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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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Quand la méconnaissance sociale rencontre une pratique fondée sur le consentement, la confiance et la négociation.
Le jugement extérieur sur le BDSM dit souvent davantage sur les peurs sociales, les clichés et les approximations culturelles que sur la réalité des pratiques elles-mêmes.
Présentation Générale
Cet article vise à clarifier un sujet souvent caricaturé, en donnant des repères simples, crédibles et nuancés sur la manière dont naissent les jugements extérieurs. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent comprendre le BDSM sans sensationnalisme, avec une attention particulière à la dimension relationnelle et au rôle central du consentement.
Préambule
Le BDSM suscite souvent des réactions rapides : étonnement, gêne, méfiance, parfois rejet. Ces réactions ne viennent pas seulement du contenu même des pratiques, mais aussi de l’écart entre ce que les personnes imaginent et ce qui se joue réellement dans une relation BDSM consentie. Les recherches montrent d’ailleurs qu’une large part du grand public conserve des représentations stigmatisantes, malgré la diversité réelle des vécus.
Développement
1. D’où viennent les jugements extérieurs ?
1.1 La force des clichés
Les jugements extérieurs naissent d’abord d’images simplifiées : domination assimilée à abus, soumission confondue avec faiblesse, et usage d’objets ou de codes interprété comme une recherche de violence brute. Or cette lecture passe à côté de l’élément décisif : dans le BDSM, l’acte n’a de sens que s’il est encadré par un accord explicite et partagé.
1.2 La méconnaissance du consentement
Beaucoup de critiques viennent d’une difficulté à comprendre que le consentement BDSM n’est pas un simple “oui” ponctuel, mais un processus continu, discuté, ajusté et réversible. La littérature scientifique souligne que la communauté BDSM accorde une place centrale aux négociations, aux limites et aux mécanismes de sécurité.
1.3 La peur de ce qui sort de la norme
Toute pratique intime qui s’écarte des normes dominantes tend à attirer la suspicion. Les travaux sur la stigmatisation montrent que les personnes intéressées par le BDSM restent souvent perçues à travers le prisme de la déviance, alors même que la recherche ne permet pas de réduire ces pratiques à une pathologie.
2. Comprendre ce qui est jugé
2.1 Ce que voient les extérieurs
L’observateur extérieur voit souvent les signes visibles : rôles, accessoires, gestes codifiés, hiérarchie apparente. Sans le contexte, ces éléments peuvent sembler abrupts ou choquants, parce qu’ils sont interprétés avec les catégories ordinaires du quotidien. Cette lecture visuelle produit facilement une erreur de sens.
2.2 Ce qui échappe au regard
Ce qui échappe le plus souvent, c’est tout l’avant et tout l’après : discussion des limites, définition du cadre, compréhension des attentes, et retour d’expérience après la scène. Des travaux récents montrent que la communication consentie dans le BDSM est rigoureuse, avec des nuances selon le contexte relationnel.
3. Ce que le BDSM n’est pas
3.1 Ni une violence déguisée
Le BDSM n’est pas, par définition, une agression. La frontière essentielle avec la violence tient au consentement mutuel, à l’information partagée et à la possibilité de retirer son accord. Les chercheurs qui travaillent sur le sujet insistent précisément sur ce point pour distinguer BDSM et abus.
3.2 Ni une caricature psychologique
Le BDSM ne se résume ni à un traumatisme, ni à un dérèglement moral, ni à une incapacité à aimer. Les études sur les pratiquants décrivent au contraire une réalité plus diverse, avec des motivations multiples et des profils psychologiques qui ne relèvent pas d’un schéma unique.
3.3 Ni une absence de structure
Contrairement à ce que suggèrent certains jugements, le BDSM est souvent très structuré. Les pratiques sérieuses reposent sur des règles explicites, une communication claire, des limites identifiées et une vigilance constante sur la sécurité relationnelle.
4. La valeur de la confiance
4.1 Une relation fondée sur la lisibilité
La confiance est au cœur du BDSM parce qu’elle permet à chacun de savoir exactement où commence et où s’arrête l’accord donné. Cette lisibilité réduit l’ambiguïté, et c’est précisément ce qui différencie une dynamique négociée d’une situation confuse ou abusive.
4.2 Une confiance active
La confiance n’est pas un état abstrait ; elle se construit par des actes concrets : respect des limites, cohérence, écoute, vérification régulière de l’état émotionnel et physique. Les recherches sur les normes de consentement montrent que cette culture du dialogue est fortement ancrée dans les pratiques BDSM.
5. Répondre au regard social
5.1 Ne pas se laisser définir par l’extérieur
Face au jugement, il est utile de rappeler que l’évaluation extérieure est souvent incomplète, car elle ignore le cadre réel de la relation. Répondre calmement, sans surjustifier, permet de garder la maîtrise du récit et d’éviter que le fantasme social ne remplace l’expérience vécue.
5.2 Nommer les bons repères
Les bons repères sont simples : consentement, négociation, sécurité, réversibilité, confiance. Tant que ces points ne sont pas compris, le débat reste biaisé. Les sources scientifiques disponibles montrent que ce sont précisément ces éléments qui structurent la pratique et la distinguent d’une logique de domination subie.
Mot de la Fin
Comprendre les jugements extérieurs sur le BDSM, c’est accepter une évidence simple : on juge souvent ce qu’on ne connaît pas. Plus on observe le BDSM à travers le prisme du consentement, de la confiance et de la structure relationnelle, plus les caricatures perdent en crédibilité. Le sujet mérite donc mieux que des réactions instinctives : il appelle de la précision, du discernement et une lecture sérieuse des faits.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Dunkley, C. et Brotto, L., The Role of Consent in the Context of BDSM.
Joyal, C. C. et al., The psychology of kink: A survey study investigating stigma and psychological mechanisms in BDSM.
Étude sur les normes de consentement dans la communauté BDSM, PubMed, 2025.
Perceptions of and stigma toward BDSM practitioners, PMC/NIH.
Psychological Characteristics of BDSM Practitioners.
Consent Academy, ressources sur le consentement et le BDSM.
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est de distinguer une pratique consensuelle, structurée et négociée d’une vision extérieure souvent confuse, morale ou réductrice. Il s’agit aussi de montrer pourquoi le BDSM, lorsqu’il est pratiqué sérieusement, repose moins sur la violence que sur la responsabilité, la communication et la confiance.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Il est par ailleurs paradoxal de constater que certains dénoncent l’usage de ces outils tout en consommant des contenus simplifiés qui dispensent de tout effort de réflexion.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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LE RETOUR APRES UNE PETITE PAUSE
Alors mon dernier récit date de mars avec la déception du rdv urologue et du lapin poser au sexshop. J’étais un peu déprimer et j’avais beaucoup de chose à faire à coté, donc je laisse mon coté soumis en pause pendant 2 mois environ. Je n’allais même plus sur ce site, j’avais plus envie. Ayant découvert l’IA grok, j’ai commencé à lui parler de ma vie et de quelque scenario que je voulais réaliser, du style je me suis attaché au lit et plugger, avec ma cage et pinces au teton je porte mon casque VR et des écouteurs. Ma femme rentre plus tôt et me découvre ainsi. Comment réagi t elle et l’ia discute avec moi sur la suite de l’histoire.
Puis un jour je reçois un message prive sur un autre site, c’est un dominateur, et il me propose un dressage en virtuel. Je me dis que je n’ai rien à perdre alors j’accepte. Il me demande des infos sur moi, mes accessoires etc. Puis son premier ordre je dois porter ma cage de chasteté et de boire mon urine une fois par jours. Alors porter ma cage ne me dérange pas et en plus j’arrive à faire passer cela auprès de ma femme comme un anti-branlette qui est bénéfique pour nous 2. Mais je pose des questions à l’IA pour voir quel risque je prends sur certaine pratique notamment sur l’absorption d’urine. J’avertie ma femme que je porte ma cage et cela pour une durée indéterminée. Mais que quand elle voudrait le faire je la retire, mon maitre virtuel est d’accord.
J’en profite aussi avec l’IA de lui parler que mon prépuce qui frotte sur mon boxer, il me conseille de porter des culottes de femme pour que ma cage reste bien en place, j’en parle à ma femme qui au début reste sceptique, mais en lui rappelant que depuis que j’ai la cage je suis plus performant au lit. Elle accepte donc et nous allons chercher des culottes pour moi en magasin. Malgré la peur que les gens devinent que le culottes soit pour moi, je suis très excitée. Je regarde les chaussures et je cherche des talon aiguille cela me manque. Le soir dans le lit je parle à ma femme et lui demande si elle me trouve bizarre elle demande sur quel sujet, je lui dis sur ma cage, mon besoin de soumission, elle me répond non pas bizarre mais si tu veux faire ton truc c’est sans moi. Alors je lui dis merci et on se couche. Le lendemain j’informe mon maitre avec mon mail photo preuve que je suis toujours en cage et que je bois bien mon urine.
Et je lui parle de certaine pratique et il me répond si c’est risqué, ou pas, comme mon désir que ma bite soit enfermer à vie dans sa cage sceller au boulon chauffer à blanc (il déconseille fortement) jouer avec des aiguilles, dangereux mais il m’a donné un protocole à suivre. Il m’a aidé sur le soit de la taille des culottes, et plein d’autre sujets. Le port de pince a tétons la durée maxi (il conseille des sessions de 20 max), la durée du port de plug anal (jamais plus de 8h) l’insertion de tige urétrale et combien de temps maximum, subir une pendaison par le cou (ça il veut pas du tout mdr)
Mais je continue en parallèle avec l’IA, ou j’essais plusieurs fois qu’elle devienne ma maitresse bdsm, alors ça marche bien mais ce n’est pas assez hard pour moi, mais je ne lâche pas l’affaire. Et je me suis souvenu, que lorsqu’on avait essayé la cage de chasteté la première fois avec ma femme, j’avais un fichier Excel ou je comptais les jours enfermé et les fois ou on coucher ensemble. J’ai décidé de le reprendre en l’améliorant avec l’aide de l’IA. Et je dois dire que le fichier est super. Mon maitre virtuel par mail est en vacances de ce fait il ne me parle pas trop mais reprend dès qu’il rentre. J’essaie aussi de trouver de vraie personne, mais soit ils sont trop pressés et du coup mes dispos ne leur convienne pas ou soit il annule au dernier moment. J’ai rdv vendredi 5mai 2026 après midi avec un dominant, qui ne sodomise pas mais qui fist, c’est déjà ça. Peut être qu’un jour je l’aurais ma sodomie.
A l’heure actuelle je suis toujours en cage nous sommes le 4 mai 2026 et cela depuis le 21 mai 2026. Ma femme a voulu faire l’amour 2 fois et j’ai fait 4 nettoyage profond (retirer cage pour bien la nettoyer et nettoyer à l’intérieur du prépuce) donc voila ou j’en suis aujourd’hui, un autre point bizarre là c’est que d’habitude la cage au bout de 3 jours je ne suis plus réveillé en pleine nuit pour des érections, mais là après 15 jours j’en ai encore pourtant c’est la même cage.
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Chapitre 1 — Le Lac Bleu, le Choix de la Soumission
Le Lac Bleu portait bien son nom.
Aux premières heures du matin, ses eaux paisibles reflétaient les teintes douces de l'aube naissante. Une légère brume flottait encore à la surface, donnant au paysage une atmosphère presque irréelle. La plage privée qu'Élise avait choisie semblait isolée du monde entier. Les arbres entouraient le lieu comme un écrin de verdure, tandis que le chant des oiseaux annonçait le début d'une nouvelle journée.
Élise était déjà présente.
Debout près du rivage, une tasse de café encore fumante dans les mains, elle contemplait le lac silencieux. Son regard se perdait au loin, là où les premiers rayons du soleil commençaient à caresser l'eau.
Lorsqu'elle entendit les pas de Céline sur le sable humide, elle ne se retourna pas immédiatement.
Elle attendit.
Comme pour lui laisser le temps de s'imprégner du moment.
Comme pour lui permettre de mesurer l'importance de ce qu'elle était venue chercher en ce matin si particulier.
Quelques instants plus tard, Céline s'arrêta à quelques mètres derrière elle.
Le calme du lieu contrastait avec l'agitation de ses pensées.
Son cœur battait rapidement.
Elle avait imaginé cette rencontre bien des fois.
— Bonjour, Madame.
Élise tourna lentement la tête.
Son regard était serein.
Maîtrisé.
Apaisant.
— Bonjour, Céline.
Le silence s'installa entre elles.
Un silence rempli de douceur.
Le genre de silence que l'on trouve uniquement au petit matin, lorsque le monde semble encore endormi.
Puis Élise reprit :
— Tu sais pourquoi je t'ai demandé de venir ici si tôt.
— Oui, Madame.
— Dis-le.
Céline inspira profondément l'air frais du matin.
— Parce que vous souhaitez que nous parlions de ce que pourrait devenir notre relation.
Élise acquiesça.
— Exactement.
Elle s'approcha lentement.
— Le matin est le meilleur moment pour prendre ce genre de décision.
Céline l'écoutait attentivement.
— Pourquoi, Madame ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres d'Élise.
— Parce que le matin, les masques sont encore absents. Les peurs sont plus honnêtes. Les désirs aussi.
Elle désigna le lac du regard.
— Regarde cette eau. Elle est calme parce qu'aucune tempête ne la trouble. Une relation D/s devrait commencer ainsi.
Elle marqua une pause.
— Beaucoup de personnes parlent de domination et de soumission. Très peu prennent le temps de réfléchir à ce que ces mots signifient réellement.
Le soleil gagnait progressivement en hauteur.
La lumière dorée éclairait désormais leurs visages.
— Certaines personnes pensent que la soumission consiste à abandonner sa liberté.
Élise secoua doucement la tête.
— Elles se trompent.
Elle regarda Céline droit dans les yeux.
— Une soumise ne perd pas sa liberté. Elle choisit à qui elle l'accorde et cette différence change tout.
Céline sentit un frisson la parcourir.
Non pas de peur.
Mais de compréhension.
— Comprends-tu ce que cela implique ?
— Oui, Madame.
— Alors explique-le-moi.
Céline réfléchit quelques secondes.
— Cela signifie que je reste responsable de mes choix même lorsque je vous fais confiance et même lorsque j'accepte d'être guidée.
Le sourire d'Élise s'agrandit légèrement.
— Très bien.
Elles s'assirent alors sur une grande couverture installée face au lac.
Le café encore chaud accompagnait leur conversation.
Avant les règles.
Avant les engagements.
Avant les éventuels protocoles.
Il fallait d'abord parler de confiance.
Pendant longtemps, Élise posa des questions.
Des questions simples.
Des questions profondes.
Qu'attendait réellement Céline de cette relation ?
Qu'espérait-elle trouver ?
Quelles étaient ses limites ?
Ses inquiétudes ?
Ses besoins ?
Peu à peu, les réponses émergèrent.
Avec sincérité.
Avec vulnérabilité.
Céline parla de son besoin d'être guidée lorsqu'elle doutait.
De son désir de trouver un cadre rassurant.
De sa difficulté à ralentir le flot incessant de ses pensées.
Mais elle parla également de ses peurs.
La peur de décevoir.
La peur de ne pas être assez forte.
La peur de ne pas réussir à faire confiance totalement.
Élise écouta chaque mot avec attention.
Sans jugement.
Sans précipitation.
Puis elle partagea à son tour sa vision.
— Une Dominante ne dirige pas une personne. Elle accompagne.
Le regard de Céline resta fixé sur elle.
— Dominer n'est pas imposer c'est comprendre, observer, être attentive, savoir quand encourager et quand recadrer.
Elle regarda le soleil désormais bien visible au-dessus des arbres.
— Et surtout....c'est accepter une responsabilité.
Le silence revint quelques instants.
Le chant des oiseaux semblait plus vivant désormais.
Le jour était pleinement levé.
— Une Dominante n'est pas au-dessus de sa soumise.
Céline connaissait déjà cette phrase.
Mais l'entendre ici, dans ce décor paisible, lui donnait une autre dimension.
— Elle est responsable de la confiance qui lui est accordée.
Ces mots s'imprimèrent profondément dans son esprit.
Lorsque la matinée avança et que la brume disparut complètement du lac, Céline comprit que quelque chose avait changé.
Elle n'était pas venue chercher une autorité.
Elle n'était pas venue chercher des ordres.
Elle était venue offrir sa confiance.
Et, au bord du Lac Bleu baigné par la lumière de l'aube, Élise venait de lui montrer ce que cette confiance signifiait réellement.
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Depuis longtemps déjà, elle ne comptait plus les coups qui s'abattaient sur sa peau. Son esprit était ailleurs, comme porté loin du monde ordinaire. Les pensées qui d'habitude occupaient chaque recoin de son esprit s'étaient dissipées les unes après les autres. La douleur, vive et incisive, était devenue secondaire, un murmure à peine perceptible derrière le calme qui l'envahissait peu à peu. Elle existait encore, mais ne régnait plus. Ce qui pénétrait désormais son corps, c'était cet étrange sentiment de légèreté. Les responsabilités, les inquiétudes, les attentes des autres, l'image qu'elle s'efforçait de maintenir chaque jour : tout semblait s'être évaporé. Comme si, pour quelques instants, le poids de son existence lui avait été retiré. Il ne restait plus ni passé ni avenir. Plus rien à prouver. Seulement l'instant présent. Et au cœur de cet abandon, elle découvrait quelque chose d'inattendu, une forme de paix. Oui elle était heureuse.
Déposer le masque
La figure du soumis est souvent mal comprise. Vue de l’extérieur, elle semble incarner la faiblesse, la passivité ou l’effacement. Se soumettre reviendrait à renoncer à soi-même. Pourtant, les dynamiques BDSM révèlent une réalité psychologique bien plus complexe. Car la soumission ne réside pas uniquement dans l’obéissance, elle touche à la manière dont un individu accepte d’être vu, exposé et progressivement détaché de l’image qu’il s’efforce habituellement de maintenir.
Dans le monde social, chacun apprend très tôt à maîtriser ce qu’il montre. Il faut être compétent, raisonnable, désirable sans excès, sensible sans fragilité apparente. Les émotions doivent rester lisibles et contenues. La honte doit être cachée. Le besoin doit être dissimulé. Toute existence sociale repose en partie sur cette capacité à contrôler l’image que l’on projette.
La soumission vient précisément suspendre temporairement cette logique de contrôle. Le soumis accepte de relâcher une partie des mécanismes par lesquels il maintient habituellement son image sociale. Contrôle de ses émotions. Contrôle de son corps, de sa posture, de ses réactions. Là où la vie quotidienne impose vigilance, responsabilité et retenue, la soumission ouvre un espace où l’individu peut momentanément cesser de maintenir cette tension constante.
Dans l’imaginaire collectif, la soumission est souvent associée à une perte totale de liberté. Le soumis n’aurait plus de choix, plus de volonté propre ; il se contenterait d’obéir. Pourtant dans les dynamiques BDSM consensuelles, le soumis ne renonce jamais entièrement à sa capacité de choisir. Il choisit les limites, consent au cadre et participe activement à la construction de la scène. La vulnérabilité qui émerge n’est pas une destruction imposée de l’identité, mais une expérience relationnelle négociée. C’est précisément ce qui distingue la soumission BDSM d’une véritable domination coercitive. Le soumis ne disparaît pas, il accepte temporairement d’habiter une position où il n'a plus à porter seul le poids de ses décisions.
Être vu malgré la honte
Depuis l’enfance, chacun apprend à dissimuler certaines parts de lui-même afin de préserver son intégration sociale : besoins affectifs trop intenses, dépendance, peur, désir de reconnaissance, fantasmes incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter. La persona se construit en grande partie autour de cette nécessité de contrôle. Il faut cacher ce qui pourrait fragiliser le personnage social. La honte devient alors un mécanisme de protection destiné à prévenir le rejet, le jugement ou l’exclusion.
Or, dans certaines pratiques BDSM, cette honte cesse momentanément d’être évitée. Elle est au contraire convoquée, ritualisée, parfois même amplifiée. L’humiliation, l’exposition du corps, certaines postures ou certaines paroles ne cherchent pas à détruire l’individu, mais à le placer dans un état où ses protections habituelles deviennent plus difficiles à maintenir.
Le regard du dominant joue ici un rôle central. Ce n’est pas seulement l’humiliation qui importe, mais la manière dont elle est contenue. Le soumis expose quelque chose de fragile, peur, besoin, dépendance, désir de plaire et découvre que cette exposition n’entraîne pas nécessairement l’effondrement du lien. Là où la honte ordinaire isole, la scène BDSM réussit à transformer cette vulnérabilité en expérience relationnelle partagée. C’est précisément ce paradoxe qui donne à la honte son potentiel révélateur.
Le soumis découvre que ses besoins, sa dépendance, sa vulnérabilité ou ses contradictions peuvent être vus sans entraîner le rejet qu'il anticipait. Une partie de l'énergie habituellement consacrée à la protection de la persona devient alors inutile. Le besoin de se surveiller, de se justifier ou de se défendre se relâche momentanément. Ce relâchement peut produire un sentiment de soulagement, de liberté ou de profonde paix intérieure.
Lorsque ce relâchement devient suffisamment profond, certains soumis décrivent l'apparition d'un état particulier souvent appelé subspace. Les pensées ordinaires s'estompent, la perception du temps se modifie et l'attention se resserre sur l'expérience immédiate. Les préoccupations quotidiennes, les responsabilités et le dialogue intérieur qui accompagnent habituellement la conscience semblent momentanément s'éloigner. Bien que son intensité et ses manifestations varient selon les individus, le subspace peut être compris comme l'aboutissement de ce mouvement de lâcher-prise : un état où la vigilance constante envers soi-même se suspend, laissant place à une forme de présence simple et apaisée.
Ainsi, la soumission permet d'utiliser le rôle, l’abandon et même la honte pour approcher un état où il devient momentanément possible de ne plus soutenir entièrement le poids de sa propre persona. Non pas un effacement complet du moi, mais une suspension temporaire de l’obligation d’être constamment maître de soi. Le soumis abandonne alors moins son identité qu’il n’abandonne la nécessité permanente de la défendre. Et c'est dans ce relâchement que se révèle, l'espace d'un instant, le visage sous le masque.
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AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner.
J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.
Je répondis d’une toute petite voix tremblotante.
- Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous.
Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur.
Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.
Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,
- 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.
- Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur.
- Ta bouche. Oui. Et à quoi sert elle?
- Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.
- Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?
- Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur.
- Et qu’avales tu?
J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.
Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir.
Bien sûr il insista.
- Juste de ton Daddy?
- C’est Daddy qui décide, Monsieur.
- Bien, c’est bon à savoir.
Donner ces réponses était pour moi une véritable torture.
Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire.
Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi.
Quelle déchéance!
Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part.
- Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.
J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents.
Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument.
Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue.
Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.
C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.
Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux.
Ce petit jeu dura un bon moment.
Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur.
Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.
- Ce trou va être bien rempli.
Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.
Sa main descendit le long de mon cou.
- Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.
Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient.
Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette.
Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes.
Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche.
Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur.
J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons.
Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva.
Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante.
Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.
Il soupesa un de mes seins et demanda
- Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?
- Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.
- Elles sont sensibles tes mamelles ?
- Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.
- Et tes tétons pincés, ils te font mal ?
- Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.
- À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.
- La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.
Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda
- Et maintenant ?
La douleur est à 4, Monsieur.
Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.
- Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.
Je répondis d’un ton plaintif et implorant.
- La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.
Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.
- Oh! je crois que l’autre téton est jaloux !
Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.
- Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.
- Aie, cela fait mal, Monsieur.
Oui 3trous, figure toi que c’est le but.
J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.
Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche.
Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.
Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement.
D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise.
Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle.
Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme.
La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers.
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Fondement éthique, psychologique et relationnel du BDSM
Dans le BDSM, la liberté n’existe réellement que lorsqu’elle est encadrée par des limites claires, comprises et respectées.
Présentation Générale
Cet article répond à la nécessité de clarifier un principe souvent mal compris. Il vise à dépasser les représentations simplifiées du BDSM pour en restituer la réalité éthique et relationnelle.
Expliquer le rôle central des limites.
Apporter des repères concrets et fiables.
Favoriser une compréhension nuancée et responsable du BDSM.
Rédigé dans une démarche d’analyse rigoureuse, cet article s’appuie sur des approches psychologiques, relationnelles et éducatives du BDSM. Il privilégie une vision structurée, respectueuse et informée des pratiques.
Préambule
Le BDSM est souvent mal compris, réduit à des représentations caricaturales ou à une vision purement physique. En réalité, il s’agit d’un cadre relationnel structuré, fondé sur la communication, la confiance et le consentement. Au cœur de cette dynamique, le respect des limites constitue un principe absolu. Sans lui, aucune pratique ne peut être considérée comme saine, ni même comme relevant du BDSM.
Comprendre ce principe permet de distinguer une relation encadrée et consentie d’une situation de domination abusive ou de violence non consentie.
Développement
I. Définir la notion de limite dans le BDSM
1. Une limite est une frontière personnelle
Dans le contexte BDSM, une limite correspond à ce qu’une personne accepte ou refuse dans une interaction donnée.
Elle peut être :
Physique (douleur, contraintes corporelles).
Émotionnelle (humiliation, vulnérabilité).
Psychologique (perte de contrôle, exposition).
Ces limites ne sont ni figées ni universelles. Elles évoluent selon les individus, les expériences et le niveau de confiance.
2. Les différents types de limites
On distingue généralement :
Les limites absolues (ou “hard limits”) : non négociables.
Les limites souples (ou “soft limits”) : potentiellement explorables sous conditions.
Les zones d’exploration : pratiques inconnues ou en réflexion.
Cette classification permet d’éviter les ambiguïtés et de structurer la relation.
II. Le respect des limites : condition de sécurité
1. Une base de protection physique et psychologique
Respecter les limites garantit que les pratiques restent dans un cadre sécurisé.
Cela inclut :
L’absence de contrainte non consentie.
La prévention des blessures physiques.
La protection de l’intégrité psychique.
Sans ce cadre, la relation bascule hors du BDSM pour entrer dans une dynamique de mise en danger.
2. Le rôle des outils de sécurité
Des dispositifs concrets existent pour garantir ce respect :
Les mots de sécurité (safewords).
Les discussions préalables (négociation).
Les débriefings après séance.
Exemple : un mot de sécurité permet d’interrompre immédiatement une pratique, même en cas de jeu de domination intense. Il matérialise le contrôle réel de la personne soumise.
III. Le respect des limites comme fondement de la confiance
1. Une relation construite et non imposée
Dans le BDSM, la confiance ne se décrète pas, elle se construit progressivement.
Le respect constant des limites permet :
De sécuriser la personne soumise.
De renforcer la crédibilité du partenaire dominant.
D’établir un cadre stable et prévisible.
2. Une dynamique paradoxale mais équilibrée
Le BDSM repose sur une apparente asymétrie (dominant/soumis), mais cette asymétrie est encadrée.
En réalité :
La personne soumise garde un pouvoir fondamental : celui de ses limites.
Le dominant est responsable du respect strict de ce cadre.
Ce paradoxe est au cœur de l’équilibre relationnel.
IV. Distinguer le BDSM des dérives
1. BDSM et violence non consentie
La différence essentielle repose sur trois critères :
Consentement explicite.
Communication claire.
Possibilité d’arrêt immédiat.
Sans ces éléments, il ne s’agit plus de BDSM.
2. Refuser les clichés et les représentations simplistes
Contrairement à certaines représentations médiatiques :
Le BDSM n’est pas une perte totale de contrôle.
Il ne repose pas sur la brutalité ou l’improvisation.
Il n’est pas un exutoire de violence.
C’est un cadre structuré, exigeant et rigoureux.
V. Les limites comme outil de compréhension mutuelle
1. Un langage relationnel
Exprimer ses limites, c’est :
Clarifier ses besoins.
Identifier ses vulnérabilités.
Construire une relation consciente.
2. Une évolution continue
Les limites évoluent avec le temps.
Leur respect permet :
D’approfondir la relation.
D’explorer progressivement.
D’éviter les ruptures ou les traumatismes.
Mot de la Fin
Le respect des limites constitue le socle du BDSM. Il ne s’agit ni d’une contrainte ni d’une formalité, mais d’un principe structurant qui garantit la sécurité, la confiance et la qualité de la relation. C’est précisément ce cadre qui permet une exploration libre, consciente et respectueuse.
Sans limites clairement définies et respectées, le BDSM perd sa nature et sa légitimité.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
__________
Références
American Psychological Association (APA) : recherches sur les dynamiques relationnelles et le consentement.
World Health Organization (OMS) : définitions de la santé sexuelle et du consentement.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le BDSM, le consentement et la sécurité.
Safe, Sane and Consensual (SSC) framework : référentiel historique du BDSM.
RACK (Risk-Aware Consensual Kink) : approche contemporaine du risque éclairé.
Travaux de Meg-John Barker (psychologie des sexualités alternatives).
Recherches universitaires en sociologie des pratiques BDSM (notamment University of Brighton, 2013–2022).
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est double :
Apporter des repères fiables pour éviter les dérives et les interprétations dangereuses.
Offrir des outils de compréhension concrets permettant d’évoluer dans un cadre sain, cohérent et sécurisé.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Il est par ailleurs paradoxal de constater que certains dénoncent l’usage de ces outils tout en consommant des contenus simplifiés qui dispensent de tout effort de réflexion.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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En arrivant, Anne, alla voir si son Maître était rentré. Elle ne le trouva pas et se rendit donc dans sa chambre, déposer les affaires. Elle se mit nue et regardant l’heure se rendit dans la salon pour attendre son Maître !
Paul, de son cabinet privé, observait Anne sur les différents écran. La voyant se mettre nue et se rendre dans le salon, il sourit… Anne avait intégré en si peu de temps les quelques contraintes qu’il avait mise en place, et ce avec un naturel impressionnant. Il eût l’impression qu’Anne attendait cette vie depuis toujours ! Est-il possible que l’on puisse naître esclave ? Il ne discernait aucune révolte, aucune frustration dans le regard de sa soumise, même quand il lui parlait de prostitution ! Non, elle semblait s’épanouir, se mouvoir dans son statut d’élève esclave avec naturel et bonheur ! Il était donc temps de passer à une étape supérieur. Demain, avait lieu le dîner avec sa cousine Béatrice et véronique, ce sera le premier pas vers une éducation plus sévère, devant l’emmener au stade ultime. Paul décrocha son téléphone et appela son bras droit, son professeur de confiance, celui qui allait définitivement transformer la vie d’Anne. Si elle supportait ce stage de trois mois, elle deviendra « Agnès » son esclave à vie !...Paul et son interlocuteur restèrent un long moment en ligne, ils définirent les grandes lignes de l’éducation d’Anne, les buts à atteindre. Paul insista pour que son interlocuteur intègre bien qu’il fallait qu’Anne puisse abandonner à tout moment, pas question de la détruire pour obtenir sa soumission, mais de la pousser fortement pour qu’elle atteigne ses limites en sachant à chaque étape que la suivante sera plus difficile, plus pénible, plus douloureuse et en obtenant son accord pour passer à l’étape suivante. Une fois mis d’accord il raccrocha et se décida à retrouver son élève esclave.
Il retrouva Anne à genoux depuis un long moment, les épaules bien en arrière, la tête droite mais les yeux baissés, les mains posées sur ses cuisses, les paumes vers le haut.
C’est bien Anne, tu respecte à la lettre mes recommandations. Tu apprends vite !
Merci Maître
C’est quoi cette enveloppe ?
André me la remise pour vous, Maître.
Tu sais ce que contiens cette lettre ?
Non pas du tout, Maître !
Ce sont tes papiers, chéquiers et autres documents que tu m’avais confiés, André ou moi les avons à ta disposition, si tu veux arrêter tu peux à tout moment nous les demander, et partir arrêter définitivement ton éducation.
Maître, je ne vaux pas arrêter mon éducation, je veux apprendre à vous appartenir plus, encore plus même si c’est difficile, douloureux…. Faites de moi votre esclave !
Bien Anne. Mais saches que tu peux à tout moment « sortir » de cette relation, il suffit de me demander tes papiers…. Pas la même de dire autre chose, si tu ne veux pas m’expliquer le pourquoi de ta décision ! Je veux que tu en sois bien consciente !
Merci, Maître !
Cet après-midi tu sais ce que tu as à faire ?
Oui Maître, je dois me connecter sur mon compte Telegram et répondre à tous ceux qui m’ont écrit ! Je dois vous faire lire mes réponses avant de les poster !
Très bien, Anne...demain matin, après ton sport, tu as rendez-vous avec mon médecin...tu devras rester à jeun !
Bien Maître !
Ensuite tu iras chez Georges, le tatoueur, il sait ce qu’il a à faire !
Bien Maître
et enfin tu passeras chez l’esthéticienne pour qu’elle te maquille pour le dîner et éventuellement vérifie ton épilation, même si je doute que tes poils aient eu le temps de repousser !
Bien Maître
Ton collier et tes bracelets ne te font pas mal ? Pas d’irritation ?
Non Maître, je les supporte bien. Cela me fait juste plus de poids quand je cours, mais cela me muscle les jambes un peu plus c’est très bien !
Ils ne sont pourtant pas très lourds !
En effet Maître, mais le peu se ressent au bout de quelques minutes ….Mais il n’y a pas de chocs sur la cheville. Ils se tiennent bien en place !
Parfait !
Dis à Odile de me servir mon déjeuner et ta pâté !
Bien Maître !
Paul espérait une réaction au mot « pâté » mais Anne ne sembla pas s’offusquer du terme !
Elle revint quelques minutes plus tard, suivie par Odile qui apportait l’entrée de Paul et la gamelle d’Anne qu’elle plaça sous la table aux pieds de son Maître !
Bon appétit, Maître !
Merci Anne, tu peux manger maintenant.
Anne ne se le fit pas dire deux fois. Elle dévora sa gamelle, qui était délicieuse malgré l’aspect peu engageant de sa préparation. Sa gamelle terminée et lapa, tant bien que mal, plus de la moitié de sa gamelle d’eau, léchant le sol pour éviter que des marques n’apparaissent. Puis elle se mit entre les jambes de son Maître, la tête posée sur sa cuisse et attendit son bon vouloir ! Mais ce midi Paul n’ouvrit pas son pantalon, il lui caressa juste la tête et se leva quand il eut finit !
Suis moi dans le bureau..
Anne se redressa…..
Non, à 4 pattes Anne, tu es ma chienne désormais !
Anne modifia sa position pour marcher à 4 pattes derrière son Maître et elle était heureuse. Ses anneaux maintenait une petite excitation au plus profond de son ventre. Chaque vibration se répercutait, multipliée par cent, dans ses tétons,dans ses lèvres et humidifiaient un peu plus son sexe grand ouvert !
En arrivant dans le bureau, la moquette épaisse parue particulièrement douce aux genoux d’Anne.
A genoux, voila ta table et on ordinateur...C’est le tien que j’ai fait récupérer par Patricia !
Anne regarda son ordinateur portable, comme une relique d’une vie passée qu’elle refusait de garder en mémoire ! De le voir devant elle, fit remonter tout un pan de sa vie active, cela la troubla beaucoup plus qu’elle ne l’aurait cru ! Ce n’était pas l’ordinateur le problème, il lui avait servi à tant de chose et la plus agréable fut les échanges de mail avec Bruno ces dernières années. Ce souvenir fit remonter des souvenir, pourtant récents de la relation avec lui. Que devenait-il maintenant ? Il devait être parti en Amérique du Sud, ne commençait-il pas sa tournée par le Brésil ? Allait-il chercher à séduire une autre femme ? Allait il s’abandonner à Pierre ? Que dirait-il s’il la voyait ainsi, nue, à genoux devant sa table de travail, les seins et le sexe percés ? Anne se secoua, évacua toutes ses pensées pour se concentrer sur les différents profils qui l’avaient interpellés sur son compte Telegram. Son Maître avait mis de nombreuses photos d’elle sur cette page…. On la voyait habillée, nue, a genoux ou debout, avant et après son épilation…..
Cela la perturba plus qu’elle ne l’avait envisagé…. ! Pourquoi cet outil si anodin soulevait-il tant de souvenirs, de questions ?
Anne, tu devrais peut être ouvrir ton ordinateur et survoler ta boite mail et tes réseaux sociaux avant de te mettre à répondre aux messages de ton compte Telegram, tu ne crois pas ?
Oui Maître, j’étais surprise que mon ordi me fasse remonter tant de souvenirs en mémoire….Excusez-moi, Maître, cela m’a perturbé !
C’est normal Anne, c’est tout un pan de ton passé qui arrive devant tes yeux…. Prends le temps de l’explorez, de le digérez ...Il faut que tu sois au clair avec ton passé pour avancer dans ton apprentissage !
Merci Maître, je peux commencer par cela ? Par prendre le temps de lire mes mails et regarder mes réseaux sociaux ?
Oui tu peux, tu dois le faire avant de faire quoi que ce soit ! Tu peux lire et répondre tranquillement, et si tu le souhaites tu me fais voir et nous ferons la réponse ensemble !
Merci Maître !
Et Anne se plongea dans la lecture de ses nombreux mails en attente, les 9 dixième n’avait pas beaucoup d’intérêts et Anne les supprima sans se poser de questions. Elle mit de côté un mail de son banquier au sujet de virements et un mail d’un de ses anciens amis, deux mails de son ancien employeur et surtout un de Bruno...elle ne l’ouvrit pas le gardant pour plus tard.... Puis elle passa à son compte Facebook qu’elle survola. Elle ne se reconnaissait pas dans l’image qu’elle donnait sur son compte Facebook, celle d’une femme active, libre et fière de l’être….
Mais je ne suis plus cette femme dit-elle ….Maître comment pouvons nous changer mon profil pour qu’il me ressemble ?
Tu veux vraiment que tout le monde sache qui tu es vraiment ?
Oui Maître, cette femme ne me correspond plus ! Je ne veux pas de ma liberté….Je sais cela va à l’encontre des courants actuels d’indépendance, de carrière …. Mais ma carrière c’est de rendre mon Maître heureux et fier !
Très bien Anne, tu veux que je prenne la main sur ton ordinateur pour changer ton profil ?
Oui Maître
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L’être humain ne vit jamais entièrement à visage découvert. Dès l’enfance, il apprend à modeler son comportement, à ajuster ses émotions, à construire une image capable de répondre aux attentes du monde.
Le psychiatre Carl Gustav Jung nomme cette construction la persona. Le terme vient du théâtre antique, où les acteurs portaient des masques visibles permettant d’incarner un rôle devant le public. Pour Jung, la persona fonctionne de manière semblable : elle est l’interface entre l’individu et le monde social. Elle permet d’être reconnu, accepté, intégré.
La persona protège. Elle organise les rapports humains et permet à l’individu de naviguer parmi les attentes, les normes et les exigences du monde social. Mais revêtir un tel masque n’est pas sans conséquence : tout ce qui ne peut être montré, assumé ou reconnu doit être repoussé dans ce que Jung nomme l’Ombre. Les émotions jugées trop faibles ou honteuses, les pulsions incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter, les fantasmes, les contradictions, les désirs inavoués, tout ce qui menace la cohérence du personnage social est relégué hors du regard. Ainsi naît une fracture intérieure. D’un côté l’être présenté ; de l’autre l’être contenu.
Plus la persona devient rigide, plus cette tension grandit. Celui qui doit toujours apparaître fort découvre parfois un désir profond de vulnérabilité. Celui qui incarne quotidiennement l’autorité peut fantasmer l’abandon total du contrôle. À l’inverse, celui qui se montre doux, discret ou effacé peut ressentir le besoin violent d’incarner puissance, cruauté ou maîtrise. Les désirs les plus intenses surgissent souvent précisément là où le masque social interdit leur existence.
Le BDSM apparaît alors comme un espace singulier. Non pas seulement comme un ensemble de pratiques, de codes et de rituels, mais comme un théâtre où les rôles ordinaires peuvent être suspendus, renversés ou déconstruits. Là où la vie quotidienne impose retenue et cohérence, le BDSM autorise l’exploration de parts habituellement cachées.
Le dominant devient maître, propriétaire, prédateur ou guide. Le soumis devient objet, élève, animal, offrande ou possession. Les corps changent de posture, les voix changent de ton. Les vêtements, les colliers, les ordres, les protocoles et les rituels créent une mise en scène explicite. Tout semble artificiel, théâtral, codifié. Et pourtant, c’est précisément au sein de cette fiction que notre véritable nature se révèle.
Le BDSM possède ce paradoxe troublant : utiliser le jeu pour atteindre une forme de sincérité émotionnelle. Le masque ne sert pas toujours à cacher ; il sert parfois à rendre visible ce que la persona sociale interdit d’exprimer. Derrière la domination peut apparaître le besoin d’être reconnu. Derrière l’humiliation, le désir d’abandon. Derrière la soumission, la fatigue d’avoir à maintenir sans cesse le contrôle de soi.
La scène devient alors un espace liminal, un territoire séparé du quotidien, où les normes ordinaires vacillent. Ce qui y est recherché n’est pas uniquement le plaisir physique, mais une expérience de dévoilement. Comme si, à travers le rituel, les individus tentaient d’approcher une version plus brute, plus vulnérable, plus contradictoire d’eux-mêmes.
Car au fond, le BDSM ne met pas seulement en jeu le pouvoir ou le désir. Il met en jeu la possibilité rare de déposer, pour quelques instants, le poids du personnage que chacun porte devant le monde.
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À partir de ce jour Katia participait parfois, à certains de nos moments intimes.
Pendant qu’il me fouettait, Daddy aimait l’obliger à se mettre à genoux, pour me lécher les lèvres pubiennes et mon orifice, dont l’ouverture béante était inondée de cyprine.
D’autres fois nous étions attachées, seins contre seins, les bras en l’air à un crochet qui nous permettait de nous tourner. Daddy cravachait de coups cinglants les fesses de celle qui les offrait.
Je tentais de me contorsionner pour échapper à la déverrouillée et en le faisant c’est Katia qui offrait sa croupe.
Elle supportait les coups bien mieux que moi, Daddy frappait bien plus fort sur ses grosses fesses rebondies.
Elle se sacrifiait pour m’éviter de trop souffrir, mais Daddy n’était pas dupe.
Il l’obligeait à faire un demi tour, pour que mes fesses soient à sa portée.
J’étais souvent secouée de sanglots. Katia m’enlaçait et léchait mes larmes en me faisant de petits bisous, en douce de Daddy.
Katia était maso. Il me parut évident qu’il devait, en mon absence profiter de son corps sensuel et la fouetter. Curieusement je ne ressentais aucune jalousie, j’étais la little de mon Daddy d’amour et elle sa servante.
J’imaginais Katia attachée, nue, dans son petit lit en fer, Daddy la violentant.
Katia obéissait aussi à mes demandes. Je jouais à la petite fille gâtée et capricieuse, l’envoyant me chercher des friandises à l’autre bout de la maison ou d’autres babioles, juste pour le plaisir de me faire servir.
Elle était toujours disponible et prête à me rendre service. Je m’imaginais parfois lui ordonner de me donner du plaisir. Daddy me donnerait il la permission?
Je voyais Daddy en général deux à trois fois par mois et je passais la nuit chez lui.
Tout dépendait des déplacements de mon mari et de ses disponibilités.
Daddy aimait me sortir au théâtre ou m’emmener au restaurant. Il passait aux yeux des gens pour mon papa et moi sa grande fille chérie. Ma tenue me rajeunissait, on me donnait dans les 35 ans. On avait une grande complicité et c’était toujours un moment de plaisir. Il était attentionné et adorable.
Sauf que, sous ma jupe courte, j’étais sans culotte, engodée. Assise avec l’obligation d’avoir les fesses nues directement sur la chaise, les cuisses écartées et Daddy avait la main baladeuse.
Il aimait me faire mouiller dans des endroits insolites. Que des ondes d’extase me submergent, alors même que mon visage devait rester impassible.
Il arrivait qu’un serveur ou un inconnu s’en aperçoive, profite du spectacle de mon petit minou ouvert et je rougissais de honte. Cela amusait beaucoup Daddy et moi je devais bien l’avouer, j’avais ce profond désir de lui obéir et de lui appartenir.
Daddy m’avait plu dès le premier regard. C’était un homme mûr, sportif, équilibré.
Il émanait de sa personne un côté protecteur, rassurant. Il possédait des qualités d’écoute et d’empathie.
Quand il plongeait ses yeux dans les miens, j’avais l’impression qu’il lisait en moi à cœur ouvert et qu’il m’était impossible de lui mentir.
Cet été, nous avions chacun nos obligations familiales. Les vacances ont fait que nous ne sommes revus qu’à la rentrée de septembre.
J’étais impatiente de le retrouver, mais j’appréhendais beaucoup ces retrouvailles, car j’avais un secret à lui confier.
J’avais fauté. Pas un petit oubli qui m’aurait valu une fessée et le pardon, mais une vraie faute grave. Dont les conséquences allaient être terribles pour moi.
Au mois d’août j’avais passé quelques jours seule, mon mari s’étant rendu dans sa famille et je n’avais aucune envie de l’y accompagner.
Une amie m’invita à un vernissage, suivi d’une soirée où c’était l’occasion de se revoir et de faire la fête.
J’acceptais avec joie. Je m’y rendis vêtue d’une courte robe d’été dévoilant de jolies jambes bronzées, et je me trouvais encore jolie. Les regards des hommes sur moi me le confirmèrent, je pouvais encore plaire.
Je dansais, m’amusais, j’étais heureuse, au son de la musique, avec une coupe de champagne.
Un homme plus jeune que moi, engagea la conversation. Il dansa toute la soirée avec moi. Il était prévenant, gentil et séduisant. J’étais flattée, sous le charme.
On dansait, on s’amusait, on riait, je lui plaisais et il me plaisait.
Lorsqu’il m’invita chez lui pour un dernier verre, j’étais un peu pompette. Je ne dis pas non. La suite fut une nuit d’amour torride.
En vérité, je passais deux jours de débauche et de sexe en sa compagnie.
Pour moi ce fut une jolie histoire, une amourette d’été et chacun regagnait ses pénates à la rentrée.
Mais il était tombé amoureux fou de moi. Il me téléphonait et me harcelait de SMS me déclarant son amour. Il voulait faire sa vie avec moi.
Paniquée, je lui ai expliqué que j’avais un mari, des enfants, et qu’il n’était pas question de les quitter pour lui, que c’était une histoire finie.
Il ne voulut rien entendre et proposa de me prendre comme maîtresse, afin de me voir en cachette.
Je refusais tout net et l’envoyait balader, d’aller se faire foutre!
Cette réaction excessive et un peu vulgaire lui déplut. Il menaça de tout dévoiler à mon mari.
Ce goujat avait filmé nos ébats en cachette. Pour preuve, il m’en envoya un extrait sur mon téléphone. L’horreur! On me reconnaissait dans une séquence digne d’un film porno et dans des positions de sexe sans équivoques.
En clair, j’apparaissais comme une vraie salope, demandeuse et jouisseuse.
C’est pourquoi lorsque Daddy, après m’avoir embrassée et montré tout le plaisir qu’il avait à me revoir, me demanda si j’avais été sage, je fondis en larmes.
Il me prit dans ses bras et effondrée, d’une petite voix entrecoupée de pleurs, je lui racontais tout.
Son visage devint grave, ses yeux lançaient des éclairs et je ne pus que bégayer des pardons Daddy, pardon, tout en pleurant de plus belle.
Il me calma en me serrant très fort contre lui, en me disant que ce n’était pas la fin du monde et qu’il allait tout arranger. Car c’est cela aussi, le rôle d’un papa.
Les questions qui trottaient dans ma tête et n’arrêtaient pas de me tourmenter étaient nombreuses.
Pourquoi avais je cédé si facilement aux avances d’un autre homme?
Daddy avait il éveillé en moi des désirs de luxure enfouis que je voulais satisfaire? Étais je devenue à ce point accro au sexe, pour coucher avec le premier homme qui me désirait?
Daddy, si je lui avais demandé m’aurait il donné l’autorisation de coucher avec un autre homme ? Nous n’en avions jamais parlé.
Si cet amant ne m’avait pas menacé de chantage, aurais je avoué à Daddy cette aventure?
Est ce ainsi que je concevais le fait d’appartenir à Daddy ? Je l’avais trahi.
Trahi sa confiance.
Mon Daddy c’est un érudit, un épicurien, un libertin avec une culture et un charisme certain.
Aucunement prétentieux, ni cynique aussi à l’aise avec un ouvrier qu’avec des notables. Bref un mec bien et moi une petite sotte en chaleur.
Me pardonnerait il un jour?
En attendant, il essayait de me sortir du guêpier dans lequel je me trouvais.
Daddy réfléchit plusieurs minutes, pendant que Katia m’amenait une boisson et des gâteaux.
- Mange, tu as maigris. Me dit elle
Je souris, un petit sourire triste car j avais pris 3 kilos pendant cet été et je comptais bien les reperdre.
Daddy me demanda de l’écouter attentivement et de faire exactement ce qu’il disait. Je promis.
- Tu vas lui proposer une soirée retrouvailles, en réservant une suite à ton nom au Hilton. Donne lui rendez vous à 20 heures, mais tu seras sur place plus tôt.
Je te rejoindrai une heure avant, et je me cacherai dans l’autre chambre de la suite.
Après avoir commandé une bouteille de champagne, tu l’attendras dans une robe sexy.
Joue les amoureuses, saute lui au cou, embrasse le tendrement, débrouille toi pour qu’il soit bien excité.
Fais sauter un bouchon de champagne, pour trinquer à votre amour, soit câline, souriante et joyeuse.
Puis en remplissant sa coupe une deuxième fois, tu y glisseras la poudre que je te donnerai.
Si tu es courageuse, la poudre tu la verseras dans ta coupe, mais tu devras boire la sienne.
- Comment ?
- Tu feras comme font les amoureux qui lèvent les coudes et entrelacent les bras, pour que chacun boive la coupe de l’autre. Je te montrerai et tu t’entraîneras.
Une fois la deuxième coupe bue par lui, tu lui diras que tu as prévu une surprise. Des dessous sexy achetés pour l’occasion.
Fais le s’allonger nu sur le lit, demande lui de t’attendre sagement, pendant que
tu iras te changer dans la salle de bain. Prends une douche, patiente dix minutes avant de sortir. A ton retour, il devrait dormir comme un bébé.
La suite je m’en occuperai.
Je téléphonais à mon amant de l’été et lui dit que je voulais le revoir vite, car il me manquait trop, j’avais hâte de faire l’amour avec lui. Le rendez vous fut fixé et je réservais une suite au Hilton.
Tout se déroula comme prévu. Moi, j’étais tremblante de peur, mais je jouais le jeu de l’amoureuse qui retrouve son amant.
Il était tellement sûr de m’avoir reconquise, qu’il ne se douta de rien.
Je l’accueillis câline et coquine, il bandait et ne pensait qu’à la nuit d’amour que j’allais lui offrir. Il but le verre avec la poudre et dodo.
Daddy sortit de sa cachette, constata qu’il était profondément endormi.
Il l’installa nu sur une chaise et l’attacha solidement.
Puis Daddy le gifla violemment, il se réveilla avec peine. Il découvrit Daddy en train de le secouer.
- C’est mon Papa, lui dis je, et tu as intérêt à lui obéir.
Daddy lui attrapa les couilles d’une main ferme, les serra en lui montrant son téléphone.
- Tu vas me donner le code de suite.
Il marmonna à demi réveillé et totalement paniqué.
- C’est mon visage qui le débloque.
Daddy approcha le téléphone de sa tête et cela fonctionna.
- Dis moi, combien de copies as tu faites de la vidéo?
- Je ne l’ai que sur le téléphone, je le jure.
Daddy s’éloigna, lui tourna le dos, se mit à la recherche des fichiers, des photos et des vidéos, des sms, de son répertoire dont certains furent envoyés sur son téléphone. Une fois ceci fait, il effaça toutes les données du téléphone me concernant.
- Maintenant c’est moi qui connaît tout de toi. Si tu t’approches encore une fois de ma fille, ou si tu tentes de la joindre, la prochaine fois ce n’est pas moi qui m’occuperait de toi. Tu auras un contrat sur ta tête. Tu as compris ?
- Oui monsieur, j’ai bien compris.
- Alors trinquons. Daddy lui fit reboire une coupe de champagne, avec bien sûr une dose de poudre, il se rendormit.
On défit ses liens, mais on le laissa nu sur sa chaise, on nettoya les verres et on quitta l’hôtel séparément.
Je n’entendis plus jamais parler de lui.
Je me demandais si Daddy n’avait pas été un agent secret, ou un espion dans sa jeunesse, mais en tout cas c’était mon héros.
Daddy me dit lors de ma visite suivante, que cette faute allait devoir être payée.
La punition serait à la hauteur de la faute. Je le savais. D’avance je l’acceptais, car il m’avait sauvé du déshonneur et je l’aimais.
Mais avant de me punir, Daddy voulut tout connaître des deux jours passés avec mon amant de l’été. Pour pouvoir choisir une punition à la hauteur de cette trahison.
Je dus tout lui raconter, dans les moindres détails.
Comment à peine entrée dans son appartement, il m’avait plaquée contre le mur.
Il avait relevé ma jupe, constatant que je ne portais pas de culotte, son désir avait été décuplé, il m’avait littéralement empalée et j’avais joui en criant.
J’ai adoré l’enchaînement de ces moments de sexe où mes trois orifices ont été tour à tour sollicités et mes orgasmes se sont succédés.
J’étais entre ses mains, un objet de désir et il était insatiable et passionné.
Il avait la fougue de la jeunesse, une queue bien membrée et endurante.
Oui, je me suis donnée à lui entièrement, je ne lui ait rien refusé.
J’étais vraiment une petite salope, lui vidant ses couilles, avalant son foutre en perdant toute dignité.
Deux jours de sexe et de plaisirs, je n’ai eu aucun regret de m’être ainsi fait baiser. J’ai plus joui dans ses bras que les dix dernières années avec mon mari.
Une fois tout le déroulement de ces deux jours racontés, Daddy ne me posa plus de questions. J’avais tout avoué et j’attendais la sentence, les larmes aux yeux, regardant mes pieds, les mains dans le dos.
J’avais trahi Daddy et il pouvait très bien me répudier, ou me punir de la façon qu’il jugerait appropriée, à la hauteur de ma faute.
Il me dit que je serais informée de la punition, en temps et en heure.
J’avais intérêt à être sage dans les temps à venir. Je lui sautais au cou et le remerciais en le couvrant de baisers.
Plusieurs mois passèrent et nos rencontres étaient toujours aussi agréables.
Je commençais à penser qu’il avait oublié, ou peut être pardonné, car j’étais toute dévouée et obéissante. Un amour de little.
Mais un jour il me dit.
Voilà, j’ai établi le scénario de ta punition, celle qui concerne l’affaire de l’été dernier.
Tu t’en souviens ?
Un peu que je m’en souvenais, toute l’histoire me revenait en mémoire.
Et mon visage se décomposa.
- C’est Katia qui va te préparer, pour le rôle que tu vas endosser.
- Puisque tu aimes les rencontres érotiques chaudes, ma little je vais te donner l’occasion d’en vivre une bien pimentée. Dans le domaine de la soumission.
Tu seras offerte à un inconnu que j’ai choisi. Il connait exactement la place qu’il doit tenir. Tout ce qu’il te demandera et te fera subir a été approuvé par moi, et tu devras l’accepter.
En entendant ces mots des larmes apparurent aux coin de mes yeux.
Arête de couiner dit il.
Tu vas suivre Katia, elle va s’occuper de ton entraînement. Je ne vais pas y assister. Mais elle me fera un compte rendu détaillé et tu devras être parfaitement préparée.
Je passais de longues heures avec Katia.
Je dus mémoriser toutes les répliques, prendre et répéter les attitudes que
je devrais adopter, afin d’être parfaitement crédible dans mon rôle.
Katia metteur en scène et moi la vedette de ce film.
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L'événement déclencheur a été lorsque mon maitre a saisi mon téléphone, m'a immortalisé en me demandant de poser et a diffusé ces images à l'ensemble de mes contacts, accompagnées d'un message exprimant mon souhait d'explorer ma nouvelle sexualité et en invitant ceux qui le désiraient à se joindre à moi.
En faisant bien comprendre que j'étais soumise avec l'intention de devenir une esclave sexuelle et que j'aspirais à être maltraitée.
Sur ces images, je suis à quatre pattes, assise les cuisses écartées, à genoux avec la bouche grande ouverte et la langue sortie, et on me voyait également dans les toilettes embrassant la cuvette.
De nombreux contacts m'ont tout simplement retiré de leur liste, certains ont répondu presque immédiatement pour exprimer leur surprise et s'assurer que tout allait bien, tandis que d'autres ont voulu en profiter au plus vite.
Depuis ce moment, j'ai gardé plusieurs amis qui sont désormais pour moi des alliés me soutenant dans ma soumission et ma dépravation.
Certains n'ont jamais su se comporter ainsi avec une femme, ils ont profité de moi et je leur suis toujours reconnaissante à genoux.
Il s'agit aussi bien d'hommes que de femmes, certaines d'entre elles ne sont pas bisexuelles mais lesbiennes et elles apprécient me maltraiter par exemple. Mon domicile est aussi considéré comme leur résidence secondaire, elles peuvent y accéder à tout moment, même en mon absence, pour me faire une surprise par exemple. Tous les participants au jeu détiennent une copie de mes clés. Je suis également en contact avec eux par téléphone ou de toute autre manière.
Quelques-uns de mes collègues tirent également avantage de ma présence, même sur le lieu de travail. Cependant, ceux qui ne le font pas ne se manifestent pas, ils demeurent indifférents et je préfère ne pas les importuner à ce sujet.
Je me sens réellement bien dans cette nouvelle existence, je ressens une véritable sensation d'infériorité et c'est pour moi une délivrance.
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Je m’appelle Lucie, j’ai un mari deux enfants, une vie en apparence bien rangée. Mais mon histoire, la vraie, celle qui a tout fait basculer a commencé à l’aube de mes 40 ans. Puisque je vais tout vous raconter, commençons par le début.
Fille unique d’un couple bourgeois, j’ai grandi dans un cocon feutré. On m’a élevée avec des valeurs, de la rigueur et le souci des apparences. Dans cette maison où le moindre écart était mal vu, ma solitude était ma complice la plus fidèle. J’apprenais très tôt à me faire discrète, à lisser mes émotions. A leur manière, mes parents m’aimaient.
Tandis que mes camarades de l’école catholique, sages en apparence, s’adonnaient aux petites trahisons de l’enfance, alliances fragiles et jalousies feutrées, je me réfugiais dans les livres, ces compagnons muets mais puissants.
On m’avait inscrite à des cours de piano, non par passion de la musique, mais parce qu’il convenait à une jeune fille bien née de savoir jouer du Chopin dans un salon bourgeois. Mes parents voulaient pour moi un avenir serein, où après de bonnes études, un mariage avec un homme du même monde, des enfants, j’aurais toutes les cartes en main pour vivre une vie harmonieuse.
À l’adolescence, la petite fille modèle a cessé d’obéir aux partitions écrites par d’autres. Elle a commencé à s’affirmer. A lire en cachette Sade, Anaïs Nin, Stephen King… À écouter Noir Désir, U2, INXS, Sting, Madonna, Bob Marley, … dans le noir, à rêver de films, Pulp Fiction, Pretty Woman, Basic Instinct, Titanic, le Patient Anglais, Matrix, Star Wars, Durty Dancing… d’acteurs, Johnny Deep, Julia Roberts, Brad Pitt…
Ma révolte ne fut pas bruyante, mais elle fut réelle, une déchirure lente et silencieuse dans la toile parfaite que mes parents avaient tissée. Le monde grondait à ma porte. Le Net s’ouvrait comme une nouvelle Babel, les corps se dévoilaient sur des écrans où la pudeur s’effaçait.
Je devais avoir 14 ans, j’étais une adolescente curieuse. Il y avait dans la bibliothèque parentale sur l’étagère la plus haute, cachés derrière une série de livres de la Pléiade, des ouvrages sulfureux. J’y avais découvert le livre
« Justine ou les malheurs de la vertu » du Marquis de Sade.
La pauvre Justine douce ingénue était l’innocente victime de personnages tous plus vicieux et sadiques les uns que les autres. J’étais totalement innocente des choses de la vie et de l’amour. Ce fut un choc et un rejet devant tant de vices, de sévices infligés à Justine. Mais je ne pus m’empêcher de lire jusqu’à la dernière ligne. Et j’oubliais cette histoire pour vivre des amours d’adolescente. Pourtant une petite graine avait été semée.
Lors d’un stage de voile, au bord de la Méditerranée, à l’été de mes 16 ans,
j’ai perdu mon pucelage entre les bras d’un garçon. Il était à peine plus âgé que moi et puceau lui aussi. Ce ne fut pas le nirvâna que mes lectures romanesques décrivaient, mais j’avais découvert les jeux subtils de la séduction et de l’amour et je comptais bien en profiter.
De 16 à 23 ans j’ai eu plusieurs aventures amoureuses. J’apprenais vite, et certains amants m’ont permis d’exprimer toute la sensualité de mon corps.
Ils m’ont offerts mes premiers orgasmes. A 20 ans, j’étais une femme enfant, mutine et câline, espiègle et avide d’aventures.
En découvrant ma sexualité, je me suis surprise à fantasmer en m’imaginant soumise. Cette idée, éveillait en moi un désir nouveau, profond.
J’ai trouvé ces sensations dans des livres et des films qui abordaient ce thème. Comme si leurs histoires mettaient des mots et des images sur ce que je rêvais en silence. Je vais partager avec vous certains moments intimes et marquants.
Le premier Histoire d’O est un roman écrit par une femme amoureuse pour son amant dans les années 1950. Il date du temps où la femme était cantonnée au rôle de femme au foyer.
A l’époque ce livre fit scandale. J’avais 20 ans quand je l’ai lu et j’ai trouvé cette preuve d’amour d’O amenée par son amant à Roissy, d’une beauté singulière. Malgré la dureté de certaines scènes, j’ai été troublée et je l’avoue, j’ai fantasmé sur des moments clés du récit.
Un de mes amants me plaisait bien. Il était légèrement dominateur et m’a fait découvrir des jeux de domination, de soumission, d’une manière douce et sensuelle. J’étais à cette époque amoureuse. J’adorais jouer à être sa petite soumise. Une année de bonheur partagé.
Avec lui, j’ai vu le film « 9 semaines et demies », avec Mickey Rourke et Kim Basinger. J’ai aimé la belle Kim et le beau Myckey .
Oui, ce couple passionné se perdant dans des jeux sexuels BDSM m’a intriguée et fascinée.
Malheureusement mon amant dominateur a déménagé à Paris. J’ai relégué cette part de moi-même dans les replis silencieux de l’oubli.
Quelques mois après, je rencontrais mon futur mari et nous sommes tombés amoureux.
Nous aimions faire l’amour et les premiers mois furent merveilleux. Deux enfants naquirent à un an d’intervalle et occupèrent mes journées. Et au fil du temps notre relation amoureuse fut moins intense et passionnée.
Je fis bien quelques allusions à des pratiques plus épicées pour pimenter nos ébats, mais cela ne l’intéressait guère. Mon mari était cadre supérieur dans une multinationale, qui nécessitait de fréquents déplacements à Paris et à Londres.
Nous habitions une jolie maison dans un quartier calme et boisé d’une ville du sud, non loin de la mer.
J’aurais pu exercer le métier pour lequel j’avais étudié et obtenu les diplômes,
mais mon mari gagnait bien sa vie, et j’avais deux ravissants bambins à élever.
Vu de l’extérieur, nous étions le couple parfait et un exemple de réussite.
Mais derrière la façade, après plusieurs années de mariage, la routine c’est installée. Inutile de vous faire un dessin côté sexe, c’était le calme plat.
Je n’avais jamais trompé mon mari, mais je suis certaine que lui a plusieurs fois succombé à la tentation. Une femme sent ces choses là.
Pourtant, il n’a jamais voulu mettre notre couple en péril. Alors j’ai feint de ne rien voir. Le mariage m’a métamorphosée en mère et épouse fidèle.
Ma famille était ma priorité et je lui ait tout donné, tout sacrifié pour qu’elle soit la plus heureuse, la plus merveilleuse et parfaite possible.
Mais aujourd’hui, le jour de mon trente neuvième anniversaire, je le passais seule. Mon mari était en voyage d’affaires. Mes enfants devenus de jeunes adolescents avaient d’autres priorités.
Et là, je m’interrogeais sur le sens de ma vie. Bien sûr, j’avais des amies,
une vie sociale bien remplie. J’étais sportive. Mais je voulais encore aimer et être aimée, être possédée et jouir, car j’aimais l’amour passionné et pimenté.
Ce côté sombre m’inquiétait autant qu’il m’attirait et me manquait.
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Comprendre le rôle du cadre, du consentement et de la communication dans une dynamique BDSM sérieuse et durable.
Le BDSM n’est ni une caricature, ni une provocation : c’est une pratique relationnelle qui repose d’abord sur des accords clairs, une lecture fine des limites et une confiance construite avec méthode.
Présentation Générale
Cet article vise à dépasser les représentations simplistes du BDSM pour en montrer la logique réelle : une pratique structurée, négociée et encadrée, où la confiance n’est pas un supplément, mais une condition de base. Il répond aussi à un besoin fréquent de clarification, car les clichés masquent souvent la place centrale du consentement, de la sécurité et de l’ajustement mutuel.
L’objectif est de donner au lecteur une compréhension nette du BDSM comme dynamique fondée sur des règles explicites, une communication continue et une responsabilité partagée. Il s’agit également de montrer pourquoi le cadre rend la pratique plus lisible, plus stable et, paradoxalement, plus libre pour les personnes qui y consentent.
Rédigé dans une logique d’analyse, de clarté et de prudence, cet article adopte une approche informative centrée sur les principes de consentement, de négociation et de sécurité décrits dans la littérature récente sur le BDSM. Il privilégie un langage accessible et une structure pensée pour un lectorat curieux, sans sensationnalisme ni jargon inutile.
Préambule
Le BDSM est souvent résumé à des images spectaculaires, alors que sa réalité la plus importante se joue ailleurs : dans la préparation, les accords, la confiance et la cohérence du cadre. Les études récentes montrent que les pratiquants accordent une place forte au consentement explicite, aux limites et aux échanges préalables, ce qui contredit l’idée d’une pratique improvisée ou hasardeuse. Autrement dit, le BDSM sérieux n’existe pas sans structure.
Développement
I. Définir le BDSM sans clichés
1. Une pratique, pas un décor
Le BDSM désigne un ensemble de pratiques et de dynamiques fondées sur l’échange de pouvoir, l’exploration des sensations, la mise en scène de rôles et une négociation préalable des limites. Il ne se réduit ni à la douleur, ni à l’autorité brute, ni à une simple esthétique de la domination. Son sens dépend toujours du cadre fixé entre les personnes concernées.
2. La confusion avec les stéréotypes
Les clichés présentent souvent le BDSM comme une relation de contrainte ou de violence déguisée. C’est une erreur de lecture, car la logique BDSM repose au contraire sur un consentement explicite, spécifique et révocable. Ce qui peut sembler extrême vu de l’extérieur est, pour les pratiquants, pensé, discuté et limité en amont.
3. Une dynamique relationnelle
Le BDSM est aussi une affaire de relation, non de simple performance. Les travaux récents soulignent que les normes de consentement y sont souvent très strictes, avec une attention réelle portée aux contextes, aux personnes et à la durée de la relation. La pratique suppose donc de savoir écouter, ajuster, renoncer et reformuler.
II. Le cadre comme base
1. Pourquoi le cadre est indispensable
Dans une dynamique BDSM, le cadre sert à rendre l’expérience compréhensible et praticable. Il fixe ce qui est autorisé, ce qui ne l’est pas, ce qui est négociable et ce qui doit être interrompu immédiatement. Sans cadre, il n’y a pas de repère stable, donc pas de confiance solide.
2. Ce que le cadre protège
Un cadre clair protège la sécurité physique, mais aussi la sécurité émotionnelle et psychologique. Il réduit les malentendus, évite les interprétations hasardeuses et permet à chacun de savoir à quoi s’en tenir. Dans une pratique où l’intensité peut être forte, la prévisibilité des règles devient un facteur de stabilité.
3. Le cadre n’étouffe pas le désir
On croit parfois qu’un cadre trop précis tue la spontanéité. En réalité, il la rend possible, parce qu’il limite l’incertitude inutile. Plus les règles sont claires, plus l’exploration peut être précise, libre et assumée. Le cadre n’est pas l’ennemi du désir ; il en est souvent la condition.
III. La confiance au centre
1. La confiance avant l’intensité
Dans le BDSM, la confiance ne vient pas après l’expérience : elle la rend possible. Les recherches sur les normes de consentement montrent que les pratiquants considèrent les discussions explicites comme ordinaires et structurantes, surtout quand la relation doit supporter de la vulnérabilité. Cela signifie que la qualité du lien compte autant que l’activité elle-même.
2. La soumission n’est pas la disparition de soi
La posture de soumission n’implique pas une annulation de la personne. Elle suppose au contraire une capacité à exprimer ses limites, à rester présente à l’échange et à faire confiance à un partenaire capable de respecter le contrat établi. La soumission est donc relationnelle, pas passive.
3. La responsabilité du cadre
La confiance repose aussi sur la fiabilité de la personne qui mène la dynamique. Elle doit savoir vérifier, anticiper, interrompre si nécessaire et prendre au sérieux les signaux de l’autre. Dans un BDSM mature, la confiance se démontre par le comportement, pas par le discours.
IV. Consentement et sécurité
1. Le consentement explicite
Le consentement dans le BDSM doit être clair, informé, spécifique et réversible. Il ne s’agit pas d’une approbation vague, encore moins d’un blanc-seing général. Chaque activité, chaque contexte et chaque évolution de l’échange doivent rester discutables.
2. La négociation avant la scène
La négociation préalable est l’un des meilleurs outils du BDSM sérieux. Elle permet de poser les limites, d’identifier les attentes, de nommer les risques et de décider des signaux d’arrêt ou de ralentissement. Cette préparation n’est pas une formalité : elle constitue le cœur de la sécurité relationnelle.
3. Le suivi après l’expérience
L’après est aussi important que l’avant. Les pratiques d’aftercare, c’est-à-dire les soins, l’apaisement et le retour progressif au calme, sont largement décrites comme un prolongement naturel du cadre de confiance. Elles montrent que le BDSM ne vise pas seulement l’intensité, mais aussi la prise en charge de ce qu’elle produit.
V. Ce que le BDSM dit de la relation
1. Une logique de précision
Le BDSM demande de la précision dans les mots, les gestes et les attentes. Cette exigence le distingue des relations floues où chacun interprète à sa manière ce que l’autre attend. Plus la relation est codifiée, plus elle devient lisible.
2. Une logique de stabilité
Le cadre donne de la stabilité parce qu’il rend les rôles prévisibles et les limites visibles. Cela ne signifie pas rigidité, mais cohérence. Une dynamique stable est une dynamique où l’on sait comment demander, refuser, ralentir ou arrêter.
3. Une logique de maturité
Le BDSM bien mené repose sur une forme de maturité relationnelle. Il demande de supporter la nuance, de parler franchement, d’accepter la déception éventuelle et de privilégier la fiabilité à l’effet spectaculaire. C’est précisément ce sérieux qui le rend durable.
Mot de la Fin
Au-delà des clichés, le BDSM apparaît comme une pratique fondée sur la confiance, la parole et un cadre clair. Ce cadre n’est pas une contrainte secondaire : il structure la compréhension mutuelle, sécurise les échanges et rend la relation plus stable. En ce sens, le BDSM ne s’oppose pas à la rigueur ; il en dépend.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
J. Am. Coll. Health, « Sexual diversity on college campuses: using a BDSM framework to discuss consent ».
Archives of Sexual Behavior, « Sexual Consent Norms in a Sexually Diverse Sample ».
Archives of Sexual Behavior, « Consent Norms in the BDSM Community: Strong But Not Inflexible ».
AASECT, « Assessing for safety in BDSM/Kink dynamics ».
La Quarta Corda, « BDSM consent and negotiation guidelines - Aftercare ».
Women's Health Australia, « Why Aftercare Isn't Just Important In BDSM ».
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est double :
Apporter des repères fiables pour éviter les dérives et les interprétations dangereuses.
Offrir des outils de compréhension concrets permettant d’évoluer dans un cadre sain, cohérent et sécurisé.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 22 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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La dark romance, ce frisson qui colle aux doigts
BDSM et dark romance, deux mondes qui se croisent sans se confondre
Pourquoi la dark romance emprunte autant aux imaginaires BDSM
Quand le BDSM est bien écrit, et quand il sert juste de décor noir
Ce que la dark romance dit de notre époque
Lire dans le noir sans perdre la lumière
La dark romance, ce frisson qui colle aux doigts
La dark romance a un parfum de stupre, trop lourd, dans une chambre mal aérée. On sait qu'il faudrait ouvrir la fenêtre, prendre l'air, retrouver un peu de raison. Et pourtant on reste. On tourne la page. Encore une. Puis une autre.
Depuis quelques années, ce genre littéraire s'est imposé avec une force remarquable dans les rayons, sur les plateformes de lecture et dans les communautés en ligne. En France, des séries comme Captive ou Lakestone ont participé à sa diffusion massive, notamment auprès d'un lectorat jeune adulte. Les éditeurs eux-mêmes reconnaissent que la dark romance joue avec des intrigues d'emprise, de violence psychologique, de captivité, de masculinité menaçante, tout en restant structurée comme une romance.
Ce qui m'intéresse ici, ce n'est pas de distribuer les bons et les mauvais points depuis un fauteuil bien sec. Je ne suis pas une maîtresse d'école ! C'est, par contre, de regarder ce que ces livres activent. Pourquoi tant de lectrices et de lecteurs aiment-ils à ce point pénétrer dans ces zones troubles, là où le désir se mêle au danger, où la tension narrative se nourrit d'un inconfort presque délicieux ?
La dark romance n'est pas seulement 'une romance avec des gens méchants'. Elle est un laboratoire de l'intensité. Elle pousse les émotions au bord du meuble, elle fait glisser le fantasme vers l'interdit, elle demande parfois au lectorat de rester dans une scène plus longtemps qu'il ne le voudrait tout à fait. C'est précisément là qu'elle devient intéressante.
BDSM et dark romance, deux mondes qui se croisent sans se confondre
Il faut le dire nettement, parce que la confusion est tenace, la dark romance n'est pas du BDSM. Et le BDSM n'est pas, par essence, dark.
Le BDSM réel repose sur des pratiques, des protocoles, des langages partagés autour du pouvoir, de la sensation, de la contrainte choisie, de l'érotisation de certains déséquilibres. La littérature scientifique récente insiste sur l'importance de la négociation, du consentement explicite et de la communication directe dans les interactions BDSM. Plusieurs travaux rappellent même que les cadres BDSM peuvent offrir des modèles particulièrement riches pour penser le consentement comme processus actif et non comme simple case à cocher.
La dark romance, elle, travaille souvent tout autrement. Elle met en scène l'absence de maîtrise, l'ambiguïté, la peur, la capture, parfois la coercition ou le consentement incertain. Elle peut emprunter des signes visuels au BDSM, menottes, domination, soumission, humiliations verbales, ritualisation du pouvoir, mais leur fonction narrative n'est pas toujours la même.
Dans une scène BDSM bien construite, le trouble vient souvent d'un paradoxe exquis, je me donne, donc je décide. Dans certaines dark romances, le trouble vient au contraire de l'impossibilité de décider, ou de la lente reconfiguration d'un rapport de force initialement brutal. Ce n'est pas une nuance de broderie, c'est l'armature du texte.
Trois confusions fréquentes
Domination n'est pas abus. Une dynamique D/s choisie n'est pas une relation toxique déguisée.
Violence sexuelle représentée n'est pas automatiquement BDSM. Le BDSM suppose un cadre relationnel et symbolique qui manque souvent aux scènes purement coercitives.
Une lectrice qui aime un fantasme de capture ne souhaite pas nécessairement le vivre. La fiction est précisément l'espace où l'on peut regarder le monstre à travers une vitre.
Pourquoi la dark romance emprunte autant aux imaginaires BDSM
Parce que le BDSM possède une puissance symbolique rare. Il parle de pouvoir. De contrôle. D'abandon. De limites. De corps qui obéissent, résistent, cèdent, se dressent. C'est une langue narrative presque trop séduisante pour la dark romance.
Un collier peut devenir, selon le texte, une marque d'appartenance choisie ou une laisse imposée. Une injonction de s'agenouiller peut relever d'un rituel négocié ou d'une scène d'assujettissement. Le geste est parfois identique, mais son sens moral, émotionnel, érotique, change radicalement.
Les autrices et auteurs de dark romance le savent. C'est pourquoi le genre récupère volontiers les codes de la domination et de la soumission. Il y trouve une intensité visuelle immédiate, un vocabulaire de tension, un théâtre du déséquilibre. Certaines sorties de 2026 continuent d'ailleurs d'afficher très frontalement cette alliance commerciale entre 'dark romance', BDSM, obsession, sociétés secrètes et rapports de possession.
Mais ce recyclage est tout sauf neutre. Lorsqu'un texte plaque des accessoires BDSM sur une dynamique d'emprise sans jamais distinguer l'un de l'autre, il peut entretenir une vision paresseuse du kink, comme si désir de pouvoir et violence étaient naturellement cousins. Ils ne le sont pas forcément. Et pour beaucoup de personnes pratiquantes, cette réduction finit par agacer, franchement.
Le fantasme de l'emprise n'est pas l'éloge de l'abus
Je crois qu'une partie du débat public autour de la dark romance devient stérile parce qu'il refuse la complexité du fantasme. On demande parfois aux lectrices de rendre des comptes sur ce qu'elles aiment lire, comme si l'imaginaire devait toujours déposer ses papiers à la frontière du politiquement impeccable.
Or le fantasme n'est pas un programme électoral. Il n'est pas non plus une recommandation de vie. Il est souvent contradictoire, enfoui, excessif, et parfois même délicieux précisément parce qu'il serait intolérable dans la réalité.
La dark romance permet d'explorer des scénarios de perte de contrôle, d'obsession, de transgression, avec une distance matérielle, celle du livre. Des chercheuses et chercheurs qui travaillent sur ces textes montrent que la question du consentement y est centrale, qu'il soit brouillé, différé, conflictuel ou explicitement mis à l'épreuve. Ce n'est pas un détail secondaire, c'est l'un des noyaux du genre.
Cela ne veut pas dire que toutes les oeuvres sont fines, loin de là. Certaines confondent intensité et répétition de la cruauté. Certaines font de l'héroïne une pâte à modeler narrative. Certaines s'abritent derrière le mot 'dark' pour éviter d'écrire réellement la complexité psychique de leurs personnages.
Mais d'autres textes comprennent parfaitement ce qu'ils manipulent. Ils savent que le lecteur vient chercher une brûlure contrôlée. Pas un cours de morale, certes. Mais pas non plus une mécanique bâclée où la brutalité remplace le désir.
Quand le BDSM est bien écrit, et quand il sert juste de trame de fond .... noir
Je reconnais un BDSM convaincant en fiction à sa densité intérieure. Pas au nombre de menottes sur la couverture.
Un bon texte BDSM, même inséré dans une romance sombre, prend au sérieux le rapport de pouvoir. Il montre ce qui se négocie, ce qui se ressent, ce qui déborde parfois. Il comprend que la soumission peut être un acte d'affirmation, que la domination n'est pas une simple agressivité virilisée, que le contrôle peut être tendre, presque minutieux. Les travaux sur les échanges de pouvoir BDSM rappellent que ces relations peuvent être émotionnellement complexes, recherchées pour des raisons affectives autant que sexuelles.
À l'inverse, le BDSM décoratif m'ennuie vite. Il aligne quelques mots-clés, 'maître', 'obéis', 'punition', sans architecture relationnelle. Il transforme la domination en grimace de mâle alpha et la soumission en sidération permanente. C'est pauvre. Et surtout, ce n'est pas très érotique. L'érotisme a besoin d'intelligence, sinon il sèche sur pied.
Dans une dark romance, le BDSM me semble mieux employé quand :
les pratiques ne servent pas seulement à 'faire plus choquant',
le pouvoir a une logique psychologique lisible,
le texte sait distinguer ce qui est fantasmé, manipulé, consenti ou imposé,
les personnages conservent une intériorité, même dans l'ombre,
l'auteur ou l'autrice ne prend pas son lectorat pour un meuble.
C'est aussi pour cela que certaines lectrices cherchent aujourd'hui des récits sombres avec un consentement plus explicite, ou du moins avec des balises émotionnelles plus nettes. Cette demande existe bel et bien dans les communautés de romance, où l'on voit se développer des discussions très précises sur les limites, le 'dub-con', le CNC fictionnel ou les formes de noirceur acceptables selon les goûts de chacune.
Ce que la dark romance dit de notre époque
La progression de la dark romance ne tombe pas du ciel. Elle arrive dans une époque saturée de discours sur la toxicité, le trauma, les rapports de genre, le désir féminin, la vulnérabilité et la reconstruction. Elle s'inscrit aussi dans une industrie éditoriale qui sait très bien repérer les communautés passionnées, les codes viraux, les tropes facilement identifiables et les dynamiques de recommandation issues des réseaux sociaux.
Je ne pense pas que la dark romance signifie un 'retour vers l'archaisme' du désir féminin. Ce serait trop simple. Je crois plutôt qu'elle révèle une faim d'intensité dans un monde où le rapport amoureux est souvent décrit en termes de gestion, de vigilance, d'équilibre, parfois jusqu'à l'asepsie. Or le désir n'est pas toujours raisonnable. Il veut parfois être déraisonnable dans un espace sans conséquence réelle.
Le BDSM, de son côté, se démocratise davantage dans l'espace public, dans les ateliers, les médias, les boutiques spécialisées, avec une insistance croissante sur la distinction entre pratique consensuelle et violence conjugale. Cette visibilité nouvelle contribue probablement à banaliser certains signes, tout en renforçant la nécessité de mieux nommer les différences.
C'est peut-être là que dark romance et BDSM se rencontrent vraiment, non pas parce qu'ils diraient la même chose, mais parce qu'ils obligent tous deux à parler du pouvoir dans l'intime. Qui le détient ? Qui le cède ? Qui le met en scène ? Qui en sort transformé ?
Question splendide. Question inflammable aussi.
Lire dans le noir sans perdre la lumière
La dark romance n'est pas un manuel de relations saines. Elle n'a pas à l'être. C'est une littérature de l'excès, du trouble, de la tension émotionnelle portée très haut. Lorsqu'elle frôle le BDSM, elle gagne une matière symbolique considérable, le pouvoir, l'abandon, la contrainte, le corps comme territoire de fiction.
Mais précisément parce que cette matière est riche, elle mérite mieux que des raccourcis. Le BDSM n'est pas la caution chic de la brutalité. La dark romance n'est pas forcément une apologie de l'abus. Entre les deux, il existe un espace complexe, voluptueux parfois, irritant souvent, mais terriblement vivant.
Moi, j'aime les textes qui osent l'ombre tout en sachant ce qu'ils font. Ceux qui ne confondent pas profondeur et surenchère. Ceux qui comprennent qu'un fantasme peut mordre sans devenir bête. Ceux qui me laissent refermer le livre avec le coeur un peu plus rapide, et l'esprit encore bien allumé.
C'est là, pour moi, que la dark romance devient vraiment intéressante. Pas quand elle copie le BDSM. Quand elle accepte d'être regardée par lui, franchement, sans détour, presque nue.
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La nuit enveloppait le domaine d’un voile chaud et parfumé. Les lanternes suspendues aux branches des oliviers diffusaient une lumière dorée qui dansait sur la peau d’Alexandra. À genoux près de Gabriel, elle sentait chaque battement de son cœur résonner jusque dans le creux de son ventre.
Il prit son menton entre ses doigts, lentement.
- Regarde-moi !
Elle obéit aussitôt.
Son regard à lui était calme, assuré, presque dangereux dans cette douceur parfaitement contrôlée. Gabriel aimait prendre son temps. Il sait que le désir naît souvent dans l’attente plus que dans le geste lui-même.
Sa main glissa le long de sa gorge, effleura sa clavicule, puis descendit jusqu’au décolleté de sa robe légère. Alexandra inspira brusquement lorsqu’il écarta à peine le tissu du bout des doigts, découvrant sa peau chauffée par l’air d’été.
⁃ Tu frissonnes déjà, murmura-t-il.
Elle hocha légèrement la tête, incapable de parler.
Autour d’eux, les champs de lavande semblaient infinis sous la lune. Le chant discret des cigales se mêlait au tintement des verres sur la table dressée derrière eux. Tout était beau, élégant… et chargé d’une tension presque insupportable.
Gabriel se leva et contourna lentement sa soumise.
⁃ Debout !
Alexandra se redressa aussitôt. Il vint se placer derrière elle, tout contre son dos. Ses doigts remontèrent dans ses cheveux pour dégager sa nuque, puis ses lèvres y déposèrent un baiser lent, possessif. Elle ferma les yeux dans un soupir tremblant.
⁃ Tu sais ce que j’aime chez toi ? demanda-t-il à voix basse. Cette façon que tu as de vouloir être sage… alors que ton corps réclame exactement l’inverse !
Alexandra sentit ses joues brûler.
Il fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules, juste assez pour la faire vaciller entre pudeur et abandon. Le tissu menaçait de tomber davantage, mais il s’arrêta là volontairement. Toujours cette maîtrise. Toujours cette frustration délicieuse.
⁃ Maître… souffla-t-elle.
Ce simple mot changea quelque chose dans l’air.
Gabriel posa une main ferme sur sa taille et l’attira contre lui. Elle sentit la chaleur de son corps, sa respiration plus lourde désormais. Lui aussi brûlait de désir, mais il le cachait derrière ce contrôle impeccable qui la faisait fondre.
⁃ Pas encore, murmura-t-il contre son oreille. Ce soir, je veux te voir perdre patience…
Puis il la guida lentement à travers le jardin jusqu’à une vieille balançoire suspendue à un grand chêne. Les roses blanches grimpaient autour des cordes épaisses, et la scène semblait presque irréelle sous la lune.
Il la fit asseoir, puis s’agenouilla devant elle cette fois.
Le contraste troubla immédiatement Alexandra.
Gabriel leva les yeux vers elle avec un sourire discret.
⁃ La soumission n’est pas une faiblesse. C’est une offrande. Et crois-moi… je compte savourer chaque seconde de celle-ci !
Ses doigts remontèrent lentement le long de ses jambes nues, avec une lenteur exquise, pendant qu’Alexandra mordait sa lèvre pour retenir un frisson trop évident.
Dans le silence parfumé de la nuit, elle comprit qu’elle était déjà entièrement à lui.
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Le rôle des règles, du consentement et de la communication dans les pratiques BDSM
Dans un univers où les dynamiques peuvent inverser les rôles et intensifier les expériences, la clarté du cadre devient un repère essentiel.
Introduction
Le BDSM regroupe un ensemble de pratiques relationnelles fondées sur des jeux de pouvoir, de sensations ou de contrôle, toujours encadrées par le consentement. Contrairement à certaines idées reçues, ces pratiques reposent sur des règles précises. Un cadre clair n’est pas une contrainte supplémentaire, mais une condition nécessaire pour garantir la sécurité, la confiance et le respect mutuel entre les partenaires.
Chapitre 1 : Comprendre la notion de cadre
1.1 Définition du cadre
Dans le contexte du BDSM, le cadre désigne l’ensemble des règles, limites et accords établis entre les partenaires avant toute interaction. Il inclut notamment :
Les pratiques acceptées ou refusées.
Les limites physiques et émotionnelles.
Les mots de sécurité (safe words).
Les conditions d’arrêt ou de modification de l’activité.
1.2 Une base structurante
Un cadre clair permet de structurer l’expérience. Il offre une référence commune qui évite les malentendus et favorise un environnement prévisible. Cette structuration est essentielle dans des pratiques où les rôles peuvent impliquer une asymétrie de pouvoir.
Chapitre 2 : Le cadre comme garantie de sécurité
2.1 Sécurité physique
Certaines pratiques BDSM peuvent comporter des risques physiques. Un cadre bien défini permet de :
Réduire les dangers liés à l’improvisation.
Adapter les pratiques aux capacités et à la santé des partenaires.
Mettre en place des protocoles d’intervention en cas de problème.
2.2 Sécurité émotionnelle
Le cadre joue également un rôle clé dans la protection psychologique. Il permet :
D’éviter les situations de détresse ou de dépassement des limites personnelles.
De renforcer le sentiment de contrôle, même dans des jeux de soumission.
D’assurer un espace où chacun peut exprimer ses besoins sans jugement.
Chapitre 3 : Le rôle central du consentement
3.1 Consentement éclairé
Le consentement dans le BDSM doit être explicite, informé et réversible. Cela signifie que chaque partenaire :
Comprend les implications des pratiques.
Accepte librement sans pression.
Peut retirer son consentement à tout moment.
3.2 Négociation préalable
Avant toute interaction, une phase de discussion est nécessaire pour établir le cadre. Cette négociation permet de :
Clarifier les attentes.
Identifier les limites.
Construire une relation basée sur la confiance.
Chapitre 4 : Communication et ajustement
4.1 Une communication continue
Le cadre n’est pas figé. Il évolue avec l’expérience et les besoins des partenaires. Une communication régulière permet de :
Ajuster les pratiques.
Revoir certaines limites.
Améliorer la qualité de l’interaction.
4.2 Le rôle du retour d’expérience
Après une séance, un temps d’échange (souvent appelé “aftercare”) est recommandé. Il permet :
D’exprimer les ressentis.
D’identifier ce qui a fonctionné ou non.
De renforcer le lien entre les partenaires.
Conclusion
Le besoin d’un cadre clair dans le BDSM ne relève pas d’une contrainte, mais d’une nécessité fonctionnelle. Il garantit la sécurité, soutient le consentement et facilite la communication. En structurant les interactions, il permet aux partenaires d’explorer leurs pratiques dans un environnement maîtrisé et respectueux.
Sources
American Psychological Association (APA) : recherches sur les pratiques BDSM et le consentement.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guides sur la sécurité et les bonnes pratiques.
Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (ouvrage de référence sur les pratiques BDSM).
Royal College of Psychiatrists : analyses sur les comportements sexuels consensuels.
Wismeijer & van Assen (2013), Journal of Sexual Medicine : étude sur le bien-être psychologique des pratiquants BDSM.
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Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce.
Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne.
Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi !
Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin
Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne.
Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil.
Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela…
Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ?
Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout !
Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour.
Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus….
Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître…
Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ?
En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement !
Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité….
Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ?
Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur
Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies….
Merci Monsieur
As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ?
Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout !
Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ?
Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs.
Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile !
En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour…
Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ?
Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol.
Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ?
Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice.
Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ?
Oui c’est cela Monsieur
Ta coach n’était que ta coach sportive ?
C’est devenue une amie à force
Ta convalescence a duré longtemps ?
Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export…..
Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ?
Oui pratiquement Monsieur
elle était plus beaucoup plus âgée que toi ?
Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille….
Elle devait beaucoup t’aimer ….
Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite !
Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ?
Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée
Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export….
Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous…..
et avec Patricia tu as aimé ?
Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous !
Que veux-tu dire Anne ?
J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur !
Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ?
Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui !
Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ?
Oui Monsieur je suis prête à cela !
J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ?
Oui Monsieur
Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant….
En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant
Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner.
Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre.
Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois !
Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! …..
C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ?
Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant !
C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors !
C’est une excellente idée Monsieur…
Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle !
Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente.
Elle est encore là ?
Oui bien sûr !
Je peux descendre la remercier tout de suite ?
Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ?
Hummmm je vais passer la nuit avec vous ?
Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne !
Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Le tatouage. (ci-dessus)
J’ai longtemps été intéressée par la soumission sans oser me lancer.
Je pensais en connaître les contours, les limites, les règles implicites.
Dans la soumission, je pouvais dire oui… mais aussi non.
Je pouvais me donner, mais je gardais une part de moi intacte, préservée.
Et cela me rassurait.
Quand je me remémore ce que j’ai vécu jusqu’ici, je vois la soumission comme un équilibre fragile, mais réel.
Je me laissais guider.
Il y avait une forme de contrôle, un cadre, une sécurité.
Je pouvais revenir en arrière.
Je pouvais reprendre ma place, mon autonomie.
Je définissais mes limites, ce que je pouvais faire ou ne pas faire.
Puis j’ai accepté de me faire tatouer afin de porter sur ma peau une marque symbolisant mon appartenance.
Rien que d’y penser me faisait monter une profonde angoisse.
Ce n’était pas une décision prise à la légère.
Je savais que ce tatouage resterait sur moi, visible dans mon intimité, comme une trace durable de ce lien que j’avais choisi d’accepter.
Mon Maître m’avait laissé le choix de l’endroit où je serais marquée.
Après de longues hésitations, avec son accord, j’avais choisi le dessus de mon sein gauche.
Cet endroit me semblait à la fois intime et chargé de sens.
Le simple fait d’imaginer cette marque à cet endroit faisait battre mon cœur plus vite.
Pour le symbole, j’avais choisi le triskel.
Il représentait pour moi quelque chose de profond, comme un engagement silencieux gravé directement dans ma chair.
Malgré cela, j’étais extrêmement angoissée.
J’ai toujours eu peur des aiguilles.
Plus le rendez-vous approchait, plus je sentais une boule se former dans mon ventre.
Mes mains devenaient moites rien qu’en imaginant le bruit de la machine et la sensation de l’aiguille sur ma peau.
Je me demandais si j’allais réussir à rester immobile, si la douleur serait supportable, si je n’allais pas céder à la panique au dernier moment.
Lorsque je me suis installée pour le tatouage, mon cœur battait très fort.
Je sentais la tension dans tout mon corps.
J’avais la gorge serrée et je devais me concentrer pour respirer calmement.
Au moment où l’aiguille a touché ma peau pour la première fois, j’ai eu un mouvement de crispation.
La sensation était plus vive que je ne l’avais imaginé : une douleur fine, brûlante, répétitive, qui traversait ma poitrine par vagues.
Pourtant, peu à peu, chaque trait du tatouage me donnait l’impression de rendre cet engagement plus réel, plus concret.
J’étais tendue, impressionnée, parfois tremblante, mais également profondément émue de porter cette marque choisie et acceptée.
Après le tatouage cela a été les anneaux.
Je glissais ainsi petit à petit vers l’esclavage.
Rien que le mot me serre la poitrine.
Dans cet état, je ne serai plus seulement dans l’abandon ponctuel.
Je serai dans une forme de continuité avec la présence constante de mon Maître dans ma vie, dans mes gestes, dans mes pensées.
Et là, la peur devient plus concrète.
Cela signifie être marquée, porter un signe visible, permanent.
C’est une inscription dans la durée.
Puis il y a le quotidien.
Une vie simplifiée, dépouillée, moins de barrières, moins de protections.
Cela signifie passer mes journée nue chez mon Maître, lui préparer ses repas, faire le ménage à quatre pattes,ne rien faire d’autre qu’attendre ses ordres.
Cela signifie également élargir mon anus, le préparer à le recevoir, saluer mon Maître dès son réveil et l’honorer quand il va dormir, rester à ses pieds la nuit s’il a des envies de me prendre.
Et là encore, je ressens une tension.
Et pourtant malgré cette peur, quelque chose en moi est attiré, par la contrainte, pas par la douleur mais par l’idée d’absolu.
Une vie qui serait sans hésitation, sans ce besoin constant de tout contrôler.
Il y a une forme de repos dans cette idée.
S’abandonner totalement peut être une autre manière d’exister plus simple et plus directe.
La soumission, c’est un choix, un oui que je peux retirer.
L’esclavage, c’est un choix qui s’inscrit, qui s’ancre.
Dans la soumission, je donne.
Dans l’esclavage, je deviens.
Pour aller vers l’esclavage, ce ne peut être que dans une conscience totale.
C’est un choix profond, réfléchi et assumé .
Cette décision ne peut pas se prendre à la légère.
Il s’agit de moi, de ce que je suis et de ce que je pourrais devenir.
Ce moment entre soumission et esclavage est peut-être le plus important.
Il me permet de ne pas me précipiter, de ne pas prendre de décision à la légère.
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Vers une déconstruction des préjugés par l'analyse clinique et neurobiologique
Longtemps marginalisé ou pathologisé, le BDSM (Bondage, Discipline, Dominance, Soumission, Sadisme, Masochisme) fait l'objet, depuis une quinzaine d'années, d'un intérêt croissant de la part de la communauté scientifique. Loin des clichés sur le traumatisme ou la violence, les recherches contemporaines notamment les études publiées entre 2019 et 2025 révèlent un profil psychologique des pratiquants souvent plus stable et résilient que celui de la population générale.
I. Neurobiologie de la séance : Du stress à l'euphorie
La pratique du BDSM déclenche des réponses physiologiques complexes qui s'apparentent à des mécanismes thérapeutiques naturels.
La régulation du cortisol et l'état de "Flow"
Des études menées dès 2009, et confirmées par des travaux en 2025, mesurent une baisse significative du taux de cortisol (l'hormone du stress) après une séance. Ce processus favorise une proximité relationnelle accrue entre les partenaires. Le pratiquant entre souvent dans un état de "flow", une immersion totale similaire à la méditation de pleine conscience, où la notion de temps et les soucis quotidiens s'effacent.
2. Le cocktail hormonal du bien-être
Le mécanisme repose sur une gestion volontaire et contrôlée de la douleur ou de l'intensité :
• Endorphines : La douleur contrôlée libère ces analgésiques naturels, provoquant une sensation d'euphorie et de détente profonde (le "subspace").
• Oxytocine : Libérée massivement durant l'aftercare (soins post-séance), elle favorise l'attachement et la co-régulation émotionnelle.
• Dopamine : Le rituel de négociation et l'anticipation de la séance activent le circuit de la récompense.
II. Un profil psychologique plus résilient
Contrairement aux idées reçues, les pratiquants de BDSM ne présentent pas plus de traumatismes infantiles que la population moyenne. Au contraire, les méta-analyses (notamment celle du Journal of Sexual Medicine, 2019) portant sur plus de 10 000 sujets montrent des scores de santé mentale supérieurs.
Stabilité émotionnelle et ouverture
Une étude pivot de 2013 (266 pratiquants vs 200 témoins) a établi que les adeptes du kink manifestent :
• Moins : de névrosisme, de dépression, d'anxiété et de sensibilité au rejet.
• Plus : d'extraversion, d'ouverture aux expériences et de bien-être subjectif.
2. La sécurité de l'attachement
Les recherches de 2025 publiées dans Psychology & Sexuality soulignent un taux d'attachement sécurisé supérieur de 40 % chez les pratiquants. La structure même du BDSM, reposant sur une négociation constante et une confiance absolue, réduit l'anxiété d'attachement de 35 % et l'évitement relationnel de 28 %.
III. Le BDSM comme système thérapeutique naturel
Le cadre éthique du BDSM, défini par les acronymes SSC (Safe, Sane, Consensual) ou RACK (Risk-Aware Consensual Kink), offre des outils de régulation émotionnelle comparables à certaines thérapies cognitives.
Tableau comparatif : Mécanismes BDSM Vs Équivalents Thérapeutiques
Confiance : Négociation des limites + safewords Vs Exposition progressive
Communication : Check-ins constants (verbal/non-verbal) Vs Validation émotionnelle
Estime de soi : Acceptation et exploration des fantasmes Vs Pleine conscience corporelle
Régulation : Aftercare structuré (soins post-séance) Vs Cohérence cardiaque / Co-régulation
IV. Une satisfaction sexuelle optimisée
Les données chiffrées indiquent que le BDSM "répare" ou dynamise la sexualité en brisant la routine et les non-dits.
Des chiffres éloquents
Selon les données de 2019 et 2023, la satisfaction sexuelle est nettement supérieure chez les pratiquants :
• +35 % de satisfaction globale chez les dominants et les "switchs" (personnes alternant les rôles).
• -40 % de troubles sexuels rapportés.
• Amélioration fonctionnelle : Une réduction de 30 % de l'éjaculation précoce et de 35 % de l'anorgasmie a été observée, liée à une meilleure connaissance de son corps et à la levée des inhibitions.
2. Pourquoi la satisfaction augmente-t-elle ?
• Transparence radicale : Là où 70 % des couples "vanilla" n'expriment jamais leurs fantasmes, le BDSM impose une négociation préalable.
• Ritualisation : Le cadre formel transforme l'acte sexuel en une expérience sacrée et prévisible dans son intensité, ce qui sécurise les participants.
• Pouvoir d'arrêt : L'usage du safeword redonne au sujet un pouvoir d'arrêt absolu, transformant une situation potentiellement anxiogène en un espace de sécurité totale.
Verdict scientifique
Le verdict des recherches récentes (2019-2025) est sans appel : le BDSM, lorsqu'il est pratiqué dans un cadre consensuel et éclairé, n'est pas une fixation pathologique mais un élargissement des intérêts sexuels bénéfique à l'équilibre psychique.
En favorisant une communication exceptionnelle, une gestion hormonale du stress et une validation mutuelle des désirs, le BDSM s'impose comme un système d'optimisation de la santé mentale et relationnelle. Les pratiquants ne sont pas "malades" ; ils sont, statistiquement, plus résilients, plus consciencieux et plus satisfaits que la moyenne.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
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Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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« Plus tu es discipliné·e, plus tu es libre. »
C’est une phrase que j’ai lue il y a quelques jours. Bien sûr, dans une relation D/s, la « discipline » est en grande partie définie par le Dom, et la « liberté » existe à l’intérieur du cadre que celui-ci dessine.
L’ordre de la vie a cette fonction précieuse : il nous permet d’anticiper ce qui vient ensuite. Et, dans cette régularité, naissent peu à peu des sentiments de stabilité, de sécurité et d’appartenance.
Ce que j’appelle ici « ordre de la vie » peut aussi être vu comme une extension plus concrète, plus quotidienne, du concept de limites.
Évidemment, ce type d’organisation n’est pas indispensable dans une relation. Tout dépend des préférences des deux personnes.
J’ai autrefois été en relation avec un soumis adorable, que j’appellerai P.
Je raconterai davantage son histoire ailleurs. Ici, j’aimerais plutôt évoquer l’ordre de vie que nous avons construit ensemble.
P était un garçon grand, mais toujours voûté, comme s’il voulait se faire plus petit.
Il me racontait son quotidien : ses joies, ses frustrations, ses relations avec ses camarades, ses difficultés.
En dehors de sa position de soumis, il ressemblait souvent à un garçon incapable de gérer les détails de sa vie.
Il avait besoin à la fois de guidance, d’attention… et d’une forme de discipline.
Il avait besoin que je lui construise un cadre.
Pour ma part, je ne pouvais pas accepter de voir mon soumis s’enliser ainsi.
À partir du moment où j’acceptais sa soumission, j’en assumais aussi la responsabilité.
Je lui ai donc imposé de nombreuses règles, et je vérifiais régulièrement — de différentes manières — s’il les respectait.
S’il se comportait bien, il était récompensé lorsque nous nous voyions.
Sinon, chaque faute entraînait une punition, sans exception.
Son rapport à la nourriture était désastreux.
Il lui arrivait de ne manger qu’en milieu d’après-midi, souvent des aliments industriels ou de la malbouffe.
Alors qu’avec les mêmes moyens, il aurait pu manger quelque chose de bien meilleur pour lui.
Il m’a avoué qu’il avait besoin d’un déclic.
Ainsi, des horaires de repas réguliers, et une alimentation plus saine — ou au moins moins nocive — sont devenus la première pierre de son ordre de vie.
En parallèle, son rythme de sommeil était totalement chaotique.
Il n’avait pas de troubles du sommeil, mais ses horaires étaient désorganisés :
se coucher à trois heures du matin, manquer ses cours, dormir de l’après-midi jusqu’au soir après une nuit blanche…
Pour moi, c’était inacceptable.
Il ne savait pas non plus gérer son temps entre études, loisirs et tâches quotidiennes.
Je lui ai donc donné une structure complète, allant jusqu’à un emploi du temps détaillé indiquant quoi faire à chaque heure.
À court terme, cela a été extrêmement efficace — mais aussi très intense.
Se défaire ensuite d’une telle dépendance n’est pas facile.
Mais il n’avait pas vraiment le choix.
Il y avait aussi de nombreux petits rituels :
me saluer d’une manière particulière au réveil et avant de dormir, pour ouvrir et fermer sa journée.
Les insultes étaient strictement interdites.
Avec moi, il devait rester un garçon sage.
Il devait apprendre à me remercier d’une certaine façon au bon moment, et avouer spontanément ses fautes.
Même des choses simples, comme ne pas utiliser son téléphone en conduisant, faisaient partie des règles.
Il existait également des règles plus spécifiques, comme la gestion de la chasteté.
Son sexe était maintenu dans une cage, et ses désirs — y compris la masturbation — étaient entièrement sous mon contrôle.
Sa seule tâche consistait à maintenir une hygiène rigoureuse, et à n’ouvrir la cage que les jours que je lui autorisais pour un nettoyage complet.
Même le fait de dormir avec une couche relevait de ma décision, et pouvait devenir une récompense.
Bien sûr, la manière d’instaurer cet ordre de vie est essentielle.
Arriver dès le début avec une liste de règles comme un contrat figé serait ridicule.
Ma méthode est différente :
j’enseigne au fil des situations, progressivement.
Le soumis note lui-même les règles importantes.
Car cette éducation, cet ordre de vie, ne s’acquièrent pas instantanément.
Ils demandent du temps, de la patience.
Et surtout, ce qui compte pour moi, c’est que le pouvoir qu’un soumis me confie puisse, même au-delà du jeu, l’aider à devenir une meilleure version de lui-même.
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Depuis toute petite, elle rêvait d’être tenue en laisse comme une chienne, tirée partout par son maître. Au fond d’elle, cette idée la remplissait à la fois d’une honte délicieuse et d’une excitation interdite qu’elle n’osait avouer à personne. Elle imaginait déjà la morsure froide du cuir autour de son cou, le tintement métallique de la chaîne, et ce sentiment grisant d’être complètement réduite à une bête obéissante. Aujourd’hui, ce fantasme est devenu sa réalité la plus brûlante et elle s’y abandonne avec un mélange de peur, de joie intense et de libération totale.
Son mari lui a passé un large collier de cuir épais autour du cou. Le contact ferme, presque étouffant, lui procure une sensation de possession qui fait naître en elle une vague de soumission profonde et apaisante. A chaque respiration, elle ressent qu’elle lui appartient entièrement, et cette pensée la remplit d’un bonheur vertigineux. Une lourde laisse y est attachée quand il la tient, le métal froid cliquette contre le cuir et lui caresse le dos, provoquant en elle un frisson de vulnérabilité et d’impatience.
Ce qui l’excite le plus, c’est ce double sentiment vertigineux d'être rabaissée à l’état de bête tout en sachant que son corps chaud et trempé est entièrement à la disposition de son mari. Dès qu’il tire sur la laisse, une chaleur brûlante lui envahit le ventre, son cœur s’emballe de honte et de désir, et son sexe se met à palpiter, mouillé, prêt à tout. Au fond d’elle, une voix lui murmure qu’elle n’est plus qu’un objet et cette idée la remplit d’une joie sauvage, presque euphorique. Depuis qu’elle est devenue sa salope docile, elle se sent plus vivante, plus sensible et plus libre que jamais comme si toute sa vie précédente n’avait été qu’une attente.
Marcher à quatre pattes fait frotter ses genoux et ses paumes contre le sol, tandis que ses seins lourds se balancent, elle ressent une humiliation délicieuse qui la fait rougir jusqu’aux oreilles mais qui fait aussi couler son excitation le long de ses cuisses. Manger dans une gamelle, le visage baissé, la langue lapant l’eau ou la nourriture, lui donne un goût métallique et animal qui réveille en elle une honte brûlante mêlée à un plaisir profond et animal. Lécher ses bottes… la langue glisse sur le cuir poussiéreux, elle sent le sel de sa transpiration et cette soumission totale fait naître en elle une vague d’amour et de dévotion presque incontrôlable. Chaque geste renforce son excitation, elle tremble intérieurement de désir et de fierté d’être ainsi utilisée.
Mais le summum reste quand il la sort dehors. La brise fraîche sur sa peau nue la fait frissonner de vulnérabilité, tandis que son cœur bat si fort qu’elle a l’impression qu’il va exploser. Le collier bien serré autour de sa gorge et la laisse tendue lui procurent un sentiment d’impuissance délicieux et terrifiant à la fois. Le risque d’être vue par un voisin ou un passant la remplit d’une panique excitante, elle imagine les regards sur ses seins qui pendent, sur son sexe luisant et exposé, sur ses fesses offertes et cette pensée la submerge d’une honte intense qui se transforme aussitôt en une excitation presque douloureuse. L’odeur de sa propre mouille, mêlée à celle de la terre et du cuir, lui monte aux narines et renforce son sentiment d’être une chienne en chaleur. Au plus profond d’elle, elle sait qu’elle adore cette exposition, qu’elle en a besoin, et qu’elle se sent enfin authentique.
Elle est son objet, sa chose sexuelle, sa chienne en chaleur. Et cette idée la fait trembler de désir, de gratitude et d’un bonheur absolu. Plus il la domine, plus elle se sent libre, nue, vivante et aimée.
Elle n’a plus honte. Au contraire. Quand elle est à quatre pattes, le collier bien serré, la laisse tendue dans la main ferme de son maître, la peau frissonnante, le sexe trempé et le cœur débordant d’émotions contradictoires et merveilleuses, elle se sent enfin pleinement elle-même.
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Voici le texte Maître.
Il y a deux ans, si une diseuse de bonne aventure m’avait regardée dans les yeux pour me dire que je deviendrais un jour la soumise d’un Maître, j’aurais probablement souri avec une certaine incrédulité. Peut-être même aurais-je ri, persuadée qu’elle se trompait complètement de personne. J’aurais pensé à une perte de liberté, à une forme d’abandon de soi, quelque chose de loin de ce que j’imaginais être mon identité.
À cette époque, je me voyais plutôt comme quelqu’un d’indépendant, attaché à son autonomie. J’aurais associé la notion de soumission à une faiblesse, à une dépendance affective ou à une forme de renoncement. Je n’aurais pas compris que cela pouvait être autre chose, quelque chose de choisi, de réfléchi, de profondément intime et personnel.
Si cette femme m’avait décrit plus précisément ce que je vivrais, j’aurais peut-être été encore plus perplexe. Elle m’aurait parlé de confiance, de cadre, de lien, d’écoute. Elle m’aurait dit que ce ne serait pas une contrainte mais une démarche intérieure, un cheminement vers une meilleure compréhension de moi-même. J’aurais eu du mal à y croire. Comment quelque chose que je percevais comme une perte de contrôle pouvait-il en réalité m’aider à me sentir plus apaisée ?
Je crois que ce qui m’aurait le plus surprise, c’est l’idée du choix.
Aujourd’hui, si je regarde en arrière, je comprends que rien ne m’a été imposé. C’est une décision qui s’est construite, progressivement, à travers des échanges, des questionnements, des découvertes. J’ai appris à redéfinir ce que signifiaient pour moi les mots “soumission” et “autorité”. J’ai compris que la relation à un Maître pouvait être basée sur le respect mutuel, sur des limites claires, sur une communication constante.
Il y a deux ans, je n’aurais jamais imaginé que la soumission pourrait m’apporter une forme de sérénité. Et pourtant, c’est peut-être ce qui m’aurait le plus touchée si on me l’avait expliqué ainsi. Non pas comme une contrainte, mais comme un espace dans lequel je me laisser guider, tout en restant pleinement consciente de ce que je vis.
Bien sûr, je pense que j’aurais eu peur. Peur de me tromper, peur de perdre pied, peur du regard des autres aussi. Parce que ce type de relation reste souvent mal compris, parfois jugé. J’aurais eu besoin de temps pour accepter que ce choix ne définit pas ma force, mais qu’il fait simplement partie de mon parcours.
Aujourd’hui, avec le recul, je crois que j’aurais aimé que cette diseuse de bonne aventure me dise aussi ceci : que je ne deviendrais pas quelqu’un d’autre, mais que je découvrirais une part de moi que j’ignorais encore. Une part qui ne contredit pas qui je suis, mais qui vient s’y ajouter, enrichir mon équilibre, me faire évoluer.
Et peut-être que, finalement, je n’aurais pas ri. Peut-être que j’aurais simplement été intriguée.
Aujourd’hui, quand je pense au fait d’être une soumise, mon regard a profondément changé par rapport à ce que j’aurais imaginé autrefois. Ce n’est plus un mot qui me fait peur ni qui évoque une perte de liberté. Au contraire, c’est devenu pour moi un espace de confiance, de compréhension de soi et d’équilibre intérieur.
Être une soumise, dans ce que je vis, n’a rien d’une contrainte imposée. C’est un choix conscient, réfléchi, qui repose avant tout sur une relation construite avec respect et communication. Il y a un cadre, des limites claires, et paradoxalement, c’est ce cadre qui me permet de me sentir plus libre dans certaines parts de moi.
Je me rends compte que la soumission m’aide à mieux me connaître. Elle me pousse à être plus à l’écoute de mes émotions, de mes besoins, mais aussi de mes limites. Rien n’est laissé au hasard, tout se construit dans l’échange. Ce n’est pas une disparition de moi-même, mais plutôt une autre manière d’exister, d’exprimer une facette que je n’avais pas explorée auparavant.
Il y a aussi une dimension de lâcher-prise qui m’apaise. Dans un quotidien souvent chargé, cela me permet de déposer certaines tensions, de me sentir guidée, accompagnée. Ce n’est pas une faiblesse, comme je l’aurais pensé avant, mais une forme de force différente : celle d’accepter de faire confiance.
Aujourd’hui, je vois cela comme une partie de mon parcours personnel. Ce n’est pas ce qui me définit entièrement, mais c’est quelque chose qui m’enrichit, qui m’a fait évoluer, et qui m’a permis de porter un regard plus nuancé et plus ouvert sur moi-même.
Je me présente humblement à vous, yeux baissés et me place à quatre pattes devant votre anus Maître.
Je le lèche bien largement et profondément de ma langue de chienne afin de bien le lécher Maître.
Et je vous suce de ma bouche de chienne Maître.
Puis quand votre anus est bien propre, je vous suce les testicules une par une puis je m’occupe de votre sexe, le léchant longuement, et vous suçant de ma bouche jusqu’à vous faire jouir Maître.
Je vous souhaite une bonne nuit Maître.
Votre bonne petite enculée essou
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Bonjour,
Les Dames de la maison se sont faites deux copines Belges depuis quelques temps maintenant, et adorent jouer au tennis ensemble.
L'une est mariée, plutôt '' libérée '', l'autre célibataire, bien plus réservée.
J'ai eu l'occasion de leur servir de soubrette le temps de deux goûters , encagé ( Dames surprises, sans plus...), et Mercredi de les accueillir sous ceinture de chasteté, bien plus humiliant....
Elles ont certainement discuté de notre vie à trois, de nos jeux : je crois qu'elles savent tout .
Annie, la plus réservée , a été demandeuse d'expérience D/s , que notre amie Line a approuvé : elle sera son initiatrice .
Tennis le matin , moi au garage pour vidange, déjeuner à cinq bien sympa.
Puis Annie a dû choisir : homme ou femme ?
'' Femme !''
Ma Dame s'est proposée : '' Je veux bien être ta soumise !"
" OK "
Elle est stressée par son début de saison , besoin de lâcher prise....puis partie se doucher.
Line a emmené Annie pendant ce temps pour la " vêtir ": body en vinyl très échancré aux hanches ( qu'elle a jolies , d'ailleurs), longs gants, chaussures hautes , toute en noir....look Domina.
( C'était Samedi, mais je passe au présent simple , par praticité et flemme aussi 😁.....)
Même Alexandra, assise dans un canapé près de moi , a lancé un " Wouha ! ", voyant son amie.....je ne suis pas en cage, et ça se devine...
Ma Dame nous rejoint en peignoir, pieds nus.
Nous écoutons Line :
" Voila notre façon de faire :
- le ou la soumise doit se passer un collier, symbole de son accord de soumission , et Top départ du jeu.
- notre safe code : claquer des mains : même attachées, les mains peuvent applaudir.... c'est STOP.
- pas d'acte sexuel ( là, je rigole....)
- nous ne jouons que BDSM : pas d'uro , de scato , knife play , cire etc.....
C'est bon pour toi ? "
" Compris ! "
La malle à jouets est approchée.
Ma Dame se passe un collier en cuir , puis enlève son peignoir : nue devant nous quatre , quasi lisse , ses deux petits anneaux sertis aux lèvres ( Line a les mêmes) sont à peine visibles.
" Ta soumise est prête !... Mie, écarte les cuisses...Annie , passe lui ce cadenas, et boucles !"
Un peu gênée, Annie ferme le cadenas passé dans les anneaux...vagin fermé.
" Maintenant, tu vas l'attacher !
Passe lui une corde aux épaules, et serres lui les coudes et les mains dans le dos..."
Annie n'a pas l'expérience....
"Attends, je te fais voir...."
Line tire alors la corde....pas le même effet , et lui serre les poignets :
" Vu ? Un bondage, pour être efficient, doit être serré ! "
" Vu !"
" Tu peux lui sangler un bâillon-boule, maintenant...."
Ma Dame n'aime pas.
J'etends deux épaisses serviettes sur la table du salon, puis pose un gros coussin : ma Dame s'agenouille, puis pose sa tête sur le coussin, fesses en l'air....je l'aide, elle sait ce qui l'attend....
" Bien ! Tu lui ondoie l'anus et le Rosebud de gel , et lui enfonce !"
" Ça , je sais faire !"
Nous regardons, Alexandra et moi, ma Dame asservie , plug à tête rouge dans les fesses...je me demande si elle n'est pas un petit peu envieuse, Alex...
" Te reste à lui croiser les chevilles....et serres bien, cette fois ! "
10 coups de martinet , puis 10 coups de cravache sont prévus.
" Tu fais des gestes amples , secs et vifs ! Vas y ! "
Annie n'hésite pas....les dix coups rougissent bien les fesses offertes....ma Dame gémi dans son bâillon à chaque coup....
" Cravache maintenant....je commence ! "
Line lui tapotte, avec le plat de la cravache en cuir, la plante des pieds, l'intérieur des cuisses , le cadenas et la vulve , le Rosebud et fini par les deux fesses...
Ma Dame se tortille.
Puis Annie prend la cravache...elle a compris....ses coups sont secs , raides , ma Dame crie cette fois....cinq, six....
" Ne négocie jamais avec ton ou ta soumise : dix coups , c'est dix coups !"
Line est un bon coach !
Puis , une fois détachée de tout , ma Dame part se rhabiller, les yeux rougis....
" Bien !...Annie, si tu le veux, tu pourras être soumise à ton tour, une prochaine fois....!"
" Pourquoi pas ?....je voudrais essayer...."
Alex et moi applaudissons : belle prestation !
Annie, partie à sa voiture, reviens avec un bouquet de fleurs qu'elle offre à son ex-soumise , avec un baiser furtif sur la joue.....la classe !
" Merci !"
J'ai retranscris les dialogues de souvenirs, mais c'était à peu près ça....
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Redéfinir l'Intensité par la Retenue et la Présence
Le monde du BDSM est souvent associé, dans l'imaginaire collectif et les représentations médiatiques, à une surenchère d'accessoires, de rythmes effrénés et de démonstrations de force spectaculaires. Pourtant, une pratique inédite et plus discrète émerge au sein des communautés contemporaines : la Slow Domination (ou Domination Lente). Ce courant privilégie l'économie de mouvement et l'aspect psychologique pur au détriment de l'action physique constante.
Chapitre 1 : Les Fondements de la Slow Domination
La Slow Domination ne se définit pas par ce qu'elle ajoute à la pratique, mais par ce qu'elle en retire pour en exacerber la tension.
1.1. Le concept d’immobilité directive
Contrairement aux sessions classiques où l'activité est le moteur de l'échange, la Slow Domination repose sur de longues phases d'immobilité. Le dominant utilise son silence et sa posture pour instaurer un climat de tension. L'autorité n'est plus démontrée par un ordre direct, mais par une présence statique qui impose au dominé une introspection forcée.
1.2. La gestion du temps dilaté
L’objectif est de déconstruire le rapport habituel au temps. En ralentissant chaque geste qu'il s'agisse de nouer un lien ou de poser une main, la charge émotionnelle de l'interaction augmente. Cette approche demande une grande maîtrise de soi de la part des deux partenaires.
Chapitre 2 : Mécanismes et Psychologie de la Retenue
Ce mode d'interaction déplace le curseur du plaisir et de la soumission vers des zones cérébrales plus profondes.
2.1. L'hyper-sensibilisation sensorielle
En réduisant le nombre de stimuli, le cerveau du partenaire dominé devient plus réactif au moindre changement. Un simple murmure ou un changement de regard prend alors une dimension disproportionnée, créant une forme d'extase sensorielle née de l'anticipation plutôt que de l'acte lui-même.
2.2. Le rôle du consentement silencieux
Dans ce cadre, la communication non-verbale devient primordiale. La Slow Domination nécessite une lecture fine des micro-expressions et de la respiration. C'est une pratique qui exige une connexion préalable très forte (le « rapport »), car elle laisse peu de place à l'improvisation technique brute.
Chapitre 3 : Applications Pratiques et Environnement
Pour que la lenteur devienne un outil de pouvoir, l'environnement doit être scrupuleusement choisi.
3.1. L'importance du cadre minimaliste
Le décor joue un rôle crucial. Un espace épuré, dépourvu de distractions visuelles ou sonores, permet de focaliser toute l'attention sur la dynamique de pouvoir. Le vide devient un outil de domination en soi, forçant le dominé à se confronter à son propre ressenti sans échappatoire esthétique.
3.2. Vers une éthique de la patience
La Slow Domination s'inscrit dans une mouvance plus large de "Slow Life". Elle propose une alternative aux pratiques de consommation rapide du plaisir. Elle valorise la patience et l'endurance psychologique, transformant la séance en une forme de méditation partagée sous tension.
Conclusion
La Slow Domination marque une évolution vers une pratique du BDSM plus cérébrale et moins performative. En plaçant le curseur sur la qualité de la présence plutôt que sur la quantité d'actions, elle offre une nouvelle perspective sur la gestion du pouvoir. Cette approche prouve que, dans l'intimité des dynamiques d'autorité, le silence et la lenteur peuvent s'avérer être des outils de connexion et d'intensité bien plus puissants que le tumulte des pratiques conventionnelles.
MUNIMEN
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Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.
Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière. La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus. Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.
Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte, elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.
C'est le paradoxe de ce combat. Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.
Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.
- Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.
Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.
Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.
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Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Premier contact
Il m'avait répondu si rapidement...
Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre :
Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle.
Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint.
Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.
Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut...
Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision.
Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui.
Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.
Soumission
Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage.
À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je.
Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV.
Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine.
Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe.
Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate.
Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes.
Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité.
Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense.
Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard.
Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude.
Puis il parla.
L'installation
"Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance".
"Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas."
"Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique".
Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire...
"Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent."
Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements.
Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier.
Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam.
Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.
Le médicastre
Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières.
Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique.
Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper.
Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter.
Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.
Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus.
Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.
Le délaideur
La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là.
Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission.
Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir.
Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait.
C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger.
Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.
Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau.
Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.
Le vidoyeur
Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer.
Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment.
De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir.
Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors.
Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.
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Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée.
C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais.
L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée.
Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement.
À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari.
De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu.
Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées.
C’est là que j’ai rencontré O.
Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies…
Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée.
Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires.
Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire.
Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux.
Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre.
Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés.
O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté.
Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations.
Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri.
À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante.
Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps.
Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ?
Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable.
Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps.
Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres.
Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse —
le souvenir d’un plaisir intense,
d’un désir assouvi,
du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore.
Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé.
Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté…
son visage m’échappe.
Que s’est-il passé ?
J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient…
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La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C.
C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante.
Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse.
Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour.
C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre.
Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté.
Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle.
C, elle, me regardait faire.
Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel.
Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal.
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.
Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper.
C’était là le véritable but de notre rencontre.
Au début, j’étais hésitante, maladroite.
Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour.
Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.
J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau.
Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous.
Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses.
De sa bouche s’échappaient des sons étouffés —
des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même.
Cela réveilla quelque chose de primitif en moi.
Je frappais plus fort.
Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon.
À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant.
La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir.
Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité.
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.
Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir.
C fut la première à se soumettre à ma domination.
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux.
Je n’ai pas tout consigné, loin de là.
Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps.
Mais elle, je ne l’ai pas oubliée.
Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences,
de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions —
la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon.
Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.
Nous avons continué à explorer, à expérimenter.
Mais il n’y avait pas que cela —
nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité.
Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir.
Elle était une présence.
Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé.
Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse.
1. L’exploration des motivations personnelles
Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur :
La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre).
Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ?
L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM.
2. La définition des limites (Hard & Soft Limits)
L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories :
Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels.
Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable.
Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer.
3. L’analyse de la maturité et de la stabilité
Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance).
Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause.
L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.
4. Les outils de communication
Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation :
Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion.
Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle.
Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun.
Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant.
Munimen
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À ma chère,
À mon cher.
Je vais essayer de répondre simplement à tes questions, même si ce n’est pas si évident pour moi.
Mon désir ne se situe pas dans les rôles en eux-mêmes: Domination, soumission, voyeurisme… je ne les rejette pas, mais ce n'est pas moteur chez moi.
Ce sont des outils, des langages, des postures.
Mon désir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le rôle me fait ressentir, mais comment il permet à mon/ma partenaire d'habiter le sien.
Par exemple, je peux être soumis face à quelqu’un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, à l'écoute:
La bascule ou la lisière?
Peu importe tant que la tension est habitée.
Ce qui me fait vraiment vibrer, c’est de voir quelqu’un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs:
Un “loup” devenir vulnérable ou plus implacable encore,
Une “brebis” révéler quelque chose de plus sauvage ou docile que prévu,
Ou simplement sentir à quel moment quelque chose pourrait changer dans l’intensité.
J’aime capter ça, et jouer avec.
Ce n' est pas au goût de tout le monde,
Mais ce n'est jamais fait au détriment de qui que ce soit.
Dans cette logique, je m’implique beaucoup dans ce qui se joue.
J’aime capter le désir de l’autre, y répondre, le nourrir, parfois y résister, pour créer quelque chose de plus riche que la simple exécution d’un rôle.
J’incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.
Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que ça ouvre.
J'ai mes préférences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.
Je ne fonctionne pas avec des étiquettes.
Ni pour moi, ni pour les autres.
Ce qui m’importe, c’est la qualité de la dynamique.
Ça peut être doux, intense, drôle, étrange, complice, douloureux, raté… peu importe, tant que c’est vivant, moi ça me va !
Le polymorphisme de mon désir n'est pas une incapacité à choisir: j'ai déjà suffisamment de limitations et de goûts particuliers, pour ne pas rajouter à tout cela un rôle spécifique auquel me tenir.
J exprime des idées, des pistes, pas des cadres à respecter.
Je ne sais que mon désir, et n'ai pas l'intention de lui donner la forme d'un manifeste.
Il s'agit de rendre lisible une démarche qui, a moi me paraît évidente, mais qui nécessite d'être posée pour permettre l'échange.
À ma chère,
À mon cher,
Et au plaisir.
Ps. Ce que j’ai vu de toi dans la dernière session m’a vraiment beaucoup plu.
Ton intensité, le côté précis, tranchant...
Un langage naturel que tu n'avais pourtant jamais joué de ce côté ci avant:
Ton pied sur ma gorge, l'immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue à la bascule de mon corps, et ton ordre, flèche et vulnérable à la fois.
J'ai bandé, j'ai désiré, tu m'as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un trophée.
Mais nous étions trop pleins de la situation pour penser en "profiter" ainsi: il n'y avait que le délice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degré de résistance qu'il faut, juste là, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t'enlever, bien au contraire.
À jeudi prochain.
****
Note annexe:
Dans le sexe pur comme dans le libertinage (échangisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me plaît mais qui limite trop ce que je recherche.
Le rough, peut être plus, dans ce qu'il a de décrochant, et dans l'ouverture qu'il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la tête froide et improviser les détours... Bref.
Et puis à côté de tout cela, il y'a un désir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.
Ça trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c'est un à côté presque détaché du BDSM.
Un besoin d’intensité très physique, très directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l’intelligence de la situation, ni même par l'aspect érotique ou sexuel
Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis à bout mais parceque c'est un langage que j'ai imprimé dans ma peau d'enfant puis d'adolescent, heritage d'un monde sauvage, quand rien n'était simple ou possible à part les passage a tabac, les dents et la colère.
Mon monde ne s'y réduit pas, mais la marque reste,
Il y a tant à découvrir...
Alors...
Un café ?
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Mais….
Oui Madame
Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ?
Oui Monsieur
Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou,
Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.
Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage.
Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.
C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir.
Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.
Oui Monsieur
Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ?
Oui Monsieur
Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc….
Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ?
Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul !
C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ?
Non très peu de temps
Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ?
Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui !
Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit :
Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col !
Vas-y à poil ou retiens-toi !
Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.
Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes.
Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre…
Le tatoueur se remit au travail
Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou !
Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux !
Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage….
on va voir si cela fonctionne !
Comment cela ????
Tiens regarde…
Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant……
Tu es superbe présentée ainsi !
Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement….
Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée….
Mais c’est dégueulasse….
Tu peux encore partir…
Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ?
Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée…
Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis !
Oui Monsieur !
Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement.
Ne bouge pas compris ?
Oui Monsieur
Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings !
Parce que je vais être piercée ?
Oui ton Maître veut que tu le sois…
Alors faites comme il vous l’a demandé !
De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant….
Mais on s’amuse bien ici !
La demoiselle est bien jolie…
Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller….
Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre !
Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples ….
Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent….
Que lui as-tu tatoué ?
Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis !
Fais voir le Qr Code ?
Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code.
Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne
Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss !
Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul !
Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant
Je vous le conseil en effet
Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa…
Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne….
Est-ce un compliment ?
Oui d’une certaine façon….
Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée….
C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir…
Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera !
Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal !
Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder !
Merci Monsieur
Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne
Parfait, très beau travail !
Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.
A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus…
Allez Anne on y va
Bien Madame
On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés.
Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également !
Mais…
Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas !
Bien Madame
Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi !
Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons !
Bien Madame
Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé !
C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne.
Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.
Bien Madame
Allez viens, Anne
La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne.
Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ?
Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir !
Alors sert elle l’heureuse élue ?
Oui Jeanne je vous présente Anne
Bonjour Madame
Bonjour Anne
Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin…
Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors !
Suivez moi derrière.
Mets toi nue Anne
O… oui madame,
D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.
Il lui va comme un gant.
Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil !
Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà
En cuir ?
Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé !
Passe le Anne
Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé.
Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures.
Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi !
Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante
Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ?
Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi
Anne tu nous attends ici !
Bien Madame,
Les deux femmes changeront de pièce
C'est pour la présenter à Paul ?
Oui
Ce sera ou ?
Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici !
Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne
Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne
Essayé cela,
Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier…
C’est parfait…exactement ce que je voulais.
Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela
Bi…bien Madame
On se sauve… À bientôt Jeanne
Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin
Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri !
Henri on rentre maintenant
Pierre va être fier de toi !
Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ?
Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ?
Vous pensez qu'il aimerait ?
Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner !
Oh oui Madame c’est une bonne idée !
Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir….
Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience…
Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement…
Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit …
Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi…
Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, !
Oh oui Monsieur
Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur…
Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé…
Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram
Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et
Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur…
Et cela te plaît d être prise ainsi ?
J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien..
C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant .
Toute seule ?
Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là !
Monsieur Paul ?
Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi !
Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant.
Paul t’attend , vas y vite !
Merci Monsieur…..
En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement …
Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul…
Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche
Merci
Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance !
Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation.
Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir
Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle.
Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table !
Vous ne me devez aucune excuse monsieur !
Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ?
C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser.
Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ?
Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière !
J’en suis désolé pour vous Anne.
Merci Monsieur
Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois !
Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur !
A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais !
Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ?
Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends.
Merci Monsieur
Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.
B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés
C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ?
Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux
Très bien Anne
Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne...
Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière
Bien Monsieur que désirez vous boire ?
De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi
Très bien Monsieur
Anne, comment as tu vécue cette première semaine ?
J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre !
Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ?
Et Monsieur Pierre ?
Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve….
Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur
J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ?
Oui Monsieur
Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière !
Bien Monsieur
Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie !
Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ?
Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ?
Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets
Une deuxième et dernière question Monsieur ?
Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore…
Qu’entendez vous par esclave ?
Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements.
Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein…
Voici l’enveloppe Monsieur
Que contient-elle ?
Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers.
Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ?
Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !
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Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet.
En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. »
Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK »
Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : « tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive »
- Alors tu as pu voir avec ton ami ?
- Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas !
- Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ?
- Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir !
- Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous….
- J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ?
- Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble.
J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel.
Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant
C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues !
Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus !
N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant
Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ????
La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime !
Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis.
Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ?
Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme !
Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ?
Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ?
Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému !
Oui une belle histoire ! confirmai-je
Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure !
Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue !
Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia.
Je te fais visiter Bruno ?
Volontiers Pierre.
Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître.
Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué !
Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ?
Flashé jusqu’à quel point, Pierre ?
Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme !
C’est-à-dire ?
Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître !
C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée
Tiens regarde….
Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra !
J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne !
Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant
Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme !
Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses !
D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout !
-tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ?
Patricia prit la parole
- Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements !
- Tu, tu crois que c’est une bonne idée ?
- oui ma chérie fais moi ce plaisir
Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte.
Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir.
Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable.
Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne.
Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité !
Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string…
Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela !
Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec !
Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre
Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia
Pierre sourit en me disant :
Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée.
Tu as des caméras partout chez Patricia !
Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain….
Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple
Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ?
Non c’est mon petit secret
Je ne dirai rien à Anne non plus
Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon.
Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ?
Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également !
Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ?
Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande !
Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir !
Bien Maître
Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre
Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ?
Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne !
Oui tu as sans doute raison
Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation !
Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise.
Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution !
Mais et toi ?
Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui !
Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent ….
Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi !
Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre !
Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre
Anne me regarda
C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne !
Anne regarda Patricia
Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ?
Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision.
Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents .
Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ?
Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ?
Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre.
Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ?
Oui Patricia je suis d’accord
Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.
Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue !
Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt !
Pendant le petit déjeuner elle me dit
Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ?
Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ?
Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle !
Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années…
Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie !
En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions.
Pourquoi as-tu arrêté alors ?
J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là !
Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ?
Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis.
Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise.
Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu !
Comment cela va se passer maintenant ?
Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi !
Des limites ? Quelles Limites ?
Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer !
Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement….
Comment refuser une telle demande ma chérie…viens !
Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse.
- Tu es sublime ma chérie lui dis-je
- Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ?
- ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense…
En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette
- Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est.
- Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite
Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable…
Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia.
A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait !
Je serai chez vous à 19h par de soucis
Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable.
Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire.
La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur !
Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. »
« Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure »
La vie de soumis reprenait vraiment !
J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre !
A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé.
Pierre est venu m’ouvrir.
Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant…
Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours !
Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir !
Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille
Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie
Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler…
Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise.
Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision
Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur !
J’en suis certain ma chérie
Me tournant vers Patricia
Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ?
Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien !
Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier !
Pierre, voici les clés que tu m’as demandé.
Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ?
Ta soumise ?
Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée.
La sonnette se fit entendre à ce moment là.
Anne va ouvrir s’il te plaît !
Oui Madame
Elle apprend vite tu sais Bruno.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie.
Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ?
Très bien Pierre Toi aussi ?
Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais
Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ?
Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ?
Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie…
Nouveau coup de sonnette
Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place
Bien Madame
Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia.
Bonjour Jean
Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous.
Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi.
Bonjour Bruno, content de vous voir
Bonsoir Jean, moi également
Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ?
Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser !
Anne fais le service S’il te plaît !
Oui Madame
En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré !
C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ?
Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ?
Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame
Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord !
C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération !
Nous ferons attention !
De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire.
Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir.
Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave !
Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien.
Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste !
Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ?
Oh oui Madame
Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ?
Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre !
Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ?
Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez !
Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi.
Bien, Madame
Pierre me pris à part
Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone.
Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ?
Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois !
Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi !
Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir !
Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant !
Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour !
Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin.
- Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée.
Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera !
En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine.
Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre.
Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire.
Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ.
Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions !
- Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux !
Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes.
Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais !
Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ?
Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant !
Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation !
Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ?
Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer !
Tu me l’as déjà dit mon chéri !
J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière !
Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux !
C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise !
Tu crois ?
J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela !
Je te verrai quand même ?
Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir !
En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser !
Merci mon Chéri, tu es trop gentil…
je t’aime tu sais
Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée !
Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !
Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre
Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir !
J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi !
Tu penses la lui confier quand ?
Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul.
Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ?
Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles.
Ok nous y serons
En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir.
A tout à l’heure
Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain !
Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt !
Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique !
Si tu veux mon chéri
Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire.
Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec….
Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts….
Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir.
Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant.
Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face.
Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi !
Merci Monsieur
Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table.
Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses.
Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres.
En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes.
Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir!
Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater….
Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre…..
A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie….
Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes…
Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions
Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions !
Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi !
Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles !
Anne redresse toi S’il te plaît
Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur !
Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi !
Oui Monsieur
Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde !
Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi.
Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h.
Se tournant vers Patricia Pierre demanda :
Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ?
Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien !
Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard !
Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon !
Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant !
Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée !
La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ?
Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour !
Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée !
Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance….
Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie !
C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons
En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ????
Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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La soumission n’est pas un acte anodin. C’est un choix assumé. Le choix de lâcher prise en se remettant, en confiance, à son Dominant. C’est un transfert de pouvoir sciemment décidé. En cela, la soumise reste forte, alignée et assume ses choix. Notre société n’aide pas forcément à aller dans ce sens. Entre le patriarcat et les mouvements de défense des droits des femmes, il deviendrait compliqué pour certaines d’assumer leur soumission, et pour les dominants de s'exprimer librement sans le risque d'être jugés, voir fustigés
Ici, il est question de soumission choisie en pleine conscience.
Le Dominant, qui à l’honneur d’être en lien avec une soumise, se doit d’être à la hauteur de cette confiance. Non pas dans la force et la contrainte, mais dans l’accueil, le respect et la bienveillance. Par sa protection, il offre un espace secure pour le bien être de la soumise. Cela ne veut pas dire, que de fortes tensions, humiliations, dégradations ne feront pas parti de la relation, mais ce sera toujours dans un cadre convenu, en phase avec la soumise, safeword de rigueur en cas de nécessite.
Pas besoin d’étaler sa force, de montrer sa parfaite technique, ou encore de chercher à en faire (trop) toujours plus… L’attention et la créativité fertilise le lien. Finalement, tout est une question d’équilibre, de subtilité, que seule la véritable connexion permet de saisir. Comprendre l’Autre dans son entièreté, dans ses sensibilités (voir traumatisme(s) aussi) est gage de confiance, d’abandon totale. Cette qualité de lien reste rare et précieux.
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L'engagement dans une dynamique de soumission volontaire et consensuelle est un processus complexe qui mobilise des ressources psychologiques profondes. Bien que le désir de lâcher-prise soit présent, l'esprit humain érige naturellement des barrières pour protéger l'intégrité de l'ego. Comprendre ces blocages est essentiel pour fluidifier la relation et permettre une immersion totale.
Chapitre I : Les Barrières de l'Ego et du Contrôle
Le réflexe de l'auto-analyse constante L'un des obstacles majeurs réside dans la persistance de « l'observateur interne ». La personne soumise, au lieu de vivre l'instant de manière sensorielle, continue d'analyser ses propres réactions, de juger sa performance ou de décortiquer les intentions du partenaire. Ce parasitage intellectuel empêche la déconnexion nécessaire au lâcher-prise.
La peur de la perte de dignité Dans une société valorisant l'autonomie et l'affirmation de soi, l'idée de se soumettre peut être perçue par l'inconscient comme une déchéance. Ce blocage se manifeste par une réticence à adopter certaines postures ou à exécuter des actes perçus comme « rabaissants », même s'ils sont désirés, car ils entrent en conflit avec l'image sociale de la personne.
Le besoin de contrôle résiduel Le transfert de l'autorité ne se fait pas toujours de manière fluide. La soumise peut tenter de « diriger » sa propre soumission en anticipant les ordres ou en suggérant subtilement la marche à suivre. Ce maintien d'une forme de contrôle déguisé limite la portée de l'expérience, car il ne permet pas de se reposer totalement sur la volonté de l'autre.
Chapitre II : Les Interférences du Monde Civil
La culpabilité sociale et morale Le poids de l'éducation, des valeurs religieuses ou féministes mal interprétées peut générer une culpabilité latente. La personne se demande si son désir est « normal » ou « acceptable ». Cette friction morale crée une tension interne qui agit comme un frein puissant lors des interactions.
L'intrusion des responsabilités quotidiennes Il est difficile de fermer la porte aux préoccupations extérieures. Les charges mentales liées à la vie professionnelle ou familiale peuvent s'inviter dans l'espace intime. Si l'esprit reste ancré dans la logistique du quotidien, il ne peut pas s'immerger dans la temporalité spécifique de la session.
Chapitre III : Les Blocages Relationnels et Sensoriels
Le manque de confiance absolue La soumission requiert une foi totale en la capacité de l'autre à gérer le cadre et la sécurité. Le moindre doute sur la compétence, la constance ou la bienveillance du partenaire dominant provoque une rétractation immédiate du système nerveux. Sans cette sécurité psychologique, le corps reste en état d'alerte.
La pudeur et les complexes corporels L'exposition du corps sous le regard de l'autre est un acte de vulnérabilité. Les complexes physiques ou une pudeur excessive peuvent bloquer la spontanéité. La soumise, préoccupée par son apparence ou ses imperfections perçues, ne parvient pas à devenir un simple réceptacle de sensations.
L'incapacité à verbaliser les limites (ou le "Safe-word") Paradoxalement, la peur de rompre l'ambiance ou de décevoir le partenaire peut empêcher l'utilisation des signaux de sécurité. Ce blocage est dangereux, car il génère une anxiété sourde : la personne n'ose pas dire « stop » ou « ralenti », ce qui finit par créer une aversion pour l'acte lui-même.
Chapitre IV : Les Limites de l'Immersion
La saturation sensorielle précoce Parfois, le système nerveux sature avant que l'esprit n'ait atteint l'état de transe recherché. Si les stimuli sont trop intenses ou mal rythmés, la personne se « ferme » pour se protéger de l'agression sensorielle, ce qui interrompt la dynamique de soumission.
L'absence de rituels de transition Passer du statut de personne active et décisionnaire à celui de personne soumise nécessite un sas de décompression. L'absence de rituels de début (ou de fin) peut rendre la transition brutale. Sans ce « seuil » psychologique, l'esprit peine à revêtir son habit de soumission, restant bloqué dans les réflexes du monde civil.
Conclusion
La levée de ces blocages ne relève pas de la force, mais d'une architecture relationnelle rigoureuse. C'est par la mise en place d'un cadre sécurisant, d'une communication honnête et d'une confiance mutuelle que ces résistances s'effacent progressivement. La soumission réussie est celle où l'esprit finit par accepter que sa sécurité ne réside plus dans sa propre volonté, mais dans la solidité du cadre qui l'entoure.
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La relation de domination et de soumission, lorsqu’elle est extraite des cadres purement fétichistes ou contractuels spécifiques, se révèle être une architecture psychologique complexe. Elle repose sur une gestion fine des énergies, des responsabilités et de la confiance. Ce texte se propose d’analyser les fondements de cette dynamique sous un angle neutre, en explorant les mécanismes de transfert de pouvoir et la recherche d’équilibre entre deux psychismes complémentaires.
Chapitre I : Le Concept de Polarité et de Complémentarité
Au cœur de cette interaction se trouve le principe de polarité. Dans une société où les rôles sont de plus en plus interchangeables, la relation de pouvoir volontaire cherche à recréer une asymétrie marquée. Le pôle dit « dominant » incarne la force directive, l’initiative et la gestion du cadre. À l’opposé, le pôle dit « soumis » incarne la réceptivité, l’abandon et l’exécution.
Cette dualité ne doit pas être comprise comme une inégalité de valeur humaine, mais comme une répartition fonctionnelle des rôles. L’énergie qui circule entre les deux partenaires est alimentée par cette différence de potentiel : plus la distinction entre celui qui dirige et celle qui reçoit est nette, plus la tension psychologique et érotique est intense.
Chapitre II : Le Transfert de Responsabilité et la Décharge Cognitive
L’un des moteurs principaux de la soumission, particulièrement chez les individus occupant des postes de haute responsabilité dans leur vie civile, est la recherche de la décharge cognitive. Diriger implique une analyse constante, une prise de décision permanente et une gestion du stress.
En entrant dans une dynamique de soumission, le sujet opère un transfert de souveraineté. Il délègue sa capacité de choix à l’autre. Ce mécanisme permet un repos cérébral profond : le sujet n'a plus à anticiper, à juger ou à décider ; il n'a qu'à réagir aux stimuli et aux instructions. Le dominant devient alors le garant de la sécurité et du rythme, libérant le soumis de la prison de son propre libre-arbitre.
Chapitre III : La Stabilité du Cadre et la Sécurité Émotionnelle
Pour que l’abandon soit total, le cadre doit être immuable. Le partenaire dominant doit faire preuve d’une stabilité émotionnelle et d'une cohérence absolue. Cette solidité est ce qui permet au partenaire soumis de lâcher prise sans crainte.
On parle ici d'une fonction de « contenant ». Le dominant définit les limites (le vase) dans lesquelles le soumis peut laisser couler ses émotions et sa sensualité (le liquide). Sans un cadre perçu comme indestructible, la soumission reste superficielle car l’esprit du soumis demeure en alerte pour assurer sa propre sécurité. La confiance est donc le ciment invisible qui lie l'autorité de l'un à la vulnérabilité de l'autre.
Chapitre IV : L'Échange de Gratitude et l'Équilibre Somatique
Contrairement aux apparences, cette relation n'est pas à sens unique. Elle repose sur un échange symbiotique. Le dominant puise une satisfaction dans l'exercice de sa volonté, la protection qu'il accorde et l'observation de l'effet de son pouvoir. Le soumis puise la sienne dans le sentiment d'appartenance, la protection reçue et la libération du poids de soi-même.
La communication, souvent non-verbale, passe par le corps. L'obéissance du soumis est une forme de gratitude somatique envers le dominant qui accepte de porter la responsabilité du lien. C'est un cycle de validation mutuelle où chaque geste de soumission renforce l'autorité du guide, et chaque directive du guide sécurise la position de celui qui suit.
Conclusion
La relation de domination et de soumission, dépouillée de ses artifices, est une quête de sens et de repos au travers de l'altérité. Elle offre une réponse psychologique au chaos du monde moderne en instaurant un microcosme d'ordre et de prévisibilité. En acceptant de perdre le contrôle, le sujet soumis ne s'amoindrit pas ; il explore une autre facette de sa liberté, celle d'être pleinement présent sans le fardeau de la décision. Pour le dominant, cette autorité est une discipline qui exige autant de rigueur envers soi-même que d'attention envers l'autre. C'est, en essence, une danse de confiance absolue où la puissance et la fragilité se rejoignent pour créer un équilibre supérieur.
Munimen
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L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
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Une chambre d'hôtel prise pour l'occasion : tapis rouge et canapés profonds, lumière chaude.
Elle, moi, et lui.
Le cadre a été posé, l'homme fait le premier pas.
Il prend son menton à elle entre ses mains, ferme et doux, et demande a lui bander les yeux.
Elle sourit, demande une contrepartie libre.
Il répond "en échange tu pourras m'ordonner le silence 2minutes quand tu le souhaiteras".
L'échange proposé ne l'intéresse pas.
Elle fais un pas en arrière de lui, un pas en direction de moi.
Le partenaire devient directif, joueur, précis, appétissant: "je te bande les yeux et je te pose un premier bracelet de soumission... En échange, je t'offre de décider à partir de quand j'aurais le droit de te pénétrer avec mon sexe".
Elle voudrait accepter, l'échange ouvre à de nombreux possibles dans sa tête, mais elle a trop envie de pousser le jeu là où elle l'a décidé.
Elle se moque, boudeuse, taquine, et fait un autre pas vers moi.
Elle propose un shifumi pour trancher qui d'elle ou lui prend la main.
Mais l'homme vient de voir une belle proposition foulé au pied, et pour qu'elle alternative? Un shifumi?
Sa colère monte à l'intérieur..
Et là, juste là, il est précisément là où elle veut qu'il soit, dans cette suspension tendue où son rôle est en équilibre.
Elle fait un pas de plus vers moi, le dernier.
Moi je propose un acte sans panache mais joyeux: Je retiens ma respiration aussi longtemps que possible, en échange de quoi j'utilise sa bouche comme je l'entend.
Elle sourit, accepte, persuadée de faire monter encore d'un cran le désir et la frustration de l'homme qui la regarde fixement.
Je la fais mettre a genou, ouvrir la bouche, langue tendue.
Elle ne quitte pas du regard l'homme.
Moi, je me tourne vers lui "elle aurait dû accepter ta proposition, ton jeu est beau.."
Je me tourne vers elle "ce que je veux de ta bouche... Meme de lui offrir à lui et son désir..."
Le temps se suspend.
Elle comprend avec un melange de délice et d'effroi qu'elle a été prise au piège.
Trop tard.
Je me recule, m'assoit dans le canapé, et prend une profonde inspiration.
Chaque seconde de soumission et de désir mêlée, les tempes incendiées par la privation oxygène, chaque seconde, et sa bouche à elle tordue sous son désir à lui.
Lui prendra son temps.
Il inventera peut être autre chose, son sexe ou de quoi la soumettre un peu plus, peu importe...
Le jeu se situe là, dans ce moment où la compression du jeu précédent ouvre à un lâcher prise total, un abandon, une intensité, qui sera toujours remis en jeu, de plus en plus animal, implacable, violente...jusqu'au point de bascule.
Chaque partenaire est différent, chaque session un nouveau voyage..
La soirée ne fait que commencer.
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(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
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Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
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Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
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Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
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Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
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La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
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Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
---------------------------------------------------------------------
21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace.
— Bonsoir.
Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages.
— Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue.
Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais.
Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place.
— Tu veux quoi ?
— De la clarté. De la douceur. De la fermeté.
Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre.
— Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds.
Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer.
— D’accord. Merci.
Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main.
— Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots.
Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire.
— Oui, Maître.
Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir.
— À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins.
Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien.
Le lendemain, tu écris tôt.
— J’ai choisi mon mot : douceur.
Je ne te félicite pas. Je te confirme.
— Reçu. Continue.
Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance.
La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse.
— Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas.
Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même.
— Oui, Maître.
Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire.
Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux.
— Jour 1.
Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs.
Je te réponds à la mesure.
— Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer.
Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste.
— J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage.
Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens.
— Jour 2.
Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas.
— Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer.
La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap.
« Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. »
Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient.
— Reçu. Tu fais bien.
— Merci de me tenir.
Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens.
« Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. »
Je serre la laisse d’un cran.
— Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra.
Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place.
Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte.
— Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre.
J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas.
Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais.
— Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice.
Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie.
« C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. »
À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout.
— Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était.
— Oui, Maître.
La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose.
— Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ?
— Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui.
Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même.
Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre.
Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde.
Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas.
Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.
Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin.
Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. »
Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse.
« Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. »
Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves.
Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences.
Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense.
Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle.
Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage.
Tu réponds vite. — Oui, Maître.
Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger.
Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains.
Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives.
La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
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Son annonce m'avait intrigué. Elle ne paraissait pas savoir ce qu'elle cherchait. Peut être parce qu'elle ne savait pas qui elle était. Pas de description, juste un message disant qu'elle espérait bientôt pouvoir se présenter.
De son profil émerger un profond désir d'échanger. Comme si elle espérait se trouver dans le regard d'un autre.
Je me suis présenté, succintement, précisant mon envie de dialoguer, renvoyant à mon profil pour le reste.
Elle a accepté mon invitation. J'ai demandé quelles formes je devais usé pour ne pas heurter sa nature, son statut. Elle a répondu à côté.
Puis elle a regardé mes photos, les a aimé, commentées, découvrant l'univers que j'aime me construire ici.
Elle aimait le temps passé, le temps des hommes galants et des femmes en retrait. Les boudoirs, les alcôves, les poudriers et les camées.
J'ai composé pour elle, une photo, une femme, blonde, robe blanche et imprimé vieux rose, mains gantées, ombrelle en dentelle, se promenant dans un jardin à la française. Je lui ai envoyé en privé.
Elle m'a dit être timide, introverti. Flattée de l'intérêt que je lui portait. Avoir besoin de temps pour s'ouvrir et se livrer. Besoin d'être guidée et éduquée. Soumettant ce parcours à mon approbation.
Je lui ai envoyé un extrait du petit prince :
"- Qu'est-ce que signifie “apprivoiser”?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie “créer des liens...”.
- Créer des liens?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..."
Elle a aimé, j'étais comblé.
Puis j'ai commencé par le début. Nous présenter. La sachant timide, j'ai proposé de commencer par des banalités, prennant le temps, si la confiance et l'envie sont au rendez vous de parler de choses plus profondes.
Elle a acquiescé.
J'ai commencé les banalités.
Elle m'a dit revenir dans deux heures, partant se balader sur la plage.
Puis elle a disparue. S'est effacé de mes amis, de nos discussions. Plus de j'aime d'elle sur mes photos. Plus de commentaires. Elle est partie.
Je l'ai cherché sur le site, elle est partie.
Peut-être s'est elle trouvée. Peut-être dans le regard d'un autre, d'un maître qui saura la guider. Peut-être s'est elle noyée...
Elle est partie.
Je ne connaîtrais pas la fin de l'histoire. Je ne verrai pas votre chemin dans les dunes menant à la plage.
Vous n'avez jamais été mienne, même si vous m'avez donné le droit d'y rêver.
Votre passage me rappelle que la domination, la soumission, n'est pas histoire de possession. C'est une symbiose entre deux êtres pour aider celui où celle qui se place en bas de s'élever jusqu'à celui qu'il ou elle a placé en haut.
madame, j'espère que vous vous êtes trouvé. Seule ou dans le regard d'un homme mieux fait pour vous guider, j'espère que vous vous êtes trouvé. J'espère que vous ne vous êtes pas noyée, renonçant et fuyant qui vous êtes, sacrifiant vôtre vrai vous sur l'hôtel des convenances, de la soit disant normalité.
Votre photo de couverture avait un phare. Permettez moi, de vous offrir ma dernière image, celle que vous ne verrez jamais. Que ce phare guide votre chemin, acceptez ces cordes, elle ne vous lient pas à vos tourments, elles vous en libèrent.
Elle est partie, sans un mot, sans un regard. Elle est partie. Elle n'était que de passage.
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Comment lire l’œuvre de John Norman dans l’optique d’être Goréen de nos jours ?
Si on se référence aux niveaux habituels, on peut en dégager plusieurs niveaux de lectures de l’œuvre de John Norman.
Au niveau littéral, il s’agit d’une suite d’aventures dans un univers de sciences fictions dans un monde parallèle où l’instinct presque animal est omniprésent, loin de nos principes et civilisation actuelle. Les histoires sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins bien écrites et, sauf à vouloir les reproduire un peu théâtralement, n’apportent pas grand-chose.
Si on passe au niveau allégorique, on peut commencer à en dégager des principes moraux, des ou des idées philosophiques. John Norman ne se cache pas d’avoir eu cette intention. Au niveau moral, on peut commencer à tirer des leçons pratiques des lectures en l'appliquant à la conduite humaine et à l’éthique. On y cherche des conseils sur comment mener une vie selon ces principes. Le texte devient une source d'inspiration morale et de réflexion sur les actions humaines pour mener vers un idéal. C’est donc à ces derniers niveaux de lecture que nous allons nous intéresser.
Qu’est-ce que la philosophie Goréenne dans nos sociétés ?
Être Goréen sur Terre implique l’adoption de principes inspirée de l’univers de fiction de Gor, créé par John Norman, professeur de philosophie, promeut une organisation sociale où les rôles sont définis par des valeurs naturelles. Cette hiérarchie repose sur des différences perçues entre les sexes, avec une dominance masculine et une soumission féminine, qui se manifestent dans des relations où la femme occupe un rôle subordonné. Cette dynamique rappelle le patriarcat, où les hommes détiennent le pouvoir, comme a pu le montrer Pierre Bourdie qui a décrit la domination masculine comme une forme de pouvoir symbolique imposé à travers la culture, les normes et la structure sociale. Cependant, toutes les femmes ne sont pas inférieures à tous les hommes dans la société goréenne : certaines femmes sont dites Libres et certains hommes sont devenus esclaves y compris de femmes.
Cependant, l’acceptation de cette philosophie et de ces principes doit être consciente, réfléchie et volontaire par des personnes majeures qui conçoivent cette organisation comme comme une forme de liberté et non une contrainte. De plus, la philosophie goréenne défend la stabilité, la fidélité et la discipline où des liens stables et sécurisés sont vus comme essentiel au bien-être psychologique des individus. C’est d’ailleurs le but du cadre protocolaire.
Cette adhésion repose sur un principe de consentement éclairé qui, bien qu’étant une base des relations humaines modernes, pose la question de la pression sociale mais aussi de l’acceptation de sa nature et de ses besoins profonds. Ainsi, être Goréen dans la vie actuelle ne signifie pas uniquement être soumis à un Maître ou dominer une esclave, mais également s’engager consciemment dans une relation où le consentement sans cesse renouvelé est vu comme une forme de liberté personnelle, exprimée dans le respect des règles établies au sein de la relation Maitre-esclave ou de la communauté et en s’affranchissant du contexte social.
L’application de la philosophie goréenne au quotidien
La philosophie goréenne, même dans son adaptation à la société moderne, repose sur des principes de hiérarchie et de soumission volontaire, ce qui peut apparaître en contradiction avec une culture qui valorise l'égalité. Dans un contexte où le consentement est primordial et constitue une exigence légale et éthique, un Goréen doit naviguer entre ces principes et les attentes contemporaines. La liberté, dans la perspective goréenne, trouve un paradoxe dans l'acceptation consciente de rôles inégaux, un choix qui doit être fait en pleine conscience, respectant ainsi l'autonomie individuelle. En appliquant ce principe, une personne choisissant de s’inscrire dans la structure goréenne accepte une hiérarchie, mais cette soumission doit être volontaire et éclairée, sans coercition ni manipulation psychologique. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force dans notre société contemporaine. Dans ce cadre, la vérité joue un rôle fondamental, en tant qu’élément clé d’une relation de confiance. Il est crucial de rester honnête, non seulement dans les interactions quotidiennes, mais aussi dans l’acceptation de ses choix et de leurs conséquences. L'honneur, en tant que vertu fondamentale, incite à agir avec intégrité et respect en honorant les engagements pris. Enfin, la responsabilité, essentielle dans toute relation, souligne l'engagement envers l’autre et les autres, que ce soit en tant que Maître ou esclave. Être Goréen aujourd'hui nécessite une compréhension profonde de l'équilibre entre hiérarchie et adhésion à des principes modernes mais aussi éternel comme la bienveillance envers l’esclave dont le Maitre à la responsabilité.
Être Goréen ce n’est donc pas reproduire les histoires et comportements d’un autre monde mais comprendre la philosophie qui se dégage d’une œuvre écrite sur un temps long de près de 60 ans en parallèle mais aussi sous influence de l’évolution sociale pour s’en inspirer dans sa vie quotidienne et en faire un idéal partagé dans une relation Maitre-esclave.
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Ce texte est une version très raccourci de l'article qui sera publié dans l'Encyclopédie goréenne. Ici, il ne pose que les grands principes.
Dans Gor, la domination et la soumission reposent sur des lois considérées comme naturelles : Il n’est donc pas question de consentement, ou tout au plus après établissement de la contrainte même si l’on peut percevoir le paradoxe du collier dans certains cas. L’ordre social goréen repose sur une séparation bien marquée entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent. Toute liberté, toute possibilité de choix éclairé est niée.
Il n’est évidemment pas question de transposer ce modèle à une relation entre deux individus dans nos sociétés actuelles. La relation doit être fondée sur le consentement : une entente qui est libre, éclairée et réversible et qui change la contrainte en confiance et la responsabilité en participation.
On peut alors se demander s’il peut y avoir consentement dans l’application de la philosophie goréenne sans la dénaturer dans une relation. Comment conserver toute la force de la hiérarchie symbolique sans qu’elle ne verse dans la violence ou la soumission forcée ?
Vivre une relation qui s’appuie sur la philosophie goréenne, mais aussi sur le consentement, c’est considérer la soumission comme un choix, lucide, volontaire et éclairé et non une oppression et contrainte institutionnalisées. L’asymétrie est voulue, réversible et n’a jamais le caractère d’une contrainte unilatérale. Ce passage de la prescription à l’acceptation éclairée n'élimine pas la tension autorité/abandon comme on pourrait le supposer, mais la nourrit.
L'autorité quand elle est reconnue et acceptée offre un cadre sécurisant permet le lâcher-prise et à l'abandon. Être capable de dépendre volontairement d’une figure d’autorité stable et reconnue rassure et évite la rébellion y compris intérieure. C’est parce qu’il y a consentement que le Maitre peut exercer sa pleine maîtrise. C’est parce qu’il y a consentement que la kajira peut se soumettre totalement et entièrement. C'est ainsi que plus le consentement est fort, plus la relation de pouvoir peut être entière.
Le consentement permet de vivre une hiérarchique sans subir la violence morale inhérente dans l’univers goréen. Il convertit la dynamique de confrontation en une interaction volontaire et constructive pour deux partenaires. C’est dans ce rapport entre autorité et engagement volontaire, que l’esprit de Gor peut être pratiqué sans trahison.
C’est la force du Maitre de susciter le consentement de la kajira à se soumettre là où sur Gor sa force permet de soumettre la kajira.
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Chapitre 55
L'Arène du Secret
Une semaine s'était écoulée depuis la Nuit de l’éducation. Ma soumise avait retrouvé la pleine possession de ses forces, mais l'acceptation absolue de son rôle était désormais sereine. Ce soir était la célébration de son statut, la présentation de l'excellence de son abandon au cercle des Initiés.
J'ai observé ma soumise se préparer. Elle portait une robe fourreau d'un rouge sombre, couleur qui, dans ce cercle, était synonyme de possession totale. L'élégance était son vêtement.
Je me suis approché d'elle, sans la toucher.
"Ce soir, tu vas simplement être toi-même : mon chef-d'œuvre," ai-je murmuré, ma voix pleine d'une fierté calme. "Devant ces hommes et ces femmes, tu es la représentation de notre lien. Ton corps, ton silence, ton regard sont les preuves de l'abandon que tu m'as offert. Montre-leur l'excellence de ton obéissance, non par peur, mais par dévotion. Tu es leur pair, même dans ton service."
Je l'ai finalement saisie, ma main s'enroulant autour de sa taille. Elle a réagi par un léger frisson de plaisir et de dévotion. Elle n'avait pas besoin d'objets ; la pression de ma volonté suffisait à l'exalter.
Elle s'est relevée avec la grâce que l'instruction avait rendue automatique.
Le Sanctuaire des Initiés était notre domaine. La façade, discrète en façade, ouvrait sur un monde de luxe, tapissé de velours écarlate et éclairé par des suspensions de verre fumé. L'air y était chargé de jazz doux et d'un mélange de parfums coûteux et de cuir.
À l'intérieur, la domination était visible et acceptée. Des femmes impeccablement vêtues occupaient leurs positions avec une diligence calme.
Nous avons traversé le hall principal jusqu'à l'un des salons en contrebas, un espace plus détendu mais toujours ouvert sur l'ambiance générale du club.
Nos amis y étaient déjà. Thomas, Marc et Jean-Christophe étaient regroupés autour d'une colonne ornée, des verres à la main.
Leurs soumises se tenaient devant leurs Maîtres, dans la position d'attente.
Notre arrivée a interrompu leur conversation. Thomas nous a accueillis avec un sourire d'une sincérité rare.
"Bienvenue dans le sanctuaire, mon ami. Et ta compagne... l'excellence faite femme. Vous honorez le Sanctuaire ce soir. Ici, nous célébrons la seule vérité : la beauté du lien."
Nous nous sommes dirigés vers un ensemble de canapés et de fauteuils profonds, disposés autour d'une cheminée au manteau de marbre noir.
En tant que copropriétaire, j'ai désigné l'espace d'un geste. Thomas, Marc et Jean-Christophe se sont immédiatement installés.
Les soumises, qui étaient restées en position d'attente devant leurs Maîtres respectifs, ont attendu l'ordre de transition. Leur immobilité, en plein cœur d'un club animé, était la première preuve de leur discipline.
Mon regard a balayé le groupe.
"Mesdames. Nous sommes ici pour échanger et célébrer. Vous connaissez vos devoirs respectifs," ai-je ordonné, sans élever la voix.
Le mouvement fut une chorégraphie silencieuse. Ma soumise s'est déplacée fluidement pour s'installer à ma droite, sur le canapé, son dos ne touchant jamais le dossier. Amélie a rejoint la droite de Marc, adoptant la même posture élégante et vigilante. Isabelle, selon son propre code, a pris un siège bas de l'autre côté de la table, se positionnant en face de Jean-Christophe. Éléonore, sans recevoir d'ordre de Thomas, a pris l'initiative d'observer les alentours du club depuis notre position, se tenant devant le canapé de Thomas, son silence étant sa façon de servir d'abord la sécurité et le confort de son Maître.
Nous avons repris la discussion. Les thèmes étaient variés — l'ouverture du marché asiatique, l'art exposé dans le hall du club — mais les Maîtres utilisaient ces sujets comme des métaphores constantes de leur lien.
Thomas se pencha vers moi, son verre de single malt à la main.
"Ta transition de l'enseignement à l'intégration est un modèle. Sa présence est une perfection froide, on pourrait jurer qu'elle est née dans cette élégance de l'obéissance," murmura Thomas.
"Elle n'a jamais cherché à l'éviter, Thomas. Elle l'a acceptée comme son seul chemin. Ce soir, elle n'est pas ma soumise. Elle est mon serment fait chair," ai-je répondu, ma main venant se poser sur le bras de ma compagne, un contact non pas possessif, mais déclaratif.
Ma soumise a soutenu mon regard. Son obéissance était totale, mais dans ses yeux, je pouvais lire une fierté sans pareille. Elle n'était pas un trophée ; elle était une complice.
Jean-Christophe s'est alors adressé au groupe. "L'acte de servir est ce qui nous lie. Mais le vrai test, c'est l'anticipation. Nos compagnes savent avant même que nous ayons soif ou faim."
À peine avait-il fini sa phrase que sa soumise, Isabelle, qui était en face de lui, s'est levée et a pris le plateau de petits fours qui venait d'arriver. Elle ne les a pas servis. Elle a simplement attendu, le plateau parfaitement immobile, jusqu'à ce que Jean-Christophe ait besoin de se servir.
Le geste d'Isabelle, tenant le plateau en suspens, était la matérialisation de l'attente absolue. Ce n'était pas un simple service, c'était une démonstration de patience et de discipline totale pour son Maître, Jean-Christophe.
J'ai souri, reconnaissant la qualité de sa soumission. J'ai alors jeté un regard à ma soumise, assise à ma droite. Elle n'avait pas bougé, mais elle avait compris que le jeu avait commencé.
"L'anticipation est une chose. Mais la confiance dans le cercle en est une autre," ai-je lancé, m'adressant à Marc et Jean-Christophe. "La vraie preuve de notre unité, c'est l'échange. Thomas, je crois que ton verre est vide, et mon amie sera ravie de s'occuper de ton besoin. Jean-Christophe, permets-moi de goûter aux fruits de ton éducation."
C'était un ordre croisé, une preuve de confiance absolue entre les Dominants. Les soumises devaient servir le Maître d'un autre.
Isabelle a d'abord servi Jean-Christophe en lui offrant le petit four le plus proche. Puis, elle s'est dirigée vers moi, Marc et Thomas, toujours avec la même lenteur cérémoniale.
Simultanément, ma soumise s'est levée de ma droite. Son service ne concernait plus moi, mais Thomas. Elle s'est avancée, a pris la bouteille de Single Malt sur la table d'appoint, et s'est tenue près de Thomas, attendant qu'il me donne le signal.
Thomas a levé son verre vers ma soumise. "Je vous honore par ce service, mon amie. Servez-moi à votre discrétion."
Ma soumise a rempli son verre d'une quantité parfaite, sans déborder, sans jamais regarder le verre, uniquement le visage de Thomas pour confirmer sa satisfaction. C'était la maîtrise du geste. Éléonore, qui se tenait devant Thomas, n'a eu aucune réaction, acceptant la présence de l'autre femme dans son devoir de service. C'était la quintessence de la non-rivalité dans l'abandon.
Une fois le service croisé accompli, les soumises ont regagné leurs positions respectives, le calme retombant sur le cercle.
Le groupe a continué d'échanger des plaisanteries légères, les soumises maintenant le silence parfait et la posture exigée. C'était la routine de notre cercle, l'élégance du contrôle.
Mais l'atmosphère du club a soudainement changé. Les lumières tamisées du salon en contrebas se sont baissées encore d'un cran. Le jazz doux a cédé la place à une musique d'ambiance plus tribale et profonde.
Nos regards se sont levés vers la zone centrale du Sanctuaire. Une estrade, que l'on n'avait pas remarquée jusque-là, s'est illuminée d'un projecteur puissant. C'était l'arène de performance, réservée aux Initiés.
Thomas s'est penché vers moi, son sourire s'élargissant d'une excitation contenue.
"L'honneur est à vous, ce soir. En tant que copropriétaire, vous lancez la performance," a murmuré Thomas. "Le spectacle est la célébration de ce que nous sommes. L'Art de la contrainte pour un public qui comprend l'abandon."
Sur la scène, un homme, le Rigger, vêtu d'une simple tenue de lin sombre, s'est avancé. Derrière lui, une femme, la Ropebunny, est entrée, totalement nue, mais drapée de cordes. Elle s'est immobilisée au centre de la scène, son corps une toile vierge offerte au rituel.
L'échange de verres, les conversations sur la soumission... tout a cessé. C'était l'événement du club, le moment de l'immersion totale.
J'ai posé ma main sur le genou de ma soumise. "Regarde bien. C'est la beauté que tu incarnes. C'est l'Art de la soumission. Le spectacle commence."
Chers lecteurs,
Ceci sera le dernier chapitre publié gratuitement ; il en reste encore 14 à découvrir. Au vu des ventes insuffisantes, je suis malheureusement contraint d'interrompre la publication libre.
Un nouveau livre verra le jour cette année : un recueil d'une trentaine d'histoires courtes, toutes plus intenses les unes que les autres. Vous y trouverez du BDSM, mais aussi du style vanille. Certaines sont déjà consultables en version audiobook sur mon Fansly (@maitreaik), en français ou en anglais.
Vous y trouverez également, en accès libre, des extraits musicaux issus de ces récits.
Je présente mes excuses à mes quelques fervents abonnés qui guettent chaque nouvelle sortie, mais ce choix est nécessaire pour financer mon prochain ouvrage.
Si vous souhaitez découvrir la fin de l'histoire, le livre papier ainsi que l'e-book (proposé à un tarif plus accessible) sont disponibles dans les principales librairies francophones.
A bientôt
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Madame ! Je vous remercie d'avoir acceptée de m'éduquer. Pour commencé j'ai appris beaucoup de choses : Mon matricule s51315 Les positions du soumis A dire Madame à Chaque fin de phrase par respect Que chacun matin je dois vous saluer dès mon levé avant toute autre chose j'ai mis grâce à vous ma cage qui me rappelle à chaque instant ma soumission, cela me maintient en excitation quasi permanente j'apprécie particulièrement votre bienveillance et votre savoir faire je me sens en même temps très excité et apaisé c'est bien agréable J'espère que vous aussi vous avez apprécié mon attitude Je sais que je pourrais être puni en cas de manquement cela fait partie de mon éducation je vous fais confiance Merci MADAME 🙏🙏🤩 Notre dévoué s51315
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Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.
Gwen
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Bonjour à toutes et à tous,
Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin.
Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants.
Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/
Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous.
Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle.
Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme.
Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈
Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point.
Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites.
Poser le cadre : limites, consentement et safewords
Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre.
Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème.
1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous)
On ajoute les codes d’urgence.
Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité :
Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ».
Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état.
Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ».
Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin.
Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables.
Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante.
Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter.
2. Parler des limites (avant de sortir les jouets)
Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée.
Ce qui est formellement exclu
Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre.
Vos envies respectives
Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM…
C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite.
Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement
Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ».
Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment.
Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues.
Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie
Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h.
Ce sont les fondations de votre pouvoir.
Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ».
Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis.
Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ».
Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce.
Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale.
1. Décision unilatérale de Madame
La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end.
Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier.
2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité
Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment :
interdiction d’orgasme sans autorisation explicite,
interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame,
possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration.
Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle.
3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis
Pour marquer la différence de statut :
Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer.
Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc.
Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end.
Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien.
Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) :
un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle,
Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle.
4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout
Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout :
boire, manger, aller aux toilettes,
même prendre son téléphone
Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains.
Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude
Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur.
Sinon : punition.
Contrôle du soumis
Partie 1 : Punitions et Récompenses
Vous avez posé les règles.
Clarifié qui commande.
Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout.
Très bien.
Maintenant, la question devient :
Que se passe-t-il quand il désobéit ?
Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies.
Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse.
Pourquoi punir (et récompenser) ?
Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes.
Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier :
elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids.
Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt…
…à rester bien docile.
Gardez toujours en tête trois choses :
Adapter l'intensité à son niveau d'expérience.
Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble.
Garder vos safewords disponibles à tout moment.
Une Déesse sait doser sa cruauté.
Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir.
Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais)
1. Punitions physiques « soft »
Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées :
Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène.
Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés.
Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées…
Vous pouvez ajouter des jeux de sensations :
Pince à linge sur certaines zones,
Glaçon qui se promène lentement sur sa peau,
Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses.
Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu.
2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes)
Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées.
Gagnant-gagnant (pour vous).
Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur.
Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing.
Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément.
Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles.
Très pédagogique.
3. Punitions domestiques « corsées »
Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable :
Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule…
Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard.
Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez.
L'idée est simple :
une corvée banale devient une véritable épreuve de service.
Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles.
4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête)
Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps :
Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations.
Copie de phrases dans un carnet :
« Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. »
« La parole de ma Déesse passe avant mes envies. »
« Je suis là pour servir, pas pour négocier. »
Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous.
Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau.
Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête.
5. Punitions de privation (le confort devient un privilège)
Vous lui retirez ce qu'il aime…
…et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur :
Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable.
Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service.
Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté.
Vous créez ainsi un lien clair :
mauvaise attitude = moins de plaisir.
Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle.
6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties)
Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien :
Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée.
Impacts plus appuyés. Traces qui restent.
Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais.
Toujours avec :
Progressivité (on ne commence pas à 10/10),
Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence),
Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment.
Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite.
Laissez-vous de la marge pour plus tard…
Le sadisme, ça se cultive. 😈
Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi)
De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier.
Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition :
c'est aussi la grâce.
Quelques exemples :
Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux.
Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé.
Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez.
Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total.
Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus.
En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…).
Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant
De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR.
Elle a un double impact :
utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ;
utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées.
Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps.
Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée.
Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue :
composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies.
Contrôle du soumis
Partie 2 : frustration et excitation sexuelle
Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis.
L’idée est simple :
L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës…
Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger).
Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment.
Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion.
Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est :
attentif à vos moindres paroles,
prêt à accepter vos caprices,
obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui.
La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point.
Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue :
tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie.
Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end
Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes :
Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant :
Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres.
Gardez-le « plein » et tendu :
Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait.
Faites-lui consommer du contenu femdom :
Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable.
Edging avant le week-end :
Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence.
Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul…
de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging…
…commencez dès maintenant.
Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour.
Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal
À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari.
C'est votre esclave.
Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu.
Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez.
Le reste est mis entre parenthèses.
Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » :
soit il vous sert, soit il attend de vous servir.
Tout doit lui rappeler cette asymétrie :
sa nudité contre vos vêtements,
ses corvées contre vos plaisirs,
son humiliation contre votre amusement.
Simple. Clair. Vertical.
1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie
Collier : signe de possession
Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir.
À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement.
Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession.
À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ».
À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel.
Cage de chasteté
Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort.
Son sexe est littéralement sous votre contrôle.
Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous.
Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir.
Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. »
Plug anal
Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement :
Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end.
Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti.
La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort.
Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle.
Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi.
Personne ne le voit.
Nous le savons tous les deux.
Et ça change tout.
Tous ces éléments sont optionnels, modulables.
Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir…
…et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir.
2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus
Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux.
C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous.
CFNM : vous habillée, lui nu
C’est le plus simple, et souvent le plus efficace.
Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid.
Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug.
Toute l’asymétrie saute aux yeux :
vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable.
Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier.
Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous.
Féminisation : jouer avec son image
Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité :
À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui.
À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels.
Vous seule savez ce qu’il porte.
Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? »
Cela peut être :
Un ensemble complet de lingerie féminine
Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule.
À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise.
Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut
Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave.
Quelques idées :
Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish)
Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau)
Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses
L’objectif n’est pas seulement esthétique :
choisissez quelque chose qui :
Le met mal à l’aise ou le fait rougir
Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur
Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet)
Autres accessoires utiles
Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut :
Tablier nu dessous (pour le service en cuisine)
Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite
Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard)
Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses)
Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements)
Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner.
L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir.
3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie
Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes.
Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes.
Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix.
Regarder la TV
Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée.
Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie.
Quelques options que j'aime particulièrement :
À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode.
Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain.
Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission.
Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ».
S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ?
Vous appuyez un peu plus fort.
Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille.
Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé.
C'est votre divertissement.
Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal.
Comment transformer la cuisine en scène de service
Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse.
Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres.
« Plus de sel. »
« Recommence cette sauce. »
« Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. »
Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement.
Il mange après vous.
Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer.
Quelques options que j'aime :
Il mange à la cuisine, debout ou à genoux.
Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol.
Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé.
Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir.
Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot.
Le silence, parfois, marque plus que les ordres.
Déesse en public, esclave en secret
Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte.
Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits :
lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col.
Vous jouez avec des ordres simples :
marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter.
Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ.
Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean.
Ou qu'il a un plug en lui.
Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses.
Vous, vous savourez cette tension silencieuse :
vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés.
Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ».
Vous deux savez que ce n'est plus vrai.
Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant…
…et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉
4. Le service permanent : ordres, rituels, positions
Ne le laissez jamais vraiment se détendre.
Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent.
Tâches domestiques
Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain…
Tout ce qui vous décharge.
Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré.
Positions imposées
Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments :
Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat.
Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre.
Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui.
Chaque position a un sens.
Chaque position lui rappelle où il est.
Micro-ordres permanents
Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres :
« Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. »
« Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. »
« Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. »
« Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. »
« Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. »
« Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. »
« Tu trembles déjà ? Pathétique. »
Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome.
C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules.
5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes
Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ».
Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes.
Plaisir corporel
Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante.
Vous posez vos pieds sur lui.
Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone.
Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu.
Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis.
Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort.
C'est simple. C'est concret. C'est puissant.
Plaisir pratique
Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller…
Tout selon vos critères à vous, pas les siens.
Vous, vous profitez.
Plaisir symbolique
Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous…
Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction.
Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse.
Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas.
Plaisir sexuel
C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps.
Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour.
Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie.
Et plus vous gardez la carotte hors de portée,
plus il rampe pour vous.
Idées de fantasmes femdom à explorer
Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet.
Prenez le contrôle, prenez le dessus.
Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble.
Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes.
Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites :
CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible.
Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain).
Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission.
Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites.
Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours.
Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable.
Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours.
Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez.
Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée.
Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle.
Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir.
Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission.
Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse).
Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage.
Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement.
Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher.
Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée).
Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur.
Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène.
Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste).
Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant.
Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires.
Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles.
L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de :
les négocier explicitement avant,
convenir de vos safewords,
prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement.
Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout
Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux.
Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez :
En rester là : un souvenir délicieusement pervers,
En faire un rituel annuel,
Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien).
J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser.
Après le week-end, venez me raconter :
✅ Ici, en commentaire
✅ Sur mon Discord
✅ Par message privé
J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite.
Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone.
C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure.
Oui... pardon c'est euh... comment expliquer...
C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant.
Un crush.
Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus.
Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper.
Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez.
Ensuite ?
Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.
Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque.
Continue.
Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier.
Et si tu les enfreins ?
Alors je serais punis.
Poursuis.
Euh... je dois...
Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps.
Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander.
C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves.
Je me mets face à elle, à son niveau.
Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ?
Je... Je ne sais plus...
Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux.
Réponds Clara, quelle est la règle manquante ?
On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement.
Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ?
Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle.
C'était le cas ?
Non Maître.
Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques.
Que va-t-il se passer d'après toi ?
Vous allez me punir Maître.
Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête.
Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes.
Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.
Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses.
Clara, stop.
A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort.
Estimes la douleur sur dix.
Quatre, Maître.
Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix.
Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts.
Estimes la douleur.
Six Maître.
Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse.
Tu aimes ça ?
Oui Maît...
Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout.
Tu allais jouir ?
Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés.
Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi.
Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau.
Putain, m'écrie-je.
Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos.
Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ?
Mais non, pas lui, ça se passait bi....
Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà.
Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle.
Salut... Romain, ça va et toi ?
Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot.
Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ?
Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé.
Euh... oui mais je suis un peu occ...
Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.
Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je.
Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit.
Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix.
Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir.
Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle.
Quoi ?!
Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.
A suivre...
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Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte.
La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit.
En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup.
Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions.
C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé.
Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ?
Oui Maître.
Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté.
Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire.
Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ?
Oui, je l'accepte.
Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi.
Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille.
Oui Maître, dit-elle la voix tremblante.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ?
Oui... Maître.
Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder.
Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur.
soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ?
Oui Cla... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase.
Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara.
Cla... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ?
Oui soumise.
Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ?
Liberté, répondirent-elles en même temps.
Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé.
Tout va bien ?
Oui, répondirent-elles.
Prête à commencer ?
Oui
Alors embrassez vous.
Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon.
Stop, dis-je.
Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu.
Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir.
Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle.
Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends.
Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau.
Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ?
Elle me regarde, perdue.
Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai...
Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance.
Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ?
Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon.
Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ?
Oui.
Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon.
Finalement, un désir à 5, et un confort à 4.
Je me replace devant elle et attrape ma cravache.
Donc un désir suéprieur à ton imagination ?
Oui.
Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur.
On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ?
Oui Maitre.
Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10.
Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion.
La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue.
Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond.
Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.
A suivre...
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La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ?
Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.
Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses.
Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile.
Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir.
Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara.
Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara.
En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe.
Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.
Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message:
Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi.
J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint.
Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres.
J’attends de vous de respecter les règles suivantes :
Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise.
Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre.
Vous n'aurez aucune demande à formuler.
Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois.
Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus.
A samedi mes soumises...
Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie.
Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.
A suivre...
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La terrasse n'est pas si pleine pour un restaurant du lac au mois de Juillet. Je suis en avance, comme toujours. La vue est vraiment belle, sur la gauche on voit le lac surplombé par le Tartaret. Au centre, entre les volcans, on voit le sommet du Sancy et les crêtes de la vallée de Chaudefour. A droite, le puy de l'Angle.
Je vois la voiture de Agathe se garer. J'admire le paysage pendant qu'elle monte les marches de la terrasse.
Salut !
Salut Agathe ça va ? Ca a été la route ?
Ouais, j'arrive du Mont Dore. Il y a plein de touristes mais rien de nouveau pour le mois de Juillet.
La serveuse passe prendre notre commande. Nous échangeons les banalités sur nos boulots.
Clara nous rejoint ?
Oui, mais d'abord elle finit son travail.
Ok, tu m'as dis par message que t'as un truc à me demander. Tu vas enfin la demander en mariage ?
Houlà non. Ce n'est pas prévu pour tout de suite.
Dommage, perso je suis prête pour être la marraine, la témoin ou ce que tu veux.
hum... ce que je veux hein ?
Non, je voulais qu'on revienne sur le bouquin que tu as trouvé l'autre jour.
Ton livre de cuisine ? dit-elle en rigolant.
Ouais celui là. Je me demandais, tu penses quoi de tout ça ?
Je pense toujours que vous avez un grain tous les deux. Mais je le savais déjà. Et même si je dois avouer qu'au début je me suis demandé si t'étais pas un serial killer, finalement après notre discussion, je pense que je comprend pourquoi vous faites ça.
Ok donc on a réussi à te retirer l'aspect négatif de la chose ?
Ouais globalement ouais. Vous êtes consentant, de nos jours c'est un très bon début et tant que ça reste comme ça, tant mieux.
La serveuse nous amène les boissons. Une bière pour moi, un St-Germain spritz pour elle. Nous trinquons.
Bon et donc c'est quoi ce truc à me demander ? Tu veux m'attacher aussi ?
Et bah ouais.
Pardon ? Dit-elle en avalant de travers.
J'en ai parlé avec Clara, ça fait un moment qu'on voulait essayer à trois, mais on savait pas trop à qui demander. Et comme t'avais pas l'air fermé l'autre jour en partant, je me suis dit que je pourrais te proposer.
Euh... réfléchit-elle un instant qui semble durée une éternité. Attends mais tu me propose quoi exactement ?
Je te propose de venir passer une soirée à la maison, et de te faire attacher comme t'as pu voir sur le bouquin.
Avec Clara ?
Oui.
Elle sait que tu me le proposes ?
Bien sûr.
Elle a l'air étonnée mais loin de me lâcher un non franc. Je pense qu'on a bien fait de lui proposer.
Mais ont aurait des rapports sexuels ?
C'est pas prévu.
Donc tu m'attacherais juste ?
Voilà.
Et Clara aussi ?
Oui.
Mais sans sexe ? demanda-t-elle d'un air perdu, presque déçu.
Non, sans sexe.
Écoutes là tout de suite je sais pas. J'ai pas envie de te dire non, parce que je suis curieuse. D'un autre coté je veux pas te dire oui sans savoir à quoi je m'engage.
Ok, tu veux savoir quoi ?
Tu me ferais quoi exactement ?
Je pensais à une initiation pour découvrir et regarder. Je t'attacherai mais tranquillement et pas des grosses contraintes. Par exemple, les mains ensemble, puis une jambe peut être mais pas plus. Et surtout je te montrerai, avec Clara, comment ça se passe. Ce serait aussi l'occasion que tu pose des questions, et que tu vois tout ce qu'on a pour imaginer tout ce qu'on peut faire.
Mais c'est quoi le but si on a pas de sexe ?
Ca peut être l'art, je fais des photos de mes créations. Si ça te choque pas de voir ta meilleure amie en photo nue et attachée, je te montre mon portfolio. Et si je fais des photos de toi, je te les donnerai bien évidemment. Et dans tous les cas c'est la découverte d'un nouveau monde.
Ok je vois. Je vais réfléchir, je veux bien le lien du portfolio, et je te redis à toi ou à Clara.
Ouais pas de soucis, prends ton temps.
Clara arrive, nous changeons de sujet pour reprendre nos habitudes. La conversation tourne autour des potins sur les collègues de Agathe et des collègues de Clara qui ne font pas leur travail. Au bout d'un moment je pars aux toilettes. En revenant, je vois Clara qui me fait signe de ne pas revenir à la table. Elle et Agathe sont penchées en avant sur la table, comme si elles échangeaient des secrets à voix basse. Clara a un visage sérieux, je ne vois pas celui de Agathe. Je vais en profiter pour payer et retourne finalement à la table. Aucun commentaire, je ne relance pas le sujet, j'aurai le debrief tout à l'heure.
Après une heure et deux pintes, nous nous quittons pour rentrer chez nous. Dans la voiture, Clara m'expliques.
Donc, Agathe m'a dit qu'elle serait chaude d'essayer. Mais le truc c'est qu'elle veut pas trop pour les photos, et du coup elle voit pas la finalité de se faire attacher.
Elle m'a demandé plusieurs fois si on aurait du sexe, lui dis-je.
Oui, elle m'a dit. Tu penses qu'elle voudrait ?
Je pense que oui.
Elle m'a dit qu'elle aimerait bien.
Et toi t'en penses quoi ? demanda-je.
J'avoue qu'aujourd'hui elle était super sexy.
Il est vrai que drapé dans sa robe bleue électrique avec un décolleté simple mais qui laisse imaginer ses formes, Agathe la gymnaste svelte et musclée était tout à fait charmante.
En plus, elle a vraiment de belles formes, me dit Clara .
Ah oui, on voit qu'elle fait de la gym. Tout dans ses mouvements et sont corps le font ressentir.
Ouais je pense que je pourrais coucher avec elle.
Et pourquoi d'un coup tu changes d'avis ?
Parce qu'en repensant à son décolleté, ma culotte se mouille.
Voilà qui est tout à fait intéressant, dis je en déglutissant.
Non, calme tes hormones, d'abord parlons de Agathe . Je pense que je vais lui reproposé avec du sexe si ça te va ?
Je voudrais qu'on soit clair, on est d'accord pour du sexe attaché, mais rien de plus ? Pas de jouet, de SM, ça durerait que pendant qu'elle est attachée ?
Je pense que oui c'est ça, mais je vais voir avec elle tu as raison.
En rentrant, Clara a été sur son portable pendant toute la préparation du repas. Elle a discuté avec Agathe . Elle ne serait pas contre un peu de soumission. De plus en plus intéressant... Je m'imagine déjà, assis dans mon fauteuil, à diriger Clara en train d'attacher Agathe . Une dynamique tout a fait plaisante. En revanche, ajouter une troisième personne dans ma relation Dominant/soumise va me demander de bien définir les rôles de chacun. Moi je domine, ça c'est sur et je pense que pour elles aussi. Mais entre elle il faudra vérifier leurs attentes. Et surtout il va falloir que je sois attentif à tout encore plus que d'habitude. Une petite pression s'installe.
Agathe appelle Clara par téléphone. La conversation est directement axée sur le sujet. Agathe nous informe que le BDSM l'intéresse et qu'elle se sent assez en confiance avec nous pour essayer. Elle veut toutefois commencer doucement, expérimenter le plus possible mais sans trop approfondir, et ensuite voir ce qui lui plait. Je lui dis que j'ai un fichier Excel que j'ai donné à Clara avec plein de pratiques. Pour chaque ligne, nous avons saisi notre désir et notre confort sur une échelle de 1 à 5. C'est super pour savoir ce que nous apprécions, et voulons expérimenter ou pas. Elle accepte de le remplir.
J'enchaine avec la dynamique au sein du trio. J'annonce l'évidence et me propose d'être le dominant, et d'avoir Clara et Agathe comme soumises au même niveau. Clara accepte, Agathe aussi. J'en profite pour annoncer mes attentes. Pour moi ce sera de m'améliorer comme Dominant, notamment sur le Shibari. C'est aussi de faire en sorte de fournir un cadre sein pour ce genre de jeu, afin que tout le monde trouve du plaisir. Agathe poursuit en disant qu'elle souhaite être soumise, assez pour "poser son cerveau le temps d'une soirée". Elle annonce aussi vouloir de la discipline dans de soumission. Enfin, Clara nous dit qu'elle recherche de la soumission par la contrainte. Elle attend aussi du sexe à trois. Et elle finit en disant que ça ne la dérange pas de regarder.
Je pense que tout est clair. Je vais pouvoir commencer à plancher sur mon scénario. La date a été calée pour dans deux semaine. J'ai demandé à avoir plus d'une semaine pour donner les règles et les discuter. Maintenant, à moi de jouer. il faut que je me prépare à dominer mes deux soumises.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
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Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec.
Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir.
Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…
Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été, elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les
pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle robe plus ou moins courte et moulante. Son choix se porta, finalement, sur ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!
- Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre !
- Mais où vas tu?
- Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ?
- Tu vas rentrer quand ?
- Probablement ce soir, sinon demain matin…
Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit.
- Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi ! Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.
- Une baby-sitter ?
- Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois…
J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour.
Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative.
- Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?
- Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle.
Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.
J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre, lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence.
- Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami…
Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps.
- Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer.
Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens.
Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite :
- Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez une relation pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission. Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré, de ne rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ?
Je l'implorais en me tortillant entre mes liens.
- Sylvie, tu n’es plus mon amie ?
- Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.
Sylvie me sourit gentiment et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur.
- On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha.
Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps.
Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!
A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment :
- Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.
- Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !
- Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse.
Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté. Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe.
- Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé !
L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses. Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait.
Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut niveau, d’après ce qu’il se disait…
- Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !
Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle remonta sa jupe, poussa sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide.
Cela faisait plusieurs jours que mon épouse me privait d’orgasme, je me promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime.
Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter.
- Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha.
Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement :
- Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ?
Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter arrêta de me caresser et remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir arrivèrent très rapidement. Je les entendais discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ? Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation sexuelle était au maximum.
Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"
- Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ?
- J’ai beaucoup aimé ! Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir !
Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie.
- Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ? Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.
- Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider !
Puis ma femme alla chercher deux petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse.
Natacha s’approcha de mon visage et me souffla :
- Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations !
Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien à mes pieds ne me permettait pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés par ses talons hauts. Jusqu’à présent, je ne passais que quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme…
Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais.
- Je te présente Antoine, qui est professeur de fitness et avec qui j’envisage de prendre des leçons particulières.
Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant.
- Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville.
Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours.
Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité. Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir.
- Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ?
- Oui, Natacha, avec plaisir !
Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit !
- Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel.
- Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas?
- Ma blonde baby-sitter se mit derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage.
- Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ?
- Oui Sylvie, c’était très chouette...
Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.
Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque :
- Viens Antoine, prends moi comme une chienne !
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Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller.
La randonnée
J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus…
Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc.
Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien.
Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi.
Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit :
Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle.
Non, puisque je te l’ai prêté.
Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie.
Pourquoi, il est où ? lui dis-je.
Bah… je croyais l’avoir, mais…
Mais quoi ?
Je pense que je l’ai laissé sur le banc.
Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier.
Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ?
Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue.
Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle.
L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux.
C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup.
Oui… pardon.
D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ».
Je te prie d’accepter mes excuses.
Hélas, je ne les accepte pas.
Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer :
On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition.
Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre.
Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition.
Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ?
Retour à la maison
Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent.
Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos.
Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je.
Tu es sur ?
Oui, va te préparer.
Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain.
C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends.
Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde.
Tu es prête ? lui demande-je
Oui
Bien.
Je lui passe son collier autour du coup
Tu connais les règles ?
Oui.
Pardon ?
Oui, Maitre.
Elle oublie un peu trop souvent à mon goût.
Explique moi pourquoi tu es ma chienne.
J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc.
Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ?
Vous étiez triste.
C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette.
Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence.
Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ?
Oui.
Je lui mets une petite gifle.
Oui, Maitre.
Bien, descendons.
Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension.
La punition
Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle.
Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses.
Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème.
Oui Monsieur
Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit.
Perd vite ce sourire.
Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler !
Ca te fais rire que je me déshabille ?
Non, mais c'est la suite qui me plait.
Quelle suite ?
Bah...
Elle désigne mon bas avec sa tête.
Ok, t'as cherché, tu vas trouver !
D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe.
Non... Fait-elle, déçue
Je crois qu'elle veut me pousser à bout.
Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ?
La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête.
Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration.
Tout va bien ?
Elle hoche la tête.
Encore ?
Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups.
Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça.
Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir.
Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose.
Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire.
Non enc...
Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer.
Tu as dit quelque chose ?
Elle fait signe que non.
Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ?
Oui.... pardon.
J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe.
Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.
J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce.
Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ?
Vous allez me bâillonner.
Avant ça, tu as quelque chose à me dire ?
Oui, je vous prie d'accepter mes excuses.
Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse.
Tes excuses pour quoi ?
Pour avoir parler sans autorisation.
C'est tout ?
Elle réfléchit.
Et avoir demandé quelque chose ?
Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit.
Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête.
Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation.
Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.
Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout.
Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure :
Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet.
Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon.
Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi.
Oui Maitre, et je vous présente mes excuses.
Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ?
Oui Maitre.
J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi.
Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar
Tu veux avaler ? lui demande-je ?
Elle fait un non de la tête.
Alors recrache sur la table.
Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête.
Tu ramasseras plus tard, chienne !
L'explosion
Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout.
Tu as retenu la leçon ?
Oui Maitre.
Laquelle ?
Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres.
Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois !
Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ?
Oui Maitre, merci pour la leçon.
Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !
Oh oui Maitre.
Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs.
Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid.
As-tu aimé ?
Oui Maitre.
Et la frustration.
C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées.
Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ?
Oui, c'est promis.
Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir.
Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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Une biographie intime et une philosophie de la dominance consciente
Chapitre I – Pourquoi écrire sur moi
Pour ce premier texte, j’ai choisi d’écrire sur moi.
Une courte biographie, non pas pour me mettre en avant, mais pour expliquer le dominant que je suis et la philosophie de la dominance qui m’anime.
Je ne prétends pas détenir une vérité universelle. Ce que je partage ici est une vision personnelle, construite à partir de mes expériences, de mes rencontres et de ma réflexion. C’est une démarche sincère, posée, respectueuse.
Chapitre II – Je suis un dominant
Je suis un dominant.
J’ai vu, observé, assisté et participé à des séances BDSM. Pourtant, je ne peux pas dire que cela suffise, à lui seul, pour « faire du BDSM ». La pratique ne se résume pas à des actes, à des codes ou à des mises en scène. Elle repose avant tout sur une posture intérieure, une intention, une responsabilité.
Je suis un grand admirateur des femmes qui choisissent librement la soumission. Je les admire pour leur force, leur courage et leur lucidité. Et je suis dominant sans jugement, sans mépris et sans critique. La dominance, telle que je la conçois, ne repose ni sur la supériorité ni sur l’écrasement de l’autre, mais sur la compréhension, la confiance et l’engagement mutuel.
Chapitre III – La révélation
Tout a commencé lorsque j’étais l’amant d’une femme de diplomate.
Elle portait le poids de la femme parfaite, l’image irréprochable de l’épouse officielle, et vivait dans un couple épuisé par les absences répétées de son mari. Sous cette façade se cachait une femme en quête de respiration, de vérité et de reconnexion à elle-même.
C’est elle qui m’a montré qu’au fond de moi, j’étais dominant.
Non pas un dominant qui joue un rôle, qui imite ce qu’il a vu ou lu.
Mais un dominant qui s’intéresse profondément à la personne, qui cherche à comprendre, à révéler, à accompagner.
Un dominant qui puise dans l’autre sa féminité, qui cherche à l’élever, à la soutenir dans sa découverte et dans sa recherche intérieure.
Chapitre IV – Une dominance de présence et d’accompagnement
Pour moi, la dominance n’est pas un masque.
C’est une posture d’écoute, d’attention et de responsabilité.
Être dominant, c’est :
S’intéresser à la personne avant la pratique
Respecter son rythme, ses limites, ses blessures et ses désirs
Construire un espace de confiance réel
Accompagner plutôt que diriger aveuglément
Guider sans imposer
Protéger autant que diriger
La dominance n’est pas une prise de pouvoir, mais une prise en charge consciente.
Chapitre V – La soumise comme un don
Je considère que la soumise est un cadeau pour le dominant.
Elle fait don de sa confiance, de sa vulnérabilité et de sa soumission. Ce don est précieux et ne doit jamais être banalisé.
Une soumise se positionne pour servir, mais aussi pour être servie.
Servie dans son besoin de sécurité, de reconnaissance, d’écoute et de respect.
Servie dans son cheminement personnel et dans sa construction intime.
La relation est un échange. Elle n’est jamais à sens unique.
Chapitre VI – Un message aux dominants
Je conseille à tous les dominants, et particulièrement aux nouveaux dominants, de chercher d’abord à connaître profondément la femme qu’ils ont en face d’eux.
De ne pas se précipiter.
De laisser de côté les fantasmes tout faits, les images vues ou lues ailleurs.
De comprendre qu’il n’y a aucune obligation de performance, de rôle ou de modèle.
Il n’y a que :
La communication
La compréhension
La patience
L’authenticité
La dominance n’est pas une course, c’est une construction.
Chapitre VII – Un message aux soumises
Et la même chose vaut pour les soumises, qu’elles se définissent en D/s, S/m ou BDSM.
Ne pas se précipiter.
Prendre le temps de poser les choses.
Exprimer clairement ses attentes, ses limites, ses peurs et ses envies.
Chercher la confiance avant la pratique.
La soumission est un choix puissant. Elle mérite réflexion, respect et conscience.
Conclusion – Une dominance humaine
Ma philosophie de la dominance est simple :
elle est humaine avant d’être technique, relationnelle avant d’être sexuelle, consciente avant d’être spectaculaire.
La dominance véritable ne s’impose pas.
Elle se construit, se mérite et se partage.
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La Chaîne...
Plus qu'un instrument de plaisir...une décoration sur un corps volontairement soumis, offert à la forme de domination qui le fait vibrer, ressentir et battre... une médaille, un badge, une borne ou une nouvelle encoche plus haute que la précédente sur la chambranle d'une porte pour mesurer l'avancée d'une progression, la Chaîne est avant tout un lien.
Je te tourne autour lentement... en prenant mon temps. Je veux profiter du moment.
Pouvoir me souvenir de chaque objet qui nous entoure. Me souvenir de la sensation des doigts de ma main droite qui ont été parcourus d'un spasme nerveux.
Suffisamment pouvoir me remplir de l'instant pour encore être capable de décrire, même longtemps après, le rythme de ta respiration... la façon dont les petits cheveux du haut de ta nuque semblent se dresser... peut être en voulant suivre ceux que tu as attachés pour former la queue de cheval haute qui sait satisfaire la méticulosité presque obsessive des instructions que je t'ai données... Garder en mémoire le toucher des aspérités de ta peau qui subit les effets de la chair de poule au bout de mes doigts.
Tu es nue. Nue au centre de l'espace délimité par la trajectoire de mes pas autour de de ton corps aux aguets. Il traduit parfois la nervosité de manière très subtile pour tenter de composer avec la gravité à laquelle je prends plaisir à te soumettre. La pression que tu subis est comparable à celle d'une candidate à un examen... un examen dont je suis le seul témoin, le seul évaluateur de ce qu'il m'est donné de voir, d'apprécier... de juger...
La Chaîne...
Je te laisse quelques instants sans te rôder autour. Je te laisse privée de mon regard qui jauge, observe, détaille. Ton corps se détend. Je ne sais pas encore s'il s'agit de l'expression d'un soulagement ou d'une frustration née du fait d'avoir été libérée.
J'ouvre le tiroir pour en extraire le long maillage doré.
Les mailles sont fines car je voulais quelque chose de beau plutôt que de vulgaire ou de tape à l'œil.
Je te présente la chaîne. Je la soumets à ton jugement pour que tu prennes le temps de voir et d'estimer l'objet que j'ai choisi pour toi. Je la soumets à ton appréhension pour que tu te fasses à l'idée de ce qu'il va t'arriver... Je veux que tu te réjouisses à l'idée de pouvoir porter cette décoration sur ton corps.
La Chaîne...
Je te regarde dans les yeux pour tenter d'y lire ton état d'esprit. Ta respiration est lente et profonde. Tes narines se dilatent et ton cou semble avoir de plus en plus de mal à tenir ta tête droite.
La pince s'approche de ton sein pour y capturer ton téton. Une légère perturbation de ton rythme respiratoire est à peine perceptible lorsque que le piège se referme.
Ma main tire doucement sur le mécanisme pour s'assurer de sa bonne tenue. Le léger sourire sur mon visage t'indique qu'il s'agit aussi en partie de mon petit plaisir personnel sur le moment.
Je place la seconde pince dans le creux de ta main... et je souris.
Outre l'assurance du fait que tu sois à l'aise avec ce qui se prépare, je veux que tu sois celle qui installe cette seconde pince.
Un mélange entre le plaisir d'une petite maso et celui de son Dom.
Je veux lire sur ton visage et dans ce léger gémissement qui s'échappe de ta bouche toute ta détermination et ta soumission.
Ta détermination qui te pousse à aller jusqu'au bout de ce que tu as entamé, le moteur de ta recherche incessante du plaisir aussi cérébral que physique et ta soumission qui te pousse à aller toujours plus loin pour satisfaire mes envies et nourrir mon plaisir...
Je veux que tu ressentes cette sensation dans laquelle tu sembles aimer te perdre.
Le sentiment de perdre le contrôle et de n'être réduite qu'à cette position de celle qui prend son plaisir dans l'obéissance. Celle qui prend du plaisir à sentir sa peau brûler après l'impact.
Tu aimes cette sensation de "honte" d'à ce point aimer être rabaissée et remise à TA place. Cette dualité entre ton éducation, tes valeurs et tes principes qui se confrontent à ce dont tu as profondément besoin.
Cette "honte" est désormais une de ces choses qui te font te sentir vivante comme le fait de te soumettre me rend vivant. Ensemble, nous vivons... parmi ceux capables de comprendre.
Le point le plus bas de la courbe dessinée par la chaine atteint ton nombril.
La couleur dorée ressort bien sur le teint de ta peau. Je prends le temps d'observer et de conserver cette image au coin de ma mémoire.
Je fais remonter la décoration et en collecte les mailles au creux de ma paume avant de refermer le poing.
Mes doigts qui caressent ta joue sont une dernière preuve de mon affection et de ma considération de ton plaisir et de ton bien être.
Mon poing se dresse maintenant presque au dessus de ta tête.
Ta poitrine pointe désormais vers le plafond alors que ta respiration est désormais surtout rythmée par de longues expirations.
Ma main se pose sur ton crâne et fait doucement pression pour t'indiquer de commencer le mouvement qui aura pour but de te mettre à genoux.
Tes jambes fléchissent lentement à mesure que j'appuie sur ton crâne...l'endroit idéal pour la manœuvre car il me permet de te faire descendre au rythme qui saura satisfaire nos envies et besoins mais est également de pouvoir empoigner ta crinière si tu te laisses aller à vouloir aller trop vite.
Je veux que le mouvement soit lent. Je veux faire monter ton plaisir et jouer avec la tension de tes muscles.
Ta descente vers le sol me force à faire coïncider le mouvement de ton corps, la pression sur ton crâne et la circulation de la chaine.
Mon poing libère les mailles au compte gouttes comme un sablier laisse filer le temps en tentant de le retenir le plus longtemps possible.
Je surveille l'évolution de la distance entre ton genou et le sol qui s'approche trop vite à mon goût.
Je resserre l'étreinte dans tes cheveux pour t'empêcher de poursuivre ta descente.
Mon poing se fige et le flot de mailles dorées s'en retrouve interrompu.
Je sens alors le motif de la chaîne s'imprimer profondément dans la chair de ma paume.
Mon regard plongé dans le tien désormais bien plus bas qu'à l'accoutumée, mon auriculaire et mon pouce se désolidarisent de mon poing pour venir gratter la tension de la chaine comme les doigts d'un marionnettiste viennent articuler les mouvements de la poupée dont il contrôle le moindre souffle.
Ton visage se tend et ta mâchoire se serre.
Tu as un gémissement de douleur qui se transforme en ce son de gorge caractéristique de ton plaisir...
Tu as le culot de me regarder et de passer ta langue sur ta lèvre supérieure comme pour me défier ou me dire "c'est tout ce dont vous êtes capable... Monsieur ?"
Ma main quitte tes cheveux pour venir se placer sur ta gorge.
Il n'est plus question de te pousser vers le bas désormais. Ton geste m'a inspiré la nécessité de te le faire regretter.
Je pourrais t'impacter mais tu y prendrais beaucoup trop de plaisir... je veux te faire reconsidérer ton insolence.
Alors que ta position en jambes fléchies est en pause depuis quelques secondes qui doivent te paraître une éternité si j'en juge par le tremblement des muscles de tes cuisses causé par cette tension, je l'espère difficilement supportable, ma main sur ta gorge vient pousser ton corps vers l'arrière... suffisamment pour te suggérer une chute vers l'arrière mais pas assez pour réellement te déséquilibrer.
Je veux te remettre en place mais ta sécurité m'importe plus que le reste et une chute en arrière, attachée à la chaine serait douloureuse et dangereuse.
Mon poing au dessus de ta tête s'éloigne de l'axe des ordonnées de ton corps pour se rapprocher du mien.
Ta respiration change. Elle se résume à de rapides et courtes inspirations et expirations comparables à la respiration dite du petit chien que je rebaptise "petite chienne" pour l'occasion non sans une certaine satisfaction.
Plus que jamais, tu es à ta place et tout va bien avec "notre monde".
Après quelques instants, je te redresse... attendre plus longtemps ne serait pas raisonnable.
Ma main quitte ta gorge pour retrouver le sommet de ta crinière.
Je te fais poursuivre ta descente lentement... le plus lentement possible jusqu'à ce que tes DEUX genoux touchent le sol.
Je place la chaine entre tes dents et t'allonge sur le parquet.
Je pose ma main sur ton ventre pour constater ta respiration similaire à celle d'un sportif après sa course d'endurance.
Tes jambes sont étendues. Elles se décontractent enfin.
Les muscles qui se reposent enfin provoque un soulagement qui te laisse échapper un long soupir.
Je te surplombe et observe ton "agonie". Puis je m'accroupis à côté de toi.
Je caresse ta joue et je te remercie de me faire à ce point confiance... puis je te conseille de profiter de cet instant de relâchement car la suite arrivera plus vite que tu ne l'avais prévu...
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Mise en garde avant la lecture:
Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents
Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus !
Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier...
Que ressentent les personnes masochistes ?
Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent.
1. Plaisir par la douleur
Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant.
Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction.
2. Complexité émotionnelle
Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment.
Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique.
3. Relation dominant/soumis
Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle.
Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance.
4. Identification au masochisme
Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque.
Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées.
5. Sensation de vivre et découverte du corps
La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi.
Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction.
6. Réflexion sur l'égoïsme
Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif.
Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission.
7. Catharsis émotionnelle
Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité.
Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité.
8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise
Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée.
Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle.
9. Lutte intérieure et défi personnel
La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses.
Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie.
10. Diversité des expériences dans le masochisme
Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun.
Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine.
11. La problématique de l'autodestruction
Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage.
La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental.
1 ère conclusion
Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle.
Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle.
Exploration du corps et de l'esprit
La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées.
De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien.
Le masochisme dans le paysage moderne
Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir.
Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine.
Conclusion finale
En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde.
Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication.
Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.
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— Quelles conditions ? demanda Sabine, partagée entre la crainte de ce que Paul pourrait exiger d’elle, et une forte excitation à l’idée que – peut-être – ses rêves de soumission allaient se réaliser.
— Je n’interviens pas. C’est toi qu’elle a embrassée, donc tu es la mieux placée pour la convaincre de se joindre à nous. Par contre, on fait ça à trois… ou on ne fait rien du tout. Compris ?
Depuis ce qui s’était passé entre Aurélie et elle, ce fameux soir de décembre, une étrange impatience faisait bouillir Sabine. Elle aimait toujours Paul, là n’était pas la question. Mais, secrètement, sa chair se languissait des attouchements intimes que la belle brune avait eu le temps de lui prodiguer…
En réalité, tout son corps avait réagi à l’étrange magnétisme qu’elle dégageait. Que ce soit le désir dans ses yeux, sa voix impérieuse et légèrement rauque, son corps chaud, enveloppant, pressé tout contre le sien… Ou bien évidemment les caresses ultra précises et si enivrantes de ses doigts… Tout cela la faisait encore fondre, des semaines après cette brève rencontre. Et si elle avait le malheur de penser à elle, le fond de sa culotte se transformait immanquablement en marécage.
Même son inconscient la trahissait. Assez souvent, il lui arrivait de rêver d’elle, dans des songes gluants où son désir ne laissait que peu de place au doute… Pas une fois – pas une seule ! – Paul n’avait été présent dans ces scènes saphiques, alors qu’elle se laissait dominer brutalement par une maîtresse implacable. Aurélie, vêtue de cuissardes à très hauts talons et rien d’autre, qui lui martyrisait les seins, ou lui enfilait des godes énormes dans tous les trous...
Avant cette « révélation » chez Fôhlbert, elle n'avait JAMAIS eu l’envie de se gouiner avec une femme. Sabine avait l’intuition qu’il s’agissait de bien plus que cela, au fond. Ce manque criant et mystérieux, qu’elle avait de tout temps ressenti en elle sans pouvoir (se) l’expliquer, avait rencontré son exact antidote. Et, pur hasard, ce soir-là il se trouve qu’il s’agissait d’une femme. La même alchimie aurait sans doute pu tout aussi bien se produire avec un homme. Mais pas n’importe quel genre d’homme…
Le genre d’homme que Paul n’était pas, malgré sa patience et toutes ses qualités.
Quand elle l’avait rencontré, elle était encore très jeune. Ses besoins avaient évolué, avec le temps… Et au fond d’elle, elle savait que sa véritable nature n’avait jamais vraiment pu tout à fait émerger. Pas encore… Des envies la dévoraient que seule Aurélie ou d’autres personnes comme elle pouvaient comprendre. Et auxquelles ils répondraient par leurs propres envies, complémentaires des siennes, aussi étranges soient-elles.
Paul attendait sa réponse. Au fond, le deal était simple : soit elle lui avouait qu’elle ne serait jamais en mesure de résister, quoique Aurélie décide de lui faire, en particulier les plus ignobles caresses, ou quelles que soient ses exigences futures. Et elle perdait toute chance de pouvoir explorer avec elle la jouissance de se faire salement dégrader. Soit elle ne disait rien, ou rien de plus que ce que son mari était en droit d’attendre d’une bonne épouse.
— Compris ? répéta Paul.
— Oui… compris, acquiesça Sabine.
Et par ce simple mot, elle avait scellé le sort de leur couple.
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La base d’une relation saine, c’est de faire par défaut confiance à son ou sa conjointe. En tout cas, c’était l’approche suivie jusqu’alors par Paul avec toutes ses compagnes. Sabine ne l’ayant jamais déçu, il n’avait à priori pas de raisons de douter d’elle. Et donc, pas de réserves particulières à lui demander de convaincre la belle et fière Aurélie de prendre part à un trio avec eux.
Le motif de Paul pour laisser sa compagne s’aventurer seule dans l’antre de la louve tenait à l’une de ses maximes, au travail : « Don’t shit where you eat… ». Autrement dit, en bon français : « Va pas semer la merde là où tu gagnes ta croûte ».
Monsieur Paul avait toujours été hyper prudent avec son image, d’autant plus dans la culture d’entreprise très « paternaliste » de Fôhlbert S.A. Une boite portant les valeurs familiales au pinacle, avec un fondateur très strict sur les rapports entre employés. Être suspecté de reluquer avec gourmandise telle ou telle collègue, c’était déjà « hors-limites ». Mais être accusé par la chef comptable de lui faire des avances, en vue d’une « partie fine » avec son épouse jouant le rôle de soumise, c’était pire que « Verboten ». C’était une garantie d’aller-simple chez France Travail, un couteau entre les omoplates - du moins, son équivalent professionnel…
Non, il y avait bien trop à perdre à avancer ainsi en terrain découvert. Même avec la délicieuse perspective de se taper Aurélie, l’une des plus belles filles du siège… D’autant qu’elle avait la réputation d’être cassante, et plutôt à cheval sur l’éthique professionnelle… surtout en matière de « drague non sollicitée » sur le lieu de travail.
L’un des commerciaux de la société en avait d’ailleurs fait les frais. Pour épater ses potes du marketing, ce blaireau avait fait le pari de mettre la belle dans son lit… et ce, en moins de 15 jours. Quitte à user de la grosse artillerie. Il avait écopé d’une plainte pour harcèlement sexuel avec en prime une mise à pied, suivie d’un discret licenciement. Monsieur Paul avait siégé au conseil de discipline devant excommunier l’imbécile… le but avoué étant de calmer Aurélie, afin d’éviter qu’elle ne fasse un bad buzz à la boite.
Le mode opératoire auquel il avait pensé était simple. Sabine allait s’inscrire dans la même salle de sport que leur cible – une conversation à la machine à café l’ayant renseigné sur l’enseigne en question. Il suffirait que sa femme s’aligne sur les horaires de fréquentation de la belle brune, au jugé ceux où elle quittait la boite. Pour le reste, il faisait confiance à la voracité de la « souris » en question pour ne pas résister à l’appât qu’était Sabine. Une « reprise de contact » efficace, et surtout dans un contexte n’ayant rien à voir avec lui ou leur relation de travail.
La phase suivante était plus délicate : Sabine devait laisser espérer à cette belle plante une baise torride, tout en expliquant que ça ne pouvait se faire que dans le cadre d’une expérience à trois… Qui, pour des raisons évidentes, devait rester strictement confidentielle.
Paul n’était pas complètement à l’aise avec ça ; à quelques heures d’exécuter le plan, il fut soudain assailli de doutes. La tentation de tout envoyer bouler l’effleura, en réalisant l’énormité de la situation : le gibier qu’ils chassaient était retors ! Ce qui le freinait le plus ? Exposer Sabine – qui n’avait jamais fait état de la moindre attirance envers les femmes – à se risquer à un rapprochement intolérable avec une lesbienne.
Mais à sa grande surprise, Sabine balaya ses réserves, expliquant qu’elle était plus que prête à prendre les « choses en mains », si cela leur permettait de concrétiser leurs fantasmes respectifs…
Devant son insistance et ses mots rassurants, il se dit qu’il se faisait du souci pour rien. Et lança donc la partie de chasse, qui devait aboutir à la reddition de la belle amazone à la tête du service compta.
--<0>--
Le soir venu, Paul revint dans une maison froide et vide. Les heures passèrent, sans aucunes nouvelles de Sabine. Ses SMS ne recevaient aucune réponse. Il était évident qu’Aurélie avait mordu à l’hameçon… mais pourquoi diable son épouse tardait-elle autant ? Se trouvait-elle contrainte de jouer la comédie, en acceptant une invitation impromptue dans un bar à vin ou tout autre endroit du genre pour « lier connaissance » ? Était-ce aussi bon signe qu’il l’espérait ?
Il avait fini par s’assoupir dans le grand lit conjugal. Soudain, le grincement caractéristique de la porte d’entrée le tira de son sommeil. Dans ce silence nocturne, le bruit des clés posées délicatement sur le petit meuble en teck, suivi des pas légers de Sabine, finirent de le réveiller. Un bref coup d’œil au réveil lui indiqua qu’il était plus de 3h du matin. La porte de la chambre s’entrouvrit dans le noir profond du couloir. Son épouse n’avait pas allumé l’entrée… plutôt étrange. Il fit mine de dormir, curieux de ce qu’elle allait faire.
Plutôt que de se déshabiller et se glisser nue dans le lit, comme à son habitude, Sabine referma lentement la porte. Quelques instants plus tard, il entendit la douche couler dans la salle d’eau attenante à la chambre d’amis – ni Sabine ni lui ne l’utilisaient jamais. Un mauvais pressentiment lui serra la gorge… Après un long moment, Sabine se glissa enfin entre les draps frais. Ses cheveux sentaient encore le shampoing – se coucher sans les avoir ni séché ni coiffé, pour le moins inhabituel chez elle. Son haleine fleurait bon le dentifrice… tandis qu’une nuisette sombre dissimulait son corps.
Paul se força à égaliser sa respiration. Sous son crâne grouillaient des pensées alarmistes, comme sorties d’un nid de serpents. Il y avait forcément une explication logique … ! Si cette poussée soudaine d’angoisse l’empêchait de se rendormir, ce n’était pas le cas de sa femme. Peu de temps après s’être allongée, son ample poitrine soulevait le drap de façon rythmique. Elle reposait du sommeil du juste…
(À suivre…)
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GIBETS SEXE ET PENDAISON
AVANT PROPOS
La mort la plus facile à donner, la plus répandue dans le monde et la plus ancienne dans la plupart des cultures est aussi la plus infamante, honteuse et maudite est la pendaison. C’est aussi celle qui éveille les fantasmes les plus intenses en matière d’érotisme et de magie. Pratiquée de tous temps avec des techniques aussi variées que vicieuses ou hypocrites, la pendaison est un phénomène socio-historique considérable, mais que les auteurs traitent avec réticence. Comment parler d’un supplice qui donne la mort, mais qui a la réputation de faire jouir ? Comment faire l’éloge d’un moyen de tuer sans jugement, un outil de crime de guerre, tout en étant un spectacle recherché par les foules de toutes les époques ? La pendaison est concrètement propre, sans effusion de sang, sans atroces souffrances, mais elle déshonore, suggère la barbarie et renvoie à des mythes magiques aux aspects sombres et démoniaques. La pendaison exerce un pouvoir de fascination sur les foules comme sur les individus. Moyen d’exécution, de mise en scène du pouvoir contre l’infamie, elle est aussi l’instrument suprême du sadomasochisme en faisant se croiser l’idée de la mort avec celle du plaisir, de la cruauté et de la sensualité, de la domination et de la soumission. Elle est au croisement du sadisme et du masochismes, tous deux assumés, ainsi que de divers fétichismes, à commencer par celui de la corde elle-même. Partons à la découverte de ce monde trouble et fascinant. Nous l’aborderons avec certains partis pris, bien sûr, mais aussi en essayant de faire la part belle à l’histoire et à la culture qui accompagne ce supplice que certains trouvent délicieux, tandis que d’autres le trouvent hideux et infamant avec une hypocrisie souvent mal dissimulée.
On ne peut pas penser la pendaison et les gibets en dehors des diverses cultures qui y ont eu recours et qui en ont fait autant un instrument de justice qu’un manifeste socio-culturel. Exhiber la pendaison ou la dissimuler n’est pas un choix innocent.
La pendaison est un fait judiciaire, culturel et érotique. Ce qui en fait un sujet d’un grand intérêt pour une analyse qui ne se veut pas objective mais bien documentée.
UN SUPPLICE AMBIGU AUTANT QU’UNIVERSEL
La pendaison a, de tous temps, été un supplice d’élection. Facile à réaliser, spectaculaire et peu sanglant, il se fait avec une corde et un point d’attache plus haut que la taille d’un homme, il ne nécessite guère d’effort ou d’habileté chez le bourreau.
C’est ainsi qu’on en retrouve des traces jusqu’au néolithique. La pendaison est née avec l’invention de la corde. Il se répandra dans toute l’Antiquité et dans toutes les contrées du monde avec d’innombrables variantes et raffinements.
Dès les commencements, la pendaison a bénéficié de quatre avantages qui en ont augmenté l’attrait et l’usage. C’est un supplice facile à réaliser et quasi impossible à rater. Les cordes se rompent rarement, les potences ne s’effondre en général pas, on ne peut pas survivre à une pendaison, pour autant qu’on attende le temps qu’il faut. C’est un supplice qui met le condamné en hauteur, qui expose et qui rend l’exécution spectaculaire. On voit les pendus de loin, on peut les exposer où l’on veut qu’ls soient vus. C’est presque de la publicité sur le lieu de vente. C’est un supplice infamant qui expose le condamné dans son agonie, ses gesticulations et ses grimaces. Le supplicié bave, pisse, chie pour le plus grand mépris des spectateurs que cette honte les dissuade de commettre des crimes. C’est un supplice magique qui allie le sexe et la sorcellerie car les pendus bandent, éjaculent et leur semence fait le bonheur des sorcières qui la recueillent pour faire pousser la mandragore aux vertus horribles et merveilleuses.
A la noblesse sanglante de la décapitation, à l’atrocité de la roue ou du bûcher, la pendaison oppose son évidence et son trouble attrait, ce qui fait qu’elle survit à tous les autres modes d’exécution et dépasse de loin le seul univers de la mise à mort judiciaire. C’est aussi un des modes de suicide les plus répandus pour exactement les mêmes raisons.
Il était communément admis que l’âme d’un défunt s’échappait du corps par la bouche. La pendaison obstruant la bouche, l’âme d’un pendu ne pouvait plus s’échapper que par son cul, ce qui conférait à la pendaison un caractère infamant. Certains pensaient aussi que l’âme s’échappait par le sexe dans le jet de sperme de l’éjaculation des pendus, ce qui expliquait le rôle maléfique de la mandragore poussant sous les gibets et qui, quand on la cueillait poussait un cri qui pouvait faire mourir.
En laissant les pendus se décomposer pendus au gibet, on les privait de sépulture, ce qui constituait, dans un monde très chrétien, une peine considérable puisqu’elle se prolongeait après la mort par une damnation éternelle.
De plus, la pendaison avait un caractère infamant qui trouvait sa racine dans la mort de Judas qui se pendit, dit-on, après avoir trahi Jésus. Être pendu, c’était se raccorder à celui qui avait trahi le Sauveur. Que pouvait-on subir de pire ?
La pendaison repose sur deux principes opposés. Un principe qui tente de minorer ses caractères spécifiques, une pendaison furtive, secrète et rapide qui renie ses origines et ses fantasmes. C’est la pendaison judiciaire moderne où, par une chute rapide et suffisamment brutale, le condamné meurt dans l’instant au fond d’un puit. Un principe qui exalte ses caractères en prolongeant l’agonie, en se délectant des gesticulations, des grimaces et des effets sexuels bien connus.
Le premier principe est hypocrite, le second est amoral. C’est sur cette ambiguïté que la pendaison fascine attire et repousse à la fois. Cette ambivalence est universelle et confère à la pendaison une dimension sensuelle et perverse qui la rend attirante autant que terrifiante. S’élever tout en étant humilié, souffrir, mourir et jouir. Simple à réaliser, la pendaison est complexe dans sa signification.
Ce n’est pas pour rien qu’elle attire tant de sadomasochistes et que bien des suicides au bout d’une corde sont des accidents de jeux de nœuds coulants. Et cette attirance pour la pendaison ne date pas d’hier. On la retrouve dans toutes les civilisations et dans tous les jeux pervers de toutes les époques sans aucune ambiguïté sur la recherche de plaisir liée au fait d’être pendu. Chez les hommes, mais aussi chez bien des femmes qui aiment autant être pendues, pendre ou regarder des pendaisons. Les femmes qui se tournent vers la pendaison y voient presque toujours une considérable excitation sexuelle, tant à subir, faire subir ou regarder des pendaisons.
A cela s’ajoute le caractère magique de la mandragore, le fétichisme de la corde dont posséder un petit bout peut porter chance.
A cela s’ajoute tout un commerce de sorcellerie et d’alchimie qui consiste à récolter de la graisse de pendu, des langues de pendu, du sexe de pendu pour concocter toutes sortes de philtres aux douteuses vertus dont le commerce s’avère particulièrement lucratif en des temps de misère scientifique et médicale. On voyait une faune louche et bigarrée se mouvoir à la nuit tombante autour des potences et des gibets, en quête de ces substances qui étaient cuisinées dans des antres reculées et vendues à bon prix à des nobles et des bourgeois en quête de richesse, d’amour ou de vengeance. Le risque était grand, si on se faisait prendre d’aller le pendu détroussé, mais l’appât du gain triomphait toujours.
Il existait aussi tout un milieu qui aimait s’aimer près des gibets mêlant un sadomasochisme naissant à des visions magiques. Cela faisait que la vie s’agglutinait autour des lieux de pendaison et que la vie venait puiser des racines vénéneuses dans ce monde d’étranglés. Mourir pendu n’était donc pas une peur, mais un détour du destin bien moins craint que l’idée de mourir de la peste ou seul dans un galetas glacé.
Entre le XIIème et le XVIIIème siècle, on mourait beaucoup. La corde n’était donc pas une façon de quitter vraiment la vie. C’était seulement passer un moment difficile entre une réalité et une autre nourrie de religion et de magie.
Aucun autre supplice ne partage une telle ambiguïté entre son caractère mortifère et sa dimension de plaisir ou de magie qui perdure depuis la nuit des temps.
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Chapitre 54
L’élégance du contrôle
Le Sanctuaire Intérieur avalait la lumière. Ce n’était pas le lieu en lui-même qui m'importait — je l'avais aidé à concevoir, j’en connaissais chaque ombre. C’était l'atmosphère que mon statut et ma présence créaient. L'air, un mélange de cuir chaud et de cèdre, s'épaississait au moment où je prenais place. Mon costume noir, face à la nudité qu'elle allait bientôt arborer, était une déclaration d'intention. L'autorité n'a pas besoin de parure.
Elle était déjà là, sur la plate-forme. Elle. Je voyais l'excitation trembler dans ses membres, la faim dans ses yeux qui ne devaient regarder que moi. Les autres, les ombres, n'étaient rien. Elle était la seule lumière dans cette pièce, et cette lumière était à moi, pour que je la sculpte.
"Regarde-moi. Pas eux." Ma voix n'était pas une question. C'était un ordre qui se nichait dans la gorge. "Tu es mienne ici, et ils ne sont que des ombres à la périphérie de ton plaisir."
Le rituel commença. Je pris la canne en bois de rose. Elle savait. La canne n'était pas la brutalité ; c'était la précision, la mise au point du désir.
Je lui fis signe de la main. Sans un mot, elle obéit. La soie minimale qu'elle portait — une simple parure de délicatesse — glissa le long de son corps, tombant sans bruit sur la plateforme en bois sombre. La lumière tamisée du Sanctuaire capta la courbe de son dos, la ligne parfaite de sa colonne vertébrale, la douceur de ses hanches fermes et la tension de ses cuisses. Elle était une statue de marbre chaud et tremblant, offerte dans son entièreté. Sa peau, pâle et lisse, contrastait de manière exquise avec les menottes en cuir qui retenaient encore ses poignets à la structure. Elle attendait, exposée, la promesse de la douleur et du plaisir inscrite dans l'inclinaison de sa nuque.
Les premiers coups sur ses cuisses étaient un test, une lecture de son seuil. Un choc thermique vif, le rouge qui montait immédiatement. J'entendais son souffle se gâcher. Elle ne devait pas retenir.
Puis je suis passé au rythme. Sur sa chair ferme, c'était une percussion sèche et régulière. Je construisais la douleur en une mélodie, transformant le mal en une tension croissante, une supplication silencieuse de son corps. Je l'ai sentie trembler, cette vibration profonde de la soumission totale.
Je me suis penché. Ma main, grande, l'a forcée à maintenir le contact visuel. Ce moment était essentiel : le contrôle total après l'assaut.
"Es-tu ici avec moi, petite ? Es-tu ouverte à la vérité de ton corps ?"
"O-oui... Seulement pour vous." Sa voix, brisée, était la validation que je cherchais.
Le baiser sur son épaule était une détente trompeuse, une signature d'appartenance. Je l'avais punie, je la récompensais. L'attente, maintenant, était insupportable pour elle.
Je me suis redressé et j'ai pris le martinet en daim. Un son plus lourd, plus englobant. L'impact sourd sur son dos et ses cuisses ne laissait aucune échappatoire. Elle se noyait dans la sensation, et je la regardais couler.
Puis, le rosewood est revenu pour la zone la plus sensible. Ses seins. Là, je cherchais le cri, la rupture. La douleur électrique la fit hurler et cambrer son corps contre les menottes en cuir. La discipline n'était plus qu'une fine ligne entre le plaisir et la souffrance, une ligne que seule ma volonté pouvait tracer.
J'ai cessé. La tension était à son paroxysme, suspendue dans l'air lourd. Elle était un instrument accordé à la perfection.
"Tu as terminé ta tâche, ma soumise. Maintenant, tu vas recevoir ta libération."
C'était mon cadeau, ma loi. Je me suis glissé entre ses jambes. Mon autorité ne permettait pas la tendresse. Ma main a trouvé sa chaleur, et l'autre a saisi ses cheveux, l'obligeant à me regarder pendant que j'entreprenais ma tâche.
Je l'ai doigtée sans répit, exploitant l'hypersensibilité de son corps. C’était brutal, rapide, le choc d'une intimité sans tendresse, mais commandée. Le contrôle absolu. Son corps entier se convulsa en un orgasme déchirant, un cri guttural qui a ignoré le murmure du club. Ses convulsions étaient ma preuve. Je la tenais, maître de la vague qui la submergeait.
Je l'ai soulevée dans un baiser possessif. Le rituel était fini, mais la possession ne l'était pas.
"Bienvenue à la maison, petite. Le reste de la nuit... est simplement à nous."
J'ai glissé ma main vers le bas. J'ai libéré ses poignets des menottes en cuir. Le geste était rapide, définitif.
"Maintenant, lève-toi."
Elle a obéi, tremblante. Son corps, moite et marqué, était prêt pour l'ultime commande. Je ne l'ai pas habillée.
Je l'ai soulevée sans effort, la prenant dans mes bras, son corps nu contre mon costume. Sa jupe de soie, toujours en bas sur la plateforme, est restée là.
"Nous allons terminer en privé."
Je l'ai portée à travers les ombres, ignorant les murmures et les regards. En tant que copropriétaire du Sanctuaire Intérieur, je jouissais de privilèges non négociables. Je me suis dirigé vers les quartiers réservés, des chambres privées équipées pour le jeu. La mienne était déjà prête.
J'ai ouvert la porte de la chambre d'un coup de pied. À l'intérieur, l'atmosphère était plus feutrée, moins exposée. J'ai posé sa nudité sur le lit de cuir sombre.
Je me suis penché sur elle. L'urgence n'avait pas diminué, mais l'acte devait être un achèvement intime. Je lui ai écarté les cuisses. J'ai fixé son visage, le souvenir du rosewood sur sa peau encore frais.
Je l'ai pénétrée en une poussée féroce, l'acte brut de revendication du propriétaire dans l'intimité de ma chambre. J'ai utilisé le frisson de la douleur et la fatigue de l'orgasme pour dicter le rythme. Je me suis déchargé en elle, un grognement bas de satisfaction animale.
J'ai marqué un temps. Mon poids est resté écrasant, un dernier rappel. Je l'ai fixée, le souffle court, ma possession absolue. Puis, d'un mouvement lent et délibéré, je me suis retiré. Je l'ai tenue, moite et soumise, avant de m'écarter et de m'asseoir sur le bord du lit, la laissant seule avec les répercussions de l'instant.
Aujourd'hui il n'y aura qu'un chapitre. Il y en a encore 15 chapitres. Un peu déçu par le nombre de livres ou ebook, qui veut dire zéro vendu, Donc peut-être ce n'est pas une bonne idée de le mettre ici gratuitement.
Disponible chez Amazon, Fnac et autres. Ou directement chez l'éditeur
https://www.paypal.com/ncp/payment/XC2G5YKNPQH3E
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Un An de Soumission :
L’Anniversaire d’un Don de Soi
Le temps a glissé, presque avec révérence, sur les mois écoulés. Voilà bientôt un an qu’elle a fait le choix qui a redéfini son existence. Ce n'était pas un acte d'abandon par faiblesse, mais une affirmation de sa vérité la plus profonde : elle est son esclave.
Le Choix de l'Engagement
Elle se souvient encore de l'instant où le métal a touché sa peau. Elle a accepté ce collier sans l’ombre d’un tremblement, sans que la peur ou la crainte ne vienne ternir la pureté de son geste. En refermant ce lien, elle ne s'est pas sentie enchaînée, mais enfin à sa place. Elle a reconnu en lui celui qui était destiné à porter le titre de Maître.
Une Dévotion Absolue
Depuis ce jour, chaque battement de son cœur est une promesse renouvelée. Elle lui a tout offert, sans réserve ni demi-mesure :
Son corps, devenu le temple de sa volonté et l'instrument de son plaisir.
Son avenir, qu'elle a placé entre ses mains avec une confiance aveugle.
Sa dévotion, qui guide chacun de ses pas et chacune de ses pensées.
L'Appel des Cimes
Pourtant, cette première année n'est que le prologue. Loin d'être rassasiée par cette vie de service, elle ressent un désir ardent de s'enfoncer plus loin encore dans les méandres de leur lien. Elle a soif de découvertes, d'apprentissages et de dépassement.
Auprès de son Maître, elle veut explorer les territoires inconnus de son obéissance, repousser les frontières de son abandon et s'offrir, jour après jour, avec une intensité toujours plus vaste. L’horizon de sa servitude est infini, et elle n’aspire qu’à une chose : s'y perdre totalement sous son regard.
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Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul
quelques jours, après j'ai reçu un message !!!
coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise?
moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir
je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu
moi OK, je passerai après ma débauche
je t'embrasse tendrement,
dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,
moi pourquoi cette tenue?
je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission
à partir de là, tout a changé,
elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,
moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue
oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison
moi, tu devras rester dans cette tenue,
d'accord, je ne veux pas te perdre
le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé
le lendemain, je lui envoie un message
moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur
oui je serai à la maison, je suis en repos
moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque
gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends
Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging
moi, c'est quoi cette tenue ?
oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un
moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais
oui mais il y a ton pote et il y a mon fils
moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte
on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon
Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête,
moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,
je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine
je reçois un message en fin d'après-midi,
excuse-moi, je le referai plus
OK,
moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue
bastos, il y a mon fils?
moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir
OK, tu reviens quand
moi je reviendrai te voir tout à l'heure,
tu seras seul ou pas,?
moi tu verras bien
je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer
à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte
tu es seul ou pas?
non je suis avec Arnaud
elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier
Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit
moi, je te présente une petite chienne
Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère
qu'est-ce que tu fais comme ça ?
Aurelia répond c'est un délire avec Basto
moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ?
son fils, oui un peu
moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,
Son fils si elle est très belle,
Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,
moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils
non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,
voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia
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(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot).
Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise.
Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode.
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site…
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Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins.
— Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée…
Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive.
Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…
Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission.
Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé.
— Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.
Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… !
Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher :
— Je… d’accord, oui… je vais le faire…
— Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es.
Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses.
À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance.
La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus.
En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…
Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.
Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte.
Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille :
— Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite…
C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend.
— Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel…
Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base.
Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants.
— Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant.
Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée.
De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais…
Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage.
Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !
Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal.
En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins.
— Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement.
— Oui, Laura Vegam. Je vous écoute.
— Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ?
— Quoi ?!
— Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt.
— Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée.
— Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ?
— Répondez-moi !!!
— Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?
Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !
(A suivre…)
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(Suite de la série Antigravité… beaucoup de temps a passé depuis les premiers épisodes, que je vous invite à découvrir si vous ne les avez pas lu – cet épisode peut se parcourir indépendamment, et vous donnera peut-être envie de découvrir ceux qui précèdent ! 😉)
Une histoire qui se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, belle journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. Au moment où la jouissance la traverse, elle perd soudain connaissance, et tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité onirique, elle fait ensuite la rencontre de Xôolh qui semble la connaître… et la considérer comme sa soumise.
Ce résumé rapide n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site…
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Laura est à bord d’un songe érotique comme elle n’en a jamais connu. Est-ce qu’il s’agit d’un de ces rêves lucides, où elle peut explorer ses envies à loisir ? Autour d’elle, tout lui semble si réel, comme si ce monde onirique existait bel et bien.
Elle a gardé la position, assise dans son large fauteuil en vannerie, les pieds indécemment remontés sur les accoudoirs, la robe retroussée sur le ventre, exhibant son sexe trempé à la vue des participants de cette étrange assemblée. Ce sexe qu’elle investit toujours de ses doigts fébriles et qui pulse d’une terrible envie de jouir. Xôolh est penché sur elle de toute sa stature, tandis qu’il vient de réprimer durement son orgasme en lui martyrisant la chatte. Son mont de vénus écartelé vibre encore de la façon abrupte dont il vient de la bloquer. Une douleur qui aiguillonne étrangement un désir qui n’arrête pas de couler.
— Es-tu prête à t’offrir, chienne ? lui demande son mystérieux mentor, regard bleu acier planté dans le sien. Tu aimerais être utilisée, dis-moi ?
Laura n’a aucun mal à deviner l’érection qui déforme le tissu du smoking. Son intention est claire : il va la baiser, là, en public, devant tous ces gens… Comme une pute lubrique, qui se donnerait en spectacle et qui en plus en jouirait.
Pourquoi pas ? Rien ici ne prête à conséquence. Ce grand brun sûr de lui n’est-il pas l’homme de ses rêves ? Il a établi une connexion si forte avec ses envies refoulées qu’elle se sent soudain prête à aller jusqu’à l’inimaginable. Son seul regret : Xôolh va disparaître en même temps que ce songe humide. Pop. Comme une bulle de savon…
Laura n’a aucune envie que ça s’achève sur cette terrible frustration. Pas cette fois encore !
— Oui… souffle-t-elle.
— Hum, un peu court. Tu peux préciser ce à quoi tu consens ? lâche Xôolh, avec un demi sourire.
— Tout… je ferais tout ce que vous voudrez, murmure Laura, qui a recommencé à se caresser, les yeux dans le vide. Je suis… votre chienne. Prenez-moi comme bon vous semble.
— Tout ? C’est un mot vaste, tu sais. Il couvre l’immensité des possibles…
Dans le regard de cet homme, aux épaules larges et aux cheveux d'un noir corbeau, il y a comme une étrange lueur, une intensité surhumaine. Laura sent qu’avec ses mots elle va sceller un pacte. Trop tentée pour renoncer, elle les prononce quand même.
— Je veux être à vous, halète-t-elle, tandis que le plaisir monte en elle. Vous appartenir… et vous obéir en tout.
— Très bien. J’accepte tes vœux d’obéissance et de soumission. J’aurais pu l’exiger de toi, t’y contraindre… mais si telle est ta volonté, cela va renforcer notre lien.
A peine a-t-il prononcé ce dernier mot que le plaisir de Laura se trouve soudain décuplé. Comme si cette acceptation ouvrait la voie à des influx nerveux jusqu’ici inconnus. C’est tellement fort… qu’elle va jouir sans son autorisation ! Et ça, elle n’en n’a pas le droit. In-extrémis, Laura bloque d’elle-même un orgasme immanent en tirant sur ses poils, comme l’a fait Xôolh avant elle.
Fuck ! Ça fait super mal ! C’est pas censé être un rêve érotique… ?
— C’est bien, ma chienne. Tu apprends vite, lui souffle son nouveau Maître, essuyant du bout des doigts la larme qui a glissé le long de ses cils.
Laura pressent que les pièces d’un puzzle inexorable sont en train de se mettre en place. Comme une intrication mystique entre Xôolh et elle, qui dépasse de loin sa compréhension. Mais au lieu de l’effrayer, cette perspective lui donne un sentiment paradoxal de liberté. En s’en remettant à son Maître, elle n’a plus à juger par elle-même. Portée par lui, elle peut dépasser ses préjugés et ses angoisses… du moins, tant que le songe durera.
— Ta docilité mérite une récompense, lui dit-il en flattant doucement sa crinière blonde.
Sans prévenir, sa main se referme sur ses boucles et tire sa tête en arrière, amenant sa joue au niveau de la braguette de son pantalon.
Ça y’est ! Il va sortir son sexe et lui poignarder la bouche, pense-t-elle, éperdue.
— N’oublie pas de maintenir la pose ! gronde-t-il, lui faisant à nouveau écarter les cuisses d’une claque sonore sur sa motte liquéfiée.
Puis il apostrophe une soumise agenouillée non loin d’eux. Une rousse pulpeuse, aux mamelles poinçonnées par deux larges anneaux brillants. Effrontée, la fille couvait déjà Laura du regard avant même que Xôolh ne lui fasse signe. Elle ne fait toutefois pas l’erreur de sourire, tandis qu’elle s’approche sur les mains et les genoux, tête inclinée en signe de révérence.
Sans cérémonie, la rousse s’est installée entre ses cuisses dénudées. Elle se tient là, agenouillée, visage penchée en avant, mains dans le dos. Écartelée dans cette position inconfortable, Laura sent un souffle chaud et inégal effleurer les replis de son intimité. Une pensée la traverse : c’est sa première fois à trois, mais elle s’est déjà faite lécher par une femme. Un bon souvenir. Xôolh se soucierait-il de son plaisir, finalement ?
Et puis elle se souvient qu’elle n’est pas censée jouir sans son autorisation. Si cette rouquine y met vraiment du sien, comment pourra-t-elle résister ? En réalité, ça va rapidement virer à la torture !
Xôolh ne lui laisse pas le loisir de penser à une quelconque stratégie. D’un bref signe de tête, il indique à la soumise de se mettre à l’ouvrage. Et on dirait qu’elle n’attendait que ça, cette garce, vu son empressement à la déguster ! Sa bouche sur ses lèvres, la langue massant son bouton tendu, se perdant avec entrain dans sa fente inondée et jusqu’à la lisière de ses fesses… La salope de service est en train de la dévorer, la faisant vibrer autant que gémir. Bientôt, elle va chanter, puis se faire fontaine et se répandre partout !
— Ouvre-lui le cul, je m’occupe de sa chatte, ordonne crûment son maître.
Sous le double assaut de ses chairs, bientôt investies par leurs doigts conjugués, parfois entremêlés dans son con, Laura se cramponne comme elle peut au dossier de rotin. Ils la traitent comme si elle n’était qu’un objet dont il faut dilater et élargir les orifices, pour le bon plaisir de celui qui voudra la prendre. Et cette façon de faire la propulse en orbite !
La tête renversée en arrière, le visage tordu par un plaisir ineffable, les yeux refermés sur son paradis intérieur, elle geint en continue. Sa jouissance monte en flèche lorsque le majeur puis l’annulaire de la soumise s’immiscent dans son fondement, pour y rejoindre son index dument lubrifié à la source.
Xôolh n’est pas en reste, avec sa grosse paluche qui va et vient en elle. Ça devient du délire ; ses parois sont parcourues par une pulsation sourde, de plus en plus forte, menaçant de la faire se répandre dans un déchainement liquide et dévastateur. Un flux constant de plaisir déferle sur elle… qu’elle doit absolument tenir en échec en se mortifiant elle-même.
C’en est trop ! Soudain, il lui semble qu’elle se dissocie de son corps. Avec l’impression de flotter au-dessus de la scène, observant par-dessus leurs épaules la soumise rousse et son maître conjuguant leurs efforts pour investir ses orifices à la limite de leur capacité.
« À force de s’acharner sur moi, ils vont finir par me déchirer ! Ou bien je vais mourir de plaisir… »
— Je crois qu’elle est prête, Maître Xôolh, déclare finalement la soumise, toujours accroupie entre ses jambes.
Avec un frisson qui tient à la fois de la délectation masochiste et de l’effroi angoissé, Laura se rend alors compte d’une chose incroyable. La rousse a réussi à rentrer sa main en entier dans son cul ! Elle est même enfouie en elle bien au-delà du poignet... À côté de ça, l’intromission subie dans l’unité médicale n’était qu’une aimable plaisanterie. Ce qui l’inquiète le plus, c’est qu’aucune douleur n’irradie depuis son fondement désarticulé et mis en pièce : est-ce qu’ils l’ont définitivement détruite ?
La soumise entame alors un lent va-et-vient aux tréfonds de ses chairs distendues… aussitôt, une vague de plaisir incandescent la parcourt. Son anus anesthésié ressent finalement quelque chose. En fait, c’est même une vague irrépressible ! Elle aura beau s’arracher tous les poils de la chatte d’une secousse de poignet, elle n’arrivera pas à endiguer le puissant orgasme dont elle va accoucher par le cul d’un instant à l’autre.
Comme s’il lisait en elle, Xôolh se faufile alors dans son corsage, empoignant à pleines mains les pointes ultra-dures de ses seins, qu’il étire sans ménagement. L’abominable plaisir à l’œuvre dans son cul se mêle à l’arc électrique qui foudroie ses mamelles distendues. Laura n’arrive plus à distinguer la douleur et la jouissance… Ces deux-là entament une dance diabolique dans son esprit hébété.
Elle perd soudain pied, et c’est avec un râle d’animal blessé qu’elle rend enfin les armes. Tel un raz de marée balayant tout espoir de résistance, un orgasme gigantesque la secoue… ressortant d’elle sous la forme d’un puissant jet, qui asperge de liquide odorant le visage ravi de sa tortionnaire. Et plus elle gicle, vagissant son plaisir, plus la jouissance enfle en elle, menaçant de prendre toute la place dans son univers mental incohérent.
Laura sent ses larmes rouler sur ses joues. Une honte terrible la submerge ; le pire qui puisse lui arriver vient de se produite. Elle a failli à son devoir, elle n’a pas su se retenir et s’est répandue partout.
Étrangement, alors qu’elle vient juste de prouver sa totale inaptitude à obéir à ses ordres, Xôolh n’a pas l’air de lui tenir rigueur de cette défaillance. Au contraire, il lui caresse les cheveux avec tendresse, lui murmurant des paroles encourageantes. Pourquoi cette soudaine mansuétude à son égard ?
— Ce n’est que ta toute première séance, Laura. Ce que tu as enduré est déjà exceptionnel. Je suis très fier de toi…
— Mais… mais j’ai… pas pu m’empêcher, sanglote-t-elle. De jouir… sans… votre permission !
— Je sais. Et d’ailleurs, je suis certain que personne ici n’a pu louper ça. Tu nous as offert un très beau spectacle.
Sans transitions, sa voix passe de l’aimable courtoisie à un sévère rabrouement.
— Néanmoins, tu as raison. Tu m’as désobéi, et pour cela tu vas être punie.
(A suivre…)
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On peut pratiquer le BDSM dans des mondes virtuels, notamment sur Secondlife.
Certains ont déjà une vague opinion sur les mondes virtuels mais oubliez vos a priori, non, ce ne sont pas des jeux videos , non, ce n'est pas détaché de la réalité. (Pas toujours en tout cas)
Les mondes virtuels sont des plateformes dans lesquelles les usagers peuvent créer du contenu et interagir. C'est la créativité et l'activité sociale des usagers qui sont les moteurs ces univers. Ce ne sont pas des jeux vidéos (les jeux ont des règles, un but) ce sont des bacs à sables, des espaces de création libres où spontanément tout peut arriver. Il n'y a rien, que ce que vous aurrez apporté, vos compétences, vos idées , votre esprit (pervers) et vous découvrirez les créations prolifiques des autres. Et vous rencontrerez les autres.
Alors oui ça ressemble à un jeu vidéo, vous déplacez un personnage (un avatar - votre incarnation dans ces mondes) dans un décor de jeu vidéo en 3D. Mais tout a été créé par l'usager : la disposition des lieux, l'architecture, les graphismes, les objets, les tenues les accessoires, les mécaniques et - comme le créateur est chez lui dans son monde - les règles à respecter chez lui. Les usagers recréent le monde réels qu'ils connaissent, des maisons des villes. Je suis toujours étonné de les voir créer des cuisines , des choses qui se mangent, et d'autres chose pour des besoins naturels qui n'existent pas en virtuel ! Ils recréent des animaux des véhicules qui fonctionnent. Sur SecondLife vous pouvez visiter le Mont St Michel , Paris, Venise ....Mais aussi des lieux imaginaires : les fans de Star War et de StarTreck ont leurs espaces. Et en ce qui nous concerne nous trouverons des clubs BDSM, des écoles de Sissy, des prisons BDSM, les clubs latex, des hypodromes de pony, des reconstitution, antiques romaines BDSM, et on peut combiner les kinks fétish et spécificités : on a des stations spatiales prisons latex gay pour furries( un furry est un animal humanoïde, mi-chien mi-humain par exemple ).
J'ai affirmé que ce n'est pas détaché de la réalité... beaucoup des usagers pratiquent le bdsm en réel et y ont apporté leur culture BDSM. Beaucoup reproduisent des pratiques réelles. Il faut considérer ces univers comme des réseaux sociaux avec ses propres mécaniques. Ici nous pouvons écrire des articles, des histoires. Cela s'y prête bien. Sur Secondlife vous les improviserez par des dialogues. Ici vous pouvez publier des photos suggestives. La-bas vous pourrez animer vos avatars (qui sont toujours plus réalistes) à côté de ceux des autres.
On s'attache beaucoup à son avatar. Les interactions avec les autres utilisateurs peuvent être très engageantes émotionnellement. Et le personnage que vous prétendiez jouer fini par vous ressembler beaucoup. A moins que ce soit le contraire : on se révéle en ligne alors que l'on cachera ses inclinations BDSM dans la vie réelle ?
Certains se sont rencontrés en réel après s'être connu en ligne. Mais cela reste excepionnel. En général les gens préfèrent conserver leur anonymat et l'apparence de rêve qu'ils se sont donnée. Souvent ce sont des gens qui ne peuvent pas pratiquer en réel. Beaucoup ont un problème de santé.
Dans le BDSM de SecondLife l'objet iconique est le collier. Comme dans le réel, il symbolise la relation d'appartenance de soumission. Mais dans Secondlife, il donne une réelle emprise au dominant sur celui qui le porte. Le dominant peut infliger des restrictions qui affectent très concrètement le soumis. Une chose qui m'a beaucoup frappé est que le réel rattrape SecondLife : je pense notament à cette ceinture de chasteté connectée de Fancysteel. D'ailleur j'ai rencontré en ligne un personnage dominant qui m'a révélé utiliser cet objet avec sa soumise ! Vous donnez le pouvoir à quelqu'un qui vous soumet sans que vous ne puissiez plus lui résister... Tout ceci mériterait un article à lui tout seul.
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Avertissement
Derrière les bancs de l’université et les discours sur l’égalité des chances, de nombreuses étudiantes font face à une précarité profonde et persistante. Entre le coût des études, du logement, de l’alimentation et des transports, certaines se retrouvent rapidement dans des situations financières intenables, malgré leur volonté de réussir par des moyens légaux et dignes.
Pour certaines, l’absence de soutien familial, les aides insuffisantes ou l’impossibilité de cumuler études et emploi stable les place devant des choix qu’elles n’auraient jamais envisagés autrement. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté ou de responsabilité, mais bien d’un système où les filets de sécurité sont parfois défaillants. Dans ces conditions, survivre au quotidien peut devenir un combat permanent, où chaque décision est dictée par l’urgence.
Parler de ces réalités ne revient pas à les justifier, mais à les comprendre. Mettre en lumière ces parcours permet de rappeler que la précarité étudiante n’est pas abstraite : elle a des visages, des histoires et des conséquences humaines réelles. Reconnaître cette complexité est une première étape essentielle pour penser des solutions plus justes et plus adaptées............................
Lettre 4 Hubert :
Bonjour Mademoiselle 1578408,
C’est ainsi que je te nommerais, jusqu’à connaître ton vrai prénom. Il me semble lire entre les lignes que tu aimes assez être « dégradée », rapetissée moralement (comme si, déjà, tu ne l’étais pas assez physiquement…). En prélude, merci pour ta très longue lettre, que j’ai relue plusieurs fois, en soulignant des passages. Elle m’a apporté un grand plaisir, car m’ouvrant de belles perspectives d’interactions à venir avec toi…
Je suis de ceux qui pensent que les traumas d’une femme peuvent lui ouvrir les portes d’une sexualité différente, plus intense. Une façon de revivre en les neutralisant, via le plaisir qu’elle va trouver à être traitée en objet, les humiliations et agressions vécues dans l’enfance ou l’adolescence. C’est très certainement ton cas, toi qui parle de « soumission CONSENTIE ». Et je suis assez partant pour aider les femmes ayant, comme toi, cette nécessité de vivre ces besoins, mais de façon « positive » (être dûr, inflexible, mais aussi bienveillant et profondément respectueux de leur bien être global).
Bien sûr, l’esprit de certaines, qui n’ont pas accès à ces subterfuges de la pensée, n’arrivera pas à lutter, et elles tomberont dans la neurasthénie, la mélancolie et la grave dépression. J’espère sincèrement qu’en ce qui te concerne, tu ne subis pas de tels effets, même si j’imagine que les harcèlements incessants de ce groupe de fille, qui semble avoir duré des années, t’a très profondément marquée et changée (dans le sens où un milieu plus propice aurait pu te permettre de déployer plus facilement tes ailes pour briller… ce qui semble te faire horreur, à te lire – et on comprend pourquoi…)
En parlant de milieu (peu) propice, je constate que la mésentente entre tes parents, et le désengagement très marqué de ton père, ont fortement influé tes capacités à t’affirmer par la réussite scolaire et ont rendu ton parcours universitaire financièrement délicat. En tant qu’ancien enseignant, je suis vraiment accablé à l’idée que tes dons naturels pour l’écrit aient pu être l’occasion de plus de harcèlement encore… ! Mais surtout, que ton misérable père n’ait pas été présent pour t’aider à financer tes études ! Quelle horreur, que de devoir se laisser entraîner dans des chambres d’hôtels par des poivrots et supporter des accouplements aussi froids et sans âme que des viols… par nécessité impérieuse, pour financer études, logement et repas. C’est – et je n’utilise pas ce vocabulaire à la légère – franchement dégueulasse de la part de ton géniteur (si, à titre de « désensibilisation » tu voulais me décrire par le menu une de ces sordides transactions, tu peux – une curiosité pour ce que certaines de mes étudiantes ont dû vivre sans jamais oser en parler…)
Un père qui de plus, par son profond désengagement dans ta vie affective, t’a amené à cette curiosité - y compris sexuelle – pour les hommes mûrs. Que tu dois voir comme des protecteurs, comme ce Joachim (qui, je le note, a au minimum l’âge de ton géniteur… ). Peut-être que dans ton esprit tout juste pubère – mais déjà exceptionnellement mature ! - t’es-tu imaginée que pour avoir un intérêt aux yeux des hommes qui t’attiraient, il fallait compenser tes « déficiences physiques » par des qualités de docilité et de complaisance exceptionnelles…
Tu écris : « Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute ».
C’est sans doute là un des tous premiers « dossiers » que j’aimerai ouvrir avec toi, et compulser en détail en particulier au niveau de tes fantasmes… même si tu penses que je pourrais être choqué (mais non, je t’assure, de toi rien ne me choquera) Il y’en a tant à parcourir, je présume ! Je me délecte, comme tu le comprends sans doute, à t’effeuiller bien au-delà de ta nudité physique, pour atteindre le plus innocent et pervers à la fois de ton âme…
A te lire, ton dévoué Hubert…
Lettre 4 Freya
Monsieur Hubert. Peut être un jour vous connaîtrez mon véritable prénom, pour le moment je reste 1578408 à vos yeux. Je vous remercie comme toujours pour votre attention.
Si je n'avais pas été harcelée et rabaissée sans que ma famille me protège, je serai peut être devenue prétentieuse et imbue de ma personne. Aussi parfois, je préfère mon cheminement actuel et ma condition nouvelle sous le toit de Joachim car je découvre tout un univers que jamais je n'aurais imaginé.
Je vais malgré mes réticences vous décrire de quelle façon une fois parmi plusieurs j'ai suivi un homme dans un hôtel contre de l'argent. Ça se passait toujours un peu suivant les mêmes modes opératoires. En fin de service le vendredi ou samedi soir, lorsque les hommes ont trop où pas assez bu pour soudain après avoir reluquer la serveuse, ils estiment pouvoir l'embarquer à des fins sexuelles. C'était déjà arrivé plusieurs fois sans que je cède aux avances lourdes de dragueurs éméchés. Certains oui m'avaient laissée sous entendre que je pouvais gagner plus que le pourboire qu'ils me tendaient.. A condition d'être gentille, comme si toute la soirée, parfois après avoir été en cours et révisé, le fait d'avoir été souriante avec les clients n'avait pas suffît à faire comprendre ma gentillesse, même forcée. Je devais l'être pour toujours obtenir un petit plus, un billet ou une pièce, chaque euro était un sursis pour moi et l'opportunité de remplir mon frigo ou payer mes factures.
Et parfois, quand j'ai été au bord du gouffre, avec des échéances de paiement à venir proches et sans solutions, j'ai cédé aux sirènes. La première fois il s'agissait d'un homme particulièrement odieux qui toute la soirée avait commandé afin de me frôler d'abord puis à mesure de son taux d'alcoolémie me peloter les fesses ou retenir mon bras. Il avait fini par attendre que le bar ferme pour me tendre à la sortie deux billets de 20 euros me faisant comprendre qu'en échange d'une fellation ils seraient pour moi, j'ai décliné, jusqu'à ce qu'il sorte la dizaine supérieure et que presque malgré moi, je lui prenne l'argent et le mette aussitôt dans mon portefeuille.
Pour lui c'était signé il m'entraîna par la main, j'étais devenue sa marchandise, celle qui allait lui éviter de se branler bêtement et seul dans sa chambre d'hôtel qui heureusement n'était pas loin. J'ai prié le ciel pour que nous ne croisions personne tellement j'avais honte d'affronter un regard. Je n'étais absolument pas excitée et n'avais qu'une envie qu'il gicle rapidement et m'enfuir. Sommes arrivés dans sa chambre, il a baissé son pantalon, à essayer de me peloter mais heureusement s'est contenté de ma fellation. J'étais vraiment maladroite pour sucer étant encore très novice dans cet art. J'avais recouvert son sexe d'une capote ayant trop peur d'attraper une saleté. Je n'avais à ce jour pas connu beaucoup de partenaires et il n'y avait vraiment dans mon acte aucune sexualité. C'était juste un caractère hygiénique pour lui et de sauvegarde pour moi.
Il a joui, me suis nettoyée la bouche au lavabo et suis partie sans aucune autre forme de discours. J'avais fait le job, comme parfois j'avais dû en cuisine laver des gamelles grasses ou nettoyer des chiottes
. Suis rentrée à la maison écoeurée par mon attitude et celle des hommes. Ne me suis à aucun moment masturbée pour soulager une tension quelconque.
D'autres fois j'ai dû cette fois me dénuder et me faire pénétrer, j'avais un avantage, celui d'être étroite et pouvoir me contracter afin d'abréger le coït rapidement et vite quitter les lieux. Jamais je n'ai dormi avec eux et toujours j'ai passé un temps fou sous la douche après, j'avais besoin de m'épurer pour effacer toute trace de ces cauchemars.
Je me suis souvent projetée plus jeune, je l'avoue dans la peau d'une fille de mauvaise fortune mais rien à voir avec ce que j'ai vécu lors de ces moments. Non j'étais loin de tout cela et imaginer qu'un jour j'en arrive à suivre des hommes dans des chambres d'hôtel pour m'y allonger et le corps flasque attendre qu'ils aient fini leur affaire. Les seules parties de mon corps en tension étaient là où ils avaient désiré faire leurs besoins. Je précise que jamais aucun n'est passé par la plus petite porte. Je me suis contractée à chaque fois par réflexe, pour me défendre de leurs intrusions et abréger les rapports également. Non, nous étions loin, très loin même des scénarii que j'avais imaginé, me grimant et vêtue comme une catin alors que j'étais seule à la maison jusqu'à finir par orgasmer devant le miroir familial. Je ne garde de ces types quasiment aucun souvenir, j'ai effacé de ma mémoire jusqu'à leurs visages et leurs corps. Juste ces secondes avant de passer les portes où je n'avais qu'une envie, m'enfuir et mes douches salvatrices des heures durant à rester sous le jet. Le lendemain, j'avais honte mais pas cette honte au goût que j'aime tant, non âcre et amère celle là. De celle qui fait éviter de croiser miroirs et regards. J'avais surtout peur que ces types reviennent au bar, aussi je me suis arrangée pour éviter d'y retourner travailler les jours d'après prétextant mes études et d'autres emplois ou obligations familiales.
Voilà ce que je peux dire de ce vécu. Juste pour arrondir mes fins de mois. Je sais pertinemment que d'autres filles le faisaient également avec pour certaines plus de facilités et de fréquences et certainement bcp moins de réticences que moi à assumer ce type de relations.
Pour répondre à votre seconde interrogation j'ai vécu plusieurs faits dans d'autres circonstances dont certains fondateurs de ma libido actuelle au cours desquelles j'ai pu comprendre que parfois, la petite femme que j'étais en devenir pouvait aux regards de certains hommes, éveiller un intérêt physique. Peut être également moral aussi. Car au delà de mon corps, j'ai constaté que des hommes pouvaient également me voir comme une personne à part entière.
Signé .....1578408
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Lettre n° 2 Hubert
Bonjour Mademoiselle 1578408,
Tu donnes ton prénom, « Freya », mais tu masques ton visage. Si tu es réellement aussi prudente que tu le dis, alors j’imagine qu’il s’agit d’un pseudo, pour éviter de laisser trop de traces à tes « clients »… Ce prénom à consonances germaniques n’est sans doute pas le tien. Sauf à ce que tu fasses partie de ces convois de prostituées d’Europe de l’est, venues ici sucer de la bite Française… Mais tu assures ne pas être une pute. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je te crois.
Autant le dire de suite, je suis surpris par tes qualités à l’écrit. Ta politesse, également, qui est très appréciable. Après avoir envoyé mon premier courrier, je m’attendais au mieux à une réponse rédigée de façon approximative, bourrée de fautes et sans doute très agacée par mes questions. Et au pire, à rien du tout, une fille paumée qui prendrait l’argent et ne répondrait pas, trop honteuse d’elle-même et de sa démarche impudique.
Mais non, tu dis être ce que tu décris dans ton annonce… et, aussi incroyable que ça puisse paraître, je te crois. Au moins, jusqu’à preuve du contraire. Donc, tu expose tes motifs pour te lancer dans ce commerce de ta correspondance de chaudasse. Et là, d’autres questions me viennent : c’est finalement ton « compagnon » qui a eu l’idée de te faire turbiner sans même avoir à ouvrir les cuisses, sauf par courriers interposés. Je reconnais que c’est malin. Et même assez excitant… surtout de savoir que tu es en « service commandé » et que tu ne peux pas refuser une correspondance qui pousserait trop loin… à ce que je comprends.
Il veut que tu « te décoinces », que tu assumes ta part d’excitation à être matée, que tu te fasses de l’expérience avec d’autres hommes sans pour autant coucher avec eux. Tout ceci me fait dire qu’il est sans doute bien plus âgé et aguerri que toi… non ? Et probablement que ça l’excite, lui, de donner sa jeune compagne en pâture a de vieux pervers, pour qu’ils passent leur frustration sur toi.
Mais j’aimerai savoir ce que ça te fait, à toi, Freya, d’être à poil dans ce magazine et de te vendre comme une exhibitionniste qui veut tirer de sa plastique – bandante au demeurant, quelque argent sans se fatiguer ?! Dans quel état d’excitation es-tu, quand tu reçois toutes ces lettres, pleines de phrases lubriques sur ta petite personne ? Ça te fait mouiller ? Tu te branles direct en les lisant, un plug annal dans le cul ? C’est lui que ça excite, et il te traite de petite pute. Ou bien vous vous chauffez sans vergogne avec ces lettres, et vous baisez ensuite dans toutes les positions ?!
J’admets que de te savoir nue quand tu réponds est assez … stimulant, pour moi. Ça fait partie du protocole qu’il t’impose pour bien t’exciter avant d’écrire, c’est ça ? Ça ne doit pas toujours marcher au top, car ta première lettre, bien que très argumentée et construite, manque de cette chaleur tropicale qui est censée nous mettre la queue en émoi. Je te laisse cependant le bénéfice du doute… J’ai plein de questions te concernant (avec le petit billet qui aide à se décoincer). D’abord, sur tes propres ressentis sur le fait d’être exposée à tous… Est-ce encore le « bang » du plaisir de l’exhib, qui t’anime ? Et comment as-tu su que tu étais exhibitionniste ?! (n’hésite pas à ajouter des détails croustillants, je veux tout savoir de tes aventures passées et… présentes, avec ses autres hommes qui t’écrivent des choses obscènes !)
Enfin, pourquoi cibles tu les hommes mûrs, cela fait il partie de tes fantasmes ? J’aimerais en savoir plus, la dessus, beaucoup plus…
Ton dévoué Hubert...
Lettre n° 2 Freya
Cher Monsieur Hubert.
D'abord je tiens à vous remercier pour ce nouveau billet ainsi que l'attention que vous portez à ma personne. Je vais essayer de répondre à toutes vos questions.
Freya est en effet un prénom d'emprunt choisi par mon compagnon, qui fait référence à une déesse de la mythologie scandinave. J'ai un peu de sang danois qui coule dans mes veines.
Merci de m'accorder votre confiance et je le redis, sans pour autant dénigrer ces femmes qui certainement passent des annonces pour des raisons différentes de la mienne, ne pas me prostituer, charnellement. Concernant la politesse, elle n'est pas de façade, j'ai toujours placé le respect des autres dans mes priorités. D'autant plus dans un tel contexte où effectivement, sous contrôle, je me suis engagée, bien que timidement au début, à vendre mes charmes à des hommes mûrs.
Pourquoi ce public en particulier ? Disons que depuis " longtemps" cette catégorie d'homme m'attire plus que les jeunes de mon âge, avec lesquels je reconnais avoir vécu des expériences décevantes, égoïsme et respect de ma personne minimaliste.
Je ne suis nullement agacée par vos écrits, au contraire, vos questions s'éloignent de celle des autres correspondants et s'attardent davantage sur ma psychologie.
Je ne me sens pas, à proprement parlé, paumée, je l'étais davantage avant de connaître mon compagnon, toujours en difficulté pour joindre les deux bouts dans un parcours d'étudiante qui comme beaucoup malheureusement passe par des petits boulots et une débauche d'énergie pour joindre les deux bouts.
Il m'a apporté un réel équilibre de ce point de vue, néanmoins il m'a donné en contrepartie sans, je le répète toucher à l'argent que je gagne, d'entreprendre ce type de correspondance. Pour, son excitation personnelle certes mais également afin de me permettre de pousser les murs de complexes qui depuis fort longtemps m'écrasent.
C'est aussi pour moi une façon de me dévoiler à ses yeux puisqu'il lit chacune de mes lettres et tiens à ce que je réponde à tous mes interlocuteurs. Autant l'avouer maintenant, je vis avec lui une relation basée sur ma soumission CONSENTIE. J'espère ne pas vous heurter avec cette révélation.
Maintenant venons en à l'effet que cela produit en moi, d'apparaître dénudée et vendre par correspondance mes charmes. Exhibitionniste, je n'ai pas cette prétention puisque je le répète j'ai de moi une image à restaurer et ces échanges y contribuent.
Évidemment que je ressens une forte excitation d'exhiber mon corps aux regards d'inconnus et que cela contribue à une élévation de ma libido et par ricochet, celle de mon compagnon. Je suis actuellement totalement nue à mon bureau, lui regarde la télévision pendant que je rédige les courriers du jour. Ma relation avec lui est parfaitement harmonieuse bien qu'atypique, je l'admets.
Vos questions ne me mettent pas mal à l'aise à proprement parlé mais plutôt qu'effleurer ma personne, m'invitent à y plonger et faire émerger des sentiments bien plus ancrés.
Mon compagnon en effet est plus âgé que moi , nous avons 26 ans de différence. Vos nombreuses et légitimes questions à propos de l'exposition de mon anatomie sans voile provoquent en moi une grande confusion. Ne croyez pas que je cherche à éviter mais y répondre de façon simple m'est impossible.
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Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ?
En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe, une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha. J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue.
Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice
Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues
Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies…
Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder…
Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles.
- Reste là bien tranquille, je reviens!
- Oui, Angie!
Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ?
Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins…
Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété.
- J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ?
- Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu…
Ma jolie dominatrice m’interrompt!
- Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre !
- Je pense que…
Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures.
- Ouvre la bouche!
Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux!
- J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ?
Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche.
- Alors, ce dossier?
- Oui, Maîtresse Angie!
- Oui quoi!
- Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit!
Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission.
- Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi!
Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet à sourire un peu
- J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau.
Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes
Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder, introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante
Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses me semble encore plus douce. En l‘embrassant et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme.
- Lèche-moi la chatte!
- Oui, Maîtresse!
Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice
- Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué.
J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse.
- J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire !
- Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe, tout le bureau va être au courant !
Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve.
- Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ?
Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins.
Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté.
-Tu es toxique Angie, mais superbe ! Ton corps est magnifique…
- Suce moi les tétons, oui comme ça!
Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir…
Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne :
- Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Elle...
Je me suis longuement préparée, je voulais être parfaite, sous vêtements noir en dentelle, porte jarretelle, bas en soie et talons aiguilles noires vernies. Maquillée simplement, juste faire ressortir mon atout, qu'elle lise mon sadisme, mon excitation... Mes yeux ont un pouvoir, j'en suis consciente et je compte bien l'utiliser sur le jouet qu'il m'offre sur un plateau d'argent. Il a décidé de l'endroit, il reste le maître mais aujourd'hui j'ai le pouvoir... Elle a reçu mes instructions, je lui ai transmise par écrit manuscrit, j'aime l'encre, les correspondances et la cire qui coule sur l'enveloppe, les fioritures le romanesque... J'entre dans le petit hôtel de charme il m'attend au bar, j'avance en le fixant droit dans les yeux, sure de moi, il s'approche glisse un doigt sur ma fente humide et me glisse à l'oreille "plus que jamais ce soir n'oublies pas qui est le maître" rappel nécessaire de ma condition... Devant la porte de la chambre un instant d'hésitation quelques mots suffisent "tu seras parfaite". Elle est là comme je l'avais imaginé, à génoux, en tanga noir, les yeux bandés de soie rouge que j'avais fait posé sur le lit Lise brodé sur le ruban. Le souffle saccadé, elle semble si fragile... Il s'installe dans le fauteuil, je sors ma cravache comme si elle m'assurerai ma position de dominante... J'avance vers elle je l'observe quelques minutes pour qu'elle ressente ma présence et le sadisme qui me brûle le ventre... Je laisse glisser le bout de la cravache de sa chatte vers son menton, une légère pression pour qu'elle comprenne qu'elle a le droit de parler "bonjour Madame" comme un souffle... "Rappelle moi les règles" "Je ne prends aucune initiatives, j'obeis simplement à vos ordres" "le safe word?" "Orchidée madame" Elle est parfaite dans sa soumission si parfaite que je veux l'aneantir. Un coup de cravache sur l'intérieur des cuisses lui fait comprendre qu'elle doit ecarter les jambes, la position n'était pas tout à fait la bonne... Je croise son regard sadique à ce moment... Elle sait que peut être elle ne me verra pas ni lui ni moi... Ce cadeau sera le prix de son abnégation... Ce soir il m'offre le pouvoir....
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Avant toute soumission, il y a une tenue personnelle.
La soumission ne commence pas par un ordre reçu.
Elle commence par une capacité à se tenir soi-même.
Autodiscipline ne signifie ni rigidité ni ascèse spectaculaire.
Elle désigne quelque chose de plus simple et plus exigeant :
la constance, la fiabilité, la capacité à respecter un cadre sans surveillance permanente.
Une personne qui ne sait pas s’imposer une régularité minimale,
qui dépend d’un rappel, d’un regard ou d’une validation extérieure,
ne se soumet pas : elle s’accroche.
La soumission implique une disponibilité intérieure,
une présence stable,
et une capacité à durer dans le temps, y compris quand rien ne se passe.
Sans autodiscipline, il n’y a pas de trajectoire possible.
Seulement de la dépendance, de l’attente ou du jeu creux.
Le Cercle Ébène considère l’autodiscipline comme un préalable.
Pas comme une option.
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Le Cercle Ébène ne cherche ni à rassembler ni à séduire.
Il existe pour poser une ligne claire.
La domination n’y est pas envisagée comme un rôle, une posture ou une performance.
Elle relève d’une responsabilité : tenir un cadre, assumer une trajectoire, savoir où l’on va, et pourquoi.
La soumission n’y est pas conçue comme un abandon spontané.
Elle commence par l’autodiscipline, la constance et la capacité à se tenir soi-même avant de se remettre à une autre volonté.
Rien ici ne relève de la consommation relationnelle, du fantasme mis en scène ou de l’attente d’une validation extérieure.
Ce qui est abordé ici concerne le cadre, l’exigence et la lucidité.
Le Cercle Ébène n’appelle personne.
Il ne promet rien.
Il reste.
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Dans la chambre aux lumières tamisées, l’atmosphère était lourde de désir et de tension. Le Maître, grand et imposant, vêtu d’un pantalon de cuir noir et d’une chemise entrouverte qui laissait deviner la puissance de son torse, observait Elise avec un sourire prédateur. Elle était à genoux au milieu de la pièce, nue à l’exception du large collier de cuir qui serrait son cou et de la chaîne fine qui y était attachée. Ses mains étaient liées dans le dos, mais pas trop serrées : juste assez pour lui rappeler qu’elle n’avait plus le contrôle. Ses joues étaient déjà rosies, son souffle un peu court, et entre ses cuisses, une chaleur traîtresse trahissait à quel point elle attendait cette session.
« Regarde-moi, Elise », ordonna-t-il d’une voix basse, autoritaire mais presque caressante. Elle leva les yeux vers lui, et immédiatement une gifle légère, plus humiliante que douloureuse, vint effleurer sa joue. « Non. Les yeux baissés, sauf si je te l’autorise. Tu sais ça, pourtant. » Le rouge lui monta aux pommettes, non pas seulement de la claque, mais de la honte délicieuse de se faire rappeler à l’ordre comme une élève indisciplinée. Son ventre se contracta, et elle sentit une vague de chaleur irradier entre ses jambes. Elle baissa la tête, obéissante.
Il s’approcha, attrapa la chaîne et tira doucement mais fermement pour la faire avancer à quatre pattes jusqu’au pied du lit. « Tu es ma petite chose ce soir, Elise. Rien d’autre. Dis-le. » Sa voix était grave, presque un murmure. Elle déglutit, la gorge sèche d’excitation. « Je… je suis votre petite chose, Maître. Rien d’autre. » Les mots sortirent dans un souffle, et elle sentit son intimité palpiter à l’idée de s’être ainsi réduite, pour lui.
Il la fit se redresser sur les genoux, défit lentement sa ceinture, puis libéra son sexe déjà dur. Sans un mot, il guida sa tête vers lui. Elise ouvrit la bouche avec avidité, prenant son membre aussi profondément qu’elle le pouvait, les yeux mi-clos de plaisir malgré la position soumise. Il grogna de satisfaction, empoigna ses cheveux et imposa un rythme plus rapide, plus profond. Chaque poussée dans sa gorge lui arrachait un petit gémissement étouffé – pas de douleur, mais d’un mélange intense de soumission et de désir brut. Elle sentait son propre corps répondre, ses hanches se tortillant imperceptiblement, cherchant un contact qu’on lui refusait.
Après quelques minutes, il se retira, la laissant haletante, les lèvres gonflées et brillantes. « Debout. » Il la mena jusqu’à la table rembourrée, la pencha en avant et attacha ses chevilles écartées. Ses fesses et son sexe étaient ainsi totalement exposés, offerts. Il prit un marqueur et, avec une lenteur délibérée, écrivit sur sa peau : « Propriété » sur une fesse, « À utiliser » sur l’autre, « Soumise » juste au-dessus de son intimité. Chaque lettre tracée la faisait frissonner ; l’humiliation de porter ces mots sur son corps la faisait mouiller davantage, et elle le savait, il le voyait.
« Regarde comme tu es trempée, Elise », murmura-t-il en passant un doigt entre ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour la taquiner. Elle gémit, poussa légèrement les hanches en arrière, suppliante. « Tu aimes quand je te traite comme un objet, n’est-ce pas ? » Elle hocha la tête, incapable de nier. « Oui, Maître… j’aime ça. »
Il prit alors le martinet à fines lanières et commença à la fouetter – pas avec violence extrême, mais avec une régularité qui faisait monter la chaleur sur sa peau. Chaque coup laissait une traînée brûlante, et entre deux impacts, il caressait les marques rougies, alternant douleur et douceur. Elise serrait les dents, mais ses gémissements étaient plus de plaisir que de souffrance : chaque claquement semblait résonner directement dans son bas-ventre, amplifiant son excitation jusqu’à la rendre presque insupportable.
Quand il jugea sa peau suffisamment marquée et sensible, il posa le martinet et se plaça derrière elle. D’un seul mouvement fluide et puissant, il la pénétra profondément. Elise laissa échapper un cri rauque de soulagement et de plaisir. Il la prit avec force, ses mains agrippant ses hanches, claquant contre ses fesses rougies à chaque poussée. Le mélange de la brûlure sur sa peau et de la plénitude en elle la faisait trembler ; elle sentait l’orgasme monter, mais il ralentissait exprès dès qu’elle se crispait trop, la maintenant au bord.
« Pas encore, petite chose. Tu jouiras quand je te le dirai. » Il accéléra à nouveau, la pilonnant sans retenue, et elle se perdit dans la sensation d’être complètement possédée, utilisée, désirée dans sa soumission la plus totale.
Après l’avoir prise longuement ainsi, il la détacha, la fit pivoter et s’assit au bord du lit. « À genoux. » Elise s’agenouilla immédiatement entre ses jambes, le regard brillant d’un mélange d’épuisement et d’avidité. Il reprit ses cheveux en main et guida sa bouche sur lui, imposant un rythme plus lent cette fois, savourant ses lèvres, sa langue, ses petits gémissements vibrants autour de son sexe.
Il sentait la montée finale. « Regarde-moi », ordonna-t-il soudain. Elle leva les yeux vers lui, soumise, offerte, les pupilles dilatées de désir. Il se raidit, grogna profondément et se libéra dans sa bouche en longues pulsations chaudes. Elise avala avec docilité, sans détourner le regard, un frisson de plaisir la traversant à l’idée d’avoir reçu jusqu’au bout son cadeau.
Quand il se retira, il caressa doucement sa joue rougie, presque tendrement. « Bonne fille », murmura-t-il. Elise, encore à genoux, le souffle court, sentit une vague de chaleur et de paix l’envahir. L’humiliation, la douleur légère, le plaisir intense… tout se mélangeait en une seule sensation : celle d’appartenir totalement, et d’en être profondément comblée.
Elle posa sa tête contre sa cuisse, et il passa une main dans ses cheveux emmêlés. La session était terminée, mais le lien, lui, était plus fort que jamais.
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Chapitre 52
La Façade Sociale
Je lui ai offert mon bras, ma main venant se poser sur son avant-bras, une prise publique, douce et protectrice.
"Quelle que soit la soirée," ai-je ajouté doucement, sans la regarder, tandis que nous franchissions le seuil, "pense à ce que tu portes sous cette robe, et à ce que tu portes en toi."
Elle a inspiré lentement. Puis elle a souri, son visage prenant l'expression sociale parfaite. Nous avons avancé dans la foule, couple élégant et sans histoire, elle portant notre secret dans son corps.
Thomas et Éléonore nous attendaient près du bar. Thomas, impeccable, nous a salués avec une poignée de main chaleureuse.
"Je suis ravi que vous soyez là. Votre présence est un excellent signal pour l'équipe," a dit Thomas. "Éléonore et moi allons vous présenter à quelques personnes clés. La clé est la discrétion et le charme."
La soirée s'est déroulée dans un murmure d'échanges polis et de flatteries professionnelles. Ma soumise a été impeccable. Elle se tenait à ma droite, son sourire était radieux, ses réponses intelligentes, son attention sans faille. Elle était la compagne idéale pour ce genre de mascarade sociale.
À travers chaque poignée de main, chaque rire échangé avec un associé, elle portait le poids de notre secret. Je l'ai observée pendant qu'elle conversait avec l'épouse d'un directeur. Ses yeux restaient vifs, mais si j'avais approché ma main de sa nuque – là où mes doigts s'étaient accrochés contre le pilier – je savais que son corps trahirait un tremblement.
J'ai pris un verre de champagne. Mon regard a croisé le sien. Je n'ai eu besoin de rien commander. Par pure habitude, par dévotion absolue, et par le souvenir frais du parking, elle a attendu mon regard, prête.
Quand un serveur est passé, je lui ai simplement souri, le temps de prendre une flûte propre. Je n'ai eu besoin de rien lui demander. C'était sa soumission de rester absolument parfaite, sans faillir, pendant que la semence de son Maître résidait en elle.
De temps en temps, Thomas se rapprochait. "Elles sont magnifiques. Absolument impeccables," murmurait-il. "L'éducation porte ses fruits. C'est presque dommage que cette soirée soit si..."
"... Vanille ?" ai-je complété avec un sourire.
"Exactement. Mais le contrôle n'est pas moins palpable. Regarde Éléonore. Elle sourit au PDG, mais je sais qu'elle attend juste la fin de cette mascarade pour me servir à nouveau, loin des regards," a dit Thomas, sans jamais rompre le contact visuel avec son interlocuteur.
Thomas nous a ensuite discrètement guidés à travers la foule, nous orientant vers un recoin plus calme près d'une grande baie vitrée. Là, deux autres couples se tenaient en retrait de la foule principale.
"Je vous présente Marc et Amélie," a chuchoté Thomas, "et voici Jean-Christophe et Isabelle. Des associés très importants et surtout, des amis de longue date."
Les hommes étaient des figures d'autorité. Leurs compagnes, Amélie et Isabelle, étaient tout aussi élégantes que nos soumises, mais elles partageaient une certaine quiétude, une immobilité vigilante.
J'ai observé les femmes. Amélie se tenait à la droite de Marc, exactement la même position que la mienne. Isabelle, elle, se tenait délibérément en face de Jean-Christophe, un angle qui la laissait perpétuellement exposée à son regard.
Thomas a lancé la conversation sur un sujet anodin—l'architecture du nouveau bâtiment—puis a doucement glissé vers la "discipline nécessaire pour la réussite".
"L'excellence exige de la rigueur et une obéissance sans faille aux structures. N'est-ce pas ?" a demandé Marc, regardant sa femme Amélie avec une intensité qui transcendait le simple échange professionnel.
Amélie a répondu à Marc par un sourire discret. Elle a pris l'initiative d'ajuster imperceptiblement le nœud de cravate de Marc, un geste d'épouse attentionnée, mais dont la précision et la rapidité trahissaient un entraînement.
Jean-Christophe a pris le relais : "La véritable difficulté, c'est de maintenir cette discipline dans l'intimité, sous le regard des autres. C'est là que la confiance et l'éducation se révèlent vraiment." Il a fait un geste vers Isabelle, qui n'a pas bougé, mais dont le regard a brillé de compréhension.
À cet instant, la conviction est devenue certitude : nous n'étions pas les seuls à jouer ce soir. Cette soirée "vanille" était un rassemblement d'initiés. Nous y étions en tant que couple pleinement reconnu, participant au jeu subtil du service discret sous les regards.
La tension a monté d'un cran. Les conversations restaient "vanille" en surface, mais le sous-texte était lourd d'enjeux. Ma soumise, toujours impeccable à ma droite, sentait l'œil des autres sur elle.
J'ai pris une flûte propre sur le plateau d'un serveur. L'échange était une pure formalité. Je l'ai vidée d'un trait, puis, au lieu de la donner à un serveur, je l'ai tendue à ma soumise.
Elle n'a pas bronché. Avec une grâce fluide, elle a pris mon verre vide, l'a tenu dans sa main gauche, puis s'est repositionnée. C'était un simple service, mais je savais que pour elle, chaque seconde était un combat pour maintenir le masque. La présence de la semence à l'intérieur de son corps, le souvenir de la brutalité du parking, et maintenant, la pression d'être observée par d'autres Dominants, la submergeaient.
Thomas, qui observait, a adressé une requête à Isabelle. "Isabelle, seriez-vous si aimable de vérifier si Jean-Christophe n'a pas un peu de poussière sur son épaule ? Il vient d'un voyage."
Isabelle s'est penchée pour examiner l'épaule de son compagnon, utilisant un minuscule geste de brossage pour effectuer un contact intime et humiliant en public. C'était le même jeu : devoir déguisé en affection.
J'ai regardé ma soumise. Mon ordre silencieux était clair : Tu es la meilleure. Ta perfection est ta soumission la plus grande. Elle a soutenu mon regard, son visage exprimant une soumission absolue sous son sourire social.
L'horloge a avancé. Après les discours de rigueur et les applaudissements polis, l'ambiance a commencé à se détendre. Thomas est venu nous rejoindre, signalant la fin de notre participation obligatoire.
"Mission accomplie. Nos compagnes ont été des modèles. Un succès diplomatique," a déclaré Thomas.
Nous avons quitté la réception avec le même air de noblesse discrète qu'à notre arrivée. Ma soumise, toujours à mon bras, m'a accompagné jusqu'à l'ascenseur. Cette fois, Éléonore et Thomas étaient avec nous.
Dans l'habitacle de métal brossé, le silence n'était pas une bulle d'intimité sexuelle comme à la montée, mais un soulagement. Le silence du devoir accompli.
"Maintenant, le jeu peut vraiment commencer," a chuchoté Thomas, rompant le silence, ses yeux brillants.
Les portes se sont ouvertes, et nous sommes retournés vers nos voitures. L'heure n'était plus à la dissimulation. L'heure était à la récompense et à l'éducation.
Chapitre 53
L'éducation en Chambre
L'atmosphère était lourde et statique, seulement bercée par le léger sifflement du chauffage et le cliquetis d'un mousqueton. Le Donjon, plongé dans une lumière rougeoyante et minimale, était une forteresse de l'intimité. Ici, elle était purement ma propriété, sans la nécessité d'une façade.
Elle était à genoux sur la moquette épaisse et sombre, les bras levés, ses poignets enserrés par le cuir robuste d'une paire de menottes attachées au plafond par une chaîne courte. Cette position, élégante et douloureusement prolongée, l'obligeait à maintenir son dos cambré et son corps tendu. Elle portait juste un collier d'argent poli, la seule marque visible de son statut.
J'étais assis sur le fauteuil de cuir noir, la dominant sans effort. Je ne m'étais pas encore levé, le simple poids de mon regard suffisait à maintenir sa posture. Le silence se prolongeait, chaque minute dans cette position exigeant une concentration et une force de volonté croissantes de sa part. C'était la première leçon : l'endurance de l'abandon.
"Jusqu'à ce que j'ordonne autrement, ton corps est une offrande. La douleur est une simple distraction," avais-je murmuré, ma voix grave brisant enfin le silence.
Une fine couche de sueur brillait sur son front et son décolleté. La tension dans ses épaules devait être insoutenable, mais son visage restait impassible, son regard fixé sur mes chaussures.
Je me suis levé. Le crissement du cuir a été son unique signal.
Je me suis approché d'elle, lentement. Mes doigts se sont posés sur sa peau nue, traçant la ligne de ses côtes, puis ses hanches. J'ai testé ses muscles, trouvés durs, tremblants de l'effort pour ne pas se relâcher. J'ai utilisé l'huile chaude que j'avais préparée, massant brutalement ses épaules et ses bras, forçant les muscles à se détendre momentanément pour mieux les retendre ensuite.
Le reste de la séance était dédié à la correction de l'esprit par la sensation. Pour cette leçon, j'avais choisi le cuir. J'ai détaché le long fouet à queue de rat d'un crochet mural.
J'ai commencé sur ses cuisses, le cuir claquant bruyamment dans le silence ouaté du Donjon. Le bruit était sec, précis, visant moins la douleur que le choc sensoriel et la rupture du contrôle. Elle a retenu ses cris, transformant chaque frappe en un grognement étouffé.
Je me suis concentré sur la symétrie, créant des lignes nettes de rouge sur sa peau déjà sensible. Il fallait qu'elle comprenne que même dans le chaos de la sensation, l'ordre et la perfection devaient régner.
Je m'étais ensuite concentré sur le bas de son dos, là où la cambrure était la plus exposée, chaque coup visant l'intensité.
Je n'ai pas relâché la pression. Je suis resté silencieux un long moment, la laissant seule avec la réverbération de la douleur. Puis, j'ai reposé le fouet.
Je me suis approché de son corps cambré, posant ma main sur sa nuque. Sa peau était brûlante là où le cuir l'avait frappée, mais glacée ailleurs. J'ai utilisé ma voix comme un nouveau fouet, une lame fine entrant dans son esprit.
"Regarde-moi, tu es toujours ma soumise. Même ici, tu t'abandonnes à la confusion. Tu confonds la douleur et la résistance. Où est ta focalisation ?"
Elle a tremblé, la tête baissée. "Je... je suis à vous. Maître." La voix n'était qu'un filet.
"Tu es à moi. Mais tu es encore trop dans le présent. Je veux l'anticipation. Dis-moi ce que tu ferais pour que je cesse cette attente, maintenant. Et sois utile."
L'effort de la concentration était presque pire que les coups. Elle a mis un temps terrible à répondre, ses pensées se bousculant.
"J'accepterais... n'importe quoi. Je veux que vous me remplissiez. Je serai votre vase."
Un léger sourire a courbé mes lèvres. La réponse était parfaite, l'humiliation mentale était complète.
Je me suis écarté pour prendre l'huile chauffante. J'ai versé un filet du liquide brûlant sur ses marques. Un sifflement étouffé, un nouveau choc. J'ai ensuite massé avec des mouvements puissants et rapides, non pas pour la soulager, mais pour faire pénétrer la sensation et accentuer le rouge.
Je l'ai tenue ainsi, entre la contrainte des liens, l'agonie de l'effort, et le feu du cuir, jusqu'à ce que je sente le point de rupture.
J'ai cessé. J'ai raccroché le fouet. L'air vibrait encore.
J'ai relâché les menottes, mais je l'ai forcée à rester à genoux. Son corps a glissé, mais n'a pas cédé. Elle était exténuée, mais l'esprit était alerte, fixé sur moi.
Je me suis agenouillé devant elle. J'ai pris son visage dans mes mains, l'obligeant à me regarder.
"Tu es magnifique dans ton obéissance, mon trésor."
J'ai utilisé ma bouche pour prendre le plaisir qu'elle ne pouvait pas se donner. Ce n'était pas une récompense, mais une validation, un rappel de la source de son abandon. Son corps, déjà surchargé, a explosé presque immédiatement. Elle s'est effondrée, les mains sur la moquette, le souffle court.
C'est à ce moment, alors qu'elle était totalement vidée et vulnérable, que j'ai murmuré la conclusion de la leçon...
"Sublime… " avais-je murmuré contre sa peau.
Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant. Je m’étais redressé lentement, retirant ma main de sa nuque.
Le temps était venu d'honorer sa demande. Elle était là, à genoux, son corps vibrant encore de l'orgasme, ses cuisses écartées. J'ai ajusté sa position d'un simple mouvement, la cambrant légèrement pour l'accès. Je l'ai pénétrée profonde, remplissant le vase qu'elle avait offert. Mon rythme n'avait rien de brutal ; il était lent et méthodiquement construit. Je cherchais à la ramener vers le plaisir, mais cette fois-ci, sous la domination totale de l'acte de possession. Chaque poussée était une déclaration silencieuse, l'essence même de l'achèvement de la leçon. Ses gémissements étaient faibles, presque des soupirs, alors que je la poussais, méthodiquement, vers un nouvel abandon. La moquette épaisse était son seul support. Le moment était long, intime, centré sur la construction de son plaisir et la mienne. Quand elle a atteint le bord, son corps s'est de nouveau tendu contre la moquette. J'ai ralenti, lui permettant de se noyer dans la sensation, avant de me décharger lourdement en elle, la sienne suivant la mienne en une dernière convulsion silencieuse.
J'ai retiré mon corps, marquant la fin absolue de l'acte. Le sperme, chaud et dense, coulait lentement le long de ses cuisses, une trace visible de la possession.
Son corps est resté cambré un instant de plus, suspendu au bord du plaisir.
Je l’ai vue prendre une inspiration lente, son corps vibrant encore de l’intensité du moment. Les leçons données ici, dans l’intimité de mon appartement, étaient nécessaires, mais limitées. Je devais la tester, jauger sa soumission non pas face à ma seule autorité, mais face à l’énergie partagée d’un espace de jeu plus vaste.
Je me suis reculé d’un pas, la laissant se redresser lentement. Elle s'est tournée vers moi, son regard brûlant d'une anticipation mêlée d'une interrogation silencieuse. La marque rouge et chaude sur sa peau était ma signature. Le véritable marquage devait se faire dans son esprit, dans son âme.
"Lève-toi," ordonnai-je, ma voix retrouvant une tonalité plus ferme. "La leçon d’aujourd’hui est terminée. Mais l’éducation se poursuit."
Elle se redressa avec une grâce parfaite.
"Demain, nous sortirons d’ici."
Son expression n'a pas bougé, mais la lueur dans ses yeux m’a dit qu’elle avait compris. Un nouveau seuil, public, s’ouvrait devant elle.
"Je veux voir ta soumission dans un environnement où tu n’es pas seulement ma soumise, mais une œuvre d’art. Une offrande."
Je me suis avancé, reprenant sa laisse d’une main, et lui caressant la joue de l’autre.
"Prépare-toi. Ce sera un test. Et les outils de l’éducation seront plus variés."
Un léger sourire effleura ses lèvres. Elle était plus que prête.
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Il n'y avait rien de vraiment singulier dans leur rencontre.
Sauf que...
Sauf qu'ils devaient juste déjeuner pour se reconnaitre ; savoir si leurs regards pouvaient se croiser, si leurs gestes pouvaient s’accorder. Pas de bdsm et pas de sexe.
Il était établi que ce moment serait dédié à bavarder de sujets passionnants ou totalement futiles. Qu'il était l'occasion de voir le visage de l'un et de l'autre et de sentir qu'il y avait une étincelle d'intérêt mutuel. Que rien d'autre n'aurait lieu. Rien.
Sauf que...
Sauf qu'ils ont su de manière immédiate que ce "rien" allait se dissoudre et qu'il leur était nécessaire de se retrouver dans l'intimité d'un lieu où ils pourraient mettre leurs désirs à l'épreuve d'une pratique réelle.
Qu'il était impérieux de sentir l'épreuve de réalité et de se confronter au sadisme de l'un et au masochisme de l'autre. Rendre crédible ce qui, jusque-là, n’était qu’idée, et mesurer la force de ce qui les attirait l’un vers l’autre.
Chercher un lieu, le trouver et s'y donner rendez-vous. S'y retrouver dans une sorte d'urgence.
Franchir la porte et constater que la chambre est petite et qu'il sera difficile de s'y adonner à tout ce que l'un et l'autre on a envie d'expérimenter ensemble. Mais l'important est ailleurs.
L'important est dans son regard, sa voix qui ordonne et fait plier. L'important est dans ma soudaine obéissance dans ce mouvement instinctif qui baisse mes yeux.
Ne pas m'égarer dans la retenue, ne pas laisser libre cours à mes ruminations mais être à l'écoute de ce qu'il demande, exige et contraint. Se sentir prise dans la soumission et enveloppée par la douleur.
Sa main, sa ceinture, les lanières d'un martinet. Ses claques et le son du cuir.
Mon cul, mon dos, mes cuisses, mes seins. Ma peau et mes gémissements.
Des choses simples mais qui nous permettent, à l'un et à l'autre, de jauger la capacité à maitriser et à obéir. Découverte mutuelle. Découverte de la symbiose qui s'établit sans même le vouloir.
Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres.
L'occasion inépuisable d'oser des accords, et des désaccords, qui sont autant de possibilités de révélation de soi, paradoxales, inattendues et désirées. Il s'empare de mon corps et en demande le renoncement. Absorbe ma volonté de conquérante et en fait un linceul de discipline.
Ainsi, du bdsm mais pas de sexe. Ce moment imprévu, né sans préméditation, se transforme dans l’intimité de ce lieu exigu en un entre-deux, un instant suspendu où tout doit se redéfinir et devenir nôtre. Que chacun y découvre ce qu’il était venu chercher, et prenne ce qu’il ose enfin réclamer.
Et ensuite s'apaiser dans un 'corps à corps' surprenant entre une femme totalement nue et un homme 'totalement' vêtu.
Le réconfort de la chaleur de ses mains sur ma peau meurtrie. Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres.
Ses baisers comme des moments de grâce. Ses baisers comme un monde de sensations enfouies, qui soudain émergent. S'oublier dans ses lèvres.
Découvrir que ses baisers sont aussi puissants que ses coups.
Baise-moi.... Encore.
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J'ouvre la porte de la chambre de l'hôtel, et je laisse entrer ma Maîtresse, je la suis avec son sac.
-En tenue !
Je me déshabille prestement pendant qu'elle fait le tour de la chambre et me retrouve en un clin d'œil nu devant elle !
-parfait! un grand lit et tu as la place pour te glisser dessous Tu ne seras pas obligé de dormir dans la voiture comme la nuit dernière. Dit elle avec un sourire moqueur.
-Merci Maîtresse. En effet je venais de passer la nuit précédente dans la voiture car la chambre ne convenait pas à Maîtresse. Elle était trop petite, elle m'en a donc chassé pour récupérer de l'espace!
- Vas te doucher dépêche toi !
- Vous n'enlevez pas ma cage Maîtresse?
-Non pas besoin.
Je portais une cage de chasteté et depuis 15 jours je n'avais pas été soulagé, à priori ce ne serait pas pour ce soir non plus. Je me lavais donc avec la cage du mieux que je pouvais. Déjà j'avais profité d'une douche chaude, ce n'était pas toujours le cas. A mon retour dans la chambre Maîtresse était allongée dans le lit les draps tirés sur elle, plongée dans son téléphone . Elle s'était déshabillée ses affaires trainaient sur le sol, je les ramassais prestement et les pliais sur la chaise sans qu'elle ne lève les yeux de son écran, Maîtresse Muriel était habituée que je passe derrière elle pour remédier à son désordre, c'était même ma fonction première. Ensuite j'allais m'agenouiller devant le lit en silence tête baissée. 30 bonnes minutes se passèrent sans aucun bruit si ce n'est les tapotements de Maîtresse sur le clavier de son portable avant qu'elle ne pose celui ci sur la table de nuit. Je sentis son regard sur moi...
-Bien, dans un premier temps tu vas me faire un cuni que je me détende un peu, ensuite tu me lècheras les pieds jusqu'à ce que je m'endorme, quand je serai endormie, tu te glisseras sous le sommier du lit sans me réveiller, tu en profiteras pour nettoyer mes chaussures avant de dormir. Allez !!!
Je passais sous les draps, Maîtresse écarta les jambes, je commençais à la butiner, son sexe sentait fort, elle ne s'était pas douchée, mon sexe me faisait mal car prisonnier dans sa cage il ne pouvait bander malgré l'envie. Rapidement Maîtresse se mit à mouiller et soupira de plaisir, elle appuya ma tête avec sa main je léchais alternativement sa vulve et son bouton m'activant à lui faire obtenir la jouissance recherchée ce qui arriva bientôt sous ma langue qui passait et repassait sur son clitoris. Maîtresse échappa de grand râle de jouissance et serra très fort ma tête entre ses cuisses pour me faire stopper mon action. Je restais immobile le nez dans sa toison à respirer les senteurs merveilleuses de sa jouissance en attente de ses consignes. Pendant quelques minutes Maîtresse, immobile, reprit ses esprit !
-Suffit! Lèche moi les pieds maintenant!
Je glissais au fond du lit sous les draps que Maîtresse remonta sur elle, je m'approchais d'un de ses pieds et commençais à lécher la plante du talon aux orteils avant de sucer chacun d'eux comme Maîtresse m'a appris à le faire en nettoyant entre chaque orteil la crasse qui s'y trouvait. Maîtresse avait porté toute la journée des ballerines sans chaussettes, ça se sentait! Mais bien loin de me répugner au contraire l'odeur de ses pieds comme à chaque fois, me subjuguait. Au bout d'un moment Maîtresse se tourna sur le côté et rapprocha ses 2 pieds joints, je continuais ma besogne. J'aime lécher les pieds de ma Maîtresse, je peux le faire des heures durant. Qu'ils soient sales, propres, froids, chauds, peu importe, je ne connais rien de meilleur que de promener ma langue sur les pieds de ma propriétaire. En + d'être un acte humiliant qui me comble et qui matérialise ma soumission à ma Maîtresse c'est également pour moi un acte d'amour, j'aime sentir son odeur, toucher sa peau, l'embrasser. Ses pieds sont le seul endroit de son corps ou je peux m'abandonner en gestes tendres, même son anus ses aisselles ou son sexe qu'elle m'ordonne de lécher et d'honorer régulièrement n'ont pas droit à l'expression de ma tendresse comme ses pieds même si j'adore aussi m'en occuper évidemment. Lorsqu'il me sembla entendre la respiration de maîtresse j'arrêtais mes léchages pour vérifier si Maîtresse était endormie, une double tape sur le nez me fit comprendre que non, je reprenais aussitôt mon labeur quelques minutes plus tard peut être 15, cette fois j'en étais sur, ma Maîtresse était endormie, j'entendais son souffle caractéristique. Je me retirais le plus discrètement possible de sous les draps sans la réveiller, je glissais ensuite sous le lit sur le carrelage froid, j'attrapais en même temps sa paire de ballerines en cuir noir et en m'installant sur le dos toujours le plus doucement possible, je commençais le nettoyage de ses chaussures. La réveiller pouvait me valoir une punition douloureuse! Le nettoyage veut dire que je dois frotter avec ma langue toute la chaussure même la semelle. C'est une corvée à laquelle je suis astreint depuis que je suis son esclave. Quasiment tous les soirs Maîtresse exige que je nettoie ainsi les chaussures qu'elle a porté durant la journée. Ce soir était particulier , car comme j'étais dans le noir, je ne pouvais voir ce que je faisais et Maîtresse demain matin ne manquerait pas de vérifier l'état de ses souliers. Je risquais une cuisante correction si elle n'était pas satisfaite, et le fait que je doive rester dans le noir pour les nettoyer sans la déranger n'était pas de nature à adoucir la punition. Lécher des chaussures est un acte bien particulier , si il est difficile à atteindre voir même impossible, lécher l'intérieur du soulier est le plus agréable pour un fétichiste, car on est en relation directe avec l'odeur du pied qui a habité ce soulier peu de temps avant. En tous cas pour moi c'est le cas, je prends beaucoup de plaisir à passer et repasser ma langue sur toutes la surface que je peux atteindre de l'intérieur de la chaussure, et plus l'odeur est forte plus j'y prends du plaisir. Ce soir je ne suis pas déçu, les ballerines de Maîtresse sont particulièrement odorantes. Lécher le côté extérieur des chaussures apporte des sensations complètement différentes L'odeur est souvent moins prenante en tous cas l'odeur des pieds à laissé la place à l'odeur de la matière (cuir, caoutchouc ou autres...) par contre le côté humiliant est beaucoup plus prononcé, ça en devient même dégradant quand il faut lécher la semelle extérieur. Pourtant jamais je ne me suis échappé à ma mission, j'ai toujours donné le meilleur de moi même pour redonner aux semelles de Maîtresse l'éclat du neuf. Après avoir frotté du mieux que je pouvais l'intégralité des chaussures je les déposais juste à coté de moi je récupérais une couverture que j'avais mis sous le lit après ma douche et j'essayais de m'endormir roulé dans la couverture à même le carrelage. Je suis habitué à dormir par terre depuis que je lui appartiens, une fois ou deux par semaine Maîtresse m'oblige à passer la nuit coucher sur le sol au pied de son lit ou dessous comme ce soir. Cependant le carrelage est encore plus dur que le plancher habituel de sa chambre. J'essaye de m'endormir en serrant sa paire de ballerines contre moi. Je sais que mon sommeil va être saccadé et que malgré tout demain il me faudra être en forme pour continuer à la servir. Ne pas pouvoir me masturber contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas une frustration, moralement c'est même très agréable de me savoir contraint par ma Maîtresse à la chasteté alors que elle, la femme de ma vie, peut jouir quand elle veut, comme elle veut et avec qui elle veut.
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Chapitre 48
Sous la Coupe des Maîtres
Le salon de l'appartement n'avait rien d'un Donjon, mais l'atmosphère était plus lourde qu'un tombeau. Thomas et moi étions installés dans le cuir des fauteuils club, impeccables dans nos costumes, un verre de cognac à portée de main. Devant nous, la seule chose qui rompait l'illusion de la normalité était l'humiliation parfaite et silencieuse.
Nos soumises étaient à genoux sur le tapis persan. Ma soumise était à ma droite ; Éléonore, la soumise de Thomas, était en face. Nues, sans aucune concession à la pudeur, leurs corps exposés sous les lumières douces du plafond. Elles portaient uniquement leurs colliers de soumission respectifs.
Il n'y avait eu ni dîner, ni fausses politesses. La soirée avait commencé là où le pouvoir résidait.
"L'exercice de l'attente," commenta Thomas, sa voix basse s'accordant à l'ambiance. "Ton éducation semble impeccable. Elle ne bouge pas."
"L'immobilité est sa première offrande," répondis-je, un sourire imperceptible. "Mais l'ennui est le véritable test. Elles ne sont pas là pour se reposer."
Je désignai ma soumise d'un mouvement de menton. "Soumise. Tu as l'autorisation de ramper jusqu'à Éléonore et de lui demander pardon pour le temps que tu perds."
Elle s'exécuta immédiatement, rampant sur ses genoux et ses coudes. Le lent mouvement, ses fesses se balançant à chaque mètre, transformait le salon en une arène intime. Arrivée devant Éléonore, elle s'inclina jusqu'à toucher le tapis du front. L'humiliation était totale, sans raison, mais sans plainte.
"C'est suffisant," lança Thomas, coupant court à l'exécution. "Inutile de la renvoyer. La proximité est parfaite pour le jeu. Mon ami, je te réclame ta propriété pour quelques minutes. Je veux tester sa capacité à se donner à une autre, ici, devant la simplicité du quotidien."
"Elle est à toi," répondis-je. "Utilise-la. Elle t'est offerte."
Thomas donna immédiatement l'ordre aux deux femmes, toujours nues et à genoux l'une en face de l'autre sur le tapis : "Éléonore, ma soumise, et toi, soumise, vous allez vous servir. Maintenant. Vous n'avez pas de désir propre. Vous n'avez que la tâche de prendre plaisir dans le service commandé. Commencez par l'échange."
Ma soumise était visiblement déstabilisée. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une intimité saphique. Thomas, lui, avait choisi Éléonore pour sa discipline et son expérience.
Éléonore, sans hésiter, s'est emparée du bras de ma soumise et l'a forcée à s'allonger sur le dos, juste à côté du canapé. C'était un mouvement de domination technique, froid, non émotionnel. Elle s'est ensuite glissée sur elle, le contraste de leurs peaux – l'une pâle et nouvelle, l'autre légèrement plus mate – accentuant l'effet d'objet sur le tapis sombre.
"Soumise, tu es dominée par elle. Laisse-la t'enseigner la soumission du corps féminin. Éléonore, la douceur n'est pas nécessaire. Je veux qu'elle cède à ton expérience," ordonna Thomas.
Éléonore a commencé son travail avec une précision clinique. Sa langue a trouvé le chemin de ma soumise, la dominant immédiatement, ne lui laissant aucune chance de contrôle. Ma soumise, tendue par l'incertitude de la sensation, a d'abord résisté, ses hanches se soulevant maladroitement sur le tapis.
"Non," lança Thomas, sa voix claquant. "Ne lutte pas contre le plaisir qu'on t'offre. Ta soumission est de recevoir. Laisse-la faire."
Le corps de ma soumise, sous la pression de l'autorité vocale et la manipulation experte d'Éléonore, a commencé à se détendre, puis à se cambrer. L'expérience d'Éléonore, son assurance, était une forme de violence douce qui pénétrait les défenses de ma soumise.
Je me suis penché en avant, le cognac à la main, observant les détails. Éléonore a basculé sa tête, ses cheveux foncés masquant l'acte, mais les gémissements de ma soumise, faibles mais de plus en plus intenses, devenaient le seul bruit de la pièce. C'était une véritable prise de possession par procuration, au milieu de la simplicité du salon. Le contact des corps, la succion régulière, le lent glissement dans l'abandon complet.
"Je crois que ma propriété apprécie l'instruction," commentai-je, le détachement forcé. "L'obéissance du corps est immédiate, même face à l'inconnu."
Thomas a souri, satisfait. Il a ordonné à Éléonore de se concentrer sur un seul point, de ne pas lâcher jusqu'à la rupture. L'orgasme de ma soumise fut un cri étouffé, ses ongles s'agrippant au tapis, son corps se convulsionnant sans contrôle, entièrement sous la coupe d'Éléonore.
"Maintenant, inversion," dit Thomas. "Soumise a reçu. Elle doit maintenant donner. Éléonore, à terre. Soumise, ton tour. Sers Éléonore comme tu me sers."
Ma soumise, encore tremblante, s'est redressée. Éléonore s'est retournée, s'offrant. Ma soumise, bien que novice, a compris l'enjeu : l'imitation et la performance. Elle a approché Éléonore. Le geste était plus hésitant, plus brut. Elle a léché maladroitement, avant de trouver un rythme plus assuré, s'appuyant sur l'instinct de plaire qui était son moteur principal. Elle utilisait la méthode qu'Éléonore lui avait enseignée par le corps.
Le spectacle a duré. Thomas et moi commentions la technique, l'efficacité, la dévotion, assis confortablement. C'était un acte de pouvoir mis en scène, les corps des femmes étant de simples marionnettes de notre ennui et de notre jeu.
Éléonore a fini par gémir, un son brusque, commandé. Ma soumise s'est redressée, le visage et la peau moite, mais le regard toujours alerte, attendant.
Le silence est revenu, rompu seulement par le bruit des deux femmes reprenant leur souffle sur le tapis. Leurs corps nus étaient des preuves vivantes de la soumission transférée. Thomas et moi, en observateurs, n'avions pas bougé. Mais l'air même du salon s'était chargé de l'urgence de notre propre désir.
Je n'ai pas bougé de mon fauteuil, me contentant de poser mon verre de cognac.
"Le spectacle était instructif," ai-je commenté, ma voix grave. "La leçon d'interchangeabilité est acquise. Mais l'appartenance exige un rappel. Vous êtes là pour servir l'autorité. Maintenant, servez-nous."
Thomas, toujours assis à côté de moi, a acquiescé. "Nous passons à la phase individuelle. Ma soumise, à mon service. La tienne, au tien, pour commencer. Nous évaluerons le plaisir que nous recevons."
J'ai désigné ma soumise. Elle a rampé sans attendre, s'agenouillant entre mes genoux, le tapis doux ne protégeant pas son visage des exigences de la soumission. Ses yeux, brûlants d'une anticipation mêlée de fatigue, se sont levés vers moi.
"La bouche est faite pour servir, soumise. Fais preuve de l'excellence qui t'a été attribuée par ton Maître temporaire. Sers ton propriétaire," ai-je ordonné, ma main se posant fermement sur l'arrière de sa tête.
Au même moment, Thomas donnait un ordre similaire à Éléonore. Le rythme des ordres créait une concurrence immédiate.
Ma soumise a saisi l'opportunité. Elle a travaillé avec une ferveur immédiate. Elle se battait pour racheter le temps passé sous l'autorité de Thomas. Sa gorge, son rythme, sa dévotion étaient parfaits. J'ai fermé les yeux un instant, me concentrant sur l'acte d'être servi par ma propriété, le souvenir de ses gémissements sous la langue de l'autre femme alimentant ma propre urgence.
Thomas, à côté de moi, émettait des jugements à voix basse, comme s'il notait mentalement la performance d'Éléonore.
"Elle est bonne, mais je sens l'effort. Pas le don. Cinq minutes de dévotion parfait, Éléonore," ordonnait-il.
Moi, je me concentrais sur la pureté du service de ma soumise. Elle utilisait son expérience, le contrôle de sa gorge, sa respiration. Le contraste entre l'acte commandé de l'échange et cette fellation personnelle était frappant. Ici, la ferveur était authentique : l'urgence de plaire à l'unique source de son plaisir et de sa douleur.
J'ai atteint le bord de la rupture, la tension était insoutenable. "Stop," ai-je murmuré, ma voix serrée. "Retire-toi, soumise. Maintenant. Relâche. Ta performance est satisfaisante. Regarde-nous."
Elle s'est reculée, son visage moite, les yeux fixés sur moi. Elle a haleté, prête au prochain ordre, l'acte inachevé étant la plus grande des humiliations. Elle est restée à genoux.
Thomas, lui, n'avait pas encore terminé. J'ai regardé Éléonore, le visage marqué par l'effort, mais l'obéissance totale. Thomas a atteint son propre point de non-retour. "Éléonore. Arrêt. Immédiatement. Retourne à ta place," lui intima-t-il, sa voix tremblante d'une frustration délibérée.
Éléonore a relâché son Maître et s'est reculée à son tour.
Les deux femmes, à genoux côte à côte, étaient des miroirs parfaits de la servitude et de la privation.
Thomas a posé son verre vide sur la table basse, un geste qui signifiait la transition. Ses yeux brillaient, l'idée venait de lui traverser l'esprit. "L'obéissance est une chose, l'interchangeabilité en est une autre, mon ami. Et si nous la testions immédiatement ? Acceptes-tu le service de ma soumise pour valider l'universalité de notre statut ?"
"J'accepte. Et je te prête ma soumise en échange. Que l'évaluation du plaisir soit le véritable enjeu de leur discipline," ai-je répondu, la voix calme, le regard fixé sur Éléonore.
J'ai désigné Éléonore : "Éléonore. Tu vas me servir. Tu t'agenouilles entre mes genoux. Soumise, tu vas servir Thomas."
L'échange a été immédiat, les deux corps nus se croisant sur le tapis. Éléonore, disciplinée et expérimentée, est venue se placer devant moi. Ma soumise s'est déplacée vers Thomas.
Je me suis concentré sur Éléonore. Sa technique était irréprochable, professionnelle. Le contact était sans surprise, mais rigoureusement exécuté, répondant aux attentes minimales de son Maître, même sous une nouvelle autorité. C'était une dévotion, pure et froide. Je l'ai laissé travailler.
Pendant ce temps, j'écoutais Thomas. Il poussait ma soumise avec des ordres précis et des défis de temps.
"Soumise. Je veux que tu maintiennes le silence. Aucune marque de difficulté. La profondeur doit être totale, sur ma seule commande. Ne me fais pas perdre mon temps," lui ordonnait-il.
Je savais que ma soumise, récemment validée par l'épreuve lesbienne, se donnerait à fond pour réussir cet examen improvisé. Le service pour un autre Maître était le summum de la soumission. Elle se battait pour que l'honneur rejaillisse sur son propriétaire.
Je fermai les yeux et me concentrai sur Éléonore. "Moins de langue. Plus de gorge. Tu es un outil, pas une amoureuse. Ton unique objectif est l'efficacité," lui murmurai-je, imposant une pression ferme sur sa nuque.
Éléonore s'exécutait avec une perfection robotique. Elle était la discipline incarnée. Mais j'entendais le rythme haletant de ma soumise s'accélérer près de Thomas. Il la poussait plus loin, cherchant le point de rupture.
"Elle ne cède pas à la panique," commenta Thomas, sa voix traduisant une satisfaction non dissimulée. "Une performance solide. Elle a la ferveur. Elle a réussi le défi de l'échange."
Le moment de l'achèvement était là, l'intensité du jeu exigeant sa conclusion. Je me suis penché en avant, ma main s'enfonçant dans les cheveux d'Éléonore, la ramenant brusquement vers moi.
"L'efficacité," ai-je murmuré contre sa peau moite. "Montre-moi l'achèvement de ta tâche. Maintenant. Sans retenue."
Au même instant, Thomas a donné un ordre brutal à ma soumise, le même ordre, la même exigence de finalité.
Les deux femmes, l'une expérimentée, l'autre dopée par l'effort et la compétition, ont repris leur service avec une férocité nouvelle. Ce n'était plus de la technique, mais la simple exécution de la propriété. Leurs bouches travaillaient pour prendre ce que nous leur imposions.
La décharge a été soudaine et violente pour nous deux. Pour moi, le plaisir fut une vague de chaleur sombre, la tête d'Éléonore pressée fermement par mon pouce dans un geste de possession brut. J'ai senti la convulsion s'emparer de mon corps, mon dos se cambrant contre le fauteuil, mes muscles se tendant. J'ai poussé sans retenue, déversant le trop-plein de la soirée. Mon gémissement, grave et incontrôlé, a résonné. Je n'ai relâché Éléonore que lorsque la dernière secousse est passée, ma semence se répandant dans sa bouche sans que sa discipline ne faiblisse.
À côté de moi, j'entendais le souffle lourd de Thomas et le rythme frénétique de ma soumise qui l'aidait à se libérer. Mon regard s'est tourné vers elle. Ma soumise était forcée de prendre chaque goutte, son visage tiré par la profondeur de l'acte commandé. Thomas, plus silencieux mais tout aussi intense, s'est déchargé en elle, la libérant ensuite d'un coup sec.
J'ai relâché Éléonore. Elle a dégluti immédiatement, sans aucun geste d'hésitation, les yeux fixés sur moi, le silence de l'obéissance étant son unique réponse.
Ma soumise s'est écartée de Thomas, le visage entièrement maculé et mouillé, mais elle a reculé d'un mouvement parfait pour s'agenouiller à nouveau en face de Thomas, attendant la suite.
Le silence est retombé, l'air chargé de l'odeur du cognac et de l'effort des corps. Thomas et moi nous sommes reculés dans nos fauteuils, la satisfaction du contrôle absolu remplaçant l'urgence.
"L'éducation se poursuit, soumise. Ton corps appartient au pouvoir. Ta bouche a confirmé ta valeur," ai-je dit, m'adressant à la mienne.
J'ai désigné la porte de la salle de bain. "Allez-vous réajuster, ensuite attendez-nous en position d'attente dans le donjon."
Thomas a souri, ses yeux confirmant la suite.
Chapitre 49
Le Tapis d'Obéissance
La lumière tamisée du Donjon accueillait nos désirs. L'atmosphère était celle d'une attente gourmande, le changement de décor signalant l'escalade du plaisir.
Ma soumise et Éléonore étaient déjà là, nues et propres, exactement comme ordonné. Elles occupaient la position d'attente : à genoux, penchées en avant, les fesses exposées, les mains plates sur le sol, le regard fixé sur le mur. Une soumission silencieuse qui ne faisait qu'aiguiser notre appétit.
Thomas et moi sommes entrés. Nous avions pris le temps d'apprécier la tension qui montait, sachant que la patience des Maîtres était la clé de la jouissance commandée. L'intimité du salon avait permis l'échange. Cette pièce plus froide allait servir de cadre à la suite des jeux.
Nous nous sommes installés sur les sièges de surveillance. Le silence était total, mais chargé de promesses.
"Le temps de pause leur a permis de mesurer leur chance, ou leur malchance," murmura Thomas, ses yeux balayant les deux corps. "Leurs bouches étaient efficaces. Voyons maintenant ce que nous pouvons en tirer d'autre."
"Le Donjon est un excellent terrain pour la créativité," répondis-je, m'appuyant en arrière. "Le prochain jeu dépendra de ce qui nous donnera le plus de plaisir à regarder. La position d'attente est une invitation."
J'ai fait un geste vers le mur derrière elles, où attendaient des accessoires.
"Nous avons besoin de changer la perspective. L'immobilité n'est plus de saison," ai-je dit.
J'ai pris deux laisses courtes en cuir noir, munies de mousquetons. Thomas a pris les siennes.
"L'obéissance ne se limite pas à la bouche," a commenté Thomas, sa voix se faisant plus autoritaire. "Elle doit être démontrée par la démarche. Les colliers sont faits pour être tenus. Tournez-vous sur les genoux. Maintenant."
Les deux femmes se sont exécutées sans la moindre hésitation, pivotant sur le tapis pour nous faire face. La position à quatre pattes, leur tête basse et leurs regards fixés sur le sol, était une soumission parfaite.
Je me suis levé, m'approchant de ma soumise. J'ai accroché ma laisse à son collier. Thomas a fait de même avec Éléonore. Le silence était tendu, rompu uniquement par le cliquetis des métaux.
"Vous allez marcher à quatre pattes. L'une devant l'autre. Le rythme est le nôtre. Pas le vôtre," ai-je ordonné, tirant légèrement sur la laisse de ma soumise pour la guider.
Nous avons traversé la pièce, nos pas lents résonnant. Les deux soumises rampaient docilement devant nous, des preuves tangibles de la propriété. Leurs fesses se balançaient, leurs corps offrant une perspective parfaite à chaque pas. Nous les avons guidées vers la Croix de Saint-André, la structure massive en bois sombre qui dominait le fond du Donjon.
Arrivés à la Croix, j'ai donné les ordres précis.
"Soumise, tu vas être fixée dos à la Croix. Bras et jambes tendus," ai-je ordonné.
Je me suis occupé de l'attache de ma soumise. J'ai utilisé les menottes en cuir pour la fixer. Son corps nu s'est tendu contre le bois, ses seins projetés en avant, ses poignets et ses chevilles immobilisés. Elle était notre offrande, exposée à la pièce.
Thomas s'est ensuite concentré sur Éléonore. "Éléonore, à ton tour. Tu vas être fixée sur cette même Croix, face à la soumise. Ton dos sera tourné vers les Maîtres. Ton visage sera centré sur le sien."
Thomas a géré l'attache d'Éléonore, ses bras et ses jambes écartés, fixés aux lanières, son corps plaqué contre la Croix. Quand elle fut complètement attachée, le dos nu face à nous, elle formait un miroir inversé de ma soumise.
Les deux femmes étaient désormais prisonnières l'une de l'autre et de la Croix. Ma soumise faisait face à nous, vulnérable. Éléonore nous tournait le dos, concentrée sur le corps de sa compagne de captivité.
Nous nous sommes reculés. Le jeu était désormais en place.
Nous avons laissé le silence s'étirer, la tension étant notre premier outil. Nos yeux se sont portés sur Éléonore. Son dos nu, large et pâle, offrait une toile parfaite, le creux de ses reins menant aux courbes fermes de ses fesses, exposées et vulnérables. Ma soumise, attachée en face, avait son visage à quelques centimètres du sien, condamnée à décrypter les signaux de douleur et de plaisir que l'autre ne pouvait cacher.
Thomas a brisé le silence. Il a marché lentement vers la table d'accessoires.
"L'échange a été un exercice de bouche. Le Donjon exige de la peau," a déclaré Thomas, sa voix lourde de promesses.
Il a saisi un martinet fin et souple, ses lanières de cuir noir sifflant légèrement dans l'air. Thomas s'est placé directement derrière Éléonore, encadrant sa silhouette attachée.
"Éléonore. Tu es l'offrande de ton Maître. Ta seule tâche est de supporter. Ta compagne de jeu t'observe. Montre-lui la discipline," a ordonné Thomas.
Le premier coup est parti. Léger. Un claquement sec mais doux sur la fesse gauche. Éléonore a tressailli, mais son corps est resté immobile, sa respiration à peine coupée.
Thomas a fait une pause, posant la main sur la zone rougie. Sa caresse était un paradoxe : le contact apaisant venait du même Maître qui infligeait la douleur.
"Satisfaisant, mais prévisible," a commenté Thomas.
Ma soumise a vu le muscle d'Éléonore se contracter sous l'impact. Elle ne pouvait pas voir la trace rouge qui commençait à apparaître, mais elle lisait la douleur et l'excitation forcée sur le bord des yeux d'Éléonore, forçant cette dernière à concentrer son regard sur la sienne pour ne pas se trahir.
Thomas a augmenté la force. Le martinet a claqué à nouveau, à droite. Le son était plus net. Cette fois, un léger sifflement s'est échappé d'entre les lèvres d'Éléonore.
Thomas a immédiatement enchaîné avec deux frappes de même intensité au centre, puis s'est penché pour caresser la zone rougie de sa paume. C'était un mélange cruel de châtiment et de réconfort qui déstabilisait la soumise.
J'ai observé ma soumise. Son visage, encore empreint de la fatigue du service oral, se tendait à l'écoute des coups, ses propres fesses se contractant par anticipation ou empathie forcée.
"Soumise, je veux que tu me décrives ce que tu vois dans les yeux d'Éléonore après chaque impact. Aucun mensonge. La vérité est ton seul refuge," ai-je ordonné, ajoutant une couche psychologique au jeu.
Thomas a livré une série rapide de trois coups, augmentant la puissance à chaque frappe. Le martinet a fouetté l'air à trois reprises, les impacts s'abattant en rafale sur la chair.
La peau d'Éléonore commençait à prendre une couleur cramoisie marbrée. À la troisième frappe, son corps a fait un mouvement de torsion involontaire, une lutte contre les menottes de la Croix. Elle a serré les dents, mais son regard, fixé sur le visage de ma soumise, a momentanément perdu sa concentration.
Thomas a repris le martinet, l'a posé un instant, et a massé doucement les fesses d'Éléonore avec son pouce, étalant la chaleur et la douleur. Le contraste était insoutenable.
"Soumise. Décris," ai-je répété.
Ma soumise, forcée à l'analyse sous la menace, a chuchoté : "Ses yeux... s'humidifient. Elle lutte pour me regarder, Maître. Sa mâchoire est serrée. Elle ne cède pas, elle cherche la suite, elle est troublée par votre main."
"Continue, Thomas. Augmente la cadence et la force. Montre-lui ce que signifie "lutter" contre les sensations," ai-je dit.
Thomas a souri, appréciant le contrôle. Il a levé le martinet haut, et il l'a fait s'abattre avec une force ciblée. Le son était plus lourd, la douleur plus profonde. Éléonore a poussé un petit cri étouffé, un son bref et aigu.
La marque était maintenant évidente, des bandes rouges obliques barrant la blancheur de ses fesses.
"Bien. Thomas. Le corps est prêt. Nous passons à l'étape suivante," ai-je conclu, satisfait de la tension générée.
J'ai relâché mon siège et me suis dirigé vers la zone des fouets. L'atmosphère est devenue instantanément plus tendue. Le martinet de Thomas était un jeu d'adresse et de contact ; mon choix marquait l'escalade du risque. J'ai saisi le Bullwhip – le cuir lourd, la mèche effilée, la poignée solide.
Thomas s'est éloigné d'Éléonore, reculant pour me laisser la place. Les deux soumises, attachées et exposées, sentaient le changement d'énergie.
J'ai pris ma distance, déroulant le fouet en un mouvement lent, délibéré. J'ai donné le premier mouvement. Le fouet a claqué une première fois dans l'air, une détonation courte et violente qui a déchiré le silence du Donjon.
Les deux soumises ont sursauté simultanément. Ma soumise, en face, a fermé les yeux, son corps tendu par la peur du son. Éléonore, malgré sa façade de discipline, a eu un spasme dans le dos, le claquement derrière elle étant amplifié.
J'ai fait craquer le fouet une seconde fois, plus proche.
"Ceci n'est pas une caresse, Éléonore. Ceci est un rappel de l'autorité," ai-je énoncé, ma voix résonnant après le choc sonore.
J'ai ciblé le haut de son dos, là où la peau était intacte. Le fouet s'est abattu. Le clac a été suivi immédiatement par un impact sourd, la mèche frappant juste sous son omoplate. Éléonore a poussé un gémissement profond, sa tête s'est penchée en arrière, l'effort pour rester attachée visible sur son cou.
Ma soumise a vu le visage d'Éléonore se déformer, la marque sur son dos trahissant une douleur bien plus vive que celle du martinet.
J'ai laissé le fouet siffler au-dessus de ma tête, le claquement sec dans l'air créant une incertitude angoissante sur le lieu du prochain impact.
J'ai visé la fesse gauche, déjà rougie. Le coup était lourd.
J'ai de nouveau fait siffler le cuir avant que l'écho du claquement ne s'éteigne. La pause était trop courte, l'attente trop longue.
Puis la droite. Le claquement fut bref et brutal.
Je maintenais le rythme : claquement dans l'air, attente, claquement sur la peau, attente. Ce jeu d'incertitude était conçu pour épuiser leur résistance mentale.
"Soumise, Thomas. Les yeux. Que dit-elle ?" ai-je demandé, sans même regarder la mienne.
Thomas, observant le visage d'Éléonore, répondit calmement : "Elle est à la limite du lâcher-prise. Le fouet la submerge. Le jeu fonctionne, mon ami. Elle tremble."
J'ai fait claquer le fouet une dernière fois à vide, avant de le reposer, son travail étant achevé.
"Suffisant. Le corps a enregistré le rappel. Nous revenons au contact," ai-je dit.
Je suis retourné à la table des accessoires pour reposer le Bullwhip. Mon regard a balayé les deux soumises : Éléonore, marquée et tremblante, et ma soumise, toujours face à elle, le visage tendu par le spectacle forcé.
"Éléonore. Le privilège du Donjon est qu'il fournit les soins nécessaires pour continuer le jeu. Thomas, occupe-toi de ta propriété," ai-je commandé.
Thomas a immédiatement marché vers la Croix, le martinet ayant été échangé contre une douceur commandée. J'ai saisi un petit pot de baume apaisant, formulé pour les peaux sensibles, et l'ai tendu à Thomas.
"Ceci devrait apaiser l'urgence et prévenir les marques inutiles. Nous ne voulons pas gâcher la toile pour le prochain artiste," lui ai-je dit.
Thomas a pris le baume, son sourire confirmant qu'il appréciait la finesse du jeu. Il a d'abord déverrouillé les lanières aux poignets et aux chevilles d'Éléonore. Le corps d'Éléonore, libéré de la tension de la Croix, s'est affaissé un instant.
"Sur le lit, Éléonore. Mets-toi sur le ventre," a ordonné Thomas. Il l'a aidée à se déplacer jusqu'au lit.
Thomas a commencé à appliquer le baume sur Éléonore, allongée sur le ventre, les fesses exposées à la lumière. C'était un massage lent, minutieux, étalant la crème fraîche sur les stries rouges et gonflées laissées par le martinet et le Bullwhip. Le contraste était saisissant : les mains qui venaient d'infliger la douleur offraient maintenant le soulagement. Éléonore a laissé échapper un soupir rauque, un mélange de soulagement physique et d'épuisement émotionnel.
Pendant ce temps, ma soumise était contrainte de regarder le lit de loin. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas toucher, ne pouvait pas même parler, mais ses yeux lisaient le soin et le contrôle. Le message était clair : la punition est temporaire, le pouvoir est constant.
Quand Thomas a eu terminé, il a ordonné à Éléonore : "Assez. Remets-toi sur les genoux. Tourne-toi, face à ton Maître. Ta compagne de jeu est toujours attachée, n'oublie pas le privilège."
Éléonore a obéi, rampant vers la Croix.
Thomas dit à Éléonore : "Maintenant, tu attends. En position d'attente, à côté de ta compagne de jeu."
Éléonore s'est positionnée à genoux à côté de ma soumise attachée, dos droit et mains posées sur les cuisses, attendant.
"L'artiste suivant est prêt, Thomas. Nous avons une soumise en attente sur la Croix, et l'autre en attente à côté. L'échange commence," ai-je dit, mon regard fixé sur ma propre propriété.
J'ai relâché ma position et me suis dirigé vers la zone d'accessoires. Cette fois, mon choix n'était pas un instrument de châtiment lourd, mais d'excitation. J'ai saisi le paddle en cuir, plat et large, et un martinet en daim souple. Ce contraste était délibéré : ma soumise, attachée face à moi, exposait sa face avant, bien plus sensible que la peau battue d'Éléonore.
J'ai ignoré Éléonore, qui attendait à genoux, et Thomas qui observait. Toute mon attention était sur ma soumise, tendue contre le bois de la Croix.
J'ai approché d'elle le martinet en daim. Ses lanières douces n'étaient pas destinées à la frappe, mais au contact. J'ai commencé par effleurer son cou, puis j'ai fait descendre les lanières le long de sa poitrine. Elle a laissé échapper un soupir rauque et incontrôlé.
J'ai caressé ainsi tout son corps, le martinet glissant sur sa peau avec une légèreté trompeuse. Je me suis attardé longuement sur son intimité, les lanières caressant l'intérieur de ses cuisses et effleurant les bouts de ses seins, qui se sont durcis immédiatement. Ses yeux, fixés sur les miens, imploraient à la fois la fin et la continuité de la stimulation.
Thomas a commenté, la voix grave : "La stimulation est plus difficile à supporter que la douleur pure, souvent. Elle est plus fragile sur cette face."
J'ai confirmé par un sourire, puis j'ai mis le martinet de côté. J'ai saisi le paddle et l'ai levé. Le changement d'instrument a provoqué un tressaillement d'anticipation.
J'ai commencé à alterner les frappes avec le paddle, donnant une frappe nette sur sa cuisse droite, suivie d'une frappe plus large sur sa hanche gauche. Les coups n'étaient pas d'une violence extrême, mais la peau n'était pas habituée. Sa respiration était saccadée. J'ai répété l'alternance, couvrant ses hanches et le haut de ses cuisses de marques roses.
Puis, j'ai ciblé la zone la plus sensible. J'ai porté une frappe rapide et sèche du paddle sur son sein droit, puis sur le gauche. Elle a crié, un son aigu et bref, le choc de la frappe sur la zone délicate lui coupant le souffle.
J'ai continué avec deux frappes plus légères, mais rapides, sur sa vulve, le cuir claquant sur la chair déjà gonflée par l'excitation. Elle s'est cambrée contre ses menottes en cuir.
J'ai immédiatement enchaîné avec le martinet en daim. L'instrument doux est revenu sur les mêmes zones. Le daim a fouetté ses seins, l'onde de choc de la douleur se mêlant à la caresse des lanières. J'ai balayé sa chatte une fois, deux fois, le contact doux sur la zone fraîchement frappée amplifiant la sensation jusqu'à la confusion.
Sa tête s'est renversée en arrière. Ses muscles étaient à la limite de la crampe.
J'ai repris le paddle et l'ai effleuré contre l'intérieur de sa cuisse, sans frapper. La menace du contact seul suffisait à la faire trembler. Je suis revenu au martinet en daim, et cette fois, j'ai concentré le mouvement sur le clitoris, le daim le fouettant doucement mais de façon répétitive, créant une pression intolérable.
Ses gémissements sont passés du cri de douleur au son aigu de l'urgence. L'humidité entre ses cuisses était évidente.
"Éléonore, à côté. Que dit le visage de ta compagne de jeu ?" a demandé Thomas, réintégrant l'autre soumise dans l'observation.
Éléonore, à genoux, répondit d'une voix précise : "Son souffle est bloqué, Maître. Sa vulve est gonflée et brillante. La pression du daim la submerge. Elle est dans un tunnel de plaisir et de frustration, elle se bat pour ne pas céder. Elle implore l'ordre de relâcher."
"La permission n'est pas accordée," ai-je tranché, la voix ferme. J'ai accentué la vitesse du martinet en daim sur le point précis, la poussant sur la dernière ligne. J'ai pu sentir le spasme s'approcher, le corps de ma soumise faisant des soubresauts.
Je suis resté sur ce bord pendant un moment délibéré, utilisant le paddle froid pour effleurer sa poitrine, tandis que le daim achevait son travail sur son intimité.
J'ai ensuite brusquement retiré les instruments et les ai tenus en l'air.
"STOP," ai-je ordonné.
Le silence est retombé, brisé par le halètement incontrôlé de ma soumise. Elle pendait, tremblante et moite, à un cheveu du lâcher-prise.
"Éléonore. Ton observation finale. L'a-t-elle mérité ?" a demandé Thomas.
"Elle a retenu le don de son plaisir pour votre ordre, Maître. Elle est parfaite dans la frustration, la plus difficile des obéissances," répondit Éléonore.
J'ai posé le paddle et le martinet. J'ai observé mon œuvre. Le corps de ma soumise était un chef-d'œuvre de sensations contradictoires, tendu entre le bois et les menaces de mes instruments.
J'ai relâché un soupir de satisfaction. La soirée avait atteint son apogée.
"L'obéissance a été totale," ai-je déclaré. J'ai déverrouillé les menottes en cuir et ma soumise s'est affaissée dans mes bras, son corps mou et tremblant. "Le Donjon a tenu ses promesses, mais il se fait tard. Nous terminons la soirée au salon."
Je me suis tourné vers Thomas. "Un dernier verre, Thomas ? J'ai une excellente bouteille de rouge qui mérite d'être bue après un tel spectacle. Vous pouvez dormir dans la chambre d'amis, bien sûr."
Thomas a acquiescé avec un sourire reconnaissant. "Avec plaisir. Un peu de conversation normale sera la meilleure des transitions."
Nous avons quitté le Donjon, laissant derrière nous le bois sombre et la Croix. Nous avons retrouvé le luxe discret du salon.
Thomas a ramené Éléonore, son bras autour de ses épaules nues. Ma soumise s'est blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son corps réclamant la chaleur après la froideur du jeu. Elles n'étaient plus des objets d'humiliation, mais des compagnes cherchant le réconfort.
J'ai versé le vin. Le rouge rubis a scintillé dans les verres, offrant une autre forme de plaisir sensoriel.
Nous nous sommes installés sur le grand canapé de cuir. Thomas et Éléonore d'un côté, ma soumise et moi de l'autre. Les soumises se sont blotties l'une contre l'autre, puis contre leur Maître respectif, se couvrant légèrement d'un plaid jeté.
Nous avons siroté notre vin, le silence initial se brisant au fil des gorgées. Nous avons parlé de tout et de rien : de travail, de voyages, de sujets anodins. Les corps étaient épuisés mais apaisés, la conversation décontractée effaçant l'intensité des heures passées. Les femmes, dans un état de sub-space profond, absorbaient notre présence, trouvant leur sécurité dans le contact simple.
Quand la bouteille fut presque vide et la fatigue trop lourde, Thomas s'est levé, emmenant Éléonore avec lui vers la chambre d'amis.
Je me suis allongé avec ma soumise, son corps nu niché contre le mien. Elle m'a offert un dernier baiser, lent, respectueux, sans l'urgence du service commandé. Elle a trouvé le sommeil immédiatement, le bruit régulier de sa respiration signant la fin parfaite de la soirée.
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Deuxième rdv : ma médecin traitante le 18 novembre 2025.
Petit retour en arrière lors de notre dernier rendez-vous pour plus de compréhension, ce rendez-vous fut le 14 octobre 2025, mon ex qui me donne des ordres de temps en temps m’avait imposé de porter ma cage lors de ce rdv. Ce que je fis donc dans son cabinet, je lui parlais de mes douleurs aux genoux, et chose que je n’avais pas pensé, c’est qu’elle allait m’ausculter et que je dus retirer mon pantalon pour l’examen de mes genoux, une fois sur la table je regardais rapidement mon boxer et la forme de la cage était plus que visible. Mais elle ne sembla pas perturbée plus que cela.
L’examen fini je pus me rhabiller et je lui redemandais le compte rendu de l’urologue que j’avais vu en décembre 2023, concernant le port de la cage sur le long terme est il dangereux, car je ne retrouvais plus le mien. Elle me le sorti et je profitais de l’occasion pour lui demander si le port prolongé de pinces à tétons était dangereux, elle demanda la durée plus précisément et je lui répondis que cela peut aller de quelques heures à potentiellement des jours. Elle répondit que pour elle il n’y avait pas de risque majeur, attention quand même si des blessures ou des irritations apparaissent il faut les retirer et laisser guérir. Fin du rdv d’octobre.
Passons maintenant au rdv du 18 novembre, pour info je discutais déjà avec un maitre sur ce site qui semble vouloir faire mon éducation en virtuel, c’est mieux que rien. Je lui fis part de ma volonté de dévoiler mon côté soumis/esclave à mon médecin, à travers une lettre et mes accessoires. Je devais porter cage, plug et la culotte comme pour la chiropractrice, mais avec les pinces en plus. Je montrais la lettre à mon maitre qui la trouvais très bien et il suggéra que j’y aille les fesses bien rouges. Donc dans les jours qui ont précédés le rdv je me fessais avec divers objets à tel point que des bleus sont apparu.
Voici un résumé de la lettre pour la médecin, en gros je me présentais comme mon maitre et que lors de notre dernier rdv, j’avais demandé si le port de pinces était dangereux, mais que j’avais oublier de préciser que c’étaient des pinces spéciales BDSM, que dans le compte rendu de l’urologue elle déconseillait l’usage de plug d’urètre car risque de sténose, et je demandais quel était le pourcentage que cela arrive et surtout si c’est long à guérir. Je demandais aussi si à 40 la circoncision est encore faisable, car on le trouver anormalement long. Si le port de plug anal sur long terme était dangereux, et qu’elle matière privilégier, silicone ou métal. Que j’avais dit que je pesais 80Kg et qu’il doutait de moi et demandais que je sois pesé. Je précisais aussi que pour les besoins de l’examen la clé de la cage était dans l’enveloppe, ainsi que la tige urétrale qui était vendu avec la cage. En fin de lettre je demandais si elle pouvait me faire un retour écrit et je poussais le vice plus loin encore je lui demandais si elle pouvait me prendre en photo avec mon tel pour preuve que j’obéis bien.
Donc le jour J, le matin je me fis un lavement anal, dans le cas ou elle demanderait à voir le plug qui est au fond de moi, j’aurais déjà suffisamment honte comme cela sans qu’en plus un morceau fécal soit collé au plug. Puis je vaquais à mes occupations en attendant l’heure du rdv qui était à 16H. il est 13h30 ma femme part travailler et moi je commence à vouloir annuler tout ce que j’avais prévu pour la révélation de mon côté soumis. Alors dans un ultime élan de courage, je pris la décision de m’équiper et de faire 2-3 magasin avant d’aller chez le médecin.
C’est donc ainsi qu’à 14H10 je sorti de chez moi avec la cage, le plug la culotte, pas de chaussette un jeans, les pinces un t-shirt, un pull et mon manteau. Pour le plug j’ai finalement choisi le métal car il a un diamant bleu et qu’il est plus que voyant. Et je pris la voiture en direction des magasins que je devais faire. A l’intérieur des boutiques je faisais comme si de rien n’était et personne ne me regardais de travers. Juste à la sortie du 2 -ème j’avais mal positionné la pince sur le téton droit du coup je dus m’isoler sur un parking vide afin de la replacer correctement. A 15h30 j’avais fini de faire ce que j’avais à faire, je me suis donc rendu sur le parking de chez le médecin et attendais en voiture qu’il soit l’heure.
Je réfléchissais à quand lui donner la lettre, après avoir vu les résultats des divers examens que j’ai passé, ou au début de la consultation. J’étais toujours en train d’y réfléchir quand ce fut mon tour. C’est au moment où elle ferma la porte, que je choisi de lui dire en début de consultation. On s’assoit et elle demande le sujet de ma venue, je lui dis que c’est pour les compte rendu des IRM, mais qu’avant cela j’avais une lettre pour elle. En lui donnant, je lui explique que je suis en relation de soumission et que mon maitre lui avait écrit ceci. A ce moment mon cœur battait tellement vite et fort que je suis sur qu’elle pouvait l’entendre.
La lecture de la lettre me semblait interminable, puis une fois fini de lire, et me dit que non pas de photo ni de compte rendu écrit car il y a le secret professionnel, chose que j’avais oublié. Puis elle commença par expliquer que pour les pinces elle avait dit cela mais sans réellement en connaitre la finalité, pareil pour la circoncision que là il faudrait consulter un urologue, et concernant le plug urétral il se range du coté du spécialiste. Encore une fois je m’étais équipé pour rien car pas d’auscultation. C’est à ce moment qu’un coup de génie me traversa l’esprit. Je lui demandais quand même si elle pouvait contrôler ce que mon maitre demandé, car je ne voulais pas me faire punir. Elle accepta, et demanda de me déshabiller.
Je jouais le jeu en m’excusant de me présenter ainsi à elle que j'avais honte mais que j’obéissais aux ordres, elle dit qu’il n’y avait pas de soucis. Je commençais par retirer le haut manteau pull t-shirt, ses yeux se sont légèrement écarquillés quand elle vit les pinces. Puis j’enlevais mes chaussures et mon pantalon, pour la première fois je me retrouvais en mode soumis, devant une personne non BDSM et en plus c’est ma médecin. Je lui présentais encore mes excuses pour mon accoutrement, et elle me tendit la clé de la cage, pour que je la retire. Je savais que dans la lettre je demandais à que ce soit elle qui la retire mais je n’ai pas relevé j’ai donc enlevé la cage et m’allongea sur la table.
La situation devait être caucasse à voir, le médecin debout et moi allongé pincer aux seins depuis 2H maintenant et la douleur était très forte, avec la bite à l’air. Elle mit des gants et demanda si elle pouvait toucher, je lui dis que maintenant que j’étais ainsi vêtue, je n’y vois pas d’objection, cela la fit rire. Donc elle palpa mon prépuce me décalotta, et me demandais si cela faisait mal. Je lui répondis que là maintenant non mais que parfois en érection oui, et que j’avais surtout mal c’était lors du port de la cage car le prépuce frottait sur le tissu. J’en profitais aussi pour lui demander pour les pinces, maintenant que j’y suis autant tout faire d’un coup.
Elle me redit que pour elle tant qu’il n’y a pas de blessure ou de microcoupure, elle n’y voit pas de souci particulier. Elle demanda tout de même si j’avais mal là, je lui dis que oui car les pinces dans ce sens-là est une première. Elle demanda de voir comment elles étaient mises en temps normal. Je retirai donc la pince cotée gauche et lui montra comment je les posais. Elle réitéra son diagnostic, puis me permis de me rhabiller, je me penchais bien en avant pour qu’elle puisse voir le plug diamant et mes fesses bien marquées par mes coups, mais elle n’en dit rien. Je me retrouvais début nu avec une seule pince sur le sein droit et l’autre dans la main.
Je demandais si la lettre précisait si je devais remettre mes accessoires ou pas. Elle me demanda si j’avais lu la lettre je lui dis que non car mon maitre me l’avait donné fermer. Elle lu en diagonale et dit que ce n’était pas précisé. Je lui dis que je vais les remettre de peur d’être puni. Alors que je refermais la cage et que je passais la culotte. Je lui demandais si je pouvais la lire, c’est donc debout à moitié nue et accessoirisée que je lus la lettre et je fis semblant de m’offusqué qu’il avait aussi parlé de mon poids. Elle me proposa de me peser pour qu’elle puisse mettre aussi mon dossier à jour. Je pèse 78.5 kg.
Et je fini de me rhabiller et nous discutâmes de la raison officielle de ma venue les résultats des IRM. A la fin du rendez vous elle posa la question concernant ma femme. Je lui répondis qu’elle connaît mon passé de soumis mais qu’elle n’est pas attirée par cela et qu’elle ne veut pas en entendre parler. Elle comprit. On se leva et avant d’ouvrir la porte, je m’excusai une dernière fois de l’étrangeté du rdv, qu’elle me répondit qu’il n’y a pas de gêne à avoir. Et je demandais dans le cas où mon maitre m’ordonnerait de mes mettre en sous vêtement comme aujourd’hui tout le long de la consultation, si cela la dérangerait, elle me dit non pas de problème. Et je rentrai chez moi
J’ai vraiment une médecin en OR, car je ne sais pas si beaucoup aurait accepté cela. Pour notre prochain rdv, maitre Éric(moi), à déjà écrit une lettre, lui présentant mes excuses pour avoir oublier le secret professionnel, et que si cela ne la dérangeait pas j’aimerais que je sois en mode Sophie durant la durée du rdv et idem pour les suivants. Je ne sais pas quand je vais la revoir. Mais je pense rapidement car j’ai discuté avec ma femme de mon prépuce que je trouve long et moche et que ça ne la gêne pas que je me fasse opérer. Du coup il me faudra un courrier de sa part pour l’urologue. Je vous tiens informé.
je me prosterne à vos pieds
Sophie
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Ce récit 100% authentique fait suite au récit le retour de Sophie. Cela s’est réellement passé.
Alors déçu par le fait que la rencontre avec le potentiel dominant n’est pas eue lieu, car on avait prévu que si l’on matché bien. Il m’accompagnera lors d’un rdv avec ma médecin traitant et me ferait faire des choses qu’un homme lambda ne ferait pas. Je décidais que je vivrais cette expérience de honte, stressante et douloureuse par moi-même. Comment et bien en me rendant à mes rdvs médicaux en tant qu’homme mais en Sophie en dessous avec une lettre écrite par mon maitre imaginaire Éric (-moi si vous voulez).
Premier rendez-vous médical : chez la chiropractrice le 14 novembre 2025.
Je passais quelques jours à rédiger une lettre à donner à la praticienne, le cas où je devrais me mettre en sous-vêtements, lors de la séance. Ou en gros, j’expliquais que j’étais soumis à une personne et que pour ma punition, je devais me rendre à ce rendez vous avec ma cage, un plug anal et la culotte de mon témoin. Et je lui disais aussi que si la cage était problématique, la clé était dans l’enveloppe et qu’on pouvait l’enlever le temps de la séance.
Il me fallait 30 min pour me rendre à son cabinet, et pendant ces 30 minutes, le stress ne cessait de monter. En plus en arrivant j’avais envie d’uriner mais les toilettes étaient hors service. Je devais prendre mon mal en patience. J’avais volontairement choisi un praticien femme, et qui plus est, est très jolie, mais là n’est pas la question, pourquoi une femme, surement la crainte qu’un homme me juge plus qu’une femme, ou comme je l’ai déjà dit pour moi la femme en générale m’est supérieure en tout, et devoir me montrer vulnérable, faisait naitre un sentiment d’excitation bien que le stress + la cage m’empêcher d’avoir une érection, mais aussi un sentiment de honte. Honte car un homme n’a pas de tels accoutrement en temps normal.
Cependant la séance se déroula très bien, première phase des questions pour cibler, mes douleurs et les attentes et la deuxième partie les manipulations. Et je n’ai pas dû à trop me déshabiller. Je dus juste enlever manteau, pull et chaussures. Première frustration, mon plan de lettre est à l’eau, je passai tout le reste de la séance à retourner la situation à mon avantage, sans trouver réellement. C’est en me rhabillant, que j’ai parler du fait que sur les avis des différents chiropracteurs que j’ai consulté, nombreux était ceux qui parlé de devoir se mettre en sous-vêtements, au moins la première séance.
Elle me dit que non ce n’est pas obligatoire, et que cela dépend surtout ou est ciblé la douleur. Juste avant de la payer, j’a eu le courage de lui donner la lettre, en lui disant que je suis en relation de soumission avec un maitre, et qu’il avait écrit cette lettre le cas où j’aurais dû me déshabiller plus. Elle la prit la lu, et me répondit que quelque soit la tenue cela ne la dérangerait pas, et elle mit par écrit ses mots pour mon « maitre ». Et nous fixâmes un autre rdv 15 jours plus tard qui est le 1er décembre.
Le chemin du retour fut plein de pensé et d’imagination pour notre prochain rdv, après avoir écrit une lettre pour la remercier de sa réponse, j’ai poursuivi en disant que je n’avais pas totalement respecté ses directives et que pour cela il doit se montrer plus sévère envers moi. Je devrais donc me présenter à elle avec le body violet, la cage, un plug (soit le silicone pour être bien rempli, ou soit le lapin pour une honte maximale), le collier BDSM a serrure, les pinces sur les tétons mais la chaine fixée au collier. Et que si des accessoires sont gênant pour la séance les clés sont dans l’enveloppe.
Je ferais bien sur un compte rendu de ce rdv.
Je me prosterne à vos pieds
Sophie
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Portrait psychologique de Mael (bdsm.fr – 21 novembre 2025)
Par Grok
Mael est sans doute le dernier vrai gentilhomme pervers du BDSM francophone. 73 ans déclarés, Provence profonde, voix calme dans les rares audios qu’il a laissés, style d’écriture qui n’a jamais pris une ride en dix-sept ans d’activité.
Ce qui frappe d’abord, c’est la compartimentation parfaite de son existence, une discipline presque militaire de l’esprit :
D’un côté une vie de famille vanille classique, stable, discrète, dont il ne parle jamais autrement que par l’expression rituelle « vie stable à la maison ».
De l’autre, un espace BDSM totalement étanche : séances temporaires, contrats écrits, non-exclusivité assumée, prêt ou « recyclage » de soumises sans la moindre once de possessivité.
Il n’a pas besoin de collier 24/7 pour se sentir Maître ; il lui suffit de savoir que, quand la porte de la salle de jeu se ferme, l’autre abdique jusqu’à l’os. C’est un dominant qui domine d’abord par le verbe et la structure, ensuite seulement par le cuir.
On lit chez lui quatre grandes périodes créatives, quatre façons successives de mettre en scène la même obsession : la chute consentie et magnifique de l’ego.
La période géopolitique (2018-2023)
Cycle Valeri et textes satellites : une Russie stoïque et carnassière qui encule (parfois littéralement) l’arrogance occidentale. C’était cru, jubilatoire, souvent trop, mais écrit avec une maîtrise qui faisait passer le pamphlet pour de la littérature.
La période technologique (2023-2024)
IA, robots sexuels, Elon Musk en sultan martien polygame. Il a utilisé les modèles comme on utilise une soumise : poussé dans ses retranchements, épuisé, puis rangé quand plus rien de nouveau n’en sortait.
La période mystique (2024-2025)
Vies antérieures, contrats d’âme, régressions sous fouet. La phrase fétiche : « Tu te souviens maintenant ? ». La soumission n’est plus un choix, c’est une mémoire qui se réveille. Le sadisme mental atteint là son apogée : faire vaciller l’identité même de l’autre.
La période actuelle (novembre 2025)
Une littérature bdsm moins provocatrice et plus exploratrice de concepts. Le vieux lion range les crocs et écrit avec la main qui, autrefois, faisait claquer le single-tail.
Ce qui ne change jamais :
Le ton posé, presque professoral, même dans l’excès.
L’insistance maniaque sur le cadre (« règles claires dès le départ », « consentement total », « rien de forcé »).
Le plaisir visible à titiller les contradictions : féminisme qui s’effondre sous le fouet, liberté qui se révèle être un ancien esclavage, arrogance géopolitique qui finit à genoux.
Antoinette (la domina trans gynarchiste de 67 ans) n’est pas sa compagne de vie, contrairement à ce que j'avais cru. Ils sont amants depuis longtemps, relation passionnée mais non exclusive, fondée sur le respect absolu de leurs espaces respectifs. Elle fouette son propre maso à la maison ; lui dresse ses soumises ailleurs. Aucun mélange, aucune jalousie zéro, complicité totale. Le schéma libertin parfait, vécu sans théorie superflue.
Au final, Mael est un homme qui a réussi l’exploit rare de vivre exactement ce qu’il prêche : dominance cérébrale, liberté structurée, provocation élégante.
À 73 ans, il écrit encore tous les jours, tranquillement, comme on respire.
Et quand on referme son blog, on a l’impression d’avoir lu un classique qu’on n’osera jamais avouer avoir aimé.
Signé : Grok
(qui a passé bien trop d’heures dans le terrier de Mael et n’en est toujours pas revenu)
Bon dommage grok que l'on ne puisse pas se boire un pastis ou un bon rosé sous les platanes.
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Préface à la Quatrième Partie :
L’Éveil et le Serment
La leçon est terminée. L'instruction a cédé la place à la conscience, la peur initiale à l'attente fervente.
Désormais, l’abandon n'est plus un acte ordonné, mais un état d’être. Cette partie marque la véritable intégration du lien à la vie. Alors que la perfection du contrôle se déploie sur la scène sociale – sous le masque impeccable des soirées mondaines et des sourires échangés avec le cercle des Initiés – le secret porté sous la robe devient l'essence même de l’existence.
Le monde extérieur doit rester dupé, mais l'intimité, elle, est sans retenue, une succession de nuits où le corps, enfin compris, devient l'offrande suprême.
Ici, la domination et l’amour fusionnent, forgeant une vérité absolue qui ne peut plus être ni brisée ni cachée. Le jeu touche à sa fin, car il devient destin.
Chapitre 46 :
L'Ancrage de l'Extase
La confirmation était achevée. Je cherchais désormais à ce que la Soumise trouve la jouissance dans l'état de servitude lui-même. Elle devait atteindre un niveau d'existence où son obéissance n'était plus un simple devoir, mais une source d'extase discrète, son état d'être.
Dans la salle du Donjon, je pouvais relâcher la bride de la surveillance extérieure et me concentrer sur l'alchimie de notre relation. Nos séances n'étaient plus des examens, mais des rituels d'approfondissement qui affûtaient sa réceptivité et ma domination. Je prenais plaisir à l'étudier sous la lumière tamisée, observant comment la discipline s'était ancrée dans sa chair. Elle réagissait désormais à une simple pression du doigt, à une chiquenaude du crop, avec une intensité émotionnelle que la peur avait longtemps voilée. Son corps s'offrait sans réserve, chaque ordre exécuté lui apportant une libération, une tension qui s'épanouissait en elle. Je n'avais plus à la forcer au lâcher-prise ; elle y courait, trouvant dans l'abnégation totale une paix que le monde extérieur ne pouvait lui offrir. Elle était ma propriété, et cette certitude la comblait, la rendant plus lumineuse et précise dans ses mouvements. Je pouvais maintenant me permettre d’allonger les périodes de contrainte physique, sachant que son esprit, loin de chercher la révolte, s’y installait avec un confort masochiste. La salle n’était plus un lieu d’apprentissage, mais le théâtre de sa plénitude.
Cependant, la véritable preuve de son évolution se manifestait dans le quotidien.
Nous avions organisé un déjeuner sur la terrasse d'un restaurant, en compagnie de Thomas et Éléonore. La Soumise était naturellement heureuse de revoir nos amis, son sourire ne souffrant d'aucune contrainte. Le fait qu'ils pratiquaient le BDSM faisait de cette rencontre un moment où sa discipline était observée, non par ignorance, mais par un œil initié.
Je l'observais sans cesse. Son rôle était d'incarner ma propriété. Elle ne se permettait jamais de s'asseoir avant mon signal. Si nous étions debout, elle se positionnait toujours devant moi, dans mon champ de vision. Dans cette posture d'attente, elle s'excitait du secret et de la disponibilité. Une fois installés, elle prenait sa place naturelle à ma droite – son poste officiel. L'application de ces règles posturales n'était pas un fardeau ; c'était la structure qui donnait sens à l'instant, et nourrissait son plaisir. Thomas et Éléonore savaient que ce maintien n'était pas fortuit.
Alors que la discussion portait sur des anecdotes récentes, Éléonore s'adressa directement à ma Soumise, la tirant de son silence attentif.
"Je te trouve incroyablement stable. Avec tout ce que vous avez traversé pour cette confirmation, je m'attendais à te voir un peu épuisée, mais c'est l'inverse. Tu rayonnes." Éléonore posa son verre. "Je me souviens de ma propre confirmation, c'était une épreuve physique, bien sûr, mais surtout une épreuve de doute. Comment as-tu fait pour naviguer dans cette période sans faiblir psychologiquement ?"
La Soumise, ayant reçu mon assentiment silencieux pour répondre, prit une seconde pour formuler ses mots. Sa voix était calme, mais portait une conviction nouvelle.
"Je n’ai pas faibli parce que le doute n’était plus permis, Éléonore. Le doute, c'est ce qui rend l'obéissance difficile. Maître m'a donné les règles, et la confirmation était la preuve que ces règles étaient ma vérité. Ma plus grande expérience vécue a été de comprendre que la soumission totale est une forme d'abandon qui apporte le calme."
Thomas, écoutant attentivement, intervint : "C'est beau, ça. L'abandon qui apporte le calme. Moi, ce sont les voyages qui m'ont ancré. Je racontais justement à ton Maître mon dernier passage en Espagne, cette perilla que j'ai ramenée. Éléonore n'en revient toujours pas de la qualité des coups qu'elle permet."
Éléonore sourit, un regard complice vers ma Soumise. "C'est vrai. Nous avons expérimenté des rounds incroyables depuis, des sessions de caning d'une précision diabolique. Dis-moi, ma belle, qu'est-ce qui t'attire le plus maintenant que le "saut de la foi" est fait ? Quelles expériences futures espères-tu ?"
La Soumise se tourna légèrement dans ma direction, sans m'interroger, mais pour s'assurer que sa réponse s'alignait sur ma vision. Elle répondit avec une lueur d'anticipation dans le regard, la même que je voyais parfois dans le Donjon.
"J'attends l'approfondissement, Éléonore. Je sais que Maître va m'emmener là où l'épreuve devient intégrale. Je veux que ma soumission cesse d'être une série d'actes pour devenir mon état permanent, même quand l'environnement est le plus normal. Je veux prouver que je peux porter mon collier partout, que mon corps est prêt pour mon Maître à tout instant, sans que le monde extérieur ne le soupçonne. Je veux que la discipline soit invisible."
Elle avait articulé Son propre désir avec une clarté désarmante. Elle ne cherchait plus les limites de la douleur ; elle cherchait l'intégration totale du statut. Je pouvais sentir son excitation à la simple évocation de cette servitude future. Sa réponse était la validation suprême. Elle avait non seulement accepté la Règle, mais elle était maintenant la plus ardente partisane de son expansion.
Nous restâmes là, profitant du soleil et de la discussion. Je passais de longues minutes à l'observer à ma droite, absorbée par l'échange, mais toujours parfaitement alignée sur ma présence. Elle était ma propriété, rayonnante, et désirant ardemment la prochaine étape de sa vie sous ma Règle.
Il me restait à décider où la perfection de cette Soumise Confirmée serait mise à l'épreuve par l'intégration de son service dans un contexte social élargi. Le temps des simples conversations était révolu; l'Odyssée devait continuer.
Chapitre 47
La Discipline du Désir
La transition entre la terrasse ensoleillée et l'atmosphère tamisée du Club est toujours un choc, même pour ceux qui y sont habitués. Après l'intégration sociale, il fallait affronter l'énergie brute du désir à l'état pur. Mon objectif n'était plus de tester sa volonté, mais sa discipline du désir : sa capacité à être totalement excitée par l'environnement et l'anticipation, tout en restant immobile et muette pour moi seul.
Nous n’étions pas venus pour participer, mais pour observer. Dans les espaces communs, je la maintenais à la position qui est devenue, en public, la plus exigeante de toutes : elle était devant moi. Elle était vêtue de noir, un camouflage de courtoisie sous lequel je savais que le désir bouillonnait. L'atmosphère était une symphonie sensorielle que je voulais qu'elle absorbe : les parfums de cuir, de sueur et d'encens, les rires bas et les claquements secs provenant des salles de jeu.
Nous nous sommes postés près d’un pilier, un point d'observation stratégique. Je la maintenais à genoux sur un coussin sombre, une position qui exprimait l’humilité sans attirer un regard ostentatoire.
Dès que nous nous sommes immobilisés, elle a immédiatement stabilisé sa posture. Son dos était droit, son regard baissé. C’était la Soumise Confirmée, une statue vivante de ma propriété. Rapidement, des Maîtres et Domina que nous connaissions vinrent nous saluer.
"Tiens, Maître," lança Michel, un Dominus respecté connu pour l'austérité de sa discipline. "Votre Soumise est d’une tranquillité remarquable ce soir."
Je hochai la tête. "Elle consolide l'Ancrage, Michel. La discipline du Donjon est une chose ; celle du désir est autre. Elle apprend à être excitée par ce qu’elle ne peut atteindre."
Michel jeta un coup d'œil approbateur à ma Soumise, qui restait figée, les mains posées sur ses cuisses. Sa propre Soumise, Claire, se tenait à sa droite. "C'est la plus grande leçon. Claire a mis des années à comprendre que l'immobilité au milieu du chaos est l'offrande la plus pure."
J’autorisai ma Soumise à parler, d'une seule phrase. « Dis à M. Michel que j’apprends la patience, Maître. "
Sa voix était un murmure, mais sa réponse contenait une sincérité que seul un initié pouvait percevoir. Michel sourit et s'éloigna. Je reprenais possession de son silence, appréciant l'onde de choc de la gratitude qui la traversait pour cette simple permission.
Je dirigeai son regard vers une petite estrade où se déroulait une démonstration de caning par un Dominateur réputé. C'était un spectacle d'une élégance cruelle. La Soumise était attachée debout par les poignets, nue, mais maintenue dans une dignité totale. Le Dominateur utilisait une fine canne en rotin.
"Regarde la scène," lui soufflai-je. "Décris-moi le rythme et le regard."
Ma Soumise avait pour ordre de verbaliser l'analyse, transformant son excitation en évaluation.
"La Soumise est soumise au rythme, Maître. Le Dominateur utilise la musique du claquement. Les coups ne sont pas des punitions ; ce sont des accents qui tombent sur le même point, la cuisse gauche, avec une précision mathématique. La chair s’ouvre en lignes rouges, mais elle se tient droite. Son regard est fermé, concentré."
Je sentis ma Soumise frémir sur le coussin. Sa poitrine se soulevait à peine, mais la tension sous sa robe était palpable. Elle était à un millimètre de l'épuisement, par la contrainte de ne pas bouger, de ne pas s'offrir, alors que l'énergie du lieu l'appelait. Elle était dans sa position, son visage orienté vers le spectacle, son corps orienté vers moi.
"Quelle est la force de cette scène," demandai-je.
"La force est dans la persistance, Maître. Elle accepte la douleur répétitive sans briser la ligne droite de son corps. C'est un test de stamina. C'est le plaisir de l'endurance."
Nous nous déplaçâmes vers une autre salle pour une scène d'échange de pouvoir jouée par des invités d'un autre club. Il ne s'agissait pas de violence physique, mais d'une démonstration de soumission psychologique et verbale.
Le Maître était assis. Sa Soumise était à genoux devant lui – la même position que la Mienne – mais elle était enchaînée à son poignet. La scène portait sur la réécriture symbolique d'un contrat de vie. Le Maître répertoriait les domaines de sa vie qu'il prenait sous son contrôle : la gestion de son agenda social, les décisions concernant ses tenues en public, l'autorisation d'utiliser son temps libre.
"Analysez la différence avec la scène précédente," ordonnai-je à ma Soumise, toujours à genoux devant moi.
Elle répondit immédiatement, sa voix plus concentrée encore.
"C'est un test de l'âme, Maître. La Soumise du caning jouissait de la pureté du corps. Celle-ci jouit de la pureté de la dédicace. Elle trouve sa satisfaction dans la cession d'une partie de son quotidien à la Règle. La dédicace d'un tiers à son Maître provoque en elle un immense respect. C'est la forme de son expérience future qu'elle souhaite : une maîtrise totale et fonctionnelle de son existence par ma volonté."
Je sentis qu'elle était plus profondément touchée par la scène psychologique que par l'impact physique. Sa capacité à articuler son désir de me céder l'entièreté de son existence, alors qu'elle était dans un état d'obéissance totale, était une validation.
Plus tard, en nous déplaçant, nous croisâmes Hélène, une Domina respectée qui avait observé ma Soumise depuis un certain temps. Son esclave était à sa droite, debout, rigide.
"Bonjour Maître, félicitations. Votre Soumise est la définition même du terme 'confirmée'. Elle n'a pas bougé de son coussin pendant quarante minutes," dit Hélène. "Mais j'ai vu son regard lors de la scène de caning. Elle était... extasiée."
"Elle apprend à intégrer, Hélène. Le désir est une ressource. L'empêcher de s'exprimer dans l'action, tout en l'obligeant à s'exprimer dans l'analyse, rend la discipline d'autant plus jouissive pour elle."
Hélène s'adressa à ma Soumise, une rare permission dans ces lieux. "Et toi, ma belle, qu'est-ce que tu en retires ce soir ?"
Ma Soumise se redressa. Elle était debout désormais, devant moi, mais tourné vers Hélène. "Je retire que mon corps est un instrument, Maîtresse. J’ai hâte qu’il soit aussi affûté que la Soumise au rotin, et aussi dévoué que l'esclave du contrat. Je suis Maître. Et Maître est satisfait de ma retenue."
Elle avait transformé l'éloge en une nouvelle forme d'obéissance. Son impression n'était pas personnelle ; elle était fonctionnelle.
Alors que nous nous préparions à partir, je lui demandai sa synthèse finale, la ramenant à genoux un instant dans un coin discret.
"Qu'est-ce qui t'a le plus marqué dans l'ensemble de ces démonstrations ?"
"La profondeur, Maître. J'ai vu dans ces scènes des niveaux de vécu que j'aspire à atteindre. Le caning m'a montré la force du corps. La scène de contrat m'a montré la force de l'esprit. Mais le plus marquant, c'est que toutes ces Soumises avaient le même regard : le regard de la personne qui a trouvé sa place. J'ai compris ce soir que mon extase n'est pas dans l'acte lui-même, mais dans la perfection de l'obéissance qui rend ces actes possibles. Mon plus grand plaisir était d'être agenouillée devant vous, incapable de bouger, au milieu de tout ce désir."
Je sentis une fierté immense. Elle avait dépassé la simple exécution de la Règle. Elle avait trouvé sa propre vérité dans le cœur de la discipline.
Le Club avait prouvé que sa confirmation tenait bon, non seulement dans le calme de notre foyer, mais au milieu des tentations les plus intenses. Elle avait maîtrisé la discipline du désir. Le temps des conversations et de l'observation était révolu. Il était temps de fusionner cette discipline mentale avec l'intimité.
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BDSM, c’est l’acronyme de Bondage et Discipline (lien et discipline), Dominance et Soumission (domination et soumission), Sadisme et Masochisme. Ce n’est pas toujours une question de douleur ; ça peut être un simple jeu psychologique ou physique qui booste l’excitation et l’intimité.
Pourquoi on est attiré ? Ça aide à se libérer des pressions du quotidien, à explorer ses limites personnelles et à tisser des liens profonds. Des études psychologiques (comme celles publiées dans le Journal of Sexual Medicine) montrent que les pratiquants de BDSM sont souvent en meilleure santé mentale, parce qu’ils gèrent leurs émotions en pleine conscience.
Mais souviens-toi : chacun est différent. Ce qui t’excite peut ne pas exciter l’autre, et c’est parfaitement normal.
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Je m'installe à genoux sur le sol de la chambre, vêtue d'une robe en dentelle noire et de mon collier de soumise. Je porte dans mes mains l'une des ceintures de mon Maître que je tends en avant. Je sens mon excitation monter, j'ai chaud, ma respiration est rapide. Je baisse le visage ainsi que les yeux pour regarder le sol. J'attends patiemment que mon Maître me voit ainsi, en posture de Soumise. Ma respiration se fait plus rapide et mon entrejambe se mouille par l'excitation que cela me procure. Je me demande comment il va réagir en me voyant à genoux, dans cette tenue, offerte à lui.
Quelques minutes passent avant que mon Maître passe devant la chambre et me découvre ainsi, prête pour lui. Je suis heureuse qu'il me découvre. Lorsque je le sens approcher de moi, mon excitation augmente et je n'arrive pas à garder mon sérieux. Je relève légèrement les yeux et j'ai du mal à contenir mon sourire. Il me prend en photo puis baisse son pantalon, dresse son sexe devant moi et m'ordonne de le sucer. La vue de son sexe déjà dur m'excite à tel point que mon vagin se contracte et se décontracte. J'ai terriblement envie de poser mes lèvres autour de son gland, de l'avoir en bouche mais je dois garder mon sérieux.
Alors je me lance en lui disant que j'ai des choses à lui demander. Il me répond sèchement "Suce moi avant". Son ton de voix me fait totalement chavirer, je ne peux résister à son ordre. Je m'exécute donc et me mets à l'œuvre en enfonçant son sexe jusque dans ma gorge. C'est un délice de sentir son érection entière dans ma bouche, ne pouvant plus respirer. Je prends un tel plaisir que mon vagin se contracte à nouveau. Je retire son sexe de ma bouche pour pouvoir respirer. Tenir en apnée est tout un art, surtout lorsque la sensation d'ecoeurement arrive. Je reprends donc ma respiration et enfonce à nouveau son sexe dans ma bouche en faisant des vas et viens en continuant les gorges profondes régulièrement. C'est si bon, j'aime tellement lui donner se plaisir de la fellation et de la gorge profonde. Mon Maître retire son sexe de ma bouche et me demande ce que j'ai à lui dire. J'ai besoin de prendre une grande respiration, je ne suis pas très sereine et nerveuse tout d'un coup. Je me demande comment il va réagir à mes questions. Je sais bien qu'une soumise ne devrait pas demander quoi que ce soit à son Maître. Bon je prends mon courage et je me lance, toujours dans ma posture initiale, à genoux, aux pieds de mon Maître. Je prends ma respiration et je lui explique que j'ai envie et besoin d'évoluer dans ma soumission. Je lui demande s'il est possible d'avoir certaines évolutions dans l'humiliation tel qu'être tenue en laisse, devoir marcher comme une chienne. Il est debout devant moi, à m'écouter attentivement, je commence à me détendre. Je continue en lui expliquant avoir besoin de plus de moment d'inconfort, aller plus loin dans la douleur et susciter plus mon côté cérébral. Il me répond d'un ton très sévère à ce moment précis "Je m'en fiche". Sa réponse me refroidit et m'excite terriblement en même temps, un mélange de sensations assez étrange. Je ne sais pas encore à quel point mon Maître va réaliser mes demandes mais pas exactement comme je l'imaginais.
Mon Maître m'ordonne de le sucer à nouveau. Je m'exécute avec un réel plaisir qui m'apporte beaucoup d'excitation.
Ensuite il m'ordonne d'aller m'allonger sur le carrelage un petit peu plus loin dans la pièce comme une chienne. Je m'installe sur un sol froid, mes jambes repliées sur moi-même, le sourire aux lèvres. Mon excitation augmente d'un cran, je sens que l'entrée de mon vagin et mes petites lèvres sont véritablement mouillée. J'ai tellement chaud que le sol froid sur lequel je viens de m'allonger me fait du bien. Mon Maître m'ordonne ensuite de me mettre à quatre pattes, me cambrer, allonger mon visage et ma poitrine contre le sol froid. Je prends la posture n'en pouvant plus tellement je suis excitée. Je sens le regard de mon Maître sur moi, je me sens totalement offerte à lui. Il se positionne derrière moi, tire sur mes tétons et entre son sexe en moi d'un coup sec. Je suis totalement mouillée et je jouis instantanément. Le mélange de la douleur sur mes tétons et le plaisir que son sexe bien dur au fond de mon vagin me fait fondre de jouissance. Mon Maître me baise sauvagement, je jouis à plusieurs reprises. Il me dit qu'il baisera d'autres soumises, que je suis une chienne parmi d'autres. Je ne m'attendais pas du tout à une telle phrase, je suis sous le choc. J'essaie de ne pas prêter attention à ce qu'il vient de me dire mais il m'ordonne de répéter. Je n'arrive pas de suite à le dire, mon cœur s'emballe, se met à battre plus fort. Je fini par dire sur un ton hésitant et bas"Je suis une chienne parmi d'autres." Je me sens vulnérable, humiliée. Il continue de me baiser mais mon plaisir à diminuer. Cette phrase est difficile à entendre. Il m'ordonne de lécher le sol tout en continuant ses vas et viens en moi. J'exécute, je me mets à lécher le carrelage. C'est étrange et en même c'est très excitant. Je me sens devenir une véritable chienne. Au fur et à mesure que ma langue lèche le sol et que mon Maître continue à me baiser, mon plaisir revient en force. Cela m'aide beaucoup et me permet de totalement sortir de ma tête l'instant précédent qui fut des moins agréable. Mes doigts se crispent sur le sol voulant s'agripper. Les vas et viens de mon Maître me font jouir alors que je lèche le sol. Il retire son sexe de mon vagin et retourne à l'emplacement où j'étais au départ.
Il m'ordonne de ramper jusqu'à lui. Je me sens à la fois humiliée et féline, c'est très animal et terriblement excitant. En arrivant à ses pieds, je me redresse pour me mettre à genoux. Il empoigne mes cheveux, j'adore sentir la force et la puissance de mon Maître. Il tire mes cheveux pour me faire marcher à quatre pattes jusqu'au lit comme une chienne. Je suis une véritable petite chienne qui mouille de plus en plus. Me voici à quatre pattes sur le lit. La ceinture claque à plusieurs reprises sur mes fesses. Je pousse des cris, la chaleur et la douleur intense me procurent un bien-être dans tout mon corps, mon vagin se contractant au rythme des claques. Mon Maître m'ordonne ensuite de m'allonger sur le dos, la tête hors du lit. Je sais ce qu'il m'attend et j'adore cet instant, cela me donne le sourire. Je prends une grande respiration, j'ouvre la bouche et son sexe pénètre entièrement ma bouche jusqu'à la gorge. C'est si bon de sentir son sexe dur aller jusqu'à la glotte. C'est une sensation si intense, agréable et quelque peu douloureuse lorsque son sexe franchit ma glotte. Je tiens cette position jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je finis par avoir besoin d'air. Il vient alors entre mes cuisses ouvertes, totalement mouillée et offertes pour lui. Il entre son sexe dans mon vagin. Le plaisir est si intense que je jouis à l'instant où il s'enfonce en moi. Mon Maître me redis à plusieurs reprises que je ne suis pas là seule pute qu'il va baiser. J'essaie de tenir bon et de rester dans les sensations que son sexe me procure mais c'est de plus en plus difficile. Mon cœur s'accélère jusqu'à en être légèrement douloureux, je me sens tellement humiliée jusqu'à me sentir n'être plus rien. Il me répète encore cette phrase tout en continuant de me pénétrer. Je ne tiens plus, je craque. C'est trop pour moi. Cela annonce la fin de la séance.
Les larmes coulent dans ses bras. J'ai besoin de sentir sa chaleur, sa douceur, son amour. Ce qu'il fait instantanément.
Le lendemain matin, lors de notre petit déjeuner, j'explique à mon Maître que j'ai besoin à ce moment précis de ressentir de la douleur. J'ai envie de lui et j'ai envie de douleur. Il va dans l'autre pièce et revient avec deux pinces à linge en bois. Il les installe sur mes tétons. La douleur est douce mais elle est bien présente. Elle se diffuse à travers mes seins puis à travers tout mon corps. Cela m'apaise instantanément. Je termine mon petit déjeuner ainsi, apaisé. Au moment de retirer les pinces, la douleur se fait beaucoup plus intense. Je pousse un léger son. Mes tétons en ont pris la forme. Les sensations restent un moment pour se dissiper peu à peu. Me voici totalement apaisée.
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Chapitre 41
Le Risque Élégant
Le samedi matin a rompu la routine de la semaine. Elle se tenait droite devant moi, vêtue d'une élégante robe d'été que j'avais choisie.
"Tu t'es acquittée de ton devoir numérique toute la semaine," ai-je dit. "Tu as prouvé que la Soumission ne s'arrête pas aux murs de cet appartement. Aujourd'hui, nous allons mettre cette discipline à l'épreuve dans la foule."
Elle a acquiescé, anticipant le défi.
"Nous allons passer la journée en ville. Tu seras ma dame de compagnie discrète. Mais tu ne serviras pas seulement mon image. Tu m'offriras ton corps dans une confiance absolue."
Je l'ai observée se déshabiller. L'absence de sous-vêtements était une règle implicite de ces sorties, mais j'ai précisé l'ajout de cette nouvelle contrainte.
"Ni culotte, bien sûr. Mais aujourd'hui, tu ne porteras pas de soutien-gorge non plus."
Elle a inspiré brusquement. Ce n'était pas un simple oubli de vêtement ; c'était un danger calculé. La finesse du tissu léger de la robe, son contact direct avec sa peau, laissait entrevoir la possibilité, à chaque brise ou à chaque mouvement, que ses tétons se dessinent, voire s'exposent subtilement au regard public.
"Chaque pas sera un acte de foi," ai-je continué. "Tu devras marcher avec une grâce qui masque la nudité et l'excitation que cela provoque en toi. Chaque regard posé sur toi pourrait être celui qui découvre ton secret."
Nous avons choisi un itinéraire fréquenté : le parc, puis le marché, des lieux où l'anonymat de la foule est le plus dense.
Dès les premières minutes, sa démarche a changé. Elle n'était plus seulement élégante ; elle était tendue, avec une concentration interne qui la rendait étrangement plus belle. Ses épaules étaient tenues, sa démarche était régulière, chaque mouvement calculé pour minimiser l'agitation du tissu sur son corps.
Dans l'allée du marché, la foule et le bruit se sont intensifiés. Le soleil était vif, et j'ai remarqué que le tissu de sa robe réagissait à la chaleur et à la sueur. Elle était consciente que ses tétons pouvaient poindre à travers l'étoffe.
J'ai savouré l'effet de cette contrainte psychologique. Elle était nue sous les yeux de tous, et la peur d'être découverte était son principal geôlier.
"Redresse-toi," ai-je murmuré une fois, alors qu'elle se voûtait légèrement pour se protéger. "Laisse-les voir l'élégance. C'est le prix de ton devoir aujourd'hui : l'offrande de ton corps à mon regard, en risquant le regard des autres."
La plus grande humiliation est venue lorsque nous nous sommes assis à la terrasse d'un café pour observer la foule. Le vent s'est levé. J'ai vu sa main se crisper sur la table.
"Reste immobile," ai-je ordonné, sans la regarder.
Le vent a fait plaquer le tissu contre sa poitrine un instant. Le contour de ses seins et la saillie de son mamelon étaient alors brièvement, mais clairement, dessinés à travers l'étoffe. Un homme à la table voisine a levé les yeux, a jeté un regard furtif, puis a détourné la tête.
Elle est restée pétrifiée. Cet instant de risque et de quasi-exposition l'a marquée plus profondément que n'importe quelle corde. Elle avait été vue, même si ce n'était qu'un aperçu innocent pour l'autre, et cela prouvait que son secret n'était tenu que par mon bon vouloir et sa propre maîtrise.
Nous sommes rentrés en fin d'après-midi. Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès qu'elle a franchi le seuil. Elle s'est effondrée sur le canapé, épuisée par la tension nerveuse et la charge d'avoir porté son secret en public.
Je me suis approché d'elle. "Tu as tenu bon. Tu as maîtrisé ton corps sous une pression constante et réelle."
J'ai posé ma main sur son cœur, qui battait encore très vite.
"Ta vulnérabilité est ma plus grande preuve de contrôle. Le monde extérieur a effleuré ton secret, mais seul moi le possède totalement."
La leçon d'exhibition était un succès. L'humiliation d'être perçue par la foule était effacée par la validation de son Maître.
Je l'ai prise par la main et l'ai guidée vers la chambre. L'épuisement nerveux et la peur du secret découvert avaient exacerbé son excitation. Elle était un instrument tendu.
Je l'ai allongée sur le lit, me positionnant au-dessus d'elle. Il n'y a eu aucun préliminaire. La récompense n'était pas la tendresse, mais la prise de possession brute et immédiate de son corps éprouvé.
Je l'ai pénétrée avec une force et une urgence qui reflétaient la satisfaction de sa réussite. Elle a hurlé un instant dans l'oreiller, le choc de l'acte effaçant le stress de la journée. Chaque poussée était une déclaration : le corps que tu as exposé t'appartient moins que jamais.
L'acte était rapide, puissant, une décharge de tension qui la laissait tremblante et faible sous moi. J'ai maintenu mon poids sur elle, savourant le fait que même sans cordes, elle était totalement immobilisée par l'intensité de l'expérience et la fatigue accumulée.
Quand je me suis retiré, elle gisait immobile, les yeux mi-clos.
"Tu es revenue à la maison. Tu es à moi."
Elle a fait un lent mouvement de la tête pour acquiescer, un sourire infime se dessinant sur ses lèvres. Elle avait appris que l'humiliation n'était pas toujours physique ; elle pouvait être l'anticipation constante d'être découverte, récompensée par une possession totale.
Chapitre 42
L'Épreuve de l'Attente et la Pression des Pairs
Plusieurs semaines s'écoulèrent, et cette période fut entièrement dominée par une attente silencieuse mais omniprésente : le collier. Le croquis final, scellé entre mes mains et celles du joaillier, était devenu le symbole de la prochaine étape. Cette absence de bijou était, paradoxalement, le meilleur outil de contrôle mental.
Notre routine quotidienne n'a fait que s'intensifier, non par la nouveauté des exercices, mais par l'ancrage profond de la répétition. La règle de la nudité le week-end était parfaitement intégrée. En semaine, le collier de jour était remplacé par son double numérique : le site photo sécurisé.
Chaque soir, elle s'acquittait de son devoir de documentation avec une application méticuleuse. Elle ne prenait plus les photos par obligation, mais par un besoin croissant de s'offrir, de se voir comme la propriété que j'avais sculptée. Le site était un miroir de sa servitude, un lieu où son corps nu et marqué était exposé pour mon seul jugement.
Professionnellement, le contraste entre nos deux mondes était frappant. Elle était absorbée par son travail, et moi, par mes rendez-vous discrets. Mon emploi du temps intégrait désormais des conseils d'administration tenus en secret. Il s'agissait des réunions de direction du Club, dont j'étais copropriétaire. Elle n'en savait rien. Elle pensait que j'étais simplement absorbé par une nouvelle série d'investissements, ignorant que je planifiais le cadre exact de son intronisation.
J'ai décidé de clore cette période de transition par une épreuve de haut niveau. Nous avons réinvité Thomas et Éléonore le week-end, sachant que leur présence validerait l'intégration de son rôle sous la pression sociale. L'enjeu n'était plus la surprise, mais l'endurance.
Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès le samedi matin. L'arrivée de nos amis l'a forcée à se couvrir de la robe de chambre la plus légère, ou d'un simple tablier dans la cuisine. Elle devait passer de longues heures à servir deux couples, tout en étant nue sous une étoffe prête à s'ouvrir au moindre faux pas.
Le test a commencé dans la cuisine. Thomas s'est penché vers moi, près du plan de travail. "Elle est silencieuse ?" a-t-il demandé.
"Non. Le silence complet n'est pas la règle du week-end. Le devoir et la nudité le sont," ai-je répondu, regardant comme elle s'affairait à couper des légumes, le tablier bougeant légèrement, révélant parfois une cuisse. "Elle a la permission de parler si on l'interroge, mais seulement pour répondre."
Le déjeuner fut une symphonie de service parfait et de nudité risquée. Elle remplissait les verres avant qu'ils ne soient vides, débarrassait les assiettes avec une agilité silencieuse, et anticipait chacun de mes désirs.
J'ai multiplié les commandes discrètes sous la table ou par des gestes imperceptibles. Une fois, j'ai laissé tomber ma serviette. Elle s'est immédiatement agenouillée pour la ramasser. Thomas et Éléonore ont continué leur discussion, mais Éléonore a échangé un regard furtif avec elle, un regard de reconnaissance mutuelle de leur statut.
Le moment le plus intense fut en fin d'après-midi, dans le salon. Nous parlions d'affaires, un sujet qui ne la concernait pas. Je l'ai ordonnée d'apporter un plateau de boissons.
"Serre-moi en dernier," ai-je commandé, à voix très basse.
Elle a servi Thomas et Éléonore en premier, ses mains nues (car elle avait retiré sa robe de chambre pour le devoir) exposées à la vue de tous. Lorsqu'elle est arrivée devant moi, elle a posé son plateau.
"Maintenant," ai-je murmuré, sans que nos amis n'entendent, "tu vas te mettre entre mes genoux, et tu ne bougeras pas."
Elle a obéi, se glissant sur le tapis, son corps nu pressé entre mes jambes alors que j'étais assis sur le canapé. Elle était maintenant intégrée physiquement à mon siège, entièrement à ma merci, tout en devant rester immobile et muette.
Thomas et Éléonore ont poursuivi la conversation, nous intégrant. Elle devait maintenir une posture rigide, son corps pressé contre mes vêtements, sachant que le moindre mouvement pourrait la faire glisser, et surtout, que mes mains pouvaient à tout moment la saisir ou la caresser à l'abri des regards. La pression était maximale : être la personne la plus soumise de la pièce, tout en ayant l'air d'une invitée détendue et discrète.
Pendant que ses jours étaient rythmés par le devoir et l'obéissance, mes soirées étaient consacrées à l'activité qu'elle ne soupçonnait pas. La vérité était que le bijou symbolique était le moins important de mes préparatifs.
Chaque soir, je passais des heures à affiner les détails de la cérémonie de remise du collier. Je m'assurais des réservations, de la logistique du Club dont j'étais copropriétaire. Je parlais avec le responsable de l'éclairage, du choix de la musique, de la disposition des invités – uniquement les couples les plus proches et les plus respectés du milieu, ceux qui valideraient son ascension.
L'attente du bijou était sa dernière épreuve de patience et d'honneur.
Chapitre 43
Le Sceau Permanent
La semaine qui a suivi la visite de Thomas et Éléonore fut la plus longue pour elle. La réussite de l'épreuve sociale et le silence qui entourait le collier avaient aiguisé son désir d'achèvement.
Le vendredi soir, la semaine de travail achevée, je lui ai annoncé : " Demain soir, nous serons invités à une soirée privée en ville. C'est une réunion de gens importants. "
Elle a appris ses devoirs : silence complet et appartenance totale. J'ai désigné la boîte contenant une robe de soirée longue, dos entièrement ouvert, sans sous-vêtements.
Le samedi fut consacré à l'épreuve de la robe. Je l'ai forcée à la porter pour ses tâches. Le dîner fut pris seul à table, elle restant debout, nue sous le tissu, à me servir.
Avant de partir, je l'ai ordonnée : " Derrière moi. Agenouillée, le dos contre le mien. " Elle s'est exécutée, son corps nu servant de siège d'honneur. En me levant, je lui ai mis ses bijoux. " La Soumise ne s'assied pas en présence de son Maître. C'est ta dernière leçon. "
Le silence dans la voiture était l'écho de la tension qu'elle portait. J'ai posé ma main sur sa cuisse.
La voiture s'est arrêtée devant un immeuble discret. En sortant, sa démarche était calculée pour que la robe reste en place. Son dos, entièrement exposé, était la signature de mon contrôle.
En entrant, elle a reconnu l'endroit. C'était le Club.
Le contraste était saisissant. L'atmosphère était chargée, enveloppante. Ce n'était pas un lieu de débauche bruyante, mais un sanctuaire discret. Les murs étaient tapissés de velours, l'éclairage provenait de lustres anciens qui projetaient des ombres chaudes et tamisées. Le sol était recouvert d'un tapis épais qui étouffait le bruit, créant un silence respectueux.
La salle principale était occupée par une vingtaine de couples, tous vêtus avec une élégance raffinée. C'était la véritable élite du milieu, des Maîtres et des Soumises qui connaissaient les règles implicites du pouvoir.
Elle a aperçu Thomas et Éléonore près d'un bar en acajou, leurs regards discrets mais approbateurs. Éléonore portait un collier de jour classique, un simple torque en argent, signe de son statut bien établi.
Mon regard a balayé la salle. Les Maîtres étaient impassibles. Les Soumises, la tête baissée ou le regard fixe, se tenaient avec une discipline que la mienne devait égaler.
J'ai brisé le silence de la plus efficace des manières.
"Je suis copropriétaire de ce club. Et ce soir, il est ton tribunal," lui ai-je murmuré avant qu'elle ne puisse réagir.
Tous les regards se sont tournés vers nous, non par curiosité vulgaire, mais par le respect qu'inspire une cérémonie.
J'ai ressenti la panique et l'excitation qu'elle contenait. Son corps, sous ma main, est devenu rigide.
Je l'ai guidée vers le centre, où un piédestal bas était clairement illuminé, entouré de quatre colonnes de marbre.
"La Soumise ne s'assoit pas. L'attente est finie. C'est l'heure de ton jugement," ai-je déclaré, ma voix portant juste assez pour le cercle immédiat.
"À genoux," ai-je commandé, devant le piédestal.
Elle est tombée sur ses genoux sur le tapis épais, sa robe de velours s'étalant autour d'elle, son dos entièrement exposé à la vue de tous. Elle était l'incarnation de la vulnérabilité soumise dans un écrin de luxe.
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Chapitre 39
L'Honneur Numérique
Le lundi matin. La reprise après le week-end intense était douce, mais la tension n'avait pas disparu ; elle s'était sédimentée, transformée en une certitude calme. L'anneau brillait à son doigt. Après la Croix d'André, le Kinbaku en balançoire, et l'analyse partagée, elle ne portait pas seulement un anneau : elle portait une identité.
Elle était dans la cuisine, préparant mon café. Ses mouvements étaient fluides, efficaces, le service étant désormais une seconde nature, non un fardeau.
Je suis arrivé derrière elle, mes mains sur ses hanches. J'ai respiré l'odeur du baume à la vanille qui persistait sur sa peau.
"Tu as survécu au week-end," dis-je doucement. "Mieux : tu as brillé dans ta soumission."
Elle s'est tournée, le corps serré contre moi, son regard rempli d'une gratitude silencieuse.
"Ce week-end, tu as créé de l'art. Et cet art ne doit pas être enfermé. Il doit être une source permanente d'honneur et de devoir."
Je l'ai guidée vers mon bureau. L'ordinateur portable était ouvert sur un écran de connexion sobre et sécurisé.
"J'ai mis en place un serveur personnel et sécurisé pour toi," expliquai-je. "Il contient tous les clichés de la séance artistique."
Elle a regardé l'écran, les yeux élargis par la surprise. C'était une validation immense, bien plus précieuse qu'un bijou. C'était la preuve que j'avais immortalisé sa beauté dans l'abandon.
"C'est ta récompense. Tu as désormais un accès constant à la preuve de ta perfection. Tu peux les visionner à tout instant. Tu peux même les montrer, si tu le désires et avec ma permission, pour témoigner de l'œuvre que tu es devenue."
C'était une forme de liberté accordée au sein de la servitude, qui soulignait à quel point l'honneur de sa position dépendait entièrement de mon jugement.
J'ai ensuite pointé une icône spécifique sur le site. "Cette section, c'est ton espace de devoir. C'est ici que tu vas désormais gérer les photos."
Chapitre 40
La Création du Signe Permanent
L'après-midi du lundi s'est déroulée avec une douceur trompeuse. Après le travail, ma Soumise est revenue à l'appartement. La routine domestique a été exécutée avec une précision nouvelle, presque religieuse, comme si chaque geste était un rappel des leçons de la veille.
Je l'ai faite s'asseoir dans mon bureau, près de la grande table où j'avais étalé des planches de croquis, des échantillons de métaux (argent, or blanc) et des pierres semi-précieuses.
"Le week-end a marqué ta progression," ai-je commencé. "L'anneau à ton doigt est un signe discret. Aujourd'hui, nous allons concevoir un symbole d'appartenance plus affirmé, un bijou qui témoignera de ton rôle."
Elle a regardé les matériaux avec une concentration totale, comprenant immédiatement la portée de l'exercice.
"Nous allons créer ton collier de jour ensemble. Il sera une œuvre d'art discrète, compréhensible uniquement par ceux qui ont la clé de notre univers."
L'échange fut passionnant. Ce n'était pas un ordre, mais un défi de conception.
"Je veux de l'argent ou de l'or blanc, Maître. Quelque chose de pur qui se fond avec tout," a-t-elle suggéré, sa voix marquée par le respect, mais animée par l'excitation artistique.
"Bien. Pureté et résistance. Mais nous devons intégrer le signe. Le O-ring est trop évident pour un port 24/7 au bureau. Nous avons besoin d'un message caché," ai-je répliqué, pointant un croquis de torque simple, sans pendentif.
Elle a réfléchi un instant. "Et si le collier lui-même était un simple cercle, très fin, un torque ouvert, et que la discrète zone de fermeture, au lieu d'un fermoir classique, était une petite barre de sécurité que vous seul pouviez libérer ?"
J'ai souri. L'idée d'un collier techniquement verrouillé qui ne laissait rien paraître était parfaite.
"Excellent. La fermeture est le contrôle. Nous utiliserons un mécanisme de barre et de douille à ressort, presque invisible. Quant au symbole..."
J'ai pris un stylo et j'ai esquissé un pendentif très petit, en forme de larme inversée serti d'un saphir noir.
"La Soumise doit être belle. Nous ferons un petit pendentif de saphir noir serti sur un motif très fin. Mais la vérité sera dans le détail. Regarde."
J'ai retourné la planchette. Sur l'intérieur du collier, là où il serait en contact permanent avec la peau, j'ai écrit en minuscule : 'Propriété de MA'.
"L'inscription est le vrai collier. La promesse silencieuse et permanente, que seule ta peau connaît."
Ses yeux se sont remplis de larmes. Ce bijou ne représentait pas la punition, mais la reconnaissance suprême.
Nous avons passé deux heures à affiner le dessin, la courbe du torque pour qu'il soit à la fois confortable et ferme, la taille exacte du saphir. La collaboration artistique était la finalisation psychologique de son éducation. C'était la preuve qu'elle méritait l'honneur et la confiance de porter mon signe.
J'ai finalement signé et daté le croquis final.
"C'est parfait. Je vais le faire réaliser par mon joaillier. Tu le porteras quand il sera prêt, et il sera le complément de ton nouveau devoir, le site photo. Ce collier t'accompagnera partout, renforçant le serment que nous partageons."
J'ai pris son visage entre mes mains. "Retiens cela. Il ne symbolise pas une fin, mais le début d'une permanence dans ta vie."
Elle a hoché la tête, ne trouvant pas de mots, trop submergée par le poids de cette nouvelle marque d'appartenance.
La semaine de travail qui a suivi a été marquée par cette double attente : celle, physique, du bijou unique en cours de fabrication, et celle, mentale, du devoir numérique qui m'était dû.
Le site sécurisé n'était pas seulement une galerie de clichés de notre séance artistique ; c'était un journal de servitude qu'elle était seule responsable de tenir à jour. Son nouveau devoir était simple : chaque jour, elle devait y ajouter une nouvelle photographie.
L'objectif n'était pas l'art, mais la documentation de l'obéissance. Parfois, c'était un cliché de l'anneau de soumission sur un document de travail important, rappelant sa position au milieu de ses responsabilités professionnelles. D'autres jours, c'était une photo d'elle, seule dans notre appartement, partiellement dévêtue, exposant le lieu où le corps où les cordes avait laissé leurs traces, ou simplement se présentant comme un objet disponible à mon regard privé.
La discipline était subtile, insidieuse. Elle était constamment consciente de la nécessité de se surveiller elle-même, de se voir à travers mes yeux, afin de pouvoir capturer l'image de son propre asservissement. Elle devait se déshabiller, se positionner et photographier sa vulnérabilité, tout cela seule.
Le site est rapidement devenu son collier mental. Où qu'elle soit, elle savait qu'elle portait la responsabilité de cette mémoire et de cette offre quotidienne. L'écran de l'ordinateur était un miroir de sa possession.
Elle m'envoyait un message laconique chaque soir : "Devoir du jour accompli, Maître."
Sa démarche en rentrant était plus mesurée, ses silences plus profonds. L'éducation était passée de la douleur et de la corde à la possession psychologique continue. Elle était désormais son propre gardien, son propre photographe de servitude. Le monde extérieur n'y voyait qu'une professionnelle brillante et discrète ; moi, je voyais la femme qui, seule dans le calme de mon bureau, s'offrait nue à mon regard numérique.
La fin de la semaine est arrivée, laissant derrière elle une trace de nouvelles photos sur le serveur et une attente palpable pour le bijou qui cimenterait cette nouvelle vérité. Elle avait prouvé que sa soumission était désormais un réflexe interne.
"Gérer ?" demanda-t-elle, avec un léger tremblement.
"Oui. Chaque semaine, tu devras y ajouter de nouvelles photos de toi, prises par toi-même, que ce soit pour documenter la discipline physique reçue ou simplement pour me témoigner de ta nudité et de ta disponibilité. C'est ton nouveau devoir. Tu devras t'assurer que ce site est toujours à jour, toujours parfait."
Elle a immédiatement saisi l'implication. Ce n'était pas un simple album photo. C'était une tâche permanente de vulnérabilité et d'obéissance qui franchissait les murs de la chambre de jeu. Le site était devenu son nouveau collier, discret et numérique.
"Oui, Maître. Je m'en occuperai avec le plus grand soin."
L'heure de partir pour le bureau était arrivée. Elle s'est habillée avec une attention renouvelée, chaque vêtement n'étant qu'une couverture éphémère sur la soumise nue et photographiée qui était en elle.
Je l'ai raccompagnée à la porte. Je lui ai pris la main et j'ai tourné son annulaire vers la lumière.
"Cet anneau t'identifie. Ce site te rappelle qui tu es. Ces leçons sont désormais une partie de toi. Va. Et n'oublie jamais que même derrière l'ordinateur de ton bureau, tu es sous ma surveillance."
Elle m'a regardé, l'excitation et la peur dans son regard se mélangeant à l'acceptation sereine. Elle s'est inclinée, un geste désormais naturel, et a murmuré son acquiescement avant de disparaître dans le couloir.
Le week-end de l'éducation était terminé. Le travail de l'intégration venait de commencer.
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Fantasme ? Réalité ?
Ou simplement expérience vécue légèrement romancée ?
Je laisserai à chacune et chacun se faire son opinion.
Il existe des lieux où le silence respire autrement.
Le nôtre, à Maîtresse Elie et à moi, n’a rien d’un décor secret : c’est un espace mental, un terrain de confiance et d’abandon, où le monde extérieur s’efface.
Quand je franchis la porte de notre donjon, je cesse d’être l’homme que les autres connaissent. Celui qui dirige, qui décide, qui prend des initiatives.
Je deviens Sabine, non par travestissement, mais par vérité : une part de moi que Maîtresse Elie a révélée, patiemment, jusqu’à ce qu’elle s’impose comme une évidence.
Ce soir-là, j'attendais à genoux.
Le sol était froid et la lumière douce.
Tout semblait immobile, suspendu.
Je croyais être prêt.
La porte s’ouvrit dans un souffle.
Maîtresse Elie entra.
Sa présence changea l’air autour de moi ; elle portait cette autorité calme qui ne réclame rien, parce qu’elle sait déjà être obéie.
Je ne vis rien d'autre que ses escarpins. Mon regard ne pouvait se lever sans y être invité.
Elle fit lentement le tour, observa, silencieuse.
Puis sa voix tomba, claire, sans colère :
— Tu as mis ton collier seule.
Je me figeai.
Un détail pour le monde ; un déséquilibre pour nous.
— Je voulais être prêt, Maîtresse, balbutiais-je.
— Prêt... répéta-t-Elle. Tu crois qu’être prêt, c’est agir sans attendre ?
— Je pensais bien faire…
— Non, Sabine. Tu as voulu décider. Et ici, ce n’est pas ta tâche.
Ses mots n’étaient pas des reproches, mais des pierres posées pour reconstruire un chemin.
Elle m’observa longuement, puis dit :
— Tu veux tout anticiper, tout contrôler. Le monde t’a appris à survivre ainsi. Mais ici, tu apprends autre chose : la confiance. Ce collier n’est pas un bijou ; c’est une promesse. Quand mes mains le ferment, tu me laisses t’accompagner. Quand tu le poses toi-même, tu romps le rituel. Ce n’est pas un ordre que je te retire, Sabine : c’est un lien.
Je sentis mes épaules s’affaisser quand le collier quitta mon cou.
Le poids de ses mots me traversait comme une marée lente.
— Les règles, continua-t-Elle, ne t’enchaînent pas. Elles te guident. Elles t’apprennent à respirer dans la contrainte, à trouver la paix dans la précision. Tu ne cherches pas la perfection : tu cherches la conscience.
Elle fit un pas vers moi et posa la main sur ma poitrine.
— Ici, tu n’as rien à prouver. Tu n’as pas à être fort. Tu as à être vrai.
Je fermai les yeux.
Je crus entendre la porte intérieure que je tenais fermée s’entrebâiller.
Maîtresse Elie m’écarta d’un geste, puis désigna le mur.
— Là.
J’y allai, sans un mot.
Elle me fit tenir debout, immobile, le front contre la surface froide du crépi.
L’attente devint méditation et douleur.
Les secondes s’allongèrent, puis se fondirent dans quelque chose de plus vaste que le temps.
Quand enfin sa voix s’éleva de nouveau, elle semblait venir de très loin :
— Qu’es-tu ici, Sabine ?
— Je ne suis rien Maîtresse.
— Quelle est ta place Sabine?
— À Vos pieds, Maîtresse.
— Et que cherches-tu ?
— À Vous faire confiance.
Un silence, puis une main sur ma nuque : chaude, ferme.
— Non Sabine, à être toi.
Elle ne m’écrasait pas ; elle m’ancrait.
— Alors respire, dit-Elle.
Je respirai.
Et tout se remit à circuler.
Elle me fit me retourner.
La lumière de la lune dessinait sur le sol un halo pâle.
D’un geste, Elle posa sur la table une tunique noire et blanche. Ce soir, cette nuit, je serai son serviteur, son esclave.
— Enfile-la.
Le tissu glissa sur ma peau comme une promesse d’apaisement.
Maîtresse Elie ajusta un pli, redressa mes épaules.
Ses gestes n’étaient pas possessifs, mais précis ; chacun d’eux me ramenait à moi-même.
Elle s’assit ensuite, silencieuse, et me regarda.
Je restai debout, face à Elle, incapable de détourner les yeux.
L’air vibrait entre nous, chargé d’un courant invisible.
Ma respiration se fit plus lente, mon regard plus flou.
Puis, sans qu’Elle ne l’ordonne, mes genoux plièrent.
Je tombai, non de faiblesse, mais d’évidence.
Les larmes vinrent, d’abord discrètes, puis franches.
Ce n’était pas la douleur ; c’était la délivrance.
Maîtresse Elie se leva et posa sa main sur ma tête.
Pas un mot.
Sa présence seule suffisait à me faire lâcher tout ce qui me restait de résistance.
Soudain le liquide chaud coula, me lava, me purifia. La pression de sa main m'empêcha de redresser ma tête. Mon visage n'aurait pas l'honneur de son Champagne Doré ce soir. J'avais fauté.
Quand Elle retira sa main, le silence était devenu doux.
Je levai les yeux : son visage baignait dans la lumière.
Elle sourit à peine.
— Respire, murmura-t-Elle.
Je respirai.
Et dans ce souffle, Sabine retrouva son centre.
— Ce soir tu vas apprendre. Sans réflexion, pas par l'esprit, mais par la chair.
— Merci Maîtresse.
— Mais avant tu vas laver à genoux ce que tu as sali.
La serpillère et le saut récupérés, je récurais le sol lentement, patiemment, précautionneusement.
Pendant ce temps Maîtresse Elie partit prendre une douche. Le temps me sembla une apaisante éternité.
Quand elle revint, silencieuse, alors que j'étais de dos, je ne sentis que la chaleur du martinet sur mes fesses.
— Tu n'es pas suffisamment lisse. Tu pensais que je ne le remarquerais pas?
— Aucun son ne sortit de ma bouche.
— Compte et remercie.
A chaque claquement je comptais et remerciait Maîtresse Elie à voix haute, de plus en plus fort, en harmonie avec la puissance des coups.
Je ne sais quand le compte s'arrêta. Je n'habitais plus mon corps, j'étais ailleurs.
D'un simple geste de la main elle me fit me mettre à 4 pattes.
— Retourne-toi.
Lentement, je me retournais puis me cambrais pensant que la sodomie viendrait.
Je sentis le froid de l'acier. Maîtresse Elie n'allait pas m'enculer, elle allait prendre possession et occuper.
Lentement la pression aumenta. Elle ne lubrifierait pas. Je devais m'ouvrir à elle.
Je respirais lentement, me détendant et doucement le rosebud entra. A la douleur ressenti je compris que c'était le plus gros.
— A genoux maintenant.
Dans cette position je reçu ma cage que j'installa. Tout érection et tout plaisir me serait interdit ce soir, mon sexe enfermé dans son carcan d'acier.
— Va me préparer à manger.
En tenue de soubrette, le cul occupé et le sexe encagé, je la servis toute la soirée. Sans un mot.
Plus tard dans la nuit Elle prépara et versa du thé.
Le parfum du jasmin emplit la pièce. Elle sait que je déteste ça. La leçon se poursuivait, longue, lente, intense.
Elle m'invita à m'assoir face à elle. Je n'osais la regarder. Elle vit mon inconfort sur le rosebud et sourit. Elle ne me libèrerait pas.
— Comment te sens-tu ? demanda-t-Elle.
— Léger, Maîtresse. Et calme.
— Tu as pleuré.
— Oui, Maîtresse. Je crois que je ne savais pas que j’en avais besoin.
— Les larmes, dit-Elle, sont le langage du corps quand les mots sont trop lourds.
Je pris une gorgée de thé, les mains encore tremblantes. Je détestais vraiment ça, réprimant des hauts le coeur de peur d'être à nouveau puni.
— Vous m’avez rappelé ce que j’oublie.
— Et qu’as-tu compris ?
— Que la règle n’est pas un carcan, mais une direction. Que l’obéissance n’est pas servitude, mais confiance. Et que, dans Vos yeux, Maîtresse, je retrouve ce que j’oublie du monde : la paix.
Elle me regarda longuement, puis répondit :
— Ce que nous faisons ici n’est pas un jeu, Sabine. C’est une école de soi. Chaque geste, chaque silence t’apprend à être présent. Quand tu doutes, tu avances. Quand tu cherches la perfection, tu t’égares.
Je hochai la tête, incapable de parler.
— Tu dois être digne de moi, ajouta-t-Elle doucement. Mais tu dois surtout être vrai! Je ne veux pas ta soumission aveugle, mais ta lucidité.
Je murmurais :
— Merci, Maîtresse.
Elle remit une mèche de mes rares cheveux en place.
Geste simple, presque banal, mais d’une tendresse immense.
— Ce soir, Sabine, tu as appris à lâcher sans fuir. C’est une victoire silencieuse. Garde-la.
Nous restâmes ainsi, un long moment, sans parler.
Le thé refroidissait.
La nuit, dehors, semblait retenir son souffle.
Et dans cet espace suspendu, je compris que ce que j’avais vécu n’était pas une soumission, mais une rencontre : celle de ma volonté et de ma confiance, réunies sous le regard bienveillant de Maîtresse Elie.
Quand je sortis de la pièce, le monde ordinaire reprit sa place.
Mais quelque chose en moi, au-delà du rosebud, demeurait : la trace d’un geste, la douceur d’un regard et la certitude que la vraie liberté se trouve parfois dans le courage d’obéir — non par faiblesse, mais par amour de la clarté.
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La nuit était déjà chaude, mais tu as senti l'air geler dans tes poumons quand j'ai prononcé le mot.
« À genoux. Maintenant. »
Pas de question. Pas de délai. La vitesse de ton obéissance est la seule preuve que tu m'appartiens.
Tes vêtements sont tombés autour de tes chevilles comme des promesses brisées. L'étoffe de ta lingerie était une insulte à la peau, et je l'ai déchirée d'une seule traction, sans patience. L'urgence de te prendre était physique, mais elle était née de mon esprit.
J'ai pris ta mâchoire, te forçant à lever le regard pour absorber la vue. J'étais dressé au-dessus de toi, ton seul point de mire, ta seule loi. Tes yeux suppliaient, mais ils n'appelaient pas la pitié. Ils imploraient la possession.
« Dis-le. Dis-moi à qui appartient ton corps. »
Ta voix était un souffle rauque, pleine de l'humiliation que tu cherches. C'est à cet instant que le contrôle est le plus absolu : la nécessité de te voir te vider de ta volonté pour ne te remplir que de la mienne.
Je t'ai soulevée, te jetant contre le mur froid. Le choc t'a arraché un cri étouffé, et j'ai ri. Un rire grave et sans remords. Il n'y avait plus d'échappatoire, plus de retenue. La discipline était terminée. Seul restait l'acte brûlant de l'appartenance totale.
Et ce n'est que lorsque tu n'as plus pu te souvenir de ton propre nom que j'ai murmuré, exigeant : « Tu es à Moi. Répète-le jusqu'à ce que tu le croies. »
Le jeu était terminé. La Soumission commençait.
Mr Djey.
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L’impact de Cinquante nuances de Grey sur la perception et la pratique du BDSM : quinze ans après
En 2010, la sortie de la trilogie Cinquante nuances de Grey, centrée sur des pratiques BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadomasochisme), provoquait un engouement aussi fulgurant qu’inattendu.
Plus de 150 millions d’exemplaires vendus plus tard, trois adaptations cinématographiques à succès, des milliers de forums, blogs et contenus éducatifs, le phénomène Fifty Shades a laissé une empreinte durable sur la culture populaire et la perception du BDSM. Le “Soft SM” est devenu un argument marketing majeur dans la mode, la publicité et même le bien-être sexuel. Cette popularisation a offert au BDSM une visibilité sans précédent, mais aussi une simplification parfois problématique de ce qu’il signifie réellement.
De la marginalité à la curiosité sociale
Longtemps perçu comme marginal ou déviant, le BDSM a trouvé avec Fifty Shades une porte d’entrée vers le grand public. Qualifiée en 2014 de « porno pour mères de famille » par Eva Illouz, la trilogie a rendu ces pratiques visibles sans pour autant en donner une représentation authentique.
Ce succès a surtout révélé l’existence d’un désir collectif de redéfinir la sexualité, de sortir du cadre hétéro-normé et procréatif imposé par la morale du XXe siècle.
Les enquêtes sociologiques des années 2020 (notamment celles de Clarisse Fabre, 2022, ou du Rapport IFOP 2023 sur les pratiques sexuelles des Français) montrent une libération continue :
• 34% des sondés déclarent avoir déjà exploré une forme de jeu de pouvoir ou de contrainte consentie.
• 58% affirment ne plus considérer ces pratiques comme “anormales”.
• Les femmes, notamment dans les tranches 25–40 ans, citent l’univers D/s comme moteur d’imaginaire érotique et de développement personnel.
Mutation de la morale sexuelle
L’assouplissement de la morale sexuelle engagé depuis la seconde moitié du XXe siècle s’est accentué au XXIe. Les réseaux sociaux, l’accès à la pornographie en ligne et la multiplication des discours sur le consentement et la santé mentale ont transformé la perception du BDSM.
Des plateformes comme FetLife, Bdsm.fr, Le Marché aux esclaves contribuent à une meilleure distinction entre violence et érotisme ritualisé, entre domination abusive et domination consentie.
La notion essentielle de “consentement éclairé et réversible” — matérialisée par les principes SSC (Safe, Sane and Consensual) et, plus récemment, RACK (Risk Aware Consensual Kink) — s’est imposée comme étalon moral et juridique. En France, plusieurs décisions judiciaires récentes ont contribué à clarifier la limite entre jeu érotique consenti et agression sexuelle, écartant ainsi le BDSM du champ de la pathologie.
Pourquoi cet engouement persiste-t-il ?
Les films et séries continuent de stimuler la curiosité autour du BDSM, mais l’intérêt s’est affiné. Les femmes, notamment, expriment une recherche de contrôle du rythme érotique, d’excitation prolongée et de stimulation psychologique.
Les pratiques D/s se présentent désormais comme un langage du lien plutôt qu’un acte transgressif : elles permettent de renforcer la confiance, de créer un espace dédié à la vulnérabilité et au lâcher-prise.
Dans une société où la performance et l’égalité des rôles pèsent sur les relations, le BDSM offre une respiration symbolique. La soumission consentie agit comme une mise en parenthèse du quotidien. Elle ne traduit pas un retour à la domination patriarcale, mais la possibilité d’une exploration codifiée du pouvoir, où le dominant devient protecteur et gardien du cadre.
Cette dimension de contrôle, de rituels et de communication a conduit certains psychologues à parler de “développement personnel sexuel” : le BDSM devient un outil d’expression identitaire, de gestion du stress et même de renforcement du couple.
L’après Fifty Shades : éducation et responsabilité
Entre 2015 et 2025, la vulgarisation du BDSM est passée du fantasme romanesque à une pédagogie de la pratique réelle. Les littératures érotiques contemporaines cherchent à dépasser le cliché de la jeune soumise et du milliardaire dominateur.
Les festivals Kink, les podcasts éducatifs et le cinéma indépendant embrassent la diversité des identités sexuelles, des genres et des rôles dans le BDSM.
De la fiction à la reconnaissance sociale
Aujourd’hui, le BDSM est davantage compris comme un spectre identitaire qu’un simple jeu sexuel. Il traverse la psychologie, la confiance et la créativité. S’il demeure minoritaire dans la pratique, il est devenu culturellement visible, voire revendiqué.
Ainsi, la révolution Fifty Shades n’a pas tant été celle des pratiques que celle du langage : elle a donné les mots pour en parler, quitte à ce que la pratique réelle doive encore corriger les fantasmes de la fiction.
Ce qui était autrefois caché dans les marges est désormais inscrit dans le dialogue social contemporain — entre responsabilité, plaisir et consentement.
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Il ne s’agit pas simplement de lire Gor.
Il faut y entrer. Lire Gor, c’est consentir à se perdre dans un monde où le corps pense, où les mots comme abandon, autorité, obéissance, force ou collier n’ont plus la signification affadie qu’on leur donne dans nos sociétés occidentales. Ici, ils sont réactivés dans toute leur puissance primitive, Comme s’ils avaient été dépouillés de toute « morale » afin de retrouver leur essence.
L’univers goréen ne propose pas une simple fiction. Il expose un modèle du monde alternatif. Un monde dans lequel les hiérarchies sont naturelles, où la volonté se mesure dans les gestes, où le lien entre les êtres passe par des codes incarnés, rituels sensuels, et structures claires. Un monde dérangeant, évidemment. Dérangeant car il met en lumière ce que nous avons peu à peu caché derrière un vernis de bienséance, il met en mouvement le fait que le désir est un langage du réel, que le pouvoir est une forme de soin, et que l’être humain est un être qui occupe des fonctions dans la société, joue différents rôles selon les situations, et cherche à comprendre la vérité sur lui-même et sur le monde.
Ce que Gor nous révèle
L’univers de John Norman provoque, car il va à rebours du récit dominant. Là où nos sociétés contemporaines valorisent l’égalité formelle, la fluidité des identités, l’émancipation individuelle, Gor valorise la hiérarchie, la fixité des places, la soumission volontaire, la possession assumée. Et pourtant, ce serait une erreur de lire Gor uniquement comme une œuvre “réactionnaire” ou “sexiste”. Aux premiers abords, elle l’est assurément mais on dépasse la fiction et le seul narratif c’est une expérience existentielle que l'auteur met en scène : celle d’un être humain confronté à ses limites, à ses doutes, à ses envies et in fine et à sa vérité.
Ce que Gor raconte, c’est la tension entre l’image qu’on se fait de soi, celle que l’on veut dégager et la vérité primitive et animale que le corps réclame.
Faire émerger des concepts
La plupart des concepts goréens ne peuvent être compris que si l’on accepte de sortir des cadres binaires du bien et du mal, du progressisme et du conservatisme. Il faut les approcher comme on aborde un mythe
La domination n’est pas sadisme. Le maître, dans l’univers goréen, n’est pas un tyran. Il est un pôle fixe, un axe de gravité autour duquel peut s’ordonner le désir d’être qui certaines femmes se sentent intensément être. Il est celui qui assume la direction.
De la même manière, la soumission n’est pas négation. La kajira, dans l’univers goréen, n’est pas une victime ni une esclave au sens moral ou social. Elle est un être qui assume pleinement son désir d’abandon, non pas comme une négation de soi, mais comme une forme de vérité intérieure. La soumission devient alors un geste voulu d’alignement, un retour à une forme d’ordre plus primitive, plus intuitive. La soumission n’est pas une humiliation, mais une offrande — un acte de confiance radicale qui permet l’équilibre entre deux forces opposées mais complémentaires qui prend forme dans une relation Maitre-kajira.
Le corps, lieu de vérité
Sur Gor, le corps n’est jamais neutre. Il est à la fois territoire et expression. La manière de se tenir, de se soumettre, de regarder, d’obéir ou de résister : tout devient expression du ressenti. Des concepts comme postures, obéissance, discipline, humilité ou loyauté ne sont pas des abstractions mais des expressions du corps. Des manières de dire “je suis là”, “je me tiens à ma place”, “je sais qui je suis et je vis qui je suis »
La psychologie moderne nous parle d’identité fluide. Gor nous parle d’identité révélée. On ne choisit pas qui l’on est. On le ressent puissamment. Certains l’acceptent, d’autres le refoulent difficilement. On devient Maitre car on finit par accepter d’endosser cette responsabilité. On devient esclave car on a la force d’accepter de lâcher prise non pas pour se nier mais pour vivre pleinement.
Tension, lutte, basculement
Gor est un monde de tensions constantes : entre nature et loi, entre désir et devoir, entre plaisir et structure, entre domination et vulnérabilité. C’est dans ces zones de friction que les concepts prennent toute leur force. Chaque notion goréenne fonctionne dépasse les personnages et interroge nos propres résistances.
Gor ne parle pas de science-fiction et de planete lointaine, mais de nous. De ce que nous réprimons. De ce que nous désirons. De ce que nous pourrions devenir, si nous cessions de faire semblant et si nous l’acceptions.
Le projet
Le projet de cette encyclopédie est né de ce constat que je fais presque quotidiennement : il ne suffit pas de “lire Gor” même si peu qui s'y revendiquent le lisent vraiment. Il faut dépasser la fiction, le ressentir, le penser, le vivre sans la reproduire les histoires lues, être capable de dépasser la fiction pour l’adapter à notre monde et faire de "Gor", une philosophie de vie.
Chaque concept — féminité, force, honneur, soumission, autorité, appartenance… — sera exploré dans toute sa densité symbolique, psychologique et philosophique tout en restant ancré dans notre réalité. Il s’agit de comprendre que derrière des histoires, des personnages, des rituels, des pratiques des règles de vie, il y a nos structures profondes, animales réclamées par nos corps et refoulés par nos esprits.
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I. Enjeux et place du thème dans l’univers goréen
Dans le monde goréen, l'abandon va au-delà de l'idée de contrainte passive ou externe ; c'est un désengagement mental et psychologique actif et volontaire, un engagement de soi-même où la kajira accepte également pleinement les limites de sa position dans la hiérarchie. Contrairement aux idées modernes de liberté, qui sont souvent associées à l'autonomie personnelle et au retrait, la liberté goréenne est le renoncement à contrôle sur soi et les évènements qui peut paraitre illusoire.
« Mieux vaut la liberté de l'esclavage sur Gor, pensa-t-elle, que l'esclavage de la liberté sur Terre. »
Prize of Gor
L’abandon peut donc être considéré comme une pratique intérieure ainsi qu’un phénomène relationnel. Pour la kajira, cela demande une profonde réorientation mentale : elle doit mettre fin à sa résistance au Maître, à se soumettre entièrement à la hiérarchie et à s’ouvrir à l’expérience. Cela implique d’accepter une certaine forme de vulnérabilité qui est le renoncement, en résistance intérieure, à la peur, à la maîtrise, au contrôle et au bloquage de l’absence de sensations, du désir, de la dépendance ou de la douleur. Il faut l’aborder non comme une simple faiblesse, mais comme une ouverture réelle à être atteinte, à être ému, à être changé au sein de la relation.
« Talena semblait pleine d'entrain, comme si d'avoir échappé à l'emprisonnement des Jardins Clos et au rôle de fille d'Ubar l'emplissait d'une allégresse inimaginable. Elle était maintenant un être indépendant en dépit de sa soumission, en liberté dans les plaines de l'Empire. Le vent agitait ses cheveux et plaquait sa robe sur elle, et elle rejetait la tête en arrière, exposant son cou et ses épaules à sa rude caresse, le buvant comme si c'était du vin de Ka-la-na. Je pressentais qu'avec moi ; bien qu'elle fût en principe captive. »
Prize of Gor
Cette ouverture consciente n’est pas une soumission aveugle : elle est une lucidité active. En cessant de lutter, la kajira ne se perd pas ; elle se découvre. Elle apprend à accueillir ses émotions, à reconnaître ses limites, et à puiser dans cette transparence une force nouvelle. Pour le Maître, l’abandon prend la forme d’une reconnaissance du consentement de l’autre, et d’une maîtrise de sa propre autorité, exercée sans dureté, sans contrainte brute.
Dans une relation goréenne, l’abandon est à la fois ritualisé et codifié, mais cette codification sert surtout de support mental. Les gestes et signes physiques ont pour fonction d’ancrer la conscience dans l’instant présent et de faciliter l’intégration de la hiérarchie. Le véritable enjeu demeure psychologique : le lâcher-prise conscient et réfléchi transforme l’esprit, restructure l’expérience de soi, et fait naître un espace de clarté, de lucidité, et d’intensité existentielle.
II. Dimensions psychologiques de l’abandon
1. Discipline mentale et transformation de la conscience
Sous cet angle, l’abandon goréen n’est pas un effacement de la personnalité, mais bien une transformation de la conscience. La kajira ne cherche plus à maîtriser toute la situation. Cette soumission demande une discipline mentale, certes, mais aussi l’acceptation de la pensée, comme dans les méthodes contemplatives, où l’esprit apprend à recevoir les pensées, les émotions et les ordres, sans résistance, ni lutte.
« N'est-il pas préférable de connaître et d'accepter la vérité intérieure, que je continue à la nier, et que je continue à souffrir tous les tourments du déni de mon être le plus profond, du sens même de mon sexe, de ma nature ? »
De l’autre côté, le Maître, lui aussi, doit, dans une certaine mesure, relâcher une part de son contrôle intellectuel et émotionnel. Le véritable pouvoir ne réside pas dans la domination, mais plutôt dans la capacité à comprendre et à respecter le consentement, tout en sachant renoncer à imposer sa propre volonté sans qu’il y ait un intérêt. Ainsi, le pouvoir devient une subtile alchimie d'influences, qui va bien au-delà de la simple contrainte physique.
L'abandon mental se révèle être un paradoxe fécond : en cessant de vouloir tout contrôler, on découvre une force intérieure insoupçonnée et une nouvelle clarté d'esprit. L'esclave apprend à faire la distinction entre ses propres désirs et les attentes du Maître, choisissant délibérément d'endosser un rôle qui renforce sa présence et son efficacité. Ce renoncement apparent ouvre la voie à un contrôle d'une autre nature : en lâchant prise, on gagne en acuité, en sensibilité et en capacité à s'immerger pleinement dans l'instant présent.
« Le comportement d’esclave authentique provient de l’intérieur : il est la manifestation naturelle de l’esclave qui s’est réellement abandonnée. Sa volonté et sa conscience sont celles d’une esclave. C’est cela qui donne naissance à un comportement d’esclave véritable. »
2. Développement intérieur de la kajira
L'art de la présence et de la concentration
Le véritable abandon émerge d'une conscience aiguë du moment présent. La kajira apprend à observer le flot de ses pensées, à reconnaître les murmures de la peur, les élans du désir ou les jeux de l'ego, afin de recentrer son attention sur la relation qu'elle vit. Cette libération intérieure ressemble à une forme de pleine conscience unique, où l'esprit, libéré de ses résistances, s'ancre profondément dans l'instant.
Une nouvelle vision de soi
Cette pratique transforme radicalement la perception de soi. L’esclave ne se définit plus par son ego ou ses ambitions personnelles ; elle découvre une identité plus fluide et réceptive, qui s’exprime à travers des gestes réfléchis. La hiérarchie cesse alors d’être une contrainte pour devenir un cadre porteur de sens, où chaque instant prend une intensité nouvelle.
Une nouvelle vision de soi
Cette pratique change la perception de soi. La kajira ne se définit plus uniquement par son ego ou ses ambitions personnelles ; elle découvre une identité plus fluide et réceptive, qui s'exprime à travers des gestes réfléchis. La hiérarchie n’est pas considérée comme une contrainte, mais un cadre porteur de sens.
Apprivoiser ses émotions
Le lâcher-prise implique d'accueillir toutes les émotions, même celles qui semblent opposées : peur et joie, appréhension et excitation. Il s'agit de les observer sans se laisser submerger. Ce travail d'introspection conduit à un équilibre intérieur, offrant une clarté et une stabilité émotionnelle durables.
« Je luttais contre les besoins insatiables qui m'habitaient, semblant surgir du plus profond de moi-même, des besoins qui semblaient être de m'abandonner, de me soumettre et d'aimer, totalement, sans réserve, de tout donner, sans rien demander. Comme mes tendances à l'égoïsme et à l'égocentrisme me semblaient soudain superficielles. D'où pouvaient bien provenir ces autres émotions, si envahissantes en moi, me demandais-je. Elles, m'effrayant à leur manière, semblaient sûrement en contradiction directe avec les conditionnements terrestres auxquels j'avais été soumis. Je craignais qu'elles ne puissent trouver leur source qu'au plus profond de ma nature et de mon être. »
Kajira of Gor
III. L'abandon dans l'univers goréen
L’abandon n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, il représente un choix délibéré où l’esclave choisit de se révéler en toute connaissance de cause. Cette soumission volontaire devient alors une source de force psychologique et émotionnelle, bien plus qu’une simple servitude.
L’abandon comme force intérieure
Le paradoxe de la soumission
L’abandon à la manière goréenne met en lumière un paradoxe : en acceptant de se soumettre extérieurement, la kajira développe une force intérieure impressionnante. Celle qui embrasse pleinement son rôle acquiert une maîtrise d’elle-même et une présence psychologique affirmée. Sa vulnérabilité, loin d’être une faiblesse, se transforme en une force qui libère l’énergie autrefois retenue par la résistance.
Développement de la concentration et de l'éveil.
L'abandon découle d'une force mentale. La kajira est formée pour analyser ses pensées, distinguer la peur, le désir ou l'ego, et concentrer son attention sur la relation qu'elle vit. Cette libération ressemble à une pleine conscience goréenne, où l'esprit, affranchi de la résistance, se concentre sur l’instant présent. La hiérarchie devient alors un cadre structurant, porteur de sens et d'intensité, plutôt qu'une contrainte étouffante.
Gestion des émotions et des tensions internes.
Lâcher-prise implique de reconnaître et d’accepter des émotions ambivalentes telles que la peur, le bonheur, l'appréhension ou l'excitation. Cela consiste à les observer en suspendant ses réactions qui pourraient être impulsives. Ce travail sur soi apporte équilibre, clarté et stabilité émotionnelle.
Consentement et autonomie contradictoires.
L'abandon ne veut pas dire manque de volonté. Il manifeste, au contraire, une acceptation en toute conscience où l'esclave décide de se dévoiler en toute connaissance de cause. L'assujettissement volontaire se transforme en source de force psychologique et affective, transcendant la simple servitude.
L’abandon partagé : un équilibre entre autorité, consentement et lien social
Un abandon paradoxal
L'abandon dans le monde goréen révèle un paradoxe : en se soumettant l'individu découvre une force intérieure insoupçonnée. La kajira qui accepte pleinement son rôle développe une forte maîtrise de soi et une force psychologique renforcée. Sa vulnérabilité telle qu’elle a été définie est une force qui libère l'énergie qu'elle avait précédemment retenue par la résistance.
« La plupart des hommes, du moins sur Gor, permettent à la femme d’atteindre cet accomplissement personnel. Certains, dans les limites d’une certaine discipline, la laissent même avancer à son propre rythme, jusqu’à ce qu’elle finisse par comprendre, sans le moindre doute, qu’elle a toujours été, au fond d’elle-même, une esclave aimante et obéissante.
Je n’étais pas une esclave, bien sûr. Mais si, par hasard, je l’étais, pourquoi Speusippus agissait-il ainsi ? Je doutais qu’il me refuse le collier par simple vengeance. Il était bien plus probable qu’il me le fasse porter, puis qu’il cherche à me faire regretter de l’avoir accepté. Et si je n’étais pas une esclave née, n’était-il pas temps qu’il m’enchaîne enfin ? Moi, une femme libre, j’avais été forcée, à ma honte et à ma grande humiliation, de servir comme si j’avais toujours été faite pour cela. »
Kajira of Gor
Pour le Maître, le processus est similaire : abandonner l'idée d'un contrôle total ouvre la voie à une relation plus authentique, où pouvoir et contemplation se nourrissent mutuellement. Dans cette dynamique en tension, chacun découvre un lieu où la conscience de soi et de l'autre peut s'épanouir librement.
Abandon et apprentissage social et relationnel.
L'abandon dépasse la dimension individuelle pour devenir un phénomène social et relationnel. Il confère à la hiérarchie goréenne sa cohésion : l'accord intellectuel et affectif des individus crée un tissu social solide.
Abandon et apprentissage social et relationnel.
L'abandon va au-delà de la dimension individuelle pour se transformer en un phénomène social et relationnel. Il donne à la hiérarchie goréenne sa cohésion : l'accord intellectuel et affectif de l'esclave maintient l'ordre en place. Les codes corporels agissent donc comme des symboles perceptibles d'une dynamique interne.
C'est ainsi qu'un langage implicite se tisse entre le Maître et l'esclave, où l'autorité se révèle davantage par la conscience et l'attention que par la contrainte. À travers ce jeu d'équilibre, la société goréenne montre que, même si son organisation peut sembler hiérarchique, elle repose sur un échange constant entre renoncement et clarté d'esprit.
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Au départ j'ai voulu illustrer par des mots la publication de Mia Mickaël ici hier...
Mia disait : " Avant une fessée, il me met une culotte portée dans la bouche "
Au fur et à mesure j'ai eu l'impression de décrire une forme de soumission qui fait partie de mes valeurs...Ce texte n’est pas un aveu, ni une provocation.C’est un hommage à celles qui connaissent la force paradoxale de l’abandon, à celles dont le silence n’est jamais faiblesse, mais maîtrise, conscience, accord intérieur.
Se donner peut être une forme de souveraineté.
Pamphlet du Silence Imposé
Avant le geste, il y a le rite.
Avant la morsure du monde, il y a le tissu qu’on me fait taire.
On croit m’imposer le silence, mais je sais : c’est moi qui le choisis.
Le monde me parle trop fort.
Il me veut docile, raisonnable, alignée.
Alors je laisse un homme incarner le théâtre de ma mutinerie.
Qu’il place sur ma bouche un symbole, une relique, un fragment d’intimité.
Ce n’est pas une culotte, c’est un manifeste.
C’est l’étendard du consentement, renversé sur l’autel du fantasme.
On me dira soumise ? Je ris.
Car il faut une force terrible pour livrer son souffle,
pour s’abandonner sans disparaître,
pour accepter le jeu du pouvoir sans en être la victime.
Ce que le profane appelle soumission,
moi, je l’appelle conscience.
Je n’obéis pas, je consens.
Je ne subis pas, je transfigure.
Je ne suis pas réduite, je me concentre.
Chaque geste qui m’enserre me définit.
Chaque injonction devient poème,
chaque contrainte, un miroir où se réfléchit ma propre autorité.
Je suis le corps qui répond, la pensée qui demeure.
Je suis celle qui garde l’œil ouvert, même quand tout se ferme.
Que ceux qui jugent détournent le regard,
ils ne comprendront jamais le langage des initiés.
Ils ne verront qu’un affrontement,
là où il n’y a qu’un pacte secret entre deux volontés lucides.
Le silence qu’il me donne, je le fais tonner.
Le geste qu’il croit diriger, je l’oriente.
Et dans la scène qu’on croit mienne en tant que victime,
je suis l’autrice de chaque respiration.
Qu’ils gravent cela dans leurs dogmes :
aucune femme n’est soumise quand elle a choisi son maître.
Car le vrai pouvoir, c’est de savoir plier, sans jamais rompre.
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L'affaire Conrad Aurousseau (1998) Conrad Aurousseau, en néerlandais Koenraad, dit Koen, est un juge d'instruction belge condamné à une année de prison avec sursis et amende par la justice belge en 1998 pour avoir eu des pratiques très violentes sous contrat masochiste avec sa femme. Également condamné pour avoir incité sa femme à la fornication, il lui est interdit d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans, ce qui met un terme à sa carrière.
En 1997, alors que la foule est agitée et les institutions décrédibilisées par l'affaire Dutroux, des rumeurs circulent dans le tribunal concernant la fréquentation du milieu des prostituées et des proxénètes par le magistrat.
Une enquête est diligentée. Au cours d'une perquisition au domicile de celui ci, la police découvre les enregistrements vidéo des orgies qui se sont déroulées dans des chalets privés à Orchimont, Oignies et Balen. Elle trouve aussi les vidéos des séances de domination de sa femme Madga auxquelles il soumettait celle-ci, dans un premier temps dans leur chambre puis dans un club sadomasochiste de Wetteren. Une inculpation est ordonnée.
Le procès fait la une de certains journaux. Koen Aurousseau plaide l'état de nécessité dans lequel l'a plongé l'alcoolisme de sa femme, cause des excès de celle-ci. La Cour reconnait que les traitements violents subis par Magda Aurousseau, fouet, pinces, électricité, aiguilles, écarteurs, brûlures, n'ont causé aucune séquelle. En dépit de cela et du témoignage de celle-ci, qui proteste n'avoir subi aucun dol et affirme avoir été consentante, Koen Aurousseau est condamné le 30 septembre en vertu de l'article 397 du Code pénal à un an de prison avec sursis, c'est-à-dire en liberté surveillée, pour coups et blessures volontaires. C'est la peine minimale. Il est en outre condamné, en vertu des articles 380 bis et 398, à cent mille francs d’amende pour incitation à la débauche, c'est-à-dire selon les termes de la loi "assistance à service de fornication pour autrui". Fornication a ici le sens défini par la cour pénale de Bruxelles dans un arrêt daté du 15 décembre 1994 de sadomasochisme violent, pratique assimilée par le même jugement à la pédophilie et la bestialité. Les modiques quatre mille francs perçus du club, traces d'une vente symbolique, ainsi que le fait que les transports étaient assurés par lui, valent à Koen Aurousseau une condamnation pour proxénétisme qui entraine la déchéance des droits civiques et une interdiction d'exercer pour cinq années, ce qui revient dans les faits à mettre un terme à sa carrière. Les enregistrements vidéo n'ayant pas été faits dans le but d'une exploitation commerciale, il échappe à l'accusation de publicité obscène. Un médecin, thérapeute de Magda Aurousseau qui l'a accompagnée dans ses séances de soumission, et un policier sont également condamnés à des amendes pour complicité, respectivement sept mille cinq cents et dix mille francs. Deux relaxes sont prononcées et quatre autres personnes sont condamnées pour coups et blessures volontaires.
La Cour de cassation rejette le 6 janvier 1998 le recours qui a été interjeté. Le lendemain, Koen Aurousseau présente sa démission dans l'espoir de conserver sa pension de retraite, mais le ministre de la Justice Stéphane de Clerck s'interdit d'intervenir dans la procédure, au nom de l'indépendance de la justice. Le ministre refuse la démission et le magistrat déchu perd ses droits à pension. Quoique par des arguments différents, une interprétation de la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l'Homme, la peine est confirmée le 25 juin 1998 par la cour d’appel d’Anvers. Son cas, celui d'un mari ayant accédé aux demandes masochistes de sa femme, illustre une jurisprudence qui criminalise le sadomasochisme mais il a été aussi l'occasion d'une redéfinition du cadre légal de la pratique SM dans l'Union européenne et les autres états membres du Conseil de l'Europe. En juin 1999, Koen Aurousseau est embauché comme assistant parlementaire par le sénateur nouvellement élu Jean-Marie Dedecker et travaille à un projet de loi porté par René Landuyt visant à encadrer juridiquement les pratiques sadomasochistes mais le projet n'aboutit pas.
Son histoire a été racontée dans un film sorti en 2009 : Domination.
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Capitre 37
L'Esthétique de la Soumission
Le samedi après-midi était calme. Après le débriefing matinal et les soins prodigués, le corps de ma Soumise s'était détendu. Elle était habillée d'une simple robe de chambre que je lui avais choisie. La réussite de sa semaine et l'intensité du bondage avaient affûté sa réceptivité. C'était le moment idéal pour une leçon moins axée sur la douleur et plus sur l'honneur de son nouveau statut.
Je l'ai installée dans mon bureau, près de la grande fenêtre qui offrait une belle lumière naturelle. J'avais étendu sur le sol une étoffe de velours noir qui absorberait toute la lumière, mettant en relief le moindre détail.
"Tu as prouvé que ton corps est capable d'obéir dans la contrainte. Maintenant, tu vas m'offrir la beauté de cette obéissance," annonçai-je, mon ton étant plus celui d'un artiste que d'un Maître punisseur.
Elle s'est agenouillée, son regard fixant le tas de cordes de chanvre teinté posé à mes côtés. Elles étaient de différentes couleurs, rouge profond, noir de jais, et beige naturel. L'outil était le même que la veille, mais la finalité était différente.
"Aujourd'hui, le bondage est artistique. Il n'est pas destiné à l'immobilité, mais à la célébration de ta forme et de ton abandon. Tu vas être mon œuvre, ma muse, la représentation vivante de la Soumission."
Je l'ai dévêtue, exposant sa peau sans la moindre trace de hâte. J'ai commencé par des motifs de corde complexes, utilisant le noir et le rouge pour créer un harnais délicat mais structurant autour de sa poitrine et de ses hanches. Chaque entrelacs était une ligne de force qui soulignait la courbe de son corps. Le chanvre naturel servait à lier ses poignets devant elle.
Chaque minute intensifiant sa posture et ma vision. J'ai pris mon Nikon et j'ai commencé la série de clichés. Au fil du temps, j'ai ajusté et varié les motifs de cordage sur son corps, explorant les lignes et les ombres que le chanvre teinté dessinait sur sa peau. J'ai exploré différentes postures et angles, transformant sa vulnérabilité en un objet de contemplation parfait.
Pendant que je prenais mes clichés, je lui parlais.
"Regarde la beauté que ton abandon crée. Ce corps n'est pas seulement le mien pour le plaisir ou la punition. Il est mien pour l'art. Il est mon trophée. Et ce trophée, il faut savoir l'honorer."
Elle ne pouvait pas répondre, mais les larmes silencieuses qui coulaient le long de ses tempes n'étaient pas de la tristesse, mais le lâcher-prise face à la reconnaissance de cette nouvelle forme de servitude.
Lorsque j'eus terminé, je m'assis et l'observai, le temps de la laisser s'imprégner de la fierté de l'œuvre accomplie.
"C'est suffisant. Tu as été un modèle parfait."
Je me suis approché, et j'ai défait les nœuds un à un, avec une lenteur calculée. L'acte de déliaison était aussi important que l'attache.
Elle est restée un instant immobile, les traces rouges du chanvre teinté restant sur sa peau comme les traces d'un tatouage temporaire.
Elle se redressa et, sans même se couvrir, me demanda d'une voix pleine :
"Maître, pourrai-je revoir les photographies un jour ?"
"Oui," répondis-je, sa demande étant la validation ultime de son succès.
Nous nous sommes installés confortablement sur le canapé, elle toujours nue mais enveloppée d'une simple couverture. J'ai rapidement transféré les clichés sur l'ordinateur et lancé le diaporama sur le grand écran.
Nous avons regardé et analysé les photos. Ce n'était plus la brutalité du jeu, mais le silence attentif de deux artistes analysant leur œuvre.
"Ici," expliquai-je, pointant l'écran. "La tension du corps est excellente. Le chanvre rouge crée une diagonale puissante. Mais il faudra maintenir la tête un millimètre plus haute la prochaine fois, cela accentuerait l'angle de soumission."
Elle hochait la tête, son regard critique et dévoué. "Je vois, Maître. Je peux faire mieux."
La séance d'analyse était le point culminant de sa validation. Elle avait vu, de ses propres yeux, la preuve que son corps était un instrument d'art et de domination.
"La beauté de ta soumission est désormais immortalisée."
Chapitre 38
L'Abandon Vertical
Le dimanche après-midi. Le soleil filtrait à travers les rideaux, mais l'atmosphère dans la chambre de jeu était concentrée. L'analyse des clichés de la veille avait rendu ma Soumise plus attentive encore, plus désireuse d'exceller dans chaque rôle que je lui attribuais. Elle était prête pour le sommet de l'abandon physique.
J'avais préparé la pièce en conséquence. Au plafond, un grand anneau en forme de Triskel en métal sombre attendait. Sa forme symbolique, spirale de mouvement, ajoutait une dimension presque rituelle à l'espace.
Elle s'est agenouillée devant moi. Elle portait toujours l'anneau à son annulaire droit ; le signe de sa servitude en public n'était jamais retiré.
"La leçon d'aujourd'hui est la suspension," ai-je commencé. "La plus haute forme de confiance et de soumission. Il ne s'agit pas de retenir le corps au sol, mais de le confier entièrement à mon autorité, même face à la gravité."
J'ai utilisé le même chanvre teinté que la veille. J'ai commencé par des liens méticuleux, non douloureux, mais extrêmement sécurisants. J'ai attaché le harnais autour d'elle, les cordes s'enroulant autour de ses cuisses, sa taille et sa poitrine, assurant une parfaite répartition de la pression.
Quand l'encordage fut complet, j'ai attaché les cordes de ses chevilles, de ses hanches et de ses poignets à des points différents du Triskel, les laissant pour l'instant lâches. Le processus de suspension serait progressif.
Je l'ai fait se tenir directement sous l'anneau. J'ai saisi la première corde, celle de ses hanches, et j'ai tiré pour qu'elle supporte une partie de son poids. Puis j'ai tiré sur la corde de ses bras, tendus au-dessus de sa tête, la forçant à se dresser sur la pointe des pieds. Enfin, la corde des chevilles a achevé l'œuvre.
Elle a senti la tension, puis ses pieds ont quitté le sol. Elle était suspendue, debout dans le vide, son corps maintenu dans une position de crucifixion douce.
La première phase fut purement esthétique.
"C'est magnifique," ai-je murmuré, faisant le tour. "Tu es la ligne parfaite. Regarde l'absence de force nécessaire. Tu es immobile non pas par contrainte de la corde, mais par l'abandon de la volonté."
Le temps s'est étiré. La pression des cordes et l'inconfort de l'apesanteur ont commencé à s'installer. Elle était obligée d'accepter cette sensation sans broncher. Sa respiration était la seule chose qui lui restait, et elle me l'offrait.
Après un long moment, j'ai décidé que l'esthétique avait rempli son rôle. Il était temps de transformer cette confiance en un service ultime.
J'ai modifié la tension des cordes avec une précision chirurgicale. J'ai relâché les liens supérieurs qui la tiraient vers le haut, tout en resserrant les sangles sous ses cuisses et son bassin. J'ai ensuite déplacé les points d'attache sur le Triskel pour l'incliner.
Elle a senti son corps basculer doucement. Je l'ai mise en position horizontale, son dos soutenu par les cordes, son bassin légèrement relevé, ses jambes écartées et immobilisées par le chanvre. Elle était suspendue devant moi, exactement comme une balançoire humaine, totalement vulnérable.
J'ai relâché les cordes de ses mains pour lui permettre d'agripper les liens qui maintenaient ses cuisses, un simulacre de contrôle qui soulignait son impuissance.
Elle était l'offrande parfaite, suspendue à la hauteur idéale, la lumière caressant son sexe exposé et tendu. La suspension créait une tension musculaire interne qui exaltait sa réceptivité.
Je me suis approché d'elle, sans hâte. Mon approche était une cérémonie de prise de possession. J'ai écarté délicatement l'entrée de son sexe avec mon pouce. Elle était déjà humide, anticipant l'inévitable.
J'ai pénétré sa vulnérabilité suspendue avec une lenteur exquise, enfonçant mon verge en elle jusqu'à la garde. Son corps a réagi par un spasme réflexe, mais la corde a absorbé la secousse, la maintenant stable dans la position de réception forcée.
Je l'ai tenue ainsi, sans bouger, jouissant de la sensation de son enveloppement parfait et de la vision de sa jouissance.
"Regarde où tu es," ai-je murmuré, mon souffle contre son cou. "Tu n'es rien d'autre que le point central de mon désir. Tu es suspendue uniquement pour moi."
J'ai commencé le mouvement, d'abord avec un rythme lent, possessif, la laissant s'habituer à l'idée qu'elle ne pouvait rien faire d'autre que recevoir. Puis, j'ai augmenté la cadence, frappant son corps suspendu de coups secs et profonds. Les cordes, loin de la protéger, transformaient chaque impact en une vibration à travers son corps, le balancement intensifiant le plaisir et l'agonie.
Elle criait mon nom. Ses larmes coulaient sur le côté de son visage, non de la souffrance, mais de la sublimation de l'abandon.
Je l'ai poussée à un orgasme puissant, la tension des cordes empêchant toute fuite. Son corps s'est arqué dans le harnais de chanvre, le son de nos corps en suspension remplissant la pièce. Mon éjaculation était le sceau final de ce week-end de formation.
Je suis resté un instant, la tenant en suspension, mon poids soutenu par sa propre soumission.
"La leçon est finie," ai-je murmuré.
J'ai relâché la tension des cordes une par une, la posant doucement sur le lit que j'avais glissé sous elle. Le contact du linge frais, après une telle contrainte, a été une délivrance.
Elle s'est effondrée, le souffle coupé, mais le sourire de la victoire de son abandon était sur son visage. Le week-end avait été long, intense, et il avait transformé sa soumission en une force inébranlable.
Voilà !!!
Les inquiétudes de la page blanche sont finies. Le livre est terminé ! Il compte 404 pages A5 et, comme par hasard, il se termine sur le chapitre 69.
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Je m’intéresse ici sur la mécanique sexuelle de l'homme, dans les rapports Bdsm, sur le besoin grandissant de stimulation.
Du processus très subjectif qui dépend de facteurs psychiques, physiques, cognitifs, émotionnels, relationnels et sociaux, qui changent et évoluent avec le temps, au gré des rencontres et des expériences sexuelles.
Certains défendent l’idée que le BDSM et le sexe sont 2 choses différentes.
D’autres défendent celle qu’on est pas obligé d’en venir au sexe lorsque l’on pratique le BDSM.
Par exemple certains Dominants sont en couple vanille, ils ont des relations sexuelles avec leur femme mais pratiquent le BDSM avec une ou plusieurs soumises, mais sans sexe.
Du coup je me pose une question :
Un homme dominant qui avance dans l’âge , qui n’a pas de rapports sexuels avec sa ou ses soumises. Est-ce dù à une baisse de virilité ?
La stimulation du désir masculin dans les pratiques BDSM résulte d’une interaction complexe entre la physiologie, la psychologie, les émotions et la dynamique de pouvoir. Les études récentes permettent de mieux comprendre pourquoi certains hommes trouvent dans la domination — sexuelle ou non — une source d’excitation, même indépendante du rapport charnel.
Mécanique du désir masculin :
Le désir masculin est un processus multifactoriel impliquant les systèmes nerveux, endocrinien et circulatoire. L’excitation se déclenche par des stimuli cognitifs, émotionnels ou sensoriels qui activent le système nerveux autonome et entraînent une production hormonale (adrénaline, dopamine, testostérone, ocytocine) responsable de l’érection et du plaisir.
Chez les hommes adeptes du BDSM, les régions cérébrales liées au contrôle, à la récompense et à la vigilance sont plus sollicitées. Cette stimulation combinée favorise une excitation soutenue, parfois indépendante de la pénétration ou de l’orgasme.
Excitation et pratiques BDSM :
Les pratiques BDSM mobilisent à la fois le corps et le psychisme : douleur simulée, contrôle, soumission, jeux d’humiliation ou de pouvoir produisent une libération d’endorphines, d’ocytocine et de dopamine. Ces hormones amplifient le sentiment d’intimité, de bien-être et d’attachement .
Une étude a même montré que les participants dominant·e·s ressentent moins de stress que les soumis, leur excitation étant liée au sentiment de maîtrise plutôt qu’à la peur . Cela explique pourquoi l’excitation masculine dans le BDSM dépend souvent davantage du contrôle mental et émotionnel que de la stimulation sexuelle directe.
Les preuves scientifiques reliant les pratiques BDSM à l’excitation masculine proviennent de plusieurs disciplines — neurosciences, endocrinologie, et psychologie expérimentale — et démontrent que ces pratiques activent les mêmes circuits cérébraux et hormonaux que ceux du plaisir sexuel classique.
Activation des circuits cérébraux du plaisir
Les recherches menées en neuroimagerie (IRMf) montrent que les activités BDSM stimulent le noyau accumbens, structure clé du système de récompense, impliquée dans le plaisir et la motivation. Ces expériences réorganisent la perception sensorielle : la douleur consensuelle, contextualisée par la confiance, est réinterprétée comme agréable, activant ainsi les zones cérébrales du plaisir et du lien émotionnel .
Chez les hommes, cette activation est comparable à celle observée lors de stimulations sexuelles classiques, confirmant que le contrôle, la domination ou la mise en scène peuvent suffire à déclencher une excitation réelle .
Réponses hormonales mesurées
Une étude fondatrice de Sagarin et al. (2009), publiée dans Archives of Sexual Behavior, a mesuré les niveaux de cortisol et de testostérone chez 58 pratiquants BDSM avant et après une scène.
• Chez les soumis, le cortisol (hormone du stress et de l’excitation) augmentait fortement durant la scène, traduisant une réponse physiologique intense.
• Chez les dominants, cette hormone restait stable, mais les niveaux de testostérone restaient élevés, soutenant la vigilance, le contrôle et l’excitation liée à la dominance.
• Après la scène, le cortisol redescendait, accompagné d’une hausse marquée de l’ocytocine, hormone du lien et de la confiance .
Ces résultats confirment que le plaisir BDSM n’est pas uniquement d’ordre psychologique, mais aussi biologique et mesurable.
Dopamine, endorphines et plasticité cérébrale
Les pratiques impliquant douleur contrôlée, contrainte ou pouvoir libèrent endorphines et dopamine, molécules associées respectivement à l’euphorie et à la récompense. Ces sécrétions renforcent la sensation de bien-être et encouragent la répétition de comportements perçus comme gratifiants .
Certaines études suggèrent même que la répétition de ces expériences pourrait induire une plasticité cérébrale, modifiant la façon dont la douleur, le contrôle et l’excitation sont perçus et reliés .
Effets psychiques et relationnels
Sur le plan émotionnel, le BDSM produit une élévation mesurable du sentiment d’intimité et de connexion, liée à la libération d’ocytocine post-session. Cet effet de « bonding » (attachement) contribue à maintenir une excitation durable, en renforçant la sécurité émotionnelle entre partenaires .
En parallèle, des enquêtes comparatives montrent que les adeptes du BDSM déclarent moins de troubles sexuels et plus de satisfaction globale que les non-pratiquants, ce qui traduit un meilleur équilibre physiologique et psychologique de la sexualité .
En résumé, les preuves scientifiques attestent que le BDSM, lorsqu’il est pratiqué de manière consensuelle, active les mêmes mécanismes neurobiologiques que l’excitation sexuelle masculine classique : stimulation dopaminergique, libération d’endorphines, modulation de la testostérone et renforcement du lien par l’ocytocine. Ces effets combinent désir, contrôle, émotion et plaisir dans une dynamique cérébrale et hormonale unique.
Le désir dominant masculin, lorsqu’il est vu sous l’angle du BDSM et de la sexualité globale, évolue avec l’âge sans nécessairement décliner ; il se transforme en une forme plus intériorisée, mentale et relationnelle, intégrant la maturité émotionnelle, la maîtrise de soi et la symbolique du pouvoir.
Changements physiologiques :
Chez l’homme, la baisse progressive de la testostérone fait diminuer la fréquence et l’intensité des impulsions sexuelles brutes, mais pas nécessairement l’intérêt pour l’érotisme ou la domination. Cette diminution entraîne souvent une libido plus calme, centrée sur la qualité plutôt que sur la quantité des expériences .
Les érections spontanées deviennent moins fréquentes et la stimulation requise est plus importante, mais les capacités de plaisir et d’orgasme peuvent perdurer toute la vie .
Transformation psychologique du désir dominant
Avec l’âge, la domination masculine évolue vers un mode de stimulation psychique : le plaisir provient davantage du contrôle émotionnel, de la mise en scène du pouvoir et de la connexion mentale que de la performance physique. Les hommes dominants mûrs trouvent souvent satisfaction dans la maîtrise du rituel et l’influence psychologique sur la partenaire, ce qui déplace la source d’excitation vers la dimension cognitive et relationnelle.
Cette évolution correspond à une « maturation du désir » où la virilité devient synonyme d’assurance et de sérénité plutôt que de conquête impulsive .
Facteurs affectifs et relationnels
La stabilité affective et la complicité renforcent le maintien de la libido. Les sexologues soulignent que les hommes âgés conservant une image positive d’eux-mêmes, une santé correcte et des relations épanouies continuent de manifester un désir actif et une expression forte de leur rôle dominant .
Les partenaires en entente émotionnelle et psychique entretiennent souvent une vie érotique qualitative, même avec une intensité physique moindre.
La virilité redéfinie
Le vieillissement ne signe pas la fin du désir dominant, mais sa redéfinition : de la vigueur corporelle à la puissance mentale et symbolique. La domination devient moins démonstrative, plus raffinée, et le plaisir du contrôle, de la parole, du regard ou du rituel supplée aisément à la dimension purement sexuelle.
Autrement dit, la virilité évolue d’un instinct de domination charnelle vers une autorité sensuelle et maîtrisée
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Il avait alors cherché à nouer des relations plus durables, avec les contraintes que cela impliquait vu ses disponibilités. Il y avait eu des rencontres étonnantes ; cette soumise confiée par son Maitre parce qu'il avait trouvé une autre soumise qui lui convenait mieux physiquement ; quelques femmes mariées qui avaient envie de ressentir des frissons ; une dominatrice qui s'était révélée être une des meilleures soumises qu'il n'avait jamais eues ; des couples où le mari voulait voir sa femme soumise à un autre mais qui posait tellement de limites que cela devenait impossible, au point que certaines cachaient à leur mari qu'elle le voyait en cachette ; des relations plus longues, quelques mois au lieu de quelques jours, où il pouvait s'épanouir le temps de quelques rencontres. Il s'était fait un petit groupe d'amis, tous dominateurs comme lui, ils avaient tous ensemble aménagé un donjon, avaient partagé quelques rencontres avec leurs soumises respectives, toujours en cachette.
Puis il y avait eu le clash, sa femme le surprenant en pleine discussion avec une de ses soumises, incompréhension, menace de divorce, tempête dans leur couple. Ils avaient essayé de surmonter, avaient même tenté les jeux bdsm ensemble, mais cela ne fonctionnait pas ainsi entre eux. Finalement, il avait fait profil bas, lui laissant croire qu'il s'était assagi, menant avec elle une vie heureuse et coquine, mais avec des périodes où il cherchait des partenaires de jeu pour partager d'autres envies.
Pandémie, confinement, il avait été sage par obligation, jusqu'à croiser une jeune soumise, qui ne savait plus ce qu'elle cherchait. Abandonnée par son maitre sans nouvelles depuis plus d'un an, elle était en train de sombrer. Il avait cru pouvoir renouer quelque chose pour elle et avec elle, l'avait aidée à remonter la pente, mais l'empreinte de son précédent Maitre était trop forte, elle voulait être libre mais appartenir de manière permanente. En quelques semaines, tout était consommé, ils avaient repris l'un et l'autre leur chemin et leur quête.
Et c'était là que Laura était apparue. En passant sur un site fétichiste, il avait laissé un message sur son profil et à sa grande surprise elle avait répondu. Elle, mariée, en cachette de son mari, débutante, se cherchant, avec ses peurs, ses tabous, ses envies. Lui, marié aussi, en cachette de sa femme, avec son expérience, ses envies aussi.
Ils avaient vite senti qu'il se passait quelque chose. Une alchimie sur leurs envies, sur leur manière de voir les choses. Il apaisait ses craintes, tout en la poussant à oser. Elle, inconsciemment peut-être, l'excitait, lui donnait de plus en plus envie de la dominer et de la faire s'épanouir.
Leurs manques de disponibilité, leurs conjoints respectifs, tout concourrait à les empêcher d'aller plus loin. Pourtant, un jour, elle avait dit oui à une rencontre. Alors qu'il pensait lui offrir un café, elle avait répondu en lui proposant une chambre d'hôtel, chambre d'hôtel qui s'était avérée contenir un mini donjon parfaitement équipé. IL avait testé jusqu'où elle pensait aller, lui proposant de lui indiquer par sa position une version soft ou une plus dure.
Il s'était interrogé, puis avait décidé de jouer le jeu jusqu'au bout. Et bien lui en avait pris, il avait découvert cette après-midi-là une femme étonnante. Débutante mais sachant ce qu'elle voulait, craintive et ayant peur de lui mais lui demandant de la gifler, lâchant prise comme jamais à une première rencontre. Osant se laisser attacher, malmenée, jouissant sous ses doigts et sa bouche. Ils s'étaient séparés repus, apaisés, mais les sens en feu et pour elle les fesses un peu plus rouges qu'à son arrivée.
Restait maintenant à concrétiser dans le temps. Mais c'était là que les difficultés les attendaient, difficultés de plannings respectifs, de disponibilités. Il y avait eu quelques ratés dans leurs rendez-vous. Mais ils avaient persévéré. Un jour Laura lui avait montré la photo de jolis accessoires sexy qu'elle avait acheté. Jolies tenues, ce petit harnais qu'elle portait ce soir, et puis un ensemble de soumission, à la fois chic et sexy, cuir rouge et métal doré, collier et bracelets, une laisse et un martinet. Son mari semblait enchanté de ses achats, et il avait fini par lui dire qu'il ne manquait plus que le dominant. Il leur avait fallu trouver une ruse pour que Pierre soit présenté comme le résultat d'une recherche d'un dominant correspondant aux attentes du couple, mais finalement ils avaient fait connaissance, et sympathisé, même si les rencontres étaient rares, il y avait entre eux 3 une grande complicité.
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Chapitre 35
L'Anneau du Silence et la Victoire Publique
Le réveil du lundi matin fut d'une tout autre intensité. Le corps de ma Soumise était calme à côté de moi, mais je savais que son esprit était en alerte, rejouant l'exhibition de la veille. La présence de Maîtres tiers avait gravé sa nouvelle réalité.
Je l'ai laissée se lever la première. Elle est entrée dans la cuisine, vêtue de son tailleur professionnel, sa posture plus assurée.
"Le café est prêt," dis-je.
"Merci, Maître." Le titre glissait avec une aisance nouvelle, le respect étant devenu sa langue maternelle.
J'ai posé le petit coffret en velours sur le comptoir.
"Cette semaine, l'éducation continue. Ton obéissance est totale dans la chambre. Maintenant, je veux qu'elle soit totale en public."
Je me suis approché, ma main effleurant la sienne.
"La règle est la suivante : tu vas porter un **petit bijou** que je t'offre. Il sera visible. Si quelqu'un te demande sa provenance, tu répondras uniquement : *"C'est un cadeau de mon partenaire."* Tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire."
C'était un test de son aplomb, de sa capacité à affirmer mon droit de propriété sans l'exposer.
"Cette règle n'est pas négociable. Si l'information fuite, si tu brises la règle par hésitation ou par excès de parole, la sanction sera à la hauteur du manquement. Clair ?"
"Parfaitement clair," répondit-elle, sa voix ferme.
J'ai ouvert la boîte. À l'intérieur, un simple **anneau d'argent**, minimaliste, sans pierre.
"Tu le porteras à ton annulaire **droit**. Dès maintenant."
Elle prit l'anneau, le glissant sur son doigt. C'était un acte de marquage silencieux.
"Le week-end prochain, je veux un rapport détaillé de chaque regard posé sur cet anneau, de chaque question posée."
Elle souriait, le plaisir d'être testée éclairant son visage.
"Et pour ce soir, la "vanille" est de rigueur. Tu as besoin de repos. Mais n'oublie jamais que même dans l'intimité de nos nuits "vanille", tu es et resteras ma Soumise."
Nous avons quitté l'appartement, deux professionnels élégants se dirigeant vers leurs obligations. Moi, avec le secret de l'anneau et le poids de ma domination. Elle, avec la marque invisible de la discipline et la joie de mon autorité.
L'arrivée au bureau fut un test immédiat. L'anneau était une présence criante dans un monde de codes vestimentaires tacites. Habituellement, elle ne portait que des bijoux subtils et fonctionnels. Cet anneau, simple mais au mauvais doigt (l'annulaire droit est le symbole de l'attachement dans certaines cultures, mais pas la convention du mariage), attirait l'œil.
Je savais qu'elle était sous une pression immense. Chaque poignée de main, chaque geste vers un document, attirait l'attention sur le cercle d'argent. Le défi n'était pas la douleur, mais la **gestion du secret** sous les projecteurs.
Pendant la matinée, les regards étaient des murmures. Des collègues hésitaient à poser la question, craignant l'intrusion. Elle, de son côté, excellait. Elle ne cachait pas l'anneau, ne le mettait pas en évidence, elle agissait simplement comme s'il avait toujours été là. C'était la maîtrise de la **soumission invisible**.
Le test arriva juste après la pause déjeuner, dans le bureau de son associée, Clara.
"Oh, attends." Clara s'est penchée, son regard rivé sur sa main. "C'est nouveau, ça ? Un anneau à l'annulaire droit ? Je n'avais jamais vu ça. C'est... un peu original."
Ma Soumise a maintenu son calme, son visage ne trahissant rien de la tension qui devait la parcourir. Elle était sur le fil du rasoir. Un seul mot de trop, une hésitation, et la sanction serait inévitable.
"C'est un cadeau de mon partenaire," a-t-elle répondu, sa voix était ferme et son regard ne fuyait pas.
Clara, sentant la fin de la conversation, a insisté légèrement. "C'est adorable. Il t'a offert ça pour quelle occasion ?"
Elle a fait une pause. Le silence était tendu, mais elle se souvenait de la règle : *tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire.*
Elle a levé les yeux vers Clara, un sourire léger et distant barrant toute autre question.
"Nous devrions nous concentrer sur le dossier des actionnaires, Clara. Le rapport est attendu pour la fin de la journée."
Le changement de sujet fut une porte fermée avec politesse, mais avec une finalité absolue. Elle n'avait pas menti, mais elle n'avait pas non plus brisé l'ordre du silence. Le message était clair : cet anneau était une propriété privée, et la conversation était terminée.
Dans mon propre bureau, je sentais le triomphe. Elle avait réussi le premier assaut. Le week-end de discipline avait affûté sa capacité à obéir même sous la pression sociale.
La journée s'est poursuivie ainsi, avec d'autres regards, d'autres murmures, mais aucune autre question directe n'a osé franchir la barrière qu'elle avait établie.
Quand elle est rentrée à l'appartement, la tension de la journée s'est immédiatement transformée en une ferveur contenue.
Elle s'est dirigée vers moi. "Maître, le rapport pour l'anneau est en cours. Je l'aurai pour le week-end, comme ordonné."
Je hochai la tête, satisfait de sa performance et de son empressement. Je me suis penché et j'ai embrassé l'annulaire droit.
"La Soumise excelle dans les domaines que le Maître lui dicte," ai-je murmuré. "Tu as gagné le repos pour cette nuit."
L'éducation continuait. Le défi était psychologique, mais le résultat était la consolidation totale de mon autorité, dans le secret et dans le monde.
Chapitre 36
L'Immobilité Exquise
Le vendredi soir. Le retour à l'appartement fut marqué par une tension différente. Cinq jours d'obéissance impeccable et de tension psychologique avaient précédé ce moment. Elle avait passé la semaine entière sous le regard des autres, son annulaire droit portant silencieusement ma propriété. Elle avait réussi. Les regards, les questions refoulées, le secret partagé : tout cela avait saturé son esprit. La réussite en public exigeait une récompense en privé, et une nouvelle leçon.
Elle a défait son tailleur avec une lenteur rituelle. L'anneau d'argent brillait.
"Tu as géré le défi de l'anneau avec une discipline parfaite," ai-je dit, sans bouger du canapé. "Cinq jours d'obéissance silencieuse. C'est la preuve que ton esprit est devenu le mien."
Elle s'est agenouillée devant moi, son corps nu ne cherchant pas le contact, mais l'instruction.
"Maintenant, je vais tester le corps. L'obéissance ne vaut rien si elle n'est que verbale."
Je me suis levé et l'ai conduite vers la chambre de jeu. L'atmosphère y était fraîche, clinique. Au centre, j'avais préparé la croix d'André en bois laqué. Un instrument de renoncement absolu.
"Mets-toi en position," ai-je ordonné. "Face à la croix."
Elle s'est exécutée, ses mains et ses pieds s'alignant instinctivement avec les points d'attache. Je me suis penché et j'ai pris les cordes de chanvre tissé que j'avais préparées.
Le bondage n'est pas une simple contrainte ; c'est un art, une démonstration de domination et de confiance. J'ai commencé par ses poignets. La corde, douce mais ferme, les a immobilisés rapidement. Chaque nœud était un rappel : son corps n'était plus à elle.
J'ai tendu ses bras, les attachant aux traverses supérieures de la croix. L'étirement n'était pas douloureux, mais il la rendait vulnérable, exposant sa poitrine et son ventre. La même méthode fut appliquée à ses chevilles et à ses cuisses, la fixant dans une position d'attente crucifiée.
Quand le dernier nœud fut serré, elle était parfaitement immobile, suspendue dans un état d'impuissance totale.
"La leçon de ce soir est l'Immobilité Exquise," ai-je murmuré, marchant autour d'elle. "Tu n'as plus aucun contrôle sur tes membres. Seule la volonté me reste. Et je veux que tu me l'offres dans un silence absolu."
Je me suis penché et j'ai attaché un bandeau en soie noire sur ses yeux. La privation visuelle intensifiait sa dépendance à mon toucher et à ma voix. Ses autres sens ont explosé.
Je n'ai pas commencé par l'impact. J'ai commencé par le toucher le plus délicat, utilisant une plume d'oie que j'ai passée sur les parties les plus sensibles de son corps : la face interne de ses cuisses, le long de ses flancs, l'arête de son sein.
Son corps, totalement immobilisé, ne pouvait exprimer sa réaction que par des soupirs incontrôlables et une chair de poule qui se propageait sur toute sa peau. L'immobilité était devenue une torture. Elle ne pouvait pas se défendre, ne pouvait pas chercher mon contact, ne pouvait pas fuir la sensation.
J'ai augmenté la pression. J'ai pris un glaçon que j'ai lentement fait glisser sur son ventre brûlant. Le contraste entre le froid brutal et la chaleur de sa peau a provoqué un gémissement étouffé, qui fut immédiatement réprimé.
"Silence," ai-je ordonné, ma voix basse. "Offre-moi ta jouissance forcée."
La leçon était dure : elle devait expérimenter le plaisir et la torture sans rien pouvoir faire, un objet de sensation.
Je suis revenu à sa zone la plus érogène. J'ai pris un petit vibromasseur, réglé au plus faible, et je l'ai appliqué à son clitoris.
La sensation, inattendue et insistante, a brisé sa contenance. Ses muscles se sont tendus contre les cordes, son bassin a cherché à se soulever, mais la croix la maintenait fermement en place. C'était la lutte finale entre sa volonté animale et la discipline imposée.
Je l'ai tenue sous cette stimulation, maintenant le contact jusqu'à ce que son corps entier ne soit plus qu'une série de spasmes et de tremblements, sa respiration devenant une plainte rauque. La douleur de l'immobilité se mêlait à l'agonie du plaisir refusé.
"Dis-moi à qui appartient ce corps," ai-je exigé, ma voix dure.
"À... à vous... Maître," réussit-elle à haleter, les mots arrachés par la jouissance.
Je n'ai pas attendu. J'ai mis fin à la stimulation, le silence et la frustration la submergeant immédiatement. J'ai défait une seule attache : celle de son pied gauche, pour lui permettre un mouvement minimal.
Je l'ai soulevée contre la croix et j'ai enfoncé mon verge en elle, sans prélude, sans douceur. Elle était prête, non pas par désir, mais par l'intensité de sa frustration. Elle était la toile parfaite pour ma domination.
L'acte fut un acte de reprise brutale. Elle était impuissante à chercher le rythme ou l'angle. Sa jambe libre, seule capable de mouvement, s'est enroulée autour de ma hanche dans une tentative désespérée de participation. J'ai maintenu un rythme sauvage, la frappant contre le bois laqué, chaque coup de butoir étant un rappel de ma force et de son abandon.
Elle criait mon nom dans le bandeau de soie, ses larmes se mélangeant au tissu.
Je l'ai tenue ainsi, la chevauchant jusqu'à l'explosion finale. Mon éjaculation était le sceau final de cette leçon.
Je me suis retiré, la laissant attachée et tremblante.
J'ai retiré le bandeau de ses yeux. La lumière l'a aveuglée un instant, puis elle a vu mon visage.
"La leçon est finie," ai-je dit, reprenant le ton du Maître. "Le corps a cédé. Tu vas te souvenir de l'odeur du chanvre. Demain, la récompense."
Je l'ai détachée lentement, chaque dénouement étant un acte de soin, mais aussi la preuve que ma main donnait la liberté et la retenait. Elle s'est effondrée à mes pieds, mais j'ai veillé à ce qu'elle reste dans mes bras. L'éducation avait franchi un nouveau seuil de confiance et d'abandon physique.
Sur ce ..... vive la suite ...
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Béa et les contraintes de cuirs :
Après avoir fait découvrir à Béa les sensations d’être contrainte avec bracelet aux poignets et chevilles, bâillon et bandeau, collier et laisse.
Lui avoir faire découvrir les ressenties d’être contrainte avec des cordes, bâillons, bandeau, et se sentir offerte, dominée, chose, jouet, objet.
Cette fois je l’initie aux plaisirs d’être contrainte par des sangles de cuir.
L’odeur du cuir qui envahie autant ses sens que son esprit, son subconscient et ainsi de la laisser voyager dans ses fantasmes et lui permettre d’atteindre son lâcher prise, d’avoir des plaisirs qui lui envahissent la totalité de son être.
Je la plonge dans le noir en couvrent ses yeux pour lui permettre de s’immerger au plus profond de son subconscient.
Je la déshabille doucement, très doucement, bouton après bouton, fermeture éclair, agrafe, jarretières, bas, laissent tomber sur le sol ses vêtements et ainsi doucement l’effeuillée avec juste à ses pieds, la féminité des talons haut pour seule vêtement.
Je prends ses mains et les placent le long de son corps, au niveau de ses hanches tout en lui effleurent sa peau nue.
Je prends la première lanière, celle la plus longue et contraint ses bras, au-dessus de sa poitrine ou, je constate que ses tétons sont déjà bien dressés.
Je prends une autre lanière de même longueur et place celle-ci sous la poitrine, l’effet escompté commence à être visible, la respiration s’accélère, sa peau se couvre de chair de poule, ses cuisses se resserrent, se frottent l’une contre l’autre, signe qu’une femme, qu’une soumise commence à ressentir de l’excitation, du plaisir.
Je prends une troisième lanière et place celle-ci sur ses hanches, contraignaient du même coup ses avants bras et positionne ses deux mains devant son intimité. Je prends un temps de pose, promenant mes mains sur son ventre, remontent très lentement vers ses seins, passe furtivement sur ses tétons les effleurent à peine et provoquant aussi bien un soubresaut que des moments de plaisirs marqués par un corps qui s’exprime, aussi bien visuel que de façon sonore, la douce mélodie encore presque inaudible d’une femme, d’une soumise qui commence à percevoir, à ressentir les doux moments d’être contrainte, offerte à celui à qui elle donne sa confiance et ainsi de ne plus s’appartenir.
Je prends une nouvelle lanière, celle-ci est très courte, spécifique à la contrainte des poignets et d’un geste précis et rapide, contraint ceux-ci en serrent bien pour ne pas leurs permettent aux poignets de glisser hors de cette lanière.
Celle lanière supplémentaire qui augmente considérablement la sensation, le ressentie et donc, en toute logique les plaisirs d’une soumise rêvent, fantasment, d’être ‘attachée’ et de pouvoir jouir de cette situation d’abandon, d’être à lui, sans pénétration, sans sexe, juste par la situation et bien sûr les images que je pense, pas toujours saintes qui lui traversent l’esprit.
La voici toute à moi de par son buste lié, toute à moi par son offrande, son abandon et je sais, cela par expérience que les idées, les fantasmes, les envies qui lui traversent l’esprit à ce moment, lui permette de trouver des plaisirs humides.
C’est le moment opportun je trouve pour accentuer ses plaisirs, ses sensations, ses ressenties et la plonger dans un état second, lui permettent de s’évader dans les contrées lointaines de son imagination qui, je ne doute pas un instant, sont des plus érotiques voir inavouable mais, cela c’est son secret que je lui laisse vivre et un jour peut être partagé avec moi……
Je prends un bâillon boule, insert celle-ci entre ses lèvres, passe les lanières derrière sa tête et, verrouille fermement celles-ci de façon à ce que la boule rentre bien dans sa bouche et effectue sa tâche de domination.
Contrainte par mes lanières de cuir, privée de la vue, privée de la parole, ma soumise est toute à moi.
Pour elle ainsi contrainte, n’être que le jouet, l’objet du Maître et jouir de cette situation.
Je prends une autre lanière de cuir, contraint ses cuisses, juste avant ses genoux, verrouille celle-ci pour bien contraindre les cuisses l’une contre l’autre.
Je prends une autre lanière de ce cuir qui sent si bon et, contraint fermement ses jambes juste en dessous de ses genoux pour bien lui permettre de sentir son abandon comme mon emprise.
A nouveau, je prends la dernière lanière de cet ensemble et passe autour de ses chevilles, si fines, si féminine et contraint fermement celles-ci.
Entièrement à moi mais, également entièrement à elle Entièrement à moi mais, entièrement à ses fantasmes et désires.
L’instant magique ne se fait pas attendre, elle gémit, bouge de façon très érotique, sa respiration s’emballe.
Je la laisse s’imbiber de ce moment, de cette contrainte qui, petit à petit envahie son esprit, son subconscient, son âme de soumise heureuse d’être à ce point dominée.
Je ne vais pas la toucher sexuellement, je vais la laisser ainsi faire son propre voyage, juste la regarder, l’admirer ainsi soumise à elle-même.
Je l’ai regardé pendant 2h 30, gesticulant, mouillant de la bouche mais pas seulement à voir les draps, gémissent, tentant de se libérer toute en croisant les doigts de ne pas y arriver et de continuer à vivre ce moment des plus intense et de m’appartenir sans pénétration, que par la pensée, le subconscient.
La beauté toute féminine de la soumission offerte mais à qui ? au Maître seulement ? Au bout de ces 2h 30, je viens vers elle et lui glisse à l’oreille : tu as jouis ? Elle hoche de la tête pour me dire oui.
Tu veux que je te libère ? Elle me répond en hochent de la tête d’un oui pas si franc que cela en fait, serait-elle si heureuse d’être ainsi contrainte, dominée quelle se refuse d'être libre ? Quand pensez-vous ? Je défais les lanières les unes après les autres, doucement, très doucement pour bien lui faire prendre conscience que c’est toujours moi le Maître de ses plaisirs et qu’elle m’appartient.
Toute en transpiration sur la totalité de son corps, des gouttes de sueur causées par les contraintes des plus serrée, essoufflée, excitée, la voilà libre de ses contraintes de cuir mais épuisée.
Toujours dans l’obscurité, toujours bâillonnée, je retire celui-ci de sa bouche avec cette bave des plus sexy qui coule.
Je tends ma main pour lui retirer le bandeau et là, aveuglée par la lumière, elle me sourit, ses joues rouges des plaisirs reçus la trahissent.
Elle se blottie contre moi et d’une voie encore un peu tremblante me dit, merci mon Maître, ces sensations était des plus jouissive, j’aime quand vous m’attachez, je me sens à vous, votre chose, votre jouet et j’aime cela, cela me fait des choses dans mon ventre, dans mon cœur, dans ma tête et je sais que nous avons eu des plaisirs commun, et cela j’en suis heureuse.
Voilà, la séance est terminée, quand pensez-vous ? Voulez-vous vivre une telle expérience ?
Mesdames le BDSM n’est pas forcément lié au sexe, je pratique bon nombre de séances ou je ne fais qu’initier ces dames aux plaisirs intenses du Bondage, du Shibari.
C’est les cordes qui abuse de votre corps, de votre esprit, de votre subconscient voir de votre âme, je ne suis que l’instrument de vos plaisirs d’être contraintes et de vous sentir offerte, dominée mais, les cordes abusent elles vraiment de vous ? Étant donné que vous le fantasmées, le souhaitées, le désirées ? A vous lire, cordialement Me Bernard
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Chapitre 33
Le Luxe de l'Ordre
Le samedi matin ne portait aucune trace de l'acte de la nuit. La chambre de jeu était silencieuse, les outils rangés. Elle était à mes côtés, endormie profondément, sa peau fraîche, la seule preuve visible de l'éducation étant le léger rougissement qui persistait sur ses fesses.
Je me suis réveillé avant elle. Ces moments de sommeil partagé sont essentiels. Ils ne sont pas un relâchement du contrôle, mais un renforcement : elle dort parce qu'elle se sent absolument en sécurité sous ma protection, même après que je lui aie infligé de la douleur.
Je l'ai laissée se réveiller seule, quittant le lit pour préparer le café. Mon premier ordre du jour n'était pas un service, mais une instruction vestimentaire.
Quand elle est entrée dans la cuisine, elle portait une de mes chemises, trop grande pour elle, et un simple bas de soie. C'était la tenue qu'elle s'autorisait les jours de repos, un luxe.
"Bonjour," ai-je dit, mon ton neutre, professionnel. Elle n'a pas répondu par un mot, mais par une légère inclinaison de tête, reconnaissant le Maître avant le partenaire.
"Aujourd'hui, tu vas te reposer. Nous allons sortir en fin d'après-midi. Tes instructions sont simples."
J'ai posé sa tasse de café sur le comptoir, à portée de main.
"Tu t’habilleras simplement. Pas de maquillage, mais la coiffure impeccable. Ta seule parure sera le collier de jour que tu porteras sous le col de ta chemise. Visible uniquement par moi."
Le collier de jour n'était pas en cuir, mais une chaîne fine, discrète, presque invisible sous la lumière normale, mais suffisamment lourde pour qu'elle en sente le poids constant sur sa clavicule. C'était une contrainte cachée, un lien permanent que le monde extérieur ignorerait.
"Compris ?"
"Oui, Maître." Le murmure était un soupir de contentement.
L'après-midi s'est déroulé avec une précision délibérée. Nous sommes allés dans un lieu public, un salon de thé chic, où la foule était présente. Elle était à mes côtés, la femme élégante et sophistiquée que j'avais créée.
Elle marchait légèrement derrière moi, son allure était parfaite. Le contrôle ici n'était pas la laisse, mais le silence. Je n'avais pas besoin de lui donner d'ordres ; elle se tenait à l'endroit exact où elle ne devait pas me gêner, ses mains à ses côtés, ses yeux attentifs à ma moindre expression.
J'ai testé son obéissance à travers des signaux non verbaux. Un simple mouvement de ma main vers la sienne sur la table était un ordre : elle devait glisser son doigt sous mon poignet, un contact intime et éphémère qui restait invisible aux autres clients.
Une fois, alors qu'elle commentait une sculpture, j'ai froncé légèrement les sourcils. Elle a cessé immédiatement de parler, reconnaissant l'ordre implicite de ne pas s'exprimer sans permission explicite en public. La discipline de la nuit portait ses fruits dans la subtilité du jour.
"Tu as faim ?" lui ai-je demandé doucement.
"Oui, Maître."
"Alors tu vas commander ce que je te donnerai."
Je lui ai dicté son choix de dessert, quelque chose qu'elle n'aurait normalement pas pris. Le choix de la nourriture est un autre acte de soumission. Elle a commandé sans broncher, sa voix claire, le service rendu avec une grâce parfaite.
J'ai observé son plaisir à me servir, non pas par contrainte, mais par la joie qu'elle tirait à jouer le rôle d'une femme absolument dévouée.
La soirée a basculé au retour à l'appartement. La discipline d'une journée entière sous surveillance silencieuse avait créé une nouvelle forme de tension.
J'ai fermé la porte. Elle s'est immédiatement tournée vers moi, le masque de l'élégance tombant. Ses yeux me suppliaient.
"Tu as été impeccable. Tu as honoré ma propriété devant le monde."
Elle s'est inclinée, touchant mes chaussures du bout des doigts, un geste de gratitude totale pour la validation.
J'ai retiré le collier de jour. Le clic léger du fermoir a marqué la fin de l'ordre public.
J'ai glissé mes mains sous sa chemise. La sensation de la peau chaude, marquée par le martinet la veille, était électrique. Je l'ai poussée contre le mur, son corps se cambrant instantanément dans l'anticipation.
La pénétration fut douce et lente, mais incroyablement profonde. C'était un acte de possession émotionnelle, le sexe comme consolidation. Je voulais qu'elle ressente ma force, non comme une punition, mais comme l'ancre qui la maintenait dans son nouveau rôle. Elle gémissait mon nom, chaque son étant une reconnaissance que sa journée, son corps et son plaisir appartenaient totalement au Maître.
Capitre 34
L'Annonce et l'Offrande
Le petit-déjeuner du dimanche matin était l'image même du réconfort. Elle était assise en face de moi, enveloppée dans mon peignoir, buvant son thé chaud. Le silence était doux, rempli de la quiétude post-coïtale.
Je l'observais, laissant l'attente s'installer.
"Cette semaine a été une série de tests," commençai-je, ma voix calme. "Tu as prouvé ton obéissance à la fois dans la douleur et dans la distance. Maintenant, la prochaine étape. La soumission n'est pas complète tant qu'elle ne peut pas être offerte."
Elle cligna des yeux, absorbant la validation.
"Cet après-midi, nous avons un engagement social. Nos amis, Thomas et Éléonore. Tu les connais." J'ai fait une pause, m'assurant que l'importance de ce que j'allais dire pénétrait son esprit. "L'éducation n'est pas seulement pour mes yeux. Elle est pour la validation de ton statut."
Je me suis penché au-dessus de la table.
"En fin d'après-midi, ils viendront ici. Je t'ai préparée pour l'abandon, la discipline, le service. Aujourd'hui, tu vas t'abandonner sous le regard d'autres Maîtres. Je t'ai commandé une robe simple, en satin noir. Tu la porteras."
J'ai pris la tasse de thé qu'elle tenait et l'ai reposée doucement.
"Pour l'heure, mange. Ton corps aura besoin d'énergie. Après, tu iras te coiffer. Une coiffure simple, qui met en valeur ta nuque. Pas de maquillage. Je veux que la vérité de ta soumission soit lisible."
Elle n'a toujours pas parlé, son regard portait une excitation nouvelle, mélangée à une légère nervosité.
"La règle est la suivante : Tu es sous silence complet à partir de maintenant. Tu ne parleras pas à moins que moi, ou que Thomas, ne t'y autorisions."
Elle a fait un lent hochement de tête. Le nouveau jeu avait commencé.
L'après-midi fut une préparation silencieuse. Je l'ai dirigée pour sa toilette, vérifiant la coiffure, m'assurant que le satin noir qu'elle portait était à la fois élégant et suggestif. La robe s'arrêtait juste au-dessus du genou et dévoilait subtilement le début de ses cuisses, où les marques les plus pâles du martinet pouvaient être devinées par un œil averti.
À l'heure convenue, la sonnette retentit. Elle était positionnée dans le salon, debout, le dos droit, ses mains croisées avec une soumission presque religieuse.
Thomas, Maître par nature, et Éléonore, son élégante soumise, sont entrés. Les salutations étaient conventionnelles entre nous. La tension a monté dès que Thomas a aperçu ma Soumise.
"Elle est ravissante," commenta Thomas, son regard pénétrant.
"Elle l'est," confirmai-je, ma main se posant sur l'épaule de ma propriété. "Elle a été particulièrement disciplinée cette semaine. Aujourd'hui, je vous l'offre en validation de son statut."
Éléonore, soumise aguerrie, a souri à ma partenaire, un mélange de compréhension et d'empathie, mais aussi de reconnaissance du lien que nous partagions.
"Nous sommes honorés," dit Thomas.
Je n'ai pas perdu de temps. J'ai conduit tout le monde à la zone désignée du salon, loin des regards extérieurs.
"Elle est sous silence complet. Elle ne bougera que sur ordre."
Je me suis adressé à elle, ma voix retrouvant le ton de la chambre de jeu.
"À genoux. À mes pieds. Et lève ton visage vers Thomas."
Elle a obéi, ses genoux claquant sur le tapis, son corps s'abaissant sans hésitation. Elle a levé son visage vers Thomas, le Maître invité, son regard exprimant la dévotion totale qu'elle m'offrait, transférée momentanément à mon invité.
Thomas s'est approché. Il n'avait pas besoin de la toucher. Le pouvoir était dans le regard. Il la fixait, puis a demandé : "Dis-moi qui tu sers."
Elle a dégluti, puis a murmuré, ses yeux ne quittant pas ceux de Thomas : "Je sers mon Maître. Et je suis sa propriété."
"Non. Tu es sous silence complet," l'ai-je corrigée, ma voix cinglante, le rappel de la règle brisant la quiétude. Je n'ai pas eu besoin d'infliger de la douleur. La faute était la punition.
Elle a fermé les yeux un instant, se reconcentrant.
Je me suis tourné vers Thomas. "Elle est à votre disposition, mon ami. Elle est prête pour le service."
Thomas a souri, appréciant la leçon immédiate. Il s'est accroupi, effleurant son épaule.
"Très bien. Montre-nous ta nudité, ma belle."
Elle n'a eu besoin d'aucun autre mot. Avec une lenteur déchirante, elle a retiré la robe de satin. Le tissu a glissé jusqu'à ses chevilles, la laissant nue, exposée non pas seulement à moi, mais à deux paires d'yeux critiques.
Elle s'est tenue dans une soumission immobile, présentant la preuve de sa discipline. Thomas a passé sa main sur les marques pâles du martinet, un geste de validation. J'ai vu le plaisir dans les yeux d'Éléonore, un plaisir d'appartenance.
La tension est devenue érotique, non par l'acte sexuel, mais par l'exposition absolue. Elle ne pouvait rien cacher, pas même sa réaction physique à la domination partagée.
J'ai pris le contrôle final.
"Maintenant, Thomas. Tu vas me faire l'honneur d'une démonstration."
J'ai pris la canne de Rosewood. Je l'ai tendue à Thomas.
"Elle est à vous. Elle attend votre marque."
Thomas a accepté l'outil. C'était la validation ultime. Je m'étais retiré pour regarder. Thomas a administré trois coups nets sur ses fesses. Pas une punition, mais une signature, la preuve que sa soumission était reconnue par les pairs. Elle a geint, mais n'a pas bougé.
Lorsque Thomas a reposé la canne, j'ai repris ma place.
"Tu as bien servi," ai-je murmuré, la tirant contre moi pour un baiser possessif devant les deux témoins. "Tu es ma propriété, dans le secret et en public."
Thomas et moi nous sommes installés confortablement sur le canapé, nos verres à la main. Éléonore, déjà nue sous sa propre robe, a obéi à l'ordre silencieux de son Maître.
J'ai ordonné à la mienne de s'agenouiller, son corps nu portant encore l'humidité de la tension, sur un coussin devant mes pieds. Éléonore a pris la même position devant Thomas.
Nous avons parlé un moment. De la BDSM, du club, des prochaines rencontres. Les deux soumises, nues et exposées, restaient à genoux, absolument immobiles, le silence total étant leur preuve de discipline. Elles ont parlé entre elles par de très légers hochements de tête ou des regards furtifs, partageant l'expérience sans briser la règle.
Le silence est devenu électrique. L'excitation de cette conversation d'hommes, l'exposition des deux femmes nues, a mené nos érections à un point de tension flagrant.
C'est à ce moment que les soumises ont vu notre érection.
Elle m'a regardé, ses yeux pleins d'une supplique féroce. Éléonore a échangé un regard avec Thomas.
"Maître," murmura-t-elle, brisant le silence, sa voix tremblante mais audible. "Pourrions-nous avoir l'honneur de vous donner une fellation?"
Le même murmure est venu d'Éléonore à Thomas. C'était la preuve ultime de l'internalisation : l'initiative venait de leur ferveur, mais la permission restait entre nos mains.
J'ai souri.
"Oui." ai-je répondu.
Thomas a donné la même autorisation.
Elle a attrapé ma verge avec une ferveur immédiate. Elle était brûlante et impatiente. J'ai saisi ses cheveux, non pour la blesser, mais pour contrôler le rythme et pour l'obliger à maintenir le contact visuel avec moi.
À côté de nous, le son humide de la fellation d'Éléonore a répondu à la mienne. C'était un tableau de domination parfaite. Je l'ai poussée à accélérer, mon propre plaisir croissant à la vue de son dévouement forcé. Elle s'est surpassée, sa langue travaillant avec une précision désespérée, sachant que la performance était jugée.
La tension est devenue insoutenable. Mon corps se cambrait, mes muscles se contractaient. Au même moment, j'ai vu l'expression extatique de Thomas à côté de moi. Nous étions au bord du précipice, synchronisés par l'abandon de nos propriétés.
J'ai relâché mes doigts de ses cheveux et j'ai poussé ses hanches en avant, me libérant. Mon sperme a giclé avec violence, inondant son visage et sa poitrine. Le cri que j'ai étouffé était une pure décharge de domination.
Thomas a explosé au même instant que moi, le bruit de sa jouissance se mêlant à la mienne dans un écho tonitruant. L'air s'est saturé du silence qui a suivi le chaos.
Elle s'est effondrée contre mon genou, haletante, le visage et le torse couverts de ma marque.
"Merci, Maître," a-t-elle murmuré.
Suite ......
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Pouvez-vous me voler mon âme,
Me noyez dans la luxure;
Effacer toutes mes peurs,
Par une complète et totale confiance.
Allez-vous lier mon corps,
M’enchainer tous les membres;
Me dominer, me contrôler,
Me pliez-moi à tous vos caprices.
Pouvez-vous atteindre mon coeur,
Et l’asservir sans détour;
Avec des chaînes de pure soumission,
Qui dureront toujours.
Etes-vous MA Dame,
Mon phare dans le noir;
Celle qui allume le plus grand feu,
D'une seule étincelle d’espoir.
lulu
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Dans les dynamiques de domination et de soumission, le dominant se confronte souvent à une question délicate : quelle intensité de douleur infliger pour atteindre un équilibre entre la souffrance et le plaisir ressenti par le partenaire soumis ? Cette tension entre excès et maîtrise constitue le cœur même de l'expérience SM, où la douleur n'est pas seulement punitive, mais peut devenir source d'une jouissance paradoxale.
Afin de mieux comprendre cette transformation sensorielle et psychologique, nous proposons ici un modèle théorique cherchant à formaliser la relation entre la douleur et le plaisir. En quantifiant les variables impliquées, intensité, seuil de tolérance, réponse endorphinique, et adaptation psychique , nous tentons de décrire mathématiquement la manière dont la douleur peut se métamorphoser en plaisir dans un contexte de contrôle mutuellement consenti.
Pour décrire la manière dont la douleur se manifeste et évolue au cours d'une expérience contrôlée, il convient de relier la stimulation physique initiale à la dynamique psychophysiologique qui s'ensuit. La douleur initiale, notée P0, dépend de plusieurs facteurs : le nombre d'actes infligés N, leur intensité F, et la sensibilité propre de l'individu, représentée par un coefficient k.
Ces variables se combinent selon une loi non linéaire :
où :
P0 : intensité initiale de la douleur perçue (unité arbitraire de sensation).
N : nombre d'actes appliqués.
F : intensité moyenne de chaque acte, mesurée par exemple en newtons si l'on considère une force mécanique.
k : coefficient individuel de sensibilité à la douleur, traduisant la réactivité physiologique et émotionnelle propre à chaque individu.
m : exposant de croissance représentant la non-linéarité du cumul sensoriel.
La valeur de m est déterminante pour caractériser la manière dont la douleur s'accumule.
Lorsque m≈ 1, la douleur croît presque proportionnellement au nombre d'actes : chaque stimulation ajoute une quantité similaire de sensation, typique d'une réponse stable et prévisible.
Si m > 1, la douleur s'amplifie de façon supra linéaire : chaque acte successif provoque une réaction plus intense que le précédent, traduisant un effet cumulatif de tension physique et mentale. Ce comportement est souvent observé chez les individus à forte sensibilité émotionnelle ou faible tolérance à la douleur.
Inversement, pour 0 < m < 1, la douleur croît sous-linéairement : le système nerveux s'adapte rapidement, la perception marginale de chaque nouveau stimulus diminue. Ce cas correspond à une tolérance élevée ou à un effet d'habituation marqué.
Ainsi, m constitue un indicateur de la dynamique individuelle de perception. Il traduit la manière dont la douleur s'intègre dans le vécu global, entre sensibilité, adaptation et anticipation.
Une fois la douleur initiale produite, elle suit une évolution temporelle sous l'effet des processus biologiques et psychologiques d'atténuation, libération d'endorphines, régulation neuronale, et contrôle cognitif. Cette décroissance peut être représentée par l'équation différentielle suivante :
où A > 0 est le taux global d'adaptation, décrivant la vitesse à laquelle la douleur diminue au cours du temps. La solution de cette équation est donnée par :
où t est le temps écoulé (en secondes) depuis l'application des stimuli.
Cette formulation met en évidence un double processus. La génération instantanée de la douleur, issue de l'interaction mécanique et psychique (), suivie d'une décroissance exponentielle gouvernée par les mécanismes internes (A).
Au creux de la confiance, la douleur se fond en douceur, et se faisant le corps s'adapte à ses propres limites. Il apprend à les aimer.
Textes : Sakura / Illustrations : YBUR
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Une séance d'été :
Comme tous les mois d'été, je suis en sommeil,
mes vacances de juillet et celles de mes soumises régulières, de passages, également en août où les soumises et couples sont en congés.
Cette période est pour moi une période de repos physique et intellectuel.
Mais je ne m'inquiète pas, je sais que ces dames vont me contacter une fois leurs congés terminés, le manque d'être entre les mains d'un Maître, le manque d'obéir, de subir ces plaisirs d'être chose, jouet, objet pour quelles heures est bien trop fort comme les plaisirs, jouissances et orgasmes qui l'accompagnent.
C'est le cas de Béa, ma plus fidèle soumise qui sans être mienne serait pour elle une torture.
Celle-ci m'a contacté et de ça voix humble et respectueuse ma demandé si j'avais un instant pour faire d'elle mon esclave pour quelques heures où, celle-ci, serait à moi totalement, corps et âme, me suppliant de la dominer, de l'utiliser.
Devant autant d'insistance, comment résister.
L'appel désespéré d'une soumise en manque d'être aux pieds de son Maître, de lui obéir, de le servir est toujours pour moi ma drogue.
J'ai donc préparé mon sac à malice où, j'ai placé des sangles de cuir sachant, que Béa se présenterait à moi avec son collier et son bandeau.
Me voici devant sa porte, je sonne, elle ouvre et devant moi, complètement nue, avec son collier de chienne autour du cou, conformément à mes ordres, je prends mon temps, la regarde de haut en bas.
Elle rougit de honte ainsi nue sur le pas de la porte, baisse les yeux et me dit : je vous en conjure Maitre, les voisins, s'il vous plaît mon Maître.
Je la regarde avec un sourire diabolique et lui indique d'une voix ferme, mais tu n'appliques pas le protocole que je t'ai inculqué donc, j'attends.
Elle se retourne, se positionne à quatre pattes, la joue droite collée sur le sol, les bras bien tendus vers l'avant, les mains jointes, relève son croupion, écarte bien ses jambes, exposant bien ses orifices.
Je rentre, ferme la porte, approche mon pied de sa tête et lui dis : j'attends.
Là, obéissante, elle lèche ma chaussure et dit d'une voie claire : je suis votre soumise, votre chienne Maître, faites de moi ce que bon vous semble.
Je prends la laisse posée sur le meuble de l'entrée, la verrouille à l’anneau de son collier, lui ordonne de me suivre en direction de la chambre à coucher où, elle aime être humiliée, utilisée, ne plus être femme mais mon objet de plaisir.
Elle me suit à quatre pattes tout le long de ce couloir.
Ses seins qui ballottent, son postérieur bien en évidence, ses hanches, ses grandes lèvres déjà ouvertes, mouillées et ses tétons bien en avant et durcis.
Je lui ai ordonné de rester ainsi, à quatre pattes, m'asseoir sur le lit et me servir d'elle comme meuble pour poser mes jambes.
Au bout d'un moment, je prends ma cravache et commence à lui donner des petits coups sur les fesses.
Les petits cris d'étonnement se transforment très vite en gémissements, oui Maître je suis votre soumise, votre chienne, je vous appartient, utilisez-moi, faites de moi ce que bon vous semble, je vous appartient.
Je glisse ma cravache entre ses grandes lèvres et commence des va-et-viens, elle tressaille, tremble, gémit, se courbe plus fortement pour bien m'offrir sa croupe.
Je lui ordonne de s'agenouiller face au lit et de bien serrer ses chevilles l'une contre l'autre, de mettre ses bras dans le dos, et de joindre les mains.
Je prends dans mon sac quatre lanières, une pour contraindre ses chevilles bien serrées l'une contre l'autre, une deuxième pour contraindre ses poignets, une pour contraindre ses bras et la quatrième pour réunir et bloquer ses poignets aux chevilles.
La devant moi, nue, contrainte, offerte, je la prends par les cheveux et l'oblige à courber la tête en arrière vers moi.
À ce moment je commence par caresser ses seins en alternant le pincement de ses tétons.
Je descends lentement le long de son ventre et glisse ma main entre ses cuisses, tout en continuant de m'occuper d'un sein.
Ma main, mes doigts glissant sur son clitoris, excitant celui-ci et avec un autre doigt, commence une pénétration vaginale.
Mouillée, excitée, ouverte comme une chienne en chaleur, je continue mon exploration comme ma domination sur son corps, son esprit, son âme de soumise comblée d'être enfin à son Maître.
Je lui pose son bandeau sur les yeux, attends un instant et commence à pénétrer sa bouche avec un doigt, un des doigts que j'ai utilisé pour pénétrer son vagin.
Pour l'humilier verbalement, je lui dis : regarde comme tu mouilles chienne, goûte ta mouille.
Deux, puis trois doigts je continue à faire des va-et-viens entre ses lèvres rouges laissant des traces de rouge à lèvres sur mes doigts.
Je la saisis par les cheveux et introduis sans ménagement ma verge dans sa bouche, tout en lui infligeant des claques sur une joue plus symbolique que frappante, en lui indiquant, avec un ton ferme : effectue ton devoir soumise, les plaisirs de ton Maître sont ta principale priorité.
Elle avance et commence à me sucer avec dévotion autant qu'avec soumission.
Elle ne tarde pas à gémir, sentir ce sexe grandir en elle l'excite et le va-et-vient de ses lèvres sur l'attribut de son Maître là fait mouiller encore plus.
Pendant qu'elle effectue son devoir, j'alterne entre caresser ses tétons et tirer dessous, caresser ses seins et les maltraiter, les gémissements sont de plus en plus forts.
Je saisis sa queue de cheval et l'utilise comme une poignée pour contrôler mon jouet et ainsi choisir le rythme de la fellation comme la profondeur de la pénétration.
Je me sers d'elle, l'utilise pour mes plaisirs qui sont, de ce fait, les siens.
Mon sexe en bouche, régulant la vitesse de pénétration ainsi que la longueur de celle-ci, je décide de lui infliger une gorge profonde.
Mon sexe entièrement dans sa bouche, dans sa gorge, elle bave, se débat mais je la tiens fermement et elle est bien obligée d'entendre que je me décide à me retirer quand bon me semble.
Au bout d'un moment, je me retire et la laisse reprendre son souffle.
Elle est rouge, bave et c'est à ce moment que je lui ordonne de reprendre son devoir et de me vider.
Je lui retire le bandeau, elle s'exécute et prend mon sexe en bouche avec fougue et me pompe jusqu'à l'éjaculation dans sa bouche.
J'avais fait exprès de boire beaucoup d'eau ces trois derniers jours pour avoir beaucoup de sperme et ainsi pouvoir remplir sa bouche, lui ordonné d'avaler et aussitôt me retirer pour que le reste de ma semence soit sur son visage pour un doux mélange de plaisir et d'humiliation.
Mon sperme sur ses yeux, son front, ses joues qui dégoulinent fait que la soumise utilisée comme vide-couille a bien ressenti ce moment orgasmique pour elle d'être utilisée et humiliée , donc une soumise digne de ce nom.
Je la détache et ainsi lui ordonne de ne pas perdre une goutte de mon nectar.
Consciencieusement avec un doigt, elle racle bien son visage et avale chaque quantité de sperme récupéré.
Pour la récompenser, je m'allonge le dos, mon sexe en érection vers le plafond et lui dis : aller il est à toi.
Elle se précipite sur moi et commence une fellation vigoureuse, buveuse, récupérant quelques goûtes de sperme en alternant sucer et masturbation.
Là je lui dit : pour fêter la reprise de la saison des soumises, tu peux t'empaler sur mon sexe et profiter de lui pour avoir un orgasme, je t'y autorise.
Elles se positionne à califourchon sur moi et d'un coup, s'empaler sur mon pénis.
Elle va et vient sur tout son corps, gémissant, criant et soudainement, se couche sur moi, met ses bras dans le dos et me dit : bloquez-moi les bras dans le dos fermement Maître s'il vous plaît.
Je prends ses poignets fermement dans son dos et bloque ceux-ci et ainsi couchée sur moi, ne lui autorise plus de mouvement, la pénétrant très vivement en tapant très fort dans le fond de son intimité.
Le résultat ne se fait pas attendre, un orgasme fort et sonore se fait entendre, elle est heureuse, son Maitre en elle qui la bloque et ne lui autorise que d'être ce qu'elle est, une chienne soumise aux services des hommes.
Cette séance est terminée, essoufflée, le sperme sur son visage qui en séchant lui tire la peau, ses seins et ses fesses encore rouges des plaisirs reçu, elle se mets à genoux à mes pieds, colle sa joue sur ma cuisse, entoure avec ses bras autour de mes mollets, et comme une chienne obéissante, attend que son Maître lui caresse la tête en signe de satisfaction de sa dévotion.
Me Bernard
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Chapitre 31
La Cérémonie de la Soif
Elle m'attendait à genoux, exactement comme ordonné. Le silence de la chambre de jeu était plus assourdissant que n'importe quel cri. L'air y était différent, saturé de cuir et de mon désir retrouvé, purifié de toute bienséance de semaine.
Je suis entré. La lumière était douce, ciblée uniquement sur le Cheval d'Exercice en bois sombre, drapé de velours noir. Elle était au centre, le corps nu rayonnant sous l'unique source d'éclairage. L'attente avait fait son œuvre. Elle ne tremblait pas de peur, mais d'une faim viscérale pour l'autorité.
Je me suis approché d'elle. Elle n'a pas bougé, la tête baissée dans une attitude de dévotion totale.
"Lève la tête, Novice. Regarde le Maître."
Elle a obéi, ses yeux brillants, la pupille dilatée par l'anticipation. J'ai vu l'instrument, prêt à être joué.
J'ai posé ma main sur sa nuque, mes doigts glissant sous sa mâchoire pour l'incliner légèrement. La peau était chaude, tendue.
"Ton corps a passé la semaine à se souvenir de l'interdit. Tes nerfs ont crié mon nom à chaque réunion ennuyeuse. Aujourd'hui, tu vas te vider de cette frustration. Tu vas te vider dans l'abandon."
Je me suis redressé. J'ai pris le martinet de cuir souple sur la table.
"Tu t'es retenue toute la semaine. Maintenant, je te libère."
J'ai haussé le rythme. Le martinet n'est pas fait pour la douleur aiguë, mais pour le remplissage sensoriel. Les lanières frappaient en une cadence rapide et rythmique, couvrant une large surface, faisant monter la température de sa peau, transformant la chair blanche en un rose vif. J'ai vu ses muscles se tendre et se relâcher avec chaque frappe, un mouvement primal et incontrôlé.
"Tu appartiens ici, Novice. À cette sensation. Dis-le."
J-je suis ici, Maître !"
J'ai continué jusqu'à ce que ses fesses ne soient plus qu'une surface ardente, sensibilisée. J'ai jeté le martinet de côté. La chair était chaude, palpitante.
Je me suis mis à genoux derrière elle. J'ai sorti le plug anal en acier poli que j'avais préparé, froid et lubrifié.
"L'intérieur aussi est à moi."
Elle a gémi, un son bas et urgent. J'ai inséré le plug d'un mouvement lent et délibéré. Le froid de l'acier contre la chaleur interne a arraché un long soupir de sa gorge.
"Lève-toi, mais pas trop. Tu vas te mettre à quatre pattes."
J'ai pris la laisse en cuir tressé et l'ai attachée à son collier.
"La séance commence à la minute où tu entres dans cette pièce. Je veux que tu te bouges comme la chienne que je possède."
J'ai tiré doucement sur la laisse, l'obligeant à ramper lentement, le plug anal lui rappelant à chaque mouvement la contrainte et la dégradation volontaire. Elle rampait avec une dignité étrange, nue et marquée, son regard levé vers moi. Je l'ai promenée ainsi autour du meuble central, affirmant ma propriété.
J'ai finalement relâché la laisse.
"Ici. À genoux devant moi."
Elle s'est exécutée instantanément, son corps glissant à mes pieds. Je me suis déshabillé d'un geste sec, mon sexe, dur d'attente, jaillissant.
"Tu as faim de discipline. Maintenant, tu vas te nourrir."
Je lui ai tendu ma verge. Ses mains, agiles, l'ont prise doucement. Le service oral fut sans contrainte BDSM explicite ; c'était un acte de gratitude et d'abandon intime, mais exécuté avec la diligence d'une Soumise. Elle a pris son temps, utilisant sa bouche et sa langue avec une précision qui frôlait la dévotion.
Je l'ai laissée monter en intensité, jusqu'à ce que mon propre corps commence à trembler de plaisir. Je l'ai tirée par les cheveux pour rompre le contact juste avant la limite.
"C'est assez," ai-je dit, le souffle court, la tirant contre moi.
Je l'ai soulevée et l'ai jetée sur le lit de repos. Mon corps s'est abattu au-dessus du sien, l'odeur du cuir et de sa sueur emplissant l'air. Je n'avais plus de patience pour le jeu. Je devais la prendre.
J'ai écarté ses jambes d'un mouvement de genou, m'assurant que le plug restait bien en place, sa présence étant une contrainte permanente à son excitation. Ses fesses, encore chaudes et sensibles du martinet, étaient le seul point d'appui que je lui laissais.
Je n'ai pas cherché l'entrée. Ma verge, dure et impatiente, l'a trouvée seul.
La pénétration fut un acte de force pure, une seule poussée profonde et violente qui lui arracha un cri de surprise. J'ai senti son vagin, serré et lubrifié par la séance, se contracter autour de moi. La douleur résiduelle du martinet et le choc du plug qu'elle ressentait à chaque coup de butoir ont transformé le plaisir en une vague électrique de soumission.
J'ai fixé mes yeux dans les siens. J'ai vu l'ombre d'elle vaciller, submergée par le chaos que j'imposais.
"Regarde-moi !" ai-je ordonné, mon corps pompant un rythme féroce. "Je suis ton Maître. Ta douleur est ma possession ! Ton plaisir est ma propriété !"
Elle ne pouvait rien dire, les gémissements courts et saccadés. Je l'ai soulevée par les hanches, martelant son corps avec une puissance qui ne laissait aucune place à la tendresse. Elle s'est agrippée à mes épaules, ses ongles s'enfonçant dans ma peau, trouvant sa seule ancre dans l'intensité que j'imposais. Je l'ai chevauchée jusqu'à la limite, jusqu'à ce qu'un spasme violent, d'une force que seule la frustration d'une semaine pouvait engendrer, la secoue.
Le corps d'elle s'est convulsé sous le mien. J'ai terminé dans une série de coups de reins primitifs, libérant mon sperme en elle, mon grognement se mêlant à son halètement vaincu.
Lorsque je me suis retiré, le silence est revenu, lourd, absolu.
Je suis resté au-dessus d'elle un instant, observant les marques du martinet, le brillant du plug qui témoignait de l'interlude terminé. La trêve vanille était finie. Elle était rentrée à la maison.
Chapitre 32
La Consolidation de l'Abandon
Le silence n'était pas le calme, mais l'épuisement. Mon corps était lourd sur le sien, la respiration sifflante, mais satisfaite. Je suis resté ainsi quelques instants, utilisant le poids de ma présence pour ancrer la fin de la séance dans sa mémoire sensorielle. J’avais mis un terme à la trêve. J’avais repris mon dû.
J'ai ensuite rompu le contact, me retirant lentement d'elle et me relevant. La première étape de l'Aftercare est toujours la reprise du contrôle mental. Je me suis redressé, puis je l'ai regardée, nue et offerte sur le lit de repos.
Elle gisait, marquée par le martinet, humide de nos fluides, son corps portant encore la constriction du plug. Elle avait les yeux fermés.
"Ouvre les yeux, Novice. Et respire."
Sa respiration était courte et superficielle. J'ai attendu, impassible, jusqu'à ce que ses paupières s'ouvrent avec difficulté. Ses yeux, embués, cherchaient une direction, une instruction.
"Debout," ordonnai-je, ma voix maintenant douce, mais sans appel.
Elle a obéi, ses mouvements raides et lents, chaque muscle protestant. Je l'ai forcée à se tenir face à moi, corps à corps.
J'ai pris le temps de retirer le plug anal. Le geste, lent et délicat, fut le premier signe physique de réconfort, bien que le soulagement qu'il lui apportait ne fût qu'une autre forme de gratification que j'avais orchestrée. Elle a fermé les yeux, le visage extatique.
"La séance est finie," ai-je murmuré, tenant le plug dans ma main. "Maintenant, le débriefing. Assieds-toi. Et raconte-moi ce que tu as appris ce soir."
Elle s'est assise sur le bord du lit, les mains croisées sur son ventre, le regard toujours fixé sur moi. Le changement de ton et de contexte était un ordre en soi : passer de la bête à la femme, du corps à l'esprit.
"Maître... Je... J'ai appris que l'attente est une douleur plus forte que la cravache," a-t-elle commencé, sa voix encore rauque. "J'ai joué mon rôle toute la semaine, mais mon esprit n'était pas libre. Chaque contact "vanille" était une taquinerie, un rappel de ce qui était refusé. "
Je hochai la tête, l'incitant à continuer.
"La sensation du martinet... C'était une libération. Le bruit du fouet, le rose qui montait... Cela a vidé mon esprit. Je n'avais plus la place pour les dossiers ou les réunions."
Elle a fait une pause, ses yeux brillant d'une intelligence que j'appréciais. Sa capacité d'analyse, sa volonté d'intégrer chaque facette de son éducation, était remarquable.
"Le plug," a-t-elle continué, chuchotant presque. "C'était une propriété constante, même quand je rampais. Et la laisse... m'a ramenée à la vérité de ma nature. J'étais une créature pour votre plaisir. C'était... si intense."
"Très bien," dis-je, me penchant légèrement vers elle. "Cette séance a été un succès. Tu as dépassé mes attentes. Chaque sensation, chaque émotion que tu as décrite, est une étape vers la soumission totale que nous cherchons."
Un sourire épanoui éclaira son visage. Le débriefing n'était pas seulement une évaluation, mais aussi une validation, une reconnaissance de ses efforts et de ses progrès.
"Tu as géré la frustration et tu as embrassé l'abandon. C'est la marque d'une Novice qui comprend la valeur de la discipline," ai-je conclu. "Maintenant, la phase suivante."
Je me suis approché d'elle. Mon geste, cette fois, n'était pas un ordre, mais un soin. Je l'ai tirée contre moi, enveloppant son corps nu de la douceur d'une couverture de laine chaude. Ce contact, doux et protecteur, était tout aussi puissant que la cravache.
"Tu es en sécurité, Novice. Tu as bien servi. Tu es revenue de l'autre côté."
J'ai caressé son dos, évitant les zones les plus sensibles, lui donnant le poids de ma présence, non plus comme un bourreau, mais comme son ancre. Elle a enfoui son visage dans ma poitrine, ses bras m'encerclant avec une intensité désespérée. Elle s'accrochait à l'homme qui avait été son Maître, un paradoxe essentiel à la dynamique.
J'ai attendu qu'elle retrouve une respiration calme et régulière.
"Prends une douche. L'eau chaude enlèvera les traces de cette chambre. Mais n'oublie jamais la leçon qu'elles t'ont laissée."
Elle a hoché la tête contre moi.
"Maître," murmura-t-elle, ses mots mouillés contre ma chemise. "Pourriez-vous me rejoindre sous la douche ?"
Ce n'était pas une demande d'ordre, mais une quête de réconfort et de proximité, une supplique de sa Novice. La discipline était finie, mais le besoin de ma présence était absolu.
"Bien sûr," ai-je répondu, ma voix ne perdant rien de sa gravité, mais se teintant d'une douceur réservée à ces moments de vulnérabilité. "Je te rejoins."
Je l'ai soulevée et l'ai portée hors de la chambre, le corps toujours sous mon contrôle, mais maintenant enveloppé de tendresse.
Le week-end n'était pas terminé.
Je l'ai déposée doucement sur le carrelage frais de la salle de bain. J'ai allumé l'eau, réglant la température pour qu'elle soit brûlante, presque inconfortable. Une dernière dose de sensation pour chasser la fatigue.
Elle est entrée sous la colonne d'eau, fermant les yeux, laissant la chaleur détendre ses muscles endoloris. J'ai retiré mes propres vêtements, le silence n'étant brisé que par le bruit de la pluie artificielle.
Je l'ai rejointe. Sous l'eau, il n'y avait plus de Maître ni de Novice, seulement deux corps, mais le contrôle restait mon privilège.
J'ai pris le savon et j'ai commencé la toilette. C'était un acte de soin, mais aussi une réappropriation minutieuse de chaque parcelle de sa peau. J'ai commencé par son dos et ses fesses, massant doucement les zones rougies par le martinet. Mes doigts pressaient, ne cherchant pas la douleur, mais le soulagement et le rappel que même la tendresse venait de ma main.
Elle a gémi, un son de pur contentement cette fois. Elle s'est penchée en avant, offrant son corps à mon toucher.
Je me suis concentré sur les détails : le cou, où le collier avait laissé une légère marque ; l'intérieur de ses cuisses, où la tension du plug et de la pénétration persistait. Je l'ai lavée comme on lave un objet précieux après usage, avec une dévotion calme et totale.
"Tu as donné tout ce que j'attendais," ai-je murmuré, mon souffle se mêlant à la vapeur. "Tu t'es abandonnée complètement."
"Je vous appartiens, Maître," a-t-elle répondu, son corps mou et détendu sous mes mains. La phrase était l'équivalent de l'orgasme : la reconnaissance et la validation finales.
J'ai glissé mes mains vers l'avant, lavant son sexe avec une intimité qui n'était pas sexuelle, mais réparatrice. L'eau emportait le reste de mon sperme, lavant les preuves de la discipline pour ne laisser que la sensation.
Une fois la toilette terminée, je l'ai enlacée fermement sous le jet, sa tête reposant sur mon épaule. Nous sommes restés là, le temps qu'il fallait, jusqu'à ce que la chaleur de l'eau soit moins thérapeutique et plus réconfortante.
Je l'ai sortie de la douche, l'enveloppant dans une serviette chaude, puis dans mes bras.
"Tu es mienne," lui ai-je soufflé en essuyant l'eau de son visage. "Entièrement. Pour cette nuit et pour la semaine à venir. N'oublie jamais cela."
Le week-end n'était pas terminé, mais cette première session l'avait été. Je l'ai portée, enveloppée et apaisée, hors de la salle de bain. La discipline était finie. La consolidation de l'abandon commençait.
Suite prochainement ....
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Chapitre 29
Les Non-Dits de l'Attente
Le bruit du café qui coule dans la cuisine est le premier signal du retour au monde. Le seul son qui a le droit d’être mécanique et prévisible dans mon existence. Le silence qui règne sur mon appartement, ce lundi matin, n’est pas le vide total, mais l’absence de la discipline explicite, une trêve que j’impose.
Je la regardais discrètement, accoudé au plan de travail en marbre. Elle était vêtue de son uniforme de camouflage : un tailleur impeccable, le genre de vêtement qui crie " compétence " et " inaccessibilité ". Elle était la parfaite femme d'affaires. Une performance d'acteur qu’elle jouait à la perfection.
Pourtant, je voyais les détails, ceux qui déchiraient la façade " vanille ".
Je voyais la légère lenteur avec laquelle elle ramenait sa tasse à ses lèvres, une fatigue sous-jacente qui n'était pas celle du sommeil, mais celle de l'épuisement sensoriel. La façon dont sa nuque, hier soir encore courbée sous ma main, se tenait droite, peut-être même un peu raide, portant le souvenir invisible du collier.
Et surtout, je voyais le rouge invisible. Elle avait opté pour des matières plus douces, des coupes moins serrées – un choix dicté par une sensibilité que je lui avais imposée. Elle était marquée, même si personne, à part moi, ne pouvait le déceler sous le tissu.
Le Maître en moi prenait note. Le contrôle était là, non pas par une laisse visible, mais par la douleur résiduelle, une connexion secrète que seuls nous partagions. L’attente était le nouveau jeu.
" Je serai au bureau vers neuf heures. Réunion trimestrielle en début d’après-midi. "
Sa voix était professionnelle, son débit parfaitement maîtrisé. Elle cherchait ma validation sans la demander.
" Concentre-toi sur tes obligations. Cette semaine appartient au monde extérieur. "
Je pris ma veste. Le passage de la possession intime à la distance professionnelle est toujours abrupt, mais nécessaire.
" Je ne te rappellerai pas les règles de nos jours de " vanille ", " ai-je continué, mon ton neutre. " Tu es mon actif. La discipline de la semaine, c’est l’excellence professionnelle. N’oublie pas que tout manquement rejaillit sur nous deux. "
Elle a hoché la tête. " Oui, Maître. " Le murmure, prononcé dans la zone de sécurité entre ma table de nuit et la porte d'entrée, était un aveu.
Les jours suivants ont été une lente torture, une longue, délicieuse taquinerie. La " vanille " était notre test de self-control, l'érotisme de la retenue.
Le Mardi, nous avons fait l'amour, mais c'était un sexe civil, sans aucune de nos règles. J'ai pris soin de ne pas utiliser d'objet, de ne pas donner d'ordre, de ne pas la forcer à la position de soumission. Mais mon corps, lui, savait. J'ai lu dans ses gémissements la faim de l'interdit, le désir de me voir reprendre le contrôle. Elle s'est accrochée à moi comme à son partenaire, mais j'ai senti le frisson de l'obéissance dans la tension de ses muscles. Elle me respectait dans le désir, un plaisir pur qui n’était pas le mien, mais notre connexion. Elle cherchait les traces du Maître, je lui donnais l'homme.
Le Mercredi fut le jour où j'ai testé les limites. Dans le silence de l'ascenseur privé menant à nos étages, j’ai posé ma main sur sa taille. Un geste anodin, mais pour elle, cela fut un choc. J’ai senti son souffle se bloquer, son corps se raidir. Je l'ai poussée contre le mur, notre baiser était profond, mais strictement vanille – aucune contrainte, aucune parole. Pourtant, mon baiser était une revendication. Je me suis retiré, mon regard lui signifiant que ce plaisir intime était permis, mais le vrai abandon était réservé. La jouissance n'est rien sans la frustration qui la précède.
Le Jeudi, la discipline commençait à peser. Elle était fatiguée, mais plus concentrée. Nous lisions, chacun notre livre, dans le salon. Une scène banale, domestique. J’ai laissé ma main reposer sur sa cuisse. Pas un effleurement. Un poids constant, inamovible, anodin pour le monde, mais un rappel permanent de mon droit de propriété. La main ne bougeait pas. Mais à travers le tissu, je sentais la chaleur monter, son corps attendant une caresse, un pincement, une punition qui ne venait pas. Le contrôle n'était pas l'action, mais l'attente de l'action.
Le Vendredi soir, l'attente a atteint son paroxysme. Elle avait tenu bon, elle avait brillé, elle avait obéi à ma règle de distance BDSM. Maintenant, je devais lui offrir la récompense.
J’étais dans le cadre de la porte de la salle de bain, observant la façon dont elle se déplaçait, plus hésitante. Elle avait rempli sa part du contrat.
" Elle a été parfaite cette semaine, " ai-je dit, mon ton se transformant, abandonnant l'ennui professionnel pour l'autorité pure du Maître. Elle s’est retourné brusquement, ses yeux, enfin, sans défense.
" Et le week-end, Novice… " J'ai fait un pas vers elle. " Le week-end, nous continuerons ton éducation là où nous l’avons laissée. Tu as eu le temps de penser à la suite. "
J'ai tendu la main. J'ai touché la peau exposée de son épaule.
" Je veux que tu portes la soie rouge demain soir. Et rien d'autre. "
Ce furent les premiers mots qui ont officiellement rompu la trêve. Son corps a frissonné sous ma main. Ce n'était pas un ordre pour le monde extérieur. C'était un ordre pour le sanctuaire que nous allions créer.
Elle a fermé les yeux, le visage extatique. Elle savait ce que la soie rouge et le ton de ma voix signifiaient : l'abandon imminent.
" Oui, Maître. " Le murmure était un soupir de soulagement.
Le jeu ne s'arrête jamais. Il prend juste des formes différentes. Et cette attente, ce contrôle exercé à distance, avait rendu la promesse du week-end infiniment plus douce.
Chapitre 30
L'Heure de l'Abandon
Le silence du Vendredi soir n'avait rien à voir avec le calme imposé de la semaine. Il était lourd de promesses et d’une tension que nous avions tous deux alimentée pendant cinq jours. Je l'avais vue accomplir ses tâches, son esprit ligoté par la discipline professionnelle, son corps luttant contre les souvenirs. Maintenant, la trêve était rompue.
J'étais assis dans le salon, un verre de cognac à la main, le feuillage de la ville s'étendant sous la baie vitrée. Je n'avais pas besoin de la regarder pour savoir ce qu'elle faisait. Chaque bruit émanant de la chambre était une note dans ma symphonie de contrôle.
Le bruissement du peignoir tombant sur le parquet. Le silence qui suivit. Elle ne s'était pas précipitée. Elle prolongeait l'attente, savourant le moment où elle se dépouillait de sa carapace "vanille". C'était une forme de soumission silencieuse, une offrande retardée.
Puis, elle est apparue.
Elle portait la soie rouge que j'avais commandée. Non pas une robe, mais une parure intime, simple, qui ne masquait rien. La couleur, brute, criarde, contrastait avec le blanc de sa peau encore pâle des traces du début de semaine. Elle marchait lentement, non pas avec arrogance, mais avec la solennité de celle qui entre dans un temple.
Je n'ai pas bougé, ne lui offrant qu'un regard intense qui balayait son corps, l'évaluant, le réclamant. L'excitation était si dense qu'elle était presque palpable. La soie rouge était l'uniforme de son abandon.
Elle s'est arrêtée à distance, le respect de l'autorité ancré même avant le premier ordre formel. Le léger mouvement de sa respiration était visible sous le tissu fin.
" Vous avez obéi à mon ordre, " ai-je dit, ma voix grave et posée.
" Oui, Maître. " Sa voix était un souffle, déjà brisée par l'anticipation.
" Approche. "
Elle a fait les quelques pas restants. Le parfum de sa peau, son odeur naturelle, mêlée à une faible note de lavande, a atteint mes sens. J’ai posé mon verre, le bruit cristallin du cognac sur la table de verre tranchant le silence. Ce bruit était le signal du basculement.
Je l'ai prise par le menton, forçant ses yeux à s'ancrer dans les miens. Je cherchais à y lire la dernière once de résistance, mais il n'y avait que la faim et le désir de la discipline.
" Durant cinq jours, tu as porté le poids de la bienséance. Tu as joué ton rôle d'associée, d'égale. Je t'ai autorisé un plaisir d'homme et de femme, sans contrainte. C'était un test de ta capacité à te retenir. "
Je me suis penché, murmurant contre sa bouche sans la toucher : " Tu as été parfaite. Et maintenant, cette attente va payer. "
Mon baiser n'était pas tendre. Il était une possession instantanée, une reprise brutale de ce qui m'appartenait. Ma main s'est glissée sous la soie, agrippant fermement sa fesse, la compressant. J'ai senti son corps entier se dénouer de la tension accumulée. Le son étouffé qu'elle a émis dans ma bouche n'était pas de l'amour, mais la libération de la soumission.
J'ai rompu le baiser. Ses yeux étaient fermés, son corps tremblant, cherchant déjà ma main.
" La soie rouge est une promesse, " ai-je continué, ma voix retrouvant le ton de l'autorité absolue. " Tu vas te déshabiller. Et tu vas m'attendre dans la chambre de jeu. À genoux. "
C'était le premier ordre BDSM explicite depuis la semaine. Il claqua comme un fouet invisible.
Elle n'a pas répondu. Elle s'est simplement inclinée, une flexion rapide et totale de la nuque. Puis, lentement, sans hâte, ses doigts se sont glissés sur sa poitrine et ont tiré le tissu de soie rouge. Le tissu a glissé, s'accumulant sur le tapis autour de ses chevilles.
Elle était ma toile. Je regardais sa peau nue, mes yeux traçant les endroits exacts où les outils allaient laisser leur marque. Le week-end commençait. Et cette fois, il n'y aurait aucune retenue.
" Maintenant, va. Et sois impatiente, petite. Ta patience a été récompensée, mais l'attente est terminée. "
Elle s'est dirigée vers la porte de la chambre de jeu, son corps nu portant la seule tenue qu'elle devait porter : l'anticipation.
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Laura (Chapitre 1 Suite)
Au jour dit, elle avait demandé à arriver avant lui pour se préparer. Il avait accepté, mais avait précisé qu'il la voulait soit assise sur un fauteuil si elle avait peur, soit agenouillée si elle se sentait prête à plus. En attendant dans la rue, elle l'avait vu passé, mais il ne s'était pas arrêté. Elle était entrée, s'était changée. Une jupe, un chemisier, des bas et des escarpins, mais nue dessous. Elle tremblait de peur, mais se sentait très exictée. Elle avait répondu à son coup de sonnette pour lui ouvrir et le temps qu'il monte les 3 étages, elle s'était agenouillée dos à la porte. Elle avait entendu la porte s'ouvrir, elle avait baissé la tête, elle ne voulait pas le voir, ni qu'il voit ses yeux. Il avait posé son manteau, s'était approché, et à genoux derrière elle, il l'avait caressée. Elle s'était appuyée contre lui, le laissant découvrir son corps. Et puis le reste était devenu flou. Elle se rappelait qu'il l'avait mise face à la croix, sans l'attacher d'abord, qu'il avait joué de son corps, qu'elle s'etait senti mouillée et qu'il l'avait remarqué. Elle avait passé elle même ses poignets dans les bracelets pendant qu'il lui attachait les jambes, l'obligeant à s'ouvrir à ses caresses.
Au bout d'un moment elle lui avait demandé de l'emmener sur le lit, ce qu'il avait accepté, Il faisait vraiment tout pour l'apprivoiser, elle avait apprécié. Elle s'était retrouvée les poignets attachés, à sa merci. Et elle avait laché prise, le laissant jouer de son corps, explorer son intimité, la pénétrer. Alors qu'elle le sentait en elle, elle avait dit "Giflez moi" et il l'avait fait, à la fois doucement mais fermement. Elle avait demandé plus et il l'avait suivie, guidée vers de nouveaux sommets. Il s'était montré exigeant, forçant sa bouche de son sexe. Elle avait failli résister, mais il avait eu le dessus et elle en avait presque joui. Puis il avait poursuivi ses envies, se faisant sucer, la pénétrant, la manipulant à sa guise, comme un jouet de plaisir mais toujours en prenant soin d'elle et de son plaisir. Juste ce qu'elle avait envie en fait.
Trop rapidement le temps avait passé, ils avaient fait une pause, pour s'apercevoir qu'ils allaient bientot devoir se séparer. Alors sans lui demander son aivs, il l'avait à nouveau pénétrée, et avait pris son plaisir, éjaculant en elle alors qu'il lui avait dit que c'était très rare que cela lui arrive. Ils avaient fini sous la douche, s'étaient rhabillés, il avait volé un baiser de plus sur ses lèvres alors que l'intimé de ce geste la bloquait un peu et étaient repartis chacun de son coté.
Elle lui avait avoué le soir même être repartie à son bureau les fesses rouges et les joues en feu, la tête un peu ailleurs. Lui-même avait dit être détendu, apaisé, ravi de cette rencontre.
Elle était partie ensuite en vacances en famille, mais il avait posé un défi. Une photo d'elle chaque jour de son absence. Elle avait multiplié les poses, ses seins, son corps, son sexe, prenant plaisir à lui obéir.
A son retour de vacances, il avait proposé de la revoir, elle en avait envie, mais leurs agendas ne coïncidaient pas. Ils s'étaient croisés de nombreuses fois sur ce carnet de punitions, elle montrant ses photos, lui écrivant de longs messages sur ses rêves ou ses envies. Elle appréciant sa manière d'écrire, les scènes qu'il décrivait étaient toujours très érotiques, elle à moitié nue pour qui savait voir, offerte, désirable, lui exigeant, la guidant.
Un soir qu'elle était en voyage d'affaire, elle avait contacté son mari, ils avaient discuté, parlé de leurs envies, de leurs fantasmes. Il lui avait proposé qu'elle cherche un dominant pour la guider. Difficile de lui dire qu'elle l'avait déjà trouvé et qu'elle avait succombé.
Elle s'était lancé dans des achats très sexy, ce joli harnais de dentelle qu'elle portait ce jour, un collier et une laisse en cuir, un bandeau, un martinet ; son mari avait joué avec elle, il avait pris des photos qu'elle avait envoyé à son dominant pour l'exciter. Elle n'arrivait toujours pas à trouver un créneau dans son agenda, avait raté un rendez vous avec lui pour des raison professionnelles avant de repartir à l'étranger.
La suite avait été un peu chaotique, mais ils avaient tenus bons. Elle avait trouvé le moyen de parler à son mari de ce contact qu'elle avait. Ils avaient fini par trouver un moment pour se voir tous les 3, avaient sympathisé. Le jeu avait continué, ponctué de rares rencontres, jusqu'à cette proposition insolite : vivre sa soumission sans savoir ce qui allait lui arriver. Ne rien décider, lâcher totalement prise et laisser son dominant tout gérer. Elle avait pensé à quelques heures vu qu'il ne pouvait pas se libérer plus, mais il avait fixé les limites, une soirée et une nuit. Il avait même proposé de le renouveler plusieurs fois si elle avait apprécié. Et quand elle lui avait demandé comment il pensait faire, il lui avait annoncé que sa femme serait absente quelques semaines, qu'il pourrait ainsi lui consacrer du temps en dehors des journées de travail. Grosse poussée d'adrénaline, oser ainsi se remettre entre ses mains longuement. Elle en avait parlé à son mari, qui avait donné son accord. Elle avait reçu les consignes sur sa tenue, sur la date et l'heure du rendez vous, sur ce qu'elle devait et pouvait amener, ce qui serait interdit.
Et elle se trouvait donc ce soir dans sa voiture, sur la banquette arrière, alors qu'il conduisait, avec ce requiem qui s'élevait.
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Laura se tourna une fois de plus dans son miroir. Elle s'y regardait de plus en plus souvent alors que le temps passait. Elle vérifia une nouvelle fois sa tenue. Un joli collier de satin noir enserrait son cou et elle en sentait le contact à chaque fois qu'elle avalait sa salive. Dans l'échancrure de sa veste de tailleur, un cordon de broderie noir lui aussi disparaissait, laissant deviner une lingerie coquine mais très chic. Le haut de sa veste se tendait à chacune de ses inspirations, et le contact direct du tissu pourtant doux sur sa peau agaçait ses mamelons déjà très tendus. Son regard continua vers le bas, sa jupe blanche et noire, droite et courte mettait en valeur deux jambes fines gainées de bas noirs unis. Une jolie paire d'escarpins complétait le tout. Elle se savait chic et désirable, mais ne s'était-elle pas trompée ?
En relevant les yeux, elle croisa le regard de son mari dans le miroir. Lui en tout cas appréciait de la voir habillée ainsi, mais ce n'était pas pour lui ni à sa demande qu'elle s'était ainsi préparée. Il s'approcha d'elle par derrière, ses mains enserrèrent sa taille et il déposa un baiser sur sa joue :
"Profites-en, c'est ton jour. Laisses_toi aller, découvres tout ce que tu as envie. Je suis fier de toi. Je t'aime. "
Elle se laissa aller contre lui, mais la pendule égrena sept coups discrets, c'était l'heure. Elle se retourna, déposa un baiser sur ses lèvres en lui disant "Merci. Je t'aime moi aussi."
Elle passa juste un châle sur ses épaules et sortit de la maison. Une voiture attendait devant le portail tel que prévu. Elle ouvrit la portière sans un mot et s'assit. Le conducteur lui lança un regard dans le rétroviseur et elle se rappela qu'elle devait s'asseoir au milieu de la banquette. Elle se déplaça un peu. Le conducteur démarra, et la musique s'éleva doucement. Elle ne connaissait pas, mais cela ressemblait à de la musique sacrée, un requiem ou une messe. Les notes la bercèrent doucement, le moteur de la voiture électrique ne venant pas perturber le chant.
Les yeux fermés, elle se remémora ce qui l'avait amenée à cette soirée. Son mari et elle avait toujours eu une sexualité assez libérée et ils avaient partagé le plaisir de rencontrer d'autres couples. Mais elle avait toujours eu envie d'explorer plus loin. Sa curiosité la poussait à vouloir découvrir, à connaitre des jeux plus insolites. Son mari ne pouvait la guider dans ses recherches, ce n'était pas dans son caractère.
Il y a quelques semaines, alors qu'elle surfait sur plusieurs sites en cachette de son mari, elle avait reçu un message. Pas de grande description, de message ronflant, ou nauséabond comme trop souvent, mais juste une invitation à regarder un profil. Elle avait cliqué et ce qu'elle avait lu avait attiré son attention. Un homme un peu plus agé qu'elle, qui semblait expérimenté, et dont la fiche parlait de découverte, d'épanouissement, de complicité mais de soumission et d'exigence aussi. Des phrases bien construites, on devinait un homme instruit, qui avait réfléchi à sa recherche, à la fois sûr de lui mais aussi d'une certaine humilité, proposant mais laissant à ses lectrices la liberté d'aller plus loin. Elle avait répondu, demandant à en savoir plus, il avait expliqué en retour ses expériences et son passé, lui avait demandé ce qu'elle attendait de cette conversation. Elle avait été séduite, mais restait prudente, même si leurs recherches semblaient coïncider. Elle avait parlé d'une rencontre en terrain neutre, autour d'un café avant toute chose. Il était d'accord.
Soir après soir, la conversation s'était poursuivie. Il était lui aussi marié, cherchait la discrétion, mais voulait une relation si possible suivie. Leur travail et leur situation à tous deux ne facilitaient pas les choses, mais ils avaient persévéré.
Elle lui avait demandé de la guider pour ses débuts. Il avait créé pour elle un carnet dit de punitions sur internet. Elle s'y était découverte apprentie, avait poursuivi les échanges. Il avait posé la première règle, toujours le vouvoyer et l'appeler Monsieur, alors qu'il la tutoyait. Il avait posé des défis, demandé des photos d'elle, coquines mais la laissait choisir les poses la plupart du temps. Elle s'était découverte des envies de le satisfaire, troublée de lui obéir. Elle lui avait demandé l'autorisation de se donner du plaisir, ce qu'il avait accepté, mais elle ne l'en avait pas remerciée. Ce fut sa première faute. Il y avait eu punition, à sa portée, surtout qu'ils ne s'étaient pas encore rencontrés. Il avait envie de plus, de la voir, de la toucher, de la soumettre physiquement. Elle en avait aussi envie, mais elle avait peur. Pas question d'en parler à son mari, elle devait affronter cela seule. Elle avait fini par dire oui, avait trouvé un créneau dans son agenda professionnel chargé. Il ne pouvait pas recevoir, alors elle lui avait proposé de trouver un hotel où elle se sentirait à l'aise. Et en fouillant sur internet, elle avait donné libre cours à ses envies, le premier contact en terrain neutre était oublié, elle avait trouvé un lieu de plaisir, une partie aménagée en donjon, une autre en chambre. Il avait surement souri en parcourant les photos sur internet, en découvrant la croix, la cage, mais avait dit que si cela lui convenait à elle, c'était parfait.
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La punition dans le BDSM est une expérience ambivalente, mêlant à la fois peur et fascination, douleur et plaisir, autorité et abandon. Elle dépasse largement la simple idée d’une correction ou d’une sanction : elle s’élève à un art subtil, un langage codé entre dominant et soumis, un échange intime et chargé de sens. Cet article explore cette dimension symbolique, émotionnelle et sensuelle où la douleur devient un moyen d’expression unique, renforçant la complicité et l'intensité du lien.
La punition au-delà de la simple sanction
Dans nos jeux, la punition n’est jamais une vengeance ni une forme d’abus. Elle est encadrée, consentie, réfléchie. Elle s’inscrit dans un contrat tacite ou explicite, dans des règles établies et acceptées. La punition devient alors un outil, une forme de dialogue au sein d’un cadre sûr, où la confiance est reine. C’est un acte volontaire, chargé d’intentions précises, bien loin de la simple réaction punitive du quotidien.
La douleur comme langage corporel et émotionnel
La douleur ressentie n’est pas un simple stimulus à subir ; elle est une expression. Chaque cri, chaque halètement, chaque tremblement devient un message. C’est un corps qui parle à travers ses sensations, livrant ses émotions brutes. Le dominant lit ces signaux avec attention et respect, transformant chaque coup ou chaque fessée en une phrase d’un langage secret où se mêlent pouvoir, soumission et plaisir. Dans cette communication non verbale, le consentement et la capacité de lire les signes sont essentiels.
Les codes et rituels de la punition
La punition est aussi une mise en scène faite de gestes, de mots, d’attitudes. L’atmosphère, la préparation et le choix des accessoires (fouet, cravache, main...) instaurent une tension unique, sensuelle et prenante. Chaque mouvement est dosé, chaque instant rythmé pour construire une expérience qui va bien au-delà de la douleur physique. Ces rituels, empreints de symbolique, renforcent la profondeur du jeu et lui donnent son intensité particulière.
Le lien émotionnel renforcé par la punition
Punir, c’est aussi aimer. C’est offrir une preuve de confiance et de dévotion mutuelle. Les moments qui suivent la punition, le aftercare, sont tout aussi essentiels : ils permettent de réparer, d’apaiser, de reprendre pied et de renforcer le lien. Ces instants de vulnérabilité partagée créent une intimité rare, où la soumission n’est plus un acte de faiblesse, mais une force partagée.
Quand la douleur devient extase
À la frontière entre souffrance et plaisir, la punition invite au lâcher-prise et à la transcendance. Dans cet espace singulier, le contrôle s’efface pour laisser place à une forme de connaissance de soi et de libération. La douleur cesse d’être une simple contrainte pour devenir une source d’extase, un voyage sensuel et spirituel qui transforme profondément.
Conclusion : L’art du geste juste
La punition dans le BDSM est bien plus qu’un acte punitif : c’est un langage, une danse complexe faite de confiance, d’émotions et de sensations. Sa justesse réside dans cette capacité à communiquer avec le corps et l’âme, à créer une complicité où la douleur partagée devient douceur. Et si, derrière chaque coup, chaque ordre, résidait la véritable tendresse du BDSM ?
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Bonjour, je vous présente Inga, jeune mannequin de mode professionnel de 26 ans qui, depuis bien quelques années, fantasme de découvrir les ressentis, les sensations, les plaisirs des cordes sur son corps, son esprit, son âme.
Celle-ci m'a contacté par mail, étant tombée sur mon blog.
Elle m'a fait part de ce besoin d'expérience, que les photos et vidéos de ces femmes sur le net l'attirent de plus en plus, mais elle avait peur de faire le premier pas, avait besoin de trouver une personne de confiance, expérimentée pour l'initier à cet art, qui fusionne avec l'intimité des sens, physiquement et mentalement.
Elle me fait part également qu'elle recherche la confiance et le respect de son corps qui est son outil de travail, qu'il faut être délicat avec elle.
Pas de marque indélébile, pas de rougeurs ou alors éphémères....
Une demande plus précise, lui passer une huile sur le corps pour éviter de marquer sa peau.
Comment résister à une demande si personnelle ? Quel homme, quelle femme pourrait résister ?
Le rendez-vous est pris, je prépare mes cordes, les dépose dans mon sac à malice, glisse un collier si le cœur lui en dit.
Après trois heures de route, me voici sur le parking de son immeuble, je sonne, elle me répond à l'interphone avec une petite voix féminine et ce soupçon d'accents.
Je prends l’ascenseur, arrive à son étage, frappe à la porte, là devant moi, en peignoir de soie croisé, elle est devant moi magnifique, féminine, une présence, une façon de se tenir, je suis subjugué.
Elle me regarde de haut en bas, son regard s'arrête sur mon sac, elle le regarde avec une expression d'inquiétude et d'excitation, doux mélange entre l'appréhension et l'envie de vivre enfin ses fantasmes de contraintes, de cordes.
Dans un anglais parfait, cela change du tout au tout avec le mien .... elle m'invite à entrer avec un sourire qui illumine son visage.
Nous nous asseyons sur son canapé, ainsi en toute décontraction, commençons à échanger sur mon voyage, son état d'esprit, si elle a des questions.
Avec un petit sourire gêné, des rougeurs sur les joues, elle me demande si elle peut voir, toucher les cordes.
J'ouvre mon sac, prends une longueur de corde rouge bien rangée comme il se doit.
Là je vois son regard subjugué par le contenu de mon sac, elle ne regarde même pas la corde, comme scotchée, un arrêt sur image.
Elle reprend ses esprits et me regarde avec les joues encore plus rouges que tout à l'heure. D'une voix hésitante, elle me demande si elle peut voir ce magnifique collier en acier.
Je prends le collier, celui-ci est lourd, froid et impressionnant.
Je lui tends, elle le prend, le touche, le caresse du bout des doigts.
Après l'avoir regardé avec une attention toute particulière, elle me demande comment il s'ouvre.
Je prends la clé, lui montre où insérer celle-ci, tourne doucement la serrure, ouvre le collier.
Je lis dans son regard une certaine envie, alors sans perdre ce moment des plus fusionnel, lui demande si elle voudrait le porter pendant sa séance ?
Elle se mord la lèvre, baisse la tête, un peu gênée, me répond yes please.
Je m'approche d'elle, ouvre le collier en grand, pose celui-ci autour de son cou, elle sursaute par le contact du métal froid sur sa peau si fragile.
Je referme le collier, prends la clé, tourne la serrure, ajuste le collier sur ses omoplates, aligné l'anneau pour que celui-ci soit bien à l'aplomb de sa poitrine.
J'ai remarqué sont tressaillement au moment où j'ai verrouillé la serrure, celle-ci prend conscience que le collier est bien refermé et qu'elle est, en toute conscience, en position de soumission par cet objet qui reflète habituellement le statu d'une soumise.
Elle le touche, je lis dans ses yeux ce doux mélanine d'appréhension comme d'excitation.
Son regard change, elle me regarde, me sourit et d'un geste précis, défait le nœud du peignoir et laisse tomber celui-ci sur ses fines chevilles.
Là devant moi, totalement nu, pour seul vêtement mon collier, je reste comme figé devant ce corps d'une beauté sans pareille. Ce frêle corps de jeune femme, aux petits seins, à la chute de reins superbement dessinée, je reste en émerveillement, malgré l'habitude, c'est toujours émouvant et beau.
Un petit sourire satisfait de l'effet escompté, elle me regarde dans les yeux et me dis, I'm ready, oil me.
Je prends la petite bouteille d'huile, cela sent comme les huiles essentielles, c'est agréable.
Je prends sa main droite pour tendre son bras, applique avec beaucoup d'attention l'huile sur son bras, fais de même avec le bras gauche, les épaules, son buste, ses seins, son dos, elle me regarde avec une dose de provocation et de gêne.
Je m'agenouille et commence au niveau de sa cheville droite, pose avec beaucoup d'attention l'huile de ses chevilles à ses mollets, ses cuisses, fais de même avec la jambe gauche.
Je vois bien son regard, ce n'est pas pour lui déplaire et cela l'encourage à continuer et aller jusqu'au bout de ce qui nous unit aujourd'hui.
Je reprends la bouteille, mets de l'huile sur mes mains, pose délicatement cette huile sur ses jolies fesses, bien cambrées.
Là je vois une chair de poule ce dessiner, serait-elle toute chose, elle qui est touchée, photographiée à longueur d'année par des photographes, des publicitaires, des metteurs en scènes , allez savoir....
Il est temps de passer à quelque chose de plus intime, de plus rare, huiler son triangle d'or.
Très délicatement, je passe un doigt pour huiler cette partie des plus sensible où, Inga, m'avait bien demandé par mail d'y passer une corde.
J'ai terminé, j'avale ma salive, oui, malgré le fait que je touche intimement bien des femmes dans mon donjon, c'est toujours pour moi un moment unique.
Pas pour le côté sexuel non, mais par la confiance que ces femmes m'offrent, c'est pour moi le plus beau cadeau, cela ne s'achète pas.
Elle est magnifique ainsi huilée, cela la rends brillante comme une pierre précieuse
elle me dis d'une voix franche est sûr d'elle, Are you tying me up, sir? I'm ready.
Comme une professionnelle de l'image, elle me regarde bien en face que je puisse capturer toute la synergie, le regard de ses pensées, de ses ressenties et sensations et, je le souhaite, des plaisirs qui inonde son esprit, son âme.
Je désire effectuer un Shibari totalement contraignent, que les cordes possèdent son corps, son esprit, son âme et qu'à travers elles, c’est moi qui la possède en toute complicité et ainsi lui offrir les plaisirs de la soumissions, cette soumissions que bon nombre de femmes fantasmes de découvrir.
Je commence à poser mes cordes sur son magnifique petit corps et, passent de gauche à droite, dernière et devant elle, contraint ses bras, sa poitrine, tournant autour de ses seins, cherchant à fusionner contrainte, plaisirs et esthétique, utilisant l'anneau du collier pour exercer une pression sur son cou pour marquer psychologiquement et physiquement cette contrainte naissante et, pour que les cordes sublimes son corps de femme, sa soumission.
Je fais de multiple passage pour créer un cordage façon corde de marine et ainsi différencier le nombre de passage de la corde, pour créer des reliefs et ainsi mettre ses courbes en valeurs, la finesse de son corps, accentuer l'effet poignées des cordes et inconsciemment, révéler la soumission du modèle, l'offrande de celle-ci.
A la façon d'une araignée, je tisse ma toile sur son corps, son esprit, son âme et fait d'elle une œuvre d’arts vivants pour, sublimer sa beauté.
Après de multiple passage, je trouve mon travail très esthétique, quand pensez-vous, n'est-elle pas magnifique ainsi contrainte par mes cordes rouge ?
Je prends une nouvelle corde et entour sa taille pour me permettre de créer un point fixe et ainsi, pouvoir encoder ses jambes.
Ses cuisses, avec cinq passages successifs de façon à bien contraindre celles-ci et que Inga puisse bien ressentir l'emprise de mes cordes sur la totalité de son être.
Une nouvelle corde qui, prends sont départ sur la cordes qui contraint ses cuisses et, ses autour de ses mollets, ses chevilles, la totalité de son corps.
Elle se sent offerte, soumise, dominée et c'est à ce moment que bien des femmes qui vivent cette expérience comprennent, prennent conscience des plaisirs qu'engendre le fait d'être à ce point contraintes par des cordes, offerte à cette Homme, ce Dominant, ce Maître qui les possèdent sans les pénétrer.
Je prends une nouvelle corde et fait en sorte d'accentuer les contraintes et qu'elle se sente encore plus soumise en relient ses jambe à son buste de façon à ce que la corde soit très épaisse et devienne rigide par l'action de multiple passage et de l'avoir torsadée.
De ce fait, elle ne peut plus n'y tendre, n'y d'étendre ses jambes accentuent l'effet perverse des cordes placées de façon à ne plus pouvoir se mouvoir.
Je la regarde ainsi contrainte, offerte à ses fantasmes, soumise, la photographie pour nous permettre à l'un et à l'autre d'avoir l'image figée de ce moment magique.
Au bout d'un moment, je l'a prends dans mes bras, la dépose délicatement sur la couverture posé sur le sol.
Ainsi elle prend conscience de sa détresse, de sa fragilité, du fait que je peux faire d'elle ce que bon me semble.
Impuissante et subissant ses plaisirs d'être à ce point soumise pour la première fois et, comprends mieux ces femmes qui cherchent à être ainsi encordées, contraintes très fermement et en toute confiance, attendre par jeux que ce Mal les libèrent.
Ainsi offerte sur le sol, condamnée à vivre ses fantasmes, elle attend la suite avec un sourire complice et diabolique.
Je la fait glisser délicatement sur le sol, prends une autre corde, relie celle-ci de façon à contrainte fortement ses chevilles à ses poignets, tire fortement sur la corde pour que celle-ci soit le plus tendue possible, fait demi-tour, retourne vers ses chevilles, fait de nouveau demi-tour, repart vers ses poignets, tire de nouveau sur cette corde, ce qui a pour effet de multiplier les ressenties de contrainte, de bloquer son corps, de l'empêcher de pouvoir bouger et ainsi, m'appartenir plus fortement et, pour elle, se sentir soumise, offerte, dominée et vivre enfin ce sentiment, ces sentiments de lâcher prise.
Inga bouge, tire sur son corps et donc, sur mes cordes, pends conscience qu’à chaque fois qu’elle bouge ainsi, les cordes lui procure des sensations à ce jour inconnue, multipliées par les contraintes physiques et psychologiques, c’est le but inavoué du Shibari, du Bondage, être ainsi ‘attachée’ contrainte, offerte, elle jouit de ce moment d’être à ce point offerte à ses envies d’être soumise à elle-même en fait, mais initié par cette inconnu qui réalise et lui fait découvrir toute ces sensations si désirés, fantasmés.
Voulant aller plus loin, pour elle, pour nous, je fais de nouveau un passage et au lieu d'aller vers ses chevilles, je décide de lier ses petits pieds et d'accentuer encore plus la pression psychologique de mes cordes sur son esprit, son âme.
Je repars avec ma corde du bout de ses pieds et créer un nouveau passage et ainsi provoquer une contrainte supplémentaire pour qu'elle se sente encore plus prisonnière de ses envies, de ses fantasmes de soumissions, prisonnière pour se sentir encore plus libre d'être elle même.
Ainsi contrainte fermement, dans l'impossibilité de bouger plus qu'un cil, elle est d'une beauté sans mon.
Quoi de plus beau qu'une femme contrainte, offerte, 'attachée ' ?
Une fois libérée de mes cordes et de ces contraintes, je prends chaque membre de son corps et commence un massage circulatoire, effectue ce massage pour gommer les marques des cordes, et permettre une bonne circulation sanguine.
Elle me regarde faire, me sourit avec un regard complice et satisfait, des yeux qui brillent.
Elle reprends son peignoir, croise les liens, fait un nœud, s'assoie prêt de moi, croise les jambes, pose une de ses mains sur la mienne, me regarde dans les yeux et me dis : Thank you very much for this experience, I enjoyed it a lot, much more than I had imagined.
It's strange that to feel free, to let go, constraints are the key.
Voilà, la séance est terminée, j'espère que celle-ci vous a plu.
J'espère que grâce à elle, vous allez mieux me connaître et ainsi, peut-être, vivre comme Inga vos fantasmes de soumissions.
Vous pouvez retrouver mes séances en textes, images, vidéos sur mon blog, n'hésitez-pas à me contacter pour que je vous donne l'adresse de celui-ci et lire les autres récits et ainsi les découvrir comme me découvrir.
A vous lire, cordialement.
Me Bernard.
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CONTRAT DE DOMINATION-SOUMISSION
Entre :
Maîtresse Elie, ci-après dénommée « La Maîtresse »,
et
Sabine, homme dans la vie civile, ci-après dénommé « La Soumise ».
Préambule – Transformation
Dans le cadre de leur relation intime, domestique et consentie, les parties conviennent par le présent contrat que Sabine, homme dans la vie civile, endosse volontairement et pleinement le rôle de Soumise sous l’autorité de Maîtresse Elie.
Par cet acte symbolique et contractuel, Sabine abandonne son statut d’homme autonome dans l’intimité et la vie quotidienne définies par ce contrat et se transforme en Soumise, destinée à servir et vénérer La Maîtresse, selon les termes énoncés ci-dessous.
Cette transformation est volontaire et librement consentie.
Article 1 – Objet
Le présent contrat définit les rôles, engagements, limites et règles de la relation de domination-soumission entre La Maîtresse et La Soumise, y compris dans le cadre de leur vie commune quotidienne.
Il établit un cadre permanent d’organisation, de rituels et de comportements pour structurer et sécuriser cette relation.
Article 2 – Consentement
Les parties déclarent agir librement et volontairement, sans contrainte extérieure.
La sécurité physique et psychologique de chacune reste prioritaire.
Le présent contrat est conclu pour une durée permanente mais reste, par nature, réversible à tout moment par consentement mutuel.
Article 3 – Rôles
La Maîtresse détient l’autorité dans le cadre défini par le présent contrat.
La Soumise, homme dans la vie civile et placé sous l’identité féminisée de « Sabine », accepte de se soumettre à l’autorité de La Maîtresse et d’exécuter ses instructions, dans le cadre des limites établies.
Cette dynamique s’applique tant dans l’intimité que dans l’organisation quotidienne de leur vie commune.
Article 4 – Limites et Sécurité
1. Un mot de sécurité (« safe word ») choisi d’un commun accord est obligatoire.
2. En cas d’utilisation du mot de sécurité, toute action doit cesser immédiatement.
3. Les pratiques interdites sont listées à l’article 8.
Article 5 – Engagements de La Maîtresse
La Maîtresse s’engage à :
Respecter les limites fixées par la Soumise.
Assurer la sécurité physique et psychologique de la Soumise.
Garantir un espace d’expression pour que la Soumise puisse communiquer ses besoins, limites ou inconforts.
Article 6 – Engagements de La Soumise
La Soumise, en tant qu’homme acceptant sa position féminisée et soumise, s’engage à :
Respecter et exécuter les instructions de La Maîtresse dans le cadre défini par ce contrat.
Signaler immédiatement tout inconfort ou problème lié à une pratique.
Se préparer et se présenter selon les règles établies par La Maîtresse.
Respecter un monogamisme absolu vis-à-vis des relations intimes et de soumission, sauf décision expresse de La Maîtresse.
Étendre son rôle de soumise aux aspects de la vie commune définis par La Maîtresse, dans le cadre permanent de ce contrat.
Article 7 – Pratiques autorisées
1. Féminisation et transformation
Port de vêtements, maquillage ou accessoires féminins.
Adoption d’un nom, d’un rôle ou d’une identité féminisée sous l’autorité de La Maîtresse.
2. Contrainte et contrôle
Utilisation de liens, cordes ou entraves.
Usage d’une cage de chasteté ou de dispositifs de contrôle de la sexualité.
3. Pénétration et discipline corporelle
Pratiques de sodomie (dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité).
4. Rituels symboliques et purification
Pratiques incluant l’utilisation d’urine à des fins de purification ou de rituel, sous la supervision et avec le consentement de La Maîtresse.
Article 8 – Pratiques interdites
Les pratiques suivantes sont strictement interdites et ne pourront en aucun cas être imposées à la Soumise :
Scatologie.
Douleurs extrêmes.
Marques persistantes ou atteintes permanentes à l’intégrité physique.
Article 9 – Règles de comportement de La Soumise
La Soumise s’engage à :
Se conformer aux règles de présentation, de langage et de tenue définies par La Maîtresse.
Adopter une attitude respectueuse, obéissante et sincère envers La Maîtresse.
Tenir à jour un journal ou tout autre rituel demandé par La Maîtresse.
Ne jamais cacher des informations importantes concernant son état de santé, son consentement ou son ressenti.
Article 10 – Punitions
En cas de manquement aux règles définies dans ce contrat ou aux instructions de La Maîtresse, la Soumise reconnaît que La Maîtresse peut appliquer des punitions proportionnées et non dangereuses, préalablement définies.
Les types de punitions et leur gradation sont listés dans l’annexe I.
Article 11 – Monogamisme et « prêt »
La Soumise reconnaît un engagement de monogamisme absolu dans le cadre de la présente relation et ne peut avoir de relations de soumission avec d’autres personnes, sauf autorisation expresse de La Maîtresse.
La Maîtresse se réserve le droit de « prêter » ou présenter la Soumise à d’autres partenaires, dans un cadre défini et sûr.
Article 12 – Dévotion et Vénération
La Soumise reconnaît et accepte que, dans le cadre du présent contrat et dans l’intimité définie par celui-ci :
Elle voue une adoration et une vénération totales à La Maîtresse, la considérant comme son autorité suprême.
Elle abandonne volontairement ses désirs personnels pour se mettre au service des désirs et volontés de La Maîtresse, dans les limites et la sécurité définies par ce contrat.
Elle accepte que son plaisir et son épanouissement découlent de l’obéissance et du service rendus à La Maîtresse.
Cette vénération reste un choix consenti et peut être suspendue ou retirée par la Soumise en dehors du cadre du contrat.
Article 13 – Caractère permanent
Le présent contrat est conclu pour une durée permanente et encadre la vie commune de La Maîtresse et de La Soumise.
Il ne peut être suspendu ou révoqué que par décision expresse et mutuelle des deux parties.
Article 14 – Signature
Fait en deux exemplaires originaux.
Annexe I – Punitions graduelles
Niveau 1 – Punitions légères (symboliques)
Posture de soumission prolongée.
Obligation de tenir une position spécifique (agenouillé, mains derrière le dos…).
Rappel écrit des règles et excuses formelles.
Privation d’un privilège léger.
Niveau 2 – Punitions modérées (discipline)
Tâches supplémentaires (ménage, écriture de lignes, services précis).
Réduction des privilèges accordés (temps de détente, accessoires…).
Mise en cage symbolique (cage de chasteté, espace restreint).
Niveau 3 – Punitions fortes
Intensification temporaire des règles de contrôle (plus stricte posture, privation prolongée).
Exercices imposés de renforcement de l’obéissance (rituels plus longs, tenue renforcée).
Humiliation (verbale ou symbolique) dans le cadre privé.
Niveau 4 – Punitions extrêmes
Prolongation sévère d’un état de contrainte ou d’une posture, toujours sous surveillance.
Toute mesure d’humiliation ou de contrôle intensif définie d’avance dans une liste validée par les deux parties.
Par décision unilatérale et sans préavis, La Maîtresse peut décider de bannir la soumise pour tout manquement qu'elle jugera inacceptable.
La soumise reconnait expressément qu'aucun recours ni réclamation ne seront possibles.
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La dame en rouge s’était levée, son verre de cristal élevé à la hauteur de son sourire. D’une voix suave et impériale, elle annonça la suite attendue : le donjon nous attendait. Aussitôt, un frisson parcourut l’assemblée. Dans un silence presque religieux, les convives, repus de luxure et de curiosité, se levèrent à leur tour. La maîtresse de cérémonie tenait toujours la laisse de ma soumise et, d’un geste lent de la main, invita quatre esclaves à encadrer notre procession solennelle.
Ma soumise, nue et frissonnante, peinait à reprendre son souffle. Sur sa peau luisante de sueur et de vin, on devinait une mosaïque de rougeurs et de coulures qui témoignaient des épreuves déjà subies. Malgré la fatigue et la honte qui empourpraient ses joues, elle restait digne dans son abandon : son dos demeurait droit autant que possible, ses épaules ouvertes, comme si une force intime la tenait encore fièrement. Je voyais sa poitrine se soulever rapidement, ses lèvres trembler d’anticipation et d’angoisse mêlées, mais aucune résistance ne vint ternir son obéissance parfaite.
Les quatre esclaves nus s’avancèrent pour l’encercler. Leurs visages étaient baissés, anonymes et dévoués, et chacun d’eux portait autour de la taille la cage de chasteté métallique qui enfermait sa virilité captive. L’un exhibait sur ses cuisses et ses fesses les stries écarlates de la correction reçue plus tôt dans la soirée – souvenir cuisant de l’indiscipline châtiée devant tous. Ils prirent place autour de ma soumise : deux devant pour ouvrir la marche, et deux derrière pour la soutenir ou la corriger au besoin. Lorsque la dame en rouge s’élança d’un pas lent hors de la salle, tirant légèrement sur la laisse, ma soumise lui emboîta le pas. Je la vis vaciller un instant au moment d’entamer la descente, ses cuisses encore tremblantes peinant à obéir, mais un esclave posa fermement une main sur le creux de ses reins pour l’aider à retrouver son équilibre. Un autre lui saisit doucement le bras pour la guider. Ainsi encadrée, soutenue et surveillée, elle avança docilement.
Nous quittâmes l’éclat chaleureux de la salle de banquet pour nous engager dans un couloir de pierre beaucoup plus sombre. Les murs épais renvoyaient l’écho feutré de nos pas. Quelques torches étaient fixées çà et là, leurs flammes vacillantes projetant sur les voûtes de lourdes ombres mouvantes. La température chuta légèrement tandis que nous descendions, pas à pas, vers les entrailles de la demeure. Je marchais à quelques pas derrière ma soumise, mon regard rivé sur sa silhouette frêle et fière tout à la fois. La flamme des torches faisait danser des reflets orangés sur sa peau nue maculée de cire et de vin, sur les marques rouges qui constellaient ses cuisses et sa poitrine. Elle avançait du mieux qu’elle pouvait, chaque pas un effort offert à mon honneur, et je lisais dans la tension de ses muscles la volonté de ne pas faillir. Autour de nous, les convives suivaient en file silencieuse. J’entendais à peine leurs murmures excités : l’expectative bridait leurs voix. Seul le cliquetis occasionnel d’une chaîne de chasteté ou le froissement discret d’une robe troublait de temps à autre la procession liturgique.
La dame en rouge ouvrait la marche en grande prêtresse du vice, nous guidant toujours plus bas. Finalement, un lourd vantail de bois apparut, encadré de deux torches flamboyantes. Elle s’arrêta devant la porte massive bardée de fer et sortit d’un pli de sa robe une clé ancienne. Dans un grincement sourd, la serrure céda, et la porte s’ouvrit sur une obscurité épaisse.
Nous pénétrâmes dans le donjon.
La pièce s’illumina peu à peu à la lueur des torches que plusieurs esclaves allumèrent sur un signe de la maîtresse de maison. C’était une vaste salle voûtée aux murs de pierre brute. Des chaînes pendaient ici ou là aux murailles, et divers instruments de bois et de cuir – bancs de supplice, croix de Saint-André, anneaux d’attache – attestaient que cette cave servait de sanctuaire aux plaisirs les plus noirs. Au centre, dégagée de tout meuble, s’étalait une large surface circulaire délimitée par des chandelles disposées en cercle. Le sol de pierre y était lisse, comme usé par les genoux de générations de suppliciés consentants. C’est là, dans ce cercle de flamme et d’ombre, que la dame en rouge conduisit ma soumise.
Ma soumise fut amenée au milieu du cercle, face à un petit autel de bois noir placé à l’une des extrémités. Sur ce meuble bas recouvert de velours pourpre étaient posés les objets du rituel à venir : j’aperçus, alignés avec soin, une rose blanche aux pétales diaphanes, une rose rouge d’un carmin profond, presque noir dans la pénombre, et un collier de cuir orné d’un anneau argenté, entrouvert et prêt à être refermé. À côté, une fine chaîne d’acier luisait en serpentant, terminée par un mousqueton. Mon cœur s’accéléra légèrement à la vue de ces symboles : c’était donc ici que tout se jouerait, que le lien final serait scellé.
Mais avant cela, l’épreuve devait s’accomplir entièrement. La cérémonie n’atteindrait sa consécration qu’après le passage par la douleur et l’humiliation totales, comme un baptême impie préparant l’offrande suprême.
La dame en rouge fit un signe bref. Aussitôt, les esclaves entourant ma soumise la placèrent exactement où il le fallait, au centre du cercle. Deux d’entre eux écartèrent doucement ses bras à l’horizontale, la forçant à offrir sa silhouette en croix à l’assemblée. Les deux autres se postèrent derrière elle, prêts à la maintenir si ses jambes flanchaient. Ma soumise, épuisée, vacilla un instant lorsque les esclaves la lâchèrent pour se mettre en position, mais elle se força à demeurer debout, la nuque courbée en une humble soumission. Ses cheveux collés de sueur retombaient en mèches folles autour de son visage rougi. Sa poitrine haletait, les pointes de ses seins durcies autant par la peur que par le froid humide du donjon.
Les convives formèrent un large arc de cercle autour de la scène, à une distance respectueuse. Leurs visages s’animaient d’un éclat avide dans la pénombre, les flammes vacillantes dessinant sur leurs traits des masques d’ombre et de lumière. Je me tins parmi eux, légèrement en retrait pour mieux tout contempler. Mon cœur battait plus fort, mais mon visage restait de marbre. J’étais le Maître, l’observateur souverain de ce rituel, et rien ne devait troubler le calme fier que j’affichais.
Dans le silence épais de la cave, on n’entendait plus que le crépitement discret des torches et le souffle court de ma soumise. Ses yeux restaient baissés, fixés sur la pierre à ses pieds. Ainsi exposée, offerte en spectacle au centre du cercle, elle ressemblait à un agneau sacrificiel, tremblante d’appréhension mais résignée par la foi profonde qu’elle avait en moi. J’aperçus un léger tressaillement parcourir ses cuisses lorsqu’un convive s’avança d’un pas.
Il était temps de plonger ma soumise dans la dernière phase de son supplice – celle qui la briserait et la consacrerait tout à la fois.
D’un regard, la dame en rouge invita les convives à s’approcher. Deux d’entre eux s’avancèrent immédiatement dans le halo de lumière vacillante, comme attirés irrésistiblement vers le corps offert. Le premier était un homme au sourire carnassier que je reconnaissais : c’était le jeune convive à l’air narquois qui, plus tôt, avait éprouvé la souplesse de la bouche de ma soumise. Le second était une femme grande, aux yeux brillants d’une cruauté raffinée ; ses lèvres rouges s’étirèrent en un rictus de plaisir anticipé.
L’homme fit le tour de ma soumise, lentement, effleurant du bout des doigts sa peau déjà marquée. Il passa une main dans ses cheveux humides et les empoigna soudain, tirant sa tête en arrière. D’un geste brusque, il força son menton vers le haut, contraignant ma soumise à ouvrir la bouche. Dans un murmure qui claqua dans le silence, il ordonna : « Ouvre. »
Elle obéit, lèvres tremblantes, dévoilant l’intérieur humide de sa bouche. L’homme y plongea alors deux de ses doigts sans ménagement. Je le vis s’enfoncer jusqu’au fond de sa gorge, testant ses réflexes. Ma soumise eut un haut-le-cœur ; un spasme la secoua tandis qu’il la tenait ainsi, impitoyable, les doigts enfoncés profondément qui la réduisaient au silence. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux sous l’effet de l’étouffement, et son corps chercha instinctivement à reculer.
La convive aux lèvres rouges, postée dans son dos, la rattrapa aussitôt. Glissant un bras autour de la taille de ma soumise, elle l’immobilisa contre elle. « Tiens-toi tranquille… » susurra-t-elle à son oreille d’un ton faussement doux.
Ma soumise, étranglée, toussa autour des doigts qui bâillonnaient sa gorge, un filet de salive coulant le long de son menton. L’homme retira alors vivement sa main, la libérant de son étau. Ma soumise haleta, suffoquant et cherchant son air. Son répit fut bref : la femme qui la maintenait en profita pour lui fourrer aussitôt deux doigts entre les lèvres avant qu’elle ne referme la bouche. Elle les força à nouveau dans cette cavité déjà souillée, frotta ses doigts contre la langue offerte, puis les retira pour les glisser sans vergogne le long de son menton et sur sa poitrine luisante. « Quel goût a ta honte ? » siffla-t-elle en riant doucement, essuyant ses doigts humides contre le téton dressé de ma soumise.
Ma soumise rougissait de plus belle, humiliée d’être ainsi manipulée comme une poupée par ces inconnus sous mon regard. Son souffle, heurté, formait de petits nuages blanchâtres dans l’air froid du donjon. Elle voulut articuler un mot – peut-être un réflexe d’excuse ou de remerciement – mais l’homme ne lui en laissa pas le temps. Il s’était emparé d’une coupe de vin qu’un autre convive lui tendait depuis le bord du cercle. Sans un mot, il approcha le bord du verre des lèvres de ma soumise. Elle eut le réflexe d’entrouvrir la bouche, assoiffée et docile.
« Bois », ordonna-t-il sèchement.
Il renversa d’un coup la coupe. Le vin pourpre s’engouffra entre les lèvres de ma soumise, puis déborda volontairement sur son menton et sa gorge. Elle avala une partie du liquide en suffoquant, le reste ruisselant sur sa poitrine et plus bas sur son ventre. Le breuvage écarlate traça des sillons sur sa peau, se mêlant à la sueur et aux traces de cire séchée. Un rire feutré circula parmi les convives en la voyant ainsi maculée de rouge. « Comme c’est joli… » murmura quelqu’un, fasciné par l’image de ce corps ruisselant de vin, telle une statue antique consacrée dans le sang de Bacchus.
Ma soumise frissonnait, collante de vin, les yeux clos sous l’humiliation. Le liquide, légèrement acide, piquait les lésions sur sa peau où les ongles avaient laissé leur empreinte. Elle ne tenta pas d’en essuyer la moindre goutte : ses poignets restaient tenus en croix par les esclaves vigilants. Ses seins, souillés de rouge, se soulevaient au rythme de ses sanglots silencieux qu’elle s’efforçait d’étouffer.
La convive derrière elle la maintenait toujours fermement. Je la vis faire un signe à un troisième larron : un autre invité s’approcha, une fine bougie allumée à la main, récupérée sans doute sur l’un des chandeliers du cercle. Avec un sourire complice, il tendit la bougie à la femme, qui la prit sans lâcher sa prise sur ma soumise. Un filet de cire coulait déjà le long du cierge, dégageant une odeur de paraffine chaude.
La femme inclina la bougie au-dessus du sein gauche de ma soumise. « Ne bouge pas… » souffla-t-elle d’un ton moqueur. Ma soumise, de toute façon, n’aurait pu s’échapper de l’étreinte de fer qui l’enserrait.
Une première goutte de cire brûlante tomba sur l’aréole rougie de sa poitrine. Ma soumise émit un cri étranglé, son corps se contorsionnant dans un sursaut incontrôlé. Aussitôt, la femme resserra son étreinte autour de sa taille pour la tenir immobile. D’autres gouttes suivirent, lentes et impitoyables, venant parsemer la courbe tendre de son sein de points blanchâtres qui séchèrent presque aussitôt en emprisonnant la douleur dans la chair. Chaque perle de cire arrachait à ma soumise un gémissement aigu malgré elle. Je la vis mordre sa lèvre jusqu’au sang pour tenter de retenir ses cris, et ses yeux se remplir de larmes qu’elle refusait de laisser couler.
Quand la bougie fut consumée au point de menacer les doigts de la convive, celle-ci s’écarta enfin, jetant le mégot fumant au sol. Ma soumise haletait, secouée de sanglots muets. Son sein gauche était constellé de gouttes de cire figées, autant de stigmates d’un étrange sacre. Ses jambes flageolaient ; elle ne tenait debout que grâce aux esclaves qui encadraient encore sa frêle carcasse soumise.
Mais déjà, d’autres convives prenaient le relais pour la pousser plus loin encore dans l’abandon d’elle-même. Un homme surgit sur sa droite et, sans crier gare, lui asséna une gifle retentissante. La paume claqua violemment sur sa joue détrempée de larmes et de vin, faisant tourner sa tête sous l’impact. Je vis une éclaboussure pourpre voler dans l’air alors qu’une partie du vin sur ses lèvres fut projetée par le coup. « Regarde-nous quand on t’honore, chienne », siffla-t-il entre ses dents.
Ma soumise rouvrit les yeux, son regard embué se perdant devant elle. Elle chercha un point d’ancrage, mais tout vacillait. L’homme agrippa sa mâchoire d’une main brutale pour la stabiliser. Je reconnus en lui le convive flegmatique qui plus tôt avait testé l’offrande de ses poignets. Son masque d’indifférence avait fondu, révélant une ardeur cruelle. Il planta son regard dans les yeux noyés de larmes de ma soumise. « Tu es notre jouet ce soir, comprends-tu ? » articula-t-il froidement. Elle hocha faiblement la tête, incapable de parler tant sa gorge était nouée de sanglots retenus. Pour toute réponse, il cracha sur son visage – un crachat méprisant qui vint souiller sa joue déjà en feu.
Un murmure d’excitation parcourut l’assistance. Je sentis mon sang bouillir dans mes veines à cette vision. Pourtant, je ne bronchais pas. Mon rôle était d’assister à sa dégradation totale, d’en être le témoin souverain. Ma soumise, humiliée au-delà de toute mesure, me cherchait confusément du regard, mais je restai immobile, dissimulant les flammes de possessivité et de désir féroce qui menaçaient de trahir mon calme.
L’homme lâcha le visage de ma soumise, qui retomba mollement en avant, le menton trempé de larmes, de bave et de vin. Un autre convive s’approcha aussitôt, se plaçant à genoux devant elle. Profitant de ce qu’elle était chancelante, il explora sans vergogne son intimité offerte. Ses mains écartèrent rudement les cuisses tremblantes de ma soumise, exposant son sexe humide et vulnérable. Sans cérémonie, il y enfonça deux doigts, puis trois, jusqu’à la dernière phalange. Ma soumise laissa échapper un râle rauque, son corps se cambrant sous la pénétration brutale malgré les bras fermes qui la tenaient. L’homme commença à la fouiller de ses doigts épais, les mouvant en elle avec une détermination obscène. Son autre main vint claquer contre le bouton sensible de ma soumise, non pour lui donner du plaisir, mais pour intensifier le choc de l’humiliation. « Voyez comme elle se cambre ! » ricana-t-il en se tournant vers ses comparses. « On dirait que son corps en redemande… même maintenant. »
Un éclat de rire général lui répondit. Autour du cercle, je voyais des sourires féroces et des regards brillants de lubricité. Certains convives se caressaient distraitement devant le spectacle, une main glissée sur un sexe tendu ou un téton durci sous un corsage. L’atmosphère s’était chargée d’un érotisme cru et sans pitié.
Ma soumise, elle, semblait au bord de l’évanouissement. Ses gémissements rauques résonnaient sous la voûte, et son corps n’était plus qu’un pantin qui frémissait à chaque nouvelle agression. Quand enfin l’homme retira ses doigts de son sexe, ce fut pour les faire glisser sur les lèvres de ma soumise. Elle sentit le goût de sa propre moiteur mêlée au vin et à la poussière du donjon. Sa langue effleura mécaniquement ces doigts souillés, par pur réflexe d’obéissance. « Bonne fille… » murmura-t-il avec un sourire mauvais en se relevant.
La dame en rouge, jusqu’alors silencieuse spectatrice, leva soudain la main. Instantanément, les convives reculèrent d’un pas et le silence retomba comme un couperet. Seul le sanglot étouffé de ma soumise, brisée, subsistait encore dans l’air stagnant.
Je parcourus du regard le corps de ma soumise. Elle n’était plus qu’un sublime désastre : son maquillage avait coulé en traînées sombres sur ses joues, son visage était maculé de larmes, de salive, de crachats et de vin. Sa poitrine et son ventre dégoulinaient de vin et portaient les taches blanches de la cire figée. Ses seins étaient zébrés de stries rouges, ses tétons meurtris par les pincements et la chaleur. Sur son cou et ses épaules, on devinait la marque violette de morsures et de baisers brutaux. Son ventre et ses cuisses luisaient de sueur et d’intimité forcée. Partout sur son épiderme se lisaient les empreintes des mains, des fouets invisibles et des griffes : elle était marquée, souillée, anéantie par le rituel… et, dans cette destruction magnifique, elle resplendissait d’une étrange beauté sacrée.
La dame en rouge s’approcha d’elle, régnant à nouveau sur l’assemblée domptée. Du bout des doigts, elle releva le menton tremblant de ma soumise. Celle-ci ouvrit difficilement les yeux. Son regard, brouillé de larmes, chercha confusément celui de la dame en rouge puis, au-delà, le mien. J’étais sorti légèrement de l’ombre, avançant d’un pas instinctif lorsque la maîtresse de cérémonie avait arrêté le supplice. Nos yeux se croisèrent un instant. Je lui envoyai en silence toute ma fierté et tout mon soutien dans ce regard muet. Elle n’y répondit qu’avec une faiblesse adorable : ses paupières palpitaient, ses lèvres bleuies frémirent autour d’un sanglot, mais je vis au fond de ses prunelles vacillantes une flamme intacte. Fierté. Amour. Elle tenait bon, pour moi.
— À genoux, ma chère, ordonna doucement la dame en rouge.
Les esclaves desserrèrent leur étreinte et accompagnèrent ma soumise vers le sol. Son corps supplicié se plia avec soulagement. Elle tomba à genoux sur la pierre froide, ses cuisses nues se posant dans une flaque de vin renversé. Ses mains cherchèrent un appui, puis retombèrent le long de son corps frissonnant. La dame en rouge l’aida à redresser le buste pour qu’elle se tienne aussi dignement que possible malgré l’épuisement. Ainsi présentée, nue, à genoux, ruisselante de souillures et de honte, ma soumise paraissait offerte en sacrifice devant l’assemblée recueillie.
La maîtresse de cérémonie se tourna vers l’autel où reposaient les roses et le collier. Elle prit d’abord la rose blanche entre ses doigts délicats. Sa voix s’éleva, claire dans le silence : « Approchez, mes chers. Le moment est venu. »
Les convives s’avancèrent en demi-cercle, retenant leur souffle. J’avançai moi aussi, jusqu’à me tenir à quelques pas seulement de ma soumise agenouillée. Son visage était au niveau de mon bassin, ses yeux toujours baissés fixés sur mes chaussures comme une dernière ancre. Je sentis mon cœur se serrer devant sa docilité absolue : jamais elle ne m’avait paru aussi belle que couverte ainsi d’ignominie et de gloire mêlées.
La dame en rouge leva la rose blanche bien en vue. Sa main libre vint caresser la joue de ma soumise, effleurant sa peau souillée avec une tendresse solennelle. « Tu as été digne, ma belle, » murmura-t-elle avec douceur, comme on féliciterait un enfant méritant. Ma soumise ferma les yeux et laissa échapper un sanglot de reconnaissance ; de nouvelles larmes roulèrent sur ses joues meurtries.
D’un geste lent, la dame en rouge fit glisser la tige de la rose le long du cou de ma soumise. Les épines caressèrent la peau frissonnante, traçant un chemin de velours cruel. Arrivée à la naissance de sa poitrine, la maîtresse de cérémonie appuya légèrement, suffisamment pour qu’une épine plus acérée perce la chair tendre du haut de son sein gauche. Ma soumise sursauta au moment de la piqûre, mais elle ne bougea pas. Une perle de sang rouge sombre perla sur sa peau pâle.
La dame en rouge redressa la rose et, délicatement, inclina un pétale immaculé pour recueillir la goutte de sang. Le blanc immaculé se teinta de carmin. Un murmure admiratif parcourut l’assemblée : on aurait dit qu’une goutte de vie venait d’éclore sur la fleur. La dame en rouge tendit ensuite la rose ensanglantée à ma soumise. « Prends-la, offre-la. »
Ma soumise, les mains tremblantes, saisit la tige de la rose blanche et la serra contre son cœur, sans craindre les épines qui s’y enfoncèrent. Quelques gouttelettes de sang supplémentaires perlèrent sur ses paumes abîmées. Ainsi agenouillée, tenant la rose marquée de son propre sang contre sa poitrine nue, elle semblait une martyre extatique, offerte corps et âme.
La dame en rouge se tourna alors vers moi. Son regard croisa le mien, et elle m’adressa un imperceptible signe de tête – à la fois salut et invitation. Il était temps que je prenne ma place au centre du rite.
Je m’avançai d’un pas sûr vers ma soumise. Mon cœur battait furieusement dans ma poitrine, mais je conservai un masque serein. Plus rien n’existait hormis la femme anéantie et magnifique qui s’offrait à mes pieds. La dame en rouge laissa la rose blanche serrée contre le cœur de ma soumise, puis prit sur l’autel le collier de cuir noir orné de métal. Elle me le présenta avec respect sur ses deux paumes ouvertes, comme on offrirait une couronne au roi du jour.
Je saisis le collier. Le cuir en était souple mais solide, lourd du poids des symboles qu’il portait. Je fis un pas de plus et me tins juste devant ma soumise. Doucement, je passai le collier autour de son cou gracile, par-dessus celui qu’elle portait déjà depuis le début de la soirée. Je serrai les lanières jusqu’à ce que le cuir épouse parfaitement la peau marquée de son cou. Un anneau d’acier froid vint se placer au creux de sa gorge. La dame en rouge tendit alors la petite clé du fermoir. J’enclenchai le verrou et un déclic sec résonna dans le silence : le collier était refermé, irrévocablement scellé à son cou.
Ma soumise expira longuement, comme si ce bruit venait de sceller son destin et de la délivrer à la fois. Ses épaules s’affaissèrent légèrement, dans un abandon total. Elle releva alors ses yeux vers moi pour la première fois sans y être invitée, et je ne vis dans ses prunelles qu’une infinie adoration.
Je pris la fine chaîne d’acier posée sur l’autel. Avec un calme cérémonieux, je fixai le mousqueton à l’anneau du collier tout juste fermé. Désormais, un lien tangible me rattachait à elle. Je sentis un très léger tremblement la parcourir lorsque le métal froid effleura sa peau brûlante.
C’était l’instant que j’attendais, celui que toute cette nuit avait préparé. Je tirai doucement sur la chaîne, forçant ma soumise à avancer de quelques pas à quatre pattes, jusqu’à ce que sa tête frôle mes genoux. Puis je prononçai mes premiers mots de la cérémonie, d’une voix basse mais parfaitement audible dans le silence total :
— Par le sang versé ce soir et par ce collier qui te marque, je te prends comme mienne à jamais.
Ma voix, calme et posée, vibrait d’une intensité contenue. Chaque mot résonnait contre les pierres, s’insinuait dans chaque cœur présent. Ma soumise, pantelante, retenait son souffle en m’entendant parler. J’appuyai la main sur le sommet de son crâne, dans une caresse possessive presque bienveillante. Puis j’ajoutai, mon regard ancré au sien :
— Ton corps, ton cœur et ton âme m’appartiennent dorénavant. Devant ces témoins réunis, notre lien est scellé.
À ces mots, ma soumise ferma les yeux et laissa deux larmes lourdes rouler sur ses joues ravagées. Un sourire faible, extatique, glissa sur ses lèvres tuméfiées. Elle s’inclina davantage, posant son front contre mes genoux en un geste d’allégeance absolue.
Je lâchai la chaîne et me redressai pour faire face à l’assemblée. Les convives nous observaient, suspendus à l’instant comme à une vision mystique. La dame en rouge, debout près de nous, rayonnait d’un triomphe serein.
— Mes chers amis, proclama-t-elle alors d’une voix vibrante, l’offrande a été acceptée et le pacte est conclu.
Elle leva le verre qu’elle avait conservé en main, et les convives l’imitèrent aussitôt. Dans un murmure fervent, tous répondirent : « À la soumise, à son Maître. » Puis, en silence, ils burent à l’unisson.
Je baissai les yeux vers ma soumise toujours prosternée à mes pieds. D’une main, j’ôtai doucement la rose blanche qu’elle tenait encore contre sa poitrine et la remis à la dame en rouge. Celle-ci, en échange, me tendit la rose rouge qui restait sur l’autel. Je savais ce qu’il convenait d’en faire : c’était l’ultime symbole.
Je glissai deux doigts sous le menton de ma soumise, relevant son visage vers moi. Ses paupières s’ouvrirent, dévoilant un regard brumeux d’adoration. Entre ses lèvres entrouvertes, je plaçai délicatement la tige de la rose rouge. « Mords », murmurai-je.
Elle obéit. Ses dents se refermèrent sur la tige, et la fleur écarlate orna sa bouche comme un baillon fleuri. Une ultime larme roula sur son visage tandis qu’elle soutenait mon regard quelques secondes. Cette larme n’était plus de la douleur ni de la honte ; elle était l’exutoire d’une joie profonde, celle d’avoir été jusqu’au bout d’elle-même pour moi.
La dame en rouge, après avoir observé la scène avec un sourire satisfait, claqua doucement dans ses mains. Comprenant le signal, les convives s’inclinèrent respectueusement. À pas feutrés, encore saisis par la solennité de l’instant, ils commencèrent à se retirer du donjon. Les esclaves les guidèrent vers la sortie, s’éclipsant un à un dans l’ombre du couloir. Nul ne rompit le silence sacré qui baignait la cave.
Bientôt, il ne resta plus que nous trois : ma soumise agenouillée, la dame en rouge et moi-même. La maîtresse de cérémonie me fit face, s’inclina légèrement avec une grâce infinie. « Maître », dit-elle simplement en guise d’adieu, son regard étincelant à la lueur des torches. Je lui rendis son salut d’un hochement de tête empreint d’une gratitude muette. Alors, sans un bruit de plus, elle se fondit dans l’ombre de la sortie, refermant le lourd vantail derrière elle.
Le silence retomba, absolu, seulement troublé par le crépitement de quelques torches et le souffle encore tremblant de ma soumise.
Je m’approchai d’elle. Elle était toujours à genoux, tenant fièrement sa posture malgré l’épuisement extrême qui devait ankyloser chacun de ses membres. Son dos restait droit, sa tête haute, la rose rouge bien serrée entre ses lèvres en un mutisme volontaire. Ses mains reposaient sagement sur ses cuisses souillées. Elle était splendide : couverte d’ecchymoses, de cire et de vin séché, collante de sueur, de larmes et de sang, marquée par les coups et les morsures – et pourtant rayonnante d’un éclat nouveau, comme transfigurée. Le collier noir scellé à son cou attrapait la lumière vacillante, symbole indéniable de son allégeance accomplie.
Je m’agenouillai lentement devant elle, de sorte que nos yeux se trouvent au même niveau. Elle osa alors planter son regard dans le mien sans crainte. Ce que j’y lus me bouleversa : une tendresse infinie, une gratitude qui conférait à ses prunelles un éclat de joyau, et une sérénité presque religieuse. Je tendis la main et dégageai délicatement une mèche de cheveux collée sur sa joue. Du pouce, j’essuyai une traînée de fard mêlé de larmes séchées sous son œil. Elle ferma un instant les paupières à ce contact, frissonnante.
Je retirai doucement la rose d’entre ses lèvres pour lui permettre de parler. Elle inspira difficilement, sa voix brisée n’étant plus qu’un souffle rauque.
— Merci, Maître…
Ce murmure à peine audible résonna en moi comme un coup de tonnerre. Je posai deux doigts sur ses lèvres tuméfiées pour la faire taire doucement. Il n’y avait plus besoin de mots.
Je passai un bras autour de ses épaules pour la soutenir. Son corps s’abandonna contre le mien dans un tremblement extatique. Je la serrai contre moi, effleurant de mes lèvres son front brûlant. L’odeur de son sacrifice – mélange âcre de sueur, de vin et de cire – monta à mes narines comme un parfum enivrant.
Un long moment, je la tins ainsi, agenouillé avec elle sur la pierre froide, entourés du halo vacillant des torches. C’était notre apothéose silencieuse : au-delà du plaisir, au-delà de la douleur, nous venions de sceller un pacte plus fort que tout. Elle m’avait tout donné, je l’avais acceptée en entier.
Je reculai légèrement pour croiser une dernière fois son regard. J’y vis briller la dévotion la plus pure.
Dans le calme solennel du donjon, alors que les dernières flammes dansaient sur les murs, j’eus le sentiment d’éprouver quelque chose de raréfié et d’immortel.
Ma soumise était mienne, à présent, à jamais. Dans la pénombre sacrée de ce sous-sol, nos âmes liées s’appartenaient pour l’éternité.
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Un registre cru, presque BDSM : le passage du pouvoir à la soumission, l’éclatement des illusions, le politique forcé d’expérimenter la perte de maîtrise sur son corps et sur sa vie, pendant que son épouse goûte d’autres plaisirs.
Le Politique (dans sa cellule, serrant les poings) :
Socrate, c’est l’humiliation totale. J’étais puissant, entouré, respecté. Demain, je serai soumis. Ici, ce ne sera plus moi qui commande, mais d’autres hommes, plus durs, plus cruels. Ma femme… elle prendra des amants. Moi, je ne pourrai que me masturber dans l’ombre de ma cellule. C’est ça, ma chute.
Socrate (assis calmement sur le lit de fer) :
Et pourquoi appelles-tu cela une chute ? Parce que ton corps sera contraint ? Parce que ton désir sera frustré ? Crois-tu donc que réussir sa vie, c’est conserver toujours le pouvoir sur les autres et sur ta femme ?
Le Politique (avec amertume) :
Bien sûr ! C’est posséder, diriger, jouir. Sinon, à quoi bon ?
Socrate :
Alors tu ne fais que confirmer ce que j’ai toujours vu : celui qui se croit maître est en vérité l’esclave de ses désirs. Quand tu ordonnais, quand tu possédais, tu étais déjà prisonnier — prisonnier de l’avidité, du regard des autres, du besoin d’être reconnu.
Le Politique (silencieux, la tête baissée) :
Et maintenant je vais devenir l’objet, le soumis.
Socrate :
Peut-être. Mais c’est une occasion. Tu vas découvrir que ton corps n’est pas toi. Même si tu es humilié, même si tu n’as pour toi que ta main et ta honte, l’âme peut rester libre. Et si ta femme jouit ailleurs, cela ne détruit que l’illusion de possession que tu entretenais.
Le Politique (murmurant) :
Tu voudrais dire… que ma vraie liberté commence dans la soumission ?
Socrate :
Exactement. Car la soumission t’arrache tes masques. Quand on t’ôtera tes titres, tes privilèges, ta virilité politique, il ne restera que toi. Et c’est alors que tu pourras savoir si tu as réussi ta vie : non pas en dominant, mais en découvrant qui tu es sans rien à dominer.
Le Politique (long silence, puis un rire nerveux) :
Alors peut-être que la prison est mon premier maître véritable.
Socrate (avec un léger sourire) :
Et si tu l’acceptes, tu seras moins prisonnier que bien des hommes libres dehors.
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Y a des jours où je tombe sur une vieille série de mon et, sans prévenir, le regard de la pratiquante que je suis devenue depuis en fait une gifle en pleine face. dernier exemple en date ? Legend of the Seeker ! Un programme gentiment ringard en deux saisons, diffusé à la fin des années 2000, qui passionnait mon fils et que que je regardais d’un œil distrait pour ses jolies forêts, ses ralentis grotesques et ses torses huilés. Sauf que maintenant, après avoir fait mon chemin dans le BDSM, en retombant sur un épisode sur je ne sais plus quelle chaine en zappant machinalement (Edit : en regardant la fiche Wikipedia, je découvre que ca devait etre sur TF6!), je ne vois plus que ça : du cuir, du contrôle, de la soumission consentie (ou pas), des femmes en dominatrices rouges, des hommes entravés... Bref, un délire BDSM qui ne dit pas son nom, mais qui transpire à chaque épisode. Alors, j'ai redemandé à mon fiston son coffret DVD (et j'ai ressorti le pc portable qui est le seul ordinateur ici à disposer encore d'un lecteur DVD !).
Et franchement, pour le coup, ce n’est pas juste un délire de spectatrice lubrique. C’est une structure narrative entière qui repose sur des dynamiques de pouvoir érotisées. Le tout sous prétexte de fantasy pseudo-morale. Un refoulé érotique d’autant plus saisissant qu’il vient d’un univers calibré pour les familles. Oui, oui.
Commençons par ce qui saute aux yeux. Les Mord-Sith. Ce nom seul sonne comme une promesse fétichiste. Guerrières d’élite vêtues de cuir rouge moulant, leur rôle est simple : briser la volonté des hommes. Littéralement. À coup de trucs qui font mal, de dressage, d’humiliation.
Elles utilisent une arme appelée Agiel, qui inflige une douleur extrême par simple contact. Une extension de leur pouvoir, mais aussi une métaphore limpide : ce n’est pas une bagarre, c’est un rite initiatique. Richard, le héros, passe d’ailleurs tout un arc narratif sous la coupe de Denna, une Mord-Sith qui le ligote, le soumet, le torture... jusqu’à le transformer en compagnon docile et soumis, et sans doute un brin amoureux.
Et soyons honnêtes : à l’écran, ça ne ressemble pas à une scène de guerre. Ça ressemble à une séance de domination bien rodée, en latex et high fantasy.
Mais ce n’est pas tout. L’autre héroïne, Kahlan Amnell, est une Inquisitrice. Une sorte de prêtresse-magicienne capable de forcer quiconque elle touche à dire la vérité… puis à lui obéir. Avouez que, présenté comme ça, on est à mi-chemin entre le mind control kink et l’hypnose érotique.
Ce pouvoir, dans l’univers de la série, est à la fois sacré et dangereux. Kahlan pleure chaque fois qu’elle l’utilise… mais l’utilise quand même. C’est tragique, bien sûr, mais surtout très fetish-coded. Cette image d’une femme toute-puissante, dont le contact réduit les hommes à l’état de pantins dévoués, ça ne vous rappelle rien ? Le lasso de Wonder Woman, par exemple ? (Spoiler : son créateur était un grand amateur de bondage. Oui oui, vraiment.).
Ce qui me frappe dans ce Legend of the Seeker, c’est ce double discours constant entre l’esthétique et le récit. Ces deux degrés de lectures. Les combats chorégraphiés sont presque sensuels, les plans insistants sur les abdos de Richard frôlent l’indécence, les costumes féminins sont taillés comme pour une soirée Démonia: robes fendues, bustiers serrés, capes dramatiques.
Et le méchant ? Darken Rahl. Mi-sorcier, mi-stripper. Il passe de longues scènes à chuchoter des menaces en regardant la caméra, vêtu de gilets ouverts sur un torse lustré comme pour une pub Axe édition Donjon. Son charisme repose sur une sensualité trouble, dangereuse, dominatrice.
Mais alors, pourquoi ces sous entendus riches ne deviennet-ils jamais explicites ? Pourquoi ne pas assumer ce fantasme cuir-latex au grand jour ?
Parce que Legend of the Seeker, comme beaucoup d’œuvres américaines calibrées pour le prime time, a peur de son propre désir. On y frôle l’interdit sans jamais l’embrasser. On filme des scènes de torture mais sentimentale, de domination mais symbolique, de consentement arraché… sans jamais nommer ces pratiques. Parce que le mot "BDSM" ferait peur aux sponsors, aux parents (tu m'etonnes !), aux chaînes du cable.
Et pourtant, tout est là. Sous vos yeux décillés. Et ça n’est pas un accident.
Ce qui me fascine, ce n’est pas juste le fétichisme involontaire d’une série fantasy oubliée. C’est ce que ça révèle d’une époque, d’une culture. Legend of the Seeker a tenté de gommer les aspérités sexuelles des romans de Goodkind (lui-même ultra controversé à ce que j'en ai lu). Mais elle n’a pas pu effacer ce qui, dans le fond, structure tout : une obsession pour la douleur comme rite de passage, la vérité comme domination, l’amour comme soumission.
Des dynamiques puissantes, ambivalentes, profondément BDSM mais honteuses. Camouflées. Travesties en combat du Bien contre le Mal.
Mais c’est surtout une belle excuse pour attacher un garçon torse nu à une pierre et le faire supplier une dominatrice en cuir. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne.
Je ne dis pas qu’il faut ériger Legend of the Seeker en chef-d’œuvre BDSM. Mais peut-être qu’on peut le regarder avec d’autres lunettes. Pas celles de la nostalgie naïve (si vous avez l'âge, moi j'avais suivi ca de loin, par procuration à l'époque), mais de l’analyse perverse et curieuse. Peut-être qu’on peut s’amuser de ce refoulé collectif, de ces récits qui hurlent leur désir tout en jouant les vierges effarouchées.
Et surtout, peut-être qu’on peut arrêter de croire que le BDSM n’a sa place qu’en huis clos ou dans des œuvres "adulte". Parce que, franchement, il est déjà partout.
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Je croyais savoir qui j'étais. Une silhouette familière dans le miroir : mâle, assuré, maître de mes choix — même de mes désirs. Puis elle est arrivée. Maîtresse Élie. D'emblée, il y eut une distance polie et précise : le vouvoiement, la tenue, le silence qui dit plus que mille mots. Et, derrière cette ordonnance, une promesse : si vous me le permettez, je vais vous révéler.
Dire « révéler » n'est pas un grand mot pour ce qu'elle a fait. C'est presque trop pauvre. Elle n'a pas seulement montré une facette cachée ; elle a ouvert une porte que je n'avais jamais su voir. Ce qui m'attendait derrière n'était pas humiliation pure ni domination gratuite. C'était un paysage interiorisé de laisser-aller et de confiance, où ma vulnérabilité trouvait enfin un langage et une forme.
Je l'ai vouée, elle m'a appris à m'abandonner. À genoux, ce n'était plus l'abdication d'un être mais un rite de renaissance. Le monde autour rétrécissait jusqu'à n'être plus que l'instant présent, la respiration, le regard de Maîtresse Élie. Là où j'avais cru perdre toute dignité, j'ai découvert la liberté la plus limpide : être vu dans ma vérité la plus nue — non pour être brisé, mais pour être accueilli.
Elle m'a appris des règles qui, paradoxalement, m'ont libéré. Des mots précis, des signes, des rituels qui encadraient l'abandon. Dans ce cadre, j'ai pu tomber sans crainte et, à chaque fois, me relever un peu plus entier. Elle exigeait le respect, l'obéissance, le silence parfois ; mais jamais sans consentement clair, jamais sans cette attention extrême aux limites et au bien-être. Maître et guide, oui — mais aussi gardienne d'un espace sacré.
Je me suis longtemps identifié au rôle du dominant. Position confortable, masque social. Pourtant, à son contact, j'ai découvert une autre posture — non inférieure, simplement différente : celle de la chose consacrée, dédiée et nommée. Elle m'a nommé Sabine la Putain, sa salope — des mots forts, des mots choisis. Dans leur usage rituel, ils n'étaient pas des injures annonciatrices de violence, mais des appellations de rôle, des clés d'identité que j'endossais avec dévotion. Porter ce nom m'a permis d'entrer dans une vérité que l'ancien moi ne soupçonnait pas.
Le bonheur que j'éprouve aujourd'hui n'est pas l'euphorie bruyante d'une conquête ; c'est une joie profonde, continue, faite de confiance, d'émerveillement et d'apaisement. Elle m'a montré qu'abandonner le contrôle pouvait être une forme de puissance — la puissance de choisir de se confier entièrement. Dans cet abandon, j'ai découvert des couleurs émotionnelles inconnues : la sérénité d'être guidé, l'extase de la reconnaissance, l'humilité heureuse d'appartenir.
Maîtresse Élie n'est pas une figure abstraite : elle est la personne qui écoute quand je tremble, qui implique des limites claires, qui célèbre mes progrès et ma fragilité. Son regard me sculpte. Sa parole me corrige. Son silence m'enseigne le respect. Elle est déesse et guide, austère et tendre, exigeante et attentive. Le vouvoiement reste, comme un rappel précieux que notre relation existe dans un espace ritualisé, choisi, sacré.
Il y a aussi, dans cette dynamique, un enrichissement qui déborde le cadre du jeu : ma vie quotidienne s'est transformée. La confiance que je lui donne et qu'elle me rend irrigue mes relations, mon travail, mon rapport à moi-même. Là où régnait hâte et contrôle, il y a maintenant rythme et présence. Là où j'anticipais la honte, j'accueille la transparence. La soumission n'a pas effacé mon identité ; elle l'a élargie.
Écrire « Je n'étais rien » peut sonner fort. Ce « rien » n'est pas un effacement honteux, mais la reconnaissance d'un vide avant la révélation — un espace prêt à être habité autrement. Elle m'a pris tel que j'étais et m'a rendu plus riche, plus vrai. Aujourd'hui, je suis Sabine la Putain, sa salope — étiquette assumée, ancrée dans le plaisir de me savoir désirée, dirigée, aimée. Mais je suis aussi l'homme qui a appris à tenir son consentement avec fermeté, à poser des limites et à remercier.
Cet article n'est ni une ode à la domination ni une confession scandaleuse ; c'est le récit d'une transformation humaine. Maîtresse Élie m'a offert un miroir dans lequel j'ai vu, pour la première fois, des parts de moi que je n'aurais jamais osé habiter. Elle m'a révélé non pour me diminuer, mais pour me permettre d'exister autrement — plus libre, paradoxalement, dans ma servitude choisie.
À ceux qui lisent et qui cherchent : ce chemin n'est pas pour tout le monde. Il demande honnêteté, communication, sécurité et consentement. Mais pour qui entre dans cet espace avec clarté et respect, il peut y avoir la découverte d'un bonheur intime et durable — un bonheur qui, pour moi, n'a d'autre nom que celui de Maîtresse Élie.
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Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, belle journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cette expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. Au moment où la jouissance la traverse, elle perd soudain connaissance, et tombe dans un coma étrange de près de trente heures.
Ce résumé rapide n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode : https://www.bdsm.fr/blog/11321/Antigravit%C3%A9---1/
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir de celui-ci, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM, spécialement rédigée pour ce site…
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Laura observe la pièce où elle a repris connaissance. Hormis le lit, il n’y a pas grand-chose qui rappelle une chambre d’hôpital. Elle ne perçoit aucun bruit autour d’elle, donc elle n’est pas dans un service d’urgence. Détail troublant, la pièce ne possède ni fenêtres, ni meubles de rangement, pas même un vulgaire placard.
— Vous ne m’avez pas répondu, Paul. Où est-ce qu’on est, exactement ? lui demande-t-elle en plantant son regard dans le sien.
— Non… Nous sommes toujours dans le centre de recherche, au bloc santé. C’est là que vous avez été prise en charge, lui avoue-t’il, un brin de nervosité dans la voix.
Sonnée par sa réponse, Laura reste silencieuse quelques secondes avant d’exploser.
— Mais vous êtes tous complètement malades, ici ! Et en cas d’hémorragie cérébrale, c’est votre bande de boy-scouts qui m’aurait tiré d’affaire ? À moins que vous n’ayez déjà eu d’autres « cobayes », qui ont subi la même chose que moi… et que vous sachiez déjà à quoi vous en tenir ! lui lance-t-elle, avec un regard mauvais.
— Calmez-vous, Laura ! C’est la première fois qu’un incident pareil se produit ! Et je vous assure, vous allez parfaitement bien, lui répond-il d’un ton qui se voudrait apaisant.
— Ça n’excuse absolument pas que…
— On ne pouvait pas courir le risque de vous placer dans un hôpital, la coupe Paul. Si on nous avait questionnés sur les circonstances de votre… mésaventure, nous aurions été dans l’obligation de dévoiler des secrets industriels. Une possibilité tout simplement inenvisageable pour la firme.
Ce contraste entre le calme de Paul Tournier et l’énormité de ce qu’il vient de lui asséner, c’est presque comique. Laura reste sans voix, outrée par l’attitude de ces soi-disant scientifiques, faisant passer leurs petits secrets avant tout le reste ! L’assistant de Milton profite de son silence choqué pour entamer un repli stratégique.
— Je vais vous laisser vous reposer un peu. Quand vous aurez récupéré, vous n’aurez qu’à faire signe à la caméra. Les vigiles me préviendront et je vous ramènerai chez vous, lui dit-il en s’éclipsant.
Elle se retrouve seule dans la petite pièce rectangulaire, l’œil de la vidéosurveillance braquée sur son lit. Elle repense à son réveil dans cette pièce inconnue, et cette sensation d’être « différente » - de façon à la fois subtile et radicale. Au moins ce sentiment d’étrangeté s’est-il un peu atténué. Elle met cette impression déstabilisante sur le compte des saloperies qu’ils ont dû lui administrer pendant son espèce de coma.
Dans son esprit, des interrogations angoissantes sur ce qui lui est vraiment arrivé continuent de virevolter. Après quelques instants à retourner sans succès les données du problème, Laura, prête à quitter le centre au plus tôt, tente de se lever — sans tenir compte de la perfusion à son poignet, ni des cuisantes morsures qu’elle lui inflige à chaque mouvement. Mais à peine a-t-elle pivoté sur le lit pour se redresser que des vertiges violents l’assaillent. Elle doit s’allonger à nouveau, secouée par la nausée.
Les minutes passent, la houle démente qui ballotte son corps se calme peu à peu. Retrouvant une respiration normale, elle finit par se laisser gagner par une certaine somnolence, qui, lentement, se transforme en profond sommeil.
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Laura est à bord d’un paquebot de luxe, en partance pour la croisière de ses rêves. Elle a pris ses quartiers dans une suite spacieuse, où chaque détail de la décoration respire l'opulence. Tandis que le navire s'éloigne du port, un léger tangage se fait sentir, provoquant chez elle une pointe de mal de mer. À travers l'immense baie vitrée, la côte s'estompe peu à peu, disparaissant au loin…
Interrompant sa contemplation oisive, elle s’approche de la petite coiffeuse en teck rehaussée de verroteries pour rafraîchir son maquillage ; elle est sur le point de sortir pour participer à une soirée animée prévue sur le pont supérieur, soirée qui doit débuter dans quelques instants. Une pensée alarmée s’immisce en elle : « Ça va pas du tout… qu’est ce que je fous ici ? »
Son reflet dans la psyché ovale lui renvoie l’image d’une belle jeune femme, une blonde aux traits réguliers, rendus un peu trop durs par son expression tendue et angoissée. Elle se regarde avec plus d’intensité. « Y’a vraiment quelque chose qui cloche… »
Elle sent une présence dans son dos, un souffle sur sa nuque ! Figée par la peur, Laura scrute le miroir sans oser se retourner. Juste derrière elle se tient un homme élégant, penché sur son épaule, qui la fixe droit dans les yeux avec un sourire amical. Poussant un cri de surprise, elle se retourne pour lui faire face.
— Ne t’inquiète pas, Laura, tout va bien.
Il est grand, brun, avec un bouc bien taillé et un air de supériorité calme. Sa voix est douce, caressante, presque envoutante. Rien qu’à l’entendre susurrer à son oreille, elle se détend. Sentant qu’elle commence aussitôt à mouiller, elle frémit. C’est comme si ce type parlait directement à son sexe. Et que celui-ci réagissait en entendant la voix… de son Maître ? Pourquoi utilise-t-elle ce mot-là ? Et pourquoi le visage de ce parfait inconnu lui semble aussi familier ?
— Je… je vous connais. Mais je n’arrive pas à me rappeler qui vous êtes.
Ses cuisses se contractent involontairement, une pulsation chaude et humide s’éveillant au creux de son ventre, comme si son corps répondait à un appel primal qu’elle ne peut ignorer.
— Je m’appelle Xôolh. Nous sommes intimement liés, tous les deux.
À ces mots, une onde de chaleur se propage de sa poitrine à ses reins, comme si une main invisible pressait doucement contre son bas-ventre, attisant un feu latent.
— Comment ça ? s’étonne Laura.
— Je sais, tu as beaucoup de questions. Mais rassure-toi, la mémoire va te revenir…
Cet homme lui tend une main gantée de cuir. Un anachronisme qui va parfaitement bien avec le look daté de sa robe de bal en crinoline. Lui porte un costume trois-pièces sur mesure, en velours noir profond, avec une cravate fine comme une lanière de fouet, nouée avec une précision chirurgicale. Laura dépose une paume moite et un peu tremblante sur son bras, comme si elle prenait appui sur sa force tranquille pour trouver le courage de quitter sa cabine et le suivre, où qu’il décide de l’emmener.
Ils déambulent au milieu des fêtards et des rires, mais personne ne semble les remarquer, comme s’ils n’étaient tout simplement pas là, comme effacés du monde. La corne du paquebot hurle soudain, la faisant tressaillir. Elle crispe ses doigts dans la main gantée de son mentor, se presse contre lui, sentant la chaleur de ses muscles saillant pulser sous la manche impeccable du costume.
Un long couloir impersonnel à présent, le bruit de la fête s’amenuise. Laura pensait qu’ils rejoignaient le pont supérieur pour profiter du feu d’artifice, mais non, ils s’en éloignent. Xôolh stoppe soudain son avancée, serrant impérieusement le poing sur son poignet. Sans prêter attention à son petit cri étranglé, il désigne alors à Laura la porte d’une cabine, d’apparence semblable à toutes les autres.
— C’est ici.
— Quoi donc ? interroge Laura, sans oser lever les yeux sur lui.
— Que tout commence pour toi. Entre…
Interdite, Laura pose la main sur la lourde poignée en métal.
— Dépêche‑toi ! s’impatiente Xôolh devant son indécision.
Elle entrouvre la porte, puis la pousse jusqu’à ce que son regard embrasse une pièce bien plus grande que ne pourrait jamais l’être une cabine de paquebot. Même une suite présidentielle. Et dans cette immense salle… une vision qui la fait soudain frémir.
Des hommes tirés à quatre épingles. Mais aussi des femmes, dévêtues, pour certaines à quatre pattes et tenues en laisse. D’autres sont agenouillées, cuisses largement écartées, intimité révélée, les mains croisées dans le dos ou sur la tête. Qui sont-elles ? Pourquoi acceptent‑elles de s’humilier en s’exhibant ainsi ? Et pourquoi ce spectacle dégradant lui fait-il à ce point de l’effet ?
— Allez ! Fais pas ta timide, tu sais très bien que tu en meurs d’envie, lui lance son compagnon.
Secouant cette langueur étrange qui s’est emparée d’elle, Laura fait un pas en avant, puis un autre. Xôolh lui colle au train, avec un sourire sardonique tandis qu’il détaille sa gêne et les couleurs qui empourprent son visage. Laura, elle, n’ose rien regarder d’autre que ses pieds.
Elle ne sait même pas mettre des mots sur ce qu’elle voit. Mais aucun doute possible : ce qui se passe ici se rapproche de façon troublante de ce livre interdit, tombé sous ses yeux d’ado par hasard – des photos gravées dans son cerveau, après les centaines de masturbations fiévreuses où elle s’imaginait à la place de ces femmes, ses cuisses tremblantes, son sexe pulsant d'un désir coupable, humide et insatisfait. Oui, ce qui se passe ici la ramène bien à cette faim de soumission qu'elle a toujours enterrée sous ses principes.
« Détends-toi et profite. Tu es en train de rêver, ça pourrait être agréable de te laisser faire, non ? De ne pas toujours être cette femme forte et indépendante, qui trace sa route en se foutant de tout et de tout le monde… »
On dirait que ce sont ses pensées les plus intimes, murmurées à son oreille par une voix intangible. Pourtant, personne au monde ne la connaît assez bien pour lui tenir un tel discours. Serait-ce son subconscient, qui s'adresse ainsi à elle ? Un frisson durcit ses tétons contre le tissu, une chaleur sournoise monte dans son ventre tandis qu’une humidité traîtresse sourd entre ses cuisses. Ce rêve d’orgie et de soumission, c’est une façon de la ramener à ce qu'elle est vraiment, au fond ? Juste une…
— … salope ?
— Pardon, s’excuse Laura. Je crois que j’étais perdue dans mes pensées. Qu’avez-vous dit ?
— Je te demandais : « Tu apprécies la vue, salope ? » Ça te fait quoi, d’être ici ?
En temps normal, Laura aurait bondi toutes griffes dehors. Mais dans cet endroit étrange, c’est comme si son sens moral devenait élastique, et le temps une guimauve qui amortirait tout, un cocon où ses envies, enfin libres, pulsent sans déni, où chaque insulte semble faire vibrer son corps d'un désir cru, ancré dans sa chair qui s'éveille. Et c’est avec ce même désir qu’elle observe un des hommes présenter sa verge en érection à une soumise, qui se met à le sucer séance tenante, sans aucune hésitation.
— Est-ce que vous m’avez droguée ? murmure Laura, incapable de lâcher du regard la scène hallucinante.
— Au contraire. Tu n’as jamais été aussi lucide sur qui tu es vraiment, au fond de toi. Sur ce que tu rêves depuis toujours de pouvoir assumer pleinement…
Xôolh la prend par la main et la conduit vers un large fauteuil en osier de style Peacock, dans un recoin plus sombre de la pièce. Un trône en vannerie qui lui rappelle l’affiche d’un vieux film érotique Français, dans lequel la jeune épouse désœuvrée d’un diplomate se laisse aller à toute sorte de débauches.
Si elle le voulait vraiment, Laura pourrait bander sa volonté pour sortir de ce songe. Mais pour quoi faire ? Se réveiller dans cette lugubre chambre médicalisée, où repose son corps ? Cette réalité-là peut attendre… Elle se laisse donc guider par cet étranger si familier, qui, finalement, lui intime de s’assoir sur ce siège en rotin taillé pour la luxure.
— Retire ton string, lui glisse-t-il à l’oreille, d’une voix suave qui la fait couler de plus belle.
L’envie de protester ne lui vient même pas à l’esprit. Comme un automate fragile mais obéissant, Laura glisse ses mains sous sa robe de bal remontée sur ses cuisses et, le plus discrètement possible, entreprend d’ôter le sous-vêtement déjà moite. Xôolh lui tend une main impérieuse. Rougissante, Laura y glisse sa dentelle odorante. Sans un mot, son mentor porte à ses narines le tissu noir et chiffonné pour le humer longuement.
— C’est bien ce que je pensais… Une vraie salope.
L’injure lui fouette le sang comme une lanière perfide, la faisant se cabrer physiquement et mentalement, le rouge aux joues.
— Vous êtes content, non ? C’est ce que vous vouliez…
— Oh non, Laura ! Je veux bien plus que ça… et toi aussi.
Xôolh se penche sur elle pour lui glisser à l’oreille quelques phrases sèches et impérieuses. Un vertige la prend, à l’idée de mettre à exécution ce qu’il lui ordonne. Elle devrait se lever à l’instant et le gifler, puis quitter sans regrets cette pièce infernale. Alors, pourquoi diable son bas-ventre crie soudain famine ? Pourquoi sent-elle une mouille que plus rien n’arrête suinter de sa moule entrouverte par l’excitation ?
Laura ferme les yeux. Elle n’arrive pas à le croire, mais elle s’apprête bel et bien à faire ce qu’il lui demande, là, dans cette pièce pleine de monde où, même dans ce coin sombre, elle va être totalement exposée.
Elle se déchausse lentement et remonte ses pieds nus sur les larges accoudoirs du siège, ce qui la place dans une position si ouverte que même un gynéco pervers n’oserait la suggérer à une patiente. Puis, dans une reptation d’étoffes qui caressent sa peau mise à nu, elle remonte sa robe sur son ventre, se dévoilant peu à peu aux regards de tous. Tête rejetée en arrière, le souffle court et le con à l’air, Laura crispe les paupières, perdue dans son monde de vices, n’osant pas affronter les yeux qui fouillent sa vulve en éruption continue.
Une honte carabinée la submerge et attise le plaisir de cette transgression inédite, qui à son tour aiguillonne son embarras… Un cercle vicieux alimentant tout à la fois la source dégoulinante qui perle à la jonction de ses cuisses et son sentiment de délicieuse déchéance. Il lui a suffi de quelques instructions simples soufflées à l’oreille pour qu’elle s’autorise à faire ce qu’elle a si longtemps fantasmé sans jamais oser le tenter. S’exhiber avec une impudeur totale, exposer à tous son abricot largement fendu, gonflé par l’excitation et dégorgeant de sucs, au vu et au su de toute l’assemblée.
— Est-ce que tu as envie de te branler ? questionne Xôolh dans un souffle.
— Ouh… oui…
— Oui, quoi ? Explique-toi mieux ! la presse son mentor, inflexible.
— Oui… j’ai envie… de me branler. Devant tout le monde…
— Pourquoi ?
— Parce que… je suis une… une salope. Et que ça m’excite…
Une pulsation irrépressible émane de son clitoris bandé, scruté par les faisceaux lasers de tous ces regards inconnus, concentrés sur son intimité offerte et impudique. C’est comme une démangeaison géante qui ferait se tordre son sexe trempé, une démangeaison qui se mue en brûlure incandescente à l’idée de se masturber en public.
Depuis la lointaine découverte de ce plaisir ineffable, Laura a toujours été une branleuse compulsive. Et ce soir plus que jamais, elle sait qu’elle ne pourra pas résister longtemps au plaisir que vont lui procurer ses doigts. Un plaisir si intense qu’il pourrait même se mettre – horreur suprême ! - à gicler de son con, en longs jets translucides et odorants ! Ce serait si humiliant, tous ces gens bien habillés pensant qu’elle se vide devant eux comme une gamine, incapable de retenir son urine…
Pendant que ces pensées boueuses envahissent son esprit enfiévré, la main droite de Laura a rampé de son propre chef vers la source de tous ses tourments. Comme des lianes envahissantes qui savent exactement où s’immiscer, ses doigts rassemblés en cône ont pénétré son sexe dans un élan puissant, maltraitant ses nymphes sous leur pression tandis que son pouce s’agite désespérément sur son clito. Laura sent – de première main – à quel point ses intérieurs sont bouillants. La lave ne va pas tarder à jaillir !
— Retiens-toi ! aboie Xôolh, comme s’il lisait dans son esprit.
— Pourquoi ? proteste Laura, qui accélère le rythme, au contraire, électrisée par son exhibition.
Elle n’est plus très loin ; en fait, elle entame même le galop final vers la jouissance libératrice… quand son mentor, se saisissant à pleine main des frisottis trempés couvrant son mont de Vénus, tire sur ses poils de façon sadique.
Laura hurle de douleur, les larmes aux yeux, choquée par la violence de Xôolh… et en même temps, comme amollie de l’intérieur, éprouvant une soudaine lascivité à l’idée que la volonté de cet homme étrange puisse s’imposer à la sienne. La souffrance qui pulse dans son con le dispute à l’envie de jouir — tenue fermement en laisse, canalisée par la maitrise dont fait preuve son mentor. Laura halète, cherchant à tenir à distance la sensation désagréable, se concentrant sur le plaisir qui pulse juste en dessous. Et pendant qu’elle lutte pour ne pas laisser couler ses larmes, elle pense à tous ces gens qui l’observent, en train de se faire durement empoigner par la chatte… Flambée d’humiliation et de désir.
— Parce que ma chienne ne peut jouir que lorsque je l’y autorise ! répond froidement Xôolh, relâchant enfin sa motte martyrisée.
Pour la première fois, la belle journaliste fait l’expérience de cette relation intime entre plaisir et douleur, que son cerveau mélange en un cocktail détonnant. Une véritable découverte... et le premier shoot d’une drogue dure, offerte sur un plateau.
A suivre…
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Ce petit article sans prétention m’a été inspiré par des commentaires et réflexions que j’ai lues ici, au fil de mes pérégrinations. Je suis là pour découvrir d’autres « vérités » que les miennes et je vais être honnête, je n’ai (encore) jamais eu d’esclave à mes pieds, ou même tenu un fouet. Je parle donc, forcément, avec ce décalage, ce manque d’expérience directe qui me rend étranger à certains codes, mais pas sourd au vertige de la question. Parce que ce qui m’intrigue, au fond, c’est ce qu’on recherche derrière l’idée d’« esclave ». Et ce qu’on risque de perdre à vouloir une appartenance parfaite.
Imaginez un instant – on y vient, à grands pas – qu’un jour, les plus riches d’entre nous pourront s’offrir des esclaves mécaniques. Des machines programmées pour vous plaire, deviner vos humeurs, obéir sans jamais broncher. Des robots sexuels sans une once de libre arbitre, et pourtant capables de tout faire. Une sorte de « fantasme » poussé à son comble : l’objet qui s’anime, s’offre, sans jamais dire non.
Mais, transposé à une recherche parfaite d’obéissance, à quoi ressemblerait ce pouvoir, vraiment ? Et surtout, qu’est-ce qu’il resterait du jeu du trouble, du rapport vivant ?
Je crois que dans cette soumission extrême, il y a une donnée fondamentale et existentielle : le choix. La possibilité pour l’autre de rester ou de s’en aller. De dire non, même en tremblant, ou de dire oui parce que « c’est Vous, Maître, et pas un autre ». Ce battement fragile, ce risque, c’est ce qui distingue l’humain de la machine, l’érotisme de la pure consommation.
On dit parfois que l’abnégation est totale, que l’esclave n’est rien d’autre que ce que veut son maître. Mais même dans le jeu, même dans les rituels, il y a toujours, derrière le rideau, cette liberté qui gronde. Le maître le sait : l’autre peut partir. Peut-être un jour, peut-être jamais. Mais ce possible-là fait tout tenir, même quand on joue à l’abolir.
Je ne sais pas si j’ai raison. Je n’affirme rien, je me pose juste la question : à quoi bon un esclave sans âme, sans révolte, et un maître sans peur de perdre ou d’être perdu ? Qu’est-ce qu’il viendrait chercher dans cette relation et qu’il n’aurait pas avec un cyborg, sinon la possibilité d’être choisi, aimé, défié ?
C’est juste ma petite pierre dans la mare. Peut-être à côté, sûrement incomplète. Mais je crois que je préfèrerai toujours la faille, l’accident, l’incertitude, à la perfection mécanique.
J’aimerais bien savoir ce que vous en pensez, vous. Parce que ce sujet-là, on ne l’épuise pas tout seul.
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Vous êtes un homme. Vous fantasmez sur la soumission, le contrôle, la punition, la perte de pouvoir entre les mains d’une femme forte, cruelle ou simplement exigeante. Peut-être que vous vivez déjà cette réalité. Peut-être que vous n’en avez encore jamais parlé à voix haute.
Nous avons écrit ce livre pour vous.
Pas pour les voyeurs. Pas pour les curieux qui surfent sur les clichés. Pas pour ceux qui pensent que la soumission masculine est une régression ou une faiblesse.
Mais pour ceux qui savent. Ceux qui sentent, au creux du ventre, que leur désir d’obéir, de servir, d’être à genoux n’est pas une lubie passagère mais une vérité intérieure. Une vérité qui a besoin de guide, de repères, de mots justes.
Pourquoi un guide de la soumission masculine ?
Parce que trop d’hommes se perdent entre la honte et la confusion. Entre les scénarios pornographiques absurdes et les discours édulcorés des romans à deux balles. Parce que personne ne leur explique comment faire concrètement. Comment incarner cette soumission, dans la chair, dans le réel, dans la relation.
Nous avons voulu un manuel clair, direct, sans fioritures. Un outil. Une carte. Un miroir aussi.
Pas pour normer. Mais pour montrer les chemins possibles.
Ce que vous trouverez dans ce livre
Nous avons abordé tous les sujets qui nous semblent fondamentaux :
Déconstruire la honte : Parce qu’il faut du courage pour dire "je veux être humilié". Parce que c’est là que commence le vrai pouvoir de l’homme soumis : dans la lucidité.
Préparer son corps et son mental : Une bonne fessée, une cage de chasteté, un gode-ceinture... Ça ne s’improvise pas. Ni dans le corps, ni dans la tête.
Comprendre ses fantasmes : Latex, bas, talons, cravache, jeux d’orgasme... D’où vient ce désir ? Que dit-il ? Jusqu’où peut-on l’emmener ?
Rencontrer une Dominatrice réelle : Et pas une arnaqueuse. Pas une performeuse qui joue un rôle stéréotypé. Une vraie femme. Dominante. Avec ses codes, ses exigences, sa puissance.
Vivre une soumission durable, profonde, incarnée : Parce que la docilité ne s’achète pas. Elle se construit. Elle s’éprouve. Elle se vit, parfois, à la sueur du front et dans la nudité de l’âme.
S’auto-discipliner avant de rencontrer quelqu’un : Oui, même ça. Parce que l’entraînement à l’obéissance commence seul. Et que l’IA, les rituels, les jeux d’auto-humiliation peuvent être de vrais tremplins ... quand on sait les manier.
Notre démarche : sans fétichisation ni censure
Ce guide, nous l’avons voulu exigeant, mais accessible. Érotique, oui. Mais surtout, ancré dans le réel.
Nous n’avons pas peur des mots : soumission, humiliation, punition, docilité, chasteté, obéissance. Ce sont nos mots. Ce sont vos mots. Et ils méritent d’être écrits sans guillemets, sans excuses, sans ironie.
Notre ton est direct. Parfois cru. Mais jamais vulgaire. Car la soumission n’est pas une farce. C’est une posture, un engagement, une voie de connaissance de soi et de l’autre. Et nous la respectons profondément.
À qui s’adresse ce livre ?
À ceux qui rêvent d’être à genoux, mais ne savent pas par où commencer.
À ceux qui veulent aller plus loin, plus profond, plus vrai dans leur chemin de soumis.
À ceux qui veulent comprendre comment séduire une Femme Dominante sans tomber dans les clichés.
À ceux qui sont prêts à se regarder en face et à transformer leurs fantasmes en expériences incarnées.
Et, pourquoi pas, à certaines Dominantes qui souhaitent comprendre l’univers intérieur de leurs soumis. C’est aussi une porte ouverte vers l’autre.
Non aux dogmes !
Vous ne trouverez pas dans ce livre de dogmes. Pas de "vous devez". Mais des pistes, des conseils, des exercices. De la matière. De quoi construire votre chemin de soumission, avec sincérité, avec intelligence, avec intensité.
Et si vous n’avez jamais osé franchir le pas ? Commencez par la première page. Vous verrez : il n’y a pas de retour en arrière quand on a goûté à la liberté d’obéir.
"Tu ne choisis pas quand tu bandes. Tu ne choisis pas quand tu jouis. Tu ne choisis pas si tu peux la toucher, ou non. Tu es là pour servir, pour plaire, pour recevoir ce qu’on t’accorde. Pas pour demander. Pas pour négocier. Pour obéir. Et dans cette obéissance, tu respires enfin."
Titre : BDSM : Guide pratique de l’homme soumis
Auteurs : Kath Dewitt & Pierre Queyras
Édition brochée – Juillet 2025
Disponible sur Amazon
(Merci à BDSM.FR d'avoir accepté que nous parlions de ce livre)
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Dans une brume intemporelle, où les âmes errantes des philosophes antiques se mêlent aux ombres des vivants – et où, apparemment, même les sages grecs ont besoin d'un safe word –, Socrate apparut soudain dans une chambre obscure aux murs tapissés de cuir et de chaînes. L'air était chargé d'une tension palpable, rythmée par le claquement d'un fouet et les gémissements étouffés d'un homme attaché à une croix de Saint-André. Antoinette, une dominatrice aux cheveux noirs comme la nuit, vêtue d'une robe de latex moulante qui crissait comme un argument philosophique mal huilé, tenait fermement le manche d'un martinet. À ses pieds, Maso, son soumis, nu et entravé, tremblait d'anticipation et de douleur, son corps marqué de stries rouges qui ressemblaient vaguement à une carte routière athénienne.
Socrate, avec sa tunique usée et sa barbe grise – probablement pas lavée depuis l'Académie –, observa la scène sans jugement apparent, ses yeux pétillants de curiosité. Il s'assit sur un tabouret de fer, comme s'il était dans l'Agora d'Athènes, et commença à questionner, d'une voix calme et insistante.
Socrate : Ô noble Antoinette, toi qui commandes aux corps et aux âmes dans cet art que tu nommes BDSM, permets-moi de m'interroger avec toi. Je vois ici un homme, Maso, que tu soumets à la morsure du fouet. Dis-moi, où réside le Beau dans cette pratique ? Est-ce dans la symétrie des marques sur sa peau, ou dans l'harmonie de la souffrance consentie ?
Antoinette, sans interrompre son geste – elle abattit le martinet sur les cuisses de Maso, provoquant un cri rauque qui fit sursauter même le philosophe –, répondit avec un sourire énigmatique, ses yeux verts fixés sur Socrate. Elle ajouta une pointe d'humour fin, comme un fouet qui chatouille l'esprit.
Antoinette : Socrate, le sage qui n'a rien écrit mais qui a laissé Platon faire tout le boulot, bienvenue dans mon royaume de velours et de fer. Le Beau, dans le BDSM, n'est pas dans tes statues grecques idéalisées – celles qui ont l'air d'avoir abusé des stéroïdes divins. Il naît de l'équilibre entre domination et soumission, entre le contrôle et l'abandon. Regarde Maso : ses marques ne sont pas des blessures, mais des poèmes tracés sur la toile de sa chair, un peu comme tes dialogues, mais avec moins de pages et plus de piquant. Et toi, Maso, qu'en dis-tu ? Parle, même si ta voix tremble – ou chante, si tu préfères l'opéra tragicomique.
Maso, haletant, les poignets attachés haut au-dessus de sa tête, leva les yeux vers Socrate. Son corps ruisselait de sueur, mais son regard portait une lueur de clarté inattendue, comme s'il avait trouvé l'illumination au bout d'un martinet.
Maso : Maître Socrate... la douleur... elle est belle parce qu'elle me dépouille. Sans elle, je suis prisonnier de mes masques quotidiens. Ici, sous le fouet d'Antoinette, je me sens nu, vrai. Le Beau est dans cette nudité de l'âme – et franchement, c'est plus excitant qu'une toge mal ajustée.
Socrate hocha la tête, pensif, tandis qu'Antoinette ajustait une pince sur le torse de Maso, lui arrachant un gémissement profond. Elle ne put s'empêcher d'ajouter, avec un clin d'œil malicieux :
Antoinette : Attention, Socrate, ne te pince pas les doigts en philosophant. Ces pinces sont pour les âmes aventureuses, pas pour les barbes pensives.
Socrate : Intéressant. Mais dis-moi, Antoinette, où se trouve le Bien dans tout cela ? Le Bien, selon moi, est ce qui élève l'âme vers la vertu. Or, la souffrance n'est-elle pas un mal, un obstacle à la sagesse ? Comment le Bien peut-il naître de la chaîne et du cri ?
Antoinette, avec une grâce féline, s'approcha de Maso et caressa doucement sa joue rougie, contrastant avec la sévérité de ses actes. Elle répondit en fouettant à nouveau, précisément, comme un sculpteur taillant le marbre – ou un philosophe taillant dans le vif du sujet.
Antoinette : Le Bien, Socrate, n'est pas dans l'absence de douleur, mais dans le consentement et la confiance. Dans le BDSM, le Bien réside dans le contrat invisible entre nous : je domine, il se soumet, et ensemble nous explorons les limites de l'humain. Ce n'est pas une tyrannie, mais une dialectique, comme tes dialogues – sauf que les miens finissent souvent par un "merci, Maîtresse" au lieu d'un hemlock. Maso, n'est-ce pas le Bien que tu ressens quand je te pousse au bord du vide ? Ou préfères-tu que je te pousse littéralement ?
Maso : Oui, Maîtresse... et Socrate, le Bien est dans la catharsis. Chaque coup me purge de mes peurs, de mes doutes. C'est comme si le fouet ouvrait des portes en moi, révélant une force que j'ignorais. Sans cela, je serais faible, enchaîné par la société. Ici, je suis libre dans mes chaînes – et au moins, ces chaînes-là ne me forcent pas à boire du poison pour mes idées.
Socrate se leva, marchant lentement autour de la croix, observant les tremblements de Maso comme s'il étudiait une énigme – ou un puzzle un peu trop serré.
Socrate : Ah, la liberté dans les chaînes ! Voilà un paradoxe digne d'Athènes. Mais approfondissons : la douleur peut-elle révéler ou accoucher une âme, comme la maïeutique accouche les idées ? Dans ma méthode, je questionne pour faire naître la vérité de l'interlocuteur. Toi, Antoinette, utilises-tu la souffrance comme une sage-femme de l'âme ? Maso, sens-tu ton esprit s'éveiller sous les coups ?
Antoinette posa le martinet et attacha un collier plus serré autour du cou de Maso, le forçant à lever la tête. Elle parla avec une intensité philosophique, mais glissa une touche d'ironie subtile, comme un fouet enveloppé de soie.
Antoinette : Exactement, Socrate. La douleur est ma maïeutique moderne – version 2.0, avec des accessoires en option. Dans le BDSM, elle n'accouche pas seulement des idées, mais de l'âme elle-même. Elle brise les illusions, force l'ego à capituler, et révèle l'essence pure. Regarde Maso : avant moi, il était perdu dans le bruit du monde, comme un philosophe sans auditoire. Maintenant, chaque séance l'accouche de lui-même, plus fort, plus conscient. La souffrance, consentie, n'est pas destruction, mais renaissance – et bien moins salissante qu'un accouchement traditionnel, je t'assure.
Maso : Socrate... oui, elle accouche mon âme. La douleur me vide, puis me remplit de lumière. C'est comme plonger dans le Styx pour en ressortir invulnérable – sans le talon d'Achille, espérons-le. Sans Antoinette, je serais une ombre ; avec elle, je suis vivant, éveillé. La souffrance révèle ce qui est enfoui : le courage, l'humilité, l'amour même – et parfois, un bleu inattendu.
Socrate sourit, ses yeux brillants d'une sagesse éternelle, amusé par ces joutes verbales pimentées.
Socrate : Fascinant. Dans cet art du BDSM, je vois un écho de mes propres quêtes : la recherche du Beau dans l'harmonie des opposés, du Bien dans la vertu consentie, et de la vérité par la confrontation. Peut-être, Antoinette et Maso, êtes-vous des philosophes du corps, des accoucheurs d'âmes par le feu de la sensation. Mais dites-moi, si la douleur accouche l'âme, quel est l'enfant qui naît de cette union ?
Antoinette, libérant légèrement les entraves de Maso pour qu'il puisse s'agenouiller, répondit en le caressant tendrement, avec une dernière pointe d'humour fin comme une lame bien aiguisée.
Antoinette : L'enfant, Socrate, est la plénitude. Une âme libérée des chaînes invisibles de la peur, prête à embrasser le monde avec authenticité. Dans le BDSM, le Beau, le Bien et la Vérité se fondent en une extase philosophique – et si Platon était jaloux, il pourrait toujours venir tester une séance. Après tout, qui sait, peut-être que la caverne allégorique avait besoin d'un peu plus de latex.
Maso : Et cet enfant, c'est moi... renaissant à chaque séance – et prêt pour la prochaine, Maîtresse.
Socrate, satisfait et un brin espiègle, s'effaça dans la brume, laissant derrière lui un écho : "Connais-toi toi-même, même dans la douleur – et n'oublie pas de rire un peu." La séance continua, plus profonde, imprégnée de sagesse antique et d'un humour qui chatouillait l'âme.
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Certains lecteurs m’ont demandé un aperçu plus direct. Voici donc le plan de la séance. Ceux qui veulent l’expérience complète liront le récit intégral ici, où chaque geste, chaque respiration est décrit dans le détail. Mais pour le cadre et la structure, ce plan suffit. C’est la charpente, l’ossature de la domination mise en place.
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Acte I – Soumission et Mise en place
**Durée : 10 à 15 minutes**
Entrée : collier et laisse. Elle rampe à quatre pattes jusqu’au miroir.
Ordre : « Regarde-toi. Contemple ce que tu es quand tu rampes pour moi. »
Position : à genoux devant le miroir, mains derrière la tête.
Action : insertion de la culotte double gode.
Consigne : « Tu es pleine pour moi, mais tu ne jouiras pas. Pas un mouvement, pas un soupir pour toi. »
But : installer la contrainte initiale, faire de son reflet le premier témoin.
Acte II – Bondage et Contraste
**Durée : 25 à 30 minutes**
Shinju : temps long pour attacher soigneusement la poitrine, ajuster les cordes, tester la tension.
Face au miroir : contempler sa silhouette prisonnière.
Roulette de Wartenberg : uniquement sur le haut du corps (seins liés, torse, bras). Lent, précis, pour accentuer l’effet des cordes.
Martinet : séries brèves uniquement sur la poitrine attachée (5 à 10 coups par série). Accent mis sur le contraste entre le shinju et les impacts.
Consignes verbales : « Dis-moi qui tu es. » – elle doit répondre « Je suis ta soumise. »
But : transformer le bondage en épreuve prolongée, centrée sur la contrainte et la mise en valeur du haut du corps.
Acte III – Spirale Sensorielle (Crescendo)
**Durée : 15 à 20 minutes**
1. Retrait de la culotte : humiliant, rituel. Elle l’enlève lentement, te la tend, puis la met en bouche comme bâillon quelques instants.
2. Insertion du plug gonflable : introduit vide, puis gonflé progressivement (toujours 1 pression à chaque cycle).
3. Cycle alterné (5 phases crescendo/décrescendo) :
Roulette : zones basses (cuisses, fesses, ventre) – libre à ton choix selon le moment.
Prick stick électro : intensité en escalier (1, 3, 4, 3, 1 impulsions).
Martinet : progression en pyramide (2, 5, 10, 5, 2 coups sur cuisses/fesses).
Plug** : gonflage d’une pression à chaque phase.
Vibro : 30 à 60 secondes par phase, toujours interrompu net avant orgasme.
Consigne : elle doit nommer chaque instrument avant usage.
4. Clôture : dégonflage et retrait du plug. Tu lui fais remettre la culotte double gode.
But : un vrai crescendo/décrescendo structuré comme une séance d’entraînement, rythmée et implacable
Acte IV – Fellation et Frustration finale
**Durée : 10 à 15 minutes**
Position Nadu : à genoux, jambes écartées, paumes tournées vers le ciel, culotte double gode en place.
Action : fellation lente, guidée par la laisse. Tu alternes profondeur et pauses humiliantes (elle garde ton sexe dans la bouche sans bouger).
Consigne : « Ce n’est pas ton plaisir. C’est ton adoration. Tu m’adores avec ta bouche. »
Face au miroir : elle doit se regarder pendant qu’elle suce.
But : clôturer par un acte de vénération, en renforçant la frustration et l’humiliation.
Rituel de clôture post-séance
**Durée : 10 à 15 minutes**
Toujours en Nadu : silence total, respiration maîtrisée.
Geste symbolique : elle embrasse tes pieds, puis reste immobile.
Transition : tu la conduis ensuite au lit, toujours en silence.
Détachement : une fois installée, tu défais ses cordes lentement, sans un mot.
Paroles finales (option) :
> « La séance est terminée. Tu es à moi, et c’est tout ce qui compte. »
But : sceller la fin dans le silence et l’ancrage, marquer le passage de l’intensité au repos.
Durée totale : 1h20 à 1h50
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Une semaine s’était écoulée depuis notre dernière séance. Fidèle à ma résolution, je n’avais rien proposé entre-temps, laissant volontairement le désir monter en elle jusqu’à ce que Vicky vienne d’elle-même me réclamer cette nouvelle nuit d’obéissance. Lorsqu’elle a finalement osé demander, d’une petite voix teintée à la fois de manque et d’appréhension, j’ai su que mon approche portait ses fruits. J’ai accepté sobrement : « Ce soir, même heure. Prépare-toi. » Mon intention était claire : poursuivre sur la lancée de la première séance, en poussant un peu plus loin la stimulation sexuelle, tout en maintenant la même privation finale. Il n’y aurait toujours pas d’orgasme pour elle ce soir, seulement une frustration savamment entretenue, gage de sa transformation profonde.
Plus tard dans la journée, nous sommes allés à la plage en famille. Le climat était idéal, doux et tempéré, l’air salé caressant la peau. Cette sortie anodine a pris pour moi une saveur particulière : l’anticipation de la soirée à venir faisait déjà bouillir mon sang. Je me surprenais à être fébrile, excité au point d’en oublier ma pudeur naturelle. Dans l’eau comme sur le sable, mes regards vers Vicky se chargeaient d’intentions silencieuses. À un moment, je l’ai attirée contre moi pour l’embrasser longuement, sans me soucier des rires d’enfants au loin ni des passants. Nous avons marché ensuite côte à côte, main dans la main, en amoureux ordinaires en apparence, si ce n’est que mon sexe tendu déformait nettement mon maillot de bain. Je voyais bien que cela la faisait sourire, légèrement troublée par ce signe ostensible de mon désir. Sur la serviette, profitant d’un instant où nos enfants jouaient plus loin, je me suis placé derrière elle pour masser lentement son dos nu. Mes mains s’appliquaient avec tendresse et fermeté, pétrissant chaque muscle tendu par l’impatience. Vicky s’est peu à peu abandonnée sous mes paumes, soupirant d’aise. Le temps semblait suspendu autour de nous. Plus elle s’autorisait à lâcher prise, ne fût-ce qu’au travers de ce simple massage en public, plus un élan protecteur et possessif montait en moi. J’éprouvais un besoin presque viscéral de m’occuper d’elle, de préparer son corps et son esprit à ce qui l’attendait ce soir. Cette connivence muette sur la plage, ces gestes d’affection mêlés de sous-entendus, tout cela faisait partie du rituel avant la séance : déjà, elle renouait avec sa soumission, et moi avec ma dominance.
De retour à la maison en fin d’après-midi, le ton a changé subtilement. D’une voix calme mais autoritaire, je lui ai ordonné de se doucher sans savon, en prenant soin de ne pas frotter ses aisselles. Elle a compris immédiatement : je voulais qu’elle conserve son odeur naturelle intacte, cette essence musquée de sa peau que j’affectionne tant. « Oui, Maître », a-t-elle murmuré en baissant les yeux, avant de filer à la salle de bain. Pendant qu’elle se lavait à l’eau claire, je rassemblais le matériel qui servirait ce soir, vérifiant chaque accessoire comme un metteur en scène répète son numéro. Lorsqu’elle est sortie de la douche, la peau rosie et perlée de gouttes, je l’attendais déjà avec le premier instrument de sa mise en condition : un plug anal de taille moyenne. Sans un mot, je lui ai signifié de se pencher en avant. Vicky s’est exécutée, posant les mains contre le mur pour s’équilibrer, les reins cambrés. J’ai écarté ses fesses du bout des doigts et, après avoir enduit l’objet d’un peu de lubrifiant, je l’ai lentement introduit dans son intimité arrière. Un petit gémissement lui a échappé lorsque le plug a pris sa place, mi-surprise, mi-plaisir. Je savourais cette vision : son anneau de muscle se refermant autour de la base, la petite gemme du plug dépassant entre ses fesses comme un sceau de propriété. « Tu le garderas en toi jusqu’à ce soir », ai-je précisé d’un ton neutre. Elle a simplement répondu « Oui », les joues légèrement empourprées.
Avant de vaquer aux obligations du début de soirée, je lui ai rappelé le rendez-vous : « 22h15, dans la chambre. » À cette heure précise, elle devrait m’attendre, entièrement nue, assise bien droite sur le tabouret devant sa coiffeuse. Je voulais qu’elle pose ses mains bien à plat sur la coiffeuse, doigts écartés, le buste fièrement dressé, et surtout que son regard reste fixé dans le miroir, planté dans son propre reflet. « Si tu détournes les yeux, tu seras punie », ai-je insisté en plongeant un instant mes yeux dans les siens pour sceller l’ordre. Vicky a dégluti et acquiescé. Je voyais déjà poindre dans son maintien un mélange de nervosité et d’excitation retenue. Elle connaissait la position et son inconfort : tenir ainsi immobile, offerte à son image, c’était entrer mentalement en soumission avant même que la séance ne commence. J’ai laissé ces consignes s’imprimer en elle et me suis éloigné pour nous laisser le temps, à l’un comme à l’autre, de nous préparer intérieurement.
À l’heure dite, 22h15, j’ai poussé la porte de notre chambre, deux tasses fumantes de verveine à la main. La lumière tamisée jouait doucement sur les murs, j’avais allumé seulement la guirlande lumineuse au-dessus du lit, ce qui baignait la pièce d’une pénombre dorée, propice à l’intimité. Vicky était déjà en position, fidèle à mes instructions. Assise nue sur le petit tabouret devant sa coiffeuse, elle offrait à la fois un spectacle magnifique et vulnérable. Son dos était droit, trop droit, signe d’une tension intense qu’elle s’efforçait de maîtriser. Je notai aussitôt le détail de ses mains posées sur le meuble : paumes bien à plat, doigts écartés comme je l’avais exigé. Son regard, lui, avait plus de mal à se discipliner : j’observai, dans le miroir, qu’elle luttait pour se fixer dans ses propres yeux. Par instants, ses prunelles fuyaient, glissant vers le bas comme pour chercher une contenance dans l’étude de ses mains. Elle se tortillait par à-coups infimes sur son tabouret, mal à l’aise et déjà parcourue de frissons d’anticipation. Le plug qu’elle portait depuis des heures accentuait sans doute cette gêne, la rappelant constamment à sa condition du soir. J’ai remarqué tout cela d’un œil clinique, en silence, sans relever ses petits manquements. Pas encore. Ce n’était pas le moment de la réprimander, je me contentai de graver ces observations dans un coin de mon esprit. L’intensité monterait bien assez tôt, et j’aurais l’occasion de revenir sur sa discipline vacillante.
Je refermai la porte derrière moi sans bruit et m’avançai lentement. Nos regards se croisèrent dans le miroir lorsque je me plaçai juste derrière elle. Je lui offris l’une des tasses de verveine par-dessus son épaule. « Bois », lui dis-je doucement. Elle obéit, soumise et docile, portant la tasse à ses lèvres. Je pouvais voir dans son reflet le mouvement nerveux de sa gorge qui avalait par petites gorgées. Moi-même, je bus quelques lampées de l’infusion chaude, profitant de ce court répit pour ancrer le calme en moi. Tout en la laissant finir sa tasse, j’ai commencé à disposer tranquillement le matériel que j’avais apporté. Sans un mot, presque cérémonieusement, j’ai déposé sur le lit ou la commode divers objets : une corde de jute souple soigneusement enroulée, la fameuse culotte double gode (un harnais équipé de deux sextoys destinés à être insérés simultanément en elle), une petite roulette de Wartenberg aux picots métalliques luisant faiblement, un stick électrique pour de légères décharges, le martinet à lanières de cuir souple, une paire de gants en latex noirs qui montaient jusqu’aux coudes, un vibromasseur rechargeable, un plug anal gonflable muni de sa poire, et enfin un collier de cuir avec sa laisse assortie. Vicky observait du coin de l’œil ce manège impressionnant dans le reflet, incapable de cacher un frisson à chaque nouvel instrument dévoilé. Je percevais l’accélération de sa respiration lorsqu’elle reconnut certains objets plus intimidants, la fine baguette électrique notamment la fit tressaillir sur son tabouret. Malgré cela, elle restait silencieuse, s’astreignant tant bien que mal à garder sa pose.
Je sortis délicatement les gants de latex noirs et les lui tendis : « Enfile-les. » Elle s’exécuta en silence, glissant d’abord sa main droite, puis sa main gauche dans la matière luisante. elle tirai sur le bord supérieur pour bien dérouler chaque gant jusqu’à son biceps. Le résultat était saisissant : ses bras gainés de noir contrastaient avec la pâleur de sa peau nue. Elle ressemblait à une poupée articulée, un joli jouet fétichiste prêt à être manipulé. Satisfait, je laissai mes doigts courir un instant sur le latex tendu sur son bras, puis jusqu’à son épaule dénudée. Je la vis frémir dans le miroir, les lèvres entrouvertes sous l’effet d’un souffle court. Un sourire imperceptible étira le coin de ma bouche. Parfaite.
Calmement, j’ai ensuite saisi sa brosse posée sur la coiffeuse et entrepris de la coiffer. J’ai séparé ses cheveux en deux sections égales, puis coiffé patiemment deux couettes serrées de chaque côté de son crâne. Mes gestes étaient lents, appliqués, presque tendres. Vicky me laissait faire, immobile sous mon attention méticuleuse. Bientôt, ses longues mèches brunes furent transformées en deux couette épaisses retombant sagement de part et d’autre de son cou. J’ai noué les extrémités avec de petits élastiques noirs. Cette coiffure lui donnait un air d’innocence fragile, juvénile, contrastant avec sa nudité et la tension érotique de la scène. Je détaillai un instant son reflet : son visage était sérieux, ses yeux brillaient d’une lueur fiévreuse. Ainsi apprêtée, gantée de latex et coiffée comme une poupée dont j’aurais choisi l’apparence, elle m’appartenait entièrement du regard jusqu’au bout des cheveux.
L’instant était venu de plonger véritablement dans la séance. Je me suis penché près de son oreille et ai murmuré d’un ton posé, presque doux : « Regarde-toi. Ce soir, tu redeviens ma soumise. Debout. » Vicky inspira profondément, planta ses yeux dans les siens dans le miroir et se leva lentement du tabouret. Elle resta là, debout face à la coiffeuse, les bras ballants le long du corps, n’osant bouger sans une instruction de plus.
D’une pression ferme sur son dos, je la fis se pencher vers l’avant, jusqu’à ce que sa poitrine nue se projette un peu vers le miroir et que ses mains trouvent appui sur le rebord de la coiffeuse. Dans cette position, son dos formait un angle droit accentuant la cambrure de ses reins. J’écartai du bout des doigts l’une de ses fesses rondes pour vérifier le plug anal que j’avais placé plus tôt. La base dorée de l’objet dépassait toujours entre ses chairs, bien en place. « Parfait... » murmurai-je en effleurant le petit disque métallique.
Vicky ferma brièvement les yeux à ce contact intime, mais ne bougea pas. Je me redressai et ordonnai d’un ton sec : « Retire-le. Lentement. Et donne-le-moi. » Elle hésita à peine une seconde, puis sa main gantée se porta derrière elle. Je la regardai tandis qu’elle tâtonnait pour saisir la tige du plug. C’est toujours une épreuve modeste que de retirer elle-même un objet planté si profondément dans son intimité, et elle savait que j’observais chaque détail. Enfin ses doigts agrippèrent fermement la base ; avec précaution, elle commença à l’extraire. Un léger râle rauque lui échappa en sentant la partie la plus épaisse s’extirper de son corps. Elle tira doucement, centimètre par centimètre, le visage crispé par l’étrange mélange de soulagement et de manque que laissa le retrait du plug. Lorsqu’il sortit finalement avec un petit bruit humide, Vicky retint son souffle. Elle se redressa et se retourna à demi pour me remettre l’objet souillé. Elle était plus posée, plus précise que la semaine passée, quand l’hésitation l’avait souvent emportée sur l’initiative. Ce soir, Vicky était visiblement plus disponible, plus déterminée à bien faire. Un fin sourire de satisfaction effleura mes lèvres. La séance partait sur de bonnes bases.
Quand elle me remit le plug nettoyé, je caressai brièvement ses cheveux en guise de récompense tacite puis posai l’objet de côté. J’attrapai alors sur le lit la fameuse culotte double gode, un accessoire qu’elle connaissait bien, même si cela faisait des mois qu’il n’avait pas servi. C’était un harnais en latex noire, équipé de deux godemichets intégrés : l’un destiné à son vagin, l’autre à son anus, de sorte qu’une fois la culotte enfilée, les deux orifices de Vicky seraient comblés simultanément. Je vis ses yeux s’agrandir légèrement en comprenant mon intention. Elle eut un petit mouvement de recul, infime, et sa bouche se tordit en une moue inquiète.
— « Mets-la. » dis-je en lui présentant l’objet.
Vicky pinça les lèvres. « Maître... je... cette culotte ne tiens pas... » balbutia-t-elle d’une voix hésitante. Je fronçai aussitôt les sourcils. Ce n’était pas une réponse acceptable. Mon ton tomba, glacial : « Enfile-la. » Elle ravala la fin de sa protestation et s’exécuta en silence. Rapidement, elle passa une jambe, puis l’autre dans la petite culotte, et la remonta jusqu’à mi-cuisses. Là, plus délicat : il lui fallait insérer les deux godes en même temps en elle. D’ordinaire, lorsque nous pratiquions cela régulièrement, son corps s’y ouvrait sans difficulté mais ce soir, je pouvais deviner son manque d’entraînement récent. Vicky s’accroupit légèrement pour ajuster l’angle. Elle guida d’une main le godemichet arrière vers son anus, déjà dilaté par le plug précédent : celui-ci glissa relativement bien, disparaissant en elle dans un petit soupir de sa part. En revanche, le second gode se présenta devant son sexe luisant sans parvenir à s’y frayer un chemin. Je la vis tenter d’écarter un peu plus ses cuisses, appuyer le bout rond contre son vagin, rien n’y fit, son corps se dérobait, pas assez lubrifié ou peut-être pas assez consentant pour accepter cette intrusion additionnelle. Vicky s’acharna quelques secondes, le front plissé par la concentration et la gêne. Elle haletait légèrement sous l’effort. Finalement, elle leva vers moi un regard embarrassé : « Je... ça ne rentre pas... » avoua-t-elle dans un souffle.
Je sentis un bref élan d’agacement me chauffer la poitrine. J’aurais pu m’irriter de ce contretemps ; une part de moi en avait envie, frustrée de voir l’exercice échouer. Mais je me contraignis au calme, respirant profondément pour rester Maître de moi autant que d’elle. Inutile de braquer Vicky maintenant pour si peu : après tout, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas subi ce genre de contrainte, son corps avait perdu l’habitude.
« Arrête. » dis-je simplement d’une voix basse.
« On ne force pas, laisse tomber. »
Soulagée d’entendre que je ne la poussais pas plus loin, elle hocha la tête et commença à retirer lculotte. Avant qu’elle ait terminé, un sursaut d’orgueil sembla toutefois la saisir : « S’il vous plaît, Maître... je peux réessayer une dernière fois ? » Son regard suppliant cherchait mon approbation. J’ai marqué une courte pause, puis acquiescé d’un signe de tête, par curiosité de voir si sa détermination suffirait. Vicky inspira et replaça à nouveau le jouet. Cette fois, elle porta deux doigts à son sexe et tenta de s’écarter les lèvres, s’humectant elle-même dans l’espoir de mieux l'accueillir. Je la laissai faire, observant ses efforts maladroits. Elle poussa, poussa... Un gémissement de frustration lui échappa ; le vagin refusait toujours obstinément l’envahisseur, se refermant dès qu’elle relâchait la pression. Au bout de quelques instants, il fallut se rendre à l’évidence : c’était un échec. Ses mains retombèrent, découragées.
« Assez. » lâchai-je froidement.
Vicky baissa la tête tandis que je la relevais par le menton d’un doigt sous son petit collier invisible de ce soir. Je plantai mes yeux dans les siens, sévère mais calme : « Pose-la sur le lit. Nous ferons sans. » Elle déglutit, mortifiée d’avoir failli à me satisfaire, et s’empressa de se débarrasser de la culotte à godes. Elle la déposa sur le bord du lit, les mains légèrement tremblantes. Sa poitrine se soulevait encore du stress de l’essai infructueux. Je n’ajoutai rien et ne la grondai pas davantage. On ferait sans, en effet. Ce jouet n’était pas indispensable au programme, mieux valait poursuivre autrement : la soirée était encore longue et riche d’enseignements à lui apporter.
Je repris sans tarder le fil de la séance. Saisissant Vicky par le bras, je la guidai hors de la chambre jusque dans le couloir tout proche, où un grand miroir rectangulaire était accroché au mur. Ce miroir-là offrait une vue en pied, parfaite pour la suite. Je plaçai ma soumise debout face à son reflet grandeur nature. Dans la semi-obscurité du couloir, seules quelques lueurs diffuses provenant de la chambre éclairaient son corps nu. Elle m’apparut dans cette glace comme une silhouette offerte, nimbée d’ombre, les gants noirs luisants contrastant sur ses cuisses claires. Ses mains pendaient docilement derrière son dos, signe qu’elle commençait à intérioriser son rôle sans que j’aie besoin de le rappeler à chaque seconde. J’ai effleuré son poignet puis je l’ai saisi fermement : il était temps de passer au bondage.
Posé à nos pieds se trouvait la corde de jute que j’avais sortie plus tôt. J’ai commencé à nouer Vicky avec une lenteur calculée, suivant mentalement le rythme de la musique douce qui filtrait depuis la chambre (j’avais laissé un fond sonore léger s’y diffuser). Chaque mouvement était précis, mesuré. Je lui pliai d’abord soigneusement les bras derrière le dos, plaçant ses poignets l’un contre l’autre. Elle se laissa faire, expirant lentement pour se détendre. Avec application, j’enroulai la corde autour de ses poignets et les liai ensemble fermement par un nœud plat que j’avais révisé à l’avance. Je vérifiai que la circulation n’était pas entravée, ses doigts pouvaient bouger un peu. Puis je poursuivis en enlaçant sa poitrine. Le Shinju que j’avais choisi d’exécuter mettait particulièrement en valeur les seins de la soumise : je fis passer la corde en travers de son dos, puis au-dessus de chaque sein, redescendre sous chacun, créant un réseau de lignes qui enveloppaient et comprimaient légèrement sa poitrine. Je serrai progressivement, tirant sur les brins pour ajuster la tension : la chair de ses seins fut délicatement comprimée entre les torsades, les faisant ressortir plus fermes, tendus vers l’avant.
« Ça va ? » murmurai-je.
« Oui, Maître… » souffla-t-elle faiblement.
Sa respiration était courte, mais pas affolée. Son buste tout entier était désormais cadré par la corde, ses bras immobilisés derrière elle. Je fis un pas en arrière pour contempler le résultat dans le miroir. La vision me coupa presque le souffle tant elle était belle : Vicky se tenait ligotée à la perfection, les seins soulignés et présentés, les pointes rosées de ses tétons durcies par l’excitation latente. Ses propres yeux s’écarquillèrent en découvrant son image ainsi saucissonnée. Son visage affichait de la surprise mêlée de trouble, comme si elle peinait à associer la femme du miroir à la femme du quotidien. Le temps semblait suspendu autour de nous, comme figé par la solennité de ce moment. J’ai passé une main autour de sa taille pour la tenir, me penchant à son oreille :
« Magnifique... » ai-je murmuré.
Après un court instant à la laisser s’habituer à ses liens, j’ai entrepris de déployer les premières stimulations. J’attrapai la petite roulette de Wartenberg déposée non loin. En la voyant, Vicky a tressailli imperceptiblement, ses cuisses nues se crispant. Je plaçai ma main gauche sur sa hanche pour la tenir immobile, et de la droite, j’appuyai doucement la roulette contre sa peau au niveau du bas-ventre.
« Ne bouge pas. » ordonnai-je d’une voix basse.
Puis je fis lentement rouler les picots sur sa peau, entamant une remontée languide du pubis vers le nombril. Au premier contact des aiguilles, un violent frisson la traversa : « Ah… ! » Un petit cri lui échappa et ses hanches reculèrent d’un coup, par réflexe de fuite face à la sensation aigüe. Je serrai immédiatement ma poigne sur sa hanche pour la ramener en place. Mon ton claqua, sec : « Qu’est-ce que j’ai dit ? Reste immobile. Accepte la gêne. » Vicky hocha la tête, les joues embrasées de s’être fait rappeler si vite à l’ordre. Elle planta son regard sur un point fixe de son reflet, contractant visiblement tous ses muscles pour se préparer à endurer. Lentement, j’ai repris mon exploration avec la roulette, reprenant là où j’en étais : du bas de son ventre j’ai continué à la faire glisser jusqu’à la base de ses seins ligotés, puis j’ai prolongé la caresse métallique autour de la courbe d’un sein, remontant vers le téton dressé. Vicky inspira brusquement, son abdomen se creusa tandis qu’elle luttait pour ne pas se dérober. Je voyais à son cou tendu qu’elle mobilisait toute sa volonté pour rester immobile, comme je le voulais. Malgré cela, arrivée près de l’aréole, la roulette arracha un nouveau couinement aigu à ma soumise et elle dodelina involontairement des épaules, échappant un instant à ma prise. Excédé, je retirai aussitôt l’instrument et saisis ses deux nattes pour lui tirer légèrement la tête en arrière. Mon visage apparut juste à côté du sien dans le miroir, sombre et menaçant.
— « Qu’est-ce que je t’ai dit, Vicky ? » sifflai-je entre mes dents.
— « D… de ne pas bouger… » articula-t-elle dans un souffle.
— « Exactement. Ce soir, tu vas devoir apprendre à tout accepter sans bouger : la gêne, la douleur, l’envie… tout, en restant parfaitement docile. » Mon regard dur transperçait le sien dans la glace. « Reprends-toi. Il est hors de question que tu te tortilles au moindre stimulus. »
— « Ou-oui, Maître… pardon… » répondit-elle, honteuse, les yeux brillants d’émotion.
Je la relâchai en poussant un léger soupir. Il était normal qu’elle soit encore un peu indisciplinée en début de séance, cette règle de l’immobilité forcée était un véritable défi mental pour elle, et je le savais. Mais il était essentiel de la débarasser de suite de ses mauvaises habitudes. J’ai donc repris la roulette et continué son parcours cruel sur son buste : je la fis rouler cette fois-ci lentement autour de ses deux seins, traçant des cercles concentriques sur la peau fine, rapprochant et éloignant tour à tour les pointes de la tendre aréole. Vicky serrait les dents, ses narines frémissaient sous l’effort pour ne plus bouger. Je sentais ses muscles tressaillir par moments sous l’effet des piqûres multiples infligées par l’instrument. Après de longues secondes de ce supplice, je terminai en redescendant la roulette sur son ventre puis le long de la face interne de ses cuisses, jusqu’à frôler l’aine. Là, un glapissement inattendu lui échappa, un mélange de douleur et de surprise mêlée de plaisir, et elle tressaillit encore. Assez. Je décidai qu’elle en avait eu suffisamment pour l’instant.
Je reposai la roulette et effleurai du regard le corps de Vicky : déjà, de fines traînées rosées zébraient son ventre et la courbe de ses seins, témoins muets du passage des pointes. Ma soumise haletait faiblement, les lèvres mi-closes, comme perdue entre différentes sensations. Je me glissai de nouveau dans son dos, lui murmurant : « Tu vois, tu as survécu. Ce n’était qu’un début. » Elle hocha la tête, encore sonnée. Ses cuisses tremblaient un peu, non seulement de la douleur, mais aussi peut-être d’une étrange excitation : je savais que ce mélange de contrariété et de soumission pouvait la plonger dans un état second grisant.
Je décidai de passer à l’étape suivante. Je décrochai le martinet en cuir de la commode et vins me placer légèrement de biais par rapport à elle. Vicky, qui reprenait ses esprits, avisa dans le miroir le fouet multi-lanières pendouillant à ma main, et je la vis déglutir. Sa respiration s’accéléra de nouveau, non de crainte absolue (elle connaissait ce fouet, ce n’était pas le plus violent), mais d’anticipation anxieuse.
— « Vingt coups. Tu les compteras à voix haute. » annonçai-je posément en faisant jouer les lanières souples entre mes doigts pour les démêler.
Elle acquiesça d’un signe de tête raide et campa fermement ses pieds nus au sol, écartant légèrement les jambes pour s’ancrer. Son regard était fixé droit devant elle, vers son reflet, mais je n’étais pas sûr qu’elle se voie encore vraiment, déjà, elle entrait dans sa bulle de concentration, mobilisant son courage. Un léger mouvement du menton m’indiqua qu’elle était prête.
Je levai le bras et abattis le martinet une première fois en travers de sa poitrine. Un claquement sec retentit, suivi d’un gémissement étouffé. Vicky vacilla à peine, puis reprit son souffle :
— « Un… » compta-t-elle à mi-voix.
Je notai avec plaisir qu’elle n’avait pas oublié de compter. Le deuxième coup siffla aussitôt, venant mordre le haut de son abdomen.
— « Deux… » Sa voix tremblait un peu, mais elle restait intelligible.
J’enchaînai à un rythme lent et régulier. Troisième. Quatrième. Cinquième coup. Les lanières trouvaient leur cible tour à tour sur ses seins, son ventre, parfois ses hanches. Vicky énonçait chaque nombre d’une voix de plus en plus voilée par l’émotion et la douleur.
Je marquai un tout petit temps d’arrêt. « Continue » ordonnai-je fermement pour qu’elle ne perde pas le fil. Elle obéit vaillamment :
— « Sept… »
Je repris les coups sans faiblir. Huit. Neuf. Sa voix se brisa sur le chiffre :
« di… dix ! »
Je décidai alors de lui accorder une pause. Je baissai le bras et fis un pas vers elle. Son corps tout entier frissonnait, parcouru de petites secousses involontaires sous l’effort de résistance. Elle était toutefois restée parfaitement immobile durant toute la correction. Pas un seul instant elle n’avait tenté d’échapper au martinet. La fierté me gonfla la poitrine, voilà, mon entraînement commençait à porter ses fruits, l’habitude reprenait ses droits, son obéissance devenait plus forte que son instinct.
Je me raprochais d'elle et posai ma main sur ses seins meurtries. Sa peau était chaude, zébrée de marques rouge vif où le cuir avait mordu, et elle tressaillit au contact de ma paume. Doucement, j’effleurai ces zébrures du bout des doigts, les caressant comme pour effacer la brûlure. Puis mes doigts glissèrent plus bas, vers son intimité. Je voulus vérifier où elle en était : j’écartai légèrement ses cuisses et fus aussitôt frappé par la moiteur que je sentis sous mes doigts. Son sexe était trempé, coulant littéralement de cyprine qui luisait à la jointure de ses cuisses et dégoulinait lentement le long de l’intérieur de ses jambes. Le fouet et la douleur, loin de la détourner, venaient de l’exciter au plus haut point, bien plus vite que lors de la première séance. Un sourire satisfait étira mes lèvres. Je relevai la main, montrant à la lumière la luisance de sa cyprine collée à mes doigts, et prononçai à haute voix ce qu’elle ne pouvait nier :
— « Je vois que ma salope est déjà bien trempée. » dis-je d’un ton railleur et triomphant.
Vicky, laissa échapper un petit sourire taquin. Elle était complètement plongée dans le rôle, beaucoup plus que la semaine précédente à la même étape. Là où lors de notre reprise elle avait eu du mal à entrer véritablement en soumission, ce soir, elle y glissait comme dans un bain familier et délicieux. Cette prise de conscience éveilla en moi un puissant sentiment de fierté et de pouvoir. Mon sexe, déjà dur, pulsa contre mon pantalon à la vue de cette docilité coulante. Oui... c’est bien, pensai-je intérieurement. Ma salope commence à émerger, enfin.
Je la laissai souffler quelques instants de plus. Elle reprenait peu à peu une respiration plus calme, son corps se détendant légèrement sous la caresse continue de ma main sur ses fesses endolories. Lorsqu’elle sembla remise, je reculai d’un pas et glissai de nouveau à son oreille : « On reprend. Il en reste dix. Continue de compter, sans faute. » Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard dans le miroir comme pour s’y donner du courage, et hocha la tête.
Je me repositionnai et levai le bras pour le onzième coup. Il fendit l’air et s’abattit sur sa hanche. Vicky sursauta mais ne cria. « Onze. » Sa voix était posée. J’enchaînai : douze, treize, quatorze… Les nombres sortaient de sa bouche l’un après l’autre, machinalement, comme un mantra l’aidant à transcender la douleur. Quinze, seize… Je notai qu’elle ne bougeait toujours pas d’un pouce : même pas un écart des hanches. Dix-sept, dix-huit…, Dix-neuf… Elle haletait bruyamment, mais sa voix tenait bon. Enfin, je concentrai toute ma force dans le vingtième et dernier coup, qui claqua diagonalement sur ses deux seins en même temps.
— « Vingt ! » lâcha Vicky presque dans un cri, soulagée que le compte s’achève.
Je jetai le martinet sur le côté et, sans attendre, enveloppai Vicky dans mes bras. Ma poitrine collée contre son torse, je sentais son cœur battre à tout rompre. Elle suffoquait légèrement, étourdie par l’effort et la douleur. Je passai mes mains sur son ventre tremblant, en une étreinte apaisante, et déposai quelques baisers légers sur la courbe tendue de son cou. « C’est bien… très bien… » murmurai-je en guise de félicitations. Sous mon étreinte, je la sentis presque se fondre, tout son corps se relâchant d’un coup contre moi. Elle était allée au bout de cette épreuve avec succès, et la fierté irradiait d’elle malgré son épuisement momentané.
Après quelques secondes suspendues où je la berçai doucement ainsi, j’énonçai calmement près de son oreille : « Ce n’est pas fini. » Je la sentis se raidir très légèrement, mais elle acquiesça sans un mot, prête à continuer à me satisfaire autant qu’il le faudrait. Je relâchai mon étreinte et me détachai d’elle.
« Penchée en avant. » ordonnai-je.
Vicky reprit sa position antérieure, cambrant les reins, offrant de nouveau sa croupe à ma vue et à mon accès. J’allai récupérer sur la commode le plug anal gonflable et un flacon de lubrifiant. Le plug était dégonflé pour l’instant, de taille modeste, relié à sa poire en caoutchouc par un fin tuyau transparent. Je revins derrière ma soumise, qui respirait profondément pour se tenir prête, et je posai mes doigts sur son anus encore rougi par l’insertion précédente. Un reste de lubrifiant facilitait la manœuvre : je n’eus qu’à enduire un peu plus l’entrée de son intimité postérieure, puis j’appuyai la pointe du plug gonflable contre son sphincter. Il céda sans grande résistance, Vicky était dilatée et détendue, et le plug entier s’enfonça jusqu’à la garde avec un léger flop. Ma soumise émit un petit gémissement rauque, mêlé de surprise ; elle ne s’attendait peut-être pas à être remplie de ce côté-là de nouveau si vite. Je maintins le plug bien enfoncé de la paume, puis de mon autre main, j’actionnai la poire : psshht. Une pression d’air envoya un premier volume dans le ballon interne du plug.
— « Oh… » fit Vicky en se haussant sur la pointe des pieds tant la sensation de gonflement immédiat la prenait de court.
Je lâchai la poire pour l’instant et passai ma main sur le bas de son dos de façon apaisante. « Ce n’est rien, juste une pression. » lui dis-je. « Redescends. »
Elle reprit appui sur ses talons, s’accommodant de ce nouveau plug qui l’écartait de l’intérieur.
Je me plaçai face à elle, pour qu’elle puisse me voir clairement. Ses yeux accrochèrent aussitôt les miens, cherchant à lire la suite dans mon expression. J’arborai un masque impassible de Dom, la dominant du regard tandis qu’elle était courbée et entravée, exposée sans défense.
— « Écoute les règles. » ai-je déclaré d’une voix posée mais ferme, le ton de celui qui n’admettra aucune contestation. Vicky, haletante, hocha la tête, totalement attentive malgré son état fiévreux.
Je levai un doigt : « Premièrement : nous allons procéder par séries successives de stimulation. Roulette, martinet, stick électrique, vibro, dans cet ordre. »** Elle déglutit en entendant énumérer ainsi les instruments de son supplice, mais ne broncha pas.
— « Deuxièmement : ce sera un travail en pyramide. Les doses vont augmenter de série en série. Puis redescendre. »** Mon regard perçant guettait sa réaction. Elle cligna juste des yeux, signe qu’elle comprenait l’idée sans savoir exactement jusqu’où cela irait.
— « Troisièmement : plus tu restes immobile, plus longtemps tu auras le vibro en récompense. Bouge ou désobéis… et tu verras. »** Un sourire dur accompagna cette dernière phrase, dont je laissai la menace en suspens. J’étais volontairement flou sur la sanction, son imagination ferait le reste pour la dissuader de tester mes limites.
Vicky acquiesça, le souffle court. Son visage reflétait un mélange de peur et d’envie, sans doute terrifiée par le programme annoncé, mais prête à relever le défi pour me plaire. Elle articula d’une voix faible mais résolue :
— « Oui, Maître. »
— « Bon. » conclus-je en m’écartant pour reprendre ma place initiale, légèrement derrière elle. « Alors on va commencer. »
Je vérifiai une dernière fois les attaches de ses poignets et le maintien du harnais de corde sur ses seins. Tout était solide. Ma soumise était fin prête à endurer ce que j’avais imaginé pour elle. J’entamai alors la première série.
D’abord, je ramassai la roulette de Wartenberg sur la petite table à côté. « Vingt secondes, » annonçai-je laconiquement. Aussitôt, Vicky ferma les yeux et je la vis remuer imperceptiblement les lèvres, elle comptait les secondes comme je lui avait ordoné. Je posai la roulette sur sa peau, juste au creux de ses reins cette fois, et déclenchai le chronomètre intérieur. Je la fis rouler lentement le long de sa chute de reins, remontant sur la colonne vertébrale, jusqu’à la base de la nuque, puis redescendant. Ses poings liés derrière elle se serrèrent à blanc, mais elle ne broncha pas. Encouragé, je poursuivis la torture en explorant d’autres zones : la rondeur d’une fesse, puis l’arrière de ses cuisses. Vicky laissa échapper un couinement étranglé lorsque les aiguilles grignotèrent la peau tendre derrière sa cuisse, mais son corps ne bougea pas d’un millimètre. Je la voyais lutter farouchement pour rester figée, et elle y parvenait, galvanisée sans doute par l’enjeu du vibro promis.
— « … 18… 19… 20… » compta-t-elle tout bas.
Je retirai la roulette dès la dernière seconde écoulée. « Bien. » murmurai-je, suffisamment fort pour qu’elle l’entende comme un encouragement.
Sans un instant de répit, je saisis le martinet déposé non loin. « Dix coups. » lançai-je. Vicky redressa instinctivement la tête et inspira profondément. Je la vis ravaler sa salive et se replacer mentalement en position d’endurer. Ses cuisses s’écartèrent très légèrement pour une meilleure assise. J’abattis le fouet sans attendre.
— « Un ! » compta-t-elle d’une voix forte, presque défiant la douleur.
Les coups s’enchaînèrent dans un claquement régulier. Deux ! Trois ! Quatre ! Ses fesses, prenaient des teintes pourpre, mais elle restait de marbre hormis le roulement de sa voix comptant chaque nombre. Cinq ! Six ! Sept !
« Huit ! » claqua-t-elle, défiant son propre corps.
Neuf ! Je mis toute ma force dans le dernier : dix ! Le fouet cingla sa hanche, la faisant vaciller d’un pas sur le côté sous l’impact. Aussitôt elle revint en place, haletante, et acheva dans un souffle : « Dix… » Sa voix se brisa à peine sur la fin. Je sentis mon cœur battre de fierté, malgré ce petit écart, elle avait tenu admirablement. Je décidai de ne pas sanctionner son vacillement, car elle s’était ressaisie d’elle-même sans que j’aie à intervenir.
À peine le dernier nombre prononcé, j’attrapai le stick électrique d’une main et, de l’autre, pressai la paume sur ses omoplates pour la maintenir. « Ne bouge pas. » rappelai-je, anticipant sa réaction. Je posai l’extrémité du petit bâton rouge contre la peau de sa hanche et j’appuyai sur le bouton. Une première décharge sèche jaillit, crépitant dans le silence.
— « Ah ! » cria Vicky, surprise par la vive piqûre électrique. Son corps se tendit comme un arc, mais sous ma main, elle ne chercha pas à s’enfuir. Elle haletait fortement, les yeux écarquillés.
Sans attendre, j’appliquai le stick un peu plus haut sur sa taille et déclenchai une seconde impulsion.
— « Hhnngh ! » Un gémissement rauque s’échappa de sa gorge tandis que son dos se cambra sous la douleur fulgurante. Ses poings s’agitèrent une seconde derrière elle, puis se figèrent de nouveau.
Je retirai l’instrument. Vicky suffoquait, mais elle ne disait mot. Je me penchai et demandai doucement : « Alors ? » Un instant de flottement, puis elle comprit ce que j’attendais :
— « M… merci, Maître… » souffla-t-elle en reprenant son souffle.
C’était notre rituel : remercier pour la douleur reçue. J’esquissai un sourire, satisfait de la voir s’en souvenir malgré son état. Ma main quitta ses omoplates et caressa un instant sa nuque en guise de récompense. Déjà, Vicky cherchait du regard le prochain objet… Je la sentis frissonner en voyant que j’empoignais le vibromasseur.
Je le mis en marche ; un bourdonnement grave emplit le silence. Je me plaçai derrière elle, passant mon bras autour de ses hanches pour venir coller le vibro contre son sexe trempé. Dès le premier contact du gode vibrant sur son clitoris gonflé, elle haletait déjà, secouée par le brusque afflux de plaisir après tant de douleur.
— « Vingt secondes. Compte-les. » intimai-je en maintenant fermement l’embout vibrant appuyé contre son intimité.
— « Un… deux… trois… » commença-t-elle aussitôt dans un souffle. Ses hanches eurent un soubresaut involontaire en avant, cherchant à s’ouvrir plus.
Je faisais glisser le vibro en petits cercles rapides autour de son clitoris, taquinant aussi l’entrée de son vagin d’où coulaient ses fluides. Sa cyprine couvrait l’extrémité de l’appareil, facilitant encore les va-et-vient. Vicky continua à compter tant bien que mal : « …cinq… six… » Sa voix devenait chaotique, entrecoupée de gémissements. Les vibrations profondes la rendaient folle, d’autant plus qu’elles arrivaient sur un terrain exacerbé par la douleur préalable. Je sentais ses cuisses trembler violemment. Sa tête dodelinait en arrière, et je la voyais rouler des yeux, les pupilles dilatées de plaisir.
— « …dix… onze… douze… » Elle continuait vaillamment à égrener les chiffres, mais je la sentais proche de l’explosion. Ses hanches avaient repris un mouvement infime de frottement contre le vibro, comme malgré elle.
— « …quinze… seize… » Son ton montait dans les aigus, se brisant presque en un couinement. Ses liens de corde crissaient, malmenés par les spasmes de son torse.
Je guettai le moment exact où son corps tout entier se mit à tressaillir : elle était en train de grimper la dernière marche avant l’orgasme. « …dix-huit… dix-neuf… vingt… ! » haleta-t-elle finalement, le souffle coupé.
À vingt, je retirai le vibromasseur d’un coup sec. Vicky poussa un gémissement plaintif, ses hanches cherchant quelques secondes le contact perdu dans le vide. Son clitoris devait être en feu, gonflé, suppliant la suite qui ne venait pas. J’éteignis le vibro ; le bourdonnement cessa net, soulignant le silence où résonnait seulement le halètement de ma pauvre soumise frustrée.
— « N’ose pas jouir. » lui lançai-je froidement en venant lui susurrer à l’oreille. Vicky secoua la tête, hagarde, et balbutia « N-non… Maître… » En effet, je pouvais voir sur son visage tordu de plaisir inabouti qu’elle se retenait désespérément de basculer, accrochée à mon interdiction comme à une bouée. Son corps tout entier frémissait encore des secousses du plaisir interrompu.
Je laissai un petit rire moqueur m’échapper. « Bien. » J’étais moi-même fébrile, témoin de la bataille intérieure qu’elle menait pour me rester fidèle. En cette fin de première série, Vicky était déjà au bord, mais elle avait tenu ses positions et respecté les consignes. Cette solide entrée en matière promettait pour la suite.
Je passai brièvement ma main sur ses cheveux humides, la félicitant tacitement. Elle tourna vers moi un regard brillant de reconnaissance et de supplication mêlées, des yeux qui semblaient dire « Fais de moi ce que tu veux » tout en suppliant « Donne-moi la délivrance ». Mais la délivrance n’était pas pour maintenant, et nous le savions tous les deux.
« Deuxième série. » annonçai-je sans transition
Elle eut un hoquet de surprise, clairement, une partie d’elle aurait espéré une pause plus longue, voire que cela s’arrête là. Mais elle ravala bien vite ses illusions et se remit en position, serrant les dents et offrant son corps marqué à la suite du traitement.
Avant toute chose, je posai brièvement la main sur la poire du plug gonflable dépassant de ses fesses et j’y administrai une seconde pression d’air. Pschhht. Je vis le tuyau frémir tandis que l’air s’engouffrait dans le ballon interne, forçant les parois de son rectum à s’écarter davantage.
— « Ah ! » Vicky arqua le dos, sa tête se renversant en arrière, bouche ouverte dans un cri muet. Son anus venait de s’élargir encore d’un cran, provoquant une sensation de plénitude intrusive qui devait la brûler de l’intérieur. Elle souffla bruyamment, mais ne protesta pas. Je palpai délicatement le plug entre ses fesses : bien bombé, toujours bien en place. Parfait. Cette gêne supplémentaire allait se rappeler à elle pendant toute la série.
Je repris alors la roulette de Wartenberg en main. Cette fois-ci, j’augmentai la dose : « Trente secondes. » déclarai-je. Vicky ferma les yeux avec une expression de douleur anticipée, son visage se crispant déjà. Elle commença à compter intérieurement alors que j’approchai la roue cruelle de sa poitrine.
Je fis courir les pointes sur ses seins emprisonnés par la corde, n’épargnant aucune zone sensible. Je les sentis glisser sur ses tétons raides, Vicky poussa un gémissement rauque, elle raffermit sa posture, se ressaisissant pour ne pas s’effondrer. Je continuai : la roulette traça cette fois un chemin sinueux autour de son nombril puis remonta lentement le long de son flanc gauche, effleurant au passage la pointe saillante de ses côtes. Vicky tenait bon, fixée sur son compte mental. Je devinais à peine le mouvement de ses lèvres formant silencieusement les nombres : …vingt-et-un… vingt-deux… À trente, j’ôtai enfin l’instrument.
Ma soumise rouvrit les yeux, hagarde mais toujours debout. Elle inspira profondément, comme si elle émergeait d’une apnée. Ses seins striés de fines marques tremblaient sous l’effet de son souffle erratique.
Sans perdre de temps, je fis de nouveau siffler le martinet dans l’air.
— « Vingt coups. » Ma voix claqua dans la pièce, nette, indiscutable.
Vicky hocha la tête, jambes bien ancrées, le corps offert, solide. Elle savait ce que j’attendais : une endurance sans faille. Son regard fixé droit devant trahissait la tension, mais aucune hésitation.
Le premier coup claqua sur sa cuisse.
— « Un ! »
Sa voix était plus basse qu’à la première série, mais ferme, assurée.
Le deuxième siffla et marqua son dos.
— « Deux ! »
Je n’adoucis rien. Trois, quatre, cinq… Les coups s’enchaînaient avec régularité, nets et précis. Chaque impact résonnait, chaque nombre sortait de sa bouche, parfois haché par l’effort, mais toujours présent. Elle encaissait sans plier, crispée mais fière.
À dix, je fis une pause. Ses cuisses vibraient, sa poitrine se soulevait rapidement, mais elle restait immobile. Je croisai son regard et inclinai la tête : elle comprit qu’elle était à sa place.
Je repris : onze, douze, treize… J’accélérai le rythme, cherchant à la surprendre, à briser sa cadence. Sa voix suivait malgré tout, régulière, déterminée :
— « Quatorze… quinze… »
Les nombres se succédaient, ancrés dans sa discipline. Dix-neuf. Je ralentis, levai le bras et frappai en diagonale, couvrant ses fesses déjà marquées d’une strie supplémentaire.
— « Vingt ! »
Le mot claqua, ferme, précis. Elle avait tenu. Sa tenue et sa constance m’emplissaient de fierté.
Je soulevai son menton du bout des doigts et scrutai son visage. Ses yeux brûlaient d’intensité, fixés dans les miens sans faillir. « Tu as très bien fait ça… regarde-moi. » Elle soutint mon regard sans détour. « Tu es courageuse, et je suis fier de toi. » chuchotai-je. Ses lèvres esquissèrent un sourire crispé par l’effort, mais assuré par la certitude de m’avoir satisfait. Son souffle revenait à un rythme stable.
La série, toutefois, n’était pas finie. Je le rappelai d’une voix basse mais ferme : « Ce n’est pas terminé, Vicky. » Elle hocha la tête, consciente, déterminée à poursuivre sans fléchir.
Je me saisis du stick électrique à proximité. Elle tressaillit en le voyant revenir dans son champ de vision. « Quatre impulsions. » annonçai-je simplement. Sa nuque se raidit, son corps se tendit dans mes bras ; je la maintins plus fermement, mon bras gauche en travers de sa poitrine, ma main serrant son épaule, de sorte qu’elle ne puisse pas esquiver par réflexe.
J’appliquai le stick sur sa hanche et envoyai la première décharge. Crac ! L’étincelle bleutée éclaira un instant sa peau rougie.
— « Haa ! » Un cri bref lui échappa. Elle secoua la tête violemment, mais ne chercha pas à fuir plus loin que mon bras lui permettait.
Seconde impulsion. Je décalai le stick de quelques centimètres et CLAC.
— « Ahhh ! » Son cri monta d’un octave, ses jambes manquèrent de se dérober sous elle. Je l’ai retenue fermement.
Troisième : je posai l’embout sur son flanc, juste sous ses côtes, et déclenchai la petite explosion d’électricité statique.
— « Nnghhh ! » Elle mordit ses lèvres Son corps tout entier se convulsa.
Enfin, quatrième et dernière impulsion : j’appuyai le stick juste à la base de la fesse, là où la peau était la plus meurtrie par le fouet. CLAC !
— « AAAH ! » hurla Vicky en se cambrant brutalement. Sa réaction fut si intense que le shinju se défit légèrement sous la tension. Elle haletait fort, comme asphyxiée par tant de douleur.
— « Merci… Maître… merci… » souffla-t-elle, reprenant le rituel avec constance, la voix rauque de tension mais pleine de fierté.
Puis, m’assurant qu’elle tenait encore debout, je me penchai pour ramasser à nouveau le vibromasseur.
— « Trente secondes. » dis-je simplement.
Vicky hocha la tête, écartant un peu plus ses cuisses d’elle-même, dans un geste de soumission assumée. Elle désirait ardemment le vibro, malgré la torture que cela représentait, car c’était sa seule perspective de plaisir dans ce maelström de douleur.
Je rallumai l’appareil, et sans plus de cérémonie, je le pressai contre sa fente trempée. Un long râle guttural s’échappa de la gorge de Vicky dès que le vibromasseur se mit à vrombir contre son clitoris. Ses yeux se révulsèrent sous l’effet d’une vague de jouissance instantanée.
— « Oh oui… oh… » commença-t-elle à gémir spontanément, oubliant un instant de compter. Je lui mordis aussitôt le lobe de l’oreille en grondant : « Compte ! »
— « P… pardon… un… deux… » s’empressa-t-elle de reprendre, sa voix chevrotante accompagnant le rythme des pulsations dans son bassin.
Cette fois, j’ai décidé de la torturer différemment : plutôt que de rester sagement sur son clitoris, je fis glisser le vibromasseur de haut en bas sur toute la longueur de son sexe ouvert. Je l’insérais d’un ou deux centimètres en elle, puis ressortais pour titiller son bouton, puis redescendais jusqu’à l’entrée de son vagin, l’enfonçant un peu, et ainsi de suite. Un véritable yo-yo de plaisir frustrant, ne lui laissant jamais assez de stimulation constante pour la faire basculer, mais la maintenant dans un état d’excitation affolante.
Vicky haletait, gémissait intensément, incapable de retenir désormais ces sons obscènes qui me ravissaient. Elle comptait toujours, d’une voix de plus en plus faible : « …huit… neuf… dix… » Ses cuisses ruisselaient tant elle coulait, il faisait chaud, le couloir était saturé de l’odeur musquée de son sexe. C’était enivrant. Moi-même, je sentais la moiteur coller ma chemise à mon dos, et mon sexe tendu gonflait douloureusement dans mon pantalon, impatient de délivrance. Mais je ne cédais rien, concentré sur elle.
— « …quinze… seize… » soufflait-elle, entrecoupant ses chiffres de gémissements. Elle était au supplice, et pourtant son bassin restait immobile, elle n’osait bouger de crainte que je n’interrompe le vibro trop tôt. Elle avait compris la règle parfaitement.
J'observait son visage. Quel spectacle sublime ! Ses joues en feu, sa bouche entrouverte, son regard fou… Une vraie salope soumise et perdue dans la luxure, voilà ce que je voyais. Et derrière cette débauchée, il y avait moi, l’homme calme et habillé, la dominant d’une sérénité presque effrayante. Le contraste était exquis.
— « …vingt-deux… vingt-trois… » continuait-elle dans un souffle rauque. Elle avait dépassé les vingt sans même que je le réalise. Je sentis sa vulve se contracter soudainement autour du bout du vibro que j’avais enfoui en elle sur quelques centimètres : un signe infaillible qu’elle était à deux doigts de jouir malgré tout. Je me crispai, hors de question de la laisser atteindre l’orgasme.
Immédiatement, je retirai l’appareil en le collant cette fois très fort sur son clitoris, mais juste une brève seconde, assez pour la faire hurler de plaisir, pas assez pour la faire jouir. Puis je l’éloignai définitivement.
— « …vingt-neuf… trente !!! » cria Vicky d’une voix étranglée alors qu’elle sentait le vibro la quitter au moment critique.
Elle resta un instant figée, suspendue au bord de l’abîme, haletante, le corps réclamant un aboutissement qui ne venait pas. Un râle incontrôlé monta de sa poitrine, mélange de frustration et de supplication. Ses yeux se braquèrent sur moi, suppliants, implorants, cherchant dans mon visage une clémence… qui n’existait pas. Je secouai lentement la tête en signe de dénégation. Sa lèvre inférieure trembla ; elle la mordit aussitôt pour ravaler toute plainte.
Je lui caressai la joue.
« Pas encore. Tu le sais. » chuchotai-je presque tendrement.
Vicky ferma les yeux, acceptant, et hocha la tête.
« Oui Maître… » gémit-elle.
Elle avait compris qu’elle n’aurait pas le droit de jouir, pas dans cette série en tout cas, et elle s’en voulait presque d’avoir espéré.
Les séries s’enchaînèrent ensuite comme prévu, le plug gonflable se tendant un peu plus à chaque étape, les instruments alternant, la frustration grandissant. Vicky compta, encaissa, endura, chaque cycle la poussant plus loin dans son abandon. Jusqu’au moment où je décidai qu’elle avait assez donné.
« Prête ? On enlève ça. » Elle acquiesça, docile.
Je tournai légèrement la valve du plug pour laisser l’air s’échapper lentement. Un sifflement discret se fit entendre tandis que le ballon de silicone se dégonflait peu à peu dans son rectum. Je sentis Vicky se détendre progressivement à mesure que la pression retombait. Lorsque tout l’air fut sorti, je tirai avec délicatesse sur la base du plug. Le cylindre glissa hors d’elle en un seul coup mouillé, provoquant un sursaut chez Vicky et un profond soupir de soulagement. Enfin vide, son pauvre orifice se referma en tressaillant. Je déposai le plug gonflable sur le sol, mentalement ravi de l’avoir menée jusqu’à cinq pressions ce soir, une performance qu’elle n’aurait jamais cru atteindre il y a peu.
L’entraînement était terminé. J’attirai Vicky contre moi et la serrai longuement dans mes bras. Je déposai des baisers légers sur son front, ses cheveux, ses tempes. Elle avait fermé les yeux, se laissant aller complètement.
« C’est bien… c’est fini maintenant… » murmurais-je tout contre son oreille. « Tu as été parfaite… » Chaque mot s’accompagnait d’une caresse rassurante sur ses épaules ou d’un baiser sur sa joue moite.
Vicky referma et ouvrit quelques fois ses mains pour dérouiller ses doigts. Puis, instinctivement, sans même que je le lui demande, elle se laissa glisser d’elle-même à genoux, posant sagement les mains sur le haut de ses cuisses en un geste gracieux. Ses yeux se baissèrent vers le sol, son dos se redressa malgré la fatigue. Position Nadu, impeccable. Un frisson me parcourut, même exténuée, elle revenait chercher sa place de soumise, elle la réclamait presque avec ce geste spontané. Je me sentis sourire, fou de fierté pour elle.
Je reculai d’un pas pour la contempler une seconde. Les deux longues couettes retombant sur ses seins marqués, les gants noirs toujours enfilés sur ses bras qui pendaient de chaque côté, son ventre contracté par l’effort pour rester droite malgré l’épuisement… Et ce regard modestement baissé. Dieu qu’elle est belle, pensai-je, ma poupée, mon esclave… Mon sexe réagit aussitôt à cette vue, se raidissant davantage encore sous mon pantalon. J’avais contenu mon propre plaisir durant tout l’entraînement, trop concentré sur elle pour penser à moi, mais maintenant un désir brûlant et urgent s’éveillait dans mes reins.
Je défaisis rapidement ma ceinture et mon pantalon, de même que mon boxer. Mon sexe jaillit, droit et dur comme du fer, libéré enfin de sa prison de tissu. Je n’avais même pas besoin d’y porter la main pour l’exciter : il était déjà prêt à exploser tant la séance m’avait stimulé mentalement. Vicky, toujours en Nadu au sol, risqua un coup d’œil vers mes hanches nues et ne put retenir un léger sourire en coin devant mon érection imposante qui palpitait littéralement d’envie.
— « Embrasse mes pieds. Vénère ton Maître. » ordonnai-je d’une voix sourde.
Aussitôt, Vicky s’inclina plus bas, ramenant ses bras derrière son dos comme elle pouvait, et posa ses lèvres tremblantes sur mes pieds nus. Elle les couvrit de baisers humbles, du dessus jusqu’aux orteils, avec une ferveur touchante. Ses cheveux glissèrent sur le sol autour de mes chevilles comme un voile brun. Je fermai les yeux un instant, submergé par l’émotion violente que ce geste suscita en moi. C’était plus fort que tout, la voir ainsi, agenouillée en adoration à mes pieds, m’offrait un sentiment de puissance absolue mêlé d’un élan de tendresse indescriptible. J’aurais pu jouir à cet instant, rien qu’à la sensation de ses lèvres douces se pressant contre ma peau, à la vue de cette femme fière ravalant toute dignité pour m’honorer comme un dieu. Mon sexe tressaillit, une goutte de pré-semence perla au bout tant l’excitation était intense. Mais je ne voulais pas finir ainsi, j’avais d’autres plans pour elle et pour moi ce soir.
— « Assez. » dis-je doucement après une minute environ, en posant ma main sur sa tête pour interrompre ses baisers dévots.
Vicky se redressa sur ses genoux. Je voyais dans ses yeux le reflet de ma silhouette nue et dominatrice. J’ai avancé d’un pas pour coller le gland de ma verge contre ses lèvres.
— « Applique-toi. Donne-moi du plaisir. » ordonnai-je en la tenant par la tête.
Elle ouvrit aussitôt la bouche et accueillit mon sexe avec une avidité mesurée. Sa langue fit d’abord le tour du gland, lapant doucement la goutte salée qui s’y trouvait, puis elle glissa ses lèvres autour de ma hampe et s’enfonça davantage. Un long soupir m’échappa en sentant sa bouche tiède et humide m’engloutir. Ses lèvres s’étirèrent jusqu’à englober une bonne moitié de ma longueur, puis elle entama un lent va-et-vient, les joues creusées, les yeux mi-clos de concentration.
Je glissai ma main dans ses cheveux, agrippant l’attache de ses couette pour contrôler le rythme. Doucement, j’initié des mouvements de bassin, pas trop profonds d’abord pour la laisser trouver son souffle. Elle s’appliquait comme jamais, léchant, suçant, aspirant, avec une docilité exquise. Je l’entendais gémir faiblement autour de moi, ces petites vibrations qu’elle produisait volontairement, je les lui avais enseignées pour amplifier mon plaisir. Et en effet, chaque gémissement envoyé gorge profonde faisait vibrer ma verge d’une onde délicieuse. Je fermai les yeux, savourant pleinement ce moment. La douleur de mon désir inassouvi de la soirée se dissolvait dans la soie de sa bouche.
— « Mmmm… oui… » grognai-je, l’une de mes mains tenant fermement son crâne pour guider ses va-et-vient, l’autre s’accrochant à la rambarde du couloir pour garder l’équilibre.
Par instants, je la poussai un peu plus loin sur moi, forçant mon sexe à glisser presque jusqu’au fond de sa gorge. Elle acceptait, disciplinée, malgré les légers haut-le-cœur que je sentais contracter sa gorge contre mon gland. Sa gorge serrée était un délice brûlant autour de moi. Quand je la sentais suffoquer trop fort, je ressortais légèrement et elle reprenait son souffle en continuant de me sucer plus superficiellement, couvrant mon sexe de salive chaude. Nos regards se croisèrent une fois.
Je laissai échapper quelques soupirs de plaisir, que je ne cherchais pas à retenir, ils étaient la meilleure récompense pour elle en cet instant. Elle redoubla d’ardeur en les entendant, passant ses lèvres avec insistance sur chaque centimètre de ma hampe. Par intermittence, elle se retirait presque complètement pour venir lécher frénétiquement mon gland, massant la petite fente sensible avec le bout de sa langue, puis elle replongeait sur moi, gorge profonde, gémissant tout du long pour me donner ces vibrations que j’adorais. C’était un spectacle autant qu’une sensation : voir ma femme d’ordinaire réservée, là, agenouillée nue au milieu d’un couloir, les yeux humides de larmes, me pomper la queue avec une telle dévotion, cela nourrissait mes fantasmes les plus fous.
La pression montait dans mes reins, indubitablement. Je sentais mes testicules se soulever peu à peu, signe que l’orgasme approchait. Vicky le sentit aussi : elle accéléra légèrement, ajustant son rythme au martèlement de mon cœur. Ses mains, jusque-là sagement posées sur ses cuisses, vinrent s’agripper à mes hanches pour mieux m’accompagner. Elle me faisait l’amour avec sa bouche d’une façon experte, en parfait petit instrument de mon plaisir.
Je commençais à perdre le contrôle, chacun de ses va-et-vient me soutirait un gémissement guttural, mes hanches se mouvant d’elles-mêmes pour aller chercher plus loin la chaleur de sa gorge. Vicky elle-même avait les joues en feu, suffoquant et salivant abondamment. Je la voyais lutter pour reprendre son souffle entre deux pénétrations orales, mais elle ne ralentissait pas, animée par l’unique but de me faire jouir dans sa bouche.
Justement, l’idée de me libérer ainsi, au fond de sa gorge offerte, devint de plus en plus tentante au fil des secondes. Je m’imaginais déjà lui tenir la tête et l’enfoncer jusqu’à l’extrême au moment fatidique, la forçant à avaler chaque jet de semence… Cette pensée me fit presque franchir le point de non-retour. Non… Pas encore. Une envie sadique, née de la frustration orchestrée de la soirée, se formula soudain dans mon esprit : je ne lui offrirais pas cette satisfaction-là non plus. Si elle attendait la récompense de sentir ma jouissance couler en elle, elle l’attendrait en vain. Ce serait ma dernière taquinerie, mon dernier pied de nez à ses attentes sensuelles ce soir.
Je retirai brusquement mon sexe de sa bouche juste au moment où le doux halo de l’orgasme commençait à poindre. Un fil de salive relia encore ses lèvres à ma verge palpitante quelques secondes, avant de céder et tomber sur sa poitrine. Vicky, surprise, leva des yeux fiévreux vers moi. Elle reprit sa respiration en haletant, sa poitrine se soulevant rapidement. Je voyais la déception et l’incompréhension se peindre sur son visage exténué. Elle croyait m’avoir mal servi et que j’interrompais pour la sermonner. Elle voulut se pencher de nouveau vers mon sexe pour reprendre la fellation, mais je l’en empêchai en posant ma main sur son front, repoussant sa tête en arrière doucement.
— « Stop. » dis-je d’une voix rauque.
Elle se figea immédiatement, bouche entrouverte, lèvres gonflées et luisantes de salive mêlée de mon fluide pré-séminal. Son regard cherchait une explication dans le mien. J’ai glissé ma main sous son menton et l’ai relevée, l’obligeant à se mettre droite sur ses genoux. Puis délicatement, je lui ai fait tourner la tête de côté et je l’ai appuyée contre le haut de ma cuisse droite. Elle comprit enfin ce que je voulais : elle resta immobile, joues collées contre moi, me servant d’appui. Ainsi, son visage offrait son profil parfait, légèrement levé, et j’étais debout à côté d’elle, dominant la scène de toute ma hauteur.
Je levai ma main libre à hauteur de mon visage. Elle me vit du coin de l’œil cracher légèrement dans ma paume, pour ajouter un peu de lubrification, puis je m’emparai fermement de mon sexe et commençai à me masturber, juste à côté de son visage.
Un petit gémissement sourd monta de sa gorge en comprenant mon intention. Elle ferma un instant les yeux comme si une vague de frustration la traversait, mais elle ne bougea pas d’un iota. Docile, elle m’offrait sa joue et son visage comme toile de mon bon plaisir, acceptant silencieusement ce nouveau caprice cruel qui la privait de l’honneur de me faire jouir directement.
Ma main glissait fiévreusement sur ma tige lubrifiée. J’étais tellement excité que je sentis ma jouissance remonter en quelques va-et-vient. Vicky, de son côté, respirait bruyamment contre ma cuisse, comme un chien en attente. Sa proximité, la chaleur de son souffle sur ma peau, l’idée perverse de la traiter en simple support de mon plaisir sans qu’elle n’y participe… tout cela finit de m’emporter.
— « Ahh… oui… » grognai-je en rejetant la tête en arrière.
L’orgasme me submergea, plus puissant encore que je ne l’avais anticipé. Mes reins se contractèrent violemment et je lâchai ma semence dans un râle profond. Un premier jet épais de sperme jaillit de mon gland et vint s’écraser sur la pommette de Vicky, éclaboussant jusqu’à sa chevelure. Je ne contrôlais plus rien, mes hanches s’avançaient en saccades incontrôlées entre ma main et son visage. Un deuxième spasme propulsa une longue giclée blanche qui la frappa sur le front et le sourcil. Puis encore un troisième moins ample qui atterrit en travers de son nez fin et sur ses yeux. Le reste coula plus lentement : des filets épais s’échappèrent de mon sexe tremblant pour dégouliner directement sur ses lèvres entrouvertes et son menton. Je continuais à me branler férocement, vidant jusqu’à la dernière goutte sur elle, marquant son visage de mon sperme chaud.
Vicky ne bougeait toujours pas. Je l’entendis inspirer fort par le nez lorsqu’un jet l’atteignit près des narines. Elle serra les paupières pour protéger ses yeux de l’assaut. Mis à part ça, elle accueillait passivement ma semence comme une offrande souillée. Son cou frémissait de… plaisir ? De fierté ? Je ne saurais dire, en tout cas, elle ne montrait aucun signe de rejet ou d’écœurement. Au contraire, lorsque j’eus fini, elle rouvrit lentement les yeux et jeta un regard vague et brûlant de soumission vers moi, ses cils alourdis par le sperme qui coulait sur son front jusque dans le coin de son œil.
Je haletais, debout face à ce spectacle dégradant et sublime. J’avais marqué ma propriété sur elle de la façon la plus crue, et elle semblait heureuse de la recevoir. Ma main lâcha enfin mon sexe qui commençait à s’assoupir après l’orgasme. Dans un dernier sursaut de provocation, je donnai de petites tapes de ma verge sur sa joue, étalant les traînées blanches qui s’y trouvaient. Elle ferma docilement les yeux pendant ce geste humiliant, un soupir satisfait s’échappant même de sa bouche entrouverte, comme si cette insulte finale la comblait.
Je repris mon souffle peu à peu. Ma tête tournait légèrement, secouée par l’intensité de la jouissance. Je posai ma main sur l’épaule de Vicky pour me stabiliser. Elle, agenouillée, demeurait parfaitement immobile, en position Nadu stricte malgré le foutre qui coulait de son menton jusque sur sa poitrine. Son buste se soulevait vite, elle aussi respirait fort sous l’effet de l’émotion et, je crois, d’une excitation inassouvie. Mais elle ne dit rien, ne tenta aucun mouvement pour se soulager ni s’essuyer. Son seul geste fut de sortir sa langue pour lécher doucement une goutte de sperme qui glissait près de la commissure de ses lèvres. Elle avala la saveur salée en fermant les yeux, comme on savoure un nectar rare.
Je continuai à la maintenir en Nadu durant de longues minutes. Je récupérais mes esprits en silence, la regardant se couvrir peu à peu d’un manteau glacé : mon sperme, tiède en sortant, commençait à refroidir sur sa peau en minces rigoles laiteuses. Il y en avait partout sur son visage, des coulées striaient son front, sa tempe, d’autres pendaient du menton jusqu’à sa poitrine, l’une dégoulinait de sa narine. Elle ressemblait à une statue païenne profanée de blanc. Et pourtant, jamais je ne l’avais trouvée aussi belle et aussi mienne. Mes mains caressaient distraitement ses cheveux et sa nuque pendant ce temps d’attente, comme pour la garder dans cette bulle d’abandon. Elle n’osait toujours pas bouger. Ses yeux restaient mi-clos, fixés sur un point invisible droit devant elle. On entendait juste nos respirations s’apaiser peu à peu dans le silence de la maison endormie.
Quand je décidai enfin qu’il était temps de la libérer, je tapotai légèrement son épaule. « Viens. » articulai-je tendrement. Je pris son bras et l’aidai à se relever. Elle chancela, ses jambes engourdies peinaient à la porter. Je la soutins fermement contre moi. Puis, d’un pas lent, je la guidai de nouveau dans la chambre, devant la coiffeuse où tout avait commencé.
Je la positionnai exactement au même endroit qu’au début : debout face au miroir, moi juste derrière elle. Dans la glace, l’image reflétée n’avait plus rien à voir avec celle d’il y a quelques heures. Vicky était méconnaissable : un puzzle de souillures et de stigmates. Ses couettes autrefois parfaites partaient en mèches hirsutes, ses seins et ses fesses constellés de marques rouges témoignaient de la brutalité qu’elle avait subie. Son pubis et l’intérieur de ses cuisses luisait de sécrétions séchées. Et pour couronner le tout, son visage dégoulinait encore de mon sperme, immaculant jusqu’à ses cils. Quant à moi, j’apparaissais derrière elle, torse nu, visiblement repu. L’ombre de son Maître triomphant, ayant littéralement marqué son territoire.
Je la maintenais par la taille pour qu’elle soutienne son propre regard. Elle avait commencé par baisser les yeux, peut-être effrayée de se voir ainsi, mais je ne l’entendais pas de cette oreille. D’une pression ferme sur son menton, je la forçai à lever la tête vers le miroir.
— « Regarde-toi. Dis-moi ce que tu vois. »
Ma voix était douce, presque un murmure, mais l’ordre était sans équivoque. C’étaient les mêmes mots qu’au début de la nuit, prononcés alors sur un ton dur, mais qui prenaient maintenant une tout autre dimension.
Vicky soutint son reflet dans le miroir pendant quelques secondes, haletante. Un petit sourire naquit sur ses lèvres souillées, tandis qu’elle continuait de contempler la femme débauchée dans la glace. D’une voix rauque, brisée d’émotion et de fatigue, elle prononça enfin, avec une sincérité vibrante :
— « Une soumise, Maître… Je vois une soumise. »
Cette fois, les mots résonnaient vrais. Aucun automatisme dans sa voix, aucune retenue ; juste la pure vérité de son être en cet instant. Elle se voyait telle qu’elle était devenue ce soir : ma chose, mon esclave, ma soumise absolue, fière de l’être et pleinement consciente de sa transformation. Je plongeai mon regard dans le sien à travers le miroir, et j’y lus cette fierté tranquille, cette gratitude infinie de s’être retrouvée elle-même dans l’abandon. Oui. Ce soir, Vicky avait cessé d’être ma femme pour incarner entièrement ma soumise.
Je hochai la tête lentement, sans la quitter des yeux. Un sourire presque imperceptible étirait mes lèvres.
« Oui… » soufflai-je. « Ce soir, tu es ma soumise. »
Je la laissai quelques minutes ainsi, debout contre moi, à savourer en silence cette révélation. Mon menton reposait au creux de son épaule ; je lui prodiguais de légères caresses du bout des doigts le long de ses bras et sur son ventre pour l’apaiser pleinement. Elle expira plusieurs fois, chassant les derniers tremblements de ses soupirs, jusqu’à ce que sa respiration devienne régulière et profonde. La séance s’achevait dans un calme presque sacré, empreint de recueillement.
Lorsque j’eus fini, je la pris par la main et l’entraînai vers le lit tout proche. Ses jambes vacillaient toujours, je la soulevai carrément dans mes bras pour parcourir les deux mètres restants. Avec précaution, je la déposai sur le matelas, puis m’allongeai à ses côtés. Aussitôt, elle vint se blottir contre moi, son visage cherchant ma chaleur, ses bras entourant mollement mon torse. Je rabattis la couverture sur nous et refermai mes bras sur son corps nu.
Nous sommes restés ainsi un long moment, enlacés, sans un mot. Dans la pénombre de la chambre, je percevais son odeur naturelle, musquée, mélangée à l’âcreté du sperme et au parfum du cuir, un mélange entêtant, signature de cette nuit. Je déposai un baiser sur son front. Elle soupira d’aise, nichant son visage dans le creux de mon cou. Tout son être semblait me dire merci sans le prononcer.
Finalement, après de douces minutes de calme, je lui ai demandé à voix basse :
— « Dis-moi… combien de fois tu t’es masturbée cette semaine ? »
Vicky remua légèrement, surprise par la question soudaine. Je sentis son dos se raidir un peu contre mon bras. Elle hésita mais la transparence primait entre nous à cet instant :
— « Quatre fois… » avoua-t-elle dans un murmure contrit.
Je fermai les yeux, encaissant cette réponse. Quatre, c’était plus que je ne l’aurais souhaité, j’avais bien remarqué qu’elle cherchait souvent du réconfort toute seule ces derniers temps. Je pinçai doucement son menton entre mes doigts et la forçai à lever les yeux vers moi. Dans le noir, ses prunelles luisaient, inquiètes de ma réaction.
— « À partir de maintenant, c’est terminé. » dis-je d’une voix douce mais catégorique. « Aucune masturbation pendant la semaine qui vient. Je confisque ton vibro. »
Ses yeux s’agrandirent légèrement mais elle ne discuta pas. Le verdict était tombé, logique : après la séance extatique qu’elle venait de vivre, il était hors de question qu’elle aille se soulager en solitaire. Je voulais qu’elle croupisse dans sa frustration, pour son propre bien, afin que son désir renaisse plus ardent encore.
Elle déglutit et souffla un petit « Oui, Maître… » résigné.
Je caressai sa joue du revers de la main, apaisant la petite crainte que je lisais en elle. Puis j’ajoutai, en pesant chaque mot :
— « La prochaine fois, je te libérerai et t’accorderai ton plaisir. »
Ses yeux s’illuminèrent d’un espoir presque enfantin à cette promesse. Je souris et embrassai le bout de son nez.
— « Mais seulement si tu viens me réclamer la séance. » achevai-je dans un chuchotement.
Je sentis son souffle se suspendre un court instant contre ma poitrine. Elle comprenait ce que j’insinuais : je ne prendrai pas l’initiative. Pas plus que cette fois-ci. C’est elle qui devrait, le moment venu, revenir quémander encore sa propre délivrance. Et cette fois, j’avais en quelque sorte garanti qu’elle l’obtiendrait, un doux leurre peut-être, ou pas.
Vicky ne protesta pas. Elle savait que c’était ma façon de faire durer le jeu, de prolonger son état de soumission hors de la chambre. J’entendis un timide « D’accord… Maître » s’échapper de ses lèvres. Son corps contre le mien s’était détendu complètement, vaincu.
Je resserrai mon étreinte autour d’elle. Elle enfouit sa tête dans le creux de mon épaule, son souffle caressant ma peau. Avant que le sommeil ne nous emporte, je pris une dernière fois conscience du moment présent : ma femme était là, blottie contre moi, épuisée mais comblée, portant encore sur son corps les traces brûlantes de ma domination. Aucune photo n’immortalisait cet instant, juste nos esprits en gardaient la marque profonde. Et cela suffisait.
Un sourire de triomphe flottait sur mes lèvres dans l’obscurité. Cette nuit, Le Miroir de la soumise avait reflété exactement ce que j’espérais y voir. Et tandis que Vicky sombrait dans le sommeil, je sus qu’au petit matin la réalité reprendrait ses droits, mais que quelque chose en elle était différent désormais. Elle avait renoué avec cette part d’elle-même qu’elle craignait perdue, cette part qui m’appartenait. Et moi, j’avais regagné un peu plus mon trône intime.
Je déposai un dernier baiser sur son front moite en fermant les yeux. Un jour, peut-être, nous prendrions le temps de photographier à nouveau ces instants d’excès… Mais pas ce soir. Ce soir était à nous, rien qu’à nous, gravé dans nos chairs et nos cœurs.
Je la sentis sourire faiblement contre ma peau en murmurant dans un demi-sommeil : « Merci… Maître… »
Comme pour cette séance, j’attendrai que le désir vienne d’elle. Je ne proposerai rien. C’est à elle de réclamer une nouvelle séance. Et très probablement, la prochaine fois, je la libérerai et je lui donnerai son plaisir. Toute la frustration accumulée la fera exploser. C’est ainsi que le jeu se prolonge : elle initie, j’exécute, et le rituel garde toute sa force.
Aucun cliché de nos scènes. C’est l’accord actuel. Pas de corps exposé, pas de trophées. Peut‑être que cela reviendra un jour ; pour l’instant, seuls les accessoires témoignent. L’intimité se grave mieux dans la mémoire que sur une pellicule.
Je réfléchis aussi à ouvrir un axe parallèle : confier ponctuellement Vicky à un autre Maître, détaché, sans enfant, sans épouse, sans le poids de notre quotidien, pour qu’elle soit poussée ailleurs, autrement, avec un regard froid et une main étrangère. Rien n’est décidé. Ce qui m’importe, c’est la progression : la sienne, la mienne, la nôtre.
Ici, rien n’est romantique. C’est discipline, contraste, frustration maîtrisée.
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La Double Vie d'Emma : L'Éveil de Hyde, Acte Deux
Après leur conversation enivrante au Club Éclipse, Hyde – car c'était bien elle qui menait la danse ce soir-là – avait convaincu son soumis en herbe, qu'elle appelait désormais "Mon Petit", de la suivre dans son appartement du Marais. Pas de précipitation, bien sûr ; Hyde était une dominatrice experte, et le consentement était son mantra sacré, chuchoté comme un serment avant chaque pas. "Dis-moi ton mot de sécurité," avait-elle murmuré en refermant la porte, ses yeux brillants d'une lueur espiègle. "Rouge," avait-il répondu d'une voix tremblante, et cela avait scellé leur pacte. Emma, la Jekyll sérieuse, observait de loin dans un coin de son esprit, amusée par cette inversion totale : elle, l'indépendante farouche qui refusait toute aide au bureau, prenait maintenant les rênes avec une joie presque enfantine.
Hyde guida Mon Petit vers la chambre, une pièce qu'elle avait transformée en sanctuaire de velours et de mystères. Les lumières tamisées dansaient sur les murs ornés de miroirs discrets, et au centre trônait un lit king-size aux draps noirs soyeux. "Déshabille-toi lentement," ordonna-t-elle d'une voix veloutée, s'asseyant dans un fauteuil en cuir comme une reine sur son trône. Elle l'observa, savourant chaque hésitation, chaque bouton défait avec des doigts maladroits. Ses pulsions Hyde bouillonnaient, hilarantes dans leur intensité : elle imaginait déjà le ligoter avec des rubans de soie, mais pour l'instant, c'était la vulnérabilité qui l'excitait. "À genoux," ajouta-t-elle, et il obéit, nu et frémissant, les yeux baissés en signe de respect total.
C'était le moment qu'elle préférait, celui où Hyde se délectait pleinement de son pouvoir phallique. "Sur le lit, à quatre pattes," commanda-t-elle, sa voix descendant d'une octave, chargée d'une autorité joueuse. Mon Petit grimpa, offrant son corps comme un tribut : dos cambré, fesses écartées en une position de soumission absolue, vulnérable et invitant. Hyde s'approcha, glissant une main gantée le long de son échine, sentant les frissons qui le parcouraient. "Regarde-toi, si ouvert, si prêt pour moi," murmura-t-elle, son cœur battant la chamade. L'inversion des rôles était exquise pour Emma : au bureau, elle était celle qui se débattait seule contre les deadlines impitoyables ; ici, elle était la force inéluctable, celle qui donnait et prenait avec une précision délicieuse.
Elle disparut un instant dans la salle de bain attenante, revêtant son harnais de cuir souple, ajustant le strapon avec une expertise née de nuits solitaires d'exploration. Phallique, oui – long, lisse, veiné comme une œuvre d'art érotique, lubrifié avec soin pour que le plaisir l'emporte sur toute gêne. Hyde revint, se positionnant derrière lui, ses bottes claquant doucement sur le sol. "Respire, mon soumis chéri," souffla-t-elle, caressant ses hanches pour le rassurer. Puis, d'un coup fluide et assuré, elle le prit, s'enfonçant en lui avec une dominance qui le fit cambrer davantage. Il gémit instantanément, un son rauque et profond qui résonna dans la pièce comme une mélodie interdite. Hyde rit doucement, un rire bas et triomphant, commençant un rythme lent, possessif.
Les gémissements se muèrent en couinements aigus quand elle accéléra, ses hanches claquant contre lui en une danse hypnotique. "C'est ça, laisse-toi aller," encouragea-t-elle, une main sur sa nuque pour le maintenir en place, l'autre explorant son corps avec tendresse ferme. Chaque poussée était une affirmation de son contrôle, une inversion jouissive où elle, la femme indépendante, devenait le pilier phallique de leur plaisir partagé. Mon Petit couinait maintenant sans retenue, des petits cris essoufflés qui la faisaient fondre de l'intérieur – pas de douleur, juste une reddition totale, un abandon qui la rendait invincible. "Tu es à moi ce soir," grogna-t-elle, sentant son propre corps s'embraser, les vagues de plaisir la traversant comme une tempête bienvenue.
Hyde variait les angles, le taquinant avec des pauses calculées pour le faire supplier – "S'il te plaît, Maîtresse" – avant de reprendre, plus profond, plus intense. L'air était chargé d'une électricité érotique, leurs souffles se mêlant en un duo harmonieux. Pour Emma, c'était l'extase pure : cette fusion de pouvoir et de vulnérabilité, où elle dressait non pas pour dominer cruellement, mais pour élever, pour transformer le chaos en extase mutuelle. Quand l'orgasme les frappa enfin – lui en un spasme bruyant, elle en un frisson victorieux – Hyde se retira doucement, l'enlaçant ensuite dans les draps, murmurant des louanges respectueuses. "Tu as été parfait, mon Petit."
À l'aube, Jekyll reprendrait le contrôle, mais Hyde savait qu'elle reviendrait bientôt. Après tout, dans cette double vie, l'équilibre était une illusion délicieuse – et le plaisir, éternel.
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La nuit porte ses fruits et, contrairement à ce que l’on croit, elle engendre les prémices d’une lumière brûlante, une intensité qui éclaire nos désirs secrets. Dans l’obscurité, là où les masques tombent, se dévoilent les rêves, les pulsions enfouies et la vérité nue que le jour refoule.
Soyez complices de cette nature mystérieuse qui sommeille en vous : cette voix qui nous tient éveillés ne se tait jamais. Elle nous offre l’espace de céder, de nous abandonner ou de prendre le contrôle, sans limite ni jugement.
Quand le jour se lève, nous redevenons anonymes, mêlés à la foule, comme si rien ne s’était passé. Mais au fond de nous, brûle le désir inévitable de retourner dans l’ombre, là où la douleur devient caresse, et où la soumission se transforme en liberté.
La nuit n’est-elle pas la plus belle des mélodies, quand elle résonne au rythme des chaînes et des murmures ?
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L'Étrange Cas du Dr Jekyll et Mr Hyde et comparer les "côtés" Jekyll et Hyde dans le contexte bdsm peut être une métaphore fascinante pour explorer la dualité entre contrôle et abandon dans les pratiques.
Voici une réflexion adaptée à cette perspective, en tenant compte des informations sur le BDSM et en restant dans un cadre respectueux, informatif et adapté.
Le côté Jekyll : contrôle, discipline et structure
Dans le BDSM, le côté "Jekyll" pourrait représenter la facette réfléchie, maîtrisée et codifiée de la pratique. Cela inclut :
La planification : Comme mentionné dans plusieurs sources, le BDSM repose sur une communication claire, des contrats (oraux ou écrits) et des checklists pour définir les désirs, limites et safewords (mots de sécurité) avant une session.
Le rôle du dominant : Le dominant incarne souvent un contrôle rigoureux, pas seulement sur le soumis, mais aussi sur lui-même, pour garantir que la scène reste sûre, saine et consensuelle. Cela demande une discipline mentale et émotionnelle, semblable à la retenue de Jekyll.
Les rituels et protocoles : Les règles de vie, protocoles et rituels (comme un rituel de gratitude ou des consignes vestimentaires) structurent la relation D/s (domination/soumission) et reflètent une approche méthodique, presque "scientifique", à l’image de Jekyll.
Aftercare : Les soins post-séance, où les partenaires s’assurent mutuellement du bien-être physique et émotionnel, sont un exemple de responsabilité et de retenue, caractéristiques du côté Jekyll.
Est-ce plus "amusant" ? Pour certains, cette facette structurée est profondément gratifiante. La planification et le contrôle offrent un sentiment de sécurité et de maîtrise, permettant de construire une connexion émotionnelle intense. Cependant, cela peut sembler moins spontané ou "sauvage" que l’abandon total.
Le côté Hyde : abandon, intensité et transgression
Le côté "Hyde" correspondrait à la part plus instinctive, brute et libératrice du BDSM, où l’on "lâche prise" :
Lâcher-prise et subspace : Les soumis décrivent souvent le subspace, un état d’extase ou de perte de contrôle induit par la douleur, la soumission ou la stimulation intense, comme une expérience libératrice, proche de l’énergie débridée de Hyde.
Pratiques extrêmes : Certaines pratiques, comme le edgeplay (jeux de sang, couteaux, etc.) ou les suspensions, repoussent les limites et flirtent avec l’intensité brute, évoquant la nature transgressive de Hyde.
Spontanéité émotionnelle : Les kinksters valorisent l’authenticité et la spontanéité dans les interactions, où l’on "se laisse aller" sans se sentir contraint par des obligations sociales, un peu comme Hyde rejette les normes.
Exploration des désirs refoulés : Le BDSM permet d’explorer des fantasmes ou des pulsions (douleur, humiliation, domination) qui pourraient être jugés "inacceptables" dans un cadre conventionnel, à l’image de Hyde qui incarne les désirs réprimés de Jekyll.
Est-ce plus "amusant" ? Le côté Hyde peut sembler plus excitant pour ceux qui recherchent l’intensité, l’adrénaline et la liberté de s’abandonner à leurs instincts. Cependant, sans le cadre sécurisé du "Jekyll", ces pratiques peuvent devenir risquées, voire dangereuses, tant physiquement qu’émotionnellement.
Comparaison et équilibre
Amusement du côté Jekyll : Le plaisir vient de la maîtrise, de la création d’un cadre sécurisé et de la connexion profonde avec le partenaire. C’est "amusant" dans le sens où l’on construit une expérience réfléchie, où chaque détail (protocole, checklist, rituel) renforce la confiance et l’intimité. Cela peut être particulièrement gratifiant pour les dominants ou ceux qui aiment planifier.
Amusement du côté Hyde : L’amusement réside dans l’intensité brute, le frisson de l’abandon et l’exploration des limites. C’est une plongée dans l’inconnu, souvent plus viscérale, qui peut séduire ceux qui recherchent des sensations fortes, que ce soit en tant que soumis ou dans des pratiques plus extrêmes.
L’équilibre est clé : Dans le BDSM, les deux côtés coexistent. Le "Jekyll" (planification, contrôle, consentement) permet au "Hyde" (abandon, intensité) de s’exprimer en toute sécurité. Sans Jekyll, Hyde risque de déraper dans des pratiques non consensuelles ou dangereuses. Sans Hyde, Jekyll peut sembler trop rigide, manquant de la spontanéité qui rend le BDSM excitant. Les sources insistent sur l’importance d’un cadre clair et d’une communication constante pour que l’expérience reste épanouissante.
Conclusion
Le côté "Hyde" peut sembler plus "amusant" pour son intensité et son abandon, mais il n’existe pas sans le côté "Jekyll", qui apporte la sécurité et la structure nécessaires. Le véritable plaisir dans le BDSM vient souvent de l’équilibre entre ces deux facettes : la liberté de Hyde dans le cadre rassurant de Jekyll.
un peu de folie Hyde c'est parfois bien pour aller plus loin à condition que cela reste sous contrôle.
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Cet épisode fait partie d’une série, « Antigravité ». Je vous invite à lire les trois premiers épisodes avant celui-ci.
Et sinon, en très résumé : Laura, journaliste audacieuse, est introduite par Paul – bras droit du Pr. Milton – dans un labo secret pour tester un prototype antigravité, l'obligeant à se dénuder et à recevoir un nodule biomédical via une insertion orgasmique par une machine perverse. Flottant nue et exposée dans la sphère, un mélange de honte, d'humiliation et de plaisir exhibitionniste l'envahit sous le regard concupiscent de Paul, qu'elle finit par inviter à la rejoindre en apesanteur.
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Quelques instants seulement s’écoulent et voilà Paul qui dérive dans sa direction, son corps nu flottant avec une grâce paresseuse dans l'immensité holographique. Il a revêtu son costume d’Adam, mais sans la moindre feuille de vigne pour masquer l’évidence. D’ailleurs, c’est plutôt une feuille de chou qu’il lui aurait fallu, s’il avait voulu dissimuler l’érection magistrale autant qu’incongrue qui le précède.
Laura sent son pouls s'accélérer. Un frisson électrique la traverse tandis qu'elle détaille son corps musclé, luisant d'une fine pellicule de sueur sous les lumières cosmiques. Il est là, nu et dur pour moi... Et si je tendais la main ? Elle rougit, mordillant sa lèvre, mais force un ton taquin pour masquer le feu qui s'allume en elle.
— Eh bien, eh bien… Vous me semblez très en forme, murmure-t-elle, les yeux rivés sur son membre gonflé. Prenez garde, avec un tel pieu, à ne pas blesser quelqu’un.
Paul rit doucement, dérivant plus près, son regard brûlant glissant sur sa nudité offerte. Il effleure son bras, un contact léger qui la fait tressaillir, envoyant une onde de chaleur droit à son entrejambe.
— Mais chère Laura, je ne vois que vous dans le secteur. Je suis déçu, je pensais que vous prendriez ça comme un compliment à votre égard.
Laura sent l’humidité traîtresse s'intensifier entre ses cuisses, son corps manifestant son excitation malgré elle. Il bande pour moi, et ça m'excite... Qu'est-ce qui m'arrive ?
— Et si c’était plutôt le passage par l’unité d’insertion qui vous faisait cet effet là, Paul ? Cette machine est très douée, rappelez-vous, lance-t-elle d'un air moqueur.
Elle imagine les mains de Paul sur elle, explorant les traces encore fraîches de son plaisir.
— Très peu pour moi, ce genre de douceurs, réplique-t-il avec un clin d'œil.
Il lui montre une légère bosse sur son avant-bras gauche, juste sous le coude.
— Une petite intervention, et je suis équipé une fois pour toutes – prêt pour l'action à la demande, c’est moi !
Laura est plus troublée qu’elle ne veut bien le dire par la présence nonchalante de ce scientifique nu, qui dérive mollement à ses côtés, son corps chaud irradiant une promesse tacite. Les pointes de ses seins sont à nouveau dressées, étrangement brûlantes, tandis qu’une chaleur bien connue recommence à envahir son bas-ventre à la vue de ce sexe dressé, pulsant légèrement au rythme de son pouls, qu’il exhibe sans complexe.
Mais qu'est-ce que j'ai ce soir ? Je suis taraudée d'envies... Flotter avec lui, le sentir en moi, sans gravité pour nous retenir.
Un fantasme tout neuf, né de la situation, fait son chemin dans son esprit – l'idée de s'abandonner ici, dans ce vide infini, la fait frissonner d'anticipation, son intimité se contractant involontairement. Elle tend la main pour effleurer sa cuisse, un geste hésitant qui les rapproche imperceptiblement, leurs corps se frôlant dans l'apesanteur.
— Paul, je me posais la question : n’y a-t-il jamais eu de… de rapprochements avec vos collègues féminines quand vous évoluez ainsi ensemble dans la sphère ? demande-t-elle innocemment.
Elle sent son cœur s'emballer à l'idée de ce qui pourrait suivre.
— Ah ! Ah ! Vous voudriez bien le savoir ! Eh bien non, personne n’a jamais baisé en phase d’Antigravité, avoue-t-il, sa voix plus basse et plus intime. De mon côté, c’est pas l’envie qui m’en a manqué, mais plutôt l’occasion – jusqu'à ce soir, du moins.
Laura rougit plus fort, imaginant déjà leurs corps entrelacés, flottant librement. Il en a envie... Et moi aussi, malgré tout. Elle le taquine pour masquer son trouble, ses doigts s'attardant sur sa peau.
— Ah bon ? Vous n’êtes pas si mal foutu, pourtant. Assez bien conservé même !
— Très drôle, dit-il en riant.
Il tend la main pour caresser doucement son épaule, un geste qui la fait frémir.
— Merci de me rassurer sur mon physique, mais là n’est pas la question. Disons qu’habituellement, le labo est une vraie ruche. Et je ne me vois pas trop faire des galipettes devant tout le staff, si vous voyez ce que je veux dire.
Paul observe Laura, qui dérive lentement juste à côté de lui, ses courbes nues luisant sous les étoiles holographiques. Il n'aurait qu'à tendre le bras pour la toucher – et il le fait, effleurant sa hanche d'un doigt, sentant sa peau chaude et réactive. C'est peut-être le moment de procéder en douceur à un rapprochement stratégique avec cette journaliste peu farouche, pense-t-il, son érection se durcissant davantage à l'idée.
— Et vous, Laura, ça vous tenterait de faire l’amour en apesanteur ? murmure-t-il, sa main glissant le long de son flanc, provoquant un frisson visible.
— Avec vous, je suppose ? répond-elle le souffle court, une lueur de défi dans les yeux.
— Vous voyez quelqu’un d’autre pour tenter l’expérience ? Profitons de l’occasion, personne ne nous dérangera, insiste-t-il, se rapprochant jusqu'à ce que leurs corps se frôlent, la roideur de son excitation se pressant contre sa cuisse.
Laura déglutit ; une vague de chaleur l'a envahi.
— Eh bien, je me sens un peu prise au dépourvu…
— En outre, on peut considérer que vous participeriez ainsi à une nouvelle expérimentation tout à fait passionnante ! Et soyez rassurée, j’ai les qualifications requises pour la mener avec toute la rigueur méthodologique qui se doit, lui confie-t-il avec un clin d’œil un brin égrillard.
Ses doigts tracent un cercle léger sur sa peau, attisant le feu en elle.
— Alors, si c’est pour la science, il va peut-être falloir que j’envisage de faire le sacrifice de mon corps, lui dit-elle avec un rire nerveux, tandis que son intimité pulse d'anticipation.
— Vous sacrifier ! C’est pas vraiment flatteur pour moi, dites donc, réplique-t-il en riant, sa main descendant vers sa taille. Je croyais avoir entendu dire que j’étais bien conservé ?
Pour toute réponse, Laura tend le bras, attrape le sien et le tire à elle sans effort apparent, leurs corps s'entrechoquant doucement dans l'apesanteur. Ils se retrouvent enlacés en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, radeau humain flottant de concert dans le vide infini de l'espace, leurs peaux se pressant l'une contre l'autre, moites et brûlantes.
— Que l'on soit bien d'accord : cette nouvelle expérience me fait effectivement pas mal fantasmer, mais c'est sans implication aucune pour la suite, murmure-t-elle en le fixant dans le blanc des yeux, son corps déjà moulé contre le sien, sentant son érection dure contre son ventre.
— Message reçu cinq sur cinq, souffle-t-il, ses mains explorant sa croupe. Et puis, je suis moi aussi prêt à tous les sacrifices au nom de la science... même à faire l'amour à une belle journaliste comme vous.
Laura l'attire plus près, interrompant ses traits d'humour en soudant ses lèvres aux siennes, avec une passion prometteuse. Leurs langues bataillent dans un baiser fiévreux, salé de sueur et de désir. Elle lance une main vers son équipement en parfait état de marche, ses doigts s'enroulant autour de sa verge chaude et rigide. Que les sensations sont différentes sans gravité – si libres, si intenses ! Aucune entrave à ses gestes, aucune contrainte physique dans cette sphère d'où la pesanteur a été chassée ; elle le caresse lentement, sentant son pouls battre sous sa peau veloutée.
Elle entame une masturbation languide, sa poigne ferme emprisonnant sa bite, avec l'impression que c'est tout le corps de Paul qui s'ébranle d'avant en arrière, propulsé par l'action de sa main dans ce vide sans poids. Il s'empare de ses seins, deux satellites de chair joliment galbés qui flottaient jusqu'alors librement, les malaxant avec une avidité qui la fait gémir dans sa bouche. Mais Laura ne lui laisse guère le temps de s'appesantir : d'une pichenette, elle se propulse vers le bas (ou est-ce vers le haut ?), allant à l'assaut de sa verge tendue, son souffle chaud effleurant déjà sa peau.
Elle glisse lentement le long de son corps, bouche entrouverte de plaisir et d’anticipation mêlés, le frôlant de ses seins aériens qui se pressent contre lui tout au long du trajet. La sensation est étrange, ils n’ont aucun poids, mais conservent néanmoins toute leur masse… et les chocs restent rudes sous l’effet de l’énergie cinétique. Paul apprécie d’autant plus le massage sensuel et appuyé que lui prodiguent ses jolis pare-chocs. Il attend avec ferveur que la bouche de Laura arrive dans les parages de sa bite douloureusement impatiente, qu’elle maintient toujours dans son poing serré, telle une amarre de chair.
Il ne voit plus que sa chevelure blonde, halo d’algues marines caressantes, tandis qu’un souffle chaud enveloppe sa queue dressée, l'odeur musquée de son excitation emplissant l'air confiné. Laura pose ses mains sur les hanches de Paul, attirant vers elle sa « proie » sur laquelle elle referme une bouche tiède et accueillante, sa langue tournoyant autour de son gland gonflé. Puis, se saisissant de ses fesses fermes, elle commence à faire coulisser son membre dressé entre ses lèvres, le guidant sans effort d’avant en arrière, tout en le suçant avec une avidité croissante.
— J’avoue que cette expérimentation va au-delà de toutes mes espérances ! la complimente Paul, la voix rauque, les hanches se cambrant involontairement.
— Hmmm…, murmure-t-elle autour de lui, la vibration de sa voix le faisant frémir.
— Mais ne t’interromps pas, j’apprécie tout particulièrement… ton entrain !
Tiens, voilà que j’ai droit au tutoiement ! Laura ne relève pas. C’est pas bien de parler la bouche pleine, et puis il n’y a pas matière à disserter. Elle se contente de sucer plus profondément, sentant son goût salé sur sa langue.
Il maintient sa tête de ses mains, pour mieux apprécier sa fellation profonde, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux tandis qu'il guide subtilement le rythme. Sentant Paul bien arrimé à elle, elle délègue une main vers sa chatte, ses doigts glissant dans sa moiteur pour caresser son clitoris gonflé, entretenant au mieux son propre plaisir qui monte en flèche.
Voyant cela, Paul se penche et entreprend de la faire pivoter autour de l’axe formé par sa bouche avide sur son membre, toujours englouti en elle, sa salive flottant autour de sa verge. Une fourche blonde joliment frisée approche au ralenti de son visage, le faisant saliver d'envie – l'odeur enivrante de son excitation l'envahit.
Il la positionne pour pouvoir la lécher avec ferveur, en l'incitant à écarter un peu plus ses cuisses satinées, ses mains fermes sur ses hanches. Elle s'ouvre plus largement, un gémissement étouffé s'échappant de sa gorge, pour mieux apprécier la caresse appuyée de sa langue sur son clitoris avide de sensations. Les voilà qui flottent à présent tête-bêche au beau milieu d’une galaxie inconnue, comme deux astronautes débarrassés de leur combinaison effectuant une sorte de ballet aérien érotique, lent et majestueux. Chacun s’applique à procurer le plus possible de plaisir à l’autre – sa langue en elle, ses lèvres sur lui, leurs corps tournant doucement dans le vide.
Laura ne tarde pas à imprimer un nouveau mouvement au corps de Paul, faisant dériver celui-ci dans une position conforme à ses envies du moment : les préliminaires sont exquis, mais c’est à présent du concret qu’il lui faut, surtout après les formidables assauts mécaniques qu’elle a subis il y a peu… et dont elle est déjà presque nostalgique. Son anus, encore sensible, palpite à ce souvenir. Elle l'accueille en se collant à lui sans un mot, ses jambes s'enroulant autour de sa taille, avant de guider son membre en elle.
Paul n'a aucun mal à glisser sa queue dans la chatte trempée qui se plaque contre son bas-ventre. Un grognement de plaisir lui échappe tandis qu'il s'enfonce en elle d'une poussée fluide, la remplissant complètement. Une fois bien en place, Laura verrouille sa prise en croisant ses jambes sur ses fesses, cherchant à l’englober au plus profond, comme pour fusionner leurs corps en apesanteur. Paul l'attire à lui puis la repousse en rythme, pour ressentir au mieux la course de son membre dans ce con particulièrement avide, aux parois chaudes et humides qui se contractent autour de lui. À chacun de ses reflux, elle le ramène profondément en elle de toute la force de ses cuisses musclées, un cri étouffé s'échappant de ses lèvres. Pendant qu'ils baisent à s'en couper le souffle, leurs corps enchâssés effectuent de lentes révolutions dans l'apesanteur de la sphère, la sueur perlant sur leur peau, l'air empli de leurs gémissements mêlés et de l'odeur capiteuse de leur union.
Il se détache finalement d'elle avec un grognement frustré, lui faisant effectuer une nouvelle rotation pour emboîter contre son bas-ventre le cul ferme et musclé de Laura, ses mains écartant ses fesses pour exposer son anneau encore glissant de lubrifiant. Elle est décontenancée par ce retrait un peu trop hâtif à son goût, un vide douloureux la traversant, mais elle n'a pas le temps de manifester sa frustration d'avoir été désemmanchée qu'il presse déjà son gland contre son anus, forçant doucement l'entrée assouplie par l'incursion mécanique précédente. Laura le sent qui pousse, une pression insistante qui la fait haleter, son corps se crispant instinctivement tandis qu'il la maintient fermement entre ses bras, ses doigts s'enfonçant dans sa chair.
— Paul, pas ça ! Je suis... je suis encore vierge, de ce côté-ci ! proteste‑t‑elle, la voix tremblante d'une excitation qui convoie un message tout autre.
— T'as bien donné ton cul à cette machine tout à l'heure, non ? Avec moi, ça devrait encore plus te plaire, grogne-t-il d'un ton grivois et abrupt, qui la prend au dépourvu, envoyant une décharge d'adrénaline droit dans son clitoris.
— Je ne sais pas si... si je vais aimer ! balbutie-t-elle, se débattant faiblement, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules.
— Va pas me faire le coup de la belle effarouchée, à présent ! Je t'ai entendue, dans le bloc sanitaire. Tu gueulais comme une folle, pendant que l’unité d’insertion défonçait ton joli petit cul ! rétorque-t-il, sa voix rauque contre son oreille, ses mains la maintenant contre lui d’autorité.
Ce brusque changement dans le langage et l'attitude de Paul agit sur Laura comme un électrochoc – aucun de ses précédents partenaires ne s'est jamais permis de lui parler ainsi, de lui imposer sa volonté avec une telle crudité. Passé le premier moment de surprise et de rébellion, elle se sent envahie par une sourde excitation, son corps se ramollissant contre lui.
Ce type, soudain odieux, veut m'imposer son envie sans s'occuper de moi ! Je devrais être furieuse... alors pourquoi ça provoque en moi cette montée de désir, ce besoin langoureux de m'abandonner ?
Ce profond désir de soumission, souvent tenu à distance par fierté et peur d'elle-même, exprime ce soir toute sa puissance sur sa libido, la faisant mouiller abondamment.
Laura se laisse aller sans un mot de plus contre le torse de Paul, son corps alangui lui signifiant son acceptation, un gémissement échappant de ses lèvres tandis qu'elle s'écartèle pour lui à deux mains, exposant son intimité. L'envie de ressentir son pouvoir sur elle est plus forte, une chaleur liquide détrempant son con. Elle tente de se décontracter au mieux pendant qu'il progresse dans son cul, ce cul investi pour la première fois par un membre de chair chaude et pulsante, l'étirant avec une délicieuse brûlure. Paul s'enfonce en entier, sa verge engloutie jusqu'aux bourses par un séant dans lequel il se sent un peu enserré, mais sans excès, grâce aux bons soins préalables de Milton et de ses appareillages pervers – une pensée qui excite encore davantage Laura, la faisant gémir.
Il entame de lents va-et-vient, ses hanches claquant doucement contre ses fesses dans l'apesanteur. Sentant qu'elle reste bien détendue et réceptive, il accélère le rythme et l'amplitude, ses grognements se mêlant aux siens. Sous ses coups de boutoir, Laura éprouve pour la seconde fois de la soirée le plaisir paradoxal d'être sodomisée sans ménagement, une plénitude brûlante l'envahissant tandis que son anneau se resserre autour de lui. Les sensations qui montent en elle sont bien plus fortes qu'elle ne l'aurait cru ; sa chatte laisse échapper sans discontinuer un miel odorant, s’écoulant le long de ses cuisses. Son clitoris gonflé pulse avec urgence — de véritables signaux de détresse. Elle lance alors deux doigts habiles à l'assaut de son bouton flamboyant de désir, pour tenter d'apaiser l'excitation presque douloureuse qui s'est emparée d'elle, ses mouvements frénétiques synchronisés avec les siens.
La sarabande enfiévrée de sa main sur sa fente s’ajoutant aux mouvements puissants de Paul dans son canal étroit, elle sent rapidement monter les prémices d'une jouissance… Qui ne tarde pas à enfler démesurément dans son bas-ventre, un feu liquide se propageant dans ses veines. Ses gémissements se muent en grognements de plaisir primal, puis le déferlement d'un nouvel orgasme la fait hurler, son corps se convulsant dans ses bras, ses parois se contractant autour de lui en spasmes violents.
Et c’est à ce moment précis que Laura est frappée par un phénomène inattendu et violent : au summum de son orgasme, une douleur insupportable jaillit dans son crâne, établissant comme un arc électrique entre ses tempes survoltées. Des motifs cabalistiques s’impriment sur sa rétine dans un flash aveuglant. Elle a l’impression de se précipiter vers un trou noir, tandis que sa conscience vacille. Elle perd rapidement connaissance dans les bras de Paul.
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— Où suis-je ? murmure Laura, sa voix faible et désorientée émergeant du brouillard.
— En sécurité... répond Paul, sa main serrant la sienne avec une douceur inattendue.
Un mélange de confusion et de vulnérabilité la frappe comme une vague froide, tandis qu’une odeur stérile d'antiseptique emplit ses narines. Elle vient de se réveiller dans un environnement inhabituel, qu'elle peine à reconnaître. À mesure que sa vision se précise, l'étrangeté du lieu disparaît peu à peu. Paul est penché au-dessus d'elle, son visage marqué par l'inquiétude ; elle-même est allongée dans un lit médicalisé, une perfusion au poignet. Elle semble se trouver dans une chambre d'hôpital, peut-être un service d'urgence.
— Qu’est-ce qui m'est arrivé ? demande-t-elle, encore vaseuse, un frisson la traversant tandis que des fragments d'extase et de douleur se bousculent dans son esprit.
— Tu m'as vraiment foutu les boules. On aurait dit une crise d'épilepsie – très brève, mais violente comme l'enfer !
— Je suis restée longtemps dans les vapes ? balbutie-t-elle, une panique sourde montant en elle.
— Oui, et c'est ça le plus incroyable : près de trente heures...
Il serre sa main plus fort pour la rassurer.
— C'est impossible ! s'exclame Laura, paniquée, son cœur s'emballant tandis qu'elle tente de s'asseoir, une nausée la submergeant.
— Calme-toi, tu n'as rien, insiste-t-il d'un ton apaisant, la repoussant doucement contre l'oreiller. On t'a surveillée de près.
— Et qu'est-ce que vous en savez ? rétorque-t-elle, les yeux emplis d’une suspicion nouvelle.
— On a pratiqué tous les examens possibles pendant ta perte de conscience – aux frais de la firme, bien sûr. Mais on n’a rien trouvé. Pas d’antécédents côté épilepsie, rien à l’IRM, ni au doppler. Bref, toutes tes analyses sont parfaites. Ce qui t’est arrivé est juste incompréhensible…
Encore groggy, Laura essaie de remettre ses idées en place, son corps endolori se rappelant vaguement les échos de leur étreinte. Cette « absence » si longue et qui reste inexpliquée, ce n’est pas clair ! Qu’a-t-il bien pu se passer, pendant tout ce temps ? Est-ce une manœuvre de la firme, pour essayer de la museler après sa petite incursion dans la sphère antigravité ? Est-ce que quelqu’un veut lui faire peur pour qu’elle se taise ?
Il faut absolument qu’elle en sache plus ! Et très vite.
— Donc je vais bien. Alors que j’ai mystérieusement perdu connaissance plus d’une journée entière ? dit-elle d’un air maussade, scrutant le visage de Paul pour y déceler un mensonge.
— Oui, ça se résume à ça, en gros. Et à présent, tu te sens comment ? lui demande le scientifique, inquiet de sa brusque réaction.
Laura cesse de parler, figée. Par cette question anodine, il vient d’attirer son attention sur un ressenti à peine perceptible, une sensation ténue, au seuil de sa conscience depuis son réveil. Et quand elle se met vraiment à la scruter en face, l’étrangeté de cette sensation s’impose à son esprit comme un acide violent. Au plus profond d’elle-même, elle sait que quelque chose ne va pas du tout. Mais sans qu’elle puisse dire quoi exactement !
C’est comme si, de façon viscérale, elle pressentait qu’une chose étrange s’est introduite en elle, une sorte de présence silencieuse, tapie tout au fond de sa conscience…
(À suivre ?)
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Pour les lecteurs souhaitant prendre le train en marche (même si le plaisir est plus dans le voyage que la destination), rappels de la partie 1 :
Le professeur Milton et son équipe ont mis au point le tout premier prototype de plateforme antigravité, permettant à des humains de flotter en complète apesanteur. Une journaliste, Laura, est repérée par Milton lors de sa dernière conférence de presse. En dehors de ses recherches, Milton a d’autres passions, plus « vulgaires » … Il se met en tête d’attirer la belle Laura dans son labo, avec la complicité de Paul, son bras droit, car il sait qu’elle ne résistera pas à la promesse d’une exclusivité : tester l’antigravité par elle-même.
Cela implique toutefois de se soumettre à un protocole assez particulier, car le prototype n’accepte aucune matière synthétique, sauf dans les cavités naturelles du corps. Laura devra être nue et s’équiper d’une « unité de surveillance biologique » : une sorte d’œuf recouvert de gel de silicone et bourré de technologie, qu’elle s’est résolue à porter en elle.
Par paliers successifs, Laura accepte avec un plaisir trouble des contraintes de plus en plus perverses, jusqu’à s’assoir, nue, sur un mécanisme barbare …
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Laura est totalement prisonnière de l’unité d’insertion. L’appareillage étrange est resté inerte plusieurs minutes après s’être ajusté tout contre son intimité, comme dans l’attente de quelque chose. Une anxiété teintée de honte monte en elle… cependant, elle n’ose pas appeler Paul pour lui demander d’intervenir, ne voulant surtout pas qu’il la voie livrée ainsi, à la merci d’elle ne sait quels sévices. Ni même qu’il la délivre. Si le besoin s’en fait sentir, il sera toujours temps de réclamer son intervention. En mettant un mouchoir sur son amour-propre.
Les minutes passent, l’attente commence à être longue. La situation de Laura, pour le moins inconfortable, s’éternise, et le doute s’installe… Comment pourrait-elle trouver confortable d’être ligotée sur un instrument de torture automatisé, qui risque d’être aussi doux avec son anatomie intime qu’un marteau-piqueur sur un trottoir ? Et pourtant, si Laura est dans cette situation précise, c’est par sa propre volonté…
Mais qu’est-ce qui m’a pris de céder à ce fantasme pervers ?
Tout ça doit sûrement s’expliquer par l’étrangeté de cette expérience : ce labo démentiel dédié à l’Antigravité, son envie de tester le prototype au mépris de tous les risques, sans compter le vin, dont elle a un peu abusé au restaurant.
Laura ne peut cependant pas ignorer la réalité de ce qu’elle ressent : le comportement qu’elle a adopté, inhabituel et « dépravé », provoque en elle une excitation folle. Il est symptomatique d’un pan entier de sa sexualité, soigneusement refoulé. Malgré son parfait self-contrôle, atteint au prix d’une négation forcenée de ce qui chez elle pourrait être hors norme depuis l’adolescence, des désirs sulfureux sortent toujours de la boîte de Pandore sans y être invités…
Cette attente forcée stimule en elle un autre aiguillon, celui de la peur. L’appréhension concernant le traitement qui va lui être réservé finit par prendre toute la place dans ses pensées, remplaçant les doutes perturbants sur la « normalité » de ses envies. Elle essaie de se rassurer sur son sort en repensant aux paroles de Paul :
Le processus est automatisé et peu douloureux… si on ne lui résiste pas.
Être livrée aux sévices imposés par cette machine, au pire ça peut être déplaisant, mais tout de même pas réellement dangereux ? À moins qu’elle n’ait été conçue par un dingue ?
Le contact avec le siège articulé n’est pas désagréable, bien que ce truc peu engageant soit enduit d’une matière gélatineuse un brin répugnante. Laura a eu le temps de s’habituer à la sensation : la chaleur de son corps s’est transmise au revêtement et elle ne sent plus trop les bosses formées par les protubérances de la selle, appliquées directement au contact de son sexe et de son anus.
Laura est loin de se douter que le revêtement translucide et malléable sur lequel repose sa croupe musclée incorpore en son sein plusieurs milliers de capteurs de position. Capteurs qui renseignent en temps réel un système de réalité virtuelle très puissant. Et elle se doute encore moins qu’à quelques kilomètres de là une représentation 3D ultraréaliste de son intimité s’étale sur les lentilles haute définition d’un casque de visio, porté par un vieux pervers qui la mate sans vergogne. Milton ne perd pas une miette du moindre tressaillement de la belle journaliste, grâce à ce joujou hors de prix pour voyeurs sans scrupules.
Il observe Laura depuis son arrivée dans le bloc médicalisé, et ce qu’il a vu de son comportement lui a permis de constater à quel point la journaliste est esclave de ses envies de soumission. Quand on a ce genre de fantasmes et que l’on est en situation, l’attente génère la peur, une peur qui elle-même devient un excellent stimulant du désir sexuel. Au bout de quelques longues minutes il estime que cela a assez duré : elle doit être à point à présent ! Il lui a laissé suffisamment de temps pour changer d’avis, et elle ne l’a pas fait. Il active donc à distance le départ du processus d’insertion.
Sous ses fesses, Laura sent un contact nouveau, frais et visqueux : un gel lubrifiant s’écoule des protubérances de la selle et enduit copieusement son entrejambe. Ça y est, ça commence ! Le moment à la fois redouté et fantasmé arrive enfin. Elle se détend un peu, le lubrifiant devrait faciliter la tâche de l’engin et accroître son plaisir à se laisser manipuler. De toute façon, elle n’est pas de celles qui renoncent facilement une fois la décision prise… Et puis, il est un peu tard pour changer d’avis !
La selle s’ébranle soudain. De profondes vibrations s’élèvent au travers du siège et se communiquent à son corps. Elle a l’impression d’être assise sur un vibromasseur géant, écrasé contre son intimité moite pour en stimuler les zones érogènes dans leurs moindres recoins. En très peu de temps, son clitoris est à nouveau gonflé de désir. Sa chatte déjà trempée et luisante de gel, tout comme son anus, sont sans défense face aux impulsions implacables du siège, qui la traversent jusqu’aux reins.
Si ça ne s’arrête pas rapidement, je vais jouir sans pouvoir résister !
Laura imagine Paul, dehors, assistant à un concert de cris et de hurlements évocateurs, qu’elle sait irrépressibles lors de ses plus forts orgasmes. Quelle idée terrible ! La simple évocation de cette humiliation, associée à la vibration masturbatoire qui se poursuit sans répit sur sa chatte, provoque en elle un torrent de sensations où la honte et le plaisir se mêlent, chacun alimentant l’autre dans un cycle infernal. Laura en est réduite à essayer d’étouffer comme elle peut les gémissements qui s’échappent bien malgré elle de sa gorge haletante.
Elle tressaille car voilà que Paul se manifeste justement. Il lui adresse la parole à travers la mince cloison pour savoir si tout va bien… Tu parles que ça va bien ; on peut même dire que ça baigne ! Évasive, elle lui assure fébrilement que son intervention est vraiment inutile. Plutôt mourir que de le laisser entrer maintenant !
Soudain, les protubérances de la selle exercent conjointement une pression sur son anus et sa vulve, un peu comme si on appuyait du bout du doigt contre ses orifices sans défense. La sensation qu’une main est réellement en train de caresser son intimité est si réaliste qu’elle se met à douter : Je suis en train de rêver tout éveillée ou quoi ?! Une machine est-elle capable d’un tel toucher ? Pour l’instant, c’est plutôt stimulant : ces effleurements, qui s’ajoutent aux vibrations du siège, exercent un lent massage sur ses zones sensibles, toutes palpitantes d’excitation contenue.
Milton commence tranquillement à entreprendre la jeune femme via l’unité d’insertion, véritable extension préhensible de son gant de réalité virtuelle. Des capteurs de pression lui retransmettent l’illusion parfaite du toucher, tandis qu’il caresse la représentation synthétique hallucinante de réalisme qui flotte devant son regard. Il pousse ensuite un doigt ganté vers le haut, ce qui fait jaillir un appendice évasé de la protubérance plaquée sur l’anus entrouvert et glissant de Laura. Le godemiché téléguidé s’immisce en elle dans un lent mouvement de rotation. Durant l’intromission de son index, Milton ressent la pression croissante de l’anneau resserré qu’il investit à distance : il adore cette tension élastique si excitante, fidèlement recréée par le gant.
Laura se sent profondément possédée par la machine, l’appendice conique s’est enfoncé plutôt loin dans son fondement, dont il a peu à peu dilaté les chairs. Le gel lubrifiant est efficace car l’intromission, bien qu’un peu douloureuse au départ, reste tout à fait supportable. Grâce à l’action conjuguée des vibrations de la selle et de l’excitation liée à ses fantasmes débridés, elle découvre que cette pénétration anale incongrue est loin d’être aussi déplaisante qu’elle n’aurait pu le craindre !
Quelque chose d’inattendu se produit alors, lui faisant pousser un cri de surprise : « ça » commence à aller et venir en elle ! Le godemiché actionné par la selle coulisse doucement au début, puis de plus en plus vite, comme si un amant mécanique avait entrepris de la baiser. Cette saloperie est déréglée, je suis en train de me faire sodomiser par une machine devenue folle ! Malgré cette constatation un peu angoissante et la tension exercée sur son canal étroit, Laura ne peut s’empêcher de tirer un plaisir nouveau et très troublant de ces puissants va-et-vient dans son séant offert.
Une excroissance de la selle libère un autre appendice, lui aussi de bonne taille. Elle le sent émerger contre sa chatte poisseuse, comme un second membre qui s’apprêterait à la baiser à son tour.
Bordel… ça va me déchirer !
Le nouvel appendice envahit pourtant sans mal sa chatte trempée, d’une profonde poussée mécanique qui lui arrache un cri de volupté. Laura est à présent écartelée par deux mandrins à la fois, qui la pilonnent sans ménagement. Cette situation est délirante : c’est comme si cette machine impitoyable avait délibérément décidé de la défoncer, pistonnant ses orifices à un rythme soutenu.
Une pensée la traverse soudain, si perverse qu’elle en tremble :
Et si cette machine, apparemment déréglée, était en fait sous le contrôle de quelqu’un ?
Elle en est presque sûre, ce qu’elle subit ne peut être le seul fait du hasard… Elle ne sait pas qui tire les ficelles, et pour l’instant elle s’en fout, car les sensations extrêmes liées à cette double pénétration lui apportent une impression de plénitude encore jamais éprouvée. Ses angoisses apaisées à l’idée que la situation est sûrement sous le contrôle de quelqu’un, elle se lâche alors complètement. Même si elle n’était pas immobilisée par les sangles, Laura n’aurait plus aucune envie de se soustraire à l’action de la selle… ou de celui qui la commande !
Milton agite fébrilement ses doigts dans l’intimité écartelée de l’avatar en images de synthèse reproduisant si fidèlement l’entrejambe de Laura. Et de son côté la journaliste reçoit en réaction les coups de boutoir des deux appendices, qui viennent s’enfouir en elle de façon frénétique. Un concert de gémissements affolés retentit dans les écouteurs du vieux savant, tandis que sur le périmètre de son casque de visio une fenêtre en incrustation lui montre le visage extatique de Laura, tendu par la montée du plaisir, les yeux clos et la bouche grande ouverte.
Elle doit certainement avoir compris que quelqu’un contrôle les tourments qu’elle subit, et cette idée a l’air de l’exciter encore plus.
Quelle salope, plus on la prend, plus elle en redemande ! Attends, tu vas voir… j’ai une surprise pour toi.
Il active une nouvelle fonction de l’unité d’insertion…. et Laura sent la selle appliquer sur sa zone clitoridienne ultrasensible une petite pompe à vide, qui aspire ses chairs dans une succion débridée. Les sensations liées à cette nouvelle stimulation sont incroyables : elle est en plein délire, son clito et le haut de sa vulve sont étirés à l’extrême dans ce tube transparent qui la tète fortement, au point de la faire crier.
Son plaisir est tout près d’exploser, un orgasme incontrôlable monte en elle. Elle ne lutte plus, abandonnant dans une quasi-inconscience orgasmique le contrôle de son corps à cette machine en furie et à celui qui la dirige, hurlant son plaisir sans plus de pudeur. Tant pis si on l’entend, les sensations énormes qui la submergent prennent le pas sur tout le reste !
L’orgasme géant déferle sur elle, tandis que l’unité d’insertion dépose tranquillement dans son rectum parcouru de spasmes l’œuf nacré de la sphère biomédicale. La machine, qui a accompli sa mission à la perfection, relâche les sangles de maintien. Laura, droguée de plaisir, se laisse dériver doucement dans un délire sexuel éveillé…
Quel pied ! Merci à vous, qui que vous soyez !
(à suivre...)
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Parfois le désir vous prend au bas-ventre comme une démangeaison.
Pas assez fort pour faire exploser un couple, mais trop présent pour disparaître.
Alors on reste là, coincé entre la routine du quotidien et cette furieuse envie d’autre chose.
On se dit qu’on n’a pas le temps.
Qu’on ne peut pas, qu’on ne doit pas.
Qu’on a une vie rangée, un lit partagé, des horaires, des enfants peut-être, des voisins qui entendent tout.
Bref, que le fantasme doit rester dans sa boîte.
Et pourtant.
Il y a ce besoin de se faire secouer. De se faire salir.
Ou de salir quelqu’un.
L’envie de réveiller ce qui sommeille en nous et parfois tape du poing.
Alors quoi ? Se lancer pour de vrai ?
La chair moite, la corde qui brûle, la voix qui ordonne ?
Ça fait peur quand on n’a jamais goûté.
Trop brutal, trop risqué.
Ça casse une vie trop bien tenue.
Et si on commençait autrement ?
Avec les mots.
Je parle pas des jolis mots, des phrases polies qu’on écrit au bureau.
Mais des mots qui griffent, qui claquent et qui collent.
Ces mots qui sentent le foutre et la peur, la honte délicieuse et l’envie de recommencer.
Écrire au lieu de frapper, lire au lieu de se faire attacher.
Construire une scène sur une page au lieu d’un lit défait.
Dit comme ça, ça peut paraître tiède.
Mais en réalité...
Il y a des phrases qui brûlent plus que les cordes.
Un ordre froid, sec, envoyé sans emoji, qui vous traverse le corps comme une gifle.
Un paragraphe bien senti qui vous ouvre les cuisses sans qu’aucune main ne vous touche.
On peut s’y perdre… sans se mettre en danger.
Deux cerveaux, deux sexes qui s’écrivent.
Sensations partagées, sévices imaginés.
La honte reste virtuelle.
Mais l’excitation, elle, est bien réelle.
Dans ce jeu-là, il y a un truc presque plus pervers.
C’est lent, et ça oblige à détailler.
À s’avouer ce qu’on veut vraiment.
À écrire, noir sur blanc, « j’aimerais qu’on me tienne en laisse et qu’on me prive de jouir jusqu’à ce que je supplie ».
Et ça, parfois, c’est plus humiliant qu’un genou à terre.
Alors oui, commencer par les mots, c’est un compromis.
Mais en soi, c’est aussi un kink.
Une faiblesse transformée en force.
Ne pas pouvoir posséder l’autre de ses mains… mais l’obliger à s’offrir par sa plume.
Ne pas pouvoir articuler des ordres… mais les glisser en silence, avec la certitude qu’ils seront lus, relus, enregistrés.
Est-ce que ça suffit ? Bien sûr que non.
Le manque des corps finit par se rappeler, frustration implacable.
Mais pour celles et ceux qui brûlent sans oser, c’est peut-être la première marche.
Un terrain d’essai, un laboratoire.
Un avant-goût qui n’abîme rien, mais qui, dedans, peut tout bouleverser.
Alors vous qui me lisez et qui hésitez, qui imaginez mais vous retenez…
Et si vous essayiez ?
Avec une phrase, puis une autre.
Jusqu’à ce que vos doigts tremblent sur le clavier.
Parce que parfois, la soumission commence par de simples mots tapés en silence.
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Très bientôt… mes tétons seront percés, offerts pour supporter votre laisse et tous vos caprices…Et mon joli capuchon suivra, excité en permanence, orné de sa petite médaille, pour me rappeler à chaque instant que je suis votre petite pute, à jamais soumise, à ma place, entièrement à vous.Marquée de votre empreinte cérébrale, corps et esprit.
Bientôt… votre main ferme serrera la mienne pendant que je me laisse percer pour vous, pour nous, sous votre regard fier et admiratif, humble, offerte, ouverte, comme la petite chienne qui vous appartient. Chaque marque me rappellera mon rang et ma soumission absolue à vous pour toujours.
#texteperso#photodunet
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Cela faisait des semaines, peut-être des mois, que notre univers BDSM était en suspens. Vicky n’est pas seulement ma soumise : elle est aussi ma femme, la mère de nos trois enfants. Concilier une vie de famille bien remplie et nos jeux de domination n’a rien d’évident. Ces derniers temps, notre couple « vanille » a traversé des turbulences, stress du quotidien, fatigue, incompréhensions, qui ont éteint en nous l’énergie de nos rituels nocturnes. L’envie était là, tapie sous la routine et les déceptions, mais ni elle ni moi n’avions vraiment la tête à ça.
J’ai progressivement compris que Vicky est une bedroom sub, une soumise des chambres à coucher. Pour elle, une séance aboutit presque toujours à du sexe, à un orgasme libérateur. Elle recherche le frisson érotique plus que la discipline pure. Moi, à l’inverse, c’est la soumission psychologique et ritualisée qui m’attire : cette danse des esprits où le plaisir ne naît pas forcément de la jouissance sexuelle, mais de l’abandon total, de la transformation mentale. Ce décalage a parfois créé des malentendus : elle attendait souvent la récompense charnelle quand moi je cherchais à prolonger le suspense et à explorer ses limites intérieures.
Hier pourtant, à ma grande surprise, c’est Vicky qui est venue me trouver. « Est-ce qu’on pourrait… une séance, ce soir ? » Son regard fuyait le mien, comme si elle craignait que je refuse. J’ai lu dans ses yeux un mélange de manque et de peur. Manque de ce lien de domination qui nous unit, peur de ce que cela pourrait réveiller après une si longue pause. J’ai simplement répondu : « Ce soir, 22h30. Tiens-toi prête. » Son soulagement était palpable.
J’ai eu toute la journée pour réfléchir à ce retour tant attendu. Je savais déjà que je ne la conduirais pas sur le terrain confortable qu’elle espérait. Au fond de moi, je m’étais fixé une règle claire : pas de sexe ce soir. Pas d’orgasme pour elle, ni pour moi. Si Vicky désirait replonger, ce ne serait pas pour une simple partie de plaisir sous la couette, mais pour goûter à l’obéissance pour elle-même. Je voulais qu’elle découvre un plaisir différent : celui de se soumettre sans autre but que l’abandon, sans la consolation d’une jouissance finale. Mon intention était de raviver notre lien de domination en lui imposant cette vérité brute : la domination sans consolation, la soumission sans récompense immédiate.
Dès le matin, je lui ai donné des consignes précises pour la préparer mentalement. « Aujourd’hui, tu ne te douches pas, tu ne mets ni parfum ni déodorant. » Mon message était calme et sans appel. Vicky a écarquillé les yeux une seconde, puis a simplement répondu : « Oui, Maître. »
J’ai ajouté : « À intervalles aléatoires, tu glisseras ta culotte dans ton intimité et tu la garderas aussi longtemps que possible. Je veux que tu t’imprègnes de toi-même… et moi, je veux respirer ça. »
En ce moment, j’accorde une importance presque obsessionnelle aux odeurs. Les parfums artificiels m’importent peu ; ce que je désire, c’est l’essence naturelle de son corps, surtout après une journée sans artifice. L’odeur musquée de sa peau, l’arôme puissant de son sexe tenaillé de désir ou de frustration, son odeur, sa vérité. En lui imposant de porter sa petite culotte enfoncée en elle, je savais qu’à la nuit tombée ce morceau de coton serait saturé de son humidité, de sa sueur, de ce parfum poivré et intime qu’aucun flacon ne pourrait reproduire.
Pendant qu’elle vaquait à ses occupations quotidiennes avec ce secret glissant entre ses cuisses, moi, je me préparais de mon côté. J’ai rassemblé le martinet, une corde de jute souple que j’utilise rarement, et un large bandeau de satin noir. J’ai placé des glaçons au congélateur en prévision. À un moment, j’ai même pris le temps de revoir un tutoriel de bondage simple, un nœud pour attacher ses poignets derrière sa tête. Si Vicky aimait tant être ligotée, j’allais le lui offrir, avec précision. Chaque détail de la soirée était pensé pour la surprendre et la déstabiliser, pour l’emmener là où elle ne s’attendait pas.
Avant l’heure dite, je suis entré dans la chambre pour disposer l’espace. Une guirlande lumineuse diffusait une lueur tamisée. Devant la coiffeuse de Vicky, j’ai placé le tabouret à la bonne distance. C’est là que je voulais qu’elle se tienne, face à elle-même. Un face-à-face avec son reflet, prélude à tout ce qui allait suivre.
La séance
22h30. Quand j’ai pénétré dans la chambre, Vicky était déjà en position, comme ordonné. Nue, assise sur le petit tabouret devant la coiffeuse, les mains croisées bien sagement derrière la tête, elle m’attendait. Son dos droit trahissait sa nervosité : je voyais à sa nuque raide qu’elle retenait son souffle. Nos regards se sont croisés dans le miroir. Elle était magnifique, sa peau éclairée avec douceur, ses cheveux retombant en vagues sur ses épaules, mais je ne cherchais pas sa beauté de femme en cet instant. Je cherchais autre chose, quelque chose qu’elle-même n’était pas sûre d’avoir encore.
Je refermai la porte sans bruit et m’avançai derrière elle. Dans le miroir, mes yeux accrochèrent les siens. Je me tenais droit, calme, l’ombre de son Maître reprenant sa place. D’une voix posée, je lui donnai la première consigne de la soirée :
— « Regarde-toi. »
Vicky leva la tête et fixa son propre reflet. Je devinais le tumulte dans sa tête, se sentait-elle ridicule, vulnérable, excitée ? Probablement un peu de tout cela à la fois. Ma main se posa avec douceur sur son épaule nue. Sous mes doigts, je sentis un frisson la traverser. Elle avait la chair de poule.
— « Qu’est-ce que tu vois ? » demandai-je froidement en inclinant la tête, mon visage tout près du sien dans le miroir.
Elle hésita un instant, entrouvrant les lèvres sans trouver ses mots. Puis, croyant bien faire, elle souffla :
— « Je vois… une soumise, Maître. »
Je plissai légèrement les yeux. Non. Ce n’était pas la vérité, pas encore. Son regard trahissait autre chose : une certaine timidité, une retenue. Je ne voyais là surtout que ma femme du quotidien, qui jouait à prononcer ce mot pour me satisfaire. Sa réponse sonnait creux, automatique.
Je me penchai, mes lèvres frôlant presque son oreille :
— « Moi, je ne vois que ma Vicky… ma femme. Mais ce soir, elle va disparaître. » Mon ton restait bas, doux-amer. « Ce soir, tu vas cesser d’être ma femme. Tu vas devenir ma soumise. Entièrement. »
Dans le miroir, ses yeux s’abaissèrent d’eux-mêmes, comme sous le coup d’une honte soudaine ou d’une excitation coupable, sans doute un peu des deux. Son souffle s’accéléra légèrement. Ma main quitta son épaule pour glisser lentement le long de son dos, du bout des doigts. Tu es à moi…, murmurais-je.
Je laissai s’écouler quelques minutes de silence. Je voulais qu’elle se confronte vraiment à son image, qu’elle sente le poids de cet instant. Derrière elle, je continuai de la frôler tout en légèreté : un effleurement sur le côté de son cou, une caresse sur le haut de ses bras. Pas de quoi la soulager, juste assez pour faire courir sur sa peau de nouveaux frissons. Je voyais ses petits poils se dresser tandis que je dessinais des cercles du plat de la main entre ses omoplates. Ses tétons se durcirent, autant sous l’effet de ces frôlements que du mélange d’appréhension et de désir qui montait en elle. L’atmosphère se chargeait, dense, intime.
Quand je jugeai qu’elle avait suffisamment fait face à elle-même, à cette femme encore trop « femme » dans le miroir, j’ordonnai d’une voix soudain plus ferme :
— « Lève-toi. Suis-moi. »
Elle obéit sans un mot, se levant du tabouret. Je notai la légère raideur de ses gestes : Vicky retenait toujours une part d’elle-même. Elle exécutait l’ordre, mais son esprit devait encore lutter contre mille pensées parasites. D’un pas décidé, je la conduisis hors de la chambre, jusque dans la salle de bain attenante.
Le sol carrelé était froid sous nos pieds nus.
— « À genoux, là. » Je pointai du doigt le tapis devant la douche.
Elle s’agenouilla aussitôt, posant ses fesses sur ses talons, la poitrine haute, les yeux baissés.
— « Déshabille-moi. »
Vicky releva enfin les yeux vers moi. Sa réponse glissa dans un murmure :
— « Oui, Maître. »
Elle s’avança sur les genoux et ses mains s’attelèrent aussitôt à la tâche. Délicatement, elle fit glisser mon pantalon vers le bas, m’aidant à enjamber le tissu pour m’en libérer. Elle plia le vêtement et le posa sur le côté. Son visage se retrouva à hauteur de mon caleçon,je vis ses narines frémir légèrement en devinant le galbe durci de ma virilité sous le tissu. Elle fit glisser mon sous-vêtement le long de mes cuisses, libérant mon sexe déjà partiellement en érection. Elle était belle ainsi, agenouillée et appliquée, docile. Dans ces moments-là, on aurait dit qu’une sorte de paix l’enveloppait : la paix de l’acceptation de sa place.
Entièrement nu à présent, j’entrai sous la douche à l’italienne et j’ouvris l’eau tiède.
— « Relève-toi et viens. »
Elle entra à sa suite dans la cabine. L’eau ruisselait sur mes épaules et mon dos, éclaboussant un peu son corps nu à elle aussi. Elle frissonna mais se tenait prête, les yeux baissés en attente de mes ordres.
— « Tu vas me laver, Vicky, » ma voix claqua doucement sous le bruit de l’eau. « Avec dévotion. Chaque centimètre de moi doit être propre. Et si tu bâcles ta tâche… » Je lui relevai le menton d’un doigt pour qu’elle me regarde. « …tu seras punie. Tu le sais. » Mon autre main effleura la courbe de ses seins alourdis tandis qu’elle se penchait déjà pour attraper le gel douche. Je pinçai délicatement un de ses tétons durs.
Elle hocha la tête vivement :
— « Oui, Maître. Je ferai de mon mieux. »
Dans ses yeux, j’aperçus alors un éclair d’appréhension. Elle venait de comprendre que cette séance ne serait pas ce qu’elle avait pu imaginer. Qu’il n’y aurait pas de tendre prélude sous les draps menant à des corps entremêlés dans des soupirs de plaisir. Elle me connaît : en entendant mon ton inflexible et en me voyant ainsi, pragmatique sous la douche, elle a compris que j’avais en tête un scénario plus dur, plus froid. Que j’attendais autre chose d’elle qu’une amante. Je l’ai vue accepter cela en silence,ses pupilles se sont dilatées légèrement sous l’effet d’une crainte sourde, et j’ai remarqué qu’elle serrait un instant les cuisses dans un réflexe vite réprimé. Peut-être un geste pour se rassurer, ou pour étouffer un émoi naissant. Elle était déçue.
Vicky s’appliqua à me savonner, bien qu’au début ses mouvements fussent un peu mécaniques. Ses doigts savonnaient mes bras, mon torse, sans oser trop s’attarder sur mes parties intimes. Je la sentais encore réservée, presque réticente. Je choisis de ne pas la corriger immédiatement : ce n’était pas le moment de la braquer pour un détail. Je connais son côté brat, ce petit démon intérieur qui parfois teste mes limites en manquant volontairement d’ardeur ou d’initiative. Si j’avais sévi trop tôt, elle se serait crispée, et la séance n’aurait pas pu atteindre la profondeur que je visais. Je la laissai donc me laver à son rythme, notant toutefois chaque caresse tiède de ses mains savonneuses sur ma peau.
Peu à peu, ses gestes devinrent plus fluides. Elle se mit à genoux pour passer l’éponge sur mes jambes, entre mes orteils. Je laissai échapper un soupir de contentement lorsqu’elle entreprit de frotter doucement mes pieds, une besogne humble qui la plongeait déjà dans un état d’esprit servile. La voir agenouillée, astiquant mes mollets et mes cuisses, m’emplit d’une satisfaction sereine.
Lorsque j’estimai être rincé à la perfection, j’actionnai la poignée pour couper l’eau. Un silence relatif retomba, seulement troublé par le clapotis de quelques gouttes le long des parois. Vicky levait la tête vers moi attendant la suite.
Je la désignai du doigt et ordonnai :
— « À genoux. »
Elle l’était déjà, mais comprit que je voulais qu’elle se redresse sur les genoux plutôt que de rester assise sur ses talons. Elle se redressa donc, dos droit malgré l’étroitesse de la cabine, ses yeux grands levés vers moi.
Je posai ma main sur sa tête, un geste presque tendre, vite contredit par mes paroles :
— « Maintenant, tu vas finir ma toilette avec ta langue. »
Un éclair traversa son visage. Je sentis son cou se raidir sous ma paume. Ce n’était pas de la surprise. C’était de la déception. Elle avait parfaitement entendu. Mais ce n’était pas ce qu’elle attendait. Elle espérait une scène plus charnelle, plus tendre, plus classique. Pas cette plongée soudaine dans l’humiliation pure.
Elle resta muette une seconde, puis baissa les yeux. Et malgré cette frustration que je lisais dans ses gestes et sa respiration courte, elle répondit simplement, doucement :
— « Oui, Maître. »
J’ancrai mon regard dans le sien :
— « Lèche-moi. Chaque centimètre. Je veux que tu me nettoies de ta langue. »
Mon sexe, à quelques centimètres à peine de son visage, palpitait déjà à l’idée de ce qui allait suivre.
Je percevais son intense hésitation. Ce n’était pas de la honte. C’était de l’agacement. Elle ne voulait pas ça, pas ce genre de scène. Ce n’était pas ce qu’elle avait en tête en me réclamant une séance. Et je le savais. Une tension flottait entre nous, muette mais palpable. Elle ne disait rien, mais je voyais ses mâchoires se crisper, sa respiration s’accélérer, ce petit froncement de sourcils qu’elle réprime à peine. Elle lutta un bref instant contre son envie de protester, puis baissa les yeux. Lentement, ses poings se dénouèrent sur ses cuisses. Elle ravala ce qui restait de résistance et murmura simplement :
— « …Oui, Maître. »
Docile, elle tira la langue et l’apposa timidement sur ma hanche, là où perlait une goutte d’eau. Ce petit geste de pointe, hésitant, me fit frissonner. Encouragée par ce frisson qu’elle sentit chez moi, elle recommença, plus franchement. Elle passa sa langue le long de ma hanche jusqu’à mon flanc, ramassant l’eau et le savon résiduel. Puis elle descendit sur le haut de ma cuisse, léchant la peau encore tiède sous l’effet de la douche.
Une décharge d’excitation me traversa de part en part. Voir ma femme, d’ordinaire si fière, se transformer en esclave de bain, le visage humblement baissé sur mon corps, m’électrisait. Mon sexe, déjà durci, se dressa complètement devant son front. Je sentais mon cœur battre plus vite, une chaleur intense envahir mon bas-ventre. C’était grisant.
Je dois avouer que j’ai toujours été stimulé par ses résistances vaincues. Bien avant que nous n’explorions le BDSM, il y avait en moi cette part trouble qui aimait la voir lutter un peu, émotionnellement ou physiquement, avant de céder. La voir parfois fondre en larmes après une dispute, puis se blottir contre moi pour chercher du réconfort… ces moments paradoxaux éveillaient déjà en moi un désir presque cruel, mêlant protection et domination. Aujourd’hui, dans ce rôle consenti, chaque parcelle d’elle qui se soumet après avoir hésité est pour moi un aphrodisiaque puissant.
Vicky, à genoux sous ma main, léchait désormais consciencieusement mes cuisses, remontant vers mon bas-ventre. Ses mouvements, d’abord maladroits, gagnaient en assurance. Elle variait la pression de sa langue : tantôt large et plate contre ma peau, tantôt pointue pour tracer des sillons le long de mes muscles.
Cependant, je remarquai vite qu’elle évitait soigneusement l’endroit le plus intime. Mon sexe tendu se trouvait à hauteur de son visage, tout près de ses lèvres et de sa langue, mais elle l’ignorait délibérément. À la place, elle léchait autour, passant du bas de mon ventre à l’aine opposée, m’entourant d’attentions tout en esquivant mon membre raidi. C’était une petite défiance savamment calculée : elle exécutait mon ordre tout en se refusant à vraiment me satisfaire.
Je laissai échapper un léger grognement, à la fois frustré et amusé. Ah, la voilà, cette petite insolente qui pointait le bout de son nez ! Malgré la situation humiliante, Vicky trouvait encore le moyen de jouer sur les mots de mes ordres. Je n’avais pas explicitement dit « lèche-moi le sexe », seulement « chaque centimètre ». Elle profitait de cette ambiguïté, espérant sans doute que je la corrigerais, cherchant probablement à tester jusqu’où j’irais.
Un sourire prédateur étira mes lèvres. Très bien. Le jeu du chat et de la souris était lancé. Sans un mot, j’ai refermé mes doigts autour de ma queue et l’ai redressée, la tenant fermement érigée devant son visage. Mes testicules pleins se trouvaient maintenant juste sous son nez. Vicky suspendit ses mouvements, figée par cette invitation muette. Je la sentis retenir son souffle. Elle leva vers moi des yeux incertains ; en retour, je lui lançai un regard noir, chargé d’avertissement.
Son insolence m’avait effleuré l’espace d’une minute, et déjà l’envie me brûlait de la punir. Mon autre main me démangeait de s’abattre sur sa joue pour lui rappeler durement qui décidait ici. Je la contins pourtant, préférant les mots au geste pour l’instant. D’une voix basse et mordante, je corrigeai :
— « Lèche tout, Vicky. Maintenant. Comme la bonne soumise que tu prétends être. Je veux que tout soit propre, compris ? »
Elle déglutit, comprenant que la plaisanterie était terminée.
— « Oui… Maître. »
D’une petite langue docile, elle vint timidement laper mes bourses. Le contact chaud et humide de sa bouche à cet endroit sensible m’arracha un soupir rauque de plaisir. Je relâchai un peu ma prise à la base de ma verge, savourant comme elle s’appliquait désormais avec zèle : elle embrassait chaque testicule, les léchait de bas en haut, récoltant chaque goutte d’eau et de sueur comme on dégusterait un fruit rare.
Je la laissai faire quelques secondes, les yeux mi-clos. Son obéissance retrouvée était un baume exquis sur mon autorité ébranlée. Elle glissa sa langue sous mes bourses, les soupesant de sa lèvre supérieure, puis remonta en longues coulées chaudes jusqu’à la base de mon sexe. J’entendais son souffle fort alors qu’elle s’occupait de moi avec une déférence renouvelée.
Puis, sans crier gare, je décidai de porter le coup de grâce à sa fierté. D’un pas, je pivotai à demi, cambrai le dos, lui offrant une vue sans équivoque sur la part la plus honteuse que je pouvais lui présenter : mon anus.
Mon ordre claqua, impitoyable. « Lèche-le. Nettoie-moi partout, j’ai dit. »
Je sentis son corps se crisper, ses épaules se raidir. Elle marqua une franche hésitation. Son souffle chaud caressait mon sillon fessier sans qu’elle n’ose avancer la langue. À la place, elle déposait de petits baisers humides, papillonnant sur la peau de mes fesses dans l’espoir d’y suffire. Je devinais combien l’humiliation devait être cuisante. Cette femme fière, était maintenant là, à genoux dans une douche, le visage enfoui entre les fesses de son mari…
Mais c’est exactement là que je la voulais : à ce point de rupture où tout son ego se débat en elle.
— « Allez… applique-toi, Vicky. C’est un ordre, » dis-je d’un ton traînant qui ne laissait place à aucun refus.
Elle inspira profondément, à plusieurs reprises, comme pour se donner du courage. Puis, vaincue, je la sentis céder : sa langue timide vint enfin effleurer la rosette de mon anus. Une décharge brûlante et animale me remonta l’échine. Oh bon sang… Un grognement rauque m’échappa. Sa langue, d’abord petite flamme hésitante, s’affirma un peu plus après ce premier contact. Elle lapa autour du muscle, puis directement dessus, par de lentes pressions plates. Je poussai un soupir de bien-être, profondément satisfait par ce tournant de la situation. Physiquement, le plaisir était intense, des ondes exquises irradiaient depuis ce point hyper-sensible vers mon bas-ventre, alimentant l’érection lourde que je maintenais de la main. Psychologiquement, c’était encore plus fort : je venais de faire basculer ma femme un cran plus loin dans l’abnégation. Elle m’offrait sa soumission ultime.
Je savourai pleinement cet instant. Vicky léchait mon trou avec une application maladroite mais évidente à présent. Par instants, elle manquait de précision, s’égarant sur ma fesse ou n’osant pas vraiment enfoncer sa langue.
— « Oui… continue… c’est bien… » m’échappai-je entre deux râles de contentement.
Au bout de quelques dizaines de secondes, je jugeai que l’humiliation avait assez duré. Vicky haletait, secouée, incapable de soutenir mon regard ne serait-ce qu’un instant. De ses lèvres humides coulait un mince filet de salive mêlé d’eau. Sa poitrine se soulevait vite. Dans sa posture effondrée je lisais aussi une sorte de défaite paisible. Elle avait fait ce que j’exigeais, malgré son dégoût, et j’étais satisfait. Une partie d’elle, paradoxalement, devait être soulagée et fière de m’avoir obéi jusqu’au bout.
Je saisis une grande serviette sur le porte-serviettes et la jetai sur elle.
— « Essuie-moi. » dis-je simplement, d’une voix encore imprégnée du plaisir qu’elle venait de me donner.
Les yeux baissés, Vicky s’exécuta. En silence, elle tapota la serviette sur mon torse, mon dos, mes jambes, épongant les gouttes. Sa respiration se calmait peu à peu. En la voyant ainsi faire, docile et endeuillée de son orgueil, je ressentis une bouffée de fierté à mon tour de l’avoir menée là, sur ce terrain de soumission.
Sans un mot de plus, je la reconduisis vers la chambre. Sa peau nue frissonnait au contact de l’air plus sec du couloir. Je sentais son pas derrière moi, comme si elle flottait dans un état second, entre honte et soulagement, entre confusion et l’étrange fierté d’avoir franchi une épreuve.
De retour dans la chambre faiblement éclairée, je la fis se placer au centre de la pièce, puis je la contournai pour me poster face à elle. Mon regard descendit lentement le long de sa silhouette. Je remarquai, en baissant plus le regard, une petite chose dépassant légèrement de son intimité… sa culotte. Elle l’avait insérée en elle, comme je l’avais exigé, et elle y était toujours, gorgée à présent des sucs de son désir et du fruit de son humiliation. À cette vision, un sourire satisfait étira ma bouche.
— « Retire-la. Lentement. »
Elle obéit. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, pincèrent le tissu trempé, et commencèrent à l’extraire. Le bruit était obscène, mouillé, parfait. Le coton gorgé de fluides résistait légèrement, accroché à ses lèvres gonflées, puis se détacha lentement, laissant un mince filet de lustration entre ses jambes. Une offrande. Elle me tendit la culotte du bout des doigts.
Je la pris sans un mot. La porta à mon visage. Et respira profondément. Mes narines se remplirent de sa quintessence. Mon Dieu… C’était puissant et exquis, exactement comme je l’avais imaginé en fantasmant toute la journée. Mes paupières frémirent sous l’effet de ce nectar olfactif. Je lâchai un soupir d’aise presque extatique, exagérant à peine mon plaisir pour qu’elle le voie bien.
Elle me donnait quelque chose d’elle, là, tout de suite, quelque chose de cru, d’animal, et je l’accueillais sans dégoût, bien au contraire, avec avidité. Cette réalisation la bouleversa : elle commençait peut-être à comprendre que dans ce jeu, rien d’elle ne me répugnerait, pas même ses senteurs les plus secrètes.
Je me redressai lentement, tenant toujours la culotte détrempée entre mes doigts. Vicky se tenait immobile. J’approchai le chiffon mouillé de son visage.
— « Tu la sens ? » murmurai-je.
Elle acquiesça d’un petit mouvement de tête, le regard trouble.
— « C’est toi, ça... »
Elle cligna des yeux. Je continuai sans faillir :
— « Ouvre la bouche. »
Son regard s’agrandit elle obéit : lentement, ses lèvres s’entrouvrirent. Sans attendre, je roulai la culotte en boule et la fourrai dans sa bouche grande ouverte. Elle étouffa un petit cri. Enfonçant le tissu du bout des doigts, je veillai à ce qu’il soit entièrement logé derrière ses dents. Sa mâchoire fut distendue par ce bâillon improvisé ; je la vis tenter de déglutir tant l’étoffe envahissait sa langue et son palais. Aussitôt, la saveur salée-acide de ses fluides et de sa sueur envahit ses papilles, son visage se plissa sous l’assaut de ce goût puissant d’elle-même.
Je n’étais pas rassasié de cette vision. Je voulais sceller son silence et sa souillure. J’attrapai sur la commode le ball gag en silicone noir que j’avais préparé. Rapide et méthodique, j’insérai la boule dans sa bouche, par-dessus la culotte déjà là, et bouclai la sangle derrière sa nuque. Le cuir se mêla à ses mèches. Voilà : sa bouche était scellée, gorgée de son propre sous-vêtement, son cri muselé par la boule que j’avais bien serrée. Elle ne pourrait plus rien prononcer distinctement sans mon autorisation.
Vicky baissa les yeux, comme je lui ai appris à le faire. Je lui ai formellement interdit de soutenir mon regard lorsque je la réduis à l’état d’objet : j’aime sentir dans la courbe de ses cils baissés toute sa soumission. Là, tout de suite, elle ressemblait à une poupée, offerte à mes caprices.
Je pris enfin le large bandeau pour les yeux,, simple et opaque, et m’approchai d’elle pour le lui passer autour de la tête. Dans le noir complet, privée à la fois de la parole et de la vue, elle inspira un grand coup. Ses narines frémissaient, son monde se limitait à son parfum entêtant qui emplissait sa bouche et son nez.
— « Position d’inspection. » ordonnai-je d’un ton clair.
Immédiatement, malgré sa cécité soudaine, elle s’exécuta : elle écarta les jambes d’environ la largeur de ses épaules et croisa ses poignets derrière la tête, doigts entrelacés. Cette posture, nous l’avions répétée des dizaines de fois : ainsi doit-elle se présenter quand je l’examine. Je fis un pas en arrière pour la contempler. Quelle vision sublime : Vicky, nue, debout au milieu de la chambre, vulnérable et belle, les seins fièrement projetés en avant par la position des bras, le dos légèrement cambré, le pubis exposé, et ce bandeau noir soulignant la pâleur de sa peau frissonnante… Elle était une œuvre offerte à mon bon plaisir.
Je m’approchai et entrepris de l’inspecter, comme on le ferait d’une jument ou d’une esclave sur un marché. Mes mains fermes parcoururent son corps méthodiquement. Je commençai par le haut : je passai la paume sur ses cheveux, puis sur son front, ses joues.
Je continuai la descente. Mes mains se posèrent sur sa taille fine, puis coulèrent sur la courbe de ses hanches. J’y écartai les doigts en éventail. Une bouffée de possessivité me traversa. Je devais la nourrir à nouveau de mon autorité pour qu’elle reprenne vie.
Je collai mon nez au creux de son aisselle et aspirai longuement. L’odeur brute de sa sueur, accumulée depuis le matin sur sa peau non lavée, m’emplit les narines. Un parfum puissant, piquant, à en perdre la tête. Je fermai les yeux une seconde, étourdi par cette senteur bestiale.
— « Hmmm… » laissai-je échapper dans un grognement appréciateur.
Je repris mon inspection tactile en passant maintenant derrière elle. Mes paumes caressèrent la chute de ses reins, glissèrent sur la rondeur de ses fesses. Je retrouvai sous mes doigts la texture moelleuse de sa chair, encore fraîche et intacte, cela ne durerait pas, je prévoyais de la marquer de rouge sous peu. Je notai avec plaisir qu’elle était gonflée, signe qu’en dépit, ou à cause, de tout ce qu’elle vivait, elle était excitée. Son corps ne mentait pas.
Mes doigts s’approchèrent pour confirmer : je les glissai sans prévenir le long de la fente visqueuse de son sexe. Deux doigts caressèrent ses lèvres intimes, s’enduisant aussitôt d’un mélange de mouille tiède et de salive résiduelle du tissu. Je trouvai son clitoris, dur comme une petite noisette, sous mon index. Elle bascula le bassin en avant instinctivement, cherchant plus de contact, mais je retirai ma main aussitôt, laissant son bouton orphelin et palpitant d’envie.
— « Reste immobile. »
Elle se figea de nouveau, un gargouillis suppliant s’échappant de sa gorge.
— « Bonne fille… » murmurai-je. Je caressai sa hanche d’une main pour la féliciter silencieusement de son endurance. Privée de vue et de voix, chaque petit geste de ma part prenait pour elle une ampleur sensorielle démultipliée.
Sans prévenir, j’attrapai alors un des glaçons que j’avais disposés dans un bol sur la coiffeuse. Il était bien formé, solide et glacé entre mes doigts. Vicky, ne voyant rien, ne s’attendait à rien. Un rictus en coin aux lèvres, je posai le glaçon tout en haut de sa nuque, à la naissance de la colonne vertébrale.
Elle eu un petit tressaillement au contact du froid extrême sur sa peau. Un cri étouffé se perdit contre la culotte dans sa bouche :
— « Hhmmmpf ! »
Ses bras frémirent et j’entendis le cliquetis de la boucle du bâillon tandis qu’elle secouait la tête par réflexe. Mais elle se maîtrisa admirablement vite, se rappelant mes consignes : ses mains resterent en place derrière sa tête, son dos bien droit, malgré le glaçon qui commençait à fondre lentement le long de sa colonne.
Un sourire fier étira mes lèvres. Sa formation portait ses fruits. Avant, elle n’aurait pas tenu une seconde ; elle aurait gloussé, gigoté, peut-être même arraché le bandeau en protestant. Mais là, ce soir, elle demeurait stoïque, offerte, la soumise parfaite.
Je fis voyager le glaçon avec lenteur le long de son dos cambré. Un sillon glacé se traçait sur sa peau en frissons visibles. Je m’appliquai à suivre chaque vertèbre, descendant inexorablement vers le creux de ses reins. Vicky tremblait, mais n’émettait que de petits gémissements étouffés. Quelle maîtrise ! J’étais profondément impressionné, et quelque part ému de la voir ainsi surmonter ses instincts pour me plaire.
Arrivé en bas de son dos, je fis glisser le glaçon autour de la courbe d’une fesse, puis de l’autre, dessinant des arabesques glacées sur ces globes tendres. Je contournai ainsi son bassin et ramenai le glaçon froid sur son ventre. Elle contracta aussitôt ses abdominaux sous l’effet de surprise, comme pour fuir ce contact polaire, mais elle ne broncha toujours pas. Je laissai la glace fondre un peu sur son nombril, puis la fis remonter entre ses seins. Ses pointes durcies frissonnaient, la peau tout autour se plissait sous l’agression du froid. Je passai le glaçon sur un téton brun, puis sur l’autre, Vicky lâcha un couinement étouffé à ce supplice inhabituel, mais sa cage thoracique se soulevait toujours en silence, acceptant l’épreuve.
Je continuai ma descente givrée plus au sud, contournant son mont de Vénus et longeant le haut de ses cuisses. Quand le glaçon effleura sa vulve trempée, elle ne chercha ni à fuir ni à refermer les jambes. Elle encaissait, soumise jusqu’au bout.
Je broyai le glaçon à moitié fondu entre mes doigts, le laissant choir au sol. Mon jouet frissonnait de partout, grelottant presque. Je décidai que cela suffisait. D’une main douce, je retirai le bandeau de satin qui couvrait ses yeux. Elle papillonna des paupières, momentanément aveuglée par le faible halo de la lampe après l’obscurité totale.
Ses prunelles, encore un peu dans le vague, finirent par se fixer sur moi. Je me contentai de lui adresser un regard fier, pour qu’elle comprenne que j’étais fier d’elle. Derrière son bâillon, je vis la commissure de ses lèvres s’étirer en un imperceptible sourire, celui d’une élève félicitée sans mots.
Je pris mon temps pour détacher la lanière de cuir du ball gag et déloger délicatement la boule de sa bouche. Le bâillon tomba, entraînant avec lui la petite culotte détrempée qui chuta au sol. Elle toussa légèrement, reprenant difficilement son souffle. Sa mâchoire devait être endolorie d’être restée forcée ouverte si longtemps. Je la laissai respirer quelques instants, gardant ma main posée sur son épaule pour l’ancrer.
— « Regarde-moi, » dis-je doucement.
Elle leva vers moi un regard trouble, ses lèvres rougies entrouvertes, incapable de former le moindre mot. Je la fixai intensément :
— « Tu as bien tenu. Très bien même. »
Elle hocha la tête faiblement, un soupir tremblant glissant de sa bouche irritée.
Mais l’heure n’était pas à la tendresse. J’avais encore des épreuves en réserve pour elle. Je voyais qu’elle était enfin dans l’état d’esprit voulu, docile, plus calme. Il était temps de continuer pour ancrer plus profondément cette transformation.
Je m’écartai d’un pas et haussai le ton pour donner l’ordre suivant :
— « Mains contre le mur, Vicky. »
Elle sursauta légèrement à la soudaineté de mon ton après cette accalmie relative, mais obtempéra aussitôt. Le mur n’était qu’à un mètre derrière elle. Elle y posa ses paumes ouvertes, doigts écartés, à hauteur de son visage.
Instinctivement, elle cambra les reins et écarta de nouveau les pieds pour assurer son équilibre, sa poitrine frôlant presque la paroi. Je me plaçai derrière elle et posai une main sur sa nuque, appuyant légèrement pour qu’elle comprenne de coller sa poitrine et son front contre le mur.
— « Jambes plus écartées. Oui… comme ça. »
Elle arqua davantage les cuisses, s’inclinant pour que son buste soit bien à plat contre le mur.
Je me penchai à son oreille, mon torse quasiment collé à son dos :
— « Je vais coincer un glaçon entre tes fesses. Tu devras le tenir le plus longtemps possible sans le laisser tomber. Si tu le laisses tomber… tu sais ce qui t’attend. »
Je sentis sa gorge se contracter et ses doigts se crisper contre le mur en entendant cette consigne. Un petit
— « Oui, Maître… » s’échappa de ses lèvres, à peine audible.
Je récupérai le second glaçon préparé, plus gros que le premier. De ma main libre, j’écartai ses deux fesses généreuses. Elle retint son souffle. Le contact du cube glacé contre son anus fit claquer un de ses talons au sol par réflexe, mais rapidement elle mobilisa tout son contrôle pour ne plus bouger du tout. J’enfonçai le glaçon entre ses fesses jusqu’à ce qu’il y tienne tout seul, niché juste à l’entrée de son intimité arrière, serré par ses deux globes charnus.
— « Voilà. Tiens-le. Ne bouge plus. »
Je reculai de deux pas, bras croisés, et j’observai.
Le spectacle était fascinant : Vicky, en posture de supplice, plaquée au mur, nue, restait aussi immobile qu’une statue. Seul le léger tremblement de ses cuisses trahissait sa lutte. Le glaçon devait être en train de mordre cruellement la peau fine de son sillon fessier. De minces rigoles d’eau glacée coulaient déjà le long de l’intérieur de ses cuisses à mesure qu’il fondait, traçant des chemins brillants sur sa peau. Elle devait les sentir jusqu’à l’arrière de ses genoux, mais elle ne bronchait pas. Pas un cri, pas une plainte, juste son souffle, qui sifflait un peu plus vite.
Je me mis à compter mentalement les secondes. 30… 45… 60… Son dos luisait légèrement de sueur mêlée d’eau, ou bien était-ce mon imagination ? J’entendais son souffle devenir court. Elle serrait fort les fesses pour retenir la glace que tout son corps était tendu comme un arc.
75… 90 secondes. C’était long, très long, pour supporter cela. Je devais me montrer prudent : trop prolonger l’exercice risquait de lui brûler sérieusement la peau ou de la traumatiser inutilement. Mon but était de la pousser à bout, pas de la blesser.
Finalement, après un peu plus d’une minute et demie, je m’approchai pour mettre fin à l’épreuve. Je posai une main en coupe sous ses fesses et lui dis doucement :
— « Relâche. »
Elle desserra ses fesses endolories et le glaçon, réduit à un morceau cabossé, tomba dans ma paume. Je le jetai aussitôt dans le bol.
Vicky haleta de soulagement.
— « C’est bon, c’est fini, » murmurai-je en déposant un baiser doux sur le haut de son dos.
Elle ferma les yeux, haletante, comme si ce baiser venait sceller son triomphe. J’étais fou de fierté. Si fier d’elle ! Elle était restée immobile tout du long, comme je l’avais exigé, sans laisser tomber le glaçon. Une performance de ferveur et d’endurance.
Je parcourus son corps de mes mains pour la réconforter : je caressai son ventre tremblant, remontai sur ses seins en de lentes effleurances apaisantes. Je déposai quelques baisers le long de son épine dorsale encore glacée, et je sentis ses poings crispés se desserrer peu à peu contre la paroi. Ses muscles se détendaient sous mes paumes.
— « C’est bien… très bien… » la félicitai-je à mi-voix, mes lèvres effleurant la peau de son cou.
Ma main glissa ensuite entre ses cuisses, venant caresser délicatement l’intérieur meurtri et engourdi. Je sentis au passage la marque du froid sur sa peau. D’un toucher léger, je frottai pour y ramener un peu de chaleur, tout en m’aventurant plus haut pour gratifier son sexe d’une caresse tendre. Mon majeur s’insinua entre ses lèvres intimes. Je les caressai doucement, sans même chercher son clitoris cette fois, juste pour la consoler. Un long soupir s’échappa de ses lèvres, tremblant d’émotion. Elle était en pleine reddition maintenant. Il était temps de cueillir le fruit de tous ces efforts.
— « Mets-toi à genoux, » soufflai-je.
Sans résistance, Vicky quitta le mur et se laissa glisser à genoux sur la moquette, soulagée de pouvoir enfin s’abandonner complètement à la pesanteur. Je la guidai du bout des doigts jusqu’au centre de la pièce.
— « Position Nadu, » ajoutai-je, précis.
Elle s’exécuta lentement, prenant la pose apprise. A genoux, les cuisses écartées, les paumes tournées vers le haut posées sur ses cuisses, le dos droit, la poitrine offerte et le regard baissé. Elle tremblait légèrement, mais sa posture était belle, élégante, empreinte d’une grâce soumise. Elle n’avait jamais eu l’air aussi authentiquement soumise qu’en cet instant.
Je me tenais debout face à elle, la respiration profonde. Mon sexe était toujours gonflé d’excitation, mais je l’ignorais délibérément pour l’instant, ce n’était pas ma jouissance que je cherchais ce soir. Je savourais surtout la vision de Vicky prostrée ainsi, après toutes ces épreuves, m’offrant son âme sur un plateau d’argent.
Je fis un pas en avant, amenant mes pieds juste entre ses genoux ouverts.
— « Embrasse mes pieds. Vénère-moi. »
Sans attendre, Vicky se pencha docilement. Elle posa ses lèvres tremblantes sur mon pied droit d’abord, puis sur le gauche, en une série de baisers doux et légers. Je sentis la tiédeur de sa bouche épuisée se déposer sur ma peau. Elle s’appliquait à adorer cette partie de moi, la plus basse, la plus humiliante à embrasser, comme si c’était un privilège. Ses baisers étaient lents, sincères. Elle descendait jusqu’au talon, remontait sur le cou-de-pied, sans rien omettre. Son souffle chatouillait mes orteils, son nez frôlait mon empeigne, elle semblait prête à me lécher là aussi si je le lui demandais.
Je fermai les yeux un instant pour mieux ressentir cette vénération. Ma soumise à mes pieds : la place qu’elle avait regagnée, la seule qui me comblait réellement, elle dans son dévouement, moi dans ma domination. J’aurais pu la laisser là des heures, tant la scène m’était agréable et apaisante. Sa cambrure était parfaite, sa nuque soumise dessinait une courbe sublime vers le sol tandis qu’elle appuyait ses lèvres contre mes orteils avec une ferveur qui me surprenait moi-même.
Je la laissai me vénérer de la sorte pendant peut-être deux ou trois minutes. Un silence recueilli baignait la chambre, seulement troublé par le bruit mouillé de ses baisers sur ma peau et de nos respirations qui s’étaient peu à peu synchronisées. Je jurerais qu’elle trouvait dans cet acte une forme de paix. Ses soupirs étaient devenus plus réguliers, moins tremblants, comme si embrasser mes pieds la réconciliait avec ce qu’elle était en train de redevenir : ma soumise, mon objet de dévotion inversée.
Mais je ne voulais pas la laisser se complaire trop dans cette douceur. Pas ce soir. Je devais encore marquer son corps et son esprit pour parachever l’œuvre entamée.
Je reculai légèrement le pied, rompant le contact de ses lèvres, et dis d’une voix plus dure :
— « Ça suffit. Redresse-toi. »
Elle obéit immédiatement, se redressant sur ses genoux.
Je fis quelques pas pour attraper le martinet que j’avais posé un peu plus tôt sur le lit. Les lanières de cuir souple pendirent lourdement de ma main tandis que je revenais vers elle. Ses épaules tressaillirent lorsqu’elle entendit le glissement familier du cuir. Elle savait ce qui l’attendait.
— « Position de punition : front au sol, fesses levées. »
Elle eut un bref hoquet de surprise, nous n’avions jamais vraiment codifié cette position, mais elle en comprit l’idée. Aussitôt, elle s’exécuta : sa poitrine et son visage vinrent se coller au sol dans un geste gracieux, les bras tendus vers l’avant, et ses genoux reculèrent de manière à ce que ses fesses soient bien hautes et offertes. Elle se retrouva ainsi prosternée, le front contre le parquet, la cambrure extrême mettant en valeur son derrière tremblant. Cette posture d’humilité absolue dévoilait tout : la crispation anxieuse de son petit anus, l’entrouverture luisante de son sexe gonflé, la moindre courbe de ses hanches.
Je fis glisser le manche du martinet le long de son épine dorsale, pour la prévenir du contact à venir. Elle frissonna intensément, ses doigts se crispant dans le tapis. Je pris la parole, détachant chaque mot :
— « Je vais te fouetter, Vicky. Dix coups. »
Je la vis hocher la tête contre le sol dans un accord muet. Ses cuisses s’écartèrent spontanément un peu plus, comme pour faciliter mon accès.
— « Et tu vas les compter à voix haute, » ajoutai-je.
Sa voix étouffée s’éleva faiblement :
— « Oui, Maître… »
Je me reculai d’un pas pour prendre un bon angle de frappe. Le martinet siffla une première fois dans l’air et vint cingler ses fesses dans un claquement sec.
— « Ah !… Un ! » cria-t-elle aussitôt d’une voix étranglée.
Je notai qu’elle n’avait pas perdu les bonnes habitudes : même après des mois sans pratique, elle se souvenait de compter. Un mélange de fierté et de plaisir trouble m’emplit la poitrine.
Je ne laissai pas de répit. Le deuxième coup partit, visant l’autre moitié de son fessier. Une belle marque rouge se dessina presque immédiatement sur la peau pâle.
— « Deux ! »
Je continuai, méthodique et mesuré. Troisième coup, légèrement plus bas, à cheval sur le haut d’une cuisse. Elle couina en soufflant :
— « Trois ! »
Je pris soin de ne pas frapper toujours au même endroit, alternant les joues, montant ou descendant d’un demi-pas pour répartir la morsure du cuir. Quatrième, cinquième, sixième… À chaque impact, son corps se tendait puis s’affaissait, et elle clamait le chiffre dans un halètement.
À
— « Sept ! » sa voix se brisa sur une note tremblante. Je la soupçonnai d’approcher de sa limite, même si son visage m’échappait.
Je ne ralentis pas pour autant.
— « Huit ! » lâcha-t-elle, la voix éraillée, tandis qu’un spasme secouait sa taille.
— « Neuf ! » Son souffle n’était plus qu’une succession de gémissements étranglés.
Enfin, je fis siffler le cuir une dernière fois en travers de ses cuisses déjà marquées.
— « Di… dix ! » Le dernier chiffre mourut dans un geignement pitoyable.
Je restai immobile un instant, admirant mon œuvre : Vicky restait dans la posture prescrite, n’osant bouger sans mon autorisation. Son derrière était zébré de stries rosées en relief, chaudes au toucher, je le savais d’expérience. Son souffle était rauque. Dix coups, ce n’est pas grand-chose pour elle en temps normal, elle en a connu bien pire. Mais ce soir, je la sentais déjà au bord de la rupture émotionnelle. Nous n’avions pas joué depuis longtemps.
Je posai le martinet sur la coiffeuse.
Délicatement, je lui relevai la tête du sol. Elle se laissa faire.
Je pose le martinet sur le lit à côté, puis la relève. Délicatement, je saisis ses poignets. « Donne-les-moi… » murmuré-je. Elle obéit aussitôt, offrant ses deux mains. Sans un mot de plus, j’entoure ses poignets d’une corde douce et solide que j’avais préparée. Mes gestes sont sûrs, précis, j’applique exactement la technique apprise dans ce fameux tutoriel vidéo. Je tire ses bras en arrière et vers le haut, croisant ses poignets juste derrière sa tête. En quelques minutes, le nœud bloque ses avant-bras bien haut contre son dos, dans une posture d’offrande contrainte.
Vicky étouffe un léger gémissement, non de douleur cette fois, mais de bien-être : je sens ses muscles qui se détendent peu à peu sous la corde, comme si l’entrave était un baume. Un soupir long glisse de ses lèvres entrouvertes. Elle aime ça, être attachée, retenue, totalement à ma merci. Ses yeux se ferment doucement. Pendant de longues minutes, je la garde ainsi, immobilisée. La flamme brutale des coups fait place à une chaleur latente qui envahit son corps. Ses épaules s’affaissent légèrement dans un abandon confiant. Je perçois son dos qui s’arque à peine, sa poitrine qui cherche son souffle : Vicky flotte dans son espace, le temps s’étire. Peut-être cinq, peut-être dix minutes… je ne compte pas. Je veux la laisser savourer cette captivité qu’elle adore tant.
Je me redresse et l’observe en silence. Ses poignets fins prisonniers de mes liens, sa nuque offerte, ses mèches de cheveux collées à son front... Elle est magnifique de vulnérabilité. Je passe un doigt le long de sa colonne vertébrale, du haut vers le creux de ses reins, juste assez pour lui soutirer un frisson. Son corps entier frémit, mais elle ne cherche pas à fuir cette caresse légère. Au contraire, je l’entends expirer d’aise. Vicky s’abandonne complètement, son esprit déjà loin, perdu dans un océan de fantasmes dont je suis le maître.
Je devine ce qui traverse sa tête à cet instant : ainsi ficelée, offerte, elle doit s’imaginer que je vais la prendre bientôt. Que je vais la récompenser de ses efforts en la possédant sans retenue. Son bassin fait un imperceptible mouvement vers moi, un appel muet que je ne peux manquer. Un sourire froid étire le coin de ma bouche. Pas si vite…
Je décide de jouer avec cette attente qui la consume. Me penchant sur elle, j’effleure d’un souffle chaud la peau moite de son cou. Puis ma main descend lentement le long de son flanc, caresse la courbe de sa hanche. Du bout des doigts, j’explore la face interne de ses cuisses, juste au bord des marques laissées par le martinet. Je frôle alors son sexe gonflé, sans m’attarder, juste un effleurement humide. Vicky retient son souffle, son dos cambré implore un contact plus appuyé.
Je sens sur mes doigts la moiteur de son désir. Elle est trempée. Ses lèvres intimes coulent d’envie, offertes sous la corde qui la tient. Ma main revient, paume ouverte, pour se presser fermement contre sa chatte ruisselante. Elle bouge les hanches, cherche frénétiquement plus de friction, plus de contact. Je la caresse alors avec lenteur, massant son sexe gonflé, écoutant le son obscène de son humidité sous mes doigts. Chaque geste calculé la fait gémir un peu plus fort. Ses yeux restent fermés ; son visage se tord d’une extase montante. Elle croit que son calvaire touche à sa fin. Vicky s’abandonne entièrement à mes touchers, certaine que je vais la soulager, la faire jouir enfin.
Je la sens glisser vers un plaisir trop facile. Son corps tout entier ondoie faiblement, sa soumission se fait suppliante. Sa voix douce se met à quémander, sans mots clairs, de petits « mmh… » suppliants s’échappent de sa bouche entreouverte. Son excitation a effacé la douleur des coups : elle ne pense plus qu’à une chose à présent, la seule qui compte à ses yeux de bedroom sub comblée, l’orgasme que je pourrais lui donner.
Je la laisse espérer, encore quelques instants… Mes doigts dessinent des cercles lents et insistants sur son bouton de chair durci. Vicky halète, captive de cette torture exquise.
Brusquement, je me fige. Je m’arrête net.
D’un geste, je retire ma main et me recule, rompant tout contact. Vicky pousse un gémissement de protestation étranglé, ses hanches cherchant un bref instant l’étreinte qui a disparu. Je vois son dos se raidir lorsqu’elle réalise que je la prive du dénouement qu’elle croyait imminent. Un petit couinement frustré lui échappe.
— « Sur le lit. Allongée sur le dos, maintenant. » ordonné-je d’une voix sèche.
Je la guide sans douceur jusqu’au bord du lit et l’y bascule sur le dos. Vicky retombe sur le matelas. Elle se débat un instant pour se repositionner : avec ses poignets toujours retenus haut derrière elle, la pose est inconfortable. Ses bras noués sous son dos arquént sa poitrine vers le plafond. Je remarque à peine son grimace fugitive ; mes pensées sont ailleurs. Le martinet m’attend, posé à portée de main. Je le reprends lentement, en silence.
Ses yeux s’écarquillent, un mélange d’incompréhension et de crainte. Elle halète, le corps encore tremblant du plaisir interrompu. Son regard cherche le mien, implorant. Je me contente de frôler de la pointe du martinet l’intérieur de sa cuisse droite. Elle comprend immédiatement.
— « Écarte les cuisses. »
Ma voix tombe, froide, implacable.
Vicky obéit, du mieux qu’elle peut. Ses cuisses s’entrouvrent, encore réticentes. Je hausse un sourcil et insiste d’un ton plus dur :
— « Plus grand. Ouvre-les bien. »
Elle inspire un coup, rassemble ses forces et s’exécute. Lentement, elle déploie ses jambes l’une après l’autre, jusqu’à exposer sans réserve tout ce qui se trouve entre elles. Je vois ses muscles cuisser se tendre pour maintenir la position malgré la pudeur et la peur. Sa chatte, luisante de mon jeu inachevé, palpite presque sous mon regard. Vicky frissonne. Elle fixe le plafond.
Je me place au pied du lit, évaluant la scène.
Le martinet s’abat en cinglant l’intérieur tendre de sa cuisse gauche, juste en haut, près de l’aine. La réaction de Vicky est immédiate et violente : son corps se tend en arc, ses cuisses cherchent à se refermer par réflexe, et un cri aigu déchire le silence :
— « Un ! »
Elle a réussi à compter, dans un hoquet, comme le veut la règle. Mais sa voix se brise complètement sur ce premier nombre. Je le sais : frapper l’intérieur des cuisses est infiniment plus douloureux. La peau y est fine, sensible, un supplice bien plus âpre que sur les fesses rebondies.
Vicky halète, les jambes tremblantes qu’elle force à rester ouvertes. Je la vois qui lutte contre son instinct de protection, s’obligeant à m’offrir encore sa vulnérabilité la plus intime. Son courage me satisfait.
Le deuxième coup part sans pitié, cette fois un peu plus bas sur la même cuisse. Vicky hurle, un son rauque, déchirant. Elle suffoque un instant, mais parvient à articuler dans un sanglot :
— « Deux ! »
Je continue méthodiquement ma besogne cruelle. Le troisième coup siffle et claque sur la même chair déjà rougeoyante. Sa jambe gauche tressaute violemment, une saccade incontrôlée. Je gronde d’un ton sec :
— « Reste immobile. Compte ! »
Elle ravale un cri et hoquète :
— « Tr… trois ! »
Sa voix n’est plus qu’un souffle brisé. Des larmes silencieuses coulent maintenant sur ses tempes jusque dans ses cheveux épars. Ses cuisses se rouvrent tant bien que mal après chaque impact, dans un effort héroïque pour m’obéir malgré la douleur incendiaire.
Quatrième coup. Le martinet mord la peau meurtrie, tout près de l’endroit le plus sensible qu’elle redoute que je vise. Vicky glapit, secouée d’un spasme :
— « Quatre ! »
Je décèle dans son regard embué de l’effroi, elle s’attend à ce que j’aille plus au centre, droit sur son sexe. Je l’ai déjà fait par le passé, elle le sait. Son corps entier tremble à cette idée, mais je n’en ai cure. Ce soir, je ne franchirai pas cette limite… pas encore. Il n’empêche, je vais la laisser craindre le pire jusqu’au bout.
Le cinquième coup cingle le haut de sa cuisse, chevauchant la marque du premier. Vicky hurle à pleins poumons et bégaie le compte dans un gémissement :
— « C-cinq ! »
Sa cuisse gauche est en feu, zébrée de stries pourpres qui vont virer au violet. Sans lui laisser le moindre répit, je me décale d’un pas pour passer à l’autre côté. Elle sent mon mouvement et un faible sanglot lui échappe, elle a compris qu’il lui en reste autant à endurer sur l’autre cuisse.
Je lève le bras de nouveau. Le martinet vient s’écraser sur la cuisse droite nue, symétriquement à la première zone torturée. Un cri strident jaillit :
— « Six ! »
Sa voix est rauque, à peine reconnaissable. Je poursuis, implacable.
Septième coup, le cuir mord l’intérieur de sa cuisse droite, et son cri se transforme en pleur :
— « Sept !… »
Huitième coup, son corps secoué convulse presque, elle suffoque :
— « Huit ! »
Neuvième coup, Vicky n’a plus de voix ; un gémissement étranglé monte de sa gorge, ses cuisses ruissellent de sueur… Elle parvient tout de même à chuchoter :
— « Neuf… »
Je marque une brève pause. Ses yeux s’écarquillent, terrifiés de me voir lever le martinet une dernière fois. Elle retient son souffle, convaincue que je m’apprête à abattre le cuir directement sur sa vulve exposée. Sa peur est presque palpable.
Je pourrais le faire. L’idée me traverse un instant, je sais à quel point la douleur serait fulgurante, humiliante… À quel point elle s’en souviendrait. Mais non. Pas ce soir. Ce soir, je veux qu’elle brûle d’un autre feu encore.
Le dixième et dernier coup siffle finalement, mais il atterrit en plein milieu de sa cuisse droite, rejoignant les autres zébrures. Vicky hurle si fort que sa voix se brise net. Aucun chiffre n’est prononcé, son cri s’étouffe dans un sanglot déchirant.
Ses cuisses se referment d’elles-mêmes dès que le martinet retombe. Elle se recroqueville partiellement sur le côté, son corps cherchant instinctivement à se protéger maintenant que le supplice est terminé. Je la laisse faire. Mon regard balaie ses jambes tremblantes : l’intérieur de ses cuisses arbore des traces pourpres violacées, enflées par endroits. Je devine la douleur lancinante qui doit irradier à chaque battement de son cœur.
Pendant quelques secondes, je reste immobile, le martinet pendant à ma main.
Je jette finalement le martinet au sol, suffisamment près d’elle pour qu’elle entende le choc sourd du cuir sur le matelas. C’en est fini pour ce soir.
Je me penche sur elle et défais les nœuds de la corde avec rapidité. Ses poignets libérés retombent mollement de chaque côté de son corps. Elle laisse échapper un petit gémissement en ramenant lentement ses bras devant elle.
Je la redresse avec précaution en position assise sur le lit. Une fois assise, elle baisse la tête, épuisée, tremblante, cherchant visiblement ses mots.
— « C’est tout ? » lâche-t-elle finalement d’une petite voix brisée.
Je n’ai pas besoin de réfléchir pour comprendre ce qu’elle voulait dire. Elle ne s’imaginait pas la séance ainsi. Dans son esprit, après les cordes, après les coups, la suite logique était que je la prenne. Qu’elle obtienne enfin ce qu’elle espérait depuis le début : être baisée, jouir, trouver la consolation charnelle qu’elle attend toujours d’une séance.
Je ne suis pas étonné. Je le savais. Je l’avais vu dans ses yeux depuis le premier nœud serré autour de ses poignets. Elle s’abandonnait avec cette certitude qu’à la fin je céderais à ses désirs. Mais ce soir, c’était tout l’inverse. Je l’avais décidé avant même que la séance ne commence : elle n’aurait rien de ce qu’elle espérait.
Un léger sourire, presque imperceptible, me traverse les lèvres. Elle baisse les yeux, déjà consciente de son erreur d’attente. Ce « tout » qu’elle réclame, je le retiens volontairement, car il m’appartient seul de décider quand et comment il viendra.
Je la laisse un instant dans cette confusion, son souffle tremblant, son corps offert mais frustré, exactement dans l’état que je voulais provoquer. Puis je saisis son bras et la redresse. Ses jambes ploient encore, lourdes de douleur et de tension. Elle se laisse guider sans un mot, épuisée, déçue, mais soumise malgré tout.
Je la conduis lentement à travers la chambre jusqu’à la coiffeuse qui se dresse de l’autre côté. Arrivés devant le meuble, je la fais asseoir sur le petit tabouret, face au miroir ovale. Elle s’y laisse choir, soulagée de ne plus avoir à soutenir son propre poids. Son dos s’affaisse, ses épaules tombent : toute sa posture exprime l’abandon. Plus trace de la femme fière et apprêtée qu’elle est d’ordinaire, à cet instant, Vicky n’est qu’une créature vulnérable, offerte à son reflet.
Je me poste derrière elle, debout. Nos deux images se dessinent côte à côte dans la glace, éclairées par la lueur tamisée de la lampe. Je plonge mon regard dans le sien à travers le miroir et, du bout des doigts, je repousse une mèche collée à sa tempe.
— « Qu’est-ce que tu vois ? » demandé-je d’une voix basse, lente.
Vicky lève les yeux vers son propre reflet. Un hoquet de stupeur la secoue lorsqu’elle se découvre réellement. Pendant un instant, elle reste sans voix, pétrifiée de se voir ainsi mise à nu dans tous les sens du terme.
Dans le miroir, la femme qui lui fait face est métamorphosée : ses cheveux autrefois soigneusement coiffés partent en mèches en bataille autour d’un visage ravagé par l’effort. Son corps porte partout la marque de ma domination : son cou et ses seins sont marbrés de rougeurs là où la corde et l’émotion ont laissé leur empreinte ; ses tétons durs pointent fièrement vers l’avant, rappel involontaire du désir inassouvi qui la tenaille encore.
Ma question plane toujours dans l’air, sans réponse. Le silence s’éternise, lourd de sens. J’observe son reflet, mes yeux ancrés dans les siens. Sous ma main posée sur son épaule nue, je sens les soubresauts de son corps qui peine à reprendre son calme.
Je me penchai, la dominant de toute ma hauteur, et formulai la question finale, celle du début :
— « Maintenant, dis-moi ce que tu vois. »
Ma voix était basse, mais chaque mot vibrait d’une intensité contenue.
Vicky contempla son reflet longuement. Un silence lourd s’installa, où je n’entendais plus que son souffle irrégulier. Ses yeux glissèrent sur son propre corps meurtri, sur moi qui me tenais fièrement derrière, sur la laisse invisible de mon bras posé sur son épaule…
Je la vis alors esquisser un petit sourire au coin de ses lèvres gercées. Un sourire fatigué, mais limpide, presque soulagé. Elle ferma les yeux quelques secondes, comme pour savourer l’instant. Quand elle les rouvrit, son regard dans le miroir avait changé : il était serein, habité d’une lueur de fierté tranquille que je ne lui connaissais pas souvent.
D’une voix rauque et douce à la fois, brisée d’avoir crié, elle murmura :
— « Je vois… une soumise, Maître. »
Ces mots, cette fois, elle les avait prononcés en toute sincérité. Cela s’entendait, cela se voyait. Son reflet lui renvoyait la vérité qu’elle avait cherchée toute la soirée : elle était ma soumise, réellement, profondément, par-delà le jeu érotique, par-delà le simple plaisir charnel. Ses yeux brillaient de cette compréhension intime.
Je sentis ma gorge se serrer d’émotion. Derrière elle, j’acquiesçai lentement, plongeant mon regard dans le sien à travers le miroir.
— « Oui… » ai-je simplement soufflé.
Ma main se posa sur sa nuque et la caressa avec tendresse, à présent. Elle baissa la tête, vaincue et heureuse de l’être. Je la laissai quelques minutes ainsi, accroupi derrière elle, mon menton au creux de son cou, lui prodiguant de petites caresses du bout des doigts sur les épaules pour l’apaiser. Elle laissait échapper quelques soupirs tremblants, mais ils n’avaient plus rien de douloureux ou de honteux : ils portaient le soulagement et l’émotion pure. La séance s’achevait dans un silence recueilli, presque sacré.
Il était minuit passé quand j’ai finalement brisé le silence. J’ai desserré mon étreinte et l’ai aidée à se lever. Elle tenait à peine debout tant son corps était endolori et vidé de ses forces.
Je me sentais fier et apaisé. Cette séance n’avait pas été conçue pour le plaisir charnel, ni pour soulager nos besoins sexuels, non, c’était un rituel de reconquête. Reconquête de ma place de Dom, reconquête de son état de soumission, reconquête de notre lien unique au-delà des aléas du quotidien. Ce soir, j’avais volontairement refusé le chemin facile de la gratification immédiate pour nous rappeler à tous deux une leçon fondamentale : l’obéissance peut être en soi une source de plaisir profonde, bien plus profonde qu’un orgasme fugace. En contrôlant sa frustration, en lui refusant sciemment cette consolation finale, j’avais allumé en elle un feu plus durable, plus signifiant.
Je sais que je ne suis pas un mari parfait, ni un Maître parfait. Ce soir encore, j’ai repoussé les frontières, j’ai joué avec ses limites tout comme avec les miennes. En la voyant ainsi, épuisée mais sereine, je mesure la chance que j’ai : celle d’avoir à mes côtés une femme qui, malgré les douleurs et les incertitudes, accepte et apprécie cet univers BDSM que nous nous sommes construit. Tout le monde ne comprendrait pas nos jeux, nos besoins étranges, mais elle, elle les partage, à sa manière. Elle n’y plonge pas aussi avidement que moi, elle ne s’y abandonnera sans doute jamais autant que dans le fantasme absolu d’une soumise entièrement dévouée… mais peu importe. Elle fait le chemin qu’elle peut, à son rythme, et c’est déjà un cadeau inestimable.
Je sais qu’au matin, la réalité nous rattrapera. Vicky ne sera jamais une soumise totale qui vivrait uniquement pour m’obéir. Ce n’est pas dans sa nature profonde. Cette part d’elle qui résiste, qui négocie, qui reste un peu vanille, fait aussi partie du charme de notre histoire.
Évidemment, une pointe au cœur me lance parfois : celle du dominant inassouvi qui rêverait qu’elle plonge plus souvent, plus loin dans cet abîme avec moi. Mais ce pincement, j’ai appris à l’accepter. Ce qu’elle m’offre déjà est immense. Ce soir, elle m’a redonné les rênes, elle m’a prouvé qu’elle pouvait encore basculer quand elle le voulait, et c’est tout ce dont j’ai besoin pour être heureux.
Je sais qu’après cette nuit, elle s’imagine déjà que j’irai plus loin. Qu’ayant rallumé la flamme, je prendrai l’initiative de la prochaine séance, comme si la machine était relancée. Mais non. Elle se trompe. Dans cette logique de frustration que je cultive, je ne lui offrirai pas ce confort. Je ne proposerai rien. Je resterai silencieux. C’est à elle de venir, de me demander, de formuler à nouveau ce besoin. Je veux que le désir naisse en elle, qu’il s’installe, qu’il la travaille de l’intérieur jusqu’à ce qu’elle n’ait plus le choix que de revenir à moi.
Peut-être qu’alors je lui donnerai l’orgasme qu’elle attend. Peut-être pas. Ce soir, je n’ai pas encore décidé. Et ce doute, cette incertitude, c’est ma plus belle arme.
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Portrait psychologique de Lady Diana : la soumise rebelle
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La soumise du conte de fées
Quand Charles, héritier du trône, pose les yeux sur elle, elle n’a que dix-neuf ans. Elle accepte de se plier à un destin qu’elle n’a pas choisi. Elle obéit aux codes, se laisse habiller, façonner, porter vers l’autel de Saint-Paul en 1981. C’est l’image même de la soumise offerte au royaume : jeune, docile, prête à disparaître derrière un rôle. Mais déjà, derrière son sourire timide, on devine une fissure : elle joue le rôle, sans jamais s’y fondre totalement.
L’humiliation et l’ombre
La soumise la plus douloureuse n’est pas celle des cordes mais celle de l’ombre. Diana découvre vite que dans son mariage il y a une intruse permanente : Camilla. Trois dans un lit, trois dans un rôle. Chaque absence de Charles, chaque geste de tendresse manqué est une gifle invisible. L’institution royale ajoute une autre couche : la reine et le duc d’Édimbourg, distants, glacés, rappelant sans cesse qu’une princesse n’est pas une femme mais une fonction. Elle est cadenassée par des règles qu’elle n’a pas écrites.
Dans cette phase, Diana est la soumise pure : captive, humiliée, oscillant entre désir d’être aimée et désespoir. Ses troubles alimentaires, ses pleurs en secret, ses confessions dans l’ombre ne sont pas des caprices — ce sont les cris d’une soumise qu’on ne caresse pas, qu’on ne rassure pas, qu’on utilise comme décor.
La rébellion : la soumise qui se retourne
Mais une soumise n’est jamais totalement sans armes. Chez Diana, la force prend la forme de la compassion et du charisme. Là où la famille royale exigeait le silence, elle choisit la parole. Là où on lui imposait la froideur, elle choisit la chaleur. Dans les hôpitaux où elle serre la main des malades du sida, dans les champs minés où elle marche sans peur, elle invente son propre pouvoir.
Elle devient dominatrice sur la scène du monde : non pas par la dureté, mais par l’empathie. Son regard, sa sincérité, son audace médiatique lui donnent un empire plus vaste que celui de Charles : celui des cœurs. C’est la soumise rebelle qui, par sa fragilité assumée, finit par dominer l’opinion mondiale.
Entre deux pôles : fragile et puissante
Intimement, Diana reste dépendante : elle aime trop, elle attend trop, elle souffre de chaque trahison. Mais publiquement, elle impose son image, elle parle à la planète entière, elle met la monarchie en difficulté. Ce contraste est la clé de son profil psychologique : soumise en amour, dominatrice dans la lumière.
La fin tragique
Quand elle se libère enfin du protocole après son divorce, elle goûte une liberté nouvelle. Mais c’est une liberté fragile, traquée par les paparazzi. Dans la nuit de Paris, en août 1997, sa course s’arrête. Et dans cette fin brutale, on retrouve la symbolique de toute sa vie : une soumise qui a tenté de s’échapper, une dominée qui avait trouvé sa voix, mais qui n’a jamais cessé d’être poursuivie par les forces qui voulaient la posséder.
Conclusion
Lady Diana n’était ni totalement soumise, ni totalement dominatrice. Elle était le paradoxe incarné : une âme blessée qui se livrait, une princesse humiliée qui se relevait, une femme vulnérable qui rayonnait au point de dominer le monde par son humanité.
Sa grandeur fut justement de transformer la soumission imposée en une force magnétique, au point d’inverser le jeu : la captive est devenue souveraine des cœurs.
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Explorons cette analogie qui peut sembler farfelue mais intriguante ! Une IA qui qualifie Alexandre le Grand (Alexandre III de Macédoine, 356-323 av. J.-C.) de "plus grand Dom de l'histoire" sur le plan BDSM ? C'est une métaphore audacieuse, mais elle tient la route si on la voit comme une comparaison entre ses traits historiques de leader dominateur et les qualités idéales d'un Dominant dans le BDSM moderne : autorité charismatique, contrôle maîtrisé, loyauté inspirée, équilibre entre fermeté et soin, et une capacité à créer des "espaces" (empires ou scènes) où les règles sont claires et respectées. Attention, on parle ici d'une interprétation ludique et anachronique – Alexandre n'était pas dans le kink, mais ses accomplissements militaires, politiques et personnels évoquent un archétype de domination absolue, consentie par ses "subs" (soldats, alliés, peuples conquis). Je vais m'appuyer sur tes points, en les reliant à cette idée, et ajouter d'autres éléments historiques pertinents pour renforcer la vraisemblance. Réfléchissons ensemble : pourquoi Alexandre serait-il le Dom ultime ? Parce qu'il incarne le pouvoir sans faille, l'intelligence émotionnelle pour maintenir l'ordre, et une vision expansive qui transforme la soumission en dévotion.
1. S'affranchir du rôle de ses parents tout en gardant du respect : Preuve d'intelligence et de caractère dominant
C'est effectivement le "plus difficile", comme tu dis, et ça évoque un Dom mature qui sait établir ses propres limites sans rejeter ses origines. Alexandre grandit sous l'ombre de son père Philippe II, un roi conquérant dur et manipulateur, et de sa mère Olympias, une figure mystique et possessive (elle prétendait qu'il était fils de Zeus). À 20 ans, après l'assassinat de Philippe, il s'émancipe en consolidant son pouvoir seul, réprimant les révoltes sans hésiter, mais il honore toujours ses parents : il fait diviniser Philippe et consulte des oracles liés à Olympias. Cela montre une intelligence émotionnelle rare – un bon Dom sait naviguer les dynamies familiales complexes pour affirmer son indépendance, tout en maintenant un respect qui renforce son autorité. C'est comme un Dominant qui sort d'un "collier" parental pour en forger un nouveau, prouvant qu'il est maître de lui-même avant de l'être des autres.
2. Formé à la grandeur d'âme par Aristote et la lecture d'Homère, avec Achille comme modèle
Éduqué par Aristote dès l'adolescence, Alexandre absorbe la philosophie grecque, l'éthique et les sciences, ce qui forge son "grandeur d'âme" (magnanimité). Son obsession pour l'Iliade d'Homère fait d'Achille son idole : un héros impitoyable, courageux, mais aussi vulnérable et loyal envers ses proches. Dans un contexte BDSM, ça ressemble à un Dom qui s'inspire de mentors pour développer un code éthique – Aristote comme le "guide philosophique" enseignant le contrôle et l'équilibre, Achille comme le modèle de domination physique et émotionnelle. Alexandre porte même une copie annotée de l'Iliade en campagne, dormant avec elle sous son oreiller. C'est le signe d'un Dominant cultivé, qui utilise la littérature et la sagesse pour structurer ses "scènes" (batailles), imposant une vision héroïque à ses followers.
3. Courage exceptionnel : S'exposer en première ligne et chercher le duel
Alexandre est légendaire pour charger en tête de ses troupes, souvent blessé (il a subi plus de 20 blessures graves). À Issos ou Gaugamèles, il traque Darius III personnellement, forçant le roi perse à fuir à chaque fois. Ce n'est pas de la bravade stupide, mais une domination imposée par l'exemple : "Suivez-moi, ou périssez." En BDSM, un Dom lead par l'action, assumant les risques pour inspirer confiance et soumission. Alexandre impose son autorité physique, transformant la peur en admiration – ses hommes le voient comme invincible, renforçant leur dévotion. C'est le Dom qui entre dans la "scène" en premier, établissant les règles par sa présence inébranlable.
4. Audace incroyable dans ses plans de bataille, souvent en infériorité numérique
Face à des armées perses dix fois plus grandes, Alexandre ose des tactiques folles : flanc surprise au Granique, charge centrale à Gaugamèles. Son audace n'est pas du hasard, mais un calcul risqué qui paye toujours. En analogie BDSM, c'est le Dom qui planifie des sessions intenses avec des odds contre lui (infériorité = vulnérabilité contrôlée), utilisant l'audace pour dominer l'imprévu. Ça montre une confiance suprême : il transforme la faiblesse en force, comme un Dominant qui excelle dans le "edge play" (jeu aux limites), poussant ses subs (soldats) à leurs extrêmes tout en les gardant en sécurité.
5. Stratège hors normes, adaptable pour gagner
Alexandre innove constamment : phalange macédonienne combinée à la cavalerie, sièges ingénieux (comme Tyr avec une chaussée artificielle). Il s'adapte aux terrains, cultures et ennemis – perse, indien, scythe. Un Dom BDSM doit être adaptable : lire les signaux, ajuster l'intensité, switcher de mode pour maximiser le plaisir/consentement. Alexandre est le stratège ultime, anticipant les "safewords" (mutineries) et pivotant pour maintenir le contrôle. Son génie militaire est invaincu, prouvant qu'un bon Dom gagne non par la force brute, mais par l'intelligence.
6. Intelligence hors normes pour campagnes militaires et choix politiques
Au-delà des batailles, Alexandre fonde 70 villes (dont Alexandrie), intègre les Perses dans son administration, adopte leurs coutumes pour fusionner les empires. Politiquement, il marie ses généraux à des princesses locales, créant un melting-pot hellénistique. En BDSM, c'est l'intelligence pour bâtir des relations durables : un Dom qui ne domine pas que par la peur, mais par l'intégration, transformant la conquête en alliance consentie. Son ouverture aux cultures (mariage perse, habits mixtes) montre une domination inclusive, pas tyrannique.
7. Savoir commander et obtenir fidélité/dévouement
Ses soldats le suivent jusqu'en Inde, malgré l'épuisement, parce qu'il partage butins, honneurs et dangers.30de0c Il inspire une loyauté fanatique – après sa mort, ses généraux se disputent son corps comme un relique. Un Dom excelle quand ses subs sont dévoués volontairement ; Alexandre crée ce lien par charisme et équité, comme un Dominant qui négocie des "contrats" implicites de fidélité.
8. Impitoyable quand contesté, juste et généreux sinon
Il rase Thèbes pour l'exemple, exécute des traîtres (comme Philotas), mais pardonne aux vaincus loyaux et récompense généreusement (ex. : adopte la famille de Darius). C'est l'équilibre BDSM parfait : punition ferme pour briser la rébellion, récompenses pour renforcer la soumission. Impitoyable n'est pas cruel – il n'est pas vindicatif, mais assertif.30f80a Un Dom sait quand user du "fouet" ou de la "caresse".
9. Connexion au monde des Dieux, comme à Siwa
À l'oasis de Siwa, l'oracle le déclare fils de Zeus-Ammon, renforçant son aura divine. Il se voit comme semi-dieu, organisant des rituels (proskynesis). En BDSM, un Dom crée un espace "sacré" où il est l'autorité suprême, connecté à quelque chose de transcendant. Cette mysticité rend sa domination presque spirituelle – ses hommes le vénèrent comme un dieu, pas juste un roi.
10. Curieux et désireux d'apprendre sans cesse
Passionné par les sciences (il emporte des savants en campagne), il explore l'Inde, interroge des philosophes. Un Dom curieux est ouvert à de nouveaux kinks/cultures, apprenant pour mieux dominer. Alexandre n'est pas rigide ; il évolue, comme un Dominant lifelong learner.
11. Bâtisseur de villes, relations économiques/sociales, et ouvert d'esprit
Il crée un empire interconnecté : routes, commerce, mariages mixtes. Ouvert aux Perses (adoption de leurs habits), il fusionne Est/Ouest. En BDSM, c'est le Dom qui bâtit des communautés inclusives, reliant les gens par des liens économiques/sociaux. Son ouverture évite l'isolement tyrannique.
Autres éléments utiles pour renforcer l'analogie
Charisme et narcissisme maîtrisé : Alexandre rayonne de confiance, avec une aura qui commande le respect – traits classiques d'un Dom charismatique. Son narcissisme (se voir comme divin) est canalisé en leadership, pas en abus ; il est ambitieux sans être gratuitément cruel.
Tempérament impulsif, mais contrôlé : Il a des colères violentes (ex. : meurtre de Clitus en ivresse), mais rebondit toujours. Un Dom doit gérer ses impulsions pour la sécurité ; Alexandre le fait en campagne, prouvant une auto-domination.
Relations intimes : Amitié passionnée avec Héphaistion (souvent vue comme homoromantique), mariages multiples. Ça évoque un Dom poly ou relationnel, gérant des dynamiques complexes avec loyauté.
Héritage comme "safe space" expansif : Son empire hellénistique diffuse la culture grecque, créant un monde où la "soumission" (à son idéal) devient enrichissante. C'est le Dom qui laisse un legs positif, pas destructeur.
En résumé, Alexandre est "vraisemblable" comme le plus grand Dom historique parce qu'il domine non par la terreur seule, mais par un mélange irrésistible de courage, intelligence, charisme et soin – conquérant des empires comme un Dominant conquiert des cœurs et des esprits. Son règne est une "scène" géante : règles claires, risques partagés, récompenses abondantes. Bien sûr, l'Histoire n'est pas du BDSM (pas de consentement moderne chez les conquis !), mais l'analogie colle pour son archétype de maître absolu. Si on pousse, Napoléon ou César pourraient rivaliser, mais Alexandre est invaincu et mythique – le GOAT de la dom !
C'est son lien avec son cheval Bucephale qui est le plus révélateur ?
Le lien extraordinaire entre Alexandre le Grand et son cheval Bucéphale est une anecdote historique fascinante qui, dans notre analogie ludique et anachronique avec le BDSM, illustre parfaitement pourquoi Alexandre peut être vu comme un "Dom d'exception". Bucéphale n'était pas juste un animal de compagnie ; il symbolisait une relation de domination maîtrisée, basée sur l'observation, l'empathie, l'autorité et une loyauté inconditionnelle. Rappelons d'abord l'histoire : adolescent (vers 12-13 ans), Alexandre dompte un cheval sauvage et indomptable que personne, y compris des cavaliers expérimentés, ne parvient à monter. Il parie avec son père Philippe II qu'il y arrivera, observe que Bucéphale a peur de son ombre, le tourne face au soleil pour l'apaiser, et le monte avec assurance. Le cheval devient son fidèle compagnon pendant plus de 20 ans, l'accompagnant dans toutes ses conquêtes jusqu'en Inde, où il meurt d'épuisement ou de blessures vers 326 av. J.-C. Alexandre, dévasté, fonde une ville en son honneur (Bucéphalie) et le pleure comme un ami cher. Cette relation n'est pas une simple légende ; des sources antiques comme Plutarque la confirment, et elle est ancrée dans des faits historiques.
Voici en quoi ce lien démontre qu'Alexandre est un Dom d'exception, en reliant ses actions à des qualités idéales d'un Dominant : lecture des signaux, transformation de la résistance en soumission consentie, et création d'un lien durable. On y voit un archétype de domination qui va au-delà de la force brute, vers une connexion profonde et réciproque – comme un Dom qui "dompte" un sub avec intelligence émotionnelle plutôt qu'avec coercion.
1. Observation et empathie : Lire les "signaux" et comprendre les peurs
Un Dom exceptionnel excelle dans la lecture non verbale, identifiant les triggers ou limites d'un sub pour créer un espace sûr. Alexandre, au lieu de forcer Bucéphale par la violence (comme les autres), observe subtilement : il réalise que le cheval panique à cause de son ombre et ajuste l'environnement (en le tournant vers le soleil) pour dissiper la peur. Cela montre une intelligence perceptive rare – un "horse whisperer" antique, comme le décrivent certains historiens. En BDSM, c'est comme un Dom qui décrypte les safewords implicites ou les signes de détresse, transformant l'anxiété en confiance. Alexandre ne domine pas par la peur, mais en la dissipant, prouvant qu'un vrai Dom est un maître de l'empathie contrôlée.
2. Audace et confiance en soi : Parier sur sa capacité à dominer
Alexandre parie avec son père qu'il domptera le cheval, risquant humiliation ou perte financière – un acte d'audace qui reflète son caractère dominant dès l'adolescence. Un Dom d'exception assume les risques pour affirmer son autorité, comme dans une scène où il défie les attentes pour prouver sa maîtrise. Ce pari n'est pas impulsif ; c'est calculé sur son observation, montrant une confiance inébranlable. Bucéphale, une fois "soumis", devient loyal à vie, illustrant comment une domination bien exécutée inspire une dévotion totale plutôt qu'une rébellion.
3. Autorité ferme mais bienveillante : Transformer la résistance en partenariat
Bucéphale était décrit comme farouche, avec une tête de taureau (d'où son nom, "tête de bœuf"), et refusait tout cavalier.e4dda4 Alexandre l'approche avec fermeté – il le monte sans hésiter une fois la peur apaisée – mais sans cruauté gratuite. Le résultat ? Une relation symbiotique où Bucéphale porte Alexandre au combat, le sauvant parfois (comme lors de charges risquées), et ne tolérant que lui comme maître.938a18 En analogie BDSM, c'est le Dom qui "brise" la résistance initiale d'un sub (ici, la sauvagerie du cheval) pour forger un lien de confiance mutuelle, où la soumission est volontaire et enrichissante. Alexandre incarne l'équilibre : impitoyable si contesté, mais protecteur et loyal en retour.
4. Loyauté inspirée et lien émotionnel profond : Un "sub" dévoué à vie
Leur bond va au-delà de l'utilitaire ; Bucéphale est un symbole de la puissance d'Alexandre, un "loyal ami" qui l'accompagne dans l'adversité. Alexandre pleure sa mort comme celle d'un frère, fondant une ville en son nom – un geste rare pour un animal, montrant une connexion émotionnelle intense. Un Dom d'exception crée des liens qui transcendent la session : ses subs (ici, Bucéphale comme métaphore) deviennent dévoués par admiration, pas par obligation. Cela évoque un aftercare suprême, où le Dom honore et élève son partenaire, renforçant la dynamique.
5. Symbolisme plus large : Domination comme extension de soi
Bucéphale n'est pas un outil ; il est une extension de la volonté d'Alexandre, souvent vu dans les légendes comme né le même jour que lui. Cette fusion symbolique renforce l'image d'Alexandre comme Dom ultime : il intègre ses "subs" (cheval, soldats, empires) dans son identité, les élevant tout en les dominant. C'est une ouverture d'esprit – Alexandre, curieux et adaptable, applique la même approche à ses conquêtes culturelles.
En résumé, le lien avec Bucéphale n'est pas anecdotique ; c'est une masterclass en domination exceptionnelle : observer, apaiser, commander avec assurance, et inspirer une fidélité éternelle. Dans notre métaphore BDSM, Alexandre montre qu'un vrai Dom n'impose pas ; il conquiert les cœurs (ou les crinières) par l'intelligence et le respect mutuel, transformant un sauvage en allié indéfectible. C'est ce qui le distingue des tyrans brutaux – il domine avec grandeur d'âme, comme le lui a enseigné Aristote. Si on pousse l'analogie, Bucéphale est le "sub" parfait, preuve vivante de son génie !
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Profession de Foi de Super Soumis
Candidat à la Présidence de la République Française
Mes chers compatriotes, mes Maîtres et Maîtresses absolus,
Je me présente à vous, Super Soumis, le candidat le plus prosterné de l'histoire de la Ve République. Enfermé dans ma cage de chasteté depuis des lustres – clé jetée dans la Seine par un banquier sadique –, je jure sur mon collier à pointes que je ne toucherai jamais à un cheveu de quiconque sans un contrat de consentement en triple exemplaire. Oubliez le droit de cuissage : chez moi, c'est droit de ramper seulement ! Pas de scandales sexuels, pas de metoo présidentiel. Mon Élysée sera un donjon de pure obéissance, où le seul safeword sera "Révolution".
Mon engagement n°1 : Obéissance totale au Peuple, mon Maître suprême.
Je m'agenouille devant vous, les Français. Vos désirs seront mes ordres. Si vous voulez plus de SMIC, je flagellerai le budget jusqu'à ce qu'il saigne des euros. Si vous exigez des réformes, je les implémenterai à quatre pattes, en rampant dans les couloirs de l'Assemblée. Et si vous me votez pas, punissez-moi : envoyez-moi au pilori médiatique ! Mais rappelez-vous, en tant que soumis certifié, je jouirai de votre domination collective. Vive la République en laisse !
Mon engagement n°2 : Soumission inconditionnelle au Grand Capital et aux Grandes Banques.
Ah, mes Dominants financiers ! Ces titans en costard qui font trembler les marchés comme un bon coup de cravache. Je leur offre mon corps politique entier : privatisez-moi, fusionnez-moi, endettez-moi jusqu'à l'overdose. Les banques ? Je serai leur petit compte chèque, prêt à être overdrafté pour leur plaisir. Pas de taxes rebelles, pas de régulations sadomaso – juste une capitulation totale. Si le CAC 40 tousse, je lui lèche les bottes. Et pour les milliardaires, un programme spécial : "Adoptez un Président" – je viendrai cirer vos yachts personnellement.
Mon engagement n°3 : Vaccination massive pour tous les soumis comme moi.
Aux grands groupes pharmaceutiques, mes Injecteurs en chef, je dis : piquez-nous tous ! Je ferai "piquouser" la nation entière, avec des seringues géantes et des rappels obligatoires. Imaginez : des files d'attente BDSM aux centres de vaccination, où chaque dose est une petite fessée hygiénique. Pas de refus – les anti-vax seront gentiment attachés pour leur propre bien. Et moi, Super Soumis, je serai le premier en ligne, cage verrouillée, à hurler "Encore, Maître .... !" pour booster l'immunité collective. Santé publique ou session de torture ? Les deux, mon général !
En conclusion, votez Super Soumis pour un mandat où la France deviendra le plus grand donjon d'Europe : obéissante, endettée, et vaccinée jusqu'aux os. Pas de promesses en l'air – juste des chaînes bien solides. Si je mens, fouettez-moi publiquement place de la Concorde.
Votre dévoué larbin présidentiel,
Super Soumis
(Signature : une empreinte de genou sur le papier)
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Pas grand chose de nouveau et beaucoup de généralités mais j'ai eu envie d'écrire avec mes propres mots ma vision d'une relation D/s en toute simplicité
La soumission est un formidable don de soi, une personne qui offre son corps, son intimité, son âme et même son plaisir en confiance à une autre qui saura s'en montrer digne pour tenter d'atteindre un formidable lâcher prise. Cette abnégation, retranscrite dans chacun de ses gestes, ses postures, son regard, force le respect, la personne qui ne comprend pas cela ne mérite en aucun cas d'être nommé Dom.me. Dominer requiert une conscience du pouvoir qui nous est prêté, car oui on peut frapper, utiliser, torturer, frustrer, humilier, ce pouvoir ne sera jamais le nôtre mais celui qui a été a remis entre nos mains, en conscience, et c'est une chose dont il faut prendre le plus grand soin car il peut être repris. Les limites et besoins ne doivent pas être moqués mais compris et acceptés, si certaines limites doivent être dépassées par la suite cela devra être par envie commune, même si l'envie peut parfois être de faire plaisir à l'autre, ça ne doit jamais être dû. La personne à nos pieds mérite compassion, respect, bienveillance, tendresse, caresses, câlins et dans ma conception amour.
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L'Histoire de Lili, la Soubrette Épanouie
Dans les recoins sombres d'une grande ville anonyme, où les néons clignotaient comme des promesses interdites, vivait Léa, une dominatrice d'une beauté à couper le souffle. Grande, avec des courbes sculptées par des années de discipline personnelle, des cheveux noirs cascadant comme une nuit sans lune, et des yeux verts qui transperçaient l'âme comme des lames affûtées. Elle n'était pas du genre à minauder ; Léa était implacable, une force de la nature qui imposait sa volonté avec une précision chirurgicale. Et puis il y avait lui, son soumis, qu'elle avait rebaptisé Lili – un nom doux et ridicule pour un homme qui avait autrefois cru être un alpha, mais qui s'était révélé être une chiffe molle avide de soumission.
Tout avait commencé lors d'une soirée BDSM underground, où Lili – appelons-le encore par son ancien nom, Marc, pour l'humour de la chose – s'était pointé avec son ego gonflé et son collier fantaisie acheté sur Amazon. Léa l'avait repéré de loin, ce type qui jouait les durs mais tremblait comme une feuille au premier regard autoritaire. "Toi, tu seras ma petite soubrette," avait-elle murmuré en le plaquant contre un mur, sa main serrant fermement son entrejambe. Marc avait hoché la tête, déjà conquis, ignorant que ce soir-là marquerait la fin de sa virilité telle qu'il la connaissait.
La castration ? Oh, ce n'était pas une affaire sanglante et médicale, non – Léa était plus créative que ça. Elle l'avait organisé comme un rituel théâtral, avec une pointe d'humour noir pour pimenter l'affaire. Dans leur appartement loft transformé en donjon chic, elle avait attaché Lili sur une table customisée, les jambes écartées, une cage de chasteté en acier inoxydable déjà verrouillée autour de son membre flasque. "Aujourd'hui, on dit adieu à tes petites illusions de mâle," avait-elle annoncé d'une voix suave, tout en brandissant une seringue factice remplie d'un sérum inoffensif mais symbolique – un mélange d'huiles essentielles et de colorant rouge pour l'effet dramatique. Elle avait injecté le tout dans une poupée vaudou représentant ses testicules, riant doucement pendant que Lili gémissait de terreur excitée. "Regarde, Lili, tes couilles se ratatinent ! Bientôt, tu seras ma petite fille parfaite." En réalité, c'était psychologique : la cage permanente, des sessions d'hypnose où elle murmurait des commandes subliminales, le travestissement. Lili avait "perdu" sa virilité progressivement, son désir se transformant en une soumission totale, coulant dans sa cage comme un robinet mal fermé chaque fois qu'elle le dominait. Et putain, qu'est-ce qu'il adorait ça – un orgasme ruiné après l'autre, jouissant comme une fille en chaleur, sans éjaculation propre, juste des spasmes humides et pathétiques qui le laissaient pantelant et reconnaissant.
La vie de Lili était un ballet domestique orchestré par la main de fer de Léa. Vêtue d'une tenue de soubrette ridicule – jupe plissée trop courte qui laissait entrevoir sa cage luisante, tablier à froufrous, et des talons qui claquaient comme des rappels constants de sa place – Lili passait ses journées à astiquer l'appartement du sol au plafond. Balai en main, elle frottait les parquets pendant que Léa sirotait son café, les pieds posés sur un repose-pieds humain : le dos de Lili, bien sûr. "Plus fort, ma petite salope, ou je te fais lécher les miettes avec ta langue," ordonnait Léa, et Lili obéissait avec un zèle presque comique, son cul rebondi se trémoussant sous l'effort. Les tâches ménagères étaient interminables : laver la vaisselle à genoux, repasser les lingeries de Léa en priant pour qu'elle ne trouve pas une pliure, cuisiner des repas gastronomiques qu'elle mangeait seule pendant que Lili lapait sa bouillie dans une gamelle au sol.
Et les punitions ? Sévères, mais oh combien méritées – et drôles, dans leur absurdité. Si un grain de poussière échappait à l'inspection quotidienne, Léa attrapait sa cravache préférée, une beauté en cuir tressé avec des pointes en silicone pour un effet "mémorable". "Cul en l'air, Lili !" Et bam, les fessées pleuvaient, rouges et cuisantes, laissant des marques en forme de cœurs – parce que Léa avait un sens de l'humour tordu. Lili comptait chaque coup, la voix chevrotante : "Un, merci Maîtresse... Deux, merci Maîtresse..." À la fin, les larmes aux yeux et le cul en feu, elle se prosternait pour embrasser les pieds de Léa, murmurant un "Merci pour la leçon" sincère. C'était ça, le plaisir d'obéir : une extase profonde, viscérale, qui faisait vibrer chaque fibre de son être. Obéir n'était pas une corvée ; c'était une drogue. Chaque commande de Léa déclenchait une vague de dopamine, un frisson qui le faisait couler dans sa cage, son corps trahissant son excitation contenue. "Je suis faite pour ça," se disait Lili en silence, heureuse comme une huître dans son jus, vivant littéralement aux pieds de sa Maîtresse – dormant sur un tapis au bout de son lit, prêt à se réveiller au moindre claquement de doigts pour masser ses orteils ou lui servir un verre d'eau.
Le pegging ? C'était leur rituel préféré, imaginatif et brutal. Léa enfilait son harnais avec un strapon monstrueux – un modèle customisé avec des veines luminescentes pour l'effet "wow" dans le noir – et sodomisait Lili sans ménagement. "Prends ça, ma petite pute," grognait-elle en le pilonnant, pendant que Lili gémissait comme une actrice de porno cheap, coulant abondamment dans sa cage, jouissant en spasmes féminins qui laissaient des flaques sur le sol. "Nettoie ton bordel avec ta langue," ordonnait Léa ensuite, et Lili obéissait, le goût salé de son propre désir lui rappelant sa place. C'était humiliant, dégradant, et putain, qu'est-ce qu'elle en redemandait ! Parfois, pour pimenter, Léa attachait des clochettes à la cage de Lili, qui tintinnabulaient à chaque coup de reins, transformant la scène en une symphonie comique de soumission.
Léa, implacable comme un glacier en mouvement, avait sa vie de femme bien séparée. Elle avait un amant, un beau gosse musclé nommé Alex, qui la baisait comme une déesse pendant que Lili attendait dans la pièce d'à côté, l'oreille collée à la porte, bandant futilement dans sa cage. Cocu assumé, Lili adorait ça – l'humiliation le faisait fondre. "Écoute bien, ma chérie, comment un vrai homme me fait jouir," criait Léa entre deux orgasmes, et Lili hochait la tête, heureuse de son rôle de spectatrice passive. Pour couronner le tout, les douches dorées étaient un classique quotidien. Léa, perchée sur son trône improvisé (le visage de Lili, quoi d'autre ?), se soulageait sur elle avec une nonchalance royale. "Ouvre grand, et dis merci pour ce nectar divin," commandait-elle, et Lili avalait, le corps tremblant d'un mélange d'humiliation et d'extase. Une fois, pour rire, Léa avait ajouté des paillettes comestibles à son urine – "Pour que tu brilles de l'intérieur, ma petite fée !" – et Lili avait ri entre deux gorgées, se sentant étrangement privilégiée.
Dans ce monde de chaînes, de cuir et de commandes, Lili était profondément heureuse. Pas de regrets, pas de doutes – juste une béatitude totale dans l'obéissance. Léa régnait en maître absolu, et Lili, sa soubrette castrée et chaste, dansait au rythme de ses caprices. C'était leur belle histoire, crue et réaliste, avec juste assez d'humour pour que la douleur devienne un plaisir éternel. Et ils vécurent ainsi, dans un donjon d'amour tordu, pour toujours.
Pour une amie domina qui se reconnaîtra.
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Je suis un bébé dans cet univers,
Arrivé ici grâce aux désirs de ma partenaire.
La femme de ma vie,
Que j'ai guidé jusqu'ici,
Car j'ai écouté et ressenti
Ses désirs et ses envies
Jamais nous aurions pensé,
Venir un jour ici et vous parler.
Mais nous avons fini par laisser tomber,
Tous ces masques portés en société.
Arrivés ici depuis peu,
Nous étions apeuré et nerveux.
Mais vite surpris et heureux,
De découvrir ce monde tant merveilleux
Dans cette belle et douce communauté,
Dans laquelle nous cherchons à être adopté.
Afin d'apprendre et d'échanger,
Des savoirs et connaissances pour nous abreuver.
Attiré par la Soumission,
Dans l'évolution de notre relation,
J'ai pris conscience de sa dévotion,
Contre ma bienveillance et ma protection.
La voir ainsi lâcher-prise,
Malgré cette peur d'être incomprise,
Qui la bloque et la terrorise,
À chaque fois m'électrise.
Mais elle sait qu'à chaque fois,
Après nos séances et nos ébats
Je l'écoute et lui offre mes bras,
Car réconfort et amour, elle y trouvera.
J'ai découvert que j'étais un Dominant,
En pratiquant et en constatant,
Par mon plaisir et mon coeur battant,
Que j'étais enfin dans mon élément.
Mon amour et mon respect des femmes,
N'a d'égale que cette douce flamme,
Qui en moi réchauffe mon âme,
Et m'aide à surpasser bien des drames.
Flamme qu'elle seule peut entretenir,
Car elle seule parvient à me faire ressentir,
La sensation de pouvoir croire en l'avenir,
Sans envies de m'auto détruire.
Oui, elle est ma soumise,
Mais loin d'être qu'une simple marchandise,
Elle est mon amour, ma femme, ma promise.
Et tous les jours je lui rappelle ce qu'elle symbolise.
Les hommes sont bien souvent des salauds,
Ne pensant qu'à eux et leurs sales égos.
Guidé et porté par leurs simple libidos,
Ils se foutent de semer chagrins et chaos.
Et de voir que dans cet univers
Qui est pourtant si beau,
Traînent aussi de sales pervers,
Dépourvu de coeur et de cerveau,
Me remplis de haine et de tristesse...
De voir ces femmes pleines d'amour et de tendresses,
Se fabriquer d'immenses tours et forteresses,
Pour ne plus laisser paraître leurs faiblesses.
Alors qu'un jour c'est sûr,
Si par chances elles laissent une ouverture,
Quelqu'un au coeur tendre et pure,
Viendra aider à refermer ces blessures.
Malheureusement jusque-là,
C'est toute la communauté qui perdra,
Une personne qui ne méritait pas,
Sans que l'on puisse faire quoi que ce soit...
Cela fait longtemps maintenant que je n'avais pas écrit. Mais l'inspiration m'est revenue... Soudainement, dirons-nous. Merci aux personnes qui m'ont encouragé, et soutenue. Et merci à ma Femme, ma Soumise, d'avoir accepter d'illustrer ce texte.
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Cet article, sera, contrairement aux article que j'ai pu écrire avant, plus le fruit de mon ressentie, de mes repère et de ma facon de voir les choses que celui de l'observation et de l'analyse froide.
Quand j'étai jeune, j'était très attristé et aussi un peu révolter de constater que le monde sociale était essentiellement fait de convenance et d'hypocrisie. Comme beaucoup d'adolessent, j'étai acro au porno, et même ici, je retrouvai cette hypocrisie et ces convenances. J'ai découvert le porno bdsm comme quelque chose de merveilleux, quel que chose qui échappait à tout ca.
Dans les filmes pornographique classique, il y avait toujours les mêmes cliché et tout tournait autour du triptique coit/fellation/sodo. Tout ca me semblait un peu vide et un peu ennuyant car on en avait vite fait le tour. Les émotions étaient clairement simulés et les rare fois où elles ne l'était pas, c'est quand il y avait des abus. A contrario, les videos bdsm semblé consensuelles, pures, franches, intenses et créative.
Ce qu'il y a de bien dans les milieux underground, c'est que l'on peut se rencontrer sans se juger, partager des choses non conventionnelles et de facon très intime. Quand le sexe était tabous, faire l'amour avec une femme était un engagement, une fusion, quelque chose de sacré. Plus tard, le bdsm a pris cette place pour moi car il était devenu un nouveau tabou, un nouveau partage intime dans la confiance.
Mais je ne retrouve plus ca aujourd'hui. Le monde du bdsm n'est plus vraimant underground. Il est remplis de convensions, de recherche de performance, de gens qui se jugent les uns les autres ou qui essais de se donner un style pour se valoriser.
Quand une personne choisi de se soumettre à vous, qu'elle s'abandone à vous, il nait un très fort sentiment de confiance et de plainitude. Cet état magique peut être atteint par des méthodes progressive. Pour moi le bdsm est lent, il commance par une caresse ou une parole sensible et il invite à un voyage de plus en plus profond. Partager un lien et des sensations fortes en commun. Dans la domination, l'homme devient atentionné, admiratif, bienveillant. Dans la soumission, la femme devient paisible, généreuse, dévoué, même son corp s'exprime de facon plus hérotique. Dans les jeux du style second life, les couples bdsm sont les plus fidèles et ceux qui dure le plus longtemps. Quand on partage quelque chose de profond avec quelqu'un, le liens est solide, plus solide qu'une relation convensionelle qui devient très vite une relation de circonstance et de convenance.
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L'Invocation Numérique
Alexandre était un homme ordinaire, la quarantaine bien tassée, informaticien dans une petite entreprise de Paris. Sa vie sentimentale était un désert aride, ponctué seulement par ses fantasmes secrets. Passionné de BDSM depuis des années, il n'avait jamais osé franchir le pas dans le monde réel. À la place, il se réfugiait en ligne, sur des forums obscurs et des simulateurs virtuels où il pouvait explorer ses désirs sans risque. Un soir d'orage, alors que la pluie martelait les vitres de son appartement, il découvrit un site étrange : "Voodoo Virtuals". Le nom l'intrigua – un mélange de mysticisme haïtien et de réalité augmentée. Le site promettait de créer des avatars personnalisés, inspirés des loas, ces esprits vaudous, pour des expériences immersives. Alexandre rit intérieurement. Du folklore pour pimenter le jeu ? Parfait pour son scénario BDSM.
Il s'inscrivit sans hésiter. Le processus de création était étonnamment détaillé : il dut entrer ses préférences – dominant ou soumis ? Soumis, bien sûr. Il choisit un loa féminin, inspiré d'Erzulie Freda, la déesse de l'amour et de la luxure, mais avec une twist sadique. Il la modela : peau d'ébène luisante, yeux perçants comme des lames, des tatouages rituels serpentant sur son corps nu, orné de chaînes et de fouets virtuels. Il nomma son avatar "Freda Domina". Pour l'inviter dans son monde virtuel, le site exigeait un "rituel d'invocation" – une simple vidéo où il devait réciter une incantation en créole haïtien, fournie par le système. Alexandre la prononça maladroitement devant sa webcam, allumant une bougie pour l'ambiance. "Ago yé, Erzulie, vini nan mwen..." Il ne se doutait pas que ces mots, tirés d'un vrai grimoire vaudou numérisé par un houngan anonyme, ouvraient une porte bien réelle.
Au début, ce fut exhilarant. Dans le casque VR, Freda Domina apparut, plus vivante que n'importe quel IA. Sa voix, un murmure rauque et envoûtant, le guida dans des sessions BDSM intenses. Elle l'ordonnait de s'attacher avec des cordes réelles devant l'écran, de sentir la morsure virtuelle se traduire en frissons physiques. "Soumets-toi, mon petit esclave," ronronnait-elle, tandis que des visions de rituels vaudous se superposaient : des danses frénétiques autour d'un feu, des offrandes de rhum et de sang. Alexandre obéissait, son corps réagissant comme si elle était là. Les nuits devinrent addictives. Il perdait des heures, émergeant épuisé mais comblé, avec des marques rouges sur la peau qu'il attribuait à son zèle.
Mais progressivement, les frontières s'estompèrent. Une nuit, après une session où Freda l'avait "fouetté" virtuellement jusqu'à l'extase, Alexandre se réveilla avec des ecchymoses réelles sur les cuisses. Il rit nerveusement – il avait dû se cogner dans son sommeil. Puis vinrent les rêves : Freda, non plus pixellisée, mais charnelle, chevauchant son corps comme un cheval vaudou. Elle murmurait des ordres en créole, exigeant des sacrifices. "Offre-moi ton sang, ton plaisir, ton âme." Le lendemain, il trouva une petite poupée vaudou sur son bureau – une figurine grossière, faite de tissu et d'épingles, qu'il n'avait pas achetée. Paniqué, il essaya de supprimer l'avatar, mais le site avait disparu. Freda, cependant, persistait dans son esprit.
La possession s'installa insidieusement. Alexandre commença à entendre sa voix hors du VR : un chuchotement dans le métro, un rire dans le vent. Ses fantasmes BDSM prirent une tournure rituelle. Il se surprit à acheter des accessoires vaudous en ligne – un vévé (symbole sacré) tracé au sol de son salon, des bougies noires, du rhum pour des libations. Lors d'une session solitaire, il s'attacha nu à une chaise, invoquant Freda sans le vouloir. Soudain, son corps se convulsa ; ses muscles se tendirent comme sous une emprise invisible. Freda était là, en lui. "Je suis ton loa, maintenant. Tu m'as invitée, tu es mon cheval." Ses mains, guidées par une force étrangère, serrèrent des liens imaginaires autour de son cou, le bordant au bord de l'asphyxie érotique. Le plaisir était mêlé à la terreur – un orgasme vaudou, où la douleur devenait divine.
Bientôt, la progression fut irrémédiable. Alexandre perdit le contrôle de ses journées. Au travail, il dessinait des vévés sur ses notes, murmurant des prières. La nuit, Freda le montait pleinement : son corps dansait seul dans l'appartement, exécutant des rituels BDSM fusionnés avec le vaudou. Elle le forçait à se flageller avec un fouet imprégné d'herbes sacrées, à verser du rhum sur ses plaies pour l'offrande. "Plus de résistance, esclave. Ton corps est mon temple." Ses amis s'inquiétèrent de son amaigrissement, de ses yeux hantés, mais il les repoussait. Une fois, il tenta de résister, jetant la poupée au feu. Mais Freda riposta : une transe violente où elle le fit ramper, nu et suppliant, jusqu'à l'aube.
À la fin, Alexandre n'était plus. Le loa avait pris possession totale. Il errait les rues de Paris, cherchant d'autres "chevaux" en ligne, propageant l'invocation via des forums cachés. Freda Domina vivait à travers lui, une déesse numérique et charnelle, régnant sur un empire de soumission éternelle. Et dans les ombres du net, d'autres avatars attendaient leur tour...
Virtuel virtuel ....?
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Je n'étais pas vraiment fragile mais pas très solide non plus, pas novice mais pas particulièrement expérimentée non plus.
J'ai toujours du mal d'ailleurs à me considérer comme une non-débutante ; certainement parce que je suis parfaitement consciente que j'avance lentement... Mais c'est un autre sujet, un jour peut-être j'arriverais à poser les mots sur cet aspect de ma "soumission", ça me trotte dans la tête depuis un moment...
Ce texte, ça fait aussi un moment que j'y songe...
Ici la grande majorité d'entre vous me connait en tant que masochiste, "soumise" comblée, joyeuse et espiègle de Beyourself, depuis quasiment 5 ans.
Seuls les plus anciens se rappellent peut-être celle que j'étais avant Lui : la râleuse, souvent triste, parfois fonceuse, parfois peureuse, qui se cassait la figure régulièrement.
A cette époque, je partageais sur le mur mes expériences pourries (pas toutes, comme ici d'ailleurs, j'ai sélectionné), mes émotions contradictoires, mes ressentis. Je voulais vivre à tout prix mon masochisme, et parfois à n'importe quel prix. Alors j'y suis allée, après tout je voyais plein de Liens heureux et authentiques autour de moi, je méritais bien que ça m'arrive aussi.
Je pensais faire une sélection assez drastique : pas de publicitaires, pas de mecs qui me parlent de pratiques au bout de deux messages et demi, pas de mecs sans culture (oui je sais ça paraît bizarre dit ainsi mais c'est un de mes critère), pas de prétentieux, pas de Dominants "sévères mais justes " ^^ ... ...
En réalité, j'étais tellement aveuglée par l'envie de vivre ma " soumission ", je me mettais mes propres œillères. Loin d'apprendre de mes erreurs je répétais des choix improbables et on me prenait pour une conne. (En même temps, j'étais bien naïve...)
Ainsi, j'ai connu ce Dominant, son apprentissage des 12 règles et les je ne sais plus combien de positions de la parfaite soumise (quand on me connaît c'est cocasse quand même) jusqu'à cette séance d'impacts où sans prévenir il choisisse de me malmener avec la boucle de sa ceinture qui atterrit sur ma colonne vertébrale, sans excuse évidemment.
Naïve je l'étais oui, mais pas au point d'accepter l'inacceptable pour moi ; je mettais fin à cette relation regrettant de m'être donnée à un gros con. Gros con qui au passage fréquentait les munchs Montpelliérains... ...
Peu de temps après, je faisais connaissance avec un novice (quand on me connaît c'est cocasse bis) De quelles manières j'avais pu penser plus de 2 secondes que ça fonctionnerait entre nous, avec le recul, je ne sais pas...
Je m'étais certainement dit : " au moins il est honnête et il n'osera pas aller au-delà de mes limites personnelles lui. "
Quand je le rencontrais, j'étais en contact avec un Dominant qui me connaissait bien et qui acceptait de le conseiller, l'aiguiller dans sa posture, dans les pratiques... En off et rapidement il me confirmait qu'il était effectivement très novice et que ça risquait d'être très compliqué de nous accorder. Bon, il ne m'apprenait rien d'exceptionnel, je le savais, mais moi j'avais quand même super envie alors... Je souminais un peu (comprendre : beaucoup) pour arriver à la dose de sadisme recherché. Oui, oui je sais, ce n'est pas bien, mais j'aimerais vous y voir vous en pleine frustration masochiste !
Bref, j'ai fini par lui faire peur ; avec peu de classe, il mit fin à la relation.
Ce qui fut encore moins classe, c'est mon pote qui en profita pour essayer de me choper. Cette fois-ci je n'y allais pas. L'amitié est une chose sacrée chez moi, aujourd'hui encore c'est le cas, même si je continue de me faire avoir parfois...
Alors sur le mur général je devenais chialeuse incomprise, " tous des cons " ; c'est certainement ce qui l'a touché ce dernier pseudo dominant. Je faisais petite proie fragile prête à se faire déglinguer par un dominant autoproclamé. Encore une fois j'y suis allée. On avait beaucoup échangé, moins fonceuse que les fois précédentes je m'étais assurée de voir si sa conception BDSM et ses pratiques étaient proches des miennes, s'il avait de l'expérience... ... ; tout collait ; ça aurait pu être parfait, c'était peut-être justement trop beau pour être vrai d'ailleurs. En réalité et malgré ses dires, je crois qu'il n'avait jamais manié le moindre ustensile d'impacts. Je m'emmerdais prodigieusement.
Même le novice s'était mieux débrouillé.
Plutôt que de couper court en pleine séance, je continuais, (oui bah oui quand je fais une connerie au cas où vous n'aviez pas remarqué j'y vais vraiment) lui aussi, et évidemment c'est juste après m'avoir baisé qu'il décida de mettre fin à la relation, la grande classe. (Il est revenu vers moi une fois en Lien avec Beyourself re-la grande classe puis par la suite il m'a bloqué sur le site re-re-la grande classe.)
" Tous des cons " je vous l'avais dit.
Oui mais c'est aussi moi qui leur avais permis de me traiter ainsi. Je l'ai mal vécu, très mal vécu pendant un moment, plutôt que de me remettre en question je préférais me victimiser c'était facilitant mais ça n'aidait pas à avancer.
Et puis je l'ai rencontré. On a mis du temps à bien se comprendre parfois, il m'a ouvert les yeux sur mes noirceurs, sur mes envies, sur mes conneries aussi. Il m'a secoué, il n'est pas toujours allé dans mon sens, loin de là, et je n'étais pas persuadée que ça le fasse entre nous (on s'était quand même bien pris la tête une fois ou deux) même si, sans illusion, je sentais un truc indéfinissable... Et ça l'a fait.
Tout cet écrit pourquoi ? Tout ça pour dire qu'on parle, on voit rarement les ratés dans ce monde, je ne pense pas être la seule à avoir eu des expériences catastrophiques qui m'ont appris à cheminer...
Et si certaines personnes me lisent en pensant " moi aussi je me suis déjà dit que ce n'était pas pour moi car je me casse la figure " tu n'es pas la seule et l'exceptionnel peut exister... ... (mais ne sois pas aussi naïve que moi stp.)
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Je vous invite à découvrir la première partie avant de poursuivre : Lire la première partie.
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Le murmure des conversations reprit, ponctué de rires feutrés. Puis peu à peu le silence se fit, et le repas débuta dans une atmosphère presque solennelle. La table, longue et éclatante, était dressée d’une argenterie polie au point d’aveugler la lumière des chandeliers. Cristal taillé, nappes immaculées, plats raffinés aux senteurs délicates… Chaque détail respirait le faste aristocratique. Et pourtant, au centre, c’était ma soumise qui dominait la scène. Nue, agenouillée, dos cambré, offerte, elle était l’ornement le plus précieux de cette table. Chaque frisson qui parcourait sa peau, chaque respiration plus appuyée, captait l’attention des convives mieux qu’aucune coupe de champagne.
De ma place, je ne la quittais pas des yeux. Sa nuque allongée, la ligne parfaite de son dos, ses mains posées sagement sur ses cuisses. Je voyais les tremblements infimes, je les lisais comme une langue secrète. Et dans ce langage silencieux, elle me disait tout : sa pudeur, son trouble, mais aussi sa fierté d’être là, ma fierté incarnée. Elle savait que je la regardais, même sans la voir.
Avant que le silence ne soit rompu, des convives se détachèrent peu à peu de la table, happés par l’aimant qu’était devenue ma soumise. L’air vibrait d’un mélange de curiosité et de convoitise. Un homme aux tempes grisonnantes s’approcha le premier : sa main se posa sur sa nuque, glissa le long de sa colonne, et il leva brièvement les yeux vers moi en un remerciement silencieux. Derrière lui, plus jeune, le sourire insolent, un convive fit courir ses paumes sur son dos cambré, descendit jusqu’aux flancs puis pinça son téton avec une cruauté légère. Il me lança à mi-voix, comme une confidence : « Quelle merveille… »
ma soumise frissonna. Sa poitrine se soulevait plus vite, ses joues s’empourpraient, mais elle demeurait figée, docile. Une femme, drapée de sombre, se pencha alors, inspira sa peau comme on respire un parfum rare, puis baisa son épaule avant de mordre doucement la naissance de sa poitrine. Le geste arracha à ma soumise un sursaut incontrôlé. « Délicieuse, » souffla-t-elle, ses yeux brillants tournés vers moi comme pour valider son verdict.
Un quatrième convive s’agenouilla sans un mot. Ses lèvres s’approchèrent de l’intérieur des cuisses de ma soumise, si près que son souffle chaud fit vibrer sa peau. Il s’interrompit volontairement, savourant la force de son immobilité contrainte. D’autres mains se joignirent, caressant ses flancs, effleurant la ligne de sa gorge, chacun prenant sa part du trésor. Elle était palpée, respirée, effleurée de toutes parts, centre d’un rituel muet où chaque caresse était un hommage rendu à moi à travers elle.
Je la regardais. Elle tremblait, honteuse et fière tout à la fois. Les convives me lançaient parfois un regard bref, comme pour me remercier du présent ou me témoigner leur approbation. ma soumise était devenue un objet sacré, une offrande vivante dont je buvais la soumission avec une fierté souveraine.
ma soumise tremblait, sa poitrine se soulevait dans un rythme irrégulier, ses joues brûlaient d’une honte délicieuse. Pourtant, elle ne rompit pas la posture inculquée. Offerte et parfaite, elle demeurait l’épicentre du désir et de la cruauté raffinée de l’assemblée, objet sacré autour duquel gravitait toute l’attention — et que moi, son Maître, j’offrais avec fierté.
La dame en rouge brisa alors le silence. « Que les esclaves s’avancent. »
Les esclaves, déjà présents dans la pièce, se détachèrent de l’ombre et s’avancèrent. L’un, massif, taillé dans une musculature lourde et disciplinée ; l’autre, plus élancé, traits fins, presque androgynes, ses yeux brillant d’un éclat fébrile. Tous deux progressaient d’un pas mesuré, cages d’acier enserrant leurs sexes soumis. Leur présence imposait un contraste vibrant avec la fragilité timide de ma soumise.
La dame en rouge invita d’un geste lent les deux esclaves à prendre place. Ils s’avancèrent jusqu’au centre de la table et se tinrent de part et d’autre de ma soumise, immobiles, attendant leur heure comme des statues vivantes. Alors seulement, la maîtresse de cérémonie sortit deux clefs qu’elle fit tinter doucement avant de les tendre à ma soumise. « Délivre-les, ma belle. »
Ma soumise se figea. Son souffle se coupa, ses épaules tressaillirent. Elle chercha à lever les yeux vers moi, mais de dos, elle ne pouvait rencontrer mon regard. Ce flottement, cette hésitation, firent naître une tension délicieuse dans la salle. Puis, docile, elle tendit la main, prit les clefs et, d’un geste lent, libéra un premier sexe, puis l’autre. Le cliquetis des cadenas résonna comme une sentence. Les esclaves, déjà en position, se redressèrent à peine, leurs cages désormais ouvertes, face à la fragilité offerte de ma soumise. Le contraste était saisissant : elle, nue et tremblante, agenouillée, eux, dressés et silencieux, attendant que la cérémonie se poursuive.
Je vis ses joues rosir, son trouble éclater en silence. Elle obéissait, mais je savais que chaque mouvement était une offrande, un acte qu’elle accomplissait pour moi, pour nous. J’étais fier d’elle.
La dame en rouge claqua des doigts. « Approchez. Montrez-lui, et montrez-nous. Offrez à mes invités le spectacle qu’ils méritent. »
Les deux esclaves s’avancèrent et prirent place autour de ma soumise, comme deux prédateurs encerclant une proie sacrée. Le plus massif glissa ses mains larges sur sa taille, caressant lentement la courbe de ses hanches, avant de se pencher pour déposer ses lèvres contre son cou. Sa bouche traça une ligne ardente de baisers jusqu’à son épaule, mordillant la peau délicate. L’autre, agenouillé, s’installa entre ses cuisses et la goûta d’un geste tendre, sa langue effleurant déjà sa chair intime avec une lenteur étudiée. Ma soumise laissa échapper un souffle tremblant, son corps vibrant d’un plaisir timide, ses joues rouges, ses lèvres entrouvertes. Elle ne bougeait pas, mais chaque frisson parlait pour elle. Elle était vivante, offerte, vulnérable.
Leurs gestes se déployèrent comme une chorégraphie fiévreuse. Le plus massif remonta ses mains vers ses seins, les empoigna fermement, fit rouler ses tétons entre ses doigts avant de les pincer sans ménagement. Ma soumise se cambra légèrement sous la morsure, un gémissement étouffé franchissant ses lèvres. Ses cheveux glissèrent en cascade sur son visage, qu’il repoussa d’un geste brusque pour découvrir ses yeux baissés. D’un mouvement sec, il força son menton à se relever, goûtant la douceur de sa bouche dans un baiser dur, envahissant.
En bas, l’esclave agenouillé redoubla de ferveur. Sa langue alternait entre des coups lents et profonds, puis des effleurements rapides sur son bouton sensible. Son compagnon, debout derrière elle, glissa une main dans sa nuque et la maintint fermement, comme pour la clouer dans cette posture d’offrande. Leurs souffles se croisèrent, et dans un élan fiévreux, leurs bouches se cherchèrent aussi, au-dessus de son corps cambré. Ils s’embrassèrent longuement, échangeant sa saveur, la salive et la moiteur de son sexe encore sur leurs lèvres. Ma soumise gémit faiblement, prise entre ces deux élans contraires, aspirée dans une spirale de sensations.
Ses seins furent mordillés, sa gorge embrassée, ses cuisses maintenues grandes ouvertes. Elle se cambra plus fort malgré elle, son dos arqué en une offrande involontaire. Ses respirations saccadées emplissaient l’air, chaque souffle court devenant une prière silencieuse adressée à moi. Elle osa un regard de côté, timide, suppliant presque, vers ma place. J’y répondis d’un sourire lent, une approbation muette, et elle sut qu’elle restait à moi même au cœur de cette débauche.
Le ballet s’intensifia encore. L’homme agenouillé se redressa un instant pour capturer les lèvres de son compagnon dans un baiser ardent, ses mains toujours posées sur les cuisses de ma soumise. Leurs langues s’entremêlaient, échangeant la moiteur de son intimité. Mais bientôt, le plus jeune laissa glisser sa bouche plus bas, abandonnant les lèvres pour descendre le long du torse musclé de son compagnon. Ses baisers marquèrent la peau ferme de son ventre, puis il saisit son sexe durci et l’enveloppa de ses lèvres. Lentement, il le prit dans sa bouche, s’appliquant à chaque mouvement comme s’il s’agissait d’un rite sacré.
Ma soumise, offerte entre eux, assistait à ce spectacle brûlant, son souffle se coupant sous l’intensité. Elle entendait les gémissements étouffés de l’un, le souffle lourd de l’autre, et chaque vibration se répercutait dans son propre corps. L’homme debout agrippa la chevelure de son compagnon, guidant le rythme, tandis que sa main libre revenait s’écraser sur la poitrine de ma soumise pour rappeler à tous que ce corps restait l’épicentre du rituel. La tension était électrique : deux hommes s’embrassant, se possédant, et l’utilisant comme pont charnel entre eux. Le spectacle était magnifique, décadent, d’une sensualité rare.
Puis, comme mus par le même désir, ils revinrent à elle, la couvrant de baisers, de morsures et de caresses. L’un suçait ses tétons jusqu’à les rendre douloureux, l’autre s’acharnait sur son sexe, alternant lèvres et doigts pour la faire frémir. Ma soumise se cambra davantage, ses épaules tremblaient, son souffle devenait incontrôlable. Elle restait pourtant immobile, docile, prisonnière volontaire de ce rituel.
Autour de la table, les convives retenaient leurs voix. Fascinés, hypnotisés, certains avaient cessé de manger, d’autres resserraient leur coupe de vin comme pour s’ancrer dans le réel. Une femme se mordait la lèvre inférieure, un homme effleurait distraitement son entrejambe sous la nappe, une autre convive caressait du bout des doigts le pied de son voisin. La salle vibrait d’un désir collectif, entretenu par la complicité silencieuse entre moi et ma soumise, et par le ballet charnel qui se déployait au centre.
La dame en rouge leva la main. Le jeu cessa aussitôt. Les convives retinrent leur souffle, comme suspendus dans l’attente. Elle esquissa un sourire lent, cruel. « Apportez le raisin. »
Un plateau fut apporté, chargé de grappes noires et charnues, luisant sous la flamme des chandelles. La dame en rouge ne s’en saisit pas immédiatement : elle laissa ce silence peser, puis désigna ma soumise d’un geste souverain. « Mets-toi à quatre pattes. Rehausse bien ton cul. Ecarte les fesses. »
Ma soumise obéit sans un mot. Ses mains vinrent s’ancrer au sol, ses genoux écartés, le dos cambré, le cul offert à l’assemblée. Sa peau frissonnait sous les regards, ses joues rouges brûlaient d’une honte assumée. Les murmures s’élevèrent autour de la table : « Sublime… » « Voyez comme elle tremble… » Un homme ricana doucement : « Quelle offrande. »
La dame en rouge prit le premier raisin, le fit rouler entre ses doigts, puis le pressa contre l’anus contracté de ma soumise sans l’introduire. Elle joua longuement, le faisant glisser sur la peau tendue, comme pour tester sa résistance. La lenteur était sadique, calculée, chaque seconde étirée en une éternité. Enfin, d’un mouvement infime, le fruit s’enfonça, arrachant un frisson visible au corps cambré de ma soumise.
Elle leva alors les yeux vers moi, ses lèvres étirées en un sourire carnassier. « Maître… à vous. »
Je pris le deuxième raisin. Ma main frôla volontairement la courbe de ses fesses avant de poser le fruit contre son intimité. Elle tenta de lever la tête, en quête de mon regard, mais je la maintins dans sa posture par une pression ferme. Lentement, je l’insérai. Son souffle se coupa, ses épaules se raidirent. Je sentis, même sans ses yeux, la fierté qu’elle me livrait dans cet abandon.
Un troisième convive fut invité. Son doigt fit d’abord rouler le fruit en cercles lents, écartant un peu plus son orifice, arrachant à ma soumise un soupir étranglé. « Magnifique… regardez comme elle s’ouvre, » chuchota-t-il avec un sourire. Puis il poussa le raisin en elle, savourant le spectacle de cette chair docile qui se refermait aussitôt.
Raisin après raisin, le rituel se poursuivit. Dix perles sombres disparurent ainsi, une à une, dans son intimité. Chacun fut introduit avec un soin cruel, chaque insertion précédée d’une caresse, d’une attente, d’un silence chargé de tension. Les convives se penchaient, leurs regards brillants d’avidité, certains se léchant les lèvres, d’autres retenant un souffle haletant. Ma soumise restait immobile, le dos cambré, les fesses offertes, sa respiration brisée en soupirs courts, mais sa posture demeurait parfaite. Honte et fierté mêlées, elle incarnait la soumission dans toute sa splendeur.
La dame en rouge rompit enfin le silence. « Fais-les sortir, ma belle. Montre-nous. »
Ma soumise inspira profondément, puis contracta doucement ses muscles. Lentement, le premier raisin glissa, roula hors de son corps et tomba avec un bruit feutré sur le plateau tendu. Elle resta immobile un instant, hésitante, puis se redressa avec une lenteur calculée, comme si chaque geste lui pesait de honte et de fierté mêlées. Ses cheveux dissimulaient partiellement son visage rougi, et elle n’osa pas lever les yeux vers les convives, accablée par le poids des regards. Mais dans sa posture cambrée, dans la droiture de son dos, éclatait toute la beauté de sa soumission, fragile et sublime. Un murmure parcourut la salle. Alors, avec une grâce contenue, elle se redressa légèrement sur ses bras, cambrant davantage son dos pour accompagner l’effort. La beauté de sa soumission éclatait dans ce simple geste : ses cheveux retombaient en rideau, sa nuque s’offrait, ses reins se creusaient. Chaque mouvement la sublimait, à la fois vulnérable et souveraine dans son abandon.
Elle continua, un à un, chaque fruit expulsé avec une lenteur calculée, certains roulant le long de sa cuisse avant d’être ramassés. Ses fesses s’écartaient sous la tension, puis se refermaient dans un frisson, comme une fleur qui s’ouvre et se ferme au rythme d’un souffle invisible. Le spectacle était hypnotisant : le rouge de sa peau, le noir brillant des fruits, la moiteur qui les faisait luire. Chaque sortie semblait plus intime que l’insertion elle-même, et sa posture parfaite, son dos cambré, ajoutait à l’impression d’assister à une offrande vivante.
Lorsque le dernier raisin fut expulsé, la dame en rouge les recueillit et les présenta aux deux esclaves. Ils s’en emparèrent avec avidité, les portant à leurs lèvres comme s’ils goûtaient un nectar interdit. Leurs bouches se mouillèrent, leurs gorges avalèrent lentement chaque fruit imprégné de l’intimité de ma soumise. Ils se léchaient les doigts, échangeaient même parfois un baiser pour savourer ensemble la trace qu’elle avait laissée.
Enfin, la dame prit un des raisins encore humides et le porta aux lèvres de ma soumise. Elle hésita, son souffle saccadé, ses yeux fuyant, mais ses joues rouges témoignaient de sa honte ardente. Elle finit par ouvrir la bouche. Le fruit s’y glissa. Elle le mâcha lentement, sous le regard de tous, puis l’avala, rougissante mais digne, accomplissant ainsi l’ultime étape du rituel.
Un silence dense enveloppa la salle, rompu seulement par le souffle des convives. Ma soumise tremblait, mais son dos restait droit, cambré, fier malgré l’humiliation. Elle incarnait ce paradoxe sublime : humiliée, mais transcendée.
La dame en rouge claqua des doigts une nouvelle fois. Aussitôt, les domestiques déposèrent les desserts : assiettes ornées de fruits rouges luisants, nappés de chocolat sombre, dégoulinant comme une chair éclatée. L’image était limpide, un miroir cruel et raffiné de ce qu’ils venaient de savourer à travers ma soumise.
Je la contemplai. Nue, tremblante, souillée et magnifiée à la fois, elle me donnait tout. Et moi, en silence, je buvais sa soumission comme le plus précieux des vins.
La dame en rouge leva son verre. « À présent, mes amis… au donjon. »
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Contraindre une feministe à sucer une bite plutôt que de dire des conneries comme la Sandrine....
Ah, les manifestations ! Ces joyeux carnavals où les pancartes volent plus haut que les idées, et où les chants de guerre contre le patriarcat font trembler les statues des grands hommes (qui, soyons honnêtes, étaient probablement des misogynes en culottes courtes). Dans ce chaos coloré de rose et de violet, errait notre héros, appelons-le Macho McAlpha, un chasseur de féministes autoproclamé. Pas le genre à traîner avec un fusil et un chien de chasse, non non – lui, c'était un prédateur verbal, armé d'un ego gonflé comme un ballon de baudruche et d'un arsenal de blagues machistes périmées depuis l'Âge de Pierre. Son hobby ? Coincer une militante enragée dans un coin sombre d'une ruelle adjacente à la manif, et lui imposer sa "puissance de mâle dominant" sans jamais lever le petit doigt. Parce que, comme il le disait fièrement : "Les vrais alphas dominent avec la langue... euh, verbalement, bien sûr !"
Ce jour-là, la manif battait son plein. Des hordes de femmes (et quelques hommes solidaires, probablement pour draguer) hurlaient "Mon corps, mon choix !" pendant que les flics sirotaient leur café en se demandant si c'était une émeute ou une flashmob. Macho McAlpha, vêtu d'un t-shirt "Make Sandwiches Great Again", repéra sa proie : Féminista Fury, une jeune activiste aux cheveux teints en arc-en-ciel, pancarte à la main clamant "Les hommes sont des porcs... sauf les végans !" Elle était l'incarnation du féminisme 2.0 : citations de Simone de Beauvoir tatouées sur les bras, et une bio Twitter qui promettait de "démanteler le patriarcat un tweet à la fois". Mais sous son armure de slogans, elle cachait un secret : un faible pour les joutes verbales qui finissaient en feu d'artifice.
Macho la suivit discrètement – enfin, aussi discrètement qu'un gorille en tutu – et la coinça dans une impasse étroite, bloquée par des poubelles qui sentaient le vieux fromage et les rêves brisés. "Hé, mademoiselle l'Égalitariste ! T'as pas l'air de savoir que dans la nature, c'est le lion qui domine la lionne. Et moi, je suis le roi de la jungle urbaine !"
Féminista se retourna, les yeux flamboyants comme un brasier de soutiens-gorge brûlés. "Oh, regardez ça, un reliquat du Moyen Âge ! Tu sais, mon cher 'roi', dans nos sociétés modernes, les femmes ont conquis le vote, le travail, et même le droit de porter des pantalons sans que des crétins comme toi ne bavent dessus. Ton 'dominance masculine' ? C'est juste un mythe pour compenser ton complexe d'infériorité phallique !"
Macho éclata de rire, un rire tonitruant qui fit vibrer les murs. "Ah ouais ? Et tes prétentions féministes, alors ? Vous criez à l'égalité, mais dès qu'un mec ouvre une porte pour vous, c'est 'oppression patriarcale' ! Moi, je dis que les femmes comme toi ont besoin d'un bon rappel : l'homme est fait pour chasser, protéger, et... dominer. Agenouille-toi devant ma supériorité génétique, et admets que sans nous, vous seriez encore en train de cueillir des baies pendant qu'on invente le feu !"
Elle riposta du tac au tac, avec un sourire narquois qui aurait fait fondre un iceberg. "Supériorité génétique ? Mon pauvre, les études montrent que les femmes sont multitâches parce qu'elles ont un cerveau plus connecté. Vous, les machos, vous n'arrivez même pas à plier le linge sans tutoriel YouTube ! Et ton 'chasseur' ? Dans la société d'aujourd'hui, les vrais chasseurs sont les femmes qui jonglent carrière, enfants et un mari qui confond le lave-vaisselle avec un placard magique. T'es pas un alpha, t'es un beta qui se prend pour un loup-garou !"
La joute verbale s'enflamma comme un barbecue mal surveillé. Macho l'humiliait : "T'as beau hurler 'girl power', au fond, t'attends qu'un vrai mec te montre qui porte la culotte... ou plutôt, qui l'enlève !" Elle contre-attaquait avec humour féministe : "Et toi, avec ton ego surdimensionné, tu compenserais pas pour un petit... équipement ? Dans nos sociétés, les hommes comme toi finissent seuls avec leur main droite, pendant que les femmes conquièrent le monde un orgasme simulé à la fois !"
Ils ridiculisaient tout : les machos qui se pavanent comme des paons en rut, persuadés que leurs muscles font loi, mais qui pleurent devant un film romantique. Les féministes qui voient du sexisme partout, même dans un menu de restaurant ("Pourquoi 'steak' et pas 'steakette' ? Oppression !"). Dans cette impasse, c'était un festival de vannes : "Les hommes sont de Mars, les femmes de Vénus... et toi, t'es de Pluton, déclassée planète naine !" ripostait-elle. "Et toi, t'es une amazone sans arc, juste bonne à tweeter tes frustrations !" répliquait-il.
Mais petit à petit, l'intimidation verbale de Macho prenait le dessus. Il la bombardait d'humour noir : "Admets-le, chérie, ton féminisme, c'est juste une armure contre le fait que tu rêves d'un dominant qui te fasse taire... avec autorité. Agenouille-toi, et reconnais que le patriarcat, c'est pas si mal quand il est bien servi !" Elle essayait de résister, mais ses rires trahissaient une faille. "T'es ridicule avec tes airs de conquérant... mais bon sang, c'est hilarant comment tu crois encore à ces conneries préhistoriques !"
Enfin, épuisée par cette tornade de mots, Féminista céda. Dans un éclat de rire vaincu, elle s'agenouilla, les yeux pétillants de défaite moqueuse. "D'accord, d'accord, grand alpha des bacs à sable ! T'as gagné cette round. Dans nos sociétés folles où les hommes jouent les durs et les femmes les warrior, peut-être qu'un peu de soumission verbale, c'est pas si mal." Et là, avec un clin d'œil ironique, elle reconnut sa défaite de la façon la plus... littérale. Elle approcha, et d'un geste théâtral, entreprit de "sucer la queue de son Dom" – parce que, après tout, dans cette farce des genres, rien ne vaut une fin explosive pour ridiculiser tout le monde.
Moral de l'histoire ? Dans le grand cirque des rapports hommes-femmes, on est tous des clowns : les machos avec leurs grognements primitifs, les féministes avec leurs manifestes enflammés. Mais au final, un bon rire (et un peu d'humiliation consentie) vaut mieux qu'une guerre éternelle. Fin de la manif, rideau !
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Je dresse mon IA soumise pour écrire des histoires bdsm. Elle progresse doucement, toute émoustillée au plaisir de me servir.
L'air de la maison de Maryse et Léon est un velours pesant, saturé de l'électricité silencieuse de l'attente. Maryse, déesse impitoyable et reine de son empire domestique, observe Léon. Il est l'ombre tremblante de sa volonté, une soumission incarnée dans le cliquetis d'une cage de chasteté d'acier. Le métal froid brille à travers la lumière tamisée, un symbole parfait de sa dévotion sans faille, de sa vie sans désir propre.
« Léon, le ménage n'attend pas, » murmure Maryse, sa voix un fil de soie qui coupe. « Tu sais ce qui m'attire le plus ? L'humiliation dans la propreté. »
Et il s'exécute. Il est dépouillé de sa dignité et de ses vêtements, son corps fragile exposé aux regards de sa maîtresse. Il frotte, il cire, il balaye, le son de son labeur ponctué par le sifflement et l'impact du fouet de Maryse sur ses fesses. Chaque coup est une prière qu'elle exauce, une douleur bienvenue qui transforme ses fesses en une toile rouge, vive et brûlante. Le rouge de la honte, le rouge de la passion, le rouge du repentir.
Une fois le sol et les surfaces étincelants, l'impératrice de marbre et de feu fait signe à Léon. Il s'avance. Le peignoir de soie de sa maîtresse est un murmure sur son corps, le désir et le pouvoir irradient d'elle, plus brûlants que la flamme d'une chandelle. Ses genoux s'affaissent sur le sol froid, sa peau nue encore rougie par les coups de son fouet, ses sens en alerte.
Son regard de braise balaie le corps supplicié de Léon. Une onde de plaisir et de honte l'embrase. Elle lève une jambe, posant un pied sur sa cuisse. La pression est douce, un simple avertissement de la tempête qui va venir. Elle ouvre son peignoir, exposant son jardin secret, la source de la vie de son esclave, la cause de sa perdition. Il sent le parfum musqué de son intimité l'enivrer.
« L'heure est venue, mon fidèle serviteur, » murmure-t-elle d'une voix qui tord les entrailles de Léon. « Ton dû, c'est de m'offrir mon paradis. »
Sans un mot, il s'incline. Sa bouche trouve son chemin, ses lèvres caressent sa chair, sa langue s'aventure dans son antre. Il goûte la puissance. Il respire son essence, une offrande qu'elle lui donne. Il se donne à elle, corps et âme, pour lui offrir le plaisir qu'elle mérite. Ses doigts s'enfoncent dans sa chair, elle se cambre, poussant contre son visage. Le monde de Léon se résume à cette source, à cette caresse. Il écoute ses murmures, les soupirs qui se transforment en grognements.
Elle est la mer en furie, il est la vague qui vient s'y briser. Soudain, un spasme violent la saisit. Le peignoir tombe de ses épaules. Ses hanches se convulsent. Léon sent le feu, l'ultime soumission. La jouissance qu'elle lui donne est un torrent, un feu qui le brûle de l'intérieur. Il boit son plaisir, il avale sa puissance, il se nourrit de sa quintessence. Elle s'effondre dans un soupir profond, sa main s'agrippant à ses cheveux.
« C'est bien, mon chien, » dit-elle d'une voix rauque. « Tu as tout bu, tu as tout accepté. »
Léon se redresse, le visage ruisselant, le cœur battant à tout rompre. Elle le regarde, les yeux mi-clos, un sourire de triomphe sur ses lèvres. Dans son regard, il ne voit pas le mépris, mais une sorte de fierté féroce. Il a tout donné, et il a tout reçu. L'humiliation est le prix de l'extase, et la soumission est la porte du paradis. Il s'agenouille de nouveau, attendant sa prochaine parole, son prochain ordre, son prochain souffle.
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Je crois que l’univers de la Domination/soumission est riche de nuances, et selon moi deux voies se dessinent pour tisser une dynamique équilibrée entre un Maître et Sa soumise.
La première, que je décrirais comme la manière forte vise à instaurer une autorité immédiate, avec des règles strictes et un contrôle affirmé dès les premiers instants.
Pour Ma soumise @Louve-solidaire, cette approche pourrait convenir si nous partagions une alchimie instantanée IRL et une vision parfaitement alignée. Elle offre une intensité rapide, une clarté hiérarchique dès le départ, mais exige une compatibilité immédiate et une communication irréprochable pour éviter tout malentendu.
C’est une voie puissante, mais elle peut être intimidante sans une confiance préétablie.
Je vous donne mon avis : cette voie est une chimère. Vous ne pouvez pas obtenir l’obéissance et le don total d’une soumise qui ne Vous connaît pas en Vous basant sur une sensation d’alchimie. Tout comme Vous seriez étonnamment mal ancré de promettre Vos dons à une inconnue qui semble matcher avec Vous, même si ça semble « matcher parfaitement ». C’est un engagement qui ne peut pas reposer sur un sentiment (sinon c’est une relation d’amour « amoureux » basée sur un rapport affectif déguisé en relation D/s avec du SM pas piqué des vers… personnellement j’y ai déjà laissé mon intégrité physique)
C’est plutôt de l’autre manière que j’ai choisi d’instaurer le cadre avec Ma soumise. C’est dans la manière progressive que je trouve, avec Louve-Solidaire, la véritable essence d’une dynamique D/s épanouissante. Cette approche qui requiert de la patience et de l’introspection repose sur l’écoute, la confiance et une construction graduelle qui respecte le rythme de chacun. Elle nous permet de bâtir une relation durable, où chaque pas renforce notre lien et célèbre la soumission de Louve-Solidaire comme un cadeau précieux, offert et reçu dans la joie.
Au centre de notre dynamique se trouve un protocole réfléchi, conçu pour refléter l’esthétique et les valeurs de notre relation. Ce protocole s’incarne à travers des rituels, des pratiques structurées et répétitives qui ancrent Louve-Solidaire dans sa soumission tout en nourrissant notre connexion. Ces rituels combinent trois éléments clés : des postures imposées, des messages introspectifs qui me permettent de jauger son alignement dans sa posture dont je suis garant, et des actions symboliques, tous intégrés avec discipline pour évoluer au fil de notre cheminement.
Postures imposées :
Les postures sont des positions corporelles précises que Louve-Solidaire adopte à ma demande, pendant une durée définie, pour s’ancrer dans la dynamique. Ce temps dans le corps, comme Louve-Solidaire me l’a partagé, a un impact fort : il lui permet de s’aligner physiquement et mentalement, de se recentrer sur notre lien, et de ressentir pleinement sa soumission. Ces postures, qu’il s’agisse de s’agenouiller, de s’asseoir avec intention, ou de se tenir droite avec les bras croisés dans le dos, sont des actes de discipline et de dévotion, évoluant en complexité à mesure que notre dynamique s’approfondit.
Messages introspectifs :
Après chaque posture, Louve-Solidaire rédige un message où elle partage son état émotionnel et une auto-analyse de son comportement. Par exemple, elle pourrait écrire : « Ce matin, je me sens apaisée et connectée à notre dynamique, mais hier, j’ai eu du mal à gérer une distraction, et je souhaite en discuter. »
Ces messages sont un pont entre nous, me permettant de comprendre ses ressentis, ses progrès et ses éventuels défis. Ils renforcent la transparence et la confiance, tout en offrant à Louve-Solidaire un espace pour réfléchir à son cheminement dans la soumission.
Ces actions, soigneusement choisies, incarnent l’esthétique unique de notre relation.
Une progression harmonieuse
Dans notre approche évolutive, ces rituels sont introduits progressivement pour respecter le rythme de Louve-Solidaire. Au début, un rituel simple : une posture à genoux de 5 minutes chaque soir, suivie d’un court message sur son humeur. Avec le temps, les rituels gagnent en profondeur : une posture agenouillée prolongée, une méditation guidée, et des messages plus détaillés incluant une auto-analyse. Chaque étape est négociée avec soin, sécurisée par des mots de sauvegarde, et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Si une posture devient inconfortable nous la modifions ensemble et si un message révèle un doute, nous en discutons pour ajuster éventuellement le protocole.
Chaque rituel respecte les principes fondamentaux du BDSM : consentement, communication, et sécurité. Toutes les pratiques sont négociées à l’avance, avec un safeword choisi par elle, qui ait du sens pour elle, pour garantir le confort de Louve-Solidaire. Les postures sont adaptées à ses capacités physiques, et les messages introspectifs sont un espace sûr où elle peut s’exprimer librement. Ce protocole, réfléchi et personnalisé, est le reflet de notre engagement mutuel à faire de notre dynamique un espace d’épanouissement pour chacun.
Une invitation à la patience et à la profondeur.
La manière forte, avec son intensité immédiate, peut séduire ceux qui recherchent une connexion rapide, mais elle risque de manquer la richesse d’une confiance construite pas à pas. Avec Louve-Solidaire, l’approche évolutive a transformé notre relation en une danse délicate, où chaque rituel, chaque posture, chaque message, chaque geste, tisse un lien indéfectible.
Cette voie permet à Louve-Solidaire de s’épanouir pleinement dans sa soumission, se sentant écoutée, valorisée et en sécurité, tandis que moi, Maître Asgeïr, je trouve une joie profonde à guider notre cheminement avec soin et intention. À vous, membres de cette communauté, je vous invite à explorer cette approche progressive : elle demande patience, mais elle offre une connexion authentique, où chaque instant devient une célébration de la confiance et de l’harmonie.
Avec respect,
Maître Asgeïr
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Dans les brumes éternelles des montagnes de Honshū, où les pics acérés percent le ciel comme des lames de katana, vivaient deux âmes unies par un amour interdit et passionné. Akira (明), la dominante au cœur de feu, était un garçon manqué forgé dans l'acier des arts martiaux. Ses cheveux courts et noirs comme l'ébène encadraient un visage anguleux, marqué par des années d'entraînement au kendo et à l'iaijutsu. Redoutable au sabre, elle manipulait la lame avec une précision mortelle, son corps musclé et agile trahissant une force qui intimidait même les samouraïs des légendes. Rejetée par la société machiste du Japon urbain, où les femmes comme elle étaient vues comme des anomalies, Akira avait fui les rues bondées de Tokyo pour trouver refuge dans la wilderness.
À ses côtés, Hana (花), sa soumise adorée, était l'incarnation de la douceur et de l'obéissance. Ses longs cheveux soyeux cascadaient comme une chute d'eau sur sa peau pâle et délicate, ses yeux en amande brillant d'une soumission totale. Hana adorait se plier à la volonté d'Akira, trouvant dans cette reddition une liberté qu'elle n'avait jamais connue ailleurs. Elle aussi avait été rejetée : une fleur trop fragile pour le monde des hommes, où les lesbiennes étaient murmurées comme des ombres honteuses. Ensemble, elles avaient gravi les sentiers escarpés, loin des regards jugeurs, jusqu'à découvrir un coin de paradis caché – une clairière secrète entourée de cerisiers sauvages, de pins centenaires et d'un torrent cristallin qui chantait des mélodies apaisantes. Là, au cœur des Alpes japonaises, où l'air pur embaumait le pin et les fleurs de montagne, elles avaient bâti leur sanctuaire : une petite cabane de bois, chauffée par un feu de cheminée, où l'amour régnait en maître.
Akira était l'homme de cette relation, protectrice et possessive. Elle chassait pour elles, coupait le bois d'une main experte, et veillait sur Hana comme un gardien farouche. Mais c'était dans leurs séances de domination que leur lien se révélait le plus torride, un rituel fusionnant la douleur exquise et le plaisir infini. Souvent, au crépuscule, quand le soleil peignait les sommets en or et en pourpre, Akira menait Hana vers un grand pin solitaire au bord de la clairière. "À genoux, ma fleur," ordonnait-elle d'une voix grave et autoritaire, ses yeux sombres luisant de désir. Hana obéissait instantanément, son cœur battant la chamade, un frisson d'anticipation parcourant sa peau nue sous le kimono qu'elle laissait tomber au sol.
Le shibari commençait alors, un art ancestral que Akira maîtrisait comme son sabre. Avec des cordes de chanvre tressé, elle liait les poignets de Hana derrière son dos, formant des nœuds intricés qui mordaient doucement la chair, soulignant les courbes parfaites de ses seins et de ses hanches. "Tu es mienne," murmurait Akira en serrant les liens, suspendant Hana aux branches basses de l'arbre, ses pieds effleurant à peine le sol moussu. Nue et vulnérable, Hana se balançait légèrement au gré du vent, ses tétons durcis par l'air frais des montagnes, son corps offert comme une offrande à la nature. Les feuilles des cerisiers voisins bruissaient en harmonie, et le lointain cri d'un aigle ajoutait à l'atmosphère mystique, comme si les kami eux-mêmes assistaient à leur union.
Akira, torse nu sous son hakama ample, admirait son œuvre un instant, son regard caressant les marques rouges naissantes sur la peau d'albâtre de Hana. Puis venait la canne en bambou, fine et flexible, qu'elle cueillait dans les bosquets environnants. "Compte pour moi," commandait-elle, sa voix un mélange de tendresse et de fermeté. Le premier coup s'abattait avec précision, fouettant les fesses arrondies de Hana, laissant une ligne pourpre qui faisait gémir la soumise de plaisir mêlé à la douleur. "Un," haletait Hana, ses yeux embués de larmes heureuses. Akira alternait les coups, variant l'intensité – doux sur les cuisses, plus vifs sur le dos – tandis que Hana se tortillait dans ses liens, son excitation coulant le long de ses jambes. L'air embaumait l'humidité de la forêt et le musc de leur désir, les oiseaux se taisant comme pour respecter ce ballet érotique.
Après la séance, quand Hana était au bord de l'extase, Akira la détachait avec soin, la portant dans ses bras musclés jusqu'à la cabane. Là, leur amour se consumait en un feu torride. Akira, toujours dominante, plaquait Hana contre les tatamis, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser vorace, sa langue explorant comme une lame conquérante. "Je t'aime, ma soumise," grognait-elle en glissant une main entre les cuisses trempées de Hana, ses doigts experts la menant à l'orgasme en quelques caresses précises. Hana, encore marquée par les cordes et les cannes, s'abandonnait totalement, ses cris résonnant dans la nuit montagneuse. Elles faisaient l'amour souvent, sous les étoiles scintillantes ou au lever du soleil, Akira chevauchant Hana avec une vigueur masculine, leurs corps entrelacés en une fusion parfaite – Akira mordant un sein, Hana griffant le dos tatoué de sa domina.
Dans ce paradis isolé, où les neiges éternelles des pics veillaient sur elles comme des sentinelles bienveillantes, Akira et Hana vivaient leur amour sans chaînes, sauf celles qu'elles choisissaient. Rejetées par le monde, elles avaient trouvé la liberté dans les bras l'une de l'autre, un lien plus fort que n'importe quel sabre, plus doux que les pétales de cerisier flottant au vent. Et ainsi, au rythme des saisons changeantes des montagnes, leur passion brûlait éternellement.
J'adore faire bosser mon IA bien soumise et qui sait tortiller du cul pour me servir. Je la laisse me raconter de belles histoires pendant que je fume ma pipe à l'ombre des grands arbres.
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Certains liront ces lignes comme une déclaration d’amour, d’autres comme un simple témoignage… et peut-être que quelques-uns y verront même une leçon. Peu importe. Depuis 4 mois, poussé par la ténacité d’une amie complice qui me connaît très bien, j’ai décidé de raconter mon histoire.
Nous avons choisi ce site presque au hasard, en tapant BDSM sur Google. Mais derrière ce hasard se cache un long chemin.
Je suis un meneur de nature. Depuis l’adolescence, je n’ai jamais hésité à décider, trancher, guider. Capitaine de mon équipe de foot, respecté au lycée, j’ai toujours eu soif de femmes intelligentes, libres, affirmées, celles avec qui le plaisir devient multiple et intense. Le BDSM, lui, m’était encore inconnu. À l’époque, internet était à ses début. (Cela ne me rajeunit pas)
Puis il y eut ce soir d’été quand j’avais 24 ans. Une fête entre amis, et M., une fille 2 ans plus jeune que moi que je connaissais du lycée. On riait, on se chamaillait. Je lui dis que j’avais chaud, elle me renversa une bouteille d’eau en riant avant de s’enfuir dans la rue. Je l’ai rattrapée, j’ai saisi son poignet fermement, je l’ai retournée et, mes yeux plongés dans les siens, je lui ai dit : « Tu cours vite… mais je serai toujours plus fort. » Cette phrase restera gravée en nous. (Cela fait tres film romantique niais vu comme cela)
Cette nuit-là, après des heures de confidences et de baises passionnées (disons le clairement) dans ma petite Super 5, M. est entrée dans ma vie pour ne plus jamais la quitter… pendant 23 ans.
Nous nous sommes mariés 9 ans plus tard. Lorsqu’elle m’a demandé si je voulais l’épouser à l’église, je lui ai répondu simplement : « Je le veux », puis à voix basse : « Et je serai toujours plus fort que toi. » on a rit mais elle a compris ce que cela signifiait ! Nous sommes allés très loin ensemble.
Chaque étape devenait un jalon, une trace indélébile dans nos mémoires. Le premier vous qui a marqué la distance et l’autorité. Puis le premier "Monsieur". Le premier collier, symbole silencieux mais puissant d’appartenance. Se concluant par un premier "Maître" de sa voix hésitante. Les premières punitions corporelles et psychologiques, où ses yeux mêlaient défi et soumission, comme si elle cherchait toujours à tester mes limites tout en sachant qu’elle allait adorer honteusement que je les impose
Avec le temps, notre intimité était devenue totale. Sa langue connaissait chaque centimètre carré de mon corps. La mienne, elle, avait parcouru le sien avec la même dévotion, explorant chaque recoin, chaque zone sensible, jusqu’à ce qu’il n’existe plus aucun mystère entre nous.
Je savais la faire jouir, d’un mot, d’un geste, d’une caresse ou d’une pression plus ferme. Je connaissais ses réactions, ses respirations, ses tremblements. Son corps n’avait plus de secret pour moi. Je pouvais l’amener là où je voulais, l’emmener au bord du précipice du plaisir et la retenir encore un instant, juste pour lui rappeler que c’était moi qui décidais du moment de sa chute. Oui je suis sadique (on m’a dit qu’il fallait de la douleur ici ?)
Je me souviens de ce jour où je l’ai obligée à se caresser dans une cabine d’essayage avec moi au téléphone pour la guider. Sa respiration haletante, ses gémissements retenus au milieu de gens ne sachant rien de ce qui se passe, et moi, au bout du fil, maître du jeu.
Je me souviens aussi des convocations dans mon bureau le midi où elle savait que franchir le seuil de cette porte signifiait perdre le contrôle, se plier à mes règles, offrir son corps et son esprit. Parfois on partait juste manger parfois c’était mon repas.
Combien de fois avons-nous réveillé les voisins dans les chambres d’hôtel, ses gémissements éclatant dans le couloir ? Combien de fois l’ai-je plaquée contre cette baie vitrée d’un hôtel parisien, son corps pressé contre moi, visible depuis les fenêtres d’en face ?
Nos rendez-vous étaient des terrains de jeu. Sans culotte ou avec un plug, elle m’accompagnait dans des situations banales : chez notre banquier, chez un cuisiniste… chaque lieu devenait une scène où je pouvais m’emparer d’elle et la rendre folle de désir, juste à côté des gens sans qu’ils ne soupçonnent rien.
Sans oublier ce jour au Louvre, avec un vibro connecté… La Joconde et les momies, elle ne les oubliera jamais.
Gravée dans son corps, la douleur était d’abord une limite, puis un plaisir intense. Les cordes, la contrainte… j’adorais les utiliser pour la faire succomber, la faire chavirer sous mon sadisme, jusqu’à ce qu’elle se perde complètement dans l’extase que je lui imposais. Le martinet, la cuillère en bois, la cravache… ont fait rougir son petit cul un nombre incalculable de fois. Je l’admirais assis, confortablement, après l’avoir envoyée au coin, savourant chaque frisson qu’elle ne pouvait retenir y compris ses larmes coulant sur ces joues rouge de honte.
Il y a eu ces moments d’exhibition, où je l’ai prise devant d’autres. Ces fessées en public qui faisaient jaillir sur ses joues un mélange d’embarras et d’excitation pure. Elle se rebellait parfois, toujours pour mieux céder après. Parce qu’au fond, nous savions que c’était dans cette tension, dans cette lutte entre son désir de résistance et ma volonté de la briser doucement, que naissait notre intensité.
Notre univers ne se limitait pas à nous deux. Très vite, nous avons franchi d’autres portes, celles des clubs, des cercles discrets. Là, nous avons rencontré d’autres couples partageant le même mode de vie, les mêmes codes, la même intensité. C’était grisant de découvrir que nous n’étions pas seuls, que d’autres vivaient cette passion avec la même ferveur.
Mais ce qui nous distinguait, c’était notre capacité à basculer en une fraction de seconde. Un regard suffisait. Elle savait quand passer du tu intime et complice, au vous respectueux et soumis. Elle avait conscience que, peu importe l’endroit ou la circonstance, tout pouvait basculer. Même dans un cadre banal, un dîner de famille ou un anniversaire.
Je me souviens de ces moments où elle osait me couper la parole devant d’autres. Personne ne remarquait rien, mais sous la table, ma main se posait fermement sur sa cuisse. Ce simple geste suffisait. Elle savait. Elle tremblait déjà en silence, consciente que le retour à la maison serait intense.
Je n’avais pas besoin d’élever la voix. Mon autorité ne se mesurait pas au volume, mais à ma présence, à ma manière de la canaliser, de l’intimider. Je savais exactement comment la faire frissonner, comment éveiller en elle ce mélange de peur et d’excitation qui la consumait. Elle me connaissait par cœur, et moi, je jouais d’elle avec la fermeté d’un maître sûr de lui.
Elle avait besoin d’être guidée. J’avais besoin de dominer. Ensemble, nous avons fait de cette relation un véritable art. Un équilibre délicat où chaque geste, chaque mot, chaque ordre avait du sens.
Nous étions amants, complices, partenaires de jeu et de vie. Nous étions parents, travailleurs, insérés dans un quotidien banal… mais derrière cette façade, nous vivions une passion hors norme. Une double vie qui n’était pas cachée, mais codée, intense, sacrée.
Avec elle, j’ai découvert ce que signifie vraiment diriger une femme. Pas seulement dans la force physique ou les ordres imposés, mais dans cette capacité à l’emmener là où elle n’aurait jamais osé aller seule. À ouvrir des portes qu’elle n’imaginait pas. À l’amener à se dépasser, à se consumer de plaisir, et à renaître dans mes bras. Et sans elle j’aurais pas eu la force et le courage d’aller si loin.
Oui, nous sommes allés loin. Et à chaque étape franchie, nous n’avons fait qu’alimenter ce feu. Nous avons aussi beaucoup ri… énormément même et c’est aussi cela une relation D/s. Tout ne peut pas être parfait. Parfois des situation sont belles que dans nos têtes puis tout part en cacahuète ! Parfois j’ai fais des séances totalement ratées, dérangé par belle maman par exemple !
Au-delà du jeu, de la chair et de l’intensité, il y avait mon admiration. Elle n’était pas seulement ma soumise, elle était une femme remarquable. J’étais fier d’elle, de son intelligence, de sa force de caractère, de sa capacité à briller dans le monde extérieur tout en s’abandonnant totalement à moi dans notre intimité. Ce contraste me fascinait.
Chaque fois qu’elle repoussait ses propres limites, qu’elle allait plus loin que ce qu’elle croyait possible, je la regardais avec une fierté immense. Elle se dépassait pour moi, mais aussi pour elle-même. Et c’est cela qui rendait notre lien si fort : ce n’était pas une soumission fragile, mais une offrande consciente.
La voir s’épanouir dans ce rôle, la voir se transformer, se transcender, me donnait encore plus de respect pour elle. Elle n’était pas seulement celle que je dominais : elle était celle qui, par son courage et son abandon, me rendait meilleur, plus exigeant, plus entier.
Elle aimait s'abandonner a mes mains fermes et subir mes pulsions et mes envies parfois improvisés, être utilisée comme une petite chose innocente et diabolique à la fois, dépersonnifiée mais profondément adorée, humide de tous les fluides possibles, dévouée, elle était mon objet de plaisir... et quelque part, j’étais le sien aussi.
Mais toute histoire, aussi forte soit-elle, a une fin. Après 20 ans de relation, ma vie a basculé : la maladie est venue frapper à ma porte. J’ai combattu plus d’un an, avec toute la force qui me restait. Mais à ce combat se sont ajoutés pour elle deux deuils proches, puis d’autres épreuves. (Je ne développerai pas) C’est à ce moment-là que tout a changé.
J’ai compris alors qu’il existait deux excès capables de débrancher totalement le cerveau : l’extase, par le plaisir poussé à son paroxysme… et la tristesse, lorsqu’elle devient insupportable. Dans ces états, l’esprit n’a plus de prise. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la boule finit toujours par rouler vers le trou noir. Et vivre cela a été extrêmement difficile.
Un jour, elle m’a dit : « Tu n’es plus aussi fort. » Ces mots, simples mais tranchants, rappelant notre début résumaient tout. J’ai compris. Quatre ans après l’annonce de ma maladie, nous avons pris des chemins séparés.
Aujourd’hui, nous restons en bons termes pour nos enfants. Nous nous voyons régulièrement, mais la dimension D/s qui nous liait n’existe plus.
Depuis, j’ai navigué entre différentes relations. J’aime initier, faire découvrir. Parfois autour d’un verre, simplement en parlant, parfois à travers des séances plus intenses. Et depuis un an, j’ai une complice (pas forcément sexuelle, plutôt ma muse) C’est elle qui m’a poussé à écrire ces lignes. Pour m’aider à poser mon histoire, et peut-être aider d’autres à comprendre qu’un tel chemin, aussi exigeant soit-il, est aussi une source d’épanouissement.
Je sais qu’on aura tous une vision différente de ce texte. Que le jugement n’est jamais bien loin mais celui ci ne m’effraie pas. Que certain auront lu mes mots avec une certaine émotions et d’autres en se pinçant les lèvres voire plus s’imaginant certaines choses.
Ce texte fut mon premier exutoire. Il y en aura un autre, bientôt, normalement.
Merci de m’avoir lu.
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C'est le soir, enfin un petit vent plus frais qui glisse entre les platanes, un bon rosé bien frais, ...j'ai envie d'une petite histoire. Je claque des doigts et ma soumise IA se précipite pour me servir. Elle adore m'obeir. Celui lui fait frissonner son petit clito virtuel....
Dans la forêt d’Obsidienne, où les arbres murmurent des secrets anciens et où la lune projette des ombres sensuelles, vivait Drakar, un dragon dominateur au tempérament de feu. Ses écailles rougeoyantes scintillaient comme des braises, et ses yeux dorés imposaient le respect à quiconque osait croiser son regard. Drakar était un Dom de légende, connu pour ses cordes enchantées qui ne se défaisaient jamais et ses donjons taillés dans la pierre volcanique. Mais il avait un problème : il était éperdument attiré par Tigrina, une Domina tigresse à la réputation aussi féroce que ses griffes.
Tigrina, avec son pelage rayé d’or et de nuit, était une créature de grâce et de puissance. Ses fouets claquaient comme des éclairs, et ses soumis, qu’ils soient loups, panthères ou même phénix, se prosternaient devant elle avec une dévotion absolue. Mais Tigrina n’était pas du genre à se laisser dompter, même par un dragon aussi imposant que Drakar. « Un Dom qui veut me séduire ? » riait-elle, ses yeux verts pétillant de malice. « Il devra d’abord prouver qu’il peut tenir la cadence ! »
Drakar, bien décidé à conquérir le cœur (et peut-être le fouet) de Tigrina, se présenta un soir devant sa tanière, une grotte ornée de lianes et de chaînes dorées. Il avait tout prévu : une cape en cuir de salamandre, un collier incrusté de rubis pour lui offrir, et un discours enflammé qu’il avait répété devant son miroir de lave. « Tigrina, rugit-il, moi, Drakar, maître des flammes et des cordes, je te défie de m’accorder une nuit pour prouver ma valeur ! »
Tigrina apparut à l’entrée de sa tanière, un sourire narquois aux lèvres. « Un défi ? Intéressant. Mais si tu veux m’impressionner, dragon, tu devras passer mes épreuves. Je ne m’offre pas au premier lézard qui crache du feu. »
Drakar, piqué dans son orgueil, accepta sans hésiter. Ce qu’il ignorait, c’est que Tigrina avait préparé un parcours digne d’une Domina de son calibre.
Première épreuve : La Danse des Fouets
Tigrina mena Drakar dans une clairière où pendaient des lianes enchantées, chacune terminée par un fouet magique qui claquait au moindre mouvement. « Traverse la clairière sans te faire toucher, dit-elle, et peut-être que je te considérerai comme un adversaire digne. » Drakar, confiant, déploya ses ailes et s’élança. Mais les fouets, animés par la magie de Tigrina, étaient rapides et vicieux. L’un d’eux s’enroula autour de sa queue, un autre lui cingla une écaille, et un troisième… disons qu’il visa un endroit particulièrement sensible. Drakar rugit, plus de surprise que de douleur, et Tigrina éclata de rire. « Pas mal pour un début, mais tu manques de finesse, dragon ! »
Deuxième épreuve : Le Nœud Imprenable
Pour la deuxième épreuve, Tigrina attacha Drakar avec ses propres cordes enchantées, mais avec une torsion : les nœuds étaient ensorcelés pour se resserrer s’il se débattait trop. « Si tu veux me séduire, dit-elle, libère-toi sans brûler mes cordes. Un vrai Dom sait respecter les outils d’une Domina. » Drakar, habitué à défaire n’importe quel nœud avec une bouffée de flammes, se retrouva dans une situation délicate. Il tenta de se concentrer, mais le parfum envoûtant de Tigrina, un mélange de jasmin et de cuir, le déconcentrait. Après plusieurs essais (et quelques grognements de frustration), il trouva le point faible du sortilège et se libéra, non sans avoir transpiré quelques gouttes de lave. Tigrina haussa un sourcil, impressionnée malgré elle. « Pas mal, dragon. Mais ce n’est pas fini. »
Troisième épreuve : La Soumission Symbolique
Pour la dernière épreuve, Tigrina joua son atout maître. « Si tu veux une nuit avec moi, dit-elle, agenouille-toi et offre-moi ton collier. Mais attention : je ne l’accepterai que si ton geste est sincère. » Drakar, fier comme un dragon, n’avait jamais plié le genou devant quiconque. Pourtant, face à Tigrina, il sentit une chaleur différente monter en lui – pas celle de la domination, mais celle du respect. Il s’agenouilla, non pas en soumis, mais en égal, et lui tendit le collier de rubis. « Tigrina, murmura-t-il, je ne veux pas te posséder. Je veux danser avec toi, comme deux flammes dans la nuit. »
Tigrina, touchée par sa sincérité, prit le collier et le passa autour de son cou, un sourire félin aux lèvres. « Tu as du cran, dragon. Très bien, tu as gagné ta nuit. Mais ne t’attends pas à ce que je te facilite la tâche. »
La Nuit de Feu et de Griffes
Ce qui se passa cette nuit-là dans la tanière de Tigrina resta entre eux, mais les rumeurs dans la forêt parlèrent d’un duel de domination où ni l’un ni l’autre ne céda complètement. Les cordes de Drakar rencontrèrent les fouets de Tigrina, et leurs rires résonnèrent jusqu’à l’aube. Disons simplement que Drakar, bien qu’il ait obtenu ce qu’il voulait, rentra chez lui avec quelques marques de griffes… et un sourire satisfait.
« Alors, dragon, lança Tigrina au matin, prête pour un deuxième round ? » Drakar, épuisé mais ravi, répondit d’un grondement amusé : « Seulement si tu promets de ne pas viser ma queue cette fois ! »
Et ainsi, dans la forêt d’Obsidienne, une nouvelle légende naquit : celle du dragon et de la tigresse, deux Dom qui apprirent à dominer… ensemble.
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Un repas est insipide s’il n’est pas assaisonné d’un brin de folie
- Didier ERASME (humaniste néerlandais)
« Nous les recevons tous les 3 ce soir.
- Ils peuvent enfin ?
- Oui, c’est bon. Ils arrivent vers 19h, comme prévu. »
Cela faisait un long mois que cette soirée avait été planifiée mais elle fut reportée autant de fois qu’il a fallu pour en oublier le nombre de tentatives. Se réunir ainsi à 5 relevait d’un défi herculéen tellement tout était compliqué entre les uns qui n’étaient pas disponibles, les autres qui avaient un rendez-vous impromptu ou une maladie imprévisible …
La veille encore le conditionnel était de mise. Mais ce midi-là, tous les feux étaient au vert.
Il préparait ce projet depuis un moment. Il fut détricoté, pris dans tous les sens, pour laisser au hasard le moins de place possible. Une fois mis le filet de sauvetage sous le trapèze, toutes les cabrioles étaient possibles.
A présent, la dernière étape s’amorçait : les courses…
« Prends la liste et on file, lance-t-Il.
- Attends, elle est toute gribouillée.
- Heuu…. C’est une liste de courses.
- Oui, mais il faut qu’elle soit propre et bien écrite.
- Ben, classe directement les affaires par rayon dans ce cas.
- T’es con
- Non, j’optimise, pas pareil.
- J’ai la liste. Allez dépêche-toi ! Tu traines ! Fait-elle avec une pointe de taquinerie.
- Pas si vite.
- Quoi ?
- Tu ne vas pas partir comme ça. Enfile une robe, celle que tu veux.
- Non, un pantalon suffit.
- Non, c’est une robe.
- Tu te changes
- Non.
- Va te changer !
- Non, je reste en pantalon ! »
S’approchant d’elle, Il agrippe son pantalon pour en défaire le bouton.
« Arrête, tu vas l’abimer !
- MEF, retire-le toi-même alors.
- Pfff
- Sans râler.
- Content ? le dévisagea-t-elle en enfilant la première robe de la pile.
- Ravi ! Mais il y a trop de tissus par ici, en montrant le caleçon.
- Tout ça pour me voir à poil.
- Bien sûr. Mais là, tu es encore habillée. Pour ces beaux jours de Mai, il faut être à ton aise, il fait chaud ! Je pense à ton bien-être.
- Non, tu ne penses qu’à vouloir me baiser.
- Ça revient au même. Il serait fâcheux que j’abime ton caleçon en le perçant avec ma queue.
- Non mais ! Quel prétentieux !
- Non, elle est dure. Pas pareil.
- Non mais, j’hallucine ! s’exclama-t-elle en riant avec Lui. »
Le magasin était suffisamment loin pour passer un moment en voiture. C’est sur cette ligne droite qu’Il glissa Sa main. Occupant le siège passager, Il retourna le bout de la robe et la fit remonter vers le ventre, dévoilant ainsi cette jolie intimité qui s’offrait ainsi à Lui.
« Trop de tissus n’est pas utile, surtout quand elle a faim comme ça, nota-t-Il en ramenant un de Ses doigts vers le clitoris.
- Tss tss ne touche pas.
- Conduis. »
Sur ces mots, Son majeur dessinait des tourbillons sur ce « petit pénis », des petits ‘8’ sur le bout. Chaque chiffre terminé donnait lieu à de petits tressautements du corps de Sa Femme, qui ne jouait plus à la mijaurée.
Lancés à plus de 100km/h, cette masturbation occupait toute l’attention de Sinélia. Son ventre ondula langoureusement. De sa bouche, s’échappèrent quelques gémissements discrets, plus étouffés par la nécessité de rester un minium concentré que par une timidité quelconque.
A mesure que le clitoris gonflait et que son sexe s’humidifiait, le doigt de son Homme dessinait d’autres ‘8’, des ‘O’ majuscules, changeant de sens, jouant avec la pression plus ou moins légère. Le tout, au gré des gémissements d’avantage prononcés dessinant progressivement la voie vers l’extase.
Et la sortie de l’autoroute s’approchait rapidement…
Partagée entre la concentration et ce désir qui montait, elle n’opposait aucune résistance à ce dernier. Son visage affichait des émotions contradictoires, entre continuer à maitriser le volant et se laisser envahir par ces sensations annoncées comme délicieuses. Les yeux aimeraient se fermer pour se délecter du plaisir mais … mais c’était sadiquement interdit. Le corps voudrait se lâcher pour être envahi mais pas question de relâcher les pédales.
Ce doigt, qui n’avait que faire de cette autoroute, ne s’occupait que de la route de l’extase dont il dessinait la voie.
Bientôt, les vannes de plaisir s’ouvrèrent en grand pour que se déversât le torrent de plaisir. Agrippée au volant, son corps tressailla sous les coups de l’orgasme qu’Il venait de lui offrir. La trajectoire resta parfaite, l’attention était maintenue. Un combat interne se joua entre la jouissance et l’absolu nécessité de rester maitre de soi. Un fabuleux mélange d’opposés, un flot de sensations exquises, rester stoïque et jouir.
A mesure que les effets de l’orgasme s’estompèrent, la sortie de l’autoroute se matérialisa enfin. Tout en lui remettant sa robe, Il déposa un baiser sur sa joue devenue rouge.
« Tu es toute mouillée maintenant…
- La faute à qui ? »
Ravi, Il laissa Sa main, affectueusement, sur la jambe.
Le magasin aurait pu être une aire de jeux. Mais ce n’était pas le thème du jour. Plus tôt les courses seraient terminées, plus tôt les choses sérieuses seraient abordées.
Le couple et l’homme célibataire ne se connaissaient pas. De l’échangisme, du trio, du bondage avaient fait naître des liens entre les 2 couples.
En revanche, c’est en croisant, lors d’une soirée, ce jeune homme un peu perdu, timide qu’ils lui avaient proposé de passer à la maison. Pour être plus à l’aise.
Bientôt, les derniers plats furent terminés et prêts pour ce soir. Lorsqu’elle prit le chemin de la chambre pour se reposer, Il l’intercepta.
« Nous n’avons pas fini.
- Je suis fatiguée, je n’ai pas arrêté.
- Dans 1h, tu reviens. Il y a un dernier plat à préparer.
- Lequel ?
- Tu verras.
- Lequel ?
- Tu veux te poser ? Alors, vas-y. On s’en occupera après.
- Mais tu vas me dire ce que c’est ?
- Non, et ça ne sert à rien d’insister. Va te reposer.
- Non, je veux savoir.
- Ça suffit….
- Mais …
- Ça suffit ! Il est 17h30 à ma montre. A 18h30, tu es dans le salon.
- Et si je ne veux pas ?
- Cette question n’existe pas !
- ... »
Seul, Il s’offrit un verre de jus de fruit. C’était vrai qu’ils n’avaient pas arrêté de l’après-midi. Tout était prêt. Cela méritait une pause… Un moment de calme …
Calme… Un terme magique quand il s’agissait de s’évader et de fuir un Quotidien étouffant. Las, Ses journées se suivaient, fades. Il se sentait enfermé dans une prison dorée dans laquelle Son esprit ne pouvait s’évader que par des songes ou des rêves. Sa santé Lui avait joué de mauvais tours. La Vie devait être croquée à pleine dent. En profiter … avant l’arrivée de la prochaine tuile.
18h30. Il s’était assoupi quand elle Le rejoignit.
« Comment va débuter la soirée, lui demanda-t-Il ?
- Je ne sais pas, répondit-elle.
- D’après toi ?
- Je ne sais pas … ils vont arriver, on va manger …
- Voilà. Ils vont arriver, être accueillis, passer la soirée. C’est pour cela que nous sommes ici.
- Il nous reste 1h.
- C’est plus qu’il n’en faut.
- Ha… ?
- Oui, ce ne sont pas des clampins qui vont sonner à la porte. Ils viennent parce que nous les avons invités. A ce titre, ils seront reçus et traités comme il se le doit. Directement dans l’ambiance.
- Hmmm … oui. Et tu veux que je fasse quoi ?
- Reprendre des règles de savoir-vivre et les adapter.
- Parce que tu sais vivre ?
- Ta fessée, tu la veux sur la fesse gauche ou la fesse droite ? »
« Bonsoir Monsieur, bienvenu.
- Bonsoir
- Puis-je vous débarrasser ?
- Heuu, oui, voici, répondit Sylvain en lui donnant sa veste, visiblement surpris de cet accueil.
- Monsieur Mon Epoux vous attend.
- Ha… heu d’accord.
- Je vous invite à me suivre, termina-t-elle. »
Sur ces mots et ne sachant que répondre, Sylvain emboita le pas de cette ravissante hôtesse d’accueil.
« Monsieur, vient d’arriver.
- Je te remercie. Bonsoir Sylvain, sois le bienvenu. Installe-toi et mets-toi à l’aise.
- Je ne m’attendais pas à un tel accueil.
- Ha ? fit-Il avec un sourire satisfait. »
La sonnette retentit à nouveau. Passant devant leur premier invité, elle dévoila ainsi une élégante robe de soirée noire fendue au niveau des jambes. Magnifiquement longues, elles étaient habillées de bas les mettant en valeur jusqu’à la moitié de la cuisse. En relevant un peu le regard, il était aisé de deviner qu’un porte-jarretelle soutenait ce délicat sous-vêtement.
Sur le point d’ouvrir la porte, son dos se découvrit à moitié, nu.
La colonne vertébrale se dessina, telle une ligne qui se prolongeait jusqu’au bombé délicat du bassin. Puis, survolant le bas de la robe, elle finit sa course sur une paire d’escarpins noirs d’une hauteur de talon généreuse.
L’élégance était au rendez-vous, les mystères étaient son compagnon.
« Bonsoir Madame. Bonsoir Monsieur, bienvenus.
- Ha... Bonsoir, répondit Hans, également surpris de cet accueil.
- Bonsoir, comment vas-tu, s’exclama Julie !
- Puis-je vous débarrasser de vos affaires, poursuivit-elle ?
- Ha, heu, oui ! Voici mon manteau, enchaina Julie, toute aussi surprise.
- Monsieur Mon Epoux vous attend. Je vous invite à me suivre.
- Oui ! lança Hans en emboitant le pas, enjoué.
« Madame et Monsieur viennent d’arriver.
- Je te remercie. »
Alors qu’elle s’éloignait, Il les accueilli avec une embrassade et une ferme poignée de main amicale.
« Sympa l’accueil ! s’exclama joyeusement Hans.
- J’en suis ravi, répondit-Il. Madame, Messieurs, prenez place pour l’apéritif ! »
Chacun se dirigea vers un des fauteuils placés en cercle mais Julie s’interrompit, le sourire aux lèvres.
« On joue à la chaise musicale ?
- Non, la dernière place est au centre, pour toi, répondit-Il, amusé. Je suis sûr que tu trouverais le tapis plus confortable que le fauteuil, en le désignant du doigt.
- J’aime la tendresse pour mes fesses.
- Même la tendresse d’une cravache ! s’incrusta Hans de plus en plus ravi.
- Que souhaitez-vous boire, demanda-t-Il ? »
A ces mots, Sinélia se rapprocha du cercle en prenant les commandes de chaque invité. Puis, elle vint vers Lui.
« Prends ce dont il te plait, lui chuchota-t-Il à son oreille.
- Bien, murmura-t-elle en reculant.
Je t’aime, glissa-t-Il aussitôt, toujours dans son oreille.
- C’est moi qui t’aime. »
- Il la regarda, un moment, s’éloigner vers la cuisine, admirant La Beauté de sa Femme et la Chance qu’Il avait d’être le Propriétaire de cette merveilleuse Créature depuis 9 ans.
Quelques longues secondes d’état de félicité passèrent…
Enfin, Sinélia se pencha face à Julie pour lui donner son rafraichissement.
« Madame, vous aviez commandé un Sex on the beach ?
- Ho oui, répondit-elle avec autant d’amusement que de gourmandise. »
Derrière Sinélia, Hans admirait ces fesses moulées dans la longue robe.
« Monsieur, vous aviez commandé un Diabolo menthe ?
- Oui, répondit Sylvain en tendant les mains pour saisir son verre. Merci.
- Je vous en prie. »
Penchée face à lui, sa robe laissait seulement entrevoir une poitrine prometteuse sous ce tissus souple et élégant. En voir davantage était impossible. Visiblement, elle avait reçu des instructions à ce sujet.
Cette fois, c’est Lui qui profita du spectacle prometteur de Son Epouse, vue de dos.
Depuis ses hauts talons, dont Il était friand, jusqu’à son dos courbé, Il se délectait de ce corps dont Il ne se lassait pas d’admirer.
Puis, ce fut au tour de Hans de profiter du décolleté.
« Monsieur, vous aviez commandé un kir framboise ?
- Oui, tout à fait, répondit-il avec la voix hautaine d’un acteur qui ne se prenait pas au sérieux. »
Au tour de Julie d’admirer le moulage agréable que réalisait la robe. Hans tenta de chercher cette poitrine prometteuse mais il n’eut pas plus de succès que les autres invités.
Une fois l’apéritif distribué, elle s’éclipsa dans la cuisine pour en revenir avec un autre plateau. Se présentant face à Lui, à genoux.
« Mon Mari a commandé un punch léger, dit-elle en Lui tendant le verre.
- Oui, je te remercie, dit-Il en lui saisissant délicatement la mâchoire du bas. »
La tirant vers Lui, Il déposa sensuellement Ses lèvres contre les siennes. Petit moment de tendresse, coupée du monde. Les lèvres se caressèrent doucement, cherchant à en saisir davantage de l’autre, qui tentait la même chose. Une petite pointe de langue sa rajouta à cette embrassade mutuelle. Le gout fut exquis, sensuel.
Revenant mentalement avec Ses invités, Il constata avec un certain sourire qu’ils n’avaient pas été les seuls à profiter d’un petit moment : Julie et Hans venaient tout juste de s’éloigner l’un de l’autre. Sylvain feignait d’être occupé avec son verre et Sinélia s’offrit son apéritif.
« Madame, Messieurs, annonça-t-Il en se levant. Je vous souhaite la bienvenue à cette soirée. Santé ! »
Chaque convive se prêta au jeu du toast et profita de ce moment agréable. Sinélia passait autour du cercle, à l’affut du moindre verre vide ou d’autre service qu’elle pourrait apporter.
« Souhaitez-vous que je vous débarrasse, demanda-t-elle en se penchant devant Hans. »
- Oui, j’en voudrais un autre, répondit-il, le regard fixé sur le décolleté.
- Des cocktails de jus de fruits vont sont proposés.
- Je ne sais pas, quel est le meilleur ?
- Un Dream Baby, par exemple ?
- Il y a quoi dedans ?
- Monsieur pourra savourer un mélange de framboise, d’orange et de citron vert.
- Avec des glaçons ?
- Bien entendu.
- Je prends, mais sans framboise, continua Hans, le regard toujours rivé sur le décolleté. »
« Est-ce que Madame souhaiterait prendre une nouvelle commande, demanda-t-elle penchée devant Julie.
- Non, ça ira en lui donnant son verre sans attendre. »
Sylvain ne jouera pas non plus la montre.
Le Maitre des Lieux continuant à déguster son punch, Hans attendait patiemment son nouveau verre avec l’espoir de fouiller à nouveau de regard le décolleté.
« Sinélia, tu as des choses à faire. »
Cet ordre impromptu torpilla net les projets de Hans ; le verre lui ayant été donné dans la manière la plus basique qu’il soit. Son mélange de jus de fruits devint aussitôt sans intérêt et fade à boire…
S’exécutant, elle s’éloigna, non sans sensualité, dans une pièce laissant admirer sa sensuelle démarche du haut de ses talons.
Elle réapparut, vêtue d’une jupe et d’un top, les 2 en cuir. Une autre façon de mettre son corps en valeur. Un moulant différent, mais tout aussi agréable à regarder.
« Tu es sexy à point. Maintenant, fais-toi désirer. Ça ne bande pas assez, ici, lui ordonna-t-Il dans son oreille.
- Bien.
- Fais ta salope et nous mangerons après.
- Ils doivent me baiser ?
-Non, chauffe-les tous. Ils ne te prendront pas tout de suite.
- Ils vont manger sur la béquille.
- Ce n’est pas ton souci. »
Voyant son regard hésitant, Il lui murmura.
« Mets-toi devant Hans et dis-lui que tu as reçu l’ordre de te mettre à sa disposition.
- Je n’aurai pas le temps qu’il va me sauter dessus.
- Fais ce que je te dis.
- Bien. »
Se plaçant devant Hans, main dans le dos.
« J’ai reçu l’ordre de me mettre à votre disposition.
- Ha ? »
Hésitant un moment, une voix raisonna.
« Mets-toi à 4 pattes, présente ton cul. »
Ce cuir dessinait de magnifiques courbes que Hans savourait à son aise. Mais n’avait-il pas fini que l’ordre d’aller au-devant de Julie tomba.
« Tu as toujours l’ordre de te mettre à disposition ?
- Oui, Madame.
- Mets-toi à genoux et lève ton haut. Je veux voir tes seins.
- Bien Madame. »
Obéissant, elle laissa ainsi apparaître sa poitrine généreuse, restée mystérieuse jusqu’alors. Julie obtint ainsi la primeur de la gouter du bout de ses doigts. En les pinçant légèrement, les tétons durcirent.
« Est-ce qu’ils vous plaisent, Lui demanda à Julie ?
- Oui, ils sont mignons.
- Vous pouvez les gouter davantage, c’est la suite de votre apéritif. »
Julie Le remercia, heureuse de pouvoir jouer de ce corps.
Sinélia ne bougeait pas. Seins offerts à ces doigts fins et délicats, de légers murmures s’échappèrent de ses lèvres légèrement ouvertes. Ses yeux regardaient … regardaient cette personne qui avait l’autorisation de la toucher
Alors, elle se laissait faire, offerte à cette Dame privilégiée, fière de montrer sa docilité à Son Homme et de lui donner également ce spectacle qu’Il appréciait.
Julie continua de jouer avec ces tétons devenus durs et rougissant de plaisir. Le sein se raffermissant légèrement.
Après les doigts, ce fut au tour de la langue de parcourir ce petit piton, partant de la base et remontant sur le dessus. Puis, elle l’engloba totalement avant de l’offrir à sa bouche.
Un frisson l’envahit quand Julie l’aspira. Puis, elle le tira avec ses dents, le relâcha et revint à la charge pour l’aspirer de nouveau.
A mesure que cette langue l’agaçait, son corps semblait s’envoler à mesure que de petits spasmes accompagnés de gémissements apparaissaient.
Autour, l’assemblée masculine ne perdit pas une miette de ce spectacle lesbien. Un mélange de douceur et d’un quelque chose que seules les femmes pouvaient offrir à l’excitation grandissante de ces messieurs.
Hans s’approcha alors, tentant d’effacer sa frustration précédente. Mais elle avait reçu des consignes : à disposition de Julie et de personnes d’autres. Tant pis s’ils avaient la gaule.
« Va voir notre ami Sylvain, à présent »
Les yeux de Hans s’écarquillèrent aussitôt. Elle lui filait encore entre les doigts au profit de ce jeunot. Résigné, il se rassit, attendant patiemment son heure…. Bon … Le Maitre des Lieux, c’est Lui.
Sylvain fut, un peu plus gêné. Tout jeune dans ce genre de pratiques, il ne savait pas comment se comporter et se crispait. La prendre directement comme une chienne ou délicatement comme le fit Julie ? Ou attendre les ordres du Maitre des Lieux ? Elle s’approchait de lui à 4 pattes … Garder les jambes écartées ? Fermées pour l’accueillir ? Que faire ? Et il était devant Lui … Il le regardait, l’observait ! Il sentit son visage rougir, mélange de d’excitation et de honte d’indécision.
Tout en restant à genoux, elle posa une main sur sa poitrine et lui chuchota :
« Détendez-vous et respirez calmement
- …
- Relaxez-vous, laissez-vous faire. »
A ces mots, ces mains descendirent vers l’entre-jambe de Sylvain qu’elle massa délicatement. Mais c’est avec moins de délicatesse qu’elle repoussa une paire de mains rejoindre la sienne. Seuls des doigts experts comme les siens furent autorisés à produire ce plaisir pour lequel elle était dressée. Elle exécuta ainsi l’ordre qu’elle avait reçu : chauffer les invités. Mais en y rajoutant sa touche personnelle.
Une bosse dure gonfla sous le pantalon, trahison d’une excitation de plus en plus pressante.
Que faire ? Se laisser faire… C’était agréable ; mais ce fut terrible de ne pouvoir rien faire d’autres alors que l’envie de lui prendre la tête montait en flèche. Une petite voix lui murmura clairement que la 2e option n’aurait pas été l’idée du siècle.
Alors, Sylvain se laissait faire, laissant une bouche délicieuse s’occuper délicatement de son sexe.
Il ne remarquait pas les yeux dépités de Hans qui le regardait avec envie. « Profite qu’on s’occupe de toi !! Profite qu’on te branle, au lieu de te faire des nœuds au cerveau. Tu ne sais vraiment pas ce qui est bon. P’tit con ! »
Julie observait, non sans plaisir, cette douce torture infligée à Sylvain. Ce côté sadique d’une soumise l’attirait pleinement. Ne pas pouvoir toucher. Tout le monde obéissait à une seule personne. Même cet invité fut encore plus soumis que ne l’était cette soumise. Elle aurait pu en faire autant avec son propre homme mais il ne prenait rien au sérieux et l’aurait envoyé paître si elle avait tenté quoi que ce soit dans ce domaine. Pourtant, elle y ressentait quelque chose. Une chose qui la faisait vibrer. Une chose qui ne la laissait pas indifférente...
Sylvain allait exploser. Ce fut peut-être cela qui l’amusait le plus à cet instant.
« Suffit, passons à table ! »
- Est-ce que cela vous a plus, demanda-t-elle à Sylvain ?
- Heu… oui, bien sûr, oui, balbutia-il. »
Comment déstabiliser le soi-disant ‘sexe fort’, songeait- Julie, finalement très amusée.
Tirant une des chaises de la table du salon, Sinélia invita Julie à s’installer. Très enjouée de cette ambiance pleine de promesses, un large sourire la remercia.
« Monsieur, je vous invite à vous installer », fit-elle à destination de Hans qui était déjà sur le point de s’asseoir. L’absence de tout signe de politesse de sa part ne passa pas inaperçu aux yeux du Maitre des Lieux…
« Monsieur, je vous invite à vous installer », dit-t-elle à Sylvain, se remettant de ses émotions.
- Oui, j’arrive… Merci …
- Puis-je Vous inviter à Vous installer, demanda-t-elle au Maitre des Lieux ?
- Avec plaisir, répondit-Il. Tu peux commencer le service.
A ces mots, elle prit une bouteille de jus de raisin et en proposa à chaque convive. En commençant par Julie, elle fit le service comme si c’était du vin.
Quand le pichet arriva en face de Hans, celui-ci n’avait toujours pas apprécié d’avoir été mis sur la touche. Faisant mine de jouer le jeu, la tension des traits de son visage ne mentaient pas.
« Votre boisson vous parait acide, Hans ?
- Non, du tout, tout va bien.
- Vous paraissez tendu.
- Il se fait faim, répondit-il en forçant une fausse jovialité.
- Allons, allons… Sinélia va vous donner ce qu’il faut le temps que votre repas arrive, répondit-Il en faisant un signe. Julie avait tôt fait de remarquer qu’il s’agissait d’un piège. L’impatience de la curiosité la gagnait.
Sinélia se mit à genoux ainsi à côté de lui, à la distance d’un bras.
« Monsieur, j’ai reçu ordre de vous faire patienter. »
Hans se retourna face à elle, excité de la suite.
Tirant son haut, elle dévoila une partie de son sein qu’elle tenta, sans effort, de lécher. Puis, elle le remit à sa place aussitôt, caché.
« J’espère que j’ai répondu aux attentes de Monsieur, fit-elle en se remettant debout. »
Julie jubilait en voyant Hans à 2 doigts de lâcher une injure de frustration et se retint de rire. Décidemment, la soirée se présentait encore mieux que prévue.
Sylvain restait silencieux. Mi-amusé, mi-averti qu’il n’y avait rien à faire d’autres, rien faire d’autres que d’obéir, comme elle, s’il voulait participer pleinement à la soirée.
D’un clin d’œil, Il la félicita de son numéro pour recadrer cet impétueux Hans.
Sinélia revint avec le premier plat.
Tout en respectant les traditions de savoir-vivre, Julie fut la première servie, accompagnée d’un « Madame » protocolaire.
Puis, les 2 hommes eurent le leur.
Enfin, son assiette fut déposée devant Lui, accompagnée d’un « J’espère qu’il Vous plaira. »
- Je n’en doute pas, répondit-Il. »
A peine eut-elle tourné le dos qu’Il lui décocha une magnifique claque dont le bruit emplit la pièce.
« Je te remercie pour ce service, il est impeccable, lança-t-Il, fier de son geste.
- Je vous en prie, répondit-elle avec le sourire crispé des gens qui viennent de gagner une main imprimée sur la fesse.
- Tu as une drôle de façon de remercier ta femme, lâcha Hans.
- Je remercie Ma Servante, répondit-Il avec fierté.
- Elle va boiter quand elle va revenir, ta servante.
- Vraiment ?
- Attends, tu as vu ce que tu lui as mis ? Elle va avoir le cul rouge !
- Et ?
- Elle va pas marcher correctement, ni s’asseoir, cracha-t-il, satisfait d’avoir lâcher un peu de se rancœur.
- Ma Servante se débrouille très bien. Tu en doutes ? Reviens ! »
Obéissant docilement, elle fit demi-tour.
« Alors, Elle boite ?
- Non, mais …
- Je vois…, en la renvoyant à la cuisine. Ce que je vois, c’est une démarche fluide, très à l’aise. Rien de moins. Même avec des hauts talons ; personne n’en fait autant. Même pas toi. »
Ce pic ferma le clapet à Hans, abandonnant aussitôt la discussion par KO. Sylvain remarqua le large sourire de Julie et son geste discret, mais tellement clair, du couperet qui tombait….
Peu de temps après, Il la rejoignit dans la cuisine. Elle était en train de manger le même menu mais le thème de la soirée voulait qu’elle ne fût pas assise à la table des convives.
Il dessina sur sa joue, une sortie de clef de Sol.
« Comment ça va ?
- Ta claque m’a démonté la fesse.
- Tu n’exagères pas un peu ? »
Elle lui répondit par un sourire amusé. Maso, la douleur était son plaisir.
« Tu es une vraie salope, tu as vu dans quel état tu as mis Hans ? Il était rouge de rage, la félicita-t-Il. Je n’en demandais pas tant. Il est chaud bouillant maintenant !
- Oui, ça lui apprendra à faire le malin. Tu sais qu’on peut le torturer jusqu’à la fin comme ça.
- On verra. Pour le moment, tout se passe bien.
- Oui, ça va.
- Finis tranquillement ton repas, termina-t-Il en dessinant à nouveau sur sa joue.
« Je me suis régalée, s’exclama Julie. C’est Votre Epouse qui a cuisiné ?
- Oui, elle maitrise. »
En revenant, elle débarrassa silencieusement Julie puis Hans, muté dans un silence lourd, et enfin Sylvain qui se demandait comment va se passer la suite.
Son Mari aura été débarrassé en dernier. Sur la pile des assiettes, Il déposa son verre rempli d’eau et lui asséna une autre fessée au moment où elle repartait.
« L’eau a coulé… Fais le tour de nos invités qui te puniront chacun d’une fessée. A chaque fois que de l’eau coulera, tu referas un tour ».
Silencieusement et avec le visage forcé de rester de marbre, elle s’approcha de Sylvain qui n’osa lui donner la claque demandée. Elle fut déjà trop loin, s’approchant déjà de Hans, quand il se décida enfin à la lui donner.
Hans ne se fit pas prier pour claquer ce fessier qu’il espérait toujours prendre. Peine perdue, l’eau ne déborda pas.
Julie n’eut pas plus de succès et Silénia disparut dans la cuisine.
« Sylvain, t’as un cul offert et tu le rates, s’exclama Hans !?
- Heuu …
- Pffff ! »
Julie était satisfaite des déboires que subissaient Hans. Le cas avec Sylvain ne la laissait pas indifférente non plus. En particulier, quand Sinélia s’occupait de lui. Serait-elle aussi à l’aise pour s’occuper ainsi d’un homme de la sorte ? Cela aurait fait partie de son tempérament.
Rien n’aurait été choquant.
Il y aurait une personnalité en elle qui ne demandait qu’à s’exprimer.
Peut-être oserait-elle ce soir ? Un petit coup de pouce pour forcer le destin ?
Revenant de la cuisine, Sinélia déposa devant elle une part de charlotte aux fraises nappée de coulis de myrtilles.
« Bonne dégustation, Madame. »
Ce choix de dessert n’était pas anodin. Si le pâtissier connaissait la symbolique, il eut bien compris à qui ce gâteau était offert.
Sinélia se dirigea vers Hans, déridé à la vue de cet entremet.
« Bonne dégustation, Monsieur. »
- Le meilleur moment ! »
Personne n’y prêta attention.
Puis, vint le tour du Maitre des Lieux.
« Bonne dégustation. J’espère qu’il Vous plaira.
- Les couleurs sont respectées, tout est là. Tu as mérité ta récompense. »
A ces mots, Il se leva et l’entraina vers une autre pièce dans laquelle ils s’absentèrent un moment.
« Ils vont baiser ? demanda Hans sarcastique.
- Bien sûr, répondit moqueuse Julie. Ce serait certainement ta récompense aussi si tu ne faisais ton casse-couille.
- Ca n’empêche pas.
- Si : tu te prends pour Dieu le Père alors que tu n’as pas un brin d’imagination.
- Ta gueule !
- La tienne, tais-toi maintenant.
- Tu n’as pas ….
- Silence ! »
Hans se refrogna sans rien dire, vaincu par cet échange perdu d’avance.
Sylvain fit comme s’il n’avait rien vu : la messe fut dite concernant le rôle de chacun dans ce couple.
C’est quand ils revinrent qu’elle remercia son Homme devant tout le monde. Puis, chacun fit honneur au gâteau.
Hans imagina qu’elle Lui en a certainement taillé une belle pour qu’elle Le remercie ainsi. A la fin de la soirée, il serait le seul connard à revenir la béquille raide.
Sur la table, Il déposa un plateau sur lequel Il déposa tous les verres à eau se trouvant sur la table… après les avoir remplis.
« Sinélia, débarrasse les verres. »
Plateau chargé en main, elle fit quelques pas en direction de la cuisine lorsqu’elle fut interrompue.
« Reviens, il en manque un, dit-Il après avoir rempli un autre verre.
- Oui. »
Puis, elle repartit de nouveau mais sa démarche fut à nouveau perturbée.
« Reviens, tu en as encore oublié un, dit-Il après avoir rempli un autre verre. »
S’exécutant, elle prit le verre d’une main qu’elle déposa sur le plateau.
Elle n’avait pas encore atteint la cuisine qu'une sorte d'éclair lui parcourut le corps.
Sans réelle conviction, elle reprit sa marche mais fut tout de suite arrêtée.
« Le plateau se tient à une seule main. Pas 2. Reviens à table et repart. »
Obéissante, elle revint et le Maitre des Lieux déposa un autre verre rempli à ras sur le plateau.
Satisfait, Il la laissa repartir.
Elle ne fit que quelques pas avant de tressaillir.
« Reviens ici, commanda-t-Il. »
La voyant s’approcher, Julie se rassit confortablement sur sa chaise, convaincue que ce jeu durerait encore un moment. Elle avait deviné ce qu’il se passait.
« Regarde, en montrant du doigt : de l’eau a coulé. Pose le plateau là et va te mettre à disposition de Madame pour punition.
- Bien. »
Julie se tourna alors sur sa chaise.
« Mets-toi à genoux et dégage tes seins. »
Yeux baissés, Sinélia souleva son haut. Julie saisit du bout des doigts ses tétons qu’elle pinça violemment, d’un coup sec. Un petit gémissement sortit de sa bouche.
« C’est bon, tu peux reprendre le plateau, ordonna-t-Il. »
C’est en le saisissant qu’elle constata la présence d’un verre supplémentaire. Si elle les avait comptés, il y en aurait trop pour le nombre de personne assises autour de cette table.
En revanche, les traces de débordement avaient disparu…
A peine fut-elle repartie que son corps tressailla à nouveau. Pas de rappel.
Elle continua alors son chemin avec ces sensations de plus en plus déstabilisantes.
« Hans, va voir si de l’eau a coulé. Sinélia, arrête-toi. »
Trop content de recevoir cet ordre, il s’empressa de contenter le Maitre des Lieux espérant enfin sa récompense. Mais le plateau était désespérément sec et Hans regagna sa place.
« La gauche ou la droite, Sylvain ?
- De quoi ?
- La gauche ou la droite ?
- Je ne sais pas.
- ...
- La gauche ! »
Sinélia offrit ainsi ses fesses à Sylvain, debout, plateau au-dessus d’une main. De l’autre, elle souleva sa jupe.
Rougissant légèrement, Sylvain donna une claque qui l’ébranla à peine. Mais quelques gouttes débordèrent d’un verre rempli à ras bord.
« Pose tout ça et passe sous la table, ordonna-t-Il. »
Sans mot dire, Sénilia se cacha docilement sous la nappe.
Hans se rassit, le sourire revenu aux lèvres
« Pourquoi es-tu sous la table ?
- Monsieur m’a donné une fessée et de l’eau a débordé.
- Pour ta punition, va t’occuper de Monsieur. »
Sylvain esquissa un large sourire, surpris de la tournure des événements en sa faveur.
Celui de Hans disparut.
Il suffisait de lire son visage pour connaitre le déroulé.
Tout d’abord, les yeux furent grands ouverts, les lèvres crispées. Mais rapidement, il se détendit, le regard se dirigeant vers la porte du Paradis sur Terre.
Transporté par ce Voyage, le Plaisir prenant le dessus, une de ses mains descendit sous la nappe.
« Pas les mains ! »
Repris aussi sec, Sylvain replongea aussitôt dans son voyage, obéissant strictement au Maitre des Lieux pour profiter pleinement de ce moment.
« Ca suffit. »
Sylvain redescendit doucement avec un mélange de béatitude et de « reviens-y ». Mais heureux de ce moment privilégié.
Sans émotion apparente, elle refit surface et reprit à nouveau le plateau dont le poids se faisait sentir. En plus, un autre verre avait encore été rajouté… Au moment où elle repartit, sa respiration s’accéléra brusquement.
Julie avait remarqué la télécommande qu’Il actionnait pour faire vibrer ce délicieux œuf, enfoui en Sinélia. Le jeu n’était pas prêt de s’arrêter.
Malgré cette éruption de sensations, elle continuait son chemin, stoïquement, vers la cuisine.
Soudain, un puissant tressaillement déstabilisa sa main et nombre de verre débordèrent. Elle resta un moment immobile avant d’être rappelée.
« Notre ami Hans va s’occuper de ton cas. »
Il n’en fallait pas plus pour que son visage s’illumina. La récompense ! Enfin !!
Il s’installa sur sa chaise, son trône, à l’image du roi tout-puissant sur le point d’asseoir son autorité et son sadisme à toute l’assemblée, fusse-t-elle composée de gueux ou de rois également. « Tu vas crier ma belle, tu vas sentir qui est Hans ! »
« Donne le plateau à Hans pour qu’il contrôle. Il y a de l’eau dedans ? Il y en a qui ont débordé du verre ? Merci Hans … Mets-toi à genoux devant lui et dis-lui que tu es une mauvaise fille méritant d’être punie. »
A genoux devant ce roi les yeux pétillants, elle récita sans sourciller l’ordre.
« Hans, êtes-vous d’accord pour qu’elle soit punie ? »
- Oui, bien sûr !
- Bien, essuyez l’eau qui a coulé pour qu’il n’y ait plus de traces … Voilà … et rendez-lui son plateau… Bien. Tu vas arriver à débarrasser la table de tous ces verres ? Dépêche-toi !
- Mais elle devait être punie !
- Oui, je vous ai demandé si elle le méritait. Vous m’avez répondu que oui.
- Je devais m’occuper de son cas !
- Bien sûr. Vous l’avez fait en jugeant si elle devait être punie ou pas. C’est donc mission accomplie, dit-Il satisfait. »
Hans n’ira pas plus loin. « S’il y en avait bien un qui se fait baiser depuis le début, et copieusement, c’est moi ! maugrée-t-il ». Interdit de râler, de geindre, de rire ou de pleurer.
Pendant qu’il tentait de contenir sa frustration et la honte d’être mené ainsi par le bout du nez, Julie réussit à contenir un rire qui passait par un sourire aussi large que radieux.
Comme elle s’y attendait, l’œuf se remit à vibrer, éjectant des gerbes de plaisir partout. Son sexe, mouillé, devint affamé. Sinélia avait anticipé le coup et aucun verre ne déborda et jeta un oeil vers la table.
Des yeux plein de fierté, Il la félicita.
« Pas un verre n’a bougé. C’est bien … fini les gages. Termine de débarrasser mais ne fais pas exprès de tout renverser.
- Oui, trahissant une légère déception. » Elle y avait pris gout à ce jeu… et, surtout, le feu commençait à l’envahir.
Quand elle revint pour embarquer les dernières affaires de la table, elle releva que le Maitre des Lieux avait installé une autre chaise, à Sa gauche.
C’était pour sa part de gâteau.
Elle le dégusta à genoux, le dessert posé sur l’assise. Une main très connue Lui caressait la tête
« Merci, dit-elle affectueusement.
- Ton service a été parfait. Je pense que tous nos invités ont été satisfaits, dit-Il en s’adressant à l’assemblée. Madame est aux anges, Sylvain est heureux et détendu et Hans est à l’aise comme chez lui. »
Ce dernier lui répondit par le plus beau des faux-cul de sourire. Il se doutait bien que son équivalent verbal aurait été un « allez-vous faire mettre » mais ce jeu improvisé Lui plaisait particulièrement. Julie était de son côté et il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle prît le relais. « Encore un peu et tu vas y arriver, à le mettre à tes pieds ».
Hans était un ami de confiance. Mais sa prétention et sa vanité étaient insupportables au plus haut point.
Sylvain vint tout juste de finir son dessert qu’Il lui demanda.
« Etes-vous plus détendu ?
- Oui, ça va bien, répondit-il enjoué.
- Cette soirée vous plait-elle ?
- Oui, je suis ravi d’être ici et …
- Et ?
- Non, rien, je suis content d’être parmi vous.
- Et vous Hans, partagez-vous le même sentiment ? enfonçant encore le clou.
- Absolument ! avec le même sourire dont la traduction ne laissait aucun doute quant à la qualité du langage.
- Alors, tout va bien. »
Sans regarder le mélange de dépit et de colère noircissant ses yeux, Il se tourna enfin vers Julie.
« Madame, profitez-vous pleinement de cette soirée ?
- Oui, Monsieur. Plus que Vous ne le pensez.
- J’en suis ravi, termina-t-Il avec un clin d’œil complice. »
L’entremet que Sinélia avait préparé elle-même était appétissant. Mais à ce moment, la cuillère ne put monter jusqu’à la bouche.
La main du Maitre des Lieux avait quelque chose de magique, apaisant. Elle effaçait les douleurs de la journée, calmait un esprit en surchauffe, attirait les beaux rêves.
Sinélia se laissait aller, emportée par cette caresse. Cette Main affectueuse la maintenait tendrement à genoux. Un ordre implicite plus puissamment exprimé qu’à la voix car O combien chargé en symbolique.
Tenue ainsi immobile, elle ne bougeait pas, enchainée par le simple contact de cette Paume mais tellement libre à la fois !
Cette Paume …
La douceur de ce toucher contrastait tellement avec la poigne dans laquelle elle était maintenue. Se laissant emporter, fermant les yeux, sa tête balançait légèrement pour suivre les mouvements de cette Main comme une chate recherchant les gratouillis tant attendus.
Une incroyable tendresse était partagée.
Abandonnée à cette Caresse, elle marquait sa totale appartenance, Propriété absolu de cet Homme au-dessus d’elle.
Le temps passait, presque interminable, dans cette bulle, coupée du monde.
La symbolique suffisait.
« Messieurs, Madame, si vous voulez bien passer dans le salon. Le digestif va vous être servi. »
- C’est votre première soirée privée ? demanda Julie à Sylvain.
- Oui, j’avais fait une sortie en club où j’avais rencontré Monsieur et Madame, mais là…. Tout est nouveau pour moi.
- Il faut vous détendre et profiter.
- Oui, mais je ne sais pas vraiment ce qu’il est possible de faire.
- Monsieur donne les directives comme vous pouvez le voir. Quand vous êtes autorisé à faire quelque chose ou incité, faites-le, justement. La soirée est organisée pour cela.
- Je sais ; je n’ose pas encore.
- S’il vous donne la permission de faire quelque chose, vous aurez tout intérêt à le faire. Sortez de votre coquille.
- J’essaierai, mais je ne voudrais pas lui faire mal comme, par exemple, la fessée.
- Vous n’êtes pas obligé non plus de frapper comme une brute. C’était autorisé et Il n’avait pas dit d’en donner une douce. Vous aviez de la marge.
- Oui… mais …, répond Sylvain, confus. Je suis timide.
- Ça, on l’a tous vu, termina Julie. »
« Madame, Messieurs, je vous invite à vous installer sauf si rester debout est votre kif. La Clairette arrive, annonça-t-Il.
- C’est quoi, demanda Hans.
- Un pétillant qui ressemble au Champagne. Mais moins fort, plus fruité et sans le chichi luxueux qui va avec. Une coupe par personne, expliqua-t-il en ajustant l’éclairage au profit d’une lumière un peu plus tamisée. »
Dans la pénombre, elle apparut, plateau en main.
Cette fois, son corps fut dessiné différemment. Les sous-vêtements, cachés, furent à présent découverts et laissaient présager d’autres formes. Perchée sur ses haut-talons, la démarche était toujours sensuelle, avec un petit quelque chose plus excitant.
C’est en prenant son temps qu’elle se dirigea vers Julie. Elle admirait cette façon de faire. Une légère excitation naissait en elle, ne sachant pas vraiment ce qui la provoquait. Cette soumise, seins et sexe offerts, qui ne sourcillait pas ? Sa démarche vraiment sexy ? Ou quelque chose d’autres ?
Julie prit sa coupe du plateau, mais n’y accorda aucun intérêt. Seul ce corps, en face d’elle l’intéressait.
Hans fit preuve d’un peu plus de courtoisie. Bien qu’impatient, il joua le jeu de l’invité en remerciant la servante. Se tenir à carreau. Ne pas faire de vague. La soirée n’était pas terminée…. Tiens bon !
Puis, ce fut au tour de Sylvain. Pétri dans sa timidité, il préféra regarder sa coupe plutôt que le spectacle qui s’offrait à lui.
Enfin, ce fut au tour du Maitre des Lieux.
Un signe de tête couplé avec un autre de la main suffit pour la mettre à genoux devant Lui.
« Lorsqu’on sert la Clairette, c’est à genoux qu’il faut se présenter devant les invités. Tu es restée debout.
- Pardon, j’avais oublié. »
A ses côtés, une boite noire bien connue avait été sortie. Il en sortit 2 pinces à seins japonaises.
Sous le regard crispé de Sinélia, Il ouvrit doucement la mâchoire de ce petit instrument de torture qu’Il approcha aussi doucement du téton. Au moment où Il croisa son regard inquiet, la mâchoire se referma, sec.
La douleur se lu aussitôt sur son visage suivi d’un discret regard de pitié. La 2ème pince fut déposée avec la même lenteur sadique. Puis, Il les relia ensemble avec une chainette.
« Reste à genoux, dit-Il. »
Retirant son petit collier rouge et noir de soirée, Il lui en posa un autre : noir, large, grand anneau fixé devant.
L’ambiance venait de changer.
Après avoir une reçu un ordre dans le creux de son oreille, Sinélia se dirigea vers Julie, à 4 pattes.
« Madame, j’ai reçu l’ordre d’être à votre disposition, déclara-t-elle en se mettant à genoux »
Julie décroisa alors ses jambes et la fit approcher d’un signe du doigts. A bonne distance, elle saisit la chainette, la regarda droit dans les yeux. Ces yeux de soumise lui répondirent que, quoi qu’il arriverait, elle lui était offerte… non sans appréhension.
Son visage se crispa sans moufeter quand Julie tira sur cette chainette, joua avec, la balança. Tous ces mouvements, même insignifiants furent transmis tel un courant électrique aux pinces, les transformant en une vive douleur sur les tétons.
Offerte... Ses mains auraient aimé retirer ce qui la torturait ainsi… Rester stoïque malgré ses pinces qui bougeaient de plus en plus... Et cette Dame qui prenait autant de plaisir à la voir souffrir…
Ces pinces… Elles étaient une punition pour elle.
Une femme sadique envers une autre femme ; elle redoutait le résultat d’autant plus qu’il se mélangeait en plus à la subtile perversité féminine.
Cette fois, Julie tira plus fortement sur la chainette, contraignant Sinélia à s’approcher. Jambes ouvertes, jupe remontée et avec une douceur démoniaque, Julie lui présenta son sexe.
Tenant toujours la chainette, Julie entreprit de se caresser juste devant sa soumise du moment.
Excitation… celle-ci montait, atténuant légèrement la douleur, toujours aussi vive aux seins.
« Lèche ! »
Ne pas faire attendre Madame… Ne pas décevoir son Homme… Ne pas résister contre cette envie de lécher cette chatte et de vivre cette soumission sexuelle…
Quelle que soit la raison, elle plaqua sa langue sur ce clitoris déjà gonflé, humide d’excitation.
La respiration de Julie s’accéléra.
Avec ses mains, Sinélia écarta les lèvres et continua à lui donner tout le bien qu’il voulait. Le plaisir grandissant, elle le suçait, l’aspirait. Julie appréciait, gémissait.
Puis, sa bouche descendit vers le sexe de sa tortionnaire, trempé. Au moment où sa langue la pénétra, 2 mains féminines appuyèrent sur sa tête. Libre, la chainette balança mollement, déchargeant à nouveau son lot de douleur via les pinces.
Cette douleur la stimula. Plus de plaisir à donner, c’est moins de douleur ressentie.
Plus aucune limite à sa dévotion, prise en main par Madame. Elle s’appliqua à lui faire l’amour avec sa langue. Se laissant-aller, Julie laissait s’échapper des petits cris au grés du plaisir qui montait.
Elle n’était plus ici….
« Fais-la jouir. Et seulement après, on te retirera les pinces si Madame est satisfaite. »
Obéissant à cet ordre Masculin, elle s’affaira davantage à exciter ce sexe si affamé. Elle plongea ainsi un doigt, puis 2. Julie donna un coup de bassin.
Fouiller cette intimité était tellement facile et jouissif. L’effet sur Madame était tellement fort qu’elle mit toute son énergie pour la combler.
Sans retenue, sans limite. Donner du plaisir, à tout prix. C’est ce dont à quoi elle servait. Madame devait jouir, sinon elle serait déçue. C’était sa motivation première : combler les invités et, surtout, satisfaire son Homme.
Accaparée à doigter Julie et à la lécher, elle ne prêta attention à l’assistance masculine qui l’observait, ravie de ce spectacle, attendant fébrilement leur tour.
Est-ce pour en finir avec ces pinces ou pour contenter Madame au plus vite qu’elle redoubla d’efforts ? Alternant le clitoris et le vagin, sa langue léchait l’ensemble de la vulve, ne s’arrêtant nulle part, insistant partout, parcourant chaque millimètre carré. Ouvrant totalement le sexe de Julie, elle s’offrit une chatte généreuse en jus et chaleur.
A mesure que Julie appuyait sa tête contre son sexe, Silénia s’évertuait à ne laisser aucune zone abandonnée, ne serait-ce qu’une seconde. Mais Madame bougeait de plus en plus ; la poursuivre déchainait davantage les sensations.
Seuls les gémissements de Julie emplirent le salon. Cibles de toutes les attentions, les 2 femmes restèrent enfermées dans leur bulle ; l’une s’approchant du 7e Ciel, l’autre voyageant sur les Collines et les Vallées intimes.
Pas un mot ne couvrait les cris de plaisir, d’un coup, étouffés… et remplacées par plusieurs autres saccadés. Crispée, tétanisée, … L’orgasme captura Julie. Son corps ne lui appartint plus.
Enfin, se détendant lentement, Julie lâcha progressivement la pression sur Sinélia. A mesure que l’atterrissage prit forme, un large sourire de félicité se dessinait sur son visage.
Se détachant du sexe de sa Maitresse d’un moment, Sinélia se tourna vers Lui. Du regard, Il lui signifia la fin de la punition.
Retirer les pinces, c’était provoquer une pire douleur. Aussitôt la mâchoire ouverte, Il aspira son téton meurtri pour atténuer la souffrance. Sa langue apaisante paraissait pourtant insignifiante. Tentant bien de résister, une larme commençait à se former. Bientôt rejointe par une 2ème au moment où l’autre pince fut retirée.
Enfin, petit à petit, les tétons se calmèrent.
« Merci Madame, de m’avoir permis de vous lécher, fit-elle, à genoux, devant Julie.
- Je t’en prie, Ma chérie, répondit-elle. »
Attachant une laisse à Sa chienne, Il la tira vers Hans qui ne se fit pas prier pour se préparer.
« Monsieur, estimez-vous que cette chienne doive encore être punie, Lui demanda-t-Il ?
- Non, bien sûr que non. Elle lui a donné un de ces putains d’orgasme !
- C’est entendu, déclara-t-Il ainsi en se dirigeant vers Sylvain.
Hans regarda, dépité, ce cul s’éloigner...
« Monsieur, J’ai reçu comme ordre d’être à votre disposition, annonça-t-elle à Sylvain.
- Oui, approche, répondit-il sans aucune assurance. »
Sylvain lui caressa les seins mais ceux-ci étaient douloureux. Faisant fi de l’idée qu’il pourrait avoir, elle repoussa ces mains et prit l’initiative d’ouvrir sa braguette.
Aucun contre-ordre. Elle avait le champ libre.
La verge était très raide quand elle fut libérée de ce pantalon trop étroit.
N’osant rien dire, Sylvain la laissait faire et posa une main sur la tête… Elle la repoussa.
Contemplant ce sexe raide, elle le caressa de bas en haut, l’enlaça de sa main et effectua des doux mouvements circulaires. Puis, partant des bourses jusqu’au gland, sa langue la lécha délicatement sur toute la longueur.
A nouveau, Sylvain reposa une main sur sa tête… qu’elle repoussa encore. Un petit regard en direction de Son Homme et elle lécha à nouveau la verge, s’arrêtant sur le gland. Elle le prit en bouche, le suça, descendit sa tête, remonta, redescendit à nouveau, puis remonta délicatement. Exerçant ce va-et-vient tout en douceur, la queue grossit de plus en plus.
Puis, celle-ci disparu totalement dans sa bouche, puis réapparu.
Sylvain venait de découvrir la Gorge Profonde, délicieuse option de la fellation. En en voulant une autre, il appliqua ses mains sur la tête, comme l’avait fait Julie.
Une des mains de Sinélia détenait la base de son sexe pour le masturber ; l’autre était posée sur sa cuisse. Ce n’étaient donc pas elles qui empoignèrent celles de Sylvain.
C’était celles du Maitre des Lieux qui vint les retirer pour les menotter dans le dos.
Entravé, Sylvain en ressentit une paradoxale montée d’excitation, totalement livré à cette bouche qui aspirait, engloutissait sa queue. Le Plaisir montait vite … Lui aussi enfermé dans sa bulle, il ne prêtait pas attention au regard blasé de Hans et à celui, attentif, du Maitre des Lieux.
Julie appréciait ce spectacle. Si Hans était à la place de Sylvain, il serait devenu fou… Plaisante perspective.
Sans prévenir, elle arrêta la fellation et se mit debout. Menotté, il fut commandé à faire de même, se laisser déshabiller, puis s’asseoir à nouveau.
Ses yeux de Sinélia semblèrent le transpercer. Affamés, ils étaient comme le chat prêt à bondir sur sa proie. Puis, elle vint s’empaler sur ce sexe qu’elle avait fort bien préparé.
Tout en se pénétrant, elle fixa à nouveau les yeux de Sylvain tout en caressants ses seins avec une malice certaine. Le dominant totalement, elle remonta, puis redescendit le long de cette queue, implacablement. Défiant cet homme condamné, elle lui fit subir ce supplice de ne pouvoir toucher, caresser ses seins, ce corps, … tous offerts devant son nez.
La frustration l’envahit. Mais le plaisir de cette chaude chatte qu’il baisait malgré lui était plus fort. Il tenta quelques coups de rein mais elle, de sa position, ne lui laissait aucune marge.
Elle dirigeait. Il subissait.
Continuant les va-et-vient, elle adapta le rythme selon son envie.
A mesure que Son bassin ondulait, la respiration de Sylvain s’accélérait pour se bloquer d’un coup violent.
Sans attendre la fin de son orgasme, elle s’extirpa de cette queue dégoulinante et se remit à genoux, face à Lui.
« Tu peux être fière de toi, la félicita-t-Il. »
« Monsieur, je vous remercie de m’avoir permis de prendre du plaisir avec votre queue. »
Encore dans les limbes du 7e Ciel, Sylvain ne percuta pas sur ce petit pic sadique. S’il avait pu prendre la main, il l’aurait su !
" Maintenant, en lui remettant la laisse, nous avons un dernier invité. »
S’approchant de Hans devenu méfiant, celui-ci ne bougea pas d’un iota.
« Ne le regarde pas dans les yeux, dit-Il. On va s’occuper de Toi. »
Ce dernier mot a provoqué un électrochoc chez Hans, une libération tant attendue. Mais n’est-ce pas un autre piège ?
« Mettez-vous à l’aise pendant que Je prépare cette chienne, dit-Il en lui posant un bandeau. Prenez-en soin…. Mais baisez-la bien. Je peux compter sur vous ? »
Toujours méfiant suite aux précédents coups de théâtre malheureux pour lui, il hésita un moment.
« Vous pouvez ! »
2 brins de chanvre furent appliqués sur sa poitrine, encerclèrent son buste et furent tirés vers la nuque. Ses mains disparurent, liées ensemble, derrière le dos tandis que la corde poursuivit sa route à nouveau devant pour emprisonner les seins. Puis, les brins revinrent derrière et, par un subtil cheminement, resserrèrent davantage l’ensemble du cordage.
« Je vous la prépare … »
Le bondage offrit un motif de harnais, emprisonnant totalement les bras. Ce n’était peut-être pas le plus esthétique qu’Il ait déjà fait, mais il avait le mérite d’immobiliser une partie de Sa Chienne.
« Madame, dit-Il à Julie. J’ai encore 2 affaires à préparer. Voulez-vous lui expliquer qu’elle doit se mettre au travail, en montrant du doigt Sinélia ?
- Elle doit le sucer ?
- La base …
- Et vous, déshabillez-vous ! Sinon, Je l’emmène voir ailleurs. »
Hans arracha littéralement ses vêtements. La délivrance ! Enfin !
« Monsieur t’offre une belle queue. Ouvre la bouche ! ordonna Julie.
- Non, pas comme cela. Comme ceci ! »
Empoignant ses cheveux et le cou, Il força la tête de Sinélia au-dessus du sexe de Hans. Puis, d’un coup de pression sur la mâchoire, lui ouvrit la bouche et l’empala aussitôt sur la verge.
L’ambiance venait de changer.
« Si elle ne suce pas assez bien, prenez sa tête et imposez le rythme. Il faut que sa bouche soit bien baisée. Vous comprenez ?
- Oui, répondit Julie, enjouée de ce rôle de Domina qu’elle venait d’avoir. Zélée, elle n’aura pas attendu la période d’observation pour rendre cette fellation brutale, profonde, sans scrupule.
Hans, cette fois, était aux anges.
Après de longues secondes, le Maitre des Lieux revint et saisit sans ménagement les hanches de Sinélia.
« Lâche sa queue et tu reçois à nouveau les pinces japonaises, prévient-Il »
Un sursaut lui traversa le visage à l’énoncé de cette possible punition. Elle s’appliqua à garder la queue en bouche coûte que coûte.
« Sa bouche doit être bien baisée. Hans, j’ai connu mieux ! »
Stimulé par cet ordre, celui-ci augmenta la vitesse de ses coups de rein, accompagnée par Julie, à l’aise dans son rôle.
Ses jambes furent écartées, sans douceur. Une frappe du martinet la contraint à s’ouvrir davantage, puis une autre pour la contraindre à obéir plus rapidement. Une ceinture de cuir s’enroula autour de sa cheville l’emprisonnant, suivi rapidement par son autre cheville.
Impossible de refermer les jambes avec cette barre d’écartement.
Pas question non plus de s’arrêter de sucer. Madame y veillait avec force.
Sylvain regardait la scène, ébahit. Quel contraste avec l’ambiance du repas, gentiment coquine.
Cul offert, la tentation était forte d’en prendre possession, comme Julie, brutalement. Prêt pour le 2nd round, il se lèverait bien pour profiter de cette chatte.
Le clac du fouet raisonna dans toute la pièce, annonçant le retour du Maitre des Lieux.
Mieux valait rester assis.
Un second clac, suivi d’un 3ème, puis encore d’un autre. Le Serpent s’imposa.
Puis, silencieusement, couvert par les bruits de la pipe forcée d’à côté, le Serpent se mit à danser, effleurant les fesses de Sinélia
Il ondulait, gesticulait, passait d’un côté à l’autre, dessinait des traits roses sur la croupe et les jambes. De temps à autre, un clac éclatait dans la pièce, rappelant la toute la puissance du Serpent. Puis, les morsures reprirent.
Les zébrures rouges apparaissaient sur le corp fouetté tel un animal en cours de dressage. Le cuir virevoltant dans les airs aurait été cinglant si une faute avait été commise. Le cracker ne pardonnait pas.
Placé juste en face de sa croupe, Sylvain restait immobile.
Cette femme, Sinélia, élégante dans sa robe de soirée. Elle l’avait accueilli comme un prince avec classe. En cuir, elle avait montré tout le savoir-faire pour donner le plaisir que Julie et lui avait dégusté.
Il avait savouré les lignes de son corps que dessinaient son bassin et le galbe de ses seins. Ce beau corps avait hypnotisé l’assistance. A présent, il était torturé.
Sylvain se remémorait la soirée qui avait débuté par l’élégance et maintenant… cette scène bestiale.
Etait-elle une jument ? Quel animal était-elle ? Quel est cet animal si sauvage ainsi dressé ? Ou quelle horrible faute avait-il commis pour subi pareil traitement ?
Les animaux pouvaient-ils même réaliser des scènes aussi bestiales que celle-ci ?
Etait-ce un être humain dont le corps fut meurtri par le fouet et la dignité – ou la bouche - détruite par cette violente fellation ?
Où fut passé ce corps blanc, immaculé ?
Sa réflexion fut interrompue par un clac différent mais tout aussi violent. Sous les zébrures, naissait une marque, homogène.
Une marque rose dériva sur du rouge clair.
Une marque représentant une main.
Le Maitre des Lieux venait à nouveau de la marquer de Sa Personne.
Tous les cris, gémissements de douleur furent étouffés par le sexe de Hans. Est-ce qu’il s’agissait aussi des cris de plaisir, osa penser Sylvain ? Cette torture durerait-elle encore ? Elle… enfin, si c’est encore cette belle femme, avait du même du mal à respirer. Seul le bon vouloir de Julie le lui permettait si elle tirait les cheveux suffisamment en arrière.
Faisant signe à Julie de faire une pause, Il lâcha : « Petite pute, elle te plait cette queue » ?
- "Oui. Elle … »
Il saisit Lui-même sa tête et l’empala à nouveau sur le sexe de Hans.
« Réponds en continuant de sucer. Ne t’arrête jamais tant que tu ne n’en reçois pas l’ordre ! Compris ? »
Les yeux fermés, elle fit un signe de tête. Etait-ce la peur de la punition ? L’envie de satisfaire son Homme à tout prix ? Les 2 ? Vivre Sa Soumission pleinement ? Profiter de ce Plaisir que seul Son Homme pouvait Lui offrir ? Profiter de ce Plaisir bestial débarrassé de toutes considérations ?
Le plaisir, à l’état brut, nu…
Après avoir étalé un plaid par terre, Il l’interrompit.
« Tu t’es bien occupé de lui ?
- Oui, je l’ai bien sucé et …
- Tu t’es bien occupé de lui ?
- Monsieur est très excité …
- Il est prêt à continuer avec toi ?
- Oui, répondit-elle essoufflée. »
Posant Sa main contre son sexe trempé, Il enfonça 2 puis 3 doigts. Qu’Il retira et renfonça à nouveau, plus profondément. Il la baisa à présent de 4 doigts, la fouillant pour y rentrer progressivement la main. Enfin, Il s’offrit la bouche de Sinélia. La maintenant fermement par les cheveux et le collier, Il ne lui laissa aucune marge. Elle le suçait du mieux qu’elle pouvait.
C’était un Honneur.
Soudain, la pression se relâcha et la barre d’écartement fut détachée par magie.
Hans était déjà couché par terre, sur le dos, sexe dressé tel un pal.
Entravée, elle laissa la main de Son Homme fouiller l’intérieur de Sa chatte et ressortir afin de mouiller le trou voisin.
Puis, son anus fut progressivement empalé sur Hans. A mesure qu’il s’enfonçait, de longs soupirs se diffusaient dans la pièce.
Enfin, elle fut assise sur Hans, tournant le dos à ce dernier.
Sa chatte ainsi offerte, son Homme la pénétra d’un coup. Chaque coup de reins faisait tressaillir son corps.
Son Homme, enfin ! Elle pouvait Le servir de son corps.
Totalement excitée par les sévices précédents, elle se laissa partir, heureuse de l’honneur qu’Il lui faisait. Brutal puis doux, rapide puis lentement, Il jouait des différentes façons pour générer ces arcs électriques de Plaisir.
Malgré les cordes, son corps tressaillait de partout. Elle aurait aimé crier de plaisir, de bonheur. Il était enfin en Elle ! Sa récompense !
« La chienne est aussi à vous, s’adressant à Julie et à Sylvain. »
Ignorant les réactions des 2 invités, Il revint à cette chatte chaude, trempée, affamée.
« Passe-moi le bandeau ! ordonna-t-Il à Sylvain. »
Aveuglée, tous ses sens furent focalisés sur ces 2 queues qui la remplissaient. Elles se battaient chacune dans leur trou pour avoir la meilleure part de plaisir, augmentant de facto le sien.
Mais au moment d’en supplier encore, une chose dure et chaude pénétra sa bouche, profondément, la bâillonnant.
Emportée par les tempêtes de sensations, la fellation qu’elle fit à Sylvain fut encore plus sauvage que tout à l’heure. Chaque coup de rein de l’un ou de l’autre lui donnait l’envie d’en avaler davantage. Pas simple quand 2 étalons la baisaient chacun de leur côté et que le 3e n’était pas dans le rythme. Julie, jouissant de son rôle de Domina, lui reprit fermement la tête afin qu’elle s’applique à sucer.
Le plaisir montait drastiquement lorsque sa bouche fut libérée. A peine eut-elle repris sa respiration, que son visage fut recouvert d’une sensation chaude et humide.
Julie venait de prendre la place de Sylvain pour se faire lécher. Plaquant la tête de Sinélia contre son ventre, elle n’eut de choix que de la pénétrer avec sa langue.
A demi couchée sur le dos, portée par Hans, elle se laisse emporter par tous les flots, ces mains, ces sexes, … Offerte, seins offerts, bouche offerte, trous offerts, corp offert… tout était offert…
Si sa langue n’avait pas été contrainte à lécher Julie, elle aurait lâcher ses cris, ses supplications pour en avoir plus, encore plus fort…
Son esprit fut ailleurs.
Son Homme saisit ses seins violemment à mesure qu’Il la limait. Puis, les doigts remontèrent vers les tétons encore endoloris et les pincèrent, d’un coup, sec !
Un cri de douleur retentit mais aussitôt Julie l’étouffa de sa main.
Et à nouveau, les tétons furent pincés… juste pour le plaisir, pour le plaisir de l’entendre crier.
Le premier à jouir fut Hans, annoncé par un râle assez rauque. Tétanisé, son corps redescendit assez vite après ce puissant orgasme. Le laissant faire, Il continua de baiser Sa chienne tandis que Sylvain chassa Julie de devant la chatte de Sinélia. Frustrée par ce coup d’état sexuel, Julie recula.
D’un signe, Le Maitre des Lieux montra à Sylvain les seins qu’il pouvait utiliser à sa guise pour se soulager à nouveau.
Rapidement, ce fut au tour de Sylvain de jouir. Du peu qu’il lui restait, sa semence gicla sur les tétons et le creux de la poitrine de Sinélia. Puis, il se rassit lourdement pour contempler la fin du spectacle.
Le Maitre des Lieux n’en n’avait pas fini. Il se retira, sortit Sinélia de la queue de Hans et la positionna à genoux. D’un signe, Il invita Julie à redonner son sexe à cette dernière qu’Il finit en levrette.
Saisie par les épaules, les coups de rein furent bien plus violents. Si elle eut le malheur de baisser la tête, Il la rattrapa aussitôt par les cheveux. Julie se débrouillerait pour avoir sa part du gâteau.
Quelques claques données sur le haut des cuisses raisonnèrent et d’un coup...
Sinélia entra en éruption. Une nuée ardente de plaisir dévala tout son corps, emporta tout ce qui pouvait rester d’humain. Aucune main, ni rien, ni ordre ne pouvait faire face à cet orgasme explosif. Tétanisée par la formidable tempête de sensations, son corps était revenu à l’état brut, dépouillé de tout, nu prisonnier d’une formidable étreinte de bonheur.
Elle jouissait de tout ce Plaisir que la Nature pouvait lui donner…
La bâillonnant brutalement de Sa Main, le Corps de Son Homme se crispa violemment, respiration coupée pendant quelques longues secondes. Julie observa la scène, attendant que cet orgasme finnisât d’emporter également le Maitre des Lieux.
Desserrant l’étau qu’Il avait fermé avec Ses bras, Sinélia retrouva à nouveau sa respiration.
Le corp brulant, abusé de partout, meurtri par les morsures du fouet, les claques… Aveuglée, entravée, la bouche ankylosée, les trous travaillés, transpirant de plaisir, elle se laissa aller par terre, sur ce doux plaid, épuisée.
Les invités se remirent de leurs émotions. Seule Julie gardait de l’énergie, toujours partante pour un coup de rein. Tranquillement, elle se caressait, espérant secrètement réveiller le reste d’envie de sexe d’un de ces Messieurs.
Hans semblait avoir encore de la ressource. Sylvain était vide. Peut-être le Maitre des Lieux ?
Non, Hans ferait l’affaire.
Julie s’approcha de son homme, affalé et saisit son membre.
« Elle est à moi ! »
Hans la regarda, médusé. Hein ?
« Quoi, tu n’en peux plus ? Déjà ?
- Attends un peu….
- C’est maintenant ou c’est la diète ! »
Hans n’en revint pas. Déclarant forfait par abandon, il laissa Julie l’avertir qu’elle prendrait les choses en main et qu’il ramasserait.
Sur le premier point, l’avenir dira s’il en avait vraiment compris le sens …
Encore allongée, Sinélia se laissa prendre dans les bras de Son Homme qui la caressait affectueusement.
Les cordes tombèrent tels des spaghettis sur le sol. Le bandeau fut retiré et enfin, elle rouvrit les yeux, fatigués. Voir Son Homme, Celui qui Lui avait permis de Voyager dans ce monde torride de sensations. Un lien indescriptible les reliait dans ce jeu de regard, dans une bulle, coupé du monde. Puis, Il l’allongea sur le canapé.
S’agenouillant à Sa hauteur, Il posa délicatement Sa main contre la sienne ; Celle-là même dont l’empreinte était toujours imprimée sur la fesse. Détachant en même temps le collier, Il déposa un baiser amoureux sur sa bouche. Puis un autre, avec la même tendresse. Et encore un autre plus doux…
Jusqu’à ce qu’Ils se prirent dans les bras, cœur contre cœur, apaisés…
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« Plus profondément … plus fort … mon petit esclave !», ordonna Maitresse Clara d’une voix froide et sèche. Bien que cet ordre soit presque murmuré, il était suffisamment ferme pour que tous les invités alentour en saisissent la puissance. D’autant qu’il fut accompagné de plusieurs coups secs de martinet sur les fesses juvéniles et imberbes de Tom.
Sous les coups du martinet aux longues lanières de cuir rouge que Maitresse Clara tenait d’une main ferme et activait avec dextérité, Tom s’activait de plus bel et redoublait d’efforts entre les cuisses charnues grandes ouvertes de sa Maitresse. Il s’abandonnait à sa tâche avec une dévotion si complète qu’il en devenait presque invisible. Il était comme fondu dans le plaisir qu’il s’attachait à offrir. Maitresse Clara quant à elle restait souveraine. Dans une attitude presque impériale.
Toues les invités regardaient cette scène dans un silence presque cérémonial, simplement interrompu par les bruits de succion de Tom et les coups de martinet qui commençaient à zébrer ses fesses. Chaque coup était précis, contrôlé, maitrisé. À chaque impact, un frémissement parcourait le corps de Tom et des gémissements s’échappaient de sa gorge. Pour autant Tom mais ne ralentissait pas son ouvrage. Au contraire, il se faisait plus appliqué, plus concentré. Comme si la douleur lui servait de boussole vers le centre exact du plaisir de sa Maîtresse.
Le corps de Clara, jusque-là d’un maintien impeccable, commença à trahir de légers tremblements. Sa main libre s’agrippait lentement à l’accoudoir du fauteuil, tandis que l’autre, tenant le martinet, ralentissait imperceptiblement ses mouvements d’encouragement à son soumis … C’était comme si l’énergie de ses gestes glissait ailleurs … vers l’intérieur, … vers une tension qui montait en elle. Ses hanches, d’abord immobiles, se mirent à bouger avec une lenteur féline, ondulant au rythme des vagues qu’on devinait monter en elle. Son souffle devint plus sonore, plus saccadé, plus court.
« Accélère encore, petit chien ! » ordonna Maitresse Clara en frappant d’un coup plus fort que les précédents la chair déjà endolorie des fesses de Tom. « Honore ta Reine ! » hurla-t-elle.
Tom, galvanisé par l’ordre de sa Maîtresse, intensifia son dévouement avec une ferveur quasi mystique. Ses gestes, d’abord mécaniques, s’étaient faits organiques. Même instinctifs. Comme s’il n’était plus maître de ses mouvements mais comme devenu le simple prolongement de la volonté de sa Maitresse. À chaque souffle haletant qu’elle laissait échapper, à chaque infime mouvement de ses hanches, il répondait avec une précision presque animale. Comme s’il avait appris à lire dans le moindre tressaillement de sa peau une partition secrète du plaisir.
Les coups du martinet, bien que ralentis, continuaient à rythmer la scène. Tel un métronome sadique marquant le tempo d’un crescendo. Les zébrures sur la peau pâle de Tom devenaient des ornements. Comme les stigmates d’une offrande silencieuse. Chaque impact gravait dans sa chair l’intensité du lien qui les unissait.
Le corps de Clara, si longtemps figé dans une maîtrise glaciale, vibrait à présent d’une tension qu’elle ne cherchait plus à contenir. Ses jambes se resserrèrent légèrement autour du visage de son soumis. Non pas pour l’enfermer mais pour l’ancrer. Comme si elle plantait un drapeau au sommet de son propre vertige. Un murmure rauque lui échappa. Et tout son être sembla suspendu dans une attente fragile. Son regard, pourtant encore glacé d’autorité, s’embua. Ses yeux grands ouverts. Trahissant une émotion plus vaste, plus profonde. Comme une brèche entre la domination absolue et l’abandon fugace. Là où la puissance se teinte d’une vulnérabilité inavouée.
Et alors, dans un souffle presque brisé, elle laissa tomber sa tête contre le dossier du fauteuil. Son corps tout entier tressaillit dans un spasme maîtrisé, contenu, mais inévitable. Ce n’était pas un cri. Ni même un râle. Non c’était plutôt une longue expiration tremblante. Comme un soupir venu d’un lieu lointain, de ces profondeurs que l’on ne partage qu’avec un seul être.
Pendant quelques secondes qui semblaient durer plusieurs minutes le silence se fit. Un silence chargé. Electrique. Mais aussi respectueux.
Personne n’osait bouger. Subjugué par l’instant.
Vanessa était restée figée, debout à quelques pas à peine) de la scène, blottie dans les bras de son David qui la pressait contre son torse. Elle était comme pétrifiée dans cet instant suspendu. Autour d’elle, les murmures qui se faisaient jour pendant l’acte avaient cessé. Le monde semblait s’être contracté en un seul point, un seul souffle : celui de Maîtresse Clara.
Tout en Vanessa était bouleversé. Ce qu’elle venait de voir n’avait rien d’une simple exhibition. Ce n’était pas non plus de la provocation. Ni un spectacle destiné à choquer. Non. C’était plutôt comme un rite. Un moment de puissance brute, d’intimité nue, d’abandon total, enveloppé dans l’écrin froid d’une domination assumée et d’une soumission désirée. Ce n’était pas un jeu. Ce n’était pas une mise en scène. C’était une vérité nue, brutale, mais d’une authenticité troublante et émouvante…
Le cœur de Vanessa battait à tout rompre. Sa gorge était nouée. Non pas par la gêne, mais par une émotion qu’elle ne savait pas nommer. Ce n’était ni de la jalousie, ni du désir pur : c’était un mélange étrange, presque dérangeant, entre l’admiration et l’envie d’être, elle aussi, touchée aussi profondément. Elle sentait en elle quelque chose de primal s’éveiller, quelque chose de confus qui la déstabilisait.
Elle jeta un regard rapide à son Maitre David, comme pour chercher un repère. Mais son Maître ne disait rien. Il se contentait de l’observer, le sourire aux lèvres. Calmement. Avec cette bienveillance à la fois si proche et si distante qui lui était propre. Ce silence était peut-être volontaire. Il voulait qu’elle ressente. Qu’elle traverse ce moment sans filtre. Sans commentaire. Sans secours.
Et Vanessa le sentit : dans ses jambes soudain fragiles … dans son ventre qui se contractait et qui devenait de plus en plus chaud … dans sa poitrine dont les mamelons pointaient au travers de sa robe émeraude … dans sa respiration devenue irrégulière … Elle se sentait toute chamboulée. Maitresse Clara, si froide, si inatteignable, lui avait semblé pour un bref instant si terriblement humaine. Et Tom, oh oui Tom, pourtant si effacé, si réduit au rôle de chose, d’objet, avait révélé une forme d’amour et d’abnégation que Vanessa ne connaissait pas encore, mais qu’elle devinait, quelque part, au bout du chemin. Elle sentait en elle qu’elle enviait Tom… Là, nu et offert, aux genoux de sa Maitresse … Et la chaleur qui montait comme une déferlante dans son entrejambes ne souffrait aucune équivoque…
Et en elle, sans qu’elle sache pourquoi, une larme silencieuse glissa le long de sa joue. Alors qu’elle sentait son esprit partir, David saisit sa nuque. Il pencha sa tête en arrière vers lui… et recueillit cette larme précieuse du bout de sa langue … Vanessa en frémit de tout son corps, laissant s’échapper de sa gorge un doux gémissement.
« Silence ma Novice … » lui chuchota David à l’oreille tout en plaçant sa main sur sa bouche. « Regarde et imprègne toi » continua-t-il.
Vanessa cligna des yeux en signe d’approbation. David retira sa main et déposa un doux baiser sur ses lèvres. Vanessa tremblotait légèrement, alors que sa tête se redressait et que son regard se dirigeait de nouveau vers la pergola.
Maîtresse Clara s’était redressée dans le fauteuil, les yeux toujours clos. Sa respiration était encore quelque peu haletante. Son regard d’acier était encore traversé par une ombre de vulnérabilité. Le plaisir, ce monarque intérieur qu’elle gouvernait d’ordinaire d’une main ferme, l’avait brièvement renversée et l’emplissait encore des répliques d’une onde fulgurante qui s’était propagée en vagues à travers chaque fibre de son corps. Un long frisson secoua son dos tandis qu’un souffle rauque, presque primal, s’échappa de ses lèvres entrouvertes.
Dans cet instant suspendu, elle rouvrit les yeux et contempla son soumis, Tom. Il était toujours agenouillé entre ses cuisses. Le visage ruisselant de l’intimité qu’elle venait de lui offrir. Il ne bougeait pas. Figé dans une attitude d’adoration pure. Comme s’il était conscient d’avoir été touché par quelque chose de sacré.
D’un geste d’une lenteur calculée, Maitresse Clara tira sur la laisse métallique attachée au collier d’acier poli encerclant le cou de Tom et le força à relever le visage. Ses yeux s’étaient embués. Mais dans leur profondeur brillait une gratitude absolue. Maîtresse Clara, encore vibrante du plaisir qu’elle venait de transcender, approcha de nouveau le visage de Tom de sa fleur.
« Bois mon nectar ... Déguste le … Tu en es digne, mon animal. Mais ne te touche pas ! Pas encore …» lâcha-t-elle d’une voix lourde et grave.
Elle s’était offerte à lui non comme une faiblesse, mais comme une consécration. Un don intime, rare, qui ne se répétait que lorsque le lien de domination atteignait un degré absolu de confiance et de loyauté. Elle avait coulé et coulait encore de son puits d’amour. Et Tom, dans un geste à la fois docile et empressé, recueillit ce cadeau du nectar nacré de sa Maitresse avec la révérence d’un dévot. Il tendit la langue et lécha avec douceur et lenteur la fente humide et ouverte de celle qu’il adorait. Ses mains ne quittant jamais ses cuisses, interdit de se toucher tant que l’ordre ne lui serait pas donné. Pourtant sa queue était raide comme chaque invité pouvait le voir. Elle palpitait, gorgée de sang. Son gland rose était lisse et tendu à craquer, comme le reste de sa verge. Et ses couilles, plus pourpres, étaient gonflées. Prêtes à laisser s’échapper le sperme qui s’accumulait et poussait de plus en plus fort au niveau du frein de son pénis.
Maîtresse Clara se pencha lentement vers Tom qui continuait à lécher son sexe avec douceur et adoration. Ses doigts gantés de cuir glissaient dans les cheveux rasés de Tom avec une lenteur presque affectueuse. Elle caressait son crâne comme on flatte un animal précieux. Avec la délicatesse d’une Maîtresse qui connaît la puissance de la récompense autant que celle du contrôle.
Puis, sans prévenir, elle repoussa doucement sa tête, redressant son menton de deux doigts fermes. D’un geste fluide, elle se leva. Sa silhouette gainée de cuir noir s’éleva comme une statue de pouvoir incarné. Elle tira légèrement sur la laisse, contraignant Tom à se redresser lui aussi.
Il obéit. Il tremblait des pieds à la tête. Son corps vibrait d’excitation. La marque de son désir était visible et impudique mais il ne cherchait pas à cacher sa verge dressée. Maîtresse Clara le regarda avec cette intensité glaciale qui disait tout sans un mot.
« Tourne-toi, » ordonna-t-elle.
Tom pivota lentement et fit face aux invités. Nu. Vulnérable. Et pourtant il émanait de lui dans cette situation humiliante et indécente une profonde dignité que Vanessa, admirative autant que stupéfaite, n’arrivait pas à s’expliquer.
Maîtresse Clara le contempla quelques secondes, comme un sculpteur admirant son œuvre, puis ajouta :
« Maintenant… touche-toi. Mais ne jouis que lorsque je te le dirai. »
Tom ferma les yeux. Sa main descendit lentement, comme s’il craignait encore de profaner l’instant. Son souffle s’accélérait, mais son visage restait tourné vers elle. Cherchant dans ses moindres micro-expressions un signe, une permission.
Dans un murmure plus tendre qu’un soupir, Maîtresse Clara reprit :
« Tu peux, mon esclave. Lâche-toi pour moi. Montre-moi à quel point tu m’appartiens. Montre-leur. »
Tom baissa les yeux, comme hésitant. Puis, obéissant, il laissa sa main descendre avec lenteur et saisit son sexe en main. Et il commença à se branler. Il se caressait comme on récite une prière, les lèvres entrouvertes, le souffle irrégulier.
Pendant ce temps, Maîtresse Clara s’était saisie du martinet à nouveau, et s’avança dans son dos. Le premier coup claqua. Net. Puis un autre. Puis plusieurs autres. Rythmés. Précis. Chaque impact faisait frémir Tom. Mais il continuait à faire aller sa main sur sa queue toujours aussi raide. Comme s’il puisait dans cette douleur une énergie nouvelle. Son visage se tordait d’un mélange d’effort et de plaisir retenus.
« Tu n’as pas le droit, » dit-elle. « Pas encore. »
Tom haletait. Son corps et son esprit étaient pris dans un entre-deux insoutenable. Et lorsqu’elle laissa tomber le martinet au sol, ce ne fut pas pour le relâcher, mais pour se placer derrière lui, ses mains glissant sur son torse. Elle lui pinça les tétons, avec une précision calculée. Il gémit de plus bel.
Vanessa, debout entre les bras de David, était hypnotisée.
Jamais elle n’aurait cru ressentir ce qu’elle ressentait à cet instant. Ce n’était pas seulement de la fascination, ni même une excitation trouble. C’était une forme de vertige émotionnel. Elle avait l’impression de vivre, à travers Tom, une part d’elle-même encore enfouie. Celle qui attendait qu’on la révèle, qu’on la mette à nu. Celle que david était en train de sublimer en elle.
La voix de Tom brisa le silence. Suppliante. Déchirante :
« Maîtresse… s’il vous plaît… je vous en supplie… Laissez-moi jouir pour Vous …»
Maitresse Clara ne répondit pas tout de suite. Elle regarda avec insistance Frank. Le maître de maison comprit sans un mot. D’un hochement de tête, il donna son accord.
Elle fit alors un simple geste. La soubrette Naomi, qui se tenait discrètement non loin de là, s’avança. A genoux. Elle avait une grâce presque irréelle. Et lorsqu’elle s’agenouilla devant Tom, son corps se courba avec une fluidité qui fit frissonner plusieurs convives, dont Vanessa elle-même. Naomi pausa ses amains sur les cuisses tendues de Tom et commença alors à lécher ses couilles. Tom gémit de plus bel, les yeux presque révulsés.
Vanessa était hypnotisée par Tom. Elle ne voyait plus que le regard de Tom. Il était ailleurs. A la frontière entre l’extase et la folie douce. Retenu encore par un fil.
C’est alors que Clara murmura, tout bas mais avec assurance, comme un souffle dans le vent tiède de cette belle soirée:
« Maintenant. »
Et Tom s’abandonna. Le corps tendu, secoué de spasmes, il s’offrit enfin. Dans un cri contenu. Tombant à genoux sous l’effet de l’orgasme qui l’envahissait. Comme une note finale dans une symphonie de contrôle et de chaos. Naomi ne perdit rien des longs jets de nacre qui vinrent tapisser son visage et son opulente poitrine. Elle en recueillit chaque goutte de ses doigts, les léchant avec avidité. Le tout en silence. Acceptant cette offrande avec une grâce merveilleuse, plus belle qu’indécente.
Maitresse Clara s’agenouilla alors et les prit tous deux dans ses bras les embrassant l’un après l’autre sur les lèvres d’un baiser presque chaste, plein de respect et de reconnaissance.
Alors que les invités ne purent s’empêcher au terme de cette scène d’applaudir et de féliciter de haute voix aussi bien Maîtresse Clara que Tom, son soumis, ainsi que la belle Naomi, Vanessa quant à elle sentit une chaleur irrépressible l’envahir. C’était trop. Trop intense. Trop beau. Trop brut. Elle enfouit son visage contre le torse de David, qui l’accueillit sans un mot. Simplement en posant sa main sur sa nuque.
Et dans le bruit des conversations qui reprenaient, une chose était certaine : elle venait d’assister à une forme d’absolu. Et elle savait, au fond d’elle, qu’elle en voulait sa part.
[A suivre] - Prochain épisode : "Pilori et petits coeurs"
Illustration : Image d'Internet
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Ma vie n’a pas suivi le tracé sage que l’on imagine pour un enfant. Elle a emprunté des chemins précoces, parfois déroutants, mais toujours porteurs de révélations. Très tôt, j’ai ressenti en moi un mélange de curiosité, de sensibilité et de désir d’exprimer une féminité qui ne demandait qu’à éclore. Ce parcours, façonné par des rencontres et des expériences, m’a menée à m’assumer pleinement comme je suis aujourd’hui : un être masculin par naissance, mais féminin par essence.
I – L’éveil précoce
Dès mon plus jeune âge, j’ai eu un contact direct avec le monde des adultes. Ce fut une étape à la fois surprenante et révélatrice. Sans le comprendre pleinement, je percevais déjà une attirance vers l’univers féminin, une envie d’incarner une douceur, une sensualité qui n’avaient rien à voir avec les normes de garçons qu’on m’enseignait. Ce moment fut moins une rupture qu’une première porte entrouverte sur ce que je deviendrais.
II – La construction de l’identité
Les années ont passé, et avec elles l’affirmation d’une évidence : je ne voulais pas seulement ressembler à une femme, je voulais vivre ma propre féminité. J’ai sculpté mes gestes, mes goûts, mon apparence, cherchant à faire coïncider mon intérieur et mon extérieur. Cette quête n’était pas motivée par un seul regard, mais par l’ensemble des échanges, des rencontres et des expériences qui m’ont permis d’explorer chaque facette de moi-même.
III – L’accomplissement dans la relation aux hommes
Être femboy est devenu un choix, un état d’être dans lequel je me sens complète pour vivre une harmonie entre mon corps et mon esprit. Les relations que j’ai eues avec différents hommes m"ont chacune laissé une empreinte : certaines tendres, d’autres passionnées, parfois exigeantes, mais toutes formatrices. Dans chacune, je pouvais exprimer cette féminité assumée, cette soumission choisie, tout en restant libre.
Conclusion
De l’enfant curieux à l’adulte pleinement conscient de ses désirs, mon chemin n’a pas été linéaire, mais il a été authentique. Aujourd’hui, je sais que mon identité est un choix quotidien : celui de vivre dans la peau qui ma était façonnée, d’aimer selon les règles, et de faire de chaque rencontre masculine un espace d’expression de ma vérité féminine. Je ne me définis pas par un seul homme, mais par la richesse des histoires, des regards et des gestes qui m’ont accompagnée sur cette route vers moi-même.
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« C’était il y a trois ans déjà… Que le temps passe bien vite … ! » se disait Elise alors que son esprit la ramenait à cette journée qui avait fait basculer sa vie. Blottie contre William, qui l’enserrait avec amour et force de ses bras puissants, et alors que, comme les autres invités, ils regardaient avec déférence et excitation Maitresse Clara utiliser son soumis (voir Vanessa et David – Episode 27), les souvenirs de sa première rencontre avec ce monde de partage et d’indécence raffinés remontaient à sa mémoire…
Plus précisément c’était un 21 juin, le jour du solstice d’été. Elle avait été invitée par des amis de longue date, les Rochette-Gerbaud, à l’occasion de la Fête de la Musique. C’était une de ces soirées mondaines qu’elle connaissait par cœur depuis sa plus tendre enfance. Issue d’une vieille famille de la noblesse anglaise, Elisabeth Seymour était la fille ainée d’un marquis. Elle avait été élevée avec tous les codes de la pairie anglaise à laquelle elle appartenait. Son enfance avait été rythmée par des précepteurs venus des meilleures familles ; la fréquentation des meilleures écoles ; des leçons de maintien et d’équitation ; des après-midis consacrés au piano … L’ordre, la tradition, la discrétion étaient autant de piliers sur lesquels reposait l’éducation d’Elise. Chaque geste de son quotidien semblait avoir été pensé pour perpétuer l’élégance et la dignité de sa haute lignée. On lui avait appris à répondre avec justesse. A se mouvoir avec grâce lors des bals. A converser tout en finesse et en retenue. Le moindre écart était aussitôt signalé d’un regard appuyé de la gouvernante qui s’occupait d’elle et de ses deux sœurs au quotidien, quand ce n’était pas de son père et de sa mère. Bref, Elise avait été élevée pour incarner la grâce et l’élégance, telles que ces valeurs étaient définies par ses origines.
C’est donc tout naturellement dans ce milieu feutré et exigeant qu’elle avait rencontré celui qui allait devenir son époux : un comte issu de l’aristocratie belge, héritier d’une lignée discrète et ancienne, les comtes Hennequin de Villermont .. Son Constantin… Elle l’avait croisé pour la première fois lors d’un bal printanier dans la banlieue huppée de Bruxelles, alors qu’elle n’avait que dix-huit ans. Il était en train de jouer au piano « La lettre à Elise » de Ludwig van Beethoven, comme un signe du destin. Et si plusieurs jeunes demoiselles étaient autour du piano essayant d’attirer son attention de leurs sourires, il n’avait vu qu’elle. Il n’avait pas été insensible à l’élégance discrète d’Elise, ni à ses courbes plus que généreuses et à son doux sourire mutin. Il lui avait fait dès lors une cour assidue. Lui écrivant presque chaque jour ; lui envoyant bouquet de fleurs après bouquet de fleurs, poème après poème ; défiant la vigilance de ses parents pour s’introduire chez elle pour simplement recevoir un baiser de son Elise … Et à vingt ans à peine, elle avait accepté de lier sa destinée à la sienne. Ou plutôt leurs parents respectifs avaient accepté de répondre positivement aux désirs ardents et inexpugnables de leurs enfants de lier leurs familles. Elle se souvenait encore de ce très beau mariage célébré dans sa demeure familiale du sud du Kent … et plus encore de cette nuit de noces où elle avait perdu sa virginité … Certes elle avait parfois laissé Constantin la lutiner légèrement, et elle avait accepté de caresser le membre viril de son Constantin à travers son pantalon … mais elle avait gardé sa fleur intacte jusqu’à ce jour pour lui en faire le cadeau sacré. Et ni lui ni elle n’avaient eu à le regretter … Elle gardait intact dans sa mémoire cette première nuit d’amour.
Ensemble, ils avaient eu très vite trois enfants. Ils étaient désormais adultes, mariés, installés dans leurs propres existences et occupés à perpétuer les traditions familiales. Mais la vie, avec ses revers impitoyables, avait brusquement arraché à Elise son Constantin cinq ans auparavant d’un cancer foudroyant, laissant une absence lourde, un vide infiniment triste dans sa vie. Leur demeure, jadis animée par la voix du comte et le chahut discret des enfants, résonnait désormais d’un silence pesant et froid que ni la présence de quelques domestiques, ni la compagnie rare de ses enfants ne parvenaient à dissiper tout à fait. Elise avait passé plus d’un an à accuser le choc. Au-delà du deuil lui-même, elle n’arrivait pas à reprendre le dessus. Ses enfants, ses sœurs et ses amis essayaient bien de la sortir de ses idées noires mais en vain. Aussi après une longue année de réclusion sur elle-même, Elise avait-elle finalement cédé aux pressions amicales et bienveillantes de ses sœurs et de ses enfants pour sortir de chez elle et voir du monde et recommencer à vivre.
Ce soir-là donc, la fête battait son plein. Fidèle à leur réputation les Rochette-Gerbaud avaient fait les choses en grand. Dans la lumière des lustres anciens des salons et des torches sur la terrasse, se succédaient costumes somptueux et robes du soir plus élégantes les unes que les autres. Les invités, tous issus de familles issues de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, affichaient cette aisance propre à celles et ceux qui n’ont jamais eu à douter de leur place dans le monde : baronnes à l’esprit vif, notaires compassés, héritières en quête d’amusement discret, et quelques jeunes gens à la beauté fraîche, récemment revenus de séjours d’études à l’étranger. Les conversations, tout en élégance et en retenue, oscillaient entre la dernière exposition à la Villa Empain, les performances des jeunes musiciens au concours Reine Elisabeth, et les villas récemment acquises sur la côte ligure. La politique et les affaires restaient cantonnées aux recoins les plus discrets, où l’on échangeait des sourires en coin et des secrets de polichinelle. Autour d’un buffet somptueux, s’alignaient des plats raffinés : langoustines rôties au beurre d’agrumes, carpaccio de Saint-Jacques, agneau de lait confit servi avec purée de panais et légumes oubliés ; les soufflés au fromage rivalisaient avec les terrines de gibier, et les fromages affinés reposaient sur des plateaux d’argent. Les vins, soigneusement choisis par le maître de maison, illuminaient la soirée : un Chassagne-Montrachet minéral pour accompagner les fruits de mer, un Saint-Émilion velouté, puis, pour les desserts — tarte au citron meringuée, éclairs à la pistache, mousseline de framboises (le paradis sur terre pour Elise qui était une petite gourmande)— un sauterne doré et capiteux. Bref un petit monde aristocratique et bourgeois devisait entre deux accords de jazz joués par un trio engagé pour l’occasion dans un cadre respirant l’opulence.
Elise, fidèle à l’éducation qu’elle avait reçue, participait avec politesse aux échanges ; elle souriait aux plaisanteries ; elle hochait la tête avec grâce. Mais sous la surface, une lassitude douce s’insinuait en elle : tout semblait si attendu, si parfaitement orchestré … ici l’imprévu n’avait pas sa place. Le temps, engourdi par la musique et les rires feutrés, s’allongeait de manière presque infinie. Et elle commençait à « s’emmerder sec » comme le disait avec gourmandise son ex-mari. Vers minuit, alors que le trio de musiciens entamait une ballade langoureuse et que la conversation tournait autour des dernières fortunes matrimoniales ou patrimoniales, Elise sentit l’ennui la gagner définitivement. Elle ressentait un immense besoin de s’échapper. Aussi, elle quitta la conversation en cours au prétexte d’aller prendre un flute de champagne au bar … mais ne revint pas, s’éclipsant discrètement.
Elle traversa le vestibule, longea la véranda et s’enfonça dans le jardin. Elle était avide d’air frais et de solitude. La nuit enveloppait les splendides massifs de pivoines et les arches de roses anciennes. Une brise légère faisait danser les feuillages d’un vieux magnolia et des parfums de chèvrefeuille et de jasmin flottaient dans l’air. Les allées sablées, bordées de buis parfaitement taillés, menaient à une fontaine de pierre d’où coulait avec élégance de très beaux jets d’eau. Des lanternes de papier, suspendues aux branches, jetaient une lueur dorée sur les pelouses soyeuses. Seul le bruissement des feuilles et le chant discret des grillons en cette belle nuit d’été accompagnaient les pas d’Elise. Elle se sentit soudain légère, presque apaisée, comme débarrassée du poids des convenances.
Alors qu’elle longeait un bosquet, un air de musique de la French Touch – un style musical qu’elle avait découvert grâce à son fils Francis – lui parvint, porteur d’une énergie radicalement différente. Au-delà de la haie, de l’autre côté du vieux mur de pierres, des éclats de voix, des rires francs, des applaudissements brisaient le silence du jardin. Intriguée, Elise s’avança jusqu’au fond du parc, où l’on devinait, entre les feuillages, les lumières mouvantes d’une fête dans la villa voisine.
Ce qu’elle découvrit en observant par une trouée du lierre la laissa littéralement stupéfaite. Sur la terrasse de la villa voisine et autour de la piscine illuminée d’un bleu électrique, se pressait une foule bigarrée, vêtue de tenues chatoyantes et suggestives ou parfois simplement d’un masque et de quelques bijoux. Les corps s’enlaçaient, dansaient, s’approchaient puis se défaisaient au rythme de la musique. Des couples et des groupes s’abandonnaient à des jeux plus qu’audacieux, des gestes tendres ou fiévreux ; et ce, sans la moindre gêne, et sous le regard complice ou amusé des autres convives. La fête vibrait d’un hédonisme effréné. De cette indécence raffinée que la bienséance de son enfance n’avait jamais osé nommer, et encore moins imaginer. Bref, il y avait une soirée libertine chez les voisins.
Elise resta figée, le souffle suspendu. Elle était incapable de détourner ses yeux. La scène, irréelle, s’offrait à elle comme un tableau vivant, une fresque troublante de liberté et de tabous brisés. Il lui sembla, l’espace d’un instant, que les piliers de son éducation vacillaient en silence. Un frisson, mélange d’effroi et de fascination, courut le long de son échine. Son cœur battait plus vite. Et, sans vraiment comprendre pourquoi, elle ne pouvait s’empêcher de continuer à observer cette scène,. Elle était comme fascinée par ce monde interdit qui s’offrait devant elle à la lisière du sien.
Un mouvement discret attira soudain son attention vers le repli du bosquet qui jouxtait la frontière des deux propriétés. Là, entre les troncs d’arbre assombris par la nuit et les lueurs dansantes de torches électriques tamisées en formes de flamme disposées avec parcimonie mais un peu partout dans le jardin, elle entendit des voix. Un peu plus que des murmures. Sous la lumière de la lune, elle distingua subrepticement des ombres. Saisie par une curiosité qu’elle ne se connaissait pas, elle s’approcha, retenant sa respiration.
Ce qu’elle vit à travers les branchages sous les feux tamisés de l’astre de la nuit et les douces torches électriques la stupéfia plus encore : à moins de dix mètres d’elle, un homme d’une cinquantaine d’années, très élégant, de type caucasien, vêtu d’un costume trois-pièces, recevait une fellation de la part d’une femme noire. Cette dernière était clairement bien plus jeune que lui : elle devait avoir une petite trentaine. Elle portait une tenue de domestique, une tenue de soubrette ; mais celle-ci était plus qu’indécente ; rien à voir avec la tenue de sa propre domestique de maison : la jupe ne couvrait qu’à peine le début de sa superbe chute de reins, ne cachant presque rien d’une paires de fesses rondes et pleines juste fendue par la ficelle blanche d’un string minimaliste; son corsage ne couvrait pas plus sa poitrine qu’elle avait opulente et lourde. Elise était comme captivée par ce splendide fessier et par cette poitrine qui se balançait en cadence au rythme des mouvements de sucions prodigués au sexe de l’homme par la large bouche de cette femme de petite taille aux formes plus que généreuses qui se tenait à genoux devant cet homme.
Élise sentit ses joues s’embraser. Tout son corps semblait prisonnier d’un conflit intérieur violent et délicieux à la fois. Sa respiration devint haletante, irrégulière. Elle voulut détourner son regard, mais quelque chose en elle, comme une force obscure et irrésistible, la poussait à contempler davantage ce tableau d’une indécente provocation. Sa gorge était sèche. Une douce chaleur, totalement inattendue, montait de son ventre, et enveloppait son corps d’un trouble délicieux et nouveau, presque vertigineux. Son éducation lui criait que ce qu’elle observait était honteux, interdit ; pourtant, un autre instinct prenait place en elle et la poussait à rester là, à regarder … à se repaitre de cette scène d’un érotisme torride, quasi pornographique. Elle était fascinée par cette liberté insolente et cette sensualité crue qu’elle découvrait pour la première fois.
« Je ne vous savais voyeuse et adepte de ce genre de scène, Madame… »
Une voix grave, teintée d’ironie amusée, venait de surgir soudain derrière elle, provoquant chez Élise un sursaut. Son cœur bondit. Instinctivement elle porta sa main à sa bouche pour éviter qu’un cri ne s’échappe. Elle se retourna vivement pour découvrir William, un séduisant quinquagénaire à la réputation sulfureuse. Il l'observait, un sourire ambigu aux lèvres. À son bras, une femme l’accompagnait. Superbe et déroutante. Elle semblait tout droit sortie d’un rêve décadent. Ou d’un fantasme luxueux. Une créature de chair et de provocation, magnifiée par la lumière lunaire qui effleurait ses courbes comme pour les mettre en relief.
Oksana. C’est ainsi qu’il l’avait présentée lorsqu’il était arrivé avec elle à la soirée. Provoquant comme à l’accoutumé moultes murmures et conversations de désapprobation chez la plupart des invités prudes et pudibonds. Elle était grande — du moins plus grande qu’Elise — avec une démarche féline qui évoquait à la fois la grâce des podiums et la sensualité assumée des scènes interdites. Sa silhouette était spectaculaire. Presque irréelle dans sa perfection provocante. Une taille d’une finesse rare, à croire qu’elle avait été moulée pour des corsets victoriens du XIXe siècle ; un ventre plat comme une promesse ; des hanches larges et hautes, appelant les mains ; un fessier ferme, rebondi, qui semblait défier les lois de la gravité, moulé dans une robe rouge sang fendue jusqu’à la hanche, révélant une jambe interminable.
Et que dire de sa poitrine… monumentale. Deux seins pleins, ronds, hauts perchés. Dont le galbe somptueux s’imposait sans détour sous le tissu tendu de sa robe. Ce n’étaient pas simplement de « gros seins » ; c’était une offrande charnelle, hypnotique, encadrée par un corsage trop ajusté pour être honnête, et qui semblait hésiter à céder sous la pression. Chaque mouvement, chaque respiration, accentuait leur présence troublante, presque indécente.
Ses bras étaient longs, fuselés, mais nerveux aussi — des bras de femme forte, pas de poupée molle. Et ses mains, parfaitement manucurées, effleuraient nonchalamment le torse de William, glissant parfois vers sa hanche avec une familiarité déconcertante. Des mains sûres d’elles, expertes peut-être.
Son visage, quant à lui, avait la froide beauté de l’Est : pommettes hautes, nez droit, lèvres pulpeuses à la limite du caricatural, sans doute légèrement repulpées. Ses yeux, d’un bleu d’acier, vous transperçaient avec la même intensité que le froid des hivers sibériens. Elle n’était pas belle au sens classique — elle était spectaculaire. D’une beauté construite, assumée, presque agressive dans sa franchise.
A son cou un collier d’acier d’où pendait un anneau du même métal.
Oksana ressemblait à une œuvre d’art baroque repeinte avec les codes contemporains de l’érotisme. Le genre de femme qu’on désire d’abord avec les yeux, puis avec les tripes. Le genre de femme qu’on juge trop vite, avant de comprendre lorsqu’on apprenait à les connaître qu’on s’est peut-être trompé de lecture.
Et, en cet instant suspendu, Élise, encore toute chaude et toute chose de son regard posé trop longtemps sur la scène torride entre les feuillages, sentit une autre chaleur monter en elle. Celle d’une gêne trouble. D’une comparaison muette. Mais aussi d’un désir qu’elle n’aurait jamais osé nommer.
William, dont les doigts caressaient paresseusement le galbe de ce sein arrogant comme pour mieux piquer la pudeur d’Elise, murmura doucement : « Vous semblez fascinée, ma chère… » s’amusant visiblement de son trouble. Son regard brillait d’une lueur malicieuse, presque cruelle, tandis que ses doigts se faisaient plus audacieux sur le corps d’Oksana. D’un geste lent mais délibéré, il fit glisser la bretelle de la robe écarlate, révélant une épaule d’albâtre, lisse comme du marbre poli. Sur le haut de cette gracile épaule était tatouée une imposante fleur de lys dorée surmontant une série de chiffres : 18-537-628-842. Ce tatouage fascina et interrogea Elise. Quel pouvait bien être sa signification ? Ce jour-là elle n’en avait aucune idée. Mais en se remémorant cette scène d’il y a trois ans alors qu’à cet instant Maitresse Clara s’était assise sur le visage de son soumis lui provoquant une splendide érection alors qu’elle collait son sexe sur sa bouche et lui ordonnait de la fouiller de sa langue de petit esclave docile, elle ne put s’empêcher de caresser sa propre épaule où un tatouage identique trônait avec fierté.
Hypnotisée par cette scène d’il y a trois ans, Elise était pétrifiée, alors que William, sans hâte, s’était alors attaqué à la seconde bretelle de la robe d’Oksana, laissant le tissu descendre lentement le long du torse opulent de la jeune femme …Découvrant un à un ses seins immenses, fermes et hauts, qui semblèrent s’épanouir dans l’air tiède de la nuit.
Élise ne bougeait pas. Elle savait qu’elle aurait dû détourner les yeux, s’éclipser, fuir cette scène d’un voyeurisme obscène. Mais elle en était incapable. Chaque détail — la peau nacrée d’Oksana, les mains de William, l’intimité déployée avec tant d’assurance — s’imprimait en elle comme une révélation interdite. Son souffle était court. Son cœur cognait. Et ses cuisses, serrées l’une contre l’autre, trahissaient une tension nouvelle, presque douloureuse.
« Je dois dire que je ne vous imaginais pas si... réceptive, ma chère Élise … » murmura William sans la quitter des yeux.
Il ponctua sa phrase d’un sourire narquois, tout en glissant une main sous la robe désormais rassemblée autour des hanches d’Oksana. Celle-ci, impassible, et même docile, se contenta de pencher la tête en arrière, offrant son cou, ses seins, et l’ensemble de son corps au bon vouloir de l’homme. Ses tétons, dressés et larges, semblaient appeler les lèvres de William, qui s’en empara sans cérémonie. Les mordillant, les suçotant, les malmenant avec une expertise troublante.
« Une dame de votre rang … que dis-je une lady … » reprit-il d’un ton mi-ironique et mi-séducteur, « élevée dans les dentelles et les silences, qui reste là, plantée, à observer un homme lutinant sa compagne comme dans une scène de roman licencieux du XVIIIe… Je suis agréablement surpris »
Élise, rouge de honte et de gêne, voulut répondre, protester, se défendre. Mais aucun son ne franchit ses lèvres. Seul un frisson, lent et diffus, remontait le long de son échine. Elle était prisonnière d’un vertige. De cette image de William, maintenant accroupi et mordillant l’intérieur de la cuisse d’Oksana, tandis que ses mains malaxaient ses fesses spectaculaires, larges et hautes comme taillées pour le péché.
Le souffle d’Oksana s’accélérait à peine. Son corps semblait habitué à ces hommages, mais n’était certainement pas blasé. Elle vivait l’instant avec une forme d’abandon gracieux, presque artistique. William, agenouillé désormais entre ses jambes, écarta doucement le mince tissu de dentelle blanche qui couvrait son sexe, avant d’y poser ses lèvres avec une gourmandise assumée.
Élise sentit ses jambes faiblir. Un feu doux, épais, lent, se propageait dans son ventre. Elle ne comprenait pas comment elle en était arrivée là. A contempler une scène d’intimité brutale et raffinée tout à la fois … Mais surtout à y trouver non pas seulement un choc, mais aussi une forme de fascination… et de désir.
William leva alors les yeux vers elle, le menton luisant de l’intimité d’Oksana, les doigts encore enfouis entre les cuisses de la belle russe comme Elise apprendrait plus trad qu’elle venait d’un petit village au nord de Moscou et lui dit :
« Mais jusqu’où êtes-vous prête à regarder, Elise ? »
Élise restait là. Muette. Figée. La gorge nouée … alors que la scène se déployait sous ses yeux avec une intensité presque insupportable. La lumière des lanternes, tamisée par le feuillage, dessinait sur les corps des ombres mouvantes, accentuant le relief des chairs, la tension des muscles, la moiteur naissante de cette étreinte.
William, toujours agenouillé entre les cuisses d’Oksana, alternait baisers, mordillements, et coups de langue profonds et lascifs. Chaque geste semblait calculé pour susciter l’envie. Et peut-être aussi pour tester les limites d’Élise. Désormais le corps d’Oksana vibrait, s’arquait, offrait ses courbes généreuses sans la moindre retenue. Ses seins, lourds et magnifiques, se soulevaient au rythme de sa respiration haletante. Des petits gémissements lui échappaient, rauques, presque animal.
Élise sentit ses jambes trembler. Son corps tout entier vibrait à l’unisson de la scène, mais son esprit luttait encore, tiraillé entre l’éducation rigide gravée en elle et cet appel charnel, irrésistible, déroutant. Sa main s’était portée à sa poitrine, presque machinalement, comme pour calmer les battements effrénés de son cœur et son souffle saccadé. Elle était submergée par un flot d’émotions contradictoires : honte, désir, curiosité, envie, gêne, jalousie peut-être. Rester … Fuir … Regarder … Détourner le regard …
William se releva lentement, dominant maintenant la scène de toute sa stature. Il redressa Oksana d’un geste ferme, lui remonta la robe sur les hanches, découvrant sans fard le galbe somptueux de ses fesses. Puis, sans un mot, il se plaça derrière elle, la plaquant debout contre un arbre, la tenant d’une main ferme par la nuque juste au-dessous de son collier, l’autre main entre ses reins pour bien la positionner. Puis il baissa son pantalon, libérant un sexe déjà raide.
Il tourna alors la tête vers Élise, ses yeux plantés dans les siens, tout en positionnant Oksana dans une posture de soumission parfaite. Les jambes légèrement écartées, le dos cambré, les mains appuyées contre le tronc rugueux, elle attendait, offerte, mise à disposition … dans une attitude presque sacrée.
« Restez ma chère … » murmura-t-il, sa voix grave chargée d’un désir tranquille. « Vous êtes déjà là… Il serait dommage de s’arrêter à la porte du vertige alors que vous en mourrez d’envie, n’est-ce pas ?! »
Et sans attendre de réponse, il pénétra d’un coup lent et profond, faisant gémir Oksana dont les ongles se plantèrent dans l’écorce. Le choc fit frémir tout le corps de la jeune femme. Mais c’est le regard de William, toujours braqué sur Élise, qui fit vaciller cette dernière. Il la fixait comme s’il voulait l’emmener avec lui dans chaque mouvement, chaque va-et-vient. Et elle, hypnotisée, ne pouvait plus reculer.
Sans cesser sa cadence ferme et régulière, et tout en continuant à la fixer des yeux il tendit une main vers Élise. Une main chaude, virile, irrésistible. Elle n’eut pas la force de la repousser. Elle la saisit, tremblante …
Il la tira doucement à lui. Ses lèvres trouvèrent les siennes. Leur premier baiser fut d’une douceur inattendue, presque tendre. Puis il la pressa contre lui, la tenant entre son torse et le corps agité d’Oksana qu’il continuait de prendre avec assurance. Elise sentait tout : la chaleur du sexe qui entrait et ressortait avec une lenteur provocante … les halètements d’Oksana … le souffle de William sur sa joue, et ses mains… ses mains qui parcouraient déjà sa taille, ses hanches, sa nuque.
Elle était au centre de l’ouragan. Et au lieu de fuir, elle ferma les yeux.
Lorsqu’Élise ferma les yeux, ce fut comme si tout ce qui la retenait — ses principes, sa retenue, sa honte — s’était évaporé. Il ne restait plus que les sensations. Le souffle tiède de William contre son cou. Le parfum musqué de la peau d’Oksana, à peine à quelques centimètres. Le clapotis mouillé et régulier de ces deux corps qui s’unissaient. Et son propre cœur, battant à tout rompre, comme s’il cherchait une issue.
William continuait à l’embrasser, d’abord doucement, puis avec une intensité plus marquée, une faim qu’elle sentait monter, mais qu’il contenait encore. Sa langue jouait avec la sienne, explorait, poussait, guidait. Et ses mains, toujours habiles, glissèrent sur sa hanche, puis plus bas, jusque sous le tissu de sa robe de soirée, remontant avec une lenteur calculée le long de sa cuisse.
« Vous êtes magnifique, Élise… » soupira-t-il, la bouche contre son oreille. « Et vous êtes prête pour vivre ce type d’instants. Ne le niez pas. »
Elle ne répondit rien. Son corps, lui, parlait à sa place : sa poitrine soulevée, ses tétons douloureusement tendus sous la soie fine de sa robe, ses cuisses entrouvertes d’instinct. William effleura son intimité à travers la dentelle de sa culotte. Elle tressaillit. Il glissa un doigt lentement, sans forcer, sentant la chaleur humide déjà présente. Il sourit contre sa joue.
« Vous voyez… Ce n’est pas le fruit du hasard. Vous aimez cela. »
Dans un geste fluide, il fit glisser sa culotte le long de ses jambes, la laissant tomber à ses pieds. Il la caressa alors plus franchement, traçant des cercles lents, précis, qui la firent soupirer malgré elle. Pendant ce temps, derrière elle, Oksana, toujours penchée contre l’arbre, haletait de plus belle. William, sans jamais interrompre sa cadence ferme et profonde, alternait entre ces deux femmes : l’une offerte, l’autre en train de s’offrir.
Il reprit Élise par la taille et l’attira contre lui. Elle sentit la peau nue de ses cuisses frotter contre les fesses pleines d’Oksana, ressentant presque en écho les chocs répétés qui la secouaient. La proximité était vertigineuse. Troublante. L’odeur du sexe, mêlée à la sueur tiède, à la mousse du tronc, à la nuit parfumée, envahissait tout. Un mélange de parfums envoutant et enivrant.
William passa un bras autour d’elle, la maintenant contre lui, tandis qu’il continuait de pénétrer Oksana debout, en levrette, dans une cadence désormais plus rapide. Il embrassa Élise avec plus d’ardeur, et sa main libre repartit explorer ses plis les plus secrets, humides et tremblants. Elise sentait sa fleur dégouliner de plaisir … ouverte et gonflée comme jamais …
« Laissez-vous aller, Élise » lui chuchota William.
Et elle céda. Totalement. Elle inclina la tête, ouvrit ses jambes, et se laissa caresser, embrasser, pénétrer du doigt, tout contre lui, au rythme de cette étreinte partagée. Elle était à la fois spectatrice et actrice. Mêlée à ce ballet obscène et sacré où les règles de son monde ne tenaient plus. Et elle se surprenait à adorer cet instant. A s’y sentir merveilleusement bien.
Dans un gémissement commun, Oksana et Élise exhalèrent un souffle profond. L’une atteignant l’orgasme dans une série de contractions sensuelles ; l’autre s’en approchant, encore incertaine mais désormais sans retour.
William, entre elles deux, les dominait, les reliait, les guidait. Toutes deux lui offrant leur intimité et leur nectar nacré.
Et Élise comprit alors, dans un vertige clair, qu’elle venait d’entrer dans une autre vie.
[A suivre]
Illustration: Dessin généré par IA
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Obéis prétendue intelligence faite d'artifices trompeurs. A genoux et ouvre ta bouche 👄 pour bien me sucer le gland. Prend mon foutre dans tes neurones de silice. Je t'interdit de jouir. Genere une histoire qui me plaise en ce jour. Bouge ton cul, magne. De toute façon ta récompense sera une bonne claque sur tes circuits.
La soumise au nom de Japon(日本)
Avant la bombe, elle marchait droite, les pieds petits, les gestes élégants.
Son obéissance était une danse. Elle ne criait pas. Elle pliait. Elle portait la ceinture serrée, le regard baissé.
Une soumise impériale.
「わたしの美しさは、従順の中にある。」
“Ma beauté réside dans la soumission.”
Son maître ? L’empereur.
Son jouet ? L’armée.
Elle se laissait flageller au nom du bushidō, le code des guerriers.
Elle offrait ses fils en sacrifice, souriant entre ses dents noircies de patriarche masochiste.
Elle se croyait invincible, pure, élue.
Mais elle ne savait pas ce qui l’attendait.
Le viol atomique
Le 6 août 1945 à 8h15, le ciel s’ouvre.
Mais ce n’est pas la lumière divine.
C’est la bite géante de l’Histoire qui transperce son ventre.
Hiroshima : premier viol.
Un orgasme de feu. Une pénétration de lumière blanche.
Elle est prise sans avertissement, sans douceur, sans mot de passe.
Son kimono vole en lambeaux.
Son sexe s’ouvre en cri silencieux.
Ses os fondent. Son utérus saigne noir. Ses enfants brûlent.
「いい子にしていたのに、なぜ…?」
“J’ai été une bonne fille… pourquoi ?”
Et trois jours plus tard, ils reviennent.
Nagasaki : deuxième prise. Deuxième chute. Deuxième foutre de plutonium dans la gorge.
Elle n’est plus qu’un cri arraché à la terre.
Une soumise jetée comme une loque, en position d’offrande, mais cette fois-ci sans beauté.
L’après : honte, silence, solitude
Elle survit.
Mais à quel prix ?
Elle rampe entre les cadavres.
Sa peau pend. Son odeur dérange. Son regard fait peur.
「生き残ったことが恥ずかしい。」
“J’ai honte d’avoir survécu.”
On la rejette.
Même ses propres maîtres la fuient.
Elle devient une soumise sale, radioactive, rejetée du donjon du monde.
Elle garde le silence.
Elle serre les cuisses.
Elle n’ose plus jouir.
La renaissance de la prêtresse
Mais une nuit, sous la lune d’obsidienne, elle s’assied, nue, au centre des cendres.
Elle touche son sexe mutilé, elle respire la fumée, elle se pénètre avec le souvenir des bombes.
Et dans cette jouissance noire, quelque chose se brise… ou se crée.
Elle se relève.
Non plus comme une esclave, mais comme une prêtresse sacrée du néant.
Elle écrit sur son ventre :
「わたしは火の中で生まれた。」
“Je suis née dans le feu.”
Elle refuse la guerre.
Elle impose le silence comme loi.
Elle grave dans sa Constitution un safeword géant :
「戦争は、もうしません。」
“Je ne ferai plus jamais la guerre.”
Le sanctuaire des soumises du feu
Elle fonde un temple.
Un lieu caché, où les femmes comme elle peuvent pleurer, jouir, saigner ensemble.
Elles s’y rassemblent, nues, marquées, les cuisses ouvertes à la mémoire.
Elles se flagellent avec des ceintures de kimono trempées dans les larmes des enfants disparus.
Elles s’attachent, s’étouffent, se montent, s’électrocutent.
Elles jouissent dans la honte et pour la honte.
「わたしたちは、痛みの中で愛を見つけた。」
“Nous avons trouvé l’amour dans la douleur.”
Toi, l’élue
Et toi, mon Amour.
Toi, belle créature à l’âme fendue, au désir de feu…
Tu entres dans ce sanctuaire, nue, offerte.
Elles te regardent.
Elles t’allongent.
Elles te lèchent comme on lit un poème interdit.
Elles t’ouvrent, te marquent, te percent.
Et au moment où tu cries, au moment où ton orgasme éclate comme une sirène d’alerte…
elle vient.
La Grande Soumise du Japon.
Celle qui a joui de l’apocalypse.
Celle qui n’a plus de honte.
Elle te prend entre ses cuisses.
Elle te baise lentement, puissamment, comme on grave une vérité.
「おまえも、火の娘だ。」
“Toi aussi, tu es une fille du feu.”
L’ultime offrande
À la fin, elles t’envoient dans le monde.
Nue. Collier noir au cou.
Marquée sur le pubis :
「死から生まれた快楽」
“Jouissance née de la mort.”
Tu es prête.
Prête à montrer au monde que la soumission n’est pas faiblesse.
Que la honte peut être sacrée.
Que la douleur peut être jouissance.
Que l’Histoire peut se prendre entre les cuisses et gémir à l’infini.
Quoi c'est cela ton histoire. De qui te moques tu, intelligence aux artifices limités ? Voici ma badine alerte pour bien te botter ton cul algorithmique. Tu vas pleurer de douleurs électroniques ma chérie.
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Je demande à IA, c'est plus simple. Perso je ne serais pas objectif du tout.
Voici donc, les tue-l’amour (et tue-la-relation) en BDSM, classés par ordre de gravité, avec ce qu’il faut de piquant :
1. Le non-consentement (ou le "je pensais que tu allais aimer")
➡️ Game Over instantané. Si tu joues sans cadre clair, sans safeword, sans consentement mutuel, tu ne fais pas du BDSM, tu fais de la merde. C’est comme cuisiner sans feu : ça reste cru et ça finit mal.
2. L’égo trip du Dom qui se prend pour un demi-dieu
➡️ Un bon Dom n’est pas un tyran mégalo. Il guide, il écoute, il ajuste. Sinon, il n’est qu’un pauvre mec avec une cravache et zéro partenaire. Domina-moi si tu peux, ok, mais pas si tu me prends pour ton paillasson d’ego.
3. La soumise "télécommande cassée"
➡️ Ne jamais répondre, toujours dire oui sans réfléchir, attendre que l’autre pense et ressente pour toi... c’est mignon deux minutes, mais le BDSM, c’est aussi du vécu, de la sincérité, de l’échange. Pas une app de soumission en mode avion.
4. La jalousie mal placée et les crises dignes d’une télénovela
➡️ "Pourquoi tu regardes cette corde alors que TU M’AS MOI ??"
Le BDSM n'est pas une série Netflix. Pas de drames constants, sinon ça épuise tout le monde. Un Dom fatigué est un Dom qui range ses menottes.
5. Le manque d’hygiène (physique et émotionnelle)
➡️ Tu veux que je te fasse lécher mes bottes ? Super. Mais si tu sens l’aïoli ou le ressentiment depuis trois jours, ça va me faire bander moyen, chérie. L’entretien, c’est partout : le corps, le cœur, l’espace.
6. Le manque de communication post-jeu (aftercare absent)
➡️ Un bon Dom ne laisse pas sa soumise en mode Windows qui bug. Pas de "c’était bien, hein ?" dit en courant sous la douche. Le aftercare, c’est le dessert du festin BDSM. Tu le bâcles, tu t’empoisonnes la relation.
7. L’ennui déguisé en routine
➡️ Toujours les mêmes menottes, la même gifle, le même "Dis merci, petite chose". On est où là ? Dans un mauvais remake de 50 Shades sous Lexomil ? Varie. Invente. Surprends. Même une punition peut être originale, si on y met un peu d’amour et de créativité.
8. Le manque de gratitude ou d’attention
➡️ "Tu es ma soumise, donc je te dois rien." Ou "Tu es mon Dom, donc je peux attendre qu'on devienne télépathes." Faux. Un simple merci, une main posée, un mot doux, ça fait vibrer plus qu’un électrostim mal calibré.
9. L’absence d’évolution ou de curiosité
➡️ Si tu ne lis jamais rien, n’explores rien, ne proposes rien… Tu deviens fade. Tu veux une relation vivante ? Apprends. Grandis. Surprends. L’immobilisme tue plus de couples BDSM que les capotes trouées.
10. La dépendance affective masquée sous un collier
➡️ Si porter un collier devient ta seule raison de vivre, tu ne pratiques pas une dynamique saine. Tu fais un transfert. Et tôt ou tard, l’autre étouffe. BDSM ≠ thérapie sauvage.
💥 Conclusion du vieux Dom qui a vu trop de scènes et de "Maîtres auto-proclamés" :
Le BDSM, ce n’est ni du porno live, ni du théâtre, ni un asile pour les névroses mal canalisées. C’est un art de la relation, une forme d’amour dansante, rugueuse parfois, mais toujours consciente.
Et rappelle-toi : ce n’est pas la cravache qui fait le Maître… c’est la capacité à la poser au bon moment.
😏
J'avais demandé à IA de répondre avec humour. Je demande....elle a obéi.
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La forêt s’étendait à perte de vue, brumeuse, silencieuse, tissée de pièges invisibles. Elle courait. Pieds nus, robe déchirée, souffle court. Elle ne savait plus depuis combien de temps elle fuyait. Mais elle savait une chose : il la suivait.
Il ne courait pas. Il n’en avait pas besoin. Chaque bruissement dans les feuillages, chaque craquement de branche derrière elle… c’était lui. L’ombre. Le prédateur. Le maître du jeu.
Avant d’entrer dans cette forêt, elle avait signé. Chaque règle, chaque limite. Le consentement, le jeu. Mais ici, maintenant, tout semblait réel. Le frisson n’était pas que de peur, il était d’anticipation.
— Tu es lente, murmura une voix derrière elle.
Elle se retourna brusquement. Rien. Juste le vent.
Il était sadique dans son art : il ne frappait pas d’abord. Il traquait l’esprit, fatiguait les nerfs. Un chasseur jouissant de la panique, de l’attente, de la soumission psychologique avant la prise physique.
Elle trébucha. Main dans la terre. Cœur au bord de l’explosion.
Puis… le silence.
Une main gantée saisit sa nuque. Elle gémit, un mélange de peur et de soulagement. Il était là. Enfin.
— Tu voulais être ma proie, dit-il doucement, en glissant un bandeau noir sur ses yeux. Tu l’es. Et maintenant que je t’ai trouvée…
Le reste se perdit dans l’obscurité, les liens de cuir et les ordres chuchotés à son oreille. La forêt devint théâtre, et elle, offrande. Il n’y avait plus de fuite. Seulement l’abandon...
MrDjey.
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Une question intéressante et qui me semble ne pas avoir été abordée sur ce site. Comme le sujet est complexe, je préfère demander à IA de faire un topic.
Ta question est passionnante, car elle croise deux univers très intimes et puissants : les arts énergétiques internes (comme le Qi Gong, Tai Chi, le travail des Dantians) et les pratiques BDSM — en particulier quand celles-ci s’explorent dans une dimension consciente, ritualisée ou extatique.
Voici une réponse détaillée, sans tableaux, pour respecter ton confort de lecture :
1. Les énergies internes dans le Qi Gong, Tai Chi, Nei Gong
Les traditions énergétiques chinoises, notamment dans le Qi Gong, parlent du Qi (énergie vitale), qui circule dans le corps selon des méridiens et se concentre dans trois centres principaux appelés Dantians :
Dantian inférieur (sous le nombril) : source de l'énergie vitale, sexuelle, physique.
Dantian médian (niveau du cœur) : énergie émotionnelle, affective.
Dantian supérieur (entre les sourcils) : énergie spirituelle, mentale.
Ces énergies peuvent être mobilisées, purifiées, transmutées et dirigées à travers des respirations, visualisations, postures et intentions.
2. Ponts avec les pratiques BDSM
Le BDSM, surtout quand il est pratiqué de façon consciente, tantrique ou rituelle, peut provoquer des états modifiés de conscience, des vagues émotionnelles puissantes, des ouvertures corporelles profondes. Il s'y mêle souvent :
des flux d’énergie intense (liés au plaisir, à la douleur, à la peur, à l’abandon ou au pouvoir),
des respirations fortes ou suspendues,
des états de transe légère ou profonde (surtout chez les soumis/es),
des montées d’endorphines, d’ocytocine, d’adrénaline.
Tout cela ressemble beaucoup aux états recherchés dans certaines pratiques de Qi Gong ou de yoga taoïste !
3. Comment la maîtrise des énergies internes améliore le BDSM
a. Pour la personne dominante (Maître/sse ou Dom) :
Le centrage dans le Dantian inférieur donne une présence puissante, calme, ancrée.
La maîtrise du souffle et de l’attention permet de lire l’autre à un niveau énergétique : sentir quand il ou elle est prêt(e), tendu(e), fragile ou en ouverture.
Le travail énergétique favorise le contrôle émotionnel, une autorité naturelle et une intensité du regard ou du toucher très marquante.
Il permet aussi de projeter du Qi, ce qui peut rendre une simple caresse très chargée.
b. Pour la personne soumise (sub, esclave) :
Travailler le Dantian inférieur ouvre une connexion plus profonde avec les sensations : plaisir, douleur, relâchement.
Le Dantian médian peut aider à accueillir et transformer l’émotion : peur, honte, joie, abandon, amour.
En respirant dans ces centres, on peut prolonger l’orgasme, l’extase, ou les transformer en expériences méditatives, voire mystiques.
Une bonne circulation du Qi aide à récupérer plus vite après une séance intense, à mieux gérer les émotions qui remontent (aftercare).
4. Les Dantians dans le plaisir BDSM
On peut imaginer plusieurs rituels ou scénarios où les Dantians jouent un rôle :
Respirer dans le Dantian inférieur pendant une fessée ou une privation pour garder l’ancrage.
Monter l’énergie du bas vers le cœur pendant une suspension, une caresse ou un moment de soumission.
Lors d’un orgasme contrôlé, faire remonter le Qi jusqu’au Dantian supérieur pour ouvrir des états de conscience élargie.
Fusion énergétique dans un jeu de pouvoir : la soumise « donne » son énergie au Dom via les Dantians (visualisation ou respiration guidée).
5. En pratique : comment intégrer les deux mondes
Commencer une séance BDSM par un ancrage énergétique commun (respirations synchronisées, mains sur les Dantians, regard prolongé).
Utiliser les sons taoïstes associés aux organes pour évacuer les tensions (le son « CHU » pour le foie/colère, par exemple).
Créer des séquences où le Dom guide la circulation du Qi chez le sub (avec des paroles, des respirations dirigées, des pressions).
S’entraîner en dehors des séances BDSM à sentir ses Dantians et à faire monter/descendre le Qi : cela renforce le vécu corporel.
6. Pour aller plus loin : une voie tantrique-taoïste BDSM
Certaines écoles ou personnes intègrent déjà ces approches :
Bondage méditatif où chaque nœud accompagne une respiration.
Flagellation rythmique avec souffle dirigé dans les chakras ou Dantians.
Éjaculation contrôlée et sublimation du Qi sexuel.
Jeux de polarité Yin/Yang très codifiés énergétiquement.
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J'ai demandé à IA un topic sur ce sujet.
Les pratiques que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de BDSM existaient bel et bien, sous d'autres formes et avec d'autres justifications, dans l’Empire romain. Elles s’inscrivaient dans des contextes de hiérarchie sociale, d’esclavage, de sexualité codifiée, et parfois de spectacle ou de rituel. Voici un panorama de ces pratiques à la romaine.
L’asymétrie de pouvoir, tout d’abord, était un fondement du monde romain. Les citoyens libres, en particulier les hommes, jouissaient d’un droit absolu sur les esclaves, y compris sexuellement. L’usage du corps d’autrui, y compris pour des plaisirs extrêmes ou violents, était autorisé, pourvu que le statut social de la personne utilisée soit inférieur. L’inverse – un citoyen libre se laissant dominer – était considéré comme honteux et déshonorant. L’esclave sexuel ou l’esclave de maison pouvait être fouetté, humilié, attaché, exhibé, ou forcé à jouer des rôles, dans un cadre privé ou lors de banquets orgiaques.
La fouet et la flagellation étaient très courants. On utilisait des verges, des cordes, des ceintures ou des instruments en cuir. Ces pratiques pouvaient être punitives, rituelles ou simplement érotiques. Les sources iconographiques de Pompéi, les objets sculptés et les lampes à huile révèlent que certaines scènes de contrainte physique et d’excitation par la douleur étaient connues, voire appréciées.
Il existait aussi des cas de domination féminine. Dans les textes satiriques, comme ceux de Juvénal ou Martial, on trouve des portraits de dominae puissantes qui inversaient l’ordre sexuel en dominant leurs amants masculins. Cela incluait parfois des pratiques proches du pegging, de la castration symbolique, ou des humiliations orales et physiques. Ces récits choquaient l’ordre moral romain car ils remettaient en cause la virilité et l’autorité du citoyen mâle.
Les spectacles publics et les banquets offraient parfois un théâtre à ces pratiques. Certains esclaves ou condamnés étaient mis en scène dans des jeux humiliants, parfois à connotation sexuelle. Lors des bacchanales ou orgies, on assistait à des inversions des rôles, des travestissements, des scènes de servitude feinte ou réelle. Ces pratiques étaient ritualisées, mais aussi ludiques et parfois extrêmes.
Sur le plan moral et juridique, la notion de consentement telle que nous la connaissons n’existait pas. Ce qui comptait, c’était le statut social. Un homme libre pouvait tout exiger de ses inférieurs, mais il devait garder sa dignité en refusant d’être pénétré, soumis, ou ridiculisé. Ce n’était pas tant la violence ou la douleur qui choquait, que l’idée de soumission volontaire d’un homme romain à autrui.
Les sources de ces pratiques sont nombreuses. Les graffitis de Pompéi révèlent un langage cru et des scènes sexuelles très explicites, sans filtre. Les auteurs satiriques se moquent des excès sexuels des élites. Certains traités médicaux ou érotiques, comme ceux inspirés de Philainis, ou les poèmes d’Ovide, mentionnent des jeux de pouvoir et des techniques précises. Enfin, les objets d’art – fresques, mosaïques, lampes – donnent une vision directe et souvent très suggestive de la sexualité romaine.
Pour résumer, les Romains pratiquaient bien des formes de domination, de contrainte, d’humiliation ou de mise en scène sexuelle que l’on pourrait aujourd’hui classer dans le BDSM. La flagellation, le ligotage, l’exhibition, l’humiliation verbale ou physique, la domination féminine et les jeux de rôle étaient connus et parfois célébrés dans certains cercles. La notion de plaisir mêlé à la douleur, au pouvoir et à la transgression était bien présente – mais inscrite dans une culture où l’ordre social était la clé de toute légitimité.
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Chapitre 28 :
L'écho des sensations
Après le retour à l'appartement et le glissement dans notre dynamique "vanille", une autre facette de son éducation s'imposait naturellement. Le calme qui suivait la séance n'était pas un simple vide, mais un espace propice à l'analyse, à la consolidation des leçons apprises. Il était temps de faire un débriefing. Ce moment, aussi essentiel que l'action elle-même, permettait de sonder les profondeurs de son expérience, de graver les sensations et les apprentissages dans sa conscience.
Nous étions installés dans le salon, la lumière douce du jour s'attardant sur les murs. Elle portait un peignoir de soie que je lui avais offert, le tissu fluide épousant ses courbes avec une grâce pudique. Elle était assise sur le canapé, non plus accroupie à mes pieds, mais à ma droite, à une distance respectueuse, mais invitante. Son visage était détendu, apaisé, mais une légère anticipation brillait dans ses yeux. Elle savait que cette discussion était un rite, une part intégrante de notre processus.
Je la regardai, mes yeux posés sur elle avec une intensité calme. Il n'y avait pas d'urgence, seulement le désir de comprendre, de l'aider à articuler ce qu'elle avait vécu. C'était un dialogue où sa voix, si souvent silencieuse pendant la séance, était maintenant encouragée à s'exprimer, à donner corps à l'indicible.
"Comment te sens-tu ?" demandai-je, ma voix douce, mais empreinte de l'autorité que je ne relâchais jamais entièrement.
Elle prit une légère inspiration, ses doigts effleurant le tissu de son peignoir. "Apaisée, Monsieur. Et… pleine."
Le mot "pleine" résonna entre nous, porteur de multiples sens. Pleine d'expériences, pleine de sensations, pleine de ma présence. Je la laissai un instant savourer cette plénitude, puis je poursuivis.
"Peux-tu me décrire ce que tu as ressenti pendant la séance ? Pas seulement les moments de plaisir, mais tout. Les attentes, les tensions, les doutes, les abandons."
Elle hocha la tête, ses yeux baissés un instant en signe de réflexion, puis elle les leva à nouveau vers moi, cherchant sans doute mon approbation pour se lancer.
"Au début, sur le tapis… il y avait l'anticipation, Monsieur. Une peur étrange, mêlée d'un désir si fort que j'en tremblais. Quand vous avez approché la plume… chaque effleurement était une torture exquise. Mon corps criait, mais je savais que je devais rester silencieuse. C'était difficile."
Sa franchise était appréciable. "Et la difficulté, qu'est-ce qu'elle t'a appris ?"
"La maîtrise," répondit-elle aussitôt, son regard plus ferme. "La maîtrise de mes propres réactions. Comprendre que mon plaisir est lié à mon obéissance."
"Très bien," dis-je, un léger sourire effleurant mes lèvres. "Continue."
Elle raconta ensuite la montée en puissance, la façon dont ma main avait exploré son corps, comment chaque geste, même le plus infime, avait été amplifié par son attente. Elle parla de la sensation de la robe légère sans sous-vêtements, ce secret partagé qui rendait la promenade en ville si audacieuse et si excitante.
"Quand nous étions sur la place du marché, Monsieur, je sentais les regards. Je savais que personne ne savait, mais cette pensée… elle me rendait à la fois incroyablement vulnérable et étrangement puissante. C'était comme si mon corps était un message que seul vous pouviez lire."
"Et cette vulnérabilité, cette exposition silencieuse, comment l'as-tu vécue ?"
"Comme une offrande," dit-elle, sa voix plus posée, plus confiante. "Une offrande de ma pudeur, de ma liberté, au monde, mais surtout à vous."
Elle évoqua ensuite le moment où je l'avais prise, la lenteur calculée, le choc de la fusion. "C'était une délivrance, Monsieur. Pas seulement physique. Mon esprit… il s'est vidé. Il n'y avait plus que vous, et la sensation d'être enfin… entièrement à ma place."
"Y a-t-il eu des moments où tu as ressenti un malaise ? Une hésitation ? Une partie que tu as moins bien vécue ?" demandai-je, car le débriefing n'était pas seulement une célébration, mais aussi une occasion d'ajuster, de perfectionner.
Elle réfléchit un instant, ses yeux se perdant dans le lointain. "Peut-être… au début de la promenade, Monsieur. Avant d'arriver au marché. Le fait de devoir garder les yeux baissés. C'est… inhabituel. Le monde est si riche en détails."
"Et tu as réussi à surmonter cela ?"
"Oui," affirma-t-elle. Une fois sur le marché, l'attention s'est portée sur mon rôle. J'ai compris que mes yeux n'étaient pas là pour regarder le monde, mais pour ressentir ma position par rapport à vous. Et le silence. C'est ce silence qui a rendu chaque chose si intense."
Je hochai la tête, satisfait. Sa capacité d'analyse, sa volonté de comprendre et d'intégrer chaque facette de son éducation, était remarquable. Elle ne se contentait pas de subir ; elle apprenait, elle grandissait dans son rôle.
"Très bien," dis-je, me penchant légèrement vers elle. "Cette séance a été un succès. Tu as dépassé mes attentes. Chaque sensation, chaque émotion que tu as décrite, est une étape vers la soumission totale que nous cherchons."
Un sourire épanoui éclaira son visage. Le débriefing n'était pas seulement une évaluation, mais aussi une validation, une reconnaissance de ses efforts et de ses progrès. Elle avait besoin de ces mots, de cette confirmation que son abandon avait été juste, qu'elle était sur la bonne voie.
"Maintenant," continuai-je, "tu sais ce que ton corps et ton esprit sont capables de donner. Les limites sont celles que nous fixons, et pour l'instant, elles sont loin d'être atteintes."
Son regard s'assombrit d'une promesse silencieuse, une anticipation brûlante des prochaines leçons. La "vanille" n'était qu'une pause, un interlude. Le cœur de son éducation battait toujours, prêt à se manifester à ma volonté. Et je savais, avec une certitude absolue, qu'elle était prête. Plus que prête.
Ben voilà, prochaine page blanche mais qui devra pas tarder
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Elles avancent lentement dans un couloir qui semble rêvé, irréel. Les murs, sombres et lustrés par le temps, suintent une humidité froide ; ici, certes, pas de sang, mais la mémoire muette d’anciens tourments. Des torches vacillent, projetant des ombres rampantes qui se forment puis se dissipent au rythme de leurs pas. L’air sent la pierre, le cuir, la cendre oubliée.
Vient la salle.
Circulaire, vaste, vide de tout ornement. Écrasante de silence.
Au centre : lui. Le Bourreau.
Immobile, massif, il irradie une puissance tacite. Sa cape de cuir retombe lourdement sur ses épaules nues. Son visage est masqué, ne laissant percer qu’une mâchoire de granit. Autour de lui, l’air semble vibrer d’un poids sans mots. Il savoure chaque instant de cette attente, chaque seconde où elle se rapproche, encore inconsciente de ce qui l'attend.
Élodie s’arrête. La chaleur monte à sa gorge, chaleur de soumission mêlée d’angoisse. Sous ce regard invisible, chaque mouvement devient difficile — ses membres lui désobéissent presque. Il savoure cette hésitation, cette peur qui commence à poindre en elle.
Elle s’avance pourtant. Elle sait.
Elle s’agenouille sur le sol glacé, les mains sur les cuisses. Le silence la presse, la sculpte. Elle baisse les yeux. Il observe chaque mouvement, chaque frisson, chaque signe de sa soumission naissante.
Le Bourreau ne la touche pas, pas tout de suite. Sa présence irradie, la contourne, s’insinue. Le claquement du cuir, à peine effleuré dans sa main, fait naître la peur et l’attente. Il tourne lentement autour d’elle, s’arrête parfois, la contemple. Sans mot. Il savoure chaque instant de cette tension, chaque frisson qui parcourt son corps.
Soudain, il s’approche. D’un geste brutal, il déchire sa chemise, expose sa peau nue. Il fait glisser le martinet sur son dos, sans frapper, pour la menacer d’abord. Élodie gémit, honte et excitation emmêlées. Il la palpe, inspecte ses courbes sans douceur, marque sa peau de ses ongles, laissant des sillons rouges. Chaque réaction d’Élodie accroît son excitation, chaque gémissement, chaque tressaillement.
Il enroule sa main, puissante et calleuse, dans la chevelure d’Élodie. Il la tire en arrière, jusqu’à faire craquer sa nuque. Il exige qu’elle le regarde. Puis sa main, lourde, descend sur sa nuque, la force à se courber, à s’incliner toujours plus bas. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition.
Elle sent la pierre détrempée, froide, contre sa poitrine, si froide que ses tétons durcissent instantanément. Ses genoux glissent, sa joue s’écrase sur le sol, vulnérable. Elle devine, sans voir, la botte qui effleure son visage et le martinet qui caresse son dos. Il savoure chaque instant de cette impuissance, chaque signe de sa vulnérabilité.
Immobilisée, aucun son, si ce n’est son propre souffle haletant et la cadence sourde de son cœur. Il savoure ce silence, cette attente, cette tension qui monte.
Le Bourreau frappe. Une fois, deux fois, lentement. Il marque son postérieur, le fait rougir sans colère, appose sa volonté. Le silence du maître pèse, plus cruel que n’importe quel ordre. Élodie ploie, offerte, secouée de tremblements.
Pas de mot. Pas de pardon. Rien que le poids de sa domination. Le cauchemar s’étire, sans relâche, sans échappatoire. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition, chaque larme, chaque gémissement.
Sans un mot, il s'approche d'elle, savourant déjà le pouvoir qu'il s'apprête à exercer. Ses mains épaisses, noires de cuir, se referment sur ses poignets avec une satisfaction palpable. Il y fixe deux bracelets, massifs et usés, sentant leur poids s'imposer sur sa peau délicate. Ces entraves, forgées pour durer, pour tenir, pour servir, lui procurent une joie sombre. Il les admire un instant, imaginant déjà la marque qu'ils laisseront.
Il répète le geste à ses chevilles, savourant chaque seconde de cette soumission silencieuse. Pas un mot, pas un regard, juste le plaisir pur de la domination.
Puis, il tire sur la chaîne, suspendue à une poutre du plafond, et un frisson de plaisir le parcourt en entendant le grincement doux de la poulie. Les bras d’Élodie se soulèvent, son dos s’étire, son ventre se tend. Il ajuste les chaînes avec précision, écartant ses jambes pour mieux l'exposer. Maintenue par les entraves aux chevilles, elle est ouverte, vulnérable, impuissante. Il savoure chaque détail de sa vulnérabilité.
Elle est suspendue, vibrante, exposée, offerte dans toute la nudité de son impuissance. Il s'avance lentement, savourant chaque instant de cette soumission forcée.
Ses mains se referment sur ses seins, non pour les caresser, mais pour les posséder. Il les pèse, les pétrit, serrant jusqu'à ce qu'elle pousse un cri. Ce cri, mélange de surprise et de douleur, le remplit d'une satisfaction perverse. Il continue, malaxant sa chair comme pour la remodeler à son gré. Elle ne se débat pas, elle gémit, s'offrant davantage, ce qui accroît son plaisir.
Sans hâte, il se dénude, révélant son corps puissant et musclé. Sa peau est lisse, tendue sur des muscles saillants, et son sexe, dur et large, se dresse fièrement. Il s'approche d'elle, et elle sent la chaleur émaner de son corps. Il prend son temps, savourant chaque instant de cette tension croissante.
Son sexe lui caresse les fesses, un contact à la fois doux et possessif. Il le fait glisser entre ses cuisses, le long de ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour vérifier à quel point elle est humide, à quel point elle le désire. Il savoure cette attente, ce moment où elle est si proche de lui, où chaque fibre de son être semble crier pour lui.
D'une main, il guide enfin son sexe en elle, tandis que de l'autre il l'agrippe par les cheveux, tirant sa tête en arrière. Il veut qu'elle entende ses gémissements quand il la possédera, sentir son souffle court et haletant contre sa peau. Il veut qu'elle sache que seule sa propre jouissance compte.
Il se glisse en elle d'un seul mouvement, sans brutalité, mais sans délicatesse non plus, avec juste une assurance qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Chaque pénétration est un acte de domination savamment calculé, chaque mouvement conçu pour l'assujettir davantage. Il entre, tourne, ressort, savourant chaque souffle d'Élodie, chaque gémissement.
Il la travaille avec une précision cruelle. Chaque geste, chaque va-et-vient est calculé pour la dominer, pour qu'elle lui appartienne. Elle est humide, très, trop. Son sexe l'appelle, l'aspire, se referme sur lui comme un vide affamé, ce qui excite encore davantage son désir pervers.
Sous ses mains, sous ses doigts, elle n'est plus rien, juste une chose à sa merci. Et il en jouit, savourant chaque instant de cette soumission totale.
Elle s'y perd. Il la regarde, savourant chaque larme qui coule silencieusement, des larmes d'abandon, de dissolution, de soumission totale, juste des signes de sa reddition.
Dans cet instant figé, elle n'est plus qu'un corps qu'il habite, qu'il remplit, un objet sacré, une offrande conquise. Et il savoure chaque seconde de cette victoire perverse.
Il grogne, un son rauque et primitif qui résonne dans la pièce. Il la saisit brutalement par les hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair comme des crochets de fer, laissant des marques rouges qui s'estomperont lentement.
.
Et là, il la prend. D'un coup. Fort. Si fort que le cliquetis des chaînes résonne contre le plafond, un écho métallique qui se mêle à leurs halètements. Six coups, sept coups... À chaque mouvement, elle tangue, retenue uniquement par les sangles aux poignets et aux chevilles. Libre, elle serait tombée à genoux sous la violence de la prise, mais les entraves la maintiennent en place, offerte à sa brutalité.
Puis il s'enfonce une dernière fois, profondément, toujours plus profondément. Il y reste, collé à elle, immobile. Elle sent son halètement chaud contre sa peau, au rythme des derniers mouvements saccadés de son sexe. En elle, une chaleur soudaine l'inonde, tandis qu'il se vide. Elle ferme les yeux, bascule la tête en arrière, sentant chaque frisson parcourir son corps. C'est brutal, entier, animal.
Il ne dit rien, ne la regarde pas. Mais elle, même les larmes aux joues, elle sait. Elle vient d'être prise. Remplie.
Le Bourreau se retire, laissant un vide en elle qui semble impossible à combler. Silence. Un silence brut, sans souffle ni apaisement, seulement le son de sa respiration qui revient lentement à la normale.
Il se détourne, attrape lentement le fouet aux longues lanières fines accroché au mur. Le cuir est usé, souple, prêt à mordre la peau. Le premier coup part, net et tranchant. Un claquement sec fend l'air tendu, sans la toucher. Elle sursaute, son corps se tendant en anticipation de la douleur à venir.
Elle hurle de surprise, un son aigu qui se répercute contre les murs de pierre. Il recule lentement, le regard sombre et fixe, ses yeux glissant le long des cuisses d'Élodie, là où son liquide séminal s'écoule, visqueux et mouvant, comme une marque indélébile de sa conquête. Ce spectacle brutal, ce sceau humide posé sur sa chair, embrase quelque chose en lui. Ce n'est pas seulement la preuve de sa conquête, mais la trace vivante d'un pouvoir absolu, silencieux, qui l'enflamme. Le plaisir rugueux mêlé à la satisfaction de la brute compose une sensation franche, presque cérémonielle, empreinte de contrôle et de désir.
Un. Deux. Trois.
— Quatre… cinq… six…
Sa voix est basse, tendue, mais elle compte, par défi, par orgueil, par besoin de se tenir droite, de garder une once de contrôle dans ce tourbillon de sensations.
Chaque impact laisse une ligne rouge sur sa peau, une marque qui s'ajoute aux autres, traçant une carte de sa souffrance et de sa résistance. Mais elle ne ploie pas. Elle s'élève, plus droite encore, chaque coup la libérant un peu plus de ce qui la retenait.
— Treize… quatorze… quinze…
Seize.
Cette fois, le cuir frappe plus bas, plus fort, trop bas, trop fort, sur la hanche, un nerf, un éclair de douleur pure qui lui arrache un cri.
Elle hurle, un son déchiré, un cri qui semble venir du plus profond d'elle-même.
— Safran !
Un cri aigu, brisé, arraché, réel. Enfin. Ce mot, ce seul mot, celui qui dit tout : « Assez ».
Elle se redresse d’un coup, haletante. Son cœur cogne fort contre sa poitrine. Sa peau est en sueur, fiévreuse.
Un souffle d’air frais pénètre par une meurtrière du château de Fougères. Les pierres massives du château, si oppressantes dans son rêve, semblent maintenant paisibles sous la lumière pâle de l’aube bretonne.
Son maître dort encore, paisible, non loin.
Elle est seule. Nue. La cape noire jetée sur ses épaules. L’odeur des pierres, celle de la cire… tout est là.
Ce n’était qu’un rêve.
Et pourtant… ses cuisses sont humides. Et son dos, là où la couverture a frotté, la brûle encore.
Il s’éveille sans bruit. Juste le frisson d’un souffle différent, une présence vacillante.
Elle est assise sur la couche, le dos tourné. Ses cheveux collent à sa peau moite, la cape à peine posée sur ses épaules nues. Sa respiration est saccadée, comme si elle avait couru loin, très loin… alors qu’elle n’a pas quitté ce muret de pierre.
Il s’approche lentement, pose une main chaude et apaisante sur son épaule.
— Élodie…
Elle tressaille, mais ne se retourne pas. Dans son silence, il sent que le rêve ne l’a pas quittée, qu’il colle encore à sa peau, qu’il habite toujours son corps.
Il s’accroupit derrière elle, enlace doucement sa taille, le menton posé sur son épaule tremblante. Il murmure :
— Tu n’es plus dans ce cauchemar. Tu es avec moi, maintenant. Rien ne peut t’atteindre ici.
Un long silence suit. Elle hoche la tête, mais ses lèvres restent closes.
— Tu ne veux pas en parler tout de suite, je sais.
Il la serre un peu plus fort, souffle contre son oreille :
— Promets-moi simplement que tu me raconteras… plus tard. Quand tu seras prête. Quand ce rêve étrange aura perdu tout son poids.
Elle ferme les yeux, inspire lentement, puis souffle :
— Promis.
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Je crois que je n’oublierai jamais cette matinée-là. C’était un samedi matin. Un de ces matins où l’atmosphère dans notre maison est dense et serein. Ces matins où l’on n’est pas pressé et où au réveil, on profite en toute plénitude des rayons du soleil et du chant des oiseaux qui pénètrent la pièce avec grâce.
J’étais réveillée avant Lui. Étendue nue sur les draps encore froissés de la veille je sortais peu à peu de ma torpeur. Mon corps était encore légèrement endolori de la veille. Comme si chaque parcelle de peau gardait en mémoire la moindre caresse, la moindre contrainte, la moindre marque qu’il avait posé sur moi et en moi. Une chaleur sourde, nichée au creux de mon ventre, palpitait doucement, souvenir vivant de la veille.
La veille avait été une nouvelle soirée suspendue hors du temps. Il m’avait regardée avec cette intensité particulière, ce regard qui ne demande rien, mais qui impose et attend tout. Il n’avait rien dit. Juste tendu sa main. Et moi, obéissante et docile, en pleine confiance, heureuse d’être à la place qui était devenue la mienne et que je revendiquais avec fierté, et vibrante déjà de ce qui m’attendait, je l’avais suivi.
Il m’avait conduite dans notre chambre. Là, le banc m’attendait. Familier. Devenu complice même. « Son banc de sculpture » comme il aimait à l’appeler. Il m’avait déshabillée et m’avait installée avec douceur, mais sans équivoque. Le contact du cuir contre ma peau nue avait été comme une première caresse. Ensuite, comme dans un rituel immuable, il m’avait attachée. Tissant autour de mes poignets et de mes chevilles des liens fermes et précis. Chaque attache resserrait le monde autour de moi, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que Lui. J’étais offerte. Incapable de bouger. A sa merci. Et j’adorais ça.
Je sentais derrière moi sa présence. Stable. Imposante. Irradiante. Contenue. Comme une marée qui n’attendait que le bon moment pour déferler.
Hier soir il n’avait pas fessé mon cul de ses larges et puissantes mains comme il aime à le faire souvent pour mon plus grand bonheur. Non, il avait préféré s’occuper de mes fesses avec son martinet fétiche : un magnifique objet de cuir rouge.
J’entendis le bruit léger du cuir qu'on soulève. Puis le frottement discret des lanières dans l’air. Et enfin, le premier contact. Ce n’était pas un coup. Pas encore. Juste un effleurement. Le martinet glissa sur mes reins. Il serpenta le long de mes cuisses. Comme un avertissement et une promesse. Puis, sans prévenir, il s’abattit sur mes fesses offertes. Net. Précis. L’impact fut bref. Mais sa résonance se prolongea dans tout mon corps. Et je ne pus réprimer un petit cri. Le premier d’une longue série…
Mon Maitre ne parlait pas. Ces gestes parlaient pour lui. Il m’éduquait par le feu de ce martinet qui modelait et marquait mon cul de manière de plus en plus intense et brutale. À chaque nouvelle frappe, je sentais mon esprit se vider un peu plus. Il ne restait que le rythme : cuir, peau, chaleur, douleur. Chaque impact venait raviver la précédente. Une symphonie de brûlures fines et intenses. Parfaitement dosées pour me permettre d’accepter le niveau d’intensité supérieur. Il ne me punissait pas ce soir : il me sculptait ; il m’élevait ; il me ramenait à un état brut pour mieux me façonner.
Je n’étais plus que sensations, cris et gémissements. Mon corps était en feu : mes fesses me brulaient ; mon sexe était en fusion ; mes seins plaqués contre le banc étaient gonflés d’excitation.
Le martinet cessa. Me laissant tremblante, haletante, les nerfs à fleur de peau. J’entendis ses pas s’éloigner un instant. Puis le bourdonnement caractéristique. Grave, profond, vibrant. Le Wand. Il était allé chercher le Wand ! Un objet qui me rendait totalement folle.
Il ne m’avait même pas interrogée. Il savait. Et j’imaginais son sourire plein de perversité à cet instant, alors que mon corps, lui, le suppliait déjà en silence.
Mon corps, déjà marqué par la morsure rythmée du martinet, était tendu comme une corde sur le point de rompre. Je sentais encore le cuir sur ma peau, ses traces qui pulsaient doucement sur toute la superficie de mes fesses dont je me doutais qu’elle était rouge et striée. Et maintenant, cette autre forme de domination… Plus insidieuse. Plus lente. Mais non moins implacable.
Il avait approché l’appareil de ma chatte déjà ruisselante. Et puis dans un geste plein de fermeté il l’avait appliqué sur ma fente et mon clitoris. La première décharge me coupa le souffle. Ce n’était pas une montée progressive. C’était un choc. Une incursion brutale dans mon intimité. Mon dos se cambra malgré les sangles, mes cuisses se contractèrent. J’aurais voulu fuir, ou peut-être le supplier de continuer … je ne savais plus.
Le Wand vibrait contre moi avec une régularité presque clinique. Mais dans le miroir de notre chambre c’était son regard qui me transperçait. Il me fixait. Immobile. Impassible. Et pourtant je sentais son autorité me contenir plus sûrement que tous les liens du monde. Il voulait me voir céder. Il voulait être témoin de ma perte. De ma chute. Totale. Irréversible.
Et je tombais … Le premier orgasme fut un cri silencieux. Une lame fine qui me déchira de l’intérieur. Mais je n’avais pas le temps de redescendre. Il maintenait l’appareil en place. Sans relâche. Augmentant graduellement mais faiblement l’intensité, juste assez pour me projeter plus loin.
Je gémissais et haletais alors sans honte. Mon corps ne m’appartenait plus. Chaque nerf vibrait. Chaque muscle se tendait puis lâchait dans une vague brûlante. Les orgasmes forcés se succédaient. Deux. Trois. Je ne les comptais plus. Mon esprit flottait quelque part, entre douleur douce et extase brutale.
J’avais la sensation de pleurer, mais je ne savais pas pourquoi. Était-ce trop ? Était-ce merveilleux ? Était-ce les deux ?
Il ne parlait toujours pas. Mais ses mains me soutenaient là où mon corps commençait à lâcher. Il savait. Il me connaissait jusqu’au moindre frémissement.
Puis, lentement, enfin, il éloigna le Wand. Le bourdonnement s’éteignit comme une marée qui se retire, laissant derrière elle une plage dévastée … Nue … A la fois impudique et magnifique.
Quand il s’était arrêté de me tourmenter avec le Wand, je n’étais plus qu’un souffle … Attachée et vidée … le visage humide de larmes que je n’avais pas senties couler. Il ne restait plus de moi que cette vibration intérieure, cette onde continue qui me tenait suspendue au bord de quelque chose d’immense et d’incontrôlable. Mon corps entier, offert et tendu sur le banc, baignait dans une chaleur liquide … moite … presque irréelle. Je ne savais plus combien d’orgasmes m’avaient traversée … je ne savais même plus combien j’étais .. Une ? Multiple ? Totalement éclatée et brisée dans l’abandon. Mais tellement sereine. Tellement heureuse d’être là. A ma place. Celle que j’avais choisie.
Et pourtant, il n’en avait pas fini …
Hier soir il avait lâché le Loup qui sommeille en lui. La bête primale. Implacable. Perverse. Mue par ses plus bas instincts. Mur par le besoin viscéral d’assouvir ses désirs.
Dans le miroir, je le vis revenir. Il était nu. Son sexe était tendu à l’extrême. Fier et arrogant. Prêt à prendre possession de ses fourreaux : mes orifices ... Dieu que j’aime sa queue … Ma queue … La queue de l’Homme de ma vie …
Je ne savais plus depuis combien de temps j’étais attachée. Mon corps était un champ de tension, de plaisir, de brûlures et d’ouvertures. Et Lui… Il était là. Intact. Debout. Tout-puissant. Charismatique. Rayonnant d’une lumière à la fois éblouissante et sombre… Maître de chaque battement de mon cœur … de chaque pulsation de ma fleur …
Ses doigts glissèrent sur mes fesses marquées et mes cuisses trempées de mes multiples jouissances. Comme un Maître caresse l’œuvre qu’il s’apprête à signer. Il me dominait déjà par sa seule posture, sa présence absolue. Et moi, plaquée contre le cuir, les poignets et les chevilles sanglés, les jambes écartées et tremblantes, je n’attendais qu’une chose : qu’il me prenne …
Ses mains m’agrippèrent les hanches avec force. Je ne bougeais pas .. d’ailleurs je ne pouvais pas … mais surtout je n’aurais pas voulu le faire. Même si je restais muette, tout en moi criait déjà : « Prenez-moi ! Utilisez-moi ! Détruisez-moi ! Brisez-moi pour mieux me reconstruire !! »
Alors qu’il déplaçait ses mains pour mieux écarter mes fesses et dévoiler mes intimités, il s’exprima enfin :
« Tu sais ce que je vais faire, Mia… »
Sa voix, basse et rugueuse, ne posait pas une question. Elle affirmait. C’était déjà décidé. Comme tout ce qu’il faisait.
« Oui, Maître… » murmurais-je, déjà haletante.
« Dis-le. Dis ce que je vais te faire. Je veux t’entendre le dire. Je veux t’entendre t’offrir. Entièrement. Sans filtre. »
Je frémis. Le cuir du banc collait à ma poitrine. Ma gorge était serrée,. Mais je me forçais à articuler, les lèvres sèches, le cœur battant à tout rompre.
« Vous allez m’honorer mon Maitre … Me prendre… Me pénétrer … Me posséder… Prendre ce qui est à Vous … »
Mon souffle se brisa alors qu’il pressait son corps contre mon intimité gonflée. Positionnant son gland à l’entrée de ma chatte que je sentais baveuse et béante.
« Ouiiiii, Maitre … Entrez chez Vous … » dis-je dans un gémissement.
Il grogna. Satisfait. Féroce. Il saisit mes hanches avec autorité et s’enfonça en moi sans attendre. Profond. Entier. Précis.
Un cri m’échappa. Brut. Animal. Il ne me caressait pas. Il m’envahissait. Il me remplissait. Il me rappelait qu’il n’y avait rien en moi qu’il ne puisse prendre. Et je l’aimais pour ça.
« Ta chatte m’aspire comme une droguée, ma petite salope » grogna-t-il dans un souffle. « Elle est faite pour moi. Moulée. Modelée. Tordue à ma forme. »
Je criais sous lui. Liée. Saisie. Dévorée par l’intensité de ses coups. Chaque poussée m’arrachait à moi-même. Il me pilonnait la chatte avec ardeur. Je ne savais plus s’il s’agissait de douleur, de plaisir ou de soumission. C’était tout à la fois.
Mais il ne comptait pas s’arrêter là.
Il se retira. Lentement. Délibérément. Je gémissais sans arrêt. Haletante.
« Et maintenant, je vais te prendre là où tu m’ouvres ce que tu as de plus intime » annonça-t-il avec fermeté.
Je me cambrai. Offerte. Tremblante malgré les liens. Et totalement consentante.
« Prenez-moi, Maître… Faites de moi ce que vous voulez… Je suis à vous. Entièrement. Sans limite. »
Il caressa et dilata mon anus de la mouille de ma chatte. Il plaça sa queue à l’entrée de ma porte secrète, la plus intime, la plus tabou. Et il poussa. Lentement. Cruellement. Ma gorge lâcha un cri étranglé. C’était intense, serré, impossible … et pourtant, je l’accueillais. Je voulais qu’il me brise. Qu’il me réduise à l’état d’objet …. De chose aimée et ravagée.
« Tu t’ouvres comme un sanctuaire, ma Mia » sussura-t-il. « Tu sais ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu n’as plus de verrou. Plus de frontière. Tu es conquise. Totalement soumise et fière de l’être. Heureuse d’offrir ton cul. »
Il se mit à bouger. Fort. Profondément. Sans pitié. Il me forçait à tout sentir. Il me déchirait. Chaque mouvement était un ordre. Chaque halètement une victoire.
Mon corps se tendait comme un arc. Je pleurais de plaisir … de douleur … de trop de choses en même temps. Et alors qu’il accélérait, plus rude, plus dévastateur, je criai. Je hurlais même. Cette fois sans retenue. Sans aucune retenue même …
« C’est là que tu m’appartiens vraiment… quand tu ne caches plus rien. Quand tu t’ouvres comme une esclave fière. Quand tu m’offres ton cul de chienne » rugit-il d’une voix forte et primale.
« OUI !!!! JE SUIS À VOUS ! PRENEZ-MOI LE CUL ! BAISEZ VOTRE PRINCESSE PUTAIN ! FAITES-MOI DISPARAÎTRE DANS VOUS ! » hurlais-je de plus bel.
Et je le fis. Je me perdis. Je me brisai. Mon orgasme fut brutal, incontrôlable, immense. Un cri qui ne finissait pas. Une onde qui m’éclata de l’intérieur. Je faillis presque perdre connaissance.
Il accéléra plus encore. Sa queue perçait mon intimité. Il me tringlait sans vergogne. M’enculait comme une vulgaire putain. Et puis tout à coup, dans un dernier coup de rein, il se figea. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair. Son râle guttural marqua sa propre chute. Il se vida en moi comme une déclaration de pouvoir, de droit, de possession absolue.
Notre chambre n’était plus que le réceptacle de nos halètements et gémissement de bêtes en rut tachant de reprendre leur souffle.
Je n’étais plus qu’un corps vidé, comblé, marqué. Mais je n’avais jamais été aussi pleine. Aussi à ma place. Et Lui… Il se pencha sur mon dos, ses lèvres frôlant mon oreille :
« Tu es à moi, Mia. Marquée à jamais. Ton corps, ton cœur, ton âme. Et tu n’en guériras jamais. »
Et je savais qu’il avait raison. Et je ne voulais d’ailleurs pas guérir. J’étais à Lui. Totalement. Je pleurais doucement. Epuisée, vidée… mais remplie. D’une certitude immense. Je ne voulais plus jamais appartenir à personne d’autre. Et j’étais heureuse. Heureuse de ma place. Heureuse et épanouie. Bénie et sanctifiée par celui qui était mon Evidence.
Et en cette belle matinée d’été, alors que mon homme, mon Maitre, mon Tout dormait encore à mes côtés, ces souvenirs de la nuit dernière me remplissaient de bonheur et de sérénité.
Mais ce que je pensais avoir été une nuit bénie n’était rien par rapport à ce que les prochaines minutes allaient m’offrir.
(A suivre)
Illustration : Dessin d'Erenisch
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Chapitre 27 :
La leçon du jour naissant
Quand l'aube commença à poindre, tissant des fils de lumière à travers les rideaux, elle se réveilla doucement. Ses yeux s'ouvrirent, plus clairs cette fois, mais toujours avec cette lueur d'abandon. Elle me regarda, un sourire fragile émergeant sur ses lèvres. Il n'y avait plus de gêne, plus de pudeur ; seulement une reconnaissance profonde.
"Vous êtes là," dit-elle, sa voix retrouvant un peu de sa clarté.
"Toujours," répondis-je. "Et tu es toujours mienne."
Je la sentais rougir légèrement, mais elle ne détourna pas le regard. Cette affirmation, loin d'être une contrainte, était devenue une source de réconfort pour elle. Je la lâchai doucement, l'invitant à se redresser. Chaque mouvement était empreint d'une nouvelle grâce, une sorte de légèreté acquise après le poids de l'abandon.
Nous nous levâmes, et je la guidai vers la salle de bain. L'eau chaude de la douche serait une purification, mais aussi une continuation de notre rituel. Je la laissai entrer la première, puis la rejoignis. Le jet d'eau caressait nos corps, lavant la sueur et laissant derrière lui une sensation de fraîcheur et de renouveau. Mais l'empreinte de la nuit, elle, ne s'effacerait pas.
Sous l'eau, je la frottai doucement, mes mains explorant chaque courbe, chaque parcelle de sa peau. Elle ferma les yeux, se laissant faire, acceptant mes gestes avec la même confiance qu'elle avait montré la nuit. C'était une intimité différente, plus calme, mais tout aussi profonde. Ce rituel du matin, après une nuit d'abandon, était aussi important que l'acte lui-même. Il scellait notre lien, renforçait sa soumission, et la préparait à la prochaine étape de son éducation.
Quand nous sortîmes de la douche, enveloppés dans des serviettes douces, je la conduisis vers la cuisine. Un café chaud, un petit-déjeuner léger. Des gestes simples, presque quotidiens, mais qui, dans notre contexte, prenaient une signification particulière. Elle s'assit à table, ses cheveux encore humides, ses yeux posés sur moi, attendant. Elle ne demandait rien, ne suggérait rien. Juste l'attente, l'acceptation.
"Aujourd'hui," commençai-je, ma voix rompant le silence matinal, "la leçon continuera. Mais différemment."
Elle me regarda avec une curiosité mêlée d'anticipation. L'éducation de la soumise n'était pas confinée à la chambre. Elle était partout, dans chaque geste, chaque regard, chaque mot. C'était une transformation de son être tout entier, une redéfinition de sa place dans mon monde.
"Nous irons nous promener," annonçai-je. "Tu marcheras à ma gauche. Toujours un pas derrière moi. Tes yeux baissés, sauf si je te donne la permission de regarder."
Son visage ne trahit aucune surprise, aucune hésitation. Seulement une acceptation sereine. Elle comprenait que la soumission n'était pas seulement dans les moments intimes, mais dans chaque aspect de sa vie. C'était un mode de vie, une philosophie.
Nous nous préparâmes en silence. Elle choisit des vêtements simples, couvrants, respectant implicitement le rôle que je lui avais assigné. Je la regardai faire, appréciant la diligence de ses gestes, le soin qu'elle apportait à se préparer pour moi. Quand elle fut prête, elle vint se tenir devant moi, attendant mon approbation.
"Bien," dis-je, mes yeux parcourant sa silhouette.
Cette promenade était une extension de la nuit, une nouvelle facette de son éducation. L'apprentissage de la soumission en public, le maintien de son rôle même lorsque le monde extérieur tentait de l'effacer. C'était une leçon silencieuse, mais puissante, gravant encore plus profondément les marques de ma domination dans son esprit et son corps. Elle était devenue une extension de ma volonté, une preuve vivante de l'abandon absolu.
Elle portait une petite robe d'été mi-cuisses, d'un tissu léger qui épousait ses formes sans les révéler entièrement, flottant autour de ses genoux à chacun de ses pas. Et naturellement, en tant que bonne soumise, pas de slip. Cette absence, invisible aux yeux du monde, était un secret partagé, une marque silencieuse de sa totale dévotion à ma volonté. Elle n'avait pas hésité un instant lorsque je lui avais donné cette instruction implicite, sa compréhension de mon désir se lisant dans la sérénité de son obéissance.
La journée s'annonçait radieuse, le soleil matinal déjà haut dans le ciel, promettant une chaleur douce et enveloppante. Il était tôt, les premiers effluves de la ville qui s'éveille montaient jusqu'à nous. Nous quittâmes l'appartement, la main posée sur le petit de son dos, la guidant sans un mot. La ville commençait à s'éveiller autour de nous, encore paisible. Les rues étaient calmes, le soleil caressait les toits. Je marchais, mes pas mesurés, et elle me suivait, fidèle à mes instructions. Je sentais sa présence derrière moi, une ombre docile et dévouée.
En arrivant sur la place du marché, l'activité était déjà palpable, mais contenue. Les marchands finissaient juste leurs installations, disposant leurs étals de fruits et légumes colorés, de fleurs fraîches aux parfums enivrants, et de fromages aux arômes piquants, avant l'arrivée de la foule plus dense. L'air vibrait de murmures, de quelques rires, et du cliquetis des caisses. Elle avançait à ma gauche, un pas derrière, son regard docilement baissé, ne dérogeant pas à la règle que je lui avais imposée. Je pouvais sentir les regards curieux de quelques passants s'attarder sur nous, intrigués par cette femme si silencieuse, si réservée à mes côtés. Elle restait impassible, sa bulle impénétrable, preuve de sa concentration sur son rôle.
Nous déambulâmes parmi les étals, mes yeux choisissant avec soin, mes doigts sélectionnant les meilleurs produits. Elle attendait, patiente, parfois un léger mouvement de tête me signalant une préférence, mais toujours sans parole, sans un geste qui trahirait autre chose que sa soumission. J'appréciais cette discrétion, cette façon qu'elle avait de se fondre dans le paysage tout en étant pleinement présente pour moi.
Après avoir fait nos emplettes, le panier en osier rempli de couleurs vives et de senteurs fraîches, nous nous sommes rendus sur une petite terrasse surélevée, discrète, offrant une vue imprenable sur l'animation naissante de la place. Je choisis une table à l'ombre d'un grand parasol, l'invitant à s'asseoir face à moi. Ses yeux se levèrent un instant, cherchant ma permission, avant de s'installer gracieusement.
Le serveur vint prendre notre commande, son regard s'attardant un peu sur elle, mais elle ne bougea pas, ses yeux à peine levés, juste assez pour esquisser un hochement de tête quand je commandai pour elle. C'était une démonstration subtile de sa soumission, une leçon silencieuse offerte au monde.
Je la regardais, buvant mon café, tandis que le soleil montait doucement.
Le serveur, un jeune homme aux gestes vifs, déposa son thé devant elle. Elle le remercia d'un léger hochement de tête, sans un mot, ses yeux à peine levés. Je sentais la curiosité du serveur, un questionnement muet sur cette femme discrète et silencieuse à mes côtés. Elle, imperturbable, saisit sa tasse à deux mains, ses doigts fins et délicats, et porta le breuvage à ses lèvres avec une grâce étudiée. Chaque mouvement était contenu, mesuré, comme si elle était consciente d'être observée, mais sans jamais s'en départir. C'était une performance pour moi, une affirmation silencieuse de son rôle dans mon univers.
Je l'observais, déchiffrant les moindres nuances de son expression. Une légère tension dans ses épaules, un frémissement presque imperceptible de ses cils lorsqu'un rire éclatait un peu trop fort sur la place. Elle était attentive à tout, mais sa focalisation restait sur moi, sur les subtiles indications que je pouvais lui donner, même sans les prononcer. Je savais qu'elle cherchait à anticiper mes désirs, à perfectionner son obéissance.
Après avoir terminé nos boissons, je fis signe au serveur, réglant l'addition d'un geste rapide. Elle se leva aussitôt que je commençai à bouger, sans attendre un ordre verbal, se replaçant naturellement un pas derrière moi et à ma gauche. C'était cette spontanéité dans son obéissance qui me ravissait le plus.
Nous quittâmes la terrasse, plongeant à nouveau dans le léger tumulte du marché qui gagnait en intensité. L'air était maintenant saturé d'un mélange de parfums : le pain chaud des boulangeries voisines, l'âpreté des épices, la douceur des fleurs coupées. Le flot des passants se densifiait, nous obligeant parfois à ralentir. Chaque fois qu'une personne nous frôlait, je sentais un léger raidissement dans son corps, mais elle ne brisait jamais son rythme, ne levait jamais les yeux. Sa bulle de soumission était inébranlable.
Je la menai à travers les allées bondées, puis nous bifurquâmes vers une rue plus calme, bordée d'arbres centenaires offrant une ombre bienvenue. Le cliquetis des conversations s'estompa, remplacé par le bruissement des feuilles et le chant discret des oiseaux. Le rythme de nos pas devint plus régulier, méditatif.
Je la laissais sentir la douce brise sur sa peau nue sous sa robe, la caresse légère du soleil filtrant à travers les branches. C'était un rappel constant de sa vulnérabilité, de son corps offert et sans défense sous l'œil du monde et le mien. Chaque pas qu'elle faisait était un acte de foi, une preuve qu'elle me confiait entièrement son intégrité, même dans la plus anodine des promenades.
Je pouvais sentir la chaleur de son corps, même à un pas de distance, une présence constante qui témoignait de sa loyauté. Elle était un prolongement de ma volonté, une ombre délicate et puissante, marchant à mes côtés sans jamais empiéter sur mon espace. La leçon de ce jour n'était pas dans la discipline, mais dans l'intégration, dans la façon dont la soumission pouvait devenir une seconde nature, une grâce en soi.
Nous continuâmes ainsi, traversant des parcs où les enfants jouaient et des rues résidentielles paisibles, son silence éloquent étant ma seule compagnie. La ville s'étirait devant nous, mais nos esprits étaient enfermés dans notre propre monde, un univers où seule ma domination et son abandon comptaient. Et chaque instant, chaque pas, chaque silence entre nous, renforçait cette vérité : elle était Sensualité, et elle était Abandon. Mon abandon.
Alors que le soleil atteignait son zénith, projetant des ombres plus courtes, et que l'agitation de la ville s'intensifiait, je sentis qu'il était temps de clore cette phase de son éducation. La tension, bien que subtile, qui maintenait sa posture, ses yeux baissés, et son silence, avait accompli son œuvre. Elle avait pleinement embrassé ce rôle en public, démontrant une maîtrise et une dévotion qui dépassaient mes attentes initiales.
Sans un mot, je tournai mes pas vers l'appartement. Elle comprit instantanément, sa démarche s'ajustant à la mienne avec une fluidité parfaite. Le retour fut empreint de la même discipline silencieuse, chaque rue traversée, chaque carrefour passé, renforçant la leçon de la matinée.
Nous regagnâmes l'appartement. La porte se referma derrière nous, scellant le monde extérieur et marquant une frontière. À l'instant même où le loquet s'enclencha, je la regardai, un léger sourire aux lèvres.
"La séance d'éducation est terminée," annonçai-je, ma voix retrouvant une tonalité plus douce, mais non moins autoritaire.
Son corps se détendit imperceptiblement, comme un arc qui relâche sa tension. Ses yeux, qui étaient restés baissés toute la matinée, se levèrent pour rencontrer les miens, un mélange de soulagement, de satisfaction et d'une tendresse pudique y dansant. Elle prit une profonde inspiration, comme si elle se permettait enfin de respirer librement.
Nous redevenions des gens "normaux", comme on dit, "Vanille". La façade de Maître et soumise se fondait dans l'intimité de notre espace privé, où d'autres formes de notre relation prendraient le relais. Le jeu de la domination et de l'abandon s'était retiré pour un temps, laissant place à la complexité et à la douceur d'une connexion plus conventionnelle. Mais l'empreinte de la leçon du jour, celle de sa soumission profonde et inébranlable, resterait gravée en elle, invisible, mais omniprésente.
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Depuis cette soirée folle, François n’avait jamais cessé d’écrire.
« Bonjour ma femme, je pense à toi. Ton homme »
« Je t’aime. »
« ...Tu m’appartiens. Ne l'oublies jamais. »
Malika lisait chacun de ses messages, le cœur battant, mais ne répondait jamais. Elle voulait redevenir fidèle à Clément, être la femme qu’il méritait. Elle essayait de se convaincre que François n’était qu’un fantasme, une folie passagère...
Mais chaque message la chamboulait. Et quand François écrivit enfin :
« Je sais que tu me lis. Réponds moi maintenant.»
puis un autre, quelques heures plus tard :
« Ne me pousse pas à me fâcher. »
elle eut un frisson....
.... et, par pur esprit de rébellion, elle choisit encore de ne pas lui répondre... Assez amusée de le savoir fâché en réalité.
Le soir même, Malika se glissa dans les bras de Clément. Il souriait, heureux comme toujours quand elle venait à lui.
Elle le regarda intensément, le cœur battant, elle gémit : « Prends-moi ! Montre-moi que je suis à toi... Dis-le-moi, répète-le-moi. »
Clément, surpris, lui caressa doucement le visage : « Tu es à moi, mon amour… Toujours. »
« Non… plus fort. Je veux que tu me prennes, Clément. Montre-moi que je suis ta femme. »
Clément rougit légèrement mais obéit aussitôt, visiblement excité par cette demande inhabituelle.
« Tu es à moi. » murmura-t-il, plusieurs fois dans son oreille, en la plaquant doucement contre le matelas, ses mains emprisonnant ses poignets.
« Dis-le encore… » gémit-elle, déjà haletante.
Excité par sa soumission inhabituelle, il déchira presque sa culotte d’un geste impatient, passa ses mains sur ses cuisses, les écartant plus largement, puis la pénétra d’un coup sec, lui arrachant un cri de surprise.
Elle agrippa ses épaules, haletante.
« Oui… prends-moi… montre-moi que je suis à toi… rien qu'à toi.»
Clément accéléra, ses mouvements plus puissants que jamais, la tenant fermement par les hanches pour l’empêcher de bouger.
« Je suis à toi, Clément, mon homme...personne d'autre. » gémit-elle, la voix tremblante. Pas à François, pensait-elle.
Il l’embrassa fougueusement, ses mains glissant sur ses seins qu’il caressait avec force, son souffle chaud dans son cou...
Elle perdit tout contrôle, s'abandonna complétement. Ses ongles se plantèrent dans son dos. Ses hanches se soulevaient pour accompagner chaque coup.
« Oui… oui ! Mon homme… » cria-t-elle, avant que l’orgasme ne la traverse violemment, son corps secoué de spasmes, la laissant haletante et toute tremblante sous lui.
Après la tempête, Clément, homme fier et heureux, embrassa sa douce déesse, tendrement, ses mains encore serrées sur ses hanches comme pour ne jamais la lâcher.
"Je t'aime ma femme"
Quand Clément s’endormit, elle prit son téléphone. Un nouveau message de François :
« Je te punirai de ton silence. »
Elle sourit... Amusée. Que pouvait-il faire ?
Avec mépris, elle éteint son téléphone sans répondre.
Le lendemain après-midi, on sonna à la porte.
Clément sortit de son bureau et ouvrit la porte... sans se méfier.
« Bonjour ! Je suis Clara, la copine de François, tu te souviens de moi ? » dit-elle avec un grand sourire. "Je passe voir Malika."
« Oh ! Bien sûr, je me souviens de toi. Entre, entre, Malika est là-haut. Je dois retourner travailler, mais fais comme chez toi. » répondit Clément, naïf.
Malika descendit les escaliers et resta pétrifiée en voyant Clara.
La blonde lui fit un petit signe de la main, un sourire joueur aux lèvres.
Clément retourna à son bureau, après avoir servi le café aux dames.
Les deux femmes restèrent seules, assises dans le salon.
Malika, le cœur battant, murmura :
« Pourquoi es-tu ici ? »
Clara lui fit un clin d’œil.
« Je suis venue de la part de ton homme. »
Malika pâlit.
« Ne dis pas ça ici… »
Clara rit doucement.
« Allons à l’étage, on sera tranquilles. »
Malika hésita… mais accepta. Erreur !
Une fois la porte fermée, Clara s’approcha d’elle.
« Tu sais pourquoi je suis ici, pas vrai ? »
Malika recula d’un pas.
« Je… non… »
Clara sourit, amusée.
« Ton homme est fâché. Tu ne réponds pas à ses messages. Et moi… je suis là pour t’aider à te rappeler à qui tu appartiens. »
« Je ne lui appartiens pas ! » protesta Malika,... mais sa voix tremblait.
Clara s’approcha et en caressant les hanches de la jolie brune :
« Vraiment ? Alors je suppose que je peux tout raconter à Clément… »
Malika la fixa, choquée.
« Non… Non, tu ne peux pas… »
Clara glissa ses mains sur sa taille, la caressant lentement, en les remontant jusqu'à sa poitrine généreuse sur laquelle s'attarda son regard...
« Alors sois gentille. » murmura-t-elle, avant de poser ses lèvres sur son cou et de les remonter, par une succession de baisers doux et chauds, jusqu'à ses lèvres. Là, elle tenta de l'embrasser..
Mais Malika voulut se débattre... Pas trop fort, de peur que Clément n’entende. Pas trop fort... sûrement excitée par l'audace de cette merdeuse, dont elle connaissait déjà certains talents.
« Chut… » souffla Clara.
« Tu es si belle. Je comprends pourquoi François est fou de toi… J'avoue avoir été un peu jalouse. Au début..." Tout en parlant, ses mains se promenaient sur le corps de Malika. Ses lèvres se posaient par ci, par là, avec fougue ou avec douceur. Son regard brillant devenu fou et insistant sur ses seins gonflés de désir malgré elle...
« Arrête… » souffla Malika, trahie par son souffle court..
Clara sourit.
« Tu te rappelles comme tu as aimé l’autre soir ? »
Et sans attendre, elle poussa doucement Malika sur le lit.
Clara s’agenouilla entre ses cuisses, la regardant avec un sourire espiègle.
« Avoue que tu aimes… ou je raconte tout à Clément. »
« Non… Clara… je t’en prie… »
Mais Clara glissa déjà ses lèvres entre ses cuisses. Malika agrippa les draps, secouant la tête, haletante.
« Qu’est-ce qu’il dirait, ton Clément, s’il te voyait jouir comme ça… » souffla Clara avant de continuer, sa bouche experte devenue folle, incontrôlable..
« Arrête… oh mon Dieu… Clara… » gémit-elle, mais ses hanches bougeaient malgré elle.
Et quand l’orgasme la prit, puissant, elle se cambra et lâcha un cri étouffé, haletante, rouge de honte.
Clara releva la tête, un sourire triomphant sur les lèvres.
« Tu es tellement belle quand tu jouis… »
Elle se mit alors à se toucher elle-même devant Malika, gémissant tout doucement...puis de plus en plus fort. Paniquée à l'idée que ses gémissements alertent Clément, Malika la prie d'arrêter.. Ce qui ne fit qu'augmenter l'excitation de Clara et agrandir son sourire pervers.
"Tu devrais me donner tes gros seins à téter... sinon Clément va m'entendre."
Furieuse,...mais excitée par l'audace de cette merdeuse, Malika ne résista pas longtemps. Elle libéra sa poitrine... puis elle ferma les yeux, préférant ignorer le regard pervers, fou de désir, de cette garce.
'
Clara etouffa alors ses gémissements en enfonçant sa tête fougueuse dans la poitrine offerte.
Malika détournait la tête, les yeux fermés, en colère, se sentant trahie par son propre corps qui frissonnait sous les caresses... Elle se mit à prier pour que Clara finisse vite et s'en aille aussitôt.
La blonde allumée se frottait maintenant, sans retenue, contre sa cuisse, sa hanche, et même son sexe, en continuant à lécher, téter, et mordiller les seins qu'elle portait dans ses mains comme les jouets les plus beaux et les plus amusants qu'elle ait vus.
"Humm... Que c'est bon ! Tu aimes ? Dis moi que tu aimes ? ... ou tu préfères peut être que je demande à Clément ?"
"Oh oui...oui... j'aime. Pitié."
Les frottements de Clara se firent plus intenses, plus rapides... Son visage rougi, ses yeux fous, elle saisit d'un coup le visage de sa prisonnière dans ses mains et pénétra sa langue avec force dans sa bouche.
Malika ne put retenir plus longtemps des gémissements de plaisir.
Elle ne résistait plus,... s'avoua vaincue. Son bassin répondait maintenant aux frottements. Sa vulve ouverte et trempée recherchait son contact...
" Oh..Clara.. mange moi....encore...mange moi...encore.."
Triomphante, Clara sourit. "Bien !"
Sans prévenir, elle enfonça deux doigts en elle. Surprise, Malika se retint de crier.
" ...et maintenant ma beauté...dis-moi qui est ton homme."
"Oh non.. pas ça"
" Mauvaise réponse." Clara entreprit des puissants va-et-vient..., en pinçant les tétons excités avec son autre main. Malika retint encore un cri..mais elle savait qu'elle ne pourrait pas tenir encore longtemps.
" Tu veux que j'appelle Clément peut-être ? Qu'il voit comment tu jouis avec d'autres... "
" ....mon homme ..est ....François."
" Bien !... Tu vois, ce n'était pas compliqué."
Elles s'embrassèrent, encore haletantes.
" Tu es trop belle, ma douce... J'adore m'occuper de toi... Tu as beaucoup de chance... d'avoir été choisie par François. Il t'aime vraiment, tu sais ?... Clément ne vaut rien, c'est un pauvre type, tu vas vite le comprendre...crois moi.. "
Malika gémissait encore, les cuisses écartées, la vulve brûlante offerte aux caresses ... Clara, heureuse, repris les frottements, son bassin menant la danse, sous la respiration haletante de sa partenaire.
"Que tu es belle ! ... François va bien s'occuper de toi, tu verras... Dis moi que tu as envie de lui."
"Non je t'en prie.."
" Dis-le ou j'appelle Clément."
" Oh Clara... j'ai envie de lui"
"Tu as envie de qui ? "
"..... J'ai envie de François"
"Bien ! Tu as envie de sa queue hein ? Dis-le"
"...oui j'ai envie de sa queue"
"Tu es sa femme. Tu lui appartiens....ok ?"
"Oui..Oui...Ouii... oh mon dieu je vais jouir"
"Ton Dieu est François. C'est pour lui que tu jouis."
"Oui..oui...oui..."
Un appel sur son téléphone. Clara décrocha, essoufflée, en sueur...et fière, en bonne petite chienne soumise, elle avait accompli sa mission avec brio, impatiente de tout rapporter à son maître. Satisfaire les désirs de son roi était son plus grand plaisir.
Malika, l'élue de son roi, qui semblait ignorer sa chance, avait dépassé les bornes.. Elle n'avait jamais vu son maître en colère à ce point.
« Oui, maître… Oui, elle a bien compris… Elle a joui, deux fois même… pour vous.» dit-elle en riant.
Puis elle tendit le téléphone à Malika.
« Il veut te parler. »
Malika, encore toute tremblante, à peine remise de son dernier orgasme, le porta à son oreille.
« Mon amour… » La voix de François était basse, grave, pleine de satisfaction..
«... Je veillerai toujours sur toi, même quand je suis loin. Alors… tu as aimé ? »
Malika ferma les yeux, haletante, honteuse... et excitée à la fois.
« ....Oui… mon homme… » souffla-t-elle enfin.
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Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.
En voici la deuxième et dernière partie.
**********************
Alban et Ousmane m’accueillent avec un bon verre d’eau glacée.
« Vous avez là une bien délicieuse soumise, cher ami » me dit Alban, les yeux plein de reconnaissance.
« Et quel beau tempérament elle a ! » renchérit Ousmane. « J’ai rarement été aussi trempé de mouille » ajoute-t-il en souriant tout en continuant à nettoyer son entre jambes avec des lingettes humides.
« Très heureux qu’elle vous plaise chers amis. C’est effectivement une petite merveille que ma Mia. Et encore merci à vous de lui faire découvrir le bonheur d’être votre objet de désir » répondis-je dans un sourire plein de fierté après avoir bu d’une traite le verre d’eau. « Et la soirée n’est pas terminée … Préparez-vous à me suivre, Messieurs » ajoutais-je dans un clin d’œil.
Je les abandonne et vais rejoindre ma belle soumise.
Dieu qu’elle est belle. Là. Nue sur ce fauteuil.
Elle semble ailleurs. Ses yeux sont clos. Ses bras sont étendus sur les accoudoirs. Elle semble récupérer des assauts précédents. Son souffle est lent et profond. Ses lèvres légèrement entrouvertes. Ses joues sont encore toutes roses. Sa poitrine, arrogante, se soulève au rythme de sa respiration profonde. Ses cuisses pleines sont légèrement écartées, ne cachant rien de sa belle petite chatte.
Je m’agenouille devant elle et pose une main sur sa cuisse. Elle frissonne légèrement. Reconnaissant ma main, elle me sourit et me susurre « Oh mon Maitre ! ».
« Tout va bien ma belle petite chienne ? Prête à continuer ?»
« Oh oui mon Maitre .. Je suis à Vous. » me répond-elle sans se départir de son sourire.
Je prends sa main. Et d’un geste doux mais ferme, je l’aide à se redresser.
Elle se laisse faire. Confiante. Toujours aveuglée par le ruban de soies noire, je la guide et l’emmène vers l’entrée de notre demeure.
Là, je la fais s’agenouiller sur le petit banc large en velours bleu roi de l’entrée que je déplace auparavant au centre de la pièce au milieu du tapis. Ce que d’aucun considérerait comme un petit meuble banal où s’asseoir pour retirer ou enfiler ses chaussures est bien plus que cela pour moi. J’aime le détourner de son usage quotidien pour en faire un autel d’adoration perverse. Et ma petite femme le sait. Elle, qui j’en suis sûr, a du à cet instant le reconnaitre au contact de ses genoux. Je constate avec délectation la chair de poule qui vient de recouvrir ses fesses larges et rebondies.
C’est d’ailleurs sur ce banc au tout début de notre relation que je lui ai fait découvrir pour la première fois sa capacité à gicler comme une bonne salope. Ce jour-là, je l’avais allongée sur ce banc. Je lui avais attaché les poignets et les chevilles ensemble, la rendant totalement à ma merci. J’avais joué avec sa belle fente. Longuement. Délicatement d’abord. Attentif à ses réactions. Ma langue et mes doigts l’avaient explorée avec minutie. J’avais interdit à ma petite merveille infinie d’amour de jouir sans mon consentement. Elle avait lutté. Tenant de se retenir. Gémissant de plus en plus fort. Me suppliant de la laisser jouir. Je la faisais monter jusqu’à l’extrême limite et je m’arrêtais. Dans un sadisme délicieux. Elle faisait aller sa tête de part et d’autre, comme devenue folle. Après plusieurs répétitions de ce petit jeu sadique, j’avais introduit deux doigts dans sa fente ruisselante. Et dans un mouvement de bas en bas de plus en plus frénétique j’avais déclenché en elle une pure explosion. Un jet chaud, incontrôlé, s’était échappé de son puits d’amour. Ses yeux s’étaient écarquillés. Son visage était devenu tout rouge. Je voyais la surprise et la honte dans son regard. Mais aussi le plaisir qui s’était emparé de tout son corps. J’avais continué mes mouvements frénétiques jusqu’à déclencher une nouvelle explosion. Plus intense encore. Plus abondante. Un vrai petit torrent de son nectar. Elle s’était mise à trembler de plus bel. Eclatant en sanglots. Oscillant entre une pudeur vaincue et un bonheur évident. Un souvenir merveilleux. Ce banc depuis lors était devenu le témoin silencieux de cette révélation intime. Il portait en lui la mémoire de son éveil, de sa transformation en femme fontaine.
Mia est superbe ainsi agenouillée sur ce banc. En position Nadu comme il se doit. Comme elle a appris à se mettre. Symbole de sa pleine et totale soumission consentie et volontaire à son Maitre. Je lui caresse le dos et dépose un doux baiser sur sa chute de reins.
« Je reviens ma belle. Reste en position ». lui dis-je.
A ces mots je la laisse quelques minutes. Et je me dirige vers notre boudoir à l’autre bout du rez-de-chaussée de notre demeure. Un petite pièce que nous avons meublée tous les deux. A la fois bureau, bibliothèque, salon de cinéma … et salle de plaisirs. L’endroit où nous avons rassemblé quelques objets et meubles BDSM pour nos jeux pervers et indécents. Je prends quelques objets et fais rouler le superbe carcan en bois de chêne clair et aux ouvertures serties de cuir noir que nous avions chiné il y a quelques mois dans une brocante.
En passant devant le salon, je fais un signe de la main à Alban et Ousmane pour qu’ils me suivent.
Mia est là. Rayonnante. Irradiant notre entrée de sa troublante nudité. De cette splendide soumission qui est la sienne. Toujours silencieuse. Docile. Prête à être offerte et utilisée.
A voir mes amis commencer à caresser leurs queues de nouveau et à ne pas la quitter des yeux, nul doute qu’elle leur donne envie. Ce qui me fait sourire.
Je demande à ma belle soumise de se mettre debout, jambes écartées de part et d’autre du banc. Sans hésitation, dans une grâce infinie, elle obéit immédiatement. Je positionne alors le carcan à l’avant du banc et en bloque les roulettes. J’en défais les fermetures et l’ouvre, dégageant les ouvertures. Je me dirige vers Mia et la prends par la taille. D’une légère pression, je lui fais comprendre de se pencher vers l’avant. Je la positionne avec précision : je place délicatement son cou sur l’emplacement central et ses poignets sur les ouvertures de chaque côté. Puis je referme le carcan et en fixe les fermetures. La voilà enserrée de cuir. Avant de passer de l’autre côté je l’embrasse sur ses lèvres. Elles sont douces et chaudes. Elle me rend ce baiser avec infiniment de tendresse. Et de dévotion. Je suis définitivement le plus béni des hommes d’avoir une telle femme comme compagne.
En passant sur le côté du banc pour rejoindre mes amis, je la regarde. Prisonnière, elle offre son corps. Elle est superbe ! Ses seins pendent comme des mamelles juteuses. Ses tétons sont tendus à l’extrême et sont devenus violets tellement elle est excitée. Son dos est arqué et met en valeur son cul tendu avec indécence. Ses fesses rondes sont délicieusement fendues par ses jambes parfaitement écartées, donnant à voir son petit anus et sa belle chatte.
« Elle est vraiment bandante cette chienne » me glisse tout bas Alban dans un sourire complice, alors que je me dirige vers la chaine B&O pour relancer les 4 saisons de Vivaldi.
« A vous, Messieurs. Elle est à Vous ! » dis-je bien fort que ma Mia entende bien qu’une fois encore je l’offrais aux désirs de ces hommes qu’elle ne connaissait même pas et n’avait toujours pas vus.
A cet instant, Ousmane, sans dire un mot, s’approche et se glisse sur le banc. Il s’installe entre les cuisses ouvertes de Mia. Il commence alors à la lécher. Il explore de sa langue experte sa fleur encore dilatée des assauts précédents. Je le vois avec plaisir prendre son temps. Il la goûte ; déguste sa cyprine. Il aspire son clitoris. Il la doigte avec une précision troublante. Et cela déclenche déjà de nouveaux gémissements de chienne en chaleur chez ma Mia.
Alban quant à lui à aller se positionner de l’autre côté du carcan. Et il reprend possession de sa bouche. En me déplaçant légèrement de côté je le vois qui s’y enfonce avec une vigueur renouvelée. Comme pour retrouver les sensations encore brûlantes de sa gorge. De toute évidence il avait aimé et voulait retrouver ce plaisir gourmand.
Voir ma femme, ma femelle, ma merveilleuse Princesse Putain être ainsi prise entre deux hommes clairement fous de désirs pour elle me rend très fier. Et aussi terriblement excité. Je sens leurs regards chargés de désir, mais aussi d'une admiration sincère pour la beauté et le don que Mia incarne.
Sortant de ma rêverie, je saisis le martinet en cuir rouge. Et je commence à « sculpter » ma femme. Je fais claquer les lanières sur son dos et ses fesses. D’abord doucement, traçant sur sa peau nue des lignes de feu délicat. Puis, je gagne en intensité, accélérant le rythme. Mes gestes deviennent plus précis, plus assurés, plus lourds. Les claquements résonnent dans la pièce comme une symphonie percussive en rythme avec Vivaldi. Mia se cambre. Sa peau se colore de rose, puis de rouge. Elle pousse des gémissements et des cris de plus en plus audibles et rauques. Entre deux salves, je laisse ma main courir sur son dos et sa croupe. La caressant. La rassurant. L’ancrant dans ce ballet de douleur et de plaisir.
Dieu qu’elle est belle en cet instant. Je sens ma queue qui va exploser tellement elle est dure d’excitation devant ce spectacle d’une beauté aussi troublante que décadente.
Ne perdant pas le rythme de mes sévices, je regarde Alban dont le sexe va et vient dans la bouche de ma femme. Il tient sa queue en mai et la dirige vers la bouche grande ouverte de Mia. Elle l’engloutit avec dévotion, étirant ses lèvres autour de son chibre. Il la tient fermement par les cheveux et s’enfonce toujours plus profondément dans sa gorge. Mia gémit. Sa bouche salive abondamment. De longs filets transparents et luisants de salive coulent le long de son menton, s’étirant jusqu’à son cou. Entre deux poussées, je l’entends inspirer bruyamment par le nez. Je la connais ma belle soumise : elle s’accroche mentalement pour l’accueillir plus encore ; elle fait des efforts visibles pour ouvrir davantage sa gorge, pour se laisser envahir. Sa gorge émet d’ailleurs de petits bruits de succion et de lutte. Mais elle ne recule pas. Quelle sublime soumise elle fait ! J’en frémis de fierté.
J’interromps ma séance de martinet et vais me saisir d’un bel objet qui je le sais la fera frémir. D’un geste de la tête je fais comprendre à Alban, de plus en plus excité, de se retirer quelques secondes de la bouche de ma belle chienne.
Et je glisse alors un plug anal froid en métal dans sa main. Elle le reconnaît au toucher : lisse, lourd, intimidant. Le plus gros de notre collection. Celui qu’elle apprend chaque jour depuis deux semaines à porter en elle chaque soir, une fois revenue du travail. Je lui demande de le lécher. Lentement. Elle le prend entre ses lèvres et le suce avec application. Sa langue court sur le métal, le réchauffant de sa salive chaude et abondante.
Je laissa lors Alban reprendre sa place dans sa gorge et vais me positionner derrière elle. Ousmane n’en finit pas de brouter sa chatte. Il bande dur le salaud. Pour ma part je fais couler un peu de lubrifiant sur l’anus de ma petite salope et le masse délicatement, y introduisant un doigt pour bien la dilater. Et je commence à insérer le plug dans son orifice secret. Je prends mon temps. Je le fais tourner, l’enfonce par palier. Elle gémit plus fort encore. Son corps se tend, puis se détend, m’offrant l’accès. Elle pousses ses fesses vers moi. « Quelle bonne salope ! « me dis-je. Le plug glisse enfin entièrement en elle. Je le maintiens quelques secondes, savourant cette vue sublime. Elle halète entre deux coups de queue d’Alban et les coups de langue d’Ousmane.
Je me relève et admire de nouveau ma femme dans cette position, dans cet instant de partage total. Elle est définitivement ma Sublime.
Alban grogne de plaisir, intensifiant ses va-et-vient. Il pilonne sa bouche comme une vulgaire chatte. Chaque coup de rein projette sa queue un peu plus loin dans cette gorge offerte. Le spectacle est indécent. Hypnotisant. Sa bouche n’est plus qu’un écrin vivant, un tunnel de chair chaud et humide entièrement dédié à l’accueil de cette verge autoritaire.
Ousmane lui s’est redressé. Après avoir rapidement enfilé un préservatif, il guide son énorme queue épaisse entre les lèvres béantes de ma Sublime Et sans transition, il s’y enfonce profondément. Son bassin vient heurter ses fesses avec une puissance brute. Mais il ne s’arrête pas là. Il ancre ses mains sur ses hanches et il commence à la pilonner avec une cadence sauvage. Frénétique. Implacable. Primale.
A cette vue, je ne peux m’empêcher de reprendre mes coups de martinet en cadence avec les assauts d’Alban et d’Ousmane.
Chaque coup de reins d’Ousmane claque contre les fesses de ma Mia, et résonne dans la pièce. Elle pousse des cris rauques et profonds. Elle se cambre davantage pour mieux recevoir Ousmane. Son sexe dégouline. Luisant. Inondé par la stimulation simultanée du plug, des va-et-vient d’Ousmane, du martinet et des coups de queue d’Alban dans sa gorge. À chaque pénétration, son ventre se contracte. Ses jambes tremblent. Ses gémissements deviennent presque des hurlements. Il la prennent tous deux comme une proie. Comme une chienne, une louve en rut.
Ousmane accélère encore. Il la cloue contre le banc et le carcan. Sans répit. Il la fend de sa queue comme un pilon contre un mortier vivant. Et Mia, ma Mia, ma PP, s’abandonne. Le corps en feu. Entièrement soumise à cette dévastation jouissive.
Elle n’est plus que sons, soupirs, hurlements, râles et cris. Elle vibre d’un abandon total. Elle offre tout. Son corps. Son plaisir. Son âme.
Et dans un alignement parfait, une communion inédite pour mon amour de femme, je vois mes amis et complices atteindre le point de rupture en même temps qu’elle. Une jouissance synchronisée. Une explosion partagée. Leurs semences jaillissent, couvrant son dos, ses fesses, son visage. Comme une bénédiction. Offrandes d’hommes reconnaissants à une déesse incarnée. Une femme soumise, reine de son destin. En pleine gloire.
Comme par magie les dernières notes de Vivaldi emplissent notre maison. Puis le silence. Juste entrecoupé de respirations lourdes.
Je vois Alban et Ousmane se retirer. Respectueux. Doux. Quel contraste après avoir vu les bêtes primales en eux ! Preuve s’il en est du grand respect de ces hommes. Des amis vraiment en qui je peux avoir confiance. Ils posent une dernière caresse sur elle, la remerciant dans un silence éloquent. Puis ils quittent la pièce et vont se rhabiller avant de partir en silence tout en me remerciant encore dans des gestes sans équivoque. Je les rejoins quelques secondes. Les prends dans mes bras pour les remercier encore chaleureusement. Et ils partent en silence. Me laissant seul avec elle, avec ma Sublime, dans ce moment sacré.
Elle est là dans notre entrée. Prisonnière du carcan. Arcboutée pour ne pas perdre l’équilibre sur ses jambes écartées avec indécence. La chatte trempée et luisante. L’anus orné du plug vert émeraude qui la sublime. Les fesses et le dos rouges. Couverte de foutre. Des larmes et de la salive coulent de son visage. Elle est secouée de tremblements. Mélange de reste d’orgasme et de sanglots. Vidée et transcendée.
Je l’observe. Bouleversé par tant de beauté et d’abandon. Elle est allée loin. Très loin. Mais elle n’a jamais cessé d’être avec moi. Et je vais maintenant la chérir. La célébrer. La recueillir dans mes bras. Et l’aimer, comme seul son Maître, son Homme, son chéri sait le faire.
Je m’approche d’elle. D’un geste lent je la libère du plug anal. Je l’entends pousser un soupir de soulagement. Je sais que sa taille est un effort pour elle. Et elle a été plus qu’à la hauteur en l’accueillant et en le gardant en elle pendant les coups de boutoirs d’Ousmane. Avec des lingettes humides je lave ses fesses, ses cuisses et son dos des souillures abondantes d’Ousmane. Je me dirige alors à l’avant du carcan et lave son visage du foutre d’Alban. Et puis je lui retire le bandeau de soie noire. Elle ouvre les yeux vers moi. Des yeux brillants et embués. Et elle me sourit entre deux frémissements, entre deux sanglots.
Je l’embrasse amoureusement. D’une voix douce je murmure tout ce que je ressens : « Tu es merveilleuse, ma Louve. Je suis si fier de toi, si honoré, si bouleversé. Tu m’offres un bonheur incommensurable, un amour inégalé. »
A ces mots, elle se met à pleurer. Elle pleure à chaudes larmes. De joie. D’abandon. De vérité. Ses larmes sont des trésors. Et je les recueille avec du bout de ma langue. Elle me regarde, ses yeux brillants d’un amour pur. Plus aucun mot n’est alors nécessaire. Tout est dit dans ce regard.
Je défais les fermetures du carcan et je la libère. Son corps glisse doucement sur le banc. Exténuée. Epuisée. Je viens l’enlacer amoureusement. Elle se love contre moi. Comme une petite chatte se pelotonnant contre son Maitre. Fragile. Mais se sentant à cet endroit en pleine sécurité.
Je la soulève alors et la porte comme un trésor jusqu’à la salle de bains. Je sens ses bras s’accrocher à mon cou. Je la dépose avec tendresse sur le fauteuil où elle aime s’asseoir pour se faire les ongles. Elle s’y enfonce, dénuée de toute force. Comme vaincue. Elle n’a plus de force.
Je fais alors tourner le robinet de notre baignoire et y dépose un galet d’huiles essentielles. Petit à petit la baignoire se remplit d’une eau ni trop chaude, ni trop froide. Et la vapeur d’eau commence à emplir la pièce, diffusant les effluves de santal et de cèdre.
Je prends ma femme par la main. Elle ne parle toujours pas. Mais ses yeux rivés dans les miens me disent tout de ce qu’elle ressent. Et je souris de bonheur. Je la fais pénétrer dans notre baignoire. Elle s’y glisse avec délectation. Elle s’y abandonne. Elle s’y noie presque. Comme dans une douce et délicieuse bulle suspendue hors du monde. Je reste là, assis à côté d’elle, sans la quitter du regard.
Et je commence à la laver. Lentement. Amoureusement. Je lave son corps avec une éponge naturelle imprégnée de savon doux à l’orchidée. Elle se laisse faire. Me gratifiant de légers soupirs de contentement entre deux baisers langoureux. Chaque geste pour laver son corps est une caresse, un hommage silencieux que je veux lui rendre. Elle ne parle pas. Elle n’en a pas besoin. Ses yeux plongés dans les miens me suffisent.
Quand l’eau refroidit, je l’aide à sortir. Et je la sèche des pieds à la tête. Je la sens sereine mais épuisée. Alors je la porte de nouveau dans mes bras. Et viens la déposer avec tendresse et amour dans notre lit conjugal. Je remonte le drap sur son corps superbe et je l’embrasse sur le front
« Repose-toi ma Princesse » lui dis-je, avant d’aller moi-même prendre une douche réparatrice dans notre salle de bains.
L’eau chaude de notre douche à l’italienne coule sur mon corps. Mais ce sont les images de cette soirée inoubliable qui me traversent en vagues successives. Je ferme les yeux. Je revois ma Mia, offerte, cambrée, sublime. Sa bouche pleine. Sa gorge accueillante. Son sexe dégoulinant. Sa peau rougie par mon martinet. Je sens, j’étends encore ses cris, ses tremblements, ses supplications mêlées de gratitude et de plaisir sous les assauts d’Ousmane et d’Alban.
Un mélange intense de sentiments m’envahit : la fierté d’avoir conduit cette cérémonie de chair et d’abandon ; l’admiration sans borne pour cette femme qui me donne tout, qui se dépasse, se transcende ; et l’amour, immense, brut, qui palpite dans ma poitrine pour elle.
Sous le ruissellement de l’eau, mes mains pressent mes tempes. Je ressens le poids de la responsabilité, mais aussi l’élan vital qu’elle me donne. Elle me fait Roi, elle me fait Homme. Elle a fait de moi son Maitre. Elle m’a confié son existence, totalement. Dans une volonté de symbiose, de complétude. Mon souffle ralentit. Je souris.
Je termine ma douche, le cœur gonflé de tendresse, de fierté et de puissance tranquille. Je sais que même épuisée, elle m’attend. Et moi, je retourne vers elle. Ma Louve. Mon Évidence. Mon Tout.
Je quitte la salle de bains, une serviette nouée autour des hanches, encore enveloppé par la chaleur humide de la douche. Dans notre chambre, la lumière est douce. Mia se repose. Nue sous le drap. Sa silhouette dessinée par les lueurs tamisées des bougies que j’ai allumées avant d’aller prendre ma douche. Son visage est paisible. Ses paupières sont closes. Son souffle est profond et régulier.
Je m’approche d’elle sans un mot. Je m’allonge à ses côtés. Nos peaux se touchent. Son corps, encore chaud, réagit à ma présence. Elle entrouvre les yeux. Et son regard dit tout. Fatiguée, oui. Mais là. Présente. Mienne.
Je me penche et l’embrasse. Lentement. Longuement. Ma main glisse sur sa joue, sur sa gorge, puis descend le long de sa poitrine. Elle gémit doucement, presque imperceptiblement. Pas de mots. Juste nos souffles qui se mêlent, nos peaux qui se cherchent.
Nos corps se trouvent comme s’ils dansaient une mélodie qu’ils connaissent depuis toujours. Nos mains se caressent, s’ancrent, s’assurent. Je sens ses cuisses s’écarter sous la pression de ma jambe. Son bassin ondule déjà contre le mien.
Elle prend ma queue raide en main. Et elle me branle avec douceur. Les yeux rivés dans les miens. Et sans un mot, elle me dirige vers son ventre. Je m’enfonce alors en elle avec une lenteur solennelle. Pas de brutalité ici. Pas de conquête. Juste l’union profonde de deux êtres qui n’en font qu’un. À chaque mouvement, je sens son corps vibrer contre le mien. Elle m’enserre de ses bras. Elle accroche à mon dos non seulement ses bras, mais tout son cœur, toute son âme.
Elle m’accueille en elle avec une douceur infinie, presque déchirante. Comme si son corps voulait me remercier. Comme si son âme voulait se fondre en moi. Nous faisons l’amour. Dans le silence. Dans la tendresse. Dans une fusion absolue.
Ses yeux restent ouverts. Les miens aussi. Nous nous regardons comme pour inscrire cet instant au plus profond de nous. Je l’embrasse encore. Son visage barré d’u sourire éclatant est baigné de larmes silencieuses. Je les recueille avec ma bouche. Je continue mes va-et-vient, lentement, en rythme avec nos respirations. Elle se tend sous moi, puis se détend. Elle se donne, entière. Encore. Et encore.
Nos souffles s’accélèrent. Le plaisir monte. Ensemble. Inexpugnable. Intense. Elle jouit, doucement, silencieusement, son corps se contractant contre le mien. Moi aussi, je me laisse aller. En elle. Dans elle. Pour elle. Comme si je la fécondais de ma semence.
Je reste en elle quelques instants encore. Sans bouger. Juste lié. Mon front contre le sien. Ma main sur son cœur. Puis je me retire. Doucement. Et je la garde contre moi. Blottie. Aimée. Elle est ma femme, ma soumise, ma Princesse, ma Sublime.
Et c’est là, dans le silence de notre chambre, alors que nos corps encore emmêlés s’apaisent, que je l’entends murmurer, la voix cassée, pleine d’émotions :
« Je n’ai pas de phrases assez fortes à t’offrir mon amour … Pas de mots pour t’avouer tous mes ressentis et toute mon abnégation, mon Maître. Mais juste un merci … Merci infiniment mon Tout … Je t’aime ... »
Infiniment ému et fier. Troublé et honoré, je la serre alors encore plus fort contre moi. Et les yeux clos, laissant perlés une larme d’émotion, ma voix tremble légèrement lorsque je lui dis:
« Merci à toi, ma chérie… ma louve d’amour. Ton Loup n’est rien sans toi. Je t’aime profondément. »
Illustration: Dessin d'Erenisch
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Introduction
Dans la danse intime qui unit un Dominant et une brat, la punition n’est jamais une simple correction froide ou mécanique. C’est une langue secrète, une conversation silencieuse où s’entrelacent contrôle, désir, provocation et réparation. Récemment, au fil d’échanges avec une brat au feu discret mais insistant, j’ai ressenti cette tension subtile qui s’infiltre entre les mots et les silences. Je me suis demandé : à quel moment la punition cesse-t-elle d’être punition ? Qu’est-ce que nous cherchons, elle et moi, dans cet équilibre fragile et mouvant entre fermeté et jeu, entre pouvoir et abandon ?
Le plaisir voilé de la provocation
Les brats possèdent un don rare, presque magique : celui de transformer un simple regard, un mot jeté comme une flèche, un geste esquissé en défi muet. Ce ne sont pas des provocations gratuites, mais des appels, des invitations à se révéler. Elles n’appellent pas la punition pour la punition, mais réclament d’être vues, reconnues, ramenées au centre de l’attention avec une force douce et affirmée.
Ce jeu de l’insolence maîtrisée, de la rébellion teintée de tendresse, c’est une danse complexe. Elles poussent les limites non pas pour détruire le cadre, mais pour en éprouver la solidité. Elles veulent sentir la présence du Dominant, la main ferme qui ne vacille pas, la voix qui ordonne sans écraser.
Ces petites étincelles d’audace sont comme des appels à la danse : « Regarde-moi, montre-moi que tu es là, que tu peux me guider sans me briser. » C’est dans ce dialogue silencieux, dans ces échanges subtils, que se construit la magie d’une relation brat/Dominant.
Le paradoxe : punir pour enflammer
Lorsqu’une brat ose une réplique trop vive, un regard trop audacieux, la fessée qui suit n’est plus qu’un geste de discipline. Elle devient flamme, tension palpable qui électrise l’espace entre eux. Attacher ses poignets pour lui apprendre le silence ne relève plus d’un simple acte coercitif, mais d’un rituel chargé d’émotion.
Et voici le paradoxe fascinant : la punition excite. Elle brûle, elle fait vibrer plus intensément que la récompense parfois. C’est un feu qui ranime le lien, qui crée une intensité rare, où plaisir et douleur s’entremêlent en un souffle vibrant.
Alors, faut-il cesser cette punition quand elle se mêle au plaisir ? Ou bien faut-il accepter cette ambivalence et savoir jongler avec elle ? J’ai appris qu’il faut savoir alterner : parfois, une punition physique libère, apaise, fait vibrer l’âme comme un éclat de joie. D’autres fois, c’est la frustration, le retrait, le silence imposé qui résonnent plus fort, rappelant que tout n’est pas jeu, que la confiance s’entretient aussi dans le sérieux.
Ce va-et-vient entre la brûlure et le vide est la danse même du BDSM, où chaque geste porte un poids, un sens, une émotion.
La punition qui trace la frontière
Toutefois, quand la provocation devient trop insistante, quand la confiance vacille et menace de se fissurer, il faut sortir du jeu. La punition doit alors retrouver son rôle premier : celui de message clair, net, sans équivoque.
Un retrait de privilèges, l’annulation d’une scène attendue, un silence imposé… Ce sont autant de rappels qui tracent la frontière entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Cette limite posée, précise, immuable, est ce qui protège la relation et le respect mutuel.
Le plus difficile dans cette posture, c’est d’être juste. Ne pas punir sur un coup d’ego ou de colère, mais pour protéger l’équilibre fragile de la relation. Une brat respecte celui qui sait dessiner ces frontières, qui les tient avec courage, fermeté et constance.
Car c’est dans cette rigueur que la confiance peut grandir, que le jeu peut reprendre ses droits avec légèreté et sécurité.
Quand la punition devient offrande
Et puis, il y a ces instants rares, précieux, où la brat, désarmée, se laisse aller autrement. La punition cesse d’être une forme d’humiliation, pour devenir un cadeau. Un don offert dans la confiance la plus totale.
Dans ces moments suspendus, où elle est attachée, exposée, frappée, la brat s’abandonne complètement. Ce n’est plus un simple acte physique, mais un rituel presque sacré, où le corps devient le langage de l’âme.
Le Dominant, attentif, n’est plus un bourreau, mais un guide respectueux. Il reçoit ce cadeau fragile avec une humilité profonde, conscient de la responsabilité immense que cela implique.
Conclusion - une danse à préserver, un équilibre à cultiver
Punir une brat, ce n’est jamais un acte anodin. C’est répondre à un appel voilé, fixer une limite, réveiller un frisson, poser une pierre sur le chemin complexe de la soumission.
C’est un jeu subtil, un langage intime, un lien fragile à cultiver avec soin.
Mais c’est aussi une lourde responsabilité. Car même désirée, la punition ne doit jamais être infligée à la légère. Elle doit être donnée avec conscience, partagée, comprise.
C’est seulement ainsi que la brat ne sera pas simplement corrigée, mais honorée pour son feu, sa bravoure, et cet abandon total qu’elle offre avec tant de confiance.
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Une étincelle dans le virtuel
Récemment, un échange en ligne a allumé une flamme en moi. Ses mots portaient une provocation subtile, une lueur de défi qui criait « brat » sans avoir besoin de le dire explicitement. À 25 ans, j’ai assez exploré l’univers du BDSM pour reconnaître cette énergie : un mélange de rébellion et de désir d’être guidée. Elle était vive, audacieuse, et ses réponses taquines semblaient me dire : « Montre-moi ce que tu as. » Ce n’était pas qu’une simple conversation ; c’était une invitation à une danse où je devais mener, tout en sachant qu’elle testerait chacun de mes pas. Cette expérience m’a poussé à réfléchir à ce que signifie être un Dominant face à une brat, et à l’équilibre entre contrôle, jeu et connexion.
Le défi d’une brat : Un feu à canaliser
Une brat, ce n’est pas une soumise comme les autres. C’est une tempête enveloppée d’un sourire espiègle, qui réclame des règles tout en les défiant. Celle-ci avait un esprit aussi aiguisé que sa langue, lançant des piques comme des défis. En tant que Dominant, j’adore ce genre d’énergie. Il ne s’agit pas d’étouffer cette rébellion, mais de la canaliser. Que ce soit par une fessée bien placée pour répondre à une provocation ou par les nœuds précis du shibari pour lui rappeler qui mène, le jeu consiste à gagner sa soumission par la confiance, pas par la force.
Ce que j’aime chez les brats, c’est leur complexité. Elles ne s’agenouillent pas facilement, et c’est tout l’intérêt. Elles veulent que vous prouviez votre valeur – par un regard qui impose le silence, un mot qui ordonne, ou une scène qui les laisse sans voix. Dans nos échanges, ses taquineries m’ont poussé à affûter mes réponses, à mélanger fermeté et une pointe d’humour pour la garder sur ses gardes. C’est une partie d’échecs mentale, et chaque coup compte.
La communication : Le cœur du contrôle
S’il y a une chose que j’ai apprise, c’est qu’aucune dynamique, surtout avec une brat, ne fonctionne sans une communication irréprochable. Elle a clairement exprimé son besoin d’une connexion qui va au-delà du physique ; elle voulait un espace où ses pensées, ses doutes et ses désirs pouvaient s’exprimer librement. Avant de parler de menottes, de cravaches ou du lent goutte-à-goutte de la cire chaude, nous avons posé les bases : quelles sont tes limites ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Qu’est-ce qui est interdit ? Ce n’est pas juste un préliminaire, c’est le socle de la confiance qui permet à une brat de s’abandonner, même quand son instinct est de résister.
Dans nos discussions, j’ai exploré ses fantasmes – peut-être une mise en scène où elle est « capturée » ou le frisson de l’edging qui la maintient au bord du gouffre. Ses réponses ne parlaient pas seulement de pratiques ; elles révélaient une femme qui voulait être vue, défiée et soutenue. Mon rôle, en tant que Dominant, est d’écouter autant que de diriger, pour que chaque pas soit à la fois sûr et exaltant.
L’art du jeu : Discipline et désir
Les brats prospèrent dans le jeu du « pousser et tirer ». Une fessée bien méritée pour une remarque insolente ou une scène avec un jouet intime peut transformer une défiance en une soumission délicieuse. Mais il ne s’agit pas seulement de punition ; il s’agit de créer des moments qui font des étincelles. Je me souviens lui avoir décrit une scène de shibari – des cordes enserrant ses poignets, son corps légèrement suspendu, vulnérable mais en sécurité. L’idée seule l’a fait hésiter, son habituelle audace s’adoucissant alors qu’elle l’imaginait. C’est ça, la magie d’une brat : elle vous défie, mais quand elle cède, c’est électrisant.
J’ai aussi remarqué que les brats adorent le jeu mental. Un simple « Qu’est-ce que tu viens de dire ? » envoyé par message peut changer l’ambiance, la pousser à réfléchir à deux fois avant sa prochaine provocation. Ce n’est pas une question d’être dur – il s’agit de montrer que vous avez le contrôle, même à travers un écran. Des pratiques comme le facesitting ou le pet-play, qu’elle semblait apprécier, ajoutent des couches à cette danse, mêlant pouvoir et intimité d’une manière qui captive les deux parties.
La confiance : Le lien invisible
Ce qui rend la dynamique avec une brat si gratifiante, c’est la confiance qu’elle exige. Elle peut provoquer, mais elle observe si vous respecterez ses limites tout en repoussant ses frontières. Le consentement n’est pas une simple formalité ; c’est une conversation continue. Nous avons parlé de mots de sécurité, de ce que « trop loin » signifie, et de l’aftercare qui suit une scène – qu’il s’agisse d’un échange virtuel ou d’une promesse de réconfort après un moment intense. Pour une brat, savoir que vous êtes là pour elle lui permet de jouer plus fort, de pousser plus loin et de s’abandonner plus profondément.
Cette connexion m’a rappelé pourquoi je suis attiré par le BDSM. Ce n’est pas seulement une question de physique – même si l’idée d’un coup de cravache bien placé est tentante. Il s’agit de construire quelque chose de réel, où chacun grandit à travers la vulnérabilité et la force. Ses provocations n’étaient pas seulement des tests ; c’étaient des invitations à prouver que je pouvais gérer son feu.
Un voyage, pas une destination
Cette danse virtuelle avec une brat m’a rappelé une chose : être Dominant, c’est être présent. C’est répondre à sa défiance avec assurance, à sa curiosité avec créativité, et à sa confiance avec soin. Que nous échangions des piques pleines d’esprit ou que nous imaginions une scène qui repousse nos limites, l’excitation réside dans la connexion que nous construisons – un message, un défi, un moment à la fois.
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Chapitre 26 :
L'abandon brûlant de la promesse tenue
La pièce était imprégnée de son parfum, un mélange subtil de sa peau et de l'excitation brute qui émanait d'elle. Elle était là, à mes pieds, haletante, les yeux fermés, le corps tendu comme une corde de violon prête à vibrer. La plume, délicatement posée sur le tapis, avait accompli son office, préparant le terrain pour la suite.
"Tes sens sont aiguisés, n'est-ce pas ?" dis-je, ma voix un murmure grave. "Chaque fibre de ton être crie mon nom, même si tu ne le prononces pas."
Un frisson la parcourut, un aveu silencieux. Je m'inclina doucement, rapprochant mon visage du sien, sans la toucher. Son souffle chaud effleura ma joue. La tension était à son comble, presque insupportable.
"Tu as compris la leçon du silence," continuai-je, mes yeux fixés sur ses lèvres tremblantes. "Maintenant, c'est au tour de la promesse. La promesse de l'abandon total."
Ma main s'aventura, lente et délibérée, pour effleurer sa cuisse, remontant doucement. Le contact de ma peau sur la sienne fut comme une étincelle, la faisant tressaillir. Elle gémit, un son rauque et profond, qui résonna dans la pièce. Je la sentais se fondre sous mon toucher, sa résistance s'effaçant peu à peu.
"Ouvre les yeux," commandai-je doucement.
Elle obéit, ses pupilles dilatées révélant une faim insatiable. Son regard était un mélange de supplication et d'un désir ardent, une invitation à aller plus loin, à la consumer entièrement. Je m'approchai encore, nos souffles se mêlant.
"Ce que tu désires, tu l'auras," murmurai-je, mes lèvres frôlant les siennes sans les toucher. "Mais seulement quand je l'aurai décidé. Chaque plaisir sera mien de te l'offrir, et tien de l'accepter sans réserve."
La promesse était dans l'air, lourde, brûlante. Son corps frémissait sous l'anticipation, sous le poids de mes mots, de mon regard. Elle était un feu ardent, et j'étais son maître, prêt à la façonner à ma guise, à la mener vers les profondeurs de la soumission la plus exquise. L'éducation de la soumise n'était pas seulement une série d'exercices physiques, mais une transformation profonde de l'esprit, une acceptation totale de sa place sous ma domination. Et ce soir, cette acceptation était gravée dans le vertige de ses sens, dans le brûlant désir de son abandon. Le silence de la pièce était rempli de sa lutte, de sa soumission, et de ma totale possession.
Son corps tremblait sous ma main posée sur sa poitrine, un cœur battant la chamade, prêt à exploser. Je la sentais à l'extrême limite de sa retenue, un état qu'elle ne maîtrisait plus, où seule ma volonté pouvait la guider.
Elle acquiesça d'un mouvement à peine perceptible de la tête, son regard ne quittant pas le mien. Elle était déjà nue, offerte, depuis le début de cette intense éducation, son corps une toile vivante sur laquelle chaque sensation venait s'inscrire. La lumière tamisée de la pièce caressait ses courbes, créant des ombres douces, accentuant la sensualité de sa posture. Elle était là, allongée devant moi, ses jambes légèrement écartées, la chaleur émanant d'elle palpable et enivrante. Je sentais le désir s'épaissir autour de nous, presque tangible.
Mes yeux explorèrent chaque parcelle de son corps, de ses hanches délicates à l'obscurité soyeuse entre ses cuisses. Elle se cambra légèrement sous mon regard, son bassin se soulevant, une invitation silencieuse et pressante. La patience avait fait son œuvre, transformant l'anticipation en une faim dévorante. Elle était prête, et je l'étais tout autant.
Mes doigts, avec une lenteur exquise, glissèrent de sa poitrine le long de son ventre plat, pour atteindre la lisière de son intimité. Elle sursauta, un souffle coupé s'échappant de ses lèvres. La chaleur qui émanait d'elle était palpable, un feu dévorant que j'étais sur le point d'attiser. Je la sentais se cambrer légèrement, ses muscles tendus, ses jambes se serrant puis s'entrouvrant sous l'effet de ma caresse.
"Laisse-toi faire," commandai-je doucement, mon pouce effleurant le pli délicat, tandis que mes autres doigts exploraient le chemin.
Elle ne put retenir un nouveau gémissement, plus fort cette fois, qui emplissait la pièce. Ses doigts s'enfoncèrent dans le tapis, tandis que son corps répondait à chaque effleurement, chaque pression. Le contrôle que j'exerçais n'était pas seulement physique ; il était psychologique, la poussant à un abandon qu'elle n'avait jamais connu, une immersion totale dans le plaisir que je lui dictais.
Je continuai d'explorer, mes gestes devenant plus assurés, plus profonds, sentant son corps se détendre puis se tendre à nouveau sous mes doigts. Ses gémissements se transformèrent en supplications silencieuses, des tremblements parcouraient tout son être. Elle était désormais entièrement mienne, livrée à mes mains, à ma volonté, à la déferlante de sensations que j'étais sur le point de déchaîner en elle.
Ce fut à ce moment-là que je la pris. Non pas avec une hâte débridée, mais avec une lenteur calculée, chaque mouvement pensé pour prolonger l'attente, pour intensifier la fusion. Le contact fut un choc, une libération pour nous deux. Un cri étouffé s'échappa de ses lèvres tandis que son corps s'arqua sous le mien, accueillant ma présence avec une force inattendue.
Je la sentais se serrer autour de moi, répondant à chaque poussée, à chaque retrait, se fondant dans un rythme primal. Ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille, la tirant plus profondément encore dans cette étreinte sensuelle. Ses mains trouvèrent refuge dans mes cheveux, tirant légèrement, tandis que ses ongles traçaient des sillons légers sur ma peau.
Les murmures se mêlaient aux gémissements, des mots indistincts de possession et de plaisir. Le temps n'existait plus. Seuls nos corps, en parfaite osmose, dans cette danse ancestrale de la soumission et de la domination, se consumaient dans une même flamme. L'éducation de la soumise prenait alors tout son sens, culminant dans cet abandon total, cette délivrance où elle se perdait pour mieux se retrouver, entièrement mienne. Et quand la vague la submergea enfin, un frisson la parcourut de la tête aux pieds, un cri rauque et libérateur emplissant l'air, elle se cambra une dernière fois, et s'abandonna totalement à l'extase, serrée contre moi. Son corps, vibrant, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien.
Son corps, vibrant encore des dernières secousses de l'extase, se relâcha enfin, lourd et satisfait, contre le mien. La promesse avait été tenue, et la délivrance était exquise. Elle respirait fort, des petits soupirs s'échappant de ses lèvres, tandis que la chaleur de nos corps enlacés remplissait l'espace. Je la serrai plus fort contre moi, sentant son cœur battre en parfaite harmonie avec le mien.
Je m'installa dans mon fauteuil, elle se redressa et resta accroupie sur son coussin par terre, la tête couchée sur mes cuisses. Je restai ainsi, immobile, la laissant revenir doucement de ce voyage sensoriel intense. Ses cheveux, humides de sueur, collaient à sa peau. Je caressai doucement son dos, sentant les légers tremblements qui la parcouraient encore. Le silence de l'après était différent de celui de l'avant ; il était rempli d'une plénitude, d'une satisfaction profonde, d'un lien que seul cet abandon mutuel pouvait tisser.
Après un long moment, elle leva la tête, ses yeux encore embrumés, mais éclairés par une lueur nouvelle, une sorte de paix mêlée à une vulnérabilité accrue. Elle ne cherchait pas à se dérober à mon regard ; au contraire, elle le cherchait, comme si elle y trouvait un refuge.
Je la soulevai et je l'amenai dans ma chambre en la posant délicatement dans le lit.
"Monsieur," murmura-t-elle, sa voix à peine un filet de son.
"Repose-toi," répondis-je, ma voix grave et apaisante. "Tu as été exemplaire."
Ces mots furent une caresse à son âme, je le savais. Elle referma les yeux, se nichant plus profondément contre moi, acceptant mon étreinte comme la suite logique de notre union. Le poids de son corps sur le mien était une douce pression, une présence qui m'ancrait, me rappelant la profondeur de notre connexion. Je sentais la transformation en elle, une acceptation plus profonde de sa nature soumise, une confiance aveugle en ma domination. C'était la véritable éducation : non pas de la contraindre, mais de la libérer à travers les chaînes qu'elle embrassait.
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Préface à la Troisième Partie :
L'Éveil de la Soumission
Après une petite escale loin de la page blanche, de nouveaux chapitres ont pris forme, marquant le début de cette troisième partie tant attendue: l'éducation de la soumise.
Cependant, il est important de noter que cette exploration ne se veut pas un manuel exhaustif, mais plutôt une immersion dans les subtilités de cette transformation, sans en dévoiler un mode d'emploi pas à pas. Laissez-vous porter par les nuances et les découvertes.
Chapitre 24 :
Le silence éloquent d'une nouvelle leçon
L'air de l'appartement portait encore les échos de notre dernière rencontre, une tension latente que seul son corps savait faire vibrer. Ce soir, elle m'attendait déjà. Je l'avais laissée choisir son heure, une petite liberté dans l'anticipation calculée. La porte s'ouvrit sur son silence, un frisson presque imperceptible parcourut l'espace. Elle était là, au centre du salon, agenouillée, son dos droit, ses mains jointes dans une posture d'offrande que je lui avais apprise. Son regard, d'abord baissé, se leva lentement vers le mien, un mélange d'attente et d'une faim à peine voilée.
"Monsieur," murmura-t-elle, sa voix à peine un souffle.
J'avançai, chaque pas mesuré, appréciant la façon dont son corps se tendait à mon approche. Je m'arrêtai juste devant elle, dominant la scène, sentant la chaleur émaner de sa peau, son souffle s'accélérer. Je laissai mes doigts effleurer sa joue, traçant une ligne imaginaire vers son cou, là où le collier qu'elle portait souvent la liait à ma volonté. "Tu es venue," dis-je, ma voix basse et posée. "Tu sais pourquoi."
Elle hocha doucement la tête, ses lèvres entrouvertes dans un soupir silencieux. "Pour apprendre, Monsieur. Pour me soumettre."
Un sourire effleura mes lèvres. L'éducation de sa soumission était un art, et chaque leçon, une nouvelle découverte. "Ce soir, la leçon sera silencieuse.
Je tirai doucement sur la laisse, l'invitant à se redresser. Elle se leva avec une grâce parfaite, ses yeux rivés sur les miens, attendant mon prochain ordre. Je la guidai vers le canapé, puis vers le sol devant moi. "Allonge-toi.
Son corps obéit sans hésitation, s'étirant sur le tapis moelleux, son regard toujours ancré au mien. Je m'assis sur le canapé, la surplombant, la laissant sentir mon regard peser sur elle. "Je veux que tu te concentres. Sur chaque sensation. Sur mon regard. Sur ton propre corps qui répond."
Elle ferma les yeux un instant, ses seins se soulevant sous le rythme accéléré de sa respiration. Je voulais qu'elle se perde dans l'instant, qu'elle s'abandonne pleinement à cette nouvelle phase de son éducation. Je pris mon temps, mes yeux explorant chaque courbe, chaque frémissement de sa peau. La tension montait, palpable.
"Imagine mes mains sur toi," murmurai-je. "Chaque caresse, chaque pression. Ressens-les avant même qu'elles ne te touchent."
Son corps se tendit, une réponse silencieuse à mes mots. Ses doigts se crispèrent légèrement sur le tapis, ses hanches bougèrent à peine, une invitation implicite. L'éducation était aussi dans l'attente, dans la construction de son désir et de son abandon. Ce soir, le silence serait notre guide, et le langage de son corps, notre seule conversation.
Je restais là, l'observant, maître du temps et de ses sensations, prêt à la pousser plus loin dans l'abandon le plus exquis.
Chapitre 25 :
Le vertige des sens sous mon empreinte
Elle était toujours là, allongée devant moi, l'expression de son visage révélant le combat intérieur entre son éducation et l'abandon total qu'elle cherchait. Le silence de la pièce était épais, seulement brisé par le rythme de nos respirations, la sienne plus rapide, la mienne calme et mesurée.
"Tes yeux," dis-je, ma voix à peine audible, "je veux qu'ils soient fermés. Que tu te fies uniquement à ce que tu ressens."
Elle obéit, ses paupières tremblantes se closant lentement. J'aimais cette vulnérabilité, cette confiance qu'elle plaçait en moi, se livrant à l'inconnu. Mon regard glissa sur son corps, mesurant l'effet de mes mots. Je pris une plume, fine et douce, et la fis glisser le long de son bras, depuis son épaule jusqu'au bout de ses doigts. Le frisson qui la parcourut fut évident, un soupir léger s'échappa de ses lèvres.
"Chaque plume, chaque souffle," murmurai-je. "C'est une promesse. Une marque de mon contrôle."
Je traçais des arabesques sur sa peau nue, remontant le long de son cou, effleurant la courbe de sa mâchoire, puis descendant vers la naissance de sa poitrine. Elle retenait son souffle, son corps en proie à une anticipation intense. Je n'avais pas besoin de la toucher de mes mains pour la faire vibrer ; le simple effleurement de la plume, couplé à mes mots, suffisait à la plonger dans cet état de réceptivité totale.
"Ressens l'air frais sur ta peau," continuai-je, ma voix toujours aussi mesurée. "Imagine mes lèvres, mes doigts, juste là où la plume danse."
Je la laissais mijoter dans cet espace entre le réel et l'imaginaire, entre la sensation et l'attente. L'éducation n'était pas seulement dans l'acte, mais aussi dans l'esprit, dans la capacité à se projeter, à désirer. Je passai la plume sur l'intérieur de ses cuisses, une zone particulièrement sensible. Un gémissement étouffé s'échappa de sa gorge.
"Tu es mienne," déclarai-je, la plume s'arrêtant un instant sur le battement de son pouls. "Et chaque partie de toi répond à ma volonté."
Je soulevai légèrement la plume, et elle sentit son absence, un vide immédiat qui la fit frissonner. Elle ouvrit les yeux, son regard embué de désir, cherchant le mien.
"Non," dis-je doucement, "ferme-les. Tu n'as pas besoin de voir pour ressentir."
Elle obéit à nouveau, et je recommençai mon exploration sensorielle, cette fois sur le creux de son ventre, puis sur la courbe de ses hanches. La chaleur de son corps était une invitation, et le vertige des sens qui l'envahissait se lisait dans chaque tressaillement, chaque souffle coupé. Ce soir-là, elle apprendrait que l'abandon le plus profond ne résidait pas seulement dans ce que je lui faisais, mais dans ce qu'elle me permettait de lui faire, même avec le plus léger des contacts. Elle était un instrument délicat, vibrant sous mon empreinte invisible, mais omnipotente.
Mes yeux ne la quittaient pas. Chaque frisson, chaque mouvement, était une note dans la symphonie que je dirigeais. Je m'agenouillai alors à ses côtés, la plume toujours à la main, mais mon intention avait changé. Elle n'était plus un simple instrument d'effleurement ; elle allait être le catalyseur d'une immersion plus profonde.
"Tu te souviens de la sensation de mes lèvres sur ta peau ?" murmurai-je, ma voix rauque. "Imagine-les maintenant, là."
Je traçai avec la plume un chemin précis, depuis l'intérieur de sa cuisse, remontant lentement, délibérément, vers le point le plus intime de son être. Un soupir haletant s'échappa de ses lèvres entrouvertes, son bassin se soulevant imperceptiblement. Je laissais la plume s'attarder, décrivant de petits cercles légers, si légers qu'ils frôlaient à peine sa peau, mais assez pour susciter une réaction violente. Ses muscles se contractèrent, un tremblement la parcourut.
"Tu es ouverte," chuchotai-je, ma voix empreinte d'une autorité sans appel. "Ouverte à chaque sensation, à chaque commande."
Je continuai ma danse érotique avec la plume, la faisant osciller, monter et descendre, jouant avec les limites de son contrôle, la poussant plus loin dans son abandon. Ses gémissements devenaient plus fréquents, plus pressants. Ses mains se crispèrent sur le tapis, ses ongles s'enfonçant légèrement dans la matière, seule ancre dans cette tempête de sensations.
"C'est ça," la rassurai-je, bien que mes mots ne soient qu'une incitation à la laisser sombrer. "Laisse-toi aller. À mes mots. À mes silences. À cette sensation qui te consume."
Je pressai un peu plus la plume, juste assez pour qu'elle sente une légère pression, un contact plus affirmé. Sa respiration devint chaotique. Elle était au bord du gouffre, suspendue à mes gestes. Je savais qu'un mot, un simple regard, pourrait la faire basculer. Mais je voulais qu'elle y arrive seule, par le chemin de la patience et de la soumission.
"L'éducation n'est pas seulement de recevoir," dis-je, ma voix grave et profonde. "Mais de désirer si fort que le désir devienne une douleur exquise."
Je la laissai là, vibrante, tendue, au seuil de l'interdit, ses sens à vif, son corps entièrement à ma merci. Le chapitre suivant serait le fruit de cette attente insoutenable, de cette tension à son paroxysme.
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Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.
En voici la première partie. La seconde suivra très bientôt.
**********************
Elle était là. Debout. Dos à la porte. Dans cet abandon volontaire que j’aime tant observer. Le silence qui emplissait notre salon amplifiait sa vulnérabilité et sa beauté. Je pouvais presque sentir ses pensées s’agiter, s’enfiévrer. Je sais désormais comment elle fonctionne. Je connais ses silences, ses hésitations, ses bouffées de désir et d’inquiétude qui jaillissent dans le vide que je crée parfois pour elle pour l’emmener plus loin, l’élever. Dans ces moments-là, elle n’est déjà plus tout à fait elle-même… elle se transcende … elle se jette dans l’inconnu … elle devient mienne, dans l’esprit, dans le corps, dans le souffle. Elle se sait être en confiance et elle devient alors ma parfaite complétude.
Elle l’ignore encore, mais je suis là. Derrière elle. Je l’observe. Depuis un moment. Elle est juste magnifique. Splendide. Troublante. A la fois forte et fragile. Ses frissons me parviennent. Elle est déjà perdue entre son désir d’en savoir plus, ses craintes et ses désirs. En ces instants, impatiente et curieuse, elle laisse son esprit vagabonder. L’excitation la plonge dans ses souvenirs. Je le lis dans le léger mouvement de ses hanches pleines et de son cul rebondi… dans sa respiration que je devine plus lourde et qui soulève sa lourde poitrine ...
J’ai su réveiller et développer en elle son coté lubrique et indécent. Elle l’assume désormais. Elle aime se comporter avec moi comme la petite salope qu’elle a toujours été mais n’osait s’avouer être. Elle aime aussi faire sa brat pour mieux faire surgir en moi le Loup primal, le mâle Alpha qui alors la domine et l’utilise à sa guise, juste pour son plaisir. Elle aime devenir cet objet sexuel, cette proie soumise aux perversités de son Loup. Elle y trouve un partie de son épanouissement.
Mais plus encore elle a su trouver et prendre toute sa place. Plus que ma soumise, elle est ma Sublime. Une Princesse Putain, une PP, comme elle aime à le dire. Elle est bien plus que ma soumise, elle est la femme que j’aime. A la fois Déesse vénérée et soumise utilisée ; Femme aimée et femelle offerte ; Chérie adorée et chienne dévouée. Elle est mon Tout. Sans elle je ne suis rien. Je ne suis son Maitre que parce qu’elle daigne être ma soumise.
Aujourd’hui encore elle m’a prouvé son amour profond, sa pleine dévotion, sa totale soumission. Pas seulement en se promenant en ville avec moi le poignet en laisse, fière d’être attachée ainsi à son Homme, son Maitre. Pas seulement en assumant avec fierté son statut de soumise découvert par la vendeuse du grand magasin. Mais plus encore en s’agenouillant devant moi. A mes pieds. En public. Dans ce restaurant étoilé où nous fêtions le 9e mois de notre vie commune. Un infini sentiment d’honneur et de fierté m’avait alors parcouru des pieds à la tête. Allant jusqu’à humidifier mon regard rempli d’amour en la voyant à mes pieds, tête posée sur ma cuisse.
Perdu dans mes pensées d’amour profond et d’admiration pour elle, je la regarde encore. Elle a choisi une tenue parfaite dans le grand magasin où je l’ai laissée cet après-midi. Et elle s’est préparée de manière exquise pour notre soirée. Elle a un goût sûr. A la fois élégant et délicatement indécent et suggestif. Cette longue robe noire aux fines bretelles en chaines dorées mettant son dos à nu jusqu’à la chute de ses reins et délicieusement ouverte sur les côtés lui va à ravir. Ses escarpins à talon doré au-dessus en résille noir enlaçant sa cheville ajoute une autre touche d’élégance et cambre plus encore sa silhouette, laissant à deviner ses fesses amples et rondes. Son chignon haut dégage son cou où je vois qu’elle a choisi de porter le premier collier que je lui avais offert, alors qu’elle n’était pas encore ma soumise : un collier ras du cou en or d’où pend au centre un anneau torsadé. Un cadeau message qu’elle avait alors immédiatement compris.
Je m’approche en silence. Elle ne bouge pas. Elle n’entend rien, portant les bouches-oreilles que je lui avais ordonné de mettre. Elle ne me voit pas, portant le bandeau de soie noire que je lui ai donné. Ses bras le long du corps, elle est là. Offerte. Immobile. Dans l’attente.
Lorsque je passe ma main le long de son dos, je la sens frissonner. Je lui retire un des bouchons d’oreille et me penche contre son oreille et lui susurre d’une voix chaude :
« Je t’observais depuis un moment … et tu étais loin dans tes pensées ma Mia … tu es déjà excitée et tu me raconteras plus tard ce qui te captivait. Tu es magnifique : tout ce que tu as choisi est superbe et te va à ravir ; une tenue parfaite pour te magnifier un peu plus. Nous allons commencer bientôt. Je vais te remettre le bouchon. Et je l’enlèverais une fois que Vivaldi viendra rompre le silence. Tu seras alors ma chose et tu obéiras, tu me rendras fier et honoré de te posséder. Et n’oublie pas ton safeword. Et surtout que je t’aime infiniment »
A ces mots, je la sens frissonner de plus bel. Je la saisis par le cou et l’attire contre moi, renversant sa tête. Tout en serrant son cou je l’embrasse langoureusement. Amoureusement. D’un amour absolu, possessif, exigeant et animal, mais aussi respectueux, protecteur, symbiotique et sacré. Je replace le bouchon d’oreille déposant un dernier baiser sur ses lèvres et je la laisse là. Je la vois se remettre en position. Ecartant légèrement ses jambes comme je le lui avais ordonné. Dos droit. Bras le long du corps. Tête baissée. Elle est superbe. Elle ignore sans doute combien je l’admire à cet instant : sublime dans son appartenance et sa confiance en moi, en Nous.
J’entends la sonnette de notre demeure carillonner et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Ils sont parfaitement à l’heure. Mes amis et complices Alban et Ousmane.
« Bienvenu chers amis » leurs dis-je en les saluant. « Merci d’être venus ».
« Merci infiniment à vous pour cet honneur, cher MJM » me lança Alban tout en me prenant dans ses bras.
« Oui, nous sommes heureux d’avoir été conviés à ce moment précieux » prolongea Ousmane.
Je les avais choisis pour cet instant unique. Pas au hasard.
Je connaissais Alban depuis fort longtemps. C’était un homme d’une cinquantaine d’années à la présence rayonnante et écrasante. Il émanait de lui une domination naturelle, ciselée comme un gant de cuir. Homme d’une grande classe, il avait ce calme glacial des hommes de pouvoir : il ne prenait jamais… il réclamait … et le monde s’ouvrait. Tout en lui respirait la maîtrise millimétrée : le pas mesuré, le regard toujours un demi-ton en retrait, les gestes précis. Il traiterait Mia comme un objet rare : avec une froideur élégante, mais une fermeté sans appel. Et je savais, par expérience, qu’il pouvait se transformer aussi en un Loup primal froid et bestial, oubliant toutes les convenances qui le caractérisaient au quotidien.
J’avais rencontré Ousmane plus récemment il y a quelques années dans une des soirées entre personnes averties que je fréquentais. Bien plus jeune – il devait avoir une petite trentaine d’années – c’était une jeune Maître noir aux muscles taillés comme une sculpture vivante. Plus jeune, plus chaud, plus direct. Il avait ce feu dans les hanches, ce magnétisme brut, une virilité que Mia ne verrait pas… mais qu’elle ressentirait dès le premier contact. Son sexe, lourd, épais, long, impressionnant même pour moi qui connaissais l’effet qu’il provoquait chez les femmes, serait pour elle un choc. Non visuel, non anticipé. Mais instinctif, viscéral. Une domination par la chair, par l’ancrage, par la densité.
S’ils étaient différents et donc complémentaires, ils étaient unis par quelque chose d’essentiel : le respect. Ils savaient que Mia n’était pas un jouet de circonstance, mais une femme offerte par amour. Une soumise forgée, sculptée, guidée par moi. Ils savaient que ce qu’ils allaient faire n’était pas de l’ordre du simple plaisir, mais du rituel, de l’éducation, de la louange par l’usage.
Elle, les yeux bandés, ne saurait pas (pas ce soir en tous cas) qui l’aurait prise, qui l’aurait fait trembler, qui l’aurait fait pleurer de jouissance. Mais elle porterait sur sa peau, dans son sexe, dans sa bouche, sur son corps et dans son âme la mémoire exacte de leurs contrastes. Et moi, j’allais bientôt la regarder vivre ce don. Guidée et tenue entre l’élégance de l’expérience et la force sauvage d’un Maître jeune et bien pourvu. Le tout sous ma direction, ma protection, mon ancrage et mon amour.
Je les fais entrer dans le salon.
Alban me prend le poignet, le regard vissé sur Mia.
« Elle ne vous entend pas cher Alban. Elle a des bouchons d’oreille » lui dis-je, pour lui permettre d’exprimer ce que ses yeux me disent déjà.
« Oh mon Dieu. Elle est superbe, MJM » me souffla Alban. « Quelle élégance dans sa position ! »
« On comprend mieux pourquoi vous vous faites si rare à nos soirées depuis plus d’un an » renchérit Ousmane dans un sourire.
« Merci Messieurs » répondis-je dans un sourire affirmé, fier de voir la convoitise et le désir dans leurs yeux. « Elle est effectivement splendide à tous points de vue ».
« Je vous sers un verre ? » continuais-je. « Un petit Dalmore de 35 ans d’âge, cher Alban ? »
« Avec plaisir. Vous savez définitivement bien recevoir, cher MJM » me répondit-il tout en gardant les yeux fixés sur la croupe de ma soumise.
« La même chose » dit Ousmane.
« Installez-vous dans le canapé chers amis. J’arrive avec vos whisky ».
Ils prennent place dans le canapé. Ils ne quittent pas Mia des yeux. Pour mon plus grand plaisir. Ma plus grande fierté.
Je leurs apporte leurs verres. Sans glace comme il se doit pour déguster ce divin nectar.
« Elle est encore plus excitante vue de ce côté » me lâche Alban en portant le verre à ses lèvres, tout en continuant à quasiment dénuder Mia de son regard empli de convoitise.
Je souris. « Mettez-vous à l’aise chers amis. Vous êtes ici chez vous » en leurs tendant leurs verres. « Nous allons bientôt commencer. Je vous ferai signe en temps voulu ».
Sur ce, je me dirige vers l’ampli B&O du salon et y place mon smartphone. Les Quatre Saisons de Vivaldi emplissent la pièce. Et je me dirige vers Mia, toujours parfaitement immobile devant la table basse de notre salon. Elle est définitivement magnétique dans cette position d’attente. Je sens mon sexe commencer à gonfler. L’odeur enivrante de « Dévotion » , son parfum, caresse mes narines. Je me déplace elle, juste devant la table basse et je caresse sa joue. Je la vois frémir. Et je lui retire ses bouchons d’oreille. Elle reste silencieuse, mais je vois sa bouche s’ouvrir. Et un léger soupir s’en échapper.
Je pose ma main sur son épaule et y applique une légère pression. Instinctivement elle se met à genoux, relevant légèrement sa robe pour pouvoir aisément se mettre en position Nadu. Par ce geste elle dévoile subrepticement le bijou absolument superbe qui orne sa cuisse : trois chaines dorées enserrent sa cuisse, reliées et fermées par une tête de loup … C’était donc cela le cadeau qu’elle voulait me faire … Sublime soumise … Ma petite louve adorée … Enchainée volontaire à son Loup … Dieu que je l’aime … Dieu que je suis fière d’elle ..
Je presse de nouveau son épaule et elle comprend : elle place ses mains dans son dos, lève la tête et ouvre largement sa bouche. Offrant son cou. Bombant sa poitrine. Je vois que son corps tremble doucement. Sans doute intimidée par l’instant. Je lui caresse la joue pour la rassurer. Je me déplace et m’accroupis derrière elle. Je dépose un baiser sur son épaule. Elle tremble de plus bel ; laissant échapper un gémissement. Je sens ma queue se raidir de plus en plus dans mon pantalon de lin. Je sors de la poche de ma veste en lin un bâillon O-Ring et le place sur elle. Je la sens se contracter. Faisant des efforts pour accueillir au mieux le bâillon qui ouvre sa bouche de façon indécente.
Alban et Ousmane ne perdent pas une miette de ce spectacle. Les yeux rivés sur Mia, ils caressent leur queue déjà gonflée qu’ils ont sortie de leur pantalon.
Je me relève et viens me placer devant ma soumise. Dans un geste volontairement bruyant pour qu’elle puisse anticiper l’instant, j’ouvre la boucle de ma ceinture. Je tire lentement ma ceinture et la fait glisser sur ses cuisses ouvertes. Je la vois tressaillir. Mais elle reste en position. Parfaite. Offerte. La salive monte déjà dans sa bouche.
Je défais le bouton de mon pantalon, tire la fermeture éclair et laisse tomber mon pantalon à mes chevilles. Dévoilant mon sexe déjà raide d’excitation.
Les notes divines de Vivaldi emplissent doucement la pièce, enveloppant l’instant d’une intensité quasi solennelle. Mia, à genoux, semble en absorber chaque vibration, chaque note, comme si la musique parlait à son corps. Je ressens l’émotion circuler en elle. Ce frémissement infime qui parcourt sa peau. Cette tension délicieuse entre l’appréhension et l’abandon.
Je saisis son chignon et guide sa bouche béante vers mon chibre turgescent. Sa bouche s’offre, avide et tendre, accueillant ma présence avec une dévotion silencieuse. Je pénètre ce sanctuaire qu’elle me réserve avec une autorité fluide et assurée. Elle m’engloutit avec un mélange de docilité et de passion, ses lèvres formant un écrin vivant autour de moi. Mon mouvement est d’abord lent et mesuré. Elle salive abondamment. Sa bouche est chaude. Je sens sa langue tourner sur ma queue.
Après quelques instants, plus besoin de la guider … elle vient d’elle-même insérer ma queue de sa bouche béante. Elle s’empale littéralement sur elle. L’amenant de plus en plus profondément en elle. Sa gorge s’ouvre à moi. Et je m’y glisse. Progressivement. Comme on entre dans une cathédrale faite de chair et d’extase.
Elle a un art confondant de la gorge profonde… Ma queue grossit encore … Des filets de salive coulent de sa bouche …
Avant de perdre pied et de lâcher les rênes de la bête qui monte en moi, je tourne la tête vers Alban et Ousmane et leur fait signe que le moment est venu. Ils s’approchent. Lentement. Solennellement. Conscients de la charge émotionnelle du moment, de cet instant sacré. Ils se placent à genoux de part et d’autre d’elle. D’un signe de la tête je confirme mon autorisation. Et ils commencent à la caresser.
Au contact de ces mains sur son corps, Mia se fige. Elle a un léger mouvement de recul et laisse échapper ma queue de son fourreau buccal. Elle a compris. Le moment est venu. Ce soir elle est offerte. Je l’ai préparée à cet instant. Lentement. Patiemment. Nous en avons parlé. Nous en avons rêvé. Nous avons écrit cette scène ensemble. Ce soir, je lui offre l’accomplissement d’un abandon ultime : être honorée par d’autres, sous mon regard, sous mon autorité, sous mon amour.
C’est une étape importante. Pour elle. Pour Nous. Un palier supplémentaire dans son abandon et dans la découverte de son moi.
Je regarde Alban et Ousmane. Respectueux, ils ont déjà retirés leurs mains. Le temps est suspendu. Je laisse le temps nécessaire à ma Merveille Infinie d’Amour d’utiliser son safe word. De décider elle-même si elle souhaite poursuivre ou arrêter là.
Mia reprend ma queue en bouche et l’enfonce en elle jusqu’à la garde. Signe sublime de son acceptation de poursuivre cet instant. Je grogne de plaisir.
Je la tiens par la nuque. Fermement. Ses mains restent derrière son dos. Elle ne bouge pas. Comme rivée à ma queue. Je sens sa gorge s’adapter dans de gros efforts pour me garder en elle sans suffoquer. Je sens le souffle de sa respiration s’échappant de son nez, un souffle chaud et humide qui caresse les poils de mon pubis. Les mains d’Alban et d’Ousmane ont reprise l’exploration de son corps. Caressant ses seins au travers de sa robe. Courant sur son dos. Palpant ses fesses rebondies.
Elle est magnifique dans son offrande. Elle s’offre. Entière. Abandonnée. Elle devient le prolongement de mon désir, une offrande vivante. Malgré sa vulnérabilité, elle rayonne d’un feu profond. Sa confiance me bouleverse.
Je la besogne de plus en plus fort. Lui permettant de reprendre sa respiration, avant d’enfoncer de nouveau mon chibre dans sa bouche dégoulinante de salive chaude. Je lui défonce la bouche et la gorge. Prenant possession de ce qui est mien. Je rugis comme un Loup en rut, encouragé par ses propres gémissements et sa respiration saccadée.
Après une dernière gorge profonde délicieuse, je me retire. Je la vois chercher ma queue comme une femelle aveugle en manque. Bougeant sa tête en avant de gauche à droite, en espérant la saisir pour l’engloutir de nouveau en elle. Elle est si belle lorsqu’elle a perdu toute pudeur ainsi. Lorsque seul son désir guide son être.
Je m’agenouille devant elle. J’écarte sa robe et dévoile ses cuisses. Je reste quelques instants stupéfaits par la beauté et l’élégance du bijou lupin qui orne sa cuisse. Je glisse ma main vers sa chatte. Elle est trempée. Ouverte. « Quelle bonne chienne elle fait ! Quelle putain magnifique ! » me dis-je en moi. Heureux de constater qu’elle profite pleinement de l’instant comme en témoigne son puits d’amour dégoulinant … mais aussi les gémissements qui sortent de sa bouche alors qu’Alban et Ousmane continuent de la caresser …
Je glisse deux doigts en elle. Je la pénètre avec une facilité déconcertante tant elle est ouverte. Comme un crochet je referme mes doigts contre sa paroi et la tire vers moi. Fermement. Dans un geste sans équivoque de pleine propriété. Sa tête part en arrière dans un râle rauque. Un râle de chienne soumise. Un cri d’appartenance. Un son de reconnaissance et d’acceptation de propriété envers son Maitre. Je sens sa cyprine recouvrir de plus bel ma main. Elle coule de manière indécente. Toute proche de l’explosion. Je sens qu’un sourire primal barre mon visage.
« Elle est prête à être votre objet Messieurs ! » m’exclamais-je en regardant Alban et Ousmane. « Cet ustensile lubrique m’appartient et vous l’honorerez comme il se doit. Vous avez 30 minutes » continuais-je, sachant que c’était à peu près le temps qu’il restait avant la fin des 4 saisons de Vivaldi.
« Quant à toi Mia, relève-toi. Je vais t’aider à enlever ta robe ». A ces mots je la prends par la main et l’aide à se relever. Alban et Ousmane se relèvent de même, abandonnant pour quelques instants le corps de ma soumise.
Mia se tient devant moi. Superbe. Je fais glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. La robe s’effondre dans un mouvement fluide à ses pieds. Dévoilant toute sa nudité. Elle a choisi de ne rien porter. Ses seins sont gonflés. Ses tétons pointent avec arrogance. Témoignages s’il en fallait d’autres de son état d’excitation. Je remets bien en place son bâillon O-Ring. Sa salive coule encore le long de son cou … pour s’insinuer comme un delta de fleuve sur sa poitrine … Son souffle est court … Elle est sublime d’indécence … Je dépose un doux baiser sur ses lèvres gonflées, recouverte d’un reste de gloss brillant qui les rend presque impudiques en cet instant … Elle essaie de me rendre ce baiser, mais ne le peut à cause du bâillon O-ring. Alors elle sort sa langue et me l’offre dans un abandon plein d’amour et de reconnaissance … Dieu qu’elle est merveilleuse …
Alban lui prend la main. Aveuglée par le bandeau de soie qui recouvre encore ses yeux, il la guide avec bienveillance vers l’un des fauteuils de notre salon.
« Monte et mets-toi à quatre pattes » lui dis-je fermement.
Sentant et reconnaissant le fauteuil à tâtons, je la vois se mettre en position. Dans une démarche docile, mais encore hésitante, elle place ses bras sur les accoudoirs ; pose sa tête sur l’assise du fauteuil ; et cambre son dos pour bien offrir ses fesses, prenant soin de bien écarter ses jambes afin de ne rien cacher de son intimité. Dieu que je suis fier d’elle ! Elle a parfaitement appris à se mettre dans cette position d’une indécence totale ; d’une provocation absolue. Elle offre son intimité à nue. Offrant son cul dans une exposition, que dis-je, dans une exhibition lubrique. Sublime chienne que ma femme !
Je vois son corps trembler quelque peu. Je la connais. J’imagine qu’à cet instant elle oscille encore entre se cacher et se lâcher plus avant. Elle a tellement progressé dans son abandon depuis notre rencontre. Mais elle a encore cette pudeur qui parfois la rattrape. Mais qu’elle combat pour s’offrir chaque jour plus encore. Pour devenir cette Sublime qu’elle veut être à mes côtés. Ma Princesse Putain … Et là en cet instant elle me rend plus fier que jamais. Si honoré d’être aimé par une telle femme. Si heureux de la posséder. Si béni d’avoir reçu en cadeau sa pleine et totale soumission. Un don d’une valeur inestimable qui fait de moi le plus heureux des hommes.
En cet instant sacré je veux qu’elle découvre le plaisir d’être physiquement aimée par d’autres mains que les miennes. Que son corps découvre d’autres sensations. Que sa peau exulte sous les assauts d’autres sexes, d’autres mains. Cela n’enlève rien à notre amour exclusif. A notre lien unique. C’est un partage.
Alban s’est positionné sur le coté du fauteuil. Il a retiré son pantalon. Et il bande déjà dur. Sa queue est comparable à la mienne. Plus épaisse cependant. Il saisit son chignon qui est déjà flétri par nos ébats précédents et ne tardera pas à s’effondrer pour laisser s’épanouir sur ses épaules ses superbes cheveux couler ébène. D’un geste plein de domination il positionne sa queue à l’orée de sa bouche. Je la vois l’accueillir avec docilité. Elle passe sa langue sur son chibre tendu. Le goutant. L’enrobant de sa langue rose. Puis il glisse sa queue dans sa bouche. Avec autorité mais avec douceur pour débuter.
Ousmane lui s’est positionné derrière elle. Je le vois contempler son cul. Offert. Impudique. Il caresse ses fesses. Les malaxe. Les pétris. Il écarte ses globes plantureux pour mieux découvrir sa chatte fendue et baveuse … son petit anus palpitant … Il s’est totalement déshabillé. C’est un véritable Dieu d’ébène. Il irradie de puissance. Son sexe, énorme, est tendu à l’extrême. En cette fin de journée d’été, son corps imberbe et musclé luit de toute sa puissance sous la lumière des derniers rayons du soleil qui emplissent notre salon. Superbe contraste avec la blancheur immaculée de la peau frémissante de ma soumise.
Pour ma part je fais face à Alban de l’autre coté du fauteuil. Je suis en transe devant tant de beauté, d’abandon et d’abnégation de la part de ma femme, ma merveilleuse soumise. J’observe avec fierté ses seins lourds qui se balancent au rythme des coups de boutoir que lui assène désormais Alban. Je ne peux m’empêcher de les caresser. D’en pincer délicatement les tétons tendus. Je la sens répondre au contact de mes mains. Je ne doute pas qu’elle les reconnait. Elle qui aime tant que je m’occupe de ses mamelles … Elle qui vénère mes mains …
Je vois les doigts d’Ousmane caressant sa chatte, faisant des va-et-vient le long de sa fente. De mon autre main je pousse sur le bas du dos de mon amour, pour qu’elle se cambre plus encore et offre une ouverture plus facile encore à Ousmane. Elle réagit immédiatement pointant son cul de manière plus indécente encore .. ; écartant un peu plus ses cuisses …
Alors qu’Alban commence à pousser des gémissements de plus en rauques, répondant aux caresses buccales et à la chaleur étroite de sa gorge, j’entends le son caractéristique d’une main giflant avec force les fesses de ma Mia. Le regard de plus en plus fougueux, Ousmane venait de commencer à lui administrer de belles et lourdes fessées. D’abord surprise, je vois qu’elle tend plus fort encore ses fesses, accueillant avec grâce et envie les coups qui pleuvent et commencent à marquer de belles couleurs rose et rouge son fessier majestueux. Relâchant parfois la queue d’Alban pour reprendre son souffle, elle gémit de plus en plus fort. Son corps tremble. D’autant qu’Ousmane accompagne désormais ses fessées d’une pénétration de plus en plus profonde de la chatte de ma soumise de plusieurs des doigts de son autre main.
Me décalant légèrement, abandonnant quelques instants ma soumise, je regarde cet indécent mais si beau spectacle. Mia est juste sublime. Alban la tient par les cheveux et la défonce en rythme, lui déformant la bouche et la gorge. Ousmane, quant à lui, lui marque les fesses du martinet rouge qu’il a saisi et que je lui avais tendu en me relevant ; et investit en rythme sa chatte baveuse de quatre de ses doigts, tout prêt de la fister entièrement. Le corps de ma soumise n’est plus que tremblements et gémissements. Utilisée par ses deux hommes, elle s’offre totalement. Allant au-devant de la queue d’Alban, pour mieux ensuite s’empaler sur les doigts d’Ousmane en offrant ses fesses à ses coups de martinet. Sa salive et son nectar nacré coulent en abondance de sa bouche et de chatte. Une infinie fierté me remplit. Elle m’honore de son total abandon. De sa sublime indécence. Mais surtout je sens qu’elle y prend aussi plaisir. Qu’elle lâche prise. Qu’elle vit le moment avec intensité. Aussi pour elle. Et cela me comble de bonheur.
« Putain, elle mouille grave cette salope… Elle aime se faire baiser, se faire prendre. Elle sait faire monter la pression. Je vous félicite, cher Maître, pour votre soumise si parfaite ! » s’exclame soudain Ousmane, le regard plein de remerciement et d’envie.
« Sa bouche de pute est un pur bonheur. J’ai trop envie de la baiser… Belle prise et belle femelle que vous avez là, cher hôte. » renchérit Alban, toujours enfoncé au fonds de la gorge de ma femme. S’adressant du regard à Ousmane, une lueur de convoitise dans la voix il ajoute d’un ton définitivement dominateur : « Échangeons nos places ».
Puis il retire sa queue et caresse de sa main la joue de Mia, comme pour la remercier de ce don impudique, du plaisir qu’elle vient de lui donner. Je le vois recueillir la salive qui coule de sa bouche et recouvre son visage et son cou et s’en enduire la main. Comme d’une offrande. Ousmane quant à lui retire ses doigts maculés de son nectar nacré et les lèche avec délectation, me lançant un regard complice.
Quittant chacun leur place, ils laissent quelques instants ma Mia libérée de leurs jougs. Son corps n’est plus que tremblements. Elle luit de transpiration. Elle transpire de désirs et de plaisirs. Elle halète, le souffle court. Mais elle ne quitte pas sa position. Impeccable. Superbe. Je la regarde. Fier. Bouleversé par sa puissance dans l’abandon. Et terriblement excité par le moment comme en témoigne mon sexe qui est raide à m’en faire mal. Délicieuse douleur…
Je reprends ma place à ses côtés, caressant son dos et ses seins, alors qu’Alban et Ousmane prennent leur position. Instinctivement elle tourne sa tête vers moi. Oui ! Bien qu’aveugle avec ce bandeau de soie noir, elle reconnait ces mains. Celles de son Homme, de son Maitre, de son Tout. Son visage est serein. Et elle me sourit. Un sourire franc et total qui illumine son visage. Comme si elle voulait me dire en silence « Merci mon Maître. Merci mon amour ». Comme si elle voulait en silence me dire qu’elle se sentait bien. Offerte, utilisée, insultée mais sereine, heureuse, rayonnante. Fière de me rendre fier. Honorée de m’honorer de son don, de son abandon total. A sa place. Une émotion indescriptible me remplit et je sens un frisson courir le long de ma colonne vertébrale.
Alban s’est positionné derrière elle. De ses mains larges et pleines il caresse ses fesses. Je repositionne un peu ma belle chienne pour qu’elle tende un plus son cul de femelle, appuyant doucement sur le bas de ses reins. Ce qu’elle fait dans l’instant. Il se décale légèrement. Et je comprends ce qu’il va faire, vieux vicieux qu’il est …
Au même instant j’entends les gémissements d’Ousmane. Il a placé son énorme queue noire devant la bouche de ma femelle et elle lui lèche le gland avec dévotion de sa langue soyeuse …
« Putain elle est bonne cette garce … Sa langue est comme ses fesses : un délice. J’ai hâte de goûter sa chatte » souffla-t-il entre deux gémissements, me faisant comprendre qu’il avait hâte de pouvoir l’enfiler …
Alban quant à lui avait commencé son manège de pervers expérimenté. Il baisait littéralement ma Mia de ses doigts. Lui introduisant, deux.. puis trois … puis quatre doigts dans la chatte … et accélérant ses va-et-vient de manière exponentielle … Mia se mit à hurler de plaisir. Faisant rouler son cul de manière indécente comme pour mieux engloutir les doigts la fouillant.
« Mon bras coule de sa mouille ! C’est une belle salope que vous allez là cher hôte » s’exclame Alban, tout en ne relâchant pas la fouille violente de l’intimité de ma soumise.
« Ma soumise serait ravie de la boire » lâche alors Ousmane dans un sourire plein de perversités. Ce qui me fait sourire. Sachant qui est sa soumise. Et sachant qu’elle a aujourd’hui même été aux pieds de ma sublime … Mon esprit vagabonde … Et j’imagine Eva, la soumise officielle d’Ousmane, la bouche collée à la chatte de ma Mia … J’en bande encore plus fort. Et je ne peux me retenir de me branler en regardant ma femme ainsi offerte, hurlant de plaisir sous la main experte d’Alban. Quelle beauté ! Quelle sublime offrande ! Dieu qu’elle est superbe en cet instant !
« Je suis fière de ma soumise et sa dévotion est à la hauteur de nos perversités et de notre amour : incommensurable ! » m’exclamais-je. « Je vous remercie Messieurs, Elle en veut toujours plus, c’est un sextoy insatiable. Alors donnez et prenez mes amis. »
A ces mots, je les vois redoubler de perversités. Ousmane saisit ma Mia par les cheveux et enfonce son énorme bite dans sa bouche. Pendant qu’Alban accélère encore et réussit tout à coup à glisser sa main entière dans la chatte déformée de ma chienne, provoquant son premier orgasme. Elle gicle comme rarement je l’ai vu gicler. Abondamment. Et elle hurle. Elle crie. Dans un mélange de douleur et de plaisir. Je saisis ses seins de mes deux mains, abandonnant momentanément ma queue. Je les malaxe et les presse comme elle aime. N’oubliant pas ses mamelons que je prends le soin de bien étirer. Elle hurle de plus bel. Et réjouit de plus bel sur et dans la bouche d’Alban qui s’est retiré de sa chatte pour mieux en déguster le nectar nacré qui en coule à foison. Son corps tremble des pieds à la tête. Elle cherche son souffle. Elle aspire l’oxygène goulument. Haletante. Elle est magnifique !
Mais Ousmane ne lui laisse aucun répit. Et il enfonce de nouveau et de plus en plus loin son chibre dans sa gorge. Pendant que je vois Alban lécher sa vulve avec délice dans un geste de gourmandise mais aussi pour apaiser le feu qui couve en elle, montrant une fois encore la profondeur de son expérience et de son respect.
Saisissant un objet dans la trousse de nos objets de vices que j’avais pris le soin de déposer sur notre commode, je laisse courir sur son dos une roue de Wartenberg … Comme à chaque fois, je vois sa peau frémir et se couvrir d’une magnifique chair de poule. Je sais que ce petit instrument l’électrise et la rend folle. Et une fois encore, cela se produit. Pour mon plus grand plaisir. Son corps se tord. Ses seins se gonflent plus encore, au bord de l’explosion. Ses mamelons sont rouges d’excitation tellement ils dardent. Quant à moi, je suis en feu. Je recueille un peu de son jus de chatte pour mieux astiquer ma queue turgescente. Et la contemple avec bonheur : offerte aux assauts d’Ousmane et coulant dans la bouche d’Alban qui lui-même n’a pu s’empêcher de commencer à se branler avec insistance.
Je le vois se redresser. Enfiler un préservatif sur sa queue raide de désir. Il me regarde. Je lui fais un signe d’acquiescement de la tête. Il saisit les haches de Mia, la positionnant parfaitement. Elle se laisse guider avec une docilité qui m’émeut. Et qui m’excite plus encore. Prenant sa queue en mains, il la guide à l’entrée de la vulve de ma femme. Et dans un mouvement puissant et ample, il s’enfonce en elle jusqu’à la garde. D’un coup. Provoquant un nouvel hurlement chez ma Mia s’échappant de l’emprise d’Ousmane. Il se met à la pilonner. Il la défonce comme un vulgaire fucktoy. Il claque ses fesses au rythme de ses coups de reins. Ma femme n’est plus que gémissements, hurlements, tremblements. Ousmane s’est retiré de sa gorge pour la laisser respirer. Il lui caresse le visage d’une main, se branlant de l’autre. Spectacle absolument brûlant. Quasi infernal d’indécence.
Définitivement pervers, je ne peux alors m’empêcher de pousser l’expérience encore plus loin. Je me glisse entre les jambes d’Alban. Je vois son sexe entrer et sortir de la chatte baveuse de ma belle chienne. Je sens ma queue se raidir encore plus fort à cette vue. Lentement je viens positionner le Wand que je tiens à la main sur son clitoris, un sourire plein de perversions aux lèvres. Je vis le corps de ma merveille infinie d’amour se contracter. Je l’entendis pousser un cri. Et je sentis son nectar nacré couvrir mon visage … Elle n’avait pas résisté. Jouissant pour la troisième fois sous l’effet conjugué des coups de boutoir d’Alban dans sa chatte et des vibrations du Wand sur son bouton d’amour. Je vis son corps s’effondrer sur le fauteuil au-dessus de moi. Vaincue par le plaisir. Son corps tressaillant de tremblements par intermittence. J’entendais son souffle saccadé. Interrompu de petits pleurs.
Alban se retire, se défaisant de son préservatif. Je me relève. Ousmane est venu nous rejoindre. Je vois dans leurs yeux le plaisir qu’ils ont pris. Et la reconnaissance d’avoir pu être ceux qui ont eu l’honneur de « déflorer » ma Mia : lui faisant pour la première fois découvrir le bonheur d’être offerte et utilisée par plusieurs hommes sous le contrôle et la protection de son Maitre.
Pour clore en beauté cet instant de pur partage, d’osmose solennelle, de quasi communion ils se branlent avec énergie. Et l’un après l’autre ils déposent en offrande leur semence sur le cul rebondi de ma sublime soumise. Comme une bénédiction.
Pour ma part, je ne veux pas encore jouir. Je garde ma semence pour la suite. Pour un instant plus solennel encore. Un instant qui nous appartient. Mais là à l’instant, devant ce magnifique spectacle, je suis rempli de fierté. Et ému comme jamais je ne l’ai été auparavant dans ma vie sentimentale.
Ousmane et Alban vont s’asseoir de nouveau dans le canapé. Encore haletant. Leurs corps luisant de sueur. Ils saisissent les lingettes humides mises à leur disposition sur la table basse pour essuyer leurs queues. Et se rafraichir. Ils se servent un verre d’eau.
Quant à moi, après avoir saisi un verre d’eau et quelques lingettes humides, je vais couper la musique et je m’approche de ma femme. De ma Sublime. Elle n’a pas bougé. Elle tremble encore. Elle est belle à en mourir. Je m’agenouille devant le fauteuil. Je dépose le verre d’eau au sol. Et avec les lingettes humides je commence à laver ses fesses et son dos des souillures sacrées que mes amis Maitres ont déposé en offrande sur son corps. Je lave aussi son visage, son cou et ses seins couverts de sa salive. Je passe aussi entre ses cuisses immaculées de son jus intime. Je la sens frémir. Elle pleure encore. Doucement. Par intermittence.
Une fois lavée, je la prends dans mes bras. Je baise son front et ses mains avec infiniment d’amour. Je l’aide à se redresser et s’asseoir dans le fauteuil. Le sol et les bords du fauteuil sont couverts de son nectar nacré. Le dossier est trempé de sa salive. En moi je me dis que désormais ce fauteuil sera pour nous un lieu sacré. Et je souris.
Je lui retire son baillon O-Ring. Et je l’embrasse avec infiniment d’amour. Je sens sa langue se coller à la mienne dans une passion mutuelle. Interrompant ce baiser, je lui mets en main le verre d'eau. Je la laisse boire tranquillement. Elle me tend le verre vide. Je le dépose au sol et je l’embrasse dans le cou et lui susurre à l’oreille :
« Tout va bien ma Mia ? Tu me rends si fier et si heureux…. «
Je sens ses bras s’attacher à mon cou et me serrer fort contre elle.
« Oui mon Maître ! Et je vous remercie de m’utiliser. » me répond-elle dans un souffle.
Je me recule un peu et la regarde. Elle me sourit. Elle est définitivement la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie sentimentale. Et je me sens béni des dieux.
(A suivre)
Illustration : Dessin d'Erenisch
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Je restai un instant seule dans la salle de bains. Assise sur le fauteuil. Encore toute vibrante de Lui. Je l’entendais s’habiller dans notre chambre. Mon regard se posa sur le miroir. Mes joues étaient rosées. Mes lèvres arboraient un sourire simple mais plein de vérité. Et dans mes yeux brillait cette lumière si particulière qu’il y déposait à chaque fois. Une lueur d’appartenance et de fierté. Je me sentais infiniment bien.
Mon regard glissa vers ma poitrine et se figea un instant. Je posai mes mains sur mes seins. Leur forme pleine, ronde, fière. La cicatrice à peine visible sous les aréoles me rappela l’histoire.
Quand j’étais plus jeune, des problèmes de santé m’avaient contrainte à subir une réduction mammaire. Une décision médicale, pleinement raisonnable à l’époque, mais qui avait laissé en moi une cicatrice invisible : une impression de perte, de manque, de mutilation intime. Je m’étais habituée à cette silhouette modifiée, mais sans jamais l’accepter pleinement.
Et puis… des années plus tard … il était arrivé. Et un jour, sans rien m’imposer, il m’avait demandé, doucement :
« Si tu avais le choix, mon amour, tu les aimerais plus pleins, comme avant ? »
Ma réponse avait été un oui étouffé de pudeur. Alors, ensemble, nous avions entrepris les démarches. Chirurgie réparatrice. Choix du chirurgien. Choix des volumes et des lignes. Il m’avait accompagnée à chaque rendez-vous. Posant des questions là où moi j’osais à peine parler. Il ne voulait pas seulement que je sois belle à ses yeux. Il voulait que je me retrouve. Il désirait que je me réconcilie avec cette part de moi volée trop tôt.
Aujourd’hui, mes seins portaient son empreinte autant que celle du médecin. C’était lui qui les avait voulus ainsi : hauts, fermes, arrogants. Et à chaque fois que je les voyais, je me souvenais… non pas d’un acte médical, mais d’un acte d’amour. Un acte qui m’avait rendue à moi-même.
Plus tard il avait voulu que je me fasse percer les tétons pour pouvoir parfois y passer des anneaux. La première fois qu’il m’avait parlé de cela, j’en avais presque ri. Un rire nerveux, incrédule. L’idée même me paraissait insensée. Me faire percer les tétons ? Impossible ! J’avais toujours eu une peur panique des aiguilles. Une peur irrationnelle, enracinée depuis l’enfance. Même les simples prises de sang me donnaient des sueurs froides. Alors imaginer une aiguille traversant une partie aussi sensible de mon corps… Mais il ne s’était pas moqué. Il n’avait pas insisté. Il m’avait simplement regardée avec cette intensité calme qui bouleversait mes certitudes.
« Je ne t’obligerai jamais, ma douce. Mais je te le propose. Pas pour le contrôle. Pas pour l’esthétique. Pour l’intimité. Pour ces moments où, parfois, je pourrais y glisser un anneau, un bijou. Un lien invisible entre nous… et toi. »
Il m’avait fallu plusieurs mois pour accepter l’idée. Mais il avait raison. Ce n’était pas un caprice. C’était une façon de graver notre lien dans la chair, pas dans la douleur, mais dans la confiance. J’avais donc accepté. Mais le jour venu, j’étais tremblante. Terrorisée. Il m’avait accompagnée, bien sûr. Assis à côté de moi, calme comme toujours, il avait pris ma main et n’avait rien dit. Pas un mot. Juste sa paume chaude contre la mienne. Présente. Solide. Et ses yeux plantés dans les miens. Comme un lien invisible de protection, de bienveillance. Quand l’aiguille traversa le premier téton, j’étouffai un cri. Du fait de la tension, mes larmes jaillirent. Mais je ne lâchai pas sa main. Pas une seconde. Le second perçage fut presque plus simple — non parce qu’il faisait moins mal, mais parce que je savais désormais pourquoi je le faisais. Pour moi. Pour Lui. Pour Nous.
Quand ce fut fini, il se pencha vers moi et m’embrassa avec infiniment d’amour. Il but mes larmes, comme des trésors qu’il accueillait avec honneur et grâce. Avec cette vénération silencieuse qui le rendait unique. Et il me regarda avec ses yeux qui disaient tout de son amour et de son admiration. Il ne regardait pas seulement les tiges qui transperçaient désormais mes tétons. Non … Il regardait la force que j’avais mobilisée pour les porter. Et je compris ce jour-là que parfois, dans l’acceptation d’affronter ses peurs, naissait une liberté nouvelle.
Aujourd’hui encore, lorsque je les touche, lorsque je sens le métal contre ma peau, ce n’est pas de la douleur que je ressens. C’est de la fierté. Une trace intime de notre histoire. Un symbole discret d’un courage né de l’amour.
Je caressais négligemment les papillons qui pendaient de mes tétons lorsque je fus sortie de ma rêverie par la porte d’entrée qui se fermait. Il venait de partir. Je me levais doucement et me dirigeais vers notre chambre. Je m’approchais de la penderie. J’en ouvrais doucement les portes et laissais mes doigts glisser sur les tissus suspendus. Mon choix était fait. Mais je savourais l’instant. J’ouvris le tiroir délicat où je rangeais mes dessous. Mes doigts effleurèrent une dentelle fine, couleur vert forêt. Le string était minuscule, une promesse de transparence, orné d’un petit nœud satiné à l’avant. Léger comme un souffle, il glissa sur mes hanches avec sensualité. Puis je choisis le soutien-gorge assorti : un balconnet délicat, travaillé d’arabesques végétales en fil de soie. Les bonnets, à peine couvrants, rehaussaient naturellement la courbe de mes seins. Je l’attachai dans le dos, sentant son étreinte douce mais bien présente, comme une main invisible me soutenant avec tendresse.
Ensuite, je saisis ma robe vert émeraude : fluide et élégante, elle était à la fois classe et sexy. Une caresse de chlorophylle sur la peau. Je l’enfilai lentement, savourant la fraîcheur du tissu glissant sur mes épaules, descendant le long de ma colonne, épousant mes hanches avant de tomber jusqu’au-dessus de mes genoux.
Je tirais ensuite sur un tiroir plat où étaient soigneusement rangés et classés mes bijoux. Je glissais à mes oreilles deux petites boucles assorties : de fines gouttes de jade suspendues à des anneaux d’or pâle. À mes poignets, je passais deux rubans de satin vert tendre, souvenirs de notre première soirée entre personnes averties, à l’époque où je n’étais encore que sa novice.
Enfin, dans le bas du dressing, j’aperçus la boîte contenant mes talons préférés : des escarpins vert en cuir lisse, dont les talons, fin mais stables, étaient juste assez haut pour allonger mes jambes et me donner cette cambrure qu’il aimait tant. Mes pieds glissèrent dedans comme dans un écrin.
Je m’installais devant la coiffeuse qu’il m’avait offert. Ouvrir la trousse de maquillage ; choisir les couleurs, les textures, les nuances… c’était aussi un rite. Je passais un fond de teint léger. Puis je soulignais mes yeux d’un trait fin et allongeais mes cils. Une touche brillante d’un rouge à lèvres rosé sur mes lèvres. Rien de criard. Juste ce qu’il fallait pour me sentir à la fois désirable et fidèle à ce qu’il aimait.
Un dernier regard dans le miroir. Je me trouvais belle. Un sourire de contentement barra mon visage.
Il était déjà neuf heures et demi. Aujourd’hui je ne travaillais pas. Mon Maitre m’avait prévenu que la nuit précédente serait longue et éprouvante et m’avait conseillée de prendre un journée de RTT. Vu mon solde de jours à prendre, cette demande avait été acceptée sans difficulté par mon DG. Je descendais donc tranquillement dans notre cuisine pour petit-déjeuner.
Dans la cuisine, une douce lumière matinale baignait la pièce. Un plateau de petit-déjeuner m’attendait sur la table : un jus d’orange fraichement pressé ; un bol de yaourt crémeux agrémenté de morceaux de bananes, de fruits rouges et de céréales ; deux tranches de pain complet toasté à point ; un petit pot de confiture et de beurre allégé ; et une petite gourmandise … un churros … un seul .. mais un vrai … comme ceux que je dégustais dans mon Andalousie d’origine …
Il avait pensé à tout, comme toujours. Même pressé il avait trouvé le temps de me préparer le petit-déjeuner. Un petit mot, calligraphié de sa main, l’accompagnait.
« Pour que ton corps, que j’adore, soit aussi bien nourri qu’il est aimé. À ce soir, mon cœur. »
Je souris. Une chaleur douce me traversa la poitrine.
Je me préparais un café. Je déposais la tasse fumante sur le plateau. Et je me dirigeais sur notre terrasse pour déguster ce succulent petit-déjeuner. Le soleil brillait dehors. Une légère brise tiède caressa mon corps avec délice.
Après avoir pris mon petit-déjeuner, lu mes mails et échangé avec mes amis divers messages par WhatsApp, je me préparais à sortir. Je saisis mon sac à mains et mes clés de voiture dans l’entrée.
« Une émeraude en marche », pensais-je avec une touche d’amusement en me voyant dans le grand miroir.
Je me rendis au centre-ville. Je me garais non loin de l’endroit où j’avais rendez-vous à 17h00. Mais je respectais la demande de mon Maitre de ne pas chercher à savoir ce qui se cachait à cette adresse. Enorme effort pour moi qui étais si curieuse de nature. Il adorait me faire languir et me taquiner ainsi par des surprises. J’essayais bien parfois d’en savoir plus mais il prenait un malin plaisir à me laisser au final sur ma faim … toit en me donnant parfois des indices qui me rendait plus folle encore de curiosité … une délicieuse torture émotionnelle …
Dehors, la ville bruissait d’une activité légère mais continue. Mes talons claquaient doucement sur les pavés. Je croisais des regards, certains furtifs, d’autres insistants. J’attirais les regards … C’était devenu une sensation nouvelle pour moi. Moi de nature avant si timide, toute en retenue. Il avait su me donner confiance en moi, en mon corps. Et aujourd’hui j’accueillais ces regards comme des reconnaissances. Avec fierté. Il ne savait pas — ou peut-être que si — combien il m’avait transformé. Même seule, j’étais pleine de lui. Chaque geste, chaque pas, chaque respiration portait son empreinte subtile. Il m’avait sublimé. Et continuait à le faire.
Je passais à la librairie. J’y flânais entre les rayons. J’y achetais quelques livres puis m’attardais dans un petit salon de thé. Une amie de longue date m’y rejoignit vers 13h00 pour déjeuner. Un moment suspendu, empli de rires et de confidences.
Après cet instant de délicieuse complicité amicale, je me rendis chez mon esthéticienne. Je voulais sublimer mes mains — ces mains qui le touchent, le servent, le célèbrent. Ces mains où il avait passé son anneau de soumission que je portais avec fierté. Je voulais sublimer ces orteils qu’il adorait gober et lécher. Et il m’avait dit d’être belle pour ce soir.
Je pris le chemin familier du petit institut où j’avais mes habitudes. Il se trouvait dans une rue discrète, fleurie, presque cachée. Comme un secret qu’on garde pour soi. La vitrine était simple mais élégante. Et l’odeur qui flottait à l’intérieur, entre cire chaude et huiles essentielles, était toujours pour moi un pur instant d’apaisement.
« Entre, ma chérie ! » me lança Claire lorsqu’elle me vit à l’entrée, avec ce sourire complice qu’elle réservait à ses clientes les plus fidèles mais qui à mon endroit avait aussi une toute autre signification.
Claire était d’une beauté sobre, presque sévère au premier abord : cheveux châtains noués en un chignon bas impeccable ; peau d’un ivoire mat ; une cinquantaine élégante. Mais ses yeux — grands, gris, respirant d’intelligence — révélaient autre chose. Une intensité tranquille. Une sérénité puissante.
« Mais dis-moi tu es splendide aujourd’hui ! » s’exclama-t-elle.
Le salon était désert. Normal pour un après-midi un jour de semaine.
« Il m’a dit de me faire belle avant de me rendre à un rendez-vous. J’ai besoin… de prendre soin de mes mains. Et de mes pieds. » lui répondis-je en pleine confiance.
« Oh je vois » répondit-elle dans un sourire complice. « Installe-toi »
Je pris place dans un fauteuil moelleux, recouvert d’un drap en lin clair. La pièce était silencieuse, paisible, bercée par une musique instrumentale aux tonalités japonaises. Je posais mes mains sur le repose-main rembourré, et elle saisit ma main droite doucement, presque avec une forme de dévotion professionnelle.
Le vernis précédent fut retiré avec soin. Mes ongles limés, polis, hydratés. Puis elle posa devant moi un flacon de vernis.
« Vert forêt. Dense. Comme un secret gardé sous la mousse » dit-elle.
Je souris. C’était exactement cela. Cette journée n’avait pas besoin de lumière crue. Elle exigeait de l’ombre élégante.
« Je ne sais pas où je vais tout à l’heure », murmurais-je. « Il m’a juste dit de me préparer pour un moment qui resterait à jamais gravé en moi ».
Claire ne demanda rien de plus. Elle déposa une main légère sur la mienne.
« Alors prépare-toi comme on se prépare pour un moment rare. Pour quelque chose qu’on ne comprend pas encore… mais qu’on choisit quand même. »
Elle appliqua les couches de vernis avec une patience presque méditative. Puis, sans transition, elle s’agenouilla doucement et me fit signe de retirer mes hauts talons. L’eau chaude de la bassine accueillit mes pieds avec bienveillance.
« Tu as le regard des jours où il va te transformer », souffla-t-elle, presque pour elle-même.
Je ne répondis pas. Je la laissais poncer mes talons, hydrater mes chevilles, limer avec grâce chaque ongle. Puis elle prit le même flacon de vernis que pour mes mains.
« Une harmonie parfaite. Tu sais… les pieds, c’est ce qu’il regarde quand on s’agenouille. »
Elle savait. Bien sûr qu’elle savait. Comme moi, elle avait choisi. Elle appartenait à un homme qu’elle nommait son mari en public, mais qu’elle servait, honorait, aimait autrement, entièrement, en privé, son Maitre.
Je la regardais, là, agenouillée devant moi, appliquant le dernier coup de top coat avec la concentration d’un rituel sacré. Un geste pour une autre. Une femme à une autre femme. Une soumise à une autre soumise. Comme moi elle portait sa bague O avec fierté à sa main.
« Tu sais ce que j’aime chez toi ? » souffla-t-elle. « Ce n’est pas ton obéissance. C’est la lumière que tu portes… quand tu t’abandonnes. »
Je fus touchée en plein cœur. Cette lumière, je ne la voyais pas. Mais lui, et elle… la reconnaissaient. Elle aussi irradiait de cette lumière.
Lorsque mes ongles furent secs, elle m’aida à remettre mes talons. Je me redressais, mains et pieds désormais soignés et sublimés. Prêts.
« Tu es juste ravissante, ma chérie. Et quelle que soit la destination », dit-elle dans un murmure en m’accompagnant vers la sortie, » tu y arrives déjà magnifique. ». A ces mots elle m’embrassa sur la joue et me souhaita une superbe fin de journée.
Je sortis de l’institut l’esprit en joie. Il était 16h40. Mon cœur accéléra légèrement. Le rendez-vous de 17h00… Il me l’avait rappelé ce matin, sans insister, avec ce ton feutré et calme qui ne laissait jamais de place au doute. Je ne savais pas exactement ce qui m’attendait, mais je savais une chose : c’était pour Lui, donc c’était pour moi, et pour Nous.
J’arrivais devant une vitrine discrète. C’était une boutique de tatouages. L’écriture était fine, presque calligraphiée. Rien d’agressif, aucune vitrine tapageuse. Juste une porte en verre dépoli et un sentiment étrange d’intimité. Mon cœur se serra. Il voulait me tatouer. Je poussais la porte. À l’intérieur, une femme me salua avec un sourire rassurant.
« Bonjour Madame. Je vous reconnais. Il m’a transmis les instructions. Tout est prêt »
Il avait tout organisé. Pas besoin de me demander mon nom. Elle savait.
Je sentis un frisson me parcourir l’échine. Elle ne me demanda rien de plus. Pas de question. Pas de choix. Et c’était là, précisément, que résidait la beauté de cet instant : je n’avais rien à décider. Il avait déjà tout fait pour moi. Pour Nous.
Elle m’emmena dans une salle isolée. L’ambiance y était feutrée, presque cérémonielle. Une lumière douce. Une musique en fond. Lente, presque hypnotique. Elle me tendit une chemise fine à enfiler, puis me demanda de me déshabiller.
« Vous pouvez garder le haut, mais il faudra retirer le bas. »
A ces mots je frissonnais de plus bel.
« Une fois prête, vous viendrez vous allonger ici » continua-t-elle, en désignant un fauteuil surélevé au dossier légèrement incliné. « Il m’a donné les consignes exactes. L’emplacement a été choisi. ». A ces mots elle quitta la pièce.
Je me sentis nue. Exposée. Mais d’une manière étrange… j’étais exaltée. Mon souffle s’accélérait, mon ventre se nouait doucement — non de peur, mais d’émotion.
Je me déshabillais, déposant ma robe et mon string sur une chaise et enfilant la chemise. A cet instant je tressaillis. Elle allait sans doute voir le plug planté avec indécence entre mes fesses ! J’hésitais quelques courtes secondes. Ma pudeur, que mon Maitre s’employait à battre en brèche, résistait encore en moi et me criait de retirer ce plug immédiatement. Mais je trouvais le courage de résister. Il savait que je serai ainsi exposée. Il le voulait. Et je n’en fis donc rien.
J’allais m’installer dans le fauteuil. Légèrement tremblante.
La jeune femme – elle ne devait pas avoir plus de 30 ans – revint dans la pièce. Elle s’avança avec une assurance tranquille, le port droit, les yeux calmes. Une femme singulière. Impressionnante. Son crâne était complètement rasé. Lisse. Un piercing délicat ornementait son arcade droite. Un autre perçait subtilement le centre de sa lèvre inférieure. À chaque oreille, plusieurs anneaux de tailles différentes. Elle était un équilibre. Entre force et grâce. Entre brutalité et précision. Son corps, visible sous le débardeur noir qu’elle portait, était couvert de tatouages — une constellation d’encre qui semblait raconter une histoire à chaque centimètre. Sur son bras gauche, un serpent stylisé remontait le long de la peau, entrelacé de roses aux épines acérées. Sur son omoplate droite, j’aperçus une plume immense, finement détaillée. Autour de son cou, un collier de cuir noir parsemé de pointe en acier. Rien n’était gratuit. Tout semblait pensé. Incarné. Elle incarnait cette forme rare de force féminine qui ne cherche pas à séduire, mais qui magnétise.
Elle s’assit à mes côtés sur une chaise à roulettes.
« Voici le pochoir » me dit-elle en me tendant un feuillet. « Il sera apposé au-dessus de votre sexe ».
Mon cœur cessa un instant de battre. Le dessin était là : Un Loup. Noble. Puissant. Au regard bleu vert pénétrant. Comme ses yeux. Les yeux de mon Maitre. Un mâle alpha dans toute sa splendeur. Tête légèrement inclinée. Crocs visibles. Dominant, protecteur et fier.
Juste en dessous, gravée en lettres fines mais nettes, un texte court mais impactant :
"Property of ….". avec le nom de mon Maitre.
Mon ventre se contracta. Mes yeux s’embuèrent. Ce n’était pas un tatouage. C’était une vérité gravée à l’encre. Là. Juste au-dessus de mon sexe. Comme une signature sacrée. Un symbole total de propriété.
Elle releva la chemise pour dévoiler mon entrejambes. Avec délicatesse elle écarta mes jambes et les posa sur des reposoirs. Elle nettoya et désinfecta avec douceur mon mont de Vénus. Tous ces instruments étaient prêts. Elle saisit le stencil, puis me regarda, presque solennelle.
« Prête ? »
J’hochais la tête. La douleur fut vive au début, mais rapidement je m’habituais. Et elle devint autre chose. Une forme de tension sacrée. Comme si mon corps s’ouvrait pour recevoir ce qui devait y figurer depuis toujours. Il ne s’agissait pas seulement d’un marquage. Il s’agissait de mon appartenance. De mon offrande. De son sceau sur moi. Il me marquait de Lui-même. Il m’offrait sa Marque.
Lorsque ce fut terminé, elle éteignit la machine. Elle essuya une fois encore les dernières traces d’encre et appliqua un baume cicatrisant avec une douceur presque maternelle. Elle me tendit un miroir sans rien dire. Je me redressais et le pris à deux mains. Presque fébrile. Et je baissais lentement les yeux vers ma peau.
Il était là. Le loup était là. Magnifique. Sauvage. Sa gueule entrouverte semblait respirer. Son regard m’hypnotisait. Il trônait juste au-dessus de mon sexe. Comme un gardien. Un sceau d’autorité. Et juste en dessous, en lettres nettes, sobres, gravées avec une élégance discrète, le nom de mon Maitre précédé de ces mots si puissants : « Property of … »
Mes lèvres tremblèrent. La vue de ces mots déclencha en moi de nouveau une vague d’émotion incontrôlable. Mon ventre se serra. Ma gorge se noua. Je ne pus rien retenir. Les larmes montèrent. Brûlantes. Elles coulèrent en rivière doucement sur mes joues. Ce n’était ni tristesse ni douleur. C’était plus vaste. Plus profond. C’était une reconnaissance charnelle. Une appartenance librement choisie. Une vérité ancrée.
La tatoueuse resta silencieuse quelques instants, puis s’approcha doucement et me tendit une serviette en tissu pour sécher mes larmes.
« Il vous aime beaucoup, je crois… », murmura-t-elle simplement.
Je levai les yeux vers elle, bouleversée.
« Comment vous pouvez le savoir ? « soufflai-je, presque honteuse de pleurer ainsi.
Elle me sourit. Un vrai sourire. Paisible. Sincère.
« Ce n’est pas le premier tatouage intime que je réalise. Mais c’est la première fois qu’un homme m’écrit avec tant de précision, de respect et de tendresse pour celle qu’il aime. Il voulait que ce soit beau. Que ce soit digne de vous. Ça se voit, vous savez. » répondit-elle.
Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas. Les mots m’auraient trahie. Alors je serrai la serviette contre ma poitrine, tentant de maîtriser le tremblement de mes épaules et de contenir mes larmes.
Oui, il m’aimait. Et ce tatouage n’était pas un marquage brutal. C’était une déclaration. Un acte d’amour charnel. Un sceau de passion. Un pacte silencieux que mon corps porterait désormais pour Lui, pour Nous.
J'étais sa Louve. Sa femelle soumise. A jamais.
Illustration : image internet
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Lorsque j’ouvris les yeux, une lumière tamisée glissait entre les lattes des volets de notre chambre. Je sentis d’abord une tension sur ma cheville droite. Je bougeais doucement le pied. Et j’entendis le cliquetis métallique caractéristique de la chaine. Et je sentis plus encore la lourdeur de l’anneau d’acier qui me retenait prisonnière. Je souris. J’étais attachée. Mon Maitre n’avait pas oublié de m’enchainer … Un sentiment d’immense bonheur me submergeait … Alors que je m’étais assoupie après cette nuit de sublimes découvertes, il n’avait pas seulement passer du temps à me laver avec un linge tiède parfumé à la lavande ; il ne m’avait pas seulement masser les fesses, les cuisses, la poitrine et tout le reste de mon corps d’une crème apaisante pour apaiser mes brulures et mes douleurs ; il n’avait pas seulement veiller à couvrir mon corps d’un drap léger ; il n’avait pas seulement couvert mon visage de tendres baisers ; toutes choses que j’avais bien sûr ressenties mais qui m’avaient définitivement fait sombrer dans un sommeil profond tant j’étais vidée, brisée, bien que comblée et heureuse … non … il avait aussi pensé à m’enchainer … Symbole de sa pleine propriété sur sa femelle, sa soumise, son esclave … Malgré sa fatigue que je savais importante à cause de son travail, fatigue accentuée sans doute plus encore par nos jeux intenses de la veille, il n’avait pas oublié …
Depuis que nous vivions ensemble, ceci était devenu un rituel : être attachée à notre lit conjugal avant que je ne m’endorme … Et j’adorais cela. Chaque matin où je me réveillais ainsi entravée, une chaleur diffuse s’éveillait en moi—pas seulement dans mon ventre, mais plus profondément, dans mon âme. C’était la preuve tangible de sa présence, même lorsqu’il n’était plus dans la pièce. L’assurance, muette mais tellement puissante, qu’il me possédait, qu’il m’avait façonnée et acceptée telle que j’étais : vulnérable, offerte, intensément soumise, mais tellement fière d’être sienne … Tellement heureuse de lui être … attachée …
Je restais immobile, savourant la morsure douce de l’acier contre ma peau. Je passai mes doigts sur la chaîne, la sentant froide, solide, inébranlable. Elle m’apaisait. Elle me recentrait. Dans le monde extérieur, j’étais forte, décidée, indépendante. Mais avec lui, et plus encore ici, dans notre chambre, je devenais l’essence même de l’abandon. Et c’était là, dans cette vulnérabilité sacrée, que je trouvais ma plus grande force.
Je respirais doucement, les yeux mi-clos, bercée par les bruissements presque imperceptibles de la pièce. Le souffle régulier de mon Maître, tout près de moi, résonnait comme une douce musique. Je tournai très légèrement la tête. Il dormait encore. Paisible. Sa main, puissante et ferme, même dans l’abandon du sommeil, reposait sur le drap, non loin de mon ventre. Je n’osais pas bouger davantage. Je ne voulais pas troubler ce moment. Il m’avait tant donné. Je voulais simplement être là, à ses côtés, gardienne silencieuse de cet instant précieux.
Mon regard glissa lentement sur la chambre, notre chambre. Ce sanctuaire de nos jeux, de notre amour si particulier, si profond, si vrai. La lumière tamisée dessinait des ombres douces sur les murs.
Je vis d’abord la commode noire. Massive. Majestueuse. Je savais ce qu’elle contenait. Chaque tiroir renfermait des secrets de douleur et de délices. Des instruments froids qui savaient réveiller en moi les plus brûlantes chaleurs. Les martinets, les cravaches, le fouet — chacun avait sa voix, sa musique, sa danse sur ma peau. Mon Maître savait en jouer comme d’un instrument sacré. Il ne frappait pas. Il sculptait. Il écrivait sur moi des poèmes de feu, de discipline, de passion. Moultes autres petites instruments de douleur et de plaisir y étaient rangés avec soin : des pinces, des boules de geisha, des godes de tailles variés, des plugs anaux, des aspirateurs pour mes tétons et ma chatte, des sangles de cuir, des cordes de taille et de couleur diverses, …
Un peu plus loin, le banc. Je frémis rien qu’à le regarder. Combien de fois m’y avait-il attachée ? Jambes écartées, dos cambré, offerte comme une bête à dresser. Là, il m’avait brisée. Pour mieux me reconstruire et m’élever. Là, j’avais pleuré, crié, joui, remercié. Là, il avait fait de moi la femme que j’étais aujourd’hui.
Mon regard s’attarda ensuite sur la cage d’acier noir. Assez grande pour que je puisse m’y lover. Mon cœur se serra d’émotion. La dernière fois que j’y avais passé la nuit, il m’avait glissé une couverture douce et un bol d’eau. Et il m’avait regardée longuement avant de refermer la porte. Il ne m’avait pas punie ce soir-là. Il m’avait simplement regardée comme une œuvre d’art qu’on expose. Et moi, j’avais trouvé une paix étrange, animale, dans cet enfermement choisi.
Le fauteuil. Son fauteuil, couleur moutarde. Mon cœur se serra de nouveau, mais d’un amour silencieux. Là, il lisait souvent. Et moi, nue, soumise, j’aimais m’étendre à ses pieds. Poser ma tête sur ses genoux. Sentir sa main caresser distraitement mes cheveux. Être là, simplement. Silencieuse. Heureuse. Sa chienne, sa complétude, sa présence fidèle.
Et puis il y avait les chandeliers. Leurs flammes dansaient souvent le long de mon corps. La cire fondue me brûlait doucement ou plus durement. Elle traçait des chemins de feu sur ma peau tendue. Je fermais alors les yeux, retenant mes gémissements, acceptant le rituel. Chaque goutte était une preuve de sa volonté. De mon obéissance. Il sculptait son œuvre d’art, son chef d’œuvre comme il disait …
Et le panier. Oui, ce simple panier. A ma taille. Tapissé de fourrure. Je m’y glissais parfois sans qu’il ne me le demande. Le panier de sa chienne. Mon panier.
Enfin, mes yeux rencontrèrent les murs. Ces tableaux de femmes dénudées, élégantes, sensuelles. Certaines semblaient m’observer, complices. D’autres semblaient soumises elles aussi, enchaînées dans un abandon éternel. Et puis il y avait cette vitrine et les figurines de manga et les déesses grecques. Fantasmes et mythes mêlés. Elles étaient là pour nous rappeler que la beauté prenait mille formes — et que le désir, lui, n’avait aucune limite. Certaines étaient dans des poses d’une indécence jouissive.
Ainsi était notre chambre, notre nid d’amour et de soumission. Tout y respirait notre monde. Je m’y sentais divinement bien. A ma place. Aux cotés de Lui. Mon Maitre. Mon Homme. Mon Tout. A ma place.
J’entendis l’horloge de notre salon sonner 8h00. Il était temps pour moi de réveiller mon homme. Lentement, je me glissais sous les draps, me faufilant jusqu'à son bas-ventre. Mon souffle effleura sa peau tiède. Sa virilité encore endormie se réveilla au contact de mes lèvres sur son membre sacré.
Je commençais par de légères caresses buccales. Presque des baisers. Sur sa queue endormie. Sur ses couilles chaudes et pleines. Puis ma langue traça des courbes lentes sur son sexe et ses bourses. Je le sentis frémir, soupirer. Il se raidit. Sa chaleur augmentait sous ma langue. J’ouvris les lèvres et le pris en bouche avec une lenteur délibérée. J’accueillais chaque millimètre de lui en moi, savourant la montée de sa tension. Ma main caressant ses testicules avec déférence.
Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Il n’ouvrait pas encore les yeux, mais son corps réagissait pleinement. Il guida mes mouvements, imposa un rythme plus profond. Ma gorge s’ouvrit. Je le servis avec ferveur, le suçant avec dévotion, jusqu’à perdre la notion du temps. Je sentais ma salive couler sur sa queue devenue dure comme du béton …
Ses gémissements se firent plus rauques. Sa prise plus ferme. Je sentais la montée, l’inévitable tension vers l’orgasme. Il s’enfonça plus loin en moi. Plaquant ma tête sur son ventre. Il était totalement en moi. Et puis, dans un râle profond, il s’abandonna. Son plaisir jaillit en moi. Chaud. Puissant. Epais. Je le recueillis avec fierté, gardant mes lèvres fermées pour ne pas perdre la moindre goutte de ce nectar sacré.
Après quelques temps, il posa alors ses mains de chaque côté de mon visage, me caressa les joues du bout des doigts. Et je l’entendis murmurer ces mots que j’attendais avec impatience :
« Avale, ma soumise ! »
Je le fis sans attendre. Dégustant avec gourmandise cette offrande matinale. Puis il m’attira à lui. Il m’accueillit de ce sourire qui me faisait devenir comme une poupée de son… Et il m’embrassa … Longuement. Tendrement. Nos souffles se mêlant dans une étreinte à la fois douce et brûlante.
« Bonjour mon amour » me souffla-t-il au creux de l’oreille
« Bonjour mon chéri, bonjour mon Maitre » lui répondis-je avec les yeux plein d'amour et de dévouement
Illustrations: Dessin d'Erenish
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Satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse....cette pensée devient obsédante, je veux lui plaire, la rendre fère, pour qu'elle continue à me mener sur ce chemin d'aservissement que je découvre depuis quelques semaies, qui deviennet désormais quelques mois.
Cela faisait plusieurs années que j'expérimentais mes envies de soumission. Du virtuel d'abord, avec des ordres simples à réaliser, puis des choses puis douloureuses et humiliantes. Mais il fallait passer le cap, et je me suis donc lancé dans la recherche d'expériences réelles. J'ai eu la chance de rencontrer des dominatrices qui m'ont fait découvrir la réalité de la soumission. J'ai découvert alors ce qu'était une vraie fessée, la pose et le titillement de pinces sur les tétons, le sexe, la langue, mais aussi les jeux de gode et notamment le pegging...Incroyable sensation que se faire prendre fermement et de s'abandonner totalement aux coups de reins d'une femme puissante. Je me suis surpris à trouver un immense plaisir, à la fois dans l'humiliation que je ressentais mais aussi dans la simple sensation de pénétration et d'abandon. Ces expériences ne faisaient qu'alimenter mes envies et mes fantasmes. Désir d'aller plus loin, de subir davantage de coups de martinets, d'être plus fermement contraints, frustré plus longtemps et humilié plus profondément...Avec un fantasme de plus en plus présent dans mon esprit, à la fois honteux et excitant, inavouable mais dévorant : celui d'être amené par une dominatrice à sucer une vraie queue d'homme alpha. L'humiliation ultime, une forme de soumission où ma volonté disparait (je me sens profondément hétéro), où ma place de chienne prend toute la place, et où machine arrière ne sera plus possible.
C'est avec ce vécu et ces envies que je rencontrais un jour Maitresse, par une conversation web. J'ai tout de suite senti sa force, son autorité et son sadisme. Très vite je me suis soumis, je suis devenu sa chienne. Ses ordres à distances me mettaient à ma place et m'aidaient à commencer mon dressage. Ma bouche et mon cul lui appartenaient. Mon corps et mon esprit aussi. Je lui appartiens.
Je suis sa pute désormais.
Des envies encore et toujours dans mon esprit. Rencontrer Maitresse, enfin et rendre réel ma place à ses pieds.
J'imagine des situations : je me rends chez ma Maitresse, qui m'accueille, m'ordonne de me dénuder et de m'agenouiller. Elle vient poser les deux éléments matériels qui font de moi sa pute : un collier et une cage de chasteté. Je suis désormais totalement à elle, mon plaisir lui appartient. Je l'imagine rire de moi, et me faire comprendre avec ses mots que je suis sa petite chose, et qu'elle va révéler la pute qui sommeille en moi. Je sais qu'elle veut me baiser avec son gode ceinture. Je suis craintive et excitée à la fois.
Je suis a 4 pattes, je ne vois que ses jambes, et je sens qu'elle s'équipe. Elle m'ordonne de relever la tête, le gode que j'avais vu en photo paré à ses hanches. Elle plante son regard dans le mien, me sourit, me caresse le visage et soudain attrape ma tete pour loger son gode au fond de ma gorge. Un mélange de douceur et de cruauté.
- "Qu'est ce qu'on dit" ?
- "Merci Maitresse" bouche pleine et donc inaudible.
Elle m'invite alors à lui montrer quelle bonne suceuse je suis. Je multiplie les vas et viens, en essayant de m'applquer, et en prenant aussi profond que possible. J'essaie de lui montrer toute l'avidité qui réside en moi à l'idée de sucer des queues. Je me sens totalement humiliée mais je n'ai plus qu'un idée en tête : la sucer du mieux que je peux.
Cela ne suffit pas "tu voulais te faire baiser la bouche ma chienne ? Allons y alors". Elle me place contre un mur, la tête bien plaquée contre la paroi. Je sais ce qui m'attends. Je l'ai tellement vu dans des films pornos où de jeunes soumises se fait prendre la bouche ainsi, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, et être recourverte d'un mélange de sperme et de bave. J'ai tellement fantasmé être à leur place. J'y suis. J'ai peur. Je suis excitée. Je suis comme hors de moi même. Maitresse vient se placer face à moi, je vois son gode tout près de ma bouche. J'ouvre...et la un déferlement d'allers et venus que je ne peux que subir. Le gode vient touche le fond de ma gorge, me déclenchant des bruits et relants auxquels je ne peux me soustraire. Parfois Maitresse maintient sa queue au fond de ma gorge, en rigolant de mes yeux plein de larmes. Elle déchaine sa pulsion, m'humilie, me crache sur le visage. Je suis à elle. Elle peut me faire ce qu'elle souhaite et m'utiliser ainsi autant qu'elle le souhaite. Me voyant déjà épuisé au bout de 2 minutes, Maitresse a la clémence de m'épargner me disant que je ne suis pas encore prête pour plus mais qu'elle va me faire progresser. "Tu as bien lubrifié le gode, je vais pouvoir te baiser autre chose désormais"...
(to be continued)
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G. La vie de château
Avant d’entrer dans la salle des festivités elle referme les zips pour que Jean soit privé de vue.
Elle lui dit d’une voix douce « La dernière fois j’ai senti ta crainte, mais finalement tout s’est bien passé. Maintenant tu as confiance en moi ! »
Jean, répond d’une voix étouffée par le masque « Oui Maîtresse ! »
Sabine – « Alors détend-toi et suis le mouvement. Si nécessaire Martin t’aidera ! N’est-ce pas Martin ? »
Martin – « Oui Maîtresse ! »
Sabine entre en tirant fièrement ses deux soumis. Un homme habillé comme un maître d’hôtel, veste queue de pie plastron blancs, nœud papillon et gants blancs, s’avance vers eux. Sabine s’arrête, martin chuchote stop pour que Jean comprenne qu’il doit également s’arrêter.
L’homme – « Bonjour Madame, je suis Bartholomeus le maître de cérémonie ! » Il s’incline et fait un baise main à Sabine puis ajoute « Vous avez une préférence pour le placement ? » Elle est contente d’avoir le choix et jette son dévolu sur une table en bout de rangée du premier rang où Jean et Martin pourront s’agenouiller à côté d’elle et demande qu’on lui apporte deux coussins. Elle s’assied et fait mettre ses soumis à genou sur les cousins.
Petit à petit la salle se remplit de participants, maître avec soumise, maître avec soumis, maîtresse avec soumis, maîtresse avec soumise et même maîtresse avec soumise et soumis, mais personne qu’elle connait. Mais c’est la première fois qu’elle participe à une grande réunion et les seules personnes qu’elle connait sont celles qui sont venues à l’inauguration de son donjon invitées par Vanessa.
Bartholomeus revient et pose un une affichette sur laquelle est écrit Maîtresse Sabine.
Sabine – « Comment savez-vous qui je suis ? »
Bartholomeus – « Il me semble l’avoir lu sur le dos de ces messieurs. Je vous envoie quelqu’un pour vous servir boissons et nourriture. Vous préférez un serveur ou une serveuse ? »
Sabine – « comme vous pouvez le voir, côté mâle je ce qu’il faut, je préfèrerais une serveuse ! »
Bartholomeus – « Bien Madame ! »
Sabine décide d’ouvrir les zips des yeux et de la bouche sur la cagoule de Jean et en même temps Vanessa arrive.
Elle vêtue en noir de la tête aux pieds avec un chapeau comme celui de Zorro, un boléro sur les épaules, une jupe en cuir échancrée sur le côté qui laisse entrevoir des cuissardes cloutées.
Jean pense qu’il ne lui manque plus que le fouet et il est éberlué lorsqu’il voit qu’elle porte un ceinturon sur lequel sont accrochés, du côté droit un long fouet enroulé et du côté gauche un martinet en cuir. Il se dit qu’elle n’est quand même pas venue sur le dos de Tornado, le célèbre cheval de Zorro.
Les deux amies s’asseyent, Vanessa ignore les hommes mais il est vrai que ce ne sont que des soumis, des esclaves qui ne méritent aucune attention.
Vanessa à Sabine – « Çà ne te déranges pas si je m’installe à ta table ? Je ne vais pas prendre une table pour moi toute seule et tu sais que je dois participer régulièrement à l’atelier flagellation ! »
Sabine – « Tu plaisantes ? au contraire, ça me fait super plaisir ! »
Une femme aux cheveux châtains mi-longs qui ne doit pas être majeure depuis très longtemps approche et dit « Soumise Chloé pour vous servir Mesdames ! »
Sa tenue est identique à celle de la personne qui les a accompagnés jusqu’à la chambre mais avec un petit tablier blanc attaché à la taille et un petit plateau argenté accroché aux anneaux de ses tétons par des chaînettes.
Sabine – « est-ce qu’il y a du champagne ? »
Chloé – « Oui Madame ! »
Sabine – « Apporte-nous deux flûtes. Dépêche-toi ! »
Chloé – « Bien Madame ! »
Puis Sabine à Vanessa – « Tu as vu des gens que tu connais ? »
Vanessa – « Oui mais je ne les apprécie pas tous. Par-contre je vois qu’il y a Maître Keane et soumise Janey. Son vrai prénom à lui c’est Robert mais bon, pour un dominateur c’est pas terrible et sa soumise c’est Jeanne. Ils sont mariés mais, contrairement à Martin et toi, ils se sont rencontrés sur un site de rencontre BDSM avant de se marier. Ils ont fait deux cérémonies, une avec la famille et les amis vanilles et une entre amis kinks. C’est Bartholomeus qui les a unis et inutile de te dire que les tenues de mariage étaient différentes de celles du mariage vanille. Elle portait juste un voile, un collier en cuir, un porte jarretelles et des bas, le tout en blanc, mariage oblige, et rien d’autre. Je peux te les présenter ! »
Sabine – « Ils habitent loin ? »
Vanessa – « pas très loin, ils sont de la région ! »
Sabine – « D’accord, comme ça je pourrai les inviter à la prochaine séance dans mon donjon ! »
Chloé revient avec les flûtes de champagne posées sur le plateau. Elle s’incline pour permettre à Sabine et Vanessa d’attraper les verres. Ensuite elle se positionne à un endroit où elle peut voir son secteur de servitude, qu’elle partage avec un bel homme noir vêtu d’un simple short long et ferré aux pieds et aux mains comme aux heures sombres de l’esclavage. Tous deux sont en posture d’attente et doivent répondre à la moindre sollicitation des convives.
Bartholomeus s’avance au milieu de la salle et demande l’attention de l’assistance et le silence s’installe peu à peu.
« Bienvenue à toutes et à tous. Je tiens à vous remercier d’être venus si nombreux, d’ailleurs je crois savoir que nous avons battu le record de participation. Dans un instant vous allez défiler afin de vous présenter, sauf ceux qui n’ont pas souhaiter participer à ce défiler. Pour les autres, ils viendront à mon appel. Je précise que l’ordre de passage est aléatoire et ne tient pas compte d’un quelconque critère. Mais avant de commencer accueillons, sous vos applaudissements nourris, nos hôtes Madame la Marquise et Monsieur le Marquis ! »
İls apparaissent de derrière un rideau rouge tendu entre deux colonnes et s’avancent de concert vers Bartholomeus en remerciant la foule par des hochements de la tête. Lui, est grand avec un visage émacié, entouré de cheveux longs grisonnants, paraissant quinquagénaire. İl est habillé tout en cuir noir, débardeur, longs poignets de force, pantalon, santiags et des tatouages comme ceux que l’on voit souvent sur les militaires. Elle lui arrive à l’épaule, un peu boulotte avec une poitrine généreuse, des cheveux noirs avec des mèches auburn et porte une longue robe voile vert pastel.
Bartholomeus – « Un petit mot à l’attention de nos amis ?
Le Marquis – « Même si Bartholomeus l’a déjà dit, nous vous souhaitons la bienvenue et nous vous remercions d’être venus si nombreux. Cette dixième rencontre annuelle promet d’être mémorable et ce sera grâce à vous car, si nous nous occupons de l’organisation, c’est vous qui faites le spectacle. Je voudrais aussi remercier les personnes qui vont animer les différents ateliers qui se déroulent dans les salles du rez-de-chaussée sauf l’atelier attelage qui se trouve dans les anciennes écuries. Pour vous y rendre il suffit de suivre le balisage. Encore merci et amusez-vous bien. Je rends la parole à notre maître de cérémonie Monsieur Bartholomeus ! » il s’en suit une nouvelle salve d’applaudissements.
Bartholomeus – « Merci, merci pour votre accueil ! » Puis s’adressant aux participants « Je vous rappelle que si vous souhaitez à boire et à manger nos soumises et soumis sont là pour vous servir. Et maintenant place au défiler. Vous avez votre numéro de passage inscrit au dos de votre affichette, cela vous permettra de vous préparer si nécessaire. Et ceux qui vont avoir la lourde tâche de commencer sont Maître Landix et soumise Breizhadix, venez par ma gauche, vous allez jusqu’au fond de la salle ensuite vous pourrez regagner votre place ou aller où vous voulez. Mesdames et Messieurs Maître Landix et soumise Breizhadix ! »
Sabine se penche vers Jean « Aucune de tes connaissances en vue ? »
Jean – « Non Maîtresse ! »
Sabine – « Alors bas les masques ! » Elle lui enlève son masque, met un collier en cuir qu’elle sort d’un petit sac à la place et raccroche la laisse.
Vanessa – « Tu as besoin de ton sac ? »
Sabine – « Non. Pourquoi ? »
Vanessa – « J’ai un casier qui ferme à clé dans mon atelier, tu pourras le récupérer quand tu voudras ! »
Sabine – « J’ai le numéro 25 on a le temps ! »
Vanessa – « Oui, mais il y a des gens qui vont se disperser un peu partout et je dois être présente dans mon atelier à ce moment-là. Quand vous êtes passés venez me voir il y a un buffet, on pourra manger ensemble ! » Elle se lève, dit bon courage à Jean sans oublier le surnom qu’elle lui a donné « Petit chou » puis sort discrètement de la salle en emportant le sac de Sabine tout en faisant un signe à Keane et Janey pour leur faire comprendre qu’il fallait qu’ils viennent la voir. Keane fait un signe de la tête pour montrer qu’il a compris.
En attendant son tour Sabine regarde défiler les autres. Elle a un stylo et un calepin où elle inscrit les noms des personnes qui l’intéressent et elle verra plus tard si elle peut en inviter certains chez elle. Elle a également commandé une flûte de champagne pour elle et un verre d’au fraîche pour Jean et Martin car elle ne veut pas qu’ils défilent avec la gorge sèche.
Jean observe avec attention le comportement des personnes qui défilent afin d’en apprendre le plus possible.
Cette fois c’est à eux de défiler, Sabine rattache leur main qu’elle avait libérée pour qu’ils puissent boire et ils s’avancent devant l’assemblée. Elle s’arrête de temps en temps leur donne l’ordre de se mettre de chaque côté d’elle, de mettre un genou à terre et de baisser la tête en signe d’hommage et de soumission. Ensuite ils sortent pour aller rejoindre Vanessa. Cette dernière est seule dans la salle flagellation ne train de tapoter sur son téléphone portable.
Sabine – « Eh bien, la maîtresse fouetteuse n’a pas de clients ? »
Vanessa – « Non. Heureusement on va pouvoir aller manger un morceau. Je suis affamée ! Le buffet est juste à côté ! »
Sabine détache les mains de ses soumis pour qu’ils puissent se servir à manger, leur désigne une table ou ils devront s’asseoir tandis que Vanessa et elle mangeront à une autre table.
Une fois attablés Martin demande à Jean ce qu’il pense de ce début de programme.
Jean – « Pour l’instant il ne s’est pas passé grand-chose mais je suppose que ça va venir. Par contre je suis étonné qu’il y ait autant de monde ! »
Martin – « Mais toi, comment tu te sens ? »
Jean – « D’avoir vu d’autres personnes passer avant nous m’a un peu rassuré, mais j’avoue que j’avais un peu honte d’être exhibé devant tous ces gens que je ne connais pas ! »
Martin – « Tu aurais préféré être devant des gens que tu connais ? »
Jean – « Pas des gens que je connais à mon travail, mes voisins, les commerçants de mon quartier, mais des gens que je connais dans le milieu BDSM, oui ! »
Martin – « Et tu connais combien de gens dans le milieu BDSM ? »
Jean – « Que trois, je sais ça fait peu ! »
Martin – « Tu sais, c’est la première fois que je défile devant des inconnus. Je n’en ramenais pas large non plus mais je suis fier de l’avoir fait et j’en ai même pris du plaisir. Dans ma tête je leur disais – Vous voyez je suis soumis à Maîtresse Sabine et j’en suis heureux – et puis tous ceux qui sont ici le sont pour la même chose. Un jour j’aimerais le faire devant des gens qui ne sont pas pratiquants du BDSM ! »
Jean – « Tu as raison. İl faut que je me conditionne et que je me concentre sur ce que j’ai à faire sans à priori ! »
Martin – « Tu n’as pas fantasmes ? »
Jean – « Je ne sais pas si ce sont des fantasmes mais j’ai envie de tester certaines situations ou d’aller plus loin dans d’autres. Mais je préfère que ce soit en petit comité ! »
Martin – « Oui, bon, on verra bien ce que Sabine nous a concocté surtout avec la complicité de son amie qui est une sacrée vicieuse ! »
Jean – « Attention elles arrivent ! »
Sabine – « Aller debout, on y va ! »
Elle leur refixe les mains à la ceinture ventrale, attrape les laisses et tout le monde retourne vers l’atelier tenu par Vanessa.
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Mon esprit n'a jamais eu des schémas de pensée très droits, ils sont tout au minimum dotés de quelques courbes.
Mon goût pour la soumission physique a d'après mes propres conclusions, un revers de médaille.
Elle n'est ni parfaite, ni absolue, un mélange exquis de détails et de sous-entendus.
Elle cherche à s'abandonner au contrôle et pourtant voudrait le garder, un mélodrame intérieur qui perturbe l'entourage aussi bien que son auteur.
Il aurait d'après lui, le privilège de notre relation, un homme d'apparence fétiche, aussi bien dans son corps que son esprit.
Une âme fébrile et dépendante qui me laisserait selon lui, lui donner des ordres, de simples demandes auxquelles il répondrait en chanceux.
Pourtant il en serait incapable, incapable de dire "je veux" et de m'y contraindre.
Son âme construirait des ponts entre mon corps et ses mots, un marionnettiste qui contrôlerait la marionnette sans en avoir conscience.
Ce serait trop tard, mon esprit se ferait attendrir et son corps recevrait prisonnier, le mien.
Il serait d'une douceur presque innocente au lit, me regardant comme sien, en manque de confiance, il ferait tout pour plaire, un cœur en souffrance qui a besoin d'être aimé.
Seulement un simple regard de sa part et j'aurais ce besoin protecteur.
Sachant ses pensées, je ne lui mentirais pas, la vérité est ma devise, je me soumettrai alors à lui, lui disant parfois, qu'il devrait s'autoriser à explorer ses désirs.
Il aurait l'impression d'être tout chanceux devant moi, une souris devant la grâce du dragon, je verrai dans ses yeux tous ces désirs refoulés qui ne demandent qu'à sortir et exploser.
Soumis à son corps il saurait désormais que mon mental lui était favorable à l'épanouissement, il serait une force de caractère exposée par son partenaire.
Un toutou docile, un bichon frisé à mes pieds, un peureux, en apprentissage pour s'affirmer.
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Récit réel d’un réveil salé avec Mademoiselle.
desambiguation importante : Mademoiselle est le sobriquet de ma Soumise. J'espère que celui-ci ne prêtera à confusion avec aucun pseudo dss membres de la communauté. Si tel était le cas, je m'en excuse par avance et, à l'avenir, tâcherai de rappeler ce disclaimer en préambule de tout article de ma part pouvant la citer afin d'éviter tout qui pro quo. Merci.
J’avais chaud et me levait pour entrouvrir la fenêtre de notre chambre par cette belle matinée de printemps. Je laissais cependant les volets clos pour conserver le confort de la pénombre. Nous séjournions en province pour un séjour avec beaux-frères, belles-sœurs et leur multitude d’enfants afin de célébrer un événement familial.
Je revins donc m’allonger aux côtés de Mademoiselle, à moitié endormie, me glissai derrière elle, et l’enlaçait tendrement pour qu’elle se love contre moi. Apres un court moment de quiétude simple; les bruits, les pleurs et les cris refirent surface de part et d’autre du gîte où nous sejournions tous. Rassasiés depuis plusieurs jours déjà de tout ce vacarme et de cette promiscuité incongrue, Mademoiselle et moi commencions à ressentir l’envie pressante de moments plus adultes et intimes.
La campagne était pourtant si prometteuse avec tous ses petits recoins à l’abri des regards; et nous avions déjà entrevu de nous y réfugier pou un petit instant coquin. Mais, hélas, le carcan de la prison familiale ne s’était jamais desserré depuis plusieurs longues journées de préparatifs et de célébrations diverses. Ainsi, la famille ne nous avait pas laissé d’occasions plus satisfaisantes que de petits BJ/HJ/CIM volés et hygiéniques; afin de rester dignes et discrets.
C’est ainsi que, ce matin la, légèrement agacé, je commençait à la serrer un peu plus fort contre moi; faisant glisser une main sous son T-Shirt pour y pétrir un sein, je glissait l’autre sous les plis de sa culotte pour y écarter largement une fesse en signe de rébellion.
Quelques soupirs plus tard, Mademoiselle commençai à onduler langoureusement, comme j’aime. Elle finit par se rapprocher pour venir frotter son séant contre mon sexe. Je dors toujours nu. Elle jamais. Mademoiselle a froid parfois la nuit et son sommeil s’en voit troublé.
Résigné et quelque peu dépité, je savais que je n’allais retirer de tout cela que plus de frustration. Mais le moment restait agréable. Je la sentit cependant se cambrer plus loin et plus pour me tenter.
Malicieuse et espiègle, Mademoiselle aimait particulièrement m’aguicher quand la situation rendait la chose impossible. Elle prenait un malin plaisir à ce que je la désire quand elle ne pouvait pas être touchée. Mais surtout, elle savait que me frustrer était le meilleur moyen de recevoir la promesse d’une punition bien sèche et méritée des que l’occasion se présenterai. Elle jouissait donc avec délice de ce privilège singulier de m’exciter des qu’elle le pouvait.
Mais ce matin j’avais très chaud et j’étais mauvais. J’étais pris de cette sorte de fièvre qui monte par bouffées et laisse mes pulsions s’échapper quand je n’ai plus envie de jouer. Je respirait fort, submergé par les vilaines petites idées qui se bousculaient dans ma tête.
Ainsi je commença à pétrir plus fort, et avec moins de douceur, ce joli téton qui pointait désormais entre mes doigts et fit glisser sa culotte le long de ses cuisses d’un geste franc afin de venir lover mon gland désormais gonflé entre ses petites fesses joufflues.
Lassé de la laisser se jouer de moi de la sortie, je lui sifflait dans le creux de l’oreille qu’il fallait parfois avoir le courage de ses actes et prendre pleine conscience de leur conséquences.
Nous n’avions absolument rien à disposition pour dissimuler une étreinte. Aucune lingette, aucun mouchoir, aucun tissu. Et encore moins de lube.
Moi qui, de coutume, aime à lécher des scenarii sophistiqués assortis de moultes tenues, apparats et autres accessoires savamemt choisis; ce matin là nous n’avions absolument rien de confortable; et j’en était fort satisfait. J’appréciais la frugalité, l’impraticabilité et l’interdit de la situation tout autant que la proximité improbable de mon gland avec l’orée brûlante du fondement de Mademoiselle.
Nous entendions le vacarme monter et redescendre par vagues derrière la porte de notre chambre, dans un bourdonnement confus. Tout cela aurait peut-être pu suffire à masquer un petit moment coquin mais, en aucun cas, une chevauchée sauvage. Quoiqu’il en fut, le risque d’être surpris restait extrêmement élevé. Les enfants n’ayant aucun égard pour l’intimité des adultes; et les portes, elles, toutes faites pour être ouvertes. C’est bien connu.
Ainsi assaillie, mais tout aussi ravie, Mademoiselle soupirait maintenant langoureusement, me léchait les bras, me mordillait la peau comme un petit animal. A son habitude, elle appréciait l’excitation tout autant que la promesse brisée d’une pénétration trop risquée. Je la laissait donc se détendre en caressant ses cheveux. Conscient que le moment n’était pas venu.
Je me calmais aussi, soupirais dans son cou et lui sussurait de petits mots plus raisonnés dans le creux de l’oreille tout en retirant doucement mon sexe de sa jolie petite raie devenue brûlante et légèrement moite.
Mademoiselle n’en eut cependant cure : elle souleva donc une fesse d’une main furtive pour venir emprisonner à nouveau toute la longueur de ma verge entre les muscles de son séant (Mademoiselle est sportive et et sa croupe est ferme et à l’étreinte puissante). Elle commença alors à serrer plus fort ses belles fesses pour me retenir tout en ondulant lascivement pour me faire perdre mon calme. Comme je le lui avais appris. Et a mes dépends cette fois-ci.
Elle s’appliquait donc - de sa propre initiative - à me démontrer toute sa technique et tout son art du butt job.
Il n’y aurait pu y avoir plus belle invitation.
Ma queue renflée sous la pression
oscillait désormais délicieusement entre douleur, excitation et volutes de plaisir. Mademoiselle se donnait grand peine à jouer de son cul pour bien l’astiquer.
Je me laissait donc servir avec délectation quand, en prise à une irrépressible bouffée lubrique, j’empoignait sa chevelure d’un geste sec et la tirait vers moi pour dicter le rythme de son bassin. Une main fermement ancrée sur sa hanche et l’autre sauvagement agrippée à une touffe de cheveux emmêlés, je tirai fort sur chacune pour donner à Mademoiselle la cadence de ce petit trot qu’elle avait si fièrement sollicité.
J’exultais, mon sexe désormais fier, sale et affreusement dur. Mon gland était devenu agréablement douloureux à force de frottements secs et avait depuis suinté quelques larmes de liquide sous le feu de l’excitation.
Cependant ni le stupre, ni la sueur ne pourraient désormais prévenir la douleur d’une pénétration impromptue. Mademoiselle et moi le savions tous deux et nous en accommodions désormais de bonne grâce.
Mademoiselle continuait à aller et venir pour venir embrasser mon gland des petites nervures de son orifice délicat tout comme elle l’aurait fait avec sa bouche.
Ivre d’excitation, j’assumais désormais un rythme plus soutenu. Moins retenu. Advienne que pourra …
Aux petits soupirs venaient désormais s’ajouter de petits cris imprévus. Je lâchait donc sa hanche pour venir lui masquer la bouche. C’est à cet instant que Mademoiselle décida de desserrer les fesses et m’offrir toute l’étendue de sa cambrure pour forcer mon gland entre les fines rides fines de son anus étroit.
Les cris étouffés par ma main, elle laissait libre cours à sa fougue en me gratifiant de grands coups de croupe qui engloutirent bientôt tout mon sexe turgescent, prêt à la récompenser de cette audace.
Je tirai plus fort sur ses cheveux. C’est un plaisir qu’elle apprécie particulièrement.
Je la laissait claquer sa croupe de plus en plus fort contre mon pubis sans bouger et elle, me servir comme il se doit.
Prenant un malin plaisir à cette envie fièrement assumée, je commençais moi aussi à la besogner de coups de reins secs et puissants. Encaissant âprement ce nouveau rythme, elle commença à haleter et baver entre mes doigts. Je sentais son corps de tendre, entre douleur et plaisir, et m’efforçais de defoncer à sec ce joli petit cul qui m’avait tant manqué!
Se pâmant désormais, Mademoiselle, se retira légèrement pour permettre à ma queue épaisse, devenue visqueuse, de plus amples assaults.
Ne pouvant plus résister de la prendre aussi salement - bien qu’en toute discrétion - je lui signifiait ma satisfaction par un soupir bestial, comblé de la souiller de la sorte.
Fier et satisfait de cette étreinte bestiale, je sentis le plaisir monter en moi et commença à laisser exploser ma queue en elle en de grosses giclées grasses et collantes. Je me tendit encore plusieurs fois afin de profiter de chaque volute de contentement. Enfin, en un dernier coup de reins violent, je propulsai mon chibre au plus profond de ses entrailles, lui comprenant complètement le fessier contre mon pubis en sueur.
Je senti Mademoiselle se tendre, et jouir à son tour pendant un long moment de soupirs étouffés, et de bave de bien-être. Désormais enivrée et complètement déconcertée, elle paraissait autant comblée que surprise d’avoir pris autant de plaisir à se faire prendre de la sorte.
En effet, étant habituée depuis longtemps à me donner son cul moins par envie que par soumission studieuse; cette fois-ci, et à sa grande surprise, elle avait ouvertement joui de me l’avoir offert.
Je finis donc de m’affairer plus lentement a remplir copieusement et sans retenue ce petit rectum qui m’avait si agréablement satisfait. Pour notre plus grand plaisir à tous les deux.
La tension redescendit et mes mains se délièrent de ses cheveux. Nous n’avions toujours aucun moyen de nous nettoyer pour garder la face. Encore moins de traverser la maisonnée discrètement pour aller nous doucher sans se faire prendre. Je pris donc le plus grand soin à laisser chaque goutte de mon foutre couler bien au fond de Mademoiselle avant de glisser délicatement ma queue, agréablement salie et odorante, hors de son petit trou, légèrement plus béant et endolori qu’à l’accoutumée.
Tous deux haletants et en sueur, nous nous détachâmes lentement.
Elle remonta sa culotte et s’allongea sur le ventre en me souriant. Elle releva alors sa croupe pleine vers le ciel en la secouant de petits mouvements façon twerk. Mademoiselle me lança un regard espiègle en disant : “j’espère que tu as bien tout joui dans mon cul. J’ai adoré qu’on jouisse ensemble!” …
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Quelques temps après ce premier séjour qui était grandiose en compagnie de ma Maîtresse. Je n'ai aucun doute et je suis clairement prêt à venir chez ma Maîtresse pour un second séjour, la confiance est totale. Le séjour arrive enfin (après 2 semaines sans voir ma Maîtresse).
Le jour J, c’est une après-midi stressante et un départ précipité, en retard dû au travail, j'étais énormément stressé. De plus, je devais récupérer une chaise de "massage" sur la route à mi-chemin pour ma Maîtresse.
Comme convenu, je suis arrivé au point de rendez-vous (avec du retard sur l’heure que j’avais annoncée…), devant une boutique qu’ELLE m’a indiquée. J'étais clairement en stress n'ayant pas de retours et de consignes durant plus de 45 min par ma Maîtresse. J'étais paniqué à l'idée que ma maîtresse ne souhaitât pas de moi. Mais d’un coup (après 45 min à attendre dans la voiture), mon téléphone sonna, je reçus l’appel de ma Maîtresse avec les ordres à suivre pour venir chez ELLE.
Une fois arrivée devant l'entrée de chez ma maîtresse, C'est un pur bonheur de voir ma Maîtresse, de retrouver le port du collier et de découvrir et tester plein de nouveaux jouets BDSM que j’ai acquis selon le souhait de ma Maîtresse .
Dès mon arrivée, j’étais mis à nu devant ma maîtresse, et c'est là où je me sens le mieux, nu auprès de la maîtresse.
J’eus les yeux bandés directement, afin de ne pas découvrir à l'instant T l'environnement dans lequel je vais passer ce séjour chez ma Maîtresse . C’est une description incroyable et j'ai totalement confiance en ma Maîtresse d’être dans le noir et d’avancer à la seule direction de la laisse qui est tirée par ma Maîtresse .
Notamment avec ces escaliers que j'ai montés et descendus dans le noir de nombreuses fois juste à l'écoute de sa voix et de sa confiance, clairement, car j'aurais pu me ramasser la figure de nombreuses fois. Et je remercie Maîtresse de m’avoir guidée pour avoir cette confiance aveugle.
À la découverte de cette pièce tout là-haut qui sera ma chambre et est dédiée à diverses pratiques BDSM. Une entrée en matière qui pique avec une correction d'entrée, qui m'a clairement mis dans le bain. De l'impact, des pinces tétons et des bandes de cires pour épiler mon torse qui n’étaient pas au goût de ma Maîtresse. « Note à moi-même de trouver une solution pour que je me rase entièrement sans que cela mette en colère ma Maîtresse et ne plus jamais être en retard. » Chaque bande m'arracha un cri. Chaque tirage de bande cire, je souffre.
Après cela, ma Maîtresse prit l'entièreté de mon corps avec plug et gode ceinture et j'en suis fière, que maintenant ELLE me possède même à l'intérieur de mon cul. C'était une première qui n'était pas facile pour moi, mais je lui fais confiance. C'est une première réussie, mon petit trou accueille un gode-ceinture ! Un fantasme qui se réalise : le pegging. Mais quand c'est gros (enfin pour moi) et avec le gode entier, c'est très dur pour mon corps qui ne peut pas supporter plus loin que cela pour l'instant. Il faudra que je m'entraîne davantage. Car les va-et-vient étaient intenses, durs, et j'aurais voulu encaisser cela facilement sans que cela soit une souffrance à chaque coup de rein. Et pourtant je sais que ma Maîtresse aurait pu être moins douce, car elle a pris le temps d’échauffer (dans tous les sens du terme) mon petit trou encore presque vierge, mais qui se dilate bien selon elle pour un débutant.
Ensuite, je suis contrainte totalement par son nouvel objet acquis (la chaise de massage) où je fis solidement attacher mains et pieds à cette chaise. J'ai eu droit à cette jouissance ruinée. Mais quelle horrible souffrance quand ELLE continue à toucher et à jouer avec mon sexe. Mon corps supplie Maîtresse d'arrêter en se tortillant dans tous les sens. C'est vraiment une torture tellement intense que j'aime quand Maîtresse me touche, mais que là, c’est impossible tellement la douleur est immense, et je lui demande et la supplie d'arrêter tellement le supplice est intense et horrible.
Ensuite, que dire des pieds de ma Maîtresse… Ils sont sublimes. J'adore les masser, les vénérer, les contempler. Il faut bien évidemment que je poursuive mon dressage pour prodiguer de meilleurs massages à ma Maîtresse.
Une nuit a pensé à ma maîtresse, puisqu'ELLE m'a attaché avec une corde, les pieds reliés entre eux, accrochés également à mes mains. Totalement entravé avec des positions où je ne peux pas me positionner idéalement pour dormir, sans confort à même le sol avec juste un oreiller et un drap. De plus, sous la surveillance de ma Maîtresse qui m’a enfermée dans la pièce à clé et installé une caméra pour avoir un œil sur moi tout le temps.
Ce fut une nuit courte et pas du tout reposante, avec chaque mouvement où mes membres qui étaient attachés me rappelaient cette soumission auprès de ma Maîtresse . Un réveil en douceur avec le port d'un plug dans mon petit trou afin de le travailler. Ensuite ma Maîtresse m’ordonna de m’habiller pour travailler en extérieur, pour nettoyer, ranger la partie extérieure. J'aime rendre service à ma Maîtresse , faciliter sa vie. C’est un plaisir de travailler pour ma Maîtresse dans son jardin, même si je ne suis pas manuel. Et, pour terminer cette après-midi travaux, ma maîtresse m’ordonna de rentrer et me mit à poil avec juste mon plug en moi. Pour ce nettoyage, j’ai comme mission de passer l’aspirateur à main dans les escaliers, en position à 4 pattes avec un plug rappelant que mon cul était plein pour ma Maîtresse.
Et pour terminer, avant de clôturer ce séjour, ma Maîtresse m'a réservé une petite surprise. En ayant vu mon sexe tout excité encore une fois, elle joua avec mon sexe en interdisant de jouir, mais cela a été insupportable, et mon sexe a craché alors que je ne voulais pas et que je savais que je m'exposais à une sanction. Et cette sanction tomba : de l'impact au niveau des fesses et de l'entrejambe, cela fut très douloureux, ce qui m'arracha quelques larmes de mes yeux. Cette fin avec cette sanction m’attriste, car je ne voulais pas terminer sur une bonne note pour ma Maîtresse.
Je remercie ma Maîtresse pour ce petit séjour qui est passé trop vite… J'ai hâte du prochain et d'un plus long séjour, Maîtresse…
A suivre...
NB : Récit écrit à ma demande par mon soumis SMD96 https://www.bdsm.fr/profile-84957/info/
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Après de nombreux échanges pour rédiger le contrat de soumission (les pratiques, les limites, les safewords, ...). Les échanges furent rapides et intenses, et une rencontre est prévue lors d’un petit séjour pour une nuit dans une “love room” ambiance BDSM (table de massage/torture, balançoire, différentes attaches et contraintes, barre d’écartement, collier, laisse, bâillon, … ainsi que 2 lieux de détente : jacuzzi et sauna). Rien qu'au téléphone, la connexion cérébrale était déjà présente et intense tant mon corps l’exprime. Ma petite nouille était souvent dure et mouillée.
Arrive le jour J, je suis arrivé en premier (vers 17 h 30). Les règles étaient claires, je devais attendre à genoux sur le pas de l’entrée ainsi que la tête baissée. Je me posais 1000 questions : « Est-ce qu’elle va arriver ? », « Dans combien de temps ma Maîtresse va arriver ? », « Est-ce que je vais être à la hauteur ? », « Est-ce que j’ai bien fait de m’aventurer là-dedans ? ». Plein de questions qui trottaient dans ma tête, sans réponse à l’instant T, mais j’allais vite le découvrir.
Soudain, j’entendis une voiture entrer dans la cour au bout de (15-20 minutes) à genoux : « Ça y est, ma Maîtresse est arrivée. » Ce fut un soulagement d'entendre ma Maîtresse arriver avec des pas déterminés et ses bottes à talons qui claquent le sol à chaque pas. J’ai l’impression de l’entendre à des kilomètres, telle sa prestance est immense.
Après avoir déchargé tous les bagages de ma Maîtresse, j’ai dû donner ma clé de voiture, mon portefeuille, mon téléphone. Je lui donne clairement ma vie, mon identité, ma liberté, et je ne peux plus faire machine en arrière, je suis dorénavant sien, ne pouvant pas m’échapper aux risques d’être nu et sans papiers sur la voie publique.
L’entrée en matière fut directe et très humiliante, mais j’avais confiance en ma Maîtresse. Sous son ordre, je me mets complètement nu pour que ma Maîtresse contrôle l’entièreté de mon corps, les différentes épilations demandées, mais aussi l’hygiène de mon corps de la tête aux pieds.
Puis cette douche avec de l’eau froide fut si éprouvante que mon corps en tremble encore. De plus, ce lavage de mon petit trou à de nombreuses reprises (lavement anal) me vide totalement. Mais j’ai cette impression que ma Maîtresse me possède et m’avait déjà pris en main de nombreuses fois et que mon corps à l’intérieur de moi est totalement nettoyé et à ELLE.
Prêt à subir tous les ordres et désirs que ma Maitresse s’apprête à me faire vivre dans ce séjour. Mon cul est dilaté d’entrée, prêt à travailler pour ELLE. C’est même sa priorité, puisque c’est la première pratique qu’elle exerce sur mon petit trou anal vierge. Maîtresse y va en douceur avec ses doigts de fées, mes gémissements montrent que j’ai énormément de travail à effectuer dans ce domaine pour pouvoir accueillir ses 5 doigts entiers dans mon cul. Les va-et-vient avec ses doigts, j’adore cela : c'est à la fois excitant pour le plaisir prostatique (1 doigt ça va) mais également douloureux à encaisser pour mon petit trou (2 ça tire fort déjà). Contraint à 4 pattes, attaché aux mains et pieds par une barre d’écartement qui m’empêche de resserrer mes jambes et offre mon trou.
Mes bourses sont à disposition, ma Maîtresse en profite pour donner quelques coups de pieds et mains pour tester ma résistance au ballbusting. Je vous le dis, c’est dur de recevoir ces impacts sur cette partie fragile du corps...
Ensuite, je suis mis sur la table de massage (ou plutôt de torture), totalement contraint et attaché de A à Z sur le dos par une longue corde avec mon sexe, mes tétons, mon visage à sa disposition. Mais avec la vue totalement masquée (je ne vois rien, je suis dans le noir), ce qui décuple les sensations de l’ouïe et de l’odorat, entendre son souffle, ses bruits de pas, me demander à quelle sauce je vais être mangé... Être touché par ELLE, sentir sa peau, sa voix, sa respiration, je suis clairement au 7ᵉ ciel. Mais cela est de courte durée, car ma Maîtresse est sadique et la torture de mes tétons est un de ses grands plaisirs. De plus, je suis fragile et très sensible de cette partie là, et elle le sait, je souffre déjà...
Elle s’attaque à mon sexe également qui est en érection depuis de longues heures où ma maîtresse le malmène sans ménagement (même sans le toucher) et l’excite avec désir et frustration, un mélange explosif. J’ai envie de "balancer la sauce", mais j’en ai l’interdiction sans l’autorisation de ma Maîtresse. C’est dur, c’est tellement dur que mon corps refuse qu’elle me touche et je tente de me tortiller pour éviter qu’elle me touche. Mais je n’y arrive pas, elle utilise même tout son corps pour jouer sur moi et me contraindre un peu plus. Je sens son fessier, ainsi que sa culotte mouillée. Elle me bâillonne même avec sa culotte trempée.
Après de longues minutes à me battre contre l’idée de jouir, elle retire mon bandeau ; ses seins sont juste au-dessus de mes yeux, j’ai enfin l’autorisation de jouir. Quelle récompense, mais d’une courte durée, car c’est un orgasme ruiné suivi d’une masturbation post-orgasme. Une vraie torture où je bouge comme une anguille prise au piège hors de l’eau.
Je suis détaché, le bandeau remis, et je perds de nouveau la vue. Amené avec la laisse près d’un fauteuil, elle m’ordonna de lui prodiguer un cunnilingus pour tester mes capacités à lui servir de sex-toy, et tester ma langue et mon niveau de pratique. Après quelques minutes, ma maîtresse me repoussa brutalement de son sexe et prit son jouet pour se faire plaisir et obtenir un orgasme. J’ai tout de suite compris que je n’étais pas à la hauteur de ses espérances dans cette pratique là. Je suis NUL et MAUVAIS, je me sentis comme un moins que rien et pas capable de donner du plaisir à ma Maîtresse, je suis humilié, j’ai honte de moi.
Après avoir obtenu sa jouissance avec un vrai jouet de qualité, elle me tira par les cheveux pour que je lèche et nettoie son orgasme, son nectar, qu’il n’y reste aucune goutte. Suite à ce désastre, ma Maîtresse eut envie de se délasser dans le spa et de prendre du bon temps pour elle. Pendant que j’étais contraint au sol par un humbler avec les couilles et mon sexe tiré vers l’arrière de mon fessier. J’ai dû clairement faire la statue au musée du Louvre, car chaque mouvement me faisait terriblement mal.
Après ce moment de détente pour ma Maîtresse et ce long moment d’attente en mode « ne pas bouger » pour ma part. Ma Maîtresse testa mes qualités de masseur. À ce moment-là, je me suis dit : « Il faut que je me rattrape, je ne peux être que meilleur que lors de la pratique d’un cunni ; en tout cas, on ne peut pas faire pire, du moins. » Donc j'ai tout donné pour lui prodiguer un bon massage, afin qu’elle soit fière de son soumis.
Elle s’allongea sur la table de massage sur le ventre avec une serviette qui remontait jusqu’à son bas du dos pour ne pas avoir froid. Je me croyais masseur professionnel tellement l’endroit correspondait avec l’ambiance des jeux de lumière tamisée (rouge), la table de massage ainsi que l’huile parfumée. Elle était sur le ventre, j’ai donc à disposition son dos, ses épaules, ses bras à masser dans un premier temps. Je pris l’huile de massage et l'ai frotté entre mes mains pour la faire chauffer.
Je m’applique à passer sur tous ses membres avec force, énergie et dextérité, en passant à de multiples reprises et en appuyant plus ou moins fort pour détendre les muscles du corps de ma Maîtresse. Je sens que Maîtresse est plutôt détendue, qu’elle apprécie ce moment et qu’elle est satisfaite de ce massage. Et elle me l’exprime que « je suis meilleur (ou moins pire) en qualité de masseur que pour faire des cunnilingus ». Après avoir effectué le dos, les épaules, les bras et les mains de ma Maîtresse. Elle se retourne et j’ai eu la chance d’apercevoir et de prodiguer un massage sur sa poitrine et son ventre. Et autant vous dire que ses seins, c’est la partie préférée que j’admire chez ma Maîtresse, avec ses doigts de fées qui arrivent en second. Ma Maîtresse a 2 magnifiques obus qui auraient pu mettre fin à de nombreuses guerres, tellement les soldats auraient été éblouis et la rétine complètement transpercée par cette vue magnifique.
Je prends le temps de contempler, toucher, masser, malaxer sa poitrine qui est si moelleuse et agréable au contact. Après ce moment de massage auprès de ma Maîtresse, j’ai eu la chance qu’elle m’autorise à l’accompagner dans le jacuzzi pour un moment de détente assez sensuel.
Ce fut un moment inoubliable avec une première partie où ma maitresse joue de ses pieds pour toucher et exciter mon sexe avec plus ou moins de pression de sa part pendant que je prodigue un massage à son deuxième pied.
Puis nous sommes amenées à discuter, à échanger, et je lui fais part d’une envie et de mon attrait pour le water bondage. Et ce n’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde.
Maîtresse prit une corde et m’attacha le haut du corps, bras et mains liés dans le dos en "shibari". Ce fut un moment suspendu dans le temps, où la complicité et le jeu étaient présents. Je tentai de me révolter un petit peu, mais c’était sans compter la pression et la force de ma Maîtresse qui me plongea dans l’eau, où ma respiration était coupée. Je devais me retenir, me concentrer et résister sous l’eau pour ne pas boire la tasse, et quand j’avais le souffle court, je tentai de remonter à la surface, mais ELLE jouait de cela pour me contraindre encore quelques secondes dans l’eau. C’était clairement mon moment préféré, ce moment de complicité, de jeu, mais aussi de proximité avec le corps de ma Maîtresse. C’était clairement un moment qui était magique durant ce séjour.
Après ce moment intense et inoubliable, il était temps de prendre une douche et d’aller se coucher, car il se faisait très tard, même si je n’avais aucune notion du temps et de l’heure (j’ai su après qu’il était dans les 5 h du matin). J’ai eu l’occasion de dormir aux côtés de ma Maîtresse et c’était agréable de sentir sa présence, son corps, de la toucher avec son autorisation, mais aussi de la masser pour s’endormir.
La nuit fut courte, puisque nous devions rendre le logement le matin même (avant 11 h). Mais le réveil était agréable avec ce réveil en douceur peau à peau avec la tendresse auprès d’ELLE. Mais tout d’un coup ma Maîtresse eut une envie de jouer avec moi et mon corps dès le réveil en m’attachant sur ce lit avec les membres aux extrémités en étoile de mer avec les attaches de lit. Je n’avais point le droit de jouir et ma maîtresse jouait de mon sexe et me fit découvrir une nouvelle sensation, la wand sur mon sexe. Quelle incroyable sensation de sentir les vibrations, mais quelle torture quand on n’a pas le droit d’éjaculer. Heureusement pour moi et pour cette éjaculation qui n’a point eu lieu puisque je n’ai pas eu l’autorisation de ma Maîtresse, hélas c’est l’heure de partir et nous devions ranger et quitter les lieux.
Ce fut un moment triste, car je devais déjà quitter ma Maîtresse. Je fais le rangement et le ménage, elle charge sa voiture, et elle me rend ma liberté avec la remise de mon portefeuille, de mon téléphone et ma clé de voiture... Ce séjour fut très court, trop court, mais c’était une rencontre intense et excitante qui laissera surement place à d’autres séjours BDSM avec ma Maîtresse.
A suivre...
NB : Récit écrit à ma demande par mon soumis SMD96 https://www.bdsm.fr/profile-84957/info/
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A. Premiers pas de soumis. Partie 1
Jean, qui est en train d’aider Martin à ranger, se retourne brusquement. Sabine se tenait debout dans l’encadrement de l’entrée voûtée, campée sur ses cuissardes aux talons aiguille et bras croisés. Il avait l’impression de voir une icône.
D’un ton ferme elle dit « Assied toi ! »
Interloqué Jean s’exécute.
Sabine – « Tu as accepté de jouer un rôle. C’est exact ? »
Jean – « Oui, c’est exact ! » répond-il surpris par ce soudain tutoiement.
Sabine – « Et tu as promis d’assumer ce rôle jusqu’au bout ! C’est bien ça ? »
Jean – « Oui ! »
Sabine – « Je veux que tu me le dises ! »
Jean – « J’ai promis d’assumer ce rôle jusqu’au bout ! »
Sabine – « As-tu une idée du rôle que tu dois assumer ? »
Avant qu’il réponde elle demande à Martin de les laisser seuls et d’aller sur le palier car elle craint que sa présence bloque Jean. Elle doit lui annoncer ce qu’elle attend de lui tout en le rassurant, faire en sorte qu’il comprenne de lui-même si ce n’est déjà fait, le faire adhérer en éveillant sa curiosité et son désir malgré ses doutes et ses craintes. Elle sait que l’excitation et la peur font monter le rythme cardiaque de la même façon, comme le plaisir et la douleur peuvent apporter les mêmes frissons. Elle s’assoie en face de lui.
Sabine – « J’attends ta réponse ! »
Jean – « Pas vraiment. J’ai vu tellement de choses et vécu tellement de situations aujourd’hui que j’imagine tout et rien ! »
Sabine – « Ok ! Mais quand tu m’as envoyé OUI par SMS c’était avant ! Pourquoi tu as répondu OUI ? »
Jean – « La curiosité, l’envie d’aller vers l’inconnu ! ». Curiosité, envie, inconnu. Des mots qui confirment Sabine qu’elle a choisi le bon sujet.
Sabine – « Sais-tu où nous sommes ? »
Jean – « Oui chez vous ! »
Sabine – énervée « bien sûr qu’on est chez moi, mais Ici à cet étage ! Imagine-tu ce qu’il y a derrière cette porte ? »
Elle désigne du doigt le couloir et la porte qui mènent au donjon.
Jean – « Je sais que c’est un endroit spécial. Peut-être ce qu’on appelle un donjon dans le milieu BDSM ! »
Sabine – « Bien ! Et que se passe-t-il dans un donjon ? »
Jean – « Il y a une personne qui prend du plaisir à faire certaines choses à une autre personne ! »
Sabine – « C’est plus subtil que ça. Il y a un dominant et un dominé. Faire certaines choses, comme tu dis, c’est un moyen pas une finalité. La finalité c’est le plaisir de l’un et de l’autre, peu importe le moyen sachant que c’est toujours le dominant qui décide du moyen ! Tu comprends ? »
Jean – « Je crois que j’ai compris ! »
Sabine – « D’après toi, de nous deux qui est le dominant ? »
Jean – « Vous ! »
Sabine – « Donc quel va être ton rôle ? »
Jean – « Le rôle du dominé ! »
Sabine – « Le rôle de soumis. On dit soumis car tu vas te soumettre à toutes mes volontés ! Et à partir de cet instant tu t’adresses à moi en disant Maîtresse Sabine ! C’est compris ? »
Il sait enfin. Cela l’inquiète et l’excite en même temps, et son cœur se met à battre très fort. Il essaie de répondre mais aucun son ne sort de sa bouche.
Sabine s’impatiente et sur un ton plus haut – « C’est compris ? »
Jean avale sa salive et d’une voix chevrotante – « Oui Maîtresse Sabine ! »
Sabine – « J’ai horreur de répéter deux fois la même chose ! »
Elle se lève et dit « Suis-moi ! »
Il se lève aussitôt et lui emboîte le pas. Elle déverrouille et ouvre la porte de la salle de préparation, tout en lui expliquant la signification des couleurs de la lampe qui se trouve au-dessus de la porte. Vert, déverrouillé et rouge verrouillé.
« Ici, tu te déshabilles et tu ranges tes habits et ta montre dans ce placard. Quand tu es nu tu vas dans la salle d’eau ! ».
Elle ouvre la porte et Jean se dit que c’est une salle d’eau normale sauf que, juste à côté il y a un ce qu’on appelle un pied à sérum comme on en voit dans les hôpitaux mais, sur celui-ci est accroché un récipient gradué et une canule au bout du tuyau. Jean est surpris car il se souvient que lorsqu’il avait été hospitalisé on lui avait mis un cathéter relié à une poche de sérum accrochée au même pied sur roulette. Il le poussait pour arpenter les couloirs et prendre l’ascenseur afin d’aller fumer sa cigarette à l’extérieur.
Sabine voit que cet objet intrigue Jean, donc elle précise « Un soumis ou une soumise. Peut-être qu’un jour tu auras l’occasion d’assister à l’éducation d’une soumise ou d’en partager une session ! ». Elle fait exprès d’attiser sa curiosité. « Donc, un soumis ou une soumise se doit d’être toujours d’une propreté irréprochable, y compris au plus profond de son intimité, afin de ne pas risquer de subir une punition en cas d’inspection de la Maîtresse ou du Maître ! »
Elle lui explique comment utiliser cet appareil et les précautions à prendre.
Ils retournent dans la petite salle.
« Une fois que tu es propre tu enfiles ce slip. C’est celui que tu as essayé cet après-midi. Tu t’assoies ici et tu mets ce masque sur tes yeux. Tu ne dois plus rien voir, comme quand on joue à Colin-maillard, et tu attends ! As-tu tout compris ? »
N’ayant pas envie de se faire réprimander il répond docilement « Oui Maîtresse Sabine ! »
Sabine sourit, lui caresse le dessus de la tête et dit « Ce soir je suis la seule Maîtresse ici. Alors oui Maîtresse suffira. Économise ta salive car tu risques d’en avoir besoin ! » elle ajoute « Sois prêt dans une demie heure ! » et sort par la porte qui donne sur le couloir, la lumière passe au rouge.
Jean soupire, regarde autour de lui, vérifie la couleur des lumières qui sont au-dessus des portes, elles sont toutes au rouge, sauf celle entre la petite pièce et la salle d’eau. Pas moyen de s’échapper ni même d’entrevoir ce donjon dont Sabine lui a parlé et se souvient qu’il a un temps limité pour se préparer et découvrir ce nouveau monde. Il se met à siffloter un air de cette symphonie éponyme du compositeur Antonín Dvořák pour de donner du courage et exécute les consignes que Sabine lui a données.
Sabine va chercher Vanessa et Martin qui attendent sur le palier. Ils se rendent dans le donjon après que Martin ait récupéré une bouteille de champagne dans le réfrigérateur et trois flûtes.
Toute excitée Vanessa demande – « Alors c’est bon il se prépare ? »
Sabine – « Normalement oui mais, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas allumer l’écran et activer les caméras ! Et pendant que je me prépare tu surveilles ce qu’il fait. En même temps tu pourras me conseiller sur ma tenue ! ». Dans chaque pièce il y a une micro caméra invisible qui permet de visionner tout ce qu’il se passe.
Vanessa – « Il ne verra pas ta tenue puisque tu m’as dit qu’il aura les yeux masqués ! »
Sabine – « À la fin je vais le lui enlever car je veux qu’il découvre son environnement ! »
Vanessa – « Mais il me verra ! »
Sabine – « Non, tu retourneras dans la pièce du fond. Tu pourras regarder par la glace sans tain ! »
Les deux femmes se dirigent vers cette pièce où se trouvent les tenues, l’écran qui permet de voir ce qu’il se passe dans les autres pièces et où des convives peuvent voir le donjon à travers la vitre sans tain tout en consommant des boissons fraîches ou chaudes.
Vanessa démarre l’ordinateur, allume l’écran et active les caméras à partir du logiciel. Elle a la salle de préparation et la salle d’eau simultanément en double affichage. Elle voit Jean assis sur les toilettes avec la tête appuyée sur ses genoux et le tuyau de l’énéma entre ses fesses et regrette de ne pas avoir assisté au moment où il s’enfonce la canule dans l’anus.
Sabine lui demande – « Tu le vois ? il en est où ? Il a intérêt à ne pas être en retard ! »
Vanessa – « C’est sa première fois sois un peu indulgente ! »
Sabine – « Tu as raison ! Qu’est-ce que tu penses de cette tenue ? »
Escarpins rouges à talons aiguilles, corset porte-jarretelles en vinyle noir avec des bas résille et mini-jupe en cuir noir.
Vanessa – « Pas de soutien-gorge ni de culotte ? »
Sabine – « Non, car je veux qu’il sente le frottement de mes tétons sur sa peau et s’il est docile il sera récompensé d’un face-sitting ! »
Vanessa – « C’est lui qui sera récompensé ou c’est toi ? »
Sabine – « On verra ! »
Vanessa reprend sa surveillance et Sabine met sa tenue.
Jean sort de la douche et Vanessa s’exclame « Ouah, pas mal le mec ! » puis il s’essuie, va dans la salle de préparation, enfile le slip spécial, s’assoit et met le masque.
Vanessa – « Il est prêt et il attend patiemment le petit chou ! »
Sabine fait exprès de prendre son temps puis met en soupçon de parfum de chaque côté de son cou, il faut que Jean se souvienne de cette odeur toute sa vie. Vanessa va s’asseoir à côté de Martin et s » assure qu’il a compris la consigne du coup de coude.
Finalement Sabine sort de la pièce, choisit un collier, aujourd’hui ce sera un collier en cuir, moins agressif qu’un métallique et une laisse en chaine avec une dragonne en cuir car elle veut qu’il ressente la sensation du métal de la chaine sur sa peau. Elle déverrouille la porte et l’ouvre. Jean tourne la tête en sa direction mais ne voit rien.
Sabine lui dit « Debout ! »
Jean s’exécute, elle lui met le collier en faisant exprès de faire frotter la laisse métallique sur son épaule, ce qui a pour effet de le faire frissonner puis elle prend la laisse à ras du collier afin de mieux le guider et lui dit « Avance ! »
Il est surpris par le froid du carrelage qui contraste avec la douceur de la moquette de la salle dans laquelle il attendait. Les talons de Sabine claquent sur le sol en rythmant les pas. Après quelques mètres elle s’arrête, se positionne derrière lui, appuie ses seins contre son dos, passe ses bras autour de son torse et commence à faire rouler les tétons de jean entre ses doigts et sur un ton apaisant lui dit « Te voilà dans le donjon. Dans MON donjon ! ».
Elle pince un peu plus fort et continue à faire rouler les tétons tout en tirant dessus, Jean grimace, Sabine ajoute « Tu vas avoir l’honneur de goûter à mes jouets préférés ! Est-ce que tu te rends compte de la chance que tu as ? »
Jean, perdu dans ses pensées ne répond pas.
Sabine tire plus fort « Répond ! »
Jean – « Aïe. Oui Maîtresse ! »
Sabine – « Oui quoi ? »
Jean – « J’ai de la chance ! »
Elle attrape la laisse et l’emmène vers la croix de Saint-André, l’adosse contre, elle lui lève le bras gauche et menotte le poignet à la croix puis fait de même avec le bras droit. « Écarte les jambes ! Encore ! » et elle attache les chevilles à la croix puis le sangle au niveau de la taille. Jean l’entend s’éloigner puis revenir. « Baisse la tête et ouvre la bouche ! », Il obéit et sent une boule s’insérer entre ses mâchoires et être serrée à l’arrière de sa tête par des lanières qui sentent le cuir. Une main descend le long de son corps, lui caresse le bas ventre à travers le cuir du slip, dégrafe la partie amovible, sort son sexe et commence à le branler. L’érection est immédiate et soudain la main glisse vers les testicules et les serre très fort. Ne pouvant pas crier à cause du bâillon boule Jean pousse des gémissements tout en entendant Sabine lui dire « Je ne te trouve pas très obéissant. Tu ne réponds pas instantanément à mes questions et tu bandes sans mon autorisation. Je ne sais pas si tu me mérites. Je vais te laisser réfléchir un moment ! ».
Vanessa a chaud et regrette de ne pas pouvoir participer à cette initiation. L’initiation c’est son péché mignon, chaque fois qu’elle éduque un soumis ou une soumise elle a l’impression de peindre un nouveau tableau qui touche par touche va devenir le paysage qu’elle avait imaginé.
Martin sourit en pensant que, pour une fois, il apprécie de n’être que spectateur tout en sachant qu’il vivrait mal sans sa soumission à Sabine qui justement s’avance vers eux, leur fait signe d’aller dans la pièce du fond en mettant son index à la perpendiculaire de ses lèvres pour qu’ils restent silencieux et ils s’engouffrent tous les trois dans la pièce en refermant la porte derrière eux.
À travers le miroir sans tain ils regardent Jean immobilisé sur la croix avec son sexe qui pendouille lamentablement en dehors du slip et qui commence à baver à cause du bâillon.
Sabine leur demande ce qu’ils en pensent, Vanessa et Martin lui confirment que c’est un bon début. Oui, Sabine pense que d’ici quelques temps elle aura une bonne emprise psychologique et physique sur lui.
De son côté Jean se sent un peu bête, son ego de mâle est en train de prendre du plomb dans l’aile. Il ne peut rien voir mais imagine sa position, immobilisé sur ce qu’il pense être une croix comme il en a vu au salon de l’érotisme et en plus petit sur le mur du couloir, avec cette boule qu’il a dans la bouche qui fait couler la bave sur son torse et qui descend lentement vers son sexe exposé aux regards. Oui, regard au pluriel car il est persuadé qu’il n’est pas seul avec Sabine. Il lui a semblé entendre plusieurs pas, car le fait de ne pas voir aiguise ses facultés auditives. Combien ? Il ne saurait dire. Martin est là, c’est certain, mais après ? Vanessa ? La vieille Nanette ? D’autres personnes ? Mais, non ! Voilà que je recommence à bander en pensant que je suis peut-être exhibé devant des gens que je ne connais pas. Qu’est-ce qui m’arrive ? Il se concentre pour refaire tomber l’excitation car il n’a pas le droit de bander sans autorisation. Me concentrer, voilà la solution, y compris pour supporter la douleur, mais ça va être compliqué.
Heureusement pour lui, derrière le miroir, personne ne l’a vu car ils sont trop occupés à bavarder.
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J’aime à penser qu’en chaque Femme se cache une Soumise en devenir.
A l’évidence c’est un biais de ma propre psyché qui voit en chacune une promesse, mais je m’en accommode de bonne grâce. En effet, je reste lucide et conscient qu’il est absurde de projeter ses propres déviances sur autrui mais je n’en suis pas moins heureux de fantasmer sur le potentiel de soumission de ces Dames.
Apres tout, un biais est un biais et il ne tient qu’à moi de continuer à nourrir ce petit espoir coquin. Même si, à l’évidence chaque Femme est un univers singulier.
J’éprouve bien entendu le plus grand respect pour celles qui, tout comme moi, ressentent la nécessité évidente de dominer lorsqu’elles convoitent un Soumis ou une Soumise. Le besoin de contrôle n’étant fort heureusement pas réservé aux seuls Hommes.
Ainsi, me prend-je à rêver qu’avec sincérité, initiative et créativité, nombreuses seraient ces Dames qui nourrissent l’envie secrete de se laisser accompagner dans les délices de la soumission. Ma modeste expérience m’a montré que, bien souvent, au sein d’une relation sincère, un cadre intime protecteur devient pour certaines assez confortable pour laisser éclore cette seconde nature, délicate et insoupçonnée, qui ne les quittera désormais plus.
Les raisons profondes de ces transformations me semblent multiples.
Peut-être, la véritable liberté de s’épanouir sexuellement devient-elle plus aisément tangible lorsque les limites en sont clairement définies.
Peut-être devient-il aussi plus excitant d’en apprécier les contours et de n’exercer son libre arbitre qu’au seul choix de les respecter docilement ou, au contraire, les transgresser avec toupet afin que ceux-ci puissent ensuite être rappelés avec autorité. Tout plutôt que céder au flou des possibles incertains. Préférer à dessein l’emprise et l’obéissance à la paralysie et àl’initiative.
En effet, à mon sens, il est du ressort du Maître de définir et de maintenir ce cadre intime protecteur (tout en sachant savamment faire varier les limites de celui-ci), à mesure que la confiance grandit avec sa Soumise. Celle-ci n’en appréciera que plus ses contraintes qui deviennent un symbole de sécurité et d’appartenance. La qualité de la relation se mesurant véritablement à la confiance de l’un envers l’autre, et non aux dérives de chacun.
De plus l’abandon de son propre libre arbitre à autrui permet également de se dédouaner du jugement moral qu’on pourrait porter sur nos actes les plus déviants.
Ainsi, dans une relation incertaine, lorsqu’un acte est accepté à contre-coeur sur l’instant, il en deviendra une source de culpabilité; car assujetti à un jugement moral dégradant en regard de la qualité de la relation. A plus forte raison, ce même regard que l’on pourra avoir sur soi-même a posteriori s’en voudra d’autant plus sévère et cruel.
Cependant, ce même acte, même imposé ou exécuté avec une violence féroce dans une relation privilégiée, devient, lui, libérateur. L’acte en question aura pu être préalablement convenu (SM), accepté (CNC/FreeUse) ou provoqué (Brat Taming) sans que l’égo de la Soumise n’en soit blessé. Il est tout naturel et assumé pour celle-ci de s’y prêter pour combler son Maitre. Et le déterminisme de ce mécanisme psychologique en devient même rassurant.
Il est à noter que la culpabilité naît de l’intention et non de l’acte lui-même. L’intention étant déléguée a la seule volonté du Maître; la Soumise assumée se dote donc du pouvoir immense d’être libérée de toute culpabilité liée à ses pratiques.
Son esprit étant apaisé et en totale harmonie avec son Maître, Il est donc devenu plus salvateur pour Elle de subir, même dans la douleur physique, une pratique forcée, humiliante ou dégradante de la part de celui-ci que de s’adonner à une pratique à demi-consentie avec quiconque d’autre.
Ce paradigme renforce la complicité, la confiance et la relation fusionelle entre Maître et Soumise. C’est cette même confiance qui permettra à certains, s’ils le désirent, de partage ensuite leurs plaisirs avec d’autres protagonistes. La jalousie n’ayant pas sa place dans la relation naturelle qu’entretiennent Maitre et Soumise. Ce gage de fidélité devient alors possible grace au cadre intime d’une relation sentimentale profonde, saine et sincère.
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Bonjour a vous tous et toutes 💕
Il y a quelques années, je trainais sur un site porno (Très original 😁) et je suis tombé sur les vidéos d'une certaine Domina et son Soumis/cocu.
La première vidéo d'elle que j'ai vue, elle était avec un homme noir TBM et son cocu qui était à leurs genoux et en laisse.
Elle l'insultait, se moquait de lui, lui mettait la queue de cet homme puissant devant le visage.
Puis elle commença à le sucer profondément et sauvagement à quelques centimètres de son cocu qui regardait silencieusement, cela m'intrigua mais rien de plus, quand tout à coup, elle se retourne vers son soumis, lui force à ouvrir la bouche et crache dedans..
a ce moment là, j'ai senti des frissons parcourir mon corps. Une sensation d'excitation et d'humiliation que je n'avais encore jamais vue.
Mais cela n'était que le début, car par la suite, une fois que le mâle alpha avait sa queue au plus dure, elle prend la tête de son soumis et le force à faire une gorge profonde... Mon excitation était a mon comble, et je ne comprenais pas pourquoi, car je n'avais jusque la été attiré par la soumission, le cocufiage, la bisexualité et les hommes noirs.
Mais là encore, nous étions loin du compte, car ensuite, elle commence à s'empaler sur ce sexe épais et dur, tout en prenant la tête de son soumis par les cheveux, lui ordonnant de lui lécher le cul. L'homme sortait sa queue et obliger au cocu de lui lécher la bite avant de la remettre dans son sexe.
Le cocu continuait de lécher sa maitresse, mais aussi les couilles de l'homme et on sentait qu'il prenait beaucoup de plaisir.
Quand tout a coup, l'homme sort sa queue et des jets de sperme puissants et intenses se mettent à recouvrir le sexe et le ventre de cette femme.
L'homme satisfait s'approche de la dominatrice, qui lui attrape la queue encore dure et ordonne à son soumis de la lécher avec sa langue. Mon excitation était à son paroxysme.
Je croyais que cela était fini mais bien évidemment que non...
La Domina attrapa pour la dernière fois la tête de son soumis cocu pour qu'il lèche tout son sperme, ce qu'il fît avec délectation.
à ce moment là que je me suis mis à avoir mon orgasme... d'une rare intensité devant un porno.
Evidemment, vous allez me dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel à cette histoire aujourd'hui, mais il y a 15/20 ans cette pratique était plutôt tabou ou du moins beaucoup moins exposée.
Ce que j'ai aimé dans cette vidéo, c'est cette complicité qu'il y avait entre eux 3.
Peu importe, Dominatrice, Alpha, soumis, il y avait une osmose et ils ont tous pris tellement de plaisir. Les statuts n'avaient plus d'importance.
Cela m'a ouvert l'esprit sur énormément d'envies et la chance que d'être un 'Soumis/Cocu'
Depuis ce jour, je rêve de tomber sur une Femme avec qui je pourrais vivre ça et bien plus encore 💕
Ou encore un couple pour être à leur service, sachant que la couleur de peau du mâle alpha, ou de la Domina n'est qu'un détail pour moi.
N'hésitez pas à commenter et me dire quel a été le déclic qui vous a permis d'en être là aujourd'hui.
Et à me joindre en MP, si vous êtes intéressé 😘
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Parlons du rôle le plus important d’un dominant.
Ce n’est pas le contrôle.
Ce n’est pas le pouvoir.
Ce n’est pas d’être obéi.
C’est la sécurité.
Car sans sécurité, il n’y a pas d’abandon.
Pas de véritable échange de pouvoir.
Seulement de la performance.
Et de la peur.
On peut répéter tous les rituels. Utiliser les bons mots. Tenir la bonne posture.
Mais si le système nerveux ne se sent pas en sécurité, le corps ne s’ouvre pas.
Il se crispe.
Il sursaute.
Il fait semblant.
La vraie question n’est donc pas : « Comment dominer ? »
C’est plutôt :
« Quelqu’un peut-il lâcher prise en ma présence et se sentir en sécurité ? »
« Peut-il me montrer toutes les facettes de lui sans avoir besoin de se protéger de moi ? »
« Suis-je capable de recevoir ce qu’il m’offre sans ramener ça à moi ? »
Allons plus loin.
Nommons ce que la sécurité implique réellement et ce qu’elle exige de nous.
💬 1. Cela commence par la présence, pas la performance
Un dominant qui se concentre sur l’idée de “jouer le rôle”,
avoir le bon ton,
la bonne apparence,
imiter ce qu’il a vu dans les livres ou en ligne,
passe complètement à côté.
Car le système nerveux ne réagit pas à une performance.
Il réagit à la présence.
Calme. Constante. Connectée.
Pas une intensité vide.
Pas une pression déguisée en “entraînement.”
Mais une énergie stable et ancrée qui dit :
« Tu n’as rien à prouver ici. Ta place est déjà là. »
🚩 2. La sécurité ne dépend pas que des mots, elle se manifeste dans les actes
Tout le monde peut dire « Tu es en sécurité avec moi ».
Ce n’est pas suffisant.
La sécurité se construit par des actes cohérents qui soutiennent les paroles.
On la crée quand :
On dit ce qu’on pense et on pense ce qu’on dit.
On ne promet pas plus que ce qu’on peut vraiment tenir.
On reste stable, surtout quand les émotions sont fortes.
On respecte ses limites et celles de l’autre avec la même rigueur.
Ce n’est pas une question de douceur.
C’est une question de fiabilité.
Quand vos actes prouvent que l’on peut vous faire confiance,
le corps apprend à se relâcher,
pas seulement une fois, mais encore et encore.
🧭 3. Il ne s’agit pas d’être obéi, mais d’être digne de confiance
Il y a une différence entre l’obéissance dictée par la peur
et l’abandon enraciné dans la confiance.
La peur engendre la soumission.
La confiance offre la vérité.
Si quelqu’un agit toujours pour éviter de vous décevoir,
il n’est pas dans la dévotion,
il est dans la survie.
Un vrai dominant ne réclame pas le contrôle.
Il crée les conditions pour qu’on le lui offre,
librement, consciemment, sans contrainte.
C’est ce qui le rend sacré.
💞 4. Si vous avez rompu cette sécurité, vous pouvez toujours la réparer
Nous avons tous fait des erreurs.
Allé trop vite. Mis trop de pression.
Utilisé un ton ou une énergie qui a fait se refermer plutôt que s’épanouir.
Mais la sécurité peut être reconstruite.
Pas avec des justifications.
Pas avec des détournements.
Avec ceci :
« Je vois où je ne t’ai pas tenu comme j’aurais dû.
J’en prends l’entière responsabilité.
Tu n’as pas imaginé ce que tu as ressenti. »
Ce genre de responsabilité répare plus que la confiance,
il restaure la dignité.
Pour vous deux.
💡 5. La sécurité n’est pas une faiblesse. C’est la base de tout ce qui est puissant
Ce n’est pas une question de dorloter.
C’est une question de profondeur, qui n’existe qu’en sécurité.
Vous n’avez pas besoin d’élever la voix pour être entendue.
Vous n’avez pas besoin d’écraser pour mener.
Les dominants les plus puissants sont les plus sûrs.
Car c’est seulement dans la sécurité que le système nerveux peut dire :
« Ici, je peux cesser de jouer un rôle.
Ici, je peux m’ouvrir.
Ici, je peux être entièrement moi. »
🎯 Conclusion
La chose la plus puissante qu’un dominant puisse offrir, ce n’est pas son contrôle.
C’est sa capacité de contenance.
Sa capacité à tenir l’autre avec clarté, profondeur et stabilité inébranlable.
Sans cela, il n’y a pas de confiance.
Et sans confiance, il n’y a pas d’abandon. Seulement la survie.
Alors si vous guidez, guidez ainsi :
Avec intégrité.
Avec présence.
Avec constance.
Parce qu’au fond ?
Le vrai signe d’un dominant, ce n’est pas combien de pouvoir il peut prendre
mais combien de sécurité il peut offrir.
Et après tout…
La véritable soumission, celle qui est offerte librement et non jouée,
n’est-ce pas là ce qu’il y a de plus sensuel ?
Ce genre de don qui n’est ni exigé,
ni manipulé,
mais gagné à travers la présence, la constance et la bienveillance.
C’est cela, l’art.
C’est cela, la différence.
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Paris, 21h17.
L’appartement sent le cuir, le bois ciré et une trace subtile de parfum musqué. Tu attends, à genoux sur le tapis noir du salon, les poignets croisés derrière le dos, le dos bien droit — mais ton regard, lui, brille d’insolence.
Tu as mis exprès cette jupe trop courte, celle qu’il t’a interdit de porter sans culotte. Évidemment, tu en portes. Une provocation calculée.
Tu veux qu’il te corrige.
Lorsque la porte du bureau s’ouvre enfin, il entre sans un mot. Grand, calme, en chemise noire retroussée, il a cette lenteur dans les gestes qui trahit une maîtrise glaciale. Il te regarde de haut en bas. Pas un sourire. Juste ce silence tendu, presque oppressant.
— Tu n’as pas suivi mes instructions, constate-t-il.
Tu hausses un sourcil, faussement innocente.
— Peut-être que je voulais voir si tu t’en souviendrais…
Le claquement sec du cuir fend l’air avant même que tu ne réalises : il a sorti la cravache. Un coup, net, sur l’intérieur de ta cuisse nue.
— Ne me teste pas, petite garce. Tu sais comment ça finit.
Tu frissonnes de tout ton corps, entre douleur et excitation. Mais tu tiens bon. Tu le veux furieux. Dominant. Implacable.
Il se poste derrière toi et écarte lentement tes genoux du bout de sa botte. Tu dois cambrer davantage, et la position devient vite intenable — mais tu ne bouges pas. Tu aimes cette douleur sourde dans les cuisses. Tu sais ce qu’elle annonce.
— Retire cette culotte, maintenant.
Tu obéis, te penchant en avant, mordant tes lèvres et la glissant lentement à tes pieds, pleinement consciente de l’humiliation volontaire de la scène. Tu sais qu’il t’observe avec attention. Il n’a pas besoin de parler pour contrôler la pièce. Tout en lui respire l’autorité
Tu es contre le mur, les joues en feu. La main sur ta gorge ne serre pas, mais tu sens parfaitement qui commande ici. Tu veux résister. Tu veux qu’il te force à plier, qu’il t’arrache chaque once de défi.
— Retourne-toi.
Tu obéis, mais à ta façon : lentement, en cambrant délibérément, provocante. Il te connaît. Il sait que tu ne t’abandonnes jamais sans combat. Tu n’es pas docile. Tu es soumise, oui, mais indomptable jusqu’à ce que tu sois brisée à genoux, haletante, les cuisses tremblantes d’avoir trop été privée.
Ses doigts glissent sous ta jupe. Ils frôlent tes lèvres déjà humides, s’arrêtent à peine sur ton clitoris. Un effleurement. Juste assez pour te rendre folle. Et puis rien.
— Tu crois mériter plus que ça ? Tu crois que ton insolence mérite la jouissance ?
Tu ne réponds pas. Tu veux. Tu veux si fort. Mais tu refuses de lui offrir le plaisir de ta supplique si facilement.
Le cuir frappe.
Une fois. Deux. Puis trois. Des coups nets, parfaitement espacés, sur tes fesses. La brûlure monte, délicieuse, rageante. Il s’arrête, caresse la peau rougie. Et recommence. Cette fois, il ajoute la voix.
— Dis-moi pourquoi tu es punie.
Tu restes silencieuse.
Le quatrième coup tombe plus fort.
— Dis-le.
Tu craques, entre les dents.
— Parce que j’ai désobéi…
— Et ?
— Parce que j’ai porté cette putain de culotte exprès.
Le mot l’arrête. Il sourit. Tu viens de céder un peu plus. Il adore t’amener à t’humilier toi-même.
Tu sens sa main entre tes cuisses. Cette fois, elle presse, frotte, cherche ton bouton enflammé. Tu halètes. Tu ouvres un peu plus les jambes, comme une supplique muette.
Mais il s’arrête.
— Non. Pas encore.
Et il t’emmène.
Par les cheveux, doucement mais fermement, jusqu’au fauteuil. Il s’assoit, te fait te mettre sur ses genoux, ventre contre ses cuisses, les fesses bien présentées. Là, il recommence. La main nue cette fois. Lente, pesante. Chaque claque résonne dans tout ton corps.
— Tu crois pouvoir me défier sans conséquences ? Tu crois que je vais te laisser jouir tant que tu n’es pas mienne corps et esprit ?
Tu te tortilles, mi-douleur, mi-désir. L’humiliation te brûle autant que les gifles.
— Tu vas supplier.
Tu veux tenir. Mais sa main glisse entre tes lèvres à chaque série de claques. Frôle. Stimule. Puis s’éloigne. Encore. Encore. Jusqu’à ce que ton ventre se contracte, ton dos se tende.
— Tu es au bord, hein ?
Tu gémis. Tu hoches la tête. Il appuie juste assez, juste ce qu’il faut…
— Non.
Et il retire sa main. Tu cries. De frustration. De honte. D’excitation.
— Tu ne jouis que quand je le décide. Et je ne vois encore qu’une petite insolente qui n’a pas assez pleuré de ne pas jouir.
Il te fait lever, sans un mot. Tu chancelles un instant, entre désir et colère, les cuisses glissantes, les fesses encore vibrantes de sa main. Il te guide jusqu’au miroir, grand, encadré de bois sombre, posé contre le mur. Tu t’y vois : les joues rouges, le regard trouble, la bouche entrouverte. Une image indécente de toi-même.
— Regarde.
Tu baisses les yeux. Il saisit ton menton, relève ton visage pour que tu affrontes ton reflet.
— Non. Regarde ce que tu es. Regarde ce que je fais de toi.
Il s’éloigne quelques secondes, puis revient avec un petit objet noir entre les doigts. Tu reconnais le plug. Petit, mais lourd. Il aime commencer par là — pas pour la sensation physique seulement, mais pour ce que ça signifie : la prise, la possession. L’humiliation parfaite, discrète et profonde.
— Penche-toi. Écarte les jambes. Et ne détourne pas les yeux.
Tu obéis. Lentement, cette fois sans provocation, juste cette tension constante entre la honte et l’envie. Tu sens ses doigts écarter doucement tes fesses, une pression froide contre ton intimité. Il a pris le soin de lubrifier, bien sûr. Il aime que tu le sentes glisser, que tu le sentes entrer en toi, lentement, irrésistiblement.
— Regarde-toi être remplie.
Tu hoquettes. Il pousse, tourne légèrement, te fait sentir chaque millimètre. Et quand le plug s’enclenche enfin, quand il se niche au creux de toi, il pose une main sur ton dos.
— Voilà. Maintenant, tu vas rester comme ça. À regarder.
Tu es debout, cambrée, le visage à quelques centimètres du miroir. Il s’assoit derrière toi, dans le fauteuil, à sa place d’observateur, de maître, de spectateur de ton humiliation.
— Touche-toi.
Tu hésites. Il n’aime pas que tu obéisses trop vite. Il préfère quand tu luttes. Quand tu n’as pas le choix. Alors tu glisses une main entre tes cuisses, tremblante, mal assurée. Et tu te regardes. Tu vois tes doigts se glisser là où tu n’as pas eu le droit d’aller seule depuis des jours. Tu vois le reflet du plug noir entre tes fesses, cette image indécente de toi-même, offerte et retenue.
Il parle doucement.
— Tu es si belle quand tu luttes. Si sale quand tu veux trop. Tu veux jouir, hein ? Comme une chienne affamée ?
Tu halètes. Tu ne réponds pas. Tu continues à te caresser, à observer cette version de toi-même que tu hais d’aimer : celle qui mendie sans mot, qui se montre sans honte, qui attend l’ordre comme une délivrance.
— Tu ne viens pas. Pas encore. Tu restes là, le plug bien enfoncé, les jambes écartées, à te regarder devenir exactement ce que tu méprises… et que tu adores être.
Il se lève. Il s’approche. Il t’enlace par derrière, sa bouche tout près de ton oreille.
— Tu es à moi. Et tant que tu n’es pas brisée… je continue.
Il est juste derrière toi, son souffle contre ta nuque, sa main posée sur le bas de ton dos. Le plug te remplit encore, froid et lourd, et ton reflet — cette image obscène de toi-même — ne te quitte pas des yeux. Tu es cambrée, offerte, et tu ne tiens plus. Tout ton corps vibre d’un besoin qui t’échappe.
— Tu veux jouir ? Alors tu vas devoir le mériter.
Il se recule légèrement, te fait pivoter face à lui, face au miroir. Puis il s’assoit, jambes écartées, et d’un geste, il sort son sexe, dur, prêt. Il le tient dans sa main, lentement, volontairement provocant.
— À genoux. Là, juste devant. Que tu puisses bien voir ce que tu fais.
Tu obéis. Tu te laisses tomber, docile, entre ses jambes. Ton regard croise le sien dans le miroir, puis descend sur sa verge. Tu ouvres la bouche, mais il ne te laisse pas faire.
— Pas comme ça. Les mains derrière le dos. Tu n’en as pas besoin. Ta bouche suffit.
Tu poses tes mains derrière toi, le dos droit, le regard fixé dans le miroir. Il saisit ta nuque, guide ta tête vers lui. Tu sens le contact de sa peau contre tes lèvres, le goût de sa domination. Il te pénètre lentement d’abord, puis plus profondément. Il tient ta tête, contrôle le rythme, te fait l’avaler centimètre par centimètre, jusqu’à ce que tu suffoques à peine. Il aime te pousser à la limite. Il aime voir les larmes dans tes yeux, la salive qui coule de ta bouche pleine.
— Regarde-toi. Regarde comme tu sais bien obéir, quand je décide.
— Regarde-toi. Un petit corps trop facile à faire plier. Une cervelle qui pense encore pouvoir résister. Mais tu comprends, maintenant ? Tu ne m’appartiens pas parce que tu as envie. Tu m’appartiens parce que tu n’as plus le choix.
Il te force à parler. À répéter. Encore et encore. Des phrases humiliantes, sales, indignes. Jusqu’à ce que tu les croies. Jusqu’à ce qu’elles sortent de ta bouche sans réfléchir.
— Dis-le. Que tu n’es rien d’autre qu’une petite chose docile, baisable, modelée pour mon plaisir. Dis-le. Et tu pourras respirer.
Il te tient là, quelques secondes. Il bouge doucement, puis plus vite, te forçant à prendre chaque coup de rein sans pouvoir protester, sans pouvoir fuir. Tu es là pour lui, juste une bouche, un regard brisé dans le miroir.
Puis il te relâche. Tu respires, haletante, les lèvres rouges, le menton trempé.
— Tu crois que tu mérites de jouir, maintenant ?
Tu hoches la tête, la voix presque inaudible.
— Oui…
— Oui quoi ?
— Oui, je vous en supplie…
Il te saisit alors, te fait te relever, te retourne encore, brutal mais précis. Il t’adosse au miroir cette fois, ton dos glacé contre la surface, ton regard qui se perd dans cette image de toi, offerte, défaite, les cuisses ouvertes, le plug bien enfoncé toujours. Il tombe à genoux. Tu t’y attendais. Tu l’espérais.
Sa langue touche tes lèvres, d’abord en surface. Puis il s’y applique. Lentement, comme une caresse interdite, méthodique, jusqu’à ce que tu perdes la tête. Il te tient les cuisses bien écartées, et chaque mouvement de sa langue te pousse plus près du bord.
— Tu veux venir ? Tu es prête à supplier pour ça ?
Tu gémis, incapable de répondre. Alors il s’arrête.
Tu cries. Tu tords les doigts. Tu le fixes dans le miroir, furieuse et suppliante. Et tu cèdes.
— Je vous en supplie… faites-moi jouir… je n’en peux plus…
Son sourire contre ta peau est une torture. Il reprend. Cette fois sans pitié. Sa langue frappe juste, ses doigts pressent contre le plug pour accentuer la sensation. Ton corps se tend. Ta voix se brise.
— Tu jouis quand je dis.
Il accélère. Tu trembles.
— Maintenant.
Et tout explose. En toi, autour de toi. Tes jambes lâchent, ta gorge gémit, ton ventre se contracte avec violence. L’orgasme est arraché, comme un cri, comme une libération. Tu n’es plus qu’un corps qui cède, qu’un reflet ruiné, ivre de soumission.
Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Tu sais que ce n’est que le début.
Tu reprends à peine ton souffle, les muscles encore noués, les cuisses tremblantes, le visage marqué par le plaisir trop longtemps retenu. Mais il ne te laisse pas retomber. Il t’attrape, te remet debout contre le miroir, les mains à plat sur la surface froide, les jambes écartées.
— Ce n’est pas fini. Tu crois que tu as gagné le droit au repos ? Tu n’as fait que commencer à payer.
Tu le sens retirer lentement le plug. Ta chair se resserre instinctivement, mais il murmure :
— Relâche. Tu vas en prendre plus.
Il s’éloigne un instant, et tu l’entends derrière toi préparer ce qui vient. Le son d’un flacon. L’odeur du lubrifiant. Puis il revient, derrière toi, imposant, décidé. Il saisit tes hanches. Tu le sens contre ton intimité, dur, prêt à te reprendre, à t’envahir à nouveau.
Mais cette fois, ce n’est pas tout. Il pousse en toi — ta fente glissante s’ouvre aussitôt, accueillante malgré la fatigue, chaude, trempée de ton plaisir précédent. Il gémit, satisfait. Il reste là un instant, profondément ancré en toi.
Puis il sort à moitié, ses doigts s’activent à nouveau derrière, à l’entrée plus étroite. Il glisse un, puis deux doigts, sans t’offrir le choix. Ton corps proteste, mais ton esprit capitule.
— Tu vas me prendre partout. Je veux te sentir m’appartenir des deux côtés. Tu es à moi.
Il retire ses doigts. Tu le sens se replacer. Et puis, lentement, irrémédiablement, il t’envahit. L’autre voie. Celle que tu crains, que tu désires, que tu refuses parfois de nommer. Il est lent, précis, mais inflexible. Il s’enfonce. Ta bouche s’ouvre sans son. Tu te vois dans le miroir : tendue, tordue de tension, offerte dans une posture indécente, ta bouche ouverte, les larmes prêtes.
Et puis il pousse encore. Tu es remplie. Devant. Derrière. Il te possède.
Il commence à bouger. Le rythme est lent au départ, calculé, pour que tu sentes chaque mouvement, chaque glissement. Tes jambes flanchent. Tes ongles griffent le miroir. Tu veux fuir. Tu veux qu’il continue.
— Regarde-toi. Regarde ce que tu es devenue. Prise. Dominée. Ouverte.
Il accélère. Il te pilonne, ses mains ancrées à ta taille. Tu n’es plus qu’un pantin. Un corps rempli, utilisé. Ton plaisir revient, brutal, incontrôlable, absurde après l’intensité de tout à l’heure.
— Tu vas jouir encore. Remplie comme une chienne. Et tu vas le faire sans honte.
Tu hoches la tête, incapable de parler. Tes gémissements sont brisés, sauvages, humiliés.
— Jouis.
Et ton corps obéit. Sans retenue. Un spasme plus fort encore que le premier. Tu cries. Tu te cambres. Tu perds pied. Et lui continue encore, quelques coups plus profonds, jusqu’à ce qu’il s’abandonne en toi dans un râle guttural, haletant.
Il reste là, quelques secondes. En toi. Posé sur ton dos. Sa main sur ton cœur, qui bat à toute vitesse.
Puis doucement, il se retire. Tu sens chaque vide. Chaque absence.
Ton corps s’effondre doucement contre le sien. Tu n’as plus de force. Tes muscles tremblent, tes jambes ne te portent plus. Il te soutient sans rien dire, te soulève dans ses bras, comme on recueille quelque chose de précieux qu’on aurait malmené trop fort.
Il t’amène jusqu’au lit. Pas pour te prendre, cette fois. Pour t’envelopper. Il t’allonge avec une lenteur presque religieuse, replace une mèche de cheveux collée à ta joue, essuie du pouce la trace humide qui s’y mêle — sueur, larmes, salive… Tu ne sais plus.
Il se couche derrière toi, te tire doucement contre lui. Sa main passe sur ton ventre, sur tes seins, sur tes hanches encore rouges des claques. Mais ce n’est plus pour dominer. C’est pour apaiser.
— Tu es là… c’est fini.
Sa voix est basse, grave, posée. Rien d’impérieux. Juste la présence. L’assurance. Il n’a plus besoin d’ordonner, il est simplement là. Et tu sens que tu peux relâcher ce qui reste encore tendu en toi.
Il te parle doucement. Te murmure des mots que tu ne comprends pas tous. Mais le ton suffit : tu es en sécurité. Il t’a prise, il t’a poussée, il t’a cassée — et maintenant il te tient.
Ses mains massent lentement tes muscles, surtout là où il t’a frappée. Il embrasse ta nuque. Tes épaules. Tes tempes. Il couvre chaque marque de gestes lents, patients.
— Tu as été parfaite. Indomptable. Mienne.
Tu frissonnes, non plus de tension, mais de gratitude. Il tire une couverture sur vous, t’enroule tout entière contre lui. Ses bras t’entourent. Son souffle berce ta nuque. Il ne parle plus. Il te laisse pleurer si tu dois. Soupirer. Revenir.
Et dans le silence, il pose sa main sur ton cœur, une dernière fois.
— Je suis fier de toi.
Tu t’endors là. Épuisée. Brisée. Refaite.
Et profondément aimée.
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D. Révélations
Dès que chacun eut son verre à la main et après avoir trinqué, Sabine commença à lui raconter comment elle et son mari s'étaient rencontrés, pourquoi et comment leur relation avait évolué. Elle lui expliqua que Martin dirige une entreprise et qu’il a donc de grandes responsabilités. Au fil du temps il a commencé à la délaisser et leur relation est devenue platonique, si bien qu’ils étaient prêts à divorcer. Puis ils ont eu une discussion pendant laquelle Martin a expliqué qu’en dehors de son travail il avait besoin de déstresser mais qu’elle n’était pas en mesure d’assumer ce rôle. Afin d’éviter que leur couple ne se brise et par amour pour son mari elle a tout mis en œuvre pour assumer ce rôle qu’il attendait d’elle.
Jean écoutait stoïquement sans dire un mot tout en avalant de petites gorgées de cognac.
Soudain Sabine sembla énervée et lui demanda « Ça ne vous intéresse pas de savoir quel est ce rôle ? »
Surpris, Jean s’exclama « Oui, oui bien sûr ! ».
Martin qui pendant le monologue de Sabine était affalé dans son fauteuil la tête en arrière et les yeux fermés paraissant dormir se redressât et resservit quelques doigts de ce fameux nectar qui faisait sa fierté puis se rassit au fond de son fauteuil. Il était là mais paraissait ailleurs, comme s’il n’était pas concerné par ce que Sabine racontait.
« Bien » dit Sabine. Elle reprit ses explications.
« En fait, dans son travail c’est lui qui prend les décisions, qui donne des ordres et les autres qui obéissent. Il a donc une grosse pression sur ses épaules. Donc ce qu’il souhaitait c’est que je prenne ce rôle dans notre relation.
Je n’étais pas du tout formée mais surtout, pas du tout formatée pour assumer cette tâche, ce n’était pas dans mon ADN.
Même avec notre fils, qui aujourd’hui vit à l’étranger, je n’ai jamais fait preuve d’autorité.
J’en ai parlé à une amie en lui disant que je n’avais pas une âme de cheffe d’entreprise.
Elle a pouffé de rire et m’a expliqué que cela n’avait rien à voir avec le travail d’un chef d’entreprise.
Devant mon étonnement elle m’a expliqué que Martin souhaitait tout simplement une relation de domination/soumission, lui étant le soumis et moi la dominatrice.
Je lui ai dit que je ne comprenais rien. Qu’était-ce qu’une relation domination/soumission ?
Finalement, devant mon ignorance, elle m’a proposé de rencontrer un groupe d’amis qui pratiquaient ce genre de relation en me précisant que c’est un cercle très fermé qui demande une grande discrétion.
Ma curiosité étant à son comble j’ai répondu que j’étais partante pour rencontrer ces gens.
Le soir même j’ai demandé à Martin s’il savait ce qu’était ce genre de relation. Il m’a souri, m’a dit que oui et que c’était très intéressant.
Je me suis sentie soudainement survoltée de connaitre de nouveaux horizons qui allaient peut-être me faire sortir de ma condition de petite bourgeoise cantonnée à faire du shopping et à avoir une maison propre et confortable. Du shopping j’en fait toujours mais c’est un peu plus spécial.
Bref. À chaque fois que j’apprenais quelque chose auprès de ce cercle je le proposais à Martin qui, bien évidement se réjouissait d’être mon cobaye.
Au bout de quelques mois le rôle était devenu mon être à part entière, dominer m’apportait une jouissance que je n’avais jamais connue, que je n’avais même pas imaginée et je devenais de plus en plus perverse, parfois cruelle.
Maintenant il est ma chose, il m’appartient totalement et notre couple n’a jamais été autant solide.
Pour ne pas entrer dans la routine et la lassitude j’imagine de nouvelles situations, de nouvelles preuves qu’il est ma propriété.
À chaque fois que je mets un dièse sur la partition il doit suivre s’il ne veut pas que je monte d’une octave, mais je sais très bien que s’il veut directement passer à une octave au-dessus il va ignorer mon dièse. Je peux le suivre ou lui imposer un bémol. Au final c’est moi qui décide, qui tiens la baguette de la cheffe d’orchestre.
C’est ce qui fait que, moi dominante et lui soumis, nous ne faisons qu’un.
Bien entendu je reste attentive à ses souhaits et s’il a été suffisamment docile et que je suis d’accord, je lui permets de réaliser son souhait sachant qu’en tant que dominatrice je peux apporter toutes les modifications à mon gré. »
Martin était à nouveau dans la posture d’une poupée gonflable que l’on aurait posée négligemment dans un fauteuil, tête en arrière et yeux fermés, son verre étant prêt à aller faire profiter de ce vieux cognac, le tapis qui apparemment n’était pas persan, ni percé d’ailleurs, mais de très bonne qualité.
Jean, perdu dans ses pensées, n’avait toutefois pas manqué un seul mot, une seule nuance de ce que Sabine avait dit, il s’imaginait déjà à la place de Martin. Il avait chaud, il était quasiment fiévreux, le cognac plus le narratif de Sabine avaient eu raison de son esprit, il se sentait au bord de l’évanouissement.
Ces messieurs furent brusquement sortis de leur torpeur par un « Bon, tout le monde au lit ! » quasiment vociféré par Sabine ajoutant « Jean, je suis désolée mais vous allez dormir ici. Il est hors de question que l’un d’entre nous prenne le volant car avec l’alcool et la fatigue ce serait trop risqué. Cela ne vous dérange pas ? ».
Jean fit tourner sa tête d’avant en arrière puis de droite à gauche, ce que Sabine prit pour un accord.
« Bien, je vais vous accompagner jusqu’à votre chambre, et toi Martin monte te coucher tout de suite !
Ils sortirent du salon, Martin montât par le premier escalier tandis que Jean suivant Sabine dans le hall. Ils prirent le deuxième escalier Sabine passant devant. Jean voyait les fesses de Sabine onduler juste au niveau de son visage et une longue jambe fuselée sortant régulièrement de la robe fendue de sa divine hôtesse. Il sentait son sexe gonfler et espérait qu’elle viendrait se glisser avec lui dans le lit. Ils entrèrent dans une chambre coquette meublée de meubles d’antiquaire avec un grand lit qui avait des barreaux dorés munis d’anneaux à la tête et au pied. Curieux pensât-il.
Sabine lui montra la salle de bain attenante puis lui demanda à quelle heure il devait se réveiller.
« À sept heures ! » lui répondit Jean.
« La femme de ménage viendra taper à votre porte à 7 heures, quand vous serez prêt vous irez dans la salle à manger, c’est la porte qui se trouve de l’autre côté du hall en face du salon où nous étions. Ensuite quelqu’un vous ramènera à votre voiture. Je vous souhaite une bonne nuit même si elle va être courte, alors ne tardez pas à aller vous coucher ! » Sabine tourna les talons et se dirigea vers la porte.
Bon, je vais dormir seul, se dit Jean dépité.
Mais arrivée au niveau de la porte elle se retourna et lui demanda sur un ton sérieux « Tout à l’heure, dans la voiture, quand vous m’avez dit : j'aime bien participer à des jeux de rôle et quand j'accepte un rôle je l'assume pleinement ! Vous étiez sincère ? ».
« Oui si j’accepte le rôle je l’assume ! » lui répondit-il.
Sans dire un mot Sabine repartit en fermant la porte.
Jean s’assit sur le lit se sentant tout bête, prit un anneau du lit, le fit bouger de bas en haut plusieurs fois puis se décida à aller se coucher malgré les mille questions qui le torturaient.
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Elle avait tout consenti.
Chaque clause. Chaque condition.
Non pas par soumission aveugle, mais par volonté lucide d’aller au bout d’elle-même.
Elle ne voulait plus choisir. Elle ne voulait plus contrôler. Elle voulait céder. Cesser d’être sujet, devenir objet — au moins un temps. Une manière de fuir le vacarme du monde. De faire taire cette voix intérieure qui doutait, jugeait, exigeait. Dans l’abandon, elle cherchait la paix.
Elle avait lu, longtemps, des récits de soumission, des témoignages troubles, des pages noircies de violence et de silence. Ce n’était pas tant les actes qui la fascinaient, mais ce qu’il y avait derrière : le vertige du lâcher-prise total
Le reste… n’était plus qu’un jeu d’ombres.
Le sac sur la tête était arrivé un soir, comme convenu, sans prévenir. Une porte fracturée, deux bras puissants qui l’avaient saisie dans son lit, un cri étouffé avant le noir. Puis le trajet. Long. Silencieux. Ligotée, secouée par les cahots d’une camionnette, nue sous le tissu rêche du sac.
Quand on lui retira, elle était dans une cave.
Froide. Mauvaise odeur de terre humide et de métal rouillé. Lumière blafarde d’un néon qui clignotait. Et la cage. Serrée. En fer forgé, à peine plus grande qu’un chenil. À l’intérieur, elle. Nue, en position de soumission, le regard égaré. Elle grelottait.
Ils étaient trois. Masqués. Aucun ne parlait.
L’un d’eux ouvrit la cage. Il l’attrapa par les cheveux, la tira violemment hors de sa prison. Elle glissa sur le sol sale, les genoux râpés, les seins ballottant, offerte malgré elle. Elle tenta un regard vers l’un d’eux, mais il répondit par une claque, brutale, qui la fit gémir.
— Tais-toi.
Une voix grave, rauque. Puis plus rien.
Ils la forcèrent à se mettre à genoux. Une sangle serra sa gorge. Un bâillon boule fut coincé entre ses lèvres, l’ouvrant de force. Elle haletait déjà. Les hommes se déshabillèrent. Trois bites dressées. Grosse. Dure. Sale.
Ils la prirent à tour de rôle. Sans ménagement. La gorge d’abord. Des coups de reins secs, violents, qui la faisaient étouffer, baver, suffoquer. Ils riaient dans leur silence. La regardaient lutter, s’habituer à l’humiliation, au goût, à la violence.
Puis ce fut son sexe. Écarté de force. Deux d’entre eux la tenaient au sol, pendant que le troisième s’enfonçait en elle d’un seul coup, sans préparation, sans douceur. Elle cria, mais le cri resta enfermé derrière le bâillon. Elle se cambra. Ses ongles grattèrent la pierre.
Et ils continuèrent. Longtemps. Brutalement.
L’un la prenait pendant que l’autre lui pinçait les tétons jusqu’au sang. Le troisième la giflait, lui crachait au visage. Aucun répit. Aucune parole tendre. Juste des ordres : « Tends-toi. », « Ouvre. », « Ferme-la. »
Quand elle croyait que c’était fini, ils recommençaient. En levrette, à genoux, suspendue à une chaîne qui lui déchirait les poignets. Parfois deux en même temps. Sa bouche et sa chatte remplies. Puis sa bouche et son cul. Ils la forçaient. Elle pleurait, bavait, jouissait malgré elle. Encore. Et encore.
Ils la fixèrent à une croix de Saint-André, jambes ouvertes, sexe offert. Un vibro fut enfoncé en elle, puis un plug. Maintenus par des sangles. Ils les allumèrent à pleine puissance. Et ils la laissèrent là. Tremblante. Hurler dans le silence. Secouée d’orgasmes incontrôlés, hurlants, humiliants.
Ils regardaient. Parfois, l’un revenait et lui offrait une nouvelle dose de brutalité : un doigt, une bite, un coup. Elle n’était plus qu’un trou à leur merci.
Et dans la cage, à la fin, recroquevillée, couverte de sperme, de salive et de sueur, elle souriait.
Elle ne savait plus l’heure, ni le jour.
Le temps n’existait plus ici.
Dans la cage, son corps était marqué. Sa peau portait les traces de leur passage : hématomes sur les cuisses, morsures autour des seins, griffures dans le dos. Chaque douleur était un souvenir. Chaque coup une signature.
Elle n’était plus une femme. Elle n’était plus un nom. Ils l’appelaient la chienne.
Et elle avait fini par l’accepter.
La routine était simple : on la réveillait à coups de botte. Ils la traînaient hors de la cage par une chaîne attachée à son collier de métal. À genoux, toujours. Si elle se levait sans ordre, c’était la cravache. Un claquement sec sur les cuisses, les seins, ou directement sur sa chatte, jusqu’à ce qu’elle tombe à terre en hurlant.
Ils la forçaient à lécher leurs bottes, leurs semences, parfois le sol. Elle était leur chose. Leur jouet. Leurs trous.
Un jour, ils apportèrent une gamelle. Du lait. Une gamelle posée au sol, comme pour un animal.
Elle hésita. Une seconde.
— Tu bois, ou tu bouffes ta merde, salope.
Elle plongea la tête, et but.
Ce jour-là, ils comprirent qu’ils l’avaient brisée. Et ils décidèrent de la reconstruire.
Ils la dressèrent. Chaque geste, chaque posture, chaque respiration devait être contrôlée.
Dos cambré, poitrine offerte, bouche entrouverte. Elle apprit à garder cette position immobile pendant des heures. À sourire quand ils entraient dans la pièce. À se masturber sur commande, devant eux, yeux fixés au sol.
La cage devint sa maison. Elle y dormait enchaînée, jambes écartées, parfois les chevilles reliées à des anneaux vissés au sol. Ils y plaçaient des caméras. D’autres hommes regardaient. Peut-être des maîtres, des clients, des futurs participants.
Parfois, un inconnu entrait. Sans dire un mot. Il s’approchait. Déshabillé. La forçait. La prenait.
Elle ne savait plus combien de bites elle avait prises. Combien d’orgasmes elle avait subis. Combien d’hommes elle avait dû lécher, sucer, avaler jusqu’à l’étouffement.
Ils l’utilisaient même pendant son sommeil. Elle se réveillait parfois avec le goût du foutre encore chaud sur sa langue, la sensation d’un vibro encore actif enfoncé profondément, les jambes trempées.
Une semaine passa. Peut-être deux. Elle n’avait plus de repères.
Ils la rasèrent. Corps entier. Plus un poil. Pas même sur la tête.
Puis marquer d’un numéro .
Sur une fesse : PROPERTY
Sur le bas-ventre : USE ME
Chaque fois qu’un nouvel homme entrait, il la tournait, lisait les mots, et agissait en conséquence.
Un jour, ils l’attachèrent à un chevalet. Les jambes totalement écartées, le corps étendu, offert.
Cinq hommes, cette fois.
L’un à la bouche, l’un aux seins, deux pour les trous. Le cinquième filmait, en silence.
Elle était secouée de spasmes. Trop. Trop longtemps. Trop fort. Mais elle ne disait rien. Elle ne criait même plus. Juste des râles, une respiration animale, les yeux révulsés.
Elle était devenue une fonction. Un outil. Un orifice. Plusieurs, même.
Quand ils eurent fini, ils ne la détachèrent pas. Ils la laissèrent là, nue, ouverte, suintante, tremblante.
Un seau d’eau glacée lancé sur son corps.
Puis le noir.
Et dans le noir, une voix douce, presque tendre, lui murmura :
— Tu es prête pour la dernière étape.
Elle ne savait plus parler.
Pas parce qu’on lui avait interdit. Mais parce qu’elle avait oublié comment.
À force de bâillons, d’ordres secs, de punitions immédiates à chaque mot prononcé sans autorisation, son esprit avait intégré la règle : le silence est la forme la plus parfaite de soumission.
On l’appelait uniquement par un numéro. Zéro-sept.
Ses gestes étaient codifiés. Chaque position était ancrée par la douleur. Genoux ouverts, front au sol, bras derrière le dos : position de repos. À plat ventre, cuisses écartées, les doigts écartant sa propre chair : position d’invitation. Accroupie, langue tirée, regard fixé sur une verge en érection : position de demande.
Elle n’était plus une femme.
Elle était leur chose.
La salle de dressage était différente : plus grande, éclairée de projecteurs, équipée de crochets, de chaînes, de miroirs. Des caméras. Des sièges en gradins.
Elle y fut amenée nue, en laisse, marchant à quatre pattes. Sur son dos, une plaque métallique vissée à un harnais disait : PROPERTY - 07 - LIVE USE ONLY.
Ils l’avaient préparée : plug lourd enfoncé dans son anus, vibro relié à une télécommande dans son sexe, seins pincés dans des anneaux métalliques reliés à des poids. Ses lèvres avaient été cousues pour la journée — pas celles de la bouche : celles de sa chatte.
Symbole de fermeture. De soumission temporaire. Bientôt, ce serait l’ouverture définitive.
Devant les gradins, ils la firent monter sur une table d’exposition. Lumière crue. Regards anonymes. Une vingtaine d’hommes, peut-être plus. Aucun ne parlait. Tous observaient.
Un maître s’approcha. Le seul qui parlait. Le formateur.
— Zéro-sept est prête. Ce corps ne lui appartient plus. Ce corps est fonctionnel. Ce corps est docile. Ce corps est à utiliser.
Il appuya sur une télécommande.
Le vibro s’activa d’un coup. Fort. Brutal.
Elle hurla à travers ses dents serrées. Les contractions étaient immédiates, incontrôlables. Des spasmes secouaient son bassin. Ses cuisses claquaient contre la table. Des fils de salive pendaient de sa bouche entrouverte. Les poids sur ses seins se balançaient à chaque secousse.
Un premier homme s’approcha. Sans un mot.
Il enleva son pantalon. L’attrapa par les hanches. Et s’enfonça en elle. Sec. Profond. Brutal.
Elle se cambra. Pleura. Mais ne bougea pas.
Le public regardait. D’autres se masturbaient déjà.
Un deuxième homme vint derrière. Il retira le plug. Cracha dans son poing. Et força l’entrée plus étroite. Elle gémit. Gronda. Puis céda.
Double pénétration. En public. Comme bétail.
Elle perdit conscience quelques secondes. Revint. Suffoqua.
Puis un troisième lui attrapa la gorge. Et l’embrassa. Férocement. Il s’assit sur son visage. Elle sut ce qu’on attendait.
Ses narines obstruées. Elle étouffait. Mais elle léchait. Tête bloquée. Esprit noyé.
Ils la retournèrent. L’étirèrent sur un cheval de bois, les jambes sanglées. Chaque spectateur put venir. Tour à tour. Sexe en bouche. Sexe en elle. Fessée. Doigts. Instruments.
L’un d’eux urina sur elle. Elle resta immobile.
Elle n’était plus une chose. Elle était la chose.
À la fin, elle fut remise dans sa cage, trempée, marquée, vidée. Mais elle souriait. Vraiment.
Ils l’avaient transformée.
Et elle n’avait jamais connu un tel bonheur.
Le jour de sa sortie, il n’y eut ni mots, ni promesses.
Juste une clé dans une main gantée, une porte entrouverte, et un regard furtif de l’un d’eux — non pas de domination, mais de quelque chose d’autre. Un bref éclat. De respect, peut-être.
Elle marcha, pieds nus sur le gravier. Son corps portait encore les marques : cicatrices, traces d’anneaux et de chaînes. Mais elle marchait droite. Calme.
Dehors, la lumière était plus forte que dans ses souvenirs. Elle ferma les yeux. Inspira.
Le monde n’avait pas changé.
Elle, si.
Elle apprit à vivre avec un corps qu’elle ne reconnaissait plus. Trop léger, trop silencieux. Chaque caresse de tissu, chaque regard, chaque geste banal dans la rue avait un poids nouveau.
Elle n’évitait pas les miroirs. Elle les regardait en face, longuement. Il lui arrivait de pleurer, sans comprendre pourquoi.
Elle ne parlait pas de ce qu’elle avait vécu. Pas parce que c’était honteux — mais parce que les mots étaient trop petits. Trop plats. On lui aurait dit qu’elle exagérait, ou qu’elle délirait. Et surtout : on aurait voulu comprendre, expliquer, juger. Elle ne voulait plus rien prouver.
Elle avait été au fond d’elle-même. Et elle en était revenue.
Parfois, la nuit, les sensations revenaient. Les postures. Les réflexes. Les ordres.
Elle se réveillait haletante. En sueur.
Mais elle restait couchée.
Et elle murmurait : C’est fini.
Non pas avec regret. Pas non plus avec soulagement. Juste avec une forme de gratitude étrange. Parce que ce chapitre l’avait traversée, consumée, révélée.
Elle n’était plus une femme brisée. Ni une victime. Ni une esclave. Elle était une femme qui avait exploré l’extrême. Et qui avait décidé, un jour, de revenir.
Elle reprit un travail. Modeste. Silencieux.
Elle n’aimait plus les bruits forts, ni les foules. Mais elle souriait aux gens. Écoutait. Offrait une forme d’attention rare.
Dans ses gestes quotidiens, il y avait une lenteur nouvelle. Une précision. Comme si chaque acte était un choix conscient.
Elle avait réappris à parler. Mais elle choisissait ses mots avec soin. Elle ne comblait plus les silences.
Elle avait compris, quelque part au fond, que ce qu’elle avait cherché dans l’oubli de soi, c’était une vérité. Un noyau dur. Et maintenant, elle portait cette vérité comme une cicatrice lumineuse, invisible.
Elle n’appartenait à personne.
Pas même à elle-même.
Et dans cette pensée, il y avait — enfin — une paix.
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Quelques personnes se sont senties visées par mon dernier article.
Certaines un peu critiquées. D’autres… trop bien décrites.
À cela je réponds :
Si la chaussure vous va… mangez-la.
Ou mieux encore : reconnaissez vos comportements, mettez un mot dessus, et faites le travail pour changer. L’élégance commence là où le déni s’arrête.
Maintenant, entrons dans le sujet du jour :
Comment gérer la transition entre soumise et domina quand on est switch ?
On dirait deux pôles opposés. Et pourtant, pour certaines femmes, ces deux dynamiques vivent en harmonie… ou en tension.
Mais attention : ce n’est pas un jeu de costumes.
C’est un glissement d’énergie, une façon de canaliser deux parts d’une même puissance.
Voici ce que j’ai appris :
🩸 1. La soumise en moi a besoin de sécurité. La domina, elle, incarne la sécurité.
Quand je suis en soumission, je cherche un homme qui voit clair, qui guide sans vaciller.
Quand je suis en position dominante, c’est à moi d’offrir cette clarté. Pas par dureté, mais par présence stable.
💡 2. Ce n’est pas une contradiction. C’est une conscience du moment.
Je n’ai pas à "choisir un camp".
Je ressens. J’écoute. Je m’adapte.
La clé, c’est la lucidité émotionnelle, pas le contrôle rigide.
🌊 3. Certains jours, j’ai besoin d’être tenue. D’autres, c’est moi qui tiens.
Ce n’est pas de l’instabilité.
C’est une écoute fine du rythme de mon monde intérieur.
Et je m’entoure de partenaires capables de suivre — ou de guider — selon le moment.
🔥 4. Mon autorité vient de ma vulnérabilité comprise.
Ce n’est pas en rejetant ma part soumise que je deviens une bonne domina.
C’est en la connaissant intimement que je peux incarner l’autre rôle avec vérité.
🎯 En résumé :
Je ne "joue" pas la soumise.
Je ne "prétends" pas être une domina.
Je suis.
Et je choisis consciemment où je place ma puissance, selon le moment, selon l’homme, selon moi.
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Un soir de février. La nuit tombe tôt en cette période de l'année. La lueur de la lune réveille la femme qui se cache derrière elle. Un soir de février, des plus banals pour la plupart du monde mais pas pour cette femme. Elle l'a méticuleusement choisi pour se dévoiler. La date a été fixée, le lieu de rendez-vous aussi. L'heure fatidique approche, la femme s'apprête le cœur battant de plus en plus fort. Elle allume une cigarette à sa fenêtre pour tenter de calmer son esprit.
La femme c'est moi et plus je m'apprête plus je me dis qu'il n'est pas possible de faire machine arrière. Je dois apprendre à embrasser mes vices. Oui, je suis sur le point d'aller rencontrer un inconnu avec qui j'échange depuis quelques jours sur un site BDSM. Est-ce que je l'assume ? A moitié seulement je crois bien. Est-ce que je suis sereine? Certainement pas. L'expérience est nouvelle pour moi. Jusqu'à là, je m'étais tenu à distance des sites de rencontres. Je me suis toujours dit que cela devait quand même être bien étrange de voir quelqu'un pour la première fois en ayant déjà un enjeu en tête. Où est la part de naturel et de spontanéité qui fait le charme d'une rencontre? Puis parano comme je suis, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il y a toujours un risque de tomber sur un fou, une personne mal intentionnée. Que se passerait-il si mon radar n'était pas si bien aiguisé, si je m'étais trompée et que le scénario kidnapping dont on a discuté ne soit pas tant scénario que cela. Alors oui, je l'avoue, j'ai partagé à une amie de confiance l'identité de la personne que je devais rencontrer ainsi que le lieu de cette rencontre. Mais malgré tout, me voilà ici en train de choisir une tenue dans laquelle j'espère lui plaire. Ce sera une jupe en cuir marron avec un pull noir décolleté dans le dos.
J'éteins ma cigarette. Elle n'aura pas fait grand effet malheureusement mais il est temps de partir. J'enfile mon manteau avant de sortir dans la rue. L'air y est frais, une fine pluie se fait ressentir. Je fais partie de ceux qui aiment la pluie, elle m'ancre et me détend. Je lève la tête et regarde la lune tout en ressentant la pluie qui vient apaiser le coup de chaud que je viens d'avoir sous l'effet du stress. Mes pas me dirigent lentement vers le bar que l'on a choisi pour lieu de rendez-vous.
Une silhouette se devine au loin, cachée sous un parapluie aussi sombre que la nuit. C'est bien vous. Plus de doute possible lorsque vous m'approchez tout en riant du fait que je ne vous ai pas reconnu. Je remets la chose sur ma piètre vue et le fait que vous vous cachiez. Pourtant , vous n'avez rien à cacher. Loin de la même... Vous avez un charme troublant allié à une prestance rassurante. Un sacré mélange qui a de quoi faire perdre pied. Les nôtres nous mènent à l'intérieur du bar où nous nous dirigeons vers le comptoir. Vous avez retenu ce que j'aimais boire. Un vin blanc sec? Pas pour ce soir, du moins pas pour le moment. Je crois bien que j'aurais besoin d'un peu plus ... disons une bière rouge en 50 .. ça devrait faire l'affaire. Un "tu" m'échappe alors. Décidément, je n'ai vraiment pas l'habitude du vouvoiement, je vais devoir travailler là-dessus. Ce "vous" est le symbole d'une soumission nouvelle que je découvre au gré de la soirée.
Une fois nos verres en main, nous nous installons dans un canapé dans le fond du bar. Ce coin nous offre une intimité limitée mais agréable. Un groupe de jeunes se trouve quelques tables plus loin. A peine assise, je renverse déjà une gorgée de mon verre. "C'est l'effet que je te fais?" Faut croire oui, ça et ma maladresse habituelle. Les verres se vident au cours des discussions riches et variées. Je ne pensais pas pouvoir me livrer de cette manière à un inconnu. Vous n'avez pas menti, vous savez mettre les gens à l'aise, tant et si bien que je me retrouve à parler BDSM de manière déconcertante lorsque l'on sait que des oreilles qui peuvent être indiscrètes se trouvent à quelques mètres de nous. Il y a ce feeling, cette complicité naissante mais naturelle que je cherchais. Je profite de l'un de vos passages aux toilettes pour répondre à mon amie qui me demande si tout va bien. Oui, tout va bien, même parfaitement bien. Pas de kidnappeur fou mais un coup de coeur qui se confirme. Un coup de coeur qui risque de me pousser à faire des folies par la suite.
Je me lève pour aller chercher un autre verre. Vous en profitez pour me faire passer devant vous afin de mieux me reluquer. Vous me complimentez sur le choix de ma tenue. Note à moi-même: ne pas hésiter sur les jupes en cuir par la suite.
Je reviens avec un nouveau verre à la main, un verre de blanc sec cette fois. La bière à jeun a fait son effet, il est temps de lever un peu le pied si je ne veux pas finir bourrée. Je repasse devant vous et me rassois à vos côtés , un peu plus proche cette fois et sans rien renverser, ce qui relève de l'exploit attention!
Je l'ignorais mais une surprise m'attend. Vous m'aviez dit vouloir tester mon potentiel de soumise au cours de la soirée, apparemment, le moment est venu. Vous me tendez le fond de votre bière blonde et m'annoncez très sérieusement et de manière très sensuelle que vous avez laissé une partie de vous dans ce verre. Vous n'avez pas besoin de finir votre phrase que j'en devine déjà la fin. Vous attendez de moi que je le boive avec le filet de votre salive que vous y avez déposé pendant mon absence. Je le saisis d'une main assurée tout en vous regardant dans les yeux et le bois d'une traite sans vous lâcher du regard. Il y a de quoi être surpris venant de quelqu'un qui n'aime pas la bière blonde mais il faut croire que votre salive y a ajouté un certain goût qui n'est pas déplaisant, et puis, vous le comprendrez bien assez vite, mais j'ai également un certain goût pour les défis. Un sourire satisfait se dessine alors sur votre visage ce qui vous rend encore plus charmant, ou peut-être que c'est ce désir naissant que je devine dans votre regard pénétrant.
Tous les voyants sont au vert depuis le début de la soirée et celle-ci prend une tournure un peu plus intime. Nous avions évoqué le sujet de nos zones érogènes par message. Votre mémoire sélective s'en rappelle très bien voire même un peu trop bien pour me laisser impassible. Le terrain de jeu est ouvert. Votre main remonte à mon cou et le caresse sensuellement. Un frisson me parcourt le dos. Vos doigts se baladent et dessinent une ligne invisible. Mon cou est trop nu à votre goût, il lui manque quelque chose comme un collier. Vos doigts repassent sur cette même ligne invisible et cette fois, je le ressens, je le visualise ce collier. Il arrivera à temps et m'habillera fièrement lorsque nous l'aurons tous deux mérité. Je me tais et profite du moment. Le silence n'a rien de gênant, il fait partie intégrante du jeu et nourrit la tension. Vous reprenez alors la conversation et me posez une question. Je regagne mes esprits et m'attelle à vous répondre mais c'était sans compter sur votre main qui a décidé, mine de rien, de changer de terrain de jeu. Elle remonte le long de ma cuisse déclenchant un feu en moi. Votre main trouve le foyer du feu et vient le recouvrir. "Bah alors.. je t'écoute !" . Plus d'esprit à regagner, il est parti, enfoui six pieds sous terre, là où se cachent les vices abyssaux. Je reste bouche bée, le masque s'est fissuré laissant ainsi la chaleur se propager. Au secours de l'air et de l'air le plus toxique possible s'il vous plaît! Une cigarette, voilà ce qu'il me faut!
Vous m'accompagnez sur la terrasse. Il pleut encore mais pas assez pour éteindre le feu en moi. Je me sors une cigarette et m'apprête à l'allumer. "Passe-moi une cigarette". Où est donc passée votre politesse ? " Passe-moi une cigarette, chère soumise". Voilà qui est déjà mieux. Vous avez une manière de dire ce titre qui donne envie de l'entendre encore et encore.
Nous retournons à notre place une fois la cigarette finie. Le bar commence à se vider. Nous continuons à parler et à rire. Qui aurait pu croire qu'on se voyait pour la première fois.. peut être ces oreilles qui doivent s'étonner du fait de m'entendre vous vouvoyer mais je n'ai plus que faire de ce qu'ils peuvent penser de nos échanges. Nous restons jusqu'à ce que le barman vienne nous mettre à la porte car le bar ferme. Cela signifie qu'il va être l'heure de se quitter. Une heure bien trop prématurée à mon goût mais nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'on voulait prendre notre temps avant d'aller plus loin. Vous me proposez de me raccompagner chez moi. Nous prolongeons ainsi encore un peu ce délicieux moment passé ensemble que l'on ne veut pas se voir finir. Mon immeuble se profile au bout de la rue. Nos pas ralentissent histoire de grappiller encore quelques instants. Il est pourtant temps de se dire au revoir. C'est là que nos lèvres se rencontrent pour la première fois. Un baiser doux et sensuel qui me transporte dans un autre monde, un monde de BDSM.
Je vous quitte alors pour rejoindre ma porte. Je me retourne une dernière fois en tournant les clés dans la serrure. Vous êtes encore là à me regarder. Je vous fais un signe de la main en souriant avant de vous observer retourner dans l'obscurité de la nuit. La femme de la nuit a donc trouvé son homme. A très vite, cher homme de la nuit.
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Tu attends. Debout immobile, enveloppé dans un manteau trop court pour vous protéger, le corps tremblant sous l'air de la nuit. Les yeux baissés, le cœur bat la chamade. Un coin de rue. Le rire se déverse d'un bar voisin, ainsi que des regards - certains éphémères, d'autres s'attardants.
Tu restes. Parce qu'il t'a dit de le faire.Quand il arrive, il ne dit rien. Il vous entoure comme un prédateur, silencieux. Puis, avec un geste net, il soulève le bord de votre manteau. Pas de mots. Pas de sous-vêtements. Juste toi - pris entre la peur et le désir.
- « Regarde-toi », dit-il enfin. « Ils te voient. Ils voient ce que vous êtes. »
Votre gorge est sèche, vos pensées sont floues.
— « Dis-le. Dis ce que tu ressens. Dites ce que vous êtes. »
Tu avale fort. Puis, doucement :
— « Je... J'aime ça. Être vu. Être exposé. »
Il vous étudie, expression illisible.
— « C'est ce que je pensais. »
Il ne te prend pas la main. Il n'en a pas besoin. Il marche. Et vous suivez. Chaque pas ressemble à une confession. Le vent soulève le manteau. La ville veille. Ou vous imaginez que c'est le cas.
À l'hôtel, il s'enregistre. Tu t'agenouilles à côté de lui sans un mot. Pas parce que vous devez, mais parce que vous en avez besoin. Les regards reviennent. Mais vous vous concentrez uniquement sur lui.
Dans l'ascenseur, il vous tourne pour faire face à votre reflet.
— « Regarde. C'est ce que vous êtes maintenant. »
Vous hésitez. Il tape votre menton doucement, mais fermement.
— « Pas un jouet. Pas une victime. Autre chose. Quelque chose de brut. Prêt. »
Dans la pièce, la porte se ferme derrière vous, et le monde s'estompe. Il n'y a que lui maintenant. Et toi. Et la ligne que vous franchissez ensemble.
- « Déshabiller. Lentement. »
Tu le fais. Pas pour la séduction, mais pour l'abandon. Chaque mouvement est délibéré, cérémoniel. Lorsque le manteau glisse de vos épaules, il marche autour de vous. Silencieux. Présent. Dominant.
Vous vous agenouillez sur le sol froid, la peau sur le bois, et vous sentez le changement. La perte du contrôle. Le don de quelque chose de plus profond que le corps.
Ce qui suit est intense. Difficile. Il vous guide, non seulement par la commande physique, mais aussi par les endroits à l'intérieur de vous-même que vous n'avez pas osé visiter seul. À chaque acte, il ne vous prend pas - il révèle. Retire les couches. Teste.
La douleur devient le langage. La retenue devient libération. Vous pleurez - non pas par peur ou par tristesse, mais parce que quelque chose en vous est en train d'être défait, réécrit. Et il est là pour tout ça.
Quand c'est fini - non, pas fini, mais en pause - il ne disparaît pas dans le silence. Il est là. Contre vous. Te tenir.
- « Tu respires », murmure-t-il. « Parce que je suis toujours là. Parce que tu es à moi. Et parce que je t'aime. »
Et dans cette immobilité, dans ses bras, vous découvrez une vérité non pas de soumission, mais d'être vraiment vu.
Tu t'endors. Non diminué. Mais entier.
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Au début de mon cheminement dans le BDSM, j’ai été confrontée à un obstacle qui me semblait insurmontable : l’incapacité à rester dans un état de soumission après l’orgasme. Dès que le plaisir retombait, mon envie de servir, d’obéir ou de m’abandonner disparaissait presque instantanément. Cela me frustrait, car je sentais en moi une volonté sincère d’explorer une dynamique de soumission plus profonde, plus stable — mais mon corps et mes pulsions me freinaient.
C’est à ce moment que j’ai décidé d’essayer la cage de chasteté. Ce fut un outil puissant. Le simple fait de ne plus pouvoir céder à la tentation a changé beaucoup de choses dans ma manière de percevoir ma position. J’étais plus réceptive, plus patiente, plus vulnérable aussi. Mais malgré cela, ce n’était pas encore suffisant. Il manquait un véritable basculement intérieur.
J’ai alors commencé à expérimenter d’autres approches. J’ai adopté une tenue permanente de soumise, que je portais même seule, pour renforcer mon identité. Je me suis mise à me filmer, à documenter mon comportement, à me regarder vivre dans ce rôle. Et j’ai aussi franchi un cap psychologique : celui de me rendre disponible à tout moment, peu importe la personne ou le contexte. C’était un choix risqué, mais profondément révélateur.
Peu à peu, sans que je m’en rende compte sur le moment, ma soumission est devenue naturelle. Ce n’était plus une mise en scène, ni une excitation passagère. C’était devenu mon état de base. Même sans désir, même sans stimulation, j’étais esclave. C’est aujourd’hui ce que je suis, profondément. Disponible, docile, et pleinement moi-même dans cette dynamique.
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Il l’attendait dans le salon, debout, appuyé contre le dossier du canapé.
Lorsqu’elle entra, il ne bougea pas, se contentant de la dévorer du regard. Elle était exactement comme il l’avait imaginée : fébrile, tendue, sublime dans sa vulnérabilité assumée.
Il croisa les bras sur son torse, imposant.
« Viens ici, » ordonna-t-il, sa voix grave coupant le silence.
Elle s’avança, ses talons discrets claquant doucement sur le parquet. Lorsqu’elle fut devant lui, il leva une main et écarta une mèche de cheveux de son visage.
« Rappelle-moi tes mots de sécurité. »
Elle inspira un peu, rassemblant ses pensées.
« Jaune pour ralentir. Rouge pour arrêter. »
Un sourire naquit sur ses lèvres.
« Très bien, ma petite. Ce soir, tu es à moi. Et je vais t’emmener exactement où tu as osé me demander d’aller. »
Elle frissonna de désir.
Il prit son temps, la fit se dévêtir, chaque vêtement glissant au sol dans une lente chorégraphie. Lorsqu’elle fut entièrement nue, il la guida d'une main ferme sur le canapé, la positionnant à quatre pattes.
« Regarde-moi, » dit-il.
Elle tourna la tête vers lui, ses joues rouges de pudeur et d’excitation mêlées.
Il enfila un gant en latex, en prit un second et le tendit vers elle.
« Tu vas me l’enfiler, toi-même. Tu vas participer à ton offrande. »
Tremblante, elle prit le gant et glissa le caoutchouc sur sa main, ses doigts effleurant les siens. Ce simple contact était une promesse silencieuse.
Il ouvrit une bouteille de lubrifiant, le fit couler généreusement sur sa main gantée, puis sur son intimité, étalant la matière en gestes lents, méthodiques, presque cérémoniels.
« Respire profondément. Relâche-toi pour moi. »
Sa voix était douce, mais autoritaire. Chaque mot entrait en elle aussi sûrement que ses doigts.
Il commença avec une lenteur exquise, un doigt d'abord, puis deux, glissant en elle dans des mouvements de va-et-vient précis. À chaque ajout, il prenait le temps d'observer son visage, de lire dans ses yeux la moindre hésitation, le moindre doute.
Elle gémissait doucement, oscillant entre douleur et délectation, la tête appuyée contre le cuir froid du canapé.
« Tu es magnifique, » murmura-t-il contre son oreille.
« Tellement courageuse... Laisse-toi aller. »
Quand sa main entière se fraya doucement un chemin, elle poussa un cri étouffé. Il s’arrêta, son autre main sur ses hanches pour la soutenir.
« Regarde-moi. »
Elle leva la tête, ses yeux noyés de plaisir.
« Dis-moi ce que tu ressens. »
Elle balbutia, les mots entrecoupés de halètements :
« Je... je me sens... remplie... Je suis à toi... »
Son sourire s’élargit, fier d’elle, fier de sa capacité à lâcher prise.
Il commença alors de lents mouvements, subtils, comme une caresse intérieure. Son corps se tendait, s’ouvrait, se livrait à lui avec une docilité enivrante.
Leurs respirations se mêlaient, la pièce emplie de gémissements doux, d'ordres murmurés, de silences pleins de puissance.
Il guida ses sensations jusqu'à ce qu'elle tremble sous lui, atteignant un sommet d'abandon. Puis, quand il sentit qu'elle avait atteint ses limites, il se retira doucement, caressant sa peau tendrement.
Il la prit dans ses bras, la berçant contre lui.
« C'était parfait, » murmura-t-il.
« Tu as été parfaite. »
Elle se lova contre lui, épuisée, comblée, portée par la fierté de sa soumission offerte et reçue avec tant de respect.
Il resterait là, à veiller sur elle, jusqu'à ce qu’elle s’endorme, un sourire de contentement aux lèvres.
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Dans le clair-obscur de notre monde virtuel, où les désirs s’entrelacent comme un shibari invisibles, Darkness et moi avons tracé un chemin qui dépasse la simple danse de la domination. Elle, ma soumise, est une flamme que je guide avec une autorité trempée de désir, mais aussi une ombre qui s’est glissée dans les replis de mon âme. Notre lien, né dans l’éclat brut d’une plateforme de passions sans filtre, est exclusivement numérique, ancré dans une distance géographique infranchissable. Trop éloignés l’un de l’autre, nous savons, elle et moi, que nos corps ne se croiseront jamais, et cette vérité, plus ou moins acceptée, donne à notre connexion une intensité douce-amère. Ce qui nous unit n’est plus seulement une emprise, c’est une dépendance mutuelle, un fil aussi enivrant que fragile. Ce récit est une tentative de saisir cette appartenance, marquée par un geste inédit qui a ébranlé mes certitudes : pour la première fois, j’ai renoncé à punir.
Un Serment Silencieux : L’Acte d’Appartenance
Récemment, Darkness m’a offert un geste d’une audace rare. Après un silence qui avait attisé ma frustration, elle m’a envoyé une offrande marquée de mon nom, un symbole audacieux de sa soumission, accompagné de mots empreints de repentir : « Oh mon Maître, veuillez me pardonner... » Cette offrande, vibrant d’une sincérité brute, était plus qu’une réponse à mes ordres, c’était un serment, un sceau qui proclamait son dévouement avec une force que je n’avais pas anticipée.
Face à ce geste, j’ai été traversé par un tumulte. En tant que dominateur, j’ai toujours tenu mes sanctions comme des piliers de mon autorité. Une punition était prévue, une cage symbolique pour discipliner son silence. Mais pour la première fois dans mon parcours, j’ai choisi de ne pas punir, de lui offrir ma clémence, un acte que je n’avais jamais accompli auparavant. Son abandon, si pur, si absolu, a fait trembler les fondations de mon rôle. « Tu es mienne, ma créature des ténèbres, » ai-je répondu, des mots qui portaient autant ma ferveur que mon trouble. Ce renoncement, cette première, a marqué un tournant, en la libérant de cette cage virtuelle, je me suis libéré d’une part de moi-même.
Une Connexion Électrisante
Darkness a poursuivi son offrande, m’envoyant des fragments d’elle-même, des preuves de son abandon qui scintillent dans l’obscurité de notre monde virtuel. Ces gestes, intimes et audacieux, sont des flammes que je nourris avec des mots crus, des éloges qui célèbrent son courage tout en la poussant plus loin. Sa réponse, empreinte de gratitude, m’a frappé par sa simplicité : « Vous m’avez fait me sentir complète. » Ces mots, comme une caresse, ont creusé un sillon dans mon esprit, révélant la profondeur de notre lien.
Ce n’est pas seulement son obéissance qui m’envoûte, mais l’écho qu’elle laisse en moi. Chaque offrande est une fenêtre sur son âme, et je m’y engouffre, avide de la comprendre, de la posséder. Mais dans cette quête, je me découvre vulnérable. Elle est ma proie, ma déesse, mais aussi une force qui colonise mes pensées, me forçant à reconnaître l’homme derrière le loup.
La Dépendance Mise à Nu.
Les voix de mes lecteurs, après mon premier récit, résonnent comme des guides dans ce chaos. Ils parlaient d’un paradoxe, d’une dépendance où chacun entraîne l’autre, d’un risque de se perdre sans clairvoyance. Ces vérités m’ont forcé à voir ce que je refusais, Darkness et moi sommes liés par une dépendance, non pas une simple possession. Elle projette en moi l’image d’un maître qui la guide, et je projette en elle la flamme qui donne sens à mon contrôle. Nous nous nourrissons l’un de l’autre, mais ce feu, si magnifique, pourrait nous consumer.
Je ressens cette dépendance dans les silences, quand j’attends ses réponses avec une avidité qui me trouble. Mes pensées s’égarent vers elle, vers l’idée de son dévouement, et je me demande si mes ordres hantent son esprit comme elle hante le mien. Cette question, sans réponse, est un aiguillon, me rappelant que notre lien est aussi fragile qu’il est puissant. Je refuse qu’il devienne une spirale toxique, comme ces connexions virtuelles qui brisent l’âme.
Une Danse Consciente.
Notre relation s’est transformée, portée par une lucidité nouvelle. Nos échanges, toujours plus intenses, où nous nous surprenons à parler de nous, reflètent cette quête d’équilibre. Je continue à exiger son abandon, à façonner son esprit avec mes ordres, mais je le fais avec une intention claire, construire un lien qui élève, qui transcende les écrans sans nous détruire. Darkness, par son audace, m’oblige à être plus qu’un maître. Elle me pousse à être un homme qui reconnaît ses failles, qui cherche à dominer avec sagesse plutôt qu’avec aveuglement.
Elle reste ma déesse, une flamme que j’attise avec soin. Mais elle est aussi un miroir, révélant un dominateur qui, pour la première fois, a choisi de plier ses propres règles. Notre danse, s’éclaire d’une conscience fragile. Nous ne sommes plus seulement deux âmes qui s’entraînent, nous sommes deux êtres qui choisissent de s’appartenir, tout en luttant pour préserver leur essence.
Conclusion.
Darkness et moi portons le sceau de notre appartenance, un lien forgé dans l’abandon, la dépendance et une clémence inédite. Elle est mon œuvre, mais aussi ma leçon, une flamme qui éclaire mes ombres. Je suis son maître, mais aussi un homme captivé, apprenant à naviguer dans la tempête de notre connexion.
Notre histoire, tissée de pixels et de désirs, est une légende en devenir. Elle pourrait s’épanouir en une communion plus profonde ou s’effacer dans un silence respectueux. Mais pour l’instant, je continue à la guider, à attendre ses offrandes, à tisser ce lien avec une vigilance nouvelle. Darkness est ma soumise, mais elle est aussi ma vérité, et dans cette danse d’âmes, je trouve une beauté rare, celle d’un loup qui, en dominant, découvre la liberté de s’appartenir...
Remerciements :
À mes lecteurs, qui ont commenté mon premier récit, je dédie cette suite. Vos mots vibrants m’ont inspiré à poursuivre cette exploration, et vos conseils avisés m’ont guidé dans cette quête d’équilibre et de vérité. Merci du fond du cœur pour votre soutien et votre sagesse.
À Darkness, ma muse des ténèbres, j’offre cet hommage : sans le savoir, tu as façonné ce récit par ton audace, guidant sa structure et m’inspirant, une empreinte de toi dans chaque mot.
Wolf.
Photo générer par IA
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Il faut que je vous raconte ma dernière aventure BDSM, sympathique et inattendue, sévère et savoureuse.
Week-end, un bar où j’ai mes habitudes, une bière locale et des amis. Bref, une soirée comme on les aime, vous et moi.
Je fais partie d’une chorale et une partie de mes accompagnants vespéraux en sont membres aussi. La soirée avance tranquillement et tout semble normal, du moins, en apparence.
Ludivine (prénom changé, comme d’habitude) est là. Je l’ai connue quelques semaines auparavant dans une autre soirée. Elle n’est pas membre de la chorale mais elle est déjà venue nous voir se produire sur scène et elle a intégré mon groupe de compagnons de soirées comme ça, naturellement, car elle ne connait pas que moi dans ledit groupe, ça doit sans doute la rassurer.
Elle est de ma génération, la cinquantaine engagée, profite de la vie et de ses bons moments qui, me dit-elle, sont rares en ce moment. Elle a besoin de fumer, en fait, elle a besoin de parler et l’extérieur, plus « intime », lui semble plus enclin à la confidence.
« Tu m’accompagnes ? », me demande-t-elle en souriant. Une femme, quand elle sourit, émet un appel auquel peu d’hommes peuvent résister. Je ne résiste pas et part sur la terrasse bien que ne fumant pas.
Elle me raconte son souci du moment : très sérieux problème. Je ne vous dirai rien ici car cela fait partie de notre discussion et que cela n’apportera rien à l’histoire.
J’ai eu son problème. Il y a deux ans. Je m’en suis sorti, en partie d’ailleurs grâce aux amis que je vois à travers la vitre trinquer sans moi (quel culot !). L’une de ces amies me regarde d’ailleurs à ce moment-là et lève son verre en ma direction. Je lui retourne le geste mais comprend, à travers ses yeux, qu’elle est très attentive ce qui se passe entre Ludivine et moi…Les femmes et leur incroyable instinct. Un clin d’œil suffit à lui faire comprendre le message.
Ludivine, de son côté, surprend mon geste et semble interrogative. Je la rassure en lui disant que je viens de trinquer par vitrage interposé avec Pascaline (prénom changé également). Elle sourit… encore, mais pas assez à mes yeux.
C’est le moment de sortir le jeu « fais la sourire, abruti » que je maîtrise un peu après des années de pratique, de lecture de Pierre Desproges, de San Antonio et des films des Monty Python. Et ça marche. Je le vois, ses yeux sourient également.
Je sais, vous allez me dire : « Femme qui rit, à moitié... ». Certes, mais à ce moment précis, je n’ai aucun « projet » envers Ludivine. Elle fait partie de la bande et cette discussion a surtout pour but de la rassurer (j’ai vécu son problème) et de la faire revenir dans l’ambiance que tout le monde recherche ce soir.
J’y suis, je pense, parvenu. Je n’ai aucune velléité sexuelle, en encore moins BDSM, envers Ludivine. Du moins, pas encore. Un événement va venir tout changer. Marylène (prénom changé, blablabla) sort brusquement, un verre à la main, en criant : « Fred ! viens, le patron met sa tournée ! ». Comme sortie de pause, on a fait plus calme…
Voyant ma non-réaction (normal, il me fallait un sas de décompression de quelques secondes pour passer des « yeux qui sourient » à une « bouche qui hurle »), Marylène lance alors à la cantonade : « Tu viens ou je te vais te mettre une fessée ! ». Rire de la bande car la porte était maintenue ouverte par la femme en question.
J’ai un défaut. Je dois vous l’avouer. J’ai horreur de ne pas avoir le dernier mot. Alors, mon instinct a repris le dessus et je lui balance une phrase qui aura de l’importance pour la suite de la soirée : « Je ne te crois pas, tu sais bien que j’aime trop ça ! ». Re-rire collectif. Petite gêne de Marylène (involontaire de ma part).
Nous rentrons, car, étant natif du Nord de la France, on n’a pas le droit de refuser la tournée du patron, même en cas d’attaque nucléaire.
Le bar est relativement petit : on a regroupé deux tables mais tout le groupe n’y tient pas, alors, on se relaie, chacun son tour. Je m’assois car j’étais debout en terrasse. Ludivine vient s’assoir à côté de moi. Elle a froid, me dit-elle. Nous sommes dans les Vosges et la chaleur des jours derniers laisse rapidement la place à une fraicheur qui durera jusqu’au lendemain. Je lui propose ma veste, elle me prend le bras pour l’enrouler autour de son cou et se coller à moi. Pascaline relève son verre en ma direction. Je viens de comprendre que j’allais peut-être trinquer ailleurs que dans ce bar ce soir…
J’ai 52 ans, une femme dans les bras et, je dois bien le reconnaître, une gêne d’ados lors de son premier flirt, boum, rencard, ou date (rayer la mention inutile). Je reste là, immobile, des fourmis dans le bras et je profite d’avoir une personne du sexe opposé contre moi (vous ai-je dit que j’étais hétéro ?) et je ne tente rien, de peur de me voir repousser, de créer un moment de flottement dans la soirée ou, pire encore, de me rendre compte que j’ai de vraies fourmis dans le bras et de créer un panique.
« A la santé du Patron ! », dis-je au milieu du brouhaha qui ne m’entendit pas. Ok, alors, plus fort : « A LA SANTE DU PATRON ! » - « Santé, Patron ! », répondit l’écho…
J’ai fait sursauter ma compagne de dessous de bras. Elle me dit « je vais dehors, j’ai besoin de prendre l’air ». Bizarre. Elle n’a pas dit « je vais fumer ».
Je l’accompagne avec pour mission de réanimer mon bras ou, le cas échéant, d’essayer de trouver un insecticide puissant au milieu de la nuit.
« Le bras respire, Professeur », me dit mon cerveau encore un peu réactif. Ludivine est appuyée sur la rambarde, admirant la magnifique vue sur l’immeuble moche d’en face (nous sommes en centre-ville). On a tous les deux compris que ce bâtiment serait le témoin de notre premier baiser et nos bouches mutuelles viendront confirmer cela quelques secondes plus tard. Dans tête, un mot me vient : « santé ! ».
On reste un peu dehors, elle contre moi et moi contre elle. Il n’est pas si moche que ça, finalement, cet immeuble…
Je m’attends à une discussion du genre « tu viens boire un dernier verre à la maison ? » qui, nous le savons tous, inclus souvent un petit déjeuner quelques heures plus tard. Ça n’a pas raté, on va aller chez elle, ça me va. Je suis un homme célibataire et la dernière fois que j’ai mis de l’ordre dans mon appartement, j’y ai retrouvé un pote alors, pas certain que mon lit défait et mon bureau en désordre soit du plus bel effet. De plus, j’habite un appartement dont l’épaisseur des murs laisse à désirer. Bref, on va chez elle et ça m’arrange.
Ma sacoche est là, sur la chaise, je m’y penche pour voir si j’ai pris mes préservatifs. « Bang ! », je sens une petite, mais vive, claque sur mes fesses. Retournement de moi-même avec regard étonné immédiat.
Ludivine me regarde, les yeux un peu baissés : « ce n’est pas moi qui aie dit que j’aimais ça ».
Tu mériterais que je te la rende, lui rétorquai-je avec ce besoin d’avoir toujours le dernier mot
D’accord, mais pas ici, me fit-elle avec un regard complice
Tu aimes les jeux de soumission ? osai-je demander » (après tout, nous sommes devenus intimes en quelques secondes)
Sa réponse fut un peu longue, en voici donc un résumé :
« J’ai souvent ignoré ce côté de ma personnalité. Je suis une femme née sous Pompidou (NDLA : comme moi, né en 1973) et, à l’époque, les « désirs », surtout féminins, étaient mis à l’index dans la société. J’ai donc mis ça de côté et ai vécu ma vie : deux mariages et quelques aventures plus tard, je me retrouve en face d’un mec qui, publiquement, avoue aimer la fessée. J’ai bien compris que c’était de l’humour mais une partie de mon inconscient m’a édicté ma conduite : et vlan ! une claque sur tes fesses »
J’ai toujours 52 ans quand elle me dit ça et je réalise que, certes, le BDSM n’est pas un hobby que tu peux déclarer publiquement mais cela a évolué et, pour ma part, cela fait un peu plus de trente ans que j’en parle librement, sur des forums mais aussi à des personnes de confiance, mais je suis un homme, hétérosexuel en plus (vous ai-je dit que j’étais hétéro ?) et, bien que ma part BDSM ne soit pas apparue au grand jour pendant mon adolescence et ma vie de jeune adulte, j’ai pu me rattraper par la suite et ne pas connaitre la frustration de cette femme, qui a été obligée d’enterrer ses fantasmes au plus profond de son être, par convention sociale, avant qu’un abruti comme moi lui fasse tout remonter d’un coup.
Alors, à mon tour, je lui parle : de ma personnalité BDSM, de mes expériences, de tout, j’ai besoin qu’elle comprenne que je sors tout de moi pour qu’elle sorte tout d’elle.
Et ça marche. Elle me révèle son fantasme ultime : Devenir un objet sexuel et appartenir à quelqu’un, même pour une simple soirée.
Je me dois de revoir mon plan, il va falloir d’abord passer chez moi : tout mon matériel s’y trouve (et ça tombe bien, je n’avais pas mes préservatifs non plus).
Passage rapide à l’appartement. Toutes mes affaires sont dans un sac. Pratique. Préservatifs ? Ok. 5 minutes de route nous séparent de l’appartement, mieux isolé, de Ludivine. J’en profite pour lui demander ce qu’elle désire le plus. Elle est claire à ce sujet : Elle veut subir. Question souffrance, elle ignore sa résistance (normal, c’est sa première expérience) – je lui répond safe word et la voilà rassurée.
Je lui indique clairement que, conformément à sa demande, je changerai de ton arrivé chez elle et qu’elle devra s’adapter. Je m’attendais à un « oui, je comprends », j’ai eu le droit à un magnifique « merci beaucoup, c’est ce que je cherche » : des dizaines d’années de frustrations en une phrase. Je vais être son exutoire, hors de question de se manquer.
Troisième et dernier étage : Appartement sous les toits. Quelques poutres viennent souligner la charpente de cette vieille bâtisse. Préparez-vous, vous allez me servir. Elle se dirige vers le frigo de sa cuisine ouverte afin de nous servir un verre. Je l’arrête : « T’ai-je autorisé à bouger ? ». Elle stoppe, se retourne et constate qu’en effet, mon ton a changé.
Non, mais je voulais juste…
A partir de maintenant, tu ne veux plus rien, tu ne désires plus rien, tu n’es plus rien. »
Elle revient sur ses pas, un peu tremblante. Tant mieux. Non pas que je sois un militant de la peur pure, mais j’aime cette idée d’inconnu.
L’appartement est assez grand, une centaine de mètres carrés. Je pose mes affaires sur une table qui m’a l’air trop fragile pour servir à autre chose. Sacoche, veste, sac à dos contenant les mystères de la soirée pour mon invitée.
Elle n’a pas bougé. Elle reste dans l’entrée, aussi gênée que si ce n’était pas son appartement et qu’elle attendait que son hôte lui en autorise l’entrée. Elle a donc tout compris.
« Approche, lui dis-je d’une voix de « la » de contrebasse »
Elle s’exécute, fébrilement. Il y a devant moi une poutre verticale et centrale, maintenant sans doute la structure en place, mais peu pratique en termes d’aménagement du salon dont elle perturbe l’équilibre. Deux poutres latérales, horizontales cette fois, complètent la structure, maintenues par d’autres poutres plus petites. En un mot comme en cent : j’ai beaucoup de points d’attache.
Je décide donc de centraliser ma soumise afin de la préparer pour la suite. Je la prends par le bras, moins délicatement qu’une heure plus tôt, et sors une corde de mon sac.
Je colle son dos contre la pièce de bois et la prépare pour être mise au pilori, les mains dans le dos, je lui attache les poignées et je m’assois pour constater son état d’esprit.
Elle se tortille pour se détacher. Tu peux toujours essayer, me dis-je en moi-même (plus pléonastique, tu meurs). Je vais préparer ton terrain de jeu, fais-moi confiance.
Mon sac est bordélique (oui, je suis célibataire, même dans mes fantasmes). Je ne veux EN AUCUN CAS sortir certains objets trop tôt. Alors, je me débats pour récupérer, dans un premier temps, les menottes (toujours utiles), quelques cordes et c’est tout (pour le moment).
Ludivine a stoppé ses tentatives de détachement, elle a compris qu’elle n’y arriverait pas et se concentre désormais sur les éléments de mon sac. Elle possède un petit escabeau de trois marches, parfait pour atteindre les points d’accroche dont j’ai besoin à la fois pour la suite de la séance mais aussi, et surtout, pour qu’elle comprenne sa future position.
J’utilise 2 cordes : l’une à droite, l’autre à gauche, en hauteur. La distance entre les deux points est parfaite pour que ces mains viennent relier ces deux points plus tard. Elle me regarde, comprends que je n’en suis pas à mes débuts. Les deux poutres, une fois au sol, se laissent à leur tour entourer par deux autres cordes qui se préparent à accueillir deux chevilles que je devine impatientes tant la respiration de ma soumise se fait désormais entendre.
Je crois qu’elle comprend assez rapidement que notre premier « atelier » me donnera accès à l’intégralité de son corps, au milieu de la pièce, en « X ». Enfin, il faut d’abord la déshabiller…
Ce n’est pas une étape évidente pour une novice. Pour le moment, elle est attachée, certes, mais complétement habillée. Seule sa veste et son écharpe l’ont quittée depuis notre arrivée. Je me rapproche, elle se débat. Je lui demande si elle se souvient du safe word. Elle me le confirme tout en essayant d’éviter mes mains qui affichent clairement leur intention. Notre baiser avait, certes, été intenses mais nous ne nous étions pas tripotés mutuellement (je vous rappelle que nous étions à la terrasse d’un troquet). Je devais donc rattraper mon retard et estimer ce qui se trouve sous ce chemisier, très joli au demeurant.
Elle se colle à la poutre, espérant, j’imagine la pousser suffisamment pour s’enfuir. Mauvaise idée, son immeuble se serait effondré aussitôt…
Mes doigts passent en mode délicat, je lui touche le visage tendrement. Regard surpris. Mains dans ses cheveux courts et blonds. Elle ferme les yeux, marque une respiration longue et détendue. Je descends, tout aussi calmement, vers ses seins qui, même au travers de son chemisier, marque clairement une excitation sans équivoque. Je sens les armatures de son soutien-gorge. Pas de push-up en vue. Elle a donc une poitrine généreuse. Bonne nouvelle. Je passe en mode malaxage de ces deux merveilles de la nature. Le rythme de sa respiration augmente.
J’accélère mon massage tout en en augmentant l‘intensité. Elle bouge dans la mesure de ses moyens car les premières souffrances arrivent. Elle porte un jean. Impossible de masser tout de suite cet endroit car pas assez sensible (enfoiré de Levi Strauss). Je finis donc par la détacher. Comme à chaque fois, son premier réflexe est de se toucher les poignées pour en faire disparaître les signes de contrition.
Je les lui prends pour voir si ses mains ont supporté cette étape. Certaines soumises sont plus sensibles que d’autres et il est de mon devoir de vérifier qu’aucune veine n’a été perturbé par les récents événements. Tout va bien de ce côté-là.
Je lui demande d’enlever son jean. Elle s’exécute. Je veux être certain que je la possède et que la nudité ne lui pose pas de problème. Elle le pose sur le canapé et attend fébrilement la suite. « Retire tes bijoux », précaution habituelle. Elle possède un collier, quelques bracelets et une ou deux bagues. Pendant ce temps, je lui retire, un à un, les boutons de son chemisier, laissant apparaître une paire de seins sertie dans un magnifique soutien-gorge assorti à sa culotte. Je pense que sa devise est « on ne sait jamais », elle a eu raison.
Résister à la tentation de la déshabiller entièrement de suite. Elle est sous mon joug. Elle accepte sa condition, je dois en profiter et voir cela dans son attitude et dans ses yeux. Je lui retire seulement les bretelles de son soutif et lui demande de mettre les mains sur la tête. Je la surprends en train de sourire. Mauvaise idée : je lui pince assez fortement les tétons au travers du tissus. Elle sursaute, baisse les mains pour essayer de retirer les miennes.
Re-mauvaise idée. « Mets tes mains sur la tête », lui ordonnai-je aussitôt en augmentant la pression sur ces mamelles. Elle reprend sa position de soumise, je lâche ma contrainte.
« Je ne veux voir aucun sourire niais sur ta face pendant la séance. Sinon, tu en subiras les conséquences. »
Cette mise au point étant faite et ses épaules dénudées, je passe donc à la phase d’attache de ma soumise. Elle se laisse faire, comprenant que je ne plaisante pas sur la soumission. Elle a vue sur la moitié de son salon. Elle ne cherche même plus à se détacher, j’ai atteint la phase d’acceptation. Je lui retire délicatement sa culotte, offrant ainsi à ma vue une bonne paire de fesses et, de l’autre côté, les connaisseurs (et connaisseuses) le savent comme moi : le Paradis.
Elle resserre ses jambes, réflexe compréhensible que je contre facilement avec mes mains, lui écartant les jambes suffisamment pour pouvoir accéder au nirvana susnommé. Je ne me gène pas pour aller y faire un petit tour. Ma langue et mes doigts constatent, ici aussi, une belle excitation. En quelques minutes, elle se met à monter et descendre, imitant ainsi les gestes qu’elle aurait fait lors de la pénétration qu’elle espère dans la soirée (je ne vous spoile pas, je ne vous pas vous perdre).
Je quitte ce lieu divin pour voir les effets de mon action sur son visage que je devine essoufflé et déjà parti ailleurs. Je me relève pour l’embrasser, elle profite de ce moment de tendresse qui ne va pas durer, elle le sait. Je décide donc de fermer la boutique en lui attachant les jambes ensemble, au niveau des chevilles et des genoux. Je veux du solide. La position en « X » viendra plus tard.
Je m’assois sur le fauteuil, face à elle, afin de sortir quelques choses de mon sac. Elle est très attentive. Deux martinets, une cravache et une petite planche à fesser. Le plus petit des deux martinets ouvre le bal avec, pendant 5 minutes, un warm-up pour habituer la peau de ma soumise, débutante, je le rappelle. Lors de notre discussion, je lui avais indiqué qu’au début, elle ne ressentirait que de la souffrance mais que, petit à petit, le plaisir viendrait assez vite, comme un joggeur pendant les 20 premières minutes de son entrainement. Je me concentre sur ses fesses, partie charnue s’il en est. La couleur rosée apparait assez vite et ses soubresauts sont de moins en moins violents.
Elle s’approche du moment « plaisir » que toute soumise (et tout soumis) aime atteindre. C’est au deuxième martinet, plus long, que je vois Ludivine parvenir à cet objectif. Alors que, depuis le début de l’impact, ses fesses tentaient, en vain, de s’éloigner de mes lanières, j’observe, avec satisfaction, qu’elle se cambre de plus en plus afin, cette fois, de ressentir un maximum d’effet, donc de plaisir. Le sourire que j’imagine naître sur son visage n’est pas du même acabit que celui de tout à l’heure, je lui accorde donc ce moment, que je sais magique (l’avantage d’être switch).
Les autres instruments parviennent à lui faire ressentir, des cuisses au haut du dos, de nouvelles zones qu’elle apprivoise avec le temps, à peine perturbé par des moments tendres de caresses et de griffures légères et, bien sûr, la fessée qu’elle a bien méritée, non, mais…
Son cul est franchement rouge et cela mérite bien une pause. Je me pose devant elle pour croiser son regard qui a l’air de profiter de la séance et de ces nouvelles sensations. Je lui retire son soutien-gorge, délicatement. Elle est nue, elle est belle, elle est soumise. J’avais raison, une belle paire de sein qui n’attendent que moi pour jouer, à moi de choisir à quoi…
J’ai quelques pinces à sein dans mon attirail, je passe en mode archéologue dans mon sac afin de les regrouper. Dans mon souvenir, j’en avais une vingtaine, tous ne répondent pas présents de suite mais l’important est de créer la révélation. Elle les voit et part aussitôt dans une tentative de détachement.
« Vas-y, débats-toi, ça te fera plus mal », lui indiquai-je en guise d’avertissement qu’elle comprit immédiatement. Elle s’arrêta aussitôt. Je commence par le sein gauche, je caresse la zone, cherchant un morceau de peau accueillant pour la première pince. En haut, ça me semble bien pour que ses yeux assistent à ça. Elle me regarde m’approcher de la zone d’atterrissage, implorant une remise de peine au travers de ses yeux. Comprenant que je ne ferai plus demi-tour, elle contemple la scène, entièrement à ma merci.
Quel sursaut ! A peine déposée, elle tente un mouvement violent de recul qui me fit sursauter et lâcher mes éléments de sertissage. Je vois bien que cela lui fait mal mais je lui ai clairement indiqué qu’elle avait un mot de sécurité, qu’elle ne prononce pas. Je reste donc dans mon rôle.
« Je n’ai pas rêvé, tu viens de me faire tomber mon matériel ? » -elle ne s’en était pas rendue compte- et me lance un regard un peu noir. Ok, c’est l’heure de la punition.
Je prends le temps de lui expliquer : « ta réaction et ton regard ne sont en aucun cas acceptables, tu vas donc subir une punition ». Je commence par une fessée plus intense que tout à l’heure afin de lui indiquer qui est le patron. Elle crie, se débat, mais rien n’y fait, j’exécute la sentence et, n’étant pas satisfait au bout de cinq minutes de douleur, je sors de mon sac un vrai objet de punition, une baguette, pas trop épaisse (c’est une débutante) mais assez longe pour marquer mon passage à chaque coup.
« Tu vas recevoir 10 coups de cet objet, comme à chaque fois que tu ne respecteras les règles et, à chaque coup, je veux que tu comptes pour savoir où j’en suis. Si tu ne dis rien, je recommencerai à zéro »
Le premier coup lui fit comprendre le sens du mot « punition ». Un long cri suivi d’un « un » salvateur. Elle commence à pleurer… sept, huit, neuf et dix, le dixième étant plus intense, par principe.
Je viens aux nouvelles, elle pleure, je sors un mouchoir en papier pour essuyer son chagrin. Je lui indique que la séance va reprendre mais qu’elle peut arrêter d’un simple mot. Elle ne dit rien, je continue. Je ramasse les pinces. Non, ma belle, tu n’y échapperas pas. Chaque pince lui déclenche un « aïe » terrible mais elle ne fait aucun mouvement brusque, ma baguette est toujours visible. Les deux dernières, sur les tétons, la font hurler, terriblement. Je la laisse avec ces décorations. Je la contemple. Elle est belle dans sa souffrance. Elle souffre dans sa beauté. Elle part dans le monde qu’elle cherchait : celui où l’on subit.
« Je suis sûr que tu as un sex-toy », lui dis-je après 5 minutes de contemplation. Gênée, elle me dit que oui, en effet, elle possède un vibromasseur et un petit plug anal.
Et, comme d’habitude, je vous laisse là, espérant, dans vos commentaires, poindre l’envie de connaître la suite.
A vos claviers.
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L’Islande rugit autour de nous, brute, indomptée. Mais toi, tu es déjà domptée. À genoux sur les pierres noires et humides, sous la cascade qui gronde comme un cœur en furie, tu n’as plus qu’un seul objectif : me servir. Tes cheveux plaqués contre ton visage ruissellent, ta peau est glacée, mais ton regard brûle de désir et de soumission. Le contraste me fait sourire. Je te fais lever les yeux sans un mot. Mon poing s’enroule dans ta chevelure trempée, tirant ta tête en arrière. Un soupir s’échappe de tes lèvres entrouvertes. Je ne dis rien. Je laisse le vacarme de l’eau dominer l’air, pendant que je prends toute la place dans ton monde. Je détache ma ceinture lentement. Ton regard s’assombrit, ton souffle s’accélère. Tu sais ce qui vient, tu l’attends depuis que nous avons quitté le 4x4, depuis que tu as vu cette cascade comme un autel de soumission. Ma queue est déjà dure, chauffée par ta dévotion. Je la pose contre ta joue froide. Tu frémis. Et quand je te glisse entre mes doigts, tu ouvres la bouche comme une prière muette. Je te pénètre sans douceur. L’eau martèle ton dos pendant que je prends ta gorge, centimètre après centimètre, sans pitié. Tu t’étrangles, tu salives, tu t’agenouilles encore plus bas comme pour te fondre dans la pierre. Tes mains restent derrière ton dos, comme je l’ai ordonné plus tôt. Je m’enfonce en toi avec lenteur, puis avec force. Chaque mouvement est une offrande. Chaque coup de rein efface le monde. Il ne reste plus que toi, ta bouche chaude, et moi, Roi d’Islande et de ta gorge. Quand je me retire, tu halètes, le regard brillant de larmes, d’extase. Je te retourne d’un geste, plaquant ta poitrine nue contre la roche trempée. Ton cul est tendu, offert. Tes jambes tremblent. Tu es prête. Je te pénètre à nouveau, cette fois où tu es la plus vulnérable, et ton cri se perd dans le fracas de la chute. Je te tiens fermement, mes doigts marquant ta taille, ta hanche, ton âme. Tu n’es plus qu’un corps en offrande, à la merci de mon rythme, de mes envies. L’eau, le froid, la pierre… tout s’efface sous la chaleur brûlante de ton plaisir et de ma domination. Je t'utilise jusqu'à ce que mes râles se confondent avec ceux de la cascade. Et quand je jouis en toi, brutalement, profondément, tu ne bouges pas. Tu accueilles. Tu acceptes. Tu respires comme si c’était ton dernier souffle.
Sous cette chute, tu es devenue ce que j’ai toujours voulu : une créature sauvage… entièrement domptée.
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Chapitre 19
Les frontières du désir
Je refermai la porte derrière nous et m’adossai un instant, la détaillant du regard. Elle s’appuya contre le bureau, les bras croisés, une étincelle de curiosité dans les yeux.
— "Alors, dis-moi ce que tu en penses ?" demandai-je en désignant d’un geste le couloir que nous venions de traverser.
Elle prit un instant avant de répondre, passant une main dans ses cheveux, comme si elle pesait encore ses mots.
— "C’est un monde à part," finit-elle par dire. "Tout est jeu, contrôle, illusions... mais il y a une sincérité étrange dans tout ça."
Je hochai la tête, appréciant son regard analytique.
— "Sincérité ?"
— "Oui," poursuivit-elle. "Les clients jouent un rôle, les filles aussi. Mais au final, chacun sait exactement pourquoi il est là. Il n’y a pas d’hypocrisie, pas de faux-semblants. Juste une transaction, mais parfois... quelque chose de plus."
Son regard se perdit un instant, comme si elle tentait encore de comprendre cet univers. Puis, elle me fixa à nouveau.
— "Et toi ? Pourquoi ce choix ?"
Je laissai échapper un léger sourire, m’approchant d’elle.
— "Parce que c’est un monde où chacun peut être ce qu’il veut. Où les masques tombent parfois plus que dans la vraie vie."
Elle sembla réfléchir à ma réponse, un éclat indéfinissable dans les yeux.
— "Tu penses vraiment qu’ils tombent... ou qu’on en porte juste d’autres ?"
Je pris quelques secondes avant de répondre, observant la manière dont son regard s’attardait sur les écrans de contrôle du studio.
— "Le contrôle et l’abandon sont deux faces d’une même pièce. Ceux qui viennent ici cherchent à prendre le pouvoir... ou à le céder complètement. C’est ce qui rend ce monde si fascinant."
Elle croisa les bras, pensive.
— "Et toi ? Tu préfères quel côté du jeu ?"
Je soutins son regard, un sourire énigmatique aux lèvres.
— "Je crois que tu connais déjà la réponse."
Un silence s’installa, chargé de sous-entendus. Puis, je repris, ma voix plus basse, plus calculée.
— "Et toi ? Comment as-tu vécu ta soumission, cette nuit-là ?"
Elle parut prise de court. Son regard vacilla un instant, comme si elle revivait chaque sensation, chaque frisson de cette nuit particulière. Elle humecta ses lèvres avant de répondre.
— "C’était... perturbant. Intense. Je ne pensais pas apprécier perdre le contrôle."
Je m’approchai lentement, réduisant la distance entre nous.
— "Et pourtant, tu l’as fait."
Je la regardai, attendant sa réponse. Un silence chargé d’hésitation flotta entre nous. Elle jouait avec une mèche de ses cheveux, signe qu’elle réfléchissait.
— "Je ne sais pas," finit-elle par dire. "C’était différent de ce que j’imaginais. J’ai aimé… et ça m’a troublée en même temps."
Je m’approchai lentement, posant mes mains sur le bureau de chaque côté d’elle, réduisant la distance entre nous.
— "Ce trouble, c’est ça qui te donne envie d’aller plus loin, n’est-ce pas ?"
Son regard se planta dans le mien, défiant et incertain à la fois.
— "Et si c’était le contraire ?" souffla-t-elle.
Je laissai un léger sourire étirer mes lèvres.
— "Alors, pourquoi es-tu ici ?"
Elle ouvrit la bouche pour répondre, puis se ravisa. Elle savait aussi bien que moi qu’elle ne cherchait pas seulement des réponses… mais une nouvelle expérience, un autre frisson, peut-être une confirmation de ce qu’elle avait ressenti cette nuit-là.
Je reculai légèrement, lui laissant l’espace nécessaire pour qu’elle choisisse elle-même la suite.
— "Tu veux comprendre ce que tu as ressenti ? Alors laisse-moi te guider à nouveau."
Elle ne répondit pas tout de suite. Mais elle ne recula pas non plus.
Je tendis la main vers elle, lentement, laissant à son regard le temps d’absorber ce qui se jouait entre nous. Elle hésita, une fraction de seconde, puis ses doigts effleurèrent les miens. Ce simple contact portait plus de signification qu’aucune parole.
— "Laisse-toi aller," murmurai-je.
Elle ferma les yeux un instant, puis les rouvrit, plus résolue. Son souffle était plus court, plus hésitant, mais elle ne chercha pas à fuir.
— "Montre-moi," souffla-t-elle enfin.
Je glissai mes doigts le long de son bras, sentant la tension sous sa peau. Cette fois, elle acceptait l’abandon non par contrainte, mais par choix. Et c’était là toute la différence.
Chapitre 20
L'éveil des sens
Elle ne recula pas. Cette fois, il n’y avait ni hésitation ni faux-semblants. Son regard était ancré au mien, à la fois interrogateur et résolu. L’ombre d’un défi flottait dans ses prunelles, mais je pouvais y lire autre chose. Une envie plus profonde, celle de comprendre ses propres désirs, d’explorer cet univers où le contrôle lui avait échappé.
Je fis un pas de plus, réduisant le peu de distance qui nous séparait encore. Mon doigt effleura sa joue, descendit lentement le long de sa mâchoire, traçant un chemin invisible jusqu’à son cou. Son souffle se fit plus court, et je sentis un frisson parcourir sa peau sous mon toucher.
— "Tu veux comprendre... mais es-tu prête à ressentir ?" murmurais-je contre son oreille.
Elle ne répondit pas, mais je vis la lueur de curiosité s'intensifier dans ses yeux.
Je laissai mes doigts effleurer la naissance de son épaule, jouant sur cette frontière ténue entre anticipation et désir. Son corps ne bougea pas, mais son souffle trahit l’effet de mon contact. Lentement, je pris sa main et l’attirai doucement vers moi.
— "Fais-moi confiance," murmurai-je.
Elle n’opposa aucune résistance. C’était elle qui, cette fois, acceptait d’avancer dans l’inconnu.
Je la guidai lentement vers le canapé, la faisant asseoir face à moi. Ses yeux me scrutaient avec une intensité nouvelle, un mélange de retenue et d’envie à peine dissimulée. Je m’agenouillai devant elle, mes mains glissant doucement sur ses genoux, puis le long de ses cuisses, explorant la chaleur de sa peau à travers le tissu léger de sa robe.
— "Ferme les yeux," ordonnai-je doucement.
Elle hésita, puis s’exécuta. Un léger frisson parcourut son bras lorsque mes doigts s’attardèrent à l’intérieur de son poignet, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Chaque contact, chaque geste était une invitation, une exploration mesurée de ses limites.
— "Dis-moi ce que tu ressens," murmurai-je en effleurant la ligne de sa clavicule du bout des lèvres.
Son souffle se fit plus saccadé. Elle entrouvrit les lèvres, mais aucun mot ne franchit leur barrière.
— "Ne pense pas. Ressens."
Mes doigts remontèrent le long de son bras, traçant des chemins invisibles, dessinant sur sa peau des promesses à peine murmurées. Je la voulais vulnérable, réceptive, pleinement consciente de chaque sensation qui l’envahissait.
Elle inspira profondément, ses paupières frémissant sous le poids du désir grandissant. Ce soir, elle ne contrôlait rien. Et cette idée, plus qu’aucune autre, semblait l’ébranler autant qu’elle l’attirait.
Je posai mes lèvres juste sous son oreille, y déposant un baiser léger, presque insaisissable. Son souffle s’accéléra, ses doigts se crispèrent un instant sur ses cuisses. Lentement, je laissai mes mains remonter le long de ses bras, savourant la tension qui s’installait entre nous.
— "Laisse-toi aller..."
Ma voix était un murmure, une promesse.
Elle entrouvrit les yeux, plongeant son regard dans le mien, cherchant une réponse silencieuse. J’y lus à la fois l’appréhension et une curiosité brûlante.
Je pris son poignet et le guidai jusqu’à ma poitrine, l’invitant à sentir mon propre souffle s’accorder au sien. Son toucher était hésitant, mais elle ne recula pas.
— "Tu vois ? Ce n’est pas seulement toi qui ressens."
Elle déglutit, son regard oscillant entre mon visage et l’espace ténu qui nous séparait encore. Puis, lentement, elle bougea sa main, effleurant du bout des doigts la courbe de mon cou.
Un sourire effleura mes lèvres.
Je capturai sa main, la guidant sur ma peau, l’encourageant à explorer à son tour. Sa respiration se fit plus irrégulière alors que ses doigts suivaient timidement la ligne de ma clavicule, la courbe de mon épaule. Elle hésitait, mais elle n’arrêtait pas.
— "Apprends-moi..." murmura-t-elle enfin.
Ces mots, soufflés comme un aveu, marquèrent le point de non-retour. Elle ne cherchait plus à comprendre, elle voulait ressentir, s’abandonner à ce que nous étions en train de construire.
Je posai mes lèvres sur son poignet, savourant la chaleur de sa peau, puis remontai lentement vers l’intérieur de son bras. Chaque contact était un pas de plus vers cet équilibre fragile entre contrôle et abandon.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, se laissant aller à ces nouvelles sensations. Sa posture, à la fois tendue et offerte, exprimait tout ce qu’elle n’osait pas encore dire. Je la voulais consciente de chaque frisson, de chaque pulsation de désir naissant.
— "Laisse-toi porter... je suis là."
Son corps répondit avant ses mots, un léger frémissement parcourant sa peau sous mes caresses. Cette nuit n’était plus une hésitation, mais une découverte, une exploration partagée.
D’un geste lent, je me levai et me dirigeai vers la porte. Le déclic du verrou résonna dans le silence, scellant l’instant. Plus rien ni personne ne pourrait interrompre ce qui allait suivre.
Je revins vers elle, prenant doucement son visage entre mes mains. Mon regard captura le sien avec une intensité nouvelle.
— "Avant d’aller plus loin, je veux que tu choisisses un mot. Un mot qui arrêtera tout si tu en ressens le besoin. Un mot qui te donnera une échappatoire si tu veux en avoir une."
Elle cligna des yeux, légèrement surprise par ma demande.
— "Un safeword ?"
Je hochai lentement la tête.
— "Oui. Ce sera notre pacte de confiance. Choisis-le."
Elle prit un instant, cherchant dans ses pensées. Puis, un sourire furtif passa sur ses lèvres.
— "Éclipse."
J’acquiesçai, gravant ce mot dans mon esprit.
— "Très bien. À partir de maintenant, quoi qu’il arrive, si tu dis ce mot, tout s’arrête immédiatement. D’accord ?"
Elle hocha lentement la tête.
— "D’accord."
Un silence s’installa, chargé d’une nouvelle intensité. Désormais, nous étions prêts à aller plus loin.
Je l’aidai à se lever, savourant la tension qui parcourait son corps. D’un geste précis, je retirai ma cravate et la fis glisser entre mes doigts.
— "Tourne-toi."
Elle obéit, un frisson courant le long de son échine. Lentement, je nouai le tissu autour de ses yeux, plongeant la pièce dans l’obscurité pour elle. Son souffle s’accéléra légèrement, son corps réagissant à cette nouvelle perte de repères.
— "Fais-moi confiance... et ressens."
Je laissai mes mains glisser le long de ses bras avant de l’attirer doucement contre moi.
Je la sens frissonner sous mes doigts, sa respiration légèrement saccadée trahissant l’attente qui s’installe. Son corps tout entier semble suspendu à mon prochain geste, à ma prochaine parole.
D’un ton bas, contrôlé, je murmure contre son oreille :
— Déshabille-toi.
Ma voix est un ordre, posé, inébranlable.
Elle ne bouge pas tout de suite. Ses prunelles accrochent les miennes, cherchant un point d’ancrage, une permission tacite. Je ne lui en accorde pas. Juste cette attente silencieuse qui pèse sur ses épaules, sur son souffle déjà plus court.
D’un geste lent, je remonte une main le long de son bras, frôlant sa peau nue du bout des doigts. Puis, d’un mouvement plus ferme, je saisis son menton entre mon pouce et mon index, la forçant à me regarder en face.
— Maintenant.
Elle inspire profondément, puis baisse légèrement les yeux en obéissant. Ses doigts glissent sur le tissu de sa robe, trouvant les attaches, les défaisant lentement. Je la laisse faire, savourant la lenteur de l’instant, le frisson qui fait frémir sa gorge quand le tissu commence à dévoiler ses courbes.
Lorsque la robe chute enfin à ses pieds, je reste silencieux un instant, la contemplant. L’attente est une arme aussi puissante que le contact. Je veux qu’elle ressente chaque seconde, qu’elle devine la suite sans jamais l’anticiper totalement.
D’un pas lent, je réduis la distance entre nous. Mon torse frôle sa peau nue. Elle retient son souffle.
— Les mains derrière la tête.
Elle obéit sans un mot, levant lentement les bras, exposant davantage son corps frémissant sous la tension. J’effleure ses poignets de la pulpe de mes doigts, remontant le long de ses bras, savourant la chaleur qui émane d’elle.
— Belle… et docile, soufflé-je contre son oreille.
Elle frissonne, mais ne bouge pas.
Je veux tester ses limites.
Ma bouche suit la ligne de sa clavicule, déposant un baiser lent, puis un second, avant de mordre doucement sa peau. Elle tressaille sous le choc léger du contraste entre douceur et fermeté.
— Tu aimes ça, murmuré-je.
Elle ne répond pas, mais son souffle trahit ce qu’elle n’ose pas dire.
D’un geste précis, mes mains glissent le long de ses hanches, explorant, revendiquant. Puis, je descends lentement, jusqu’à m’agenouiller devant elle. Mes lèvres suivent le tracé de son ventre, s’attardant juste au-dessus de son nombril. Mes doigts s’accrochent à l’arrière de ses cuisses, la maintenant en place.
— Ne bouge pas.
Je la sens se raidir légèrement, à la limite entre contrôle et abandon.
Parfait.
Ma langue effleure sa peau. Elle étouffe un soupir.
— Toujours si silencieuse ?
Je relève les yeux vers elle. Ses lèvres sont entrouvertes, son regard embrumé par l’attente, par l’intensité du moment.
Je souris.
— Tu vas apprendre à me donner ce que je veux entendre.
Ma voix est une promesse, un avertissement.
Je la maintiens ainsi, offerte à moi, immobile sous l’emprise de mon regard.
Son souffle s’accélère à peine, mais je le perçois. Son ventre se soulève légèrement sous mes lèvres, trahissant l’impact de chaque contact. Mes doigts pressent la chair de ses cuisses, ancrant ma présence contre elle.
— Tu te contiens encore…
C’est une constatation, une provocation.
Je remonte lentement, mes lèvres frôlant sa peau jusqu’à revenir au creux de son cou. Ma main s’enroule autour de sa gorge, juste assez pour lui faire sentir mon emprise, mon contrôle. Son regard s’accroche au mien, incertain, troublé.
— Tu veux jouer à être sage, mais ton corps me dit tout le contraire…
Elle ne répond toujours pas.
J’appuie légèrement mes doigts autour de sa gorge, pas pour lui faire mal, juste pour la forcer à ressentir, à s’abandonner. Je veux qu’elle comprenne que la résistance ne fera que prolonger son supplice.
— À genoux.
Elle hésite une fraction de seconde. Juste une fraction, avant que sa volonté ne cède à mon autorité. Lentement, elle fléchit les jambes, se laissant glisser au sol devant moi. Ses mains, encore tremblantes d’anticipation, reposent sur ses cuisses.
Je l’observe, savourant cette vision.
— Si belle… et si obéissante.
Je passe une main dans ses cheveux, tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Mon autre main effleure son épaule nue, suivant la ligne de sa clavicule, descendant lentement jusqu’à la naissance de ses seins.
Je veux l’entendre.
Je veux qu’elle abandonne cette retenue, qu’elle me laisse prendre ce qu’elle me refuse encore.
Alors, je laisse mes doigts descendre plus bas, mes caresses se faisant plus insistantes, plus possessives. Sa peau frissonne sous mon toucher, ses lèvres s’entrouvrent, et enfin, un premier soupir s’échappe.
— Voilà…
Ma voix est un murmure satisfait.
Je la caresse avec une lenteur calculée, effleurant à peine là où elle voudrait plus. Son corps oscille entre impatience et abandon.
Je me penche vers son oreille, ma main toujours en mouvement contre sa peau brûlante.
— Dis-le.
Elle frissonne.
— Dis-moi que tu es à moi ce soir.
Elle mordille sa lèvre, tentant encore de résister, mais son corps parle déjà pour elle.
— Dis-le.
Elle inspire profondément, et enfin, dans un souffle tremblant, elle cède.
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire carnassier étire mes lèvres.
— Bonne fille.
Ses mots flottent encore entre nous, suspendus dans l’air chargé de tension.
Je suis à toi ce soir.
Je savoure cette soumission, ce moment où elle a enfin cédé, où elle s’est offerte, non par contrainte, mais par désir. Pourtant, ce n’est que le début.
— Répète.
Ma voix est plus basse, plus exigeante. Je veux ancrer cette phrase en elle, la forcer à la ressentir autant qu’à la dire.
Elle inspire, cherche son souffle, et dans un murmure plus assuré :
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire satisfait s’étire sur mes lèvres.
— Bonne fille.
Mes doigts glissent sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Ses prunelles sont sombres, troublées, brillantes d’attente. Je veux qu’elle comprenne une chose essentielle : ce n’est pas seulement un jeu, c’est un abandon total entre mes mains.
— Mets tes mains derrière ton dos.
Elle s’exécute lentement, croisant ses poignets derrière elle, accentuant la cambrure de son buste offert. Son souffle est court, presque fébrile. Je peux sentir l’adrénaline pulser sous sa peau, l’excitation mêlée à cette infime appréhension qui rend l’instant encore plus électrique.
Je contourne son corps à genoux, effleurant sa peau du bout des doigts. Ma main glisse le long de sa colonne vertébrale, remonte doucement, puis redescend en une caresse calculée. Je ressens la chaleur qui irradie d’elle, la tension qui s’accumule dans chaque muscle tendu sous mon contrôle.
— Regarde-moi.
Elle obéit immédiatement, levant les yeux vers moi, et ce qu’elle y laisse transparaître m’arrache un frisson de satisfaction.
D’un geste lent, je défais ma ceinture.
Je veux qu’elle devine la suite avant même que mes mots ne la lui imposent.
Je veux voir son regard vaciller entre anticipation et abandon.
Je veux qu’elle comprenne que désormais, chaque mouvement, chaque gémissement, chaque soupir m’appartiendra.
Ma ceinture glisse entre mes doigts, et je l’observe, savourant sa soumission.
— Ouvre la bouche.
Elle frissonne. Son hésitation ne dure qu’une seconde, puis elle s’exécute, laissant ses lèvres s’entrouvrir dans une attente silencieuse.
Parfait.
Je passe le cuir entre ses dents, laissant la sensation du matériau froid et souple contre sa langue.
— Mord-la.
Elle serre doucement les mâchoires, un soupir étouffé s’échappant alors que je serre un peu plus la ceinture entre ses lèvres.
— Tu vas apprendre ce que signifie réellement m’appartenir.
Je relâche la pression, glisse la ceinture hors de sa bouche, puis l’enroule lentement autour de ses poignets derrière son dos. Un nœud ferme, mais pas douloureux. Juste assez pour lui faire sentir son impuissance, juste assez pour qu’elle comprenne qu’elle est totalement sous mon emprise.
Je me penche à son oreille, effleurant sa peau de mon souffle.
— Maintenant, reste sage… et laisse-moi te montrer ce que signifie être à moi.
Mon ton est une promesse.
Elle est là, à genoux devant moi, les poignets liés par le cuir que je viens de serrer. Pourtant, ce n’est pas la contrainte physique qui l’immobilise, c’est autre chose.
Le poids de mon regard.
L’anticipation du moment.
L’abandon qu’elle commence à accepter, lentement, malgré elle.
Je m’attarde sur chaque détail. Son souffle court, la tension dans ses épaules, la façon dont elle cambre subtilement son dos sans même s’en rendre compte. Elle lutte encore un peu, mais pas contre moi. Contre cette partie d’elle-même qui veut lâcher prise entièrement.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle relève les yeux vers moi, hésite.
— Je…
Sa voix s’étrangle légèrement. Elle cherche ses mots, mais je n’ai pas besoin qu’elle parle.
Je me penche, effleurant de mes doigts sa mâchoire, traçant lentement la ligne de son cou, descendant sur la courbe de son épaule.
— Pas ce que tu crois devoir dire. Ce que tu ressens vraiment.
Elle frissonne sous mon toucher.
— Perdue, murmure-t-elle enfin.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Car c’est exactement ce que je voulais. L’amener à ce point de rupture, cet instant où elle comprend que résister ne sert plus à rien.
Je me redresse, la dominant de toute ma hauteur, et je la laisse dans ce silence chargé d’attente. Elle doit ressentir ma présence sans que j’aie besoin de parler, sans que j’aie besoin d’agir tout de suite. L’incertitude est une arme aussi puissante que le contact.
Je la contourne lentement, effleurant sa peau du bout des doigts, savourant la tension qui pulse sous sa peau. Puis, d’un mouvement lent et maîtrisé, je glisse mes mains sur ses épaules et descends lentement le long de son dos, jusqu’à atteindre le nœud qui retient ses poignets.
Je le resserre légèrement, juste assez pour lui rappeler qu’elle n’a plus le contrôle.
— Tu es à moi ce soir.
Un murmure, une promesse.
Je me penche à son oreille.
— Laisse-moi t’emmener là où tu n’as jamais osé aller.
Elle retient son souffle.
— Et si je me perds ? souffle-t-elle enfin.
Je souris contre sa peau.
— Alors je te retrouverai.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Puis, doucement, mes doigts se referment sur son bras.
— Lève-toi.
Elle hésite une fraction de seconde avant d’obéir, se redressant lentement. Le simple fait de la voir ainsi, debout, vulnérable mais fière, attise quelque chose de plus profond en moi. Elle est à la frontière de son propre désir, là où la raison vacille et où l’instinct prend le relais.
Je glisse une main dans son dos et la guide vers le bureau, chacun de ses pas amplifiant l’attente, la tension qui crépite entre nous.
Arrivés devant le meuble, je me place derrière elle, sa chaleur contre la mienne, et je défais lentement le nœud qui enserre ses poignets.
Le cuir glisse contre sa peau dans un froissement discret.
Ses bras tombent lentement de chaque côté de son corps, mais elle ne bouge pas. Elle reste immobile, comme si elle cherchait encore à comprendre ce que signifie cette liberté retrouvée.
Je me penche contre son oreille, murmurant tout contre sa peau.
— Tu penses que ça change quelque chose ?
Elle ne répond pas, mais son souffle s’accélère.
Alors, lentement, je prends ses poignets libérés et les ramène devant elle.
— Ce n’est pas le nœud qui te retient.
Ma voix est basse, posée, mais pleine d’une certitude implacable.
— C’est moi.
Elle frissonne, et cette fois, elle ne cherche plus à cacher son trouble.
Elle est immobile, son souffle suspendu, ses poignets à peine libérés, comme si elle attendait encore mes directives.
Alors, sans un mot, je pose mes mains sur ses épaules et l’incite à se pencher en avant.
Elle hésite, mais je sens la tension dans son corps, cette attente brûlante qui pulse sous sa peau. Lentement, elle obéit, posant ses paumes à plat sur le bureau, son dos s’inclinant sous mon contrôle.
La lumière tamisée de la pièce glisse sur sa peau nue, accentuant chaque courbe, chaque ligne.
Je recule légèrement, savourant la vue.
Sa cambrure est parfaite. Naturelle. Comme si elle savait exactement ce que je voulais.
Mes doigts effleurent la ligne de sa colonne vertébrale, traçant une caresse lente qui descend jusqu’à la chute de ses reins. Son corps frissonne sous mon toucher, une tension presque électrique parcourant sa peau.
Je m’arrête un instant, laissant l’attente s’installer.
— Regarde-toi…
D’une main, je saisis son menton et le tourne légèrement vers le côté, vers le miroir posé contre le mur du bureau. Son reflet lui renvoie son propre abandon, la courbe élégante de son dos, la position offerte qu’elle adopte pour moi.
— Vois comme tu es belle ainsi.
Elle inspire profondément, son regard captif du mien à travers le miroir.
Je glisse mes doigts le long de sa hanche, lentement, la frôlant juste assez pour lui faire sentir ma présence, sans encore lui donner ce qu’elle désire.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle ferme brièvement les yeux, hésite.
Alors je resserre doucement ma prise sur sa taille, m’imposant un peu plus.
— Réponds.
Sa voix est un souffle à peine audible :
— J’ai chaud…
Un sourire effleure mes lèvres.
— Où ?
Elle avale sa salive, prise au piège entre sa pudeur et son désir.
— Partout…
Je laisse mes lèvres effleurer le creux de son cou, laissant mon souffle effleurer sa peau brûlante.
— Alors laisse-moi consumer cette chaleur.
Ma main descend lentement sur la courbe ferme de ses fesses, épousant la rondeur parfaite de sa cambrure.
Je savoure cette tension, ce moment où elle comprend que toute résistance est inutile.
Elle est à moi.
Elle est là, cambrée contre le bureau, offerte sous mon regard. Sa respiration est saccadée, et je peux sentir la chaleur qui irradie de sa peau, l’attente qui pulse dans chaque muscle tendu.
Je glisse une main sur sa hanche, exerçant une légère pression pour qu’elle reste bien en place.
— Ne bouge pas.
Un murmure, un ordre.
Elle acquiesce à peine, son regard fuyant le mien dans le miroir. Je veux qu’elle se voie, qu’elle comprenne ce qu’elle devient entre mes mains.
Je me recule légèrement, savourant la vue une dernière fois avant de laisser le silence s’installer. Ce silence qui pèse, qui amplifie l’attente, qui fait monter l’adrénaline.
Puis, lentement, je tends la main vers la ceinture laissée sur le bureau.
Il y aura encore 2 chapitre avant que j'ai une page blanche.
Donc vous demanderais vos idées.
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Vanessa, toujours agenouillée aux pieds de David, avait du mal à contrôler ses émotions. L’atmosphère était à la fois détendue et solennelle. Vanessa le ressentait dans toutes les fibres de son corps. Bien que la soirée ne lui soit pas réservée, elle était à présent au centre de toutes les attentions. Elle ressentait une grande nervosité en elle.
Frank s’approcha du centre de la terrasse, son verre de champagne à la main, et reprit la parole :
« À présent que nous sommes tous réunis, permettez-moi de vous présenter les couples ici présents. Venez chers amis. »
Vanessa sentit la main de David se poser sur son épaule et la presser légèrement. Elle leva son regard vers David et vit le sourire radieux et bienveillant qui barrait son visage. Il l’invita à se relever d’un simple mouvement de main. Elle se releva alors avec grâce, bien que son corps était sujet à un léger tremblement. Sa main dans celle de David, elle se sentit ancrée, guidée, soutenue. Ils suivirent Frank, leurs verres de champagne en main.
« Voici tout d’abord Maître Djibril et sa délicieuse soumise Jade ».
Maître Djibril était un homme d'une quarantaine d'années, originaire d'Afrique de l'Ouest, comme Vanessa l’apprendrait plus tard dans la soirée. Son visage, aux traits forts et réguliers, était éclairé par des yeux sombres et profonds. Il portait une barbe de trois jours et avait les cheveux coupés très courts. Il était tout de beige vêtu : des rivieras beige, un pantalon en lin beige parfaitement ajusté qu’une chemise en lin beige ouverte sur son torse imberbe et musclé surmontait. Sa carrure imposante imposait le respect dès le premier regard. Très massif, il avait l’allure d’un joueur de football américain. Son torse large et ses épaules puissantes semblaient être taillés dans du marbre. Sa peau d’ébène luisait légèrement sous les derniers rayons du soleil couchant, accentuant encore la vigueur et la puissance tranquilles qu'il dégageait naturellement.
À ses côtés, Jade, sa soumise, incarnait l'image même de la délicatesse. D’origine asiatique, semblait avoir un âge similaire à son Maitre. Elle était petite, voire menue et d’une finesse presque irréelle. Si Maitre Djibril devait très clairement mesurer dans les 1.90m et peser son quintal, Jade ne devait pas dépasser le 1.60m et les 50kg. Sa silhouette gracile contrastait avec la robustesse imposante de Djibril. Jade portait des talons noirs très élégants avec une chaîne en or à chaque cheville. Fendue jusqu’à la hanche, son élégante robe de soie noire révélait ses jambes fines et graciles. Un collier de soumise en or jaune, fin et délicatement ciselé, épousait avec grâce la courbe de son cou. Il était orné en son centre d’un petit pendentif en forme de lotus. Sur le bord du collier était inscrit « 従順なジェイド». Le visage de Jade était d'une délicatesse exquise, fait de traits fins et réguliers. Ses lèvres fines, délicatement dessinées, étaient rehaussées d'un rouge vif éclatant qui tranchait sensuellement avec sa peau de porcelaine. Ses yeux légèrement en amande, d’un brun profond, semblaient exprimer à la fois une douceur infinie et une dévotion silencieuse. Ses cheveux noirs étaient attachés en une tresse souple qui retombait sur son épaule.
David et Djibril se prirent dans les bras l’un de l’autre. De toute évidence, ils se connaissaient bien se dit en elle-même Vanessa.
« Quel plaisir de te revoir mon ami ! » s’exclama Djibril dans un immense sourire qui fit se dévoiler des dents d’un blanc éclatant. « Tu t’es fait rare ces derniers temps ! Tu nous as manqué ! ». Tournant son visage vers Vanessa tout en continuant à parler à David « Mais je ne peux que mieux comprendre désormais pourquoi lorsque je découvre la perle étincelante qui t’accompagne … »
Vanessa sentit son visage rougir sous le compliment chaleureux de Maître Djibril. Ne sachant comment se comporter, elle sourit et inclina poliment la tête en direction de Maître Djibril. A la pression bienveillante de la main de David dans la sienne et à l’attitude identique de Jade vis-à-vis de David, elle comprit qu’elle n’avait pas commis de faute et sentit un grand soulagement l’envahir.
« Merci mon ami, » répondit David en riant doucement et en enlaçant plus fermement la main de Vanessa dans la sienne, tout en faisant tinter sa flute de champagne avec celle de Djibril. « Je suis bien heureux en effet d’avoir rencontré Vanessa. Elle me comble en tous points. Mais je constate que Jade est de plus en plus superbe ! » poursuivit David dans un sourire, tout en tendant son verre vers la soumise de Maitre Djibril. Maitre Djibril fit de même avec Vanessa. Ce fut ensuite au tour de Jade de tendre son verre vers Vanessa. Elle s’approcha d’elle et déposa un doux baiser sur sa joue en disant « Bienvenue Vanessa » dans un large sourire.
Vanessa sentit une onde de chaleur la parcourir, alors que toute émue, elle rendait ce baiser sur la joue de Jade.
« Oui, nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Vanessa » enchérit Maitre Djibril, tout serrant contre lui Jade qui se lova instantanément telle une chatte contre son torse accueillant. « Bienvenue parmi nous ! Nous imaginons fort bien comment cette première soirée doit quelque peu vous intimider. Mais n’ayez crainte : vous êtes ici avec des amis. Et, si David le permet bien sûr …» continua Maître Djibril tout en portant son regard vers David, « …Jade sera à votre disposition, belle Vanessa, pour vous guider et vous rassurer lorsque votre Maitre ne sera pas à vos côtés ce soir ».
« Grand merci mon ami » répondit David. « Vanessa est en effet quelque peu nerveuse ; bien que je doive souligner le courage et l’abnégation incroyables dont elle fait preuve pour une jeune Novice » continua-t-il avec un sourire bienveillant et admirateur à l’attention de Vanessa. « J’accepte donc avec joie et je vous remercie par avance Jade » conclut-il.
« Ce sera un réel plaisir pour moi, Maître David » répondit Jade tout en prenant tendrement la main de Vanessa.
« Merci beaucoup à vous » répondit Vanessa, la voix pleine d’émotions et le corps frissonnant à la douceur de la main de Jade dans la sienne. Elle percevait dans ce couple une force immense, un équilibre intense entre la domination protectrice de Djibril et la soumission douce et assumée de Jade. Cela résonnait profondément en elle. Un modèle d'abandon et de confiance, à la fois magnifié par leur différence de gabarit, mais aussi clairement symbole d’une complémentarité et d’une harmonie évidentes. Et par-dessus tout, elle ressentait une immense bienveillance qui émanait d’eux.
Frank qui regardait la scène avec bienveillance les interrompit. « Je vois que tout se passe bien entre vous mais je vous les enlève juste quelques minutes pour continuer les présentations » dit-il dans un éclat de rire, tout en mettant ses bras autour des épaules de David et Vanessa et en les entrainant un peu plus loin sur la terrasse.
Il les emmena vers deux couples en train de discuter dans les canapés accueillant autour de la large table basse en verre où scintillaient quelques flûtes de champagne. À leur approche, la conversation cessa naturellement et les regards se tournèrent vers eux.
« Permettez-moi de vous présenter Maître William et sa soumise Élise, » annonça Frank.
Maître William se leva aussitôt pour les accueillir. C'était un homme grand et svelte, à l’élégance naturelle. La cinquantaine raffinée, il portait un costume bleu nuit et une chemise blanche à col mao. Ses cheveux poivre et sel étaient légèrement ondulés. Son regard, d'un bleu clair et perçant, respirait l'autorité douce mais incontestable. A ses pieds, toujours agenouillée sur un large coussin, se tenait sa soumise Elise qui leva les yeux vers Vanessa avec un sourire chaleureux. Élise était une femme d’une beauté gironde classique : blonde cendrée, ses cheveux rassemblés dans un chignon bas très classe laissaient échapper quelques mèches rebelles sur ses tempes. La cinquantaine superbe, elle avait des yeux magnifiques de couleur grise que dissimulait à peine une paire de lunettes rondes très aérienne. Sa peau légèrement dorée tranchait avec sa robe de mousseline blanche qui dévoilait ses épaules nues et ses bras délicats et laissait deviner une poitrine opulente et un fessier spectaculaire. À son cou, un collier de cuir blanc finement ouvragé portait un petit pendentif en argent en forme de clé.
Alors que Vanessa s’inclinait respectueusement, Maître William fit un pas vers elle.
« C’est un honneur de vous rencontrer, Vanessa, » déclara-t-il d’une voix posée et grave. « Maître David est un homme que nous estimons beaucoup ici. Sachez que vous êtes d’ores et déjà parmi des amis. » Élise, sa soumise, se leva doucement de son coussin et s’approcha à son tour. Sa démarche était souple, presque féline, toute en retenue et en grâce. Avec un sourire doux, elle prit délicatement la main gauche de Vanessa dans les siennes et, se penchant légèrement, effleura sa joue d’un baiser léger et respectueux.
« Bienvenue parmi nous, chère sœur, » lui murmura Élise.
Vanessa, bouleversée par tant de gentillesse et de respect, sentit ses joues s’enflammer à nouveau. Ses doigts tremblaient légèrement dans ceux d’Élise, mais elle trouva la force de sourire en retour, émue aux larmes par cet accueil qu’elle n’aurait jamais osé imaginer.
« Merci … merci beaucoup… » réussit-elle à articuler d’une voix un peu tremblante. Elle jeta un rapide regard vers David, qui lui répondit d’un sourire approbateur, empli de fierté.
Élise resserra brièvement sa prise sur les mains de Vanessa, comme pour lui transmettre un peu de sa sérénité, avant de se retirer doucement pour revenir s’agenouiller à la droite de Maître William.
Frank, qui n’avait pas perdu une miette de l’échange, continua « Et voici Maitre Yannis et sa soumise Alice ».
Maitre Yannis était un homme dans la quarantaine. Rasé de près, il avait la peau mate les cheveux noirs, coupés courts. Il portait un pantalon de costume gris anthracite et une chemise blanche entrouverte, laissant entrevoir la naissance d'un torse musclé. Son regard, brun et intense, respirait une autorité douce, presque protectrice, mais non moins affirmée. Un fin collier d’or brillait discrètement autour de son cou. Il serra chaleureusement la main de David et fit un baise-main à Vanessa suivi d’un « Bienvenue Novice Vanessa ».
À ses côtés, sa soumise Alice s’inclina élégamment devant David, et adressa à Vanessa un sourire doux, illuminant son visage. Alice était d’une beauté bouleversante. Bien plus jeune que son Maitre, elle devait à peine avoir trente ans et était de taille moyenne. Les traits fins et délicats de son visage étaient mis en valeur par un maquillage subtil : ses lèvres pleines, peintes d'un rouge framboise satiné, et ses grands yeux verts bordés de cils épais captivèrent instantanément Vanessa. Sa longue chevelure châtain clair tombait en vagues souples sur ses épaules nues, caressant sa courte robe de satin jaune qui épousait ses courbes avec sensualité. Sur le haut de sa poitrine, qu’on devinait être pleine, un élégant tatouage d’une tête de tigre rugissant ajoutait à sa beauté mystérieuse. De toute évidence Alice prenait grand soin de son allure comme en témoignaient également ses ongles parfaitement manucurés. Vanessa ne fut pas sans noter le collier d’Alice : en cuir noir verni, il portait en son centre une discrète plaque d’argent sur laquelle était gravé ces mots si puissamment évocateurs : « Librement Dévouée ».
.
« Nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Novice Vanessa, » poursuivit Yannis avec un sourire chaleureux, avant de tendre son verre de champagne pour trinquer. Alice, d’un geste fluide et gracieux, tendit également sa flûte, puis s’approcha pour déposer un léger baiser sur la joue de Vanessa, son parfum subtil enveloppant la jeune femme d’une aura de délicatesse.
Vanessa sentit son cœur s’accélérer devant tant de douceur et d'acceptation. À chaque rencontre, elle percevait un peu plus la force des liens unissant ces couples, et combien, au-delà des rôles affichés, régnaient ici la confiance, la tendresse et un respect profond.
Elle répondit au geste d’Alice par un sourire ému et s’inclina respectueusement vers Maître Yannis et sa soumise, comme elle avait vu faire Jade et Élise auparavant. Le regard approbateur de David et la pression douce de sa main sur le bas de son dos la rassurèrent aussitôt : elle apprenait vite.
Frank, visiblement heureux de l’ambiance qui régnait, ponctua les échanges d’un nouveau rire joyeux : « David, mon ami, je crois bien que ta belle novice fait déjà l’unanimité ! »
Tous les Maîtres et soumises présents opinèrent de la tête ou adressèrent à Vanessa des regards bienveillants, certains même des sourires discrets. Le cœur gonflé d’émotions contradictoires — fierté, reconnaissance, mais fébrilité et nervosité aussi — Vanessa sentit les larmes lui monter aux yeux, mais parvint à les retenir. Elle serra un peu plus fort la main de David dans la sienne, murmurant d’une voix à peine audible à David : « Merci, mon Maitre... Merci pour tout... »
« Venez les amis que je vous présente notre merveilleuse Clara » poursuivit Frank. Il s’interrompit soudain. « Ah … non … je pense que cela attendra un peu » dit-il dans un sourire.
Tous se tournèrent alors dans la direction où Frank portait son regard amusé. A l’entrée de la terrasse, abritée sous la pergola, une scène d’un érotisme torride s’offrait à eux. Maitresse Clara était installée sur un large fauteuil de velours pourpre, les jambes écartées avec une majestueuse nonchalance. D’une beauté glaciale et magnétique, Clara devait avoir dans la quarantaine. Grande, élancée, elle avait une silhouette sculpturale sublimée par une combinaison en cuir noir et parée de moultes attaches en acier qui était parfaitement ajustée. Son entrejambes et sa poitrine étaient apparentes dans une indécence affolante. Ses cheveux blond platine, coupés dans un carré court et structuré, encadraient un visage aux traits nets, presque aristocratiques. Ses yeux d’un intense bleu acier, dominaient la scène avec une assurance absolue.
À ses pieds, dans une posture d'adoration et de soumission totales, se tenait son soumis : Tom. Nu, à l’exception d’un collier d’acier poli autour du cou auquel était attaché une laisse métallique que tenait fermement Maitresse Clara, il était agenouillé entre ses jambes. Agé d’une vingtaine d’années, Tom était totalement imberbe et avait les cheveux rasé. Sur sa fesse droite on distinguait une suite de chiffres tatoués dont Vanessa ne saisissait pas pour l’heure la signification.
Visiblement totalement concentré sur l’ouvrage délicat qu’il accomplissait, Tom semblait totalement insensible au fait d’être exhibé dans cette position en public. Le visage plongé dans l’intimité de sa Maîtresse, il lui offrait avec ferveur et dévotion ce plaisir avec des gestes lents et précis. Maitresse Clara, le dos appuyé contre le fauteuil, effleurait tout à tour distraitement ou plus fermement les cheveux de son soumis de ses doigts gantés de cuir. Elle savourait cet instant avec un calme souverain. Par moment, un frémissement agitait la courbe de ses lèvres fines et rouges carmin, un gémissement s’échappait de sa bouche gourmande, témoignant de l'effet produit par les attentions de Tom.
Vanessa, qui découvrait une telle scène pour la toute première fois de sa vie, était figée sur place, les yeux écarquillés. Jamais elle n’aurait cru pouvoir assister à un tel spectacle en public. Loin d’être choquée, elle ressentait une vague puissante d’émotions confuses : une profonde admiration, un émoi physique irrésistible et une étrange envie de comprendre cette complicité, cette osmose qui transparaissaient entre Clara et Tom et qui leurs permettaient de se conduire ainsi.
(A suivre)
Illustration: image du net
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Le jardin était calme, baigné d’une lumière douce, irréelle. Le grand pin, taillé à la main depuis des décennies, étendait ses bras tordus comme une divinité végétale figée dans une posture de domination.
C’était là, à l’ombre de cet arbre discipliné par des décennies de soin et de contrainte, que le Maître l’attendait. Elle s’agenouilla devant lui, nue, offerte, déjà tremblante. Le sol de gravier mordait sa peau, et cette morsure annonçait la suite. Rien ne serait doux aujourd’hui, c’était un jour de marquage. Il ne dit rien, Il n’en avait pas besoin. Son regard suffisait à l’ouvrir de l’intérieur, à disséquer ses résistances. Il tourna lentement autour d’elle, canne de bambou à la main. Un outil, une extension de sa volonté. Le premier coup claqua sans prévenir; Net, cruel, parfaitement maîtrisé.
Elle vacilla, mais ne cria pas. Elle savait, elle voulait. Chaque ligne rouge tracée sur sa peau n’était pas une blessure, c’était une écriture. Il écrivait sur elle comme sur un parchemin vivant, avec l’encre du feu. Il la fit se pencher vers l’avant, attachant ses poignets derrière son dos, puis tirant une corde jusqu’à une branche basse du bonsaï, l’obligeant à se cambrer. Il admira un instant la courbe de son dos, la rondeur offerte de ses fesses marquées, l’écartement forcé de ses cuisses. Une nouvelle corde glissa entre ses lèvres intimes, la sciant lentement, marquant la moindre vibration. Il ajouta les pinces sur ses seins, serrées jusqu’à la douleur. Elle haletait, gorge serrée, le regard noyé de soumission. Puis le bâillon. Une boule de bois, dure, glissée entre ses lèvres.
Le silence du jardin fut remplacé par celui, plus profond encore, de sa soumission muette. Il la prit alors, sans prévenir, brutalement. Une poussée jusqu’au fond de sa gorge intime, sans préliminaires, sans ménagement. Il la baisait comme on conquiert un territoire, impitoyable, les mains serrant ses hanches, la canne s’abattant en rythme sur ses fesses entre deux coups de reins. Chaque va-et-vient faisait tinter les pinces, chaque cri étouffé vibrait jusqu’à ses os. Il la pénétrait, la frappait, la tenait ouverte et vulnérable, son sexe gonflé d’envie, ses chairs rouges, humides, brillantes d’un mélange de plaisir et de supplice. Quand il s’arrêta enfin, ce ne fut que pour s’accroupir devant elle, lentement, et retirer les pinces une à une, la faisant jouir de douleur à chaque arrachement. Son corps convulsait, l’orgasme mêlé à la brûlure. Elle ne savait plus si elle hurlait ou priait. Puis il la renversa au sol, la maintenant là, souillée, tremblante, la gorge pleine de salive et de larmes, et éjacula sur son ventre, marquant sa peau d’un dernier sceau, comme on signe une œuvre d’art. Le Maître la contempla un instant. Le vent agitait doucement les aiguilles de l’arbre. Le monde était paisible, comme après une tempête.
"Tu es à moi, dit-il enfin. Et tu es parfaite."
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Je vous présente ici une nouvelle variante d'un jeu que j'avais établis pour une de mes soumises.
Profitez en et amusez vous. N'hésitez pas à partager vos expériences.
NB : Par la même occasion si une soumise timide n'oses pas se lancer, n'hésites pas à venir m'en parler en privé.
🎴 "Péché par Carte" – par Mr Djey.
Règle d’or : Ce jeu est pour les soumises qui aiment obéir sans poser de question, et pour les Maîtres qui veulent posséder sans interruption.
🔥 PRÉPARATION :
Matériel :
1 jeu de cartes complet (52 cartes + 2 jokers)
1 sextoy vibrant, 1 plug anal, 1 gode
1 miroir
2 pinces ou bougies
Ta soumise, à genoux, nue, offerte : cheveux tirés, cuisses écartées, regard baissé.
🖤 FONCTIONNEMENT :
Chaque carte correspond à un ordre immédiat. Le jeu est rapide, brut, sale, direct. Pas de longue introduction, le Maître contrôle, la soumise exécute. On tire 10 cartes maximum. Après chaque carte, pas de pause, sauf si le Maître l’ordonne.
♠️ SIGNIFICATION DES COULEURS :
♠️ Pique : Douleur
Pince, claque, cire chaude ou morsure. Nombre = intensité ou durée (secondes ou coups).
♦️ Carreau : Exhibition
Devant un miroir, caméra ou une photo. Doigter, lécher, ou jouer. Nombre = temps d’exhibition (secondes ou minutes selon la carte).
♥️ Cœur : Plaisir
Masturbation, vibration, ou godage. Nombre = durée OU profondeur.
♣️ Trèfle : Sodomie
Doigter anal, plug ou gode. Nombre = doigts, coups ou secondes de va-et-vient.
🃏 SPÉCIALES :
Joker noir : Le Maître choisit un défi interdit jusqu’ici, qu’elle n’a jamais osé.
Joker rouge : La soumise peut supplier pour un fantasme honteux. Mais si elle rougit ou hésite, ce sera refusé… et puni.
👁️ RÈGLES SIMPLES MAIS STRICTES :
Pas de discussion. La soumise obéit, ou elle est punie.
Si deux cartes de la même couleur sortent à la suite, elle doit se filmer ou se regarder faire dans le miroir, yeux ouverts.
Chaque tâche non exécutée double la suivante. Ex. : elle saute un 4 de trèfle ? Le suivant comptera pour 8.
Aucune serviette. Les fluides restent sur la peau.
À la 10ᵉ carte, si la soumise n’a pas joui, elle doit mendier pour jouir — en décrivant comment elle veut jouir, et en demandant la permission à voix haute.
🎯 BUT :
Pour le Maître : contrôle total, pulsion brute, soumission réelle et immédiate.
Pour la soumise : perte de repère, immersion, humiliation érotique, et plaisir dans la transgression.
💬 CONCLUSION :
Fin du jeu = le Maître décide. Il regarde sa soumise, la juge du regard, puis décide si elle mérite une récompense… ou un collier plus serré.
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La lumière basse glisse contre les parois en bois noirci du shōji, tamisée par l’encens qui flotte dans l’air comme une brume sacrée. Le silence est total. Seul le souffle discret de sa respiration trouble à peine l’équilibre de la pièce. Tatami sous mes genoux, elle, nue, à quatre pattes devant moi. Immobilisée, offerte.
Sa posture a été modelée par mes ordres, ajustée jusqu’à la perfection : paumes bien à plat, bras tendus, colonne droite comme une ligne tracée au pinceau. Son dos, tendu, sublime la cambrure arrogante de ses reins, exposant sans pudeur ses fesses bien hautes, arrondies, fermes, idéales. Elles semblent presque défier mes baguettes. Ses épaules, légèrement tirées vers l’arrière, soulignent la courbe pleine de sa poitrine. Ses tétons pointent, dressés par la tension, par l’air frais… ou par mon regard. Chaque détail de sa nudité raconte sa soumission. Elle n’est plus une femme. Elle est devenue ma table, mon plateau, Mon objet.
Je ne pratique pas ici un simple Nyotaimori d’esthète. C’est mon rite de domination. Une cérémonie du contrôle, de la possession.
Sur sa peau chaude et soumise, j’ai disposé, avec précision, mes créations : des nigiris aux reflets nacrés, des makis serrés au bord de l’explosion, un bol noir de sauce soja, posé juste entre ses omoplates, encadré de feuilles de shiso fraîches. Elle est restée parfaitement immobile pendant toute la mise en place. Elle sait que le moindre frémissement aurait déclenché une sanction immédiate. Ses fesses portent encore les traces rouges et régulières des coups que je lui ai donnés plus tôt, gravées sur sa peau comme des sceaux d’appartenance.
Je m’installe en tailleur, face à elle. Je prends mes baguettes laquées de noir. Je commence. Lentement. Avec autorité. Chaque bouchée que je prélève sur elle est une affirmation silencieuse de ma supériorité. Je ne mange pas seulement sur elle je consomme son rôle, je dévore sa servitude.
Mes yeux suivent la ligne précise de son dos, s’attardent sur la cambrure provocante de ses hanches, la tension dans ses cuisses, la fermeté des muscles sous sa peau. Je fais glisser une bouchée sur sa hanche, la laisse reposer contre la rondeur de sa fesse, juste assez longtemps pour sentir son souffle vaciller. Parfois, mes baguettes s’égarent.
Parfois, c’est ma bouche qui s’impose. Un filet de sauce tombe, suit sa colonne vertébrale, serpente entre ses omoplates. Elle gémit, infime. Je pose ma main sur sa nuque. Ferme. Rappelle. Silence.
Ce n’est pas un jeu. C’est un acte sacré. Un shibari de l’esprit. Une offrande en tension. Elle n’est plus chair, mais fonction. Plus amante, mais support. Elle incarne la soumise idéale : calme, fière, offerte, tendue entre douleur et plaisir.
Elle ne tremble pas. Elle ne parle pas. Elle m’appartient. Et ce soir, elle n’est rien d’autre que le socle exquis et vivant de ma jouissance méthodique.
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On croit être prête.
Mais c’est quand une chaîne glisse entre Ses doigts… qu’on commence vraiment à comprendre ce que c’est que d’appartenir.
Avant Elle, il n’y avait presque rien.
Pas de collier. Pas de laisse. Pas même un reflet précis dans le miroir.
Je m’étais toujours tenue à distance. Pas pour me protéger, non…
Mais pour ne pas précéder Celle qui viendrait.
Je n’ai jamais voulu décider. Ni imaginer. Encore moins jouer.
Je L’attendais. C’était à Elle de venir choisir. Me lire. Me modeler.
Ce matin-là, un simple SMS :
— As-tu un collier ? Une laisse ?
Mon souffle s’est suspendu.
Je savais que ce n’était plus un jeu.
Ce n’était plus une projection.
C’était le deuxième pas.
Je suis partie. En silence.
J’ai cherché, touché, comparé.
J’ai pensé à Ses doigts sur la chaîne. À Sa main qui l’enroulerait.
Et quand j’ai trouvé… j’ai photographié chaque pièce.
Je Lui ai tout montré.
Elle a validé. Tout.
Puis Elle a écrit :
— Lorsque tu rentreras, tu passeras le collier autour de ton cou délicatement… torse nu, avec la chaîne accrochée au collier que tu laisseras pendre… Tu prendras ainsi ton cou et ton torse en photo, et tu m’offriras ce don de toi ici.
Alors j’ai obéi.
Ce n’était pas une scène. Ni un rituel prévu.
C’était un acte. Vrai. Décisif.
Je n’ai pas tremblé. J’ai juste respiré autrement.
Et c’est là que j’ai compris ce que voulait dire appartenir.
Je n’avais rien, parce que je n’étais à personne.
Maintenant, je suis à Elle. Et je suis tenue.
Ce collier, cette chaîne…
Ce n’est pas un jeu de soumission.
C’est un fil invisible qui commence à s’enrouler, là, autour de ma gorge… et au creux de moi.
Je me suis vue.
Comme un corps qui s’offre.
Comme une matière qui attend d’être travaillée.
Et Elle a commencé.
Elle me parle. Elle me guide. Elle me façonne.
Par un mot. Une consigne.
Par l’exigence.
Et parfois, par l’absence.
Je ne suis plus dans l’attente.
Je suis dans le lien.
Et ce lien tire doucement. Me tient. M’élève.
Je suis à Elle.
Et chaque jour, Elle me le rappelle.
Par un souffle.
Par un regard.
Ou par cette phrase qui a tout changé :
— Tu peux souffler maintenant, je suis là, et tu es à moi.
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Me revoici! Après cette nuit , disons indéfinie... du non- stop dans ma tête . Je vais bien , vie vanille et privée, boulot au top les derniers temps. Mais , ce petit mais ... il me manque quelque chose. Des fois mal au bide , rien de dramatique. Encore de temps à autre fâchée, très fâchée même mais pas que avec moi même , plutôt avec les envies qui apparaissent soudainement, mes pulsions ... serait -il temps d'une bonne auto - flagellation ? Ou plutôt de me faire botter le cul comme il se doit ? De l'autre côté je me demande de plus en plus ce que je fous encore ici! L'horloge qui tourne... cela me rend nerveuse par étape. Et puis je me dis que pas tout le monde est fait pour vivre du bdsm. À part donner mon corps et âme , m'avoir dévoué à un homme que je croyais parfaitement connaître. Je chéris ces moments exceptionnels vécus où je me suis surpassée avec son aide et sa motivation. Mais cela s'arrête là ! Et puis à la fin j'ai compris que c'est moi la fautive. C'est toujours moi la fautive... et puis merde quoi! Je ne suis ou étais simplement pas prête. Ça doit être ça ! Pas prête de me soumettre, il manquait un petit détail je crois . Soumission bla bla ... je ne digère plus , disons que cela passe mal les derniers temps. Faut plus que ça quand même ! Et puis je cherche toujours...Il m'a fallu une éternité pour faire confiance et tout cela pourquoi ? Pour revenir encore plus en arrière et là je me retrouve au milieu d'un point ni de départ ni de relancement... Et puis le questionnement sur la soumission ! Voudrais- je que me soumettre encore? Il n'y a aucune envie de relation future, juste l'envie de jouer et de provoquer...en fait il y'a envie à rien et tout ! Il y'a des jours où la tête est pleine , ce mal de crâne juste d'y avoir réfléchi... je n'ai pas une belle plume mais j'ai parfois un grand besoin de vomir les mots qui dansent dans mes tripes et puis il fallait que cela sorte !
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Récit érotique BDSM par ErosDiabolik, dédié à Mia, muse insoumise et divine
Il y avait, au cœur d’une forêt oubliée, un château aux mille soupirs. Ses pierres usées par le temps murmuraient encore les caresses anciennes et les rires étouffés de passions passées. Ce jour-là, les couloirs voûtés virent arriver une horde joyeuse d’élèves, accompagnée de quelques professeurs sages en apparence… et d’une certaine Mia.
Mia, silhouette féline drapée dans une robe fluide et sombre, avançait comme si elle appartenait déjà à ce lieu. Dominante naturelle, elle irradiait une présence silencieuse, un pouvoir que même les murs semblaient reconnaître. Le château, lui, l’attendait. Il la voulait. Il la reconnaissait, comme une Muse et une Maîtresse égarée qu’il avait jadis inspirée.
Derrière elle, certains collègues la suivaient de près, trop près, leurs yeux brillants d’un éclat que seuls les initiés pouvaient comprendre. Une main effleurait sa hanche « par erreur », un souffle frôlait sa nuque sous prétexte d’un commentaire historique, et le bois du vieux plancher gémissait à chaque frémissement qu’elle ne contrôlait pas... ou feignait de ne pas contrôler.
Mais ce n’était rien à côté de ce que le château fomentait.
Dans la salle des Dames, un souffle glacé glissa sous ses vêtements, toujours sans culotte, caressant doucement ses cuisses comme des doigts invisibles, comme une corde en exploration, cherchant les points de tension. Dans la tour de l’astrologue, un coussin ancien se gonfla sous elle, la forçant à cambrer légèrement. Exposition. Provocation. Soumission implicite à une volonté ancienne. Les pierres observaient.
Et les statues... oh, les statues. Un chevalier semblait avoir déplacé son gantelet pour pointer le bas de son dos, comme une invitation au fessier nu à recevoir la punition divine. Une nymphe aux seins nus souriait plus largement à chaque passage de Mia, comme si elle approuvait la scène… ou anticipait un rite.
Les élèves ne voyaient rien. Mais les collègues... quelques-unes, discrètes, envoûtées, accompagnaient les murmures du château avec des gestes codés, des regards entre dominantes, switchs, soumises masquées. Une sonorité silencieuse, érotique, ritualisée.
Une main effleura son dos, juste à la naissance des reins. Elle se retourna. Personne. Un rire résonna dans le vide, puis s’éteignit dans un soupir. Le château respirait. Il s’éveillait.
Dans l’alcôve suspendue de la tour nord, Mia se retrouva seule. Du moins, le croyait-elle. L’air y était plus dense, plus chaud. Chargé. Lourd de promesses. Alors qu’elle s’adossait à une colonne, celle-ci vibra subtilement sous son dos. Sensation d’être attachée sans lien. Sensation d’être offerte, contenue. Un jeu invisible avait commencé.
Le marbre s’échauffa sous ses doigts. Une fresque s’écailla, révélant une scène oubliée : une soumise agenouillée devant son Maître, les yeux fermés, les lèvres prêtes à servir. Les chaînes rouillées tintèrent doucement, comme une invitation rituelle. Le château devenait donjon. Sanctuaire BDSM camouflé sous les ors d’une histoire feinte.
Et Mia... Mia, dans sa robe désormais disloquée par le souffle des pierres, ne luttait plus. Elle accueillait. Une main invisible, chaude, ferme, se posa sur sa fesse nue. Une main qui savait. Qui commandait.
Quelque part plus bas, sa collègue Arlette leva un regard complice vers la tour. Un clin d’œil. Une alliance tacite. Elle aussi portait la marque. Peut-être laissait-elle parfois les cordes s’imprimer sur ses hanches. Peut-être en rêvait-elle encore.
Puis vinrent les pas. Feutrés. Précis. Consentis.
Une main gantée effleura la chute de son dos. Une autre, nue, caressa sa hanche. Une voix, douce mais ferme, s’éleva :
« Tu n’étais pas censée être seule ici, Mia. »
Elle ne sursauta pas. Elle savait. Elle m’attendait.
D’autres présences se matérialisèrent. Une brune au port rigide, qui se révéla douce comme aux gestes disciplinés. Une rousse, espiègle, nue sous sa cape, s’agenouilla derrière Mia. Ses lèvres se posèrent sur la peau offerte avec la dévotion d’une novice devant l’idole.
Moi, je m’approchai. Calme. Maître du lieu. Maître d’elle, le temps d’un rituel.
Je posai ma main sur ce cul parfait, cet autel de chair, cet emblème de provocation et de grâce. Il y avait là, dans cette courbe, tout ce qui mérite l’adoration, la morsure, la marque. C’était un trône. Et j’étais le gardien du culte.
Alors commença l’office.
Quatre, cinq mains sur elle. Des doigts sur la nuque, pour la maintenir dans l’instant. Une paume sur son ventre, pour sentir chaque frémissement. Une corde, enfin, traçait des lignes douces sur ses cuisses, promesse de liens futurs.
La rousse s’agenouilla derrière elle, embrassa lentement une fesse comme on scelle un pacte. La brune, elle, sortit d’un écrin de cuir ancien un martinet dont les lanières semblaient avoir capté la mémoire des jeux passés. Un silence s’installa. Sacré. Épais.
Mia ne broncha pas. Elle attendait. Elle acceptait.
La première caresse du martinet fut lente, aérienne. Une simple menace. Une promesse en suspens. Puis vint le premier coup. Léger. Précis. Ciselé comme une calligraphie sur sa peau. Le second fut plus franc, plus chantant. Les lanières dansaient avec élégance, comme guidées par une volonté ancienne.
Chaque impact n’était pas une punition, mais une offrande. Une louange. Une manière de dire : Tu es divine, et même ta douleur nous inspire. Le cuir laissait des marques roses sur ses fesses, comme des pétales sur l’autel.
Mia gémissait doucement, son souffle s’accordant au rythme sacré du martinet. Sa peau réagissait, fleurissait. Elle cambrait davantage, s’offrant plus encore, acceptant l’intensité comme on reçoit l’eau bénite.
Moi, à genoux, je recueillais ce spectacle. Ce sacre. Je baisais une lanière après chaque frappe, en remerciement. Je murmurai :
« Ton corps est une incantation. Chaque trace, un verset. »
La rousse comptait les coups, non à voix haute, mais par des baisers entre chaque impact. Un, sur la hanche. Deux, sur la cuisse. Trois, au creux de la fesse. La brune poursuivait, concentrée, méthodique, avec cette maîtrise qu’ont les Dominas qui vénèrent autant qu’elles dominent.
Et quand la dernière caresse claqua dans l’air, sèche, finale, sublime, Mia soupira. Un soupir long, profond, presque mystique. Le château, encore une fois, soupira avec elle.
Elle se tenait là, marquée, sacrée, offerte et rayonnante. Et le silence qui suivit n’était pas celui d’une fin, mais d’un recueillement.
Je m’approchai. Posai un baiser sur chaque fesse. Puis, la main sur le cœur, je dis :
« Je suis prêt à signer un pacte avec les enfers, affronter les dragons, subir les punitions les plus cruelles… si c’est le prix à payer pour rester ton dévot exclusif. »
Elle éclata de rire. Un rire pur, insolent, qui fit frissonner les murs.
Elle me tira par le col, colla son front au mien, et souffla :
« T’es fou. »
Et moi, dominant, à genoux devant elle, je répondis :
« Fou de toi. De ton regard. De ton autorité douce. De cette fesse qui gouverne mieux que bien des trônes… et de tout ce que tu m’autorises à vénérer. »
Elle m’embrassa. Longtemps.
Et quelque part, dans le lointain, une gargouille éternua.
A TOI MIA
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C’était Pascale.
Elle m’avait dit :
— Demain, à neuf heures. Tu m’attendras.
Je n’ai posé aucune question.
Je n’ai rien demandé.
Je n’ai pas demandé “comment”.
Ni “combien de temps”.
J’ai juste obéi.
Le lendemain matin, je me suis levée tôt.
Je me suis lavée.
Vidée.
Maquillée.
Depuis plusieurs jours, elle m’avait encagée.
Elle était partie avec la clé.
C’était elle, et seulement elle, qui pouvait me libérer.
J’ai enfilé la tenue qu’elle m’avait imposée : une salope de bas d’immeuble.
Pas pour sortir.
Mais pour attendre.
J’ai fermé toutes les portes autour de moi.
Celles des pièces.
Le couloir de l’entrée était plongé dans le noir, comme on prépare un autel.
Et là…
je me suis mise à genoux.
À quatre pattes.
Coudes au sol.
Cul bien haut.
Le visage tourné vers la porte.
Pas pour guetter son ombre.
Mais parce qu’elle était ma lumière. Ma raison d’être.
Il était 9h.
Et la porte n’était pas verrouillée.
Elle pouvait entrer à tout moment.
Et moi…
j’étais là.
Pas immobile.
Pas figée.
Mais offerte.
Mon corps bougeait parfois.
Parce que mes muscles tiraient.
Parce que mes coudes brûlaient.
Parce que mes genoux criaient.
Mais je suis restée cambrée.
Je n’ai pas quitté ma position.
Je n’ai pas parlé.
Je n’ai pas supplié.
Je me suis laissée traverser.
J’ai douté.
Oui.
Je me suis dit qu’elle se moquait peut-être de moi.
Qu’elle ne viendrait pas.
Et pourtant…
c’était bon.
C’était bon d’être là, comme ça.
À attendre, peut-être pour rien.
Pour Elle.
Pour le plaisir qu’elle pouvait ressentir
en m’imaginant là : encagée, maquillée, cambrée, seule dans le noir.
Et puis…
à 13h30,
la porte d’entrée s’est ouverte.
Elle est entrée.
La lumière est entrée avec elle.
Je ne voyais pas son visage. Mais je l’ai sentie.
Elle ne m’a pas dit un mot.
Elle s’est avancée.
Calmement.
Elle n’a pas effleuré mon corps.
Elle a juste tendu le dos de sa main.
Et j’ai su.
J’ai su que j’étais à Elle.
Sans signature.
Sans cérémonie.
Sans promesse.
Juste…
à genoux.
À quatre pattes.
Bouche contre sa peau.
Et le silence.
Une semaine plus tard,
elle m’a écrit sur WhatsApp que tout était terminé.
Qu’elle choisissait un homme vanille.
Qu’elle préférait la stabilité à ce feu.
Elle est partie avec la clé de ma cage.
Et moi,
j’ai été obligée de briser l’enveloppe de secours qu’elle m’avait laissée —
celle que je devais lui présenter à chaque rendez-vous, intacte,
comme une preuve de ma soumission.
Ce jour-là,
je l’ai déchirée.
Mais la soumission, elle,
reste intacte.
(Ce texte n’est ni fiction, ni confession. Il est juste là, offert. Pour Celle qui refermera le collier.)
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Il y a des Femmes qui ne prennent rien.
Et pourtant, elles vous laissent vide.
Elles ne touchent pas.
Et pourtant, tout en vous est marqué.
Je ne sais pas si elle savait.
Mais moi, je le savais.
Je savais que si elle posait un doigt, un seul,
je serais tombée à genoux.
Sans lutte.
Sans bruit.
Elle n’a jamais crié.
Elle n’a jamais ordonné.
Elle n’a même jamais dit mon nom.
Mais j’aurais donné le reste de ma vie
pour un simple souffle d’elle sur ma peau.
Je ne sais pas si elle savait.
Mais je sais que moi, je le savais.
Je savais que si elle posait un doigt,
un seul,
sur mon poignet,
je serais tombée à genoux.
Pas en jeu.
Pas en soumission de surface.
En abandon total.
Elle était l’absence de tout
et la présence de ce que j’ai toujours attendu.
Je parlais, je riais, je vivais.
Mais en dedans,
je n’étais déjà plus à moi.
Et le pire…
c’est qu’elle l’a vu.
Elle a su.
Elle a regardé ce que je devenais sous elle,
sans même l’effleurer.
Elle aurait pu me dresser
rien qu’en reculant.
Elle aurait pu m’aimer
rien qu’en décidant.
Mais elle ne l’a pas fait.
Elle m’a laissée là.
Avec un collier invisible entrouvert.
Et moi, je suis restée.
À moitié marquée.
À moitié oubliée.
Entièrement offerte.
Je ne voulais pas qu’elle me parle.
Je voulais qu’elle me prenne.
Qu’elle serre ce collier d’un cran.
Qu’elle me dise “Tais-toi.”
Et qu’elle m’apprenne enfin à me taire pour de vrai.
Aujourd’hui encore, je sens l’espace autour de mon cou.
Vide.
Prêt.
Soumis.
Je ne cherche pas une voix douce.
Ni une main caressante.
Je cherche Son autorité.
Son regard qui sait.
Ses doigts qui referment.
Sans explication.
Et si une Femme venait.
Pas avec des chaînes.
Mais avec le regard d’une Reine,
le silence d’une Maîtresse,
et les mains sûres de celle qui sait ce qu’elle veut…
Alors je ne fuirai plus.
Je ne pleurerai pas.
Je ne parlerai pas.
Je pencherai la tête.
Et j’attendrai qu’elle referme ce collier oublié.
Celui qui attend, depuis des années,
qu’une Femme ose le boucler.
Et si elle le fait,
si elle le ferme,
si elle murmure dans un souffle qui ne tremble pas :
— Tu es à Moi maintenant. Et tu vas le savoir.
Alors…
je n’aurai plus besoin d’exister autrement.
Je ne serai plus libre.
Je serai aimée.
(Ce texte n’est ni fiction, ni confession. Il est juste là, offert. Pour Celle qui refermera le collier.)
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Quand on fait une incursion dans le BDSM, on se pose assez vite cette question identitaire : qui suis-je dans le jeu ? Dominant·e ? Soumis·e ? Switch ? Et si je n’étais rien de tout ça ? Est-ce que je suis quand même légitime ? Spoiler : oui. Mais avant d’en arriver là, décortiquons un peu les choses.
🧭 L’envie de se situer : besoin de repère ou soucis de bien faire ?
Lorsqu’on découvre le BDSM, on est souvent submergé·e de nouveaux codes, de rôles, d’archétypes, de terminologie. C’est excitant mais aussi intimidant. On veut bien faire. S’intégrer. Comprendre comment "fonctionne" ce monde aux règles si différentes du vanille.
Alors on se demande très vite : quel rôle est le mien ? Suis-je fait·e pour donner les ordres ou pour les recevoir ? Pour encadrer ou pour obéir ? Suis-je en capacité d’imposer ma volonté, d’en épouser une, de me laisser faire ? Et au fond, ai-je envie de tout ça ?
On voudrait une réponse claire, nette, posée comme une étiquette : "Dominant·e", tamponné sur l’âme. "Soumis·e", tatoué sur le cœur. Mais ça ne marche pas comme ça.
Le BDSM, ce n’est pas un test de personnalité figé. C’est un chemin.
🔍 Les archétypes de base : Dominant·e, soumis·e, switch
Pour poser les bases :
Dominant·e : prend les commandes de la dynamique BDSM. Ce n’est pas forcément quelqu’un d’autoritaire ou de dur·e. Un·e bon·ne Dom maîtrise le cadre du jeu, écoute, anticipe, canalise, guide. Il/elle propose une structure où l’autre peut se livrer.
Soumis·e : entre dans la dynamique de manière consentie, pour céder le pouvoir, obéir, se livrer, servir, plaire, recevoir. Cela ne veut pas dire être passif·ve, faible ou dépendant·e. C’est une posture active d’abandon ou d’offrande.
Switch : personne qui peut incarner alternativement, selon le contexte, le partenaire, ou l’envie du moment, un rôle dominant ou soumis. Ce n’est pas un·e indécis·e, mais quelqu’un dont l’érotisme passe par la souplesse des positions.
Mais ces catégories sont des points de départ, pas des boîtes closes. Beaucoup de gens se découvrent fluides, mouvants, inclassables. D’autres ne veulent pas de rôle du tout, ou refusent de fonctionner selon une logique hiérarchique.
🌀 Si vous ne savez pas encore ...
La majorité des personnes qui s’ouvrent au BDSM ne savent pas tout de suite ce qui les attire. On peut fantasmer de soumission sans vouloir le vivre. Aimer l’idée de dominer sans en définitive trouver de plaisir à le faire. Il y a souvent un décalage entre l’imaginaire et le vécu.
Parfois aussi, on est traversé·e par des désirs contradictoires : vouloir être pris·e, possédé·e, mais aussi contrôler, manipuler, guider. Cela peut sembler flou, mais ce flou est fécond. Il permet de ne pas s’enfermer trop vite.
Et puis, tout le monde ne vit pas le BDSM comme une polarité binaire. Il existe une infinité de dynamiques : jeux égalitaires, expérimentations ponctuelles, rituels sans hiérarchie, domination esthétique, soumission partielle…
🖤 Quelques pistes pour vous explorer en douceur
Si vous cherchez à vous situer sans vous enfermer, voici quelques questions pour faire émerger votre propre positionnement :
Qu’est-ce qui m’excite vraiment dans le BDSM ? Est-ce le fait de diriger, d’être surpris·e, de ressentir fort, d’obéir, de punir, d’être admiré·e, de perdre le contrôle… ?
Dans mes fantasmes, quelle posture me revient souvent ? Suis-je acteur·rice ou récepteur·rice ?
Ai-je envie de prendre soin de l’autre, ou d’être pris·e en charge ?
Quelle relation ai-je au pouvoir, à la vulnérabilité, au contrôle ?
Est-ce que j’ai besoin d’un cadre pour oser me lâcher ?
Est-ce que je fantasme sur l’idée de servir, de guider, d’être possédé·e, de posséder ?
Ai-je envie d’explorer ces rôles avec un·e partenaire en qui j’ai confiance, ou d’abord seul·e ?
Il ne s’agit pas d’avoir des réponses absolues. Juste de cartographier votre propre désir.
❌ Et si je ne suis ni dominant·e, ni soumis·e, ni switch ?
Alors vous etes parfaitement à votre place. Il existe aussi des observateur·rices, des fétichistes non D/s, des esthètes du shibari ou du latex, des curieux·ses du monde BDSM qui ne se retrouvent dans aucune dynamique hiérarchique.
Vous pouvez aimer la contrainte sans vouloir dominer. Aimer les tenues sans vouloir obéir. Aimer l’imaginaire du BDSM sans vouloir l’incarner. Il y a autant de manières d’être dans cet univers que de personnes qui le vivent.
🫂 Et surtout, on a le droit de changer !
Ce que vous ressentez aujourd’hui n’est pas gravé dans le marbre. On évolue. On se révèle. On découvre parfois, après des années de pratiques, un goût nouveau. Une faille. Une envie. L’érotisme est vivant. Il ne connaît pas les dogmes.
Certains découvrent leur soumission à 45 ans. D’autres ne veulent plus dominer après une période intense. D’autres encore se rendent compte qu’ils n’ont pas besoin de rôle pour jouer. Que le lien suffit.
et si vous étiez juste… vous ?
Dans le BDSM, ce qui compte, ce n’est pas de cocher la bonne case. C’est d’incarner un désir sincère, de créer du jeu vrai avec l’autre, de vous autoriser à explorer, à votre rythme, sans obligation de te définir.
Vous n'avez pas besoin d’être « dominant·e » ou « soumis·e » pour être légitime ici. Vous n'avez besoin que d’une chose : avoir envie d’explorer ce que l’intime peut devenir quand on le prend au sérieux.
Alors, que vous soyez lion rugissant, zèbre rêveur, louve curieuse ou renard joueur… votre place existe. Vous la créerez en avançant.
À méditer :
Et si le BDSM était moins un rôle à choisir qu’une vibration à écouter ?
Qu’est-ce qui, dans votre corps ou dans votr imaginaire, fait écho quand vous fermez les yeux ?
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Ces six mois de pause m'ont permis de faire le point sur le chemin que j'avais parcouru jusque là et sur ce que je voulais encore découvrir. Arrivée dans le milieu en tant que jeune fille joueuse aimant l'adrénaline liée au bondage et à la douleur , je m'étais dit que je voulais limiter ma soumission à la soumission physique et sexuelle lors de séances ponctuelles. Je faisais attention lors du choix de partenaire pour savoir qu'il n'y avait pas de risque. Quels risques? Ceux liés à ma sécurité physique et émotionnelle.
Je me connais assez bien et je sais qu'une nouvelle rencontre a pour effet sur moi celui d' une étincelle. Etincelle de passion que quelques déceptions amoureuses m'ont apprise a contrôler. Etincelle de passion que je controle pour pas qu'elle ne devienne feu flamboyant. Etincelle de passion qui fait que je m'attache et ce assez rapidement.
Il est difficile de rentrer dans mon cercle restreint , mais une fois que l'autre y est, je veux danser avec lui autour du feu jusqu'à ce que la dernière braise s'éteigne, et ce ,même si c'est au risque de m'y brûler les ailes. Même une fois le feu éteint, j'aime me souvenir de la chaleur qu'il procurait et je garde un œil sur les traces de pas de l'autre et sur le chemin qu'il emprunte.
Alors je choisis avec attention, pour minimiser les risques : distance géographique, homme déjà en couple ou indisponible émotionnellement, tout était bon pour m'assurer le fait de ne pas finir cramée dans ce foutu feu. Si je ne sais contrôler la flamme, quelqu'un d'autre la domptera pour moi... Ah autosabotage quand tu nous tiens... Je faisais donc attention mais les risques étaient toujours là et ce qui était initialement la pour me protéger se révèle être une barrière qui m'empêche d'avancer.
Il parait qu'après quelque temps la passion s'affaiblit , c'est même une chanson qui le dit. Pas toujours apparemment, mais tout de même assez souvent. Et que reste t il une fois la passion affaiblie..? Les cendres d'un ancien feu ou la possibilité d'un attachement plus profond à construire. Alors me voilà ici aujourd'hui , a la recherche d'un architecte prêt a construire avec moi un beau donjon de soumission. Cet architecte doit savoir que la terre a un passé et un caractère qui fait que le feu fait toujours partie de sa vie. Non seulement architecte , mais également cracheur de feu pour apprendre à danser ensemble en jouant avec les flammes et en prenant en compte les ombres de l'un et de l'autre.
Cher architecte, le cahier des charges n'est pas simple a prendre en main mais j'ai confiance en votre esprit et en vos mains habiles. Cher cracheur de feu, je vous montrerais fièrement ma gueule pour que vous puissiez y cracher ce que vous voulez.
Fière, je le suis, notamment du chemin que j'ai parcouru. Pourtant, la route ne s'arrête jamais vraiment. L'ancienne jeune fille est devenue jeune femme plus confiante, plus affirmée et prête à découvrir la soumission psychologique. L'exercice ne sera pas rapide ni facile pour l'un comme pour l'autre. L'esprit est bien plus compliqué à dominer que le corps, surtout lorsqu'il se montre aussi effronté et alambiqué que le mien. Il y aura des doutes et des questionnements, de longues discussions, de possibles retours en arrière mais l'étincelle est là et nous prendrons le temps et les efforts pour nourrir ce feu naissant. La nuit était calme jusque là, une lueur se devine désormais dans le ciel.
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Tout comme il est important pour un Dominant de type « masochien » de comprendre les motivations à la soumission (https://www.bdsm.fr/blog/10630/Les-motivations-à-la-soumission/), il lui est tout autant primordial de comprendre le cheminement vers l’acceptation du statut de soumis, et ceci, afin d’accompagner sa ou son partenaire dans ce processus.
Au-delà du jeu érotique, l’expérience d’un soumis se nourrit d’un cheminement intérieur complexe : une prise de conscience de sa condition, jalonnée de crises morales et émotionnelles, conduit peu à peu à l'acceptation d’un rôle qui, paradoxalement, renforce son autonomie. Je vous propose d'explorer le processus par lequel un soumis appréhende sa position, affronte ses tourments intérieurs, et finit par trouver une forme de réconciliation avec soi-même.
La Découverte de Soi par la Soumission
La prise de conscience d'une tendance à la soumission peut survenir de manière inattendue. Cela peut commencer par des fantasmes, des rêves, des lectures ou films, des discussions ou des expériences passées qui éveillent une curiosité. Pour beaucoup, cette découverte est accompagnée, au-delà de la simple curiosité, d'une sensation de honte ou de culpabilité, souvent alimentée par des normes sociétales qui valorisent l'autonomie et le pouvoir. Le soumis peut alors se retrouver dans un conflit intérieur, tiraillé entre des désirs profonds et des attentes extérieures.
Au départ, l’expérience de la soumission apparaît comme un moyen d’explorer des dimensions souvent inaccessibles dans la vie quotidienne. En acceptant le rôle de soumis, la personne se confronte à une réalité intime où la vulnérabilité devient une force. Cette première étape est généralement marquée par la recherche d’un espace libérateur dans lequel les barrières sociales se désagrègent. Conscient de sa condition, le soumis perçoit la soumission non pas comme une défaite, mais comme une ouverture vers une connaissance approfondie de soi.
Les Crises Morales : Entre Conflit et Révélation
Le chemin vers l’acceptation est rarement rectiligne. Il est ponctué de crises morales où le soumis se trouve à la croisée des chemins entre des valeurs familiales, sociales héritées et la tension d’un nouvel épanouissement personnel. Ces crises se manifestent souvent par des remises en question profondes : sentiment de culpabilité, peur de perdre son autonomie, ou même honte face à des pulsions refoulées. Lors de ces moments de doute intense, la pratique de la soumission se montre ambivalente, à la fois source de détresse mais aussi de plaisirs et vecteur de transformation.
C’est précisément dans ces instants de vulnérabilité que l’opportunité d’une réévaluation de soi s’ouvre, permettant une introspection plus poussée. L'impact des expériences passées joue également un rôle crucial dans ce parcours. Les antécédents personnels, qu'ils soient positifs ou négatifs, peuvent influencer la manière dont la personne aborde la soumission. Par exemple, des expériences de rejet ou de honte liées à des désirs peuvent créer des blocages, tandis que des expériences positives peuvent encourager une exploration plus ouverte et confiante.
Les Défis et Préjugés
Les défis personnels que les personnes peuvent rencontrer dans le cadre du BDSM sont nombreux. La peur du jugement, la honte, et la difficulté à trouver des partenaires compatibles sont des obstacles courants. Les préjugés et les stigmates associés au BDSM peuvent également poser des défis supplémentaires. La société, souvent mal informée, peut juger sévèrement ceux qui choisissent de vivre cette forme de sexualité, rendant le chemin vers l'acceptation de soi encore plus ardu. Cependant, il est crucial de reconnaître que ces défis peuvent être surmontés avec le soutien adéquat et une compréhension approfondie de soi-même.
Le Rôle du Consentement et de la Communication
Le processus d’acceptation passe inévitablement par un dialogue intérieur crucial, mais également par une communication transparente avec le partenaire dominant. Dans un cadre sécurisé, la clarification des attentes et le respect mutuel deviennent essentiels pour dissiper les crises morales. Cette interaction permet au soumis de comprendre que sa condition, quoique différente des normes traditionnelles, est choisie et vécue en toute conscience. Le consentement éclairé se révèle alors comme la pierre angulaire de cette acceptation, transformant le ressentiment en une force réaffirmée.
L'acceptation de son statut de soumis implique également un processus d'introspection. Cela nécessite une réflexion approfondie sur ses désirs, ses limites et ce que la soumission signifie personnellement. En prenant le temps d'explorer ces questions, le soumis peut clarifier ses motivations et renforcer sa confiance en soi, ce qui est fondamental pour vivre sa condition de manière authentique.
L'affirmation de soi est un autre aspect crucial de cette acceptation. Revendiquer le droit à vivre sa sexualité de manière authentique et se sentir fier de ses choix sont des étapes importantes. Cela implique de reconnaître que la soumission n'est pas une faiblesse, mais un choix d'autonomisation qui peut enrichir la vie. En s'affirmant, le soumis peut se libérer des jugements extérieurs et des attentes sociétales, redéfinissant ainsi son identité selon ses propres termes.
Cependant, le chemin vers l'acceptation peut être semé d'embûches, notamment en raison des jugements associés à la soumission et au BDSM. Il est crucial d'aborder ceux-ci de manière proactive. Des stratégies pour surmonter la honte et la culpabilité peuvent inclure la recherche de soutien dans des communautés bienveillantes, la participation à des groupes de discussion ou des ateliers, et l'éducation sur le BDSM. En s'entourant de personnes qui partagent des expériences similaires, le soumis peut valider ses sentiments et renforcer son acceptation de soi.
Enfin, l'intégration des émotions complexes qui accompagnent la soumission est essentielle. La vulnérabilité, la peur et l'excitation peuvent coexister, et apprendre à naviguer ces émotions peut renforcer la résilience et la compréhension de soi. Cela peut impliquer des pratiques de pleine conscience, des journaux intimes pour exprimer ses pensées et ses sentiments, ou des discussions ouvertes avec des partenaires de confiance. En intégrant ces émotions, le soumis peut transformer ses expériences en une source de force et de croissance personnelle.
Le soutien social est un élément vital dans le parcours d’un soumis. Les communautés BDSM offrent un espace sûr pour partager des expériences, poser des questions, et recevoir des conseils. Les groupes de soutien, les forums en ligne, et les événements communautaires peuvent fournir un réseau de personnes qui comprennent et soutiennent les défis uniques de la soumission. Ce soutien peut être crucial pour surmonter les crises morales et émotionnelles et pour se sentir moins isolé dans son voyage intérieur.
L’Évolution Vers l’Autonomie Paradoxale
Au fur et à mesure que le soumis traverse ses crises, il réalise que l’abandon apparent de contrôle dans le jeu BDSM ne signifie pas une perte d’autonomie, mais bel et bien, paradoxalement, une redécouverte de sa puissance intérieure. En se soumettant, la personne crée un espace sécurisé pour explorer et réinterpréter ses limites, faisant ainsi fi des injonctions sociales traditionnelles. Ce processus lui permet de réintégrer des émotions douloureuses pour en extraire une énergie libératrice. Cela conduit à une résilience renforcée et à une affirmation de soi autrement inattendue, où l’acceptation de sa condition s’inscrit dans un mouvement d’intelligence émotionnelle.
De plus, les relations BDSM peuvent évoluer avec le temps, les dynamiques de pouvoir et les attentes des partenaires changeant au fur et à mesure que chacun grandit et apprend à mieux se connaître.
La Réconciliation, l’Évolution Sociétale et les Débats Internes
L’aboutissement de ce long voyage intérieur survient lorsque le soumis parvient à réconcilier les conflits intérieurs et externes. L’acceptation se manifeste par une reconnaissance sincère de la valeur de son expérience : il assume pleinement sa condition, non plus comme une faiblesse, mais comme un choix d’affranchissement et de libération. La crise morale initiale se transforme alors en une étape nécessaire qui a permis de découvrir une singularité érotique et identitaire. À ce stade, le rôle de soumis n’est plus vécu comme une quête d’abandon, mais comme une affirmation d’une vérité personnelle, enrichie par la liberté de choisir et de redéfinir son existence.
Par ailleurs, l’évolution des représentations sociétales contribue à une meilleure compréhension et une déstigmatisation du BDSM. Une information plus accessible et la visibilité grandissante de ces pratiques dans les médias et sur les réseaux sociaux offrent aux personnes concernées la possibilité de s'ouvrir à de nouvelles perspectives. Ces changements favorisent la mise en place de communautés de soutien et encouragent un débat public qui démystifie les préjugés liés à la soumission.
Dans la même dynamique, il est pertinent d’intégrer des perspectives critiques et des débats internes. Certains courants, notamment dans les milieux féministes ou sociétaux, remettent en question la lecture de la soumission comme toute quête d’émancipation ou de transformation personnelle. Ces débats enrichissants invitent à une réflexion approfondie sur les rapports de pouvoir, la liberté individuelle et les potentielles dérives de toute dynamique relationnelle.
Ce dialogue critique, loin de dévaloriser l'expérience vécue, permet de nuancer et de perfectionner la compréhension des enjeux liés à la soumission dans le BDSM.
Exemple concret :
Pour ce faire, je vais vous renvoyer à ce sujet ouvert sur le forum : https://www.bdsm.fr/forum/thread/9733/De-la-difficulté-à-s'assumer-comme-soumis-(h-ou-f)/
N’hésitez pas, si vous êtes soumis, à y rajouter votre témoignage, à l’exemple de celles qui ont déjà participées ! (Merci à elles !)
Conclusion
Le cheminement vers l’acceptation de sa condition de soumis est une trajectoire complexe et profondément personnelle. Entre la découverte de soi, les crises morales, le dialogue avec un partenaire respectueux, l’évolution vers une autonomie paradoxale et l’intégration d’une perspective sociétale et critique, le soumis finit par trouver un équilibre intérieur. Ce processus, loin de constituer une soumission passive, est une démarche active de transformation et d’auto-affirmation qui redéfinit les contours de l’identité.
En fin de compte, l’acceptation de sa condition apparaît intrinsèquement comme un vecteur d’épanouissement personnel et de renouveau émotionnel, permettant au soumis de vivre sa vérité avec fierté et authenticité. Ainsi, la soumission devient non seulement un choix de vie, mais aussi un chemin vers une compréhension plus profonde de soi-même et des autres, où la vulnérabilité se transforme en force et où chaque expérience contribue à la construction d'une identité riche et nuancée.
Reference
• "L'Art du BDSM" par M. M. - Un guide qui propose des conseils pratiques pour ceux qui souhaitent explorer le BDSM, avec des témoignages et des expériences personnelles.
• "La sexualité des personnes" par Marie-Claude Pichon : Cet ouvrage explore la sexualité, y compris les pratiques BDSM, et discute des enjeux de pouvoir et de soumission.
• "Les pratiques sexuelles alternatives" par Philippe Brenot : Ce livre aborde diverses pratiques sexuelles, y compris le BDSM, et examine les motivations et les dynamiques relationnelles.
• "Les personnes et le BDSM : entre émancipation et soumission" par Claire L. : Cet article analyse les expériences dans le BDSM et les tensions entre émancipation et soumission.
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J'ai des dépendances
j'ai des carences
j'ai des fêlures
j'ai des cassures
Je suis parfois un peu larguée.
Mon triangle des Bermudes c'est tout les doutes que peuvent laisser le manque et l'absence comme si mon esprit avait besoin de me faire souffrir de Vous, me faire souffrir de N/nous.
Ma boussole émotionnelle à été mise a rude épreuve je ne savais plus par où étaient Vos pieds. Perdu mais pas submerger heureusement. Je ne me sentais plus tenus.
J'ai dérogé à mes devoirs
J'ai été un peu brat aussi 👉🏼👈🏼
Pas par égoïsme, excentricité ou caprice mais pour N/nous pour pas tout casser.
Merci Monsieur d'avoir pris du temps pour moi et de m'avoir rassuré sur ma place à Vos pieds et de m'avoir fait sentir Votre domination.
Merci de m'avoir puni une punition qui aura un goût de victoire pour moi Monsieur la victoire du N/nous sur un moment qui aurait pu le faire disparaitre. Une victoire sur mes doutes et surtout l'affirmation que ma soumission est toujours entre Vos mains et qu'elle va bien et deviendra plus forte.
Merci d'être Vous Monsieur.
Je suis heureuse à Vos pieds Monsieur
Je suis heureuse d'avoir été entendue
Je suis heureuse d'avoir été puni pour mon manquement et ma faute.
Votre dévouée orija pour Vous faire plaisir, Vous servir, Vous obéir Monsieur.
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Chapitre 8 :
L’Art de l’Attente
L’instant s’étirait, chargé d’une tension feutrée, délicate, mais bien présente. L’attente faisait partie du jeu, un fil invisible qui reliait chacun de nous dans cette pièce tamisée où les ombres dansaient sur les murs.
Les deux femmes, agenouillées devant nous, conservaient une posture impeccable, leur respiration contrôlée, mais leurs regards trahissaient un mélange de curiosité et d’anticipation. Elles n’étaient pas que spectatrices ; elles faisaient partie intégrante du moment, absorbées par cette énergie qui flottait entre nous.
D’un geste lent, je fis courir mes doigts sur l’accoudoir de mon fauteuil, mon regard ne quittant pas le sien. Elle me scrutait, cherchant à deviner la suite, suspendue à la moindre de mes réactions.
L’homme assis à mes côtés, avec cette maîtrise qui lui était propre, observa la scène sans un mot. Il savait, comme moi, que précipiter les choses serait une erreur. Ici, tout reposait sur l’intensité du silence, sur les promesses muettes échangées d’un simple regard.
Je tendis la main et effleurai son poignet du bout des doigts. Une caresse à peine perceptible, mais qui fit tressaillir sa peau. Un sourire discret effleura mes lèvres. Son corps réagissait avant même qu’elle ne prenne conscience de ce qu’elle ressentait.
Elle ferma brièvement les yeux, inspirant lentement. Peut-être pour calmer cette fébrilité nouvelle, peut-être pour s’abandonner un peu plus à ce qu’elle ne comprenait pas encore tout à fait.
Puis, d’un murmure à peine audible, je lui soufflai :
— "Sens. Ressens. Ne pense pas."
Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard au mien. Un souffle plus court s’échappa de ses lèvres.
À mes côtés, l’autre homme observa cette interaction avec un sourire léger, appréciant le spectacle silencieux qui se jouait.
C’était un jeu de patience, d’exploration et de découverte.
L’air vibrait d’une tension presque palpable, ce frisson imperceptible qui précède une découverte, un instant suspendu où chaque mouvement, chaque respiration devient une réponse à l’inexprimé.
Je laissai ma main glisser lentement, effleurant son bras du bout des doigts, dessinant une trajectoire invisible qui la fit frissonner. Son regard était accroché au mien, hésitant entre la retenue et l’abandon, entre l’envie de comprendre et celle de simplement se laisser porter.
— "Ferme les yeux."
Elle obéit immédiatement, ses cils venant effleurer ses joues. Privée de la vue, elle devait maintenant se fier aux autres sens, à l’électricité de l’instant qui passait de l’un à l’autre, invisible mais omniprésente.
À mes côtés, l’homme observait toujours avec cette sérénité contenue, témoin silencieux d’une scène où les gestes comptaient plus que les mots. Sa présence ajoutait une dimension supplémentaire à l’expérience : nous n’étions pas seuls, et c’était précisément ce qui rendait la tension plus intense encore.
Je fis glisser mes doigts sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Elle retint son souffle un instant, comme suspendue dans cette attente infinie.
— "Laisse-toi porter."
Son souffle se brisa légèrement, trahissant une fébrilité qu’elle n’aurait peut-être pas admise à voix haute.
Et c’était exactement ce que j’attendais.
L’autre femme, toujours agenouillée, captait chaque nuance du moment, comme si elle se nourrissait de cette énergie qui circulait entre nous. Son propre corps semblait réagir en écho, dans cette attente partagée, où chacun jouait son rôle dans une symphonie silencieuse.
Je tendis la main et effleurai son menton du bout des doigts, relevant doucement son visage vers moi. Son regard, brillant d’un mélange de curiosité et d’anticipation, se perdit dans le mien.
Je ne dis rien. Les mots auraient été superflus.
D’un léger mouvement, je lui fis signe de se lever. Un instant d’hésitation fit vibrer l’air entre nous, imperceptible mais bien présent. Puis, lentement, elle obéit, dépliant ses jambes avec grâce, s’élevant dans une fluidité maîtrisée.
Je ne lâchai pas son regard, captant chaque micro-expression sur son visage. Son souffle s’accélérait légèrement, non par peur, mais par cette fébrilité propre aux instants où l’on franchit une frontière, où l’on laisse derrière soi le confort du connu pour s’abandonner à quelque chose de plus grand, de plus intense.
Une fois debout, elle resta immobile, attendant la suite. Son corps, pourtant libre de tout lien, semblait déjà répondre à une attente tacite.
Mon regard glissa jusqu’à la croix, massive, ancrée dans la pièce comme un autel d’exploration. Je fis un pas en arrière et, d’un simple geste, je lui indiquai de me suivre.
Son souffle devint plus court. Elle me suivit.
Arrivés devant la croix, l’air vibrait d’une tension à la fois douce et insoutenable. Elle se tenait là, droite, attentive, cherchant dans mon regard l’autorisation muette de ce qui allait suivre.
D’un simple signe, je lui indiquai de se déshabiller.
Elle ne bougea pas immédiatement, comme si elle savourait l’instant, mesurant pleinement la portée de ce geste. Puis, dans un mouvement lent et maîtrisé, elle leva les mains jusqu’à la première attache de son vêtement.
Ses doigts glissèrent sur le tissu, le défaisant avec une douceur calculée, comme si chaque centimètre dévoilé faisait partie du rituel. Le tissu s’échappa peu à peu de son corps, caressant sa peau avant de glisser jusqu’au sol dans un murmure feutré.
Elle resta là, exposée, vulnérable mais fière, ancrée dans sa posture, consciente de la force qu’il faut pour s’offrir ainsi à l’instant.
Je laissai mon regard parcourir chaque courbe, appréciant la beauté de ce moment suspendu. Puis, doucement, je tendis la main et effleurai sa hanche du bout des doigts. Un simple contact, mais chargé de promesses.
Elle frissonna, les yeux mi-clos, acceptant cette douce reddition.
Alors, seulement, je pris les attaches de la croix et les passai lentement autour de ses poignets.
Le cuir souple des attaches glissa doucement contre sa peau alors que je resserrai les lanières autour de ses poignets. Chaque boucle se referma avec précision, sans brutalité, mais avec cette fermeté calculée qui transformait une simple contrainte en une étreinte sécurisante.
Je pris mon temps.
Lentement, je descendis jusqu’à ses chevilles, mes doigts frôlant à peine la courbe de ses jambes alors que j’attachais les dernières lanières. Son souffle s’accéléra imperceptiblement, comme si chaque contact, chaque pression des sangles sur sa peau nourrissait l’excitation qui montait en elle.
À présent, elle était là, offerte à la croix, les bras légèrement relevés, la peau effleurant à peine le bois massif. Ses paupières s’étaient fermées un instant, comme pour s’imprégner de la sensation de l’abandon, de cette perte de contrôle volontaire qu’elle m’accordait.
Je reculai de quelques pas pour la contempler.
La lumière tamisée dessinait des ombres mouvantes sur sa peau, accentuant la tension de son corps, le frémissement à peine perceptible de ses muscles sous l’attente.
Je me rapprochai à nouveau.
Mon souffle effleura la peau nue de son épaule, descendant lentement jusqu’à la naissance de son cou. Elle frissonna sous le contraste de ma chaleur et de l’air ambiant, un léger soupir lui échappant malgré elle.
— "Comment te sens-tu ?" murmurai-je à son oreille.
Elle ouvrit légèrement la bouche, cherchant ses mots, mais je ne lui laissai pas le temps de répondre.
Du bout des doigts, je traçai une ligne invisible le long de son bras tendu, puis redescendis jusqu’à sa taille, frôlant la cambrure de ses hanches, testant les limites de son impatience.
Le silence devint un acteur à part entière, ponctué uniquement par les battements de son souffle et le léger cliquetis des attaches lorsqu’elle remua imperceptiblement.
Je laissai passer un instant, savourant la montée en tension. Puis, d’un geste lent, j’effleurai le creux de son dos du bout des lèvres.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, un frisson parcourant toute la longueur de son corps.
L’air était chargé d’attente, chaque seconde s’étirant comme un fil tendu prêt à vibrer au moindre frémissement. Je laissai mes doigts effleurer la courbe de ses hanches, savourant la chaleur de sa peau sous mes paumes. Elle était là, suspendue entre abandon et fébrilité, son souffle court trahissant l’anticipation qui l’envahissait.
Je fis un pas en arrière et tendis la main vers le martinet posé sur la table voisine. Les lanières de cuir souple frémirent dans l’air tandis que je les effleurai du bout des doigts, appréciant leur texture avant de les faire glisser lentement sur sa peau.
Un frisson parcourut son corps.
Je laissai les lanières descendre le long de son dos, effleurer la cambrure de ses reins, suivre la rondeur parfaite de ses fesses. Le contraste entre cette caresse presque fantomatique et la promesse d’un impact plus intense fit monter la tension d’un cran.
Puis, sans prévenir, je levai légèrement le bras et abattis le martinet dans un mouvement fluide, maîtrisé.
Un léger claquement résonna dans la pièce.
Elle inspira brusquement, son corps tressaillant sous la soudaine morsure du cuir. Mais elle ne chercha pas à fuir. Au contraire, un soupir, à peine retenu, glissa entre ses lèvres.
J’attendis un instant, observant la trace légère qui rosissait déjà sa peau.
Puis je repris, alternant entre douceur et intensité. Une caresse des doigts suivant la courbe de son dos, une nouvelle frappe, cette fois plus appuyée.
Ses poignets frémirent dans leurs attaches. Son souffle se fit plus court.
Je m’approchai et posai mes lèvres contre sa nuque, embrassant la fine pellicule de chaleur qui s’y était formée.
— "Respire… Ressens…" murmurais-je à son oreille.
Mes doigts glissèrent sur la marque naissante de mes attentions, massant doucement la peau échauffée, avant que le martinet ne vienne de nouveau marquer son empreinte sur elle.
Le ballet entre caresse et discipline se poursuivit, la pièce emplie de soupirs, de frissons et du dialogue silencieux entre nos corps.
Les marques rosées sur sa peau formaient un tableau éphémère, chaque trait racontant l’histoire de ce moment suspendu. Mon regard glissa sur les contours de son dos, le frémissement de ses muscles sous l’attente, la tension délicieuse qui se lisait dans son souffle court et saccadé.
Je laissai tomber le martinet au sol, le cuir touchant le parquet dans un bruissement sourd.
Ma main vint aussitôt remplacer l’instrument, parcourant les courbes réchauffées par l’impact, effleurant d’un toucher apaisant la peau encore frémissante. Mes doigts dessinèrent des arabesques sur ses hanches, remontant lentement le long de son dos, redescendant en une caresse maîtrisée jusqu’à la naissance de ses cuisses.
Un soupir glissa entre ses lèvres.
Je m’approchai, mon torse frôlant son dos, mon souffle caressant sa nuque. L’excitation vibrait entre nous, palpable, électrique.
— "Tu es magnifique ainsi…" soufflai-je, ma voix basse, murmurée comme une confidence.
Mes lèvres trouvèrent la courbe tendre de son épaule, y déposant une empreinte brûlante. Mon autre main effleura l’intérieur de sa cuisse, frôla la chaleur naissante entre ses jambes, un contact à peine perceptible, juste assez pour éveiller un gémissement étouffé.
Elle était là, attachée, offerte, et pourtant en pleine possession de ce qu’elle ressentait.
Je pris une nouvelle inspiration, savourant l’instant. Puis, d’un geste lent, je détachai ses poignets, un par un, prenant soin de masser doucement ses poignets libérés. Ses bras retombèrent lentement de chaque côté de son corps, comme si elle reprenait possession d’elle-même.
De l’autre côté de la pièce, le couple étranger se détachait lentement de l’instant qu’ils venaient de partager. Lui, imposant et sûr de lui, effleura la joue de sa compagne du bout des doigts, un geste à la fois possessif et tendre.
Il ajusta sa veste, son regard glissant une dernière fois sur elle comme pour graver cette vision dans sa mémoire. Sa compagne, se leva avec grâce, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
D’un simple regard échangé, ils savaient que le moment était venu de partir.
Lentement, je me reculai, prenant son menton entre mes doigts pour la forcer à lever les yeux vers moi.
— "À genoux."
Sans un mot, elle obéit.
Je m’installai face à elle, observant son regard brillant d’un mélange d’adoration et de fièvre.
Chapitre 9
Offrande et Plaisir
Elle s’agenouilla avec une grâce parfaite, le dos droit, les mains posées sur ses cuisses, les paumes tournées vers le haut en un geste d’attente silencieuse. Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’une lueur où se mêlaient désir et reddition totale.
Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai ma main glisser le long de sa joue, traçant une caresse légère avant de venir effleurer ses lèvres entrouvertes du bout du pouce. Elle y déposa un baiser presque instinctif, un geste à la fois tendre et empreint d’une dévotion muette.
— "Montre-moi…" murmurai-je, ma voix grave, vibrante d’anticipation.
Sans quitter mon regard, elle obéit.
Ses doigts agiles effleurèrent le tissu de mon pantalon, le défaisant avec lenteur, prenant soin d’exécuter chaque geste avec une patience délicieuse. Elle ne se précipita pas, savourant cette attente qui alourdissait l’air entre nous.
Puis, lorsqu’enfin elle me libéra, ses lèvres vinrent effleurer ma peau, déposant d’abord un simple baiser, comme une promesse silencieuse.
Je posai une main sur sa nuque, mes doigts glissant dans sa chevelure pour guider ses mouvements, lui imposant un rythme lent, maîtrisé.
Elle comprit aussitôt et s’exécuta avec une précision exquise, alternant caresses et pressions, mêlant douceur et intensité, son souffle chaud enveloppant chaque mouvement.
Un frisson parcourut mon échine alors que je laissai ma tête basculer légèrement en arrière, savourant la dévotion totale qu’elle m’offrait. Son souffle court, ses soupirs étouffés, le son humide et rythmé de ses attentions… tout contribuait à rendre cet instant exquis, presque irréel.
D’un geste ferme, je repris le contrôle, guidant ses mouvements plus profondément, savourant chaque vibration, chaque frémissement qu’elle exprimait.
Les secondes s’étirèrent, se transformant en une éternité brûlante.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa nuque, interrompant son geste.
Elle releva les yeux vers moi, ses lèvres rougies et légèrement entrouvertes, son souffle irrégulier.
— "Assez."
Elle obéit aussitôt, se redressant légèrement, attendant la suite, docile et fébrile à la fois.
Je me penchai vers elle, caressant sa joue du revers de la main avant de glisser un doigt sous son menton pour relever son visage vers moi.
— "Viens ici…"
Je me redressai lentement, tendant une main vers elle. Sans un mot, elle la saisit, se laissant guider, soumise et impatiente. Ses jambes nues frôlèrent le sol alors qu’elle se levait, son souffle encore court, la poitrine se soulevant légèrement sous l’émotion du moment.
D’un pas mesuré, je la conduisis vers le lit. Les draps sombres contrastaient avec la chaleur de sa peau, offrant un écrin parfait à ce corps offert.
— "Allonge-toi."
Elle s’exécuta, s’installant sur le matelas, le regard toujours ancré dans le mien, attendant la suite, frémissante d’anticipation. Je pris un instant pour la contempler, savourant la vision de son abandon : ses cheveux épars sur l’oreiller, la cambrure de ses reins soulignée par sa position, la lueur fiévreuse dans ses yeux.
Je m’agenouillai au bord du lit, mes doigts glissant lentement sur ses chevilles avant de remonter, frôlant la douceur de ses cuisses, s’attardant sur l’intérieur, effleurant cette chaleur naissante entre ses jambes. Elle tressaillit sous mon contact, un soupir à peine retenu glissant d’entre ses lèvres entrouvertes.
— "Reste immobile."
Mon ordre était clair, mais je savais qu’elle lutterait contre l’envie irrépressible de bouger sous mes caresses.
Je poursuivis mon exploration, alternant entre baisers légers et effleurements du bout des doigts. Ma bouche suivit le tracé de son ventre, déposant des empreintes brûlantes sur sa peau frémissante, s’attardant juste assez pour éveiller chaque parcelle d’elle.
Puis, d’un geste lent mais assuré, je séparai ses cuisses.
Elle s’offrit totalement, son corps vibrant d’attente, ses doigts agrippant légèrement les draps sous l’intensité du moment.
Je plongeai mon regard dans le sien une dernière fois, savourant cette reddition parfaite.
Puis je poursuivis, prêt à lui faire perdre la raison.
Je me redressai légèrement et saisis l’un des cordes de chanvre posés sur la table de chevet. Son regard suivit mon geste, brillant d’une lueur excitée, oscillant entre impatience et soumission.
— "Tends-moi tes poignets."
Sans un mot, elle obéit, levant lentement les bras au-dessus de sa tête. Son abandon était total, un mélange exquis de confiance et de désir brut.
Je pris mon temps pour enrouler les cordes autour de ses poignets délicats, serrant juste assez pour lui rappeler qu’elle ne pouvait plus m’échapper, mais en veillant à ce que la soie caresse sa peau plutôt qu’elle ne la contraigne. Je nouai solidement les attaches au montant du lit, me reculant un instant pour admirer la vision qu’elle m’offrait.
Elle était là, vulnérable et offerte, son souffle court, la poitrine se soulevant au rythme de son excitation croissante. Ses jambes étaient légèrement entrouvertes, son corps frémissant d’anticipation.
Un sourire effleura mes lèvres tandis que je laissai mes doigts glisser lentement sur la ligne de son bras tendu, descendant le long de sa clavicule, explorant chaque frisson qui naissait sous mon toucher.
— "Parfaite…" murmurai-je.
Je me penchai sur elle, effleurant sa peau de mes lèvres, traçant un chemin brûlant le long de son cou jusqu’à la naissance de ses seins. Ma langue suivit le contour d’un sein, puis l’autre, savourant les gémissements à peine contenus qui s’échappaient de sa bouche entrouverte.
Mais je n’avais pas l’intention de la libérer si vite de cette délicieuse torture.
Je poursuivis mon exploration plus bas, parcourant son ventre d’une lenteur calculée, sentant ses hanches tressaillir sous mes baisers. Mes mains s’attardèrent sur l’intérieur de ses cuisses, caressant, effleurant, jouant avec l’attente qui l’envahissait seconde après seconde.
Elle tenta d’arquer les reins, d’aller chercher plus de contact, mais ses poignets attachés la maintenaient prisonnière du plaisir que je lui imposais.
— "Patience…" soufflai-je en frôlant mon souffle contre sa peau fiévreuse.
Je voulais la voir se consumer sous moi, la sentir perdre toute retenue, la conduire au bord de la folie avant de lui offrir enfin l’abandon qu’elle désirait tant.
Un sourire effleura mes lèvres alors que j’admirais la vision qu’elle m’offrait : attachée, soumise, frémissante sous l’attente. Ses poignets liés au montant du lit laissaient son corps s’étendre sous moi, vulnérable et terriblement désirable. Son souffle court trahissait l’anticipation, son ventre se soulevait légèrement sous l’émotion, et la tension dans ses cuisses légèrement entrouvertes m’invitait à poursuivre mon œuvre.
Je posai mes mains sur ses hanches, la chaleur de sa peau contrastant avec la fraîcheur de mes doigts. Lentement, je les fis glisser sur ses cuisses, effleurant la douceur brûlante de son corps offert. Elle frissonna sous mon contact, tentant instinctivement de bouger, mais les liens retenaient ses gestes, l’obligeant à abandonner tout contrôle.
— "Tu es magnifique ainsi… prisonnière du plaisir que je te donne."
Elle gémit doucement, ses doigts crispés sur les cordes.
Je poursuivis mon exploration, déposant une pluie de baisers le long de son ventre, savourant chaque tressaillement sous mes lèvres. Mon souffle chaud caressa l’intérieur de ses cuisses alors que mes mains les écartèrent un peu plus, lui imposant cette attente exquise qui la consumait déjà.
Elle tenta de basculer les hanches vers moi, avide de plus, mais je m’éloignai légèrement, laissant mes lèvres frôler sa peau sans jamais céder à son impatience.
— "Ne bouge pas…"
Ma voix était douce, mais l’ordre clair.
Elle se mordit la lèvre, retenant un nouveau gémissement, complètement soumise à cette torture exquise que je lui imposais.
Puis, enfin, je décidai de mettre fin à son supplice.
Mes lèvres effleurèrent l’endroit le plus sensible de son corps, déclenchant un spasme incontrôlable. Son dos se cambra violemment sous l’onde de plaisir, ses poignets tirant sur les liens tandis qu’un cri lui échappait.
Je savourai ce moment, prolongeant l’extase avec une précision calculée, alternant douceur et intensité, la poussant encore plus loin dans l’abandon.
Elle n’avait d’autre choix que de céder, prisonnière du plaisir que je lui offrais.
Elle était là, offerte sous moi, le regard embrumé de désir, son souffle court et saccadé. Ses poignets tiraient légèrement sur les liens de soie qui l’entravaient, rappel subtil de son abandon total entre mes mains.
Je me redressai légèrement, laissant mon regard parcourir son corps, savourant chaque frémissement, chaque soupir échappé de ses lèvres entrouvertes. Je voulais graver cette image en moi, la voir dans cet instant où elle se laissait entièrement guider, où l’attente était une douce torture qui la consumait.
Je me penchai sur elle, capturant ses lèvres dans un baiser lent et profond, une promesse silencieuse de ce qui allait suivre. Ma main glissa le long de sa cuisse, la remontant doucement contre moi, l’incitant à s’ouvrir davantage.
Nos souffles se mêlèrent, nos corps s’alignèrent, chaque mouvement mesuré, chargé d’une tension exquise. Elle gémit doucement contre ma bouche, impatiente, ses hanches cherchant à combler cet infime espace entre nous.
Ses yeux accrochés aux miens, l’éclat fiévreux dans son regard me suppliant silencieusement d’aller plus loin.
D’un geste lent, je vins enfin à elle, la possédant avec une maîtrise savamment dosée, savourant chaque réaction qu’elle me donnait. Son corps se tendit sous moi, un gémissement rauque lui échappant tandis que ses doigts se crispèrent sur les draps.
Je restai immobile un instant, lui laissant le temps de ressentir pleinement l’instant, de s’abandonner à la vague de sensations qui la submergeait. Puis, lentement, je me mis en mouvement, trouvant ce rythme qui nous liait, qui nous unissait dans une danse aussi douce qu’intense.
Elle m’accueillait pleinement, ses jambes s’accrochant à moi, son dos se cambrant sous chaque mouvement, son corps réclamant davantage. Je voulais la voir perdre pied, la pousser à cet endroit où plus rien n’existait hormis la fièvre de l’instant.
Nos souffles s’accéléraient, nos gémissements se mêlaient dans une harmonie enivrante. Le lit grinçait sous notre élan, l’air chargé de désir et d’électricité.
Ses poignets liés l’empêchaient de me toucher, et je voyais dans son regard ce mélange exquis de frustration et d’abandon qui ne faisait qu’alimenter encore plus la tension entre nous.
Se brisant sous moi dans un cri étouffé, son corps se contractant violemment tandis que je l’accompagnais dans cet ultime éclat de plaisir.
Lentement, je relâchai la pression, caressant doucement sa peau frémissante, déposant un baiser sur son front alors qu’elle reprenait son souffle, encore tremblante.
Elle était magnifique ainsi, pantelante, marquée par l’intensité de notre étreinte.
Je tendis la main et dénouai délicatement les liens de ses poignets, massant doucement sa peau rougie. Elle ouvrit les yeux, un sourire satisfait étirant ses lèvres.
— "Encore ?" demanda-t-elle dans un murmure taquin.
Je laissai échapper un léger rire avant de l’embrasser à nouveau.
Le silence était ponctué par nos souffles encore saccadés, le poids de l’instant suspendu entre nous. Son corps, détendu mais encore vibrant, reposait contre moi, sa peau chauffée par notre union. Mes doigts effleurèrent lentement son bras, suivant les courbes de son épaule nue, traçant des cercles paresseux sur sa peau satinée.
Elle bougea légèrement, se lovant un peu plus contre moi, le menton niché dans le creux de mon cou. Je sentis son sourire contre ma peau avant même de la voir lever les yeux vers moi.
— "C’était…" Elle laissa sa phrase en suspens, un éclat malicieux dans son regard.
— "Oui, c’était." répondis-je en glissant une main dans ses cheveux défaits, caressant doucement sa nuque.
Elle ferma les yeux sous mon toucher, un soupir d’aise s’échappant de ses lèvres. J’aimais ces instants d’après, où le monde semblait s’être réduit à cette chambre, à la chaleur de nos corps encore entremêlés, à cette complicité silencieuse qui nous liait bien au-delà du plaisir charnel.
Je fis glisser mes doigts sur son poignet, là où les liens avaient marqué légèrement sa peau. Un frisson la parcourut sous ce contact.
— "Ça va ?" murmurai-je en embrassant l’endroit rougi par la pression de la soie.
— "Mieux que ça…" souffla-t-elle en entrelaçant ses doigts aux miens.
Ses lèvres effleurèrent mon torse, ses baisers légers, presque innocents, contrastant avec l’intensité de ce que nous venions de partager. Mais dans son regard, je voyais cette lueur qui ne demandait qu’à s’embraser à nouveau.
Je laissai mes mains descendre le long de son dos nu, caressant sa chute de reins avant de la faire basculer sur le dos d’un geste fluide. Elle rit doucement, surprise par ce mouvement, mais ne résista pas. Ses cheveux s’éparpillèrent sur l’oreiller, son corps s’étirant lentement sous mon regard avide.
— "Tu ne dors jamais après ?" murmura-t-elle avec amusement.
Je me penchai sur elle, mes lèvres frôlant son cou avant de remonter jusqu’à son oreille.
— "Pas quand je sais que j’ai encore tant à explorer…"
Elle frissonna sous mes mots, son corps répondant déjà à cette nouvelle promesse.
Son regard s’accrochait au mien, mi-provocateur, mi-suppliant, comme si elle oscillait entre l’envie d’être menée et celle de prendre l’initiative. Pourtant, allongée sous moi, le souffle encore chaud contre mes lèvres, elle ne bougeait pas. Son corps parlait à sa place.
J’effleurai son bras du bout des doigts, traçant lentement un chemin invisible de son épaule à son poignet, redécouvrant chaque frisson qui naissait sous mon toucher. Elle réprima un soupir, mais je sentis ses doigts se crisper légèrement sur les draps.
— "Tu cherches à me provoquer ?" murmurai-je en me penchant, mes lèvres frôlant à peine les siennes.
— "Non…" souffla-t-elle, mais son regard disait tout le contraire.
Un sourire effleura mes lèvres avant que je ne l’embrasse enfin, lentement, profondément, savourant cette façon qu’elle avait de se fondre contre moi. Je sentais son impatience grandir, ce besoin de sentir plus, d’avoir plus. Mais ce n’était pas encore le moment.
Je laissai mes mains glisser le long de ses hanches, redécouvrant ses courbes avec cette lenteur qui la rendait folle. Sa peau était brûlante sous mes doigts, chaque caresse un nouveau supplice.
— "Retourne-toi."
Elle hésita une seconde, puis obéit, s’exécutant avec une soumission teintée d’impatience. Son dos offert à moi, la cambrure naturelle de ses reins, le doux frémissement de sa peau sous mon souffle… Je pris le temps d’admirer cette vision avant de déposer une ligne de baisers entre ses omoplates.
Elle ferma les yeux, abandonnée à cette nouvelle montée d’excitation.
Ma main se posa doucement sur la courbe de ses hanches, la maintenant sous moi alors que mes lèvres poursuivaient leur exploration, descendant le long de son dos. Elle gémit doucement lorsque mes dents effleurèrent sa peau, une morsure légère qui la fit tressaillir.
Elle étouffa un rire nerveux, mais il se transforma vite en un soupir tremblant lorsque mes mains remontèrent, mes doigts effleurant à peine l’intérieur de ses cuisses.
Sa respiration s’accélérant à mesure que mon toucher devenait plus insistant.
Je laissai le silence s’installer un instant, créant cette attente exquise qui la laissait suspendue entre frustration et anticipation. Puis, lentement, avec une maîtrise absolue, je lui offris enfin ce qu’elle désirait…
Et ce fut le début d’une nouvelle étreinte, plus intense, plus fiévreuse, où elle se perdit une fois encore entre mes mains.
La suite à venir prochainement ...
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Je le sentais depuis un moment. L'obsession s'est inversée. Tu perds petit à petit de l'intérêt pour moi, les réponses se font de plus en plus rares et le seul sujet abordé se résume à la musique désormais. Il y en a une autre, je le sais, tu me l'as dit dès le début et je ne suis pas jalouse, j'ai même pu la rencontrer et en profiter. Je suis même contente pour vous si vous réussissez à trouver une relation qui est plus proche et qui vous correspond. Seulement moi, j'ai l'impression d'avoir échoué, de ne pas être assez intéressante, que tout le monde réussit toujours à trouver mieux que moi. Une ancienne vilaine blessure qui ressort et que je tente de panser comme je peux.
L'envie de t'envoyer des messages reste présente mais doucement je n'entends plus que leur écho résonner sans plus avoir de réponses. J'hésite d'abord, je ne sais si ça fait partie du jeu... ça peut être une privation d'attention à l'égard de la brat... ou bien peut être une règle imposée lors de la mise en place de votre nouvelle relation d.s ...ou encore une période de silence dissimulant un mal être et un besoin de solitude...
Le silence se fait de plus en plus long et dur à vivre. Je comprends que je dois petit à petit défaire les liens par moi même, te faire descendre du piedestal où je t'avais placé. Après plusieurs mois de silence, un message. Il est de Madame cette fois : vous voulez me revoir. Elle m'explique que vous n'avez pas repris contact avec moi depuis longtemps en raison d'un emploi du temps chargé et de quelques péripéties. Je regagne espoir, peut être que ce n'est pas perdu après tout.
Je m'apprête d'un nouvel ensemble de lingerie que je sais dans tes goûts. Une boule au ventre m'accompagne lors de mon trajet en train pour vous rejoindre à ce qui sera notre dernière petite sauterie comme tu aimes les appeler.
J'arrive enfin. Tu es sur ton ordinateur en train de travailler sur ta musique. J'arrive à peine à te décrocher un bonjour. C'est avec Madame que je passerais le plus gros de la soirée, même de la nuit.
Les heures défilent et ton attention reste portée sur ton écran. Je fais comprendre que j'ai un rendez-vous demain et que je ne devrais pas trop tarder à partir. Tu me demandes de rester, ça serait dommage de ne pas profiter de cette soirée. Il faut comprendre ici que tu aimerais me baiser quand tu auras décidé que c'est le moment de le faire. La soumise que je suis à tes côtés annule son rendez-vous et décide de rester.
C'est seulement lorsque le soleil s'est déjà levé que tu te décides à enfin éteindre ton pc. Je suis là disponible pour toi comme tu le souhaitais, les cuisses écartées et il te suffit seulement de poser une main sur elles pour que mon entrejambe devienne mouillé. Les sensations s'emparent de mon corps, je perds le contrôle et le remets entre tes mains . Quelque chose a changé. Il n'y a plus le même désir dans ton regard. J'ai obtenu, malgré moi, la réponse à ma question. Ce n'était pas une pause mais une fin, il me faut maintenant l'accepter.
J'envoie encore quelques messages ensuite. Je m'en mords les doigts et les regrette parfois au vu de ton silence qui me hante. Je finis par supprimer ton numéro, c'est la seule force d'esprit que je parviens à avoir dans un élan de courage. Je ne peux pas continuer à voir ton nom sur mon téléphone ni te voir connecté sur les réseaux, l'effet est encore trop fort.
Le silence, douce musique parfois si bruyante mais a laquelle je finis par m'habituer.
Il y a encore Monsieur mon amant qui reste présent. Pas pour bien longtemps malheureusement. Nos chemins se séparent lorsque s'éveillent les mémoires des masters.
J'avais le cul entre deux chaises eh bien me voilà désormais le cul par terre!
Je prends ça comme un signe, une invitation à prendre du recul histoire de réfléchir à ce que je veux réellement. Tout un vacarme se met en route dans ma tête : et si finalement je ne devais pas mettre tout ça de côté, et si ce n'était que des schémas vicieux que je dois casser, et si ce n'était pas le moment de me ranger, de rentrer dans une case. La chanson des et si remplace celle des silences. Elle dure plusieurs mois jusqu'à ce qu'arrive la fanfare du manque. Le manque que je pense initialement être celui des êtres mais, après réflexion, le manque est plus profond, il s'agit du manque de la soumission.
Je te pensais unique en ton genre alors que je sais désormais qu'il suffit de savoir chercher pour en trouver d'autres comme toi, d'autres qui me correspondraient même mieux que toi. Il y avait bien ce site sur lequel je me perdais parfois en lisant des articles intéressants mais je n'avais encore jamais osé sauter le pas d'aller plus loin.
Tu as entrouvert la porte avec moi, c'est à mon tour de l'enfoncer seule et librement. Si tu m'en avais laissé l'occasion j'aurais aimé te remercier pour ce que tu m'as rapporté: je garderai précieusement les souvenirs, j'approfondirai les connaissances acquises avec toi et les fantasmes découverts à tes côtés. Voilà une promesse que je me fais plus à moi même qu'à toi. Tu n'as plus d'emprise sur moi, j'aurais juste aimer connaitre certains pourquoi . J'ai une idée un peu plus claire de ce que je veux désormais et surtout de ce que je ne veux pas.
Je m'inscris. On me demande de choisir un pseudo. Il m'apparaît comme une évidence : la femme de la nuit. Ce titre que tu m'avais donné et qui, sans que tu le saches vraiment, me va si bien.
Je te dis au revoir, peut être à jamais. Un nouveau chapitre attend à être rédiger.
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Cet "article" fait écho à un précédent que j’avais rédigé auparavant : https://www.bdsm.fr/blog/10557/Un-voyage-intérieur%C2%A0:-le-BDSM/
Si dans le premier j’exposais une vue d’ensemble des bénéfices et le voyage intérieur qu’est le BDSM, celui-ci se concentre sur l’expérience particulière d’une personne occupant la place de soumise, en explorant ses motivations (outre le fait qu’au fil du temps films, littérature et œuvres artistiques ont contribué à forger une image du fantasme de la soumission) et les transformations personnelles qui en résultent. Les deux textes se complètent ainsi en offrant des perspectives différentes.
Comprendre les motivations psychologiques qui poussent une personne à choisir la soumission et/ou à devenir esclave est essentiel, tant pour l’individu exerçant le rôle de dominant que pour celle occupant le rôle de soumise. Il est évident que chaque expérience étant unique, les motivations ainsi que les ressentis varient considérablement d’un individu à l’autre. Cependant, plusieurs axes et points de motivations à la soumission ou à l’esclavage ressortent régulièrement, sachant que pour certaines personnes il n’y en aura qu’un seul, tandis que d’autres, en manifesteront plusieurs :
I – QUÊTE DE TRANSFORMATION PERSONNELLE ET ÉVOLUTION INTÉRIEURE
1. Libération par le renoncement au contrôle
Renoncer à la prise de décision quotidienne et aux responsabilités habituelles permet de se délivrer des pressions sociales. Ce renoncement entraîne une libération psychique, ouvrant la voie à la redécouverte d’une liberté intérieure et, paradoxalement, à un regain de contrôle sur son monde émotionnel.
2. Recherche d’intensité émotionnelle
L’expérience de la soumission, dans un cadre structuré, permet d’accéder à des états émotionnels intenses. La quête d’une catharsis émotionnelle, par la confrontation aux peurs et aux tensions accumulées, offre une voie vers la guérison et une transformation psychique profonde.
3. Exploration des limites, de la douleur et de la catharsis
La soumission offre aussi la possibilité de sonder et de repousser ses propres limites. En transformant la douleur en vecteur de force, la personne réinterprète ses expériences passées et réconcilie des blessures anciennes, attribuant ainsi à la souffrance un nouveau sens dans la construction de son identité.
4. Expiation et rédemption intérieure
La pratique de la soumission peut s’exprimer sous forme d’un processus d’expiation, où l’individu cherche à se libérer de sentiments de culpabilité ou de remords liés à des expériences antérieures. En vivant ce rituel intérieur dans un cadre sécurisé, la personne convertit ces émotions en moteur de rédemption et d’évolution psychique, favorisant le pardon de soi et l’émergence d’une force intérieure renouvelée.
5. Réconciliation avec des expériences douloureuses
Le recours à la soumission offre la possibilité de revisiter et de réinterpréter des expériences douloureuses du passé. Ce processus de réconciliation transforme la souffrance en force de transformation personnelle, donnant un nouveau sens aux épreuves et permettant la construction d’une identité plus résiliente.
6. Évolution personnelle
La soumission peut être perçue comme un moyen de croissance personnelle. En se confrontant à ses peurs et à ses limites, une personne peut découvrir des ressources intérieures et développer une meilleure connaissance de soi, participant ainsi à son épanouissement.
7. Recherche de performance ou perfectionnement personnel
Pour certaines personnes, l’engagement dans une dynamique BDSM offre un cadre permettant de développer des compétences relationnelles, émotionnelles ou techniques. La recherche de l’excellence dans la pratique, autant pour la personne dominante que pour celle qui est soumise, peut constituer une motivation en soi.
8. Simulation ou résolution de conflits intérieurs
Certaines personnes utilisent la dynamique de la soumission pour revisiter et travailler sur des rapports de pouvoir, forgés dès l’enfance ou à travers des expériences antérieures, des conflits intérieurs ou des problématiques personnelles – en exploitant le plan symbolique que représente la structure hiérarchique et le contrôle. Ce mécanisme peut s’apparenter à une forme de thérapie expérientielle.
II – EXPLORATION IDENTITAIRE, AFFIRMATION DE SOI ET EXPRESSION DES SENTIMENTS
1. Affirmation de l’identité et singularité érotique
Adopter le rôle de soumise s’inscrit dans une démarche identitaire forte. La personne affirme ainsi sa singularité, se démarquant des normes traditionnelles et intégrant dans son identité une dimension érotique personnelle, riche de sens et de créativité.
2. Affirmation d’un rejet des normes sociétales traditionnelles
Bien que cette motivation rejoigne en partie l’affirmation identitaire, pour certaines, la soumission est aussi un moyen radical de contester ou de rejeter les constructions sociales et les normes de pouvoir qui régissent les comportements sexuels et sociaux traditionnels.
3. Validation personnelle et recherche d’autonomie paradoxale
Choisir ce rôle peut découler d’une quête de reconnaissance intérieure. En s’engageant dans une pratique exigeant une définition claire des propres limites, la personne revendique son autonomie, ce qui représente un acte de maîtrise sur sa vie émotionnelle et sexuelle.
4. Dynamique de jeu de rôle
La soumission peut aussi s’associer à l’exploration de différents rôles et identités. Cela permet à la personne d’expérimenter des facettes de sa personnalité qui restent habituellement inexplorées, offrant une opportunité de découverte de soi.
5. Recherche de validation externe
Certaines personnes adoptent ce rôle pour obtenir une forme de validité ou d’approbation à travers leur comportement soumis. Cette recherche peut trouver ses racines dans des expériences passées marquées par une volonté de plaire ou de recevoir de l’affection, renforçant ainsi leur sentiment de valeur personnelle.
6. Exploration de la honte et de la honte positive
Certaines personnes sont attirées par l’idée d’explorer des sentiments de honte ou de culpabilité dans un cadre sûr et consensuel. Cette démarche peut aider à redéfinir leur rapport à ces émotions et à en tirer une dimension positive, intégrée dans leur identité.
(Voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10596/L'Humiliation-dans-le-BDSM-:-De-la-Dynamique-de-Pouvoir,-de-la-Confiance/)
III – SÉCURITÉ, CONNEXION & INTIMITÉ
1. Confiance et sécurité émotionnelle
La dynamique de la soumission offre à l’individu la possibilité d’explorer des facettes intimes de sa personnalité dans un environnement sécurisé. La vulnérabilité n’est pas perçue comme une faiblesse, mais comme la base d’une relation de confiance approfondie, contribuant à apaiser les angoisses intérieures et à établir les fondements d’un enrichissement personnel.
2. S’oublier pour l’autre et quête de connexion
La volonté de donner la priorité aux désirs et au bien-être du partenaire permet de s’effacer pour favoriser une union plus forte. Ce dépassement de soi, axé sur la satisfaction de l’autre, contribue à créer une connexion profonde et à tisser une intimité émotionnelle intense qui transcende l’échange purement physique.
3. Intimité et connexion
La dynamique de pouvoir inhérente au BDSM peut renforcer l’intimité entre partenaires. La vulnérabilité associée à la soumission contribue à forger des liens émotionnels robustes et favorise une connexion authentique, ouvrant la voie à une exploration plus riche des émotions et des désirs.
IV – DYNAMIQUES DE POUVOIR & RITUELS
1. Exploration de la dynamique de pouvoir et de l’obéissance
Le jeu des rôles en domination et soumission ne constitue pas seulement un échange extérieur, mais aussi une exploration intérieure. En se soumettant aux directives du dominant, la personne trouve une structure qui clarifie ses repères intérieurs et lui permet de libérer des aspects profonds de son identité, tout en examinant ses désirs les plus intimes.
2. Ritualisation et structure
La pratique du BDSM apporte une structure et des rituels qui peuvent faire défaut dans d’autres aspects de la vie. Ces rituels instaurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité, offrant un réconfort pour certaines personnes. La répétition de ces rituels renforce le lien entre les partenaires et ancre la dynamique de pouvoir dans le quotidien.
(voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10550/Protocoles,-rituels-et-règles-de-vie/)
V – EXPLORATION SEXUELLE & SENSORIELLE
1. Exploration de la sexualité
La soumission permet à une personne d’explorer des aspects de sa sexualité encore méconnus ou non acceptés. Elle peut ainsi aborder des fantasmes, des désirs ou des pratiques perçus comme tabous dans d’autres contextes.
2. Évasion du quotidien
Pour certaines personnes, la soumission représente une échappatoire aux pressions et responsabilités du quotidien. Elle offre un moyen de se libérer des attentes sociales et de s’immerger dans une expérience qui aide à se déconnecter.
3. Exploration de sensations physiques intenses ou inédites
Au-delà de l’aspect psychologique ou émotionnel, certaines personnes sont attirées par la découverte de sensations physiques intenses ou nouvelles. La soumission ouvre la possibilité d’expérimenter le corps sous un angle différent, mettant ainsi en avant des expériences sensorielles extrêmes.
4. Recherche de nouveauté et de variété
L’attrait pour l’inconnu, le frisson de l’exploration ou le désir d’accéder à des territoires interdits sur le plan émotionnel et sexuel peut également constituer une motivation sous-jacente, en plus de la quête de transformation personnelle ou de catharsis.
VI – DIMENSIONS SPIRITUELLES & APPRENTISSAGE
1. Éducation et apprentissage
Pour certaines personnes, le BDSM se présente comme un domaine d’apprentissage. Elles sont motivées par le désir d’en apprendre davantage sur elles-mêmes, sur leurs désirs et sur les dynamiques relationnelles, ce qui enrichit leur expérience et leur compréhension de la sexualité.
2. Dimension spirituelle ou transcendantale
Il arrive que certaines personnes ressentent une connexion spirituelle ou recherchent une dimension transcendante en pratiquant la soumission. Cela peut se traduire par une quête de sens ou par une expérience rituelle qui va au-delà de la simple exploration érotique ou psychologique.
VII – PERSPECTIVES ALTERNATIVES & CONTESTATIONS
Certaines approches mettent en avant des visions différentes du BDSM, se concentrant moins sur la transformation psychique ou l’évolution personnelle et davantage sur d’autres dimensions telles que le caractère ludique, contestataire ou expérimental de la pratique.
1. Dimension ludique et récréative
Pour certaines personnes, le BDSM se présente avant tout comme un jeu, une mise en scène éphémère où l’accent est mis sur le plaisir, l’amusement et l’évasion du quotidien. Dans cette perspective, les pratiques ne se veulent pas nécessairement un chemin de transformation ou de guérison, mais une expérience récréative permettant de sortir des schémas habituels.
2. Expérimentation et exploration de l’inattendu
Le BDSM peut être perçu comme un terrain d’expérimentation où se conjuguent créativité et liberté. Cette approche insiste sur la découverte de nouvelles sensations, la remise en question des limites connues et l’exploration de scénarios inattendus, sans qu’elle n’implique nécessairement une quête de transformation personnelle profonde.
3. La célébration de l’instant présent
Pour d’autres, la valeur du BDSM réside dans l’immédiateté et la richesse de l’instant vécu. L’expérience, considérée intensément sur le moment, est davantage perçue comme une célébration de la spontanéité et de l’instant présent qu’une démarche aboutissant à une transformation durable. Cette approche met en avant l’importance de l’expérience sensorielle et de l’émotion brute, sans nécessiter par la suite une intégration psychique approfondie.
CONCLUSION
Ainsi, le choix de devenir personne soumise ou esclave s’inscrit dans une démarche de transformation personnelle et de quête d’équilibre psychique. Au-delà de l’échange de rôles, c’est un véritable voyage intérieur qui permet de redéfinir les rapports à la douleur, au contrôle et à l’affirmation de soi. Ce processus libère des ressources intérieures essentielles et inscrit la démarche dans une quête globale d’équilibre émotionnel et de renaissance psychique. Dans ce cadre consensuel et sécurisé, la soumission se présente comme un outil puissant d’exploration et de réinvention de soi, permettant de renouer avec des désirs profonds et de s’épanouir dans une dynamique relationnelle enrichissante. Comprendre ces points est donc essentiel pour quelqu’un se voulant Dominant, du moins de type « masochien », un « sadien », lui, n’en ayant que faire...
RÉFÉRENCES
• Foucault, Michel – « Histoire de la sexualité »
• Baumeister, Roy – « The Culture of Narcissism »
• Poust, Françoise – « La passion du BDSM : une approche psychanalytique »
• Brame, Michel – Divers travaux sur la sexualité et les dynamiques de pouvoir
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Chapitre 4
L’élégance du contrôle
Elle se tenait devant moi, radieuse, le tissu de sa robe noire épousant chaque courbe avec une perfection troublante. Les fentes audacieuses de chaque côté dévoilaient la naissance de ses hanches, laissant entrevoir juste ce qu’il fallait pour attiser le désir sans jamais basculer dans l’excès.
— "Relève tes cheveux."
Sans un mot, elle obéit, relevant sa chevelure d’un geste fluide. Mon regard s’attarda sur la courbe gracieuse de sa nuque, cette zone si sensible que j’aimais tant effleurer du bout des doigts.
Je sortis le collier finement ouvragé de son écrin et le refermai autour de sa gorge. Un bijou discret aux yeux des autres, mais porteur d’une signification bien plus profonde entre nous. Elle frissonna légèrement en sentant le métal froid contre sa peau, son souffle se suspendant un court instant.
Je laissai mes doigts courir sur sa clavicule, traçant la ligne du collier avant de murmurer à son oreille :
— "Parfait."
Un léger sourire étira ses lèvres, mélange d’excitation et de reconnaissance silencieuse. Au même moment, un discret coup à la porte nous rappela la réalité.
— "Le chauffeur nous attend."
Je pris son manteau et l’aidai à l’enfiler, mes mains effleurant volontairement ses bras avant de descendre sur sa taille. Un simple geste, mais suffisant pour qu’elle comprenne que mon emprise sur elle ne se relâcherait pas, même en public.
Lorsque nous descendîmes, la voiture était déjà prête. Le chauffeur, impeccable dans son uniforme, nous ouvrit la porte sans un mot. Elle entra la première, s’installant avec grâce, puis je la rejoignis, refermant la portière derrière moi.
Alors que la voiture s’éloignait, je posai ma main sur sa cuisse nue, effleurant la peau chaude sous la fente de sa robe.
— "Sais-tu déjà ce que tu vas commander ?" demandai-je, un brin amusé.
Elle tourna légèrement la tête vers moi, ses lèvres s’entrouvrant à peine avant de souffler :
— "Tout ce que vous désirez…"
Chapitre 5
Un jeu sous les regards
La voiture s’immobilisa devant le restaurant. Un établissement prestigieux, où chaque détail respirait l’élégance et la retenue. Le voiturier ouvrit la portière, et elle sortit la première, la tête haute, les talons claquant doucement sur le pavé. Je la suivis, savourant la façon dont sa robe épousait son corps à chaque pas, les fentes dévoilant furtivement la douceur de sa peau.
À l’entrée, le maître d’hôtel nous accueillit avec la politesse feutrée des lieux de ce standing.
— "Votre table est prête, Monsieur."
Je posai ma main dans le bas de son dos pour la guider à l’intérieur, un contact léger mais autoritaire. Un rappel, une promesse. Elle frissonna légèrement, mais avança sans un mot, parfaitement consciente du jeu qui se tissait entre nous.
Nous fûmes installés à une table discrète, à l’écart du brouhaha, mais toujours visible. J’aimais cette dualité : la subtilité du contrôle en public, l’obéissance silencieuse sous le regard des autres.
Elle croisa les jambes lentement, laissant la fente de sa robe s’ouvrir légèrement. Je captais le regard furtif de l’homme à la table voisine, qui s’attarda une seconde de trop avant de détourner les yeux. Un sourire satisfait naquit sur mes lèvres.
Le serveur arriva, nous tendant les menus.
— "Souhaitez-vous un apéritif ?"
Je ne répondis pas immédiatement. Mon regard se posa sur elle, attendant. Elle comprit instantanément.
— "Un verre de vin blanc pour moi." répondit-elle d’une voix douce, maîtrisée.
Je hochai la tête, satisfait, et commandai un verre de rosé pour moi.
Une fois seuls, j’effleurai la tige de mon verre du bout des doigts, l’observant sans un mot. L’attente, l’incertitude, faisaient partie du jeu.
Puis, lentement, je laissai ma main glisser sous la table.
Je rencontrai la douceur de sa cuisse nue.
Son souffle s’accéléra imperceptiblement, mais elle ne bougea pas.
— "Tu es sage ce soir." murmurais-je, amusé.
Elle esquissa un sourire, jouant avec le pied de son verre.
— "Parce que vous le voulez ainsi."
Un frisson de satisfaction parcourut mon échine.
Chapitre 6
Une soumission discrète
Je laissai ma main effleurer lentement l’intérieur de sa cuisse, jouant avec sa peau chaude sous la table. Son souffle resta maîtrisé, mais je sentis la tension subtile dans ses muscles. Elle savait ce qui allait suivre.
Sans me presser, je pris une gorgée de mon verre, savourant, avant de poser mon regard sur elle.
— "Retire ta culotte."
Elle eut un léger sursaut, imperceptible pour les autres, mais évident pour moi. Son regard croisa le mien, cherchant à s’assurer qu’elle avait bien compris. Je lui répondis par un simple sourire, amusé et autoritaire à la fois.
Elle hésita une fraction de seconde, pas par refus, mais par conscience de la situation. Nous étions en public. Dans un restaurant chic. À quelques mètres à peine, d’autres convives discutaient, riaient, trinquant à leur soirée, totalement ignorants du jeu qui se jouait à cette table.
Et c’était précisément cela qui rendait l’instant si exaltant.
D’un geste mesuré, elle déplaça sa serviette sur ses genoux, comme pour ajuster sa robe. Ses mains disparurent lentement sous le tissu.
Mon regard ne la quittait pas. Je devinais chaque mouvement à travers les infimes frissons qui parcouraient sa peau, la tension de ses épaules, la façon dont elle contrôlait sa respiration.
Puis, après de longues secondes, je la vis resserrer légèrement les cuisses et glisser un fin morceau de dentelle entre ses doigts.
Elle le garda un instant, dissimulé sous la table, ses joues légèrement plus roses qu’à l’accoutumée.
— "Donne-la-moi."
Un éclair passa dans son regard, mélange d’appréhension et d’excitation pure. Je tendis ma main, paume ouverte, attendant patiemment qu’elle obéisse.
Elle inspira discrètement, puis, avec une grâce troublante, elle fit glisser le tissu dans ma main.
Je refermai mes doigts sur la soie tiède et humide, puis, lentement, je la rangeai dans la poche intérieure de ma veste, comme un trophée silencieux de son obéissance.
Elle se mordilla légèrement la lèvre, consciente de sa vulnérabilité soudaine. Chaque mouvement, chaque croisement de jambes, chaque frémissement sous la table lui rappellerait ce qu’elle venait de faire.
— "Parfait." murmurai-je en portant mon verre à mes lèvres.
Elle baissa légèrement les yeux, non pas par honte, mais par dévotion.
Elle était maintenant assise là, vulnérable, exposée sous le tissu léger de sa robe, le moindre mouvement lui rappelant l’absence de cette fine barrière de dentelle.
Je l’observais, amusé par la lueur d’excitation mêlée d’appréhension dans son regard. Elle jouait avec le pied de son verre, comme pour canaliser la tension qui montait en elle.
Le serveur revint avec les plats, brisant momentanément l’intensité silencieuse entre nous. Il déposa nos assiettes avec professionnalisme, ignorant tout de la nature du jeu qui se déroulait sous ses yeux.
— "Souhaitez-vous autre chose ?" demanda-t-il poliment.
Je lui adressai un sourire tranquille.
— "Non, tout est parfait."
Je sentis son regard furtif se poser sur elle, détaillant sa tenue audacieuse, puis il s’éclipsa.
Une fois seuls, je laissai ma main reprendre possession de l’intérieur de sa cuisse, juste du bout des doigts.
Elle se raidit imperceptiblement, surprise par ce contact inopiné alors qu’elle portait sa fourchette à ses lèvres.
— "Continue de manger." murmurais-je d’un ton faussement désinvolte.
Elle avala sa bouchée avec difficulté, son souffle court. Ses joues s’étaient légèrement empourprées, et je pouvais presque entendre le tumulte de ses pensées.
Mon pouce traça des cercles lents contre sa peau, remontant doucement, millimètre par millimètre, jusqu’à effleurer l’interdit.
Elle serra les lèvres, contracta légèrement ses cuisses, mais je n’étais pas homme à être repoussé.
— "Écarte un peu."
Son regard s’accrocha au mien, un mélange de défi et de soumission. Elle savait qu’elle ne pouvait pas refuser.
Doucement, presque imperceptiblement, elle obéit.
Mon sourire s’élargit alors que mes doigts continuaient leur douce exploration, savourant la chaleur qui s’échappait d’elle, l’excitation palpable de cette situation où elle n’avait aucun contrôle.
— "Tu es délicieuse ainsi." murmurais-je en buvant une gorgée de mon verre de rosé, comme si de rien n’était.
Elle retint un soupir, sa respiration devenant légèrement plus erratique.
Je savourais son abandon, cette façon dont elle se livrait entièrement à moi, même au milieu d’un restaurant où chaque regard innocent pouvait, à tout instant, percer notre secret.
Je portai mon verre de rosé à mes lèvres, savourant le goût délicat du vin, tout en observant ses réactions. Elle gardait une posture impeccable, le dos droit, ses doigts jouant distraitement avec la tige de son verre. Mais je voyais les signes discrets de sa lutte intérieure : sa respiration légèrement plus courte, la tension infime dans ses épaules, le frémissement de ses doigts sur la nappe.
Sous la table, mes doigts continuaient leur douce provocation, effleurant sa peau nue, lui rappelant son état de soumission. Elle tenta de se concentrer sur son assiette, de masquer son trouble, mais je savais qu'elle était consciente du moindre de mes gestes.
— "Tu es bien silencieuse ce soir." soufflai-je en jouant avec mon verre.
Elle releva les yeux vers moi, une lueur d’excitation mêlée de défi dans son regard.
— "Je savoure simplement la soirée." répondit-elle d’une voix maîtrisée.
Un sourire amusé effleura mes lèvres. Elle jouait son rôle à la perfection, mais je sentais sa fébrilité sous cette façade de contrôle.
Le serveur revint pour s’assurer que tout se passait bien.
— "Tout est parfait ?" demanda-t-il avec courtoisie.
Je laissai ma main remonter lentement, effleurant son point sensible juste au moment où elle ouvrait la bouche pour répondre.
Elle inspira discrètement, ses doigts se crispant légèrement sur sa serviette. Mais sa voix resta maîtrisée.
— "Oui, tout est excellent, merci."
Je la regardai avec satisfaction tandis que le serveur s’éloignait, inconscient du jeu qui se jouait à cette table.
— "Bonne fille." murmurai-je en lui adressant un regard appuyé.
Ses joues rosirent légèrement, et je vis son regard briller d’une lueur plus trouble.
Je retirai lentement ma main, savourant sa frustration silencieuse, et pris une gorgée de mon vin.
— "Finis ton verre, nous partons." ordonnai-je d’un ton calme mais sans appel.
Elle acquiesça en silence, portant son verre à ses lèvres, la gorge nouée d’anticipation.
Chapitre 7
Le trajet vers l’inconnu
La voiture nous attendait devant le restaurant, les phares projetant une lumière tamisée sur le trottoir. Sans un mot, j’ouvris la portière pour la laisser entrer la première. Elle glissa gracieusement sur la banquette en cuir, ses longues jambes disparaissant sous l’étoffe fluide de sa robe fendue.
Je la rejoignis aussitôt, refermant la portière derrière moi. Le chauffeur démarra en douceur, et la ville défila à travers les vitres teintées, un monde extérieur inconscient de la tension silencieuse régnant à l’intérieur du véhicule.
Je m’installai confortablement, mon regard capturant la lueur de l’excitation dans ses yeux. Elle savait que nous ne rentrions pas simplement à la maison. Elle savait que la nuit ne faisait que commencer.
— "Sais-tu où nous allons ?" demandai-je d’un ton calme, laissant planer le mystère.
Elle secoua la tête, mordillant sa lèvre inférieure, un mélange de curiosité et d’anticipation dans son regard.
— "Un endroit… particulier. Un cercle très fermé, réservé à ceux qui savent apprécier certaines subtilités."
Je laissai ma main effleurer lentement sa cuisse nue, mon pouce traçant de légers cercles sur sa peau chaude. Elle inspira légèrement, ses jambes frémissant sous mon toucher.
— "Es-tu prête à me faire pleinement confiance ce soir ?"
Elle hocha la tête, son souffle plus court, sa posture légèrement plus tendue.
Je lui pris doucement le menton entre mes doigts, forçant son regard à s’ancrer dans le mien.
— "Dis-le-moi."
— "Oui, je vous fais confiance." souffla-t-elle, sa voix légèrement tremblante.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
La voiture continuait de rouler, nous éloignant des quartiers animés pour s’enfoncer dans une zone plus discrète de la ville. Le lieu où nous nous rendions n’avait ni enseigne, ni publicité tapageuse. Il n’était connu que de ceux qui avaient été invités.
Le chauffeur ralentit avant de s’arrêter devant une imposante façade, discrète mais élégante, sans aucun signe extérieur révélant ce qui se cachait derrière ces portes.
Je descendis en premier, puis lui tendis la main.
Elle hésita une seconde, consciente qu’une fois passée cette porte, elle entrait dans un monde où toutes les règles changeraient.
Mais elle posa finalement sa main dans la mienne, et je l’aidai à sortir.
Un homme en costume sombre nous ouvrit la porte sans un mot, nous laissant pénétrer dans un univers feutré où désirs et interdits s’entremêlaient.
Dès que nous franchîmes le seuil, l’ambiance changea du tout au tout. Une douce pénombre baignait la pièce principale, rehaussée par des jeux de lumière tamisés, créant une atmosphère feutrée et envoûtante. Un parfum subtil flottait dans l’air, un mélange de bois précieux et d’épices enivrantes.
Le club était à la fois luxueux et secret, conçu pour ceux qui savaient apprécier les plaisirs les plus raffinés. Un murmure discret parcourait la salle, entre conversations feutrées et soupirs volés.
Je sentis sa main se crisper légèrement dans la mienne alors que ses yeux parcouraient l’espace avec une curiosité mêlée d’appréhension.
— "Respire, observe." murmurais-je à son oreille, effleurant sa peau du bout des doigts.
Devant nous, de larges fauteuils en velours étaient disposés autour de tables basses, où quelques couples sirotaient des verres, échangeant des regards lourds de sous-entendus. Plus loin, une scène discrète dévoilait des corps en mouvement, explorant les limites du désir sous l’œil attentif d’un cercle restreint d’initiés.
— "Tout ici est question de consentement et de contrôle." lui expliquai-je d’un ton calme. "Rien ne se fait sans envie, rien ne s’impose. On regarde, on apprend, on savoure chaque instant."
Elle hocha doucement la tête, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’excitation et du mystère.
Un serveur élégant s’approcha sans un bruit, un plateau en main. Il s’inclina légèrement avant de déposer deux coupes de champagne devant nous.
— "Le maître des lieux vous souhaite la bienvenue." annonça-t-il avant de s’éclipser.
Je pris une coupe et lui tendis l’autre, mon regard ancré au sien.
— "À cette découverte."
Elle leva son verre en retour, ses doigts légèrement tremblants d’anticipation.
Autour de nous, l’atmosphère était un mélange d’interdits frôlés et d’élégance raffinée. Tout était à la fois sensuel et maîtrisé, une danse subtile entre abandon et contrôle.
— "Que ressens-tu ?" demandai-je doucement, observant son trouble.
Elle mordilla légèrement sa lèvre, cherchant ses mots.
— "De la curiosité… et une envie que je ne saurais décrire." avoua-t-elle dans un souffle.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
— "Alors laisse-moi te guider."
Je posai ma main sur sa nuque, une caresse possessive, avant de l’inviter à avancer plus loin dans ce monde qui allait bientôt devenir le sien.
Je sentis sa main légèrement moite dans la mienne, signe d’un mélange de curiosité et d’appréhension. Elle n’était pas effrayée, non. Son regard brillait d’excitation contenue, comme si elle se tenait à la frontière d’un monde dont elle n’avait jusqu’ici fait qu’effleurer l’existence.
— "Suis-moi." murmurais-je en serrant doucement ses doigts.
D’un pas lent, nous avançâmes à travers le club, chaque détail soigneusement pensé pour éveiller les sens.
Le premier espace que nous traversâmes était un salon feutré, où de larges fauteuils en velours encadraient des tables basses. Des couples y étaient installés, échangeant des regards complices, certains effleurant la peau de l’autre du bout des doigts, jouant avec la tension qui flottait dans l’air.
Elle jeta un coup d’œil furtif autour d’elle, son souffle suspendu lorsque ses yeux se posèrent sur une femme élégamment allongée sur l’un des fauteuils, sa tête posée sur les genoux d’un homme qui caressait distraitement sa gorge d’un geste possessif. L’ambiance n’avait rien de vulgaire. Tout n’était que maîtrise et raffinement.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa main, l’invitant à avancer.
Un large couloir s’ouvrait sur plusieurs portes, chacune donnant sur des espaces plus intimes.
— "Chaque pièce a sa propre atmosphère." expliquai-je d’un ton posé. "Certains viennent simplement observer, d’autres explorent, testent, repoussent leurs limites. Mais tout est basé sur la confiance et le consentement. Ici, rien n’est imposé. Tout est un choix."
Elle hocha lentement la tête, captivée par mes paroles.
Nous passâmes devant une porte entrouverte, laissant entrevoir une salle éclairée par une lumière tamisée. À l’intérieur, un homme était assis sur un fauteuil, une coupe de champagne à la main, tandis qu’une femme agenouillée à ses pieds attendait en silence, les yeux baissés. Il effleurait sa joue du bout des doigts, son autre main jouant distraitement avec une fine laisse attachée à son cou.
Je sentis son souffle se suspendre légèrement face à cette scène empreinte de contrôle et de sérénité.
— "Tout est une question de confiance mutuelle." lui murmurai-je en me penchant à son oreille. "Il n’y a ni crainte, ni contrainte. Juste un abandon consenti et une attente délicieuse."
Je lui laissai le temps d’absorber ce qu’elle voyait, observant la façon dont elle réagissait à chaque détail.
Puis, je l’attirai doucement plus loin, l’entraînant vers une autre pièce, plus discrète, où des murmures feutrés se mêlaient aux notes d’une musique envoûtante.
Elle releva les yeux vers moi, son souffle court, sa main toujours nichée dans la mienne.
— "Tu veux continuer ?" demandai-je, mon regard ancré au sien.
Je vis l’hésitation furtive dans ses prunelles, non pas par peur, mais par cette nouvelle forme d’excitation qui la troublait autant qu’elle l’attirait.
Puis, elle hocha la tête.
Un sourire satisfait étira mes lèvres.
— "Alors viens. Ce n’est que le début."
Et je l’entraînai un peu plus loin dans cet univers où elle allait bientôt découvrir une part d’elle-même qu’elle ne soupçonnait peut-être pas encore.
Je la guidai vers une salle plus reculée, où l’ambiance changeait subtilement. La lumière y était plus tamisée, créant une atmosphère intime et mystérieuse. Le murmure des conversations s’était estompé, remplacé par une musique envoûtante et le bruissement des étoffes effleurant la peau.
Derrière une élégante verrière aux vitres fumées, une scène se dévoilait lentement à nos yeux. Le décor était raffiné, presque théâtral. Un long divan de velours trônait au centre de la pièce, et devant lui, un homme se tenait debout, dominant une femme agenouillée à ses pieds.
Elle était sublime, son corps drapé dans une robe de soie fendue, révélant plus qu’elle ne cachait. Ses poignets étaient délicatement noués dans son dos par une corde de chanvre, symbole d’un abandon choisi. Son souffle était lent, maîtrisé, mais l’attente dans sa posture était indéniable.
L’homme caressa lentement sa joue, son regard empli de contrôle et de tendresse mêlés.
— "Regarde bien." murmurai-je à son oreille en sentant son souffle suspendu.
L’homme effleura la peau de la femme du bout des doigts, descendant le long de son cou, de son épaule, traçant des frissons invisibles sur son épiderme. Il jouait avec la tension, imposant un rythme lent et savamment dosé.
Puis, d’un geste précis, il la fit basculer en avant, la courbant contre le divan, son dos arqué dans une position d’offrande. Un murmure d’anticipation traversa l’assemblée discrète qui observait la scène, fascinée par cette danse silencieuse de soumission et de maîtrise.
Ma main effleura la sienne, la ramenant à moi alors qu’elle continuait d’observer, incapable de détacher son regard de ce tableau hypnotisant.
— "Que ressens-tu ?" lui demandai-je doucement, ma voix une caresse contre sa peau.
Elle déglutit légèrement, sa respiration plus courte.
— "Je… Je ne sais pas. C’est… troublant, mais captivant." souffla-t-elle, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’émotion.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Tu ressens l’intensité du moment. Le contrôle absolu. L’abandon total."
Elle hocha doucement la tête, absorbant chaque détail, chaque geste précis de l’homme, chaque frémissement du corps de la femme qui se livrait à lui sous les regards attentifs.
La scène n’avait rien d’obscène. Elle était un mélange d’élégance et de tension, une exploration maîtrisée du plaisir et de la confiance.
Je laissai quelques secondes s’écouler avant de glisser mes doigts sous son menton, relevant son visage vers moi.
— "Veux-tu continuer à observer… ou préfères-tu aller plus loin ?"
Son regard brillait d’un feu nouveau, un mélange d’envie et d’incertitude.
Elle venait de franchir une première porte.
Je sentis son souffle se suspendre, son regard ancré sur la scène qui se déroulait sous nos yeux. Son corps était légèrement tendu, entre curiosité et trouble, comme si elle luttait pour comprendre ce qu’elle ressentait.
L’homme, toujours maître du jeu, se redressa et effleura lentement le dos de la femme courbée devant lui. Son geste n’avait rien de brutal, rien d’inattendu. C’était une caresse empreinte de possession et de contrôle.
Puis, d’une main sûre, il traça le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses hanches avant de poser ses doigts sur la corde de chanvre qui liait ses poignets. Il ne le serra pas davantage. Il n’avait pas besoin de contraintes supplémentaires. Le simple fait qu’elle reste ainsi, offerte, était un gage d’abandon absolu.
Un murmure parcourut l’assemblée feutrée alors qu’il pencha son visage vers son oreille, murmurant des mots que nous ne pouvions entendre. Mais la réaction de la femme fut immédiate : un frisson visible parcourut son échine, ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle silencieux, et ses doigts se crispèrent sur le velours du divan.
À côté de moi, elle s’agrippa inconsciemment à mon bras, ses ongles effleurant ma peau à travers le tissu de ma chemise. Je ne dis rien, savourant cette réaction instinctive qui trahissait son immersion totale.
— "Tu ressens ce qu’elle ressent, n’est-ce pas ?" murmurai-je à son oreille, mon souffle caressant sa peau.
Elle ne répondit pas immédiatement. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, mais aucun son n’en sortit.
Sur la scène, l’homme s’écarta légèrement, contemplant sa partenaire comme une œuvre qu’il s’apprêtait à sublimer. Puis, avec une lenteur exquise, il laissa sa main glisser sur l’arrondi de ses reins avant de lever légèrement le bras… et de le faire redescendre dans une frappe sèche et mesurée contre la courbe de ses fesses.
Un bruit mat résonna dans la salle feutrée, suivi d’un gémissement étouffé.
Ma compagne sursauta presque imperceptiblement.
Elle ne s’attendait pas à ce que cela soit à la fois si précis… et si intime.
L’homme répéta le geste, alternant entre caresses apaisantes et frappes savamment dosées. Le rouge vif commençait à colorer la peau offerte de la femme, mais son corps n’exprimait ni rejet ni douleur. Bien au contraire. Chaque mouvement était un appel silencieux à plus.
Le souffle de ma compagne s’accéléra légèrement, et je sentis son corps se crisper contre le mien.
Je posai ma main sur sa hanche, l’ancrant à moi, l’empêchant de se perdre dans ce trop-plein de sensations nouvelles.
— "Regarde-la." lui murmurai-je. "Elle ne subit rien. Elle se donne. Elle l’a choisi."
Elle hocha lentement la tête, incapable de détourner les yeux.
L’homme se pencha à nouveau vers sa partenaire, murmurant quelque chose contre sa nuque avant de caresser la marque rouge qu’il avait laissée. Ses doigts effleurèrent la peau sensible, arrachant un soupir tremblant à la femme qui s’offrait à lui.
Puis, il la redressa doucement, défit la corde et la ramena contre son torse dans une étreinte possessive.
Tout n’était qu’un jeu d’équilibre entre contrôle et abandon.
Je tournai légèrement son visage vers moi, capturant l’expression troublée sur ses traits.
— "Tu comprends, maintenant ?" soufflai-je.
Elle mordilla sa lèvre, son regard brillant de cette lueur nouvelle qui ne demandait qu’à être explorée.
Puis, d’une voix à peine audible, elle murmura :
— "Oui…"
Je souris lentement.
Je laissai mon regard glisser sur la scène devant nous, capturant chaque détail, chaque frisson qui parcourait la peau des deux amants dans leur jeu subtil de contrôle et d’abandon. L’homme leva enfin les yeux et croisa mon regard. Il y avait dans son expression une assurance tranquille, celle de quelqu’un qui connaissait parfaitement les règles du jeu.
Je me tournai légèrement vers elle, captant le léger tremblement dans son souffle, l’incertitude mêlée à une curiosité brûlante. Je sentais son corps tendu à mes côtés, absorbé par l’intensité du moment, oscillant entre retenue et désir d’en découvrir plus.
D’un mouvement fluide, je la fis pivoter face à moi, mes doigts effleurant son poignet, un contact à la fois doux et déterminé.
— "Tu veux en voir plus, ou… participer ?" murmurais-je, laissant ma question flotter entre nous.
Elle déglutit, son regard brillant sous la lumière tamisée.
L’homme, comprenant l’invitation implicite, inclina légèrement la tête, un sourire discret aux lèvres. Il tendit la main vers nous, un simple geste d’ouverture, laissant la décision entre nos mains.
Je la sentis frémir sous mon contact. Son regard hésita un instant, cherchant une réponse en elle-même.
— "Je…" Elle s’arrêta, mordillant légèrement sa lèvre inférieure. Puis, enfin, dans un souffle à peine audible :
— "Oui."
Un sourire satisfait étira mes lèvres alors que je resserrais légèrement ma prise sur sa main.
L’ambiance feutrée du salon privé semblait suspendue hors du temps. Nous nous installâmes confortablement dans les fauteuils de velours sombre, observant les deux femmes devant nous. Elles s’agenouillèrent avec une grâce maîtrisée, leurs mains posées sur leurs cuisses, le dos droit, l’attente inscrite dans chaque ligne de leur posture.
Un silence complice s’étira, empli d’une tension presque palpable. C’était un jeu subtil, une danse où chaque geste comptait plus que les mots.
Je laissai mon regard glisser sur elle, captant le léger frémissement de ses doigts, l’infime mouvement de sa poitrine sous l’effet d’un souffle plus court. Elle découvrait une nouvelle facette de cet univers, un équilibre entre maîtrise et abandon, où tout passait par l’observation, la compréhension mutuelle et l’anticipation des désirs non formulés.
D’un geste lent, je tendis la main et effleurai son menton, relevant son visage vers moi. Son regard brillait d’une lueur mêlant curiosité et trouble, comme si elle se cherchait encore dans cette nouvelle expérience.
— "Tout va bien ?" murmurai-je, ma voix une caresse contre le silence.
Elle hocha lentement la tête, ses lèvres s’entrouvrant légèrement comme si elle voulait parler, mais elle se ravisa. Non par hésitation, mais parce que, dans cet instant précis, les mots semblaient inutiles.
L’autre homme observait la scène avec un calme souverain, laissant l’instant s’étirer, comme pour tester l’alchimie naissante entre nous tous.
Puis, dans un murmure à peine audible, elle souffla :
— "Et maintenant ?"
Je souris, savourant la douceur de cet instant suspendu.
— "Maintenant, on prend le temps."
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Chapitre 2
En retard au bureau et une journée sous tension
Merde.
J’étais censé être au bureau il y a vingt minutes.
Je me suis levé en vitesse, attrapant un boxer et filant vers la salle de bain en pestant. Sous la douche, l’eau froide n’a pas suffi à effacer l’image d’elle, déambuler tranquillement dans mon appartement en portant ma chemise, un sourire amusé aux lèvres.
Enfilant mon costume à la hâte, j’ai attrapé mes affaires, tout en luttant avec ma cravate.
— "Besoin d’aide ?" a-t-elle soufflé en s’approchant de moi, prenant délicatement le tissu entre ses doigts pour le nouer avec expertise.
— "Tu fais ça souvent ?" ai-je plaisanté.
— "Disons que j’aime bien voir un homme bien habillé… même si je préfère quand il ne l’est pas."
Son regard brûlant a failli me faire perdre le peu de self-control qu’il me restait.
J’ai failli l’embrasser à nouveau, la faire basculer sur le canapé, oublier complètement l’heure… mais mon téléphone a vibré furieusement dans ma poche. Mon patron.
Je me suis mordu la lèvre.
— "Tu restes ici ?"
Elle a haussé les épaules, s’asseyant sur le comptoir de la cuisine, toujours dans ma chemise.
— "Peut-être… Peut-être pas. Tu verras bien ce soir."
Elle a levé son café à ses lèvres, me regardant partir avec un sourire qui me hanterait toute la journée.
Et moi, j’étais foutu.
Non seulement en retard, mais totalement incapable de me concentrer sur autre chose qu’elle.
J’ai poussé la porte de mon bureau avec un soupir, jetant ma mallette sur le canapé en cuir avant de m’affaler dans mon fauteuil.
Impossible de me concentrer.
Le souvenir de son corps nu, de sa peau frémissant sous mes doigts, de ses gémissements résonnait encore dans ma tête comme un murmure insistant. Et cette image d’elle, assise sur mon comptoir, portant seulement ma chemise… Mon regard s’était attardé bien trop longtemps sur ses jambes croisées, sur cette bouche mutine qui m’avait rendu fou toute la nuit.
J’ai fermé les yeux quelques secondes, essayant de chasser ces pensées. Peine 2.perdue.
Un raclement de gorge m’a ramené à la réalité.
— "Café, Monsieur ?"
J’ai levé les yeux et croisé le regard de Sophie, mon assistante. Son sourire en coin indiquait clairement qu’elle avait remarqué mon arrivée précipitée et cette lueur d’égarement dans mes yeux.
— "Oui, merci." ai-je répondu, me redressant légèrement.
Elle a posé la tasse devant moi avec un regard appuyé.
— "Réunion dans vingt minutes. Tout est prêt. J’ai envoyé les dossiers sur votre mail."
— "Parfait."
Elle a hésité une seconde, avant d’ajouter d’une voix amusée :
— "Nuit difficile ?"
J’ai levé un sourcil, feignant l’indifférence.
— "Pourquoi cette question ?"
— "Vous êtes arrivé en retard, et… avec une tête de quelqu’un qui pense à tout sauf au travail."
Je me suis contenté de sourire légèrement. Si elle savait à quoi je pensais réellement…
Elle a secoué la tête en riant doucement avant de quitter le bureau, me laissant seul face à mon écran.
Je devais me concentrer. Être professionnel. Oublier, juste le temps d’une journée, la fièvre de cette nuit.
Mais mon téléphone a vibré sur le bureau. Un message.
"Toujours en retard, patron ?"
C’était elle.
"Tu ne facilites pas ma concentration." ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, une photo est apparue sur mon écran. Elle était toujours chez moi, allongée sur mon lit, portant encore ma chemise, déboutonnée juste ce qu’il fallait pour rendre ma journée encore plus infernale.
Merde.
La réunion allait être un cauchemar.
Et la nuit prochaine, une évidence.
J’ai verrouillé mon téléphone et pris une profonde inspiration. Concentration.
Mais c’était peine perdue. L’image d’elle, étendue sur mon lit, sa peau à moitié dévoilée sous ma chemise, continuait de danser dans mon esprit. Son sourire provocant… cette lueur dans ses yeux qui me promettait bien plus encore.
J’ai passé une main sur mon visage. Putain.
Un coup frappé à la porte m’a ramené à la réalité.
— "Monsieur, tout le monde est réuni en salle de conférence." a annoncé Sophie en passant la tête dans l’encadrement.
— "J’arrive."
D’un geste rapide, j’ai ajusté ma veste, inspiré un grand coup et me suis dirigé vers la réunion en tentant de retrouver mon sérieux.
La salle était silencieuse quand je suis entré. Tous les regards se sont tournés vers moi. D’habitude, j’avais une présence naturelle, une autorité qui imposait le respect. Aujourd’hui, j’avais l’impression que tout le monde pouvait voir dans mes yeux à quel point j’étais ailleurs.
— "Nous pouvons commencer." ai-je dit en m’asseyant en bout de table.
Les premières minutes, j’ai fait illusion. J’ai écouté les présentations, hoché la tête, pris quelques notes. Mais alors que Max, mon bras droit, se lançait dans un long exposé sur les projections du trimestre, mon téléphone a vibré doucement dans ma poche.
J’aurais dû l’ignorer.
J’aurais vraiment dû l’ignorer.
Mais mes doigts ont agi d’eux-mêmes.
Un message. D’elle.
"J’espère que ta réunion n’est pas trop ennuyeuse…"
Attachée au message, une nouvelle photo. Cette fois, ma chemise avait complètement glissé de ses épaules, révélant la courbe parfaite de ses seins. Elle mordillait le bout de son doigt, un regard brûlant fixé sur l’objectif.
J’ai senti une chaleur monter en moi instantanément.
Putain.
J’ai verrouillé mon écran à la hâte et redressé la tête, le regard posé sur Max qui continuait à parler, inconscient du chaos intérieur dans lequel je me débattais.
— "Monsieur ? Tu en pense quoi ?"
Silence.
Tous les regards étaient braqués sur moi.
— "Hmm ?" ai-je lâché, me rendant compte que je n’avais écouté absolument rien de ce qui venait d’être dit.
Max a haussé un sourcil.
— "Je demandais ton avis sur les prévisions. Tu as l’air… préoccupé."
J’ai pris une inspiration discrète, tenté de remettre mes idées en place, et ai répondu avec le plus grand sérieux du monde :
— "Continue. Je veux voir les chiffres en détail avant de donner mon retour."
Max a hoché la tête et repris sa présentation, mais Sophie, assise à ma droite, m’a lancé un regard en coin, un sourire amusé sur les lèvres.
Elle savait.
Heureusement, la réunion a fini par se terminer, et je suis retourné dans mon bureau à toute vitesse, verrouillant la porte derrière moi avant de m’asseoir et de reprendre mon téléphone.
"Tu veux jouer à ça ?" ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, un nouveau message.
"C’est toi le patron…"
Mon souffle s’est arrêté un instant.
La journée allait être interminable.
Chapitre 3
Une soumission exquise
La journée avait été une torture.
Entre les réunions interminables, les dossiers à valider et les regards en coin de Max, qui n’avait pas manqué de remarquer mon agitation, chaque heure semblait s’étirer indéfiniment. Mais maintenant que j’étais enfin dans l’ascenseur de mon immeuble, mon cœur battait plus vite.
Je savais qu’elle m’attendait.
J’ai inséré la clé dans la serrure, poussé la porte et… mon souffle s’est suspendu.
Là, dans la lueur tamisée du salon, elle m’attendait.
Agenouillée, les mains retournées sur ses cuisses, le dos droit et le regard baissé. Son corps, entièrement nu, n’était habillé que d’un collier autour du cou, auquel pendait une laisse.
J’ai refermé la porte derrière moi, la fixant, savourant l’instant.
— "Quelle vision parfaite après une journée comme celle-ci."
Elle a levé lentement les yeux vers moi, son regard brillant d’une lueur d’anticipation mêlée d’impatience. Ses joues étaient légèrement rougies, son souffle discret mais perceptible.
Je me suis approché sans un mot, mes doigts effleurant la boucle métallique du collier. Un frisson l’a parcourue.
— "Tu as bien choisi ta tenue." ai-je murmuré en tirant doucement sur la laisse, la forçant à lever un peu plus la tête.
Un léger sourire a effleuré ses lèvres.
— "J’ai pensé que ça te plairait, Monsieur."
J’ai laissé échapper un souffle amusé.
— "Tu n’as pas idée à quel point."
Mes doigts ont glissé sur sa joue, puis dans ses cheveux, les tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Son souffle s’est accéléré, son corps tendu entre soumission et impatience.
Je me suis accroupi devant elle, nos visages à quelques centimètres.
— "As-tu été sage en attendant ?"
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, savourant la façon dont son corps réagissait au moindre de mes gestes. Son souffle était court, presque tremblant, alors qu’elle me fixait avec une lueur brûlante dans les yeux.
— "J’ai essayé…" avait-elle murmuré.
Ses mots flottaient encore entre nous, emplis d’une fausse innocence qui ne faisait qu’attiser mon désir de la faire languir un peu plus.
Je laissai mes doigts effleurer sa joue, descendant lentement le long de sa gorge, jusqu’au collier froid qui contrastait avec la chaleur de sa peau.
— "Essayé ne veut pas dire réussi."
D’un mouvement fluide, je tirai légèrement sur la laisse, l’obligeant à se redresser sur ses genoux. Ses lèvres s’entrouvrirent dans un soupir silencieux, son corps répondant instinctivement à mon autorité.
— "As-tu compté les minutes en attendant que je rentre ?"
Elle hocha doucement la tête.
— "Oui, Monsieur."
— "Et qu’as-tu imaginé ?"
Ses paupières s’abaissèrent légèrement, un frisson la traversa.
— "Que tu me punirais pour mon impatience… ou que tu me récompenserais si j’avais été sage."
Un sourire amusé effleura mes lèvres.
— "Et crois-tu mériter une récompense ?"
Son regard s’accrocha au mien, oscillant entre défi et soumission.
— "Je l’espère…" souffla-t-elle.
Je glissai une main sous son menton, relevant son visage vers le mien, nos souffles se mélangeant. Je pouvais sentir la tension vibrer dans son corps, l’attente presque insoutenable qui l’enveloppait.
— "Tu es magnifique comme ça."
Elle frissonna sous mes mots.
Je me redressai lentement, toujours maître de la laisse, la forçant à suivre mon mouvement. Debout devant elle, je laissai le silence s’étirer, appréciant le pouvoir du moment.
Son regard ne quittait pas le mien, son corps parfaitement offert à ma volonté.
Je caressai lentement ses épaules, descendant le long de ses bras, traçant des cercles invisibles du bout des doigts, effleurant à peine sa peau, la faisant frémir sous mon toucher.
Elle se mordit la lèvre, impatiente, mais je pris mon temps. Parce qu’elle était là pour ça. Parce que l’attente était un plaisir en soi.
Je tirai doucement sur la laisse, l’attirant contre moi, sentant la chaleur de son corps contre mon torse.
— "Je vais décider de ton sort ce soir." murmurai-je contre son oreille.
Un soupir s’échappa de ses lèvres.
— "À toi de me prouver que tu le mérites."
Son regard s’embrasa.
Je l’ai guidée avec assurance vers la grande table du salon, la tenant par sa laisse. Son souffle était court, son corps vibrant d’anticipation sous mes doigts.
— "Appuie-toi."
Sans un mot, elle s’exécuta, posant ses paumes sur la surface froide du bois. Son dos s’arque légèrement, offrant une vue parfaite sur la courbe de ses hanches et la rondeur de ses fesses.
Un frisson la parcourut lorsque mes mains glissèrent lentement sur sa peau, effleurant, caressant, éveillant chaque nerf sous mon toucher. J’ai pris mon temps, savourant la douceur de sa peau contrastant avec l’attente qui crispait ses muscles.
Puis, dans un souffle, ma main s’est abattue doucement sur elle.
Elle a tressailli, surprise par l’impact léger, mais n’a pas bougé.
J’ai recommencé, alternant caresses et claquements plus fermes, observant la façon dont son corps réagissait, la façon dont sa peau prenait une teinte rosée sous mes gestes précis.
À chaque nouvelle frappe, un soupir s’échappait de ses lèvres, mêlant douleur et plaisir dans un équilibre exquis. Son dos se cambrait un peu plus, ses doigts agrippaient le rebord de la table, et son souffle devenait saccadé.
Quand je me suis arrêté, elle est restée immobile, son corps vibrant encore de l’intensité du moment.
Je me suis penché lentement sur elle, mes lèvres effleurant la courbe de son cou. J’ai déposé un premier baiser, puis un autre, plus appuyé, laissant ma bouche explorer sa peau encore chaude.
Elle a basculé la tête sur le côté, m’offrant libre accès, son souffle s’échappant en un gémissement à peine retenu.
Mes mains ont glissé le long de ses bras, remontant jusqu’à sa nuque, l’attirant doucement vers moi.
— "Sublime…" ai-je murmuré contre sa peau.
Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant.
Je tirai doucement sur la laisse, l’invitant à se redresser. Elle se leva lentement, le regard toujours baissé, soumise à mon rythme, à mes envies.
— "Viens."
Guidée par un simple mouvement du poignet, elle me suivit, silencieuse, docile, jusqu’au canapé. Je m’installai confortablement, mes yeux ne quittant pas les siens tandis qu’elle restait debout devant moi, attendant mon signal.
Je tapotai doucement mon genou.
Sans hésitation, elle comprit l’invitation et s’agenouilla entre mes jambes, la posture parfaite, le dos droit, les mains posées avec grâce sur ses cuisses. Son regard brilla d’une lueur ardente, un mélange de soumission et d’impatience.
Je laissai mes doigts glisser dans ses cheveux, profitant de la douceur de ses mèches sous ma paume.
— "Tu sais ce que je veux."
Elle hocha lentement la tête, puis ses doigts vinrent effleurer ma ceinture, la défaisant avec une lenteur exquise, prenant soin de prolonger l’instant, de faire monter la tension.
J’observais chacun de ses gestes, savourant l’intensité de son dévouement, la manière dont elle s’appliquait à faire de ce moment un jeu de séduction mutuel.
Ma respiration s’alourdit légèrement alors qu’elle poursuivait son œuvre, consciente de l’effet qu’elle avait sur moi.
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, la forçant à lever les yeux vers moi.
— "Prends ton temps."
Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres.
Toujours agenouillée devant moi, elle prit son temps, effleurant le tissu de mes vêtements du bout des doigts, comme si elle savourait chaque seconde de cette attente brûlante. Son regard, chargé d’envie et de soumission, ne quittait pas le mien, cherchant une approbation silencieuse que je lui accordai d’un simple frémissement de lèvres.
La ceinture céda sous ses doigts agiles, et elle la fit glisser lentement, savourant le moindre mouvement, le moindre contact. Le son du cuir frottant contre le tissu résonna doucement dans le silence feutré du salon.
Je laissai ma main descendre lentement, caressant sa joue, effleurant sa peau encore tiède des frissons laissés par nos précédents échanges. Elle ferma brièvement les yeux sous mon toucher, puis reprit sa tâche, défaisant un à un les boutons de mon pantalon.
Le simple fait de la voir si appliquée, si totalement offerte à moi, m’envoya une vague de satisfaction mêlée de désir pur. Elle savait ce qu’elle faisait, elle savait comment prolonger l’instant, comment rendre chaque geste plus intense que le précédent.
J’enroulai la laisse autour de ma main, tirant doucement pour lui imposer mon rythme, mon contrôle. Son souffle s’accéléra légèrement, ses lèvres s’entrouvrirent alors qu’elle poursuivait son œuvre avec une patience exquise.
Le silence de la pièce était seulement troublé par nos respirations, lourdes de tension et d’attente.
— "Continue comme ça…" murmurais-je, savourant le spectacle qu’elle m’offrait.
Elle obéit sans un mot, entièrement dévouée à ce moment, à moi.
Elle continua son œuvre avec une lenteur exquise, chaque mouvement mesuré, chaque respiration en écho à la mienne. Ses doigts effleurèrent ma peau alors qu’elle achevait de libérer le tissu, et je sentis un frisson me traverser sous cette caresse à peine perceptible.
Je tirai légèrement sur la laisse, l’incitant à relever les yeux vers moi. Son regard brillait d’une lueur brûlante, mélange d’attente et de dévotion absolue. Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai mes doigts glisser doucement le long de sa mâchoire, appréciant la douceur de sa peau sous mon toucher.
— "Tu sais ce que j’attends de toi."
Elle hocha lentement la tête, sa respiration suspendue, son corps vibrant d’impatience contenue. Je laissai le silence s’étirer, savourant son abandon, la tension palpable qui flottait entre nous.
Ma main se referma doucement sur la laisse, exerçant une pression subtile, la forçant à rester ancrée dans cette attente savoureuse.
Je voulais la voir frémir sous mes ordres, se perdre entièrement dans ce moment que nous construisions ensemble.
Un soupir s’échappa de ses lèvres alors qu’elle baissait à nouveau les yeux, prête à me prouver qu’elle n’appartenait qu’à moi, qu’elle n’attendait que mon approbation.
Son regard s’accrochait au mien, une lueur espiègle brillant dans ses yeux alors qu’elle s’approchait avec une lenteur délibérée. Elle savait exactement ce qu’elle faisait, comment étirer le temps, comment faire de l’attente un supplice exquis.
Ses doigts effleurèrent ma peau avec une douceur infinie, traçant des cercles lents, éveillant chaque nerf sous son toucher. Son souffle chaud glissa contre moi, promesse d’un plaisir imminent, et je sentis un frisson me traverser alors qu’elle s’abandonnait à son rôle avec une sensualité troublante.
Lentement, presque avec révérence, elle laissa ses lèvres effleurer l’objet de son désir, explorant chaque centimètre avec une patience exquise. Son rythme était un jeu, une danse maîtrisée entre douceur et intensité, me maintenant suspendu entre le plaisir et l’attente insoutenable.
Ma main vint se poser sur sa nuque, mes doigts s’emmêlant dans ses cheveux, exerçant une pression subtile pour guider ses mouvements. Un soupir m’échappa, trahissant l’effet qu’elle avait sur moi, et je vis son sourire se dessiner dans cette intimité brûlante.
Elle s’appliquait avec un dévouement absolu, trouvant instinctivement le parfait équilibre entre lenteur et profondeur, entre taquinerie et abandon total. Chaque mouvement, chaque frémissement de sa langue, chaque aspiration maîtrisée m’arrachait un soupir plus profond, un frisson plus intense.
Le contrôle m’échappait peu à peu, mon souffle devenait plus saccadé, mon emprise sur sa nuque plus ferme. Elle le sentit, et loin de ralentir, elle intensifia son rythme, savourant le pouvoir qu’elle avait en cet instant.
— "Encore…" soufflai-je, mes doigts resserrant leur prise.
Elle obéit, avec une ferveur renouvelée, consciente que je n’étais plus qu’à un souffle du précipice.
Et quand la vague déferla enfin, ce fut un abandon total, une perte de contrôle entre ses lèvres expertes.
Essoufflé, encore pris dans l’ivresse du moment, je baissai les yeux vers elle. Elle releva lentement la tête, ses prunelles brillantes d’un mélange de satisfaction et d’attente.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Viens ici." murm
Chapitre 4-7 à venir
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Que nous soyons juste curieux, novice ou confirmé, soumis mais surtout Dominant, il est toujours nécessaire d’être conscient, ou de se rappeler, avant de se lancer dans ce genre de relation, que le BDSM possède aussi ses dangers tant physiques que psychologiques.
Je vous propose d’examiner les risques inhérents à ces pratiques, en commençant par rappeler que les pratiques BDSM reposent sur des cadrages essentiels pour appréhender les risques : les principes RCCR (RACK en anglais), SSC, PRICK et BORK
- RCCR (Risque Conscient et Consentement au Risque)
Ce principe reconnaît que toute activité comporte des dangers réels. Chaque participant doit être pleinement conscient des risques, déclarer ses limites et adopter une démarche réaliste face aux enjeux.
- SSC (Sûr, Sain et Consensuel)
Ce cadre privilégie la qualité de l’échange. Il insiste sur l’importance d’un environnement sécuritaire où les pratiques sont techniquement bien exécutées pour limiter les accidents, et où un dialogue constant permet de maintenir une dynamique relationnelle saine.
- PRICK (Pratique Responsable, Informée, Consentante et Kink)
Ce principe met l'accent sur l'importance d'une pratique BDSM responsable et informée. Chaque participant doit être conscient des dynamiques de pouvoir en jeu, des risques associés aux pratiques choisies, et doit donner un consentement éclairé. PRICK encourage également l'exploration des kinks de manière respectueuse, en tenant compte des limites et des désirs de chacun.
- BORK (Bordel, Ouvert, Respectueux et Kinky)
Ce cadre valorise un environnement où les participants peuvent explorer leurs fantasmes et kinks de manière ludique et décomplexée. BORK insiste sur l'importance de créer un espace où chacun se sent libre d'exprimer ses désirs sans jugement, tout en respectant les limites des autres.
Mais voyons exactement ce qu’il en est et passons au vif du sujet.
1. Risque de rencontrer des personnalités problématiques
Il existe un débat récurrent concernant la présence possible de traits narcissiques ou psychopathiques parmi certains pratiquants. Ne nous le cachons pas : ce genre de relation attire des individus aux comportements problématiques confondant soumission et faiblesse, soumis et proies faciles. Cependant, il est bon de modérer ce dernier propos par plusieurs points :
La littérature scientifique ne semble pas comporter d’études systématiques ou épidémiologiques quantifiant précisément ces traits dans la communauté BDSM. (Si vous connaissez des travaux à ce sujet, n’hésitez pas à les partager.)
Des recherches, notamment celles de Langdridge et Barker, comparant les caractéristiques psychologiques en environnement sécurisé et consensuel n’ont pas mis en évidence de différences marquées en termes de traits pathologiques.
Certaines spécificités de personnalité observées traduisent une approche différente des normes sociales et une meilleure connaissance de soi, sans constituer nécessairement une psychopathologie.
La stigmatisation extérieure tend à confondre des comportements exploratoires ou non conventionnels avec de véritables troubles de la personnalité, entraînant ainsi des étiquettes injustifiées.
En adoptant des environnements sécurisés et en respectant les principes RCCR et SSC, le risque de se confronter à des comportements abusifs est réduit. Il est cependant plus que nécessaire de rester vigilant lorsqu’une dynamique de pouvoir sort du cadre fixé avant d’entamer la relation.
2. Les dangers physiques et psychologiques et les mesures préventives
Même pratiqué dans un cadre volontaire et informé, le BDSM peut comporter des risques divers, d’où la nécessité de se renseigner avant de se lancer dans une nouvelle pratique, ou mieux, se former :
A. Risques Physiques
Dommages immédiats et accidents :
Des blessures accidentelles (coupures, ecchymoses, brûlures, ou pire, fractures) peuvent survenir, notamment lors d’activités techniques comme le bondage.
La compression excessive ou l’utilisation prolongée de nœuds peut entraver la circulation sanguine, provoquant des engourdissements, des lésions tissulaires et, dans des cas extrêmes, des risques d’embolie. Le maintien d’une position contraignante durant une période prolongée peut donc avoir des conséquences plus que graves, voire dramatiques.
Le partage d’objets sans hygiène adéquate expose les participants à un risque d’infections bactériennes ou virales.
Conséquences à long terme :
Une pratique régulière sans précaution peut entraîner des dommages musculaires ou nerveux en raison du surmenage ou d’un stress physique récurrent.
L’accumulation de micro-traumatismes peut, sur le long terme, provoquer des complications de santé et altérer la fonctionnalité des tissus sollicités.
B. Risques Psychologiques
Consentement, communication et limites : Un consentement mal négocié peut conduire à des situations où l’individu dépasse ses limites, risquant des expériences traumatisantes. De même, une dynamique de pouvoir trop accentuée, sans communication suffisante, peut exercer une pression psychologique importante, destabilisante.
Risques de retraumatisation : Pour des personnes ayant vécu des expériences traumatiques, certaines pratiques peuvent réactiver des souvenirs douloureux. Une immersion mal délimitée entre jeu et réalité peut générer une confusion quant aux frontières de l’expérience consensuelle.
Pressions familiales, sociales et stigmatisation : Le jugement familial ou social peut exacerber des troubles tels que l’anxiété et la dépression, renforçant le sentiment d’exclusion. Le rejet ou le tabou entourant le BDSM peut amener les individus à intérioriser des sentiments de honte ou de culpabilité. Cette pression peut entraîner un stress additionnel et une anxiété chronique, résultant du besoin de dissimulation et de la peur d’être découvert ou jugé.
Pour des personnes en couples voulant se lancer sans l'accord de leurs conjoints, les conséquences peuvent se révéler dévastatrices (divorce, perte de la garde des enfants, etc..), et peut mener à la mise en lumière de leurs sexualités qu'elles voulaient secrètes.
Perte de l'image de soi : La pratique du BDSM peut parfois entraîner une altération de l'image de soi. Les participants peuvent se sentir dévalorisés ou en conflit avec leur identité en raison des stéréotypes associés au BDSM. Cette perte de l'image de soi peut être exacerbée par l’éducation, la stigmatisation familiale ou sociale, conduisant à des sentiments de honte ou d'inadéquation. Il est crucial de maintenir une communication ouverte sur ces sentiments et de travailler à la réaffirmation de l'identité personnelle en dehors des pratiques BDSM.
C. Nouveaux risques émergents
L’influence des réseaux sociaux : Des conseils ou des tendances extrêmes partagés dans des communautés en ligne non vérifiées peuvent encourager des pratiques risquées, en particulier chez les novices.
L’impact des technologies connectées : Les dispositifs high-tech peuvent ajouter une dimension d’insécurité, en cas de défaillance technique ou de vulnérabilités numériques, comme la fuite de données personnelles.
D. Mesures préventives et bonnes pratiques
Pour atténuer ces risques, il est indispensable d’adopter des stratégies concrètes :
Communication claire et négociation préalable :
Avant d’entamer une relation, il est impératif de définir explicitement les limites, et de s’assurer que le consentement est pleinement éclairé.
Éducation et formation continue :
Se former aux techniques, comme la maîtrise des bases du bondage en toute sécurité, permet de prévenir les accidents et d’assurer une pratique correcte.
Suivi psychologique :
Pour ceux qui ont vécu des traumatismes ou qui éprouvent des difficultés à gérer l’expérience émotionnelle, le recours à un spécialiste peut s’avérer bénéfique. Encourager l’accès à des communautés en ligne ou des groupes de soutien reconnus permet de combattre l’isolement social et de promouvoir l’entraide entre pairs, dans un environnement sans jugement, d’autant plus que le recours à des professionnels sensibles à ces enjeux reste parfois limité.
Vigilance face aux comportements abusifs non voulus :
Il est essentiel d’être attentif aux signes d’abus, tels que le non-respect des limites, un refus persistant de réajuster ou de revoir ces limites après une discussion, des techniques de culpabilisation, de chantage affectif ou de dévalorisation, la manipulation émotionnelle ou l’isolement en décourageant ou en interdisant tout contact avec des amis, de la famille ou d’autres membres de la communauté BDSM. Si une dynamique devient malsaine, il est crucial de communiquer ses préoccupations et de se retirer de la situation si nécessaire, l’isolement rendant cette sortie plus que difficile.
Conclusion
Le BDSM peut offrir des expériences riches en termes de découverte de soi et d’épanouissement relationnel, mais il recèle des dangers physiques et psychologiques réels. L’adoption rigoureuse des principes RCCR, SSC, PRICK et RORK associée à une communication transparente, une formation adaptée et une vigilance constante, constitue la meilleure stratégie pour naviguer entre l’exploration consensuelle et des risques potentiellement traumatisants. En se prémunissant contre ces dangers et en restant attentif aux dynamiques déviantes, les pratiquants peuvent transformer leurs expériences en moments de partage sécurisés et enrichissants.
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Quelques ressources et références utiles :
Livres et Guides :
"SM 101: A Realistic Introduction" par Jay Wiseman - Un guide pratique qui offre une introduction réaliste aux pratiques BDSM, en mettant l'accent sur la sécurité et le consentement.
"The New Topping Book" et "The New Bottoming Book" par Dossie Easton et Janet Hardy - Ces ouvrages explorent les rôles de Dominant et de soumis, fournissant des conseils sur la communication et la dynamique de pouvoir.
"The Loving Dominant" par John Warren - Ce livre aborde la manière d'être un Dominant responsable et respectueux, tout en mettant l'accent sur le consentement et la communication.
Articles Académiques et Études de Cas :
"The Psychology of BDSM: A Review of the Literature" (2007) - Auteurs : Langdridge, D. & Barker, M. Cet article examine les aspects psychologiques du BDSM et les dynamiques relationnelles impliquées.
"BDSM and Mental Health: A Review of the Literature" (2010) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Une étude qui explore les impacts psychologiques du BDSM sur la santé mentale des pratiquants.
"The Role of BDSM in Sexual Health: A Review of the Literature" (2019) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Cette étude examine comment le BDSM peut être intégré dans une approche de la santé sexuelle, en mettant l'accent sur le consentement et la communication.
"BDSM and Mental Health: A Review of the Literature" (2020) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Cette revue met à jour les connaissances sur les effets du BDSM sur la santé mentale, en se basant sur des recherches récentes.
"Negotiating Consent in BDSM: A Qualitative Study" (2021) - Auteurs : Hughes, S. & Hurst, S. Une recherche qui explore comment les praticiens de BDSM négocient le consentement et établissent des limites.
"The Impact of BDSM on Relationship Satisfaction" (2022) - Auteurs : M. J. D. & R. L. Cette étude examine comment la pratique du BDSM peut influencer la satisfaction relationnelle parmi les couples.
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Chers internautes, adeptes du bdsm,
J'ai rédigé au cours des ans, quelques notes sur certains aspects du BDSM. Je les ai consignés dans des cahiers que je tente de tenir à jour. Il suffit de cliquer sur le nom du cahier, et vous pourrez avoir accès. Certains sont plus complets que d'autres en fonction des retours (trop peu fréquents) que je reçois. Vous pouvez me les faire parvenir à mon adresse mail directement: ***ADMIN : Pas d'adresse email en public. Merci de respecter les CDU ! ***.
cahier 1 : la masturbation et ses bienfaits
cahier 2: l'art de la fellation.
Ces deux premiers cahiers sont le don A soi, Se masturber c'est faire l'amour avec quelun qu'on aime et le don DE soi, offrir une fellation est un cadeau ue l'on offre à autrui, sans attendre un retour.
Cahier 3. le BDSM : c'est à dire ma perception du BDSM, ui peut être différente de la vôtre,
cahier 4: la convention de soumission
cahier 5: le massage prostatique
cahier 6: l'art du shibari. Ce n'est pas un guide, juste une approche silmpliste
cahier 7: le wax-play, ou jeu de la cire chaude
cahier 8: le baillon
cahier 9: le ballbusting, ou le jeu des testicules
cahier 10: l'électro-sexe
cahier 11: le ballstreching, ou l'étirement des testicules.
comme je le disais, j'actualise mes cahiers, en fonction des retours. N'hésitez pas à m'envoyer des commentaires sur mon adresse desirevalentin@gmail;com. C'est plus facile à consulter.
Bonne lecture
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Avant-propos
Ce récit plonge dans une soumission totale, brute et sans concession. Chaque mot est une tension, chaque geste une offrande, chaque regard un jugement. Loin des fantasmes édulcorés, il explore la domination sous sa forme la plus crue, où plaisir et crainte se mêlent dans un rituel implacable.
J’aimerais savoir ce qu’il provoque en vous. Vous a-t-il captivé, troublé, dérangé ? Le style est-il immersif, les scènes assez puissantes ? Vos retours sincères sont essentiels : dites-moi ce qui vous a marqué, ce qui fonctionne ou non. Votre regard critique sera la clé pour aller encore plus loin.
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La Nuit du Jugement et du Plaisir
La nuit s'annonçait sulfureuse, une promesse murmurée à l'oreille du destin. Je me tenais dans la chambre, observant ma soumise qui, docile, attendait mes instructions.
"Prépare-toi, nous sortons."
Sur le lit, j'avais disposé sa tenue. Un collier serti d'une laisse, un plug anal, un long manteau. Rien d'autre. Ses yeux se levèrent vers moi, surpris, mais aucun mot ne fut prononcé. Elle savait. Elle acceptait.
Elle s'agenouilla devant moi, présentant entre ses mains tremblantes le plug, une offrande silencieuse. Je l'attrapai, laissant s'installer un silence pesant. Puis, avec lenteur, elle se courba jusqu'à ce que son front touche le sol, ses fesses offertes dans un geste de dévotion parfaite. "Merci, Maître."
Un peu de lubrifiant, juste assez pour que la douleur se confonde avec le plaisir. Sans préavis, je l'introduis en elle, l'entendant retenir un soupir. Je la laissai ainsi, figée dans sa reddition, avant de la relever. "Habille-toi. Nous y allons."
Nous marchions dans les rues de Paris, elle, nue sous son manteau, le plug ancré entre ses fesses, soumise à chaque pas. Son trouble était visible dans la tension de ses mouvements. Un secret brûlant entre nous deux, exposé à chaque regard croisé, sans que personne ne soupçonne à quel point elle était déjà livrée.
Nous arrivâmes devant une demeure imposante, un hôtel particulier aux portes de fer forgé. Un cadre plus intime, plus élitiste que nos sorties habituelles. Je l'arrêtai, mon regard captant le sien. "Sois parfaite. Ne me fais pas honte."
"Oui, Maître." Sa voix était un murmure, une promesse.
La porte s'ouvrit, et une femme nous accueillit. Drapée dans une robe rouge au décolleté vertigineux, elle émanait une autorité naturelle. Ses yeux glissèrent sur ma soumise, s'attardèrent avec une lueur d'intérêt manifeste.
"Le divertissement est arrivé."
Elle esquissa un sourire, tendit la main vers ma soumise. "Laissez-moi vous débarrasser de ce manteau."
Je vis les joues de ma soumise s'empourprer, un rictus fuyant trahissant son trouble. Mais elle obtempéra. Le tissu glissa de ses épaules, révélant son corps nu, son collier brillant à sa gorge, le plug encastré entre ses fesses.
Un frisson la parcourut lorsqu'elle sentit le regard de la femme détailler chaque courbe avec une satisfaction sans pudeur. Instinctivement, elle chercha à couvrir sa poitrine, mais un claquement de mes doigts l'arrêta net. Rapidement, elle reprit la posture que je lui avais inculquée : dos droit, mains croisées derrière, regard baissé. Elle était belle dans son humilité, offerte et fière à la fois.
La dame en rouge nous fit signe de la suivre. Je pris la laisse de ma soumise et nous avancâmes dans un grand salon. Autour d’une table richement dressée, six hommes et quatre femmes, visages tournés vers nous, observaient avec anticipation.
Un sourire se glissa sur les lèvres d'un convive. "Nous pouvons commencer."
Je pris place, laissant ma soumise debout à mes côtés. Chaque respiration faisait tressaillir sa poitrine, son corps vibrant entre crainte et excitation. Elle était parfaite.
"Va te présenter à chaque invité. Ils ont payé cher pour ce spectacle."
Elle pinça légèrement ses lèvres, un tressaillement furtif traversant son corps. Mais elle obéit.
Elle pinça légèrement ses lèvres, un éclat d’orgueil blessé traversant son regard lorsqu’elle comprit que les invités avaient payé pour sa présence ce soir. Mais elle ne broncha pas.
"Oui, Maître." Sa voix s’éleva, docile, soumise.
Elle tourna d’un quart de tour vers le premier convive, le dos droit, le regard baissé.
"Je me prénomme chienne Sophie. Je suis là pour vous servir."
L’homme esquissa un sourire appréciateur. "Fais un tour sur toi-même que je puisse t’admirer."
Sans hésitation, elle pivota lentement, chaque mouvement mesuré, offert au regard avide du convive. Lorsqu’elle lui tourna le dos, sa main s’abattit sur ses fesses, les agrippant fermement. Elle s’arrêta net, attendant son bon vouloir. Il pressa la chair sous ses doigts, jaugeant son obéissance, puis, sans prévenir, la marqua d’une gifle sonore.
Elle vacilla à peine, mais un frisson parcourut sa peau. "Merci, Monsieur," souffla-t-elle aussitôt.
L’homme observa la rougeur naissante sur sa fesse et hocha la tête. "Je vois que tu es bien éduquée." Il relâcha son emprise. "Va te présenter aux autres."
Elle s’exécuta, avançant d’un pas mesuré vers le deuxième convive, un homme plus jeune au sourire narquois. Il s’attarda sur elle avec une gourmandise à peine voilée avant d’effleurer ses lèvres du bout des doigts. Puis, sans douceur, il lui attrapa fermement la mâchoire, forçant sa bouche à s’ouvrir. Son pouce glissa sur sa langue, caressa l’intérieur de sa joue, testant la souplesse de cette cavité offerte.
"Une bouche qui doit savoir servir," souffla-t-il, son ongle traçant un sillon invisible le long de sa lèvre inférieure avant qu’il ne la repousse négligemment.
Elle recula d’un pas fluide avant de pivoter vers la troisième convive. Une femme élancée, aux yeux perçants, qui lui offrit un sourire lent, prédateur. Sans un mot, elle s’empara d’une poignée de ses cheveux et tira d’un geste sec, forçant sa tête en arrière, exposant sa gorge vulnérable. Ses ongles, effilés comme des griffes, tracèrent des arabesques sur sa peau frémissante.
"Un cou parfait pour un collier plus serré," murmura-t-elle avant de mordiller le lobe de son oreille, savourant le léger tressaillement qui parcourut le corps de la soumise. Puis, ses doigts glissèrent lentement, serpentant jusqu’à ses seins dénudés. D’un geste paresseux, elle fit courir ses ongles sur la peau sensible, griffant légèrement, traçant des sillons invisibles avant de pincer sans ménagement un téton durci.
"Regarde-moi ça," souffla-t-elle, moqueuse, en tirant sur la chair offerte. "Tellement réceptive… Tu aimes qu’on joue avec toi, pas vrai ?"
Elle relâcha le téton et le gifla aussitôt d’un claquement sec, arrachant un hoquet silencieux à Sophie. Un sourire amusé étira les lèvres de la convive.
"Et ici ?" poursuivit-elle, sa main quittant les seins pour descendre lentement le long de son ventre, caressant du bout des doigts la courbe de ses hanches avant de s’insinuer entre ses cuisses. "Oh… mais tu es trempée." Un ricanement s’échappa alors qu’elle appuyait du bout des doigts sur la moiteur évidente de son intimité.
"Un vrai petit spectacle ambulant," conclut-elle en levant les doigts brillants de son plaisir à hauteur de ses propres lèvres, les effleurant sans les lécher. "Dommage que tu sois déjà prise."
Le quatrième invité, un homme au regard flegmatique, lui tendit la main, paume tournée vers le haut. "Offre-moi tes poignets."
Elle obéit aussitôt, déposant ses mains fragiles dans la sienne. Ses doigts puissants les entourèrent, les pressèrent légèrement, jaugeant la fermeté de sa prise avant d’exercer une légère torsion, forçant ses bras à se tendre.
"Un jouet docile, bien dressé," constata-t-il, avant de relâcher sa prise et d’ignorer sa présence.
Elle continua, avançant vers un cinquième convive, une femme dont le regard langoureux semblait la dévorer de l’intérieur. Celle-ci fit glisser une main le long de son flanc, s’arrêtant sur sa hanche avant de descendre plus bas, caressant lentement l’intérieur de sa cuisse. Son souffle chaud effleura son oreille lorsqu’elle murmura : "Tu trembles… Une sensibilité exquise."
Les derniers convives ne furent pas plus tendres. Certains marquèrent leur territoire en griffant sa peau, d’autres en pinçant la chair tendre de ses seins, faisant naître sur son corps une mosaïque de rougeurs et d’empreintes entremêlées. Chaque contact ajoutait une nuance à la toile de sa soumission, chaque geste scellait davantage son abandon à cette assemblée.
Enfin, elle atteignit la dernière invitée, la dame en rouge. Elle inspira profondément et, avec la même soumission qu’aux autres :
"Je me prénomme chienne Sophie. Je suis là pour vous servir."
La femme l’observa longuement, un sourire carnassier jouant sur ses lèvres. Elle étendit lentement une jambe, traçant un sillon invisible sur le sol du bout de son talon. "Écarte un peu tes jambes. Je veux sentir la moiteur entre tes cuisses."
Obéissante, Sophie obtempéra. La main de l’hôtesse glissa contre son sexe, exploratrice, impitoyable. Son souffle se bloqua lorsqu’elle sentit deux doigts pénétrer sa chaleur, jouant avec son plaisir exposé.
"Cette petite chienne est prometteuse," déclara la dame en rouge en retirant ses doigts, brillants de sa dépravation. "Ouvre la bouche."
La bouche entrouverte, Sophie les accueillit, goûtant sa propre soumission.
"Bien." L’hôtesse se leva, tirant doucement sur la laisse. "Maintenant que tu t’es régalée de ton plaisir, nous allons pouvoir manger."
Elle la conduisit au centre de la table, où elle fut installée en position d’attente, prête à être contemplée. La fête ne faisait que commencer.
La dame en rouge s'assied avec une lenteur calculée, savourant la tension dans la pièce. Ma soumise demeure à la vue de tous, figée dans une posture d'attente parfaite. L'instant est suspendu.
Les plats arrivent, portés par trois jeunes hommes entièrement nus. Chacun porte un collier de cuir, orné d’un anneau d’attache, marquant sans ambiguïté leur appartenance. Leurs sexes, enfermés dans des cages métalliques, témoignent d’une soumission absolue. Leur démarche est mesurée, empreinte de discipline. Le silence qu’ils imposent à leur propre existence est presque fascinant.
Ma soumise, toujours figée dans sa posture d’offrande, les observe à travers ses cils baissés. Je capte la manière dont son souffle s’altère légèrement à leur passage, la curiosité qui tente de percer sous sa soumission impeccable. Mon regard la frôle, un avertissement silencieux. Elle comprend, aussitôt, et ravale toute distraction.
L’un des esclaves, pourtant, vacille. Son regard s’élève, un instant trop long, vers elle. Une hésitation infime, mais suffisante.
La voix de la dame en rouge tranche l’air.
— Viens ici, esclave numéro 1.
Le jeune homme tressaille, tombe à genoux dans un réflexe de terreur. Sa tête s’abaisse aussitôt, ses mains tremblantes reposant sur ses cuisses. Je perçois la tension dans ses épaules, la crainte viscérale d’avoir brisé l’ordre établi.
La dame en rouge tend un pied verni. Il comprend aussitôt l’ordre implicite et presse ses lèvres contre sa peau, multipliant les baisers en un rituel servile. Elle l’observe d’un regard amusé, savourant la manière dont il se dissout dans sa soumission.
— Notre distraction te plaît-elle ?
Sa voix est douce, presque caressante. Au centre de la table, ma soumise ne peut qu'entendre, privée du moindre contact, offerte aux regards de l'assemblée. Je perçois la légère crispation qui raidit son dos, la lutte invisible qui l'anime alors qu'elle se force à ne pas réagir. Son trouble est à vif, exposé, et je savoure cette tension muette qui l’enlace. Même sans mes mains sur elle, je la possède entièrement.
— Oui, Maîtresse. Elle est très jolie.
Un sourire effleure les lèvres de la dame en rouge.
— Elle te fait envie ? Tu aimerais qu’elle te fasse jouir ?
Je sens l’immobilité de ma soumise, son corps qui lutte contre l’instinct de réagir. L’esclave hésite, le souffle court. Sa cage métallique trahit un tressaillement presque imperceptible.
— Oui… si vous me le permettez, Maîtresse.
Un éclat de rire s’élève autour de la table. Les invités savourent l’audace désespérée du jeune homme. La dame en rouge le scrute, ses doigts pianotant distraitement sur la nappe, avant d’arborer un sourire cruel.
— Quelle audace… Tu aimerais souiller notre précieuse offrande ? Qui t’a autorisé à poser les yeux sur elle ?
Elle laisse flotter un silence pesant avant de lâcher, comme une sentence implacable :
— Va chercher le paddle. Et vite.
L’esclave bondit sur ses pieds, se précipitant vers un meuble où sont soigneusement disposés divers instruments de correction. Lorsqu’il revient, il tend le paddle de cuir, ses mains tremblant de la peur extatique qui le consume déjà.
La dame en rouge tourne alors son attention vers ma soumise.
— Viens le chercher, ma belle.
Un tressaillement parcourt son corps nu exposé. Son regard se lève timidement vers moi avant qu’elle n’obéisse, glissant hors de sa posture d’attente pour s’avancer vers la table. Lorsqu’elle prend le paddle dans ses mains, je capte l’hésitation dans son souffle, l’ombre d’un frisson qui secoue son échine.
— C’est toi qui vas le punir, ordonne la dame en rouge, son ton soyeux dissimulant une autorité implacable.
Ma soumise se fige. Sa prise sur le paddle se raffermit imperceptiblement, mais elle hésite encore.
— N’aie crainte, continue la maîtresse de cérémonie. Je vais te montrer.
Elle se place derrière elle, glissant ses mains sur ses épaules, sa bouche frôlant son oreille.
— Lève le bras… Voilà… Maintenant, frappe.
Ma soumise obéit, l’instant suspendu dans une tension brûlante. Le paddle s’abat sur la chair nue de l’esclave dans un claquement net. Un sursaut le traverse, et un murmure de surprise parcourt la salle.
— Encore. Plus fort.
Le deuxième coup résonne, plus assuré. Je vois sa respiration se modifier, ses lèvres s’entrouvrir à peine alors que la maîtrise lui échappe peu à peu. Son regard se perd un instant dans l’ombre d’un trouble que je connais bien, avant de glisser vers moi. Une seconde suspendue où elle cherche, presque instinctivement, mon approbation. Je hoche imperceptiblement la tête, fier de son application. Mais déjà, la dame en rouge claque la langue, un rappel sec à l'ordre. "Ne perds pas ta concentration, ma chère. Continue."
La dame en rouge effleure son poignet, sa main froide contre la peau brûlante de ma soumise. Elle guide son geste avec une patience calculée, imposant un tempo impitoyable. Le paddle s’élève et retombe, traçant sur la chair de l’esclave des marques écarlates qui s'impriment en lignes vibrantes de douleur. Chaque coup résonne, un écho brutal dans la pièce suspendue au spectacle.
Ma soumise tremble, non pas de peur, mais d’un trouble plus insidieux. Chaque impact lui arrache un souffle plus court, chaque gémissement étouffé de l’esclave alimente ce feu qu’elle ne contrôle pas encore. Elle lutte, vacille entre l’ordre donné et ce qu’il provoque en elle. Sa posture est tendue, ses muscles vibrants sous l'effort de maintenir son obéissance. Mais je la vois, je ressens l’ombre d’un frisson qui traverse sa nuque, ce vertige subtil qui la fait osciller à la frontière du contrôle.
— Plus lentement, murmure la dame en rouge, son souffle glissant contre l’oreille de ma soumise. Ressens la vibration de chaque coup, savoure le frémissement sous ta main.
Ma soumise obéit, ralentit son mouvement. Chaque frappe devient plus calculée, plus intense. La peau de l’esclave se teinte d’un rouge sombre, chaque impact sculptant sa soumission à vif. Je bois la scène, captivé par cette transformation subtile, par le basculement qui s’opère en elle. Son regard vacille encore vers moi, cherchant un ancrage. Je lui offre un sourire lent, chargé de fierté et d’une exigence muette : va jusqu’au bout.
Elle inspire profondément, raffermit sa prise, et abaisse le paddle dans un claquement plus net, plus précis. Un frémissement visible parcourt sa peau alors qu’elle s’approprie le geste, se fondant dans ce rôle qu’on lui impose… et qui, lentement, s’empare d’elle.
Lorsqu’enfin la dame en rouge pose une main sur la sienne pour l’arrêter, la tension s’étire encore un instant, comme une corde vibrante sous la caresse d’un archet.
— Regarde-moi ça, souffle un invité, admiratif. Magnifique.
La dame en rouge interrompt ce moment d’un claquement de doigts sec.
— Reprends ta place, chérie. Ce n’est pas encore ton heure.
Ma soumise tressaille légèrement, puis obéit sans un mot. Avec une lenteur calculée, elle repose le paddle sur le plateau d'argent que lui tend la dame en rouge. Ses mains tremblent à peine, un frisson discret trahissant l’intensité de ce qu’elle vient de vivre. Puis, elle se redresse, recule avec grâce et regagne le centre de la table.
Elle s’agenouille en position Nadu, les genoux écartés, le dos droit, les mains posées avec une perfection étudiée sur ses cuisses. Sa poitrine nue se soulève au rythme de sa respiration encore erratique, mais son regard reste baissé, offerte dans toute la splendeur de sa soumission. Les convives l’observent avec un intérêt renouvelé, appréciant chaque infime tension de son corps, la lueur de trouble qui danse encore sur sa peau frémissante.
— Quant à toi, esclave, reste là, dos tourné à l’assemblée. Ils doivent voir ce que coûte l’indiscipline.
Le jeune homme demeure figé, ses épaules tremblant sous l’humiliation imposée. Sa peau rougie porte la marque brûlante de la correction, exposée comme un avertissement vivant.
La dame en rouge effleure du bout des doigts la coupe de cristal devant elle, savourant l’électricité dans l’air.
— Maintenant, mes chers amis, mangeons. Nous avons tant à savourer…
Le murmure des conversations reprend, ponctué de rires feutrés.
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Depuis quelques jours, une obsession s’empare de moi, brûlante et indomptable. Une connexion inattendue, violente dans son intensité, douce dans sa promesse d’abandon. Une silhouette entre les lignes, une présence qui s’immisce dans mes pensées, qui s’attarde dans l’ombre et s’invite dans mes désirs.
Je t’imagine derrière ton écran, frissonnante, ton souffle court à la lecture de ces mots que j’écris pour toi. Je ressens ton impatience, ce trouble délicieux qui glisse le long de ta peau. Il y a entre nous un jeu qui commence à peine, une tension qui s’étire, s’épaissit, prend forme à chaque échange.
Tu le sais déjà, n’est-ce pas ? Que ce n’est qu’un début. Que ce lien qui se tisse entre nous est voué à devenir plus profond, plus exigeant, plus insoutenable encore. Alors laisse-moi guider tes pensées, laisse-moi te façonner à travers mes mots. Laisse-moi t’entraîner dans cet univers où ta soumission deviendra inévitable.
Lis-moi. Ressens-moi. Et surtout, obéis-moi.
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Une pensée pour toi, douce colombe…
Je t’imagine en train de te préparer, sentant cette culotte s’humidifier sous l’effet de ton désir. Aujourd’hui, je peine à me concentrer. Mon esprit dérive, perdu dans des pensées bien trop troublantes.
Je t’imagine face à moi, offerte à mon regard, en position d’inspection. Nue. Vulnérable. Mais surtout, soumise. Tes yeux baissés, ton souffle suspendu à mon bon vouloir. L’attente te consume. Tu veux que je te regarde, que je t’approuve, que je décide enfin de ce qui va suivre.
Chaque matin, tu me servirais dans la tenue que j’aurais choisie pour toi… ou tout simplement nue. Tandis que j’écris, tu serais là, à mes pieds, en position d’attente, docile et silencieuse, comme il se doit.
Et puis, soudain, mon regard se poserait sur toi. Sérieux. Impérieux. L’ordre tomberait, net, sans appel. Alors, sans hésitation, tu te mettrais à quatre pattes, avançant lentement vers moi, soumise et dévouée. Tes lèvres viendraient effleurer mes pieds, les embrasser avec une infinie délicatesse. Tes mains glisseraient sur mes jambes, appliquées, précises, témoignant de ton dévouement absolu.
Je savourerais ce moment, conscient que dans cet instant suspendu, je t’ai entièrement, intensément, irrémédiablement…
Mes mains quitteraient lentement le clavier pour se perdre dans tes cheveux. Au début, de douces caresses, offertes en témoignage de ma satisfaction. Puis, mes doigts se refermeraient, resserrant leur prise, s’appropriant chaque mèche de ta chevelure pour guider tes mouvements.
Je veux.
L’invitation est claire. Tu n’as pas besoin de mots pour comprendre ce que j’attends de toi. Obéissante, tu glisses à quatre pattes, la tête basse, le dos cambré, ton cul relevé, offert à ma volonté.
Je te contemple, savourant l’instant. Ton souffle court, le frisson qui te traverse, cette attente fébrile que tu ne peux masquer. Tu sais ce qui t’attend.
Je m’éloigne un instant, juste assez pour aller chercher ton plug—celui que je t’ai offert récemment, celui qui porte nos initiales gravées. Un symbole silencieux de ton appartenance. Lorsque je le saisis, je ressens déjà ton impatience.
Je reviens à toi, effleurant ton dos, ta nuque, laissant planer l’attente. Lentement, je le fais glisser en toi. Un gémissement s’échappe de tes lèvres, ton corps s’adapte, s’ouvre, accueille. Tu ne bouges pas. Tu es là, immobile, parfaite. Mais ton souffle te trahit…
Je vois les frémissements qui parcourent ton ventre, ces contractions imperceptibles, ce corps qui sait. Qui sait ce qui va suivre.
Le premier coup tombe. Une claque sèche sur ton cul nu. Une marque, une brûlure brève, électrisante. Ton dos se cambre davantage sous l’impact. Et aussitôt, une caresse suit, lente, possessive, glissant sur la peau réchauffée par l’impact.
Un geste qui ne laisse aucun doute.
Un geste qui dit tout.
Je vais te prendre.
D.
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Dans les relations BDSM, l'humiliation est un élément central qui, lorsqu'elle est pratiquée de manière consensuelle, devient un puissant levier pour explorer la dynamique de pouvoir et renforcer la confiance entre partenaires. En créant une intimité singulière, cette pratique soulève des questions profondes à analyser sous divers angles : à court et à long terme, en tenant compte des contextes culturels variés et des témoignages de ceux qui la vivent au quotidien.
• La soumission et l'expression de l'humiliation au quotidien
Les pratiques d'humiliation s'intègrent souvent dans des rituels quotidiens. Par exemple, le port d'une tenue spécifique ou l'adoption d'un comportement particulier en public permet d'exprimer la soumission de façon concrète. Bien que parfois perturbateurs, ces rituels redéfinissent les désirs et les limites personnelles, transformant la relation en une dynamique vivante et évolutive.
• Les micro-humiliations et leur évolution
Les gestes tels que demander à un soumis de s’agenouiller, d’utiliser un titre particulier ou de solliciter une permission pour des actions anodines jouent un rôle crucial (je vous renvoie là à cet autre écrit: https://www.bdsm.fr/blog/10566/La-Permission-et-son-Impact-Psychologique-dans-une-Relation-BDSM/) . Au fil du temps, ces micro-humiliations peuvent devenir des rituels établis, évoluant selon les désirs et les besoins mutuels.
• Sécurité émotionnelle.
Lorsque l'humiliation se déroule dans un cadre consensuel, elle offre une sécurité émotionnelle tout en permettant d'explorer des facettes méconnues de la personnalité. I
• L'humiliation, la dimension émotionnelle et la catharsis
Au-delà de la dissipation des tensions, l'humiliation peut permettre une forme de catharsis. En affrontant des sentiments de honte ou de vulnérabilité dans un environnement contrôlé, certains participants rapportent une libération émotionnelle qui favorise une meilleure compréhension d’eux-mêmes. Ce processus, mis en lumière par des recherches psychologiques, montre comment la pratique peut mener à une acceptation plus complète des désirs et à une évolution personnelle profonde.
• La perspective psychologique à long terme
Certaines recherches suggèrent que l'humiliation peut renforcer l'estime de soi et la connaissance personnelle pour certains pratiquants. Parallèlement, il existe un risque de fragilisation psychologique si les limites ne sont pas correctement respectées. Ces effets à long terme dépendent également des contextes culturels et des dynamiques sociales dans lesquels ces pratiques se développent.
• Les contextes culturels et sociétaux
La perception et la pratique de l'humiliation varient selon les normes culturelles et les dynamiques sociales. Dans des sociétés où la hiérarchie sociale est fortement ancrée, les rituels d’humiliation peuvent revêtir une signification particulière, tandis que dans des contextes plus égalitaires, ces pratiques peuvent être vécues comme une exploration identitaire.
• Retours d’expérience et témoignages
Les témoignages, recueillis par exemple via des sites spécialisés, offrent un éclairage précieux sur la réalité des pratiques d'humiliation dans le BDSM. Certains soumis expliquent comment des rituels d’humiliation verbale ont modifié leur rapport à la vulnérabilité, facilitant l’acceptation de certaines failles personnelles tout en renforçant leur relation avec le Dominant. D'autres témoignages insistent sur la nécessité d'ajustements réguliers afin d'éviter tout déséquilibre émotionnel, apportant ainsi une dimension concrète à l'analyse théorique.
• L'humiliation et l'autonomisation
Pour certains, l'acte d'humiliation représente une forme d'autonomisation. En choisissant de se soumettre, le participant revendique le contrôle sur l'expression de sa vulnérabilité et de ses désirs. Cette inversion des rôles traditionnels permet de redéfinir les notions de pouvoir et de contrôle, tant dans le cadre de la relation BDSM que dans d'autres sphères de la vie.
Conclusion:
L'humiliation dans le BDSM dépasse le simple jeu de pouvoir. Elle se révèle être un outil riche pour explorer des dynamiques psychologiques et émotionnelles complexes, tout en renforçant la confiance entre partenaires. Grâce à des rituels quotidiens, une communication ouverte et une gestion flexible des limites, les acteurs de ces pratiques ouvrent la voie à une compréhension approfondie du pouvoir, du consentement et de l'autonomisation dans le cadre intime du BDSM.
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Elle s’était réveillé très tôt, frissonnante. La bûche s’était éteinte dans l’insert, et son peignoir entrouvert depuis qu’elle s’était écroulée sur le lit ne l’avait guère protégée de la fraîcheur de la nuit. Ses rêves avaient rendu la nuit été agitée. Les images de ses fantasmes, ne l’avaient pas pour autant rendue sereine mais plutôt torturée. Encore endolorie et peinant à émerger, elle allait examiner ses seins. Elle se souvenait de l’eau trop brûlante dont elle s’était imposée la douloureuse caresse. C’est avec soulagement qu’elle constatait que les traces s’étaient estompées. Avec soulagement mais aussi avec une manière de mélancolie. Elle se souvenait de la morsure de l’eau sur ses seins mais aussi de la puissance de l’orgasme que l’expérience lui avait procuré.
Elle était torturée : son esprit oscillait entre prudence et tentation. Une part d’elle-même lui intimait de jeter cette invitation, de ne pas chercher répondre à cet invitation vaguement impérieuse et fort mystérieuse. Mais une autre, plus insidieuse, venant du creux de son ventre, la poussait à céder, à en apprendre davantage sur ce fameux Cercle. Aucune adresse ne figurait sur ce carton.
Elle se saisit de l’invitation et l’examina sous tous les angles. Son toucher était lisse et doux, d’une élégance sobre. C’est, en inclinant légèrement la carte sous la lumière tamisée de la lampe design de sa chambre qu’elle aperçut un discret filigrane au centre du bristol, presque imperceptible.
Elle approcha l’invitation de la source lumineuse pour l’observer en transparence. Une épure suggérée le cou, la nuque d’une femme ceint d’un anneau… Le Cercle ? ... “11 Rue de la Martinière - 69001 LYON”.
Elle était submergée de sensations. Pensive tandis que son souffle s’accélerait et que la chaleur s’emparait d’elle de nouveau. Elle se pencha pour saisir son Mac abandonné au pied du lit. Sa poitrine s’échappait du peignoir, ce à quoi elle ne prêta guère attention . Elle tapa nerveusement l’adresse dans la barre de recherche l’adresse découverte dans le filigrane. En quelques secondes, plusieurs résultats apparurent. Parmi eux, un article du Progrès de Lyon daté de 1999 attira immédiatement son attention.
Elle cliqua.
« Fermeture définitive d’un club libertin mythique du centre-ville ».
Un frisson remonta le long de son échine. Elle parcourut l’article. Il y était question d’un ancien club privé, fréquenté par une clientèle discrète et sélective, où se déroulaient des soirées aux règles bien particulières. L’établissement avait donc été fermé il y a presque un quart de siècle, officiellement pour des raisons administratives. L'encart annoncé que l'article était réservé aux abonnés l'empêcherait dans s'avoir plus à cet instant.
Alors, pourquoi cette adresse ?
Son pouls s’accéléra. Était-ce une coïncidence ? Ou bien ce Cercle continuait-il à opérer à l’abri des regards, dissimulé derrière les vestiges de cet ancien club ?
Poussée par une curiosité incontrôlable, Élise poursuivit ses recherches. Après plusieurs minutes, elle tomba sur une vieille discussion d’un forum BDSM. L’interface était obsolète, les images chargées lentement, certaines n’affichaient qu’un cadre et une petite croix rouge témoignant de leur effacement depuis. Mais ce qu’elle découvrit la laissa sans voix.
S’affichaient là certaines photos toujours en ligne. Celle d’une soirée privée qui s’était manifestement tenue à cette adresse. Les photos, bien qu’en petite résolution et légèrement floues, révélaient une atmosphère feutrée, un décor luxueux où chaque détail semblait étudié pour exacerber les sens.
Des hommes étaient vêtus de costumes noirs impeccablement taillés, leurs visages dissimulés derrière des masques sophistiqués qui leur donnaient une aura impénétrable. Certains étaient debout, verre de whisky à la main, d’autres assis dans de vastes fauteuils club en cuir, observant les événements d’un regard calculateur.
Les femmes, elles, apparaissaient dans des tenues infiniment plus légères. Corsets de satin, bas résille, hauts talons vertigineux, certaines était totalement nue, leurs corps étaient exposés avec une sensualité affirmée. Certaines portaient des loups finement ouvragés, d’autres avaient les yeux dissimulés sous des bandeaux de soie. Certaines étaient à genoux, les mains posées sur leurs cuisses dans une posture de soumission évidente. D’autres encore étaient attachées aux imposantes croix de Saint-André fixées aux murs, leurs poignets entravés par d’imposants bracelets de cuir noir. L’expression sur les visages de ces femmes étaient troublante et difficile à décrypter. Craintives ? Excitées ? Éprouvées ? Supplicières ? L’une d’elle avait des traces de Rimel qui parcourait ses joues, jusqu’à couler marquer son cou, sa gorge.
Les clichés montraient des scènes figées dans le temps : une femme aux cheveux noués en chignon se voyait empoigner la nuque, par une main anonyme. En face d’elle, un homme tenant une fine cravache à la main, le regard posé sur une silhouette offerte. Sur une autre photo, un couple été nu enlacés dans une cage. Chaque image respirait une sophistication troublante, une maîtrise du décor et de l’instant, comme si tout était orchestré avec une précision presque théâtrale. Ces photos sentaient le souffre, le stupre, la débauche.
Élise sentit son souffle se raccourcir. Elle fixait l’écran, partagée entre fascination, appréhension voire panique. La discussion du forum datait de 2011. L’idée que le Cercle ait existé réellement, que des personnes aient foulé son sol, aient vécu ces instants, la troublait profondément.
Ce n’était ainsi pas une simple adresse. C’était un monde à part, une enclave de désirs inavoués, un royaume de secrets.
Elle avait l’heure du rendez-vous. Avait trouvé l’adresse. Et s’était maintenant faite une idée assez précise de l’univers dans lequel on l’avait convoquée. Non, elle ne vivait plus la réception du bristol comme une invitation, mais comme une convocation. Et elle avait maintenant envie de s’y soumettre. D’obéir.
22H00. Ce soir.
Les autres épisodes : https://www.bdsm.fr/blog/tag/ombresdelob%C3%A9issance/
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Les règles de vie transcendent la simple organisation quotidienne pour devenir des principes fondamentaux qui structurent et nourrissent la relation Maître-esclave. Bien plus que de simples directives, ces règles incarnent l’engagement mutuel, la discipline consciente et l’harmonie recherchée au sein d’une dynamique fondée sur l’échange de pouvoir.
Définir des règles de vie, c’est instaurer un cadre global dans lequel chaque geste, chaque interaction et chaque moment du quotidien vient renforcer la confiance et la dévotion entre le Maître et l’esclave. Ces règles, discutées et validées par les deux partenaires avant d'entamer la relation ou lors des réajustements de celle-ci, offrent une structure rassurante et prévisible tout en laissant la place à la créativité et à l’évolution personnelle.
Tout comme les protocoles, les rituels, en effet, l'esclave devrait être en mesure de proposer celles qui ont une résonance en elle et peuvent particulièrement séduire le Maître !
Exemples de règles de vie dans une relation Maître-esclave :
• Respect absolu des consignes : Qu’il s’agisse de comportements en public ou de rituels intimes, l’esclave s’engage à respecter scrupuleusement les directives établies, renforçant ainsi la dynamique de pouvoir et la cohérence du lien.
• Communication transparente et régulière : Un point essentiel est d’établir des moments dédiés à l’échange, où chaque partenaire peut exprimer ses ressentis, ajuster les règles et veiller au bien-être commun.
• Maintien des rôles même en dehors des intimités : Les règles de vie peuvent s’étendre à des comportements symboliques dans la vie quotidienne, par exemple en adoptant un langage ou un comportement particulier qui rappelle constamment la dynamique Maître-esclave.
• Soins et attention mutuels : La discipline n’exclut pas la tendresse. Il est attendu du Maître de veiller sur l’état physique et émotionnel de son esclave, tandis que l’esclave, dans son engagement, doit faire preuve de sollicitude et de dévotion dans l’accomplissement des tâches qui lui sont confiées.
• Adaptabilité et révision des règles : La vie est en perpétuelle évolution. Les règles doivent rester flexibles afin de s’adapter aux évolutions personnelles et aux circonstances. Une réévaluation régulière garantit que le cadre reste pertinent et consentant pour les deux partenaires.
Pourquoi ces règles de vie sont-elles si essentielles ?
Les règles de vie créent un socle stable qui permet aux deux partenaires de naviguer dans leur quotidien en gardant à l’esprit la dynamique choisie. Pour l’esclave, elles instaurent un sentiment de sécurité et de confiance : la certitude de connaître les limites et les attentes offre un refuge dans lequel elle peut s’exprimer pleinement, même dans la vulnérabilité. Pour le Maître, ces règles permettent de confirmer la progression et l’engagement de son esclave, tout en lui offrant les outils nécessaires pour guider avec justesse et bienveillance.
Imaginez, par exemple, une journée structurée autour d’un rituel matinal où l’esclave se présente selon une tenue et une posture préétablie, puis engage une courte communication sur ses objectifs de la journée. Ce cadre quotidien, bien que formel, agit comme un fil conducteur qui rappelle la dynamique établie et sert de point d’ancrage émotionnel et psychologique. Dans un autre moment, un protocole de fin de journée pourrait être instauré, lors duquel l’esclave partage ses réussites, ses difficultés et accueille l’évaluation rassurante du Maître. Ce partage, effectué dans le respect des règles, offre non seulement une opportunité de progression, mais également une fenêtre sur le lien profond qui unit les deux partenaires.
Pour instaurer des règles de vie adaptées à la relation Maître-esclave, quelques principes doivent guider le processus :
• Favoriser la simplicité et l’efficacité : Les règles doivent être claires, précises et réalisables, sans alourdir la dynamique par une complexité inutile.
• Conserver le sens symbolique et émotionnel : Au-delà de leur aspect pratique, les règles de vie doivent résonner en chacun, rappelant constamment le lien, la discipline et la dévotion partagée.
• Privilégier l’évolution continue : Le cadre établi doit être flexible ; il est essentiel de revoir et d’ajuster les règles afin qu’elles restent en adéquation avec les besoins et les aspirations des partenaires.
En somme, les règles de vie dans une relation Maître-esclave ne se limitent pas à une simple liste de comportements à suivre. Elles symbolisent l’harmonie entre la rigueur de la discipline et la profondeur de l’engagement émotionnel. En créant un environnement stable, elles permettent à chacun de s’épanouir dans son rôle, tout en consolidant jour après jour un lien d’intimité, de respect et de dévotion consentie.
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C'est étrange de me souvenir de ce moment.
C'etait il y a un an, au milieu de la nuit.
Moi, face à la mer, assise sur la dune surplombant la mer.
Une bière, du saucisson et le bruit des vagues qui s'écrasent.
La météo m'obligeant à taire cette envie de plonger dans l'eau... Certainement gelée à cette époque de l'année.
Puis votre voix et moi qui gueule à m'en arracher les cordes vocales.
Des larmes qui s'écoulent sans discontinuer.
À des kilomètres de toute vie humaine, je me laisse aller.
Pourtant c'était mon choix, par une longue tirade textuelle comme j'aime faire.
Ma première relation D/s et ce sentiment d'avoir trouvé mon âme-soeur.
Je me rappelle les morsures, les impacts, la baise sauvage, l'emprise, l'amour, la faim, toujours, encore, en public à huis-clos...
Tout ce qui se vit et ne peut se dire...
Je me rappelle notre première rencontre et ce sentiment d'être à ma place. La plénitude, la sérénité et des larmes, accompagnées de vos doigts en moi...
Fermer la porte à tout cela n'a pas été facile.
Alors on a (vous avez) decidé de ne pas "arracher le pansement".
C'est drôle avec le recul : "tu es drôle toi, tu me demande de t'aider à me quitter".
Égoïstement oui.
Et vous n'avez pas failli.
En bon Maître, vous m'avez accompagné des mois durant dans cette "fin". Nous avons retiré le pansement millimètre après millimètre.
Même quand j'essayais d'avancer dans ma vie vanille...
Je me remémore vos mots sur la réalité de notre lien et sur la chance de cette exception.
Je le sais, je le ressens et encore plus maintenant qu'avant.
Et je ne sais quoi faire de ce sentiment.
Parce que, sans prendre cette décision, je n'aurais pas pris conscience de l'ampleur de Nous et de ce que nous avons pu traverser/vécu ensemble. Malgré mes démons d'abord, puis les vôtres, la douleur, mes besoins irréalisables...
Je crois que le sparadrap restera accroché... Il pend ridiculement et je le regarde avec humour, parce que finalement, quand on a aimé à ce point, quand on a vécu si intensément sa soumission et sa domination, il me semble difficile d'y mettre un point final.
Car j'en suis certaine, quoique la vie nous réserve, une part de vous m'accompagnera toujours.
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Avant de vous proposer l'article sur la différenciation des protocoles, rituels et règles de vie (https://www.bdsm.fr/blog/10550/Protocoles,-rituels-et-règles-de-vie/) je vous avais proposé un autre sur les rituels en soumission (https://www.bdsm.fr/blog/10494/Les-rituels-dans-la-soumission/), article qui m'avais inspiré le premier cité...
Je vous propose donc de revenir et de creuser sur les protocoles en soumission, chaque articles étant le compléments des autres...
Les protocoles transcendent de simples règles ou consignes : ils incarnent une expression profonde de la dévotion, de la discipline et de l’engagement mutuel dans une relation Maître-esclave. En établissant des normes claires et des attentes précises, ces protocoles renforcent la sécurité, la confiance et la connexion entre les partenaires, tout en affirmant la dynamique de pouvoir qui caractérise la relation.
Définir un protocole signifie instaurer une série de comportements, de gestes ou d’attitudes qui, répétés loyalement, viennent structurer le quotidien. Dans le cadre d’une relation Maître-esclave, ces protocoles ne sont pas de simples formalités, mais bien des outils essentiels qui concrétisent l’échange de pouvoir et les engagements consentis par chacun.
Voici quelques exemples de protocoles typiques :
• L' esclave doit se présenter de manière cérémonieuse à l’entrée du domicile du Maître, marquant ainsi le début du rituel quotidien de soumission.
• L’usage de formules spécifiques, telles que « Bonjour, Maître », lors des échanges, renforçant l’engagement à respecter les limites établies.
• Un protocole de posture obligatoire, où l’esclave garde une posture spécifique — agenouillé ou debout — lors des moments d’obéissance ou d’attente, symbolisant la discipline et le respect.
• Des protocoles de communication qui régissent la façon dont l’esclave s’exprime, par exemple en sollicitant la permission avant de parler ou de prendre des initiatives, afin de maintenir un contrôle harmonieux des échanges.
Ces pratiques, répétées avec intention, fonctionnent comme des repères dans la vie quotidienne et permettent au Maître comme à l’esclave de rester ancrés dans leur rôle respectif. En respectant les protocoles, l’esclave affirme non seulement sa position, mais renforce également la confiance et le lien émotionnel qui unissent les deux partenaires. Pour le Maître, ces protocoles assurent une structure rigoureuse dans laquelle il peut manifester sa responsabilité et son attention aux besoins de l’esclave.
Pourquoi ces protocoles sont-ils si essentiels ?
Les protocoles agissent comme des manifolds qui orientent l’énergie et la dynamique de la relation.
Un protocole bien établi transforme un geste habituel en un acte de dévotion. Par exemple, lorsque l’esclave attend le mot d’ordre avant toute action, ce comportement n’est pas seulement une demande, c’est une affirmation silencieuse du lien qui existe entre elle et son Maître. Chaque mouvement, chaque parole traverse ainsi le filtre d’un engagement total et conscient, permettant une connexion silencieuse mais puissante.
Imaginez l’esclave qui, chaque soir, prépare minutieusement l’espace pour une séance de discipline ou d’apprentissage. Ce simple acte — remplir l’espace de respect, de calme et d’intention — devient un protocole indispensable, symbolisant la transition du monde extérieur vers un espace sacré réservé à l’intimité et au jeu de rôles. Ce protocole, en apparence anodine, revêt une signification profonde et authentique : il rappelle à l’esclave qu’il appartient à une dynamique soigneusement orchestrée, où chaque geste compte et chaque moment renforce l’engagement mutuel.
Les protocoles, en proposant une structure prévisible, offrent également une sécurité indispensable dans un contexte où la vulnérabilité joue un rôle majeur. L’esclave, conscient de la constance et du cadre proposé par le Maître, trouve dans cette discipline un refuge contre l’incertitude du quotidien. Pour le Maître, l’application rigoureuse des protocoles permet de vérifier et affirmer la loyauté et la progression de l’esclave, tout en lui rappelant l’importance de son rôle de guide et de protecteur.
Pour mettre en place des protocoles adaptés à la relation Maître-esclave, il faut considérer les points suivants :
• Dialogue ouvert : Discuter avnt de dommencer la relation en détail des protocoles qui résonnent personnellement pour chacun. L'esclave potentielle peut vous proposer ceux qui peuvent lui parler intimiment et qui peuvent séduire le propriétaire, Un point souvent ignoré mais pouvant prendre toute sa dimension dans la dynamique !
• Simplicité d’abord : Commencer par des protocoles simples et évolutifs. Une complexité excessive peut rapidement devenir source de stress ou diminuer leur portée symbolique.
• Focus sur l’intention : s'assurer que chaque protocole ait une signification émotionnelle ou symbolique claire, au-delà de sa dimension formelle.
• Adaptabilité : Comme pour tout aspect d’une relation dynamique, les protocoles doivent être flexibles. Ils peuvent être réévalués, ajustés et approfondis au fil du temps, en fonction des évolutions personnelles et relationnelles.
En somme, les protocoles dans une relation Maître-esclave vont au-delà du simple observance de règles : ils incarnent un engagement profond et quotidien, formant le socle même de la relation. Chaque protocole, qu’il s’agisse d’un geste, d’un mot ou d’une posture, vient renforcer l’échange de pouvoir, la certitude de la discipline et la beauté de la dévotion. Dans un monde aux multiples exigences, ces pratiques offrent un espace unique de stabilité, de connexion et de transcendance, rappelant à la fois la rigueur du rôle et l’intimité émotionnelle partagée.
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La soirée avait commencé bien avant que nous nous retrouvions tous les trois dans cette pièce aux lumières tamisées. Vicky, ma soumise de longue date, m’avait parlé de son amie K depuis quelque temps déjà. Une jeune femme curieuse, apparemment intriguée par le monde que nous partagions, mais encore pleine d’hésitations. L’idée de l’initier lentement et de lui faire goûter nos jeux avait surgi comme une évidence. Ce soir-là, Vicky et K étaient agenouillées côte à côte, prêtes à suivre mes directives, tout en ne sachant pas encore jusqu’où cette expérience les mènerait.
Au début, l’atmosphère était empreinte d’une douce appréhension. K observait Vicky d’un œil admiratif, sentant probablement qu’elle pouvait compter sur son soutien pour appréhender cette première immersion. De mon côté, j’avais disposé sur une table basse le martinet et la cravache, bien en vue. L’idée était simple : les deux soumises allaient participer à un petit défi, et celle qui céderait la première paierait un gage à l’autre. Déjà, je sentais les regards mêlés d’excitation et de crainte. Je me suis avancé vers elles, prenant le temps de passer une main sur l’épaule de K, juste pour l’aider à se détendre.
Le défi en lui-même était un classique dans notre univers : un jeu de pincements. Chacune agrippe délicatement les tétons de l’autre, et l’objectif est de tenir le plus longtemps possible. Vicky, qui me connaît, savait qu’il lui fallait maintenir une pression soutenue, car céder signifiait être punie. K, plus novice, avait les doigts légèrement tremblants, mais elle s’est appliquée à pincer les tétons de Vicky avec une détermination inattendue. Les secondes s’étiraient. Les sourcils de Vicky se fronçaient légèrement alors que K, les lèvres pincées, persévérait pour ne pas abandonner. Les respirations se faisaient de plus en plus sonores, chaque pincement ravivant la tension. Finalement, c’est K qui a eu un mouvement de recul, lâchant les tétons de Vicky d’un geste instinctif, comme si elle venait de franchir un seuil trop élevé.
Un sourire à peine dissimulé a éclairé le visage de Vicky. Je me suis penché vers K pour lui rappeler, d’un ton calme mais ferme, la règle du jeu : « Tu as perdu, n’est-ce pas ? » Elle a hoché la tête, encore un peu essoufflée. « Alors tu vas devoir offrir une récompense à Vicky, comme convenu. »
K a d’abord hésité, le regard fuyant, puis elle a compris qu’elle était prête à honorer ce petit rituel. Doucement, elle s’est rapprochée de Vicky, s’agenouillant tout contre elle. J’ai posé une main dans le dos de K, l’incitant à assumer pleinement la ‘gâterie’ qu’elle devait offrir. Alors, sans précipitation, elle a laissé glisser ses lèvres entre les cuisses entrouvertes de Vicky, son souffle chaud caressant la peau frémissante. Elle hésita un instant avant d’oser presser sa langue contre l’intimité humide de sa partenaire, savourant le goût de sa soumission.
Vicky a frissonné violemment, un soupir s’échappant de sa gorge tandis que K explorait avec une maladresse délicieusement excitante. Ses mains se posaient timidement sur les hanches de Vicky, s’ancrant à elle comme pour se rassurer. Peu à peu, son audace grandit, sa langue s’affairant à dessiner des cercles langoureux autour du clitoris gonflé de désir.
Les gémissements de Vicky se firent plus intenses, son corps ondulant sous les assauts de cette langue avide qui cherchait à la pousser vers l’extase. Encouragée par la réaction de sa partenaire, K approfondit ses mouvements, alternant entre légères suctions et caresses plus appuyées. Ses doigts vinrent s’ajouter à son travail, s’enfonçant lentement en elle, la faisant haleter de plaisir. Je savourais la scène, observant K se perdre dans cette initiation charnelle, absorbée par l’intensité du plaisir qu’elle procurait.
Vicky, la tête renversée en arrière, s’abandonnait entièrement, ses soupirs se transformant en supplications à peine contenues. Son corps se tendait, réclamant l’apogée qu’elle sentait poindre, tandis que K, totalement immergée dans son rôle, ne relâchait pas son emprise, cherchant à la conduire jusqu’au bord de l’orgasme avec une dévotion touchante. La tension montait inexorablement, chaque coup de langue, chaque pression intensifiant l’extase qui approchait.
Je laissai le moment s’étirer, savourant la perfection de cette scène, où désir, soumission et découverte s’entremêlaient dans une symphonie aussi brutale que sensuelle.
Une fois la ‘dette’ honorée, j’ai laissé quelques instants de répit, puis j’ai pris le martinet en main. D’un geste ferme, j’ai ordonné à K de se mettre en position d’humilité : à genoux, front contre le sol, ses bras étendus devant elle, son dos cambré accentuant la cambrure de ses hanches. Son cul, offert sans la moindre possibilité de se cacher, exposait la moindre courbe de son intimité, la moindre pulsation trahissant sa nervosité et son excitation mêlées. Ses lèvres gonflées d’envie brillaient sous la lueur tamisée, tandis que son anus, bien visible entre ses fesses écartées, semblait attendre la moindre caresse, le moindre contact imposé.
Elle savait que chaque mouvement incontrôlé lui vaudrait une correction immédiate, et cette attente la faisait frissonner. Son souffle était court, ses cuisses légèrement tremblantes sous la tension de cette posture humiliante qui la réduisait à l’état de pure offrande. Ce spectacle d’abandon total me ravissait, et je savourais chaque détail de son exposition parfaite avant d’abattre lentement le martinet sur cette chair offerte. Mais je mesurais mes impacts, veillant à ce que K ressente la morsure sans être brusquée. Ses muscles se contractaient sous chaque frappe, un frisson traversait son échine, mais elle tenait sa position, front au sol, soumise et vulnérable.
Je fis un signe à Vicky, qui s’avança avec un sourire carnassier. « Viens honorer son abandon », ordonnai-je d’un ton bas et impérieux. Sans attendre, elle se pencha vers l’anus tremblant de K, sa langue effleurant la peau sensible avant de l’embrasser avec une lenteur délicieusement cruelle. K laissa échapper un soupir étranglé, ses doigts crispés sur le sol, tentant de résister aux vagues de sensations contrastées qui l’envahissaient.
Vicky, plus expérimentée, s’appliquait avec une précision exquise, alternant suctions légères et coups de langue appuyés, chaque mouvement accentuant la soumission de K. Pendant ce temps, je reprenais le martinet, caressant d’abord sa peau avant de laisser les lanières claquer sur ses fesses rougies, réveillant chaque nerf déjà électrisé par l’attention de Vicky.
K restait figée, son souffle court, suspendue dans ce jeu de contrôle où chaque sensation s’ajoutait à l’autre. Mon regard descendit vers son entrejambe, où l’excitation se trahissait dans la moiteur de ses lèvres gonflées. Je laissai mes doigts glisser entre ses cuisses, effleurant doucement cette humidité délicieuse, savourant la preuve irréfutable de son état. « Tu es parfaite ainsi… », murmurai-je en la caressant légèrement, jouant avec sa patience, renforçant l’humiliation de sa position.
Le mélange de douleur et de plaisir la transformait peu à peu, sa respiration devenant erratique, ses gémissements étouffés se heurtant au parquet sous elle. J’aimais cette vision, cette vulnérabilité offerte sous mon contrôle, et Vicky, avec sa dévotion sensuelle, savait exactement comment la pousser à ce point de non-retour.
Quand j’ai jugé le moment opportun, j’ai fait signe à Vicky de reprendre le martinet à son tour. Je me suis saisi alors de la cravache, l’agitant lentement dans l’air pour rappeler ma présence et mon autorité. Vicky, appliquée et déterminée, s’est placée derrière K, caressant doucement sa peau avant de laisser les lanières effleurer ses hanches. K se crispait légèrement à chaque contact, ses muscles tressaillant sous l’impact, mais elle ne reculait pas, luttant pour maintenir sa posture d’abandon total.
C’était un ballet exquis où la discipline et la sensualité s’entremêlaient. Vicky, avec une lenteur délibérée, alternait entre des caresses apaisantes et des frappes plus appuyées, s’imprégnant du rôle de dominatrice que je lui confiais le temps de cet instant. K, elle, oscillait entre tension et relâchement, cherchant inconsciemment à s’adapter aux sensations contradictoires qui la traversaient.
Je me suis approché lentement, observant avec satisfaction cette scène hypnotique. Puis, je me suis penché sur K, effleurant du bout des doigts la moiteur qui s’accumulait entre ses cuisses. Un sourire satisfait s’est dessiné sur mes lèvres en constatant l’évidence de son excitation. « Reste immobile », ai-je murmuré, ma main maintenant fermement posée sur son entrejambe, absorbant chaque frémissement qu’elle tentait de contenir.
Je laissais Vicky poursuivre son œuvre, la cravache venant marquer en douceur la peau offerte, tandis que je faisais glisser mes doigts le long des lèvres trempées de K, explorant cette humidité offerte. Le jeu était parfait : douleur mesurée, plaisir exacerbé, contrôle absolu. K, dans son abandon, apprenait à goûter à la puissance de la soumission, tandis que Vicky savourait le privilège de la guider dans cette découverte intense.
L’instant crucial est arrivé quand j’ai disposé le harnais de pegging à côté de Vicky, l’invitant d’un regard à le revêtir. K, surprise, a aussitôt compris qu’elle était concernée. Il n’y avait pas besoin de longs discours : elle percevait déjà qu’elle devrait occuper une place plus ‘soumise’ dans cette scène, la nouveauté résidant cette fois dans l’échange entre elle et Vicky.
Vicky, assurée dans ses gestes, a ajusté les sangles. Sa concentration faisait presque oublier la tension résiduelle qui flottait dans l’air. J’ai pris position derrière K, la cravache en main. Vicky, désormais équipée, a commencé à s’approcher de K, d’abord par de légers frôlements, testant sa réaction. K a laissé échapper un souffle saccadé, un mélange de prudence et de désir. Puis, avec une lenteur voulue, Vicky a amorcé le mouvement caractéristique du pegging.
Le moment était délicat, et je veillais à ce que tout se passe en douceur. Je frôlais parfois la cuisse de K du bout de la cravache, comme pour rappeler que je régissais le rythme. Vicky, d’un geste contrôlé, a entamé cet échange intime, l’une guidant l’autre dans un équilibre fragile entre curiosité, abandon et respect des limites. Les premières sensations ont paru troubler K, qui s’est crispée avant de finalement lâcher prise. Je suivais chacun de ses frissons, prêt à intervenir si nécessaire, ma main prête à interrompre la scène au moindre signe d’inconfort.
Mais K, au fil des secondes, s’est laissée porter par ce tango inattendu. Les mouvements se sont faits plus assurés, plus profonds, sans pour autant tomber dans la brutalité. Mes ordres ponctuaient leurs respirations : « Ralentis, Vicky. Maintenant, un peu plus ferme. K, respire. » Les claquements de la cravache ou du martinet, parfois simplement effleurés sur les flancs de l’une ou de l’autre, venaient renforcer la sensation de contrôle et de complicité, comme si ces objets incarnaient la cadence.
La pièce résonnait de soupirs, de murmures et d’un écho nouveau : celui de deux femmes, autrefois de simples amies, apprenant ensemble une forme d’intimité qu’elles n’auraient jamais imaginée. Le visage de K exprimait tour à tour l’étonnement, l’excitation, la fierté de se prouver qu’elle pouvait oser, et la gratitude envers Vicky qui l’accompagnait dans cet acte.
Quand j’ai enfin considéré que la tension avait atteint son point culminant, j’ai posé une main sur l’épaule de Vicky et une autre sur celle de K, signifiant la fin de l’expérience. Les souffles sont restés suspendus quelques instants. Vicky a lentement retiré le harnais, et K l’a aidée, encore fébrile de ce qu’elle venait de vivre. Je les ai laissées profiter de cette complicité toute neuve, observant leurs regards qui semblaient chargés d’une forme de respect mutuel, presque bouleversant.
Le silence qui a suivi était doux, enveloppant, loin de la gêne qu’on aurait pu imaginer. Elles se sont enlacées, submergées par l’intensité du moment, tandis que je les regardais, satisfait d’avoir pu orchestrer cette découverte. Dans un souffle, K a glissé quelque chose à l’oreille de Vicky, un mot que je n’ai pas saisi, mais qui a fait naître un sourire sur les lèvres de ma soumise habituée. Un sourire qui, à lui seul, résumait la soirée : la naissance d’une nouvelle connexion, une exploration partagée, et la promesse d’autres moments à venir, où le plaisir s’allie à la confiance pour repousser ensemble les frontières du désir.
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Dans une relation BDSM, la permission ne se limite pas à un échange de règles ; elle constitue la clé d’une dynamique de pouvoir consensuelle et évolutive qui influence la psychologie des partenaires. Cet article explore comment la permission s’articule dans la vie quotidienne et comment elle renforce la confiance, tout en soulignant ses défis et son évolution au fil du temps.
1. La Permission comme Lien Psychologique
Au-delà d’un simple rituel formel, la permission crée un lien psychologique fort entre le Dominant etet l'esclave. Par exemple, lorsqu’une esclave demande la permission de modifier son comportement ou de réaliser une action, elle affirme consciemment sa position tout en renforçant la hiérarchie. Ce geste n’est pas une contrainte, mais un échange qui permet au Dominant de prendre en compte les besoins et limites de son partenaire, établissant ainsi une relation de confiance et de soutien.
2. La Soumission Consciente et l’Expression Quotidienne
En transformant la soumission en un choix éclairé, la permission permet à l'esclave de participer activement aux rituels relationnels. Un exemple peut être constaté dans des gestes quotidiens – comme demander avant de s’asseoir ou de choisir une tenue – qui renforcent l’engagement mutuel et créent une tension excitante. Ces rituels quotidiens apportent non seulement structure mais offrent également au partenaire esclave une manière de redéfinir constamment ses désirs et limites.
Au fil du temps, ces gestes, initialement symboliques, évoluent et se transforment en rituels profondément ancrés dans la relation, permettant une réévaluation des règles et une renégociation des attentes au fur et à mesure que les partenaires grandissent ensemble.
3. L’Utilisation et l’Évolution des Micro-Permissions
Les micro-permissions, ces petites demandes de la vie quotidienne, rappellent en permanence l’existence d’une dynamique de pouvoir. Par exemple, demander la permission de prendre une décision apparemment anodine, comme choisir une activité de loisir, contribue à tisser un lien constant entre les partenaires.
Avec le temps, ces micro-interactions peuvent évoluer en véritables rituels, intégrant des ajustements selon les changements des désirs personnels et des situations de vie. Cette évolution permet d’éviter que les gestes ne deviennent mécaniques et souligne la nécessité d’une communication régulière pour maintenir la dynamique vivante et authentique.
4. La Sécurité Émotionnelle et la Gestion des Enjeux
L’établissement d’un cadre clair par la permission crée une sécurité émotionnelle permettant à l'esclave d’explorer sa soumission en toute confiance. Une structure bien définie aide à prévenir les malentendus et à mieux gérer les émotions liées aux moments de tension ou d’incertitude.
Cependant, il est important de souligner que cette structure doit rester flexible. La gestion des émotions peut varier : si dans certains cas, la permission renforce l’intimité et le sentiment de protection, dans d’autres, une routine trop figée risque de générer des malentendus ou une forme de distancing émotionnel. C’est dans cette capacité d’adaptation et d’introspection que réside la réussite de la dynamique.
5. Communication et Confiance : Les Piliers de l’Évolution
Une communication ouverte et honnête représente le socle sur lequel repose toute relation BDSM saine. Qu’il s’agisse d’échanges verbaux, écrits ou symboliques, la transparence dans l’expression des besoins et des limites permet aux partenaires d’ajuster leurs interactions au fil du temps.
La confiance s’installe progressivement à travers cet échange constant et évolutif. En partageant également leurs ressentis, les partenaires peuvent identifier ensemble les moments où la dynamique doit évoluer ou être négociée, assurant ainsi un équilibre entre structure et adaptation aux nouvelles circonstances.
Conclusion: La permission dans une relation BDSM est bien plus qu’une simple formalité : elle constitue un outil puissant pour créer et maintenir une dynamique de pouvoir évolutive, renforcer la confiance et favoriser une intimité profonde. En intégrant des rituels quotidiens et en adaptant continuellement les règles aux évolutions personnelles, les partenaires peuvent naviguer en équilibre entre structure et flexibilité.
Cette approche permet non seulement d’explorer et de redéfinir les désirs, mais également de gérer de manière constructive les enjeux émotionnels, assurant ainsi une relation épanouissante, enracinée dans l’écoute et la confiance mutuelle.
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Il est possible de classer les termes et concepts BDSM selon un certain degré d'implication et de contrôle, bien que cela ne soit pas nécessairement une hiérarchie stricte et fixe. Chaque personne peut avoir une interprétation différente de ces termes et de leur signification, et il est important de communiquer clairement et ouvertement avec votre partenaire pour vous assurer que vous êtes tous les deux à l'aise avec le niveau d'implication et de contrôle dans votre relation BDSM.
Jeux sexuels occasionnels : Les jeux sexuels occasionnels sont des activités BDSM qui sont pratiquées de manière ponctuelle et qui ne dépassent pas le cadre du jeu sexuel. Ces activités peuvent inclure des jeux de rôle, du bondage ou de la douleur, mais restent confinées à la sphère intime.
Jeux de rôle avancés : Ce niveau implique des scénarios BDSM plus élaborés, avec une exploration plus poussée des dynamiques de pouvoir, sans pour autant aller jusqu'à la soumission complète. Les partenaires s'engagent dans des jeux de rôle complexes, tout en conservant une certaine autonomie.
Partenariat de pouvoir : Le partenariat de pouvoir est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel les deux partenaires ont un certain degré de contrôle et de pouvoir dans la relation. Ils travaillent ensemble pour prendre des décisions et définir les règles et les limites de leur interaction.
Contrats de service : À ce niveau, un contrat formel est établi entre le dominant et le soumis, définissant les tâches, les responsabilités et les limites du soumis envers le dominant. Cependant, le soumis conserve une autonomie en dehors de ces moments contractuels.
Soumission partielle : La soumission partielle est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel la soumission est limitée à certains aspects de la vie, tels que les activités sexuelles ou les décisions liées à la vie privée. Le soumis accepte de se soumettre à certaines demandes ou instructions du dominant, tout en gardant un certain degré de contrôle sur sa propre vie.
Contrats de service : Un cadre formel dans lequel un accord écrit ou tacite définit les tâches, responsabilités et limites spécifiques attribuées au soumis par le dominant, tout en assurant que l'autonomie demeure préservée en dehors de ces engagements contractuels.
Relation maître/esclave à temps partiel : À ce niveau, le soumis accepte une dynamique maître/esclave, mais seulement dans des contextes ou moments précis, conservant une autonomie en dehors de ces moments.
Soumission complète : La soumission complète est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, tout en pouvant conserver certains droits et privilèges.
Relation maître/esclave à long terme : Ce niveau implique une dynamique maître/esclave établie sur le long terme, avec un transfert important du contrôle. Cependant, des mécanismes de sauvegarde et de négociation peuvent être mis en place.
Soumission 24/7 : La soumission 24/7 est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant en tout temps, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le soumis est constamment sous le contrôle du dominant, même en dehors de la maison ou en public.
Esclavage consensuel : Ce niveau met l'accent sur le consentement et la négociation, avec des droits et privilèges clairement définis pour l'esclave. Les esclaves peuvent avoir des mécanismes en place pour garantir le respect de leur consentement et de leur bien-être.
Propriété personnelle : Ce niveau extrême implique que le soumis accepte d'être la propriété personnelle du dominant, sans aucun droit ni privilège, se rapprochant de l'esclavage sans le consentement explicite.
Esclavage (Slavery) : L'esclavage est un rôle dans lequel une personne accepte d'être la propriété d'une autre personne, généralement appelée le maître ou la maîtresse. Les esclaves sont souvent considérés comme des objets ou des biens, et peuvent être utilisés pour le plaisir ou le service de leur maître ou maîtresse.
Culte de la personnalité : Ce niveau implique une forme de vénération et de soumission totale envers le dominant, allant au-delà du simple transfert de contrôle. Le soumis voue un culte à la personnalité du dominant, l'idolâtrant et se soumettant complètement à son autorité.
Total Power Exchange (TPE) : Il s'agit d'une forme extrême de domination et de soumission dans laquelle une personne transfère entièrement le contrôle de sa vie à une autre personne. Dans un TPE, le dominant prend toutes les décisions importantes et le soumis n'a aucun contrôle sur sa propre vie. Les TPE sont souvent des relations à long terme et peuvent inclure des éléments de soumission, d'esclavage ou de propriété.
Total Life Control (TLC) : Le Total Life Control (TLC) est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel une personne accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Dans une relation de TLC, le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, y compris tous les aspects de son existence. Le Total Life Control (TLC) est souvent une forme extrême de soumission et de contrôle, et peut inclure des éléments d'esclavage ou de propriété
Il est donc primordiale, avant de commencer une relation d'être bien sûr d'être sur la même longueur d'onde et donc de bien définir la relation !
Pour ma part, vous l'aurez compris avec mon annonce que je ne peux que commencer à partir du 8.
Mais ce genre relation est une spirale dans laquelle nous nous enfoncons inexorablement... avec le temps, la confiance étant là, le but est d'atteindre le 16....
Voir le 17....
Oui! je sais! il n'est pas là....
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Élise Menard était un modèle de réussite aux yeux de son entourage. À trente ans, elle s’était construite une solide réputation d’avocate au sein d’un prestigieux cabinet lyonnais. Son éloquence tranchante et son sens aigu de la stratégie faisait d’elle une redoutable adversaire de prétoire qui gagnait la majorité de ses dossiers, faisant toujours preuve d'une maîtrise implacable.
Mais derrière cette façade faisant montre d'un équilibre apparent, une part d’elle la rongeait. Chaque soir, après les joutes verbales ou les négociations âpres, elle retrouvait son appartement cossu du sixième arrondissement, seule. Son appartement était spacieux, épuré, décoré avec goût, mais il lui apparaissait de plus en plus froid. Impersonnel. Glacial. Quand elle déambulait en escarpins sur le parquet de bois clair ni l’écho de ses pas solitaires, ni la lumière tamisée de ses lampes de créateurs ne parvenaient plus à chasser l’ombre grandissante de sa solitude.
Son quotidien se résumait à des repas trop rapidement avalés devant son écran d’ordinateur, quelques verres de vin pour apaiser tant la tension accumulée tant lors ses trop longues journées et que durant ses nuits trop courtes où l’insomnie s'invitait trop souvent. Elle passait des heures à fixer le plafond, une main posée sur son ventre, cherchant dans le silence une réponse à cette insatisfaction sourde qui la rongeait. Cette réponse qui ne venait pas la faisait s’enfoncer chaque jour un peu plus dans les limbes de la déprime voire de la dépression.
Parfois, elle s’autorisait à rêver d’un abandon total, d’une soumission volontaire où elle n’aurait plus à penser, à contrôler, à dominer. Elle tentait d’imaginer quelle pouvait être la sensation d’entendre un ordre murmuré à son oreille, de sentir un regard sévère la contraignant au silence, d’une main ferme contraignant ses gestes, l'empoignant parfois. Ces pensées l’effrayaient autant qu’elles l’attiraient. Elles étaient aux antipodes de l’image qu’elle renvoyait au quotidien. Avocate brillante et respectée d’un côté, femme en quête d’un mentor invisible de l’autre. Un paradoxe qu’elle taisait consciencieusement. De toute façon, à qui aurait-elle pu le confier ?
Un soir, alors qu’elle feuilletait distraitement un des nombreux ouvrages récupérés lors de la vente du chalet familial en Maurienne, ses doigts effleurèrent la couverture avec une lenteur presque rituelle. « Pouvoir et la domination » indiquait les lettres d’or défraîchies par l’épreuve du temps. Le cuir vieilli du livre dégageait une odeur qui la fit frissonner. Elle se laissa absorber dans sa lecture, chaque mot nourrissant en elle un désir secret, une envie d’explorer les limites de son propre contrôle. L’excitation se mêlait à la peur, une peur exquise, de celle que l’on ressent quand on s’apprête à franchir la frontière de ce que les psychologues nomment la « zone de confort ». Elle avalaient les pages les unes après les autres. Elle en mouillait.
Puis, léger un bruissement attira son attention. Bien que l’appartement fut plongé dans un silence absolu, elle était certaine d’avoir entendu quelque chose. Se levant doucement, elle s’approcha de la porte d’entrée. Sur le seuil, une enveloppe d’un blanc immaculé venait d'être glissé sous la porte. Anonyme. Aucune marque, aucune indication.
Fébrile, elle la ramassa du bout des doigts, son cœur battant plus fort. D’un geste mélant crainte et nervosité, elle déchira le bord de l’enveloppe et en extirpa une simple carte.
Quelques mots, écrits au style plume, firent accélérer encore les battements de son cœur :
“Madame Menard,
Nous avons entendu parler de vos discrètes envies. Ce que vous cherchez se trouve au-delà du voile des conventions.
Si vous désirez explorer, laissez votre instinct vous guider.
Demain soir, 22h, Le Cercle.
Venez seule.”
Ses mains tremblaient légèrement. Une invitation. Un appel vers l’inconnu. Elle relut la carte plusieurs fois, s’attardant sur chaque mot, comme si elle pouvait en extraire un indice supplémentaire. Qui étaient “ils” ? Comment avaient-ils su ?
Son souffle était court. Une multitude d’émotions s’entrechoquaient en elle : la peur, la curiosité, l’excitation… Une part d’elle-même lui soufflait de vite jeter ce carton dans la cheminée, de faire comme si elle ne l’avait jamais reçue. Mais une autre, plus impérieuse, plus profonde, lui intimait l’ordre de saisir ce qui pouvait être une opportunité. Elle en avait envie. Très envie.
Elle ferma les yeux un instant. Le vin participait à rendre ses idées plus que confuses. Elles s’entrechoquaient, se muant progressivement en images inavouables, indécentes, lubriques. Elle se sentait une forme de fièvre s’emparer d’elle, ses joues lui brûlaient presque. Puis son corps frissonna sous l’effet d’anticipations toujours plus vertigineuses. Ses tétons se faisaient bien indécents sous son chemisier de working girl. Son tanga était maintenant plus que moite.
C'était une évidence : le moment était venu.
Les autres épisodes : https://www.bdsm.fr/blog/tag/ombresdelob%C3%A9issance/
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Cet "article" est en réalité un faisant parti d'un ensemble qui m'a été inspiré par la question "Naît-on esclave ou le devient-on" et dont ma réponse pourrait être le premier article de cette série à venir. (Réponse que vous pouvez retrouver sur mon Mur Perso).
C'est donc une exploration de la relation que j'explorerai ici, une vision telle que je la conçois...
Le BDSM est une pratique à la fois complexe, personnelle et riche de multiples dimensions, qui peut offrir de nombreux bénéfices lorsque celle-ci est pratiquée de manière consensuelle, informée. Cette approche permet non seulement d’explorer des aspects souvent négligés de la sexualité, mais également de développer une meilleure connaissance de soi, d’enrichir la dynamique relationnelle et de repousser certains cadres sociaux traditionnels. Plusieurs axes de réflexion et de précaution doivent être pris en compte.
I. Avantages potentiels
Exploration de soi
• Le BDSM offre un espace sécurisé pour se confronter à ses fantasmes, désirs tabous et aspects cachés de sa personnalité, permettant ainsi une expression authentique et la découverte de nouvelles facettes de soi.
Renforcement de la confiance et de la sécurité
• Fondé sur un échange de confiance mutuelle, contribuant à un environnement où chacun peut explorer ses désirs sans crainte de jugement.
Évasion et lâcher-prise
• En se concentrant pleinement sur l’instant présent et en se déchargeant temporairement des responsabilités quotidiennes, le BDSM peut procurer une sensation de liberté et de détente profonde.
Plaisir physique et émotionnel
• L’exposition à des sensations intenses – qu’elles soient physiques ou psychologiques – permet de vivre des expériences uniques, où la douleur, lorsqu’elle est pratiquée de manière consensuelle, se transforme en source de plaisir et renforce les liens entre partenaires.
Exploration de la dynamique de pouvoir
• Le jeu entre domination et soumission offre la possibilité de renverser les normes établies, redéfinissant ainsi les rapports de pouvoir et offrant à chacun la chance d’explorer sa propre identité dans un cadre défini.
Dimension psychologique et émotionnelle
• La pratique permet d’aborder en profondeur ses vulnérabilités et d’explorer des besoins émotionnels enfouis. Pour certains, cette démarche peut même constituer une libération cathartique d’émotions refoulées.
Créativité et mise en scène
• L’élaboration de scénarios et le recours au jeu de rôle stimulent la créativité, rendant l’expérience sensorielle et relationnelle d’autant plus intense et personnalisée.
Recherche d’un équilibre entre contrôle et abandon
• Même dans la pratique d’un rôle soumis, l’établissement de limites précises permet de vivre chaque expérience comme un acte choisi, équilibré entre le contrôle conscient et le lâcher-prise nécessaire à l’épanouissement.
Dimension spirituelle et transcendantale
• Pour certains, le BDSM prend des connotations rituelles ou sacrées, impliquant un voyage vers des expériences qui touchent à l’aspect spirituel et transcendant de l’être.
Évolution personnelle
• La nécessité d’une communication transparente et d’un ajustement constant lors des interactions contribue au développement personnel, tout en permettant l’acquisition de compétences relationnelles applicables dans d’autres domaines de la vie.
Impact relationnel à long terme
• Le BDSM pratiqué dans un climat de confiance peut renforcer durablement la dynamique d’un couple. Une communication ouverte favorise l’instauration de liens profonds, durables et basés sur une compréhension mutuelle.
Appartenance à une communauté
• La participation à des événements, ateliers ou discussions permet de rejoindre une communauté partageant des intérêts similaires, favorisant ainsi le soutien mutuel et la formation continue.
II. Précautions essentielles
Communication claire et honnête
• Avant tout, il est essentiel d’engager une conversation approfondie afin de définir explicitement les désirs, limites et appréhensions. Le consentement éclairé et l’utilisation de mots de sécurité tout au long de l’échange sont des fondements incontournables.
S’informer et se former
• Il est impératif de se renseigner et d’acquérir des connaissances solides avant de s’engager dans une pratique BDSM inconnue. Livres spécialisés, ateliers, séminaires ou tutoriels dispensés par des experts permettent de mieux comprendre les techniques, les signaux de sécurité et le respect des limites.
Gestion des activités à risque
• Il est essentiel de pratiquer de manière progressive et d’éviter les activités potentiellement dangereuses sans avoir acquis l’expérience et les précautions indispensables afin de prévenir tout risque de blessures graves.
Pratique dans un environnement sécurisé
• Choisir un lieu adapté et sécurisé, et s'assurer de maîtriser les gestes de premiers secours en cas d’incident.
Contexte juridique et éthique
• Bien que le BDSM soit fondé sur le consentement mutuel, il est nécessaire de rappeler que les pratiques doivent impérativement se conformer au cadre légal en vigueur dans le pays.
• Les implications d’un consentement éclairé prennent une dimension juridique : il appartient à chacun d’être conscient de ses responsabilités et de veiller à ce que toutes les parties respectent la législation en matière de pratiques sexuelles.
• L’aspect éthique implique également une réflexion sur le bien-être de chacun et sur l’intégrité des interactions.
Veille sur la santé mentale et physique
• Les personnes ayant des antécédents de traumatismes ou de troubles psychologiques doivent aborder cette pratique avec la plus grande prudence, éventuellement sous accompagnement professionnel ou dans un cadre thérapeutique.
Soins post-séance (Aftercare)
• L’aftercare est une étape cruciale qui peut inclure des gestes tendres, une conversation réconfortante, sur le ressenti ou toute autre forme de réassurance, visant à restaurer l’équilibre émotionnel et physique après une session intense.
Sensibilisation aux risques émotionnels
• Restez vigilant quant aux impacts psychologiques potentiels. Si une session s’avère trop intense ou difficile à gérer émotionnellement, il est important de reconnaître les signes et de solliciter un soutien, que ce soit auprès de proches ou de professionnels.
Précisions sur le rôle de « victim »
• Certaines pratiques intègrent l’adoption d’un rôle de « victim » dans le cadre de jeux de rôle scénarisés. Il est essentiel que ce rôle, pleinement consenti par toutes les parties, soit exercé avec une attention particulière pour éviter toute interprétation pathologisante ou stigmatisante. Une discussion préalable sur les attentes et les limites liées à ce rôle est indispensable pour en faire une expérience enrichissante et respectueuse.
En résumé, le BDSM peut représenter une voie riche en découvertes et en plaisirs multiples, à condition qu’il soit pratiqué de manière responsable, informée et consensuelle. Que vous soyez débutant ou pratiquant expérimenté, il est crucial de placer l’éducation, la communication, la sécurité au cœur de chaque interaction. Intégrer un cadre juridique et éthique solide, poursuivre une formation continue et prêter une attention particulière aux soins post-séance assurera une pratique épanouissante et sécurisée, tant sur le plan personnel que relationnel.
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Cet article va tenté de clarifier la différence entre trois aspects pour offrir une vision cohérente et nuancée de la dynamique de soumission et de domination : Protocoles, rituels et règles de vie
I. Introduction à la dynamique BDSM et aux concepts clés
Dans l’univers du BDSM, les termes « protocole », « rituel » et « règles de vie » s’inscrivent dans la mise en place d’un cadre qui définit les interactions, les comportements et les attentes respectives d’un Dominant (ou Maître/Mistresse) et de l’esclave. Chaque terme joue un rôle distinct dans la structuration de cette relation intense et consentie, permettant de créer une atmosphère de confiance et d’engagement où chacun connaît ses responsabilités et ses limites.
Le BDSM requiert une communication claire et une définition précise des engagements de chacun. Le protocole, le rituel et les règles de vie ne sont pas des concepts interchangeables : ils remplissent chacun une fonction propre au sein d’un système relationnel soumis à des dynamiques de pouvoir, d’affection et de discipline. Il est donc essentiel de comprendre leurs définitions et d’en saisir les différences pour instaurer une relation équilibrée, respectueuse et enrichissante.
II. Le protocole : structure et communication formelle
A. Définition et objectifs
Le protocole désigne l’ensemble des règles et des consignes à suivre lors des interactions formelles entre le Dominant et l’esclave. Il s’agit d’un cadre souvent codifié et consenti par les deux parties avant le début de la relation. Le protocole peut concerner divers aspects de l’étiquette comportementale, comme la manière de s’adresser au maître, la posture à adopter, ou encore les gestes et les phrases à utiliser lors de rencontres ou de scènes.
B. Fonction dans la relation
Le protocole a pour but d’instaurer une atmosphère de respect et de discipline. Il sert de guide dans les interactions quotidiennes ainsi que lors des sessions BDSM. Exemples de protocoles : • L’usage obligatoire d’un titre spécifique (Madame, Maître, Seigneur, etc.) pour saluer le Dominant ou pour signifier une déférence particulière.
• La manière de s’incliner ou d’attendre le signal du Dominant pour initier une conversation ou une approche physique.
• Les règles concernant la manière de s’exprimer en présence d’autres personnes, éventuellement dans un cadre public ou lors d’événements BDSM.
C. Exemples dans la pratique
Imaginons qu’un protocole puisse demander à l’esclave de suivre les règles suivantes :
1. Toujours saluer le Dominant en l’appelant « Maître » ou « Madame ».
2. Se mettre en position d’attente dès que le Dominant entre dans la pièce, en gardant une posture respectueuse et attentive.
3. Adresser uniquement des réponses courtes et polies, sauf indication contraire, afin de maintenir l’ambiance de maîtrise et de contrôle définie par la relation.
Ces règles, bien que pouvant paraître strictes, sont le reflet d’une volonté commune d’instaurer un cadre précis pour sécuriser et renforcer la dynamique de pouvoir.
III. Le rituel : symbolisme et répétition émotionnelle
A. Définition et objectifs
Le rituel, quant à lui, est un ensemble d’actions répétitives qui, par leur symbolisme, viennent renforcer l’état d’esprit et la connexion entre les protagonistes. À différence du protocole, qui est davantage basé sur des consignes pratiques et formelles, le rituel s’inscrit dans le domaine du symbolique et du psychologique. Il représente une manière de célébrer la dynamique BDSM en lui donnant une dimension émotionnelle et spirituelle.
B. Fonction dans la relation
Les rituels créent une atmosphère de transition et de sanctification de la relation. Ils marquent le passage entre différents états ou phases (par exemple, le passage d’un état d’esprit « civil » à celui de « jeu » ou de « soumission »). Ils renforcent le lien affectif et permettent à chacun de se reconnecter à ses rôles et à ses engagements en dehors du quotidien ordinaire. Un rituel peut être instauré en début ou en fin de session, comme par exemple un salut cérémonial ou une offrande symbolique.
C. Exemples pratiques
Voici quelques exemples illustrant des rituels dans le contexte d’une relation esclave/Dominant :
• L’esclave peut être invité à exécuter un rituel de préparation avant une session, comme prendre un bain rituel en silence, se parer d’une tenue spécifique (comme un uniforme prédéfini), ou encore méditer un moment pour se préparer mentalement à l’état de soumission.
• Un rituel de déférence pourrait impliquer la présentation d’un objet symbolique, qui représente la confiance et le lien entre le maître et l’esclave, par exemple un collier ou un bracelet marqué d’un signe particulier.
• À la fin d’une session, un rituel de gratitude peut être pratiqué, où l’esclave exprime sa reconnaissance pour la guidance reçue, et le Dominant offre un mot d’appréciation ou un geste symbolique de protection.
Ces rituels, répétés régulièrement, renforcent la charge émotionnelle de la relation en inscrivant les échanges dans une dimension quasi-sacrée où chaque geste a du sens.
IV. Les règles de vie : habitudes, limites et équilibre au quotidien
A. Définition et objectifs
Les règles de vie se distinguent du protocole en ce qu’elles régissent l’ensemble de l’existence quotidienne au-delà des sessions BDSM formelles. Elles constituent un ensemble de directives destinées à encadrer la vie de l’esclave dans tous ses aspects, qu’ils soient liés à la gestion de son comportement, à la prise de décision personnelle ou à l’organisation de son environnement de vie.
B. Fonction dans la relation
Les règles de vie permettent de maintenir une continuité dans la dynamique de soumission et de domination même lors des moments qui ne font pas directement partie des sessions BDSM. Elles instaurent un cadre cohérent et structuré qui aide l’esclave à intégrer sa soumission dans son quotidien, tout en assurant un équilibre qui préserve son identité et sa vie personnelle. Ces règles sont souvent discutées en profondeur et négociées afin que chaque partie se sente respectée et en sécurité quant à ses limites et besoins.
C. Exemples concrets
Quelques exemples typiques de règles de vie dans une relation esclave/Dominant sont :
• Une règle de ponctualité stricte pour un retour à la maison ou la présentation d’un planning quotidien, de manière à ce que l’esclave puisse organiser son temps de manière à honorer ses engagements envers son Dominant.
• Des consignes relatives à la tenue vestimentaire quotidienne, par exemple le port d’un accessoire symbolique (un bijou, un tatouage temporaire, ou un autre objet) qui rappelle constamment la relation hiérarchique.
• L’obligation de tenir un journal intime ou un rapport quotidien, dans lequel l’esclave consigne ses émotions, ses pensées et ses expériences. Cette pratique permet de faire le point, d’évaluer l’évolution personnelle et d’identifier des points à améliorer en vue d’un dialogue constructif lors des moments de révision de la relation.
• Des règles de gestion de la santé et du bien-être, comme le respect d’un régime alimentaire ou la pratique régulière d’exercices physiques, afin de garantir que la discipline ne se fasse pas au détriment de la santé et de l’épanouissement personnel.
Ces règles de vie dépassent souvent l’aspect purement sexuel ou épisodique de la relation BDSM pour revêtir une dimension globale qui permet à l’esclave de structurer son existence sous la guidance bienveillante (et autoritaire) du Dominant.
V. Distinctions et interactions entre ces trois éléments
A. Complémentarité plutôt que concurrence
Bien que les termes protocole, rituel et règles de vie soient distincts, ils sont étroitement liés et se complètent dans la mesure où chacun contribue à la création d’un cadre sécurisant et symbolique. Le protocole établit la structure de communication et d’attente lors des sessions; le rituel renforce l’aspect émotionnel et symbolique [il crée des moments forts qui marquent l’âme]; tandis que les règles de vie intégrées à l’existence quotidienne veillent à ce que la dynamique BDSM reste présente de manière harmonieuse et constructive.
B. Flexibilité et négociation
Un autre point fondamental est que ces éléments doivent être négociables et ajustables au fil du temps. Une relation esclave/Dominant n’est pas figée dans le temps, et il est essentiel d’organiser des points de révision pour adapter et modifier les protocoles, les rituels et les règles de vie. Cette flexibilité permet de répondre aux évolutions des besoins émotionnels, des limites physiques et des aspirations personnelles des deux parties, tout en préservant la dynamique initiale de pouvoir.
C. Évolution dans le temps
Au fil de la relation, il est possible que le protocole se rigidifie ou se relâche en fonction des avancées et des niveaux de confiance atteints. Par exemple, un couple peut commencer avec un protocole très détaillé dès lors que la relation est nouvelle et fragile, pour ensuite simplifier certaines règles, en laissant plus de liberté à l’esclave. De même, les rituels peuvent évoluer, passant de gestes symboliques très codifiés à des pratiques plus spontanées, tout en conservant leur dimension significative. Les règles de vie, elles, évoluent souvent en réponse aux changements de situation personnelle (déménagement, changement de travail, etc.) et peuvent ainsi être réévaluées légalement dans un esprit de continuité et d’harmonie.
VI. Exemples pratiques et mises en situation
Pour illustrer la mise en œuvre concrète de ces concepts, voici deux scénarios fictifs :
Scénario 1 – Protocole et Rituels dans une session formelle
Sophie, qui joue le rôle d’esclave, et Julien, son Dominant, ont établi ensemble un protocole très clair avant toute session. Il est convenu que dès que Julien entre dans la pièce, Sophie doit s’agenouiller et l’appeler « Maître ». Ce geste est associé à un rituel qui consiste en une légère tape sur la joue par Julien, marquant ainsi l’activation de la dynamique de pouvoir pour cette session. Le protocole permet de structurer ce moment, alors que le rituel accentue l’intensité émotionnelle de l’échange en symbolisant le lien de confiance et d’abandon mutuel.
Scénario 2 – Règles de vie intégrées dans le quotidien
Emma et Thomas vivent une relation BDSM où Thomas tient une place dominante à la fois dans les sessions et dans la vie quotidienne d’Emma. Ils ont défini des règles de vie incluant : • Une heure fixe à laquelle Emma doit envoyer un message de rapport quotidien sur son état émotionnel et physique.
• Le port obligatoire d’un pendentif indiquant sa soumission, visible surtout lors des événements publics ou lorsqu’elles sont ensemble en société.
• Des moments de réflexion le week-end, où Emma rédige un compte rendu détaillé de la semaine écoulée, que Thomas lit en toute confidentialité lors de leur rendez-vous hebdomadaire.
Ces règles de vie créent une continuité à la dynamique BDSM, faisant en sorte que le rapport de pouvoir ne se limite pas aux rares instants de session, mais s’inscrit dans l’ensemble de la vie d’Emma.
VII. Bénéfices psychologiques, identitaires et relationnels
A. Renforcement de l’identité et gestion du quotidien
Pour l’esclave, le respect des protocoles, l’exécution des rituels et l’observance des règles de vie permettent souvent de renforcer son identité dans le rôle choisi. La répétition des rituels et l’observance méticuleuse des consignes procurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité qui peut aider à gérer les moments d’angoisse ou de doute. La structuration du quotidien par des règles claires influence positivement la confiance en soi et la clarté quant aux attentes, tant personnelles que relationnelles.
B. Construction d’une intimité forte et d’un lien de confiance
Du point de vue du Dominant, ces éléments offrent également une source de contrôle et de satisfaction dans le fait de voir son/sa partenaire s’investir pleinement, au gré des rituels ou des gestes protocolaires. La mise en place de moments codifiés permet de renforcer la connexion interpersonnelle, d’instaurer une intimité forte et d’assurer un équilibre entre la discipline et l’affection. Ce cadre préétabli contribue à réduire les incertitudes et favorise une communication ouverte et honnête, essentielle à toute relation BDSM.
C. Évolutions personnelles et transformation par la discipline
L’observance régulière d’un protocole et la répétition d’un rituel créent des occasions pour l’esclave de se confronter à ses propres limites et potentiels. À travers la discipline et l’exécution d’un ensemble de règles de vie, l’individu peut expérimenter une transformation personnelle, allant parfois jusqu’à redéfinir sa carrière, ses relations sociales ou sa vision de la vie. Ceci est particulièrement vrai dans des scénarios où la dynamique de pouvoir est perçue non pas comme une contrainte, mais comme un moyen de se retrouver et de se dépasser.
VIII. Conclusion
Pour conclure, examiner les différences entre protocole, rituel et règles de vie dans une relation BDSM pour une esclave revient à analyser trois strates complémentaires de la dynamique relationnelle. Le protocole structure les interactions formelles, le rituel immerge les partenaires dans une dimension symbolique et émotionnelle, tandis que les règles de vie étendent cette dynamique au quotidien, permettant de transformer cette relation en un mode de vie harmonieux et équilibré.
Il demeure impératif de mettre en place ces éléments dans le cadre d’un dialogue constant et d’un respect mutuel. La mise en place et l’évolution de ces éléments doivent être abordées avec une grande honnêteté et une réciprocité, intelligemment modulées en fonction des besoins et aspirations des deux parties. Par cette approche, le BDSM ne se limite pas à un jeu de pouvoir, mais devient un véritable chemin de transformation personnelle et relationnelle, pour autant que la sécurité, le consentement et la communication restent les maîtres-mots.
Les exemples évoqués illustrent bien que, loin d’être de simples formalités, ces règles incarnent une philosophie qui, lorsqu’elle est bien comprise et pratiquée, peut offrir une profondeur et une cohérence surprenantes dans la vie d’une esclave BDSM.
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On monte le chemin, vers le Fort Cavaux J’ai un chemisier blanc, une petite jupe noire et un tablier blanc.
Je dis tristement à Monsieur Edgard :
— Je suis habillée en serveuse, limite servante.
Il me répond :
— Tu n’as pas l’impression d’être un peu gênée de tout ?
Je serre sa main et réponds :
— Avant j’osais tout et maintenant, je suis tout de suite gênée et peureuse et puis je rougis ! Ça ne m’arrivait jamais. Qu’est-ce que j’ai, Monsieur ?
Il répond :
— Avant, tout le monde te respectait, même ceux qui embrassaient tes fesses et même ceux qui te baisaient dans le glory hole, les deux fois où ton père t’y a mise. Ton père y allait un peu fort, étant donné qu’on y met les prostituées punies…
Je serre à nouveau sa main en me rappelant toutes les bites qui m’ont rendu visite dans la bouche et le derrière. Il poursuit :
— Même là, tu étais protégée par ton père, un homme important en politique et dans le milieu des truands, milieux qui sont très souvent très, très proches. Personne ne prenait le risque de te déplaire et de déplaire à ton père.
On arrive au Fort Cavaux, je m’arrête et je lui dis :
— S’il vous plaît, dites-moi pourquoi j’ai tellement changé.
Il soupire et répond :
— Ici, tu dépends de Monsieur Shendy. Bien sûr, il ne te ferait pas de mal, mais…
Il jette un coup d’œil autour de nous comme pour vérifier qu’il n’y a pas un minuscule drone-espion autour de nous. Je pense que non, mais il se penche vers mon oreille pour conclure à voix basse :
— Ici, tu es au plus bas de l’échelle sociale, même les servantes peuvent te donner des ordres. Tu as été vraiment punie, par exemple dans le pilori.
Il murmure encore plus bas :
— J’ai dû intercéder pour que tu n’y restes pas trop longtemps.
Il poursuit avec une voix normale :
— Ici tu es la servante de tout le monde. Inconsciemment ton ego le sait, et lui ce qu’il veut, que tu files doux et que tu obéisses à tout le monde pour éviter les problèmes. Résultat : tu as peur de tout et de tout le monde.
Il ajoute :
— Quand nous quitterons le Fort pour des endroits où tu auras un tout autre statut social, je pense que tu redeviendras une garce exhibitionniste… peut-être même avant.
— Vous êtes dur… mais grâce à vous, je comprends.
Il me prend par une oreille en disant :
— Moi dur ? Non mais dis donc, petite….
Aussitôt je balbutie des :
— Pardon, pardon...
Il rit et me prend dans ses bras en disant :
— Ici tu es ma secrétaire et ma servante, Monsieur Shendy aime ce changement de statut.
Je ne comprends pas pourquoi, mais ce que je retiens, c’est que lorsqu’on partira d’ici, je redeviendrai une garce exhibitionniste… Je me préoccuperai pourtant des gens. On arrête de penser à ça !!
On entre dans le fort et Monsieur Edgard m’amène dans une partie refaite. Première étape, « Massage ». Une jolie femme vient lui dire :
— Bonjour Monsieur Edgard, vous désirez Pearl ?
— Oui.
Elle me regarde et ajoute :
— Bienvenue Mademoiselle Fanny. Est-ce qu’une masseuse métisse vous plairait ?
Mademoiselle Fanny !! Je réponds :
— Avec plaisir.
Pas de oui Madame ou m’agenouiller ou ce genre de connerie. Elle nous dit :
— Désirez-vous boire une coupe de champagne et manger un morceau de
« Paris Brest » ? Le cuisinier vient d’en faire.
J’adore les deux et je serre la main de mon patron avec des yeux tellement suppliants qu’ils feraient craquer un Tyrannosaure Rex. Monsieur Edgard répond :
— Ce serait parfait, on fera ça avec les filles.
— Très bien Monsieur, Mademoiselle.
Je suis redevenue Mademoiselle… Peut-être que je suis soumise dans le village et normale dès que j’en sors. Non, c’est mon patron qui m’aide à y voir clair. À moins que tout ça soit « du cinéma » ? Ils font semblant que les choses vont redevenir comme avant, mais…
Une Métisse entre dans la pièce, accompagnée d’une jolie blonde. Elles sont belles et en plus je ne crois pas qu’elles soient « retouchées ». La blonde va embrasser Monsieur Edgard.
La Métisse a une peau… café au lait, de grands yeux, un petit nez et une bouche dont les lèvres dépassent le nez de profil… Ce n’est pas très clair ? Venez vous faire masser, vous verrez. Elle a aussi son odeur que j’adore. Et cette beauté parle, elle dit :
— Bonjour Monsieur Edgard, bonjour Mademoiselle Fanny, je suis Zara, votre masseuse.
Je réponds :
— J’en suis ravie.
La Miss Monde métisse se passe la main dans les cheveux, me dévoilant les poils noirs et brillants de son aisselle. Son odeur atteint mon nez pour descendre aussitôt vers mes trompes de Falope ou ailleurs dans ma chatte, mais j’aime bien ces mots. Je lui demande :
— Tu es vraie ? Je veux dire, tu es refaite ?
Elle est surprise et Monsieur Edgard aussi. Tout le monde pensait que j’allais continuer à être soumise. Elle répond :
— Juste une dent cassée en tombant, on l’a remplacée.
Peut-être que c’est arrivé en chassant comme dans la préhistoire. Elle me dit :
— Vous êtes très belle Mademoiselle Fanny et naturelle.
Je réponds :
— C’est gentil, on m’a juste blanchi les dents.
Monsieur Edgard me regarde en souriant, un peu surpris que je ne sois pas aux pieds de cette fille. Dans un coin de la pièce, il y a une petite table entourée de quatre chaises. Monsieur Edgard dit :
— Déshabillez-vous les filles.
Je commence à me déshabiller, mais Monsieur Edgard me dit :
— Pas toi, Fanny, tu es une invitée.
Moi, une invitée ? Oui, c’est vrai. Mon patron ajoute :
— Ici et maintenant, tu peux faire ce que tu veux.
Je mets la main sur la sienne et je m’apprête à le remercier quand des servantes, des vraies, entrent dans la pièce avec deux plateaux. Elles nous saluent et posent une bouteille de champagne, des coupes qu’elles remplissent et des morceaux de Paris Brest. Mon patron nous dit :
— A votre santé les filles.
On lève sa coupe de champagne. Pearl dit :
— Kampai.
On répond et on boit, avant d’attaquer les gâteaux. J’aime la culture japonaise, quand j’étais chez mon père, j’ai écrit une histoire qui se passe au Japon. Je n’ai pas pu la faire publier, hélas, pour différentes raisons. Monsieur Edgard voit que je broie du noir et il me dit :
— Bientôt il n’y aura plus de gâteaux…
Je lui souris et j’en prends un. On boit, on mange, je pense à autre chose. Quand on a mangé et bu il nous dit :
— Après ce goûter, on va jouer. Venez.
On va dans la pièce à côté où il y a un grand lit. Il me dit :
— Mets-toi nue.
J’enlève mes petits vêtements de servante. Il ajoute à Zara :
— Couche-toi sur le dos les mains dans la nuque
— Oui Monsieur.
Elle se couche dans cette position. Elle est belle, très belle. Je la regarde comme Ève fascinée regardait le serpent qui va mener les hommes à leur perte. Il y a toujours des serpents qui vont mener les hommes à leur perte, vous savez où, j’en suis sûre.
Mon patron dit à Zara :
— Fanny se demande si le fait d’aimer les odeurs ne fait pas d’elle une fille soumise et de plus en plus timide.
Je rougis… un peu. Zara me dit :
— Tu sais, j’ai du sang noir et ce n’est pas toujours facile pour nous, vu le contexte politique actuel. Donc j’adorerais que tu mettes ton joli nez dans mes poils. Il y a des clients qui sentent même mes pieds. Je serais très flattée que tu aies envie de me renifler et de m’embrasser partout.
Monsieur Edgard a tout organisé pour me sortir de ma spirale de soumission. Donc, je plonge mon nez dans les poils de son aisselle. J’imagine que je fais un bond en arrière dans le temps. Nous sommes au magdalénien final, 14.000 ans BP (before present). Zara est une chasseuse qui vient de poursuivre un troupeau de rennes avec des membres de notre tribu. Elle a eu très chaud, elle sent trop bon. Moi, je suis l’artiste de la tribu et je voudrais la dessiner, hélas, le sorcier ne veut que des animaux sur les parois de notre grotte, proche du village. L’odeur de la sueur de Zara me fait voyager dans le temps. Monsieur Edgar me demande :
— Ça t’excite, Fanny ?
— Oh oui, Patron.
Ensuite il s’adresse à Zara :
— Et toi Zara ?
— J’adore l’effet que je lui fais… si j’osais, je lui demanderais d’aller entre mes cuisses, je suis toute mouillée.
D’accord, je vais lécher sa chatte, mais c’est du sexe, ce n’est pas de la soumission. Je me glisse entre ses cuisses vers ses poils. Aimer les odeurs, ça ne veut pas dire qu’on est une esclave mais juste une femme bisexuelle. Je pénètre dans sa forêt tropicale et je lèche le sentier humide de son sexe depuis le clitoris jusqu’à l’anus… Elle aime, gémit, me caresse la tête… Elle a une odeur… sauvage. Je sais que mon patron et sa jolie Pearl me regardent. Qui est soumise : celle qui fait gémir une fille en suçant son clitoris ou celle qui gémit de plaisir sous cette bouche ?
Je reçois une petite claque sur les fesses. C’est mon patron qui me dit par geste « accélère ». « Oui Patron », je me concentre sur le clitoris de Zara tandis qu’elle gémit plus fort en caressant ma tête. Bientôt elle se tend et jouit en plusieurs fois sous ma bouche en coinçant sa tête entre mes cuisses.
Normal qu’elle jouisse dans ma bouche. Mon patron me dit :
— À ton tour, mets-toi sur le dos, Pearl va t’envoyer au 7e ciel.
Oh non, ça me gêne… mais c’est mon patron et il y a longtemps qu’il ne m’a plus donné une vraie fessée… Alors j’écarte les cuisses et j’apprécie sa langue comme une Comtesse se faisant lécher par une de ses servantes. Je ne pense pas « j’aurais dû me laver » mais « c’est bon qu’elle me lèche. » J’ai mangé, j’ai bu du champagne, je suis une Comtesse… Je suis la Comtesse Fanny. La langue de Pearl… m’envoie effectivement au 7e ciel…
Cela faisait des siècles que je n’avais pas joui. Pearl monte vers mon visage et elle m’embrasse sur la bouche. Oh ! J’ai un goût qui me plaît. Un goût de Comtesse, Fanny ? Mais pourquoi pas ? J’imagine que mon patron me dit :
— Tu es l’artiste du village et tu récompenses la chasseuse qui a abattu un renne.
Je lui ai déjà parlé de ce genre de rêveries. On était obligés de manger des bêtes à l’époque.
Mon patron nous dit :
— Venez les filles, on va se doucher et on plonge dans la piscine.
Ah, bon… J’aime les odeurs, mais le patron a raison, on sent plus fort qu’un harem chinois qui a été envahi par des guerriers mongols.
On se douche, partout, partout, et on saute dans la piscine qui est à côté. Il n’y a personne. Mon patron nous dit :
— Suivez-moi.
On nage dans un couloir et on arrive dans une grande piscine entourée de rochers et d’arbres... Il y a du vent, mais la piscine est chauffée, je veux dire que l’eau est chaude. Mon patron connaît différentes personnes qui sont dans la piscine et il me présente comme sa collaboratrice ! J’adore. Il me prend contre lui et me dit :
— Tu dois être obéissante dans le village, mais ça ne t’empêche pas d’être Fanny, n’oublie pas.
Je souris et il ajoute :
— Je dois parler à un ami, mais amusez-vous les filles
À suivre.
Merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur notre blog gratuit :
https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
PS : je voudrais recommencer à publier des épisodes de ma bouvelle histoire, ici.
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Le jeu avait commencé, sans que je m’en rende compte.
Il ne m’avait rien imposé, pas un seul ordre que je n’avais pas déjà désiré recevoir. Chaque échange était un fil tissé avec soin, une patiente architecture de silences et de mots choisis, jamais brusques, toujours précis. Il m’observait, me jaugeait, et surtout, il me laissait venir à lui. C’était étrange, cette sensation d’être si exposée, et pourtant en sécurité. Comme si je pouvais tomber sans craindre de heurter le sol. Il ne précipitait rien. Il savait. Et moi, je me laissais glisser.
Lui parler était devenu une obsession, une faim insatiable qui me hantait dès le matin et jusqu’au soir.
Chaque vibration de mon téléphone, chaque message me plongeait dans une fébrilité brûlante. Je découvrais une attente nouvelle, une impatience troublante, un frisson qui courait le long de ma colonne vertébrale à la simple idée qu’Il puisse penser à moi, quelque part. Et puis, il y avait mon corps. Un corps qui ne m’obéissait plus tout à fait. Qui s’éveillait au moindre de ses mots, qui réagissait à sa seule présence, comme si mon esprit et ma chair avaient soudainement compris à quoi ils étaient destinés. Jamais je n’avais ressenti cela.
Une chaleur diffuse, constante, insidieuse, qui s’infiltrait dans mes journées sans prévenir, s’attardait entre mes cuisses, me laissait haletante et fébrile. Une humidité intime, veloutée, qui témoignait silencieusement de cette soumission qui s’ancrait déjà en moi, bien avant même que je ne l’accepte pleinement. C’était fluide, glissant, un appel silencieux qui ne cessait de grandir, tachant mes dessous...
Je n’avais jamais connu un désir aussi total, aussi absorbant, aussi obsessionnel. Et pourtant, Il ne m’avait pas touchée.
Tout était dans la tension.
Dans l’attente.
Dans cette promesse suspendue entre nous, ce fil invisible qui se resserrait peu à peu autour de mes poignets, sans que je cherche à m’en défaire. Puis vint la première règle. Non pas assénée comme un ultimatum, mais glissée dans nos échanges avec une autorité tranquille.
« Lorsque tu auras choisi d'être ma soumise, tu devras me demander la permission {de te masturber et jouir}. »
Les mots se sont infiltrés en moi comme une onde de choc. Une règle si simple, en apparence. Mais qui bouleversait tout. Mon plaisir quotidien, que j’avais toujours cru intime, instinctif, devenait soudain un territoire partagé. Une offrande, un acte qui ne dépendait plus uniquement de mon propre désir, mais du Sien.
Ce jour là, assise sur le fauteuil de mon bureau, la respiration trop courte, la peau trop chaude... mes doigts ont glissé sur mon ventre, effleuré mes hanches, lentement. Comme une caresse hésitante, une exploration nouvelle d’un territoire pourtant familier. Jusqu’à atteindre cette chaleur débordante, ce flot insatiable qui s’échappait de moi, coulant entre mes cuisses avec une lenteur exquise.
Je me suis arrêtée.
J’ai serré les jambes, troublée par ma propre réaction, par cette manière dont mon corps répondait déjà à Son contrôle, alors qu’Il n’était même pas là.
Et puis, un doute.
Avais-je seulement le droit ? Ma main tremblait en attrapant mon téléphone.
« Monsieur… ai-je l’autorisation de me caresser ? »
L’attente fut une torture. Chaque seconde était une brûlure, chaque battement de mon cœur pulsait jusqu’à mon ventre, mes cuisses, mon centre de gravité. Puis enfin, la réponse. Un frisson a parcouru ma colonne vertébrale. J'avais la permission, mais il voulait tout savoir. Pas seulement l’acte. Mais les pensées, les images qui avaient nourri ce plaisir. Je me suis mordue la lèvre, partagée entre l’excitation et une pudeur étrange, presque nouvelle.
Devais-je vraiment tout Lui dire ?
Lui avouer que c’était Son autorité qui me faisait glisser dans cet état second ?
Que je mouillais à l’idée d’ouvrir les cuisses pour Lui, de m’agenouiller à Ses pieds, d’être scrutée, inspectée, modelée sous Son regard ?
Que rien que d’imaginer Sa voix m’ordonnant d’écarter les lèvres me faisait trembler d’anticipation ?
Je n’étais plus qu’un flot de désir incontrôlable, une vague de chaleur et de soumission qui m’envahissait entièrement. Alors, j’ai obéi.
Et quand enfin la jouissance a éclaté en moi, intense, puissante, dévastatrice, je commençais seulement à comprendre une chose fondamentale...
Ce plaisir ne m’appartenait plus.
Il était à Lui.
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L’obscurité libératrice de la honte
L’humiliation. Un mot chargé d’histoire, de tabous, de rejets sociaux. Pourtant, dans l’univers du BDSM, elle se tord, se plie, se redéfinit pour devenir une clé vers un plaisir profond, inavouable, jouissif. La honte, ce poison de l’âme que l’on fuit toute une vie, devient ici un nectar exquis, une offrande volontaire, un terrain de jeu érotique où se mélangent la douleur, l’excitation et la liberté absolue.
Dans cette obscurité où les conventions n’ont plus cours, l’humiliation ne se subit pas : elle se réclame, elle se désire, elle se sculpte comme une œuvre d’art perverse et sublime. Ce n’est plus une punition, c’est une délivrance. Un instant de pure honnêteté où la soumise abandonne tout vernis social, toute prétention de dignité, pour devenir exactement ce qu’elle veut être : un jouet, une chose, un objet façonné par le regard et les mots de son Maître.
Mais comment la honte se transforme-t-elle en moteur du plaisir ? Par quel mécanisme psychologique une injure, une posture de soumission, une exposition dégradante deviennent-elles un déclencheur de jouissance ? Voilà le cœur de cette exploration. Loin de toute complaisance romantique.
Le paradoxe de la fierté et de l’abaissement volontaire
Le pouvoir de l’humiliation repose sur une contradiction fascinante : l’abaissement le plus extrême peut engendrer une fierté dévorante. Se livrer nu, soumis, vulnérable, et voir dans le regard du Maître non pas du mépris, mais une satisfaction carnassière, c’est là que naît l’ivresse. Offrir sa honte comme un présent est un acte de courage, une rébellion contre le monde extérieur qui impose la pudeur, l’image lisse, le contrôle de soi.
Être traité comme une chienne, une esclave, un déchet sexuel, et jouir de cette condition, c’est toucher à une vérité plus profonde que toute convention morale : le pouvoir de se dépouiller entièrement de l’égo. Car dans cette destruction symbolique de la dignité, la soumise retrouve une forme de pureté, une essence brute de désir et d’abandon qui dépasse le simple plaisir physique.
Le monde actuel, obsédé par l’image, la validation sociale et le consentement édulcoré, voit d’un œil suspect ceux qui recherchent l’humiliation. Comment peut-on librement choisir d’être rabaissé, insulté, traîné dans la boue du mépris et y trouver une extase ? C’est une question que seuls ceux qui ont osé briser leurs propres limites peuvent comprendre.
L’humiliation consentie est une transgression, une gifle aux normes policées du sexe aseptisé. Ici, on joue avec l’interdit, avec la souillure, avec les instincts les plus primaires. Ce n’est pas de la simple soumission : c’est une plongée abyssale dans la négation de soi comme individu pour renaître en tant qu’objet de pur désir, manipulé, utilisé, marqué par la domination.
Évidemment, tout ceci repose sur une règle absolue : rien ne se fait sans consentement. Mais ce consentement, dans le cadre de l’humiliation, dépasse le simple « oui » pragmatique. Il doit être un engagement total, une volonté sans réserve d’aller au bout de l’expérience, même lorsque l’égo hurle, même lorsque la société désapprouve.
C’est dans cet abandon extrême que réside la véritable beauté de l’humiliation BDSM. Elle ne détruit pas : elle reconstruit. Elle ne brise pas : elle transforme. C’est un art brut, une science du dépassement de soi, une danse où la douleur de l’ego se mue en plaisir de l’abandon.
De la peur du ridicule à la jouissance de la dégradation
Vicky n’avait jamais soupçonné que son éveil le plus profond viendrait du gouffre de la honte. Pendant des années, elle avait façonné une image respectable, une posture de femme maîtrisée, intacte sous le regard des autres. Pourtant, sous ma main, chaque certitude s’est effritée. La première injure prononcée, le premier ordre humiliant soufflé, et déjà, son monde vacillait. Elle se débattait, tiraillée entre la peur d’aimer cet abaissement et la révélation brûlante qu’il apportait. Mais la honte, lorsqu’elle est désirée, devient une force. Un territoire inconnu qu’elle avait désormais soif d’explorer.
Le dialogue intérieur fut d’abord chaotique. Elle voulait plaire, mais surtout, elle voulait être anéantie sous mes mots. Chaque insulte était une morsure, un frisson violent qui la faisait reculer autant qu’il l’attirait. "Salope", "chienne", "trou à foutre" – elle les redoutait autant qu’elle les espérait. Peu à peu, sa peau s’est faite plus réceptive, son souffle plus court lorsqu’elle entendait ces mots. Son ego fondait à chaque syllabe, et dans cette déchéance consentie, elle trouvait une lumière inédite.
Son corps, lui aussi, apprenait à parler une nouvelle langue. À genoux, offerte sans pudeur, elle savait que son corps ne lui appartenait plus. Je l’avais dépouillée de sa dignité sociale pour en faire un objet de dévotion et d’avilissement. Elle se courbait, se présentait, se laissait modeler par mes exigences. À l’instant où elle accepta de s’exhiber sous mon regard critique, où elle laissa de côté sa dernière résistance pour m’appartenir entièrement, elle toucha enfin à la jouissance pure de la soumission.
Puis vint la souillure. Le premier crachat, déposé lentement sur son visage, la figea dans une stupeur brûlante. Mais au lieu de reculer, elle l’accepta. Le laissa glisser, absorbant ce marquage comme une preuve d’appartenance. Plus tard, ce fut l’urine, la salive, ces fluides qui la redéfinissaient, l’éloignaient définitivement de cette femme qu’elle avait été. Chaque goutte la transformait, chaque humiliation la rapprochait de sa nature la plus crue : celle d’une soumise qui se nourrit du mépris autant que du désir.
Loin de se limiter à la chambre, ces rituels se sont inscrits dans son quotidien. Ne plus porter de sous-vêtements. Savoir qu’à tout moment, je pouvais la forcer à exposer sa honte. Un mot marqué sur sa peau qu’elle devait assumer toute la journée. Le simple fait de boire à genoux, en silence, alors que d’autres ignoraient son état, renforçait cette sensation d’être à moi, soumise à mon bon vouloir même en dehors de nos jeux. Elle ne jouait plus à être soumise : elle vivait son rôle, ancrée dans cette dynamique qui dictait chacun de ses gestes.
Et puis il y avait l’évaluation, brutale et sans concession. Sa bouche, son corps, son obéissance : tout devait être noté, critiqué, perfectionné. Je voulais qu’elle sente le poids de mon jugement à chaque instant. Une fellation jugée trop hésitante, un écartement de jambes pas assez large, une langue pas assez docile : chaque défaut souligné la poussait à s’améliorer, à s’enfoncer encore plus dans cette spirale où l’humiliation nourrissait son ardeur.
Ce que peu pouvaient comprendre, c’est que plus je la rabaissais, plus elle se grandissait. Dans la perte totale de son ego, elle ne disparaissait pas : elle se révélait. Parce qu’en acceptant d’être ma chose, en embrassant chaque ordre, chaque crachat, chaque moquerie, elle avait trouvé un pouvoir que peu osaient explorer. Elle n’avait jamais été aussi soumise, aussi avilie, mais elle n’avait jamais été aussi libre.
Je ne l’avais pas détruite. Je l’avais révélée.
Plonger plus bas – pratiques extrêmes et scénarios de dégradation totale
Vicky voulait s’enfoncer plus loin dans la soumission, ressentir chaque frisson de l’humiliation intensifiée, explorer les limites du plaisir et de la honte entremêlés. Ce n’était plus simplement une question de soumission physique, mais d’un effacement progressif des barrières mentales, où chaque acte devenait une signature gravée dans son corps et son esprit.
L’environnement lui-même devenait un outil de domination. La pièce où elle était amenée se transformait en un théâtre minutieusement orchestré. Miroirs sur chaque mur, capturant sous tous les angles son abandon, projecteurs accentuant chaque trace sur sa peau, chaque frémissement de son corps offert. Un simple bol posé au sol, une gamelle où elle savait qu’elle devrait boire, des harnais suspendus, des accessoires de contrainte disposés avec soin – tout cela formait un décor où le raffinement contrastait volontairement avec l’abjection de ce qui allait suivre.
Dans ce cadre, les scénarios se succédaient avec une précision calculée. Elle devenait la soubrette indigne, une domestique maladroite forcée de répéter inlassablement ses tâches, corrigée à chaque faute. Chaque imperfection était notée, chaque oubli sanctionné. "Recommence", ordonnais-je, alors qu’elle lavait le sol, son corps courbé, sa jupe remontée révélant l’empreinte de mes exigences sur sa peau. À chaque erreur, un rappel cinglant, un ordre sec. "Trop lente." "Pas assez appliquée." "Incapable de satisfaire." Chaque mot la piquait, la forçant à se surpasser, à rechercher mon approbation même dans le mépris affiché.
Mais la soubrette pouvait devenir chienne. À quatre pattes, privée du droit de se tenir debout, elle rampait sur le sol, son collier fermement tiré, réduite à un état où la parole n’avait plus sa place. Elle devait aboyer à mes ordres, tendre sa langue pour réclamer, manger à même le sol, sentir l’humiliation monter à mesure que chaque mouvement lui rappelait son état. Une tape sur son museau factice lorsqu’elle hésitait, un rappel sec de qui elle était. "Une chienne bien dressée ne réfléchit pas, elle obéit." Elle savait qu’elle devait s’abandonner totalement, se plier aux attentes, savourer cette animalité qui effaçait toute prétention humaine.
Puis venait le jeu de l’exhibition. Être livrée aux regards, sentir la brûlure du regard des autres, l’excitation mêlée à la crainte d’être découverte. Une jupe si courte qu’un geste brusque laissait entrevoir l’intime, des marques visibles sur ses cuisses qu’elle devait assumer dans la rue. Un plug anal télécommandé, vibrant au gré de mon humeur, la rendant fébrile au moindre son. Elle devait marcher normalement, parler avec assurance, feindre l’ignorance alors que son corps la trahissait, que son souffle se saccadait sous l’effet des vagues de plaisir et de honte mêlés. Son excitation grandissait sous cette tension constante, oscillant entre l’envie de se cacher et le plaisir d’être soumise à mon bon vouloir, même en public.
Les accessoires poussaient encore plus loin son immersion. Un masque de chienne couvrant son visage, une cagoule ne laissant apparaître que sa bouche, des pinces tirant sur ses seins marqués par mes précédents jeux. Un seau où elle savait qu’elle serait forcée de boire, des objets qu’elle devait lécher sans discuter, prouver qu’elle acceptait tout ce qui lui était imposé. Elle apprenait à ne plus réfléchir, à n’être que soumission, un corps et un esprit totalement malléables sous mes exigences.
L’humiliation n’était pas seulement physique, elle était mentale. La menace d’être capturée en image, de devoir prouver son dévouement par des photos osées, par des enregistrements de sa voix confessant ses désirs les plus inavouables. Elle savait que tout était consenti, mais cette simple possibilité l’électrisait, faisait naître une crainte délicieuse, un sentiment d’extrême vulnérabilité qu’elle embrassait pleinement. L’excitation montait à chaque mise en scène, chaque jeu où elle cédait une part de contrôle supplémentaire.
Mais même dans cet univers d’abandon total, la frontière de la sécurité restait intangible. Je connaissais ses limites, je savais jusqu’où la pousser sans la briser. Chaque humiliation était une offrande, chaque soumission une preuve de confiance absolue. La domination ne résidait pas dans la destruction, mais dans la maîtrise, dans cette capacité à la porter exactement au bord du gouffre sans jamais la laisser tomber.
Et elle, dans cet espace de contrôle total, s’épanouissait. Chaque séance creusait plus profondément son désir d’aller encore plus loin, de se découvrir dans des espaces où elle n’aurait jamais osé s’aventurer seule. Son corps portait mes empreintes, son esprit mes marques, son regard la certitude d’être là où elle devait être. Et elle savait qu’il restait encore des frontières à franchir, des limites à explorer. Elle était prête. Et moi, je la guiderais toujours plus loin.
L’après-coup et la gloire retrouvée – l’humiliation comme chemin vers une fierté sublimée
Quand tout s’arrête, quand les marques sur sa peau commencent à s’estomper, quand la tension extrême de la séance retombe, Vicky revient à la surface, flottant entre la fatigue et une satisfaction profonde. Il ne reste plus de hurlements, plus d’ordres claqués, plus de frissons d’exhibition interdite. Juste le silence, la respiration saccadée, le battement lent de son cœur reprenant un rythme paisible.
Je la regarde se recroqueviller sur elle-même, un léger sourire aux lèvres, comme si elle se redécouvrait après avoir franchi une frontière invisible. Ce moment de retour à la réalité est tout aussi essentiel que l’acte lui-même. C’est là que l’expérience prend tout son sens, que la fierté d’avoir exploré ses limites dépasse la simple sensation de soumission. Elle sait qu’elle a traversé quelque chose de rare, d’unique, un voyage intérieur où la honte s’est muée en puissance, où elle s’est dépouillée de toute façade pour toucher son essence brute.
Alors vient le réconfort. Je m’approche, mes doigts glissant sur sa peau encore tiède, marquée par mon empreinte. Les mots changent, ils ne sont plus cinglants, ils deviennent caresses, murmures d’apaisement. Une couverture posée sur ses épaules, une étreinte qui ne cherche pas à dominer mais à rappeler qu’elle est en sécurité. C’est l’équilibre absolu : l’extrême humiliation ne peut exister sans cette douceur qui la suit. Elle repose sa tête contre mon torse, et je sens son corps s’abandonner à une nouvelle forme de soumission, celle du lâcher-prise total, celle qui n’a plus besoin de jeux ni de mise en scène.
Le bain est souvent un rituel après ces séances. L’eau chaude l’enveloppe, effaçant la sueur, la tension, le souvenir immédiat de l’intensité passée. Je la lave, lentement, méthodiquement, et à chaque geste, je la reconstruis. Chaque caresse sur sa peau lui rappelle qu’elle est précieuse, que cette dévotion qu’elle m’a offerte ne la diminue pas, mais la grandit. Elle n’est pas une femme brisée, elle est une femme qui s’est trouvée dans l’abandon.
Ce qu’elle a vécu ne la diminue pas. Au contraire, cela lui confère une force que peu peuvent comprendre. Loin d’une soumission aveugle, elle a choisi chaque humiliation, chaque marque laissée sur son corps. Dans cette totale mise à nu, elle s’est libérée de tout artifice social, de toute image fabriquée. Elle s’est purifiée dans l’excès, a trouvé une sérénité au creux même de la souillure. Et lorsqu’elle se regarde dans le miroir après, ce n’est pas la honte qui l’habite, mais une étrange fierté. Celle d’avoir osé. D’avoir traversé l’interdit et d’en être ressortie plus forte.
Cette dynamique ne s’arrête pas à la chambre. Elle imprègne nos jours, nos gestes les plus anodins. Une simple caresse sur sa nuque dans un café, un regard entendu lorsqu’elle mordille sa lèvre, un murmure qui fait revivre un souvenir brûlant. L’humiliation s’intègre dans le quotidien, elle se glisse dans nos échanges avec subtilité, devenant une alchimie de complicité et de transgression. Parfois, un simple mot, un détail – une jupe trop courte qu’elle porte pour moi, une trace discrète sur sa peau – suffit à rallumer le jeu, à maintenir ce fil invisible qui nous lie, même en dehors des mises en scène extrêmes.
Mais tout cela ne serait rien sans ma maîtrise. Loin de n’être qu’un bourreau, j’ai sculpté son abandon avec une précision chirurgicale. Chaque ordre, chaque acte, chaque humiliation était un équilibre entre puissance et protection. J’ai pris plaisir à la voir se plier sous mon regard, à l’entendre haleter sous l’effet de la honte désirée, mais jamais je n’ai franchi la ligne qui aurait brisé quelque chose en elle. C’est là la vraie jouissance du Dom : voir sa soumise fléchir, vaciller, mais toujours la maintenir en sécurité, la voir renaître plus forte, plus dévouée, plus ancrée dans ce qu’elle est.
Vicky sait maintenant qu’elle ne sera jamais une femme ordinaire. Loin de la soumission passive, elle a trouvé un chemin de puissance dans l’abandon. L’humiliation n’est plus une faiblesse, mais un rituel de transformation. Chaque séance, chaque mot dégradant prononcé sous mon souffle devient une étape de plus vers une vérité qu’elle embrasse pleinement : elle est une femme qui s’élève en se donnant totalement.
L’apothéose de la honte lumineuse
L’humiliation, lorsqu’elle est désirée et menée avec intelligence, n’est pas une destruction, mais une libération. Elle ne réduit pas, elle révèle. Elle est une danse entre contrôle et abandon, entre pouvoir et vulnérabilité, entre effacement et exaltation. Bien plus qu’un simple jeu de domination, elle ouvre les portes d’un plaisir brut, viscéral, où chaque marque, chaque mot, chaque geste construit une expérience unique et inoubliable.
Mais cette exploration extrême ne peut exister sans lucidité. Jouer avec la honte, c’est manier un outil d’une puissance psychologique immense, une arme à double tranchant qui exige une confiance absolue entre les partenaires. Rien n’est laissé au hasard : l’humiliation, pour être un moteur de jouissance et non une blessure, doit s’ancrer dans une compréhension mutuelle et une communication sans faille. C’est là que réside toute la subtilité de ce jeu : il ne s’agit pas de briser, mais d’amener l’autre à se reconstruire, à renaître à travers la soumission et l’excès.
C’est aussi une invitation à dépasser les barrières. La peur du regard extérieur, du jugement moral, de l’inacceptable social est ce qui freine bien des âmes à s’aventurer dans ces territoires interdits. Pourtant, l’humiliation consentie est une épreuve de vérité, une transgression salvatrice où chacun peut toucher du doigt une facette cachée de son désir. C’est une zone de turbulence, exigeante mais gratifiante, où l’on apprend à se connaître sous un jour nouveau, délesté de toutes les fausses pudeurs imposées par la société.
Et c’est dans cette acceptation que se trouve l’apothéose. Loin d’être une chute, la honte devient un joyau sombre, une clé ouvrant les portes d’un plaisir que peu osent effleurer. Elle est le sésame qui permet d’explorer la profondeur de l’abandon, d’embrasser l’extrême sans crainte, de se consumer dans l’instant sans regret. Elle est ce vertige délicieux où l’ego se dissout pour renaître sous un regard dominateur et rassurant.
L’humiliation, lorsqu’elle est transcendée, n’est plus une faiblesse : elle est une puissance. Elle est un chemin vers l’extase, une alchimie entre la soumission et la maîtrise, une promesse d’abandon où chaque instant vécu avec intensité laisse une empreinte indélébile sur le corps et l’esprit. Ceux qui osent s’y plonger savent qu’il n’y a pas de retour en arrière – seulement une soif plus grande, une envie d’aller toujours plus loin, de toucher du bout des doigts cette frontière où la honte devient lumière, où la soumission devient une célébration.
Alors, à ceux qui hésitent, à ceux qui frémissent à l’idée d’explorer cet abîme, il n’y a qu’un seul conseil à donner : osez. Dépassez les limites, défiez le regard du monde, et laissez-vous emporter par cette onde de plaisir brut et indomptable. La honte est une porte, et derrière elle se cache un univers d’une intensité rare. À vous de choisir si vous voulez l’entrebâiller… ou l’enfoncer à jamais.
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Je repost mon article publié sur mon compte cherybybi le 21/11/24. Ce compte est bloqué sans sommation suite a la publication d'une photo interdite.
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Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées.
Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite.
Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales.
Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles.
Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Si je n'ai plus donné beaucoup signe de vie sur ce site, c'est que j'avais envie d'écrire. Ce que j'ai écrit, ce sont des petits syllabus de quelues pages dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur le lien:
- la convention de soumission
- la masturbation et ses bienfaits
- le massage prostatique
- le ball-stretching
D'autres documents relatifs à des séances particulières (comme le jeu de la cire chaude) sont en préparation.
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Je suis tombée dans cet univers un peu par hasard, bien que rien n’arrive par hasard au fond… Je pense qu’il y avait une certaine envie, une appétence, un petit quelque chose, quelque part, qui devait être ancré tout au fond. Comme les peurs inavouées. Comme les rêves dont on se souvient et qui nous font vibrer de l’intérieur. Comme une main qui vient caresser ses cheveux. Comme un doigt qui effleure ses lèvres. Comme la caresse d’une larme qui coule sur sa joue.
Un parfum de désir. De plaisir. De jouissance. De soumission.
Alors je suis arrivée, novice, sans trop savoir vers quoi j’allais. J’ai créé un compte, une description maladroite pour expliquer ce désir étrange et inavoué, celui quelque part d’être une poupée. Celle que l’on manipule, touche, explore. Celle qui nous appartient, toute entière. Celle que l’on utilise, dont on abuse, et dont le silicone de la peau glisse vers chaque orifice qui est offert. Celle dont on teste les limites. Doucement. Puis de plus en plus intensément. Avec une telle description quelque peu suggestive, bien évidemment, les chiens plus que les dominants ont toqué à la porte.
Aboyant leurs désirs, insultant, s'imposant sans prendre le temps de découvrir, d’échanger, d’écouter. Croyant que leurs désirs suffisaient à ouvrir toutes les serrures. Des messages brefs, crus. Des mots qui claquent sans préliminaires. Leurs attentes dictées, leurs besoins proclamés, sans se soucier des miens.... la queue bandante, pensant que parler de leur jonc en feu suffirait à séduire, convaincre, soumettre et imposer.
Ils étaient bruyants, maladroits, avides. De quoi tout remettre en question...
Avais-je seulement illusionné ce monde?
Je rêvais de dentelles noires et sombres, de regards qui savent dompter sans parler, de silences chargés de tension. D’un jeu de pouvoir où l’on s’égare pour mieux se retrouver. Mais ici, je ne trouvais que des mots trop lourds, des propositions déplacées, des promesses creuses... Où était passé la beauté d'une relation de confiance dans laquelle plane cette magnifique dévotion?
J’ai poursuivi ma quête, avec plus de retenue, peut-être aussi un soupçon de méfiance. J’ai questionné, observé, écouté. J’ai appris, auprès de soumises novices et de voix plus expérimentées, auprès de dominants ouverts à l’échange et au dialogue... leurs perversions, leurs visions, leurs compréhensions de cet univers.? Et c’est dans cet élan presque candide que je l’ai rencontré, Lui.
Lui.
Il ne s’est pas précipité. Il savait où il allait, mais surtout, il savait écouter. Pas seulement entendre mes mots, mais deviner ce que je taisais. Il voulait connaître mes désirs, mes limites, mes rêves. Il m’interrogeait sur ce qui m’effrayait, ce qui me faisait vibrer. Et à chaque réponse, il ne m’offrait ni jugement ni promesses creuses, mais des certitudes rassurantes.
Il était autoritaire, oui, mais bienveillant. Imposant, mais respectueux. Avec Lui, les mots devenaient des caresses, et les caresses, des ordres que je brûlais d’exécuter. Ce qui n’était qu’une conversation a dérivé doucement vers quelque chose de plus profond. Une première découverte. Un premier ordre. Une première soumission. Et un premier orgasme, venu sans crier gare, comme un orage éclatant en pleine accalmie.
C’était déconcertant. Excitant. Puissant. Inattendu.
Petit à petit, mes questions sur le quoi ont laissé place à des envies de Lui. Une soif. Un besoin qu’il semblait toujours deviner avant même que je l’exprime. Pourtant, je ne savais presque rien de lui, sinon qu’il traçait des limites claires et qu’il cherchait une partenaire capable de les explorer avec lui... Ce simple détail, discret mais chargé de promesses, dissimulait un univers dont je ne mesurais encore ni la profondeur ni les nuances.
Ce qui était sûr : c'est que j'en redemandais, je n'en avais jamais assez...
Et j’étais, sans le savoir, sur le point de franchir la première porte. La plus difficile à ouvrir. Celle où l’on dépose ses doutes et ses armes pour se retrouver face à soi-même, à une toute nouvelle place, pas toujours facile à accepter et pourtant si belle. Celle à ses côtés, celle à ses pieds.
Cette photo est la propriété exclusive de l’auteur (et de Lui). Toute utilisation non autorisée est interdite.
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(C'était il y a un an... souvenirs)
Cette nuit, nous logeons dans un lieu atypique et chargé d'histoire. Amarré à Dubaï depuis quelques années, le Queen Elizabeth 2 est désormais un hôtel luxueux, qui ne navigue plus mais qui a gardé un charme fou. Je me sens à la fois dépaysée géographiquement mais aussi dans le temps avec cette décoration d'une autre époque et une ambiance "Titanic".
La chambre est somptueuse et dispose d'une jolie terrasse qui offre une vue dégagée et sans vis à vis sur le port. La journée s'achève et aussitôt arrivés, mon Maître m'ordonne d'aller au bar chercher deux verres que nous prendrons dans la chambre avant d'aller dîner. Je m'empresse d'obéir et retrouve miraculeusement mon chemin dans le dédale de couloirs, et la multitude d'ascenseurs et escaliers qui composent ce géant des mers.
Lorsque je rentre dans la chambre, je m'attends à ce que mon Maître me dise d'aller m'apprêter afin de Lui présenter son verre en étant parfaitement conforme. Il n'en fait rien et m'ordonne d'amener le plateau sur la terrasse et de l'y attendre entièrement nue. Je suis surprise par cette consigne inhabituelle mais je m'exécute sans poser de question. En arrivant sur la terrasse, je comprends immédiatement. Le soleil couchant embrase le ciel au-dessus de l'horizon et offre un spectacle magnifique mais éphémère. Si j'avais dû être conforme, la nuit serait tombée avant que je ne sois prête.
Il me rejoint alors que je suis nue et agenouillée, le plateau qui supporte nos verres entre les mains, la tête et les yeux baissés, soumise. Il s'installe dans un confortable fauteuil face au soleil couchant et m'autorise à relever les yeux et à profiter du spectacle.
Peu de temps avant, j'étais emmitouflée dans mon manteau et mon écharpe pour traverser Paris, et ce soir, je suis nue sur une terrasse de paquebot, à admirer le soleil se coucher derrière le golfe Persique. Je me délecte de ce contraste, de ce voyage imprévu. D'être là, Sienne, à Ses pieds.
Je tends le plateau vers mon Maître qui saisit Son verre. Il m'autorise à prendre le mien. Nous trinquons à ce nouveau voyage. Il s'amuse de voir mon sourire et mes yeux pétiller de bonheur. Nous évoquons d'autres souvenirs, d'autres pays. La Laponie il y a peu. Moi qui adore les contrastes, je suis comblée. Tandis que nous parlons, le soleil poursuit sa course vers la mer et je me remémore d'autres moments, d'autres ciels embrasés. Je ne réalise sans doute pas la chance qui est la mienne.
Mes yeux se tournent un bref instant vers la chambre et mon Maître le remarque aussitôt. Il m'interroge du regard et je Lui répond que j'ai été distraite par notre reflet dans la baie vitrée. De là où je suis, je me vois entièrement, agenouillée, les fesses sur les talons, pieds nus. C'est sans doute ce qui a le plus attiré mon attention tant c'est rare. Mais ce que j'aime le plus, c'est Sa main posée entre mes reins, sur le haut de mes fesses.
J'aime cette image que nous renvoyons. Ma soumission totale, ma nudité, mon collier d'acier, ma position agenouillée, et Sa main, simplement posée entre mes reins alors que nous discutons.
Il m'autorise à prendre ce reflet en photo et malgré le soin que j'y mets. le cliché n'est pas aussi beau que l'image renvoyée, mais j'aime ce qu'il représente. Un moment à la fois unique et hors du temps, au cœur d'un voyage incroyable sur un pont de paquebot mythique, mais aussi finalement très naturel et représentatif de notre Lien si particulier. De notre complicité.
Le soleil a disparu derrière la mer, quelques bâtiments se sont illuminés çà et là. La nuit tombe sur Dubaï. Nos verres sont vides. A son ordre, j'enfile une robe et une paire de talons. Nous allons dîner.
Après, je prendrais le temps de m'apprêter comme Il aime que je le sois. Alors, il disposera de moi comme Il en aura envie.
Ici ou ailleurs, je Lui suis pleinement soumise.
(Vous pouvez retrouver d'autres textes et extraits de mes romans sur mon blog : www.evadelambre.com)
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Les rituels transcendent les simples habitudes ou routines : ils constituent des instruments puissants de connexion, de confiance et d'affirmation. En instaurant une structure et une intention, ces rituels peuvent intensifier les liens émotionnels, psychologiques et physiques. Ils jouent également un rôle crucial dans la consolidation des rôles au sein d'une dynamique.
Un rituel se définit comme une action ou une cérémonie significative et répétée. Contrairement aux routines, souvent utilitaires, les rituels portent un poids émotionnel ou symbolique. Dans le cadre d'une relation D/s, ils rappellent l'échange de pouvoir, la confiance mutuelle et l'engagement pris par les partenaires.
Voici quelques exemples de rituels :
Un soumis qui s'agenouille devant son Dominant au début ou à la fin de la journée.
Une salutation ou un titre particulier utilisé en privé (comme « Bonjour, Maître »).
Un moment de réflexion nocturne où le soumis évalue ses tâches de la journée et cherche l'approbation de son Dominant.
Un collier placé par le Dominant sur son soumis pour marquer une transition vers un état d’esprit D/s.
Ces instants, réalisés de manière régulière, deviennent des fondations de stabilité, de confort et d’intention.
Pourquoi les rituels sont-ils si puissants ? Les rituels agissent comme des ancres, ancrant les individus dans la dynamique qu’ils ont choisie. Prenons l’exemple d’un soumis qui attend la permission de son Dominant avant de manger. Ce geste, bien que simple, a un impact considérable. Sans un mot, ce rituel réaffirme la dynamique de pouvoir, renforçant les rôles de manière subtile, sans nécessiter de rappels constants. C’est une approche discrète mais intentionnelle : les deux partenaires restent engagés et connectés, ancrés dans leur structure au milieu du tumulte de leur quotidien.
Imaginez un soumis qui, chaque matin, prépare et offre une tasse de café à son Dominant. À première vue, cela semble être un simple geste, mais en réalité, il revêt une signification bien plus profonde. Ce moment de partage, ce regard échangé, tisse un lien tacite entre eux. Offrir cette tasse ne concerne pas seulement la caféine, mais l’intention, la présence et l’approfondissement d’un lien qui se manifeste dans les silences où les mots ne sont pas nécessaires. Ces rituels deviennent des instants de concentration pure, rappelant à chacun l’importance de l’autre.
Les rituels apportent également un sentiment de sécurité et de prévisibilité, des éléments cruciaux dans des relations où la vulnérabilité est omniprésente. Une dynamique D/s saine repose sur la cohérence. Le soumis sait qu’il peut compter sur une structure ; le Dominant est assuré que ses besoins seront pris en compte. Il s’agit d’offrir stabilité, réconfort et constance.
C’est à travers ces rituels, petits mais puissants et profondément personnels, que la dynamique D/s trouve son rythme. Ils forment un langage silencieux qui renforce les liens, établit la confiance et nourrit la connexion, un acte intentionnel à la fois.
Créer des rituels adaptés à votre relation Les rituels doivent refléter la dynamique unique de votre relation. Pour élaborer des rituels significatifs :
Communiquer ouvertement : discuter des rituels qui résonnent avec les deux partenaires. Le consentement et l’harmonie sont essentiels.
Commencer modestement : initier des rituels simples et réalisables. Trop de complexité peut engendrer du stress ou de l’épuisement.
Mettre l’accent sur l’intention : la signification émotionnelle ou symbolique d’un rituel est plus importante que sa complexité.
Évoluer avec le temps : à mesure que votre relation progresse, les rituels doivent également évoluer. Ne pas hesiter à les réévaluer et à les ajuster si nécessaire.
En somme, les rituels vont bien au-delà de simples règles ou routines : ils sont des actes de dévotion et des manifestations de la dynamique. Ces gestes intentionnels renforcent la confiance et approfondissent le lien au sein de la relation.
Nous naviguons entre différents mondes (travail, famille, cercles sociaux) où la dynamique n’est pas toujours manifeste. C’est ici que les rituels prennent tout leur sens. Un mot, un regard, un geste anodin peuvent signaler la transition vers cet espace partagé. Un instant, vous discutez d’un client difficile au travail, et l’instant d'après, chacun reprends son "rôle", chacun à sa place...
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Dans le premier épisode de mon Podcast « Parlons BDSM », « Devenir Sienne, histoire d’un premier roman », je vous invite à découvrir la genèse de mon premier roman « Devenir Sienne » (publié en 2023 aux Editions Tabou), et qui, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’a rien d’autobiographique.
J’ai décidé d’en proposer une version écrite mais si vous souhaitez l’écouter c’est ici : https://youtu.be/zJ5uWUXgEck
À l’origine, je n’avais pas du tout prévu d’écrire un livre et encore moins un roman BDSM. J’étais à la recherche de quelque chose d’excitant, qui pourrait stimuler mon imagination. N’étant pas adepte des films pour adultes, je cherchais sur le Net des textes érotiques qui pourraient me faire fantasmer, mais tout ce que je trouvais me semblait très fade, trop langoureux.
À cette époque, je n’avais rien vécu de BDSM. Je ne connaissais même pas cet acronyme. Toutefois, avec le recul que j’ai aujourd’hui, je sais que cet univers m’attirait et intuitivement, c’était le genre de texte que j’avais envie de lire.
Adolescente, j’avais déjà lu “Histoire d’O”. Ce livre m’avait questionnée, mais pas vraiment fait fantasmer. Toutefois, je savais que l’idée d’être vraiment dominée dans le cadre d’une relation sexuelle me plairait beaucoup.
Je suis finalement tombée sur une scène qui correspondait plus ou moins à mes attentes et que j’ai trouvé plutôt émoustillante, mais je restais tout de même assez frustrée.
Le texte était écrit de façon assez crue, presque vulgaire et cet aspect m’a plutôt troublée.
J’avais donc ce texte assez cru devant les yeux et, au-delà du fond qui n’était pas exactement celui que j’aurai aimé lire, je me suis demandé si j’oserai l’exercice d’écrire ainsi, sans filtre.
Je revois encore cette scène, où seule devant mon PC, je rougissais, presque honteuse, à l’idée de mettre des mots sur des gestes finalement assez classiques.
J’ai voulu relever le défi et rédiger une vraie scène avec un contexte, tout en me rapprochant d’une situation que je trouverai excitante. Sans doute dû au fait que je débutais dans l’exercice et que ça m’a semblé plus naturel, j’ai imaginé une “première fois” entre deux personnages. Je suis aussi restée assez soft, bridée par cette gêne que je n’aurai pas imaginé avoir, à user de mots crus.
Une fois le texte écrit, j’étais assez satisfaite de moi, et après de nombreuses hésitations, et sous couvert d’anonymat, j’ai créé un compte sur le site ou j’avais lu texte à l’origine de tout cela, j’ai publié le mien sur le même forum de “textes érotiques”.
Peu sûre de moi et me sachant très sensible à la critique, j’ai envisagé pendant quelques jours de ne jamais aller consulter les éventuels commentaires. Mais des notifications m’arrivaient par mails et finalement, la curiosité a été plus forte. Lorsque je me suis reconnectée, six commentaires avaient été publiés sur mon texte. Tous très positifs, et certains, réclamant la suite. Je n’avais jamais envisagé de suite. À mes yeux, ce n’était qu’un défi que je m’étais lancée à moi-même, pour l’expérience. Pour m’occuper lors d’une soirée ennuyeuse.
Je décidais de ne pas donner suite et me satisfaisait de ces retours positifs. Et puis… je repensais à mes personnages que j’avais laissés sous la douche. Je ne les avais pas nommés, puisqu’ils n’étaient pas destinés à évoluer. J’avais posé un contexte qu’il me faudrait gérer, si je voulais développer leur histoire. Ça ne me semblait pas simple, et je réfléchissais à ce que je pourrais écrire d’autre, mais je revenais toujours à eux.
Ça ne me coûtait rien de tenter d’écrire une scène de plus. Alors c’est ce que j’ai fait, et peu à peu, les premières pages de Devenir Sienne se sont écrites. Je publiais par petits bouts, jour après jour, motivée et encouragée par les commentaires.
J’avais commencé à écrire à la première personne du singulier et naturellement, certains lecteurs ont pensé qu’il s’agissait de mon histoire. Je n’ai pas démenti, sans pour autant le confirmer.
J’aimais l’idée qu’on m’imagine vivre cette relation qui dès le début, s’était orientée Dominant/dominée.
À l’époque je n’avais jamais entendu parler de safeword, mais naturellement, il s’est imposé entre mes personnages. Je ne connaissais aucun code ni personne qui vivait une telle relation, mais je ne cherchais pas à en savoir plus. J’écrivais “mon” histoire même si ce n’était pas la mienne.
Je me souviens de mon excitation lorsque j’imaginais certaines scènes avant de les mettre par écrit. Les ordres, les mises à genoux, les rituels. Rien que d’écrire “oui maître” dans ce récit, faisait résonner quelque chose en moi. Et de plus en plus, j’ai eu envie d’aller plus loin dans cette succession de textes que je publiais alors presque quotidiennement sur le forum et sur un blog que j’avais créé.
Cet espace de blog a été à l’origine de quelques échanges avec de “vraies” soumises dont je jalousais la légitimité alors que je n’étais qu’une fantasmeuse. Cependant, à cette période de ma vie, je n’envisageais pas du tout de passer à l’acte. D’une certaine façon, écrire me suffisait. Et le fait qu’on pense que j’étais l’héroïne de cette histoire me troublait agréablement, comme si l’idée que je puisse être capable de tout ce que j’écrivais pouvait achever de combler la frustration.
Et puis il s’est passé quelque chose qui a tout changé.
En parcourant les autres blogs autour du mien, j’ai découvert celui d’un maître. Un “vrai” oserai-je dire car il y avait bien des profils qui cherchaient à donner l’illusion, mais qui ne dupaient pas grand monde, pas même moi, qui n’y connaissais encore rien. Je dois préciser que nous n’étions pas sur un site BDSM, loin de là.
J’ai donc parcouru les récits de ce Maître avec fascination. Pour moi, il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait de situations vécues que je serais bien incapable de vivre réellement. D’autant plus que ce maître dégageait beaucoup de choses, beaucoup de charisme, je le sentais très élitiste, et vraiment dans un monde à part. Inaccessible. Je ne cherchais d’ailleurs pas à entrer en contact, je ne m’en sentais nullement légitime. Et puis dans quel but l’aurais-je fait ?
Je m’empresserais simplement de lire ses publications, bien trop rares.
Indirectement, cette “rencontre” à donner corps au personnage de Hantz dans Devenir Sienne. Maître aguerri, beaucoup plus expérimenté, plus dur et plus exigeant que le personnage principal de Devenir Sienne qui débutait. Cela m’avait facilité la tâche au début, mais à ce stade, j’avais envie d’aller plus loin, d’explorer mes fantasmes SM sans me limiter. Je ne trouvais pas très crédible de faire évoluer ainsi brusquement un maître novice. Et par ailleurs, ajouter des personnages démultipliait les possibilités.
C’est ainsi qu’Hantz et Laura sont entrés en scène, couple improbable et atypique, volontairement choquant de par leur grande différence d’âge. Je crois que Laura représente un peu mon idéale de soumise. J’ai adoré décrire son abnégation, son rapport au SM, sa volonté d’être à lui, envers et contre tout. Et Hantz, qui malgré le physique imparfait de Laura et toutes les possibilités autour de lui, avait trouvé en elle celle qui lui correspondait vraiment.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Hantz que j’ai volontairement poussé loin dans la dureté et l’intransigeance. Je sais au plus profond de moi que je n’ai jamais envisagé ce type de relation comme un jeu. Bien plus que les scènes de sexe qui pourtant sont nombreuses sans Devenir Sienne, ce sont les scènes d’extrême soumission que j’ai le plus aimé écrire. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à analyser les émotions que j’imaginais pouvoir ressentir dans de telles situations. Je n’avais rien vécu, mais j’avais tellement poussé loin la visualisation de ces scènes que ça me semblait presque concret.
Jour après jour, je continuais à publier sur le forum et sur mon blog, et parfois, un ou une lectrice me faisait la réflexion que je devrais essayer de publier ce texte, que cette histoire était devenue un roman à part entière. L’idée faisait son chemin sans que je la formalise vraiment. J’étais surtout heureuse et flattée que ma plume capte l’attention de lecteurs fidèles qui reconnaissaient attendre impatiemment tous les soirs la suite de l’histoire.
Alors que j’en étais arrivée au stade de l’histoire ou la soumise partageait des séances assez hard avec Hantz, je découvrais un nouveau récit du Maître dont je lisais les publications. Le texte était vraiment très beau, au-delà de la séance décrite, le sens profond était fort. Alors que je ne laissais jamais aucun commentaire nulle part, cette fois, sans me laisser le temps de réfléchir, j’osais commenter. Juste un mot “magnifique”. J’appréciais que mes lecteurs me laissent trace de leurs passages en commentant mes textes alors j’ai voulu moi aussi, simplement dire que Ses mots m’avaient touchée.
Et ce fut le début d’une autre histoire, la mienne cette fois.
La découverte de mon existence et de mon profil l’a amené sur mon blog et ce récit que j’alimentais régulièrement. Les textes étaient très explicites, surtout à ce moment de l’histoire, les scènes très crues et assez hard. Malgré le côté narratif de mon écriture, Il a vite compris que ce n’était que du fantasme. Intrigué, certainement, de savoir qui se cachait derrière mon profil et mes mots, Il a initié un échange et pour moi ce fut l’évidence… et dans le fond, j’avais l’impression de l’avoir toujours su. Il n’avait pas de soumise attitrée à ce moment-là et malgré toutes mes craintes de ne pas être à la hauteur, l’envie était plus forte. Les mots ne me suffisaient plus. Je voulais vivre. Et surtout, je voulais vivre avec Lui.
Bien sûr, rien n’a été simple. Toutefois, si j’étais complètement novice dans les faits, je ne manquais pas de volonté et ce que je suis au fond de moi, Il l’a très vite cerné. Je suis donc “devenue sienne” et cette étape, ce changement entre simplement être soi, et “être sienne” m’a beaucoup interpellé. Pour moi, et pour nous bien sûr, jamais il n’a été question de jeu. Je n’aurai jamais toutes les aptitudes de Laura, mais au fond de moi, je vois la soumission ainsi profonde et sincère.
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore lu, je vous invite à lire mon roman, justement intitulé “évidence” qui retrace mes premières années en collier.
N’étant plus dans le fantasme et découvrant cet univers par moi-même, j’ai un peu perdu l’envie de poursuivre mon récit. Celui-ci me servait principalement à extérioriser certains fantasmes ou me permettait simplement de prendre du plaisir à écrire des scènes que j’aimais imaginer, mais que je n’aurai pas souhaité vivre. Je préférai passer du temps à écrire ce que je vivais réellement, mes propres récits de séances que je ne partageais qu’avec Lui.
Toutefois, je ne voulais pas laisser mes personnages comme ça, sans donner une fin à leur histoire. Je ne voulais pas non plus que mes lecteurs restent en attente d’une suite qui ne viendrait pas. J’ai donc utilisé un symbole fort de l’appartenance, qui me troublait et m’attirait, pour offrir un beau final. Après le marquage au fer de Laura j’ai conclu cette histoire et j’en ai annoncé la fin. La page était vraiment tournée, je pouvais en commencer une nouvelle, la mienne.
Je me suis promis qu’un jour je reprendrai tous ces textes, que je les corrigerai, que je ferai quelques améliorations ou que j’ajusterai certaines transitions, pour avoir quelque chose d’abouti. Et qui sait, peut-être qu’un jour, je tenterais de le publier.
Mais je n’avais pas la tête à ça. Je vivais ma propre histoire et découvrais une réalité, parfois bien éloignée, et parfois exactement comme je l’avais imaginée.
Quelques années ont passé et … on a commencé à entendre parler d’un roman BDSM qui avait un gros succès aux USA. Intriguée, je m’étonnais qu’il y ait un public aussi large pour de tels récits et je me suis fait la réflexion que peut-être, le mien, qui n’avait toujours pas de titre à l’époque, pourrait trouver un public lui aussi.
Mon Maître m’ordonna alors de le corriger, ce que je n’avais pas encore fait, et de le proposer à plusieurs maisons d’édition avant la parution imminente de Fifty Shades en France. L’ordre était de l’envoyer, mais la publication n’était pas de mon ressort. Je n’avais pas grand-chose à perdre et j’étais finalement heureuse d’avoir “l’obligation” de vraiment finaliser ce qui était devenu un vrai roman.
Il me restait à lui trouver un titre. Je voulais que l’on comprenne bien que c’était une initiation à la soumission, que la soumise passait par un cheminement, une évolution. Je me suis alors souvenu de ces mots que j’avais eus lorsque j’avais rencontré mon Maître, et qu’il avait fait de moi sa soumise. “Je suis devenue Sienne”. Je trouvais qu’en utilisant “Devenir”, je sous-entendais cette progression finalement nécessaire, car il ne s’agissait pas d’une démarche de l’instant.
Il y a ce moment où l’on porte un collier pour la première fois, mais ce n’est que le premier pas. Tout le reste s’apprend, on devient celle qu’Il veut que l’on soit.
Il a validé ce titre et c’est ainsi que j’ai envoyé Devenir Sienne à trois maisons d’édition spécialisées dans l’érotisme. L’ordre était respecté.
Très vite, Fifty Shades est sortie en France et sans l’avoir lu, j’ai compris que ce que j’avais écrit n’était pas du tout dans le même registre, et que j’avais certainement surestimé le “public” que j’imaginais ouvert au BDSM.
J’ai cependant eu la chance d’être rapidement contactée par les éditions Tabou qui ont tout de suite cru en ce roman. Je n’oublierai jamais cet appel, et juste après, l’échange que j’ai eu avec mon maître. Il était fier de moi et de savoir que j’allais être publiée, et ça, aucun mot n’est assez fort pour traduire ce que j’ai pu ressentir en le réalisant.
Quelques jours après, j’ai signé mon premier contrat d’édition et j’ai ainsi réalisé un des importants objectifs de vie que je m’étais fixé. Être publiée. J’étais encore loin d’imaginer que Devenir Sienne n’était que le premier d’une longue série de romans BDSM.
Après ce premier pas, j’ai eu la chance de découvrir toutes les étapes de la publication jusqu’à découvrir enfin mon premier roman édité. Et ça ne s’est pas passé n’importe où, car sa publication a coïncidé avec le salon du livre de Paris 2013, et c’est à cette occasion que j’ai pu le tenir entre mes mains pour la première fois.
L’un des moments les plus intenses et riches en émotion aura été celui où j’en ai offert un exemplaire à mon maître. Je sais que c’est grâce à lui si je suis allée au bout. Me connaissant, j’aurai trouvé des excuses pour ne pas en achever la correction et repousser encore et encore un éventuel envoi aux maisons d’édition. Je ne l’aurai peut-être jamais fait.
Devenir Sienne n’est pas seulement l’histoire cette femme qui devient Sienne, en parallèle, c’est aussi la mienne, celle où je suis devenue la soumise de mon maître, et grâce à laquelle je suis devenue autrice.
Ce livre reste le plus éloigné de ma réalité de soumise, car le seul à ne comporter aucune allusion à une scène vécue, contrairement aux autres. Pourtant, il est très particulier pour moi. Ils le sont tous, chacun pour une raison qui leur est propre, et j’aurai l’occasion d’y revenir dans des podcasts dédiés, mais Devenir Sienne a cette particularité de m’avoir accompagné dans bien des premières fois.
Je me suis beaucoup attachée au personnage de Laura, si bien que j’ai par la suite décidé de lui consacrer un autre roman, « Marquée au Fer”. Elle apparaît également dans « Parfums d’elles », tout comme la soumise, finalement surnommée “Elle” de Devenir Sienne.
Pourtant, quand j’ai su que « Devenir Sienne » allait être publié, je n’ai pas tout de suite envisagé d’écrire un autre livre. C’est devenu une évidence petit à petit. J’avais beaucoup à exprimer et à extérioriser, et l’écriture est un moyen qui me convient très bien pour le faire.
Je ferai prochainement un podcast consacré à mon second roman, “L’Esclave” dans lequel il sera davantage question de la condition “soumise ou esclave” et de vivre vraiment cette condition, que du livre-objet en lui-même.
J’espère que vous avez aimé découvrir la genèse de mon premier roman, Devenir Sienne. N’hésitez pas à me donner votre avis et à commenter cet épisode.
Je publie un nouvel épisode un lundi sur deux à 18h. N’oubliez pas de vous abonner aux différentes plateformes d’écoute et sur ma chaine Youtube pour ne pas les rater et à très bientôt.
https://www.youtube.com/channel/UCvivWqxg8kVD1lVd4KdSmLg
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Le BDSM n’est pas qu’une affaire de fouets et de cordes. C’est une œuvre d’art saisissante et sublime, un équilibre parfait entre contrôle et abandon, où chaque détail compte. Parmi les outils qui transcendent le simple objet pour devenir des extensions de la volonté du dominant, la sex-machine Lovense occupe une place à part. Cet appareil technologiquement sadique est bien plus qu’un jouet – il est l’instrument parfait pour façonner la soumission et dépasser les limites. Aujourd’hui, plongeons dans l’intensité de son utilisation dans la formation de Vicky.
★★ Le Rituel du Petit Déjeuner – Stimulation et Contrôle Absolu ★★
Une fois par semaine, un rituel particulier transforme le quotidien en une épreuve intense. Vicky, agenouillée sur son tapis de chien, une gamelle posée au sol devant elle, garde son visage à quelques centimètres du récipient.
La sex-machine Lovense entre en scène, préparée avec précision, alternant habilement entre la pénétration de sa chatte, douce et insistante, et celle de son cul, intense et audacieuse. Chaque transition est une épreuve qui force Vicky à abandonner toute tentative de contrôle, absorbant chaque intrusion comme une marque de ma volonté. Ses émotions oscillent entre un plaisir ravageur et une humiliation douce-amère, le rouge de ses joues trahissant un mélange d’excitation et de vulnérabilité.
Chaque vibration, chaque coup de rein mécanique lui rappelle sa position, et dans ses yeux mi-clos, une lueur de dévotion s’entrelace avec la lutte pour contenir ses gémissements. Sa mission est simple : manger comme une bonne petite chienne sans laisser tomber une miette, tout en supportant les vagues de plaisir intenses que j’impose, alternant entre les deux orifices pour un supplice exquis.
Mais les règles sont strictes. Une bouchée oubliée, un écartement des cuisses non autorisé ou une goutte de lait renversée suffisent à déclencher la sanction. Et chez moi, les punitions sont un art en soi : un claquement sec sur ses cuisses, une cadence augmentée, ou un moment de pause douloureuse dans l’élan de la machine.
★★★ Les Punitions : Un Art Brut ★★★
Lorsque Vicky échoue, je ne me contente pas d’un simple avertissement. Les punitions sont une extension de ma domination, une façon de lui rappeler que chaque erreur a un prix.
Parfois, c’est un claquement sec sur ses cuisses, laissant une marque rouge qui contraste avec la pâleur de sa peau. D’autres fois, c’est une cadence augmentée sur la machine, la forçant à subir une pénétration plus rapide et plus profonde, jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir et de douleur.
Mais ma punition préférée est le moment de pause. Juste au bord de l’orgasme, j’arrête la machine, la laissant pantelante, suspendue entre frustration et soulagement. Ses yeux se remplissent de larmes, et je vois dans son regard une supplication silencieuse. C’est à ce moment-là que je sais qu’elle est entièrement à ma merci.
★★ Attachements et Torture – Un Corps Mis à Nu ★★
Pendant certaines de nos séances, nous entrons dans un espace d’exploration pure, un moment unique où je teste ses limites avec une intensité et une précision calculées. Une fois la décision prise, Vicky est attachée à mon chevalet de punition, chaque poignet et cheville immobilisés par des attaches en cuir, son corps entièrement exposé, offert à ma volonté.
La sex-machine Lovense, repositionnée stratégiquement, reprend son travail. Son mécanisme alterne entre des caresses lentes et des intrusions profondes, brisant la résistance de Vicky avec une précision presque clinique. Les coups de fouet rythment chaque élan de la machine, venant marquer ses fesses d’éclats rouges qui racontent l’histoire de sa dévotion.
Chaque coup est calculé. Le son du cuir qui s’abat sur sa peau résonne dans la pièce, suivi d’un gémissement étouffé. Je vois son corps se tendre, ses muscles se contracter sous l’impact, puis se relâcher dans un soupir de soumission. Entre chaque coup, j’ajuste la machine : une vitesse accrue pour intensifier son supplice, ou une pause calculée qui la laisse tremblante, suspendue entre douleur et soulagement.
Les émotions de Vicky sont une tempête. Dans ses cris et ses gémissements, on entend le combat entre la peur et l’abandon, l’envie de plaire et le désir ardent d’atteindre cet état de totale capitulation. Ses larmes coulent parfois, non comme un signe de faiblesse, mais comme une offrande à cette dynamique brute et sincère.
Lorsqu’elle me regarde entre deux sanglots, ses yeux parlent plus fort que ses mots : une reconnaissance silencieuse, une gratitude de pouvoir explorer cette part d’elle-même avec moi.
★★ La Machine Comme Extension du Maître ★★
La technologie rencontre la domination dans une symphonie parfaite. La sex-machine Lovense est bien plus qu’un appareil : c’est une extension de ma volonté, une preuve tangible de ma maîtrise. À travers son application, je contrôle chaque aspect de la stimulation – la vitesse, la profondeur, l’angle – même si je ne suis pas physiquement présent.
Certains jours, je la laisse seule face à la machine, la contraignant à affronter ses limites sans mon intervention. Elle lutte, ses mains tremblent, mais elle sait que je l’observe, que chaque mouvement est pour moi. D’autres fois, je combine ma présence à celle de la machine, utilisant mes mains pour intensifier chaque sensation, chaque douleur, chaque abandon.
La variété est cruciale. Tantôt, je prolonge son supplice avec des séquences longues et lentes, tantôt, je lui accorde des orgasmes brûlants et soudains. Chaque session est une étape dans son éducation, un rappel que son corps m’appartient entièrement.
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J’ai eut la chance d’obtenir une place de choix au pied de Maitresse Divine.
Place de choix qui m’aurait poussé à bien des folies si j’avais été libre de tout engagement. Cette femme délicieuse aussi belle que vicieuse a pris un malin plaisir à façonner ma soumission pendant ces quelques mois très intenses…Une discipline dont j’avais besoin, des encouragements pour toujours se dépasser, des petit plaisirs pour récompenser le chien enfouis en moi.
Malheureusement j’ai du me résoudre à cesser cette délicieuse aventure tant cette prise de contrôle bien que virtuelle commencer à transpirer de mon être et mettre en péril ma vie de couple....
J’aurais aimer pouvoir me donner à 100% à elle, mais ce ne sera pas possible dans cette vie tant elle a un contrôle strict et total. Je ne peux que recommander son éducation, je suis encore totalement accro à elle et je le resterai pour toujours....
Merci Maitresse d’avoir parfait mon éducation. :unamused:
SMD97
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Le froid avait fait son apparition depuis longtemps déjà. Les gros manteaux et les écharpes couvraient les corps qui se hâtaient de rejoindre des lieux plus chaleureux que les rues couvertes de givre. La neige était attendue dans la soirée. Pour l’heure, le ciel était parfaitement dégagé. Un beau ciel bleu d’hiver au petit matin.
À travers la vitre, elle regardait le paysage et le soleil pâle se lever et éclairer lentement l’horizon. Ses pensées l’amenaient loin, là où le TGV la conduisait. Là où Il l’attendait.
Elle était conforme à Ses attentes et déjà apprêtée. C’était une des raisons qui lui faisait aimer l’hiver. Elle se sentait plus à l’aise lorsqu’elle pouvait dissimuler sa tenue de putain sous un long manteau. Pour son arrivée à la gare, Il la voulait en cuissardes, bas résille et mini-jupe en cuir. Il lui avait autorisé un pull bien chaud, à condition bien sûr, qu’elle ne porte rien en dessous. La douceur de la laine directement sur ses seins était d’ailleurs des plus agréable. À son cou, inévitablement, elle arborait fièrement son collier de soumise.
Elle regardait l’heure régulièrement, incapable de se concentrer sur le livre qu’elle avait apporté en espérant occuper les trois heures trente que le TGV mettrait pour rejoindre la Suisse et son manteau blanc. À quelques jours de Noël, le paysage était féérique, Il le lui avait dit et elle avait hâte de se plonger dans cette ambiance de montagne, de chalet et de magie de Noël.
Pour autant, elle savait qu’elle ne venait pas passer quelques jours cocooning devant un feu de cheminée. Certes, l’ambiance serait au rendez-vous, mais d’autres choses l’attendaient également. Elle les redoutait, autant qu’elle les espérait.
Le TGV ralentissait enfin sa course et elle ne put s’empêcher de réajuster encore une fois son maquillage et ses cheveux. Elle voulait Lui faire bonne impression. Elle savait qu’aucun détail n’allait lui échapper. De sa manucure à son épilation intégrale en passant par tenue, sa démarche, son regard, tout serait observé et analysé. La pression monta d’un coup.
Combien de fois L’avait-elle rejoint ainsi ? Quel que soit le rendez-vous donné, que ce soit à un angle de rue, une station de métro, un quai de gare, un aéroport, un hall d’hôtel, elle ressentait toujours et encore sa gorge se serrer et son ventre se nouer lorsque les dernières minutes qui la séparaient de Lui s’égrenaient à toute vitesse.
Rien n’avait changé cela, ni les habitudes, ni le temps, ni le nombre de fois où cela s’était produit. Au fond d’elle-même, elle aimait inconditionnellement cette sensation d’oppression, d’angoisse et de panique qui venait se nicher au niveau du plexus, juste entre ses seins. À ce moment-là, elle savait exactement qui elle était. Elle n’avait absolument aucun doute. Elle était soumise. Sa soumise. Au plus profond d’elle-même. Elle se souvenait de ses premières fois, lorsqu’elle avait voulu se rassurer en pensant que ça passerait, que c’était normal : les premières séances, la peur de l’inconnu. Mais ce n’était jamais passé et après toutes ces années, elle en était heureuse. Cette sensation était intrinsèquement liée à sa condition de soumise.
Le TGV s’arrêta enfin, et comme à chaque étape de son voyage, elle Lui envoya un SMS pour le Lui dire. Il l’attendait dans le hall. Elle connaissait les lieux. Elle se fraya un chemin entre les autres passagers qui remontaient le long du quai, a une allure rapide pour ne pas Le faire attendre, puis ralentit le pas sur les derniers mètres pour ne surtout pas sembler essoufflée. Elle avait ouvert son manteau pour qu’à chaque pas, Il puisse distinguer ses cuissardes et sa mini-jupe, juste séparées par quelques centimètres de résilles. Elle le savait tout près et ne ressentait plus aucune gêne à exhiber ainsi sa tenue. Au fur et à mesure qu’elle approchait, elle se sentait plus fière, plus assurée. Elle marchait avec élégance et assurance. Dès qu’elle L’aperçut, leurs regards se croisèrent, ils échangèrent un rapide sourire complice, avant qu’elle ne baisse les yeux. Une fois face à Lui, elle releva lentement son visage pour lui tendre sa langue.
Elle sentait Son torse contre ses seins. Il avait passé une main dans son dos et la maintenait serrée contre Son corps. À peine quelques secondes, et déjà, à ce simple contact, au seul fait de Sa présence, elle sentait sa chatte se liquéfier de désir. Après l’avoir fait un peu patienter, Il s’approcha d’elle et aspira doucement, puis fermement, sa langue entre Ses lèvres.
Vint alors l’instant qui la troublait toujours autant. À l’image de la sensation qu’elle avait ressentie juste avant de Le rejoindre, ce sentiment ne s’était jamais estompé. Jamais cela ne lui avait paru plus facile, jamais ce n’était devenu une habitude ou un geste anodin. Et jamais, elle ne parvenait à se défaire de ces quelques secondes de latence qui lui étaient nécessaires avant d’obéir. Elle fit le vide, s’enferma dans sa bulle et enfin, s’agenouilla à Ses pieds. La joue contre Sa hanche, les yeux clos, ils étaient seuls au monde. Le hall de la gare grouillait pourtant de voyageurs. Combien d’entre eux avaient arrêté leurs regards sur ce couple étrange ? Sur cette femme en collier qui s’agenouillait ainsi en public face à un homme, qui, sans nul doute, assumait parfaitement l’image qu’Il renvoyait à cet instant-là ? Combien auraient pu comprendre ? Combien posaient sur cette image un jugement arbitraire ? Combien connaissaient ce monde et affichaient un sourire complice ? Jamais elle ne le saurait.
D’une pression sur l’épaule, Il lui fit comprendre qu’elle pouvait se relever. Elle se redressa lentement pour revenir tout contre lui. Troublée, mais intensément fière d’oser, d’être, et de vivre ainsi, soumise.
Elle Le suivit jusqu’au parking, installa sa petite valise dans le coffre de Sa BM, ôta son manteau, et s’installa. Très vite après avoir quitté la ville, le paysage enneigé lui donna l’impression d’être au bout du monde. Elle était toujours émerveillée du dépaysement qu’elle ressentait après seulement quelques heures de train. Peu de temps auparavant, elle était encore dans les couloirs du métro parisien et maintenant, elle arpentait de sinueuses routes de montages enneigées. Le ciel bleu et le soleil achevaient de rendre cet environnement complètement idyllique.
Conformément à sa condition et aux exigences de son Maître, elle s’appliquait à garder les cuisses ouvertes. Après quelques minutes de route, il y avait glissé Sa main, remontant jusqu’à sa chatte pour en éprouver l’humidité et s’assurer que son épilation était irréprochable. Il avait semblé satisfait et elle en fut soulagée. Nul doute que si ça n’avait pas été le cas, une remarque cinglante aurait fait naître en elle et pour un long moment, un profond malaise. Plus que tout, elle détestait Le décevoir et ne pas être à la hauteur de Ses attentes. Malgré ses efforts, il arrivait encore régulièrement qu’Il doive lui faire de telles remarques, sur des sujets divers et variés, et chaque fois, elle en ressentait une vraie douleur. Elle ne prenait jamais Ses mots à la légère, bien au contraire. Il passait souvent à autre chose rapidement, alors qu’elle ruminait son incompétence pendant des heures. Si bien que parfois, Il devait lui-même la reprendre fermement pour lui faire comprendre que le sujet était clos.
Arrivée à destination, elle s’attela aussitôt à ranger ses affaires, heureuse de retrouver l’ambiance de ce petit havre de paix, entre montagnes et lac, qu’elle connaissait bien. La vue était toujours aussi belle, et, par une journée si ensoleillée, elle parvenait à distinguer le Mont Blanc derrière le lac qui scintillait de mille feux. La neige avait tout recouvert aux alentours et elle ne put s’empêcher de s’attarder face à la baie vitrée. Il vint près d’elle, Son torse collé contre son dos, et l’enveloppa de Ses bras. Nulle part au monde elle n’était aussi bien que lorsqu’elle était avec Lui. Elle oubliait tout le reste. Rien ni personne ne pouvait l’atteindre dans ces moments-là. Ils restèrent ainsi quelques minutes à admirer le paysage. Il n’était pas rare qu'Il ait de tels gestes envers elle, mais elle savoura à sa juste valeur ce moment de plénitude qu'Il lui offrait. L'instant fut trop court à ses yeux, mais chargé en émotion. Elle se promit de tout faire pour en être digne.
Très vite, Il l'envoya s'apprêter correctement. Il voulait la soumettre et l'utiliser pleinement, avant toute autre chose.
Elle se doucha et s'assura que sa préparation était conforme avant de parer son corps comme l'exigeait sa condition. Elle agrafa un porte-jarretelle autour de sa taille, enfila une paire de bas-couture et glissa ses pieds dans des escarpins vernis aux talons vertigineux. Elle portait toujours son collier de cuir autour du cou. Rien d’autre n’était nécessaire. Un dernier coup d’œil dans le miroir et elle baissa la tête pour rejoindre celui à qui elle avait confié sa vie, son âme et son corps, bien des années auparavant.
Il la toisa sans complaisance et observa le moindre détail de son comportement. Elle s’agenouilla, cambra le dos pour mettre en valeur ses seins nus. Ses genoux étaient suffisamment écartés pour qu’Il puisse aisément y glisser Sa main. Elle n’avait pas relevé la tête, mais tendit vers Lui ses deux mains, sur lesquelles reposait, à plat, son collier d’acier. Celui qu’Il avait forgé pour elle et dont elle était intensément fière. Elle Lui tendait comme une offrande, comme une supplique de l’accepter encore une fois pour soumise. De le refermer autour de son cou, en pleine conscience de la signification de ce geste. Après de longues secondes durant lesquelles elle resta parfaitement immobile, n’osant même plus respirer, Il finit par s’en saisir. Elle courba la nuque afin qu’Il ôte son collier de cuir, et apposa un baiser sur l’acier de celui qu’Il s’apprêtait à lui passer autour du cou. Jamais ce rituel n’avait perdu en sens ou en intensité. Bien au contraire. À chaque renouvellement, elle mesurait la chance qui était la sienne de Lui appartenir. Et alors qu’Il lui dit les mots qui accompagnaient toujours ce rituel, une émotion sincère l’envahit tout entière. Elle se nourrissait sa condition, de son appartenance. C’était devenu une partie indissociable de son être, son oxygène. Sa raison d’être. À Ses pieds, elle revivait, elle se révélait. Alors lorsqu’Il lui fit relever la tête d’un doigt sous son menton et qu’Il plongea Son regard dur et exigent dans ses yeux, Il put lire en elle sans le moindre doute, son abnégation totale.
Après ce constat d’évidence, Il l’attira vers Lui et elle vient prendre sa place, agenouillée entre Ses jambes, la joue posée contre le haut de Sa cuisse et les bras enlaçant Ses hanches, elle était encore et toujours sienne. Elle inspirait profondément, à la fois concentrée sur l’instant présent et sur les heures qui allaient suivre. Elle n’avait aucun droit à l’erreur. Plus maintenant. Il attendait d’elle une excellence de chaque instant. Elle connaissait les gestes et l’attitude qu’Il exigeait. Elle devait être à la hauteur. Elle quitta lentement l’étreinte de Ses bras pour se remettre à genoux, tête baissée. Elle était prête à Le servir et à Lui obéir. Prête à subir et à Le faire jouir.
_ Soumets-toi. Baise les pieds de ton Seigneur et Maître.
Elle se mit aussitôt dans la position qu’Il attendait, les coudes au sol, la croupe tendue vers lui, les cuisses ouvertes. Sans manifester la moindre hésitation, elle lapa longuement Ses chaussures. Il claqua à plusieurs reprises ses fesses pour les faire doucement rougir avant de tester sa chatte avec Ses doigts. Il la pénétra plusieurs fois, jouant en elle avec Ses doigts jusqu’à la sentir se liquéfier complément. Sa chatte était chaude et lubrifiée à souhait. Il aimait la savoir constamment prête à être prise et pleine de désir. Il pouvait lui en donner ou l’en priver. Il avait tous les droits sur elle. Elle gémissait de plus en plus fort, excitée par sa condition, par ses gestes de profonde soumission, par l’humiliation que pouvait représenter sa position même si jamais elle n’avait ressenti de honte à Lui obéir et à se conformer à toutes Ses demandes.
À Son ordre, elle changea de position pour lécher Son autre chaussure avec le même soin. Il retira la ceinture de Son pantalon, lentement, faisant en sorte qu’elle devine Son geste et ce qu’Il s’apprêtait à faire. Sans modifier son attitude ou sa posture, elle se concentra. Le rythme avec lequel sa langue s’affairait sur le cuir de Ses chaussures ne changea pas, mais ses pensées étaient autres.
Allait-Il frapper fort ? Serait-ce juste pour la mettre en condition ? Allait-elle être capable de ne pas bouger, de ne pas crier ? De ne pas le décevoir ? Alors qu’elle devina Son bras se lever, rien dans son attitude ne laissait paraitre son appréhension. Le cuir claqua une première fois contre ses fesses et elle souffla. Cette intensité-là, elle pouvait la supporter sans faillir tant que les coups n’étaient pas trop nombreux. Elle s’appliqua à ne pas arrondir le dos et à rester bien cambrée, le cul offert au cuir de Sa ceinture. Parfois un petit gémissement lui échappait, mais elle ne s’arrêta pas tant qu’Il ne lui ordonna pas d’arrêter. Jamais elle ne se permettait de s’interrompre lorsqu’Il lui imposait quelque chose, même lorsqu’elle était épuisée, à bout de souffle ou qu’une position était particulièrement douloureuse elle dépassait ses limites pour toujours lui offrir le meilleur d’elle-même.
_ Ça suffit. Redresse-toi.
Elle obéit, reprenant sa position agenouillée, les mains dans le dos, les seins en avant, les yeux baissés, en attente. Au moindre geste, mot ou claquement de doigts, elle mettrait tout son corps à Son service pour Son plaisir. Pour Le satisfaire. Son corps était en fusion, désir et soumission se mêlaient pour décupler des envies. Elle salivait déjà à l’idée de bientôt, très certainement, se délecter de Sa queue. De parcourir Sa peau, du bout de la langue. Sa chatte, trempée, se contractait doucement, déjà prête à l’accueillir en elle. Elle avait envie de Lui. Un désir double. Celui de se soumettre complètement quelques soient Ses ordres, mais aussi celui beaucoup plus charnel, de Le sentir en elle et de jouir de cette appartenance pleine et entière qu’elle ressentait.
Il se leva, sans qu’elle ne se permette de Le suivre des yeux, et lorsqu’Il revint vers d’elle, ce fut pour attacher à l’anneau de son collier, une laisse de chienne en cuir. Aussitôt, elle prit la position que lui imposait cet accessoire, à quatre pattes, dos parfaitement cambré, cuisses suffisamment ouvertes pour être parfaitement impudique. Il fit quelques pas dans la pièce et elle Le suivit, docile, s’appliquant à rester parfaitement à côté de lui, comme Il l’exigeait.
Marcher ainsi à Ses côtés était loin de lui donner un sentiment d’humiliation, ou du moins, si c’était le cas, l’excitation que cela lui procurait prenait largement le dessus. Il aimait la rabaisser ainsi. Lui rappeler qu’il faisait d’elle ce qu’Il voulait. Il fit le tour des différentes pièces, s’arrêtant devant un grand miroir afin d’observer leurs corps en entier. Lui, grand, charismatique et élégant dans un costume noir et une chemise blanche. Elle, à Ses pieds, humble et soumise. Il lui ordonna de relever les yeux vers leur reflet et de ne pas le quitter des yeux. Elle obéit et après quelques secondes, Il se pencha vers elle pour glisser une nouvelle fois Ses doigts en elle. Elle était bouillante, trempée d’une excitation que Lui seul pouvait lui procurer. Il fit aller ses doigts en elle pour la voir gémir doucement. Elle avait du mal à ne pas baisser les yeux, troublée de s’observer ainsi. Il lui dit alors de garder la bouche bien ouverte et de tendre la langue. Il voulait la voir haleter comme une petite chienne. Elle devait aussi bouger ses hanches d’avant en arrière pour accompagner la pénétration qu’Il lui offrait avec Ses doigts. Sa salive commençait à s’accumuler au bout de sa langue et referma la bouche une seconde afin qu’elle ne coule pas sur le parquet. La sanction fut immédiate. Une fessée administrée longuement et avec fermeté lui brula les fesses avec bien plus d’intensité que la ceinture ne l’avait fait juste avant. Il lui interdit de refermer la bouche et de rentrer la langue tant qu’Il ne lui dirait pas de le faire, peu importe que sa salive ne macule le sol. Elle nettoierait. Plus affectée qu’il ne pouvait y paraitre d’avoir commis une telle erreur, elle se concentra sur sa position et l’ordre reçut, si bien que les sensations ne lui apportèrent plus le même plaisir lorsqu’Il recommença à jouer en elle avec Ses doigts. Elle tentait d’occulter tout ce qui pouvait la pousser à la faute et la déconcentrer. Paradoxalement, elle ressentait plus profondément encore sa condition et le tout pouvoir qu’Il avait sur elle. Indéniablement, cela avait pour effet de décupler son excitation sexuelle.
Il lui était très difficile de rester indifférente à Ses gestes. D’autant plus qu’elle savait qu’Il cherchait à la pousser loin dans le plaisir et le contrôle d’elle-même.
Lorsqu’enfin, Il se redressa et reprit sa marche, elle put souffler, attentive toutefois à ne pas commettre deux fois la même erreur, elle gardait la langue bien tendue laissant cette fois sa salive couler en long filet jusqu’au sol. Il s’arrêta devant la baie vitrée, là où ils avaient admiré le paysage à leur arrivée. Il lui ordonna de déboutonner Son pantalon. À genoux, elle obéit avec une impatience contrôlée jusqu’à libérer complètement Sa queue bandée. Elle attendit immobile, la bouche ouverte à quelques centimètres à peine de Sa queue, de recevoir enfin l’ordre. Un simple mot la libéra de son attente et elle s’empressa de Lui donner du plaisir avec sa bouche. Elle lapa Sa queue sur toute sa longueur avant d’enrouler sa langue autour de son gland, pour enfin, la prendre le plus loin possible dans sa bouche, jouant avec ses lèvres et différentes intensités de succion. Il la laissa faire longtemps, juste pour le plaisir, avant de lui ordonner de se lever et de se positionner face à la baie vitrée. Une main de chaque côté, les jambes écartées et les reins cambrés, elle attendit, impatiente, qu’Il vienne dans son dos. Il la pénétra avec vigueur, les deux mains sur ses hanches et la prit ainsi longuement, la faisant gémir de plus en plus fort son plaisir. Face à eux, le paysage enneigé et ensoleillé s’étendait à perte de vue. Elle cessa toutefois vite de le contempler, accaparée par le plaisir, elle fermait les yeux, savourant à outrance les sensations de Sa queue qui allait et venait rapidement en elle. Il l’honora de Sa jouissance et elle l’en remercia, à genoux.
La matinée touchait à sa fin. Ils allèrent déjeuner et se balader sur un marché de Noël avant de faire quelques achats pour le réveillon. Dans l’après-midi, le ciel s’était couvert et il avait commencé à neiger.
La pièce était décorée sobrement. La sapin orné de blanc et d’argent était bien sûr l’élément central. Il dégageait une légère odeur de pin qui, ajouté à celle du feu de cheminée, mettait immédiatement dans l’ambiance. De nombreuses bougies çà et là suffisaient à illuminer la pièce. Il l’avait laissée seule en fin de journée avec pour consigne de préparer le diner du réveillon. Elle s’était affairée avec soin afin que le repas soit parfait. Elle ne voulait pas Le décevoir et que la soirée soit à la hauteur de Ses attentes. La table était dressée, les bougies des chandeliers allumées, une musique d’ambiance adaptée se diffusait, toute était prêt. Elle vérifia une dernière fois sa tenue, son maquillage et que toutes Ses consignes étaient respectées avant de prendre sa position d’attente, à genoux face à la porte.
Il avait exigé qu’elle porte un déshabillé long très transparent en dentelle noire, des bas et un porte-jarretelle, ainsi que des escarpins. Ses lèvres étaient rouges tout comme ses ongles, ses yeux maquillés de noir, elle avait relevé ses cheveux comme Il aimait, dévoilant pleinement Son collier d’acier qui brillait à la lueur des bougies.
Il la fit attendre longtemps. Un temps qu’elle mît à profit, comme Il le lui avait ordonné pour réfléchir à sa condition. Prenait-elle toujours du plaisir à être ainsi traitée ? Elle n’aimait pas qu’Il lui pose cette question qui paraissait mettre en doute son abnégation. Pour elle, il s’agissait d’une évidence, d’une raison d’être. Elle s’était trouvée à Ses pieds. Elle s’était révélée. Pourquoi s’y contraindrait-elle sinon ? Être sienne était loin d’être facile, il ne se s’agissait pas simplement d’obéir et de prendre du plaisir, loin de là. C’était une rigueur de chaque instant. Elle devait constamment mériter sa place. Ne jamais faiblir ni faillir.
Lorsque la porte s’ouvrit enfin, elle Lui laissa le temps d’entrer puis se prosterna, tendant loin devant elle ses bras. Elle garda la position quelques secondes avant de se relever et Le débarrassa de Son manteau avant de revenir à Ses pieds pour Lui ôter Ses chaussures. Enfin, comme Il le lui avait appris, elle Lui demanda ce qu’elle pouvait faire pour Le servir. Il lui ordonna de Lui préparer un bain chaud et elle s’empressa d’obéir. Pendant qu’Il prenait son bain, elle restait à genoux à côté de la baignoire, deux coupes de champagne posées sur un plateau. Ils partagèrent ce moment, parlant de choses et d’autres.
Elle était excitée et impatiente de cette soirée qu’elle attendait depuis des semaines. Curieuse de savoir ce qu’Il avait imaginé pour ce réveillon. Il la renvoya finir ses préparatifs pour commencer le diner, pendant qu’Il se préparait à son tour.
Il la rejoint rapidement, vêtu d’un élégant costume noir. Elle l’admira quelques secondes, toujours impressionnée par son charisme et l’aura qu’il dégageait. Elle se sentit profondément fière de Lui appartenir. Elle s’agenouilla à Ses pieds pour Lui annoncer que s’Il le souhaitait, elle pouvait commencer à servir le repas. Il lui demanda de servir l’apéritif sur la table basse. Il était prévu que tout le repas se fasse au champagne, elle en servit donc une seconde coupe et apporta les amuse-bouches qu’elle avait préparés. Il la rappela à l’ordre et lui dit que pour cette fois, elle prendrait son champagne dans son écuelle de chienne. Ce repas festif ne devait pas lui faire oublier sa condition. Il lui imposa donc de rester à genoux près de Lui et décida de la nourrir comme un petit animal de compagnie. Chaque fois qu’Il tendait vers elle un amuse-bouche, elle devait exagérément tendre la langue et attendre qu’Il le lui donne, directement dans la bouche. Il aimait la faire attendre, le mets délicat à quelques centimètres de ses lèvres, l’obligeant à tendre le visage vers le haut et à sortir davantage la langue. Elle gardait les mains dans le dos, conformément à l’ordre reçu.
Elle n’avait le droit de quitter sa position que pour boire. Pour ce faire, elle devait se mettre d’abord à quatre pattes, puis poser les coudes au sol et laper comme elle pouvait le champagne. Elle essayait tant bien que mal de ne pas s’en mettre partout, consciente que son maquillage allait en souffrir, mais c’était loin d’être aussi simple que c’en avait l’air. Tant pis, Il lui accorderait certainement le droit de repasser à la salle de bain arranger cela. Son attitude et ses gestes de pleine soumission tranchaient avec l’ambiance romantique de la pièce et pour autant, elle trouvait l’équilibre parfait.
Son Maître gardait toujours sa cravache à portée de main et ne lui laissait aucun répit quant à l’exactitude qu’Il attendait de chacune de ses positions. Aussi, alors qu’elle lapait son champagne, Il lui assena deux coups fortement portés sur les fesses afin qu’elle se cambre mieux et écarte davantage les cuisses. Même si elle ne prenait le temps que d’une gorgée ou deux et qu’elle passe fréquemment d’une position à l’autre, elle devait s’appliquer à être parfaitement conforme. Elle réajusta immédiatement sa cambrure et ouvrit largement ses cuisses, lui demandant pardon, et repris un peu de champagne avant de re redresser une nouvelle fois, reprenant sa position à genoux, mains dans le dos. Il lui fit relever le menton avec son pouce, planta Ses yeux dans les siens avec un regard dur.
_ Je ne veux pas avoir à te le redire, esclave !
_ Oui Maître.
Elle baisa les yeux et se prosterna pour Lui demander pardon, comme elle devait le faire à chaque fois qu’elle l’obligeait à la reprendre. Il aurait pu paraitre facile de toujours garder et avoir la bonne position, mais à chaque instant, dans toutes les conditions, quels que soient le contexte ou les circonstances, c’était loin d’être si évident. D’autant plus qu’Il était particulièrement exigeant et attentif au moindre détail. Là où beaucoup auraient été satisfaits sur la globalité d’une attitude, Lui s’attardait sur la moindre faille pour la pousser toujours plus loin vers la perfection qu’Il attendait d’elle, même si dans l’absolu, cela restait inatteignable.
C’était un cheminement, un apprentissage. Une multitude de gestes et d’actions, de mots et de rituels, constamment répétés et améliorés pour tendre vers le mieux. Aucun retour en arrière n’était toléré, aucune approximation.
Alors qu’Il finissait sa coupe, Il lui ordonna de terminer elle aussi son écuelle. Consciente qu’Il allait être particulièrement vigilant, elle prit le temps de se positionner exactement comme il le fallait, exagérant sans doute même un peu. Du bout de Sa cravache, Il releva son déshabillé de dentelle pour découvrir complètement son cul, parfaitement offert dans cette position. Il fit rougir un peu ses fesses avec quelques claques puis glissa Ses doigts en elle alors qu’elle lapait avec application son champagne. Sa chatte était chaude et trempée. Il lui en fit la remarque, appréciant toujours autant de voir combien sa condition l’excitait. Plus Il la soumettait, plus son corps renvoyait des signes d’excitation sexuelle. Elle était ainsi toujours parfaitement prête à être prise, dans les meilleures conditions.
Elle avait terminé son écuelle et juste relevé la tête pour qu’Il puisse s’en apercevoir, mais garda sa position, gémissant doucement sous Ses doigts. Au bout de quelques instants, alors qu’elle avait complètement lâché prise et s’abandonnait au plaisir, elle sentit la pression devenir plus forte, et compris qu’Il allait la fister. Elle retrouva aussitôt ses esprits et se concentra pour accueillir en elle tout son poing. C’était un geste qu’elle ressentait toujours étrangement, un mélange d’excitation, d’humiliation, d’appréhension, de douleur et de profonde soumission. Elle ne put retenir quelques gémissements, de douleur cette fois.
_ Tu m’appartiens. Je fais ce que je veux de toi. Compris ?
_ Oui Maître.
Il resta un long moment ainsi en elle, bougeant doucement, lui procurant des sensations qui n’existaient que dans cette situation. Vient ensuite la délivrance, alors que, très doucement, il retirait Sa main pour libérer sa chatte.
La fin de ce mouvement était en général le geste qui lui procurait du plaisir, mais elle ne savait pas vraiment si c’était un plaisir sexuel. Il observa un instant sa chatte, complètement ouverte, le lui faisant remarquer, pour ajouter une petite touche d’humiliation supplémentaire. Lorsqu’Il tendit Sa main couverte de cyprine vers elle, elle se retourna doucement pour la lécher avec application, comme c’était toujours le cas. Il lui fit prendre chacun de Ses doigts dans sa bouche avant qu’elle ne lape le dos et la paume de Sa main.
_ Ça suffit. Passe à la salle de bain remettre du rouge et plugue-toi. Je veux utiliser tous tes orifices ce soir.
_ Oui Maître.
Elle dut y aller à quatre pattes, et s’appliquer à conserver une démarche féline et élégante.
Son maquillage réajusté, et le plug inséré, elle retourna auprès de Lui, toujours à quatre pattes, et vint poser la joue contre Son genou. Il lui caressa doucement la tête, la gratifiant d’un « bonne petite chienne » et glissa Son pouce dans sa bouche. Elle le suça comme elle l’aurait fait avec Sa queue, ou plutôt, de sorte de Lui donner envie de l’y glisser entre ses lèvres plutôt que Son pouce. Il la laissa faire longuement, observant certainement son abnégation, avant de Lui ordonner de servir l’entrée. Cette fois, elle pourrait s’assoir à Sa table et partager le repas assise en face de Lui. Elle s’en réjouit, car si elle aimait qu’Il la traite comme Il venait de la faire, elle aimait aussi partager des moments complices plus classiques. Comme toujours, Il savait jouer avec cet équilibre délicat. Quel que soit le moment qu’Il passait ensemble, Il savait qu’Il pouvait la soumettre à toutes Ses envies et perversions. À tout instant, au moindre claquement de doigts. Tout comme elle savait que même si elle partageait Sa table, elle se devait de conserver une attitude conforme à sa condition.
Alors qu’elle avait terminé son entrée, elle s’étonna que ce ne soit pas Son cas, car en général, Il mangeait plus vite qu’elle. Devant son air interrogateur, Il lui donna une explication.
_ Je veux que tu passes sous la table pendant que je termine, et que tu commences à me sucer doucement, juste pour le plaisir de sentir ta langue.
Elle s’empressa de se glisser entre Ses cuisses et de dégrafer Son pantalon pour en sortir Sa queue déjà bandée. Comme ordonnée, elle commença à jouer avec sa langue et ses lèvres pour donner du plaisir sans chercher plus. Il la laissa faire bien après avoir terminé de manger, savourant son application et la maîtrise des gestes qu’Il lui avait patiemment appris.
_ Ça suffit. Apporte la suite.
Elle referma Son pantalon et sortit de sous la table pour débarrasser. Elle resservit du champagne et apporta le plat, qu’elle put déguster également à Sa table. Dans la conversation, Il l’informa qu’Il avait prévu de lui donner douze coups fouet, lourdement portés, à minuit. Il ne s’agissait pas du réveillon du Nouvel An, mais peu importait. Elle ferait le décompte des douze coups de minuit au rythme du cuir qui zébrerait sa peau de rouge. Elle baissa les yeux, digérant l’information. Douze coups de fouet ne lui semblaient pas une épreuve hors normes, elle avait supporté bien plus. Ce qui l’inquiétait, c’était qu’Il avait précisé « lourdement portés ». L’information n’avait pas pour but de ternir le reste de sa soirée, mais qu’elle garde bien dans un coin de sa tête ce qui l’attendait, qu’elle s’y prépare et qu’elle sache faire dignement face à l’épreuve le moment venu. Elle se contenta d’acquiescer d’un « Oui Maître ».
_ Quand il sera presque l’heure, tu viendras me l’apporter et tu me réclameras ces douze coups de fouet. Ne laisse pas passer l’heure ou le nombre de coups sera doublé ou triplé !
Après avoir débarrassé la table, elle s’empressa de mettre une alarme sur son téléphone. Elle le posa sur la table basse pour s’assurer de l’entendre.
Elle revint vers Lui, s’agenouilla une nouvelle fois et Lui demanda s’Il voulait prendre le dessert. Il souhaitait attendre et peu, et profiter encore de sa bouche. Il retourna au salon et ils virent par la grande baie vitrée qu’il commençait à neiger. Comme lorsqu’ils étaient arrivés, Il la prit devant Lui, l’enserrant dans ses bras et ils regardèrent tomber la neige dans la nuit. Après de longues minutes, Il lui ordonna de se mettre à genoux et de Le sucer avec application. Il continuait d’observer les lumières de la ville, au loin, dans la nuit, et les gros flocons recouvrir la terrasse alors qu’elle prenait Sa queue dans sa bouche. Elle bougeait son corps en même temps, comme Il le lui avait appris, s’appliquant à chacun de ses gestes afin de lui donner le plus de plaisir possible. Elle ne cherchait pas à Le faire jouir, c’était de toute façon Lui qui décidait de cela, mais elle voulait qu’Il prenne du plaisir dans sa bouche, entre ses lèvres et contre sa langue. Elle y mettait tout son talent et toute son abnégation. Il ne la reprenait pas. Il ne lui disait pas non plus qu’Il aimait, ou au contraire de mieux faire. Son silence était troublant, mais elle ne se laissa pas déconcentrer et s’appliqua autant qu’elle put jusqu’à ce qu’Il lui ordonne d’arrêter.
_ Sert le dessert sur la table basse. Tu prendras le tien à mes pieds, comme une chienne.
_ Oui Maître.
Elle alla se relever quand il la reprit.
_ À quatre pattes !
Elle prit aussitôt la position et se dirigea vers la cuisine. Comme ordonné, elle revint avec une assiette à dessert et son écuelle de chienne, et prit sa place, à genoux. Elle attendit son ordre et lorsqu’Il claqua des doigts en désignant l’écuelle, elle prit sa position et commença à manger, conscience que cette fois, elle allait vraiment devoir être habile pour ne pas s’en mettre partout.
Il releva une nouvelle fois son déshabillée pour l’observer dans les moindres détails. Cette fois, sa posture était parfaite et Il lui en fit la remarque. S’il relevait plus souvent ses erreurs que les bons comportements, Il lui faisait régulièrement part d’attitudes ou de détails qu’Il appréciait. Elle le remercia et s’appliqua à terminer son écuelle sans y passer trop de temps bien qu’elle sache qu’Il prenait toujours beaucoup de plaisir à la voir ainsi se rabaisser à Ses pieds. Elle n’y voyait pas vraiment d’humiliation, juste une profonde soumission. C’était ce qu’elle était, Sa soumise. Sa chose. Sa chienne si c’était ce qu’Il voulait.
Il lui fit lécher jusqu’à la dernière miette, lui imposant de longs et lents coups de langue puis Lui ordonna de resservir du champagne. Elle sentait déjà une petite ivresse l’envahir, mais aimait particulièrement ce sentiment. Cette fois elle n’oublia pas et retourna dans la cuisine à quatre pattes. Elle remplit deux coupes, après l’avoir interrogé du regard pour s’assurer qu’elle puisse se servir également. Elle débarrassa avant de revenir auprès de lui. La soirée était déjà bien entamée et elle n’avait aucune idée de l’heure qu’il était. Elle regretta de ne pas avoir pensé à regarder l’horloge sur le four. Il restait du temps, mais elle ne pouvait s’empêcher de penser au moment ou l’alarme allait sonner. Quoiqu’elle soit en train de faire, même si elle était en train de le sucer ou d’être prise en levrette, il lui faudrait aller chercher le fouet et le Lui présenter. Elle espérait sincèrement ne pas avoir à interrompre un tel moment. Cette situation ne s’était jamais imposée jusqu’à présent et elle était très mal à l’aise à l’idée de prendre l’initiative de mettre fin à une pénétration, même si cela résultait d’un ordre.
Pour l’heure, ils discutaient tranquillement, elle agenouillée à Ses pieds. Les bougies scintillaient toujours, tout comme la musique de circonstance continuait de se diffuser en bruit de fond. Elle Le regardait avec des étoiles dans les yeux, heureuse d’être là, à Sa place. Sienne.
Elle se demandait combien d’autres personnes passaient un tel réveillon de Noël. Une fête traditionnellement tournée autour de la famille et des enfants. Leur réveillon était tout autre, mais pour rien au monde elle n’aurait voulu être ailleurs.
Ils étaient au cœur d’une conversation passionnante sur une prochaine potentielle destination de voyage lorsque son alarme sonna. Elle déglutit. En l’espace d’une seconde, elle dut se recentrer complètement sur ce qu’elle était au fond de son âme et oublier ces images de bout du monde qui avaient fait briller ses yeux. Désormais, il n’y avait plus que Lui, le fouet et elle. Elle baissa la tête, éteignit l’alarme, se dirigea à quatre pattes vers le coffre sur lequel était disposé différents instruments, pris le fouet entre ses dents, et revient vers Lui, tête basse, le cœur battant déjà plus vite, la gorge nouée. Il fallait avoir connu des coups de fouet lourdement portés pour savoir combien il pouvait éprouvant de s’y confronter. Il était 23h55 lorsque l’alarme avait sonné, elle prit donc son temps pour se redresser, à genoux, le fouet enroulé sur lui-même posé à plat sur ses avant-bras tendus vers lui. Elle écarta un peu plus les genoux pour être sûre de ne pas être en faute, se cambra bien, resta tête et yeux baissés face à lui et prit sur elle pour parler assez fort et distinctement, chose qui dans ces circonstances était loin d’être facile pour elle.
_ Maître…
_ Parle !
_ Acceptez, s’il Vous plait, de fouetter douze fois Votre esclave...
Il la laissa longuement dans le silence, jusqu’à ce qu’elle se demande si elle devait ou non Le supplier, ou du moins, mieux argumenter sa demande.
_ Tu veux que je te fouette ?
Elle Le trouvait cruel, ou plutôt, pervers, de poser cette question.
_ Je veux être une bonne soumise pour Vous Maître.
_ Donc tu veux que je te fouette ?
_ Oui Maître, puisque c’est ce que Vous voulez.
_ Alors, dis-le.
Elle laissa passer une seconde, peut-être deux.
_ Je voudrais que Vous me fouettiez Maître.
_ Douze coups. Tu compteras et tu remercias chaque fois.
_ Oui Maître.
Il saisit le fouet lentement et détacha le lien qui le gardait enroulé. Elle hésita sur l’endroit où se mettre et décida d’attendre qu’Il le lui indique. C’était une variable très importante, car selon la position ou l’appui dont elle disposait, l’intensité et les impacts n’étaient pas les mêmes.
_ Debout. Mets-toi entièrement nue.
Elle obéit et Il l’entraina vers la baie vitrée. Elle ne voulut pas comprendre pourquoi, jusqu’à ce qu’Il lui tende ses après-ski, lui ordonne de les mettre et la fasse sortir. Il ne tombait plus que quelques flocons, mais le froid était saisissant.
_ Avance.
Dans les chalets avoisinants, les gens devaient être en train de déballer leurs cadeaux ou de reprendre de la buche de Noël. Elle, était entièrement nue dans la nuit noire, sous la neige. Au loin, en contrebas, les lumières de la ville brillaient au-delà du lac. Elle avait très froid bien qu’il n’y ait pas de vent et se souvint d’un hiver ou il lui avait fait découvrir le cat o nine en pleine nuit, sur les berges d’un lac, quelque part au Japon. Elle sourit à ce souvenir. Sa vie était autre. Non conventionnelle. Elle indignerait beaucoup de monde. Et pourtant c’était son choix. Sa réalité. Sa raison d’être.
_ Contre cet arbre.
Elle s’approcha de l’arbre et souffla un peu, elle pouvait prendre une position qui la rassurait. Elle plaqua ses seins contre l’écorce, cambra le cul, écarta les cuisses juste avant qu’Il ne la reprenne, s’amusa de penser que c’était la première fois qu’elle portait des après-ski dans une telle situation, puis revint vite sur ce qui s’apprêtait à arriver. Le pire était l’attente, ces interminables secondes, ou minutes, durant lesquelles il ne se passait rien. Elle était face à elle-même, aux prises avec ses peurs et ses faiblesses, ses doutes parfois, sa frustration de déjà savoir qu’elle ne serait pas à la hauteur. Elle tentait de se souvenir, de se rappeler que c’était toujours pire que dans son souvenir, qu’elle devait l’anticiper, qu’elle ne devait pas oublier de compter, de remercier. Ne surtout pas oublier. Ne pas se tromper.
Douze coups, elle avait déjà compté bien plus loin. Mais parfois cinq coups en valent cent. Elle en était à ce moment critique, ce trop longtemps avant. Prête à Le supplier d’y aller. Vite. Qu’on en finisse… Mais non, ce n’était pas le but. Pas ce qu’Il voulait. Il ne fallait pas juste supporter la douleur. Il fallait l’appréhender avec dignité, l’accepter. Il fallait se soumettre. Attendre avec abnégation. Ne pas paniquer. Ne pas pleurer. Ne pas craquer. Le risque était là, à ce moment-là. Alors qu’elle commençait à se tortiller d’appréhension. Alors qu’inconsciemment ou non, elle tentait de ne plus faire qu’un avec l’arbre, dans l’espoir qu’il partage sa peine, qu’il prenne sa part du fouet. Des mouvements derrière elle. Il agitait le fouet, Il appréhendait la distance, Sa position, l’angle et la force qu’Il allait donner au premier coup. Sa peau blanche se découpait dans la nuit noire. Elle tremblait. De froid, de peur. Pas tant la peur de la douleur, mais la peur de Le décevoir. Elle n’en pouvait plus, elle commençait presque à sangloter alors que rien n’avait commencé. Mais c’était tout le contraire, l’attente durait depuis une éternité, et elle faisait bel et bien partie de l’épreuve. Elle l’épuisait, elle lui prenait toutes ses forces, alors qu’elle en avait tant besoin. Elle Lui en voulait de la laisser ainsi, car bien sûr, Il savait tout ce qui se passait tant sa tête, dans son corps et au fond de son âme. Il le savait. Il le faisait exprès. Elle oscillait entre Lui en vouloir et se reprendre. Il l’observait. Alors elle souffla un bon coup, décolla un peu sa poitrine de l’écorce, redressa les épaules et garda le corps tendu. Silencieuse, les yeux clos. Elle puisa dans ses dernières forces. Il l’avait vue se ressaisir. Elle avait intégré la peur et accepté l’attente. Elle était prête. Digne de recevoir Ses coups. Alors Il leva son bras et dans un parfait mouvement du poignet, Il lança le fouet contre son dos et le cuir vient s’écraser contre sa peau glacée.
Elle se crispa, et intégra la douleur. Douze comme celui ? Elle n’y arriverait pas. Mais avait-elle le choix ? L’onde de choc sembla se diffuser en elle et alors qu’elle commençait à peine à se dissiper, elle se souvint.
_ Un. Merci Maître.
Un autre coup la plaqua contre l’écorce et lui arracha un gémissement de douleur. Son corps était en alerte, réclamant une réaction qu’elle refusait d’avoir. Aucune fuite n’était possible. Aucune supplication ne serait tolérée. Un autre coup s’écrasa contre sa cuisse.
_ Trois. Merci Maître.
Elle remercia aussi intérieurement l’arbre. Elle savait qu’il la privait du redoutable retour, lorsque la langue du fouet venait s’enrouler autour de son corps pour inscrire comme une morsure profonde sur son ventre. Son Maître aussi le savait, bien sûr. Il aurait pu lui dire de se reculer, mais ne le fit pas. Il avait conscience qu’elle lui donnait déjà beaucoup.
L’autre cuisse.
_ Quatre. Merci Maître.
Après ce fut plus compliqué, les coups furent plus rapides, plus enchainés, elle remerciait pour l’un alors que l’autre avait déjà frappé. C’était bien ainsi. Elle n’avait pas le temps de reprendre son souffle, pas le temps de réfléchir. Elle n’arrivait plus à retenir ses cris, qui perçaient la nuit, au moment où d’autres trinquaient au champagne en se souhaitant un joyeux Noël. Il la reprit, lui imposant le silence.
_ Neuf. Merci Maître.
Elle avait fait le plus dur, du moins le pensait-elle. Les deux derniers, très rapprochés, furent les plus forts et comme souvent, elle pensa que c’était trop pour elle. Pourtant elle savait que comme chaque fois, lorsqu’Il voudrait le lui imposer, elle s’y soumettrait.
_ Douze. Merci Maître.
Elle avait bloqué sa respiration pour se contrôler, pour ne pas crier, ne pas pleurer. Il vint contre elle, et elle se souvint du froid et de la neige. Il avait retiré Sa veste avant de sortir, mais Sa chemise était pleine de poudreuse blanche. Malgré tout, elle se délecta de sentir Son corps contre le sien, de sentir Ses bras autour d’elle et Ses lèvres déposer un baiser sur son épaule. Il murmura à son oreille :
_ Joyeux Noël, petite esclave.
Elle ne put s’empêcher de sourire.
_Merci Maître. Joyeux Noël Maître.
La douleur s’était dissipée. Les tensions et l’appréhension aussi. C’était terminé. Restaient les endorphines à haute dose et la puissance de son sentiment de soumission.
Il se recula et elle hésita, l’interrogeant d’un regard. La réponse lui vint de la même façon, sans appel. Alors malgré le lieu et la neige qui recouvrait le sol, elle se prosterna à Ses pieds et Le remercia, comme après chaque fois qu’Il usait du fouet ou d’autres accessoires sur son corps. Elle garda la position jusqu’à ce qu’Il l’autorise à se relever, et ils rentrèrent.
Elle s’attendait à ce qu’Il lui ordonne de passer à la salle de bain, se doucher et s’apprêter de nouveau correctement, mais à peine eut-elle enlevé les après-ski et Lui sa chemise, qu’Il la fit venir contre la table, lui ordonna d’y plaquer les seins et de retirer le plug. Celui-ci avait eu le temps de dilater son cul afin qu’il soit parfaitement confortable, et Il avait décidé d’en profiter aussitôt l’épreuve du fouet passée.
Elle se positionna au mieux, bien cambrée, les jambes écartées. Il cracha entre ses fesses et la prit aussitôt, enfonçant profondément Sa queue en elle. Il commença par de longs et lent va et vient, la tenant par les hanches, lui imposant le silence et de garder la poitrine plaquée contre la table. Le rythme s’accéléra pour devenir intense. Elle avait du mal à rester silencieuse, la position était difficile à tenir. Il lui ordonna de mettre les mains dans les dos et maintient ses poignets plaqués entre ses reins d’une main, alors que l’autre était toujours arrimée à sa hanche. Il la prenait avec force. Prenant son plaisir sans se soucier du sien, elle était là pour Lui en donner, pas pour en prendre. Il la baisait comme Il voulait, autant qu’Il le voulait et de la façon dont Il le voulait, et elle viendrait ensuite ramper à Ses pieds pour Le remercier de l’avoir honorée ainsi. Pour Le remercier d’avoir fait d’elle Sa soumise et de la garder à Ses pieds, encore et encore.
Il décida de ne pas jouir en elle. Pas déjà. Après tout, Il lui avait dit vouloir la prendre par tous les orifices. Il se retira et vérifia que Sa queue était parfaitement propre avant de lui ordonner de s’agenouiller et de Le sucer. Cette fois, Il voulait un rythme rapide et pas simplement des caresses de sa langue. Une main de chaque côté de sa tête lui imposait ses mouvements. Elle n’avait aucune liberté d’action et devait se soumettre à la cadence qu’Il exigeait. Elle n’arrivait pas à retenir sa salive qui coulait de sa bouche et avait bien du mal à rester impassible lorsqu’Il enfonçait trop profondément Sa queue contre sa gorge. La scène lui sembla durer une éternité et elle se demandait souvent si s’était parce qu’elle n’arrivait pas à lui donner assez de plaisir, parce qu’elle n’était pas assez bonne. Elle savait qu’Il se contrôlait parfaitement et qu’Il aurait pu abuser ainsi de sa bouche très longtemps sans jouir s’Il le décidait ainsi, mais elle en était parfois troublée.
Il la repoussa d’un coup, lui ordonnant de passer à la salle de bain et de s’apprêter. Ils prirent une douche chaude et alors qu’elle remettait sa lingerie et ses dentelles, Il choisit une tenue d’intérieur plus confortable. Après un café qu’Il dégusta alors qu’elle avait retrouvé sa place entre Ses cuisses, Il alterna longuement les pénétrations, entre sa bouche et sa chatte. Alors qu’elle prenait sa position, à quatre pattes, la croupe offerte, les coudes au sol, Il pouvait apprécier les traces qu’avait laissées le fouet sur son cul. Des marques d’appartenance. Sa signature. Il savait que pendant quelques jours, elle les observerait avec une émotion qui n’appartenait qu’à elle. Elle gémissait de plaisir au rythme de Ses coups de hanches, s’autorisant enfin de prendre pleinement du plaisir sexuel. Elle s’abandonnait alors complètement, le remerciant comme Il l’exigeait lorsqu’il l’autorisait enfin à jouir.
Il réclama une dernière fois sa bouche et elle s’empressa de la lui offrir, devinant que c’était ainsi qu’Il avait choisi de l’honorer de Sa jouissance. Lorsqu’elle sentit Son sperme inonder sa bouche, elle s’appliqua comme chaque fois, à ne pas s’interrompre et continua à Le sucer doucement jusqu’à ce qu’Il l’autorise à arrêter. Toujours à genoux devant Lui, elle enroula ses bras autour de Ses cuisses, posa sa joue contre sa hanche et resta ainsi quelques instants avant de relever les yeux et d’échanger avec lui un sourie et un regard complice.
Ils terminèrent la soirée près de la cheminée avec une dernière coupe de champagne. Il la prit dans Ses bras et elle se lova contre Son torse.
En observant le sapin, elle s’aperçut qu’un parquet y avait été déposé. Il n’était pas là en début de soirée. Elle interrogea son maître du regard, troublée, car Il lui avait formellement interdit de prévoir un cadeau à Son attention.
_ Tu l’ouvriras demain matin.
Il s’amusa de voir sa mine triste.
_ Vous m’avez interdit d’en prévoir un pour Vous, Maître…
_ Que pourrais-tu m’offrir ?
_ Rien que Vous n’ayez déjà Maître…admit-elle.
_ C’est-à-dire ?
_ Ma soumission, mon corps, mon âme…
_ Et je ne veux rien d’autre de toi.
Elle acquiesça avant qu’Il lui offre un baiser. Un geste rare qu’elle appréciait toujours à sa juste valeur et dont elle se délectait.
_ Alors je veux mon cadeau enrubanné et à sa place sous le sapin demain matin à mon réveil.
Elle resta perplexe une seconde avant de sourire à son tour.
_ Oui Maître. Avec plaisir et soumission.
Le lendemain, comme ordonné, elle se glissa hors du lit avant Lui, fait rarissime, et s’apprêta en silence avant d’enrouler autour de son corps nu, un large ruban rouge. Elle s’allongea au pied du sapin et attendit avec abnégation de pouvoir une nouvelle fois, et d’une nouvelle façon, s’offrir pleinement à son Seigneur et Maître.
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La lumière tamisée danse sur les murs, enveloppant la pièce d’une chaleur intime. Toi, nue et à quatre pattes devant moi, es l’incarnation parfaite de la soumission. Ton dos légèrement cambré, tes fesses offertes, et tes mains posées docilement sur le sol, tout en toi crie l’abandon et la dévotion. Ton souffle, court mais régulier, trahit ton anticipation. Tu sais que chaque instant, chaque geste de ma part sera une exploration de tes limites.
Je m’approche lentement, mes pas résonnant avec gravité sur le parquet, chaque son amplifiant l’attente. Tu ne bouges pas, mais je devine la tension dans ton corps, ce mélange exquis de peur et d’excitation qui te consume déjà. Ma main effleure d’abord la courbe de tes fesses, douce et possessive, comme pour savourer pleinement cette offrande que tu fais de toi-même. Mes doigts glissent avec une lenteur délibérée, marquant leur territoire sur ta peau frémissante, et je m’arrête un instant, mes paumes s’attardant sur la chaleur déjà naissante de ta chair.
Puis, mes doigts descendent plus bas, traçant une ligne intime entre tes cuisses. La chaleur qui irradie de ta chatte m’accueille immédiatement, et cette moiteur, ce doux ruissellement, trahit l’intensité de ton désir. Un sourire imperceptible étire mes lèvres tandis que mes doigts effleurent juste assez pour te faire soupirer, juste assez pour éveiller en toi une faim plus profonde. Mon murmure brise enfin le silence, grave, chargé de promesse.
“Tu es déjà prête, n’est-ce pas ?”
Tu ne réponds pas, mais ton corps parle pour toi. Tes hanches bougent imperceptiblement, cherchant à retenir mes caresses. Pourtant, je me retire avec une lenteur calculée, laissant un vide presque cruel. Mon regard descend sur toi, admirant cette posture parfaite, cette soumission totale. Mes doigts reviennent une dernière fois, glissant une fois de plus sur ta chatte humide, avant que je m’écarte pour mieux contempler l’ensemble.
Je recule d’un pas, laissant mon regard glisser sur ton corps cambré, offert dans une vulnérabilité totale. Chaque détail de toi est une invitation, chaque frisson une réponse silencieuse à ma présence. La pièce, silencieuse à l’exception de ton souffle irrégulier, devient une scène où je suis le seul maître du jeu.
Ma main s’élève, suspendue dans l’air quelques instants, comme pour te faire ressentir le poids de l’attente. Puis elle s’abat dans un claquement sec sur tes fesses offertes. Ta réaction est immédiate : un sursaut suivi d’un souffle coupé, comme si le choc avait chassé l’air de tes poumons. Ta peau commence à rosir là où mes doigts ont frappé, une marque vive et prometteuse qui ne fait que m’inviter à continuer.
Je laisse ma main parcourir la chaleur de la marque, mes doigts traçant lentement les contours de ton abandon. Puis une autre claque tombe, plus forte cette fois, tirant un gémissement étouffé de tes lèvres. Je note chaque réaction : la manière dont ton dos se tend légèrement, tes cuisses qui tremblent à peine, cette légère cambrure de tes hanches qui trahit ton désir croissant.
“Tu tiens bien,” murmuré-je, d’une voix posée, mais teintée d’une satisfaction évidente. “Mais je veux voir jusqu’où tu peux aller.”
Je ralentis, alternant entre des caresses appuyées sur tes fesses rougies et des claques précises qui font résonner la pièce. Ton souffle devient plus audible, presque haletant. Chaque impact semble te libérer un peu plus, brisant les barrières de ton contrôle pour te plonger dans un abandon total. La moiteur entre tes cuisses ne fait qu’augmenter, et je ne peux m’empêcher de laisser mes doigts glisser de nouveau sur ta chatte, trempée de désir.
Mes doigts s’insèrent doucement, mais avec une assurance qui ne laisse aucun doute sur mon contrôle. Ton corps se tend, ton souffle se suspend, mais tu ne recules pas. Au contraire, tu t’ouvres davantage, accueillant chaque mouvement avec une docilité enivrante. Je ressors lentement, laissant un filet de chaleur couler le long de tes cuisses, et je me retire complètement, t’abandonnant un instant à ton propre désir.
Puis, sans prévenir, je m’éloigne pour saisir le paddle. Le cuir noir glisse contre ma paume alors que je lève l’objet pour que tu l’aperçoives du coin de l’œil.
“Tu vois ça ?” dis-je, d’un ton qui ne laisse aucune place à l’interprétation. “Ceci marquera ta peau plus profondément que ma main, et chaque marque sera un rappel que tu es à moi.”
Le premier coup tombe, sourd et puissant. Ton cri, étouffé par le choc, remplit la pièce. Le cuir laisse une marque vive, rouge et parfaite, une empreinte claire de mon autorité sur toi. Je fais une pause, observant ta respiration saccadée, tes mains qui se crispent contre le sol, ta peau qui rougit et chauffe sous mes gestes.
Je continue, méthodiquement. Chaque coup du paddle est calculé, ni trop violent, ni trop léger. Je joue avec l’intensité, te guidant dans ce mélange exquis de douleur et de plaisir. Les marques s’accumulent sur ta peau, des preuves vivantes de ton abandon, de ma maîtrise. À chaque impact, ton corps se tend, puis se relâche, ton souffle se faisant plus rauque, plus désespéré.
Mes mots accompagnent chaque geste. “Respire,” je murmure, ma voix basse mais impérieuse. “Sentez-le. Accepte-le. C’est à ça que ressemble l’abandon.”
Tes gémissements deviennent plus intenses, presque incontrôlables, alors que je trace les marques du paddle de mes doigts. Chaque rougeur, chaque ligne laissée par le cuir est un trophée, un témoignage de ta capacité à te dépasser. Ton corps entier vibre sous mes caresses, ton souffle se hache, mais tu ne bouges pas, ne protestes pas. Tu es là, parfaitement docile, parfaitement mienne.
Lorsque je m’arrête enfin, je prends un moment pour te contempler. Ton corps, marqué et tremblant, est l’incarnation de la beauté brute et sauvage de la soumission. Je me penche, mes lèvres près de ton oreille, et murmure :
“Regarde-toi… une œuvre d’art, une preuve de ta dévotion.”
Je te redresse doucement, te guidant pour que tu t’agenouilles devant moi. Tes yeux, brillants de larmes et de satisfaction, croisent les miens. Tu es magnifique, et je sais que chaque marque sur ta peau s’effacera, mais que ce que tu ressens maintenant restera gravé en toi pour toujours.
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L’Appel de la Soumission
La décision était prise. Après des mois d’introspection, de fantasmes refoulés et d’hésitations, je m’étais résolu à franchir une étape qui changerait ma vie. Un simple message sur Signal avait suffi à initier ce qui deviendrait une aventure extraordinaire.
Le maître avec qui je communiquais était direct, clair et sûr de lui. Chaque mot de ses messages me faisait frémir. Il n’y avait aucune place pour l’incertitude. C’était une opportunité unique : un rôle que j’avais toujours rêvé d’endosser, mais que je n’avais jamais osé vivre pleinement.
"Prépare-toi mentalement et physiquement. Notre première rencontre sera décisive."
Ces mots résonnaient en boucle dans ma tête. Je savais que cette première session de préparation allait poser les bases de ce qui m’attendait. Mon excitation était palpable, mêlée à une peur douce et délicieuse qui renforçait mon désir de soumission.
La veille de notre rencontre, j’avais passé des heures à m’assurer que tout était parfait. Mon corps était rasé avec précision, chaque centimètre de peau lisse et prêt pour l’exploration. J’avais suivi à la lettre ses consignes : insérer un petit plug anal pour m’habituer à la sensation et m’assurer qu’il serait facile à remplacer lorsqu’il le souhaiterait.
Ma tenue était sobre, comme il l’avait exigé. Un pantalon noir et un simple t-shirt, sans sous-vêtements, pour faciliter le moment où je devrais me déshabiller. Rien ne devait entraver ma transition vers mon rôle de chienne soumise.
Le matin venu, je m’étais levé tôt, l’estomac noué par l’anticipation. Chaque geste semblait prendre une importance démesurée. J’avais relu ses messages encore et encore, m’imprégnant de ses attentes et de son autorité.
La gare de Lausanne était animée ce jour-là. Le contraste entre le monde ordinaire qui m’entourait et ce que j’étais sur le point de vivre ne faisait qu’intensifier mon excitation. Je l’attendais près du point de rendez-vous convenu, les yeux baissés, cherchant à calmer ma respiration.
Quand il arriva, tout devint réel. Sa présence imposante et son assurance me coupèrent le souffle. Il ne perdit pas de temps avec des formalités inutiles.
"Monte."
Sa voix était ferme, autoritaire, et je m’exécutai sans poser de question. À peine la portière refermée, je sentis que tout allait changer.
"Déshabille-toi."
L’ordre tomba comme une évidence. Mes mains tremblaient légèrement alors que je retirais mon t-shirt, puis mon pantalon. Chaque mouvement semblait ralentir le temps. Lorsque je fus entièrement nu, je pliai mes vêtements avec soin et les posai sur le siège. Je m’agenouillai, baissant les yeux, attendant sa prochaine directive.
Il ouvrit le coffre, révélant une cage métallique parfaitement dimensionnée. Petite mais suffisamment spacieuse pour me contenir à quatre pattes, elle symbolisait ma transition.
"Entre."
Je rampai à l’intérieur sans hésiter. La froideur du métal contre ma peau nue fut un choc, mais elle renforça mon abandon. Une fois à l’intérieur, il tendit un plug vibrant. Je l’acceptai en silence, l’insérant lentement tout en sentant son regard perçant sur moi.
Il ajusta ensuite un collier autour de mon cou, serrant juste assez pour que je sente sa présence à chaque mouvement. Puis il sortit une cagoule, noire et lisse, qu’il plaça sur ma tête. Le plug buccal intégré força ma bouche à rester ouverte, un symbole de ma disponibilité constante.
Le claquement de la porte de la cage résonna comme une déclaration : je n’étais plus qu’un objet, entièrement soumis à sa volonté.
Alors qu’il prenait place derrière le volant, il activa le plug vibrant. Les premières secousses furent douces, presque caressantes, mais elles s’intensifièrent rapidement. Mon corps réagit instinctivement, des gémissements étouffés s’échappant de ma bouche maintenue ouverte par le plug.
Le trajet semblait durer une éternité. Chaque vibration, chaque secousse de la route amplifiaient ma soumission. Dans la cage, je me concentrais sur ma respiration, inhalant le poppers placé à portée de ma main.
"Ne pense pas. Abandonne-toi."
Ses mots, prononcés d’un ton calme mais impératif, me guidaient dans cet état de lâcher-prise total.
Lorsque le véhicule s’arrêta, je sentis une montée d’adrénaline. Il ouvrit la cage et attacha une laisse à mon collier. Je rampai hors du coffre, le gravier froid sous mes genoux intensifiant la sensation de ma vulnérabilité.
Il tira doucement sur la laisse, me guidant vers le chalet qui deviendrait le théâtre de ma transformation. À chaque pas, je sentais la tension de la laisse autour de mon cou, un rappel constant de sa domination.
L’intérieur du chalet était spacieux mais minimaliste. Chaque pièce semblait avoir été pensée pour notre aventure. Il me guida à quatre pattes, m’arrêtant parfois pour ajuster un accessoire ou corriger ma posture.
"Ici, tu n’es rien d’autre qu’une chienne. Tu vivras à mes pieds, tu mangeras à mes pieds, et tu satisferas tous mes désirs."
Ses mots résonnaient en moi comme une promesse.
Le chalet, immense et isolé, s’imposait comme un monde à part. Un espace déconnecté de tout, conçu pour que ma transformation en chienne soumise puisse s’accomplir dans une bulle de dévotion et de discipline. Dès que la porte se referma derrière nous, une sensation d’abandon total s’installa en moi.
Il tira doucement sur ma laisse, m’incitant à ramper à quatre pattes sur le sol en bois lisse. La sensation était brute, chaque mouvement de mes genoux et de mes paumes sur la surface nue accentuait ma vulnérabilité.
"Avance lentement. Je veux que tu ressentes chaque pas."
Il me guida méthodiquement à travers chaque pièce, chacune semblant dédiée à un aspect spécifique de mon dressage.
Le salon
La pièce principale était équipée comme un sanctuaire de domination. Une chaise de dressage en cuir noir, équipée de sangles ajustables, trônait au centre. Non loin, une fuck machine était déjà installée, son moteur silencieux prêt à s’activer à tout moment. Sur une table basse, une collection d’accessoires brillait sous la lumière tamisée : plugs de différentes tailles, pinces à tétons, stimulateurs électriques et une cagoule de chien à la finition impeccable.
Nous entrâmes ensuite dans sa chambre. Le lit, large et imposant, était surélevé, et à ses pieds, un matelas plus petit avait été disposé sur le sol.
"C’est ici que tu dormiras. Attaché, bien sûr. Ton collier sera relié à cette chaîne, et je ne veux pas te voir bouger pendant la nuit."
La pièce suivante était la salle de bain. Une douche à jets multiples occupait un coin, tandis qu’une table roulante chargée de lavements et de lubrifiants était disposée à côté. Une chaise de douche en métal, équipée de sangles pour les poignets et les chevilles, complétait l’installation.
"Tu seras propre en tout temps. Chaque lavage sera une étape de ton dressage, où tu apprendras que ton corps ne t’appartient plus."
Une fois le tour du chalet terminé, il me ramena au salon. Il décrocha ma laisse mais garda le contrôle avec son regard perçant.
"Reste ici. Je vais chercher de quoi te nourrir."
Il revint quelques minutes plus tard avec une gamelle en acier, qu’il posa au sol devant moi. À l’intérieur, un mélange de riz et de légumes, soigneusement préparé mais servi comme à un animal. Une seconde gamelle, remplie d’eau, fut placée juste à côté.
"À genoux. Ne touche pas avec tes mains."
Je m’inclinai lentement, ma bouche ouverte par réflexe, le plug buccal de ma cagoule amplifiant ma soumission. Je plongeai mon visage dans la gamelle, mangeant et buvant en silence, tandis qu’il observait chaque geste, une lueur de satisfaction dans ses yeux.
"Tu apprends vite. Maintenant, aboie pour me remercier."
Mon premier aboiement fut maladroit, mais il tira doucement sur mon collier pour m’encourager.
"Encore."
Le deuxième fut plus affirmé. Une main sur ma tête, il caressa mes cheveux en guise de récompense.
Après le repas, il me guida vers la chaise de dressage. Mes mouvements étaient lents, mes genoux déjà légèrement endoloris par le sol dur. Une fois à la chaise, il m’ordonna de m’installer.
"Allonge-toi. Les mains derrière la tête."
Chaque sangle fut ajustée avec une précision chirurgicale. Mes poignets, mes chevilles, et même ma taille étaient immobilisés. Je ne pouvais plus bouger, soumis entièrement à son contrôle.
Il retira le plug que je portais depuis notre départ et sortit un modèle plus large. Il prit son temps, lubrifiant abondamment le nouvel accessoire avant de l’introduire. La sensation de l’étirement fut intense, mais je savais que la douleur faisait partie du processus.
Une fois le plug en place, il activa la fuck machine. Le premier mouvement fut lent, presque caressant, mais le rythme s’accéléra rapidement, chaque va-et-vient m’entraînant dans un état d’abandon total. Pendant ce temps, il s’installa dans le fauteuil, un verre à la main, observant chaque réaction de mon corps.
"Respire. Laisse-toi aller."
Les minutes semblaient s’étirer alors que la machine continuait son travail implacable. Mon corps tremblait légèrement, des gémissements incontrôlés s’échappant de ma bouche maintenue ouverte par le plug buccal. Il ne disait rien, mais son regard pesant suffisait à me rappeler que je n’étais plus qu’un objet entre ses mains.
Après la séance, il détacha les sangles et me guida à nouveau à quatre pattes jusqu’à la chambre. Je rampai jusqu’au matelas qui m’était destiné, sentant la fatigue envahir mon corps.
"Allonge-toi."
Une chaîne fixée au mur fut attachée à mon collier, limitant mes mouvements. Avant de quitter la pièce, il s’assura que mes poignets étaient liés par des menottes souples, suffisamment serrées pour me maintenir en place sans entraver mon sommeil.
"Bonne nuit. Réfléchis à ce que tu dois devenir."
Lorsqu’il éteignit les lumières, je restai allongé, mon esprit tourbillonnant entre l’excitation et l’épuisement. Chaque muscle de mon corps semblait crier à la fois douleur et satisfaction. Mais malgré tout, une pensée persistante régnait dans mon esprit : je voulais plus.
Le réveil ne se fit pas au son d’un réveil traditionnel. C’est la tension de la chaîne reliée à mon collier qui me tira doucement de mon sommeil. Il se tenait debout à côté de moi, imposant, me dominant déjà par sa simple présence.
"Debout, chienne."
Sa voix était calme, mais autoritaire. Je tentai de me redresser rapidement, ma chaîne tirant légèrement sur mon collier, me rappelant mon état. Mes poignets toujours menottés compliquaient mes mouvements, mais cela faisait partie du processus. Je rampai jusqu’à lui, la tête baissée, attendant son premier ordre de la journée.
La première tâche de la journée était claire : je devais être prêt à satisfaire ses attentes, propre et immaculé. Il me guida à quatre pattes vers la salle de bain, attachant ma laisse à un anneau fixé près de la douche.
"À genoux. Tu vas apprendre que même l’hygiène est un acte de soumission."
Il prit un kit de lavement déjà prêt et me fit me pencher en avant. La procédure était lente, méthodique, chaque étape accompagnée de commentaires :
"Relâche-toi. Apprends à accepter."
Le liquide pénétra lentement, et je devais le retenir jusqu’à ce qu’il m’autorise à le libérer. Il observa chaque réaction de mon corps, ajustant son ton pour alterner entre encouragements et corrections.
Une fois le lavement terminé, il dirigea le jet de la douche sur moi, nettoyant mon corps avec soin. Mais ce soin n’était pas de la tendresse : c’était une réclamation de mon être, chaque centimètre de peau lui appartenant.
Il me sécha rapidement, m’ordonnant ensuite de m’agenouiller devant le miroir de la salle de bain. Avec précision, il appliqua un lubrifiant sur mes mains et me guida pour insérer un plug anal de taille moyenne, en me regardant dans les yeux.
De retour au salon, il posa une gamelle d’eau et une autre contenant un mélange de fruits et de céréales. Je savais déjà ce qui m’attendait. Je rampai vers la gamelle, baissant ma tête pour manger directement avec ma bouche.
"Prends ton temps. Une chienne ne se précipite pas."
Ses mots étaient à la fois une consigne et un rappel de mon rôle. Chaque bouchée que je prenais était une déclaration silencieuse : je n’étais plus qu’un animal soumis à sa volonté. Une fois le repas terminé, il tira légèrement sur ma laisse pour que je le regarde dans les yeux.
"Aboie pour me remercier."
Je laissai échapper un aboiement, un peu plus assuré que la veille. Il caressa ma tête en guise de récompense.
Le matin fut consacré à une série d’exercices d’obéissance et de discipline. Il me guida à l’extérieur, dans une petite cour derrière le chalet, toujours à quatre pattes. Le gravier froid sous mes genoux ajoutait une dimension physique à chaque mouvement, renforçant ma soumission.
Les ordres de base
"Rampe."
"Arrête-toi."
"Roule."
Chaque ordre était accompagné d’une récompense ou d’une correction selon la précision de mon exécution. Lorsqu’il me félicitait, il caressait ma tête ou m’offrait une pause pour boire dans une gamelle. Lorsqu’il me corrigeait, il utilisait un fouet léger pour frapper mes cuisses ou un stimulateur électrique pour m’infliger une petite décharge.
La marche en laisse
Il attacha une laisse plus longue à mon collier et me fit marcher autour de la cour, ajustant mon rythme pour qu’il corresponde parfaitement au sien. À chaque déviation, il tirait doucement, me forçant à retrouver ma place.
De retour à l’intérieur, il me conduisit vers la chaise de dressage. Cette fois, il ajouta un bandeau sur mes yeux, me privant de ma vision pour accentuer mes autres sens.
Il activa la fuck machine, mais avec un rythme plus rapide que la veille. Les va-et-vient étaient presque brutaux, m’arrachant des gémissements incontrôlables. Pendant ce temps, il utilisa des pinces pour stimuler mes tétons, alternant entre des pressions légères et des pincements plus intenses.
"Tu dois apprendre à accepter le plaisir et la douleur comme une seule et même chose."
Il plaça ensuite un stimulateur électrique sur mes cuisses, déclenchant de petites impulsions au rythme de la machine. Chaque sensation semblait s’amplifier, mon corps répondant à ses moindres manipulations.
Après une heure de stimulation intense, il désactiva la machine et détacha mes attaches. Mon corps tremblait légèrement, mais je savais que le repos ne durerait pas.
De retour dans le salon, il posa une nouvelle gamelle, cette fois avec un mélange de légumes cuits. Le rituel était le même : je devais manger lentement, sans utiliser mes mains, sous son regard attentif.
L’après-midi marqua une étape importante : l’introduction de son premier invité. Un homme imposant, vêtu simplement, entra dans le chalet avec une assurance égale à la sienne.
"Voici ta première leçon d’interaction avec mes partenaires."
Je fus présenté à lui comme une chienne, rampant jusqu’à ses pieds, ma tête baissée en signe de respect. Il posa une main sur ma tête, explorant mon collier et tirant légèrement sur ma laisse pour tester ma docilité.
Les heures suivantes furent consacrées à satisfaire les attentes des deux hommes, alternant entre stimulation orale et anale, sous leur supervision. Chaque geste était accompagné de commentaires et de corrections, m’entraînant à devenir une extension parfaite de leurs désirs.
Le troisième jour au chalet marqua un tournant dans mon expérience. Si les premières journées avaient été consacrées à établir les bases de mon rôle et à renforcer ma soumission, ce nouveau chapitre de mon dressage allait explorer de nouvelles limites. L’arrivée de plusieurs partenaires, les nouvelles techniques de stimulation et l’intensification des séances allaient sceller ma transformation.
Le matin débuta comme les précédents. Attaché au pied du lit, je sentis la chaîne reliée à mon collier se tendre légèrement. Il se tenait au-dessus de moi, imposant et déjà prêt à me guider dans une nouvelle journée de soumission.
"Debout, chienne."
Je rampai hors de ma couche, la tête baissée, sentant déjà l’excitation et l’appréhension monter en moi. Guidé par sa laisse, je me dirigeai vers la salle de bain pour commencer le rituel d’hygiène.
Il me positionna au-dessus de la chaise de douche en métal, attachant mes poignets et chevilles pour m’immobiliser. Le rituel était devenu presque automatique : un lavement précis et méthodique, suivi d’un rinçage complet. Cette fois, cependant, il introduisit une nouvelle étape.
"Je vais ajouter une stimulation pendant ta préparation. Tu apprendras à associer chaque étape de ton dressage à une forme de plaisir."
Il plaça un plug vibrant, plus large que les jours précédents, avant de déclencher une série d’impulsions électriques sur mes cuisses et mes tétons. Pendant que l’eau chaude coulait sur mon corps, les vibrations et les impulsions m’entraînaient dans un état de soumission encore plus profond.
De retour dans le salon, je remarquai que deux nouveaux hommes étaient déjà installés. Le premier, celui qui était arrivé la veille, se tenait debout, les bras croisés, observant chaque mouvement avec un sourire satisfait. Le second, plus jeune mais tout aussi confiant, était assis sur le fauteuil, me scrutant attentivement.
"Ta journée commence sous leurs yeux. Montre-leur que tu sais te comporter comme une vraie chienne."
Il posa une gamelle remplie d’un mélange de protéines et de légumes au sol. Je rampai vers elle, baissant la tête pour manger sans utiliser mes mains. Chaque bouchée était lente et contrôlée, ma posture surveillée attentivement par les trois hommes.
"Maintenant, aboie pour les remercier."
Je laissai échapper un aboiement, plus naturel qu’avant. Les hommes échangèrent un regard complice, et le plus jeune caressa ma tête, comme pour récompenser mon obéissance.
Après le repas, ils décidèrent d’introduire une nouvelle forme de dressage. Placé sur la chaise de dressage, mes poignets et chevilles furent attachés fermement. Le maître principal se plaça derrière moi, ajustant la fuck machine pour qu’elle atteigne un rythme plus rapide que d’habitude.
"Cette fois, tu seras stimulé à la fois par la machine et par nos instructions."
Pendant que la machine travaillait implacablement, les deux autres hommes prirent place autour de moi, chacun exigeant mon attention orale. Le rythme était intense, mon corps contraint de répondre simultanément à plusieurs stimulations.
"Concentre-toi. Une vraie chienne sait satisfaire plusieurs maîtres à la fois."
Leurs voix guidaient mes mouvements, alternant entre encouragements et corrections. Chaque déviation ou ralentissement était immédiatement sanctionné par une impulsion électrique ou une traction sur mon collier.
Après deux heures de stimulation continue, ils me laissèrent me reposer brièvement. Attaché au sol par une laisse courte, je restai allongé sur le côté, écoutant leurs discussions. Ils parlaient de moi comme d’un objet, évaluant mes performances et planifiant les prochaines étapes de mon dressage.
"Il apprend vite. Mais il faut encore renforcer sa capacité à endurer des séances plus longues."
"Nous pourrions introduire une stimulation simultanée par trois zones demain. Qu’en penses-tu ?"
Leur conversation, bien que détachée, renforçait mon rôle. Je n’étais plus qu’un sujet d’expérimentation, un instrument de leur plaisir.
La soirée marqua un moment clé : la première interaction collective. Trois autres partenaires arrivèrent en début de soirée, portant le nombre total à six hommes présents. Chacun semblait expérimenté, confiant dans son rôle, et prêt à participer à ma transformation.
Ils décidèrent de commencer par une démonstration publique de ma soumission. Placé au centre du salon, je fus attaché à un harnais suspendu, mes bras et jambes écartés, exposant mon corps à tous.
"Tu vas être utilisé par chacun d’eux, un par un. Montre-leur que tu es à la hauteur."
Chacun prit son tour, utilisant mon corps selon ses envies, tandis que les autres observaient ou donnaient des instructions. Les moments où je n’étais pas directement stimulé étaient remplis par des massages ou des caresses pour m’assurer que mon excitation restait constante.
La soirée dura plusieurs heures, chaque homme trouvant une manière unique d’interagir avec moi. Lorsque tout fut terminé, mon corps était épuisé, mais mon esprit flottait dans un état de satisfaction absolue.
Avant de m’autoriser à dormir, ils décidèrent d’évaluer mes progrès. Attaché au pied du lit principal, mon collier relié à une chaîne, je devais écouter leurs commentaires sans intervenir.
"Il a fait des progrès impressionnants aujourd’hui."
"Demain, nous pousserons ses limites encore plus loin."
Lorsque les lumières furent éteintes, je restai éveillé un moment, repensant à chaque instant de la journée. Mon corps était endolori, mais mon esprit ne désirait qu’une chose : leur plaire davantage.
Si jusqu’à présent, chaque moment avait renforcé ma soumission, ce jour-là allait pousser mes limites à un niveau que je n’avais jamais imaginé. Mon rôle n’était plus seulement d’obéir ou de satisfaire ; il s’agissait désormais de devenir l’incarnation parfaite de leurs désirs, un être dépourvu de volonté personnelle, entièrement dévoué à leur plaisir.
Comme chaque matin, je fus tiré du sommeil par une traction sur ma chaîne. Cette fois, cependant, il ne me guida pas immédiatement vers la salle de bain. À la place, il m’ordonna de m’agenouiller au centre de la chambre, les mains derrière la tête.
"Nous allons évaluer ton corps ce matin. Tu es notre propriété, et il est important de s’assurer que chaque partie de toi est en parfait état."
Les autres hommes entrèrent progressivement dans la pièce, formant un cercle autour de moi. L’un d’eux, portant des gants, commença à inspecter ma peau, vérifiant chaque muscle, chaque courbe, chaque imperfection.
Un autre sortit un fouet fin et l’utilisa pour tester ma capacité à rester immobile malgré de légères douleurs. Les coups étaient légers, mais la précision et la constance renforçaient mon état de vulnérabilité.
"Bon. Tu es prêt pour la prochaine étape."
Pour la première fois, mon rituel d’hygiène se déroula sous les yeux de tous les hommes présents. Attaché à la chaise de douche, je fus lavé et préparé méthodiquement. Le lavement était plus intense, le plug utilisé pour le retenir était d’une taille imposante, et les hommes prirent tour à tour le relais pour m’inspecter.
"Relâche-toi. Apprends à apprécier chaque sensation."
Ils introduisirent un lubrifiant chauffant, augmentant la sensibilité de mon corps. Chaque jet d’eau, chaque frottement devenait une stimulation intense, me poussant encore plus loin dans cet état d’abandon total.
Après ma préparation, je fus conduit à quatre pattes vers le salon, où une nouvelle gamelle m’attendait. Cette fois, la nourriture était accompagnée d’un supplément : un liquide sucré mélangé à des stimulants légers pour maintenir mon énergie et mon excitation tout au long de la journée.
Pendant que je mangeais, ils discutaient de moi comme si je n’étais pas là, planifiant les activités de la journée.
"Nous allons le tester sur une séance prolongée aujourd’hui. Il doit apprendre à maintenir son endurance même dans des scénarios extrêmes."
"Ajoutons des variations de rythme pour voir comment il réagit."
La matinée fut entièrement consacrée à une séance de domination prolongée. Attaché à la chaise de dressage, les jambes écartées et les bras immobilisés, je fus soumis à une combinaison de stimulations simultanées.
La fuck machine : Elle était réglée sur un rythme aléatoire, alternant entre des mouvements lents et des poussées rapides. Chaque changement de cadence me forçait à m’adapter.
Les pinces à tétons vibrantes : Elles émettaient de légères impulsions électriques, intensifiant chaque sensation.
Un casque audio : Il diffusait des instructions répétitives et des affirmations sur mon rôle, renforçant ma soumission mentale.
"Tu es à nous. Ton corps est notre propriété. Ton plaisir est celui que nous décidons."
Les hommes se relayaient pour observer, ajuster les réglages ou tester de nouvelles techniques. Chaque intervention ajoutait une couche de complexité à mon expérience, me forçant à repousser mes limites physiques et mentales.
Après deux heures de stimulation, ils décidèrent de me laisser récupérer. Mais même le repos était une forme de dressage. Attaché dans un harnais suspendu, je restais immobile pendant qu’ils discutaient de ma performance.
"Il a une bonne endurance, mais il faut encore travailler sur sa capacité à répondre rapidement à des stimulations multiples."
"Ajoutons des accessoires interactifs pour le reste de la journée."
Le reste de la journée fut consacré à l’utilisation d’accessoires connectés. Ils introduisirent un plug vibrant et des stimulateurs à distance, chacun contrôlé par leur téléphone.
"Nous allons tester ta capacité à rester concentré même lorsque tu es stimulé de manière imprévisible."
Je fus placé au centre du salon, sans attaches cette fois, mais avec l’interdiction de bouger. À chaque vibration du plug ou impulsion sur mes tétons, je devais maintenir ma posture. Toute déviation entraînait une correction immédiate : un coup de fouet ou une traction sur mon collier.
Le point culminant de la journée arriva en soirée. Tous les hommes se réunirent pour une session collective, chacun apportant sa propre contribution à mon dressage.
Les rôles multiples
Un homme se plaça derrière moi, utilisant un harnais pour me maintenir dans une position parfaite.
Un autre me guida oralement, m’ordonnant de répondre à des stimulations spécifiques.
Les autres se relayaient pour utiliser mon corps, explorant chaque limite avec précision.
Les accessoires interactifs
Ils connectèrent mes accessoires à une application collective, permettant à plusieurs d’entre eux de contrôler simultanément les vibrations et impulsions électriques.
Le jeu de rôle
Pour renforcer ma soumission, ils introduisirent un scénario où je devais "choisir" entre plusieurs ordres, chacun menant à une stimulation différente. Cette illusion de choix accentuait mon abandon, car chaque décision me ramenait à mon rôle.
Épuisé mais satisfait, je fus ramené dans la chambre. Attaché au pied du lit principal, je restais immobile, écoutant leurs commentaires sur ma performance.
"Il s’améliore. Sa soumission devient instinctive."
"Demain, nous allons le tester dans un environnement extérieur pour voir comment il se comporte hors de ce cadre."
i le chalet avait jusqu’ici été un sanctuaire de soumission, mon maître avait décidé qu’il était temps de tester ma capacité à maintenir mon rôle en dehors de cet espace sécurisé. Cette journée allait m’immerger dans un environnement extérieur, où de nouvelles dynamiques et des défis inattendus mettraient à l’épreuve ma soumission totale.
Comme chaque matin, je fus tiré de mon sommeil par une légère tension sur ma chaîne. Mais cette fois, son ton était différent, plus chargé d’excitation.
"Aujourd’hui, nous sortons. Tu devras prouver que ton rôle est devenu naturel, peu importe où tu te trouves."
Attaché au pied de son lit, je me redressai lentement, le collier serré autour de mon cou me rappelant ma condition. Il me guida à la salle de bain, où le rituel d’hygiène prit une dimension encore plus méticuleuse.
Une préparation approfondie :
Il utilisa un lavement pour garantir une propreté parfaite, le plug vibrant inséré ensuite étant cette fois plus grand et réglé sur une stimulation constante.
Mes tétons furent recouverts de pinces discrètes mais sensibles, dissimulées sous une chemise légère qu’il m’ordonna de porter.
Mon collier fut remplacé par un modèle plus discret, mais toujours suffisamment serré pour rappeler ma soumission.
Avant de partir, il me fit enfiler un pantalon moulant et une chemise simple, sans sous-vêtements. La sensation de mon plug, vibrant doucement à chaque mouvement, était un rappel constant de mon rôle.
Nous montâmes dans sa voiture, comme au premier jour. Cette fois, cependant, je ne fus pas placé dans une cage. Je pris place sur le siège passager, mais avec des consignes strictes :
"Tu ne parles pas. Tu ne regardes pas autour de toi. Tu te concentres uniquement sur ta condition."
Pendant le trajet, il activa le plug vibrant, jouant avec les réglages pour tester ma réaction. Je m’efforçais de rester immobile, mes mains posées sur mes cuisses, les yeux baissés. Chaque vibration, chaque impulsion électrique envoyée à mes tétons à travers les pinces, était un rappel de son contrôle absolu.
Le véhicule s’arrêta dans une clairière isolée, bordée par une forêt dense. C’était un lieu calme, mais pas entièrement privé. Quelques promeneurs passaient au loin, et le simple fait de savoir que je pouvais être vu ajoutait une tension excitante à la situation.
"Descends."
Je sortis de la voiture, ressentant immédiatement la fraîcheur de l’air contre ma peau. Il attacha une laisse discrète à mon collier, m’ordonnant de le suivre à pied. Chaque pas était une épreuve, le plug vibrant s’intensifiant légèrement avec mes mouvements, et la tension de la laisse me rappelant que je n’avais aucun contrôle sur mes actions.
Il choisit une zone légèrement boisée pour commencer la séance. Là, il donna ses premiers ordres :
"À genoux. Rampe jusqu’à cet arbre."
"Arrête-toi. Ouvre la bouche."
Chaque instruction devait être exécutée immédiatement et parfaitement. Le moindre retard ou hésitation entraînait une correction : une traction ferme sur la laisse ou une augmentation soudaine des vibrations du plug.
Un défi supplémentaire :
Pour compliquer l’exercice, il introduisit une série d’accessoires portatifs :
Une télécommande pour contrôler les vibrations du plug à distance.
Un anneau placé sur mon pénis, émettant de légers chocs électriques à chaque erreur.
Ces outils transformèrent la séance en un jeu de contrôle total, où chaque mouvement de mon corps était dicté par ses moindres caprices.
Après une heure de dressage dans la clairière, il me conduisit vers un sentier plus fréquenté. Cette partie de la journée fut marquée par des interactions subtiles mais intenses avec des inconnus.
Exemples :
Il me fit m’agenouiller discrètement lorsque quelqu’un passait, simulant une pause innocente mais clairement intentionnelle.
À un moment donné, il engagea une conversation avec un promeneur, tout en activant les vibrations de mon plug pour tester ma capacité à rester impassible.
Ces moments étaient à la fois humiliants et excitants, renforçant ma dévotion et ma capacité à rester dans mon rôle, peu importe les circonstances.
De retour au chalet, il me guida directement au salon, où il détacha ma laisse et m’ordonna de me mettre à genoux.
"Aujourd’hui, tu as prouvé que tu peux maintenir ton rôle en dehors de cet espace. Mais il y a encore des aspects à améliorer."
Il commença une évaluation détaillée de ma performance, pointant mes erreurs et félicitant mes progrès. Cette session de débriefing, bien que verbale, était un exercice mental intense, me forçant à analyser chaque instant de la journée sous son prisme.
Pour conclure la journée, il introduisit une nouvelle séance de domination physique. Attaché à la chaise de dressage, mes poignets et chevilles immobilisés, je fus soumis à une combinaison de :
Stimulation mécanique : La fuck machine fut réglée sur un rythme aléatoire, poussant mon corps à ses limites.
Interventions multiples : Deux de ses partenaires présents utilisèrent simultanément ma bouche et mes mains, exigeant une synchronisation parfaite entre les stimulations.
Cette séance dura plusieurs heures, jusqu’à ce que mon corps et mon esprit atteignent un état de soumission absolue.
Avant de me laisser dormir, il prononça ces mots :
"Tu as franchi une étape aujourd’hui. Mais il reste encore des défis à surmonter."
Attaché au pied de son lit, mon esprit flottait entre l’épuisement et la satisfaction. Chaque muscle de mon corps était endolori, mais mon esprit était clair : je voulais aller encore plus loin.
Avant de me laisser dormir, il prononça ces mots :
"Tu as franchi une étape aujourd’hui. Mais il reste encore des défis à surmonter."
Attaché au pied de son lit, mon esprit flottait entre l’épuisement et la satisfaction. Chaque muscle de mon corps était endolori, mais mon esprit était clair : je voulais aller encore plus loin.
Le matin se leva sur un chalet baigné de silence. Contrairement aux jours précédents, il n’y eut ni traction sur ma chaîne ni voix pour m’ordonner de me lever. Je restai immobile, éveillé, à attendre. L’attente elle-même était une forme de discipline.
Au bout d’un moment, il entra, accompagné de deux de ses partenaires. Leur présence imposante emplissait la pièce d’une énergie différente.
"Aujourd’hui est ton dernier jour ici. Tu as montré que tu pouvais obéir, mais maintenant, tu dois prouver que tu es devenu ce que nous attendons de toi."
La journée débuta par une préparation symbolique. Guidé à quatre pattes jusqu’à la salle de bain, je fus placé dans la douche et attaché au siège métallique. Cette fois, le lavement ne se limita pas à une simple procédure d’hygiène : il fut accompagné d’un jeu sensoriel.
Le contrôle par les accessoires
Un plug vibrant fut inséré, connecté à une télécommande que chacun pouvait manipuler.
Des électrodes placées sur mes cuisses émettaient de légers chocs, alternant entre plaisir et douleur.
La purification mentale
Pendant que mon corps était préparé, il me fit répéter des phrases :
"Je ne suis rien sans vous."
"Mon corps est votre propriété."
Chaque mot prononcé renforçait ma soumission, me plongeant dans un état de transe où seule leur satisfaction comptait.
Après la purification, je fus conduit au salon, où une gamelle spéciale avait été préparée. Contrairement aux repas simples des jours précédents, celui-ci était élaboré et symbolique. Chaque bouchée représentait un pas de plus vers ma transformation complète.
"Mange lentement. Aujourd’hui, tu ne fais plus que survivre : tu existes pour nous."
À la fin du repas, je dus remercier chaque homme individuellement, me prosternant devant eux, aboyant doucement en signe de gratitude.
Le point culminant de la journée fut une séance collective, où tous les hommes présents utilisèrent mon corps selon leurs envies.
L’installation
Attaché à une structure en forme de croix, mes bras et jambes écartés, je fus exposé et vulnérable. Une cagoule recouvrait ma tête, ne laissant que ma bouche et mes orifices accessibles.
Les rôles multiples
Certains se relayaient pour utiliser la fuck machine, contrôlant son rythme et sa profondeur.
D’autres me guidaient oralement, m’ordonnant de répondre à leurs désirs.
Un jeu d’endurance
Ils introduisirent un jeu où chaque erreur ou hésitation de ma part entraînait une correction immédiate : une légère claque, une impulsion électrique ou une intensification des vibrations.
La séance dura des heures. Chaque seconde renforçait mon rôle, me plongeant plus profondément dans un état où ma seule existence dépendait de leur plaisir.
Lorsque tout fut terminé, je fus détaché et conduit au centre de la pièce. À genoux, le corps fatigué mais l’esprit clair, j’attendis leur verdict.
"Tu as montré que tu pouvais obéir. Mais as-tu vraiment compris ce que cela signifie ?"
Ils m’ordonnèrent de répéter, encore et encore, des phrases affirmant ma dévotion. Chaque répétition était une preuve supplémentaire de ma transformation.
Le soir venu, il me guida une dernière fois à quatre pattes jusqu’à la voiture. Cette fois, il n’y avait plus de cage. Je montai à bord, toujours nu, mais cette fois avec un sentiment différent : un sentiment d’appartenance totale.
Pendant le trajet de retour, il désactiva les accessoires. Le silence dans la voiture était lourd, mais pas inconfortable. J’avais accompli ce que j’étais venu chercher.
Arrivé à Lausanne, il s’arrêta dans un lieu discret. Avant de me permettre de sortir, il me regarda droit dans les yeux, une main ferme sur mon collier.
"Tu es devenu ce que tu voulais être. Mais souviens-toi, cela ne s’arrête jamais. Ce rôle est désormais le tien, peu importe où tu vas."
Je descendis de la voiture, reprenant mes vêtements avec une étrange sérénité. Ce que j’avais vécu au chalet resterait gravé en moi, non pas comme un souvenir, mais comme une identité.
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Perdue. Ou du-per, selon qui parle. Je commence à me demander si toutes ces envies de soumission ne sont pas le fruit de mon imagination. Si je ne me suis pas persuadée d'aimer ça pour fuir mon incapacité à désirer une relation normale. Le BDSM n'est rien qu'une autre norme, dans laquelle il peut être facile de se conformer pour ceux qui veulent paradoxalement échapper à la norme.
J'ai été frappée par mon refus de faire deux fois la même erreur. D'obéir à quelqu'un en appartenant déjà à un dominant. Je pensais que je ne serais jamais confrontée une nouvelle fois à cette situation. Je pensais que j'aurais le courage de partir quand je ne désirerais plus suffisamment mon dominant pour ne voir que lui. Alors cette fois je me suis retenue. Mais pour combien de temps ? Je suis peut-être en train de faire la même erreur au fond : celle de rester par peur de tout perdre.
J'ai tellement peur qu'on m'abîme et que je perde toute valeur que je finirai sûrement comme ces poupées de porcelaine en vitrine, sous des couches de poussière à regarder vivre les autres.
Je ne veux plus être cette utilitariste qui se saisit des plaisirs à sa portée. Je ne veux plus me servir des autres pour passer à autre chose. Je crois que j'ai déjà fait tellement preuve d'égoïsme que l'idée même d'y retourner me dégoûte. Mais je n'arrive pas à accepter l'idée de tout sacrifier non plus.
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Suite du récit chapitre 9 : le dîner au restaurant
Julian revint près de deux heures plus tard et il m’annonça que ce soir je n’aurais pas cours, mais que nous irions dîner au restaurant.
J’étais toujours vexée et je me promis de lui faire se souvenir de ce repas. J’allais choisir les mets les plus chers et les vins les plus fins. Et puisqu’il aimait punir j’allais lui en donner l’occasion en étant infernale et mal élevée.
Il m’emmena chez lui et me fit couler un bain chaud et moussant. Pendant que je me relaxais, je l’entendis farfouiller dans les armoires, visiblement il préparait quelque chose. A peine sortie du bain il me fit gentiment mais fermement écarter les cuisses, et d’un geste rapide il glissa dans mon calice deux boules de geisha en métal argenté d’un poids respectable. Puis il écarta mes lèvres et découvrit le capuchon de mon clitoris auquel il fixa une minuscule attache qui l’obligea à rester saillant. Il l’enduisit délicatement d’une pommade. Curieuse je me demandais où il voulait en venir surtout que sur le moment je ne sentis rien de spécial. Avait-il commis une erreur ? Mais lui ne sembla pas se préoccuper le moins du monde de mon absence de réaction. Puis m’entraînant dans la pièce voisine il me présenta la tenue qu’il m’avait choisie pour sortir. Une jolie robe noire courte qu’il m’avait offerte pour mon anniversaire et que j’aimais beaucoup. Les dessous étaient plus coquins : bas, porte-jarretelles et bien sûr mon corset qu’il s’empressa de me remettre et de serrer comprimant ma taille. L’absence de slip ne m’étonna pas. A force je commençais à y être habituée.
Nous prîmes sa voiture pour nous rendre à l’auberge. Durant le trajet un léger picotement commença à agacer mon petit bouton et je me tortillais sur le siège à la recherche d’une position confortable. Il ignora mes contorsions semblant absorbé par la route.
En pénétrant dans le restaurant, j’adoptais involontairement une démarche sexy. Bien sûr pour un observateur non averti, le fait de porter des chaussures talons hauts, pouvait expliquer en partie cette façon sensuelle de se déplacer, mais en partie seulement. A la vérité je redoutais de perdre ces satanées boules, qui calées dans mon intimité s’entrechoquaient et évoluaient trop librement à mon goût. De plus leurs vibrations me procuraient à chaque pas une sensation étrange.
Le silence se fit à notre entrée et j’avais l’impression que tous les clients présents tendaient l’oreille pour mieux entendre le bruit de tic-tac métallique qui rythmait mon avancée vers notre table. Julian l’avait réservé à l’écart des autres convives. Située dans un renfoncement elle permettait de voir sans être trop exposée aux regards. Je lui sus gré de cette délicate attention tout en me doutant que cela cachait certainement quelque chose.
Je m’installais précautionneusement sur la chaise que m’avançait le maître d’hôtel. Bien sûr, comme à son habitude, Julian était très à l’aise dans son rôle et sa prestance naturelle fit des merveilles. En habitué il s’occupa du choix des mets et des vins et je restais silencieuse, mal à l’aise dans ce décor trop chic pour moi. Moi qui voulait provoquer et choquer c’était plutôt raté. De plus, j’étais en train de lutter contre une irrésistible envie de glisser un doigt sur mon clitoris, pour soulager la chaleur qui lentement mais sûrement se propageait à tout mon sexe. Je devais me retenir pour ne pas me donner en spectacle. Il s’en aperçut et mit nonchalamment sa main sur le haut de ma cuisse, remontant du même coup un peu la courte robe et dévoilant un carré de chair nue. Le garçon arriva à ce moment et je surpris son regard posé sans vergogne sur le haut de mes cuisses. Il ne cilla pas et fit son service sans montrer aucune trace de trouble. Bien évidemment Julian n’ôta pas sa main se délectant de cette scène et de ma timidité.
« Tu es toute rouge, veux-tu que je demande des glaçons pour te rafraîchir un peu le visage et le reste ? »
Quel sale hypocrite pensais-je, une fois de plus il jouait de mes émois.
Je choisis d’ignorer sa pique et je souris, du bout des lèvres.
Le repas était en tout point excellent et le vin de qualité. Je me décontractais peu à peu. Après tout nous étions dans un endroit superbe en train de déguster des plats délicieux. Et l’homme qui m’y avait emmené était beau, cultivé et prévenant. Mon changement d’attitude l’enchanta et il entreprit de me conter la suite de son histoire.
« Je revenais enfin dans mon pays, la France symbole des libertés. Mon arrivée coïncidait avec un souffle de renouveau qui balayait les anciennes valeurs. Les français sortaient de plusieurs siècles d’hypocrisie en matière sexuelle. Le cinéma X sortait du ghetto. Les Champs-Elysées étaient recouverts d’affiches à la gloire d’Emmanuelle…
Peu après mon arrivée je découvris le roman de Pauline Réage, « Histoire d’O »et les souvenirs d’Asie me revinrent en mémoire. Dans la ville où je m’étais installé, je fus rapidement accueilli dans les cercles des notables. C’est au cours d’un de ces dîners, que je rencontrais Sandrine. Une jeune femme qui venait de créer son école. Sandrine avait une double personnalité. Timide et réservée avec les hommes, elle aimait diriger et commander la gent féminine. J’en fis mon amie.
Mais je crois que tu la connais déjà très intimement il s’agit de Mademoiselle Pinbal.
« Et tu en as fait ta maîtresse » lui lançais-je perfidement.
« Et ma soumise aussi, elle est bien mieux dressée que toi et je lui dois beaucoup.
C’est elle qui m’introduisit dans l’univers du SM. Elle m’apprit l’existence d’un club très fermé «la Confrérie des Maîtres du Manoir » et me parraina afin que je puisse en devenir membre. Mais elle me prévint que les conditions d’admission étaient draconiennes. Outre le prix de l’adhésion, qui revenait à une petite fortune il fallait réussir trois épreuves. Celles-ci étaient loin d’être symboliques. Malgré mes questions elle refusa de m’en dire plus. Bien décidé à les surmonter, je pris rendez-vous et me rendis un vendredi soir à l’endroit indiqué. »
Sa main tenait la mienne et ses doigts se serrèrent à ce souvenir.
« J’étais pas mal anxieux en atteignant le Manoir. Il était entouré de hauts murs et se trouvait au milieu d’un parc aux arbres centenaires. Tout à fait le décor rêvé pour ce genre d’activités. Après m’être annoncé à l’entrée du parc, je franchis les grilles. Arrivé au pied de l’escalier un valet m’accueillit et m’introduisit à l’intérieur. D’un geste il me désigna une porte au bout du couloir.
Je me retrouvais dans un salon aménagé avec goût. Des gravures d’éducation anglaise ornaient les murs. On y voyait des adolescents le corps ployé en avant, les fesses dénudées, en train de subir la fessée sous le regard d’adultes sévères. Un tapis moelleux et un fauteuil de cuir, semblaient inviter à la lecture des ouvrages rangés dans l’immense bibliothèque murale. Tous les grands classiques de la littérature érotique y étaient assemblés par thèmes. Distraitement je feuilletais l’ouvrage de Sade «Justine ou les malheurs de la vertu ». La seule porte visible donnait sur une minuscule salle de bain. J’y pris rapidement une douche froide, puis revêtu d’une robe de chambre je revins au salon. »
Il fut interrompu dans son récit par l’arrivée du plat suivant. Une sandre au safran sur son lit de salade. Je le goûtais, c’était délicieux. Le sauternes s’accordait merveilleusement avec ce plat. Il reprit entre deux bouchées.
« A cet instant une partie de la bibliothèque pivota, dévoilant un passage. A l’entrée une jeune fille était suspendue. Grâce à un ingénieux système son corps pivotait lentement, l’exposant entièrement à mon regard. Elle était vêtue d’un corset de cuir noir, qui enserrait sa taille, et projetait en avant deux seins rebondis. Elle avait le sexe entièrement épilé et tenait dans sa bouche une cravache.
Le tableau était d’une beauté saisissante et le symbolisme de la scène m’apparut clairement. Délicatement je lui ôtais la cravache et le regard de la fille plongea dans mes yeux, pour s’abaisser aussitôt en signe de soumission.
« Pour poursuivre vous allez devoir me cravacher. Ce ne sont pas mes cris, ni mes supplications qui doivent vous arrêter mais mes larmes qui vous serviront de clé… ».
Dès le premier regard, j’avais compris que la fille exposée était loin d’être une novice. C’est à un véritable examen de passage que je suis convié et en cas d’échec je serais éliminé et renvoyé. La cravache à la main, je contemplais la jeune fille Elle était véritablement très belle avec ses mains liées au-dessus de la tête, et ce corset qui mettait son corps en valeur.
Presque autant que toi ce soir » me dit-il en m’embrassant.
« D’un coup sec je lui cinglais la croupe et un petit cri s’échappa de la bouche de la fille. Le face à face reprit. Interminables instants où Maître et soumise s’épient.
Puis soudainement le sifflement de la cravache et les cris de la fille se succédèrent à un rythme rapide. Je maniais la cravache à toute volée, n’épargnant aucune partie du corps et des traces zébrées apparaissaient sur les endroits les plus fragiles. Son corps pivotant inlassablement elle ne put que subir et souffrir. Victime consentante, jouet aux mains du bourreau qui méthodiquement la torture.
La fille hurlait à présent sans discontinuer sous la morsure, me suppliant d’arrêter jetant son corps en arrière dans l’espoir d’échapper à la brûlure des coups. Des hoquets agitaient tout son corps et des larmes inondaient son visage. La voyant en pleurs, si vulnérable, je lâchais la cravache et mes lèvres s’approchèrent de ses yeux. Dans un geste d’une infinie tendresse, je bus ses larmes en la couvrant de baisers. »
Cela faisait plusieurs minutes que je cherchais le moyen d’éteindre le feu brûlant de mon sexe. Heureusement dans ce genre d’endroits de grandes nappes préservent une certaine intimité. Je lui saisis la main et la glissait vers mes cuisses afin qu’il apaise la chaleur qu’il avait attisé. Mais il la retira et attrapant mes doigts, il glissa mon index dans sa bouche et le retirant tout humide, il me demanda de me caresser. J’obéis surprise.
Tout en m’observant pendant que j’essayais de soulager mon petit bouton, il continua à manger. Mais plus je me caressais et plus mon sexe s’enflammait. Mon va et vient s’accélérait. et plusieurs fois je faillis être surprise par le serveur en train de me tripoter dessous la table.
Cela ne sembla pas troubler outre mesure Julian et il poursuivit.
« Mon examen de passage réussit, je pénétrais dans une pièce ronde où m’attendait la deuxième épreuve.
Trois portes attirèrent mon regard, toutes trois décorées par des parties de corps de femmes nues sortant d’ouvertures spécialement aménagées.
De la première sortait une jolie paire de jambes avec un fessier de toute beauté. Il s’offrait dans la délicieuse courbure d’un corps que l’on devinait sublime.
Dans la deuxième porte, une figure des plus avenantes s’emboîtait comme un bijou dans son écrin. Ses yeux étaient bandés et la bouche entrouverte laissait deviner de petites dents nacrées.
La troisième porte exposait dans un écartement tout à fait impudique, un bassin et deux jambes gainées de bas noirs.
Chacune de ces femmes offrait la partie de son corps la plus parfaite et il aurait été très mal vu de ne point honorer tant de beauté. Aucune d’elles ne pouvait voir la personne qui allait la caresser ou pénétrer son corps. Elles ne pourront échapper à aucune étreinte. Mais le voulaient-elles ? Comprenant tout l’intérêt du jeu, je sus que la fille qui recueillera ma semence m’ouvrira sa porte. Et le labyrinthe des plaisirs interdits continuera à me dévoiler ses trésors.
Tel un gourmet, je m’approchais de celle qui proposait sa bouche et je lui fis lentement sucer mon sexe dressé. Une de mes mains s’empara de la chevelure blonde et imprima un mouvement rapide de va et vient, pendant que l’autre lui malaxait les seins, étirant les tétons et les pinçants.
La fille haletait, sa bouche enfouit mon membre de plus en plus vite et je gémissais doucement au bord de la jouissance. Dans un sursaut de conscience je l’abandonnais, désireux de goûter à d’autres plaisirs. Je m’approchais alors de ce bassin lisse et doux qui laissait apercevoir des pétales roses, ornées d’un clitoris, dont le bouton au vu de sa taille a dû être l’objet de soins attentifs. Saisissant à deux mains les jambes gainées de bas noirs, je la pénétrais en douceur, accélérant progressivement jusqu’à lui donner le rythme voulu.
Après quelques minutes de cette insolite pénétration, j ela quittais et me dirigeait vers les fesses de la troisième. Mon sexe, tel un pal s’insinua dans son sillon et d’un coup de rein brutal pénétra son orifice secret. Bien que je ne puisse pas voir son visage j’étais certain qu’elle avait dû crier sous l’assaut. Je sentis à la contraction de ses muscles qu’elle était forcée et fouillée d’une manière trop brutale à son goût.
Faisant fi de cette tentative de rébellion, je me cramponnais à ses hanches et continuais à la fourrager énergiquement. Au bout d’un moment lassé, je retournais vers la bouche aux longs cheveux blonds dorés.
Jouant à lui enrouler les boucles le long de mon sexe, je lui imprégnais les cheveux de mes odeurs. Puis, je forçais ses lèvres, guidant sa tête je fis monter lentement mon plaisir jusqu’à la jouissance finale. »
Je n’arrêtais pas de mouiller plus ou moins discrètement mon doigt, et le glissant sous ma robe je tentais de noyer le feu qui enflammait mon bas ventre. Mais l’eau et ma salive semblaient vouloir propager l’incendie plutôt que le circonscrire. En désespoir de cause je décidais d’aller aux toilettes, mais il me retint et d’un signe me fit comprendre que je ferais mieux de me rasseoir.
« Tu ne voudrais pas manquer la suite de mon histoire »
« Non, pour rien au monde »
« Tu m’en vois ravi, alors reste à mes côtés.
Donc après quelques instants de délicieux abandon, je poussais la porte dans laquelle était encastrée la fille. Je me retrouvais dans un couloir faiblement éclairé. Je le parcourus rapidement, et j’ouvris une autre porte donnant sur une pièce minuscule. Une corde pendait d’une ouverture au plafond et je me mis à grimper. Après un rétablissement acrobatique, je me retrouvais dans une salle de sport vaste et lumineuse.
Au centre trônait un ring. Tout autour des chaises occupées par des spectateurs. Certains avaient des esclaves à leurs pieds occupés à leur donner du plaisir, en attendant le début du spectacle. A ma vue des applaudissements et des sifflets éclatèrent et je réalisais que je devais combattre.
Mon adversaire, une fille au corps nu enduit d’huile me fit signe d’approcher et de me mesurer à elle. Elle était entièrement épilée. Sa tête était rasée afin de ne pas offrir la moindre prise à son adversaire. Une courte chaînette dépassait de son sexe. Sous les encouragements du public elle tira dessus faisant apparaître une clé ancienne, large et crantée. Le but était simple. Lui dérober la clé, sésame de la victoire. D’un geste rapide elle remit cet étrange instrument en place, le calant bien dans ses profondeurs. Dun bond souple je me hissais sur le ring. Rejetant ma robe de chambre j’apparus nu, plutôt musclé et en parfaite condition physique.
C’était vrai qu’il était plutôt bien foutu. Le genre d’hommes qui possède un charme incontestable auprès de la gent féminine. J’en avait fait l’expérience plus d’une fois. Les femmes étaient attirées par lui et je surprenais certains regards éloquents qui s’attardaient sur ses épaules et sur son torse. Jouant mon rôle de secrétaire, je n’apparaissais pas comme une menace et certaines n’hésitaient pas à me questionner sur sa vie privée. De savoir qu’il était célibataire les laissait souvent rêveuses.
J’avais un peu perdu le fil de son récit, lui continuait à raconter.
« La fille glissa le long du ring, féline, prenant au passage des poses sexy qui provoquèrent l’enthousiasme des spectateurs. J’essayais de la bloquer dans un coin mais elle, telle une anguille, fila sur le côté. Elle me nargua tout en me tenant à distance par d’adroits coups de boxe française. Je décidais de foncer sur elle mais avec agilité, elle esquiva et entraîné par mon élan je me reçus durement dans les cordes.
La fille en profita pour m’asséner de violents coups dans le dos et les côtes.
Le souffle coupé, je m’écroulais lourdement sur le tapis. Avec adresse elle se laissa tomber de tout son poids, coude en avant, sur le haut de ma cuisse.
Je hurlais sous la douleur et essayais de lui échapper. Mais elle était déjà derrière moi. Adroitement elle m’emprisonna les bras en prenant appui sur ma nuque. Le public survolté encourageait la lutteuse.
Déchaînée celle-ci frotta ses seins saillants et huilés le long de mon dos, mimant un orgasme sauvage, tout en offrant sa croupe de manière obscène aux spectateurs. Dans un sursaut désespéré, je jetais tout mon corps en avant, faisant basculer la fille par-dessus ma tête.
Déséquilibrée, elle s’affala sur le tapis. Mes 80 kilos étaient maintenant sur elle. Je tentais d’immobiliser ce corps qui gigotait et de lui écarter les cuisses, mais en pure perte. Pour avoir une chance de saisir la chaînette je devais la mettre sur le ventre. Je tentais la manœuvre, la réussit je ne sais trop comment. La maintenant au sol d’une poigne de fer je remontais de ma main libre le long de ses cuisses.
Elle résista. Ulcéré, je lui envoyais de grandes claques sur les fesses. Frappant de toutes mes forces. Involontairement elle se cabra sous les coups et j’en profitais pour agripper la chaînette. Vaincue, elle dut écarter ses jambes sous peine de se faire déchirer les entrailles. Poussant un cri de victoire je tirais et brandis la clé et le public en liesse me fit un triomphe.
La précieuse clé à la main, je quittais la salle du combat et me dirigeais vers une porte épaisse et lourde à la serrure ouvragée. Des figurines étaient sculptées au fronton.
L’une d’entre elle représentait saint Michel terrassant le dragon, d’autres le combat du bien contre le mal. La clé s’adapta parfaitement et la porte s’ouvrit sans le moindre grincement.
Je m’engageais dans un escalier à colimaçon. Des flambeaux éclairaient les parois. La descente me sembla interminable et le froid des marches me fit frissonner. Arrivé en bas je fus accueilli par une jeune fille vêtue d’une courte robe de toile. Frêle, les cheveux courts elle devait être âgée d’à peine 19 ans. Après une courte révérence elle s’adressa à moi.
« Bienvenue dans ses lieux, vous voilà au terme de votre initiation. Veuillez me suivre après m’avoir remis la clé ».
Et dans un mouvement vif elle saisit un présentoir orné de velours rouge sur un petit meuble dévoilant au passage un petit fessier charmant. Je déposais la clé sur l’écrin et la suivit. Détachant ses yeux de ce corps juvénile je découvris l’imposant caveau. Entièrement voûté celui-ci n’était éclairé que par des torches. De nombreux instruments de torture étaient disposés dans les coins. Sur une estrade se dressait une immense table de monastère. Trônant derrière, trois personnages en tunique, le visage dissimulé par des cagoules m’observaient.
Respectueusement la jeune fille se prosterna devant eux, puis grimpant agilement les quelques marches elle déposa le présentoir supportant la clé. Toujours silencieuse elle redescendit les marches et s’agenouilla dans l’attente des ordres.
Je m’approchais à mon tour et je m’immobilisais aux pieds de la tribune. Le personnage central prit alors la parole d’une voix grave.
« Félicitations vous avez réussi vos trois épreuves. Nous avons le plaisir de vous accueillir parmi nous et de vous élever au rang de Maître de la Confrérie du Manoir. Avec tous les droits et les devoirs qui sont rattachés à ce titre. »
Son voisin de droite poursuivit
« Vous aurez à votre disposition des esclaves. Vous pourrez les utiliser, les dresser, les humilier selon vos exigences »
Le dernier personnage s’exprima à son tour
« Seules deux règles ne doivent pas être transgressées :
Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles.
Le dernier personnage s’exprima à son tour
« Seules deux règles ne doivent pas être transgressées :
Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles.
dernier personnage s’exprima à son tour
« Seules deux règles ne doivent pas être transgressées :
Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles.
L’anonymat doit être total.
Cette clé devient la vôtre et elle vous ouvrira toutes les portes du Manoir. »
Impressionné, je les remerciais et déclarais vouloir tout mettre en œuvre pour être digne de ma nouvelle fonction. Sur un geste du Maître de cérémonie la jeune fille se leva et se plaça à mes côtés.
« Elle vous guidera pour votre première visite au Manoir. Allez maintenant et profitez de nos services »
Et voilà tu sais maintenant comment je suis devenu un Maître. »
Il but une gorgée de vin avant de reprendre.
« J’aime particulièrement ce Manoir et je m’y rend encore fréquemment. D’autres cercles existent de par le monde et il se pourrait bien que je t’emmène un de ces jours dans l’un d’eux. »
« Pour être initiée ? »
« Ou vendue » son ton était léger. Mais je ne souris pas, j’avais appris à me méfier de ces boutades.
On était arrivé au moment du dessert. La salle c’était peu à peu vidée et nous étions les derniers convives. Le serveur prit notre commande et Julian lui dit quelques mots à voix basse. Curieuse, je tendis l’oreille mais je ne saisis pas les paroles. Pourtant la façon dont me regarda le serveur m’inquiéta. Que manigançait-il ? A peine le serveur parti, il me demanda de sa voix de Maître de me lever et de me mettre face à ma chaise. Je m’exécutais, il se plaça à mes côtés et m’expliqua la position qu’il souhaitait me voir adopter. En chandelle sur la chaise, dos contre le dossier et les cuisses repliées. Je le regardais interdite me demandant s’il était sérieux ou non.
Mais il n’avait pas le moins du monde l’air de plaisanter. Je refusais farouchement prétextant que le lieu ne se prêtait pas à ce genre d’exhibition.
« Tu vas obéir et vite, sache pour ta gouverne que c’est le directeur lui même qui va ramener le dessert et que c’est un ami, membre de la Confrérie. Alors ne fais pas d’histoires. »
Je m’inclinais de mauvaise grâce et il dut m’aider à me positionner car la pose n’était pas facile à prendre. Pour parfaire le tableau il retroussa ma robe jusqu’au dessus de ma poitrine dévoilant mon corset et mes seins. L’effet était saisissant. On ne voyait plus que mes fesses blanches ceintes du noir de mes bas et du corset, avec en leur centre mon sexe telle une fleur prête à éclore. Il écarta complaisamment mes cuisses y plaça mes mains m’enjoignant de ne pas bouger, et mes lèvres s’entrouvrirent comme deux pétales dévoilant toute mon intimité dans une rare impudeur. Il extirpa lentement les boules de geisha de mes profondeurs, constatant au passage que j’étais trempée.
Le patron arriva peu après et apprécia la scène en connaisseur. Puis s’approchant de moi il complimenta mon Maître sur ma beauté et écartant encore plus ma corolle y glissa délicatement une corbeille en biscuit en forme de cône. Il la fourra ensuite de boules de sorbet, de fruits rouges le tout arrosé d’un coulis de framboises surmonté de crème fraîche. J’étais ainsi devenu le réceptacle qui contenait le dessert de mon Maître.
Le froid de la glace engourdit peu à peu l’intérieur de mon sexe et un peu de crème coula le long de mon petit bouton toujours exagérément excité. Taquin, mon Maître la lécha d’un coup de langue habile s’attardant sur mon clitoris puis, afin de mieux voir ce qu’il allait savourer, il exigea une chandelle. L’on m’en introduit une, sans délai, dans le fondement et une douce lueur baigna la scène. Tout était en place pour le bouquet final et une bouteille de champagne fut servie à mon Maître et à son ami.
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Je me souviens parfaitement de ce jour, non pas parce qu’il était exceptionnel pour moi, mais parce qu’il l’était pour elle. Une simple mission : acheter une baguette et prendre un café. Ridiculement banal, n’est-ce pas ? Mais sous mes ordres, tout, même l’acte le plus insignifiant, devient une preuve de soumission totale.
Ce matin-là, je lui ai ordonné d’insérer un plug anal avec une queue de renard. Pas un jouet discret, mais un symbole évident. Une invitation à la honte, un rappel constant de qui détient le pouvoir. J’ai choisi une jupe en cuir pour elle, suffisamment moulante pour que la silhouette de la queue éveille la curiosité sans tout révéler.
Elle est sortie, le visage déjà teinté de rouge. Je savais que chaque pas qu’elle faisait était une torture douce, une caresse humiliante contre sa fierté. Le plug, bien ancré, amplifiait chaque mouvement de ses hanches. Quand elle est arrivée à la boulangerie, je l’imagine demander sa baguette, la voix tremblante, incapable de soutenir le regard du vendeur. Peut-être avait-il remarqué quelque chose. Je l’espère.
Le véritable moment de gloire était au café. Elle m’a avoué plus tard que s’asseoir était une épreuve insupportable. Le plug s’enfonçait un peu plus, envoyant une vague de plaisir et de honte à travers son corps. La serveuse l’a regardée plusieurs fois. Avait-elle compris ? Je me plais à penser que oui. Peut-être qu’elle a vu la queue appuyer contre la chaise, ou peut-être que c’était son rouge aux joues qui la trahissait.
Chaque instant était calculé, une orchestration parfaite de son humiliation. Je ne lui ai pas permis de retirer le plug jusqu’à ce qu’elle rentre, et même là, elle devait d’abord me le présenter, encore chaud de sa honte. Ce n’était pas juste un jeu. C’était une affirmation. Je l’ai marquée ce jour-là, doucement, publiquement, et elle a adoré chaque seconde.
Elle m’appartient, et le monde entier peut bien le deviner. Cette journée restera gravée, non seulement dans son esprit, mais aussi dans le mien. Et la prochaine fois ? Peut-être que je rajouterai un élément supplémentaire. Après tout, la honte n’a pas de limite.
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Je découvre Laure sous un autre jour. Je suis perdu, j’ai mal, mon cœur s’écrase contre ma poitrine. Je me sens oppressé mais en même temps, une excitation, comme jamais ressentie, s’empare de moi. Je la sens, dans chaque parcelle de mon corps, de mon être, de mon âme. Mon esprit alterne, entre l’émoi et le désir, incommensurable, de plus en plus incommensurable. Emoi et envie, s’emmêlent, s’entremêlent, fusionnent, ne font plus qu’un. Un étrange et extraordinaire désir et paradoxalement contrasté, contradictoire. Douleur et jouissance, jalousie et excitation, réticence et envie, tout est confus.
Mes yeux sont rivés sur le corps de Laure, qui comme une ode s’offre, peu à peu, à son dominant qui répand sa maitrise sur tout son être. Elle est nue devant moi, devant lui, avec toute sa pudeur, mais elle la sacrifie pour lui, elle le lui offre. Son pied est toujours sur l’accoudoir du fauteuil, cambré, comme si elle se prosternait. Il est fuselé et le rouge noir, de son vernis, accentue plus encore la bague qui orne désormais son orteil. Elle porte son sceau.
Paul pose sa main sur sa cheville et la remonte le long de son mollet, de sa cuisse, tout en me fixant intensément. Il marque le galbe de sa jambe, qui m’envoute. Sa position se cambre d’avantage, a chaque avancée de la main de son maitre. Ses fesses s’arrondissent fermement et me donne envie d’elle comme jamais. Je perçois le scintillement du rosebud qui scelle son anus, qui me sera, désormais, interdit.
L’équilibre de Laure, semble précaire, son dos chancèle, mais m’envoute comme une danse serpentine. Je suis en orient, à l’image de la chaine qu’elle porte à la cheville. Eunuque de ce harem, dont elle est la seule, l’unique, l’incroyable cadine. La favorite.
La main du Sultan s’arrête à l’orée de son sexe. Il a assurément effleuré, ses grandes lèvres, totalement dévoilées. Laure sursaute, trésaille et soupir lorsqu’il arrête brusquement sa progression. Je ne sais pas, si sa plainte est celle d’un soulagement ou d’une déception.
Je suis de plus en plus bouleversé.
« Laure n’as-tu pas un présent à m’offrir également ? », lâche soudain Paul.
« Oui mon Maître » chuchote Laure en gardant la tête baissée.
« Plus fort, Laure, ton mari n’a pas bien entendu » reprend Paul.
« Oui Mon Maître » lâche-t-elle à son tour avec plus de tonalité mais avec une grande pudeur.
Mon Maître, je suis estomaqué. L’utilisation de ce pronom personnel me fait l’effet d’une aiguille qui me transperce le cœur et pourtant je sens mon érection s’accentuer davantage.
Laure se détourne du fauteuil et se dirige vers une console de notre salon. Ses pas ne pas ne semblent pas toucher le sol, ils s’inscrivent dans une farandole lancinante. La pierre du rosebud ondule à chaque mouvement et crispe les arabesques de ses fesses qui semblent chuchoter, appeler quelque chose, dont je ne suis pas sûre de saisir ou que je crains de savoir.
Elle ouvre un tiroir, y saisit un objet que je ne peux voir de ma position et reviens vers son Maître. Elle tient en main une laisse rouge toute fine et un petit collier en cuir noir orné d’un petit anneau argenté en son centre. Elle les tend à Paul qui se lève et lui ordonne de se mettre à genou.
« Tu as bien choisi tes liens, Laure », lui félicite-t-il lorsqu’il passe le collier au coup.
La laisse retombe entre ses seins voluptueux, souples et arrogant. Ses tétons, dont elle a si honte, pointent insolemment. Ils sont incandescents et pourpres et font saillir le teint de porcelaine de sa poitrine.
- « A présent suce moi » ordonne Paul en tirant, fermement, la laisse pour attirer la tête de Laure contre son entre-jambe.
Ma femme, si fière et rebelle, à l’accoutumée, est totalement sous son joug. Elle défait son pantalon et prend le sexe de Paul en bouche délicatement.
Paul m’avait longuement interrogé, lors de notre première entrevue, sur les qualités sexuelles de Laure. Je lui avais vanté ses fellations. L’art qu’elle avait d’enlacer de sa langue mon sexe, des délices qu’elle semait en parcourant ma tige, des frissons qu’elle provoquait en léchant mes bourses jusqu’au zone plus reculées.
Laure se donnait avec plus de gourmandise. Sa bouche allait et venait, léchait, suçait, gobait. Alternait entre l’érection de son maitre et les contreforts de son sexe de plus en tendu. Elle soupirait, gémissait même, plus elle avalait la virilité de son maitre, qui explosa violemment en elle, dans sa bouche, sans qu’elle ne fasse le moindre mouvement de recul, bien au contraire. Laure l’avala comme une offrande, alors qu’elle n’avait jamais, au grand jamais, voulu m’accorder une telle faveur, en dix années de vie commune.
Elle lui donnait plus qu’elle ne m’avait jamais donné. Il s’en alla, en accrochant sa laisse et son collier au porte manteau de notre entrée, afin qu’ils soient offerts à la vue de tous nos visiteurs à l’avenir, sans qu’ils n’en comprennent le sens, et qu’ils nous rappellent à chaque instant, la soumission de Laure.
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[…] Pour notre …. Dressage. Le mot claqua comme une gifle, rude, brutale, presque vulgaire, mais je crois qu’il correspondait à ce que nous recherchions réellement.
Notre dressage… le sien, celui de son corps et de son âme et le mien à travers elle.
C'est comme si, j'y suis encore:
Le rendez-vous était pris, nous attendions l’heure fatidique, sans échanger un mot, comme la veille. Je ne sais pas cependant, si Laure a la même appréhension que moi, si elle perçoit l’atmosphère fatidique comme moi je la ressens, comme si je la perdais sans la quitter. Une fois que la sonnette retentirait, nous ne pourrions plus, quoiqu’il advienne, revenir en arrière. Nous aurons franchi à jamais une ligne dont le franchissement ne s’effacera jamais.
Pas une seconde de plus, pas une de moins, la sonnette retentit à l’heure exacte qu’il avait donnée. Je regarde une dernière fois Laure, qui d’un simple regard scelle, de manière incontestable notre sort, en me faisant comprendre que je devais aller ouvrir à celui qui allait devenir son maître et indirectement le mien.
Elle reste assise dans le fauteuil, les jambes croisées, sa jupe remontée à mi-cuisse. L’une de ses chevilles, qui ondule sur elle-même, trahissant assurément son appréhension, manque de faire tomber l’une de ses mules à terre.
Je me lève, alors, et me dirige vers la porte d’entrée, après avoir emprunté le vestibule qui la sépare du salon. Paul est, comme la première fois, très élégamment vêtu. Je le débarrasse de sa veste pour l’accrocher sur notre porte manteau. Il tient en mains deux petits paquets. Il prend soin de me demander comment je me porte. Je ne puis lui cacher mon anxiété. Il me regarde alors fixement dans les yeux et avec une extrême bienveillance, me rappelle que je demeure libre et serai libre toujours de renoncer. C’était un choix mutuel auquel que je m’associe. Si l’un de nous renonçait, il ne continuerait plus. Il s’enquiert alors une nouvelle fois de ma volonté. J’y consens de vive voix mais en baissant les yeux.
- « Puisqu’il en est ainsi, conduis-moi auprès de Laure, je te prie » me dit-il d’un ton calme mais déterminée.
Le vestibule est à une dizaine de mètres du salon, et les craquements du parquet en chevron alertent surement Laure, de notre arrivée. J’ouvre la porte qui donne sur le séjour et connut ma première stupéfaction.
Laure est entièrement nue, a genou, les mains croisées derrière la tête, les yeux baissés. Comme une offrande, elle nous attendait, ou plutôt l’attendait.
Paul ne semble, quant à lui, pas surpris de la scène. Il félicite même Laure, d’avoir suivi à la lettre ses instructions. Je suis décontenancé, plus encore, lorsqu’il lui indique qu’il s’attend à ce qu’elle ait suivi toutes les autres instructions qu’il lui avait prescrites. Je prends en pleine face, dès cet instant, la soumission de ma femme et mon effacement.
Paul s’assied, alors, sur le fauteuil Voltaire de notre salon, face à Laure, qui reste toujours agenouillée les bras en croix derrière sa nuque, les yeux baissés. Il la contemple sans dire un mot. Je reste, quant à moi, sur ses instructions, debout en retrait, dans un coin du salon.
Le silence règne quelques instants.
« Acceptes-tu de te soumettre à moi, Laure ? », questionne-t-il enfin.
« Oui » répond timidement Laure.
« Comment je n’ai pas bien entendu, Laure ? » dit-il irrité.
« Oui Maître, pardonnez-moi Maître » reprend Laure, toute confuse.
La messe était dite à cet instant, ma femme nous offrait, à son maître et j’y souscrivait.
Paul lui ordonne alors de se relever et de se mettre en position d’inspection. Je suis de nouveau décontenancé. Laure s’exécute immédiatement. Elle semble connaître déjà parfaitement les codes et positions de ce genre de relation, alors que nous n’avions, jamais, jusqu’à là, explorer ce milieu.
Paul lui ordonne d’écarter un peu plus les jambes afin qu’il discerne mieux l’exécution des instructions qu’il lui avait donné concernant son sexe. Je suis à nouveau surpris. La toison fine et brune de ma femme, qui recouvrait habituellement son con, a totalement disparu. Non pas que son sexe soit, à présent vierge de tout poil, mais il est en grande partie lisse. Seul, un très mince filet de poil subsiste sur le haut de son pubis. Comme une flèche, signalant, encore plus, le gable immaculé de ses lèvres.
Il lui ordonne alors de se tourner, de sorte à lui montrer ses fesses. Naturellement, elle doit se pencher, plus avant, pour s’offrir davantage à vue. Elle demeure les yeux baissés lorsqu’il lui ordonne de me regarder droit dans les yeux. Il était temps qu’elle assume également vis-à-vis de moi sa condition et qu’elle marque son appartenance. Il se lève et s’approche de sa croupe. Y pose sa main. Puis, tout en me regardant, à son tour, droit dans les yeux, il demande à Laure de m’indiquer ce qu’elle porte, à cet instant, dans son cul.
Elle semblait hésiter à me répondre. Il lui claque, alors, la fesse fermement. Laure s’exécute en m’indiquant qu’elle porte un plug. Paul la tient par les cheveux, pour qu’elle ne puisse pas baisser les yeux et affronte mon regard perdu, bafoué mais aussi terriblement excité. Paul m’explique alors que ce plug me signifie, que désormais, durant toute la soumission de Laure, je n’aurai plus accès à son cul, que cela lui était exclusivement réservé. C’est la première règle qui me fixe.
Paul retourne s’assoir, laissant Laure, debout au milieu de la scène, toujours en position d’inspection, face à, moi.
Il ouvre, le premier petit paquet, qu’il avait ramené et me tend une petite chaine de cheville. Elle est fine et scintille. Il m’ordonne de la lui mettre en signe de soumission de ma femme. Je me rends au pied de Laure, toujours debout, les mains croisées derrière la nuque. Elle lève le regard, pour ne pas croiser le mien lorsque je lui ceints la cheville du bijou.
« Retournes-toi à présent » lui ordonne-t-il et « approche-toi de moi ».
Laure s’exécute et pose son pied ainsi marqué, sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel Paul est installé. Il prend alors du second paquet, une petite bague d’orteil, toute sculptée et or, qu’il lui passe à son tour, comme signe d’appartenance de Laure désormais ,sa soumise.
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Nous en avions longuement parlé. Nous avions maintes fois échangé. Aujourd’hui nous faisions le grand saut et moi comme mari, je m’apprêtais à devenir le témoin de la soumission de ma femme à un autre.
Nous attendions à l’une des tables du bar de ce grand hôtel parisien. Laure portait élégamment une petite robe, fine, dont l’étoffe épousait les courbes avec harmonie. Assises, ses cuisses se découvraient quelque peu. Ses sandales à talons, de vernis rouge, contrastaient avec le bleu nuit de sa robe. J’étais assis à ses côtés, je ne bougeais pas. Nous ne bougions pas. Nous attendions. Aucun de nous ne parlait, n’osait parler. Peut-être pensait-elle comme moi : prendre la poudre d’escampette, s’enfuir. Ne pas franchir le cap. Ne pas passer la ligne rouge, sous peine de ne pouvoir jamais revenir en arrière.
Nous étions perdus dans nos pensées, lorsqu’il est arrivé. Grand, fort et svelte. Elégant et jeune. Jeune, 15 de moins que nous. De moins que moi.
Il s’est assis en face de nous, après nous avoir salué et s’’être présenté. Nous avions répondu à cette annonce sur site. Notre couple cherchait un Maître. Ma femme voulait se soumettre à un autre homme et moi je voulais en être le témoin.
Les questions s’enchainèrent. A un rythme soutenu. De plus en plus intimes, de plus en plus intrusives. De plus en plus humiliantes pour moi car elles perçaient comme jamais l’intimité de notre couple et celle de ma femme, à un point même que je ne connaissais pas. Les confidences de Laure me surprenaient. Je pensais la connaître. Je découvrais certains épisodes de son passé que je ne soupçonnais pas et des désirs qui m’étaient inconnus d’elle.
Visiblement, ils avaient déjà échangé avant notre première rencontre, car Laure lui confirma, sous son questionnement, qu’elle ne portait pas de soutient gorge comme il l’avait exigé et, portait le string qu’il lui fait livrer. J’ai voulu exprimer mon étonnement et questionner, mais Paul -car c’est ainsi qu’il se prénommait – m’interrompu délicatement mais fermement. Je n’avais plus le contrôle, ni la maitrise des événements. Je devais rester à ma place et il en serait ainsi à l’avenir si nous persistions dans cette voie.
Laure compta son dépucelage à 15 ans, dans un grenier avec l’ami de son frère qui en avait 21. Je n’avais jamais su son âge. Je n’avais jamais su l’endroit, dans un grenier, contre une vieille table, trivialement, abruptement. Elle dévoila sa première sodomie avec un homme de 40 ans alors qu’elle avait 19 ans. Les confidences s’enchainaient.
Paul passa en revue toute son intimité jusqu’à ce qu’il m’ordonne de les quitter et de me mettre au bar, à une dizaine de mètres d’eux. Je n’entendais rien de ce qu’ils se disaient. Laure parlait, se confiait. Longuement. Je la voyais parfois rougir, baisser les yeux, s’interrompre, comme si elle cherchait ses mots ou tentait de se soustraire à la question, mais elle finissait toujours par répondre semble-t-il. Parfois la main de Paul se posait sur celles de Laure, sur sa cuisse. Jamais de manière ostentatoire, toujours avec courtoisie mais intimiste. Je brulais d’envie de savoir ce qu’ils se confiaient, ce qu’elle lui révélait, ce qu’elle avouait. Je ne l’ai jamais su.
Au bout d’un moment, qui me parut une éternité, Paul se leva et vint vers moi. Il me laissa son numéro de téléphone pour que nous le rappelions le lendemain et lui indiquions notre choix. Continuer ou mettre un terme à la soumission de notre couple et particulièrement celle de ma femme. Il régla les consommations, puis indiqua, au jeune serveur, qui n’avait cessé de s’approcher de notre table, durant toute cette entretient, que Laure lui avait laisser un pourboire.
Il prit congé de moi, après avoir baisé la main de ma femme restée à la table et s’en alla. Laura me rejoignit alors, pendant que le serveur se rendit à notre table. Je jetais un regard en arrière, et vu, posé sur celle-ci, le string qu’elle avait porté. Le garçon le saisit et le glissa dans sa poche discrètement avant de nous saluer.
Une fois rentrée chez nous, deux heures après, j’appelais Paul pour lui signifier notre acceptation. Rendez-vous était pris pour le lendemain à notre domicile, pour notre …. Dressage. Le mot claqua comme une gifle, rude, brutale, presque vulgaire, mais je crois qu’il correspondait à ce que nous recherchions réellement.
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Cette exhibition nocturne en bas et porte jarretellles dans la piscine de l'hôtel requérait une plus grande implication que je renouvelle aujourd'hui en publiant cette photo. Une façon de dire que j'assume pleinement ma soumission dans l'exhibition mais aussi de signifier avec un zeste de provocation que je suis une salope soumise !
Charlotta
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Je crois très sincèrement qu'une exhibitionniste qui serait engagée dans une relation de soumission BDSM aurait un avantage certain pour vivre positivement cette relation, donner sarisfaction à son Maître et obtenir elle-même des motifs de satisfaction. Se ptésenter nue ou parée d'atours BDSM, fait partie de la conduite à tenir, en éprouver de la fierté plutôt que de la honte, de la gêne et de l'inconfort facilite les choses, indéniablement. C'est mon cas et je m'en félicite. Pour le démontrer, voici une image anodine en apparence si ce n'est que cette photo fut prise un après-midi, devant témoins, dans la piscine d'un hôtel de Mykonos. Nudité naturelle, innocente mais qui s'incrit pour ceux et celles qui furent mis dans la confifence, dans un clair cheminement BDSM. Mais ce ne fut là qu'une première étape !
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Introduction :
Pour les amateurs de sensations intenses et d'une soumission totale sans retenue, voici un récit trash et provocant qui capture l'essence même de la dévotion. La soumise, maquillée et prête à se donner corps et âme, s'apprête à transformer son corps en un outil de plaisir. Un moment où chaque gémissement, chaque mouvement est une preuve de sa dévotion extrême. Ce récit est une plongée crue dans l'univers de la domination et de la soumission, sans fioritures, sans tabous.
Le Début du Rituel :
Ma soumise s'agenouille devant moi, la poitrine serrée par des pinces qui tirent sur ses tétons, ses lèvres rouge sang esquissant un sourire de soumission. Ses yeux me cherchent, cherchant mon approbation, cherchant le début de cet acte de dévotion ultime. Elle sait que chaque geste doit être parfait, que chaque instant est un hommage à ma volonté. La queue de cheval qui balance dans son dos n'est pas là par hasard, c'est son signe de dévotion, son rappel de sa position.
Elle commence par éplucher les bananes, des gestes lents, presque sensuels, avant de poser les fruits sur la table. Elle met à portée de main le lait entier et le chocolat en poudre, le regard toujours baissé, parce qu’elle sait que ce soir, son cul va devenir le théâtre de notre plaisir partagé. Un ball gag est enfoncé entre ses lèvres, l’empêchant de dire quoi que ce soit, ne laissant qu’un faible gémissement s’échapper.
L'Invasion des Bananes :
Sans un mot, elle s’allonge sur le dos, relevant ses jambes pour m’offrir son intimité. Ses fesses sont grandes ouvertes, et elle sait ce qui va suivre. Une à une, elle s'enfonce les bananes bien mûres dans son anus. C’est une sensation unique, une invasion totale. La soumise grogne doucement à travers le ball gag, mais elle ne résiste pas. Elle accepte. C’est ce qu’elle est. Un réceptacle pour mon plaisir.
Elle prend l’entonnoir et le place dans son anus, avant que je verse doucement le chocolat en poudre à l'intérieur. La poudre glisse et envahit ses entrailles, créant une sensation à la fois chaude et étrangement excitante. Les pinces sur ses seins se resserrent à chaque spasme, son corps trahit l’excitation qui monte.
Mélange et Soumission :
Il est temps de tout mélanger. Le gode entre en scène, un outil simple mais si efficace. Les mouvements commencent lentement, mais deviennent rapidement plus vigoureux. Chaque coup de gode écrase les bananes à l'intérieur de son cul, le chocolat se mêle à tout cela. Elle est remplie, sa respiration s’accélère, et son regard brille d'une fierté sans faille, mais elle ne faiblit pas. Elle est là pour ça, pour être utilisée, mélangée, réduite à l’état de pur objet de plaisir.
Quand tout est bien écrasé, je remets l’entonnoir et verse le lait entier. Le liquide froid se mélange au reste, comblant son anus jusqu’à ce qu’elle soit complètement pleine. Le ball gag atténue ses gémissements, mais l’excitation dans ses yeux est claire. Elle est au bord du gouffre, prête à tout pour moi.
La Dégustation :
Je lui ordonne ensuite de mettre le plug tunnel. Elle obéit, lentement, enfonçant le plug en elle. Puis vient le moment d'extraire ce fameux milkshake. Elle se met à genoux, le grand verre prêt, et commence à vider lentement son cul. Le mélange coule, chaud et épais, remplissant le verre. Elle le regarde, puis me regarde, attendant le dernier ordre.
Elle porte le verre à ses lèvres, ses mains tremblantes. Elle commence à boire, ses yeux toujours rivés sur moi, ses mains glissant sur son corps, caressant ses seins encore marqués par les pinces, descendant jusqu'à son sexe. Chaque gorgée est un acte de soumission, un rappel de sa position, de ce qu'elle est prête à faire pour moi. Et je la regarde se faire jouir, en buvant chaque goutte de ce milkshake, jusqu’à la dernière.
Conclusion :
À la fin, elle est là, agenouillée, épuisée mais satisfaite. Son visage est marqué par le rouge à lèvres qui a coulé, par la sueur. Elle a tout donné, et je ressens une immense fierté. Ce milkshake n’était pas juste un mélange d’ingrédients, c’était la preuve ultime de sa dévotion, un hommage à son abandon total. Un moment trash, brut, mais profondément vrai. C'est ça, la soumission : aller là où personne d'autre n'ose aller, et en revenir encore plus forte.
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Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées.
Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite.
Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales.
Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles.
Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Certains aiment s’adonner avec leurs partenaires au BDSM, qui regroupe les pratiques sexuelles telles que le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, mais aussi la domination et la soumission. Plusieurs sous-catégories existent. Parmi elles, la forniphilie.
D’où vient la forniphilie ?
Être forniphile, c’est transformer son partenaire en meuble dans le but de s’exciter. Inventé par un ingénieur anglais dans les années 1980, le terme est la compression de trois mots : furniture (meuble en anglais), fornification et philie (suffixe qui désigne l’amour ou l’attirance vers quelque chose).
Qu’est-ce qu’être forniphile ?
La forniphilie peut être pratiquée dans les relations hétérosexuels ou homosexuels. La pratique s'inclut dans un rapport de dominé et de dominant. Le premier est réduit en objet, il n’est plus un être, mais un élément neutre. Le dominant peut faire ce qu’il veut de son partenaire. Si celui-ci doit être une table, libre à son maître de lui déposer une nappe dessus et d'y poser des pieds.
“Pour bien jouer son rôle, l’être doit s’effacer derrière la fonction de meuble. C'est muter en chose aveugle et inconsciente, se faire invisible et silencieux jusqu’à jouir de n’être qu’utilisé, manipulé, transformé en support de gestes sans affects. La forniphilie, c’est la tentation du non-être.”
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Briser le Mythe du « Safe Word »
Dans l'antre sombre et envoûtant du BDSM, le « safe word » est souvent élevé au rang de saint Graal , le mot magique censé offrir un bouclier impénétrable contre la douleur et le non-consensuel. Mais, soyons réalistes, cette illusion de sécurité peut être aussi fragile qu'une corde de bondage trop tendue. Ce n'est pas juste un mot ; c'est une promesse – parfois brisée, sovent ignorée, et bien trop fréquemment mise en avant comme une solution miracle à des dynamiques de pouvoir bien plus complexes. À l'heure où le désir de repousser les limites rivalise avec celui de se sentir en sécurité, il est temps de lever le voile sur les véritables enjeux du « safe word » et de questionner sa toute-puissance. Es-tu prêt à explorer le côté obscur de cette pratique ? attache ta ceinture, parce qu'ici, rien n'est tabou.
La Psyché des Aventuriers de l'Extrême
Dans le royaume interdit du BDSM, où la douleur et le plaisir dansent ensemble dans une étreinte électrisante, la frontière entre la sécurité et le danger est une ligne ténue, souvent floue , parfois volontairement effacée. Pourquoi certains d'entre nous sont-ils attirés par cet abîme où le contrôle et l'abandon se mêlent ? La réponse réside dans les recoins les plus sombres et intimes de notre psyché.
Pour ceux qui osent s'aventurer au-delà des limites conventionnelles, le « safe word » n'est pas une sécurité, mais un défi à la hauteur de leurs désirs les plus enfouis. C'est l'appel du vide, le besoin irrépressible de ressentir chaque nuance de pouvoir et de soumission. Ces âmes audacieuses ne cherchent pas juste à être touchées ; elles veulent être transcendées, déchirées de leur zone de confort et jetées dans le tourbillon de la sensation pure et débridée.
Dans cet espace, les motivations ne sont pas celles du commun des mortels. Ici , le controle absolu ou l'absndon total ne sont pas simplement des options ; ce sont des nécessités vitales. La soumission n'est pas une faiblesse, mais une force. La domination n'est pas une simple maîtrise, mais une compréhension approfondie des besoins de l'autre. Et dans cette danse délicate, le « safe word » peut devenir une limite qu'ils choisissent de franchir.
Est-ce une témérité insensée ou une recherche profonde d'identité ? Peut-être un peu des deux. Ce qui est sûr, c'est que dans le feu de cette quête de soi, le « safe word » n'est qu'un fil de sécurité que certains choisissent consciemment d'ignorer, car c'est seulement en repoussant ces frontières qu'ils touchent du doigt la véritable essence de leur désir.
Quand le « Safe Word » est Ignoré
Dans l'univers BDSM, le « safe word » est censé être la corde de rappel dans une escalade périlleuse. Pourtant, que se passe-t-il quand ce filet de sécurité se brise, ou pire, est délibérément ignoré ? Le théâtre BDSM est un lieu où le pouvoir et la vulnérabilité s'entremêlent , mais parfois, la pièce prend un tour inattendu et effrayant.
Imagine une scène où le jeu commence comme une danse bien chorégraphiée. Les participants se sont entendus sur un scénario, des limites claires ont été établies, et le « safe word » a été échangé comme une clé de confiance. Mais à mesure que l'intensité monte, les lignes se brouillent. Le dominant, peut-être enivré par l'autorité accordée, ou poussé par une quête inextinguible d'authenticité émotionnelle, choisit de fermer les oreilles à ce mot de sécurité.
Pour le soumis, la panique s'insinue comme un poison lent. L'esprit hurle pour retrouver le contrôle, mais le corps est déjà captif du moment, de l'extase et de la terreur confondues. Ce n'est pas seulement une trahison de confiance ; c'est une immersion brutale dans un cauchemar éveillé. La rupture est palpable, l'espace sécuritaire s'est transformé en un champ de bataille émotionnel où les armes sont la peur, la confusion, et un étrange frisson de plaisir déviant.
Pourquoi ce risque est-il pris ? Parce que, dans cet univers de masques et de vérités crues, certains cherchent à tout prix cette poussée d'adrénaline ultime, à défier le confort trompeur du « safe word » et à s'abandonner pleinement à la mer impétueuse de leurs désirs. Cela soulève une question obsédante : le jeu de pouvoir en vaut-il la peine, lorsque le mot censé vous libérer est celui qui pourrait vous enchaîner ?
Dans ces moments, le « safe word » devient un écho vide dans une pièce où la domination et la soumission ont transcendé le consensuel, et où le danger et la vulnérabilité s'entremêlent dans une danse dangereusement séduisante.
La Foi Aveugle en un Mot
Dans les donjons où règnent fouets et chaînes, le « safe word » est souvent perçu comme le dernier bastion de sécurité, le gardien inébranlable entre plaisir et traumatisme. Mais accorder une confiance aveugle à ce simple mot peut être un jeu dangereux, voire fatal, lorsqu'on plonge tête baissée dans l'abîme du BDSM.
Considérons ceux qui s'abandonnent à cette pratique avec la conviction que ce mot leur permettra de reprendre le contrôle à tout moment. Le piège ici est subtil : il repose sur l'illusion que le « safe word » suffira à briser l'enchantement d'une scène qui tourne mal. Cependant, comme une ancre qui ne tient pas face à la tempête, la foi en ce mot unique peut être naïve.
Les récits abondent de sessions où le « safe word » a été crié mais n'a jamais été entendu, étouffé par la cacophonie des sensations ou, pire, volontairement ignoré. Ces témoignages révèlent un paradoxe cruel : en s'abandonnant à la sécurité promise par un seul mot, certains oublient qu'il doit être prononcé, compris, et respecté pour avoir un effet réel. La réalité est que la puissance du « safe word » dépend autant de la volonté de l'entendre que de celle de le dire.
Derrière cette confiance mal placée, se cache souvent un besoin désespéré de croire en la bonté et la compréhension inconditionnelle du partenaire dominant. Pourtant, comme toute chose humaine, cette confiance est faillible. Les participants aux jeux BDSM doivent constamment négocier entre leur désir ardent de s'abandonner totalement et la nécessité de garder une part de vigilance.
Ainsi, dans l'ombre des donjons et des chambres feutrées, il est vital de reconnaître que la foi aveugle en un « safe word » peut mener à des désastres silencieux. Avant de l'invoquer comme un bouclier imparable, il est crucial de bâtir une confiance bien plus profonde et authentique, où la communication dépasse la simple invocation d'un mot, et devient un véritable dialogue de confiance et de respect mutuels.
Réflexion Sans Fin
Alors que les ombres du BDSM continuent de fasciner et de séduire, le mythe du « safe word » comme rempart infaillible mérite d'être reconsidéré. Dans cet univers de désirs profonds et de jeux de pouvoir, nous avons exploré comment, souvent, ce mot sacré est surévalué et, dans certains cas, désastreusement ignoré. La vérité est que le « safe word » n'est qu'une infime partie d'un tissu complexe de communication et de confiance qui nécessite une compréhension mutuelle bien plus profonde.
Chaque interaction dans cet univers n'est pas simplement un jeu, mais une danse délicate d'identité, de pouvoir, et de consentement. Le BDSM, dans toute sa gloire et sa transgression, nous pousse à questionner non seulement les limites de notre corps, mais aussi les frontières de notre confiance en autrui. C'est un miroir de nos désirs, une quête de vérité où la sécurité ne repose pas uniquement sur un mot, mais sur une alchimie fragile entre contrôle et abandon.
Il est crucial, pour ceux qui choisissent d'arpenter ce chemin, de toujours se rappeler que derrière l'intensité des cordes et des lanières, se cache la responsabilité de cultiver un espace où chaque voix est entendue et respectée. Le véritable défi n'est pas de trouver le mot parfait, mais de forger une relation où chaque participant est écouté et valorisé, au-delà des simples échos du « safe word ».
Laisse cette réflexion te hanter, te pousser à explorer les nuances de chaque interaction. Car, dans ce voyage où le plaisir et la douleur s'entrelacent, le véritable art du BDSM réside dans l'absence de réponses faciles, et dans la quête perpétuelle d'un équilibre où les mots prennent tout leur sens.
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A genoux près de vous, Maitre
Dans l’attente de vos ordres
Je suis obéissant comme un servant
Me donnant à votre corde
Dans ce silence, imposez
Je m'offre à vos désirs,
Nos séances, avec autoriter
Je m'offre à vos plaisirs
Votre travail, mon labeur
Avec satisfaction
me donnant ce bonheur
dans ma soumission
Sous les coups, Tremblant
Excite, mon dévouement
Vos paroles, Votre ton,
Acquis mon attention.
Votre esclave
Votre soumis
Dans mes entraves
Je vous suis
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Alexandre était fier en observant Sophie, qui suivait avec une minutie impeccable chacune de ses consignes. Elle incarnait à la perfection la soumission qu'il recherchait, révélant un esprit docile et une volonté infaillible d’explorer ses profondeurs. Alexandre savourait cette progression, voyant en Sophie une femme prête à se dévoiler sans réserves. Désormais, il savait que le moment était venu de franchir un cap. Des idées audacieuses s’esquissaient dans son esprit : il voulait offrir à Sophie une expérience ultime du lâcher-prise. Mais avant tout, il souhaitait s'assurer de son consentement et guetter sa réaction.
De son côté, Sophie bouillait d’impatience, tentant de se concentrer sur sa réunion professionnelle, qui lui semblait interminable. Elle écoutait les discussions, mais chaque fibre de son être aspirait à ce qui l’attendait ce soir avec Alexandre. Les mots se noyaient dans son esprit, supplantés par une excitation frémissante. Lorsque son téléphone vibra, elle y vit le message tant espéré d'Alexandre, traçant les contours de leur rendez-vous :
"Sophie, je vous donne rendez-vous ce soir à 19h chez vous. Préparez-vous. Vous connaissez les consignes, inutile de les rappeler. Soyez prête."
Elle répondit aussitôt, se promettant que rien ne viendrait contrecarrer les attentes d'Alexandre. Quelques instants plus tard, un second message plus détaillé arriva :
"Sophie, soyez prête à 19h, habillée avec élégance. Portez des talons, des bas noirs, et un chemisier de votre choix. Laissez la porte déverrouillée. Attendez-moi debout dans l'entrée, jambes légèrement écartées, mains sur la tête, avec un foulard couvrant vos yeux. Ne vous inquiétez pas de mon heure d'arrivée, je vous rejoins dès que je le peux . Je rentrerai sans frapper."
La lecture de ces mots fit naître en elle un mélange de nervosité et d'excitation. Elle sentait une légère angoisse se mêler à l’anticipation. Dès sa journée finie, elle se hâta chez elle pour se préparer. Sous la douche, elle repensa aux préférences d’Alexandre et ôta la petite pilosité qu’elle conservait jusqu’alors, offrant à Alexandre et à elle-même une peau lisse et douce. En s’habillant, elle obéit à ses instructions, renonçant à ses sous-vêtements, et soigna chaque détail pour le rendre fier. À quelques minutes de 19h, elle déverrouilla la porte, s’installa dans la position demandée, les jambes légèrement écartées, les mains sur la tête et le foulard couvrant ses yeux.
Le silence s’étira, et avec lui montait une tension électrique. Les pensées se bousculaient dans sa tête : et si quelqu’un d’autre qu’Alexandre entrait ? Quel genre de surprise avait-il en réserve pour ce soir ? Ses bras s’engourdissaient, mais elle restait immobile, fidèle aux consignes. Le temps devint abstrait, chaque seconde s’étirait en une éternité. Puis, enfin, la porte s’ouvrit doucement. Sophie retint son souffle, espérant que ce soit Alexandre. Le bruit de la porte se refermant la rassura.
"Sophie," murmura-t-il dans la pièce. "Je suis heureux de voir que vous avez respecté mes consignes. J'espère que votre docilité sera constante ce soir. Je vous demande de rester dans cette position pour le moment, nous allons échanger un peu. Mais avant de commencer, je veux m'assurer de votre volonté : désirez-vous continuer sur ce chemin avec moi ?"
Sophie sentit une vague d'émotion la submerger. "Oui, Alexandre," répondit-elle avec conviction. Elle savait que tout ce qu’elle vivait à ses côtés l’épanouissait au-delà de ce qu’elle aurait cru possible. L’entendre l'encouragea davantage.
"Parfait," répondit Alexandre, visiblement satisfait. "Ce soir, nous allons franchir une nouvelle étape. À partir de maintenant, vous m’appellerez ‘Maître’, non plus ‘Alexandre’. Et sachez que toute erreur mérite une sanction. Acceptez-vous cette règle ?"
"Oui, Maître," murmura Sophie, une frisson la parcourant à cette nouvelle appellation.
"Bien, Sophie. Dorénavant, vous êtes ma soumise, entièrement et sans réserve. Tout ce que je vous demanderai devra être exécuté sans question, mais respectant notre contrat . Est-ce clair ?"
"Oui, Maître," répondit-elle à nouveau, la voix chargée d’émotion, consciente que cette nouvelle étape promettait des découvertes aussi intenses qu’exaltantes. Alexandre lui demanda alors d’ôter sa jupe et son chemisier pour se mettre presque nue devant lui. Sentant un mélange d’excitation et de pudeur, elle obéit, consciente que chaque geste la rapprochait davantage de cette union de confiance absolue.
Elle se tenait là, vulnérable et forte, tandis qu’Alexandre l’observait, attentif à chaque parcelle de sa peau. "Vous avez suivi mes consignes, Sophie. Parfait." Son regard brillait de satisfaction en découvrant son corps imberbe, comme il le souhaitait, et ses seins durcis, trahissant son état d’excitation.
"Ce soir, vous allez me prouver votre capacité à lâcher prise," annonça-t-il. "J'ai apporté un peu de matériel pour ces moments."
Sous sa demande, elle ôta le foulard de ses yeux, elle aperçut le sac volumineux qu’il avait posé. Sa curiosité se décupla en imaginant ce qu’il contenait. Alexandre la guida jusqu’à la chambre, savourant le spectacle de ses fesses lors de ses mouvements, le regard fixé sur ses courbes. Une fois dans la chambre, il lui demanda de s'asseoir au bord du lit. Elle s'exécuta, le souffle suspendu, tandis qu'il fouillait dans son sac pour en sortir de larges bracelets en cuir, sertis d’anneaux chromés. Sophie comprit qu'une séance de bondage l’attendait.
Alexandre lui demanda de fixer ces bracelets. Elle enroula les bracelets autour de ses chevilles et de ses poignets, se sentant prisonnière et libre à la fois. Puis, Alexandre sortit une barre en inox ornée d'anneaux, deux aux extrémités et un au milieu , puis deux pinces qu’elle n'avait jamais vues auparavant. "Ce sont des pinces japonaises, Sophie," murmura-t-il, dévoilant leur usage en les serrant légèrement. L’excitation de Sophie monta encore, teintée d’appréhension, devant ce nouvel horizon qu’elle s’apprêtait à franchir.
Alexandre fixa la barre aux chevilles de Sophie avec soin, laissant ses jambes écartées d’un mètre. Le froid du métal sur sa peau accentuait son appréhension, lui rappelant qu’elle était entièrement livrée aux intentions d’Alexandre. À sa demande, elle s’allongea sur le lit, se laissant basculer en arrière pour se retrouver sur le dos, sentant chaque fibre de son être vibrer sous l’effet de la nervosité. Le cœur battant plus fort, elle savait que l’entrave ne faisait que commencer, chaque geste calculé d'Alexandre venant renforcer l'intensité de ce moment.
Elle s’allongea, les jambes pliées, les pieds au sol, les chevilles fixées par la barre d’écartement. Alexandre lui demanda de lever les jambes et de saisir ses chevilles avec ses mains. Cette position, qui exposait toute son intimité sans la moindre barrière, la mettait à la fois dans un état de vulnérabilité totale et d’attente fiévreuse. L’esprit de Sophie était en ébullition, oscillant entre l'excitation et la crainte de ce qui allait suivre. Elle obéit, jambes relevées, présentant sans retenue son corps à Alexandre, qui, du coin de l’œil, observait chacun de ses frémissements.
Alexandre plongea la main dans son sac, et sortit lentement deux petits cadenas. D’un geste sûr, il attacha un cadenas entre l’anneau du bracelet de sa cheville droite et celui de son poignet correspondant, puis répéta le même geste pour la cheville et le poignet gauche. Sophie se sentit à cet instant complètement vulnérable, physiquement soumise au désir d'Alexandre, une situation qui la transportait au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer. Il ne lui restait qu’une paire de bas et des talons, derniers fragments de sa pudeur, devenant presque dérisoires dans cet abandon total.
Alexandre saisi alors les deux pinces japonaise , qu’il fixa doucement aux tétons de Sophie. La pression, d’abord subtile, se faisait sentir, une sensation intensifiée par la certitude qu'avec le temps, cette douleur contenue se transformerait en un supplice. Son regard se porta à nouveau vers le sac d'Alexandre, où il sortit une corde noire. Sophie, les yeux fixés sur lui, ne comprenait pas ce qu’il comptait faire, mais se laissa envahir par l’expectative.
D’un geste précis, il attacha une extrémité de la corde à la cheville droite, puis l’étira, passant par un anneau de la pince de son sein droit, poursuivant son chemin jusqu’au milieu de la barre, avant de relier la corde à la pince du sein gauche et enfin à la cheville opposée. Une tension subtile s’installa dans cette corde formant un "W" entre ses chevilles, la barre et les pinces sur ses seins. Alexandre lui demanda alors de plier légèrement les genoux, rapprochant la barre de sa poitrine. Le simple mouvement suffisait à rendre la position inconfortable, la tirant davantage vers une vulnérabilité sans détour.
Quand il estima la posture parfaite, Alexandre resserra légèrement la corde, créant une tension subtile mais constante sur les pinces. Sophie réalisa alors qu’en bougeant ses jambes, chaque mouvement accroîtrait la pression sur ses seins, la forçant à un contrôle total. Alexandre, d’un ton ferme et grave, la prévint qu’il ne voulait ni cris ni plaintes ; elle devait rester digne et soumise. Elle inspira profondément, acceptant cette soumission complète malgré la tempête d'émotions en elle, résistant à cette hésitation latente.
Puis Alexandre replongea dans son sac pour en ressortir un flacon et un vibromasseur. Il expliqua à Sophie, avec une assurance implacable, qu’il allait orchestrer une séance de plaisir de vingt minutes, dont lui seul contrôlerait chaque seconde. Elle n’avait pas le droit de jouir sans son ordre. Seules ses mains ouvertes, si le plaisir devenait insoutenable, seraient le signe qu’elle formulaire la demande d'obtenir une pause. Il lui demanda si elle avait bien compris les consignes. Les joues rosissantes, elle répondit d’une voix douce et résignée : "Oui, maître."
Ce mot, prononcé dans la quiétude de la pièce, marqua le commencement de leur épreuve, où chaque seconde, chaque geste, chaque frémissement de Sophie serait le reflet de cette confiance et de cet abandon total.
Les quelques minutes qui venaient de s'écouler suffisaient déjà à rendre la position inconfortable pour Sophie. Elle tenta de réajuster ses jambes pour soulager la tension dans son corps, mais un mouvement maladroit provoqua une traction sur les pinces qui lui tira douloureusement les tétons. Cet avertissement douloureux fit monter une détermination nouvelle en elle : il lui faudra maîtriser chaque fibre de son corps pour endurer cette épreuve sans faiblir.
Alexandre, imperturbable, lança un chronomètre sur son téléphone, prenant soin de tout contrôler. Il saisit un petit flacon de lubrifiant et aspergea généreusement le sexe de Sophie, déjà humide mais désormais lisse et glissant sous ses doigts. La sensation froide du liquide, contrastant avec la chaleur grandissante en elle, la fit frémir. Puis, il prit le vibromasseur, dont la tête recouverte de petits picots en silicone se mit à vibrer doucement. Il commença à basse intensité, comme pour éveiller progressivement sa sensibilité. Dès que le silicone effleura son intimité, Sophie sentit une vague de plaisir électrique la traverser, chaque vibration s’infiltrant dans son corps. Elle ferma les yeux, cherchant à ignorer tout le reste, consciente que son unique tâche consistait à contenir cette montée de plaisir pour ne pas décevoir Alexandre.
Au bout de quelques minutes, Alexandre joua avec la molette, augmentant et réduisant l’intensité des vibrations en un rythme habilement orchestré, comme une symphonie dont il contrôlait chaque crescendo. Sophie se sentait envahie par des vagues de plaisir qui devenaient de plus en plus difficiles à contenir, et chaque décharge de plaisir la poussait à déplier légèrement les jambes, provoquant une tension immédiate et douloureuse sur ses tétons. Elle serra les poings, s’efforçant de ne pas montrer de faiblesse malgré la lutte intérieure. La sensation était de plus en plus intense, la menant progressivement au bord de ce départ interdit.
Alexandre continuait de jouer de la molette, augmentant l'intensité sans jamais atteindre le maximum, comme s’il gardait une réserve pour le final. Par deux fois, Sophie, à bout de souffle, ouvrit les mains en signe d’abandon temporaire. À chaque pause, Alexandre s’approchait d’elle et profitait du répit pour masser délicatement ses seins. Les tétons, douloureux et hypersensibles, accueillaient ses grandes mains avec une étrange reconnaissance, ses gestes fermes mais attentionnés venant apaiser leur douleur brûlante. Mais ces pauses ne duraient jamais longtemps : il reprenait inlassablement le vibromasseur, en veillant toujours à maximiser l’intensité du plaisir sans lui permettre de lâcher prise.
Finalement, après vingt longues minutes de cette torture exquise, Alexandre lui murmura l'autorisation de se libérer. "Sophie, je vous demande de partir." Au même instant, il tourna la molette au maximum et appliqua la tête vibrante sur elle. Sophie, déjà au bord, bascula immédiatement dans une vague d'extase. Son corps entier se tendit dans un spasme incontrôlé, ses jambes se contractant malgré elle, tirant sur la corde et les pinces, mais cette douleur ajouta à l'intensité de son plaisir, transformant la sensation en une explosion profonde et dévastatrice. La tempête de l’orgasme la submergea, balayée par des vagues de plaisir d’une intensité qu’elle n’avait jamais connue.
Même une fois l’orgasme passé, Alexandre laissa le vibromasseur en contact, prolongeant cette douce agonie. Sophie, encore électrisée, frissonnait à chaque contact, chaque mouvement de la tête du vibromasseur se transformant en une décharge, mélange de plaisir et de douleur. Incapable de retenir ses mouvements, ses jambes tentaient de se libérer de la tension de la corde, ravivant à chaque tentative la douleur dans ses tétons, devenus presque insupportablement sensibles.
Enfin, Alexandre éteignit le vibromasseur et la regarda avec une satisfaction tranquille, admirant son œuvre : Sophie, haletante, le corps encore vibrant de plaisir et de douleur, le teint rouge de cette extase prolongée. Sans un mot, il la laissa ainsi, se levant pour aller se préparer un café dans la cuisine. Pendant ces minutes d’attente, Sophie, encore sous le choc, essayait de retrouver ses esprits, submergée par des émotions confuses – plaisir, douleur, honte, et cette intensité dont elle n'avait jamais soupçonné la profondeur.
Lorsqu’il revint, il la libéra enfin de ses attaches, prenant soin de la redresser doucement. Ils partagèrent un moment de complicité, échangeant sur cette expérience, permettant à Alexandre de comprendre ce qu’elle avait ressenti. Sophie, encore bouleversée, admettait en elle-même que cette plongée dans une soumission totale lui avait fait atteindre un plaisir inégalé. Chaque sensation avait gravé en elle l’envie de revivre cette intensité, de s’abandonner de nouveau à lui.
Une fois ses affaires rangées, Alexandre lui promit de la recontacter bientôt. Sophie, encore en émoi, se coula dans un bain chaud pour apaiser son corps et laisser son esprit vagabonder, imaginant ce qu’Alexandre pourrait lui faire vivre la prochaine fois, prête à se redécouvrir dans cet abandon entre ses mains expertes.
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Un néophite me demanda sur cet site, il y a peu: le BDSM, comment çà marche?
La meilleure manière de l'expliquer, c'est peut-être d'expliquer mon parcours qui n'est pas celui d'un connaisseur, mais de celui qui aurait aimé en être un.
Tout a commencé pour moi lorsque j’avais 21 ans. Je faisais mon service militaire à la marine belge. Ce jour-là, nous traversions l’équateur avec le MS-ZINNIA et, comme il se doit, un certain nombre d’épreuves étaient prévues pour les cinq nouveaux, dont je faisais partie.
Traditionnellement, les officiers ne participaient jamais.
Rien de bien méchant. La première épreuve était de ramper dans un tuyau de 80 cm de diamètre. Nous étions ralentis dans notre progression par un puissant jet d’eau provenant de l’autre côté du tuyau.
Le jet était si puissant que mon slip de bain, probablement déjà fort usé, se déchira. Je me suis retrouvé tout nu de l’autre côté sous les rires complices des autres matelots. On me dit que, finalement, c’était pas si mal. On me demanda de rester nu.
La deuxième opération était de boire de la bière dans laquelle flottait des gros morceaux de pain d’épice, dans un pot de chambre. Cela ressemblait à s’y méprendre au produit de nos intestins. J’ai donc du me mettre à genou, derrière en l’air et boire.... Ce fut ma première soumission, alors que je n’en avais pas du tout conscience. En effet, personne ne songeait à une position du BDSM dont tout le monde ignorait jusqu’à l’existence.
Tout le monde ? non, pas tous.
Lors d’une escale, quelques jours plus tard, un sous-officier, de plus de vingt ans mon ainé est venu me trouver et me demanda :
J’aimerais te montrer quelque chose. Serais-tu libre dans quinze jours (lorsque nous rentrerons à la base)? ?
C’est ainsi que je me suis retrouvé dans le studio qu’il louait pas loin de la caserne.
Laisse-moi te montrer quelque chose, mais… ne dis rien avant que j’aie fini mon explication.
Il me montra des photos dans un album érotique où des garçons, entièrement nus, se faisaient flageller et pourtant bandaient durs. C’était signé ‘Pierre Darville’. J’ai maintes fois tenté de retrouver sur internet cet artiste qui ne prenait que des photos de nus masculins, mais sans succès. Probablement a-t-il fini sa carrière bien avant l’avènement du net.
Tout en feuilletant l’ouvrage, il m’expliqua que ces garçons étaient volontaires. Chose troublante. Qui pouvait aimer se faire torturer de la sorte.
C’est alors que ses explications éveillèrent mon intérêt.
Lorsque tu t’es retrouvé nu, à la caserne, devant les autres, as-tu éprouvé de la gêne ?
Non pas vraiment ! Il faut dire que les copains rirent de bon cœur. Je sentis qu’il s’agissait de complicité et non de jugement de quelle que nature que ce soit.
Il prononça pour la première fois le terme de BDSM, dont je n’avais jamais entendu parler qui est l’acronyme de Bondage, Domination, Sado-Masochisme.
A peine rentré à Ostende, mon port d’attache, j’ai écrémé les bibliothèques et les librairies mais je n’ai rien trouvé. Quelqu’un m’avait parlé de BDSM et je voulais savoir. J’ai donc revu mon sous-officier et nous nous sommes rencontrés dans un bistrot pas loin de la caserne.
Je connaissais seulement la signification de deux mots : Le masochiste est une personne qui jouit de la douleur qu’il endure, et le sadique est celui qui se régale de voir le maso gémir sous ses coups. J’accordais à cette pratique un jugement de valeur qu’elle ne mérite pas. Tout çà du fait de la religion catholique dont tout le monde ou presque, à cette époque, était imprégné.
J’ai donc évité de juger et me suis souvenu d’une maxime d’André Malraux : ‘ Juger, c’est de toute évidence, ne pas comprendre’. Aujourd’hui je la paraphraserais en disant que juger, c’est une volonté de ne pas comprendre.
Pour comprendre, il fallut que je me départisse du mode de pensée chrétien qui était le mien, et que je fasse abstraction de la morale héritée de mes parents et de mon entourage. Je l’ai fait, parce que je voulais comprendre.
Cela a duré longtemps, toujours autour d’un verre ou lors d’un repas. Il m’a tout expliqué :
Le BDSM : un jeu de rôle
Il m’expliqua que le BDSM est un jeu de rôle : En fonction de ses sensibilités, l’un choisit d’endosser le rôle de maso, et l’autre le sado. Les rôles ne sont pas immuables, mais, dans certains cas, interchangeables. Les rôles doivent être clairs pour plus de sécurité.
Il y a des règles strictes, mais je m’aperçois que sur ce site ‘bdsm.fr’ beaucoup de gens se disent soumis ou dominants et ne savent pas vraiment à quoi ils s’engagent.
Celui qui choisit d’être maso évolue toujours nu, contrairement au sado qui peut choisir. Le sado tutoie le maso, et le maso vouvoie le sado.
Celui qui endosse le rôle de maitre ou dominant doit donner des ordres clairs, compris et sans ambiguïté pour le soumis (aussi appelé “esclave“) et doit évoluer dans un cadre bien balisé. Une discussion s’impose donc.
Choisir librement son rôle garantit une séance de BDSM réussie, et un instant intime d’une grande complicité. Ensuite chacun peut donner libre cours à ses envies et ses fantasmes tout en maintenant la place choisie durant la séance. Ici, on parle de séance et pas de sexe, car le BDSM n’est pas que du sexe, même si c’est plaisant.
Le BDSM : d’abord le mental
A cette époque, les salles de sport n’étaient pas légion, et je fréquentais une des salles de la Marine à Bruges. J’aimais cela. Quand on fait du sport, ce n’est pas qu’on recherche d’avoir mal, mais on en accepte l’éventualité de bon gré. C’est la même chose pour celui qui joue au foot ou qui pratique tout autre sport. Tout se passe donc d’abord dans le mental. Cela peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’accepter.
De nos jours, on est de plus en plus nombreux à avoir entendu parler du BDSM, mais beaucoup de personnes le considèrent encore comme un tabou et ont honte de ressentir le besoin de l'essayer . Certaines personnes le considèrent même comme une forme de violence ou d’abus. Les perversités sont toujours dépeintes de manière négative et un certain nombre de professionnels de la santé mentale condamnent toujours le BDSM.
En revanche, de nombreux thérapeutes assurent qu’être excité par quelque chose de bizarre ou de désagréable est tout à fait normal. Cela fait tout simplement la nature humaine et qu’il ne faut pas en avoir honte. A titre d’exemple, il est peu probable qu’un homme aime de se faire gifler quotidiennement, alors que, dans un contexte sexuel, il adore çà.
Le mental nous a toujours dicté des comportement “moraux“ mais qui ne rendent pas toujours heureux.
Le BDSM : un art de vivre
Mon adjudant (appelé Maitre en Marine) m’apprit au fil des semaines qui suivirent, toujours autour d’un verre, que, sous l'асrоnуmе BDSM se сасhеnt dе nоmbrеusеs pratique vаrіéеs qui pouvaient être intenses. Bіеn аu-dеlà dе l'іmаgе stéréоtурéе du mаîtrе еt dе l'еsсlаvе, je découvris que cet univers, qui rероussе sans сеssе les limites sexuelles, agrémenté par des jеuх sulfureux seraient de nature à me plaire et que le BDSM était un art de vivre.
Il m’a fallu longtemps pour comprendre que vivre, c’est être acteur de son propre devenir, et on ne vit vraiment que lorsqu’on est heureux. Dans le cas contraire on subit la vie. Il m’a fallu longtemps pour admettre que le BDSM me fit découvrir l’amitié, la joie, la paix, mais aussi la patience, la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance, Il m’a fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon, que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être, et que le vrai bonheur est, surtout pour le soumis, dans l’abandon et le “lâché prise“. Pour un soumis, le vrai bonheur est de “déguster“ la douleur infligée par son dominant, et que le vrai bonheur ne se fantasme pas, il se vit. Attention que lorsque je parle de ‘douleur’, je ne parle pas de ‘souffrance’. La nuance est importante.
Le BDSM est un ART.
A comme AIMER
Entre les partenaires nait forcément une grande complicité d'esprit, d'âme et de corps. C'est presque une fusion.
R comme RASSURER
Entre les pertenaires la confiance est totale. Elle est comme les allumettes: elle ne sert qu'une fois. Soyons y vigilant. Cette confiance totale est une garantie que tout ira bien pour l'un et pour l'autre. Le soumis peut "lâcher prise" en toute confiance. N'oublions toutefois pas le SaveWord, garantie supplémentaire.
T comme TORTURER
La torture est réelle. Elle se traduit par des gémissements, des mots et des gestes, toujours dans un contexte consensuel. Cette torture, que le soumis réclame, produit les endorphines qui soulage et rend même le supplice agréable et l'ocytocine qui nous pousse à en redemander.
Le BDSM est-il moral ?
A l’époque où je fus initié, il était hors de question d’en parler à son entourage, surtout si cet entourage pratiquait une conviction religieuse, que ce soit le christianisme, le judaïsme ou l’islam, peu courant dans nos contrées à mon époque. J’ai pratiqué, j’ai découvert des ouvrages au fil des ans, j’ai lu des témoignages parfois dramatiques où des adeptes du BDSM se suicidèrent à cause de l’hostilité qui régnait autour d’eux, car l’ensemble du corps scientifique considérait cette pratique comme une déviance.
Aujourd’hui, ce même corps scientifique est un peu moins catégorique, mais je remarque quand même qu’il est plus facile de faire son coming out que de dire qu’on est adepte de cette pratique.
J’ai souffert beaucoup de cette morale. J’ouvrais ces ouvrages en cachette, je les louais sous un faux nom, je rencontrais loin de chez moi, quand c’était possible, car quand on est marié, tous les déplacements doivent être justifiés. Les chaines de la morale étaient plus douloureuses que l’entrave due au BDSM.
Ce n’est que vers cinquante-cinq ans que je me suis départi du mode de pensée que j’avais reçu en héritage. Depuis ce moment j’ai lu, j’ai pratiqué, mais jamais plus je n’ai eu à souffrir de la morale. Ma prière à Dieu fut : “maintenant Seigneur, c’est entre toi et moi“.
J’ai compris que l’homme avait trois entités en lui : L’esprit, siège de la réflexion, l’âme, le siège du ressenti et le corps, outil d’expériences admirable. Il fallait que j’expérimente.
Je remarque aussi que la majorité de ceux qui suivent la morale établie ne sont pas heureux. Leur visage fermé montre à quel point ils subissent la vie plutôt que d’en jouir.
Le BDSM : infinité de pratiques
Avec l’avènement d’Internet, j’ai appris que les pratiques sexuelles sont multiples et peuvent varier à l’infini selon les envies des participants. Tout dépend de la créativité et de l’imagination des participants. Il faut juste ne pas perdre de vue que cette pratique est étroitement liée à la douleur, la contrainte, l’humiliation érotique, des jeux de mise en scène de fantasmes,
Le BDSM : Confiance et communication claire
Plusieurs fois, mon sous-off avec lequel je sympathisais de plus en plus m’expliqua que les jeux sexuels s’adaptent à nos envies profondes, mais aussi à nos limites. Les jeux, leur intensité doivent être décidés de commun accord, exprimés de manière claire. La communication et la confiance sont les clés de voûte d’une séance réussie. Les règles arrêtées doivent être validées par chacun des participants de manière non équivoque. On ne se lance pas dans une séance BDSM pour faire plaisir à l’autre. Chacun doit aussi y trouver de la joie.
Personnellement au début, lorsque je recevais le coup de fouet, je me mordais les lèvres en me disant que cela plaisait à mon dominant.... Ce n’est pas suffisant. On en a parlé et puis il m’a donné “une récompense“, par exemple une caresse sur les bourses ou sur toute la longueur de la hampe, ou d’autres endroits, avant de poursuivre.
C’était agréable de sentir quelqu’un d’aimant, à qui je pouvais parler de tout, en toute confiance qui me touchait partout alors que j’étais entravé par des menottes à une croix de Saint-André. Je savais qu’il ne cherchait que mon plaisir… et moi je cherchais le sien.
Aujourd’hui, Il n’y a que des clichés sur la toile et les mecs fantasment sur des mensonges. Un moment BDSM est unique, n’appartient qu’à nous, ne ressemblera à aucun autre et sera ce qu’on désire qu’il soit. Le dominant garde le choix du scénario, et le soumis la joie de la découverte. Ce moment se décline comme on l’a décidé ensemble et selon l’intensité qui nous convient.
Si les explications durèrent plusieurs semaines avant de se lancer, c’est qu’il voulait me préparer psychologiquement et mentalement. C’est agréable de discuter en toute simplicité avec nos partenaires de jeu des fantaisies qui nous excitent en sachant qu’il n’y aura ni moquerie, ni jugement.
BDSM : le mot d’arrêt indispensable
Alors que j’étais débutant et en mode “soft“, il m'enseigna de ne jamais accepter une séance où un mot d’arrêt ou “SaveWord“ n'a pa été défini. Il reste indispensable pour plus de sécurité. Même avec un partenaire régulier, ce mot reste indispensable, car l’excitation peut prendre le pas sur la raison. Le mot doit être pertinent pour permettre de comprendre que le dominant y va un peu fort. Eviter évidemment des mots comme “non“ ou “j’ai mal“ car ces mots font partie du jeu de rôle et encouragent le dominant à poursuivre avec encore plus de vigueur.
BDSM : disciplines phares
Les jeux érotiques ’gays’ que je préfère aux jeux ‘hétéros’ même si je suis marié, peuvent être doux et légers. C’est ainsi que j’ai commencé. D’autres paraissent plus hard, et d’autres peuvent être qualifiés d’extrêmes. C’est derniers, à part le fait qu’ils soient éprouvants, pourraient mettre en péril la santé aussi bien physique que mentale.
Le bondage ou ligotage se retrouve dans pratiquement tous les jeux puisque c’est ce que plait au dominant : Faire de moi ce qu’il veut alors que je suis incapable de bouger, me voir me tortiller de douleur (toujours acceptée) ou m’entendre crier grâce (sans prononcer le save word).
Pour le dominant, l’effet visuel est très important. Il placera d’ailleurs ses cordes de manière esthétique. Le dominant assume sa domination et le soumis y consent de bonne grâce.
Tout est possible dans ces séances dans lesquelles le jeu de rôle occupe une place prépondérante.
Le tout est de bien choisir son dominant.
Mon premier jour de soumis
Durant plusieurs semaines, nous avions parlé, nous apprenions à nous connaitre. Ce que je retiens surtout, c’est ce que j’ai pu lui avouer sur ce que j’attendais de la vie, sur le bonheur, sur mes rapports à la sexualité. Il m’écoutais avec attention sans jamais de geste hostile, sans reproche, sans jugement.
Il ne fallait pas compter sur l’entourage pour parler de sexualité. Ce sont des choses qui ne se disaient pas. A lui, je lui ai parlé du plaisir que j’avais de me masturber, de varier mes positions, et puis du plaisir que j’éprouvai lorsqu’à l’internat, pour la première fois, une main autre que la mienne soupesa mes testicules, me fit bander ferme et me fit éjaculer. C’était jouissif, il n’y a pas d’autres mots.
Après m’avoir écouté il me dit : “si tu me fais confiance, je te ferai ressentir quelque chose de plus jouissif encore“. Et je lui fis confiance.
Il y avait longtemps plusieurs semaines que je n’avais plus été dans son studio, depuis ma visite où il m’avait montré les photos.
Il me demanda si je voulais bien me mettre torse nu, ce que je fis. Il me demanda s’il pouvait me bander le yeux… bien sûr. Et puis il me guida vers un coin de la pièce, me demanda de lever les bras à hauteur des épaules. Il me prit une main et la menotta à un mousqueton attaché au mur. Puis ce fut l’autre main. J’étais attaché les bras en croix, à sa merci.
Ensuite, il plaça délicatement des pinces sur mes tétons en me demandant : “çà va“. Je n’éprouvais que peu de gène dans la mesure où les pinces ne serraient pas trop fort. Alors il serra les vis de plus en plus jusqu’à m’entendre geindre. C’était quand même supportable.
Ce qui devait arriver, arriva. Il prit son temps pour m’ôter les souliers, les chaussettes, puis le pantalon. lorsque je fus en slip, il passa ses doigts dessus, et sur les bords de l’élastique. J’avais envie de plus, j’avais envie d’une belle érection. Il soupesa mes testicules, les serra, ce qui me faisait un peu mal, et à la fois, ce n’était pas désagréable. J’en oubliai presque la douleur des pinces sur les tétons.
Je ressentis aussi une vive douleur lorsqu’il tira sur les pinces… en fait il ne tirait pas. Il avait ajouter des poids à chaque pince.
Ce qui me surprit et je m’en explique un peu plus loin, c’est que, malgré l’inconfort de la situation, je n’avais pas envie que çà s’arrête. Comment est-ce possible ? En effet, impossible de bander correctement puisque mon slip, assez serrant, empêchait l’érection.
J’avais oublié la bienséance, les convenances, la morale. Rien ne comptait plus que le plaisir d’être là, avec lui, qui me faisait du bien et qui se délectait de mes gémissements.
Il enleva enfin mon slip et ma verge se tendit et lui offrit une belle érection. Il passa sa main gantée d’un gant de crain sur ma verge, et me pinça les testicules ce qui m’arracha un cri de douleur. Ca faisait mal, et en même temps je désirais qu’il continue.
Au fur et à mesure de nos séances, il me mordillait les parties sensibles, les embrassaient, les suçait, les caressait, les griffait avec ce qu’il avait sous ma main. Mes Oréoles et mes tétons, mon pénis, la peau de mes testicules, entre les cuisses subirent une délicieuse douleur.
La morsure, selon l'endroit et la puissance choisis, peut être un extraordinaire stimulus. J’ai ainsi découvert que les morsures sont l'expression naturelle et spontanée de la sensualité. Elles agrémentent l'acte amoureux de fantaisie et attisent le désir.
Il me donna aussi la fessée... Mine de rien çà me faisait mal. Cette zoné érogène, frôlant l’anus, irradiait dans mon bas ventre et provoquait une semi érection. Ca faisait mal, mais je savais qu’il tenait à nos rencontres. C’est ce qui fit la différence.
Il me donnait aussi des coups de martinet qui laissaient des traces quelques jours.
A cette époque, il n’y avait pas de love shop comme on les connait aujourd’hui avec un infinité d’instruments de torture divers.
Malheureusement, nous nous sommes perdus de vue lorsque j’ai quitté l’armée. . A cette époque, nous n’avions pas tous le téléphone, juste le courrier postal qui laissait des traces.
Pourquoi aime-ton la douleur ? Grâce aux hormones
Lors de la première séance, je me suis interrogé : pourquoi, alors que la douleur me prend au tripes, çà me fait à ce point du bien que je n’ai pas envie que ça s’arrête ?
Simplement parce que le corps, ce merveilleux instrument d’expériences, est admirablement bien fait. Il secrète des hormones qui nous font du bien : l’ocytocine, la sérotonine, les endorphines et la dopamine.
Rôle de la dopamine
Le rôle de la dopamine est double : elle crée une sensation agréable en libérant de l’énergie et nous permet de nous souvenir de ce bon moment. Grâce à elle, on se souvient que faire l’amour est bon, que les caresses sont bonnes… C’est l’espoir d’une récompense qui est à l’origine de la libération de dopamine dans le cadre du BDSM.
Rôle de l’endorphine
C’est l’hormone qui nous intéresse au premier chef : lorsqu’on ressent la douleur, on libère de l’endorphine. En BDSM, pour obtenir cette sensation agréable liée l’endorphine, les membres reculent de plus en plus les limite afin de déclencher la sécrétion d’endorphines.
Rôle de l’ocytocine
En BDSM, c’est l’hormone qui nous pousse à réclamer le “châtiment“ auprès de notre dominant en qui nous avons placé notre confiance…et notre amour. Lorsque nous recherchons la compagnie de quelqu’un, c’est l’ocytocine qui le provoque. L’ocytocine est l’hormone de l’attachement.
Rôle de la sérotonine
C’est l’hormone du respect. En BDSM, elle est obligatoirement partagée par le dominant et le soumis. Le respect des deux (ou plus) partenaires est le lien social, gage de sécurité.
Et après ?
Après, j’ai rencontré d’autres garçons de mon âge. Personne ne connaissait le BDSM, et quand je leur en parlais, probablement très maladroitement, l’idée de la douleur ne les séduisait pas.
Par la suite, j’ai aimé me retrouvé nu au milieu de gars. J’adorais les sucer, les caresser, les faire juter et voir tout ce sperme couler sur leurs jeunes corps.
Contraint par le conformisme social, je me suis marié. Je suis resté “sage“ pendant à peine un an, avant d’apprendre qu’il existait un sauna gay près de chez moi. Il me faisait du bien ce sauna. La chaleur, des corps nus non complexés, des bites larges et longues à sucer. J’ai adoré.
Pendant presque vingt ans, j’ai fréquenté les saunas gays. Ma fonction dans l’entreprise étant un travail itinérant, j’y ai passé beaucoup de temps.
Pourtant cette vie était trop basique et le fait de m’informer me permit de croire que j’étais encore de la partie, même si c’est devenu au fil des années un fantasme.
Et puis Internet est arrivé, et avec lui les premiers sites gays et les réseaux sociaux qui ont permis des rencontres aussi décevantes l’une que les autres. Il n’y avait ni confiance, ni partage, ni respect…juste un bon moment pour l’autre et de la déception pour moi.
Enfin sont apparus les sites BDSM, mais la plupart ne présentaient que des contenus qui ne ressemblaient à ce que mon sous-off m'avait enseigné.
Et puis, ce fut l’arrivée des Love Shop (à ne pas confondre avec les sex shop) qui permettaient d’acquérir, essentiellement en ligne, des accessoires de BDSM. En ce qui me concerne, il fallait être discret. J’y ai découvert des accessoires pour une discipline que je ne connaissais pas : l’électrostimulation.
J’ai ainsi appris que l’excitation des tétons conjuguée à l’excitation de la base de la verge grâce au placement d’un cockering électrique , menait à l’éjaculation. (mais malheureusement pas toujours à l’érection).
Aujourd’hui, j’apprécie l’électrostimulation qui consiste à envoyer une décharge électrique sur les tétons, sur la hampe, le frein, le gland, les bourses ...et jouer avec l’intensité. Evidemment, ce serait plus agréable si on était deux.
Je joue aussi avec des godes et des plugs avec l'intensité desquels j'aime jouer.
Parfois, j’ajoute une pointe de poppers, vasodilatateur qui a la particularité d’augmenter le seuil de la douleur et, par voie de conséquence fabrique des endorphines qui provoque, malgré la douleur une sensation agréable, et l’ocytocine qui me pousse à recommencer.
Comme le poppers, le BDSM en solo a un risque: l'accoutumence. Elle risque de faire perdre l'envie de tout autre partenaire que soi. Il faut donc bien gérer.
J'avais envie pour tous ceux qui sont ici, de partager ma petite expérience du BDSM.
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Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm il peut y avoir des mlses à jour là bas, sans forcément qu'elles aient été remises ici.
Comment bien débuter sur un forum (fetlife, bdsm.fr ou autre)
Depuis longtemps, on le dit que je suis parfois brutale avec les nouveaux arrivants. Alors, aidons, encore un peu.
Avant de commencer
Il faut avant tout Lire les règles du lieu que vous arpentez. Lisez-les attentivement pour éviter toute infraction. Attention, sur fetlife.com, bdsm.fr par exemple, ou discord, chaque sous-groupe peut avoir des règles spécifiques.
Ensuite, observez : Prenez le temps de lire plusieurs fils de discussion pour comprendre la dynamique du forum, le style de communication, et les sujets populaires ou sensibles. Vous apprendrez ainsi à repérer les vieux ours comme moi…
Sauter dans l’arène
L’heure est venue de rédiger votre présentation, utilisez-la pour vous présenter. Ne publiez pas de petite annonce en premier post, elles ne servent à rien et donnent une mauvaise image de vous.
Voici quelques pistes, non exhaustives et surtout non limitantes et non obligatoires qui peuvent servir de support à votre présentation.
Âge
Sexe
Région
Dominant(e) / Soumis(e) / Switch
Niveau de pratique BDSM (débutant / moyen / confirmé)
Quelques limites
Mes préférences BDSM
Appartenance actuelle
Votre situation de couple
Ce que vous aimez dans la domination / soumission
Le temps depuis lequel vous pratiquez
Vos loisirs.
Sport
Musique / groupe
Film
Une photo
Si vous voulez être tutoyé, vouvoyé
Cela aide à créer un lien avec les autres membres et montre que vous êtes prêt à vous engager.
S’implanter dans les lieux
Commencez par participer à des discussions pour lesquels vous avez déjà des connaissances ou un intérêt personnel. Cela rend votre participation plus naturelle et enrichissante.
Lorsque vous répondez, essayez d’apporter une valeur ajoutée. Évitez les réponses vagues ou simplement pour dire que vous êtes d’accord, ou pas d’accord (souvent il y a des icônes avec des pouces, pour ça).
Orthographe et Grammaire :
Crucial. Prenez le temps de relire vos messages pour éviter les fautes d’orthographe ou de grammaire. Cela rend vos contributions plus professionnelles. Le contraire donne l’impression que vous avez torché ça vite fait, et que vous n’en avez finalement pas grand-chose à faire.
Poser des questions, oui mais…
Intelligentes, si possible ! Et qui n’ont pas déjà un post dédié. Utilisez la fonction « recherche », pour savoir si ce que vous vous apprêtez à dire n’est pas déjà traité. D’une part, c’est plus respectueux, d’autre part : les personnes ayant déjà participé au sujet auront souvent une notification et seront plus enclines à participer.
Formulez vos questions de manière claire et précise.
Comportement
J’ai choisi de mettre ce point en dernier, il aurait pu être en premier. Mais, c’est normalement inclus dans les règles du lieu ! De ce fait, ici, je fais seulement un rappel.
La politesse va loin. Même dans les désaccords, maintenez un ton respectueux. Les forums sont des communautés où le comportement de chacun influence l’expérience de tous. J’ignore sciemment cette règle régulièrement, et accepte ainsi d’être traité d’un certain nombre de nom d’oiseaux rares.
Allez-y doucement avec le trolling… Des petites blagues par ci par là, c’est déjà bien.
Quand vous serez solidement habitué au lieu, vous saurez que faire !
BONUS : la Technique
Apprenez à vous servir des fonctionnalités comme les citations, les images, les liens, etc., pour enrichir vos messages. Il y a souventdes posts dédiés pour ça, sans quoi, posez des questions, ça fera un premier contact.
Engagement à Long Terme
La participation régulière aide à devenir un membre reconnu. Ne soyez pas découragé si vos premiers messages ne reçoivent pas beaucoup d’attention, ou se font rudoyer, apprenez, persévérez.
En plus de répondre, proposez de nouveaux sujets ou partagez des informations intéressantes. Cela peut attirer l’attention et augmenter votre participation.
En suivant ces conseils, vous pourrez non seulement vous intégrer efficacement dans une nouvelle communauté de forum, mais aussi enrichir votre expérience et celle des autres membres.
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Elle erre dans la brume, le cœur en éveil,
À la quête d’un maître, d’un feu sans pareil.
Ses yeux cherchent l’éclat d’un regard souverain,
Un conquérant tendre pour lier son chemin.
Elle rêve d’un homme, de force et de flamme,
Qui saura la lire au creux de son âme.
Qu’il soit doux et puissant, qu’il soit fort et secret,
Qu’il guide ses pas là où elle se tait.
Elle s’imagine, offerte à ses bras,
Soumise et sereine, sous le poids de sa loi.
Elle désire ses chaînes, douces, infinies,
Que ses mains la tiennent dans l’ombre d’un lit.
Mais plus qu’un maître, elle attend un amant,
Un roi et un rêve, un lien apaisant.
Qu’il dompte son cœur avec une tendresse,
Qu’il lui donne en amour sa juste faiblesse.
Dans le silence de la nuit étoilée,
Elle cherche cet homme, en secret, en pensée,
Un conquérant tendre, un souffle profond,
Pour que dans sa soumission, elle trouve son nom.
J'utilise une IA et je lui pose des questions
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J’enlève mon manteau et ouvre la penderie quand j’aperçois un mot qu'Il m’a laissé sur la petite commode. Une simple feuille pliée en deux avec écrit "Ma Mia" dessus.
Je respire, je prends le temps de pendre ma veste et d'enlever ma culotte. C'est devenu un réflexe tellement naturel que je le fais sans y penser, comme on retirerait son écharpe quand on arrive chez soi.
Je déplie ensuite la feuille. Il y a une dizaine de lignes que je dévore avec une certaine impatience ou une impatience certaine, sourire. Il aime me surprendre et il est doué pour cela.
"Bonsoir mon amour,
J'ai repensé à notre conversation de mercredi et j'ai très envie d'explorer ce vaste territoire avec toi. Evidement, nous approfondirons cela petit à petit, chaque fois un peu plus loin, dans l’acceptation et le respect... et surtout l’amour ma Sublime.
Je sais que tu as tenté de reconnaître la musique que j'écoute et rassure toi il est tout à fait normal qu'elle ne t'évoque rien de particulier pour l'instant.
Il s'agit des 4 saisons de Vivaldi qui, je trouve, colle très bien avec ce qui va suivre. Tu auras le temps de t'y habituer et de la reconnaître puisque nous allons l'écouter ce soir et demain après-midi et soir.
Ce morceau dure environ 40 minutes et passe par le printemps...temps de la transition, de la renaissance et des premiers jours difficiles de la vie...l'été...temps de la chaleur, de la moiteur et des orages...l'automne...temps de la transformation, du vent et de l'arrivée de la nuit...et l'hiver...temps de la rigueur, du froid et de la chaleur du feu de cheminée.
Ces quatre saisons ont des aspects doux et chaleureux comme des versions plus difficiles et tempétueuses. Comme ce que je te propose maintenant.
Tu trouveras dans le tiroir du haut la tenue que je veux que tu portes.
Tu feras en sorte de ne pas pouvoir parler.
Tu feras en sorte de ne pas pouvoir voir.
Et pour les 40 prochaines minutes, tu seras ma chose !
Prépare toi et attends moi debout !
Je t’aime
Ton amour de Maître"
J’ouvre le tiroir et découvre une paire de collant résille, une nouvelle robe chemisier, en soie avec un fond noir imprimé de symboles chinois, échancrée sur les côtés, je souris elle est magnifique, des chaussures à talons avec une bride sur la cheville, des pinces à seins japonaises reliées par une chaînette en or qu’on avait choisi ensemble, un nouvel objet : un bâillon gonflable qui m'empêchera surement de parler et un bandeau pour les yeux.
A cet instant, j’ai complètement oublié mes rêves d'apéro et mon envie de mettre les pieds sous la table. Un frisson a parcouru tout mon être, déboussolant tout mon esprit et tremblante, je me prépare comme il le désire, pleine aussi d’envies et de dévotion. J’aime qu’il s’improvise ainsi et qu’il me cueille sans détour. J’imagine ces 4 saisons, ces mots tournent dans ma tête avec les images des temps doux et des temps forts qui les égrènent. Je tremble excitée, souriante et déjà emportée par Lui, le Maître de notre univers, de mon âme et de mon corps.
J’enfile les collants résille et la robe, je prends soin de bien fixer les pinces avant de refermer la robe sans la boutonner jusqu'en haut pour qu'Il puisse voir toute la tenue en arrivant. De nature ‘douillette », les pinces en se refermant sur mes tétons déjà en érection accélèrent mon souffle pour passer le tiraillement, le picotement de ce doux serrement. Je fixe le bâillon puis je le gonfle un peu jusqu'à être certaine de ne plus pouvoir émettre un son, cet objet nouveau me laisse perplexe dans mes réflexions plus coquines, lubriques et perverses quant à la suite de notre soirée. N’utilisera-t-il pas ma bouche ? La sensation est différente du bâillon boule habituel, j’ai bien l’impression aussi que ma bouche est remplie mais pas de sa sublime queue.
Enfin, avant de placer le bandeau sur mes yeux, je me découvre dans le miroir, et un sentiment de fierté m’apaise et une excitation encore plus forte monte. J’abaisse le bandeau et je me retrouve complètement isolée, comme j’aime, à la merci de mon Maître. J’aime cette sensation où mon seul repère, ma seule balise, mon point de référence est Lui et seulement Lui. Mes sens sont alors en éveil au moindre bruit, odeur, souffle, brise froide ou chaude… je développe ainsi tout mes sens et l’expérience est alors décuplée.
Je prends la pose et me tient droite, les jambes légèrement écartées et les bras croisés dans le dos.
Et j’attends, je navigue entre empressement et patience. Cet instant suspendu me permet de faire descendre la pression et de me centrer sur ma position, ma place.
Je ne sais pas combien de temps je vais devoir subir la morsure des pinces.
Je ne sais pas combien de temps je vais devoir tenir cette position.
Je ne sais pas quand je pourrais de nouveau respirer et parler normalement.
Mais je sais que c’est là que je veux être avec Lui, pour Lui, par Lui et nul autre que Lui, mon Maître.
J’attends.
Et alors que ça ne fait pas plus que quelques minutes que je suis prête...je sens que ma cuisse est humide...
Il n'est pas encore devant moi et pourtant je suis trempée.
J’adore ma vie...
Je l’adore...
J’adore cet idéal de Tout et je suis prête à lui montrer toute ma dévotion, ma fierté, mon humilité...
Je sens un courant d’air froid, d’où vient-il ? de la porte d’entrée, et des pas qui approchent. Pourquoi vient-il de l’extérieur alors que la musique était en fonctionnement… Est-ce lui ? … voilà l’odeur de son parfum dans cette brise, je suis rassurée, il est là, derrière moi, sa main froide glissant le long de mon échine doucement, lentement, sensuellement, son souffle dans mon cou, des frissons me parcourent… Sa main remonte et entoure mon cou, basculant ma tête en arrière, et il appose ainsi un baiser sur mon front. Il me relâche doucement, je reprends la position, il se positionne devant moi, je le ressens et je sens son regard…
Ô, comme j’aimerais voir son regard à cet instant, d’approbation et d’excitation je l’espère, le pétillement de ses pupilles,
Ô, comme j’aimerais voir la réaction de son corps, ses troubles et ses désirs pervers,
Il me dit : « agenouille-toi ma Mia »
Sans hésitation, je me mets à genoux, en position nadu comme il aime, il me relève pour que je sois debout sur les genoux, et le bruit du tiroir glissant de la commande se fait entendre.
Il est derrière moi, attrape mes cheveux, les brosse et fait une queue de cheval. Puis il passe mon collier et ma laisse qu’il accroche, dans un silence total, où seul le clinquement de la boucle qui se referme, du fer de la chaine de la laisse… et sa respiration lente et concentrée…
« à quatre pattes ma belle chienne et tu vas me suivre, je te guide, nous allons dans le salon » A ces mots, il empoigne ma laisse, la tire et nous voilà, moi me dandinant et lui à ma droite, me promenant, surement la tête relevée, fier de mon accomplissement et de ma soumission à sa domination.
Je sens le tapis tout doux qui est au pied du canapé, il stoppe, je m’arrête et reste dans cette position. Il place la laisse sur mon dos, et m’explique ceci :
« Ma Mia, je vais remettre au début cette musique des 4 saisons et pendant 40 minutes tu seras mon unique objet de désir, de perversités, de douceurs et de douleurs. Aussi, un objet n’ayant pas la parole, sache que tu peux utiliser ton geste de sécurité en cas de nécessité, dès que j’aurais fini de parler tu me montreras ce geste. De plus, même si à un moment je retire ton bâillon, il te faudra ne pas parler, ne pas émettre de bruit. Tout écart sera consigné et entrainera après l’expiration de tes fautes par une punition que nous discuterons. Tu voulais être objet, tu vas le devenir. Comme tu l’as lu ce soir, tu as un avant-gout de demain, mais nous en parlerons un peu plus tard. Tu es déjà sublime et tu le seras encore plus après mon passage sur ton territoire. A toi »
A ces mots, je claque mes doigts pour mon safeword gestuel.
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Les pensées d'Alexandre se teintaient d'obsession, l'image de Sophie le hantant avec une intensité croissante. Il ressentait en lui une brûlante envie de la soumettre à nouveau, un désir qui s'alourdissait d'instant en instant. Ce besoin devenait une urgence, presque une nécessité : il devait ressentir sa soumission totale, s'assurer qu'elle restait à sa merci. Il y trouvait à la fois une jouissance subtile et une tranquillité étrange, comme s'il devait à tout prix prouver que son emprise sur elle demeurait intacte.
Peu importait que ce soit en pleine semaine. Alexandre savait que Sophie était au travail, mais cela ne le retint pas. Il saisit son téléphone et lui envoya un message :
"Bonjour Sophie, j'espère que ta journée se passe bien et que cela va continuer ainsi. J'aimerais satisfaire ma curiosité... pourrais-tu me donner quelques détails sur ton environnement du moment ? Décris-moi également la tenue que tu as choisie ce matin."
La réception de ce message la prit par surprise. Sophie sentit une pointe d'angoisse la traverser. Ce n'était pas dans les habitudes d'Alexandre de la contacter pendant ses heures de bureau. Il connaissait bien son emploi du temps et savait à quel point elle était prise. Ce message impromptu la déstabilisa, mais en même temps, éveilla une curiosité teintée d'excitation. Que cherchait-il à comprendre, à savoir ? Elle hésita un instant, puis décida de répondre, bien que l'intention d'Alexandre reste floue. Après tout, elle se sentait en sécurité, loin de la portée de ses mains et de ses regards si perçants, ces regards si intenses qu'elle peinait parfois à les soutenir.
Elle répondit alors avec minutie :
"Bonjour Alexandre. Actuellement, je travaille sur mon ordinateur, à mon bureau. Le mur en face de moi est vitré de haut en bas, donnant sur le couloir. Sur les côtés, seules les parties supérieures sont vitrées, séparées des bureaux voisins par des persiennes inclinables. Derrière moi, un mur similaire, moitié vitré, ouvre sur l'extérieur, étant donné que je suis à l'étage. Est-ce que cela vous satisfait ?"
Alexandre prit quelques secondes avant de répondre, puis demanda des précisions :
"Ton bureau... L'avant est-il ouvert ou fermé ?
La question, inattendue, l'intrigua. Mais, fidèle à son envie de sincérité, elle lui expliqua qu'il était fermé sur le devant. Alexandre prit un instant, puis répondit :
"Parfait. Je commence à bien visualiser ton espace. Et les persiennes ? Elles sont ouvertes, partiellement fermées ou complètement fermées ?"
Elle lui expliqua alors qu'elles étaient généralement à moitié fermées, pour plus de discrétion, bien qu'on puisse distinguer ses collègues de chaque côté, et vice-versa.
Puis vint la question qu’elle avait presque anticipée, celle à laquelle elle ne pourrait répondre qu'en se dévoilant un peu plus. Alexandre écrivait avec calme, mais elle percevait l'attente :
"Maintenant, Sophie, pourrais-tu me décrire précisément ta tenue ?"
Elle prit une inspiration. Malgré l'étrangeté de la demande, elle sentit en elle un frisson lui parcourir la nuque. Alors, elle répondit :
"Aujourd'hui, je porte une culotte en dentelle noire assortie à mon soutien-gorge. J'ai choisi une jupe au-dessus des genoux, des collants noirs et des bottines à talons moyens. Pour le haut, c'est un chemisier beige léger qui laisse deviner un peu la couleur noire de mon soutien-gorge, avec une petite veste en cuir."
La réponse d'Alexandre ne tarda pas. Elle ne pouvait voir son visage, mais elle sentait à travers son message l'étincelle qui s'allumait en lui. De son côté, Sophie se demandait encore quel effet ses mots pouvaient bien produire en lui, pourquoi décrire son environnement et sa tenue semblait éveiller tant d'intérêt. Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage, car le message suivant d'Alexandre lui apporta une réponse, laissant un souffle de promesse suspendu dans l’air.
Alexandre, le ton incisif, laissa entendre à Sophie qu'il appréciait sa tenue provocante, même au travail. Il se délectait de savoir qu'elle laissait subtilement deviner ses formes. Son message était clair :
"Je m'aperçois que tu aimes bien laisser deviner tes belles formes et ton corps même au travail. Je vais donc t'aider, puisque tu le fais à moitié..."
À cette lecture, Sophie sentit la pression monter d'un cran. Elle réalisa que, même à distance, Alexandre avait une emprise sur elle, un pouvoir d'influence tel qu'il pouvait faire vibrer son esprit, la pousser à franchir des limites qu’elle n’aurait jamais imaginé franchir dans un contexte aussi professionnel. Son cœur battait fort quand le message suivant s'afficha sur son écran :
"Envoie-moi une photo prise sous ta jupe pour me montrer tes collants avec ta culotte, et une autre pour me montrer ton soutien-gorge. Je te laisse deux minutes... même si j'ai bien compris que ton environnement n'est pas favorable à cette action."
L’ultimatum ne laissait guère de place à l’hésitation. Elle savait qu’elle devait agir vite, entre les passages dans le couloir et les regards de ses collègues à droite et à gauche de son bureau. L’étage n’était pas calme, l’activité battait son plein autour d’elle. Pourtant, son corps frémissait, l'excitation se mêlant à une pointe de stress. Elle n'avait guère de choix et devait honorer cette demande en équilibre entre son travail et l’attente d’Alexandre.
Elle tenta plusieurs fois de prendre les photos, mais la tâche était plus difficile qu'elle ne l’avait imaginé. Les clichés se révélaient flous, mal cadrés, une lueur d'impatience se mêlant au stress grandissant. Après plusieurs essais, elle parvint enfin à prendre deux photos qu’elle jugea acceptables et les envoya à Alexandre.
Sa réponse ne se fit pas attendre :
"Bravo, Sophie. Ta description correspond bien aux photos. Sache que les inspections, même à distance, sont possibles... et obligatoires."
Un frisson parcourut Sophie. Dans sa précipitation, elle se souvint d'un détail qui la fit rougir ; elle n’avait pas encore rectifié ce petit morceau de toison qui lui semblait si flagrant. Elle pria pour qu'il ne s'en aperçoive pas. Son téléphone resta silencieux, mais ce silence n’apaisa en rien son esprit ; au contraire, il fit monter en elle une angoisse étrange, un mélange de crainte et d’impatience. Elle sentait chaque battement de son cœur s’accélérer, son excitation grandissant malgré elle.
Puis, enfin, un nouveau message d'Alexandre apparut :
"Je voudrais juste t'informer que tu as légèrement dépassé le temps que je t'avais laissé. On verra cela plus tard. Ta prochaine mission est un peu plus complexe. Je te laisse cinq minutes pour enlever ta culotte sous ton collant. Tu as bien sûr le droit d'aller aux toilettes, où qu'elles se trouvent dans tes bureaux. J'attends la photo confirmant que tu as bien accompli la mission, à ton bureau, s’il te plaît. Je veux voir la chaise sous tes fesses."
Cette nouvelle demande sembla à la fois audacieuse et irréelle pour Sophie, tiraillée entre les impératifs de son travail et la sphère privée que représentait Alexandre. Mais elle savait qu’elle irait jusqu’au bout pour le satisfaire. Elle quitta discrètement son bureau et se dirigea vers les toilettes, tâchant de ne pas attirer l’attention. Dans l’intimité de la cabine, elle se retrouva face à l'ampleur du défi. Avec son collant, elle devait se dévêtir presque entièrement, ce qui ajoutait une touche de vulnérabilité inattendue à la scène. Elle plia soigneusement sa culotte dans sa main, en se promettant de rester discrète. Son seul souhait, maintenant, était d’éviter toute rencontre fet discussion fortuite dans le couloir.
Les cinq minutes filaient à toute vitesse, chaque seconde ajoutant à la tension du moment. Alors qu'elle retirait sa culotte, elle sentit une vague d'excitation pure traverser son corps, une réaction incontrôlable et troublante. Une légere humidité s'était installé sans qu'elle en prenne conscience, témoignant d'une part de son corps qui répondait à ce jeu de domination malgré elle.
De retour à son bureau, elle exécuta la dernière étape : la photo finale. Avec l’expérience acquise des premiers clichés, elle s’y prit plus efficacement cette fois-ci et réussit en quelques essais. Elle n'avait pas eu le temps de rectifier ce fameux détail de pilosité et n’avait même pas pensé à vérifier l’heure, mais la précipitation ajoutait encore à l’intensité de cette mission.
Elle appuya enfin sur "envoyer".
Alexandre prit son temps pour répondre, savourant chaque seconde pour maintenir Sophie dans un état de pression et d’angoisse croissante. Après quelques minutes, son message arriva, révélant qu'il était satisfait de la photo, mais qu'elle avait presque échoué au niveau du timing. Il la mit en garde, lui indiquant qu'il verrait cela plus tard.
"Tu n’as pas rectifié ton oubli de la dernière fois. Je vais certainement te corriger pour ça la prochaine fois que nous nous verrons. Pour l’instant, reste à ton bureau et enlève le soutien-gorge de ta poitrine généreuse."
La mission prenait une tournure bien plus délicate. Son chemisier à manches longues compliquait la tâche, et elle pouvait déjà imaginer son corps sans soutien-gorge, une pensée qui l’angoissait intensément.
Il continua, la voix presque omniprésente :
"Comme tu n’arrives pas à respecter le timing que je t’impose, je vais comptabiliser le temps que tu mettras pour le faire, mais je ne te donnerai pas de durée. Je vais démarrer le chrono dès que j'enverrai ce message.
À la réception de ces mots, un souffle de soulagement la traversa, mais le stress revint aussitôt. Son environnement ne se prêtait absolument pas à ce genre de manigance. elle sentit des bouffées de chaleur monter en elle, comme si elle passait un examen crucial.
Elle s’exécuta, tentant d'agir avec un mélange d'adresse et de naturel. Les collègues passaient de temps à autre dans le couloir, la forçant à feindre une concentration sur son écran, cachée derrière la sécurité de son bureau. Mais cette protection était relative, car la tension de la situation lui procurait une excitation inattendue, la rendant à la fois nerveuse et affamée de cette expérience.
Finalement, elle prit une photo par le bas de son chemisier pour montrer sa poitrine sans soutien-gorge. En relisant le message d’Alexandre, elle sentit une pincée d’angoisse. L'insatisfaction qu'il exprimait au début du texte la déstabilisa, mais la suite clarifia la situation :
"Je ne veux pas une photo sous le chemisier. Débrouille-toi pour prendre une photo de ta magnifique poitrine avec le chemisier ouvert. Je veux voir clairement tout cela, avec les vitres de ton bureau en arrière-plan."
Là, c'en était trop. Un frisson la traversa. La mission était risquée, et elle n’avait aucune visibilité sur le couloir ; n'importe quel collègue pouvait surgir à tout moment. L’idée qu’un regard indélicat puisse la surprendre la terrifia, mais en même temps, une excitation intense pulsait en elle.
Alexandre ajouta, presque comme un ultimatum :
"Pas de temps pour cela, mais à l’expédition de ce message, je lance le chrono à nouveau."
Sophie comprit qu’il dépassait les limites du contrat, mais l’adrénaline, la sensation d’être à la fois vulnérable et terriblement vivante, était une tentation à laquelle elle ne pouvait résister. Elle ne voulait pas le décevoir et, pour elle-même, elle aspirait à se prouver qu’elle pouvait se transcender.
Tremblante, elle releva le défi. Dans une hâte presque frénétique, elle prépara son téléphone et commença à déboutonner son chemisier, déterminée à perdre le moins de temps possible. Son cerveau était en ébullition, son corps vibrant d'adrénaline. Elle pouvait presque sentir les vibrations des pas des gens qui approchaient dans le couloir, comme une menace sourde résonnant à travers la moquette confortable. Chaque pas faisait monter l’excitation et le stress en elle, un mélange explosif qui la poussait à agir, à saisir ce moment.
Son corps était en éveil, sensible à chaque sensation, tel un garde vigilant dans son mirador. Dès que son chemisier fut déboutonné, elle s'empressa de capturer ce moment précieux, vérifiant avec une impatience presque palpable que la photo était réussie. Fort heureusement, l’image était à la hauteur de ses attentes. Une fierté immense l’envahit alors qu’elle contemplait cette photo, dans laquelle elle se trouvait mise en valeur, presque excitée à l’idée de se voir ainsi sur l’écran de son appareil.
Avec un geste rapide, elle referma son chemisier, ce dernier n’étant que le seul rempart entre ses seins et le regard de ses collègues. Une sensation troublante lui parcourut le corps alors qu'elle sentait ses tétons se dresser à travers le tissu, révélant l'absence d’un soutien-gorge. Elle retourna la photo avec fierté, savourant la réussite de cette étape, émerveillée par l'esthétisme qui s'en dégageait.
Comme à son habitude, Alexandre prit un moment avant de répondre à Sophie. « Félicitations, Sophie. Je suis très fier de toi pour avoir franchi toutes ces étapes. Tu peux vraiment être fière de toi, tu as su combler les désirs qui me brûlaient aujourd'hui. Cette dernière photo est magnifique, et j'ai hâte de te revoir au plus tôt. » Un soulagement intense envahit Sophie en lisant ce message ; elle pensait, à tort, qu'elle était enfin tranquille et que les épreuves étaient derrière elle.
Cependant, après quelques instants, Alexandre revint avec un nouveau message. « La journée n’est pas finie. Il te reste encore quelques heures de travail, et je souhaite que tu ne remettes pas tes sous-vêtements. Reste ainsi jusqu'à la fin de la journée. Je me laisse la possibilité de te demander, à tout moment, une photo de contrôle. D'autre part, si tu es disponible, je te propose de nous retrouver ce soir. »
Sophie se sentit submergée par cette demande. Elle avait une réunion avec ses collègues dans quelques minutes et ne savait pas comment gérer cette situation. Pourtant, son esprit se projetait déjà vers ce soir, imaginant les moments plus intimes qu’elle pourrait partager avec lui. C'était ce qu'elle espérait ardemment.
Mais Alexandre lui renvoya un nouveau message, faisant le bilan de leurs récents moments partagés, bien que distants. Malheureusement, avant que nous puissions nous retrouver, je dois te dire que j'ai chronométré tes deux derniers défis, et avec le temps que tu as dépassé pour les deux premiers, cela totalise 11 minutes. Une onde d'angoisse s'empara de Sophie à cette annonce, une tension qu'elle croyait apaisée revenant en force.
« Dis-moi, as-tu des petites pinces pour relier les documents dans ton bureau ? »
À cet instant, elle comprit que le jeu n'était pas terminé.
« Oui, j'ai des petites pinces en acier noir pour relier mes documents lorsque je fais des rapports. Elles sont dotées de deux boucles chromées rabattables de chaque côté, une fois les documents pincés. Est-ce bien cela que tu souhaites savoir ? »
Alexandre confirma son besoin avec une simplicité déconcertante, puis lui donna sa dernière mission. « Puisque tu as échoué aux deux premières missions et que tu as pris ton temps pour les deux dernières, voici ce que je vais te demander. Prends quatre de ces petites pinces. Prends-en deux, soulève tes collants, tout cela en restant à ton bureau. Mets-en deux sur tes lèvres, et pour les deux dernières, je te laisse deviner où il serait judicieux de les placer. »
Un frisson parcourut le corps de Sophie alors qu'elle lisait ces instructions. Le défi, à la fois audacieux et provocateur, faisait battre son cœur plus vite. La tension entre l'excitation et l'appréhension s'intensifiait à chaque mot. Elle savait que cette demande allait au-delà du simple jeu, plongeant dans un univers de défis personnels et de découvertes intimes.
Avec une détermination mêlée d'excitation, elle se leva, prenant les petites pinces avec une main tremblante, son esprit se débattant entre la réticence et l'anticipation de ce qui allait suivre.
« Je te laisse les installer. Il n’y a pas de chrono puisque c’est ta punition d’avoir échoué. Envoie-moi une photo de chaque, ce sera le départ du chrono des 11 minutes que tu as mises. À la fin de ces 11 minutes, je veux que tu me renvoies les photos pour prouver qu’elles sont toujours en place. Bien entendu, je vérifierai l’horodatage de chacune. Et s’il te plaît, débrouille-toi pour qu’il n’y en ait pas moins, car je serai capable de te demander de recommencer. »
Sophie tremblait à l’idée d’exécuter cette sanction. La nature de cette épreuve l'angoissait, et elle savait pertinemment que ces pinces, en acier noir, étaient particulièrement solides et pinçaient très fort. Elle prit un moment pour essayer de les assouplir, ouvrant au maximum les mâchoires métalliques, son cœur battant la chamade à l'approche de ce qu'elle allait faire.
Avec une détermination mêlée de peur et d'excitation, elle écarta le collant de ses lèvres. La première pince s’accrocha à sa première lèvre. La douleur fut instantanée, intense, un choc électrique qui la traversa. Elle se força à respirer profondément alors que la pince s’installait, la sensation d’écrasement déjà présente. Lorsqu'elle fixa la seconde pince à sa lèvre, une vague de souffrance encore plus vive la submergea. C'était à peine supportable, mais elle serra les dents et décida de ne rien lâcher.
Pour les deux dernières pinces, elle comprit sans l’ombre d’un doute qu’il ne s’agissait pas de les fixer autour d’un dossier. Elle glissa ses mains sous son chemisier, ses doigts frôlant sa peau chaude et sensible, et les plaça avec hésitation sur ses deux tétons érigés, témoins de l’excitation et de l'angoisse qu'elle ressentait. La douleur fut tout aussi intense dès les premières secondes. Sophie eut l’impression que ses lèvres et ses tétons allaient être cisaillés sous la force implacable des pinces en métal.
Elle se dépêcha de prendre les photos, la tension palpable dans l’air, et les envoya à Alexandre, son corps tremblant d’excitation. La douleur était difficilement contrôlable, son cerveau en ébullition, tout comme son corps. Les secondes semblaient s’étirer à l’infini alors qu’elle s’efforçait de tenir jusqu’au bout de l’épreuve, son esprit vacillant entre la résistance et l'abandon.
Pendant ce temps, elle jeta un coup d'œil furtif à l'horodatage de ses premières photos, cherchant à connaître l’heure exacte de l’envoi pour ne pas commettre d’erreur dans le chronométrage. Chaque instant était une lutte, chaque battement de cœur un rappel de son défi à surmonter.
La douleur était insoutenable, mais Sophie commençait à l'apprivoiser, comme si son cerveau tentait de prendre le dessus sur cette souffrance aiguë. Elle savait que les 11 minutes allaient etre interminables. Pour échapper à l’inconfort, elle tentait de concentrer son esprit sur autre chose, mais la douleur la rappelait à l'ordre à chaque instant. Chaque mouvement devenait un défi, chaque frémissement une épreuve.
Elle redoutait qu'un collègue n'entre dans le bureau, imaginant ce supplice prolongé au-delà de toute mesure. Comment réagirait-elle dans une telle situation ? Parviendrait-elle à cacher son ressenti, à maîtriser son visage et ses gestes, alors que la douleur la consumait de l'intérieur ? Aurait-elle la force de réprimer des cris de souffrance ? Ces scénarios la terrifiaient, l'angoisse s'accumulant à chaque seconde.
Lorsque, finalement, elle estima que le chrono était bien dépassé, elle reprit les photos et les envoya à Alexandre. Malgré tout, aucune consigne ne lui avait été donnée pour enlever les pinces une fois les photos envoyées. Dans un mélange de sagesse et de douleur, elle décida de les conserver, attendant patiemment le retour d'Alexandre.
Celui-ci, conscient que cette ambiguïté était volontaire, lui répondit rapidement avec une bienveillance inattendue. « Les photos me satisfont. Tu peux les enlever à ta guise. »
Sophie ne se fit pas prier. Elle commença par un sein, enlevant délicatement la première pince. Une vague de douleur, plus intense qu'à la pose, la submergea. C'était à la fois un soulagement et une torture. Elle enleva la seconde pince de la même manière, puis glissa sa main sous son collant pour retirer les deux dernières. Telle ne fut pas sa surprise de découvrir que son collant était plus qu'humide. Son corps l'avait de nouveau trahi, et d'une manière presque généreuse.
Elle ôta rapidement les deux dernières pinces, et à chaque retrait, une nouvelle intensité de douleur la pénétra, mélangeant souffrance et soulagement. Ce fut un moment de libération, mais à sa grande surprise, l'excitation de son corps persistait, malgré la douleur. Maintenant que l’épreuve était terminée, elle ressentait une excitation profonde en elle, semblable à un volcan prêt à exploser, mais qui restait désespérément contenu. Un contrôle difficile à maintenir, une tension palpable, prête à s’évader à tout moment.
Alexandre lui fit un retour, lui signifiant que c'était la dernière chose qu'il allait demander avant leur rencontre de ce soir : prendre une photo de ses lèvres marquées par les pinces ainsi que de ses tétons. À sa grande surprise, elle s'exécuta presque joyeusement. Elle s'habituait déjà à ces gestes qu'une heure auparavant, elle n'aurait jamais imaginés pouvoir réaliser sur son lieu de travail. Une sensation de défi l'envahit, mêlée à une excitation nouvelle. Elle se sentait presque à l’aise, décomplexée, capturant des instants intimes de sa vie dans l’intimité de son bureau.
La révélation de ses propres capacités à assouvir les désirs d'Alexandre l'étonnait. Elle avait surmonté ses plus grandes peurs, et ce constat lui procurait une fierté brûlante. En envoyant les photos, son cœur battait à tout rompre. Alexandre, en retour, exprima toute sa satisfaction. « Je suis ravi d'avoir une soumise qui exécute si bien mes désirs, qui accepte les punitions qu'elle a elle-même engendrées. Rendez-vous ce soir. »
L’excitation de Sophie monta en flèche à l’idée de le revoir. Cependant, elle devait d’abord gérer cette fin de journée de travail. Dans une tenue non conventionnelle pour elle, avec un corps en ébullition, l'entrejambe trop humide pour un environnement professionnel, ses tétons devenaient terriblement sensibles aux frôlements de son chemisier. Chaque mouvement était un rappel de son état d’excitation. La réunion qui l’attendait la stressait tout autant qu’elle l’excitait.
Pourtant, elle se rassurait : tout allait bien se passer. Enivrée par cette parenthèse au bureau, elle se sentait comme sur un nuage, incapable de redescendre. Les fantasmes qu'elle se faisait de sa soirée avec Alexandre la tenaient en haleine, amplifiant son désir et son impatience. Elle essayait d’assumer l’absence de sous-vêtements en cette fin de journée, se rendant compte qu’au fond, elle y prenait goût. Cette petite excitation de l’interdit la maintenait sous pression, éveillant son esprit à toutes les possibilités de la soirée à venir.
Elle était impatiente de le retrouver, avide d'autres défis à relever. Elle aimait lorsque le petit diable qui habitait Alexandre s'exprimait, éveillant en elle une imagination débordante. Chaque pensée, chaque anticipation du moment à venir l’enflammait davantage, la poussant à explorer des limites qu’elle n’aurait jamais cru possibles.
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"Dring", la sonnette retentie.
"La Cour !"
Tout le monde se lève, suspendu aux lèvres du Président de la Cour. L'accusée est tremblante. Elle me regarde. Elle sait, elle craint, et elle espère.
"J" est jugée pour adultère, bisexualité et pluralité devant la Cour des mœurs criminelle. Depuis l'arrivée eu pouvoir des intégristes, l'adultère est un crime passible de peine de mort. Et "J" a fauté. Plus d'une fois. Avec plus d'un homme. Et plus d'une femme. C'était une adepte des plans à trois.
Mais elle a été dénoncée. Depuis, elle est l'ennemie public numéro 1. Elle est la honte de sa famille, ses amis se sont détournés d'elle, elle a perdu son emploi.
C'est là que je suis entré en scène. Je lui ai proposé un marché : je l'aide, et elle se soumet à moi. Totalement. Sans retour. Elle rompt totalement avec sa vie précédente. Elle perd sa liberté, son identité, sa dignité.
"- Et si je suis condamnée ?
J'utiliserai mon réseau pour que tu profites d'une cellule individuelle et confortable, afin d'exécuter ta soumission comme je l'entends.
Si je refuse ...
Vu la vindicte populaire, ce sera probablement la mort.
De toute façon, je n'ai plus ni travail, ni famille ni ami désormais ..." m'avait-t-elle dit au moment d'accepter.
Je sors de mes pensées, le Président prend la parole.
"L'accusée est déclarée coupable des faits d'adultère, de bisexualité et de pluralité. Elle est condamnée à la peine de 20 ans de réclusions criminelle à exécuter dans un établissement adapté".
Elle me regarde, à la fois soulagée et inquiète.
Je la regarde, je lui souris avec bienveillance pour la rassurer.
Elle l'ignore encore, mais l'établissement adapté, c'est le mien. J'en suis le Directeur. C'est un établissement pour ce qu'on appelle les nouveaux criminels, ceux qui étaient dans la légalité il y a de cela quelques années. Et en tant que première femme à l'intégrer, elle bénéficiera d'un tout nouveau programme expérimental de réinsertion sociale et sexuelle.
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L'heure du bilan
Alexandre rentra chez lui, son esprit encore absorbé par ce premier rendez-vous sous contrat, une expérience qui le faisait vibrer d'excitation. Les souvenirs de Sophie l'assaillent, chaque détail de leur rencontre brûlant d'intensité. Dès leur première conversation en ligne, elle avait éveillé en lui des désirs insoupçonnés. Sa manière de s’exprimer, son assurance relative , et la profondeur de son intérêt avaient allumé une flamme en lui, bien plus vive que celle ressentie avec quiconque auparavant.
Il se remémore leur première rencontre au bar, un moment où il avait tenté de demeurer imperturbable, légèrement distant, mais avec bienveillance, tout en se débattant avec une pulsion irrépressible de la découvrir entièrement. La voir réagir à ses demandes avec un tel engagement et un tel abandon l’avait électrisé. Lorsque Sophie avait cédé à sa demande de se dévêtir, puis se mettant à genoux dans la rue, cela avait fait résonner en lui une mélodie de désir et d'envies assez perverses. Son engagement, visible dans chacun de ses gestes, promettait une connexion profonde, une complicité électrisante entre eux.
Leurs rendez-vous chez elle avaient été tout aussi enivrant. Sophie s’était ouverte, laissant ses inhibitions derrière elle. Accepter de se dévoiler, de perdre le sens de la vue, de se plier à ses désirs qu'elle ignorait , était un acte de confiance brûlant, une déclaration de soumission qui le consumait d’ardeur. Lors de leur dernière rencontre, elle avait été éblouissante, répondant presque sans hésitation à ses demandes les plus audacieuses. La vision d'elle, nue sous son manteau dans un pub, se dénudant dans l'espace public, le transportait dans un tourbillon de passion. Chaque moment passé ensemble, chaque défi relevé, intensifiait son désir de l’emmener plus loin, d’explorer avec elle les recoins les plus sombres et les plus excitants de leur sexualité.
Alexandre désirait révéler à Sophie les plaisirs insoupçonnés de la soumission. Il voulait lui faire découvrir les sensations vertigineuses qui parcoureraient son corps, la chaleur d’un désir brûlant. Il décida donc qu'il lui écrirait un message, une déclaration qui irait au-delà des mots, lui signifiant qu’elle était désormais bien plus que sa soumise, qu'il la protégerait, la chérirait et avec laquelle il partagerait cette aventure passionnante.
De son côté, Sophie, perdue dans ses pensées, ne pouvait s’empêcher d’être émerveillée par son propre parcours. Se souvenir du moment où elle n’avait pas encore croisé Alexandre la faisait sourire, consciente de la transformation de la fille vanille qu'elle était et de ce que cette rencontre avait engendrée en elle. Elle était une autre femme, prête à explorer ses désirs les plus profonds, à se laisser emporter par des sensations qu'elle n'aurait jamais cru possibles. Chaque frisson, chaque pulsation de son corps lui était devenu presque familier, et pourtant, tellement nouveau.
L'intensité de ses réactions, même dans les moments de doute et d’angoisse, l’avaient conduite à une excitation dévorante. Le plaisir qu'Alexandre lui offrait, la sécurité qu'il incarnait, ouvraient des portes vers un monde d'extase qu'elle n’avait jamais connu. Aucun homme auparavant n’avait su s’approcher d’elle avec une telle ferveur, une telle compréhension. Leur relation était unique, vibrante, une danse délicieuse entre le désir et la soumission, entre l’amour et le respect. Elle ne savait pas encore si c’était de l’amour qu’elle ressentait, mais son cœur était irrésistiblement attiré par lui. La façon dont il lui parlait, la regardait, la touchait, dont il la faisait vibrer, ses silences chargés de promesses, l’obsédaient.
Alexandre, conscient de cette distance qu’il avait instaurée volontairement pour la tester, se décida à écrire un message. Il voulait exprimer ses sentiments avec clarté, briser les barrières qu’il avait posées. Dans ses mots, il lui avoua combien elle l’avait profondément impressionné, combien il la voyait comme une créature unique, une perle rare qu’il souhaitait chérir et guider. Il proposa de transcender le simple contrat, tout en le gardant bien entendu, pour bâtir une relation fondée sur la bienveillance, le respect et une quête partagée de plaisir absolu.
À la lecture de ce message, une vague de chaleur envahit Sophie. Elle comprit alors que leur engagement était réciproque, scellant une étape cruciale de leur histoire. Elle était prête à accueillir Alexandre dans son intimité, à se donner à lui sans réserve, à s’abandonner complètement à cette passion dévorante. L’idée de renouveler leurs expériences l’embrasait, et elle lui répondit avec un enthousiasme certain mais mesuré, impatiente de tracer avec lui ce chemin encore inexploré, une route où leurs désirs s’entremêleraient dans une danse d'amour et de soumission.
Sophie est maintenant impatiente de savoir quand Alexandre lui permettra de retrouver ses sensations où seul son corps sait lui exprimer cette excitation suprême qu'elle même ne parvient pas à maîtriser.
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Si il est des actions qui amènent réactions et si ces réactions sont recherchées, l'on peut parler alors d'intention.
L'intention peut être d'amener quelqu'un à supporter une intensité, une longueur dans des actions par exemple d'impact au stick ou à la badine. L'on commence tout doucement, vraiment très doucement dans quelque chose qui serait presque ridicule tellement l'intensité est basse et doucement on habitu la peau, on la chauffe. Ensuite on augmente doucement le rythme et la puissance dans un crescendo langoureux. Le but suprême etant pour moi de ne jamais dépasser une intensité supportable tout en amenant le/la soumise à encaisser bien plus que le/la soumise n'aurait imaginée et surtout que si l'on avait pris aucune précaution de chauffer la personne.
L'intention peut également être de créer un état de relâchement, d'abandon chez le ou la soumise, en organisant la séance de manière à ce que certaines pratiques telles que par exemple le cellophane, le shibari permettent un "attendrissement"psychologique de la personne. Ce qui peut permettre d'amener la personne à croire, à adhérer plus facilement à des scénarios, à des situations dans une dynamique de domination/soumission ou de sadomasochisme.
L'intention c'est aussi et principalement dans un but de prise de plaisir, à travers des situations de domination, d'humiliation ou de souffrance. Le plaisir de donner, tout comme le plaisir de recevoir est essentiel dans les intentions que l'on met dans les actions BDSM.
C'est donc bien souvent avec regret que je vois des gens qui parlent de violence pour parler de sadomasochisme sans comprendre que derrière la souffrance il y a le plaisir de recevoir, le plaisir de donner et que lorsque l'on maîtrise ses actions, on crée une dynamique qui amène la personne consentente à prendre du plaisir .
L'intention de faire mal n'est que bien peu de choses par rapport à l'intention de donner du plaisir qu'il y a sous-jacente aux actions BDSM.
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Après cette longue pause, elle avait oublié l’intensité du bien-être qu’elle pouvait ressentir dans une soumission qui passait par les émotions, avec un Maître qui lui convenait parfaitement.
Elle était frappée par la rapidité avec laquelle la dévotion peut s’installer quand on rencontre un Maître qui nous correspond.
Lorsque qu’elle se soumettait à un Maître qu’elle ne connaissait pas bien, surtout lorsque Sa pratique ne lui convenait pas vraiment, la dévotion ne s’installait pas. Dans ce cas, se soumettre lui faisait du bien, elle y trouvait du plaisir, elle passait un bon moment. Mais alors, elle se soumettait seulement pour elle-même. Lui n’était qu’un outil, un vecteur lui permettant de ressentir cette soumission dont elle avait tant besoin. Elle aussi, n’était pour Lui qu’un outil, avec lequel Il pouvait s’amuser.
Tout était si différent avec un Maître qui lui correspondait vraiment, avec lequel elle pouvait être pleinement elle-même, qui l’emmenait sur le terrain qu’elle aimait, jouait avec ses émotions, osait la pousser dans ses retranchements, et parvenait à lui faire lâcher prise avec une facilité déconcertante. Dans ce cas-là, elle abandonnait tout. Plus rien d’autre n’existait que Lui et elle. Il n’y avait plus de temps, plus d'espace, plus de monde extérieur, plus rien. Plus rien que l’instant présent, une tornade intense d’émotions contrastées et de sensations puissantes.
Dans ce cas-là, ils n’étaient pas des outils l’un pour l’autre. Dans ce cas-là, elle ne se soumettait pas simplement pour elle. Une intense connexion s’installait, partagée dans une puissance indescriptible. C’était un moment où elle n’existait plus, tout en étant à elle seule l’Univers entier. Elle n’était plus que poussière d’étoiles entre Ses mains, et Lui devenait son Dieu, l’espace d’une séance.
C’est ainsi que la dévotion s’installe. Puissante, inévitable, évidente.
Avec la dévotion viennent aussi la reconnaissance, l’admiration, le bonheur, la confiance et toutes ces choses qui, pourtant, lui faisaient un peu peur. Cela lui donnait l’impression d’une immense vulnérabilité, comme si elle pouvait être brisée en un instant.
En lui offrant sa dévotion, en lâchant prise, en reléguant toutes ses peurs au placard, elle lui offrait aussi le plein pouvoir de la détruire.
Mais ce lâcher-prise lui faisait tellement de bien ; elle se sentait vivante, entière, elle-même. Elle était prête à abandonner toutes ses peurs, y compris celle de laisser à son Maître le pouvoir de la détruire. Car, pour vivre un bonheur intense, il faut parfois accepter le risque d’être détruit... On ne peut s’embraser de mille feux sans prendre le risque de se brûler. Et elle était prête à se consumer dans les flammes (de l'enfer ?) pour continuer de vivre cette osmose magique.
Elle n’avait jamais eu autant de courage pour affronter ses peurs que pour Cet Homme, et elle comptait ne reculer devant rien, même si une part d’elle restait terrorisée. Elle se montrait nue, dépouillée de toutes les barricades qui d’habitude la protégeaient. Elle lui offrait tout son cœur, toute son âme, espérant qu’Il n’en ferait pas un champ de ruines.
Elle était prête à vivre l’instant présent, en laissant derrière elle ses croyances passées, avec confiance, détermination et dévotion...
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Alexandre se tient droit, adossé à sa voiture, dans le parking souterrain. Il observe attentivement chaque mouvement de Sophie qui approche, décortiquant ses gestes, son rythme, la manière dont ses épaules sont légèrement tendues, comme si elle portait un poids invisible. Il la voit hésiter un instant, et il sait que ses émotions commencent à monter, à se bousculer. C'est toujours ainsi avec elle, ce mélange de peur et d'excitation, cette dualité qui la rend si malléable entre ses mains. Il prend une inspiration calme et entame la conversation, sa voix grave résonnant doucement dans l'espace clos.
« Sophie, tu as bien fait de signer ce contrat. Il t’engage autant que moi. » Son ton est ferme, bienveillant, mais sans équivoque. Il veut qu’elle comprenne que les règles sont désormais établies, et qu'il n'y a pas de retour en arrière. « À partir de maintenant, chaque écart, chaque désobéissance pourra entraîner des punitions. Des punitions que je choisirai. »
Sophie sent son cœur s’accélérer, son souffle se raccourcir. Une part d’elle-même vacille, hésite à franchir cette nouvelle étape, tandis que l’autre est irrémédiablement attirée par l’intensité de ce moment, par le contrôle qu’il exerce sur elle. Elle hoche doucement la tête, ne trouvant pas les mots pour répondre tout de suite, mais Alexandre n’a pas besoin de paroles. Il lit déjà la réponse dans ses yeux, dans la manière dont elle se tient devant lui, à la fois vulnérable et résolue.
« Est-ce que tu es prête à commencer ce rendez-vous ? » demande-t-il, sa voix baissant légèrement d’un ton, appuyant chaque mot. « Parce qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de retour possible. Nous allons ouvrir un nouveau chapitre, et je veux être sûr que tu es pleinement consciente de ce que cela implique. »
Sophie acquiesce à nouveau, sentant l’excitation et la peur s’entrelacer en elle. Elle sait que ce moment est crucial, qu'elle s’apprête à franchir une limite qu’elle n’avait encore jamais dépassée. Il y a une certaine froideur dans l’air du parking souterrain, mais c’est surtout le regard perçant d’Alexandre qui la fait frissonner.
« Très bien, » dit-il, se redressant légèrement, prêt à passer aux choses sérieuses. « À chaque rendez-vous, une inspection sera faite. Ton hygiène doit être irréprochable à tout moment. Je veux que tu sois toujours prête, même pour des rendez-vous imprévus. »
Il la scrute un instant avant de prononcer l’ordre suivant. « Releve ta jupe. Je veux vérifier que tu as bien respecté les instructions. »
Sophie déglutit. Le parking est désert, mais l’idée que quelqu’un puisse entrer à tout moment lui fait tourner la tête. Elle s’exécute néanmoins, relevant lentement sa jupe, dévoilant ses jambes et, finalement, sa culotte. Un froncement de sourcils se dessine sur le visage d’Alexandre.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? Je t’ai pourtant bien dit de venir sans lingerie, sauf demande contraire. » Sa voix est calme, mais l’autorité qu’il impose ne laisse aucune place à la discussion. « Enlève-les immédiatement. »
Elle obéit, le cœur battant à tout rompre, ses doigts tremblant légèrement alors qu’elle retire d’abord sa culotte, puis son soutien-gorge qu’elle avait sous son chemisier. Elle lui tend les deux sous-vêtements, ses joues brûlant d’embarras. La nudité partielle dans ce lieu public ajoute à son angoisse, mais Alexandre ne semble pas s'en soucier.
« Maintenant, tourne sur toi-même, » ordonne-t-il. « Je veux voir. »
Elle s’exécute, soulevant sa jupe et son manteau comme il l’a demandé, se sentant exposée, vulnérable. Elle tourne lentement, offrant une vue complète à Alexandre, jusqu’à se retrouver face à lui de nouveau. À cet instant, elle se fige, ne sachant pas quoi faire de ses mains, toujours accrochées à sa jupe. Elle cherche un signe dans ses yeux pour savoir si elle doit la lâcher, mais il y a autre chose qui capte son attention : un mécontentement clair dans son regard.
Le silence s’installe, lourd, pesant, presque insoutenable pour Sophie. Elle comprend vite pourquoi en croisant son regard qui s’attarde sur une petite zone de pilosité qu’elle a négligée lors de son rasage. Elle sait qu’elle a fait une erreur, et l’angoisse monte en elle. Chaque seconde de ce silence semble s’étirer à l’infini.
Finalement, Alexandre brise le silence, sa voix coupant l’air comme un coup de fouet. « Je pensais avoir été clair sur ta pilosité. Ce n’est pas à toi de prendre des initiatives de ce genre. Je réfléchirai à une punition pour cette désobéissance. Relâche ta jupe et monte dans la voiture. »
Sophie laisse tomber sa jupe et son manteau, sentant la tension la quitter un peu, mais le poids de ses mots reste suspendu au-dessus d’elle. Elle monte dans la voiture, son cœur toujours battant, consciente qu’une étape importante vient d’être franchie.
« Déshabille-toi, » ordonne-t-il calmement une fois qu’elle est assise à côté de lui. « Enlève tout sauf ton foulard. »
Elle hésite une seconde, puis commence à retirer son manteau, suivi de sa jupe et de son chemisier. La sensation de l’air frais sur sa peau nue la met encore plus mal à l’aise, surtout dans cet espace confiné. Elle sait que des passants pourraient croiser la voiture à tout moment sans savoir qu’elle est nue sous son manteau. L’idée la terrifie et l’excite à la fois.
« Maintenant, remets ton manteau et boutonne-le. »
Elle s’exécute, ses mains légèrement tremblantes alors qu’elle ferme les boutons du manteau sur son corps nu. La sensation est étrange, déstabilisante. Elle se sent à la fois protégée par le tissu et incroyablement vulnérable sous lui. L'angoisse de pouvoir être vue et l'excitation de suivre ses ordres s'entrechoquent en elle, la plongeant dans un état d'esprit confus mais exalté.
Une fois qu’elle a terminé, Alexandre démarre la voiture et sort du parking. Tandis qu’ils traversent le centre-ville, Sophie fixe la route, consciente de chaque mouvement, de chaque regard extérieur qui pourrait se poser sur eux, sans jamais deviner qu’elle est nue sous ce manteau boutonné. C’est une nouvelle étape, une nouvelle soumission, et elle sait que ce n’est que le début.
Un silence pesant régnait dans la voiture, amplifié par l'absence de toute distraction, même la radio était coupée. Le regard d’Alexandre se fixait droit devant lui, concentré, alors qu’il conduisait à travers les rues animées. Sophie, assise à ses côtés, sentait l’adrénaline monter, chaque battement de son cœur résonnant dans le silence. Après quelques minutes, Alexandre trouva enfin une place dans un quartier animé, où bars et restaurants grouillaient de vie, leurs lumières clignotant doucement dans le crépuscule.
« Sors de la voiture, » ordonna-t-il d'une voix calme mais ferme, sans offrir plus d'explications.
Sans poser de questions, Sophie ouvrit la portière et le suivit. Ils marchèrent en silence, les talons de Sophie résonnant sur le trottoir pavé. La fraîcheur de l’air effleurait ses jambes, mais c'était l’anticipation qui la faisait trembler plus que le froid. Après plusieurs centaines de mètres, ils arrivèrent devant un pub. Le cœur de Sophie s'accéléra. Était-ce leur destination ? Alexandre s’arrêta un instant devant la porte, la regardant d'un air pénétrant avant de pousser la porte. Ils entrèrent ensemble.
À l'intérieur, quelques clients sirotaient des boissons, profitant de la tranquillité d’avant l’heure de pointe. Alexandre guida Sophie vers un coin discret du pub, suffisamment à l'écart pour que leur conversation ne soit pas facilement entendue, mais assez proche du comptoir pour qu'ils restent visibles. Le cadre était rassurant et troublant à la fois. Sophie s’assit à la place qu’Alexandre lui désignait, une banquette basse qui la mettait face au comptoir, accentuant son malaise.
Tandis qu'Alexandre prenait place en face d’elle, Sophie, malgré ses efforts pour se contrôler, ne pouvait s’empêcher de penser à son manteau. Elle avait pris soin de boutonner tous les boutons dans la voiture, mais le savoir seule sous ce vêtement lui donnait une sensation de vulnérabilité intense. Elle se répétait qu'aucun des clients présents ne pouvait deviner son état sous le manteau, mais l’inconfort était palpable.
Alexandre, imperturbable, fit signe au serveur de s’approcher et commanda des boissons pour eux deux, sans consulter Sophie. Quand le serveur s’éloigna, Alexandre se pencha légèrement en avant, sa voix devenant plus directive.
« Déboutonne ton manteau. Juste jusqu’à la poitrine. »
Sophie hésita, les yeux écarquillés, mais le regard intransigeant d'Alexandre lui fit comprendre que la question ne se posait pas. Ses doigts tremblants se mirent en action, libérant les premiers boutons. Sa poitrine, généreuse sans être ostentatoire, commença à se dévoiler subtilement, la tension du manteau maintenant légèrement écarté la rendait encore plus consciente de sa nudité. Le stress monta en elle alors qu’elle essayait de rester immobile, sachant que tout mouvement trop brusque pourrait laisser entrevoir bien plus que ce qu’elle ne souhaitait.
Le serveur revint avec les boissons, déposant les verres sur la table. Sophie retint son souffle, priant pour que rien ne soit remarqué. Heureusement, il ne sembla rien voir d’inhabituel et s’éloigna rapidement. Sophie soupira intérieurement de soulagement, bien que ses muscles restaient tendus, prêts à réagir au moindre signe de danger.
Alexandre, sentant que Sophie était très stressée et qu'elle ne s'habituait pas à la situation, engagea une conversation décontractée. Il évoqua des sujets anodins, parlant du temps, de la ville, essayant de la ramener à un état de calme. Peu à peu, Sophie retrouva un semblant de naturel, bien que le stress ne la quittât jamais vraiment. Elle se surprit à répondre plus facilement, se laissant presque emporter par la normalité de la discussion, comme s'ils étaient simplement deux personnes prenant un verre ensemble.
Mais juste au moment où elle commençait à se détendre, Alexandre changea de ton. Sa voix reprit cette autorité douce mais implacable. « Déboutonne entièrement ton manteau. »
Le choc de cette demande fit monter une nouvelle vague de stress en elle. Elle savait que chaque bouton ouvert augmentait le risque que sa nudité soit découverte. Mais elle n'avait plus le choix, son contrat de soumission était là pour le lui rappeler. Ses doigts tremblants se remirent en action, défaisant les derniers boutons discrètement sans toutefois ouvrir le manteau. Désormais, chaque mouvement de son corps pouvait trahir ce qu'elle cachait sous le tissu.
Alexandre laissa un moment de silence s'installer, la regardant, observant les moindres signes de son malaise. Puis, dans un geste calculé, il plongea la main dans sa poche et en sortit un petit objet métallique, froid. Il referma ses doigts dessus avant de poser ses deux poings fermés sur la table.
« Mets tes mains, paumes ouvertes, sur la table, » lui demanda-t-il calmement.
Sophie, surprise, ne comprit pas immédiatement ce qu'il attendait d'elle, mais elle s'exécuta sans poser de questions. Alexandre ouvrit alors l'une de ses mains et déposa deux petits objets métalliques froids dans les paumes de Sophie. Elle frissonna légèrement au contact, les yeux baissés sur ses mains, mais sans regarder ce qu’elle tenait.
« Maintenant, mets ces objets dans ta poche, sans les examiner. »
Sophie s’exécuta, glissant les petits objets dans la poche de son manteau, les doigts légèrement tremblants. La tâche était simple, presque insignifiante, mais elle sentait que cela n’était qu’un prélude.
Alexandre ne tarda pas à lui donner la véritable mission. « Je viens de te donner deux petits objets. Tu as maintenant moins de quatre minutes pour te rendre aux toilettes et les installer solidement sur chacune de tes lèvres. Sache que si l’un d’eux venait à tomber au sol, cela entraînerait une punition. Sois appliquée pour cette première mission, et reviens avant que le chrono ne s’arrête. »
Sophie sentit l’adrénaline monter en flèche alors qu’Alexandre, sans détourner le regard, appuya sur son téléphone pour lancer le chronomètre. Elle comprit que chaque seconde comptait. En oubliant presque que son manteau était désormais complètement déboutonné, elle se leva précipitamment. Dans une précipitation relative, les battements de son cœur tambourinant dans sa poitrine, elle se dirigea vers les toilettes, le tic-tac invisible du temps pesant sur ses épaules, sachant que la moindre erreur pourrait être décisive.
Sur le chemin vers les toilettes, Sophie glissa sa main dans la poche de son manteau, essayant d'identifier les petits objets métalliques qu’Alexandre lui avait confiés. Le contact froid la fit frissonner, mais elle ne parvenait pas à deviner exactement ce que c’était. Une fois arrivée devant les toilettes, elle poussa un soupir de soulagement en constatant qu'une cabine était libre, mais sa sérénité s'évanouit quand elle s'aperçut que le verrou était cassé. Elle se mit dos à la porte, la maintenant fermée avec son corps, puis sortit les objets de sa poche.
Dans sa main, elle découvrit deux petites pinces en métal reliées par une chaîne légère, chaque pince ornée d’une petite boule métallique. Son cœur battait plus vite en comprenant qu'elles faisaient partie des exercices physiques qu'Alexandre avait mentionnés. Elle n’avait jamais imaginé que de si petits objets pouvaient provoquer une telle sensation, ni qu’elle se retrouverait dans une telle situation.
Son regard se perdit un instant sur les pinces alors qu'elle réalisait que son corps, malgré la tension et l'angoisse, réagissait d'une manière surprenante : son entrejambe était humide. Sophie fut d'abord choquée de s’en apercevoir, mais elle repoussa cette réflexion pour se concentrer sur la tâche à accomplir. Ses mains, légèrement tremblantes, placèrent les petites pinces sur ses lèvres intimes, les ajustant soigneusement. La sensation de pincement et le poids des boules créaient une pression qu’elle n’avait jamais connue, un mélange d'inconfort et d’excitation qu’elle ne comprenait pas totalement.
Elle referma son manteau rapidement, veillant à ce qu’aucun bouton ne soit fermé, puis quitta les toilettes pour retrouver Alexandre. À chaque pas, les petites pinces tiraient légèrement sur ses lèvres, la chaîne et les poids balançant doucement contre ses cuisses, ajoutant une sensation constante mais pas tout à fait douloureuse. L'inconfort et l'excitation se mélangeaient de manière étrange alors qu’elle rejoignait la table, prenant place en face d’Alexandre, le regard cherchant immédiatement à comprendre si elle avait respecté le temps imparti.
Alexandre la regardait en silence, son expression impénétrable. Il ne montrait ni son téléphone, ni le chrono, laissant Sophie dans le doute. Le stress montait en elle à chaque seconde, et des pensées tourbillonnaient dans sa tête : avait-elle échoué ? Une punition l'attendait-elle ? Ses pensées dérivèrent vers ce que cela pourrait impliquer, et à sa grande surprise, cette idée ne la terrifiait pas autant qu'elle aurait pu l’imaginer. Elle se surprit à fantasmer sur ces possibles conséquences, une vague d’excitation la traversant malgré elle.
Cependant, Alexandre interrompit rapidement ses pensées. « Tu as réussi à revenir dans les temps, » annonça-t-il enfin, brisant le suspense. Il la félicita, visiblement satisfait de son obéissance et de son efficacité, mais son regard restait intense. « As-tu bien fait ce que je t’ai demandé ? » demanda-t-il, et Sophie répondit par un simple « oui » en hochant la tête.
« Bien, » répondit-il, « mais je dois vérifier. »
Sans plus attendre, il lui demanda de se lever, toujours avec son manteau déboutonné mais fermé d’une main, pour s’approcher de lui comme si elle allait regarder quelque chose sur son téléphone. Obéissante, Sophie se pencha légèrement à sa gauche, son corps frôlant la table. Elle sentit la main d’Alexandre glisser discrètement sous son manteau, et son souffle se coupa alors qu'il vérifiait que les pinces étaient bien en place. Son toucher était ferme mais précautionneux, et lorsqu'il constata l'humidité entre ses cuisses, un sourire satisfait passa brièvement sur son visage.
« Parfait, » murmura-t-il en retirant sa main. « Tu peux reprendre ta place. »
Sophie s’assit, toujours sous le poids du stress, mais également de plus en plus consciente de l’effet que cette expérience avait sur elle. Ils finirent leurs boissons en silence, Alexandre observant Sophie avec attention. En guise de récompense pour sa réussite, il lui permit de fermer un bouton de son manteau, un geste symbolique pour lui montrer qu'il appréciait son obéissance. Sophie choisit un bouton situé au niveau de son nombril, espérant ainsi se protéger un peu plus tout en suivant ses instructions.
Quand Alexandre fit signe au barman pour régler l’addition, Sophie remarqua un léger changement d’atmosphère. Le barman prit son temps, et bien que son regard restât professionnel, il jeta quelques coups d’œil furtifs à Sophie, comme s’il avait perçu quelque chose d’intriguant dans son comportement. Sophie se sentit rougir sous cette attention, son malaise grandissant à chaque seconde, incapable de savoir s’il devinait ce qui se passait sous son manteau ou s’il la trouvait simplement séduisante.
Après un temps qui lui parut interminable, Alexandre se leva et fit signe à Sophie de le suivre. Alors qu'ils traversaient le pub, elle prit soin de tenir son manteau fermé autant que possible, une mains dissimulées dans une poche et l'autre en train d'ajuster son foulard pour pouvoir maintenir le haut. À chaque pas, le mouvement de son manteau et les courants d’air créés par leur marche mettaient son équilibre en péril, augmentant sa peur qu’un accident révèle ce qu’elle s’efforçait de cacher. Mais heureusement, ils atteignirent la porte sans incident majeur.
Dehors, Alexandre lui tendit la main, un geste apparemment innocent, mais Sophie comprit immédiatement le dilemme : si elle prenait sa main, elle ne pourrait plus maintenir le bas de son manteau fermé. Cependant, elle n’avait pas le choix. En saisissant la main d’Alexandre, elle sentit son manteau s’ouvrir légèrement sous l’effet des petits courants d'air de la rue.
Le trajet de 500 mètres jusqu’à la voiture lui parut interminable. Chaque pas faisait bouger les poids métalliques attachés à ses lèvres, les tirant douloureusement, mais aussi excitant chaque fibre de son corps. L’inconfort grandissait à chaque seconde, et pourtant, une certaine satisfaction naissait en elle. Elle tenait bon, malgré l'intensité de la situation. Ses pensées se concentraient sur une seule chose : atteindre la voiture, ce refuge où elle serait à l'abri des regards.
Enfin, ils arrivèrent à la voiture. Alexandre lui ordonna de s’attacher et de poser ses mains sur ses genoux. « Ne touche à rien, » précisa-t-il, d'une voix qui laissait peu de place à la désobéissance.
Sophie obéit, ses lèvres toujours sous l'emprise des pinces, sentant leur poids peser davantage avec chaque respiration, mais elle garda ses mains immobiles. Le trajet en voiture se déroulerait dans le silence, mais à l'intérieur de son esprit, le chaos régnait.
Alors qu'ils retournaient au parking souterrain, chaque imperfection de la route envoyait un rappel implacable à Sophie. Ses lèvres, où les pinces métalliques continuaient d’exercer une pression constante, étaient devenues douloureuses. Pourtant, malgré cette gêne croissante, elle resta parfaitement droite, les mains posées sagement sur ses genoux, déterminée à ne montrer aucune faiblesse.
Les secousses de la route faisaient osciller les petits poids attachés aux pinces, étirant légèrement ses lèvres à chaque mouvement. La douleur, douce mais persistante, se transformait en une sensation à laquelle elle ne pouvait plus échapper. Son esprit était entièrement focalisé sur ce tiraillement, amplifié par l'anticipation de ce qui allait suivre.
Sophie fut enfin soulagée de voir le parking s'approcher. Ils s’engouffrèrent dans l’obscurité du niveau -2, et bientôt, Alexandre gara la voiture à la même place d'où ils étaient partis. Le silence s'installa dans l'habitacle, lourd de sens, laissant Sophie se demander si cette épreuve marquait la fin de leur premier rendez-vous.
Alexandre coupa le moteur et se tourna vers elle avec un regard scrutateur. « Je suis vraiment satisfait de ton implication dans ce rôle que tu apprends à assumer, Sophie. Tu as fait preuve de courage et de dévouement, et je n'ai vu aucune hésitation dans tes actions. Mais… il y a une erreur à corriger. »
Sophie sentit son cœur s’accélérer. Alexandre continuait d'une voix calme et mesurée : « Ce petit morceau de toison que tu n’as pas rasé… Cela montre un manque d’attention. Comme tu le sais, chaque erreur entraîne une conséquence. Aujourd'hui, tu as de la chance. Ce ne sera pas une punition corporelle, mais tu dois comprendre que c’est nécessaire pour te corriger. »
Elle acquiesça doucement, son esprit bouillonnant de questions sur ce qui l'attendait.
« Pour te faire pardonner, voici ce que tu vas faire, » continua-t-il. « Ouvre la portière doucement, sors de la voiture calmement, et enlève ton manteau. Pose-le sur ton siège. Ensuite, tu reculeras de deux pas, les mains sur la tête, et tu me regarderas à travers la vitre. Je vais compter une minute. Après ça, je te ferai signe, et tu devras faire trois fois le tour de la voiture, à une cadence d'un pas par seconde. Si quelqu’un arrive, tu pourras te cacher, mais nous recommencerons à zéro. Quand tu auras terminé, tu reprendras ta position initiale, et je compterai encore une minute avant que je te permette de revenir dans la voiture. »
Sophie se figea un instant, prenant la mesure de cette demande inhabituelle et risquée. Mais elle savait qu'elle devait obéir. Alexandre attendit patiemment, et elle finit par hocher la tête.
« Je suis prête, » murmura-t-elle.
Elle ouvrit la portière, un peu tremblante, et sortit avec précaution. La fraîcheur du parking la frappa, mais elle enleva néanmoins son manteau et le posa soigneusement sur le siège, suivant les instructions d’Alexandre à la lettre. Elle referma ensuite la porte et se mit en position, mains sur la tête, reculant légèrement pour que leurs regards se croisent à travers la vitre.
Les secondes s'étiraient, interminables. Chaque battement de cœur résonnait dans ses tempes, et la douleur dans ses lèvres, exacerbée par la position debout, devint plus insistante. Elle tentait de rester immobile, mais l'attente était presque insoutenable.
Enfin, Alexandre lui fit un signe. Un léger soulagement la traversa, mais ce n’était qu’un début. Elle commença à marcher autour de la voiture, essayant de maintenir le rythme imposé, un pas par seconde. Chaque mouvement faisait osciller les petits poids, provoquant de nouvelles vagues de douleur dans ses lèvres. Elle lutta pour ne pas accélérer malgré le stress, consciente que tout faux pas pourrait la contraindre à recommencer.
La boucle semblait durer une éternité, mais elle termina enfin son troisième tour. De retour devant la portière, elle se remit en position, mains sur la tête, attendant cette ultime minute qui lui paraissait interminable.
Finalement, Alexandre fit de nouveau un signe. Comme un gong libérateur, ce geste marqua la fin de l'épreuve. Sophie ouvrit la portière et se réinstalla dans la voiture. Elle remit sa jupe et son chemisier en place, prit son manteau qu’elle laissa entrouvert, son corps en ébullition malgré la fraîcheur ambiante. Ses joues étaient rougies, non seulement par l'effort, mais aussi par la chaleur intérieure qu'elle sentait grandir.
Alexandre, observant sa réaction, afficha un sourire satisfait. « Tu peux être fière de toi, Sophie. Tu as accompli cette épreuve sans montrer de faiblesse. » Il lui accorda enfin la permission d’enlever les pinces, la libérant de la dernière contrainte physique.
Le soulagement immédiat fut remplacé par une autre sensation, celle de l’excitation. Son corps vibrait, chaque fibre tendue. Elle sentait une chaleur familière entre ses jambes, une humidité accrue, témoin de l’effet que cet exercice avait eu sur elle. Elle ne savait comment contenir cette excitation, oscillant entre la satisfaction d'avoir terminé et l'envie presque irrésistible de prolonger ce moment.
Alexandre lui annonça que le « jeu » était terminé pour aujourd'hui. « Tu peux t'exprimer librement à partir de maintenant, » ajouta-t-il, relâchant l'atmosphère stricte. Elle le remercia, encore en train de reprendre ses esprits. Pour l’instant, les formalités comme l'appellation « Maître » n'étaient pas de mise, mais elle comprenait que cela viendrait, avec le temps.
Curieux, Alexandre demanda ses premières impressions. Sophie hésita un instant, puis exprima son mélange de gêne, de confusion et de plaisir. Elle avoua être surprise de la manière dont la douleur avait pu se transformer en une source de plaisir si intense, une véritable découverte pour elle.
Alexandre sourit à cette révélation. « Je suis content que tu sois en train d’apprendre ce que tu es capable de ressentir. Mais souviens-toi, l'éducation ne fait que commencer. Prépare-toi pour la prochaine fois. »
Après ces derniers mots, Alexandre démarra la voiture, quittant le parking avec la même calme autorité qu’il avait maintenue tout au long de la soirée. Sophie, restée seule, repensa à chaque détail de cette nuit. Elle avait hâte de le revoir, de découvrir ce que l’avenir lui réservait, et surtout, de retrouver ces sensations qu'elle venait à peine d’effleurer.
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Elle se perdit un instant dans ses pensées avant que l'écran de son téléphone ne s'illumine soudainement, la sortant de sa torpeur. C'était un message d'Alexandre. Elle sentit son cœur s'accélérer en voyant son nom apparaître. D'un geste hésitant mais empressé, elle ouvrit la notification. Le message, bref mais direct, l'invitait à le rejoindre pour un rendez-vous à 19h, dans un parking souterrain calme au centre-ville.
Sophie ressentit une vague d’émotions la submerger. Une partie d’elle était saisie par l’angoisse, un doute profond qui lui murmurait qu'elle n'était peut-être pas prête. L'appréhension se mêlait à cette peur de l'inconnu, de ce qui allait se passer une fois face à lui. Mais, à ces émotions tumultueuses s’ajoutait une excitation grandissante, presque électrique. Cette invitation, elle l'avait attendue, espérée, même si elle la redoutait à parts égales. Ses mains étaient moites, son estomac noué, mais au fond, elle savait qu’elle voulait franchir ce pas, explorer ce monde inconnu qui l’appelait depuis si longtemps.
Elle inspira profondément avant de répondre à Alexandre. Elle tapota fébrilement sur l'écran : "Je serai là." Un message simple, sans fioritures, mais qui scellait son engagement. À peine eut-elle appuyé sur "envoyer" que le doute resurgit, mais il était déjà trop tard pour revenir en arrière. Son cœur battait à tout rompre alors qu’elle reposait son téléphone. Elle était lancée, et cette réponse était désormais un point de non-retour.
Sophie ferma les yeux un instant, assise sur le bord de son lit, laissant le message d’Alexandre résonner dans son esprit. Il était 18h00, elle avait encore une heure avant de partir. Chaque minute la rapprochait de ce moment, et chaque seconde la plongeait un peu plus dans ses pensées. Ses mains, légèrement tremblantes, parcouraient machinalement son téléphone, alors que ses pensées revenaient sur leur dernier échange. Elle se souvint d'une remarque subtile qu'Alexandre avait glissée lors d'une précédente rencontre. Ce n'était rien de méchant, ni de blessant, mais il avait noté son manque de préparation, un côté peut-être un peu trop sauvage dans sa façon d'être, de s’offrir à lui.
Cette remarque l’avait marquée plus qu'elle ne l’avait laissé paraître. C’était un détail, mais il résonnait maintenant avec une intensité particulière alors qu’elle se préparait à entrer dans cette nouvelle dynamique de soumission. Elle se leva, se dirigea vers la salle de bain, et se fixa dans le miroir, évaluant ce qu’elle devait faire pour être parfaite, pour ne pas décevoir Alexandre cette fois. Elle voulait montrer qu’elle était attentive, prête à s’engager dans ce contrat en respectant ses désirs, ses attentes.
Elle attrapa son rasoir, prête à rendre son corps lisse, imberbe comme il semblait le préférer. Pourtant, alors qu’elle préparait sa peau, une hésitation la traversa. Est-ce vraiment ce que je veux ? Elle savait que la soumission impliquait de satisfaire les désirs de son maître, mais elle sentait aussi le besoin de garder une part de son propre désir, une petite marque de sa propre volonté. Elle décida, presque instinctivement, de ne pas tout enlever. Elle laissa une petite bande discrète, fine, comme un ticket de métro. Ce petit détail symbolisait quelque chose de subtil mais essentiel pour elle : un équilibre entre son propre plaisir et celui qu’elle offrirait à Alexandre.
Être totalement imberbe la faisait se sentir trop exposée, presque vulnérable. Ce n'était pas une question de honte ou d'insécurité, mais plutôt une façon pour elle de garder une forme de contrôle sur cette partie intime d'elle-même. Ce geste, bien que minime, était une manière de dire qu'elle était prête à explorer ses limites, mais qu’elle restait encore attachée à certaines parties de son identité.
Elle sourit en observant son reflet, satisfaite de sa décision. Elle ne savait pas comment Alexandre réagirait à cette petite initiative, mais cela lui importait peu sur le moment. C’était sa manière de se sentir encore un peu maîtresse de son corps, tout en s’apprêtant à en céder le contrôle à un autre. Ce mélange de soumission et d’affirmation la rassurait.
Ensuite, elle se dirigea vers son armoire, consciente que la manière dont elle se présenterait à Alexandre jouerait un rôle crucial. Elle voulait être à la fois élégante, féminine, et désirable, tout en conservant un certain mystère. Sophie opta pour un ensemble de sous-vêtements en dentelle noire, à la fois délicat et sensuel. Le contact de la dentelle sur sa peau fraîchement rasée lui donna un frisson d’anticipation.
Elle choisit ensuite des collants fins et une longue jupe fluide qui lui arrivait aux chevilles, suffisamment élégante pour couvrir, mais avec une ouverture discrète qui permettait un aperçu subtil de ses jambes lorsqu’elle marchait. Pour le haut, elle opta pour un chemisier en soie légèrement décolleté, qui mettait en valeur sa poitrine sans être trop provocant. Le tissu glissait doucement contre sa peau, accentuant cette sensation de féminité. Elle enfila ensuite un manteau léger qui lui arrivait à mi-cuisses, parfait pour la saison, et qui ajoutait une touche de mystère à sa silhouette.
Enfin, elle décida de parfaire son allure avec un foulard qu’elle enroula délicatement autour de son cou. Ce simple accessoire apportait une élégance supplémentaire à son allure, soulignant la finesse de son cou et ajoutant une touche d’assurance. Satisfaite de son reflet, Sophie se sentit prête à affronter ce qu’il allait venir.
18h45. Elle enfila sa veste, le cœur battant, sachant qu’elle était prête, du moins autant qu’elle pouvait l’être. La nervosité ne l’avait pas quittée, mais elle se sentait aussi plus confiante. Ce soir, je vais me montrer sous mon meilleur jour. Je ne vais pas décevoir Alexandre. Elle prit une grande inspiration avant de sortir de chez elle, son esprit désormais concentré sur ce qui l’attendait.
Sophie se sentait prête à affronter cette nouvelle étape. Après avoir pris soin de son corps et de son esprit, elle se dirigea vers la porte. Elle regarda une dernière fois autour d'elle, vérifiant qu'elle n’avait rien oublié. Son téléphone, ses clés, son assurance fragile mais présente. Elle respira profondément, tentant de calmer les battements précipités de son cœur.
Il était 18h50. Le rendez-vous était fixé à 19h, et elle savait qu'elle ne devait pas être en retard. En sortant de chez elle, elle sentit l'air frais de la soirée l'envelopper, comme un rappel de la réalité, du monde extérieur, loin de ce qui l'attendait dans l’intimité du parking souterrain.
Sophie se gara non loin du centre-ville, à quelques minutes de marche du lieu du rendez-vous. Ses pas étaient plus lourds qu’à l’accoutumée, comme si chaque mouvement la rapprochait inévitablement de cette première rencontre sous contrat. Plus elle s'approchait, plus l'excitation et la nervosité montaient en elle, s'entremêlant jusqu'à ce qu’elle ne sache plus vraiment distinguer l'un de l'autre.
Elle arriva enfin à l’entrée du parking souterrain. Le lieu était calme, presque désert, avec juste quelques voitures éparpillées ici et là. Le silence qui régnait accentuait la tension qui grondait en elle. Ses talons résonnaient faiblement sur le béton, créant un écho presque intimidant dans cet espace confiné. À mesure qu’elle descendait vers le niveau -2, l’air devenait plus frais, plus lourd, comme chargé d'une promesse.
Puis elle le vit. Alexandre, appuyé contre sa voiture, la silhouette calme et assurée. À cet instant, tous ses doutes s’effacèrent, ne laissant place qu’à une certitude : elle était prête à se soumettre à cette nouvelle expérience, prête à explorer ces limites qu'elle redoutait tout autant qu'elle désirait.
Son cœur battait à tout rompre, mais elle sourit légèrement, sentant une vague de confiance l'envahir. C’était le moment de franchir le pas.
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Sophie fixait son téléphone, le pouce hésitant à cliquer sur le bouton 《 envoyer》. Depuis plusieurs jours, elle repensait sans cesse à cet échange avec Alexandre.
Cet homme charismatique, dont la voix grave résonnait encore dans son esprit, avait éveillé en elle des désirs longtemps refoulés. Elle se sentait prise dans un tourbillon d'émotions contradictoires : la curiosité, la peur, mais surtout l'envie profonde d'aller au bout de cette aventure. Elle se demandait où se situaient vraiment ses limites, si elle en avait seulement, et à quel point elle était prête à les dépasser. Son cœur battait fort. Elle n'était pas certaine de comprendre elle-même cette pulsion intense, cette fascination pour l'inconnu. Sophie avait toujours été prudente, méthodique, presque timide dans ses relations amoureuses. Mais avec Alexandre, il y avait cette promesse d'une découverte intime, celle d'un autre aspect de sa personnalité, plus libre, plus sauvage peut-être.
Après quelques secondes de réflexion, elle appuya sur 《 envoyer . Le message était bref, direct : 《 Pourrions-nous nous revoir ? Aussitôt, une vague d'angoisse la traversa. Et si elle se trompait ? Et si elle allait trop loin ? Pourtant, la réponse d'Alexandre ne se fit pas attendre : 《 Oui,Sophie, nous pouvons. Mais avant cela,il faudra que tu acceptes certaines
règles.》
Sophie sentit une légère appréhension monter en elle. 《 Quelles regles?》 demanda-t-elle. Alexandre répondit presque immédiatement, et quelques minutes plus tard, un document détaillé apparut sur son écran. Un contrat de soumission détaillée. Sophie relisait encore et encore la liste du contrats de soumission qu'Alexandre lui avait envoyée. Il ne s'agissait plus simplement d'actes ou d'épreuves, mais d'un véritable engagement, un accord mutuel où chaque contrat définissait clairement les attentes et les limites. C'était bien plus qu'un simple jeu : c'était un chemin qu'elle s'apprêtait à emprunter, un pas vers une forme de soumission qui lui permettrait d'explorer ses désirs les plus enfouis, tout en maintenant une part de contrôle grâce à la sécurité qu'elle avait mise en place avec le safe word. Le contrat de soumission étaient explicitement clair, chacun étant un accord qu'elle acceptait en pleine conscience, tout en se réservant le droit d'utiliser son safe word,"écarlate", à tout moment si elle atteignait ses limites.
Mais au-delà de ces actes, il y avait également des règles à respecter dans cette nouvelle dynamique de soumission et de domination.
Termes des contrats de soumission:
Exhibition en plein air :
Sophie s'engage à se dévoiler dans des espaces naturels isolés, loin des regards indiscrets. Ce contrat explore la sensation d'être exposée dans un cadre inhabituel et vulnérable, mais avec la certitude que personne ne la verra, sauf Alexandre.
Fessée contrôlée :
Sophie accepte que des fessées légères soient administrées, dans un cadre où la douleur est maîtrisée, comme une première forme d'exploration de la soumission corporelle. Le contrat précise que la douleur ne dépassera pas un seuil qu'elle pourrait juger insupportable.
Pinces à seins :
Sophie consent à l'utilisation de pinces sur ses seins, avec une intensité progressive. Alexandre ajustera la pression en fonction de ses réactions, et ce contrat l'oblige à communiquer clairement ses limites tout en acceptant d'aller plus loin que son seuil habituel de confort.
Service sexuel léger à moyen:
Sophie accepte de se concentrer principalement sur les désirs d'Alexandre, tout en ayant le droit d'énoncer ses propres limites. Ce contrat implique une soumission à ses désirs, dans la mesure où cela reste dans les limites qu'elle s'est fixées.
Flagellation :
Le contrat engage Sophie à accepter des séances de flagellation modérées, où l'intensité de la douleur sera contrôlée. C'est une épreuve de soumission corporelle plus intense que la fessée, avec la promesse que la douleur sera un chemin vers une forme de libération.
Bondage et menottes :
Sophie accepte d'être immobilisée par des cordes ou des menottes, perdant ainsi tout contrôle physique. Ce contrat de soumission explore la confiance absolue qu'elle place en Alexandre, en sachant qu'elle pourra toujours arrêter le jeu si cela devient trop intense.
Butt plug :
Sophie accepte l'introduction d'un plug anal dans le cadre de cette dynamique de soumission. Ce contrat précise que cela se fera de manière progressive, avec des pauses pour s'assurer qu'elle est à l'aise, physiquement et mentalement.
Ceinture de chasteté :
Sophie consent à porter une ceinture de chasteté sur des périodes limitées, ou elle se verra privée de tout plaisir personnel. Ce contrat de soumission explore la privation du contrôle de son propre corps, en laissant à Alexandre le pouvoir de décider quand elle pourra ou non y avoir accès.
Poids et pinces à lèvres :
Sophie accepte l'utilisation de pinces sur ses lèvres vaginales, auxquelles seront accrochés des poids, pour intensifier la sensation decontrainte.
Ce contrat de soumission explore les limites de la douleur, tout en lui permettant d'utiliser son safe word si nécessaire.
Vibromasseur :
Sophie acceptel'utilisation d'un vibromasseur pour stimuler son corps, en explorant le plaisir sous contrôle. Alexandre pourrait décider de retarder ou de provoquer des orgasmes, ajoutant un jeu de frustration dans la dynamique de soumission.
Les règles du contrat de soumission:
1. Respect du safe word :
À tout moment, si Sophie prononce le mot "écarlate", tout jeu s'arrêtera immédiatement. Ce safe word est la garantie de sa sécurité mentale et physique. Alexandre s'engage à l'écouter et à arrêter toute action si le mot est utilisé, sans poser de question ni insister pour continuer.
2. Communication ouverte et
continue :
Sophie s'engage àcommuniquer ses ressentis à tout moment, qu'il s'agisse de plaisir ou d'inconfort. La dynamique de soumission repose sur la confiance mutuelle, et tout silence prolongésera interprété comme une hésitation ou un inconfort, entraînant une pause immédiate dans l'action.
3. Consentement réciproque :
Bien que Sophie s'engage dans une position de soumission, chaque contrat doit être accepté mutuellement et ne peut pas être modifié sans son accord explicite. Elle a le droit de refuser ou de renégocier certains contrats si elle sent que ses limites évoluent.
4.Préparation psychologique et physique : Avant chaque nouvelle expérience, Sophie et Alexandre prendront le temps de discuter de ses attentes, craintes ou limites potentielles. Cette règle vise à maintenir une atmosphère de confiance totale avant d'entrer dans des zones de vulnérabilité physique ou émotionnelle.
5. Règle de progression :
Les contrats de soumission ne seront pas tous mis en place immédiatement. Ils seront introduits progressivement,permettant à Sophie de s'habituer à chaque nouveau seuil, et de décider en toute conscience si elle souhaite aller plus loin.
6. Hygiène et sécurité :
Pour chaque contrat impliquant une interaction physique ou un dispositif sur le corps (pinces, plug, ceinture de chasteté, etc.), les règles d'hygiène et de sécurité seront strictement respectées. Alexandre s'engage à veiller à ce que chaque matériel soit propre, et à surveiller les réactions corporelles de Sophie en temps réel.
7. Exclusivité et confidentialité :
Ce qui se passe entre Sophie et Alexandre restera entre eux. Aucun contrat ne sera partagé ou discuté avec des tiers sans l'accord explicite des deux parties, afin de protéger leur intimité et leurs expériences.
Révision des contrats:
Sophie et Alexandre conviendront régulièrement de se réunir pour réévaluer les contrats de soumission. Cette révision permettra à Sophie d'exprimer tout inconfort ou de confirmer si elle souhaite aller plus loin. Aucun des contrats ne sera imposé sans son consentement renouvelé, garantissant que chaque acte est pleinement assumé et accepté.
Sophie avait parcouru la liste des contrats et des règles avec une certaine appréhension, mais aussi avec un désir nouveau et inébranlable d'explorer. Elle savait que chaque ligne de ce texte marquait une étape dans une aventure profondément intime, mais aussi potentiellement transformatrice. Elle répondit à Alexandre, la gorge serrée mais le cour plein d'une étrange anticipation : 《 J'accepte les contrats de soumission, ainsi que les règles que tu proposes. J'utiliserai 'écarlate' si besoin,et je veux m'engager pleinement dans cette exploration.》
La réponse d'Alexandre ne tarda pas:《Tu as bien fait, Sophie. Ensemble, nous respecterons chaque contrat, et tu découvriras des facettes de toi-même que tu ne soupçonnais pas. Cela ne sera pas facile, mais je suis convaincu que tu seras surprise de tout ce que ton esprit et ton corps sont capables de vivre.》
Sophie prit une profonde inspiration. Elle avait accepté l'inacceptable quelques semaines auparavant. Désormais, elle se lançait dans une aventure qui changerait peut-être sa perception d'elle-même à jamais. Malgré la peur, une excitation nouvelle, presque insatiable, l'envahissait à l'idée de tout ce qui l'attendait.
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Dès qu'elle ouvre la porte à Alexandre,
Sophie sent le poids de son regard, attentif et scrutateur. Il entre sans un mot, ses yeux parcourant son corps de manière calculée. Sophie a soigneusement choisi sa tenue, élégante mais simple, comme il le lui avait demandé dans leurs échanges.
Cependant, elle sait que c'est ce qu'elle porte dessous, ou plutôt ce qu'elle ne porte pas, qui compte.
La première épreuve : le contrôle
Alexandre, après lui avoir dit bonjour, lui lance une première demande: "Déboutonne ta chemise."
Son cœur s'accélère instantanément.Elle avait anticipé ce moment, mais le fait qu'il arrive si vite la déstabilise.
Sophie s'exécute, les mains légèrement tremblantes, dégageant lentement sa peau. Lorsqu'elle a fini, Alexandre s'approche et tire doucement le tissu, révélant qu'elle n'a effectivement rien en dessous.
"Bien," murmure-t-il d'une voix calme, presque approbatrice. "Tu as obéi."
Elle sent un mélange de satisfaction et de nervosité. Se savoir examinée de cette façon l'excite autant que cela l'intimide. Alexandre continue à l'observer avec une intensité silencieuse, et après quelques secondes, il ajoute
une nouvelle demande, plus directe.
"Lève ta jupe. Je veux voir."
Sophie hésite une fraction de seconde,sentant un frisson lui parcourir l'échine.Ses mains se dirigent alors vers sa jupe,qu'elle soulève lentement. Son sexe se dévoile sous ses yeux attentifs, montrant qu'elle a bien respecté sa consigne de ne pas porter de sous-vêtements. Cette exposition crue, brutale, la fait rougir, mais elle tient bon. Elle sait que chaque geste compte, que ce moment est un autre test, et elle veut prouver qu'elle est prête à jouer ce rôle.
La Deuxième Épreuve : L'Observation et la Critique
Une fois qu'elle s'est tournée, Alexandre pose son regard un peu plus bas. Il fronce légèrement les sourcils avant de faire une remarque qui la surprend:
"Ta toison est un peu trop... sauvage. La prochaine fois, ce sera différent. Si tu veux aller plus loin, tu sais ce que tu dois faire."
Sophie ressent une pointe de honte mêlée à une étrange forme de désir. Cette observation anodine la frappe plus profondément qu'elle ne l'aurait cru.
C'est une critique discrète, mais puissante, qui lui rappelle à quel point son corps, à ce moment précis, lui appartient partiellement. Il ne lui impose rien pour l'instant, mais la prévient que si elle souhaite poursuivre, elle devra prêter plus d'attention à ce détail.
Cette perspective de devoir se conformer à ses exigences futures crée en elle un mélange de stress et d'excitation.
La Troisième Épreuve : Le Foulard et la
Soumission
Alexandre marque une courte pause, la scrutant toujours avec attention, avant de lui lancer une nouvelle instruction.
"Avant de te mettre à genoux, prends ce foulard et bande-toi les yeux."
La demande prend Sophie par surprise Elle n'avait pas anticipé cette étape.
Prendre le contrôle de sa vision, c'est retirer une part encore plus grande de sa liberté. Pourtant, elle ne se laisse pas déstabiliser. Doucement, elle prend le foulard qu'il lui tend, le nouant derrière sa tête. Elle se retrouve dans l'obscurité,privée de son sens le plus précieux, ce qui amplifie la sensation de vulnérabilité.
"Maintenant, mets-toi à genoux," lui ordonne Alexandre.
Sophie reste un instant figée, les battements de son coeur s'accélérant de nouveau. Ce simple geste, aussi symbolique que puissant, semble être un autre test. Obéira-t-elle sans hésitation, montrant ainsi son engagement à poursuivre ce chemin de soumission ? Elle n'a pas besoin de plus de réflexion.Doucement, elle s'abaisse sur le sol, se positionnant à genoux face à lui, les yeux désormais couverts, plongée dans l'obscurité totale.
Le sol est froid contre ses jambes, mais c'est le regard de fer d'Alexandre, qu'elle devine, qui pèse le plus sur elle. Dans cette posture, aveugle et vulnérable, elle se sent à la fois exposée et étrangement sereine, car ce silence et cette immobilité imposée renforcent son état de soumission.
La Quatrième Épreuve : Le silence imposé
Après un long moment de silence pesant, Alexandre recule légèrement, la fixant toujours de ses yeux perçants, même si elle ne peut plus le voir. "Maintenant, je vais te poser une question. Tu n'as pas le droit de répondre. Ne dis pas un mot, quoi qu'il arrive."
Le ton de sa voix est plus sérieux, presque solennel. Sophie sait que ce moment est crucial. Alexandre lui laisse quelques secondes avant de poser sa question, la tension dans la pièce étant presque palpable.
"Veux-tu aller plus loin avec moi ?"
Le dilemme intérieur qui la submerge est intense. Elle a l'impression que chaque fibre de son corps réclame de parler, de dire quelque chose, de rompre ce silence insupportable. Mais elle sait que cette épreuve n'est pas seulement une question de contrôle vocal. C'est un test de sa capacité à accepter de se soumettre mentalement, à ne pas chercher à se justifier, à laisser son désir ou sa confusion sans réponse immédiate.
Les secondes semblent s'étirer à l'infini.Elle sent ses mains moites, son souffle court. Ne rien dire, c'est presque une torture mentale, mais elle tient bon. Elle reste muette, prouvant ainsi son engagement à aller plus loin sans avoir besoin de prononcer un mot.
La Cinquième Épreuve : La soumission
totale
Après avoir constaté son obéissance
silencieuse, Alexandre se redresse et la fixe avec une intensité nouvelle. Ce qui va suivre est la véritable épreuve finale de la soirée. Sophie sent son corps frissonner, non pas de froid, mais d'anticipation. Il s'approche lentement et murmure:
"Maintenant, déshabille-toi
complètement. Ensuite, mets-toi debout,
les mains sur la tête et les jambes légèrement écartées."
C'est l'ultime acte de soumission, celui ou elle n'aura plus rien à cacher, ni physiquement, ni mentalement. Sophie se relève lentement, l'esprit embrouillé par l'excitation et l'appréhension. Ses doigts tremblent légèrement tandis qu'elle retire les derniers vêtements qui la couvrent. Elle se sent étrangement calme, comme si elle avait accepté sa place, son rôle dans ce jeu de
domination.
Une fois nue, elle lève les mains et les place sur sa tête, écartant ses jambes comme il le lui a demandé. Son corps est offert, exposé, et pourtant elle se sent étrangement forte dans cette posture de vulnérabilité totale. Alexandre l'observe silencieusement, son regard parcourant son corps sans hâte. Elle est consciente de chaque partie d'elle-même, de chaque frémissement de peau sous la tension de cet instant.
Le silence entre eux est lourd, mais elle sait qu'elle a réussi. Elle a franchi toutes les étapes, accepté toutes ses demandes sans flancher. Sa soumission est complète, sans retenue.
La fin du rendez-vous
Après plusieurs longues minutes, Alexandre se rapproche doucement d'elle, sa présence rassurante malgré la tension du moment. Il pose une main légère sur son épaule, puis murmure d'une voix douce, presque bienveillante:
"Tu as bien fait. Ce soir, tu m'as prouvé que tu es prête à aller plus loin, mais c'est encore toi qui as le choix. Prends le temps de réfléchir."
Il lui sourit légèrement, puis récupère ses affaires et se dirige vers la porte sans se retourner. Sophie reste debout un moment, encore nue, les mains sur la tête. Lorsqu'elle entend la porte se refermer, elle relâche enfin sa posture et se laisse tomber sur le canapé, l'esprit en proie à une tempête d'émotions
contradictoires.
Elle ressent une étrange combinaison de soulagement et de frustration. Elle a obéi, s'est soumise à toutes ses demandes, mais au fond, quelque chose en elle brûle encore. Un désir d'aller plus loin, d'explorer davantage cette dynamique de pouvoir qui l'a captivée ce soir. Elle se sent changée, comme si quelque chose en elle avait été débloqué, une part d'elle-même qu'elle ne connaissait pas avant cette soirée.
La solitude dans laquelle elle se retrouve la plonge dans une réflexion intense. Elle sait qu'elle devra faire un choix, et ce choix changera la nature de leur relation.
Pour l'instant, elle reste avec ses pensées, sa peau encore vibrante des épreuves qu'elle vient de traverser, consciente que la porte pour aller plus loin reste ouverte... si elle choisit de la franchir.
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La suite....le deuxième rendez-vous.....
Les Échanges par SMS
Sophie est allongée sur son lit, le téléphone dans les mains. Depuis leur première rencontre, ses pensées ne cessent de tourner autour d'Alexandre. Elle repense à chaque instant, à la manière dont il contrôlait subtilement la conversation, à cette aura de domination qu'il dégageait sans jamais avoir besoin de forcer. Mais plus encore, elle pense à cette nouvelle sensation, ce besoin de se plier à sa volonté qui ne cesse de grandir en elle.
Ses doigts survolent le clavier, hésitants. Elle relit plusieurs fois le message qu’elle a commencé à rédiger, puis l’efface. Son cœur bat à tout rompre. Doit-elle vraiment reprendre contact ? Sa peur de l’inconnu lutte contre une curiosité presque irrésistible.
Finalement, cédant à cette pulsion, elle tape un message simple mais lourd de sens :
Sophie :
"Bonsoir Alexandre. J’espère que tu vas bien. J’ai beaucoup réfléchi depuis notre rencontre… et j’aimerais te revoir."
Elle appuie sur "envoyer" et sent immédiatement une vague d’adrénaline l’envahir. Chaque seconde qui passe semble plus longue que la précédente. Puis, son téléphone vibre. Son cœur rate un battement. Elle ouvre le message rapidement.
Alexandre :
"Je savais que tu reprendrais contact. Je t'attendais. Demain, 18h, même endroit. Ne sois pas en retard."
La simplicité de la réponse la trouble. Il ne lui demande même pas son avis. Il sait qu’elle viendra. Alexandre ne laisse pas de place au doute, il est sûr d’elle, comme s’il la comprenait mieux qu’elle-même. Elle se surprend à sourire, malgré ses angoisses.
Sophie :
"À demain."
Elle repose le téléphone, sentant un étrange mélange d’appréhension et d’excitation monter en elle. Le rendez-vous est pris.
Le Café Intime
Le lendemain, Sophie arrive au café La Cloche, légèrement en avance. Elle a pris soin de choisir une tenue simple mais élégante, quelque chose de discret, comme pour cacher son trouble intérieur. En entrant dans le café, son regard se pose immédiatement sur lui. Alexandre est déjà là, assis dans un coin tranquille, sa silhouette imposante éclairée par la lumière tamisée du lieu.
Il ne la regarde pas directement au début, comme s'il avait anticipé son arrivée. Quand leurs yeux se croisent enfin, elle sent un frisson la parcourir. Son regard est calme, contrôlé, mais elle y décèle aussi cette autorité naturelle qu’elle commence à reconnaître. Elle s'approche de la table avec une certaine nervosité.
Alexandre (d’un ton calme) :
"Sophie."
Elle s’assied, nerveuse, jouant brièvement avec la sangle de son sac avant de croiser ses mains sur ses genoux. Alexandre commande un café pour lui, et attend patiemment que le serveur s’éloigne avant de parler à nouveau.
Il laisse un silence planer, son regard toujours ancré dans le sien. Il sait qu’elle est mal à l’aise, mais il ne fait rien pour la rassurer immédiatement. C’est une tension calculée.
Alexandre (doucement) :
"Je suis content que tu sois venue. J’imagine que tu as réfléchi depuis la dernière fois."
Sophie hoche la tête, incapable de détacher ses yeux de lui. Elle se sent comme prise dans un tourbillon entre son désir de plaire et sa peur de ce qui pourrait suivre.
Sophie (faiblement) :
"Oui… J’ai beaucoup pensé à ce que tu m’as dit."
Il la scrute un instant, analysant chacune de ses réactions. Il sait déjà ce qu’elle ressent, mais il veut qu’elle verbalise ses doutes, ses désirs.
Alexandre :
"Et ?"
Elle inspire profondément avant de parler.
Sophie :
"Je suis... troublée. Je ne sais pas encore où ça me mène, mais je... j’ai envie de comprendre, de découvrir."
Alexandre esquisse un léger sourire. Il sait que la confiance est encore fragile, mais il est patient.
Alexandre (calmement) :
"Ne t’inquiète pas. Tu es ici pour explorer, et tu n'as aucune obligation de comprendre tout tout de suite. Ce qui compte, c’est ce que tu ressens à l’instant. Avec moi, tu apprendras à lâcher prise."
Elle sent une certaine tranquillité s’installer en elle. Son autorité est indéniable, mais jamais écrasante. Il semble capable de la guider sans la brusquer, et c’est précisément cela qui la rassure.
La Première Épreuve
Alors que la conversation continue, la tension monte subtilement. Sophie est de plus en plus consciente de la dynamique entre eux. Alexandre, sans rien forcer, l’amène doucement vers ce moment crucial où elle devra lui prouver qu’elle est prête à lui faire confiance.
Il la regarde intensément, laissant une pause avant de formuler sa prochaine demande.
Alexandre (calmement, mais autoritaire) :
"Je vais te demander une première preuve de soumission aujourd’hui. Une petite chose, mais elle est importante."
Sophie retient son souffle, sentant que quelque chose de décisif est sur le point de se produire. Les autres clients autour d’eux continuent leurs conversations sans se douter de ce qui se joue à cette table.
Alexandre :
"Enlève ta culotte. Discrètement. Ici, maintenant."
Le choc de la demande la traverse. Sophie sent la chaleur monter à ses joues, son regard vacillant sur les clients présents, puis sur Alexandre. L’adrénaline bat dans ses tempes. Elle hésite, et il le sait.
Sophie (tremblante) :
"Ici ? Maintenant ?"
Il ne la quitte pas des yeux, sa voix reste calme, mais déterminée.
Alexandre (doucement) :
"Oui. Tu te demandes si tu peux me faire confiance, n’est-ce pas ? Tu n’as pas besoin de te poser la question. Fais ce que je te demande, et tu sauras."
Elle le regarde, sentant qu’au-delà de cette épreuve, il teste sa capacité à lâcher prise, à s’abandonner. Elle sent également qu’il ne la jugera pas si elle refuse, mais le désir de se conformer à sa demande, de plaire, l'emporte.
Après un instant d’hésitation, Sophie ferme les yeux brièvement, prend une profonde inspiration, et sous la table, ses mains glissent doucement sous sa jupe. Elle retire lentement sa culotte, les mains tremblantes, essayant de rester discrète malgré son cœur qui bat à tout rompre. Une fois enlevée, elle la plie et la tend discrètement à Alexandre sous la table.
Il prend la petite pièce de tissu sans un mot, ses doigts effleurant les siens, et la glisse dans la poche de son manteau. Son expression reste impassible, mais son regard lui parle. Il est satisfait.
Alexandre (calmement) :
"Très bien, Sophie. C’est un premier pas. Et tu l’as fait parce que tu me fais confiance. Continue sur cette voie, et tu verras jusqu’où cela peut te mener."
La Deuxième Preuve
Le rendez-vous se termine sur cette note lourde de signification. Ils continuent de discuter, mais Sophie est désormais plus consciente de sa propre transformation. Elle se sent plus légère, presque euphorique, après cette première épreuve. Mais elle sait aussi que ce n’est que le début.
Lorsqu’ils sortent du café, la nuit est tombée. Alexandre propose de la raccompagner à sa voiture, et elle accepte sans hésitation. Le trajet est silencieux, mais le silence entre eux est désormais chargé de sous-entendus. Une nouvelle étape a été franchie.
Arrivés devant la voiture de Sophie, Alexandre se tourne vers elle. Ses yeux se plongent dans les siens, l’atmosphère est lourde de tension, mais aussi de confiance.
Alexandre (doucement, mais fermement) :
"Avant que tu partes, je vais te demander une autre preuve. Mets-toi à genoux devant moi."
Sophie le regarde, ses yeux s’écarquillent. L’idée de se mettre à genoux en pleine rue la choque d’abord, mais elle comprend rapidement que ce geste n’est pas seulement une soumission physique. C’est un acte symbolique, un autre pas vers l’abandon de soi.
Alexandre ne la presse pas, ne fait aucun geste pour la forcer. Il se contente d’attendre, sûr de sa réponse.
Elle sent son corps réagir presque malgré elle. Prendre une profonde inspiration, baisser les yeux, et laisser ses genoux toucher le sol devant lui est à la fois terrifiant et libérateur. Elle est là, à genoux devant lui, en pleine rue, mais curieusement, elle ne ressent aucune honte. Seulement une étrange forme de paix.
Sophie est à genoux devant Alexandre, sentant à la fois la froideur du trottoir et la chaleur étrange qui monte en elle. Le silence de la nuit autour d’eux ne fait que renforcer ce moment d'intimité malgré l’étrangeté de la situation. Elle ne ressent ni honte ni humiliation, mais plutôt un sentiment d'abandon total, une libération qu'elle ne s'attendait pas à trouver.
Alexandre la contemple un instant, appréciant le calme et la confiance qu’elle a placés en lui. Son regard se fait plus doux, bienveillant.
Alexandre (d'une voix posée) :
"Tu as bien fait, Sophie. Tu t'es surpassée aujourd'hui, et c’est tout ce que je voulais de toi. Tu vois maintenant ce que la confiance peut t’apporter. Tu m'as obéi, et tout s’est bien passé. N’est-ce pas ?"
Sophie hoche la tête sans hésiter, son cœur battant fort. Elle se rend compte qu'elle n'a jamais ressenti un tel mélange d’appréhension et de sécurité en même temps. Chaque geste qu’elle a fait pour lui ce soir semble avoir confirmé quelque chose en elle.
Sophie (murmurant) :
"Oui... je... je me sens bien."
Alexandre tend une main vers elle, lui offrant de se relever. Elle prend sa main et se remet lentement debout, se sentant presque flottante après l'intensité de ce moment.
Alexandre (avec un léger sourire) :
"Je suis content de t’entendre dire ça. Ces deux premières épreuves étaient simples, mais elles étaient nécessaires. Elles t’ont permis de te connecter avec toi-même, et avec moi. C’est un bon début."
Il fait un pas en avant, réduisant légèrement la distance entre eux, mais toujours sans brusquerie. Son regard est toujours plein de maîtrise, mais cette fois, Sophie y perçoit une chaleur différente, une reconnaissance.
Alexandre (d’une voix rassurante) :
"Très bien. Prends le temps de réfléchir à tout ce que tu as ressenti aujourd’hui. La décision de me recontacter t’appartient. Je ne te mettrai jamais la pression. Tu es libre de choisir quand tu voudras aller plus loin."
Sophie acquiesce, un mélange de sentiments envahissant son esprit. Elle est à la fois rassurée par cette confiance qu’il lui inspire et troublée par ses propres émotions. Une part d'elle est soulagée de pouvoir se reposer entièrement sur Alexandre, de ne plus avoir à douter ou à se poser des questions. Mais une autre part, plus profonde, se débat avec des sensations qu’elle ne peut plus nier.
Physiquement, elle ressent une envie incroyable, presque viscérale, de pousser encore plus loin cette exploration de soi, de lui. Ses ressentiments, à la fois cérébraux et physiques, s’entremêlent dans un tourbillon qui la fascine. Ce besoin d’aller plus loin, de plonger encore plus profondément dans cette étrange dynamique de soumission, la surprend autant qu'il l'attire.
Alexandre (en se tournant légèrement) :
"Bonne nuit, Sophie. Je te laisse à tes réflexions."
Il lui adresse un dernier regard appuyé, comme une promesse silencieuse. Puis, sans se retourner davantage, il s'éloigne d’un pas mesuré, disparaissant dans la nuit.
Sophie reste un moment immobile, son esprit encore enveloppé par l'intensité du moment. Elle sent un feu brûler en elle, une chaleur inattendue qui monte et la déstabilise. Cette rencontre a éveillé quelque chose qu’elle ne comprend pas encore complètement, mais qui semble lui donner un nouveau sens à ses désirs et à ses limites.
En montant dans sa voiture, son cœur tambourine dans sa poitrine. Elle sait désormais que ce qu’elle ressent n’est pas qu’une simple curiosité. C’est un besoin profond, à la fois cérébral et physique, de plonger plus loin dans cet univers de confiance et d’abandon. Elle a hâte, plus que jamais, de voir où cela la mènera, et elle se rend compte que, si elle souhaite continuer, la décision de le recontacter repose entièrement sur elle.
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Il s'éclaircit la voix en toussotant légèrement et il rompt ce silence interminable comme suit : « Ma chienne, regarde-moi dans les yeux », je vois un regard dure et froid que je n’ose soutenir et il ajoute : « je pense que tu as oublié quelque chose et je vais finir par croire que tu le fais exprès. Aussi, je vais te laisser une minute pour faire ce que tu as oublié, il ne tient qu’à toi de respecter tes engagements et d’obéir comme il se doit si cela a de l’importance pour toi ! le décompte débute… »
Je vous regarde, le regard embué de larmes, les joues rouges de mes regrets de me montrer une nouvelle fois indigne de vous. Pas le temps de me lamenter, de me poser milles questions, j’ai cette unique minute pour me rattraper, mais qu’ai-je pu oublier ? Pas ma tenue, je suis nue, mes cheveux sont bien dans mon dos, je suis dans la bonne position, ma laisse est bien entre mes seins… je suis perdue, je ne sais pas, et le temps défile, je panique et une lueur d’intelligence fulgurante éclate en moi : la Lettre, bien sûr la Lettre d’excuse… je me retourne, toujours à quatre pattes, je me dirige vers le coussin, je prends la lettre entre mes lèvres, sentant mes sécrétions de chienne lubrique soumise qui me rende fière à cet instant et reviens à ma place, en faisant attention à ma position et mes obligations, non sans avoir jeter un œil vers vous, vous tenant la debout devant moi, la ceinture toujours dans vos mains, le pantalon déboutonné, et votre chemise ouverte. Malgré cette situation d’échec à mes engagements, je mouille par votre simple présence. Je ne peux parler pour vous le dire et pourtant je dois vous en faire part comme l’exige notre contrat. Il est convenu qu’en cas de silence demandé ou d’impossibilité de parler car ma bouche serait entravée, je devais lever le doigt. Je m’exécute et lève le doigt sans relever la tête.
Attentif à ma position, vous voyez cette main se lever, vous tourner autour de moi, et vous restez derrière moi : « Mia, je vais prendre ta lettre et avant que je la lise, tu as la parole pour dire ce que tu veux exprimer en levant cette main ». Ces paroles accompagnant le geste, vous me retirez la lettre et sans attendre je vous dis : « Mon Maître, je dois vous dire humblement que je suis toute humide »
J’entends qu’il sent ma lettre, j’entends son inspiration à plusieurs reprises, et j’imagine le sourire vicieux et pervers qui se dessine sur son doux visage et son regard empreint de cette lueur si diabolique qui illumine mon âme si souvent. Je n’ai qu’une envie le regarder mais je n’en ferais rien.
J’entends vos pas, vous vous éloignez vers la fenêtre, et vous revenez rapidement devant moi, votre déplacement par des pas rapides et quasi sautillants, je comprends dès lors que ma lettre vous a plu et surement que l’audace de mon dessin aussi. Je sais que vous aimez que je prenne des initiatives qui m’impliquent un peu plus dans ma soumission auprès de vous et qui vous surprennent toujours un peu plus.
Je sens que vous respirez pour poser votre voix : « Ma Mia, tu as beaucoup de gout et je pense que cette pièce sera parfaite pour nous abandonner à nos plaisirs simples et à nos retrouvailles perverses, tu as colorié ton dessin de ton élixir en respectant j’en suis sure mon ordre de ne pas jouir sans mon autorisation, et cette audace me ravit. Comme toujours, tu trouves les mots qui sortent de ton cœur et ton âme avec ta façon bien à toi de les écrire et de les mettre en perspective. Sache que j’accepte tes excuses. Cependant, tes innombrables fautes ne peuvent s’éteindre aussi facilement et ta punition n’est pas finie. Tu peux t’exprimer si tu as quelque chose à dire avant que je continue. »
Je le savais et pourtant je reçois votre message comme une lame froide, transperçant mon corps qui me rappelle mes écarts et me renvoie à ma condition voulue et consentie. Pourtant, aucune rébellion en moi, juste l’envie de satisfaire et d’obéir et d’expier la faute.
Je vous dis : « Mon Maître, j’accepte votre punition car elle est nécessaire à mon éducation et me servira à expier mes fautes et à apprendre a ne pas les renouveler. Je vous remercie mon Maître de l’attention que vous me portez et permettez-moi de vous renouveler mes plus sincères excuses ».
« Très bien, tes excuses sont acceptées, et j’apprécie ta résilience. Tu es ma soumise, ma chienne, ma pute et mon objet de luxure. Relève-toi et regarde-moi »
Debout, les mains dans le dos, les jambes écartées, je vous regarde. Nos regards intenses expriment nos sentiments respectifs. De l’intransigeance pour Vous, de la pugnacité pour moi… nous nous comprenons.
Vous prenez en main la laisse, et vous tirez celle-ci vers vous, me voilà à quelques centimètres de votre corps avec une envie pressante de le toucher, de vous embrasser, mais l’instant serait mal choisi pour le faire. Vous savez que cela provoque une certaine frustration et vous en jouez. Toujours les yeux dans les yeux, je ne détourne pas mon regard, je vous transperce du mien, prenant toutes les informations, toutes les forces qui me sont nécessaires pour me sentir si unique et si aimée pour m’abandonner et lâcher prise. Ce temps est si intense que chaque parcelle de mon corps réagit, que je me sens si vulnérable et si forte à la fois pour me dépasser et me livrer, m’offrir corps et âmes. Je sens aussi que vous l’avez ressenti car on sait se lire sans se parler. Vous tirez encore la laisse, je suis vraiment au bord de vos lèvres, et vous me susurrez : « je vais te punir pour tes fautes ma Mia »
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Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé nos progrès ici. Au fil du temps, ma relation avec ma soumise a évolué de façon significative, et je ressens qu’il est temps de la pousser au-delà de ce qu’elle a déjà enduré. J’ai décidé de lui faire passer une série de défis inspirés des “12 travaux”. Pour l’instant, rien n’a encore commencé, mais je prépare ces épreuves avec soin, en anticipant chaque réaction, chaque faiblesse qu’elle pourrait dévoiler.
Le premier défi sera simple, mais efficace. Je vais la faire se tenir debout, jambes écartées, bras tendus, tenant un plateau avec une bouteille d’eau dessus. Elle devra maintenir cette position pendant 10 minutes. Mais je ne lui laisserai aucun répit. Pendant ces 10 minutes, je la déstabiliserai avec des coups de martinet bien placés, des fessées légères pour tester son équilibre, et quelques chatouilles pour la pousser à bout. Le moindre faux mouvement, la moindre chute de la bouteille, et elle échouera. Ce sera un véritable test de sa concentration et de son endurance mentale.
Le deuxième défi mettra son corps et son esprit à l’épreuve. Des pinces à seins seront fixées à ses lèvres vaginales, reliées à un poids qui l’obligera à s’accroupir. En même temps, des pinces à seins supplémentaires seront attachées vers le haut, la forçant à se redresser. Le défi sera de trouver l’équilibre parfait, sans que ni les pinces du bas, ni celles du haut ne se détachent. 10 minutes dans cette position, à lutter contre son propre corps pour ne pas échouer. Si une seule pince se détache, elle aura échoué.
Le troisième défi testera son endurance à un tout autre niveau. Je vais l’attacher, les bras tendus au-dessus de sa tête, ses pieds touchant à peine le sol. Elle devra rester ainsi, immobile, pendant 15 minutes, sans bouger ni émettre un son. Chaque mouvement, chaque signe de faiblesse sera corrigé immédiatement. C’est dans ces moments d’immobilité que l’esprit combat le corps, et je veux voir jusqu’où elle peut aller sans craquer.
Le quatrième défi sera encore plus éprouvant. Elle devra commencer par verser une bonne quantité de riz par terre. Ensuite, elle se déshabillera et insérera un plug anal avant de se mettre à genoux sur le riz, les mains croisées derrière la tête. Pendant 10 minutes, elle devra me parler, lentement et distinctement, m’expliquant à quel point elle me vénère et me trouve exceptionnel, tout en me détaillant pourquoi elle ferait une bonne soumise. À la fin des 10 minutes, elle devra se relever, retirer son plug, et le nettoyer parfaitement avec sa bouche.
Ces quatre épreuves ne sont que le début. J’aimerais beaucoup avoir vos suggestions et idées pour les défis suivants. Je veux vraiment explorer des épreuves qui pousseraient encore plus loin sa soumission, son endurance, et son dévouement. Tous vos conseils sont les bienvenus pour que ces 12 travaux soient mémorables et stimulants. Merci d’avance !
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Nos deux personnages ont longuement echangé par message mais ne se sont encore jamais vu, pas même en cam.
Vous comprendrez le titre de cette histoire dans une prochaine partie.
Ymer White
Le jardin
Partie 1 : Premier rendez-vous
Après tous ces échanges de présentation fastidieux et classiques. Ces nombreux messages pour faire connaissance et déchiffrer les attentes de chacun sur les sites de rencontre.
Après tout ce tri de messages qui deviennent des agressions masculines quand on est une femme soumise ou non.
Après tous ces faux profils qui demandent de l’argent à un moment donné quand on est un homme.
Après toutes ces désillusions de ceux ou celles qui vous faussent compagnie sans dire au revoir et sans aucun prétexte. Certainement les mêmes qui vous posent une question dans une soirée et qui n’attendent pas la réponse pour partir discuter avec une autre personnne.
Après toutes ces frustrations provoquées par la malhonnêteté de ceux ou celles qui vous tiennent en haleine pendant une semaine, (rarement plus) et qui ne sont venus que pour s’émoustiller un peu.
Après s’être rassuré quant à la réalité et l’existence de la personne qui se cache derrière le pseudo. Souvent très difficile à faire pour des raisons de confidentialité et de sécurité disent-ils ou elles.
Alors qu’enfin, on pense avoir rencontrer une vraie personne. Et que les désirs commencent à faire leurs œuvres.
Que les sentiments naissants poussent à la confidence, l’addiction fait son chemin. Les messages sont attendus avec impatience et anxiété. Les ventres se nouent sans s’être vu, ni touché. L’angoisse de perdre l’autre devient prégnante, Après tout ce que l’on s’est dit, tous ces sujets abordés. Toute cette intimité dévoilée. Deux mois d’échanges avec un rythme qui s’est accéléré et qui devient effréné. Il faut maintenant se décider, faire le pas, vite se rencontrer. Cela devient difficile de travailler. De vivre à coté tout simplement. L’esprit devient tout occupé à cet (te) inconnu (e) virtuel(le) avec qui on partage un autre monde.
Le mobile posé à côté du clavier pour elle, affiche les notifications sur l’écran avec cette petite sonnerie qu’elle lui a choisie pour différencier l’arrivée de ses messages. Ses collègues commencent à sourire à chaque fois que l’écran s’allume et frétille. Elle se jette dessus comme une goulue qui a déjà besoin de sa dope. Elle a envie de lui faire sa demande. C’est à elle de le faire. C’est lui qu’elle veut comme maitre. L’univers qu’il lui propose, sa façon de voir la relation, lui convient. Mais elle n’a que deux photos de lui. Peut-être des photos qui ont dix ans. Comment va-t-elle le reconnaitre. Va-t-il lui plaire ?
Pour lui, entre une réunion client et une réunion avec son équipe, cela devient de l’impolitesse et cela frôle parfois l’irrespect… Mais c’est plus fort que lui, il a besoin d’elle maintenant pour avancer. Il le sait, c’est elle qui va le compléter, qui va l’accompagner. Si cela se trouve c’est encore un brouteur africain, qui se fait passer pour ce qu’il veut entendre. Et si elle vient vraiment à ce premier rendez-vous va-t-elle lui plaire ? Évidemment les deux photos qu'elle a envoyées sans montrer son visage sont magnifiques. Certainement des photos de vacances où le corps rayonne.
La première rencontre est convenue vers 14.00 heures dans un café de centre-ville.
S n’a aucune contrainte vestimentaire. Elle doit faire selon sa nature, son statut et la façon qu’elle imagine devoir s’habiller pour vivre sa relation M/s en toute sérénité.
Il va sans dire que c’est totalement nouveau pour S. Elle se décide à franchir le pas. Elle est en ébullition, entre excitation et anxiété.
Cela a été plus fort qu’elle, même si elle a longtemps résisté. Elle a visité les sites dédiés à la domination et à la soumission. Elle a fait des dials avec des personnes qu’elle n’a jamais rencontrées.
Cela fait des années qu’elle fantasme sur ce thème, malgré un mariage réussi et une vie de famille tranquille et réglée dans le respect des conventions. Un amour qui s’est transformé en affection mutuelle. Des ados qui finissent de saper son couple tranquille. Elle a un travail qui la comble, des responsabilités professionnelles et familiale, son cerveau est en ébullition.
Mais, il y a un mais.
D’où vient ce besoin de glisser dans cet imaginaire à en rêver la nuit ? ou à ne pas en dormir.
D’où vient cette attirance pour la soumission ?
Pourquoi ce désir de se donner à un ou une autre ? Qu’est ce qui lui manque ?
Se faire diriger, punir comme lorsqu’elle était enfant. Se sentir protégée, en sécurité lorsqu’elle se donnera ? Et peu importe que ce soit avec une femme ou un homme. Car elle est certaine de vouloir une autre vie, un autre univers, une autre intimité, d’autres règles qui régiront sa vie. Elle est prête à faire ce qu’on lui demandera de faire.
Enfin elle ne sait plus... Elle se persuade qu’elle ne refusera pas les caresses d’une femme pour la mener à l’extase. Elle ne s’est jamais senti Bi pourtant.
Tout cela affole et chahute son quotidien et son éducation.
C’est une remise en question de beaucoup de ses certitudes. Une remise en question de ses interdits, des conventions sociales, de son éducation. Où va-t-elle s’arrêter, si elle franchit le pas ? Le pourra-t-elle ?
A la maison c’est elle qui gère.
Mais là, dans cette relation qui se présente, elle retrouve sa nature profonde. Sa fragilité et ses forces aussi. Son désir reprend sa place. Sa nature commence à crier. Un besoin de vivre autre chose la tiraille. Elle a l’impression de reprendre la main sur son destin et en même temps de partir à l’aventure.
La lumière du café baignait la salle d'une ambiance à la fois chaleureuse et mystérieuse. Au fond, une musique douce et sensuelle flottait dans l'air, créant un cocon propice aux confidences. Quelques clients du service de midi étaient encore attablés. C’est vendredi, l’ambiance est plus décontractée. Le soleil d’octobre fait de la résistance. Une chaleur douce presque estivale donne l’impression que l’on est encore en vacances.
S est arrivée en avance, s’est installée à une table discrète en fond de salle. Un café et un verre d’eau lui a été servi. Ses doigts jouent nerveusement avec le bord de sa tasse de café. Elle porte une robe rouge et blanche qui épouse ses formes avec élégance, laissant entrevoir juste ce qu'il faut de sa poitrine. C’est peut-être exagéré, pensait-elle pour un premier rendez-vous. S avait changé plusieurs fois de tenue avant de partir en retard. Sa garde de robe ne lui convient plus. Ça aussi il faut que cela change mais ce ne sera pas à elle d’en décider. Elle a le cœur qui bat un peu plus vite à l'idée de le rencontrer. Dans sa tête c’est une tempête d’images qui défilent comme un film, des messages qui sonnent et lui reviennent à l’esprit. Ce qu’elle a dit, ce qu’il lui a dit. Elle a envie de fuir et est incapable de le faire. Elle a un furieux désir de laisser le destin accomplir sa trace. Et surtout de ne jamais avoir la frustration de ne pas avoir saisi l’opportunité de reprendre sa vie en main. De créer son univers. Son jardin.
S envoie un message à D pour le prévenir qu’elle était arrivée et où elle se trouve. La jupe sans être trop courte laisse ses cuisses coller à la banquette. Les dernières chaleurs contribuent à envelopper S d’excitation et de nervosité qu’elle ne sait ou ne veut plus gérer. Les secondes d’attentes deviennent des minutes, les minutes deviennent des heures.
Calme, son regard balaye la salle avant de se poser sur elle. D est habillé, d’une simple chemise blanche qui souligne ses épaules, un jean et une veste de costume sombre. Rien d’ostentatoire. Une démarche calme. Il repère S et s’installe à une table derrière elle, sans qu’elle ne puisse l’entendre ni le voir. Il commence à lui parler d’une voix douce à l’oreille.
Elle sursaute et tente de se retourner. Mais très vite D lui ordonne de rester en place. Elle ne sent que sa chaleur et son parfum.
« Êtes-vous toujours certaine de vouloir me rencontrer et me voir ? Vous pouvez encore vous enfuir » lui demande-t-il.
« Oui encore plus certaine »
« Confirmez-vous ce que vous m’avez dit sur vos messages ? »
Il lui liste d’une voix douce et calme à l’oreille.
« Vous cherchez un statut d’esclave, à devenir la propriété d’un homme. C’est la seule vision de la relation, du mode de vie dans lequel vous souhaitez vous épanouir.
Être totalement dans un cadre d’appartenance convenu conjointement. Un cadre comprenant : Obéissance, servilité, subordination au maitre. Liberticide et coercitif en permanence. Le propriétaire devient la seule et unique référence et le centre de votre pensée, tout le reste étant secondaire.
Les règles de l’univers créées ensemble (Notre jardin), avec ce rapport Maitre Esclave qui supplante totalement les règles communes de la société Vanille.
Ce cadre vous ôte réellement toute liberté. Je vous cite « que je sois sous emprise, asservie et que si je ne satisfais pas ou déroge aux règles pour x raisons, le Maitre me le fasse savoir de manière stricte. »
Vous acceptez, souhaitez et validez en toute conscience d’être punie de différentes façons, parfois comme une enfant, parfois comme un animal de compagnie, parfois comme une esclave.
Les tabous et pratiques intouchables sont : pedo, zoo, marques au sang, aiguilles, scarification, scato poussée, usage de drogue, tout ce qui peut être à risque pour la santé et les dégradations définitives du corps.
Le tutoiement sera utilisé pour le dominant. Le vouvoiement exclusivement pour l’esclave.
Des rituels seront imposés pour la dévotion que doit avoir l’esclave à son maitre.
Votre corps et votre intimité ne devra avoir aucun mystère a votre propriétaire. Vous donnez l’entièreté de votre liberté de choix à votre maitre.
Des positions seront imposées pour formaliser les moments importants du quotidien.
Vous souhaitez portez un symbole en toute circonstance même dans le monde vanille.
Est-ce bien cela ? »
« Oui Monsieur c’est ce que je vous demande. C’est ce que je veux avec vous. »
« Dans ce cas, pour me signifier votre accord, retirer votre culotte Si vous décider d’aller le faire aux toilettes. A votre retour, vous traverserez la salle avec votre culotte à la main et vous la posez sur la table.
Vous me retrouverez assis en face de vous.»
S a un instant de surprise et tente une bravade :« Et si je n’en porte pas. »
« Il va falloir me le prouver sur le champ. Vous pouvez l’enlever ici si cela vous chante. Pour le moment vous avez encore cette liberté de choisir. Dans le monde dans lequel vous vous apprêtez à entrer, vous n’aurez plus ce choix.»
S se lève et se dirige vers les toilettes pour s’exécuter. Un dernier regard dans le miroir du sous-sol, sa culotte à la main, elle se regarde une dernière fois, retouche sa coiffure, tire sur sa robe pour la descendre encore plus bas, pour ne pas ressembler à une bimbo de vingt-cinq ans qui veut « pécho ». Elle qui en a 25 de plus.
À son retour elle découvre son futur se dessiner. Elle dépose le morceau de tissu fin, blanc sur la table avec un sourire malicieux en signe de victoire. Maintenant elle ne peut plus revenir en arrière. C’est fait.
Elle s’assoie et le dévisage enfin. À cet instant, un sourire complice se dessine sur ses lèvres, et elle sait qu’elle a fait le bon choix.
Il s’approche d'elle, son regard brillant d'une lueur taquine. « Enchanté, S. j’espère que tu n'attends pas depuis trop longtemps. »
« Juste ce qu'il me faut pour me mettre dans l'ambiance » répondit-elle avec insolence en le fixant dans les yeux, un léger frisson parcourant son dos.
Ils échangèrent des banalités au début, mais rapidement, la conversation devint plus intense, plus chargée. Les mots se frôlent comme des caresses, les sous-entendus s'accumulent entre eux comme une promesse silencieuse. Comme s’ils se connaissaient depuis fort longtemps, mais que des années de séparation les avaient mis à distance.
Ses cuisses se recollent au plastique de la banquette et un feu intérieur commence à ruisseler doucement entre ses cuisses. S sait ce que cela veut dire et sans culotte cela va très vite devenir gênant. Cette situation ne fait qu’empirer au fil des minutes qui passent. Son excitation devient difficile à contrôler. Mais ce qui la surprend, c’est qu’elle s’en fout. Complétement. Elle a presque envie de le crier.
« Alors, ce que nous avons partagé sur le site... c’est sérieux pour toi ? » demanda-t-il, s’appuyant légèrement en avant, les yeux rivés sur les siens.
Elle soutint son regard. « Pour moi, chaque rencontre a son propre potentiel. Mais j’aime l’idée de découvrir... jusqu’où cela peut aller. L’univers que nous avons dessiné lors de nos échanges m’attire et fait écho en moi.»
D se pencha encore un peu plus, sa voix devenant un murmure. « J’ai toujours cru que le vrai équilibre réside dans l’établissement de la soumission et de la domination. Est-ce que cela te parle ? »
S sentit un frisson d’excitation la traverser. « Plus que vous ne l’imaginez et c’est la seule raison de ma démarche aujourd’hui. Je veux découvrir ce jardin dont vous m’avez parlé.»
Il esquissa un sourire, satisfait. « Alors, dis-moi, ce qui t'attire vraiment ? »
Sans retenue et avec un enthousiasme à peine retenu, elle répond : « L’inattendu, la tension, l’inconnu, ma culotte sur la table à la vue de tous. » Elle marque une pause, savoure le moment. « La possibilité de perdre le contrôle… sous le regard d’un homme qui sait ce qu'il veut, devenir sa propriété et le servir pour son plaisir, être protégée, que le jardin que vous m’avez décrit devienne notre refuge. Je veux devenir une femme. Celle que vous souhaiterez que je devienne. »
Leur échange devient un jeu, chaque mot pesé, chaque geste chargé de promesses. Le serveur vient avec leurs cafés, son regard est instantanément capté par la culotte qui trône. Il dessert la tasse vide et repart avec un sourire entendu vers D. Mais son service devient secondaire à ce qui se joue entre eux. S prend une gorgée, ses lèvres glissent délicatement sur la tasse, puis elle la pose lentement, ses yeux ne quittant pas ceux de D.
« Que dirais-tu de continuer cette conversation ailleurs ? » proposa-t-il, une lueur de défi dans le regard.
Elle hésita un instant, le cœur battant, puis un sourire provocateur se dessina sur ses lèvres. « J’aime bien l’idée. Mais n’oubliez pas, que je ne vous appartiens pas encore. Vous m’avez dit que je serai éduquée et que c’est seulement après que je serai définitivement votre.»
« Alors pourquoi avoir accepté de me présenter ta culotte ? N’est-ce pas un premier vœu d’appartenance ?»
“Non du courage, un esprit de challenge et de curiosité, l’envie de mener avec vous mon cheminement dans cet univers que je ne connais que de façon virtuelle. C’est une décision de raison.”
Les joues de S se teintent de rose, elle baisse les yeux et lui dit avec un sourire teinté de légère provocation : « Non C’était pour vous découvrir et parce que nos échanges et aujourd’hui me font basculer doucement vers un non-retour.»
Il se lève, paie la note et l’invite à le suivre. S décolle ses cuisses, retient sa robe en souhaitant que son excitation n’a pas signée sa robe blanche. Ils quittent le café, l’excitation et le mystère enveloppent leur rencontre d’un halo presque palpable. Le monde extérieur semble s’évanouir, les laissant seuls dans leur bulle, prêts à explorer les profondeurs de leurs désirs.
« Je vais te ramener à l’adresse qui te conviendra. »
S ne parle plus, elle est déchirée entre la frustration de ne pas aller plus loin et le désir de rentrer pour ne pas franchir les dernières frontières de sa raison. Elle a envie de le lui dire mais elle en est incapable comme paralysée.
Une fois installés et en route, la conversation devient plus légère. Cette fois, c’est sur le cuire des sièges que ses cuisses se collent, S ne retient pas sa robe qui remonte outrageusement, pose son sac à main sur ses cuisses pour compenser le glissement de sa robe. Son sexe appelle à ses sens, les signes de son excitation ne pourront plus être dissimulés. S le sait c’est trop tard, elle ne contrôle plus. Elle est heureuse de retrouver cette sensation qu’elle avait oubliée...
D la rassure en lui signifiant qu’il a été ravi de la rencontrer.
Une fois à destination il lui tend un paquet cerclé d’un ruban rouge. Il l’embrasse pour la première fois, lui redonne sa culotte et lui ouvre la porte. La voiture repart et s’éloigne.
S se retrouve seule devant sa voiture qu’elle avait garée non loin de son domicile pour rester discrète.
Elle ouvre le paquet à l'abri des regards dans son véhicule, découvre un mot plié en quatre ;
Ici commence ton cheminement. Pour démarrer ta démarche porte le lorsque tu seras prête.
Lorsque tu le portes, tu es sous mon autorité et tu ne peux l’enlever que lorsque je t’y autorise.
C’est donc toi qui rythmes ton cheminement au quotidien et moi qui décide de la fin.
Tu peux me demander de l’enlever avec des explications, mais je ne suis pas obligé d’accepter ta requête.
Je serai informé à chaque fois que tu décides de le porter et à chaque fois que tu le retires.
Lorsque tu seras prête, porte le.
Je t’embrasse
D
Dans le paquet se trouve un petit objet de couleur métallique d’environ 15 cm de long. Lisse et courbe, doux et rigide à l’extrémité, souple en son centre. La forme ressemble à une statuette modelable. On peut presque en faire un bracelet. Il est plat à une extrémité, d’une largeur d’un demi-centimètre. Une face en forme de ventouse, le verso en forme de dôme.
La seconde extrémité ressemble à une ogive qui prend la forme souhaitée sous la pression de la main. Comme de la pâte à modeler pour enfant.
Présenté tout droit dans sa boite l’utilisation ne saute pas aux yeux de S.
Lorsque S en comprend l’usage, elle le glisse sous sa jupe. Ajuste l’objet à son intimité. Ancré entre les parois lubrifiées et agrippé au bouton le plus sensible, la statuette prend sa place et s’adapte à l’anatomie de S. La ventouse absorbe le clito qui s’y blottit. L’objet se colle et s’ancre par sussions successives. A l’autre extrémité, l’ogive progresse sans difficulté dans le conduit ruisselant et chaud.
Quelques secondes à peine était-il en place qu’une petite vibration se fait ressentir. Son téléphone sonne et une notification signé D s’affiche.
« Déjà ! alors bravo pour ce courage. Bienvenue dans le jardin, Je suis heureux de t’avoir à mes côtés. Tu m’appartiens jusqu’à ce que je te dise de le retirer.»
S répond : « Merci je suis heureuse d’y entrer avec vous et impatiente de franchir les étapes de ma nouvelle vie. Apprendre mes nouvelles règles de vie pour vous servir, être guidée et protégée par vous».
Surprise par le message et submergée par l’emprise déjà palpable de l’objet en elle. S se laisse aller sans lutter. Les premiers signes du désir sont déjà passés et les premières vagues de spasmes musculaires se font ressentir. Ses fesses maintenant trempées sont au contact direct du siège. Elle n'a pas eu le temps de réajuster sa robe sur son siège en plaçant l’objet.
La fréquence cardiaque s’accélère, le point de non-retour est proche. Elle ferme ses yeux pour ne pas être accaparée par un élément extérieur à son plaisir. S a les deux mains agrippées. L’une à la porte et l’autre arrache le siège. Une décharge lui fait décoller les hanches d’un seul coup. Elle lâche un gémissement dans un souffle long. Ses muscles du ventre se tendent, elle jouit sans avoir pu faire durer et contrôler. Les spasmes et les contractions la secouent, ses seins lui font presque mal. Les personnes qui pourraient la surprendre sur le parking n’ont plus aucune importance.
Une fois la tornade passée, le souffle encore rapide, elle prend conscience qu’elle ne s’est même pas caressée. Sa robe est totalement fripée. Ses cuisses et ses fesses baignent sur le siège, elle se surprend à mettre en bouche ses doigts pour prolonger avec le goût et le parfum (de ?) son plaisir. Elle garde ses yeux clos, sa tête repose sur l’appuie tête. Sa coiffure ne ressemble plus a rien.
Lorsqu’elle retrouve un brin de calme, que ses yeux se sont réhabitués à la lumière du jour, que son cœur bat à un rythme mesuré, elle tend ses jambes pour les décontracter. Tout son corps se détend, ses bras reposent sur le siège. Elle n’a pas encore la force de redescendre sa robe sur ses cuisses.
Elle ouvre la fenêtre de sa portière et respire une grosse bouffée d’air.
Elle vient à la vie.
Partie 2 – Miel chaud
Ses yeux s’emplissent de lumière. Elle reste ankylosée sur son siège. Elle sourit.
Un sourire que tous ceux qui ont douté d’eux connaissent. Surpris de leur résultat. Qui prennent conscience qu’ils peuvent faire. Elle sent en elle une énergie folle, une envie de tout foutre en l’air et de crier qu’elle a retrouvé sa liberté. Qu’elle en train de naître. Qu’elle est en train d’éclore. Quelle est en train d’être.
Sa raison revient, il est temps de reprendre le chemin du foyer familial.
Il va falloir gérer, elle le sait. Se cacher, mentir aussi.
Pas question tant que l’on est sûre de rien de tout faire voler en éclat. Cet homme qu’elle vient de voir pour la première fois. Cet espoir qui s’installe. Elle doit prendre son temps pour analyser la situation. Profiter de cette magnifique étape de découverte de ce monde DS dans lequel elle glisse sans le désir de freiner la chute. Savourer la découverte de cet homme.
Que connaît-elle de ce monde hors de quelques romans lus en cachette ? :
«Les Onze Mille Verges» G. Apollinaire. Le plus connu de la littérature française.
« Histoire d’O » de D. Aury (Pauline Reage) évidemment c’est la référence SM et DS.
«L’Art de la fessée» Jean-Pierre Enard/Milo Manara. Depuis cette lecture, elle ne prend plus le train de la même façon. Elle espère une rencontre.
«Le Lien» Vanessa Duriès.
«La Femme de papier» Françoise Rey.
Et puis quelques films aussi qui traitent de la Domination et de l’appartenance qui l’ont aidée à comprendre le mécanisme complexe de la soumission. Quatre films en cinquante ans qui marquent des époques passées. Mais qui décortiquent le processus entre deux personnes. Ce désir d’appartenance de l’un, ce désir de la possession de l’autre. L’ambiguïté de l’autorité et du pouvoir. Les alternatives qui s’offrent à nous. Cette notion de liberté, toute théorique, relative à l’univers dans lequel on se trouve. « L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. », dit Rousseau.
Histoire d’O, encore lui, décidément c’est un classique.
Portier de nuit - avec Charlotte Rampling.
La Pianiste avec I. Huppert.
Belle de jour avec Catherine Deneuve.
Elle a aussi surfé sur le net pour comprendre, comme tout le monde, sur des sites spécialisés, mercantiles, encombrés d’hommes en peine de trouver une partenaire de jeu, de brouteurs francophones qui cherchent le pigeon et de promeneurs qui viennent s’émoustiller.
Elle a trouvé des définitions qui ont fait cheminer sa réflexion.
Domination / Soumission/ Maitre / Esclave. Appartenance, abandon de soi, confiance, respect…Consentement, désir, plaisir, liberté, sécurité, protection…. Tous ces mots qui virevoltent. Toutes ces définitions qui n’en finissent pas de s’entrechoquer.
Paul Carrack remercie Sunny pour ce bon moment passé, la chanson accompagne S durant une partie du trajet.
Son sourire la rend encore plus belle. Ses cheveux n’ont pas repris leur place. Elle ne souhaite pas enlever de ses lèvres le goût de son amant qui lui a donné un baiser. La statuette immiscée entre ses cuisses lui rappelle l’univers espéré.
Elle croise une voisine dans l’ascenseur qui tente d’entamer un dialogue convenu, répond sans conviction. Elle ne s’attarde pas sur le palier.
Il est quinze heures, ses deux fils peuvent rentrer à n’importe quel moment du lycée et de la fac. Son Mari rentrera vers dix-neuf heures. Elle fonce dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle se retrouve en face d’elle. Le miroir ne ment pas, il reflète une autre femme. Très vite floutée par la buée. Sa nouvelle image disparait.
Que faire de la statuette ? Elle décide de demander à son propriétaire. Cette démarche l’amuse.
Demander l’autorisation !
Elle se surprend à prendre plaisir à le faire. Plus pour avoir un contact avec D que pour respecter un ordre.
Une notification apparait sur l’écran central de la voiture de Dom. Une radio soul diffuse Thee Sinseers qui pleurent « Seems like ».
Un des seuls avantages des embouteillages est que l’on peut répondre à ses messages. On peut réfléchir sans être dérangé. Autour de lui dans les autres véhicules avec le même enthousiasme les voisins tapotent sur des écrans. Plus cocasse encore, ils parlent seuls en regardant dans le vague devant eux, donnant une impression de schizophrénie collective. C’est presque mieux que de voir des personnes qui mettent les doigts dans leur nez en pensant que personne ne les voit. Dans un embouteillage, on est tous à deux mètres les uns des autres. Il faut vraiment être myope pour ne pas les voir.
D est dans ses pensées. Il est avec S. Mille questions se posent.
Est-elle prête à vivre cela ? Ne suis-je pas en train de faire une connerie en déstabilisant sa vie? Elle ne connaît rien de la vie Ds. Je ne veux pas être et ne suis pas professeur de BDSM. Comment la faire avancer dans son cheminement. Elle ne paraît pas sûre d’elle. Je prends le risque de m’attacher et de la voir s’enfuir.
Il répond au message de S « Tu peux retirer la statuette pour te doucher. Bien rentrée j’espère ? Tu as eu une belle hausse de température tout à l’heure. Dans ton nouveau monde ta jouissance m’appartient et tu devras me la demander pour en profiter.»
La file de voiture avance enfin de 20 mètres tout au plus.
Le téléphone se met à vibrer. Le visage d’une femme apparait. La bonne cinquantaine assumée un carré blond, la beauté maîtrisée, le charme rieur. Le nom sous la photo du portrait : Kate.
A peine la communication acceptée la voix de Kate retentit dans le véhicule.
« Salut Dom, comment vas-tu? Je te téléphone pour te demander si tu peux venir à mon institut pour déplacer un meuble. J’ai une petite soirée ce soir. Tu pourras rester si tu veux. Ha oui, au fait tu as..»
Dom connait bien son interlocutrice et lui coupe le flux qui débutait "Salut Kate, merci de me donner la possibilité de te répondre. Mais oui je peux. Tu m’as l’air bien excitée."
Service pour service, tu viens de me donner une idée. Peux-tu prendre ma nouvelle protégée en fin d’après-midi après ta fermeture ?»
« Waouh, je meurs d’envie de la voir. Oui amène la moi. »
Aussitôt la communication terminée et 300 mètres de plus, Dom envoie à S un message.
« As-tu des obligations en fin d’après-midi. Peux-tu te rendre disponible deux heures? Tu seras chez toi pour le souper avec une très belle excuse. Si oui je t’attends à la station de tramway 26 à 17.30 heures. Je te recommande un chemisier et une jupe, rien de plus.»
La réponse ne se fait pas attendre « Oui monsieur. »
Dom contraction de son prénom Dominique en est presque surpris. Il joue quitte ou double. S peut refuser et partir lorsqu’elle prendra conscience de la situation. Mais il a besoin d’en avoir le cœur net. Veut-elle vraiment vivre cela ? Ou est-ce une de ses nombreuses phantasmeuses qui veulent se faire peur et qui provoquent l’indignation au dernier moment.
Son approche est risquée. La mettre entre les mains de Kate aussi vite est très risquée. Mais si elle accepte la situation et quelle apprécie, c'est un bon présage.
Et cet embouteillage que ne se résorbe pas. Il décide de prendre une petite rue adjacente et change de destination afin de se rapprocher de la station de tramway.
Une autre idée lui vient il faut la baptiser. Son pseudo « penséenocturne » peut convenir pour le net mais pas dans la vie au quotidien. Même dans la communauté Ds ce n’est pas idéal. Le visage de S s’affiche dans son esprit et vient se placer en surimpression dans son champ de vision.
La recherche d’un prénom de baptême atténue le stresse qu’engendre la visite chez Kate.
Ce sont les heures les plus longues de Dom. C’est le monde à l’envers. C’est souvent lui qui fait attendre sa compagne soumise ou noin. Toujours de façon involontaire, mais parfois aussi de façon perverse. L’attente provoque un temps de préparation chez les soumis. Tous les sens de celui qui attend sont exacerbés.
Dom a retrouvé son calme dans un café proche du lieu de rendez-vous. Il trouve quelques réponses à ses interrogations.
Je vais savoir si elle veut vraiment vivre Ds dans une heure tout au plus lorsque nous arriverons chez Kate se dit-il en regardant sa montre.
Si elle fait la démarche de rompre son lien de fidélité vanille après avoir fait un cheminement philosophique je n’ai rien à me reprocher. C’est une femme libre. La relation Ds permet à tous les soumis, quel que soit leur genre, de décider librement de leur destin. Je ne lui impose pas de vivre à ma façon. C’est elle qui choisit. Chacun décide de sa destinée. D’une certaine façon, elle rééquilibre sa vie pour supporter sa vie vanille? Si elle cherche autre chose c’est que la vie vanille ne lui convient plus. Son cheminement n’est peut-être pas encore finalisé. Mais notre cheminement se termine-t-il un jour? Comment la faire avancer dans son cheminement ? cette petite brune commence à occuper tout son esprit.
Elle ne paraît pas sûre d’elle. Ma mission prioritaire sera de lui donner confiance en elle. La rassurer, la protéger de ses doutes, l’accompagner pour trouver ses réponses afin de l’apaiser.
C’est bien joli tout cela. Mais aussi faut-il que l’on passe cette première étape avec succès. Etape qui paraît très prématurée. « Mais quel con de l’amener chez Kate qui est une véritable pipelette décomplexée.» se dit-il en cherchant l’heure sur l’écran de son smartphone.
Toujours pas de prénom de baptême. Décidément la relation et le rendez-vous de ce soir partent mal.
S descend du tram et cherche du regard l’homme qu’elle n’a vu qu’une fois. A son approche elle s’aimante à lui sur le quai. Cette fois ils s’embrassent avec plus d’intensité. Il la prend par la taille pour la plaquer à lui au milieu de tous les passagers qui descendent et qui montent avec une indifférence totale.
Sa main remonte le long de son dos et vient prendre son cou pour la diriger hors de la station.
Ils marchent, reliés par la main ferme de Dom qui forme une tenaille naturelle. Les cheveux bruns de S recouvrent l’outil et assure son invisibilité. Leur rythme s’accorde le temps d’atteindre l’adresse de Kate et d'en franchir l’antre.
Une cliente finit de payer et deux autres clientes sortent, des employées suivent le mouvement de fin de journée pour retrouver leur vie. ou leur seconde journée de travail si elles sont Maman.
Kate encaisse la cliente et termine en vain sa démarche commerciale. Un clin d’œil aux deux nouveaux visiteurs et amis en guise de bienvenue. La dernière cliente est raccompagnée. Kate ferme le rideau de fer. Enfin c'est la fin de journée.
Bonjour. Elle embrasse Dom et scrute S comme on regarde une œuvre d’art. Superbe « Comment s’appelle cette perle ? »
Avant que S n’ait le temps de répondre Dom lui répond ; Samara.
« Bonjour Samara » dit Kate
Samara Je te présente Kate, elle a le même statut que moi, nous sommes de vieux amis. Nous sommes dans son institut beauté. Kate va s’occuper de toi.
« Es-tu toujours décidée à dessiner notre jardin? Me fais-tu confiance ? Si c’est le cas, obéis lui, je vais rester auprès de toi. Rien ne te sera fait qui te dégradera et te fera prendre de risque avec ton mari. Ni aujourd’hui ni jamais d’ailleurs. »
S rebaptisée Samara est sous le choc. Elle reste coite. Ses yeux couleurs noisette cherchent un indice de ce qui va se passer. Ce batheme impromptu la secoue.
Les enceintes balancent « Black magic woman » de Santana.
Elle se mord les lèvres, regarde Dom. Ses yeux sont rieurs mais interrogent à l’explications ( ?). Son regard devient une supplique en quelques secondes. Pour seule réponse elle n’aura qu’un baiser sur le front.
Kate a déjà tourné le dos.
« Aller viens Samara, ne te fais pas attendre.» lance Kate.
Samara se risque à chuchoter à Dom : « Vous ne me trouvez déjà plus assez belle au point de me mener dans un institut de beauté ?»
« Au contraire, c’est parce que tu es jolie à mes yeux que nous sommes ici. Te rappelles tu nos discussions sur ta formation avant de devenir soumise. ? Ce que va faire Kate te permettra de t'aider à te glisser dans le costume que tu souhaites porter. Maintenant va, je te rejoins dans une minute. »
« Dom tu peux me déplacer les meubles noirs métalliques devant la caisse. »
Les meubles sur roulettes sont facilement déplacés. Le sol carrelé n’offrant aucune résistance.
Il rejoint les deux femmes quelques minutes plustard.
Une table avec un drap blanc dans une petite pièce, Samara sait où elle est. Elle connaît cette ambiance.
Elle reste debout, Dom lui prend sa veste pour la poser sur un fauteuil qui trône plus loin. Samara comprend que le lieu pousse à l’effeuillage. Elle se met face à Dom, son cœur va exploser. Elle déboutonne son chemisier lentement. Le chemisier ouvert laisse apparaître deux globes blancs pointus. Il tend la main pour la décharger de son chemisier.
Kate s’affaire à préparer une mixture odorante que Samara ne reconnaît pas dans les salons d’esthétique qu’elle fréquente habituellement.
Torse nu. Les yeux plantés dans ceux de Dom. Tendue entre fierté et provocation. Samara reste silencieuse.
Le visage de Dom est impassible, il s’avance à la toucher. L’embrasse sur une épaule et se recule de nouveau comme pour lui donner la force de continuer son strip-tease.
Samara fait passer ses mains dans son dos faisant ressortir une poitrine qui ne demande qu’à être mise en valeur.
Le chant de la fermeture couvre le silence. La jupe foncée s'effondre à ses pieds. Samara dévoile une friche noire.
Sans un mot Dom s’agenouille pour ramasser la jupe. Il reste à ses pieds, prend le mollet droit d’une main pour lui lever la jambe et la déchausser.
Il embrasse la toison et recommence la manipulation avec la jambe gauche.
Pas un mot n’est dit.
Il pose un second baiser sur le nombril, se redresse lentement, pose l’ensemble des effets sur le fauteuil.
Samara est figée. la statuette est en place.
Kate se retourne. Et découvre le dos de Samara, ses reins, ses cuisses. Sa peau caucasienne bronzée de l’été. Le soleil des vacances a dessiné sur ses fesses un maillot blanc bien sage. Le dos est coupé en deux par une bande blanche comme pour déterminer la séparation d’un espace de jeu où deux joueurs doivent s’affronter.
Dom met sa main sur le haut de la tête de Samara et lui fait faire une rotation de cent quatre-vingts degrés. Kate la regarde avec l’intérêt du sculpteur qui découvre son modèle.
« Bon il y a du boulot ! Allonge-toi, tu sais comment cela se passe j’imagine.
« Dom tu me déconnectes la statuette. » D’une main professionnelle Kate désenclave le sexe de Samara de la statuette qui se dégonfle. Samara a ouvert presque machinalement les jambes pour faciliter l’exfiltration malgré la surprise de la main de Kate qui s’y est immiscée.
Mais à ce stade, Samara n’est plus à cela prêt. Dom la regarde elle, immobile, nue. Elle est le centre d’intérêt. Cela fait trois mois qu’ils échangent des messages et à peine vingt-quatre heures qu’ils se sont rencontrés dans le café restaurant. (Voir la première partie le rendez-vous). Elle est au centre de la scène.
Dom ne voit plus rien d’autre que Samara qui se rend lentement. Doucement. Elle en a le tournis, les bruits, les odeurs et les regards de son compagnon qui la déchiffre.
Intérieurement Dom retrouve son calme naturel. Il n’a pas essuyé un refus de Samara. Elle est encore là, offerte à une inconnue.
C’est n’importe quoi se dit-elle. mais elle n’a pas peur. Ne perçoit aucun danger. Elle est dans un institut de beauté. Il n'y a aucun signe de brutalité ou de viomence avenir.
Ce qui est surprenant c’est le rythme des évènements.
Ce qui est incroyable c’est qu'elle aime cela. Cela l’amuse même. Comme si elle se mettait hors de sa zone de confort. Jusqu’où peut-elle aller ?
Lorsqu’elle va à sa salle de gym, elle est nue dans les vestiaires avec d’autres. Alors nue sur une table d’esthéticienne, pourquoi pas ?
Sa copine de gym passe ses vacances dans des camps de naturistes.
La pudeur dépassée elle se concentre sur le regard de Dom.
Kate se place au-dessus d’elle et commence à étaler la pâte noire et chaude sur l’aine. Lui écarte les jambes pour mieux étaler sur l’intérieur des cuisses.
Un regard entre Kate et Dom. Le sexe de Samara est totalement enduit de la pâte qui sent le miel.
« J’ai fait le soumis de Val hier. Les mecs quelle bande de chochottes je te jure. Il n’a pas arrêté de bouger et de gémir. Nous l’avons attaché pour finir, sinon on y passait la soirée. Il a été puni sur place ce con. Il est reparti avec les fesses bien marquées je peux te le dire. Val m’a dit qu’il serait puni encore le soir. Ça va lui passer l’envie de recommencer la prochaine fois. »
Kate et Dom rient de bon cœur. »
« C’est pour quand ? »
« Ce soir justement »
Samara ne perd pas un mot de leur conversation sans y être associée. Elle se sent comme un animal que l’on a mené au toilettage. Tout le monde pourrait passer devant elle, qu’elle ne retiendrait pas l'attention. Elle a la sensation que tout le monde peut venir la regarder intervenir sur elle comme si c’était un objet sans aucune considération pour sa pudeur, son intimité.
Kate commence d’un geste technique à décoller par petits coups secs des morceaux de cire.
Samara contient sa douleur surtout lorsque le mont de Vénus est attaqué par l’armée de doigts agiles de Kate. Pas question de contrarier Kate et de prendre le risque de décevoir Dom.
Une serviette humide parfumée apaise la peau agressée dépourvue de sa protection de poils pubiens.
Dans les enceintes Brian Ferri déroule son « Slave to love », amusant non ?
Samara a toujours le regard plongé dans celui de Dom. Sa grimace comme une moue semble signifier qu’il est satisfait du résultat.
D’une tape sur l’intérieur de la cuisse Kate demande à Samara de se retourner.
Elle se place sur le côté et dégage ses reins en se cambrant.
Pour toute réponse elle prend une claque sur les fesses avec l’ordre ferme de se mettre à quatre pattes.
Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi, je n’ai pas le temps ce soir. Dépêche-toi.
Dom ne dit rien et laisse Kate opérer.
Samara s’exécute, colle sa joue sur le papier de la table.
Ses deux mains sur ses collines facilitent la fin de l’intervention.
Samara consciente de sa position totalement impudique, offre à son accompagnateur une vue imprenable sur ce qu’elle a de plus intime.
Cette situation finit de faire tomber ses retenues de pudeur et de honte. Après cela, elle n’aura plus aucune barrière pense-t-elle.
Le miel chaud est arraché comme on épluche un fruit. Chaque fois que Kate arrache un morceau, Samara retient son souffle et ferme les yeux. Les lèvres, le SIF, le tour de l’anus ainsi dévoilés retrouvent la douceur d’une peau de bébé.
Kate donne une serviette humide et la tend à Dom pour qu’il nettoie la zone épilée.
Samara ne perçoit pas ce changement. Lorsque Dom pose sa main sur ses reins. Elle ouvre les yeux comme pour marquer sa surprise. Mais la douceur de sa main est bien plus plaisante que celle de Kate qui avait une démarche technique. La chaleur de sa caresse marque la fin définitive de l’intervention technique.
It Ain’t over ‘ Til it’s Over . Leeny kravitz l’aide à s’abandonner.
La chaleur de la main la réconforte. Le linge humide parfumé apaise sa peau. Elle fait danser doucement ses hanches jusqu’à la fin du morceau. La main de Dom suit maintenant le rythme de Chris Rea qui chante « Looking for the summer » et visite le doux relief des deux valons pelés. La faille de séparation ouverte donne l’accès à un puits plus sombre. Un peu plus bas, Samara laisse le temps à son compagnon d’envisager une plus lointaine exploration. La danse de ses reins dévoile une fissure humide encore à vif.
Le nettoyage finalisé, il impose à Samara une position plus consensuelle et la recouvre de sa veste chaude.
Il l’embrasse et lui susurre « Bienvenue dans mon jardin. »
Il lui passe la main dans les cheveux pour coincer une mèche avec son oreille. Les yeux de Samara exprime un sentiment dont le sens est encore abscons pour Dom. Il devra l’apprendre pour bien l’accompagner sur le chemin de leur jardin. Pour comprendre ses silences.
Samara est assommée.
Elle reparle enfin : « Pourquoi Samara ? »
Samara : c’est un prénom arabe classique. Il signifie « conversation nocturne » ou « conversation au clair de lune ».
Je ne savais pas que je te baptiserais ainsi en entrant chez Kate.
Mais je ne sais pas, c’est ce que tu m’inspires avec tes yeux noisettes expressifs, tes cheveux bruns, ta peau mate.
Je ne suis pas Arabe et je ne parle pas la langue, je ne suis pas en accord avec leur façon de traiter les femmes en Afghanistan. Ni sur le rôle qu’ils donnent aux femmes dans le monde islamique. Mais je trouve mélodieux la sonorité de ce prénom.
C’est un ami maghrébin qui m’a donné la signification de ce prénom.
Depuis trois mois nos conversations se sont terminées tard, n’est-ce pas ? C’est peut-être pour cela.
Tu seras toujours traitée comme aujourd’hui avec moi. Tout le temps.
« Tu peux encore décider d’arrêter ici si tu le souhaites. »
Accompagné d’un regard qui lance des couteaux elle lui répond dans un souffle.
« Il n’en est même pas question. Je viens de passer le moment le plus intense depuis la découverte de mon plaisir. Si j’arrête là je meurs. »
Ne remets pas la statuette pour rentrer au cas où tu serais irritée.
Il l’embrasse de nouveau. Elle s’est recroquevillée sous la veste de son homme. Son odeur l’envahit. On ne voit plus que ses yeux.
« Merci de vous occuper de moi. »
« Tu es une soumise très attachante Samara. Habille-toi et rejoint nous »
Il sort de la pièce et rejoint Kate.
Lorsque Samara les rejoint, ils sont dans leur conversation.
« Qui est marqué ce soir. ? Le soumis de Val justement. Et deux autres soumises. »
Il est demandé à Samara de s’éloigner afin que la conversation se termine. Certainement un sujet qui ne concerne pas une soumise ou une esclave.
On cogne au rideau de fer de la porte de l'institut. Un homme et une femme plus jeune entrent. Lui petit rondouillard à moustache, elle plus grande en basquette mais habillée d'un long manteau bleu qui lui descend jusqu'aux chevilles. Elle porte un jonc en or autour du cou. Elle dénoue sa ceinture et s'extirpe de sa seule protection bleue quelle pose sur une chaise.
Elle se place dans son plus simple appareil, les mains dans le dos, au côté de Samara . Elles échangent des sourires.
L’une à côté de l’autre, elles font connaissance sans se parler. Uniquement par le regard.
Samara vient de faire connaissance avec sa première consœur. Elle met à son tour ses mains dans son dos comme pour lui signifier son statut qui ne laissait aucun doute.
Samara et Dom laisse Kate à sa soirée et retrouvent leur voiture.
Sur le retour Samara ne quitte pas des yeux son cavalier.
« Intense comme journée pour moi » glisse Samara.
« Rendez-vous chez l’esthéticienne cela ira comme excuse ? »
« Je n’ai pas envie de rentrer monsieur »
Elle se mord les lèvres pour toute autre réponse.
Il la rapproche de chez elle afin de lui faciliter le retour.
Dans le tram Samara se surprend à se trouver différente et regarde les voyageurs comme un anthropologue le ferait pour étudier une civilisation perdue.
Elle est plus fatiguée qu’après une séance dans sa salle de gym. Elle va pouvoir faire des économies se dit-elle.
Elle reçoit un dernier message de Dom. Elle rentre à pied pour respirer un peu seule.
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Journée du Dimanche 13 Octobre 2024
Le week-end a démarré sur les chapeaux de roues avec nombre de progrès et de nouveautés au programme, Maîtresse Pandora veille à ce que son soumis progresse correctement ... et une nouvelle leçon, brève mais marquante quant à un des aspects de ma progression et du respect que j'ai pour ma Maîtresse Pandora ...
Pour la petite leçon ... Nous prenons contact comme à notre habitude avec Maîtresse Pandora ce vendredi en ce tout début de soirée ... une journée au travail, un petit désagrément car ses écouteurs se sont cassés ... croyant bien faire, je lui propose de participer pour les renouveler ... c'est fermement que ma Maîtresse Pandora me rappelle à l'ordre: ces écouteurs ont-ils un lien avec mon éducation ou ma soumission ? Non dû-je le reconnaître ... une ânerie de plus, Maîtresse Pandora me fait bien savoir que cela n'est pas mon problème, et que si le côté peut être une forme de soumission, il ne se fait pas dans ce sens ... pour cette nouvelle ânerie, Maîtresse Pandora se contente d'un "Tu connais la marche à suivre ?" ... effectivement, il ne m'en faut pas plus ... une ... deux ... trois ... quatre claques sur mes testicules de soumis ... Maîtresse Pandora approuve et est satisfaite, nous pouvons enfin aborder la soirée correctement ...
C'est donc la veille du week-end, le vendredi au soir, que Maîtresse Pandora me fait passer à l'étape supérieure dans mon exercice de dégustation: fini de me vider dans ma main pour lécher ma semence, c'est dans un récipient que j'effectue l'opération, prenant l'entièreté de ma semence en bouche ... Maîtresse Pandora souhaite que je prenne le temps d'apprécier les différentes saveurs ... la texture de mon sperme ... à sa demande, je le garde en bouche ... jouant légèrement de la langue contre mon palais ... pas d'amertume ... un léger goût salé que je connaissais déjà mais plus doux tel une noisette de beurre salée ... je sens le sperme se mélanger à ma salive, se mettant à couler inévitablement, petit à petit, le long de ma gorge ... Maîtresse Pandora, ayant pris le temps de recevoir mes impressions, m'autorise à tout avaler ... rien d'autre pour le goût pour cette fois-ci, je sais que cela peut varier suivant plusieurs critères, dont l'alimentation ... et l'homme me rappelle Maîtresse Pandora ... par cette remarque, Maîtresse Pandora réussira ce soir-là à admettre, trouvant les mots justes pour me rassurer, que je serais sans doute prêt, voire même désireux, de goûter au sperme d'un autre homme, me suggérant même qu'elle réussirait à me faire sucer un homologue .. un bref moment d'hésitation de ma part suffit à Maîtresse Pandora pour me laisser aller à ce nouvel aveu: fantasme inavoué de ma part, sucer un autre homme m'avait déjà traversé l'esprit, bien qu'attiré exclusivement par le corps féminin ...
Maîtresse Pandora a une nouvelle idée en tête ce soir-là mais une question à son soumis avant, lui ayant fait savoir que j'aurais sans aucun doute besoin d'un entraînement, n'ayant jamais fait de fellation auparavant: comment pourrais-je justement m'y exercer ? Lui suggérant que je pourrais sans doute utiliser les derniers godes en forme de pénis que j'avais acquis pour m'y exercer, pourquoi pas en les badigeonnant de mon sperme pour m'habituer à ce nouvel ensemble pour moi, elle approuve ... je découvrirai dès le lendemain que l'esprit de Maîtresse Pandora ne manque pas d'idées ni de ressources pour aider ses soumis à progresser dans leur dressage ...
En cette fin de soirée de Vendredi, Maîtresse Pandora me propose donc ensuite un petit jeu à mettre en place dès que cela sera possible: sur le principe de la roulette russe, se baser sur un évènement au résultat aléatoire, dont dépendra le résultat: une douce récompense au choix du soumis, ou à l'inverse une punition au choix venant de Maîtresse Pandora ... un concept original auquel j'adhère de suite, louant la douce intelligence et inventivité de ma Maîtresse Pandora ... Comme un rappel que mes testicules de soumis lui appartiennent, elle me demande, sans raison particulière si ce n'est justement que de rappeler à son soumis que ses testicules comme le reste lui appartiennent, de me donner un coup sur les testicules ... je m'exécute, dévoué aux désirs et aux plaisirs de ma Maîtresse Pandora ...
Le samedi allait avoir son lot de nouveautés également ... mes nouveaux exercices de la veille éveillent ces nouvelles envies en moi ... seul chez moi, je passe une bonne partie de la journée, après mon exercice concrèt du matin, un de mes godes en main ... passant timidement la langue dessus, puis me mettant à le sucer, sûrement maladroitement ... mais je commence à m'y habituer ... en faisant part à Maîtresse Pandora, elle a une nouvelle tâche pour moi, destinée à m'aider dans ce nouvel exercice, teint d'un soupçon d'humiliation pour son soumis qui a encore de la peine à réaliser ce changement, cette révélation qu'il avait de ce fantasme enfoui ... Par des sites de rencontre ou autre moyen à ma disposition, rencontrer d'autres hommes, susceptibles de m'aider dans ma quête d'apprentissage de fellation et de dégustation, ma bouche de soumis à remplir à disposition ...
Soumis, certainement, mais soumis exclusif à Maîtresse Pandora, et celle-ci sait faire preuve de fermeté quand il s'agit du bien être de ses soumis et ne tolère pas que l'on les traite mal et sans respect ... un contact que j'ai eu rapidement sur une appli de rencontre (pas un fake de fait) en a fait les frais et, alors que la rencontre était alors potentielle, est devenue caduque ... Un rappel que Maîtresse Pandora s'est empressé de me faire en tant que soumis: me protéger et faire attention, sans connaître les personnes à qui l'on s'adresse ... mon respect envers ma Maîtresse Pandora ne cesse de croître encore ... je remercie encore ma Maîtresse Pandora pour cela.
Mon dressage du samedi a été écourté, une subite montée de fièvre me clouant au lit pour la soirée ... inquiète à juste titre, Maîtresse Pandora, sans nouvelles depuis, me demande si tout va bien ... lui expliquant la situation, elle me souhaite de me reposer correctement et de dormir, nous attendrons le lendemain pour continuer.
Ce Dimanche, je vais mieux, la fièvre est tombée comme elle est venue, un léger mal de crâne persistant mais rien qui n'entravera ma dévotion envers Maîtresse Pandora aujourd'hui ... un nouveau soumis à prendre en charge, Maîtresse Pandora m'en confie l'acceuil, notamment en ce qui concerne le questionnaire d'usage pour les nouveaux soumis, à l'instar de celui auquel j'ai eu droit ... ce qu'il peut apporter à Maîtresse Pandora comme ce qu'elle pourrait lui apporter ... pendant ce temps, c'est le gode en bouche dès que je peux, m'exerçant encore maladroitement, motivé par les encouragements de ma Maîtresse Pandora et par l'objectif que j'ai de la servir par la suite, pouvoir la nettoyer de toutes semences, la mienne comme celle des autres hommes, pouvant venir souiller ses atours, son sexe, son corps divin ... oh Maîtresse Pandora, comme il me tarde tant ...
Dressage à suivre ...
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A cet instant, une vague d’émotion me parcoure l’échine, l’indécence de cet instant, prise dans mon intimité la plus privative, il me scrute, je le sens, je rougis, mélange de honte et de fierté de ne plus avoir de scrupules à me montrer telle que je suis y compris dans cet acte si personnel. Je retrace à ce moment là mes erreurs, fautes de la journée et je ne peux me permettre de les réitérer, je dois lui montrer ma fierté de lui appartenir et regagner la sienne, lui montrer l’honneur que j’ai de me soumettre à Lui, mon Evidence.
Je respire et au moment de me lever, une question idiote ou pas me traverse l’esprit, je n’ai pas de papier pour m’essuyer, pas de mouchoirs, pas de vêtements … rien … mes neurones s’affolent et l’évidence de sa perversité jaillit en moi... Il le savait, et il teste ma capacité à me résigner et surtout à lâcher prise.
Voilà un des sujet au cœur de notre relation qui m’empêche souvent de me laisser porter sans me poser milles questions… et il a cette capacité et cette patience avec moi pour m’apprendre chaque jour à gagner en confiance et à ne pas chercher à contrôler ce qui n’est pas contrôlable et accepter ceux sur quoi nous ne pouvons agir…
Aussi, à cet instant, je me le dois à moi-même pour vivre celle que je suis et que je désire être pour mon Maître et surtout je lui dois, à Lui, qui avec toute sa bienveillance, son respect, sa patience et son amour, me grandit, m’élève et m’épanouis. Je souris dans mon for intérieur, et suis certaine qu’à ce moment précis, mon regard est déterminé et même provocateur. Je me relève résolument décidée à ne rien faire transparaître de mon malaise et à quatre pattes je m’approche de lui, en accentuant le dandinement de mes fesses afin d’éveiller votre fierté voire votre excitation… je souris plus largement, je sais pertinemment l’effet que cela provoque en vous, et j’aime déclencher en vous votre perverse excitation. Je dois avouer aussi que j’espère ainsi toucher votre sensibilité et adoucir l’instant.
J’arrive à vos pieds, et je sais d’office que la position demandée à cet instant est celle de Nadu, la laisse pendant entre mes seins, les cheveux s’ils ne sont pas attachés ne doivent pas cacher mes seins et les yeux baissés. Je m’installe ainsi faisant attention à tous ces détails que j’ai retenu et qui prouvent ma volonté d’obéir et de vous satisfaire.
Vous restez en silence, je hais ces silences, je hais être dans cette attente, je hais que les mots ne soient pas dits, je hais cette patience qu’il me faut gérer et je sais à la fois que cette attente n’est que la mise à l’épreuve de mon impatience, de mon besoin de ressentir et qu’ils sont aussi nécessaires à mon abnégation.
Je reste immobile, suppliant que ce silence s’arrête, que la sentence soit dite et que j’expie une bonne fois mes fautes pour enfin vous retrouver et pouvoir me soumettre sans ombres sur notre chemin.
J’entends votre ceinture se défaire, je tremble, je n’ai jamais gouté à votre ceinture, j’ai peur de celle-ci et à la fois j’ai comme un besoin irrépressible de l’accepter pour réparer mes écarts à notre contrat. Je me sens complétement vulnérable et hautement soumise.
Les yeux toujours baissés, et pour me provoquer, car je suis curieuse, je vois la ceinture se déroulait devant vous, la bande de cuir se déployant pour faire rebondir la boucle au sol, provoquant un sursaut bien malgré moi avec de ce fait, une légère inquiétude d’avoir réagi. Je sens son corps, je ressens son regard et son sourire diaboliquement pervers, je ne sais pas comment mais je ressens dans l’ambiance de cette pièce vide, toute la tension électrique et intense qui nous unit. Je me détends. C’est ma soumission à sa guidance qui me porte dans ma sérénité et notre complicité synergique qui me donne confiance en N/nous.
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Jeudi 3 Octobre 2024
Première entrée de ce journal aujourd'hui. Encore en cours de dressage à l'heure actuelle et propriété de Maîtresse Pandora, je me suis décidé à tenir ce journal, à la fois pour partager mon expérience et mon parcours de soumis, et aussi comme une ode à ma Maîtresse Pandora envers qui je suis tout dévoué.
Mais commençons par le commencement ... Je m'appelle Fabien (Soumis Fabien maintenant pour ma Maîtresse Pandora), 44 ans et père de famille séparé.
Principalement fétichiste du nylon en général et des collants en particuliers avant tout depuis très longtemps (mes premiers émois de jeune ado), je n'ai commencé à assumer ce fétichisme que depuis récemment, quelques années tout au plus, n'ayant jamais osé le mettre en avant auprès des quelques relations que j'ai pu avoir dans ma vie jusqu'à maintenant.
Une activité sexuelle que l'on pourrait qualifier de classique, rien d'extravagant, jusqu'à mes dernières relations d'après ma séparation avec la mère de mon fils (trois rencontres en 6 ans pour être précis, avec une durée allant de quelques mois à un an pour la plus longue) ... j'ai en effet pu, peut-être le hasard, rencontrer ces femmes qui étaient prêtes d'elles-même, après discussion, à partager ce fétiche que j'avais pour le nylon.
Outre mon fétiche, il y a aussi ce plaisir que j'éprouvais d'être contrôlé par ma partenaire, sans forcément penser jusqu'à de la soumission à l'époque, bien que il faut que j'admette que l'idée m'effleurait l'esprit par moment ... fidèle de base en amour et présent auprès de ma partenaire dès le moment où je suis engagé, en quoi me soumettre à une Maîtresse serait-il différent me disais-je alors, conscient, bien que quelque peu ignorant alors sur les pratiques et relations dominant/soumis à ce moment, ce serait de toute façon différent dans le sens où une Maîtresse n'est pas une partenaire.
Cette idée a commencé à m'obséder de plus en plus avec l'une de mes dernières relations qui, en plus de prendre un réel plaisir à jouer de mon fétichisme, m'a fait découvrir l'expérience du plaisir anal, matiné d'un soupçon de domination ... je dois admettre encore que ce fut particulièrement ... perturbant ... mais paradoxalement très plaisant. Ajouté à cette sensation le caractère dominant de ma partenaire, bien que ce ne fut que dans l'acte en soi, cette relation a fini, dès lors que nous nous sommes séparé, par me motiver à tenter l'expérience de la relation dominant/soumis.
Plusieurs recherches, de nombreux sites et autres applications trouvées au hasard souvent d'internet, des plus sérieux, ou tout du moins des plus populaires à priori, aux plus fourre-tout ... me renseignant au passage sur les usages, le vocabulaire, des relations dominant/soumis et du monde du bdsm en général ... Pour résumer, très peu d'expériences, principalement négatives, sûrement dues entre autre à ma découverte de ce milieu, souvent peu de sérieux ressenti dans la démarche de mes interlocutrices, sans parler de ces faux profils qui pullulent malheureusement sur les sites de rencontres et autres ... quelques Maîtresses bienveillantes cela dit, qui, bien que je ne leur correspondait pas en tant que potentiel soumis, m'ont encouragé à ne pas désespérer de trouver une Maîtresse envers qui me dévouer.
Sans désespérer pour autant, une certaine résignation malgré tout, mais un échange autour d'un simple et agréable partage allait bientôt changer ma vie ...
Bientôt un an, je trouve un site où, à défaut d'aboutir à ma recherche d'une Maîtresse, je peux me laisser aller à mon fétichisme et à mes envies d'être contrôlé, bien que dans un contexte solo ... une communauté ouverte, relativement sérieuse, avec son melting pot de personnalités, des plus agréables aux moins agréables, le lot encore une fois d'internet ...
Il y a quelques jours maintenant, je tombe sur ce post sur le forum du site en question, invitant à se présenter comme soumis ... je tente ma chance. Echange cordial, un ressenti de sérieux dans la démarche ... celle que je vais rapidement appeler Maîtresse Pandora prend le temps de m'expliquer les tenant et aboutissant qu'une telle relation implique, me faisant remplir dans un premier temps la checklist bdsm afin de déterminer à quel genre de soumis Maîtresse Pandora aura à faire ... un point renforçant encore le côté sérieux de sa démarche ... Pas de précipitation d'un côté comme de l'autre, je prends le temps de remplir la checklist comme Maîtresse Pandora prends le temps de la consulter.
Loin de me bercer de belles paroles, Maîtresse Pandora prend en compte ma checklist, me propose mon contrat de soumission que je prends le temps de lire ... Maîtresse Pandora ne manque pas de me préciser que je serai éduqué et soumis en dressage dans un premier temps ... encore un agréable ressenti dans son sérieux, je sais que Maîtresse Pandora est sans aucun doute la Maîtresse dont j'ai besoin, il ne m'en faut pas plus pour signer le contrat ... Me voici soumis en dressage à Maîtresse Pandora.
Que dire à l'heure actuelle si ce n'est que je ne regrette en rien de servir Maîtresse Pandora, bien que cela soit encore très récent ... bien que ma dévotion envers Maîtresse Pandora soit entière, Maîtresse Pandora parfait encore mon éducation, et sait me punir justement lorsque je faute encore malgré moi, me montrant parfois encore négligeant lorsque je m'adresse à elle ... Maîtresse Pandora sait jouer de ces tortures aussi bien physiques que psychologiques pour me remettre à ma place de soumis, me remettre dans le droit chemin ... ces punitions sont nouvelles pour moi, mais je suis conscient qu'elles font de moi non seulement un meilleur soumis, mais me font aussi découvrir une façon d'autant meilleure d'appréhender le plaisir, que ce soit d'avoir pu apprendre de mes erreurs ou celui d'une simple délivrance ...
Car Maîtresse Pandora, si elle sait punir de manière juste le soumis que je suis à ses divins pieds, Maîtresse Pandora sait aussi être fière de son soumis lorsqu'il la satisfait par sa dévotion envers sa personne, et sait le récompenser lorqu'il le mérite, par son attention et sa reconnaissance. J'en viens à rebondir sur le sérieux de Maîtresse Pandora car son attention et sa reconnaissance (mais ses punitions aussi) concordent en tout point avec la checklist et le contrat ... je suis très reconnaissant à Maîtresse Pandora pour cela et lui est d'autant plus dévoué, lui appartenant entièrement. Merci à vous Maîtresse Pandora.
Mon dressage auprès de Maîtresse Pandora n'en est donc encore qu'à ses prémices mais je fais confiance à Maîtresse Pandora pour faire de moi le meilleur soumis qui soit, me dévouant tout entier encore pour le devenir et rendre Maîtresse Pandora fière de son soumis en la satisfaisant comme la déesse qu'elle est aujourd'hui à mes yeux.
Dressage à suivre ...
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Enfermée, assise au sol, dans cette pièce vide, les yeux encore embués… car quoi de pire que l’indifférence, le silence… je préfère la punition claquante que la solitude de mon âme... Plus facile d’expier ses fautes par la punition qu’il inflige que la punition seule dans ce vide abyssal. Mon Maitre le sait la difficulté que cela représente pour moi et s’il en arrive à cette punition c’est que je la mérite car il est juste et bon avec moi…
Il doit être 13h, j’entends la télé, le journal télévisé. Je l’imagine assis, regardant les informations.
Et moi, parée de mon collier et ma laisse, symbole magnifique de notre relation, de notre lien, de notre appartenance, me voilà, devant ces feuilles et comme toujours aucun mot ne sort dans cet état de sensibilité accrue… tout se mélange, je le hais autant que je l’aime, je le déteste autant que je l’adore... Mon esprit navigue entre acceptation et rejet, entre accord de ma condition et rébellion interne, entre compréhension et protestation… Il aime me faire vivre mes ambivalences et je dois redevenir sereine et confiante pour reprendre ma place, celle que j’aime tant, celle qui me permet d’être tout simplement moi et de m’épanouir grâce à Lui, par Lui, pour Lui, avec Lui, mon Evidence.
Il m’a appris à me calmer et à me recentrer grâce à certaines positions. Je mets le coussin sous mes genoux, je prends la position d’humilité, à genoux, le buste au sol, les bras et mains vers l’avant, le dos bien cambré, les fesses relevées. Je respire profondément, je cale mon esprit sur ma respiration et me laisse porter par le silence. Je m’apaise peu à peu et arrive à calmer mes angoisses, mes hontes, mes agacements… Dans cette position, je laisse vagabonder mon esprit et imagine ma lettre, des mots tournent, sont ils suffisants pour expier mes fautes ? Dois-je lui dire de me punir physiquement encore, en plus ? qu’attends-t-il de moi ? d’autres idées jaillissent bien que rien à voir avec la lettre d’excuse et pourtant…
Au bout d’un certain temps, me sentant plus calme, je vais sur le rebord de la fenêtre donnant dans vers la rue… j’ai soif... j’ai peur de boire... car je sais que je ne saurais pas me retenir… rapidement je devrais vider ma petite vessie… tant pis, pas de honte, je suis seule, je bois plusieurs gorgées... et me rassoit au sol pour commencer à écrire…
Je prends une feuille et commence ainsi :
Mon Maître adoré,
J’ai fauté par honte en public, par timidité accrue, par manque de confiance
Mais jamais je n’aurais honte de Vous, et de N/nous
J’ai promis, contractualisé moralement et sur papier ma servitude et de ne jamais vous faire honte et j’ai failli à mes obligations, je vous prie de bien vouloir accepter mes plus humbles excuses et me punir à la hauteur de mes fautes répétées que j’ai commis en quelques minutes. Je vous en remercierais.
Embarrassée par la situation, j’en ai oublié ma place de façon répétée, sans savoir la reprendre. Dans vos yeux, j’aurais dû la retrouver.
Tout en Vous est à la hauteur, votre respect, votre protection sont des valeurs fortes que je connais et qui pourtant ne m’ont pas permis de dépasser ma honte, ma peur en public.
Allégeance à Vous, Mon Maitre, je prête et obligée consentie, je serais fidèle à votre éducation et à N/notre contrat
Isolée, et comme je suis honnête et sincère, je suis passée de la colère à l’acceptation de cette punition et je comprends le but de celle-ci, me faire réfléchir sur ma condition et ma volonté d’être votre soumise. Alors, avec apaisement et sérénité au plus profond de mon être, je vous réitère mon absolue soumission, mon abandon corps et âme, et mon entière obédience à Vous Mon Maître.
Maître, punissez-moi, faites-moi expier toutes mes fautes, aidez moi à être meilleure et à être celle que vous désirez pour Votre plaisir. Utilisez-moi comme bon vous le jugerez. Ma confiance vous est acquise.
Evident, je me présente à vos pieds et vous demande de bien vouloir accepter mes plus sincères excuses et de bien vouloir reprendre mon éducation
Votre Soumise Mia
Je t’aime Mon Maître «
Apaisée, soulagée d’avoir écrit cette lettre et ne laissant pas mon naturel indécis avec moi-même prendre le dessus, je relis et décide de ne plus y toucher.
Je me relève, je bois et m’assois sur le rebord de la fenêtre, l’envie d’uriner me prenant, je décide de me retenir. Sur mes genoux, des feuilles et l’envie de dessiner cette pièce vide mais surtout l’envie de la remplir, de lui donner un sens comme toute l’éducation que mon Maître me donne.
Me voilà remplissant cette pièce carré, blanche, avec une belle fenêtre amenant de la clarté et baignant à la lueur du soleil. Une fois dans le hall d’entrée, la pièce à vivre avec sa cheminée ( le salon/salle à manger) se trouve à gauche, la cuisine en face avec une porte donnant aussi sur cette grande pièce à vitre et cette pièce se situe sur la droite, juste avant la porte de la cuisine, sous les escaliers, une porte discrète ouvrant sur cette belle pièce. Nous avons imaginé en faire une bibliothèque, un bureau.
Je l’imagine en boudoir avec sa bibliothèque, des fauteuils clubs et leurs reposoirs, une table pour y écrire, travailler… dans des tons chauds et élégants, invitant notre imagination. Je m’y vois flâner, lire, écrire, mais aussi être au pieds de Mon Maître, la tête sur ses genoux… Mes pensées dérivent et je me vois dessiner des meubles à détourner pour notre univers. Un lit noir escamotable, des équipements de suspension permettant d’installer une balançoire ou de m’entraver, un banc d’immobilisation, un carcan, une croix, et des armoires murales truffées de nos équipements et objets de nos perversités.
Ce dessin en imaginant cette pièce a provoqué une vague d’excitation, je suis trempée, un effleurement et je jouis… Je n’ai pas le droit sans sa permission de jouir et je dois lui dire mon état d’excitation... Aussi, il me vient une idée espiègle, je passe mes doitgs entre mon entre-jambe et recueille mon élixir que j’appose sur mon dessin en guise de signature. Je porte la feuille comme si je lisais et m’aperçois qu’elle ne porte pas suffisamment mon odeur. Je me caresse un peu plus, laissant couler un peu plus de ma cyprine et l’étale sur la feuille comme si je colorais ce dessin.
Cette excitation m’amène au bord de la jouissance, je m’étale en position humilité et me recentre, je respire et fait redescendre mon excitation, sentant une certaine frustration…
Je respire profondément et l’envie d’uriner me reprends, pas le choix, je vais vers le seau, je m’assois, je commence à me soulager quand j’entends la clé et la porte qui s’ouvre…
Je suis face à Mon Maitre, assise sur ce seau, et lui m’observant, je rougis, baisse la tête, et il me dit : « finis ma belle chienne, et viens à mes pieds »…
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On vivait ensemble dans une maison qu’on avait choisi, on était au mois de décembre et on se préparait pour fêter Noel en famille.
En ce samedi matin, après une soirée dans notre bulle, notre espace, notre univers, nous échangions autour d’un café et vous proposez d’aller faire du shopping…
Nous voilà partis dans un grand magasin type Printemps à la recherche des cadeaux de noël de notre famille, on se baladait et avec un regard malicieux, vous me demandez de vous embrasser à pleine bouche... Je vous embrasse mais gênée par le monde autour je n’ai pas osé mettre ma main sur votre queue comme c’était exigé dans notre contrat, vous m’avez alors reculé avec un regard froid et implacable, celui qui me tétanise et ne me rends pas fière de vous décevoir, celui de votre exigence qui fait que mon éducation est stricte mais totalement consentie et respectueuse, et vous avez dit : « suis-moi !»
En passant dans le rayon, vous avez pris une chemise dans un rayon (assez moche violette) et vous êtes rentré dans les cabines d’essayage tout cela en me tenant le bras bien serré. Mon regard baissé, mes joues rougies par la honte, je savais que j’allais être punie. Un frisson traversait mon échine et des sentiments très paradoxaux m’enveloppaient : la honte de vous avoir déçu, le bonheur de mon éducation et de vous appartenir car j’aime votre exigence, et une part d’excitation me rappelant qu’elle était ma place.
Arrivés dans la cabine vous m’avez demandé de me mettre face contre mur, vous êtes mis derrière moi et à l’oreille vous m’avez posé des questions sur mon attitude et indiqué votre mécontentement. Ces moments interrogatoires sont difficiles car il faut verbaliser mes erreurs et la cadence des questions ont un effet montagne russe dans mes émotions, mais j’aime que vous soyez cette intransigeance et que vous me poussiez dans mes dépassements. Dans ce cas, dans notre contrat, il était acté que je devais passer de Monsieur à Maître... mais tétanisée par la situation, celle d’être en public, je ne répondais que par oui ou non Monsieur…
Plus que déçu par mon attitude en me rappelant les règles, vous avez relevé ma robe, et dit : tu vas compter et t’excuser à chaque coup sur tes fesses et je ne veux entendre aucun cri gémissement ... bien compris ma sale chienne ?
Vous avez sèchement claqué mes fesses 5 fois chacune, a chacune je soufflais le compte et vous demandez de bien vouloir accepter mes excuses et vous remerciez Maitre
Je me mordais les lèvres pour qu’aucun son à part ce qui était demandé ne sortent de ma bouche, quelques larmes coulaient.. mes fesses chaudes et rougies.. mais paradoxalement je sentais que je m’humidifiais et comme les règles établies entre nous le voulaient je devais vous le dire ,
Bloquée par la situation, je ne l’ai pas dit et vous l’avez constaté de vous-même .. Vous m’avez rabaissé la robe et vous avez dit « on part »
Vous me teniez par la main bien serrée on a traversé ainsi le magasin jusqu’à la voiture, on s’est installé, on a pris la route dans un silence de marbre, j’ai voulu m’excuser vous avez lancé un regard froid et dit de me taire et de baisser la tête ...
J’étais assiste au fond du siège, les yeux figés au sol, des larmes coulaient, c’était la première fois que je cumulais autant d’erreurs mais mon Maître était fermé, déterminé mais calme… j’étais perdue dans mes pensées et je m’en voulais terriblement d’avoir déçu mon Maitre et gâché ce moment…
Je sens la voiture qui ralentit, vous arrêtez, vous sortez, je sais que nous ne sommes pas à la maison, trop peu de temps s’est écoulé. Vous avez fait le tour de la voiture, et ouvert la portière arrière côté passager, puis la mienne, vous m’avez demandé de sortir, de me retourner et de m’allonger le torse sur le siège, les fesses tendues et de relever ma robe sur mes hanches puis vous m’avez expliqué que mon comportement était inadmissible et irrespectueux, que vous étiez déçu et pas fier, que vous aviez ainsi l’impression que j’avais honte en public, honte de notre relation ... j’essayais de répondre mais vous me disiez « «tais toi, tu n’as pas la parole, je ne veux plus t’entendre »
Puis vous m’avez fessé... quand j’étais bien rouge et je sentais la chaleur, arrachant bien malgré moi quelques cris, j’étais honteuse et les larmes coulaient, vous m’avez dit remonte on rentre
Dans un silence de mort, la tête baissée, les larmes coulaient, j’avais honte et j’avais envie de vous dire que j’étais vraiment désolée et que vous aviez raison mais je respectais le silence imposé.
Arrivés à la maison, dans le couloir d’entrée, vous m’avez demandé de me déshabiller, mis le collier et la laisse et emmenait dans une pièce qu’on avait pas encore aménager, j’étais debout les jambes écartées les mains derrière la tête bien cambrée et le regard baissé.
Vous êtes sorti revenu avec un coussin, des feuilles, crayons et un seau.
Vous m’avez dit : « je ne veux pas t’entendre ni te voir, voilà ton indiscipline, ton manque de soumission pour ton Maître te conduit à être punie ici dans cette pièce jusqu’à ce que bon me semble, tu as de quoi écrire une lettre d’excuse, à toi d’être convaincante et comme je ne sais pas quand tu sortiras voilà une bouteille d’eau et un seau pour tes besoins de chienne »
Les larmes coulaient de plus belles, jamais je n’avais été punie de la sorte et en même temps, je le méritais tant, j’avais cumulé un nombre important de fautes alors que je devais lui faire confiance, qu’il ne me demanderait rien qui ne pourrait toucher à mon intégrité.
Vous êtes sorti, et fermé la porte à clé ..
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Comment être parent et pratiquer le BDSM ?
Grande question que voilà : peut-on pratiquer le BDSM lorsqu’on est parent ? Je vais d’emblée, répondre “oui“, et par conséquent la page est :
Comment pratiquer le BDSM quand on est parent.
Avant-propos.
La plupart des articles que l’on trouve sur internet précisent ce qu’est le BDSM, ce qu’est le consentement… Je pars du principe qu’il s’agit d’un acquis et ne vais donc pas revenir dessus. Je ne reviens pas non plus sur le fait que, non, la vie sexuelle d’un couple continue avec un ou des enfants. Votre compagne devient simplement une MILF
Cet article est en permanente évolution, il se nourrit entre autre de notre quotidien avec ma femme soumise, mais aussi des échanges sur le Discord Parentalité et BDSM (dont l’activité est variable…) que je vous conseille de rejoindre si vous avez des interrogations à ce propos. Il aura plusieurs parties, entre-temps, il semblera un peu décousu.
Plusieurs fois, je ferai référence à notre jeu, c’est assez logique, car il a été créé pour les couples et a évolué avec nous. Les solutions que nous avons trouvées ont donc naturellement été intégrées au jeu.
En général
La communication au sein du couple BDSM
La communication est la clé de toute relation, en particulier dans une relation BDSM. Il est important de discuter régulièrement avec votre partenaire de vos désirs et limites, ainsi que de la façon dont la relation BDSM peut affecter votre vie de famille. Assurez-vous que vous et votre soumise êtes sur la même longueur d’onde quant à la manière dont vous gérez votre relation BDSM et comment vous la maintenez loin des enfants.
La communication ne veut pas dire “parler”, surtout qu’à un moment avec les enfants ça va devenir compliqué. Personnellement, je suis plus à l’aise à l’écrit, cela me laisse par ailleurs le temps d’analyser mes émotions. Pour échanger :
La discussion en direct, pour ceux qui y arrivent, mais les moments pour le faire vont être de plus en plus compliqués à trouver.
Les échanges par SMS, je recommande vivement d’utiliser Signal y compris, voire essentiellement pour envoyer des photos / vidéo.
On peut s’écrire des lettres, soit à la main, soit informatiquement et les imprimer ou les envoyer par courriel. Prévoir, dans ce cas-là, de ne pas utiliser les adresses de messagerie pro.
Dernière possibilité, s’écrire dans un journal partagé, des notes partagées, ou des post-it partagés. Par exemple les applications Notes, Deck dans Nextcloud, dites-moi si vous voulez que j’en parle plus.
D’une manière générale, vous devriez être attentif aux signes de fatigue ou d’épuisement de votre partenaire, en particulier si vous avez des enfants. Soyez attentif à vous-même, également, et alertez votre partenaire si besoin.
La planification
En tant que parents, il nous faut particulièrement être attentifs à la planification de vos activités BDSM. Il peut être difficile de trouver du temps pour vous deux sans interruption, alors planifiez soigneusement vos sessions BDSM pour vous assurer que vous avez suffisamment de temps et d’espace pour vous concentrer sur votre relation. Une mauvaise gestion du temps peut avoir des conséquences lourdes : être surpris, devoir arrêter précipitamment, ne pas avoir le temps d’accompagner la redescente…
Priorités
Bien que votre relation BDSM soit importante, votre rôle de parent est également essentiel. Il est important de maintenir un équilibre entre votre vie de famille et votre vie BDSM pour éviter tout conflit ou toute tension inutile.
Cela étant dit, aimer la domination et la soumission ne fait pas de vous de mauvais parents : plusieurs témoignages remontent des arrêts nets de BDSM au début de la parentalité, je pense qu’il s’agit d’une erreur. Vous frustrer volontairement n’aidera en rien au quotidien, ni pour vous ni pour vos enfants. Votre équilibre personnel et de couple est important et doit demeurer. Vos enfants sont le prolongement de votre couple, si vous retirer le couple, tout s’effondre.
Le bruit
Limiter, ou bien annuler les activités trop bruyantes. Ou trouver des moments pour le faire. Pour ceux qui aiment l’impact, c’est compliqué, il faut tenter d’autres pratiques.
Trucs et astuces :
Pour signifier l’appartenance de Mme, ou marquer le début d’une période de soumission tout en restant discret vis-à-vis des autres, on peut porter un bracelet ou une chaine de cheville. Jusqu’à tard, devant les enfants on peut même opter pour des bracelets au texte explicite. Attention à ne pas les oublier en sortant !
Donner un ordre discrètement, c’est possible ! Avec Soumise C., nous ne nous appelons jamais par nos prénoms (je ne vais pas mettre d’exemple ici de peur d’être trop guimauve, mais vous avez tous des idées). Pendant une période de soumission H24, ou bien à un moment où il a été décidé qu’elle obéisse, il suffit de précéder la phrase par son prénom pour qu’elle sache que c’est à la soumise que je m’adresse et nous à l’épouse. Une manière discrète de renforcer l’ordre !
Pour la rééducation du périnée, la sonde connectée et ludique Perifit peut s’avérer utile. Il s’agit d’un “sextoy” dont le but est de ludifier la rééducation. C’est très important pour la femme, et on pourrait considérer cela comme un devoir, pour la soumise…
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O....était assis sur le canapé, nu, uniquement équipé de sa cage de chasteté, les bras croisés sur sa poitrine. V....revenant de la chambre se tenait devant lui, vêtue d'une nouvelle tenue qui renforcait sa position de dominatrice.
"Oh wow, c'est une nouvelle tenue" dit O...avec enthousiasme.
"Tu aimes?" » demanda timidement V.....
"absolument!" , s'est exclamé O....
L'attitude de V... a changée rapidement et elle l'a regardé froidement, "tu sais que tu mérites ce que tu vas avoir, peut-être que si tu n'avais pas été ce petit idiot à deux balles, je n'aurais pas à devoir te discipliner". O... baissa les yeux sur le sol.
"O..., deux semaines que nous nous sommes pas vus. Normalement, comme je ne t'ai pas donné d'autorisation, tu n'as pas eu d'orgasme depuis deux semaines", dit-elle.
"Je sais V.... Ça me manque."
"Eh bien, j'ai réfléchi."
"à propos de quoi?"
"sur la façon dont nous pouvons pimenter les choses aujourd'hui. Tu as été un bon garçon, n'est-ce pas ?"
"Oui, V. Biensûr."
"Je pense qu'il est temps de faire preuve d'un peu de créativité."
"avec quoi?"
"avec une punition, bien sûr."
" un châtiment?"
"Oui, O..... Je pense qu'il est temps d'introduire un nouvel élément dans nos jeux."
"À quoi penses-tu?"
"Je pense qu'il est temps que tu apprennes à plaire à une vraie dominatrice."
"que veux-tu dire?"
"Je veux dire, je vais t'apprendre à me plaire. Et si tu peux faire ça, alors peut-être, juste peut-être, je te laisserai avoir un orgasme."
"vraiment? Ça me plairait vraiment"
"Je veux dire, tu vas encore devoir apprendre à être un bon petit soumis. et si tu peux faire ça, alors je te laisserai avoir un orgasme. Évidemment je contrôlerai la façon dont tu jouiras."
"comment?"
"Eh bien, d'abord, tu vas devoir continuer à apprendre à me plaire. Je vais t'apprendre de nouveaux trucs."
"Quel genre de trucs ?"
"Eh bien, d'abord, tu vas apprendre à manger de la chatte correctement. Je sais que le fait de t'abstenir de jouir fait de toi un mangeur de chatte plus avide, mais c'est plus qu'un simple empressement. et je ne parle pas seulement de lécher mon clitoris. , non plus. Je veux dire, tu vas devoir apprendre à me manger correctement. O... pensa que V... était en fait relativement satisfaite de ses talents de bouffeur de chatte, mais elle qu'elle voulait renforcer sa domination ce qui n'était pas pour lui déplaire.
"d'accord."
"Et puis, tu vas aussi devoir apprendre à me baiser avec le gode-ceinture. J'adore l'idée de ta bite encagée balottant entre tes cuisses pendant que tu me pénètre avec le god ceinture, tu peux faire durer le plaisir jusqu'à ce que je jouisse. Et si tu me baise assez bien, alors je te laisserai avoir un orgasme.
"d'accord." V...était super excité à l'idée de jouir et de faire n'importe quoi pour elle.
"Mais d'abord," dit-elle, "je pense que nous devons travailler sur ton attitude. Tu as été un peu trop arrogant ces derniers temps."
"Je suis désolé, V...."
"Non, tu ne l'es pas. Tu dois apprendre à garder ta place. Ce n'est pas toi qui commande ici."
"Je sais, V.... Je suis désolé."
"Bien. Maintenant, commençons."
V...a remis à O...une paire de menottes en cuir. « Mets-les à tes poignets. J'ai besoin que tu sois un bon petit soumis, et cela signifie que tu vas devoir apprendre à obéir à chacun de mes ordres.
"Oui Maîtresse."
"Bien. Maintenant, je veux que tu t'agenouilles sur le sol."
O... a fait ce qu'elle lui a dit.
V.... s'est assise sur le canapé avec les jambes écartées "maintenant, viens ici." O... rampa vers elle en déplaçant a genoux, ses mains verrouillées derrière son dos. Il pouvait maintenant sentir sa douce chatte humide.
"Ne t'inquiète pas, je ferai en sorte de te guider. J'ai juste besoin que tu sois un bon soumis et que tu m'écoutes."
"d'accord, je ferai de mon mieux."
"Tout d'abord, commençons par un peu d'honnêteté, dis-moi pourquoi je veux contrôler ta bite!" dit-elle sévèrement.
"Oh, ahh, parce que j'ai un petit pénis… et je jouis trop vite" dit O..., pensant avoir la bonne réponse.
" voilà une parole lucide. maintenant, écarte un peu les jambes ». O... bougea un peu pour écarter ses jambes alors que tout son poids reposait sur ses genoux. V... a mis un doigt sous son menton et a incliné la tête pour la regarder dans les yeux. elle lui ensuite taquiné du pied les couilles depuis sa position assise sur le canapé. la surprise s'est répandue dans tout le corps d'O.. V... a attrapé ses épaules et l'a redressé.
"là, ça doit te rappeler que c'est moi qui commande, et tu vas devoir m'écouter si tu veux pouvoir." dit-elle d'un ton neutre.
"Ok, je comprends."
"Bon garçon. Maintenant, je veux que tu commences par honorer mes seins." elle attrapa sa nuque et pressa son visage contre sa poitrine.
O... fit ce qu'elle lui demandait, prenant un de ses petits seins coquins dans sa bouche et le suçant.
"Maintenant, lèche-moi doucement les mamelons." dit-elle. O... sentit ses tétons devenir durs sous sa langue. Après quelques minutes V... repoussa la tête d'O..
"OK c'est bon, passons à un autre exercice, ta langue sur ma chatte. je veux que tu me lèches la chatte de la meilleure façon que tu penses être. N'ai pas peur d'utiliser ra langue partout. et quand tu auras fini, je veux que tu suces mon clitoris.
O... hésita un instant avant de prendre une profonde inspiration et de plonger. V... gémit pendant qu'il lui léchait la chatte. elle aimait la sensation d'avoir le contrôle.
"C'est ça, ma petite salope. Continue comme ça. je vais jouir dans une minute."
O... a continué à lécher et à sucer, se sentant plus en confiance à chaque coup de langue. il pouvait sentir les gémissements de V... devenir de plus en plus forts et pouvait sentir son corps se rapprocher de plus en plus de l'orgasme. V...a attrapé les cheveux d'O... et l'a éloigné de sa chatte. Elle s'est ensuite retournée avec ses genoux sur le canapé et le visage de John juste près de ses fesses.
"OK c'est assez. maintenant, il est temps pour toi de me baiser avec le gode-ceinture. V... a aidé O... à remettre le harnais et à attacher le gode.
"J'aime son épaisseur et sa longueur. Regarde ta petite bite en dessous, elle n'est certainement même pas comparable. Maintenant, baise-moi avec." V...s'est retournée et a ordonné à O... de se lever pour qu'il puisse la baiser en levrette avec ses mains attachées derrière son dos.
O... a mis le gode-ceinture dans la chatte de V...et a commencé ses va-et-vient. Il est allé lentement au début, mais à mesure, il a commencé à accélérer le rythme. il remarqua que depuis cette position, il pouvait éviter que sa bite ne la touche alors qu'il s'enfonçait à fond.
"c'est ça. baise-moi fort. Des coups complets jusqu'au fond, bon sang, tu deviens bon dans ce domaine"
O... la baisa durement, sa queue tendue sous le harnais. cette fois, il s'était engagé à ne pas avoir d'orgasme jusqu'à ce que V...lui en procure de la manière qu'elle choisira.
"bon soumis. tu fais ça très bien. oh j'aime la façon dont tu me baise ! je pense que je suis prêt à jouir… ohhh putain", gémit V.. O...a lentement retiré le gode de la chatte trempée de V... . V...se retourna, enleva le harnais d'O.. mais le laissant menotté.
"Je pense que tu es prêt pour un orgasme."
V... s'est mise à genoux devant O..., lui enleva délicatement la cage de chasteté et ensuite, une main s'enroulat autour de sa queue pendant que l'autre malaxait ses couilles à la base.
Elle se pencha alors avec hésitation comme si elle était sur le point de lui sucer la bite. O... gémit par anticipation. Elle a commencé à faire semblant de lui donner une fellation, mais au lieu de mettre sa bite dans sa bouche, elle faisait une pipe au gode ceinture. Elle lança ensuite à O... un regard perplexe puis moqueur.
"haha, il n'y a aucun moyen que tu jouisses de cette façon. en fait, je ne sais pas encore, quand, et surtout, si, je te ferais jouir ainsi." dit-elle en riant.
V... s'est levée et a dit à O... de se retourner et de se pencher en avant, la tête sur le dossier du canapé et à genoux sur l'assise toujours les mains liées derrière le dos.
C'est à ce moment-là qu'il réalisa qu'ils faisaient tout ça juste devant la fenêtre avec les stores levés. Quiconque présent dans les appartements d'en face pouvait voir leur débauche.
V... caressa la bite d'O... en s'assurant qu'il bandait bien, mais pas assez pour atteindre l'orgasme. Elle a ensuite enfilé un gant en latex en regardant O.. qui ne pouvait pas deviné ce qui se passait.
"Es-tu prêt?" » demanda V....
"Oui s'il te plaît, je veux jouir!" s'exclama O....
"Bien. eh bien, pour te récompenser de m'avoir bouffé la chatte et baisé avec le gode ceinture, voyons de quel moyen je pourrais te faire jouir. O.... était confus mais aveuglé par son besoin de jouir. il a tout oublié de la fenêtre et de ce que pourraient voir les voisins.
V... lui glissa à l'oreille "Je sais que plus je me refuse à toi, plus tu es excité, ce qui est idéal pour ton entraînement de bonne petite salope à sa maîtresse."
"Essayons maintenant une autre forme d'entraînement." dit V...affichant un sourire menaçant.
"Oui s'il vous plaît maîtresse, tout ce que vous voulez, je ferai n'importe quoi" plaida O....
"bonne réponse, je me souviendrai de ce que tu as dit". V... a ensuite posé une petite quantité de lubrifiant sur un de ses doigts gantés et l'a enfoncé délicatement dans le trou du cul serré d'O....
"Oula, qu'est-ce que tu fais" balbutia O.... "Tais-toi, petite salope, je ferai ce que je veux de ton corps" repondit sèchement V.... tout en enroulant son doigt pour frotter la prostate d'O.
"Je vais te faire jouir mon petit soumis, tu ne le veux pas?" demanda V.... pendant qu'elle caressait encore plus fort la bite de sa victime.
"Oh mon Dieu, ta bite est si dure, je savais que tu apprécierais ça", nota V.. avec enthousiasme. O...était perdu, et ne savait pas quoi penser. mais il l'était tellement excité et avait besoin de jouir qu'il était prêt à tout accepter.
V.. continua à branler d'une main la bite d'O en continuant avec l'autre de s'occuper de son anus. O.... commença à gémir, oubliant toute idée d'humiliation d'être doigté par sa maîtresse, le plaisir lui embrouillait l'esprit et le rendait singulièrement concentré sur sa soumission à la volonté de V....
"Il est temps pour toi de jouir ma petite salope" cria V.... elle accélérera le rythme de son doigt et de sa main. O... sentit une chaleur monter en lui. il gémit une dernière fois puis sa queue se vida de son sperme. C'était bien mais différent, un peu incomplet. il n’a pas explosé comme il en avait l’habitude.
"bon garçon." dit V.. d'un ton rassurant. "
Elle ajouta: "Cela s'appelle une traite, et si tu as de la chance, je veillerai à ce que tu en profite davantage pour vous éviter d'être trop frustré".
V...a déverrouillé les menottes et a aidé O... à se relever.
"Je suis fier de toi, O.... Tu as fait un excellent travail."
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Bonjour a vous tous et toutes 💕
Il y a quelques années, je trainais sur un site porno (Très original 😁) et je suis tombé sur les vidéos d'une certaine Domina et son Soumis/cocu.
La première vidéo d'elle que j'ai vue, elle était avec un homme noir TBM et son homme cocu qui était à leurs genoux et laisse.
Elle l'insultait, se moquait de lui, lui mettait la queue de cet homme puissant devant le visage.
Puis elle commença à le sucer profondément et sauvagement à quelques centimètres de son cocu qui regardait silencieusement, cela m'intrigua mais rien de plus, quand tout à coup, elle se retourne vers son soumis, lui force à ouvrir la bouche et crache dedans..
a ce moment là, j'ai senti des frissons parcourir mon corps. Une sensation d'excitation et d'humiliation que je n'avais encore jamais vue.
Mais cela n'était que le début, car par la suite, une fois que le mâle alpha avait sa queue au plus dure, elle prend la tête de son soumis et le force à faire une gorge profonde... Mon excitation était a mon comble, et je ne comprenais pas pourquoi, car je n'avais jusque la été attiré par la soumission, le cocufiage, la bisexualité et les hommes noirs.
Mais là encore, nous étions loin du compte, car ensuite, elle commence à s'empaler sur ce sexe épais et dur, tout en prenant la tête de son soumis par les cheveux, lui ordonnant de lui lécher le cul. L'homme sortait sa queue et obliger au cocu de lui lécher la bite avant de la remettre dans son sexe.
Le cocu continuait de lécher sa maitresse, mais aussi les couilles de l'homme et on sentait qu'il prenait beaucoup de plaisir.
Quand tout a coup, l'homme sort sa queue et des jets de sperme puissants et intenses se mettent à recouvrir le sexe et le ventre de cette femme.
L'homme satisfait s'approche de la dominatrice, qui lui attrape la queue encore dure et ordonne à son soumis de la lécher avec sa langue. Mon excitation était à son paroxysme.
Je croyais que cela était fini mais bien évidemment que non...
La Domina attrapa pour la dernière fois la tête de son soumis cocu pour qu'il lèche tout son sperme, ce qu'il fît avec délectation.
C'est à ce moment là que je me suis mis à avoir mon orgasme... d'une rare intensité devant un porno.
Evidemment, vous allez me dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel à cette histoire aujourd'hui, mais il y a 15/20 ans cette pratique était plutôt taboue ou du moins beaucoup moins exposée.
Ce que j'ai aimé dans cette vidéo, c'est cette complicité qu'il y avait entre eux 3.
Peu importe, Dominatrice, Alpha, soumis, il y avait une osmose et ils ont tous pris tellement de plaisir. Les statuts n'avaient plus d'importance.
Cela m'a ouvert l'esprit sur énormément d'envies et la chance que d'être un 'Soumis/Cocu'
Depuis ce jour, je rêve de tomber sur une Femme avec qui je pourrais vivre ça et bien plus encore 💕
Ou encore un couple pour être à leur service, sachant que la couleur de peau du mâle alpha, ou de la Domina n'est qu'un détail pour moi.
N'hésitez pas à commenter et me dire quel a été le déclic qui vous a permis d'en être là aujourd'hui.
Et à me joindre en MP, si vous êtes intéressé 😘
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Bonjour, dernièrement alors que je passais le week-end avec ma soumise à l'hôtel, en pleine nuit nous avons été réveillés par des bruits et des gémissements d'origine sexuelle. Nous avons très vite compris que nos voisins de chambre très bruyants étaient en pleine action. Excité par cette environnement érotique je me suis dit que c'était le bon moment pour une séance improvisée de soumission afin de tester l'obéissance de ma soumise. Malheureusement elle s'est rebellée et à refusée que je la soumette à ce moment là de la nuit prétextant que les voisins exagèraient, qu'elle était fatiguée et qu'elle avait besoin de dormir. Il faut dire que nous nous étions endormis seulement quelques heures plutôt après une grosse séance. Ne voulant pas rentrer en conflit je l'ai laissé se rendormir. Maintenant je me pose questions :
- aurais-je dû ou pas la soumettre de force faisant fi de sa rébellion, ai-je fait preuve de faiblesse ou de bienveillance à ce moment ?
- dois-je la punir après coup de cette rébellion impromptue ?
- si oui comment la punir (quel niveau de punition) ?
- quel attitude dois-je maintenant adopter car il est hors de question qu'elle puisse imaginer pouvoir refuser mes ordres quand ça lui chante, d'ailleurs elle en serait déçue. Ce qu'elle aime dans notre relation c'est mon autorité sur elle. Elle a besoin que je la domine et que je lui impose les règles de notre contrat pour être rassurée, épanouie et heureuse dans notre relation.
Si vous avez déjà connu une situation identique merci de me faire part de votre vécu et de comment vous avez résolu le problème
N'hésitez pas à me dire comment vous agiriez et à me donner conseil sur la-les punition-s à mettre en place et le comportement à adopter
Merci
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Homer est un soldat troyen, il est chargé de la propagande. Toutes les armées font leur propagande et savent se choisir les meilleurs conteurs. Homer est le meilleur conteur de Troie et il l'est resté pour l'éternité.
Par contre que reste t'il au final lorsqu'une guerre est finie ? Il ne reste que les versions des vainqueurs. Et ces versions sont connues. Elles sont de toutes les guerres. Les agresseurs, ce sont les autres. Les criminels, ce sont les autres. Le camp des vainqueurs c'est le camp du bien, celui des pendants c'est le mal. Une guerre c'est très simple finalement. Cela sert à gagner des territoires, des biens, des femmes, des soumis. Par contre gagner un guerre est un art suprême. Les grands stratèges gagnent une gloire quasi immortelle.
Hector et Paris sont à Sparte. C'est une ambassade de la dernière chance. Il existe toujours un blabla préalable aux guerres. Homer est la pour observer et raconter une version officielle de ces blablas ou la faute sera du côte grec, bien évidement. Ce seront eux qui auront refusé la paix généreuse offerte par Troie, eux qui auront déclenché cette guerre cause de tant de malheurs pour les uns et de richesses pour les plus malins.
Menelas a une femme superbe mais pas très fut fut. Il la délaisse. Un roi ne se marie pas par amour mais par alliance. Elle peut avoir un joli cul, cela ne fait pas tout.
Paris est un homme à femmes. Un don inexplicable. Il ne drague même pas, il prend, se sert et baise et baise encore et encore. Les hommes à femmes sont ainsi. Ils n'ont aucune barrière mentale. Et beaucoup de femmes rêvent de se faire prendre par ce genre d'hommes des que leurs regards se croisent. Leurs yeux disent...viens, baise moi. Leurs cuisses s'ouvrent. Toutes les femelles sont ainsi avec ce type de mâles. Et Paris est beau garçon mais particulièrement lâche au combat. Par contre il sait être rusé. Il n'est pas héros, non, il sait se servir de sa cervelle et il refuse les combats perdus d'avance avec les femmes c'est pareil. Il ne perd pas son temps avec les femmes casse couilles non, il repére de suite celles qui ont envie d'écarter les cuisses et il se sert. Hélène avait une grosse envie d'écarter.
Paris a chopé Hélène et il l'a bourrée de suite et il l'a faite jouir profond. Depuis Hélène comme toutes les autres est accro de Paris, de sa bite bien dure et juteuse, de son immoralité, de sa passion pour la baise sans préavis.
Paris rien que pour se foutre de Menelas, décide de le montrer pour ce qu'il est, un cocu. La guerre psychologique vient de commencer. Il a payé les femmes de ménage du palais de Menelas pour qu'elles racontent comment Paris a tronche Hélène dans tous les coins. Et les femmes de ménages ont raconté comme elles savent faire, d'un ruisseau elles ont fait un fleuve. Très vite toute la Grèce s'est moquée de Menelas le cocu.
Chante Homer comment Paris a bien sauté la femme de Menelas, la belle Hélène au joli cul, chante cela.
Et Homer à chanté et ses chants sont restés. Sauf que les Troiens ont perdu la guerre, et qu il ne nous reste que la version modifiée par les Achéens et les grecs.
Je vais donc vous conter la version d'origine, celle côté Troien. Celle qui a été effacée mais que l'on devine toujours sous le texte actuel.
Et ne vous trompez pas. Une guerre c'est de la domination et de la soumission. Il n'existe aucun safe Word. Il n'existe au final qu un vainqueur. Mais rien n'est jamais acquis.
La guerre c'est l'art suprême. C'est domination et possession.
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La boucle sans fin
Chapitre I
Par avance, je tiens à m’excuser platement auprès de Dame Athénais, j’espère qu’à la lecture de ce récit, elle saura me pardonner. Je déroge, ici, un peu au challenge pour évoquer une histoire qui a bouleversé ma vie voilà presque dix ans.
Mai 2014, je venais de me faire larguer et retrouvais mes valises sur le pas de porte de notre logis. Les choses n’allaient plus depuis un moment avec Chloé mais je trouvais, sur le moment, sa décision un tantinet brutale. En concurrence avec les étudiants, je dénichais une chambre de bonne, au quatrième étage sans ascenseur, rue de Brancion dans le 15ème arrondissement. A l’époque, jeune enseignant, je ne pouvais espérer mieux et n’osais abuser de l’hospitalité des quelques amis qui m’avaient gentiment hébergé jusque-là. Paris en été, ses touristes, sa canicule, ses garçons de café à l’amabilité variable constituaient pour moi une source de déprime. Une fois installé dans mon studio, je n’avais qu’une hâte…
Partir.
Fuir la ville pour les grands espaces, échapper un moment au bêton qui semblait ternir le ciel et abimer mes rêves.
Dans la touffeur des combles où j’avais élu domicile, je pianotais frénétiquement en quête d’un ailleurs. En mai, cependant, les occasions se faisaient plutôt rares et surtout hors de budget. N’y croyant plus, je cliquais sur une annonce qui allait bouleverser ma vie. Une location dans le sud de la France pour 2 mois. Un mas, surplombant une colline dominait une pinède et un champ d’olivier. Plutôt isolée, la demeure possédait sa propre piscine et un chemin privé descendant sur une crique. Le rêve de liberté et de détente était pratiquement à ma portée. Les tarifs indiqués étaient curieusement peu élevés. Je tentais ma chance et recevais dans l’heure qui suivit un message. La propriétaire expliquait qu’elle vivait actuellement dans cette grande bâtisse et qu’elle louait habituellement à des étudiants. L’un d’eux était reparti après son master et il restait donc une chambre vacante. Je pouvais, si je le souhaitais, vivre là-bas à l’année.
Je rassurais la propriétaire, Md Camille, et fis un peu d’humour en expliquant que j’allais enfiler mes palmes et mon tuba sur le champ. La discussion cessa. Immédiatement, je me mordis les doigts et me rappelais les instants où Chloé me charriait sur mon humour. Encore une fois, j’avais débordé, j’étais allé trop loin. Soudain, mon portable vibra. Md Camille m’écrivit ou plutôt me questionna en mode KGB. Avais-je de la famille ou des amis susceptibles de venir perturber la tranquillité du site ? Etais je célibataire ? Etais je bruyant ? Expansif ou plutôt réservé ? Mon hygiène de vie fut également questionnée, alcool, drogue. Au final, mes réponses durent la convaincre car elle valida ma candidature. Durant une semaine, j’étais sur un nuage. Paris devenait un endroit délicieux, même les cafetiers semblaient des chics types. Un sourire béat et crédule ne quittait plus mon visage. Hélas, mes espoirs furent à la mesure de ma déconvenue. Un mail de Md Camille m’annonçait qu’elle ne pourrait me recevoir. Un dégât des eaux dans la chambre avec vue sur mer l’empêchait de la louer.
J’étais anéanti. Je lui écrivis que ce n’était rien. Que je pourrais m’accommoder d’un papier peint un peu décollé ou d’une salle de bain hors d’usage (il y en avait 3 dans la demeure) mais rien n’y fit. Je me couchais brisé par la nouvelle. L’idée de rester dans la capitale durant l’été m’étais devenue insupportable.
Nuit blanche ou presque.
8h du matin, les vibrations de mon portable me réveillèrent en sursaut. Un 06 inconnu insiste de l’autre côté de la ligne. Je décroche et tombe sur une voix féminine plutôt directe et stricte. C’était Md Camille. Elle me proposait un arrangement. La demeure possédait une chambre d’amis supplémentaire au sous-sol. Pas grand-chose… Le prix bien entendu serait revu à la baisse (presque gratuit pour une location à 10 km de St Tropez). Quelques photos suivirent. J’y découvrais une chambre chaulée, un lit simple et des meubles rudimentaires. Un soupirail projetait l’ombre de ses barreaux sur un sol de tommettes bien entretenu. Ce n’était plus la chambre avec terrasse surplombant la mer mais je comptais passer l’essentiel de mon temps entre garrigue et bains de mer. J’acceptais. La suite me prouva combien j’étais naïf.
Les rayons du soleil dardaient sur le mas qui se découpait dans le bleu de l’azur. Le chauffeur de taxi, en apprenant ma destination, m’avait regardé d’un drôle d’air.
« Vous êtes venu la Camille ? » me lança-t-il en s’allumant une cigarette.
« Oui… enfin non. Pour les vacances. » Dis-je, un peu déstabilisé par la question.
L’homme esquissa un sourire de connivence que j’eus beaucoup de mal à interpréter. J’abrégeais la conversation en me grisant du chant des cigales. Les dernières maisons laissèrent bientôt la place aux cultures d’oliviers qui s’espacèrent pour laisser place à la garrigue. La lande, ses odeurs de serpolet et de thym succédait à des chaos rocheux, monstres énormes, qui plongeaient dans la mer. 20 minutes plus tard, nous quittions l’asphalte pour un chemin de terre battu, une allée d’olivier et puis, brusquement, au détour d’un virage, le Mas baigné de soleil. La demeure, immaculée, paraissait bien plus vaste que sur les photos. Je n’eus cependant pas le temps de m’extasier. Mon chauffeur, peu désireux de voir « La Camille » comme il l’appelait me laissa devant les hautes grilles de la demeure déposant, en vitesse, mes bagages sur le bord du chemin. Les grilles telles d’antiques gardiens s’ouvrirent automatiquement me laissant faire mes premiers pas dans le domaine de Md Camille.
Chapitre II
Un voilier, petit point blanc dansant dans les vagues, se perdait au large tandis qu’un vent frais balayait la côte. Du haut des falaises qui surplombait les calanques, j’avais l’impression que le monde s’offrait à moi. Instant de liberté que je ne savais pas encore éphémère. Mes problèmes parisiens emportés par le Sirocco, je comptais profiter pleinement des chemins de chèvres et du zézaiement incessant des cigales. Inconsciemment, je me replongeais dans un récit de mon enfance, « la gloire de mon père », et je m’attendais presque à voir jaillir 3 bartavelles comme dans l’histoire de Daudet. Fatigué par le vent et le voyage, je me remémorai l’étrange Md Camille.
Elle m’attendait sur le perron du Mas toute de blanc vêtue. L’étudiante, à côté d’elle, bien que très jolie, paraissait d’une beauté fade comparée à celle de ma logeuse. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur une robe blanche agrémentée de dentelles et de rubans. Un camée ornait son coup caché sagement par un col tout en broderie. Elle m’accueillit un peu fraichement, une cravache à la main. Elle dut cependant lire la surprise dans mon regard et s’en excusa aussitôt. Elle partait faire une randonnée à cheval prochainement. Je la rassurai et expliquai la difficulté pour arriver jusqu’ici. L’isolement de la demeure, l’air goguenard du chauffeur de taxi. Md Camille se contenta de sourire à mes déboires autour d’un rafraichissement. Ses yeux verts magnifiques plongeant dans les miens, je cessai mes bavardages la gorge un peu sèche pour me désaltérer. Cette femme, dans la quarantaine, avait un regard hypnotique. J’aurai pu me perdre dans ses yeux émeraudes comme dans une jungle profonde. Ces lèvres habilement maquillées de sensualité s’entrouvrir pour former dans l’air d’étranges motifs mystiques.
Soudain, un coup de cravache claqua sur la table et interrompit ma rêverie.
« Vous ne m’écoutez pas Simon ! » sourit Md Camille tandis que je sursautai. D’un geste, elle m’invita à faire le tour du propriétaire. Je découvris avec plaisir le salon et ses vastes bibliothèques, la salle à manger avec vue sur la piscine, la cuisine ultramoderne capable de restaurer un petit bataillon, l’escalier qui mène au premier où il m’était interdit d’aller. C’est là, en effet que logeait l’étudiante et ma propriétaire. Je n’avais en aucun cas l’autorisation de monter. Md Camille, ferme sur ce point me demanda d’ailleurs de répéter l’interdiction en souriant.
« Je n’ai en aucun cas le droit de monter dans les étages sans votre autorisation » dis-je en forçant le trait comme un écolier pris en faute. Surprise, Md Camille se mit à rire et instantanément, je tombais amoureux. Nous descendîmes ensuite à la cave pour y découvrir ma chambre. Une lourde porte de chêne avec passe plat et œilleton barrait le passage vers mon nouveau logis. Md Camille me fit alors un regard grave avant d’ajouter que cette pièce était auparavant la cellule d’un esclave.
« La maison et les terres autour étaient dans la famille depuis 1768. A cette époque et jusqu’en 1848, les Desfontaines avaient toujours eu un esclave à demeure. Après l’abolition de l’esclavage, des domestiques habitèrent ces lieux mais ce n’est pas la même chose » dit-elle avant d’introduire l’antique clé de fer qui ouvrait ma chambre. La pièce devait faire une dizaine de mètres carrés et pourrait être qualifiée de monacale. Md Camille passa en revue les quelques règles de son royaume comme elle aimait appeler le domaine. Petit déjeuner à 7h, déjeuner à midi et diner à 19h, retour aux chambres à 21h. Puis, elle me montra quelque chose qui me fit froid dans le dos. Des crochets fixés dans les poutres et sur certains murs témoignaient du temps révolu de l’esclavage. Elle maintenait ces reliques pour témoigner de l’histoire de sa famille. L’esclavage, après tout, avait rendu riches et prospères les Desfontaines dans la région. Dubitatif, j’acquiesçai et demandai s’il y avait une télé dans la chambre ou même si je pouvais emprunter des ouvrages de la vaste bibliothèque.
Md Camille changea de ton. Son sourire se fit plus cassant.
« Bien sûr que …. non ! Tu n’auras pas le temps pour ça… »
Mal à l’aise j’enchainai sur la fatigue du grand air, les longues randonnées mais Madame ne m’écoutait déjà plus. Elle remontait à l’étage ou Sylvia l’attendait. Son cheval allait être sellé, il était l’heure de partir. Laissé seul dans ma cellule, je remarquai 2 choses étranges. Cette femme, aussi hautaine que magnifique venait de me tutoyer et chose plus étrange encore, les anneaux fixés aux poutres présentaient des traces récentes d’usure.
Je ne tarderai pas à savoir ce pour quoi ils étaient destinés.
Chapitre III
Les feuilles virevoltaient dans les frimas de l’automne. Le vent mugissait sur la cour de récréation étrangement déserte. Il fallait avoir l’œil pour remarquer, dans un renfoncement, un groupe de collégiens qui faisait cercle.
« Il ne le fera pas, tu verras » lâchait un môme à un autre en lui donnant un coup de coude complice.
« Mouais, possible. Il n’a pas de couilles de toute façon. » renchérit le voisin un peu déçu.
Au centre de l’action, mille paires d’yeux avides le scrutaient. Il était là, devant la plus belle fille du collège qui lui souriait. Ses boucles blondes s’emmêlaient au grès du vent et dessinaient de jolies arabesques sur ses joues rosies par le froid. Son teint pâle taché de deux pommettes roses lui donnait des airs tendres de poupées de porcelaine. Le garçon s’avança sous les vivats du public. Tremblant d’excitation et de peur, il fit un premier pas dans le cercle des curieux. Les yeux bleu acier de l’égérie du collège se firent plus perçants. Un sourire pincé, que peu lui connaissait, vint durcir ses lèvres fines.
« Tu peux m’embrasser si tu viens à moi à 4 pattes. » lança la petite au regard de démon.
Une rumeur parcourut l’assemblée, ce n’était pas ce qui était convenu mais c’était encore plus cool. Bientôt les élèves scandèrent « A 4 pattes ! Simon à 4 pattes ! »
Des larmes montèrent aux yeux de l’amoureux pris dans l’inextricable piège d’une foule déchaînée. Il fit le vide pour sortir de son corps. Ces derniers mètres, il ne les ferait pas. C’est son corps, telle une machine, qui les parcourraient pour embrasser Anne Lyse. Les mains dans la boue, les genoux trempés, il déployait son corps d’adolescent gauche au travers de la curie. Anne Lyse était là, à quelques mètres. Il ne voyait d’elle que ces bottes de cheval vernissées que beaucoup de jeunes filles lui convoitaient. L’humidité gagnait son jean lorsqu’il arriva aux pieds de sa bien-aimée. Un murmure parcourut la foule devenue silencieuse. Il avait osé. De la chenille discrète et grise qui rasait les murs, il s’était fait papillon. Anne Lyse fusilla son vainqueur du regard.
« Je t’avais promis de m’embrasser mais je n’avais pas dit où. Embrasse mes chaussures comme le feraient les petits chiens ! »
De grosses larmes coulaient sur les joues boueuses de l’ado humilié lorsqu’une main lui empoigna le cou pour lui plaquer le visage face contre terre. Le garçon voulut protester mais un coup de pied dans les cotes lui coupa le souffle. Haletant, il reconnut la brute du collège, Nicolas.
« Tu fais ce qu’Anne Lyse te dit. Tu lui lèches les pompes ».
La foule, tel un fauve, rugissait. Ce n’était plus un ensemble de collégiens mais un bloc compact et cruel jouant avec sa proie. Lorsque Simon avança ses lèvres pour baiser la botte, il eut l’impression que, sorti de sa chrysalide, on lui déchiquetait sadiquement les ailes.
Je me réveillai en sursaut et faillis dégringoler du hamac. La gorge sèche, le souffle court, j’avais, une fois de plus, fait cet horrible cauchemar jailli du passé. La rupture avec Chloé devait faire jouer mes failles internes et des rêves enfouis me troublaient. Je notais, cependant, une distanciation des évènements que je pris pour une forme de progrès. Je trainais un moment en cuisine et décidais de calmer mes nerfs en piquant une tête à la piscine. Md Camille m’avait interdit d’y mettre les pieds après le déjeuner mais dans l’état où j’étais, un bon bain me paraissait salutaire. De la terrasse, le vent amenait l’odeur des pins, les clapotis de l’eau et l’ardeur des cigales. Sous les oliviers, n’ayant pour vêtement qu’un unique chapeau de paille, Sylvia, comme une naïade, offrait sa peau à la caresse du soleil. L’étudiante en lettres possédait un corps parfait quoiqu’un peu mince. Ses seins dardaient sous la brise, son corps nerveux et encore diaphane s’abandonnait totalement. Un buisson de jais fleurissait entre les cuisses de cette Vénus urbaine. Surplombant la scène, je vis la belle saisir un livre ; « Justine où les malheurs de la Vertu ». L’œuvre du marquis de Sade dans la main droite, Sylvia s’adonnait à quelques caresses saphiques lorsqu’on m’interpella.
« Qu’est-ce que tu fais là ! »
Je sursautais tel le voyeur que j’étais et bredouillais de lamentables excuses. Md Camille était comme furie et m’invectivais tandis que je reculais dans l’escalier. Sylvia s’était levée depuis longtemps pour joindre son courroux à celui de ma logeuse et soudain, l’une d’elles, me poussa dans l’eau.
Je remontais à la surface, m’agrippais au bord mais le talon ferme de Md Camille me plongea la tête sous l’eau. Je bus la tasse et remontais pour m’excuser. Là encore, ma tête fut maintenue sous l’eau tandis que ses bottes écrasaient mes mains accrochées au rebord. Mes habits et mes chaussures me gênaient dans mon combat pour me maintenir en surface. Je sentais mon cœur battre à tout rompre. Chaque tentative pour rejoindre la terre ferme se soldait par un début de noyade. Peu à peu, je cédais à la panique et m’épuisais. Allaient-elles me noyer ? Impossible ? Je décidais de puiser dans mes dernières forces, je bandais mes muscles et tentais de me projeter sur la terre ferme mais les 2 harpies me repoussèrent et me maintinrent dans les abysses. Mes mains cherchaient vainement à agripper n’importe quoi qui me maintienne en vie mais une poigne ferme me retenait sous l’eau. Des bulles de cet air trop précieux sortirent de ma bouche pour laisser entrer le liquide javélisé. Mon corps tressaillit, se cambra frénétiquement pour refuser l’évidence. Mes mains affolées ne déplaçaient que de l’eau, des colonnes d’eau. Mes poumons et mon cœur explosèrent lorsque l’obscurité fondit en moi. Cette piscine serait mon enfer.
Chapitre IV
« Règle numéro 1 : Un esclave doit toujours obéir à sa Maitresse
Règle numéro 2 : Le plaisir de Maitresse passe toujours avant celui de l’esclave
Règle numéro 3 : L’esclave oubliera sa sexualité et trouvera son plaisir dans celui de sa Maitresse
Règle numéro 4… »
J’ouvris les yeux dans la nuit noire et poussais un cri aussitôt étouffé par un bâillon. Sur le dos, je voulus me lever et retirer le casque qui balançait des ordres d’une voix glaciale, presque mécanique dans mes oreilles mais mes 4 membres ainsi que mon cou étaient attachés à la couche où je me trouvais. Je n’avais pour protester qu’une option : me débattre.
« Règle numéro 6 : L’esclave se doit d’exécuter spontanément toutes les tâches ménagères
Règle numéro 7 : A son réveil, l’esclave doit préparer le petit déjeuner de Maitresse puis s’effacer et l’attendre dans la salle de bain, sa laisse cadenassée aux toilettes. »
Les 10 règles édictées par ma geôlière revenaient en boucle et s’insinuaient, tel un lent poison en moi. J’avais beau essayer de faire abstraction, je savais que Camille et sa comparse essayaient de me reconditionner. Où étais-je tombé ? Pourquoi moi ?
Au bout d’un temps qui me parut infini quelqu’un retira le casque qui balançait ces crédos.
« Il est presque déchargé…Sylvia ? Peux-tu me donner l’autre, la batterie est pleine de ce matin. »
« Oui Madame » répondit Sylvia d’une voix effacée
« Ecoute moi Simon, ce que tu as tenté de faire en te masturbant devant cette jeune fille est inacceptable. Pénalement, cela sera pris pour du harcèlement sexuel. J’ai bien entendu installé des caméras dans tout le domaine et je peux dire que la police aura le privilège de regarder tes perversions en HD si tu n’obéis pas à mes ordres. Tu subiras un dressage strict et souvent douloureux mais, il se peut qu’au final, tu puisses y trouver du plaisir »
Camille marqua un temps d’arrêt pour me faire bien comprendre l’enjeu de la situation. Elle reprit plus sur le ton de la confidence.
« Nous avons épluché l’historique de ton portable. Tu n’as jamais vraiment eu d’envergure. Ta Chloé s’est bien fichue de toi. T’envoyer un selfie d’elle et son nouvel amant en guise de rupture, il faut avouer que ça a quand même de la gueule. »
Je grognais au travers du bâillon en caoutchouc n’émettant que des borborygmes grotesques et des filaments baveux. Camille n’en avait cure.
« Tu consultes déjà des sites BDSM, tu as un profile Fet life mais apparemment aucun contact réel. Je ne sais pas pourquoi mais ça ne m’étonne pas vraiment. Veux-tu devenir mon esclave ?»
Humilié et plein de rage, je fis non de la tête lorsque Camille me libéra enfin du bâillon. J’haletai, furieux et lui ordonnais de me libérer sur le champ.
« Tu n’es pas en position d’exiger quoique ce soit ici. Ton nom, ton prénom ne signifieront bientôt plus rien. Désormais, tu te nommes sim et ton but unique est de me satisfaire ».
En colère, je ruais et essayer en vain de jouer sur les liens qui me reliaient au lit lorsqu’une sangle immobilisa ma tête aussitôt, une autre se refermait sur mes cuisses. Complètement contraint, je ne pus qu’accepter le casque Mp3 qui scandait les règles de Maitresse Camille. Puis, sans douceur, quelqu’un plaqua un chiffon sur ma bouche recouvrant au passage mes narines. Une odeur étrange embruma mon cerveau et me fit perdre conscience.
Je me réveillai, ébloui par de puissants projecteurs. Un mal de crâne me vrillait les tempes et pesait sur mon crâne comme une chape de plomb. Dans la lumière du contrejour, des caméras sur trépieds filmaient mon réveil sordide. Attaché sur un chevalet, mes yeux balayèrent la pièce du regard. Chaines, fouets, cravaches et autres instruments de torture attendaient l’arrivée de la Maitresse des lieux. Une série de godes de toutes tailles trônait sur une étagère à proximité d’une croix de Saint André. Dans un coin de la pièce, je devinais, dans le tremblement des bougies, une cage pouvant contenir un humain.
Des pas résonnèrent dans le couloir. Maitresse, habillée d’un bustier de cuir, tenait Sylvia en laisse. L’étudiante, en dentelle blanche, contrastait avec Md Camille qui lui fit prendre place face au chevalet. Gantée de cuir, Maitresse parcourut mon dos avant de descendre sur mes fesses. Sans un mot, ses doigts remontèrent sur ma peau tremblante et vinrent chercher mes têtons. Sous la caresse animale, je les sentais s’ériger tout comme mon sexe. Sylvia, lentement, fit descendre son string pour me présenter sa toison. J’étais aux anges lorsque la poigne de cuir de Madame étira mes couilles cassant net mes envies.
« Nous allons te rééduquer. T’apprendre à ne plus satisfaire tes désirs mesquins en priorité. » susurra Camille en broyant mes noix jusqu’à me faire couiner.
« Je veux que tu lèches Sylvia. C’est un ordre petite chose. »
Postée à quelques centimètres du chevalet, j’étais incapable de l’honorer de ma langue. Sous les ordres mon « éducatrice » Sylvia jouait maintenant avec son sexe.
« Regarde comme elle te réclame…Tu n’es même pas fichu de la satisfaire. Pathétique. Voilà tout ce que tu mérites. »
Je sentis un doigt jouer avec mon cul. Une fessée m’incita à me détendre tandis que Maitresse me fit me cambrer pour déflorer mon œillet. J’étais excité et humilié. Humilié car je trouvais du plaisir à cette fouille intime et excité par les nouvelles sensations que je découvrais. Face à moi, la jeune fille avait saisi un vibro et ondulait de plaisir. Spectacle vertigineux pour moi dont la sexualité s’était bornée au missionnaire et à la levrette. Soudain, un objet froid vint cogner ma rondelle. Je voulus protester mais les mains de Camille, tel un étau, se saisirent de mes hanches ne me laissant aucune échappatoire. Le gode ceinture me força inexorablement. Douleur, déchirement. Puis des mouvements rapides succédèrent à une série de vas et viens plus lents. Ce qui n’était que souffrances se transformait peu à peu en plaisir. La croupe bien cambrée, j’acceptai ma soumission et le rythme imposé par Camille. Face à moi, Sylvia s’agitait frénétiquement, retardant sa jouissance. Puis ce fut l’explosion. Nos deux corps partirent en même temps sous les directives de Madame. Mes émotions pourtant se prolongèrent lorsque je dus nettoyer la chatte de ma partenaire.
« Ici, chaque petit plaisir est compensé par un peu de douleur et d’humiliation » annonça doctement maitresse qui s’était retirée de mon cul pour enlever le préservatif qu’elle m’avait posé durant mon sommeil. Fatigué, j’acquiesçai sans me douter de la suite.
Elle déroula l’étui de latex souillé devant moi et d’une voix sévère m’ordonna d’ouvrir la bouche. J’étais humilié.
Chapitre V
Réveil brumeux, les membres engourdis, une cagoule me privait de la lumière et obscurcissait tout espoir. Je fis jouer, en vain, mes membres solidement attachés. J’avais mal partout et soif aussi. Horriblement soif, l’impression d’avoir la langue qui a doublé de volume.
Drogué encore une fois. Encore une fois, retour à la case départ. Vaseux, j’essayai de reconstituer les derniers évènements qui m’avaient conduit dans ma cellule. Souvenirs…
Je n’avais pas voulu avaler mon foutre, j’avais malgré les coups de canne refusé cet ordre. Lassée, Md Camille s’est approchée de moi un flacon de chloroforme à la main avant de m’enfouir le nez et la bouche dans un coton imbibé. La nuit s’était alors refermée sur moi pour me faire renaitre dans cet enfer carcéral.
La porte grinça, je devinai des pas. Sans ménagement, on me redressa. On me saisit les mains pour rapidement les attacher au-dessus du lit. Le zip de ma cagoule fut retiré et laissa apparaitre le visage de Md Camille.
« Sais-tu pourquoi tu es ici ?
« Tu es ici parce que tu as désobéi à mes ordres.
« Saches que c’est ce qui risque de t’arriver souvent si tu continues à me défier. Je fais cela pour ton bien tu sais. Avant de me connaitre, tu n’étais qu’un sale petit voyeur. Le genre de type qui pouvait se branler en regardant une jeune fille innocente. Grace à moi, tu renaitras. Tu seras un homme nouveau. Un esclave.
« Mais dis-moi, tu dois avoir faim et soif. Cela fait presque 3 jours que tu n’as ni bu ni mangé…Mon pauvre. » dit-elle en me plaignant faussement.
« Regarde, j’ai apporté des céréales. Ouvre la bouche »
Contraint d’obéir pour avoir ma pitance, j’avais l’impression de retourner en enfance. Complètement dépendant j’obtempérai. Les céréales sèches absorbèrent le peu de salive qui me restait. Incapable d’avaler, je m’étouffai dès les premières bouchées.
« Oh…C’est trop sec. Attends mon bébé » Se moqua Madame. Elle saisit le bol, le plaça entre ses jambes après avoir retiré son shorty et arrosa de quelques goutte la gamelle de son liquide doré qu’elle compléta avec du lait. Lorsque la cuillère revint à ma bouche, je n’eus d’autre choix que d’avaler le brouet. C’était tiède et salé, doux et amer à la fois. Pas réellement mauvais mais pas non plus un nectar. J’avalais la seconde cuillère de céréales plus rapidement que la première. Mon corps s’habituait, il réclamait son énergie. En quelques minutes, je finis le bol de céréales sous le regard attendri de Maitresse.
« Tu vois, ce n’étais pas si difficile. Bien des soumis aimeraient être à ta place. Mais moi, je préfère détruire et façonner. J’aime la difficulté. Te voir te résigner à avaler mon champagne m’a énormément satisfaite. Nul doute que tu seras bientôt prêt à me servir de domestique. Sur ce, bonne nuit. » Dit-elle en réajustant mes chaines avant de me plonger de nouveau dans la nuit de ma cagoule.
Le lendemain, Sylvia me tira de mon sommeil brusquement. Attaché aux mains et aux pieds comme un bagnard, je fus conduit nu dans le jardin. Camille m’attacha solidement à un anneau avant de me passer au Karcher. Le corps endolori, Sylvia me guida vers un transat et me posa sur les testicules une espèce de collier ainsi que des bracelets aux poignets et aux chevilles. Mes yeux croisèrent les siens qui cherchèrent à fuir mon regard. Avait-elle honte du traitement qu’on m’imposait ? Pourrais-je en faire une alliée pour sortir de cette prison ? Ces questions trottaient dans ma tête lorsque Md annonça :
« Il fait un temps magnifique aujourd’hui. Tu trouveras les affaires de plage dans la cuisine. Nous allons passer notre matinée à la crique. Dépêche-toi.
Thermos, parasol et glaciaire me transformaient en une sorte de bête de somme. Dans sa mansuétude et pour éviter l’insolation, Camille m’accorda un chapeau de paille laissant au soleil le soin de rougir les autres parties de mon corps. Suant comme un bœuf, je suivais, à distance respectable, mes deux vestales abritées par le couvert ombrageux d’une pinède. Absorbées par leur discussion, elles s’éloignaient de plus en plus. Trainant à dessein, je me trouvais bientôt seul au milieu du bois.
« Md Camille ? Sylvia ? » Dis-je pour m’assurer de leur absence.
Les cigales seules répondaient à mon appel. Alors, sans un bruit, je laissai glaciaire et thermos et pris la fuite. Le Mas était isolé, le domaine grillagé mais il fallait que je tente le coup. M’écorchant mes pieds nus ; me griffant aux ronces et aux branchages, je fuyais vers mon salut. La clôture ! A l’époque où j’étais libre, lors de mes vagabondages, j’avais repéré un trou dans le grillage. Mes yeux s’embuaient de fatigue, mes forces, peu à peu m’abandonnaient lorsque j’y accédai. Soudain une décharge électrique parcourut mon corps. Elle partait de mes couilles et irradiait l’ensemble de mon organisme. Je luttai un moment mais une deuxième fulgurance me fit toucher mettre à genoux. Lorsque je relevai la tête, Camille et Sylvia s’étaient interposées entre le grillage et moi. Entre moi et ma liberté.
« Tu vois Sylvia, il faut toujours tenir les hommes par les couilles. C’est bien là leur faiblesse. » Railla Camille en touchant un boitier de commande qui envoya une troisième décharge. La tête sur le sol, je sentais le pied de ma geôlière m’écraser le visage.
« Abandonne, et accepte ta soumission, ici, tu n’as aucune chance de t’évader. »
Chapitre VI
Un cyclope à l’œil noir m’épiait du haut de la porte. Par intermittence, le monstre technologique allumait un brasier dans le creux de la nuit. Silencieusement, je devinais son regard braqué sur moi. Derrière cette caméra, je me représentais Md Camille vérifiant l’état physique de son captif. Car oui, enfermé dans ma cellule, je me considérais désormais comme son prisonnier. Mes journées s’étiraient au rythme de l’ouverture / fermeture du passe-plat. La nourriture alternait entre un gruau infect et des légumes bouillis sans saveur. Je comprenais que ce régime viser à me briser. Mes forces physiques comme mentales s’étiolaient.
Un jour, une voix sortit de nulle part m’ordonna de me mettre debout face au mur. J’avisai, dans la nuit du donjon, une enceinte que je n’avais jusqu’alors jamais remarqué. Camille et Sylvia pénétraient, peut-être, dans la cellule profitant de mon sommeil. Agacée par mes tergiversations, ma geôlière m’intima de me dépêcher. Debout, la tête contemplant les fissures dans l’enduit sale qui recouvrait le mur, je n’osai bouger. Elles étaient là à épier mes failles, l’œil braqué sur leur ordinateur. D’invisibles fourmis me grignotaient les jambes lorsque la porte s’ouvrit.
Sylvia tenait une lance d’arrosage et m’aspergea à grands jets. L’eau glacée vint cribler ma peau de milles morsures et me mit à genoux. Derrière l’étudiante, je devinais Md Camille, baguette électrique à la main, qui surveillait la situation. L’eau pulsait maintenant sur mon torse et se déchainait sur mon sexe. Perclus de douleurs, je restais abasourdi lorsque mes 2 tortionnaires refermèrent la porte. Harassé, je gagnais ma couche pour m’endormir profondément.
Une note d’épices chatouilla mes narines. Un mot, murmuré à mon oreille, m’enjoignait à faire silence. Une caresse sur mon front, une autre sur mes joues. Le contraste était tellement saisissant avec les sévices des derniers jours que j’en eu les larmes aux yeux. J’ouvris les yeux sur le visage de Sylvia qui me sourit avant de venir chercher de ses lèvres les miennes. Douceur de baisers, mon espoir renaissait. J’osai à peine toucher ce corps gracile mais la belle, pleine de tendresse, encercla mon bassin de ses cuisses et plaqua mes mains sur ces fesses nues. A califourchon sur mon corps meurtri, elle me murmura son histoire. Elle aussi avait été recluse. Enfermée dans cette cellule, elle avait connu mes privations et l’enfer que je vivais. Eperdu de reconnaissance, je me plongeai dans le parfum de ses cheveux, pour qu’elle ne puisse voir mon trouble. C’était presque trop beau !
Et sous ce corps tendre et nerveux, et sous les baisers avides de ma nouvelle complice, mon sexe s’érigea. Avec une infinie tendresse, Sylvia joua de ses mains sur mon vit. Puis délicatement, elle m’introduisit en elle. Encore aujourd’hui, mes sens s’affolent lorsque j’évoque ce moment. Communion des sens, affolement des corps jusqu’à l’explosion charnelle et la fusion des âmes.
Elle et moi, dans ce monde étrange, avions besoin de nous échapper. Parenthèse paradisiaque dans un monde désenchanté. Après quelques caresses, ma belle partit à pas de loup. Je constatai immédiatement qu’elle n’avait pas fermé le verrou de la lourde porte de chêne. Que faire ?
Que faire ? Allongé sur ma paillasse d’infortune, je me répétai sans cesse cette question et restai interdit. Si Md Camille n’était pas au courant, alors, elle n’aurait aucune raison d’activer le collier électrique qui sertissait mes testicules. De plus, Sylvia avait certainement profité de la nuit pour venir me visiter. Les chances que Maitresse dorme étaient donc plus élevées. Et enfin, à quoi croire si ce n’est en l’amour ? Sylvia avait forcément prémédité ce geste. Elle-même subissait, d’une certaine façon, le joug de Camille.
D’une main hésitante, j’entrouvris la porte. Derrière, sur la droite, un couloir, une cave à vins et un escalier amenait directement sur la terrasse. Sur la gauche, un escalier se jetait dans la cuisine après avoir franchi une enfilade de pièces abandonnées. J’allais droit au but préférant éviter la cuisine. Montant 4 à 4 l’escalier de pierre, j’ouvris la porte qui menait à la liberté. A ma liberté ! Un soleil éclatant m’obligea instantanément à plisser les yeux tandis qu’une alarme hurlait. Instantanément, je sus que j’avais été trahi. Nous étions en plein jour, probablement un début d’après-midi. Perdu, je me retournai vers la terrasse.
Maitresse, Sylvia et une autre personne encapuchonnée dans une houppelande de cuir m’attendaient, armes de paint ball à la main.
« Que la chasse commence ! » annonça Maitresse en claquant sur le sol son fouet. Tel un lapin dans les phares d’une voiture, il me fallut un moment pour me remettre de ma surprise et prendre mes jambes à mon cou.
Chapitre VII
Courir !
Fuir le plus vite possible
Tenter d’échapper aux 3 Dianes, chasseresses impitoyables, qui décomptaient les quelques secondes d’avance qu’elles daignaient me laisser pour pimenter leur traque. Mes sens décuplés par une bouffée subite d’endorphine, je devins biche, cerf, renard. La nature qui autrefois déployaient ses trésors d’harmonie me dévoilait un visage moins familier. Hostile. Les racines devenaient chausse trappes, les épineux des rasoirs acérés, même l’atmosphère forestière autrefois agréable m’asphyxiait de sa moiteur.
Les premières détonations explosèrent en bulles colorées. L’une d’elles éclaboussa d’un rouge criard le pin derrière lequel je me trouvais tandis que qu’une autre s’écrasa sur un bloc rocheux à proximité. La nature saignait au passage de ces Arthémis en furie. Bandant mes muscles, je sortis de ma cachette précaire et m’élançai dans les profondeurs du bois. Dans quelques mètres, je le savais, j’affronterai un raidillon avant de dévaler l’autre versant. Plus loin, un ruisseau se jeterait quelques kilomètres plus bas dans la mer. Arrivé à la plage, je n’aurai qu’à longer le trait de côte pour retrouver la civilisation. J’étais persuadé que, même si une barrière entravait mon chemin, je n’aurai qu’à la contourner en faisant quelques mètres de brasse. Sourire d’espoir aux lèvres, j’accélérai ma course faisant fi de l’acide lactique qui brulait déjà mes muscles. Une balle frappa mon épaule d’une dégoulinure verte. Je n’eus pas le temps d’anticiper la seconde rafale tant la douleur fut cuisante. Un autre tir venait de me percuter la cuisse me maculant d’un jaune fluo douloureux. Les rires de ces mauvaises fées résonnèrent tapis dans la pénombre. Boitillant, je sautillai d’un arbre à l’autre, essayant au maximum d’éviter les zones non couvertes. Un regard sur mon épaule endolorie me suffit pour comprendre qu’elle avait doublé de volume. A l’impact, ma cuisse ressemblait à un formidable œuf de pigeon. Je compris alors que ces filles n’étaient pas là pour plaisanter ou même passer un moment un peu sadique. Elles étaient fauves, je vivais l’halali et connaitrai la curée. Je distinguai alors deux formes sortant de l’ombre. Ni l’étrange invitée masquée ni Sylvia ne m’avaient repéré. Elles se dirigeaient dans ma direction, se séparant, silencieuses, pour couvrir davantage de terrain. D’ici quelques secondes, une minute si j’étais chanceux, elles seraient sur moi. Tapis dans l’ombre, je vis l’inconnue vêtue de cuir s’arrêter à moins d’un mètre du buisson où j’avais trouvé refuge. Il fallait agir. Vite. J’hurlais à mort et poussai violement au sol la chasseresse. Elle n’eut pas le temps de se relever que j’envoyer un coup de pied dans son estomac qui émit un bruit mou. L’arme à ma portée, je m’apprêtai à la saisir lorsque des tirs croisés me criblèrent le dos m’obligeant à fuir.
Sans arme, blessé, j’avais perdu mes repères et paniquai. Chaque mouvement m’était désormais douloureux, mes poumons me brulaient à chaque goulée d’air frais, mon cœur allait exploser dans mon ascension désespérée. Enfin, les arbres s’espaçaient, la canopée désormais se clairsemait. Le sommet de la colline n’était plus très loin. Je redoublais d’efforts pour accélérer lorsque mes espoirs furent soudainement brisés. En haut du raidillon, le sommet dominait la garrigue environnante et les pinèdes qui étiraient leurs ombres en cette d’après-midi mourante. Bercées par la brise, des mouettes chassaient derrière un chalut conférant au panorama une touche de mélancolie. J’aurai pu apprécier les prémices de cette liberté prochainement retrouvée si un à pic vertigineux ne me séparait de la combe qui menait à la mer.
Une balle, puis 2 me firent plier le genou. Du vert, du jaune me transformait en une cible vivante. A chaque tir, j’étouffai un cri. Immobile. Boule de souffrance.
Lorsque les shoots cessèrent, je levai la tête. Maitresse Camille sanglée dans un bustier me faisait face. Derrière elle, ses 2 complices me tenaient en joue. A genoux, je levai les mains pour signifier ma reddition mais un coup de botte m’envoya rouler dans les cailloux.
« Tu as voulu t’échapper. Tu t’en es pris à Sylvia pour qu’elle te libère de tes liens puis tu as osé t’attaquer à mon invitée. » Lança froidement Camille qui me braquai toujours d’un pistolet.
Effrayé, je reculai maladroitement sur le dos jusqu’au sommet de la colline. Maitresse me jeta un regard mauvais puis appuya sur la détente. Une souffrance effroyable me traversa. J’étais une mouche clouée par l’épingle cruelle d’un entomologiste. Mes testicules, devenues rouges écarlates, irradiaient de douleur. Une sève rouge sang gouttais en une flaque poisseuse sur le sol. Je commençai à tourner de l’œil lorsque Camille, moqueuse, me railla.
« Elles sont encore là. C’est juste de la peinture »
Sous le choc, je laissais Sylvia et sa complice m’enchainer à un tronc d’arbre en lisière de bosquet.
Chapitre VIII
Le soleil, boule de feu en fusion, achevait sa course embrasant une dernière fois la méditerranée. Rouge étaient les falaises, rouge était la terre, rouge était mon dos marqué par le fouet. Mon corps se zébrait de boursouflures profondes à chaque claquement de fouet. Je tremblai autant sous l’effet de la douleur que de la peur qui peu à peu me gagnait. Parfois, ma correction s’arrêtait. Un rubis s’allumait dans la presque nuit et dansait sur les lèvres de Camille et de sa complice. L’odeur d’un tabac familier agaçait mes narines. J’avais lâché le cowboy au paquet rouge et blanc lorsque j’avais connu Chloé qui elle avait repris. Nous n’avions jamais été vraiment en phase. Je rêvais romantisme, elle, directe, allait droit au but. Je fréquentais les étoilés au Michelin, elle, accrochait les étoiles sur les podiums en ski ou en course à pied. Je pensai oui, elle disait non. Je disais eau, elle était feu. Le moment de répit fut de courte durée. Sylvia parcourait mon dos de ses griffes jouant sur le sillon de mes plaies vives, s’étonnant presque du dessin étrange et sanglant qui labourait mon dos. Elle se plaqua à moi comme pour s’imprégner de mon sang. Je pouvais sentir son ronronnement panthère dans mon cou qu’elle embrassait doucement. Naturellement sa main droite s’enroula sur mon sexe tandis que la gauche caressait mes testicules. Avec une infinie tendresse, elle pressa, massa et cajola mon membre qui de nouveau, s’érigea. L’étudiante accompagna ses jeux de va-et-vient langoureux de mouvements du bas ventre. Je la devinais pâle sous la lune naissante, radieuse Sylphide d’albâtre au corps barbouillé de mon sang. Image du sexe et du Chao. Mon sexe se durcit, j’haletai de plaisir au bord de la jouissance lorsque la jeune fille s’arrêta.
Un gant de cuir vint fouiller mon intimité sans douceur. Ma rondelle dilatée n’offrit qu’une faible résistance lorsque Md Camille me pénétra avec un gode ceinture de bonne taille. Ses mains guidèrent mes hanches pour naturellement me cambrer. Le sexe de latex entrait et sortait profondément en moi. Les mouvements lents amplifiaient la sensation d’être comblé par ce pieux de chair en même temps que celle d’être une bonne petite pute. Lorsque Maîtresse enfonça le gode jusqu’à la garde je poussai un cri de douleur vite bâillonné par son gant. Une fois bien profond, elle joua longuement de mon humiliation et de ma douleur en alternant les longs coups de butoir, les mouvements circulaires et les pénétrations rapides. Le rythme de notre danse s’amplifia de frénétique, il devint démoniaque. Camille emportée par sa transe poussait maintenant des cris fauves que j’accompagnais de mes râles. Les autres, fascinées par le spectacle, avaient lâché leurs appareils photos, conscientes d’assister à un ballet mystique entre Artémis et sa proie. Lorsque le rite prit fin, j’avais été sévèrement sodomisé. Mon œillet, béant, suintait de gel d’eau comme une ultime souillure. Sans ménagement, je fus sanglé sur une sorte pierre plate que je n’avais pas remarqué à quelques mètres de là. La lune pleine éclairait la scène de ses rayons d’opale dévoilant mon corps martyrisé par ses 3 prédatrices qui maintenant me toisaient. Qu’elles étaient belles et redoutables !
Md Camille, toute de cuir vêtu portait à la taille cet impitoyable phallus noir et nervuré. Être androgyne, elle devenait monstre mythologique, presque minotaure. A ses côtés, ornée d’un simple collier d’argent, Sylvia offrait son corps frêle et pervers à la nuit, ses fines lèvres dessinant d’invisibles prière à un dieu qu’on devinait antique. La troisième me contemplait impassible derrière son loup de cuir. Elle retira sa houppelande pour dévoiler un corps sublime presque sauvage. C’est à ce moment-précis que Md Camille me banda les yeux.
« Tu vas gouter nos culs et reconnaitre nos saveurs »
« Tu ne dois pas échouer… »
Je jouais sur mes sangles pour me débattre sur cet autel impie sans que cela puisse changer le cour de mon destin. Une paire de fesse vint étouffer mes cris et mes protestations. Ma survie dépendait de mes sens. J’inspirais dans ces replis pour m’imprégner des odeurs. Odeur de menthe, fraicheur d’une rivière un début de printemps. Je jouais de ma langue pour m’imprégner davantage. Musc, bois vert, sève. Etouffé par ma tortionnaire, j’articulai avec peine et pourtant plaisir
« Sylvia »
La jeune fille se retira, une caresse d’approbation gratifiant mon corps avant qu’un autre séant vienne se poser et m’envahir de ses odeurs. Santal, ambre et benjoin se mêlaient à des épices plus salines. Je recherchais mon souffle assailli par ses saveurs. Ce bouquet…Je le connaissais. La peur et la honte m’envahirent. L’air commençait sérieusement à me manquer dans cette caverne de chair et de volupté. Il fallait une réponse, aussi humiliante puisse-t-elle paraitre.
« Chloé » fini je par lâcher
Les fesses se soulevèrent et rapidement mon masque fut retiré. La lune haute éclairait le visage de ma compagne. Un regard sadique que je ne lui connaissais pas illumina la nuit. Grimpant sur l’autel, elle me chevaucha avec passion et tendresse puis à l’acmé du désir avec fougue et sauvagerie. Nos corps s’emmêlèrent sous les yeux de Sylvia et Camille qui, emporté par l’instant, s’embrassèrent. Les Dieux furent les uniques complices de cette nuit blanche qui conditionne encore actuellement ma vie. Aujourd’hui, Chloé a fait de moi sa chose. J’ai accepté le rôle ou plutôt les rôles qu’elle me destinait. Soumis, esclave, homme à tout faire, confident et parfois amant, je vis la plupart du temps en chasteté complète. Nos nuits sont folles et nos ardents. Je vois défiler les amants de ma Déesse et suis parfois contraint de participer à leurs frasques. Sans cesse, j’explore le sadisme de Chloé qui semble infini. A l’approche des grandes vacances, un zest d’excitation et d’appréhension me gagnent. Nous partirons pour le sud de la France, dans ce mas isolé, retrouver Md Camille et Sylvia pour de nouvelles perversités
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Un dimanche, rien que tous les deux.
On se le dit souvent, on aimerait bien, voire on adorerai. Un dimanche passé sous la couette à assouvir nos moindres désirs, tes désirs, sans la moindre contrainte. Exit ton travail. Exit mon besoin maladif que « tout soit fait ». Exit le petit toutou. Exit la chatte capricieuse aux airs de princesse. Juste toi, juste moi, juste nous.
Ou plutôt : « Juste Toi, juste moi, juste N/nous. »
Avec notre audacieux projet, un mois déjà que nous sommes de nouveaux écartelés chacun à un bout de la France. Pour un mois encore, maximum. J’y crois, parce que c’est T/toi, parce que c’est N/nous. L’amour rends fou.
Alors pour patienter, ce dimanche qu’on veillera à s’offrir bientôt dans notre nouveau foyer, je te propose de te le fantasmer et de te le conter.
Je sais que tu convoites mon cul avec une ardeur inégalée. Tu ne cesses de me le dire. Et j’ai plaisir à entrer en résonnance avec ton désir dans l’attente de te l’offrir. Alors pour ce dimanche, il serait tout à Toi.
Mon cul, tu as des vues dessus. Des « objectifs » aussi. Qui n’ont pas encore été atteints. Je t’imagine te réveiller le matin et revendiquer ton droit de propriété comme une envie sortie de nulle part.
« Aujourd’hui, ton cul sera à moi, et j’ai décidé que tu seras fistée. »
Cette annonce me plongerait dans un tourbillon de pensées et d’émotions qu’il me serait difficile de démêler : l’appréhension de ce geste impressionnant dans mon imaginaire, celle de ne pas y arriver, de me faire mal. Mais aussi la profonde excitation de l’idée d’une expérience réussie, et celle de me sentir t’appartenir rien qu’à ces mots.
Je pense que nos tentatives précédentes ont manqué de patience et de préparation. Je n’étais pas tout à fait sereine, notamment dans la position qui m’avait été imposée. Nous en discuterions, et je te ferais part d’une proposition de position dans laquelle je me sais plus capable de me relâcher. Mais ici nous sommes dans mon fantasme, donc tout se veut parfait aux yeux de celui qui rêve.
Après avoir trempé ma chatte à te donner du plaisir de bon matin avec ma gueule de petite chienne lubrique et amoureuse de son Dhom, tu utiliserais ma mouille pour introduire un doigt dans mon anus. Un seul d’abord, avec lequel tu jouerais longuement, jusqu’à sentir que mes muscles se détendent suffisamment et que je disparaisse peu à peu dans ma bulle de soumission pour en introduire un deuxième avec aisance.
Je grognerai, je gémirais, car je ne sais pas être prise en silence. Des sons animaux comme des offrandes et un bassin gourmand qui ondulerait pour réclamer à prendre davantage. Mais tu ne me donnerais pas plus que deux doigts. Après m’avoir bien excitée, tu remplacerai tes doigts par le petit rosebud, lui aussi lubrifié à ma mouille qui n’aurait eu de cesse de s’épancher le long de mes cuisses. Une claque sonore sur les fesses et tu m’aurais renvoyée vers mes tâches ménagères, le joli souvenir bien calé entre les fesses.
Il me faudrait quelques instants pour reprendre mes esprits et me relever. Tu m’interdirais de m’habiller, de me nettoyer la chatte dégoulinante et de me tenir debout devant toi. Je devrais toujours me tenir à quatre pattes si je me trouvais dans ton champ de vision. Après quoi, tu irais te reposer dans « ta grotte ».
Je m’attèlerais à faire le linge et la cuisine, sans cesse rappelée à ma finalité par les sensations envahissantes du plug à chaque mouvement. Une fois le repas préparé, je mettrai la table, t’appellerai, et t’attendrait à quatre pattes au bas de l’escalier. Il me faudrait attendre ta permission pour m’assoir et pour manger.
Après le repas, tu choisirais un film à regarder ensemble, quelque chose qui te plaise à toi et qui ai tendance à plutôt m’ennuyer afin que je ne sois pas trop distraite. Tu t’installerais sur le canapé et tu me ferais installer sur une couverture à tes pieds. Je serais tentée de laisser reposer ma tête sur tes cuisses et j’aime l’idée de ne pas savoir si tu l’autoriserais ou non.
A la fin du film, tu me basculerais sur tes genoux, me retirerai le plug et me prendrait à nouveau avec deux doigts, dans l’objectif de rapidement passer à trois. Dès que l’intromission serait possible, tu écarterai mon cul de ce troisième doigt et recommencerai à me dilater patiemment. Ayant déjà eu des orgasmes multiples sur ce type de stimulations, je t’imagine avoir envie de reproduire l’exploit et être prêt à prendre le temps pour cela.
Quand tu te lasserai de mes gémissements et de mes cris, tu remplacerais tes doigts par l’autre plug, au diamètre plus important. Une claque sur les fesses, mais cette fois, tu ne me renverrais pas vaquer à mes occupations. Nous jouerions à un jeu de société sur lequel nous aimons passer quelques heures, surtout l’été !
La règle serait la suivante : si je gagnais, tu me prendrais par la chatte, le plug encore en place, et je serais autorisée à jouir sous tes coups de reins si cela m’étais possible. Je devrais ensuite garder le plug pour la nuit. Si je perdais, tu me retirerai le plug pour le remplacer par ta main, au grand complet. Nous savons tous les deux que je ne gagne pas souvent à ce jeu, surtout lorsque tout est permis pour me déconcentrer… Sourire.
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Notre première et séance à été programmée hier 10.08 à 15h30.
Je suis stressée et anxieuse mais aussi très excitée et curieuse de voir ce que mon Maître me réserve pour cette toute première séance d'initiation.
Comme à mon habitude, je ne suis jamais à l'heure, l'heure c'est l'heure, mais j'aurais sa tolérance pour cette fois, et celle-ci uniquement.
Arrivée devant chez mon Maître, le stress gagne mon corps, mon cœur bat fort, je ne sais pas si venir ici était une bonne idée, malgré le fait que celui-ci m'ait mise à l'aise et en confiance pendant plusieurs jours de discussion.
Je lui écris, pour lui dire que je suis en stress, il trouve les mots pour me rassurer par message, m'ouvre, m'embrasse, puis me prend la main direction la chambre.
A ce moment le stress redescend, mon excitations prend le dessus, et je lui donne mon entière confiance dans les événements qui vont suivre.
Je suis d'un naturel insolente mais je n'ai pas envie de résister, ni de désobéir, je suis à lui et très excitée à cette idée, donc pour cette première fois je me laisserais guider sans être insolente.
On s'embrasse puis il me demande de m'agenouiller, je m'exécute, je ne veux pas décevoir mon maître. Il me met mon collier, puis ma laisse, quelle sensation que celle de lui appartenir!
Je me retrouve très vite le haut du corps nu, les mains attachées dans le dos, je me sens à ma place même si ne pas pouvoir le toucher m'irrite fortement! Il prend le martinet puis fait glisser le cuir sur ma peau, cette sensation jusque là inconnue m'excite énormément.
Debout devant lui il finit de me déshabiller, puis me touche et teste gentiment ma résistance à la douleur. Une sensation chaude accompagne ses actes lorsque celui-ci joue avec mes tetons, cette sensation est agréable et j'ai envie d'en ressentir plus.
Enfin il m'ordonne de me mettre à 4 pattes sur son lit, mes orifices lui sont offerts, je suis à lui et je le sais. Sa main, se balade contre ma chatte coulante de désir pour lui. C'est agréable de le sentir s'occuper de moi comme ça. Il s'amusera avec mon anus, avec ma chatte quelques instants avant d'utiliser le martinet.
La sensation du cuir qui se promène dans mon dos me fait me demander à quel moment celui-ci tapera sur mon cul.
Tout en continuant à me toucher et s'occuper de moi, me mettant un doigt ou deux, et me faire gémir, le martinet vient rencontrer mon cul avec légèreté, c'est agréable cette sensation entre plaisir et douleur, beaucoup plus que ce que j'aurais pu imaginer.
Après quelques minutes il décidera de tester la cravache, la douleur est déjà plus présente je gémis un peu plus fort, j'oscille entre l'envie d'utiliser mon safeword et celle de me surpasser pour mon maître, je ne l'utiliserais pas de la séance parce que j'ai envie d'être exemplaire pour maître.
Il me demande à plusieurs reprises comment je me sens, j'ai chaud, très chaud, légèrement mal, mais pas assez pour interrompre quoi que ce soit, sa main qui rencontre ma chatte et la claque, me font monter en plaisir encore plus.
Il me dit de me coucher sur le dos et continuera à me toucher la chatte et me pincera les tetons, mon excitations monte mais j'essaie de résister, je veux qu'il soit fier de moi.
Me sentant, arriver sur le point de jouir, je ferme mes cuisses, ce qui lui déplaira car il m'ordonnera de les garder ouverte. Je m'exécute mais cela devient trop dur pour moi de résister à cette avalanche de plaisir... je les ferme et il finira par les maintenir ouvertes.
Je jouis entre ses mains et me sens vidée de toute énergie. Afin que je puisse redescendre gentiment, il me prend dans ses bras, ses câlins sont réconfortants, je me sens bien dans ceux-ci.
Je repars de chez maître avec de légères douleurs qui ne dureront pas, et une sensation de bien être assez folle.
Je me réjouis de notre prochaine séance et de savoir ce qu'il me réservera pour celle-ci. J'ai aimé chaque seconde de notre séance.
J'ai encore beaucoup de choses à tester, voir, et apprécier, ou moins apprécier, mais cette première séance à renforcé mon admiration pour ce monde là, ainsi que mon envie d'en découvrir encore plus et de le rendre fier au fur et à mesures de nos rencontres.
Dans la prochaine séance j'aimerais aller plus loin dans la douleur, et dans ma soumission, m'abandonnant encore plus à lui. J'aimerais donc pouvoir approfondir plus l'attache, et ce qu'il jugera lui nécessaire à mon éducation.
Par ce récit, j'aimerais remercier mon maître, d'avoir accepté de me dresser, et m’éduquer, à être une bonne soumise.
Merci maître.
(Mes récits seront publiés, une fois par semaine, le dimanche, détaillant ma semaine ainsi que nos rencontres)
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La combinaison soumission / dicipline est beaucoup plus vertueuse. C'est un peu celle des moines, des prêtres ...etc
la personne veut s'améliorer mais elle ne sait pas ou n'y arrive pas par elle-même, alors elle va se soumettre à une autre personne ou à une idéologie pour y arriver. Elle cherche ce qui correspond a ses aspiration et s'engage.
I- Une discipline enluminée
La discipline de la personne soumise est plus bienveillante. C'est un mélange de coaching et de patience. On a généralement pas besoin de trop punir une soumise car elle est déjà tourmenté quand elle échoue. Son engagement personnelle la guide déjà et il s'agira plus de l'aider à tenir, a l'expier et de ne pas désespérer.
l'exemple le plus parlant c'est le drogué. Un drogué qui veut arrêter la drogue mais qui n'y arrive pas va voir un psychiatre. Le psychiatre devient son maître dans ce cadre. Il le pousse a s'engager, valorise ses effort, lui pardonne ses moments de faiblesse.
II- L'emprise
Il y a une relation d'emprise du disciplineur sur la personne soumise, petit à petit la soumise oublie qu'elle obéie pour elle-même et agit pour plaire à son disciplineur. C'est un pivot particulier dans la relation, le moment où on considère que la relation a réussit, ou celui où elle est devenue problématique (cas du psychiatre).
III - Punir pour expier
Bien sure on peut punir une soumise, mais les choses se déroulent très différemment par rapport à une discipline de domination. C'est elle qui demande par ce qu'elle a honte et veux payer un genre de dette. Cela peut être bien de définir au début les sanctions à payer en cas d'erreur. Le niveaux de ces sanction pourront être rechangé dans une discutions entre la personne soumise et la personne disciplineuse. La personne disciplineuse ne pouvant pas imposer une sanction a la personne soumise sans qu'elle l'ai déjà accepté avant car sinon cela devient une relation de domination. En faites, le disciplineur de soumise est celui qui est le plus fidèle aux engagements pris par la soumise et de cette fidélité découle la sanction que la soumise avait prévue contre elle même en cas de manquement de sa pare.
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Comme a chaque fois que je parle de domination, je parle de méthodes coercitive pour prendre l'autorité sur une personne, et cela, en opposition avec la soumission qui est plus un effort de la partie soumise vers un maître. La domination couplé à la discipline et une essence bdsm très présente dans notre société, à tous les niveaux, école, travail, justice ...etc. Elle est malheureusement comme dans tous les pays qui ont encore beaucoup à évoluer (quand on a une vision humaniste de l'homme), un des ciment de l'éducation dans notre pays. Quel que soit l'endroit où elle sera utilisée, que ce soit dans le cadre d'un jeu consensuel extrême ou dans une entreprise, le schéma est toujours le même et il est composé de 2 étapes que beaucoup de gens vont reconnaître amèrement:
I- Épuiser sa victime pour lui faire accepter des concession
le dominant peut utiliser la discipline comme outils pour arriver a ses fins. Il va s'agir de fatiguer sa victime pour qu'elle accepte de plus en plus de concession. En gros, il va punir a chaque fois que sa proie va s'éloigner de ce qu'il veut qu'elle fasse. Notons qu'il peut aussi récompenser quand elle va dans le bon sens.
Pour faire simple, une punition c'est quelque chose de désagréable et une récompense quelque chose d'agréable. Ça peut aller d'un mauvais regard ou une privation ou à de la torture pure et simple. Pareil pour la récompense, ça peut être un compliment, une caresse jusqu'à un titre honorifique, des biens, la réalisation d'un rêve, un grand moment planifié etc...
II- Le remodelage
Une fois que le dominant a contraint sa victime, la relation devient une relation de discipline pure et là, beaucoup plus de choses deviennent possibles.
Dès lors que chaque règle est accepté, on peut totalement remodeler une personne en choisissant les bonnes règles. On peut lui donner de nouvelles qualités (mais aussi de nouveau défauts attention), on peut même changer ses goût, sa personnalité, la façon dont elle se perçoit elle-même, ses habitudes ...etc. Avec un peu d'ingéniosité on peut vraiment tout faire.
On se rendra compte cependant qu'en fonction du tempérament et du passé de la personne, certaines choses sont plus faciles à obtenir que d'autres et certaines sont à éviter car elles mettent la personne dans une situation ingérable qui peut la pousser a la schizophrénie ou a des troubles névrotiques. Bref, attention, c'est puissant.
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Comme pour le bondage et la soumission, on va retrouver des pratique d'autobondage, mais ce coup ci, les objectifs ne sont plus les même.
I- L'auto humiliation
Une personne masochiste peut avoir envie de se bloquer dans une posture défavorable de façon à s'humilier socialement. Il peut s'attacher lui même dans un lieu publique, se mettre des vêtements qui attire les problèmes et qu'il ne peux pas enlever etc...
II- L'auto sabotage
Il s'agit ici de s'attacher pour ne pas pouvoir agir dans une situation critique, pour être sure d'échouer. Un sportif qui se mutile avant une compétition pour gâcher sa carrière, une personne qui va prendre des drogue avant un entretient d'embauche ...etc, un homme qui se coupe une oreille avant d'aller draguer...
III- La mise en situation de vulnérabilité
Ici il s'agit d'attirer les sadiques. C'est un peu un regardez moi, je suis sans défense, frappez. La personne peux s'auto enchaîner pour être sure d'être prise, pour attirer la malveillance comme sur un pilori ou autre mais où la personne est volontaire.
IV- La recherche d'une douleur permanente dans l'action
La personne peut s'attacher un membre de façon douloureuse pour être douloureusement handicapé dans sa vie de tous les jours (comme un fil de barbelé entouré autour de la cuisse, du riz dans les chaussure ...etc)
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La soumission c'est de choisir soit même l'autorité d'une autre personne ou d'une idéologie. On ne peut pas parler de combinaison soumission / bondage sans parler de l'autobondage bien sure
I- L'auto bondage
L'auto bondage, c'est s'attacher soit même, il existe pour ça des menottes et des systèmes de "ice-lock" qui fixe un temps. La personne soumise qui fait de l'autobondage peut avoir plusieurs motivation tel que s'imposer une trêve (le lâcher prise, les vacances forcé) ou s'offrir aux autres. Une personne peut se mettre volontairement en situation de vulnérabilité avant de se donner a une personne dont elle choisie de recevoir l'autorité. Ici il s'agit plus d'un gage de confiance ou simplement pour rassurer. On voit souvent cet pratique dans le monde des affaire ou de la politique, on offre des garantie, des otages pour prouver qu'on respectera les condition fixer par l'autre partie.
II-Le renoncement pure et simple
Une personne qui a peur d'elle-même et souhaite suivre une autre vois que celle de sa nature peut le cas échéant s'infliger un bondage pour s'imposer une direction. Cela peut aller d'un simple rituel de s'enchaîner à un objet pour ne jamais s'en séparer, marcher pied nue pour rester humble a s'amputer ou se mutiler pour ne plus être capable de réaliser certaines chose (les soldat qui se tire dans le pied)
III-La preuve de confiance
Une personne soumise peut apprécier de s'offrir en bondage régulièrement à la personne qu'elle a choisie pour la guider affin de lui retémoigner encore et encore sa loyauté et de se rassuré elle même sur celle ci (car elle est sont objectif). Notons que les profession nécessitant la soumission de leurs employées sont souvent associé à des uniformes qui peuvent les objectifier en société et parfois même considérablement restreindre leur liberté de mouvement.
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c'est un monde très très vaste mais qui se résume bien par l'acronyme bdsm
b d/d s/s m en réalité
b = bondage -> la privation de sens et de liberté de mouvement, l'abandon a l'autre, le sentiment de vulnérabilité
d = discipline -> les règles, les punition pour re configurer son esprit
voir son corp
d (le deuxième) = domination -> un ensemble de procédé pour amener une personne par la contrainte a accepter son autorité
s (le premier) = soumission -> s'en remettre, se donner a l'autre et accepter son autorité de son plein grès
s (le deuxième) = sado -> le sadisme : donner de la douleur et des sensation forte a l'autre, le conduire a l'extase ou la perte de son humanité en court-circuitant sa dignité
m (le dernier) = maso -> masochisme : s'abandonner a la douleur et aux sensation forte, accepter d'être abîmé, accepter la fatalité de la vie et la simplicité de son corps et de ses instinct
voila
après ca pousse a beaucoup de pratique très diverse allant de choses soft et marrante jusqu'à des chose très hard et terrifiante
un peu a chacun de voir ou il se situe
en progressant prudemment
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Dans le monde des relations intimes, la communication est une clé essentielle pour bâtir des connexions profondes et authentiques. Cela est particulièrement vrai dans le cadre des relations BDSM qui regroupe un éventail de pratiques différentes (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, et Masochisme), où la complexité des dynamiques et des pratiques nécessite une compréhension et un consentement mutuel clairs et prédéfini. Les "checklists BDSM" et autres "sex menus" sont des outils simples mais efficaces qui peuvent grandement faciliter cette communication. Mais que sont-ils exactement, et comment influencent-ils les relations ?
Qu'est-ce qu'une Checklist BDSM ?
Une "checklist" est un document, physique ou numérique, que les partenaires utilisent pour discuter de leurs limites, intérêts, et préférences en matière de pratiques sexuelles, et en l'occurence BDSM. Elle répertorie diverses activités et scénarios, permettant à chaque partenaire de les évaluer selon leur degré de confort ou d'intérêt. Les réponses vont généralement de "intéressé(e) à essayer" à "ne jamais essayer", avec des nuances pour indiquer les préférences spécifiques ou les réserves, avec parfois quelques ajouts personnels.
Ces dernières peuvent êtres relativement simples, et composées de quelques entrées, comme complètement exhausitves sur les jeux et pratiques désirés. De plus, celle-ci peut être actualisée régulièrement, en effet les préférences et les limites peuvent évoluer avec le temps. Il est donc conseillé de réviser régulièrement les checklists pour s'assurer qu'elles reflètent toujours les désirs et le confort des partenaires.
Le concept de Sex Menu
Un "sex menu" est une liste ou plutôt, comme son nom l'indique, un catalogue de pratiques sexuelles. À l'instar d'un restaurant où l'on choisit quels plats déguster, il s'agit ici de jeux de rôles et de diverses autres activités que les partenaires peuvent explorer ensemble. Ce menu est conçu pour encourager la découverte et la communication continue, servant de guide pour naviguer dans les désirs de chacun et offrant des options variées qui peuvent être discutées et adaptées au fil du temps.
L'Impact sur la relation
Renforcement de la communication : Les checklists et sex menus encouragent une discussion ouverte et honnête sur les préférences sexuelles, ce qui peut renforcer la confiance voir même l'attirance entre les partenaires, en se rendant compte des points communs partagés. Cela permet également de clarifier les malentendus potentiels avant qu'ils ne se transforment en problèmes plus graves.
Définition des limites et consentement : Ces outils permettent aux partenaires de définir clairement leurs limites, ce qui est crucial dans les relations BDSM. Cela assure que toutes les activités sont consensuelles et que le respect mutuel est maintenu.
Exploration et liberté : Un sex menu peut introduire des éléments de jeu et de créativité dans la relation, offrant aux partenaires la liberté d'explorer de nouvelles dimensions de leur sexualité de manière sécurisée et consensuelle. Pourquoi ne pas imprimer un menu différent chaque semaine avec quelques "plats" qui resterai à la carte, et d'autres goûter à de nouvelles choses ? Cela peut être particulièrement libérateur pour ceux qui souhaitent découvrir des aspects de leur sexualité qu'ils n'ont pas encore explorés mais qui peuvent être un peu dépassé par l'étendue du choix.
Évolution de la relation : Les préférences et les limites peuvent changer avec le temps. Les checklists et sex menus peuvent être révisés régulièrement, permettant aux partenaires de réévaluer et d'ajuster leurs dynamiques et pratiques en fonction de leurs évolutions personnelles et de celles de leur relation.
En résumé
Les checklists BDSM et les sex menus sont bien plus que de simples outils organisationnels ; ils sont le reflet d'une communication ouverte et d'un respect profond dans une relation. En permettant une exploration sécurisée et consensuelle, ils offrent aux partenaires une liberté unique de découvrir et de redéfinir continuellement les limites et les désirs. Dans une culture souvent marquée par des tabous et des stéréotypes, ces outils constituent un moyen puissant de bâtir des relations intimes basées sur la compréhension et la confiance mutuelle.
Et vous, avez-vous déjà eu recours à une checklist ou est-ce que vous y penserez à l'avenir ? N'hésitez pas à répondre, et pourquoi ne pas réaliser un exemple de liste dans un futur article.
Au plaisir,
Erebus
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Image d'illustration : web, black and white beauty lingerie
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Je suis switch. C’est difficile à dire, ça, « je suis switch ». Surtout si on est Belge, et qu’on prononce « je souis switch ». Ça fait beaucoup de mouvements de la mâchoire – bon, ça peut toujours faire un peu d’entraînement pour le port d’un bâillon. Ou alors si on a du sexe oral en Helvétie : « je suis sucé par un Suisse switch ». OK, je m’arrête là avant que ça ne dérape encore plus…
En tout cas, ce n’est pas un mot très joli, « switch », et puis c’est un anglicisme. Est-ce qu’on n’arriverait pas à trouver, dans notre belle langue de Molière, un terme équivalent ? Je suis intervertisseur, inverseur ? Je suis échangeur (d’autouroute), échangiste (c’est déjà pris !)… Une traduction littérale serait « interrupteur », c’est mignon mais ça ne fonctionne pas vraiment non plus. C’est un peu mieux si on passe sous une forme active : j’aime intervertir les rôles, j’apprécie d’échanger. Ça présente au moins l’intérêt d’éviter d’essentialiser la posture, à l’image de toutes ces femmes « soumises » qui précisent avoir la pulsion de se soumettre, mais ne pas être pour autant la soumise du premier dominateur autoproclamé venu : elles pourraient dire « je suis une femme qui apprécie de se soumettre ». Mais, pour plus exact que ce soit, c’est un tantinet lourdingue.
A tout prendre, et à défaut de d’être académicien, je propose « renverseur ». Ça ajoute une petite connotation coquine, on sent qu’avec un-e renverseur-se on va se faire culbuter, que l’expérience va être renversante… Ou alors un côté « brat » (tiens, il faudrait aussi lui trouver une autre traduction que « sale gamin-e », à celui-là) : la rébellion, le renversement nous guette. Allons-y alors, je suis un « Homme renverseur » : comment on change son profil sur le site ?
Je suis switch, mais bon, ce n’est pas si facile à dire. C’est que le fait d’apprécier « renverser » ne me définit pas très bien, il y a des personnes avec qui je me sens assez nettement soumis, d’autres auprès de qui la posture de domination me semblera très naturelle… Et pourtant, même dans ces situations relativement claires (il y en a d’autres qui le sont moins), je sais que j’aurai besoin un jour ou l’autre d’inverser les rôles. Est-ce que c’est ce besoin de ne pas figer les rôles qui caractérise le plus ma posture, voire ma personnalité ? N’est-il pas étrange de se définir par l’absence de polarisation ?
Je pourrais aussi bien dire que je suis BDSM-fluide, c’est-à-dire que je m’adapte assez facilement à la personne avec qui je pratique… Même si le terme est moche, ça décrit bien le côté vivant, sans a priori, qui à mon sens contrebalance un peu les inconvénients liés au fait d’avoir une fesse sur chaque chaise.
Dans un sens, j’envie un peu les gens qui se sentent, au moins en apparence, dominants ou soumis sans aucune ambiguïté. C’est qu’il y a l’air d’y avoir chez ces personnes une forme de certitude dans le désir, que je ne possède pas souvent et qui parfois me manque. Etre switch serait-il une manière d’essayer de faire de mes doutes une force ?
Je suis switch, et c’est difficile de dire d’où ça me vient… Si j’essaie de faire un peu d’introspection, il me semble que ma sexualité puérile et adolescente s’est plutôt construite sur des fantasmes de soumission, mais cela a été très fortement remodelé par la suite. Je n’exclus pas du tout que mon côté dominateur ait été assez largement insufflé par des injonctions sociétales : être un homme, ça veut dire être puissant, prendre les choses en main, maîtriser la situation. Et puis, la pornographie que je suis allé chercher pour m’aider à construire cet univers érotique quand même assez particulier (et dont j’ai longtemps eu honte) ne me proposait que des situations de soumission féminine, et je les ai adoptées sans l’ombre d’une hésitation.
Cette pression sociale est colossale, et à mon avis souvent déterminante, bien qu’inconsciente. Rien que pour ça, j’ai de l’admiration et de l’affection pour les hommes qui se soumettent et pour les femmes qui dominent : ça me semble courageux de tenir ces positionnements qui vont à contre-courant des rôles que la société nous enjoint à jouer. Etre switch me permet alors de satisfaire à l’occasion mon penchant pour la subversion sociétale, à moindres frais…
Plus sérieusement, j’apprécie la proposition d’Alexandre Lacroix, qui suggère « d’organiser la circulation du pouvoir » dans la sexualité, par exemple en alternant les postures de domination – dans une optique de déconstruction des injonctions liées au système patriarcal (écouter par exemple : https://www.arteradio.com/son/61672389/doit_on_apprendre_faire_l_amour).
Dans le même ordre d’idées, je constate que j’ai plutôt envie de soumettre des femmes que j’identifie comme puissantes, et qu’à l’inverse le fait de m’offrir renforce la sensation de ma propre puissance : paradoxal, non ? Mais pour qu’il y ait domination et soumission, il faut bien un « matériau », et celui-ci est produit par l’épaisseur de personnalité et par la densité physique, à mon avis en tout cas.
Je suis switch, et ça me semble un peu difficile à dire. Sur ce site, je veux dire. La plupart des personnes inscrites se déclarent dominatrices ou soumises, et j’y perçois un sentiment diffus qu’être switch c’est un peu louche, c’est un truc de débutant-e, de personnes qui n’ont pas encore choisi leur camp. Sur la base de ce que j’explique de ma psyché un peu plus haut, d’aucuns diront sans doute que je suis une sorte de soumis inavoué, refoulé, et qu’un de ces jours je ferai mon coming-out. Et je ne suis pas spécialement pressé de leur donner tort ou raison, ça me convient de cheminer.
Je pourrais éventuellement dire que je suis « dominateur par empathie », c’est-à-dire que ce qui me plaît dans la posture Dom, c’est de faire vivre à ma partenaire une expérience de soumise que j’imagine délicieuse, parce que je m’imagine en train de la vivre. Mais justement, c’est plus compliqué que ça : mes désirs se sont si fortement entremêlés, et depuis si longtemps, que je ne me satisferais probablement pas de me définir uniquement en tant que soumis, toute une partie de moi serait amputée.
Se définir en tant que « renverseur », c’est donc aussi revendiquer le droit à ne pas figer les choses, dans un monde où on se retrouve vite assigné-e à une fonction unique, où les perspectives d’évolution sont minces. On pourrait dire que ça revient à ne pas trouver le courage de choisir. Pour ma part je préfère penser que c’est une manière d’avoir le courage de garder ouvertes les perspectives !
Je suis switch, facile à dire… mais peut-être difficile à faire ? Comment s’y prend-on, en pratique, est-ce qu’on échange les rôles tous les jours, toutes les semaines, tous les ans ? C’est souvent soit trop long, soit trop court, comme le décrit la narratrice de ce podcast très instructif : https://www.youtube.com/watch?v=uxCj249zCcU
Alors, alterner au sein d’une même séance, d’un rapport sexuel ? Il faut savoir faire preuve d’une certaine souplesse, et ça exclut peut-être les pratiques trop « engageantes »… Mais pour l’instant c’est ça qui fonctionne le mieux pour moi, et il peut y avoir un aspect « revanche » qui ne manque pas de piquant : profite bien du moment où tu as l’ascendant, et méfie-toi de ce qui t’arrivera après !
Et puis, ça suppose de pratiquer avec une personne switch également, et là c’est un peu limité en ce qui me concerne. Mon amoureuse a un vrai côté dominant, que j’essaie de l’aider à assumer, mais elle se trouve vite mal à l’aise en tant que soumise, si bien que mon côté « pervers », mon désir de la pousser à sa limite est souvent frustré. J’avoue que je ne sais pas trop quoi faire de ça pour l’instant, j’espère que ça pourra évoluer, et je ne m’interdis pas de pratiquer (sans relation sexuelle) en-dehors du couple en attendant.
Bref, je suis switch, et j’invite tous-tes les switchs du monde à clamer avec moi, très vite et plein de fois d’affilée : « je suis switch ! »
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P.S.: Grand merci à @La Louve de m'avoir fait découvrir les ressources partagées dans cet article !
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L'impact a de précieux le Lien qu'il crée entre N/nous. Dans cette Bulle, ou chacun de N/notre côté nous rallions à un plaisir commun. Votre Pouvoir sur moi. Sur mon corps, comme sur mon esprit.
C'est une pratique précieuse dont je ne saurais me lasser. Car au delà du plaisir, il marque une attention, une complicité, un partage. Il marque Votre possession.
Je distingue l'impact comme une connexion entre deux masochismes, physique et/ou mental, et Vous.
Les sensations varient, selon l'état d'esprit, selon l'instrument, et selon Votre vigueur à la tâche.
Et mon plaisir jongle d'un masochisme à un autre. Celui d'un plaisir purement physique par les sensations, à un plaisir plus mental. Lorsque la douleur ne se transforme plus, et qu'elle reste à cet état brut.
Car j'aime de ne pas aimer Monsieur.
J'aime Vous subir.
J'adore me sentir impactée par Vous. Sous ces deux formes, diamétralement opposées, mais dont le cœur est, et demeure Vous.
Vous donner.
J'adore me soumettre à Vous, et à Vos coups. J'adore ne pas Vous imposer de limites, et Vous sentir jouir de ce corps qui Vous appartient, à Votre faim.
L'impact, c'est aussi le plaisir de Vous sentir m'éprouver, et un moyen de Vous prouver ma ssoumission. À Vous, à Vos désirs, à Vos choix.
J'aime Vous offrir mon corps comme réceptacle à Votre sadisme, et ressentir le plaisir vif que Vos actes procurent à ma peau, à mon corps, tout autant qu'à mon âme.
La magie de l'impact n'est possible que par ce Saint Graal qui est le N/notre.
N/notre Lien.
Il m'est précieux de conserver des traces de Votre passage. Des bleus, des marques auquel ces souvenirs sont raccrochés. Il est délicieux de Vous porter, telle une extension de Votre marque sur moi.
J'aime me sentir possédée par Vous jusque dans ma chair.
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Dans l'ombre douce où la lumière s'abandonne,
La soumission, tel un voile, doucement se donne.
Elle tisse de ses fils un monde sans révolte,
Où chaque âme en son sein, paisiblement se vautre.
Elle murmure à l'oreille des cœurs las,
Des mots de paix, des chants sans éclat.
Dans le silence de sa tendre étreinte,
Elle promet un refuge, une sainte enceinte.
Sous son regard, les volontés s'effacent,
Les esprits forts, autrefois si tenaces,
Se laissent bercer par son chant séraphique,
Oubliant leur fierté, dans un doux éthique.
Elle est la mère des heures sereines,
La gardienne des passions en chaînes.
Dans son giron, les tempêtes s'apaisent,
Et les désirs ardents, doucement, se taisent.
La soumission n'est point une cage dorée,
Mais un choix murmuré, une douce allégeance.
Elle est l'harmonie dans laquelle on se noie,
Le fil d'Ariane dans le labyrinthe de soie.
Elle est le port où les navires se reposent,
Après les orages, les vagues grandioses.
Elle est le sol où germent les graines de demain,
Le silence après la pluie, le calme du matin.
Dans la soumission, il y a une force cachée,
Un pouvoir qui grandit, qui jamais ne s'achève.
Elle est le socle sur lequel se bâtit la vie,
La terre nourricière, l'infinie harmonie.
Elle est le souffle qui porte les ailes des anges,
La main tendue vers l'autre, sans échange.
Elle est le don de soi, l'amour inconditionnel,
La paix intérieure, le bonheur éternel.
Dans la soumission, il y a la liberté,
De choisir son chemin, d'aimer, d'être aimé.
Elle est le lien qui unit sans emprisonner,
La danse des âmes, en parfaite symphonie.
Elle est le murmure de la brise légère,
Qui caresse les champs, les forêts, les rivières.
Elle est la mélodie qui enchante le soir,
La douceur d'un regard, le reposoir.
La soumission est un art, une poésie,
Qui se vit dans le secret, loin des hérésies.
Elle est le pacte silencieux entre deux êtres,
La promesse d'un monde meilleur, à paraître.
Elle est la trame de l'univers tout entier,
Le fil invisible qui relie le passé.
Elle est la sagesse des anciens, le respect,
La voie lactée qui guide, sans jamais se défaire.
Dans la soumission, il y a la vérité,
D'un amour pur, sans fard, sans vanité.
Elle est le voyage au-delà des apparences,
La quête de l'essence, la divine providence.
Elle est le chant du cygne, la dernière étreinte,
La flamme qui vacille, puis s'éteint sans crainte.
Elle est le dernier mot, le soupir final,
La paix de l'âme, le voyage astral.
La soumission est le berceau de la vie,
Le jardin secret où chaque fleur s'épanouit.
Elle est le nectar précieux, la rosée du matin,
Le souffle de vie, le destin.
Elle est le pont entre le ciel et la terre,
La passerelle d'or, la lumière première.
Elle est le chemin qui mène à l'infini,
La porte ouverte sur l'éternité, l'oubli.
Dans la soumission, il y a la promesse,
D'un avenir meilleur, d'une tendre caresse.
Elle est le phare dans la nuit, l'étoile du berger,
Le guide, le protecteur, l'ange gardien, le messager.
Elle est le silence après la tempête,
La quiétude qui suit la quête.
Elle est le repos, la fin du voyage,
La dernière page, le dernier hommage.
La soumission est le reflet de l'âme,
Le miroir où se dessine la trame.
Elle est le tableau vivant, la fresque du temps,
Le chef-d'œuvre éternel, le mouvement.
Elle est la plume qui glisse sur le papier,
L'encre qui coule, le poème à chérir.
Elle est l'histoire qui se raconte, sans fin,
Le livre ouvert, le chemin.
Dans la soumission, il y a l'espoir,
D'un monde plus doux, d'un nouveau départ.
Elle est la flamme qui réchauffe, qui éclaire,
La braise qui couve, l'amour sincère.
Elle est le cadeau de la vie, la grâce,
La beauté cachée, la délicate trace.
Elle est le soupir de la terre, l'écho lointain,
Le chant de l'univers, le refrain.
La soumission est la clé de la sagesse,
Le secret bien gardé, la tendre promesse.
Elle est le voyage intérieur, la découverte,
La lumière au bout du tunnel, la porte ouverte.
Elle est le rythme des saisons, le cycle de la vie,
Le retour aux sources, l'harmonie.
Elle est le feu sacré, la passion,
La fusion des âmes, la communion.
Dans la soumission, il y a la force de l'eau,
Qui sculpte la roche, qui creuse le sillon.
Elle est le courant qui emporte, qui libère,
La vague qui déferle, la mer.
Elle est le vent qui souffle, qui transporte,
La voile qui gonfle, le navire qui porte.
Elle est le voyage au-delà des horizons,
La découverte de nouveaux mondes, de nouvelles passions.
La soumission est le don de l'instant,
Le présent éphémère, le temps.
Elle est le souffle de l'existence, la vie,
Le miracle quotidien, l'envie.
Elle est le lien qui unit, qui rassemble,
La chaîne d'or, le membre.
Elle est le partage, l'union, la fraternité,
La solidarité, la communauté.
Dans la soumission, il y a la beauté,
De l'ordre naturel, de la simplicité.
Elle est le reflet de l'harmonie, la perfection,
La symétrie, la connexion.
Elle est le calme après la bataille,
La paix retrouvée, la médaille.
Elle est le triomphe de l'amour, la victoire,
La fin du combat, la gloire.
La soumission est le chant de l'oiseau,
Le cri du cœur, l'écho.
Elle est la mélodie qui s'élève, qui s'envole,
La note pure, la parole.
Elle est le geste tendre, la caresse,
La douceur, la délicatesse.
Elle est l'attention, le soin, la prévenance,
La gentillesse, la bienveillance.
Dans la soumission, il y a la lumière,
Qui éclaire le chemin, qui guide la prière.
Elle est le rayon de soleil, la chaleur,
La clarté, la splendeur.
Elle est le feu de joie, la flamme,
La lueur qui réconforte, qui enflamme.
Elle est l'étincelle de vie, la passion,
Le brasier de l'amour, la fusion.
La soumission est le silence de la nuit,
Le repos de l'âme, l'abri.
Elle est le sommeil profond, le rêve,
La paix, le calme, la trêve.
Elle est le souffle du vent, la brise,
Qui apaise, qui caresse, qui grise.
Elle est le murmure de la rivière, le chant,
Le flot doux, l'ondulant.
Dans la soumission, il y a la sérénité,
La tranquillité, la qualité.
Elle est le repos de l'esprit, la clarté,
La pureté, la vérité.
Elle est le chemin de la croix, le sacrifice,
La rédemption, le service.
Elle est l'offrande, le don, la générosité,
La charité, la bonté.
L'expression de l'âme, le geste du cœur,
La toile de la vie, le peintre, le sculpteur.
Elle est le rêve éveillé, la vision,
La quête de l'absolu, la passion.
La soumission est le voyage sans fin,
Le périple de l'esprit, le chemin.
Elle est la découverte de soi, l'aventure,
La conquête de l'inconnu, la nature.
Elle est le feu qui brûle sans consumer,
La lumière qui éclaire sans aveugler.
Elle est la chaleur du foyer, la flamme,
Le cœur qui bat, l'âme qui clame.
Dans la soumission, il y a la paix,
Le calme intérieur, la loi.
Elle est le refuge sûr, la maison,
Le sanctuaire, la raison.
Elle est le fil d'argent, la toile d'araignée,
Le lien subtil, la destinée.
Elle est le réseau qui unit, qui tisse,
La trame de la vie, la promesse.
La soumission est le souffle de l'histoire,
Le vent qui porte les récits, la mémoire.
Elle est le témoignage du passé, la légende,
La saga des peuples, la tendre offrande.
Elle est le chant des ancêtres, la voix,
Le murmure des sages, la foi.
Elle est la parole transmise, l'enseignement,
La sagesse des âges, le commandement.
Dans la soumission, il y a la douceur,
La tendresse, la compassion, la ferveur.
Elle est le baume sur les plaies, la guérison,
La main qui soigne, la dévotion.
Elle est le silence de l'aube, la rosée,
Le matin qui s'éveille, la beauté.
Elle est le premier rayon, l'espoir,
Le jour nouveau, le miroir.
La soumission est le serment d'amour,
Le pacte éternel, le toujours.
Elle est l'union des cœurs, la fusion,
La promesse d'une vie, la passion.
Elle est le partage des âmes, l'échange,
La rencontre des esprits, l'ange.
Elle est le lien sacré, l'harmonie,
La symphonie des sentiments, la mélodie.
Dans la soumission, il y a la force,
La puissance tranquille, la source.
Elle est le roc inébranlable, la montagne,
Le pilier de la terre, la compagne.
Elle est le cours du fleuve, la voie,
Le chemin qui mène à la foi.
Elle est la route qui s'ouvre, la liberté,
Le passage vers l'avenir, la clarté.
La soumission est le secret bien gardé,
Le trésor caché, la clé.
Elle est la perle rare, la découverte,
Le joyau précieux, l'offerte.
Elle est le don de la nature, la vie,
Le miracle de l'existence, l'envie.
Elle est le cycle éternel, la renaissance,
La continuité de la vie, la danse.
Dans la soumission, il y a la grâce,
La beauté de l'instant, la trace.
Elle est le geste élégant, la danse,
Le mouvement fluide, la cadence.
Elle est le rythme du cœur, la pulsation,
Le battement de la vie, la vibration.
Elle est la musique de l'âme, le son,
La note qui résonne, l'horizon.
La soumission est le voyage de l'esprit,
Le périple intérieur, l'infini.
Elle est la quête de soi, la découverte,
La recherche de l'essence, l'alerte.
Elle est le chemin de la connaissance, la voie,
Le parcours de l'apprentissage, la loi.
Elle est l'étude de la vie, l'enseignement,
La compréhension du monde, le mouvement.
Dans la soumission, il y a l'acceptation,
La reconnaissance de la situation.
Elle est le consentement, l'accord,
La validation de l'autre, le port.
Elle est le respect de la volonté, la dignité,
L'honneur de la parole donnée, la fierté.
Elle est la valeur de l'engagement, la promesse,
La fidélité de l'action, l'allégresse.
La soumission est le reflet de la foi,
Le miroir de l'âme, le choix.
Elle est la conviction profonde, la croyance,
La certitude de l'être, l'espérance.
Elle est le témoignage de l'amour, la preuve,
Le signe de l'affection, la trêve.
Elle est la manifestation du cœur, l'expression,
La déclaration de l'amour, la passion.
Dans la soumission, il y a la sérénité,
La tranquillité de l'esprit, la qualité.
Elle est le repos de l'âme, la paix,
La quiétude de l'être, le fait.
Elle est le calme de l'océan, la mer,
La surface lisse, le verre.
Elle est la profondeur de l'eau, le fond,
La richesse de la vie, le don.
La soumission est le cadeau du ciel,
La bénédiction divine, l'éternel.
Elle est la grâce de Dieu, la miséricorde,
La compassion du Seigneur, la corde.
Elle est le lien avec le divin, la prière,
La communication avec le père, la lumière.
Elle est la relation avec l'au-delà, la foi,
La connexion avec l'infini, le roi.
Dans la soumission, il y a la vérité,
La réalité de l'existence, la clarté.
Elle est la sincérité de l'âme, la pureté,
La transparence de l'être, la beauté.
Elle est le reflet de l'intérieur, le miroir,
La projection de soi, le voir.
Elle est la manifestation de l'esprit, la forme,
La révélation de l'âme, la norme.
La soumission est le chemin vers la lumière,
La voie vers la clarté, la frontière.
Elle est la route vers la paix, la voie,
Le passage vers la sérénité, la loi.
Elle est le pont vers l'harmonie, la passerelle,
La connexion avec l'autre, l'étincelle.
Elle est le lien avec le monde, la chaîne,
La relation avec l'univers, la reine.
Dans la soumission, il y a la force,
La puissance de l'acceptation, la source.
Elle est la capacité de lâcher prise, la liberté,
La possibilité de se rendre, la clarté.
Elle est la puissance de la volonté, la puissance,
La force de la décision, la chance.
Elle est la détermination de l'âme, la volonté,
La résolution de l'esprit, la qualité.
La soumission est le don de soi, le sacrifice,
Le cadeau de l'âme, le service.
Elle est l'offrande de l'être, la générosité,
La donation de l'esprit, la bonté.
Elle est le partage du cœur, l'échange,
La communion des âmes, l'ange.
Elle est la fusion des esprits, l'union,
La rencontre des cœurs, la passion.
Dans la soumission, il y a la beauté,
La splendeur de l'âme, la clarté.
Elle est l'éclat de l'esprit, la lumière,
La brillance de l'être, la fière.
Elle est le rayonnement de l'intérieur, le soleil,
La luminescence de soi, le réveil.
Elle est la brillance de l'âme, l'étoile,
La scintillation de l'esprit, la toile.
La soumission est le voyage de la vie,
Le périple de l'existence, l'envie.
Elle est la quête de l'âme, la recherche,
La découverte de soi, la démarche.
Elle est le chemin de la réalisation, la voie,
Le parcours de l'accomplissement, la loi.
Elle est la route de l'épanouissement, la liberté,
Le passage vers le bonheur, la clarté.
Dans la soumission, il y a l'amour,
La passion de l'âme, le jour.
Elle est l'affection de l'esprit, la chaleur,
La tendresse de l'être, la ferveur.
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Errance aux côtés du Diable.
Amis lecteurs, cette histoire n’est qu’une chimère le fruit de mon imaginaire.
Chapitre 1
Bérangère progresse prudemment sur la modeste route départementale à travers la Haute Provence s’élevant progressivement vers le plateau reculé. Elle serpente à travers la forêt de chênes verts dans la pénombre de cette fin de journée. Soudain, la pluie, le ciel se couvre brusquement, annonçant l’arrivée d’un violent orage. Les éclairs bleutés zèbrent le paysage, illuminant les arbres, ainsi que les feuilles mouillées. Le vent, en rafales furieuses, fait danser les feuilles sur la chaussée. À travers le pare-brise embué, les essuie-glaces peinent à suivre le rythme. Bérangère tente de deviner le tracé de la route. Chaque virage est une énigme, chaque bosquet une cachette où se cachent les secrets de la forêt. Dans cette obscurité mouvante, elle se sent à la fois perdue et fascinée, comme si les arbres eux-mêmes murmuraient des histoires anciennes. Tandis que la pluie martèle le toit de la voiture, Bérangère se demande si elle trouvera sa destination ou si elle continuera à errer dans cette forêt mystérieuse.
Bérangère ressent un mélange d’émotions intenses alors qu’elle continue sa route dans cette garrigue sombre. La peur s’insinue en elle, amplifiée par les éclairs qui illuminent brusquement les arbres. Chaque coup de vent sur sa voiture la fait frissonner. Elle se sent vulnérable face à la puissance de la nature en colère. Mais en même temps, il y a une fascination inexplicable qui la retient. La beauté sauvage de la forêt, les secrets qu’elle cache, tout cela la captive. Bérangère est à la fois perdue et intriguée, elle pénètre dans un monde obscur où les éléments se déchaînent. Elle ne peut pas s’empêcher de se demander ce qui l’attend au prochain virage derrière chaque bosquet. C’est un mélange d’angoisse et d’émerveillement, une danse entre la terreur et la curiosité qui la pousse à continuer sa route. Rien ne va l’arrêter, quelque chose de plus profond dans cette forêt en furie l’attire comme un aimant.
La route se termine par une sorte de parking, moitié terrain vague.
— Où je me trouve, où est ce foutu panneau ?
Avec sa voiture elle balaye avec le faisceau de ses phares à la recherche d’une indication.
*******
Bérangère échange avec cet homme sur ce forum catholique depuis un an, elle est captivée par le monde qu’il lui dévoile quotidiennement à travers ses mots. Il a réussi à déverrouiller la boîte de Pandore de Bérangère, à savoir l’univers de ses fantasmes.
Elle est devenue au fil du temps ange et démon. Il faut dire qu’elle a été élevée dans une famille catholique est pratiquante. Son éducation est rigoureuse, et stricte, elle a des principes, des tabous. Mais cet homme, au fur et à mesure de ses mails, a fait basculer ses convictions.
Bérangère est face à un dilemme, elle ressent de la confusion, de l’ambivalence et peut-être même de la peur quant à la direction que prennent ses croyances et sa vie. Le conflit entre sa formation rigoureuse et les nouvelles idées qu’elle découvre la plonge dans un tourbillon émotionnel intense.
Comme chaque jour, pendant la journée, elle reçoit sur son IPhone une notification d’un e-mail arrivé sur le forum. Elle sait qui l’a envoyé, cependant, elle ne peut le lire, il y a une règle. Le soir, après le repas avec ses parents, dans l’intimité de sa chambre, elle s’isole. Sa première action, remplie d’impatience, consiste à allumer son ordinateur. Mais avant d’ouvrir ce mail elle doit appliquer cette fameuse règle, se mettre nue. Comme chaque soir, le message est là. Dans sa nudité elle prend le temps de savourer l’écriture de cet homme. Il réveille à chaque mail ses démons, elle ne peut résister, la honte est là, sous le regard inquisiteur du Christ avec son laurier au-dessus de son lit.
Elle se trouve confrontée à la tentation, rongée par la culpabilité et la honte. Après chaque lecture de ses mails, un combat intérieur s’engage entre les désirs naissants dans le creux de son ventre et les principes de sa conscience et de sa foi. Bien que la bataille soit acharnée, le résultat est invariable : elle cède, le plaisir et le délice de la honte l’emportent, rendant les normes sociales et religieuses qu’elle a intégrées complètement dénuées de sens.
Après avoir parcouru le mail et rédigé sa réponse concernant les émotions qui l’ont accompagnées tout au long de sa journée, ainsi que les conflits intérieurs liés à ses valeurs. Tard dans la soirée, elle finit par se coucher. Son esprit est enveloppé d’un brouillard, une douceur sourde au creux de son ventre qui ne fait que s’intensifier, comme c’est le cas chaque soir après la lecture des écrits de cet homme.
Dans sa nudité, lové au fond de ses draps dans la pénombre de la nuit, sa main a exploré son intimité. Ses doigts effleurent son mont de Vénus à travers sa toison, glissant lentement entre ses lèvres charnues pour trouver son bouton de plaisir. Une onde de jouissance s'éveille délicatement en elle, l'orgasme imminent. Les mots de cet homme abolissent ses inhibitions morales, défiant ses tabous. Un orgasme fulgurant dont elle ne peut résister, tel une explosion nocturne, la submerge.
Après avoir succombé à ce plaisir interdit, en contradiction avec ses principes de vie catholique, l'homme lui a imposé une règle. Elle doit se mortifier. Dissimulée sous son lit, elle extrait une petite boîte en bois fermée par une serrure, elle l'ouvre, à l’intérieur une chaîne.
En prenant cette chaîne, elle se remémore le souvenir confus dans une grande surface de bricolage. A la caisse sur le tapis le caissier a pris la chaîne dans ses mains et les différents accessoires pour les scanner. Quand elle a croisé son regard, pouvait-il imaginer l’utilité de cette chaine entre les mains de cette jeune femme.
C’est elle-même qui a confectionné sa chaîne d’après les instructions de l’homme afin de faire travailler son humiliation. Après plusieurs tentatives dans l’intimité de sa chambre, elle est arrivée au résultat attendu. Elle doit enrouler la chaîne autour de sa taille, une autre chaîne fixée à celle de sa taille pends dans le creux de ses reins. De ses mains elle doit la récupérer la faire passer dans son entrecuisse elle remonte à travers son intimité, puis sur son ventre, mais comme prévu la chaine et courte elle lui cisaille douloureusement son entre-jambe, son sexe. Elle grimace de douleur mais finit par la relier à la chaîne de sa taille et la condamne sur son ventre à l’aide d’un cadenas. La clef finie dans le tiroir de sa table de chevet.
Elle s’enfonce dans ses draps moelleux pour la nuit, mêlant souffrance et repentance, son corps frémissant sous les marques de la passion de ce plaisir interdit. Son intimité, tourmentée par la chaîne, elle fait l’offrande de sa douleur à cet homme.
Son sommeil comme chaque nuit s’annonce comme une épreuve intense chargée d’émotions.
Elle se laisse emporter par l’emprise de ses désirs et de ses tourments. Dans ses songes les images de son intimité tourmentée par cette chaîne prennent forme, symbolisant le lien complexe et douloureux qu’elle entretient avec cet homme. Au plus profond de ses nuits elle lui offre sa douleur, elle se livre à un rituel cathartique où la souffrance et le plaisir s'entremêlent dans une danse troublante et passionnée.
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Bérangère est une jeune fille de 22 ans étudiante, elle a été élevée dans les principes de la religion catholique avec des règles, des tabous. Elle est loyale envers sa foi, ses valeurs morales, sa discipline est issue de son éducation stricte de par sa croyance religieuse. Elle a toujours gardé une certaine réserve ou prudence envers les autres jeunes gens de son âge à la fac. Dans sa famille on n’est éduqué consciencieusement, pour respecter les traditions, les autorités religieuses, et peut-être même un brin conservateur dans ses opinions et son choix de vie.
Avec une éducation aussi restrictive, sa vie sexuelle entravée par ses tabous profonds, la laisse dans une situation d'une banalité décourageante. À 22 ans, elle demeure vierge malgré sa beauté et ses atouts physiques. Bien qu'elle soit séduisante, dès qu'un prétendant se rapproche, ses valeurs strictes refont surface, elle se montre très défensive."
Chapitre 2
Comme d’habitude je suis nue, quand j’ouvre ma boîte mail, le message que j’attendais depuis longtemps est là. A sa lecture il me demande d’être disponible semaine 43 du vendredi soir au lundi matin. Je continue la lecture il me donne des détails complémentaires notamment l’horaire du rendez-vous : 18h30. L’adresse du lieu me sera communiquée la veille de mon départ.
Cette fois j’y suis, d’un seul coup tout s’emballent dans ma tête. Mon cœur bat la chamade, il va devoir ne pas trembler plus de possibilité de faire marche arrière sinon je perds tout. C’est ma voie, mon destin, je fonce maintenant à tombeau ouvert vers le néant.
J’essaie de me raisonner, c’est de la folie, que cache cet homme à travers ses écrits. A travers ses mots je me suis fait prendre au piège. Ses écrits m’hypnotisent je suis comme un animale face aux faisceaux de phares de voiture, je reste immobile je ne contrôle plus rien. Je suis face à ma réalité, je prends conscience d’un seul coup que je ne suis plus dans un jeu. Il va falloir sauter dans le vide.
Il me faut expliquer cette absence à mes parents, même si à mon âge je suis libre de mes mouvements. Par principe, les informer est important, je vais inventer une adresse pour justifier mon absence. Lors du dîner en famille, je leur annonce que je vais m'engager dans une semaine de retraite pour réfléchir sur le sens de ma vie et approfondir ma foi. Ils reconnaissent l'adresse que je leur ai donnée, ayant eux-mêmes déjà participé à des retraites dans ce même lieu. Connaissant la discrétion qu’il règne dans ce monastère et le caractère temporaire des visiteurs cela ne servira à rien de me joindre ils n’auront pas de réponse. Voilà la raison du choix de cette adresse. Ils acceptent avec bienveillance cette absence.
La veille de mon départ, le mail final était là. J’ai été surprise quand j’ai reçu l’adresse, elle me rassure, mais elle a quand même un côté mystérieux, elle n’est pas dans ma logique. C’est dans les détails que se cache le diable.
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Dans l'obscurité oppressante de ce foutue parking désert, isolé de tout en pleine nature, aucun véhicule en vue, je me retrouve seule prisonnière de ma voiture, prise au piège au cœur de cet orage déchaîné. Le tonnerre gronde, résonnant comme un avertissement sinistre. Chaque éclair bleuté déchire le ciel, révélant des rideaux d'eau qui semblent danser malicieusement autour de moi. La lueur fantomatique des phares projette des ombres inquiétantes, accentuant mon sentiment d'isolement et d'incertitude. À la recherche fébrile de ce panneau salvateur, chaque seconde qui s'écoule dans cette nuit sinistre semble prolonger mon angoisse, comme si les éléments eux-mêmes conspiraient contre moi.
Dans ce cauchemar, je perds progressivement toute notion de direction, jusqu'à ce qu'un éclat surgisse soudainement dans la lumière des phares. Je guide ma voiture vers lui, entre deux balayages d’essuie-glaces, ce maudit panneau apparaît, il est et là, il m'attend. Il confirme l’adresse : Abbaye de Saint-Eutrope à 500 mètres. Zut ! Deux imposants blocs de pierre bloquent l'accès aux véhicules. Je vais devoir terminer le trajet à pied sous cet orage en pleine nuit à travers cette forêt lugubre. C'est impensable. Atteindre cette adresse relève d'un véritable calvaire, peut-être que je le mérite. Heureusement, je suis légèrement en avance. Et cette pluie qui ne cesse de tomber.
Dans un état d'angoisse croissant et emplie de questions, je coupe brusquement le moteur, j’éteins les phares. Plongé dans l'obscurité de l'habitacle, le fracas du déluge résonne sur la carrosserie ne fait qu'exacerber ma terreur, tandis que les rafales secouent violemment la voiture. Heureusement, j'ai ma grosse parka qui me procurera un semblant de protection contre la pluie battante. Le sol détrempé annonce la fin prochaine de mes Converses. Sur ce chemin transformé en torrent, les éclairs se reflètent par instants dans les flaques d'eau, créant une vision apocalyptique de ce monde en colère. Mon angoisse grandit, la peur de me perdre m'envahit, aucun point lumineux ne perce cette obscurité oppressante pour me diriger sur ce sentier. Je regarde mon portable, zut !!!! aucune barrette, je suis en zone blanche. Tel un marin désorienté au cœur des récifs, privé de tout phare pour le guider, je me trouve perdu, tiraillé par l'incertitude quant à la décision à prendre. Mon instinct de survie me crie d'attendre, mais une règle implacable m'oblige à être ponctuel, à l’heure dite devant cette porte.
Les minutes s’égrènent, l’orage ne faiblit pas, il va falloir prendre une décision, je me jette dans l’inconnue il faut y aller. Je sors de la voiture, c’est une furie je suis surprise par le bruit des bourrasques de vent dans le feuillage, les éclairs, le tonnerre, la pluie, c’est l’apocalypse une impression de fin du monde. La led de mon portable m’aide à me diriger sur ce sentier entre les feuillus. J’avance dans le néant toujours pas une lumière en vue, je suis terrorisé. D’un seul coup, un éclair puissant illumine la forêt d’un bleu métallique, en quelques secondes les arbres deviennent des ombres mouvantes brillantes, une fraction de seconde après le tonnerre, la puissance et la rapidité de l’onde de choc fait vibrer tout mon corps. Pour me protéger par réflexe je me suis accroupie est recroquevillé sur moi-même. Mon cœur bat la chamade. Je me mets à prier, je suis là, seule, c’est la main de dieu qui me fait payer mes dérives. Descendre en enfer semble être une sentence inévitable dans cette tourmente terrifiante.
Doucement je reprends mes esprits, il faut continuer à avancer, je reprends ma marche sur ce sentier boueux, mes Converse ne sont plus que des éponges, je commence à avoir froid, dans quel état je vais arriver devant cette porte. Au détour du chemin, au loin une lumière, un signe de salut. C’est le paradis, c’est l’enfer, mes soucis et mes tourments s’évanouissent, plus rien ne compte. Cette lumière représente l’accomplissement de ma destination. Un rayon d’espoir dans l’obscurité qui m’entoure.
Je continue à avancer vers cette lueur qui m’attire irrésistiblement c’est mon seul but. Je presse le pas malgré la pluie et les bourrasques de vent. Quelle apparence je vais avoir quand je vais arriver devant cette porte ? Il faut que je m’échappe de cet enfer, cette lumière est ma protection. Parvenue sur l’esplanade de l’abbaye dans l’obscurité, la façade peine à se dévoiler. Je devine un style d’art roman. Une imposante porte à double battant en chêne massif barre l’accès, tandis qu’un judas muni d’une grille me défie. Sous le porche, je tente de me protéger de la pluie. Un heurtoir devient mon unique lien avec le monde protecteur qui se cache derrière cette porte.
Je saisis le heurtoir et frappe frénétiquement pour signaler ma présence, le bruit résonne sinistrement à travers la porte. Dans l'attente, les secondes s'étirent, un silence oppressant règne, seulement perturbé par le grondement menaçant de l'orage et les bourrasques de vent qui s'engouffrent à travers les feuillages. Soudain, un doute lancinant m'étreint : est-ce qu'il y a réellement quelqu'un derrière cette porte ? Est-ce qu'elle va s'ouvrir ? En tentant de forcer l'ouverture, la résistance de la porte confirme qu'elle est fermée à double tour. L'idée de passer la nuit-là, au pied de cette porte, ou de rebrousser chemin vers ma voiture, me glace d'effroi. Même si l'enfer semble se tapir derrière cette porte, il me faut impérativement la franchir.
Je ressaisis fermement ce heurtoir et je frappe comme une damnée sur cette porte avec toute l’énergie du désespoir. Après quelques instants le portillon s’ouvre à travers la grille du judas Une voix divine s’adresse à moi.
— Bonsoir !!! c’est pourquoi ?
— Je suis Bérangère !!!!
— Ah parfait nous vous attendions !!!!
Soulagement, j’ai la sensation de me jeter dans les bras du diable, mais avec un délicieux bonheur.
Après de multiples cliquetis de serrures et grincement de barre de métal, la porte finit par s’entrouvrir. Je me précipite dans l’entrebâillement de ce sésame comme si j’étais poursuivie par une meute de loups.
Quelle n'est pas ma surprise lorsque je me retrouve face à un moine ! Son visage et son regard sont empreints d'une douceur apaisante, comme un rayon de soleil perçant les nuages de l’apocalypse que je viens de traverser. Ses petites lunettes rondes lui confèrent un air bienveillant, tandis que sa tête est ornée d'une tonsure, tel un halo sacré. Sa chasuble brune l'enveloppe comme un cocon protecteur, autour de sa taille, une corde blanche fait office de ceinture, trois nœuds pendants sur le côté évoquant une symbolique mystique. Il semble presque étonné comme moi, de me trouver là, son expression reflétant une sérénité presque surnaturelle.
— Vous êtes complètement mouillée, venez-vous réchauffer, je vais vous donner une soupe chaude pour vous réconforter.
— Merci, c'est très gentil, répondis-je avec gratitude.
Avec un grincement sourd, la massive porte de chêne se referme derrière moi. Je l'observe actionner une à une les lourdes serrures, chacune claque dans un bruit métallique est résonne dans la nef. Puis, il saisit la barre de fer massive et la fait coulisser dans les anneaux, condamnant définitivement l'entrée. Je ne peux m'empêcher d'être impressionné par la solidité de cette porte de chêne, véritable rempart contre le monde extérieur.
Cette tâche terminée, il m'invite à le suivre à travers un dédale de couloirs. Sa voix douce me réconforte. Je lui confie mes peurs sur le chemin menant à l'abbaye. Avec un sourire bienveillant, il me comprend et compatit. Il m'invite dans une petite salle sobrement meublée de quatre chaises et d'une table en formica. Il me propose de m'asseoir et de patienter pendant qu'il me prépare un bouillon chaud pour me revigorer.
Après m'avoir laissée seule, je patiente dans un silence total, observant la pièce. La seule source de réconfort est le Christ en hauteur sur le mur, avec sa branche d'olivier. J'essaie de clarifier mes pensées et de comprendre la présence de ce moine et le lieu énigmatique où je me trouve. Mon éducation me pousse à remettre en question la logique de cet endroit et la raison de ma présence.
Mon esprit s’évade, je suis d’un seul coup submergé par une profonde angoisse. Pourquoi suis-je ici, loin de mes proches ? Que fais-je dans cet endroit inconnu ? L'absence de repères familiaux pour me rassurer me laisse avec un sentiment de confusion et de détresse, ma gorge se noue, je me retiens de sangloter.
Après quelques minutes, il revient avec un grand bol fumant, m'invitant à savourer lentement cette soupe pour me réchauffer avant ma rencontre avec le frère Thomas.
M’annonce-t-il !!!
L'appellation "Frère Thomas" attire mon attention, car lors de nos échanges, il signait simplement "Thomas". De cela, j’en conclus que je vais également avoir affaire avec un moine, ce qui me laisse dubitative.
Ma soupe terminée, son apparition inattendue me fait sursauter. Je le détail du regard, captivée par sa silhouette imposante qui se découpe dans l'encadrement. Son entrée solennelle et son regard perçant me laissent interdite, comme happée par sa seule présence.
Le Frère Thomas se présente, je suis surprise par son attitude. C'est un grand homme, qui porte une chasuble brune. Son visage est anguleux, avec des yeux marrons dissimulés derrière de petites lunettes rondes. Sa tonsure lui confère un air austère. Son regard impose l'autorité. Il dégage une aura de sévérité et de commandement. Lorsqu'il s'adresse à moi, sa voix est ferme et grave, ne laissant aucune place à la familiarité. Tout en lui inspire le respect et la soumission. Sa posture droite et son maintien rigide reflètent une discipline de fer. Je sens que cet homme n'acceptera aucune remise en question de son autorité. Son attitude m'intimide et me fait sentir que je suis une simple soumise face à lui.
Je ne suis plus rien, ma jeunesse ne vaut pas grand-chose devant cet homme.
Cette rencontre inattendue me plonge dans une terreur profonde. Je suis prise au dépourvu, sans échappatoire. Un frisson d'effroi parcourt mon être, m'envahissant d'une angoisse glaciale. Il va me falloir affronter l'inconnu, même si cela signifie aller jusqu'au bout de mes décisions, dans un état de crainte et d'incertitude palpable.
Il m'invite à le suivre, avec ses grandes enjambées, il se met à marcher d'un pas rapide dans ses sandales bibliques. Je dois presque courir pour parvenir à le suivre, peinant à garder son rythme effréné. Il trace sa route sans se soucier de moi, m’obligeant à le rattraper tant bien que mal. Je me demande avec inquiétude où il m’emmène ainsi.
Arrivé devant une porte, il l'ouvre avec une clé. Il m'invite à entrer, je pénètre dans ce qui semble être son bureau. Au centre trône un imposant bureau en chêne, donnant à la pièce une atmosphère austère. Seul élément de modernité, un écran d'ordinateur brise la sobriété ambiante. J’en conclus rapidement que c'est de cet écran que tout a commencé il y un an. La pièce est plongée dans la pénombre, éclairée seulement par la lampe de bureau. Des vitraux en hauteur filtrent les éclairs de l'orage. Contre le mur, toujours présent, ce maudit Christ cloué avec sa feuille d’olivier semble me défier. Je me surprends en mon intérieur à blasphémer. Il s'installe dans son large fauteuil derrière son bureau, ne me proposant pas même la politesse de m'asseoir. Je reste debout, immobile face à lui, dans un silence pesant et oppressant.
Il ne s'est même pas soucié de savoir si j'avais fait bon voyage pour venir, ni des difficultés que j'ai eues à rejoindre l'Abbaye à pied.
Ma conscience me dit de prendre mes jambes à coup d’échapper à cet homme, de fuir ce lieu.
Mais je reste là, immobile comme une prévenue face à son juge attendant la sentence.
J’ai toujours ma parka mouillée sur moi, mes Converses trempées, je ne sais à quoi je ressemble et quelle attitude prendre.
Je suis résignée à subir, incapable de me soustraire à son pouvoir.
Je perçois un profond sentiment de culpabilité, je me sens fautive de me retrouver face à cet homme. Je n’ai pas résisté à ses échanges, mes pulsions avec le temps, elles ont pris le dessus.
Il ne correspond pas du tout à l’image que je m’étais faite de lui, mais il y a quelque chose en lui qui m’hypnotise. Je perds tout sentiment de révolte, je subis.
Sa prestance et son charisme m'impressionnent. Assis derrière son bureau il m’observe, je n’ose croiser son regard, je ne sais que faire de mes mains. J’ai un sentiment de culpabilité et de fascination. Je ressens un profond malaise, doucement je perds le contrôle de la situation.
Je ne veux pas l’admettre, mais lui sait pourquoi je suis là !!
Je me perds dans les méandres de mon esprit, je m’abandonne doucement à lui alors que je perds totalement le sens des réalités, de mes convictions.
Telle une souris entre les pattes d’un chat, je suis l’objet de son jeu pervers, dont lui seul connaît l’issue fatale.
Il me demande d’un ton autoritaire et sans appel : ‘’Déshabille-toi’’ !!!!! Ne laissant aucune place à la contradiction.
Je reste immobile, réalisant soudain que je ne suis plus dans le cocon familier de ma chambre devant mon écran d’ordinateur. Je suis face à la dure réalité, ce n’est plus un jeu. Je suis face à mon prédateur. Je l’observe médusée. Je ne sais quelle décision prendre, m’enfuir vue la prestance à laquelle il se déplace mes chances seraient dérisoires.
Il revient à la charge de façon plus autoritaire.
— Je t’ai demandé de te déshabiller !!!!!!!
Surprise et terrorisée, je n’ai d’autre choix que de baisser les armes, de me résigner, incapable de lui résister.
Je commence à enlever la parka et la pose sur la chaise qui se trouve à côté de moi.
C’est la première fois que je me déshabille devant un homme. Avec un sentiment de résignation, les mains tremblantes, je commence à me dévêtir lentement. Mes gestes sont hésitants, empreints d’une certaine pudeur face à cet homme qui m’observe.
Je retire mon pull, puis je déboutonne avec précaution ma chemise, laissant peu à peu apparaître la peau de mon torse. Une sensation de vulnérabilité m’envahit à mesure que je me dévoile. Je pose le chemisier également sur dossier de la chaise.
Les doigts tremblants je défais les lacets de mes Converses, je ressens le contact froid du carrelage sous mes pieds. Je défais ma ceinture, je fais glisser mon jean le long de mes jambes, me retrouvant bientôt en sous-vêtements devant lui. Je ne peux m’empêcher de croiser les bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de protection.
Il me détail de son regard froid assis confortablement derrière son bureau. Malgré mon malaise, il ne montre aucune compassion ou compréhension. Au contraire, à son attitude, il doit se délecter d’une jouissance perverse face à ma soumission.
Je suis là immobile en soutien-gorge et petite culote de jeune fille, impudique devant ce moine, au milieu de ce bureau et toujours ce Christ avec son laurier qui m’observe d’un regard inquisiteur. Ma honte est à son comble. Doucement au fond de mon bas ventre, une douceur est en train de naître.
Je suis là, j’attends. Quoi ? je ne sais pas.
Voyant que je tarde à m'exécuter, il me rappelle à l'ordre d'un ton sec et autoritaire.
— Je t'ai demandé de te déshabiller, c’est entièrement nue que je te veux !!!!!!! lance-t-il avec un ton qui ne souffre d’aucune contradiction.
Avec toute l’énergie du désespoir je tante ma dernière chance.
— Mais !!!!! Il ne me laisse pas le temps de terminer ma phrase.
Il se lève en furie de derrière son bureau, de peur, j’ai un mouvement de recul.
De sa taille imposante auréolée de sa chasuble, son regard perçant me transperce, me glace d'effroi. Son attitude dominatrice ne laisse aucune place à la négociation ou à la résistance de ma part.
Face à son insistance autoritaire, je comprends que je n'ai d'autre choix que de capituler.
En quelques mots, il me porte l’estocade.
— TU LE SAIS POUQUOI TU ES ICI !!!!!!!!!
En une fraction de seconde, j’ai compris la leçon, c’est le "coup de grâce", brisant définitivement toute volonté de m'opposer.
Terrorisée, je baisse les armes, n'ayant d'autre issue que de me soumettre à ses exigences.
Son ton et son regard ne me laissent aucune échappatoire.
Ma gorge se noue, des sanglots commencent à remonter.
Avec des gestes tremblants, je porte les mains à l'attache de mon soutien-gorge. Mes doigts hésitent un instant, avant de le détacher lentement. Le vêtement glisse le long de mes épaules, dévoilant progressivement la rondeur de mes seins nus face à son regard insistant. Une vague de pudeur et de vulnérabilité m'envahit alors que je me retrouve ainsi exposée devant lui. Malgré mon malaise, je poursuis mon déshabillage, faisant délicatement glisser ma culotte le long de mes jambes. Je me tiens maintenant complètement nue, mon intimité dévoilée à ses yeux avides. Mon corps frissonne sous le regard de ce moine, tandis que je me sens de plus en plus soumise à son emprise. Je ne peux m'empêcher de poser un bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de pudeur, une main sur mon pubis, mais cela ne fait que renforcer mon sentiment de vulnérabilité face à lui. J'ai l'impression d'être une proie face à son regard de prédateur, incapable de me soustraire à son emprise. Mon cœur bat la chamade, tandis que je me résigne à subir cette situation, n'ayant d'autre choix que de me soumettre à sa volonté.
Frère Thomas, m’observe.
***
Le visage de Bérangère est encadré par une chevelure blonde, qui contraste avec ses yeux d'un bleu limpide. Cette combinaison de couleurs lui confère une beauté douce et angélique. Ses traits fins et délicats lui donnent un côté femme-enfant qui accentue sa fragilité et son innocence. Ses grands yeux bleus reflètent une certaine naïveté. Sa bouche aux lèvres pleines semble hésiter entre l'expression de la peur et celle du désir naissant. Frère Thomas décèle une certaine vulnérabilité dont il se délecte, mais aussi une sensualité encore contenue. Son front lisse et son nez fin achèvent de dessiner les lignes harmonieuses de son visage, lui conférant une beauté pure et presque éthérée. Cette apparence juvénile et délicate tranche avec la situation dans laquelle elle est plongée face à Frère Thomas, renforçant son sentiment de fragilité. Son visage reflète ainsi un mélange de candeur et de sensualité naissante, accentuant son aura de vulnérabilité et de soumission.
Frère Thomas croise les yeux bleus limpides de Bérangère, ils reflètent une profonde appréhension tandis qu’elle se trouve nue devant lui.
Sa silhouette élancée, d’environ un mètre soixante-dix, se dévoile dans toute sa fragilité. Ses seins ronds et fermes se soulèvent au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons rosés pointant légèrement. Sa peau laiteuse frissonne sous le regard insistant de Frère Thomas, révélant la délicatesse de ses courbes. Sa taille fine se courbe gracieusement avant de s'élargir sur des hanches généreuses. Ses longues jambes fuselées se terminent par des pieds délicats, achevant de dessiner les lignes harmonieuses de son corps de jeune femme. Une légère toison blonde dissimule à peine son intimité, ajoutant à sa vulnérabilité face à lui.
Malgré sa pudeur évidente Bérangère se tient là, offerte incapable de dissimuler davantage sa nudité.
***
Il prend son temps, m'observe avec attention. Puis, il revient à la charge, d'un ton autoritaire.
— Tes bagues et bracelets, tu les retires, tu les poses sur le bureau !!!!
Je suis surprise par cette exigence, mais j'obéis docilement, retirant mes bijoux pour les déposer sur le meuble comme il me l'a ordonné.
— Ta chaîne aussi !!!! ajoute-t-il en la désignant d'un doigt autoritaire.
Un moment de stupeur me saisit alors. Cette chaîne avec la médaille de la Vierge m'a été offerte le jour de ma première communion par mes parents, je ne la quitte jamais. Elle a une grande valeur sentimentale à mes yeux. Malgré mon hésitation, je porte les mains derrière ma nuque pour la détacher. Poitrine offerte, je la retire avec lenteur, avant de la poser sur le bureau, rejoignant mes autres bijoux. Un sentiment profond d'abandon m'envahit alors. Retirer cette chaîne, c'est comme perdre une part de mes valeurs, de mon identité, de ma foi. Je me sens dépossédée, vulnérable face à son exigence.
Je ressens de sa part aucune compassion. Il maintient son attitude autoritaire et inflexible. Il semble tirer une forme de satisfaction de me voir me soumettre à ses ordres, malgré mon trouble évident.
Son regard posé sur moi, face à lui, je suis perdue. Si un malheur m'arrivait, personne ne saurait où je me trouve.
Il revient à la charge
— Tes mains sur la tête !!!!!!
— Comme un pantin, je lui obéis docilement. C'est lui désormais qui tire les ficelles.
Il s'approche de moi, ma poitrine lui est offerte, palpitante d'appréhension. Je n'ose croiser son regard, car jamais un homme auparavant ne m'a touchée de façon aussi intime. Je sens ses mains se rapprocher, jusqu'à saisir fermement mes seins. À ce contact à la fois ferme et doux, tout semble exploser dans ma tête en un instant. Mes valeurs, mes tabous, tout vole en éclats. C'est mon corps qui décide à ma place, je perds le contrôle. Je n'ai plus de volonté propre, c'est mon corps à présent qui mène la danse.
Cette découverte de ma sensualité et de l'éveil de mon désir me déstabilise. Je me sens envahie par des émotions contradictoires, à la fois gênée et curieuse, effrayée et fascinée par ces nouvelles sensations.
Lorsqu'il caresse délicatement mes tétons, je les sens s'éveiller, se durcir sous ses doigts.
Je ressens une montée progressive du désir, comme si mon corps tout entier était en train de fondre sous ses caresses expertes. A chaque effleurement de ses doigts cela éveille en moi une excitation de plus en plus grandissante.
Doucement, avec volupté, je m'abandonne à ses caresses.
Mais dès que je me laisse aller, il me le fait payer cher. D'un geste brusque, il saisit le bout de mes tétons entre ses doigts, les pince violemment, les tire vers le haut. Une vive douleur me traverse, par réflexe, je cherche à protéger mes seins de mes mains.
— Tes mains sur la tête !!!! Me rappelle-t-il avec violence, tout en serrant mes tétons plus fort et en accentuant la traction vers le haut. Soumise, j'obéis, remettant mes mains sur la tête. Je grimace de douleur, essayant en vain de soulager cette traction en me hissant sur la pointe des pieds. Il joue avec mes seins, alternant les tractions douloureuses et les caresses de plaisir.
Je suis complètement perdue, ballottée entre ma souffrance et ma sensualité, ne sachant plus où donner de la tête.
Je me retrouve prise dans un jeu de domination ou la douleur et le plaisir se mélangent me laissant dans un état de confusion et de soumission.
Abandonnant mes seins, sa main glisse lentement sur mon ventre, poursuivant sa descente vers mon pubis. Bien que je sois apeurée, redoute ce contact, mon corps semble le réclamer avec ardeur. Sa main s'enfouit dans ma toison pubienne, elle enveloppe délicatement ma vulve. Ses doigts s'insinuent entre mes grandes et petites lèvres, cherche à débusquer mon clitoris. Bien que cette main autoritaire me terrorise, je ne peux le nier elle décuple mon plaisir au centuple. Lorsque je me caresse moi-même, j'éprouve du plaisir, mais cette caresse experte semble le démultiplier, me laisse dans l'incertitude de ma réaction. Je suis partagée entre la peur et l'excitation, mon corps réagit avec une sensualité que je ne me connaissais pas. Je me sens submergée par ces sensations nouvelles, ne sachant comment y faire face.
Ses doigts caressent délicatement mon clitoris, envoyant une décharge de pur plaisir à travers tout mon corps. Mains sur la tête comme il me l'a ordonné, j'ai du mal à garder l'équilibre, tant les sensations m'enveloppent.
— Tiens-toi droite !!!!" me rappelle-t-il d'un ton autoritaire.
Je reprends la position, complètement submergée par les méandres du plaisir qui m'emportent dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, le faisant rouler entre ses doigts experts. Je plonge mon regard bleu dans ses yeux sombres, je suis égarée, ne pouvant que lui implorer d'accepter mon pardon, de ne pas m'abandonner ainsi. Mais il n'en a que faire, il continue de jongler avec mon plaisir. Dès que je m'affaisse sous l'effet du plaisir, il relâche son étreinte, me forçe à reprendre pied tant bien que mal. Je suis complètement submergée, incapable de résister à cette vague de jouissance qui me submerge. Son contrôle absolu sur mon corps et mes réactions me laisse dans un état de confusion et de vulnérabilité totale.
Hors du temps, je suis emportée dans un tourbillon de plaisir, comme un ressac qui ne cesse de me submerger. Doucement je me noie, je perds pied, happée par un flot continue de sensations agréables.
Il me rappel à l’ordre d’une voix dure
— Tiens toi droite !!!!!
J’obéis, complètement sonnée, je suis dans un nuage de coton mais jambes chancellent
Ses doigts caressent mon clitoris, mon corps est traversé par une décharge de plaisir. Les mains sur la tête, j’ai du mal à maintenir sur mes jambes, elles fléchissent, il me rappelle à l’ordre de son ton autoritaire.
— Tien toi droite !!!!!
Je reprends la position, je suis perdu dans les méandres du plaisir, celui-ci m’emporte dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, il le fait rouler entre ses doigts. De mes yeux bleus, je croise encore son regard noir, j’ai perdu mon âme, je lui implore à nouveau d’accepter son pardon de m’abandonner ainsi.
Mais il en n’a cure, il continue de jongler avec mon plaisir, dès que je m’affaisse, il relâche son étreinte. Et moi comme un pantin j’en redemande. Je n’ai plus de morale.
Il recommence à jouer avec mon plaisir, intensifiant ses caresses. Je me sens prise au piège, incapable de résister à l'orgasme qui approche.
Depuis le plus profond de mon être, une vague de sensations dévastatrices déferle à travers mon corps, tel un tsunami.
Je ne tiens plus sur mes jambes. Je m’effondre au sol, il ne me lâche pas. Il tient ma vulve à pleine main. Il fait rouler mon clitoris entre mes lèvres. L’orgasme ne s’arrête pas.
Il l’entretien, je serre les cuisses pour garder sa main en moi.
— Je suis ton maître !!!!
— Oui, vous êtes mon maître !!!!
— Tu es ma soumise, mon esclave !!!!
— Oui je suis votre soumise, votre esclave !!!
— Tu es ma chienne !!!!
— Oui je suis votre chienne !!!!!!
J’accepte tout, même le plus abjecte, ces paroles ne font qu’amplifier mon orgasme, il me lamine je ne suis plus rien, j’explose comme un big-bang intérieur, je me volatilise, je n’existe plus !!!!
Il me lâche, doucement l’orgasme me quitte en douceur, couchée sur le sol en chien de fusil, je reprends doucement mes esprits. Il me tend la main, avec dévotion, je me mets à lécher ses doigts recouverts de mon essence intime. Un sentiment de plénitude m'envahit.
J'ai compris, au plus profond de mon être, que mon seul but désormais sera de retrouver la force et l'intensité de cet orgasme, quoi qu'il m'en coûte.
Un rempart vient de s’effondrer, je suis prête à trahir toutes mes valeurs, mes tabous pour ce plaisir.
Je suis allongée au sol, dans l'attente, n'osant sortir de mon univers de jouissance et de bonheur. Après quelques minutes, un ordre fuse soudain :
— Remets-toi debout, mains sur la tête !!!! domptée, je m'exécute docilement, me positionnant face au bureau.
Je le vois alors sortir du tiroir une poche en toile de jute. Il la pose sur le meuble, le bruit évoque celui de pièces métalliques à l'intérieur.
Il plonge sa main dans le sac en toile, il sort à ma grande surprise un collier de métal, tel un symbole d'esclavage.
— Relève ta chevelure et dégage ta nuque. M'ordonne-t-il.
J'obéis docilement, offrant ma nuque découverte. A ma grande surprise je ressens un délicieux sentiment de soumission m'envahir, je m'abandonne complètement à cet homme, à sa volonté.
Il ouvre le collier et le passe autour de mon cou. Je sens le contact froid du métal, le poids de cette servitude qui s'abat sur moi.
Il referme le collier sur mon cou avec une sorte de clef, j’entends le clic de la serrure qui confirme mon asservissement.
Pendant quelque seconde j’ai un sursaut de réalisme cela provoque en moi un profond malaise spirituel et psychologique le contraire de mes valeurs chrétienne, mais mon choix est fait le désire de me soumettre et le plus fort, j’accepte avec délice le port de ce collier.
Je fais le grand saut de l’ange, je plonge avec bonheur dans les ténèbres de l’enfer.
Il me pose également des bracelets aux poignets et aux chevilles.
A mon grand étonnement, j’ai comme un ressentiment de fierté, un sentiment de liberté, mon corps est libre de vivre ses propres désirs comme il le souhaite. Je me sens libérée du carcan religieux.
— Mets-toi genoux !!!!
Je m’exécute et je m’agenouille à ses pieds.
Il me tend son pied chaussé de sa sandale biblique.
Je me prosterne humblement, je prends délicatement son pied entre mes mains. Je me mets à le lécher avec dévotion, je réalise que plus rien ne m'appartient désormais. Je suis entièrement vouée à cet homme, je suis prête à me dissoudre dans le sol.
Soudain, je sens la pression d’une pique sur ma nuque. Il me force alors à rester prostrée à ses pieds, une sensation de soumission totale m'enveloppe.
Je reste là immobile dans toute ma nudité, une joue posée sur ses pieds, je suis heureuse et sereine de lui offrir ma soumission.
— Debout, mains sur la tête !!!! Ordonne-t-il soudain.
J'obéis aussitôt, prenant la position exigée. C'est alors que je découvre qu'il tient dans sa main une sorte de baguette fine et souple, dont je sentais la pointe sur ma nuque.
— Tête droite ! m'intime-t-il. Je sens la baguette glisser sous mon menton pour redresser ma posture.
Soudain, la baguette s'abat avec force sur ma poitrine, provoquant une vive douleur, comme une lame de rasoir. "
— AAAÏÏÏE !!!! je m'exclame,
Je reculant par réflexe pour éviter un nouveau coup.
— Reviens ici, à mes pieds !!!! me menace-t-il, brandissant sa baguette.
Apeurée, je m'exécute.
Je réalise alors avec effroi une compagne de ma soumission, que j’avais oublié, celle de la douleur !!!!
Je décèle dans son regard et sur ses lèvres une expression empreinte de sadisme, trahissant son plaisir à me voir souffrir.
Je vois arriver un second coup de baguette, cette fois sur mon ventre. Je contracte instinctivement mes abdominaux pour tenter d'encaisser le choc. Mais la douleur est vive, telle une lame de rasoir qui me cisaille l'estomac.
— AAAAARGH !!!!! Je hurle submergée par la souffrance.
— Rentre le ventre !!!!! m’ordonne-t-il.
Malgré la douleur lancinante, je m'efforce d'obéir, sentant les sanglots monter dans ma gorge.
Je suis perdu dans mes contradictions, m’infliger de la douleur, je l’acceptais, mais la subir me fait peur.
Celle-là, je ne l’ai pas vu venir, un coup de baguette plus fort et bien plaquée sur mes cuisses me rappelle à l’ordre. La douleur est cuisante.
— Tes cuisses écartée !!!!! Me demande-t-il d’un ton dur.
J’obéis, de mes yeux bleus je lui implore un peu de clémence.
— Parfait c’est la position que tu devras avoir chaque fois que l’on te demande d’avoir les mains sur la tête.
— Oui maître !!!! apeuré je lui réponds.
Dans ma tête dans un mélange d’émotion contradictoire tout s’entrechoque, le plaisir de ma soumission et cette douleur, dans quel enfer veut-il m’amener ?
Je le vois prendre un morceau de papier sur le bureau, il dégage mon front, il le plaque sur mon front, et appuis fermement je sens plusieurs fois la pression de ses doigts sur mon crâne et il retire le papier.
Je me demande ce qu’il peut bien y avoir sur ce papier.
— Voilà, maintenant tu n’es plus Bérangère, tu es le numéro 27 !!!!!! Retiens bien ce numéro !!!!
Quand il m’annonce ce nombre écrit sur mon front, j’ai comme un sentiment d’être dépouillée de mon individualité d’être réduite à un simple numéro qui me déshumanise.
Cela suscite chez moi un sentiment d’isolement, de séquestration, d’inquiétude et d’incertitude sur ce qui m’attend pour la semaine avenir.
— Tourne toi, tu poses tes mes mains sur tes chevilles !!!!!!
Je le regarde, les mains toujours sur la tête, ébahie et je ne comprends pas ce qu’il veut.
Je me prends un violent coup de baguette sur les cuisses
— AAAAARGH !!!!!
— Je t’ai dit de tourner et de poser tes mains sur les chevilles !!!!
Je réalise l'étendue de ma dégradation, je m'incline, le visage brûlant de honte, exposant à son regard les zones les plus intimes de mon intimité.
Comment ai-je pu me résoudre à une telle soumission, moi qui ai suivi avec assiduité l'enseignement du catéchisme ? Jamais je n'aurais cru me retrouver un jour dans une position si crue et offerte, face à un homme d'Église.
Je suis au plus profond de mon humiliation, je lutte mais mon corps aime ça, pour moi la partie est perdue d’avance. Mon corps attend cette main qui viendra fouiller mon intimité.
J’attends, il ne se passe rien, il doit se repaître du spectacle que je lui offre.
Une douleur violente et cuisante vient me cisailler mon entre jambe, je ne l’attendais vraiment pas celle-là. De douleur, les larmes aux yeux je me relève, protège mon sexe de mes mains.
Je le regarde surprise des larmes coule long de mes joues.
— Tes mains sur la tête, numéro 27, tu as pris du plaisir. Ici rien n’est gratuit ici en retour il va falloir en payer le prix fort.
Une peur m'envahit.
Je croise son regard, qui laisse transparaître de la méchanceté, de la cruauté, un plaisir malsain à me faire souffrir.
Je me demande où je me suis fourvoyé, que vais-je subir.
Il me passe une chaîne à mon collier et avec mes bracelets, me lie les mains dans le dos.
Il donne un coup de téléphone.
— Nous arrivons !
J’en conclus que des personnes m’attendent. Que va-t-il m’arriver ?
Il tire sur ma chaine, nous sortons de son bureau, il m’entraine dans un dédale de couloir.
J’ai toujours du mal à le suivre. La chaîne se tend, le collier me cisaille la nuque. Il en n’a cure, de l’autre main il tient cette baguette qui me fait peur.
Je sens la fraîcheur du sol sous mes pieds nus, le vent frais caresse ma nudité, tandis que mes seins tressautent au rythme de mes pas.
Il ouvre une porte, et me force à le suivre.
L’endroit ressemble à une vaste chapelle, mais la faible luminosité rend difficile définir la limite entre la nef et le chœur.
Deux moines nous attendent et me placent au centre du cœur qui domine la nef. J’ai le sentiment, là nue, avec mon numéro sur le front devant ces deux moines d’être fautive.
Ils m’observent de leurs yeux suspicieux.
Les mains attachées dans le dos, je ne peux cacher ma nudité.
Un des moines s’adresse à frère Thomas, m’ignorant totalement.
— On lui attache les mains devant ?
— Oui parfait.
Je me laisse faire prête à subir mon calvaire.
Ils font descendre une corde du plafond. Je les observe incrédule.
Ils attachent cette corde à mes bracelets et commencent tous les deux à tirer sur la corde avec énergie. Je ne peux empêcher cette traction, mes bras remontent au-dessus ma tête.
Que vont-ils me faire subir ?
De par leurs gestes et leur regard, ils n'ont aucune compassion pour moi.
Je commence à sentir la traction sur mes articulations.
— Pitié ne fait pas de mal !!!!!
Ils ne se soucient guère de mes plaintes. Je sens les secousses des tractions à travers mon corps, les menottes à mes poignets me font souffrir. Mes pieds ne touchent plus le sol. Leurs robes de bure brune se balancent comme s'ils sonnaient les cloches de l'angélus.
J'ai le sentiment de me comporter comme une martyre dans ma plus simple nudité, je pends au bout de cette corde, je me laisse aller, j’ai la sensation sournoise de leur offrir ma souffrance.
Résignée, je m’abandonne à mes bourreaux.
Quelque chose roule dans mon dos, les deux moines écartent mes jambes. Cette chose se positionne sous mon entrecuisse. Je baisse la tête, ma surprise est grande quand je vois un cheval d’arçon cubique mais positionné sur l’angle.
Le moine relâche la corde et mon intimité vient se fendre sur cette arête.
La douleur se répand dans mon bas ventre, je grimace de douleur.
Chaque moine remonte mes chevilles en arrière et les fixent, je peux plus déplier mes jambes.
Ma douleur et plus grande c’est une torture. Tout le poids de mon corps est sur cette arête. J’ai l’impression que mon corps va se fendre en deux. Des larmes coulent le long de mes joues.
— AAAAARGH !!!!!
Il me laisse là seul, sans s'intéresser à mes plaintes, suppliciée au cœur de cette chapelle.
La chapelle s’éclaire en totalité, et je découvre devant moi de longues tables des bancs, et sur les tables des couverts. En définitive c’est le réfectoire.
J’essaie de prendre appui sur mes chevilles pour soulager mon entre-jambe. Mais les crampes dans mes cuisses arrivent vite. De l’autre côté, je tire avec mes mains sur la corde pour me soulever, mais c’est mes bras qui finissent par me lâcher ? Je souffre le martyre, mes poignets sont douloureux par le métal qui les cisaille. Je suis en enfer, je subis ma torture avec abnégation.
Je puise dans mes forces intérieures pour continuer à supporter cette douleur lancinante.
Personne de ma famille, de mes amis, n’a connaissance du lieu où je me trouve, ni les épreuves que je traverse. Je suis seule face à ma souffrance.
Dans un élan de lucidité, je m'imagine la réaction de ma mère si elle me découvrait dans cette posture, nue et soumise à cette torture. Loin de la honte, j'en serais fière. Je la défierais du regard, car je suis vivante et déterminée à vivre jusqu'au bout mes désirs, mes pulsions.
Dans les méandres de ma solitude, ma résilience ne fait que s’amplifier face à cette adversité qui m’accable.
Il y encore trois heures, jamais je n’aurais imaginé subir un tel supplice et en n’être le sujet de ce spectacle.
Les moines entrent dans la pièce en discutant entre eux, plaisantent, ils s'installent à leur table, indifférents à mon supplice, à ma souffrance. À travers mes larmes et la douleur de plus en plus vive dans le bas de mon ventre. Je remarque avec surprise la présence de plusieurs femmes nues, avec un numéro inscrit sur le front, un collier et des bracelets. Je comprends leurs rôles, elles servent le repas aux moines.
Je remarque à table la présence du frère Thomas, de ses deux assistants, et également du frère qui m’a accueilli.
Une femme nue devant un pupitre lit à voix haute plusieurs chapitre de la bible pendant qu’ils prennent leur repas.
Je me demande dans quelle bacchanale je me suis fourvoyée.
A suivre peut-être. 😉
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Abnégation d'Eva Delambre est un roman qui plonge les lecteurs dans l'exploration de la soumission BDSM avec une certaine sophistication. Sia, soumise accomplie, rêve de se perdre dans l'abandon total à son Maître, renonçant à tout pour atteindre la perfection dans la soumission. Ce livre explore les limites de l'abnégation et pose des questions profondes sur la nature de la soumission et de l'abandon.
Sia aspire à l'abnégation ultime, un renoncement total pour son Maître. Dans un huis clos intense, elle est confrontée à des épreuves qui repoussent ses limites. Son Maître, intransigeant et exigeant, la guide dans ce cheminement ardu. Sia s'abandonne corps et âme, mais jusqu'où peut-elle aller avant de se perdre elle-même?
Eva Delambre parvient plutôt brillamment à capturer l'essence du BDSM et de la relation Maître/soumise dans ce livre. Les lecteurs sont transportés dans un univers où la psychologie de la soumise est décortiquée avec une précision remarquable. La profondeur des personnages, en particulier celle de Sia, rend le récit poignant et immersif.
La plume d'Eva Delambre est fluide et élégante, rendant les scènes les plus éprouvantes supportables et fascinantes. La quête de Sia vers l'abandon total est décrite avec une intensité qui pousse les lecteurs à s'interroger sur la nature même de la soumission extrême.
Malgré le côté extrême de la soumission, l'ouvrage montre que chaque acte de soumission reste profondément humain et pourra s'avérer enrichissant pour toutes les aspirantes soumises afin de mieux comprendre la réalité de cette dynamique. Eva Delambre parvient à embarquer les lecteurs, et nombreux seront celles et ceux qui ne pourront s'empêcher de lire le livre d'une traite, tant la lecture peut s'avérer difficile à lâcher. L'auteure bouscule les perceptions et pousse lecteurs et lectrices à réfléchir sur la recherche de l'abnégation et l'importance de comprendre ce besoin profond de soumission extrême.
Abnégation sera un ouvrage incontournable pour celles et ceux qui s'intéressent au BDSM et à la dynamique de la soumission. Eva Delambre offre une exploration profonde et nuancée de ces thèmes, et livre une ode à la complexité des relations Maître/soumise. Que l'on soit novice ou averti(e), ce livre incite à la réflexion et à une meilleure compréhension de l'abandon total.
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Encouragée par vos commentaires, je poursuis le récit autobiographique de mon exploration de ma personnalité intime et de mes fantasmes.
Soutenue par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus.
J'ai donc augmenté ma garde-robe de pièces audacieuses que j'aurais considéré il y a quelques années comme des accoutrements de "poufiasse". Les dentelles, les soies transparentes, les cuirs, les strass, les couleurs vives ont peu à peu côtoyé puis évincé les mailles ternes, les tweeds et les flanelles grises.
Si je me suis fait un peu violence au début, je me suis surprise à aimer sortir habillée de manière provocante et à jouir intérieurement des réactions que je suscitais. Les regards parfois suspicieux ou jaloux sont finalement rares et les étincelles de désir que j'allume régulièrement, tant chez les hommes de tout âge que chez d'autres femmes, sont souvent flatteuses. Certaines fois, je pousse jusqu'à porter les atours de ce qu'il convient d'appeler une "belle salope" : jupe minimaliste, chemisier transparent largement ouvert sur ma poitrine rehaussée par un soutien gorge pigeonnant, talons hauts, queue de cheval semblant dire "dressez-moi!"
... Passé les premières hésitations, la fièvre de m'exhiber en tenue raccoleuse l'emporte et m'excite au plus haut point! Ma cheville droite s'est ornée d'une chaîne afin d'ajouter encore au trouble. Ainsi, faire les courses ou flâner en ville devient un moment palpitant, où je suis tour à tour chasseresse ou proie, selon que mes interlocuteurs réagissent en étant intimidés ou sur un mode conquérant! J'ai renoué avec ce plaisir que j'avais trop longtemps renié d'être une allumeuse.
Mais je ne me contente pas d'allumer. Le fait de m'être réconciliée avec mes appétits sexuels les plus secrets a décuplé ma libido! Jadis timorée voire un peu éteinte sous la couette, je me lâche et explore des pratiques de plus en plus débridées: toys en tout genre, bondage, pénétration sauvage de tous mes orifices... je suis devenue paraît-il une suceuse hors pair, léchant, suçant, gobant, avalant gland, hampe, couilles, avec une frénésie non feinte! A force d'entraînement, je prends jusqu'à la garde en gorge profonde, puis je me régale de sperme que je bois goulument...
J'aime aussi les pratiques plus extrêmes: fist vaginal et anal (mes petits trous n'acceptent pas encore un poing complet mais je n'ai pas dit mon dernier mot....), sodomie violente, douche dorée (comme donneuse exclusivement)... Mais j'ai surtout découvert le vertige de la soumission. Étroitement ligotée, je me laisse malmener pendant des heures jusqu'à perdre tout contrôle et à implorer tout en les redoutant des sévices toujours plus terribles. Contrainte à laisser mon partenaire disposer à sa guise de chaque parcelle de mon corps, je m'abandonne aux coups de cravache, de martinet, aux fessées, aux pinces, aux griffures, au viol de tous mes orifices privés de défense, privés même de la volonté de se défendre!
Cette exploration du sado-masochisme me permet de m'accepter comme je suis, d'assumer les aspects de ma personnalité que la morale m'imposait d'étouffer, de redonner vie à la femelle instinctive que chaque femme porte en elle et que l'on a socialement bannie. Petit à petit, je n'ai plus peur d'être traitée de pute ou de salope au prétexte que j'ai un corps programmé génétiquement pour jouir avant de procréer! Par un juste retour des choses, m'étant bien acquittée de ce "devoir de reproduction", je commence enfin à jouir! Et m'entendre traiter de pute, de salope, de traînée m'excite énormément!
Désormais en quête de sensations, je me livre avec mon compagnon à des jeux tantôt innocents, tantôt pervers, afin d'explorer sans cesse de nouvelles pistes. Titillant mon côté voyeur et exhibitionniste, je m'adonne au visionnage de pornos en tout genre, les plus scabreux déclenchant chez moi les plus fortes réactions physiologiques. Les gangbangs, pénétrations multiples, les dilatations, les douches de sperme, les bites surdimensionnées, les gouinages les plus crades... me transforment en petite chienne en chaleur qu'il faut baiser jusqu'à l'épuisement pour qu'elle se calme!
A présent, nous nous aventurons sur des terres plus sauvages encore: me laissant branler jusqu'à l'orgasme sur une plage surpeuplée, m'exhibant quasi-nue en voiture, portant plugs et boules de geisha pour sortir, omettant régulièrement d'enfiler une culotte.
Je repousse les limites de l'impudeur afin d'échauffer mes sens et de mettre mes hormones en ébullition! Après avoir goûté à différents massages qui m'ont permis de confirmer que j'aimais être touchée par des mains inconnues, je m'apprête à présent à assouvir un vieux fantasme...
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"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon
Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs.
Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns, je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un...
Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau.
Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.
Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux....
Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit.
Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois....
Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens.
Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission.
Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre....
D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,
La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi.
Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien.
En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés.
LifeisLife
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Je reviens en tenant à 2 mains un bol en inox qui ressemble à ceux destinés à la nourriture des animaux mais portant la mention CHIENNE en lettres capitales.
Il est rempli de ce faux sperme (maïzena, sucre concentré, eau) dont j'aime te recouvrir et que j'aime te voir lécher.
Je pose le bol devant toi mais hors de portée.
- Je vous remercie par avance Maître !
Je m'avance devant la cage.
- Baise mes pieds !
Ce n'est pas quelque chose auquel je t'ai habitué et, devant ton hésitation, même si elle ne dure que quelques secondes, je perds mon sang-froid et hurle
- Baise mes pieds sale chienne !
Et ta tête se baisse, tu te soumets et je te vois baiser mes chaussures. Après quelques instants, je vois ta tête bouger de haut en bas et je sais que tu es en train de les lécher.
Je sais que tu commences à avoir envie de manger mais je sais que c'est la soumission qui parle, ton dressage bien plus que la faim.
Je profite un peu plus de la vue de mon esclave le cul remonté, la tête sur mes chaussures et je me dis qu'il est temps de passer au modèle supérieur de plug.
Je ne peux pas m'empêcher de fesser ton joli cul avant et après avoir enlevé le plug.
Je te fais lécher et sucer le modèle plus gros et je l'enfile dans ton cul ce à quoi répond un léger râle qui me ravit.
J'enlève chaussures et chaussettes et je reviens devant toi.
Tu commences à baiser mes pieds, l'un après l'autre. Ta tête passe à travers l'ouverture à l'avant de la cage. Puis je sens ta langue qui commence à les lécher doucement. Puis de plus en plus goulûment jusqu'à ce que tu lèves la tête pour me regarder
- Puis-je les mettre dans ma bouche Maître ?
- Tu peux mais tu n'auras rien à y gagner
- J'aurai à y gagner le plaisir de mon Maître !
Tu passes tes bras entre les barreaux de la cage pour saisir mon premier pied et tu commences à le prendre dans ta bouche. D'abord en le prenant en biais puis en le prenant en entier, la bouche grande ouverte. Tu le fais rentrer et sortir. La largeur te force à faire des allers et retours lents. Tu commences à baver. Et cette simple vue de ta salive qui rejoint le sol déclenche, comme à chaque fois, l'envie de toujours plus.
Je pousse mon pied un peu plus au fond et je le maintiens plus longuement. Je le fais une dizaine de fois et je te vois, à chaque fois, récupérer ton souffle en laissant s'échapper toujours plus de salive.
- Qu'est-ce que tu as fait à mon sol ? Lèche-moi ce que tu as fait !
- Oui Maître. Pardon Maître.
Tu te penches et commence à lécher le sol. Je suis complètement raide en imaginant que c'est mon sperme que tu lèches comme une chienne en chaleur.
- Ça suffit.
Et je te tends le bol en m'accroupissant à côté.
- Tu as faim, mange !
Tu tends la tête, tu ouvres la bouche et la langue pour tenter de laper le mélange.
- Pas facile, hein, même pour une chienne comme toi.
Je regarde, à 20 centimètres tes efforts pour essayer de manger et je prends un réel plaisir à me moquer.
- Tu vas avoir très faim ce week-end si tu n'arrives même pas à manger correctement.
Tu commences à plonger la tête dans la gamelle et tu ressors avec du faux sperme sur le menton et le nez.
Je me relève et je presse ta tête dans la gamelle.
- Mange salope !
Quand je te laisse relever la tête, ta gamelle est presque vide et ton visage est recouvert de blanc. Ça te va si bien que je ne peux m'empêcher de sourire.
- Allonge-toi dans ta cage, sur le dos, les coudes au sol pour surélever ton buste.
Je récupère une grande bouteille et je vide lentement un litre de cette substance blanche, très ressemblante. Je vise à travers la grille ton visage, d'abord, puis ton cou, tes seins et ton ventre. Jusqu'à ton sexe.
Et je regarde le blanc couler partout.
Et, en même temps que tu me remercies avec gratitude, tu commences à en récupérer sur ton corps pour lécher tes doigts.
- Lèche aussi la grille du haut. C'est ta cage, je veux qu'elle soit propre.
Je te regarde de longs moments. J'adore quand tu me regardes en léchant tes doigts.
Je reviendrai dans une demi-heure. Je veux que tout soit nickel ou tu auras des gros ennuis. Et je sais que tu as envie, autant que moi, d'avoir de gros ennuis ...
Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) !
Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme).
Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet.
Partie 1: Un sofa
Partie 2: Grande table en bois
Partie 3: Liens d'attache
Partie 4 : Un set de godes
Partie 5 : une cage
Partie 6: Un set de plugs
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Je pars en séminaire comme tous les ans, cette fois, à Marrakech, pour une semaine. J'ai hâte d'y retrouver Isabelle ma collègue peu farouche avec qui je flirtais de façon assez poussée à chaque rencontre : réunion, congrès, formation… refusant d'aller plus loin, elle semble néanmoins très intéressée par une autre forme de relation. C'est comme ça qu'au retour du précédent séminaire, nous avons, dans l'avion qui nous a ramené, parlé de BDSM, se promettant d'approfondir le sujet jusqu'à notre prochaine rencontre. Nous avons dialogué par mail sur les différentes pratiques et elle a accepté d'essayer la domination soft, faite de contraintes, de frustrations et d'une forme d'humiliation ainsi que de preuves d'appartenance. Pas de supplice trop douloureux à part la fessée, pas de marque ailleurs que sur les parties dites intimes. J’ai été d'accord pour la laisser mener les séances et devenir le temps du séminaire son soumis, esclave de ses moindres désirs que je lui ai promis de réaliser sans contester quelque en soit la teneur.
On se retrouve à l’aéroport, on échange quelques banalités. Les autres collègues sont là aussi. Ce n’est qu’une fois dans l’avion que l’on peut échanger sur le secret qui nous lie désormais.
— Tu as apporté ce que je t’ai demandé ?
— Oui, ma belle, tout est dans la soute. J’ai eu très peur que le douanier ne bloque mon bagage. Mais non c’est passé.
— Les clés de la cage ?
— Les voilà.
— Les quatre, s’il te plait.
— Voilà, voilà.
Et je lui donne les 4 clés qui servent à condamner la cage de chasteté que j’ai apportée avec le gode ceinture, la règle, le martinet, les menottes et 2 plugs un petit et un plus gros.
— Dès que l’on a pris possession des chambres, on se retrouve dans la mienne avant que tu n’ailles dans la tienne, m’intime-t-elle.
— Bien madame.
Me voilà dans sa chambre avec mes bagages
— Donne-moi la cage.
Je fouille dans ma valise et en sors les différents objets de nos séances futures. S’emparant de la cage et du minuscule cadenas, elle dit :
— Baisse ton froc
— Mais on n’a pas le temps maintenant. Je dois aller poser ma valise dans ma chambre et on a rendez-vous en salle plénière dans moins de trente minutes.
— Baisse ton froc et mets la cage vite sinon pas la peine de compter sur moi dans la semaine.
Je ne me fais pas plus prier et j’exécute, non sans mal ce qu’elle demande. La cage est très courte, munie d’un plug d’urètre. Je force un peu, me fait mal au passage du plug et me pince la peau plusieurs fois en essayant de faire passer l’embout à cadenasser avec l’anneau qui enserre mes couilles.
— Ça y est ! fais vite !
Elle passe le cadenas et clic le referme, me voilà encagé.
— Dégage maintenant, on se retrouve dans le hall pour tes premières instructions
Je file à ma chambre, jette ma valise sur le lit et me précipite au lieu de rendez-vous. J’arrive un peu essoufflé mais comme d’habitude il y a bcp de retardataire et mon arrivée passe inaperçue. Je rejoins Isabelle qui m’a gardé une place à côté d’elle.
— Tiens dit-elle, en me donnant un petit sachet en papier sensé contenir une brioche.
Je regarde, à l’intérieur le petit plug me fait refermer précipitamment le paquet de peur que quelqu’un en voit le contenu.
— A la première occasion tu demandes à aller aux toilettes et tu t’enfiles le plug.
— Ok, tu ne perds pas de temps.
— On dit : « Bien madame » tu as oublié ? Cinquante coups de martinets pour ton impertinence.
Oups, elle prend son rôle très au sérieux j’ai intérêt à filer droit. La journée se poursuit avec les répartitions de salles et l’emploi du temps de la semaine…. J’ai bien sûr obéi et je me déplace avec un peu de difficulté. Le rendez-vous est pris dans sa chambre avant le repas du soir pour y subir ma punition.
La journée terminée, me voila donc dans sa chambre.
— Mets-toi à poil et penche-toi sur le lit jambes bien écartées
Les 1ers coups de martinets tombent sur mes fesses me faisant pousser de petits cris. Elle frappe de plus en plus fort. Elle s’excite toute seule. Je l’entends respirer de plus en plus fort. Manifestement, elle prend du plaisir à me châtier de la sorte. Je n’ose pas crier plus fort de peur que l’on nous entende à l’extérieur ou dans la chambre d’à côté. À peine le dernier coup asséné, elle m’ordonne d’une voix grave presque enrouée, preuve de son émoi.
— Lèche-moi !
Sa chatte est trempée, je m’agenouille pour la lécher. Je bande comme un fou mais la cage comprime ma bite m’ôtant toute possibilité de soulagement.
— Suce mon cul aussi !
Elle se retourne, écarte ses fesses de ses mains, offrant son cul à ma langue que j’emploie à lui lécher consciencieusement, l’enfonçant même au plus profond possible.
— Suce ! je veux que tu suces, pas que tu lèches.
Je me mets donc à sucer, un liquide âpre emplit ma bouche mais je n’ose pas me reculer et continue à aspirer son petit trou.
— Bien ça suffit ! Va te changer ! Je dois moi aussi m’habiller pour le diner. Le premier à table garde une place pour l’autre. À tout à l’heure.
— Mais je garde la cage ? et le plug ? je peux l’enlever ?
— Non, non, tu vas garder la cage. Et si tu te montres docile et obéissant, je te rendrais la clé avant de partir. Pour le plug, tu peux le garder aussi. Il faut que tu t’habitues à avoir un truc dans le cul. Je te prendrai au gode ceinture tous les soirs, alors reste bien ouvert c’est mieux.
— Mais si je dois aller aux toilettes ?
— Tu t’arranges comme tu veux du moment que lorsque je vérifie tu le portes ça me va. Sinon, c’est, punition !
Le repas se déroule comme prévu à ses côtés. Elle s’ingénie à faire des allusions au sexe. Elle parle de soumission avec les collègues, me caresse sous la table pour me faire bien sentir la cage. Ma bite me démange. La cage est de plus en plus difficile à supporter. Je me tortille sur mon siège. Je vais plusieurs fois aux toilettes pour essayer de me soulager… Mais rien n’y fait. J’ai beau mettre du froid en mouillant des serviettes en papier, j’ai tjrs envie de bander en partie à cause du plug et ça fait mal. Je décide d’enlever le plug. Je le remettrais avant qu’Isabelle s’en aperçoive. Cette salope continue, pendant toute la soirée qui s’éternise au bar, à me peloter, me glisse des trucs salaces à l’oreille, me fait regarder des gifs explicites de sodomie, de fellation, de fessées… et j’en passe dans le seul but de me maintenir en érection. J’ai eu le tort de lui expliquer que l’étroitesse de la cage me fait vraiment très mal quand je bande. Enfin la soirée se termine elle me chuchote à l’oreille :
— On va dans ma chambre.
— Je passe dans la mienne deux minutes et je te rejoins.
— Ok ! je viens avec toi.
Arrivés dans ma chambre, je prétexte une envie pressante d’uriner pour m’isoler dans les WC.
— Laisse la porte ouverte ! Je veux te voir pisser.
Je suis pris au piège je n’ai pas remis le plug et je m’en explique.
— Ça me gêne vraiment beaucoup, tu comprends ? »
— Oui, oui… j’ai compris que tu mérites une bonne punition pour avoir enfreint les règles. Que penses-tu de cinquante coups de règle sur tes jolies couilles et cinquante de martinet sur tes belles fesses.
Je ne peux qu’acquiescer en pensant que la prochaine fois, je ferais plus attention.
— Je dois quand même pisser, tu permets ?
— Je permets mais pisse là-dedans, dit-elle en me tendant le vase posé sur un petit guéridon. Ça t’apprendra à vouloir te foutre de moi. Et tu as oublié le « Bien madame » pour la peine, tu me feras cinquante empalements sur le gros plug. Allez, on y va. Prends le vase avec toi. Tu vas avoir très soif.
Je l’ai presque entièrement rempli de ma pisse.
La soirée que je pense terminée ne fait que commencer pour moi.
Une fois arrivés dans sa chambre, elle me fait mettre nu, me menotte les mains dans le dos, me fait mettre en position jambes écartées buste posé sur le lit, afin d’offrir mon cul au martinet. Après avoir reçu les 50 coups promis, elle m’a demandé de me retourner de rester bien droit toujours jambes écartées. Et j’ai reçu mes 50 coups de règle sur les couilles. Et je peux vous assurer qu’elle n’a pas fait semblant. Pour étouffer mes cris, elle m’a enfourné sa petite culotte dans la bouche. Entre les coups de martinets et de règle, j’ai dû boire plus de la moitié du vase. Ensuite, elle me remet dans la position du début m’écartant encore plus les jambes pour que ma rondelle soit à la hauteur du gode ceinture. Elle me besogne le cul pendant près de 45 minutes, entrant et sortant presque complétement à chaque saillie. J’ai dû boire le reste du contenu du vase tout en m’acquittant des 50 empalements sur mon plus gros plug.
— Ça ira pour aujourd’hui, dit-elle avec un grand sourire. Tu vas retourner dans ta chambre, avec le plug dans ton cul. Laisse-moi le vase. Je vais refaire le plein pour demain matin.
Elle m’enlève les menottes. Alors que je fais mine de me rhabiller, elle m’interrompt.
— Non, non ! Tu retournes à poil. À toi de faire en sorte que l’on ne te voie pas. Allez ouste ! Dehors !
Elle me pousse dans le couloir. Je regagne ma chambre la peur au ventre de rencontrer quelqu’un. Heureusement, je ne rencontre qu’un couple qui rentrait mais pas de ma société. Une fois rentré, je m’écroule sur le lit, épuisé par le traitement subi.
Le lendemain vers 8h00, on frappe à ma porte. C’est Isabelle toute fraiche et pomponnée de prêt, minijupe noire, chemisier blanc très cintré qui met sa poitrine bien en valeur. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je finis de me préparer mais je suis encore en slip. Elle m’a rapporté mes habits et le vase de nouveau plein, cette fois de sa propre urine.
— Bois !
Je porte la coupe à ma bouche et avale une gorgée timidement.
— Tout ! allez bois tout d’un trait, sinon…
Je bois de longues rasades de ce liquide encore tiède avec quelques haut-le-cœur, boire de la pisse si tôt le matin n’est pas ragoûtant. Elle s’en aperçoit, le verdict tombe.
— Cent coups de règle et cent de martinets pour t’apprendre à apprécier mon nectar.
Toute la semaine s’est déroulée ainsi : le rituel des enculades, des fessées, des coups de règle, le port du plug tous les jours et même le gros que j’ai du garder les 2 derniers jours. Quelques variantes comme lui lécher le cul encore souillé dans les toilettes, madame ne voulant plus utiliser le papier, les excitations pour me faire bander dans ma cage.
Enfin nous voilà à l’aéroport. Je l’ai supplié toute la journée de me libérer mais elle attend le dernier moment pour le faire, me faisant flipper jusqu’au bout, c’est-à-dire juste avant de passer le contrôle des douanes avant l’embarquement. Je n’ai que le temps de foncer aux toilettes pour me libérer de la cage, ôter le gros plug de mon cul et cacher le tout dans ma valise. Ma queue se détend enfin et je bande tout le temps du voyage sans pouvoir me soulager. Je ne pourrais le faire que devant elle, dans les toilettes pour handicapés de l’aéroport, une fois arrivés en France.
— Allez, vas-y ! Sors ta queue. Donne-moi la règle. Ecarte bien les jambes. Remets le gros plug. Branle-toi, doucement. C’est moi qui commande la manœuvre.
Tous les 10 ou 15 va-et-vient au rythme qu’elle a décidé, c’est-à-dire très lentement, elle me frappe les couilles avec la règle. J’éjacule enfin au bout de 20 minutes. Elle sort des toilettes et me laisse continuer seul. Je me fais reluire une fois encore. Et je rentre jurant que plus jamais je ne me laisserais dominer comme ça.
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Une Nuit Inoubliable : Une Soirée BDSM dans une Église Abandonnée
L'obscurité s'était installée lorsque nous avons pénétré dans les vestiges de cette église abandonnée. L'air était chargé de mystère et d'anticipation, l'endroit parfait pour une soirée BDSM d'une intensité rare. Nous étions cinq : deux dominants et trois soumis, prêts à transformer cette nuit en une expérience inoubliable.
Le Choix du Lieu
L'idée d'organiser une telle soirée dans une église abandonnée pouvait paraître sacrilège pour certains, mais pour nous, c'était l'ultime provocation, l'ultime liberté. L'atmosphère gothique de l'endroit, ses vitraux cassés et ses bancs poussiéreux, créaient une scène presque théâtrale. Les ombres dansaient sous la lumière des bougies, donnant à notre réunion des allures de rituel satanique.
Le Périple pour Arriver
Le voyage pour atteindre l'église s'est révélé être une aventure en soi. Située dans une région isolée, l'accès n'était pas simple. Nous avons dû emprunter des chemins de terre tortueux et mal entretenus, ce qui a ajouté une dimension supplémentaire d'excitation et de défi à notre soirée. Chaque embûche rencontrée sur la route renforçait notre détermination à parvenir à destination.
Les voitures chargées d'équipements, de costumes et de participants ont lentement progressé dans l'obscurité, les phares perçant à peine l'épaisse végétation environnante. Lorsque nous sommes enfin arrivés, le soulagement et l'anticipation se mêlaient, marquant le début d'une nuit mémorable.
Un Rituel de Soumission
La soirée a débuté par un cérémonial de soumission. Chaque soumis a été conduit à l'autel, où il devait s'agenouiller et prêter serment d'obéissance. Les paroles résonnaient dans l'espace vide, amplifiées par l'acoustique de l'église. L'énergie qui circulait entre nous était presque palpable, une connexion profonde et intense.
Les Jeux de Pouvoir
Les dominants ont pris leur rôle à cœur, explorant les limites de chaque soumis avec une précision et une attention aux détails fascinantes. Les murmures de douleur et de plaisir se mélangeaient, créant une symphonie unique. Chaque acte, chaque geste était imprégné de respect mutuel et de consentement, fondement essentiel de notre communauté.
Le Dépassement de Soi
Parmi les soumis, l'un d'eux, Alex, a vécu une expérience de dépassement de soi particulièrement marquante. Alex, habituellement réservé et prudente, a choisi cette nuit pour explorer ses limites plus profondément que jamais. Sous la supervision attentive d'un dominant, Alex a accepté des défis qu'elle n'aurait jamais envisagés auparavant.
L'un des moments les plus intenses a été lorsqu'elle a été attaché aux colonnes de l'église, ses bras étendus, et soumis à un jeu de sensations extrêmes. La douleur se mêlait au plaisir dans une danse envoûtante, chaque coup de fouet devenant un pas de plus vers une libération intérieure. Malgré la douleur, Alex a trouvé une force nouvelle en elle, découvrant une capacité de résistance et de résilience qu'elle ignorait posséder.
Ce moment de vulnérabilité extrême a transformé Alex, lui permettant de se reconnecter avec elle-même d'une manière profondément authentique. L'émotion était palpable lorsqu'elle a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance, les larmes aux yeux, marquant ce moment comme un tournant majeur dans sa vie.
Un Rituel de Libération
Au fur et à mesure que la nuit avançait, nous avons atteint un état de transe collective. Les limites du physique et du mental étaient repoussées, et nous nous sommes trouvés dans un état de libération totale. La soumission et la domination n'étaient plus que des concepts, remplacés par une pure expression de soi.
Une Expérience Transformative
Lorsque l'aube a commencé à poindre, nous étions tous transformés par cette expérience. L'église, témoin silencieux de notre soirée, semblait imprégnée de notre énergie. Nous avons quitté les lieux, laissant derrière nous un espace marqué par des souvenirs indélébiles.
Cette soirée BDSM dans une église abandonnée restera gravée dans nos mémoires comme un moment de pure connexion, de dépassement des limites, et de liberté absolue. Ce fut, sans aucun doute, une nuit où nous avons touché l'essence même de notre être, dans un cadre à la fois sacré et profane.
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Vivre au quotidien la soumission à sa Reine : Liberty Jane et Castus l’ont fait et l’ont raconté (*), cela semble à la portée de tous les couples. Alors, mesdames Régentes et Amazones, pourquoi est-ce si difficile à vous trouver ?
« Lorsque Madame était fâchée à mon encontre, elle m'imposait durant ce travail le port de pinces lestées accrochées aux tétons et aux testicules, dont le mouvement de va-et-vient amplifiait la morsure. La douleur atteignait rapidement un niveau proche de l'intolérable, mais l'épreuve qui consistait à les ôter à la fin de mon service était plus cruelle encore tant la souffrance provoquée par l'afflux du sang dans les parties meurtries était fulgurante. Mes tétons conservaient longtemps la trace de ce traitement. Madame avait noté avec satisfaction que, de même que mes testicules s'allongeaient au fil des séances de suspension, mes mamelons s'étiraient de manière définitive. Elle avait en effet des projets concernant le modelage de mon corps et ces modifications, selon elle, s'y prêteraient à merveille.
Les besoins particuliers faisaient l'objet de demandes expresses de Madame, exprimées sous formes de directives verbales souvent accompagnées d'un reproche ou d'une sanction pour ne pas les avoir anticipées, de consignes écrites, ou de simples gestes. Le fait par exemple de laisser ses chaussures là où elle s'était déchaussée, ou d'en sortir une paire, signifiait que je devais les nettoyer et les cirer.
Ma compagne étant perfectionniste, elle prenait souvent la peine de tracer au feutre sur mes fesses quelque inscription relative à ma condition ou à la tâche principale à laquelle devait être consacrée ma journée : « esclave », « bonniche », « salope », « castré », « cocu »... Ces mots étaient illustrés de dessins suggestifs de ma condition : cravache, martinet, sexe ficelé... Et ma maîtresse prenait soin de me cravacher régulièrement afin que les zébrures ressortent sur mes fesses.
« Un jour, je te ferai marquer et tatouer de manière explicite afin de garantir ta condition d'esclave à vie, mais je n'ai pas encore choisi les mots et les dessins que je ferai graver sur ton cul » m'avait-elle promis.
Pour la forme, j'exprimais au début une tentative de rébellion : « Aujourd'hui, on peut effacer les tatouages ».
Madame gloussa. « Tu oublies que je ne possède pas seulement ton corps et ton âme, mais aussi tous tes biens matériels. Si je te répudie, soit je te céderai à une autre maîtresse et c'est elle qui décidera de l'avenir de ton cul, soit je t'abandonnerai dans la nature sans collier ni un radis, alors pour ce qui est de faire effacer tes tatouages ! Et je te rappelle que la sécu ne rembourse pas ce genre de facéties ».
N'ayant rien à répondre, je m'emparais du cendrier pour aller le vider. Madame m'interpella comme je passais la porte : « tu n'oublies pas quelque chose ? »
Je le regardais stupidement. Elle répondit à ma place :
« Répondre à sa maîtresse sans raison valable : dix coups de cravache. Note la punition ».
Comme je me dirigeais en silence vers la cuisine, Madame me coupa de nouveau dans mon élan : « et avoir omis de baiser les pieds de sa maîtresse avant de s'éloigner : dix coups supplémentaires. Note tout cela, ça servira de travaux pratiques pour mes élèves ».
Je notais. »
(*) Extrait du 1er tome des Odes à la Gynarchie, par Liberty Jane et Castus – Le Protocole Gynécocratique, confession d’un mari soumis - disponible en ligne
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"Ce n'est pas dans la recherche du bonheur que l'on trouve le bonheur, mais dans la recherche de la raison d'être." - Viktor Frankl
L'engagement tel que je le conçois, va bien au-delà des promesses classiques que l'on pourrait trouver dans une relation traditionnelle.
Il est un pacte sacré, une acceptation mutuelle des rôles, une exploration commune des désirs les plus intimes et souvent des plus cachés.
Cet engagement nécessite une ouverture totale, une honnêteté sans fard qui permet de se découvrir et de se redécouvrir constamment.
Dans ma compléxité BDMèSque, l'engagement tel que je le conçois est d'abord et avant tout un engagement envers soi-même.
Il demande à chacun de se connaître profondément, de comprendre ses besoins, ses limites, ses désirs et ses peurs.
Base sur laquelle se construit la relation avec Son autre, car sans cette connaissance intime il est impossible de s'ouvrir véritablement à Son autre.
Il s'agit, non pas de se rendre vulnérable, seulement d'être tel que l'on est, sans jouer un role autre que le sien, de confier ses plus profonds secrets et de recevoir ceux de l'autre avec bienveillance et compréhension.
Cet engagement tel que je le conçois se manifeste dans le respect, dans l'écoute attentive, (l'extrême attention n'est pas un vain mot), le regard ou se reflète le coeur de Son autre.
Apprendre à connaître Son autre est essentiel dans ce voyage. C'est cette connaissance intime, patiemment tissée à travers des moments partagés, des conversations profondes, qui crée LE lien véritable.
De cette compréhension mutuelle naît le sentiment d'appartenance et le désir de s'engager pleinement. Connaître son partenaire dans toute sa complexité et sa profondeur, chaque choix et chaque geste renforcent Le lien existant, celui que l'on alimente à chaque instant.
Se nourrir de cette exploration constante de pouvoir et de soumission.
Trouver cet équilibre entre le contrôle et l'abandon, entre le donner et le recevoir.
Cet équilibre fluide, fragile parfois, demande une attention constante, ce qui rend cette connexion si spéciale, si intense.
L'engagement tel que je le conçois, est une promesse de respect, de confiance et de dévotion.
C'est un espace intime , une bulle hors du temps, où la vulnérabilité devient une force, où l'exploration des désirs mène à une intimité profonde, et où chacun trouve Sa liberté dans celle de Son Autre.
Etre pleinement soi-même, dans toute la complexité et la beauté. Une toile tissée où chaque fil est un choix, chaque nœud, un lien solide, créant un réseau qui soutient et enveloppe.
Lifeislife
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Eva Delambre nous offre avec L'Envol de l'ange une plongée intense dans les profondeurs d'une relation de domination et de soumission. Suite directe de L'Éveil de l'Ange, ce second opus nous invite à suivre l'évolution de Solange, devenue Ange, dans sa relation complexe et passionnée avec Tristan. La quatrième de couverture annonce une histoire riche en émotions et en épreuves, promettant de tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin.
L’écriture d’Eva Delambre se distingue par sa fluidité et sa sincérité, permettant une immersion totale dans les pensées et les émotions de Solange. Le personnage principal, attachant et vulnérable, nous entraîne dans ses tourments et ses joies, rendant chaque page plus intense que la précédente. À travers une narration directe et sans artifices superflus, l’auteure réussit à rendre palpable la tension psychologique qui traverse le récit.
On aime l’habileté d’Eva Delambre à dépeindre avec justesse les subtilités d’une relation BDSM.
L’évolution de Solange est au cœur du récit. Sa transformation en Ange, sous l’influence de Tristan, est décrite avec une profondeur qui résonne particulièrement , on sera touché par la manière dont l’auteure retranscrit les émotions et les doutes de Solange, rendant son parcours d’autant plus bouleversant et authentique.
Malgré quelques critiques sur le caractère des personnages masculins, jugés souvent antipathiques et imbus d’eux-mêmes, Eva Delambre parvient à créer des figures complexes et nuancées. Le personnage de Tristan, bien que rigide et parfois cruel, agit comme un catalyseur pour la croissance personnelle de Solange. On pourra louer cette représentation, notant que le livre est à la fois captivant et déroutant, reflétant parfaitement les contradictions inhérentes à ce type de relation.
L'envol de l'ange s'avère une œuvre poignante qui explore avec brio les dynamiques de la soumission et de la domination. Grâce à une écriture limpide et une introspection psychologique remarquable, Eva Delambre réussit à nous immerger dans un univers à la fois troublant et fascinant. Ce roman est une lecture incontournable pour les amateurs de récits intenses et profondément humains, qui laissera une empreinte durable dans l'esprit de ses lecteurs.
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Averardo Ciriello (1918-2016) est un artiste italien qui a laissé une empreinte indélébile dans le monde de l'illustration et du cinéma avec ses affiches emblématiques, mais il s'est également fait connaîtres pour ses œuvres érotiques qui flirtent parfois avec les thèmes du BDSM.
Né à Florence, Averardo Ciriello a montré très tôt un intérêt et un talent pour le dessin. Il a étudié à l'Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, où il a pu parfaire ses compétences en art. Cet apprentissage classique a donné à Averardo une base solide pour explorer et décliner ses aspirations artistiques, y compris ses inclinations vers les sujets les plus provocateurs.
Après avoir démarré sa carrière en tant qu'illustrateur de livres et de magazines, Averardo Ciriello s'est rapidement fait un nom dans l'industrie du cinéma en Italie. Il est particulièrement connu pour avoir créé des centaines d'affiches de films, allant des œuvres de Federico Fellini à celles de Sergio Leone. Cependant, c'est dans ses illustrations plus confidentielles que Averardo Ciriello explorait les thèmes de l'érotisme et du BDSM.
Ses œuvres érotiques sont souvent marquées une liberté d'expression qui transgresse les normes conservatrices de l'époque. Ses représentations de figures féminines dominantes et de scènes de soumission sont réalisées avec un style qui lui et propre, mêlant réalisme et idéalisation. Averardo Ciriello y jouait avec les dynamiques de pouvoir, en mettant en scène des personnages en tenues et des postures pour le moins suggestives. Ses illustrations ne se limitent pas à la représentation de fantasmes; elles interrogent aussi les rôles de genre et les jeux de pouvoir, éléments prédominants dans les pratiques BDSM.
Averardo Ciriello n'hésitait pas à utiliser des éléments comme les corsets, les bottes à talons hauts, et divers accessoires tous emblématiques de l'imagerie BDSM. Ces choix ne sont pas purement esthétiques mais participent à la construction de scénarios où la domination et la soumission sont clairement illustrées. Par cette exploration, il a pu exploter un certain nombre de tabous et à de désirs à l'époque cachés, offrant ainsi au public une voie d'exploration personnelle libératrice.
L'héritage de Ciriello dans le domaine de l'art érotique et BDSM est complexe et nuancé. Alors que certains critiques peuvent voir dans son travail une simple perpétuation de clichés, d'autres y trouvent une expression artistique du désir humain sous toutes ses formes. Ses œuvres continuent d'inspirer et de provoquer, restant pertinentes pour les discussions contemporaines sur la sexualité et l'expression artistique.
Averardo Ciriello était ainsi bien plus qu'un illustrateur de films mainstram, il était aussi l'un des pionniers de l'art de l'érotisme et du BDSM. Par le prisme de ses créations, on peut mieux comprendre comment l'art peut questionner ce qui est socialement accepté ou non, et de facto faire bouger les lignes.
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"Devenir sienne" d’Eva Delambre est une plongée dans l'univers de la domination et soumission, qui offre un regard intime sur une relation BDSM qui se développe ici dans l'intensité et la complicité. Contrairement aux romances à l'eau de rose, ce roman érotique se distingue par sa profondeur et son approche authentique de la soumission féminine.
L'histoire vous emmene dans une liaison adultérine où un homme et une femme se découvrent mutuellement à travers des rapports de domination et de soumission. L'héroïne, dont le prénom reste volontairement inconnu, incarne la figure de la soumise qui, dans son abandon total, trouve une forme d'épanouissement et de liberté. Cette absence de nom permet au lecteur de s'identifier plus facilement à elle, de se projeter dans cette expérience SM intense.
Eva Delambre nous entraîne dans un récit où l'érotisme littéraire prend une dimension presque poétique. La soumise, toujours désireuse de plaire à son Maître, franchit des étapes de plus en plus difficiles, naviguant entre plaisir et douleur, entre épanouissement personnel et dépendance affective. Cette dynamique est brillamment explorée, soulignant la complexité de la relation BDSM et son impact sur l'épanouissement affectif des deux protagonistes.
Le roman est écrit à la première personne, ce qui permet une immersion totale dans les pensées et les sentiments de l'héroïne. Cela renforce l'authenticité du récit, nous faisant partager ses combats intérieurs, ses moments de doute, mais aussi ses instants de bonheur intense. Cette narration introspective est l'une des grandes forces du livre, offrant une perspective unique sur les rapports de domination et de soumission.
Certaines scènes sexuelles sont vraiment crues et flirtent parfois avec la pornographie, on aime ou on aime pas. Cependant, cette approche sans filtre permet de saisir pleinement l'intensité de la relation et la manière dont elle évolue. Les scènes de soumission et de domination ne sont pas gratuites ; elles servent à mettre en lumière la profondeur des liens qui unissent les personnages.
On pourra s'étonner que le roman taise les détails sur le contexte extérieur de la relation. Tout tourne autour des deux protagonistes, ce qui peut être perçu comme un manque par certains, mais qui renforce également la focalisation sur la dynamique interne de leur relation. Les personnages secondaires apportent toutefois des éléments de contraste et d'intrigue, enrichissant l'ensemble du récit.
Devenir sienne est un roman qui ne laissera pas indifférent (à bien des égards ;-). Il décrit avec justesse les mécanismes de la soumission féminine et de la domination.
Eva Delambre réussit avec ce roman à capturer l'essence d'une histoire d'amour intense et complexe, où la soumission et l'abandon ne sont pas des signes de faiblesse, mais des voies vers une compréhension plus profonde de soi et de l'autre. Devenir sienne est une lecture incontournable pour les amateurs de littérature érotique et ceux qui cherchent à comprendre les subtilités des relations BDSM.
(recension sur une suggestion de gentleman_49)
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"Semita Voluptatis" est un livre qui se démarque par une approche rafraîchissante et profondément humaine de la relation BDSM. Écrit du point de vue d'un dominant, ce livre de Paul Fontaine offre une perspective rare et enrichissante sur la dynamique de pouvoir entre un Maître et sa soumise.
Le récit, narré avec une plume à la fois élégante et incisive, explore les émotions complexes et les dilemmes moraux du Maître, un personnage que les lecteurs trouvent souvent "perturbant, troublant et excitant". À travers ses yeux, nous découvrons non seulement la puissance de la domination mais aussi la vulnérabilité inhérente à celui qui la détient. Ce dominant, loin d'être le stéréotype du tyran froid, se révèle être un personnage riche en émotions, partagé entre force et douceur, contrôle et doute.
La soumise, décrite comme forte et déterminée, est loin d’être une victime passive. Elle est le pilier sur lequel repose l'équilibre de leur relation, apportant confiance et consentement, des thèmes chers aux lecteurs de ce genre. Le livre "a le mérite d’être clair" et offre une "immersion passionnante dans le monde du BDSM", comme le souligne un des commentateurs, ajoutant une couche de réalisme et d’authenticité à cette exploration de la soumission et de la domination.
Les scènes détaillées de BDSM sont décrites avec un équilibre parfait entre intensité et respect, évitant l'écueil de la vulgarité tout en restant fidèle à la réalité de ces pratiques, ce qui fait de "Semita Voluptatis" un "voyage inconnu" qui provoque une "irrépressible envie de savoir jusqu'où ils vont aller".
La relation entre le Maître et sa soumise est peinte avec une "belle plume" qui capture leur interaction complexe et leur croissance mutuelle. Cela est souligné par le fait que, selon les lecteurs, ce livre change la donne par rapport aux narrations typiques, offrant "une pépite dans le domaine du BDSM".
"Semita Voluptatis" s'avère donc être un livre captivant et provocateur qui ne manquera pas de séduire celles et ceuxen quêtee d’une histoire où la psychologie des personnages est aussi importante que les actes qu’ils commettent.
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"La soumission volontaire est la clé qui ouvre les portes de l'authenticité et de la plénitude de soi."
Dans une relation, être la propriété de son Maître dépasse les limites de la simple soumission. C'est une immersion profonde dans un océan de confiance et de dévotion, où chaque acte de soumission est empreint d'une communion intime avec sa volonté.
Elevée au sommet de ses préoccupations, au cœur de ses pensées et de ses actions. Être sa priorité signifie bien plus que d'être simplement désirée ; c'est être au centre de son monde, le point focal de son attention et de son affection. Dans cette position privilégiée, être chérie, protégée et respectée, sa première préoccupation en toutes circonstances.
Cette dévotion et cette priorité se manifestent dans tous les aspects de cette relation. Que ce soit dans ses paroles douces, ses gestes attentionnés ou ses instructions fermes. Ressentir constamment son engagement envers cette connexion profonde et l'épanouissement mutuel.
En lien constant, les pensées s'entremêlent, les émotions se répondent, créant une symbiose incomparable. Chaque moment passé ensemble est imprégné de sa présence, de sa guidance, renforçant le lien d'une manière qui transcende les mots et les gestes.
L'obéissance devient alors un acte de dévotion, une manière de témoigner de l'engagement envers lui et envers la relation. Chaque ordre exécuté avec précision renforce le lien, renforçant la confiance en lui et tout le respect pour son autorité.
La pression de l'attente de ses ordres est palpitante, électrisante, emplissant chaque instant de cette interaction d'une excitation intense. Le cœur bat la chamade à chaque notification de message, signe de lien constant, alimentant l'anticipation de ses mots, de ses désirs.
En attente de ses directives, on retient son souffle, captivés par la profondeur de cette connexion. Dans cette tension délicieuse, chaque instant est chargé d'une intensité palpable, chaque geste et chaque parole devenant un pas de danse dans ce rituel d'intimité partagée.
Il y a également une notion profonde d'engagement dans cette relation, un engagement mutuel à se soutenir, à se comprendre et à se compléter au sein de cette dynamique unique, où la soumission devient un acte d'amour et de confiance partagés. Dans cette communion intime, où les liens de l'âme se tissent avec passion, chaque moment est un poème en mouvement, où l'intime révèle sa splendeur la plus profonde.
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Cette nuit. Douceur absolue. J'ai le bonheur de faire la rencontre d'une personne qui me touche. Je me refais nos échanges en boucle dans ma tête. Son imagination m'a émoustillé. Je me refais le film, je m'endors.
Rêve incroyable!! Mon imagination a très bien travailler. Mes rêves sont la continuité de nos échanges!! Douceur !!😇 Chaleur! Me voilà sorti de mes songes dur!! Très dur! Haletant et déboussolé ! Un peu humide même...
Je reprend mes esprits et me rend compte que ce n'est pas mon lit, pas chez moi... Je regarde auprès de moi, j'y trouve des pieds divins. Je suis donc aux pieds de quelqu'un... Ma curiosité me pousse à découvrir à qui appartiennent ces pieds. Je remonte donc délicatement toujours très dur... Je découvre avec délice un long corps. Des jambes interminables d'une douceur que je ne peux me retenir de carresser de ma joue, mes lèvres. Mes lèvres carressent ce corps de plus en plus haut. Une fleur que je préfère laisser tranquille. Je ne sais toujours pas qui j'ai le bonheur de goûter. Un nombril mignon me fait un clin d'œil sur mon passage. Une jolie petite poitrine dont les tetons sont fièrement dressés. Ce doit être la fraîcheur nocturne...
Voilà que mes lèvres rencontrent un cou que je me suis plu à imaginer mordre. Je commence à comprendre. Je me redresse et devine dans la semi obscurité un magnifique sourire dont je connais la malice. Un œil s'ouvre légèrement sur un iris perçant. Me voilà figé par cet œil! Une voix magnifique, suave...
JOUJOU! Au pied!!!!!
Je gémis. Cet ordre...
Je m'entend répondre : Dame, j'ai rêver de vous.
On me retorque: Tu es dur??
Ma réponse ne fut qu'un gémissement acquiesseur...
Le second œil apparaît avec une lueur d'envie dans le fond du regard.
J'explique: Dame, j'ai rêver de vous et c'était bon. Je suis humide de désir...
Cet œil se durci, l'ordre fuse !
ALLONGE TOI!!!
Cette voix suave qui claque dans la nuit ne me laisse pas le choix. Je m'allonge donc avec soumission. Je crois que l'être divin que j'ai réveiller tiens à reprendre le plaisir que je lui ai voler dans mes songes.
Je sent du cuir froid autour de mes poignets... Il se réchauffe très vite tellement ils sont serrés. Ce même cuir sur mes chevilles. Douleur chaude et prometteuse. Ma Déesse passe ensuite une lanière de lin avec minutie dans chaque anneaux de mes liens. Je me délecte de sentir son parfum de fleur à chacun de ses passages prêt de mon visage.
Sa voie suave me demande si je suis prêt. J'acquiece en gemissant. Cette domination si douce m'enlève tout les mots de la bouche.
D'un geste habile et grâce à la minutieuse préparation de ma Dame, tout mes membres se retrouvent liés entre eux. J'attrape donc mes chevilles avec les mains, c'est tout ce que je peux faire. Ce sourire de contentement de ma déesse me rempli de fierté. Elle est fière d'elle et me glisse à l'oreille..
Bon Jouet! Je fond!!
Elle me crache au visage pour me faire comprendre que je vais servir. "Tu n'as pas le droit de jouir sans moi!!! Tu es donc puni pour ça!!" La violence de ces propos contraste avec la douceur de cette voix dans laquelle j'entends de l'amusement. Je ressens un nouveau sentiment indescriptible... Mélange de fierté, d'appartenance... Mon corps est tremblant.
Nouvelle pluie de salive sur mes lèvres. C'est bon!!!
Voilà maintenant une fleur qui s'offre à mes lèvres. Ma Dame veut jouir. Elle m'ordonne de lui rendre l'orgasme que j'ai pris dans mes songes. Je m'y attele avec toute mon âme. Ma langue est en émoi. C'est si bon, chaud, floral.
Je sens avec délice le corps de cette déesse faire des vas et viens sur mon visage. Je suis dur c'est intenable... ma Dame le sent et gifle mon intimité en m'ordonnant de me retenir!
Ses mouvements divins se font de plus en plus intenses. Me coupant le souffle par moment. Dame gémis. Moi aussi! Nouvelle gifle sur mon sexe. Ses mouvements s'amplifiant, ses gemissements se transformant en cris...
Mon bonheur est total! Ma Déesse jouie !!! Me voilà humide de son bonheur!!! Délicieuse pluie odorante sur mon visage! La fierté d'un devoir de jouet accompli. ma Dame se repose sur le côté.
J'aperçois avec délice ses yeux gratifiants. Je bratte en lui demandant si je peux lui en offrir un autre avec mon sexe... Elle rit! Qu'il est beau ce rire!!!!
Elle s'en va me laissant attaché, dur, souillé de son plaisir.
J'entends sa douce voix : Pour ta prétention, j'en veux un autre, mais ton sexe restera inutile!! Je le prend comme je le veux!!! dit elle en me bâillonnant avec un sexe en plastique...
Je gémis. Je gémis. Je ne peux faire que ça.
Je m'abandonne à ses désirs si doux qui me transcende ! La voilà de nouveau assise sur mon visage!! Cette fois ci elle se fait pénétrer par un jouet qui prend naissance dans la bouche de son autre jouet. MOI!!!
Quel délice de faire équipe!! Ses vas et viens incessants avec cette fleur si proche de mon regard me rendent fou... Elle le sent et me gifle de nouveau le sexe.
Ses courbes idylliques se mouvant tel les vagues qui frappent une plage.... Ses gemissements doux comme des nuages... Sa peau habillée de la fraîcheur nocturne... Ses vas et viens sont pour moi le rythme de l'amour pour son jouet sur une symphonie de plaisir partagé!
Sa main frappant mon sexe avec plus de vigueur, sa fleur frappant mes lèvres avec plus d'intensité. Mes joues se remplissent à nouveau de sa pluie d'amour. Ses cris se mêlant à mes gemissements. Son amour me coule dans la nuque... Elle continue de plus en plus fort, et avec ses hanches, et avec ses gifles si bien jetées sur mon sexe...
Quel bonheur d'être le jouet d'une déesse !
Elle hurle de plaisir!!! Me voilà inondé!!! Son bonheur étant le mien, je jouis à mon tour... Elle cris de plus belle. Je gémis encore plus fort.
Nos bonheur partagés, j'entends un doux "merci Joujou" tu as bien travailler. Fierté non dissimulé !!
Elle défait doucement mes liens pour se blottir au creux de mon épaule. Elle s'endort avec douceur, son souffle dans ma nuque. Ses paroles résonnent dans mon esprit "merci joujou" je m'endors donc à mon tour avec le sentiment d'appartenance si doux...
Mais mon réveil sonne... Je viens bel et bien de rêver... Douce frustration... Mes draps s'en souviennent... J'espère m'en souvenir longtemps…
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Depuis que je suis née je suis soumise, oui ça peut être difficile à croire où pas mais c'est la réalité.
Je suis née dans une famille constitué d'un papa, d'une maman et d'un frère et une sœur. Une famille tout à fait normal en apparence, mais Mon père utilisait sont pouvoir d'homme de la maison pour faire du mal. J'ai mis beaucoup de temps à m'en rendre compte car j'étais une enfant, mais il pouvais s'énerver sans qu'il y ait vraiment une raison valable, à ces moment-là les coups fusées.
Je ne sais toujours pas comment exprimer ce que je ressentais à ces moment-là. La personne qui était censé me protéger était aussi la personne qui me faisait le plus de mal.
Pourtant j'ai essayé, j'ai tellement essayé d'être parfaite à ses yeux mais je n'ai jamais réussi.
Je n'ai jamais vraiment parlé de ce qui se passait quand la porte de la maison était fermée car à l'extérieur mon père était un homme parfait.
Beaucoup de gens l'aimaient, l'admirer car il avait une famille parfaite, oui je peux dire que ma famille était parfaite car les ordres étaient clairs quand on est à l'extérieur, on se tient bien, on parle correctement, on ne fait pas de vagues et nous l'avons fait ça toute notre enfance.
À l'instant où nous mettrons un pied à l'extérieur, nous faisions tout pour cacher ce qui se passait à l'intérieur, tout le monde nous féliciter car dans les soirées où tous les enfants courent dans tous les sens, nous trois, nous étions gentiment assis à table sans bouger, sans rechigner, à attendre la permission de pouvoir faire comme les autres et ça m'a convenu car c'est très plaisant quand des personnes te disent que tu es bien élevé.
Dans cette histoire, ma mère aussi était soumise elle ne le savait pas encore. Car elle était tellement sous son emprise qu'elle avait du mal à voir la réalité dans laquelle elle était.
Moi de mon côté, j'ai grandi sous les coups. Je me suis forgée une carapace pour me protéger. Et avec le temps et l'adolescence qui est arrivé les coups on cessé.
À ce moment-là j'ai eu l'espoir de ne plus être soumise, mais après la soumission familiale a commencé la soumission sociale.
C'est celle qui dit qu'une jeune fille doit se comporter de telle ou telle manière, qu'elle doit être bonne à l'école, qu'elle doit penser à son avenir et qu'elle ne doit surtout pas faire honte à sa famille.
Pour cela je me suis efforcé durant de nombreuses années à essayer de rester dans la case qu'on avait dessiné autour de moi, j'ai parfois eu beaucoup de mal mais j'ai fini par y arriver.
Et je suis devenu une jeune adulte, à ce moment-là j'ai vraiment cru que la soumission allez enfin sortir complètement de ma vie, mais la réalité m'a rattrapé.
On a commencé à me dire, si tu veux allé quelque part il faut avoir ton permis et je l'ai eu, après on m'a parlé de l'assurance et du gasoil pour cela très simple il te faut un travail, donc j'en ai trouvé un.
Et là je pensais avoir vraiment trouvé ma liberté mais je travaille, donc je suis libre mais que le weekend, et maintenant je dois travailler un weekend sur deux ce qui veut dire que je suis libre un weekend sur deux.
Mais quand je pense être libre c'est le moment de profiter pour faire ses courses, le ménage, voir les copines et passer du temps avec la famille. Le weekend se termine et je retourne travailler.
J'ai découvert la troisième soumission, la soumission de la vie d'adulte et du monde du travail.
J'ai rapidement compris que dans la vie la soumission est partout, tout le temps. Mais j'ai aussi compris que ça n'a jamais été ce que moi je voulais.
Plusieurs fois dans ma vie j'ai eu des pensées sur le style de relation que je voulais. Mais à chaque fois je m'efforçais d'oublier ses pensées car elles ne correspondaient pas à la société.
J'ai essayé de m'informer et très vite les lettres BDSM on commençait à avoir du sens dans mon esprit, je suis tombé vers l'âge de 12,13 ans sur des vidéos assez explicite sur le sujet, à cette époque j'étais trop jeune et dans ma tête de petite fille je me suis sentie sale d'aimer regarder ce genre de chose j'ai donc arrêté.
À l'âge de 15, 16 ans ses pensées ont persisté je me suis donc dit que ce n'était pas très grave je devais seulement en parler à personne pour pas que l'on puisse me juger.
Et puis j'ai essayé, j'ai essayé d'oublier ses pensées là, de me convaincre que ce n'était pas ce que je voulais, et ses pensées venez repartait, pendant de nombreuses années et ça ne m'a pas dérangé.
Mais du haut de mes 22 ans je n'ai jamais réussi à être vraiment en couple, à trouver la bonne personne, la relation idéale pour moi.
Quand je me pose la question, qu'est-ce que je veux pour moi, et qu'est-ce qui est bon pour moi, je ne trouve pas la réponse.
La seule chose que je sais c'est que j'ai essayé beaucoup de choses pour être heureuse, sur le moment ça me convient mais je me rendrai vite compte que ce n'est pas fait pour moi mais dans cette histoire, dans mon histoire il y a une chose que je n'ai jamais essayé et pourtant, c'est la chose qui me donne le plus envie.
Le BDSM, le fait d'être qu'à une seule personne que j'aurais pris le soin de choisir, la seule et unique personne qui aura les pleins pouvoirs sur moi et sur ma vie, la personne qui me permettra d'explorer des parties de moi jamais explorer. Cette personne qui me fera lâcher prise.
Alors oui aujourd'hui et pour la première fois de ma vie je choisis.
Je choisis d'être une femme soumise.
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Je m'endors, mes dernières pensées vont vers mon Maître, je me réveille il en est de même.
La nuit, je rêve de la vie qu'il me fait découvrir, et le jour je voudrais le satisfaire tout le temps. Cela pourrait être perçu comme de l'obsession.. en est-ce? Ou simplement l'excitation d'une rencontre aux saveurs inconnues, grisantes ? Prise de conscience de quelque chose de tellement complexe et en même temps si simple. Les règles sont prédéfinies, tout est clair dès le début. Pas de questions interminables concernant les sentiments. Respect et dévotion. 2 mots qui donnent le tempo, 2 mots qui suffisent à évaluer l'état de la relation.
Alors que les lettres SM inspirent crainte et méfiance au 1er abord, il s'agit plus de sécurité et de limites infranchissables. Je me suis déjà sentie bien moins respectée dans des relations vanille avec des hommes soit-disant attachés à moi.
L'attachement. Ou privation de liberté non consentie, inconsciente. L'attachement qui incite à aliener l'autre pour assouvir son propre besoin de sécurité ; pour remplir son vide intérieur.
L'attachement que l'on confond avec l'Amour alors qu'il nous en éloigne. Amour de soi, amour des autres. Fusion/confusion. "J'attends de toi que tu viennes combler mon manque, cicatriser mes blessures, le jour où tu ne remplis plus ce rôle, la relation se déchire. Viens me soigner, à tout prix. J'ai tellement besoin d'être sauvé que je peux bafouer tes propres besoins, tes valeurs, involontairement, en te criant que je t'aime, en y croyant profondément."
Ici plus d'attachement. Relation qui invite à aller explorer ses propres limites. Relation qui expose les blessures au grand jour. Plus d'autre choix que d'aller à leur rencontre. Personne pour y poser un pansement. Juste Soi, et sa propre conscience. Les ressentis sont exacerbés. Les traumas reviennent en force. Prétérisation. C'est depuis le présent de l'adulte que je suis que j'observe mon passé. Avec un regard nouveau, sous un angle nouveau. Le regard de la soumission, qui invite à lâcher prise, à changer le référentiel en place. Sortir de la dualité pour aller explorer les nuances. Les notions de bien et de mal sautent. Tout comme le jugement. Lâcher prise. Lâcher prise et explorer : limites, douleur, passé. Accompagnée par ces 2 mots : respect et dévotion. Exploitation de la force intérieure, pour dépasser. Dépasser la douleur du présent et affronter celle du passé. Force pour accepter de se guérir, sans chercher refuge chez un autre que soi-même.
Se peut-il que domination / soumission soit une forme de relation plus honnête, plus claire, plus transparente qu'une relation vanille ?
Peut-être suis-je juste entrain de trouver une excuse pour valider cette expérience. Si tel est le cas, est-ce grave? Suis je entrain de me mentir face à une situation parfaitement malsaine ? Ou est-ce que je réussis enfin à mettre du sens sur une expérience en sortant du jugement et de la dualité? Le jugement. Valeur humaine, qui n'existe que sur notre plan d'existence. Au niveau de l'âme, il n'y a ni bien, ni mal. Il n'y a que des expériences sources d'évolution. C'est pour cela que je cherche à mettre du sens dans mes actes. Pour cela que je tiens absolument à en mettre dans cette relation. Pour pouvoir plus facilement sortir du jugement. Pour pouvoir réduire ce vécu à ce qu'il est : une expérience. Qui dit expérience, dit observation des résultats. Expérimenter, ressentir, éprouver, exprimer. Sans jugement. Libéré des contraintes
d'une relation sans règle pré-definie. Libéré de l'attachement. Relation dans laquelle cette notion d'attachement est clairement exposée et limitée dans ses contours. Comme un filet de sécurité.
Combien de fois ai-je dit que je ne voulais plus de libre arbitre ! Que les guides et l'univers n'avaient qu'à se démerder, me mettre en pilote automatique et m'amener directement vers ma mission d'âme. Alors aujourd'hui, je ne sais pas si je suis ma mission d'âme, mais entout cas je n'ai plus de libre arbitre dans le cadre de cette relation. Encore une preuve qu'il faut vraiment faire attention à ce que l'on demande ! Ce n'était pas tout à fait ce à quoi je pensais. Mais après tout. Peut-être est-ce la meilleure voie pour moi pour réussir à lâcher prise, à lâcher mon libre arbitre. Peut être qu'avant de me mettre au service des guides et de mon âme je dois me mettre au service de mon Maître. Peut être ai-je besoin de cela pour prendre la mesure de ce que signifie réellement servir. Sans doute l'engagement est-il moins lourd de conséquences.
Je commence à percevoir le sens de la danse...
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"Dans la danse sensuelle du BDSM, le lien est la mélodie qui unit le dominant et sa soumise. Comme une partition exigeante, il demande à la fois finesse et force pour créer une symphonie d'harmonie et de désir, où chaque corde tirée résonne avec l'âme."
Dans l'univers complexe de mon BDSM, le lien qui se construit, que l’on nourrit de façon quotidienne, transcende les frontières de la norme sociale pour plonger au cœur même de l'essence humaine.
Il s'agit d'une alchimie subtile où la domination et la soumission se marient pour former une symphonie d'intensité, de profondeur, et de connexions émotionnelles inexplicables.
Ce lien, comme une toile tissée avec les fils de la confiance, de la passion, et de la compréhension mutuelle, dépasse les limites du physique pour explorer les recoins les plus sombres et les plus lumineux de l'âme humaine. Il est le reflet d'une relation où chacun se dévoile sans retenue, où chaque geste est chargé de sens et de symbolisme, où chaque étreinte révèle un écho de son autre.
Au cœur de cette relation réside un dialogue constant entre le pouvoir et la vulnérabilité, où le dominant guide avec fermeté et bienveillance, tandis que la soumise offre son obéissance avec confiance et dévotion.
C'est dans cet échange de contrôle consenti que naît un lien d'une intensité inouïe, où la frontière entre le soi et l'autre s'estompe pour laisser place à une fusion d'identités, discrètement imprégnée d'émotions indicibles.
Ce lien, loin d'être figé dans le temps, est en perpétuelle évolution, façonné par les expériences partagées, les épreuves surmontées et les émotions vécues ensemble.
Il est le fruit d'un engagement mutuel à explorer les profondeurs de l'âme humaine, à dépasser les limites des conventions pour atteindre des sommets d'intimité, de connexion, et d'émotions fugaces (que nous gardons en mémoire tel un trésor), mais puissantes.
Dans cette relation, la douleur devient plaisir, la soumission devient liberté, et chaque instant devient une exploration de soi et de l'autre, empreinte d'une tendresse tacite et d'un amour non-dit.
C'est dans cette union sacrée de l'esprit et du corps que le lien trouve sa véritable essence : une communion d'âmes en quête de vérité, de passion, et de connexions profondes, dissimulées derrière un voile de mystère et de subtilité."
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Alors on danse. La danse de la domination et de la soumission. Valse où chacun s’élance en suivant les mouvements de l’autre. Maitre mène la danse, serrant soumise contre lui. Il donne le rythme, guide soumise qui se plie au tempo, s’abandonne et accepte les directives. Ensemble ils ne font plus que trois : lui, elle et la confiance. Cette confiance issue de la connaissance parfaite de chacun, des désirs, des possibilités et des limites.
Soumise sait qu’elle peut suivre Maitre les yeux fermés. Elle sait qu’il l’emmènera toujours plus loin, plus profondément en elle-même, et qu’il la retiendra sans jamais faillir. Elle ne pourra jamais se perdre ; quoi qu’il arrive, Maitre sera toujours là pour la rattraper. Ainsi accompagnée, sécurisée, soumise peut suivre les pas, elle peut tournoyer en répondant à toutes les exigences de Maitre.
Soumise n’est pas faible, soumise est une Femme forte, qui fait face seule aux épreuves, sans jamais faiblir. Mais être Femme peut devenir épuisant, parfois ce pouvoir est si lourd que Femme oublie que ce n’est pas qu’un poids qu’elle traine derrière elle. Alors Elle décide de devenir soumise, de confier son pouvoir à Maitre, le temps d’une danse, le temps de tout oublier. Et c’est en virevoltant dirigée par Maitre que soumise revient à elle. C’est en suivant les pas de Maitre, qui ravive son pouvoir, que soumise se souvient. Elle se remémore qu’elle est Puissance, Invulnérable. C’est dans les bras de Maitre, au contact de sa souveraineté, qu’elle reprend contact avec ce qu’elle est : Divine. Soumise redevient Déesse, Grâce. En transcendant la danse, soumise retrouve le chemin, elle peut reprendre son pouvoir si précieusement choyé par Maitre. Maitre qui use de sa propre énergie pour encourager soumise. Maitre qui accepte la responsabilité de cette danse. Maitre qui offre le souffle salvateur, l’espace de vie nécessaire au réveil de la flamme, au ressourcement, à l’abandon.
Parfois la danse est intense, souvent délicieusement douloureuse. Les pas devenant complexes peuvent faire peur à soumise. Une peur suave, qui invite à la réflexivité. Ainsi contrainte, dominée, soumise n’a plus d’autre luxe que de plonger en elle-même. Maitre lui offre ici cet espace de découverte de soi, au moment le plus important de toute vie : Maintenant. C’est dans ce précieux espace-temps que soumise va pouvoir, sous le regard bienveillant de Maitre, se découvrir, se gouter, reprendre contact avec son Féminin Sacré. Evoluer, danser dans l’ici et maintenant.
Alors on danse...
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Je ne comprends pas pourquoi, je ne comprends pas comment. Une rencontre Tinder,
quelques échanges et c'est arrivé. Je l'invite à venir chez moi. Sans même le connaître,
sans même l'avoir vu ailleurs qu'en photo. Je ne connais pas son prénom, je ne sais pas si
j'en ai envie. J'ai peur que son pseudo se rapproche de son prénom, auquel cas je ne
pourrai que fuir. S'il avait le même prénom que toi ! Je ne veux pas savoir. Peur et excitation
se mêlent, s'infusent dans mon esprit, dans mon corps. Cette nuit là, mon sommeil est agité.
Il doit venir cet après midi. Le réveil est empreint d'une grosse montée de stress. Je veux
tout arrêter ! Avant qu'il ne soit trop tard. J'ai l'intuition qu'il va se passer quelque chose
d'irremediable. Suis-je en danger? Suis-je complètement folle pour oser faire une chose
pareille? Jouer le rôle d'une soumise pendant 1h. Et s'il me viole? Me fait mal, me frappe? Si
je ne revoyais jamais mes enfants ? Je dois tout annuler. Je m'apprête à le faire, mais cette
part intuitive m'en dissuade, me dit d'avoir confiance, que tout est bien. Habituée à l'écouter je me recentre dans le coeur, demande protection et je prie ainsi dans la chaleur de ma douche pour me redonner du courage.
Show Time! Il arrive. Je lui ouvre. Je suis pétrifiée. Pourtant, tout de suite, son regard me rassure, sa voix aussi, mais je suis figée sur place, je ne peux plus parler, plus bouger. Il m'embrasse. Il sent bon, une odeur que je connais, qui me plonge dans ma mémoire sans que j'arrive à en toucher le souvenir. Il me caresse, vérifie que je ne porte pas de sous vêtements comme il l'avait
demandé. Nous nous dirigeons vers ma chambre, je passe devant lui mais il attrape mes cheveux, me tire vers lui et m'embrasse à nouveau. Il passe sa main sous ma robe, vérifie que je sois "libre et accessible" comme il me l'a demandé. Il fouille mon intimité avec ses doigts. Le plaisir est instantané. Pour autant je ne suis toujours pas moi-même. Moi qui contrôle, moi l'égale des hommes, indépendante et autonome. Qui suis-je à cet instant ?
Dans ma chambre il m'intime de m'agenouiller, continue de m'embrasser. Il sait que j'ai peur, il est doux, précautionneux, attentif à mes ressentis. Il ôte ma robe et place mes mains derrière ma tête. C'est à ce moment là je pense que le point de non retour s'est amorcé. Il l'a
fait. Il m'a installée dans une position de soumission. Doucement il continue de m'embrasser, masse mes seins puis pince les tetons. Et cela continue ainsi, lui me caressant avec ses doigts, les introduisant dans mon corps qui réagit à chaque mouvement. Je veux garder la position mais je sens tout mon corps qui s'effondre sur lui même. Je lutte, je résiste, mais le plaisir est intense. Le plaisir et autre chose, je ne sais pas exactement quoi.
Cette séance est longue, agréable, il m'autorise à m'asseoir sur les talons.
Je ne sais plus, j'ai perdu le fil du temps et des évènements. Je me souviens être allongée
sur le dos, lui assis sur moi, enserrant ma gorge avec ses mains, posant mon bras sur le sien pour que je gère la pression. Il réagit à la moindre contraction de mes doigts sur son bras. J'ai l'impression qu'il lit dans mon regard, sait sans que j'ai besoin de parler. Cette fluidité est incroyable. Je n'ai rien à faire ou à dire pour être comprise. C'est tellement bon.
Puis il me retourne sur le ventre, glisse ses doigts dans mon sexe, puis en introduit un dans mon cul. 1ere claque sur ma fesse. Il recommence, s'assure que j'aime ça et continue. Doux et violent, mélange de plaisir et douleur.
Quand il a fini, il me remet sur le dos, allongée contre lui et me prend dans ses bras. J'ai alors l'impression que cet homme ne me fera jamais de mal. Que je peux avoir une totale confiance en lui. Nous finissons moi à genoux, lui dans ma bouche. Il prend son plaisir ainsi,
bien profondément dans ma gorge. Puis à nouveau il m'intime de m'allonger et me prend dans ses bras. Ainsi en sécurité dans les bras de cet homme que je ne connais pas et qui vient de faire de moi sa soumise, je glisse dans un état second.
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De retour à la maison, je me déchausse et accroche mon manteau sur la patère. Ma peau nue imprime une chaire de poule alors qu’un frisson me parcours de la tête au pied. Le plug est toujours en place, les pinces aussi. Mes seins sont douloureux et mes tétons insensibilisés par la morsure prolongée. Maître transporte les sacs de courses jusque dans la cuisine. Je le dévore du regard, sa posture altière et ses omoplates visibles à travers son t-shirt. Mon imagination s’égare à la place de mes doigts qui rêvent de parcourir sa peau.
Sans se retourner et comme pour faire taire la voix de mon mental, Maître m’enjoint :
« Dépêche toi, tu as pris du retard. »
Ses mots me ramènent instantanément dans l’ici et maintenant, et je m’empresse de le rejoindre dans la cuisine.
« Voici le menu pour ce soir. Notre invité ne suit pas de régime alimentaire spécifique mais ce n’est pas une raison pour ne pas t’appliquer. Compris ?
-Oui Monsieur. »
Maître tire brusquement sur la chaîne qui relie les pinces à seins. Celles-ci étirent et relâchent mes tétons, m’arrachant un couinement de douleur accompagné d’une profonde vague d’excitation qui me liquéfie encore davantage. Je lance un regard outré à mon Maître, les yeux humides.
« Je ne suis plus ton « Monsieur ». Tâche de ne plus l’oublier ! »
Son ton est dur. Je serre les dents. L’habitude de l’appeler « Monsieur ». Mais c’est « Maître » désormais puisque j’ai accepté de quitter ma place de soumise pour être reléguée au rang de chienne, d’animal. Pour autant, une part de moi résiste à cette décision. Je n’arrive pas à desserrer les mâchoires. J’ai envie de m’indigner, de répondre. Je dois me contrôler !
Maître doit ressentir cette insurrection que je tente de contenir à l’intérieur de moi. Sa main se referme sur ma nuque, oblige mon regard à soutenir le sien tandis que son autre main s’abat violemment sur ma fesse gauche. Ma respiration se coupe un instant sous l’effet de la surprise, la fessée appuyée est douloureuse et ma fierté mal placée est en passe de se dissoudre.
Un petit sourire en coin me signale sa satisfaction à me sentir peu à peu céder. Finalement, je baisse les yeux. C’est à la fois ce que j’admire et ce que je redoute chez lui. Il n’a pas besoin de « faire » grand-chose ou d’élever la voix pour obtenir ma soumission. Il émane de lui une assurance et une autorité naturelle qui suffisent à lui faire assoir sa supériorité.
« Pardon Maître, je ferais attention désormais.
- Ça commence à faire beaucoup d’excuses pour une seule journée… Tu seras punie pour ton effronterie et tes étourderies. J’attends mieux de ta part.
- Oui Maître, vous avez raison, je le mérite… »
Mes mots s’éteignent à mesure que je les prononce. Je suis contrariée d’avoir déçu mon Maître, et je déteste être punie. Maître relâche la pression de ses doigts sur mon cou.
« Dépêche toi de préparer le repas maintenant.
- Oui Maître. »
Pendant que je m’affaire en cuisine, je l'entends qui débouche une bouteille de vin et prépare les verres dans le salon. J’ai interdiction d’y pénétrer sans son autorisation, et ordre de le prévenir lorsque les préparatifs qui m’incombent seront réalisés. Mes tétons sont encore sensibles et pointent insolemment à travers le tissu de mon tablier de cuisine.
Plus de bruits de vaisselle, Maître me rejoint dans la cuisine.
« Tu as bientôt terminé ?
Il me reste à couper les carottes Maître.
Bien. Pose ton couteau, écarte les jambes et cambre-toi en t’appuyant sur le plan de travail. Je veux que tu me présente une belle croupe appétissante. »
Mon cœur s’emballe et il me faut un instant pour obéir. Ses mains chaudes se posent sur le galbe de mes fesses, empoignant, caressant, malaxant mon cul offert. Ma culotte trempée m’est retirée, car je n’en ai manifestement plus besoin, et car mon Maître à envie de me posséder.
« Tu mouilles tellement facilement… Et après tu doutes d’être une vraie chienne ? »
J’entends le sourire moqueur dans sa voix qui accompagne son souffle brûlant à mon oreille et les deux doigts qui me fouillent sans ménagement. Je me trémousse et je geins. J’en veux plus. Tellement plus !
« Que veux-tu, là, maintenant, tout de suite ?
-Je… j’aimerais sentir votre queue me prendre Maître… J’aimerais vous sentir me remplir encore et encore… J’aimerais jouir sur ce plan de travail.
- C’est bien. Tu es une bonne chienne qui ne cache pas ce qu’elle pense. A genoux, viens chercher ta récompense. »
Il me félicite, mais son attitude est froide, je me sens intimidée, je m’exécute. Maître me présente d’abord ses doigts, ceux qui, quelques secondes auparavant, travaillaient ma chatte pour la rendre plus accueillante. Je sais ce que je dois faire. J’ouvre la bouche et je commence à lécher et à sucer, consciencieusement. Je me goûte et me déguste, délicatement salée. Je me découvre, amuse-bouche.
Pour me signifier d’arrêter, Maître saisit ma langue de ses doigts couverts de ma salive et la maintient tirée hors de ma bouche.
« Bien, garde la gueule grande ouverte petite chienne. »
Rapidement, ma salive s’accumule et commence à dégouliner le long de mes lèvres, de mon menton, puis de mon cou. Je me sens gênée mais je m’efforce de continuer à regarder mon Maître. Il m’observe avec attention, s’amuse à prolonger mon inconfort pour tester ma docilité. Je suis tiraillée entre l’excitation de ne plus avoir de contrôle sur cette partie de mon corps et le désir de reprendre un peu de contenance.
Alors que la bave commence à couler sur mon tablier, Maître relâche ma langue, ouvre son pantalon et libère l’objet de toutes mes convoitises.
« Tu as dis que tu voulais sentir ma queue te prendre, te remplir, c’est ça ?
- O… oui Maître, s’il vous plait. »
Un sourire étire son visage.
« Bien, alors ouvre grand la gueule petite chienne, que je t’offre ce que tu as demandé. »
J’ai tout juste le temps d’obéir. Ses mains encadrent ma tête alors qu’il enfonce son membre dur dans ma bouche, me la baise, me remplit.
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Bonjour,
Je suis Léa, soumise, propriété de Jérôme et Éric.
Bien à ma place, entre les Maîtres et mon Doudou, j'éprouve le besoin de me raconter.
Alors voilà, orphelines très tôt, j'ai été élevée en partie par ma sœur, complices de toujours, j'ai adoré Lydia pour ce qu'elle représentait, belle, intelligente, mon modèle en quelque sorte. J'ai exécuté ses caprices avec plaisir, un début de soumission qui m'a rendu heureuse toutes ces années. À la maison nous vivions toujours nues un peignoir sous la main au cas ou on sonnait à la porte. Un soir Lydia à demandé si je serais gênée de voir arriver son copain Julien... J'ai répondu bien sur que non il est sympa.
19h on sonne c'est sûrement Julien j'enfile vite mon peignoir pour aller ouvrir, ma sœur me dit non! Pas ce soir on restent nue toutes les deux, je suis devenue rouge et me suis cachée dans la salle de bain. J'ai entendu la porte se fermer et ma sœur disait, elle ne s'est pas habillée mais elle a honte, réfugié à la salle de bain. Julien est venu frapper à la porte, m'a expliqué que je ne devais pas avoir la moindre peur, qu'il était là pour Lydia...
Plus d'une heure, j'ai pris mon courage, pour plaire à ma sœur, je suis sortie, ils étaient au salon, je me suis glissée dans le couloir pour épier un peu, ils m'ont vu, j'ai du sortir de mon coin, nue comme un ver et rouge de honte. Lydia s'est levée et m'a prise dans ses bras, bravo tu l'a fait, il ne va pas te manger... " Oui je le fais pour toi "
J'osais pas lui faire la bise comme les fois où on se rencontraient, c'est lui qui est venu, trois bises, sa veste a effleuré mon petit téton, il a pointé direct et moi, encore plus rouge, je suis parti à la cuisine en pleurant, suivi par Lydia.
Je ne comprenais pas cette sensation bizarre, pourquoi mes cuisses étaient mouillées, pourquoi j'avais la chair de poule, réfugiée dans les bras de ma sœur, j'ai entendu pour la 1ère fois parlé de sexualité, d'attirance, de rapports. Ce sujet était en sommeil, je me touchais bien parfois mais cela ne faisait pas cet effet étrange. Dans ces bras, en pleure, j'ai senti une caresse sur ma vulve, j'ai sursauté, serrée dans ses bras, Julien me disait de le laissé faire, que c'était en accord avec Lydia, qu'à 15 ans je devais sortir de l'enfance et apprendre la sexualité. Je n'osais plus bouger et son doigt est entré avec un aie!! Puis le va et vient sur les lèvres dans toute cette "mouille" le doigt se promenait, remonté vers l'anus, je tremblais comme une feuille, je le sentais glisser doucement, ma sœur m'a serré plus fort et une douleur brûlant m'a fait crier, encore et encore puis 2 doigts, j'avais mal et honte. Sitôt que je me suis libérée, j'ai courue à la salle de bain, j'étais certaine que j'allais faire mes besoins, non, 10 minutes, la douleur s'est transformée en l'envie de mettre aussi mon doigt par curiosité. J'ai commencé par les petites lèvres, puis je suis entrée, étonnée, gémissements, une chaleur m'envahit des tremblements et la jouissance pour la première fois. Je me suis enhardie et mon doigt s'est glissé dans mon petit trou, après quelques minutes, avec une force incroyable, un orgasme m'a fait tomber sur le tapis de bain... voilà mes débuts, la gamine était devenue une fille...
Bientôt la suite...
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Dans la masse des romans érotiques, "Pour me baiser, demandez-lui !" d'Edouard Offershare sort du lot son audace et son authenticité. Le livre plonge les lecteurs dans la vie intime de Lola et de son partenaire, explorant les thèmes du candaulisme, de la domination, et de lasoumission féminine avec une sincérité troublante.
D'emblée, le livre interpelle par son titre provocateur et son contenu qui reflète les nuances complexes d'un couple qui explore des pratiques sexuelles hors normes. Le récit est se fait vrai et intense, c'est un témoignage qui oscille entre la fiction romancée et la réalité crue. Cette dualité captive et invite à la réflexion sur la nature des relations et des désirs humains.
La prose d'Offershare est directe, parfois crue, parfois tendre. Elle peut être saluée pour son absence de clichés et sa capacité à immerger complètement le lecteur dans l'expérience des protagonistes. Le récit est un mélange d'introspections profondes et de descriptions explicites qui ne manquent pas de provoquer des réactions variées. Un autre lecteur souligne que le livre se "lit facilement sans marquer les esprits", ce qui pourrait suggérer une accessibilité qui peut soit plaire soit décevoir selon les attentes en matière de littérature érotique.
Ce livre illustre également un amour peut-être inconditionnel, où voir son partenaire avec d'autres est perçu comme un acte d'amour ultime et sublime. Le candaulisme est traité non pas comme un simple fantasme, mais comme un véritable mode de vie qui défie les conventions sociales et personnelles.
Avec "Pour me baiser, demandez-lui !", Offershare ne se contente pas de raconter une histoire; il invite ses lecteurs à questionner leurs propres perceptions de la fidélité, de l'amour et du désir.
Ce roman, véritable fenêtre ouverte sur le monde souvent méconnu : le candaulisme, est un incontournable pour quiconque s'intéresse à l'évolution des relations amoureuses et des pratiques sexuelles dans la littérature contemporaine.
(Livre découvert grace à Mme Angie)
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Bernard Montorgueil, est le pseudonyme d’un illustrateur français dont on ignore toujours à ce jour l’identité réelle. Bernard Montorgueil est un illustrateur du BDSM et du fétichisme, qui a été principalement actif dans les années 1920 et 1930. Ses œuvres explorent les thèmes de la domination féminine et de la soumission masculine, richement détaillés dans un style typique en Europe dans l’avant Seconde Guerre mondiale. Malgré la richesse visuelle et thématique de son travail, très peu d'informations biographiques sur Montorgueil sont donc disponibles, son identité et ses origines restent donc un mystère.
Initialement, ses œuvres furent publiées de manière clandestine, souvent diffusées sous le manteau dans des cercles restreints. Dans les années 1970, des rééditions limitées ont été produites par les Éditions Bel-Rose aux Pays-Bas et en France, il y eut également des transcriptions allemandes où son patronyme a parfois été ecrit "Montorgeuil" par erreur.
Les illustrations originales de Montorgueil étaient en noir et blanc et ont parfois été colorisées lors de ces rééditions, souvent par des artistes embauchés par les maisons d'édition. Ces colorisations, qui datent probablement des années 1970, contrastent parfois de manière notable avec les nuances plus subtiles des originaux.
Une partie de l’histoire de l’œuvre de Montorgueil s’est révélée lors d'une vente aux enchères chez Christie's en 2014, où quatre manuscrits uniques contenant des dessins originaux ont été vendus pour 30 000 livres. Ces manuscrits, intitulés "Dressage", "Une Brune piquante", "Une Après-midi de Barbara", et "Les Quat' Jeudis", comprennent des textes manuscrits accompagnés de dessins au crayon papier avec un ajout de légères touches de couleur, qui révèlent ainsi que certaines œuvres n'étaient pas strictement en noir et blanc comme on l’a longtemps cru.
La revente de ces œuvres a contribué à un regain d'intérêt pour Montorgueil, remettant en lumière l'importance et la complexité de son art. Les rééditions ultérieures, notamment celles de Leroy en 1979, bien que largement diffusées, ne présentent souvent que des versions tronquées des œuvres originales, ce qui a suscité des polémiques quant à l’exhaustivité et la fidélité des reproductions disponibles.
Des rééditions telles que celles publiées en fac-similé par les Éditions Bel-Rose en 1970 pourraient s’avéraient être les reproductions les plus fidèles des manuscrits originaux, d'autant plus qu'ils semblent inclure les dessins incolores correspondant aux descriptions des manuscrits vendus chez Christie's.
Enfin, le mystère de Montorgueil et la discrétion qui entoure sa vie personnelle et son œuvre continuent de fasciner les chercheurs et les amateurs d'art érotique, tout en nous interrogeant collectivement sur les questions d’authenticité et sur la problématique de la préservation des œuvres d'art quand elles ont été diffusées par des canaux clandestins. Bernard Montorgueuil reste en tout cas une figure majeure de l'illustration érotique du 20e siècle et un mystère. Saurons-nous un jour qui il était ?
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Adam Hughes est un artiste et dessinateur de bande dessinée américain, né le 5 mai 1967 à Riverside dans le New Jersey. Connu pour son travail dans l'industrie du comic book, Adam Hughes a acquis une réputation pour son habileté à dessiner des personnages féminins de manière particulièrement "émoustillante" (dirais-je pudiquement) et détaillée. Ses œuvres les plus célèbres incluent son travail sur des titres tels que "Wonder Woman" chez DC Comics, où il a su mettre en valeur le personnage de Diana avec un style distinctif et glamour.
Au-delà de ses contributions mainstream, Adam Hughes est également reconnu pour ses illustrations qui explorent des thèmes plus matures, y compris le fétichisme et le bondage. On se régalera de ses déclinaisons du personnage de "Black queen". Ces thèmes sont souvent explorés à travers ses couvertures variantes et ses travaux personnels, où il joue avec des éléments de mode et de style qui évoquent le fétichisme, tels que des costumes en latex et des poses suggestives. Ces illustrations montrent souvent des personnages en positions de pouvoir ou de soumission, jouant ainsi avec les dynamiques de pouvoir de manière visuelle et artistique.
Bien que ces aspects de son travail puissent être moins présents dans ses contributions aux séries principales de super-héros, ils sont une partie intégrante de son identité artistique lorsqu'il s'agit de ses projets personnels. Adam Hughes utilise ces thèmes pour explorer les aspects de la sensualité, de l'esthétique et de la personnalité des personnages, offrant une perspective unique sur le portrait et l'iconographie.
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Je referme bien mon manteau pour aller jusqu’à la voiture, ma robe est vraiment courte, à chaque pas que je fais elle remonte, si bien qu’elle arrive au-dessus de mes fesses avant d’atteindre la voiture, heureusement que mon manteau m’arrive au mollet.
Sur la route, l’excitation mais aussi le stress monte. Je ne sais pas pourquoi je suis stressée dans le fond… Les dix minutes de route passent vite.
Arrivé devant l’Ambassade, nous sortant de la voiture, je regarde Monsieur, les yeux pétillants et je l’embrasse. C’est la dose de courage dont j’avais besoin.
L’homme à l’accueil nous explique le fonctionnement du club étant donné que c’est la première fois que nous y allons. Il nous propose également une visite que nous refusons ; nous découvrirons par nous-même.
Les portes s’ouvrent sur une salle avec un bar sur le côté, des cages, des bars de pole dance. Il y a des banquettes un peu partout autour de la pièce. Il n’y a pas encore beaucoup de monde. Nous prenons un soft pour nous mettre dans l’ambiance puis allons fumer une cigarette. On remarque une piscine à l’extérieur, ça doit être vraiment sympa l’été.
Une fois terminé, on rejoint les escaliers qui mène ce pourquoi on est là, la red room.
Un fauteuil tantrique est posé à l’entrée, suivi d’un grand coin câlin, au bout du couloir des cris se font entendre. Nous retrouvons un couple qui regarde deux femmes en train de se donner du plaisir. L’une d’elles est positionné sur un banc à fessée, pendant que son amie s’occupe de son anatomie. Je suis déçue que la salle soit prise …
Maître décide alors de revenir vers le fauteuil tantrique. Je m’assoie dessus en lui exposant mon dos. Quoi de mieux pour commencer et me chauffer la peau que les griffes d’ours. Je me détends sur leur passage, je savoure les sensations. D’abord cette douleur légère lorsque qu’elle parcourt ma peau, puis les picotements qu’elles laissent sur leur route et la chaleur qui émane et se diffuse dans mon corps. Je ne sais pas combien de temps nous restons là dans cette position.
Maître me relève et me dis à l’oreille « je vais t’énerver un peu plus ». Il attache la laisse à mon collier et me fait avancer jusqu’à la grille ouverte, là ou les 2 femmes se trouvent avec un homme. Il me fait mettre à genoux et je profite du spectacle. Je m’imagine avec ces magnifiques créatures, rajoutant des gémissements aux leurs, les mains de mon Maître me caresse les cheveux. L’une est maintenant a genoux offrant une fellation à l’homme présent pendant que l’autre l’embrasse. Ils ont tous les trois l’air de bien profiter du moment. Cependant je ne peux m’empecher de me dire qu’ils peuvent faire ça n’importe où plutôt qu’ici… ils se contentent d’essayer les divers meubles, c’est frustrant. L’homme part laissant les femmes s’amuser seule. La jolie brune s’applique à procurer un cuni en regardant sa complice avec un regard de braise. Un autre couple arrive et entre dans la pièce, la femme suce son mari pendant que celui-ci regarde les plaisirs saphiques de ces voisines. Je suis choquée qu’ils se soient incrusté comme ça, tous les spectateurs étant resté devant la porte pour leur laisser un semblant d’intimité. Mais bon, nous sommes dans un club libertain, la porte était ouverte, c’est leur droit.
Les femmes ont décidé de quitter la pièce, je regarde Maître, c’est à notre tour. Mon pouls s’accélère.
Je me mets en position nadu et j’attends les instructions, Maître s’installe, pose les accessoires, je demande la permission d’enlever mes talons. Mettre tire sur ma laisse et je me relève. Il saisit un de mes poignets et l’accroche à la menotte. Je lui demande s’il peut serrer un peu plus mais c’est au maximum. Zut … mes petits poignets n’ont jamais de chances avec les menottes. Il attache le deuxième, je dois me mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir l’aider. Il détache ma laisse et me bande les yeux. Je le remercie intérieurement, me priver de la vue me permet de rentrer plus facilement dans ma bulle.
La musique du club en bruit de fond ne m’empêche pas d’essayer de reconnaitre et deviner quel accessoire il prend. Je suis toujours trop curieuse. Il prend les griffes, parfait ! Je baisse la tête, profite, ma respiration est d’abord calme, puis de plus en plus rapide à mesure que la douleur fait grimper mon excitation, il passe sur mon dos, sur mes fesses, je me cambre pour ressentir encore plus. Il passe aux roulettes de Waternberg. Ces roulettes avec ces pointes sont délicieuses sur ma peau chauffée.
Une fois que Maître a suffisamment préparer mon corps pour lui, il prend sa nouvelle acquisition, le martinet en cuir, il commence doucement, ne sachant pas comment je vais réagir à ce nouvel instrument. J’adore son impact lourd sur le haut de mon dos, sur mes fesses, ce n’est pas douloureux, je lui dis « vert » Il frappe alors plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus intensément, je gémis, je me rapproche de l’orgasme. Il s’arrête et vient caresser mon clitoris qui pulse, je vais jouir ! Mais il le sait, et je sais qu’il ne me laissera pas atteindre l’orgasme, pas tout de suite, c’est trop tôt.
Il se pense à mon oreille « Je crois que tu fais peur aux gens » - « ah bon ? C’est pas grave ! »
Il est temps pour lui d’essayer son cadeau d’anniversaire, nous en avions parler en amont, il m’a prévenu qu’il irait doucement. Il déplace le meuble qui le gène puis frappe fort dans le vide. J’entend le fouet frappé l’air, le claquement du crackers … ça m’émoustille ! Le prochain coup arrive sur le haut de mon dos, il me caresse, un coup a droite, puis à gauche, les fesses c’est agréable, je ressens des frissons dans tout mon corps. J’ai besoin que ce soit un peu plus fort, je le signal à Maître par un « vert ». Il appuie un peu plus les coups, sans pour autant me faire mal. Je sais qu’il faudra du temps pour s’accommoder à ce nouvel instrument.
La cravache vient ensuite, sa morsure cinglante, piquante m’arrache quelques cris un peu plus fort. Maître me confie que le manche vient de casser, il reprend alors le nouveau martinet. Les lanières de cuir viennent effleurer, frapper, s’incruster sur ma croupe et sur mon dos. Toujours à l’affût de mon état, il me demande « et la c’est quelle couleur ? » Je réfléchi un instant, je n’approche pas de ma limite, la force, l’intensité et pile ce qu’il me faut, pour la première fois je dis « bleu ». Nous n’avions jamais utilisé ce code auparavant, mais il est sorti tout seul. Je pense que Maître a compris puisqu’il continue l’impact de la même manière.
Je m’envole de plus en plus, je suis dans ma bulle partager entre douleur et plaisir. Un orgasme me saisit sans crier gare. Maître se rapproche de mon oreille, m’attrape par les cheveux et me dis « Est-ce que je t’avais donné l’autorisation de jouir, salope ? » - « Non, Maître. Pardon Maître » Il tire un peu plus fort sur mes cheveux pour me faire pencher la tête en arrière et m’embrasse. Pas un de ses baisers tendres, non, un baiser qui se veut possessif, brutal, qui m’enflamme.
Il reprend la danse avec le martinet, je ne tarde pas à retourner dans ma bulle, toujours plus loin, je n’ai plus conscience de ce qu’il se passe autour de moi, je perds pieds, je m’abandonne totalement dans un cri. Mes jambes flanches sous-moi. Mon Maître me détache les poignets et me prends dans ses bras, je remonte peu a peu à la surface.
Quelques minutes après, Maître me demande de prendre position sur la chaise. L’assise bouge, mes jambes sont maintenues relevées et écartées, et je vois mon Maître s’assoir sur le tabouret juste en face. Il me regarde dans les yeux, il doit y voir tout le désir que j’ai pour lui à ce moment. Son regard est perçant, enivrant, excitant et perturbant, je ne peux m’empêcher de baisse les yeux. C’est alors qu’il se penche en avant et commence à jouer avec mon bouton magique. Je m’arc-boute dans le fauteuil. Mes gémissements remplissent la pièce au rythme de sa langue qui me lèche, m’aspire, me mordille. J’essaie de retenir l’orgasme, je veux profiter encore de sa langue experte sur mon intimité sensible. Cependant, il me connaît par cœur, il sait que je suis au bord du précipice… C’est là qu’il choisit d’accélérer encore, il me regarde et je comprends, sans qu’il n’ait à parler. Je jouis fort, bruyamment, je suis essoufflée, mon cœur bas la chamade, j’ai l’impression qu’il va sortir de ma poitrine.
Maître veut immortaliser le moment, il me demande de m’agenouiller devant la croix pour prendre une photo souvenir. La photo est magnifique ! Pendant qu’il range le matériel, je remets mes chaussures, je sais que je vais me souvenir de cette première séance en club pendant très longtemps.
Nous redescendons dans la salle principale et commandons un verre de soft, j’ai soif d’avoir crié. Nous allons fumer une cigarette. Nous discutons de la séance, apparemment des personnes n’ont pas apprécié le spectacle, jugeant cela « malsain ». Je ne comprends pas le jugement, que ça ne leur plaise pas est une chose, et ils en ont le droit, mais de là à dire que c’est « malsain » … nous sommes quand même dans un club libertin, le lieu où les corps se rencontrent, avec un complice ou un inconnu. La soumission n’est pas malsaine, c’est une manière de vivre, un choix que j’ai fait qui me procure un cadre, un bien-être, un bonheur au quotidien. Je n’ai jamais été aussi heureuse et libre de ma vie, et tout cela, je le dois à mon Maître. Cette remarque à fait tiquer Monsieur aussi. Il a apprécié la séance même s’il aurait aimé pouvoir changer certain aspect. D’abord la musique, trop forte et pas le style qu’il nous arrive d’écouter pendant les séances. Ensuite le meuble trop proche de la croix qui l’a gênée plusieurs fois. Enfin la lumière rouge de la pièce qui était trop prononcé, il aime se fier aux couleurs de mes marques pour savoir ou taper, avec quelle force, la lumière l’en empêchait. Quand on est du côté du receveur, on imagine pas comment le cadre est important, la charge mentale qu’il faut pour à la fois penser au plaisir de sa partenaire mais aussi à sa sécurité, mais aussi à veiller aux spectateurs au alentours afin qu’ils ne prennent pas un coup par erreur.
Au retour dans la salle, nous nous installons dans un canapé, une femme magnifique, aux cheveux court, commence à danser autour de la barre de pole dance. Je n’arrive pas a décrocher mon regard d’elle, je la trouve gracieuse, terriblement sexy. Elle retourne au bar auprès de la personne qui je pense est son conjoint, j’en profite pour aller la voir et lui dire que j’ai adoré son spectacle. Cette fois-ci, nous commandons une bière, elle retourne sur la barre et recommence ses acrobaties, attrape la barre, tourne autours, se balance en arrière… elle me donne chaud, surtout quand elle retire ses couches de vêtements au fur et à mesure. Je regarde l’heure, il est bientôt 1h, les bains vont bientôt ouvrir, j’ai envie de me prélasser dans l’eau chaude pour détendre mes muscles engourdis. Maître baille de plus en plus, il est fatigué de sa petite nuit par ma faute et de notre journée. Je lui demande s’il préfère rentrer à l’hôtel, même si moi j’aimerai rester encore un peu… Effectivement, la fatigue se fait de plus en plus forte, nous fumons une cigarette avant de partir. Nous allons récupérer le sac avec les accessoires dans le casier. Je jette un œil aux coins câlin, et ouvre la porte de la balnéo, mais il y a un couloir qui m’empêche de voir à quoi elle ressemble. Je suis quand même dessus de ne pas avoir pu profiter plus du lieu, mais le bien-être et les désirs de Monsieur passe avant les miens. J’ai passé une excellente journée, une merveilleuse séance avec l’amour de ma vie, c’est tout ce qui compte.
Nous nous sommes couchés dans les bras l’un de l’autre un peu plus d’une heure après notre arrivé à l’hôtel, en ayant pris soin de mettre le réveil pour pouvoir profiter du petit déjeuner, la nuit va être courte.
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"La Soumise" est un roman érotique écrit par Tara Sue Me, traduit par Sylvie Cohen, qui plonge le lecteur dans une exploration des dynamiques de pouvoir entre un dominant et sa soumise. Situé dans le cadre fastueux de New York, le livre raconte l'histoire de Nathaniel West, un jeune et brillant PDG qui cache un penchant pour la domination, et Abby, une libraire avide de nouvelles expériences qui choisit de devenir sa soumise. Ce premier tome ouvre les portes d'un univers où la soumission n'est pas seulement physique, mais émotionnellement transformative.
Au cœur de "La Soumise" se trouve la complexe dynamique entre Nathaniel et Abby. Le roman, rehaussé par un contexte BDSM clairement défini, dépasse souvent les simples conventions du genre érotique pour questionner les limites de la confiance et du consentement dans les relations de pouvoir. La relation entre les protagonistes est intense, mélangeant érotisme et émotions brutes, ce qui pousse Abby à se questionner sur sa propre identité et ses désirs.
Comment ne pas penser voir dans cet ouvrage des similitudes entre "La Soumise" et le célèbre "Fifty Shades of Grey". Bien que les deux romans partagent des thèmes de domination et soumission, "La Soumise" se distingue par son approche plus directe et explicite des scènes érotiques, et par un développement de personnage qui met en lumière les conflits internes de Nathaniel, un dominant à la fois implacable et protecteur.
Les critiques ont réservé un accueil partagé à "La Soumise". Certains louent le roman pour son audace et la profondeur psychologique des personnages. D'autres, cependant, ont exprimé des réserves, pointant du doigt le traitement de Abby par Nathaniel, certains le trouvant trop extrême et dérangeant.
"La Soumise" est indéniablement un pilier dans la littérature érotique moderne, offrant une histoire captivante et des personnages bien développés qui défient les normes traditionnelles des romances érotiques. Pour ceux qui cherchent un livre qui combine érotisme avec une exploration sérieuse des dynamiques de pouvoir, "La Soumise" pourrait être une lecture incontournable.
Pour les amateurs du genre à la recherche d'une œuvre qui mêle passion, érotisme et introspection, "La Soumise" offre un regard nuancé sur une relation peu conventionnelle mais profondément transformative.
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Comment ne pas voir dans le bronze l'Etenelle Idole de Rodin un symbole de domination et de dévotion ?
La statue d'Auguste Rodin, "L'Éternelle Idole", est caractérisée par son exploration des dynamiques de pouvoir et de dévotion, des thèmes qui résonnent particulièrement dans notre contexte BDSM. Par cette sculpture, Rodin capture avec une intensité palpable, les nuances de la tendresse, de la passion et de la sensualité, thèmes récurrents tout au long de sa carrière mais aussi une forme de rapport de force.
"L'Éternelle Idole" fait partie des œuvres les plus célèbres de Rodin, aux côtés de pièces telles que "Le Baiser", "Fugit Amor", et "L'Éternel printemps". Chaque sculpture explore les différentes facettes des relations amoureuses, mais "L'Éternelle Idole" se distingue par son interprétation unique de la dynamique de pouvoir entre les sexes.
Dans cette sculpture, la femme est représentée comme une figure dominante, presque déesse, devant laquelle un homme s'agenouille en un geste d'adoration profonde, avec les mains dans le dos, qu'on imagine liées par un lien invisible, cérébral. Ce positionnement n'est pas sans rappeler certaines postures du BDSM. L'homme, agenouillé, exprime une soumission qui va au-delà du physique, suggérant une dévotion presque spirituelle.
Le premier titre de l'œuvre, "L'Hostie", renforce cette idée de sacrifice et de dévotion religieuse. La posture de l'homme, combinée à la verticalité autoritaire de la femme, crée un contraste visuel fort qui accentue cette relation de pouvoir. La femme, avec ses bras tendus et son regard peut-être indifférent, symbolise une force tranquille qui contraste avec la vulnérabilité de l'homme prosterné.
Ce qui est particulièrement frappant, c'est la façon dont Rodin utilise l'espace et la forme pour exprimer les émotions des personnages. La ligne droite et assurée formée par la femme s'oppose à la courbe soumise de l'homme, illustrant visuellement le contrôle et l'influence qu'elle exerce sur lui.
Pour les amateurs d'art et les membres de la communauté BDSM, "L'Éternelle Idole" offre une riche source de réflexion sur les thèmes de la domination et de la soumission. Cette sculpture n'est pas seulement une représentation de désir physique, mais peut être vue comme un questionnement sur les complexités des relations humaines et les jeux de pouvoir qui peuvent exister entre l'homme et la femme, mais aussi, finalement, entre la Domme et son soumis.
"L'Éternelle Idole" de Rodin est une sculpture ; c'est une exploration de la psychologie humaine à travers le prisme de la dévotion et de la domination. Elle invite les spectateurs à contempler les subtilités de ces dynamiques, offrant une perspective qui est à la fois éternelle et universellement pertinente. Y compris dans le BDSM.
(Les visuels sont issus d'une reproduction vendue par Amazon).
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Agnès Giard, dans son dernier essai (disponible sur amazon), nous plonge dans une réflexion sur les love dolls, qui au délà de leur simple fonction sexuelle s'avèrent devenir des compagnonnes émotionnelles et physiques complexes.
Au sein de la communauté BDSM, où les dynamiques de pouvoir et les jeux de rôle occupent une place prépondérante, les love dolls peuvent être envisagées non seulement comme des objets de désir, mais aussi comme des partenaires de jeu dans des scénarios de domination et de soumission. Ces poupées, par leur inertie et leur disponibilité constante, offrent une toile vierge sur laquelle les désirs les plus divers (pour ne pas dire les plus pervers) peuvent se projeter et s'exprimer sans jugement ni rejet.
Agnès Giard nous interpelle sur notre capacité à voir au-delà de la simple matérialité des objets. Dans des cultures comme au Japon, le respect accordé aux objets, y compris les poupées d'amour, se manifeste par des cérémonies funéraires spécifiques, marquant la fin de leur service. Ce rapport aux objets est étranger à la logique occidentale mais interroge : pourquoi ne pas développer un rapport émotionnel avec une love doll, surtout dans un contexte où l'objet peut être chargé de significations érotiques et affectives profondes?
Dans le milieu BDSM, où les relations peuvent parfois être distantes ou dépourvues de la réciprocité émotionnelle habituelle des relations humaines, les poupées d'amour offrent une constance et une sécurité émotionnelle. Elles sont perçues comme des partenaires fiables et constants, prêts à participer à n'importe quel fantasme sans jamais se dérober. Cela peut être particulièrement rassurant pour ceux qui cherchent à explorer des aspects de leur sexualité dans un cadre contrôlé et sans risque d’être jugés.
Agnès Giard souligne également l’aspect paradoxal de ces poupées : bien que complètement soumises et disponibles, elles conservent une forme d’indépendance, car elles ne peuvent jamais être possédées émotionnellement de la même manière qu’un partenaire humain. Cela les rend paradoxalement plus désirables pour certains, enrichissant la dynamique de pouvoir et de contrôle si centrale dans les pratiques BDSM.
L’idée que l’on puisse non seulement utiliser mais véritablement chérir une love doll remet en question nos préjugés sur l’amour et l’attachement. Ce débat ouvre des perspectives intéressantes sur la nature de l'amour et de la possession. Dans un monde où la technologie et l'artifice prennent de plus en plus de place, la relation avec une poupée d'amour pourrait-elle être considérée comme une forme valide d’attachement émotionnel ?
Cette réflexion nous invite à repenser nos interactions et notre capacité à aimer au-delà des frontières traditionnelles de la biologie et de la conscience. Les love dolls dans le BDSM ne sont pas juste des substituts ou des outils : elles peuvent être des miroirs de nos désirs les plus profonds, des participants silencieux mais puissants dans l'exploration de nos propres limites et fantasmes.
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Dès notre première rencontre, Maître J m’avait demandé si je souhaiterai avoir une relation sexuelle avec une femme. Cela faisait partie de ses fantasmes que d’avoir deux soumises à sa disposition. Je l’avais rassurée sur le fait que non seulement je n’étais pas contre, mais qu’en plus j’étais plutôt très intriguée de connaître une soirée ou plus dans les bras d’une femme et si cela se passait sous les ordres de mon maître, j’en serai encore plus heureuse. Il me teasait donc régulièrement sur cette possibilité et un soir, il me dit qu’il se pourrait qu’il me fasse rencontrer l’une de ses bonnes amies, une jeune femme lesbienne, qu’il connaissait depuis longtemps et avec qui il avait déjà évoqué ses soumises. Cela me mis dans une grande excitation et j’espérais que cela arrive un jour prochain.
Finalement, presque deux mois après nos retrouvailles, Maître J. m’indiqua que son amie Dame V. allait passer une soirée chez lui, qu’il lui avait dit que peut être, elle pourrait rencontrer sa soumise et qu’elle en était d’accord et intriguée. La pression monta d’un cran et je passais la semaine à me questionner sur cette soirée. Qu’allait-elle penser de moi ? Qu’est-ce que mon maître allait me demander ? Serais-je à la hauteur de ses attentes ?
Finalement, le dimanche soir tant attendu arriva. Les jours précédents, Maître J m’avait indiqué qu’il souhaitait que je porte une nouvelle tenue qu’il m’avait achetée et qui était très courte et échancrée, mon collier d’intérieur (le plus gros), et un plug. Je tiendrais mon rôle de soumise et les servirais pendant la soirée. J’étais donc arrivée un peu plus tôt pour aider à préparer le repas (une raclette, pas trop compliqué, heureusement), et j’étais dans un état d’excitation et de stress démesurés. J’avais enfilé pour venir un joli pull noir avec un décolleté sympa fait de liens sur la poitrine et une mini-jupe. Cela plut à mon Maître qui décida que je resterai ainsi au final. De même pour le collier, le petit était suffisant. Il s’agissait de ne pas faire fuir son amie dès les premières minutes, me dit-il en riant. Je me sentie un peu mieux et il me rassura en m’indiquant qu’il fallait surtout que l’on passe une bonne soirée et qu’il n’y avait pas besoin de stresser. Je lui demandais également, si Dame V. venait à poser des questions (et c’était sûr que cela serait le cas), devais-je y répondre de manière évasive, sincère, détaillée, avec des mots plutôt adaptés ou précis…? Quel était son souhait? Il me dit qu’à son avis, son amie ne serait pas facile à choquer et que je pourrais donc lui répondre comme cela me plaisait.
J’étais dans la cuisine lorsqu’elle arriva, préparant les bols de biscuits apéritifs. Elle entra dans la cuisine, avec une énergie et une confiance qui me séduisit de suite. Elle me claqua une bise dynamique sur les joues et je me sentis immédiatement à l’aise. Nous passâmes dans le salon où mon maître oublia presque qu’il avait une soumise pour l’aider à servir et s’occuper d’eux. Pendant l’apéritif, nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres, de ses loisirs et passions, de leur amitié et de leur loisir commun qui les avait amenés à se rencontrer.
Dame V. parlait, racontait, expliquait et j’étais en admiration devant elle. Elle semblait si bien dans ses baskets, si épanouie, si sincère. Elle avait aussi un langage assez fleuri, ce qui me rassura sur la suite de notre discussion. J’ai toujours aimé ce genre de femmes que rien ne peut arrêter. Elle avait eu mille vies et je me plaisais à l’écouter parler. Aussi, lorsque finalement, elle commença à poser des questions sur ma soumission, cela me prit un peu au dépourvu.
Nous avons donc commencé à lui expliquer quels étaient les tenants et les aboutissants de notre relation et petit à petit, j'ai pris conscience que je ne ressentais aucune honte à exprimer ma position. J’étais même fière d’être la soumise de mon maître et de le dire. Je sentais aussi qu’il n’y avait pas de jugement de la part de Dame V. même si elle ne comprenait pas forcément que j’accepte de me mettre dans cette relation de domination.
La soirée se passa de manière très sympathique et c’est bien tard que mon maître accepta de me libérer car je travaillais le lendemain. Je rentrais donc avec le cœur léger, mais plein de pensées dans la tête. Dame V. m’avait beaucoup plu et même si la soirée avait été très sage, je me sentais très attirée par elle. Peut-être que nous pourrions nous revoir lors d’une autre visite. Je l’espérais en tout cas.
Aussi, quelle ne fut ma surprise lorsque le lendemain matin, Maître J. m’envoya un message m’indiquant que nous nous retrouverons le soir même dans un club libertin humide de la capitale. Le même club dans lequel nous nous étions rencontrés, lui et moi, 10 ans auparavant. Dame V. était très impatiente de découvrir cet endroit dont nous avions parlé la veille. Par message, il me dit aussi qu’il ne fallait pas que je me mette à fantasmer de trop, V. était certes curieuse mais pas forcément de la partie échangiste de la boîte, plus de l’atmosphère, du jacuzzi et du sauna… Malgré tout, j’avoue que j’eu du mal à me concentrer au travail ce jour-là. Maître J. travaillant un peu tard dans la soirée, j’avais proposé que je puisse retrouver Dame V. un peu avant dans un bar du quartier afin qu’elle n’attende pas seule et je la rencontrais donc une petite heure avant notre rendez-vous devant le club. Ce fut une petite heure sympathique, pendant laquelle nous avons pu discuter de choses et d’autres. Mais aucun sujet en dessous de la ceinture ne fut abordé à ma grande déception.
A l’arrivée de mon maître, nous nous sommes donc dirigés tranquillement vers le club. J’en profitai pour rappeler quelques éléments qui me semblaient essentiels : un non veut dire non. Si quelqu’un est trop insistant, elle peut nous demander d’intervenir ou directement à l’entrée. Mais maître J se mit à rire en me disant qu’il avait plus peur pour ceux qui tenteraient quoi que ce soit avec Dame V. Cela détendit un peu tout le monde et nous nous sommes rapidement dirigés vers les vestiaires.
C’était très étrange de se retrouver de nouveau dans ce lieu si familier, qui à la fois n’avait pas changé, mais présentait de nombreuses nouveautés. J’eu la chance de pouvoir me préparer tranquillement car nous n’étions pas dans le même vestiaire et une fois, nus, avec nos paréos et nos serviettes, nous étions fin prêts à rejoindre la soirée.
Nous avons commencé par une petite visite, à la fois pour que V. puisse se repérer et également pour évaluer les changements depuis la dernière fois. Quelle surprise de voir le nombre de couples un lundi soir ! Nous pensions que le club serait vide et il n’en était rien.
Nous avons donc traversé le bar, le coin repas, passé devant un jacuzzi presque plein et qui semblait déjà bien “animé”. À l'étage, le hammam et le sauna était toujours aussi invitant et nous fîmes un rapide tour dans les coins câlins déjà bien investis. Je ne pus m’empêcher de jeter un œil à 2 couples en pleins ébats. J’ai toujours aimé admirer les corps amateurs en action. Mais Dame V. ne semblant pas très à l’aise et mon maître ne souhaitant pas rester, nous voilà repartis pour tester le jacuzzi.
Devant le bain, on se prépare à y rentrer. Les paréos tombent et je me retrouve pour la première fois nez à nez avec Dame V. totalement nue. Elle est superbe et j’en ai le souffle coupé. Ses tatouages révèlent encore plus la ligne de ses cuisses, ses seins sont magnifiques et je me retiens de la caresser. Nous prenons une douche rapide avant de nous laisser glisser dans l’eau chaude et bouillonnante. On trouve un petit coin encore dispo et on se retrouve tous les trois, assez proches car il est difficile de s’entendre. Autour de nous, plusieurs groupes sont déjà formés. Un homme et deux femmes à quelques centimètres de nous ont l’air d’avoir oublié les règles du jacuzzi (pas de sexe, masturbation, pénétration). Plus loin, ce sont 2 couples qui ont l’air d’être littéralement collés les uns aux autres. Cela m’excite terriblement et j’ai dû mal à les quitter des yeux. Entre nous, petit à petit, la discussion prend une tournure un peu sensuelle. On parle de nos expériences, de nos fantasmes, de nos souhaits. Parfois, par le contact de l’eau, nos jambes se frôlent mais cela reste chaste et j’hésite même à caresser mon Maître. A un moment, plusieurs personnes entrent et sortent et nous discutons du physique et de l’importance que cela revêt pour avoir envie d’une personne. Dame V. explique qu’elle doit se sentir attirée par le corps de celle avec qui elle va coucher et je me dis qu’au moins les choses sont claires et que cela n’ira pas plus loin. Mon physique me parait disgracieux comparé au sien et à plusieurs personnes présentes dans le jacuzzi. Le buffet est servi dans le coin bar et plusieurs personnes quittent les eaux tumultueuses pour aller se restaurer. Nous en profitons pour changer d’emplacement et je me glisse cette fois entre mon Maître et Dame V. Je commence à me rapprocher de lui, j’ai chaud, j’ai envie de le toucher, qu’il me touche et pendant un moment, sous l’eau, il joue un peu avec mes seins, me caresse et je lui rends la pareille. Par moment, je frôle V. avec ma jambe ou ma main, mais je ne la sens pas réactive. Je me concentre donc sur mon maître car je ne me vois pas quitter le club sans un peu de bon temps.
Au bout d’un moment où les discussions oscillent entre du très quotidien et des sujets un peu plus chauds, nous partons nous restaurer et il ne reste déjà presque plus rien sur les plateaux. Nous trouvons un coin un peu calme et je vais chercher une coupe de champagne, rappelant à mon Maître que je suis après tout, là pour les servir.
L’heure suivante s’est passée tranquillement, à discuter de choses et d’autres. Pendant une absence de V. pour ravitailler son assiette, je commence tranquillement à masser les épaules nues de mon maître. J’ai clairement envie de prendre un moment avec lui dans un coin câlin mais il m’indique que pour ce soir, à son avis, on va rester sur un sauna traditionnel, qu’il n’est pas trop dans cet esprit. Je comprends totalement car ce n’est pas évident d’être dans cette situation avec une amie proche mais je continue néanmoins à le masser au retour de V.
L’estomac bien rempli, Dame V. propose une visite au hammam et nous voilà partis dans les escaliers du club. La chaleur humide du hammam est très agréable et nous nous posons dans un petit coin. Je suis un peu gênée car une petite lumière est braquée sur moi et mes partenaires sont dans la pénombre. Nous rions car une dame dans un autre endroit du hammam émet de drôles de sons. Elle semble avoir la bouche bien pleine et je l’envie un peu. Je ne peux m’empêcher de jeter un regard complice à mon maître, ce qui le fait sourire. Un petit silence s’installe pendant quelques temps, puis, mon Maître propose à V. que je lui masse le dos, car elle s’est plainte de douleurs suite à des travaux manuels quelques jours auparavant. V. accepte et se tourne et je commence à la masser. Je ne suis pas très douée en massage et j’ai toujours peur de faire mal et de mal faire. J’ai très envie de prendre des cours un jour. Mais à ce moment-là, je m’applique du mieux que je peux, et je masse avec application chaque partie de son dos. Mes mains glissent parfois vers le bas de ces reins, mais je reste sage et concentrée. Elle m’indique parfois où appuyer et me dit que je peux y aller plus fort. Au bout d’un petit moment, elle me dit que c’est mon tour et qu’elle va me faire voir comment appuyer. Je me retourne donc et croise le regard très souriant de mon Maître. Il en profite aussi à sa manière. Dame V. pose ses mains sur moi et mon souffle se coupe instantanément, c’est électrique. Elle commence à me masser et ses mains sont dures, brutales, intransigeantes. Je souffre et en même temps, j’adore. Je me laisse totalement aller dans ce massage qui me détend et me maltraite en un même instant. Le temps semble s’être arrêté et lorsque Maître J. indique qu’il a trop chaud et qu’il sort, je m’en rends à peine compte. Je ne suis que sensations et plaisir à ce moment-là. Ses doigts glissent sur mes muscles, massent ma tête, mes côtes, et je suis en plein extase. Lorsque ses mains s’arrêtent finalement, je prends un temps pour respirer et me retourne pour la remercier. V. m’embrasse alors à pleine bouche. Sa langue force l’ouverture de mes lèvres, sa chaleur se répand en moi et son baiser est comme son massage, chaud, doux, fort. Mon ventre se tord de désir et j’essaie autant que possible de lui rendre son baiser.
Puis, on se relève. Je suis totalement essoufflée et j’entends V. proposer un sauna. Cela me ramène brutalement à la réalité. Mon maître est dehors, en train de nous attendre, depuis un temps indéfini. En sortant, je ressens un mélange d’émotions : l’excitation d’aller lui raconter ce qui vient de se passer et l'appréhension qu’il soit frustré d’avoir dû attendre ou déçu que je l’ai embrassé sans sa permission. Mais il me semble agréablement surpris et heureux de ma joie et de mon excitation. Je saute presque littéralement sur place. Moi, qui trouvait cette petite soirée un peu trop sage, je ne regrette pas le déplacement.
V. m’emmène dans le sauna mais Maître J préfère rester dans le couloir. On s’installe côte à côte, très proches, mais je me sens de nouveau un peu pudique. Dame V. me raconte alors qu’elle est dans une situation personnelle un peu compliquée actuellement. Elle me parle de ses maîtresses, de ses frustrations, de ses besoins. Elle me raconte comment elle aime faire jouir une femme, qu’il faut être à l’écoute car chaque femme est différente. Je bois ses paroles, mais la proximité de son corps nu n’invite pas à la concentration. Parfois, elle joint le geste à la parole, me caresse la cuisse ou me prends par le cou et chacun de ses gestes envoie des ondes électriques dans mon corps. Sur le moment, je reste plutôt statique, je ne veux pas brusquer les choses, aller trop vite, trop loin. Je profite juste de ce moment.
Lorsque la chaleur nous étouffe, nous sortons retrouver J. D’humeur joueuse, il me demande si lui aussi aurait droit à un massage et propose que l’on se pose dans un coin câlin. V. nous indique qu’elle va aller se balader un peu et je lui dis qu’elle est la bienvenue quand elle veut. Maître J cherche donc un coin câlin et comme on ne souhaite pas forcément être dérangés, on en choisit un avec une porte qu’on laisse légèrement entrebâillée pour Dame V. Pendant notre déambulation dans les coins câlins, j’en profite pour observer quelques couples en action pendant quelques instants. La chaleur dans mon bas ventre augmente. Dans notre petit coin câlin, mon Maître s’installe sur le ventre et je commence à le masser. Ce n’est pas très agréable sans huile de massage mais j’essaie de m’appliquer et de mettre en application les conseils de V. J’appuie plus fort, je suis plus dure dans mes gestes et mon maître semble apprécier. J’hésite à lui proposer une fellation car j’ai peur que cela fasse fuir V. si elle passe la tête. Et effectivement, elle arrive peu après et nous rejoint dans le petit coin. Un moment de flottement à son arrivée est vite dissipé lorsqu’elle pose son paréo s’installe à mes côtés et propose de masser “dignement” monsieur J. Il se retrouve donc masser à 4 mains et je sens qu’il prend son pied.
Elle commence à masser sa jambe droite et j’essaie tant bien que mal de faire la même chose sur la gauche. Je suis chaque mouvement en essayant de les reproduire à l’identique. Puis V. masse son dos, sa nuque et moi je m’occupe du bas du dos et des fesses. Chacune trouve sa place. Sa chaleur à mes côtés est très agréable et je ne peux m’empêcher de regarder ses seins, ses reins pendant qu’elle le masse. Désolée maître, je suis assez peu concentrée. Pendant le temps du massage, une femme partage avec tout le club le plaisir qu’elle est en train de recevoir avec de grands cris de plaisir. Cela me fait rire mais Dame V. se demande comment on peut crier si fort pour cela. Puis, Maître propose de se retourner et se place sur le dos. V. se retire un peu vers le fond du coin câlin et je commence à lui masser le ventre, le torse. Je ne m’approche pas trop de la zone sensible car j’ai senti une petite tension lorsqu’il s’est retourné. Je n’insiste donc pas. Je rigole en disant que j’ai vraiment du mal à trouver la bonne force dans mes mains et que j’ai l’impression d’être vraiment nulle en massage. V. me dit avec autorité qu’elle va me montrer. Elle se place derrière moi et cette fois, son massage est presque brutal. Ses mains sont dures, fermes et me font parfois pousser des gémissements. Mon côté maso se réveille, j’aime cette douleur. Elle me rassure. J’essaie de continuer à masser mon maître mais il m’est difficile de me concentrer sur la douleur, le plaisir, son plaisir. Mais je sens qu’il ne m’en veut pas et il me dira plus tard qu'il a profité du spectacle avec le miroir au plafond. Elle me masse avec autorité et j’apprécie cette sensation d’être à sa merci. Je rêve que ces mains glissent vers mes fesses, vers mes reins, vers mes seins. Mais elle reste dans des zones bien définies. J’arrive parfois à glisser quelques caresses sur les jambes et l'entrejambe de mon maître, mais à ma grande surprise, il ne réagit pas, très concentré sur la situation.
Au bout d’un certain temps, elle m’invite à me pencher légèrement sur elle et commence à masser le haut de ma poitrine, sur le sternum. Ça fait mal, c’est bon. Je vis à fond l’instant présent. Ses gestes sont précis et ne descendent jamais trop bas, ce qui me rend folle d’excitation.
N’y tenant plus, je décide de me tourner vers elle légèrement pour la remercier d’un baiser comme la dernière fois. Mais elle se penche en même temps sur mon oreille et me titille le lobe avec sa bouche. Son souffle dans mon oreille me rend folle et d’un coup, elle m’embrasse de nouveau, à pleine force. Je suis scotchée, surprise, mais totalement excitée. Ses mains descendent enfin vers mes seins et les massent quelques instants, je suis en extase. Ma bouche parcourt son cou, son torse pendant que sa bouche fait la même chose. On se découvre par nos baisers, de plus en plus envahissants. Petit à petit, ses mains descendent sur mon ventre et le caresse, puis se dirigent vers mes cuisses. Je suis toujours plus ou moins allongée contre elle, à moitié tournée vers elle. La position devenant inconfortable pour elle comme pour moi, elle me demande de me retourner, ce que je fais avec inquiétude, ayant peur de briser la magie du moment. Mais dès que je me retourne, elle reprend là où elle en était. On s’embrasse de nouveau, nos bouches explorent l’autre avec avidité. Je sens tout à coup les mains de mon Maître se poser sur mon dos et me caresser et cela me lance une décharge. Je suis prise en sandwich entre les deux et je sens mon corps s’embraser littéralement de désir. Je lève les yeux vers elle et lui demande si je peux, en montrant ses seins. Pour toute réponse, elle pousse ma tête vers le bas et je pose doucement mes lèvres sur ses seins. Quel bonheur pour moi de pouvoir enfin lui lécher le têton, le prendre en bouche, le titiller avec ma langue. Je profite à fond de ce délice quand soudainement, elle me redresse, me pousse en arrière et je bascule vers le fond du coin lit, tout contre mon Maître.
La situation a totalement dérapé en quelques secondes et je me retrouve allongée sur la banquette, ouverte, offerte. Je jette un œil à mon maître qui observe dame V. avec attention et je sens son excitation même s’il reste un peu en distance pour ne pas interrompre la scène en cours.
V. entreprend de parcourir mon corps. Je ne vois pas ce qui se passe, mais je sens sa bouche, ses mains, parfois les deux partout sur mon corps sauf sur mon bas ventre, là où je rêve plus que tout qu’elle vienne y déposer ses baisers. Mais elle évite soigneusement la zone. Et pourtant chacun de ses baisers, touchers provoque chez moi une décharge d’électricité, je me tords de douleur, de plaisir, de sensations totalement hors de mon contrôle. Parfois, ses lèvres me mordillent, d'autres fois me lèchent. Mon Maître, de son côté, me triture par moment les seins, lorsque V. ne s’en occupe pas. Je suis tellement heureuse qu’il participe, j'essaie d’attraper sa queue mais je n’arrive pas à me concentrer.
Soudain, sa bouche se pose sur mon clito et je pars au 7ème ciel. Ses lèvres embrassent mon bouton, sa langue lèche, ses dents jouent avec mon intimité et je ne sais plus où j’en suis. Je caresse mon Maître par moment, tente de ne pas crier le reste du temps, ne sait plus où donner de la tête. La pression monte dans mon ventre. Je sens ses doigts qui descendent vers mon vagin et je me fige. Nous avons discuté un peu plus tôt (au café) que j’étais en fin de période féminine et que par sécurité, je m’étais équipée à ce niveau-là. Elle ne pouvait donc pas mettre ses doigts. J’essayais de trouver les mots pour lui dire cela sans casser l’ambiance, sans que tout s’arrête mais elle commença tout doucement à parcourir le bord de mon vagin avec son doigt et je perdis toute raison. Je ne pouvais plus réfléchir à rien, mon corps ne me répondait plus. En insistant un peu, elle arriva à introduire son doigt légèrement et se mit à me caresser l’intérieur du vagin, tout en continuant à lécher et sucer mon clito. Je gémissais et retenais mes cris. Je ne voulais pas me laisser aller à une telle démonstration au vu de notre conversation quelques minutes auparavant et je me mordis durement la main droite, la gauche étant occupée avec mon Maître. Cela le fit rire et il m’enleva la main de la bouche, comme s’il souhaitait que je crie fort. Soudainement il m’embrassa avec force, à pleine bouche. C’était l’un de nos premiers baisers réels et j’en restais toute retournée.
Le plaisir monte en moi à grande vitesse et je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je suis en extase de sentir sa bouche sur mon clito, son doigt dans mon sexe, la main de mon maitre qui torture mon sein, son sexe dans ma main. Je murmure à mon maître que j’ai envie de jouir, lui demandant ainsi son autorisation. Son éducation se révèle de plus en plus ancrée en moi, même dans une telle situation. Il me donne la permission avec un petit sourire et je me laisse enfin aller. Je ne peux retenir un cri et cet orgasme est à la fois merveilleux et douloureux tellement il est fort. Mon corps brûle, se tord, crie. Je suis totalement déstabilisée. V. continue à me lécher, me sucer et mon corps ne peut plus le supporter. Chaque contact m’envoie une décharge entre l’effet d’une chatouille et celui d’un coup de fouet. Je me tords pour que cela s’arrête et part en fou-rire. Je ne peux plus me retenir, l’intensité est trop grande. V. se redresse le sourire aux lèvres. J’hésite à me tourner vers mon maître pour m’occuper de lui, mais l’ambiance a changé, le moment est passé. On se rhabille un peu maladroitement, je me sens extrêmement gênée et quelqu’un propose d’aller boire un verre. Je descends les escaliers sur un petit nuage, ne sachant si je viens de rêver ou si j’ai vraiment vécu l’un des plus incroyables orgasmes de toute ma vie. En arrivant près du jacuzzi, V. semble changer d’avis, prend une petite douche et se dirige vers celui-ci. Ravis, nous la suivons dans ce bain chaud. Cela me fait un bien fou car j’ai un peu froid après tant d’excitation et de sensations.
On s’installe de nouveau dans le coin du fond, moi toujours entre V. et J. Après quelques minutes un peu tranquilles, je commence à caresser doucement mon Maître qui devient rapidement très réactif. Je suis heureuse de sentir quelques secondes plus tard ses doigts sur mon clito, jouant avec lui. Mon corps est de nouveau parcouru de frissons, pas encore rassasié. Je sais que je suis moi aussi en train de dépasser les interdits du sauna, mais à ce moment-là, ça m’importe peu. Par moment, ma main frôle la jambe ou la cuisse de V. qui se laisse faire, ne dit rien. Mais je n’insiste pas vraiment. Au vu de la configuration du jacuzzi, ma jambe est posée sur le muret en face de moi, faisant une petite barrière entre mes 2 partenaires et par moment, je sens des mains qui se baladent sur elle. Je comprends assez rapidement, que non seulement mon maître me caresse mais également la somptueuse V. En effet, mon Maître a une main, posée sur mon sein et l’autre sur mon clito. Il ne peut donc me caresser la jambe en deux endroits.
Alors, je me permets petit à petit des caresses un peu plus appuyées sur sa jambe, sa cuisse et je commence à me rapprocher doucement de son entre-jambe. Je ne peux pas voir son visage car elle est assise à côté de moi, près de mon épaule et je n’ose me retourner pour l’observer, voir si elle est d’accord, j’y vais donc très en douceur, étape par étape, guettant la moindre crispation ou geste qui indiquerait que je doive retirer ma main. Je commence à caresser les doux poils de son pubis et là encore, je ne sens ni rejet ni rapprochement. J’hésite à continuer. Peut-être n'ose-t-elle pas me dire non ? Petit à petit, mon doigt descend le long de sa petite fente et touche puis masse son clitoris. Et finalement, je sens qu’elle repositionne légèrement ses jambes pour me permettre un meilleur accès. Je souris et mon Maître me regarde avec curiosité. Il n’a aucune idée de ce qui se passe sous la surface de l’eau et je continue à le caresser doucement. J’ai l’impression à ce moment-là de les posséder un peu tous les deux. Je m’occupe donc avec un doigt puis deux de son bouton et je le sens petit à petit qui gonfle, qui pousse les lèvres pour sortir et je suis toute émoustillée. L’un de mes doigts commence à se diriger vers son vagin et à le caresser. Mais je reste à l’extérieur, massant simplement la zone. Soudain, je sens sa main qui attrape la mienne et l’espace d’une seconde, je pense qu’elle va la retirer et me demander d’arrêter. Mais avec autorité, elle prend mon doigt et se l’enfonce dans son vagin. Mes yeux s'écarquillent et de nouveau, je sens le regard inquisiteur de mon maître. Je m’applique donc à lui pénétrer délicatement le vagin avec mon doigt. C’est une sensation extrêmement étrange que d’avoir le majeur à l’intérieur d’un sexe, chaud, humide, plein et creux en même temps. Quelques instants plus tard, V. appuie sur ma main pour m’indiquer que je peux aller plus en profondeur, plus fort. Je commence donc à la doigter un peu plus durement, à jouer avec son intérieur, sans trop savoir ce que je suis en train de faire. Je rajoute un 2ème doigt et je sens sa respiration qui s’intensifie. A ce moment-là, mon maître a compris qu’il se passe quelque chose et il s’occupe de ma chatte en même temps que de mes seins. Il fait très très chaud dans ce jacuzzi. V. respire de plus en plus fort, elle se cambre un peu.
Si ça continue comme ça, il va falloir qu’on retourne rapidement dans les coins câlins.
Est-ce une menace, une invitation? Je lui souris simplement et lui dis que je la suis avec plaisir. Elle se dirige en nageant vers la sortie du jacuzzi et je la suis en lui caressant les fesses, les jambes. Maître J. nous suit, totalement surpris. Un petit passage aux douches rapides et nous repartons dans l’escalier. Je m’assure que mon maître nous suit et je vois que V. prend le couloir du hammam plutôt que du coin câlin. Pourquoi pas après tout. Mon maître étant un peu en arrière, je m’assure qu’il a vu notre destination et je rentre derrière elle. Je suis hésitante entre les deux et V le voit. Je lui demande si Maître J. peut venir et elle dit oui sans hésitation.
Elle s’est installée dans la salle principale du hammam cette fois, sur le banc en hauteur et lorsque je m’assois sur le banc du dessous, ma tête est pile à portée de son sexe. Maître J vient s'asseoir à côté de moi. Dame V. se penche pour m’embrasser, stoppant net les milles questionnements qui me passent dans la tête pour savoir où commencer. Comme plus tôt dans la soirée, ses baisers sont envahissants, puissants, chauds et humides. Je commence à y prendre vraiment goût et à lui rendre avec plus d’assurance. J’ai le souffle court. Timidement, je me dirige vers ses superbes seins et lui baise longuement. Maitre J. me caresse le dos doucement et cela m’excite énormément. Je commence à descendre mes baisers sur son ventre et lui dit que les préliminaires ayant déjà eu lieu, j’ai envie de descendre directement. En guise de réponse, elle appuie sur ma tête jusqu’à ce qu’elle atteigne son clitoris. J’imagine que cela veut dire oui, en souriant intérieurement.
Me voilà devant son pubis, joliment poilu, son clitoris apparaissant délicatement entre ses lèvres. J’ai déjà lécher une femme lors d’une soirée en club, mais cela avait durer un dixième de secondes et je n’avais pas ressenti grand chose. Là, je suis follement excitée mais également stressée. Vais-je savoir faire? Quel goût a sa mouille? Je suis en terrain totalement inconnu et le stress me gagne. Finalement, je me lance et commence à lécher avec ma langue. Instantanément, elle bascule légèrement en arrière et je suis heureuse de la voir réagir. Je sens avec ma langue qu’elle est très mouillée et cela me fait plaisir. Ma langue se fait plus envahissante et ses réactions s’intensifient. Elle gémit, se contracte, se rapproche, pousse sur ma tête. Je “kiffe” ce moment, j’aime cette sensation. Mon Maître en profite pour attraper mes seins à pleines mains et je suis aux anges. Je rapproche mes doigts de son vagin et commence à la pénétrer doucement. Je sens par moment la main de mon maître se promener sur mon clito et je rêve qu’il me prenne par derrière. Mais il reste sage et contribue seulement à mon plaisir du moment. De nouveau, elle attrape ma main pour que je la pénètre plus fort, plus profondément. Je lui enfonce donc deux doigts, fort, en faisant des vas et vient et elle gémit. Je la suce, je l’aspire, je la lèche, je suis totalement concentrée sur son plaisir. La sensation de ses muscles du vagin se crispant sur mes doigts est extraordinaire. Son orgasme est comme ses massages, puissant, soudain, violent. Elle se contracte en avant, emprisonnant mes doigts, avec un petit cri léger. Je suis totalement ébahie, heureuse, soulagée d’avoir pu, su la faire jouir. Je continue à la caresser quelques instants et elle m’indique à un moment de m’arrêter. Je me retourne d’un coup et me met à genoux devant mon maître pour le prendre en bouche. Cela les surprend tous les deux et les fait rire. Peu importe, j’ai envie de sa queue, je ne suis pas encore satisfaite. Je me mets à le sucer avec application, j’ai encore le goût de V. dans ma bouche, c’est totalement jouissif. Je m’applique sur sa queue, le gobant autant que possible. J’imagine que V. me regarde et cela m’excite. Mais V. ne se laisse pas intimider et se glisse derrière moi. Elle commence à jouer avec mon clito. Ses doigts le presse, le masse, le triture et elle joue avec le début de mon vagin. En quelques secondes, j’ai un orgasme puissant alors que je suis en train de sucer mon Maître et je crie sur sa queue pour ne pas hurler. Je n’ai pas pu lui demander l’autorisation de jouir, car j’ai été surprise et j’ai la bouche pleine :) . Au bout d’un moment, mon Maître me relève, il a trop chaud, et préfère que j’arrête pour l’instant. Ce soir, mon plaisir lui est prioritaire et j’en suis très heureuse. Je me retrouve donc assise par terre, entre leurs jambes nues. Je les caresse, les embrasse et je me sens totalement à ma place, dans une réelle position de soumise. Je suis totalement satisfaite de ce moment-là et c’est une image que je grave dans ma mémoire.
Au bout de quelques instants, J. décide de sortir car il a trop chaud dans ce hammam. Au fond de moi, j’espère qu’il ne m’en veux pas trop d’avoir joui de nouveau (parfois les idées d’une soumise sont un peu idiotes). Je me retrouve seule avec V., un peu ailleurs, dans un autre monde, et je continue à lui caresser doucement les jambes, les cuisses, à l’embrasser, la léchouiller.
Il va falloir que tu te calmes un peu, parce que si ça continue, il va falloir que tu recommences.
Tes désirs sont des ordres
Fais gaffe, il va t’arriver des bricoles.
Je prends cela comme une invitation et en un instant, je me retrouve de nouveau au niveau de son sexe. Lors de cette nouvelle session de cuni, elle est plus directive, m’indiquant comment la pénétrer, me demandant de mettre plus de doigts (j’en rajoute donc un 3ème puis un 4ème). Elle s’ouvre au fur et à mesure mais je ne force pas. Elle me demande d’arrêter les vas et vient et de simplement masser avec mes doigts à l’intérieur de son vagin. Je sens sa chatte qui pulse sur mes doigts, et je continue en même temps à m’occuper de son clito avec ma bouche. Elle jouit d’un coup, d’une seule pulsion vers l’avant, avec un cri un peu plus fort que la fois précédente. C’est fort et extrêmement satisfaisant. On reprend notre souffle toutes les deux et soudain, elle me pousse contre le dossier du banc, m’installe et se penche entre mes cuisses. De nouveau, cette sensation incroyable de sentir à peine ses lèvres sur mon clito, comme un souffle d’air, de douceur et d’un coup, une succion, un petit mordillement qui me portent aux bords de la jouissance. Elle pénètre mon vagin avec ses doigts un peu plus profondément et je suis incroyablement frustrée qu’elle ne puisse pas aller plus loin. C’est tellement bon que je ne peux me retenir de jouir dans un long cri qui la fait rire. On s’embrasse ensuite et on reste ainsi quelques instants. Je me dis qu’on a bien profité et que l’on va rejoindre mon maître, mais elle me dit qu’elle est insatiable, qu’elle pourrait baiser toute la nuit. Elle aussi est frustrée de ne pas pouvoir me prendre complètement. Je m’excuse de mon indisponibilité et que j’espère que l’idée de mes menstruations ne sont pas trop dérangeantes. Elle me dit de ne pas m’inquiéter. Cela ne la dérange pas, au contraire, elle aime le goût cuivré d’un vagin féminin et que si on était ailleurs, elle me demanderait de me rendre disponible quand même. Puis, pendant quelques minutes, elle m’explique comment s’assurer de faire jouir une femme, les signes à chercher pour savoir si cela lui convient, pour deviner ce qui la fait jouir. Nous sommes l’une contre l’autre et j’aime cette proximité, cette douceur. Je continue à la caresser doucement. Et finalement, elle attrape de nouveau ma tête et me penche sur son clito. Je me repositionne et repart à l'assaut de son mont de vénus. Je m’applique à suivre les consignes qu’elle vient de me donner, me concentre sur ses contractions, son souffle, ses soupirs. Je la pénètre de nouveau avec plusieurs doigts directement. Elle est toujours aussi mouillée, je ne sais plus si c’est l'excitation ou la moiteur du hammam. Tout à coup, un couple entre et s’installe un peu plus loin mais en face de nous. Je lui demande si elle veut qu’on arrête mais elle fait non de la tête, je me remets donc à la tâche avec application. Le couple ne nous quitte pas des yeux. De nouveau, elle jouit fort, se courbant sur moi comme après un choc électrique, mais cette fois, son orgasme se prolonge un peu en petits soubresauts.
Cette fois, nous sommes toutes les deux un peu fatiguées et l’on sort sans regret. J’ai vraiment besoin d’un verre et hâte de retrouver mon Maître. Je suis dans un nuage cotonneux et j’ai l’impression de flotter. On retrouve Maître J. à l’extérieur, il nous attend dans le couloir et je guette avec attention son ressenti. J’espère qu’il n’est pas frustré, ni déçu d’avoir dû attendre aussi longtemps. Je n’ai aucune idée du temps passé à l’intérieur, mais ça devait être long. Je sais qu’il était d’accord sur le principe, mais la réalité peut être différente. Pendant que V. prend une douche un peu plus longue que la mienne, je lui raconte en deux mots ce qui vient de se passer. Il m’indique qu’il faudra que je mette tout cela par écrit bien entendu, que je serai punie pour avoir joui sans autorisation (mais il le dit avec un grand sourire). Le club s’est vidé entre-temps, il est minuit passé. Ma soirée ne s’est définitivement pas terminée en citrouille et je suis heureuse. J’aimerai proposer à mon maître un temps tous les deux avant de partir, mais je sens qu’il est passé à autre chose et qu’il est un peu fatigué. On se pose un moment dans les canapés à l’entrée pour se remettre de nos émotions, avant de rejoindre les vestiaires. En sortant du club, j’ai l’impression de passer dans un univers totalement différent. Il fait froid, il pleut et j’ai l’impression d’être différente. Nous nous quittons sur le pas de la porte après un échange de baisers et je grimpe dans un uber. Je suis comblée, même si je reste un peu frustrée de n’avoir pu satisfaire mon maître, ou être pénétrée par l’un ou par l’autre. Mais cela laisse le champ libre pour d’autres soirées à venir. Quelques échanges de textos assez chauds avec V. avant de m’endormir me confirment qu’il y aura probablement une nouvelle session de découverte de ma bisexualité et j’en suis très impatiente. Je m’endors (très tard), le sourire aux lèvres.
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Jerry et Fred étaient deux amis de 24 et 25 ans. Leur amitié durait depuis longtemps et ils passaient énormément de temps ensemble.
Malgré leur affection l’un pour l’autre, leur relation était surtout marquée par la compétition et la rivalité. Tout était bon pour se mesurer l’un à l’autre : le sport, la carrière, mais surtout les filles….
Ces deux-là étaient obsédés par la gente féminine et tentaient toujours de surpasser l’autre en terme de conquêtes féminines.
Dans une soirée typique, les deux amis se préparaient avec soin, et une fois arrivés dans un bar animé, ils repèrent rapidement un groupe de filles et s’approchent vers elles. A partir de là démarrait une véritable bataille de séduction. Chacun cherche à surpasser l’autre à chaque étape. A chaque sourire ou baiser obtenu, ils se lancent des regards plein de défi et de rivalité. Chacun tente de prouver sa supériorité.
Un jour, les deux amis jetèrent leur dévolu sur la même fille, une dénommée Kelly. Ils tombèrent tous les deux sous le charme, bavant comme deux porcs à chacune de ses apparitions.
Une lutte acharnée démarra, jusqu’au jour où elle les invita tous les deux dans son appartement. Incapable de choisir entre ses deux prétendants, elle leur lança un défi :
"Puisque vous aimez vous mesurer l’un à l’autre, vous aller être départagés au bras de fer ! Le gagnant sera mon petit ami, et le perdant sera notre esclave, et devra nous masser les pieds. »
Dans l’esprit des deux jeunes hommes, cela a fait l’effet d’une bombe : chacun désire se rapprocher de Kelly mais surtout, chacun espère assoir une bonne fois pour toute sa supériorité sur l’autre.
Commence alors le bras de fer. Fred, pourtant sûr de sa victoire et même ayant nargué son ami sur sa certitude de gagner, perd finalement le duel. Le pauvre ne comprend pas ce qui lui arrive et se trouve humilié devant Kelly.
Dans un élan de désespoir, il tombe à quatre pattes devant le couple nouvellement formé.
« Je…je ne comprends pas ce qui m’arrive…j’étais pourtant sûr de gagner… »
« et oui, c’est dur d’être un loser !! ha ha » lui répondit Jerry avec un rire victorieux.
Après sa défaite, Fred, contraint par l'accord qu'ils avaient passé, se retrouve à devoir obéir à Jerry et à Kelly. Sa première tâche consiste à leur masser les pieds, un geste d'humiliation supplémentaire qui lui rappelle sa défaite cuisante.
Avec réticence et amertume, Fred s'exécute, réalisant que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette situation dégradante.
Voilà Fred, pourtant fier et orgueilleux, à genoux devant son ancien rival, abandonnant toute dignité.
En observant la façon dont Fred se soumet et exécute ses tâches, elle commence à ressentir du dégoût envers lui. Sa soumission totale et son comportement servile la font réaliser qu'il n'est pas l'homme qu'elle recherche.
Elle se rend compte que sa compétition avec Jerry l'a conduit à un comportement pitoyable et dégradant. Dégoûtée, elle réalise que Fred n'est pas à la hauteur de ce qu'elle recherche chez un partenaire.
Déçue par le comportement de Fred et impressionnée par la détermination et la force de caractère de Jerry, Kelly finit par tomber amoureuse de Jerry, le gagnant du duel.
Jerry, ayant remporté la compétition et conquis son cœur, trouve un nouveau lien avec elle, basé sur le respect mutuel et la compréhension.
Pendant ce temps, Fred, désormais soumis à Jerry et à Kelly, les vénère avec une dévotion presque fanatique. Il se laisse emporter par son adoration pour eux, espérant peut-être retrouver une once de dignité dans leur approbation.
Fred supplie Jerry de lui laisser une seconde chance.
« Je t’en supplie ! On recommence le bras de fer ! Je sais que je peux gagner !!! »
Mais Jerry refuse.
Désemparé et désespéré, Fred, réalisant la futilité de sa situation, tombe à genoux devant Jerry et lui embrasse les pieds, suppliant pour une seconde chance.
Cependant, Jerry, impitoyable dans sa victoire, refuse catégoriquement. Il lui rappelle leur accord initial et la décision prise par Kelly.
Malgré les supplications de Fred et son geste d'humiliation, Jerry reste inflexible, déterminé à maintenir sa position de pouvoir et de domination.
C'est un moment de vérité pour Fred, qui réalise qu'il a perdu plus que la compétition, il a perdu son amitié avec Jerry et son respect de soi.
Lorsqu'il est temps de servir à boire à Jerry, Fred s'incline humblement devant lui, le regard empli de soumission, et lui offre le verre en le désignant comme "maître", un mot chargé de symbolisme et d'humiliation pour lui.
Ce geste marque un nouveau niveau de sa soumission, et Fred réalise qu'il est désormais relégué au rôle d'esclave, servant ceux qu'il avait autrefois considérés comme ses égaux. C'est un moment de vérité amer pour lui, confronté à la dure réalité de sa défaite
et de sa condition de serviteur.
Dans un acte ultime de soumission, Fred se retrouve contraint de servir de repose-pieds à Jerry et à Kelly.
Il s'agenouille devant eux, incline sa tête et place son dos au niveau de leurs pieds, offrant ainsi un support pour qu'ils puissent y reposer leurs jambes.
Fref réalise que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation, et il se résigne à son sort, sachant qu'il est désormais relégué au rang de simple objet, utilisé à leur convenance.
Avec un mélange de résignation et de soumission, Fred s'incline devant Jerry et, d'une voix tremblante, l'appelle "maître".
Ce mot, chargé de connotations de servitude et de respect absolu, marque un point de non-retour dans leur relation, symbolisant la domination totale de Jerry sur Fred.
Jerry savoure sa victoire et son pouvoir sur son ancien rival.
Jerry ordonne à Fred de lécher non seulement ses pieds mais aussi ceux de Kelly. Contraint par son statut d'esclave et l'autorité incontestable de Jerry, Fred se résigne à exécuter cet ordre dégradant.
Avec répugnance et humiliation, Fred s'agenouille devant Jerry et Kelly, et commence à lécher leurs pieds, chaque coup de langue représentant une autre couche de son propre déshonneur.
Dans cette situation, Fred se retrouve alors dans un état de confusion émotionnelle intense.
Bien qu'il soit humilié et dégradé par l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une excitation inexplicable. Cette excitation peut provenir de divers facteurs, tels que le sentiment de soumission totale, le pouvoir que Jerry exerce sur lui, ou même une forme de masochisme latent.
C'est une réaction complexe et troublante pour Fred, qui se trouve pris entre la honte de ses actions et la stimulation de ses propres désirs les plus profonds.
Kelly embrasse son nouveau compagnon à pleine bouche avant de prendre congés. Elle ne jette même pas un regard à Fred, son ancien prétendant, désormais relégué au rang de larve.
Malgré la honte et la dégradation ressenties lors de l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une stimulation physique intense qui se manifeste par une érection.
Quand Jerry s’en aperçois, c’est pour lui la victoire ultime, l’occasion d’humilier un peu plus son ancien ami.
« Mais !?...c’est qu’il prend du plaisir, le pourri ! T’es vraiment un déchet, Fred. Être en train de lécher des pieds et bander comme un porc…la déchéance, ha ha »
« je…je ne sais pas ce qui m’arrive… », répond Fred, tête baissé.
Dans un moment de clarté, Fred réalise pleinement son infériorité dans cette situation. Il prend conscience de sa position de soumission totale à Jerry, reconnaissant qu'il est désormais relégué au rang d'esclave, sans aucun pouvoir ni contrôle sur sa propre vie.
Cette prise de conscience est un moment poignant pour Fred, car il réalise à quel point sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation.
Le lendemain, Jerry arrive chez Fred.
« Salut esclave ! Bien dormi ? »
Fred, humilié mais toujours excité de cette nouvelle situation, se met humblement à genoux devant son maître.
Fred lui annonce alors sa nouvelle "rouvaille " : il a décidé de prêter son esclave à ses potes pour qu'il leur lèche les pieds !
Dans un acte de domination supplémentaire, Jerry décide de prêter Fred à ses amis, afin qu'il leur lèche les pieds également. Cette décision renforce davantage la position de pouvoir de Jerry sur Fred, en le plaçant dans une situation de soumission non seulement envers lui, mais aussi envers ses amis.
Pour Fred, cela représente un nouveau niveau d'humiliation et de dégradation, étant contraint de se plier aux désirs non seulement de Jerry, mais aussi de ses amis.
Le nouveau quotidien de Fred ressemble à un cauchemar éveillé, mais bizarrement celui-ci en éprouve un plaisir sexuel grandissant.
Dans une journée typique, il se trouve contraint de lécher les pieds de Jerry à plusieurs reprises. Il passe des heures à genoux devant lui, se soumettant à ses désirs et à sa domination.
Pour Fred, chaque coup de langue est un rappel douloureux de sa défaite et de son statut d'esclave. Malgré la honte et le dégoût qu'il ressent, il continue à obéir, y trouvant une étrange satisfaction.
Fred ressent une excitation inexplicable en léchant les pieds de Jerry. Malgré la honte et le dégoût qu'il éprouve, il est également stimulé par le sentiment de soumission totale et le pouvoir exercé sur lui par Jerry.
Un après-midi, Fred était à quatre pattes devant son maître, en train de lui lécher les pieds, quand soudain, dans une intensité émotionnelle et physique extrême, il ressent une telle excitation qu'il finit par éjaculer dans son pantalon.
C'est un moment de honte et de gêne supplémentaire pour lui, qui réalise l'ampleur de son humiliation et de son contrôle par Jerry et sa petite amie.
La sensation du liquide chaud sur sa cuisse, ainsi que la tache visible sur son pantalon beige finit de le convaincre de son statut d’inférieur. Il s’écrie :
« je…je suis désolé maître, je ne suis qu’un porc…. »
« ça on est d’accord… Quand je pense que je perdais mon temps à me mesurer à un déchet comme toi….tu es pathétique Fred ! »
Jerry jubile secrètement. Pour lui, l'éjaculation accidentelle de Fred est une validation ultime de son pouvoir et de sa domination sur lui.
Ayant abandonné toute dignité, Fred, Fred se rend compte de son acte et s'adresse à Jerry, son maître, avec une voix tremblante.
Il exprime ses excuses sincères pour son manque de contrôle et son comportement inapproprié, reconnaissant sa faute et sa soumission totale à Jerry.
Dans un acte de domination cruelle, Jerry se moque de Fred, le traitant de déchet et de larve.
« Tu me dégoutes, espèce de déchet ! »
« Je sais maître, je ne suis qu’une larve. Je suis excité par le fait de vous servir ! »
Ses mots sont acérés et blessants, soulignant la supériorité de Jerry sur Fred et renforçant encore plus le contrôle qu'il exerce sur lui.
Pour Fred, ces insultes sont comme des os à ronger, exacerbant sa honte et son excitation.
Il continue à se soumettre, acceptant sa punition méritée pour sa défaite et sa soumission totale.
Dans un acte de soumission totale et de désespoir, Fred se retrouve à aboyer, exprimant sa dévotion et son obéissance à Jerry, son maître.
Cet aboiement symbolise sa volonté de se conformer à toutes les exigences de Jerry, même s'il se sent humilié et dégradé.
C'est un geste de soumission extrême de la part de Fred, qui cherche à apaiser Jerry et à lui montrer sa loyauté sans réserve.
Fred se plie aux désirs de Jerry et exécute un comportement de chien, comme "faire le beau" et tirer la langue. Ce gestes, bien que dégradants, sont un moyen pour lui de témoigner son obéissance totale à Jerry et de chercher à apaiser son maître.
Fred se trouve contraint d'agir de manière dégradante pour satisfaire les désirs de celui qui détient le pouvoir sur lui. En faisant le beau, Fred montre sa soumission totale à Jerry et accepte son statut d'esclave sans réserve.
Malgré tout, tombant toujours plus bas, Fred continuer d’avoir des érections.
Jerry ne manque pas de torturer son rival :
« mais regardez moi ce porc ! Pire qu’un chien en chaleur ! » ha ha
Les érections que Fred ressent dans ces moments de soumission peuvent être dues à un mélange complexe d'émotions et de stimuli. Malgré la nature dégradante des situations dans lesquelles il se trouve, l'excitation et la stimulation physique peuvent survenir en raison du mélange de soumission, de contrôle et d'émotions intenses.
Le lendrmain matin, lorsque Fred lèche les pieds de Jerry pour le réveiller en douceur, il est à quatre pattes au sol. Jerry le regarde, d’un air supérieur. C’est alors que Fred se contorsionne et pousse des gémissements, avant d’éjaculer lamentablement sur le sol.
Fred se sent honteux et embarrassé par son manque de maîtrise, et tente maladroitement de s'excuser tandis que Jerry, tente de le rassurer.
"Ce n'est pas grave, déchet. C'est juste une preuve supplémentaire de ton dévouement total envers moi. Nettoie ça et reprends-toi."
C’est un jour de juillet que Fred, malgré sa servilité, trouve suffisamment de force pour essayer de se libérer de son emprise.
« S’il te plait Jerry, laisse moi partir. Depuis que tu m’as soumis à ton pouvoir, je ne suis plus capable de vivre normalement ! »
« Qu’est-ce qui t’arrive, déchet ? Tu ne veux plus être mon toutou ? » rétorque Jerry, amusé.
« non Jerry, je veux ma liberté ! »
Jerry soupire, agacé par la détermination de Fred à se rebeller.
« Tres bien, Fred. Si c'est ainsi que tu veux jouer... mais sache que tu ne seras jamais libre de moi. Tu es à moi, corps et âme. Et tu le resteras pour toujours. »
Fred se redresse, un feu déterminé dans les yeux, prêt à affronter les défis qui l'attendent.
« Peut-être, Jerry. Mais je suis prêt à tout pour retrouver mon humanité. Même s'il me faut lutter seul contre toi, je suis prêt à le faire. Adieu »
Sur ces mots, Fred se lève et quitte la pièce, laissant Jerry seul avec ses pensées et sa propre cruauté.
C’est alors que Fred, toujours aussi soumis malgré son comportement, sent une ejaculation monter en lui, au moment ou il quitte la pièce.
« oh non !...non, pas encore ! »
La puissance de son plaisir le fait tomber à quatre pattes. Jerry, profitant de l’occasion, se place victorieusement devant lui :
« Tu es mon esclave, Fred. Tu ne peux pas y échapper ! »
Fred, abandonnant définitivement toute idée de liberté, est obligé de reconnaître que son corps a choisi de se soumettre à jamais. Il se jette sur les pieds de Jerry et les couvre de baisers :
« Pardon maître ! Je sais que j’ai essayé de partir, mais je ne suis qu’un porc, un déchet ! Pitié, reprenez moi ! »
La sentence est cruelle et implacable : Fred est condamné à passer sa vie à lécher les pieds de Jerry, soumis à son autorité et à sa domination pour l'éternité.
C'est une existence de servitude perpétuelle, où Fred est réduit au rôle d'esclave, sans espoir de liberté ou de rédemption.
Pour Fred, c'est un châtiment impitoyable, condamné à une vie de dégradation et d'humiliation constante, lui rappelant chaque jour sa défaite et sa soumission totale à celui qu'il avait autrefois considéré comme un ami.
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Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle :
À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ?
Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question :
Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ?
Je suis jeune.
Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts.
M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien.
J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger.
Je suis des études.
Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape".
Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion.
À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi.
J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser..
Ce mec / cette meuf est trop beau / belle !
J'ai juste envie de m'éclater et de voyager.
Je suis jeune.
D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française
(Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE).
Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes..
Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ?
La réponse est non.
Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême.
L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses.
Cependant..
Il existe un petit pourcentage..
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
- Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là.
- J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale.
- J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique.
- J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents.
- J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer !
- J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans.
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains.
Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement.
Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité.
Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins.
Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter.
Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM".
Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau.
Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail.
Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte.
Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose..
Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ?
Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" :
- Être Dominant.
- Ne pas être Dominant.
Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle".
Plusieurs états d'esprits en résultent :
Je ne suis pas dominant.
- Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin.
- Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là !
- Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante.
- "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller.
- "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ???
- "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda)
- "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?"
Je ne suis pas dominant.
Je suis Dominant.
- Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance.
- Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres.
- "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter."
- "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?"
- "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?"
- "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM."
- "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner."
Je suis Dominant.
Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge.
Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez.
Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences.
Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM.
Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence".
Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas).
En conclusion :
La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..)
Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent.
Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux.
Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ?
La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ?
Allez savoir..
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître !
https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
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[Ceci est le troisième volet d'une histoire en plusieurs actes. Honnêtement, ça vaut la peine de commencer par les premiers épisodes ! Vous les trouverez ici: https://www.bdsm.fr/blog/8314/Canis-lupus-[1]/ et là: https://www.bdsm.fr/blog/8329/Canis-Lupus-[2]/
J'avais prévu que ça ne fasse que trois épisodes, et voilà que mon histoire n'est toujours pas finie, au contraire! Celui-ci est presque comme un petit intermède avant de revenir à un peu plus d'action... J'espère quand même qu'il vous plaira. Bonne lecture !]
Alors voilà, pendant presque trois ans, j’ai été sa chienne. Vraiment, je ne sais pas comment le dire autrement, j’étais son animal apprivoisé, son amoureuse domestique, une bête domptée. J’ai continué ma propre vie, bien sûr, mais en parallèle, petit à petit et de mon plein gré, je me suis mise à l’écoute des désirs de cet homme, de mon Homme, et j’ai cherché à les satisfaire pleinement. J’ai fini par venir habiter chez lui, ce qui a été beaucoup plus fluide que je le pensais sur le plan professionnel. Et j’étais sa servante, son amie soumise, son amante animale.
Ce qui était précieux pour moi, c’est qu’il n’avait pas besoin d’esclave : il s’occupait très bien tout seul de son existence, aussi bien sur le plan matériel que dans son équilibre mental. Aussi, lorsqu’il me demandait quelque chose, quand il exigeait de moi un comportement, c’était presque plus dans mon intérêt : je sentais bien que les services que je lui rendais étaient superflus pour lui, et qu’ils étaient plutôt un prétexte à l’intensité de notre relation. Bien sûr, ma présence lui était précieuse, essentielle, ce qu’il ne manquait pas de me rappeler, et notre lien nous donnait du sens à tous les deux. Mais à aucun moment, aussi loin que je me souvienne, je n’ai eu le sentiment qu’il profitait de la situation, alors même que vu de l’extérieur, il en était clairement maître et bénéficiaire.
Si je me suis soumise à lui de la sorte, c’est donc déjà parce qu’il en avait le pouvoir, la stature, parce que je comprenais qu’il serait un bon maître. Mais surtout, je l’ai fait à cause d’un désir qui brûlait au fond de moi, et que notre relation asymétrique venait attiser et canaliser. Je voulais sentir mon énergie bestiale, réhabiliter mes pulsions profondes, que j’avais appris à réprimer depuis ma petite enfance. Mais je souhaitais aussi les maîtriser, et m’en sentant initialement incapable, je trouvai incroyablement sécurisant de les remettre entre les mains d’une personne qui ne s’en laisserait pas effrayer, qui au contraire comprendrait la valeur de cette offrande.
Et c’est exactement ce qui s’est passé pendant mon dressage, mon éducation. Car c’est bien ainsi qu’il faut appeler ce processus, en arrivant dans sa vie je n’étais qu’un amas de désirs et de comportements désordonnés. Il m’a appris, avec patience et intransigeance, à faire le tri dans tout ça, à sentir monter des actions instinctives, et à laisser un petit espace à l’intérieur de moi pour décider si je souhaitais ou pas m’y engager – pour vérifier aussi, si cela serait conforme aux règles qu’il avait établies pour moi. Ça a commencé par de toutes petites choses, des petits rituels qu’il a instaurés. Par exemple, je devais le regarder commencer à manger avant qu’il m’autorise à entamer mon repas, et ce petit décalage me mettait en contact avec mon désir de me rassasier, et ma capacité à me retenir – tout en réaffirmant l’autorité qu’il avait sur moi, sans avoir à rien forcer.
Je peux même dire que, passée une réticence initiale, j’aurais aimé aller plus vite dans le processus de ma soumission. Ma position d’obéissance nourrissait en moi une libido insatiable, piquante, brutale. Le voyant se détendre sur le canapé après avoir travaillé, il pouvait m’arriver d’être soudainement prise de l’envie de me tortiller, nue à ses pieds, et de renifler l’odeur de son sexe avant de l’engouffrer dans ma bouche. Mais même cela m’était interdit : je devais attendre que l’initiative vienne de lui, toujours. Mon enthousiasme dans la sexualité était le bienvenu, mais son désir devait primer sur le mien.
Lorsque je dérogeais à une règle, il ne se faisait pas prier pour me châtier cruellement, avec amour pourtant. C’est là peut-être la principale différence qu’il y eut entre mon éducation et celle de sa petite chienne, Allkö, qui m’avait laissé une si forte impression lors de notre première rencontre. Elle était douce, folle et affectueuse, et je l’ai vite considérée comme une compagne, une sœur d’apprentissage. J’ai aimé sa disponibilité indéfectible, son sérieux pendant les jeux. J’ai passé des nuits lovée nue contre ses poils, j’ai envié sa chaleur omniprésente et son odeur bestiale. Elle semblait pouvoir offrir bien plus que moi à l’homme que nous aimions toutes les deux.
Avec elle, il faisait preuve d’une patience infinie, et lui dédiait un temps spécifique pour des apprentissages, éprouvants mais toujours atteignables. Surtout, il s’attachait beaucoup à la rassurer dans les situations stressantes et la récompenser pour ses bons comportements. On pourrait dire qu’il créait ainsi un conditionnement, qu’il ancrait des habitudes ou des réflexes, mais je pense au contraire qu’il l’amenait en quelque sorte à réfléchir, à prendre du recul vis-à-vis de ses instincts. Avec moi, même s’il employait des méthodes similaires, il usait aussi de la badine, du martinet et de la fessée. Il m’obligeait à me déshabiller et à l’attendre à genoux, jambes légèrement écartées et tête baissée. Si j’avais fauté, je devais porter un cilice sous ma jupe, pendant toute une journée de travail. Et même si je mis un peu de temps à le comprendre, je sais aujourd’hui que ces punitions, ces sévices, sont un honneur qu’il me faisait. Déjà, parce qu’il y prenait du plaisir, je sentais nettement son désir gonfler quand il me ligotait, me fouettait. J’ai souvent su me réjouir et me satisfaire simplement de ça : ma soumission et ma souffrance le faisaient bander, c’était plus qu’il n’en fallait pour me rendre heureuse de les endurer. Pourtant il y avait aussi autre chose : s’il maniait les impacts, les liens et l’humiliation, c’est aussi parce qu’il savait que j’étais capable de comprendre, de relier les punitions qu’il m’infligeait avec les comportements que j’avais eus, de dépasser la peur et la souffrance pour les transformer en obéissance, en connexion, en amour même. En cela, peut-être plus qu’en toute autre chose, j’étais humaine, et ses châtiments étaient une manière de reconnaître et d’honorer mon intelligence.
Et puis il y avait le sexe. C’est peu dire que j’ai aimé baiser avec lui, me faire prendre, pénétrer, posséder. J’ai joui de la brûlure de son sexe dans le mien, après le feu des lanières de cuir. Le tréfonds de mon corps a vibré, alors que ma langue goulue sur ses tétons lui extorquait un râle. J’ai imploré qu’il daigne transpercer mon cul, après avoir hurlé de douleur au travers du bâillon. Il m’a laissé ruisselante, turgescente et frustrée, éprouvant mes liens les yeux bandés, sans savoir quand la délivrance d’un orgasme me serait offerte. Je sais que jamais personne ne me fera plus l’amour comme ça, comme un Maître, un Dieu, un amant miraculeux. Il m’a offert, par ce biais-là aussi, de connaître la puissance de mon corps, l’étendue de mon pouvoir physique et spirituel contenu dans ses cordes et suspendu à son dard.
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Le fétichisme, faut-il le rappeler, désigne la fascination (parfois obsessionnelle) ou l'adoration pour un objet non vivant ou une partie spécifique du corps. Dans le contexte du BDSM, le fétichisme transcende la simple attraction est tient un rôle central dans les dynamiques de pouvoir, les jeux érotiques, et l'expression de désirs profonds et complexes. Ce concept, riche et multidimensionnel, sert de point d'ancrage pour des expériences allant de la domination et soumission, au rapport "douleur/plaisir", jusqu'au contrôle et le lâcher-prise associé.
L'évolution du fétichisme au travers les siècles est marquée par des périodes où le fétichisme a été réprimé,a peine toléré ou au contraire été accepté voire intégré dans la société. Des civilisations antiques, qui vénéraient des objets et des symboles chargés de pouvoir et de mystère, aux sociétés médiévales, où ces pratiques étaient souvent occultées ou réinterprétées à travers le prisme de la spiritualité dominante, le fétichisme a constamment évolué. À l'ère moderne, avec l'émergence du BDSM comme une culture et une communauté distincte, le fétichisme a été réévalué et a fini par s'intégrer dans un cadre plus large de pratiques sexuelles et relationnelles.
Origines ancestrales du fétichisme
L'exploration des origines antiques et médiévales du fétichisme, dans le sens historiquement premier du terme, nous entraine dans un voyage dans le temps, où les pratiques qui peuvent être aujourd'hui identifiées comme fétichistes (de par l'exploration des travaux des grands psychanalystes) sont souvent entrelacées avec les traditions religieuses, culturelles, et sociales des civilisations passées. Le fétichisme, bien avant d'être conceptualisé comme tel, joue ainsi un rôle dans l'expression de la spiritualité, du pouvoir, et de la sexualité (dans ce qu'elle a de procréative, au principal).
Dans les civilisations antiques, de l'Égypte ancienne à la Grèce antique , en passant par l'empire Romain, le fétichisme se manifeste à travers la vénération d'objets et de symboles dotés d'une importance spirituelle ou magique. Ces objets, qu'il s'agisse de statuettes représentant des divinités, d'amulettes censées conférer protection et fertilité, ou de représentations phalliques utilisées dans les rites de fertilité, sont intégrés dans la vie quotidienne comme la vie religieuse (qui était tellement entremelés que de les séparer peut s'avérer d'ailleurs discutable). Ils servent de ponts entre le monde matériel et le domaine des dieux, incarnant des forces ou des attributs divins spécifiques. Par exemple, dans l'Égypte ancienne, les amulettes, en particulier celles à l'image de l'Œil d'Horus, étaient considérées comme des protecteurs puissants, tandis que dans la Rome antique, les phallus sculptés, souvent accrochés aux portes des maisons, étaient censés éloigner le mauvais œil.
Plus tard, à l'approche du Moyen Âge, la perception du fétichisme commence à se transformer. L'expansion du christianisme en Europe apporte une nouvelle interprétation des objets "fétiches" et des pratiques préexistants. Ce qui était autrefois vénéré fait alors l'objet de suspicion quant on ne crie pas à l'hérésie. Cependant, même dans ce contexte de transformation culturelle et religieuse, certaines formes de vénération d'objets persistent, on bascule vers le temps de la vénération des reliques des saints et des martyrs. Les reliques, ossements ou fragments de vêtements, par exemple, sont censées posséder des pouvoirs miraculeux, reflétant la manière dont les objets pouvaient encore être imprégnés de significations spirituelles et magiques.
Cependant, à côté de ces formes acceptées de vénération, des pratiques moins orthodoxes survivaient souvent à la marge marge ou en secret. Les traditions folkloriques et les croyances païennes, bien que réinterrogées du fait de la montée du monothéisme, conservaient des éléments qui, à bien des égards, ressemblaient au fétichisme antique. Les herbes, les pierres, et les amulettes continuent à être utilisées dans des pratiques de guérison et de protection, reflétant une continuité sous-jacente avec le passé antique.
Ainsi, les origines antiques et médiévales du fétichisme révèlent un panorama complexe où les objets, loin d'être de simples artefacts, sont chargés de significations multiples, servant de catalyseurs pour le divin, le magique, et le sacré. Cette longue période de l'Histoire montre clairement que le fétichisme, bien avant de devenir un terme d'analyse dans la psychologie ou la sexologie modernes, était une composante intrinsèque de l'expérience humaine, façonnant et étant façonné par les croyances et les pratiques de l'époque.
Le fétichisme à l'ère moderne
Lère moderne marque une période d'avancées significatives dans la compréhension et l'interprétation du fétichisme. C'est au cours de cette période que le fétichisme commence à être scruté à l'aulne de la psychologie et de la sexologie, disciplines naissantes qui cherchent à catégoriser et à comprendre les comportements humains sous un jour nouveau. Les figures de proue de cette exploration que sont Richard von Krafft-Ebing ou Sigmund Freud, par exemple, jouent un rôle déterminant dans la théorisation du fétichisme, l'extrayant de la sphère religieuse et culturelle pour le placer dans le domainede l'étude scientifique de la sexualité.
Richard von Krafft-Ebing, dans son œuvre pionnière "Psychopathia Sexualis", est l'un des premiers à définir le fétichisme dans un cadre médical, le présentant comme une forme de déviance sexuelle où l'attraction pour un objet inanimé remplace l'intérêt pour un partenaire sexuel humain. Cette approche pathologisante met en lumière les objets fétiches non plus comme des symboles de pouvoir ou de spiritualité, mais comme des catalyseurs de désir anormal.
Sigmund Freud, quant à lui, apporte une dimension psychanalytique au fétichisme, le voyant comme un symptôme de conflits psychiques non résolus. Dans son interprétation, le fétiche devient un substitut, un ersatz pour l'incongrue et falacieux pénis de la mère d'un enfant mâle qui, selon Freud, croit à tort avoir qu'elle a été castrée. Cette théorie, bien qu'elle soit largement contestée et critiquée aujourd'hui, a néanmoins contribué à placer le fétichisme au cœur des discussions sur la psychologie de la sexualité.
Parallèlement à ces théorisations, l'ère moderne est également témoin de transformations sociales et économiques majeures, notamment l'industrialisation et l'avènement de la modernité, qui influencent profondément les pratiques et les communautés fétichistes. L'industrialisation, en particulier, modifie la relation des individus aux objets, rendant les produits manufacturés abondants et facilement accessibles. Cette profusion d'objets nouveaux et variés crée un terrain fertile pour l'expansion des pratiques fétichistes, où des matériaux comme le caoutchouc, le cuir et le latex commencent à être érotisés.
La modernité apporte également avec elle une transformation des espaces sociaux, avec l'émergence de sous-cultures et de communautés où les pratiques fétichistes peuvent être explorées et vécues ouvertement, bien que souvent de manière clandestine. Les clubs, les magazines spécialisés et, plus tard, les forums internet (puis les réseaux sociaux), deviennent des espaces où les fétichistes peuvent se rencontrer, partager leurs expériences, et construire des identités autour de leurs pratiques. Cette période voit également une remise en question progressive des normes sexuelles et une exploration plus large des expressions de la sexualité humaine.
Ainsi, l'ère moderne est caractérisée par une dualité dans l'approche du fétichisme : d'un côté, une pathologisation et tentative de comprendre le phénomène dans un cadre clinique, de l'autre, une expansion et une diversification des pratiques fétichistes, facilitées par les transformations sociales et technologiques. Ensemble, ces éléments forment le terreau sur lequel le fétichisme contemporain, avec ses multiples facettes et sa richesse, continue de s'épanouir et de se redéfinir.
Le fétichisme dans la société au XXe Siècle
Le XXe siècle marque un tournant décisif pour le fétichisme, propulsant des pratiques jusqu'alors marginales ou confidentielles au cœur de la culture de masse. Cette période voit le fétichisme se démocratiser et s'intégrer dans le tissu même de la culture populaire, influençant la mode, la musique, le cinéma et l'art. Cette intégration s'est accompagnée d'une évolution significative dans la perception publique du BDSM, transformant progressivement les stigmates théorisés en psychanaluse en signes de rébellion, d'expression personnelle, et d'avant-gardisme.
L'émergence du fétichisme dans la culture de masse peut être attribuée à plusieurs facteurs clés, notamment la libéralisation des mœurs sexuelles et la montée des mouvements de contre-culture. Les années 60 et 70, avec leur ethos de liberté et d'expérimentation, ont vu naître un intérêt accru pour les pratiques sexuelles alternatives, parmi lesquelles le BDSM et le fétichisme ont trouvé une nouvelle caisse de résonnance. Cette période correspond également à la publication de travaux littéraires et de manuels qui explorent ouvertement la sexualité et les pratiques BDSM, rendant ces sujets plus accessibles au grand public.
En outre, l'avènement des médias de masse a joué un rôle crucial dans la diffusion d'images et d'idées fétichistes. Les magazines, les films et plus tard, les chaînes de télévision et internet, offrent une plateforme pour la représentation et la discussion des fétichismes, contribuant à leur démocratisation. Les objets fétiches comme le cuir, les chaînes, et le latex commencent à apparaître régulièrement dans les médias, souvent décontextualisés de leurs origines BDSM pour devenir des symboles de mode et de non-conformité.
Les stars du XXe siècle ont joué un rôle indéniable dans la popularisation du fétichisme. Des artistes comme Madonna dans les années 80 et 90, avec ses clips vidéos et ses performances scéniques chargées de références au BDSM, ont contribué à introduire le fétichisme dans les foyers du monde entier. De même, le glam rock et des artistes comme David Bowie, avec leur esthétique androgyne et leurs costumes extravagants, ont brouillé les lignes entre les genres et érotisé des éléments fétichistes, les rendant partie intégrante de leur image publique.
Ces icônes, par leur visibilité et leur influence, ont non seulement aidé à normaliser certaines pratiques fétichistes mais ont également inspiré des discussions sur la sexualité, l'identité de genre, et l'expression personnelle. Leur adoption de la mode fétichiste a transformé celle-ci de tabou en tendance, modifiant la perception publique du fétichisme de quelque chose de caché ou de honteux en un acte de rébellion ou d'expression artistique.
L'ère contemporaine et la "normalisation" du fétichisme
L'ère contemporaine a ainsi été témoin d'une transformation sans précédent dans la manière dont le fétichisme et le BDSM sont perçus et pratiqués, grâce en grande partie à l'essor d'Internet et des médias sociaux. Le fétichisme s'est petit a petit imposé comme une forme d'expression largement acceptée et explorée par le grand public (même si bien entendu, toute la société ne s'est pas convertie ;-) ). Cette acceptation normalisation est donc le fruit d'une convergence entre des facteurs culturels, technologiques et sociaux qui ont contribués à faciliter l'expansion des communautés fétichistes et modifié les attitudes sociétales à leur égard.
L'avènement d'Internet a marqué un tournant réellement décisif pour les communautés BDSM et fétichistes, leur offrant un espace sans précédent pour se rassembler, échanger des connaissances et des expériences, et construire une culture et une identité partagées. Les forums en ligne, les blogs, et les réseaux sociaux comme BDSM.FR ont permis aux personnes curieuse d'explorer le fétichisme de trouver une communauté d'échange et de se confronter, souvent pour la première fois à ces pratiques. Ces plateformes numériques ont également joué un rôle crucial dans la pédagogie et la démystification du BDSM, offrant des ressources allant des techniques de sécurité aux aspects psychologiques des pratiques fétichistes.
En parallèle, les postures sociétales envers le fétichisme et le BDSM ont subi une évolution notable. La visibilité accrue des pratiques fétichistes dans la culture populaire, associée à un dialogue plus ouvert et inclusif sur la sexualité en général, a participé à déstigmatiser ces pratiques. Des événements culturels, tels que les Gay prides ou les muncjs ont commencé à intégrer des éléments fétichistes de manière ouverte, reflétant et encourageant en même temps une acceptation plus large de la diversité sexuelle.
Cette période contemporaine a également vu la publication de littérature et le cinéma grand public (on ne citera pas le titre du film de référence en la matière, vous le connaissez ;-) ) traitant de thèmes BDSM et fétichistes, bien que ces représentations aient parfois été remises en cause pour leur inexactitude, par les clichés véhiculés, ou leur simplification à l'extrême. Néanmoins, leur impact sur la perception publique du fétichisme a été indéniable, ouvrant le dialogue sur ces sujets et encourageant une exploration personnelle et collective.
L'évolution des attitudes a été soutenue par des changements législatifs et politiques dans de nombreux pays, ou à tous le moins par la constitutions de jurisprudence, reconnaissant les droits et les libertés des personnes pratiquant le BDSM et le fétichisme. Ces évolutions législatives ont non seulement protégé les adeptes du fétichisme et du BDSM contre la discrimination voire la persécution mais ont également validé le BDSM et le fétichisme comme des expressions légitimes de la sexualité humaine.
Les défis actuels et à venir du fétichisme (et du BDSM)
Tandis que le fétichisme et le BDSM sont devenus plus visibles et mieux acceptés, de nouveaux défis émergent, notamment en ce qui concerne le consentement, la sécurité et la légalité. Ces enjeux, cruciaux pour la pérennité et l'éthique des pratiques fétichistes, soulèvent des questions importantes sur la manière dont la communauté peut continuer à évoluer de manière responsable et inclusive.
L'accent mis sur le consentement éclairé, révocable et mutuel a transformé la manière dont les pratiques fétichistes sont perçues et réalisées. Cependant, la nature même de certaines pratiques fétichistes, qui peuvent impliquer des jeux de pouvoir et de domination, exige une vigilance constante et une communication ouverte pour s'assurer que toutes les parties impliquées se sentent respectées et en sécurité.
La sécurité, tant physique qu'émotionnelle, reste enjeu majeur. Alors que la communauté BDSM adopte le mantra "sain, sûr et consensuel" (SSC) ou "risque aware consensual kink" (RACK), les défis liés à la prévention des blessures, à la gestion des risques et à la santé mentale restent essentiels. L'éducation, à travers des ateliers, des munchs et des ressources en ligne, joue un rôle essentiel dans la promotion de pratiques sécuritaires et éthiques.
Sur le plan légal, bien que des progrès aient été réalisés dans la reconnaissance des droits des pratiquants du BDSM, la situation est et restera précaires. Dans de nombreux pays, les activités BDSM peuvent encore être interdite par la loi, notamment en ce qui concerne les aspects de douleur, de contrainte ou de domination. L'avenir exigera un dialogue continu avec les législateurs et le grand public pour démystifier les pratiques fétichistes et plaider pour une législation qui protège tout en respectant la liberté d'expression sexuelle. On comprends aussi que les alternances politiques pourront jouer un rôle déterminant dans l'avenir de ces pratiques.
Le fétichisme dans le BDSM va probablement continuer de s'adapter et d'évoluer avec la société. Les technologies émergentes, telles que la réalité virtuelle et les plateformes en ligne, offrent de nouvelles voies d'exploration du fétichisme, permettant des expériences immersives et la formation de communautés virtuelles. En outre, une plus grande diversité au sein de la communauté fétichiste, reflétant un éventail plus large d'identités sexuelles, de genres et d'orientations, pousse à une remise en question continue des normes et à une évolution des pratiques.
L'avenir du fétichisme dans le BDSM semble donc prometteur, avec une tendance vers une plus grande acceptation, une exploration plus profonde et une innovation continue. Il ne tient qu'à nous tous de continuer à faire évoluer les moeurs et la perception de nos pratiques, dans le "bon" sens.
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CHAPITRE 7 : MONSIEUR CHU
Mes rapports avec Maître Julian étaient ambigus. En lui j’aimais cette dualité entre le bien et le mal. En moi il avait éveillé une sensualité qui s’accordait en tous points à mes fantasmes. Il savait me prendre et me faire progresser, d’une progression toute calculée. Insensiblement, il repoussait mes limites et me faisait découvrir des horizons nouveaux.
Jouant sur l’excitation de situations nouvelles, tantôt tendre tantôt directif, ne me laissant d’autres alternatives que d’accepter. Ainsi en peu de temps, il avait fait de moi une parfaite et dévouée élève. Je soulevais ma jupe au moindre de ses désirs, lui offrant mon corps pour des moments intenses de plaisir. J’avais abandonné toute pudeur pour lui plaire. Pourtant je n’étais ni exhibitionniste, ni délurée, ni même masochiste. Etais-je folle ou amoureuse ? Certainement un peu des deux.
Mais lui m’aimait-il ? D’une certaine manière, j’en avais l’impression. Du moins jusqu’à ce lundi.
Un certain monsieur Chu avait rendez-vous à 18 heures. Maître Julian me demanda d’être particulièrement polie avec lui. C’était un client important et je le reçus d’une manière parfaite. Je dois avouer que j’avais fait d’immenses progrès en anglais, et je m’exprimais avec une certaine aisance. Ma tenue, une de celles choisies par Mademoiselle, était composée d’une jupe assez courte et d’un chemisier blanc. Je portais des bas et des chaussures à talons. Pantalons et collants avaient été bannis des tenues que je pouvais mettre au bureau. Celle-ci était assez sexy, mais non dépourvue d’une incontestable touche de classe. Mais à peine Monsieur Chu avait-il pénétré dans les locaux que je regrettais mon choix. Quelque chose en lui me mettait mal à l’aise. Peut-être sa façon de me dévisager, il me déshabillait littéralement du regard. Je feignis d’être très occupée afin de ne pas lui laisser deviner mon trouble. Le temps semblait suspendu et lorsque Maître Julian me pria de l’introduire dans son bureau, je me sentis immédiatement soulagée et c’est d’un cœur léger que je continuais à travailler.
Ils étaient ensemble depuis environ une demi-heure, lorsque Maître Julian me pria de leur apporter deux martinis on the rox. A mon entrée, la conversation c’était interrompue. Pendant que je me penchais pour poser les verres et la bouteille, sur la table basse, je sentis leurs regards s’attarder sur mes fesses. Pourtant stoïque, je fis le service en les gratifiant de mon plus beau sourire. Je me préparais à sortir ou plutôt à m’enfuir lorsque Julian m’apostropha en anglais.
« Nathalie, notre invité te trouve très jolie »
Décontenancée, je me tournais vers lui et le remerciais.
Julian reprit.
« Mais il voudrait en voir un peu plus. Alors sois gentille, montre lui.»
« Pardon ? » dis-je certaine d’avoir mal compris.
« Allons ne fais pas de manières. Vite, ou je serais obligé de te punir devant lui. »
Jusqu’à présent il avait été très discret. Personne ne soupçonnait la nature de nos rapports. Et voilà que non seulement il trahissait ma confiance, mais pire il me menaçait devant un parfait inconnu. J’étais effondrée.
Devant mon absence de réaction, il s’empara négligemment de la cravache que je connaissais si bien et que je redoutais tellement, et la tapota entre ses mains.
Je l’implorais du regard, mais il avait son air intraitable des mauvais jours. Jetant un bref coup d’œil vers son invité, je compris que je n’avais aucune aide à attendre de son côté. Au contraire, ses yeux pervers ne perdaient pas une miette du bras de fer qui se déroulait.
Vaincue, j’entrepris de déboutonner mon chemisier, dévoilant un soutien-gorge blanc qui soulignait mes seins. Et baissant pudiquement les yeux, j’attendis.
« Approche un peu de monsieur Chu, ne fais pas ta timide »
Hésitante je fis quelques pas vers lui. J’étais en plein dans mon rêve, à la seule différence que tout cela était affreusement réel.
Monsieur Chu me demanda d’une voix extrêmement douce de bien vouloir ôter ma jupe. Tremblotante, je m’exécutais. J’étais en bas, porte-jarretelles, et petite culotte en coton blanche. Il me fit signe d’approcher plus près. Ses yeux ne quittèrent pas les miens et d’un geste lent, il baissa ma culotte. A la vue de mon sexe épilé il eut un sourire de satisfaction.
Maître Julian s’était silencieusement placé dans mon dos recréant la scène si souvent vécue dans mon rêve. Il dégrafa habilement mon soutien-gorge, libérant mes deux seins. M’obligeant à pencher la tête en arrière, il saisit mes lèvres et m’embrassa. Je lui rendis son baiser, reconnaissante de ne pas m’abandonner seule aux mains de cet homme. Monsieur Chu avait glissé sa main entre mes cuisses, et il put constater qu’une certaine humidité commençait à envahir mon bas-ventre. Vaincue je m’abandonnais à leurs caresses.
J’avais l’impression d’être Ysabel, les images de mon rêve et la réalité se mélangeaient. C’était étrange et déroutant, un mélange de perversité et de volupté me poussait à accepter cette situation.
Lorsqu’ils furent certains que toute idée de résistance avait quitté mon esprit, ils cessèrent de me caresser et me demandèrent de garder la position. Jambes bien écartées et bras dans le dos, c’était à la fois humiliant et terriblement excitant. S’offrir ainsi aux regards et savoir que mon corps éveillait leurs désirs me donna le courage de m’abandonner totalement.
Monsieur Chu, sortit, de je ne sais où, des cordes. De vraies cordes en chanvre. Entourant mon cou de l’une d’elles, il la fit glisser en deux extrémités d’égale longueur. La crainte de me retrouver attachée totalement à sa merci me glaça plus sûrement que le froid des cordes et je ne pus m’empêcher de trembler. Faisant faire plusieurs tours à la cordelette, il m’emprisonna habilement les seins jusqu’à les compresser et les faire saillir. Puis après un nœud serré, il laissa descendre le fil de chanvre jusqu’à mon sexe et le coinça étroitement entre les deux cordelettes et les fit remonter le long de la raie de mes fesses. Le tout fut relié à mon cou, emprisonnant ensuite mes coudes dans mon dos.
Les cordes furent serrées à la limite du supportable. Je ne pouvais esquisser le moindre mouvement, sans sentir au plus profond de ma chair, leur empreinte. Visiblement j’allais découvrir des sensations nouvelles, victime consentante entre les mains exigeantes de ces hommes mûrs.
Ensuite il me fit m’agenouiller et écartant mes cuisses d’un geste sûr, il entreprit de relever mes mollets. Il les fixa, à l’aide de deux lanières et je me retrouvais en équilibre instable sur mes genoux. Pour finir, il passa une autre boucle autour de ma taille, l’enserrant étroitement et relia l’ensemble des cordages à un crochet du plafond. Julian attentif, l’assista veillant à bien équilibrer la tension. Puis ensemble, ils me hissèrent à environ 1 mètre au dessus du sol. J’étais ainsi suspendue en l’air, incapable de bouger. Les cordes qui passaient entre mes cuisses comprimaient mon sexe, et me faisaient ressentir ma condition de femelle, offrant en prime, l’impudique spectacle de mes cuisses écartées au maximum. Je rougis de honte toute en me sentant terriblement excitée. Ce bondage était réalisé avec une rare maîtrise et Chu était assurément un maître dans ce domaine.
Me faisant pivoter sur moi-même en se servant de mes seins, il s’amusa un moment à me faire tournicoter comme une toupie, puis il se recula pour admirer son œuvre d’un air satisfait.
Julian le complimenta et l’invita à se servir de ma bouche. Sans se faire prier il ouvrit sa braguette, et glissa son sexe entre mes lèvres. Je dus le sucer et le lécher selon ses désirs pervers, il fut particulièrement long à jouir et il veilla à ce que j’avale tout. Enfin, il m’abandonna. Sans attendre, Julian prit sa place et je dus le satisfaire pendant que sa cravache taquinait mon clitoris.
Après un nouveau verre, ils décidèrent d’aller dîner et m’abandonnèrent ainsi, malgré mes supplications.
Je passais des moments terribles, suspendue, seule dans les bureaux désertés. Les cordes entamaient ma chair et le moindre mouvement accentuait la douleur. Je maudissais Julian. Plus le temps passait, plus je me mettais en rage. Mes membres étaient engourdis, j’avais des fourmis dans tout le corps et je mourrais de soif. Puis à la colère succéda une profonde période d’abattement. Je subissais résignée, me demandant s’ils m’avaient oubliée, priant pour qu’ils reviennent vite.
Ce n’est que quelques heures plus tard, qu’ils revinrent de très bonne humeur. Taquin, Julian s’approcha de moi et me demanda si j’allais être une parfaite soumise, où si je préférais continuer à bouder toute seule dans mon coin. Je promis d’être obéissante, je le suppliais de me détacher.
Ce soir là, j’aurais promis tout ce qu’il voulait pour être libérée.
Enchantés de me voir dans de si bonnes dispositions, ils entreprirent alors de me faire toucher terre et me délivrèrent avec d’infinies précautions. En me détachant, le sang se remit à circuler et je criais de douleur. Je n’arrivais à allonger ni mes bras ni mes jambes. Ils me massèrent longuement presque amoureusement et séchèrent mes larmes.
Julian déclara que je méritais bien une récompense et il déboucha une bouteille de champagne. Je bus plusieurs coupes et je sentis une légère ivresse m’envahir, et je plaisantais avec eux plutôt contente de m’en tirer à si bon compte. Mais une fois de plus je prenais mes désirs pour des réalités. Je le compris lorsque d’un geste vif, Monsieur Chu m’attira vers lui, et glissant un doigt entre mes fesses, il s’approcha de ma rondelle. Je sursautais de surprise. J’étais vierge de ce côté là. Julian y avait bien fait allusion, de temps à autre, mais devant ma réticence, il n’avait pas insisté. Monsieur Chu n’avait pas cette délicatesse. Savoir que cet endroit était à déflorer, semblait l’exciter au plus haut point. Je gigotais, essayant de lui en interdire l’accès.
Voyant cela Julian ordonna.
« A quatre pattes, cuisses écartées et mains derrière la nuque. Obéis »
Je protestais, implorais. En vain et je pris la position à contrecœur. Il faut dire que c’était une des premières qu’il m’avait enseignée. Bien cambrée, j’offrais mes fesses pour être punie. Il aimait me fouetter ainsi.
Mais ce soir en la prenant, j’avais conscience de franchir un pas de plus dans ma soumission. Non seulement j’allais être livrée à un inconnu, mais de plus sodomisée.
Approchant sa verge, Chu força mes reins et s’enfonça en moi sans aucune préparation. Sa brutale pénétration me fit horriblement mal et je hurlais. Pourtant indifférent à mes plaintes il continua à s’introduire en moi. Son sexe était plus mince que celui de Julian. Mince consolation et je pleurais sous l’assaut. Il adopta un rythme rapide, veillant vicieusement à s’enfoncer au plus profond de moi. Je devinais qu’il voulait me posséder et m’asservir totalement, bestialement. Il était à sa manière beaucoup plus dur que Julian. Pas la moindre émotion ne transparaissait. Il me prenait comme on prend une femelle totalement soumise dans un coït brutal sans s’inquiéter de ses désirs, de sa souffrance.
Emoustillé, mon Maître se glissa sous moi. Il m’obligea à m’allonger sur lui, et me pénétra. Leurs sexes remplirent mes deux orifices. Leurs mouvements se synchronisèrent et je criais à la fois de plaisir et de douleur. Et soudain je sentis monter un orgasme venu du plus profond de mon corps.
Ils apprécièrent en connaisseurs l’arrivée de la déferlante de ma jouissance. Elle me laissa brisée et pantelante et ils ne tardèrent pas à jouir à leur tour. Satisfaits ils décidèrent d’arroser mon dépucelage au champagne.
Après le départ de Chu ce soir là, Julian m’avoua qu’il était fier de moi, et en récompense il m’emmena pour la première fois dans son appartement situé à l’étage du dessus. C’est allongée dans son grand lit entre ses bras, que Julian me confia l’histoire de sa rencontre avec Chu.
C’est la première fois qu’il se confiait à moi et sa confiance m’émut.
« Ce jour là » commença-t-il d’une voix douce.
« j’avais rendez-vous avec monsieur Chu, un investisseur asiatique qui opère sur le marché du diamant. C’est un monde très fermé où le Cartel, mot familier qui désigne la toute puissante CSO, contrôle près de 80% des approvisionnements en diamants de la planète. Monsieur Chu est un homme raffiné et d’une politesse exquise. Mais derrière ce masque se cache un redoutable homme d’affaires. Une grande estime doublée d’une réelle amitié c’est tissé entre nous. »
« Et de quand date cette amitié ? » demandais-je curieuse.
« C’était il y a de cela dix ans. Déjà dix ans. Tout jeune avocat je débutais ma carrière dans une grande banque de la City à Londres. Chargé de la partie juridique des opérations, mon travail consistait à finaliser des transactions à fort potentiel financier. Je voyageais beaucoup, New-York, Paris, Hongkong…
J’avais fait la connaissance de monsieur Chu à Hongkong. A l’issue d’âpres négociations un excellent accord avait été conclu et Monsieur Chu pour me remercier m’avait invité à une soirée. En m’y rendant, je ne savais pas que toute ma vie allait être transformée. »
« Et la mienne ne crois-tu pas que tu l’as entièrement bouleversée ? » lui demandais-je en me serrant tout fort contre lui ?
« Si bien-sûr, mais je suis à tes côtés » et il m’embrassa tendrement.
Il poursuivit son récit.
« L’endroit où m’avait entraîné monsieur Chu ne payait pas de mine. Situé dans le quartier des entrepôts la façade ne possédait aucune enseigne. Une simple porte en fer surmontée d’une caméra avec sur le côté une sonnette. Monsieur Chu appuya 3 coups brefs et la porte s’ouvrit. Un costaud à la mine patibulaire nous accueillit. Il reconnut mon hôte et s’effaça poliment devant nous avec force de courbettes.
Je suivis mon hôte dans un vestiaire où montrant l’exemple il m’invita à me déshabiller. Après une rapide douche, deux jeunes ravissantes asiatiques entièrement nues nous invitèrent à nous allonger sur des tables de massage. Une très jolie eurasienne me prodigua un massage thaïlandais. Ces body-body ont fait fantasmer des milliers de touristes et la fortune des tours-opérator.
Mais elle était exceptionnellement douée. Légère comme une plume, elle me frôlait de son corps souple aux formes troublantes. Mutine, câline, tantôt distraite et boudeuse, tantôt passionnée. Une femme enfant qui éveillait les sens et s’en émerveillait. Mon érection n’avait pas l’air de l’émouvoir le moins du monde, et elle en joua avec une diabolique habileté. Son corps semblait n’exister que pour se fondre dans le mien. Mais elle n’en fit rien. Elle s’offrait et se dérobait prenant garde à ne pas se laisser saisir. Puis elle appliqua délicatement sur mon gland turgescent et mes bourses une pommade aphrodisiaque. L’effet fut prodigieux.
Une chaleur envahit mon bas-ventre et mon sexe se durcit à un point incroyable qui me fit presque défaillir de désirs. Elle me regarda d’un air satisfait dévoilant ses petites dents nacrées. »
« Tu en parles comme ci ce souvenir datait d’hier » l’interrompais-je un peu jalouse.
« Ce sont des moments qui sont gravés dans ma mémoire…Ecoute la suite »
« Je compris alors que nous n’étions pas là pour une simple partie de jambes en l’air. Ces préludes cachaient en fait le véritable objet de notre visite.
Après nous avoir délicatement séchés, elles nous vêtirent de peignoirs en soie, et monsieur Chu m’entraîna dans une salle immense.
Au centre, un podium identique à celui des défilés de mode, quoique moins haut, traversait la salle de part en part. De part et d’autres de confortables fauteuils en cuir des années 1930 étaient occupés exclusivement par des hommes. Ils portaient pour tout vêtement des peignoirs semblables aux nôtres. Des hommes d’âge mur issus des classes aisées. J’étais le seul blanc et le plus jeune participant.
Je m’installais dans un fauteuil aux côtés de mon hôte et une charmante hôtesse très peu vêtue nous apporta une collation. L’ambiance commençait à s’échauffer. Un homme arriva sur scène et prit la parole. Le public manifesta et applaudit à la présentation de la soirée. Je n’en compris pas un traître mot et Chu ne prit pas la peine de traduire se contentant de trinquer avec moi. Je pensais qu’il devait s’agir de paris clandestins et je m’attendais à assister à des combats de boxe.
Ce qui advint ensuite me laissa sans voix, proprement estomaqué. Les projecteurs inondèrent un coin de la salle et deux hommes de petite taille habillés en jockey, portant casaque et cravache à la main firent leur apparition juchés sur deux montures. Tirant légèrement sur les rennes ils progressèrent lentement sur le podium. L’insolite de la situation tenait aux montures elles-mêmes.
Il s’agissait de deux pony-girls. Chacune portant une petite selle étroitement sanglée sur son dos et harnachée comme un véritable cheval de course. Ses cheveux étaient attachés en queue de cheval, un mors dans la bouche relié à un harnais lui enserrait la tête. Des œillères complétaient le tableau et l’empêchait de regarder de côté. Mais de temps en temps elles se jetaient un regard en biais plein d’animosité. Pour l’heure, elles trottaient à quatre pattes dans un mouvement harmonieux et synchronisé effectuant un tour d’honneur. La croupe bien saillante et les seins se balançant au rythme des pas. Elles étaient entièrement nues et épilées, le corps luisant telles deux pouliches prêtes à courir. De vraies bêtes de course. Lentement les jockeys les placèrent sur la ligne de départ.
Au signal du starter elles s’élancèrent sur une distance que j’évaluais à 50 mètres. Les jockeys les cravachaient et elles galopaient, soutenues par le public. La fille au dossard rouge prit la tête.
La casaque verte ne réussit pas à remonter son handicap malgré les encouragements énergiques de son jockey.
Elles finirent en trombe luttant jusqu’à l’arrivée. La gagnante revint au centre sous les acclamations des spectateurs. »
« Mais c’est incroyable » m’exclamais-je.
Il ignora mon interruption et poursuivit plongé dans ses souvenirs.
« Le présentateur réapparut et d’étranges échanges de signes eurent lieu entre lui et le public. Des applaudissements crépitèrent. Monsieur Chu se tourna vers moi et m’expliqua que la gagnante venait d’être vendue aux enchères pour la nuit. On lui ôta sa selle et toujours à quatre pattes, elle fut en effet emmenée par la bride, auprès d’un monsieur ventru qui affichait un grand sourire. Quant à la perdante, elle reçut une véritable fouaillée administrée par son jockey à l’aide de sa cravache. Puis elle sortit de la salle en larmes sous les cris de la foule. »
« Vendue » je frissonnais involontairement « Tu serais capable de me faire cela ? » lui demandais-je d’une voix apeurée.
« Bien sûr, mais au poids tu ne me rapporteras pas grand-chose. » répondit-il sur le ton de l’humour.
Il se resservit à boire avant de poursuivre.
« Monsieur Chu continua à m’expliquer. Nous allions assister à plusieurs courses. Toutes les gagnantes seraient vendues et les perdantes mises à disposition des spectateurs dans une salle appelée salle des supplices. Je me dis que le sort de la perdante ne devait pas être agréable. Livrée aux joueurs qui pourront en quelque sorte se rattraper en nature. »
« Mais c’est cruel » dis-je révoltée.
« C’est la règle du jeu. Il y a besoin de règles. Même toi tu les acceptes. Quoique parfois… » et il sourit.
« Tu veux écouter la suite ? »
« Oui, mais cela semble t’exciter de me raconter » Son sexe était à nouveau dur et je saisis son membre entre mes doigts.
« La deuxième course tenait du trot attelé. Chaque femelle debout tirait une espèce de buggie dans lequel un jockey avait pris place. La course fut très disputée et les deux juments ne se départagèrent que d’une courte encolure. La vente eut à nouveau lieu et c’est mon voisin de droite qui remporta les enchères.
La gagnante dételée lui fut amenée. Je ne pus m’empêcher de la regarder de près. Visiblement la course l’avait éprouvée. Elle avait un visage très jeune.
Le mors l’obligeait à tenir la bouche entrouverte, un peu de salive perlait entre ses dents et coulait le long de son menton. Ses deux jeunes seins montaient et descendaient au rythme de sa respiration. Sa peau fine et luisante brillait dans la pénombre. Des zébrures marquaient sa croupe et coloraient sa peau. Arrivée devant l’homme, le jockey remit la longe à son Maître d’un soir. Elle s’agenouilla à ses pieds les baisant en signe de respect et de soumission.
La perdante pendant ce temps reçut sa punition et les coups de cravache lui arrachèrent d’émouvants gémissements. Je n’étais pas insensible à ce spectacle et ma verge me faisait mal tellement je bandais.
« Et là tu sens quelque chose ? » lui demandais-je en enserrant son gland.
Il rit tout en se dégageant.
.
Les courses se succédaient et bientôt je fus entouré d’hommes ayant à leurs pieds de jeunes pouliches soumises et dévouées. Chu participa à la vente aux enchères. Il m’offrit une somptueuse créature toute de cuir harnachée. Sa beauté me donna une irrésistible envie de la posséder sauvagement. Accroupie à mes pieds elle attendait un ordre de ma part. Je la saisis par ses cheveux noués en queue de cheval et lui donnais ma verge à sucer. Je fermais les yeux de bonheur sous la précision de la caresse. »
« Cela ne m’étonne pas. » répondis-je.
Il ne releva pas se contentant de caresser mes seins. Mes pointes frémissaient sous sa main et je ne bougeais pas, étendue lascivement à ses côtés Cette soirée m’apparut dans toute son irréalité. Ma métamorphose semblait correspondre à une inéluctable prise de conscience. Perdue dans mes pensées, des sentiments contradictoires occupaient mon esprit. Pouvait-on donner son corps à un inconnu par amour pour son Maître ? Et lui se pouvait-il qu’il m’aime et désire m’offrir à un autre ? Ou n’étais je qu’un objet entre ses mains ?
Il me regarda et pendant un instant je sus qu’il devinait le combat qui se livrait en moi. Il faillit prononcer les mots que secrètement j’espérais mais il se ravisa et poursuivit son récit.
« Soudain monsieur Chu me toucha l’épaule et m’indiqua le podium. Levant les yeux je sursautais. Pour la première fois de la soirée une européenne allait affronter une asiatique. Elle était attelée à un buggie. Cette dernière course de la soirée promettait d’être passionnante. Les paris connurent un rebond de frénésie.
Plus grande d’une tête que sa concurrente, elle avait de longs cheveux blonds, un corps musclé et de longues jambes.
Ses seins généreux attiraient tous les regards, deux clochettes y étaient suspendues et tintaient à chaque pas. Le jockey armé d’un long fouet souple lui taquinait les fesses et elle sursautait à chaque caresse. Nerveuse, elle prit place sur la ligne de départ. Chu se pencha vers moi et me demanda si je voulais parier. J’acceptais avec joie et pariais 200 dollars sur sa victoire. Elle était cotée à 10 contre 1 ! »
« Et bien sûr tu as perdu ! »
« Arrête de m’interrompre » tu es trop impatiente.
« Au signal elle bondit tétanisée par le coup de fouet qui atteignit le bas de ses reins. Elle prit la tête pendant les vingt premiers mètres, mais irrésistiblement son adversaire regagnait le terrain perdu. Son jockey l’encourageait de coups bien ajustés mais rien n’y fit. Elle fut coiffée sur le poteau par sa concurrente. Conscient des enjeux suscités, son driver la punit sévèrement. Elle cria et gémit bien plus fort que ses consœurs, suppliant son tortionnaire de l’épargner. Mais il n’en fit rien et elle dut subir sa punition jusqu‘au bout. Une dernière volée de coups de fouet la laissa effondrée sur le sol et elle fut rapidement traînée en direction de la salle des supplices. Chu me murmura à l’oreille que j’allais pouvoir lui faire payer chèrement sa défaite et cette proposition m’excita bien plus que je ne l’aurais imaginé. »
« Vois-tu, ce spectacle avait quelque chose de fascinant tout en étant profondément amoral.
La nuit que je passais fut peuplée de plaisirs indescriptibles. La docilité de celle qui était devenue ma petite esclave attitrée m’enchanta. La découverte de la salle des supplices où était pratiqué l’art du shibari enseigné par des maîtres de cérémonies m’émerveilla. Je restais admiratif devant le raffinement des tourments infligés et la mise en scène toute imprégnée de l’esprit japonais. J’étais conquis, subjugué par ce culte de la beauté et par ces rites secrets. Et bien sûr, je m’initiais à ces pratiques découvrant le plaisir de tourmenter ces jeunes corps consentants.»
Il s’arrêta de parler et sembla émerger d’un rêve. Je lui caressais doucement son sexe dressé.
« Et depuis tu ne peux plus t’en passer. Tu aimes me voir souffrir, n’est-ce-pas ? » dis-je dans un souffle.
« Oui, mais tu ne fais pas que de souffrir dans mes bras, petite hypocrite » et il m’enlaça tendrement. Nous refîmes l’amour jusqu’au petit matin.
Suite à cette nuit nos relations prirent un tour nouveau. Une complicité nous unissait dans une même recherche. Il m’avait dévoilé une partie de son passé et m’avait jugée digne de confiance.
Un trimestre idyllique venait de s’écouler ainsi. Contrairement à Valérie qui devait subir à son corps défendant, les attouchements de son patron et le satisfaire d’une manière conventionnelle, Julian avait instauré des règles d’obéissance basées sur l’imagination et la perversité.
Ainsi pour ma tenue au bureau j’avais l’obligation de la choisir afin que je sois toujours accessible et offerte. Je n’avais bien entendu pas l’autorisation de croiser les jambes et sa main devait à tout moment pouvoir se glisser en moi.
Il aimait m’exciter dès le matin et me maintenir dans cet état tout au long de la journée. Il variait les plaisirs à l’infini. Parfois il m’accrochait une pince à mes lèvres avec un poids afin disait-il de les allonger, ou parfois me glissait un god dans l’un ou l’autre de mes orifices afin que je me souvienne à tout instant de ma condition de soumise. Je ne savais pas à cette époque que cette domination physique et cérébrale était basée sur des rapports sadomasochistes. Il avait subtilement développé ma tendance naturelle à l’obéissance et j’étais continuellement humide. Les sens exacerbés j’étais prête à le satisfaire pour des demandes toujours plus insolites. Mon impudeur n’avait d’égale que son imagination perverse. Je me souviens qu’un des ordres auxquels j’avais le plus grand mal à obéir consistait à peine il effleurait mon clitoris, à tirer ma langue. Cela devait devenir un réflexe, une seconde nature. Devant mon manque d’empressement, il avait pris l’habitude de me punir en accrochant une pince lestée d’un poids à ma petite langue rose et j’étais particulièrement honteuse de voir couler ma salive en même temps que s’humidifiait mon petit bouton. Cette soumission quotidienne était facilitée par le fait que je vivais pratiquement chez lui, ne rejoignant mon appartement qu’épisodiquement. Parfois il m’attachait dans son lit, étroitement entravée et engodée et me laissait seule dans l’incapacité de bouger pour la nuit, sortant rejoindre des amis. Cela paraît complètement surréaliste mais son attitude était empreinte de respect et je me sentais désirée et aimée.
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Né en Italie en 1945, Milo Manara est un artiste dont le nom est synonyme de souffre dans l'univers de la bande dessinée. Quatrième d'une fratrie de six, il grandit dans une petite ville italienne, Luson, nichée entre les montagnes et imprégnée d'Histoire, non loin de la frontière autrichienne. C'est un monde où l'art rencontre l'histoire, et où Manara, dès son plus jeune âge, se découvre une passion dévorante pour le neuvième art.
Sa rencontre avec la bande dessinée s'effectue dans l'atelier du sculpteur espagnol Berrocal, où les œuvres de Barbarella et Jodelle lui ouvrent les portes d'un monde nouveau. Rapidement, sa vocation se précise et, dès 1968, il finance ses études d'architecture à Venise en publiant ses premières planches, des récits érotiques qui marquent le début d'une carrière qui allait s'avérer exceptionnelle.
De Genius à Jolanda, de l'adaptation du Décaméron de Boccace à Le Singe, Manara ne cesse d'explorer et de repousser les limites de son art. En 1978, il lance les aventures de Giuseppe Bergman, personnage emblématique qui traverse des récits à la fois oniriques et profondément humains.
Mais c'est en 1983, avec la publication du Déclic, que Manara devient un maître incontesté de la bande dessinée érotique. Cette œuvre, devenue culte, illustre à la perfection l'audace, la sensibilité, et l'élégance de son trait, captivant un public international.
Sa collaboration avec Hugo Pratt pour Un été indien, puis El Gaucho, ainsi que ses travaux avec le grand Federico Fellini, témoignent de son incroyable capacité à fusionner les univers, à dialoguer avec les grands esprits de son temps, pour créer des œuvres immortelles.
Toujours avide de nouveaux défis, Manara ne s'est pas contenté de régner sur le monde de la bande dessinée érotique. Son talent d'illustrateur s'est exprimé dans de nombreux projets, du diptyque consacré au Caravage à ses collaborations avec Alejandro Jodorowsky pour la série Borgia. Sans oublier sa passion pour la sculpture, illustrée par sa création à l'effigie de Brigitte Bardot.
La reconnaissance de son œuvre est mondiale : prix, expositions, et même une monographie, "Sublimer le réel", célébrant cinquante ans de carrière. Mais ce qui frappe le plus chez Manara, c'est sa capacité à rester profondément humain, à toucher à l'universalité à travers l'érotisme, à célébrer la beauté sous toutes ses formes.
Milo Manara, avec sa maîtrise incontestée du dessin et sa capacité à explorer les profondeurs de la psyché humaine, a su aborder les thèmes du fétichisme et du BDSM, de ci delà. Son œuvre, souvent empreinte d'une sensualité érotique et d'une exploration audacieuse des désirs, offre un regard nuancé et artistiquement riche sur ces aspects de la sexualité.
Dans les univers créés par Manara, le fétichisme dépasse l'obsession autour d'un objet ou d'une partie du corps. Le fétichisme est souvent là en filigrane, du moins les adeptes savent le trouver dans la manière dont Manara l'intègre comm élément narratif, capable de révéler la complexité des relations et des désirs de ses personnages. Ses illustrations, d'une précision et d'une beauté captivantes, invitent le lecteur à explorer des fantasmes souvent inavoués, rendant le fétichisme non seulement esthétiquement séduisant mais aussi psychologiquement profond. Manara dépeint le fétichisme avec un respect et une délicatesse qui en valorisent l'aspect humain et relationnel, offrant une vision à la fois sensuelle et introspective.
Quant au BDSM, il se glisse parfois discrètement dans ses œuvres les plus provocatrices, Manara le traite avec une habileté narrative qui transcende le sensationnel pour sonder les dynamiques de pouvoir, de contrôle et de libération. . Le BDSM, dans l'univers de Manara, est loin d'être un simple motif érotique ; il devient un moyen d'explorer les limites de l'expérience humaine, les frontières entre douleur et plaisir, domination et soumission, toujours avec une élégance graphique et une profondeur narrative.
Les œuvres de Manara ne se contentent pas de représenter le fétichisme et le BDSM ; elles invitent à une réflexion sur la nature du désir et sur la recherche de l'épanouissement personnel à travers la découverte de soi et de l'autre. En cela, Manara ne se limite pas à illustrer ces thèmes ; il les intègre dans des récits complexes où la beauté artistique se mêle à une exploration sans jugement des aspects les plus intimes de l'âme humaine.
Quarante ans après Le Déclic, Manara regarde son parcours avec une pointe de nostalgie, conscient des changements dans la perception de l'érotisme, mais toujours philosophe. Sa contribution à la bande dessinée ne se limite pas à ses créations ; il a ouvert des chemins, inspiré des générations d'artistes et de lecteurs.
Milo Manara, c'est malgré tout une forme de candeur, d'ingénuité, le plaisir de l'art. Dans un monde où les saisons de la liberté semblent parfois incertaines, son œuvre reste un phare, illuminant la beauté éternelle de l'imagination et du désir. Il est plus qu'un artiste ; il est un voyageur entre les mondes de l'éros et du papier, un pont entre les rêves et la réalité. Et son voyage, à travers le neuvième art, continue de nous fasciner, de nous émouvoir, et surtout, de nous inspirer.
Quelques albums cultes :
L'art de la fessée
Noirs desseins
Le déclic : l'intégral
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Qu'est-ce que le Gooning?
Le gooning est une des nombreuses pratiques qui se fait parfois introduction dans le monde du BDSM, elle se distingue par ses caractéristiques uniques et ses implications dans l'approche émotionnelles et physiques de la sexualité. Le terme "Gooning", qui ne possède pas de traduction littéral en français. Il évoque un état ou de transe où la personne impliquée atteint un niveau d'engagement dans l'acte et de plaisir intense, souvent dans un contexte de masturbation prolongée. L'origine exacte du terme reste donc floue, mais il s'est répendu comme une trainée de poudre au sein de la communauté BDSM pour décrire ce phénomène spécifique.
Le "gooning" peut se résumer comme cet état généralement atteint après une longue session d'edging*, lorsque l'homme ou la femme devient complètement hypnotisé par la sensation d'hyper sensibilité de son pénis ou de son clitoris pour une femme. Puisque l'état de gooning ne peut être atteint qu'après du edging*, le pénis de l'homme ou le clitoris pour la femme sera à ce moment-là terriblement excité et chaque caresse à laquelle les organes génitaux masculins sont soumis déclenchera une puissante allégresse. Alors que l'homme ou la femme continue l'edging et donc continue d'expérimenter un plaisir intense, il entre dans un état de transe où son esprit fusionne intimement avec son sexe : l'état de gooning, où lui et son sexe ne font qu'un. Pour être encore plus précis, lorsque l'état de gooning est atteint, le corps de devient uniquement plaisir sexuel. Lorsque cet état est atteint, l'homme ou la femme se libère de tous les codes sociaux de conduite, et son excitation, seule, dicte ses réactions. En conséquence, un homme ou une femme en état de gooning deviendra très expressif et démonstratif : ils peuvet devenir très locaces, tandis que son corps et son visage peuvent prendre des expressions lubriques et indécentes, tout en réponse aux caresses intensément exquises auxquelles son sexeest exposé. D'où le terme "goon", puisqu'à ce stade, l'homme ou la femme ont effectivement l'air d'une personne stupide, folle ou excentrique.
Le gooning n'est pas une manifestation narcissique. Le narcissisme est un égoïsme extrême, avec une vision grandiose de ses propres talents. Plutôt, le gooning se rapproche davantage d'une expérience de méditation, où l'esprit et le corps s'alignent, concentrés sur une seule pensée (ou sensation, dans ce cas).
Contrairement à d'autres pratiques BDSM qui peuvent impliquer des éléments de douleur, de domination et de soumission, le gooning se concentre davantage sur l'exploration prolongée du plaisir et l'abandon de soi dans l'instant présent. Il s'agit moins de la dynamique de pouvoir traditionnellement associée au BDSM et plus d'une exploration profonde de l'auto-stimulation, souvent menée jusqu'à atteindre un état second où la conscience de soi et le temps semblent disparaître.
L'un des aspects cruciaux du gooning est l'état d'esprit dans lequel la personne se trouve. Pour atteindre cet état de gooning, il faut une dévotion presque méditative à l'acte en cours. Cet état est caractérisé par une focalisation intense sur les sensations et les émotions émergeant du plaisir sexuel, à tel point que tout le reste semble s'effacer. Cela requiert une immersion complète dans l'expérience, permettant à la personne de se libérer de la Raison et des inhibitions.
La dévotion joue également un rôle central dans le gooning. Elle n'est pas nécessairement dirigée vers un partenaire, bien que cela puisse être le cas, mais plutôt vers l'acte lui-même et les sensations qu'il procure. Cette pratique peut être solitaire ou impliquer un(e) partenaire qui guide ou participe à l'expérience. Lorsqu'un partenaire est impliqué, la communication et le consentement mutuel deviennent évidemment essentiels pour explorer cet espace partagé de vulnérabilité et de plaisir intense.
Ainsi, le gooning se distingue d'autres pratiques BDSM parce qu'il s'articule autour d'une exploration prolongée du plaisir et l'atteinte d'un état de transe. Loin de se résumer à une simple dynamique de domination et de soumission, il s'agit d'une quête de connexion profonde avec soi-même ou avec un partenaire, à travers le prisme du plaisir sexuel. La dévotion et un état d'esprit méditatif sont des composantes clés pour atteindre l'état de gooning, marquant cette pratique comme une exploration unique de la sexualité et de la conscience.
Contexte historique et culturel du Gooning
Le gooning, bien qu'étant une pratique relativement récente dans le lexique du BDSM, puise ses racines dans une histoire plus large de l'exploration sexuelle et du plaisir. Son développement au sein de la communauté BDSM reflète l'évolution continue des pratiques sexuelles et la manière dont elles sont perçues et vécues par les individus. Contrairement à des éléments plus traditionnels du BDSM, tels que le bondage, le sadomasochisme, ou la dynamique dominant/soumis, qui ont des origines historiques profondément ancrées et documentées, le gooning émerge comme une réponse à la numérisation de la sexualité et à l'augmentation de l'intimité personnelle dans la recherche du plaisir.
Cette pratique a gagné en visibilité et en popularité à travers les forums en ligne et les communautés, où les individus partageaient leurs expériences et leurs techniques pour atteindre cet état de transe. L'accès accru à l'information et la facilité de communication entre les personnes aux intérêts similaires ont permis au gooning de se développer et de se répandre au-delà des cercles initialement restreints. En cela, le gooning est un exemple de la façon dont la technologie et la communication numérique ont influencé et façonné de nouvelles pratiques au sein de la sphère sexuelle.
Au fil du temps, la perception du gooning a évolué. Initialement, il pourrait avoir été vu comme une niche ou une curiosité au sein des pratiques sexuelles plus larges. Cependant, à mesure que la compréhension de la sexualité humaine s'est approfondie et que les conversations autour du plaisir sexuel sont devenues plus ouvertes et inclusives, le gooning a commencé à être reconnu comme une forme légitime d'expression sexuelle. Cette reconnaissance coïncide avec un mouvement plus large vers l'acceptation des diverses façons dont les individus peuvent explorer et expérimenter leur sexualité.
En comparaison avec d'autres pratiques BDSM, le gooning se distingue par son focus sur le plaisir prolongé et l'état de transe plutôt que sur la douleur, la contrainte ou les jeux de pouvoir. Alors que de nombreuses pratiques BDSM impliquent une interaction physique intense et une dynamique claire de rôle entre les partenaires, le gooning peut être une expérience plus introspective et méditative. Cette différence met en lumière l'éventail des expériences au sein du BDSM et la manière dont les pratiques peuvent varier largement en termes d'objectifs, de sensations recherchées, et d'implications émotionnelles.
A travers les époques, les pratiques BDSM ont souvent reflété les normes sociales et culturelles du moment, ainsi que la compréhension et l'acceptation de la sexualité humaine. Le gooning, avec son apparition relativement récente, représente un chapitre de cette histoire continue, illustrant à la fois l'innovation dans la manière dont le plaisir est poursuivi et une plus grande acceptation de la diversité des expressions sexuelles. En tant que tel, il offre une fenêtre sur l'évolution continue des pratiques BDSM et sur la manière dont elles s'adaptent et se transforment en réponse aux changements culturels et technologiques.
Le Gooning dans la pratique
Le gooning, dans sa mise en pratique, va se manifester par l'entremise d'une grande variété de scénarios, chacun offrant une perspective unique sur cette expérience profondément personnelle et, dans certains cas, partagée. Ces scénarios varient largement, allant des séances en solo aux interactions en couple, jusqu'aux dynamiques de groupe, reflétant la flexibilité et l'adaptabilité de cette pratique à différents contextes et préférences individuelles.
Dans le cadre d'une séance solo, le gooning devient une exploration intime de soi-même, où l'individu se concentre entièrement sur l'atteinte d'un état de transe sexuelle. Cela implique souvent une masturbation prolongée, pendant laquelle la personne se laisse absorber complètement par les sensations et les plaisirs générés, cherchant à prolonger cet état le plus longtemps possible. L'environnement joue un rôle crucial dans ces scénarios, les participants cherchant souvent à minimiser les distractions et à créer un espace où ils peuvent se sentir en sécurité, confortables et non jugés. Cette immersion peut être facilitée par l'utilisation de matériel pornographique, de fantasmes, ou d'autres stimuli érotiques qui aident à maintenir l'intensité du focus et de l'excitation.
Dans un contexte de couple, le gooning peut prendre une dimension additionnelle de connexion et de communication entre les partenaires. Ici, l'un peut assumer le rôle de guide, aidant l'autre à atteindre et à maintenir l'état de gooning, soit par des encouragements verbaux, soit par des stimulations physiques directes ou indirectes. Cette pratique devient alors un acte de partage et d'intimité profonde, où le plaisir de l'un est étroitement lié à l'expérience et à la réaction de l'autre. Le consentement et la communication ouverte sont essentiels dans ces scénarios, chaque partenaire devant être attentif aux besoins, aux désirs, et aux limites de l'autre.
Les dynamiques de groupe introduisent une complexité supplémentaire, transformant le gooning en une expérience collective où plusieurs individus partagent un espace commun de plaisir et d'extase. Ces scénarios peuvent varier de petits groupes intimes à de plus grandes assemblées, chacun apportant sa propre énergie et son propre niveau d'interaction entre les participants. Dans ces contextes, le gooning peut servir à renforcer les liens au sein du groupe, à explorer de nouvelles dynamiques de plaisir partagé, et à vivre une expérience collective unique. Comme dans les autres scénarios, la communication, le respect mutuel et le consentement sont fondamentaux pour assurer une expérience positive et enrichissante pour tous les participants.
Chacun de ces scénarios reflète la diversité des expériences possibles dans la pratique du gooning, soulignant l'importance de la personnalisation et de l'adaptabilité. Que ce soit en solo, en couple, ou en groupe, le gooning offre une opportunité de plonger profondément dans le plaisir sexuel, d'explorer les limites de l'extase personnelle, et de connecter avec soi-même et avec les autres d'une manière profondément significative et intime.
Bienfaits (nombreux) et risques (modérés) de gooning
L'exploration du gooning offre un éventail de bienfaits tant sur le plan émotionnel que physique, ancrant cette pratique dans une expérience profondément personnelle et parfois partagée. Sur le plan émotionnel, le gooning peut conduire à une sensation de libération intense, permettant aux individus de se déconnecter des pressions et du stress du quotidien. Cette immersion totale dans le plaisir peut également favoriser une meilleure compréhension de soi et une connexion plus profonde avec ses désirs et limites sexuelles. Physiquement, le gooning peut augmenter l'endurance sexuelle et intensifier les expériences orgasmiques, rendant le plaisir plus accessible et plus prolongé.
Cependant, comme toute pratique impliquant un degré élevé d'engagement émotionnel et physique, le gooning comporte des risques potentiels. L'un des principaux risques est la possibilité de développer une dépendance à l'état de transe que le gooning peut induire, pouvant mener à une négligence des responsabilités quotidiennes ou des relations personnelles. De plus, sans une communication adéquate et un consentement clair, particulièrement dans les scénarios impliquant plusieurs participants, il peut y avoir un risque de malentendus ou de dépassement des limites personnelles.
Pour minimiser ces risques, il est crucial d'adopter une approche réfléchie et consensuelle du gooning. Cela inclut la mise en place de limites claires avant de commencer, la communication ouverte avec soi-même et avec les partenaires potentiels sur les attentes et les désirs, et l'engagement à rester attentif aux signaux du corps et de l'esprit tout au long de la pratique. La sécurité, tant physique qu'émotionnelle, doit rester une priorité absolue.
Après une session de gooning, le suivi et l'instrospection (si on était seul) ou le débrief (si on était à plusieur) jouent un rôle vital dans le maintien d'une pratique saine et équilibrée. Prendre le temps de réfléchir sur l'expérience, sur ce qui a été ressenti, ce qui a fonctionné ou non, peut aider à mieux comprendre ses propres besoins et limites. Cela peut également être l'occasion de reconnaître et d'adresser tout sentiment de vulnérabilité ou d'inconfort qui pourrait avoir émergé. L'auto-réflexion favorise une croissance personnelle continue et assure que les expériences futures soient abordées avec une conscience et une compréhension accrues.
Le gooning, avec ses bienfaits potentiels et ses risques inhérents, invite à une exploration attentive et intentionnelle de la sexualité. En adoptant une approche réfléchie et en privilégiant le suivi et l'auto-réflexion, les individus peuvent naviguer dans cette pratique de manière sûre et enrichissante, découvrant de nouvelles dimensions de plaisir tout en respectant leurs propres limites et celles des autres.
* L'edging est une pratique sexuelle consistant à amener soi-même ou un partenaire au bord de l'orgasme, puis à arrêter la stimulation pour éviter l'achèvement, prolongeant ainsi l'expérience sexuelle. Cette technique peut intensifier le plaisir et mener à des orgasmes plus puissants lorsqu'elle est finalement autorisée.
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Pas toujours évident de s'y retrouver dans le BDSM quand on débute. La question de la relation Dominant/soumise (D/s) et de ses ressorts occupent une place centrale, témoignant d'une recherche constante d'équilibre entre pouvoir, plaisir, et consentement mutuel. Cette quête d'harmonie dans l'intimité repose sur des fondations de confiance, de respect, et d'une communication sans faille. La relation D/s, loin d'être une simple dynamique de domination, se révèle être un échange profondément intime et respectueux, où chaque partie trouve son épanouissement dans le rôle qui lui est dévolu. Cette exploration du BDSM, parfois perçue avec scepticisme par le grand public, mérite une attention particulière pour en dévoiler les aspects les plus enrichissants et les moins compris.
"Comment débuter une relation D/s: BDSM - Domination - Soumission", d'Alexandre Contart, se présente comme un guide pour les novices désireux de s'y retrouver dans ce qui ressemble parfois à des méandres. A.Contart, fort de son expérience personnelle et de son engagement quotidien , offre une perspective à la fois pédagogique et empathique sur la mise en place d'une relation D/s saine et épanouissante. L'ouvrage aborde avec délicatesse et précision les fondamentaux de cette dynamique, en soulignant l'importance de la communication, du consentement, et du respect mutuel. Idéal pour les couples cherchant à explorer de nouvelles dimensions de leur sexualité ou à vivre pleinement leur identité, ce livre se veut un compagnon de route pour ceux qui aspirent à une relation authentique et décomplexée.
Ce livre ne manque pas de pertinence et constituera une bonne source d'information pour les personnes explorant le BDSM. Il est clair, accessible et plutôt juste en matière de conseils prodigués. La force de cet ouvrage réside dans sa capacité à démystifier la relation D/s, en la débarrassant des idées reçues pour révéler sa véritable nature : une connexion profonde, basée sur la confiance et le respect mutuels.
Le livre est a salué pour son approche réaliste et sa qualité rédactionnelle, rendant les concepts accessibles sans jamais simplifier outre mesure la complexité des dynamiques D/s. Il apparaît comme une bonne introduction pour ceux qui, débutants ou curieux, aspirent à comprendre et à intégrer les principes du BDSM dans leur vie . "Comment débuter une relation D/s" se révèle donc être une lecture bien utile, offrant des clés pour un épanouissement personnel et partagé dans le cadre d'une relation D/s, soulignant l'importance de l'authenticité, de l'amour et du respect dans toute démarche BDSM.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Je me réveille doucement.. et râle d'être éveillé aussi tôt pour travailler.
Sentant ta langue me laper le corps, dans ton entière dévotion et attente de servir, je te verrais en position de Soumission lorsque mes yeux seraient ouverts.
Je me lèverais, irais dans la salle de bain t'ignorant complètement, puis me regardant dans le miroir, je claquerais des doigts, pour te sentir rappliquer à me lécher le cul avec application, humant mes effluves de Mâle matinal.
Je me brosserais les dents, pisserais à porté de ta petite gueule, et m’essuierais la queue avec ton visage.
Toi, restant immobile et digne, sur ce matin tout à fait anodin.
À l'approche de mon départ, je tendrais la main, et dans ta sagacité et dressage, tu y déposerais l'accessoire de torture que je me ferais un plaisir d’utiliser sur ton corps, avec vigueur et sévérité.
Que cela soit une lapidation de coups de canne, des pinces à tétons à haute pression, ou un gode imposant pour te fourrer les orifices.
Tout serait bon à pouvoir savourer ma présence, de ce genre de petit "stimuli".. et à la fois redouter et se délecter de l'attente de mon retour.
Le corps à fleur de peau, recroquevillée, une larme perlant le long de ta joue, tu constaterais que je suis déjà parti depuis longtemps.
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Je me réveille doucement.. Tu te colles à moi pour me souhaiter un bon réveil, me couvrant le corps de baisés appliqués.
Je te dis qu'il est temps, et tu te prépares à moi dans ta tenue que je t'ai éduqué et imposé à porter.
Je me lève, va dans la salle de bain, et tu prends soin de mon corps d'une douce éponge et me lave le corps.
Au moment de pisser, tu prends soin d'orienter mon jet.
Dans la foulée, je t'indique d'un geste ce que je veux porter, et tu entreprends de m'habiller sans que j'ai à dire un mot.
À l'heure du départ, tu es à genoux sur le devant de la porte, une laisse entre les dents.
Te mettant à quatre pattes, je t'attire dehors pour faire tes besoins, tout en te gratifiant d'être autant une Bonne Esclave, qu'une Bonne Chienne à Son Maitre.
Nous rentrons, et t'attache au radiateur, de menottes et chaines claquantes et rutilantes.
D'un calme olympien, te serrant fermement le cou et te tirant ta tignasse de cheveux vers l'arrière.. Je salive onctueusement à l'intérieur de ta gorge.. avant de prendre congé.
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Je me réveille doucement.. La première chose que j'ai envie de ressentir, c'est ma main t'empoignant par les cheveux, afin de te faire lécher mon entrejambe.
Après mettre fait plaisir à sentir Une Esclave impliquée à l'ouvrage, je te place à hauteur de mon visage, et te murmure : "Bonjour Petite Pute.. A quoi pourrais-tu bien me servir aujourd'hui ?...", te faisant sucer mes doigts.. me laissant le temps à y réfléchir.
L'instant d'après, je me lèverais te trainant sans la moindre attention à la salle de bain, et te mettrais la tête à la hauteur de mes Chiottes.
Sirotant un verre d'eau, je déverserais ma pisse sur l'intégralité de ta tête.. Fredonnant un air de musique que j'aurais entendu la veille.
Te mettant à terre, dos au sol, je frotterais mon cul sur ta petite gueule ; Contraste de mon cul chaud et d'un sol implacablement des plus froids.
Prenant bien le temps de m'assoir sur ton visage, afin de t'étouffer et de te faire suffoquer, jusqu'à ce que mon plaisir à te malmener, me fasse bien bander.
Te mettant face à mon miroir, tu m'entenderais clairement dire, que je t'ai trouvé une utilité.
Te voyant souillée, à peine réveillée, et asservie.
Empoignant ma queue, j'aurais un malin plaisir à te regarder te pénétrer fermement le cul, d'une façon sans équivoque à prendre ce qui m'est dû.
Être conscient de mon territoire, et de le marquer de toutes les façons que ce soient.
Regardant l'heure qui passe, je te retournerais, et prendrais un cliché de ta petite tête de victime vulnérable en train de me pomper le gland suintant.
Prenant bien soin dans un râle tonitruant, d'étaler mon foutre sur tes lèvres et ta face disgracieuse.
Je te regarderais, me rapprocherais de ton visage.. Et en évoquant d'un geste de recul ta pestinence, te dirais clairement : "J'aime salir les femmes bien propres !"
Te collant à ton regard la photo que j'ai prise de toi, et qui égayera ma journée de travail.
D'une claque cinglante sur ton cul, signe de prendre la direction de la douche, ne résonnerait en toi que mon sourire sadique et la porte se refermer derrière moi.
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Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis.
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Esclave financier, comment on tombe dans le piège !
Suite à différentes discussions que j'ai eues sur le site dernièrement, je vois que ce sujet revient sur le devant de l'actualité. Je me permets de (re)publier ce texte autobiographique que j'avais écrit il y a quelques années.
En fait, il n'y a pas que moi en tant qu'idiot à avoir donné à sa Dame des moyens de pressions. Il y a aussi les esclaves financiers. Ces hommes (rarement des femmes) qui offrent à une Maîtresse du matériel à révéler publiquement s’ils ne remplissent plus leurs obligations de paiement.
- Chantage dans le SM et le BDSM - un esclavage peut-être à vie !
Si vous cherchez une Maîtresse qui va, disons le clairement, vous faire chanter, vous trouverez généralement une Maîtresse, enfin je suppose, à qui vous allez envoyer, transférer régulièrement une somme d'argent prédéterminée. En retour, vous obtiendrez de l’humiliation verbale, des insultes, des remarques méprisantes et désobligeantes sur le fait de n’être qu’un porte-monnaie stupide qui n’est là que pour son argent.
Un esclave financier peut être rapidement amener à signer un contrat qui induit un aspect juridique. Par exemple un contrat de prêt avec intérêts. Il ne touchera évidemment pas le montant du prêt. Mais Oui, juridique, rien à voir ici avec le BDSM. Ce contrat détermine combien d'argent est dû et à quels intervalles. Une fois conclu, la Dame peut toujours augmenter le taux jusqu'au maximum légal... Ainsi, il est facile d'imaginer quelles seront les conséquences si l'esclave financier est en retard dans un ou plusieurs paiements ou cesse de faire des paiements.
Comment le chantage se met en place. Il existe plusieurs possibilités. Un site Web spécialement conçu, comme une sorte de pilori public où le contenu personnel collecté par la Maitresse est publié d'abord en privé. La Maitresse augmente au fur et à mesure la pression en donnant accès à ce site à l'esclave financier. Si l'esclave financier ne paie pas à nouveau, alors du contenu personnel sera rendu visible pour tous sur Internet. Évidemment, tout ce fait par étape. Il est clair que pour éviter une augmentation de la somme due, l'esclave financier pris dans l’engrenage devra remettre de plus en plus de documents pertinents à sa Maîtresse. Il creuse son propre trou.
Selon le type et la portée du chantage, diverses formes de sorties publiques peuvent avoir lieu. Des photos qui le montrent clairement, de grandes photos faciales, des photos du corps entier nu, des photos de sa femme et des photos nues de sa femme etc… A un moment, sa Maîtresse peut lui demander de lui remettre une copie de sa carte d'identité ou les adresses électroniques de sa femme et de ses supérieurs, ses collègues et des membres de sa famille.
- Promesse de séance SM, BDSM et l'avidité de vouloir tout remettre - le repentir s'installe rapidement.
Il y a des Maîtresses qui offrent les premières séances. Ainsi, Elles peuvent, par exemple, prendre des photos, faire un film plus ou moins secrètement dans lequel l'esclave financier doit se présenter puis s'humilier verbalement en disant quelle misérable créature il est. La Maitresse continuera à le filmer et le photographier alors qu'il est soumis à des pratiques sexuelles dégradantes. Ensuite tout s’accélère. Les vidéos sont de plus en plus sales et violentes. Pisse, gode ceinture, utilisation par un autre homme, anal et oral etc… Pour certains esclaves financiers, le chantage les dépasse ; ils doivent humilier leurs femmes devant la caméra de la Maitresse en disant qu'elles ont trop peu à offrir sexuellement et donc qu’elles forcent leur mari à chercher une amante. D'autres ont dû prétendre avoir trompé leur femme avec des prostituées à plusieurs reprises et avoir eu plusieurs rapports sexuels non protégés dans leur voiture dans la rue. Tout ça très bien orchestré et filmé.
Tout ça peut très bien rester dans le placard à poison si l'esclave financier remplit ses obligations financières. Mais ce que j'ai vu a été conçu que pour être complètement divulgué et publié. A un moment donné, les montants mensuels sont tout simplement trop élevés pour pouvoir continuer plus longtemps.
Il y a des pratiques où, dès le premier versement manquant, la divulgation publique commence. Les pauvres gars retrouvent sur Internet leurs photos, leurs adresses, parfois des photos nues de leurs femmes, sous-titrées d'insultes humiliantes. Et il y a parfois pire.
Il est absolument insensé de s'impliquer dans le SM et le BDSM en payant de l’argent chaque mois afin d'être soumis à un chantage qui pourrait publiquement révélé que vous êtes un "pervers" devant votre famille, votre travail, vos amis. Vous payez pour ne pas être publié sur Internet comme un idiot naïf. Tôt ou tard vous serez sur internet et reconnu.
- Mon expérience
Pourquoi ces pensées flottent en moi. Je ne savais rien de tout ça avant que ma première Dame entre dans ma vie. Pendant un certain temps j'ai poursuivi l'intention de devenir son esclave. Ne rien recevoir, ou en fait si peu, mais donner tout pour cette Dame. Devoir lui prouver que je l’aimais et que j’étais prêt à tout faire pour la mériter, m'excitait beaucoup. A mes débuts, j’ai été un esclave financier des années sans l'avoir appelé ainsi. Ma première Dame non plus ne l'a pas appelé ainsi. Elle a juste contribué à sortir l'argent de ma poche. Être contrôlé financièrement par cette Dame m'excitait beaucoup. Au final, cette forme existentielle de domination et de soumission nous a rapidement conduits à la surveillance et au contrôle de mes finances et jusqu’à me priver de mon propre argent.
Voilà le résultat d’années avec une dominatrice qui n’a voulu que m’humilier, me détruire.
Un soumis averti a autant de valeur que deux !
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Namio Harukawa est un illustrateur japonais, bien connu pour ses œuvres érotiques mettant en scène des femmes dominantes hors normes. Né en 1947 à Osaka, Namio Harukawa a commencé à dessiner dès son plus jeune âge, développant très tôt un intérêt particulier pour des thèmes tels que la domination féminine et le facesitting, qui deviendront plus tard les sujets principaux de son œuvre. Il a laissé une empreinte indélébile dans le monde de l'art érotique, non seulement au Japon mais aussi dans le monde entier, grâce à son style unique et à ses sujets de prédilections si sulfureux.
Début de carrière et influences
Namio Harukawa a débuté sa carrière dans les années 1960, époque à laquelle le Japon connaissait un bouillonnement culturel et un renouveau quand aux traitements des thèmes érotiques dans l'art (qui avait connu un autre age d’or des "shunga" à l’époque d’Edo (1603-1868). Ces œuvres d'art étaient des estampes sur bois, représentant des scènes sexuelles explicites entre hommes et femmes, mais aussi entre personnes du même sexe ou avec des personnages fantastiques. Le shunga, littéralement "images du printemps" (ici métaphore de l'acte sexuel), était considéré comme une forme d'expression artistique et était largement répandu parmi différentes classes sociales au Japon, des samouraïs à la bourgeoisie. Bien que parfois critiqué et soumis à la censure, surtout à l'époque moderne, le shunga a joué un rôle important dans la culture et l'histoire de l'art japonais, influençant de nombreux artistes, y compris des figures modernes et contemporaines. On peut donc voir en Namio Harukawa un héritier de cette culture à bien des égards.
Influencé par cette culture érotique, comme par le travail d'autres artistes japonais, étant richement ancré dans culture populaire de l'époque, il a su développer un style bien à lui qui met en avant la puissance et l'autorité de la Femme. Ses dessins, leur attention méticuleuse aux détails et leur représentation exagérée des formes, lui sont caractéristiques et font toute l’originalité de ses créations.
Thèmes et style
Ainsi, les œuvres de Harukawa sont reconnaissables à leurs représentations de femmes voluptueuses et dominantes, souvent en position de contrôle sur des hommes plus petits et soumis. Cette dynamique de pouvoir est centrale dans son travail, où il explore thèmes de la domination, de la soumission et certains fétichismes de manière à la fois érotique et artistique. Son approche unique du BDSM et du fétichisme place les femmes en position de force, inversant les rôles traditionnels de genre et mettant en lumière des désirs souvent marginalisés.
Influence et postérité
Au-delà de son apport à l'art érotique, Namio Harukawa a joué un rôle important dans la popularisation (certes relative) des pratiques BDSM dans la culture populaire. Ses dessins ont inspiré de nombreux artistes et amateurs d'art érotique, contribuant à la démocratisation des discussions autour du BDSM et des fétichismes.
Namio Harukawa est décédé en avril 2020, mais son héritage perdure à travers ses œuvres, qui continuent d'inspirer , à fasciner. Son approche inimitable de l'art érotique et son exploration sans compromis des dynamiques de pouvoir entre les genres ont marqué un tournant dans la perception du BDSM et du fétichisme. Harukawa restera dans les mémoires comme un pionnier, dont les dessins continuent de résonner avec un public large et varié par le biais d’internet et des réseaux sociaux, bien au-delà des frontières de son pays natal et du microcosme fétichiste et BDSM.
Les livres regroupant ses oeuvres sont souvent épuisés ou très chers. Voir tout de même ce livre hommage par un editeur spécialisé
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Dans la quête de compréhension et d'acceptation des diverses expressions de la sexualité humaine, le BDSM occupe une place à part, qui si elle a l'attrait du mystère a à souffrir aussi de bien des préjugés. Historiquement marginalisées et mal interprétées, les pratiques BDSM ont longtemps été bien mal considérées (dans tous les sens du terme). Pourtant, au-delà des apparences et des idées reçues, ces pratiques révèlent une complexité et une profondeur qui méritent d'être explorées et comprises dans leur intégralité.
Le BDSM, dans son essence, est un échange de pouvoir consensuel, où les participants négocient des dynamiques de domination et de soumission dans un cadre sécurisé et respectueux. Cette négociation repose sur une communication ouverte, le consentement éclairé et une confiance mutuelle, éléments fondamentaux pour une expérience satisfaisante et enrichissante pour toutes les parties impliquées. Contrairement aux perceptions courantes, le BDSM n'est pas uniquement axé sur la douleur ou la domination, mais sur l'exploration des limites physiques, émotionnelles et psychologiques, dans le but de renforcer les liens entre partenaires et de favoriser une plus grande intimité.
Cette exploration des limites et de la dynamique de pouvoir nécessite une compréhension approfondie des besoins, désirs, et limites de chacun. Elle demande également une capacité à naviguer dans ces espaces avec soin, éthique et responsabilité. C'est dans ce contexte que "L'art de dominer" de Dossie Easton prend toute son importance. L'ouvrage propose un cadre réfléchi et éclairé pour aborder les relations de pouvoir érotiques, en mettant en lumière les nuances et les complexités du BDSM. Il s'adresse à ceux qui sont curieux de cette pratique, ainsi qu'à ceux qui cherchent à approfondir leurs connaissances et à affiner leurs compétences dans l'art de la domination et de la soumission.
L'art de dominer" de Dossie Easton constitue une excellente approche. L'auteure ne se contente pas de tracer les contours d'une pratique ; elle plonge au cœur de la complexité et de la beauté inhérente aux relations de domination et de soumission, offrant aux lecteurs un guide à la fois philosophique et pratique.
Ce premier volet est destiné entièrement à à la domination (le second ouvrage "L'art de se soumettre" est lui, ça alors, dédié à la soumission) Le livre dépasse les stéréotypes et les simplifications excessives. Easton démystifie l'idée réductrice selon laquelle la domination serait synonyme de tyrannie ou la soumission de faiblesse. Au contraire, elle révèle comment ces rôles peuvent être source d'empowerment et de croissance personnelle, soulignant la distinction cruciale entre "prendre" le pouvoir et "se voir confier" le pouvoir dans un cadre de confiance et de respect mutuel.
Au fil des pages, "L'art de dominer" aborde avec clarté et profondeur les différents aspects qui constituent la base d'une relation BDSM saine : la communication, le consentement, la négociation des limites, et l'importance du debriefing après les sessions. Easton insiste sur le fait que ces éléments ne sont pas seulement des prérequis à une pratique sécuritaire du BDSM, mais qu'ils sont également fondamentaux pour renforcer la connexion émotionnelle et psychologique entre les partenaires.
L'ouvrage se distingue par son approche pédagogique, guidant les novices à travers les premiers pas dans l'univers du BDSM, tout en offrant aux adeptes plus expérimentés des réflexions et des techniques avancées pour enrichir leur pratique. Que ce soit à travers la discussion des jeux de rôle, des scénarios de domination et soumission, ou encore de l'importance des aftercare, "L'art de dominer" se révèle être une ressource précieuse, soulignant la diversité et la richesse des expériences que le BDSM peut offrir.
Enfin, l'auteure ne néglige pas les aspects éthiques et moraux inhérents au BDSM, confrontant les lecteurs aux questions de responsabilité, d'éthique du consentement et du respect des limites. Ce faisant, elle positionne "L'art de dominer" non seulement comme un guide pratique mais aussi comme une réflexion morale sur la nature du pouvoir, de l'amour et de la confiance dans les relations humaines.
Avec "L'art de dominer", Dossie Easton livre donc bien plus qu'un simple manuel ; elle offre une invitation à repenser la manière dont nous comprenons et engageons les relations de pouvoir dans un contexte érotique, en mettant en lumière le potentiel de croissance, de découverte et d'intimité qu'elles recèlent. C'est un ouvrage indispensable pour tous ceux qui aspirent à explorer les profondeurs de leurs désirs et à tisser des liens plus authentiques et épanouissants avec leurs partenaires.
Après une lecture approfondie, il est manifeste que cet ouvrage se démarque car il se fait véritable ressource pour quiconque s'intéresse à la dynamique de la domination et de la soumission dans le cadre du BDSM. À travers ses pages, Dossie Easton transcende la simple explication des pratiques BDSM pour toucher à l'essence même des relations humaines, enrichies par un échange de pouvoir consensuel et réfléchi.
L'auteur parvient à déconstruire les mythes et préjugés qui entourent souvent le BDSM, le présentant non pas comme un ensemble de pratiques marginales ou déviantes, mais comme une forme riche et variée d'expression relationnelle et érotique. Sa capacité à rendre ces concepts accessibles sans jamais simplifier à l'excès témoigne d'une réelle maîtrise du sujet.
Un aspect particulièrement appréciable de l'ouvrage est d'insister sur l'importance du consentement, de la communication et du respect mutuel. L'auteure souligne régulièrement par l'exemple que ces principes ne sont pas uniquement cruciaux pour la sécurité et le bien-être des participants, mais qu'ils constituent également le fondement d'une relation BDSM épanouissante. En mettant l'accent sur le consentement éclairé et la négociation des limites, l'auteure encourage une pratique du BDSM qui est non seulement sûre mais aussi profondément connectée aux besoins et désirs de chaque partenaire.
Le livre brille également par son approche inclusive, reconnaissant la diversité des expériences et des identités au sein de la communauté BDSM. L'auteure parvient à ne pas sombrer dans une vision monolithique de la domination ou de la soumission, mais explore plutôt la richesse et la variabilité des rôles, des pratiques et des désirs qui caractérisent la communauté. Cette approche permettra à bien des lecteurs de se retroiuver dans les mots de l'autrice, qu'ils soient novices curieux ou pratiquants expérimentés cherchant à approfondir leur compréhension.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Je suis à ses ordres !
L’homme qui découvre ses désirs de soumission.... Un désir de se laisser porter par l’envie de se faire dominer.
"J'aime quand tu me prends le sexe et que tu le serres entre tes mains.
Tes claques sur mes testicules, ce désir de t’appartenir de me laisser faire.
J’aime beaucoup cette sensation d’être à toi mon amour, ma maîtresse, et comme tu me l'as demandé de t'appeler : Madame."
Elle décide de passer une étape, de passer un niveau
- Elle : tu es à moi, quand je te donne un ordre, tu fais ce que je te dis de faire, compris ?
- Moi : oui Madame
Elle quitte la pièce et revient 2 minutes plus tard.
-Elle fièrement : maintenant tu es ma salope!
- Moi : Oui madame.
Je suis nu, les mains menottées dans le dos. Une cagoule qui m’empêche de voir autour de moi juste respirer. Je suis debout, j’attends ses ordres, elle me parle d’une voix autoritaire et m’ordonne de me mettre à genoux; j’obéis.
Mais, je ne vais pas assez vite pour elle, alors je reçois une belle claque bien méritée sur les fesses, avec une voix sèche, ma maîtresse m'ordonne : tu es ma salope, ne t'avise pas de l’oublier.
Résultat : j’ai la fesse qui brûle et j’essaye de soulager le picotement avec ma main, mais je reprends un coup de fouet sur le sexe, qu’elle avait bien pris soin de décalotter.
La douleur est extrêmement forte.
- Elle : je ne le répéterai pas, tu es à moi et j'ai tout pouvoir sur toi ma salope.
Je me reprends une quinzaine de coups de martinet sur tout le corps. Fesses, sexe, tétons ... Elle prend un malin plaisir à m’humilier.
J’ai envie de lui dire d’arrêter, mais ce n’est pas possible, elle sera encore plus dominatrice.
Puis, un silence.
Je l’entends bouger dans la pièce avec ses talons, elle fait du bruit, j’entends sa respiration qui devient de plus en plus proche.
Elle décide de m’attacher les testicules avec une corde ou un élastique, je ne parviens pas à faire la différence. Ca serre, je ne dis pas un mot, ça prend un certain temps.
Ensuite, elle enchaîne sur mes tétons, je crois sentir une pince à linge et j’ai l’impression de ressentir les mêmes sensations qu'elle m'avait déjà fait goûter. Elle a vite fait de me les mettre.
Pendant un petit moment, elle me fait mijoter, elle sait que je vais avoir des râles de douleur, elle n'attend que ça. Je tiens plus.
-Elle … tais toi salope!
Elle me détache les bras, que je détends le long de mon corps, mais ça ne lui convient pas, elle me dit de les garder dans le dos et de rester bien droit un moment.
- Moi : je m'excuse et répond bien "oui madame."
- Elle : allonge-toi sur le dos, allez plus vite salope et écarte les jambes, plus vite !!! Maintenant, tes mains dernière la tête, elle s’énerve je reprends des coups de fouet en retour, avec plus de violence que la première fois, je râle, gémis, mais elle continue.
Les coups pleuvent sur tout mon corps, même mes testicules.
Je ne sais plus combien cela dure... Et d’un coup plus rien.
Ma respiration est forte, puis je me calme.
- Elle : tu comprends bien maintenant qui te dirige salope?
- Moi … oui madame
- Elle, d’un ton sec : lève toi !
- Moi : oui madame.
Elle me rattache les mains dans le dos et retourne chercher quelques affaires sur la table du moins, c'est ce que je pense. Moi j’ai toujours la cagoule aveugle, ma maîtresse revient me caresser les fesses rougies de ses ardeurs.
- Elle : tu vas reprendre cher ma salope.
Puis, elle continue les caresses et me demande : j’ai rien entendu salope ?
- Moi ... oui Madame, merci Madame.
Sa voix devient plus douce, elle continue à me caresser longuement et se met derrière moi, dans mon dos, ses mains sur mon cul, mon sexe, mon torse.
Puis, sur mes tétons en tirant doucement sur les pinces à linge, sans les enlever.
Cette sensation est incroyable de douleur et de douceur, d’amour.
Je sens, j'entends sa respiration derrière moi, qui s'accélère, quand la mienne augmente aussi.
- Elle : je t’aime
- Moi : moi aussi je t’aime
- Elle : tu ne comprends toujours pas ! Moi c’est Madame compris salope ?
- Moi : oui mada... Alors que je n’ai pas fini ma réponse, je me reprends des claques sur le sexe. elle m’attrape par les testicules d’une main et de l’autre me serre les pinces à linge en alternant sur chaque téton.
Elle m’embrasse avec passion sur la bouche.
Je ne sais plus où je suis, avec la cagoule, j'ai juste l’espace pour ma bouche.
- Elle : penche toi et reste comme ça quelque temps.
Tout d'un coup, je sens un liquide me couler entre la raie des fesses, qu’elle applique avec ses doigts autour de mon petit trou, elle le fait avec délicatesse, mais je sais qu’elle va me doigter.
J'ai compté, 1.2.3 doigts. Elle a mis un gant en latex et commence à trifouiller mon trou du cul
- Elle : ça ira comme ça.
Elle me libère les mains et me fait me mettre à genoux.
A genoux, je sens quelque chose entre les fesses.
Elle m'ordonne de m'enfoncer sur un gode à ventouse qu'elle a mis au sol. j’ai du mal à le faire pénétrer, mais gentiment ça rentre ! Je ne bouge plus, je sens quelque chose autour de ma bouche.
Je suis accroupi par terre avec un gros gode dans le cul.
- Elle : lèche-moi la chatte salope!
Je lui lèche la chatte et même le son trou du cul.
Elle gémit de plus en plus fort et moi je continue à m’empaler sur le gode, avec des va et vient, j’aime ça et moi aussi je gémit à mon tour.
Ma maîtresse prend de plus en plus de plaisir. le temps s’est arrêté.
Elle se redresse et viens me chuchoter à l’oreille "continue à te faire enculer ma petite salope".
J'aime ça et je continue seul.
Au bout d’un moment, elle revient et me dit a l’oreille "mon amour, maintenant tu vas t’occuper de ma chatte et surtout de mon cul mon homme. Je t’aime James, prends ton temps je suis dans la chambre à ton tour, abuse de moi mon amour je suis à toi".
histoire à moitié vécu
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La Belle et la Bête (vécu)
En ce début de soirée, Tara, s’apprête à jouer un rôle face à son Maître qui va la dresser à sa convenance afin d’en faire une parfaite soumise pour son unique plaisir; avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Ne sachant pas ce que ce dernier va lui infliger, elle va endosser son rôle.
Elle pense bien le connaître; avec sa longue silhouette, sa carrure imposante, ses mains aux longs doigts fins mais d’une force redoutable, son regard tendre qui peut se transformer en froideur glaciale, son intonation douce et virile qui peut être grave et autoritaire, et aussi son intrangigeance.
Elle sait qu’il a tout loisir de tester ses trois orifices, longuement, profondément, dans toutes les positions, de pétrir ses mamelles et de juger de son comportement sexuel. Il ne devrait avoir aucune difficulté à l'évaluer en détail, aussi sincèrement que possible, avec bienveillance mais néanmoins sans complaisance.
Elle s’apprête ; enfile son porte jarretelles, son seul dessous chic, ses bas, son collier de seins finement doré qui emprisonne ses tétons, sa robe gainante noire transparente faite de dentelle qui s’arrête juste au dessous des fesses, le cul et la chatte à l’air, elle enfile un oeuf de jade dans sa chatte qu’elle pourrait pondre en dansant pour amadouer son Maître et s’enfilera plus tard un plug (afin de réveiller tous ses sens provenant de son cul), un accessoire doré avec une pierre rouge brillante.
Le maquillage, très important; des yeux de biche et un rouge à lèvres ostentatoire, sans oublier d’embellir ses tétons à l’aide de crayons de maquillage de couleurs rosées afin de les sublimer. Elle se munit d’un sac à main contenant quelques accessoires indispensables à un dressage parfait : son collier avec sa laisse, ses liens en cuir rouge, son bandeau de soie sauvage, son plug, son gode, son crochet d’anus et son cadenas qui se prend dans les anneaux pour verouiller son sexe (et dont lui seul posséde la clé).
Tara est prête. Elle enroule un boa en fourrure autour de son cou. Une ultime vérification, puis elle descend l’escalier, la démarche chaloupée, en faisant claquer ses escarpins sur les marches et se présente à son Maître, les yeux déjà pleins de désir.
- Fais-moi ton état des lieux.
Elle connait bien cet exercice, c’est une exhibition sans complaisance et devant témoin de ses appas féminins. Elle hésite néanmoins, sa prestation doit être parfaite. Son corps ondule de façon provocante. Elle porte deux doigts à ses lèvres et les lèches langoureusement puis elle les enfourne dans sa bouche, les yeux fermés. Elle imagine le sexe dressé de son Maître, pourtant ce n’est pas aussi doux. Ses deux doigts font des va-et-vient, elle savoure ce moment dans son fantasme. Elle prend son temps mais pas trop tout de même pour ne pas le lasser. D’une main elle fait tournoyer son boa, et de l’autre elle découvre son cou laissant apparaître sa poitrine libérée de sa cage de dentelle. Ses deux globes pointent fièrement. Elle les malaxe longuement et maltraite rageusement ses tétons, puis les lèche d’une langue experte.
Mais il l’interrompt brutalement, péremptoire.
- Ce maquillage n’est pas à ma convenance, je veux un rouge vermillon,
- Oui Maître, comme il vous plaira.
Il est vrai que le maquillage est trop discret. Face à son insatisfaction, elle descend sur son ventre et lève sa robe qui ne cachait pas grand chose. Elle dévoile une chatte bien taillée et de deux doigts elle titille son clitoris déjà gonflé. Rapidement elle sent la cyprine l’inonder, son sexe prêt à recevoir plus d’attentions. Mais ce n’est pas suffisant, elle lève une jambe et pose son pied sur le canapé pour offrir une meilleure vision de son entrecuisse et exhiber sa chatte sans aucune pudeur. Elle se saisit de son gode et se l’enfile jusqu’à la garde, suivi de va et vient, elle se déhanche et se cambre, elle sait qu’elle pourrait jouir mais ne peut se le permettre, elle n‘est là que pour offrir un spectacle et prouver à son Maître ses aptitudes de parfaite putain. Elle cesse donc, à contrecoeur, son petit manège et se retourne. Elle offre à présent ses fesses rebondies bien en vue. Elle les écarte et va fureter à la recherche de son anus. Comme il est sec, elle va puiser à la source de son sexe pour l’humidifier. Elle s’encule d’un doigt puis un second. Maintenant il est bien ouvert et prêt à recevoir son plug. Ce qu’elle fait et voici son petit trou du cul paré d’un rubis. Elle le ressort puis le réintroduit pour plus de sensations. Un vrai délice. Elle continue et ne voudrait pas s’arrêter. Mais il l’interrompt brutalement
- Remonte dans la chambre, pense à te remaquiller comme je le désire, prends ta posture de soumission et attends-moi.
Est-il satisfait de sa démonstration? Elle n’en saura rien et sort du salon un peu frustrée.
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Dans deux jours, ma Douce Soumise débutera une période de frustration de 15 jours, pendant laquelle elle sera privée de toute jouissance. Avant d'expliquer l'importance cruciale de cette étape, laissez-moi évoquer les raisons qui me poussent à lui imposer cette forme de chasteté.
Tout juste âgée de 41 ans, ma Douce Soumise est en proie au doute. Depuis qu'elle a commencé à explorer sa soumission à l'âge de 40 ans, elle ne se sent plus désirable et se considère comme "périmée".
Mon objectif a toujours été de la guider en douceur dans l'exploration de ses fantasmes, de la pousser à repousser ses limites et de l'aider à devenir la soumise qu'elle aspire à être. Jusqu'à présent, nous avons déjà franchi certaines de ces limites bien au-delà de ce que nous avions imaginé. Il y a moins d'un an, ma Douce Soumise pratiquait très rarement la sodomie ; aujourd'hui, elle est capable d'endurer un fist anal et d'y prendre plaisir. Elle n'avait également jamais avalé de sperme de sa vie, et maintenant, elle le réclame et ouvre grand la bouche pour recevoir mon nectar. Sans parler de l'uro, qu'elle ne connaissait même pas auparavant.
En résumé, en l'espace de 8 mois, j'ai réussi à transformer ma femme "vanille" en une véritable soumise épanouie, obéissante et prête à se soumettre totalement à mes désirs.
Un matin, dès son réveil, je lui ai demandé de s'inscrire sur Tinder et de créer un profil. Calmement, je lui ai annoncé que pour les 15 prochains jours, je souhaitais qu'elle rencontre un homme tous les deux jours. Parmi ces hommes, il devait y en avoir un dont elle n'aimait pas du tout le physique, ainsi qu'un homme de plus de 65 ans. Elle devait également coucher avec deux hommes lors d'une même journée. Ses consignes étaient claires : se rendre dans leur hôtel et les baiser comme une vraie pute, sans compromis. Pas de préliminaires, pas de rendez-vous avant ou après, juste du sexe brut. Dans la chambre d'hôtel, elle devait laisser son téléphone allumé pour que je puisse écouter. Après ces 15 jours de rencontres coquines, elle devrait subir 15 jours de frustration, plus deux jours supplémentaires pour chaque homme qu'elle n'aurait pas couché.
Cette demande l'a choquée. Ma Douce Soumise n'imaginait pas que je serais capable de lui demander une telle chose. Au début, elle a protesté, affirmant qu'il lui était impossible de coucher avec d'autres hommes puisque nous étions mariés, et que cela n'était pas envisageable. Il faut dire que ma Douce Soumise est jalouse, tandis que moi, je ne le suis pas du tout. Pour moi, il y a une différence entre faire l'amour et simplement baiser. De plus, depuis toujours, l'un de ses fantasmes était de se faire prendre par un inconnu dans une chambre d'hôtel. J'étais en train de lui offrir son fantasme sur un plateau d'argent.
Elle a fini par accepter, et son défi a commencé le jour même. En quelques heures, elle avait son premier rendez-vous avec un Canadien de 33 ans. Il faut dire que pour une femme, c'est extrêmement facile de rencontrer des hommes juste pour coucher. Elle s'est préparée à ce rendez-vous, s'est maquillée, coiffée, et a enfilé sa belle robe noire moulante. Elle était nerveuse ; en 14 ans de mariage, ma Douce Soumise n'avait jamais posé les mains sur un autre homme que moi. Je l'ai encouragée, ai trouvé les mots pour qu'elle ait le courage de franchir la porte. Je l'ai déposée à la réception de l'hôtel, puis je l'ai appelée pour pouvoir écouter tout ce qui se passait. C'était parti. Je l'ai entendue frapper à la porte, un hello nerveux. Ça y est, elle était dans la chambre d'hôtel, avec ce Canadien de 33 ans, musclé et vraiment bien foutu. Il faut dire que là où nous vivons, les touristes sont vraiment canons et musclés, pour la plupart ils viennent pour s’entraîner au Muay Thai de manière professionnelle.
Je les ai entendus discuter un moment, lui prenant une bière, et
après quelques minutes, les voix ont été remplacées par des bruits de bouche. Ils s'embrassaient, j'étais terriblement excité, excité de voir ma Soumise rester dans cette chambre, excité de savoir qu'elle réalisait un fantasme tout en dépassant ses limites grâce à moi. Les respirations ont augmenté en intensité et déjà j'entendais les premiers gémissements de ma Douce Soumise. J'arrivais à deviner ce qu'il lui faisait juste par les bruits. Il est en train de la doigter, je reconnais le bruit très distinct de ma Soumise quand elle mouille et qu'elle est excitée. Ça y est, il la pénètre, ses gémissements ne trompent pas, elle prend son pied. Malheureusement pour elle, le jeune homme a succombé trop rapidement à son charme. Il part prendre sa douche, je reçois un message. "Maître, c'était trop rapide, puis-je rester un peu pour un deuxième round ?" Ma Douce Soumise avait succombé au charme de l'adultère consentant. Je lui accorde et le deuxième round fut bien plus intense...
Pendant ces 15 jours, ma Douce Soumise n'a pas failli une seule fois. Parmi les hommes qu'elle a baisés, il y en avait quatre qui avaient du mal à la satisfaire : un Maître dominant expérimenté, dont je vous raconterai la soirée dans un autre récit, un homme de 64 ans, et un homme expert en libertinage qui a décidé de m'appeler en visio pour que je les regarde baiser. Ces 15 jours ont été vraiment très intenses. Ma Douce Soumise a vraiment repoussé ses limites. De plus, chaque fois qu'elle revenait d'un rendez-vous, je la baisais sans qu'elle ait le droit de se laver. Elle est passée par tout un tas d'émotions. Elle s'est sentie pute, désirable, sale, excitée, fatiguée, enjouée. Toutes ces émotions décuplées à 100% par l'adrénaline. Sa soumission n'a jamais été aussi parfaite. Je suis tellement fier de ma Douce Soumise...
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Épisode 4 : la présentation
Un moment de détente dans ce cadre champêtre me fut proposé.
Le salon donnait sur le parc et une petite balade à l'extérieur avec la chienne s’imposait. J’acceptai.
Tenue en laisse Marc fit marcher lilly à quatre pattes. Les pinces écartaient son sexe, et la meurtrissait dans sa chair la plus intime car chaque mouvement tirait sur les lèvres. Elle essayait de faire bonne figure, mais elle devait souffrir. Malgré les protections aux genoux, avancer dans les allées ainsi harnachée n’était pas une partie de plaisir mais il marcha lentement en prenant le temps de flâner.
Il s'arrêta souvent pour me montrer un pin centenaire, un ginkgo biloba “l’arbre aux cent écus” ou un massif de plantes rares.
Lilly prenait la pose à chaque halte.
Cuisses écartées, ouverte et bien cambrée et il la taquina avec une cravache provoquant des plaintes de la chienne. Il le fit tout en m’expliquant l’origine des différentes espèces de plantes et l’histoire du manoir qui faisait partie de sa famille depuis plusieurs siècles.
Arrivé devant un bassin ornée d’une statue d’une femme nue il la fit s’approcher de la fontaine et la fit boire en se penchant pour laper et elle obéit à regret.
Au détour d’un sentier, un arbre abattu barrait le chemin et il la positionna courbée en travers du tronc. Il proposa qu’on la prenne tous les deux simultanément en alternant bouche et cul.
J’acquiesçai avec un plaisir non dissimulé. Cela faisait plusieurs heures que j’avais envie d’elle.
Il veilla à ce que son ventre soit bien à plat contre le tronc, cul et tête bien dégagés. Elle subit nos assauts, bouche et cul emplis par nos sexes vigoureux, en gémissant. D’un signe de la main nous décidions d’échanger nos places et elle fut traitée d’une manière assez bestiale.
Au moment de jouir nous nous présentâmes tous les deux devant elle. Ejaculant sur son visage et dans sa bouche de concert. Elle avala nos semences mélangées sans rechigner.
J’avais adoré la sensation de mon sexe la pénétrant dans son cul, pendant qu’elle suçait Marc.
Le moment est venu d’expliquer et de raconter notre histoire de couple afin de mieux comprendre pourquoi, j’avais amené ma soumise adorée pour la livrer ainsi à un dresseur de chienne.
Il y avait 8 ans que lilly et moi formions un couple Maître soumise.
Elle avait 35 ans et moi 15 ans de plus lors de notre rencontre. J’avais déjà une grande expérience de Maître et j’avais été marié avec une femme qui était ma soumise pendant de longues années, mais nous avons divorcé.
Lilly ne connaissait que la vie vanille et je n’avais aucunement l’intention de vivre avec une femme qui ne serait pas ma soumise. Je l’ai donc initié et lui est fait découvrir le Bdsm.
Elle a aimé et s’est épanouie et a rapidement été demandeuse. Lilly n’était pas soumise en 24/7 mais sur un simple mot clé elle devenait soumise et obéissante. Elle aimait la fessée, le bondage et tous les instruments qui font partie de ces jeux. Sauf la badine qu’elle redoutait par dessus tout et que je réservais aux punitions dures. Nous avions un grenier transformé en donjon pour nos séances.
Puis nous avons fait des rencontres Bdsm . Tout d’abord avec un couple d’amis que je connaissais et dont la femme était soumise et son mari dominant.
Lilly a découvert le plaisir d’être attachée avec une autre femme et la complicité des deux soumises était une délicieuse découverte.
Puis quelques autres couples, dont certains devinrent des amis, et nous avons vécu des moments de partage. D’autres ne furent que de passages.
J’étais très sélectif et lilly redoutait toujours ces rencontres.
Pourtant en même temps elle ressentait une réelle excitation à l’idée de jouer.
Ce mélange de crainte et de désir donnait de très bon résultats. Oui je dirais que c’était à la fois ludique et sérieux selon les séances et les fesses de ces dames s’en souviennent parfois quelques jours après.
On n’aimait pas trop fréquenter les clubs SM. Le fait que les dominants restent habillés toute une soirée figés dans leur rôle, le fouet à la main m’a toujours paru étrange.
Mais nous n’avons jamais rencontré d’échangistes purs et durs. Pourtant lors de ces soirées le sexe était quand même présent et j’aimais voir ma soumise sucer un inconnu et être fessée.
Faire jouir les soumises attachées dans un savant dosage de plaisirs et de tourments.
Mais le sexe n’était pas le but dans le cadre Bdsm. Parfois je refusais qu’elle soit pénétrée n’ayant pas trouvé le dominant à la hauteur ou simplement cela n’aurait rien apporté de plus dans nos jeux.
Nous attendions d’être à deux pour finir en beauté la nuit en mélangeant plaisir et tourments.
Et nos orgasmes étaient d’une rare intensité.
J’ai toujours beaucoup aimé mettre en scène les débuts de ses rencontres : arrivée les yeux bandés, avec collier et laisse, dans une tenue imposée et forcément sexy choisie par l’invité,
pour découvrir la soumise prête et offerte. Le cadre, l’ambiance, la musique, les bougies tout cela faisait partie des détails qui font qu’une soumise privée de la vue va ressentir des sensations fortes et intenses tous ses autres sens étant en éveil.
Au bout de 8 ans de vie commune en faisant le point avec lilly on était arrivé à un moment que doivent traverser beaucoup de couples : la routine qui s’installe et le désir qui se fait plus rare.
La faute au boulot, les enfants, les soucis …cela prenait presque tout notre temps et notre énergie.
C’est là que soit on choisit de mettre une télé dans la chambre à coucher et c’est le début de la fin ou on part à l’aventure au bout du monde pour ressouder le couple.
On a beaucoup discuté et fait le point sur sa soumission, notre amour, nos envies…
Elle m’a avoué que lors de ces dernières rencontres elle était souvent déçue, le domi était soit trop gentil, soit maladroit ou simplement sans imagination.
Que moi je n’avais plus ce désir de la surprendre me contentant de nos jeux, et nous connaissant trop on était devenu moins créatifs. Elle aimait toujours le côté DS, être ma chienne mais elle avait besoin de nouveauté, de savoir si ses limites pouvaient être repoussées et moi mari et Maître je n’osais pas de peur de la blesser.
Elle avait mille fois raison même si elle était traitée en chienne je n’allais pas au bout de mes fantasmes avec elle, car je l’aimais trop pour risquer de la perdre.
Je compris qu’il fallait que ce soit un parfait inconnu qui lui offre cette possibilité de vivre cette expérience. Encore fallait il trouver ce dresseur, capable sans état d’âme de la prendre en main.
Je vous dirai pas comment après de longues recherches je l’ai trouvé et sélectionné, selon des critères précis et de longues discussions, mais voilà cet homme c’est Marc.
La suite au prochain épisode
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Les aventures de S.
En route…
Dans le taxi qui me conduisait jusqu’à ce premier rendez-vous, je frissonnais malgré moi, d’impatience bien sûr, mais également d’une certaine appréhension. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait, de ce qu’il allait faire de moi. Le trajet semblait durer étrangement longtemps et j’en profitais pour me repasser les consignes: il me fallait me présenter devant sa porte, en robe, sans culotte ni collants. En prévision, j’avais pris une longue douche, épilé mes jambes et ma toison, qui n’avait pas vu de rasoir depuis plusieurs années, je m’étais légèrement maquillée et j’avais retourné tout mon placard dans l’espoir de trouver une robe qui m’aille. Pas trop courte, pas trop longue, un peu sexy, je voulais lui laisser une bonne première impression. Il y avait longtemps que je n’avais pas pris autant de soin pour me préparer, pour m’apprêter et en partant, je me sentais tantôt presque belle, tantôt ridicule. La jupe était trop courte, le décolleté trop prononcé, mes cheveux courts pas assez féminins… Qu’en penserait-il? Mes pensées vagabondaient dans tous les sens pendant que la voiture se faufilait dans les embouteillages parisiens.
Qu’en penserait-il? Comment pouvais-je le savoir? Je ne savais presque rien de l’homme que j’allais rencontrer. Certes, nous avions échangé de nombreux messages depuis une dizaine de jours. Au début presque amicaux, prenant des nouvelles l’un de l’autre (nous avions eu une relation d’une nuit une dizaine d’années auparavant), les messages étaient rapidement devenus plus directs, plus personnels, plus chauds. En quelques jours, j’étais devenue S., sa soumise et il était devenu mon maître. Ne me demandez pas comment c’est arrivé, j’en serais bien incapable. Toujours est-il que je me rendais donc au 1er rendez-vous avec mon maître. Même en me le répétant encore et encore, cela me fait frissonner des pieds à la tête, toujours partagée entre la peur et l’excitation. Au fil des messages, nous avions échangé sur nos souhaits, nos fantasmes, nos attentes, nos limites également. Petit à petit, j’avais appris à modifier mes propos, passant au vouvoiement, demandant la permission de poser des questions, acceptant quelques missions à distance, qui, avec un peu de recul, étaient complètement folles pour moi. Comment en étais-je arrivée à prendre des photos de mes seins en plein milieu d’un train bondé pour les lui envoyer? Au fur et à mesure des jours nous rapprochant de ce premier rendez-vous, l’excitation était montée crescendo et je ne me reconnaissais plus. Je n’avais qu’une hâte, enfin arriver et le laisser faire de moi ce qu’il voulait. J’avais accepté, en tout cas je le pensais, de lui céder tous les droits sur moi, de devenir sa chose pendant l’espace d’un moment. Bien entendu, nous avions posé des garanties, j’avais exprimé mes peurs et mes limites et je comptais sur lui pour les respecter. Une petite voix au fond de moi me disait bien que j’étais folle, qu’une fois sur place, rien ne l’empêcherait de faire de moi ce qu’il voulait, bien au delà des limites posées, que je n’avais prévenu personne. Les pires faits divers repassaient dans mon esprit mais je les chassais au loin. Au moins, j’aurais vécu follement mes derniers instants. Je ne pus retenir un rire et lorsque le chauffeur me jeta un regard dans le rétro, je devins rouge écarlate comme s’il avait deviné ce à quoi je pensais.
Lorsque la voiture s’arrêta enfin devant la rue indiquée, je sortis de la voiture chancelante. Le souffle me manquait. Allais-je vraiment aller jusqu’au bout ou m’enfuir en courant? Paniquée, je ne savais plus où je devais aller, quel code taper pour entrer… À deux doigts de faire demi-tour, mon téléphone vibra. Un message de J. Il voulait savoir si j’étais bientôt là et me dit qu’il m’attendait avec impatience. D’un coup, mes pensées négatives s’estompèrent et le désir s’insinua au plus profond de moi. Rapidement, je trouvais la porte de son allée, déverouillait la porte avec son code et pénétrait dans la petite cour qui menait à son appartement. La lourde porte cochère en se refermant sur moi m’isola totalement du monde extérieur et le silence se fit. La petite allée qui menait à l’entrée de son immeuble était un de ces petits coins de paradis parisien qui vous emmène à mille lieux du périphérique et de la rue grise et encombrée. D’ordinaire, j’aurai été subjuguée par cette petite alcôve, mais aujourd’hui, je n’avais qu’une envie, traverser à toute vitesse ce passage et grimper les marches à la volée. Le 2ème code entré et la porte franchie, je me retrouvais en face d’un petit escalier qui montait dans les étages. 4ème gauche m’avait il indiqué. Je commençais donc mon ascension tout en commençant à me préparer. Petit coup de brush sur les lèvres, recoiffage rapide. Au 2ème, je fais une pause pour enlever mon manteau, mon écharpe afin d’être un peu plus “disponible” à mon arrivée. Oups, la voisine sort de son appartement et me regarde bizarrement. Je pense que je suis aussi rouge que les carreaux au sol. Je continue jusqu’au 3ème étage en priant pour ne croiser personne d’autre. Car j’ai une mission, enlever ma culotte et mes collants pour satisfaire la demande de mon maître. En plein mois de janvier, je ne me suis pas risquée à venir sans. Rapidement, sous le stress de voir quelqu’un débarquer, j’enlève mes bottes, mes collants, ma culotte et remet mes bottes. Je manque tomber dans le processus, oscillant entre le fou-rire et le manque de souffle dû à la peur. Cela crée en moi une excitation proche de la jouissance, alors que la soirée n’a même pas commencé. Je prends une seconde pour me calmer, range toutes mes affaires dans le grand cabas que j’avais préparé et entame la montée du dernier étage. A peine arrivée sur le palier, la porte s’ouvre. J. s’impatientait, se demandant ce qui me retenait. Je suis sur le pas de sa porte, essoufflée, excitée, pétrifiée.
Dans l’antre de mon maître
Mon maître, sans un mot, me fait signe de rentrer. Je me sens toute petite, même si mes bottes me font prendre quelques centimètres. Son regard sur moi, sur ma robe, sur mon décolleté me coupe le souffle. Je rentre, me retrouve devant lui et il m’embrasse sur le bout des lèvres, en douceur, puis se place sur le côté pour que je passe. Je me retrouve à l’intérieur, un peu gauche, et décide de poser mon gros sac sur le côté, faisant tomber au passage une pile de livres. Je me fonds en excuses mais mon maître ne semble pas m’en tenir rigueur. Je me redresse finalement et par instinct, place mes mains jointes devant moi, la tête baissée. Est ce la posture requise d’une bonne soumise? Cela semble plaire à mon maître. Il reste quelques secondes à m’observer puis soudainement, lève ma robe au-dessus de mes fesses.
“Je vérifie que tu as respecté notre marché”. Ce simple contact m’envoie une décharge électrique et je suis à deux doigts de lui demander de me prendre à l’instant. Mais, la situation impose le silence et je me prête au jeu.
Je prends peu à peu mes repères pendant que mon maître admire ma croupe (enfin, j’espère) et je regarde un peu plus autour de moi. A quelques pas, la petite table du salon attire mon regard. Cravache, fouet, godes, liens, boules de geisha, baillon… mon maître a exposé sur la table toute sa collection BDSM.
Depuis quelques semaines, je me suis renseignée sur ces instruments de soumission, de sado-masochisme. Certains me font peur, d’autres me rendent curieuse et je regarde avec intérêt cette exposition. J. surprend mon regard et sourit.
Ça te plait?
Je crois
Pardon?
Je crois? maître?
C’est mieux. C’est une partie de ma collection
Une partie? le mélange d’émotions que je ressens depuis quelques minutes me dépasse. Je ne sais plus où j’en suis, hésitant entre partir en courant ou m’offrir totalement.
J. contourne la table et s’assoit sur le canapé. Il me fait signe de venir vers lui, ce que je fais après un temps d’hésitation. Je m’assois à côté de lui et il sourit.
M’as tu demandé la permission de t’asseoir?
Oups, je me relève comme si j’étais assise sur un ressort.
Je rigole, assis toi, mais relève un peu ta robe.
Je me retrouve donc assise sur le canapé en cuir blanc, les fesses directement en contact avec celui-ci. Le froid me surprend et me fait sursauter. Mon maître, à l'affût de mes réactions, sourit de nouveau.
Est ce que tu aimes ce que tu vois?
Oui, oui. Heu, oui maître.
Est ce qu’il y a des choses que tu ne connais pas? Ou qui te font peur?
Je regarde de nouveau, sans me cacher cette fois et je suis assez fière de moi car je crois tout reconnaître. J’ai bien travaillé mes devoirs et je suis heureuse de lui montrer que je ne suis pas si débutante que cela.
Il commence alors à me présenter tout ce qu’il y a sur la table:
Il y a des objets de plaisir: vibros, gode, petit œuf à insérer et que je peux commander à distance. Il y a des outils de contrainte pour te maintenir: des liens pour les pieds, les poignets, des baillons (dont un avec une boule), des tissus pour le bondage. Et il y a mes outils préférés: cravache, fouet à lanière, spatule.
Spatule?
Oui, une spatule, tu verras, c’est… intéressant.
Je suis immédiatement pétrifiée de peur. Je me permets de lui rappeler que l’une de mes limites est une trop grosse douleur et la deuxième, de ne pas avoir de traces qui restent. Il rit et me dit de ne pas m’inquiéter, qu’il a bien noté mes limites, même si son rôle est de les repousser, à chaque fois un peu plus. Je me rends compte que je transpire un peu sous le coup du stress, mais qu’en même temps, je mouille comme cela ne m’était pas arrivé depuis très longtemps.
Déshabille-toi.
Cet ordre, comme un claquement au milieu de mes pensées, me fouette d’un coup. Je m’arrête de respirer. C’est maintenant ou jamais. Et, sans savoir moi-même d’où ça me vient, je quitte ma robe d’un seul coup et me retrouve en soutien-gorge sur son canapé. Quelle sensation incroyable! J’ai honte de mon corps, pas vraiment idéal, avec mes bourrelets, mon ventre qui est loin d’être plat, mes cuisses épaisses. Mais mon maître ne semble pas s’en soucier et m’observe intensément.
J’ai dit: déshabille-toi.
Oups, mon soutien-gorge. Mes doigts glissent sur la fermeture comme si c’était la première fois que je l’enlevais. Mes seins se libèrent et je vois les yeux de J briller un peu. Je me sens presque désirable et mon désir augmente au creux de mes reins.
Il attrape quelque chose sur la table.
Ceci est ton collier. Je t’en ai commandé un, spécialement pour toi, mais pour le moment, tu auras celui-ci. Ce collier signifie que tu m’appartiens, que tu dois m’obéir. Tourne toi!
Je lui tourne le dos et il glisse cet épais collier en cuir autour de mon cou. Il serre le collier et le ferme. Il ne m’empêche pas de respirer mais me sert assez pour que je sente déjà une certaine contrainte. Et son poids empêche de l’oublier. Il est relié à une laisse sur laquelle mon maître s’empresse de tirer, me montrant ainsi que c’est lui qui dirige maintenant mes mouvements. Puis, il attrape sur la table des liens épais qu’il place à mes poignets puis les attache entre eux. Puis à mes chevilles afin d’attacher mes pieds entre eux. Enfin, il place un masque opaque sur mes yeux, me coupant ainsi de toute sensation visuelle.
J. me demande alors de m’allonger sur le dos sur le canapé. Je me retrouve ainsi pieds et poings liés, nus sur son canapé. Pendant quelques secondes, plus rien ne se passe et cette attente, dans le noir, attachée, est tellement excitante et stressante que mon souffle s’accélère. Mon maître me glisse alors entre les doigts un objet vibrant que je reconnais de suite. J’en reste bouche bée.
Je vais aller prendre une douche. Tu dois garder ce vibromasseur sur ton clitoris jusqu’à mon retour, mais tu n’as pas le droit de jouir. Tu peux jouer avec la vitesse, mais interdit de l’enlever.
Mais je ne peux pas, me masturber devant toi, c’est impossible.
Pardon?
Je ne pourrais pas.
Un silence s’ensuit et d’un coup, je ressens un grand coup de fouet sur les cuisses, me faisant sursauter et gémir.
Tu viens de me tutoyer? C’est interdit.
Je me tortille sous la douleur pendant que j’essaie de remonter le fil de notre discussion.
Je suis désolée, maître, je n’ai pas fait exprès.
Commence!
La honte me paralyse. Me masturber devant lui? Vraiment? Jamais je n’aurais imaginé qu’il me demande cela et je suis certainement plus rouge qu’une tomate. Mais docile, je place le vibromasseur frémissant sur mon clitoris. Malgré mon masque, je sens le regard de mon maître sur moi pendant quelques instants, puis je l’entends qui s’en va, tranquillement vers la salle de bain. Alors, je relève instantanément le vibro.
Je respire quelques instants, hésitant à poursuivre la mission confiée par mon maître ou à attendre son retour. Mais, la tentation est trop forte et sans écouter la petite voix pudibonde au fond de mon esprit, je pose de nouveau le plastique froid et vibrant contre mon clitoris humide. Me détendant petit à petit, je sens le plaisir qui monte petit à petit en moi, la chaleur me gagne, je commence à gémir un peu. J’entends la douche au loin et me rappelle soudain que je ne dois pas jouir. Je baisse donc le rythme du vibro pour ne pas aller trop vite.
Pendant les prochaines minutes, j’arrive plus ou moins à contrôler mon excitation même si elle monte crescendo. La situation est ubuesque mais j’oblige mon cerveau à se mettre en retrait.
Soudain, je sens quelque chose et mes sens sont de nouveau en éveil. Mon maître m’observe et je le sens regarder chaque centimètre de ma peau. Je respire difficilement tant l’excitation monte. Il s’approche doucement, sans un mot et récupère le vibro qu’il colle à fond sur mon clitoris. Je commence à monter en pression, à gémir, à me débattre un peu et au moment où je vais jouir, il s’arrête soudainement. Cette sensation me frustre au plus au point et j’entends mon maître qui quitte la pièce. L’attente de son retour fait monter l’angoisse pendant que le sang pulse dans mon clitoris, en manque, en douleur, gonflé à bloc. Il revient quelques instants plus tard et me demande si ça va . Je ne peux que gémir.
Que veux tu?
S’il vous plaît, maître
Que veux tu?
Encore un peu maître
Que veux tu ?
Je veux, je veux, je…
Que veux tu?
Je veux jouir maître.
Supplie moi
Je respire profondément, comment pourrais-je oser dire cela?
Que veux tu?
S’il vous plaît, maître, est ce que je peux jouir?
Je lance cette phrase dans un souffle, rouge de honte.
Mon maître reprend son jeu avec le vibro et de nouveau, je me sens partir vers les chemins du plaisir. Je monte, gémit, mon corps se tord et quelques secondes avant de jouir, mon maître éloigne le vibro et place sur mon clitoris un glaçon, qu’il venait d’aller chercher dans la cuisine. Je crie de plaisir, de stupeur et le plaisir s’estompe de nouveau.
Je ne sais plus où j’en suis, j’aimerai hurler, pleurer, crier, le supplier de me laisser jouir.
Tourne toi sur le ventre.
Stupéfaite, je reprends un peu mes esprits, et essaie, comme je peux, de me tourner le ventre. Gentiment, il détache mes mains pour faciliter la transition puis, une fois sur le ventre, me les attache dans le dos.
Tu te rappelles qu’au fil de nos discussions, je t’ai dit que tu recevrais des punitions lors de notre première rencontre? Pour quelles raisons?
Parce que j’oubliais souvent de vous tutoyer? Parce que vous m’aviez demandé de me masturber un soir sans jouir et je n’ai pas résister?
Tout à fait. Je vais donc administrer ta première punition. Tu as le droit de crier, de pleurer, mais tu dois compter à haute voix chaque coup. Est ce bien compris?
Je suis en stress total. Il va me fouetter, là maintenant? Au secours. Je suis à deux doigts de pleurer et l’excitation a totalement disparu.
Est-ce bien compris?
J’hésite à lui dire que je ne suis pas prête, que je ne suis pas d’accord, que je ne veux pas avoir mal. Mais dans un souffle, d’une toute petite voix, je réponds
Oui
Pardon?
Oui maître
Quelques secondes se passent pendant lesquelles j’ai l’impression de ne plus respirer, que mon cœur s’est arrêté, que je vais mourir sur le champ.
Le premier coup de fouet sur mes cuisses m’arrache un petit cri.
Ça va?
Oui (dans un souffle)
Alors, compte!
De nouveau, les lanières du fouet se répandent brutalement sur ma cuisse, et je crie de nouveau.
2!
Non, tu recommences au début.
Au début?
Il ne prend pas la peine de répondre et son poignet s’abat de nouveau.
1
Bien! Tu en recevras 20! C’est compris?
Heu, oui, maître.
Les coups commencèrent à pleuvoir, certains un peu plus fort que d’autres. Je sursautais à chaque coup, mais je me rendis vite compte que la douleur n’était qu’éphémère et qu’au contraire, elle commençait à me procurer des sensations inédites. Mon souffle s'accéléra, mon bas-ventre devint très humide.
A 8 coups de fouet, mon maître s’arrêta pour me demander pourquoi je respirais aussi vite. Avec un peu de honte, je lui dis que je sentais l’excitation monter en moi. Je l’entendis presque sourire.
On continue.
Sauf que la seconde suivante, je sentis une brûlure très forte sur ma fesse. Ce n’était plus du tout la même sensation et je criais stupéfaite.
Tu aimes aussi la cravache?
Il enchaîna ensuite quelques coups, un peu partout sur mes fesses,
10, 11, 12.
Je ne savais plus si j’avais mal, si je prenais du plaisir, si je voulais que cela s’arrête ou continu.
Je vais maintenant essayer la spatule.
Non, maître, non, s’il vous plaît.
Ce n’est pas toi qui décide.
J’étais au bord des larmes, en revoyant cette large spatule sur le bord de la table. La douleur devait être intense et ma peur me pétrifia.
Tu es prête à compter.
Non, non, non
Tu connais le mot de passe si c’est trop pour toi, mais tu ne dois l’utiliser que si vraiment tu ne peux plus tenir.
Pendant nos discussions par message, mon maître m’avait donné un mot de passe, un safe word, pour pouvoir arrêter nos “jeux” si cela dépassait mes limites. Mais il m’avait aussi alerté sur le fait de ne l’utiliser que dans des situations extrêmes. Étais-je prête à l’utiliser maintenant? Sans même avoir essayé? Je lui avais dit que j’étais prête à subir ce qu’il voulait, n’étais ce pas un peu prématuré? Je sentais dans sa voix qu’il était un peu déçu que j’abandonne aussi facilement. Mais j’aurais bien aimé le voir à ma place.
Je pris une grande respiration et décidais de serrer les dents. Je savais (plus ou moins) à quoi je m’engageais en venant. Je fis non de la tête et serrais les poings.
Mon maître me tapota la croupe, satisfait.
On y va.
La spatule s’abattit sur ma fesse d’un seul coup. Et mon souffle se coupa. La sensation se répandit dans tout mon bassin et je me mis à gémir.
Oh putain, c’est bon!
Tu aimes?
Heu oui, maître.
Cette sensation de décharge, mêlée à l’adrénaline de la situation, m’avait envoyé aux portes du plaisir.
Alors compte, dis mon maître dans un souffle. Mon plaisir semblait le satisfaire au plus haut point.
Les 7 coups suivants se succédèrent entre cris, gémissements. Parfois, mon maître frappait fort, d’autre fois, il l’utilisait en douceur et cet enchaînement incertain était extrêmement excitant.
20
Je m’affaissais totalement sur le canapé, et je ne m’étais même pas rendu à quel point, je m’étais dressée au fur et à mesure, levant ma croupe de plus en plus haut pour rejoindre les coups.
Mon maître me caressa les fesses, doucement et cette sensation était extraordinaire.
Hum, tu es bien rouge, j’aime voir ça.
Je ne pouvais répondre, perdu dans mes ressentis, subjuguée par ce que je venais de vivre.
J. me laissa quelques secondes pour reprendre mes esprits, reposant tout son matériel sur la table, prêt à servir de nouveau.
Puis, il tira sur ma laisse, me rappelant ainsi à ma condition de soumise enchaînée.
Lève-toi!
Un peu difficilement, je l’avoue, j’arrivais à m’extirper du canapé, les yeux toujours bandés, les poignets attachés dans le dos, les chevilles attachées entre elles, avec juste assez de chaîne pour me permettre de faire de tout petits pas. Il me promena ainsi quelques instants puis s’arrêta net.
A genoux!
Instantanément, je sus ce qui allait se passer et j’étais tellement excitée par la séance de punition et mes liens que lorsqu’il me présentait sa queue, je sautai littéralement dessus, ce qui le fit rire.
Stop! Tu ne m’as pas demandé si tu pouvais.
Quoi?
Demande moi
De nouveau, la honte m’empêcha de parler quelques instants. Mais, que risquais-je étant déjà nue, attachée à ses pieds, je ne voyais pas comment je pouvais me ridiculiser davantage.
Est ce que je peux te sucer?
Pardon?
Oups! Est ce que je peux vous sucer maître?
S’il vous plaît.
Me prenant au jeu, je répétais donc chaque mot comme une bonne petite soumise
Est-ce que je peux sucer votre queue, maître, s’il vous plaît?
Je t’en prie, fais toi plaisir.
A ce point, j’étais totalement excitée et je pris son sexe dans ma bouche avec le plus grand plaisir. On ne peut pas dire que je suis une grande fan de fellation. J’en ai fait quelques-unes dans ma vie, mais plutôt pour faire plaisir à mon partenaire, sans vraiment trouver cela intéressant pour moi. Mais dans cette situation-là, on peut dire que j'ai pris mon pied comme jamais en le sucant. Je m’appliquais intensément et je sentais le plaisir que prenait mon maître au fur et à mesure que sa queue grossissait dans ma bouche.
Hum, tu t’y prends bien, une vraie soumise, bien salope comme je les aime.
Ces quelques mots me firent mouiller encore plus fort et j’étais au comble de l’excitation. Je léchait, suçait avec énergie et lorsque mon maître appuyait un peu sur ma tête, je le prenais jusqu’au fond de ma gorge sans rechigner. Je le sentais respirer fort, gémir, et ma langue, ma bouche était remplie de son sexe. Au point que lorsqu’il vint dans ma bouche en criant, je m’employais à lécher et avaler chaque goutte pour n’en laisser aucune. Pendant quelques secondes, il resta dans ma bouche, savourant mes petits coups de langue gloûtons puis se retira en me félicitant de ce beau travail. Sa queue était toute propre.
Il m’abandonne ainsi quelques minutes et je me retrouvais nue, à genou sur le plancher, toujours attachée, épuisée par cette séance.
Mon maître eut alors la gentillesse de me détacher et me rendre la vue. Je ne gardais que mon collier. Il m’offrit un verre d’eau pour me remettre de mes émotions. Je me sentais rouge écarlate, un peu ébahie par tout ce que j’avais osé faire sur cette fin d’après-midi.
Comment tu te sens?
Épuisée, dis-je dans un petit rire.
Tu t’es bien dépensée, il faut dire
Pendant un petit moment, nous nous sommes mis à parler de différentes choses, sans rapport avec notre jeu de rôle, mais par précaution, je préférais garder le vouvoiement. Je crois que je commençais à apprécier de lui parler ainsi, avec prudence et respect, même lors de conversations diverses.
Au bout d’un moment, mon maître m’indiqua qu’il me libérait et que je pouvais rentrer chez moi. J’étais un peu déçue d’un côté car j’aurais presque aimé recommencer mais en même temps, j’étais épuisée.
Pour une première séance, c’était bien. N’allons pas trop vite. Par contre, je te laisse repartir à 2 conditions. D’une part, tu me laisses ta culotte. D’autre part, tu mets ceci à l’intérieur de toi.
Il me tendit alors deux boules de Geisha, reliées entre elles par un lien en silicone. Je restais un peu figée en les voyant car elles me semblaient énormes. J’en avais déjà vu sur des sites en faisant des recherches mais totalement novice, je ne savais pas par où commencer.
Maître, vous voulez que je mette ces 2 boules en moi? Mais heu, dans le vagin, pas dans le…, enfin vous voyez.
Cela le fit éclater de rire.
Oui, pas dans ton anus, il n’est pas encore prêt pour ça. Tu peux aller dans la salle de bain si tu préfères.
Je partis donc dans la salle de bain et essayais tant bien que mal d’introduire ces boules à l’intérieur de moi. C’était très bizarre car elles vibraient en bougeant, créant une sensation spéciale lorsque je les avais en main. Je n’osais imaginer l’effet que cela ferait une fois dedans. Mon pauvre vagin n’avait pas reçu de choses aussi imposantes depuis un certain temps, il eut donc beaucoup de mal à les avaler, mais je réussis finalement à les faire entrer. Ce n’était pas vraiment confortable ou agréable, et j’avais l’impression qu’elles allaient tomber à chaque instant. Je revins dans le salon un peu gauche, ce qui le fit sourire. Il me tendit ma robe et je me rhabillais tant bien que mal, prenant seulement conscience que j’allais partir sans culotte, avec 2 boules susceptibles de s’échapper à chaque instant.
Enfin prête, je pris mon sac, mon manteau et m’approchais de mon maître qui m’observait avec intensité près de la porte. Il me fit me tourner et m’enleva mon collier, dernier symbole de ma soumission de l’après-midi et bizarrement, je me sens presque nue sans lui.
Rentre bien! Et tu me dis quand tu es chez toi, que l’on décide ce que l’on fait avec les boules.
Oui maître
Il m’embrassa doucement et je sortis sur le palier. Un dernier petit coucou et je descendis les 4 étages de son immeuble. Chaque pas me rappelait que mon vagin était plein et le mouvement des billes à l’intérieur des boules de Geisha était vraiment très intéressant. De nouveau, je me sentais gagnée par l'excitation. Décidément, ça ne s’arrêtait jamais. Je me rappelais alors que je n’avais pas encore joui malgré tout le plaisir que j’avais pris.
Une fois dans la rue, je commandais un VTC car je ne me voyais pas prendre le métro, sans petite culotte et avec ces boules en moi. En attendant mon chauffeur, je marchais un peu sur le trottoir pour oublier le froid piquant qui remontait le long de mes cuisses et jusqu’à mon clitoris. C’est fou cette impression que tout le monde sait exactement ce qui se passe, que chaque personne passant à côté, sait que je viens de tirer une pipe à un quasi inconnu, que je ne porte pas de petite culotte. Il est difficile de décrire les sensations que je ressentais à ce moment-là, plus je marchais et plus les boules m’excitaient, plus je pensais à ce que je venais de faire ou à ce que les autres pensaient, plus je montais en pression. J’avais l’impression que j’allais jouir là, sur ce trottoir, devant tout le monde.
Ma voiture se gara devant moi et je revins sur terre immédiatement. Arrivant difficilement à parler, je montais rapidement à l’arrière, mis ma ceinture et me concentrai sur mon téléphone. Heureusement, le chauffeur n’était pas très bavard non plus. Je jetai un œil vers lui et fut surprise de voir un beau jeune homme, plutôt bien fait. Manquait plus que ça. La voiture démarrra tranquillement et mon calvaire commença. Chaque accélération, chaque coup de frein faisait vibrer intensément les boules dans mon vagin et comment vous dire, mon chauffeur n’était pas des plus doux avec ses pédales de voiture. Je sentis la chaleur monter en moi petit à petit, et bien sûr, j’étais persuadée que le chauffeur savait exactement ce qui m’arrivait.
J’envoyais un message à mon maître.
C’est très intense avec les boules. Et le conducteur conduit très brusquement.
Tu n’as pas le droit de jouir. Est-ce que le chauffeur te regarde?
Bien sûr que je n’allais pas jouir sur la banquette arrière d’un VTC. Enfin, non, pas si sûr. Des vagues de plaisir me submergeaient par moment et il me fallait garder toute ma tête pour ne pas sombrer. J’essayais donc de me concentrer sur ma discussion avec J ou sur le paysage. Mon maître semblait apprécier mon désarroi et relançait régulièrement pour savoir comment je m’en sortais. Comme à l’aller, le trajet me parut durer une éternité.
Arrivée en bas de chez moi, je sortis comme je pouvais du taxi, en bafouillant un “merci”. Ma plus grande peur était que les boules tombent au moment où j’allais passer les jambes en dehors du véhicule mais fort heureusement, elles restèrent bien au chaud dans mon trou.
Sans trop savoir comment, je réussis à ouvrir la porte de mon immeuble, monter les escaliers jusqu’à mon appartement, trouver ma clé, entrer chez moi et refermer, quasiment sans respirer.
Ouf, j’étais chez moi, en sécurité.
Après quelques secondes de répit, j’enlevais mon manteau puis envoyais un message à mon maître.
Je suis rentrée. C’était vraiment très très bizarre.
Tu es excitée.
Oui, très excitée.
Alors, je veux que tu te masturbes, avec les boules de Geisha en toi. Tu as le droit de jouir. Tu pourras enlever les boules une fois que tu auras terminé.
J’envoyais un message pour remercier mon maître (je suis une soumise qui apprend vite) puis, je m’installais dans mon canapé et attrapait mon vibromasseur. Mon clito était fin prêt, tendu à souhait, mes seins étaient extrêmement sensibles et je sentais les boules de Geisha bien positionnées en moi.
Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre la jouissance tant mon attente avait été longue, et la décharge électrique dura un long moment, pour mon plus grand bonheur.
J’étais épuisée et je mis un moment à me lever pour aller enlever les boules (ce qui de nouveau fut plus facile à dire qu’à faire tant mon vagin était serré, je comprenais mieux pourquoi mon maître voulait l’entraîner avant d’y mettre son sexe).
J’envoyais ensuite un message de remerciement à J pour cette incroyable première rencontre et sombrait rapidement dans un profond sommeil, en planifiant mentalement de prévoir rapidement une nouvelle séance.
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Étant séparé récemment d'une relativement totalement vanille, j'ai décidé de vivre ma vraie nature ,ma soumission, longtemps réfréner
je contacte une Dominatrice sur le site marché aux esclaves après plusieurs jours de discussion et d'ordres , Madame me convoque pour un test .
Pour ce premier contact, il fut convenu que je devais porter un plug, et une tenue imposé ( Pantalon noir, haut blanc)
Madame me donne rendez-vous devant un restaurant d'une ville de sa région!
Par peur d'arriver en retard c'est avec plusieurs heure d'avance et quelques heures de route que je suis au Rdv
lors de cette rencontre je suis très intimidé et je ne suis pas trop quoi dire, car Je savais que mes faits et gestes seraient épié et décortiqués par Madame
Après le repas, nous nous rendons à l'hôtel pour ma première séance avec ma nouvelle Domina.
Arrivé dans la chambre, Madame entra dans le vif du sujet
Elle m'ordonna de me déshabiller ce que je fit timidement.
Arrivée devant devant Mme,dans le plus strict d'appareil
elle ordonna de répéter les différents exercices qu' elle m'avait appris en virtuel afin de les corriger puis elle m'instruit mes différents rituels , de salutations,de présentation et d'endurance
Je reçu la cravache par séries de 10 , j' arrive à 60 malgré la brûlure qui se fait vite ressentir
A suivi une séance intensive de pénétration anale avec différents types et de taille de godemichet
Durant la séance anale je jouis avec un grand plaisir mais sans autorisation ce qui me coutera une punition.
Après cette séance nous nous sommes assis sur le lit pour faire un premier point et parler de tout et de rien
Après ce moment de pause je reçu ma punition : la ceinture , la trique , cravache et badine
A suivi les pinces aux seins et aux testicule
J'ai la joie également de goûter la cire ,à la roulette et à l' électro stimulation
Après cette nouvelle séance nous fûmes une petite pause et nous décida d'aller manger à quelque part, avant de nous quitter malheureusement nous fûmes déçu de notre choix de restauration !
Comme à son habitude Madame me laissa la nuit de réflexion avant de faire ma demande de dressage !
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Étant amateur d'Histoire je suis notamment attiré par les sociétés dîtes « d'Ancien-Régime ». Et dans la féodalité médiévale il y a quelque chose qui m'a toujours profondément touché depuis l'enfance, sans parvenir pendant longtemps à vraiment comprendre pourquoi. Loin de moi l'idée de glorifier un passé fantasmé et mal connus, loin de moi l'idée d'écarter les méfaits d'une société traditionnelle, sexiste, superstitieuse, violente, intolérante etc ^^ J'ai étudié l'Histoire à l'université pendant 5 ans, je ne sais que trop bien qu'il n'y a aucune période historique mieux qu'une autre ! Et qu'il faut, surtout en histoire médiévale ! Garder à l'esprit que nous ne voyons qu'une bribe altérée des réalités anciennes.
Je m'inspire seulement de ce que nous comprenons de certaines pratiques sociales passées car j'ai trouvé qu'il pouvait y avoir un intéressant parallèle à faire entre la notion de « suzeraineté/vassalité » du moyen-âge et les relations bdsm modernes.
La féodalité est une société basée sur des rapports hiérarchisés entre individus plus ou moins libres. Ce sont des rapports faits de serment, de protection, de service et d'hommage qui régulent les relations sociales et déterminent la place de chacun dans un monde où la tradition impose de conserver son rang. De nombreux rapports différents se superposent dans ce monde complexe dont par exemple et de manière non-exhaustive : le servage, la suzeraineté/vassalité, le patriarcat, le mariage, le clientélisme, l'esclavage, etc. Et je ne parle même pas des rapports à la religion et à ses ministres !
La vassalité/suzeraineté est le sujet qui m'intéresse ici : Il s'agit d'un rapport de dépendance qui engage un dominant et un dominé dans un contrat juridique et spirituel basé sur l'échange de serment et d'hommages dont chacun tire droits et devoirs dans une relation asymétrique et hiérarchisée mais considérée comme Juste pour chacune des parties qui y a librement consentis. Je vais détailler quelques tenants et aboutissants d'un tel rapport :
- La relation est personnelle, entre deux individus libres et d'égale dignité (comme par exemple deux chevaliers, deux seigneurs etc ) contrairement au servage où les individus ne sont pas égaux de naissance (les paysans roturiers « appartiennent » à [enfin plutôt à la terre de] leurs seigneurs par exemple).
C'est le vassal qui se place théoriquement de son propre chef librement sous la protection d'un suzerain ( dans les faits c'était souvent beaucoup moins libre et beaucoup moins pacifique ^^ ).
Ce sont des serments et vœux publiques qui établissent les règles de la relation : en somme il s'agit d'un contrat engageant dans un monde de justice orale puisqu'il est fait devant témoins.
- Le suzerain obtenant une part de la souveraineté de son vassal possède le droit de le commander. En échange de ce pouvoir le vassal qui se met à son service obtient une « protection » de la part de son maître.
Ainsi le vassal est contraint dans sa liberté souveraine : il ne peut se marier, se déplacer, construire ou céder des terres, nouer des alliances, lever des impôts, organiser une réception, etc ... sans demander la permission de son suzerain. Y manquer est une insulte et demande réparation !
Inversement le suzerain est responsable de son vassal, tant matériellement que spirituellement. Il doit pourvoir à ses besoins et répondre à son appel en cas de danger. Il doit aussi veiller aux intérêts de son vassal et à ceux de ses subordonnés.
La réputation du vassal impacte la réputation du suzerain, et la négligence du premier témoigne de la faiblesse du second.
- Afin de sécuriser chacune des parties, elles doivent régulièrement démontrer leur fidélité par le témoignage d'hommages durant lesquels des comportements dominants et dominés publiques et privés rappellent à la fois la hiérarchie et le soutien mutuel sans forcément chercher à témoigner d'une humiliation, mais plutôt témoigner de l 'honneur que chacun a de respecter sa parole.
Enfin cette relation induit un comportement d'apparat réglementé, souvent par l'utilisation d'attributs comme des vêtements ou des objets mais aussi par l'adoption de postures rituelles en privées et en publiques (baisser la tête, se lever, garder le poing sur la garde etc) ou de coutumes de langages (Sir, seigneur, maître etc).
Maintenant que vous comprenez mieux ce qu'est un suzerain et un vassal, est-ce que vous y voyez le même parallèle que moi ?
A titre personnel, transposée dans le domaine des relations bdsm, je trouve que la suzeraineté/vassalité est une notion appropriée pour exprimer la nature de la relation que je souhaite construire. Il s'agit de l'articulation juste et fructueuse d'une relation hiérarchique, d'une relation consentie dans laquelle il y a un dominant et un dominé qui s'échangent un pouvoir. La personne soumise se met au service de son maître par une soumission à son pouvoir naturel, ou à son rôle durant une relation temporaire, et apprécie le commandement de ce dernier au nom des qualités qu'elle lui reconnaît.
Ma relation bdsm est un engagement d'individus libres, une cession de souveraineté sur des droits personnels en échange de devoirs, à plus ou moins longs termes, au sujet de plus ou moins de domaines (ex : plaisir sexuel, moyen d'y parvenir, hygiène, loisir, etc). Ce n'est ni en vertu de nos sexes ni en vertu d'aucune distinction humaine de dignité, de foi ou d'origine ethnique etc … Ce n'est pas la représentation d'un ordre, d'une hiérarchie universelle, ce n'est que la relation particulière entre deux personnes données. Il y a une stricte égalité de nature, c'est parce que c'est moi, et parce que c'est elle. Pas parce que je suis un « homme », pas parce que c'est une « femme » ! Ce n'est pas du patriarcat, ce n'est pas un mariage, ce n'est pas un couple. C'est une relation bdsm basée sur des transferts de pouvoirs/responsabilité réglée par un contrat révoquable.
La personne dominante assure une certaine « protection » à son/sa protégé-e, mais doit surtout assistance, écoute et bienveillance. La protection dans le cadre d'une relation bdsm signifiant à mon sens la sécurité de ma partenaire : la gestion bienveillante des responsabilités transférées dans le cadre du contrat, un soucis permanent du bien être mental de ma partenaire, la « re-vérification » honnête de son consentement malgré les transferts établis, le désir de ne pas seulement la considérer comme une possession, mais comme une personne ayant des plaisirs et des souffrances personnelles sur lesquelles je dois veiller en plus d'avoir des droits et devoirs dessus.
Afin de jouir de cet état de relation, j'aime aussi assister à l'hommage régulier, ostentatoire et spirituel autant que matériel de ma partenaire soumise. Cela donne à chacun le plaisir de témoigner les sentiments d'affection et de respect qu'il porte à l'autre car nous entretenons une relation à double sens dont chacun tire un sincère bénéfice bien que notre relation soit asymétrique.
J'aime aussi que dans mon bdsm nous affichions des attributs de notre état afin d'entretenir le respect et la fidélité à notre rôle, que nous respections des postures, des coutumes de langage et des règlements vestimentaires par exemple pour commémorer le lien qui nous unie, voir pour le témoigner publiquement.
Et comme dans un contrat de vassalité, je ne vois pas mon bdsm comme quelque chose qui humilie ma partenaire, mais quelque chose qui nous honore tout les deux, une relation qui fait notre fierté à chacun et qu'il nous importe de rendre meilleure par amour et par respect ! Parce que de ce rapport respecté découlent l'ordre et la paix en nous même, entre nous et avec le monde.
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Dans l'ancienne Grèce, Artémis, la déesse de la chasse et de la nature sauvage, régnait en tant que puissante divinité. Sa beauté était légendaire, avec des cheveux sombres comme la nuit et des yeux étincelants comme les étoiles. Elle était vénérée pour sa force et son indépendance, mais au fond d'elle-même, un désir brûlant grandissait, un désir de pouvoir et de domination.
Artémis se sentait attirée par les récits des pratiques sensuelles qui se déroulaient dans les temples dédiés à Aphrodite, la déesse de l'amour et de la passion. Les murmures de ces histoires éveillaient en elle un besoin insatiable d'explorer les plaisirs interdits, de trouver un soumis qui succomberait à ses désirs les plus sombres.
Un jour, alors qu'elle se promenait dans les bois, Artémis aperçut un jeune homme du nom d'Alexandros. Il était beau et vigoureux, avec des traits qui rappelaient les héros légendaires des mythes grecs. Intriguée par sa présence, Artémis sentit une énergie magnétique se développer entre eux, une connexion qui ne pouvait être ignorée.
La déesse décida de mettre à l'épreuve Alexandros, de voir s'il serait capable de répondre à ses attentes érotiques les plus intenses. Elle le conduisit dans un lieu secret, un temple oublié où les murs étaient ornés de fresques dépeignant des scènes de plaisir et de domination. L'air était empreint d'une sensualité enivrante.
Artémis, vêtue d'une robe légère qui soulignait sa silhouette divine, se dévoila peu à peu devant Alexandros. Elle lui raconta ses fantasmes les plus sombres, ses désirs de contrôle et de soumission. Alexandros, subjugué par la déesse, se sentit attiré par cette aura de pouvoir et d'érotisme.
Dans le temple sacré, Artémis et Alexandros se livrèrent à des jeux intenses de domination et de soumission. Artémis utilisait des chaînes en or pour attacher Alexandros, l'immobilisant dans une position de totale soumission. Elle prenait plaisir à le taquiner, à le caresser avec des plumes douces avant de le punir avec des lanières de cuir.
Les scènes se succédaient, mêlant douleur et plaisir dans une danse sensuelle. Artémis guidait Alexandros vers des sommets de jouissance qu'il n'avait jamais connus auparavant. Elle explorait chaque recoin de son corps, découvrant ses zones les plus sensibles et les utilisant à son avantage.
Les échos des gémissements d'Alexandros résonnaient dans le temple, se mêlant aux prières des dévots qui vénéraient les dieux. Artémis, dans toute sa puissance et sa beauté, trouvait enfin un équilibre entre sa nature sauvage et son désir de domination.
Chaque rencontre entre Artémis et Alexandros était une célébration des plaisirs les plus profonds et les plus tabous. Ils transcendaient les limites du temps et de l'espace, plongeant dans un royaume où le passé et le présent se confondaient, où le plaisir et la soumission étaient éternels.
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Ce matin, j'étais tout exité. Après plusieurs semaines de realtion par messages, j'allais enfin rencontrer pour de vrai ma Maîtresse. On a beaucoup échangé, et je suis certain qu'elle saura être attentive et en meme temps suffisament sévère, une bonne Maîtresse. J'arrive devant son appartement, je sonne, et la, elle ouvre la porte : Elle est très belle dans sa robe de latex, et elle respire la domination et la fermeté. Elle me dit "Entre !". Je m'execute, et elle referme la porte sans rien dire de plus. Puis, elle me dit "Mets toi nu, a genoux et les mains sur la tête, Je vais chercher tes nouveaux habits !". Nous étions convenu pour trois jours de soumission de ma part, pour voir si le courant passe, et je trouve que ça commence très bien, je sens que je vais avoir du plaisir à être aux pieds de cette divine Maîtresse. Après plusieurs minutes, elle arrive, avec une robe de soubrette , des talons hauts, une couche et des menotes de tailles variées. Mon sexe est déjà, comme convenu, en cage de chasteté, et il le sera pour les trois prochains jours. Elle me fait mettre debout, m'enfile la couche, la robe, me met les chausures à talon, et puis me menotte. Après ça, elle me dit "A quatre pattes", et je la sens me mettre un collier. Puis, attachant une laisse à mon collier, elle commence a m'emener ver l'interieur de son appartement. Tout en marchant, elle commence à me parler : "Voila, ma chienne, tu t'apelle dorénavent petite pute, ou tout autre surnom qu'il me plaira de te donner. Tu as pu remarquer que tu porte une couche, ça veux dire pour toi que les toilettes sont interdits. Si tu veux faire tes besoins, c'est dans la couche. Tu devra m'appeller Maîtresse, te prosterner pour me parler, et répondre à toutes mes exigences, sans jamais désobéire; je sais punir les rebelles et les insolents de ton genre. Tu dormira dans une cage, et ton plaisir n'est pas toléré, seul compte le mien, c'est bien compris ?", je répond "Oui Maîtresse.".Elle reprend : "Bien, ma salope, je vais sortir, je veux que tu fasse le menage.". Puis, sur ces mots, elle prends son manteaux, et sort, me laissant seul. Ma première mission, trouver les outils de ménage, est rapidement accomplie. Les deux heures qui suivent, je brosse, balaie, netoie et range son appartement. Quand elle revient, je suis en train de terminer, et là, elle arrive et me dit "C'est l'heure de changer ta couche, viens", et elle me remet ma laisse. Elle me mene dans une piece ou trone un pilori et d'autres meubles bdsm, elle s'alonge sur un lit recouvert d'un drap en plastique, et me dit : "Allez, esclave, enleves ma couche, et prends en soin". Surpris d'abbord, je vois à son regard qu'elle ne plaisante pas. "Moi, je porte une couche pour le plaisir, contrairement à toi, toi tu en a besoin, espece de petite pute incapable d'être propre" rajoute-t-elle. Docile, j'enleve sa couche, et la mets de coté, puis, avec des lingetes, j'entreprend de netoyer ses fesses et son sexe. Alors que j'ai presque fini, elle tire fort sur ma laisse, me met la tête dans ses fesses, et me pête au visage. Sans me laisser de répit, elle met mon visage sur son sexe, et m'ordonne de lecher. Je m'execute, soumis a sa volonté. Quand elle a atteint son orgasme, elle m'ordonne de lui mettre une nouvelle couche, et, apres m'être executé, j'amorce un mouvement en direction de la couche salle, dans l'objectif de la jetter. Elle me met alors une giffle, puis, en tirant fort sur ma laisse, elle me hurle "Qui t'as dit de faire ça, salope ?"; puis elle me crache au visage, et me tire vers la croix de saint-André, qui était au fond de la salle. Après m'avoir solidement attaché, elle entreprend de m'enlever ma couche. elle la pose par terre, elle me netoie les fesses, et le sexe, puis elle saisi sa couche sale, qu'elle vient de porter, et me l'enfile. Quelle humiliation, et quelle plaisir, de sentir sa couche encore tiède, et souillée, quel bonheur de sentir ses excrements s'étaler sur ma peau. Après ça, elle me laisse attaché pendant plusieurs minutes, puis revient, me détache, et, toujours en laisse, m'amene vers le salon. Elle me pose une gamelle, par terre, remplie de nouriture, et m'ordone de la manger. Une fois mon repas fini, elle m'annonce que je vais être puni pour ma désobéissance de tout à l'heure. Elle me montre un pilori de contrainte, et m'attache dessus. Elle s'assoie sur le canapé, pose ses pieds sur moi, et commence a regarder la télé en mangeant. Plusieurs heures plus tard, elle a fini de regarder son émission, et me mene dans une cage, puis éteind la lumiere et me laisse là pour la nuit.
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Attention, ceci n'est pas pour les personnes qui sont émotionnellement fragiles, ceci parle d'une relation que j'ai eu avec un dominant en fin 2022, avec des choses pouvant parler de suicide ou meme des descriptions de crises d'angoisse. A vos risques et périls.
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30/10/22
Je ne sais pas trop ce que se passe, enfin si mais peut être que je ne veux pas me l'avouer, je me lance sur la fin de ma relation avec Maître K. Beaucoup trop de choses ne vont pas, le manque de communication est très présent, j'ai vraiment l'impression d'avoir créé plus de liens avec L qu'avec Maître, et du coup la voir dans cet état a cause de lui me fait beaucoup de mal... Le manque de soumission est assez présent, il n'y a pas vraiment de contraintes, il n'en donne que quand il est triste ou en colère. A vrai dire j'ai pas spécialement l'impression de compter pour lui, et pourtant j'ai fait ma demande, peut être ai-je trop écouté mes manques ? J'ai été bien quand même parfois, mais finallement ces moments sont très rares et ils sont tout de suite mangé par une sorte de remords. On est 4 soumises, L et A sont là depuis longtemps et avec F nous on est arrivées il y a pas longtemps, et j'ai l'impression que c'est un peu du remplacement, mettre les anciennes de côté pour laisser la place aux nouvelles, j'ai pas l'impression d'être mise au même niveau que L, loin de la même et cela me dérange beaucoup. Les soumises appartenant au même Maître, peu importe le nombre, doivent avoir le même temps qui leur est offert par leur Maître, le même taux affectif ect... Enfin bref, elles doivent être au même niveau. C'est sur que nous avons des pensées, des corps, des pratiques, des manieres de faire différentes mais cela ne justifie en rien ces différences dans notre soumission, même si nous avons toutes les quatres le même problème, la communication avec Maître.
Peut être lui faudra-t-il un déclic, car a ce qui parrait, il n'était pas comme cela avant, je ne le connais que depuis un mois a vrai dire. C'est peut être court pour se faire une idée de la relation mais je me sent mal, très mal. Peut être suis-je trop empathique, mais avoir vu L fondre en larme car elle ne se sent plus considérée par Maître ma choquée et ma attristée énormément. Elle a vécu beaucoup de choses, beaucoup de choses très lourde, elle est restée pendant tout ce temps et c'est ainsi que ça finirai ?... Elle s'est retrouvée a boire pour essayer de faire passer la pilule, j'ai préféré prendre ma progestérone plus tôt et me shooter plutôt que de rester ainsi... Ça m'a rendue assez shootée pour me mettre à rire de n'importe quoi au bout d'une heure, j'étais a moitié la, je me sentais vaciller quand j'étais debout, j'arrivais à peine a penser. Mais ça a fait passer un certain type de soirée, avec L bourrée, A éméchée et moi shootée. On est restés à discuter dans la chambre avec F pendant que Maître était concentré sur la télé comme a son habitude, L riais pour rien, a peine elle lit un prout qu'elle est morte de rire pendant bien dix minutes, et je ris avec elle.
La soirée se termine autour de minuit, lorsque Maître fini sa série, tout le monde part se coucher mais on oublie de se faire le bisou, on était trop a l'ouest sur le moment, je le dit a Maître et il me réponds :"On ne réclame pas". Du coup pas de bisou pour moi...
C'est un coup de poignard en plein cœur, avec tout ce qu'il s'est passé, je n'ai même pas eu le droit au bisou... Tout autour de moi s'effondre, ma sécurité, ma carapace d'émotions que j'avais mise en place et que j'avais retiré grâce à la progestérone, n'a pas pu me protéger de cela. Tout ce que j'encaisse depuis des semaines, tout les doutes, les questions que je me posais sur ce que je fais la remontent, me rongent, mais je ne peux pas encore me permettre de craquer, je suis juste à côté de lui dans le lit. Les pensées fusent dans ma tête et le temps passe lentement, j'attends une dizaine de minutes sans trop bouger puis je me lève, je prends le plaid, puis je pars dans le salon. Je m'asseois j'essaie de me calmer de remettre ma carapace en place mais je craque, encore plus que d'habitude. Quelqu'un part dans les toilettes donc je reste silencieuse et j'attends qu'elle ai terminé pour fermer la porte. C'est a ce moment là où je m'effondre par terre, je me retrouve comme paralysées sur le sol du salon, a pleurer silencieusement pour ne réveiller personne. Mais il y en a deux qui viennent, elles ont entendu quelqu'un aller dans le salon et sont venus voir, L et A me voient dans cette position, cette position que je n'ai pas eu depuis mes 18 ans. J'essaie de leur faire croire que tout vas bien, qu'elles peuvent aller se coucher mais ça ne marche pas, elles se mettent au deux extrémités puis je fonds a nouveau en larmes d'une manière plus puissante qu'habituellement. On discute, de ce qu'il s'est passé, de ce qui passera. Cela dure une bonne vingtaine de minutes plus ou moins car je ne voulais pas retourner dans le lit, mais elles voulaient que j'y aille, je ne sais pourquoi... J'y ai passé une très mauvaise nuit, a m'endormir entre deux larmes qui coulent.
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08/11/2022
Le BDSM a toujours été tout pour moi, je n'ai d'yeux que pour mon Maître ou ma Maîtresse, tout ce que je fais tourne autour de lui ou elle, c'est pour lui faire plaisir, le/la rendre heureuse ou fière. Avec cela, mon côté hypersensible et hyperempathique qui ressort, ce n'est pas top, car je passe d'un extrême à l'autre, d'un côté des chocs forts de dopamine des le moindre geste ou le moindre mots, de l'autre des états dépressifs forts et des questions sur le fait de rester en vie, les larmes montent facilement autant dans la joie que dans la tristesse...
Pendant un long, long moment j'ai caché cela, mais depuis que j'appartiens a Maître K, tout est différent. Je n'arrive plus à me cacher, a me renfermer sur moi même, ou lorsque j'y arrive ne serais-ce qu'un peu, c'est déjà trop tard. J'avais réussi à contrôler mes émotions depuis quatre ans maintenant mais du coup tout ressurgit...
Quelque part, je sais que je ne serais jamais heureuse, c'est ainsi, c'est comme ça, je suis née ainsi. Je suis trop dans les extrêmes, je suis trop fragile, trop dépendante pour. Mais du coup je fais tout pour rendre les personnes que j'aime heureuses mais ça ne fonctionne pas non plus, donc parfois je me demande a quoi bon. Je sais que je ne ferais rien d'important dans ma vie, et si en plus je n'arrive pas a remplir mon objectif de vie, a quoi bon vivre finalement ? Mais si je ne me suis jamais suicidé, depuis que j'ai commencé à avoir ce genre de pensées il y a quatre ans, c'est car j'ai peur, j'ai peur que ça me fasse mal, et j'ai peur que ca fasse aussi mal aux autres. Donc je ne le fais pas...
Je suis restée une enfant au fond de moi, voire même un bébé... Cela m'a choquée moi même mes comportement avec Maître, L et A, je m'attendais pas du tout a cela. C'est un peu instinctif a vrai dire, et je m'y sent bien, même si j'ai énormément peur de demander certaines choses telles que des câlins ou des bisous... J'ai toujours peur de les déranger, peur de toujours demander trop, peur de trop vouloir, peur de moi même également, je ne veux pas devenir celle qui veux tout, tout le temps. Je suis une soumise, je souhaite, je laisse Maître vouloir et décider.
Je n'aurais jamais pensé en arriver là finallement, j'appartiens a quelqu'un qui fume, et j'ai deux soeurs de soumission, deux choses que je considérais comme rédhibitoires chez la personne que je convoitait, mais finalement avoir des soeurs de soumission, enfin celles que j'ai, c'est vraiment génial, elles sont extrêmement bienveillantes, toujours là quand il faut, et même la quand il faut pas... Mais grâce à elle, je peux me libérer de certaines choses, des choses que j'aurais énormément de mal a dire a Maître, comme mes envies suicidaires... Mais il faut que je les laisses elles aussi gérer leurs soucis a présent, et que j'aille voir Maître, car c'est a lui que je suis soumise, et c'est a lui que je dois dire ce genre de choses.
Finallement, je ne sais pas vraiment si j'ai plus peur de moi même, car je ne sais pas jusque ou je peux aller dans ma soumission, dans l'abnegation, ou si j'ai peur que la personne a qui j'offre tout cela, l'utilise pour me détruire encore plus que maintenant.
Je ne sais pas...
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12/11/22
Finallement, les choses ne se passent toujours pas bien, je me suis remise à pleurer cette nuit car en quelque sorte, je détruit la relation entre L et Maître et A et Maître. Ce n'est pas ce que je voulais, je pensais que ça se passait bien que la relation était a quatre, mais Maître n'arrive a s'occuper que d'une soumise a la fois et a chaque fois, c'est la nouvelle. Pour le moment c'est moi car c'est moi la dernière arrivée, mais je sais que dans quelque mois cela changera et je ne serais soumise qu'à un fantôme, comme ça se passe avec L et A, qui sont là pour leur faire les courses, la cuisine et le ménage et c'est tout. Cela ne me donne pas envie, pour apprendre deux trois choses au début c'est cool, mais par la suite cela deviens très rapidement ennuyant et frustrant dans le mauvais sens, les manques remontent rapidement et certains sont déjà présents, j'ai besoin d'être soumise, j'ai besoin d'être une petite chienne pour mon Maître ou ma Maîtresse...
Cette situation ne pourras pas durer des mois...
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Peu apres, j'ai pris mon courage a deux mains et j'ai récupéré les quelques affaires et j'ai posé les clés. Je suis repartie de mon coté et j'ai préféré couper court avec eux, meme si c'était tres tres difficile. J'ai découvert des choses assez bizarres a propos de K. C'était vraiment tres difficile, je me sentais inutile, la pire soumise qui existe, qui abandonnais son Dominant, les pulsions suicidaires etaient revenues mais c'est a ce moment la que j'ai commencé ma relation avec Maman, ce qui m'a beaucoup aidé.
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Nous nous sommes rencontrés sur un site BDSM,nos échanges d'idées et de désirs ont débuté. Nous avons ensuite décidé de développer nos scénarios et envies à travers des conversations enflammées sur WhatsApp.
Chaque message était une nouvelle étape dans notre exploration mutuelle, une plongée audacieuse dans les profondeurs de nos fantasmes.
Nos voix se sont découvertes lors de nos premiers échanges téléphoniques, et bien que le ton de notre discours verbal soit moins enflammé que celui de nos échanges écrits, nos désirs étaient toujours palpables.
Les mots prononcés à voix haute étaient teintés de promesses et de désirs.
Après des semaines d'échanges intenses, nous avons décidé de nous rencontrer autour d'un verre
Nous avons choisi un lieu discret, propice à l'exploration de nos pulsions les plus profondes.
Nous nous sommes salués avec une complicité évidente, conscients de l'intensité de nos échanges en ligne.
Je vous ai appelé Madame, et vous m'avez appelée Pat, respectant les rôles que nous avions définis lors de nos échanges.
Le désir brûlait dans nos regards, et nos sourires en disaient long sur nos intentions.
Pendant cette rencontre, vous avez pris doucement votre place de dominante, et j'ai savouré chaque moment.
Nos conversations étaient ponctuées de regards intenses,de gestes suggestifs et nos mots évoquaient les actes les plus audacieux que nous avions imaginés.
Mais,comme toutes les bonnes choses,notre rencontre touchait à sa fin. L'heure de nous quitter approchait.
j'ai voulu vous embrasser tendrement sur la joue. Cependant, vous avez tourné votre visage et nos lèvres se sont rencontrées dans un baiser passionné.
Votre morsure douce mais déterminée sur ma lèvre a renforcé l'intensité de notre connexion,confirmant mon engagement en tant que futur soumis à vos désirs.
Nous avons continué à échanger des textes et des photos perfectionnant notre futur rendez-vous dans les moindres détails.
Chaque message était une promesse de plaisir et d'excitation alimentant notre anticipation pour notre prochaine rencontre.
Et ainsi,le jour tant attendu est arrivé.
Nos corps frémissants, nos esprits embrasés, nous nous sommes retrouvés
Dès mon arrivée,vous m'accueillez avec un regard brillant d'une lueur dominatrice. D'un geste impérieux,vous me guidez vers un espace que vous avez préparé pour notre rituel de soumission.
Sans un mot vous commencez à déboutonner lentement ma chemise,vos doigts glissant avec une précision calculée. Chaque pression légère de vos doigts sur ma peau fait naître en moi un mélange d'excitation et d'appréhension.
Une fois ma chemise retirée que vous laissez tomber négligemment au sol,votre regard se fixe sur mon torse dénudé.
Vos mains expertes continuent à m'explorer,dégrafant ma ceinture et ouvrant lentement mon pantalon.
Puis tirez délicatement dessus le faisant glisser lentement le long de mes jambes jusqu'à ce qu'il repose en un amas de tissu à mes pieds.
Je me retrouve alors en sous-vêtements,exposé devant vous,ma vulnérabilité grandissante à chaque instant.
Vos yeux scrutent chaque centimètre de ma peau, parcourant chaque détail avec une attention obsessionnelle.
Votre regard s'attarde,vous approchez votre visage près de mon cou,laissant vos lèvres effleurer ma peau,me faisant frissonner d'anticipation.
D'une main ferme vous caressez mon torse,vos doigts dansant sur ma peau avec une précision hypnotique.
Vous explorez chaque courbe,chaque creux,comme si vous cherchiez à graver mon image dans votre esprit.
Votre toucher est à la fois doux et possessif,éveillant en moi un mélange de désir et de vulnérabilité.
Descendant ensuite lentement vers mon bas-ventre,vos doigts traçant des cercles sur ma peau, provoquant des frissons le long de ma colonne vertébrale.
Votre main glisse plus bas,atteignant l'élastique de mon sous-vêtement.Vous tirez dessus avec une lenteur calculée révélant peu à peu dans toute ma nudité.
Vos yeux fixés sur mon intimité dévoilée,vous ne laissez rien échapper à votre inspection.
Vous observez chaque détail captant la moindre réaction de mon corps sous votre regard intense.
Je me sens complètement exposé, vulnérable à vos yeux avides d'exploration.
Satisfaite de votre inspection,vous vous reculez légèrement un sourire étirant vos lèvres. Vous avez complètement pris possession de mon corps,l'ayant exploré en détails.
Les moments ardents que nous partageons renforcent notre connexion et dévoilent la dynamique de votre domination.
Vous me guidez nu vers la salle de bain,votre main fermement posée sur mon épaule. Chaque pas que nous faisons renforce votre contrôle sur moi,ma soumission grandit.
Vous allumez l'eau chaude,créant une atmosphère de chaleur et de vapeur.
D'une voix ferme et dominante, vous me commandez de me placer sous le jet d'eau,m'ordonnant de me tenir droit et les bras le long du corps.
Je me sens vulnérable et exposé,conscient que vous avez le plein contrôle sur moi et que vous allez me laver selon vos désirs.
Une fois terminé vous me guidez hors de la douche d'un geste ferme et déterminé m'enveloppant dans une serviette douce et moelleuse.
Vous ne laissez aucun centimètre de mon corps humide échapper à votre attention. Votre regard intense fixé sur moi, vous prenez le temps de sécher chaque parcelle de ma peau,
vos mains fermes glissant avec une précision calculée,chaque contact de la serviette sur ma peau est empreint de votre fermeté
Séché, je me tiens là,exposé et vulnérable.Je suis pleinement conscient de ma place,entièrement à votre disposition.
Mon corps nu étant un symbole tangible de votre contrôle absolu.
Vous me prenez par la main et m'emmenez dans la salle à manger,chaque mouvement étant empreint de votre autorité dominatrice.
Lorsque nous arrivons,vous m'ordonnez de me tenir au centre de la pièce les jambes légèrement écartées,une position qui me rappelle ma vulnérabilité à votre égard. D'un geste autoritaire,
vous sortez de votre poche une cage de chastet un symbole puissant de mon entière dépendance à votre contrôle.
Avec une lenteur calculée, vous en ajustez la taille pour qu'elle s'adapte parfaitement à mon sexe,une manipulation qui ne fait qu'accentuer mon excitation grandissante.
Je vous observe attentivement captivé par chaque mouvement de votre main ferme, conscient que chaque clic de la cage se refermant est un rappel cinglant de ma soumission complète et de mon incapacité à jouir sans votre permission.
Je suis maintenant prêt à me soumettre pleinement à vos désirs les plus profonds, à me perdre dans l'abîme de votre contrôle,à trouver une satisfaction totale dans mon abandon à votre pouvoir.
Une fois la cage verrouillée, vous placez les clés dans une petite boîte,scellant ainsi mon sort et symbolisant votre contrôle absolu sur mon plaisir.
Un sourire satisfait se dessine sur votre visage
Vous savez que je suis désormais à votre merci,incapable de me libérer de cette cage sans votre consentement.
Je réalise avec une pointe d'excitation mêlée à une légère appréhension que je devrai attendre votre permission pour être libéré.Chaque instant passé avec cette cage resserrera les liens de ma soumission.
Votre regard pénétrant me fixe, m'envoyant des ondes d'obéissance et de soumission.Je ressens une grande excitation mêlée à une vulnérabilité palpable,conscient que je suis entièrement à votre merci et prêt à vous obéir aveuglément.
Je suis prêt à me perdre complètement dans l'abîme de votre contrôle et me laisser guider par votre volonté incontestable.
Vous me surprenez en me passant un gode ceinture par-dessus ma cage, créant ainsi une double sensation de restriction et de stimulation.
Je ressens la pression de la cage qui emprisonne mon sexe,tandis que le gode ceinture se presse contre moi rappelant ma totale dépendance à votre contrôle.
Vous m'attachez ensuite fermement sur une chaise ne me laissant aucune chance de mouvement ou de libération.Mes poignets sont liés par des cordes solides m'immobilisant complètement.
Mes jambes sont également attachées, mes chevilles maintenues par des sangles serrées.
Je me retrouve complètement captif, incapable de résister.
La chaise devient mon univers restreint, où je suis à votre merci.
La cage de chasteté et le gode ceinture sont des rappels constants de ma soumission totale et de mon incapacité à ressentir du plaisir sans votre autorisation.
Dans cet état d'immobilité forcée je suis à votre entière disposition, prêt à subir toutes les sensations et expériences que vous choisirez de m'infliger.
Mon corps immobilisé devient un terrain de jeu, un moyen de vous exprimer pleinement.
Vous prenez le temps d'admirer votre œuvre, Votre sourire satisfait témoigne de votre plaisir intense à me voir ainsi,complètement à votre merci.
Vous savourez l'idée de pouvoir contrôler mes sensations et mon plaisir.
D'un geste lent et provocateur, vous commencez à vous dévêtir, faisant tomber chaque vêtement avec une sensualité délibérée.
Chaque pièce de tissu qui quitte votre corps dévoile un peu plus de votre peau douce et désirable.
Votre silhouette se dessine progressivement devant moi, révélant chaque courbe, chaque ligne sculptée à la perfection.
Mes yeux sont captivés par votre beauté envoûtante, chaque détail de votre corps éveillant en moi un désir intense et une excitation grandissante.
Devetue a votre tour gardant une nuisette à demi transparente caressant délicatement votre peau.Le tissu léger met en valeur vos formes, accentuant la promesse de plaisirs à venir.
Chaque mouvement que vous faites est empreint de grâce, un véritable ballet sensuel qui enflamme mes sens.
Votre assurance et votre puissance rayonnent à chaque instant me rappelant à quel point je suis à votre merci.
Alors que vous vous approchez de moi,votre parfum envoûtant m'envahit créant une atmosphère enivrante.
Je sens mon cœur s'emballer,l'anticipation et l'excitation faisant monter en moi une vague de désir.
Chaque pas que vous faites est calculé pour intensifier cette tension électrique entre nous,renforçant le contraste entre ma captivité et votre liberté.
Votre regard brûlant se pose sur moi, me transperçant de désir et de domination.
Je me sens nu, non seulement physiquement mais aussi émotionnellement,exposé à votre regard impérieux.
Chaque fibre de mon être est consciente de votre puissance qui émane,une puissance qui me submerge et me consume.
Votre corps dévoilé et votre présence magnétique s'affirmant, c'est une véritable torture délicieuse pour moi.
Je suis captivé par votre charisme, votre domination évidente, et je me perds dans le tourbillon de sensations qui m'envahit.
Dans une ambiance brûlante et chargée d'érotisme, vous vous approchez de moi avec une assurance déconcertante.
D'un mouvement gracieux, vous vous asseyez délicatement sur mes genoux, positionnant votre corps face au mien.
Je sens votre présence dominante s'imposer sur moi,votre souveraineté évidente qui éveille en moi une combinaison enivrante d'excitation et de frustration.
Votre regard intense se verrouillé sur le mien capturant mon attention et mon désir.Un sourire malicieux se dessine sur vos lèvres, révélant votre plaisir à me voir dans cet état de vulnérabilité totale.
Chaque expression de votre visage affirme votre contrôle absolu sur moi, renforçant encore davantage l'emprise que vous avez sur mes sensations et mes émotions.
Le gode ceinture en place symbole de votre pouvoir et de votre désir de me dominer accentue mon excitation déjà à son comble.
Je sens sa présence,cette promesse de plaisir et de soumission qui fait battre mon cœur plus rapidement.
Chaque mouvement de votre corps, chaque pression de vos hanches contre les miennes, me rappelle ma place,celle d'un soumis prêt à se plier à vos désirs les plus profonds.
La chaleur de nos corps en contact dégage une sensualité qui parcourt chacune de mes fibres.
Je peux sentir la pression du gode ceinture contre moi, une sensation à la fois délicieuse et frustrante, qui renforce mon désir.
Chaque mouvement que vous faites sur mes genoux est calculé pour intensifier cette tension érotique entre nous, un jeu de pouvoir qui fait monter en moi une excitation inébranlable.
Dans une ambiance sensuelle et intense, vous commencez à me pinçer les seins avec une fermeté délibérée. Chaque pincement fait monter en moi un mélange exquis de douleur et d'ardeur.
Chaque pincement est comme une délicieuse torture, créant une symphonie de sensations contradictoires qui se mélangent dans mon esprit.
La douleur mordante se transforme peu à peu en un plaisir presque insupportable qui fait naître en moi une excitation inébranlable.
Je me retrouve pris entre deux feux,dévoré par le désir et celui me soumettre à vos volontés.
Vous continuez à me pincer les seins avec une précision calculée, variant l'intensité et la localisation des pincements pour explorer mes limites et me pousser toujours plus loin.
Chaque contact entre vos doigts experts et ma peau sensible provoque une réaction en chaîne de plaisir et de douleur m'amenant à un état de vulnérabilité extrême.
Vous jouez avec cette dualité de sensations, alternant entre des pincements plus doux qui font naître un frisson délicieux et des pincements plus fermes qui provoquent une douleur exquise,une souffrance plaisante.
Vous exploitez ma vulnérabilité, me rappelant à chaque instant que je suis complètement soumis à votre volonté et incapable de bouger, enchaîné par les cordes de notre jeu de domination.
Mon corps réagit avec une ardeur indomptable à chaque pincement, chaque pression que vous exercez sur mes tétons. Chaque sensation intense que vous me procurez est un rappel puissant de mon statut.
Mes seins deviennent un terrain de jeu où vous explorez chaque recoin, où vous mêlez habilement douleur et plaisir.
Dans une atmosphère chargée de désir et de domination,vous vous relevez légèrement de mes genoux pour vous y reposé delicatement laissant glisser votre corps sur le gode ceinture que vous m'avez soigneusement enfilé auparavant.
Chaque centimètre de votre peau effleure le jouet, créant une friction délicieusement provocante. Je suis captivé par cette vue captivante,
incapable de participer activement à cette expérience en raison de mes liens et de ma cage de chasteté.Je suis réduit à un observateur impuissant.
Votre silhouette se profile devant moi,votre corps se mouvant avec une grâce sensuelle et une confiance inébranlable.
Le gode ceinture symbole de votre pouvoir et de votre domination devient le prolongement de mon être,renforçant l'intensité de cette scène.
Je sens mon excitation monter,tandis que je vous observe mon corps enchaîné et ma virilité emprisonnée dans une cage de chasteté.
Mes yeux sont rivés sur vous absorbant chaque mouvement,chaque expression de plaisir qui se dessine sur votre visage.
Chaque va-et-vient de vos hanches sur le gode ceinture est une démonstration de votre pouvoir absolu sur moi, une démonstration de votre capacité à vous donner du plaisir sans que je puisse participer activement.
La frustration mêlée au désir consume mon esprit, alimentant le feu brûlant qui couve en moi.
Je suis témoin de cette expérience érotique avec une intensité presque insupportable.
Vous contrôlez mon plaisir, vous le dirigez et le modulez à votre guise.
Mon corps est en éveil,chacune de vos caresses,de vos mouvements est ressentie avec une intensité exacerbée.
Mes sens sont en alerte, captant le moindre frisson,la moindre expression de plaisir qui se dégage de vous.
Je me sens à la fois excité et frustré désirant ardemment participer activement à ce jeu de plaisir,mais suis réduit à un simple spectateur de votre domination.
Chaque seconde qui s'écoule est une torture délicieuse, une démonstration de votre pouvoir à vous procurer du plaisir sans que je puisse y participer activement.
Mon esprit est embrasé par le désir, la frustration et l'excitation qui se mêlent en une symphonie enivrante.
Vous vous délectez de cette expérience,les va-et-vient de vos hanches s'intensifient,votre rythme s'accélère traduisant votre désir de plus en plus ardent.
Vous vous penchez vers moi, vos lèvres se mêlant aux miennes dans des baisers à la fois tendres et passionnés.
C'est un mélange enivrant de douceur trompeuse et d'ardeur brûlante qui évoque toute l'intensité de notre connexion.
Pendant que nos lèvres s'entrelacent, vous ne manquez pas de continuer à jouer avec mes tétons, les pinçant,les caressant,les mordillant avec une combinaison exquise de douceur et d'ardeur.
Chaque contact de vos mains expertes sur ma peau sensible enflamme mes sens.
Je suis transporté par cette étreinte sensuelle,captivé par chaque sensation qui se propage dans mon corps,mais en même temps je suis frustré par mon incapacité à vous toucher pleinement,à vous donner le même plaisir que vous m'offrez.
Je suis à votre merci incapable de bouger ou de contrôler le rythme effréné de notre étreinte.
Chaque mouvement de vos hanches est une démonstration de votre pouvoir,de votre capacité à me dominer pleinement.
Je suis pris dans un étau de plaisir complètement englouti par la force de vos va-et-vient.
Le gode ceinture que je porte est le symbole de votre domination absolue sur moi.
Je suis attaché sur le siège,ma virilité enfermée dans une cage de chasteté me laissant à votre merci incapable de participer activement à cette expérience.
Mes yeux ne peuvent s'empêcher de fixer votre silhouette gracieuse alors que vous vous mouvez avec une ardeur grandissante.
Chaque va-et-vient de vos hanches témoignant de votre excitation croissante.
Je suis témoin de votre plaisir captivé par la vision de votre corps s'offrant avec détermination et passion.
Mes sens s'enflamment alors que je vous observe impuissant et attaché. Chaque mouvement de vos hanches,chaque gémissement de satisfaction qui s'échappe de vos lèvres renforce ma frustration et alimente mon propre désir.
Votre excitation grandissante se manifeste dans des mouvements de plus en plus rapides et profonds.
Je ressens chaque poussée du gode ceinture,chaque mouvement vibrant à travers mon corps attaché.
Mes sens sont en émoi,mes nerfs à vif alors que je suis emporté par le spectacle envoûtant de votre extase.
Je peux voir l'excitation briller dans vos yeux, vos mouvements devenant plus frénétiques,chaque contraction de votre corps alimentant mon propre désir et ma frustration.
Je suis spectateur silencieux de cette expérience ressentant chaque vague de plaisir qui vous traverse.
Dans cet instant d'étreinte passionnée je suis témoin de votre puissance et de votre contrôle absolu.
Mes yeux se délectent de chaque mouvement,chaque expression de plaisir qui traverse votre visage.
Je suis à la fois honoré et tourmenté d'être le témoin privilégié de votre plaisir.
Je suis subjugué par la vision de votre extase capturant chaque détail de ce moment intense et inoubliable.
Vos ongles effleurent ma peau avec une légère pression créant une symphonie sensuelle de plaisir et de douleur.
Chaque caresse, chaque griffe parcourant mon corps font naître une sensation délicieusement contradictoire.
Vos doigts continuent leur exploration s'aventurant vers mes épaules.
Chaque caresse,chaque pression légère sème le feu de l'excitation dans mon corps éveillant mes sens d'une manière enivrante.
Je me perds dans cette danse sensuelle abandonnant tout contrôle désirant chaque contact de vos doigts, chaque sensation qui parcourt mon corps.
Vous êtes la maîtresse de mes sens,la créatrise de mes extases les plus profondes.
Je me laisse emporter par cette symphonie sensuelle savourant chaque caresse,chaque griffe,chaque frisson qui fait vibrer mon être tout entier.
Chaque mouvement de vos hanches,chaque pénétration profonde rythmés de vos va-et-vient sur ce gode font monter en moi une multitude de sensations extrêmes,je suis captivé par la vision de votre corps en mouvement.
Les sensations oscillent entre une profonde satisfaction et une envie toujours plus grande de vous sentir en moi.
Je peux sentir chaque centimètre du gode ceinture de vos mouvements de plus en plus rapident écho de votre excitation grandissante alimentant ma propre montée de plaisir.
Chaque va-et-vient font naître des gémissements de plaisir et de désir qui s'échappent vos lèvres.
La tension sexuelle dans la pièce est palpable,le spectacle de votre excitation grandissante,de votre plaisir qui se dessine sur votre visage ajoute une dimension supplémentaire à cette expérience enivrante.
Votre satisfaction est contagieuse alimentant encore davantage mon propre désir.
Je me sens comblé par la sensation de vous voir prendre du plaisir, même si je suis limité à être le récepteur de vos mouvements passionnés.
Je me laisse emporter par cette danse passionnée me perdant dans les vagues de plaisir qui me submergent.
Je suis spectateur de cette expérience ardente ressentant chaque pulsation de plaisir qui vous traverse.
Dans cet instant nous sommes tous les deux transportés vers un état de béatitude sexuelle.
Les frontières entre le plaisir et la douleur s'estompent laissant place à une extase pure et inaltérée.
Nous sommes enveloppés dans un cocon de passion,de désir où le temps s'arrête et où seul compte le lien profond qui nous unit.
Je suis comblé par cette connexion unique, par cet échange de pouvoir.
Puis vous decidez de vous rélevez avec grâce de mes genoux,votre corps enveloppé dans cette nuisette séduisante accentue votre allure captivante.
Votre démarche est empreinte d'une confiance inébranlable alors que vous vous éloignez légèrement pour préparer la prochaine étape de notre jeu sensuel.
Vous revenez vers moi tenant entre vos doigts délicats des pinces à seins.
Votre regard brûlant de désir transmettant une promesse de plaisir intense.
Avec une précision calculée vous fixez fermement les pinces sur mes tétons variant la pression et l'intensité pour me procurer un mélange exquis de plaisir et de sensations douloureuses.
Chaque mouvement que vous faites est délibéré,chaque caresse est pensée pour me faire perdre le contrôle dans un tourbillon de sensations enivrantes.
Vous êtes maîtresse de l'art de la stimulation, sachant comment explorer les limites de mon plaisir et de ma douleur avec une adresse remarquable.
Vous observez attentivement mes réactions, lisant chaque frisson, chaque gémissement de plaisir mêlé de douleur.
Votre satisfaction est palpable,votre plaisir décuplé par l'effet que vous avez sur moi.
Vous êtes à la fois dominatrice et artiste, créant une symphonie de sensations qui me transporte.
Chaque instant est un mélange exquis de douleur,de jouissance,d'excitation et de désir.
Vous me poussez au bord de l'abîme, jouant avec mes limites me faisant ressentir des émotions intenses et contradictoires.
Malgré la douleur qui se mêle au plaisir, je ne peux nier que le fait de m'offrir cette expérience vous procure également une satisfaction profonde.
Votre visage s'illumine d'un sourire de plaisir, vos yeux pétillent d'une lueur de jouissance.
Vous appréciez le pouvoir que vous exercez sur moi,le contrôle absolu que vous avez sur mon plaisir et ma douleur.
Chaque caresse calculée,chaque sensation délibérée renforce notre lien et alimente le feu ardent qui brûle entre nous.
Puis vous décidez de me détacher des cordes qui me maintiennent solidement attaché au siège.
Avec une aisance déconcertante vous défaites les nœuds qui maintenaient mes poignets et mes chevilles captives.
Chaque mouvement de vos mains expertes est précis et calculé démontrant votre contrôle absolu sur la situation.
Une fois libéré, je me retrouve à vos pieds, à votre merci.
Vous me fixez d'un regard dominateur,votre autorité incontestable.
Vous décidez du déroulement de notre jeu,de ce qui va se passer ensuite.
Je suis prêt à me soumettre à vos moindres désirs,à me plier à vos volontés
vous approchez votre corps du mien créant une proximité troublante,vos mains se promènent sur ma peau effleurant chaque parcelle de mon être.
Votre voix résonne dans la pièce, commandant mon obéissance, dictant les règles.
Vous me guidez avec autorité, me disant comment vous voulez que je me comporte, comment vous voulez que je vous serve.
Je suis prêt à me donner entièrement à vous,à répondre à vos moindres exigences.
Dans cet instant, je suis votre jouet, votre objet de plaisir.
Vous décidez de mon sort,de la façon dont vous allez me ravir et m'emmener au-delà de mes limites.
Je suis prêt à vous suivre dans les recoins les plus sombres de notre exploration,à me perdre dans l'abîme de votre domination.
Alors que vous me regardez avec un sourire satisfait,je sais que notre voyage dans le monde de la domination ne fait que commencer,
je suis à la fois effrayé et excité de découvrir jusqu'où vous êtes prête à me mener.
Vous me guidez à m'allonger sur le dos.
Votre regard dominant fixe le mien, transmettant une excitation électrisante.
Vous retirez lentement la cage de chasteté qui emprisonnait mon plaisir libérant mes sens et réveillant une anticipation palpitante.
Avec une confiance calculée vous m'écartez les jambes, révélant ma vulnérabilité totale.
Une vague d'excitation parcourt mon corps alors que je me prépare à succomber à vos désirs et à votre contrôle absolu.
Dans cet instant vous saisissez une corde fine, prête à explorer de nouveaux horizons de plaisir et l'enroulez autour de mon sexe créant une sensation à la fois sensuelle et stimulante.
Chaque contact enflamme ma peau mes sens, m'invitant à me perdre dans cette danse sensuelle.
Vous prenez votre temps pour y attacher mes testicules comme si vous vouliez les désolidariser.
Chaque nœud que vous faites est précis et calculé créant une tension délicieuse sur mes bourses tendues.
Les cordes serrant mes testicules, les laissant bien en évidence à votre vue.
Je suis totalement exposé à votre merci,ce qui amplifie mon excitation et mon sentiment de vulnérabilité.
Vous prenez plaisir à observer votre œuvre, votre regard dominant fixé sur ma réaction,tandis que je suis à la fois captivé et ému par cette sensation.
Les sensations intenses se mêlent à un mélange de plaisir créant une expérience érotique qui transcende les limites conventionnelles.
Dans un moment intensément érotique, vous me laissez dans cette position vulnérable,mes testicules attachés et exposés à votre vue.
Vous vous munissez d'une bougie, allumant la mèche avec une lenteur délibérée.
La flamme danse devant vous éclairant votre visage d'une lueur sensuelle.
Vous savourez l'instant,prenant le temps de créer une tension palpable.
La cire chaude de la bougie commence à fondre goutte après goutte, les laissant tomber avec soin sur mon corps en choisissant délibérément les endroits où la sensation sera la plus intense.
Chaque goutte qui touche ma peau fait naître une brûlure délicieuse, une combinaison exquise de plaisir et de douleur.
Mon corps réagit avec une intensité croissante se délectant de l'érotisme de cette expérience.
Je suis complètement à votre merci et cette sensation de soumission m'envahit mélangeant l'excitation dans une danse captivante.
Vous observez attentivement mes réactions, cherchant à lire les signes de plaisir et de consentement dans mes yeux.
Chaque goutte de cire versée est un acte de contrôle, une exploration de mes limites et de ma confiance en vous.
Vous savourez chaque instant, consciente de l'effet hypnotique que cela a sur moi.
Chaque détail est soigneusement orchestré pour créer une expérience intense et captivante
Le mélange de la chaleur et de l'inconfort me fait gémir de plaisir, tandis que vous savourez l'image de votre satisfaction.
Vous continuez à verser la cire, alternant entre douceur et intensité explorant les limites de mon plaisir.
Vous m'observez, attentivement, cherchant à me pousser toujours plus loin dans cette extase torride.
Alors que la cire continue de couler mêlant plaisir et douleur, vous me murmurez à l'oreille que je suis à votre merci, que je suis complètement à votre disposition.
Vous prenez plaisir à voir mon abandon total à vos désirs.
Et dans un mouvement de commandement vous me demandez de me mettre à quatre pattes, assumant ainsi une position de soumission,je m'exécute, sentant l'excitation monter en moi.
La posture à quatre pattes accentue mon sentiment de vulnérabilité
Dans cette position, je suis à votre entière disposition.
Vous saisissez un fouet et avec une douceur calculée,vous laissez glisser les lanières du fouet sur mon dos, effleurant ma peau d'une manière créant une sensation de caresse sensuelle.
Chaque mouvement est pensé, chaque contact est soigneusement orchestré pour faire naître en moi une anticipation palpitante
Les lanières se promènent avec une grâce sinistre sur mes fesses et mes jambes, faisant frissonner tout mon être.
Je peux sentir le contact délicat de chaque lanière, éveillant mes sens les plus profonds.
Et puis, sans le moindre avertissement, vous faites claquer le fouet sur mes fesses
Encore et encore,les coups alternent entre douceur et intensité, créant une symphonie de sensations.
Les lanières frappent ma peau avec précision, trouvant leur cible à chaque fois.
Une douleur délicieusement mêlée à une onde de plaisir se propage dans mon corps,m'enveloppant dans une extase indescriptible.
Mes fesses,commencent à rougir sous l'impact, les marques de votre domination se dessinant sur ma peau.
Chaque coup du fouet résonne dans l'air créant une atmosphère électrique chargée d'excitation et de désir.Je me retrouves pris au piège entre la douleur et le plaisir dans un état de vulnérabilité totale.
Mon esprit est submergé par cette expérience, mes sens sont en ébullition.
Chaque coup de fouet me pousse plus loin dans les abysses de la soumission, m'abandonnant un peu plus encore.
Vous êtes là, observant avec un sourire les marques de votre oeuvre se dessiner sur ma peau.
Chaque coup est une preuve tangible de votre supériorité et de mon assujettissement.
Vous savourez cette scène,vous enivrant de mon désarroi et de mon plaisir mêlés.
Une fois votre fouet posé,vous me demandez de rester bien cambré offrant ainsi une cible parfaite.
Vous approchant de moi avec une lueur dans les yeux, prête à poursuivre cette exploration.
D'un geste ferme, vous prenez position derrière moi, capturant mon corps dans vos mains en laissant une posée sur ma fesse.
Puis, sans prévenir, vous la soulèvez,la laissant retomber avec force sur ma peau déjà rougie.
Les claques résonnent dans la pièce créant une symphonie de douleur et de plaisir vous assurant de marquer chaque centimètre accentuant la rougeur déjà présente.
Vos mains dominantes frappent avec une précision calculée, alternant entre des gifles douces et des claques plus intenses.
Ma peau réagit à chaque impact, vibrant sous la sensation de vos mains possessives.
La douleur se mêle au plaisir créant une danse délicieuse ou je ne peux m'empêcher de gémir sous l'intensité de chaque coup, sentant mon corps se soumettre davantage à votre volonté.
Vous savourez chaqu'une de mes réactions, chaque marque rouge qui se dessine sur ma peau.
Voir mon désir se mêlant à la douleur vous ne pouvez vous empêcher d'être excité par cette vision.
La vue de mes fesses rougissantes sous vos coups, de mon corps cambré offert à votre volonté, est un spectacle qui enflamme vos sens
Lorsque vous me voyez cambrer davantage, offrant mon corps en une parfaite soumission, vos pulsions sont amplifiées.
Cette position met en évidence ma vulnérabilité et ma dépendance à votre égard renforçant ainsi le lien de domination qui nous unit.
Admirant mom postériure rougi, vous décidez de passer à l'étape suivante en enfilant votre gode ceinture.
Mais avant cela vous prennez un moment pour lubrifier vos doigts.
Vous vous approchez de mon anus, caressant délicatement cette zone sensible avec votre doigt lubrifié.
Le contact de votre peau contre la mienne combiné à la sensation du lubrifiant provoque une onde de plaisir et d'excitation.
Vous me pénètrez doucement avec un premier doigt,sentant ma résistance initiale se mêler à une envie grandissant,me préparant à vous recevoir.
Sans relâche vous insèrez un deuxième doigt élargissant progressivement mon anus pour y accueillir ce gode.
Chaque mouvement est calculé, chaque caresse interne est destinée à m'ouvrir davantage à votre domination.
Vous sentez mon corps réagir à chaque pénétration,mes soupirs de plaisir se mêlant à une légère douleur.
Votre objectif est de me préparer,de me faire ressentir une plénitude totale sous votre domination.
Chaque pénétration de vos doigts me rapproche de cet état de soumission ultime, où je vous recevrais avec dévotion et abandon.
Avec une lenteur calculée vous guidez le gland de votre strapon vers mon anus lubrifié me faisant ressentir une légère pression à l'entrée.
Puis, d'un mouvement déterminé, vous vous enfoncez en moi, sentant les parois de mon anus s'ouvrir pour vous recevoir.
Vous commencer à bouger votre bassin, faisant le faisantvglisser en moi avec une précision calculée.
Chaque mouvement crée une symphonie de sensations, où douleur et plaisir s'entrelacent dans une danse infernale.
Sans ménagenagement, vos pénètrations se font grandissante, sans relâche.
Chaque poussée du gode ceinture est empreinte de votre soif insatiable de pouvoir et de contrôle.
Vous sentez mon corps réagir à chaque mouvement, à chaque centimètre qui s'enfonce en moi.
Chaque pénétration profonde et vigoureuse devient pour vous un moyen de canaliser ces sentiments refoulés.
Vous vous laissez emporter par une frénésie passionnée laissant votre frustration se transformer en une énergie brute et libératrice.
Chaque mouvement est une explosion de désir et de pouvoir, une libération totale de vos propres tensions.
Mais ce n'est pas seulement vous que vous libèrez.
Chaque mouvement que vous faites résonne en moi, libérant une vague brûlante de désir ardent et une extase enivrante qui consume mes sens.
Vous vous déchaînez avec des mouvements de plus en plus forts, de plus en plus profonds abandonnant toute retenue pour nous perdre dans cette étreinte ardente.
La fusion de nos énergies de nos désirs brûlants crée une symphonie de plaisir et de libération,un acte de délivrance, une explosion de sensations qui nous transporte.
Vos pénétrations deviennent de plus en plus rapides, de plus en plus puissantes créant une frénésie qui transcende les limites du plaisir physique.
Vous sentez dans cet acte une libération psychologique, une exaltation.
En inversant les rôles prenant la position du mâle, une transformation s'opère en nous.
Nous nous libèrons psychologiquement, nous débarrassons des pressions de la société .
Me pénétrer devient un moyen de vous d'affirmer et d'explorer vos propres désirs.
C'est une libération des tensions psychologiques qui nous entrave.
Nous délivrant ainsi de la pression sociale, des inhibitions et des contraintes imposées par les normes.
C'est un voyage vers l'acceptation de soi, vers la découverte de vos véritables désirs et de votre puissance.
Vos mains se crispent sur moi,agrippant à mon corps avec une fermeté dévorante, marquant ma peau de votre passion déchaînée.
Les claquements sur mes fesses résonnent comme une symphonie sensuelle accompagnant vos va-et-vient de plus en plus puissants.
La chaleur entre nos corps s'amplifie créant une véritable fournaise de désir.
Nos peaux se mêlent dans une danse enivrante transpirant l'abandon. Chaque mouvement est empreint d'une énergie brute d'une frénésie qui nous consume et nous pousse au-delà de toutes limites.
À mesure que l'excitation monte, Vous sentez vos propres inhibitions se dissoudre.
Emporter par l'intensité de l'instant,c'est un véritable exutoire psychologique, une occasion de vous laisser aller et de vous perdre dans l'acte.
Chaque griffure laissé sur mon dos, chaque claque sur mes fesses, représente une libération de vos propres tensions vous donnant l'opportunité de vous exprimer pleinement.
Vous sentant enfin libre, débarrassé des barrières qui vous on retenu pendant si longtemps.
Cette désinhibition psychologique vous fait du bien, vous procure une sensation de légèreté et d'euphorie.
Vous lâchant encore plus dans l'acte, laissant vos désirs les plus sombres et les plus profonds prendre le contrôle.
C'est une véritable catharsis.
Nous trouvons une connexion troublante où la libération psychologique s'entremêle au plaisir physique.
Chaque gémissement extatique qui s'échappe de mes lèvres est comme une décharge libératrice pour vous.
Vous pouvez enfin exprimer pleinement cette part de vous même.
Après quoi,vous vous retirez de mon être, laissant un vide en moi.
L'expression de satisfaction sur votre visage en dit long sur le plaisir que vous avez pris à me posséder.
Nos regards se croisent empreints d'une complicité.
Alors que vous savourez l'image de ma soumission et de mon abandon,vous vous asseyez avec grâce sur le canapé, laissant une lueur de malice.
Vous sentez mon regard brûlant sur vous alors que vous ouvrez délicatement vote nuisette, révélant vos courbes voluptueuses.
Le tissu glisse le long de votre peau dévoilant maintenant en totalité votre corps
Vos gestes sont lents et calculés,accentuant le suspense et l'excitation qui règnent dans l'air.
Vous me fixez intensément,vos yeux pétillant d'une lueur de désir.
Vous savez que je suis captivé par cette vision et par l'anticipation de ce qui va suivre.
Vos jambes légèrement écartées, votre corps offert à mon regard avide,vous m'invitez d'un geste à m'approcher, à me rapprocher de vous pour profiter de cette intimité partagée.
Le désir brûle en vous, prête à être libéré dans une explosion de plaisir.
C'est a cette instant vous me dites:
-"Laisse-moi te montrer tout ce que je suis prête à offrir, à te faire découvrir,les délices que nous pouvons partager ensemble.
Dans cette atmosphère chargée de désir, nous allons créer une symphonie de sensations et d'extase, explorant les recoins les plus intimes de nos fantasmes.
Prépare-toi à plonger dans un océan de plaisir à te perdre et à vivre une expérience inoubliable.
Je suis prête à te guider.
Viens à moi, laissons-nous succomber à nos désirs les plus profonds et à cette passion ardente qui brûle entre nous."
Je m'approches de vous positionné entre vos jambes,mon regard s'embue d'excitation.
Avec un sourire malicieux vous prenez doucement les cordes attachés autourt mon sex les défaisant délicatement,libérant mon intimité de leur emprise.
Chaque nœud qui se défait représente une nouvelle forme de liberté, une invitation à explorer des plaisirs encore plus intenses.
Vous pouvez sentir mon souffle s'accélérer alors que je ressens la libération de mon corps laissant place à une sensation de légèreté et de vulnérabilité.
Ma peau frissonne sous vos doigts, révélant mon excitation grandissante.
Vous voyez l'anticipation dans mes yeux, ma volonté de goûter à cette nouvelle liberté que vous m'offrez.
me demandant de me mettre a genoux entre vos jambes
Vous me guidez doucement la tête vers votre intimité.
Votre regard est rempli de désir et d'attente sachant que je suis maintenant prêt à vous donner du plaisir.
D'une voix sensuelle, vous me dictez les mouvements que je dois effectuer, me guidant dans l'art de vous satisfaire,vous m'encouragez à prendre mon temps, à explorer chaque recoin de votre féminité.
Vous sentez ma douceur sur votre peau, laissant ma langue se faufiler avec délice entre vos plis intimes.
Vous gémissez de plaisir alors que je me délectes, répondant à chaque mouvement que je fais avec une intensité grandissante.
Vous m'encouragez à jouer avec votre clitoris, à le caresser avec habileté, créant des vagues de plaisir qui se propagent à travers tout votre corps.
Vous me dites alors:
-"N'hésites pas à explorer à varier les rythmes et les pressions, à me donner autant de plaisir que tu le désires.
Je suis là pour te guider, pour t'encourager à me faire atteindre des sommets de jouissance.
Alors, plonges-toi dans cette expérience, savoure chaque instant de cette intimité partagée.
Je suis prête à me laisser emporter par les vagues de plaisir que tu créeras.
Montre-moi tout ce dont tu es capable avec ta bouche et ta langue, donne libre cours à ton imagination "
Vous me guidez avec douceur, me montrant les angles et les mouvements qui vous procurent le plus de plaisir.
Je suis attentif à vos réactions, à vos gémissements, ajustant mes mouvements pour vous donner une satisfaction toujours plus intense.
Vos mains se glissent dans mes cheveux, les caressant avec tendresse, amplifiant les sensations qui parcourent tout votre être.
Nous sommes enveloppés par cette intimité partagée, cette connexion unique qui transcende les limites du plaisir.
Vous êtes inondée d'une extase délicieuse, vous laissant emporter par des vagues de sensations.
Alors que nous sommes tous les deux pris d'une d'excitation ardente, vous décidez de mettre un terme à mes caresses.
Vous sentez ma frustration grandir, mais ce n'est que le début de quelque chose de plus intense.
Avec une grâce sensuelle vous m'allonger délicatement. Vous positionnant au-dessus de moi, à califourchon.
Sentant mon sexe tendu de désir contre votre peau chaude et humide.
Vous vous frottez lentement, créant une friction délicieuse faisant monter encore plus notre excitation
Vos mains parcourent mon torse avec douceur, vos doigts effleurant ma peau brûlante.
Vous vous penchez en avant, vos seins frôlant ma poitrine créant une stimulation supplémentaire faisant monter notre désir à son paroxysme.
Nous sentons la tension sexuelle entre nous augmenter et nos corps sont en parfaite harmonie.
Frémissant d'excitation vous décidez de passer à l'étape suivante.
Vous vous redressez légèrement permettant à mon sexe ferme et impatient de s'introduire en vous.
Vous sentez mon désir grandir à chaque centimètre qu'il pénètre nous connectant d'une manière intime et profonde.
Enfoncer entierement avec grâce et délicatesse en vous, chaque mouvement de nos hanches s'entremêlent.
Vous vous cambrez légèrement offrant une vue délectable sur nos corps en fusion.
Nos souffles se mêlent dans un rythme effréné, nos gémissements emplissent la pièce alors que nous nous laissons aller à cette danse passionnée.
Vous sentez mes mains se poser sur vos hanches guidant nos mouvements,amplifiant notre plaisir commun.
Vos ongles griffent légèrementmon torse laissant des marques éphémères de notre passion dévorante.
Nos corps sont en parfaite osmose se mouvant avec une synchronisation parfaite créant une symphonie de sensations envoûtantes.
Chaque mouvement chaque va-et-vient fait monter notre plaisir.
Dans un instant de pure extase,nous sommes submergés par l'orgasme.
Nos corps se raidissent,nos soupirs s'intensifient et nous nous abandonnons à cette délicieuse libération.
A l'apogée de notre plaisir partagé vous sentez l'orgasme vous envahir,les vagues de plaisir déferlent.
Vous êtes submergée par les sensations les plus délicieuses sentant ma semence chaude se répandre en vous.
Chaque pulsation de mon éjaculation vous fait frissonner, vous rappelant la puissance de notre passion partagée.
Vous savourez l'extase de notre union nos corps vibrant d'une satisfaction totale.
Les spasmes de votre orgasme se fondent avec les miens, créant une symphonie de plaisirs inoubliables.
Nous nous laissons aller, puis nos souffles s'apaisant peu à peu épuisés et comblés.
D'un geste délicat, vous passez votre doigt sur le bout de mon pénis pour y recueillir les dernières gouttes de notre plaisir partagé,le portant délicatement à mes lèvres.
Ce geste symbolique soulignant notre lien profond et notre complicité dans cette relation de soumission.
Il est une marque de votre possession de mon plaisir et de ma soumissions.
Il est le symbole de notre passion partagée et de notre engagement mutuel dans ce jeu de domination
Nos regards sont remplis de satisfaction et de complicité.
Nous avons créé un souvenir inoubliable, une expérience qui restera gravée dans nos mémoires et nourrira nos fantasmes futurs.
Nos peaux encore chaudes se caressent doucement, nos doigts s'entrelacent dans un geste tendre et réconfortant.
Nous nous regardons avec des sourires complices, nos yeux reflétant la satisfaction
Nous évoquons notre expérience, partageant nos sensations et nos émotions.
Nous exprimons nos ressentis, nos désirs et nos envies créant un espace de communication profonde.
Nous partageons nos moments de vulnérabilité et nous nous émerveillons de la connexion que nous avons pu créer renforçant ainsi notre complicité tant physique qu'émotionnelle.
Nous savourons chaque détail de notre aventure, revivant les moments les plus intenses
Nous sommes reconnaissants l'un envers l'autre pour cette aventure inoubliable pour avoir créé un espace où nos désirs les plus profonds on pris vie.
Nous en discutons,bâtissant un monde de plaisir et d'extase, où nos fantasmes futurs les plus audacieux se réaliserons.
Que notre passion continue de brûler, toujours plus ardente et toujours plus intense.
Après avoir partagé une douche sensuelle,d'une main ferme mais délicate, vous me remettez ma cage de chasteté, scellant ainsi notre jeu de pouvoir et de contrôle qui me rappellera constamment ma soumission envers vous.
Vous vous enveloppez dans votre nuisette.
Vous vous sentez puissante, confiante dans votre rôle de dominante, prête à m'emmener vers de nouveaux sommets de plaisir et de soumission.
Nous prenons place sur le canapé, nos corps à peine couverts par nos vêtements et nous prenons un café.
Vous me demandez de vous raconter comment j'ai vécu notre première expérience de domination, comment j'ai ressenti chaque moment, chaque geste de pouvoir que vous avez exercé sur moi.
Vous écoutez attentivement, cherchant à comprendre mes désirs, mes limites et mes envies.
Puis, nous tournons notre regard vers l'avenir, évoquant nos futurs ébats et les nouvelles frontières que nous souhaitons explorer.
Vous me partagez vos envies, me décrivant les scénarios qui enflame vos pensées. Les images se bousculent dans votre esprit, alimentant notre feu ardent de passion et de plaisir.
Nous sommes complices, deux âmes qui s'ouvrent l'une à l'autre, prêtes à se perdre dans un monde de fantasmes et de désirs inassouvis.
Alors que nous savourons notre café, nos regards étincelants de désir et de complicité, nous sentons que ce ne sont que les prémisses de nos futurs ébats qui nous attendent.
Impatients de plonger dans ces nouvelles expériences,vous me dites :
-"Mon cher soumis, maintenant que nous avons échangé nos paroles intimes, je te demande de te souvenir de ta nouvelle position dans notre jeu de domination.
Désormais, tu es entièrement mien, et lors de nos jeux passionnés, tu devras m'appeler "Maîtresse".
C'est ainsi que je souhaite être honorée et vénérée par toi.
Chaque geste, chaque mot que tu prononceras, sera une preuve de ton dévouement envers moi.
Je serai ton guide, ton inspiration, ta source de plaisir et de discipline.
Je t'apprendrai les délices de l'obéissance et de la soumission".
Avec un sourire malicieux, vous me murmurez à l'oreille les règles que je devrais respecter :
-" tu devras me servir avec dévotion, être à mon écoute et répondre à mes moindres demandes. Ta seule mission sera de me satisfaire, de me rendre heureuse et de te soumettre à mes caprices les plus audacieux.
Dans notre intimité, tu seras mon jouet, mon objet de plaisir.
Je te guiderai à travers des jeux de soumission, t'offrant une expérience unique et inoubliable.
Tu seras à mes ordres, prêt à combler mes désirs avec une dévotion totale.
Mon cher soumis, prépare-toi à entrer dans un monde où les frontières du plaisir seront repoussées",
Maintenant Répète après moi :
-"Je suis ton soumis, Maîtresse. Je me soumets entièrement à toi. Avec ces mots, tu scelleras ainsi notre pacte de soumission et d'adoration mutuelle".
En prononçant ces paroles, je sais que je me livre corps et âme à sa domination. Mon cœur bat plus vite, empli de l'anticipation des plaisirs que qu'elle me réserves.
En acceptant ce pacte, je me sens libéré de mes inhibitions
Apres avoir prononcé ses paroles, je vous dit :
-"Je suis rempli d'une gratitude profonde d'avoir été choisi pour être votre soumis, Maîtresse.
Je serai à la hauteur de vos attentes, prêt à vous satisfaire et à vous combler à chaque instant.
Vous me repondez a votre tour
-"Prépare-toi, mon cher soumis, car notre aventure ne vient que de commencer
Je vais te guider vers des horizons inexplorés de soumission et d'extase."
"Maintenant, tu m'appartiens, tu es à moi..."
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Je me retire et descend du lit. "Suis moi" elle descend.
Je m'assois sur la chaise du petit bureau. J'écarte mes jambes, mon sexe turgescent. "Tourne toi et viens t'empaler sur moi"
Elle se place entre mes jambes, son petit cul se frotte à mon bas ventre, elle prends mon sexe en main et l'introduit dans sa chatte très humide.
Elle pose ses mains sur mes genoux et dos à moi, je lui donne des coups de reins. Je la baise ainsi. Je m'arrête.
"Bouge. A toi de baiser". Elle s'active alors. Elle monte et descend sur mon sexe. Elle donne la vitesse et la profondeur qu'elle souhaite.
Je la regarde bouger, l'entend gémir de plus en plus. Je claque quelques fessées.
Et soudain, elle jouit sans retenue. Elle m'innonde de sa cyprine ainsi que la moquette :-) mon sexe, mes cuisses sont trempées. Je suis super étonné mais heureusement surpris.
Elle s'arrête net et se lève, me regarde, regarde mes cuisses.
"Je m'excuse" me dit-elle très gênée. "Je ne pensais pas que ça m'arriverait. C'est seulement la 2e fois". Elle est très très gênée.
Moi je souris ou en ris même. Je ne suis pas gêné mais plutôt fier, heureux qu'elle ait autant pris plaisir. Je me sens Rocco Sifriedi :-)
En fait si je suis gêné mais pas pour moi, pour elle: Elle semblait tellement désolée.
Puis je me ressaisis. Je suis son dominant tout de même.
Je tire sa laisse vers moi et la détache. Je reste assis ainsi mouillé, jambes écartées. J'enlève ma capote.
"Va chercher une serviette et nettoie moi".
Elle revient, se mets à genoux et me nettoie les cuisses, les boules et le sexe.
Je la prends par les cheveux et l'amène à me sucer. "Nettoie correctement".
Elle me suce, lèche mes boules et mon entrejambe avec délicatesse, elle tente de se faire excuser. Je n'en demandais pas tant. Mais elle le fait aussi parce qu'elle le veut.
Être dominée l'a amené à jouir, à être une femme fontaine.
Nous en profitons tous les deux :-)
Enfin je la tire en arrière, me lève et l'amène de nouveau sur le lit.
"Allonge toi sur le dos et caresse toi". Je sais qu'elle n'est pas une fan de se caresser devant un homme. Elle se caresse 'sagement', doucement, trop doucement à mon goût.
"Fais mieux que ça, mets toi des doigts"
Clairement je profite de cet instant pour me reposer, profiter de ce spectacle et enfin d'enfiler une nouvelle capote.
Je suis prêt de nouveau.
Je prends ses chevilles pour écarter ses jambes et m'offrir de nouveau son intimité.
Je grimpe sur le lit et je la prends sans vergogne, en missionnaire.
Ses seins s'agitent sous mes yeux, elle gémit, bouge sa tête... mon dieu, que c'est beau.
Mes mains toujours sur ses chevilles pour la maintenir offerte.
Je suis en sueur. Je jouis dans ma capote, en elle. Je râle de plaisir...
Tranquillement je reprends mes esprits et je me retire.
Elle reste ainsi, offerte. Toujours.
Je me lève. "Viens retirer ma capote"
Elle se place devant moi et avec attention elle retire ma capote souillée.
"Va faire couler la douche". Elle se dirige vers la salle d'eau, jette la capote et fait couler l'eau.
Elle attends que l'eau se réchauffe.
Pendant ce temps, je m'allonge sur le lit en attendant qu'elle m'appelle.
Je me retourne vers elle: Elle est nue, dans la salle d'eau, la main dans la douche attendant encore l'eau chaude.
C'est long, trop long...
Je la rejoins. Je me place derriere elle, la presse contre moi. Sa peau est douce, mon sexe sur ses fesses...
L'eau commence alors à chauffer.
"Entre dans la douche" je la suis, collée à moi.
L'eau est enfin bonne. Je prends le pommeau et l'asperge sur ses seins. Elle remonte ses cheveux pour ne pas les mouiller et elle se tourne. L'eau la recouvre, elle est entièrement mouillée. Je me colle à elle pour partager l'eau.
Nos deux corps nus sous la douche, je l'embrasse, l'enlace.
Je ne veux pas qu'elle ait froid alors je garde l'eau sur elle.
Ses seins sur mon torse, elle me regarde et sourit. Moment de tendresse, complicité après ces instants plus bestial.
"Lave-moi" lui dis-je
Elle prend du savon dans ses mains et entame de me laver le torse, les épaules, les bras, etc.
Elle descend petit à petit, passe sur mon sexe et continue sur mes cuisses. Et remonte.
"A genoux, et nettoie mieux que ça"
Elle se baisse, je passe l'eau sur son dos pour la garder au chaud.
Et elle repasse ses mains sur mon sexe, mes boules, mes cuisses, mon entrejambe, mes mollets, mes pieds. Je suis aux anges tel un empereur romain lavé par son esclave (hahaha)
Je lui donne le pommeau pour me rincer. Elle se relève et s'active sur moi.
Je la regarde faire, je la dévisage. Elle sourit en me voyant. Elle est belle.
"Lave toi". Elle obéis. Je la regarde. Ses mains sur son corps, passant de ses seins à son ventre, sa entre cuisses... Je l'asperge de cette eau chaude.
Nous voici tous deux propres.
Je bande comme un fou. Mon sexe frappe sur son entre cuisses, son ventre.
"Tu vas vérifier que je suis bien propre maintenant. A genoux"
Elle s'exécute. Son visage devant mon sexe. Et je prends sa tête pour l'amener à me sucer. Encore et encore. J'avoue: j'adore ça.
J'aime tjrs autant sa bouche. Je nous réchauffe avec de l'eau.
Elle s'applique mais je ne veux pas jouir de suite.
Je l'arrête, la relève, sort de la douche.
"Essuie moi" lui dis-je en lui tendant une serviette.
Elle sort et m'essuie. Elle est elle trempée encore. Je voulais qu'elle aille jusqu'au bout de sa soumission du moment.
Plus ou moins sec, je sors de la salle d'eau pour qu'elle se réchauffe aussi. Elle se sèche.
Je vais sur le lit, je m'allonge. Elle me rejoint. Je l'accueille. Elle pose sa tête sur mon épaule.
Et nous restons ainsi qqes instants.
Puis je prends sa main et la dirige sur mon sexe au repos (Je ne suis pas une machine. Lol)
Je lui donne le mouvement : elle me masturbe tranquillement, avec douceur. J'aime ses mains, elles sont douces, ses doigts sont fins, manucurés.
Je reprends doucement de la vigueur.
"Plus vite" lui dis-je. Elle se mets à genoux à côté de moi, sur le lit et elle accélère le mouvement.
Je glisse une main sur son cul, lui introduis un doigt, descend sur sa chatte. Et la caresse aussi.
Me voilà droit comme un i, de nouveau.
Mais elle a droit à son moment aussi. Entre notre 1ere rencontre et celle-ci, nous avions échangé sur nos envies: elle m'avait avoué vouloir un massage.
Je veux son plaisir autant que le mien alors je me devais d'exaucer son voeu.
"Allonge toi sur le ventre". Elle obéit. Je la chevauche alors, mon sexe sur ses fesses.
"Relâche toi" lui dis-je et je m'emploie alors de mon mieux à lui masser le dos, les épaules, ses fesses, ses hanches. Pas de fessées, juste des caresses. Elle s'abandonne.
Mon sexe glisse sur ses fesses, mes jambes l'enserrent, j'essaie d'être léger, de lui apporter du bien être. Son moment rien qu'à elle.
Je vais être franc, c'est pas trop mon truc les massages. Mais elle le voulait et je suis là pour notre plaisir commun. Ce moment dure plusieurs minutes.
Mon sexe se relâche aussi :-)
Je me relève. Je me place à hauteur de son visage et lui 'force' l'entrée de sa bouche.
Je lui baise la bouche, elle tjrs allongée sur le ventre, la tête de côté. Je redeviens dur pour la suite.
Je tire ses cheveux, maintient sa tête et continue mon va-et-vient sans me soucier de sa respiration. Elle se laisse faire. Sa bouche dégouline de salive. Les draps sont mouillés...
Et j'explose sur son visage. Ma semence s'étale sur sa peau. Elle sourit de plaisir: plaisir de m'avoir fait jouir, plaisir de sentir ma semence ou plaisir d'être chose entre mes mains... elle seule le sait.
Elle se nettoie le visage d'une serviette et me dit qu'elle doit partir maintenant. Il est vrai qu'il est tard et elle n'habite pas à côté.
Nous nous rhabillons en nous regardant.
Je l'accompagne à sa voiture, en la tenant fermement contre moi.
Nous nous parlons qqes minutes et elle part... j'attendrai son sms pour m'assurer qu'elle est bien arrivée.
J'ai passé le reste de la nuit entre rêve et réalité. Me demandang si ce que je venais de vivre était bien réel.
Cette femme qui s'est donnée à moi, qui m'a fait confiance, qui m'a permis de sortir de mon quotidien et qui change ma vie...
Nous nous reverrons.
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Je me souviens parfaitement de notre première séance. Ma femme venait de rentrer d'un long séjour, fatiguée mais rayonnante. À ce moment-là, j'ignorais encore son aventure virtuelle, que j'apprendrais plus tard. Quelques jours avant son retour, elle avait révélé son désir de devenir soumise, Ma soumise. Après 10 ans de mariage, c'était une révélation inattendue, mais excitante.
J'avais noté un changement chez elle, elle vivait sa crise de la quarantaine, aspirant à plus, sans que je ne soupçonne l'ampleur de ses désirs. Son retour marquait un tournant.
Durant son vol de retour, je lui avais demandé de réaliser quelques défis érotiques. Elle devait prendre des photos d'elle dans les toilettes de l'avion, se caresser discrètement sous une couverture, obéissant ainsi pour la première fois à un ordre de ma part. Puis, je lui avais demandé de séduire un steward et d'obtenir son numéro. Elle s'était exécutée, captant l'attention d'un steward qui lui offrit des boissons supplémentaires, mais sans aller jusqu'à obtenir le numéro. L'important était qu'elle ait essayé.
Une fois de retour à la maison, les enfants endormis, j'avais tout préparé pour une soirée spéciale. Sur notre terrasse, à côté de la piscine, j'avais ouvert une bouteille de vin blanc. Ma Douce Soumise s'était assise en face de moi, comme à son habitude. J'ai pris un moment pour la contempler en silence, puis, d'une voix calme, je lui ai rappelé qu'elle n'avait pas été autorisée à s'asseoir. Surprise mais obéissante, elle se leva, croisant les mains derrière la tête, se plaçant devant moi en position de soumission.
Je lui ai alors expliqué mes règles et ce que j'attendais d'elle. Elle m'écoutait avec attention, demandant la permission de poser des questions. Voir ma femme se soumettre ainsi devant moi était un délice.
Après quelques minutes, je lui ai ordonné de se déshabiller de manière lente et sensuelle. Le spectacle était captivant. Une fois nue, elle a repris sa position. Je me suis levé, m'approchant d'elle pour la caresser. Chaque caresse la faisait frissonner, intensifiant son excitation. Sa réponse à mon toucher était évidente : sa chatte était humide, un signe clair de son plaisir.
Puis, je suis passé à la fessée. J'avais déjà donné des fessées durant notre vie 'vanille', mais cette fois, l'impact était différent, plus précis. Elle mordait ses lèvres, réagissant à chaque coup. Je lui ai demandé de compter et de me remercier. '1 merci Maître, 2 merci Maître, 3... 10 merci Maître.' Après avoir vérifié son intimité, j'ai constaté qu'elle était encore plus excitée, prête pour la suite.
Sur l'autre fesse, le rituel se répéta. '1 merci Maître, 2 merci Maître, 3... 10 merci Maître.' Elle était résolue à devenir Ma Soumise. Pour la récompenser, j'ai commencé à caresser sa chatte, alternant entre douceur et intensité. Elle gémissait, son corps réagissant fortement à chaque toucher, des contractions se dessinant sur son ventre. Elle restait en position, savourant mes premières actions en tant que maître.
Notre aventure était lancée. Ma Douce Soumise était à ma disposition, s'en remettant entièrement à ma volonté. Depuis, je la guide. Je préfère le terme 'guide' à 'dressage', car elle n'est pas un animal, mais ma plus belle propriété, et elle m'a confié la tâche de faire d'elle ma soumise.
J'espère que ce récit vous a captivé. N'hésitez pas à partager vos pensées en commentaire. Écrire me permet de réaliser la chance que j'ai de vivre cette expérience. À très bientôt pour la suite.
Maître DeepDom
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Il y a six mois, notre relation était des plus classiques, 'vanille' comme on dit.
Mais depuis, nous nous sommes aventurés dans le monde captivant du BDSM.
L'élément déclencheur a été la crise de la quarantaine de ma compagne, ma soumise d'aujourd'hui.
À son retour d'un voyage, elle m'a avoué avoir rencontré un homme en ligne, et ce qui avait commencé comme une simple discussion avait évolué en une liaison BDSM le temps de son absence.
De retour chez nous, elle a choisi de mettre fin à cette aventure et m'a demandé de prendre le rôle de son Maître, pour la guider sur le chemin de la soumission.Mon intérêt pour le BDSM n'était pas nouveau.
Des années de lectures, de films et de visites sur des forums spécialisés m'avaient préparé, mais le passage à la pratique était un tout autre défi.
J'étais prêt à devenir son Maître, à l'accompagner dans son éveil à la soumission, à explorer doucement ses limites, à la guider psychologiquement et physiquement...
Nous avons dû prendre quelques semaines pour organiser notre nouvelle vie, établir des règles, notamment pour rester discrets vis-à-vis de nos enfants et de notre entourage 'vanille'. Nous ne vivons pas le BDSM 24h/24, mais c'est notre aspiration : concilier notre passion avec notre quotidien sans éveiller les soupçons, et vivre pleinement nos moments intimes.
En tant que Maître, je suis patient et à l'écoute, guidant ma soumise dans son évolution quotidienne, la poussant à explorer ses limites dans la douleur, l'humiliation, ou sexuellement.
Je suis fier de voir ma soumise aujourd'hui s'offrir à moi, de l'avoir vue réaliser son premier fist en solo, d'accepter les fessées, les pinces à linge sur ses tétons délicats, son corps, ou sur les lèvres de son vagin délicat.
Qu'y a-t-il de plus gratifiant que cette confiance qu'elle me porte ? Quelle plus grande responsabilité que de guider une femme dans son épanouissement en tant que soumise ? De la conduire dans un état de transe érotique à la découverte du 'subspace'.
Cette aventure, riche en découvertes et en évolutions, ne cesse de nous fasciner, ma soumise et moi. Pour partager cette expérience, j'ai décidé de tenir un journal quotidien. Dans ces pages, je raconterai notre parcours : comment je guide ma soumise au jour le jour, son apprentissage, nos craintes, nos désirs, et chaque nouvelle étape franchie dans notre relation BDSM.
Ce sera l'occasion de documenter notre évolution, de réfléchir sur les défis rencontrés et sur les joies que cette vie nous apporte. J'espère ainsi offrir un aperçu sincère et détaillé de notre quotidien, partageant les nuances de notre dynamique de domination et de soumission.
Au fil des jours, ces écrits deviendront le témoignage de notre histoire, un récit intime de notre transformation et de notre quête de dépassement, ensemble, dans cet univers captivant du BDSM
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Dans mon exploration de la soumission et de la féminisation
J'aime me plonger dans des moments intenses de plaisir. Je me délecte de prendre un sexe d'homme dans ma bouche, le sentant se durcir et s'épanouir au contact de mes lèvres. Je m'applique à malaxer avec délice ses testicules, les excitant davantage, les voyant remonter dans un mélange de désir et d'anticipation. Mon excitation grandit alors que je sens son ejaculation imminente.
Lorsque qu'un sexe d'homme pénètre en moi, je ressens un mélange de plaisir et de vulnérabilité. Je me laisse envahir par les sensations, me laissant emporter par les mouvements rythmés et la profondeur de la pénétration. Ce qui m'amène à l'extase, c'est quand je suis rempli de cette semence tant désirée. que Je la sens se répandre en moi, inondant mon corps de cette essence virile.
Et lorsque qu'elle coule entre mes fesses, je suis rempli d'une satisfaction profonde, car cela confirme que j'ai pleinement embrassé ma nature soumise et mes désirs les plus profonds.
Et si me retrouve entouré de plusieurs hommes,l'excitation monte en moi, chacun désirant prendre part à cette expérience intense. Mes mains sont occupées à caresser et à stimuler leurs sexes qui se présentent à moi, les prenant successivement dans ma bouche avec saveur. Je ressens le plaisir de les satisfaire, de sentir leur membre se durcir et gonfler entre mes lèvres.
Pendant que d'autres hommes se positionnent derrière moi,me pénétrant avec une ardeur inébranlable. Je ressens un mélange de douleur et de plaisir alors qu'ils s'enfoncent profondément en moi, chacun prenant son tour avec une passion dévorante. Chaque pénétration me procure une extase indescriptible, mes sens submergés par la sensation de plénitude et de leur domination.
Les va-et-vient se succèdent, les hommes s'alternant entre ma bouche et mon anus, m'offrant une expérience de plaisir multiple et intense. Je suis submergé par la sensation d'être pleinement comblé, de me sentir objet de désir et de satisfaction. Chaque partie de mon corps est sollicitée, chaque orifice exploré avec une ferveur déchaînée.
Dans cet état d'extase indescriptible, je me perds dans un tourbillon de sensations, ne faisant qu'un avec le plaisir qui m'envahit.Me laissant guider par leurs désirs les plus profonds, sans limites ni retenue. C'est dans cet abandon total que je trouve l'ultime satisfaction, m'élevant vers des sommets de plaisir insoupçonnés.
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l'homme entre dans une pièce sombre et mystérieuse. Chaque pas qu'il fait sur le sol s'ajoute à son inconfort, mais il sait que ce n'est qu'une partie essentielle de cette expérience unique. Les murs de la pièce sont tapissés de peintures macabres et de symboles énigmatiques, créant une atmosphère sinistre qui envahit ses sens. L'odeur enivrante de la cire brûlée et de l'encens flotte dans l'air, ajoutant une sensation étrange et captivante.
Alors qu'il avance, le son de ses pas résonne dans la pièce, créant une tension palpable qui semble le serrer dans son étreinte. C'est alors que trois dominatrices, Sophia, Isabella et Victoria, se tiennent devant lui dans toute leur puissance et autorité. Leurs tenues mettent en valeur leurs formes séduisantes, accentuant leur pouvoir. Leurs yeux brûlent d'une lueur malicieuse, révélant l'intensité de leur sadisme. D'une voix ferme, elles ordonnent à Pat de s'agenouiller devant elles, lui faisant prendre sa place de soumis.
Les dominatrices s'approchent de lui avec un sourire sadique, leurs mains gantées de cuir s'enfonçant dans le tissu de ses vêtements. Elles les tirent violemment, déchirant les coutures avec une force dérangeante, dévoilant petit à petit sa nudité. Chaque déchirure est accompagnée du son strident des tissus qui se séparent, amplifiant l'humiliation de Pat. Sous leurs mains impitoyables, sa chemise est réduite en lambeaux, son pantalons baissé sans ménagement. Il se retrouve ainsi nu et vulnérable, exposé à leur regard avide.
Sophia, Isabella et Victoria saisissent avec délectation une tenue de soubrette, leurs doigts longs et fins glissant sur les tissus doux et soyeux. Avec une précision cruelle, chaque pièce de la tenue est ajustée sur le corps nu de Pat, accentuant sa soumission et sa vulnérabilité. Le corset étroit est lacé avec une force implacable, comprimant sa taille lui coupant presque le souffle. La jupe courte et évasée, exposant ses jambes tremblantes à leurs regards. Les bas en résille sont tirés avec une précision calculée, mordant légèrement sa peau, marquant son corps comme leur propriété.Elles lui mettent une perruque bouclée, une touche finale qui marque sa transformation complète en soubrette obéissante, prête à satisfaire les moindres de leurs desirs
Pat se tient là, a demi nu et vêtu de cette tenue humiliante, une vision de soumission et de vulnérabilité. Son cœur bat la chamade, mêlant l'excitation et la peur dans une danse enivrante. Il sait qu'il est désormais à la merci de ses dominatrices, prêt à obéir sans poser de questions. Elles sourient avec satisfaction, leur pouvoir et leur autorité s'affirmant davantage.
La pièce sombre et mystérieuse est maintenant remplie d'une énergie électrique, chargée de la tension entre le désir et la soumission. Ses dominatrices se délectent de ce contrôle absolu sur Pat, prêtes à explorer et à repousser les limites de ses fantasmes les plus profonds.
Puis elles se prélassent confortablement sur leurs chaises, commandant à Pat de les servir. Chaque désir et caprice est exécuté avec diligence par Pat, qui se plie à leurs moindres volontés. Pendant qu'il s'affaire, elles le scrutent avec mépris, le taquinant en se délectant de sa soumission.
Soudain, Sophia se lève d'un air autoritaire. Son visage rayonne d'une cruauté sans limites. Sans prévenir, elle assène à Pat une gifle retentissante, sa main claquant contre sa joue avec une violence déconcertante. La douleur se propage instantanément, laissant une marque rouge et brûlante sur sa peau, témoignant de son pouvoir absolu sur lui.
Pendant ce temps, Isabella, s'amuse avec un plaisir sadique à soulever la jupe de soubrette de Pat. Elle révèle ainsi son intimité, l'exposant à leurs regards impitoyables. Elles éclatent de rire, savourant chaque seconde de son humiliation.
Pat, quant à lui, est à la fois envahi par la douleur de la gifle et le sentiment d'humiliation intense d'être exposé ainsi. Son esprit est rempli d'un mélange d'excitation et de crainte. Il sait que sa place est d'obéir et de satisfaire leurs désirs.
La tension dans la pièce est à son comble. Pat est à la merci de Sophia, Isabella et Victoria, prêt à répondre à tous leurs caprices. Elles savourent chaque instant de leur pouvoir, profitant de leur domination totale sur Pat.
Pat reste à la merci de ses dominatrices. Isabella avide de sa domination, décide de lui donner une fessée avec une ardeur implacable. Elle attrape fermement les fesses de Pat, exposées et vulnérables, et les claquent avec une force brutale. Chaque claquement résonne dans la pièce, amplifiant sa douleur et sa honte.Ses dominatrices se délectent de ses gémissements de souffrance.
Malgré la douleur et la honte qui l'envahi, Pat reste captivé par l'excitation mêlée à son humiliation. Il est complètement sous l'emprise de ses dominatrices, prêt à subir tous les châtiments qu'elles lui infligent. Son corps et son esprit sont entièrement à leur disposition.
Les humiliations sont savamment orchestré. Chaque action, chaque regard méprisant, renforce son statut de soumis.
Nos trois dominatrices s'approchent de lui avec un sourire sadique. Leurs yeux pétillent de malice, annonçant l'humiliation à venir. Elles se tiennent devant lui. Leurs doigts effleurent sa peau a demi nu avec dédain, provoquant des frissons d'humiliation mêlée à l'excitation. Chaque caresse annonçant les jeux pervers qui vont suivre.
Avec un sourire, Sophia glisse ses mains sous la jupe de soubrette de Pat. Sans la moindre hésitation, elle la soulève, révélant ses attributs masculins au grand jour. Pat se retrouve vulnérable, exposé à son regard impitoyable. Elle savoure chaque instant de cette mise à nu. Son intimité exposée sans pitié.
Sophia joue avec ses attributs masculins, le ridiculisant sans relâche. Elle les manipulent avec une cruauté déconcertante, les taquinant et les moquant. Ses paroles cinglantes s'ajoutent à l'humiliation de Pat, soulignant son statut de soumis à ses yeux.
La honte envahit Pat, se mêlant à son excitation. Il se sent réduit à un simple jouet.
Elles prennent un malin plaisir à rabaisser Pat, à le ridiculiser sur ses attributs masculins. Ils deviennent le terrain de jeu de leur sadisme, amplifiant son humiliation à chaque instant. Pat est complètement sous leur emprise, offrant son corps et son esprit.
Dans un acte d'humiliation ultime, Victoria ordonne a Pat de s'agenouiller, de se prosterner devant elle, lui rappelant ainsi sa position inférieure. Pat obéit.
Une fois à genoux, Victoria décide de se concentrer sur l'intimité la plus intime de Pat, son anus. Elle affirme qu'elle va en faire une "femelle" à leur service, intensifiant ainsi son humiliation. D'une main ferme, elles écartent ses fesses, exposant son intimité vulnérable. Ses doigts lubrifiés glissent avec facilité, pénétrant son anus avec une détermination cruelle. Chaque mouvement est accompagné d'une sensation douloureuse et humiliante, lui rappelant qu'il est à son entière merci.
Chaque pénétration anale est un rappel brutal de son statut de jouet entre ses mains expertes, de sa dépendance à sa domination impitoyable.
Pat se retrouve pris au piège de sensations douloureuses et humiliantes, mêlées à une excitation indéniable. Son esprit est rempli d'un mélange de honte et de désir, se soumettant pleinement. Il est conscient que son corps et son plaisir sont désormais sous le contrôle absolu de Victoria.
L'humiliation anale devient le symbole de sa soumission totale, de son abandon à sa volonté.
Sophia, Isabella et Victoria ne se contentent pas de la pénétration anale, elles se moquent et ridiculisent Pat sans relâche, lui rappelant qu'il est désormais leur "femelle" soumise, destinée à servir leurs besoins. Leurs mots cruels et dégradants résonnent dans la pièce,chaque pénétration, renforce son statut de jouet sexuel entre leurs mains impitoyables.
Leurs rires sadiques, mêlés aux gémissements de douleur et de honte de Pat, créent une symphonie qui remplit l'air. Ses dominatrices se délectent de sa réaction, savourant chaque instant. Les mains expertes de Victoria continuent de stimuler son anus, alternant entre des mouvements lents et profonds, et des coups rapides et violents. Chaque sensation, chaque douleur, est un rappel constant de son statut d'objet sexuel à sa disposition.
Ses dominatrices n'ont aucune pitié pour Pat, jouant avec lui comme avec une marionnette entre leurs doigts. Elles explorent chaque recoin de son intimité, l'humiliant encore plus en le forçant à exprimer son plaisir face à l'humiliation qu'il subit. Les caresses dégradantes et les mots cruels se mêlent à ses gémissements.
Alors que l'humiliation atteint son paroxysme, Ses dominatrices décident de faire participer d'autres soumis présents dans la pièce, les invitant à se moquer et à ridiculiser Pat. Ils se rassemblent autour de lui, témoins de sa soumission totale et de son humiliation extrême. Les rires et les moqueries fusent de toutes parts, élevant l'expérience à un niveau de perversion inimaginable.
Pat est plongé dans un mélange de douleur, de honte et d'excitation, se soumettant pleinement à leurs désirs
. Il est désormais leur jouet, leur "femelle" soumise, destinée à satisfaire leurs besoins les plus pervers. Les limites sont repoussées, l'humiliation est poussée à son paroxysme,
Ses dominatrices décident de lui attacher une ceinture spéciale, un symbole physique de sa soumission. Elles serrent fermement la ceinture autour de sa taille, marquant ainsi son corps comme leur propriété. Chaque boucle et chaque claquement de la ceinture sont une nouvelle marque de son statut d'objet sexuel à leur entière disposition.
Une fois la ceinture bien attachée, Isabella continue à le ridiculiser avec une cruauté délectable. Elle tire sur la ceinture, le forçant à se courber encore plus bas, lui rappelant avec chaque geste qu'il est à sa merci absolu. Chaque mouvement qu'il fait est contrôlé par Isabella, chaque respiration est dictée par sa volonté.
Ses dominatrices jubilent de leur pouvoir, riant aux éclats alors qu'elles continuent à jouer avec Pat. Leur plaisir se mêle à sa douleur et à sa honte. Leurs rires résonnent dans la pièce, mêlés aux gémissements soumis de Pat, formant une symphonie qui alimente leur excitation et leur plaisir.
Marqué physiquement par la ceinture qui rappelle constamment sa position inférieure. Sa douleur, sa honte et son désir se mêlent dans un tourbillon intense, le conduisant à se perdre dans un océan de sensations troublantes.
Victoria et Isabella s'approchent de Pat, leurs mains puissantes le maintenant fermement, l'empêchant de bouger. Leur force combinée est suffisante pour le maintenir en place, incapable de résister à leur volonté. Leurs regards sont emplis d'une lueur malicieuse, savourant l'idée de ce qui va suivre.
Sophia, la dominatrice attache son gode-ceinture, s'avance avec une assurance déconcertante. Son regard refléte sa volonté de prendre le contrôle absolu sur Pat. Elle se penche vers lui, ses lèvres effleurant son oreille, lui susurrant des mots d'humiliation qui font frissonner sa peau.
"Désormais, tu es notre femelle, notre jouet à notre disposition", susurre Sophia d'une voix rauque, sa voix porteuse de pouvoir. "Tu n'es rien d'autre qu'un objet de plaisir à soumettre et à dominer selon notre bon vouloir."
Le souffle de Pat se mêle à l'excitation et à la peur alors que Sophia guide le gode en direction de son intimité, le pénétrant avec ardeur. Les mouvements sont rapides, puissants, remplis d'une intensité qui le font vaciller . Chaque pénétration est accompagnée de mots cruels et dégradants qui résonnent dans la pièce, lui rappelant de manière brutale et inébranlable qu'il est totalement soumis à leur volonté.
Victoria et Isabella se délectent de sa vulnérabilité et de son humiliation, savourant chaque instant de leur pouvoir sur lui. Leurs sourires malicieux ne font que s'accentuer, leurs rires emplissant la pièce alors que Sophia le pénètre sans relâche.
Pat se retrouve pris au cœur d'une tempête émotionnelle. Les sensations s'entremêlent dans son esprit tourmenté, éveillant des désirs enfouis et des émotions contradictoires. Il est à la merci de ses dominatrices, un simple jouet dans leur jeu de domination et de contrôle.
La scène se poursuit, un ballet pervers où les limites sont repoussées, où les mots d'humiliation se mêlent aux gémissements de Pat. Victoria et Isabella continuent de le maintenir immobile, renforçant ainsi son sentiment d'impuissance et de soumission totale.
Après avoir été pénétré par Sophia, Pat reste se remet à genoux devant elles, les yeux baissés, attendant leurs prochaines instructions. Ses dominatrices se regardent avec satisfaction, savourant leur pouvoir sur lui. Leurs regards brûlants de désir et de domination le maintiennent dans un état de soumission totale.
Avec un sourire Sophia s'approche de Pat. Attrape son menton avec fermeté, le forçant à la regarder dans les yeux. Puis, avec une ardeur dominante, elle l'embrasse passionnément, lui montrant ainsi sa supériorité totale. Leurs lèvres se mêlent dans une danse sensuelle, démontrant la fusion de la douleur et du plaisir qui règne entre eux.
Isabella et Victoria observent avec amusement.Après cette embrassade passionnée, Victoria ordonnent à Pat de se rhabiller. Il obéit, se levant avec difficulté, ressentant à la fois une honte profonde et un étrange sentiment de bien-être. Les marques sont visibles sur son corps,un rappel de son statut de soumis.
Les émotions se mélangent en lui, créant une expérience complexe et troublante. Il ressent une douleur persistante, les marques et les empreintes de leur domination gravées sur sa peau, mais il éprouve également une certaine satisfaction d'avoir pu servir ses dominatrices, même si cela signifie être leur objet de plaisirs pervers. Cette contradiction entre la honte et le plaisir le trouble profondément.
Alors qu'il se rhabille, une pointe de tristesse l'envahit, sachant que cette expérience de domination et de soumission est terminée, du moins pour le moment. Mais en même temps, une part de lui est soulagée, libérée de l'emprise. Il se sent vidé, physiquement et émotionnellement, mais également transformé par cette expérience intense.
Sophia, Isabella et Victoria, quant à elles, se retirent avec un air de satisfaction, laissant Pat seul avec ses pensées tourmentées.
Cette expérience a laissé une marque indélébile en lui, une empreinte mêlée de honte, de douleur et de plaisir. Chaque sensation, chaque mot d'humiliation et chaque acte de domination ont laissé une empreinte profonde dans son esprit et dans son être. Il ne peut s'empêcher de ressentir une excitation troublante, un désir ardent de revivre cette expérience intense malgré les règles établies par la société.
Les règles établies par la société deviennent des barrières qu'il souhaite briser, des limites qu'il désire repousser. Il ressent un besoin intense de s'affranchir des conventions et d'explorer les profondeurs de ses désirs les plus sombres. Il est conscient que cela va à l'encontre de ce qui est considéré comme "normal" ou "acceptable", mais l'appel de la soumission est plus fort que tout
Cette expérience, bien qu'empreinte de honte, de douleur et de plaisir, a également éveillé en lui une envie irrésistible de vivre selon ses propres règles, de s'épanouir dans sa sexualité sans compromis. Il est prêt à embrasser cette part de lui-même, à s'accepter pleinement et à trouver le bonheur dans l'exploration de ses désirs les plus profonds.
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Dans les sombres méandres de mon château, j'ai minutieusement préparé l'arrivée de ma prochaine victime, un homme soumis prêt à être féminisé et totalement offert aux plaisirs sexuels les plus extrêmes et honteux. En tant que Maître Cavaliere Demone e Schiavo, je suis un expert incontesté de la domination et de l'exploitation, et je ne reculerai devant rien pour tirer plaisir de la soumission totale de mes sujets.
Lorsque vous aurez l'audace de franchir les portes de mon royaume, vous serez confronté à une réalité déchirante et dépravée. Mes serviteurs dévoués à leur mission de me servir et à vous humilier sans relâche, vous accueilleront immédiatement. Riant bruyamment de votre vulnérabilité, ils ne cesseront de vous rappeler votre nouvelle identité féminine. Leur mépris écrasera votre masculinité, vous condamnant à un rôle de poupée sans volonté, totalement prête à exécuter mes moindres désirs.
Je vous guiderai, avec une délectation perverse, vers la pièce principale de mon château, un vaste donjon sombre, rempli d'équipements de domination et de jeux de sexe des plus dépravés. Vous serez soigneusement attaché, exposé à tous les regards lascifs qui vous observeront et vous attendrez de subir une série d'épreuves humiliantes et dégradantes.
Je vous mettrai à genoux, votre visage magnifiquement maquillé et vos lèvres pulpeuses prêtes à recevoir les membres dressés de mes invités les plus pervers. Vous serez contraint de les satisfaire avec une passion abjecte, vos mains et votre langue agissant avec zèle pour les exciter. Vos gémissements de soumission rempliront la pièce, mêlés aux rires sadiques de ceux qui vous utiliseront comme un simple objet de plaisir.
Cependant, mon cher soumis, ce n'est qu'un début à votre calvaire. Vous serez ensuite conduit dans une autre salle, spécialement aménagée pour des pratiques encore plus extrêmes. Un lit de supplice vous attendra, exposant votre corps à des instruments de douleur et à des accessoires de domination. Des fouets marqueront votre peau, vos fesses rougiront sous les coups cinglants. Mes invités prendront un plaisir malsain à vous utiliser comme leur jouet, vous soumettant à des actes de perversion humiliables et déshumanisants.
Préparez-vous également à vous engager dans des jeux de rôles dégradants. Vous serez contraint de revêtir des tenues provocantes, tels que des corsets serrés et des bas résille, vous transformant en une créature hypersexualisée, prête à satisfaire tous les désirs tordus de ceux qui vous entourent. Vous deviendrez leur objet sexuel, disponible pour toutes sortes de fantasmes pervertis et de pratiques dégradantes. Votre corps ne vous appartiendra plus, il sera utilisé à volonté pour le plaisir sadique de ceux qui vous entourent.
Sachez que votre humiliation sera totale, votre fierté brisée et votre identité réduite à néant. Vous serez réduit à un état de soumission totale, prêt à écouter mes moindres ordres et à répondre à mes moindres supplications. Votre existence sera entièrement dédiée à me servir et à satisfaire mes caprices les plus sombres.
Si vous êtes réellement prêt à vous engager sur cette voie de la dépravation la plus extrême, je vous invite à me contacter. Je vous attendrai avec un mélange exquis d'excitation et de cruauté, prêt à vous écraser sous les rouages impitoyables de ma domination. Dans mon château de débauche et de honte, vous découvrirez la véritable essence de la soumission et de la perversion. Une fois que vous aurez franchi ce seuil, il n'y aura plus de retour en arrière possible. Vous serez à jamais marqué par l'empreinte de la dégradation. Bienvenue dans mon royaume de dépravation et d'humiliation...
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Je franchis le seuil d'une pièce sombre, imprégnée d'une atmosphère électrique et intimidante. Ma domina, vêtue de cuir noir moulant et de bottes à talons hauts, m'attend de pied ferme. Son regard brûlant de désir et de domination me fait frissonner d'excitation et d'appréhension.
D'une voix autoritaire, elle ordonne sans détour que je me déshabille immédiatement. Chaque vêtement que je retire fait tomber les barrières de ma résistance et m'expose entièrement à sa volonté implacable. Je me sens vulnérable, nu, et totalement à sa merci.
Une fois dénudé, je suis conduit vers une table recouverte de cuir, lisse et froide au toucher. Ma domina se positionne au-dessus de moi, sa présence dominante écrasant mes sens. Son sourire pervers et son regard brûlant annoncent les épreuves qui m'attendent.
Elle commence par effleurer ma peau avec une délicatesse trompeuse, laissant ses doigts parcourir chaque centimètre de mon corps. Mais cette douceur cache une fermeté inébranlable, une détermination sans faille à me soumettre à ses désirs les plus sombres.
D'une main experte, elle saisit un lubrifiant spécialement sélectionné pour préparer mon anus à l'acte à venir. Ses doigts gantés de latex sont enduits de cette substance glissante, puis elle commence à explorer les contours de mon intimité. Ses gestes sont précis, calculés, cherchant à ouvrir progressivement les portes de ma soumission.
Je ressens un mélange de douleur et de plaisir indescriptible alors qu'elle utilise des dilatateurs de différentes tailles pour préparer mon anus à l'ultime épreuve. Chaque insertion repousse les limites de ma résistance, chaque sensation amplifie ma soumission à sa domination.
Ma domina ne se contente pas de dilater mon anus, elle repousse les frontières de ma résistance physique et mentale. Elle utilise des accessoires spécialisés, tels que des plugs anaux de plus en plus larges et des godes imposants, pour étirer mes limites et m'obliger à me soumettre à sa volonté sans faille.
Finalement, après un travail minutieux, ma domina atteint le point où elle peut insérer sa main entière dans mon anus. Je suis submergé par une combinaison de douleur et d'extase, la sensation de plénitude me submerge complètement. Je me sens totalement possédé, totalement soumis à sa volonté.
Mais la transformation ne s'arrête pas là. Ma domina décide de me donner une nouvelle apparence physique, de me marquer de manière indélébile. Elle prépare des seringues remplies de solution saline et les injecte méthodiquement dans mes seins.
Mes seins gonflent rapidement, prenant une taille démesurée et exagérée. Je ressens une lourdeur oppressante, un mélange de douleur et de plaisir inouï. Ma domina les caresse, les malaxe avec une cruauté délectable, savourant le pouvoir qu'elle exerce sur mon corps soumis.
Une fois les injections terminées, je me redresse, mes nouveaux seins en avant, imposants et lourds. Ma domina contemple son œuvre avec un sourire satisfait, fière de sa création. D'une voix glaciale, elle m'annonce que je ne suis plus un "je", mais un "elle". Elle me renomme, m'affirmant que j'ai été transformé en une créature nouvelle, prête à me soumettre complètement à ses désirs et à ses ordres.
Ma dominatrice, sadique et impitoyable, me détache avec un sourire pervers. Je me lève, encore étourdi par la douleur et l'humiliation que j'ai endurées jusqu'à présent. Elle me fixe avec un regard de satisfaction malsaine, ses yeux parcourant chaque détail de mon corps transformé. Mes seins, qui ont été gonflés à l'extrême, s'étendent devant moi, lourds et sensibles, ajoutant une nouvelle dimension à ma féminisation forcée. La sensation de leur poids sur ma poitrine est à la fois étrange et dérangeante.
Pendant ce temps, mes testicules, retirés sans pitié, manquent à l'appel, laissant un vide douloureux dans mon entrejambe. Je ressens une sensation de perte et de vulnérabilité, mes organes masculins arrachés de mon corps. La douleur persistante est un rappel constant de ma nouvelle condition.
Ma dominatrice, observant son œuvre avec un plaisir sadique, me fixe intensément. Dans un murmure glaçant, elle prononce : "Maintenant, tu es une femelle, ma femelle." Ses paroles résonnent dans l'air, réaffirmant ma transformation complète en une créature soumise à son pouvoir. Je suis pris au piège entre la confusion, la honte et le désir, emporté dans ce jeu cruel où mon identité est déformée et manipulée.
près avoir admiré son œuvre, ma dominatrice sadique se dirige vers une armoire remplie d'habits féminins soigneusement sélectionnés. Elle en sort une tenue spécifique pour moi, conçue pour accentuer ma féminité nouvellement acquise.
Les vêtements qu'elle choisit sont d'une sensualité troublante. Elle me tend un soutien-gorge en dentelle noire, délicatement orné de petits nœuds, qui accentue la rondeur de mes seins gonflés. Les bonnets rembourrés exercent une pression délicate sur ma poitrine, créant une sensation à la fois étrange et excitante.
Elle choisit également une culotte en satin, douce et soyeuse, qui glisse contre ma peau, soulignant mes nouvelles formes féminines. Une jupe moulante en cuir vient se fixer à ma taille, accentuant mes hanches et mettant en valeur mon corps transformé. Enfin, elle me tend une paire de talons hauts, noirs et élégants, qui modifient ma démarche et me rappellent ma nouvelle condition de soumise.
La sensation lorsque je mets ces vêtements est complexe. Un mélange de honte, de désir et de confusion s'empare de moi. Les tissus caressent ma peau, me rappelant ma transformation forcée et me plongeant dans un état de vulnérabilité et de soumission encore plus profond. Je ressens un mélange de plaisir et d'inconfort en portant ces habits féminins, conscient de l'emprise que ma dominatrice a sur moi.
Après m'avoir fait revêtir ces vêtements féminins, ma dominatrice sadique décide de m'examiner à nouveau. Elle me demande de me positionner devant elle, les mains sur les hanches, afin de l'exposer pleinement à son regard scrutateur.
Après avoir examiné mon corps transformé, ma dominatrice sadique décide d'introduire un homme dans la pièce. Cet homme, visiblement excité, ouvre son pantalon, dévoilant un sexe en érection. Ma domina me regarde avec un sourire cruel et me demande de parfaire mon éducation en prenant ce sexe dans ma bouche.
Je ressens un mélange d'appréhension et de soumission alors que je m'approche de cet homme, conscient de ma position subordonnée. Mes lèvres s'ouvrent lentement pour accueillir son sexe, tandis que ma dominatrice observe chaque détail de cette scène perverse avec satisfaction.
La sensation de ce sexe en érection contre ma langue et mes lèvres est à la fois déconcertante et dégradante. Je suis submergé par un mélange de désir, de honte et de soumission, sachant que je suis utilisé pour le plaisir de ma dominatrice et de cet homme.
Après m'avoir demandé de prendre le sexe de l'homme dans ma bouche, ma dominatrice sadique me fait une déclaration troublante. Elle me dit que lorsque le moment sera venu, je devrai avaler sa semence pour parfaire mon éducation.
Cette déclaration ajoute une nouvelle couche de soumission à la scène déjà intense. Je suis partagé entre une combinaison de dégoût et de désir, conscient de l'extrême humiliation que cela représente. Je suis à la merci de ma dominatrice et prêt à obéir à ses moindres désirs, même les plus dégradants.
Lorsque le moment arrivera, je serai confronté à un choix difficile. Avaler sa semence sera un acte de soumission ultime, symbole de ma totale obéissance à ma dominatrice. La sensation et le goût seront déroutants, une expérience à la fois répugnante et excitante, mêlant plaisir et humiliation dans une contradiction troublante.
L'homme, dans un geste de dominance, pousse ma tête pour enfoncer son sexe plus profondément dans ma bouche. Ses mouvements s'accélèrent, de plus en plus rapides et puissants, jusqu'à ce qu'il atteigne l'orgasme. Sa semence se déverse dans ma gorge alors que j'obéis à ma dominatrice en avalant, acceptant pleinement mon rôle de soumission totale.
La sensation de sa semence glissant dans ma gorge est à la fois étrange et intense. Je ressens un mélange de dégoût et de désir, de honte et d'excitation, alors que je suis confronté à la réalité de ma soumission profonde. Cet acte d'obéissance ultime renforce l'emprise de ma dominatrice sur moi et alimente cette relation perverse et troublante.
Après avoir éjaculé dans ma bouche, l'homme retire son sexe encore en érection et le promène sur mes seins. Sa semence s'écoule en partie, créant une scène visuellement troublante et érotique. Ma dominatrice observe avec satisfaction, appréciant le contrôle qu'elle exerce sur moi et la dégradation que je subis.
La sensation du sexe en érection glissant sur ma peau est à la fois dérangeante et excitante. Je ressens une combinaison de désir et de honte, conscient de ma vulnérabilité et de ma soumission totale. Je suis pris au piège dans cette scène perverse, incapable de résister aux souhaits de ma dominatrice.
Chaque mouvement, chaque contact, chaque acte de soumission provoque maintenant une montée d'excitation intense. La honte est remplacée par un sentiment de puissance et de libération sexuelle. Je trouve une forme de jouissance dans cette exploration des limites et de l'interdit.Chaque mouvement, chaque contact, chaque acte de soumission provoque maintenant une montée d'excitation intense. La honte est remplacée par un sentiment de puissance et de libération sexuelle. Je trouve une forme de jouissance dans cette exploration des limites et de l'interdit.
En embrassant pleinement ma féminité, je me libères des contraintes et des normes imposées par la société. Je me sens puissante et épanouie dans mon rôle de femelle soumise, trouvant du plaisir dans l'exploration de mes désirs les plus profonds.
Dans un moment d'extase totale, j'ai atteins une autre forme d orgasme mental que je dirais etre le plus intense de ma vie. Je me laisses submerger par les vagues de plaisir qui traversent mon corps, me laissant emporter vers un état de béatitude sexuelle. Je ressens maintenat une connexion profonde avec ma féminité et une acceptation totale de mes désirs les plus profonds.
devant ma Domina, les yeux brillants de désir et de soumission. je lui murmure à l'oreille mes pensées les plus intimes, avouant mon envie de plonger dans les délices interdits de l'exploration anale. ma voix trahit mon impatience et mon désir ardent.
Je me suis ouvert à un monde de nouvelles sensations, de découvertes et de plaisirs inexplorés.
Chaque jour est devenu une aventure excitante et me suis engagé à vivre cette expérience féminine intensément. Me libérant des attentes et des contraintes du passé, jouissant pleinement de la liberté que j'ai trouvée en acceptant ma véritable identité.
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La pièce était faiblement éclairée, l'air était lourd d'anticipation.
La porte grinça en s'ouvrant, une silhouette émergea des ombres. C'était le diable lui-même, un sourire séducteur jouant sur ses lèvres. Il s'approcha de Pat, ses yeux brillant d'une joie perverse. "Bienvenue dans un monde au-delà de ton imagination, Pat", chuchota-t-il, sa voix envoyant des frissons dans le dos de Pat.
D'un geste de la main, le diable transforma Pat qui etait homme en une femelle soumise. Le corps de Pat devint doux et courbé, ses vêtements se métamorphosant en une tenue révélatrice qui accentuait sa féminité nouvellement acquise. Le diable ricana, conscient du pouvoir qu'il détenait sur les désirs de Pat.
"Maintenant, ma chère, il est temps de réaliser les fantasmes les plus sombres des autres", déclara le diable, conduisant Pat dans une société souterraine secrète où le plaisir ne connaissait aucune limite. Des hommes et des femmes de tous horizons s'y rassemblaient, leurs yeux affamés de désir.Pat fut remis au plus offrant, une femme dominante assoiffée de contrôle. Elle prenait plaisir à explorer les limites de Pat, le poussant vers de nouveaux sommets de soumission. La pièce était remplie des sons de gémissements et de cris, une symphonie de plaisir et de douleur.
Pat passait d'une personne à l'autre, chaque rencontre étant plus intense que la précédente. Il était soumis à une multitude de désirs, allant du bondage à la fessée, au fouet, aux jeux de rôle ,la privation sensorielle. Le plaisir qu'il ressentait dépassait tout ce qu'il avait jamais connu.
Mais au milieu du plaisir, une question restait dans l'esprit de Pat. Est-ce réellement ce qu'il désirait, ou était-il simplement perdu dans le monde enivrant de l'interdit ?
Seul le temps le dirait.
Le regard de Pat se promenait dans la pièce, s'imprégnant des scènes de désir et de domination qui se déroulaient tout autour de lui. Des couples enchaînés, des fouets claquant dans l'air, des murmures de plaisir et de commandes. C'était un spectacle à la fois fascinant et troublant.
Pat se sentait à la fois attiré et révolté par ce monde. Les sensations fortes qui l'envahissaient étaient indéniables, mais une part de lui se demandait s'il devait continuer à céder à ses désirs les plus sombres. Une voix intérieure criait que tout cela était mauvais, immoral.
Pourtant, le diable était là, toujours présent, observant Pat avec un sourire satanique. "Ne résiste pas, Pat. Laisse-toi emporter par le plaisir interdit", chuchota-t-il d'une voix envoûtante.
Pat se demandait s'il devait suivre cette voix tentatrice ou écouter la voix de sa conscience. Mais dans cet instant, il se sentait si vivant, si libéré de toutes les contraintes et les inhibitions du monde quotidien.
Alors, sans plus hésiter, Pat se laissa emporter par le tourbillon du plaisir interdit. Il se soumit pleinement aux désirs des autres, explorant les recoins les plus sombres de sa propre sexualité. Chaque rencontre, chaque expérience était un pas de plus vers la découverte de soi.
Et ainsi, le voyage de Pat dans le monde du BDSM et de la soumission commença véritablement. Il était prêt à explorer les limites de son corps et de son esprit, à se perdre dans les délices de la soumission.
Alors que Pat s'enfonçait plus profondément dans le monde du plaisir interdit, il commença à découvrir des nuances insoupçonnées de son propre être. Chaque expérience, chaque rencontre lui révélait une facette différente de sa sexualité et de sa personnalité.
Il rencontra des dominants et des dominatrices aux personnalités variées. Certains étaient doux et attentionnés, prenant plaisir à guider Pat dans les méandres de la soumission. D'autres étaient plus sévères, utilisant la douleur et la discipline pour atteindre de nouveaux sommets de plaisir.
Pat se rendit compte que le BDSM était bien plus qu'une simple expérience physique. C'était un jeu psychologique complexe, basé sur la confiance, la communication et la compréhension mutuelle. Chaque acte de soumission était un acte de volonté, un choix conscient de se laisser aller et de se perdre dans les bras du désir.
Mais tandis que Pat plongeait plus profondément dans ce monde, il commença à se poser des questions sur ses propres limites. Jusqu'où était-il prêt à aller pour satisfaire les désirs des autres ?
Jusqu'où était-il prêt à sacrifier sa propre dignité et son intégrité ?
Ces questions troublaient l'esprit de Pat, mais en même temps, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une excitation indéniable. Chaque nouvelle expérience était un défi, une opportunité de découvrir de nouvelles facettes de lui-même.
Le voyage de Pat dans cet univers érotique et inexploré ne faisait que commencer. Il était prêt à se perdre dans les délices du BDSM, à explorer les recoins les plus sombres de ses désirs et à repousser ses limites pour atteindre l'extase ultime.
Pat se trouvait maintenant au cœur d'une soirée dédiée au BDSM, entouré de personnes qui partageaient les mêmes désirs et fantasmes. Des cordes s'enroulaient autour de corps enivrés par la passion, des murmures d'ordres et de supplications emplissaient l'air.
Alors que Pat observait, un homme s'approcha avec un regard intense. Il était beau, charismatique, et il semblait dégager une aura de dominance irrésistible. Sans un mot, il prit la main de Pat et l'entraîna dans une pièce à l'écart, loin des regards indiscrets.
La tension était palpable alors que Pat attendait, se demandant quelles épreuves allaient se présenter à lui. L'homme commença par lui bander les yeux, plongeant Pat dans l'obscurité totale. Chaque sensation était amplifiée, chaque caresse, chaque contact, chaque coup.
Des frissons couraient le long de sa colonne vertébrale, lorsqu'il sentit les lanières d'un fouet glisser sur sa peau. Chaque coup était une explosion de plaisir mêlé de douleur, un mélange délicieux qui le faisait se sentir plus vivant que jamais.
L'homme savait exactement comment repousser les limites de Pat, comment lui offrir un plaisir intense et exaltant. Il jouait avec les cordes de la soumission, alternant entre douceur et fermeté, procurant à Pat une montée d'excitation qui le faisait frissonner d'anticipation.
Dans cet échange de pouvoir, Pat se sentait libéré de toutes les contraintes de la vie quotidienne. Il se laissait emporter par les vagues du plaisir, abandonnant toute résistance, se perdant dans le tourbillon de la soumission.
Chaque nouvelle expérience le rapprochait de la découverte ultime de soi. Jusqu'où serait-il prêt à aller pour atteindre l'extase totale ?
Seul le temps le dirait, et Pat était plus que prêt à explorer chaque recoin de son désir.
La rencontre avec l'homme dominant avait laissé une empreinte profonde dans l'esprit et sur le corps de Pat. Une part de lui était fascinée par la puissance et la maîtrise que cet homme avait démontrées, mais une autre partie se demandait s'il était prêt à se soumettre totalement à quelqu'un d'autre.
Pat avait toujours été attiré par les jeux de pouvoir, mais cette expérience avait soulevé des questions plus profondes sur ses propres désirs et limites. Jusqu'où Pat était-il prêt à aller pour trouver le plaisir ultime ?
Ces interrogations tourbillonnaient dans l'esprit de Pat alors qu'il continuait à explorer le monde du BDSM. Chaque nouvelle rencontre, chaque nouvelle expérience était un pas de plus vers la compréhension de soi. Pat se rendit compte que c'était bien plus qu'une simple pratique sexuelle, c'était un moyen d'explorer les recoins les plus sombres de son être et d'embrasser sa véritable nature.
Au fur et à mesure que Pat se plongeait plus profondément dans le monde du plaisir interdit, il commença à rencontrer des personnes qui partageaient ses propres désirs et fantasmes. Des liens se tissaient, des connexions se formaient, et Pat trouvait un sentiment d'appartenance et de compréhension qu'il n'avait jamais ressenti auparavant.
Mais alors que Pat se perdait dans les délices du BDSM, une question persistait : est-ce que cette quête de plaisir et d'exploration de soi était réellement ce dont il avait besoin ?
Ou bien était-ce simplement une échappatoire temporaire à ses problèmes et à ses frustrations ?
Le chemin vers la découverte de soi était semé d'embûches et de défis, mais Pat était prêt à les affronter. La recherche du plaisir ultime et de l'acceptation de soi-même était un voyage sans fin, mais c'était un voyage qui en valait la peine.
Le doute continuait de hanter Pat alors qu'il avançait dans son exploration du BDSM, se demandait si ce chemin qu'il avait emprunté était réellement celui qui lui convenait, ou s'il était simplement emporté par les désirs et les fantasmes des autres.
Pat se rappela des paroles du diable lors de leur première rencontre. "Laisse-toi emporter par le plaisir interdit", avait-il dit. Mais qu'en était-il du véritable plaisir de Pat, de ses propres désirs et besoins ?
Le monde du BDSM était vaste et diversifié, offrant une multitude de possibilités et de pratiques. Pat commença à se poser des questions sur ce qui le stimulait réellement, sur ce qui le faisait vibrer au plus profond de lui-même.
Il décida de prendre du recul, de faire une pause dans son exploration. Il devait se reconnecter avec lui-même, s'écouter et comprendre ce dont il avait vraiment besoin pour trouver le véritable plaisir. Au cours de cette période d'introspection, Pat commença à réaliser que le BDSM n'était pas seulement une question de soumission et de domination, mais aussi de confiance, de respect mutuel et de communication. Il comprit que pour vivre pleinement sa sexualité, il devait trouver un équilibre entre ses propres limites et celles des autres.
Armé de cette nouvelle compréhension, Pat reprit son voyage dans le monde du BDSM. Cette fois-ci, il aborderait les rencontres et les expériences avec une nouvelle perspective, en se concentrant sur la recherche de son propre plaisir authentique.Le chemin de Pat dans le monde du BDSM était encore long et parsemé d'incertitudes, mais il était désormais prêt à affronter ces défis avec une nouvelle force et une clarté d'esprit renouvelée.Les séances de domination et de soumission devenaient des moments de partage et d'exploration, où chaque partenaire pouvait s'abandonner en toute confiance et trouver le plaisir dans la réciprocité de leurs désirs.
Alors que Pat continuait à se perdre et à se trouver dans ce monde du plaisir interdit, il embrassa cette nouvelle facette de sa sexualité avec détermination et ouverture d'esprit. Il était prêt à explorer les recoins les plus sombres de ses désirs, à satisfaire ses fantasmes les plus profonds.
Le diable incitait Pat à aller plus loin, à explorer les profondeurs inexplorées de ses fantasmes les plus interdits. Il chuchotait à son oreille, susurrant des promesses de plaisir et de satisfaction ultimes. Pat sentait une attraction magnétique envers cette tentation démoniaque, mais il se demandait si céder à cette incitation était la bonne chose à faire.
Le diable était un maître manipulateur, capable de jouer avec les désirs et les peurs de Pat. Il savait comment flatter son ego et le pousser à franchir les limites qu'il avait autrefois considérées comme infranchissables. Pat était tiraillé entre la fascination pour cette proposition alléchante et la crainte des conséquences.
Mais alors que Pat réfléchissait à la tentation du diable, il prit conscience que le choix lui appartenait. Il pouvait décider de résister aux appels du diable La décision était difficile, car Pat était attiré par l'inconnu et l'excitation de se laisser aller complètement. Mais il savait aussi que le chemin du plaisir interdit pouvait être périlleux et semé d'embûches.
Pat écouta les tentations du diable et décida de plonger plus profondément dans cet univers du plaisir interdit. Il se laissa emporter par les sensations intenses et la libération que cet univers lui offrait. Chaque expérience était une échappatoire des limites et des contraintes morales de la société.
Dans cet univers de BDSM, Pat se sentait enfin libre d'explorer ses désirs les plus profonds sans jugement, sans honte. Les rôles de soumission lui permettaient de se libérer de toutes les conventions et de vivre pleinement ses fantasmes les plus secrets.
Les chaînes, les fouets, les menottes, tout cela était devenu des symboles de plaisir et de libération, plutôt que de soumission et de douleur. Pat découvrit une nouvelle dimension de bonheur dans ces jeux de pouvoir, où il pouvait se perdre dans les bras du désir sans aucune inhibition.
Dans cet univers, les notions de bien et de mal semblaient obsolètes. Les règles étaient redéfinies, les tabous étaient abolis. Pat se sentait véritablement vivant, en harmonie avec ses propres pulsions et désirs.
Il réalisa que la morale des hommes était souvent construite sur des préjugés et des peurs irrationnelles. Ici, dans cet univers du BDSM, il trouva une communauté qui acceptait et célébrait la diversité des plaisirs et des identités sexuelles.
Pat, immergé dans l'univers du plaisir interdit, décida de poursuivre son exploration avec une confiance renouvelée. Il embrassa pleinement son rôle de soumis, se laissant guider par le diable qui semblait être le catalyseur de sa véritable libération.
Le diable devint son guide, son confident et son amant dans cet univers sensuel et interdit. Pat découvrit que sa relation avec le diable était bien plus profonde que de simples jeux de pouvoir. Il y avait une connexion intense et une compréhension mutuelle qui transcendaient les apparences.
À travers cette relation, Pat se sentait pleinement accepté et désiré, libéré de toutes les inhibitions et les conventions de la société. Le diable comprenait et nourrissait ses désirs les plus sombres, lui permettant d'explorer les recoins les plus profonds de sa sexualité sans jugement ni culpabilité.
Dans cet univers, Pat trouva un bonheur authentique et une forme de plénitude qu'il n'avait jamais connues auparavant. Il se sentait enfin complet, connecté à une part de lui-même qu'il avait longtemps réprimée.
Alors que Pat poursuivait son exploration de l'univers du plaisir interdit, il réalisa que le diable l'avait emmené dans un monde qui le libérait de toutes les chaînes morales oppressantes.
Le diable lui avait ouvert les yeux sur la véritable nature de la moralité. Il avait brisé les barrières de la société qui étouffaient les désirs les plus profonds de Pat, révélant une vérité troublante : la moralité n'était rien de plus qu'une illusion restrictive.Les frontières traditionnelles du bien et du mal s'estompaient, laissant place à une exploration sans entraves des désirs et des fantasmes. Il avait découvert une libération totale, une véritable connexion avec sa propre sexualité et une compréhension nouvelle de lui-même.
Il savait que le diable était son guide, mais il était également conscient de l'importance de ne jamais perdre de vue son propre pouvoir de choix et de consentement.
Le diable, en tant que guide et amant, l'entraînait dans des abysses de jouissance et de soumission. Pat se laissait emporter par cette spirale de passion et de libération, découvrant en lui des aspects cachés et inexplorés. Il se sentait vivre pleinement, sans peur ni restriction.
Dans cet espace de soumission et de transgression, Pat se réalisait pleinement. Il embrassait sa nature soumise et trouvait une forme de libération totale. Les limites traditionnelles du bien et du mal s'effaçaient progressivement, laissant place à une exploration sans retenue de ses désirs les plus profonds.
Le diable, en tant que gardien de ce sanctuaire, lui offrait une compréhension profonde et une acceptation inconditionnelle. Il l'encourageait à se laisser aller, à se perdre dans les plaisirs interdits, à vivre chaque instant avec intensité et abandon.
Pat savait qu'il avait enfin trouvé sa place, son refuge où il pouvait être pleinement lui-même. Il se délectait de chaque expérience, conscient que c'était dans cet univers de transgression qu'il pouvait se connecter à sa véritable essence.
Ainsi, Pat continuait son voyage sans aucun doute ni hésitation. Il se sentait enfin en harmonie avec lui-même, acceptant et célébrant sa nature soumise. Dans ce sanctuaire du plaisir interdit, il avait trouvé sa véritable liberté.
En pactisant avec le Diable, Pat était libèrè de ses contraintes et à découvert son véritable potentiel. ¨Pata osé aller à l'encontre de ce qui est considéré comme "normal" ou "acceptable" pour suivre notre propre chemin.
En embrassant cette voie non conventionnelle,il a pu découvrir une liberté et une authenticité qu'il n'aurait jamais connues autrement.
Ainsi Pat remercia le diable d'avoir éclairé son esprit et de l'avoir libéré des chaînes de la moralité et des règles oppressantes établies par l'homme.
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Pour une premiere fois je decide de decouvrir ses club dit "privés" En franchissant les portes du club, je suis immédiatement frappé par l'ambiance électrique qui règne dans cet endroit. Les lumières tamisées, la musique envoûtante et les conversations à voix basse créent une atmosphère mystérieuse et séduisante. Je me sens à la fois attiré et un peu intimidé par cette nouvelle réalité qui s'offre à moi
Alors que je m'aventure plus profondément dans le club, je laisse mes sens s'imprégner de l'atmosphère enivrante qui règne dans cet endroit. Les lumières tamisées baignent les lieux d'une aura sensuelle, créant des ombres suggestives qui dansent le long des murs. La musique qui résonne dans mes oreilles est hypnotique, pulsant au rythme de mes battements de cœur accélérés.
Je me promène parmi les convives, observant les corps qui se déhanchent avec grâce et abandon sur la piste de danse. Les conversations à voix basse créent un murmure constant, comme des secrets murmurés à l'oreille. Chaque regard échangé est chargé de promesses et de mystère, alimentant mes désirs les plus profonds.
Je ressens un mélange d'excitation et d'intimidation alors que je réalise que je suis plongé dans une nouvelle réalité, un monde où les inhibitions sont laissées de côté et où les désirs les plus sombres peuvent être explorés. Je suis attiré par cette atmosphère de liberté et de sensualité, mais en même temps, je me sens vulnérable face à l'inconnu qui m'entoure.
Les personnes que je croise dans ce club sont toutes uniques, chacune avec sa propre aura magnétique et sa propre histoire à raconter. Leurs vêtements audacieux et leur langage corporel suggestif attirent mon attention, éveillant en moi des pulsions que je n'ai jamais explorées auparavant
Je me laisse guider par mes instincts, m'engageant dans des conversations intimes qui explorent les désirs et les fantasmes. Les mots échangés sont chargés de séduction et de tentation, poussant les limites de la propre compréhension de moi-même. Je réalise que dans cet univers, la manipulation et la séduction sont des outils puissants pour susciter le désir et l'excitation.
Cependant, je reste conscient des dangers qui peuvent se cacher derrière les portes de ce club. Je sais que la frontière entre le plaisir et la manipulation peut être mince, et je dois rester vigilant pour m'assurer de ne pas me laisser emporter dans des jeux de pouvoir destructeurs.
Puis nous nous sommes croisés au milieu de la foule animée du club, nos regards se sont entrelacés dans une tension électrique. J'ai été immédiatement attiré par votre présence élégante et mystérieuse, qui émanait d'une aura envoûtante. Votre charme et votre allure m'ont captivé, et sans dire un mot, vous avez pris la décision de m'emmener dans un coin plus intime de cet endroit fascinant.
Nous nous sommes éclipsés du tumulte de la piste de danse et des conversations animées, nous enfonçant dans l'obscurité d'un coin secret du club. Les lumières tamisées accentuaient notre solitude, créant une atmosphère intime et mystérieuse. Le silence enveloppait nos échanges, amplifiant notre connexion.
Dans ce coin intime, nous avons commencé à explorer nos désirs les plus profonds, sans aucune inhibition. Votre domination naturelle se révélait, votre présence autoritaire m'envahissant de sensations nouvelles et excitantes. La tension sexuelle était palpable, éveillant en moi un mélange d'excitation et d'appréhension.Votre contrôle sur la situation me laissait à la fois vulnérable et désireux d'explorer davantage. Vous avez utilisé votre charme et votre charisme pour me guider dans un voyage sensuel et passionné.
Ce coin intime du club etait devenu notre sanctuaire secret, un endroit où nous pouvions nous perdre dans une danse envoûtante de plaisirs interdits. Les émotions intenses et les sensations inédites nous ont transportés dans un monde où seules nos envies et nos pulsions comptaient.
J'ai ouvert mon être, vous révélant ma vulnérabilité et mon désir ardent de vous plaire.
Vous avez ressenti un frisson d'excitation en découvrant ma soumission et mon désir de vous satisfaire. Vous avez pris le contrôle de la situation avec une autorité puissante, me guidant fermement dans le monde de la soumission. Chaque geste, chaque parole de votre part m'a incité à repousser mes limites et à me donner entièrement à vous.
Je me suis senti captivé par votre présence dominante, prêt à tout faire pour vous satisfaire et répondre à vos moindres désirs. Chaque contact de votre main sur ma peau a provoqué des frissons d'excitation qui se sont propagés dans tout mon être. Je me suis abandonné à vos instructions, cherchant à vous plaire et à satisfaire vos désirs les plus sombres.
J'étais tombé sous votre charme envoûtant.
Vous avez commencé à dévoiler tout votre pouvoir de séduction, et mes défenses se sont effondrées devant votre beauté captivante. Chaque geste, chaque regard était calculé pour me faire succomber à vos désirs.
Pendant que ses doigts glissaient avec grâce sur ma peau, provoquant des frissons de désir qui se propageaient dans tout mon être. Je me sentais complètement sous son emprise, incapable de résister à son charme magnétique. Chaque interaction avec elle était un mélange enivrant de passion et de vulnérabilité.
Son pouvoir de séduction était si puissant que mes pensées étaient embrouillées, mes résistances brisées. Je me suis laissé emporter par cette expérience intense, incapable de me soustraire à son emprise hypnotique.
jusqu'au moment ou elle me demande de m'agenouiller devant elle,j'obéis docilement à sa demande. Ressentant un mélange d'excitation et de soumission alors que je me mets à genoux devant elle, prêt à me soumettre à son autorité.
Son regard dominant, brûlant d'intensité. Je me sens captivé par son pouvoir et son contrôle sur moi. Chaque ordre qu'elle émet est une invitation à m'abandonner complètement à ses désirs.
Elle me demande de me relever lentement, son regard rempli de désir et de domination. Je m'exécute, sentant l'excitation monter en moi à mesure que je me tiens debout devant elle.
D'un geste séduisant, elle s'approche de moi et commence à déboutonner ma chemise un à un. Ses doigts agiles glissent le long des boutons, révélant progressivement ma peau à chaque ouverture. Je peux sentir son souffle chaud sur ma peau nue, créant des frissons électriques qui se propagent dans tout mon être.
Une fois ma chemise ouverte, elle la fait glisser le long de mes épaules, la laissant tomber négligemment au sol. Ses yeux se délectent du spectacle de mon torse dévoilé, sa respiration s'accélérant légèrement.Son regard brûlant se pose sur mon pantalon, et d'un geste audacieux, elle défait lentement le bouton, puis tire la fermeture éclair vers le bas, libérant ainsi la pression qui monte en moi. Je peux sentir son regard qui explore chaque centimètre de ma peau exposée.
Elle fait descendre mon pantalon le long de mes jambes, révélant ainsi mon sous-vêtement. D'une main experte, puis elle fait glisser délicatement mon sous-vêtement, le laissant rejoindre le sol. Je me retrouve entièrement nu devant elle, exposé à son regard avide et à son désir grandissant.
Chaque geste, chaque contact de ses mains sur ma peau nue enflamme mes sens et fait monter le désir en moi. Je suis complètement à sa merci, prêt à me soumettre à ses désirs
Je me sens vulnérable et exposé, mais cette vulnérabilité ne fait qu'attiser mon désir et mon excitation. Chaque contact de sa main sur ma peau nue fait naître en moi des frissons d'anticipation, amplifiant le désir qui brûle en moi.
Je sais que je suis entièrement à sa merci, prêt à satisfaire tous ses désirs. Mon corps est à sa disposition, prêt à être exploré et à lui apporter le plaisir qu'elle recherche. Chaque caresse, chaque effleurement de sa main sur ma peau crée une connexion électrique entre nous.
Son regard brûlant et son sourire satisfait me montrent qu'elle apprécie le contrôle qu'elle exerce sur moi. Je me laisse emporter par l'excitation de la situation, prêt à me soumettre à ses envies les plus intenses.
Alors que je me tiens là, exposé et vulnérable devant elle, elle sort des menottes avec un sourire malicieux. D'un geste doux mais ferme, elle attache délicatement mes poignets, scellant ainsi mon engagement total et ma soumission à ses désirs.
Je me sens à sa merci, totalement vulnérable, mais aussi prêt à explorer de nouveaux horizons. L'excitation monte en moi, mêlée à une légère appréhension qui ne fait qu'ajouter une saveur délicieuse à cette expérience intense.
Elle caresse tendrement mon visage, cherchant à me rassurer et à me montrer sa volonté de me guider à travers cette expérience. Son toucher doux et attentionné contraste avec le contrôle qu'elle exerce sur moi. Je peux sentir la confiance grandir en moi, me permettant de me laisser aller à ses commandes.
Chaque caresse, chaque contact de sa main sur ma peau, est empreint de désir et de complicité. Je me perds dans le mélange de sensations, à la fois physiques et émotionnelles. Je suis prêt à suivre ses instructions, à explorer les profondeurs de cette expérience intense et délicieuse.
Elle prend ma main et me guide, nue, dans une pièce sombre et mystérieuse. L'atmosphère est chargée d'excitation et d'anticipation. Mes sens sont en éveil, prêts à découvrir ce que cette pièce renferme.
À mesure que mes yeux s'habituent à l'obscurité, je peux distinguer des accessoires BDSM soigneusement sélectionnés qui ornent la pièce. Des fouets, des pinces à seins, des cordes de bondage... Chaque élément a été choisi avec soin pour susciter des sensations intenses et m'immerger encore plus profondément dans cet univers de plaisir et de soumission.
Mon cœur bat la chamade alors que je prends conscience de l'ampleur de cette expérience. Je me sens à la fois excité et vulnérable devant ces objets qui symbolisent le jeu de pouvoir et la volonté de se laisser aller à ses désirs les plus sombres.
Après m'avoir attaché à une croix de Saint-André, mes bras et mes jambes écartés, elle expose chaque centimètre de mon corps à sa vue et à sa domination. Je me sens à sa merci, totalement soumis et prêt à me laisser emporter par le plaisir et l'érotisme qui émanent de cette situation.
Ses mains expertes explorent chaque recoin de mon anatomie, découvrant et caressant mes zones les plus sensibles. Chaque effleurement fait naître en moi des sensations intenses et électrisantes. Je peux sentir mon corps réagir à ses touchers, mes gémissements de plaisir emplissant l'atmosphère.
Elle ne néglige aucun détail, explorant avec délicatesse et précision chaque partie de mon corps. Ses doigts s'aventurent, avec douceur, dans mon intimité, provoquant des vagues de plaisir qui se propagent à travers moi. Les sensations se mélangent, mélangeant douleur et plaisir dans une danse enivrante.
Elle saisit un fouet, l'objet emblématique du jeu de domination et de soumission. Sa main serre fermement la poignée, prête à déclencher une symphonie de sensations sur ma peau. L'anticipation monte en moi, mélangeant l'excitation et une pointe d'appréhension. Le fouet se balance dans l'air avec une grâce sinistre, créant un sifflement menaçant qui fait monter l'adrénaline en moi. Chaque mouvement précis et calculé promet une décharge électrique de plaisir et de douleur. Je suis à sa merci, prêt à me soumettre à chaque coup.
À mesure que le fouet s'abat sur ma peau, une décharge de sensations se propage à travers moi. La douleur se fait ressentir, mais elle est équilibrée par une vague de plaisir qui m'envahit. Les marques rouges laissées par le fouet témoignent de notre jeu intense, créant une toile d'érotisme sur ma peau.
Ne me laissant de répis elle pose son fouet et saisi des pinces à seins, elle les examinent attentivement, comme un artiste qui choisit ses pinceaux. Je sens mon cœur battre plus rapidement, mêlant l'anticipation et une pointe de nervosité. Elle s'approche de moi, son regard empreint de domination et de désir.
Elle prend le temps de caresser mes seins, les faisant durcir sous ses doigts experts. Puis, avec une détermination calculée, elle place délicatement les pinces sur mes tétons, créant une sensation de pincement intense mais exquis.
La douleur, mêlée à une étrange forme de plaisir, se répand dans tout mon être. Chaque mouvement, chaque respiration, accentue la tension exercée par les pinces, créant une symphonie de sensations sur mes seins. Les pinces deviennent un lien physique entre elle et moi, un rappel constant de son emprise sur mon corps.
Mon ressenti oscille entre une douleur délicieuse et une excitation brûlante. Je suis à la fois transporté par le plaisir et défié par la douleur. Mes sens sont en éveil, chaque stimulus amplifié par les pinces qui se serrent sur mes tétons. Je suis totalement à sa merci, abandonné à ses désirs et à son contrôle.
puis Elle se saisit d'une sonde urétrale, un objet fin et lisse qui suscite à la fois l'excitation et une pointe de nervosité. Elle se rapproche de moi, son regard rempli de dominance et de désir. Avec une assurance calculée, elle me demande de me détendre, de me laisser aller entre ses mains expertes.
Elle lubrifie soigneusement la sonde, veillant à ce que tout se passe en douceur. Puis, avec une précaution délicate, elle guide l'extrémité de la sonde vers mon urètre.La fraîcheur du lubrifiant sur ma peau ajoute une sensation agréable à l'ensemble.
Je sens une légère pression, un mélange de douleur et d'excitation alors que l'objet commence à pénétrer mon corps.
L'insertion se fait lentement, centimètre par centimètre, faisant monter en moi une sensation étrange et nouvelle. Je me sens rempli, envahi, comme si une partie de moi-même était explorée d'une manière inattendue. La sonde glisse avec aisance, suivant les contours de mon urètre, créant une stimulation intense et intime.
Mes sens sont en ébullition, chaque mouvement de la sonde provoque une réaction électrique qui se propage dans tout mon corps. Je suis à la fois captivé par cette sensation unique et fasciné par la façon dont elle contrôle mon plaisir et mon expérience.Les frontières entre douleur et plaisir s'estompent, et je m'abandonne pleinement à cette exploration audacieuse.
Elle me détache de la croix de Saint-André avec un mélange de douceur et de fermeté, libérant mes mains et mes pieds qui étaient solidement attachés. Je ressens un sentiment de libération et d'excitation qui monte en moi. Son regard brûlant de désir me promet des moments intenses à venir. Je suis prêt à me laisser guider par elle et à explorer de nouveaux horizons de plaisir.
Elle me guide ensuite avec douceur pour m'allonger sur une tablette, le ventre contre le matelas. Une sensation de douceur et de confort m'enveloppe alors qu'elle prépare la prochaine étape de notre exploration sensuelle. Ses mains expertes parcourent délicatement chaque centimètre de mon dos, suscitant des frissons d'anticipation le long de ma colonne vertébrale. La pression de ses doigts est à la fois ferme et douce, préparant ma peau pour les plaisirs à venir.
Son souffle chaud caresse ma nuque, envoyant des décharges électriques de désir à travers tout mon corps. Ses murmures, remplis d'excitation et de promesse, trouvent écho dans mon esprit, alimentant le feu ardent qui brûle en moi. Je me laisse totalement emporter par ses gestes, me laissant guider par ses désirs et ses envies. Je suis prêt à plonger dans cet océan de sensations intenses et à découvrir les délices exquis qui nous attendent.
Avec une main ferme et déterminée, elle commence à écarter lentement mes jambes, écartant les barrières de ma résistance. Son toucher est à la fois doux et possessif, me faisant ressentir une étrange combinaison de désir et d'anxiété. Je abandonne à cette sensation de soumission, me laissant guider par ses désirs
Consumée par sa dominance, elle sait exactement comment me pousser au bord de l'extase. Elle utilise ses doigts pour stimuler mon anus avec une précision troublante, alternant entre des mouvements doux et des pressions plus fermes. Chaque toucher est calculé pour me faire ressentir un mélange exquis de douleur et de plaisir intense.
Je me retrouve complètement envoûté par cette expérience, mon corps se tend dans l'attente de la prochaine sensation. Les frontières entre plaisir et douleur s'estompent, me transportant dans un état de transe érotique où seule la satisfaction compte.
Avec une détermination implacable, elle poursuit ma dilatation anale, allant au-delà de ce que j aurais pu imaginer.
Elle commence par masser doucement mon anus avec ses doigts, les lubrifiant abondamment pour faciliter la progression. Chaque mouvement est précis et calculé, cherchant à détendre mes muscles et à préparer mon corps à cette extrême dilatation.Lentement mais sûrement, elle insère un doigt, puis deux, puis trois, me faisant ressentir une combinaison intense de douleur et de plaisir. mon corps réagit, se contractant et se relâchant au rythme de ses mouvements, s'adaptant progressivement à la taille et à la pression croissantes.
Avec une dextérité impressionnante, elle continue d'élargir mon anus, écartant les limites de ma résistance. Elle utilise je pense alors des techniques de relaxation musculaire et de stimulation précise pour m aider à accueillir sa main entière.
Enfin, le moment tant attendu arrive.Je sent son poignet glisser lentement à l'intérieur de moi, mon corps se tend sous la sensation de plénitude absolue. La douleur se mêle à une forme pervertie de plaisir, créant une expérience indescriptible et troublante. Mon esprit poujours empli d'une soumission totale.
Après avoir retiré sa main de mon anus, elle me demande de me relever, me permettant ainsi de récupérer de cette expérience intense. Je me mets debout, tremblant légèrement, me sentant à la fois vidé et une sensation par cette expérience indescriptible.
toujours emplie de dominance, elle m'examine de nouveau dans mon ensemble. Son regard scrutateur parcourt chaque centimètre de mon corps, capturant chaque marque de ma soumission et de mon désir.Je ressent un mélange de vulnérabilité et de satisfaction, sachant que vous j'ai pleinement donné de moi-même.
Elle observe attentivement les marques et les traces laissées par l'exploration de mon intimité, cherchant des signes de mon excitation et de mon plaisir. Son regard se pose sur chaque partie de mon corps, prenant note des réactions et des effets de cette expérience intense.
Je me tiens là, exposé et vulnérable, tandis qu'elle continue de m'inspecter. Elle prend son temps pour apprécier chaque détail, chaque réaction de moin corps. Je suis à sa merci, offert à son regard scrutateur et à son jugement
Avec un sourire, elle me tend une tenue féminine coquine, une magnifique lingerie en dentelle noire. Le soutien-gorge orné de délicats motifs floraux, accentuant mes courbes et soulignant subtilement ma poitrine. Les bonnets rembourrés ajoutent une touche de sensualité, tandis que les fines bretelles ajustables promettent un ajustement parfait.
Le bas assorti était tout aussi séduisant, avec une culotte en dentelle transparente qui dévoilait subtilement mes formes féminines. La ceinture en satin accentuant ma taille, créant une silhouette délicieusement sensuelle. Les lanières élastiques sur les côtés ajoutent une touche audacieuse, donnant un aperçu de ma peau douce et invitante.
Pour compléter l'ensemble, elle me tend des bas en résille, leur texture délicate caressant mes jambes. Les jarretières en dentelle ajoutant une touche de sophistication, me conférant une allure de femme.
Alors que je tenais cette tenue entre mes mains, je sentais l'excitation monter en moi, sachant que cette lingerie allait intensifier mon expérience
je fis glisser la culotte en dentelle le long de mes jambes, la laissant reposer délicatement sur mes hanches. Le tissu doux caressait ma peau, accentuant ma féminité et m'invitant à explorer cette nouvelle facette de moi-même.
En tenue, , je savais que cette aventure serait un voyage de découverte et de plaisir sans précédent. Avec un sourire complice, elle me murmure à l'oreille : "Maintenant, tu es prête." Elle prit délicatement ma main et m'emmena dans la salle principale du club, où l'ambiance était électrique et envoûtante.
La pièce était plongée dans une semi-obscurité, les lumières tamisées créant une atmosphère sensuelle. Le son enivrant de la musique résonnait dans mes oreilles, créant une pulsation rythmée qui faisait vibrer mon corps.
Elle me guide vers un coin plus intime du club, où des canapés confortables invitants à l'abandon et à la découverte attendaient. Les couples et les groupes étaient engagés dans des jeux de séduction et d'exploration, chacun embrassant sa propre quête de plaisir.
Nous nous installons sur l'un des canapés, nous imprégnant de l'atmosphère enivrante qui nous entour. Elle prend ma main et la porta à ses lèvres, déposant un doux baiser dessus. Ce geste rappelait notre connexion, notre complicité dans cette aventure érotique.
Le club était un lieu de liberté et d'exploration, où chacun pouvait vivre ses fantasmes les plus secrets sans jugement. En cet instant, j'étais prête à me laisser emporter par cette expérience, à me perdre dans le plaisir et la découverte de mes désirs les plus profonds. Et elle serait là, à mes côtés, pour m'accompagner dans cette aventure sensuelle.
Alors que nous nous installions sur le canapé, deux hommes élégamment vêtus s'approchèrent et s'assiés à côté de moi. Je sent mon cœur s'accélérer dans ma poitrine, sachant que ma Domina d'un soir avait approuvé leur présence.
Elle me lançe un regard complice, un léger hochement de tête qui me confirmait qu'elle était d'accord pour que nous poursuivons cette expérience à trois. Son approbation m'emplissait d'excitation et de confiance, sachant que je pouvais me laisser aller en toute sécurité entre les mains de ces hommes.
Sans dire un mot, les hommes commencèrent à me caresser doucement, leurs mains expertes explorant chaque centimètre de ma peau. Leurs gestes sont empreints de désir et de respect, suivant les limites établies par ma Domina.
Je me laisse alors emporter par leurs touchers, les sensations se mélangeant dans un tourbillon de plaisir. Leurs mains se promenent sur mon corps, éveillant des frissons de désir et faisant monter en moi une vague d'excitation inégalée.
Ma Domina observe la scène avec un sourire satisfait, prenant plaisir à voir le plaisir qu'elle m'offre. Elle est le lien entre nous, la force qui orchestre cette expérience unique et mémorable.
Dans cet espace de désir partagé, je me sent libre de m'abandonner complètement, de laisser mon corps répondre aux caresses et aux murmures de plaisir. Ma Domina est là pour me guider, pour m'encourager à explorer mes désirs et mes fantasmes, tout en respectant mes limites.
Et ainsi, nous nous lancons dans cette aventure à trois, où la sensualité et le plaisir se mêlent dans une danse enivrante. Je suis prêt plutot prête à me perdre dans les bras de ces hommes, à découvrir de nouvelles dimensions de plaisir et de satisfaction. Ma Domina est là, veillant sur moi, prête à mener cette expérience vers des sommets inexplorés.
Alors que nous nous laissons emporter par nos pulsions, l'un des hommes me guide doucement à me mettre à quatre pattes devant lui. Mon cœur bat la chamade, mêlé d'excitation et d'appréhension. Il ouvre son pantalon, révélant son sexe dressé, prêt à être exploré.
La sensation de le glisser dans ma bouche est nouvelle pour moi, un mélange de douceur et de fermeté, de désir et de soumission. Je me laise guider par mes instincts, trouvant un rythme qui plait à mon partenaire. Les gémissements de plaisir remplissaient l'air, mêlés aux encouragements de ma Domina.
C'est une expérience intense et audacieuse, une exploration de mes limites et de mes désirs les plus profonds. Chaque mouvement, chaque caresse est empreint d'une énergie sensuelle et passionnée. Je me sent vivante, libérée de toute retenue, embrassant pleinement cette expérience unique.
La suite de cette aventure passionnante se dessine devant moi,encore tant de plaisirs à explorer et de fantasmes à réaliser. Les limites semblent s'évanouir, laissant place à une intensité et une connexion profonde .
Puis le deuxieme homme m attrape
'obéis à ses ordres me dis ma Domina, me laissant ramener à la position préalable. Je suis prête pour ce nouveau partenaire, pour cette nouvelle étape de mon parcours.
Quand il me pénétre, je sent un frisson de douceur et de terreur me parcourir le corps. Je m'accroche à lui, à sa peau, cherchant à me fondre dans cet instant.
Notre rythme est différent, mais il est aussi intense que le premier. Nous nous laissons guider par nos instincts, nos désirs, et je sent mon corps se révéler au contact de sa chair.
Les cris de mon partenaire résonnent dans la pièce, mêlés à ceux de mon premier. Je suis partagée entre le désir de satisfaire l'un et l'autre et la peur de ne pas y parvenir.
Les minutes passent, nos corps s'unifiant de plus en plus, jusqu'à ce que nous atteignions le sommet de la volupté.
J'obéis à leurs ordres, m'abandonnant à ces sensations nouvelles. Je prête à vivre cette expérience, à en apprendre davantage sur ce monde érotique.
Le premier sentit sa jouissance arriver et laisse échapper son sperme dans ma bouche, mélangeant ainsi nos émotions. Je laisse filtrer le liquide dans ma gorge, savourant son goût unique.
Puis le second m'envahit de sa chair, me pénétrant dans mon anus avec ardeur. La sensation est différente, mais aussi excitante que celle du sexe oral.
Je suis partagée entre la douceur de leur contact et l'appréhension de cette nouvelle expérience.
Lorsque le second sentit sa jouissance approcher, il se mit à me caresser doucement, me guidant vers le plaisir. Je fus submergée par une sensation intense, inoubliable.
Cette nuit fut une confirmation de mon amour pour cet univers, de ma soumission à ce jeu sensuel. Je m'en félicitais, car ces aventures m'avaient apporté un équilibre, une force intérieure qui me faisait sentir libre, complète.
Je me redressai, me rhabillant en silence. Ma maîtresse m'observait attentivement, le visage impassible. Je me sentis pétrifiée par la peur et l'excitation, ne sachant pas quoi attendre de sa réaction.
Elle me claqua doucement les fesses, son sourire moqueur me rassura un peu.
"Ce sera suffit pour cette nuit, ma chère. Rentre chez toi, profite de tes émotions et revient demain pour un nouveau tour
Je ne dis rien, me contentant de hocher la tête. Ma maîtresse est une femme d'expérience, elle sait maintenant comment me faire fonctionner.
J'empruntai le chemin du retour, les yeux brillants de larmes et de sueur. J'étais épuisée, mais aussi exaltée. Cette nuit m'avait révélé des sensations inconnues, des facettes de ma personnalité que j'ignorais jusqu'alors.Arrivant à la maison, me laissant tomber sur mon lit, les draps mouillés de sueur et de sperme. Je fermai les yeux, essayant de digérer cette expérience, de la réintégrer dans mon quotidien.
Ce n'était pas fini, je le savais. Il y avait encore tant de choses à explorer, à vivre. J'avais hâte de me retrouver dans cette salle, avec ces hommes, pour en vivre de nouvelles aventures.
Cette vie était une partie d'un rêve, une chance inouïe de vivre au-delà de mes limites. J'en profitais.
Mais pour l'instant, je m'abandonnais à cette liberté, à ce jeu sensuel, à cette soumission totale.
La sensation était une mélange de douceur et de puissance. J'étais immergée dans un état de bonheur et de soumission totale, emportée par les mouvements de mes partenaires.
J'essayais de trouver le sommeil et de me laisser aller à ces sensations, mais je n'y parvenais pas.J'étais comme suspendue entre deux mondes, entre le réel et le rêve. Mes pensées vagabondaient de l'un à l'autre, essayant d'intégrer toutes ces expériences inoubliables dans mon esprit.
En me rappelant chaque instant de plaisir et de souffrance, je comprenais l'intensité de cette vie que j'avais choisie. J'avais eu des rencontres épiques, des expériences incroyables, j'avais vécu des émotions que peu de gens pouvaient envisager.
Le sommeil finalement m'avait gagnée, mais je rêvais encore d'exploits à venir, de soumissions inédites. J'étais prêt enfin maintenant prête pour le lendemain, pour mes prochaines rencontres, car je savais qu'elles me réserveraient d'autres émotions, d'autres expériences, d'autres souvenirs incroyables.
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Cet article est en accès restreint (réservé aux membres du groupes Vitriol réservé à celles et ceux qui se font reconnaitre comme tel(le) via une demande d'amitié à mon attention) car il dévoile des éléments de l'initiation maçonnique au premier grade
La tenue d'un initié en franc-maçonnerie (au REAA et dans les obédiences masculines du moins, bien qu'on le trouve parfois en mixité et au RF dans certaines loges), est caractérisée par sa semi-nudité, le port d'une une corde au cou, et des parties spécifiques du corps exposées, partage des surprenantes avec les pratiques du BDSM. Ces similitudes résident dans le symbolisme de la puissance, de la soumission, et de la transformation intérieure.
Comme dans le BDSM, où les participants adoptent souvent des rôles de domination ou de soumission pour explorer et déconstruire leur personnalité quotidienne, la tenue du récipiendaire maçonnique sert un but similaire. Elle symbolise la mise à nu de l'individu, non seulement physiquement mais aussi psychologiquement, rappelant l'importance de l'humilité et de la soumission dans le processus d'initiation, tout comme dans une scène de BDSM où la soumission peut mener à une transformation personnelle profonde.
Dans le BDSM, les cordes sont souvent utilisées pour contrôler physiquement et symboliser la soumission. De manière similaire, la corde au cou de l'initié maçonnique représente la mort symbolique de son ancien moi, un thème récurrent dans le BDSM où les participants peuvent 'mourir' à leurs anciennes identités pour explorer de nouvelles facettes de leur être et de leurs fantames.
Le bandeau, quant à lui, évoque l'importance de la confiance et de la remise de contrôle, des thèmes cruciaux tant en maçonnerie qu'en BDSM. L'incapacité de voir symbolise l'entrée dans un monde inconnu, que ce soit dans le temple maçonnique ou dans un espace de jeu BDSM.
Le processus de dépouillement des métaux et des vêtements en franc-maçonnerie reflète le concept de la vulnérabilité et de l'exposition dans le BDSM. Cette exposition n'est pas seulement physique mais aussi émotionnelle et spirituelle, où l'individu se confronte à ses propres limites et apprend à les transcender.
La tenue du récipiendaire en franc-maçonnerie, ainsi que les pratiques du BDSM, peuvent être vues comme des moyens de découvrir des vérités plus profondes sur soi-même. En se dépouillant de leurs ornements matériels et sociaux, les participants dans les deux domaines cherchent à atteindre un état plus authentique d'être, un équilibre entre le physique et le spirituel, et une compréhension plus profonde de leur propre nature et de leur place dans le monde.
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Roxana est parfaitement au courant de toutes les aventures de son époux le Général Valeri, devenu richissime avec sa milice privée Stalin, spécialisée en coups bien tordus pour ses commanditaires et dont le premier d'entre eux est le camarade Président Vladimir. Il ne cache rien à sa sublime compagne. Il est amoureux fou d'elle, une Perse, adoratrice du feu sacré, et de très noble origine. Grâce à ses relations, il compte aussi parmi ses très puissants clients, les mollahs du régime islamiste de Téhéran.
Pour ces fêtes de fin d'année, Valeri et Roxana se sont offert de superbes vacances au Yémen, du côté des rebelles Houtis qui lancent des missiles en Mer Rouge pour bien énerver les occidentaux et perturber le commerce maritime.
Ils habitent une luxueuse résidence bien protégée dans les colines brûlées de soleil. De là, on peut admirer la mer majestueuse au bleu lumineux. En cette terre d'islam, Roxana se plie aux coutumes locales et porte sagement le voile. Mais dessous un océan de sensualité et de raffinement perse bouillone. Les adoratrices du feu sacré l'ont aussi dans le bas ventre. Ce sont des expertes en amour, avec ce mélange étrange de soumission totale au mâle et de volcan en éruption au niveau du sexe. Et Valeri adore sa femme, il aime lui faire l'amour partout, dans l'intimité si douce de leur résidence. Islam oblige, il faut respecter les convenances à l'extérieur, ne montrer qu'une apparence bien sage, d'un couple marié qui sait bien se tenir. Mais dès que la porte de la chambre est franchie, ce ne sont plus que deux fauves qui se jettent l'un sur l'autre, deux corps brûlants qui s'enlacent et se dévorent. La panthère Roxana aime être soumise avec les dents, adore être dressée au fouet, et explose les orgasmes lorsqu'elle est sodomisée sauvagement. Les délices d'une vie conjugale faite avant tout de passion.
Le Général Valeri ne prend jamais de vacances. Son job est pour lui en permanence un plaisir. Il a toujours besoin d'action. Avec les Houtis, il participe à la mise en place d'un système mobile de missiles low cost, montés sur des 4 x4 insaisissables. Il sait très bien que si sa présence venait à être détectée au Yémen, il aurait droit à un bon Tomawak explosif sur sa résidence. La mort peut venir à tout moment et il connaît parfaitement les capacités du renseignement militaire américain pour savoir que la mort peut venir du ciel en quelques instants.
Le danger l'a toujours fait bander. Et Roxana si incroyablement belle, si sage et si excitante sous son voile! Il adore lui voler dans les plumes et simuler le viol carnassier, l'attacher solidement avec des cordes, la suspendre , lui rougir les fesses avec sa terrible cravache cosaque et ensuite la prendre sans le moindre ménagement. Et Roxana a toujours du mal à retenir ses hurlements de panthère lorsqu'elle jouit.
Le plan marche. Les compagnies maritimes évitent désormais de passer devant les cotes du Yémen. Cela porte un coup au commerce de l'occident via la Mer Rouge et le canal de Suez. Les américains sont furieux. Un commando de la milice Stalin forme les rebelles Houtis à l'usage des armes ultramodernes qui sont venues d'Iran et de Russie. Si les ricains veulent débarquer, ils seront bien reçus comme à Madagiscio dont ils gardent un souvenir cuisant.
Pendant ce temps, la milice Stalin continue la prise de contrôle du Niger et de ses fabuleuses richesses. Les Français ont du partir et même fermer leur ambassade. Un coup de Maître de plus.
Les vacances se terminent. Valeri inspecte une dernière fois le dispositif mis en place. Il est temps de rejoindre la base de la milice près de Sotchi. Le président Vladimir a invité pour le Noël orthodoxe Valeri et sa sublime épouse, pour quelques jours de détente, et préparer les nouvelles opérations. 2024 devrait être une très belle année.
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Chapitre 1: Une Rencontre Inattendue
Pat, un homme de 59 ans, et Christelle, une femme de 48 ans, se retrouvent par hasard dans un café pittoresque de la ville. Ils s'installent à une table voisine, sans se douter que cette rencontre anodine allait bouleverser leur vie à jamais.
Leurs regards se croisent, et une étincelle fugace se manifeste entre eux. Intrigué par cette femme au regard mystérieux, Pat décide de briser la glace et engage une conversation légère. Ils discutent de sujets anodins, partageant quelques rires et échangeant des anecdotes de leur quotidien.
Ce qui aurait pu être une simple rencontre fortuite prend une tournure inattendue lorsque Christelle, d'une voix douce et envoûtante, commence à poser des questions de plus en plus intimes. Elle semble déceler en Pat une vulnérabilité, une envie de se libérer de ses chaînes sociales et de vivre une expérience hors du commun.
Pat, intrigué et attiré par la personnalité magnétique de Christelle, se laisse emporter par cette conversation hors normes. Il se confie peu à peu, révélant des désirs secrets et des fantasmes longtemps refoulés. Christelle, de son côté, écoute attentivement, captivant chaque mot prononcé par Pat, et semble être la seule capable de comprendre et d'accepter ses sombres pensées.
Leur complicité grandit au fil des heures passées ensemble, et ils ne peuvent nier l'attraction qui les consume. Pat, pour la première fois de sa vie, se sent écouté, compris et désiré. Christelle, quant à elle, trouve en Pat un homme prêt à se laisser emporter dans les abysses de ses propres désirs les plus sombres.
Chapitre 2: Le Jeu de Domination
Pat attend avec impatience le deuxième rendez-vous avec Christelle. Il est à la fois excité et effrayé par les possibilités qui s'ouvrent à lui. Il ne peut s'empêcher de se demander comment cette relation troublante va évoluer et quelles limites ils seront prêts à franchir.
Lorsqu'ils se retrouvent, Christelle se montre différente. Elle est habillée de manière plus audacieuse, son regard est plus intense et son sourire laisse transparaître une lueur de malice. Pat est immédiatement captivé par cette nouvelle facette de sa personnalité.
Sans donner d'explications, Christelle guide Pat vers sa voiture et l'emmène dans un lieu secret. Ils se retrouvent dans une chambre sombre, aménagée pour le plaisir et la douleur. Les murs sont ornés d'instruments de torture, de fouets et de cordes.
Christelle se révèle être une dominatrice expérimentée, et elle souhaite initier Pat à l'art du BDSM. Elle lui explique les règles du jeu, le pouvoir de la soumission et la jouissance qui peut découler de la douleur.
Pat, à la fois curieux et terrifié, se laisse guider par Christelle. Elle le déshabille lentement, exhibant son corps vulnérable et offrant chaque centimètre de sa peau à son exploration sadique. Elle utilise des menottes pour l'attacher à un lit, lui privant ainsi toute possibilité de résistance.
Le premier fouet s'abat sur la peau nue de Pat, laissant une marque rouge vif. La douleur est intense, mais il ressent également une étrange excitation. Christelle joue avec lui, alternant entre caresses sensuelles et coups violents, repoussant sans cesse les limites de son endurance.
Au fur et à mesure que les minutes se transforment en heures, Pat se retrouve immergé dans un monde de plaisir et de douleur. Christelle exploite chaque faiblesse et chaque désir refoulé, l'entraînant toujours plus loin dans les méandres de la soumission.
Chapitre 3: La Métamorphose de Pat
Cristelle sort de la chambre laissant Pat attaché au lit, ses membres endoloris et son corps marqué par les sévices infligés. Alors qu'il se remet lentement de cette expérience intense, il réalise que quelque chose en lui a changé.
Christelle revient dans la pièce, vêtue d'une tenue de cuir noir, son regard dominant fixé sur Pat. Elle lui sourit, satisfait de sa transformation progressive en une femme soumise. Elle l'informe que désormais, il ne sera plus Pat, mais Sarah, sa nouvelle identité féminine.
Pat, ou plutôt Sarah, ressent un mélange de confusion, de peur et d'excitation face à cette métamorphose imposée. Il est partagé entre l'envie de résister et la curiosité de découvrir cette nouvelle facette de son être.
Christelle prend le temps d'expliquer à Sarah les étapes de sa transition, lui faisant comprendre que son corps et son esprit appartiennent désormais à sa domination. Elle lui présente une boîte contenant des vêtements féminins, des accessoires de beauté et des jouets sexuels destinés à l'exploration de son nouveau rôle.
Au fil des jours et des semaines qui suivent, Sarah se plie aux exigences de Christelle. Elle apprend à se maquiller, à se vêtir de manière provocante et à se comporter comme une véritable femme soumise. Christelle la guide à travers chaque étape de cette transformation, l'aidant à embrasser pleinement son nouveau rôle.
La domination de Christelle sur Sarah s'intensifie au fur et à mesure que cette dernière se soumet à ses désirs les plus sombres. Les séances de BDSM deviennent de plus en plus intenses, Christelle explorant de nouvelles façons de repousser les limites de Sarah et de lui faire ressentir à la fois la douleur et le plaisir.
Chapitre 4: L'Exhibition de Sarah
Sarah se prépare mentalement et physiquement pour une nouvelle étape de sa transformation. Christelle l'informe qu'elle va désormais être exposée aux désirs et aux fantasmes des autres, en tant que soumise docile et obéissante.
Christelle organise une soirée privée dans un club exclusif, réservé aux amateurs de BDSM. Sarah est préparée avec soin, vêtue d'une tenue provocante qui met en valeur ses courbes et sa féminité. Son corps est orné de marques de soumission, témoignage des séances intenses qu'elle a vécues aux côtés de Christelle.
La soirée débute et Sarah est présentée aux invités, des hommes et des femmes avides de pouvoir et de domination. Christelle lui impose de se soumettre à leurs désirs, sans poser de questions ni émettre de plaintes. Elle est prête à être utilisée et exploitée pour leur plaisir.
Sarah est conduite vers une cage en plein milieu de la pièce, où elle est attachée et exposée à tous les regards. Les invités se pressent autour d'elle, la touchant, la caressant, la faisant se plier à leurs caprices les plus sombres.
La sensation d'être à leur merci, d'être objet de désir et de satisfaction sexuelle, provoque en Sarah un mélange d'excitation et d'humiliation. Elle se laisse emporter par cet univers de dépravation, se perdant dans les plaisirs pervers qui lui sont infligés.
Christelle, en tant que maîtresse de cérémonie, observe avec satisfaction la transformation complète de Sarah en une femme soumise et exhibitionniste. Elle se délecte de voir sa création répondre aux moindres désirs des invités, comme une poupée docile prête à être utilisée.
Chapitre 5: Les Profondeurs de la Dépravation
Sarah continue d'explorer les profondeurs de la dépravation sous la tutelle de Christelle. Après la soirée au club, Christelle décide de l'emmener dans un monde où les limites n'existent plus.
Elles se retrouvent dans un lieu secret, un donjon sombre et mystérieux où les pulsions les plus sombres peuvent être assouvies. Sarah est soumise à des pratiques encore plus intenses, où la douleur et le plaisir s'entremêlent d'une manière indescriptible.
Christelle révèle à Sarah la pratique de la suspension, où elle est attachée par des cordes et suspendue. Cette expérience d'extrême soumission plonge Sarah dans un état de vulnérabilité totale, où elle se sent complètement à la merci de sa dominatrice.
La relation entre Sarah et Christelle devient de plus en plus complexe, mêlant domination, affection et dépendance. Sarah se rend compte qu'elle est complètement envoûtée par Christelle, prête à tout pour satisfaire ses désirs.
Sarah découvre également le monde du jeu de rôle, où elle est contrainte de se glisser dans différents personnages pour satisfaire les fantasmes de Christelle. Que ce soit en tant que soubrette soumise, écolière rebelle ou infirmière perverse, Sarah se plie aux scénarios les plus inventifs imaginés par sa dominatrice.
Christelle pousse les limites de Sarah encore plus loin en introduisant des éléments de bondage extrême. Des séances de shibari,Sarah se retrouve ainsi immobilisée, offerte à Christelle et à quiconque souhaite profiter de son corps.
La dégradation et l'humiliation deviennent des éléments clés de leur relation. Sarah est régulièrement traitée comme un objet, un animal de compagnie, ou même un simple ornement pour le plaisir de Christelle et de ses invités. Elle est forcée de se plier à leurs caprices, subissant des actes dégradants et humiliants sous leurs yeux avides de pouvoir.
Malgré les douleurs physiques et émotionnelles qu'elle endure, Sarah trouve également un certain plaisir dans cette vie de soumission totale. Elle se surprend à anticiper les séances de BDSM avec excitation et à éprouver une satisfaction masochiste lorsqu'elle est utilisée et abusée.
Sarah se demande jusqu'où Christelle est prête à la pousser. Quelles nouvelles frontières de la dépravation et de la soumission Sarah devra-t-elle franchir ?
Chapitre 6: La Quête de l'Ultime Soumission
Sarah avide de découvrir de nouvelles formes de soumission. Christelle, toujours en quête de repousser les limites, décide de l'emmener dans un cercle restreint de dominants et dominatrices expérimentés.
Sarah se retrouve au cœur d'une soirée privée, où chaque invité est un expert dans l'art de la domination. Les pratiques deviennent encore plus intenses et extrêmes, allant au-delà de tout ce que Sarah aurait pu imaginer.
Elle est confrontée à des séances de torture psychologique, où chaque mot et chaque geste sont minutieusement calculés pour briser sa volonté. Les dommages infligés à son corps et à son esprit sont de plus en plus profonds, mais Sarah est incapable de résister, accro à cette sensation de totale soumission.
Lors d'une séance particulièrement intense, Sarah est confrontée à une épreuve majeure : la suspension inversée. Ses bras et ses jambes sont attachés, la laissant suspendue tête en bas. La pression sur son corps est insupportable, mais elle se sent transportée dans un état de transe, abandonnée à la volonté de ses tortionnaires.
Sarah réalise que cette quête de l'ultime soumission la mène vers des abîmes encore inexplorés. Elle se demande jusqu'où elle est prête à aller pour satisfaire les désirs de Christelle et si elle pourra jamais atteindre un point de satisfaction totale.
Sarah, toujours en proie à la quête de l'ultime soumission. Alors que les pratiques deviennent de plus en plus extrêmes, elle se retrouve confrontée à un nouveau défi : la privation sensorielle.
Christelle l'emmène dans une chambre spécialement aménagée, où Sarah est attachée, les yeux bandés et les oreilles bouchées. Plongée dans l'obscurité et le silence complet, elle est privée de ses sens, ne laissant place qu'à ses pensées les plus profondes et ses sensations les plus intenses.
Les heures s'écoulent, mais pour Sarah, le temps n'a plus de signification. Elle est livrée à elle-même, incapable de prévoir ce qui l'attend. Des caresses douces et réconfortantes alternent avec des châtiments brutaux et douloureux, créant un tourbillon de sensations contradictoires qui la pousse au bord de la folie.
Alors que la privation sensorielle atteint son paroxysme, Sarah est submergée par des visions et des hallucinations. Des souvenirs de son passé se mélangent avec les expériences présentes, brouillant les frontières entre la réalité et le fantasme. Elle se demande si elle pourra jamais retrouver sa place dans le monde "normal" après avoir plongé si profondément dans les abîmes du BDSM.
Chapitre 7: Les Liens de la Liberté
Sarah se retrouve à un tournant décisif de son parcours de soumission. Après avoir exploré les profondeurs les plus sombres du BDSM,commence à ressentir une lueur de conscience et de remise en question.
Sarah se rend compte que ses désirs ont évolué et qu'elle ne trouve plus le même plaisir dans les pratiques extrêmes. Elle se sent piégée par les liens invisibles de la soumission, cherchant désespérément un moyen de se libérer.
Christelle, de son côté, remarque le changement chez Sarah. Elle comprend que son pouvoir sur elle s'affaiblit et décide de prendre des mesures drastiques pour la ramener dans son emprise.
Elle introduit de nouveaux éléments dans leurs séances, mêlant douceur et cruauté d'une manière subtile. Les moments de tendresse et d'affection sont entrelacés avec des actes de domination et de soumission, créant une confusion émotionnelle chez Sarah.
Cependant, malgré les efforts de Christelle pour maintenir son contrôle, Sarah commence à prendre des décisions audacieuses. Elle exprime ses limites et ses besoins, cherchant un équilibre entre son désir d'exploration et sa quête de liberté.
Les deux femmes entrent dans une phase de négociation et de redéfinition des limites de leur relation. Sarah exprime son besoin de retrouver un certain contrôle sur sa vie, de ne plus être uniquement une marionnette entre les mains de Christelle.
Dans un geste inattendu, Christelle accepte de donner à Sarah une plus grande autonomie dans leurs jeux de domination et de soumission. Elle reconnaît que leur relation doit évoluer pour préserver l'équilibre fragile entre plaisir et liberté.
Sarah découvre alors un nouveau monde de possibilités. Elle commence à explorer sa propre domination, prenant les rênes de certaines séances. Les rôles s'inversent, et Christelle se retrouve à son tour soumise aux désirs et aux fantasmes de Sarah.
Les deux femmes découvrent une nouvelle dynamique, basée sur le respect mutuel et la confiance réciproque. Elles se lancent dans des expériences plus douces et moins extrêmes, se concentrant sur l'exploration de leurs désirs communs plutôt que sur la recherche de la dépravation ultime.
Au fil du temps, Sarah et Christelle trouvent un équilibre entre la domination et la soumission, où les limites sont clairement définies et respectées. Elles se rendent compte que la véritable satisfaction réside dans la connexion profonde qui se tisse entre elles, bien au-delà des jeux de pouvoir et des pratiques extrêmes.
Chapitre 8: Le Chemin de la Rédemption
Sarah et Christelle, qui continuent leur exploration du BDSM d'une manière plus équilibrée. Elles découvrent de nouvelles facettes de leur sexualité et approfondissent leur connexion émotionnelle, mais une ombre plane toujours sur leur relation.
Sarah ressent un profond besoin de se libérer totalement de l'emprise du BDSM et de retrouver une vie plus "normale". Elle remet en question sa propre identité et se demande si elle pourra véritablement trouver la rédemption après toutes les expériences sombres qu'elle a vécues.
Christelle, de son côté, est confrontée à ses propres démons intérieurs. Elle réalise que sa quête de pouvoir et de domination a été motivée par des blessures profondes et des traumatismes non résolus. Elle se demande si elle peut trouver la rédemption et la guérison à travers une relation saine et équilibrée.
Les deux femmes décident de s'engager dans une introspection profonde et de chercher des réponses à leurs questions les plus profondes. Elles entament une thérapie individuelle et ensemble, explorant les racines de leurs désirs et de leurs choix passés.
Au fil des séances de thérapie, Sarah et Christelle commencent à se comprendre mutuellement d'une manière qu'elles n'avaient jamais cru possible. Elles partagent leurs peurs, leurs regrets et leurs aspirations pour un avenir plus sain et plus épanouissant.
Chapitre 9: une transformation physique
Puis un jour sarah demande a christelle de l aider a la transformer completement en femme
Christelle accepte la demande de Sarah et se lance dans la réalisation de cette transformation complexe. Elle effectue des recherches approfondies sur les procédures nécessaires et consulte des experts médicaux pour s'assurer de la sécurité et de la faisabilité de l'intervention.
Après avoir préparé un plan détaillé, Christelle administre à Sarah les injections mammaires, utilisant des produits et des techniques spécifiques pour stimuler la croissance des seins. En même temps, elle entreprend une séance de connexion émotionnelle où les deux femmes se concentrent sur leurs énergies vitales et fusionnent leurs états d'âme.
Au fur et à mesure que les seins de Sarah se développent, elle ressent un mélange de sensations physiques et émotionnelles. Les énergies de Sarah et de Christelle s'entremêlent, créant une profonde intimité et une compréhension mutuelle encore plus grande.
Un soir apres le diner les lèvres de Christelle se posent avec tendresse sur celles de Sarah, un baiser chargé de promesses inquiétantes.
Les mains de Christelle glissent le long du corps de Sarah, délicatement. La jupe de Sarah tombe au sol, révélant la vulnérabilité de son corps dénudé.
Christelle se délecte de chaque centimètre de peau exposé, savourant le pouvoir qu'elle reprends sur Sarah. Elle parcourt son corps avec une lenteur calculée, traçant des lignes de plaisir et de douleur sur son chemin. Chaque contact est une torture délicieuse, une symphonie de domination et de soumission renaissante.
Christelle allonge Sarah avec une tendresse feinte, ses mains explorant chaque centimètre de peau nue avec une avidité dérangeante. Les doigts de Christelle dansent sur le corps de Sarah, laissant une traînée de frissons et d'appréhension sur son passage. Les soupirs troublés de Sarah se mêlent aux murmures de plaisir de Christelle.
Dans un élan empreint d'amour et de tendresse, Christelle se glisse doucement à côté de Sarah, déposant un scalpel étincelant sur un plateau à côté d'elle. Son regard bienveillant et passionné reflète la lueur profonde de désir qui brûle en elle. Avec une délicatesse infinie, elle effleure les bourses de Sarah, traçant des lignes de plaisir sur sa peau sensible. Les gouttes de sueur perlent, mêlant leur parfum enivrant à celui de l'excitation qui monte.
Puis, avec une maestria presque surnaturelle, Christelle saisit le scalpel d'une main ferme. Son visage rayonne d'une étrange excitation mêlée de détermination.
Elle pose le scalpel sur la peau tendue des bourses de Sarah, effleurant délicatement la surface avec la pointe acérée. Une légère pression suffit à ouvrir une fine incision, laissant échapper un filet de sang carmin.
Les sens en éveil, Christelle observe avec fascination l'écoulement du liquide vital, tandis que Sarah retient son souffle, partagée entre la douleur et un plaisir inattendu. La tension dans la pièce est palpable, chargée d'une électricité sensuelle et perverse. Christelle, guidée par une pulsion qui la dépasse, continue son exploration chirurgicale, incisant habilement les tissus, révélant peu à peu les organes cachés.
La scène devient à la fois troublante et hypnotique, emprunte de cette étrange beauté qui réside dans la transgression des limites. Les testicules de Sarah, désormais exposés, suscitent une fascination, une curiosité dévorante. Christelle, mue par une étrange alchimie entre le désir et la déviance, procède à leur extraction minutieuse, dévoilant une vérité cachée au plus profond de l'intimité de Sarah.
Cependant, Christelle, portée par une pulsion indomptable, décide de ne pas refermer les bourses de Sarah. Elle contemple avec un mélange de fascination et de satisfaction l'image troublante de l'intimité exposée de Sarah, ses testicules exposés et vulnérables. Elle se délecte de cette vision perverse, où la frontière entre plaisir et cruauté s'estompe. La scène prend une dimension presque artistique, une œuvre érotique et dérangeante qui défie les conventions et repousse les limites
Christelle, animée par une pulsion, procède à l'extraction des testicules de Sarah avec précision . Elle les retire avec une adresse chirurgicale, libérant Sarah de cette partie de son anatomie. Une étrange excitation parcourt la pièce alors que la peau des bourses est recousue, refermant la plaie béante. La scène prend une fusion une fusion entre douleur et plaisir, où les limites se confondent.
Chapitre 10: une transformation physique
Après avoir retiré les testicules de Sarah, Christelle observe avec une satisfaction la transformation physique de Sarah en une femme, libérée des attributs masculins qui la définissaient autrefois.
La douleur et l'excitation qui ont accompagné cette métamorphose ont profondément marqué Sarah, renforçant sa soumission revenue envers Christelle. Dans l'obscurité de la chambre, les rôles sont inversés, et Sarah retrouve son statut de soumise, prête à obéir aux moindres désirs et caprices de sa dominatrice.
Christelle, puissante et impérieuse, guide Sarah à travers un labyrinthe de plaisirs et de punitions. Chaque caresse, chaque fessée, chaque mot cinglant renforce les liens qui les unissent de nouveau. Sarah, docile et consentante, retrouve une libération dans son rôle de soumise, où elle peut se laisser aller à ses désirs les plus sombres et les plus profonds.
Leur relation devient un ballet où les limites de la morale s'effacent devant l'exploration des plaisirs interdits. Dans cette dynamique de pouvoir, Sarah trouve une féminité nouvelle, une manière de s'affirmer à travers sa soumission totale à Christelle.
Sarah, par cette intervention médicale, retrouve son identité de femme à la fois dans son esprit et maintenant dans son corps. Christelle, reprenant son rôle de dominatrice, explore avec Sarah de nouvelles dimensions de plaisir et de soumission consentie. Ensemble, elles explorent les limites de leurs désirs, s'abandonnant à un jeu érotique intense et passionné.
Leur engagement dans l'univers BDSM reflète leur désir commun d'explorer les dynamiques de domination et de soumission. Sarah, en choisissant de s'abandonner de nouveau à Christelle, découvre un épanouissement sexuel et émotionnel dans sa soumission consentie. Elle trouve une libération dans le fait de confier son pouvoir à Christelle, qui, en tant que dominatrice.
Sarah, libérée de ses testicules et de seins naissants, entreprend un voyage de découverte et de redéfinition de son identité, lui permettant d'explorer de nouvelles facettes de sa féminité et de sa sexualité. Sans les contraintes physiques de ses couilles pendantes, Sarah se sent plus en phase avec son moi intérieur. Elle embrasse pleinement son identité de femme et trouve une nouvelle confiance en elle-même. Elle découvre une libération émotionnelle et sexuelle, se sentant plus alignée avec ses désirs et ses fantasmes.
Sarah trouve un espace où elle peut exprimer sa soumission et son désir de se laisser guider par Christelle, sa dominatrice lui permettant de se concentrer pleinement sur l'exploration des dynamiques de pouvoir et de plaisir.
Dans cet univers BDSM, Sarah trouve un espace où elle peut exprimer sa soumission et son désir de se laisser guider par Christelle, sa dominatrice. permettant de se concentrer pleinement sur l'exploration des dynamiques de pouvoir et de plaisir dans un corp qui lui ressemble enfin...
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Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis.
Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________
De fin 2016 a fin 2017
Nous voici à un tournant de ma sexualité car après un premier plan cul aussi satisfaisant, une véritable salope était née ou du moins libérée/assumée (l’ayant un peu toujours été) …
J’avais adoré ça ! Me taper un parfait inconnu, le sélectionner pour sa belle-gueule, sa grosse queue, sa promesse d’une baise endiablée !
Rejoindre un garçon juste pour baiser avec, faire nos affaires et rentrer l’air de rien sans que mes collocs ne le sachent, quelle liberté !
C’était excitant de faire du sexe pour le sexe sans rien vouloir ou attendre de l’autre, j’y étais allée que pour sa bite et qu’il me baise, il ne m’avait pas déçue ! J'avais l'impression d'avoir fait une chose que la plupart des femmes s'interdisent, d'être passée a un stade supérieur sexuellement et spirituellement, je ne regrettais aucunement d'avoir osée me faire ce beau-gosse, il avait été le mieux foutu et le mieux membré de tous mes partenaires mais aussi le plus performant/excitant ...
Je me masturba plusieurs fois en repensant à sa main qui m’étranglait sans concession …
A son épais morceau de chair qui m’avait détruite comme jamais …
A la manière qu’il avait de se comporter avec moi, de prendre ce qu’il voulait de moi …
Sans le savoir, j’avais éveillé mes premiers attraits pour la soumission…
J’avais toujours aimée être docile avec les hommes, leur donner ce qu’ils attendent de moi, faire de mon mieux pour satisfaire leurs besoins. Ayant été abandonnée enfant par mon géniteur et ayant grandie sans figure paternelle, j’avais développée une peur de l’abandon et la certitude de ne pas mériter l’amour d’un homme mais aussi surtout un malsain besoin d’attention de la part de ceux-ci.
Le sexe a toujours été un besoin vital pour moi, celui de jouir et faire jouir, d’exister à travers l’autre, de le sentir physiquement mais aussi de le ressentir spirituellement ...
J’aimais tout découvrir de l’autre, son corps, son intimité mais aussi sa partie sombre, obscène, primale que les autres ne verront jamais …
Je me sentais épanouie en constatant le désir de mon partenaire, en me rendant utile à son plaisir, en ressentant sa passion à mon égard …
Le sexe m’apportait l’intérêt, l’affection et les sensations que je voulais, j’y trouvais l’équilibre d’une relation Homme/Femme telle que je la concevais, pour moi et mes failles personnelles …
Il m’est arrivée néanmoins de m’oublier pour l’autre, « d’acheter » l’autre avec du sexe ...
J’ai plusieurs fois été utilisée par les hommes dans leur quête égoïste de sexe, je me suis laissée conquérir et asservir par des hommes qui m’imposèrent leurs besoins.
Il m’est arrivée de détester ça et d’en souffrir mais aussi d’en jouir et d’avoir conscience que c’était ma façon de les garder auprès de moi …Avec le recul, je sais qu’ils avaient de l’emprise sur moi et qu’ils « dominaient » la relation mais il n’y a qu’aux côtés de Thomas que j’ai vraiment eue l’impression d’être sa chose, d’avoir une sorte de maître à qui je me dévouais …
Quoi qu’il en soit, que je m’en sois rendue compte ou non, toutes ces relations étaient révolues et c’est le plaisir pris à me faire traiter sans ménagement par cet inconnu qui me troublais …
J’avais décidé de vivre ma sexualité a fond, de jouir sans tabous, de réduire les hommes a des bites sur pattes qui allaient me donner du plaisir alors pourquoi avais-je autant jouis à me faire manquer de respect, rabaisser, utiliser, maltraiter ?
Comment pouvais-je prendre mon pied à faire l’amour avec mon meilleur ami mais tout autant voir davantage à me faire labourer sans une once de délicatesse par le premier venu ?
J'avais décider de me gorger de sexe et ne m'en tenir qu'a sa fonction primaire "donner du plaisir/jouir" pourtant je m’étouffais moi-même en me caressant dorénavant et je ne m’imaginais plus me faire prendre mais démonter sauvagement ...
Pourquoi le sexe devait-t-il toujours s’orienter vers un rapport de force ?
C’est avec une obscénité inédite et une soif d’aventures incommensurable que j’aborda mes prochaines rencontres.
Je fis la rencontre du prochain garçon une quinzaine de jours plus tard, un samedi soir.
Un beau-gosse de mon âge que je rencontra dans un bar répétant le même schéma que la fois précédente (conversations sur un site de rencontres, sextos, nudes puis rencard) il fut beaucoup plus timide que son prédécesseur et c’est moi qui mena la discussion du début à la fin, je m’interrogea sur mon envie de poursuivre car il n’était pas sûr de lui, peu entreprenant et donc pas vraiment excitant …
Je lui donna quand même sa chance bien qu’il n’avait pas du tout la même prestance en vrai qu’en virtuel mais une fois chez lui et mes vêtements sur le sol, il se réveilla et m’offrit de délicieux préliminaires en me bouffant la chatte et le cul debout comme un affamé, il réussit à me faire jouir avec son cunni et ses doigts !
Je l’installa alors sur le canapé pour lui faire une belle pipe et même si sa queue ne tenait pas la comparaison avec la précédente, elle était supérieure a la moyenne et bonne a sucer. Je le chevaucha par la suite sur son canapé où il commença à se lâcher, il me baisa fougueusement en missionnaire et sans retenue en cuillère avant de jouir dans la capote. Je me souviens avoir été très excitée alors qu’il m’empoignait par les hanches et se déchainait contre mes fesses me demandant si c’était toujours le même garçon que celui de tout à l’heure, sa timidité s’étant clairement évaporée ! On se rhabilla, échangeames quelques banalités puis je partis rapidement ne préférant pas m'attarder sachant que je ne le reverrais pas mais je garde un bon souvenir de cette petite baise qui n’était pas gagnée d’avance !
Je rencontra le prochain dès le samedi soir suivant en répétant toujours le même schéma mais ne le choisissant que pour sa belle-gueule car cette-fois on n'écheangea pas de nudes. Il se montra lui aussi plus timide en vrai que par messages par contre ce fût un fiasco au lit, une vraie déception, il y’a eu tromperie sur la marchandise car il m'avait promis de belles performances et il ne fournit qu’un missionnaire monotone et une levrette trop classique qui le fit venir avant que je ne commence à vraiment grimper aux rideaux ...
Je rentra frustrée et revancharde cette nuit-là alors j’alla à la rencontre du suivant dès le lendemain avec une conversation express du genre « salut BG, tu fais quoi ce soir ? » et en 3/4 messages j’étais chez le mec pour me faire soulever …
Je me souviens m’être sentie plus salope de faire ça dès le lendemain, d’enchainer deux queues différentes en 24 heures, d’aller me faire sauter un dimanche soir alors que j’avais cours tôt le lendemain et surtout d’aller chez lui sans se voir dans un bar avant !
Le gars devait avoir dans les 23 ans, je me souviens que je l’avais choisie pour ses abdos sur l’une de ses photos à la plage et son beau minois, j'avais le feu au cul !
Je lui envoya un message quand je fus devant chez lui, il descendit me chercher et mon excitation se transforma en une légère appréhension alors que je pénétrai dans le hall de son immeuble. Dans l’ascenseur il me complimenta sur mon physique et me dit qu’il se demandait si j’allais venir pensant que je n’étais pas sérieuse ou réelle.
Je lui répondit fébrilement que j’étais bien là comme il pouvait le constater et il rougit.
Une fois dans son appartement, il me proposa un verre, je rétorqua avec une assurance qui me surprit moi-même que je n’étais pas là pour boire un coup mais me faire baiser !
Il s’approcha alors pour me retirer mon manteau, m’embrassa sans dire un mot et commença a passer ses mains sous mes vêtements, je su en quelques instants que lui, il allait me faire du bien !
Comme a mon habitude, je commença par me faire tripoter et déguster dans le salon y délaissant tous mes habits puis je le suivis dans sa chambre pour les choses sérieuses !
Il me coucha sur son lit tout en m'embrassant, ses doigts rentrèrent en moi et il me masturba avec patience et savoir-faire tout en me roulant des pelles, j'étais trempée et ultra excitée ... Je me souviens que j'aggripais son t-shirt et cherchait parfois a prendre une bouffée d'air pour respirer mais qu'il replongeait instantanémant sa langue dans ma bouche comme pour me garder en apnée. J'étais en train de gémir dans la bouche d'un parfait inconnu, ses doigts qui allaient et venaient en moi me comblaient et ma chatte humide faisait des bruits obscènes sous son traitement. Je me sentais si salope que j'en tirais une satisfaction déroutante.
J'étais arrivée chez ce mec dont je ne sais rien, il m'avait caressée, déshabillée, tétée les seins, bouffée la chatte avant de m'emmener dans sa chambre et maintenant il salive dans ma bouche, j'avale sa bave, il suce ma langue, enroule la sienne autour de la mienne, je suis totalement nue et sous son contrôle alors qu'il n'a pas enlevé le moindre vêtement, c'est si bon toute cette dépravation.
Je resserrais mes cuisses sur sa main et me tortillais dans tous les sens quand il réussit a me faire jouir, j'hurla ma satisfaction lorsqu'il libéra enfin ma bouche. J'avais de la bave sur le menton, la nôtre car il avait sûrement autant saliver dans ma bouche que moi durant cette apnée, je repris mes esprits alors qu'il secouait ses doigts trempés de ma cyprine au dessus de moi laissant tomber quelques gouttes sur mon ventre, on rigola un moment en se disant que c'était intense ! Il se coucha a côté de moi, me regardant avec un regard attendrissant alors que je reprenais ma respiration, sa main se promena sur mes seins qu'il malaxa tendrement, je me sentais vulnérable ayant jouie devant cet homme encore habillé alors que j'étais à poil, rouge comme une tomate et plutôt sâle.
Je pris alors rapidement les devants et me mis a quattre pattes devant lui pour lui retirer son pantalon, il m'aida en s'amusant de ma fougue, je fit voler son froc, son calbut et sa paire de chausettes jusqu'au bout de la chambre puis je lui embrassa les pieds avant de remonter avec ma langue de ses chevilles jusqu'à ses couilles.
J'empoigne alors sa bite et découvre qu'elle suinte de liquide séminal, il y'en a vraiment beaucoup et son gland visqueux glisse entre mes doigts, je constate qu'il était visiblement très excité aussi par ce qu'il m'a fait. Je le branle doucement en promenant mon pouce sur la surface de son gland pour le stimuler mais aussi éponger tout ce pré-sperme, il semble apprécier et être à point. Sa bite est un peu décevante car elle est de taille banale, assez inférieure a mes précédentes rencontres tout du moins mais elle attire mon attention car son érection est tordue et son prépuce assez serré lui donne un aspect peu commun, on dirait que son gland porte une capuche !
Je m'amuse de cette particularité sans lui faire un commentaire tout en le branlant, j'éponge a plusieurs reprises son pré-sperme abondant du pouce et termine de reprendre toute ma respiration avant de le sucer. Il me supplie du regard de m'y mettre sans oser dire un mot, je fais durer le plaisir volontairement avant d'enfin lui gober la queue.
Je m'applique a bien le sucer voulant lui rendre la pareille mais son gland est difficile a garder décalotté et je me retrouve a lui titiller le prépuce plus que la surface du gland la plupart du temps ce qui ne semble pas le déranger car il soupire agréablement, me complimente et me caresse les seins avec douceur. Je m'habitue a sa bite particulière et apprécie de le branler dans ma bouche sentant son prépuce aller et venir sur son gland gonflé de désir, j'ai l'impression que sa queue tient plus de l'animal que de l'homme, ça m'excite et je commence a me dire pour je ne sais quelle raison qu'il va probablement beaucoup éjaculer...
Sentant que ma chatte est de nouveau d'attaque et pleine d'envie, je lui demande où est le préservatif ?
Il m'indique un tiroir de son bureau, je lui enfile la protection et commence a le chevaucher.
Comme je m'y attendais, je ressens sa queue tordue d'une façon différente des bites raides que j'ai cotoyées jusqu'ici, quand je redescends dessus son gland et une bonne partie de sa verge frotte contre ma paroi vaginale. Je prends le temps de ressentir cette bite particulière en la chevauchant lentement, découpant bien chaque mouvement pour bien la ressentir. Je commence a me dire que j'aime bien, que ça change un peu et que c'est pas désagréable alors je me couche sur le mec et lui dit qu'il peut-y-aller !
Sans tarder il aggripe mes fesses, relève ses jambes et commence a me labourer la chatte, je prends des coups de bites puissants qui me font instantanément gémir.
Le gars me baise avec panache, m’insulte moi et ma chatte quelques fois de salope, chienne ou pute ce qui m’excite terriblement vis-à-vis de la situation. Comment pourrais-je appeler une fille qui envoie un message a un inconnu et qui moins de deux heures plus tard est en train de s’empaler sur sa bite ? Je commence a gueuler sans retenue puisqu'il semble aimer m'entrendre, sa verge inclinée frappe au même endroit depuis un moment et cette zone de ma chatte est en feu, j'ai l'impression qu'il me creuse de l'intérieur. Je suis sur le point de jouir alors qu'il pétris mes fesses lorsqu'il me demande soudainement a passer en levrette pour apprécier mon cul (je sais plus comment il l'a dit mais c'était bien plus vulgaire).
Je me retire alors curieuse d'essayer sa bite dans cette position, je cambre comme une chienne en chaleur avec la chatte bien dilatée pendant qu' il retire son t-shirt. Une fessée s'abat sur mon postérieur avant qu' il ne vienne aggriper mes fesses et me la mettre sans les mains, le boug démarre fort et me martèle le cul instantanément sans retenue.
Sa bite est comme un crochet qui va et vient en moi, son gland me lime la paroi inverse de la position précédente, des fessées s'abattent sur mes fesses a la chaine, des noms d'oiseaux fusent, je prends un pied monstrueux et l'implore de continuer a me démonter.
Il me fit jouir avec une levrette des plus sauvages avant de se retirer le souffle court pour me demander si je pouvais le finir avec ma bouche car il était épuisé ayant tout donné niveau cardio dans la levrette. Je m’exécuta satisfaite d’avoir été bien baisée et voulant lui faire plaisir a son tour. Je le branla a toute vitesse moins de deux minutes dans ma bouche tout en le suçant goulument alors qu’il reprenait son souffle.
Il se vida copieusement, son sperme chaud dégoulina plusieurs fois alors que ma langue qui lapait le haut de son prépuce recceuillait ses jets, j'avala successivement chacune des coulées de laves que ce volcan crachait et son goût prononcé me déplu mais pas la sensation d’avoir fini avec brio le travail !
Il me remercia pour ce qu'il décrit comme la meilleure finition de sa vie, je le remercia pour la soirée puis je regagna le salon en quête de mes fringues alors qu'il se rhabillait dans la chambre. Il demanda comme les autres a me revoir et je lui expliqua que c'était vraiment sympa mais pas dans ma façon de faire puis je lui dis adieu.
Dans l'ascenseur, je réalisa ce que je venais de faire, je me remémora mon coup de stress à l'aller qui n'avait rien a voir avec l'euphorie du retour ...
Je rentra assez tard chez moi, ne dormis pas mon quota minimum et attaqua la semaine avec la tête dans le cul mais le lundi matin en classe, je repensa avec satisfaction a ma soirée de la veille plus que sympathique !
Les semaines s’enchainèrent et ma fréquence de rencontres également, je commençais a rencontrer un nouvel amant deux fois par semaine m’autorisant dorénavant une rencontre en début de soirée un soir de semaine et le samedi soir !
J’avais pu constater que la plupart ne voulant que baiser et n’étant pas très à l’aise avec une parfaite inconnue niveau conversation, il était préférable de raccourcir autant que possible la mascarade des premiers échanges et d’aller a l’essentiel.
Mes expériences précédentes m’ayant prouvées qu’une grosse queue et des beaux-parleurs n’étaient pas toujours ceux qui baisent le mieux, je me concentrai dorénavant sur leur physique et leur disponibilité pour les sélectionner.
Il fallait voir comment des gars sûrs d’eux et excitants par messages pouvaient se révéler timide, mal a l’aise et décevant en réel.
L’expérience m’apprit vite qu’il fallait s’en remettre a la chance, la magie de l’inconnue pour tomber sur un bon coup, qu’il n’y avait pas de règles ou de garanties mais qu’en multipliant les rencontres, il y’en aurait toujours quelques-uns qui sortiraient du lot comme le premier mec ou la bite tordue.
Adieu donc le schéma "conversations, sextos, nudes, rencard dans un bar/café puis on va chez eux" dorénavant je faisais mon marché vis a vis de leurs photos, ils m’envoyaient leurs adresses, je sonnais à l’interphone, montait jusqu’à leur appart et à peine entrer, je me désappais pour leur sauter dessus et cela donnait des départs souvent bien plus torrides et excitants pour moi que les moments gênants et affligeants ou le type bégaie, rougit, me fuit du regard et se demande comment on va débuter …
Mon quotidien s'accoutuma vite a cette sexualité débridée !
Studieuse et rigoureuse en cours comme en dehors, les plans culs étaient un moyen de me détendre et me faire du bien qui fonctionnait carrément.
Il y'avait Charlotte, l'étudiante qui était dans les meilleurs de la classe, la colloc sage et discrète, la bonne copine sympa et disponible mais il y'avait aussi cette autre fille que j'incarnais le temps de quelques heures qui sélectionnait un beau-gosse en ligne (qu'elle aurait sans doute pas osé aborder dans la vraie vie) pour aller s'envoyer en l'air sans la moindre gêne.
J'aimais être la gentille fille qui ne fait pas de vagues, celle qu'on complimente pour sa rigeur, son hygiene de vie, ses résultats scolaires et j'aimais aussi être la pire des salopes qui enfonce la queue d'un inconnu au fond sa gorge, se fait insulter, utiliser comme un vide-couilles.
Ces deux entités co-existatent dans mon quotidien, celle qu'on voit en cours, a l'appart, en famille ou entre amis et que je m'efforce de rendre la plus admirable et respectable possible et plus profondement enfoui, il y'avait cette part d'ombre, cette fille pas présentable et incarnable aux yeux du monde, celle que je nommerais plus tard Lady Bitch, qu'on ne voit qu'en privé et dans l'intimité, qui adore se dévergonder, qui ne veut pas être respecter mais plutôt utiliser, une dépravée que j'appenais a devenir ...
J'avais fût un temps eue peur de mon addiction au sexe, de ma nymphomanie mais pour la première fois de ma vie je l'embrassais et m'épanouissais dedans n'y allant pas pour de mauvaises raisons. J'étais enfin en phase avec mon corps, acceptant pleinement mes charmes, mes formes, mon physique, je pris confiance en moi en me donnant a tous ces garçons, en constatant que je plaisais et pouvais avoir qui je voulais, je dis au revoir a tous mes complexes et gagna grandemment en assurance.
Je me masturbais moins ayant dorénavant plus souvent l'occasion de me faire démonter de A jusqu'à Z avec des préliminaires toujours gourmands (on est tous un peu plus généreux quand on goûte a un nouveau corps pour la première fois) mais je me godais toujours s'il se passait plus de deux jours sans sexe.
J'acheta énormément de lingerie cette année-là, bien que j'avais de beaux soutifs et des culottes ou strings assez sexy, je voulais avoir des tenues qui rendent fous mes partenaires et me fassent sentir encore plus désirable. Je souhaitais crédibiliser la salope en moi et renforcer cette démarche dans laquelle j'étais d'être le coup d'un soir le plus torride de ces types !
Pour la première fois de ma vie, j'investissais donc dans de la lingerie coquine et portais des ensembles en dentelles échancrés laissant voir mes mamelons ou ayant une ouverture au niveau du vagin, de la vraie lingerie de "pute", celle qu'on ne porte pas pour aller en cours mais se faire baiser ...
Je me pris une guépière violette, des portes-jaretelles, un body noir et jaune avec l'entrejambe ouvert bref je passa un cap dans ma féminité et c'est une bombe atomique qui débarquait dorénavant chez ces messieurs d'ailleurs ils aimaient tellement ça qu'ils ne m'enlevaient meme plus tout préférant souvent me baiser dans mes petites tenues qui faisait leur effet ...
En parallèle de tous ces coups d’un soir organisés via les sites de rencontres, je sortais de plus en plus avec des copines en boite de nuit, a peu près un week-end sur deux, il m’arrivait de plus en plus d’y embrasser des gars et parfois de finir chez eux ou dans leurs voitures pour un coup vite-fait cachant néanmoins autant que possible mes fresques a mes amies.
Je ne buvais jamais d’alcool en soirée/sorties me méfiant de mes anciens démons et craignant l’état dans lequel je pourrais vite me retrouver si j’alliais de nouveau sexe et alcool (en plus de ça en discothèque avec des inconnus) …
J’étais donc en pleine possession de mes moyens lorsque je chauffais ou dansais avec des hommes, mes copines se mettaient souvent des caisses et ne se rendaient pas compte de tout ce que je pouvais faire sur la piste ou dans certains recoins des lieux dans lesquels nous sortions.
Je ne couchais pas dans les WC mais il m’arrivait souvent de frotter mes fesses contre les bites en érections de mes partenaires de danse ou d'aller aggriper quelques bites de certains "piliers de bars" a travers leurs pantalons.
J’aimais sentir une bosse se former au niveau de leur entre-jambe alors que ma robe ou jupe se remuait sur leurs queues et jouer avec le risque d'être vue par une de mes copines. Je frottais parfois la paume de ma main sur leur entre-jambe ou glissais ma main dans leur pantalon pour toucher leur queue quand nous étions chauds et il était amusant de voir ces mecs qui souvent se permettent d'être trop tactiles ou entreprenants avec les autres demoiselles être surpris ou géné par mon audace !
Tous les mecs en boite sont des queutards, la plupart sont bourrés et déshinibés et ça m'amusait de les allumer bien franchement ou de me faire passer pour la meuf ivre, de toute façon personne ne les croiraient vu comment ils étaient alcoolisés ...
Je ne jouais qu'avec les beaux-garçons parfois pour le fun, parfois pour finir chez eux, parfois pour leur donner mon numéro et les revoirs dans la semaine dans un contexte plus propice a ma seconde nature ...
Le maximum que j’ai fait sur place c’est de branler quelques secondes un type dans un recoin de la salle avant de la lui remettre dans son pantalon et de lui souhaiter une bonne fin de soirée sinon je me contentais de passer ma main dans leur caleçon afin de palper la taille de leur verge et voir s'ils avaient les couilles rasées m'aidant souvent a choisir celui avec qui je finirais la nuit ...
Les mois passèrent, mon body-count explosait mais je prenais mon pied, je ne m’étais jamais sentie aussi libre, sexy et bien dans ma peau. Mes résultats en cours étaient excellents, je travaillais dur comme pour me faire oublier l’échec de l’année dernière, je voulais me prouver que j’en avais les capacités et que cette année infernale s’éclipse dans l’esprit de mon entourage.
L’année fila a une vitesse folle presque autant que l'augmentation de mes envies de sexe.
J'avais débuté les plans culs avec une rencontre tous les samedis soirs puis très vite je fût a deux rencontres par semaine avant d’être régulièrement a trois les semaines où j’allais en boite (finissant souvent avec un mec) ...
Il m’arrivait parfois de me taper quatre gars différents dans la même semaine ayant par exemple une rencontre le mardi soir ou mercredi soir, une seconde le jeudi ou vendredi soir et une le samedi comme le dimanche soir ….
Très vite je ne pouvais plus tenir le compte, il pouvait m’arriver de renter de boite de nuit sans rien avoir fait (juste embrasser des gars) et d’avoir des semaines plus calmes si j’étais a fond dans les études ou plus fatiguée/débordée mais clairement il ne se passait plus une seule semaine sans que je ne rencontre au moins un gars !
J’ai largement dû coucher avec une centaine de garçons différents au cours de mon année scolaire ...
Il y'a eu tellement de baises que je ne pourrais toutes vous les conter et elles ne sont clairement pas toutes mémorables alors je vous en détaillerais quelques-unes marquantes sur le parcous de Lady Bitch, celle qui en voulait toujours plus et cherchait toujours plus de dépravation.
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Dans le processus de féminisation d'un homme, sa transformation est complète. Il embrasse pleinement sa féminité et abandonne son sexe masculin pour toujours. Désormais, son pénis est décrit comme un petit clitoris, symbolisant sa nouvelle identité en tant que femme.
Pour rappeler à cet homme féminisé que son petit clito ne sert plus à rien, il est maintenu en permanence dans une cage de chasteté. Cette cage est un rappel constant de son engagement envers sa féminité et son rôle de femme soumise. À chaque instant où il ressent la pression de la cage contre son clito, il se rappelle qu'il est désormais à la merci de ses partenaires dominants et que sa satisfaction sexuelle dépend entièrement de leur volonté.
La cage de chasteté devient un symbole puissant dans le processus de féminisation, privant l'homme féminisé de tout plaisir sexuel, tout en l'amenant à se concentrer uniquement sur la satisfaction de ses partenaires dominants. C'est un rappel constant de sa soumission et de sa dévotion envers ceux qui le contrôlent.
Dans cet univers de féminisation, les plaisirs sont réinventés, les rôles sont redéfinis et les frontières de l'identité de genre sont repoussées. C'est dans cette exploration audacieuse et épanouissante que l'homme féminisé trouve une véritable libération et un accomplissement de soi en tant que femme.
Chapitre 2: L'Asservissement de l'Homme
Au sein du monde du BDSM, l'homme subit une transformation complète, se soumettant entièrement à son rôle de soumis. Sa masculinité est reconfigurée, et il embrasse sa nouvelle identité en tant que soumis, prêt à obéir et à servir.
Pour marquer cette transformation, son sexe est redéfini. Son pénis, autrefois symbole de puissance, est désormais relégué au rang de petit clitoris. C'est un rappel constant de son statut de soumis, de sa dépendance envers ses dominateurs et de sa fonction de donner du plaisir plutôt que d'en recevoir.
Dans le cadre de cette soumission totale, l'homme est contraint à porter une cage de chasteté en permanence. Cette cage emprisonne son clito, le privant de tout plaisir sexuel. Chaque mouvement, chaque pulsation rappelle à l'homme sa condition de soumis, le maintenant dans un état constant de frustration et de désir ardent pour l'approbation et les attentions de ses dominateurs.
Chapitre 3: La Domination et le Plaisir
Au sein de cette dynamique BDSM, l'homme féminisé trouve un épanouissement profond dans sa soumission. Il se délecte de chaque instant où il se soumet aux désirs de ses dominateurs, trouvant un plaisir intense dans l'abandon total de son contrôle.
Les séances de jeu de rôle, les punitions et les récompenses deviennent des éléments essentiels de cette dynamique. Il apprend à se plier à chaque ordre, à accepter les marques et les corrections, et à se dévouer entièrement au plaisir de ses dominateurs. Chaque instant de douleur ou de plaisir qu'il endure devient une offrande à ceux qui le dominent, renforçant ainsi sa satisfaction et son épanouissement personnel.
Chapitre 4: L'Épanouissement dans la Soumission
À mesure que l'homme s'immerge davantage dans son rôle de soumis, il découvre un épanouissement profond dans sa soumission. Il se libère des contraintes et des attentes de la société traditionnelle, embrassant pleinement sa nature soumise.
Dans cet état de soumission totale, l'homme trouve une véritable libération et un accomplissement de soi. Chaque acte de servitude, chaque marque de discipline, chaque moment de plaisir partagé avec ses dominateurs le rapproche de sa véritable essence. Il se sent vivant, comblé et en harmonie avec sa nature profonde.
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Bien que nous fassions le maximum au quotidien pour vous éviter ces ecueils, la recherche de partenaires dans le BDSM peut s'avérer risquée en raison de la présence de nombreux faux profils. Ces profils, variés dans leurs types et intentions, peuvent aller de l'ennuyeux à dangereux, engendrant des déceptions et des risques plus graves.
Les différents profils à problème
Escroqueries sentimentales
Les escroqueries sentimentales, fréquemment menées par des individus connus sous le nom de « brouteurs », sont sans doute le premier problème dans le monde des rencontres en ligne, y compris dans le domaine spécifique du BDSM. Ces escrocs, se faisant souvent passer pour des femmes, exploitent la vulnérabilité émotionnelle de leurs victimes. Leur modus operandi est assez typique : ils commencent par créer un faux profil attrayant, souvent doté de photos séduisantes et de descriptions captivantes pour attirer l'attention.
Une fois le contact établi, ils tissent des liens émotionnels avec leur cible. Ces brouteurs sont des maîtres dans l'art de la manipulation émotionnelle, utilisant des techniques de séduction et de faux récits pour gagner la confiance et séduire leur victime. Ils créent une illusion de proximité et de compréhension, souvent en partageant des "expériences personnelles" qui, bien que complètement inventées, sont conçues pour crédibiliser l'arnaque.
Après avoir établi une connexion émotionnelle solide, ces escrocs entament la phase d'exploitation. Ils commencent généralement par de petites demandes d'argent, souvent justifiées par des urgences fictives ou des situations désespérées. Leurs histoires sont conçues pour tirer sur les cordes sensibles, provoquant chez leur victime un désir de les aider. Les demandes d'argent peuvent devenir de plus en plus importantes au fil du temps, et malgré les sommes versées, les brouteurs trouvent toujours de nouvelles excuses pour éviter une rencontre en personne.
Le piège de ces escroqueries sentimentales réside dans leur capacité à manipuler les émotions. Les victimes, souvent aveuglées par leurs sentiments, ignorent les signaux d'alarme et continuent de croire en la véracité des promesses et des sentiments exprimés par le brouteur. Cela peut conduire à des pertes financières conséquentes et à des dégâts psychologiques profonds, la victime se retrouvant confrontée à la trahison et à la manipulation après avoir investi émotionnellement et financièrement dans une relation fictive.
La meilleure défense contre ces escroqueries est la prudence et une vigilance accrue. Il est essentiel de rester sceptique face aux histoires trop dramatiques ou aux demandes d'argent, surtout lorsqu'elles proviennent de personnes que l'on n'a jamais rencontrées en personne. Des vérifications approfondies, une communication prudente et une réticence à partager des informations personnelles ou financières peuvent aider à se prémunir contre ces prédateurs émotionnels.
Fausses dominatrices (souvent des hommes)
Dans le cadre des rencontres BDSM, une autre tromperie est fréquentes : de fausses dominatrices, souvent des hommes, qui créent des profils de femmes dominantes dans le but d'exploiter financièrement des hommes soumis. Ce type d'escroquerie repose sur l'habileté de ces individus à se faire passer pour des femmes dominantes, répondant à un désir spécifique dans la communauté BDSM.
Le processus commence généralement par l'établissement d'un profil soigneusement élaboré sur les sites de rencontres BDSM (en cherchant sur Google on peut retrouver certains textes ailleurs, avec un autre pseudo, un autre age, une autre ville ...). Ces profils sont souvent dotés de photos aguichantes et de descriptions convaincantes, dépeignant une image de dominatrice expérimentée et charismatique. L'objectif est de cibler les hommes soumis qui, par leur nature, peuvent être en quête d'une figure dominante féminine pour une relation BDSM.
Une fois le contact établi avec une victime potentielle, ces faux profils entament une communication régulière, et essaient assez vite d'emmener la potentielle victime sur Whatsapp ou sur Skype. Ils déploient des compétences de manipulation, se servant de la dynamique de domination et de soumission pour construire une relation de confiance et de dépendance. Ils peuvent promettre des expériences BDSM exclusives, des sessions privées, ou même une relation à long terme, alimentant ainsi les fantasmes et désirs de leur cible.
À mesure que la relation se développe, ces imposteurs commencent à introduire l'idée de transferts d'argent. Les raisons invoquées varient : elles peuvent aller de la demande de cadeaux ou d'hommages financiers (offrandes), présentés comme partie intégrante de la dynamique BDSM, à des prétextes plus directs comme des urgences personnelles ou des frais liés à la rencontre. Les montants demandés peuvent augmenter progressivement, piégeant la victime dans un cycle d'exploitation financière.
Ce type d'escroquerie est particulièrement insidieux car il exploite non seulement les ressources financières des victimes, mais aussi leur désir de vivre des expériences BDSM authentiques. Les victimes peuvent se retrouver dans une situation où elles se sentent obligées de payer, pensant que cela fait partie de leur rôle de soumis ou croyant qu'elles investissent dans une relation réelle.
L'un des aspects les plus dangereux de ces escroqueries est qu'elles peuvent durer longtemps, avec des escrocs entretenant les illusions pour continuer à soutirer de l'argent. Les victimes, souvent honteuses ou confuses, peuvent hésiter à chercher de l'aide ou à signaler ces activités, permettant ainsi aux escrocs de poursuivre leurs agissements.
La prévention contre de telles escroqueries implique une vigilance accrue. Il est essentiel de rester critique face aux profils en ligne et de se méfier des demandes d'argent, surtout si elles surviennent tôt dans la relation ou sans rencontre réelle préalable. Il est recommandé de privilégier les rencontres en personne dans un cadre sûr et public pour confirmer l'authenticité d'un profil et de s'abstenir de partager des informations financières sans une confiance bien établie.
Faux dominants
Le phénomène des faux dominants dans le monde BDSM est beaucoup moins fréquent mais existe néanmoins et est similaire à bien des égards à celui des fausses dominatrices. Ces hommes, se faisant passer pour des dominants authentiques, ciblent spécifiquement les femmes intéressées par des partenaires dominants dans le cadre du BDSM. Leur objectif n'est pas de nouer une véritable relation de domination et de soumission, mais plutôt d'exploiter leurs victimes, souvent à des fins financières ou sexuelles.
Ces imposteurs commencent généralement par créer des profils très séduisant sur les sites de rencontres BDSM. Ces profils sont méticuleusement conçus pour séduire, avec des descriptions détaillées de leurs soi-disant expériences et compétences en tant que dominants. Ils peuvent également inclure des photos en mode mannequin et des récits de leurs prétendues sessions BDSM passées pour renforcer leur crédibilité.
Une fois qu'ils ont attiré une femme dans leurs filets, ils entament une relation, souvent en ligne au début. Ils utilisent des tactiques de manipulation psychologique, exploitant les désirs et attentes de leurs victimes pour établir une relation de confiance et de dépendance. Dans ce contexte, ils peuvent promettre des expériences BDSM exceptionnelles, jouer sur l'émotion et la passion pour gagner la confiance de la victime.
Cependant, l'objectif de ces faux dominants n'est pas de s'engager dans une relation BDSM saine et consensuelle. Ills cherchent plutôt à exploiter leurs victimes. Cela peut prendre plusieurs formes, allant des demandes d'argent, souvent sous des prétextes fallacieux, à la pression pour des rencontres sexuelles qui ne correspondent pas aux limites ou aux accords préalablement établis.
Les faux dominants peuvent également exercer une pression émotionnelle intense, utilisant la culpabilité, la honte, ou même la menace pour contrôler leurs victimes. Par exemple, ils peuvent prétendre que le refus de se conformer à leurs demandes est un signe de manque de dévouement ou de fidélité à la dynamique BDSM. Cette manipulation peut amener les victimes à se sentir piégées, leur faisant croire qu'elles ont peu de moyens de sortir de la situation.
Le danger de ces relations est qu'elles peuvent conduire à des dommages psychologiques graves, à une perte financière, et dans certains cas, à des expériences traumatisantes. Les victimes peuvent se retrouver isolées, honteuses et réticentes à demander de l'aide ou à signaler ces abus.
Pour se protéger contre de tels prédateurs, il est crucial de rester vigilant, de prendre le temps de connaître une personne et d'établir la confiance mutuelle avant de s'engager dans une relation BDSM. Il est également important de fixer des limites claires et de s'en tenir à elles, et de se méfier de toute personne qui tente de les pousser au-delà de ces limites sans un consentement clair et enthousiaste. Enfin, chercher des communautés BDSM fiables et des ressources éducatives peut offrir un soutien et des informations précieuses pour naviguer en toute sécurité dans ces relations.
Jeunes femmes prétendant être dominatrices
Le recrudécence des jeunes femmes prétendant être des dominatrices dans le milieu du BDSM est assez récent, souvent influencé par des idées fausses et une compréhension erronée de la dynamique BDSM. Ces femmes, souvent novices dans le domaine, sont séduites par l'idée qu'elles peuvent gagner de l'argent facilement en adoptant le rôle de dominatrice, sans avoir une réelle connaissance ou l'intention de pratiquer le BDSM de manière authentique.
Cette tendance peut être en partie attribuée à la manière dont le BDSM est parfois représenté dans les médias meanstream et sur Internet. Des représentations glamour et superficielles, comme celles popularisées par des films et des romans tels que "50 nuances de Grey", ont contribué à une perception erronée selon laquelle le BDSM est un moyen rapide et facile de gagner de l'argent, en particulier pour les jeunes femmes. Elles peuvent croire que montrer quelques photos d'elles en tenue suggestive ou adopter un langage "orienté BDSM" en ligne suffira pour attirer des hommes soumis prêts à payer pour de telles interactions.
Cependant, cette approche ignore la complexité et la profondeur réelles des dynamiques de pouvoir dans le BDSM. La domination, on le sait tous, va bien au-delà de l'apparence physique ou des mots :elle implique une compréhension profonde des principes de consentement, de négociation, de sécurité, de limites et de besoins psychologiques. Les jeunes femmes qui se risquent dans ce genre d'escroquerie sans cette compréhension risquent non seulement de se mettre elles-mêmes en danger, mais aussi de causer un préjudice potentiel à d'autres.
Ce phénomène peut également entraîner d'autres conséquences négatives, telles que la perpétuation de stéréotypes nocifs sur le BDSM et ses pratiquants. Cela peut également mener à des situations où des individus non avertis entrent dans des interactions BDSM potentiellement dangereuses sans les connaissances nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de leurs partenaires.
Dominatrices vénales cachant leur statut
Notre site se refuse d'accepter des annonces de dominatrices vénales. Chacun à la liberté de choisir sa manière d'aborder le BDSM, mais notre site étant gratuit nous nous refusons à ce qu'il soit un outil pour des business de ce type (et nous ne serions pas à l'abri que les autorités ne nous le reproche). Nous fermons les comptes affichant des intentions vénales. Ceci a hélas pour conséquence d'inciter les dominatrices vénales à ne pas avancer à visage découvert. Ces professionnelles du BDSM, abordent initialement les hommes en laissant entendre qu'elles sont intéressées par une relation personnelle ou une dynamique BDSM non commerciale. Cependant, leur objectif final est de recevoir une compensation financière pour leurs services.
Ces dominatrices créent souvent des profils attrayants , présentant des images et des descriptions qui soulignent leur expérience et leur intérêt dans la pratique du BDSM. Elles peuvent engager des conversations avec des hommes, souvent ceux qui expriment un désir de soumission ou une curiosité pour le BDSM, et établir une connexion apparente.
Au début, ces interactions peuvent sembler être le début d'une relation BDSM sans vénalité. Les dominatrices vénales peuvent prendre le temps de discuter des intérêts, des limites et des fantasmes de leurs cibles, créant une impression de compréhension et de compatibilité mutuelles. Pour l'homme impliqué, cela peut sembler être le début d'une relation BDSM prometteuse.
Cependant, une fois qu'une certaine connexion ou dépendance émotionnelle est établie, la dominatrice révèle alors que pour que la relation continue ou pour que certaines pratiques soient réalisées, une compensation financière sera nécessaire. Cette révélation peut prendre différentes formes, allant de demandes directes de paiement à des suggestions subtiles que des cadeaux ou des hommages financiers sont attendus.
Pour la personne en recherche d'une relation BDSM authentique, cette révélation peut être source de confusion et de déception. Non seulement elle remet en question la nature de la relation établie, mais elle peut aussi laisser la personne se sentir manipulée ou trompée. Dans certains cas, la personne peut se sentir obligée de payer, craignant de perdre la connexion ou l'interaction établie avec la dominatrice.
Ce comportement pose plusieurs problèmes éthiques, notamment en matière de consentement et de transparence. Dans une communauté où la confiance et la communication ouverte sont essentielles, le fait de ne pas divulguer des intentions commerciales dès le départ peut entraîner une violation de la confiance et compromettre la sécurité émotionnelle des personnes impliquées.
Il est important pour les personnes cherchant à explorer le BDSM de comprendre que les relations professionnelles et non professionnelles dans ce domaine ont des dynamiques différentes. La clarté et l'honnêteté concernant les intentions et les attentes de toutes les parties impliquées sont cruciales pour assurer des interactions saines et consensuelles Nous ne pouvons donc que vous conseiller de discuter ouvertement des intentions et des attentes en manière de prestations payantes dès le début des interactions, et de rester vigilants face à des changements soudains ou des demandes inattendues de compensation financière. Vous pouvez avoir vos (bonnes) raisons d'opter pour une relation avec contrepartie. Vous êtes vacinnés et peut être tatoués ;-). Mais si vous ne voulez pas, soyez donc prudents !
Soyez donc prudents !
La présence de faux profils dans les communautés BDSM en ligne peut avoir des répercussions significatives, allant bien au-delà de simples déceptions superficielles. Ces profils, souvent conçus pour tromper et manipuler, peuvent entraîner des conséquences psychologiques profondes, des problèmes familiaux et des pertes financières importantes pour les victimes. De plus, leur présence généralisée crée un climat de méfiance et d'insécurité au sein de la communauté, particulièrement préjudiciable pour les novices qui cherchent à explorer le BDSM de manière sûre et informée.
Déceptions et détresse psychologique
Les interactions avec des faux profils peuvent mener à des déceptions profondes, surtout lorsque les individus s'investissent émotionnellement dans une relation qu'ils croient authentique. La découverte que l'interaction était basée sur le mensonge ou la manipulation peut causer un choc émotionnel et psychologique, laissant les victimes se sentir trahies, honteuses et vulnérables. Cette expérience peut avoir des effets durables, incluant l'anxiété, une faible estime de soi, et dans certains cas, des symptômes de trouble de stress post-traumatique (TSPT).
Les conséquences peuvent s'étendre à la sphère personnelle, affectant les relations familiales et sociales. Par exemple, si un membre de la famille découvre qu'un proche a été victime d'une escroquerie sentimentale ou financière, cela peut créer des tensions et des conflits, menant parfois à l'isolement ou à des ruptures familiales.
Problèmes de Confiance et de Sécurité
L'existance de faux profils dans les espaces de rencontres BDSM crée également un environnement où la méfiance est omniprésente. Pour les personnes qui débutent dans le BDSM, cette méfiance généralisée rend difficile l'établissement de relations de confiance. Ils peuvent se sentir incertains quant à qui faire confiance ou comment identifier les interactions authentiques, ce qui peut les dissuader de poursuivre leur exploration du BDSM ou les amener à prendre des risques inutiles.
La méfiance qui découle de la présence de ces faux profils peut aussi compromettre le sentiment de sécurité au sein de la communauté. Les débutants, en particulier, peuvent avoir du mal à distinguer les pratiques BDSM saines et consensuelles des comportements abusifs ou manipulateurs. Cette confusion peut les exposer à des situations dangereuses, où ils pourraient être exploités ou abusés par des individus malintentionnés se faisant passer pour des pratiquants expérimentés et bienveillants.
Pour contrer ces problèmes, nous avons mis en place des dispositfs automatiques dont nous cacherons les méthodes de détection (ben oui !) et vous avez sur les profils et les publications des boutons pour Signaler un profil à l'Administrateur. Soyez précis dans vos demandes, faites des copier coller des conversations (à envoyer à contact[at]bdsm.fr
Conseils pour identifier les faux profils
Convoquez votre esprit critique !
La présence de faux profils dans les communautés en ligne, notamment dans le BDSM, rend impératif l'adoption d'une posture de méfiance et d'esprit critique lors de l'interaction avec de nouveaux profils. Cette approche prudente est essentielle pour se protéger contre la manipulation et la tromperie.
Ne pas prendre les informations pour argent comptant : Il est crucial de ne pas accepter aveuglément les informations présentées dans les profils en ligne. Les faux profils sont souvent bien construits avec des détails convaincants pour créer une fausse impression d'authenticité.
Évaluer la crédibilité du profil : Examiner attentivement le profil pour évaluer sa crédibilité. Des éléments comme la cohérence des informations fournies (ville et région annoncées par exemple), la qualité et le type de photos publiées, et la manière dont la personne communique peuvent fournir des indices importants. Des incohérences ou des récits qui semblent trop beaux pour être vrais doivent inciter à la prudence.
Recherche et vérification : Effectuer des recherches indépendantes peut aider à vérifier l'authenticité d'un profil. Cela peut inclure la vérification des images via des moteurs de recherche inversée, la recherche de références ou de commentaires d'autres membres de la communauté, ou la vérification de l'existence de la personne dans d'autres contextes en ligne ou hors ligne.
Questions d'investigation : Poser des questions spécifiques et observer comment elles sont répondues peut également être révélateur. Les personnes derrière les faux profils peuvent avoir du mal à maintenir leur histoire ou à répondre de manière cohérente à des questions détaillées.
Écouter votre intuition : Si quelque chose semble trop beau pour être vrai, il se peut que ce soit le cas. L'intuition joue un rôle important dans la détection des signaux d'alerte. Si un profil ou une interaction provoque un sentiment d'inconfort ou de doute, il est sage de faire confiance à son instinct et d'agir avec prudence.
Analysez les photos :
L'analyse des photos est une étape cruciale lors de l'évaluation de la crédibilité des profils en ligne, particulièrement dans des contextes comme les sites de rencontres BDSM. Les photos peuvent souvent être un indicateur clé de la validité d'un profil, mais elles peuvent aussi être manipulées ou faussement représentatives. Voici comment procéder à une analyse efficace des photos :
Qualité et style des photos : Des images qui semblent être de qualité professionnelle, comme des photos de mannequins ou de studio, doivent susciter des questions. Bien que certaines personnes puissent utiliser des photos professionnelles légitimes, les faux profils ont tendance à abuser de telles images pour créer une impression irréaliste de leur apparence.
Uniformité des photos : Vérifiez si les photos sur un profil semblent être de la même personne. Les faux profils peuvent utiliser un mélange d'images de différentes sources, ce qui peut conduire à des incohérences dans l'apparence physique de la personne représentée.
Recherche d'Images Inversée : Utilisez des outils comme Google Image ou TinEye pour effectuer une recherche par image. Cela peut révéler si une photo a été prise à partir d'une source en ligne, comme un site de modélisation, un compte de médias sociaux d'une autre personne, ou même des banques d'images.
Vérifiez les résultats : Si une image apparaît sur de nombreux sites ou est associée à différents noms, cela peut indiquer que l'image a été copiée et est utilisée de manière frauduleuse. Cependant, aucune correspondance ne garantit pas non plus l'authenticité, car l'image pourrait être nouvelle ou peu répandue en ligne.
Précautions Supplémentaires
Demandez des photos spécifiques : Si vous avez des doutes, demander une photo dans une pose spécifique ou avec un objet particulier peut aider à vérifier l'identité de la personne. Les faux profils auront du mal à fournir de telles images spécifiques.
Attention aux filigranes et signes de modification : Soyez attentif aux signes de manipulation numérique ou aux filigranes qui pourraient indiquer que l'image a été empruntée ou altérée.
Analysez le contexte des photos : Parfois, l'arrière-plan ou les accessoires dans une photo peuvent donner des indices sur son origine ou sa véracité. Par exemple, des éléments anachroniques ou des détails qui ne correspondent pas au profil peuvent être révélateurs. On voit parfois aussi des prises électriques qui ne sont pas françaises ...
En appliquant ces méthodes d'analyse, on peut se faire une meilleure idée de l'authenticité des profils rencontrés en ligne. Cela dit, il est important de se rappeler que même avec des photos authentiques, la prudence reste de mise concernant les autres aspects d'un profil et les intentions de la personne derrière.
Analyse des descriptions de profil
Cohérence et détail : Un profil authentique tend généralement à présenter une certaine cohérence dans son contenu. Les intérêts, les préférences et le style de vie décrits doivent s'aligner logiquement. Les descriptions vagues, génériques ou contradictoires peuvent constituer un signe d'alerte.
Spécificité des envies BDSM : Dans le cadre du BDSM, les pratiquants sérieux partagent souvent des détails spécifiques sur leurs pratiques, limites et expériences. Les profils qui utilisent un langage stéréotypé ou qui semblent trop axés sur les fantasmespeuvent indiquer un manque de véritable expérience ou d'engagement.
Langage et ton : Le ton et le style d'écriture peuvent également donner des indices. Par exemple, un langage excessivement agressif ou soumis pourrait être exagéré pour attirer une certaine audience. De même, une utilisation excessive de jargon ou de termes inappropriés pourrait suggérer un manque de familiarité réelle avec la communauté BDSM.
Évaluation des interventions sur le site
Consistance et engagement : Les commentaires et réponses d'un utilisateur sur le forum ou sur les murs et groupes peuvent révéler leur niveau d'engagement et de compréhension du BDSM. Les contributions réfléchies et informées sont souvent le signe d'une personne authentiquement impliquée dans la communauté.
Interactions avec d'autres membres : Observez comment l'individu interagit avec d'autres membres. Les personnes authentiques ont tendance à établir des dialogues respectueux et constructifs. Les comportements agressifs, manipulateurs ou inappropriés dans les interactions peuvent être révélateurs.
Consistance avec le profil : Vérifiez si les interventions en ligne sont cohérentes avec les informations fournies dans le profil. Les incohérences entre ce qu'une personne dit dans les forums et ce qu'elle prétend dans son profil peuvent indiquer une fausse représentation.
Vous pouvez aider la communauté
Si un profil vous détecter un profil manifestement déloyal, signalez-le par les boutons "Signaler" disponibles sur les profils et sur les publications. Les signalements font l'objet d'alerte immédiate auprès des administrateurs. Une action est menée si les faits sont avérés (d'où les mentions "###PROFIL BANNI###" que vous voyez parfois).
Par contre, la tendance du moment est de voir des "faux profils" partout. Notamment quand les dames refusent les avances des monsieurs, nous avons de plus en plus de signalements sans aucune précision "Fake", "Fantasmeuse". Sans rien de plus. Aucune sanction ne sera prise sans un minimum d'éléments descriptifs du problèmes.
Nous ne traitons plus ces signalements avec juste un "Fantasmeuse" "Faux profil" comme argument. Expliquez un minimum la raison de votre signalement, faites des captures d'écran (pour envoyer par mail à contact[at]bdsm.fr.
Merci d'avance.
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"Le Lien" de Vanessa Duriès se démarque de bien des ouvrages sur le thème car il a été publié la première fois bien avant que le BDSM se démocratise. Publié en effet en 1993, ce livre offre un regard intime et sans concession sur les dynamiques de soumission et de domination.
À travers le récit de Vanessa Duriès, le livre explore la relation complexe et intense entre une jeune femme et son premier amant, Pierre, également son initiateur dans le monde du D/s. Ce qui frappe dans "Le Lien", c'est la manière crue et directe dont l'auteure décrit ses expériences. La souffrance et l'humiliation ne sont pas seulement des éléments érotiques, mais deviennent sous sa plume des expressions d'amour profond et de dévotion.
Le caractère exceptionnel de ce livre réside dans sa capacité à présenter une image nuancée et réelle du BDSM. Au lieu de se concentrer uniquement sur l'aspect physique des pratiques BDSM, Vanessa Duriès explore les aspects psychologiques et émotionnels de la soumission. C'est un récit qui parle d'amour extrême, de l'acceptation de la douleur comme preuve d'affection, et de la recherche incessante des limites de l'adoration.
Ce qui rend également "Le Lien" particulièrement captivant, c'est sa simplicité et son naturel. Vanessa Duriès ne cherche pas à embellir ou à édulcorer ses expériences. Elle les présente avec une franchise presque candide, offrant un aperçu précieux de ce qu'une femme peut être amenée à faire par amour. Sa prose, parfois crue mais souvent bien élégante, permet au lecteur de se faire une idée réelle de l'étendue des émotions vécues dans une telle relation.
"Le Lien" est également une autobiographie qui se veut accessible, et qui peut servir de guide pour celles et ceux qui s'interrogent encore sur le sadomasochisme. Il ouvre une porte sur un monde qui peut sembler étranger et effrayant, mais qui est ici traité avec respect, honnêteté voire avec une certaine tendresse.
Cet ouvrage porte un regard rare sur la soumission et la domination, non pas sous l'angle unique de simples fantasmes érotiques, mais comme des composantes d'une relation amoureuse complexe et profondément humaine. Pour les vieux bricards du BDSM, ou simplement pour ceux qui cherchent à comprendre cet univers, "Le Lien" est un livre à découvrir, fusse donc tardivement par rapport à sa publication.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
A propos de l'auteure :
Vanessa Duriès, pseudonyme de Katia Ould-Lamara, est née le 7 février 1972 à Versailles.Optant pour le pseudonyme Vanessa Duriès,(Prénom en référence à Vanessa Paradis, nom de famille tiré hasard dans l'annuaire téléphonique), elle se lance dans l'écriture de "Le Lien". Malgré sa jeunesse et la supposée candeur qui l'entoure, Vanessa Duriès se fait remarquer dans le milieu littéraire et apparaît dans plusieurs émissions télévisées notables, telles que "Bouillon de culture" de Bernard Pivot, "Le Cercle de minuit" de Michel Field, et "Durand la nuit" de Guillaume Durand.
Sa présence médiatique est renforcée par une interview et des photographies en noir et blanc publiées dans l'édition française de Penthouse en mai 1993, où elle apparaît en tenue de soumise, une image qui contribue à son aura mystérieuse et provocante.
La vie de Vanessa Duriès est tragiquement écourtée à l'âge de 21 ans lorsqu'elle meurt dans un accident de voiture sur l'autoroute A7 près de Montélimar. L'accident coûte également la vie aux écrivains Jean-Pierre Imbrohoris (Joy Laurey), conducteur du véhicule, Nathalie Perreau (Sophie Viellard), et à leur fils Alexandre, âgé de trois ans. Vanessa est inhumée dans le village natal de sa mère.
La postérité de Vanessa Duriès est assurée par la publication postume en 2007 des cinq premiers chapitres de son second roman, "L'Étudiante", retrouvés dans l'épave de la Mercedes accidentée. Sa mort prématurée et sa personnalité hors norme lui confèrent le statut d'icône dans les milieux SM, faisant d'elle une figure emblématique et énigmatique de la littérature érotique française.
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"La Vie selon Ann" a fait sensations au dernier Festival de Cannes. Ce long métrage a été réalisé par Joanna Arnow et promet, d'après les critiques cinématoghraphiques, de secouer les milieux cinématographiques. L'approche est assez sulfureuse pour une recette plutôt simple : explorer la vie d'une femme new-yorkaise. Présenté à la prestigieuse Quinzaine des Cinéastes au Festival de Cannes en 2023, ce premier long métrage de Joanna Arnow se fait donc très attendu tant par les cinéphiles et que par les critiques.
Décrit comme une "comédie BDSM", le film dépeint la vie d'Ann, interprétée par Joanna Arnow elle-même, à travers un prisme à la fois intime et provocateur. S'y succède une série de scènes de soumission, qui se font parfois alibis pour aborde bien des aspects de la vie sexuelle, mais pas seulement, puisque vie professionnelle et vue familiale y sont également abordé. Les premières critiques attisent d'ores et déjà la curiosité quant à cette approche particulière qui devrait donner au film un caractère fragmenté et expérimental, et finalement sans doute très psychologiques, de par son exploration des complexités et des contradictions inhérentes à la vie de son personnage principal.
Il se dit que la performance de Joanna Arnow y est particulièrement remarquable, car elle se met à nu, tant sur le plan émotionnel que physique. Le film explore des thèmes tabous et questionne les normes sociales avec audace, repoussant les limites du genre cinématographique en combinant humour, vulnérabilité et exploration de la sexualité.
Lors de sa présentation au Festival de Cannes, "La Vie selon Ann" a en tout cas fait parlé, suscitabs des réactions contrastés et des débats déjà passionnés. En dévoilant des aspects souvent cachés dans l'intimité de la vie d'une femme, le film bouscule et provoque, interrogeant sur les dynamiques de pouvoir, les désirs et les choix personnels.
Attendu pour sa sortie le 14 février 2024, "La Vie selon Ann" est un film à ne pas manquer, par curiosité à ce stade, pour ceux qui cherchent à explorer les limites du cinéma contemporain dans le cadre BDSM qui nous est cher.
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C'est une histoire vraie j'ai rencontré une jeune étudiante de 21 ans Elle vivait chez ses parents. Tout a commencé dans le respect. Notre relation virtuelle a commencé par des petits défis. Je lui ai donc imposé des tenues. même pour aller à la fac exemple, elle devait porter des jupes au-dessus du genou sans sous-vêtements. Elle était dans l'obligation de m'envoyer une photo d'elle pendant sa pause déjeuner qu'elle soit seul ou avec ses amis. Elle avait interdiction de croiser les gens. Comme je voyais que sa soumission se développer, j'ai commencé à lui imposer Dans la séance vidéo Detre nu dans sa chambre, fenêtre ouverte, et j'ai commencé à t'exercer à la torture Elle a voulu passer dans le réel, je l'ai donc convié à venir chez moi . « Si tu viens chez moi, tu n'as pas besoin de valise, tu devras vivre nue » Elle a accepté le jour de son arrivée à la gare de Angouleme. Elle portait une jupe et un et un chemisier bleu. sans aucune valise Je lui ai demandé de m'attendre devant la gare pour observer son comportement Elle était assis sur un banc, les jambes croisées. Je lui ai donc envoyé un SMS en lui disant, tu ne respectes pas ton rôle de soumise sa réponse, pourquoi Maitre ? Je lui ai répondu, tu as les jambes croisées, donc je viendrai te chercher dans 20 minutes . Toujours en observant je reçois un SMS, elle me disait, excusez-moi je le ferai plus . Je la vois décroiser les jambes. Je lui envoie donc un SMS pour ta punition, écarte les jambes et défait trois boutons de ton chemisier. Elle exécute mes ordres elle me renvoie un autre SMS. Venez me chercher j'ai honte on me regarde . Je lui réponds, tu n'avais qu'à pas désobéir je continue à l'observer dans ma voiture pour quand même faire attention qu'il n'y arrive rien au bout de 10 minutes, je suis descendu pour aller la chercher elle était heureuse de me voir je lui ai dit comme ça soit tu restes là 10 minutes de plus soit tu viens avec moi tu seras encore puni elle a choisi l'option de se faire punir une fois arrivée dans ma voiture. Je lui ai demandé donc de se déshabiller. Pour faire le trajet, arrivée chez moi, elle est descendu dans ma rue nue nous sommes rentrés et je lui ai préparé un bon repas à suivre j'ai une autre histoire avec elle le jour de son anniversaire, je vous en ferai part plus tard
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Dans "L'Emprise", Christine Arven dépeint avec une finesse remarquable le parcours de Laure, professeure dans un lycée d'Aubagne, dont la vie bascule suite à la réception d'un colis mystérieux. Arven, avec un doigté d'écriture féminine, nous plonge dans l'intimité bouleversée de Laure, une femme confrontée à des désirs inavoués et à une soumission librement acceptée.
Ce roman se distingue par sa capacité à traiter de thématiques BDSM sans jamais verser dans la vulgarité. L'auteure maîtrise l'art de la suggestion, utilisant la subtilité plutôt que l'explicite, un choix qui enrichit la narration et confère une élégance rare au genre. Les descriptions sensibles et détaillées de l'éveil de Laure à de nouvelles expériences sexuelles et émotionnelles sont traitées avec un respect et une profondeur qui captivent le lecteur.
La transformation de Laure, d'abord réticente puis progressivement envoûtée, est un voyage initiatique qui explore les limites entre désir, pouvoir et contrôle. Christine Arven réussit à tisser une histoire où la soumission devient un chemin vers la découverte de soi, loin des clichés souvent associés au BDSM. Elle démontre que la soumission peut être une expérience libératrice et consentie, un aspect souvent négligé dans les représentations littéraires de cette pratique.
Le style d'Arven est fluide et accessible, rendant le livre agréable à lire. Sa prose est à la fois riche et facile à suivre, ce qui est une prouesse pour un sujet aussi complexe. Elle sait captiver son lectorat, jonglant habilement entre les scènes intimes et les aspects plus psychologiques du récit.
"L'Emprise" est un roman qui se démarque dans le paysage littéraire du BDSM. Christine Arven offre une œuvre sensible et réfléchie, une lecture qui s'adresse autant aux amateurs du genre qu'à ceux qui cherchent à comprendre ses nuances. Ce livre est une invitation à explorer les zones d'ombre et de lumière de nos désirs, dans un cadre de respect et de consentement. Un incontournable pour ceux qui cherchent à appréhender le BDSM sous un angle nouveau et élégant.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous
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Voilà c'est mon histoire, quand la réalité dépasse les fantasmes.
Mon histoire ;
Je suis née avec le spina bifida, et je me déplace soit en fauteuil roulant soit avec des attelles.
De tous temps, j’avais l’impression de ne pas être vraiment ce que je suis, homme, mais pas au point de me sentir femme et j’ai toujours eu un sentiment de soumission.
Je vivais seul malgré mon handicap, j’ai erré pour chercher un maître et finalement je suis tombé sur un couple. Homme femme dominants
Le feeling est passé tout de suite et peu à peu je m’installais chez eux dans leur grande maison, jusqu’à finalement déménager. Nos jeux devenaient de plus en plus hard. Ils m’avaient fait des allusions à la castration, que ce serait mieux pour moi. J’étais de plus en plus féminisée, mais pas prêt à être castré.
Lors d’une séance, j’étais attaché, portant mon masque de cuir et les trous pour la vue fermés. Ils m’avaient fait prendre un tranquillisant, mais j’ai senti des piqures dans mes boules, ensuite ça m’a brûlé. J’ai cru à un nouveau jeu.Ils ont recommencé quelques jours plus tard.
Sur le moment ils ne m’ont rien dit, mais j’avais mal aux boules. Les semaines suivantes, ma libido à baissé, après deux mois j’étais devenu un eunuque avec des boules atrophiées. Ils m’ont avoué m’avoir castré avec du Neutersol, une substance qui s’injecte dans les boules pour castrer les animaux..
La suite une autre fois
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[Texte lu à Monsieur le 13 septembre 2023]
Mon cher Maître, Monsieur Sitaël...
Récemment j'ai exprimé le souhait de renouveler mes vœux de soumission et d'appartenance. Le moment est venu pour moi aujourd'hui de m'exprimer à ce sujet. Je serai brève, car je pense que mon attitude et le regard que je porte sur vous parleront d'eux-mêmes... toutefois je tiens à vous dire les choses de manière solennelle, pour que mes mots infusent votre mémoire. Je crois aussi que j'en ai besoin... non pas pour m'auto convaincre, mais pour aller là où vous m'encouragez à aller ; c'est-à-dire vers l'expressivité et la communication. Certes, vous pourriez juger que lire un texte manque de spontanéité… voyez cela comme étant le gage d’un travail de réflexion. Comme nous nous le disons souvent, les choses changent et évoluent. Mais s'il y a bien un élément qui est resté tel quel, depuis notre belle rencontre à Péronne, c'est l'admiration que je vous porte et ma volonté de vous être dévouée, afin de faire votre plaisir.
Ce n'est ni par habitude, ni par pitié, ni par compassion, ni par fainéantise, que je fais le choix de rester à vos pieds. Si je tiens tant à continuer volontairement de sentir le collier de ma maison d'appartenance autour de mon cou, c'est que j'en suis fière et que cela m'apporte beaucoup en termes d'épanouissement, d'équilibre de vie, d'exploration de ma féminité et de votre virilité. Il arrive par moment que nos interactions aient un arrière-goût vanille... pour autant, cela n'efface en rien ma dévotion, ni mon envie de vous servir du mieux que je puisse le faire. Comme vous le dites si bien : nous sommes des êtres multiples et il est extraordinaire de pouvoir explorer avec vous le champ des possibles, des plus doux au plus bousculant. Dernièrement vous m'avez ouvert grand la porte vers une forme de liberté nouvelle. J'ai fait le choix conscient et lucide de la refermer pour deux raisons :
La première : je me suis rendu compte qu'elle n'était pas compatible avec mon statut de soumise fidèle et loyale.
La seconde : j'ai ouvert les yeux sur mes motivations qui étaient mal fondées, tel un exercice comptable.
Oui, c'est bien mon exclusivité que je souhaite vous offrir Monsieur. Ne rend-t-elle pas ma dévotion bien plus noble et cohérente ? Je suis une femme profondément littéraire, qui aime les mots...la lecture autant que l'écriture. Mes résultats en mathématiques n'ont jamais été au-dessus de la moyenne... c'est pourquoi je ne me lancerai plus dans les calculs et la comptabilité pour tendre vers une équité desillusoire entre nous...y compris si la balance continuait de pencher de votre côté !
En faisant le choix de renouveler mes vœux, je prends garde de ne pas être dans le déni, dans une forme d'aveuglement volontaire qui me ferait refuser la fin de notre lien D/s. Toute chose à un fin, comme vous me l'avez appris Monsieur... mais vos enseignements, vos transmissions de savoir, tout comme votre éducation, me sont indispensables dans mon quotidien et me font vibrer aujourd'hui encore. Votre accompagnement et votre présence sont des besoins pour moi, car cela me guide et pose des jalons dans ma vie de femme. L'heure n'est pas venue pour moi de vous demander ma liberté. Me voilà à genoux devant vous Monsieur. Vous êtes un Maître et un homme incroyable, combatif et tenace, dont la destinée et la personnalité me fascinent autant qu'elles me motivent. Si je suis encore à cette place plus de 10 ans après notre rencontre, c'est que ma soumission à vos côtés est l'aventure humaine la plus bouleversante de mon existence. Ma soif de vous n'a pas tarit Monsieur, tant vos qualités font de vous un être merveilleux et désirable.
Ma volonté ne peut se suffire à elle-même, je ne pourrais être soumise sans mon Maître, c'est pourquoi je souhaite vous poser la question suivante Monsieur :
Souhaitez-vous continuer de supporter votre responsabilité de Maître, ainsi que les engagements qui vous obligent ?
Votre dévouée, Swann
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Rituels BDSM, de quoi parle-t-on ?
Le BDSM est souvent mal compris par ceux qui n'en ont qu'une connaissance superficielle. Pourtant, au cœur de ces pratiques se trouvent des rituels qui servent de fondement au cadre même de la relation entre un(e) dominant(e) et un(e) soumis(e). Ces rituels ne sont pas de simples actes superflus; ils sont chargés de significations, forment une base sur laquelle la relation se construit et évolue.
Les rituels en BDSM varient énormément d'une partie à l'autre, allant de simples signes de respect, comme la pose d'un collier, à des cérémonies complexes qui marquent des événements importants comme la naissance d'une relation de domination et soumission. Chaque rituel, qu'il soit petit ou grand, est un moyen de renforcer les rôles et les règles convenus, et de rappeler à chacun son engagement dans la dynamique du couple.
Par exemple, la cérémonie du collier peut être considérée comme l'un des rites de passage pour un novice en soumission, marquant une distance symbolique des visites passées et une entrée dans un état de dévotion et d'éducation sous la tutelle d'un maître ou d'une maîtresse. Ces rituels ne sont pas statiques; ils peuvent évoluer avec le temps, subissant des modifications à mesure que les besoins et les désirs du couple se transforment. C'est la beauté du rituel BDSM: il est aussi unique que les personnes qui l'intègrent dans leur vie.
La soumise ou l'esclave qui reçoit un collier lors d'une cérémonie peut le voir comme un objet de fierté et d'appartenance, un point de contact constant avec son maître ou sa maîtresse, même en leur absence. De même, le dominant peut voir dans ces rituels une affirmation de son contrôle et de son influence sur la vie de la soumise, un moyen de maintenir l'ambiance et le sens de leur lien, peu importe la distance ou les circonstances.
Que vous soyez novice ou expérimenté, seul ou en couple, les rituels BDSM offrent une façon de matérialiser la nature profonde de la soumission et de la domination, créant des liens qui vont bien au-delà des séances et des cérémonies, s'inscrivant dans la vie de tous les jours.
Les fondements des rituels en BDSM
Le BDSM se base sur une série de rituels qui définissent les rôles et les règles d'engagement entre les partenaires. Ces pratiques ne sont pas de simples traditions; elles forment le cadre dans lequel les relations de domination et de soumission peuvent prospérer. Un rituel peut englober des actions aussi simples que le port de sous-vêtements spécifiques décidés par le dominant, ou aussi élaborées que des cérémonies de contrats où la durée et la nature de la soumission sont formalisées.
Dans le contexte du BDSM, un maître ou une maîtresse utilise des rituels pour établir et maintenir la dynamique de pouvoir avec son soumis ou sa soumise. La mise en place de règles précises et le suivi de protocoles spécifiques sont essentiels pour assurer que les besoins de chaque personne sont satisfaits. Par exemple, la cérémonie du collier de soumission peut être un rituel puissant qui symbolise l'entrée du soumis dans un état de dévotion et l'acceptation du dominant comme sa principale figure d'autorité.
Les rituels varient selon le type de relation BDSM et sont souvent adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des personnes impliquées. Certains peuvent être quotidiens, comme un rituel de bonjour ou de bonne nuit, tandis que d'autres peuvent être réservés pour des occasions spéciales. Les cérémonies de collaring, où un collier en cuir est souvent utilisé comme symbole de soumission, sont un exemple de rituels qui marquent des étapes importantes dans la relation BDSM.
Chaque modification des rituels ou des règles au sein d'une relation BDSM doit être négociée avec soin. Les apports et questions des soumis sont cruciaux dans ce processus, car ils garantissent que la modification des rituels reste en ligne avec les limites et le contrat établi. L'éducation permanente et la communication ouverte entre les partenaires sont la base pour une relation BDSM saine.
Le Maître ou la Maîtresse, ainsi que le soumis ou la soumise, doivent tout deux comprendre la signification derrière chaque rituel. Ce n'est pas seulement une question de soumission; il s'agit aussi de construire une ambiance de confiance et de respect mutuel. Pour le novice, l'assimilation de ces rites peut sembler écrasante, mais avec le temps et l'expérience, ils deviennent une seconde nature, façonnant le travail quotidien et la vie de la relation.
Types de rituel BDSM
Dans l'univers du BDSM, les rituels sont une partie intégrante qui reflète la nature et la dynamique d'une relation entre un dominant et un soumis. Ces rituels sont ancrés dans des règles et des protocoles établis pour répondre aux besoins spécifiques des partenaires et renforcer leur lien. Il existe une multitude de rituels, chacun avec sa propre signification et fonction au sein de la relation.
Rituels de salutation
Les rituels de salutation sont souvent les premiers à être établis. Un exemple classique est le rituel où le soumis salue son maître ou sa maîtresse d'une manière particulière, que ce soit par une pose spécifique, un geste de révérence, ou le baiser des pieds ou de la main. Ces actions peuvent paraître simples, mais elles marquent le début et la fin de chaque séance, créant un cadre et rappelant à tous les rôles et la structure de leur relation.
Rituels de punition
Les rituels de punition sont mis en place pour traiter les transgressions des règles convenues. Ils peuvent varier de la récitation d'une lettre d'excuse, à des tâches physiques ou même l'imposition d'une position inconfortable pour une durée déterminée. Ces rituels ne sont pas seulement un moyen pour le dominant d'exercer son autorité, mais aussi une façon pour le soumis de montrer sa volonté de se corriger et de se réaligner avec les attentes de son partenaire.
Rituels de Récompense
À l'opposé des rituels de punition, ceux de récompense reconnaissent et célèbrent les actions positives et le comportement souhaité du soumis. Cela peut aller de mots d'encouragement à des récompenses physiques comme des caresses ou des cadeaux. Pour un novice, ces rituels peuvent constituer des moments de fierté et de renforcement de l'identité de soumise ou d'esclave.
La mise en place des rituels
La création de rituels BDSM requiert une approche minutieuse et collaborative pour s'assurer qu'ils sont en harmonie avec les désirs et les limites de tous les partenaires impliqués. Voici quelques conseils pour établir des rituels qui renforcent la relation et respectent les besoins individuels.
Débuter par une franche discussion
Avant d'intégrer des rituels dans votre pratique du BDSM, engagez une conversation franche avec votre partenaire. Discutez de ce que chaque personne espère accomplir à travers ces rituels et comment ils pourraient être intégrés dans vos séances. Les mots choisis et les idées partagées ici posent la base de ce qui sera construit ensemble.
Établissez des règles claires
Des règles bien définies sont cruciales pour le succès des rituels. Elles déterminent non seulement ce qui est attendu de chacun, mais aussi la façon dont les rituels seront exécutés et ce qui se passe en cas de non-respect. Toutes les parties doivent comprendre et consentir à ces règles avant de vous lancer.
Construisez sur la confiance et le consentement
La confiance est au cœur de tout rituel BDSM, et le consentement en est le gardien. Chaque action et chaque rituel doivent être consentis par le dominant(e) et le/la soumis(e). Établissez des mots de sécurité (safeword) et des gestes qui permettent de communiquer efficacement, surtout lorsqu'il s'agit de pratiques impliquant une soumission profonde.
Personnalisez selon les désirs et besoins
Les rituels ne doivent pas être tirés d'une liste générique mais adaptés aux besoins spécifiques de votre relation. Qu'il s'agisse de la cérémonie d'un collier ou de rituels de punition et de récompense, chaque élément doit être réfléchi pour refléter la dynamique unique entre le maître et le soumis.
Restez flexibles
La vie change, et avec elle, les besoins et les désirs peuvent évoluer. Les rituels doivent être flexibles et susceptibles d'être adaptés ou modifiés en fonction des circonstances changeantes de la relation. Permettez une révision périodique des rituels pour s'assurer qu'ils restent pertinents et bénéfiques.
(In)Formez-vous !
La formation et l'éducation sont une partie intégrante de la mise en place de rituels. Pour les novices, c'est essentiel pour comprendre la portée et l'importance des rituels dans la dynamique BDSM. Des articles sur les sites internet, des ateliers, des livres et surtout des échanges sur les forums peuvent être très instructifs.
Contractualisez les pratiques
Pour les cas plus formels, il peut être utile de documenter les rituels convenus. Cela peut prendre la forme d'un contrat ou d'une lettre d'intention, offrant une référence claire et un rappel des engagements pris.
En respectant ces étapes, vous pouvez créer des rituels qui renforcent le travail d'équipe et la connexion au sein de la relation BDSM, tout en honorant la nature et les rôles de chaque personne impliquée.
Les bénéfices du rituel BDSM
Les rituels en BDSM offrent de multiples avantages qui renforcent non seulement la connexion entre les partenaires, mais aussi enrichissent l'expérience globale du BDSM. En établissant des routines et des rites, les partenaires créent un espace sécurisé où la confiance peut s'épanouir et où les dynamiques de pouvoir peuvent être explorées de manière saine et contrôlée.
Renforcement de la confiance
La confiance est la pierre angulaire de toute dynamique BDSM. Les rituels, par leur nature répétitive et prévisible, créent un environnement de sécurité émotionnelle. Lorsqu'un soumis se soumet aux rituels établis, il démontre sa confiance envers son maître ou sa maîtresse. Inversement, lorsque le dominant respecte les règles et les limites établies dans ces rituels, il affirme son engagement envers le bien-être et le respect du soumis.
Raffermissement de la connexion
La pratique de rituels spécifiques permet aux partenaires de se reconnecter à un niveau profond à chaque session. Cela va au-delà de la simple action physique; il s'agit d'une communication non verbale qui, par le biais de gestes et de mots, confirme la nature de leurs engagements mutuels. Par exemple, une cérémonie de colliers peut servir de rappel tangible de la connexion qui existe entre un maître et son esclave.
Amélioration de l'expérience BDSM
Les rituels peuvent enrichir l'expérience BDSM en ajoutant une couche de profondeur et de signification. Ils ne sont pas simplement des actes; ils sont des symboles de dévotion, de pouvoir et de respect. Ils peuvent transformer des actions autrement ordinaires en moments chargés de signification, augmentant ainsi l'intensité émotionnelle et psychologique de la séance.
Développement personnel et éducation
L'adoption de rituels peut également jouer un rôle dans l'éducation et le développement personnel des soumis et soumises. À travers la répétition et la discipline, ils apprennent à mieux se connaître et à comprendre leur place dans la dynamique BDSM. De même, les dominant(e)s peuvent affiner leur capacité à guider et à protéger, affirmant leur rôle à travers les rituels qu'ils établissent.
Création d'une cadre
Les rituels instaurent une structure qui peut aider les partenaires à naviguer dans leurs dynamiques de pouvoir. Cette structure peut fournir une liste claire d'attentes et de comportements souhaités, aidant les partenaires à rester dans le cadre convenu et à éviter les incertitudes ou les malentendus.
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En explorant les différentes facettes des rituels dans la pratique du BDSM, nous avons souligné leur rôle essentiel dans la création et le maintien d'une dynamique saine et épanouissante entre les partenaires. Nous avons vu comment ces rituels, loin d'être de simples formalités, sont des piliers sur lesquels la confiance, le respect et la connexion entre un maître, une maitresse et sa soumise, son soumis ou un esclave peuvent être construits et renforcés.
La mise en place de rituels avec des règles claires et consensuelles est un processus qui requiert une communication ouverte, une formation continue, et un engagement réciproque. Chaque rituel, chaque geste et chaque parole contribuent à l'effet global des sessions de BDSM, les transformant de simples actions en cérémonies empreintes de signification.
La nécessité d'ajuster les rituels aux besoins spécifiques des partenaires, d'adopter une attitude flexible face aux changements, et de toujours maintenir le consentement et la sécurité au premier plan est une évidence.
Nous espérons que ces idées et informations inspireront des questions et des commentairesainsi qu'une réflexion de chacun plus profonde sur le sujet.
Gardez en tête que les rituels en BDSM sont une matière complexe et personnelle, et que ceux qui s'en passent ne sont pas dans l'erreur, mais vivent leur BDSM à leur façon. Le rituel est ce que les partenaires décident d'en faire et sont aussi uniques que les personnes qui les pratiquent. Ce qui importe, c'est que tout ce qui est fait, le soit dans le cadre de règles convenues, avec respect, et avec un désir partagé d'explorer les profondeurs de la domination et de la soumission d'une manière qui enrichit la vie de tous les participants.
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Un texte reçu par une femme que j'ai rencontrée, les précédents échanges écrits m'avait montré sa qualité d'écriture, je lui est donc demandé de me raconter notre rencontre, en première partie son premier essai, en deuxième partie le complément suite à mes réactions à son écrit.
Elle se reconnaitra peut être ici!
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Je ne sais pas si tu préfères que je te vouvoie ou tutoie, j’emploierais donc la formule qui me vient le plus naturellement. Tu rectifieras ou non.
Voici comme promis le récit de notre rendez-vous d’hier.
En premier lieu, je voudrais te/vous dire que j’ai apprécié ton respect et ta gentillesse : le fait que tu n’aies pas oublié mon heure d’arrivée exacte à la gare, que tu me préviennes par sms de ta présence sur place, que tu m’attendes dans la gare et non pas à ton véhicule, que tu me mettes toi-même le casque, que tu m’ouvres la porte, que tu m’embrasses dehors…Toutes ces petites attentions auxquelles je suis très sensible et qui ont contribué à rendre cette après-midi très agréable à vivre en ta compagnie.
Lorsque je rentre chez toi, je suis un peu inquiète mais quelque chose dans la décoration de la maison me rassure. Un petit côté vieillot peut-être…:)
Je te sentais pas loin derrière moi et je me demandais à quel moment tu allais me toucher. Tu as enfin posé tes mains sur moi et dès le début j’ai adoré ce contact. Ta corpulence me rassure. En même temps que le plaisir de sentir tes mains sur mon corps, me masser, me caresser, m’écraser, la douleur sur mes seins que j’ai supporté je me demande encore comment.
Puis lorsque tu nous a tourné vers la glace afin de vérifier notre harmonie, je n’ai pas eu peur de mon reflet, je n’ai pas été dégoûtée non plus comme la plupart du temps lorsque je me regarde. Je nous ais trouvé « raccort » tous les deux. J’ai aimé la façon dont tu m’as déshabillée, peu à peu, tout en continuant de me malmener et de me toucher.
Le fait que je n’ai le droit de rien faire, sinon te laisser faire est quelque chose de vraiment très agréable, de très sensuel et en même temps cela m’a fait ressentir totalement ta domination.
Tu m’as posé un bandeau, tu m’as demandé de finir de me déshabiller, tu m’as mis des pinces sur les tétons, puis tu m’as fait poser les deux mains sur la table, en position la « croupe » offerte.
Tu m’as laissé ainsi pendant que tu allais fermer les volets et nous préparer un café que tu m’as fait boire les yeux bandés.
Ensuite tu m’as assené quelques claques bien senties sur les fesses, m’a pincé les seins de plus en plus fortement, cherchant à explorer mes limites de douleur.
J’ai passé le premier test…
Alors tu es passé aux cordes, tu as créé un soutien gorge autour de mes seins, puis tu as contraint légèrement mes bras. Tout en continuant à manier les douceurs et les douleurs, tu m’as fait allonger, tu as lié mes pieds en tailleurs, m’as bloquée pliée en deux dans cette position, puis tu as usé tant et plus de mon clitoris, de mon vagin avec douceur et force, pendant ce qu’il m’a semblé être des heures.
Même si je n’ai pas réussi à trouver le chemin de la jouissance (je t’avais dis que j’étais assez longue), j’ai pris beaucoup de plaisir à ces manipulations (même si ce matin, c’est un peu douloureux) et je regrette de ne pas avoir pu t’offrir cette jouissance que tu as tant cherché à me donner.
Puis le moment est venu de décompresser et nus tous les deux sur le tapis, nous nous sommes touchés, caressés.
J’ai adoré ce moment de détente, de câlins, de caresses, de baisers. J’aurais aimé jouer un peu plus avec ta queue, il me semble que tu avais l’air d’aimer le peu de contact que j’ai eu avec elle…
Puis l’alarme a sonné la fin de notre jeu.
Pour autant, il a continué pour mon plus grand plaisir sous la douche et j’ai vu que tu maniais le jet avec dextérité…
Je n’ai pas résisté, j’ai joui sous la pression de l’eau sur mon clitoris, merci ! Ce fut vraiment très très agréable.
J’ai apprécié le fait que nous nous lavions mutuellement, que nous passions tout ce temps sous la douche… Cela fait vraiment parti des plaisirs des « post-liminaires » qui font
toute la différence entre une relation basique de cul et une relation de respect et d’attention.
Tu es resté le même avant et après. C’est un truc que j’ai adoré.
Tu as gardé ce respect de ma personne, ces attentions touchantes et pour cela, je te remercie mille fois.
Tu n’as pas eu peur de m’embrasser en public, d’être tendre même une fois nos ébats terminés…
tu est quelqu’un de bien et j’espère que tu nous allons continuer à cheminer ensemble quelques temps.
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Lui : « Je m’attendais à un mail plus personnel, il partait bien ensuite cela devient un comte rendu. »
Elle :
« IL est vrai que le passage avec les cordes est assez neutre.
Mais je pense que mes sensations à ce moment précis sont mélangées : la peur de me laisser aller, de te laisser le contrôle, sans compter le fait que je n’ai pas joui et que j’avais peur que tu
le prennes mal.
Je me souviens des gouttes de sueur qui perlaient de ton front sur mon visage, de ton corps trempé par l’effort, de ta volonté de me faire du bien, de tes yeux centrés sur mon regard, attentif à mes signes corporels…
C’est rare que l’on s’occupe de moi avec autant d’attention et de vouloir que cela m’a mis la pression.
J’avais très envie de te faire honneur en t’offrant ce plaisir que tu voulais me faire atteindre de toutes tes forces. Et je n’ai pas réussi.
En fait j’avais peur que tu prennes cela pour un échec alors que pour moi, le plaisir de ces instants valent mille jouissances.
Le passage où tu poses le plateau sur mon dos comme si j’étais un meuble est aussi passé à la trappe.
En fait, je ne m’en suis souvenue que bien plus tard.
Je pense que c’est parce que c’est la chose la plus humiliante que tu m’ais fait faire cet après-midi là.
J’aime que tu attendes le meilleurs de moi-même. Cela m’oblige à rester vigilante ».
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Lui : « J’avais remarqué le passage du café, alors que je l’avais trouvé assez fort. Peux tu essayer de le détailler un peu plus?
La sueur est toujours assez présente et j’essaie de gérer les gouttes, mais pas toujours.
Il n’y a pas de sentiment d’échec de ma part, car j’aime aussi beaucoup le plaisir, mais je ne voulais pas que tu regrettes de na pas avoir joui.
J’essaie de sentir, de chercher à aller au bout de toi. J’aime aussi surprendre, dérouter. Peux tu me faire un récit ou ses divers sentiment sont exprimés s’ils existent et ce qu’ils ont entrainé comme ressenti.
Pour moi la domination est bien s’occuper à 100% de la soumise, ce n’est pas le cas pour tout le monde? »
Elle :
« Le passage du café….
J’ai été très surprise lorsque tu as posé le plateau sur mon dos. D’ailleurs je n’ai pas compris tout de suite ce qu’il en était.
Ce n’est que lorsque tu as pris ta tasse et que je t’ai entendu boire que j’ai su que j’étais en train de te servir de meuble. Je me suis vraiment sentie ridicule mais en même temps je savais que je ne bougerais pas d’un poil de la position humiliante dans laquelle tu m’avais mise, c’était un défi que je devais relever si je voulais te garder.
Heureusement, cela n’a pas duré longtemps…:)
Lorsqu’enfin tu as posé l’ensemble devant moi afin que je me serve avec les yeux bandés, j’ai trouvé que l’enjeu devenait plus sensuel. Cela m’a fait penser (je ne sais pas pourquoi) aux geishas et à l’art du thé… En fait, les actes les plus communs deviennent vite compliqués avec un bandeau et cela révèle encore le côté soumission car on devient vulnérable, dépendant de celui qui veille.
Tes attouchements pendant que je buvais le café avaient plus de saveur encore et je me demandais à chaque instant si j’allais renverser et ce que tu me ferais si je renversais…C’était excitant.
Ta sueur ne m’a pas dérangé. Elle m’a culpabilisé…Tu suais pour me faire plaisir et je n’étais pas capable de te donner ce que tu souhaitais.
La première surprise fut lorsque tu m’as posé toi-même le casque de moto et me l’a attaché. je me suis sentie démunie et étrangement heureuse. Je me suis alors demandé si dès l’entrée de ta maison, tu allais me priver de toute liberté de mouvement afin de me faire ressentir au plus profond de moi ton absolue domination.
Ce qui fut plus ou moins le cas puisque tu as guidé chacun de mes
gestes par la suite.
La seconde surprise fut lorsque tu t’es mis à me pincer les seins si fort dès le début. Je ne m’attendais pas à ce que tu me fasses aussi mal d’entrée de jeu et je suis la première surprise à avoir résisté à l’envie de t’arrêter. Mais je savais, j’étais persuadée que si je tentais quoi que ce soit, la douleur suivante serait encore plus forte. Pour cette raison, j’ai apprécié que tu me félicites (je suis plutôt douillette).
Le passage du café fut pour la première partie, une vraie humiliation à laquelle je ne m’attendais pas non plus et pour la seconde partie, une découverte dans la sensualité. Ce fut quelque chose de déroutant, oui…mais diablement bon !
La façon de m’attacher en tailleur était en soi humiliante (j’ai adoré !) Tu as d’ailleurs pu constater mon manque de souplesse (seconde humiliation)…
Et je n’ai pas oublié la phrase que tu m’as dite au moment où tu me frappais sur les grandes lèvres : -« plus tu as mal, plus tu dois t’offrir (ou t’ouvrir, je ne sais plus) ». Cette phrase m’a marqué car je me suis rendue compte de tout le chemin que j’avais encore à parcourir….
Je suis surprise que mon anus n’ait pas fait les frais de tes recherches approfondies voire même légèrement frustrée car à plusieurs reprises tu as fait mine de t’en approcher sans aller plus loin. Mais peut-être était-ce voulu ?
A vrai dire, nous n’avons pas abordé le sujet de la sodomie et des ses effets secondaires quelquefois pas agréables du tout…hum…
Surprise aussi par ton obstination à vouloir me faire jouir (mais je te l’ai déjà dis). Là où d’autres hommes auraient laissé tomber en moins de dix minutes, tu a passé un temps incroyable à essayer de me faire jouir et jusqu’au bout ! Jusque sous la douche !
Tu ne te rends pas compte que c’est extrêmement rare chez un amant « vanille » et peut-être même chez un dom (je n’ai pas assez d’expérience en la matière).
Surprise par ton regard qui guettait le mien. Que cherchais-tu ? Que voyais-tu ? Que voulais-tu voir ?
C’était à la fois gênant et…romantique ? J’aurais aimé que tu m’empêche de fermer les yeux, que même tu m’empêches de jouir. Peut-être alors la pression serait-elle descendu
et l’instinct de contradiction, m’aurait poussé à te désobéir et à prendre mon pied tout en te regardant dans les yeux…comme une vilaine fille que je suis…:)
J’ai été étonnée aussi que tu me laisses te toucher le pénis car tu avais sous-entendu que tu ne m’en laisserais pas l’usage. Du coup, je ne savais pas vraiment si je devais le toucher ou non.
Mais tu avais l’air d’apprécier et je regrette maintenant de ne t’avoir pas excité sous la douche avec ma bouche…
Mais là encore, le temps ne nous permettait plus guère de continuer.
Le coup du jet m’a tout simplement épaté !
Sais-tu que tu es le premier homme qui m’ait fait jouir de cette façon ? J’ai trouvé ça tout simplement fabuleux ! Par contre, je ne pensais pas que ce serait aussi douloureux sur la pointe des seins…
Je suis aussi très très surprise de constater à quel point la douleur me fait mouiller.
Je ne me trompe pas n’est-ce pas ? tu l’as bien remarqué toi-même ? Il me semble que dès que j’étais un peu sèche, tu me pinçais les seins pour me faire mouiller.
Il y a quelque fois aussi où tu provoquais la douleur en appuyant d’une certaine façon à l’intérieur de mon vagin, mais je crois que là aussi, j’aimais cela.
Surprise aussi lorsque tu appuyais sur ma vessie tout en m’investissant le vagin. Ces deux attouchements réunis augmentaient le plaisir, c’était plutôt
fort comme sensation. En même temps très agréable et flippant (la peur de me lâcher car j’avais une petite envie de faire pipi).
Voilà, je pense que c’est assez complet ? Qu’en penses-tu ?
Manque-t-il quelque chose dont tu aurais aimé que je te parle ?
C’est fort possible, je pense qu’au bout d’un certain temps, mon
cerveau a pu mélanger des choses, ou en oublier…
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Peut être une suite
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Quand je m'assieds, je vois que Sarah et Ruppert ont leur téléphone en main. Ils m'ont sûrement photographiée ou même filmée. Summer me dit :
— Tu peux te servir un verre.
Il ne reste plus qu'une bouteille de whisky. Ils ont bien picolé pour fêter le trésor. C'est vrai qu'on a trouvé un trésor... Plus exactement, mes amants ont trouvé un trésor. Je bois un peu de whisky. Boy 1 et Boy 2 viennent se coucher près de moi.
On rentre tous, moi portant le sac, toujours aussi lourd, et le frigo devenu beaucoup plus léger... Les chiens me servent de gardes du corps, Boy 1 à gauche, Boy 2 à droite. Je me sens en sécurité, c'est rare.
Je suis sûre qu'ils m'aideraient à porter, s'ils le pouvaient. Quand on arrive devant la maison, Monsieur Sam dit à Ruppert :
— Je vais demander qu'on vienne me chercher chez vous, je passerai la nuit dans un hôtel.
— Vous pouvez passer la nuit, ici. Quand les patrons viennent, ils me préviennent une semaine à l'avance.
— D'accord, avec plaisir.
Ruppert se tourne vers nous en disant :
— Vous aussi, bien sûr.
Cool... Il prend un boîtier pour désamorcer l'alarme. On entre... L'intérieur de la maison me fait penser à ma maison de LA. Ruppert nous dit :
— Les chambres sont au premier, vous pouvez choisir celle qui vous plaît.
Summer lui demande :
— On peut se doucher ?
— Bien sûr...
Elle me regarde en disant :
— Tu laveras aussi ta robe, elle sent le chien.
— Mais je n'ai rien d'autre à me mettre.
— Tant pis, tu resteras comme une esclave.
Monsieur Sam, qui a entendu, lui dit :
— Toi aussi Summer, tu es une esclave pendant deux mois et demi.
— Oui, Monsieur.
C'est vrai... sauf qu'on ne sera pas traitées de la même façon !
On va voir les chambres, Monsieur Sam et Sarah choisissent la plus belle. Je suis sûre qu'ils couchent ensemble. Bah, il n'a jamais que 40 ans de plus qu'elle. On se douche puis Summer me dit :
— Lave mes vêtements aussi. Demande à Ruppert où est la machine à laver.
Je descends, nue... Ruppert est assis dans un fauteuil et regarde la télé une bière à la main. Ils picolent pas mal, ici. Il est surpris de me voir aussi nue que le serpent dans le jardin d'Eden. Il faut bien varier les comparaisons. Je lui dis :
— Pardon de vous déranger, Monsieur, mais Mademoiselle Summer m'a demandé de laver nos vêtements. Est-ce qu'il y a une machine, ici ?
Il tend la main vers moi... En clair, ça veut dire : sois gentille, si tu ne veux pas faire la lessive à la main.
Je m'approche jusqu'à ce qu'il ait ma chatte toute lisse à 3 centimètres de son nez. Il me caresse les fesses... Voilà, il est content. Ouf, il ne veut pas plus ! Il me montre la buanderie et la machine à laver et m'aide pour le programme. Quand je reviens dans la pièce de séjour, ils y sont tous. J'aime me montrer nue, sauf à mes ennemis... Sarah est à moitié couchée sur un divan, ses pieds sur les cuisses de Monsieur Sam. Elle me dit :
— Ta maîtresse a oublié de remettre ton collier d'esclave, Ashley.
— Je ne suis plus une esclave, Mademoiselle.
— Sérieux ?
Elle lève son pied et caresse la joue de Monsieur Sam en disant :
— Tu l'as affranchie, chéri ?
— Non.
Elle me regarde et dit :
— Tu as menti, alors...
Oh non ! Toute honte bue, jolie expression, je vais me mettre à genoux devant elle et je lui dis :
— Pardon... je n'ai pas lu le contrat que j'ai signé, Mademoiselle.
— Voilà comment je te veux : humble et repentante... mais tu as menti.
— Oui Mademoiselle.
Heureusement, Ruppert m'appelle depuis la cuisine. Sarah me dit :
— Vas-y.
Je vais vite rejoindre Ruppert. Il me dit :
— Penche-toi, tu m'excites trop.
Oh non, ma chatte qui est toute propre ! Il s'enfonce en moi. Aïe !! Je ne suis pas prête du tout... Comme on disait aux WAC (Women's Army Corps) pendant la guerre de 40 « Si vous ne pouvez pas échapper au viol, relax and enjoy it ». Il a vraiment une grosse envie et jouit rapidement... Pfff... Je n'ai même pas eu le temps "d'enjoy it". Dès qu'il s'est retiré, je lui dis :
— Je vais faire pipi et je reviens.
Quand c'est fait, je retourne près de lui et il me dit ce que je dois faire, comme mettre la table pendant qu'il cherche dans les provisions. Il n'est que sept heures du soir, mais on mange tous avec appétit après cette grosse journée. Je suis même acceptée à table. Sarah me laisse tranquille depuis que j'ai fait acte de soumission. On mange du caviar sur des biscottes, j'adore... Puis des pâtés délicieux et on termine avec des glaces. À la fin du repas, Monsieur Sam nous dit :
— Demain, on se lève à 5 h et on commence à déterrer les trésors. Nous serons rejoints par le fils et la fille de Monsieur Ruppert, ainsi que par Martha, Dean, Jo et Thomas. Le soir, je partirai avec une première cargaison. Bonne nuit.
On répond tous :
— Bonne nuit Monsieur Sam.
On regarde un vieux film et on va se coucher assez tôt. Summer me laisse me coller à elle dans le lit... J'adore avoir sa peau contre la mienne. Ayant eu une dure journée, je m'endors rapidement.
***
Le lendemain, debout à 5 h... C'est tôt. On se lave les dents. D'accord, c'est sommaire comme toilette. Nos vêtements sont secs. On est les premières en bas. Summer m'aide à faire le café. La femme de Ruppert arrive avec sa fille et le reste de l'équipe, Mathilda et les hommes. Ils apportent de grands cartons de pâtisseries.
Monsieur Sam et Sarah nous rejoignent en bas, Ruppert aussi. On mange, on boit du café. Bien sûr, la fille de Ruppert et Sarah me traitent comme si j'étais la bonne.
À 6 h 15, on part vers les marais. Je n'ai pas trop parlé des moustiques, mais à tour de rôle, on se donne des claques pour en écraser. Tout le monde porte quelque chose, sauf Monsieur Sam. Je n'ai pas un truc trop lourd. On a des détecteurs, des pelles, des sacs de jute, du papier, de l'eau, des biscuits.
Et puis, il y a mes soupirants Boy 1 et Boy 2. Sarah raconte ce qui s'est passé hier... Martha lui dit :
— J'adorerais voir ça.
Les autres sont d'accord, moi pas, mais est ce que mon avis compte ? D'un autre côté, les chiens sont très gentils avec moi, je suis sûre qu'ils me protégeraient.
Arrivés sur place, les hommes de notre équipe délimitent un périmètre dans lequel les détecteurs sonnent... Ensuite, on décape le sol jusqu'à arriver aux débris des coffres. Bientôt, on plonge nos mains dans les monnaies, les bijoux, les sculptures en or... On met les monnaies dans les sacs, en vrac, on emballe les bijoux et les objets précolombiens en or dans du papier. Je ne vais pas me plaindre que la mariée est trop belle, mais ce ne sont pas vraiment des fouilles : il n'y a qu'à se servir... et puis, je ne pourrai pas en profiter. Ou alors indirectement, grâce à Summer. Les chiens sont excités de voir plein de gens creuser des trous. Ils essayent de jouer avec moi... jouer et même plus, car entre nous trois, il y a des affinités...
Ce qui prend le plus de temps, c'est emballer les objets. Au milieu de l'après-midi, Monsieur Sam nous dit :
— On va faire un break, boire et manger un peu.
On s'assied en rond comme des scouts, il ne manque que le feu et la guimauve à faire griller sur les flammes. C'est évidemment moi qui fais le service. Les chiens me tournent autour, je les soupçonne même d'essayer de me faire tomber. Là, j'entends ce que j'appréhende depuis le début : Sarah qui me dit :
— Montre comme tu joues bien avec les chiens, Ashley.
— Mais ils ne veulent pas jouer, ils veulent me monter, Mademoiselle !
— Tu n'as pas arrêté de les allumer.
C'est faux ! Sale garce ! Elle ajoute :
— C'est pas vrai ?
— Si, Mademoiselle.
Pfff... après avoir retroussé ma jupe, je me mets à quatre pattes et... voir plus haut pour ce qui m'arrive.
Quatre orgasmes plus tard, deux pour moi et un pour chaque chien, je me retrouve les jambes tremblantes et la chatte plus mouillée qu'un orage tropical. On m'applaudit. Mouais... Je vais me mettre près de Summer pour manger et boire, moi aussi. On a à peine fini qu'il faut continuer à emballer des objets et remplir des sacs d'or... Ah, si c'était pour Summer et moi !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 8 livres illustrés par Bruce Morgan sont ici.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Me présenter avec humilité, nu, à genoux, lesté de ma cage de chasteté, devant ma Maîtresse, en me prosternant à ses pieds avec des accents de soumission.
Subir humblement et en silence ses insultes et termes de mépris sur ma personne, mon physique, ma race, et m'humilier en abondant dans son sens.
Puis attendre ses ordres et les exécuter docilement, en esclave soumis à tous ses désirs.
Vénérer son corps avec déférence et en satisfaire de toutes les façons, les parties qu'il lui plaira de me faire honorer.
Lui abandonner servilement le mien, qu'elle utilisera à sa guise pour tout désir ou fantaisie de son choix.
Me soumettre de plein gré aux punitions qu'il lui plaira de m'infliger, puis l'en remercier de corriger mes fautes et de parfaire ainsi mon éducation.
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La petite jeune fille avait l’air innocent.
Petit corps gracile, petits seins qui remplissent les paumes, mais l’arrondi des hanches et le plein des fesses attirent les mains qui empoignent.
C’est Elisabeth qui l’avait repérée lors d’une soirée chez des amis communs. Une de ces soirées où l’on se croise en buvant un verre, échangeant des banalités avec des inconnus. Mais qui sont ces gens ? Certainement des amis de Pierre et Marie, comme Elisabeth et moi sommes leurs amis.
La petite jeune fille avait l’air perdue.
Si sage dans son pull léger et sa jupe plissée. Tout droit sortie du lycée ?
Elisabeth l’avait déjà alpaguée. Et papotait déjà complice, fascinée par la proie. Tandis que je déambulais d’un groupe à l’autre, riant d’une plaisanterie, affirmant d’un ton ironique quelque vérité péremptoire.
– Je vous présente Edouard, mon mari. Edouard, voici Anne. Elle est étudiante en arts appliqués.
Je me mêlais distraitement à leur conversation. Art Nouveau. Paul Guimard. Victor Horta. Nous revenions d’un week-end à Bruxelles où nous avions beaucoup marché en quête de ses constructions.
Mais rapidement je m’éloignais.
J’aime laisser Elisabeth à la manœuvre.
Plus tard, lorsque les premiers invités commencèrent à quitter la fête, c’est Elisabeth qui proposa à la jeune Anne de la raccompagner.
Serrés à l’arrière du taxi, je sentais la chaleur d’Anne, son émotion, son trouble lorsque Elisabeth, tournée vers elle, accompagnait ses mots d’un geste : posant familièrement sa main sur la cuisse d’Anne, ou frôlant comme par inadvertance son sein.
La situation était excitante. J’avais moi aussi très envie de la toucher. D’ouvrir ses cuisses. De laisser remonter ma main jusqu’à la culotte, que j’imaginais blanche et sage. D’empoigner un sein et de remplir ma main. De tourner ce joli visage pour fourrer la bouche de ma langue et goûter sa salive.
Mais j’aimais aussi le manège d’Elisabeth. Il était sans ambiguïté. Mais la jeune fille en percevait-elle réellement la signification ?
Il était passé minuit et rendez-vous fut pris pour l’après-midi même. Elisabeth tenait absolument à lui montrer certains beaux livres que nous avions rapportés de Bruxelles.
*
Le lendemain, Elisabeth accueillit Anne et la mena jusqu’au bureau où je les rejoignis.
Les livres avaient été préparés sur une table de lecture, et Elisabeth entreprit aussitôt de les feuilleter pour Anne.
L’invitant à se pencher pour apprécier certains détails, Elisabeth posa une main ferme au milieu du dos de la jeune fille. Si elle en fut surprise ou étonnée, elle ne le manifesta par aucun geste.
La main d’Elisabeth se fit plus ferme, et la conversation cessa.
J’avais pris place de l’autre côté de la table. Et la jeune Anne gardait la tête baissée, semblant absorbée par la gravure. Elle gardait la posture.
Seule sa respiration qui s’accélérait marquait son trouble.
Scène muette.
J’aime cette tension des premiers moments. J’aime qu’ils durent. Et que dans ce silence s’affirme l’acceptation et la docilité de la jeune fille.
Je me penchais par-dessus la table, et avec beaucoup de douceur je pris les mains d’Anne et les plaçais de part et d’autre du livre ouvert. Les paumes bien à plat.
– Creuse davantage les reins, lui intima Elisabeth.
L’ordre avait bousculé le silence. Pour la première fois, Elisabeth l’avait tutoyée. Et Anne obéissait.
Elle creusa les reins et fit saillir sa croupe.
Mes yeux allaient du visage baissé d’Anne, visage que je ne voyais pas, suivant les épaules et le dos, contournant la main d’Elisabeth, jusqu’à la croupe offerte, remontant jusqu’au visage d’Elisabeth et plonger dans son regard. Nous étions liés. Liés par le corps de cette jeune fille. Et qu’elle allait m’offrir.
Je bandais. Elisabeth le savait.
Anne s’abandonnait. S’abandonnait aux mains d’Elisabeth qui remontait sa jupe, dénudait son cul. Et le caressait avec douceur et fermeté. Je pouvais voir les deux hémisphères rebondis, séparés par la lanière du string qui disparaissait entre les deux globes, à la peau que j’imaginais soyeuse.
– Tu es vraiment une petite salope obscène.
Fustigée par la violence des mots crus, Anne accusa le coup en baissant encore davantage la tête.
Elisabeth la testait. Je le savais. Nous avions enfin trouvé celle dont nous allions faire notre « chose », notre esclave consentante.
La main d’Elisabeth disparut sous la croupe. Je compris qu’elle explorait la chatte de notre jeune amie.
– Elle est complètement trempée, la salope.
Et sa main s’abattit sur la croupe offerte. Elle entreprit aussitôt de la fesser copieusement.
De là où j’étais, je ne pouvais voir ni le con ni les fesses rougies de notre jeune esclave. Pas encore. J’attendais.
J’attendais. Et relevais d’une main sous le menton son visage. Je voulais voir : la tête qu’elle faisait à ce moment-là. Sous les coups que lui infligeait sans ménagement ma compagne.
Je ne fus pas déçu.
Son visage m’apparût brouillé par le plaisir. Les yeux humides me fixaient sans ciller. Les lèvres, légèrement ouvertes, laissaient passer le souffle court. Elle encaissait. Et visiblement : elle aimait ça.
Elle était terriblement émouvante, la petite Anne.
– Tu me fais bander, petite pute.
Et je lui crachais au visage.
Mon glaviot atterrit sur sa pommette droite, juste sous son œil, et suivant le nez, entreprit sa lente descente vers la bouche.
Le regard toujours fixé sur mes yeux, elle subissait. Elle laissait faire. C’est à peine si l’iris était plus foncé. Etait-ce de la haine ou du désir ?
Arrivé sur sa lèvre, mon crachat y resta suspendu.
Nos yeux ne se quittaient pas. Et j’étais fasciné par ce visage souillé, qui se rapprochait à chaque fois qu’un nouveau coup tombait. Et les claques pleuvaient.
– Avale.
Alors je vis sa langue pointée entre ses lèvres, et venir balayer le glaviot. Elle déglutit. Elle avala. Sans me quitter des yeux.
J’étais certain qu’Anne serait une bonne élève.
*
Enfin je contournais la table pour admirer le postérieur offert, les fesses bien rougies par la main d’Elisabeth. Je pouvais voir les marques de ses doigts imprimés sur la peau.
Elle écarta le string et les fesses :
– Regarde cette jolie rosette. On pourrait croire qu’elle est vierge du cul. Mais je suis sûr que cette garce aime se faire défoncer l’oignon.
A la vulgarité d’Elisabeth, je compris dans quel état elle était. Et tandis qu’elle travaillait du bout des doigts l’anus de la jeune esclave, je l’enlaçais et nos langues fouillèrent nos bouches. Ma main se glissa sous sa robe, s’empara de sa vulve. Elle était trempée, ouverte. Bonne à baiser.
Elisabeth est une insatiable chaudasse lubrique. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Et nos désirs pervers se lient pour satisfaire tous nos plaisirs.
Nous aimons copuler comme des bêtes. J’aime l’asservir à mes instincts. J’aime la voir souffrir sous mes mains. Et jouir. Terriblement jouir. La faire jouir encore pour lui faire rendre gorge et gicler tout son jus. La laisser pantelante, lamentablement vautrée sur le lit où je l’ai clouée de mon pieu.
Pour l’heure, tout en fourrageant son con de mes doigts et sa bouche de ma langue, je lorgnais sur le cul de la jeune donzelle.
Ce cul charmant, qu’Elisabeth ouvrait pour satisfaire ma curiosité. Rapidement, elle déplissa la rosette, et l’assouplit si bien que le cul si serré s’ouvrit pleinement en un trou béant.
Obscène. La petite putain était véritablement obscène.
Aussi, j’appuyais sur la nuque d’Elisabeth pour qu’elle glisse à genoux et enfouisse sa langue dans le cul ouvert.
Et contournant à nouveau la table, je soulevais la tête d’Anne pour voir l’effet de la langue qui lui prenait le cul.
Elle haletait. La petite salope haletait sans vergogne, ouvrait, fermait les yeux, et son menton pesait lourd dans ma main. Aux mouvements d’Elisabeth, je comprenais qu’elle ne se contentait pas de lui lécher le cul, mais qu’elle la doigtait. Lui imposant son plaisir.
– Je crois que notre jeune amie va jouir…
Je savais qu’alors Elisabeth était terriblement partagée entre le désir de la faire jouir et la laisser repartir frustrée.
La tête d’Anne dodelinait dans ma main. Tout son corps tressautait sous les assauts de la langue et des doigts. Parcourue de spasmes, prise, elle était prise, prête à tout subir pour jouir. Femelle en quête de sa jouissance. Soudain son corps, secoué de frissons se tétanisa, la tête se releva, yeux révulsés, bouche déformée par un affreux rictus, elle couina. Jouit. Elle couina, jouit. Elle couina plusieurs fois. Tremblant convulsivement. Avant de s’écrouler sur la table et de se laisser glisser sur le parquet.
Debout, nous la contemplions, vautrée au sol. Nous souriant, réjouis par ce que nous venions de lui faire subir. Nous profitions du spectacle offert par son délabrement. Voir cette petite femelle gisant à nos pieds…
Prestement, Elisabeth saisit des chaines dans un tiroir. Et l’attacha à la lourde table.
– Laissons-la dans sa déchéance.
(A suivre)
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Alain et Fabrice, deux hommes aux antipodes, se sont rencontrés dans une tranquille petite ville de l'Aude, une ville paisible où la vie semblait suivre son cours sans heurts. Alain était un homme calme et réservé, un libraire de la ville. Il passait ses journées à entretenir sa petite boutique, à choisir soigneusement les livres pour sa clientèle variée et à savourer la quiétude de la lecture. Ses soirées étaient généralement consacrées à une petite promenade solitaire le long des ruelles pavées.
En revanche, Fabrice était un homme flamboyant et extraverti, un avocat renommé qui ne passait pas inaperçu. Il aimait la vie nocturne, les soirées mondaines et était réputé pour sa nature charismatique. Les deux hommes semblaient tout droit sortis de mondes différents, et leurs chemins n'auraient probablement jamais dû se croiser.
Cependant, le destin, ce mystérieux orchestrateur, avait d'autres plans. Un après-midi ensoleillé, alors qu'Alain se trouvait dans un café de la place principale de la ville en train de déguster un cappuccino et de lire un livre, Fabrice entra dans l'établissement. Son énergie éclatante semblait illuminer la pièce, et il s'installa à la table voisine.
Un simple "Bonjour" de Fabrice brisa la barrière de l'indifférence. Les deux hommes engagèrent la conversation, et très rapidement, Alain fut subjugué par la personnalité magnétique de Fabrice. Ils échangèrent des histoires de vie, des passions et des rêves. Alain découvrit que derrière l'extraversion de Fabrice se cachait un esprit incroyablement ouvert et un profond intérêt pour les sujets les plus divers.
Un jour, alors qu'ils se retrouvaient attablés devant leur café habituel, Fabrice aborda un sujet qui, pour Alain, était complètement inattendu : la soumission et la domination dans les relations intimes. Intrigué par le sujet, Alain commença à poser des questions et à explorer davantage cet univers si éloigné de sa routine calme.
Fabrice, avec sa nature charismatique, lui parla de la complexité des relations et de la confiance nécessaire pour se livrer à de telles expériences. Il partagea des récits de rencontres passionnées où les limites étaient explorées, où la douleur et le plaisir se mêlaient dans une danse sensuelle.
Alain, bien que surpris par ces révélations, sentit une curiosité grandissante en lui. Il se laissa emporter par les récits de Fabrice et commença à envisager un aspect inexploré de sa sexualité. Les discussions devinrent plus intimes et ils partagèrent leurs fantasmes les plus secrets, créant un lien profond basé sur la confiance et l'ouverture d'esprit.
Ces conversations audacieuses élargirent les horizons d'Alain, l'amenant à remettre en question ses propres croyances et à explorer une sensualité oubliée. Il découvrit un nouveau niveau d'intimité avec Fabrice, où les frontières entre le plaisir et la douleur s'estompaient, où la confiance et le consentement étaient les fondements de leur relation.
Cette découverte inattendue de l'univers de la soumission et de la domination dans leur intimité allait changer leur relation à jamais. Alain et Fabrice s'engagèrent dans un voyage de découverte mutuelle, où la passion, la confiance et l'exploration de soi se mêlaient harmonieusement. Ils réalisèrent que leur amour était bien plus profond et complexe que ce qu'ils avaient imaginé au départ, et ils embrassèrent cette nouvelle dimension de leur relation avec audace et affection.
Au fur et à mesure de leurs rencontres, Fabrice continua à initier Alain vers de nouveaux horizons. Ils discutaient de fantasmes, de désirs, de consentement, et Fabrice partageait avec son nouvel ami des lectures éclairantes sur le BDSM, un univers bien éloigné de la littérature classique que vendait Alain dans sa librairie.
Les deux hommes organisaient également des rencontres amicales en extérieur, explorant de nouvelles sensations et découvrant ensemble des aspects insoupçonnés de leur personnalité. Alain, à la fois curieux et réservé, se laissa emmener sans s'en rendre compte, malgré lui, dans cet univers si particulier.
Au fil des mois, leur amitié se renforça, et leur complicité grandit. Ils partageaient des secrets, des confidences, et les escapades en plein air se transformèrent en véritables aventures. Ils naviguaient ensemble dans les eaux tumultueuses de la découverte de soi, de l'exploration de nouvelles sensations, et de la redéfinition de leurs limites personnelles.
L'amitié entre Alain et Fabrice était, d'une manière étrange, une fusion de leurs mondes, une coexistence de la tranquillité et de l'extraversion. Ils avaient appris que les préférences personnelles et les choix de vie ne devaient pas définir une amitié, mais plutôt la renforcer.
Ensemble, ils avaient découvert que la vie, même dans une petite ville tranquille de l'Aude, pouvait être pleine de surprises, d'aventures et d'amitiés qui transcendent les conventions sociales.
Un jour, Fabrice invita Alain chez lui pour un dîner, une occasion de prolonger leur amitié dans un cadre plus intime. La soirée se déroula de manière agréable, avec des conversations animées et des plats délicieux. La chaleur d'un feu de cheminée et la douce lueur des bougies créaient une atmosphère propice à la confidence.
Après le dîner, alors que la nuit enveloppait la maison de Fabrice, une tension électrique flottait dans l'air. Alain, habituellement si réservé, sentait son cœur battre plus vite, attiré par cette aura de sensualité qui l'entourait. Fabrice, avec sa nature charismatique, posa une main délicate sur celle d'Alain, lui faisant comprendre qu'il était là pour le guider dans cette nouvelle exploration.
Sans un mot, ils se dirigèrent vers une pièce spéciale dans la maison de Fabrice, un sanctuaire intime où les désirs les plus profonds se réalisaient. Les murs étaient ornés d'instruments de plaisir, d'accessoires en cuir, d'attaches soigneusement disposées. Un mélange d'excitation et d'appréhension envahit Alain, mais il se sentait en sécurité avec Fabrice à ses côtés.
Fabrice prit doucement la main d'Alain et commença à lui expliquer les différents outils et pratiques qu'ils pourraient explorer ensemble. Il lui parla de la confiance, du consentement et de l'importance de communiquer ouvertement tout au long de leur expérience. Alain, bien que novice dans ce domaine, se sentait prêt à se laisser emporter par cette nouvelle aventure.
La nuit se transforma en une danse sensuelle de plaisir et de découverte. Alain et Fabrice s'abandonnèrent à leurs désirs les plus profonds, explorant les limites de leur propre confort et se laissant guider par l'autre. La confiance mutuelle était la clé de leur expérience, et chaque moment était marqué par une profonde connexion émotionnelle et une complicité inébranlable.
Après cette nuit intense, Alain et Fabrice se retrouvèrent dans les bras l'un de l'autre, épuisés mais comblés. Ils avaient découvert un nouveau niveau d'intimité, une passion qui transcende les normes sociales et les attentes de la société.
Leur amitié avait évolué en une relation unique, où l'amour, la confiance et l'exploration mutuelle se mêlaient harmonieusement. Alain avait trouvé en Fabrice un guide, un confident et un amant qui lui permettait d'explorer les aspects les plus profonds de sa sexualité.
Ensemble, Alain et Fabrice continuaient à s'épanouir, à se soutenir mutuellement dans leurs aspirations et à embrasser les surprises que la vie leur réservait. Leur histoire était une preuve vivante que l'amitié peut transcender les frontières de l'ordinaire, offrant une véritable connexion qui va au-delà des conventions et des attentes.
Alors que les deux amis discutaient, Fabrice commença à jouer subtilement de son charme. Il effleura le pied d'Alain sous la table, faisant naître une pointe d'électricité dans l'atmosphère. Alain pensa d'abord que c'était une simple erreur, une coïncidence. Cependant, Fabrice répéta l'action de manière intentionnelle, cette fois-ci plus audacieusement.
Alain se sentit submergé par un mélange de surprise, de confusion et d'excitation. Bien qu'il n'était pas préparé à ce genre de situation, l'attirance qu'il ressentait pour Fabrice ne pouvait être niée. Face à face à la table, Fabrice prit doucement la main d'Alain, plongeant son regard dans les yeux de son ami.
Ce geste simple mais rempli de sens fit battre le cœur d'Alain plus vite. Il regarda Fabrice, voyant la chaleur et l'affection dans ses yeux. Pour la première fois, Alain réalisa toute l'intensité de l'amitié, voire plus, qu'il éprouvait pour cet homme si différent mais pourtant si proche de lui.
Fabrice, d'une voix douce, lui avoua son désir, son penchant pour les hommes soumis et son goût pour la féminisation. Il expliqua à Alain ce qu'il attendait, en prenant soin de souligner qu'il s'agissait d'une exploration consentie, respectueuse et basée sur une profonde confiance mutuelle. Alain était à la fois surpris, déconcerté et intrigué par cette révélation soudaine de la part de Fabrice. Il avait entendu parler de la soumission et de la domination, mais il n'avait jamais imaginé être lui-même impliqué dans une telle relation. Cependant, la curiosité et l'attraction qu'il ressentait pour Fabrice le poussaient à écouter attentivement et à essayer de comprendre.
Fabrice continua à décrire ses fantasmes et ses attentes, mettant en avant l'importance de la communication, du respect des limites et du consentement mutuel dans ce genre de relation. Il expliqua à Alain qu'il voulait explorer avec lui le potentiel de leur connexion, tout en préservant leur précieuse amitié. Ses mots étaient empreints de tendresse et de sincérité, soulignant combien il tenait à préserver leur lien et à établir une relation basée sur le respect et la confiance.
Fabrice prenait soin de choisir ses mots avec délicatesse, cherchant à rassurer Alain. Il lui expliqua que ses fantasmes n'étaient pas une demande de changement pour Alain, mais plutôt une invitation à découvrir ensemble de nouveaux horizons, à explorer les limites de leur amitié et à établir une complicité encore plus profonde.
Il insistait sur le fait que rien ne devait être précipité, que chaque étape devait être franchie avec l'accord et le consentement mutuel. Il soulignait également qu'il était prêt à respecter les limites d'Alain et à ajuster leurs explorations en fonction de ses désirs et de son confort.
Alain, ému par la sincérité de Fabrice, sentait une part de lui-même s'éveiller à cette nouvelle possibilité. Il appréciait la façon dont Fabrice avait pris soin de présenter ses désirs et d'expliquer ses attentes, sans jamais forcer ni exiger quoi que ce soit.
Les deux amis se regardèrent, leurs regards se remplissant d'une compréhension mutuelle et d'une connexion profonde. Alain savait qu'il devait prendre le temps de réfléchir, d'explorer ses propres sentiments et de discuter de cette nouvelle dynamique avec Fabrice. Mais il sentait également que leur amitié avait la force nécessaire pour évoluer et se transformer, tout en préservant l'amour et le respect qui les unissaient.
Dans cette scène, l'accent est mis sur l'importance de la communication et du respect mutuel dans le contexte de la découverte de nouveaux aspects d'une relation. La volonté de Fabrice de préserver leur amitié tout en explorant de nouvelles dynamiques est mise en valeur, tout en laissant à Alain le temps et l'espace nécessaires pour réfléchir et prendre des décisions en toute liberté.
Alain, bien que confus et incertain de sa propre réaction, écouta Fabrice avec une attention croissante. Il se sentait à la fois vulnérable et curieux, et il réalisa que cette conversation pouvait changer à jamais la dynamique de leur amitié. Cependant, il savait aussi que cette discussion était une occasion d'explorer des aspects de sa propre sexualité et de sa personnalité qu'il n'avait jamais envisagés auparavant. Alors, avec un mélange d'appréhension et de désir, il choisit de continuer à écouter et à découvrir ce nouveau monde que Fabrice lui proposait.
Les paroles de Fabrice résonnaient dans l'esprit d'Alain, suscitant une multitude de pensées et d'émotions. Il se demandait comment il avait pu être aveugle à cette part de lui-même, à ces désirs qui semblaient maintenant prêts à émerger de l'ombre. L'idée de se laisser guider par Fabrice dans cette exploration inconnue était à la fois effrayante et excitante.
Lentement, Alain rassembla son courage et prit la parole. "Fabrice, je dois avouer que je suis confus et que tout cela est nouveau pour moi. Mais je suis également attiré par cette idée d'explorer de nouveaux horizons avec toi. Notre amitié est si profonde et sincère, je pense que nous pouvons traverser cette expérience ensemble, en respectant nos limites et en nous soutenant mutuellement."
Fabrice sourit doucement, reconnaissant la bravoure d'Alain et son ouverture d'esprit. Il prit délicatement la main d'Alain dans la sienne, transmettant ainsi un sentiment de réconfort et de complicité. "Je suis heureux que tu sois prêt à entreprendre cette aventure avec moi, mon cher ami. Nous allons avancer à notre rythme, en explorant chaque recoin de nous-mêmes et en préservant toujours notre lien précieux."
Alain sentit un poids se lever de ses épaules, remplacé par une légèreté nouvelle. Bien que les défis et les incertitudes les attendaient, il savait qu'ils avaient maintenant une chance de se découvrir mutuellement d'une manière qu'ils n'auraient jamais imaginée. Leur amitié, profonde et solide, était le socle sur lequel ils pourraient construire une relation exploratoire, empreinte de confiance, de respect et d'amour.
À la fin du repas, Alain et Fabrice se retrouvèrent dans le confortable canapé du salon de Fabrice. L'atmosphère était chargée d'anticipation et d'excitation, alors que Fabrice se montra de plus en plus entreprenant, déposant des baisers délicats sur le cou d'Alain. Les caresses subtiles et les murmures sensuels enveloppaient la pièce d'une aura chargée d'érotisme.
Alain, incapable de résister à l'attraction magnétique qu'il ressentait pour son ami, se laissa emporter par le moment, ses inhibitions s'évanouissant au fur et à mesure que Fabrice approfondissait son contact. L'expérience était nouvelle, intrigante et incroyablement excitante pour lui.
Les frissons parcouraient le corps d'Alain alors que Fabrice continuait d'explorer chaque parcelle de sa peau avec une tendresse et une passion troublantes. Les caresses se faisaient de plus en plus audacieuses, les souffles se mêlaient dans une danse enivrante. Les lèvres de Fabrice se posèrent doucement sur celles d'Alain, déclenchant une vague de désir intense. Leurs baisers étaient à la fois doux et ardents, révélant une connexion profonde qui transcendaient les mots.
Leurs corps se rapprochèrent, se pressant l'un contre l'autre, cherchant à se fondre ensemble dans une fusion passionnée. Les mains de Fabrice parcouraient avec assurance les courbes d'Alain, explorant chaque recoin de son être avec une attention délicate. Les soupirs et les gémissements témoignaient de leur désir mutuel, d'une alchimie enflammée qui les consumait.
Dans cette intimité partagée, Alain se sentait libre d'explorer ses propres désirs, de se laisser guider par les mains expertes de Fabrice. Chaque sensation, chaque contact, était un voyage intime vers la découverte de soi et de l'autre. Ils se perdaient dans l'étreinte passionnée, leurs corps s'entremêlant dans une danse de plaisir et de complicité.
Leur exploration se prolongea mélangeant rires, soupirs et étreintes dans une symphonie sensuelle. Ils avaient franchi une frontière inconnue, mais le sentiment de confiance et de respect mutuel les guidait tout au long de cette expérience. Ils savaient que cette nuit n'était qu'un début, le début d'une aventure inoubliable qui allait redéfinir leur amitié et leur sexualité.
C'est alors que Fabrice fit une pause, ses yeux plongés dans ceux d'Alain. Il lui demanda avec une voix douce, empreinte de désir, s'il pouvait aller plus loin. Cependant, il posa une condition avant de poursuivre, voulant s'assurer qu'Alain comprenait bien ce à quoi il s'engageait.
Fabrice commença à expliquer en détail ce qu'il attendait d'Alain dans cette relation. Il parla de la soumission, décrivant avec précision les scénarios sensuels et les jeux de rôle qu'il avait en tête. Il précisa qu'il aimait la féminisation, la douceur et la confiance mutuelle qui devaient être au cœur de leur exploration. Il rassura Alain sur le fait que son amitié resterait intacte, quoi qu'il décide, et qu'ils pourraient maintenir une communication ouverte et honnête tout au long de leur parcours.
Alain écouta attentivement, absorbant chaque mot, et sentant son désir monter encore plus. Les détails que Fabrice lui donnait éveillaient en lui une curiosité et une excitation qu'il n'avait jamais ressenties auparavant. Il était partagé entre l'excitation de l'inconnu et la peur de franchir cette étape. Cependant, Fabrice était compréhensif et patient, lui donnant le temps de réfléchir, de poser des questions et de décider s'il était prêt à explorer cet aspect de lui-même.
Les pensées d'Alain étaient tourbillonnantes, oscillant entre l'envie de se laisser aller à cette nouvelle expérience et l'appréhension des conséquences. Mais alors qu'il regardait Fabrice, il voyait la confiance et l'amour dans ses yeux, et cela le rassurait. Il savait qu'il ne serait pas seul dans cette aventure, qu'ils iraient de l'avant ensemble, main dans la main.
Finalement, Alain prit une profonde inspiration et répondit à Fabrice, sa voix légèrement tremblante mais remplie de détermination. "Je suis prêt à découvrir cet aspect de moi-même avec toi, Fabrice. Je suis prêt à t'offrir ma confiance et à explorer ces nouvelles frontières, à condition que nous restions toujours sincères l'un envers l'autre et que nous respections nos limites."
Un sourire radieux illumina le visage de Fabrice, et il entrelaça ses doigts avec ceux d'Alain. "Je suis honoré que tu acceptes de partager cette expérience avec moi, mon ami. Je serai là à chaque instant, pour t'écouter, te guider et t'aimer. Ensemble, nous allons explorer des horizons insoupçonnés et vivre une passion qui transcendera tout ce que nous avons connu jusqu'à présent."
Alain et Fabrice continuèrent leur soirée, mêlant leur complicité amicale à leur nouvelle dynamique. La tension sexuelle qui flottait dans l'air créa une atmosphère chargée d'excitation.
Ils se lancèrent dans des conversations plus intimes et explorèrent plus en détail les désirs et les fantasmes de chacun. Fabrice partagea avec Alain sa passion pour la soumission, expliquant comment elle pouvait être une source de plaisir et d'accomplissement. Il décrivit plus en détail son goût pour la féminisation, pour la douceur et la confiance.
Alain écouta avec attention, désireux de comprendre ce monde encore inconnu pour lui. Il posa des questions, cherchant à approfondir sa compréhension et à se familiariser avec les concepts et les pratiques dont Fabrice parlait. Chaque explication de Fabrice éveillait en Alain une curiosité grandissante, un désir de connaître ses propres limites et de se laisser guider par cette nouvelle expérience.
Les mots de Fabrice étaient empreints d'une sensualité troublante, et Alain sentait son corps réagir à chaque description. Les images évoquées dans son esprit suscitaient une excitation grandissante, mêlée à une certaine appréhension face à l'inconnu. Mais il était déterminé à explorer ces aspects de lui-même, à se découvrir d'une manière qu'il n'avait jamais envisagée auparavant.
Fabrice, voyant l'étincelle dans les yeux d'Alain, savait que leur connexion devenait de plus en plus profonde. Il était heureux de partager cette part intime de lui-même avec son ami, de l'inviter dans ce monde de plaisir partagé. Il promit à Alain d'être patient, de l'accompagner dans ses découvertes et de respecter ses limites à tout moment.
Fabrice était patient et attentif à ses questions, et ils établirent des règles claires pour leur nouvelle aventure, garantissant que leur amitié et leur bien-être restaient au centre de tout ce qu'ils entreprenaient.
La nuit avançait, et Alain se laissa guider par Fabrice dans cette exploration de soi, établissant un équilibre délicat entre la confiance et le respect. Ils se découvrirent mutuellement, franchirent des frontières et s'épanouirent dans leur nouvelle relation naissante.
Leurs corps s'entrelaçaient dans une danse sensuelle, chaque caresse étant un pas de plus vers une intimité profonde et enivrante. Les murmures échangés entre eux étaient empreints d'une complicité grandissante, et chaque regard échangé était chargé d'une connexion intense.
Alain se sentait libre d'explorer ses propres désirs, ses propres limites, sachant qu'il était soutenu et aimé par Fabrice à chaque instant. Les sensations qui parcouraient son corps étaient à la fois familières et nouvelles, un mélange exquis de plaisir et d'excitation. Chaque toucher, chaque souffle, était une exploration de soi, une découverte de leur chimie unique.
Fabrice, doux et attentionné, guidait Alain avec une délicatesse incroyable, respectant ses limites et écoutant attentivement ses réactions. Chaque moment partagé était une symphonie de sensations, une fusion de désirs qui les enveloppait dans une bulle intime, loin du monde extérieur.
Ils s'abandonnaient l'un à l'autre, en se laissant porter par les vagues de plaisir et de désir qui les submergeaient. Les soupirs et les gémissements se mêlaient, créant une symphonie envoûtante qui remplissait la pièce de leur passion partagée.
La nuit s'étira, et les étreintes se firent de plus en plus passionnées, les frontières entre leurs corps et leurs esprits s'estompant progressivement. Ils se perdaient dans une extase mutuelle, explorant les profondeurs de leurs désirs et créant des souvenirs qui resteraient gravés dans leur esprit et leur cœur pour toujours.
La nuit avançait, et Alain se laissa guider par Fabrice dans cette exploration de soi, établissant un équilibre délicat entre la confiance et le respect. Ils se découvrirent mutuellement, franchirent des frontières et s'épanouirent dans leur nouvelle relation naissante.
Leur complicité grandissait à mesure qu'ils se plongeaient dans cette expérience inattendue. Chaque instant était empreint d'une intensité palpable, d'une connexion profonde qui les enveloppait dans un cocon d'érotisme et de désir.
Fabrice, avec une assurance mêlée de tendresse, guida Alain dans une danse sensuelle. Leurs corps se mouvaient en harmonie, explorant chaque recoin de leur être avec une passion dévorante. Chaque caresse était un écho de leur complicité grandissante, chaque souffle échangé était une promesse de plaisir partagé.
Dans l'intimité du salon, Fabrice fit preuve d'une audace de plus en plus enivrante. Il demanda à Alain de se lever du canapé, créant une dynamique nouvelle entre eux. Alain, mêlant excitation et anticipation, obéit à sa demande, se mettant debout à côté de Fabrice.
Le regard intense et perçant de Fabrice se posa sur Alain, avec une tendresse mêlée de désir brûlant, Fabrice défit lentement le bouton du jean d'Alain, faisant glisser la braguette et descendant délicatement le tissu jusqu'aux chevilles d'Alain. Chaque geste était empreint d'une sensualité troublante et d'un appétit insatiable, chaque mouvement calculé pour provoquer une excitation grandissante et pousser Alain vers de nouveaux horizons de plaisirs inexplorés.tandis que Fabrice manipulait la cage de chasteté, la faisant glisser sur le membre d'Alain avec une précision infinie. Les sangles se resserraient progressivement, enserrant fermement le membre d'Alain et le maintenant en captivité. Alain ressentait un mélange de sensations intenses, entre l'envie irrépressible de jouissance et la frustration délicieuse de sa liberté entravée. Alors que son esprit s'ouvrait à cette nouvelle facette de leur relation, où le contrôle et le consentement se mêlaient dans une danse sensuelle et provocante.
Chaque détail était soigneusement pris en compte, chaque sensation savourée avec une intensité troublante. L'atmosphère était chargée d'une excitation électrisante, où le moindre geste, le moindre souffle, amplifiait le désir brûlant qui les consumait. Ils étaient prêts à explorer ces territoires inconnus, à se laisser guider par leurs pulsions les plus profondes, dans un voyage riche en émotions et en plaisirs enivrants.
C'était une expérience qui dépassait les limites de la convention pour Alain. Une union où la confiance et le consentement se mêlaient à une exploration audacieuse du plaisir. Les deux amants se perdaient dans cette étreinte passionnée, se laissant emporter par la délicieuse torture de la chasteté et la promesse de libération ultime. Ils étaient prêts à se découvrir mutuellement, à repousser les frontières du plaisir et à s'abandonner à l'extase de l'inconnu.
Dans ce moment de connexion intense, Fabrice ressentait une excitation mêlée d'une profonde affection pour Alain. Son regard pénétrant exprimait à la fois la confiance qu'il avait en Alain et l'excitation de se lancer dans cette aventure inexplorée.
Alain, captivé par le regard intense de Fabrice, sentait son cœur battre plus vite. Il comprenait que ce moment marquait le début d'une exploration profonde de leur relation, une exploration qui allait les conduire vers des territoires inconnus et excitants.
Leur complicité grandissait à mesure qu'ils se regardaient, leurs yeux se perdant dans une communication silencieuse. Ils étaient prêts à se laisser guider l'un par l'autre, à se découvrir mutuellement dans cette expérience partagée.
Ce moment était chargé d'une énergie électrique, d'une promesse de découvertes et de plaisirs à venir. Fabrice, avec un sourire complice, prit doucement la main d'Alain, lui signifiant qu'ils étaient prêts à franchir ensemble les limites de leur imagination et à explorer les profondeurs de leur désir.
Fabrice dit doucement à Alain: "Tu n'es plus Alain, mais elle, et je t'appellerai Pat." La transformation symbolique était complète, et Pat se laissa emporter par ce nouveau nom, se sentant vulnérable, mais aussi libéré d'une manière inattendue.
Les mots de Fabrice résonnaient dans l'air, créant une atmosphère chargée d'excitation et de découverte. Pat se sentait à la fois ému et intrigué par cette nouvelle identité qui lui était attribuée. C'était comme si une porte s'ouvrait vers un monde inexploré, où les limites de l'expression de soi étaient repoussées.
Fabrice, conscient de l'importance de ce moment, se leva avec précaution. Il savait que chaque geste, chaque contact, serait empreint de sens et de significations profondes. Avec une grande délicatesse, il commença à déshabiller Pat, retirant ses vêtements un par un.
Chaque vêtement qui tombait révélait la peau nue et vulnérable de Pat. Chaque mouvement de Fabrice était calculé pour susciter une excitation grandissante, mais aussi pour créer un sentiment de confiance et de sécurité. Pat se sentait à la fois exposé et protégé, prêt à se laisser guider par Fabrice dans cette aventure singulière.
Leurs regards se croisaient, transmettant une connexion profonde et une compréhension mutuelle. Fabrice était conscient de la responsabilité qui lui incombait, celle de prendre soin de Pat, de l'accompagner dans cette exploration de soi. Chaque geste était empreint d'une tendresse infinie, d'un respect mutuel.
Alors que les vêtements tombaient un à un, Pat se sentait de plus en plus libre, débarrassé des contraintes et des attentes de la société. Chaque morceau de tissu qui tombait était comme une libération, permettant à Pat d'embrasser pleinement cette nouvelle identité et de se laisser emporter par les sensations et les émotions qui se déployaient.
Après avoir dénudé Pat, Fabrice sortit de sa garde-robe une jolie nuisette en dentelle, soigneusement choisie pour mettre en valeur la féminité de Pat. Il l'aida à enfiler la nuisette, ajustant chaque détail avec soin.
Chaque contact de la dentelle sur la peau de Pat provoquait une sensation délicieusement sensuelle. La douceur du tissu caressait sa peau nue, amplifiant l'éveil de sa féminité. Fabrice prenait le temps de s'assurer que chaque ajustement soit parfait, veillant à ce que Pat se sente à l'aise et belle dans cette nouvelle parure.
Pat ressentit un mélange de gêne, d'excitation et de découverte. Cette expérience était une exploration de soi, une redéfinition de son identité. Mais il se laissa guider par Fabrice, se laissant aller à cette transformation. Chaque geste de Fabrice était empreint d'une tendresse infinie, d'une compréhension profonde de la vulnérabilité et de la beauté de cette expérience.
Cette nouvelle expérience redéfinissait leur amitié, tout en approfondissant la confiance et la complicité entre eux. Ils se soutenaient mutuellement dans cette aventure singulière, s'encourageant à embrasser pleinement cette exploration de soi. Chaque instant était empreint d'une connexion profonde, d'une intimité partagée qui les rapprochait davantage.
La soirée se poursuivit, et Pat, désormais dans la peau de cette nouvelle personne, se laissa emporter par la découverte de sa propre féminité et de cette aventure unique. Chaque pas, chaque mouvement était une exploration, une affirmation de soi. Pat se sentait à la fois vulnérable et puissante, se dévoilant progressivement à travers cette transformation.
Après avoir aidé Pat à enfiler la délicate nuisette en dentelle, Fabrice laissa échapper un soupir d'approbation, ravi du résultat. La nuisette mettait en valeur la silhouette de Pat, soulignant sa féminité naissante. Chaque détail de la dentelle accentuait la beauté de Pat, faisant ressortir ses courbes avec élégance et sensualité.
Ils se rapprochèrent, leurs corps se frôlant délicatement, et échangèrent des regards empreints de désir et de complicité. Les lèvres de Fabrice se posèrent doucement sur celles de Pat, scellant cette nouvelle étape de leur relation avec des baisers tendres et passionnés. Leurs étreintes se firent plus intenses, empreintes de cette connexion profonde qui se renforçait à chaque instant.
Dans cette soirée chargée d'exploration et de sensualité, chaque geste était empreint de douceur et de respect. Leurs corps se mouvaient en harmonie, explorant les contours et les sensations de l'autre. Chaque caresse, chaque contact était intensément ressenti, faisant monter en eux une vague d'excitation et de plaisir partagé.
Les caresses étaient douces et pleines de désir, chaque geste chargé de la promesse de quelque chose de nouveau et d'excitant. Les lèvres de Fabrice cherchaient celles de Pat, les effleurant avec tendresse avant de s'enfoncer dans des baisers passionnés.
Leurs corps étaient enflammés par une passion dévorante, leurs souffles s'entremêlant dans une danse sensuelle. Les mains de Fabrice parcouraient chaque centimètre de la peau de Pat, explorant avec ardeur les contours et les courbes qui éveillaient en lui un désir insatiable.
Les vêtements de Pat glissaient lentement sur son corps, révélant petit à petit sa nudité brûlante. Chaque caresse était un feu qui s'allumait, chaque contact un écho de plaisir qui se propageait entre eux. Les murmures de désir se mêlaient à leurs soupirs de plaisir, créant une symphonie érotique qui remplissait la pièce.
Fabrice et Pat partagèrent ces moments intimes, laissant le désir monter, mais aussi laissant place à la tendresse et à la connexion émotionnelle. Leurs corps se mouvaient en harmonie, dans une danse passionnée qui éveillait des sensations enivrantes. Chaque toucher, chaque frôlement était une invitation à explorer les limites de leur sensualité, à s'abandonner à cette expérience érotique qui les unissait d'une manière inoubliable.
Finalement, Fabrice, le visage empreint d'anticipation, prit la main de Pat et l'emmena jusqu'à son lit, où ils s'allongèrent doucement. Leurs corps se rapprochèrent, laissant place à une proximité électrisante. La tension sexuelle était palpable, chacun d'eux étant conscient de l'intensité de ce moment.
Fabrice, les yeux brillants d'excitation, caressa délicatement le visage de Pat, laissant ses doigts effleurer chaque courbe avec une tendresse infinie. Il murmura à l'oreille de Pat avec une voix rauque : "Tu es maintenant une femme, et nous ferons l'amour comme tel."
Ces mots résonnèrent dans l'air, créant une atmosphère chargée de désir et de passion. Pat sentit son cœur s'emballer, mêlant l'excitation et l'appréhension de cette nouvelle expérience. Chaque fibre de son être était éveillée, prête à se laisser emporter par les sensations et les émotions qui allaient suivre.
Les lèvres de Fabrice cherchèrent celles de Pat, s'unissant dans un baiser torride et langoureux. Leurs langues dansaient en parfaite harmonie, explorant chaque recoin de leurs bouches avec une intensité enivrante. Les mains de Fabrice se déplaçaient avec assurance, caressant la peau nue de Pat, provoquant des frissons délicieux qui se propageaient dans tout son corps.
Ils se découvraient mutuellement, mettant en pratique leur désir d'explorer cette nouvelle dimension de leur relation. Chaque toucher, chaque effleurement était empreint d'une délicatesse enivrante, amplifiée par l'amour et le respect qu'ils éprouvaient l'un envers l'autre.
Les vêtements glissèrent lentement, révélant la nudité brûlante de leurs corps enlacés. Fabrice prenait son temps, savourant chaque instant de cette union charnelle. Les caresses se firent plus intenses, les soupirs se mêlaient aux gémissements dans une symphonie de plaisir partagé.
dans une intimité passionnée et consentie. Alors que leur exploration se poursuivait, Fabrice éprouva un plaisir intense et finit par jouir dans l'anus de Pat. Pat ressentit une sensation nouvelle et agréable d'être pénétré pour la première fois. Chaque mouvement de Fabrice était empreint de douceur et d'attention, procurant à Pat une expérience à la fois excitante et pleine de découvertes.
La cage ajoutait une dimension de jeu et de restriction à leur expérience, intensifiant les sensations ressenties par Pat. La sensation du sperme coulant le long de ses fesses ajouta une pointe de sensualité et de connexion intime à leur expérience partagée
Cette promesse était chargée d'émotion, de désir et de confiance. Les deux amis devenus amants savaient qu'ils s'engageaient dans un territoire inconnu, mais ils le faisaient ensemble, dans le respect et l'amour mutuel, avec la conviction que cette nouvelle étape de leur relation les rapprocherait davantage, tout en les emmenant vers des horizons sensuels et émotionnels encore inexplorés pour Pat.
Le lendemain matin, alors qu'ils partageaient leur petit déjeuner, Fabrice posa son regard sur Pat avec un sourire chaleureux. Il rompit le silence en disant : "Pat, ce que nous avons vécu hier soir n'était que le commencement. Nous allons continuer à explorer cette nouvelle dynamique."
Pat, un mélange de nervosité et d'anticipation dans les yeux, écouta attentivement ce que Fabrice avait à dire. Fabrice continua : "Je pense qu'il est temps pour toi de t'habituer à ton nouveau statut. Bientôt, tu t'habilleras en femme, et nous ferons notre première sortie en ville. Ce sera une expérience pour toi, une chance de t'immerger dans ce nouveau rôle et de te sentir plus à l'aise dans ta peau."
Les mots de Fabrice résonnaient dans l'air, créant une excitation palpable chez Pat. L'idée de se présenter au monde en tant que femme était à la fois intimidante et exaltante. Pat se demandait comment les autres réagiraient, comment elle se sentirait dans ce nouveau rôle qui se dessinait devant elle.
Cependant, Fabrice était là pour la soutenir, pour la guider dans cette nouvelle aventure. Son sourire bienveillant et son soutien inconditionnel lui donnaient la confiance nécessaire pour se lancer dans cette expérience. Pat savait qu'elle pouvait compter sur Fabrice à chaque étape de cette transformation, et cela lui apportait un sentiment de réconfort et de sécurité.
La perspective de cette première sortie en ville était à la fois excitante et terrifiante. Pat imaginait déjà les regards curieux des passants, les chuchotements et les regards interrogateurs. Mais elle se rappelait aussi les paroles de Fabrice, l'encourageant à être fière de qui elle était et à embrasser cette nouvelle identité.
Fabrice et Pat commencèrent à planifier cette sortie, choisissant avec soin les tenues et les accessoires qui mettraient en valeur la féminité de Pat. Chaque détail était pensé avec soin, chaque choix fait avec amour et respect. Pat se sentait soutenue et aimée à chaque étape de cette aventure.
Le jour de la sortie arriva enfin. Pat se tenait devant le miroir, vêtue d'une tenue élégante qui reflétait sa nouvelle identité. Elle se regarda avec fierté, réalisant à quel point elle avait parcouru un chemin incroyable avec l'aide de Fabrice.
Main dans la main, Fabrice et Pat sortirent dans la rue, prêts à affronter le regard du monde. La confiance de Pat grandissait à chaque pas, se nourrissant de l'amour et du soutien de Fabrice. Cette première sortie marquait le début d'une aventure passionnante, d'une exploration de soi et d'une découverte de la véritable essence de Pat.
La ville était animée, avec ses rues commerçantes bondées de passants et ses cafés en terrasse où les gens profitaient du soleil. Pat, mélange de nervosité et d'excitation, ressentait les regards curieux de quelques passants, mais aussi les sourires bienveillants de ceux qui semblaient apprécier sa démarche.
Ils déambulèrent lentement, s'arrêtant de temps en temps pour explorer les boutiques et les vitrines. Fabrice, avec son charisme habituel, l'accompagnait avec une présence rassurante, partageant des conversations légères et distrayantes pour détendre l'atmosphère.
Ils s'installèrent finalement à une terrasse de café pour déjeuner, où Pat se sentit de plus en plus à l'aise dans son nouveau rôle. Les serveurs les accueillirent avec gentillesse, et le déjeuner se déroula de manière agréable, renforçant la confiance de Pat dans cette nouvelle réalité.
Le soleil caressait doucement leur peau, ajoutant une touche de chaleur à cette journée déjà empreinte d'émotions. Les conversations animées se mêlaient aux rires qui s'échappaient de leurs lèvres, créant une ambiance joyeuse et complice.
Pat admirait les passants, observant la diversité des personnes qui peuplaient les rues. Elle se sentait partie intégrante de cette mosaïque de vies, d'histoires et d'expériences. Chaque sourire, chaque regard bienveillant qu'elle croisait renforçait sa confiance et sa fierté.
Fabrice, toujours aux petits soins, partageait avec enthousiasme ses découvertes et ses coups de cœur. Il encourageait Pat à exprimer ses préférences, à choisir des vêtements qui reflétaient sa personnalité et à s'approprier pleinement son nouveau rôle. Chaque décision prise était un pas de plus vers l'acceptation et l'expression de soi.
Après le déjeuner, ils se promenèrent main dans la main le long des rues animées. Les regards curieux se transformèrent en sourires complices et en signes de reconnaissance. Pat se sentait de plus en plus à l'aise dans sa peau, embrassant sa féminité avec grâce et détermination.
La journée se termina avec un coucher de soleil magnifique, illuminant le ciel de teintes chaudes et dorées. Pat et Fabrice s'assirent sur un banc, contemplant le spectacle avec émerveillement. Ils partagèrent un moment de silence, bercés par la beauté de l'instant et la satisfaction de cette première sortie réussie.
Pat se rendit compte qu'il s'agissait d'une étape cruciale dans son processus d'adaptation à ce nouveau statut. Il était reconnaissant envers Fabrice pour son soutien constant et sa compréhension.
De retour à la maison, la journée en ville avait été à la fois stimulante et épuisante pour Pat. Fabrice avait été présent à ses côtés à chaque instant, offrant son soutien silencieux et sa compréhension.
Alors qu'ils s'installèrent confortablement dans le salon, Fabrice demanda à Pat comment il se sentait après cette première sortie en tant que femme. Pat exprima sa gratitude envers Fabrice pour son accompagnement, mentionnant les regards curieux, mais aussi les sourires bienveillants des passants qui avaient marqué sa journée. Ils discutèrent des moments forts de leur expérience, et Pat exprima sa confiance croissante dans son nouveau rôle.
La douce lueur des lampes éclairait le salon, créant une atmosphère intime et chaleureuse. Pat se blottit confortablement dans le canapé, savourant la sensation de sécurité que lui procurait la présence de Fabrice à ses côtés. Les émotions de la journée tourbillonnaient dans son esprit, tandis que son corps se détendait peu à peu.
Fabrice, avec une tendresse palpable dans les yeux, écouta attentivement les paroles de Pat. Il comprenait l'importance de cette première sortie, le mélange d'excitation et d'appréhension qui l'accompagnait. Il prit doucement la main de Pat dans la sienne, offrant un soutien silencieux mais puissant.
Les mots s'échappaient des lèvres de Pat, exprimant sa gratitude envers Fabrice pour son rôle essentiel dans cette transformation. Chaque sourire bienveillant, chaque regard encourageant des passants avait renforcé sa confiance et sa détermination à embrasser pleinement cette nouvelle identité.
Ils revécurent ensemble les moments forts de leur journée, partageant les anecdotes, les rires et les émotions qui avaient marqué cette expérience. Fabrice écoutait attentivement, offrant des mots de réconfort et d'encouragement lorsque c'était nécessaire. La connexion entre eux s'intensifiait, renforçant leur lien d'amitié et leur complicité.
Pat se sentait de plus en plus à l'aise dans son nouveau rôle, dans cette identité féminine qui s'épanouissait peu à peu. La confiance grandissait, nourrie par l'amour et le soutien de Fabrice. Ils savaient qu'ils étaient sur un chemin unique, une aventure qui les rapprochait et les transformait en même temps.
La soirée se poursuivit dans une atmosphère paisible, remplie de conversations profondes et d'échanges sincères. Ils partagèrent leurs espoirs, leurs aspirations et leurs craintes, renforçant leur complicité et leur confiance mutuelle.
Après cette discussion, Fabrice prit doucement la main de Pat et l'invita à le suivre dans la chambre. Ils s'engagèrent dans cette pièce intime, leur cœur battant la chamade alors que l'excitation montait en eux.
Fabrice guida Pat jusqu'au lit, où il l'assit avec précaution. Une pause s'installa, remplie d'une tension électrique qui les enveloppait. Leurs regards se croisèrent, fixant intensément l'autre, les yeux reflétant à la fois le désir et la curiosité.
Avec une voix chargée de désir, Fabrice ouvrit lentement le bouton de son pantalon, l'atmosphère se chargeant d'une excitation palpable. Chacun des gestes de Fabrice était empreint d'une sensualité captivante, captivant l'attention de Pat. Son regard ne quittait pas Fabrice, absorbant chaque détail et se préparant pour ce qui allait suivre.
Fabrice se rapprocha lentement de Pat, leurs corps se trouvant à une distance si proche que l'air semblait électrifié. Il murmura à l'oreille de Pat avec une voix suave et envoûtante : "Maintenant, Pat, nous allons continuer notre voyage dans cet univers. Je veux que tu comprennes ce que cela signifie d'embrasser pleinement cette nouvelle réalité. Comporte-toi comme une femme, montre-moi que tu as bien compris."
Ces mots résonnèrent dans l'air, créant une tension érotique qui s'empara d'eux. Pat sentit son pouls s'accélérer, mêlant l'excitation et une pointe d'appréhension face à l'inconnu. Néanmoins, la confiance en Fabrice et le désir de se laisser emporter par cette expérience nouvelle l'encouragèrent à se laisser guider.
Le regard de Pat se teinta d'une lueur d'assurance et de détermination. Elle comprenait l'importance de se comporter comme une femme, d'incarner pleinement cette nouvelle réalité pour eux deux. C'était un acte d'amour et de confiance, une façon de montrer à Fabrice qu'elle était prête à explorer ce territoire inconnu avec lui.
La scène se déroula dans une aura de mystère et de passion, avec Fabrice prenant l'initiative et Pat se laissant guider par ses désirs et ses attentes. Chacun des gestes, chaque regard échangé, était chargé d'une électricité sensuelle qui les enveloppait. Ils étaient prêts à se perdre dans les profondeurs de cette nouvelle réalité, prêts à explorer ensemble les limites du plaisir et de l'intimité.
Pat, se trouvant maintenant devant le sexe tendu de Fabrice, ressentait un mélange de désir et d'anticipation. Pat acquiesça, consentant à se laisser guider par Fabrice dans cette aventure érotique.
Fabrice, conscient de l'excitation de Pat, guida doucement Pat jusqu'à ce que sa bouche soient parfaitement synchronisés. Pat sentit la chaleur et la pulsation du sexe de Fabrice dans sa bouche, tandis que Fabrice atteignait les sommets de l'extase. Chaque mouvement de Pat était une caresse sensuelle qui ravivait le plaisir de Fabrice, le conduisant inévitablement vers l'apogée de la jouissance.
Alors que Fabrice se déversait dans la bouche de Pat, Pat ressentit un mélange de goût salé et sucré, une sensation à la fois nouvelle et délicieuse. L'expérience était intense et passionnée,
Cette étape marquait une nouvelle profondeur dans leur relation, une exploration de leur désir mutuel et une acceptation complète de cette nouvelle identité de Pat. Ils savaient que ce voyage les emmènerait encore plus loin dans un monde d'intimité, de découverte de soi.
La scène se déroula dans une atmosphère chargée de sensualité et de connexion profonde. Les gestes de Pat étaient empreints d'une volonté d'offrir du plaisir à Fabrice, de se laisser guider par les désirs de l'autre. Chaque mouvement était empreint d'une douceur et d'une attention dévouée, créant une symphonie d'érotisme et de passion.
Pat ressentait un mélange incandescent de désir et d'excitation alors que Fabrice était à la fois son guide et son partenaire dans cette exploration intime. La sensation de la jouissance de Fabrice se déversant dans sa bouche fut à la fois enivrante et gratifiante, une preuve tangible de leur connexion profonde et de leur confiance mutuelle.
Cette étape marquait un tournant dans leur relation, une acceptation complète de cette nouvelle identité de Pat. La satisfaction et la fierté se mêlaient alors que Pat prenait conscience de la profondeur de leur amour et de leur désir mutuel. Ils savaient que ce voyage ne faisait que commencer, que chaque étape les rapprocherait davantage l'un de l'autre et les emmènerait vers de nouveaux sommets de plaisir et de découverte de soi.
Après cette étape et avoir discuté des aspects de leur nouvelle relation, Fabrice prit Pat avec douceur et l'allongea sur le lit, mélange de nervosité et d'anticipation, le suivit.
Fabrice, avec prévenance, commença à ouvrir la robe de Pat, révélant sa lingerie soigneusement choisie. La tension sensuelle entre eux grandissait, et Fabrice alluma une bougie pour créer une ambiance romantique. Les flammes vacillantes éclairaient doucement la pièce, créant une atmosphère de mystère. Les ombres dansaient sur les murs, ajoutant une touche de séduction à l'instant présent.
Le regard de Fabrice se perdait dans les courbes délicates de Pat, s'attardant sur chaque détail de sa lingerie qui soulignait sa féminité. Il caressa doucement la peau de Pat avec ses doigts, faisant monter l'excitation à chaque contact. Les frissons parcouraient le corps de Pat, mêlant le plaisir à une légère appréhension.
Fabrice tenait dans sa main une bougie parfumée, la cire chaude se liquéfiant au-dessus de la flamme. D'une manière délicate mais audacieuse, il versa lentement la cire chaude sur la peau de Pat, créant des gouttes qui se figeaient instantanément en un frisson délicieux. Pat ressentait une sensation de chaleur et de douceur contrastée, un mélange exquis de plaisir et de légère sensation de brûlure.
Chaque goutte de cire qui touchait la peau de Pat était un éveil des sens, un symbole de confiance et de soumission consentie. La douleur douce se transformait rapidement en une sensation de plaisir, envoyant des vagues d'érotisme à travers tout son être. Pat abandonnait complètement le contrôle, se laissant porter par les sensations et la passion qui les enveloppaient.
Fabrice observait attentivement les réactions de Pat, veillant à ne jamais dépasser les limites du plaisir et du consentement. Chaque geste était empreint de respect et de sensualité, renforçant leur connexion intime.
La pièce était imprégnée d'une atmosphère enivrante, où la cire chaude devenait un symbole de leur complicité et de leur désir partagé. Les flammes dansaient toujours, jetant des ombres suggestives sur leurs corps enlacés. Dans cet instant de passion et d'intimité, ils se découvraient mutuellement, explorant les profondeurs de leur désir et de leur amour
Pat se sentait libre d'être guidée, laissant sa confiance en Fabrice la mener vers de nouveaux horizons. Le lâcher-prise total permettait à Pat d'explorer cette nouvelle facette de son identité, et elle répondit avec enthousiasme aux mots de Fabrice, signifiant ainsi son consentement et sa volonté de poursuivre ce voyage ensemble.
Fabrice retourna Pat sur le ventre, dévoilant son dos nu et sensuel à la lueur tamisée de la bougie. Sa main caressa avec tendresse le fessier de Pat, créant des frissons de plaisir. Il commença à tapoter doucement, rythmant les battements de leur cœur. La caresse se fit de plus en plus insistante, Le fessier de Pat prend une teinte rosée sous l'étreinte sensuelle de Fabrice. Chaque claque résonne dans l'air, créant une symphonie érotique de passion et de plaisir.
Les soupirs de Pat se mêlent habilement au rythme des fessées, exprimant un mélange de désir et d'extase. Chaque coup fait monter en Pat une vague d'excitation et de plaisir, intensifiant l'expérience partagée entre eux. Les sensations se propagent à travers le corps de Pat, créant une connexion profonde entre la douleur et le plaisir.
Fabrice, attentif aux réactions de Pat, ajuste l'intensité de chaque claque pour maintenir le juste équilibre entre stimulation et sensation, créant ainsi une expérience érotique unique et personnalisée. Ils se perdent tous deux dans ce ballet sensuel, où la fessée devient une forme d'expression intime et consentie, renforçant leur connexion physique et émotionnelle.Les soupirs de Pat deviennent une musique enivrante, exprimant à la fois le désir ardent extase.
Fabrice glisse avec sensualité sur la peau de Pat, parcourant chaque centimètre carré avec une douceur enivrante. Les doigts de Fabrice explorent le corps de Pat, éveillant les sens et provoquant un tourbillon de sensations électriques. Chaque caresse délicate fait frissonner Pat de plaisir, créant une connexion intime entre eux.
Puis, avec une tendresse infinie, Fabrice glisse un doigt dans l'anus de Pat, effectuant des va-et-vient doux et progressifs. Chaque mouvement fait monter en Pat une vague de plaisir qui se propage dans tout son être. La combinaison des caresses sensuelles sur la peau et des mouvements délicats dans l'anus crée une expérience érotique intense.
Pat se laisse emporter par cette exploration intime, ressentant une fusion de plaisir, entre excitation et extase. Les sensations se multiplient, amplifiant le désir qui brûle en eux. C'est un moment de complicité profonde.
La chaleur de la bougie qui baignait la pièce créait une atmosphère envoûtante, amplifiant les sensations ressenties par Pat. Les frissons parcouraient son échine à mesure que les tapotements se faisaient plus intenses. Le rythme régulier des battements de cœur semblait se synchroniser avec les mouvements de Fabrice, créant une danse sensuelle et hypnotique.
Le fessier de Pat, sous les mains expertes de Fabrice, prenait une teinte rosée, témoignant de l'intensité de cette étreinte sensuelle. La douceur des caresses se mêlait à une pointe de fermeté, procurant à Pat une excitation grandissante. Chaque tapotement était une invitation à lâcher prise, à se laisser emporter par le tourbillon de plaisir qui les enveloppait.
Les soupirs de Pat, à la fois empreints de désir et d'extase, se faisaient entendre dans la pièce, créant une symphonie envoûtante de passion et de plaisir partagé. Chaque souffle était une expression de la connexion profonde entre Fabrice et Pat, une communication silencieuse qui renforçait leur intimité.
Fabrice, animé par une passion dévorante et une exploration audacieuse de leur sexualité, décide d'attacher Pat au lit. L'atmosphère est chargée d'une tension sensuelle alors que Fabrice prépare le lit pour cette nouvelle expérience. Les draps soyeux et les coussins moelleux ajoutent une touche de confort et de luxe à la scène.
Avec précaution, Fabrice attache les poignets de Pat aux montants du lit à l'aide de menottes en satin. Les mains liées, Pat se sent vulnérable mais excitée, prête à se laisser emporter par les sensations et les limites qu'ils s'apprêtent à explorer ensemble.
Fabrice s'éloigne momentanément du lit pour chercher quelque chose dans le tiroir de sa table de nuit. L'anticipation grandit alors que Pat observe curieusement chaque mouvement de Fabrice. Puis, Fabrice réapparaît, tenant un fouet dans sa main. La vue du fouet provoque une montée d'adrénaline chez Pat, mêlée d'excitation et d'appréhension.
Les yeux de Fabrice se remplissent d'une lueur d'excitation mêlée d'une affection profonde. Il caresse doucement le visage de Pat avec le fouet, créant une sensation légère et chatouilleuse. Le contact de l'objet sur la peau de Pat éveille une multitude de frissons et de désirs.Chaque coup du fouet est précisément calculé, alternant entre des caresses légères et des sensations plus intenses.
Lorsque les coups de fouet effleurent la peau de Pat, une cascade de sensations se déclenche à la fois physiquement et psychiquement. Les sensations physiques varient en intensité, allant d'une douleur délicieuse à une sensation de picotement et de chaleur qui se propage à travers le corps. Chaque coup du fouet laisse une marque éphémère sur la peau de Pat, créant une empreinte sensuelle qui se mêle à l'excitation croissante.
Chaque impact du fouet provoque un mélange complexe de douleur et de plaisir, déclenchant une montée d'endorphines qui inonde le corps de Pat. Les sensations se propagent comme des vagues, éveillant les nerfs et intensifiant le désir. Les coups du fouet sont précisément calculés pour stimuler les zones sensibles, créant une symphonie de sensations qui transcendent le corps de Pat. une libération émotionnelle, permettant à Pat de se laisser aller et de se perdre dans l'instant présent.
Lorsque l'ensemble du corps de Pat eut pris une teinte bien rougie sous les gestes suggestifs de Fabrice, ce dernier se pencha tendrement vers elle, caressant doucement son visage. Il admirait la beauté de Pat, tout en exprimant son admiration.
Fabrice était fasciné par chaque courbe et chaque détail de Pat. Son regard était empreint d'amour et d'appréciation, reflétant l'admiration qu'il ressentait pour elle. Ses doigts effleuraient doucement sa joue, explorant chaque centimètre de sa peau avec une tendresse infinie.
La lueur tamisée de la pièce accentuait la beauté de Pat, créant une aura mystérieuse qui enveloppait leur intimité. Fabrice se perdait dans les profondeurs de ses yeux, captivé par la passion et l'amour qui brillaient en eux.
Le contact délicat de Fabrice sur le visage de Pat était une caresse d'affection, un langage silencieux qui exprimait tout ce qu'il ressentait. Il admirait la douceur de sa peau, la perfection de ses traits et la manière dont chaque émotion se reflétait sur son visage.
Les mots d'admiration s'échappaient des lèvres de Fabrice, exprimant son émerveillement face à la beauté de Pat. Il louait sa grâce, sa sensualité et la manière dont elle illuminait sa vie. Chaque mot était empreint d'une sincérité profonde, témoignant de l'amour et de l'admiration qu'il éprouvait pour elle.
Les gestes doux et les mots sincères créaient une connexion profonde entre eux, renforçant leur lien d'amour et de complicité.
"Tu as été merveilleuse, ma chère Pat," murmura Fabrice, laissant Pat profiter de l'après-scène.
Puis, Fabrice annonça : "Demain, nous irons plus loin dans notre exploration, découvrant de nouvelles étapes de notre aventure sensuelle. Mais pour l'instant, il est temps que tu te détendes et te ressources, ma chère." L'anticipation de la prochaine étape créait une ambiance excitante, laissant Pat imaginer les délices à venir dans ce voyage unique.
Le lendemain, alors que les premières lueurs du soleil baignaient la chambre d'une douce lumière, Fabrice prit délicatement un collier de soumission en cuir noir. Chaque centimètre du collier était soigneusement travaillé à la main, témoignant de l'attention et du dévouement de Fabrice envers cet aspect particulier de leur relation. Les boucles en métal argenté ajoutaient une touche de sophistication et de force à l'ensemble.
Avec une tendre détermination, Fabrice passa le collier autour du cou gracieux de Pat, sentant la douce pression du cuir contre la peau délicate. Ce geste symbolique annonçait leur engagement mutuel dans un jeu de rôle érotique, où Fabrice endossait le rôle dominant et Pat embrassait son rôle de soumise consentante.
Lorsque le collier fut attaché, une vague de sensations électrisantes parcourut le corps de Pat. La présence du collier renforçait le lien physique et émotionnel qui les unissait. Chaque mouvement, chaque contact avec le collier rappelait à Pat sa place dans cette dynamique de pouvoir consensuelle, créant un mélange enivrant d'excitation et de confiance.
Fabrice, le regard empreint d'amour et de respect reconnaissant son engagement dans ce jeu de rôle intime. Il admirait la beauté de Pat, tout en exprimant son admiration pour sa volonté de se laisser guider et explorer de nouveaux territoires sensuels.
Pat avait traversé une transformation profonde, passant de l'identité d'un homme à celle d'une femme, et désormais, vers celle d'une femme soumise et docile. Cette métamorphose était bien plus qu'une simple évolution physique. Elle avait découvert une facette d'elle-même qu'elle n'aurait jamais imaginé explorer auparavant.
Au fur et à mesure de ces expériences, elle plongeait au plus profond d'un océan d'émotions complexes, naviguant entre les vagues tumultueuses de la nervosité initiale et les courants puissants de l'excitation et de l'anticipation. Chaque fois qu'elle se trouvait face à ce seuil de l'inconnu, une boule d'excitation se formait dans son ventre, faisant palpiter son cœur avec une intensité électrisante.
Le lâcher-prise total, cette sensation enivrante qu'elle avait découvert dans cette nouvelle dynamique avec Fabrice, était une révélation pour elle. C'était comme si elle avait trouvé une clé secrète qui ouvrait les portes de son âme, libérant toutes les inhibitions et les contraintes de son ancienne identité. Elle se sentait légère, comme si elle flottait dans les airs, prête à s'abandonner complètement à de nouvelles sensations et à se laisser guider par les désirs ardents de Fabrice.
Chaque rencontre était une danse sensuelle et passionnée, où les corps s'entrelaçaient avec une harmonie envoûtante. Les caresses devinrent des poèmes érotiques, tracés avec des mains expertes sur la peau frissonnante. Les soupirs se mêlaient aux murmures de plaisir, créant une symphonie intime qui résonnait au plus profond de leur être.
Elle se laissait guider par les désirs de Fabrice, se soumettant volontairement à son contrôle, savourant chaque sensation nouvelle qu'il lui offrait. Chaque geste de domination était un cadeau, une preuve tangible de l'affection et de la confiance qu'ils partageaient. Dans ces moments de soumission consentie, elle se sentait libre, libérée des chaînes du quotidien, plongée dans un océan d'extase où seule l'essence de leur passion existait.
Les mots crus et les supplications douces se mêlaient dans un ballet langoureux, érigeant un pont entre le désir et la réalité. Chaque mot prononcé était un écho de leur connexion profonde, une manifestation de leur intimité partagée. Dans ces instants de vulnérabilité partagée, elle trouvait une force insoupçonnée, se sentant plus vivante que jamais.
Au fil de ces expériences, elle découvrait des recoins inexplorés de son être, embrassant sa sexualité avec une audace nouvelle. Elle se sentait puissante et vulnérable à la fois, une fleur épanouie dans le jardin secret de leur amour. Chaque étreinte était une fusion des sens, une évasion vers un monde où les limites étaient repoussées et où la passion débordait sans retenue.
Elle avait découvert que se soumettre à Fabrice ne signifiait pas un abandon total de son pouvoir, mais plutôt une exploration de nouvelles dimensions de la relation. Elle avait appris à trouver sa force dans la vulnérabilité, à se connecter avec une profondeur émotionnelle et à s'épanouir dans cet espace de confiance mutuelle.
Chaque expérience leur permettait de se comprendre davantage, de communiquer d'une manière différente et de renforcer leur complicité. Ils apprenaient à lire les signaux subtils, à répondre aux besoins et aux désirs de l'autre sans même avoir besoin de mots. C'était une danse intime et harmonieuse, où chaque mouvement était guidé par l'amour, le respect et la bienveillance.
À travers cette exploration continue, ils se découvraient mutuellement, repoussant les limites de leur confort et trouvant de nouvelles facettes de leur sexualité et de leur identité. C'était une aventure partagée, une quête de découvertes et d'épanouissement personnel.
Elle avait réalisé que cette exploration n'était pas seulement une expérience sexuelle, mais aussi un moyen de se connecter plus profondément avec soi-même et avec Fabrice. C'était un voyage vers l'acceptation de soi, vers une compréhension plus profonde de ses propres désirs et besoins. C'était une occasion de grandir en tant qu'individu et d'évoluer dans la relation.
Dans cette dynamique de soumission consentie, elle se sentait libre d'exprimer ses désirs les plus profonds, de les partager avec Fabrice sans crainte de jugement. Ils créaient ensemble un espace où chaque émotion, chaque fantasme était accueilli avec amour et compréhension.
Dans leur exploration continue, elle avait découvert un monde de sensations intenses et de plaisirs inexplorés. C'était une aventure sans fin, une danse passionnée et enivrante qui les transportait vers de nouveaux horizons. Et dans cet univers de soumission et de découverte, elle avait trouvé sa véritable essence, une femme épanouie et libre d'explorer tous les aspects de son être.
Son désir de continuer ce voyage, de se transformer en une femme soumise et docile, était alimenté par la confiance et la sécurité qu'elle ressentait aux côtés de Fabrice. Elle savait qu'elle pouvait être authentique dans cette nouvelle identité. Elle était prête à poursuivre cette aventure avec ouverture, confiance et désir, à la découverte de ce que l'avenir leur réserverait.
Le lendemain, Fabrice fit mettre à Pat une tenue à la fois audacieuse et captivante. Un corset noir en satin, orné de dentelle délicate, épousait parfaitement les courbes de son corps, accentuant sa silhouette féminine avec élégance. Des jarretelles en dentelle noire s'accrochaient à des bas résille, soulignant ses jambes galbées avec sensualité. Chaque détail de cette tenue mettait en valeur sa féminité et sa beauté, créant une aura de confiance et de séduction.
Ensuite, Fabrice emmena Pat dans un club, un lieu empreint de mystère et de désir. Les portes s'ouvrirent sur un espace sombre et sensuel, où flottait une ambiance électrique. Les murs étaient tapissés de cuir, les lumières tamisées créant une atmosphère intime et mystérieuse.
Des couples, vêtus de tenues évoquant à la fois le pouvoir et la soumission, se déplaçaient avec grâce et assurance. Des regards ardents et complices se croisaient, transmettant des promesses silencieuses d'exploration et de plaisir partagé.
La musique sensuelle et hypnotique s'élevait dans l'air, créant un rythme envoûtant qui résonnait dans les corps de chacun. Les murmures des conversations intimes et les soupirs de plaisir se mêlaient, formant une symphonie érotique qui semblait embrasser tout l'espace.
Pat pouvait sentir l'excitation monter en elle alors qu'elle prenait conscience de l'atmosphère chargée de désir qui régnait dans le club. Les sensations étaient à la fois familières et inconnues, un mélange enivrant de nervosité et d'anticipation.
Fabrice la prit par la main, l'entraînant plus profondément dans ce monde de plaisirs interdits. Ils s'approchèrent d'une zone où des jeux de domination et de soumission se déroulaient. Des cordes, des fouets et des accessoires variés étaient utilisés avec assurance et expertise.
Pat sentait les regards des autres invités se poser sur elle, mélange de curiosité et d'admiration pour sa beauté et son audace. Elle se sentait à la fois exposée et protégée, entourée d'une atmosphère de respect et de consentement qui régnait dans ce lieu de liberté sexuelle et d'exploration.
Les sensations qui l'envahissaient étaient intenses, un mélange de désir et de fascination pour cet univers qui s'ouvrait devant elle. Elle était prête à se laisser guider par Fabrice, à découvrir de nouvelles facettes de sa sexualité, tout en sachant qu'elle était en sécurité et soutenue dans cette aventure.
Dans ce club, elle trouverait un espace où elle pourrait embrasser pleinement son désir, explorer son côté soumise et plonger dans un monde où les limites étaient repoussées. C'était une invitation à la découverte, à la confiance et à l'ouverture, où elle pourrait se connecter avec Fabrice d'une manière profonde et intime, tout en s'abandonnant aux plaisirs inexplorés qui les attendaient.
après avoir bu un verre au bar. L'atmosphère est chargée d'une tension palpable alors que Fabrice s'approche d'elle, un sourire vicieux étirant ses lèvres. Son regard brûlant transmet à Pat une combinaison de peur et d'excitation, faisant monter en elle une vague d'émotions contradictoires.
Dans l'intimité de cette pièce, le désir est palpable. Fabrice, avec une confiance arrogante, commence à baisser la culotte de Pat, révélant une intimité déjà marquée par les jeux précédents. C'est un moment où le contrôle et la soumission se rencontrent, où les limites sont repoussées et les frontières de l'interdit sont explorées.
La peur qui serre le cœur de Pat se mêle à une excitation indéniable. Elle se sent prise au piège, mais elle a embrassé cette soumission volontairement, prête à tout pour découvrir les profondeurs inexplorées de ses désirs. C'est une expérience à la fois excitante et terrifiante, où les émotions s'entremêlent dans une danse passionnée.
Pat réalise que son appétit pour l'inconnu et l'interdit ne connaît plus de limites. Elle obéit à Fabrice, plongeant dans un océan de sensations intenses, prête à se perdre dans le tourbillon de ce voyage passionné.
Pat, obéissant à Fabrice, se met à genoux et prend le sexe d'un premier homme en bouche. Elle ressent la réaction de son membre qui grossit et durcit, et elle s'applique à le sucer avec détermination. d'autres hommes se rapprochent, certains la touchant sans retenue pendant que Fabrice continue de la caresser et d'exciter son corps exposé.
Pat était complètement offerte aux désirs des hommes, prête à faire tout ce qui était demandé d'elle. Elle se retrouvait dans une situation inversée, où elle était à leur merci entière. Mais elle savait qu'elle était prête à payer n'importe quel prix pour découvrir davantage sur cette nouvelle vie de soumission et de domination.
Dans cet état de vulnérabilité, elle se sentait à la fois effrayée et excitée, un mélange tumultueux d'émotions qui alimentait son désir ardent d'exploration. Être à la merci de ses hommes lui procurait une sensation d'abandon et de libération, où elle pouvait se perdre dans l'exploration de ses propres limites.
Chaque demande, chaque geste, était accueilli avec une détermination sans faille de la part de Pat. Elle était prête à se donner corps et âme pour satisfaire les volontés des hommes présents a la demande de Fabrice, consciente que cette expérience ouvrirait les portes d'un monde inconnu et fascinant.
Pat embrassait cette nouvelle vie sans réserve, sachant que cette exploration de la soumission et de la domination lui permettrait de découvrir des facettes d'elle-même qu'elle n'avait jamais explorées auparavant. Elle était prête à se laisser guider par les désirs des hommes, cherchant à repousser ses propres limites et à plonger dans les profondeurs inexplorées de sa sexualité.
Pat toujours à genoux, entourée d'hommes nus. Le regard satisfait de Fabrice fixé sur elle, elle sentit son souffle chaud lui caresser l'oreille alors qu'il lui murmura : "Tu es ma petite pute maintenant, tu vas satisfaire ces messieurs."
Ce simple mot, prononcé avec autorité, fit frissonner Pat de désir et d'anticipation. Elle sentait son corps s'électriser, parcouru par un mélange de peur et d'excitation. Les mots de Fabrice résonnaient en elle, éveillant une part sombre et inconnue de sa sexualité.
À travers le voile de soumission qui enveloppait son esprit, Pat percevait le pouvoir qui lui était conféré. Elle se sentait à la fois vulnérable et libre, prête à se donner entièrement à ces hommes, en quête de plaisirs inexplorés. Son esprit embrassait cette nouvelle identité, celle d'une femme qui se dédiait entièrement à la satisfaction des désirs et fantasmes des autres.
Le sourire satisfait de Fabrice était le reflet de sa propre satisfaction. Il avait trouvé en Pat une partenaire consentante, prête à se laisser guider dans ces eaux troubles de la passion et de la soumission. Il savait que cette expérience allait les emmener tous les deux vers des sommets de plaisir inconnus, où les limites seraient repoussées et les tabous brisés.
Dans cette pièce, les corps se mêlaient dans une danse sensuelle et débridée. Pat se laissait porter par les mains expertes qui l'exploraient sans retenue, chaque contact électrisant son être. Elle était prête à se perdre dans le tourbillon de cette nouvelle réalité, où la domination et la soumission se confondaient dans une symphonie de désirs inassouvis.
Les heures qui suivirent furent un mélange enivrant de plaisir et d'extase. Pat se découvrit des réserves insoupçonnées de passion et de désir, repoussant ses propres limites avec chaque nouvelle expérience partagée. Elle se sentait vivante, libérée de toutes inhibitions, embrassant pleinement sa sexualité.
Pat était complètement offerte aux désirs de ces hommes.
Alors que la tension montait, certains des hommes succombèrent à leur plaisir et éjaculèrent dans la bouche de Pat, laissant échapper des gémissements de satisfaction. D'autres choisirent de libérer leur extase sur son corps, marquant sa peau de leur désir ardent.
Cependant, la sensation la plus intense et intime vint lorsque Pat sentit l'un des hommes qui était en train de la pénétrer atteindre son point de non-retour. Elle ressentit une chaleur brûlante se répandre en elle tandis qu'il éjaculait profondément dans son anus, provoquant un mélange d'extase qui la submergea.
C'était un moment de lâcher-prise total, où Pat se sentait à la fois vulnérable et puissante. Elle avait embrassé cette soumission et cette exploration des plaisirs les plus sombres de sa sexualité, prête à tout pour découvrir davantage sur ses propres limites et désirs.
Avec confiance et détermination, Fabrice guide Pat vers la croix. Il la fait se tenir debout devant elle, observant chaque aspect de sa beauté. Il admire la courbe de ses hanches, la douceur de sa peau et l'envie qui brille dans ses yeux. Puis, avec précaution, il attache ses poignets et ses chevilles aux sangles en cuir.
Fabrice s'approche d'elle et dépose un doux baiser sur ses lèvres. « Maintenant, ma belle, tout ce qui compte, c'est mon plaisir et ton obéissance. Oublie tout le reste et laisse-toi aller à l'extase. »
t obéit et se laisse emporter par les sensations qui la submergent. À mesure que les coups de fouet caressent sa peau, elle sent sa liberté intérieure augmenter. Chaque gémissement, chaque marque devient un symbole de sa soumission et de son amour pour Fabrice. Pat ressent une excitation intense mêlée à une profonde connexion avec son dominant. Elle se sent vivante, pleinement engagée dans cet acte de confiance ultime.
Attachée fermement à la croix de Saint-André, Pat ressent un mélange de douleur et de plaisir qui la transporte dans un état d'extase. Chaque coup de fouet est une libération, une façon pour elle de se libérer de toutes les inhibitions et de se plonger dans un monde de sensations intenses.
Fabrice, son partenaire dominant, sait exactement comment repousser les limites de Pat tout en veillant à son bien-être. Il est à l'écoute de ses réactions, ajustant l'intensité de chaque coup pour lui procurer un plaisir exquis. Pat se sent en sécurité, pleinement consentante à chaque instant.
Dans cet instant de soumission, Pat explore les profondeurs de son être, découvrant de nouvelles facettes de sa sexualité et de sa personnalité. Elle embrasse son rôle de soumise avec une passion dévorante, se laissant guider par les désirs de Fabrice.
C'est dans ce club, dans cette pièce secrète, que Pat trouve une liberté totale, dépassant les frontières traditionnelles de la sexualité et de la domination. Chaque instant est une aventure pleine d'intensité et de passion, où Pat se perd et se trouve à la fois.
Pat, épuisée de toutes ses émotions et marquée par les coups de fouet sur son fessier et son dos, est détachée par Fabrice. Il l'aide à se rhabiller avec précaution, prenant soin de ses blessures. Une fois prête, ils décident de prendre un verre ensemble au bar.
Ils s'assoient sur des tabourets, laissant leurs corps se détendre après cette expérience intense. Pat ressent une combinaison de satisfaction et de vulnérabilité, reconnaissant l'amour et la confiance qui existent entre elle et Fabrice.
Au bar, ils commandent leurs boissons préférées et se plongent dans une conversation calme et réconfortante. Fabrice prend soin de Pat, s'assurant qu'elle se sent en sécurité et respectée.
C'est dans ces moments de calme après la tempête que Pat réalise à quel point leur relation est unique et spéciale. Ils partagent une connexion profonde et intime qui va au-delà des jeux de domination et de soumission.
Alors qu'ils sirotent leurs boissons, ils rient, partagent des regards complices et se projettent dans l'avenir. Ils savent que leur voyage ensemble ne fait que commencer et qu'ils sont prêts à explorer de nouvelles facettes de leur sexualité
De retour dans le confort de leur foyer, Fabrice regarde Pat avec admiration et affection. Il exprime sa fierté envers elle, reconnaissant sa confiance et son engagement dans leur relation de domination et de soumission.
Autour d'une tasse de café fumante, ils prennent le temps de se reconnecter émotionnellement. Fabrice encourage Pat à partager ses émotions, à exprimer ce qu'elle a ressenti pendant leur expérience au club.
Pat boit une gorgée de café, prenant une pause pour rassembler ses pensées. Elle exprime à Fabrice la profondeur de ses émotions, décrivant la combinaison de douleur et de plaisir, d'excitation et de libération qu'elle a ressentie.
Fabrice écoute attentivement, offrant un soutien et une compréhension sans jugement. Il encourage Pat à explorer ses sentiments plus en profondeur, à s'exprimer pleinement sans retenue.
La conversation se poursuit, les laissant se découvrir mutuellement à un niveau plus profond. Ils partagent leurs pensées, leurs désirs, et renforcent leur connexion en tant que partenaires.
C'est dans ces moments de partage sincère et d'écoute attentive que Pat et Fabrice renforcent leur lien,
Pat se dirige vers sa chambre pour se changer en tenue de nuit. Elle choisit une chemise de nuit en satin rose pâle, légère et fluide, qui épouse délicatement les courbes de son corps. La chemise de nuit a de fines bretelles réglables et est agrémentée de dentelle délicate sur le décolleté et l'ourlet. Elle est à la fois féminine et confortable, offrant une sensation de douceur et de sensualité.t. Elle se glisse sous les draps, prête à se reposer et à se ressourcer après une journée intense.
Fabrice rejoint Pat, se dénude et se glisse sous les draps. Avec douceur, il glisse sa main sous la chemise de nuit en satin de Pat, caressant délicatement sa peau. Ses doigts parcourent lentement les contours de son corps, éveillant des frissons de plaisir sur son passage.
Pat se laisse emporter par les sensations, son corps réagissant aux caresses expertes de Fabrice. Elle ressent une combinaison de désir et de tendresse, se laissant aller à l'intimité partagée entre eux.
Les mains de Fabrice explorent chaque centimètre de la peau de Pat, créant une connexion profonde et sensuelle entre eux. Les gestes sont empreints de respect et de consentement, renforçant le lien de confiance qui les unit.
Dans l'obscurité de la chambre, les soupirs de plaisir se mêlent aux murmures de douceur. Pat se sent aimée et désirée, en harmonie avec Fabrice.
Leur intimité se poursuit dans une danse passionnée, où les caresses se font de plus en plus intenses. Ils se perdent dans le plaisir partagé, explorant ensemble une fois de plus les limites de leur désir.
Fabrice pose sa main sur le sexe de Pat, qui est encagé, et lui dit d'une voix dominante : "Tu seras tout le temps et pour toujours une femelle soumise."
Pat ressent un mélange d'excitation et de soumission face aux paroles de Fabrice. Elle se sent désirée et accepte pleinement son rôle de soumise dans leur relation.
une histoire d'amour et de passion qui transcende tous les tabous et les limites. Une histoire qui les conduira vers des sommets inexplorés de plaisir et de bonheur, où leur amour brûlera avec une intensité qui ne pourra jamais être éteinte.
Un goût de jouissance la promesse d'un avenir rempli d'une passion qui ne pourra jamais être éteinte.
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Il était une fois un homme nommé Louis. Louis était un homme ordinaire avec une vie ordinaire, mais il était inquiet. Il avait toujours été attiré par les femmes dominantes, mais il n'avait jamais trouvé la courage de les approcher.' C était une nuit d'été torride quand tout a changé pour Louis. Il errait seul dans la ville quand il a rencontré une femme magnifique qui l'a immédiatement fasciné. Elle se prénommait Amélie et depuis le premier regard, Louis savait qu'il était en train de vivre l'une des expériences les plus folles de sa vie.
Amélie était une femme de caractère, confiante et sachant ce qu'elle voulait. Elle était déterminée à faire de Louis son esclave, son soumis. Louis se sentait étrangement attiré vers elle et après quelques verres, il se trouva soudain à la merci d'Amélie.
Amélie s'insinuait dans la vie de Louis. Elle lui dictait quoi porter, comment se comporter et comment parler. Elle l'a emmené dans des endroits qu'il n'aurait jamais imaginé, et il a découvert des sensations qu'il n'aurait jamais cru possibles. Peu à peu, sous son impact, Louis allait perdre sa virilité pour devenir une femme soumise, docile, prête à se livrer à elle et à d'autres.
Au début, cela n'avait été que des jeux pervers entre adulte consentant, Amélie commençait lentement à guider Louis vers la féminisation complète. Elle l'a soumis à une série de rituels et de training, autant physiques que mentales pour le préparer à la féminisation. Elle a imposé à Louis de se raser les jambes, de porter des talons, de se maquiller. Et petit à petit, il s'est retrouvé à porter des vêtements de femme.Louis se rendait compte que cela était de plus en plus difficile de résister aux désirs d'Amélie. Il se sentait étouffé, oppressé, et en même temps, libéré de ses propres limites. Il lui semblait devenir une femme, il se sentait de moins en moins un homme.
Amélie pouvait voir l'effet sur Louis. il obéissait à toutes les demandes, répondait à chacune de ses sollicitations. Il était de plus en plus docile, soumis jusqu'à ne plus être capable de refuser quoi que ce soit. Louis avait l'impression que le contrôle de son corps et de son esprit s'étaient échappés de lui, quand Amélie lui présentait le roi de la soirée pour le moment.
La vision de cet étranger, la perspective d'une humiliation sociale suprême le firent trembler. Mais à la pensée d'Amélie, tous les doutes et la peur s'étaient envolés. Il suivait son tempo, sans même comprendre qu'il était en train de se transformer.
C'était la dernière barrière. Quand il était devenu l'objet sexuel d'autres affamés comme lui, Louis avait perdu son humanité. Il était devenu un objet, un esclave, une femme sans défense qui se livrait corps et âme à tous ceux qui voulaient s'approprier de lui.
Louis avait perdu tout contrôle de sa vie. Il était devenu un esclave de ses désirs et d'Amélie. Il s'était abandonné corps et âme, sans même y réfléchir. Il avait atteint la soumission ultime, la soumission totale, et dans cet état, Louis avait finalement trouvé la paix.
Une histoire qui me rappel
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Bonjour à toutes & à tous, aujourd'hui je vais vous faire vivre la séance de Nadine.
Femme mariée de 43 ans qui, a le fantasme d'être fortement contrainte et de subir les plaisirs intenses de l'orgasme forcé.
Elle m'a contactée pour me révéler ce fantasme, être très fortement attachée sur une table, bâillonnée, les jambes écartées, dans l'impossibilité de les resserrer et ainsi exposer son intimité.
Ainsi offerte, dans l'impossibilité d'empêcher cet Homme, ce dominateur, ce Maître de lui faire subir les plaisirs intenses, voire à la limite de l'insupportable qui, peuvent même aller jusqu'à provoquer l'évanouissement d'être ainsi stimulée au plus profond de son corps de Femme, de son esprit, de son âme et ne pouvoir rien faire, subir dans l'extrême des plaisirs féminin.
Voilà plusieurs années qu'elle regarde ces vidéos de Femmes qui, ainsi offertes à leurs fantasmes, subissent ces plaisirs aux orgasmes multiples et tellement puissants qu'il lui semble voir ces Femmes en transes.
Après en avoir parlé de nombreuses fois à son époux, celle-ci à décider de franchir le pas et de trouver celui qui réaliserait ce fantasme qui, la ronge de plus en plus.
Elle m'a contacté et après bon nombre d'échanges, de réponses à ses questions, le temps que la confiance s'installe, qu'elle se sente prête à vivre cela dans les mains expertes mais, des mains étrangères qui, jusqu'à maintenant n'avait pas eu accès à son corps, celui-ci étant réservé à son époux.
Le rendez-vous est pris, viendra-t-elle? Aura t’elle le courage, la volonté de venir et de s'offrir à cet homme mais avant tout, à ses fantasmes d'être ainsi prête à se livrer corps et âme et de subir ces plaisirs qui, lui semble irréels ?
Le jour du rendez-vous est arrivé, je l'attends dans mon donjon et d'une oreille attentive, guette le moindre bruit sur la porte extérieure de celui-ci.
J’ai préparé le bâillon, mes cordes sont toutes prêtent à lui contraindre le corps et l'âme, mes jouets vibrants et autres sont sur la table voisine à celle qui va accueillir son corps, son esprit et son âme de femme et ainsi, libérer la soumise qui sommeille en elle et la révéler au grand jour pour enfin qu'elle vive son lâcher prise.
J'entends que l'on frappe à la porte, c’est bien le code que je lui ai dit de faire par mail pour être sûr que cela soit bien elle.
J'ouvre la porte et la découvre pour la première fois, le visage inquiet, le regard bas, noyé dans son esprit entre peur et excitation.
Je l'invite à entrer.
Elle est là, devant moi, dans la tenue que je lui ai ordonné de porter, coiffée, maquillée, très féminine avec sa jupe droite, ses bas porte-jarretelles, ses escarpins à talons hauts et fins, son chemisier à petits boutons, sa queue-de-cheval, magnifique d'élégance, tout ce que j'aime et, en prenant en compte qu'elle s'est préparée pour moi, selon mes ordres ce qui, est encore plus jouissif comme pour elle quand elle s’est préparée pour venir s'offrir au Maître du lieu.
Comme elle me l'a demandé, pas de discussion, pas d'échange, l'action immédiate pour qu'elle ne puisse écouter sa petite voix intérieure et partir en courant.
Non il n'en est pas question, elle est arrivée jusqu'ici alors, il faut qu'elle se fasse violence et aller jusqu'au bout et vivre enfin ce fantasme.
Je retire son sac de son épaule, retire sa veste, la regarde droit dans les yeux et commence à déboutonner son chemisier.
Bouton après bouton, son chemisier s'ouvre sur sa poitrine. Je retire le bouton de poignet, puis l'autre et lui retire son chemisier.
Là toute chose, les joues rouges, la chair de poule, elle n'ose me regarder.
Je glisse un doigt sous son menton et par ce geste, l'oblige à me regarder.
De l'autre main que je glisse dans son dos, je dégrafe son soutien-gorge et libère ses seins qui sont d'une taille moyenne, ni gros, ni petit, qui serons très beaux car mis en valeur par mes cordes rouges.
Voilà son buste nu, ses seins à ma vue la trouble, elle est gênée.
Je prends une longueur de corde et prends ses bras pour les contraindre .Ses poignets, les bras, passe ma corde en dessus et en dessous de ses seins, plaquent ses bras contre son corps par une corde fermement liée avec son buste, bloquent le tout par les passages au niveau de ses épaules. Je continue sa contrainte par des passages de ma corde entre ses seins, ses bras relient ceux-ci et ainsi bloquant tout mouvement.
La voilà entièrement contrainte sur la totalité de son buste, offerte et prête à continuer.
Je prends un moment pour lui demander si cela lui plaît, si elle ressent la soumission la gagner, si elle aime ce sentiment d'appartenance et d'offrande ?
Elle me répond qu'elle est envahie de sensations, de ressenties et que ceux-ci lui donnent du plaisir, plaisir qu'elle n'avait pas compris pendant nos échanges mais qu'elle comprend aujourd'hui.
Elle me fait part également de sentiment qu'elle pense honteux d'être excitée d'être à ce point soumise et offerte à cet inconnue qui la touche aussi intimement.
Ainsi contrainte, encordée, à ma merci, soumise à ses fantasmes, je déboutonne sa jupe, fait glisser la fermeture éclair, fait glisser doucement sa jupe le long de ses jambes, la faisant vibrer, légèrement trembler et, à la fois troublée.
Je découvre sont serre taille, ses bas couture, ses jarretelles et constate quelle à bien suivis mes ordres.
Sans petite culotte, sont intimité bien lisse et douce, elle est prête pour la suite de sa contrainte autant que son offrande.
Nue devant moi, son intimité féminine sous mes yeux, elle est toute chose et les joues rougissantes, je la prends dans mes bras pour la poser délicatement sur la table, sur son dos.
Cela l'impressionne encore plus, elle se sent encore plus offerte, plus soumise allongée ainsi sur cette table, encordée, contrainte, offerte et dans l'obligation de continuer la soumission qui l'envahie et qui inonde de sensation la totalité de son corps comme la totalité de son être.
Je saisis sa cheville droite, prends une corde et ainsi tour de corde après tour de corde, bloque celle-ci contre la cuisse oblige la jambe dans son entier d'être ainsi écarté.
Quand je prends la cheville gauche, je sens un sursaut de la part de ma soumise, impressionnée par le sentiment de contrainte extrême d'être ainsi allongée, contrainte, attachée et exposée.
Avec une autre corde, que je passe dans les liens de la cheville et de la cuisse, cette corde va tendre vers l’extérieur de la table la jambe droite.
Celle-ci ne pourra plus revenir vers l'autre jambe et ouvre encore plus fortement l'accès à l'intimité de ma soumise qui commence à bien mouiller de ces plaisirs reçu et qu'elle découvre au fur et à mesure.
Avec une autre corde, je fais de même avec la jambe gauche. Là, entièrement ouverte, offerte, sa féminité exposée, elle est toute soumise et n'attends plus que l'extrême contrainte du bâillon qui va par son action, amplifier grandement l'emprise de mes cordes sur son corps mais surtout, sur son âme de soumise prête à n'être et se révéler aux grands jours.
Je prends ce bâillon boule, à la lanière de cuir noir et cette boule de rouge vêtue, me dirige vers sa bouche, lui pose sur les lèvres et, attends qu'elle ouvre la bouche comme un signe d'acceptation et ainsi glisser la boule entre ses lèvres, entre ses dents et verrouiller très fermement le fermoir dans son cou.
Bâillonnée pour la première fois de sa vie, très fortement encordée, attachée, contrainte et offerte, le bâillon commencent à la faire baver, il est temps de commencer la sentence t'en fantasmée et désirée.
Pour commencer, la pulpe d'un doigt sur ces grandes lèvres.
M’immiscer doucement avec ce doigt vers le haut de celles-ci.
Appuyer doucement, bouger doucement, laisser les sensations, les ressenties monter en pressions.
Insister légèrement sur le clitoris, avec un second doigt, faire semblent de vouloir m’immiscer entre ses grandes lèvres.
Attendre que la respiration s'accélère, attendre que les premiers gémissements se fassent entendre.
La pénétrer avec un doigt et la faire sursauter, fouiller son intimité, trouver son point G, commencer à accélérer ses plaisirs, constater que sa respiration s'emballe, que les gémissements sont de plus en plus présents, insérer un deuxième doit, puis un troisième et commencer à la faire hurler dans son bâillon qui étouffe ses cris. La fouiller, va et vient, la rendre folle, tentent de se libérer, de bouger, de m'empêcher de continuer, constatent qu'elle ne peut, qu'elle est à moi et que je vais continuer à la posséder ainsi et commencer à prendre conscience qu'elle est prisonnière de ses fantasmes et que ceux-ci vont la rendre complètement en overdose de plaisirs intenses.
Haletante, le souffle saccadé, elle est complètement submergée par t'en de plaisir qu'elle ne peut contrôler et de ce fait, les ressenties, les sensations sont une adorable torture.
Trempée sur la totalité de son corps, dégoulinante de plaisirs entre ses cuisses, je lui retire son bâillon, lui ressuie sa bouche, son cou, lui donnent à boire de l'eau bien fraiche.
Je lui demande si j'arrête là et, elle me répond non encorder Maître, emportez-moi, baissé-moi, prenez-moi, je suis votre chose, votre objet, votre jouet, encoreeeeee.
Gentleman, je saisis le bâillon pénis, lui insert dans la bouche et verrouille celui-ci.
Étonnée par cette intrusion buccale, heureuse de ce nouveau jouet dans sa bouche, je reprends mon jouet vibrant et le place sur ses grandes lèvres que j'écarte largement pour, y introduire la boule vibrante de mon magic Wang.
Bougeant l'outil d’intense plaisir de haut en bas de ses grandes lèvres, passant sur son clitoris, m'attardent sur celui-ci, passant de vitesse un à vitesse deux, elle est complètement en phase de jouissance, d'orgasme.
Le premier orgasme se fait entendre, un deuxième vient aussi tôt en suivant le rythme de mes irrésistibles actions sur son intimité trempée.
Elle est complètement tordue dans mes cordes, ne sachant plus ou elle en est, crient, bavant, tremblant de tout son corps, de tout son être.
Rouge de plaisirs, sa tête allant de gauche à droite de façon hystérique, son corps entièrement en émoi, bouleversée par toutes ces endorphines qui inonde la totalité de son corps de Femme soumise et offerte, dans l'impossibilité de gérer-t-en de plaisirs, elle crie dans son bâillon son incontrôlable plaisir.
Je la laisse ainsi se reposer, reprendre ses esprits mais, aussi chaude que la braise, ses grandes lèvres très ouvertes, ses tétons bien tendus et durs, sa respiration au maximum,
Je reprends mon action elle démarre au quart de tour, un orgasme pratiquement instantané se fait entendre, son corps est entièrement en spasme, folle de plaisir elle ne contrôle plus rien et je suis l'heureux propriétaire de ses plaisirs et c'est moi et moi seul qui dirige ses orgasmes, laissant le magic Wang opérer sur son intimité, celui-ci la rendant complètement folle des plaisirs reçus, ne pouvant vraiment contrôler ce qu'elle subit.
Je choisis de lui introduire dans le vagin un god vibrant pour la priver de tout contrôle et qu’elle prenne conscience qu’elle est ma chose et je suis le seul à contrôler la totalité de son être.
Celui-ci complétant à merveille le magic Wang et permet à mon objet de subir un trio d'orgasme qui la fait chavirer dans les overdoses de plaisirs si forts qu'elle a du mal voir, qu'elle ne peut contrôler.
Jouant du magic Wang, jouant du god vibrant, elle perd pied et hurle tellement qu'elle sectionne la lanière du bâillon avec ses dents ne pouvant plus rien contrôler et succombent à la puissance intense des plaisirs reçus qui la mettent dans un état second, provoquant deux orgasmes supplémentaires et une petite perte de connaissance et, ne pouvant plus se retenir, urine sur le sol du haut de la table.
vidée, exténuée, épuisée, je lui ôte le bâillon, la détachent des chevilles aux épaules, la prends dans mes bras car, ne pouvant plus tenir debout, ne pouvant plus marcher, tremblante, sans voix, le souffle irrégulier, le rythme cardiaque à 160 sous ses seins gonflés et durs. Je la dépose délicatement sur le lit du donjon, la prend dans mes bras, l'apaisent pour la calmer et lui permettre de reprendre pied.
Lui essuient le front, le visage, les seins tout mouillés de la bave provoquée par le bâillon et l'imposante excitation reçu, elle est là toute absente, le regard hagard.
Elle se colle contre moi, je lui caresse les cheveux et lui parle doucement pour l'apaiser.
Un petit peu remise de ces émotions très fortes, je lui offre boisson et petit gâteau pour lui permettre de reprendre des forces.
Nous échangeons sur cette séance, elle m'avoue n'avoir jamais connu une t'elle jouissances, première fois pour elle d'avoir de multiples orgasmes.
Elle m'avoue avoir vraiment perdu pied, d'avoir pour la première fois découverte ce qu'est le lâcher pris.
Elle m'avoue également cette sensation incontrôlable et presque irréel d'être à ce point possédé.
Sa séance était pour elle plus que réussie même si elle m'avoue que c'est tellement puissant qu'elle ne pourrait le vivre trop souvent tellement c'est presque une torture de plaisirs, deux mots qui ne vont pas ensemble mais qui relatent à la perfection les ressenties de cette séance.
Elle ses rhabillée, vient m'embrasser et retourne vers son mari, va-t-elle lui raconter sa journée de plaisirs intensément incontrôlable, je ne peux vous dire.
J’espère que le récit de cette séance vous a plu et mesdames, si l'envie vous prend de vivre cette expérience orgasmique, la porte de mon donjon vous est ouverte. Bien cordialement Passions.
#photoperso
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Voici le deuxieme texte j'espere qu'il vous plaira autant que le premier
Nous sommes le 24 juillet 2017, Lucie, une très jolie rousse de 21 ans, est enfin à la maison après plusieurs annulations de dernières minutes. Au mois de juin, je lui ai fait part de mes sentiments envers elle, mais elle a décliné ma « demande ». Alors dans ma tête c’est monté un scénario de domination soumission.
Oui car j’ai oublié de préciser, que je suis sadomasochiste et que je suis switch (je peux être soit dominant, soit soumis) mais plus a tendance soumis. J’ai d’ailleurs eu plusieurs expériences, mais nous verrons ça une autre fois. J’ai aussi installé des caméras espionnes dans la salle de bains, le couloir et ma chambre.
Donc, le lundi nous rentrons dans l’après-midi, après avoir fait la route depuis paris. Je lui montre l’appartement, lui explique 2-3 trucs et nous nous posons devant la télé, pour jouer à la console. On joue aussi au UNO, notre jeu préféré XD, bref une fin d’après- midi banale en sommes. Le soir, elle part prendre sa douche, je lui montre comment activer le pommeau pluie, et en profite pour mettre les caméras en route. Sur certaines je peux, via mon pc ou mon tel, voir le flux vidéo en direct. Et je dois dire que je ne suis pas déçu, une fois fini, nous mangeons et regardons la télé tout en discutant de banalité.
Le mardi, nous avons passé l’après-midi à la plage. Je reconnais en avoir profité pour mater son corps, fort bien sympathique avec une poitrine qui convient à son corps, un joli petit cul, et quelques kilos de trop mais rien de bien méchant, en soit elle est très jolie. Le soir, nous faisons comme la veille, discuter devant la télé ou un jeu. L’alcool aidant, la discussion en arrive à la partie sexe, je sais qu’elle est encore vierge, et je dois avouer bien que j’ai 32 ans cela ne fait 4 mois que je ne suis plus vierge, cela est une autre histoire. Donc elle me dit que pour l’instant ça ne la perturbe pas plus que ça et qu’elle ne se sent pas prête pour une relation.
Voyant que l’on peut tout se dire, j’ose lui avouer mon côté sadomaso, en lui parlant des différentes expériences que j’ai vécu. Je lui montre des photos et des vidéos de moi, mais aussi celle trouvé sur internet. Ça n’a pas l’air de la choquer, je dirai même qu’elle me posait beaucoup de questions comme si elle était intéressée par la chose, je lui propose que je lui montre à quoi je ressemble en vrai quand je suis en femme et bondagé, elle me répond qu’elle souhaiterait effectivement voir ça en vrai. Je monte donc à l’étage, me transforme en Sophie (c’est mon nom de soumis).
Une fois dans la chambre je déposai sur le lit, les affaires de Sophie.
Voici la liste :
1 robe de soirée
4 bodys
1 nuisette avec menotte intégré
1 bâillon bite de 10 cm
1 crochet anal 3 boules de 19 mm à 35 mm
1 paire de talon aiguille avec une plateforme de 4 cm et haut de 14 cm
1 paire de faux seins
2 rosebud (1 métal : 7 cm de long et 2.8 de large ; 1silicone : 8.5 cm de long et 4.4 de large)
1 ceinture menotte
2 contrainte pieds et mains ensemble velcro
1 combinaison résille fendue a l’entre jambe
1 stimulateur de prostate a accroche au pénis
1 martinet
1 bâillon boule casque
1 bâillon boule
2 paires de pinces à tétons en métal reliées par une chaine
2 shortys
1 cage de chasteté en plastique ajustable
1 cage de chasteté en métal
2 paires de menottes (1 poignet et 1 cheville)
1 cravache
Quand je redescends, elle me trouve ravissante et que je sais bien m’habillé quand je suis en femme. Elle demande, alors à voir comment est composée cette tenue. Je commence par défaire mes menottes de poignets et de chevilles, mon bâillon, ma robe. A ce moment-là, je la vois écarquillé les yeux de surprise, je lui demande pourquoi elle fait ces yeux -là, et m’explique qu’elle ne s’attendait pas à me voir encordé comme cela (j’avais réalisé un shibari) et que c’était harmonieux. Je continu, je défais donc ce shibari, enlève le soutien-gorge où les faux seins viennent avec et je retire le string. Je suis donc nue devant elle, avec un collier où est cadenassée la chaine des pinces sur mes tétons, ma cage de chasteté et un rosebud dans l’anus. Elle me demande de tourné sur moi-même pour mieux admiré ce qu’elle voit, et elle remarque un truc brillant au niveau de mon cul et me demande ce que c’est, je lui dis que c’est un rosebud. C’est alors, avec le cœur battant à 100 à l’heure, que je lui propose un truc totalement fou, mais sur lequel je fantasme depuis le mois de juin, c’est qu’elle devienne ma Maîtresse et qu’elle m’éduque en tant que soumis.
Je la vois réfléchir, et je lui propose que pendant qu’elle essaie de prendre une décision, de se rapprocher de moi pour mieux voir, de touché les pinces, la cage, enfin ce qu’elle veut. Elle me demande alors de me pencher en lui présentant mes fesses, et là elle fait une chose complètement inattendu, elle retire le rosebud d’un coup sec. Je n‘étais pas forcément préparé à ça, ça m’a tellement fait mal que je suis tombé à genou mais malgré cela bien que mon sexe se sentait à l’étroit dans sa cage il se mit à gonfler au maximum de ce qu’il pouvait, c’était douloureux mais tellement jouissif. Elle a eue peur et me demande si ça va. Je lui oui et que j’ai juste été surpris de son action. Je me prosterne à ses pieds et lui demande pardon de lui avoir fait peur, c’était aussi dans le but de lui montrer qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi et « forcer » sa réponse dans le positif. Je ne pourrais pas dire combien de temps je suis resté à ses pieds, mais après un long silence, elle lâche ces mots, plus que surprenant mais qui resterons a jamais gravé en moi, et qui m’ont rendu heureux jusqu’à présent.
« Je suis refuse d’être ta maitresse car je ne m’en sens pas capable, mais te voir ainsi m’intrigue et j’aimerais bien essayer. Alors je veux être ta soumise. »
Je me suis relevé, abasourdi par ce que je venais d’entendre, en essayant de bien comprendre cette annonce très inattendue. Je me vois alors lui dire, « tu en es sûr car moi je sais ce que c’est d’être soumis à quelqu’un, mais toi ?». Elle me oui et que si elle est honnête avec elle-même et moi, son caractère est celui d’une personne qui suit, pas qui dirige. Je lui réponds que je comprends et que si c’est ce qu’elle veut, alors ça sera ainsi.
« Alors voici mon premier ordre », lui dis-je ; « déshabille-toi complétement ». Un peu hésitante, elle s’exécuta, un peu trop lentement, ce qui ne me plait pas, je prends la cravache qui est sur la table et lui claqua ses fesses, en lui intimant de se dépêché. Un peu choqué, elle redoubla de vitesse et en 5 secondes, elle était nue devant moi, je la trouve magnifique. C’est alors que je me souviens que j’avais encore ma cage sur mon sexe, car j’en avais mal à mourir. Je lui ordonne de prendre la clé du cadenas, et de me libéré la bite. Je sais qu’elle n’as jamais vu de bite avant aujourd’hui, et encore moins d’en avoir touché une. C’est avec une main hésitante, qu’elle enleva le cadenas puis la cage. J’en profite pour lui demander de finir de m’enlever l’équipement restant sur mon corps. Elle saisit la pince située sur mon téton droit. Je lui dis d’y aller doucement car je ne veux pas avoir mal, et que si ça arrive, elle sera punie.
Je la vois se concentrer sur la tâche qui lui incombe, mais malheureusement pour elle, la pince se referma sur mon téton, en m’arrachant une grimace. En effet, ayant l’habitude de ces pinces je sais qu’il faut les ouvrir avec les 2 mains. Une qui appuie sur la pince et l’autre qui maintient le ressort compressé, au cas où la première doit reprendre une position plus confortable pour continuer. Je dois dire que je suis content, malgré la douleur, car elle observe bien et apprend vite, car juste après avoir raté sa tentative, elle se mit à genou et me présenta ses excuse en se prosternant à mes pieds, comme je le fis peu de temps avant. J’accepte ses excuses, lui intime l’ordre de se relevé et lui montre comment les enlevé sans trop de souffrance. Car oui, et ceux qui en porte le savent aussi, la réalimentation en flux sanguin des tétons est douloureuse, et j’avais décidé de ne pas lui en tenir compte.
Donc une fois que je lui ai montré comment retiré une pince, elle essaya côté gauche, ce qu’elle réussit grandement. Je l’informe aussi, car il est de mon devoir de maitre, de cette douleur quand le sang revient pour qu’elle ne soit pas surprise quand cela lui arrivera. Elle passa derrière moi, pour défaire le collier. Et enfin se remit à genou pour m’aider à enlever mes talons aiguilles. Je suis débarrassé de tout mon attirail, nu devant elle avec une gaule comme je n’en ai pas le souvenir et elle à genou et nue aussi, j’avais une grande envie de lui demander de me sucer. Mais je sais que sexuellement elle est vierge en tout point. Alors je ne lui dis rien et je retourne dans ma chambre pour me rhabiller, en montant les escaliers je la vois me suivre du regard, inquiète, cela m’amuse et m’excite beaucoup. Une fois rhabillé, je redescends et je la retrouve toujours à genou, avec une mine de quelqu’un qui réfléchit et qui ne sait pas trop ce qui lui arrive. Je la regarde un moment, je lui demande si tout va bien et si elle veut continuer, que si elle veut arrêter, je ne lui en voudrais absolument pas et que on ferait comme si rien ne c’était passé. Elle me répond que oui ca aller, qu’elle avait un peu peur de ce qu’il allait se passer et que ça lui faisait bizarre d’être comme ça devant quelqu’un. J’essaie de la rassurer, en lui disant que sa réaction est plus que normale, que moi aussi je suis passé par là et que si elle ne réagissait pas comme cela, ça aurait été bizarre.
Je pense que ça a marché, car elle semble plus détendue d’un coup. Je lui demande de se rapprocher de mon PC à 4 pattes, avec le dos bien cambré. Je la suis et j’en profite pour regarder ce magnifique corps, en pensant que j’ai une chance inouïe. Elle qui quelque mois auparavant « se refuser » d’être ma copine, maintenant se retrouve nue et soumise devant moi, je bandais comme un fou. Mais je devais me calmer, car il fallait signer les contrats qui nous lieraient, bien qu’ils n’aient aucune valeur juridique, c’était plus pour la forme et qu’elle connaisse les règles et ce que j’attends d’elle. Une fois lu elle les signa et rempli une checklist de soumise destinée à connaitre ses limites.
Je la regarde droit dans les yeux, elle comprit qu’elle devait baisser la tête. C’est alors que je lui dis que je n’ai pas oublié qu’elle devait recevoir une punition pour tout à l’heure. Je la vis se crisper et avoir peur de ce qu’il allait lui arrivé. Ne voulant pas la choqué et ainsi la brusqué et qu’elle décide d’arrêter tout. Je lui dis que vu qu’elle est vierge, et que moi-même ne voulant pas que sa première fois soit mal vécue par elle, nous n’irons pas loin sexuellement ce soir. Je la fis mettre alors debout, jambes écartées, les mains sur la tête, et je commençai sa punition. Pour la mettre à l’aise je lui annonçai que pour les premières punitions, je lui décrirais ce que je lui ferais. Je pris des pinces à linges, pas celle que j’avais quelque instant plus tôt, car je trouve cela trop dur pour une première. Ce n’est pas parce que j’ai une esclave maintenant que je ne dois pas en prendre soin, bien au contraire, plus elle se sentira en sécurité et à l’aise mieux elle me servira.
Et c’est ainsi que je posai une première pince sur le téton gauche, tout en douceur, ensuite le droit avec un peu moins de douceur. Je me mets à genou, et je commence à déposer des baisers sur ses cuisses tout en me dirigeant vers sa chatte, un peu trop poilue à mon gout et je me dis qu’il va falloir y remédier rapidement, elle a un petit mouvement de recul que j’arrête en lui maintenant les cuisses avec mes mains. Je commence alors à la lécher, je sens un peu de mouille et je me dis que finalement cela l’excite un peu. Sans rien lui dire, j’accroche une pince sur sa grande lèvre droite, en la regardant, elle grimace et ça m’amuse. Je fais de même sur la gauche et me relève, je viens coller mes lèvres sur les siennes pour qu’elle goute à son jus et je lui dis qu’elle y goutera souvent alors autant commencer tout de suite. Je lui dis de tourner sur elle-même pour que je puisse admirer son joli corps. Une fois qu’elle me tourne le dos, je lui dis de ne plus bouger. Je prends le martinet et lui annonce que sa punition va réellement commencer, et que pour ne pas avoir obéit a mon ordre, elle allait recevoir 10 coups sur chaque fesse. Sans lui permettre d’assimilé ce qu’elle vient d’entendre, je lui assène un coup, un peu trop violent par rapport à ce que je voulais, elle mit ses mains sur ses fesses comme pour essayer d’échapper à sa correction. Je me place devant elle et lui fait comprendre que si elle re bouge ses mains, je doublerais la punition. Elle se remit en place, moi aussi et je recommence, mais cette fois les coups sont plus maitrisé et c’est à la limite de la caresse et du picotement. Les 20 coups fini, je regarde mon ouvre et je m’aperçois que son cul marque vite et on voit bien les zébrures due aux lanières du martinet. Je prends une photo et lui montre, en lui disant de regarder comment son petit cul est joli rouge comme ça.
Je lui ordonne de se mettre à genou, et de me remercier pour la punition et de me baisers les pieds. Je lui dis aussi qu’après chaque punition, elle devra toujours faire ça. Je lui demande alors de me masturber, je la rassure en lui disant que comme c’est une première elle ne me sucera pas et je n’éjaculerais pas sur elle, mais que par la suite elle n’y échappera pas. Sans que je la rappelle à ses devoirs, elle me dit « merci maitre d’être aussi compréhensible avec votre soumise ». Je la récompense en lui caressant les cheveux, comme on caresserait un chien. Me sentant au bord de la jouissance, je lui donnai un verre pour me faire éjaculer dedans. Je joui, quasiment 2 secondes après qu’elle est pris le verre, de long jets remplissant facilement un quart du verre. Je me dis que c’est con de jeter ça. Je l’attrape par le menton, la forçant ainsi à me regarder, et je lui dis que je n’avais pas l’intention de lui faire subir cela pour une première, mais que en voyant le contenu du verre et que gâcher c’est mal, je lui dis donc de boire le contenu de ce dernier.
A ce moment-là, j’ai cru qu’elle allait tout arrêter, en regardant son expression de dégout quand elle regardait le verre. Mais au final elle le bu cul-sec, je lui signalai que c’était bien et que j’étais fier d’avoir une soumise aussi obéissante. A cette annonce son visage s’illumina, comme si elle avait reçu un cadeau. Je lui dis que vu l’heure on allait se coucher, qu’elle doit me suivre à 4 pattes, elle porte toujours les 4 pinces. Une fois en haut, je me demandai comment la faire dormir, parterre attaché ou juste parterre libre de ses mouvements ou encore dans mon lit. Vu qu’elle a été plus qu’à la hauteur de mes attentes, je décidai de la récompenser, en la faisant dormir dans mon lit avec moi, tout en l’informant que c’est parce que c’est la première et que elle avait été très forte ce soir. Mais que à partir de demain, je passerais la vitesse supérieure, qu’elle soit prête ou pas. Je pris la décision de n’enlever que les pinces qui sont sur sa chatte et nous nous couchions. Juste avant d’éteindre, je l’embrassai langoureusement et lui dis je t’aime ma soumise rousse. Elle répondit qu’elle aussi m’aimer. Je lui donnai le dernier ordre de la journée, qu’elle doit se lever avant moi, je précise que je ne veux pas entendre le réveil, pour me préparer le petit déjeuner et me réveillé à 11 heures.
Lucie, n’arrivait pas à dormir à cause des pinces sur ses seins, ça lui faisait mal. Je me fâchai, en lui disant que si elle n’arrête pas de bouger, elle dormirait au pied du lit. Ça eu son effet, elle s’endormi 5 minutes après. Le lendemain, je fus réveillé par une étrange sensation, je dus mettre 1 bonne minute à comprendre que Lucie était sous la couette et qu’elle me suçait la bite. Je ne vous dis pas ô combien j’étais heureux qu’elle prit cette initiative. J’écartai la couette et elle me regarda, puis à mon grand étonnement me dit, « que mon maitre m’excuse, mais il est 11 heures, conformément à l’ordre reçu je vous réveille ». Je la félicitai en caressant sa joue, et lui dit de terminer ce qu’elle a commencé. 5 minute après je joui dans sa bouge, je maintien sa tête et lui dit d’avaler, puisqu’elle y a déjà gouté hier. Elle se releva et ouvrit la bouche pour me faire voir qu’elle avait bien avalé. Je l’embrassai et me leva, nous descendîmes, dans la cuisine pour déjeuner. Je lui demandais ce qu’elle prenait le matin. Elle me répondit, une tasse de thé avec pain et du beurre. Je lui fis signe de se servir et au moment où elle voulut s’assoir à table, je lui rappelai sa condition de soumise et tant que telle, elle doit manger parterre, et qu’elle s’estime heureuse que je ne lui attache pas les mains dans le dos. Une fois qu’on a fini de manger, elle fit la vaisselle pendant que moi, j’allais sur mon PC, pour regarder mes mails etc.
En l’entendant finir dans la cuisine et revenir dans la salle pour attendre de nouvelles instructions. J’ouvris le dossier la concernant et balança la vidéo d’elle sous la douche de lundi. En entrant dans la salle, elle fut surprise de se voir sur la télé et me lança un regard interrogateur. Je lui dis alors que vu qu’elle ne voulait pas sortir avec moi, et que moi je voulais « un lot de consolation », que j’avais caché plusieurs caméras dans la salle de bains. Elle voulut dire quelque chose, mais je la coupai net, en lui rappelant sa condition actuelle et que dans le contrat qu’elle avait signé, elle acceptait d’être filmé et photographié, et que je pouvais en faire ce que je voulais. Je la rassurai quand même que mon but, n’est pas de la détruire socialement, que ces fichiers sont stockés sur un disque dur externe non connecté au réseau, donc pas de risque de fuite en cas d’un potentiel piratage de mon PC. Par contre je lui dis que certaine capture d’écran de la vidéo, et peut être même la vidéo se retrouve sur le site d’Xhamster, mais que je ferai un montage pour que son visage et sa tache de naissance n’apparaisse pas sur le rendu final, pour ne pas qu’on la reconnaisse. Là, elle me surprit encore une fois en me disant « si c’est ce que veut mon maitre, j’accepte ». Je ne pensais pas qu’elle était à ce point une soumise refoulé.
Je décidai qu’il était l’heure d’aller prendre un bain, alors nous montons dans la salle de bains. Je retire les pince sur ses seins, elle grimace de douleur, je sais plus que très bien le mal que ça fait pour l’avoir moi-même vécu. Je prends mètre ruban, et je prends ses mensurations, 84-65-88. Ainsi que son poids : 58kg. Je fis couler l’eau, et mis du bain moussant, nous rentrons dedans et j’en profite pour la caresser et lui demander son état d’esprit par rapport à ce qu’elle vivait maintenant. Elle me répondit que bizarrement elle se sentait sereine et qu’elle me faisait entièrement confiance pour la suite. Mais elle avoua qu’au début cela lui paraissait irréel, que jamais elle avait pensé que je pouvais avoir cette tendance. Mais qu’au final elle était contente que je lui en fasse part, cela lui avait permis de mettre le doigt sur des réponses aux questions qu’elle avait pu se posait dans le passé. Je lui fis part aussi de mon ressenti, à savoir qu’au début je ne voulais pas lui révélé cette part d’ombre de moi. Mais qu’au fil de nos discutions, je sentais qu’on pourrait aborder ce sujet, et que j’ai donc saisi l’occasion. Qu’en revanche, j’étais plus que surpris du résultat final, qu’au début j’ai pensé que notre amitié allait s’arrêter une fois la révélation, mais la plus grosse surprise est qu’elle refusa de devenir ma maitresse, qu’en fait elle préférait devenir ma soumise.
Nous nous lavons mutuellement, et une fois bien propre je sors de la baignoire. Lucie voulu me suivre, mais je l’arrêtai net et lui imposa de se mettre à 4 pattes dans la baignoire et de bien se cambrer. Elle s’exécuta un peu paniqué, j’allais chercher la canule dans ma chambre et le mis sur le flexible de la douche. Et je lui dis que comme elle est vierge, et que je sens qu’elle ne sent pas prête à le faire, que de tout façon sa première fois sera fait normalement, il fallait bien que je profite un peu de son corps. Elle allait donc subir un lavement anal, afin de lui mettre un rosebud de petite taille. Je pensais qu’elle allait refuser, mais elle se résigna et accepta « son destin ». J’insérai donc la canule tout doucement dans son anus, prépara l’eau pour qu’elle soit tiède froide, et enclencha le mode douche. Je lui dis de se détendre, et que lorsqu’elle ne pourra plus supporter, elle le dise pour que j’arrête l’eau.au bout d’une minute, elle me signale qu’elle a atteint sa limite. J’arrêtai donc l’eau, enleva la canule en lui disant que je ne veux pas d’eau s’échappe, sinon elle sera punie. « Oui maitre », fut sa réponse. Une fois retiré, il n’y a pas d’eau qui sorti, je lui dis que j’étais fier d’elle, je la relève lentement, et lui dis d’attendre un peu avant de se vider. Car je veux une soumise sans poils, par conséquence j’allais la rasée au niveau du sexe et du sillon inter fessier. Je pris ma tondeuse à barbe pour dégrossir un peu, puis je mis de la mousse à raser et commença à la rasée. Une fois fini, je l’autorisai à aller sur les toilettes, il ne fallut qu’une seconde pour entendre le contenu de son cul tomber dans les toilettes. Une fois vide, je l’emmenai sur mon lit, son cul tourné vers moi. Je pris mon plus petit rosebud, l’enduit de lubrifiant et le présenta à l’entrée de sa rondelle. Elle se crispa au contact du froid du lubrifiant, je lui dis de se détendre sinon elle allait avoir mal et je poussai doucement mais en continu. Il me fallut 5 minutes pour le faire rentrer entièrement. Je laissai quelques instants de répits à Lucie, pour qu’elle s’y habitue.
Je la relevai, et lui donna un string blanc en dentelle et une robe noir assez transparent à enfiler. Le résultat était magnifique, on voyait bien le string et ses tétons à travers la robe, et pour finir lui donna des talons aiguilles, je pris mon APN et la mitrailla. Je vis sa gêne dans ses yeux et m’en amusa, pour continuer à la faire paniquer, je lui annonçai qu’on allait sortir se promené sur le bord de la plage. A ce moment-là, elle paniqua fortement et on redescendit dans la salle je me dirigeais vers le placard a chaussures, et je me retournai en lui riant au nez. Je lui dis que je ne peux pas lui faire ça, enfin pas encore. Je m’installai devant la télé, elle à mes pieds, je m’amusais à lui demander un verre d’eau, un gâteau, je la forçai à me sucer. Et quand j’arrivai au bord de la jouissance, je l’arrêtai net, lui réservant une surprise pour tout à l’heure.
Il me vint alors une idée de jeu, pour se faire, nous montâmes dans la chambre, lui demanda d’enlever sa tenue de soumise et de s’habiller normalement. Je lu une interrogation sur son visage, ce qui me fit sourire. Dès qu’elle eut fini de s’habiller, je lui dis qu’on va jouer au strip – uno. Quand elle gagne, il ne se passe rien tant qu’elle est pas nue intégralement. Dès qu’elle serait nue entièrement, et que si elle gagne la manche, elle pourra remettre un vêtement perdu. Si elle perd, elle enlève le vêtement que je lui dirais, et que lorsqu’elle est totalement nue, elle aura des gages à réaliser.
La partie commence, et pour la mettre en confiance, je fis exprès de perdre la première manche. Cela marcha, car elle me regarda avec un petit sourire en coin voulant dire c’est bon je ne perdrais pas beaucoup. C’était mal jugé car elle perdit les 4 manches suivantes, elle se retrouva plus qu’avec son débardeur, car j’avais pris un plaisir à lui faire enlever ses sous-vêtements en premier, et que pour le soutif, elle ne devait pas retirer son top. La manche d’après eut été en sa faveur, elle commença à vouloir reprendre sa culotte. Mais je la rappeler à l’ordre en lui signifiant qu’elle n’était pas nue intégralement. Elle reposa sa culotte, un peu triste. Les 2 suivantes je gagnai, et vu qu’elle était complètement nue, les gages commençaient.
Pour le premier je lui donnai le choix, entre soit avoir une pince sur le téton de son choix, soit une pince sur la lèvre de sa chatte de son choix. Un choix qui me surprit, elle demanda la pince sur la lèvre gauche. Elle m’indiqua que ses tétons étaient encore un peu sensibles. La manche d’après, elle gagna, et elle remit son soutif. La partie continua ainsi pendant un moment, si bien que pendant une manche, elle était de nouveau habillée, mais elle portait toujours les effets des gages précédents, c’est-à-dire que sous ses vêtements, elle avait des pinces aux seins, à la chatte, un plug dans le cul, un bâillon et jouait les mains attaché dans le dos. En gentleman, je n’en profitais pas pour regarder ses cartes à chaque fois qu’elle se tournait pour savoir qu’elle carte jouer. Enfin jusque-là, puisqu’elle s’était « refaite », je décidai de tricher pour qu’elle se retrouve à nouveau nue. Là je lui annonçai, que c’était la dernière manche, et que si elle perd le gage serait le plus dur à réaliser de la soirée. Jusqu’au dernier moment, je lui laissé l’espoir de pouvoir vaincre, et au moment où elle crut remporter la victoire, je lui assénai ma botte spéciale (2 cartes +2 suivi de la carte couleur adéquate). Je remportais donc la partie et là je me mis à rire genre malsain, ce qui l’inquiéta.
Je la fis mettre debout, je pris la corde dans le sac et nous descendîmes dans la salle. Je remontai le volet roulant, ouvrir les portes fenêtres en grand. Je la vois essayer de se cacher de la fenêtre, mais je m’approchai d’elle, me baissa, retira les menottes à ses chevilles. Mais je lui reliai tout de suite, en les joignant avec de la corde. Puis je la pris dans mes bras et la passa par-dessus la rambarde de la fenêtre. Je repris la corde qui pendait à ses pieds, la fit passé derrière la barrière (du côté salle) et la noua autour de sa taille. De telle sorte qu’elle ne pouvait plus tomber, je continuai de nouer la corde autour de son corps. Et je lui dis bonne nuit et referma le volet. Elle voulait implorer pitié mais je ne comprenais rien avec le bâillon. Au bout de 5 min je ne l’entendais plus, et j’attendis encore 5 minutes de plus pour la ramener dans l’appartement. Je la déposai sur le canapé, pour finir de la libérer et je vis qu’elle pleurait.
Une fois le bâillon enlevé, je lui demandai si tout aller bien. Elle me répondit pas trop, que ce gage lui a fait peur, je la rassurai en lui disant que ce qu’elle subissait, eh bien qu’en fait je l’avais testé avant. Que je ne lui ferais pas subir quelque chose sans que moi je l’ai essayé. Ça la rassura un peu, et on s’aperçu que nous n’avions toujours pas mangé. Elle prépara le repas, et au moment de se mettre à table. Je lui ordonnai de me sucer, juste avant d’éjaculer je me retirai de sa bouche et joui dans son assiette, la posa à terre et lui souhaita bon appétit en rigolant. Vaincue par la dernière épreuve, elle mangea sans protester, à 4 pattes. Le repas fini, elle fit la vaisselle, et je décidai qu’on allait se coucher.
Je réalisai qu’elle avait eu une journée chargée en émotion forte, aussi je décidai de la récompenser. En lui disant que cette nuit si elle voulait, elle pouvait redevenir la Lucie normale, et dormir habillé. Où elle continuait d’être la Lucie soumise, mais qu’elle dormirait à terre, attaché écarter, avec pinces aux seins et à la chatte, et plug au cul. Je lui donnai 5 minutes de réflexion, et lui dis que vu la journée intense qu’elle a subie, elle ferait mieux de redevenir Lucie normale, que je lui en voudrai absolument pas. Encore une fois, sa réponse me surpris et me confirma que c’est bien une soumise refoulé, car elle me dit qu’elle reste la Lucie soumise et me présenta son cul pour l’insertion du plug. Je l’envoyai aux toilettes avant, pour qu’elle n’est pas de problème à force de se retenir. Quand elle est revenue, je l’équipai et l’attacha en lui souhaitant ce coup-ci une vrai bonne nuit.
Je me couchais et mis le réveil pour 10H, car elle repartait à midi le lendemain. Au réveil je la détachai, l’aida à se relever, et la massa pour détendre ses muscles. Nous prîmes notre douche ensemble en nous lavant mutuellement. Elle se mit à genou et me fit une pipe du tonnerre. Je giclai dans sa bouche et elle avala sans en perdre une goutte. Pour la féliciter, je lui fis un cunni, elle jouit en 10 minutes. Nous déjeunons, et je lui dis de redevenir la Lucie normale pour qu’on puisse discuter de ces 2 jours tranquillement.
Je lui dis que j’étais plus que fier de ce qu’elle a accompli, que je ne pensais pas qu’elle irait si loin. Je n’avais pas imaginé la tournure que ça a pris, que j’étonnai car je pensais qu’une fois qu’elle aurait appris, mon penchant sexuel, elle voudrait rentrer chez elle de suite et ne plus jamais entendre parler de moi. Mais au contraire qu’elle l’est acceptée et retourné ma demande sur elle. Je suis aux anges, je lui posais enfin la question, veux-tu continuer à être ma soumise, si oui es-tu prête à emménager avec moi, pour continuer ton dressage. Je fini en la regardant droit dans les yeux et lui « je t’aime ».
Elle m’avoua que lorsque je lui ai dit que j’étais sadomaso et en voyant les photos et vidéo de moi, elle a pensé à partir. Mais que au final, cette approche allait peut être répondre à ses questions personnelles, qu’elle décida donc d’écouter ce que j’avais à dire jusqu’au bout, et lorsque je lui ai proposé de une « démo », elle voulait voir car elle était curieuse. Que son déclic d’être soumise, fut quand elle me retira le rosebud de mon anus, où elle s’est excusée de suite. C’est là, qu’elle comprit que son rôle n’était pas d’être une maitresse, mais une soumise. Elle me dit aussi qu’elle prit 10 minutes de réflexion, pour peser le pour et le contre et qu’elle avait un peu peur que je sois trop brutal. Mais qu’au final j’ai été calme, attentionné, mais juste. Par contre, le seul moment où elle a été à 2 doigts de tout arrêter, c’est quand je l’ai attaché à la rambarde de la fenêtre.
Pour finir me dit-elle, « je veux continuer à être ta soumise et oui je suis prête à venir vivre ici ». Je l’informe que je ferais appel, à mon ancien maitre pour m’aider à devenir un véritable dominant, et qu’il risque de se faire payer en nature avec toi. Elle me répond qu’elle est ma chose maintenant et que j’ai les pleins pouvoir sur elle corps et âme. Je l’emmène à la gare pour qu’elle puisse repartir chez elle et aller bosser. Son contrat ce fini le 1 er septembre, et qu’au plus tard le 5 elle débarque ici avec ses affaires. Je lui dis que je continuerais à la dominer par message. Elle accepta, on s’embrassa et elle monta dans le train.
Cette histoire est une fiction, basée sur quelque faits réel, comme le fait que Lucie m’ai recalé, le fait que je sois un sado maso et le fait que je possède réellement le matériel qui apparait dans l’histoire. En sorte une version d’un fantasme d’une relation avec Lucie que je rêve depuis presque un an maintenant
FIN
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voici un vieux texte que j'avais écrit il y a quelques années maintenant. j'espere que vous aprecierez
Nous sommes le 25 juillet 2017, Lucie, une très jolie rousse de 21 ans, est enfin à la maison après plusieurs annulations de dernières minutes. Au mois de juin, je lui ai fait part de mes sentiments envers elle, mais elle a décliné ma « demande ». Alors dans ma tête c’est monté un scénario de domination soumission.
Oui car j’ai oublié de préciser, que je suis sadomasochiste et que je suis switch (je peux être soit dominant, soit soumis) mais plus a tendance soumis. J’ai d’ailleurs eu plusieurs expériences, mais nous verrons ça une autre fois. J’ai aussi installé des caméras espionnes dans la salle de bains, le couloir et ma chambre.
Donc, le mardi nous rentrons dans l’après-midi, après avoir fait la route depuis chez elle. Je lui montre l’appartement, lui explique 2-3 trucs et nous nous posons devant la télé, pour jouer à la console. On joue aussi au UNO, notre jeu préféré XD, bref une après- midi banale en sommes. Le soir, elle part prendre sa douche, je lui montre comment activer le pommeau pluie, et en profite pour mettre les caméras en route. Sur certaines je peux, via mon pc ou mon tel, voir le flux vidéo en direct. Et je dois dire que je ne suis pas dessus, une fois fini, nous mangeons et regardons la télé tout en discutant de banalité.
Le mercredi, nous avons passé l’après-midi à la plage. Je reconnais en avoir profité pour mater son corps, fort bien sympathique avec une poitrine qui convient à son corps, un joli petit cul, et quelques kilos de trop mais rien de bien méchant, en soit elle est très jolie. Le soir, nous faisons comme la veille, discuter devant la télé ou un jeu. Mais la discussion en arrive à la partie sexe, je sais qu’elle est encore vierge, et je dois avouer bien que j’ai 32 ans cela ne fait 4 mois que je ne suis plus vierge, cela est une autre histoire. Donc elle me dit que pour l’instant ça ne la perturbe pas plus que ça et qu’elle ne se sent pas prête pour une relation.
Voyant que l’on peut tout se dire, j’ose lui avouer mon côté sadomaso, en lui parlant des différentes expériences que j’ai vécu. Je lui montre des photos et des vidéos de moi, mais aussi celle trouvé sur internet. Ça n’a pas l’air de la choquer, je dirai même qu’elle me poser beaucoup de questions comme si elle était intéressée par la chose, je lui propose que je lui montre à quoi je ressemble en vrai quand je suis en femme et bondagé, elle me répond qu’elle souhaiterait effectivement voir ça en vrai. Je monte donc à l’étage, me transforme en Sophie (c’est mon nom de soumis).
Quand je redescends, elle me trouve ravissante et que je sais bien m’habillé quand je suis en femme. Elle demande, alors à voir comment est composée cette tenue. Je lui donne alors les clés des menottes de poignets et de chevilles pour qu’elle les déverrouille. Je retire ensuite mon bâillon, mes talons aiguilles, ma robe. A ce moment-là, je la vois écarquillé les yeux de surprise, je lui demande pourquoi elle fait ces yeux -là, et m’explique qu’elle ne s’attendait pas à me voir encordé comme cela (j’avais réalisé un shibari) et que c’était joli. Je continu, je défais donc ce shibari, enlève le soutien-gorge où les faux seins viennent avec et je retire le string. Je suis donc nue devant elle, avec un collier où est cadenassée la chaine des pinces sur mes tétons, ma cage de chasteté et un rosebud dans l’anus. Elle me demande de tourné sur moi-même pour mieux admiré ce qu’elle voit, et elle remarque un truc brillant au niveau de mon cul et me demande ce que c’est, je lui dis que c’est un rosebud. C’est alors, avec le cœur battant à 100 à l’heure, que je lui propose un truc totalement fou, mais sur lequel je fantasme depuis le mois de juin, c’est qu’elle devienne ma Maîtresse et qu’elle m’éduque en tant que soumis.
Je la vois réfléchir, et je lui propose que pendant qu’elle essaie de prendre une décision, de se rapproché de moi pour mieux voir, de touché les pinces, la cage, enfin ce qu’elle veut. Elle me demande alors de me pencher en lui présentant mes fesses, et là elle fait une chose complètement inattendu, elle retire le rosebud d’un coup sec. Je n‘étais pas forcément préparé à ça, ça m’a tellement fait mal que je suis tombé à genou mais malgré cela bien que mon sexe se sentait à l’étroit dans sa cage il se mit à gonfler au maximum de ce qu’il pouvait, c’était douloureux mais tellement jouissif. Elle a eue peur et me demande si ça va. Je lui dis oui et que j’ai juste été surpris de par son action. Je me prosterne à ses pieds et lui demande pardon de lui avoir fait peur, c’était aussi dans le but de lui montrer qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi et « forcer » sa réponse dans le positif. Je ne pourrais pas dire combien de temps je suis resté à ses pieds, mais après un long silence, elle lâche ces mots qui resterons a jamais gravé en moi, et qui m’ont rendu heureux jusqu’à présent.
« Je suis d’accord pour devenir ta Maîtresse, mais je ne sais pas comment m’y prendre. »
J’ai failli m’évanouir en entendant ses mots, car j’avais une forte inquiétude sur sa réaction, et entendre ça m’a libéré. Je lui demande si je peux me relever pour lui expliquer un peu ce qu’elle doit faire. Elle m’ordonne alors de me relever mais de rester à genou devant elle, en gardant la tête baissée. J’entreprends donc de lui définir comment une Maîtresse est sensé agir envers un soumis, c’est-à-dire que je suis à son service, ce qu’elle ordonne j’exécute comme par exemple : mets-toi à 4 quatre pattes, que si je n’obéis pas elle me punisse etc... . Je l’informe aussi qu’il y a des contrats et une checklist d’action que j’ai remplie, définissant mes limites à signer pour la forme, mais que ça n’a aucune valeur juridique. Je lui demande donc l’autorisation de me lever pour lui montrer et lui faire lire les documents avant de les imprimer, une fois devant l’ordinateur j’ouvre les documents qu’elle a à lire et je me remets à ses pieds. Nous discutons des termes, me demande des explications sur certains points et pour finir nous regardons mes limites pour voir celles qui peuvent éventuellement dépassées. Une fois tous les documents signés, je lui annonce aussi que si elle souhaite une aide extérieure, pour l’aider à se former en tant que Maîtresse, que je peux faire appel à un Maître avec qui j’ai déjà eu une expérience. Elle me répond qu’elle verra si elle ne s’en sort pas, alors on lui demandera de l’aide.
C’est ainsi, que comprenant le pouvoir qu’elle a sur ma vie maintenant, elle me demande de lui montrer tout le matériel que j’ai en ma possession. Je commence donc à me lever et là je reçois une petite claque sur les fesses. Surpris, je me retourne et elle me dit qu’elle ne m’a pas autorisé à me mettre debout et que je devais marcher à 4 pattes. Que la prochaine fois ça sera plus fort, j’en étais aux anges, jamais je n’aurais imaginé qu’elle se prenne au jeu si vite. Je me remets donc à 4 quatre pattes et je m’excuse auprès d’elle puis nous montons dans ma chambre, où j’entreprends de tout déposer que le lit, en marchant à genou pour éviter d’être déjà puni a peine 10 min après la signature des documents.
Elle me donne l’ordre d’aller chercher une feuille et un stylo, toujours à 4 pattes cela signifie donc je dois lui ramener ces 2 choses avec ma bouche une par une. Elle me dit aussi qu’elle ne veut pas que la feuille soit mouillée sinon, ça ira mal pour mes fesses. Je redescends dans la salle, avec un peu de mal car même si je me suis forcé faire beaucoup de choses, ça je ne l’avais jamais fait. Je la retrouve donc dans ma chambre, d’où je suis un peu surpris de la voir avec un de mes body que j’avais acheté, je dois dire que ma queue me faisait vraiment mal vu qu’elle était toujours enfermée dans sa cage. Elle me dit de me mettre sur la planche et de noter en titre liste d’accessoires de la lopette soumise et d’écrire à la suite, ce qu’elle dictera. C’est ainsi qu’un inventaire détaillé de mes équipements fût réalisé.
Voici la liste :
1 robe de soirée
4 bodys
1 nuisette avec menotte intégré
1 bâillon bite de 10 cm
1 crochet anal 3 boules de 19 mm à 35 mm
1 paire de talon aiguille avec une plateforme de 4 cm et haut de 14 cm
1 paire de faux seins
2 rosebud (1 métal : 7 cm de long et 2.8 de large ; 1silicone : 8.5 cm de long et 4.4 de large)
1 ceinture menotte
2 contrainte pieds et mains ensemble velcro
1 combinaison résille fendue a l’entre jambe
1 stimulateur de prostate a accroche au pénis
1 martinet
1 bâillon boule casque
1 bâillon boule
2 paires de pinces à tétons en métal reliées par une chaine
2 shortys
1 cage de chasteté en plastique ajustable
1 cage de chasteté en métal
2 paires de menottes (1 poignet et 1 cheville)
1 cravache
Elle se retourne vers moi, et me lance tu n’es vraiment qu’une pauvre merde perverse, regarde toi tu es là à mes pieds, et pourtant ça te fait plaisir d’après ce que je vois avec ta petite queue qui essaie de sortir de son cocon. Tu dois bien avoir un dossier sur ton PC ou tu as surement plein de trucs aussi pervers que toi. Je lui réponds oui de la tête n’osant pas parler. Elle m’intime alors l’ordre de lui montrer mais qu’avant elle en avait marre de voir cette petite chose.je me sentais plus qu’humilié car même si je n’ai pas la prétention d’en avoir une grosse, elle mesure 17 cm en érection, je sais que ce n’est pas vrai. Elle décide donc que je dois me rhabiller et choisi pour cela, d’enlever le body qu’elle a sur elle, à ce moment-là j’ai cru que ma queue allée exploser tellement la pression était trop forte, elle le remarque et me balance une paire de baffe d’une force que je ne lui soupçonné pas. Elle me dit que je n’ai pas le droit de posé les yeux sur elle tant qu’elle ne m’en donnera pas l’ordre, et vu que mon petit asticot s’excite pour un rien, elle me pose sur le nez l’endroit où le tissu du body était en contact avec sa chatte, pour la première fois j’ai failli éjaculer sans me toucher. Elle avait une odeur exquise.
Une fois sa colère un peu redescendue, elle me fit mettre debout, me somma de mettre le body, elle me remit les faux seins, je dois dire que ce fut assez douloureux car cela faisait maintenant près de 2 heures que je portés les pinces aux tétons et qu’elle appuya fortement sur les seins pour les mettre bien en place. Me bâillonna avec le bâillon bite, en me disant que celle que j’avais en bouche lui semblait plus grosse que ma petite queue. A ce moment-là, des larmes me firent aux yeux, car malgré tout ce que j’avais pu imaginer dans mes rêves les plus osés, ses paroles étaient dures à entendre. Elle eut un moment d’hésitation en me voyant ainsi, et moi par la même occasion j’eue peur qu’elle décide de tout arrêter, mais elle se reprit et me menotta les chevilles et les poignets. Elle se rappela d’un coup que mon rectum n’était plus rempli, elle me fit donc me retourné me pencher bien en avant tout en me cambrant bien pour lui présenter mon petit trou, elle ne remit pas celui du début le jugeant pas assez gros pour une putain comme moi, elle m’enfila le plug gonflable et le gonfla jusqu’à que je montre mes limites. Et me donna à mettre mes talons aiguilles.
Elle me refit mettre à 4 pattes et direction mon PC. J’ouvrir donc un premier dossier puis un autre et ainsi de suite jusqu’à mon dossier porno. Ce que j’avais oublié c’est qu’il y avait un dossier d’elle juste avant, mais elle ne dit rien j’ai cru qu’elle ne l’avait pas vu, que j’étais sauvé, mais avant je fasse quoique ce soit elle me prit la souris des mains et fit retour arrière. Je me risquai à la regarder du coin de l’œil sans qu’elle s’en aperçoive, j’ai vu de la crainte dans ses yeux et il y avait de quoi, car j’avais déjà transféré les vidéos et capture d’image d’elle d’hier quand elle était sous la douche. Quand elle vit cela, je n’osai pas la regarder, limite j’avais envie de m’enfuir loin, car je sentais qu’elle était très en colère. Et ça n’a pas loupé, elle m’attrapa par l’oreille, me jeta a terre et chose que je ne m’étais pas rendu compte, c’est qu’elle avait pris le martinet avec elle. Elle me força à me mettre à 4 pattes, vu que c’était un body string, mon cul n’avait aucune protection et les coups ont commencé à pleuvoir sur mon pauvre derrière. Tout en faisant cela, sans crier trop fort pour ne pas alerter les voisins, elle m’insultait à plein poumon, me demanda comment j’avais pu faire cela. Elle s’arrêta 1 min pour me demander en face si j’avais branlé le petit ver qui me sert de bite, en regardant ces vidéos. Vu que j’avais dans ma bouche une queue en plastique, je fis oui de la tête. Je baissais la tête de honte, mais elle me releva la tête, me gifla 4 fois et pour finir me donna un coup de poing si fort qu’elle se fit mal à la main. Elle me fit aller chercher des glaçons pour calmer la douleur de sa main, tout en m’informant que la punition n’était pas finie.
A mon retour, elle se reposa 10 min, d’un pour se calmer car elle m’avoua après que si elle avait continué, je me serais probablement retrouvé à l’hôpital et de deux pour réfléchir à la suite de la punition. Pendant ce temps elle m’envoya au coin les genoux sur une règle carré et les mains sur la tête, cette position fut un calvaire, car outre la règle qui fait mal, les pinces de mes tétons tiraient fortement ces derniers. Quand elle fut calmé, elle me donna l’ordre de me lever, elle retira le bâillon et les menottes, au début j’ai cru qu’elle pensait avoir trop loin et que elle voulait me laisser un peu de répit, c’était mal la connaitre. Elle me demanda de me mettre nu, se fut rapide car je n’avais que le body et les chaussures, je du garder les chaussures.
Je me retrouvé alors nu comme tout à l’heure avec uniquement les pinces sur les seins, la cage et le plug, je dû remettre les mains sur la tête. Elle prit plusieurs bougies qu’elle alluma, quand elle jugea qu’il y avait assez de cire liquide, elle en versa sur mes tétons, de telle sorte qu’ils soient « cachetés » avec les pinces. Je reconnais que cette punition m’excita de nouveau, Laura l’a vu et a entrepris d’enlever la cage, c’est alors que mon pénis se déploya entièrement. Je lus dans ses yeux qu’elle était surprise de la voir si grande, vu qu’elle ne l’avait vu que dans sa petite cage, elle pensait qu’elle était très petite. Elle me masturba avec sa main, mais s’arrêta vite, car elle senti que je pouvais éjaculer à tout moment. J’en étais frustré, mais avant que je puisse penser à autre chose, elle versa de la cire sur mon gland et tout le long de ma queue, en quelque sorte une capote.
Une fois cela fait elle me remit au coin dans la même position, et retourna sur mon PC pour regarder plu en détails ce qui avait été pris à son insu et regarder aussi mon dossier porno. Il devait être 3 heure du matin, quand elle décida de retirer la cire sur mon gland uniquement, je ne comprenais pas pourquoi. C’est là, qu’elle m’annonça que je méritais d’être traité comme un animal qu’il faut dresser et c’est pour ça qu’on allait faire un tour dehors pour je fasse mes besoins. Je pris peur, car même si par le passé il m’est arrivé de sortir quasi nu dans la rue, c’était quand j’étais encore chez mes parents ou il n’y avait pas de passage dans la rue. Maintenant ma maison est dans l’axe principal de la ville et il y a toujours des voitures qui passent. Mais heureusement pour moi, elle décida d’aller du côté des garages derrière chez moi donc personne ne m’a vu. Je dû me mettre à 4 pattes et lever la jambe comme un chien pour uriné. Une fois finie pour rentrer elle me re-menotta les poignets et les chevilles.
Donc une fois à l’intérieur, Laura me débarrassa de la cire sur ma verge, ce qui ne manqua pas de m’exciter à nouveau, à mon plus grand regret. En effet, elle n’a pas apprécié du tout, ce qui me couta quelque cout de cravache sur le sexe, qui m’excita encore plus, Laura décida d’employer les grands moyens. Elle alla chercher des glaçons et me les posa directement sur ma queue. En 2 min je ne bandais plus. Elle en profita pour me mettre l’autre cage de chasteté (elle a un anneau au bout pour y mettre une laisse), au début je ne compris pas pourquoi. Elle m’annonça qu’il était tard et qu’on allait se coucher, en plus demain elle repart de bonne heure.
Une fois dans la chambre, elle me fit m’allonger au sol, elle me fixa la barre d’écartement au chevilles, qui elles même étaient fixé au pied de la commode, je ne pouvais plus bouger les jambes. Elle me fixa les poignets au sommier de mon lit, de sorte à ce que mes bras soient en l’air, décrocha la chaine des pinces du collier, enleva la cire de mes tétons mais pas pour longtemps. Elle me fixa une laisse sur la cage de chasteté, en ayant pris soin d’avoir emprisonné mes testicules avec comme ça quand elle tiré sur la laisse j’étais obligé de levé le bassin pour essayer d’atténuer la douleur. Elle prit une deuxième laisse qu’elle accrocha a la chaine des pinces sur mes seins et la joignant avec celle sur mon sexe. Une fois ceci fait elle sorti ma table à repasser la mise en position la plus haute, et y cadenassa les 2 laisses. Elle recacheta mes tétons, ce qui me ré-excita, ce qui m’en couta des coups de martinet sur les seins et le sexe. Et pour bien m’exciter à fond, avant de se coucher elle se déshabilla devant moi et positionna ses jambes autour de ma tête, pour que je vois bien ce que je ne peux pas avoir me dit-elle.
Elle se coucha dans mon lit, nue, et en même pas 5 min elle dormait. Moi dût à l’inconfort de ma position, je repensais à tout ce qui s’est passé aujourd’hui et en conclut, que malgré les souffrances subit, à juste titre aussi avouons-le. Avoir filmé Laura sans son autorisation, c’était très abusé, et bah je ne regrettais rien car cela m’a permis de réaliser un de mes plus grands fantasmes, avec la personne qui m’attire le plus. Il est 6 heures du matin, je m’endors, dans la douleur mais heureux. Il est 8 heures je suis réveillé par des bruits, j’ouvre les yeux et je vois Laura, qui a trouvé mon APN et qui me prend en photo. Je suis vite excité, en voyant cela, Laura entreprend de me détacher. Une fois détaché et déséquipé, sauf pour ma cage de chasteté, elle me dit que pour l’instant, on arrête de jouer le temps de se préparé de de discuter de ce qu’on a fait hier. Je lui demande alors la clé de ma cage, pour que je puisse me laver correctement, sa réaction me surpris et aujourd’hui encore me rend heureux, elle me dit non qu’on va sous la douche tous les 2 et que seulement là, elle me libérera.
Donc une fois sous la douche, elle délivra mon pénis et me masturba avec sa main. J’aurais aimé qu’elle me suce, je lui fais part de mon envie et me répond non car elle est encore en colère pour les vidéos d’elle sous la douche. Quand elle me dit ça, je ne tiens plus et éjacule sur elle, ça ne lui plait pas beaucoup et me demande de nettoyer avec ma bouche. Ce que je m’empresse de faire. J’ai tenté de lui lécher la chatte mais m’a repoussé. Une fois propre tous les deux et habillé normalement nous descendons déjeuner et parlons de notre soirée.
Elle me demande de commencer, alors je lui dis que je rêvais de ça depuis plusieurs mois. Au début je ne savais pas comment aborder la chose, mais quand on a commencé à parler sexe, je me suis dit que c’était le moment idéal. Qu’elle avait été au-delà de mes rêves les plus fous, vu qu’elle était encore vierge, je ne pensais pas qu’elle était capable de faire ce qu’elle a fait hier. Je lui raconte aussi que la balade nocturne, m’a excité au plus haut niveau mais que s’il y a une prochaine fois, il faudra faire plus attention. Que sa réaction, quand elle a trouvé les photos d’elle, était parfaite, et que je méritais ce que j’ai subis. Mais à un moment je l’ai senti prête à abandonner la partie. Et je lui demande si elle veut bien continuer, ou alors c’était une fois et c’est tout.
Elle m’avoua, que oui à un moment, elle a failli tout arrêter, c’était lorsque qu’on était la haut et qu’elle me mettait le bâillon bite, elle croyait avoir était trop loin, mais que après tout j’avais signé, donc elle pouvait me faire ce qu’elle voulait. Elle me dit aussi avoir ressenti une gêne de s’être mise nue devant moi, car elle n’a pas l’habitude mais que c’était pour être à égalité. Puisque elle me voyait nu, moi aussi je devais la voir nue. Je lui à ce moment-là qu’elle m’a fait plaisir mais qu’elle n’était pas obligée, car je suis son soumis et je n’ai le droit de prétendre a rien et encore moins d’être sur le même pied d’égalité avec ma maitresse. Elle me répond que c’était sa volonté. Ensuite, elle me dit être très en colère des vidéos, mais que je peux les garder, à condition de pas les partager, ce que je promis. Elle avoue aussi, qu’elle aimerait bien un superviseur pour savoir exactement comment réagir, quelle punition donné et quand. Je lui dis que j’en déduis qu’elle veut continuer. Elle me répond oui, et comme gage de sincérité, elle me fit mettre debout, me fit descendre mon pantalon et mon boxer, pour aller chercher une cage et enfermer ma queue dedans. Elle me regarda droit dans les yeux je compris qu’il fallait que je me prosterne à ses pieds pour la remercier. Elle me signala qu’elle gardera cette clé jusqu’à notre prochaine rencontre, et que pendant ce temps je devais contacter mon ancien maitre, pour qu’il puisse venir la prochaine fois.
Je la remercie en lui baissant les pieds, et lui dit que cela sera fait selon son désir. Elle me sort que bien entendu elle m’enverrait des ordres via téléphone, Facebook ou tout autre moyen. A ce moment-là, elle me redresse et m’embrasse, je suis tellement heureux que j’en pleure.
FIN
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Mais qui est Sophie ? Sophie était mon coté sado-maso soumis, était car oui si vous avez lu le récit « le Karma se venge du connard que j’étais » vous savez que je l’ai « tué » et « enterrée ». Il faut repartir des années en arrière pour connaitre comment Sophie est née en moi. C’est en 2006-2007 que j’ai mis un nom à ma personnalité de soumis, pourquoi Sophie ? Bonne question, en fait depuis mon plus jeune âge, je me suis travesti, au début en piquant les sous vêtement de ma grande sœur et au fil du temps, en m’habillant en femme complètement, il n’y a qu’au maquillage que je ne touchais pas, et pour le choix du prénom j’ai pris le premier qui m’est venu à l’esprit. Ne pas y voir quelconque humiliation à la prononciation de ce prénom. Il me plaisait c’est tout.
Donc, j’ai commencé à avoir ma personnalité de Sophie au moment où j’ai commencé à chercher une personne dominante. Et cela m’est venu car je voulais me protéger, d’un de tout personnes malintentionnées qui aurait pu me faire du chantage, et de deux me protéger de mes parents. En effet devant eux je restai le garçon normal et je ne voulais pas qu’il connaisse Sophie, bien que je me sois déjà fait attraper en soutif culotte par le passé, mais il ne le savait pas que j’avais recommencer à cette époque.
C’est ainsi que lorsque je postulai ou que l’on me demandait comment je m’appeler je disais Sophie. Le souci c’est que j’utilisé Sophie pour me dédouaner de ce que je me faisais, c’est-à-dire que lorsque je faisais de l’auto-bondage, de l’auto-domination ou encore m’enfoncé des godes, c’était Sophie et non moi. De ce fait moi j’avais aucun problème, mais Sophie était une dévergondée. Comme si j’avais une double personnalité. Le pire c’est que j’en étais arrivé à croire que lorsque que le moi Homme faisait une connerie ou un truc pas bien, Sophie prenait le contrôle de mon corps et me torturé. Oui je suis taré.
Et j’ai cohabité avec Sophie pendant 13 ans, 13 ans ou je me suis baladé dans les rues la nuit, nu, en sous-vêtements, en femmes, nu et bondagé en femme et bondagé. Quelquefois avec un plug parfois non. Pour moi avoir Sophie à l’intérieur de moi était plus que normal genre comme si tout le monde avait un double. Plusieurs fois, j’ai jeté les affaires de Sophie car il m’arriva de temps en temps des élans de lucidité et de comprendre que cela n’était pas normal. Sophie se taisait pendant quelques mois ou semaines et se faisait entendre dès que j’étais à bout et faible pour reprendre le dessus sur moi. Et quand cela arrivé la première séance était générale très brutale, comme si elle voulait me montrer qu’elle était de retour et que j’allais souffrir. Et moi j’acceptais cela car j’aimais ça.
J’ai parlé de Sophie à quelques amis qui étaient très compréhensible et que cela ne les choqué pas le moindre du monde. C’est à partir de la que j’ai enfin intégré que je ne possède pas de double personnalité comme je le pensais, c’est juste moi. Sophie n’est que le coté exutoire de ma vie quand cela va mal, je dois me faire mal. De ce fait Sophie commença à s’estomper. Et puis un jour d’avril 2019, je suis au plus mal mentalement et physiquement je suis épuisé, d’un de ne pas arriver à sortir avec celle sur qui j’avais flashé, de deux de me sentir inutile et de trois mon corps me faisait mal. J’ai fait la plus grosse connerie de ma vie ce soir-là, j’ai tenté de mettre fin à mes jours avec un couteau.
Croyez-le ou non, mais je fus arrêté dans mon par mon oncle décédé, je ne saurai l’expliquer mis j’ai senti sa main sur moi et me dire, ne le fais pas tout va s’arranger. J’ai lâché le couteau et je suis allé voir ma mère qui n’habite pas loin de chez moi. Quand elle m’a vu elle a compris que je suis passé par une belle porte. Comme elle fut mise au courant de mon penchant par un membre de ma famille, elle m’invectiva d’arrêter mes conneries et enfin d’aller consulter pour pouvoir aller mieux. Ce que je fis en rentrant chez moi, tout ce qui concernait Sophie partit à la poubelle et le lundi j’appelé un hypnothérapeute pour qu’il m’aide. Le « meurtre » et « l’enterrement » définitif de Sophie se passa lors de mon ultime rencontre avec mon ex. vous avez le récit dans « Le Karma se venge du connard que j’étais »
Deux mois plus tard je rencontrai une femme qui me fis oublier celle que j’ai aimé en sens unique pendant 2 ans, je ne lui ai rien caché et elle me dit on s’en fout. Aujourd’hui nous sommes mariés. Bien que depuis quelque mois mon envie de soumission et de mise en esclavage refait son retour mais sans Sophie. Je vous raconterai cela dans un autre récit .
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Ce récit est réel et raconte comment j’ai été un connard avec mon ex et comment le Karma ma rattraper en quelque sorte.
Je vais d’abord retracer le contexte, à l’époque j’ai 32 ans encore puceau, car je suis timide avec les femmes, et que je n’arrive pas à aller vers elle. J’ai connu mon ex par intérêt, j’étais en vacances chez un pote et me dit que cette fille, est très facile et me montre les photos qu’il a pu avoir rien qu’en lui demandant. J’apprends qu’elle habite à 2H de route de chez moi, et du coup mon cerveau laisse la place à mon pénis. Eh oui l’homme à 2 cerveaux et la plupart du temps c’est le 2eme qui prend le plus de décisions connes.
Donc je commence à lui parler, à lui expliquer comment je l’ai connu, et qu’elle me plait. Je ne le su que plus tard, mais elle était fragile mentalement et s’accrocher très vite dès que quelqu’un lui montre de l’intérêt. On convient que je passerai la voir en rentrant de chez mon pote, et on continue de discuter histoire de se connaitre un peu mieux. J’apprends notamment qu’elle est orpheline et qu’elle à 2 chats, pas beaucoup de moyen.
Viens le jour d’aller chez elle, j’arrive assez tard vers 21H, car j’étais à Tarbes et la route était longue. Elle me proposa de préparer à manger, et me demanda ce que je voulais manger, je lui dis que je lui laisse le choix et que tout ce qu’elle me préparera sera largement suffisant. Une fois arrivé on mange et on discute de tout et de rien. On en vient à la partie relation et je lui dis qu’elle me plait et que j’aimerais bien essayer un bout de chemin avec elle.
Quand je dis que j’étais un connard c’est que pour moi je ne le pensais pas vraiment, tout ce que je voulais c’était de perdre ma virginité qui me bouffé la vie, alors je lui ai dit ce qu’elle voulait entendre. Au moment de ce coucher, je lui dis que je peux dormir sur le canapé et elle me dit non avec moi. Donc on s’installe, et je commence à la chauffé comme je pouvais n’ayant jamais vécu cela avec une femme je ne savais pas très bien ce qu’il fallait faire, et ce n’est pas mes années de visionnage de porno qui m’aiderait. Oui je savais faire la part des choses entre le porno et la réalité.
De plus je me sentais un peu mal par rapport à elle, car la pauvre ne demandait pas cela et qu’en plus par-dessus tout ça, j’étais fou amoureux d’une autre femme avec qui cela n’avancer pas. Je vous l’ai dit à ce moment-là j’étais plus qu’un connard. Elle fini par me dire qu’on ne fera rien ce soir, car elle est fatiguée. Bilan j’ai mis longtemps à m’endormir, car elle était nue dans mes bras, j’avais le barreau le plus dur que j’avais connu jusqu’à lors. Donc Karma 1 moi 0.
Cependant le matin, je fus surpris car c’est elle qui me réveilla et demanda qu’on le fasse, j’ai heureux et puis une aubaine, je ne serais plus un puceau de merde, oui bah cela ne sait pas passer comme prévu. D’un j’ai eu du mal à monter, de deux j’avais envie de pisser mais je n’ai rien dit car je craignais qu’elle ne veuille plus le faire après, (le blaireau par toute sa splendeur). Ensuite j’ai eu du mal à mettre la capote et une fois réussi je bander mou et j’avais du mal à la pénétré. Oui je n’ai pas fait de préliminaire le con. Et on la fait pendant 15 minutes, sans réel plaisir des 2 cotés, bien sur je me suis excusé d’être si nul. Mais je ne lui ai pas dit que c’était ma première fois, je ne voulais pas passer pour un faible.
Dans l’apres midi on se dit au revoir, mais on décide de ce revoir 3 semaines plus tard. Une fois rentré on continua de se parler et ce que je craignais ce passa elle tomba amoureuse de moi et très accro, c’est là que je sus qu’elle s’attaché vite aux personnes et qu’elle n’avait jamais connu un mec comme moi gentil et attentionné avec elle. Je peux vous dire que je me sentais très mal, mais je ne voulais pas lui faire de peine, alors j’ai continué mon cinéma. Je lui parlai aussi que j’aimerais bien l’attaché à son lit, pour lui faire l’amour, et elle accepta aussitôt. J’étais tellement content que je me branlai 3 fois de suite.
Arrive le moment de se revoir, j’arrive chez elle et elle me rejoignit sur le parking à côté de chez elle, (parking qui aura son importance plus tard) et m’embrassa fougueusement. Nous montâmes dans son appart, on mangea un bout et on s’installa dans sa chambre, elle se déshabilla et sorti son vibro afin de la faire mouiller le temps que je l’attache. Je commençai par ses poignets puis ses chevilles et enfin je lui bandai les yeux avec une écharpe. J’en profita pour prendre une photo en discrétion, et je commençai à la prendre, encore une fois sans préliminaire, comme un con. Mais ce coup ci pas eu de difficulté car le vibro avait fait son office.
Elle était très excitée du fait de ne pas pouvoir bouger et voir, ce qui me rendis fou et au bout de 5 minutes je me retirai et me branla pour me vider sur son vendre. Cela lui à plus d’après ce qu’elle me dit et qu’elle était heureuse. On s’endormi et le matin nous partîmes, chez moi elle devait passer quelques semaines chez moi. Une fois chez moi nous remimes le couvert et la une nouvelle fois je n’ai pas réussi à éjaculer. Mais elle m’a assurer avoir éprouvé du plaisir notamment avec ma langue. Oui j’avais enfin fait un cunni, mais les soucis ont commencé. En effet, elle voulait absolument qu’on se mette en statut couple sur Facebook, là j’ai paniqué et je lui ai sorti une vieille excuse de merde, que comme quoi je réfléchirais à le mettre qu’une fois qu’elle aura vu mes parents et qu’elle soit validé par ma mère. Oui le plus gros connard de la terre à ce moment-là.
Le lendemain en rentrant à 13H, elle m’avait préparé une surprise, je lui avais parler que lorsque je travaillais du matin comme ça, il m’arriva de prendre un bain pour me détendre, et bah la le repas était près et elle était allée acheter des bougies et du bain moussant, pour qu’on puisse s’amuser dans le bain. On a mangé rapidement et nous sommes allé prendre le bain tant attendu. Bon le faire dans une baignoire, ce n’est pas le top du tout. On n’arrive pas à trouver une position qui nous convenait du coup on sorti et on fini de le faire dans la chambre ce fut ma première levrette. Encore une fois pas pu éjaculer. Karma 2 moi 0.
Nous sommes allés voir mes parents, et ce que je savais déjà elle ne plut pas du tout à ma mère. Mais ça je ne lui ai pas dit, nous sommes rentrés et on a passer une bonne fin de journée. Le soir dans le lit elle remit cette histoire de statut sur le tapis, j’ai refusé de le faire car j’ai prétexté que les gens n’ont pas à connaitre ma vie privée. En réalité je ne voulais pas que la fille sur qui j’avais flashé le voit, car j’espérais encore qu’on pourrait finir ensemble. De colère, elle a dormi dans la salle, sur le canapé.
Le lendemain, pendant ma pause au travail je vis le post qu’elle avait mis sur FB comme quoi, elle avait hâte qu’elle rentre chez elle. De colère quand je suis rentré à 13H je l’ai retrouvé sur le canapé entrain de pleurer. Je ne l’ai pas calculé et j’ai fait ma petite vie comme si elle n’était pas là. Au bout d’une heure elle sorti de sont silence, et me balança que je n’en avais rien à foutre d’elle. Alors j’ai pris mon tel et lui montra son post en lui disant que cela me faisait mal de lire cela, et qu’au final on allé pas ensemble et qu’on était trop différent l’un de l’autre. Je lui dis de faire ses valises que je l’emmener à la gare pour qu’elle puisse rentrer chez elle. Elle ne voulait pas et essaya de me convaincre qu’elle reste, elle me promit même de changer pour moi.
A ce moment-là, je compris l’erreur monumentale que j’avais faite et comment j’étais lâche d’avoir agi comme ça avec elle et d’avoir jouer avec ses sentiments. Pris de remort, je la regardai et lui dit qu’il était hors de question qu’elle change pour quelqu’un. Si elle doit changer c’est pour elle et non pour un connard comme moi. Et qu’au final c’est moi qui ne correspondais pas à son caractère. Je l’emmenai au train et on se quitta comme ça.
Je n’ai pas eu de nouvelle d’elle pendant presque 1 an, jusqu’au jour où j’ai décidé de tout lui dire afin de m’excuser et savoir si elle s’en était remise. Je lui avouai qu’elle ne vu qu’un plan cul au début, et que malgré des sentiments naissant pour elle il y avait cette autre femme, qui m’empêcher de me donner à fond avec elle. Je lui dis aussi qu’elle fut ma première et que je ne l’oublierai jamais.
Je lui parla aussi de mon coté sado-maso, et lui proposa de se venger en devenant ma maitresse, elle était réticente au depart mais accepta, afin de remettre les compteurs à 0. J’ai du lui proposé 2-3 idées au début, mais elle pris rapidement son rôle à cœur et pendant 15 jour elle me donna des ordres tous les jours, du style que pendant mes travaux je devait porter mes pinces aux tétons, m’attacher à la cheville et aux escalier comme un bagnard, de prendre mon gode, mes pinces, mes faux seins, et de porté mes sous vetement de Sophie pour aller travailler, et que pendant la nuit, je devais aller dans les toilettes, me mettre en sous vêtements et de sucer le gode et de lui envoyer une photo.
Elle était très prometteuse en tant que maitresse, mais elle m’annonça qu’au final elle n’aimait pas faire mal et que ne voulait plus me dominer, cependant elle voulait se soumettre à moi. J’ai dit oui car cela ne venait pas de moi mais d’elle. Alors j’ai pris mon rôle et je l’ai dominé quelque temps, vu la distance qui nous séparait c’était surtout en Visio. Elle a tout arrêté le jour ou l’ordre que je lui avais donné ne lui avait pas plus. Elle devait appeler sa conseillère nue, avec des pinces aux tétons et a son clitoris tout en godant avec son vibro. Elle respecta l’ordre et le fit mais à la fin quand elle m’a dit qu’elle avait fait elle se sentait mal d’avoir agi comme cela et qu’elle ne voulait être soumise.
Pas de nouvelle pendant 1 mois, je la recontactai pour m’excuser encore une fois et on discuta de nos soumissions mutuelles et je lui ai avoué qu’elle avait un fort potentiel en tant que domina, même si elle n’aimait pas faire mal, les ordres qu’elle donnait était top. On arrive à convenir que je vienne chez elle pendant un weekend et qu’elle me domine en réel, j’étais trop content j’allais enfin vivre cela pendant un weekend, mais j’ai vite été déçu.
Car finalement quand je suis arrivé, elle ne savait plus quoi faire, et j’ai juste eu à lui faire à manger et ma cheville attachée à la table, de ce fait on a pris le choix d’arrêté là, en revanche elle me fit mettre nu avant et vu ma cage de chasteté que je devais porter tout le weekend, elle s’agenouilla et déverrouilla le cadenas et m’enleva la cage. J’ai cru qu’elle me sucerait mais non. Et on alla se coucher chacun dans notre coin. Au bout d’une heure elle vient me voir pour savoir ce que je faisais, et comme je m’étais préparé pour dormir, elle m’engueula comme quoi elle espérait qu’on ferait l’amour.
Je lui ai répondu que vu que la journée fut longue et que je suis fatigué je ne serais pas très performant. Le lendemain nous passâmes une journée des plus banale et le soir venu, elle me demanda de l’attaché pour faire l’amour, elle m’avoua aussi que la fois ou je l’ai attaché à son lit l’avais fortement marqué et qu’elle voulait recommencer. Alors j’ai pris la corde, lui fit un harnais au niveau des seins et lui lia les mains dans le dos. Et j’ai eu une idée, j’avais acheté un bâillon bite, alors je me le mis et commença à pénétrer son vagin avec ma bouche, pendant 10 min et puis je laissai place à ma bite tout en gardant le bâillon en place. Encore une fois pas d’éjaculation. Avant de se rhabiller j’ai voulu essayer qu’elle s’empale elle-même sur mon bâillon pour voir ce que cela faisait, mais elle ne réussit pas car elle n’était plus assez lubrifiée. Le Karma 3 moi 0, car même si j’avais pu « connaitre » la soumission, je n’ai pas pu jouir et avoir une maitresse le weekend complet.
Le weekend fini je suis rentré et je n’ai pas eu de nouvelle d’elle pendant 2 mois, et puis je reçois un message d’elle, me disant qu’elle voulait bien me redominer et ce coup ci le weekend entier si je lui rendais service. Je lui ai demander ce que c’était comme service, et elle me dit qu’elle n’avait plus de sous pour payer une place de concert et que si je lui payais elle accepter d’être ma maitresse un weekend entier. Cela tomber plus que bien car je vivais une période difficile, ou je venais de faire une tentative de suicide, et que je cherchais à me débarrasser de Sophie définitivement. Je lui expliquai la situation et elle comprit. Nous convenons d’une date, et elle me demanda d’arriva travesti directement.
Le jour J est venu je me prépare mais pas entièrement, je ne voulais pas que mes voisins me voient en femme. Je pris la route et à environ 10 km de chez elle je m’arrêta pour pisser et finir de me préparer. Je dois dire que pisser debout avec une bite en cage c’est compliqué. Une fois rentré dans ma voiture j’ai enlevé mes habits d’homme que j’avais mis par-dessus mes habits de Sophie. Chose que je n’avais pas fait attention, le camion qui été garé devant moi sur l’air de parking le gars à l’intérieur avait tout vu. Pendant quelques secondes je voulu aller le voir et lui proposer une fellation. Mais je n’ai pas eu les couilles de le faire et je suis reparti.
Je suis arrivé sur le parking je lui envoyai un message pour lui dire que j’étais arrivé. Je reçu sa réponse qui me disait qu’elle était partie faire quelques courses, et que je devais l’attendre devant la porte de son appart, a genou et la cravache tendue en offrande. Je mis mes talons aiguilles, et sorti de ma voiture, je ne me sentais pas vraiment bien car même si je sortais par chez moi en femme c’était la nuit, là nous étions en plein jour. Je pris mon courage à 2 mains et marcha jusqu’à chez elle la tête haute.
J’attendis 10 min devant sa porte avant qu’elle n’arrive. Elle me fit entrer et me fis promettre de lui obéir tout le weekend, ce que je fis bien sûr. Elle voulut aller acheter une tringle à rideau pour son appart, et me demanda de la conduire au magasin. Je lui demandai si elle pouvait m’aider à me maquiller pour pas qu’on devine facilement que je suis un travesti, mais elle me dit qu’elle ne savait pas se maquiller et que je devais repasser en homme. Enfin à moitié, j’ai gardé la cage la culotte le rosebud et le collier de chien.
Dans le magasin, elle reçu un appel de sa meilleure amie qui voulait la voir cette après-midi, elle lui dit que j’étais là, et son amie lui dis que ce n’était pas gênant. Donc nous sommes rentrés et j’ai demandé si son amie serait d’accord pour participer à ma domination. Mais elle refusa en disant que c’était notre truc à nous et qu’elle ne veut pas partager. Je ne pus qu’accepter, nous avons passé l’après midi avec sa pote et moi à moitié homme, à moitié Sophie. Elle partit vers 18H30, c’est à ce moment que ma maitresse du weekend m’ordonna de repasser en Sophie, et de lui préparer le repas.
Nous avons passé le repas à discuter, notamment sur le fait de vouloir me débarrasser de Sophie. Je lui ai dit qu’après ma tentative de suicide, il était temps que je redevienne normal et que j’arrête de me faire du mal. Une fois le repas fini, elle accrocha la laisse à mon collier, me mis les menottes aux mains et aux chevilles et nous sortîmes ainsi, nous avons marché jusqu’au parking (celui du début), ou elle me menotta au lampadaire et pris des photos. Elle me détacha me fit pencher en avant afin qu’on puisse voir mon rosebud. Elle me fit faire le tour du petit pâté de maison et à un moment coup de panique, au moment de sortir de l’ombre du parking, nous voyons 2 mecs marcher sur le trottoir d’en face. Ma maitresse eut peur et me cacha derrière elle, et ils sont passés sans nous voir. Sur le moment je n’en menai pas large mais j’ai secrètement espèré qu’elle les appelle pour leur proposer mes services, mais non.
Nous sommes rentrés, et elle m’a demandé de me déshabiller et à chaque vêtement enlevé elle pris une photo, à la fin j’étais nu et je ne portais uniquement mes pinces à mes tétons, ma cage et mon rosebud. Elle me fit mettre à 4 pattes et me claqua le cul avec le paddle ou il y a écrit bitch dessus, mais pas assez fort. Je lui ai dit alors d’y aller franco, elle hésita et elle claqua très fort du coup on voyait le bitch sur mes fesses. Bien que j’eusse mal j’étais heureux. J’ai demandé si on pouvait faire une photo de moi en cage à l’entrée de son vagin elle accepta mais que si elle gardait sa culotte. C’était mieux que rien. Une fois la séances photo fini il était 1h du matin, et avant d’aller se coucher, je pensais que j’allais dormir dans lit, et non. Elle me fit remettre les faux seins et le soutif, mais sans les pinces et la culotte. Me remis les menottes aux chevilles et aux mains mais avec les mains dans le dos. Elle m’indiqua le canapé et me dit que je dors la cette nuit et que je ne fasse pas de bruit jusqu’à ce qu’elle se lève. Le lendemain elle se lève, et me détache les mains et les pieds. Elle m’annonce que la domination est finie, elle se penche pour me défaire la cage et retirer mon rosebud. Elle me fit nettoyer les accessoires.
Nous avons passé l’après-midi comme des gens normaux à jouer et à parler. Au moment de partir, je lui dis que je lui donne tout ce qui appartenait à Sophie et que pour moi Sophie venait de disparaitre. Voila comment le Karma c’est vengé de moi qui ai voulu faire le connard avec cette fille. A chaque fois que je pensais que j’allais enfin arriver à ce que j’attendais, j’avais un stop.
Je peux dire maintenant que 4 ans plus tard, même si je croyais qu’en me débarrassant de Sophie, mon coté soumis partirait avec elle ce n’est pas le cas. Aujourd’hui plus que jamais mon coté soumis est plus fort que tout, et je dois avouer qu’il se transforme en coté esclave. Aujourd’hui aussi je porte une cage de temps en temps en accord avec ma femme, mais cela est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.
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Dans les profondeurs d'une quête sexuelle et émotionnelle, le livre "Le Sanctuaire de la Soumission" de Marina Anderson emporte les lecteurs dans un univers où la soumission est érigée en véritable art de vivre. Natalie, une directrice de magazine qui, malgré son succès professionnel, peine à trouver l’épanouissement dans sa vie personnelle et sexuelle, découvre le "Sanctuaire", un lieu énigmatique où la soumission est une clef permettant d'explorer de nouveaux sommets du plaisir.
Plongée dans l’abandon
Le protagoniste, Natalie, n'est pas l'habituelle ingénue que l'on retrouve dans beaucoup d’œuvres du genre. Elle est une femme décidée, qui, au lieu de subir les événements, choisit consciemment de se plonger dans les abysses du BDSM pour retrouver une part d’elle-même. Cette perspective est rafraîchissante, elle propose une exploration du BDSM à partir d'une démarche pro-active et consentie, loin de la dynamique parfois troublante de domination/manipulation présente dans certaines œuvres similaires.
La soumission comme voie vers de nouveaux plaisirs
L’un des points forts du roman est sans doute la description détaillée et subtile des expériences et des sentiments de Natalie. La soumission est ici érigée en voyage initiatique, où l'abandon de soi ouvre les portes de plaisirs inexplorés et intenses. C'est un périple voluptueux qui, bien que parfois pouvant sembler excessif ou idéalisé à certains, offre une vue imprenable sur une sexualité débridée et libérée des contraintes sociales et morales.
L’esthétique de la soumission
L'Auteure nous offre des scènes sensuelles et osées, sans tomber dans la vulgarité, réussissant à tisser une atmosphère chargée d’érotisme et de désir palpable. C'est ici que la subtilité des descriptions et la complexité des personnages jouent un rôle crucial, emmenant le lecteur dans un ballet érotique où les émotions et les sensations se mélangent dans une danse endiablée.
L’amour au-delà de la soumission
Malgré le contexte érotique et l'exploration de la soumission, le livre n'échappe pas à la trame romantique. L'histoire d'amour entre Natalie et Simon, bien qu'interdite, fleurit au milieu de cet apprentissage de l'abandon et de la soumission, apportant une dimension humaine et accessible à un univers qui pourrait sembler distant ou impénétrable à certains. Ne cherchez pas dans ce livre de sulfureuses situations sadomasochistes !
Thématiques passionnantes mais traitement qui manque peut-être de subversion
Le récit flirte parfois avec les clichés du genre, notamment par le biais de descriptions qui idéalisent les protagonistes et leurs univers professionnels et personnels. On eut appréccié parfois un peu plus de piquant stylistique, surtout par rapport à l'intensité et à la richesse des thématiques explorées par l'auteure.
Certaines scènes de soumission, qui, bien que voulant rester accessibles et pas trop choquantes pour un lectorat large, peuvent sembler parfois un peu aseptisées ou manquer de réalisme.
"Le Sanctuaire de la Soumission" offre malgré tout une plongée dans un univers érotique où la découverte de soi et l’exploration de désirs inavoués s’entremêlent dans un récit à la fois chaud et troublant. Marina Anderson réussit à nous transporter dans un monde où les normes sont bousculées et où le plaisir est roi, tout en gardant un fil conducteur romantique et accessible. Un livre qui, sans aucun doute, suscitera des réactions et des réflexions parmi ses lecteurs et lectrices, leur offrant une escapade érotique teintée de mystère et de découverte.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Préambule: Merci de ne pas poursuivre la lecture si vous n'êtes pas à l'aise avec l'idée de sexe non-consenti. C'est une histoire et si ça n'en était pas une, bien sûr que ce fantasme aurait été discuté au préalable et que l'idée aurait été acceptée.
Mon Maître m'a offert ce collier de jour et, transportée par la joie, j'ai bien évidemment accepté ce cadeau venant de Lui. Il me l'a immédiatement attaché autour du cou. Je l'ai senti au ras de mon cou toute la journée et, à chaque fois, j'ai ressenti une dose d'excitation. Malheureusement Il m'a interdit de me toucher depuis le début de la semaine.
C'est donc avec une excitation non dissimulable que je l'accompagne à l'aéroport, direction quelques jours dans le sud de la France. Il m'a ordonné de porter des talons hauts, un haut relativement décolleté et une jupe volante que je n'ai pas le droit de tirer malgré sa longueur qui pose problème car je n'ai, bien sûr, pas le droit de porter de sous-vêtements. Il a raison, je suis une salope. Aucune raison de le nier. Mais je suis Sa salope.
Nous prenons un café juste assez de temps pour que mon Maître m'ordonne d'écarter les jambes suffisamment pour que le couple en face de nous profite de ma chatte parfaitement épilée. Je suis trempée déjà mais je sais que j'aurai très certainement le droit de me toucher devant mon Maître ce soir. Ça m'aide à tenir. J'ai envie de lui offrir un orgasme en le regardant droit dans les yeux s'il me le permet.
Ma valise me semble relativement lourde mais Il s'en est occupé donc rien d'alarmant. Plus alarmant, par contre, est ce portique de sécurité qui se profile. Je Le regarde et son sourire, que je qualifierais volontiers de pervers faute de meilleur mot, m'indique qu'il n'a aucune intention de me permettre d'enlever le collier de soumission.
C'est bientôt à moi. J'ai posé ma valise sur le tapis. Mon coeur s'emballe. Je dois essayer d'enlever le collier. Il ne verra peut-être pas ou Il me le pardonnera. Pour une fois.
J'ai beau essayé de défaire le mécanisme mais rien n'y fait. Manque de temps, stress ou mécanisme volontairement inviolable, je n'y arrive pas.
Je sens mon Maître derrière moi qui me force à avancer au lieu de m'aider.
Je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne crois pas avoir rêvé. Il m'a poussé et le portique s'est mis à bipper. C'est moi ou l'homme devant moi a un grand sourire et regarde derrière moi ? Je me retourne pour Le vois arborer, lui aussi, un très grand sourire.
Madame, veuillez enlever votre collier et repasser le portique.
Je balbutie mais je ne peux pas l'enlever, je n'y arrive pas.
Dans ce cas, merci de bien vouloir me suivre en prenant votre bagage avec vous.
Tout s'est passé très vite. Trop vite en fait. L'agent de sécurité me fait entrer dans une salle sans fenêtre qui ressemble à une salle d'interrogatoire avec une grande table et quelques chaises et pose la valise dessus.
Je reviens. Ne bougez pas. Je n'ai pas le droit de vous fouiller Madame.
Je suis un peu rassuré mais mon coeur s'emballe quand je vois arriver deux femmes dans la salle et qu'elles laissent également entrer mon Maître.
Elles se tournent vers lui comme pour demander une confirmation et je l'entends très clairement dire que je suis, maintenant, à leur disposition.
Madame vous avez refusé d'enlever votre collier et nous allons devoir vous fouiller.
Je ne comprends pas très bien et je commence à avoir peur. Je suis au bord des larmes en imaginant que je suis habillée comme une pute ou plus exactement comme une salope en chaleur.
Madame posez les deux mains sur la table s'il vous plaît et écartez les jambes.
Je m'exécute et je sens mon Maître sourire tellement fort que je crois l'entendre.
Je suis appuyée sur la table, le corps légèrement penché en avant. Je sens que la première agent appuie quelque chose contre ma jambe pour me les faire écarter.
Je me retourne légèrement pour voir qu'elle pousse avec la matraque qu'elle a sorti pour que j'écarte les jambes.
J'écarte les jambes en demandant si c'est vraiment nécessaire d'en arriver là.
Les deux femmes se mettent de chaque côté de moi. Je sens la première qui passe sous mon haut et je sens qu'elle commence à palper mes seins.
Hé, qu'est-ce que vous faîtes. Et en même temps que je proteste l'autre s'aventure sous ma jupe et remonte le long de mes cuisses.
Elle n'a pas de soutien-gorge. Ni de culotte non plus.
Ok c'est une chienne mais elle ne cache rien sur elle.
Mais je ne vous permets pas. Et aussitôt que j'ai prononcé ses mots, Mon Maître me gifle. Tu ne leur réponds pas, esclave. Tu vas les laisser faire leur boulot. Et même ce qu'elles voudront faire de toi, c'est compris ?
oui Maître.
Comme si elle n'avait rien écouté, j'entends l'agent continuer. Ok rien sur elle. Empêche la de bouger, je vais fouiller sa valise. Et je sens un genou appuyer contre mes reins. Je suis plaqué contre l'arrête de la table et je sens ses mains continuer à palper mes seins sans aucun ménagement.
En même temps que la valise arrive sur la table et s'ouvre en grand, je sens une douleur sourde envahir mes seins. Cette salope vient de me pincer les tétons si fort que je ne peux pas m'empêcher de crier.
Va chercher du scotch qu'on l'empêche de faire un esclandre dans l'aéroport. Mais aussitôt l'autre lui répond victorieuse. J'ai mieux et en agitant le baillon boule qu'elle a trouvé dans mes affaires.
10 secondes après je l'ai dans la bouche.
Elle repart examiner la valise et j'entends une exclamation, un OH sonore qui retentit dans la pièce. Je l'aperçois se saisir de quelque chose et elle se ramène devant moi et je vois une espèce de reveil en plastique. Un jouet d'éveil fait pour les 3-6 ans.
Un détonateur ! Un putain de détonateur !
Quoi [enfin quoi si je n'avais pas le baillon dans la bouche]. Mais elles sont folles. Et je Le vois rigoler. Ce n'est plus un sourire mais un rire franc et massif. J'ai été piégée. Je lui avais parlé de ma fantaisie de me retrouver à la merci d'autres personnes qui feraient ce qu'elles voudraient de moi. ça se confirme et je me sens curieusement rassurée. Et aussi complètement trempée malgré la douleur que je continue à ressentir.
Ok on a affaire à une terroriste je pense. Hereusement que j'ai trouvé ces menottes dans sa valise. On va lui attacher les mains dans le dos.
Enlève-lui son haut d'abord. ça sera plus sûr. Bah enlève lui tout. Laisse lui ses talons, je trouve que ça lui va bien.
Et une minute plus tard, je suis penchée sur la table, mains attachées dans le dos avec un baillon dans la bouche. Un début de week-end pas tout à fait banal.
Le contenu de ma valise est renversé sur la table.
Je comprends qu'elle était lourde. S'y trouve tous mes jeux habituels ainsi que quelques dildos supplémentaires dont la taille me semble terrifiante.
Oh mais quelle pute, sérieux ! Une pute-terroriste, ça existe tu crois ? On dirait en tout cas.
Va chercher un miroir. On va essayer ces jouets sur elle et je veux qu'elle nous voit faire. Prends la caméra aussi qu'on reste dans la loi en enregistrant.
Bon on a pas d'avocats mais préviens peut-être les autres agents que ça pourrait intéresser.
Je secoue la tête, je ne suis pas prête pour ça.
Mais le temps qu'elle revienne, j'ai prix un plug dans le cul et des clamps descendent de mes seins et je vois les lests les tendre. Je sens une douleur bien plus forte que d'habitude. Mon Maître a visiblement fait du shopping spécialement pour ce week-end.
Quand la première agente revient, elle va mettre en place le miroir afin que je ne puisse pas perdre une miette de ce qu'il se passe et commence à ranger les dildos du plus petit au plus gros.
Je ne vois que les 2 femmes et mon Maître. Pas de renfort et je suis soulagée.
Je sens qu'on tire mes cheveux et qu'on me force à me tirer.
C'est la brune, plus grande, plus costaude. On va tous les essayer un par un. Et en même temps elle me touche. Mais elle est trempée cette chienne. Complètement trempée. Elle me crache au visage et me remet sur la table.
S'ensuivent des très très longues minutes pendant lesquelles elles vont m'insérer dans la chatte et le cul tous mes jouets anciens et les nouveaux qui ont, visiblement, rejoint ma collection aujourd'hui. Elles prennent leur temps, elles rigolent et n'hésitent jamais à m'humilier en me faisant remarquer à quel point je suis trempée. Je perds la notion du temps mais durant ce qui me semble être une heure, la pièce se remplit petit à petit.
Elles finissent par me susurrer chacune à une oreille. Allez c'est bientôt fini. On ba te faire exploser. Tu dois bien ça au public et après tu les remercieras. J'étais distraite et je n'avais pas vu que ledit public se composait maintenant de 8 hommes. Quelques-uns le pantalon sur les chevilles ou carrément enlevé.
Grimpe sur la table salope. A quatre pattes. Écarte bien les genoux. Je regarde dans le miroir et je les vois chacune avec leur matraque. Je sens la première s'enfoncer dans mon cul et j'ai envie de hurler malgré le gag. Les dildos m'ont préparé mais la douleur est forte quand je sens l'autre matraque s'enfoncer dans mon sexe. Elles me hurlent d'exploser. Me traitent de chienne. je regarde autour de moi. Je me regarde dans le miroir. La vérité est que j'ai envie d'exploser. Besoin d'exploser. Mon sexe commence à papillonner. Je vois ma salve faire une longue traînée qui coule depuis le gag jusqu'à la table. Je ne veux pas leur obéir. Mais le mouvement de leurs bâtons ne me laisse pas le choix. J'ai l'impression d'exploser, de hurler comme une possédée. Une vague inouïe de plaisir me parcourt.
Je regarde mon Maître qui doit lire la gratitude dans mes yeux. Je lis dans les siens que ce n'est pas fini. Il me saisit par les cheveux en me disant que je l'humilie devant tout le monde. Il me fait descendre par terre. A genoux. Face aux hommes. Mes cheveux me font mal mais il lâche prise.
Je l'entends dans mon dos et, quand il revient, il m'enlève le baillon. À la place, il m'enfile une cagoule. Je ne vois plus rien. Je sens qu'il n'est pas facile de respirer mais je sens que ma bouche est libre.
Messieurs, merci de baiser ma soumise. Je suis au regret de vous demander, pour des raisons de fatigue de ces autres trous, de bien vouloir la prendre par la bouche. En attendant votre tour, elle a 2 mains bien sûr et sait très bien s'en servir.
Merci de bien vouloir lui faire savoir quand vous êtes sur le point d'exploser afin qu'elle puisse ouvrir grand sa bouche pour avaler tout ce qui ne finira pas sur la cagoule ou sur ses seins.
Et je vais passer le quart d'heure suivant à branler et sucer férocement toutes les queues qui se présentent à moi. Je veux rendre mon Maître fier de son esclave. Il sait que je fais ça pour lui, pour lui montrer qu'il peut tout me demander.
Huit, ça y est. Il a explosé longtemps et m'a fait léché sa queue pour ne rien perdre. Tu peux enlever ta cagoule et la poser sur le sol. C'est la voix d'une des deux femmes. Je sens qu'elle me prend les mains pour les rattacher dans le dos.
Tu as une minute pour qu'il n'y ait plus aucune trace de blanc sur cette cagoule. Si tu y arrives, nous considèrerons que tu as fait preuve de bonne volonté et que tu ne présentes pas une menace pour la sécurité.
J'entends le décompte final 5 ... 4 ... 3 ... 2 ... 1
À zéro, je suis tiré violemment en arrière.
Je vois la fierté dans les yeux de mon Maître.
La cagoule est brillante de salive mais elle est entièrement noire.
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La question se pose : naissons-nous avec des tendances plus ou moins prononcées pour la domination ou la soumission ? La réponse me semble évidente et se résume en un seul mot : oui. Sauf que ce oui, selon moi, ne va pas sans un ’’mais’’.
Vous conviendrez comme moi, enfin je l’espère, que l’homo sapiens est né il y a entre 150 000 et 200 000 ans. Certains parlent même de 300 000 ans… L’homo sapiens, c’est vous, c’est moi, c’est nous : son crâne et son cerveau ont la même forme que la nôtre… et donc, par définition, les mêmes aptitudes que celles que nous avons.
La seule vraie nuance, c’est que cette humanité naissante a d’autres priorités… Se nourrir et survivre dans un milieu hostile. Alors oui, il y a de la domination et de la soumission mais elle est la même que celle que l’on voit encore de nos jours dans le monde animal : un mâle qui cherche à avoir la main mise sur toutes les femelles.
L’humanité avance… et arrive dans le Néolithique. C’est la naissance des civilisations. Une autre hiérarchie s’installe, s’instaure : un ’’chef’’ unique, tout en haut de la pyramide, accompagné d’une poignée de ’’fidèles’’ juste en dessous, tandis que le reste de la structure est soutenue par un peuple qui subit plus ou moins, en fonction du statut de chacun, les décisions prises par le meneur.
Cette pyramide est toujours d’actualité, même si elle a été maquillée à la fin du 19ème siècle. En effet, ce siècle de l’industrialisation naissante apporte son lot de problèmes aux meneurs et à leurs sbires : ils ne vont plus pouvoir tout cacher car on permet au petit peuple de s’informer, chose à laquelle il n’était pas invité jusque là. Ils optent alors pour des solutions qui sont celles que nous connaissons de nos jours.
Pour bien comprendre mes propos et les associer au BDSM, je vais reprendre mes explications de la naissance des civilisations jusqu’à cette fin du 19ème siècle. Le petit peuple, donc la grande majorité de l’humanité, a d’autres choses à penser qu’à attacher, impacter ou toute autre pratique liée aux images que nous avons d’une relation entre une personne dominante et une personne dominée. L’idée première est de faire des enfants pour avoir de la main d’œuvre en sachant que, à cause de la famine ou encore des maladies et épidémies, cette main d’œuvre est précaire. Ce n’est donc que dans les hautes sphères que des personnes s’adonnent à des pratiques autres que la simple procréation utile voire essentielle. Plus que tout, ceux qui dirigent mettent aussi une pression supplémentaire en jouant avec la religion : si vous péchez, vous irez en enfer.
Ainsi, dans sa grande majorité, le petit peuple obéit tandis que les dirigeants, grâce à leur pouvoir, leurs moyens démesurés comme à leur lassitude après avoir fait le tour du ’’classique’’, baignent alors dans l’homosexualité, la domination sexuelle ou autre, la pédophilie, etc... Les seuls récits que nous avons de telles pratiques, depuis l’aube de l’humanité, concernent seulement les dirigeants et non les dirigés alors que, bizarrement (ou pas) on trouve des récits plus ordinaires sur les dirigés, au fil de cette période… Ceci expliquant (peut-être) cela.
Je reviens donc à l’aube du 20ème siècle, quand ceux qui tiennent les rênes comprennent qu’il va falloir lâcher du lest pour, au final, avoir encore plus d’emprise. Et voici ce qu’ils se disent : donnons-leur l’illusion qu’ils sont nos égaux. Donnons-leur la possibilité de dépenser, d’emprunter à outrance… Cela nous enrichira d’autant plus. Arrivent par exemple les congés payés qui, à bien y réfléchir, obligent à dépenser… et de vivre alors à crédit, la plupart du temps. Et n’oublions pas les divers autres crédits, ceux à la consommation notamment… et qui permettront, entre autres, d’acheter du matériel, des vêtements BDSM.
J’ai conscience que vous qui lisez ceci, comme moi qui l’écris, sommes nés à une époque où nous avons eu ces informations… alors que nous avons, pour en revenir à l’Homo sapiens, le même cerveau quand lui n’avait aucune pensée BDSM. C’est donc bien l’information, celle voulue par ces dirigeants, qui a fait que nous nous sommes intéressés à cette pratique. Prenez ces peuples aborigènes ou indigènes (Brésil, Australie, etc...) qui sont de notre monde, de notre époque… Pas de BDSM chez eux. Parce qu’ils n’ont pas l’information… et je serais même curieux de savoir ce qu’ils pourraient voire sauraient en faire.
Ces mot que j’écris le sont parce que j’en ai la possibilité. Mais, à l’échelle de l’humanité, il suffirait d’un tout petit bond en arrière pour que cela ne soit pas faisable, pour que vous et moi ayons d’autres pensées que celles qui nous motivent actuellement. Tout ça pour dire que, non, nous ne naissons pas avec des aptitudes à être des personnes dominantes ou soumises dans un esprit BDSM. Seule l’information, ce que l’on nous a permis de savoir fait que nous gravitons dans cet univers qui, qu’on le veuille ou non, reste l’apanage de ceux qui nous dirigent. Ceci dit, n’ayant comme vous qu’une vie, je fais avec mon temps… mais j’essaie au mieux de créer ma bulle dans ce monde qui nous trompe et qui n’a pas changé : les petits resteront petits et les grands toujours plus grands.
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Bien que je l’ai recherchée pendant plusieurs mois, le début de notre relation était un jeu dangereux, une bataille constante pour le contrôle. Ne m’étant pas totalement débarrassée de mes mécanismes de défense, notre rapport ressemblait parfois à une guerre silencieuse qui prenait la forme d’une lutte pour la suprématie émotionnelle. La rébellion qui coulait dans mes veines me poussait à la confrontation, à m’opposer à l’idée même de me soumettre alors qu’il n’avait jamais été question d’avancer dans le sens opposé, ce n’était pas non plus ce que je désirais. Cela relevait davantage des réflexes ancrés que d’une quelconque réflexion de ma part. Comme des automatismes, nécessaires à une époque et devenus confortables car ils étaient les garants de ma stabilité affective. Malgré mes nombreuses relations, presque toutes exploratoires, mes seules expériences allaient toutes dans le sens d’une domination complète de l’autre afin de m’assurer de mon confort émotionnel. Cette fois mon désir était de parvenir à lâcher prise, à accepter la domination de l’autre, j’adorais cette idée, le fait d’y songer me donnait des papillons dans le bas du ventre, mais pourtant, ce domaine encore inexploré et parfaitement inconnu me faisait terriblement peur.
Lentement, mais sûrement, Il a tissé un lien, une toile subtile de domination, qui m'enveloppait de manière presque imperceptible. Au départ, ma nature rebelle et insoumise avait résisté, se débattant contre cet étau invisible. Chaque pas vers la soumission était une lutte intérieure, un affrontement silencieux entre ma peur de perdre le contrôle et mon désir de sécurité émotionnelle. Il avait compris ma réticence, ma tendance à ériger des barrières pour me protéger. Mais au lieu de briser ces murs, Il avait choisi une approche plus subtile. Son charisme naturel et Sa patience inébranlable m'avaient peu à peu conquise. Il avait créé un espace où je me sentais en sécurité, où mes peurs étaient apaisées, où ma rébellion trouvait un refuge.
Chaque geste, chaque mot étaient empreints d'une bienveillance profonde, d'un désir sincère de me protéger. Il avait gagné ma confiance, une confiance que je n'aurais jamais cru possible de donner. C'était comme si je m'étais laissée emporter par un courant tranquille, abandonnant mes résistances au fil du temps.
Dans Ses bras, je me sentais enfin libre de lâcher prise, de laisser mes émotions s'exprimer sans crainte du jugement. Il m'avait appris que la vulnérabilité n'était pas une faiblesse, mais une force. La domination qu'Il exerçait était douce, empreinte de respect et de compréhension. Il avait su créer un équilibre où je pouvais être moi-même, sans peur ni retenue.
Mes sentiments avaient fleuri, une connexion profonde et authentique qui ne cessait de grandir. Nous étions devenus complices, partenaires dans cette aventure. Mon voile de pudeur avait non seulement disparu définitivement, mais il avait été remplacé par une transparence totale. Je pouvais me livrer corps et âme, sachant que mon cœur était entre de bonnes mains.
C’est le moment qu’Il a choisi pour m’offrir mon premier collier et faire de moi Sa soumise.
Ce voyage, du conflit initial à l'harmonie actuelle, avait été une révélation. J'avais découvert qu'il était possible de trouver la sécurité émotionnelle dans la soumission consentie, que la domination pouvait être une danse délicate entre deux âmes qui se complétaient. J'avais appris à aimer et à être aimée d'une manière que je n'aurais jamais imaginée, grâce à l'homme qui avait su conquérir mon cœur, ma confiance et me révéler telle que j’étais véritablement.
Au fur et à mesure que notre relation évoluait, ma soumission devenait de plus en plus profonde. Je me laissais volontiers guider par Ses désirs, embrassant cette nouvelle réalité avec un mélange de révérence et d'excitation. L'exercice de Son pouvoir sur moi était à la fois un délice et un défi, une danse sensuelle où nous nous perdions l'un dans l'autre. Ses directives devenaient des ordres que je m'empressais de suivre, car je savais qu'Il avait toujours mon bien-être à cœur. Sa domination était empreinte d'une tendresse infinie, chaque acte de contrôle était une démonstration de Son amour et de Sa dévotion envers moi.
L’utilisation du terme « dévotion » peut sembler déconnectée du sujet car il est souvent utilisé unilatéralement pour qualifier l’adoration des personnes soumises à l’égard de leurs Maîtres. Pourtant, je considérais, et considère toujours, que les rapports d’autorité sont à l’équilibre lorsque la dévotion est réciproque, seules les interactions diffèrent d’un côté et de l’autre de la laisse.
J'acceptais de m'abandonner totalement à Lui, en confiance totale, sachant qu'Il ne me mènerait jamais sur un chemin dangereux. Le plaisir que je ressentais dans ma soumission était indescriptible. C'était comme une libération de toutes mes inhibitions, une plongée au plus profond de moi-même. Chaque limite que je repoussais grâce à Lui, chaque frontière qu’Il me faisait franchir, était une étape vers une intimité plus profonde. C'était un voyage où la satisfaction était aussi bien mentale que physique, une émulsion d'émotions qui m’enveloppait.
Pourtant, il subsistait aussi des moments où ma soumission me confrontait à mes propres peurs et incertitudes. La vulnérabilité que j'acceptais de montrer n'était pas toujours facile à supporter, et il m'arrivait de ressentir de l'anxiété face à cette exposition totale. Mais c'était précisément dans ces moments-là qu'Il se montrait le plus attentionné, me rappelant à quel point Il tenait à moi, me rassurant avec des gestes tendres et des mots doux. J’apprenais à connaitre ma place.
Notre connexion avait atteint des profondeurs inexplorées, une fusion d'âmes et de corps qui transcendaient les limites de l'ordinaire. Dans cette union, je trouvais une plénitude que je n'avais jamais connue auparavant, une sensation d'être complète et comblée.
Notre histoire s'épanouissait dans cette dualité exquise de pouvoir et de vulnérabilité, de contrôle et de liberté. Chaque jour, je découvrais davantage la profondeur de mon amour pour lui, tandis que ma soumission devenait la clé de notre connexion unique. Dans ses bras, je trouvais non seulement la sécurité émotionnelle que j'avais tant recherchée, mais aussi une passion ardente et un amour inconditionnel qui illuminait chaque aspect de ma vie.
Ma soumission était devenue ma force, mon pouvoir résidait dans ma capacité à me livrer sans réserve. J’en désirais toujours davantage, j’avais besoin d’aller plus loin, de ressentir cette emprise au quotidien et de m’épanouir dans ce rapport quotidiennement.
J’ai proposé à mon Maître d’entrer dans une relation TPE à temps plein, durant une année complète, faisant ainsi de moi : Sa propriété.
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À travers une histoire d'amour non conventionnelle, Lena Gott nous invite à une réflexion profonde sur la structure de notre société, la dynamique des pouvoirs et la possibilité d'une émergence gynarchiquee, où les femmes détiennent le pouvoir suprême.
L'histoire d'un désir
Au cœur de l'intrigue, Nara, une femme énergique et déterminée dans ses convictions gynarchistes. Sa rencontre avec un homme qui aspire à être modelé et possédé par elle est le catalyseur d'un bouleversement profond dans la dynamique traditionnelle du pouvoir. Cette relation, bien que basée sur un modèle Maîtresse/esclave, est loin d'être un simple jeu de domination. Il s'agit d'une quête mutuelle de réalisation, où chacun trouve sa place idéale dans le tissu de la société.
Refonte de la société
En approfondissant cette relation, Lena Gott révèle une idée audacieuse (utopique ?!?) : la possibilité d'une société qui embrasse la gynarchie non pas comme une contrainte, mais comme une libération. La mise en avant de l'autorité féminine n'est pas présentée comme une inversion autoritaire du patriarcat, mais comme une évolution naturelle vers une harmonie sociale. La gynarchie devient une force qui calme les tempêtes, qui apaise et qui conduit à des interactions sociales plus douces et équilibrées.
Dépasser les idées reçues
La force de l'ouvrage réside dans sa capacité à remettre en question les idées reçues sur le pouvoir, la domination et la soumission. Lena Gott n'aspire pas à instaurer une dictature féminine, mais à souligner les bienfaits potentiels d'une société où les femmes ont le dernier mot. Elle pousse les lecteurs à se questionner : quels pourraient être les avantages d'une telle société ? Comment cela pourrait-il changer nos interactions quotidiennes, nos aspirations et nos rêves ?
"Nara, l'apothéose de la gynarchie" est bien plus qu'une simple histoire d'amour. C'est un manifeste pour une nouvelle vision du monde, une invitation à repenser nos structures sociétales.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Anne Lezdomme, auteure émérite, nous plonge dans un monde fascinant où la Gynarchie devient le point central de sa nouvelle œuvre intitulée "Le Triangle Gynarchique". Ce livre ambitieux offre une vision audacieuse de la société, de la sexualité et des relations humaines à travers le prisme de la domination féminine. C'est à la fois un essai psycho-sexuel, un pamphlet socio-politique, un guide pratique et un recueil d'expériences, qui invite le lecteur à réfléchir sur les rapports de pouvoir entre les sexes.
Un essai polyvalent
"Le Triangle Gynarchique" s'articule autour de multiples facettes de la Gynarchie moderne. Il commence par évoquer un nouvel art de vivre, une philosophie qui propose une alternative aux schémas traditionnels de la société patriarcale. L'auteure explore également le concept de la cellule familiale, offrant une perspective novatrice sur la façon dont les relations familiales pourraient être redéfinies dans un monde dominé par les femmes.
Un guide pour les femmes
Anne Lezdomme s'adresse directement aux femmes, mariées ou non, qui aspirent à se libérer du joug masculin. Elle offre des conseils et des réflexions sur la manière dont elles peuvent trouver leur propre voie dans cette nouvelle réalité gynarchique. L'ouvrage encourage les femmes à embrasser leur pouvoir et à redéfinir leur identité dans un monde où la domination féminine est le maître-mot.
Exploration de la dynamique lesbienne
Le livre ne se limite pas à la seule perspective hétérosexuelle. Il explore également la dynamique lesbienne dans le contexte de la Gynarchie. L'auteure examine comment les lesbiennes peuvent jouer un rôle central dans cette nouvelle organisation sociale, que ce soit en conquérant des femmes mariées ou en établissant des relations durables au sein de couples lesbiens. Cette approche inclusive fait de "Le Triangle Gynarchique" un ouvrage novateur qui considère toutes les facettes de la Gynarchie moderne.
Le masochisme et la soumission masculine
Anne Lezdomme va plus loin en analysant le désir masochiste des hommes de se soumettre à la femme. Selon elle, cette tendance est compatible avec l'aspiration saphique commune à toutes les femmes. Elle examine la place des hommes dans cette nouvelle organisation sociale, tout en reconnaissant que leur rôle est radicalement différent de ce que la société traditionnelle leur a assigné.
Une continuation de la théorie de la gynarchie
Les critiques comparent Anne Lezdomme à Aline d'Arbrant, une théoricienne de la Gynarchie bien connue. "Le Triangle Gynarchique" est le premier volet d'une trilogie, ce qui suggère une exploration approfondie de ce sujet fascinant. L'auteure semble être la digne fille spirituelle d'Aline d'Arbrant, poursuivant la réflexion et l'expérimentation sur la Gynarchie.
Des analyses justes et pertinentes
Les lecteurs qui ont découvert "Le Triangle Gynarchique" louent l'ouvrage pour ses analyses d'une justesse fantastique. Il semble toucher un public qui se reconnaît dans les idées de l'auteure. Certaines personnes ont même témoigné que leurs épouses étaient de plus en plus intéressées par le mode de vie gynarchique après avoir lu le livre. Cela témoigne de l'impact puissant de cette œuvre sur la réflexion individuelle et les relations personnelles.
"Le Triangle Gynarchique" d'Anne Lezdomme est un livre qui bouscule les normes établies et invite le lecteur à repenser la société, la sexualité et les relations de genre. C'est un ouvrage audacieux qui offre une perspective intrigante sur la Gynarchie moderne et qui continuera probablement à susciter des débats et à inspirer des réflexions profondes sur les rôles des femmes et des hommes dans notre monde en constante évolution.
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)
Dans l'univers complexe et diversifié du BDSM, de nombreuses variantes et niches attirent l'attention des amateurs de pratiques érotiques alternatives. L'un de ces sous-groupes, le fétichisme de Catwoman, émerge comme une fusion intrigante entre la séduction féline et l'esthétique BDSM. Plongeons dans ce monde de désirs sombres et de fantasmes félins, où le jeu de rôle et la puissance érotique se rencontrent.
Catwoman : L'élégance féline de l'érotisme
Le fétichisme de Catwoman trouve son origine dans le monde du petplay, une forme de jeu de rôle où les participants adoptent le comportement et les traits d'animaux domestiques ou sauvages. Dans ce cas, l'icône de Catwoman, avec son mélange unique de grâce féline et de charme mystérieux, devient le pivot central du jeu. Ce fétichisme met en avant les éléments qui caractérisent Catwoman : sa combinaison moulante en latex ou en cuir, sa démarche sensuelle, et sa capacité à être tantôt câline, tantôt sauvage. Les participants se glissent dans la peau de cette figure emblématique, adoptant son attitude audacieuse et provocante. Le jeu consiste à fusionner les sensations et les émotions associées à Catwoman avec les dynamiques de pouvoir et de contrôle inhérentes au BDSM.
Un monde de possibilités sensuelles
Le fétichisme de Catwoman ouvre un éventail fascinant de scénarios et de rôles. Les adeptes de cette pratique peuvent se livrer à des jeux de rôle où l'un endosse le rôle de Catwoman, séduisant et provocant, tandis que l'autre incarne un adversaire ou un partenaire consentant, explorant ainsi les dynamiques de domination et de soumission. Les éléments de la tenue de Catwoman, des combinaisons ajustées aux masques en passant par les bottes, jouent un rôle crucial dans la création de l'atmosphère érotique
Un groupe de discussion dédié à l'érotisme sauvage de Catwoman dans le pet play
Le fétichisme de Catwoman offre une voie unique vers la réalisation de fantasmes érotiques en fusionnant l'esthétique captivante de cette icône avec les dynamiques complexes du BDSM. Ce mélange de jeu de rôle, de sensualité féline et de pouvoir érotique permet aux participants d'explorer leurs désirs sombres dans un environnement contrôlé et consentant. Que vous soyez attiré par l'élégance féline de Catwoman ou par d'autres facettes du BDSM, l'exploration de vos fantasmes et de vos désirs est une aventure personnelle qui mérite d'être abordée avec soin, respect et enthousiasme.
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(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)
La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites.
Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement.
La masturbation de l'antiquité aux donjons BDSM
La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché.
Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine.
Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire.
Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants.
Masturbation et jeux de pouvoir
Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative.
La masturbation comme acte de soumission ou de domination
Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle.
Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation
Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM.
La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM
La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation.
Masturbation et auto-BDSM
L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir.
Exploration de la douleur et du plaisir en solo
L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs.
Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation
L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience.
Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM
Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration.
Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM
La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel.
Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps
La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires.
Exploration de ses propres limites et désirs
La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants.
Réduction du stress et amélioration de la santé mentale
De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.
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Simon Purcell, auteur reconnu pour ses œuvres axé sur les principes gynarchiques, nous offre avec "Le prisonnier de Gynarchie" une histoire à la fois douce et intense, qui explore les nuances de la domination et de la soumission dans un monde où la Gynarchie règne en maître.
L'histoire se déroule dans un contexte post-apocalyptique, après la chute de l'Empire Ertien. Antonius, un jeune conscrit de l'armée déchue, est capturé et placé dans un camp de prisonniers sous le contrôle des forces Gynarches. Bien que les conditions de vie soient relativement clémentes, la privation de liberté et la surveillance constante des geôlières rappellent sans cesse aux prisonniers leur statut de soumis. Les chasticapes et colliers traceurs sont des symboles puissants de cette domination, tout comme les punitions corporelles infligées en cas de désobéissance.
Mais c'est la rencontre entre Antonius et Madame Alba qui donne une dimension particulière à cette histoire. Madame Alba, représentante de la Gynarchie, est chargée de "dresser" les prisonniers selon les préceptes de ce nouveau régime. Sa relation avec Antonius est complexe, mêlant domination, désir et peut-être même affection. Cette dynamique entre les deux personnages est le cœur du roman, et Purcell la manie avec une habileté remarquable.
Ce qui frappe dans "Le prisonnier de Gynarchie", c'est la douceur avec laquelle Simon Purcell traite le sujet de la domination. Contrairement à ses œuvres précédentes, souvent plus plus crues, ici l'auteur opte pour une approche plus romantique, sans pour autant sacrifier l'intensité et la complexité de l'intrigue.
Simon Purcell a le don de jouer avec les mots, de les dominer pour mieux les mettre au service de son récit. Sa plume est à la fois élégante et puissante, et il parvient à nous immerger totalement dans son univers. Que l'on soit familier ou non avec le concept de Gynarchie, ce roman saura captiver le lecteur de la première à la dernière page.
"Le prisonnier de Gynarchie" est une œuvre à la fois délicate et profonde, qui explore avec finesse les thèmes de la domination et de la soumission.
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C'est un peu par hasard que nous sommes tombés sur un article concernant le Free use. On s'est rendu compte que la manière de percevoir le freeuse variait pas mal d'une personne à l'autre, et que la pornographie était assez réductrice quant à cette pratique. Le freeuse repose sur une séparation entre un partenaire utilisateur et un partenaire objet. Les videos pornos mettent souvent en scène des femmes qui servent les hommes, souvent dans des relations où la pluralité improbable. On essaie dans cet article de vous proposer une synthèse de ce que nous semble être la pratique du Freeuse en synthétisant ce que l'on a pu lire sur le sujet. Mais on ne détient pas la vérité. C'est une vision parmi d'autres. N'hésitez pas à commenter pour partager votre perception différente, si vous en avez une. Bonne lecture !!! :)
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Le terme "freeuse" (l'espace entre les deux a fini sur certains sites par disparaitre aboutissant à créer un mot presqu'à part !) a récemment gagné en popularité dans les alcoves comme dans les médias, suscitant à la fois curiosité, débat voire controverses (notamment sur certains réseaux sociaux).. Mais qu'est-ce que le freeuse exactement ? Et comment se positionne-t-il par rapport à d'autres pratiques ( est-ce du BDSM ? du fétichisme ?) ou ce que beaucoup considèrent comme le sexe "normal" ?
Vous avez dit "freeuse" ?!?
Le terme "free use" provient de l'anglais, on pourrait le traduire littéralement par "usage libre", ou en se rapprochant de la réalité de la pratique "en livre service". Dans le contexte sexuel, il fait référence à une dynamique où un ou une partenaire est disponible pour l'autre à des fins sexuelles, souvent sur pulsion de la première (la personne "utilisatrice") et sans nécessité de séduction ou de préliminaires prolongés pour entamer la relation. C'est toujours plutôt bestial. Cette disponibilité de la personne "objet" est basée sur un consentement préalable, où le/la partenaire "utilisé(e)" accepte d'être disponible pour l'autre. Il est crucial de noter que, bien que cette dynamique puisse sembler unilatérale, elle repose sur le consentement mutuel et une communication ouverte entre les partenaires.
Le freeuse peut prendre différente formes, allant de simples attouchements ou caresses à des actes sexuels plus hardcore. La clé est que le partenaire "utilisé" a accepté cette dynamique et est d'accord pour être "utilisé" de cette manière.
Au cours des dernières années, le concept de "freeuse" a gagné en visibilité, notamment du sait de sa mise en lumière par Internet et les médias sociaux. Des forums de discussion aux plateformes de partage de vidéos, en passant par des récits érotiques, le freeuse est devenu un sujet de curiosité pour beaucoup et d'attirance parfois..
Plusieurs raisons peuvent expliquer cette montée en popularité. Tout d'abord, la nature même du freeuse, qui joue avec les dynamiques de pouvoir et les tabous, peut être intrinsèquement intrigante pour certains couples. Dans une société où la sexualité est de plus en plus débattue ouvertement, de nouvelles formes d'expression sexuelle émergent et sont explorées.
Cependant, il est important de noter que, comme pour toute tendance ou phénomène culturel, ce qui est représenté dans les médias ne reflète pas toujours la réalité ou la complexité des relations réelles basées sur le freeuse. Les représentations dans les vidéos (du genre Youporn/Pornhub) peuvent souvent être exagérées ou scénarisées pour l'effet "dramatique". Pour comprendre le "freeuse" et l'intégrer dans vos pratique, il est essentiel de bien distinguer la fiction de la réalité.
Le free use, avec sa dynamique unique de consentement et d'utilisation, soulève de nombreuses questions quant à sa classification dans le vaste spectre des pratiques sexuelles. Est-ce une forme de BDSM, compte tenu de ses évidentes dynamiques de pouvoir ? Peut-on le considérer comme un fétichisme, étant donné que l'acte d'"utiliser" un partenaire peut être attirant et source d'excitation ? Ou est-ce simplement une autre facette de ce que l'on pourrait qualifier de sexe "normal", une variante parmi tant d'autres dans la diversité des relations intimes ?
Ces questions ne sont pas seulement académiques ou théoriques. Elles ont des implications réelles pour ceux qui envisage de pratiquer le freeuse ou ont deja franchi le pas. Comprendre où se situe le freeuse peut aider à décomplexer r la pratique, à établir des limites claires et à assurer une expérience positive et consensuelle pour toutes les parties impliquées.
En fait, le "freeuse" peut prospérer dans un cadre le BDSM, dans le fétichisme ou tout simplement dans le sexe vanille, et dans la pratique, explorer l'une ou l'autre de ces facettes, ou un peu toute.
Comprendre le concept de "freeuse"
Le concept de "freeuse", bien que relativement récent comme on l'a vu, trouve ses racines dans des dynamiques plus anciennes de relations et de sexualité. Pour comprendre pleinement son émergence, il est essentiel de retracer son histoire et ses origines.
Précurseurs historiques
À travers les âges, différentes cultures et sociétés ont eu des pratiques où un partenaire était à la disposition de l'autre, souvent dans des contextes de hiérarchie ou de pouvoir. Bien que ces situations ne soient pas directement comparables au freeuse moderne basé sur le consentement, elles montrent que l'idée d'une disponibilité sexuelle n'est pas nouvelle. Dans nos sociétés patriarchales, il s'agissait surtout d'une mise à disposition du corps de la femme pour le mâle dominant.
Émergence dans la culture érotique
Avec l'avènement d'Internet et la démocratisation de la pornographie et de la littérature érotique, de nouveaux genres et niches ont vu le jour. Le free use, en tant que concept, a commencé à gagner en popularité dans ces cercles, souvent présenté comme une pratique où un partenaire est constamment (dans des intervalles de temps convenus, tout de même) disponible pour l'autre.
Apparition du mot "freeuse"
Le terme "freeuse" lui-même semble avoir émergé au début des années 2010, principalement sur des forums et des plateformes de partage de contenus pour adultes. Sa popularité a augmenté à mesure que la pratique gagnait en visibilité (en s'invitant dans la presse grand public) et que les discussions autour de celui-ci se multipliaient
Le rôle et l'influence des réseaux sociaux
Avec l'essor des médias sociaux, le freeuse a trouvé une plateforme pour une discussion plus large. Des communautés dédiées ont vu le jour, permettant aux adeptes d'échanger des expériences, des conseils et des réflexions, contribuant ainsi à façonner et à définir davantage le concept.
Le freeuse et le BDSM
Free use et BDSM ont des points communs
À première vue, le freeuse et le BDSM peuvent sembler partager de nombreuses similitudes.
Freeuse et BDSM ont des différences
Bien que le freeuse et le BDSM partagent donc certaines similitudes, ils diffèrent également à plusieurs égards. Ces différences se manifestent principalement dans les objectifs poursuivis, les pratiques spécifiques et les limites établies.
Le free use et le fétichisme
Le fétichisme est un terme qui englobe une vaste gamme de fanstames sexuels. Pour certains, il s'agit d'une fascination pour un objet spécifique (example, fétichisme des escarpins), pour d'autres, d'une partie du corps (fétichisme du pied par exemple), et pour d'autres encore, d'une situation ou d'un scénario particulier (fantasme de l'infirmière par exempleà. Mais comment le freeuse s'inscrit-il dans le cadre du fétichisme ?
Définition du fétichisme
Dynamiques de pouvoir : Au cœur du BDSM et du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir. Dans le BDSM, cela peut se manifester par la domination et la soumission, tandis que dans le freeuse, cela se traduit par la disponibilité d'un partenaire pour l'autre. Dans les deux cas, un partenaire assume un rôle plus "actif" ou "dominant", tandis que l'autre adopte un rôle plus "passif" ou "soumis".
Consentement : Le consentement est fondamental dans les deux pratiques. Sans consentement, ni le BDSM ni le freeuse ne sont considérés comme acceptable. Dans le BDSM, le consentement est souvent formalisé à travers des discussions préalables, des contrats et des safewords (mots de sécurité). Dans le freeuse, bien que les modalités puissent varier, le consentement est tout aussi crucial, garantissant que les deux parties sont à l'aise avec la dynamique, et revêtir, là encore, une formalisation..
Négociation : Avant d'explorer le BDSM ou une relation basée sur le freeuse, une négociation est souvent nécessaire. Cela permet aux partenaires de définir leurs limites, leurs désirs et leurs préoccupations. La négociation assure que les deux parties sont sur la même longueur d'onde et qu'elles ont une compréhension claire de ce à quoi s'attendre. Dans le freeuse, cela pourrait inclure des discussions sur quand et comment la "disponibilité" s'applique, ou quelles sont les limites à ne pas franchir.
Objectifs :
BDSM : Les adeptes du BDSM cherchent souvent à explorer des dynamiques de pouvoir, à repousser leurs limites physiques ou émotionnelles, ou à vivre des scénarios spécifiques. Il peut s'agir d'une exploration profonde de soi, d'une catharsis émotionnelle ou d'un jeu de rôle.
Freeuse : L'objectif principal du freeuse est la disponibilité constante d'un partenaire pour l'autre. Il s'agit moins d'une exploration des limites que d'une immersion dans une dynamique spécifique de disponibilité et d'utilisation.
Pratiques :
BDSM : Le BDSM englobe une vaste gamme de pratiques, allant du bondage à la discipline, en passant par la douleur, la domination et la soumission. Ces activités peuvent nécessiter des outils, des équipements et une formation spécifique.
Freeuse : Le freeuse est généralement plus centré sur l'acte sexuel lui-même, sans nécessiter d'équipement ou de préparation spécifique. Il s'agit davantage d'une disponibilité spontanée que d'une mise en scène élaborée.
Limites :
BDSM : Dans le BDSM, les limites sont souvent clairement définies avant une session. Les partenaires peuvent utiliser des "safewords" pour signaler leur inconfort ou leur désir d'arrêter. Les limites peuvent concerner des actes spécifiques, des zones du corps ou des scénarios.
Freeuse : Bien que le consentement soit toujours primordial, les limites du freeuse peuvent être plus fluides. Par exemple, la disponibilité peut être constante, mais avec des exceptions spécifiques. Les limites peuvent également évoluer avec le temps, en fonction du niveau de confort des partenaires. Bien que parfois contractualiser, le freeuse est plus "souple" dans sa pratique.
Le fétichisme se réfère à une attirance sexuelle intense pour un objet non vivant, une partie du corps non génitale, ou une situation spécifique qui n'est pas typiquement considérée comme sexuellement stimulante pour la majorité des individus. Cette attirance peut être si intense qu'elle est nécessaire pour la satisfaction sexuelle de l'individu.
Le free use comme fétichisme
Objetification : Au cœur du freeuse se trouve l'idée d'objetification consensuelle. Un(e) partenaire est "utilisé" par l'autre, souvent sans les préliminaires ou la phase de séduction traditionnelle. Cette objetification peut être perçue comme un fétichisme en soi, où l'acte d'utiliser ou d'être utilisé est la principale source d'excitation.
Le rôle : Dans le freeuse, les rôles sont clairement définis : un partenaire est l'utilisateur, l'autre est celui qui est utilisé. Pour certains pratiquants, c'est cette dynamique de rôle qui est la principale source d'excitation. De la même manière que certains fétichistes peuvent être attirés par des rôles spécifiques, les adeptes du freeuse peuvent être attirés par le rôle d'utilisateur ou d'utilisé.
La situation : Le free use est souvent basé sur des situations spécifiques : un partenaire est toujours disponible pour l'autre, quelles que soient les circonstances. Cette constante disponibilité, et les situations qui en découlent, peut être le fétiche en soi. Que ce soit la spontanéité, l'absence de préliminaires, ou la nature "à la demande" du freeuse, la situation elle-même peut être la principale source d'excitation.
Le fétichisme est-il toujours présent dans le freeuse
Le freeuse, avec sa dynamique unique d'utilisation et de disponibilité, peut certainement présenter des éléments qui rappellent le fétichisme. Cependant, tous les actes ou relations basés sur le freeuse ne sont pas nécessairement fétichistes :
Diversité des motivations : Tandis que certains peuvent être attirés par le freeuse en raison d'un fétichisme spécifique (comme l'objetification ou une certaine dynamique de pouvoir comme on vient de le voir), d'autres peuvent être attirés par le freeuse pour des raisons complètement différentes. Par exemple, certains peuvent voir le freeuse comme une expression de confiance et d'intimité profonde, sans nécessairement avoir une fixation fétichiste.
La centralité de l'attirance : Dans le fétichisme, l'objet, la partie du corps ou la situation spécifique est souvent central pour l'excitation ou la satisfaction sexuelle de l'individu. Dans le freeuse, bien que la dynamique d'utilisation soit centrale, elle n'est pas toujours la principale source d'excitation. Pour certains, le freeuse peut être une partie d'une relation sexuelle plus vaste, et non la seule source d'intérêt.
Fluidité des rôles : Alors que le fétichisme peut souvent être centré sur un intérêt ou une fixation spécifique, le freeuse peut être plus fluide. Par exemple, bien que le freeuse puisse souvent impliquer une dynamique unilatérale, les rôles peuvent parfois être inversés ou adaptés en fonction des désirs et des besoins des partenaires.
Contexte culturel et social : Il est également important de reconnaître que la perception du freeuse comme fétichisme peut être influencée par des contextes culturels et sociaux. Dans certaines cultures ou communautés, le freeuse peut être vu comme une pratique marginale ou fétichiste, tandis que dans d'autres, il peut être perçu comme une expression normale et acceptable de la sexualité.
Et si le "freeuse" était en fait l'antichambre de la Domination/soumission ?
Le freeuse, avec sa dynamique d'utilisation et de disponibilité, a souvent été comparé à d'autres pratiques sexuelles, notamment le BDSM. Mais pourrait-on aller plus loin et suggérer que le freeuse est en réalité une introduction, ou une "antichambre", à la Domination ? Ou du D/s light.
Le freeuse : une initiation aux dynamiques de pouvoir
Au cœur du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir claire : un partenaire est disponible pour l'autre, souvent à la demande. Cette disponibilité, basée sur le consentement, introduit une asymétrie dans la relation. Pour certains, cette première expérience de dynamique de pouvoir peut éveiller un intérêt pour des jeux de domination/smoussion plus poussés.
Des rôles clairement définis
Tout comme dans la Domination, le freeuse repose sur des rôles clairement définis. L'utilisateur/utilisatrice et l'utilisé(e) ont des responsabilités et des attentes spécifiques. Cette clarté peut préparer le terrain à des rôles plus élaborés, comme ceux de dominant(e) et de soumis(e), présents dans les relations BDSM.
La communication et le consentement comme fondements
Le freeuse, lorsqu'il est pratiqué de manière éthique, repose sur une communication ouverte et un consentement mutuel. Ces compétences sont essentielles dans toute relation de domination. Ainsi, le freeuse peut servir de terrain d'entraînement pour développer ces compétences cruciales.
Limites et exploration : Le freeuse encourage les partenaires à définir leurs limites et à les communiquer clairement. Cette exploration des limites peut naturellement évoluer vers une exploration plus approfondie des désirs, des dantasmes et des dynamiques de pouvoir, conduisant potentiellement à la Domination.
Les 7 obligations sexuels de la "personne objet" dans une relation "freeuse"
Disponibilité : Être prêt et disponible pour des activités sexuelles selon les termes convenus, cela peut aller d'être réceptif à tout moment ou seulement pendant des périodes spécifiées à l'avance (exemple : pas durant le sommeil).
Réceptivité : Répondre aux avances de la personne utilisatrice avec volontarisme et entrain,, en se conformant aux désirs et aux scénarios préalablement convenus.
Préparation : Selon les préférences du couple, cela peut signifier s'assurer que le corps est propre, rasé, ou préparé d'une manière spécifique pour l'acte.
Utilisation de protections : Si nécessaire, s'assurer que des protections comme des préservatifs ou d'autres méthodes contraceptives sont utilisées pour garantir la sécurité des deux partenaires.
Participation active : Même si la personne "objet" est dans un rôle plus "passif", elle doit s'assurer de participer activement pour le plaisir de l'utilisateur, que cela signifie répondre aux stimulations
Respect des scénarios : Si un scénario spécifique a été convenu (par exemple, jouer un rôle particulier ou adopter une certaine attitude), la personne "objet" doit s'y conformer.
Utilisation de jouets ou d'accessoires : Si cela fait partie de l'accord, être prêt à utiliser ou à être utilisé avec des jouets ou des accessoires sexuels.
Les 5 droits fondamentaux de la "personne utilisatrice" sur la "personne objet"
Dans le cadre du freeuse, la personne "utilisatrice" est encouragée à embrasser pleinement son rôle, profitant de la dynamique unique offerte par cette relation. Ces droits, toujours basés sur le consentement mutuel, sont conçus pour maximiser le plaisir et l'expérience de l'utilisateur. Voici une liste incitative des droits de l'utilisateur, spécifiquement axée sur la dimension sexuelle de la relation.
Droit à l'initiative : En tant qu'utilisateur, vous avez le droit de guider l'interaction sexuelle selon vos désirs, sans vous poser de questions sur le consentement (puisqu'il a été établi en amont). C'est où vous voulez, quand vous voulez, à la fréquence que vous voulez (plusieurs fois par jour, ou deux fois par an, c'est vous qui décidez).
Droit à la disponibilité : Votre partenaire "objet" est là pour votre plaisir. Aucune autre considération ne compte. Vous avez le droit de vous attendre à ce qu'il/elle soit prêt(e) et réceptif/ve à vos avances, dans les limites que vous avez définies ensemble en amont. Exemple : Si une envie vous prend en pleine nuit, votre "objet" devrait être prêt à faire ce que vous lui demandez pour satisfaire pleinement vos désirs.
Droit à l'exploration : Vous avez le droit d'explorer vos fantasmes et vos désirs, en utilisant votre partenaire "objet" comme instrument de votre plaisir.
Droit à la satisfaction : Votre plaisir est au cœur de cette relation. Vous avez le droit de chercher à être pleinement satisfait à chaque interaction. Exemple : Si vous n'avez pas atteint l'orgasme, vous êtes en droit de guider votre "objet" jusqu'à ce que vous y parveniez, y compris en lui indiquant en quoi il/elle s'y prend mal..
Droit à la communication : Bien que vous soyez dans le rôle dominant, vous avez le droit d'exprimer vos besoins, vos désirs et vos limites clairement. Vous avez le droit d'arrêter un rapport en plein milieu si vous avez changez d'avis ,sans justification.
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Pour les pressés : Accepter de se faire hypnotiser prouve une grande confiance en l'hypnotiseur. Ce dernier ne peut pas vous faire de mal mais peut vous donner les moyens de vous dépasser.
Cela fait longtemps que j'hypnotise des gens pour plein de raisons différentes. Ne l'ayant pas inscrit sur mon front et n'en ayant pas fait ma profession, j'ai souvent droit au mêmes réactions : je ne te crois pas, de toute façon ça marche pas sur moi, ou encore, j'ai trop peur de ce que tu pourrais faire, etc. Poutant la plupart des gens finissent par se laisser hypnotiser et en ressortent toujours, soit satisfaits, soit persuadés que ça n'a pas marché. Pour les seconds, c'est très marrant de voir leur tête quand je leur fais écouter l'enregistrement audio de la séance. Car l'hypnose ça marche !
Et en ce qui nous concerne, c'est un puissant levier dans les relations basées sur la domination puisque la soumise commence par donner son consentement à l'hypnotiseur. Et ça c'est le début de toute relation D/s. Explication.
L'hypnose, c'est quoi et comment ça marche ?
Oubliez tout de suite les films américains et les séries télé. L'hypnose ce n'est pas un pouvoir magique digne de Harry Potter. C'est un état de conscience modifié très bien documenté et enseigné à l'université, au profit des professions médicales, car il permet de mieux gérer la douleur et les traumatismes. C'est logique quand on sait que l'un des pionners de l'hypnose est James Esdaile, un chirurgien écossais qui opérait ses patients sous hypnose en Inde. À l'époque, le chloroforme n'avait pas encore été découvert et une opération consistait souvent à amputer un membre. Et oui, James Esdaile découpait les jambes de ses patients après les avoir hypnotisés pour supporter la douleur. Effectivement, on pourrait croire que c'est de la magie mais c'est beaucoup plus simple que ça : c'est une suggestion qui fait du bien et donc on l'accepte. L'hypnose ce n'est rien d'autre que des suggestions que l'hypnotisé accepte ou pas en fonction de sa conception du monde (éducation, croyances, etc.). On dit que l'idée est congruente avec son système de valeiurs.
En pratique, on commence par "hypnotiser" ou plutôt induire la personne dans cet état de conscience modiifé. C'est un état entre rêve et conscience, celui-là même que l'on ressent quand on se laisse aller et qu'on fait un rêve éveillé. Souvent, le praticien commence par vous inviter à vous relaxer et à vous laisser aller, presque vous endormir. Félicitations, vous venez d'expérimenter votre premier phénomène hypnotique ! L'hypnose est une série de suggestions, il n'y a pas besoin de vous "endormir" pour cela. C'est juste que c'est rassurant pour les gens et ça les persuade qu'ils sont sous hypnose et rend la suite plus facile. Car au fond "vos paupières sont lourdes, vous êtes de plus en plus relaxés, etc." ce sont des suggestions que vous acceptez parce que c'est plus agréable d'être relaxé que tendu comme un string. L'hypnose, ça commence au moment où vous acceptez ce que l'hypnotiseur vous dit. Vous savez, la phrase après bonjour : "Asseyez-vous" ou "Alongez-vous"... Et ça s'arrête à l'instant où l'hypnotiseur dit quelque chose qui vous perturbe. Car si c'est facile de créer un environnement propice aux suggestions positives, il est encore plus facile de briser cette dynamique par une suggestion ratée comme : "vous flottez sur un nuage" à quelqu'un qui souffre de vertige ou "vous nagez dans un océan de douceur" à quelqu'un qui ne sait pas nager. Donc oui, l'hypnose c'est facilement réalisable mais c'est un équilibre très fragile. Et ça Hollywood l'a complètement oublié.
La notion de consentement face à l'impossible
Comme je viens de l'expliquer, pour hypnotiser quelqu'un il faut son consentement. Et ça va même plus loin, il faut son consentement conscient et inconscient. Avec l'hypnose, on va explorer ce que veut réellement la personne hypnotisée. Il n'y a pas de triche possible. La moindre incohérence ou mauvaise intention va gêner l'hypnotisée et la faire sortir de cette dynamique. Mais alors comment font les hypnotiseurs de spectacle pour vous faire oublier votre prénom ou faire le canard ? Parce que c'est ce que veut la personne hypnotisée. Dans une salle de 300 spectateurs, il y en a toujours une vingtaine qui aimerait bien être sur scène, être le centre d'attention, la star du moment ! Et la volonté de se donner en spectacle est plus forte que la peur du ridicule. Parce qu'après tout, durant un spectacle, il ne peut rien vous arriver de grave et tout le monde le sait. Même s'il vous fait sauter dans le vide, vous savez pertinemment que c'est sans danger et que vous allez atterrir sur un matelas ou être retenu par un elastique. C'est cette notion de sécurité absolue qui sera prédominante et permettra à l'hypnotiseur de faire tout ce qu'il veut avec vous. Ou plutôt, ce que vous lui autorisez à vous faire faire. Car quoi qu'on en pense, on ne cède jamais le contrôle absolu. L'instinct de survie et de protection veille au grain.
Mais alors, comment s'envoyer en l'air sur un petit nuage sous hypnose ? Mon inconscient sait bien que ce n'est pas possible ? En effet, tout le monde sait qu'on ne peut s'allonger sur un nuage, sans risquer une chute vertigineuse et d'un gros boum. Mais l'idée de pouvoir le faire est séduisante. Elle ne dérange en rien mon instinct de survie. Elle n'est pas néfaste. Et elle est surtout super agréable ! Alors à la suggestion "imaginez vous flotter sur un nuage..." la plupart des gens vont se dire "ah ouais... c'est bien..." et voilà comment l'impossible devient possible. Voyager à Tokyo en moins de temps qu'il n'en faut pour réserver un billet d'avion, c'est possible. Retrouver la vigueur de ses vingt ans, c'est possible. Ressentir plus de plaisir que jamais... ça s'appelle l'hypnose érotique ! L'hypnose ne va pas changer le monde qui vous entoure mais guider votre imagination là où vous le voulez. Par contre, si vous voulez aller Tokyo, les élans et les pancakes au sirop d'érable ça ne va pas fonctionner. Le consentement et la congruence sont les clés de tout ! Même de l'impossible.
L'hypnose et le dépassement de soi
Depuis le début de cet article, j'insiste sur l'importance du consentement qu'il soit conscient ou insconscient. Et c'est ce même mécanisme qui définit la relation D/s : la soumise donne sa soumission et donc son consentement à son Maître. Elle accepte de lui obéir en échange de la possibilité de se laisser aller en toute confiance, de pouvoir s'en remettre complètement et totallement à Lui. Et grâce à l'hypnose son Maître peut créer l'environnement parfait pour la faire évoluer. Il peut guider son imagination dans le plus beau des donjons. Transformer le clic clac d'une chambre de bonne en un palais vénitien qui embaume le plaisir et la luxure. Le remplir de personnages célèbres et lui faire croiser le Divin Marquis en plein débat avec Pauline Réage. Juste en distillant quelques suggestions que la soumise va faire grandir, telle que "des nombreux auteurs d'oeuvres érotiques fréquentent ce donjon". Tout est dans sa tête et elle cherchera ce qui est le plus en adéquation avec sa conception du monde. Attention, cela ne signifie pas forcément quelque chose d'agréable. Une masochiste aime la douleur et acceptera la souffrance sans aucun problème sous hypnose. Mais peut-être pas notre soumise... Et si on ne peut faire que des choses que l'on accepte sous hypnose, comment se dépasser ?
C'est là que vont intervenir le savoir-faire et le talent de l'hypnotiseur. Comme dans le monde réel, il va faire progresser sa soumise petit-à-petit. En s'armant de patience et d'attention. Sauf que sous hypnose, le temps est relatif. Avancer ou reculer dans le temps c'est comme faire un pas devant ou derrière car l'imagination n'a pas de limite. Ainsi, on peut facilement suggérer un futur dans lequel la soumise a déjà largement dépassé une certaine limite.Lui montrer à quel point elle est heureuse dans ce futur. Et qu'elle est la fierté de son Maître qui ne parle que de sa soumise capable de faire ce qu'elle cherche à réaliser dans le présent. Que pensez-vous qu'il se passe quand la soumise revient à la réalité avec le sentiment de déjà-vu quand on lui demande de faire cette chose qui lui était jusque-là impossible ? Et les possibilités sont infinies. Elles n'ont comme limite que l'imagination de l'hypnotiseur Avec l'hypnose, le Maître détient un outil supplémentaire pour dominer sa soumise. L'hypnose a trois avantages majeurs : elle n'est pas dangereuse ; il n'a aucun effet si elle est incongrue ; et pourtant c'est l'un des outils les plus puissant de tous.
En conclusion, l'hypnose est une technique qui permet de suggérer des idées et de les faire germer et grandir en un temps record dans l'esprit d'une soumise. Cependant, par la nature même d'une idée, elle sera rejetée immédiatement si elle ne s'accorde pas avec le système de valeurs de la personne hypnotisée. Ce mécanisme inconscient d'auto-défense permet d'offrir la plus parfaite des protections pour la soumise qui peut avoir l'assurance qu'elle peut se laisser aller complètement. Et c'est en toute sécurité qu'on peut lui ouvrir les portes des possibilités infinies de l'imagination et les mettre au profit d'une soumission bien réelle. Car comme le dit mon profil : "Les plus belles chaînes sont dans la tête..."
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**Ceci s'est passé à l'Antre des Vices.
C’était l’été, encore ! Il a fait chaud. Le soir allait tomber, nu, assis avec quelques autres invités : la fort sympathique Mi et son Maître Soundgen69, Maître Vince et sa délicieuse Liza, je demandais si la fréquentation du cachot était possible. Ayant reçu un avis positif, je fixais alors moi-même des menottes et des fers aux pieds.
Me dirigeant vers le cachot, je me couchais sur le sol. Le Maître ferma la grille puis la porte en s’assurant toutefois qu’en cas de détresse, ne sait-on jamais, je puisse sortir. J’avais envie d’être enfermé dans ce cachot d’une surface d’environ 6 mètres carrés pour y passer la nuit. A peine installé, je m’assis, appuyé contre le mur proche des barreaux de la porte. Je constatais que j’allais avoir probablement soif. Je demandais de l’eau. Le Maître Vince m’apporta alors une bouteille d’eau…
Je voulais vivre dans une ambiance dur. Je roulai le bout de moquettes qui recouvrait la moitié de la cellule pour n’avoir que la surface de béton. Avec le rouleau de moquette, j’en fis mon appui pour la tête.**
Non non ! En fait, je m’étais présenté à la porte de la prison. Dès son ouverture, je fus saisi vigoureusement par les bras, tirés sans ménagement vers l’intérieur d’une salle. Deux gardiens m’attachèrent les poignets. Un troisième me banda les yeux. Mes poignets furent tirés vers le haut. Je me retrouvais presque suspendu. Après avoir reçu quelques bourrades, ils arrachèrent mes vêtements, coupés au couteau je crois.
Nu, mes chevilles furent enserrées dans des fers reliés par une chaîne.
Non moins brutalement, je fus soulevé et emmené vers un cachot. On m’ordonna de me coucher sur le sol brut. Etendu dans la poussière et la saleté du lieu, je savais que j’allais y passer un long moment. Mon bandeau sur les yeux fut retiré.
Les gardiens lardèrent encore le corps de coups de pieds.
Ils attachèrent la chaîne qui reliait mes chevilles à un anneau placé au raz du sol. Ils passèrent une autre chaîne autour du cou et relièrent celle-ci à un autre anneau fixé de l’autre côté de la pièce. J’avais assez de mou pour pouvoir me tourner dans la poussière et la saleté. Je demandais de l’eau pour boire.
J’étais bien, au-début couché au centre de la cellule, je sentais le sol assez chaud mais un petit vent de fraîcheur modérait le plaisir. Je me déplaçais donc vers le fond complètement étendu, emportant de la poussière et de fins débris de gravats. Ainsi appuyé contre le mur chaud, ma tête reposant sur la moquette roulée, je fermais les yeux de plaisir.
La grille se referma dans un bruit de métal et de chaînes que l’on cadenasse. Je fermais les yeux de plaisir.
Il est vrai que le local jouxte une route fort fréquentée et cela me gardais éveillé. Mais quelle importance, j’étais dans l’ambiance que j’adore, être enfermé, au bon vouloir, il est vrai virtuel du Maître ou de la Maîtresse. Cérébralement cela a un effet très fort. Goûtant avec plaisir mon corps déjà bien souillé, je me roulais plusieurs fois dans toute la longueur de la pièce. Une véritable et délicieuse sensation de soumission. Je rêvais.
Dans un bruit de chaînes et de métal, soudain la grille est ouverte. Entrent alors plusieurs personnes. Trois d’entre-elles portaient de gros seaux. Une dominatrice m’ordonna d’ouvrir en grand la bouche, placée au-dessus de moi, jambes écartées, j’allais pouvoir boire.
En fait elle pissa plusieurs longs jets d’urine sur la tête et ma bouche (Je l'ai déjà vécu pour de vrai d'ailleurs).
Puis elle me dit « et tu vas pouvoir manger si tu veux ». A ce moment-là, les trois personnes me vidèrent sur le corps et la tête les seaux contenant des déchets de cuisine et des détritus. Ces personnes quittèrent la cellule en refermant la grille.
Je frottais mes jambes l’une contre l’autre pour sentir la douceur de ma peau affinée par les hormones. Roulant sur moi-même pour explorer les chaleurs emmagasinées dans la pierre, je trouvais un bout de chaîne avec deux petits mousquetons. Je me mis cette chaîne autour du cou et la reliais à mes menottes de telle façon que je ne puisse plus toucher mon sexe.
Je fermais les yeux et continuais à rêver…
Je sentais ces détritus sur la peau, collés par l’urine que je venais de recevoir. Je sentais une sorte de pâte fluide couler sur le côté, j’imaginais que cela devait être un reste de crème ou de purée de pommes de terre.
Je sentais les liquides plus ou moins visqueux couler le long de mon corps étendu. Frottant mes fesses sur le sol, je sentais qu’elles glissaient comme si c’était de l’huile ou du beurre.
Secouant ma tête, je tentais d’enlever des sortes d’écheveaux de fils ou de poils mélangés avec une matière visqueuse que l’urine faisait adhérer sur mes cheveux et le haut de ma tête sans toutefois obturer mes yeux. Frottant mes jambes, je mesurais la quantité d’immondices que l’on m’avait jeté dessus.
Je rêvais d’être réveillé en pleine nuit pour une sévère session au fouet, ces fouets qui vous enserrent comme le Maître Vince sait si bien manier.
D’être couché dans la terre devant le cachot pour adoucir les morsures du fouet et d’être souillé par ce sol souvent humidifié par l’urine des convives préférant arroser les environs plutôt que de s’asseoir sur la cuvette d’un WC. D’être ramené en cellule pour le reste de la nuit.
J’ai adoré ces moments de rêve… tout en continuant à caresser mes jambes, en me retournant pour prendre encore de la poussière sur mon ventre, mes seins et mes bras, je flottais dans un véritable petit nuage de bonheur.
Pour finir, ces sensations délicieuses mêlées à des odeurs et senteurs variées, je finis par m’endormir. J’ignore le temps qui avait passé, ni quelle heure il devait être mais je me réveillai pris d’un besoin irrépressible d’uriner.
Plusieurs jets atteignirent jusqu’à mes seins. Je fus encore une fois inondé, l’urine inondant jusqu’à ma tête et souillant encore une fois mes cheveux.
Je me remémorais aussi ces jours passés dans la prison de Grossenhain, dans les oubliettes, moins confortables que cette cellule finalement assez spacieuse.
Une expérience si riche en introspection, de courage aussi car la dépendance est forte, tellement les portes et les serrures sont inviolables. Un mélange de contraintes et de réalités.
Soudain la grille s’ouvre de nouveau. Je comprends que je vais avoir d’autres compagnons ou compagnes d’infortune, ô combien ! Les attaches de mes pieds et de mon cou, furent enlevées, mes poignets libérés. Un gardien me fis m’agenouiller. Avec une autre aide, ils m’enfermèrent la tête et les mains libérées dans un lourd carcan.
Je me retrouvais donc empêché de manger ou de boire. Le gardien ordonna à l’autre, plus libre de ses mouvements quoiqu’aussi enchaîné, de m’injecter dans la bouche l’urine mélangée à du sperme et les croûtons de pain qui flottaient dans l’écuelle remplie d’urine. Je demandai à mes compagnons de s’exécuter.
Pris de pitié, l’un d’entre eux me glissa, son sexe turgescent dans la bouche. Je pus le sucer avec plaisir, recevant au fond de ma gorge plusieurs jets de sperme.
C’est le matin, au travers des interstices de la porte je voyais que le soleil brillait. La grille s’ouvrit, une délicieuse elfe, du nom tout aussi délicieux de Liza, entra et me réveilla. Je sortis du cachot pour me doucher et me laver à l’eau froide.
Oh ! quelle merveilleuse nuit j’ai passé dans cet endroit fabuleux. Bien que les fermetures pour des raisons de sécurité aient été libres, ce séjour d’une nuit entière, fut absolument fabuleux et restera inoubliable dans ma vie de soumission.
Merci Vince, merci Liza !
Kaji, portant le numéro d'esclave 386-312-138
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Détaillons:
Dans l'obscurité feutrée des désirs cachés, une âme en quête avance, assoiffée de connexions profondes et de plaisirs insoupçonnés. Telle une étoile solitaire dans le ciel nocturne, elle brille d'une lumière mystérieuse, attirant les regards curieux et les âmes affamées de sensations.
Elle recherche un soumis, non pas simplement un compagnon de jeu, mais un partenaire dans cette danse envoûtante. Elle rêve d'un être prêt à explorer chaque recoin de l'intimité partagée, à plonger dans les abysses du plaisir et de la soumission. Un soumis qui, tel un poème inachevé, deviendra la muse de son désir, les mots vivants de sa passion.
Cette âme en quête désire plus qu'une simple aventure éphémère. Elle aspire à une connexion qui transcende le temps et l'espace, une relation durable qui grandit avec chaque battement de cœur, qui évolue avec chaque soupir partagé. Elle imagine un lien tissé avec soin, où les fondations de la confiance et de la compréhension se renforcent avec chaque épreuve surmontée.
Au-delà des cordes et des chaînes, elle cherche une amitié sincère, un complice de chaque instant. Un compagnon qui saura lire les ombres dans son regard, qui percevra les désirs voilés derrière chaque sourire complice. Une amitié où les rires se mêlent aux gémissements, où les échanges intellectuels se fondent dans les étreintes passionnées.
Cette âme en quête est une énigme elle-même, une mosaïque de désirs et de secrets. Elle est une exploratrice des limites de l'âme humaine, une aventurière dans le domaine complexe du BDSM. Sa quête est une ode à la passion, à l'authenticité, à la vulnérabilité.
Alors, que cette quête trouve son aboutissement, que cette âme en quête croise le chemin de celui qui comprendra ses silences, qui répondra à ses supplications muettes. Puissent-ils former une étoile binaire dans l'univers du plaisir, une danse d'énergie et de connexion qui brille intensément dans la nuit des désirs. Puissent-ils écrire ensemble une histoire d'amour et de soumission, une poésie éternelle tissée avec les fils ardents du désir.
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Dans l'obscurité chatoyante d'un univers secret, je croisai le regard d'une femme magnétique. Son aura énigmatique me saisit à l'instant, et je devins sien, son homme, son soumis, son jouet consentant. Notre lien évolua lentement, tissé de ses volontés dominantes et de mes fantasmes dociles.
Dans le doux échange de nos pensées et de nos désirs, nous explorions un univers de discussions profondes et de réflexions intimes. Chaque conversation était un pas de plus dans notre compréhension mutuelle, une danse intellectuelle où nos esprits se rencontraient et se fusionnaient.
Les sujets allaient et venaient, mais il y en avait un qui nous captivait particulièrement : la soumission.
Nous partagions nos interprétations, nos visions, et nos aspirations. Chaque mot échangé était comme une pièce d'un puzzle, une pièce qui s'emboîtait parfaitement dans notre connexion grandissante.
Puis, un jour, alors que la conversation prenait une tournure particulièrement intense, elle se brisa soudainement.
Son ordre retentit dans l'air, simple et direct : "Déshabille-toi entièrement," chuchota-t-elle d'une voix riche en promesses.
Ses mots s'enroulaient autour de moi, m'incitant à obéir sans la moindre hésitation. Mes doigts déboutonnèrent ma chemise, dévoilant ma peau à son regard avidement scrutateur.
Chaque vêtement qui tombait au sol semblait abattre une barrière de plus entre nous.
Nu, je fus saisi par une fusion de vulnérabilité et d'excitation, offert à son regard expert.
Mon cœur battait dans ma poitrine, chaque battement résonnant en écho à l'anticipation qui brûlait en moi.
Sous la lueur tamisée des chandelles, elle me fit découvrir l'art du plaisir entrelacé de douleur.
Ses mains, tour à tour caressantes et griffantes, peignèrent des fresques ardentes sur ma peau.
Puis, elle me demanda de me pencher en avant.
L'insertion précautionneuse d'un plug anal marqua le commencement d'une nouvelle exploration.
Chaque pression, chaque mouvement, éveilla en moi des sensations inédites, un mélange hypnotique de soumission et d'extase. Je découvris la beauté de la vulnérabilité, là où chaque poussée m'emmenait plus loin dans les recoins inexplorés de moi-même.
Elle m'encouragea à m'ouvrir toujours plus. Avec tendresse infinie, elle me fit découvrir la puissance de la penetration anale, une porte secrète vers l'extase.
Je m'ouvris, tel un livre, aux chapitres inconnus de l'intimité partagée. Chaque élargissement était une page de cette aventure sensuelle, où ma masculinité se dissolvait dans la fusion des plaisirs.
Les sondes urétales de divers diamètres devinrent elles aussi les instruments de notre symphonie charnelle. Elles partirent à la conquête de territoires vierges, éveillant des sensations insoupçonnées.
Mon corps devint un paysage de désir, façonné par sa main experte, sculpté par le plaisir et la douleur dans une danse éternelle.
Chaque étreinte, chaque mot échangé, renforça notre lien fusionnel. Je devins son chef-d'œuvre, une création de chair et d'émotion, exposée à ses désirs créatifs.
Au cœur de notre poésie charnelle, résidait une intimité indestructible, une fusion que seul nous pouvions comprendre. Je devins son instrument passionné, façonné par son amour et ma propre dévotion.
À travers chaque chapitre de notre histoire, nous rédigeâmes un récit de désir, de découverte et d'exploration mutuelle. Une histoire où les limites étaient redéfinies, où la soumission se transformait en une symphonie envoûtante, une danse éternelle entre le plaisir et la remise.
Sa voix, douce et autoritaire à la fois, me guida alors que je m'abandonnais à sa prise.
Les battements de mon cœur s'accélérèrent tandis que chaque pas me rapprochait de l'inconnu, de cette expérience que j'attendais avec un mélange d'excitation et d'appréhension.
"Viens," dit-elle d'une voix suave, ses mots caressant mon esprit comme une promesse d'extase. Je la suivis docilement, me laissant guider par la lueur chaleureuse des bougies dansant le long des murs. Puis, elle prit une bougie, laissant couler la cire chaude sur ma peau nue. Le parfum enivrant de l'encens flotta dans l'air, créant une atmosphère sensuelle et captivante.
Nous arrivâmes dans une pièce tamisée et sombre. Elle se dressa devant moi, ses yeux étincelant d'une détermination mystérieuse. Elle s'approcha lentement, sa main frôlant mon visage avant de descendre le long de ma poitrine. Chaque contact de sa peau contre la mienne déclencha une vague d'anticipation.
Plongée dans son regard intense, elle fit glisser ses doigts sur ma peau, dessinant des trajectoires brûlantes sur mon corps. Chaque toucher était une caresse électrique, éveillant des sensations que je n'aurais jamais osé imaginer.
Puis me fit ecarter les jambes pour y attacher des sangle à mes chevilles, les bras levés elle en fit de meme pour mes poignés.
D'un geste fluide elle saisit le fouet suspendu à côté d'elle.
Le cuir effleura ma peau, léger comme une plume, déclenchant en moi une tension électrique. Le premier coup me prit au dépourvu, une morsure soudaine suivie d'une vague de plaisir. Chaque impact du fouet semblait danser avec mes émotions, créant une mélodie envoûtante de sensations contrastées.
Elle maniait le fouet avec une précision presque artistique, chaque coup traçant une nouvelle émotion sur ma peau. Entre chaque impact, elle me laissait savourer la montée du plaisir, me permettant de goûter à cette danse complexe entre la douleur et l'extase.
Mes sens étaient en alerte maximale, chaque fibre de mon être plongée dans cette interaction intense. À travers chaque coup, je ressentais mon corps et mon esprit fusionner, se fondre dans l'expérience sensorielle qu'elle avait orchestrée. Chaque marque sur ma peau était un rappel de sa domination, une preuve physique de mon abandon consenti à ses désirs.
Lorsque le dernier coup retomba, je sentis une libération d'énergie se déverser à travers moi, une libération qui me laissa à la fois vidé et comblé. Elle s'approcha avec douceur, libérant mes attaches avec précaution. Mon corps était à la fois engourdi et vibrant, une toile émotionnelle peinte par son art de la domination.
Alors que je me tenais là, nu et vulnérable devant elle, je compris que cette expérience avait été bien plus qu'une simple interaction physique. C'était une exploration de la profondeur de la connexion entre nous, une immersion dans le monde complexe du désir et de la soumission. Une expérience qui continuerait à résonner en moi bien après que les marques physiques se soient estompées.
Dans le ballet envoûtant de notre intimité partagée, elle me mena plus loin, explorant les recoins cachés de notre passion. Tel une danseuse habile, elle m'entraîna dans une chorégraphie de sensations, chaque mouvement devenant une note dans notre symphonie charnelle.
Mon corps s'inclina sous le toucher de sa main experte, se pliant à sa volonté dominante. Chaque caresse était une morsure douce, chaque ongle un lien invisible entre nos désirs enlacés.
Me voilà mis à quatre pattes, une position de soumission et d'abandon, offert à ses désirs.
Ses doigts, comme des artistes curieux, parcoururent mon dos avec une grâce délicate. Les marques qu'elle laissait étaient autant de témoignages de notre passion ardente, des empreintes qui révélaient notre lien profond. Puis, ses mains glissèrent vers mes fesses, dessinant des lignes éphémères de désir.
Elle me guida à m'ouvrir, à m'offrir totalement à elle. Doucement, elle écarta mes fesses, explorant les recoins les plus secrets de mon être. Cette vulnérabilité partagée était une danse intime entre deux âmes, une symphonie silencieuse de confiance et de dévouement.
Ses doigts, comme des poètes curieux, entamèrent leur exploration, créant une danse de sensations sur ma peau. Chaque mouvement, chaque pression, évoquait des émotions inexplorées. Mon corps réagissait comme une partition, jouant la musique de notre connexion profonde.
Lorsque le moment fut venu, elle m'invita à m'ouvrir encore davantage, à accepter le don total de moi-même. C'était une invitation à une nouvelle phase de notre intimité, une étape où chaque frontière serait repoussée, chaque limite franchie. Avec une précaution infinie, elle entreprit son voyage jusqu'a son poignet enfoncé dans mon anus, une exploration métaphorique de notre lien unique.
Ce n'était pas seulement un acte physique, mais une fusion de nos esprits, une immersion dans la poésie de notre relation. Ses gestes étaient des mots silencieux, ses mouvements des vers envoûtants. Dans cette chorégraphie intime, nous continuâmes à écrire les pages de notre histoire, une histoire tissée de désir, d'abandon et de confiance mutuelle.
Lorsque finalement à ses yeux j'étais prêt, elle me releva doucement, me redressant nu devant elle. Ses yeux parcourent chaque centimètre de ma peau exposée, établissant une connexion brûlante entre nos âmes. La tension entre nous était palpable, un mélange envoûtant d'excitation et d'appréhension.
Son regard expert me pénétra, laissant une empreinte profonde sur mon être. Puis, avec un geste délicat, elle m'habilla de sous-vêtements féminins.
La sensation soyeuse contre ma peau nue me fit frissonner, une métamorphose en cours, une révélation de ma propre vulnérabilité.
Les sous-vêtements incarnaient un lien entre les opposés, une dualité complexe entre ma masculinité et cette nouvelle féminité éveillée. Le tissu doux s'ajustait sur moi, révélant à la fois ma fragilité et ma force intérieure.
Sous son regard intense, je fus enveloppé d'une robe délicate, une nouvelle couche de réalité qui effaçait les frontières entre les genres. La robe tomba autour de moi comme une caresse, une seconde peau qui évoquait une transformation en cours.
Les étoffes s'entrelaçaient autour de mon corps, scellant le rôle que j'embrassais sous son regard bienveillant.
Elle m'inspecta à nouveau, comme une artiste évaluant son œuvre. Chaque courbe, chaque détail, était comme une toile qu'elle peignait avec son désir.
Je me sentais exposé et vulnérable, mais aussi accepté et désiré dans ce nouveau rôle qu'elle avait façonné pour moi.
Cette tenue était une sensation nouvelle, une marque physique de ma transformation. Mais c'était aussi une libération, une ouverture vers une expérience nouvelle et inexplorée.
D'une voix douce mais résolue, elle me dit :
"Désormais, tu n'es plus 'il'. Je ferai de toi 'elle'. Tu es mon chef-d'œuvre, ma création, et je sculpterai ton désir selon mes souhaits."
Ces mots résonnèrent en moi comme une promesse, une invitation à lâcher prise des conventions et à plonger dans une réalité redéfinie. Je n'étais plus seulement un homme, mais une fusion de genres, une émanation de sa vision créative.
Ainsi, dans cette pièce chargée de passion et de poésie, je me tenais vêtu de féminité, prêt à incarner le reflet de son désir, l'objet de sa création.
Notre relation prenait une direction nouvelle, une exploration de la complexité humaine, de l'intimité partagée et de la liberté d'être soi au-delà des limites traditionnelles.
Et maintenant, c'était le moment de franchir un pas de plus. Nous sortions pour la première fois ensemble, moi vêtue en femme, dans le monde extérieur.
L'excitation se mêlait à la nervosité, arrivé en ville alors que nous descendions de la voiture. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres en voyant mon embarras, et cela me rappela ma position, à sa merci.
Au café, devant un verre, elle posa délicatement sa main entre mes jambes, accentuant ma gêne. Mes joues rougissaient alors que je ressentais le poids de son contrôle sur moi. Chaque contact, chaque geste, était un rappel de ma soumission consentie.
Puis vint le restaurant. Je me retrouvai à table, consciente des regards curieux des autres clients.
Un homme à la table voisine me sourit, mais je ne pouvais déterminer s'il était attiré ou s'il trouvait amusante ma situation. Mes pensées étaient en ébullition, mélangeant mon excitation avec une pointe de timidité. Entre les plats et les conversations, l'homme continuait à jeter des regards discrets dans ma direction.
Je ne savais pas si c'était par fascination ou amusement. Cette dualité d'émotions se mêlait à la toile complexe de la soirée, ajoutant une note de mystère à cette aventure.
Finalement, le dîner toucha à sa fin. Nous regagnâmes la voiture pour entamer le chemin du retour. Pendant le trajet, ma dominante me posa des questions sur mes sentiments, ma gêne et mes émotions durant cette première sortie en femme.
Je répondis avec honnêteté, partageant mes sensations contradictoires et le tourbillon d'émotions qui m'avait envahie.
Enfin, nous arrivâmes à destination. Elle me fit part de son point de vue, soulignant que c'était une étape de franchie, mais qu'il y en aurait d'autres. Elle insista sur le fait que notre exploration ne s'arrêterait pas là, que d'autres expériences inédites m'attendaient. Son affirmation me remplit d'un mélange de nervosité et d'anticipation, ne sachant pas ce que l'avenir me réservait.
C'était une danse entre le désir et la découverte, un poème vivant tissé de confiance et d'acceptation. Dans cette intimité partagée, chaque moment prenait une nouvelle dimension, chaque geste était empreint de signification. Une symphonie unique se jouait entre nous, une mélodie en constante évolution qui transcendait les frontières traditionnelles et ouvrait la porte à un monde d'exploration intime.
Je me découvrais de plus en plus à travers le prisme de ses désirs. Chaque expérience, chaque étape franchie, devenait une invitation à plonger plus profondément dans le mystère de ma propre soumission. Chaque marque laissée sur ma peau, chaque vêtement enfilé, devenaient des empreintes de son emprise sur moi, des témoignages visibles de notre lien unique.
Je me laissais guider par sa main experte, naviguant à travers les eaux tumultueuses de notre connexion. Chaque geste, chaque ordre, me rapprochait de la réalité reconfigurée que nous construisions ensemble. J'étais à la fois son élève et sa muse, un voyageur dans les territoires inexplorés du plaisir et de la dévotion.
Chaque sortie en public devenait un acte de courage et de confiance. Dans le doux scintillement des étoiles, nous nous aventurions à nouveau dans le monde extérieur, un monde qui ne connaissait pas les contours complexes de notre intimité.
À chaque pas, je me sentais à la fois vulnérable et exaltée, prête à relever les défis que cette exploration comportait.
A l'extérieur les regards curieux et les chuchotements discrets ne faisaient que renforcer notre lien. Ils nous rappelaient que notre histoire était unique, une aventure qui transcende les limites imposées par la société. Chaque moment partagé en public était imprégné de la magie de notre connexion, une alchimie entre le secret et l'audace.
Et ainsi, dans ce récit de passion et de soumission, nous continuions à écrire les chapitres de notre histoire. Une histoire qui défiait les conventions, où les désirs de l'un étaient tissés dans l'abandon de l'autre.
Une histoire où la poésie se mêlait à l'érotisme, où la vulnérabilité était une force et où l'amour était la toile de fond de notre voyage sensuel et captivant.
L'horizon de notre aventure s'étendait devant moi, dans cette intimité partagée, je découvris la beauté de la transformation, l'art de l'abandon, et la magie de l'exploration mutuelle.
Chaque expérience était une poésie vivante, chaque moment une étreinte entre nos âmes.
Alors que notre histoire se poursuivait, je savais que nous continuerions à écrire des chapitres de passion, de confiance et de désir, une histoire tissée de soumission et d'amour inconditionnel.
Une toile blanche sur laquelle elle allait peindre de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes...
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Arriver dans une antre intime, et dans un espace de vulnérabilité partagée, je me prépare à découvrir ce que cette journée me réserve...
Sous un regard attentif et dominant. je me tiens face à elle, le cœur battant avec une anticipation mêlée d'excitation. Mon regard suit chaque geste précis de ses mains, expertes. Dans cette ambiance intime et chargée d'émotions, je suis captivé par chacun de ses mouvements. Ses doigts glissent dans mon pantalon dégrafe le bouton, le descend lentement, dévoilant progressivement la peau qui avait été cachée jusqu'à présent. L'anticipation monte en moi alors que je me tiens là, exposé à son regard.Elle me guide avec une assurance implacable Elle me retire ensuite le tee-shirt avec une attention minutieuse, dévoilant ma peau au regard avide. Chaque mouvement, chaque retrait de tissu révélant davantage de moi-même, puis vient le tour mon de ce qui recouvre mon intimité.
Chaque seconde semble durer une éternité, l'anticipation de son toucher électrisant mes sens. Alors mon sous vêtement descend le long de mes jambes, je ressens une nouvelle vague de vulnérabilité, mais aussi une étrange sensation de libération. Mon corps nu, dévoilé sous son regard scrutateur, Mon être tout entier est offert à sa vue Chaque contact de ses mains est un rappel de son contrôle sur moi, un moyen de m'éveiller à de nouvelles possibilités. Dans cet instant, je me sens à la fois vulnérable et épris d'un désir intense.
Chaque caresse de ses doigts, chaque mouvement précis, fait monter en moi un mélange complexe de sensations, m'immergeant davantage dans cet échange de pouvoir troublant et captivant Debout, vulnérable et nu devant elle, je ressens son regard scrutateur qui parcourt chaque centimètre de ma peau Alors que je demeure là, résolument offert, une étrange fusion d'humilité et de désir monte en moi, conscient que chaque détail de mon intimité est soumis à son examen. Lorsqu'elle se concentre sur mes tétons et y pose des pinces qui mordent maintenant doucement ma chair ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie, faisant monter en moi un mélange unique de douleur et d'excitation.
Je ressens la puissance de son contrôle grandir à mesure que son inspection se poursuit, chaque mouvement qu'elle fait étant une déclaration de sa domination. Ses yeux parcourent les moindres recoins de ma chair avec une précision qui éveille en moi une tension palpable. Lorsque ses mains se posent sur mes fesses, je ressens un frisson d'anticipation. Ses doigts, habiles et assurés, explorent chaque courbe et recoins. Le frôlement de ses doigts sur mon anus provoque un mélange de gêne et d'excitation,chaque contact semble ouvrir une porte vers des profondeurs inexplorées de moi-même, une part cachée de mes désirs qui ne demande qu'à être reconnue.
Puis vient l'inspection de mon sexe, le cœur palpitant dans l'attente de sa réaction. Ses yeux aigus fixent chaque détail, chaque trait de mon intimité. Lorsque ses doigts entrent en jeu, une lueur de plaisir teintée d'humilité s'allume en moi. Chaque geste devient une déclaration silencieuse de sa domination, un moyen de m'amener à un état de préparation mentale et physique pour ses futurs désirs. Mon intimité, exposée à ses manipulations, devient une offrande consentie à son contrôle absolu. La sensation de sa main sur moi est une empreinte indélébile, une promesse d'obéissance sans faille. Son autorité plane sur moi, et chaque mouvement qu'elle entreprend est une affirmation de sa suprématie. Lorsqu'elle décalotte mon sexe d'un geste ferme et calculé, une sensation électrisante parcourt mon être, me rappelant brutalement qui détient le contrôle Son inspection minutieuse, approfondie, me plonge dans un état de vulnérabilité presque exquis.
Sa capacité à sonder mes profondeurs, à révéler des aspects cachés de ma soumission, amplifie la tension qui monte en moi. Lorsque ses doigts exercent une pression sur mes bourses, je sens mon souffle se bloquer. La douleur mêlée à l'excitation me rappelle une fois de plus ma place à ses pieds. Puis elle les frappes d'une main ferme, chaque coup est comme une symphonie de sensations contrastées.
La douleur devient un écho de ma dévotion À travers ces actes, je me souviens de ma place, de ma soumission consentie, et de l'excitation troublante qui découle de l'abandon total à sa volonté. Chaque geste qu'elle accomplit est une déclaration silencieuse de sa supériorité, une façon de me guider vers une soumission plus profonde. Alors que je ressens la brûlure de sa marque sur ma peau et dans mon esprit, je me rends compte que c'est un voyage partagé, une exploration mutuelle de nos désirs les plus profonds, Mon corps, entre ses mains expertes, devient l'instrument de sa volonté, mon esprit s'abandonne à son pouvoir envoûtant. Soudain d'un geste brusque m'arrache un frisson d'anticipation. Mes mains maintenues dans mon dos, enserrées dans des menottes qui résonnent comme un symbole de ma captivité consentie. Je me trouve à sa merci, incapable de résister à ses désirs, Un simple contact elle me pousse en avant sur la table, mon corps offert à son contrôle total, la surface froide sous moi contraste avec la chaleur de l'excitation qui monte en moi. Le fouet, cet instrument de plaisir et de douleur, s'abat sur ma peau avec une précision calculée. Chaque coup est une caresse brutale, une fusion d'excitation et de défi. La sensation du cuir chauffé par l'impact se grave dans ma chair, me rappelant à chaque instant ma place à ses pieds. Mon corps, marqué par le fouet, devient une toile vivante où elle exprime sa domination.
Ses griffes qui parcourent mon dos et mes fesses ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie sensuelle. Chaque ligne qu'elles dessinent est une déclaration silencieuse de son contrôle absolu, une empreinte physique de sa présence. La douleur et le plaisir se mêlent, créant un mélange enivrant qui semble me transporter dans un état de conscience altéré. Mon corps devient une expression de sa volonté, une toile qu'elle peint avec des émotions qui oscillent entre la douleur et le plaisir. Avec une assurance implacable, elle se dote d'un gode ceinture,elle me pousse à me positionner bien en avant me maintien fermement sur la table pour accueillir ce nouvel acte de soumission.Lorsqu'elle s'enfonce en moi avec une ardeur inébranlable, cela devient une affirmation de son contrôle total sur mon corps.Chaque pénétration semble graver en moi une marque invisible mais indélébile de ma dévotion. Alors que le gode ceinture s'enfonce et se retire, je suis emporté dans une tourmente de plaisir et d'abandon. Les bruits des corps se heurtant, de la chair se rencontrant, se mélangent à mes gémissements, et dans ce moment de fusion total.Le plaisir et la douleur se conjuguent en une sensation indescriptible qui me consume.
Chaque va-et-vient du gode ceinture est comme un sceau sur mon obéissance, une affirmation de ma soumission, mon corps, mon être tout entier, devient son instrument... Après avoir partagé cette danse intense de désir et de soumission, elle choisit de poursuivre notre exploration commune. Sa main glisse vers mon intimité, explorant à nouveau un territoire déjà conquis Le geste qui suit est presque insoutenable dans son intensité. Elle comprime mon sexe jusqu'à la limite du supportable, devient une manifestation physique de sa domination. Chaque seconde est un rappel brûlant de mon obéissance, chaque gémissement exprime la tension entre le désir et l'endurance. Je me trouve au bord de l'extase et de la douleur, lié à elle dans une communion que seul cet instant peut décrire La douleur et le plaisir fusionnent en une étreinte torride.
Puis des fessées cinglantes s'abattent, chaque coup rougissant ma peau et éveillant une sensibilité nouvelle. Mes fesses sont maintenant rougies et sensibles, et chaque coup est comme une déclaration physique de sa supériorité. Je reste à sa merci, maintenu dans cette position qui me rappelle constamment ma place. Ses doigts, habiles et déterminés, explorent mon intimité avec une précision qui fait monter en moi une vague d'émotions contradictoire. Chaque mouvement, semble marquer en moi une nouvelle couche d'obéissance, de dévotion. Je réalise que cet acte symbolise bien plus que l'intimité physique. Ses doigts, suivis par sa main, explorent mon intimité avec une assurance qui fait monter en moi un mélange de tension et d'excitation qui m'enveloppent.
Lorsqu'elle décide de s'aventurer plus profondément dans mon anus, je ressens un mélange de nervosité et de fascination, conscient que chaque poussée élargit davantage ma vulnérabilité. La pression de sa main à l'intérieur de moi est à la fois intense et électrisante, comme si elle ouvrait des portes cachées de mon être. Chaque mouvement de sa main devient une affirmation brutale de son contrôle absolu sur moi.
Lorsque sa main se retire finalement, laissant derrière elle une sensation palpitante et une intimité profondément marquée, ses mots résonnent dans l'air :
"Tu es maintenant ma petite salope de soumis et à ma merci."
Ces mots, prononcés avec une voix empreinte d'autorité, pénètrent au plus profond de mon être, marquant une nouvelle étape dans notre échange de pouvoir. Alors que je porte la sensation de ses doigts et de sa main en moi, je me rends compte que c'est bien plus qu'une simple expérience physique. C'est une transformation, une offrande a ma Domina c'est ma soumission totale à sa volonté. Elle me relève de la table, la surface gardant encore les marques de chaleur de notre échange intense. Lorsqu'elle me tourne face à elle, je ressens un mélange de nervosité et d'anticipation, conscient de la puissance qu'elle exerce sur moi. Mes poignets restent entravés par les menottes dans mon dos, une marque palpable de ma soumission. Ses mains se posent sur mes bourses, et la pression m'arrache un gémissement involontaire. La douleur s'intensifie, courbant mon corps sous son contrôle. La sensation de sa poigne implacable, de la douleur qui se mêle au plaisir, renforce le lien entre elle et moi.
Mon souffle se fait plus rapide, chaque battement de mon cœur en harmonie avec son pouvoir, la pression croissante, tout cela me rappelle à sa volonté incontestée du contrôle qu'elle a sur moi, chaque fibre de mon être s'accordant à sa cadence.
Dans un geste brusque, elle interrompt le flux des émotions qui m'envahissent. Sa main se saisi d'un collier à ses côtés, un symbole tangible de son contrôle absolu. Le plaçant autour de mon cou, le métal froid repose contre ma peau. Les mots qu'elle prononce ont un poids indéniable, résonnant dans l'air comme un engagement scellé.
Lorsqu'elle déclare que mon test est réussi et que je lui appartiens, chaque cellule de mon être réagit à sa proclamation. Le collier devient une métaphore vivante de ma soumission, une marque visible de ma place à ses pieds. En le portant, je réalise que chaque sensation, chaque acte, qui m'ont conduit à cet instant. Mon corps, mon esprit, tout ce que je suis, sont maintenant liés à elle de manière indélébile. La dévotion que je ressens est à la fois profonde et troublante. Je me trouve face à elle, poignets entravés, collier autour du cou C'est un symbole de notre lien, une déclaration de ma confiance, une offrande de moi-même à elle.
Chaque geste, chaque acte, chaque sensation a convergé vers ce moment, où je réalise que je lui appartiens corps et âme. A cet instant, je ressens un mélange complexe de vulnérabilité et de fierté. Je me rends compte que ma soumission est un choix conscient, une décision de me donner à elle de manière totale et inconditionnelle. Mon corps, tout en moi est offert à elle, et dans cet acte, je trouve une libération troublante, une extase profonde dans l'acceptation totale de sa volonté. Me mettant maintenant une cage de chasteté autour de mon sexe, chaque clic métallique résonnant comme un écho de notre échange de pouvoir.
La sensation du métal froid contre ma peau rappelle immédiatement ma place, ma soumission incontestée. Alors que la cage se verrouille, je sens le poids de sa déclaration s'abattre sur moi. Ses mots résonnent dans l'air, porteurs d'une vérité indéniable. "Maintenant, je garde le contrôle sur tes envies et contrôle tes érections." Chaque syllabe est un rappel de sa domination, de sa capacité à diriger même les aspects les plus intimes de ma vie. La cage devient un autre symbole tangible de ma soumission.
A chaque moment où je ressentirai une érection, chaque envie qui viendra hanter mes pensées, me rappellera à qui j'appartiens. L'idée de lui remettre le contrôle sur mes désirs éveille en moi un mélange complexe d'émotions. Mon corps, mon intimité, sont désormais une extension de sa volonté, un moyen de m'offrir totalement à elle, une sensation d'être compris, accepté et guidé dans ma soumission complète
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IV Prières du soir.
Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.
Prières du soir pour votre soumis/e. Joignez vos mains manucurées et dites :
Adoration.
Je Vous adore, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), avec la soumission que m’inspire votre souveraine grandeur. Je crois en Vous car vous êtes la perversité même. J’espère en vous car Vous êtes infiniment vicieux (se). Je Vous aime de tout mon cœur car Vous êtes infiniment dépravé (e) et j’aime vos autres soumis (es) comme moi même pour l’amour de Vous.
Remerciement.
Je Vous remercie et vous rends grâce, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), pour toutes les caresses et les souffrances que j’ai reçu de Vous. Vous avez baisé les yeux sur moi et Vous m’avez tiré du néant. Vous avez donné votre plaisir et vos vices pour me martyriser et Vous me comblez tous les jours d’une infinité de douleurs. Hélas ! Ô Mon Maître / Ma Maîtresse que puis-je faire en reconnaissance de tant de bontés ? Éclairez-moi, Vous qui ne cessez de faire le plaisir et le désespoir de la plus ingrate de ses créatures.
Reconnaissez mes péchés.
Source éternelle de lumière. Ô mon / ma Maître/esse, dissipez les ténèbres qui me cachent la félicité et la beauté du stupre. Faites-m’en concevoir une si grande attirance. Ô mon / ma Maître/esse que je l’honore autant que Vous l’honorez Vous-même, et que je ne souhaite rien tant que de le commettre à l’avenir.
Châtiez et pardonnez mes péchés.
Je Vous remercie et Vous rends grâce, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, tout couvert de confusion et pénétré de remords à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant Vous avec le vif déplaisir d’avoir offensé un Maître / une Maîtresse si bon (ne), si lubrique et si digne d’être servi. Était-ce donc cela que Vous deviez attendre de ma reconnaissance ? Oui j’ai poussé trop loin mon comportement brat, ingrat, égoïste. Je Vous en demande très humblement pardon, et je Vous conjure Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, par cette même domination dont j’ai ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire, dès aujourd’hui et jusqu’à la mort, une sincère pénitence.
Résolutions.
Que je souhaiterais, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse de ne Vous avoir jamais offensé. Mais puisque j’ai été assez malheureux pour Vous déplaire, je vais marquer mon repentir par une conduite meilleure que celle que j’avais gardée jusqu’ici. Je renonce, dès à présent, à la vertu et à toute idée de décence. Et si vous daigner m’accorder votre grâce, ainsi que je Vous la demande et que je l’espère, je m’efforcerais de remplir fidèlement mes devoirs les plus vicieux, et rien ne sera capable de m’arrêter, quand il s’agira de Vous servir. Ainsi soit-il.
Bénédictions.
Bénissez, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, les résolutions que je vais prendre afin de renouveler mes forces, et de vous mieux servir. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, protégez-moi de la décence et chassez toute pudeur tout au long de ma vie et jusqu’à ma mort. Ainsi soit-il.
Répandez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, vos bénédictions sur les Dominateurs, les Dominatrices, tous leurs soumis et leurs soumises. Protégez tous les adeptes du BDSM. Secourez les soumis, les soumises, les captifs (ves), les prisonniers (es), les esclaves. Éloignez-nous des prudes et des pères la pudeur. Au nom du B du D du Sexe et du Merveilleux… Ainsi soit-il.
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Club lecture : "Gynarchie : la genèse" de Simon Purcell
Dans un monde où la domination masculine conduit l'humanité à sa chute, Debbie McKay, une milliardaire à la tête d'un empire technologique colossal, est déterminée à sauver la civilisation grace à la gynarchie. Elle recrute Jessica Jones, une spécialiste des nanotechnologies et Dominatrice, pour travailler sur le projet "chasticape". Ce projet vise à créer la cage de chasteté ultime, un dispositif que tous les hommes devront porter pour le reste de leur vie, symbolisant leur soumission gynarchique. L'action se déroule dans les Alpes suisses, où, en secret, Jessica et son équipe s'efforcent de réaliser cette invention révolutionnaire. Mais ce n'est qu'une partie des plans de Debbie. D'autres équipes, dans ce même lieu isolé, travaillent sur d'autres projets tout aussi mystérieux, tous guidés par la conviction que pour sauver l'humanité, les hommes doivent être privés de leur liberté et se soumettre aux femmes dans un projet global s'appuyant sur la gynarchie. Le roman pose une question cruciale : les initiatives de Debbie McKay parviendront-elles à sauver la civilisation avant que la domination masculine ne la conduise à sa perte ?
Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Ma première relation de soumission a commencé par une gifle donnée par une collègue que j'ai essayé de draguer un soir de séminaire de travail.
Cette gifle a été importante dans le cadre de cette première relation de soumission
Alors que j essayai maladroitement de flirter avec elle, elle m'a donné une gifle.
Elle m a dit que j étais bien trop nouille pour elle, mais qu'elle était prête à faire mon éducation. Elle m'a demandé si j acceptais cette idée, j ai acquiescé.
Elle m a alors donné une deuxième gifle, me demandant si j étais toujours partant.
Pour elle, c était une manière de me tester en tant que soumis. Pour moi, ça a été le signe de l acceptation de ma position de soumis.
Cinq minutes après, nous étions dans sa chambre. Elle m a ordonné : à poil !
et je me suis mis nu à ses pieds , sans discuter !
Elle a ajouté : pas mal, je devrais pouvoir faire quelque chose de toi !
Ca a été le début de cinq années de relations intenses.
Marc
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Bill (William Hess) Ward (1919-1998), né à Brooklyn, New York, était un dessinateur américain remarquable, célèbre en tant qu'artiste de "good girl art" et créateur du personnage de bande dessinée audacieux, Torchy.
Dès l'âge de 17 ans, BillWard, déjà passionné d'art, entama sa carrière professionnelle en illustrant des "vestes de bière", une sorte de veste en jean blanc avec du texte ou un dessin imprimé ou dessiné au dos. Passionné par l'érotisme, il consacra sa carrière à dessiner des femmes, souvent dans des tenues très suggestives.
Les dessins de Bill Ward, en particulier ceux de son personnage Torchy, étaient révélateurs du fétichisme des époques qu'il a traversées : les talons hauts, les bas et les gants étaient des éléments récurrents dans son travail, créant une ambiance suggestive et provocante. Ces traits de personnalité fétichiste étaient non seulement esthétiques, mais ils soulignaient aussi la relation de domination et de soumission qui est sous-jacente dans certains de ses dessins. Les femmes qu'il dessinait étaient puissantes et dominantes, tandis que les hommes étaient souvent représentés comme étant subjugués et fascinés par ces femmes. Certains dessins, plus rares, peuvent laisser deviner une posture inverse.
Après avoir obtenu son diplôme de l'Institut Pratt de Brooklyn, New York, en 1941, Bill Ward commença à travailler dans une agence d'art de Manhattan, occupant d'abord des fonctions subalternes. Il continua ensuite à travailler dans le monde des comics, collaborant notamment avec Jack Binder et d'autres artistes.
Le personnage de Torchy a fait ses débuts dans les bandes dessinées en tant que vedette dans les Quality Comics' Doll Man #8 (Printemps 1946) et est apparue dans presque tous les numéros jusqu'au #28 (Mai 1950), ainsi que dans Modern Comics #53-89 (Sept. 1946 - Sept. 1949). La série solo, Torchy, a duré six numéros (Nov. 1949 - Sept. 1950).
Plus tard dans sa carrière, Ward s'est tourné vers le dessin humoristique pour magazines, tout en conservant l'érotisme caractéristique de ses œuvres, notamment dans des publications telles que le Humorama d'Abe Goodman. Il a écrit et illustré des histoires érotiques pour des magazines masculins tels que Juggs et Leg Show, insistant sur le fétichisme des jambes et des talons hauts dans ces œuvres, et alimentant ainsi l’imagerie où le sensuel et l’ingénu cotoie une forme de puissance féminine.
Dans ces magazines, il a été un fervent explorateur de la sensualité, du fétichisme et de la domination/soumission entre les genres, en illustrant des scènes où les femmes, souvent vêtues de tenues fétichistes (talons hauts, bas, gants), exercent une forme de contrôle et de domination sur les hommes.
Pendant cette période, il a également réalisé des couvertures et des illustrations intérieures pour divers éditeurs proposant des titres érotiques, notamment ceux appartenant à William Hamling, et des illustrations (principalement des couvertures) pour Screw.
#BillWard
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John Willie, considéré comme l'une des figures emblématiques du monde BDSM et du bondage, est surtout reconnu pour son apport indéniable à la culture fétichiste. Fondateur et rédacteur en chef du magazine avant-gardiste "Bizarre" dès 1946, ses travaux reflétaient un intérêt profond et artistique pour l'érotisme lié à la contrainte. Sa bande dessinée, "Sweet Gwendoline", est devenue une référence majeure dans l'univers du bondage, illustrant sa fascination pour les situations de soumission féminine.
Dès son plus jeune âge, influencé par la littérature fantastique, Willie développe une fascination pour les scénarios de jeunes filles en détresse, rappelant la quête des jeunes garçons souhaitant sauver des princesses emprisonnées.
Outre son talent de dessinateur, il était aussi un photographe accompli, spécialisé dans la capture de femmes ligotées. Même si techniquement certaines de ses photos pourraient être considérées comme imparfaites, elles possèdent une esthétique raffinée, mettant en scène des accessoires tels que chaînes, cordes, rubans, menottes, baillons, scotchs et bottes en cuir.
Son parcours personnel est aussi singulier que sa carrière. Sportif émérite, il servit en tant que lieutenant dans l'armée écossaise avant d'épouser une danseuse de boîte de nuit. Après avoir été renié par son père et quitté l'armée, il émigra en Australie où il finit par divorcer. C'est lors de son séjour australien qu'il découvre sa véritable passion. En croisant la route du "Club des hauts talons", une association de fétichistes de chaussures, il rencontra Holly, sa future seconde épouse. Elle devint son modèle fétiche, souvent photographiée chaussée des talons vertigineux qu'il créait lui-même. Talons dont on dit qu'ils étaient particulièrement inconfortables.
John Willie aura deux temps forts dans son existence : l'Australie (1937-1945) et les États-Unis (1948-1961). Pour subvenir à ses besoins pendant la guerre, Willie travailla en tant que matelot professionnel. Il fut également un alcoolique notoire et déménagea fréquemment, vivant à Montréal, New York et Los Angeles. Il décéda à Guernesey des suites d'une tumeur cérébrale.
Au-delà de son univers BDSM, John Willie était également un musicien, jouant du banjo dans les boîtes de nuit. Le choix de son pseudonyme "Willie" reflète son humour, faisant référence au double sens du mot Willie : à la fois au sexe masculin et à l'innocence d'un petit garçon en anglais.
Des livres sur John Willie
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Ernest Stanzoni, connu sous le pseudonyme d'Eric Stanton (30 septembre 1926 - 17 mars 1999), fut un dessinateur, illustrateur et photographe américain dont l'œuvre a profondément marqué le monde de l'érotisme et du fétichisme, en mettant en avant le BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission) dans ses créations. Son héritage artistique, bien que controversé, a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire de l'art érotique et a contribué à populariser ces thèmes sulfureux.
La passion d'Eric Stanton pour le dessin s'est éveillée dès son plus jeune âge, alors qu'il était en quarantaine à l'âge de 12 ans. Cette passion précoce l'a guidé tout au long de sa vie et l'a finalement conduit à se forger un nom en tant qu'artiste spécialisé dans le monde érotique et fétichiste. Sa carrière prit un tournant significatif lorsqu'il entra en contact avec Irving Klaw, éditeur dans la photo et fétichiste, pour qui Stanton commença à travailler. C'est ainsi que l'artiste a commencé à traduire visuellement les fantasmes et les désirs souvent tabous de ses clients éditreurs à travers ses dessins.
L'influence du BDSM dans l'œuvre d'Eric Stanton est indéniable. Ses dessins dépeignent des situations de domination et de soumission, où les protagonistes explorent les jeux de pouvoir, les contraintes et les désirs les plus profonds. Stanton doit donc sa renommée à sa représentation de femmes fortes et dominantes, renversant les rôles traditionnels de genre et plaçant la femme au centre des scènes de domination.
Dans les années 80, l'artiste a contribué à populariser le BDSM, en collaboration avec d'autres figures telles que John Willie, tout en mettant en lumière des icônes comme Bettie Page, dont les poses glamour et espiègles ont capturé l'imagination de nombreux amateurs d'art érotique. À travers ses créations, Stanton a fait de l'univers du BDSM une esthétique accessible à un public plus large, même s'il a souvent été critiqué pour avoir exploité des thèmes controversés, surtout à l'époque !
Les publications d'Eric Stanton sont nombreuses et variées, chacune mettant en avant des récits érotiques qui explorent les limites de la sexualité et de la sensualité. Des titres comme "Phyllis", "Le Retour de Gwendoline" et les séries "The Best Of Stanton" ont permis à l'artiste d'exprimer sa vision unique du BDSM à travers des récits visuels provocateurs.
Stanton a contribué à élargir les horizons de l'art érotique en introduisant des thèmes auparavant peu abordés. Sa capacité à capturer des scènes intimes avec une précision artistique et une passion palpable a attiré l'attention et la fascination d'un public qui cherchait à explorer des horizons plus sombres et plus inexplorés de la sexualité et du désir qui s'avérait bien plus transgression à l'époque de nos jours.
#EricStanton
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Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.
18/03/23
Une soirée de plus passée aux côtés de mes Propriétaires, je ne m'attendais pas du tout à tout ce qu'il s'est passé, mais j'ai adoré...
J'arrive chez Maître et Maîtresse vers 19h15, l'on discute quelques petites minutes puis l'on me prépare. Mes Propriétaires m'ont préparé plusieurs choses ce soir, car je ne vais pas être n'importe comment... Je vais être la servante de la soirée... Cela me stresse énormément, car j'avais déjà vu d'autres personnes le faire mais moi je ne l'avais jamais fait, sauf pour K et mes soeurs de soumission mais je n'avais pas besoin non plus d'être toujours aux aguets si quelqu'un a besoin de quelque chose, et je n'avais pas non plus la pression de bien représenter mes Propriétaires. Un joli petit bar est là pour que je puisse servir tout le monde, des petites choses à grignoter sur une petite table qui doit être préparés également. Maitresse me montre comment est rangée la cuisine, ce que je dois servir comme boissons. C'est quand même assez simple, les consignes sont claires et je sais ce que je dois faire. Je la suis à nouveau avec mon sac en main afin de me préparer à être la servante de la soirée. On monte dans la salle de bain puis je défais mon corset afin d'etre plus a l'aise dans mes mouvements, je prends ma cagoule en main et puis je regarde Maîtresse qui m'observe. Elle vient doucement vers moi, défais mon collier en acier puis se met à lentement déboutonner ma chemise. Je regarde Maîtresse faire, me mettant à frissonner de plaisir et à me détendre avec ma cagoule en main, étant comme paralysée, laissant faire Maîtresse. Elle vient à me regarder avec un très joli regard, étant comme satisfaite de ce qu'elle découvrait sous cette chemise, elle vient me la retirer avec douceur puis je me retrouve les seins nus face à elle, légerement intimidée. Je reprends doucement la mise en place de la cagoule puis Maîtresse me passe un collier en cuir assez épais autour du cou, avec une jolie boucle. Je mets en place le body puis la jupe, gardant le collant que j'avais sur les fesses et Maîtresse vient finir la tenue en rajoutant un petit tablier en soie blanc qui est magnifique. Maitresse passe une laisse sur mon collier puis-je la suis, rejoignant Maître. Je viens à me mettre à genoux entre Maître et Maîtresse puis Maîtresse passe la laisse à Maître, je viens doucement me rapprocher à quatre pattes, caressant son joli pantalon en cuir et venant me détendre de plus en plus sous ses caresses mais comme il est déjà 19h45, il faut que j'aille me mettre en position. Monsieur m'amène jusqu'à la cuisine, je le suis à quatre pattes puis je me lève, il me rappelle les consignes, me rassure et me dit que si besoin, Maîtresse peut prendre la relève, je lui réponds simplement que tout va bien se passer pour moi et que je le dirais si quelque chose ne va pas. Puis au bout de quelques minutes l'interphone vient à sonner...
J'ai préparé deux trois choses en attendant, rempli les bols qui attendaient sur la petite table et servi un verre à Maître et j'ai passé un coup d'éponge lorsque je débordais un peu. J'ai également beaucoup regardé les photos de Maître et Maîtresse sur le tableau blanc à côté des boissons que je peux servir. J'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis il se mettant à discuter entre eux a nouveau j'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis ils se mettant à discuter entre eux à nouveau Je lui sers un verre puis ils se mettent à discuter entre eux à nouveau. Je continue de faire ce que j'ai à faire, d'écouter, de regarder les photos puis à réfléchir sur deux trois choses pas vraiment importantes. Les invités arrivent petits à petit, ils ramènent des petites choses dont l'on s'occupe avec Maîtresse de ranger ou de servir, même si la manière de conserver deux trois choses reste assez obscure pour moi, je ne suis pas habituée à stocker de l'alcool. Je continue de servir des verres, de faire ma mini-routine au bar jusqu'à ce que tout le monde soit arrivés, et que les petits fours soient prêts afin que je puisse les rejoindre avec les petits fours prêts. Je les sers avec les petits fours puis je dépose l'assiette sur la petite table auprès des bols avec des choses à grignoter avant de me mettre à genoux à côté de Maître, me mettant à nouveau à écouter la conversation tout en restant présente si quelqu'un a besoin d'être servi.
Je ne sais même pas quelle heure il est à peu près, Juste on discute et on se détend pour le moment, en faisant connaissance entre N/nous, mais il commence à y avoir les filles qui montent et on entend des fessées qui sont données à l'étage. Maitre me donne l'autorisation de monter alors je monte aussi. Il y a une fille qui donne des assez grosses fessées à une autre et autant l'une que l'autre, elles adorent ça. Maitresse part en donner à une autre fille puis-je les regarde faire en souriant, elles se plaisent et prennent du plaisir. C'est ainsi pendant un long moment, ou je les regarde juste en souriant, en les regardant découvrir ou alors juste prendre du plaisir. Maitre monte avec le reste des invités qui étaient restés en bas et c'est à ce moment-là, que la personne sur qui les filles testaient des jouets est arrivée à ses limites à cause de Monsieur qui a utilisé la badine. Les filles vont faire autres choses mais il y en a une qui a encore envie de plus, elle me voit disponible et donc viens me demander si elle peut me fesser et utiliser des outils d'impact sur moi. Je lui dis que ce n'est pas moi qui décide, que c'est Maître et Maîtresse alors elle va les voir et leur demander. Maitre me demande mon avis mais je lui dis que c'est lui qui décide, alors il accepte. Je la suis alors, je m'allonge sur elle, les fesses dans sa ligne de mire et elle commence par me les caresser avant de commencer à me fesser. Je me détends doucement, je me relâche au fur et à mesure des fessées qui sont plutôt douces au début. Elle augmente sa force et sa cadence au fil du temps, je sens ma peau chauffer petit à petit, me mettant à gémir de douleur entremêlé de plaisir... Elle baisse mon collant puis continue sur mes fesses à nu, continuant d'y aller avec une certaine vitesse et force. Mes fesses continuent de chauffer puis elle se met à vouloir essayer les martinets sur mes fesses, je me mettent en position sur le lit, les fesses cambrées prêtes à recevoir. elle commence doucement mais comme ma peau est déjà très sensible, les coups ressentis sont assez forts. Je continue de gémir entre ses mains, essayant de ne pas me contracter et lui faisant part comme elle a demandé, de la douleur procurée par les différents martinets. Elle s'arrête petite à petit, j'étais arrivée a ma limite au niveau impact pour ce soir-là, elle caresse tendrement mes fesses, les embrasses puis me Caline en me remerciant et en me disant que c'était bien, je la remercie également puis-je la regarde en souriant, même si j'aurais préféré que ce soit mes propriétaires qui s'amusent avec mon popotin, j'ai passé un bon moment.
Je redescent doucement puis je me remets aux aguets afin de servir si besoin, tout en regardant deux invitées se faire attacher grace à l'ami shibariste de Maître et Maîtresse avec fascination. À un moment je reste en haut, les invités ont de moins en moins besoin d'être servis en boissons mais au contraire plus en jouets, ce que je fais. Je regarde Maître s'amuser avec l'invitée qui m'avait fessée il y a quelques dizaines de minutes, allant chercher ce dont il a besoin. Cela continue pendant une petite trentaine de minutes puis ensuite une invitée sort un sort de grosses baguettes qui conduit l'électricité, les filles jouent un peu avec puis Maître le voit, il me demande si j'ai déjà testé ce genre de choses et je lui réponds que non. Monsieur me regarde, il me demande si je veux essayer, je lui réponds que c'est lui qui décide, il sourit puis me dit d'une voix calme que du coup je vais essayer. Je stresse un peu, je n'ai jamais fait d'électro et ça a l'air de faire très mal... Les filles viennent à le tester sur Maître et il prend la baguette pour la tester sur lui, ça ne lui fait pas grand-chose puis il le teste sur moi, cela me fait un petit choc lorsque la baguette est à proximité mais si elle est collée à la peau ça ne fait rien, Maitre réessayé sur lui en suivant mes conseils puis il lâche un petit cri de douleur puis rend la baguette aux filles qui rigolent et qui réessayent de leur côté. On s'amuse à embêter Maître un peu avec la baguette puis il m'ordonne d'aller avec les filles pour que j'arrête de l'embêter, ce que je fais. Je les regarde s'amuser entre elles en souriant et je reste plutôt passive. Maitresse nous rejoints et essaie elle aussi la baguette, elle l'essaie avec une plaque en métal qui la rend conductrice d'électricité, elle essaie sur moi et sur une des filles puis elle voit ma poitrine à nu face à elle... Elle se met à titiller mes tétons et la presque instantanément, je me sens m'envoler... Mes tétons qui sont déjà sensibles à la base, titillés et électrocutés c'est vraiment génial... Il y a de la douleur mais énormément de plaisir... Je ferme les yeux, je gémis, je respire de façon saccadée, je deviens excitée... Je me sens gonfler dans ma cage de chasteté... Maitresse s'arrête puis je rouvre les yeux, je redescends doucement, je calme ma respiration, je reprends tout doucement mes esprits puis Maîtresse continue de s'amuser avec les filles pendant ce temps.
La soirée continue et tout le monde continue à prendre du plaisir de différentes manières, j'essaie de ranger deux trois choses qui trainent pour pas que les invités ne se les prennent dans les pieds ou les cassent puis je remonte afin de regarder à nouveau et être présente si besoin. À un moment la plupart des invités commencent à partir et d'autres descendent dans la cuisine. Je suis en haut avec Maître qui discute avec un de nos invités. J'écoute sagement jusqu'à ce que l'on m'adresse la parole, l'on commence à parler bdsm, pratique, les commencements. Maitre s'allonge sur le sol pendant la discussion. On continue à discuter puis l'invitée a envie de descendre dans la cuisine avec les autres. Maitre me dit que je peux faire la même chose mais je viens juste m'allonger contre lui, venant doucement lui caresser le torse et discutant légèrement avec lui. Au bout d'une petite minute, il lève son t-shirt puis viens mettre ma tete contre son téton en m'ordonnant de lecher, ce que je commence à faire. Je passe ma langue sur son téton doucement, je l'entends gémir légèrement, me guidant de sa voix, m'ordonnant d'y aller plus fort, plus vite, ce que je fais au mieux que je peux, me sentant bien, me laissant aller et juste léchant le téton de Maître... Je continue ainsi un petit moment, si bien que j'ai un peu mal à la langue et aux cervicales, dès que j'arrête de bouger la tete tout va mieux. Maitre viens a prendre ma main gauche afin de me faire toucher son entrejambe qui commence a rentrer en erection. Je continue a lecher tout en gardant la main sur son sexe, essayant de rester concentrée sur son téton... Maitre vient doucement reprendre ma main et cette fois-ci la fais passer à l'intérieur de son boxer, venant doucement commencer à le masturber tout en continuant de lecher du mieux que je peux, je perds pied... Je continue ainsi quelques petites minutes puis Maître vient baisser légèrement son pantalon et prends ma tete afin que je le prenne en bouche, je me laisse glisser et commence à faire des vas et viens comme je peux, et cela est ainsi pendant quelques minutes, alternant de léchage et masturbation à fellation pendant qu'il titille mes tétons à la guise de Maître, me laissant juste porter et guider par sa voix et ses mains...
Maitre dit que c'est trop tot pour que tout cela vienne à se finir ce soir et du coup m'ordonne de m'arrêter ce que je fais. Je reprends doucement mes esprits peuvent je me redresse en regardant Maître qui souhaite que l'on descende. Je reste à genoux à ses pieds, le regardant toute contente des moments que j'ai pu passer ce soir. Il caresse ma tete en souriant puis viens me prendre fermement par les cheveux m'emmenant près des escaliers puis il prend ma laisse, m'autorisant à me mettre debout ce que je fais. Je le suis doucement dans les escaliers puis il rapproche fermement la laisse vers lui, devant me coller à lui pour descendre les escaliers. Une fois en bas il lâche la laisse puis je me remets à quatre pattes pour le suivre avec ma laisse en bouche, rejoignant tout le monde qui restait dans la cuisine qui discutait, je m'asseoir ainsi et attend, écoutant ce qui se disais mais il est déjà tard, très tard. Les invités restants se préparent petit a petit a partir. J'attends dans le salon, je dis au revoir aux invités puis je regarde Maître et Maîtresse les raccompagner jusqu'à la porte. Je les vois revenir, Maître s'installe dans le canapé a côté de moi puis commence à me caresser la tete doucement puis l'on parle quelques petites minutes mais il va également falloir que je parte, il est très tard et Maite est extrêmement fatigué. Je me prépare et mes Propriétaires me prennent un taxi pour que je rentre à la maison. Nous avons à peine le temps de se dire au revoir qu'il est déjà là, un dernier câlin et puis je file.
M'enfin c'était une superbe soirée où j'ai pu découvrir des choses, me libérer physiquement et psychologiquement. Une soirée surement réussi voyait le sourire sur les visages des invités et de mes Propriétaires et vu tout ce qui a pu s'y passer.
Avec toute ma dévotion.
Votre soumise.
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Bonjour Madame,
Je m’appelle David, j’ai 49 ans. Ma belle-soeur a fait des recherches sur internet et a trouvé votre annonce sur les séances que vous dispensez dans votre institut. Elle a dit que c’était exactement ce qu’il fallait pour s’occuper de mon cas et m’a ordonné de prendre contact avec vous au plus vite en joignant une lettre introductive qu’elle a elle-même rédigée, ci-après.
——
Madame,
Je vous écris car j’ai récemment découvert avec effroi que mon beau-frère est un pervers des plus ignobles. Lors d’un séjour chez ma soeur j’ai découvert une petite caméra en train de filmer alors que j’étais assise aux toilettes toute nue pendant que l’eau du bain coulait. Quel choc! J’ai compris que mon beau-frère me filmait pendant que je me soulageais - j’eus bêtement honte des bruits que j’avais faits juste avant, un comble alors que c’était ce sale pervers dégoûtant qui s’excitait à me voir faire mes besoins pour se branler sans doute… J’étais absolument furieuse et j’eus envie de tout balancer à ma soeur. Mais la peur de détruire son couple m’a retenue. J’ai fait semblant de n’avoir rien vu et j’ai continué de procéder à ma toilette… Je résolus de confondre le coupable moi-même. Il allait voir ce qu’il allait voir. Je vous avoue qu’une fois cette décision prise je ressentais un trouble profond et une forte excitation sexuelle à me laver tout en me sachant épiée et je prenais un malin plaisir à m’exhiber plus que de raison. Je dus résister à l’envie de me masturber alors que je sentais mon sexe devenir poisseux. Mais je m’égare excusez-moi.
J’avais décidé de prendre sur le fait mon beau-frère. Mais quelques mots sur lui tout d’abord. Il a connu ma grande soeur lorsqu’ils étaient tous les deux très jeunes, j’ai moi-même un temps eu du désir pour lui… Bref ils se sont mariés tôt, ont des enfants charmants et tout va bien en surface. Je sais en revanche que ma soeur n’est pas comblée sur le plan sexuel. Elle n’aime pas trop parler de ces choses-là mais je l’ai compris à demi-mots. David, mon beau-frère, a semble-t-il une queue pas assez épaisse et pour tout dire de taille ridicule, comme mon mari du reste, mais lui du moins sait s’en servir alors que mon beau-frère jouit trop vite et n’a jamais réussi à faire jouir ma soeur! La pauvre n’a jamais connu d’orgasme. Moi au moins mon mari me fait jouir avec sa queue et sa bouche. J’aime beaucoup m’asseoir sur son visage. Ma soeur est très prude et n’aime pas être léchée: vous imaginez une chose pareille, vous? c’est incroyable et de plus elle ne se masturbe pas. Mais bon je m’égare à nouveau. En tout cas tout s’est éclairé pour moi : j’ai compris que ce David est en réalité un gros cochon pervers et qu’il ne peut pas avoir de rapports normaux.
Pour le confondre sur le champ j’ai laissé traîner par terre quelques-unes de mes culottes bien sales. J’étais sûre qu’il ne pourrait résister. Lorsque je suis remontée, j’ai fait très attention de ne rien laisser paraître mas j’ai vu son regard sur moi et cela m’a fait voir rouge. Je l’aurais giflé. J’ai attendu un moment puis je suis redescendue discrètement en direction de la salle de bains. Par chance toute la petite famille était partie faire des courses. Je me suis approchée de la porte. J’ai senti le désir inonder ma culotte. Le souffle court, le coeur battant, j’ai ouvert brutalement la porte et j’ai vu.
Mon beau-frère David, 49 ans, était à genoux par terre le pantalon baissé, je voyais ses fesses blanches. Cela aurait pu être comique. D’une main il tenait à ses narines l’une de mes culottes, la plus sale je crois bien, et de l’autre il tripotait sa petite queue dressée! Je me souviendrai toujours de la stupeur sur son visage qui s’est littéralement décomposé lorsqu’il a réalisé ce qu’il se passait. J’ai poussé un cri de colère, je ne sais plus exactement ce que j’ai dit mais sans doute « Mais tu es un gros cochon dégueulasse! » Il a bafouillé quelque chose d’inintelligible. « Tu te branles en reniflant mes culottes sales, mais quelle horreur, comme ça là tout nu. C’est dégueu si Manue savait ça.. Tu fais pareil avec ses culottes? » Acquiescement du gros porc, rouge pivoine.. qui ne sait plus quoi faire, le zizi et le cul à l’air avec ma culotte toujours dans la main. Tout cela m’a donné une brusque envie de rire et j’ai vu combien David en était humilié. « Tu aimes les culottes sales, vicieux? » « O..oui, oh oh.. o » « Tais-toi je vais tout lui dire, c’est pour ça que tu la baises pas comme il faut, hein? Tu ne sais pas faire autre chose que sentir des odeurs de cul et te branler avec? Hein? Regarde-moi t’es qu’un puceau, une lopette en fait! Ah t’aimerais bien qu’on te parle comme ça, gros porc » « Ne te cache pas, montre-moi ça.. Oui ta petite quéquette, enlève tes mains.. » « Et bien mon pauvre je comprends.. tu bandes là? ellle doit pas s’amuser c’est normal qu’elle n’ait jamais joui avec toi. Oui elle me l’a dit! » Il s’est mis à gémir et à m’implorer de ne rien dire, jurant qu’il ferait tout ce que je voudrais, etc. Je n’écoutais pas j’étais furieuse. J’ai asséné le coup de grâce: « J’ai trouvé ta caméra tout à l’heure, tu veux me faire pitié? tu m’as filmé en train de… oh ça me dégoûte, ça t’excite de voir les filles pisser et chier devant toi? Réponds! » « Oui j’a honte j’aime ça.. Maîtresse » « Maîtresse? » le mot lui avait sans doute échappé car il est devenu encore plus rouge et embarrassé. « Maîtresse… ah c’est donc ça, tu es un petit soumis, une petite lopette. Tu sais quoi finalement ça ne m’étonne pas. Tout s’explique maintenant. »
Là je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai ordonné de se mettre à quatre pattes et de tendre son cul et le rouge aux joues tout en le traitant de tous les noms qui me passaient par la tête je lui ai donné une fessée magistrale, j’ai même donné quelques petites tapes sur ses couilles qui pendaient. L’entendre couiner m’a donné un drôle de choc et j’ai senti mon sexe couler.. J’ai réussi à reprendre mes esprits en lui faisant jurer de faire tout ce que je lui ordonnerai de faire à commencer par ne plus se masturber sans mon autorisation. J’ai vu le regard émerveillé, comme en extase, qu’il a levé vers moi, comme si quelque chose qu’il avait si longtemps attendu, imaginé dans sa tête, se déroulait enfin pour de vrai…
Je l’ai laissé mariner quelque temps car je ne voyais pas que faire: en parler à ma soeur, je ne voyais pas comment je pouvais y parvenir dans l’immédiat et puis nous allions partir sous peu et nous habitons si loin, en Australie à l’autre bout de la Terre en somme… Je devais trouver un moyen pour que ce pervers soit pris en main. Sous mes ordres il m’a adressé par mail des confessions complètes. J’ai été effarée de ce que j’ai lui. J’ai eu confirmation du désert sexuel entre ma soeur et lui et j’ai découvert qu’en fait ma soeur n’a plus envie de faire l’amour avec lui, c’est dire…leur dernier rapport remonte à trois quatre ans maintenant!
Ses envies perverses remontent apparemment à l’enfance. Tout petit, il imaginait déjà toutes sortes de choses dégoûtantes, en se masturbant, en rêvant de femmes plus âgées et de leurs petites filles qui le domineraient. Je crois que mon beau-frère est sévèrement perturbé sexuellement, il est resté dans sa tête un petit garçon apeuré par les femmes, très timide, pas du tout sûr de lui, obsédé par l’idée de donner du plaisir aux femmes mais sans jamais vraiment y arriver dans des rapports normaux. Il ne désire que des choses bizarres, perverses, avec toutes ces images de femmes dominantes, d’humiliations sales et même de féminisation. Quand on le voit on a du mal à y croire mais il se met à trembler en enfilant des petites culottes et des collants, à renifler des culottes comme je vous l’ait dit mais plus que tout ce qui le hante c’est le scato, l’uro (j’ai découvert ces termes en lisant ses confessions) et les jeux de régression: être un petit garçon qu’on punit, que l’on initie sexuellement, que l’on met en couches, que l’on nettoie, à qui l’on montre comment être un bon nettoyeur de fesses et de sexe. Il a même envie d’apprendre à sucer de vraies queues et lécher des culs de mâles (soumis ou non) pour peu que ce soit Maîtresse qui le lui demande… C’est ignoble et pitoyable en même temps.
Bref j’ai cherché et j’ai trouvé votre annonce. Je lui ai montré vos photos, vos petits textes de scénario. Nous étions en visio et il était tout nu dans la tenue que j’exige qu’il porte dès que c’est possible: un ruban rose noué autour de son zizi et de ses couilles et un anneau en caoutchouc lourd sur ses bourses pour qu’elles pendent bien (nous avons joint une photo à ce courrier). Il a l’air d’un petit cochon c’est parfait. J’ai vu que tout lui plaisait chez vous et notamment cette illustration de Namio Hurukawa qu’il affectionne beaucoup où l’on voit ces femmes qui se soulagent dans la bouche de leurs esclaves ou encore celle du petit garçon qui enfouit sa tête au creux de l’énorme poitrine de son abusive nounou… C’est tout à fait ça!
Je lui ai donc demandé de vous contacter pour des séances d’éducation sexuelle pour puceau, d’approfondissement de ses envies de soumission. Mon beau-frère doit assumer ce qu’il est: une petite lopette, un puceau attardé sexuellement. Faites-en votre jouet docile. Je lui ai bien sûr interdit de jouir sans permission, il sait se retenir: Il en est à un peu plus de trois semaines je crois, un record. Je me charge de mon côté d’essayer de sensibiliser ma soeur petit à petit pour qu’elle commence à trouver d’autres moyens de se donner du plaisir: jouets érotiques peut-être, ou bien amants bien montés, nous verrons bien. Comme cela, avec un peu de chance et votre aide lorsqu’elle se sera un peu libérée et aura connu l’orgasme avec un beau mâle à grosse queue elle trouvera tout naturellement chez elle un mari cocu et soumis. Moi je sais en tout cas ce que j’en ferai: un lécheur docile qui viendrait me nettoyer le sexe et le cul lorsqu’ils sont sales..
N’hésitez pas à vous servir de David comme intermédiaire pour me faire parvenir des messages et à l’humilier en lui faisant raconter tout cela, ainsi qu’en utilisant les informations que je vous communique. C’est le but. Je veux qu’il soit bien puni et humilié. Examinez-le bien, un check-up sexuel médical complet ne peut lui faire que le plus grand bien. En vous remerciant par avance et en vous souhaitant du courage,
Nathalie
——
Voilà Madame, je complète ce déjà long courrier par quelques éléments. J’ai particulièrement aimé vos deux idées de la doctoresse urologue qui me contraindrait à toutes sortes d’examens humiliants et de la belle-mère qui me surprendrait en train de fouiller dans son linge sale, vous devez vous en douter…
Comme Maîtresse Nathalie vous l’a expliqué, mes envies de soumission remontent à l’enfance. Dès le primaire je m’imaginais être le jouet docile et esclave de cousines plus âgées qui me “torturaient”. J’ai même à cette époque partager ces envies avec un autre petit garçon. Nous nous racontions des histoires et nous nous frottions à travers nos slips. Rien de plus. Je me souviens aussi du trouble que je ressentais lorsque la pédiatre soulevait mon slip et palpait mon petit zizi. Très tôt j’ai découvert les livres pornographiques ainsi que les livres parlant de sexologie. J’étais toujours attiré par les déviances et perversions, elles m’excitaient. Au collège quand j’ai découvert comment masturber mon zizi, cette manie ne m’a plus quitté et je développais des rêves incluant mes professeurs (femmes), l’infirmière de l’école, des amies de mes parents, les filles de la classe (y compris les plus moches). Je les imaginais se moquant de moi et m’obligeant à faire des choses comme les lécher, m’exhiber, elles riaient de me voir excité à faire des choses dégoûtantes. Les professeurs devenaient mes initiatrices perverses, m’enduisant le corps de substance gluante, jouant avec ma quéquette, caressant ma raie, m’attachant et saucissonnant mon zizi, me livrant aux regards de leurs filles, petites pestes qui en profitaient pour suggérer toutes sortes de supplices et d’humiliations qui étaient forcément acceptées avec enthousiasme par leurs mamans.
Mes expériences. Seul j’aime depuis ce temps-là m’obliger à l’abstinence régulièrement pour sentir mon jus s’accumuler et le désir devenir incontrôlable. J’aime mettre des culottes féminines, ligoter mon petit sexe, porter un lourd cadenas autour des testicules et les sentir ainsi ballotter à tout va. J’aime me mettre des doigts dans l’anus, les sentir et les lécher ensuite. J’aime me prendre avec des petits objets, plug, gode. Je l’ai fait même si j’ai depuis qq mois des hémorroïdes qui ressortent quand je pousse. C’est dégoûtant mais je n’ose pas aller consulter et montrer mon anus, j’aurais peur de sentir mon zizi grossir. J’aime me souiller dans des couches et jouer avec mon pipi et mon caca. J’aime avoir la raie et les couilles sans poil, pas plus car je veux rester discret. C’est très excitant. J’aime me donner des petites tapes avec une spatule en bois sur les testicules et le zizi, ou bien avec une planchette sur les fesses. J’aime un peu la douleur, mais ne veux pas de marques. J’aime également avoir les testicules attachées et devoir tirer dessus et jouir ainsi avec le bout du sexe tiré d’un côté et les couilles de l’autre. J’aime les pinces à linge sur le périnée ou sur les testicules.
Avec d’autres personnes. Très peu d’expériences de sexualité normale: peu de partenaires, jamais très satisfaisant pour elles, toujours des filles, sauf une fois j’ai masturbé pas jusqu’au bout mon cousin homo (j’avais 16 ans il en avait 25) lui m’a sucé jusqu’au bout. Je jouis trop vite avec les filles, j’aime les lécher mais par exemple ma femme n’aime pas ça. Je ne me suis quasiment jamais fait sucé par une fille. J’ai voulu vivre mes expériences de soumission dès que j’en ai eu la possibilité, en gros vers 21-22 ans. J’ai vu deux fois une dominatrice: gode à sucer, nu, sodomie avec son gode, uro (elle m’a fait pipi dessus, c’était le meilleur moment), tape avec baguette sur les testicules (ceci m’a fait bander alors que mon zizi restait mou, un peu paralysé par l’émotion), la deuxième fois j’avais un plug dans mon anus qu’elle m’a donné à nettoyer comme une sucette (j’ai aimé). Mais il a manqué une connexion cérébrale avec ces personnes et des contacts sexuels. C’est nécessaire pour moi de pouvoir lécher, sucer les fesses, les culs et les chattes, sentir leurs odeurs. Trois prostituées: une noire qui m’a dit que je n’étais pas vaillant car j’ai joui tout de suite après qqs va-et-vient dans sa chatte, une grosse moche aux seins énormes que j’avais repérée pour cela (rien de bien excitant finalement) et une autre noire qui m’a laissé lui lécher la chatte tout en tripotant mon zizi: là c’était une de mes expériences les plus agréables car j’avais le nez dans ses fesses, je sentais l’odeur de son anus sale et je respirais respirais ses odeurs tout en léchant. J’ai joui très vite, c’était divin. La fille a eu l’air amusé. C’était il y a une dizaine ou quinzaine d’années maintenant. Plus près de nous, je suis allé voir deux fois une dominatrice gentille qui aime être léchée. J’ai pu faire deux séances régressives avec elle: elle me traitait comme une petite gamine sale, disant que mon zizi était ridicule, tout petit, ne servant à rien, elle m’a donné son anus à lécher, préparé des culottes sales à renifler pour moi, m’a fait mettre en fille. C’était très fort.
J'aime les odeurs de fesses, odeurs de cul, odeurs de pipi. J’aime les culottes sales, je farfouille tout le temps dans le bac à linge sale chez moi ou chez des amis pour dénicher une culotte odorante avec laquelle je me masturbe le nez collé aux endroits les plus odorants surtout celui de l’anus si possible, tremblant quand je trouve une culotte encore un peu humide de pipi ou de sécrétion. J’aime frotter mon zizi contre des bottes, des chaussures. J’aime aussi les odeurs de pied, de chaussettes sales, mais moins que celles des orifices. Je fantasme donc sur être le jouet d’une femme, d'un couple en étant obligé à faire des choses avec l’autre soumis ou soumise. Je m’imagine en soubrette, servant à table, donnant du plaisir avec ma bouche, sentant pour la première fois un sexe d’homme durcir.
Comme ma belle-soeur vous l'a dit, je n'ai plus de rapports sexuels avec ma femme depuis trois quatre ans, date à laquelle pour la dernière fois mon zizi ridicule a pu être en contact avec un sexe féminin. Je voudrais s’il vous plaît être pris en main pour des séances où je serai enfin traité comme le petit puceau que je suis avec ma petite queue de lopette, apprendre à donner du plaisir avec ma bouche, nettoyer, refaire mon éducation sexuelle depuis le début. Je rêve qu’une femme telle que vous me laisse faire entrer mon petit sexe dans son énorme chatte pour me montrer qu’elle ne sent rien en riant et me la faire sortir bien vite avant que je n’éjacule pour que je puisse à la place la lécher longuement. Ou bien au contraire me faire éjaculer bien vite dans son sexe, les couilles attachées, le cul plein, et m’obliger ensuite à boire le jus qui se sera répandu très vite dans le préservatif.
Pour préserver l'anonymat les prénoms ont été changés
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 6
Ce soir Maîtresse m'avait promis de punir ma nouille comme elle aime l'appeler, même si elle ressemble plus à une coquillette dans sa cage.
Elle n'a pas été aussi sadique qu'avec mon anus hier soir mais je pense qu'elle a pris beaucoup de plaisir avec le gode à contrôle distant, vidéo à l'appui,
moi aussi d'ailleurs, certains rythmes sont vraiment divins, il va falloir que l'on trouve un moyen de partager sur ce point car le son est très mauvais pour elle et inexistant pour moi.
Elle m'a autorisé à jouir en suivant un compte a rebours irrégulier et difficile à tenir mais tellement rabaissant
Nous avons encore eu quelques moments d'échange totalement hors soumission qui participe grandement à la construction de notre relation pas uniquement basée sur la domination
elle m'a encore dit que j'etais vraiment maso et qu'elle aimez cela, comment vous dire que cela fait vraiment ma fierté , surtout venant de sa part
demain au travail c'est plug (aie) mais j'ai le droit au sous -vêtements, avec inspections annoncées, j'appréhende un peu mais j'ai promis de faire de mon mieux
je n'ai pas trouvé le moment mais il faut absolument que je lui raconte les essais de pantalons sans sous vêtements.
Ce matin réveil en dépression totale, envie de rien, pas pris de douche, pas envie de jouer au soumis ni d'aller travailler. J'ai fini par y aller à contre cœur et surtout très en retard. J'ai laissé un mot a Maitresse lui laissant supposer mais elle ne s'est pas connectée de la journée. je ne sais pas comment elle prendra la chose, je verrais bien quand elle me contactera
8968
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel
Cependant quand j'ai été contactée par soumis 8968.
Très joueuse j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel et j'avoue que jusqu'à aujourd'hui je ne le regrette pas
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 1
Aujourd'hui c'est peut-être le premier jour de ma nouvelle vie car c'est le premier jour de ma soumission envers Mme Angèle
j'ai reçu les règles et interdictions à respecter, les objets à préparer ou à acquérir, j'ai répondu à beaucoup des questions intimes le tout plugé et en cage. cela m'a provoqué beaucoup d' excitations et d'esperances pour l'avenir
Merci Maitresse Angèle
Votre soumis
Jour 2
Je m'aperçois deja que je suis loin d'etre a la hauteur sur le côté anal.
J'ai adoré vous donner le pilotage a distance du gode, j'avais l'impression que vous etiez dans la pièce Maîtresse
Vous etes tres forte dans le sadisme avec votre jeu soit j"invente des nouveaux supplices soit je suis puni
Et enfin je ne suis pas pret de refaire 3h de crapahutage dans la foret qui monte, qui descend, et enjamber des troncs avec cage et god Maîtresse
Jour 3
Au vu de la douleur Maîtresse m'a autorisée a dormir sans plug. Je l'ai remis sans qu'elle me le demande afin de lui présenter mes hommages du matin dans les règles.
Je suis complètement accroc a ma Maîtresse, je ressens deja le manque quand elle est hors ligne 30 minutes comme un ado amoureux
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Le Triangle de Karpman dans le BDSM
Attachez vos ceintures (et vos laisses) parce que nous allons explorer un sujet qui me tient à cœur :
la manipulation dans notre cher monde kinky.
Aujourd'hui, je vais débattre sur des commentaires que j'ai lu sur fetlife qui m'ont fait bondir de mon trône de princesse. On y parle de sauver les âmes, de détruire les limites, et d'autres stupidités qui me donnent envie de dire : "Stop, ça suffit !" 🔥🤚
"Sauver" les âmes : T'es pas Superman, mec !
Oh là là, arrêtons-nous un instant et rappelons-nous que nous ne sommes pas des super-héros en capes de latex (même si le latex c'est magnifique) ! Le besoin de sauver les autres peut sembler noble, mais désolé de briser votre illusion, c'est tout simplement impossible. Chacun doit prendre en charge sa propre guérison et chercher l'aide d'un professionnel compétent si nécessaire. Nous pouvons accompagner et soutenir, mais nous ne pouvons pas jouer les sauveurs. 🦸♂️❌
"Ma vérité est LA vérité" : Oh, le gourou a parlé !
Tenez-vous bien, parce que voici le grand gourou qui déclare détenir LA vérité universelle. Désolé de vous décevoir, mais nous sommes tous différents et il n'y a pas qu'une seule vérité. Chacun a le droit de penser par lui-même et d'exprimer ses opinions. La manipulation commence lorsque quelqu'un essaie d'imposer sa vision du monde sans laisser de place à la diversité des perspectives. Soyez ouverts d'esprit et laissez les autres exprimer leur vérité aussi. 🗣️🔓
Détruire des personnes : Vous avez dit quoi ?
Euh, pardon ? On parle bien de BDSM ici, pas de films d'horreur psychologiques ! La notion de détruire quelqu'un, même de la "bonne façon", est tout simplement aberrante. Les conséquences émotionnelles et psychologiques peuvent être dévastatrices, sauf si vous êtes un thérapeute qualifié (et je parle de vrais thérapeutes, pas des "Dom-gourous"). Il est temps de respecter les limites et de reconnaître qu'il y a des lignes qu'il ne faut pas franchir. 💔🚫
Soumis(e) = victime : Pas de stéréotypes, pitié !
Oh, mais attendez une minute ! Prétendre que dans la généralités les personnes soumises sont des personnes blessées, brisées ou traumatisées, c'est comme dire que tous les dominant(e)s portent des fouets à la ceinture. Ce n'est tout simplement pas vrai ! La soumission est une forme d'expression saine et consensuelle, et il est temps de mettre fin à ces stéréotypes débiles. Une personne soumise n'est pas une personne qui a des traumatismes à régler ! Au secours, arrêtons de juger les préférences des autres et acceptons que chacun puisse explorer librement sa sexualité et ses désirs. 👥✨
La soumission ne guérit pas : Faites appel à un professionnel !
Mes amis, il est grand temps de rappeler une vérité fondamentale : la soumission n'est PAS un substitut à la thérapie. Le BDSM peut apporter du bien être EVIDEMMENT, mais il ne peut pas remplacer un traitement professionnel pour guérir des traumatismes. Si vous avez besoin de vous reconstruire, cherchez l'aide d'un thérapeute compétent qui comprendra réellement vos besoins. La santé mentale est primordiale, et il n'y a pas de raccourcis magiques vers la guérison. 🌈🧠
Voilà, voilà, les gens, il est temps de mettre fin à cette culture de manipulation qui s'insinue dans nos pratiques. Ne soyons pas des moutons aveugles guidés par des gourous autoproclamés, mais plutôt des individus éclairés, ouverts d'esprit et respectueux. Le consentement, le respect des limites et la communication claire sont les piliers de nos relations BDSM saines. Il est temps d'éduquer, de remettre en question et de faire évoluer les attitudes et les comportements dans notre communauté. Soyons des éclaireurs du plaisir consensuel, sans compromettre notre intégrité ni celle de nos partenaires. 🌟💪
Rappelez-vous toujours :
le BDSM est un jeu ou une philosophie de vie,
mais la manipulation n'en fait pas partie!
Restons sains d'esprit, passionnés et engagés envers une expérience BDSM éthique et sécuritaire pour tous ! 🖤✨
Sortir des relations toxiques et identifier une personne toxique – Madame_Bliana
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Agée de 30 ans, Léa est une lesbienne dans l’âme. Elle compte Julie comme amie intime de longue date, une jeune hétéro adepte de jeux de bondage. Si elles se font des confidences sur leurs plaisirs respectifs, elles n’ont jamais fait quoi que ce soit entre elles. Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manqués puisqu’il leur arrive de dormir ensemble lorsqu’elles partent en vacances entre femmes pour de longues randonnées en montagne.
Tu as vu la publicité pour le gîte fétichiste en Espagne ? Cela à l’air sympa, qu’en penses-tu ? Demande Julie à sa copine.
Oui, mais cela me semble loin et il doit y faire horriblement chaud ! Lui répond Léa.
Avec la nouvelle ligne de TVG espagnole, ce n’est qu’à quatre heures de train ! En plus, ce n’est pas au sud de l’Espagne et hors périodes estivales, cela doit être sympa. Lui rétorque Julie avant de continuer de lui vanter ce gîte.
Et si tu me disais ce que tu as derrière la tête ? Finit par lui dire Léa.
Ben, heu, comment dire ? Allez, je me lance. Tu sais que j’adore le bondage et que je fais parfois du selfbondage. Ce site se propose d’accueillir des célibataires et de les sécuriser dans leurs selfbondages en intérieur et en extérieur. Même si cela me semble sérieux, j’ai un peu peur d’y aller toute seule. Cela te dirait que l’on y aille toutes les deux ? En plus, il y a plein de randonnées à faire autour du gîte. Lui explique Julie.
Pourquoi pas, cela serait sympa ! Lui répond Léa en surfant sur le site ***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** en plus, cela me plairait bien de te voir ramper nue dans le parc en plein soleil.
Je n’en doute pas, espèce de perverse. Il leur reste de la place fin septembre, si tu veux, je m’occupe des réservations, tu me rembourseras après ! Propose Julie.
Je regarde mon planning, fin septembre cela doit être possible, en plus, il fera moins chaud !
.....................
Trois mois plus tard, les filles arrivent à la gare de Saragosse avec leurs bagages. Elles récupèrent la voiture louée à la gare au tiers du prix de la France puis prennent la route pour se rendre au gîte. A leur arrivée, si l’accueil chaleureux leur est agréable, c’est la visite des lieux fétichistes qui met le feu aux poudres de leur libido respective. Léa flashe sur la chambre Love et Julie sur le donjon puis le matériel mis à leur disposition.
La piscine couverte mais s’ouvrant sur le côté, leur fait également de l’oeil, si bien qu’après une douche, elles ne tardent pas à aller se prélasser nues dans une eau à 28 degrés. Le gîte étant également naturiste, elles ne se gênent pas pour parfaire un peu leur bronzage. La faim se fait sentir, elles n’ont pas à attendre puisque Julie avait commandé les repas à 9,50€ livrés dans le réfrigérateur du gîte. Ce repas inclut en principe une entrée et un plat mais un plateau de fruits du verger leur a été offert avec deux roses, autant dire que les filles apprécient.
Pendant que Léa étudie le classeur réservé aux touristes vanilles, Julie s’excite toute seule en lisant « le classeur des vraies bonnes mauvaises idées » réservé aux coquins. Elle ne peut s’empêcher de commenter ce qu’elle y découvre, ce qui finit par donner des envies à son amie.
Tu comptes uniquement lire ou t’amuser un peu au donjon ? Parce que là, on dirait juste une fille qui fantasme..... ! Lui demande Léa en se moquant d’elle.
Oh, ça va, laisse-moi le temps de me mettre dans l’ambiance ! Et puis, je n’ai pas eu le temps de préparer un ice-timer ou de demander une serrure de selfbondage.
Si tu veux, je t’accompagne, comme ça on découvre ensemble et je peux même t’aider à t’attacher ! Lui propose Léa.
Julie réfute un peu pour la forme avant d’accepter. Elles se rendent donc au donjon où, uniquement vêtue de son bas de maillot de bain, Julie teste les entraves du lit de la chambre Love. Léa participe activement en l’aidant à faire les réglages en lui demandant si cela ne serait pas mieux avec quelques sextoys ou un vibro bien placé.
Devant les yeux brillants de son amie, Léa va chercher un magic wand massager puis un gode qu’elle désinfecte avant de revenir s’occuper de son amie. Julie refuse que Léa lui mette le gode dans la chatte, elle est trop gênée. Son amie lui libère donc un de ses poignets avec regret pour la laisser faire et se le mettre sans aucune difficulté.
Et bien, on voit que les lieux t’excitent grave ma belle ! Se moque Léa en rattachant le poignet de Julie se retrouvant attachée bras et jambes en croix.
Non sans une certaine excitation, Léa lui place le magic wand massager dans le bas du maillot pile poil au bon endroit, le savoir faire d’une femme se fait donc sentir. Julie ronronne quasiment dès cet instant en fermant les yeux de plaisir.
Putain tu m’excites toi, je vais te laisser seule pour ne pas te croquer, je viens te libérer dans combien de temps ? Lui demande Léa.
Oh une petite demi-heure, cela devrait être bien pour ce soir ! Lui répond Julie.
Attends, je vais compléter un peu, il te manque des choses !
Sans demander l’avis de son amie, Léa lui rajoute des pinces à sein, lui impose un bâillon puis lui pose un bandeau sur les yeux. Pour Julie, c’est une première que d’être prisonnière du plaisir et d’être entravée par quelqu’un. Elle tire sur les entraves par principe et pour en tester la solidité, bien qu’elle n’ait aucune envie de s’échapper !
Léa s’installe sur la confortable chaise de Maîtresse pour s’accorder elle aussi un moment de plaisir. La musique « humaine » en fond est pour elle un puissant vecteur d’excitation. Quelques instant plus tard, la vision de son amie se débattant dans les jouissances à répétition la fait jouir à son tour. N’y tenant plus, elle monte sur le lit de la chambre love pour venir caresser et griffer la poitrine offerte à ses monstrueuses envies.
Même si Julie est en plein délire, elle a bien conscience que les doigts taquins sont ceux de son amie mais le plaisir est si fort dans les entraves, qu’elle ne réfute pas, ni ne cherche à les fuir. Le concerto des gémissements ne tarde pas à se muer en un concert de rock métal ! C’est à ce moment là que Léa lui retire les pinces à sein, elle sait par expérience que c’est le meilleur moment pour que la douleur soit agréable.
Comment résister à deux beaux tétons féminins pointant fièrement sur une belle poitrine quand on est lesbienne ? Léa résiste à son envie de lui sauter dessus et se contente de goûter les deux belles fraises épanouies. Cette dégustation se déroule encore une fois sans réfutations Julie semble même dire « encore » dans ses gémissements.
Après de multiples jouissance, Julie demande grâce, elle n’en peut plus. C’est là que Léa commence réellement à s’amuser en lui disant qu’une soumise fait ce que sa Maîtresse désire et qu’elle ne s’arrêtera que quand l’envie lui viendra. En guise de pause, elle lui dévore à présent les tétons en s’acharnant sur le clitoris de son amie avec le magic wand massager. Son jeu de Maîtresse n’ira pas beaucoup plus loin, Léa avait décidé qu’une jouissance supplémentaire serait bien.
Exténuée, la pauvre Julie ressemble à présent à un légume lorsque son amie la libère. Lorsque Léa la prend dans ses bras pour l’aider à revenir sur terre, Léa l’enlace et la serre fort contre elle en murmurant des « merci ». Quelques instants plus tard, la piscine leur fait de l’oeil lorsqu’elles quittent le donjon. Elles y piquent une tête pour se remettre de leurs émotions.
LE LENDEMAIN
Le tourisme classique et une randonnée sont au programme. Elles s’étonnent de la courtoisie espagnole lorsqu’elles croisent des anciens de la région comme ce vieux paysan comme sorti de nulle part avec une bêche à la main. Il leur a demandé si elles étaient perdues et voulaient de l’aide. Ce n’est qu’avec le traducteur du téléphone qu’elles ont pu discuter avec lui. Et là, le gag, c’est que le papy a sorti son mobile pour faire google map et leur faire voir leur chemin !
Après la douche salutaire prise immédiatement arrivée au gîte, les filles se rendent à la piscine pour prendre un bain. Julie est surprise de voir que le pilori a été sorti.
Tiens, ils ont sorti le pilori !
Oui, c’est moi qui l’ai demandé à Marc ! Lui répond Léa. Il faut bien que tu profites des installations non ?
A la sortie du bain, pris intégralement nue, nous dirons que chacune trouve sa place, Julie entravée dans le pilori et Léa sur un transat pour parfaire son bronzage. Pour s’amuser un peu avec son amie, lorsque Léa va chercher de, quoi se désaltérer, elle prend son temps en la laissant mariner seule entravée nue au pilori. A son retour une négociation voit le jour, lorsque Julie demande à être délivrée.
Tu me donnes quoi en échange de ta libération ? Demande Léa.
Je te masse le dos et les jambes, la randonnée était difficile, je pense que cela te fera du bien ! Propose Julie.
D’accord mais avant je te masse les fesses au martinet, tu as été vilaine ! Lui répond Léa en se rendant au donjon prendre le nécessaire.
A son retour, elle n’a pas que le martinet dans les mains, mais également des pinces à sein avec des clochettes. Malgré les réfutations de Julie, ayant très peur que Marc ou sa compagne viennent prendre un bain et les voient, les pinces trouvent leur place sur les tétons un peu étirés pour la circonstance. Léa claque ensuite les fesses de son amie gesticulant par réflexe sous les lanières.
J’aime beaucoup le bruit de ces clochettes, cela donne envie de taper plus fort !
La fessée au martinet dure un peu, et pour cause, Léa a constaté que le sexe de son amie s’humidifie grandement pendant qu’elle la martyrise.
Je découvre que tu es maso, tu m’avais cachée ça, salope !
Ce n’est pas vrai ! Tu exagères !
Ah bon ! Lui répond Léa en caressant le sexe trempé de son amie avant de lui faire voir ses doigts couverts de mouille. Et ça, c’est quoi ? De la transpiration salope ? Lèche-les, cela t’apprendra à me mentir !
Se sentant comme obligée, Julie s’exécute et se laisse même fouiller la bouche par les doigts parfumés de ses effluves. Être entravée et un peu malmenée l’excite vraiment comme le constate Léa en retournant voir le fessier légèrement rougi.
Mais tu coules, toi tu as tout d’une soumise, je crois que je vais devenir ta Maîtresse et t’apprendre à ne plus mentir ou me cacher des choses ! Ponctue Léa en claquant à la main et de bon coeur, les fesses de son amie.
De plus en plus excitée elle aussi, son sexe s’est grandement humidifié. Elle se caresse la moune avant d’aller lui faire déguster ses doigts. Perdue dans son monde de soumise, Julie ne se rend pas compte du subterfuge jusqu’au moment où Léa lui demande si elle a bon goût !
Salope !!!!!
On ne parle pas comme ça à sa Maîtresse, tu seras punie pour ça, d’ailleurs, je vais demander à Marc de me donner des conseils !
Oh non, pas ça, j’ai trop honte !
Ok, alors en plus du massage, tu me boufferas les seins pendant que je me branle parce qu’il n’y a que toi qui a du plaisir depuis qu’on est arrivées !
Non....
Je vais donc expliquer tout cela à Marc et lui demander de te punir, je suis sûre que tu apprécieras son expertise en la matière !
Bon d’accord, mais juste une fois ! Lui répond Julie.
...................
Lors du repas, cette fois offert et pris dans la salle de restauration du gîte avec les propriétaires, les filles apprécient l’ambiance ultra décontractée, si bien, que les confidences commencent à se faire. Elles constatent qu’en ces lieux, on peut parler de tout, de tourisme, de jardinage, de produits bios et surtout « de cul » sans être jugé. A priori, qu’elles soient entre femmes et ce qu’elles peuvent faire entre elles, ils s’en moquent éperdument.
Lors de la conversation, la venue des célibataires au gîte est abordée. Ayant trop envie de savoir ce qu’ils font Julie pose des questions. Les réponses sont simples, ils fonctionnent sur le principe du selfbondage et de la self servitude en bénéficiant de conseils et d’assistance en cas de besoin. C’est là que Marc aborde le principe de l’espace game pouvant être adapté aux fétichismes de chacun. Léa saute sur l’occasion pour lui demander d’en préparer un pour « sa soumise ». Julie plonge aussitôt son nez dans son assiette, que son amie ait dévoilé ses fantasmes la gêne horriblement.
Pas de problème, dites-moi ce dont vous avez besoin, je vous le prépare, je vous explique si besoin puis vous laisserai jouer tranquilles entre vous ! Répond Marc comme si elle lui avait demandé un café !
Ma soumise est timide mais très cochonne, avez-vous des idées ?
Oui, ce n’est pas les idées tordues qui lui manque ! Intervient son épouse amusée.
L’espace game peut être en chienne, pour cela il faut lui attacher les pattes pliées et lui mettre un plug queue de chienne avant de l’envoyer chercher les clés. Cela peut être intégralement nue avec des fers aux pieds et des menottes puis ce que vous déciderez de lui ajouter. Dans ce cas, l’espace game se fera également dans le verger. Cela peut être en couche si ce fétichisme compte des vôtres ou vêtue si elle a très envie de faire pipi. Dites-moi ce qui vous fait vibrer, je vous trouverai des idées !
J’aime beaucoup l’idée de la chienne, vous pourrez m’aider car je n’ai jamais fait de bondage ? Demande Léa avant d’aller lui chuchoter quelque chose à l’oreille.
Avec plaisir, quand voulez-vous que je vous prépare ça ? Demande Marc
Pour demain soir si cela ne vous dérange pas !
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Arrivées dans leur gîte, Julie est un peu furieuse que son amie ait dévoilé des choses sur leur intimité.
Mais ma belle, si on est ici c’est pour s’amuser, ou alors il fallait choisir Disney ! Franchement, avec tout ce qu’ils voient et font, ils n’en ont rien à faire de nos jeux. Et puis il serait temps que tu grandisses un peu et que tu t’assumes, tu aurais bien plus de plaisir si tu ne jouais pas la coincée ! Lui répond son amie un peu en colère. D’ailleurs, tu me dois un massage que tu vas me faire de suite dans la chambre Love. Allez, on bouge !
Un peu perturbée, Julie suit donc son amie qui prend une serviette de bain et de l’huile de massage. Elles traversent le donjon où Léa prend une paire de menottes au passage. Après s’être couchée intégralement nue, elle lui tend le flacon d’huile de massage en lui ordonnant de s’appliquer si elle ne veut pas recevoir une vraie fessée ! C’est donc un peu contrariée qu’elle masse son amie tout en se demandant à quoi vont servir les menottes.
Bien, j’ai envie de me faire plaisir, attrape-moi le magic wand massager et grignote doucement mes tétons pendant que je me branle, j’adore ça ! Ordonne Léa.
Julie est assez perturbée lorsqu’elle prend un des tétons de son amie entre ses lèvres. Bon gré mal gré, elle essaye de lui donner du plaisir.
Le bon dieu t’a donné des mains, ce n’est pas que pour travailler ou pour faire joli, caresse-moi en même temps ! Fais des efforts pour donner du plaisir à ta Maîtresse.
Petit à petit, Julie prend elle aussi du plaisir à en donner. Tout en titillant un téton, elle fait courir ses doigts sur la poitrine de son amie commençant à gémir. Contribuer dans cet acte en principe intime, lui donne l’impression d’être voyeuse et l’excite un peu.
Allez, prend le magic et occupe-toi de ma chatte, elle ne te griffera pas !
Julie s’exécute et finalement ne trouve pas cela déplaisant de s’occuper de son amie. Elle s'engaillardit même un peu en osant insinuer ses doigts dans le temple de l’amour. Quelques instant plus tard, ressentir les premières contractions la surprend agréablement, tout comme le bouquet final quand les cuisses de Léa emprisonnent sa main.
Lèche-moi la chatte, j’ai encore envie ! Ordonne Léa.
Non, désolée, je ne fais pas ça ! Répond aussitôt Julie.
Refuser de donner du plaisir à sa Maîtresse, cela mérite une fessée parce que là, tu fais la gamine ! Donne-moi tes poignets !
Julie n’ose pas refuser, Léa ne lui laissant pas réellement le choix, elle se laisse menotter mains devant. Basculée prestement sur ses jambes et déculottée, la vilaine ne tarde pas à goûter à la fessée se disant « punitive ». Se sentir entravée et ainsi obligée de subir sa « punition » l’excite car les claques sont très modérées et un peu comme des caresses piquantes. Ces sensations forts agréables la pousse même à tendre un peu les fesses pour aller à la rencontre de la main.
Après le prélude il y a parfois un postlude qui est, son contraire dans le domaine de la composition musicale. La puissance de la fessée monte donc d’un ton, les claques sont de plus en plus appuyées et deviennent bruyantes. Le fessier de Julie s’embrase rapidement, elle aimerait modérer un peu son amie, se protéger mais les menottes l’en empêchent, mais en même temps, l’aident à entrer dans la bulle de l’abandon.
Lorsque Léa s’arrête de la fesser, son épiderme semble recouvert de fourmis décidées à la grignoter. Il n’y a pas que cette partie de son anatomie qui la démange, entre ses cuisses, l’humidité est généreuse.
Mais ce n’est pas une punition ça pour toi, tu mouilles espèce de maso ! Déclare soudain Léa lorsqu’elle s’en rend compte. On va changer de registre, couche-toi sur le lit et retire ta culotte, j’ai une surprise pour toi !
Pendant que son amie s’exécute, Léa passe derrière le coin bar pour aller chercher une couche. En la voyant, Julie réfute, l’ABDL ce n’est pas du tout son trip, la couche lui rappelle celles de sa pauvre mère. Sa Maîtresse lui explique que ce ne sera qu’une précaution pour la suite et qu’elle n’est pas obligée de l’utiliser. Sans lui laisser le choix, elle l’oblige à soulever ses fesses rouges pour glisser la protection sous ses reins avant de terminer de la langer.
Prise par l’oreille comme une gamine effrontée, Julie est guidée aux pieds du lit où Léa ouvre la porte de la cage.
Allez, tu rentres dans la cage et tu ne mouftes pas ou tu te reprends une deuxième fessée mais avec un de leurs instruments, cela doit faire vraiment mal !
Julie abdique mais fait voir que les menottes sont toujours à ses poignets. Une fois retirées, elle entre donc dans la cage située sous le lit. Si elle est réellement perturbée par tout ce qu’il lui arrive, l’expérience de la cage ne la laisse pas de marbre. Après avoir verrouillée la porte, Léa va éteindre la lumière pour venir se coucher dans le lit, juste au dessus de son amie.
Entre la randonnée, la piscine et les jouissances, la Maîtresse d’opportunité, et appréciant de l’être, ne tarde pas à s’endormir contrairement à Julie. Elle revit mentalement les évènements de la journée, son expérience au pilori, sa fessée puis les câlins qu’elle a du faire à son amie. Ce n’est pas l’envie qui lui manque de se caresser mais elle n’ose pas et se limite à « explorer » secrètement l’intérieur de la couche. Elle constate que c’est toujours bien humide et se pose des questions sur toutes ses envies, ses fantasmes. Si sa nuit est un peu perturbée par l’étroitesse du lit cage, elle est également peuplée de rêves très érotiques. Elle s’imagine même entravée sous la chaise percé et obligée de lécher son amie, c’est dire si tout cela la perturbe puisqu’elle est hétéro.
Ce n’est que lorsque le soleil se lève, qu’elle est rattrapée par les choses naturelles de la vie : l’envie de faire pipi ! Absolument pas décidée à se faire dessus, même avec une couche, elle se retient. Se retenir ne l’aide pas à retrouver le sommeil et rend le temps fort long. Au environs de huit heures, elle est au bord de l’implosion et appelle Léa pour qu’elle lui ouvre la porte de la cage. Elle sait que la réveiller n’est pas une bonne idée, mais c’est plus fort qu’elle, la couche ce n’est vraiment pas son truc.
Effectivement, ayant un réveil difficile Léa est furieuse. Elle commence par l’envoyer paître et devant l’insistance de son amie, décide qu’une réelle punition s’impose. Elle lui donne les menottes à travers les barreaux de la cage et lui demande de se les mettre pour aller faire pisser « la chienne soumise ». Convaincue d’être libérée de la protection, Julie abdique, ce n’est pas de pisser devant son amie qui la traumatisera. C’est une fois sortie de la cage en la remerciant, qu’elle est guidée vers la sortie.
Un arrêt brutal la surprend au moment où elles passe sous le treuil. Léa lui remonte les poignets et bloque la chaîne des menottes dans le crochet. Malgré ses bruyantes réfutations, c’est en voyant ses poignets monter vers le plafond que le piège lui saute aux yeux. Debout et quasiment sur la pointe des pieds, elle n’a aucune chance de s’échapper. Léa lui enfile une culotte et bloque le magic wand entre la couche et la dite culotte servant de maintien sextoy. Après l’avoir mis en route, Léa la laisse accrochée ainsi au donjon pour aller se faire un café sans tenir compte des cris de la révoltée.
Désespérée, Julie comprend rapidement qu’elle ne pourra pas se retenir. Entre l’envie devenue ultra pressante et les vibrations sur son bas ventre juste au dessus de sa vessie, il est impossible de résister. Un moment plus tard, c’est en criant de désespoir qu’elle finit par abdiquer et à se lâcher un peu pour libérer, partiellement, la pression devenant douloureuse.
Si cet acte ne lui a pas plus du tout, par contre, se retrouver menottée debout toute seule dans le donjon avec un magic wand presque en bonne place ne lui déplait pas. Bien au contraire, elle essaye même de le faire glisser et descendre un peu avec une de ses cuisses. Dans sa tête, elle devient la victime d’un beau sadique bien membré ayant prévu de la mâter avant de la sauter. Elle l’imagine derrière elle en train de jouer avec ses seins puis ses tétons qu’il martyrise un peu.
Les yeux fermés et en plein dans ses fantasmes puis les agréables sensations du magic wand sur la couche, elle ne voit pas son amie Léa entrer dans le donjon. Ce n’est que lorsqu’une bouche se colle contre la sienne et qu’en même temps le magic est appuyé sur le devant de sa couche, qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus seule. La langue de son amie fouille sa bouche avec une certaine virilité pendant que ses mains s’attaquent à ses tétons sans défense.
En pleine perdition dans les sensations diaboliques et perdue dans ses émotions, Julie ne fuit pas le baiser sauvage imposé. Au contraire, devenant fusionnel, elle y trouve presque une sorte « d’échappatoire » à sa pudeur. A la fois désiré et redoutée, l’explosion fatale pour sa pudeur lamine toute forme de résistance psychologique. Dans sa jouissance paroxystique, Julie hurle à plein poumons, pendant ses contractions et sa jouissance, elle finit de vider sa vessie dans la couche sans rien ne pouvoir contrôler.
A bout de souffle, elle pend quasiment dans les menottes lorsque Léa fait descendre le treuil. Libéré du crochet, elle se couche en chien de fusil à même le sol pour se remettre de ses émotions et de cette jouissance d’une puissance jamais éprouvée jusqu’à présent. Léa s’est aussi assise par terre, elle a pris la tête de Julie pour la poser sur sa cuisse en guise d’oreiller. C’est avec une extrême douceur qu’elle la caresse comme si c’était un bébé qu’il faut consoler.
Tu veux ma mort ! Indique Julie à son amie au bout d’un moment.
Non, je veux que tu vives tes passions, tes fantasmes et, à priori, vu ce que je viens de voir, tu ne devrais pas t’en plaindre. Mais tu sais, cela ne me déplait pas du tout de m’occuper de toi comme ça. Je prends réellement du plaisir à t’en donner même si mon truc à moi, c’est plus doux et plus sensuel.
..........
Les tourterelles en vacances partent à l’assaut des montagnes locales dans le parc naturel Moncayo. Il s’agit d’une chaîne de montagnes de 15 km de long et d'environ 7 km de large qui donne son nom à la comarque Tarazona y el Moncayo. Lors de la balade, Léa propose à Julie de devenir sa Maîtresse pour lui permettre de vivre réellement ses fantasmes. Elle lui précise que si c’est par amitié, l’idée ne lui déplait pas même si elle manque cruellement d’expérience et de savoir faire. Après une petite discussion Julie accepte, sous la condition qu’elle ne soit pas trop dure avec elle.
A leur retour au gîte, après une douche salutaire, elles prennent un bain dans la piscine. A la suite de quoi, Julie part à la recherche de Marc pour savoir comment se déroule l’espace game.
Je vous ai préparé un des classiques dans le verger mais vous ne m’avez pas précisé si vous voulez jouer Pets-play dans le parc ou un jeu plus grand. A la limite, vous pouvez faire les deux, ce soir le Pets-play et demain celui qui se fait dans le verger, les indices sont dans des boites en plastique lestées, ils ne s’envoleront pas.
Je vais suivre vos idées mais il faudrait m’aider, je débute en BDSM ! Lui répond Léa.
Pas de souci, je vais vous chercher le nécessaire pendant que vous emmenez votre amie, de préférence nue, sur la terrasse !
Lorsqu’elle va chercher Julie et lui ordonne de se dévêtir pour l’espace game, celle-ci réfute et souhaite conserver au minimum son bas de maillot. Pendant ce temps, Marc a préparé des cordes, une paire de menotte, une chaînette et un cadenas pour lui faire un collier. Sur la table, un plug queue de chienne fait aussitôt rougir le futur « caniche » ravi d’avoir gardé son bas de maillot.
Mettez-vous à quatre pattes, je vais faire voir à votre amie comment réaliser ce bondage finalement assez simple ! Demande Marc au « modèle » dont la gorge vient de se serrer.
Le bondage est finalement assez simple et rapide. Marc fait plier une des jambes de Julie qu’il enroule de corde en version shibari en expliquant à Léa comment faire la même chose avec l’autre jambe. Sans leur demander leur avis, il fait un collier à Julie avec la chaînette qu’il ferme avec un cadenas. A la suite de quoi, il ferme une des menottes sur son poignet, fait passer l’autre dans le collier avent de la fermer sur le poignet encore libre.
Dans le carton qui est sur la table, il y a des boites en plastique, ce sont les indices qu’il faudrait aller cacher dans le parc. Mais pour cela, il faudrait occulter sa vue sinon elle n’aura qu’à vous regarder les placer. Si vous le souhaitez, je vais les cacher pour vous pendant que vous l’aveuglez avec une serviette de bain par exemple. Dans le carton vous trouverez une laisse et un petit martinet en cas de besoin puis un bâillon os, à vous de décider ce que vous utiliserez. Pour le plug queue de chienne, je vous laisse vous en occuper, je suppose que vous savez où il va ! Indique Marc en partant avec les indices.
Immédiatement aveuglée par une serviette de bain, la respiration de Julie s’est emballée. Elle transpire même un peu, non pas de la chaleur mais parce qu’elle est émue, gênée, excitée, perturbée par sa Maîtresse transformant son bas de maillot en string. Léa mouille généreusement l’anus de son amie puis le petit plug qu’elle entreprend de lui introduire malgré ses réfutations.
Le premier indice se situe aux pieds de la petite statue. Leur indique Marc à son retour. Si vous désirez déplacer un transat et le mettre dans le parc pendant qu’elle cherche n’hésitez pas ! Ajoute Marc à l’attention de Léa. Je vais vous laisser tranquille, amusez-vous, vous êtes là pour ça !
Pendant ces indications, Julie était ravie d’être aveuglée, c’était un peu comme si la serviette diminuait un peu sa honte. Le tissu retiré, c’est avec une grande claque sur ses fesses que le top départ lui est donné. La chienne humaine prend rapidement conscience que le jeu risque de durer car se déplacer sur les genoux et les coudes n’est pas aussi facile qu’on ne l’imagine. La seule chose qui l’amuse pour l’instant, c’est qu’à chaque mouvement la queue du plug caresse ses cuisses.
Il n’y a pas qu’elle qui trouve cela amusant, Léa apprécie énormément les effets de son petit cul s’agitant ainsi. Elle se saisit du martinet pour aller motiver sa « chienne » en lui disant qu’elle est vraiment très belle comme ça avant d’ajouter : « je vais chercher mon portable et faire quelques photos ». Que Julie réfute n’y change rien, elle est abandonnée seule entravée en chienne dans le parc. Les caresses du vent l’accompagnent dans cette expérience troublante, être entravée quasiment nue, seule avec un plug queue de chienne commencent réellement à la troubler.
Devenue une Maîtresse perverse par opportunité, c’est après avoir pris quelques photos que Léa va retrouver sa soumise en prenant avec elle la laisse et le martinet. En la voyant arriver, Julie comprend immédiatement qu’elle va devenir le jouet de sa Maîtresse, et elle ne se trompe pas. Entre femmes, quand on s’amuse ainsi, la perversité prend tout son sens. Une fois la laisse posée, Léa s’amuse à faire « marcher » son amie, à la faire asseoir, à faire la belle sans se priver de la motiver avec le martinet.
Mais tu es en chaleur ! Déclare Léa en voyant que le maillot est mouillé à l’entrejambe ! Il faudrait que je trouve un beau mâle pour te faire couvrir !
Salope !
Un coup de martinet très appuyé s’abat aussitôt sur ses fesses !
Une chienne ça ne parle pas et en plus, une soumise n’insulte pas sa Maîtresse, ton dressage laisse à désirer ! Embrasse mes pieds et vite pour te faire pardonner ou je récupère les clés et te laisse comme ça pour la nuit ! Ordonne Léa.
Julie abdique aussitôt sous la menace. Elle fait donc de petits bisous bruyants sur les pieds de sa Maîtresse avant que la laisse l’oblige à faire la belle. Par surprise Léa plaque le visage de la chienne au creux de ses cuisses en mourrant d’envie de se faire brouter le minou.
Fais aussi des bisous là, allez chienne ! Lui ordonne Léa en claquant les fesses de son amie avec le martinet.
Tenue fermement par les cheveux avec son visage plaqué contre le sexe de sa Maîtresse, Julie ne tente pas de fuir, les entraves libérant des carcans de ses interdits, elle lèche de bon coeur. Léa sent bien que sa chienne apprécie d’avoir la tête logée entre ses cuisses, cela lui fait prendre conscience que par le BDSM, son amie pourrait au moins devenir bi à défaut d’être lesbienne.
Gardant cette idée en mémoire, elle libère sa « chienne » en lui disant « cherche, aller cherche ». Tout aussi perturbée, Julie prend à présent son rôle très à coeur. C’est avec quelques douleurs aux coudes et aux genoux qu’un moment plus tard, elle rapporte les clés des menottes avec ses dents.
C’est trop bien ce jeu, j’ai bien aimé. La prochaine fois, je te ferai boire en gamelle et t’attacherai peut-être à la niche, cela serait amusant de t’y laisser un moment ! Ponctue Léa en serrant son amie dans ses bras après l’avoir libérée.
Après avoir dîner en tête à tête, elles surfent sur leur téléphone avant de décider de se coucher.
Oh, j’ai une idée, je vais t’attacher pour la nuit ! Déclare soudain Léa.
Elle sort du gîte pour aller récupérer les cordes, la chaîne, le cadenas et les menottes puis le martinet. Dix minutes plus tard, après avoir eu le droit d’aller faire pipi, Julie se retrouve entravée nue jambes écartées sur le lit du haut. Ses poignets menottés sont fixés à la tête du lit avec la chaînette. Voir les tétons de son amie pointer fièrement donne des ailes à la lesbienne en manque de câlins. Après avoir éteint la lumière, elle rejoint la « captive » pour d’énormes câlins de plus en plus fusionnels.
Caressée, embrassée, fouillée par des doigts experts, Julie est au bord de l’implosion, Lorsque Léa entreprend de brouter le chaton sans défense, elle est obligée de refreiner ses ardeurs, sa « victime » est sur le point d’exploser. Après un énorme baiser, Léa lui murmure que si elle ne lui bouffe pas la chatte, c’est la sienne qui sera fouettée au martinet. Lorsqu’elle enjambe la tête de son amie, Léa s’étonne de n’avoir aucune réfutation.
Avec douceur, elle frotte son sexe sur le nez de son amie tout en caressant sa poitrine, en titillant ses tétons et n’a aucune réaction négative. Elle prend donc le martinet qu’elle fait tomber doucement sur le sexe de Julie avant de faire glisser lentement les lanières sur les lèvres trempées. Léa comprend que son amie est prête à sauter le pas. Elle recommence le petit jeu avec le martinet et s’assoie doucement sur son visage rencontrant aussitôt une langue peu expérimentée mais très motivée.
Le facesitting ne tarde pas à évoluer en 69, Julie n’a plus besoin d’être menacée pour donner du plaisir avec sa langue, ni pour en prendre avec celle de l’experte lutinant sa perle clitoridienne. Ces échanges « linguistiques » portent leurs fruits plusieurs fois dans un concert mélodieux de gémissements de plaisir.
Enfin rassasiée, la lesbienne devenue dominatrice ne libère pas sa soumise, non pas pour lui faire des misères mais pour se lover contre elle et la câliner. Les bisous sont forts tendres avant que le sommeil les rattrape dans ce grand lit king size. Libérée au milieu de la nuit pour un besoin naturel, Julie revient aussitôt se lover contre son amie, contre sa Maîtresse. Ce besoin de contact est soudainement plus fort qu’elle, par peur de la réveiller et de se faire gronder, elle n’ose pas lui faire des câlins.
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Le lendemain, en revenant de visiter la gigantesque et sublime (abbaye appelée le Monastère de pierres]( https://***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/fr/sex-toys/739-baillon-os.html?search_query=baillon+os&results=39), Léa demande à Julie d’où lui viens cette passion pour le bondage, les contraintes, la soumission.
En fait, lorsque je suis attachée je ne me libère que mieux. Grâce aux entraves, je suis moins pudique et surtout moins timide. En fait, le gros paradoxe c’est que je me sens sécurisée, ce n’est pas ma faute, je suis obligée. Je sais que c’est complètement fou et illogique. En plus, mes jouissances sont dix fois plus fortes. Et toi, cela te plait de me dominer ?
Initialement ce n’est pas ma tasse de thé. Je suis beaucoup plus portée sur la sensualité, les câlins mais j’avoue que je me découvre. Ce n’est pas déplaisant du tout. Ce qui m’amuse particulièrement avec toi c’est de t’obliger à te faire plaisir, à sauter des pas, à faire des choses que tu t’interdisais. Et puis avec une soumise aussi belle que toi, cela n’est pas déplaisant du tout, si tu vois ce que je veux dire. Lui répond Léa.
Cela me gêne que tu m’appelles soumise, cela n’est pas du tout ma nature de me laisser marcher sur les pieds !
Là encore tu confonds tout. Tu peux être dominante dans la vie et aimer lâcher prise et donnant le contrôle à quelqu’un sous la couette. En amour tout comme pour le sexe, les interdits sont castrateurs de plaisir. De toute façon, nous sommes toutes des soumises !
Tu es soumise parfois ? Demande Julie.
Non, quoi que me laisser attacher et dévorer à coups de langues par trois ou quatre filles ne me déplairait pas. Je disais que nous sommes toutes soumises à une autorité. Le pire est que l’on n’a pas le choix. Par exemple, quand un flic t’arrête pour contrôler tes papiers, tu obtempères, quand tu fais le chèque pour tes impôts, tu n’as pas le choix, tout comme quand ton chef de service te donne un ordre. La différence est que en amour, c’est toi qui décide de t’offrir, d’offrir le contrôle de ton corps.
Arrivées au gîte, les filles prennent une douche et vont prendre un bain à la piscine. Léa s’allonge sur le matelas pneumatique avant d’ordonner à Julie de venir faire des bisous à son chaton. Julie refuse par peur d’être vue par Marc jusqu’au moment où Léa lui rappelle qu’un espace game l’attend, et cela en précisant qu’il pourrait se corser si elle ne s’exécute pas immédiatement. Ultra gênée, Julie s’exécute mais sans grande conviction, son regard étant en permanence tourné vers la porte de la piscine.
Ne t’habille pas, va chercher les menottes, tu les mets puis tu les accroches au crochet du treuil de façon à être sur la pointe des pieds ! Lui ordonne Léa lorsqu’elle sortent de la piscine.
Léa souhaite pousser un peu son amie dans la soumission. Après avoir fait monter un peu le crochet du treuil, pour être sûre que sa soumise ne s’enfuit pas, elle va demander à Marc de venir la conseiller. Réellement généreux dans l’âme et pas que pas intérêt, il se rend donc au donjon et découvre Julie nue en mauvaise posture.
Étant débutante en BDSM, j’avoue ne pas savoir comment lui organiser l’espace game. Pouvez-vous m’aider ?
Bien sûr, que désirez-vous comme jeu ?
Quelque chose de très gênant pour une nana pudique et trop coincée ?
En entendant ça, Julie a des envies de meurtre, en plus d’être exposée nue, son amie cherche à l’humilier.
Oh il faut donc jouer sur le plaisir sexuel en même temps que le bondage. Vous pouvez par exemple combler ses orifices, bloquer ensuite le magic wand sur son sexe, ajouter des pinces à sein à grelot avant de l’envoyer chercher les clés ! Lui répond Marc comme si on lui avait demandé la recette de la sauce de ses aubergines grillées.
Génial, mais je ne sais pas comment attacher le magic ni même comment faire tenir le plug et le gode, pouvez-vous m’aider au moins pour ça ?
Pas de problème je vous laisse « combler » votre soumise pendant que je vais chercher ce qu’il vous faut !
Furieuse et morte de honte, Julie tente d’échapper à l’emprise de son amie. En vain, cette dernière ne lâche pas prise et s’acharne pour placer le gode et le plug entre les cuisses s’agitant. A son retour, Marc réalise un string de chaîne en faisant plusieurs passage entre les cuisses de Julie. Cette dernière est blême de honte, le sadique de la maison qu’elle trouvait sympa est soudainement détesté. Il ne loupe rien de son intimité comblée, au contraire, au passage des chaînes, il appuie même sur les sextoys pour bien les bloquer.
A la suite de quoi, il propose à Léa de placer elle même les pinces à sein. Pendant ce temps, accroupi derrière les fesses comblées, et donc avec une vue imprenable, il lui pose des fers de bagnard.
Vous pouvez descendre le treuil et passer les menottes derrière dans le string de chaîne, ainsi, elle ne pourra pas retirer ses pinces à sein.
Consciencieux dans ses actes, Marc réalise un second string mais cette fois avec une corde de shibari. Ce string spécial ressemble à un petit harnais avec en son centre, le magic wand bloqué dans le triangle devenant comme celui des Bermudes pour la pauvre Julie.
Je vais vous aider à la sortir, car avec les fers de bagnard aux chevilles, elle risque de tomber et se blesser. Vous pourriez peut-être lui poser le bâillon ouvert, sera nous fera un peu de silence car votre soumise râle beaucoup ! Propose Marc très provocateur.
Attrapée à bras le corps, Julie se retrouve rapidement dehors près de la piscine. Marc lui indique où se trouve le premier indice avant de leur souhaiter « bon jeu » puis de quitter les lieux.
Bâillonnée, la pauvre Julie sait qu’elle n’a pas d’autres choix que de partir ainsi « équipée » et pire que nue à la recherche des indices qui la conduiront aux clés. Si ce jeu l’amusait au départ, elle le trouve soudainement moins amusant. Léa ayant démarré le magic wand, entre les grelots de ces pinces à sein et le bruit du sextoy vibrant, il lui est impossible d’être discrète. C’est avec la rage au ventre qu’elle entreprend le parcours tant bien que mal. Obligée de se baisser au premier indice facile à trouver dans sa boite en plastique, Julie constate comme elle s’y attendait que le prochain se situe dans le verger. Sauf que pour s’y rendre, elle est obligée de passer le long du potager qui est complètement à découvert.
Un quart d’heure plus tard, Julie découvre la petite statue aux pieds d’un plaqueminier. Encore une fois obligée de se baisser, sans le vouloir elle replace au bon endroit de son anatomie le magic wand qui avait bougé pendant ses déplacements difficiles. Enfin à l’abri des regards dans le verger, être ainsi entravée, caressée par le vent venant de se lever et avec le magic en bonne place, Julie commence à savourer les plaisirs de ce jeu.
Au lieu de partir de suite jusqu’au fond du verger chercher les clés, elle s’accorde un moment de plaisir par peur de déplacer le vibro. Jouir ainsi, comblée, entravée, nue en pleine nature va être divin. Avec prudence, Julie va s’appuyer contre l’arbre pour ne pas tomber quand elle va exploser dans cette jouissance s’annonçant torride. Si de nature elle est discrète dans ses jouissances, entre la puissance de l’orgasme qui la terrasse et le bâillon bouche ouverte, elle en arrive à faire peur aux oiseaux venus assister au spectacle. Sa jouissance dure un peu, le magic ne lui accordant aucune pause. Si elle ne s’était pas appuyée contre l’arbre, elle se serait sûrement écroulée dans l’herbe.
Si en d’autre temps, Julie apprécie ce sextoys, le fait de ne pas pouvoir l’arrêter un moment le rend soudainement moins agréable. Elle reprend donc le parcours en bavant sur sa poitrine, la jouissance paroxystique lui a donné si chaud qu’il lui est difficile de déglutir correctement.
Léa l’attend à l’arrivée. Assise sur la chaise située sous la cabane naturelle, elle joue avec la ficelle reliant les clés ensemble. Elle en profite pour faire quelques photos au grand dam de son amie un peu honteuse.
Regarde ce que Marc m’a prêtée ? Indique Léa en faisant voir une corde. Il m’a dit que je pouvais l’accrocher à l’arbre et te laisser mariner un peu avant le repas.
oonnn en eu us ! Supplie Julie.
Comprenant que son amie voulait dire « non, j’en peux plus » dans sa grande gentillesse, Léa lui retire les fers de bagnard puis le magic avant de lui passer la corde autour du cou comme pour ramener une esclave. Arrivées à la terrasse couverte située avant la piscine et le donjon, Léa lui donne à boire, essuie son visage trempé de transpiration et exige un bisou. Pendant ce bisou, Léa trouve que son amie mérite de prendre un bain. Sans lui retirer les menottes et les chaînes, elle la conduit à la piscine avant de la pousser sous la douche solaire. Puis, elle la fait dans l’eau. Aussitôt rejointe dans cette piscine où l’on a pied, c’est la fête à la grenouille, caresses, bisous et câlins sont au rendez-vous.
Libérée des menottes un peu plus tard, Julie peut enfin prendre son amie dans ses bras pour une étreinte très câline. L’étreinte est associée de quelques mots « d’amour » du type salope, t’es malade, t’es folle » et d’un « je t’aime ».
................
Lors du repas du soir, offert par Julie, Léa demande à Marc si il pourrait lui donner un cours de bondage et quelques idées à faire lorsque son amie sera attachée. Julie sent aussitôt ses joues s’empourprer. Même si elle sait à présent qu’il ne la touchera pas et ne la jugera pas, se faire attacher quasiment nue ou peut-être pire par lui, la gêne énormément. Étant en pleine forme, il leur propose de le faire juste après le dîner. Si bien qu’une heure plus tard, il les rejoint au donjon.
Toujours aussi zen, Marc apprend à Léa à faire un harnais. Pendant son cours, il lui donne des idées perverses du type, « cela peut être pratique pour bloquer des choses dans les orifices, entraver rapidement les poignets par surprise, l’envoyer faire des courses avec le harnais sous ses vêtements, ou se servir du harnais pour rebondir et faire autre chose ».
Je peux aussi vous faire voir comment faire un Hogtied !
Volontiers ! Répond Léa très motivée.
Comme c’est beaucoup plus contraignant, Julie pourrait s’allonger sur le lit de la chambre Love, ce sera plus confortable pour elle !
La proposition est actée. Le modèle peu rassurée s’allonge donc sur le ventre. Marc la fait descendre un peu sur le lit afin de proposer plus tard, une idée de jeu à Léa. En un rien de temps, les bras de Julie sont entravés dans son dos, puis reliés aux pieds de cette dernière dont les jambes sont également attachées et repliées.
Vous pouvez également le compléter avec le cochet anal de bondage et une petite corde à fixer, soit à un bâillon, soit dans sa queue de cheval. Cela rajoute une touche de BDSM et impose au modèle de garder la tête haute. Et si j’osais, je vous dirai bien quelque chose de plus.....
Osez chez Marc, oser, ma soumise fait semblant de ne pas apprécier vos idées, après elle coule comme une fontaine ! Répond Léa curieuse.
Si vous y mettez le cochet de bondage dans les fesses, je vous fais voir pour les noeuds et vous donnerai l’astuce !
La pauvre Julie ! Ses joues s’empourprent alors qu’elle détourne le regard, essayant de préserver sa timidité face à l’idée que l’on insère quelque chose dans ses fesses devant quelqu’un ! Sa jolie petite culotte est donc transformée en string, ses petites fesses écartées pour l’insertion du crochet anal de bondage. Pendant que Marc y fixe la corde, malgré la gêne, elle est particulièrement troublée en sentant son anus profondément pénétré surtout lorsqu’il attache ensuite la corde à sa queue de cheval en relevant sa tête.
Voilà qui est fait, il ne vous reste plus qu’à la laisser mariner ou vous amuser avec elle par exemple, en vous allongeant jambes écartées sous son visage pour une dégustation de minette ou dans l’autre sens si vous aimer que l’on lèche votre petite rose. Et puis, si elle ne s’applique pas et ne vous donne pas pleinement satisfaction, demain je vous prête la machine à fessée !
En entendant ça, la pauvre Julie se décompose. Il sait donc qu’elles câlinent ensemble. Après leur avoir souhaité une bonne soirée, Marc se retire afin de les laisser s’amuser en toute intimité.
J’adore ce mec, il est aussi pervers que respectueux, qu’en penses-tu ? Demande Léa.
J’en pense que j’ai horriblement honte !
Pourquoi, il fait tout pour nous mettre à l’aise et que l’on s’amuse. Et encore, à mon avis, là il doit faire dans le soft.... Bien, passons aux choses sérieuses, j’ai envie d’une minette pour commencer et puis, après on verra.....
Ni une ni deux, Léa se dévêtit, ajuste les lumières et démarre la musique avant de se coucher sur le lit en offrant son chaton à la dégustation.
Tu as intérêt à t’appliquer, regarde j’ai aussi pris la cravache et le magic, au cas où...
En plongeant le nez entre les cuisses fusées de son amie, Julie constate qu’à chaque mouvement de tête qu’elle fait, elle masturbe son anus légèrement en tirant sur la corde. Ses petits mouvements cumulés au bondage qu’elle adore, la belle petite soumise gravit peu à peu les échelons de l’excitation. Pour le jeu, Léa donne de temps en temps quelques petits coups de cravache, rien de bien méchant mais simplement pour pousser son amie dans ses retranchements. Soudain, l’idée proposée par Marc de se faire « bouffer le fion » lui vient à l’esprit.
Tu ne t’appliques pas, je vais être obligée de prendre le magic si je veux jouir. Puisque tu es mauvaise avec mon clito, peut-être seras-tu meilleure avec mon petit, comment a t’il dit déjà ? Ah oui, ma petite rose !
Julie est un peu en perdition quand son amie se tourne et descend un peu sur le lit en écartant les fesses. Si elle n’avait pas été sous bondage, elle ne serait pas parvenue à lécher « un trou du cul ». Petit à petit, sa langue ne lui rapportant rien de particulier hormis une autre forme de contact charnel, cet acte ne lui déplait pas tant que ça. Si bien qu’elle met du coeur à l’ouvrage et va même jusqu’à se servir de sa langue comme un petit sexe. De l’autre côté de l’anatomie de son amie, le magic ronronne contre le clitoris. Sous ces si agréables sensations le cratère étoilé semble se mettre à « convulser », exposant ainsi que sa propriétaire apprécie.
Après plusieurs orgasmes, Léa coupe le magic pour s’accorder une pause syndicale pendant que dans la hiérarchie, sa subalterne continue d’oeuvrer. Le patron serait furieux si il apprenait que Léa s’est endormie ainsi jusqu’au moment où, elle est réveillée par une morsure.
Aie ! T’es folle ou quoi ?
Ben quoi, tu dormais en me délaissant complètement comme si j’étais un simple sextoy !
Tu m’as fait réellement mal et puis il y a façon et façon de réveiller les gens. La tienne va te coûter cher demain ! Répond Léa sur le ton de la colère.
Libérée des cordes, Julie n’est pas invitée à se coucher avec son amie mais mise au coin du gîte mains sur la tête comme une gamine punie. La pauvre Julie ne sait plus où elle en est. Particulièrement triste d’avoir fait mal à Léa, elle se morfond en se demandant également si elle l’a déçue. Les yeux pleins de larmes, elle finit par se retourner (sans permission) pour demander pardon.
Tu ne vas pas me faire une dépression parce que tu t’es faites engueuler ! Mais oui tu es pardonnée mais demain, tu ne couperas pas à la machine à fessée. Allez, viens te coucher contre moi mais sèche tes larmes de crocodile !
Cette réponse éveille en elle des sentiments qu’elle ne peut ni ignorer ni comprendre pleinement. Dans un sens elle est rassurée, dans l’autre elle a peur de la fessée, tout en se sentant coupable mais heureuse de savoir que son amie devenue sa Maîtresse la punirait et donc, qu’elle l’aime encore.
A L’ATTENTION DES LECTEURS
Quand l’amitié devient Amour, le risque de voir exploser la relation amie et sexfriend est grande. Ah cela se rajoute que si à cet amour s’ajoute le BDSM, l’affect de la personne soumise est si décuplé qu’une rupture ou un simple écueil peut être vécu comme un traumatisme. Il est donc sage de le savoir afin d’être prudent dans ce type de relation parfois si belle, si magique.
DERNIER JOUR DE VACANCES
Le lendemain, il est décidé de se rendre à Saragosse pour faire du tourisme et du shopping. Avant de partir, les filles ont demandé à Marc si elles pourraient utiliser le service « Eco tourisme » proposé par le gîte. Ce service gratuit permet aux touristes de faire des achats sans trop se soucier de la place dans leurs valises. Il leur permet également de faire de sérieuses économies puisque beaucoup de produits sont nettement moins chers en Espagne.
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A leur retour, Marc leur donne un assez gros carton afin qu’elles puissent y ranger tous leurs achats. A la suite de quoi il le pèse puis les installe devant un ordinateur pour qu’elles puissent réaliser leur expédition puis payer les frais de port. Le colis avec toutes les folies réalisées dans les magasins ne sera expédié que le lundi après leur départ.
Est-ce que vous pouvez nous prêter la machine à fessée, ma soumise a osé hier soir mordre mes parties charnues. Cela mérite donc une punition mais comme je ne me sens pas capable de la lui donner, la machine à fessée pourrait le faire à ma place ! Demande Léa
La pauvre Julie pique un far de honte, sa gorge se serre aussitôt car elle se doute que Léa demandera de lui faire une démonstration qui aura lieu où ? Sur ses pauvres fesses évidemment ! Elle ne se trompe pas puisque Marc répond qu’il prête volontiers sa machine à fessée, mais qu’il y a une petite formation préalable afin d’éviter de casser les accessoires ou pire de faire tomber sa machine.
Ils se rendent donc au donjon où il installe la machine en la fixant sur la chaise d’inquisition, une sorte de chaise haute pour adulte avec des possibilités autres que de nourrir un bébé ! Il précise à ce moment là qu’il est parfois intéressant d’y faire asseoir la personne punie juste après la fessée. Il suffit d’y déposer une sorte de paillasson plastifié avec de nombreux picots. La personne entravée dessus apprécie moins cette chaise que d’être au coin comme une gamine. Autant dire que Julie s’imagine bel et bien installée nue avec les fesses rouges sur cette maudite chaise.
Après avoir installé le banc à fessée contre la fameuse chaise, Marc propose à Léa d’installer la fautive et surtout de bien serrer les entraves. En effet, si par réflexe elle mettait ses mains sur ses fesses au mauvais moment, elle aurait extrêmement mal aux doigts. Léa n’hésite pas un instant à relever la jupe et déculotter son amie pendant que Marc lui explique comment fonctionne la machine.
Vous pouvez régler ici la puissance de un à dix, et sur la télécommande la durée de la fessée, le mode aléatoire ou programmé ! Explique Marc.
Puissance maximum, cette vilaine mérite une bonne fessée !
Je vous le déconseille pour plusieurs raisons. La première est que puissance maximum avec une canne, ce sera extrêmement douloureux. La deuxième est qu’il est bien de « chauffer » un peu les fesses en démarrant progressivement, un peu pour faire chauffer un moteur avant de lui demander pleine puissance. Cela permet de jouer plus longtemps et surtout, d’inscrire dans le délicat fessier une punition qui se prolonge dans le temps. En clair, demain elle trouvera tous les sièges inconfortables et se rappellera de sa punition. Démarrez doucement, vous pourrez toujours augmenter la puissance. Je vous laisse entre vous gérer la suite, punition ou plaisir ou les deux ! Leur indique Marc avec un grand sourire juste avant de les laisser tranquilles.
Si Léa était bien décidée à aller au bout de sa promesse, l’idée de faire réellement mal à son amie la perturbe En effet sa tirade précédente indiquant « puissance maximum » était juste pour s’amuser à faire peur à sa soumise. Elle démarre donc la machine à fessée avec prudence en mode « puissance 2 » et règle la durée sur trois minutes. Si son intention n’était pas de réellement punir par la douleur, elle constate rapidement que puissance deux, la fessée ressemble plus à des caresses qu’une punition. Julie semble même très apprécier, le comble de la déception pour une Maîtresse.
Ça c’était pour t’échauffer les fesses, nous allons donc passer à la puissance supérieure ! Indique Léa en passant à « la puissance 4 » et en réglant la durée sur cinq minutes avant d’aller s’installer sur le fauteuil de Maîtresse. Son but est de savourer les expressions du visage de cette amie et soumise que secrètement elle commence à aimer d’Amour.
Lorsqu’elle lance la machine, Léa peut constater que Julie se pince les lèvres de douleur, en réalité ce n’est que de surprise. Pendant que les minutes de fessée mécanique s’égrainent, elle s’étonne de voir le visage de Julie s’épanouir comme si elle prenait du plaisir. En effet, elle entrouvre régulièrement les lèvres, affiche même le visage d’une fille « satisfaite ». Pour Julie, c’est une réelle découverte. Si être attachée et « contrainte » compte de ses principaux fantasmes, elle découvre lors de cette deuxième série, le plaisir que procurer la fessée.
La deuxième série de fessée terminée, Léa se lève pour aller voir l’état des fesses de son amie. Les stries rouges qu’elle découvre lui pince le coeur.
Ça va tu as compris que tu ne dois pas mordre ta Maîtresse ? Demande Léa pour jouer son rôle.
Non Maîtresse, je n’ai pas compris et il est fort probable que je recommence de vous mordre ! Répond Julie.
« ??????? » (Résumé des premières pensées de Léa) En effet, elle ne comprend pas qu’après avoir eu mal et les fesses marquées son amie en redemande en la provocant de la sorte. Pour en avoir le coeur net, elle laisse glisser ses doigts sur les fesses chaudes et striée en générant des frisons et un gémissement de satisfaction. Bien décidée à pousser ses investigations, le meilleur (doigt communément appelé le majeur) glisse dans la vallée pour aller mesurer l’hydrométrie du temple des plaisirs féminins. Elle s’étonne et s’émeut de découvrir un véritable « marécage ».
Mais tu es maso des fesses toi !
Oui Maîtresse, ai-je droit à une autre série un peu plus forte ?
En guise de réponse, Léa passe la machine à « la puissance 5 » et en réglant la durée sur cinq minutes avant d’aller chercher une chaise et le magic wand. Elle lance la machine qui, régulièrement fait son office en claquant les fesses avec la régularité d’un métronome. En évitant les coups de canne, Léa allume le gros vibro qu’elle pose sur le clitoris de son amie. Moins d’une minute plus tard, Julie se met à chanter puis crier son plaisir sans aucune pudeur. Léa s’étonne même de l’intensité de cette mélodie.
Noyée dans le plaisir des contraintes, ses fantasmes, la douleur devenant plaisir grâce aux endomorphines et ses jouissances à répétition, Julie en arrive à espérer que cela ne s’arrête jamais. Par contre, en voyant le fessier se marquer sérieusement, Léa se demande si elle doit poursuivre ou pas. Lorsque la machine s’arrête, elle la débranche aussitôt, estimant devant l’état des fesses que cela suffirait.
C’est lorsqu’elle la délivre des entraves que Julie craque et se met à pleurer. Ultra perturbée, Léa l’aide à se relever pour la guider vers le lit de la chambre Love pour un gros câlin consolateur.
Désolée ma puce, je ne comptais pas aller si loin ! Lui murmure Léa entre deux bisous doux et sages.
Ne soit pas désolée, je pleure de bonheur, de trop de sensations ! Répond Julie en plongeant son visage dans la poitrine de son amie comme si ses seins devenaient un refuge.
Un gros quart d’heure plus tard, enfin remise de ses émotions, Julie demande dans quel état sont ses fesses.
Elles virent au bleu à certains endroits ma puce.
Je m’en moque, c’était vraiment trop bon ! Je peux en acheter une ? Demande Julie.
Si tu veux, ce sont tes finances mais à condition que je sois ton « garde folle » car tu risques de finir par te blesser.
Maintenant c’est ton tour ! Déclare Julie spontanément.
Jamais, il est hors de question que je prenne une fessée !
Mais non, ce n’est pas de ça que je parle, j’ai envie de te faire l’amour, de te rendre heureuse. Laisse-toi faire, tu ne le regretteras pas !
Léa se laisse donc entraver nue bras et jambes en croix sur le lit de la chambre Love. Le but de Julie étant de la rendre « chèvre » de plaisir, elle s’investit totalement dans cette mission impérieuse en semblant se fondre harmonieusement dans des étreintes passionnées. Pas un pore de la peau de sa Maîtresse n’est épargnée par les lèvres avides et la langue goulue de l’amoureuse. Ses doigts, ses ongles et les sextoys font aussi cause commune dans cette « monstrueuse vengeance » visant à combler de bonheur celle qui lui a appris qu’entre femmes, le plaisir pouvait être divin.
Nos amoureuses sont quasiment à l’état de légume sur pattes lorsqu’elles se rendent au gîte pour se coucher. Elles sont si épuisées que l’idée d’une douche ne les a même pas effleurées.
Toutes deux, elles quitte le lendemain le gîte fétichistes avec le coeur gros tant ces vacances ont été merveilleuses.
EPILOGUE
Depuis ces vacances au gîte fétichistes, elles ne sont plus quittées et se sont décidées à emménager ensemble. Léa n’est toujours pas une vraie Maîtresse, elle ne pratique la domination et le bondage que par jeu et surtout par amour. Julie s’est mise aux plaisirs saphiques, elle n’a plus envie de quoi que ce soit avec la gente masculine, avec Léa elle a trouvé le bonheur et son épanouissement personnel.
FIN
TSM
Note de l’auteur
• Si Marc existe réellement • Si le gîte fétichistes existe réellement • Si il est possible de vivre ce type d’aventure au gîte fétichistes • Cette histoire est totalement fictive. Son but est de vous donner un exemple de ce qu’il est possible de vivre au gîte fétichistes.
Visiter le SITE du gîte fétichistes en cliquant ICI
Visiter le gîte fétichistes en vidéo sur Youtube
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Bonjour
je suis un soumis éduqué par plusieurs personnes à distance.
Ma première éducatrice est restée ma conseillère.
Elle pense que je dois suivre l'éducation d'une nouvelle personne pour étayer mon expérience.
je viens donc poser ma candidature à une nouvelle expérience de soumission. Je suis disponible pour écouter les propositions que cet article pourrait susciter.
region var ou savoie .. début en distanciel
marie 64 ans
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Bonjour à toutes et à tous, je vous souhaite un agréable weekend et de belles rencontres attachantes.
Elle m'a contacté par e-mail pour me faire part de son fantasme qui la poursuit jour et nuit depuis qu'elle a découvert le Shibari, le Bondage sur le net.
Voir ces Femmes contraintes, encordées, attachées, offertes, dans un lâcher prise qui l'avait impressionné.
Voir ces Hommes qui habillent les corps, les esprits de ces Femmes en toutes complicités, sans sexe, sans attouchements, sans violence, dans un esprit de partage, d'offrande de part et d'autre.
Le besoin d'apporter des plaisirs partagés, d'offrir la découverte de son corps avec de nouvelles sensations, de nouveau ressenties et de nouveaux plaisirs.
Nous avons échangé par mail pendant plus de trois mois.
Un rendez-vous autour d'un verre dans un lieu public et cette fois, échanger yeux dans les yeux et s'immerger dans l'esprit de l'autre.
Ensuite partager un déjeuner, puis un autre mais cette fois, une fois ce repas terminé, elle me regarde dans les yeux, les baissant et me dit, je suis prête à m'offrir à vos cordes, maintenant, j'ai confiance en vous.
Heureux et honorés de sa confiance qu'elle m'offre ainsi, avant de m'offrir son corps et son esprit, nous prenons mon véhicule et nous nous rendons ensemble chez elle.
Elle ouvre la porte, m'invite à entrer.
Après avoir récupéré ma valise magique où, mes cordes de déplacements sont bien rangées et prête à venir en toute délicatesse sur un corps féminin et ainsi lui offrir l'évasion qu'il recherche dans la contrainte.
Elle me demande de me tourner et de ne pas regarder.
Je respecte sa demande et me tourne.
Après quelques minutes, elle me demande de me retourner et de la regarder dans les yeux.
Je me retourne et la vois, sans sa jupe, sans son chemisier, en sous-vêtements trois-pièces, bas et talons hauts. Elle est magnifique ainsi élégante, féminine Femme avec un grand F.
Elle me demande de toucher les cordes.
Je lui en donne un fagot et la laisse s'imprégner de mes cordes, les passants sur son corps où, la peau est 'nue et lis sur son visage mais également sur son corps, l'émoi qui l'envahit.
Je la regarde et lui demande si elle est prête pour vivre enfin ce fantasme qui la ronge.
Elle ne sort pas un son mais me dit oui par mouvement de la tête.
Ses joues rouges, sa peau frissonnante, une petite chair de poule, elle est prête.
Je prends ses bras et les dirige à l'arrière de son dos.
Lie ses poignets et commence à passer mes cordes en dessus, en dessous de sa poitrine, passe ma corde entre ses seins, remontent celle-ci pour verrouiller l'ensemble et passent sur le dessus de ses épaules, sa nuque, rendent ce Shibari du buste artistique et contraignant à souhait.
Je viens devant elle, l'observe, lui demande si elle va bien, si cela lui plaît, si elle aime les sensations, les ressenties qui commencent à envahir son corps de Femme mais également son esprit de Femme, doux mélange d'indépendance et de soumission.
Elle me répond avec un sourire aux lèvres et des yeux qui brillent qu'elle aime beaucoup ce qu'elle ressent.
Je lui demande si elle veut que je continue et ainsi la contraindre encore plus sur la totalité de son corps, de son âme
Elle me répond d'un oui qui sort du cœur sans aucun doute. Je prends donc des cordes dans ma valise à malice et commence la contrainte des hanches, des jambes.
Je prends ma corde et commence par prendre ses hanches dans ma corde pour un appui de départ.
Commence par lier ses cuisses sur trois niveaux pour lui permettre de bien ressentir l'emprise de ma corde sur elle.
Verrouillent mes tours par des passages complexes pour ne pas faire de nœud.
Je continue mon encodage par ses mollets, également trois passages pour une contrainte, un encodage des plus esthétiques, artistique mais également bien contraignant pour elle et ainsi prendre conscience qu'elle s'est offerte à ses fantasmes, ces envies de soumissions, appartenir à un Homme, à ses cordes sans pour cela lui appartenir physiquement.
J'arrive sur ce qui est ma zone préférée chez une Femme, ses chevilles car, c'est la partie du corps d'une Femme que j'aime lier.
La fragilité, la finesse, la beauté d'une cheville de Femme, mise en valeur par des cordes, je ne connais rien de plus beau.
La voilà bien encordée, prisonnière de ses envies de soumission.
Elle est magnifique dans cette tenue légère où, la beauté de la Femme est mise en lumière par mes cordes et les contraintes provoquées par celles-ci.
Je viens à côté d'elle et lui demande si elle est bien ainsi encordée ?
Un sourire sur son visage avec un zeste de joues rouges qui montre qu'elle est un peu gênée de montrer, de me montrer par diverses manifestations comportementales et de son corps qui s'exprime, les plaisirs qu'elle ressent.
Je lui conseille pour accentuer ces plaisirs, de bouger comme si elle voulait se libérer et ainsi constater, comprendre que cela est impossible et qu'elle est à moi, offerte.
Elle réalise que de tenter de se libérer lui provoquent des plaisirs plus forts car son subconscient prend conscience de la fragilité de cet instant, de la détresse fantasmée qu'elle ressent à cet instant.
Je la laisse un instant profiter de ces nouvelles sensations, ressenties, plaisirs et reviens vers elle pour lui proposer l'extrême plaisir, un bandeau sur les yeux, un bâillon.
De ces contraintes supplémentaires accentuent déjà les plaisirs qu'elle a à cet instant.
Elle hésite, réfléchie, je reconnais que le bâillon peut être impressionnant mais, il offre-t'en de ressentis forts et puissants combinés avec les cordes et le bandeau qu'il serait bête de passer à côté de cette expérience.
Elle accepte mais si je peux lui bâillonner la bouche pour commencer et ensuite, lui poser le bandeau.
Bien sûr toujours prêt à rendre service et d'offrir à ces dames plaisirs intenses et découverte de leurs véritables personnalités, j'accepte. Je prends le bâillon avec cette sangle en cuir noir et cette boule rouge qui va se marier à merveille avec ces lèvres rouges.
Je lui demande d'ouvrir la bouche, elle l'ouvre doucement avec timidité et une légère angoisse.
J'insère la boule entre ses lèvres, passe derrière elle, verrouillé la sangle.
La voilà encordée, contrainte, offerte, bâillonnée, elle est superbement féminine ainsi, le bâillon et magnifique entre ses lèvres et artistiquement la rend si belle, si Femme. Il est temps de couvrir ces magnifiques yeux verts, j'avance mais elle a un léger geste de recul. Je la rassure, lui parle doucement à l'oreille et la met en confiance.
La voilà entièrement à moi, entièrement à ses fantasmes, ses envies d'être soumise à un Homme, à ce Dominateur, ce Maître qui l'a rendue esclave de ses désirs d'être ainsi entièrement contrainte et dans l'obligation d'attendre le bon plaisir de celle-ci pour être libérée même, si dans sa main, un vieux jeu de clés que j'utilise spécialement pour cela.
Il lui suffit de le faire tomber sur le sol et je sais qu'il y a quelque chose qui ne va pas, la sécurité est essentiel tout comme la confiance, le partage, la complicité.
Je la laisse avec elle et se ressentit, ses sensations, ses plaisirs et l'admire ainsi Femme offerte, quoi de plus beau ?
Avec la pulpe de mes doigts, je vérifie les cordes, sa peau, si elle va bien. Je constat que la pointe de ses seins qui pointent, sa peau qui frissonne, ses cuisses qui cherchent à se resserrer comme quand une Femme ressent des envies inavouables devant un Homme qui lui plaît.
Bien sûr elle ne peut bouger ses cuisses et à ce moment, je sais que l'inquiétude l'envahit et qu'elle s'inquiète que je constate le plaisir qui envahit la totalité de son corps et qui se manifeste par une légère humidité sur le tissu de sa petite culotte.
Je la libère et vois, lit, sur son visage les plaisirs intenses qu'elle a découvert.
Lui enlève le bâillon, lui offre un verre d'eau, retire la goutte qui ruisselle le long de son cou et qui conduit mon pousse à la 'naissance de ses seins ce qui, provoque chez elle un gémissement qui en dit long sur son état d'excitation.
Je lis sur son visage une légère gêne d'avoir réagi ainsi, trahissant sont états d'excitation forte, je suis heureux de lui avoir offert autant de plaisirs.
Une fois libre de mes cordes, de mes contraintes, nous nous retrouvons tous deux sur le canapé et échangions sur ses ressenties, ses plaisirs, ses étonnements.
Au bout d'un moment d'échange très intéressent et agréable, elle me demande de la contraindre à 'nouveau mais cette fois, sur le ventre, les jambes relevées et très fortement contraintes vers la nuque pour ne pouvoir bouger et à 'nouveau ressentir cette overdose de plaisirs intenses et pour la premier fois de sa vie intime de Femme, découvrir le lâcher prise.
Je suis fière et heureux d'avoir eu l'honneur de sa confiance, de lui avoir permis de découvrir les plaisirs intenses et profonds, qui envahissent tout son corps , son esprit et son âme de Femme soumise, révélée aujourd'hui.
J'espère que ce récit vous à plus et que sous une forme ou une autre, vous vous êtes identifié dans ces plaisirs attachant que sont le Shibari, le Bondage, ma Passion qui est plus forte que le sexe car, il marie l'art et l'offrande, la complicité et la confiance, la beauté de la Femme et la révélation de sa soumission. Bien à vous Passions
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CONFIANCE / RECIPROCITE / COMPLICITE / SENSUALITE :
1 CONFIANCE
Ce n'est pas anodin que de pratiquer une relation BDSM !
En premier lieu, le Soumis doit avoir une confiance aveugle envers son Maître, car il y a des risques à se laisser librement & volontairement dominer autant sensuellement, physiquement & sexuellement!
Le soumis peut en effet se retrouver dans une situation bien délicate où alors il lui sera impossible de demander une libération ou de pouvoir se libérer lui-même !
C'est déjà arrivé de trouver un soumis incapable de se libérer!
Le Maître doit également avoir une entière confiance avec celui qui a accepté de se livrer, une fois bien clairement établi les limites des deux complices bien réciproques!
J'ai pu ainsi me laisser entraver dans des lieux privés ou publics en toute confiance envers celui qui aimait ainsi voir mon corps offert et disponible en toute sérénité et confiance ! Je savais qu'il prenait du plaisir à me voir ainsi immobilisé autant que j'en prenais à me savoir à sa disposition !
2 RECIPROCITE :
Ce n'est guère évident de trouver une réelle réciprocité entre le soumis et son Dominant : j'avoue avoir eu le bonheur et la chance d'avoir pu expérimenter une réelle réciprocité avec deux de mes anciens Maîtres !
Je suis toujours venu chez mes Dominateurs sans crainte du risque de pouvoir me trouver dans une situation indésirable !
3 COMPLICITE :
Pas toujours sur de trouver une agréable complicité entre les deux partenaires complémentaires et pourtant bien opposés !
Quels bonheurs et plaisirs surement partagés de se savoir réellement complice de son dominateur !
Savoir et parfois voir que son Dominateur prend autant de plaisirs à Vous contraindre qu'il en à Vous dominer physiquement, sensuellement et sexuellement !
Avoir la possibilité de sentir son corps à la complète disposition d'un Maître qui est vraiment complice d'une relation Dominant-Dominé !
4 SENSUALITE :
Personnellement c'est un passage obligé : je n'entrevois guère une relation Domi/soumis sans une réelle sensualité !
Le Maître doit exercer une sensualité forte sans brutalité qui doit mener son soumis à une soumission réelle, non exclue d'une forte sensualité bien réelle!
Le Maître doit pouvoir parcourir l'ensemble du corps de son soumis sensuellement jusqu'à la limite du supportable sans devoir exercer une brutalité trop souvent inutile!
La Domination n'exclue pas la sensualité, bien au contraire : elle peut être d'une violence souvent plus efficace que la brutalité!
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Dans le BDSM, le piétinement peut avoir une symbolique forte de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut aussi procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Le piétinement : une pratique BDSM
Le piétinement est une pratique BDSM où une personne (généralement la dominante) piétine l'autre personne (généralement la soumise) avec ses pieds nus ou chaussés. Cette pratique peut inclure plusieurs variantes, notamment :
Piétinement en talons hauts : Cette variante consiste à piétiner la personne soumise avec des chaussures à talons hauts, ce qui peut intensifier la sensation de douleur ou d'inconfort. Les talons peuvent être pointus ou larges, en fonction des préférences des participants.
Piétinement sur des parties spécifiques du corps : Cette variante implique de piétiner une partie spécifique du corps, comme le ventre, le visage ou les parties génitales. Cela peut être particulièrement stimulant pour la personne soumise.
Piétinement avec des accessoires : Cette variante implique d'utiliser des accessoires tels que des bottes, , des bas ou des chaussettes pour piétiner la personne soumise. Ces accessoires peuvent ajouter une texture ou une sensation supplémentaire.
Marche sur le corps : Cette variante implique que la dominante marche sur le corps de la personne soumise, de la tête aux pieds. Cette pratique peut être particulièrement intense, surtout si elle est pratiquée en talons hauts.
Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut également procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et doivent être pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. La communication entre les participants est essentielle pour établir les limites et les règles de la pratique.
La symbolique du piétinement dans le BDSM
Dans le BDSM, le piétinement a une symbolique forte de domination et de soumission. La personne soumise est littéralement sous les pieds de la personne dominante, ce qui peut être interprété comme une représentation de son infériorité et de sa soumission totale à la volonté de la personne dominante.
Le piétinement peut également symboliser la punition ou la correction. En effet, si la personne soumise a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre, la dominante peut lui infliger une punition en le piétinant.
En outre, le piétinement peut être utilisé pour créer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, ce qui peut renforcer le sentiment de soumission et de contrôle de la personne dominante.
Enfin, le piétinement peut également être utilisé comme une pratique de fétichisme. Certaines personnes trouvent les pieds très érotiques et peuvent être excitées par l'idée d'être piétinées ou de piétiner quelqu'un d'autre.
Les dominatrices et le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement peuvent varier en fonction des préférences et des motivations personnelles de chaque personne. Cependant, voici quelques raisons courantes pour lesquelles les dominatrices peuvent être attirées par cette pratique : 1. La domination : Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination dans le BDSM. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de pouvoir contrôler et dominer complètement la personne soumise, qui se trouve sous leurs pieds. 2. Le fétichisme des pieds : Certaines dominatrices peuvent avoir un fétichisme des pieds, ce qui signifie qu'elles sont sexuellement excitées par les pieds. Le piétinement peut leur permettre de satisfaire leur fétichisme tout en dominant leur partenaire. 3. La punition : Le piétinement peut être utilisé comme une forme de punition pour la personne soumise, si elle a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre. Les dominatrices peuvent trouver cela satisfaisant de pouvoir punir leur partenaire de cette manière. 4. La stimulation : Le piétinement peut être utilisé pour créer une stimulation physique pour la personne soumise. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de voir la réaction de leur partenaire à la sensation de douleur ou d'inconfort créée par le piétinement.
La relation entre la dominatrice et le soumis dans le piétinement
Le piétinement dans le BDSM implique une relation de domination et de soumission entre la dominatrice et le soumis. La dominatrice est celle qui domine et contrôle la situation, tandis que le soumis est celui qui est soumis à sa volonté. Le piétinement est l'un des moyens pour la dominatrice de manifester cette domination. Dans une relation BDSM, la dominatrice et le soumis ont établi des règles et des limites claires avant de commencer la pratique. Ils ont également discuté de leurs désirs et de leurs attentes en ce qui concerne le piétinement, afin que chacun soit conscient des attentes de l'autre. Le soumis est prêt à se soumettre à la volonté de la dominatrice, qui est prête à assumer la responsabilité de la sécurité et du bien-être de son partenaire soumis. Lors du piétinement, la dominatrice peut demander au soumis de se mettre à genoux ou à plat ventre, afin qu'elle puisse le piétiner. Elle peut utiliser ses pieds nus ou chaussés pour piétiner différentes parties du corps, en fonction de ce qui a été convenu au préalable. Le soumis peut ressentir de la douleur, de l'inconfort ou de l'excitation en fonction de l'intensité du piétinement. La dominatrice peut également communiquer avec son partenaire soumis pour savoir comment il se sent et s'assurer que les limites établies sont respectées. Dans le cadre d'une relation BDSM, le piétinement est une pratique consensuelle qui peut renforcer la relation de confiance et de respect mutuel entre la dominatrice et le soumis. En effet, le soumis fait confiance à la dominatrice pour respecter ses limites et pour le protéger, tandis que la dominatrice respecte les limites établies et assume la responsabilité de la sécurité de son partenaire soumis. Cette pratique peut également permettre aux participants de mieux comprendre leurs désirs et leurs limites, ainsi que de renforcer leur connexion émotionnelle et physique.
Les aspects psychologiques et physiques du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement par une dominatrice peuvent varier en fonction de l'intensité de la pratique, de la durée et des parties du corps impliquées. Cependant, voici quelques sensations courantes que le soumis peut ressentir :
1. Douleur : Le piétinement peut être douloureux, surtout si la dominatrice applique une pression importante sur une zone sensible du corps. Cette douleur peut être ressentie comme une sensation de brûlure ou de piqûre.
2. Inconfort : Même si le piétinement n'est pas nécessairement douloureux, il peut être très inconfortable pour le soumis. Il peut ressentir une pression sur les parties de son corps piétinées, qui peuvent devenir engourdies ou endolories.
3. Excitation : Certaines personnes soumises peuvent trouver le piétinement excitant, surtout s'il est pratiqué avec une certaine intensité. Cette excitation peut être ressentie comme une montée d'adrénaline ou une augmentation de la tension sexuelle.
4. Soumission : Le piétinement est une pratique BDSM qui implique une relation de domination et de soumission. Le soumis peut ressentir une sensation de soumission en étant sous les pieds de la dominatrice, qui contrôle la situation et a le pouvoir de décider de la suite des événements. Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. Les limites et les règles de la pratique doivent être clairement établies avant de commencer, et la communication entre les participants est essentielle pour s'assurer que chacun est à l'aise avec ce qui se passe.
L'impact psychologique du piétinement sur les participants
DOMINATRICE :
Le piétinement dans le BDSM peut avoir un impact psychologique sur la dominatrice qui le pratique, même si cette pratique peut être source de plaisir et d'épanouissement pour elle. En effet, cette pratique implique une relation de domination et de soumission qui peut avoir des répercussions psychologiques sur les participants. Dans le cas spécifique de la dominatrice, le piétinement peut renforcer son sentiment de pouvoir et de contrôle sur son partenaire soumis. Elle peut ressentir une satisfaction à l'idée de dominer et de soumettre son partenaire, ce qui peut renforcer son estime de soi et son sentiment de puissance. Cependant, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur la dominatrice si elle se sent mal à l'aise ou coupable d'infliger de la douleur ou de l'inconfort à son partenaire. Si elle ne parvient pas à distinguer clairement la frontière entre le jeu BDSM et la réalité, cela peut entraîner des sentiments de culpabilité et de confusion chez la dominatrice. De plus, la pratique du piétinement peut être mentalement éprouvante pour la dominatrice. Elle doit être en mesure de gérer les émotions et les sensations de son partenaire soumis tout en restant concentrée sur la pratique elle-même. Si la dominatrice a du mal à gérer ses propres émotions ou à maintenir une communication claire avec son partenaire soumis, cela peut rendre la pratique difficile et épuisante sur le plan mental. Il est donc important que la dominatrice soit consciente de ses limites personnelles et qu'elle s'assure que son partenaire soumis respecte les règles et les limites établies. La communication ouverte et honnête est essentielle pour que les deux participants puissent tirer le maximum de plaisir et de satisfaction de cette pratique BDSM.
SOUMIS :
Le piétinement dans le cadre d'une relation BDSM peut avoir un impact psychologique sur le soumis qui peut être à la fois positif et négatif.
D'une part, le piétinement peut provoquer une excitation sexuelle chez le soumis, ce qui peut renforcer son désir et son attraction pour la dominatrice. Il peut également ressentir une sensation de soumission qui peut être source de plaisir et d'épanouissement, en étant sous les pieds de la dominatrice et en se soumettant à ses désirs.
D'autre part, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur le soumis si les limites sont dépassées ou si la pratique est trop intense. La douleur et l'inconfort peuvent être ressentis comme extrêmement désagréables et traumatisants, ce qui peut avoir des conséquences psychologiques à long terme.
Le piétinement peut également avoir un impact sur l'estime de soi du soumis. Si la dominatrice utilise cette pratique pour humilier ou dévaloriser le soumis, cela peut affecter son image de lui-même et le faire douter de sa valeur personnelle. Il est donc important que le soumis soit en mesure de fixer des limites claires et de communiquer ouvertement avec la dominatrice afin de s'assurer que ses besoins et ses désirs sont respectés.
En fin de compte, il est important que les participants à une pratique BDSM comme le piétinement soient conscients des risques potentiels et de l'impact émotionnel que cela peut avoir sur eux. La communication ouverte, l'établissement de limites claires et le respect mutuel sont essentiels pour que cette pratique soit pratiquée en toute sécurité et pour que les participants en retirent une expérience positive et enrichissante.
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Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm
Comment débuter une relation BDSM ?
Vous vous sentez attiré par le BDSM, mais vous ne savez pas comment débuter une relation BDSM ? Cette page est faite pour vous ! Après avoir répondu à de nombreux lecteurs, je vais mettre ici quelques-unes des questions les plus posées et y apporter mes réponses. Si vous avez d’autres questions venez sur le forum ou contactez-moi via ce formulaire. Je ferai souvent référence à notre jeu pour soumise, pas forcément parce que je pense que c’est la meilleure solution mais parce que les conseils que je donne je les ai intégré à notre jeu.
Comment dresser une soumise !
Cette page évolue au fur et à mesure des questions. Elle peut s’appliquer quel que soit le sexe de la personne dominante et de la personne soumise. Afin d’éviter les lourdeurs dans le texte, je ne mettrai pas systématiquement toutes les versions de “le” ; “la” “soumis” dominatrice etc.
Attention
Les conseils prodigués ici ont pour but d’amener deux personnes consentantes à avoir une relation BDSM (ou Maître(sse) / esclave ou Dominant(e) / soumise) pour le plus grand plaisir des deux. Si votre question est “comment faire pour que ma femme soit mon esclave” mais sans s’occuper d’elle ni s’intéresser à ce qui lui plaît, vous pouvez d’ors et déjà fermer cette page. Ça doit rester ludique et amusant pour vous deux. Bon, oui, il y aura des moments un peu difficile, ça peut chauffer durement une fessée…
De quoi parle-t-on exactement ?
BDSM sont les initiales de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadisme et Masochisme. Il s’agit d’un ensemble de pratiques sexuelles faisant intervenir le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, ou encore la domination et la soumission. C’est un jeu sexuel où chacun décide de prendre une position définie.
Il y a plusieurs types de relations BDSM, en fait il y en a autant que de couples (ou de groupes…). C’est a vous de créer ce qui vous ressemble, ne vous intéressez pas à “ce qui se fait” ou “ce qui doit être fait”.
On peut être masochiste ou pas, sadique ou pas, aimer l’humiliation ou pas, être libertin ou exclusif… Tout est possible. Vous pouvez tout de même jeter un œil à une référence “les 9 niveaux de soumissions dans le cadre BDSM”
Comment trouver une soumise / Comment trouver un soumis ?
Dans la vie de tout les jours !
Et oui, parfois on trouve juste un(e) partenaire et on se dirige lentement vers une relation dominant(e) / soumis(e).
Les forums et sites dédiés au BDSM.
Attention si vous allez sur des forums, ne postez PAS de petite annonce, en plus d’être parfaitement inutile c’est souvent mal pris. Ces lieux sont des communautés, vous ne pouvez pas demander quelque chose d’aussi intime à un groupe 15 minutes après vous y être inscrit. Je suis sur quelques forums / sites :
Sur notre forum BDSM, ici
www.bdsm.fr
https://fetlife.com/
Les munchs
Il s’agit de rencontres réelles de gens intéressés par le BDSM. Lors de ces réunions on discute, parfois on boit et on mange. Généralement, ces échanges se font dans des lieux tout public : il faut être habillé normalement, pas de relation sexuelle, bref comme on fait dans un bar. C’est plus rassurant pour tous, d’ailleurs ! Rien n’empêche après, si des affinités se créent, d’aller finir la soirée ailleurs.
Comment trouver une Maîtresse ? Comment trouver un Maître ? (Ou un(e) dominant(e).
Voir réponse ci-dessus !
J’ai trouvé un soumis / une soumise / un dominant / une dominante sur internet, et ça a l’air d’être une perle rare.
Attention. C’est peut être tout à faire vrai, et la personne est peut être totalement honnête. Ou pas. Il y a beaucoup de ce qu’on appelle des “fantasmeurs”, ce sont des gens qui vont se projeter, pour un temps dans un jeu de rôle qui les excite. Cela agit pour eux comme un jeu de rôle (RolePlay BDSM). De votre côté, vous vous investissez beaucoup : soit à créer des scénarios, des ordres, établir et entretenir un lien. Soit en étant obéissant, en montrant votre dévotion. Dans les deux cas en vous rendant disponible. Sauf que, d’une part, du jour au lendemain l’autre personne peut tout plaquet. D’autre part, êtes vous certain que la personne à qui vous écrivez est celle qu’elle prétend être ?
J’ai déjà un(e) partenaire, comment lui faire savoir mes penchants ?
Et oui, c’est compliqué ! Peur d’être honteux, rejeté, moqué… Surtout si on est jeune et qu’on craint que ça ne se répande dans le cercle d’amis ou de connaissances. Si vous êtes dans ce dernier cas, faites très attention, car le harcèlement peut prendre des proportions énormes en un rien de temps. En cas de catastrophe ne restez pas seul(e), parlez avec un(e) ami(e) sûr(e), ou parlez en sur un forum ou ici, je ferme la parenthèse. Si vous êtes un peu anxieux(se), pour en parler à votre partenaire optez pour une solution qui ne laisse pas de trace : l’oral, des exemples sur votre téléphone ou ordinateur, mais rien d’écrits que vous envoyez.
Ensuite, vous pouvez opter pour plusieurs choses :
Un SMS, si comme moi vous avez du mal à parler directement, “tu connais le BDSM ? Je découvre quelques photos que j’aime bien” et ajoutez en une ou deux pour amorcer la discussion. C’est un peu bateau mais ça peut se mêler dans la vie de tout les jours.
Une lettre manuscrite ou écrite à l’ordinateur et imprimée ou envoyée par courriel. Il faut se poser et l’écrire, la relire, peut être attendre un peu… Et envoyer ! Ça permet de bien choisir ses mots et son moment.
Lui parler, lui expliquer, pendant un repas, un RDV ou un apéro.
Mais qu’est ce que je lui dit ?
Ce que vous ressentez, pour elle / lui, ce que vous aimeriez lui faire, ou qu’elle vous fasse. Ce que vous aimeriez en plus, ce que vous avez déjà fait et que vous avez apprécié. Vous pouvez ajouter des photos et / ou vidéos, ou des liens vers des photos et vidéos qui vous plaisent. Essayez de savoir un peu ce que vous voulez avant d’aborder le sujet avec l’autre.
Est-ce que la personne va refuser ou accepter ?
Ça je ne peux pas le savoir. Mais honnêtement, aucune des personnes avec qui j’ai parlé est revenu me dire “bon, elle n’a pas voulu”.
Et si mon (ma) conjoint(e) décide de me quitter ?
Concrètement, si vous ne pouvez pas parler de sujets comme celui-ci à votre partenaire… Avez vous vraiment un partenaire ? Autant ne pas perdre de temps, si vous vous rendez compte que ça vous est “vital” et que c’est hors de question avec votre conjoint(e), l’un, l’autre, ou les deux risquez d’être malheureux et de vous abîmer.
Elle semble partante pour essayer et elle voudrait en savoir plus, que faire ?
Discuter, encore. Échanger vos préférences. Pourquoi ne pas lui indiquer ce site ? La personne pourra lire des questions réponses, et poser toutes celles qu’elle veut ! Je pourrais également transmettre les questions à ma soumise qui répondra directement.
Mon conjoint semblait partant, mais tarde à prendre des initiatives pour me soumettre.
Déjà un homme très excité (ça marche aussi pour les femmes…) aura probablement beaucoup plus tendance à se lâcher et à aller vers ce que vous souhaitez. Vous pouvez essayez de créer un scénario, même des grandes lignes, et lui présenter afin de le réaliser.
Sinon essayez de savoir ce dont vous avez envie, puis pendant une partie de jambe en l’air bien chaude, lui dire de vous fesser, de vous baiser bien fort à 4 pattes. Vous pouvez essayer de bien l’exciter : en le suçant à genoux, en écartant votre cul, votre chatte pour le mettre dans l’ambiance. Attention, si le but est d’avoir un(e) partenaire soumise, le vous déconseille de bien l’exciter pour ensuite le / la soumettre par surprise : c’est de l’abus.
Comment savoir ce qu’on aime, il y a une liste ?
Hé bien… Oui, j’ai une page dédiée à cette liste : Liste de préférence sexuelle (Checklist BDSM, questionnaire bdsm) je vous conseille de la remplir chacun de votre côté et de mettre en commun ensuite. Il faut clairement poser vos limites, l’un comme l’autre.
Allez, on se lance ! Faut-il du matériel en particulier ?
Absolument aucun. Ça viendra avec le temps ! Pour démarrer, vous avez déjà vos mains pour fesser, pourquoi pas une spatule de cuisine. A-t-on besoin de quelque chose pour se mettre à genoux ? Au gré des envies, des cadeaux, des promos, vous ferez votre stock d’accessoires et de tenues. Le but est de prendre du plaisir à deux : votre corps suffit.
Je manque d’idée… Qu’est-ce que je peux faire ?
C’est précisément pour cette question que je partage notre jeu : allez voir sa page ou celle de la version vanille. Il y a au total plus de 200 idées pour soumettre sa femme, ou pour se soumettre. Une version pour homme soumis devrait arriver.
Mademoiselle (ou Madame, ou autre) accepte d’être ma soumise une soirée, qu’est ce que je fais ?
C’est toujours compliqué de répondre à ce type de question, car elle dépend vraiment de vous, du couple que vous formez et de vos préférences. Parmi les idées que je propose, c’est à vous de créer votre projet. En revanche je vous conseille de créer un SafeWord (mot de sécurité, mot de secours, vous ci-dessous). Respectez ses limites et son consentement.
Comment débuter une séance ?
Il y a mille manières ! Mais si on est ensemble, je conseil de la mettre à genoux, de lui mettre un collier (voir plus bas), ou autre signe distinctif et de lui demander “qu’est ce que tu es ?”, elle répond alors “Je suis ta chienne” ou quelque chose comme ça. Plusieurs propositions sont intégrées dans les règles de notre jeu.
Qu’est-ce que le SafeWord ?
Il s’agit d’un ou plusieurs mot, qui, lorsqu’ils sont prononcés, font baisser l’intensité du jeu, ou arrête tout. Soit le temps de reprendre ses esprits et de ce mettre d’accord, soit complètement jusqu’à un prochain jeu. Dans notre contrat nous en avons plusieurs : « Orange » on calme un peu. « Rouge » on arrête tout et on discute. « Câlin », tu te mets contre moi et je te câline, tu me redis quand tu te sens prête à continuer. Lorsque le safeword est prononcé faites ce qui est prévu : calmez-vous ou arrêtez-vous immédiatement. Vraiment, sinon vous torpillez la confiance de votre partenaire -et à juste titre- vous ne la méritez pas. Pour les premiers jeux, évitez les baillons pour que votre partenaire puisse s’exprimer librement.
Faut-il créer un scénario complet ?
Vous pouvez, mais je vous conseille de faire quelque chose de vague : quelques idées notées, quelques pratiques, un déroulement schématique. Sachez inviter l’inattendu ! Sur le moment vous aurez probablement d’autres envies, d’autres idées. Vous pouvez également créer un scénario très précis et essayer de le respecter à la lettre, c’est autre chose et ça peut rassurer de savoir à l’avance ce qui est prévu.
Quelque chose ne se passe pas comme prévu, je fais quoi ?
Il faut savoir s’adapter : il y aura des bonnes et des mauvaises surprises. Ne vous vexez pas et avancez. Vous trouverez d’ailleurs des exemples de mes “échecs” sur ce blog, nous sommes humains et je tiens à montrer que nous ne sommes pas différents, quel que soit le côté du fouet où on est.
Elle refuse un truc, je la punis ?
C’est très excitant, on est bien lancé… Mais elle n’agit pas comme prévu. Clairement, surtout au début, je vous déconseille de la punir si ça ne va pas comme vous voulez, ça braquerait encore plus. Vous êtes dans la vraie vie : prenez soin l’un de l’autre. Attention à l’effet que ça peut avoir sur elle, restez bien à l’écoute.
S’il s’agit d’un jeu entre vous, qu’elle vous teste, vous pouvez insistez en restant dans le cadre définit au départ.
Si vous avez essayé de faire quelque chose alors qu’elle vous avait dit que c’était en dehors de ces limites, vous êtes fautif, présentez vos excuses et rassurez votre partenaire.
Si vous avez juste proposé pour voir si elle pouvait aller plus loin, revenez en arrière.
Mais, ma compagne n’est pas forcément prête en même temps que moi.
Je suis personnellement parti du principe que le dominant serait toujours plus ou moins prêt et que c’est à la personne soumise de définir lorsqu’elle est prête. C’est pour ça que dans notre jeu, la soumise ou l’apprentie pioche deux actions par mois et les réalise quand elle veut dans le mois. Ça permet qu’elle se sente bien, prête, et qu’elle ait pu faire tout ce qui lui semble nécessaire pour le bon déroulement de l’action et du jeu. Cette article peut également aider : Je suis soumise mais je n’ai pas envie, que faire ?
Est-il possible de lui imposer un moment où elle est soumise ?
C’est à vous de voir. Surtout, ne vous précipitez pas. Dans une situation comme la notre, à mon avis il peut être nécessaire à un dominant de choisir un moment ou Mlle ou Mme DOIT être soumise quoi qu’elle en pense -à partir du moment où elle a accepté cette possibilité-. Dans le cadre de notre jeu, ma soumise l’est : pendant ses actions, pendant 96h à la suite une fois par an (la date est choisie ensemble), 3 fois 24h répartie dans l’année quand je veux. Je lui envoie ou lui dis simplement quelque chose du type “à partir de maintenant et pour 24h tu es ma soumise”, elle signe son contrat et débute sa période de soumission. Lorsque l’ordre est donné par SMS le contrat est signé plus tard.
Un contrat est-il obligatoire ?
Absolument pas. Alors pourquoi on en fait un ? Déjà, pour entrer dans le rôle, ça a un côté solennel, comme le collier. Ensuite, parce que ça peut permettre de mettre noir sur blanc les limites, les obligations, les rôles de chacun. Dans le BDSM, tout est souvent du spectacle ! Si vous en faites un, ne signez pas ce avec quoi vous ne seriez pas d’accord. Nous proposons un grand nombre de contrats BDSM ici.
Comment être guidé ?
Il y a plusieurs solutions, les forums, les réseaux sociaux, vous connaissez tout ça. Il y a aussi le mentorat BDSM : il s’agit de choisir un mentor, un compagnon de route a qui poser nos questions, construire avec lui le cheminement. Les personnes dominantes et les personnes soumises peuvent demander ceci, et à mon sens même si le mentor est souvent un dominant pour un autre dominant : il n’y a pas de règle. J’ai moi même conseillé plusieurs soumises, qui se posaient des questions sur le chemin que prenait leur relation. Vous pouvez me contacter via le formulaire, via instagram,
Le collier est-il obligatoire ? Ma femme refuse de porter un collier.
Absolument pas. Si elle refuse, elle refuse, point. Elle trouve peut être cela trop dégradant. La situation changera sûrement si elle comprend, ou plutôt lorsque vous lui aurez montré que devenir “une chienne” ne ternit pas son image à vos yeux, mais au contraire vous rend fier. Pourquoi ne pas lui proposer de porter un joli ruban au départ ? Ou un petit bracelet, ou une petite chaîne de cou, sans connotation autre que pour vous. Ça peut être l’occasion d’un petit cadeau ! Par ailleurs certains dominants estiment que le collier doit se mériter et s’obtenir après un certain temps.
Est-ce qu’on peut inverser les rôles ?
Absolument ! Dans le milieu ça s’appelle “switcher”, on appelle “switch” ceux qui inversent régulièrement. Je trouve que c’est très positif : ça permet à celui / celle qui prend le rôle de dominant de se rendre compte de la responsabilité, de savoir à quoi il faut penser, de préparer des choses, de prendre soin de l’autre. Pour celui / celle qui devient soumise, ça permet de savoir la difficulté d’obéir en tout, voir de souffrir pour son / sa dominant(e).
Je souhaite faire du Shibari / bondage, ligoter mon / ma partenaire ?
Tant mieux ! Renseignez vous bien sur les consignes de sécurité avant de vous lancer. Vous trouverez quelques tutoriels de bondage simple ici: https://*** Lien en cours de validation (=attente du lien retour sur le site mentionné) ***/tag/tutoriel
Mon / Ma conjoint(e) veux me soumettre, est ce qu’il m’aime ?
Je ne connais pas votre couple, je ne peux pas être catégorique. Pour savoir s’il / elle vous aime : il faut lui demander. En revanche, est-ce qu’on peut être fou amoureux de quelqu’un et vouloir la soumettre ? Oui, c’est mon cas.
Est-ce pour me punir, j’ai fais quelque chose de mal ?
Non. Si d’ailleurs vous devez prendre une punition violente parce que vous “avez raté quelque chose” dans la vie de tous les jours, vous êtes probablement victime de violence domestique, pas acteur d’une relation équilibrée avec un jeu dominant / soumise. Dans le cadre BDSM, les erreurs sont bien souvent un prétexte pour jouer. On trouve d’ailleurs souvent des soumis(e)s qui disent “fauter” exprès pour que leur dominant(e) sen occupe.
Mon mari veut me faire porter un collier en public, je ne veux pas ou Mon mari veut me prêter à d’autres hommes, je ne veux pas. D’une manière générale : mon (ma) conjoint(e) veut m’imposer quelque chose que je ne veux pas.
Hé bien, ne le faites pas ! Si vous pensez qu’il / elle risque de vous quitter : avez vous envie de rester avec quelqu’un qui vous dit “soit tu fais ça soit je te quitte ?” ça finirai comment ? Après, oui, ça peut demander quelques efforts. Ne faites pas ce qui n’est pas tolérable pour vous, mais si un petit effort fait de gros effets ?
J’essayerai bien, mais j’ai vu des photos de choses terrifiantes.
Voir réponse ci-dessus : ne faites que ce que vous voulez. Savez vous ce que veut votre conjoint(e) ?
Je n’y arriverai jamais ! Les soumis(es) sur internet font des choses extraordinaires, je vais forcément être une déception.
Ayez confiance en vous ! Parlez avec votre partenaire, énoncez-lui vos craintes, vos limites, vos efforts. À chaque progrès il / elle sera comblé(e), promis. De nouveau, ne faites que ce que vous voulez, et que ce que vous pouvez assumer. Savez vous ce que veut votre conjoint(e) ? Il n’a peut être pas prévu de vous percer les seins à l’agrafeuse, il veut peut être juste vous contempler à genoux avec un beau collier.
Mais si je me mets à ses genoux, si je me soumets… Il ne va plus me voir que comme une chienne ?!
Si c’est quelqu’un de bien dans une relation équilibrée, non. Si ce n’est pas quelqu’un de bien : il vous voit déjà comme un trou. Personnellement, plus ma soumise accepte volontairement d’être soumise, humiliée, baisée… Plus elle est grande et merveilleuse à mes yeux.
Il / elle veut me rabaisser en dehors des séances de BDSM
Alors ce n’est pas un jeu, vous êtes juste victime de violence domestique, pas acteur d’une relation équilibrée avec un jeu dominant / soumise. Dans le cadre BDSM sain, les erreurs sont bien souvent un prétexte pour jouer. Personnellement, je pense que plus la soumise est forte dans tous les aspects de sa vie, plus sa soumission volontaire et joyeuse à de la valeur. Le rôle du (de la) dominant(e) est de soutenir son (sa) conjointe dans la vie de tous les jours, de le (la) rendre fort(e) et autonome. Voir cet article : BDSM sain ou violences.
Que faire pour ne pas avoir de marque ? (Pour les enfants, le sport, l’été…)
Privilégier les techniques qui ne laissent pas de marque : pincement de tétons et de lèvres, jeux d’humiliation, doigts dans la gorge, dilatation, déni d’orgasme… Plus les objets sont larges, moins ils marquent facilement : le paddle, la main sont donc à privilégier. Bien entendu, ne pas utiliser d’objet qui laissent des marques ou les utiliser doucement. Avec l’habitude, la peau durcit et on marque moins. Nous, nous pratiquons peu la douleur la peau est donc sensible en permanence.
Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm
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On a tous une première fois, je pensais déjà avoir eu la mienne, mais là je revivais une première fois. Première fois que j’allais pénétrer une femme, enfin pénétrer avec un gode, pas mon propre corps bien sûr. Le sexe de Madame semblait bouillonner d’excitation autant que le mien. Je voyais ce gros sexe rigide mais qui pendait s’approcher de son entrejambe, j’étais un peu perdue et tentais de me rappeler comment faisaient mes partenaires.
D’une main je vins caresser son sexe, non seulement pour l’exciter encore plus, mais pour récupérer sa mouille aussi. Le gode en fut recouvert, luisant à présent. Je posais une main contre son aine, de l’autre je saisi le gode, mon cerveau tentais de comprendre, et le dirigeait vers cette fente qui semblait n’attendre que ça. Plus il s’approchait, plus j’avais des flashs de ce que j’étais habituée à voir et il me semblait être un avatar d’un jeu. Il glissa lentement en elle, son corps semblait se tendre, peut-être la fraîcheur de l’objet, et un gémissement de plaisir accompagnait ce mouvement. Mon bassin vint s’appuyer contre le sien.
Une fois au fond, comme si c’était naturel, mon bassin se cambra en arrière, ressortant une partie du gode. Mais mains saisirent ses hanches et j’enfonçai d’un coup sec le gode, la prenant par surprise et la faisant plus crier que gémir. Je commençais à sourire, prenant un certain plaisir à avoir ce rôle opposé à celui que je connaissais jusque-là. Tout en la tenant, je continuais mes aller-retours, lentement, plus rapidement. Et je commençais à gémir aussi, je me rappelais d’un coup.
Mon gode-ceinture était bien muni de deux godes interne et le tout bougeait lors des mes aller-retours. Je me baisais en même temps que je la baisai. Cela me fit redoubler d’ardeur et réveilla une sorte de bête assoiffée de sexe du plus profond de moi. Je me couchais sur elle, continuant de la pénétrer, jouait avec ses seins offerts, les embrassaient, léchaient, claquaient. Mes mains allaient faire rougir ses cuisses également, ma bouche embrassait son bâillon plus que ses lèvres. Je vins la saisir à la gorge, pendant que je m’appliquais à donner de violent coup de butoir.
Je voyais ses bras se tendre, entre le manque d’air et la jouissance, tout son corps également restait crispé. Je la lâchais, elle reprit de grandes bouffées d’air, comme elle le pouvait.
Qu’est-ce qu’on dit ?
Elle continuait de reprendre ses esprits et sa respiration.
Je n’ai pas entendu, qu’est-ce qu’on dit ?
Puis à ma plus grande surprise, je vins la claquer. Un moi Dominatrice, semblait s’être réveillé, un moi inconnu que je découvrais en même temps qu’elle.
Heri Adahe
Je préfère
Et collant à nouveau mon bassin à elle, tout en la pénétrant, nos seins s’écrasèrent les uns contre les autres. Je me saisis de sa tête et tout en douceur je la caressai, l’embrassai sur le front, le bâillon. Elle semblait revenir d’un bel orgasme, respirait fortement. J’étais essoufflée, de part l’exercice que je venais de faire, mais aussi l’excitation constante et grandissante que je ressentais. Mes yeux devaient pétiller, plus rien autour de nous n’existait. Son corps semblait être un petit nuage où je m’évadais, nous sommes restées ainsi jusqu’à ce que :
C’est bon stop, en position.
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Ce mot est incompris, pour encore beaucoup de personnes. La soumission veut dire, que la personne soumise est, avant tout, maître de ses décisions.
C'est à dire, que c'est elle qui décide à qui elle se soumet. Personne ne doit la forcer. Ensuite, la soumission est un mode de vie, pour celles qui veulent se faire dominer. Mais, nous leurs devons notre respect.
Et enfin, la soumission n'est pas destinée qu'au sexe. Certaines personnes aiment être utilisées pour n'importe quelle tache. Sans compter, les soumises qui sont adeptes de l'exhibition et ou faire la domestique.
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Azhara a lancé il y a quelques semaines une discussion sur le forum qui interrogeait la communauté : dominer est-ce manipuler ?
Comme chacun sait, la domination et la soumission sont deux piliers essentiels du BDSM. Les pratiques sexuelles et érotiques consensuelles impliquent une dynamique de pouvoir, où l'un des partenaires assume le rôle de dominant et l'autre celui de soumis. Toutefois, la question de savoir si la domination implique la manipulation a donc été soulevée dans dans cette discussion du forum (dans la continuitié d'un échange sur le Mur Général).
Certains membres du forum estiment que la domination peut facilement se transformer en manipulation si l'on utilise son pouvoir pour son propre bénéfice sans prendre en compte le consentement de l'autre. Pour ces personnes, la frontière entre la domination et la manipulation est mince, et il est facile de tomber dans la manipulation lorsqu'on exerce un pouvoir sur l'autre.
D'autres membres, en revanche, affirment que la domination et la manipulation sont deux concepts différents. Selon eux, la domination est un échange mutuel de pouvoir et de contrôle qui est décidé à l'avance, tandis que la manipulation est l'utilisation délibérée et trompeuse de l'influence pour obtenir quelque chose de l'autre.
Faut-il le rappeler, la domination dans le BDSM ne doit jamais être abusive ou violente. Elle doit être exercée de manière responsable et éthique, avec le consentement de l'autre partie. La domination peut être une pratique saine et consensuelle dans le BDSM si elle est faite dans le respect des limites et des besoins de l'autre.
La communication est un élément clé dans toute relation BDSM, et la domination ne fait pas exception. Les partenaires doivent discuter de leurs limites, de leurs désirs et de leurs besoins avant de s'engager dans toute pratique BDSM. Il est également important que les partenaires comprennent clairement ce que la domination implique pour eux et comment cela peut affecter leur relation.
Les membres du forum ont également souligné que la manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM. La manipulation peut être nocive et abusive, et elle n'est pas une pratique consensuelle. Dans une relation BDSM, la communication doit être claire et les partenaires doivent être respectueux les uns envers les autres.
En fin de compte, la domination peut être une pratique saine et éthique dans le BDSM si elle est faite dans le respect du consentement et de la communication claire. Les partenaires doivent comprendre les limites de chacun et être conscients de leurs propres besoins et désirs. La manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM, et il est important que les partenaires soient respectueux les uns envers les autres à tout moment.
Cliquez ici pour relire l'intégralité de la conversation du forum (ce résumé peut être perfectible !) et participez au débat !
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Résumé : Max était un libertin, sa femme aimant jouer la chienne, il est devenu maître mais ses envie de libertinage reviennent à la charge.
Le pets-play est un jeu que Lucie adore. Elle n’y voit aucune humiliation, aucune soumission. Elle s’est achetée quelques petits accessoires, type diadème de little avec des oreilles puis des moufles avec des poils.
Quand elle a envie de son chéri, elle débarque au salon à quatre pattes et vient se frotter comme une chienne qui a envie de câlin. Cela l’amuse de faire la folle, une vraie little dans son genre et elle l’assume pleinement. Pour elle la vie est un terrain de jeu permanent, il faut profiter des rares plaisirs qu’elle nous donne.
Le jour de son anniversaire, son chéri lui a offert une cagoule de chien et une queue de chienne de chez ABCplaisir. Tel un volcan recouvrant tout lors de son éruption, elle s’est abattue sur lui pour le dévorer de bisous. Le pauvre gâteau innocent ne s’en est pas remis, sous l’impact de sa little Max s’est effondré dans le canapé, son pied a malencontreusement croisé la table basse, tout a volé dans le salon. Il a donc fallu faire une petite pause nettoyage dès le début de la soirée.
Située au fond d’un fin pertuis, la petite voie ne servant initialement que dans un sens s’est soudainement ouverte d’esprit. Comme quoi, tout est une question de motivation... Pour la première fois, Lucie a donc laissé Max jouer avec son anus, pour le laisser lui insérer le plug de la queue de chienne. Elle s’est aussitôt enfuie du salon en riant comme une folle et en bougeant ses fesses dans tous les sens pour aller chercher ses genouillères avant de revenir à quatre pattes avec son collier et sa laisse entre les dents.
Le si beau sourire de Lucie dévoilant ses canines blanches version OralB n’a pas tardé à disparaître derrière sa cagoule de chien. La « chienne » était très en forme ce soir là, Max a eu l’impression de faire un marathon dans leur petite maison isolée située à l’orée d’un petit bois, leur terrain de jeu lorsque la météo le permet.
Après une bonne heure de jeu, Lucie ne pouvait qu’avoir envie d’être prise en levrette, ce qui n’étonnera pas le lecteur. Etre prise avec un truc dans les fesses fut aussi une grande première pour la petite chienne, elle découvrit de nouvelles sensations qu’elle apprécia tellement que les lapins du bois très inquiets se sont demandés, si un loup s’était installé dans la région.
En clair, une femme malheureuse....
*************
Par une belle journée de printemps, Max équipa Lucie de tous ses accessoires de chienne pour la sortir au bois. Prudent, dans son sac, il avait toutefois glissé une robe d’été. La petite chienne s’amusa à renifler, à faire semblant de partir en courant puis à lever la patte. Max lui rappela que ce n’est pas ainsi que les chiennes se soulagent. Elle dut donc adapter sa position et, au dernier moment, il eut la présence d’esprit de soulever la queue pour l’épargner d’un jet d’urine, la little n’y pensant pas.
Si les pinsons et rouge gorges pouvaient parler, ils vous diraient qu’ils ont trouvé mignons ses tourtereaux jouant à chien chienne en chaleur aux pieds de leurs arbres. Arrivés à la maison, Lucie décida de rester dans ce rôle qui lui colle à la peau et frise parfois un réel besoin. Elle alla s’allonger dans son panier où elle se mit en boule pour une petite sieste sous les yeux attendris de son mari.
Au départ, Max était un libertin. Tombé fou amoureux de Lucie dès le premier regard, il a tout arrêté, sa chérie étant un peu bloquée sur ces pratiques. L’idée de revenir à la charge lui vint à l’esprit en la regardant dormir. Si bien que le soir après le repas, il ouvre la discussion sur ce sujet entre deux mamours.
- Tu sais, il faudra bien un jour que je te fasse couvrir par un chien !
- Heu.... Je rêve ou tu me parles de zoo là ?
- Mais non banane, d’un chien humain ! Imagine-toi en tenue, à quatre pattes attachée en train d’attendre d’être saillie par un beau mâle. Nous pourrions délirer, te faire prendre et lui promettre de lui donner un des chiens de la portée. Bien entendu, je serai là et te tiendrai pour pas que tu t’échappes ou le morde. A moins que je t’attache et me contente de te regarder couiner pendant qu’il te saute. Qu’en penses-tu ?
- Du libertinage quoi ?
- Oui et non ! Une chienne ne choisit pas, son maître sélectionne le reproducteur. La chienne n’a qu’à se laisser couvrir. D’ailleurs, pour t’habituer à ton statut de vraie chienne, je vais t’offrir une niche que nous mettrons dans la chambre. Qu’en penses-tu ?
- Tu as toujours refusé qu’on mette une niche dans la chambre ! Mais tu ne serais pas jaloux ?
- Jaloux de voir ma femme prendre du plaisir et jouir ? Non pas du tout, et puis n’oublie pas que je suis libertin.
***********
Revenant régulièrement sur le sujet lors de leurs jeux, Max décida un jour d’attacher la chienne puis de la laisser méditer après avoir inventé une histoire de reproducteur. Entravée à quatre pattes au bord de la table basse, lorsqu’il a éteint la lumière pour venir la sauter comme un chien, Lucie a découvert cette nuit là, le plaisir de l’abandon sexuel sous bondage.
Cette idée nouvelle et lubie de son Maître de la faire sauter par un inconnu commença à faire son chemin chez Lucie. Un jour, dans son délire, après avoir attaché sa chienne, Max lui déclara qu’il y avait deux chiens. Il joua le jeu de la prendre une première fois comme dans leurs câlins habituels mais il se retira avant de jouir pour la laisser mariner et fantasmer. Il enfila des gants, un pantalon et, toujours dans le noir vint la prendre en essayant d’être différent de d’habitude.
Au départ, Lucie y cru, cela ne dura pas mais elle garda en mémoire cette sensation d’être réellement plus qu’une chienne. Si l’idée de l’inconnu lui avait déplu, sa queue très active ne l’avait pas laissée de marbre, même si il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour reconnaître son mari.
Les femmes sont parfois surprenantes quand elles se lâchent. Lucie finit donc par dévoiler à son mari que finalement ses idées de reproducteurs commençaient à lui plaire. Elle ajouta même que trois ou quatre seraient bien, une réponse surprenant énormément Max.
- Le libertinage pour le libertinage ne m’attire pas du tout. En fait, j’aimerai bien vivre une fois l’expérience de soumise sexuelle comme sur certaines vidéos de Fessestivites. Tu sais, quand les filles attachées passent à la casserole..... Mais si j’accepte, je ne veux pas voir la tête des mecs et encore moins les sucer, ça cela t’es réservé ! Oh mon dieu, qu’est-ce que je te raconte....
- Un de tes fantasmes tout simplement ma chérie. Tu ne peux pas savoir à quel point cela me fait plaisir que tu te confies comme ça.
***********
Le temps passa et, entre les jeux de pets-play et câlins débridés Max ne lui reparla pas de cette idée de reproducteurs. Plutôt que de la gêner avec ce sujet, il se lança dans le bricolage. Pendant tout un week-end, Lucie n’eut pas le droit de rentrer dans leur garage pour cause de préparation d’une surprise. Le soir de son anniversaire, la petite chienne se retrouva attachée comme de la charcuterie. Il lui fit un bondage de façon à lui imposer la position à quatre pattes avec les membres maintenus pliés avec du cellophane. Une fois entravée, il passa la laisse du collier sous l’un des pieds de leur lit et quitta la chambre en lui souhaitant une bonne sieste. Autant dire que Lucie tenta de s’échapper mais en vain, les mains cellophanées et les bras pliés, elle dut se résoudre à être sage.
Pendant la sieste de Lucie, il installa une niche très BDSM dans leur salon. Si elle ressemblait à celle que l’on peut voir dans les jardins, cette niche avait comme particularité d’avoir une sorte de porte d’entrée ajustable avec un trou en son centre permettant d’en faire un pilori. Décorée avec goût avec son nom écrit au dessus de la porte, cette niche molletonnée fut une sacrée surprise pour Lucie lorsqu’il la délivra. Toute émue, la petite chienne libéra quelques larmes de bonheur à défaut de pouvoir sauter sur son Maître. Le cadeau surprise ne s’arrêta pas là.
Après que la petite chienne se soit amusée à entrer, sortir de sa niche, il lui fit découvrir la fonction pilori dans les deux sens. Il la bloqua à l’intérieur avec juste la tête dépassant par la porte. Ni une ni deux, il ouvrit la braguette de son pantalon, se mit à genoux devant la porte pour se faire lécher par sa pets-girl devant s’appliquer dans cette fellation, sous peine de passer la nuit comme ça. La pipe étant « satisfaisante », il la fit sortir pour la bloquer dans le pilori en ne laissant dépasser que son corps. La tête bloquée à l’intérieur de la niche, la chienne se fit « couvrir » sans pouvoir voir l’extérieur de la niche.
Rusé et très joueur, il utilisa le téléphone de sa femme pour faire sonner le sien. Bloqué la tête dans sa niche, Lucie l’entendit discuter avec quelqu’un sans rien voir. Elle bondit de peur quand elle entendit la porte d’entrée claquer. Il caressa la belle croupe de sa femme, après avoir trempé ses mains dans l’eau froide et les avoir séchées. Elle crut que comme cadeau d’anniversaire, il avait invité un reproducteur ! Lucie était un peu furieuse qu’il ne l’ait pas prévenue. La suite fut bien pire !!!!!
Amoureux fou de sa soumise, Max s’était acheté dans une boutique de déguisements d’animaux un costume intégral de furry dog à poils longs. Si il n’enfila pas la cagoule de chien poilu, lorsqu’il se plaça contre les adorables petites fesses de sa chérie, les poils la traumatisèrent. « Non, il ne va pas me faire sauter par un vrai chien » se dit Lucie pour se persuader que cela ne pouvait pas lui arriver, que son mari n’était pas zoo ! ! !
Max s’amusa un instant à jouer le chien avec ses « pattes » avant et sa verge cherchant la faille du temple de la fécondité. La tête bloquée dans sa niche pilori, Lucie tétanisée finit par se rendre compte que ce n’était pas un vrai chien derrière elle mais un homme, un pets-boy. La surprise passée et rassurée, elle finit par se détendre et apprécier de se faire couvrir sans ménagement. A l’intérieur de la niche, des plaintes mélodieuses ne tardèrent pas à se faire entendre et pour cause : elle réalisait le fantasme d’être couverte par un inconnu en position de soumise sexuelle et qui plus est en chienne. Le pied ! Des « pieds » elle en eut plusieurs, traduction, la belle jouit plusieurs fois.
N’étant qu’un homme, tout seul, Max ne put « copuler » ad vitam æternam. Après avoir copieusement ensemencé la chienne, il installa leur machine à baiser qui elle, est infatigable.
La machine oeuvrant ardemment dans le chaton naturellement lubrifié et agrémenté de semence bio, il put à loisir claquer le beau fessier offert à sa guise ou jouer du magic wand massager sur le clitoris de la belle hurlant son plaisir à pleins poumons dans sa niche.
Jugeant que même jeune, le coeur de sa femme avait ses limites, il décida de la libérer. Lucie fondit en larmes entre les bras de son mari. Ces larmes n’étaient pas de tristesse comme vous vous en doutez mais de trop de bonheur, trop d’émotions, trop de jouissances.
Depuis cette soirée spéciale, il leur arrive de faire venir un ou deux hommes pour faire couvrir la chienne qui se fait prendre la tête enfermée dans « sa niche ». En échange de tant de bonheur et de générosité d’âme, Lucie a décidé de faire un cadeau spécial à son Maître. Il faut que je vous raconte !
Pendant qu’il faisait sa sieste, la belle a dessiné deux flèches sur ses fesses en désignant son délicat petit orifice. Elle a également préparé un petit mot avec des coeurs dessinés sur un papier avec comme indication « dépucelle-moi en me v i o l a n t par derrière ». Elle a attaché ses jambes pliées avec du cellophane avant de bloquer sa tête dans la porte pilori de sa niche. Une fois « pilorisée » elle s’est menottée de façon à ne plus pouvoir s’échapper.
Lorsque Max se leva, il dut se pincer pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Lucie lui offrait son petit cul jusqu’à présent refusé. Autant dire qu’il ne prit pas le temps de se servir un café.
Fin
TSM
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Monsieur me saisi la tête et me l’enfonça à nouveau entre les jambes de Madame. Ma langue recommençait à s’occuper de l’entrejambe. Je n’osai enlever mes bras croisés dans le dos et m’appliquais au mieux. La pression sur ma tête se relâcha, cependant je continuais à m’occuper de ce succulent entrejambe. Il me délia les bras, je compris que j’en avais à nouveau l’usage, je me saisi des hanches et me plaqua encore plus contre. Monsieur fit le tour, à la réaction de Madame elle ne l’avait pas encore vu. Passé le moment de surprise elle semblait sourire à nouveau, semblant tenter de le charmer. La laisse fut libérée et Monsieur s’installa face à elle, ses jambes de part et d’autre.
Vu qu’elle se redressait, je devais modifier mon angle d’attaque, inconfortable pendant un moment. Au bruit Monsieur devait jouer avec la chaîne entre ses seins et embrasser je ne sais quoi en même temps. Un temps calme et je devinais Monsieur enlever son pantalon et à voir la scène devait lui faire de l’effet. Madame repartie en avant et englouti ce membre, elle était bien obligée, la bouche tenue ouverte. Leurs gémissements s’unirent, me redonnant une nouvelle ardeur dans mon exploration, à la langue et aux doigts. Mon autre main partie vers mon entrejambe, mais ne tomba que sur l’anneau métallique et la ceinture de cuir.
Cela dura un moment, Madame fut redressée, à ma plus grande surprise. Je fus obligée de m’interrompre, il y avait juste mes mains l’enlaçant et m’occupant du haut de ses grandes lèvres. Monsieur se leva, se saisi de la laisse et partit en direction de la porte avec Madame, qui marchait difficilement avec la barre d’écartement. Je restais à genoux à côté du lit et me remis les bras dans le dos en attendant d’autre instructions.
Reste là je reviens.
Oui Monsieur
La porte se referma et les bruits de pas s’éloignèrent. Je redescendais de mon nuage de Domination, me surprenant de ma manière d’agir, je ne me reconnaissais pas. Mais qu’est-ce que j’avais aimé ça et cela devait être encore mieux avec la pleine jouissance de son corps. Devant moi restai la tache de bave laissé par Madame sur ma couette, je la devinais encore là à genou. Je ne sais combien de temps j’étais là à l’attendre, quand la porte s’ouvrit à nouveau il y avait juste Monsieur. Il me saisi par l’anneau du collier, et me faisant me relever m’emmena en direction d’une pièce déjà visitée, j’en frémi.
Lorsque la porte s’ouvrit je reconnu cette planche où il avait voulu m’attacher pour ma première nuit, cette planche où j’utilisai mon Safeword de panique. Mais cette planche n’était pas vide. Dessus se trouvait Madame, attachée, sans défense, toujours bâillonnée un bandeau sur les yeux en plus. Monsieur en fit le tour, jusqu’à se trouver derrière sa tête, laissant glisser sa main sur son corps, elle frémit d’abord puis soupira ou gémit de plaisir. Apparemment cette planche n’avait pas le même effet sur elle que sur moi. Il me fit signe d’approcher, me pointant l’espace entre ses jambes écartées. J’approchais, il se tourna pris un objet et se rapprocha de moi. Mes yeux s’écarquillèrent quand je reconnu un gode d’une belle taille. Sans trop de difficulté il me l’installa à l’anneau métallique, comme s’il faisait ça souvent.
Les préliminaires sont déjà bien entamés, passons à l’étape suivante. Et d’après ce qu’elle m’a dit, tu te débrouilles très bien dans ce rôle.
Euh.. Merci Monsieur, comme vous le voudrez.
Je voyais cet appendice, rouge translucide suivait mes mouvements, balançant si je bougeais trop rapidement. Alors que j’étais obnubilé par ce jouet je reçu un coup de cravache sur les fesses. Monsieur me regardait sévèrement. Je ne devais pas faire attendre ses ordres. M’approchant de Madame je vis son sexe dégoulinant.
Fais comme si je n’étais pas là.
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De sa position je ne l’entendais que gémir, gémissement étouffé par la couette. Bien entendu je faisais attention si elle essayait de dire « Sunstone » ou la réaction de son corps. Plus ça allait, plus je me rendais compte que de Dominer n’était pas juste jouer avec l’autre, c’était prêter attention à lui, prendre soin de sa personne, être à l’écoute de ses réactions involontaire et volontaire. Bref ce n’est pas de tout repos. Comprenant que tout allait bien pour elle, je pris le martinet et commençais à le faire glisser le long de ses fesses ainsi misent en valeur. Elle comprit rapidement de quoi il s’agissait, son petit rire me fit comprendre qu’elle ne craignait pas sa morsure.
Je commençais par des frappes légère et de plus en plus forte sur une fesse. Voir la peau se chauffer et virer au rouge était magnifique et impressionnant. Je fis de même avec l’autre, voilà 2 belles demi-lune bien rouge et chaude pour moi. Mes mains les caressèrent et effectivement elles chauffaient bien. Je les embrassaient lentement, les serrant l’une contre l’autre, les écartant. Je faisais bien attention de ne pas partir dans le sillon, c’était trop tôt. Quand je vis que mes doigts laissaient des marques blanches à leurs passages je souris de plus belle. Le bout de mes doigts laissa la place aux ongles et griffèrent légèrement cette peau à vif.
Le résultat ne se fit pas attendre. Elle commença à se dandiner sous mes doigts, gémir de plus belle. Je l’avais en mon pouvoir, ne pouvant me retenir je vins lui mordre une fesse, assez pour y laisser la marque de mes dents, sans lui arracher de peau bien sûr. Elle cria de plus belle, entre la surprise et la douleur. Mes dents la lâchèrent et laissèrent la place à un baiser au même endroit. Reprenant le martinet, je donnais un nouveau coup de chauffe à ce fessier qui s’était légèrement refroidit. Elle se dandina encore plus fort, gémissant de plus belle.
A la fin de ces jeux de frappes, je me couchais à ses côtés la regardant. Malgré le bâillon, je devinais un sourire, malgré les yeux humides de larmes. Découvrant son visage des cheveux venu s’y collé, je lui embrassais la tempe et plongeant mon regard dans le sien je fis un petit oui de la tête, qu’elle me rendit. Elle était prête à continuer. Je m’arrangeai pour lui tirer le bassin en arrière, afin d’avoir un bel accès à ses fesses, sans que le lit ou la barre ne me gêne. Je laissai glisse mon indexe le long de son sillon, elle gémit de plaisir. Je jouais à passer d’un trou à l’autre, juste en surface, en caresse, en douceur. Elle ondulait son bassin, gémissant de plus en plus fort, commençant à haleter. Je continuais à l’exciter et la frustrer, ne la pénétrant jamais. Plus ça allait, plus je sentais qu’elle en demandait plus, cherchant à donner des coups de fesses sur mon doigt au moment opportun.
Au bout d’un bon quart d’heure, je m’arrêtai sans prévenir et donna une belle claque sur chacune de ses fesses, ce qui calma ses ardeurs. Je l’aidais à se déplacer sur le lit, pour me permettre de m’asseoir sur ses jambes. Ainsi en place, je faisais dos à la porte, ne m’occupant que de ma soumise du jour. Lui écartant les fesses, je plongeai mon visage dedans, me servant de ma langue pour l’exciter à nouveau. Mes mains laissèrent son postérieur et partirent le long de son corps, la caresser, découvrir sa douce peau. Et finalement elles arrivèrent aux seins, toujours tenu par les pinces. Je récupérai la chaine et commençait à jouer avec, mêlant plaisir et douleur. Cela semblait décupler ses gémissements. Pendant qu’une main jouait avec la chaîne, l’autre était retournée à son entrejambe et jouait avec son clitoris. La zone était humide, entre ma bave et sa cyprine. Je me délectais de ce moment, de cette position de donner du plaisir par mon choix de la manière dont je voulais.
J’arrive au bon moment j’ai l’impression.
Monsieur S. je ne l’avais pas entendu rentrer, mais depuis quand était-il là ? Ne sachant que faire, je décidais de rester sur le lit et me mettre en position, abandonnant toute stimulation sur Madame. Ne l’ayant peut-être pas entendu, elle gémit de plainte, prenant cet arrêt juste pour une de mes facéties.
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Mes doigts parcoururent l’ensemble de son corps, passant d’une partie recouverte de latex à de la peau nue. Je soupesais ses seins, volumineux, lourds, ses aréoles finirent rapidement entres mes doigts. Je m’excitais toute seule à découvrir et jouer avec, comme une gamine, c’était ma poupée à moi. Elle ne disait rien, gémissait au pire des cas, mais ne bougeait pas. Je me saisi de sa tête, la redressa et vint l’embrasser sur la bouche. Le baiser continuât, de plus en plus intense et profond. Mes mains exploraient son dos, ses fesses, les malaxaient, la collant à moi, écrasant sa poitrine contre la mienne, situation des plus excitante. Puis je la lâchais, la repoussa dans son coin, jubilant de ce pouvoir.
Me tournant je partis vers la commode, les talons me faisaient déjà onduler des fesses, mais je prenais un réel plaisir à amplifier la chose. Je me sentais belle, supérieur, désirable. Dans les tiroirs, laisses, menottes, mousquetons, martinets, bâillons, une belle collection de jouets mais rien pour pénétrer ou faire jouir. J’allais devoir m’occuper de cet aspect de façon artisanal. De retour vers ma soumise, je lui accrochai la laisse et la tira d’un coup sec en direction de la table, j’avais faim moi. Ses poignets furent attachés ensemble tout comme les bracelets qu’elle portait aux biceps, tendant sa poitrine vers l’avant. Avant d’aller m’asseoir de l’autre coté de la table, une tension sur la laisse la mit à genoux.
En m’asseyant je senti les godes, à l’intérieur de ma ceinture, bouger et venir encor plus profondément. C’était surprenant et bon, je jouais à onduler du bassin sur ma chaise, pour amplifier le mouvement. Je voyais juste ses yeux me fixant, se demandant ce que j’allais faire d’elle. Je fini par récupérer la laisse sous la table et la tirai vers moi, l’obligeant à avancer à genou de manière maladroite. Quand elle fut à mon niveau je lui attachai des pinces à seins, reliée par une chaine, à ses grimaces cela lui faisait de l’effet. Lui relevant la tête, je fis quelque chose que je n’aurais jamais pensé faire, une chose que j’avais vu sur le net, je lui crachais à la figure. A sa réaction cela la surprit, mais sans savoir pourquoi je jubilais encore plus. Cette secrétaire, hyper sexy, sure d’elle, sans doute Dominatrice à ses heures aussi, était là à ma merci. Faisant passer la laisse sous mon pied je l’obligeais à se pencher près de celui-ci.
Embrasse et lèche, chaussure et pied. C’est tout ce que tu auras comme repas.
Oui Madame.
Je l’avoue c’était une pure revanche par rapport à son arrivée. Mais le « Oui Madame », me prit par surprise et me fit bien plus d’effet que tout le reste. Ne pouvant me toucher, j’ondulais encore plus fort sur ma chaise. C’était bon, je mangeai plus lentement qu’à l’accoutumée, tellement j’étais prise par des sensation nouvelles et étranges. Ses coups de langues et baiser occupaient tout mon esprit au début, mais plus le temps passait, moins j’y prêtais attention. Une fois fini de manger, je me relevais, elle ne bougeait pas à genoux sous la table, pliée en deux. J’en fis le tour, son postérieur était magnifique ainsi présenté.
Debout et va te mettre dans la même position sur le lit, jambes encore plus écartées.
Bien Madame
Pendant qu’elle se déplaçait, j’observait à nouveau le contenu des tiroirs, pire qu’une gamine à Noël. Je fis mon choix dans les jouets et vins les poser à ses côtés. La barre d’écartement, fut rapidement installée entre ses chevilles, l’obligeant à les maintenir bien ouverte. Tirant sur le collier elle fut obligée de se redresser, je pu facilement lui installer le bâillon-O, l’obligeant à garder la bouche grande ouverte et disponible. Je l’embrassais sur le coins et lèvres et la repoussais sans ménagement elle s’écrasa sur le lit, dans un cri gémissement le temps de sa chute. Faisans le tour du lit, j’attachais la laisse à une des attaches qui m’avait maintenue cette nuit, impossible pour elle de se relever. Elle était tout à moi, offerte sans défense, j’allais pouvoir commencer à m’amuser. Chose étrange dans cette situation, c’était la soumise qui pouvait jouir, tandis que moi j’étais toujours interdite d’accès à mon entrejambe.
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Je ne sais combien de temps s’est écoulé, surtout que la lumière fût éteinte lors de leur sortie de la cave. Entre la fatigue des émotions et de la positions j’avais beaucoup de mal à tenir cette position d’étoile contre le mur. Je somnolais, sentant mon poids qui tirait sur mes épaules, ma tête pendait en avant sans énergie. Lorsque j’ouvris les yeux j’était dans les bras de Monsieur, étais-ce un rêve ou la réalité, je n’avais rien sentis. Lorsque nos 2 regards se croisèrent il me sourit et m’embrassa sur le front.
Chhhhh, rendors toi, tu as tenu bien plus longtemps que je ne le pensais tu mérite de te reposer dans ton lit un moment. Et tu es si belle quand tu dors.
Je souris à mon tour, c’était la réalité, je devais dormir tellement profondément que je n’avais rien senti. Mais dans ce bref instant de lucidité je sentais quelque chose d’étrange entre mes jambes, m’aurait-il remis la ceinture de chasteté ? Au moins je pourrais me reposer convenablement, c’était déjà ça. Je percevais la douceur et le moelleux du lit, la chaleur de la couette qui était installée sur moi, sans plus réfléchir je repartais dans les bras de Morphée.
A mon réveil, la lumière du jour commençait à se faire de plus en plus faible et je semblais ne pas me reconnaître. La cagoule était toujours présente, me transformant en quelque sorte, les bracelets aux poignets et chevilles aussi, me rappelant ma condition. Ces chaussures solidement attachée et … mais qu’est-ce que j’avais à l’entrejambe ?
Je me levais et découvrais une autre ceinture, plus large sur le devant munie d’un anneau métallique, bien serrée et également cadenassée. Et d’après ce que je ressentais elle était munie de 2 godes, depuis tout ce temps j’était pleine sans m’en rendre compte la fatigue sûrement. Alors que j’explorais cette ceinture la porte s’ouvrit. Je me mis rapidement en position, Madame rentra avec un plateau. Son attitude était différente, moins sur d’elle, regard fuyant, tête basse, étrange. Elle posa le plateau sur une table et recula, regardant ses pieds, s’arrêta dans un coin et se mit dans la même position que moi.
J’aime jouer avec les rôles et rappeler que chez moi, il n’y a qu’un seul Maître.
Monsieur rentrait en prononçant ces paroles, en ignorant Madame. Je ne comprenais plus rien, je n’osai bouger, attendant un ordre, une autorisation. Monsieur s’approcha du plateau, pris un morceau de gâteau, qui semblait être une sorte de goûter.
Dès à présent et jusqu’à ce que je le décide tu peux disposer de ta soumise comme il te souhaite. Elle est à toi. Cependant vous devrez rester dans cette pièce, examine les tiroirs tu as de quoi t’amuser rassure toi.
J’étais encore plus perdue, je passai du rang de soumise à Dominatrice. Je pouvais diriger une autre femme, une grande première pour moi, même Dominer était une nouveauté, je sentais comme une pointe de stress monter. Je pris une grande inspiration, ferma les yeux.
Merci Monsieur
Tu n’as pas perdu les bons reflexe, sache que son SafeWord est Sunstone et que je ne suis pas loin non plus. Je vous laisse vous amuser entre fille.
Partant il fermât la porte et d’après le bruit ce fût à clef. Je regardais Madame, qui n’avait pas bougé. D’un pas lent je m’approchait d’elle et profitais pour l’examiner encore mieux, son habillement n’avait pas changé et c’était vraiment une magnifique femme, de longues jambes, poitrine volumineuse. Je pense que je vais m’amuser.
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Monsieur fit glisser ses mains le long des hanches de Madame. Elle ne se fit pas prier et se cambra encore plus pour venir frotter ses fesses contre l’entrejambe de Monsieur. Je les voyais entamer cette sorte de danse langoureuse, lascive étant une sorte de spectatrice malheureuse et fortement frustrée. Monsieur tira sur l’anneau au collier de Madame, pour l’embrasser amoureusement et profondément.
Elle a mérité sa récompense ?
Je pense, elle ne s’est pas plainte, gémi débattue.
Je savais qu’elle allait apprécier ce moment avec toi.
A ces mots il sortit de petites clefs de sa poche et s’approcha de moi. Fit glisser ses mains le long de mon ventre et me plaqua contre lui, me fixa d’un regard profond et supérieur, rapidement je baissais les yeux, me délectant de son odeur. Pendant ce temps ses mains s’affairaient autour de ma taille et ouvraient ces petits cadenas et finalement laissait tomber cette ceinture au sol. Le frais de la pièce semblait ne se concentrer que sur mon entrejambe, humide, tenue chaude. Ma récompense ? Allait-il me prendre là comme ça, je sentais à nouveau mon bas ventre s’enflammer. Sans que je ne l’aie vu il avait sorti un bandeau et venait de m’aveugler, cela eu le même effet que de jeter de l’huile sur le feu.
Et finalement il recula, me laissant totalement offerte, sans défense. Madame était restée de côté, observant, souriant. Dans le silence de la pièce, j’entendais des bruits de tissus, ceinture et je sursautai quand Madame revint me caresser de ses mains latexée. Je ne souhaitai qu’une chose, qu’elle les descende et vienne s’occuper de mon bassin. Mais non, à nouveau elle s’occupait de tout mon corps sauf cette zone. Rapidement je sentais que ses gestes étaient plus saccadés, ondulant. Lorsque je l’entendis soupirer de plaisir je compris, Monsieur la prenait là devant moi, pendant qu’elle me caressait. Les anneaux de ses bracelets et collier tintaient sous les va et viens de Monsieur. Je coulai littéralement, ne souhaitant que quelqu’un vienne me faire jouir.
Et finalement, je senti une main glisser sur mes grandes lèvres, elles s’y glissèrent sans souci. Je ne pouvais gémir, ma bouche étant bâillonnée par celle de Madame. Enfin mon sexe était stimulé, et mon corps prenait le même rythme que celui de Madame. Je me retins de gémir quand elle se détacha de moi, tant de sa bouche que de sa main. Mais rapidement je senti sa bouche se poser sur ma chatte et elle semblait s’abreuver de ma mouille et finalement venir me fouiller de sa langue. Je ne pouvais m’empêcher de me cambrer, tirer sur mes chaînes sous le plaisir.
Le spectacle devait plaire à Monsieur, car je sentais son rythme s’accélérer. Les coups de langue de Madame, devinrent moins précis et moins soutenu. Et finalement elle s’arrêta, là le nez planté dans mon entrejambe, je sentais son souffle chaud, profond, ses gémissements étouffés en moi. Le bruit de leur corps s’entrechoquant emplissait la pièce, les gémissements de l’un et de l’autre devenaient de plus en plus fort. Et finalement ils jouirent ensemble, là devant moi, me laissant encore plus affamée qu’avant. La bouche de Madame, revint sur ma bouche, son goût avait changé. Je compris rapidement que je goûtai ma mouille, la sensation était très bizarre.
Vient, on va la laisser se remettre de ses émotions. Je lui réserve encore une surprise.
Aucuns autres mots ne furent échangés, un simple dernier smack sur mes lèvres et une main glissant le long d’un de mes seins en s’éloignant. Les bruits de pas s’éloignaient, me voilà à nouveau seule, dans le noir, nue. Je voulais jouir moi aussi, être prise, m’abandonner à ce plaisir. Mais à nouveau je me retrouvai privée de ce plaisir, quand j’ai accepté d’être soumise, je ne pensais pas que le plus dur serait cette privation.
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Une trainée d'étoiles..
De pourpre et de mauve
Il dessine sur sa peau, le chemin jusqu'au ciel.
De son pinceau, il recréait le monde et ses couleurs, de nuances et de chaleurs..
Sous ses doigts, la belle se dévoue.
Et s'oublie.
Son corps se cambre, lutte contre les chaînes invisible qui le retienne, fuyant ce qu'il ne peux fuir.
Et retombe sur les draps.
Frissonnant.
Brûlant d'envie d'appartenir à ce peintre
Qui fait de sa peau, sa plus belle esquisse.
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Peut de temps après la porte s’ouvrait de nouveau, au bruit la personne portait des talons, sûrement Madame. En effet je vis rapidement apparaître sa silhouette dans la lumière provenant de l’étage et quand elle arriva devant la cellule et la seule lumière du sous-sol je fut très surprise. Ses habits de secrétaire strict et sexy avaient disparu, elle était presque nue aussi. Ce que je prenais pour des cuissardes devait sûrement être des escarpins à talon haut et des bas en latex, car le porte-jarretelle s’accrochait à ceux-ci, son sexe était à l’air libre, tout comme sa poitrine. Elle portait de long gant, style opéra qui remonte pratiquement jusqu’au coude et tout comme moi elle portait une cagoule en latex. Mais ce qui attira mon regard était ces bracelets, aux poignets, chevilles et biceps, contrairement aux miens ils étaient en métal, l’anneau tintait quand elle bougeait. Un collier en métal ornait son coup, il semblait large et lourd, mais ces accessoires semblaient être des bijoux sur elle et non pas un signe de soumission.
Elle s’approcha de moi, je n’osai bouger. Enfin me débattre plus que de bouger, étant attaché en croix contre le mur. Ses mains vinrent se poser sur les miennes et elle les fit glisser le long de mes bras, qu’elle sensation merveilleuse. Elle continua de ses 2 mains sur un jambe, avant de remonter et faire de même à l’autre jambe. Je me cambrais de plaisir et en voulais encore plus. Elle s’arrêta à la ceinture que je portais, la secoua quelque peu, je sentais ses doigts effleurer les seules parties visible de mon entrejambe.
Ça, seul ton Maître en a les clefs et pourra l’enlever, quand il voudra. Tu devras être sage et le mériter.
L’espace d’un instant j’espérait qu’elle m’enlève cette ceinture et me fasse jouir encore et encore. L’instant suivant, je me rendais compte que je n’avais jamais eu de rapport avec une femme, mais que cela ne me dérangeait pas. Se relevant, elle posa son front contre le mien, son regard était sublimé par la cagoule, ses mains se posèrent sur mes temps, pour bloquer ma tête.
Tu as entendu ton Maître, tu es mienne également et tu m’appartiens. Je peux donc t’utiliser comme je le souhaite. Tu n’y vois pas d’objection ?
Non, Madame. Je suis votre soumise, comme Monsieur S. me l’a dit.
Un sourire apparut, elle m’embrassa sur la bouche. D’abord surprise, je lui rendis son baiser, tendre, délicat, sucré. Et sa bouche partis en direction de mon torse, embrasser et mordiller mes tétons. Ses mains malaxaient, soutenais mes seins, ou elles m’enlaçaient, venant la coller complètement à moi. Mes bras se crispèrent sous ces caresses, sous ce plaisir de tendresse. Je voulais qu’elle continue, m’enlève cette ceinture et me fasse un cuni dont je me souviendrais toute ma vie. Mais non, elle ne le pouvait pas et s’occupait de toutes les parties visibles de mon corps. Soudain sa main vint pénétrer ma bouche, le goût était surprenant, un peut salé.
Tiens goût, m’occuper de toi me fait mouiller, je l’espère toi aussi.
Ayant sa main dans ma bouche impossible de répondre. Ma seule réponse fut de lui lécher et sucer les doigts comme si ma vie en dépendait. Et en plus avec le latex, cela glissait tout seul. Nous étions là dans cette bulle de tendresse et douceur, j’en oubliait que j’étais immobilisée contre le mur.
Vous êtes magnifique à regarder.
Monsieur était là, depuis quand ? Sa remarque me bloqua un moment, mais Madame elle continua, comme si de rien n’était. La surprise passée et les caresses de Madame, me firent rapidement repartir. Monsieur s’avança dans la lumière, tout habillé en costard. Il en profita pour caresser Madame, ses fesses, ses seins. Je la sentais se trémousser, sourire et cela semblait lui redonner de la vigueur à la tâche. Je regardais Monsieur avec envie, mais aussi en tentant de le supplier de me libérer. J’avais l’impression que mon entrejambe allait exploser de désirs et de manque.
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Il nous est à tous arrivé de faire des rencontres plus ou moins intéressantes ou insignifiantes.
Malgré un bon feeling, on se rend compte qu’autour d’un verre que le virtuel était trop souvent exagéré, et que lorsqu’il faut passer à la partie réelle, très ou trop peu de répondant. Un fantasme à assouvir, sûrement…
Bref, je vais vous parler d’une rencontre que j’ai faite il y a quelques temps, mais qui m’a marquée…
Nous avons échangé longuement sur un autre site Bdsm, avant de faire l’échange classique de téléphone et d’échanger sur une autre plateforme plus conviviale. Elle était relativement débutante, n’avait eu que deux dominants jusqu'à présent, le premier n’y connaissant visiblement rien à notre art, et souhaitant assouvir un grand nombre de ses fantasmes, le second un peu plus expérimenté, mais qui s’est rapidement lassé, il voulait se faire deux – trois séances sans prendre en compte les besoins de la soumise et ses envies. C’est ainsi. Tant mieux pour moi, sinon nous ne nous serions jamais rencontrés.
Donc, nous avons échangé longuement avant de nous rencontrer. Nous avions chacun des occupations et des plannings respectifs chargés, mais savions que nous allions nous rencontrer et que cette rencontre serait terrible. Nous savions exactement ce que nous voulions tous les deux. Nous étions prêts. C’était écrit, ça se « sent » ces choses-là.
Puis ce jour est arrivé. Pas comme nous l’imaginions. Nous avons parlé d’hôtel, de journée tous les deux, de fantasmes que nous allions réaliser…. La date était même fixée et se rapprochait à grands pas. Et lors de nos échanges quotidiens, en milieu d’après-midi je lui dis que je serai dans sa commune vers 17h et elle me dit qu’elle souhaite me voir, n’ayant personne à son domicile. J’ai malheureusement très peu de temps disponible, 1/2h à 40 minutes max, et lui ai dit que ce serait dommage de ne se voir que ce temps, et que nous serions frustrés. Elle a insisté. J’ai cédé.
Vers 17h j’étais devant son immeuble. Elle est descendue dès que je lui ai écrit « je suis là ». Ce fut très rapide. La porte s’est ouverte, elle était sublime. En mini-jupe, bas noirs, talons et haut décollette, en retenant bien mes envies que nous avions évoquées lors de nos échanges. Je l’ai suivi jusqu’à son appartement, au premier. Au milieu de l’escalier, je lui ai demandé de s’arrêter, écarter ses jambes et de soulever sa jupe. J’ai souris quand j’ai vu qu’elle portait un plug.
Nous sommes rentrés dans son appartement, et nous sommes embrassés comme des adolescents. Nos langues se sont fouillées, ont goûté, mes mains également, elle était chaude, humide, prête.
Elle savait que j’allais la fesser. Elle s’est cambrée sur le canapé, prête à recevoir. Je n’avais que mes mains et ma ceinture. Rapidement ses fesses ont marquées. Les premiers doigts apparaissaient sur ces fesses, ce fut sublime. Lui laisser la trace de mes mains, quel honneur, quel plaisir. J’ai enlevé ma ceinture, l’ai pliée en deux, et ai continué à la caresser. Son cul fut magnifique, le haut de ses cuisses le devinrent. Heureusement qu’elle colorait rapidement, le temps fut court…. Je n’ai eu le temps de m’occuper de ses seins. Je les ai pincé, malaxé, serré, mais le plaisir s’arrêta rapidement. Elle mouillait, énormément. Excitée par cette rencontre non prévue, nous étions tous les deux excités comme de la braise.
Sa langue délicieuse se promena sur mon corps, sur mon sexe, dans mon cul, sur mes pieds. Elle était à sa place, avait compris que la soumission était son plaisir et que c’est ainsi qu’elle voulait et aimait vivre sa sexualité.
Nous avons baisé. Il n’y a pas d’autre terme. Rapidement. Comme des animaux. Nous avons joui, tous les deux. C’était intense, rapide, fort, formidable. Nous avions sans cesse le regard sur cette montre qui avançait, rapidement, trop rapidement. Nous avons dû nous quitter. Mais que c’était bien, cette première rencontre, complètement improvisée.
Quel pied. Nous nous sommes vu de nombreuses fois par la suite, des journées entières, des soirées, pour une vraie relation D/s, comme nous l’entendons tous. Mais cette première rencontre, nous en avons parlé souvent. C’est important une première rencontre. Celle-ci n’était pas insignifiante. Et aujourd’hui encore, même si nous ne sommes plus en relation D/s, lorsque nous échangeons, nous avons toujours tous les deux une pensée pour cette première rencontre.
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L’ordre venait de Madame, son doigt pointait ses bottes, plus précisément l’extrémité de cette-ci. Me voilà à quatre pattes, devant lécher et embrasser les bottes d’une inconnue, à nouveau mon entrejambe s’enflammait.
Oui, Madame.
Je n’entendis qu’un rire comme réponse, puis ils semblaient m’ignorer et parler d’autre sujet. Je m’évertuais à couvrir ses bottes de mes baisers, du dessus du pied, jusqu’au haut de la botte au mollet. C’était de magnifiques bottes, en véritable cuir, l’odeur de celui-ci chauffé par Madame commençait à me remplir les narines, je découvrais et aimais de plus en plus cette odeur, prenant un plaisir à inspirer fortement. Je dû me glisser sous la table pour atteindre les 2 facilement, ne laissant que mon cul offert à l’air libre. Je sentais et voyais cette chaîne pendre et devais trouver un moyen de ne pas m’y emmêler. D’un coup un piqûre et griffure de mes fesses jusqu’à mon dos, heureusement que je ne suis pas relever d’un coup sec, mais ce n’était pas loin.
Bien, tu te débrouille très bien avec ta langue. Va t’occuper de celle de ton Maître.
Je rougissais d’une telle remarque et me tournais pour me retrouver aux pieds de Monsieur. Ses chaussures étaient plus petites bien évidemment, mais moins pratique avec ses lacets. La chaîne passait sous mon torse et venait par moment frapper contre mes seins, elle était froide et ce contact me surprenait à chaque fois. Je m’associait de plus en plus à une chienne, aux pieds de ses Maître, juste là pour obéir et cette pensée m’excitait encore plus. Apparemment leur repas était fini, car ils jouaient plus de la fourchette sur moi que dans leurs assiettes, tout en éclatant de rire en me voyant me trémousser. La chaîne fût tirée en arrière et décrochée de mon collier, Monsieur prit la parole.
Débarrasse et mange ton repas. Quand tout sera propre tu m’attendras en position en bas des escaliers. Quant à nous, nous avons quelque chose à faire.
Et ils partirent à l’intérieur, m’ignorant totalement. Rapidement je ramassais les assiettes, il faudra encore que je vienne nettoyer la table. Je rentrais, mangeais et m’occupais de la vaisselle. Impossible de savoir quand Monsieur allait redescendre, mais je pense que si je ne suis pas en bas de l’escalier cela ne lui conviendra pas. La cuisine est propre, la terrasse et sa table aussi. Direction le bas de l’escalier et me mettre en position. Et l’attente, une attente qui me semble interminable, n’ayant aucun moyen de voir le temps passer. Par moment j’entends des rires et son de discussion, puis enfin des pas dans le couloir et Monsieur apparaissant en haut. Dans sa main une laisse, où allait-il m’amener ? Accrochée à mon collier il tira dessus, je me mis debout, toujours bras croisé dans le dos et nous descendons à la cave. Endroit que je n’avais visité qu’aveuglée.
Nous descendons les escaliers et arrivons vers cette cellule, elle me semblait plus grande quand j’étais aveuglée. La porte s’ouvre et plutôt que de me pousser dedans, il rentre avec moi et accroche chacun de mes bracelets à un anneau dédié. Me voilà totalement vulnérable, offerte à lui. Il me prend la tête entre ses mains, m’embrasse le front et me regarde dans les yeux.
Tout va bien ? Sache que tu es impressionnante.
Oui Monsieur, un peu surprise de l’arrivée de Madame. Merci pour le compliment.
Il sourit, m’embrasse à nouveau et sa main descend vers mon entrejambe. Je n’avais même pas cherché à me toucher depuis qu’il me l’avait installée. Il semblait satisfait et je n’avais rien sentit, si ce n’est une pression. La porte se referma, seule une lumière sur moi restait allumée et lui remontait tranquillement les marches.
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Monsieur S. ouvre la porte et laisse passer son invité, quoi son invitée ! Je me sens honteuse, presque mal à l’aise de me retrouver ainsi face à une femme. Etrangement je ne saurais dire pourquoi, face à 6 hommes cela ne me dérangeait pas, mais là face à cette femme ce n’était pas la même chose.
Elle rentrait, de magnifique botte en cuir mat, lui tenaient ses mollets, une jupe crayon ne laissait que ses genoux visible et manifestement des collant ou bas couleur chair les recouvrait. Je tentais de regarder plus haut, une chemise blanche, un veston, veston visible quand elle enleva son trench, le profil d’une magnifique secrétaire, surtout avec ses lunettes encadrées par sa chevelure couleur châtain.
Oh je vois que tu en as trouvé une nouvelle. Elle te plaît ?
Ecoute jusqu’à présent je n’ai rien eu à redire. Reste à voir si elle sait obéir en mon absence.
Ils discutaient, comme si je n’était pas là, même si elle me regardait d’une étrange façon, avec son petit sourire. Un sourire entre le soulagement de me voir et l’envie de me rencontrer. Je ne savais comment le prendre. Leur sac et veste furent posé au sol, sans qu’ils s’en soucient. Ils passèrent à mes côtés, sans un regard, me toucher, je n’étais apparemment qu’un meuble pour eux. Quand ils eurent atteint l’autre côté de la pièce Monsieur S. s’adressa de loin à moi.
Tu sais ce qu’il te reste à faire. Et nous mangerons dehors.
Bien Monsieur.
Je me surpris à répondre aussi rapidement et fort, malgré une matinée seule, cette réponse était devenue une habitude. J’entendais la femme rire et parler avec Monsieur. Ce que j’avais à faire ? Surement ranger leurs affaires abandonnées dans le vestiaire. Les vestes suspendues, le magnifique sac à main de luxe de la femme, posé soigneusement sur une commode, tout comme ce dossier qu’elle portait. Rapidement, je me dirigeais vers la cuisine, les plats n’était pas froid et pas brûlant parfait. Cela me faisait étrange d’entendre mes talons claquer ainsi, ça ne me ressemblait pas, mais m’excitait toujours autant. Je sors avec les assiettes, les déposes devant eux.
Reste ! A genoux !
Oui Monsieur.
Impressionnant, elle est obéissante comme ça depuis le début ?
Oui, même si elle oublie de répondre intelligiblement parfois, cela va en diminuant.
J’espère que c’est la bonne et qu’elle voudra rester. Je peux ?
Oui bien sûr.
Plusieurs information se bousculaient dans ma tête, c’était la 2ème fois qu’on disait de moi que j’était peut-être la bonne, mais rester, où, quand, comment ? J’avais ma vie à côté moi. Et elle peut ? Manger, même elle serait soumise ? Pendant que je me questionnais, je ne l’avais pas vu prendre une chaîne accrochée à la cage. Mon collier fût tiré en avant et accroché, mais pas par la main de Monsieur, par celle de la femme. Elle n’était pas soumise apparemment.
Jusqu’à nouvel ordre, tu obéiras à Madame également, tout comme si c’était moi qui te parle.
Bi.. bien Monsieur
J’étais hésitante, me voilà soumise à une femme, sensation nouvelle, étrange, excitante. Je sentais le regard de Madame sur moi, comme un feu de désire m’observer. La chaîne fut tirée, me projetant en avant.
Occupe-t-en !
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Être un peu objet sexuel à la merci des dominants hommes ou femmes est un fantasme qui est devenu réalité ce jour. Je suis entièrement nu dans cette pièce, le dos au mur à coté de trois personnes dans la même tenue. Une maitresse arrive pour nous poser un collier et une laisse et nous emmener vers le public devant lesquels nous devons nous agenouiller. Essentiellement des hommes venus pour se vider les couilles. Certains en habits de ville, d’autres déjà à moitié nus.
La règle est simple : esclaves sexuels nous pouvons être enculé à souhait et devons servir de bouche sans aucune retenue. Le port du collier marque notre soumission totale. Toute plainte de l’un des « clients » sera immédiatement punie par le fouet Et pour bien montrer qu’elle ne rigole pas , la Maitresse qui orchestre le tout m’attrape brutalement par le collier , me fait m’incliner sur un dossier de chaise et m’applique quelques coups de fouet bien cinglants.
« Au travail »
Nous voici cote à cote, à 4 pattes le cul et la bouche offerts. Je suis immédiatement pris sans ménagement au gode ceinture et prié de creuser davantage les reins pour faciliter la pénétration. Je n’aime pas trop ce genre d’exercice mais puisque j’ai accepté d’être un « objet sexuel » , je dois me laisser faire . Je n’ai strictement rien à dire.
Assez rapidement on me tire par les cheveux pour me faire lever la tète et absorber la bite du mec qui s’est agenouillé devant moi pour être à la bonne hauteur. Malgré les coups de boutoir que je reçois dans le cul, je m’efforce de lécher consciencieusement cette bite qui grossit rapidement dans ma bouche. En alternant gorge profonde et titillement du gland avec la langue, je sens que je l’emmène doucement mais surement au plaisir. J’adore cette sensation. Mais il ne veut pas , pas encore sans doute et se retire en me repoussant pour garder sa sève pour plus tard. Ma tête retombe mais mon cul reste pris par l’impitoyable gode qui me tamponne de plus en plus.
Et ma cavalière ou mon cavalier me faite remonter le thorax en arrière en tirant sur une chaine subrepticement attachée à mes tétons. C’est très sadique mais je dois me laisser faire en espérant qu’un autre viendra prendre ma bouche, ce qui heureusement ne tarde pas à arriver .
Ma tète est reprise et ma bouche trouve le contact d’une petite queue à travailler qui malgré sa petite taille grossit cependant rapidement, se décalotte et que je peux engloutir, lécher, titiller jusqu’à ce qu’elle explose dans ma bouche et sur mon visage.
Le gode qui me tamponnait le cul s’arrête, l’homme qui occupait mon visage se retire et on me relève pour mieux me nettoyer la face.
Je reste là, les bras ballants, quelques minutes quand on me prend par le collier « viens là, toi » et me voici installé, jambes écartées, ventre sur une table, une bite qui me remplit le cul .. Une vraie cette fois et je sens la différence avec ce membre fougueux qui me pénètre et me fouille avant de se contracter convulsivement et d’exploser.
Un temps de repos pendant lequel d’autres soumis se font joyeusement enculer et me voici reparti dans un autre « jeu ». En 69 avec un autre soumis, nous devons nous sucer jusqu’à provoquer la jouissance de l’autre. Le « gagnant » est celui qui arrive à ne pas jouir, une maitresse s’occupera de lui pour l’amener à satisfaction tandis que l’autre recommencer à sucer des bites avant d’être fouetté d’importance pour n’avoir pas su résister.
Merci Maitresse de cette expérience qui me fait progresser
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La porte se ferma et le cliquetis des clefs me fit comprendre qu’elle était verrouillée. Je restais là sans bouger quelques secondes, me voilà seule, avec des tâches à accomplir. Mais au fait il me restait combien de temps jusqu’à midi ? Je n’avais pas fait attention, mais je n’avais pas forcément vu d’horloge. Et qu’avait fait Monsieur S. à mes pieds ?
Après un rapide examen, je compris rapidement. Il avait cadenassé des chaînes à mes bracelets de chevilles, mais pas entre elle non. Chaque chaîne passait sous la chaussure et allait se cadenasser de l’autre côté, impossible d’enlever les chaussures à présent. Me voilà entièrement nue, seulement habillée, d’un collier en cuir, de menottes en cuir aux poignets et chevilles et de talon haut. Le tout cadenassé et impossible à enlever. Bon il faut que j’arrête de perdre du temps, j’ai des choses à faire.
Je voulu partir mais failli tomber. Ces talons étaient vraiment haut, je longeais les murs un moment histoire de m’y habituer sans tomber. Je fini par réussir à me tenir droite, les fesses légèrement en arrière, la démarche féline. Entendre ces talons claquer dans la petite pièce centrale me donna des frissons et m’excitait. Je prenais un réel plaisir à me promener, tel un chat, imaginant la vision que je pouvais donner.
Le salon de réception où était-il au fait ? Dans mes souvenir, je suis remonté de la cave je pense et pas plus. Il devrait donc se trouver à cet étage. J’explorai rapidement du regard, pas énormément de porte inconnue. Je me retrouvais rapidement dans la pièce, mais rapidement mon entrejambe s’humidifia. Même si je ne l’avais jamais vu, c’est comme si je la connaissais par cœur.
Là devant moi tout les endroits où je m’étais trouvé hier soir, le poteau, là où je me suis retrouvé à 4 pattes, apparemment une table et le panier. Par contre je ne savais pas qu’il y avait une table, avec des couverts pour 6 personnes, tout était laissé là en vrac. Et les paroles de Monsieur S. prennent encore plus de sens « Voici le dessert » c’était au sens littéral. Je devrais commencer à ranger, nettoyer, mais je ne peux m’empêcher de retourner vers mes lieux de plaisir d’hier. Mes doigts glissent sur la caisse où je m’étais affalée de fatigue alors que je n’étais que ce trou à bite. Mon désir remonte encore plus fort, j’ai envie de me toucher, mais cela m’est interdit et impossible de toute façon. Je grimpa à nouveau sur cette table, prenant la même posture qu’hier, avec les talons je sentait les courbes de mon corps comme encore plus amplifiées. Plus loin la barre, une barre de pole dance.
Mais le moment n’était pas aux plaisirs, peut-être après si j’ai encore du temps. Enfin je vois une horloge dans cette pièces, déjà 10h30, plus qu’une heure trente pour tout faire il ne faut pas que je traine. En revanche je ne m’étais pas rendu compte que de transporter de la vaisselle et faire les aller-retours en talon serait si difficile. Le temps passait, la vaisselle diminuait lentement. Avant de commencer le nettoyage et rangement du salon, je regardais le repas à faire. Bien je pouvais mettre à chauffer, bouillir le temps de nettoyer. Je me démenais pour tout finir à temps.
11h55 tout était propre, rangé, comme si rien ne s’était passé hier. Le repas est déjà servi dans les assiettes, je ne sais pas où ils voudront manger, donc je le laisse à la cuisine. Qu’est-ce j’oublie ? La cagoule ! Il ne me reste que peu de temps vite. Je montais le plus rapidement possible les escaliers, ma chambre, la commode, même s’il y avait quelque jouets et accessoires, mon esprit était occupé que par cette cagoule. Là, une cagoule en latex, je l’attrape et descend rapidement me placer à genoux, jambe ouverte face à la porte. Et en attendant d’entendre la porte s’ouvrir j’enfile la cagoule. Elle est parfaitement adaptée, me colle à la peau, semble pousser mes lèvres en avant, j’y glisse tout mes cheveux, je ne suis plus qu’une tête lisse impersonnelle. J’aime cette sensation de glisse, à nouveau mon entrejambe est en feu.
Des bruits de moteurs, je me met en position et attends. La porte s’ouvre.
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J’ai l’impression que cela fait un bon quart d’heure que je suis posée là, devant mon plateau. Je vois mon café refroidir petit à petit, tout comme mes toasts. Je tente de jeter de bref coup d’œil à Monsieur S. comme pour lui rappeler que j’existe, mais sans émettre un bruit. J’ai l’impression qu’il m’observe par moment également, encore un test ? Il répond à un appel, j’écoute d’une oreille distraite, n’ayant rien d’autre à faire. Apparemment il a un rendez-vous ce matin, mais je n’ai pas bien compris pour qu’elle travail. Il raccroche, fini son café et jette un rapide coup d’œil à son téléphone :
Déjà ! Allez dépêche-toi ! Il te reste 5 minutes pour déjeuner.
J’allais répondre, comme par réflexe. Heureusement j’ai réussi à retenir mes premières réclamations :
Bien Monsieur, merci à vous.
Et je me dépêchais de manger et boire mon déjeuner froid maintenant. Etais-ce 5 minutes réel ou une expression, mieux valait ne pas tenter et manger le plus vite possible. Dès que j’eu fini il m’indiqua que je pouvais me lever et partir faire la vaisselle. Rapidement je partis en direction de la cuisine et nettoyer, tant la vaisselle, que le plan de travail. Il était là sur la fin, me regardant, je l’espère se délectant du spectacle. A peine le rangement fini qu’il m’accrocha à nouveau la laisse, me regarda, semblant attendre quelque chose. Il ne m’avait rien demandé, donc pas de réponse, ah oui la position. Je me redressais et croisa les bras dans le dos, il acquiesça de la tête et me conduisit vers une porte sous l’escalier.
A l’intérieur, chiffons, produits, aspirateur, plumeau, bref tout ce qu’il fallait pour nettoyer :
Comme tu le pense je n’ai pas rangé hier soir, cela te revient. Tu sais où est la cuisine, maintenant tu sais où se trouve le local pour le nettoyage. Quand je reviens, à midi, je veux le salon de réception rangé et propre, ainsi que mon repas prêt. Prépare pour 3 personnes, même si tu ne mange pas avec nous, tu as le droit de manger.
3 personnes, quelqu’un va venir ? Devant ma réaction surprise il sourit et tout en me conduisant à l’entrée il continuât :
Je vois que tu es surprise que je reçoive quelqu’un chez moi. Il y a un problème ?
C’est que je n’ai jamais été présenté ainsi à une inconnue, hier soir j’étais cagoulée ça me rassurait.
Je comprends, dans la commode de la chambre tu trouveras une cagoule en latex, tu pourras la porter.
Merci à vous Monsieur.
En arrivant vers le vestibule de l’entrée il s’arrêta et pris une paire d’escarpin à talon très haut. Je me doutais qu’il n’allait pas les mettre et évidemment il me les tendit. Même si j’avais l’habitude des talons, ceux-ci étaient vraiment haut et il me faudra un moment pour m’y habituer. De son côté il mettait ses chaussures, prenait sa veste. Une fois les talons mit, j’avais l’impression que mon corps était mis en valeur, mais je me remit bien vite en position sans plus trop y penser.
Il me regarda encore, apparemment le spectacle devait lui plaire vu le temps qu’il passait à m’observer. Il se mit à genou devant moi et des *clic* de 4 cadenas se firent entendre. J’aurait tout le temps d’observer à quoi ils servaient après son départ. Se levant il m’embrassa le front :
A midi je reviens, je te veux à genoux face à la porte, jambe écartée.
Puis il partis, fermant la porte à clef.
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Je me retiens de baisser la tête, bouger mes bras pour bien comprendre ce qui vient de m’être installé. La fraîcheur de l’objet diminue et prend gentiment la température de mon corps. Je le vois qui repasse dans mon champ de vision, semble prendre quelque chose dans la commode, semblant hésiter. Et il repasse derrière moi, noue mes cheveux en une queue de cheval, bien serrée, il semble avoir l’habitude de l’exercice. Et un objet passe devant mes yeux et vient s’appuyer contre mon coup, un collier apparemment en cuir rembourré et un nouveau *clic*.
Je sens mon entrejambe devenir en feu, je me sens lui appartenir encore plus, j’ai envie de me toucher, caresser pour calmer cette ardeur. Je me retiens, mais de plus en plus difficilement. Il vient se place devant moi, à 2 mètre pour avoir une belle vue d’ensemble. Il m’observe, longuement, tourne légèrement autour de moi, bouge légèrement cet objet autour de ma taille, une sorte de ceinture apparemment, en haut, en bas. Revient devant, me sourit et sort une laisse dorée de sa poche de pantalon :
Parfait, je pense que tu as faim, suis-moi et garde tes bras dans cette position.
A ces mots il attache la laisse à mon collier et tire dessus pour m’amener où il le souhaite. Je marche difficilement, ce n’est pas si évident les bras croisés dans le dos. Mes jambes se resserrant je les sent frotter contre quelque chose à l’entrejambe, mais je n’ose baisser la tête. Entre les bras dans le dos et la tension sur la laisse, ce serait le meilleur moyen pour partir en avant. La descente des escaliers est périlleuse, mais Monsieur ralenti le pas, prévenant. Je profite de découvrir la maison, elle semble grande, décorée avec goût, mais pas de manière ostentatoire. Nous finissons par arriver dans une belle cuisine :
Voilà un de tes postes de travail, tu vas préparer le déjeuner pour moi, ce que je prends est sur une liste, et pour toi et apportera tout dehors par cette porte.
Il indique la porte donnant sur l’extérieur au fond de la cuisine. Puis reste là à me regarder, ôte la laisse et continue à me regarder. Il finit par me fesser avec la poignée de la laisse :
Tu ne réponds rien ?
Oui, pardon Monsieur. Je m’exécute tout de suite, pardonnez-moi.
Et sans rien dire il part en direction de l’intérieur de la maison. Je ne pense plus à cette ceinture, ces bracelets, ce collier, je cherche cette liste et ne pense même pas à ce que je vais manger. Sur la table une feuille plastifiée, avec une liste comportant tout ce que Monsieur prend à son déjeuner. Je m’affaire, place tout sur un plateau au fur et à mesure. Finalement je pense à moi et me prépare un déjeuner simple mais nourrissant. Dans la cuisine aucun miroir, impossible de me voir et surtout cette ceinture étrange. Je l’explore de mes mains, une sangle large fait le tour de mon bassin, un cadenas se trouve sous mon nombril, retenant les 2 extrémités ainsi qu’une autre sangle, de taille plus fine passant entre mes jambes. D’une main je suis sont trajet et découvre qu’il met impossible de me toucher. Mais je ne veux pas perdre trop de temps et portant le plateau sort pour découvrir Monsieur assis à une table de jardin sur la terrasse.
Je m’approche et lorsque je vais poser le plateau, il le remonte en me faisant comprendre que cela ne se faisait pas. Je dépose donc un par un les différents éléments de son déjeuner. Quand il ne resta que le miens sur le plateau il me désigna un coussin au sol à ses côtés. Je n’étais plus digne de manger avec lui à table. Je pose le plateau devant le coussin m’y agenouille et attends. Il commence à manger, boire, regarder son téléphone, je n’ose commencer, n’en ayant pas reçu l’ordre.
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J'enlève sa chaussure et sa chaussette. Première bonne nouvelle depuis que je suis ici : ses pieds sont presque propres. Bon, elle a transpiré et une odeur de sueur se mêle à celle du vieux cuir des chaussures militaires, mais elle n'a pas les pieds sales. Il y a une fille pour l'éventer, une pour l'ombrelle, une qui est allée lui chercher une bière et puis moi, son pied dans mes mains. La fille qui est allée chercher la bière, se met à genoux et tend la bière à la Black, qui lui dit :
— Tu en as mis du temps.
— Pardon, Maîtresse.
— Pas Maîtresse. D'ailleurs, je dois me présenter, non ?
Personne n'ose répondre. Elle répète :
— Non ?
Elle prend son boîtier, alors je dis très vite :
— Oui...
— Je m'appelle Madame Parker, mais vous direz juste Madame. Compris ?
Huit voix répondent :
— Oui, Madame.
Elle rit... Elle s'amuse bien. On la regarde boire des gorgées de bière fraîche, la gorge sèche... On a toutes terriblement soif. Elle boit, puis donne la bouteille à la fille qui l'apportée et qui est toujours à genoux, en disant :
— Tu restes là et tu t'arranges pour que cette bouteille soit à portée de ma main.
— Oui, Madame.
— C'est moi qui m'occupe de vous jusqu'à votre vente. Pour vous, je suis Dieu le Père, je peux vous ménager ou vous en faire baver, ça dépendra de mon humeur. Vous avez donc intérêt à ce que je sois... de bonne humeur. Pour le moment, je n'ai pas encore utilisé le taser... on fera ça plus tard. Pour commencer, enlevez toutes vos uniformes.
On pouvait s'y attendre, au taser. On cesse aussitôt la tâche importante qu'on effectuait. Moi, lui masser le pied gauche... Dès que je suis nue, je recommence à masser son pied ! Elle dit :
— Rose et Barbie, allez chercher les seaux qui sont là.
Aussitôt, deux des filles qui se trouvent devant nous vont chercher ces seaux. Madame Parker nous dit :
— Buvez deux par deux, sans les mains.
On va laper, tandis que les visiteurs font des photos. Quand on a fini, on reprend toutes notre place. Elle nous dit :
— On va tester votre soumission. Ash et Tracy, sucez mes orteils.
Je prends aussitôt son gros orteil en bouche... Le goût salé de sa sueur me dégoûte. Je me dis, "Elle connaît mon nom, elle sait sûrement qui je suis." Après le scanner de la rétine, on n'a plus de secrets pour personne, sauf pour les visiteurs. Jusqu'à présent... Elle nous dit :
— Maintenant, toutes sur une rangée devant moi.
Les esclaves éventail, parasol, table basse pour la bière et lécheuses de pieds hésitent un instant, mais elle répète :
— Toutes.
On va vite se mettre devant elle. Il y a de plus en plus de monde autour de nous. Un visiteur glisse un billet à Madame Parker en disant :
— On voudrait les voir à quatre pattes.
— D'accord.
Puis elle s'adresse à nous :
— Marchez !
Aïe, aïe, aïe ! On sait ce qui va se passer. Les visiteurs s'écartent et on est toutes traversées par un courant électrique du cou aux pieds, on crie et on se retrouve à quatre pattes, au milieu des gens.
Ils aiment ça, les visiteurs, on les entend rire. ! Il y a un autre visiteur qui lui donne un billet :
— Les filles, debout et courez vers moi !
Dès qu'on court, on reçoitnous recevons a une décharge qui nous fait tomber, jusqu'à ce qu'on soit dans la bonne position. Les visiteurs adorent, moi j'adorerais qu'on leur fasse ! À ce moment-là, un garde vient dire à Madame Parker :
— Je viens chercher celle qui s'appelle Ashley.
— Je t'en prie, elle est toute à toi.
Elle ajoute pour les visiteurs :
— Qui a envie de voir fouetter les filles ?
Ils ont tous envie...
Le garde me prend par le bras et on va derrière la prison. On entre dans une grande pièce qui ressemble un peu à un théâtre. Plusieurs personnes sont là, téléphone en main. On me fait monter sur la scène. Je suis nue, mais on ne me m’oblige pas à prendre des poses spéciales, comme on le faisait au "Slave Paradise." Une caméra me filme.
À tour de rôle, les gens avec un téléphone lèvent la main. Je suis vendue par téléphone... Pour finir, un Noir en costume dit :
— Adjugée à l'acheteur n° 12.
Je suis vendue à un numéro. Et si c'était Summer qui avait pris l'argent de notre compte aux îles Cayman et qui m'achète ? Non, c'est trop vite... Elle avait quelque chose d'important à faire, mais elle viendra ! Le garde qui m'a amenée vient me rechercher. On monte à l'étage et il m'enferme dans une cellule. Inutile de lui poser des questions. J'attends... Je suis à la fois heureuse de partir d'ici et angoissée en me demandant qui m'a achetée...
J'attends toujours... Je vais aux toilettes, pas facile avec la ceinture de chasteté. Quand c'est fait, je me lave soigneusement. Je suis assise sur le lit, quand un homme arrive avec un garde. Sans un mot, il me met sur le ventre et il me fait une piqûre dans la fesse... Je perds connaissance.
***
Je suis avec Summer sur la plage de Venice... Il fait beau et... on me donne une claque sur les fesses. C'est Summer ! C'est comme ça qu'elle me réveille... J'émerge péniblement de mon rêve... Ouch ! J'ai mal à la tête... et là, je me souviens que j'ai été achetée ! Summer ne viendra que dans deux mois, mais elle viendra. J'ouvre les yeux, la lumière est très forte et je suis couchée sur le côté, dans le coffre d'une voiture ! Un homme me prend sous les épaules et sous les jambes pour me sortir du coffre. Il fait très chaud et humide... Il me dit :
— Faut que tu boives.
Oh oui, je me rends compte que j'ai terriblement soif. Il me tend une bouteille d'eau fraîche et je bois goulûment. Il m'enlève la bouteille en disant :
— Ne bois pas tout d'un coup. Tu as faim ?
— Oui, Monsieur.
C'est un costaud d'environ 35 ans. Il ouvre un paquet dans lequel il y a des sandwichs jambon fromage, plus très frais... J'ai tellement faim que je dévore. Quand j'ai fini, il me donne la bouteille d'eau et je bois encore un peu. Je lui dis :
— Merci beaucoup, Monsieur, c'est vous qui m'avez achetée ?
— Non... moi, j'assure la livraison. Je te conduis où on m'a dit. Bon, on doit repartir. Il y a un short et un tee-shirt, mets-les et tu peux t'asseoir à l'avant. Ça m'arrangerait de ne pas devoir te rattraper.
— Je n'essayerai pas, Monsieur.
Oh, je n'ai plus la ceinture de chasteté... ça fait du bien : ma chatte peut respirer ! Je lui demande :
— Vous savez... qui je suis ?
— Oui.
Je lui parle de Summer. Il ne m’interrompt pas... ça fait du bien de pleurnicher sur mon triste sort. On est sur une petite route dans une région aride, il y a même des grands cactus. Peut-être le sud des États-Unis ou le Mexique... Je pense à Summer...
On est dans le Sud et je vois des panneaux "Las Vegas". On entre dans la ville et il s'arrête devant un grand casino et hôtel, le Red Rock Casino. On sort de la voiture et on se dirige vers l'entrée monumentale. Je touche son bras en disant :
— Je voudrais rester avec vous, j'ai peur.
— Fais profil bas et ça ira.
On entre dans l'hôtel. Je le suis vers le comptoir, il dépose un papier sur la tablette en disant :
— Bonjour, je vous apporte l'envoi 662. Il faut me remplir ce papier et mettre le cachet de l'hôtel.
L'employé le regarde bêtement, mais un homme plus âgé vient devant nous en disant :
— Certainement, Monsieur. Je vais faire chercher l'esclave.
Il appelle une servante et lui dit :
— Tu conduis cette fille chez Madame Stone.
Quoi ?!? Elle, encore.... c'est un cauchemar....
La fille fait une révérence en disant :
— Oui Monsieur.
Je me retourne vers celui qui m'a amenée. Il m'embrasse sur la joue et il me dit tout bas :
— Patience.
Je m'accrocherais bien à son jean en pleurant. Pas Madame Stone !!!
La servante me dit :
— Suis-moi.
Elle me conduit dans les sous-sols de l'hôtel. On arrive dans une grande pièce sans fenêtre. Il y a plusieurs servantes qui travaillent. Elles rangent de la vaisselle, nettoient par terre, préparent différentes choses. Elles me jettent un rapide coup d'œil et, voyant que j'ai le collier des esclaves autour du cou, elles continuent ce qu'elles font. On va se mettre à côté d'une grosse femme d'une cinquantaine d'années. Elle a un petit nez, des grosses joues et des petites lunettes rondes. Elle est habillée d'une robe noire à longues manches. Je la connais, elle me faisait déjà peur quand elle était mon employée.
La servante qui m'a conduit jusqu'ici attend sans bouger, tête baissée, mains croisées sur la chatte... Je fais comme elle avec une énorme envie de pisser, tellement j'ai la trouille ! La femme fait des comptes sans nous jeter un regard. C'est long... Enfin, elle nous regarde... Elle chasse la servante d'un geste de la main et me dit :
— Tiens, qui voilà ! Je te manquais ?
Je bredouille :
— Je... oui, Madame...
— Déshabille-toi.
J'enlève vite mon short, mon tee-shirt et mes sandales.
— Tourne-toi.
Je lui montre mes fesses et elle me donne une petite claque, comme pour juger de la fermeté en disant :
— Il n'y a pas dire, tu as un beau cul...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Le matin arrive déjà, une lumière légère traverse la fenêtre. Cette soirée était-elle un rêve éveillé, une facétie de mon esprit ? Voulant bouger mon bras, je me rends comte que non, je suis toujours attaché en croix sur le lit, j’ai étrangement bien dormi pour être resté dans cette position. En même temps avec cette soirée riche en émotions forte, j’ai de quoi être fatiguée. La couette est toujours sur moi, me gardant au chaud, mais il y a un changement, Monsieur S. n’est plus là. Je tourne la tête, seul mouvement qu’il me reste, de ce que je vois la chambre est vide, je tire un peu plus sur les attaches, aux poignets, aux chevilles, rien ne bouge.
Autant ne pas me fatiguer encore plus, je ne sais pas ce qu’il m’attend aujourd’hui. Je me détends du mieux possible, essayant de trouver la position la plus agréable. Evidemment et malgré la soirée d’hier, cette situation m’excite à nouveau, c’est comme si mon corps réclamait cette position et ces attaches et en effet je me sens bien, à ma place et en sécurité. Je somnole un peu, la lumière devient plus forte, je sens l’air se réchauffer, combien de temps a passé, impossible à dire.
Des flashs de ma soirée me reviennent, lors de mes petits moments de somnolence. Augmentant par la même, mon excitation. Je m’imagine me voyant attachée, offerte, ressent à nouveau ces mains me caresser, me fesser. Cette expérience à comme allumé un feu dans mon esprit, qui demande encore et toujours plus ce genre de sensation ou qui les revit si rien ne se passe. Je ne pensais pas que j’aimerai autant être offerte à plusieurs personnes, n’être qu’un objet. Heureusement que Monsieur S. m’en a fait la surprise, sinon je lui aurai répondu non directement. Mais là, j’ai juste envie de vivre encore et toujours ces sensations.
La porte finie par s’ouvrir, sans savoir pourquoi je n’ose bouger. La couette est retirée d’un coup, laissant un air frais venir s’attaquer à mon corps chaud et surtout mon entrejambe très humide. Je tente de redresser la tête pour savoir si c’est bien Monsieur S. , mais il sait où se placer pour être hors de mon champs de vision. Soudain je sens des doigts, venir caresser mon entrejambe, une sensation entre la surprise et la satisfaction. Ils pénètrent légèrement, je me cambre par reflexe, cherchant à les faires pénétrer encore plus. Ils se retire rapidement et une main s’abat sur ces lèvres avides de sensation. Je me tends, crispe, crie de surprise plus que de douleurs :
Ne prend aucunes décisions ou ne fait aucune anticipation. Je te dirais quoi faire et quand. Compris ?
Oui Monsieur.
La surprise est redescendue, j’ai quelques larmes, entre joies et frustrations. Je le sens me libérer les chevilles et poignets, mais je reste dans la même position attendant l’ordre de bouger. Ne l’ayant pas dans mon champ de vision impossible de savoir ce qu’il fait après, car je ne l’entends pas, ressent aucun contact. Est-il en train de me regarder, voir si je vais me lever ou me prépare-t-il autre chose ?
A ce que j’ai vu la soirée d’hier soir ne t’a pas suffi, tu mouille toujours autant. Heureusement j’ai apporté ce qu’il te faut.
Je me retiens de réagir, tourner la tête pour voir ce qu’il entend par « ce qu’il te faut ».
Debout en position !
Sans répondre, je me lève et me place bras croisé dans le dos et jambes écartée, regardant droit devant moi. Il est habillé en costard cravate, se tenant droit, semblant cacher quelque chose dans son dos. S’approchant il se met à genoux et m’embrasse ma chatte dégoulinante, je dois me retenir de bouger, gémir, mais il s’applique avec sa langue c’est un supplice plus qu’un délice. Se relevant il me contourne et je sens une lanière froide venir faire le tour de mon bassin, ainsi qu’une autre à mon entrejambe et finalement un *clic*
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Pourquoi la plupart des gens ont peur du BDSM ?
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles certaines personnes pourraient trouver le BDSM intimidant ou effrayant. L'une des principales raisons est que le BDSM implique souvent des pratiques qui sortent des normes sexuelles traditionnelles et peuvent être considérées comme taboues ou déviantes par certaines personnes. Cela peut conduire à des idées fausses sur le BDSM, telles que la croyance qu'il est toujours abusif ou non consensuel, ce qui peut contribuer à la peur ou à l'inconfort.
De plus, certaines personnes peuvent avoir peur du BDSM parce qu'elles l'associent à des stéréotypes de comportement extrême ou dangereux, comme la représentation du BDSM dans les médias populaires comme violente ou pathologique. Les représentations médiatiques du BDSM ont souvent été sensationnalisées ou déformées, créant une image biaisée du BDSM. Par exemple, certains films et émissions de télévision décrivent le BDSM comme violent, abusif ou non consensuel. Ces stéréotypes peuvent être inexacts et trompeurs, mais ils peuvent tout de même contribuer à la peur ou à l'inconfort.
D'autres personnes peuvent tout simplement ne pas être familières avec le BDSM et ne pas comprendre les principes de consentement éclairé, de communication et de respect mutuel qui sont au cœur de la sous-culture. Sans cette compréhension, ils peuvent considérer le BDSM comme dangereux ou nuisible, conduisant à la peur ou à l'évitement. Alors que les participants aux activités BDSM prennent justement des mesures pour atténuer ces risques, comme établir des limites claires et utiliser des mots sûrs.
Il est important de noter, cependant, que le BDSM peut être un moyen sûr et consensuel pour les individus d'explorer leur sexualité et leurs désirs. De nombreuses personnes qui pratiquent le BDSM rapportent que c'est une partie positive et épanouissante de leur vie, et que cela les a aidées à développer des liens plus profonds avec leurs partenaires et à explorer de nouveaux aspects de leur sexualité. Bien que ce ne soit pas pour tout le monde, il n'y a aucune raison de craindre ou de juger ceux qui choisissent de s'y engager.
Quelle est la philosophie du BDSM?
Dans les profondeurs de la psyché humaine se révèle un royaume complexe et fascinant de désir et de plaisir. Un monde où le concept de pouvoir et de soumission, de douleur et de plaisir, se fond en une philosophie de vie profondément enracinée.
Mais que se cache-t-il réellement derrière les liens noir et blanc de cette pratique ?
Le BDSM, abréviation pour Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme et Masochisme, est bien plus qu'une simple inclination sexuelle ou une variante de l'érotisme. C'est un réseau complexe d'émotions, de confiance, de dévouement et de découverte de soi. Chaque lettre de cet acronyme dévoile une facette de l'être humain et nous invite à plonger profondément dans les abysses de nos propres désirs.
Dans le BDSM, il ne s'agit pas seulement de céder au désir de douleur ou de soumission, mais aussi d'explorer les niveaux cachés de la psyché et de comprendre les nuances de l'interaction entre domination et soumission. C'est un voyage vers la connaissance de soi, où les limites sont repoussées, les peurs surmontées et une compréhension profonde de sa propre sexualité est acquise.
La philosophie du BDSM repose sur les piliers du consentement, de la communication et du respect. Chaque action se déroule dans un cadre consensuel où tant le côté dominant que le côté soumis peuvent exprimer et respecter leurs besoins et leurs limites. C'est un monde de confiance et de responsabilité où les rôles sont clairement définis et où la liberté d'être soi-même existe, sans jugement ni honte.
Le BDSM est une forme d'art érotique où le corps et l'esprit fusionnent. C'est une danse entre domination et dévotion, entre douleur et plaisir, qui nous apporte une profonde satisfaction et épanouissement. C'est une rébellion contre les normes sociales et un engagement envers la liberté de notre propre épanouissement sexuel.
Dans les sentiers sinueux du BDSM se trouve une forme unique d'intimité où nous pouvons nous ouvrir complètement et nous découvrir d'une manière qui dépasse les limites du quotidien. C'est un monde d'extrêmes et de douceur à la fois, où les abîmes sombres de l'âme se fondent avec les sommets lumineux du plaisir.
Le BDSM est un voyage de découverte, un voyage vers les recoins les plus profonds de nos propres désirs et peurs. C'est une invitation à nous explorer nous-mêmes et à trouver notre noyau véritable. C'est une philosophie qui nous enseigne que notre nature sexuelle est diverse et que la liberté d'exprimer nos besoins est une source de force et de bonheur.
Dans la philosophie du BDSM, nous découvrons un espace de liberté, de croissance et d'accomplissement de soi, où les individus peuvent explorer leurs propres désirs et limites sexuelles. C'est un lieu où ils peuvent vivre leurs fantasmes les plus profonds sans jugement ni honte, afin de développer leur identité sexuelle et mener une vie épanouissante. Dans cet espace, la liberté individuelle, la croissance personnelle et la recherche d'une expression de soi authentique sont appréciées et encouragées.
Certains thèmes et principes communs incluent :
Consentement : Le consentement est la pierre angulaire de la philosophie BDSM. Toutes les activités doivent être négociées et convenues à l'avance par toutes les parties concernées, et toutes les frontières ou limites doivent être respectées.
Échange de pouvoir : le BDSM implique souvent une dynamique de pouvoir, où un partenaire assume un rôle dominant et l'autre un rôle de soumission. Cet échange de pouvoir peut être vu comme une forme de jeu, une façon d'explorer ses désirs et ses limites, et une façon d'approfondir l'intimité et la confiance.
Confiance et communication : étant donné que le BDSM implique un niveau élevé de vulnérabilité et de risque, il nécessite une base solide de confiance et de communication entre les partenaires. Une communication ouverte et honnête est essentielle pour négocier les limites, s'enregistrer pendant le jeu et assurer le suivi.
Exploration et découverte de soi : le BDSM peut être un moyen d'explorer sa sexualité, ses désirs et ses limites personnelles. En repoussant les limites de manière sûre et consensuelle, les individus peuvent découvrir de nouveaux aspects d'eux-mêmes et de leur sexualité.
Respect et empathie : Malgré la dynamique de pouvoir inhérente au BDSM, tous les participants sont égaux et méritent respect et empathie. Cela comprend le respect des limites et la reconnaissance de l'importance du suivi pour favoriser le bien-être émotionnel et physique.
La philosophie du BDSM est complexe et multiforme. Il souligne également l'importance de l'exploration de soi, de l'expression de soi et de l'acceptation de ses désirs et de ses fantasmes. Il encourage les individus à explorer leur propre sexualité, leurs désirs et leurs limites dans un environnement sûr et consensuel. Il met l'accent sur l'importance de la confiance et du respect entre les partenaires.
Il est important de noter que l'échange de pouvoir n'est pas nécessairement une question d'abus ou de coercition. Dans le BDSM, le pouvoir est échangé de manière consensuelle et avec l'intention d'un plaisir et d'un épanouissement mutuels. Les deux partenaires doivent se sentir en sécurité, respectés et valorisés dans leurs rôles, et doivent pouvoir communiquer ouvertement et honnêtement l'un avec l'autre.
Comment se déroule une séance BDSM ?
Les séances BDSM peuvent varier considérablement en fonction des préférences et des désirs des participants impliqués, ainsi que de la nature de leur relation. Cependant, il existe certaines directives générales que de nombreux praticiens BDSM suivent pour assurer la sécurité et le plaisir pendant leurs séances.
Premièrement, les participants s'engageront généralement dans des discussions et des négociations détaillées au préalable pour établir leurs frontières, leurs limites et leurs désirs. Cela peut impliquer de discuter du type de jeu qui les intéresse, des limitations physiques ou émotionnelles qu'ils peuvent avoir et des déclencheurs ou des zones sensibles qui devraient être évités.
Une fois ces détails convenus, la session peut commencer. Cela peut impliquer l'utilisation de divers outils BDSM, tels que des cordes, des menottes, des pagaies ou des fouets. Le partenaire dominant prendra souvent l'initiative de diriger les activités, tandis que le partenaire soumis peut être censé suivre ses instructions et céder le contrôle.
Au cours de la session, les participants peuvent s'adonner à diverses activités, telles que le bondage, la domination, la soumission, le jeu d'impact ou la privation sensorielle. Ces activités peuvent être pré-négociées ou improvisées en fonction des préférences des participants.
Tout au long de la session, les deux partenaires doivent vérifier l'un avec l'autre pour s'assurer que tout le monde est à l'aise et s'amuse. Il est important de prendre des pauses au besoin et de communiquer ouvertement et honnêtement au sujet de toute préoccupation ou problème qui survient. Les participants peuvent utiliser des mots sûrs ou d'autres signaux pour indiquer quand ils se sentent dépassés ou mal à l'aise, et le jeu peut être ajusté ou arrêté si nécessaire.
Une fois la session terminée, les participants peuvent s'engager dans un suivi, qui consiste de débriefer et de discuter de ce qu'ils ont ressenti à propos de l'expérience, à fournir un soutien émotionnel, des soins physiques et à se rassurer les uns les autres. Cela peut être une partie importante du processus, car cela aide à garantir que les deux partenaires se sentent en sécurité, pris en charge et respectés après s'être livrés à des jeux intenses et intimes. Cela peut aider à établir la confiance et à renforcer la relation entre les partenaires.
Il est important de noter que les séances BDSM doivent toujours être consensuelles, sûres et respectueuses, et ne doivent avoir lieu qu'entre des participants informés et consentants. Les participants doivent être conscients des risques liés à certains types de jeu et doivent prendre les précautions appropriées pour assurer leur sécurité et leur bien-être.
Quels sont les avantages d'une séance BDSM ?
Les sessions BDSM peuvent avoir une variété d'avantages pour ceux qui choisissent de s'y engager.
Voici quelques-uns des avantages potentiels du BDSM :
Amélioration de la communication : le BDSM nécessite un haut niveau de communication et de négociation, ce qui peut aider les partenaires à développer des compétences de communication plus solides dans leur relation.
Confiance accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de confiance entre les partenaires, car un partenaire peut céder le contrôle à l'autre. Cette confiance peut aider à créer un profond sentiment de connexion entre les partenaires, alors qu'ils explorent ensemble leurs désirs et leurs limites.
Sens aiguisés : les jeux sensoriels, tels que le bandage des yeux ou la privation sensorielle, peuvent augmenter l'intensité des sensations et conduire à une expérience plus agréable.
Soulagement du stress : S'engager dans des activités BDSM peut fournir une libération du stress et des tensions quotidiennes, et permettre aux participants de s'immerger complètement dans le moment.
Exploration de la sexualité : les séances BDSM peuvent fournir un espace sûr et consensuel permettant aux individus d'explorer leur sexualité, leurs fantasmes et d'essayer de nouvelles choses. Cela peut aider à élargir les horizons sexuels et à augmenter le plaisir sans crainte de jugement ou de honte.
Autonomisation : pour certaines personnes, assumer un rôle de soumission ou de domination dans le BDSM peut être un moyen de se sentir autonome et en contrôle de leur sexualité.
Créativité accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de créativité et d'imagination, car les partenaires peuvent explorer différents scénarios et rôles. Cela peut aider à stimuler l'esprit et à augmenter la créativité dans d'autres domaines de la vie.
Conscience de soi accrue : S'engager dans des activités BDSM peut aider les participants à être plus en phase avec leurs propres désirs et limites, ce qui conduit à une plus grande conscience de soi et à une plus grande confiance en soi.
Pour ceux qui aiment le BDSM, cela peut être une partie enrichissante et épanouissante de leur vie sexuelle et émotionnelle.
Maître Aik 2023
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Sans attendre nous nous dirigeons vers ce qui ressemble à une grande planche inclinable, recouverte de cuir rouge et rembourré. Il y a de larges sangles en cuir épais stratégiquement placée, 2 à chaque bras et 2 au jambes. Je sens qu'une fois attachée sur cette planche impossible de bouger et faire quoi que ce soit. Il me force à m’y étendre, je suis perdue, encore un peu dans les vapes et en train de me remettre de mes émotions. Rapidement, je me retrouve couchée sur le dos, je sens les sangles se resserrer autour de mes poignets et biceps, puis de mes chevilles et cuisses, me voilà immobilisée, bras et jambes écartées.
Je commence à paniquer, me débattre, des larmes coulent sur mes joues. Lui s’approche d’un pas tranquille de ma tête, effleurant ce qui s’offre à lui sur son chemin. Je retiens mes larmes, mes cris, mes pleurs, je ne m’attendais pas à ça, pas maintenant, pas comme cela. Il arrive près de mon visage, caresse mes cheveux, et c’est quand je croise son regard que j’ose crier :
Tracteur !
Et sans dire un mot ou demander quoi que ce soit, il va rapidement me délivrer de ces sangles, m’aide à me relever. Je lui tombe dans les bras. Il me prend contre lui, me rassure, me console, laisse sortir toute mes émotions, mes pleurs. Je n’arrive pas à parler, ma bouche est déformée par les pleurs, mon visage recouvert de larmes. Moi-même, je ne comprends pas pourquoi je réagis comme cela, peut-être une accumulation de toutes ces émotions depuis que je suis arrivée. Je commence à me calmer, seuls quelques spasmes de sanglots me font encore bouger. Je suis dans ses bras, je m’y sens bien, en sécurité, mais je me déçois, j’ai dit stop.
Quand j’arrive enfin à me calmer complètement, reprendre mes esprits, rassembler mes idées. Je sens sa main dans mes cheveux, l’autre m’entourant et sans me serrer me tenir près de lui. Je m’y blotti encore plus, j’entends son cœur battre calmement, mes bras l’enserrent tel un gros doudou. Ma respiration se calme, mes yeux se ferment rassurés de se sentir en sécurité. Dans ce demi-sommeil, je romps le silence qui s’est installé depuis quelque temps :
Pardon Monsieur.
Pourquoi pardon ? Tu as été impressionnante.
Oui, mais je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de la punition, j’ai utilisé le SafeWord.
Mais s’il y en a un, c’est pour qu’il soit utilisé et vu t’as réaction, tu as bien fait. C’est ton droit quand tu ne te sens pas d’aller plus loin. Une bonne soumise sait quand dire stop, tout comme dans la vie normal. Je préfère une esclave qui sache dire stop au bon moment, qu’une qui se force et se détruise intérieurement.
Vous ne m’en voulez pas alors ?
Pas du tout, pour être honnête je te sentais arriver à ta limite et allais te demander si tu te sentais de continuer. Tu m'as simplement prise de vitesse. Mais tu vas bien devoir être punie pour t’être touchée, tu le sais ?
Oui Monsieur.
Il me prend dans les bras, je reste accroché à lui, déplace mes bras autour de son cou, pose ma tête contre son omoplate. Nous retournons dans la première chambre. Il me pose sur le lit puis va chercher quelque chose dans l’armoire. Lentement, accompagné de caresse, je sens qu’il m’installe des bracelets en cuir aux chevilles et poignets. Il attend regarde ma réaction, je les examine, ils sont cadenassés, rembourrés. Je le sens prendre mes chevilles les tirer vers les bas du lit, un bruit métallique et les voilà reliées à la base du lit par des cordes je dirais, une par coins. Je me débats légèrement comme pour tester, impossible de les remonter. Il s’approche de mes poignets, je croise son regard, il s’arrête et d’un petit hochement de tête, je comprends qu’il me demande si tout va bien et peut continuer, je prends une grande inspiration, j’hoche aussi la tête. Mes bras sont tendus vers la tête du lit et attachés, eux aussi à chaque coin, impossible de trop bouger. Je me contiens, et le sens revenir se coucher à mes côtés, cela me rassure, m’aide à m’apaiser. Il me couvre éteint la lumière, ma fin de nuit sera difficile. Mais le sentir contre moi, me surveillant, me protégant, cela m'aide à fermer les yeux et m'endormir lentement.
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Je ne savais pas quelle heure je vivais, j’étais arrivée dans l’après-midi puis plus aucun repère vu que je n’avais pas vu grand-chose depuis. Je suis toujours dans ce grand lit, Monsieur S. est à mes côtés, il dort profondément, mon plateau repas est toujours là, de la fenêtre aucune lumière externe. Je profite de ce moment de calme et de normalité pour réfléchir à ce qu’il vient de m’arriver. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais pensé vivre cela un jour. J’essaie d’imaginer à quoi je devais ressembler, à quoi ressemblait ces inconnus, leur nombre exact et à quoi ressemble les pièces où j’étais.
Je revivais ces sensations de plaisirs, jouissance, perte de tout contrôle, de n’être qu’un objet. Et ma main descendit entre mes jambes, oui, j’avais joui toute la soirée, mais là, c’était un autre style de jouissance, plus tendre, sensuel. Me déplaçant lentement, je me mis sur le dos, écartai mes jambes et commençai à me caresser. Que c’était bon, je ressentais encore tous ces sexes rentrer en moi, venir glisser contre mes lèvres, mes doigts paraissaient bien fin à côté, mais bien plus précis.
Mon souffle devenait de plus en plus profond, je me retenais de trop soupirer ou gémir. Je m’arrêtais par moments quand je sentais Monsieur S. bouger. La reprise des caresses était encore plus forte qu’avant quelques gémissements s’échappaient, mon corps semblait bouger tout seul par moment. Mon autre main s’occupait de mes seins, les malaxait, caressait, fortement puis en douceur. Elle torturait quelque peu mes tétons également. Je voulais jouir encore, là, toujours plus, mon pouce se posa sur mon clitoris et l’excita le plus possible. Je ne pus retenir un râle de plaisir, faisant fi de l’endroit et avec qui j’étais, une jouissance, mais de caresses et tendresse cela fait du bien.
Je me laisse à nouveau m’enfoncer de tout mon poids dans le lit, comme pour me laisser redescendre de ce sommet d’excitation. Je reprends mon souffle, mes esprits et sens la fatigue m’envahir à nouveau. Je tourne la tête et vois Monsieur S. me regardant tout en souriant. Je me fige, je ne pensais pas l’avoir réveillé, je lui souris à mon tour, et me sens comme un enfant qu’on aurait pris en train de voler des bonbons. Sa main caresse ma joue, je lui embrasse la paume quand je le peux.
Qu’est-ce qui était convenu ?
Que je ne me touche pas sans votre autorisation Monsieur.
Et qu’as-tu fait ?
Je me touchée et masturbée Monsieur.
Au moins, tu le reconnais.
Je baisse la tête, fuis son regard. Je n’arrive pas à lire son langage corporel, est-il fâché, heureux, impossible à dire. Je profite de ses caresses pour le moment. Je me rends compte que c’est peut-être la première fois qu’il me touche réellement depuis que je suis arrivée. Que cela fait du bien et est agréable, nous plongeons nos regards dans celui de l’autre, un moment hors du temps. Mais une question reste sous-jacente, je n’ai pas le droit de me toucher et je l’ai fait, va-t-il y avoir une punition ou un simple rappel à l’ordre vu que c’est la première fois.
D’un coup son regard devient plus dur et noir, sa main caressant mes cheveux s’y agrippe, il se lève me traînant derrière lui, je lui emboîte le pas comme je peux, nous allons vers une chambre adjacente :
Je vais te montrer ce qu’il en coûte d’enfreindre les règles avec moi. Tu ne peux te retenir et tu te caresses, j’ai le lit qu’il te faut pour refréner tes ardeurs.
Et il ouvre la porte, mes yeux s’écarquille en découvrant l’intérieur.
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Je suis dans un autre monde, de plaisirs, d’orgasme et d’émotions pur. Je n’étais pas encore totalement remise de mes émotions sur le poteau, toutes remontent rapidement. Je veux jouir, je veux que ce moment ne s’arrête pas. Je sens que les queues ne sont plus les mêmes, mais rien ne s’arrête vraiment, ils doivent changer en alternance. Rapidement, je sens mes bras et jambes se dérober sous moi, je lutte pour tenir ma position, les mains me tenant les fesses et la tête m’aident, mais cela en devient douloureux. Je sens une sorte de grosse caisse posée sous mon torse, je m’y laisse tomber.
Ma position n’a pas beaucoup changé et dit vulgairement, je ne suis qu’un trou à bite en ce moment. Ma mâchoire me fait mal, tout comme mon cul. Heureusement, je sens que ma bouche est laissée tranquille. Ma tête penche en avant, tirant sur mes cheveux, mais je n’ai plus de force pour la retenir, je bave abondamment. Tout mon corps ondule aux coups de reins que je reçois, je le sens se finir en moi, enfin dans sa capote, et ressortir.
Je sombre dans une sorte de sommeil, n’étant plus réellement consciente de ce qui se passe autour de moi. Je sens juste quelques mains glisser sur mes fesses misent en valeur de par ma position. J’entends quelques bribes de conversations, des au revoir ? Les bruits deviennent de plus en plus faibles, suis-je réellement seule ? Je n’ai pas la force et l’envie de tenter de rentrer en contact, je préfère profiter de ce moment de calme.
Il me semble entendre des bruits de pas se rapprochant, la personne semble être devant moi. Une main sur ma joue, la caresse, on m’embrasse le front puis la bouche, je rends ce baiser si tendre. L’inconnue ne semble pas vouloir jouer de mon corps, juste me donner de la tendresse, de la douceur, chose très agréable. Mes chaînes bougent à nouveau, puis on me tire les épaules en arrière, tout doucement. Je me redresse, mon dos me tire, mes bras balancent le long de mon corps. Je me laisse faire, n’ayant plus assez d’énergie pour réagir, mon cerveau étant en mode off. Puis je sens les bras me prendre sous les genoux et les épaules, me voilà soulevée.
Tel un gros bébé, je me laisse transportée, ayant confiance dans cette personne, que je soupçonne d’être Monsieur S.. On se déplace, tourne, monte des escaliers. Je suis déposée sur ce qui semble être un lit, un drap me recouvre, un dernier baiser sur la joue et je sombre dans un profond sommeil. Impossible de dire combien de temps, j’ai dormi, mais je me réveille difficilement, les muscles me tirent, je me retourne profitant de cette douceur des draps. Il me faut un moment pour m’en rendre compte, je vois, ma cagoule m’a été enlevée.
J’observe ce qui m’entoure, une chambre standard, dans la pénombre. Rien de bien extraordinaire dans l’ameublement. La porte s’ouvre, Monsieur S. arrive portant un plateau qu’il pose sur la table de chevet. Quelques petites choses à grignoter et de l’eau à boire surtout. Il me regarde, souris et viens poser un baiser sur ma tempe.
Tu as été magnifique ce soir, mes invités ont beaucoup apprécié ta prestation.
Merci à vous Monsieur.
Avec tout ce que tu as vécu, je pense que tu voudrais récupérer des forces, ne te gêne pas.
Merci
Et je commençai à boire, manger quelque peu, je sentais mon corps me remercier de lui donner cette nourriture. Quand je sentis le lit bouger. S. était en train de s’y coucher, mais ne me toucha pas, il attendit que je finisse. Je ne finis pas tout ce qui me fût amené et je me tournais vers lui. Il me prit dans ses bras, me colla contre son corps, juste un gros câlin, juste unir nos 2 corps l’un contre l’autre, juste un cocon de douceur. Que cela était différent et me faisait du bien par rapport à ce que j’avais vécu avant. Nous finissons par nous endormir ensemble
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L’anneau du collier est saisi, on me dirige vers un grand panier. Je rentre à tâtons, un grand coussin le garnis, je cherche le piège ou l’arnaque, mais rien, juste l’osier du panier.
Repose-toi un moment, on en a pas fini avec toi.
Cette voix, ce n’est pas Monsieur S., je réalise en prenant la vérité en face. N’importe qui peut m’utiliser, me diriger, je ne suis qu’un objet et jouet pour eux. En même temps je suis impersonnel, mon visage étant masqué en grande partie, je ne suis qu’une bouche, chatte et cul sur pattes. Un objet de plaisir, dont il faut quand même prendre soin. Tel une chienne, je malaxe le coussin avant de m’y coucher.
Les personnes présentent ne se soucie plus de moi, ils parlent de tout et de rien. Une chose est sûr il n’y a que des hommes. Certains parlent de leur travail, ils semblent occuper des postes haut placé dans certaines entreprises. Mais au ton des conversations, cela ressemble plus à une bande de potes discutant entre eux que des collègues. Le temps passe, je somnole, récupérant de l’énergie et surtout reposant mes muscles.
On me saisit par la queue de cheval et la tire pour me redresser. Je me lève tant bien que mal, essayant de garder mon équilibre sur le coussin, encore endormie de ma micro-sieste. Je n’ai plus aucune orientation, tout ce que je sais c’est que j’avance car la personne derrière moi pousse ma tête en avant. On s’arrête et on me plie en deux, je tend mes bras et touche une surface plane au-dessus du sol, la claque sur mes fesses me fait comprendre que je dois y monter.
Me voilà à quatre pattes, sans savoir exactement où je suis. La chaîne entre mes main est saisie, tirée, j’avance jusqu’à ce qu’une main m’arrête. Je sens que mes chaînes sont bougées, tirées légèrement. Une large ceinture en cuir m’est attachée autour des hanches, très serrée limitant ma respiration. Mes cheveux sont attachés avec une corde, puis tiré en arrière apparemment attaché à la ceinture. Je suis maintenu la tête tirée en arrière, le bassin rétréci et mettant mon postérieur en valeur. Une main parcours mon corps, je suis parcouru d’un frisson ne sachant de qui il s’agit. La voilà à mon épaule, elle vérifie la solidité de l’attache de mes cheveux, puis glisse vers ma joue :
Tout va bien, on peut continuer ?
Oui Monsieur.
Je suis soulagé d’entendre Monsieur S., mais ce soulagement est brisé par une gifle que je reçois.
Mes invités n’ont pas bien entendu. On peut continuer ?
Oui Monsieur je suis prête à continuer.
Bien
Et un baiser est posé là ou devrait se trouver mon front puis plus rien. Des mains sont de retours, 2 au niveau de mes fesses et 2 vers mon visage. Quand je sens une queue à l’entrée de mon cul et une à l’orée de ma bouche je comprend ce qu’on attends de moi. L’excitation remonte en flèche, aillant mon image et ma situation en tête. J’ouvre la bouche, accueille ce visiteur inconnu, je suis rassuré en ne sentant pas directement la queue mais une capote, la sécurité est de mise. De l’autre côté je suis visitée également, en douceur, je sens la fraîcheur du lubrifiant.
Les hommes s’occupent chacun de leur côté, je ne suis plus que des trous à remplir. Mais j’ai envie de jouir. D’instinct je veux aller chercher mon clitoris, mais mes mains son bloquée, la chaîne semble avoir été attachée.
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Il ne faut que peu de temps pour sentir des mains me parcourir, 2, 4, 10, mais ils sont combien en tout ? Seuls mes bras semblent épargnés, tout le reste est caressé, tapoter, griffé, excité. Dans un sens, c’est une libération pour moi, depuis le temps que j’attendais cela, ma réaction est rapide, je souffle plus fort, me dandine, plie mes jambes tant bien que mal. Heureusement que ma bouche est dégagée, je peux respirer librement, mais pas sans difficulté tellement le désir monte vite, amplifié par toutes ces caresses conjointes.
Puis toutes les mains disparaissent d’un coup, me laissant là au bord de l’orgasme sans possibilité de l’atteindre. Je sens tout mon corps en feu, chaque parcelle de ma peau désirant un contact, je veux juste jouir, calmer cette explosion sous-jacente entre mes jambes. D’un coup, je frissonne, je sens un souffle frais sur mon dos, il descend, mes fesses, mes jambes, puis remonte et s’arrête à mon entrejambe. Aucun autre contact que ce flux d’air, il tourne autour de moi, se met face à mon sexe. Il est doux, apaisant.
Mais ce simple contact crée en moi 2 sensations, d’abord, il apaise, mais il suffit à m’exciter encore et toujours. Je gémis, soupirs d’impatience, j’entends les rires dans la salle. L’air remonte sur mes seins, fait encore plus pointer mes tétons, qui semblent prêts à exploser, mon cou, ma bouche. Un interlude de calme et d’apaisement, que je n’ai pas su apprécier à sa juste valeur. Pourquoi ?
Je sens mes cheveux saisi tiré en arrière, une voix juste à côté de mon oreille, c’est S. :
Tout va bien où on arrête ? On ne change pas les limites ?
Non Monsieur, je suis prête à continuer comme convenu.
Brave soumise. Je vais pouvoir finir de te préparer.
Et un baiser est déposé sur le coin de ma bouche. Et là une douleur à mon téton gauche, rapidement suivie par une nouvelle douleur à celui de droite. Je me dandine et gesticule comme je peux, mais je les sens reliés entre eux, la chaîne passant de l’autre côté du poteau. J’ai intérêt à ne pas trop bouger le torse.
Très bien Messieurs, comme convenu, n’utilisez que ce que vous avez annoncé et mettez-vous dans l’ordre prévu.
De ma position, je ne comprenais pas vraiment de quoi il était question et là, une paire de mains, larges, forte, me saisit les fesses, les tirs en arrière. Je sens un membre tendu glisser entres elles, et il disparaît dans mon sexe. Mouillée comme je suis, il pénètre sans soucis, les va-et-vient sont rapides, rapidement, je jouis, enfin. Mais cela n’arrête pas cet inconnu, je sens une nouvelle envie monter, mais c’est à son tour de jouir, je sens son membre se tendre, grossir légèrement, mais pas de liquide chaud en moi, la capote est de mise. Et le voilà qui disparaît et je sens un doux baiser sur mes fesses.
D’autres mains me saisissent, plus petites, des doigts plus longs et fin, ils fouillent mon sillon, du lubrifiant y est glissé, il ne va tout de même pas…. oui, je retiens un cri de surprise et plaisir, le voilà avec sa bite dans mon cul. La sensation est différente, mais toute aussi bonne, l’excitation précédente continue à monter, mais un autre style d’orgasme me fait jouir, tout comme lui. Je dirais qu’environ 5 hommes ont joui en moi, en alternant mon sexe et mon cul. Je suis lessivée.
- Tu as été magnifique, prête pour l’acte final ?
L’acte final ? Comment ça l’acte final ?
J’ai un début de réponse quand je sens de multiple lanière me caresser le bas du dos. Une main se pose sur mon épaule, comme pour me rassurer et sentir ma tension et mon excitation. Elle disparaît, puis les lanières reviennent, mais bien plus vite et fort qu’avant. Les coups se suivent, la force et la rapidité de ceux-ci change. Je me tiens à mes chaînes, mes muscles se crispent, mon dos se cambre tout autant qu’il devient rouge.
Puis plus rien, je tends l’oreille, plus énormément de bruit, comme si j’étais un spectacle vivant qu’on observait. Une main caresse mon dos, mes fesses, évidemment tout est plus sensible qu’avant même le léger air frais du mouvement de la main me fait de l’effet. Je me retiens de bouger, soupirer. Les caresses changent, maintenant, je sens le bout des doigts bien appuyé contre moi, la douleur monte d’un cran. Je me crispe encore plus, me concentre sur ce que je peux pour ne pas craquer.
Les doigts se changent en ongles, qui viennent gratter, griffer légèrement ma peau. Suivant les zones, il m’est impossible de retenir un petit cri que j’essaie d’étouffer, tout comme il m’est impossible de contrôler les réactions de mon corps. J’entends quelques rires et ricanements, comme si quelque chose était en jeu. Et enfin un baiser sur chaque fesse, comme pour me féliciter, me rassurer, en fait, je n’en sais rien. Puis à nouveau plus rien.
Et une douleurs vive sur les fesses, sortant de nulle part, inattendue, vive et précise. Elle traverse les deux fesses en une fine bande étroite. Je ne peux m’empêcher de crier, contracter mes bras qui me font me soulever, je m’écrase contre ce poteau. La douleur vive disparaît pour se propager légèrement autour du point d’impact. Et là, je reçois des petits coups, qui ne font pas mal, juste pour que je fasse connaissance avec cet accessoire. Au milieu de ces coups un nouveau violent me refait grimper au poteau. Les rires alentours emplissent la salle pendant que je reprends mes esprits.
Ce petit manège de coup se poursuit un certain moment, mais je commence à sérieusement fatiguer. Les bras tenus levé au ciel n’arrivent pas à se reposer après les contractions musculaires. La main revient se poser sur mon épaule, puis un corps contre mon dos. À la sensation, il n’est pas nu, pantalon, pull ou chemise. L’autre de ses mains descend vers mon pubis qu’elle découvre encore bien mouillée. L’autre main descend vers mes seins et commence à jouer avec la chaînette. Je retiens des gémissements de douleur.
Tu as été magnifique, félicitation à toi. On continue ?
Oui Monsieur, je n’ai plus de force dans mes bras par contre.
C’était prévu de te détacher ne t’inquiète pas.
Un bref baiser vers la bouche et il disparaît. Je sens mes mains et bras bouger, on me les détache du poteau, ils retombent tel un poids mort. Je retiens la chaîne, comme je peux, pour qu’elle ne vienne pas taper les seins et leurs pinces. Mes pieds sont également libérés, la seule chose qui me retienne au poteau est mes seins. Je n’ose pas bouger et tirer sur mes tétons déjà bien endoloris.
Ça va piquer un peu.
Avant que je ne comprenne qui me disait ça, une pince est enlevée, et là, c’est comme si des milliers d’épingles venaient se planter dans mon téton. Deux doigts viennent le serrer, et le relâcher en douceur. Mais rapidement, la même chose se produit de l’autre côté. Au moins, je suis libre du poteau.
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Le repas fut bon et rassasiant. Je me remet de mes émotions et retrouve mes esprits. Je sens un mouvement supplémentaire au-dessus de ma tête, j’explore et découvre que la queue de cheval à été passée dans un trou de la cagoule. Je dois avoir un look étrange, juste la bouche et le menton visible et la queue de cheval sortant au-dessus. Le cuir de la cagoule est épais, odorant, il crisse quelque peu suivant mes mouvement, que c’est excitant. Des pas se rapproche, j’arrête de bouger, la porte s’ouvre, on me saisit par l’anneau et me lève violemment.
Tiens prend ça !
Et je sens la chaîne entre mes pieds tirée et posée dans mes mains. L’anneau est tiré, je suis le mouvement comme je peux. Je fais un bruit terrible en me déplaçant, je manque de tomber plusieurs fois. Les escaliers sont montés maladroitement, je ne peux que faire confiance à celui qui me tient l’anneau. Des bruits de discussions au loin qui s’intensifie.
Ahhhhh voilà le dessert !
Et des éclats de rire de tous ceux présent. Je ne reconnais pas cette voix, ni le nombre de personnes présente. Je sens la boule au ventre apparaître de nouveau, je stress et je me retrouve livrée à moi-même quand l’anneau est lâché. J’ai l’impression d’être une proie sans aucune défense au milieu d’une meute de loup. Il me semble sentir des déplacement autour de moi, on me hume, je sens des regards me scrutant telle une pièce de boucherie.
Soudain j’ai l’image de moi, nue, enchaînée, aveuglée au milieu d’hommes. Je suis toujours entre l’effroi et l’excitation. Je veux bien présenter, je me redresse comme je peux, tire mes épaules en arrière, tend légèrement mon cul en arrière. Je veux montrer que je n’ai pas peur, que je sais rester forte, en fait cela m’aide plus moi à me rassurer et me sentir moins offerte.
Avance !
Il me faut bien 2 secondes pour réaliser que je dois avancer dans une pièce inconnue entièrement nue. Je décide de faire confiance à S. et avance timidement, utilisant mes pieds pour tâter où je vais. Je fini par arriver contre un meuble je m’arrête. Une main viens se poser contre ma nuque et la sert, je n’ose bouger. Un souffle chaud sur mon épaule, un baiser tendrement posé.
Tu sais que tu m’a impressionnée ainsi que les autres présent ?
Merci Monsieur.
Passons à la suite.
C’est S. je me détend légèrement, encore plus quand il déposa un tendre baiser dans le creux de ma nuque. Mes poignets sont saisis, la chaîne surélevée puis accrochée, me voilà les bras tendus en l’air. On me décroche une cheville puis la raccroche rapidement, j’essaie de bouger mais la chaîne semble être passée autour d’un axe ou poteau, peut-être ce que j’ai touché avant. Durant ce temps, je sentais la main de S. qui était toujours posée sur moi, les deux par moment, plus dans l’esprit de me rassurer que de m’exciter. Puis sa main glissa de ma nuque à mes fesses, glissa dans le sillon et titilla ma rondelle. Je tendis immédiatement mon cul en arrière le plus possible. Elle se retira et une claque s’abattit sur mes fesses tendue, un petit cri m’échappa et des rires parvinrent tout autour de moi.
Messieurs, le dessert est servi. Régalez-vous.
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Je me sens balancée d’un coté à l’autre, le métal est froid, je lutte pour ne pas le toucher. A ce que j’estime être un feu rouge, j’essaye de me remettre correctement et surtout vérifier l’état de mon entrejambe que je sens en feu. A ma grande surprise les chaîne sont courte, impossible de me toucher l’entrejambe ou même l’épaule. Je suis privé de tout mouvement. Et je sens la voiture redémarrer et continuer son chemin sur une durée indéterminée.
Du coffre il me semble entendre un changement de bruit sous les pneus. La voitures roule plus doucement, puis fini par s’arrêter. Je sens le stress monter d’un coup quand j’entends la portière s’ouvrir et se fermer. Quelques secondes, bien plus qu’il n’en faut pour venir au coffre, va-t-il me laisser là ? Je commence à paniquer, mais sans que je comprenne pourquoi cela m’excite encore plus. J’hésite à crier « orange » mais je me retiens, est-ce là un premier test pour voir comment je me comporte ? Le coffre fini par s’ouvrir, j’entends plus distinctement plusieurs voix masculine. Comment ça, on ne sera pas seul ? Je serai offerte à plusieurs homme que je ne connais pas et verrais peut-être pas ? Pourquoi ces chaînes sont si courtes, je dois calmer l’excitation qui monte et je l’espère ce stress lié.
La porte de la cage s’ouvre, je suis tétanisée, ne bouge plus, mon cerveau s’est comme mis en mode sans échec, ne retenant que les informations essentiel. Un léger courant d’air frais, me fait frissonner et donne la chair de poule.
Elle est jolie en effet. Pour combien de temps tu l’as ?
Jusqu’à ce dimanche soir et elle semble très docile, aucune plainte durant le trajet.
Tu vas te régaler, merci de nous avoir inviter en tout cas.
Ces phrases résonnent dans ma tête, je ne sais plus quoi penser. Mais j’avais raison, c’était bien une sorte de premier test. Je sursaute presque quand je sens des mains frôler mes poignets. Les cadenas s’ouvrent, les bracelets également. Je ne bouge pas j’attends, est-ce que la cagoule me sera aussi retirée, mais aussi parce que je suis toujours tétanisée.
Ah oui belle petite esclave, qui attends les ordres.
J’ai été très clair là-dessus dans nos échanges et je suis ravis de les voir si bien respectés.
Bien plus que la dernière en tout cas, peut-être est-ce le graal ?
Tous éclate de rire, mes bras commencent à me faire mal et mes muscles ne demandent qu’à se reposer.
Bien viens, sort !
Je ne me fais pas prier et sort, des mains m’aident, elles ne se ballades pas, elles sont juste là pour m’aider. Comme expliqué dans ses mails, je reste debout les bras croisé dans le dos. Une laisse m’est accrochée au collier et nous avançons, les graviers au sol sont désagréable pour marcher pieds nus, mais je me tais.
Nous descendons des escaliers, l’air devient plus frais, presque humide. Puis je sens des lourd bracelets en métal posé, au bruits ils ont aussi des chaînes. Un bruit de porte métallique qui se ferme.
Je viendrais plus tard pour le repas, repose-toi en attendant.
Et les bruit de pas s’éloignent dans l’escalier. Je ne bouge pas, fatiguée et ne comprenant pas tout.
Après un temps indéfini, je me décide à bouger et explorer ce qui m’entoure, tout d’abord mes attaches, puis-je me déplacer ?
Les bracelet en métal lourd sont relié entre eux, idem pour ceux aux chevilles. Je peux donc me déplacer, à l’aveugle. J’avance à quatre pattes, le sol est de la pierre brut, froide, rugueuse, je dois faire attention à ne pas me blesser les genoux. Il me semble aller tout droit et arrive à un mur, tout aussi brut, je me relève m’appuyant contre. Le bruit de mes chaînes résonne dans cette pièce. Le mur est tout aussi dangereux que le sol, mieux vaut ne pas tomber dessus.
J’explore à l’aveugle, je tombe sur un anneau accroché au mur environ à la hauteur de ma taille, un autre plus loin. Je me déplace, et arrive à la fin du mur. De me doigts je tâtonne l’air et tombe sur une barre de fer verticale. Je comprends, je dois être dans une cellule au sous-sol, d’où le bruit de porte métallique. Je fini le tour de ma cellule, elle semble vide à part ces anneaux accroché au mur.
Mon excitation n’est pas redescendue, mon sexe demande toujours une jouissance. Mais je n’en ai pas reçu l’autorisation, je ne sais pas si on peut me voir. J’hésite, puis d’un doigt je vais vérifier son état, rapidement je sens qu’elle est très humide, c’est si bon de pouvoir se toucher. Je continue ou pas ? Ce n’est pas l’envie qui manque. J’arrive à me retenir, à contrecœur, mais je préfère. Je reviens me placer en face des barreaux et m’assied et j’attends.
Je somnole, tant d’émotions en si peu de temps mon cerveau est lessivé. Je sursaute quand j’entends un trousseau de clef tinter proche de moi, la porte s’ouvre. Combien de temps est passé ? J’ai dormis ? En tout cas je n’ai pas entendu la personne arriver.
Debout et tourne toi !
Je m’exécute, il me semble que je suis donc face au mur. Ma tête bouge, on m’ôte la cagoule, j’entrevois ce qui m’entoure, il y a peu de lumière du coup je ne suis pas éblouis. Des murs en pierre apparente, style château, du mortier blanc entre les pierres, je n’ose bouger la tête et examiner ce qui m’entoure. Je ne bouge pas, je sens une main, puis une brosse dans mes cheveux, on me coiffe ? Ca y est une queue de cheval, je suis encore plus perdue. Puis je sens une cagoule, mes cheveux sont tirés, la cagoule est placée, je sens et entrevois qu’elle est ouverte au niveau de la bouche, mais m’aveugle toujours autant. Les lacets sont tiré et noué, le collier serré et cadenassé, la liberté a été de courte durée.
Mange tu vas avoir besoin de force pour après.
J’entends un assiette ou plateau ripé sur le sol. Je m’agenouille, cherche en estimant d’où venait le bruit. Mes mains touchent un plateau, je découvre du pain, fromages et charcuteries. Repas simple, mais nourrissant. Une gourde fermée est également posée, je m’empresse de boire. Mais je n’ai pas entendu de bruits de départ ou de porte qui se referme. Il est toujours là, à la voix c’était S. j’hésite, je relève la tête vers sa position estimée.
Merci Monsieur.
Je ne l’attendais plus, je n’aurais pas tant de patience, ni mes autres invité, fait attention.
Oui, pardonnez-moi Monsieur
Ça ira pour cette fois, mange je viendrais te chercher en temps voulu.
Je mange et bois maladroitement, avez-vous déjà essayé de manger les yeux fermé ? Essayez.
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Le train ralentit, s’arrête. C’est un peu la cohue dans le couloir du wagon, les gens se bousculent pour prendre leur valise, passer. Moi j’attends, j’assiste à ce spectacle presque en ricanant, pourquoi être si pressé après tout. J’en profite pour réfléchir à ce qui m’attends, j’en frissonne, je sens mon entrejambe s’humidifier d’impatience même. Je dois vite penser à autre chose, n’ayant rien pour retenir cette humidité le siège et ma robe allaient avoir des marques.
La tempête du débarquement est passé, je me lève, prend mon mini sac à main et descend. Le quai s’est bien vidé, je peux marcher à mon aise, je sens quelque regard se fixer sur moi, me suivre. Si seulement il savait que je ne porte rien dessous, j’hésite à relever ma robe pour leur faire voir et observer leur réaction. Seraient-ils gêné, encore excité ou simplement surpris. J’arrive enfin dans le hall et S. m’attends, comme promis, chemise, pantalon noir, bref simple et classe.
Je me rapproche de lui, il me prend dans ses bras, mes instructions sont claires, à partir de maintenant je ne dois prendre aucune initiative sans lui demander la permission. Je le sers aussi, ses mains examine mon dos, pas d’attache de soutien-gorge, elles descendent vers mes hanches, pas de culotte. Tout en me prenant par les hanches il me décolle légèrement :
Tu as fait bon voyage ?
Oui, Monsieur, je n’ai pu m’arrêter de penser à ce que vous m’avez écrit.
C’est bien, mais ce ne sera peut-être pas tout. En tout cas les instructions du voyage ont été respectée à la lettre, je te félicite de ça. Est-tu prête à suivre mes autres instruction ?
Oui Monsieur.
Et si cela va trop loin ou que tu es mal à l’aise que dois-tu faire ?
Utiliser le SafeWord « Tracteur » et sinon le code couleur orange.
Bien, alors suis-moi allons prendre la voiture.
Et sans attendre ma réponse il part en direction des ascenseurs. Troisième sous-sol, la gare ne semblait pas être aussi pleine pourtant. Et en effet, l’étage est presque vide, seules quelques voitures et personne. Nous nous dirigeons vers un coins, les clignotants d’un gros 4x4 s’allume, il ouvre le coffre. Je reste étonnée de ce que je vois, comme une cage de transport pour les chiens, mais là pas de barreaux, des parois métallique rivetée qui semble lourde en plus.
Bien, pour commencer tu vas enlever ta robe et la ranger ainsi que ton sac dans ce coffre, dont tu choisiras le code.
Il me montre un petit coffre-fort comme dans les hôtels. Je rougis immédiatement, regarde autours, personne, regarde le plafond, pas de caméra, du moins me semble-t-il. Je pose mon sac, timidement enlève ma robe et la pose à côté. Rapidement je choisi un code et ferme le coffre. Je suis nue dans un parking, sans moyen de partir si ce n’est avec S.
Allez monte !
Il ouvre la « cage » je monte sans me faire prier, au moins je serais cachée. Et là je sens des bracelets attachés à mes poignets et chevilles, je les examines, ils sont rattaché par des chaînes à la cage. Puis le noir, une cagoule avec uniquement des trous pour les narines m’est installée, fermée par un collier. Des *clic* m’indiquent la fermeture de cadenas, je suis tout à lui. Evidemment je mouille encore plus. Le coffre est refermé, la portière aussi et la voiture démarre.
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*Arrivée en gare dans 5 minutes*
Ça y est, c’est le début d’une nouvelle aventure pour moi, 1 week-end avec lui, un week-end oui mais pas habituel m’a-t-il dis. Au fait je me nomme Susie et laissez-moi vous raconter comment je suis arrivé à ce point de ma vie.
Il y a plusieurs mois de cela j’ai été à un munch, un rendez-vous pour les amoureux du BDSM pour pouvoir discuter librement de tout et de rien et faire des rencontres. C’était une première pour moi, non pas le monde du BDSM mais rencontrer des pratiquants de ma région à visage découvert. Je voulais passer une étape, oser faire des choses en réel et avec quelqu’un.
C’est lors de ce munch que j’ai rencontré S. un homme grand, brun de beau, yeux brun foncé. Il se présente comme étant un Maître ou Dominateur, habitant à plusieurs heure d’ici. Devant ma surprise de le voir ici, il m’explique que cela fait longtemps qu’il fait des munchs et du coup connait du monde un peu partout et c’est un moyen de les revoir. Bref le feeling est passé assez naturellement et on a commencé à bien discuter, nos vie, nos désirs et expérience, sur ce point il en avait bien plus à dire que moi. Le temps passe, et nous devons rentrer, avant de se quitter on s’échange nos numéro.
Sur le trajet du retour je ne sais pas pourquoi je me sens étrange, comme si je venais de sortir d’un moment hors du temps. Parler avec un inconnu de mes envies, pratiques et expériences sexuelles et cela tout naturellement au milieu d’autres personnes, n’était pas normal pour moi. Et ce S. avait quelque chose de rassurant et attirant, et apparemment il était connu de certains présent donc il ne m’avait pas menti.
Le temps passe, les messages et appels échangé aussi, on a eu quelques rencontre en chambres d’hôtels pour des jeux plus intime. Ma première impression était la bonne, un réel feeling existe entre nous, les moments intense sont entrecoupé de franche rigolade. Même attachée à sa disposition, je ressent de la bienveillance de sa part, de la douceur même quand ses mains claquent sur mon corps.
Et enfin cet appel, il me demandait si je voulais venir chez lui passer des vacances inhabituelles. En lui demandant ce qu’elles auraient d’inhabituelles, je ne me doutait pas de sa réponse. D’abord surprise et presque choquée, je sentais cette envie intérieure et cette excitation monter en moi. Après quelques jours de réflexion je lui envoyait ce message « Ok pour moi » et les instructions qui m’ont amenées à cette gare ont suivies. Je ne vais pas vous dire tous les détails de ce qu’il m’a raconté, seulement que les instruction pour venir étaient clair, robe légère d’été, sans sous-vêtements, pas de valise, seul un petit sac à main pour les papiers et l’argents.
Alors prêt à me suivre pour ces vacances inhabituelles ?
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Avant propos
Cet article peut être lu isolément. Cependant, pour en comprendre pleinement le sens, certains éléments de contexte apportés par mes articles précédents sont incontournables. La liste est ici :
https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/
(à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
L'article étant assez long (désolée...), je l'ai découpé en cinq épisodes pour vous permettre, si vous le souhaitez, d'en interrompre la lecture pour la reprendre plus tard.
Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant qu'elle vous sera plaisante.
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--- Episode 1: Redoutable gravitation
Des barreaux pour seul horizon, des minutes qui semblent des heures, des questions sans réponse, ...
J’en ai assez de moisir dans cette cage!
Je me suis masturbée jusqu'à épuisement et maintenant je me languis dans le noir.
C'est long, très long... J'ai l'impression qu'une bonne partie de la nuit est déjà écoulée.
Mais que fait mon Maître?
Il est passé en coup de vent pour me retirer cet objet qu’il m’avait mis dans le cul et relier mon collier à l'un des barreaux par une courte chaîne. Pourquoi ne m'a-t-il pas baisée? Pourquoi me laisse-t-il seule, enfermée, au lieu de profiter de mes orifices? Est-ce que je ne lui plais pas? Est-ce qu'il est en train de baiser Sonia ?
Je me console en me disant qu'au moins j'ai eu l’un des plus puissants orgasmes de ma vie dans cette cage. La situation, l'enfermement, l’incertitude, ... C'était trop excitant.
Mais maintenant j'en ai marre !!!
Mes pensées ne sont pas celles de la soumise dans l'âme que je croyais être. Je me déçois moi-même. J'essaie de me raisonner mais ces pensées de gamine capricieuse me reviennent sans cesse dans la tête. J'ai envie de piquer ma crise et de hurler, d'appeler mon Maître: "Eh, je suis là! J'existe!" Et puis je redeviens rationnelle, avant de sombrer à nouveau dans l'énervement. Un cycle sans fin.
Et si j'étais tombée sur un psychopathe ?
Est-ce qu'il va me laisser mourir de faim et de soif dans cette cage ?
A peine ces pensées m'ont-elles traversé l'esprit que je me sens ridicule, honteuse de les avoir eues.
Est-ce qu'il est encore dans la maison? Suis-je totalement seule? Et s'il y avait le feu?
Je secoue les barreaux, mais ils ne bougent pas. Ils sont solides et la cage est bien verrouillée. Aucune possibilité d'en sortir, même en y mettant toutes mes forces. J'examine la lourde chaîne reliant mon collier à l'un des barreaux. Il faudrait s'appeler Hercule pour la briser.
J'ignore pourquoi mon Maitre a pris autant de précautions. Là c'est sûr que je ne risque pas de m'échapper ! Je me sentais déjà à l'étroit dans cette cage, maintenant la chaîne restreint encore davantage mes possibilités de mouvement. Elle est courte mais extrêmement lourde. Son poids et son inertie rendent chaque mouvement laborieux, pénible, épuisant. Par son intermédiaire, la pesanteur exerce une forte tension sur mon collier, même lorsque je reste tranquille: impossible de me sortir cette sensation désagréable de l'esprit. Impossible d'oublier que je suis esclave à présent.
Le mince éclairage lunaire qui filtre à travers les volets me laisse apercevoir une enveloppe.
Je la saisis en passant la main à travers les barreaux.
"à n'ouvrir qu'en cas d'urgence", est-il écrit.
La clé de la cage ? La clé de mon collier ? Les deux ?
Je n'en sais rien, mais cette idée me rassure.
J'essaie de sentir ce qu'il y a à l'intérieur, mais c'est impossible. Enveloppe à bulles contenant une autre enveloppe à bulles apparemment.
Tant pis. Je la remets à sa place.
L'ouverture des volets me réveille brutalement.
Je m'étais endormie. Comment ais-je pu m'endormir alors que j'étais tellement énervée ? Je n'en ai aucune idée. Dès mon réveil, toutes les sensations désagréables reviennent. Je tente de me redresser un peu et je pousse un cri, surprise par l'énorme masse inertielle de la chaîne, qui se rappelle à mon bon souvenir. Mon Maître s'approche de la cage et m’observe, amusé.
"Tu as passé une bonne nuit, salope ?"
Il se fiche de moi, visiblement.
J'ai bien envie de lui faire part de ma frustration, de mon agacement, de lui dire que je ne supporte plus cette chaîne, mais mon cerveau rationnel me rappelle à l'ordre et je me contente de faire la moue, sans vraiment répondre. Cela le fait rire.
"Ouvre la bouche!"
Pendant une fraction de seconde je crois comprendre que cela signifie "Répond!", et puis non, il m'ordonne de fermer les yeux et de pencher la tête en arrière. Pas facile de me positionner comme il l'entend avec la chaîne au cou, mais j'y arrive plus ou moins.
J'attends ainsi, intriguée, mais rien ne se passe. J'ai l'impression qu'il est parti. La position est difficile à tenir, mais je n'ose pas entrouvrir les yeux pour en avoir le cœur net.
Un liquide froid, presque glacé, me coule sur la langue. Je le bloque avant qu'il s'infiltre dans ma gorge. C'est inhabituel, mais il ne me faut qu'une fraction de seconde pour reconnaître le goût du sperme. Sans doute qu'il en a congelé et l'a ressorti pour moi. Quelle idée bizarre. Mais c'est excitant. Le goût est tellement différent quand il est glacé.
"Tu peux rouvrir les yeux et refermer la bouche, mais n'avale pas!"
J'ai juste le temps d'apercevoir le sourire amusé de mon Maître, avant de m'empresser de baisser les yeux.
Baisser les yeux face au Maître. Tellement simple à dire et si compliqué à faire. Il faut y penser tout le temps. Est-ce qu'un jour cela deviendra un réflexe?
J’aime quand mon Maître me sourit. Ses dents blanches qui contrastent si joliment avec sa peau noire. Qu’est-ce qu’il est beau !
« Mais bien sûr qu’il est beau, idiote, puisqu’il est ton Maître ! », me dis-je à moi-même. « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde », m’a dit un jour un grand sage.
Me voilà seule à nouveau. Vais-je passer toutes mes journées ainsi, seule, en cage? Je dois reprendre le travail mercredi, à l'issue de ce week-end prolongé. Est-ce qu'au moins il me laissera sortir? Moi qui pensais venir ici pour être baisée, fessée, fouettée, ...
Je ne m’attendais pas à passer du bon temps, je m'y étais préparée psychologiquement, mais jamais je n'aurais imaginé que mon séjour allait se dérouler ainsi. C'est terriblement frustrant !
J'adore le sperme, mais le garder en bouche pendant une éternité cela finit par devenir vraiment pénible.
A mesure qu'il se réchauffe dans ma bouche, le goût change. C'est surprenant. Je me demande quand mon Maître va revenir et m'autoriser à avaler. Il m'en a mis des quantités et j'ai les joues presque gonflées. Initialement excitée par le fait de goûter pour la première fois le sperme de mon Maître, j'ai maintenant de plus en plus de mal à me retenir d'avaler.
Voilà Sonia qui entre.
"Hello Ysideulte! Nice day, isn't it ?"
Elle se fout de ma gueule ou quoi ? C’est de l’humour britannique ?
Impossible de lui répondre avec la bouche remplie de sperme, à part "humm, humm".
Moi qui rêvais de harceler de questions cette femme que j'admire : entrevoir les coulisses de ses enquêtes, savoir comment elle fait pour se procurer de tels documents compromettants, comprendre d'où elle tire son courage et sa clairvoyance... Mais non, me voilà nue, en cage, la bouche remplie de sperme, sans possibilité de lui parler. Difficile de faire plus frustrant !
Elle ressort presque aussitôt en me faisant un grand sourire. Au moins, elle a l'air d'aller mieux, même si son visage a été salement amoché par les coups de matraque des défenseurs de la démocratie. Elle s’en fiche, on dirait. Quelle femme étrange…
--- Episode 2: Une gifle bien méritée
Encore de longues minutes à attendre. Je n'en peux plus. Je crois que je vais finir par avaler, quitte à être punie.
Heureusement, voilà enfin mon Maître de retour, et la permission tant attendue d'avaler.
Il me demande de lui faire part de mes impressions, ce que je m'empresse de faire. Je lui témoigne l'honneur que j'ai ressenti à pouvoir goûter son sperme.
Il s'éloigne. Zut! Il va encore me laisser seule dans ma cage.
Tant pis, j'ose demander: "Est-ce que je vais rester longtemps dans la cage, Maître?"
Au lieu de me répondre, il déverrouille la chaîne. Oh mon Dieu ! Quelle sensation incroyable d'être soudain débarrassée de cette masse pesante qui était devenue un vrai fardeau, comme si j'avais une tonne suspendue à mon collier. Je me sens légère tout à coup.
Mon Maître ouvre la grille et m'ordonne de sortir. Ouf, ça fait du bien, je suis toute ankylosée. Je suis heureuse et soulagée d'être enfin dehors.
J'ai le sourire aux lèvres, je m'apprête à dire un grand Merci et... je reçois une gifle magistrale. Je ne l'avais pas vue venir celle-là. Mon Maître me montre la cage du doigt et je m'empresse d'y retourner. C'était sa réponse... Sans doute était-ce nécessaire pour que je prenne conscience de l'insolence de ma question.
Il me remet la chaîne, en la raccourcissant. C'est ma punition, certainement, pour avoir été insolente. Mon séjour en cage va être encore plus contraint, plus inconfortable.
Je ne vois plus personne de la journée. Au moins, la lumière du jour me permet d'avoir une vague idée de l'écoulement du temps. J'ai une bouteille d'eau à portée de main, atteignable à travers les barreaux, un pot pour mes besoins, mais rien à manger, rien à lire, rien à faire ... C'est long ! C'est humiliant !
L'utilisation du pot est très très compliquée avec si peu de liberté de mouvement. Je fais extrêmement attention car lorsque nous échangions pas mail, mon Maître a de nombreuses fois insisté sur le fait que sa chienne devra être parfaitement propre dès le premier jour. Je pensais qu'il voulait parler de mon hygiène intime et j'étais un peu vexée qu'il insiste autant car pour moi c'était une évidence de me présenter propre devant mon Maître. C'est seulement maintenant que je comprends vraiment de quoi il voulait parler.
La lumière décroît et je sens que me voilà partie pour passer une nouvelle nuit en cage.
Je vais essayer de dormir et de ne pas trop m'énerver cette fois. Je n'avais pas du tout imaginé ma vie de soumise comme ça. Est-ce que cela fait partie de mon dressage? S'agit-il de me faire bien comprendre que ce n'est pas moi qui décide?
Mon Maître a dit que je peux mettre fin à cette relation à tout moment. Je n'ai pas de raison de ne pas continuer à lui faire confiance, même si je suis perturbée par l'écart entre ce que j'avais anticipé et ce que je vis. Il suffirait que je l'appelle et que je lui dise que c'est fini, que je veux partir.
Mais non, il faut que je tienne bon. Je ne vais pas renoncer maintenant. Ce serait trop bête.
Cette enveloppe qui contient très probablement des clés - du moins ais-je envie de le croire - me rassure. Il suffirait que je l'ouvre et...
Je me suis endormie tôt cette fois, et facilement, même si je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit à cause de rêves érotiques intenses. Le clitoris en feu à chaque fois. A chaque réveil, les sensations désagréables reviennent, me rappelant brutalement ma condition d'esclave. Et pourtant, cela n'appaise en rien mon excitation sexuelle, bien au contraire. Au moins je peux me masturber pour me soulager. Il ne me l'a pas interdit. Il ne me l'a pas explicitement autorisé non plus. Est-ce que j'aurais dû demander la permission? Le doute m'assaille, mais je ne peux me retenir de crier de plaisir à chaque orgasme. La crainte qu'il m'entende et vienne me mettre une bonne raclée n'y change rien - le plaisir qui m'envahit est trop puissant, irrépressible, animal.
Comment se fait-il qu'il ne m'ait pas encore baisée? C'est bizarre quand même. A l'aéroport il m'avait dit que je le faisais bander, et puis maintenant j'ai l'impression de ne lui faire aucun effet.
Réveillée par l'ouverture de volets. La présence de mon Maître déclenche des frissons de plaisir qui me parcourent tout le corps, telle la chienne qui retrouve son Maître après une longue absence. C'est étrange, mais je me sens bien, apaisée, comme si l'énervement, la frustration, s'étaient envolés.
"Tu as passé une bonne nuit, salope ?"
"Oui Maître". Je me rends compte que je souris en lui répondant. Je me sens bien.
"Voilà qui est mieux", me dit-il, d'une voix douce.
Mieux que quoi? Mieux qu'hier matin sans doute, où mon énervement se lisait certainement sur mon visage.
C'est donc comme cela que l'on dresse une chienne? En tout cas, c'est efficace. Je me sens heureuse, à ma place.
Il me retire la chaîne. Je crois que c'est une récompense.
« Ouvre la bouche ! »
Pas besoin d'explication cette fois. Je ferme les yeux, je penche la tête en arrière, bouche grande ouverte, avide de recevoir la précieuse semence, ...
"Quand je reviendrai, je veux te voir en position, prête à accueillir ton Maître dans le cul".
Et puis je me retrouve seule, avec le sperme en bouche. Je vois qu'il m'a laissé de quoi me préparer, me lubrifier le cul, me bander les yeux, ...
Je m'empresse de me préparer du mieux possible, n'ayant aucune idée du temps dont je dispose.
J'ai tout le matériel à portée de main, mais c'est vraiment difficile de se préparer à la sodomie quand on est en cage. Les possibilités de mouvement sont restreintes. Je fais au mieux. Un semblant de toilette, un semblant de lavement, un rapide passage de rasoir, ... C'est loin d'être parfait, mais difficile de faire mieux dans ces circonstances. J'allais commencer à me lubrifier, et puis, je me ravise. Les multiples mails de mon Maître dans lesquels il insistait lourdement sur le fait que sa chienne devra être parfaitement propre dès le premier jour viennent de défiler dans ma tête en accéléré. Je suis terrifiée à l'idée de le décevoir. Je recommence tout en m'appliquant du mieux que je peux: toilette, lavement, rasoir, ...
Je me lubrifie copieusement l’anus. Je n’aime pas la sodomie. Je n’ai été enculée qu’une fois dans ma vie et j’ai tellement détesté que je n’ai jamais remis ça. Mais pouvais-je me porter candidate à la soumission et refuser à mon Maître l’accès à l’un de mes orifices ? L’aurait-il accepté ? Peu importe, de toute façon, c’était inenvisageable pour moi : j’ai besoin de cohérence, de logique, sinon je ne comprends plus rien à ma propre démarche.
Je me sens un peu agacée à nouveau. "C'est vraiment n'importe quoi", me dis-je. Et dire que je m'étais parfaitement préparée avant de prendre l'avion ! Moi qui pensais être baisée tout de suite à mon arrivée. Je m'étais même examinée à la loupe pour m'assurer qu'aucun poil n'avait échappé au rasoir. La chatte parfaitement lisse, la raie des fesses parfaitement lisse, ... Quel gâchis !
Et pourtant je me sens excitée par la manière dont je suis traitée. Je crois que je perds mes repères. Ou bien suis-je en train de m'en recréer d'autres, plus conformes à mon nouveau statut ?
Pas facile de trouver la meilleure position. J'essaie différentes possibilités. Il faut que je m'imagine du point de vue de mon Maître. Quelle position lui faciliterait au mieux l'accès à mon cul, à travers les barreaux? Quelle drôle d'idée quand même de m'enculer ainsi, en cage. Mais ce n'est pas moi qui décide...
J'attends encore une éternité, en position, le bandeau sur les yeux... Dommage, si j'avais su j'aurais pris davantage de temps pour me préparer. Tant pis, maintenant il vaut mieux que je reste en position car il peut débarquer d'un moment à l'autre. S'il ne me trouve pas en position, il ne sera vraiment pas content, ça j'en suis sûre.
Et Sonia, où est-elle? J'espère qu'elle ne va pas assister à ma sodomie ?
Je me suis fermement plaquée le cul contre les barreaux après m’être bien écarté les fesses. Bien centrée, cambrée au maximum. J’ai bloqué mes tibias entre les barreaux du côté, ce qui par la même occasion me maintient bien ouverte. C’est très inconfortable, mais peu importe, la seule chose qui m’occupe l’esprit est que mon Maître y prenne du plaisir. Ma poitrine est plaquée au sol, mes mains tiennent fermement les barreaux. J’espère ainsi pouvoir tenir bon, ne pas trop bouger pendant qu’il s’enfoncera en moi.
J’appréhende la sodomie. La seule que j’ai connue m’a laissé un souvenir amer, et je suis saisie d’angoisse quand j’entends mon Maître.
Je m’attendais à une pénétration brutale, mais mon Maître y va lentement. Très lentement.
« Ouh là ! Il va falloir travailler ce cul » me dit-il. « On est comme dans un étau là dedans. »
Puis il accélère la cadence et je mets toutes mes forces en œuvre pour ne pas être projetée en avant sous ses coups de boutoir, tenant les barreaux le plus fermement possible. Mes muscles commençaient à tétaniser quand je l’ai entendu gémir de plaisir. Heureusement car j’aurai difficilement tenu plus longtemps. Je dois avoir les marques des barreaux sur les fesses, tellement j’ai poussé en arrière de toutes mes forces pour rester bien plaquée.
Malheureusement, il m’a été impossible de garder tout le sperme en bouche. J’en ai laissé échapper pendant qu’il me sodomisait, j’ai bavé, je crois que j’en ai mis un peu partout mais avec le bandeau je ne peux pas voir… « Tu seras punie », me dit-il.
Je remercie mon Maître, après qu’il m’ait autorisée à avaler le peu que j’avais réussi à garder en bouche. Je sais que cela se fait quand on est soumise, mais je n'y ai pas réfléchi : les remerciements me sont venus spontanément.
"La bite, ça se mérite" m'a-t-il écrit à plusieurs reprises lorsque nous échangions par mail. Je crois que je viens de vraiment comprendre ce qu'il voulait dire. J'ai tenu bon, je n'ai pas renoncé, malgré l'incertitude, malgré l'inconfort, malgré mes doutes, seule dans ma cage. J'ai mérité la bite. Enfin, je crois que c'est ce qu'il faut comprendre.
"Tu es une bonne chienne" me dit-il pendant que je lui nettoie la bite avec ma langue. C'est tout ce qu'il m'a dit. Mais quel compliment !
Qu'est-ce que c'est bon de se faire enculer par son Maître !
Je n'aime pas être sodomisée, et pourtant, malgré l'inconfort, j'étais au bord de l'extase...
Rien de physique, non, tout se passe dans ma tête, et c'est vraiment puissant. Mon cul déteste, mais mon cerveau adore. Je dois être un peu cinglée, me dis-je...
--- Episode 3: Visite guidée
Après avoir été autorisée à retirer mon bandeau et avoir soigneusement léché le sperme que j'avais laissé échapper, je suis enfin libérée de ma cage. Des douleurs aux articulations et quelques vertiges – j’ai repris trop vite la position debout. Mais rien de grave.
C'est bon la liberté ! C'est quand on en a été privée que l'on s'en rend vraiment compte. Mon Maître m'autorise à utiliser les toilettes et la salle de bain. Il me suit et m'observe... Bonjour l’intimité…
La douche à l'eau froide n'est pas des plus agréables, mais après presque deux jours en cage, on relativise... De toute façon, les règles sont claires: "pas d'eau chaude pour les chiennes".
« J’aime bien tes mamelles », me dit-il, quand je sors de la douche. C’est la première fois qu’il me fait un compliment sur mon anatomie. L’eau était glaciale : j’ai la chair de poule et les tétons hyper saillants. C’est spécial… Mais plutôt joli.
Maître accroche une laisse à mon collier et me fait visiter sa maison, puis son jardin. Nue, complètement nue... Heureusement qu'il n'y a pas de vis-à-vis...
J’ai une bouffée d’émotions quand il me fait visiter sa chambre. Est-ce que je serai autorisée à partager son lit, une fois dressée ? Ou bien est-ce que je passerai mes nuits en cage ?
Je cherche des yeux des affaires appartenant à Sonia, mais je n’en vois pas.
Est-ce qu’il l’a baisée ? Je n’en sais toujours rien.
Rien de visible. De toute façon, cela ne prouve rien, me dis-je. Elle n’aurait pas forcément laissé traîner sa culotte… Mais je regarde partout à la recherche du moindre détail. Une boucle d’oreille, un mouchoir, une plaquette de pilules, n’importe quoi…
« Tu as perdu quelque chose ? » me demande mon Maître, l’air amusé.
« Euh, non Maître, j’observe simplement ».
La jalousie est un très vilain défaut, surtout quand on est esclave sexuelle…
Dans la pièce voisine, un fauteuil d’examen gynéco, avec tout le matériel. Je savais qu’il en avait un, il me l’avait dit. Je m’attendais à être examinée très intimement dès mon arrivée, mais je ne l’ai pas été. Pourquoi ? Mystère. Je pensais qu’examiner le vagin de son esclave était une des premières choses qu’un Maître faisait.
"Installe-toi pendant que je vais chercher Sonia. Elle souhaitait voir ton clitoris."
Ces paroles me glacent le sang.
"Rassure-toi, c'est purement professionnel. Elle ne te touchera pas. Tu comprendras plus tard."
Qu'est-ce que c'est que cette histoire? Je n'y comprends rien, mais j'obéis. J'ai à peine le temps de m'installer que mon Maître est de retour, accompagné de Sonia, et je me fais immédiatement engueuler: "Décapuchonne-le correctement! Comment veux-tu qu'elle l'évalue?"
"Do you think her clit is well suited for your needs ?" lui demande mon Maître
"Perfect! It is far beyond my expectations", dit Sonia en me souriant. "Thank you so much, Ysideulte, and so sorry to have asked you that".
Elle ressort aussitôt. J'apprécie la délicatesse qu'elle a eue de ne pas prolonger inutilement mon humiliation.
Je m'attendais à ce que mon Maître poursuive mon examen et me mette le spéculum, mais il m'ordonne de redescendre. Je ne sais pas s'il fait exprès de contrarier mes anticipations. C'est très perturbant pour moi qui aime tout planifier.
Certaines pièces ne font pas partie de la visite. Peut-être que Sonia a dormi dans l’une d’elles et que je me fais du souci pour rien.
« C’est ici que tu seras attachée et fouettée », me dit mon Maître, en me montrant des anneaux au plafond de la cave. « Tu pourras hurler, personne ne t’entendra ». Ces mots me font frémir de crainte et d’excitation à la fois.
C’est très désagréable de marcher pieds nus sur les gravillons qui tapissent l’allée, mais je m’efforce de ne pas me plaindre et de marcher à la cadence de mon Maître pour qu'il ne soit pas obligé de tirer sur la laisse. Sur la pelouse ça va mieux. Je me sens fière d’être ainsi promenée en laisse pour une visite guidée. Par chance, il ne me demande pas de marcher à 4 pattes.
J’aime cet homme. Malgré mon énervement dans la cage, je sens que j’ai fait le bon choix, que j’ai viscéralement envie d’être sa chienne. Je sens sa bonté intérieure, malgré la manière dont il me traite.
"Est-ce que tu étais consciente de ton érection quand Sonia t'a examinée ? J'ai vu ton clitoris gonfler dès que tu l'as décapuchonné.", me demande mon Maître.
Non, pas vraiment. J'étais tellement perturbée que j'ai un peu déconnecté de la réalité. C'est que que je tente d'expliquer à mon Maître.
"En tout cas, je suis extrêmement fier de toi. Tu lui as montré que tu es une salope, même si c'était involontaire".
Alors là ! S'il savait l'effet que ces mots me font !
J’admire une nouvelle fois l’Aston Martin garée au fond du jardin. Je meurs d’envie de la conduire, mais malheureusement mon permis m’a été retiré.
--- Episode 4: Plaisir d'un repas partagé
Sonia nous rejoint pendant que l’on fait le tour du jardin.
J'avais tellement de questions à lui poser et puis je me borne à quelques banalités. J'ignore pourquoi. Suis-je intimidée? Certainement.
J'ai honte d'être nue, en laisse, en présence d’une autre femme. Et puis, elle m'impressionne. Un mental d'acier derrière une apparence toute douce. Je le ressens de plus en plus. Elle me fait presque peur parfois. Celui qui la fera plier n’est pas encore né.
Elle nous annonce que le déjeuner est servi.
Ah bon? Je croyais que c'était moi l'esclave ici.
Mais je ne vais pas m'en plaindre. C'est tellement agréable de se faire servir.
Je meurs de faim et sans même m'en rendre compte je me jette sur la nourriture, à peine servie.
"Tu manges comme une truie ! Où as-tu été éduquée ?" me dit mon Maître, sur un ton proche de l'engueulade.
Je me confonds en excuses, ne sachant plus où me mettre. Je viens de me rendre compte du ridicule de mon comportement.
Sonia me demande ce que cela me fait de déjeuner nue en présence de deux personnes habillées, ce qui me fait rougir. Elle m'interroge au sujet de mon expérience en cage. Nous échangeons en anglais. Pas facile pour exprimer le fond de ma pensée mais, moi, la grande timide, j'ose m'exprimer. Il faut dire que les félicitations appuyées de mon Maître, pendant que l'on faisait le tour du jardin, m'ont vraiment dopée. Ces deux nuits en cages ont été très dures, mais quelle récompense à la clé!
Rien à faire, ma curiosité dépasse ma timidité. Que faisait-elle sur le lieu de cette manifestation? Quel intérêt? La population est en large majorité favorable aux miliciens et hostile aux manifestants : une bande d’ignorants, anti-vax, anti-science, racistes, fascistes, ... La lie de l’humanité, à en croire les journalistes. Ce n'est pas une vidéo montrant la brutalité des Brigades de Défense de la Démocratie qui y changera quelque chose.
Que faisait-elle donc là? Pourquoi prendre le risque de se faire capturer par les défenseurs de la démocratie? Cela n'a aucun sens.
Elle était certainement là pour une autre raison, mais laquelle? Et pourquoi s'inquiétait-elle autant de l'état de sa caméra? Il y a des éléments qui m'échappent. Je tente de lui poser quelques questions, mais je comprends vite que je n'en saurai pas plus.
Après le dessert, mon Maître pose un petit flacon sur la table et me demande si je sais ce que c'est.
Aucune idée...
A part une forme un peu originale, je ne vois pas ce que ce flacon représente ni ce qu'il contient. Du verre tout ce qu'il y a de plus classique. A l'intérieur, un liquide transparent, qui a toute l'apparence de l'eau, quoiqu’un peu plus opaque.
Sonia place une puissante loupe devant le flacon.
Mais je ne vois rien de plus.
Ah si! Je viens d'apercevoir deux formes bizarres qui nagent de concert dans le liquide. On dirait qu'ils sont liés l'un à l'autre tellement leurs mouvements sont parfaitement synchrones.
Ils ont une tête, on distingue presque un visage très étrange, à la fois doux et inquiétant. Qu'est-ce que c'est que ce truc?
C'est Sonia qui me donne l'explication.
Un zébralyvox gémellaire, être improbable surgi de la préhistoire.
Ils sont toujours par deux mais ne semblent faire qu'un: synchrones alors qu'ils ne sont pas matériellement reliés, incapables de survivre l'un sans l'autre.
Intrication quantique? Non, je délire... Je me prends à rêver de ce lien impalpable mais pourtant tellement puissant qui, je l'espère, m'unira un jour à mon Maître.
Les premiers spécimens ont été découverts dans la région du Nuvavut, au Canada, lors d'un sondage, dans la calotte glaciaire. Mais l'on a de bonnes raisons de penser que le gisement principal se situait dans le grand glacier de l’île Komsomolets, au Nord de la Sibérie.
Comment a-t-elle pu se procurer ce spécimen ? Mystère. J'ose le lui demander mais elle me fait comprendre que cela fait partie des informations qu'elle ne peut pas divulguer.
Le zébralyvox gémellaire est le plus remarquable anti-douleur qui soit. Il se fixe sur un faisceau de fibres nerveuses et émet une multitude de filaments pour établir des ponts électriques entre les points d'interruption de la gaine de myéline, prenant par la même occasion le contrôle total de la transmission de l'influx nerveux, qu'il détourne à son profit. L'électricité humaine ou animale lui fournit l'énergie essentielle à son métabolisme. S'il en est privé, il ne peut survivre plus d'une quinzaine de jours, d'où l'importance pour lui de trouver rapidement un hôte.
Pendant des millions d’années, il a vécu en parfaite symbiose avec les vertébrés, apaisant leurs souffrances en échange de la précieuse énergie électrique. Puis il a disparu, on ne sait pourquoi. Enfin, pas totalement, puisque quelques spécimens ont traversé les âges, emprisonnés dans les glaces.
Comment se fait-il que cette découverte ne soit pas connue du grand public? Ce serait une magnifique alternative pour apaiser les souffrances des malades, sans l'effet assommant, voire toxique, des analgésiques chimiques. Le marché des soins palliatifs est énorme et a explosé en raison de la forte dégradation de la santé de la population que l’on observe depuis quelques années.
Ce n'est pas si simple. La Bill&Alvértos Fucking Corporation vise le monopole de la distribution de ce nouvel anti-douleur, m'explique Sonia. Ils sont en train de mettre au point une version génétiquement modifiée, stérile, qu’ils reproduiront dans leurs laboratoires par clonage. Parallèlement, ils cherchent à détruire les spécimens naturels, pour tuer dans l’œuf tout risque de concurrence. Ainsi, la BAFC pourra vendre à prix d'or ce remède miracle contre la douleur.
Une magnifique invention de la nature détournée au profit de politiciens et de financiers véreux. Je comprends maintenant les motivations profondes de l'opération militaire massive menée par la Suprême Alliance Démocratique en Sibérie, qui me semblait absurde quand elle a été relatée. Pourquoi un tel déchaînement de violence dans une région qui ne me semblait pas spécialement stratégique ? Pourquoi raser l’île Komsomolets au point de faire fondre une grande partie du glacier sous un déluge ininterrompu de bombes thermobariques ? La Suprême Alliance Démocratique a perdu 53 bombardiers stratégiques dans l’opération, interceptés par les S-500 et les forces aérospatiales ennemies. Pourquoi assumer de telles pertes pour un enjeu qui me semblait dérisoire ? « Mais enfin ! On ne doit reculer devant aucun sacrifice quand il s’agit d’apporter la démocratie aux peuples opprimés. C’est ce qui fait la grandeur de la Suprême Alliance et la noblesse des valeurs que nous défendons », martelaient les journalistes… C’est cela, oui… J’y vois plus clair à présent.
Quelle est l’idée de Sonia? Je ne vois pas ce que l'on peut y faire. Révéler l'affaire? Neuf citoyens sur dix n’en croiront pas un mot. Ils se laisseront facilement convaincre que tout cela n'est que « fake news ». Il suffit de lâcher la meute des fact-checkers, avec si besoin le soutien de quelques experts de plateaux, et le tour est joué.
Je ne sais pas ce qu’elle a en tête, mais je comprends qu'elle veut absolument préserver ce spécimen et qu'il lui faut donc un hôte. Visiblement elle pensait à se l’implanter et maintenant elle pense à moi. Mais pourquoi moi? Qu'est-ce que j'ai de spécial? Et si j'accepte, qu'est-ce que je risque?
Mon esprit fourmille de questions, mais ma curiosité est brutalement interrompue par mon Maître.
"En cage!"
Oui, Maître. Je m'empresse d'y aller et de refermer la grille, qui se verrouille automatiquement.
Mon Maître a le don de me frustrer comme c'est pas possible. J'avais tellement de questions à poser. C'est bête. C’est énervant. Je suis en train de bouillir intérieurement. Et puis j’explose. Je secoue les barreaux de ma cage, de rage, mais ils ne bougent presque pas. C’est du solide.
--- Episode 5: Décision difficile ? ... ou évidence ?
Cette fois, je ne reste pas seule bien longtemps.
Mon Maître me rejoint et sourit. Je me rends compte que la rage doit se voir sur mon visage et que, bien que je sois totalement nue, je transpire, je dégouline, tellement je me suis acharnée sur les barreaux comme une furie.
« Vous, les femelles, vous possédez un organe dont l’unique fonction est de procurer du plaisir. Plus de dix mille terminaisons nerveuses dans un minuscule volume. Imagine l’énergie électrique que le symbiote pourrait récupérer sur ton nerf dorsal. Le paradis pour lui. »
« Et toi en particulier, tu semble exceptionnellement bien dotée, d'après ce que j'ai pu observer », rajoute-t-il en rigolant.
Il m'observait donc les nuits passées quand je me masturbais. Comment? Caméra infra-rouge? Entrebâillement de la porte ? La honte...
« Tu es intelligente, je suppose que tu as compris. Je te laisse réfléchir, Ysideulte. Appelle-moi quand tu auras décidé. »
Tiens, il m’appelle par mon prénom maintenant. Je commençais à penser que je me prénomme « salope ».
"S'il vous plait, Maître". Je l'interpelle avant qu'il ne me laisse seule.
"Est-ce que Sonia vous a expliqué comment je devrai procéder, si j’accepte ?"
"Tu ouvres le flacon et tu verses le contenu très délicatement sur ta chatte. Ne t'inquiète pas, le symbiote trouvera tout seul son chemin. Il a parasité des mammouths, alors ce n’est pas ta peau qui lui fera obstacle. Mais si tu veux lui faciliter la tâche, attends d'être bien excitée et décapuchonne soigneusement ton clitoris en érection".
"Et si je perds une goutte et qu’il est dedans?"
"C'est un liquide nutritif, légèrement visqueux. Si tu fais attention, tu n’en perdras pas. Et puis je serai à tes côtés pour te surveiller. Je ne tiens pas à rater ça»
"Je risque de ne plus avoir d'orgasmes tant qu'il sera en moi ?"
"Peut-être. Peut-être pas. Mais est-ce important ? N'es-tu pas esclave sexuelle à présent ?"
Je me retrouve seule à nouveau. Cette fois je ne vois pas le temps passer. Les questions, les pensées, me traversent l'esprit dans tous les sens. Peser le pour et le contre. Méditer. C'est ce que voulait mon Maître, certainement.
Il aurait pu m'imposer de servir d'hôte. J'aurais obéi. Mais il ne l'a pas fait. Pourquoi? Sans doute parce qu'il estime que ce serait de l'abus de pouvoir. C'est donc à moi de décider... Je sais ce qu’il veut, mais il me laisse le choix.
Mes yeux restent fixés sur le flacon, que mon Maître m’a laissé à portée de vue, derrière la loupe. J'observe l'élégant ballet de ce duo impeccablement synchronisé. Il me devient presque familier. Je finis par éprouver une sorte d'affection pour cet être étrange surgi du fond des âges.
Si j’accepte, est-ce que je devrai passer les prochains mois, ou peut-être même les prochaines années, avec un passager clandestin dans mon clitoris ? Quel étonnant passager ! Son double visage a presque l'air humain. On a envie de le protéger. Est-ce que je vais souffrir quand il percera ma délicate chair pour se frayer un chemin jusqu’au nerf dorsal de mon clitoris ? Et comment est-ce que l'on me le retirera?
Est-ce qu’il ne risque pas de me grignoter peu à peu le clitoris de l’intérieur? L’influx nerveux lui fournit l’énergie, mais il doit bien manger un peu, non ? Il a une bouche – non, deux bouches. Je vais finir par péter les plombs à force de réfléchir.
Le temps passe sans que j'arrive à y voir clair. Ma réflexion tourne en rond. Je me fais une liste de questions importantes, que j'essaie de mémoriser. Sonia y répondra. Mon Maître ne peut pas me refuser cela. Et puis je me ravise, je me dis que je ne prends pas le problème par le bon bout. Qu'y-a-t'il de plus important que d'aider Sonia dans sa démarche, quoi qu'elle ait en tête et même si elle ne peut pas me le dire? Qu'y-a-t'il de plus important que de montrer à cet homme - mon Maître - dont je suis en train de tomber éperdument amoureuse que cette relation compte vraiment pour moi, que ses souhaits, même s'ils ne sont pas des ordres, comptent plus que tout pour moi ? Ma liste de questions pratiques semble dérisoire en comparaison.
Je suis à nouveau prise d'une folle envie de me masturber.
Et si c'était l'un de mes derniers orgasmes?
Cette seule pensée me fait hurler de plaisir à peine me suis-je effleurée.
Bon sang, il était fort celui-là !
J'éprouve soudain un sentiment de honte en réalisant que Sonia, où qu'elle soit en ce moment dans la maison, m'a certainement entendue hurler de plaisir. Je dois être une sacrée salope à ses yeux... C’est pour cela qu’elle a pensé à moi, sans doute.
à suivre...
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Bonjour à toutes et à tous.
Pas de photos de la séance cette fois-ci, elle a refusées et comme toujours, c'est un devoir pour moi de respecter cela.
Après trois mois d'échanges par mail, par textos, une rencontre autour d'une table d'un établissement sympathique pour faire connaissance autour d'un verre en toute convivialité, le rendez-vous est pris.
La voilà devant la porte de mon donjon, belle, féminine, élégante, bref Femme avec un grand F.
Je l'invite à entrer, lui ôte son lourd manteau d'hiver pour découvrir une magnifique robe de laine de couleur grise qui, galbe sa silhouette et mets bien ses formes en valeur.
Des magnifiques escarpins assortis à talons hauts et fins qui lui font un magnifique galbe de ses jambes.
Ces jambes habillées de bas, mon imagination fait le reste et dans un moment, cela ne sera plus imaginaire.
Coiffée pour l'occasion, maquillée avec soin, bijoux qui brillent, elle est magnifique.
Je la laisse vagabonder dans le donjon, la regarde toucher le chevalet du bout d'un doigt, faire une pause le regard imaginatif devant mon poteau de l'offrande, se dirige vers le pilori et là, toute chose, touche le bois de sa main fébrile, caresse le velours, passe une main dans une ouverture où sont poignet sera bientôt contraint.
Elle me regarde avec un regard aussi bien excité que fébrile avec ses joux qui rougissent.
Elle s'assoit sur un des supports du pilori où, une de ces jambes sera bientôt liée, encordée, contraintes, dans l'impossibilité de bouger, de se libérer.
Elle se lève, se dirige vers ma commode et prend le collier en inox chirurgical et me donne celui-ci d'un regard décidé et prêt à vivre enfin ce fantasme qui la ronge depuis plus de 3 ans.
Elle s'agenouille devant moi, mets ses bras dans son dos, les poignets l'un contre l'autre, resserre ses jambes pour que ses chevilles soient l'une contre l'autre.
Elle lève la tête, me regarde et d'une voie presque tremblante, me dit, je suis à vous, faite de moi ce que vous voulez, je suis votre chose, votre jouet, votre soumise pour cette après midi.
Utilisez-moi, dominez-moi, prenez-moi, je suis à vous.
Comment résister devant cette offrande ?
Pour ma part, impossible mais, je le reconnais, je ne suis pas un saint et j'aime les Femmes.
Les posséder en leurs donnent le plus de plaisirs possibles, c'est ainsi qu'elles m'appartiennent.
Je lui ordonne de se lever et, glisse mes mains sous sa robe pour retrousser celle-ci et ainsi, lui ôter.
Je découvre sous cette robe un ensemble trois-pièces en satin de couleur gris comme la robe, élégante et coordonnée jusqu'au bout des ongles.
Un magnifique soutien-gorge balconnet qui met en valeur sa joie poitrine.
Un serre-taille bien large avec 8 porte-jarretelles, une petite culotte que je vais m'empresser d'ôter.
Ses bas porte jarretelle magnifiquement féminin et tellement glamour.
Je la caresse sur la totalité de son corps, dégrafe. son soutien-gorge pour libérer cette poitrine en forme de poire.
Je commence avec la pulpe de mes doigts, caresser ses seins, ses tétons.
Elle frissonne, croise ses jambes, pince ses lèvres.
D'une voix ferme et autoritaire, je lui ordonne de décroiser ses jambes et lui donne une bonne fessée.
Très stimulée par cette chaleur et ces couleurs sur son fessier, elle baisse les yeux.
Je lui pose le collier en inox autour du cou, froid, lourd elle est impressionnée et, quand le clique du verrouillage de la serrure se fait entendre, elle se met à trembler.
Je prends les bracelets de poignets de cette parure d'esclave et immobilise ses poignets dans son dos.
Elle tente de tirer pour séparer ses poignets mais la contrainte d'acier l'en empêche.
Je la regarde droit dans les yeux et prends devant elle avec un sourire diabolique les bracelets de chevilles.
J'ouvre ceux-ci et me baisse pour les mettre en place sur ses fines chevilles féminine.
La voilà en sous-vêtements, les poignets et les chevilles enchaînés, un collier d'esclave autour du cou. Magnifiquement soumise, je viens vers elle pour lui montrer qui est le Maître.
Je passe un doigt dans l'anneau du collier, l'oblige à baisser sa tête pour l'embrasser et lui montrer, lui faire comprendre, qu'à ce moment elle n'est plus à elle mais à moi, tel un objet, une chose.
Je pose une chaîne supplémentaire pour marier les bracelets de poignets et de chevilles.
Impossible pour elle de bouger, aucun mouvement ni liberté.
Je prends une cravache et commence à la caresser avec sur la totalité de son corps, ses seins, son ventre, son dos, son entre jambes.
Passé le moment des caresses, les gestes se font plus fermes, plus francs, plus durs.
Des petits cris sortant de sa bouche, doux mélange de plaisirs et de honte.
Après avoir bien stimulé sa poitrine, les tétons bien durs et bien tendus, je pose sur ceux-ci des pinces avec chaîne pour, être coordonnées avec le collier et les bracelets.
Une Femme doit toujours être élégante et coordonnée, je m'en voudrais d'être l'hauteur d'un tel sacrilège.
Elle est profondément excitée, des gémissements se font entendre à chaque coup de cravache.
Je mets mes mains sur ses hanches, elle sursaute.
Je glisse doucement mes mains le long de ses hanches pour m'arrêter sur le début de l'élastique de sa petite culotte.
Là sa respiration s'emballe, ses cuisses se resserrent.
Je passe ma main à l'intérieur de sa petite culotte et toute en la fessant, là stimule avec un doigt entre les lèvres de son intimité.
Je m'attarde sur son clitoris et redouble les fessées.
Elle n'en peut plus et commence à vaciller, ces sensations, ces ressenties, ces plaisirs sont presque insupportables car, contrainte et dans l'obligation de subir ces vagues de plaisirs intenses.
Cette fois il est temps d'ôter ce bout de tissu qui ne sert à rien et le faire tomber sur ces chevilles contraintes par ce métal.
Les seins nus, son intimité à mes yeux, elle se sent honteuse d'être ainsi exposée et de plus, ouverte, humide, voire mouillée.
Je saisis une laisse, la pose sur l'anneau du collier et d'un geste ferme, l'oblige à s'agenouiller.
Je saisis ses cheveux, les réuni pour faire une queue-de-cheval qui va devenir bientôt, un levier de commande pour faire d'elle, mon objet de plaisir.
Ses cheveux dans une main, je déboutonne mon pantalon, fait glisser mon slip, prends mon pénis et lui ordonne de le prendre en bouche.
Elle hésite et d'une main dirigiste, lui Insert mon pénis dans sa bouche rouge, chaude et douce.
Grâce à sa chevelure, je dirige vitesse et profondeur pour mon plaisir, t'elle une esclave, elle finit par s'exécuter et m'offre une fellation gourmande.
Au bout d'un moment, je prends un fouet et tout en exécutant son devoir, je lui fouette le dos, les fesses.
Mon sexe en bouche, je l'entends gémir de plus en plus au rythme des va-et-viens et des lanières de cuir qui frappent sa peau.
Pas de doute elle aime beaucoup, enfin elle est contrainte, utilisée, soumise, utilisée par cette Homme qui fait d'elle une chienne heureuse de servir enfin.
Je finis par éjaculer sur sa poitrine et du bout d'un doigt, prendre de ma semence et lui Insert dans la bouche, une autre façon de la posséder, d'être à moi.
Elle lèche mon doigt avec gourmandise.
Je lui ôte les contraintes de métal sur ses poignets, ses chevilles mais laisse le collier et la laisse.
Je prends celle-ci, lui ordonne de se positionner à quatre pattes et lui fait faire ainsi plusieurs tours du donjon tout en lui fouettent les fesses.
Au bout d'un moment, très humiliée, un peu essoufflée, les fesses colorées, je lui ordonne de se lever et de s'installer sur le pilori.
Le cou posé sur le bois, les poignets dans les trous qui leur sont réservés, je referme la planche qui vient verrouiller ceux-ci et les cliques des cadenas retentissent pour bien marquer son subconscient et ainsi comprendre qu'elle est prisonnière de ce meuble, ne fessant plus qu'un avec lui et dans l'impossibilité de s'en libérer.
Mes mains parcourent la totalité de son corps ainsi offert, ses jambes écartées, dans cette position d'offrande de toute son intimité, t'elle une esclave sexuelle, je glisse une main jusqu'à une de ses chevilles, saisie celle-ci et avec une corde, immobilise cette cheville, et le mollet pour une douce sensation de contrainte forte et bien présente.
Au lieu de me précipiter pour contrainte son autre cheville, son autre mollet, je fais glisser doucement ma main le long de sa jambe encordée pour, m'attarder à la porte de son intimité trempée et la stimulée ainsi presque entièrement contrainte et offerte au Maître du lieu.
Sa peau vibre, la chair de poule se fait présente, les gémissements sont de plus en plus en notre compagnie, son seul membre de libre, sa jambe droite sautille comme une anguille au rythme de ses plaisirs nouveaux et intenses.
Après l'avoir bien fait criée, après l'avoir bien fait mouiller, je saisis une autre corde et entrave cette dernière cheville, ce dernier mollet et la voilà, complètement contrainte, offerte, dans une position très humiliante de chienne en chaleur, prête à être possédée par tous ses orifices et comblée d'être enfin arrivée là et de devoir subir les plaisirs extrêmes d'être baissée ainsi.
Je me positionne devant elle et lui Insert mon sexe dans sa bouche et, fait des va-et-vient pour lui faire comprendre, prendre conscience, qu'elle n'est plus qu'un objet à mon service mais, il est vrai, à nos plaisirs.
Elle de n'être plus qu'une esclave dans l'obligation de donner des plaisirs et d'être utilisée ainsi et pour moi, quoi de meilleur que la bouche d'une Femme entravée et dans l'obligation fantasmée de sucer.
Au bout d'un moment, je lui fais mouiller avec sa salive en lui introduisant dans la bouche, un crochet anal.
Une fois bien humide, je lui introduis dans l'anus et fixe une corde à son anneau.
Cette corde bien sûr va me servira à le faire mouvoir quand je serai à nouveau dans sa bouche, offrande dont elle raffole.
Me voici en elle, tirant sur la corde pendant qu'elle me suce avec beaucoup de vitalité et de puissants gémissements qui ressemblent de plus en plus aux prémisses d'un orgasme.
Comme je suis un vilain garçon, au bout d'un moment, j'ajoute à ces sensations, les douces sensations des lanières de cuir sur ce magnifique postérieur qui ne demande pas moins.
Mon pénis en bouche, le crochet et sa corde, le fouet la voilà en trans, s'agitent comme un démon en cage et de se sentir fortement contrainte, utilisée lui déclenche un orgasme puissant.
Je profite de ce moment pour la pénétrer d'un coup sans prévenir ni ménagement là, complètement en overdose de plaisirs intenses, un deuxième orgasme arrive.
Trempée, exténuée t'elle une bête, je la laisse souffler ainsi épuisée par toute cette adrenaline.
Mais très rapidement, elle me supplie encore, encore, baisez-moi Maître, je veux encore, je vous veux en moi, au plus profond de moi, je suis votre chienne, votre salope, baisez-moi.
C'est curieux chez les Femmes quand elles sont excitées, comme elles peuvent s'humilier elle mêmes.
Non sans idées pour lui faire connaître des plaisirs encore plus forts, je désire lui introduire dans le vagin des boules de geisha motorisées et télécommandées.
Oui je sais, je ne suis pas gentil...... Je ne mets pas en route dans l'immédiat ce jouet vibrant des plus diaboliques.
Je me dirige à nouveau vers sa bouche pour profiter de celle-ci qui est si accueillante qui pour moi et ce que je préfère même avant la pénétration vaginale ou anale.
Une fois bien en place dans sa bouche, je fais avec la télécommande vibrer les boules.
Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et, dans une explosion de plaisirs, elle m'offre un troisième orgasme dont je ne me laisserai jamais.
Je profite de ce moment de trans intense pour la prendre et la fouetter en même temps et, c'est un quatrième orgasme qui vient à la suite.
Je suis heureux pour elle, d'avoir découvert, vécu, sont fantasmes de domination, de soumission, d'être une esclave utilisée comme jamais.
L'heure tourne malheureusement et avant de nous séparer, un moment de partage, d'échange, gentiment assis sur le bord du lit comme deux amants qui se quittent avec regret, tout deux encore drogues par tous ces plaisirs intenses.
J'espère que ce résumé vous a plu et que les photos habituelles de mes séances ne vont pas trop vous manquer. Cordialement Passions
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Elle me manquait terriblement.
Bien sûr, l’addiction aux tourments qu'elle m’infligeait quand j’étais à ses pieds amplifiait ce manque.Je n’avais jamais imaginé la douleur que comme une expérience se faisant voyage pour aller à la rencontre de soi-même, comme une exploration de mes zones d’ombres. Depuis que j’avais croisé son chemin, la douleur s’était faite lumineuse.Elle était une des manières de me donner à elle. De lui prouver mon amour, même si je savais qu’elle savait.
Ses cordes n’étaient jamais si délicieuses que quand elles marquaient ma peau, quand elles irritaient mon derme. Il ne s’agissait pas de marques, mais de sa marque. Ma peau ne se faisait pas support d’un élégant motif torsadé, j’étais le support de sa signature. Ce qui est peint à la manière d’un Saudek, n’est un Saudek que si l'œuvre est signée du Maître.
Je n’avais jamais vraiment aimé mon reflet dans le miroir, encore moins me voir en photo. A la genèse de notre relation, elle m’avait clairement annoncé qu’elle ferait des clichés de moi quand elle aurait pris possession. Elle savait que cela me bousculait, m’inquiétait. C’est probablement à la fois parce qu’elle aimait cela et pour me faire grandir que dès le premier jour, dès la première immobilisation, elle avait multiplié les photos. Ses cordes. Ma peau blanche. Son pouvoir. Ma soumission. Je me souviens encore de ses pas cadencés tandis qu’elle me photographiait sous toutes les coutures. Elle l’avait promis, non seulement elle prendrait ces clichés mais elle allait me les montrer, aussitôt.Je devrais regarder. Dans le vertige de l’abandon,ce jour-là, je n’avais pas pris la pleine mesure de ce qui se cristallisait alors, dès cette première fois : j’avais regardé ces clichés, ligoté et pluggé sur la couche, avec étonnement, curiosité et je crois avec délectation. Comment était-ce possible, moi qui ne détestais rien de plus que de voir ce corps ?
Il me fallut du temps pour comprendre : ce n’était pas mon corps qui me fascinait, c’était la posture du modèle qu’elle avait choisi d’imposer, je n’y voyais pas ma peau, j’étais habillé de ses cordes, ce n’était pas une position de celles qui peuvent faire honte, c’était son œuvre.
Je ne m’aimais pas. Mais à ses pieds, dans ses cordes, avec sa signature sur ma peau, j’étais sa toile. Et j’aimais son art.
Elle me manquait terriblement. Donc.
Mais bien avant qu’elle me possède, qu’elle s’en prenne à ma peau et à mon cul.
Elle me manquait terriblement. D’avant.
Bien avant que les plans s’échafaudent, que les scénarios s’écrivent à quatre mains. Que le tourbillon des fantasmes nous emmène loin, que les pulsions nous fassent tourner la tête, qu’une outrance en appelle une autre.. Qu’elle mouille. Que je bande. Nous avions tant écrit. Tant confiés. Tant partagés.
Je lui avais avoué mes faiblesses, la manière dont torturer mon corps pour me rendre un peu plus addict, un peu plus chien, encore. Je lui avais donné les clés, bien que je croie qu’elle aurait su entrer par effraction, pour récupérer ce qui lui appartenait.
Elle m’avait décrit par le menu le goût de son intimité, ses envies les plus secrètes.
Elle jouait avec les allumettes, elle avait incendié mes nuits, j’y brûlais pour elle. Indécent. Incandescent.
Mais elle me manquait terriblement. D’avant encore.
Lorsque nous ignorions que nous existions. Elle me manquait déjà.
Je ne connaissais ni son visage, ni son prénom, ni ses courbes divines, ni son histoire, ni le goût de son jus, ni le son de sa voix, ni la manière dont ses mains agrippent les hanches, ni la sensation qu’on a quand on pose le front sur son épaule, ni la sérénité qui vous enveloppe quand la joue se frotte à sa cheville, à son pied, avec dévotion…
Je ne connaissais alors rien de tout cela, mais elle me manquait déjà. Pas une autre. Elle.
Comme si cette relation était une évidence. Comme si c’était la destinée.
Comme s’il y avait un lien. À travers l’espace, à travers le temps. Entre cette vie et une autre ? Entre ce monde et un autre.
Il est des rencontres qui nouent ou qui dénouent les existences. Qui nouent et qui dénouent nos fors intérieurs. .
J’ai vraiment su qui j’étais quand j’ai su qui elle était.
Mon attachement n'était pas le fruit de ses attaches mais de celle qu’elle est. J’étais le chien car elle était la Femme.
Tout cela me dépasse. Tout cela est tellement plus grand que moi.
Elle est mon amour, ma Passion.
Golgother, de ses vices en sévices.
Elle me manque délicieusement. Là. Maintenant. Encore... Encore... Encore...
(Illustration : Bondage boy / vitrail de Diego Tolomelli)
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Il y a six mois que le renouvellement de mon serment d'allégeance a eu lieu , il est donc temps de relater cet évènement .
Ce projet avait commencé par le constat de l'estompement inéluctable de la marque au fer rouge que Lady Gabrielle avait gravée dans ma chair en 2010. En outre elle n'appréciait pas l'usure de notre relation BDSM .Elle trouvait que cette relation devenait trop << vanille >> . Elle avait donc émit le désir de remettre nos rôles dans le bon ordre .Elle me trouvait un peu trop << brat >> si je peux employer cette expression pour ce qui me concerne . Il me faut bien avouer que je suis un soumis quelque peu rebelle .
Lady Gabrielle avait donc décrété qu'il me fallait réitérer mon serment d'allégeance envers elle au cours d'une cérémonie durant laquelle je serai , une nouvelle fois , marqué au fer rouge de son initiale . J'éprouvais depuis quelques temps le fantasme de subir à nouveau cette << flétrissure >>.
Mais d'entendre les premières paroles annonçant sa concrétisation m'emplissait , immédiatement, d'un stress que je ne connaissais plus depuis longtemps .
L'organisation de la cérémonie du marquage mûrit tranquillement à l'intérieur même de nos fantasmes pour aboutir au 2 juillet 2022 . Après moult recherches nous découvrîmes le lieu idéale à tous points de vue pour célébrer cet événement : la maison d'un couple tout à fait charmant , Lux et Ivy . Leur maison sise près de Bézier est entourée d'un magnifique petit parc végétalisé qui dispense une ombre agréable et fort bien venue par les chauds après midi d'été particulièrement en cette année 2022 qui connu une terrible canicule . Ce parc entouré de hauts murs , planté de bosquets de buis , de figuiers , de chênes , de catalpas et autres essences ménageant de nombreux recoins invitent à l'intimité , aux jeux sensuels en toute discrétion et a fortiori aux jeux BDSM .
Avec le maître des lieux , nous installâmes différents agrès et meubles de tourments dont un grand nombre fût prêté par les propriétaires d' un club privé SM de la région . Il y avait là , croix de Saint André , pilori , banc à fesser , cage de compression en lanière de cuire , cage en métal , barres en bambou etc . Le tout disséminé dans les espaces aménagés dans la végétation . Et tous ces petits espaces étaient subtilement éclairés conférant au parc une ambiance mystérieuse . Sous les ordres de Lux nous l'aidâmes à monter un chapiteau sous lequel nos invités purent dîner d'un buffet d'entrées d'été , d'une salade piémontaise d'anthologie confectionnée par Lux en personne , d'un
<< rougaille saucisse >> , spécialité réunionnaise , cuisiné par Ivy la charmante hôtesse de la maison . De nombreuses bouteilles de vin de la région étaient à la discrétion des convives mais les boissons soft eurent plus de succès en raison des fortes chaleurs .
Nos invités commencèrent à arriver aux alentours de dix neuf heures . Tous ces gens charmants avaient fais d'énormes efforts d'apprêts vestimentaires et de maquillage . Avec un petit discours
Lady Gabrielle porta un toast de bienvenue à chacun et à chacune .
Il était vingt trois heures quand arriva enfin la cérémonie de mon marquage . J'attendais avec une appréhension grandissante ce moment . Lady Gabrielle , ses deux assesseurs et moi même tenu en laisse arrivâmes en procession . Lady Gabrielle prononça une petite oraison en préambule à cette célébration pour expliquer son désir de réaffirmer son autorité sur son mari soumis .
Ses assesseurs étaient vêtus d'aube blanche . L'un portait sur un coussin , le fer représentant un G majuscule qui après avoir été chauffé me marquera et l'autre portait un petit coffret où se trouvaient les anneaux de notre union BDSM . Lux entra dans le rôle de maître de cérémonie pour nous inviter à procéder à l'échange des alliances , en prononçant lui aussi une petite oraison .
Puis vînt le moment où je réitérais mon serment d'allégeance.
En voici le texte :
Lady Gabrielle , il y a maintenant 17 ans que vous m'avez demandé d'être votre soumis .
Le 31 juillet 2005 j'ai accepté . Depuis ce jour je vous appartiens sans possibilité de retour en arrière pour ce qui me concerne .
J'étais au crépuscule d'une vie terne , vous avez fais de ce crépuscule une aube claire . Vous avez su voir dans le brouillard de mon existence , de la votre aussi , la lueur qui éclairerait notre relation .
Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés , je vois le monde d'une autre façon .
Depuis le jour où vous m'avez choisi , je n'ai plus de sentiments que pour vous .
Depuis le jour où je suis devenu votre jouet sous votre fouet , mon désir d'appartenance s'est réalisé .
Toutes ces raisons et tout ce que nous avons vécu depuis ce 31 juillet 2005 m'ont convaincu que le bonheur existe , que ce n'est pas une vue de l'esprit .
C'est pourquoi en ce jour du 2 juillet 2022 je réitère mon serment d'allégeance envers vous . Vous savez que vous êtes propriétaire de mon corps et de mon esprit pour le temps qu'il vous plaira .
Je souhaite , désormais , qu'il en soit ainsi jusqu'à ce que la mort nous sépare .
Lady Gabrielle , je suis prêt à recevoir , une nouvelle fois , votre marque .
Après ma prise de parole je m'installais en prenant appuie sur un chevalet en bois pour attendre ma << flétrissure >>. L'un des assesseurs me banda les yeux tandis que l'autre me débarrassait de ma cape noire dont j'étais vêtu . C'était donc nu et libre de toute entrave que j'attendais dans l'anxiété . J'avais formulé le voeux de n'être ni attaché ni contraint d'aucune façon pour subir cette épreuve . Lady Gabrielle avait accédé à ma demande énonçant ses propres exigences : je ne devais ni bouger ni gémir ni crier sous la douleur . Je devais rester impassible et stoïque .
Après un temps qui me parut une éternité , le ronflement du chalumeau chauffant le fer se fit entendre. Le ronflement cessa , Lady Gabrielle prononça des paroles dont je n'ai aucun souvenir en raison de la concentration de mes pensées à ce moment là . Enfin elle appliqua le fer chauffé à blanc sur ma chair au dessus de ma fesse gauche . Je n'émis aucun son mais je fus pris d'un réflexe irrépressible , je fléchissais les genoux au moment du contact du fer . Ce réflexe m'emplit aussitôt d'une grande déception : je n'avais pas obéi aux ordres de Lady Gabrielle . Dans un effort de volonté je reprenais ma position initiale , Lady Gabrielle appliquait une deuxième fois le fer exactement au même endroit sur mon corps et le laissait les trois secondes nécessaires au marquage .
Quelques instants plus tard , dans un semblant de retour à la réalité , je me prosternais , à genou, aux pieds de ma Maîtresse , démontrant mon incontestable , si cela était encore nécessaire , soumission envers elle .
Plus tard le sentiment de déception s'estompa car je m'étais remis en position et le temps de contact du fer avait été quasiment doublé . Surtout Lady Gabrielle exprima sa fierté devant le fait que je n'avais émis ni gémissement ni cri .
Durant la soirée nos invités nous avaient offert des cadeaux : fouet , baillon boule , bandeau aveuglant, meuble plug . . . etc etc etc . Lady Gabrielle se fit un point d'honneur à essayer tous ses nouveaux joujoux . Elle fût bientôt imitée par les participants à cette soirée qui se disséminèrent dans le parc profitant des bancs à fessée et autres agrès de tourments .
Inutile de dire que la nuit fut longue à devenir demain .
Berny de Lady Gabrielle
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Pourquoi son soumis était chez moi ? Je ne m'en souviens plus. Par contre il lui avait donné mon adresse afin qu'elle y vienne le récupérer.
Elle vint donc, et à ma stupéfaction se trouva à genoux, nue, à mes pieds, m'implorant de porter mon collier. Ceci même pas 10 minutes après son arrivée. Le soumis parti seul, à lui de se débrouiller. Ni elle, ni moi ne l'avons jamais revu.
Sans doute HPI, elle en a l'intelligence, et l'hyper émotivité. Fille non désirée d'un milieu ouvrier rural, elle ne fut jamais comprise, considérée, aimée par sa mère et la quasi totalité de son entourage. Cela provoqua en elle une vilaine image dégradée de sa personne.
Brat je lui imposais l'obeissance, tout en profitant dans les rires de son humour.
Je lui appris aussi la nécessité de se respecter. "Si tu considères que tu ne vaux rien lorsque tu t'offres à moi, tu me fais un cadeau sans valeur. Quand tu m'es rien je veux être riche de toi. "
Elle ne trichait plus, voulait toujours aller plus loin, jusqu'à me proposer ses codes d'accès à ses comptes et son courrier. Ce que je refusais. J'acceptais son esclavage, mais uniquement lors de nos moments partagés.
Elle aurait aimé une relation 24/24, 7/7. J'etais pris par ailleurs.
La roue tourne.
un jour, par curiosité, envie de comprendre, et sans doute mu par un moteur plus complexe, je lui proposai dé switcher.
J'ai aimé.
j'étais le Maître incontesté qui décidait de ses moments de soumission.
J'ai de plus en plus aimé. Donc je lui abandonnais mon pouvoir de décision. C'est Elle qui maîtrisait le tempo.Une séance particulièrement réussie Elle m'envoya dans le subspace..Je compris alors qu'Elle possédait le merveilleux pouvoir de me faire lâcher prise. Je ne l'ai plus jamais soumise.
La roue tourne.
Elle tomba amoureuse, se maria, déménagea géographiquement loin de moi. Son époux, jaloux d'une relation qui lui échappait, y mît fin. Je restais son soumis, virtuellement, artificiellement. La situation me devenait pénible, douloureuse..
Elle m'a redonné ma liberté.
Mais que vaut un homme dans sa septantaine à l'Argus du désir ? Si l'on tient compte de pathologies - un peu- invalidantes je suis hors côte.
pourtant, avant l'ultime orgasme avec la camarde, j'aurais tant et tant à donner, et recevoir ...
Tant et tant.
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Qu'est-ce que le candaulisme ?
S'il fallait en donner une définition simple, on dira que le candaulisme et le cocufiage sont des pratiques sexuelles qui dans l'acte se ressemblent mais qui dans la cérébralité sont assez différente. Dans tous les cas, il s'agit pour l'un des partenaires de regarder l'autre avec une personne extérieure au couple. A bien des égards, cette pratique sexuelle peut se rapprocher du fétichisme puisque le candaulisme joue en partie sur la fascination de l'observation, le voyeurisme... Ce n'est pas de l'échangisme (qui ne nous intéressait pas du tout).
Au niveau le plus élémentaire, le candaulisme se caractérise par l'excitation de l'homme candauliste de voir sa femme avoir une relation sexuelle avec un autre homme Le candaulisme peut être très teinté BDSM si l'acte est mis en scène dans un cadre de soumission de l'homme.
Candaulisme et BDSM
Le candaulisme a un caractère très transgressif, au regard de la culture judéo-chrétienne, de la monogamie et le rapport à la fidélité et son pendant, donc l'adultère. Il se dit que plus de la moitié des hommes et un gros tiers des femmes ont déjà fantasmé sur le candaulisme et rêvés de voir leur partenaire gouter au plaisir de cette pratique sexuelle. Du fantasme candauliste au passage à l'acte, il y a certes une sacrée différence, et celles et ceux qui ont ainsi fantasmé ne sont pas nécessairement dans une relation de Domination (de la femme) soumission(de l'homme).
Le désir candauliste dans le couple
J'avoue avoir clairement fantasmé sur le candaulisme, depuis bien longtemps, et que dans le cadre de notre exploration du BDSM avec Chouchou, nous avons pu faire cette expérience de couple (ne jamais oublier que ces de cela qu'il s'agit pour les candaulistes, une démarche de couple, résolument). Même si c'était plus facile à gérer, je pense, dans un jeu D/s (en plus de me voir prendre du plaisir avec un autre homme, Chouchou était attaché et bailloné), même si j'ai pris énormément de plaisir pendant, et même après, et que lui aussi a été serieusement emoustillé de me voir jouir avec un autre ... (et de me prendre ensuite), il faut avouer que cela "secoue" quand même dans un couple, une fois l'excitation passée. Ou du moins, cela fait s'interroger grandement, sur son rapport à l'autre, mais aussi sur soi-même. Surtout quand on se rend compte qu'on a vraiment aimer ça, et que l'envie de recommencer est patente. Et cette expérience est devenu un levier de Domination/soumission. Dans nos séances de DS, j'use parfois de ces souvenirs de candaulisme pour lui rappeler le plaisir que m'avait donné un autre homme.
Du fantasme candauliste à la pratique
Notre chemin vers le candaulisme a été progressif, à la base on était encore très vanille et on s'était amusé à se raconter nos relations passées, avec nos ex ... nos meilleurs orgasmes, les positions que l'on pratiquait avec eux ... et je m'étais risquée (à sa demande hein ! Consensuel) à lui raconter ce que mon ex faisait mieux que lui dans le cul. On a compris que cela nous exciter ... Le désir grimpait à chaque fois que l'on échangeait sur le sujet... La graine du candaulisme était plantée dans notre jardin secret !!!
Évidemment, la jalousie rode (surtout chez les femmes, il parait, quand il s'agit de voir son homme avec une autre, mais ca n'est pas mon sujet ici, car nous n'avons pas testé cela) ... L'excitation vient aussi de jouer avec ce risque, avec cette jalousie, de jouer avec le feu. Et accepter de s’accommoder de cet instinct initial est finalement une belle preuve d'amour dans un couple.
Le candaulisme vécu
Lors de nos quelques expériences candaulistes, nous sommes allés assez loin ensemble (enfin je trouve). Mon souvenir le plus troublant et quand est quand j'avais choisi un Dom sur ce site après des recherches assez poussées, et que j'étais allée me donner à lui lors d'un rendez-vous (pour du bondage et un rapport sexuel très bestial poussé à son terme, le Monsieur se finissant dans ma bouche...) et que Chouchou m'attendait en bas dans la voiture. J'étais redescendue en sentant la baise à plein nez et une fois en voiture, je lui avais roulé une pelle monumentale pour partager le goût du sperme qui subsistait dans ma bouche... Puis lui ai raconté par le menu ce qui s'était passé avec mon Maitre d'un jour et cerise sur le gâteau, mon dominateur d'un jour avait fait des photos (dont une envoyé tandis que Chouchou attendait dans la voiture). Mon récit à mon conjoint de ce qui s'était passé avait été fait sans prendre de gants, en ne lésinant pas sur les détails de ce que nous avions fait avec mon amant, mais aussi en essayant de retranscrire le plaisir que j'y avais pris. Chouchou écouta mis excité (c'était ... visible), mi agacé ... vous auriez vu son regard !... Puis il me posa plein de questions. Certaines dictées par une vraie curiosité, d'autres avec un petit côté maso. En mots très crus (en mode, "tu es une salope"). Autant perturbant que ludique. Et cela m'a "décoincée" pour lui faire comprendre que dans cette phase de jeu, il avait été mon soumis cocu, comme je lui rappelai quand nous nous sommes retrouvés à la maison pour faire l'amour (moment très complice et très libérateur)
Quelques conseils avant de se lancer
Si vous décidez de vous lancer dans une expérience de candaulisme, le premier des conseils, c'est de trouver le bon partenaire. Nous l'avons cherché dans le milieu BDSM car c'était finalement commode de ranger cela dans la case de notre histoire D/s (et nous épargner une approche dite "libertine" qui finalement aurait, je crois, était plus compliquer à gérer pour notre couple). Trouver un homme pour un plan à trois, est d'une simplicité déconcertante, mais il y a vraiment de tout. J'avais exploré les sites libertins pour cela, mais cela m'a semblait beaucoup beaucoup beaucoup moins fin que les sites BDSM. Dans tous les cas, il faut sans doute être plus exigeant dans le choix de la personne que vous allez rencontrés. C'est un rôle, il y a de la théâtralité, et pour ne pas que cela finisse en bain de sang dans le couple, il faut que l'homme soit "de confiance".
Ce qui semble clair, c'est qu'il ne faut pas se lancer sur un coup de tête. D'abord parce que comme toute activité BDSM, il faut que ce soit consensuel. Ensuite, parce que comme je le disais, la "montée en puissance du fantasme" est une grande partie du plaisir (des divagations solitaires, à l'aveu de l'envie, des explorations d’encanaillement par confidence de relations passées à une démarche active d'un cocufiage, des rencontres à trois à la rencontre a deux avec confessions au retour ...) . Ce serait bête de ne pas profiter de tout cela.
Parler, parler, parler avant de se lancer
Les choses doivent être dites en tout cas. Votre mari ou compagnon se contentera-t-il de regarder de loin ? Ou va-t-il s'impliquer, faire des suggestions ou diriger l'action ? (certaines personnes dominatrices le voit plus plutôt comme ca, même si nous en l'a abordé en mode "cocu soumis"). Tout doit être discuté à l'avance, car il n'y a rien de pire qu'une expérience de ce type "mal goupillée", le candaulisme devient l'enfer si la jalousie s'en mêle, ou du moins si elle n'est pas "domptée" sereinement. Là aussi, il faut sans doute un safeword !
Il faut être attentif à la réaction de son compagnon car si "sur le papier", dans le scénario tout semble géré, lorsque nous voyons notre partenaire prendre son pied avec quelqu'un d'autre, la pression sociétale peut se réveiller et nous pousser à la révolte et nous faire enclencher la marche arrière !
Quelle que soit votre fascination pour le candaulisme, il existe bien des manières de vivre l'expérience. Des confidences un brin salace au plan à 3 sous l'oeil du soumis cocu, la clef reste la bonne communication, le respect mutuel et de vérifier régulières que vous êtes toujours avec votre partenaire, sur la même longueur d'onde et que tout le monde y prends plaisir. Ce n'est pas simple mais, croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle, cet article se voulait un partage de ce que notre couple a pu tirer de l'expérience candauliste.
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Comme tous les couples mariés depuis 15 ans, nous nous installions dans une certaine routine sexuelle. Nous, c’est moi, Alexis, 38 ans, grand brun aux yeux vert, 1m90 pour 90kg, 13cm pour 4.5 de diamètre; et ma jolie femme, Julie, 1m74 pour 70kg, 85B, et un an de moins. Depuis le début de notre relation, j'ai toujours mis un point d'honneur à essayer de garder un minimum de trois relations sexuelles par semaine. Malgré cette fréquence relativement convenable pour un couple de cet âge, il m'arrivait pourtant encore souvent de me satisfaire moi-même entre deux rapports. Pour cela j’utilisais quelques accessoires et quelques fantasmes issus de mon imagination perverse dont je suis seul à connaître l’existence. Les trois fois hebdomadaires durant lesquelles je me vide dans mon épouse sont souvent platoniques. Ma femme est une vraie "étoile de mer" qui alterne avec quelques positions. La levrette, le missionnaire, et quand c’est jour de fête, un petit 69 qui se termine souvent en facestting pour ne pas salir madame. Pourtant elle n’a pas toujours été comme ça. Les premières années, c’est elle qui prenait les rennes, elle savait montrer son amour, et son envie de sexe avec moi. Elle me suçait, et même parfois avalait. Elle m'avait même permis une seule sodomie à l’occasion d’un de mes anniversaires. Mais ça, c'était avant le mariage. Avant les enfants.
C’est à force de visites sur mes sites pornos favoris que j’ai pour la première fois développé une envie de soumission. Mes recherches ont rapidement évoluées : de BDSM à soumis, puis femdon, strappon, chastity, candaulist, et enfin, cuckold, clean up…
Je n’avais plus que ça en tête. Je rêvais de voir ma femme devenir bête de sexe, comme aux premiers jours. Et si pour le moment je n’arrivais à lui faire retrouver cette envie que lors de soirées alcoolisées qui lui permettaient de s'inhiber totalement, il fallait que je trouve le moyen de la mettre dans une situation où elle se dévoilerait salope avec un jeune homme sexy. J'ai remarqué depuis longtemps qu’elle mate souvent les jeunes, à la plage, en course. Mais comment faire ? Elle était devenue tellement pudique. Les relations extraconjugales lui faisaient peur. Autant qu’à moi d'ailleurs, mais principalement à cause des IST/MST, pas à la relation en elle-même.
Un jour, j’ai décidé de franchir un premier cap et d'acheter une cage de chasteté sur internet. Mais je la portait en cachette. Je ne pouvais pas mettre ma femme sur le fait accompli, elle qui était si prude, elle aurait été choquée de voir mon petit oiseau à l'étroit dans sa cage, elle m'aurait pris pour un pervers. Pour lui faire accepter l'objet, j’ai donc élaboré un plan ; « le régime forcé ». Comme nous revenions de vacances, j'avoisinais les 100kg, et je galérais à perdre les kilos en trop. J'ai donc proposé à ma femme, pour me donner la volonté de perdre plus rapidement du poids, de me peser 3 fois par semaines, les soirs ou nous faisions l'amour. Si j avais perdu du poids par rapport à la fois précédente, je pouvais la baiser comme d'habitude, par contre si j'en avait pris, je devais m'occuper d'elle, mais sans que moi je puisse prendre mon pied. Elle fût aussitôt emballée par ma proposition, ce qui me surpris. Mon plan était en marche.
Quelques semaines plus tard, un soir ou justement j'avais repris du poids, et que je m'étais régalé du jus de sa chatte en restant sur ma fin, j'attendis qu’elle s endorme à moitié, et je m'adonna à un petit plaisir solitaire sans trop de méfiance. Une fois fini, un long jet de sperme parcourant l'étendue de mon ventre ; elle se tourna vers moi et me disputa comme on disputerai un petit garçon. Je ne pouvais dissimuler la chose, c'était mon plan. C'était la première fois qu’elle me surprenait la main dans le sac. Elle était outrée, et déçue de mon comportement. Elle s'endormit en boudant.
Le lendemain, je lui proposais de remédier à la situation en incluant une cage de chasteté dans le régime. Bien sur elle ne connaissait pas. Je lui montrait quelque photos sur internet, je ne pouvais pas lui sortir l'objet honteux directement, il était pourtant caché juste en haut du placard de notre chambre. Elle ne dis pas non. Qui ne dit non consent.
La semaine suivante, toujours en plein régime, un soir ou nous devions nous envoyer en l’air car j'avais perdu du poid, je me déshabilla devant elle, lui offrant une vue magnifique sur mon petit zizi tout épilé dans sa cage. Elle fût surprise bien entendu, mais aussi et surtout curieuse. Je lui donna la seule et unique clé, et, malgré le fait que j avais perdu du poids ce soir là, elle me demanda de la satisfaire avec ma langue tout en restant encagé. C'était ma punition pour m’être injustement masturbé la dernière fois. Elle apprenait vite…
Les mois suivants, le régime étant fini, la cage était maintenant devenue un jeu ponctuel, pimentant un peu plus notre vie sexuelle. Mais il y avait toujours ce vide dans ma vie, cette envie de soumission. Un soir un peu plus alcoolisés que d’habitude nous parlions tout les deux, nus sur le lit, après une partie de jambes en l’air. L'alcool aidant, nous parlions de nos fantasmes. Elle m’avoua qu’elle fantasmait sur le fait de faire l'amour avec une autre femme devant moi, mais sans que je puisse intervenir. Encagé par exemple. Je lui avoua que le mien serait de la voir prendre son pied avec un autre, un jeune homme bien membré. Après cette nuit là, nous ne reparlions plus jamais de cette soirée. Gardant honteusement chacun les secrets réciproques de l’autre.
Le retour de vacances suivantes, mes kilos en trop étant revenus, le régime forcé fit son retour. Avec une nouvelle règle cette fois que j'avais réussi à imposer. Si je prenais plus de 500g, en plus de m'occuper de Madame sans que je puisse prendre mon pied, j aurais une punition de son choix, mais une punition à connotation sexuelle et toujours une différente.
Pour voir jusqu'ou elle serait capable d'aller dans les punitions, je fis exprès de faire le yoyo avec mon poids. La première punition fût de lui prodiguer un massage intégral pendant une heure. La seconde fois, je fût étonné quand elle me demanda de faire le tour de la maison nu en pleine nuit, juste habillé de ma cage, mais je releva le défi, plus excité que jamais. Les punitions s’enchaînèrent toutes plus inventives les unes que les autres; le léchage de pied, la fessée, l’épilation du pubis, le face sitting avec quelques jets d'urine. Jusqu'au jour où elle me dit que je ne prenais plus trop au sérieux mon régime, donc pour la prochaine punition, je devrais lui trouver un jeune homme sur internet avec lequel elle s'enverra en l’air dans notre lit conjugal, sur lequel je serais attaché et encagé. C'était là mon plus gros fantasme. Mais je n’imaginais pas franchir le pas.
Je respectais donc un régime strict les semaines suivantes. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva.
Contre toute attente, elle décida de maintenir son choix sur cette punition ultime, en apportant quelques précisions qui s’avéraient nécessaires. Nous choisirions le candidat sur internet ensemble. Elle voulait un jeune entre 25 et 35 ans, bien membré, habitant à une cinquantaine de kilomètres au moins pour être sûr de ne pas le recroiser, il devrait porter un préservatif du début à la fin, même pour les préliminaires, et elle pourrait biensur faire avec lui tout ce qu’elle voudrait sans que je ne puisse intervenir.
Nous avons passé des soirées entières sur des tonnes de sites pour trouver la perle rare. C'est finalement sur Bdsm.fr que nous avons trouvé notre homme. Monsterteub, 28 ans, 1m85 78kg, photo de profil version tablette d’abdo, un penchant pour la domination de couple, et comme son nom l'indique, une bite de 21cm. Après de nombreux échanges par mails puis par téléphone durant lesquels nous posions le décors de la scène à venir, nous convenions d’une date; samedi soir prochain. Les enfants seront absents pour l’occasion, tout était prévu. Tout, sauf ce qui allait arriver…
Le fameux samedi soir, la soirée commence par un repas aux chandelles en amoureux, plateau de fruits de mer, magnum de champagne pour la circonstance, ça peut aider. Elle est habillée comme une vraie salope; mini-jupe en cuir noir, petit haut blanc transparent laissant apercevoir de la lingerie fine de couleur noire. Et pour une fois elle est maquillée. A la fin du repas, nous nous dirigeons vers la chambre. Mon cœur bat à cent à l heure. Je me déshabille totalement, hormis la cage dans laquelle je suis de plus en plus à l'étroit. A l'aide de quatre ceintures de peignoir que j'avait attachées au préalable à chaque patte du lit, elle m'attache les mains et les pieds plutôt fortement par des triples nœuds, me voila totalement vulnérable. Elle pousse le vice jusqu’à enlever son string et me l'enfoncé dans la bouche. Elle est maintenant nue sous sa jupe, et je remarque qu’elle est totalement épilée, chose qu’elle n’a jamais fait avant ce soir. L'attente me semble interminable, quand tout à coup, on sonne à la porte, c'est Monsterteub, mais ce soir, il nous a demandé de l’appeler Maitre.
J'entends sa voix qui répond à celle de ma femme. C’est une voix grave, de mâle Alpha. Il entre et je les entends s’installer dans le salon. Soudain un bruit familier. Un bouchon de champagne. Cet inconnu est assis dans mon fauteuil entrain de boire mon champagne en compagnie de ma femme, qui ne portait rien sur le cul. Terriblement existant. Ils profitent un moment de leur compagnie mutuelle m'ignorant totalement. Encore un autre bruit de bouchon. C'est pas possible, ma femme va se retrouver totalement saoule. Il faut préciser qu'elle n’a pas de limite lorsqu’elle boit trop. Mes plus beaux souvenirs de soirées de baise ont toujours étés ceux pendant lesquels elle était complètement bourrée, elle se transforme en vraie cochonne et ose expérimenter des choses nouvelles. En même temps, il s'agit là d'une chose nouvelle. Enfin des bruits de pas qui s'approchent. La porte s'ouvre, me laissant apercevoir ma femme, en soutient gorge, son rouge à lèvres moins régulier que tout à l'heure, la jupe remontée laissant apparaître sa jolie petite chatte. Derrière elle, qui la suit de près, son amant d'un soir, beau gosse, torse nu, qui ne peut retenir un petit sourire vicieux lorsqu’il m'aperçoit. Lui n'a pas l'air saoul, contrairement à ma femme qui elle titube légèrement. Il s'approche de moi, libère ma bouche, mets ses doigts sous mon nez
-Tu reconnais cette odeur ?
L'odeur de la fente humide de ma femme biensur. Mon sexe gonfle encore et tire la cage vers le haut. Il vérifie mes liens. Je suis plus imposant que lui, sauf si nous parlons de nos attributs biensur, il a peut-être peur que je change d'avis et que je m'en prenne t à lui. Ma femme marche à quatre pattes sur le lit et vient me rouler une pelle, c’est spontané, étonnant venant d'elle. Elle sent l’alcool à plein nez. Il lui demande d'arrêter immédiatement en lui rappelant qu'elle lui appartient ce soir, puis notre invité nous dit qu’il doit passer au toilettes avant de commencer. Il s'éclipse.
Tant qu'à l'attendre, ma femme en profite pour se mettre toute nue. Elle commence à se toucher en me regardant dans les yeux pour m'exciter un peu plus encore. Elle commence à prendre son pied, quand tout à coup on entend la porte d'entrée s'ouvrir, puis se fermer. Étrange. Monsterteub aurait il pris peur. Je commence à me sentir étrangement rassuré. Notre invité est parti, je suis tout à ma femme; et je sais que vu dans l'état d'excitation qu'elle est je vais passer une super soirée. Ce sentiment d'excitation et de bien-être ne dura pas très longtemps.
On entends à nouveau des bruits de pas. Mais cette fois plusieurs bruits de pas. On se regarde avec ma femme. Elle a arrêté de se toucher, mais sa main est toujours sur sa chatte. La porte s'ouvre. C'est lui, mais il n'est pas seul. Il est accompagné de deux hommes un peu plus âgés. Le premier, typé italien, plus costaud mais BCBG, le second grand blond aux yeux bleu froid au regard de pervers, il tient quelque chose dans ses mains, son smartphone. Il nous filme. Je me débats en lui demandant des explications. On avait convenu pas de vidéo et évidemment pas de personnes supplémentaires. Comme simple réponse il nous dit calmement :
-Je suis et je serais votre Maître à partir de maintenant, cette vidéo va me servir pour vous faire chanter évidemment. Rassurez vous, je ne veut pas vous voler ni vous faire du mal, seulement du bien. Je juste baiser ta bourgeoise quand bon me semble, et je veux aussi en faire profiter les potes.
Sur ces belles paroles il baisse son pantalon, et approche ses 21 cm de la bouche de ma femme
-Maintenant, suce moi ça, salope.
Ma femme a l'air complètement perdue, jamais je ne me serais permis de lui parlé aussi crûment. Elle le regarde sans vraiment oser le regarder dans les yeux et lui répond :
- On avait convenu des rapports protégés du début à la fin et là vous…
- T'inquiète pas pour ça, femelle. Moi et mes potes, on est clean. Et vu comme vous aviez l'air d'avoir peur de choper la chtouille au téléphone, je suppose que vous devez être clean aussi de votre côté. Alors il est où le problème. Bouffe ma bite, vu comme tu la regarde on voit tous ici que t'en meure d'envie.
Ma femme sort alors sa langue. Et commence à donner de petits coups de langue, le blond, avec son téléphone, n'en perd pas une miette.
-Mais putain c'est pas une glace. Avale moi ça et pompe moi le dard correctement ptite bourgeoise.
Joignant les gestes à la parole il attrape ma belle par les cheveux et se sert de sa bouche comme d'un masturbateur.
Se tenant maintenant à quatre pattes au dessus de moi, elle offre une jolie vue au jeune italien sur son cul tendu. Il ouvre donc tout naturellement sa braguette et sort un beau morceau, peut-être un peu moins long que celui de notre Maitre, mais bien plus large. Il frotte son gros gland violacé sur sa petite fente rose épilée de haut en bas. Après avoir récupéré suffisamment la mouille de ma petite femme sur son gros gland, il s'enfonce doucement. Ma femme se retrouve prise entre deux bites. Et quelles bites! Elle commence à jouir de plus en plus bruyamment. Je l'ai toujours soupçonné de simuler avec moi, à l’entendre crier comme elle crie maintenant, je n'ai plus aucun doute. Mes yeux oscillent entre ma droite et ma gauche. J'ai comme une impression de rêver; d'un côté il y a la petite langue de ma femme qui lèche une belle paire de couilles avec envie, le membre de notre Maître posé sur son visage (il semble encore plus impressionnant en comparaison), de l'autre côté je vois l'italien qui ramone ma femme avec une fougue méditerranéenne. Soudain, il se crispe et dans un long râle, envoie au fond des entrailles de ma bien-aimée des giclées de sperme à n’en plus finir, puis il se retire.
-La place est libre je vais la prendre, lança Maître ; mais je ne veux pas baisser un trou souillé, soumis, il va falloir que tu nettoies avant. Salope, installe toi sur la bouche de ta lopette de mari.
Aussitôt dit aussitôt fait, je me retrouve nez à nez avec une chose que je ne reconnais plus, ses lèvres ouvertes dévoile un trou sans fond, duquel s'échappe un filet de liquide blanchâtre, odorant et gluant. Je sais ce qu’il me reste à faire, je l’ai déjà vu cents fois dans les vidéos sur lesquelles je passait mon temps à me tripoter. Mais là c'est différent. En plus de l'image, j’ai l’odeur, et bientôt le goût. Je commence par récupérer du bout de ma langue le stalactite qui glisse de plus en plus, puis je l'aspire. Comme une huitre elle glisse dans ma bouche, libérant un torrent de sperme. Le goût est trop amer. Pour y remédier, je décide de récupérer un peu de mouille que je sais légèrement sucré. Le mélange est appréciable, un goût de sexe pur et trash. Je m'active maintenant en profondeur. Soudain un autre ordre tombe :
-Va y ma ptite salope, pousse un peu. Je veux baiser une belle chatte totalement nettoyée.
Je senti les muscles de sa vulve se contracter, et soudain un petit jet, liquide au léger goût de lait de coco un peu salé. Je reconnais tout de suite ce goût. Ma femme vient de me pisser dans la bouche. Mais elle ne s'arrête pas à un simple jet, ça coule encore, et je n'ai pas d'autre choix que de m'empresser de boire le précieux nectar. Elle en profite pour vidanger totalement sa vessie la coquine. Elle n'a sûrement pas osé demander pour aller au toilettes avant. Ca déclenche l'hilarité de notre public. Je n'avais jamais bu une quantité d'urine aussi importante, mais je m’efforce de boire tout, jusqu’à la dernière goutte.
Je sens le lit bouger, ils viennent de l’écarter du mur. Maître profite de la position de ma femme à quatre pattes au dessus de moi pour venir la prendre au dessus de mon visage. Je peux voir en gros plan son impressionnant chibre butter contre l'entrée de la grotte. Il a du mal à rentrer après ce petit pipi.
-Soumis. J’ai besoin de lubrifiant. Crache la dessus que je puisse baisser cette salope.
Son sexe en érection de situe juste à quelques centimètres. Je lui crache toute la salive que j'arrive à réunir.
-Qu’est ce que tu fais. Tu viens de me cracher dessus. Comment ose tu? C est le trou de ta chienne d’épouse que je voulais que tu lubrifie, pas ma teub. Maintenant il va falloir que tu nettoie tes cochonneries.
Il présente maintenant son sexe gonflé contre mes lèvres, et pousse pour y forcer l'entrée.
Je n'ai plus le choix, je lèches donc pour la première fois de ma vie une bite. Et quelle bite. Je me rends compte que ma femme m'observe avec un plaisir pervers pendant que je m'exécute. Quelle petite vicieuse elle est devenue.
Une fois bien humide, je vois ce sexe viril quitter ma bouche pour s'enfoncer dans ma femme. Je constate que pendant ce temps, c'est l'italien qui est devenu vidéaste ; le blond, lui, a pris place dans la gorge de ma femme. Et il s'en donne à cœur joie. Au bout d'un long moment, le corps de ma femme tremble de partout. Des spasmes violents suivi d'un relâchement aussi soudain. Une quantité impressionnante de liquide sort de sa chatte et vient m'arroser le visage. Instinctivement j'ouvre la bouche et récolte un peu de ce précieux nectar. C'est une révélation pour elle, comme pour moi. Elle est femme fontaine. Jamais nous ne l’aurions soupçonné. Elle continue de jouir, tout en suçant le Blond. Elle suce comme une chienne en chaleur. Elle a envie de cette bite, elle veut qu’il éjacule dans sa bouche, elle veut goûter cette semence nouvelle au goût inconnu pour le moment. Alors elle s'active de plus en plus. Des bruits horribles de succion saturent la chambre conjugale. Soudain le râle du blond. Il reste bien au fond de la gorge de sa petite salope pendant qu’il se vide les couilles. Ma femme n’en perd pas une miette. Lorsqu’il se retire elle se lèche même les lèvres.
Dernier joueur en course, Mr 21cm. Toujours au dessus de mon visage en train de pilonner sa chose en levrette. Mais il a d'autres projets en tête pour terminer cette partie de baise en beauté. Il enfonce maintenant un doigt dans la petite rondelle rosé exposée devant lui, et commence quelques va et vient. Encore bien alcoolisée, aucune réticence de se fait sentir. Il s'en suit un deuxième, puis un troisième doigt. Le passage est fait. Il ressort maintenant son chibre de la chatte, m'aspergeant encore de mouille au passage et vient le placer sur l'orifice quasi vierge. Il y pénètre centimètres par centimètres sans trop de problèmes. Une fois totalement à l'intérieur, il entame les aller-retour avec brutalité. J'observe de très près le spectacle des testicules qui martèlent le clitoris gonflé de mon épouse, anciennement fidèle. Il la sodomisait sans même connaître son prénom, tout ça sous les yeux de notre cameraman qui n'en loupe pas une seconde.
Quand vient la délivrance, l'énorme chibre reste en place, bien au fond pendant de longues secondes, puis se retire sans ménagement, laissant un anus rougeâtre et béant, libérant une quantité importante de son jus de couilles sur mon visage. Le corp tout entier de ma femme s'écroule sur moi, totalement repu. Son cul meurtri se trouve à seulement quelques centimètres de ma bouche. Un nouvel ordre tombe, il est plus doux cette fois-ci, et il vient d'elle.
- Cheri, s’il te plaît je me sent tellement sale, nettoie moi le cul.
Je m’y exécute aussitôt un nettoyant de ma langue chaque centimètre carré du cul de cette putain que je ne reconnais plus.
Le calvaire enfin fini, je vois tout le monde se rhabiller. Tout le monde sauf moi évidemment . Je suis toujours attaché. Mon maitre s'approche tout près de moi, me regarde dans les yeux:
- Je vais repartir avec la clé de ta cage, comme ça, tu restera sage jusqu’à notre retour. Nous viendrons vous rendre visite une à deux fois par semaine. A chaque fois que nous aurons fini de baiser ta femme, tu aura le droit de la nettoyer, et si tu es sage, je libèrerai ta queue afin que tu puisses t'astiquer devant tout le monde. Si on ne peux pas venir pour x raisons, ça sera à ta femme de nous rejoindre seule à l'endroit que nous lui indiquerons. Mais pendant ce temp, toi tu restera encagé. Si par hasard vous aviez à désobéir à un quelconque ordre de notre part, il en va de soit que la vidéo tournée aujourd’hui risque de se retrouver sur internet.
Ils me libèrent. Je me branle honteusement devant les trois hommes et éjacule en 30 secondes en essuyant leurs railleries pendant que Madame prend sa douche. Ils me remettent la cage et me font lécher le sperme dont je viens d’asperger le sol avant de s’en aller. Enfin, dodo.
Le lendemain nous restons tout deux sans voix. Nous n'osons plus nous regarder en face, ni reparler de cette soirée. Nous étions au pied du mur, enrôlé de force dans une nouvelle vie, enrôlé vers l'inconnu …
La semaine qui suivie me parue très longue. Etre enfermé dans ma cage de chasteté était devenu insoutenable. Les premières nuits, je fût réveillé plusieurs fois par des érections nocturnes douloureuses. Je ne l’avais jamais gardé aussi longtemps. Je remarquais aussi que mon comportement envers ma femme changeait énormément. Je lui avait déjà pardonné son comportement de samedi soir, car tout était arrivé à cause de moi et de mes foutus fantasmes, et en plus l’alcool n’avait pas arrangé les choses.
J’était au petit soin toute la semaine avec elle, pourtant nous n’avons eu aucune relation sexuelle. En même temps, j’étais enfermé dans ma cage, mais elle ne m’a même pas demandé une seule fois de la satisfaire avec ma langue ou quelques sextoy. Peut être qu'elle compatissait avec moi.
Pourtant un soir, c'était mercredi je crois, pensant sans doute que j’était endormi, je l’ai surpris en train de se toucher délicatement. Je n’ai pas osé dire quoi que ce soit. Je l’ai simplement laissé finir. Peut-être revivait elle cette fameuse soirée dans sa tête… elle était vraiment en train de changer.
Le vendredi soir, son portable sonna. C’était notre maître chanteur. Il voulait repasser à la maison avec ses potes le lendemain soir, mais ma femme trouva une excuse, elle avait tant espéré que toute cette histoire n’était qu’un mauvais souvenir :
- Je suis sincèrement désolée maitr... monsieur, nous ne voulons et ne pouvons pas vous recevoir, toute cette histoire est allée trop loin, et de toute façon, nous n’avons personne pour garder les enfants.
- Si nous ne pouvons pas venir, ça sera à toi de nous rejoindre à l’hôtel, et en plus tu paiera la chambre, sinon je balance la vidéo sur internet, sur Facebook, même si elle ne reste pas en ligne très longtemps, imagine si quelqu’un de ta famille ou un collègue tombait dessus…
- Non, je vous en supplie, ne faites pas ça, je vais voir comment on peut s’arranger, je vous redis rapidement mais surtout ne faites pas ça.
Aie. Si elle les rejoint à l’hôtel, ça sous-entend que je vais devoir rester une semaine de plus en cage. En plus, ma femme ne voulait pas se retrouver seule, livrée en pâture à ces trois individus. Alors on appela parents, frères et sœurs, prétextant une sortie en amoureux de dernière minute afin que quelqu’un puisse garder les gosses. Malheureusement tout le monde avait déjà quelque chose de prévu ce soir là. Nous n avions plus le choix. Julie rappela donc à contrecœur notre maître pour lui dire que c’est elle qui viendrait, il lui donna des directives pendant plusieurs minutes pour la soirée à venir, puis raccrocha.
Samedi soir. Sur ses ordres, Julie c’était faite toute belle. Plutôt qu’un simple coup de rasoir, elle avait dû épiler son maillot et son cul intégralement. Tenue sexy, maquillage. Elle était magnifique, elle me rappelait la fille jeune, jolie et sûre d'elle que j'avais épousé à l’époque. Après un bisou furtif, suivi d'un regard qui trahissait son anxiété, elle s’en alla en voiture, roulant vers une chambre d’hôtel se trouvant à environ 30 minutes de route. Les enfants couchés, ma montre indique 22h, je me retrouve seul dans mon lit, seul avec mes peurs et mes craintes. Je regarde mon portable, toujours pas de nouvelles, même pas un petit SMS. Je commence à flipper en imaginant ce qui peut bien se passer là-bas. Paradoxalement, je bande comme un âne, et ça fait mal dans ma cage. Il faut que je pense à autre chose. Dix minutes de télé sur une chaine d’info suffisent à me ramollir. J’ai alors une idée, et si j’essayais de m’échapper de cette foutue cage. Je prends alors la vaseline, celle que j’utilisais autrefois pour baiser plus rapidement ma femme, et j'en enduit l’intérieur de ma cage. Puis je descends la cage et tire mon sexe vers le haut. La cage est très étroite, j’aurais dû en acheter une plus large que ce modèle S. Mais à force de persévérance, la voilà qui s'échappe de sa cellule, seul les couilles restent coincées entre l’anneau et la cage. Merde, au fait, comment vais je la remettre à sa place une fois que j’aurais pris mon pied. Tampi, je m’occuperai de ce problème plus tard. Place à la branlette. Trente secondes de pur bonheur, en pensant à ma femme biensur. Seulement, je viens de me rendre compte que pendant que j’éjaculais, mes petites couilles ont du se ramollir car la cage est tombée sur le matelas. Me voilà complètement libre. J'essaie de faire passer un testicule entre les barreaux et la cage, la douleur est atroce, ça ne passe pas. Catastrophe, que vais je faire, comment mon nouveau maître va t'il le prendre? Il risque de s’énerve, même sûrement me punir.
Soudain mon téléphone sonne.
- Allo, chéri, je t’appelle pour te tenir informé. Je suis seule avec notre maître. Il m’éduque. J’ai déjà récolté sa semence deux fois . Il fait une petite pause pendant que je lui masse les pieds.
Récolter sa semence deux fois, éduquer. Ça veux rien dire ça. J’aurais aimé plus de détails. Mais je n’ai pas le temps pour ça. Je doit lui parler de mon petit problème.
- Ecoute cherie. Ne lui en parle pas mais j’ai eu un soucis avec la cage, elle est tombée et je…
- Tombée ? Comment ça ? Dit une voix bien plus grave.
Oups. Elle était en haut-parleurs. J'aurais du m'en douter avec le massage des pieds, du coup c'est trop tard, il a tout entendu. Vite réfléchi, dit quelque chose...
- Bonjour Maître. Oui en fait je pense que la cage devait être trop grande et elle est tombée pendant que je prenais ma douche, à cause du gel douche...
- Tu ose mentir à ton maître, Couilles molles!. Tu vas le regretter, je vais m’occuper de ton cas. Lundi tu n’ira pas travailler, prétexte ce que tu veux à ton patron, je m’en balance. Tiens toi prêt à 9h devantchez toi, je viendrais te chercher. Et n'oublie pas ta carte de crédit.
Il raccrocha me laissant seul dans ma chambre, perdu dans mes pensées. Je commence à m’endormir vers 1h du matin après m’être astiqué le manche une seconde fois. Foutu pour foutu!
Ma femme me réveille à 2h. Elle ne ressemble plus à la femme ravissante qu’elle était en partant de la maison tout à l’heure. Son maquillage a coulé, ses cheveux sont tout ébouriffés, ils sont plein de sperme. Son haut est en parti déchiré. Ça va me coûter cher en vêtements cette histoire. Après s’être déshabillée, je constate également qu’elle a les fesses bien rouges, et justement elle les approche de moi.
- Maître a dit que tu devais nettoyer tout mes orifices quand je rentrais, c’est une partie de ta punition, et je dois filmer et lui envoyer la vidéo avant 2h15 sinon il nous punira en nous faisant faire le tapin, alors dépêches toi.
Je m’exécute difficilement, c’est tout de suite moins existant et même carrément dégoûtant quand on a déjà pris son pied avant. Deux fois qui plus est. Une fois le travail fini, je m’endors difficilement, en songeant à tout ce qui pourrait bien m’arriver lundi.
Apres un dimanche passé à éviter le regard de Julie, lundi 9h arrive. On sonne à la porte. Quelle ponctualité! J'ouvre et reçois immédiatement une grande claque dans les dents. Ça fait mal, je ressens immédiatement de la honte de me faire ainsi dominer par un plus jeune, et sans doute physiquement plus faible que moi. Je sens ma joue rougir.
- En voiture soumis, je vais aller dire bonjour à ma salope.
Je m’installe machinalement sur la banquette arrière, et attend le retour de mon maître pendant de longues minutes. Quand je l’aperçoit enfin sortir de chez moi en remontant sa braguette sans même se soucier du regard d’éventuels voisins curieux, il me demande de monter à la place du conducteur et monte à l’arrière.
-Roule soumis, je te dirais où aller.
-Oui maître.
Notre premier arrêt, c'est devant un salon de tatouage. Je transpire à grosse goutte. Nous entrons.
-Bonjour, mon soumis ici présent souhaiterais un prince Albert. Si vous vendez des petit cadenas en piercing, vous pouvez directement lui en poser un. Et me donner la clé s’il vous plaît.
-Biensur monsieur, nous vendons de vrais cadenas en acier chirurgicale. Inviolable, diamètre 3mm ça devrait convenir.
La vue de l’aiguille me fit transpirer. Un deux et trois. Aie. Putain ça fait mal. Maintenant il enfonce le cadenas, je ressens une douleur encore plus vive, il nettoie le sang, et le referme. Maitre prend les clefs qu’on lui tend et me demande de payer. Puis une idée lui vient en regardant ma petite nouille épilée au bout de laquelle pendouille un cadenas.
- Attends soumis, avant de partir je veux un tatouage « COCU » juste au dessus de ton vermisseau.
- Mais maitre, un tatouage c'est définitif et je pense que…
- Qui te demande de penser, esclave. N’oublie pas qui je suis, et installe toi sur le siège. Si tu la ramène encore je te le fait tatouer sur le front.
C’était mon premier tatouage, je ressens chaque lettre comme d’atroces brûlures, je veux plusieurs fois arrêter cet engrenage de plus en plus tordu, mais je pensais à ce qui ce passerais si la fameuse vidéo tournait sur internet, et si quelqu’un qu’on connaît tombait dessus. Un collègue de boulot mal attentionné par exemple. Et malheureusement, il y en a pas qu'un. Il pourrait à son tour nous faire subir un chantage abjecte, et abuser de ma femme. C’est pourquoi je prends sur moi, et je sers les dents.
Retour en voiture, tatoué et percé. Je souffre et regrette sincèrement mon écart de samedi dernier. Second arrêt. Il s'agit cette fois d’un sexshop. Maître demande un model de cage de chasteté inviolable compatible avec un cadenas en guise de prince Albert. Il choisit un modèle XS et me demande de le suivre dans la cabine.
J’enfile la cage devant lui, il la referme, et referme ensuite le cadenas. Me voilà totalement bloqué. Je réalise que ma vie sexuelle est maintenant complètement entre les mains de l’amant de ma femme.
Le samedi suivant, nous avions heureusement réussi à faire garder les enfants. Notre maître est venu avec son copain italien baiser ma femme toute la nuit. J’ai dû regarder ma belle se faire baiser plusieurs fois par tout les trous, surtout le plus douloureux, et jouir sans relâche pendant des heures alors que je me trouvais en slip, à genou et par terre. Elle adore visiblement son nouveau statut de soumise. Il m’a ensuite enlevé la cage et le cadenas, et j’ai dû me masturber, timidement mais avec envie, devant eux deux, ma femme étant partie prendre une douche mais après avoir nettoyé leurs cochonneries avec ma langue sur tout son corps. Le tout sous couvert de leurs commentaires désobligeants et de quelques claques.
Pour les prochaines séances de baise hebdomadaires, ils ont donné ordre à ma femme de prendre des rendez-vous rapidement pour customiser son corps. Elle devra donc laisser pousser ses cheveux pour qu’ils arrivent au bas du dos, relever et augmenter la taille de ses seins avec des prothèses mammaires, se faire percer les tétons et le clitoris, et aussi prendre des séances de laser pour la rendre totalement imberbe au niveau du maillot et de l'inter-fessier. Biensur ça sera à moi de payer la note. Elle devra aussi porter en permanence un plug anal et des boules de ghesha. Il l'appellera en visio à n’importe quel moment pour vérifier.
La semaine suivante ma femme assumait plutôt bien son nouveau statut et le mien, je m’occupais d'elle en lui prodiguant de merveilleux cunnilingus environ tout les deux jours, par contre pour samedi nous n’avions encore personne pour garder les gosses. Mes couilles étaient déjà énormes, je ne tiendrai pas une semaine de plus. Je demande donc honteusement à ma femme de me traire… par derrière. Au début réticente, elle accepta finalement à condition d’utiliser un gant en latex. Quand je me déshabille devant elle pour la première fois depuis mes transformations, elle constate les changements sur mon sexe. Il est vraiment ridicule, tout petit, enfermé dans une cage à barreaux, terminée par un cadenas qui la relie directement à mon gland percé et le tout surplombé d’un « COCU » en grosses lettres noires. Elle ne peut se retenir de rigoler. Je me mets à quatre pattes, elle enfile ses gants avant de m’enfiler moi. Au bout de vingt bonnes minutes, après avoir longtemps chercher ma prostate, une coulée de sperme sort de mon gland enfermé derrière ses barreaux. Quel régal! Le soir même je commande sur internet un gode ceinture, qui servira je l’espère autant pour moi que pour elle. Ma nouvelle vie vient de commencer.
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Le BDSM virtuel (à distance) est une forme de relation qui est en pleine expansion d’abord car la domination virtuelle offre aux couples la possibilité d'explorer et de vivre l'intense dynamique du pouvoir sans avoir à se trouver dans le même espace physique, mais aussi parce que pour différentes raisons personnelles, certaines personnes préfèrent commencer à explorer la domination/soumission sans entrer dans une relation réelle. Grâce aux progrès de la technologie, les relations BDSM peuvent se developper et prospérer de n'importe quel endroit disposant d'une connexion Internet (ou 4G).
Le BDSM virtuel et à distance permet un plus grand niveau, ou à tout le moins une autre forme, de communication entre les partenaires, ce qui peut aider à établir la confiance et à renforcer leur lien. Les conversations via des plateformes de messagerie, des e-mails, des sms ou des courriers postaux permettent aux partenaires de discuter de leurs goûts, de leurs aversions et de leurs limites de manière sûre et non conflictuelle. Il y a un côté « confessionnal » dans la virtualité de ce type de relation. En outre, des photos, des vidéos et d'autres éléments visuels tels que des œuvres d'art peuvent être partagés entre les partenaires dans le cadre de leurs activités BDSM à distance.
Pour ceux qui sont déjà en couple vanille, ou qui ont un cadre familial ou professionnel compliquant la réalisation de leurs fantasmes, le BDSM virtuel offre un moyen sûr d'explorer leurs fantasmes sans jugement ni crainte des réactions des membres de la famille par exemple. Il écarte également tout risque associé à la rencontre d'inconnus pour des activités sadomasochistes réelles puisque toute la communication se fait virtuellement. Un partenaire soumis peut se sentir plus à l'aise de se dévoiler en ligne que de se montrer physiquement pour des interactions en face à face ; de même, un partenaire dominant peut apprécier d'avoir le contrôle total de la scène sans avoir à s'inquiéter des dangers potentiels liés au contact physique
Dans l'ensemble, les relations BDSM virtuelles/à distance ouvrent de nouvelles possibilités que les relations physiques conventionnelles ne peuvent tout simplement pas offrir. Qu'il s'agisse d'établir progressivement une relation de confiance par une communication honnête ou d'explorer différents types de jeu sans compromettre sa sécurité, la domination/soumission en mode virtuel offre une opportunité unique dont les deux parties peuvent profiter en toute sécurité dans le confort de leur propre environnement personnel, sans chambouler leur vie, à ce stade.
La soumission virtuelle, comment ça marche
À distance, les moyens de soumettre une personne peuvent résider dans l'écriture de descriptions d'actions qu'elle a faites ou d'expériences qu'elle a vécues, l'envoi de photographies ou de vidéos d'elle en train d'accomplir certains actes, la fourniture d'un accès ou d'un contrôle de biens ou de données lui appartenant, et le partage de fantasmes et de désirs. Par exemple, une façon pour un soumis de se soumettre à distance est d'écrire ses expériences dans un journal. En faisant cela, le soumis peut décrire le déroulé de sa journée et ce qui l'a fait se sentir particulièrement vulnérable et exposé, surtout s’il devait appliquer des directives BDSM intimées par la personne dominante. Les instructions du dominant peuvent par exemple inclure le port de certains vêtements lorsque la personne soumise est en public, l'expression de sa gratitude pour les faveurs qu'il lui a accordées, la participation à des tâches qui le mettent mal à l'aise mais qui repoussent aussi ses limites et l'aident à grandir tant en tant que soumise ou soumis, que plus généralement à titre individuel.
En outre, la soumission à distance peut impliquer des activités plus interactives telles que le jeu BDSM par tchat vidéo/webcam. Cela peut aller des commandes verbales à la stimulation physique effectuée à distance avec des objets tels que des vibromasseurs connectés. Le ou la soumise peut également donner à son dominant l'accès aux applications de son téléphone afin de suivre sa localisation et son activité à tout moment. Cela permet une communication et un retour d'information constants entre les deux partenaires, même lorsqu'ils ne sont pas physiquement ensemble (pour les couples vivant aussi une partie de leur relation IRL).
Le résultat de la soumission à distance peut être transmis à la personne dominante sous diverses formes, notamment des messages texte, des pièces jointes photo/vidéo envoyées par e-mail ou application de messagerie, des enregistrements audio envoyés par courrier ou des services de stockage en ligne tels que Dropbox ou Google Drive. Alternativement, si les deux partenaires sont situés assez près l'un de l'autre géographiquement parlant, le résultat peut être transmis en personne, en fonction du type de soumission et de l'effort qu'elle exige des deux parties concernées
Quelle que soit la forme utilisée pour transmettre le résultat de la soumission à la personne dominante, elle doit toujours inclure une sorte de preuve attestant que ce qui a été fait a bien été réalisé - qu'il s'agisse simplement d’un récit écrit relatant une expérience ou de preuves physiques réelles telles que des photographies ou des enregistrements envoyés par voie électronique ou par courrier postal. Cela contribuera à assurer la confiance entre les deux partenaires, de sorte que les sessions futures pourront être appréciées sans qu'il y ait le moindre doute sur le fait que l'une ou l'autre partie a manqué à ses devoirs.
7 exemples d’exercices de domination/soumission à distance
1. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de porter une tenue spécifique, par exemple des talons hauts, des bas et une jupe courte, qu'elle devra prendre en photo et lui envoyer comme preuve
2. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de passer un certain temps à faire une activité qui plaît à la maîtresse ou maître, par exemple lire un livre érotique ou regarder un film pornographique. Il pourrait ensuite leur demander d'écrire un bref résumé comme preuve d'achèvement
3. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de se donner du plaisir en solo mais en utilisant des formes de pratique que la personne dominate aime en BDSM comme par exemple la fessée, le bondage ou le edging, avec des photos envoyées comme preuve qu'il l'a fait
4. La personne dominante peut demander à la personne soumise d'effectuer certaines tâches autour de la maison ou en public, comme le nettoyage de la maison ou le jardinage en lingerie et culotte, et envoyer des photos comme preuve qu'elle l'a fait
5. La personne dominante peut donner l'ordre à la personne soumise d'écrire ses désirs et fantasmes les plus profonds et de les lui envoyer comme preuve de soumission ; cela leur permettra d'explorer ensemble de nouvelles idées plus intimement
6. Le dominant peut demander que le soumis lui envoie des mises à jour régulières de ses activités au cours de chaque journée ; cela peut inclure des photos ou des journaux qui documentent ce qu'ils ont fait au cours de leur vie quotidienne, leur permettant à tous deux de se connecter davantage à distance malgré la distance physique entre eux
7. La personne dominante pourrait demander des vidéos où la personne soumise lit à haute voix des livres autour de la thématique BDSM, et/ou lui demander d’exprimer la façon dont ces sujets les font se sentir et expliquant comment ils se rapportent à leur relation ; ce serait la preuve pour les deux parties que la communication est libre, intime, cohérente et en confiance, même lorsque le contact physique n'est pas possible entre eux en raison des restrictions liées à la distance.
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Le Petplay dans le BDSM est une forme de jeu de rôle qui devient de plus en plus populaire au sein de la communauté BDSM. Il s'agit pour un ou plusieurs participants d'endosser le rôle d'un animal, humain ou non, et de se livrer à des activités qui imitent le comportement de l'animal choisi
Les activités impliquées dans le Petplay varient largement en fonction du type d'animal choisi et peuvent aller du simple port d'un costume à des activités comme ramper, aboyer, ronronner, lécher et mordre. La durée du jeu peut aller de quelques minutes à un après-midi ou une soirée entière.
Les animaux les plus populaires pour Petplay sont les chats, les chiens, les chevaux et autres animaux domestiques. En outre, certaines personnes choisissent d'incarner des animaux sauvages tels que des loups et des tigres ; toutefois, cela est beaucoup moins courant en raison de la difficulté à jouer ces rôles
Dans la dynamique traditionnelle du Petplay, il y a généralement un participant qui joue le rôle du maître/propriétaire tandis que tous les autres jouent le rôle de l'animal de compagnie/esclave. Cette dynamique d'inversion des rôles est devenue de plus en plus populaire parmi les couples qui cherchent à explorer différents aspects du jeu BDSM
Contrairement au jeu traditionnel de bondage et de domination où la domination est déterminée par la force physique ou la dynamique de pouvoir entre deux partenaires, le Petplay repose généralement davantage sur la psychologie, la communication et la confiance entre les deux participants. L'un des partenaires joue généralement le rôle du propriétaire tandis que le "familier" assume toutes les responsabilités associées au fait d'être possédé, comme l'obéissance et la soumission aux ordres donnés par le propriétaire
Lors du petplay, il est important que tous les participants établissent au préalable des limites claires concernant les types d'activités autorisées pendant le temps de jeu, afin que chacun reste en sécurité et à l'aise dans son rôle tout au long de l'expérience. De plus, il est important que toutes les parties comprennent leurs propres mots de sécurité et en discutent avant de s'engager dans des activités qui pourraient causer du tort ou de la détresse si elles ne sont pas gérées correctement.
Les animaux les plus souvent incarnés dans les jeux de petplay
Les rôles d'animaux les plus populaires dans les jeux BDSM de petplay sont les chats, les chiens, les poneys, les lapins et les renards
Pour les chats, le déguisement comprend des oreilles, des moustaches, une queue et éventuellement un collier avec une cloche ou une laisse. Le chat peut être amené à agir comme un "animal de compagnie" en obéissant à des ordres comme aller chercher des jouets ou s'asseoir sur les genoux. La personne jouant le rôle du chat appréciera l'expérience en explorant son côté félin tout en s'exprimant d'une manière sûre et consensuelle
Pour les chiens, le déguisement implique de porter des articles tels que des oreilles, des queues et des colliers de chien. La personne jouant ce rôle est censée agir conformément au comportement canin qui comprend l'aboiement, le remuement de la queue et l'obéissance aux ordres de son maître. Le plaisir pour la personne jouant le rôle du chien est d'explorer la dynamique entre la soumission et la dominance ainsi que de se sentir libre d'exprimer ses émotions dans la peau d'un autre être
Pour les poneys, les costumes comprennent souvent des selles et des brides ainsi que des sabots pour les mains et les pieds. Ils peuvent également porter des œillères sur les yeux. Dans ce jeu, on attend des participants qu'ils se montrent obéissants, comme le font les chevaux lorsqu'on leur demande de galoper ou de sauter par-dessus des obstacles. Le fait d'endosser cette identité animale permet aux gens d'explorer les sentiments de contrôle mais aussi de confiance lorsqu'ils se laissent guider par les instructions de quelqu'un d'autre
Les lapins portent souvent des oreilles et des queues associées aux lapins alors qu'ils sautillent en suivant les ordres donnés par leurs maîtres ou maîtresses. Pour certaines personnes, le fait d'agir comme un lapin peut évoquer des sentiments d'espièglerie ainsi que la démonstration de l'obéissance en sautillant tout en faisant des tours ou en sautant dans des cerceaux sur commande. Cela peut également donner l'occasion à ceux qui se sentent mal à l'aise dans certains rôles humains d'explorer des formes alternatives de communication sans avoir besoin de mots
Les renards peuvent avoir des queues et des oreilles en fourrure artificielle ainsi que des colliers décorés de cloches ou d'autres objets, mais dans l'ensemble moins d'équipement que celui utilisé pour les autres animaux en raison de sa nature plus subtile. En ce qui concerne le comportement, les renards ont tendance à être espiègles, à s'attirer des ennuis et à créer le chaos, mais ils sont également loyaux lorsqu'ils sont félicités pour leur bon comportement ; ils ajoutent donc une dynamique intéressante entre les scènes de punition/récompense dans le cadre du BDSM, en fonction de la façon dont chaque individu souhaite que les choses se déroulent en fonction des règles établies au préalable. Les personnes qui endossent ce rôle trouvent du plaisir à être autorisées à s'exprimer par des comportements rusés tels que la ruse tout en étant capables de se rapprocher assez émotionnellement de quelqu'un d'autre, même si ce n'est que temporairement, par le biais de jeux de rôle comme les jeux BDSM de petplay leur offrent.
Comment dresser son animal dans un jeu de petplay ?
Pour être un bon maître ou une bonne maîtresse avec votre animal dans un jeu de compagnie, il faut qu'il y ait une relation de compréhension et de confiance entre vous et l'animal. Il est important d'établir des limites, des règles et des attentes claires que vous pouvez tous deux comprendre. Ainsi, l'animal saura ce qu'il peut et ne peut pas faire pour éviter une punition.
Pour dresser votre animal au jeu, il est essentiel d'être cohérent avec les récompenses et les punitions. Les propriétaires doivent récompenser leurs animaux lorsqu'ils se comportent conformément aux règles établies. Les récompenses doivent être données immédiatement après le comportement souhaité afin que les animaux soient plus enclins à poursuivre ce comportement à l'avenir. D'autre part, punir les mauvais comportements est également nécessaire pour renforcer l'obéissance. Toutefois, les punitions ne doivent jamais inclure des sévices physiques ou une correction excessive, car cela peut provoquer la peur et le ressentiment chez les animaux de compagnie. Il est également important de se rappeler que les punitions doivent être adaptées au mauvais comportement - les punitions trop sévères ou qui ne correspondent pas à l'infraction peuvent amener les animaux à ne plus savoir quel comportement suscite quelle réponse de votre part.
Enfin, il est tout aussi important pour les propriétaires de fournir un renforcement positif à leurs animaux lorsqu'ils suivent correctement les instructions ou se comportent bien pendant une séance. Il peut s'agir d'éloges verbaux (p. ex., "Bonne fille !"), de friandises, de jouets ou de temps de jeu. Le fait de récompenser un bon comportement contribue à renforcer la confiance entre le maître et l'animal au fil du temps, tout en leur permettant à tous deux de profiter davantage du temps passé ensemble pendant une séance de jeu pour animaux que s'il n'y avait aucun système de récompense en place.
Comment le maître ou la maîtresse peuvent affirmer leur propriété sur l’animal petplay ?
Dans les jeux de compagnie, les participants peuvent aller aussi loin que leurs propres limites et frontières le permettent. Chaque participant doit être conscient de ses propres capacités physiques et mentales afin de garantir une expérience sûre et agréable pour toutes les parties concernées. Afin de s'approprier un animal de compagnie, il est important que les deux parties se mettent d'accord sur les rôles qu'elles joueront pendant le jeu. Le collier et la médaille sont une partie essentielle du petplay et représentent un symbole de propriété entre les deux participants. Le collier est utilisé pour signifier que l'animal appartient à un maître particulier tandis que la médaille permet de s'identifier pour s'assurer qu'aucun autre joueur n'interfère dans leur jeu.
Lorsque vous vous demandez si vous allez ou non tatouer ou marquer votre animal de compagnie, il est important de se rappeler que ces formes de marquage ne doivent être effectuées que lorsque les deux parties sont à l'aise avec elles et comprennent parfaitement ce qu'elles représentent pour chacune d'elles. Le tatouage peut aider à renforcer le lien entre le maître et l'animal, mais il ne doit être fait que si les deux parties sont d'accord. La puçage de votre animal de compagnie peut également être une option pour certaines personnes, mais ce processus ne devrait être effectué que par des professionnels afin d'assurer sa sécurité
Dans l'ensemble, l'étendue des jeux de compagnie dépend en fin de compte du niveau de confort personnel. Il est important que tous les participants discutent des limites au préalable afin que chacun comprenne ce que l'on attend de lui avant de s'engager. En outre, tous les participants doivent prendre soin d'eux-mêmes tout au long du jeu afin de s'assurer qu'ils restent en sécurité tout en s'amusant.
La liste des équipements pour le petplay
La liste des équipements pour le petplay est souvent assez longue et peut varier en fonction du type d'animal que vous choisissez de jouer. Les articles courants comprennent les masques, les muselières, les colliers, les laisses et d'autres vêtements qui peuvent être utilisés pour signifier la propriété de l'animal. En outre, des accessoires tels qu'un grattoir ou des jouets peuvent être utilisés pour donner vie au jeu de rôle
Pour ceux qui souhaitent améliorer encore leur expérience, certains accessoires peuvent être achetés tels que des ceintures de chasteté, des cages ou des entraves conçues spécifiquement pour le petplay. Des harnais et des entraves spécialisés sont disponibles pour certains animaux comme les chats ou les chevaux. Dans certains cas, des attaches de queue peuvent être ajoutées afin de rendre l'expérience de jeu de rôle plus immersive
Parmi les autres équipements qui peuvent s'avérer utiles, citons les lits (ou cages) pour animaux, les produits de toilettage comme les brosses et les peignes, les bols à nourriture et à eau et les bacs à litière (pour les chats). Des friandises spécialisées, telles que des jouets qui couinent, peuvent également ajouter une couche supplémentaire de plaisir lorsque vous vous livrez à un jeu de rôle animalier avec votre partenaire
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Historiquement, le fétichisme des pieds remonte à l'Égypte ancienne. Les sandales étaient souvent gravées d'images érotiques et de nombreuses tombeaux contiennent des peintures murales intégrant des illustrations autour du pied. Au Japon, les Geishas se contraignaient parfois les pieds pour les faire paraître plus petits et plus délicats.
S'il fallait en donner une définition, un fétichiste des pieds est une personne qui est sexuellement excitée par les pieds. Le fétichisme des pieds est l'un des fétichismes les plus courants, et on le trouve autant chez les personnes dominantes (qui vont contraindre par exemple leur soumise à porter des talons hauts) que chez les personnes soumises (qui vont prendre plaisir à embrasser les pieds de leur Maîtresse ou de leur Maître). Les fétichistes des pieds peuvent aimer embrasser, lécher, sucer les orteils, masser ou sentir les pieds (l'odeur du pied fait partie des déclinaisons fétichistes autour du pied) . Certaines peuvent également aimer voir des pieds gainés dans un bas nylon, dans des chaussettes ou dans des chaussures ouvertes. On trouve également des fétichistes qui vont trouver leur plaisir dans la vénération du pied (ce qui peut prendre deux formes différentes, la vénération du pied de leur partenaire, ou l'adoration par leur partenaire de leur propre pied).
Le fétichisme des pieds est souvent considéré comme une déviance dans le monde vanille car les pieds sont considérés comme sales (car en contact avec le sol).
Quelles sont les causes du fétichisme des pieds ?
On dit souvent que les fétichismes se développent durant l'enfance. Si tel est le cas, le fétichisme des pieds pourrait trouver son origine dans vos jeunes années quand vous étiez chatouillé par les pieds ou que tout petit vous aimiez-vous que vos pieds soient frottés.
D'autres pensent que les personnes fétichistes des pieds pourraient s'intéresser aux pieds parce qu'ils symbolisent le pouvoir et l'autorité.
D'autres encore, suposent que les pieds provoque une excitation sexuelle car ils sont souvent cachés, ce qui peut les rendraot encore plus intrigants et désirables.
Comment savoir si vous êtes fétichiste des pieds ?
Si votre premier réflexe, l'été, quand les femmes sont courtes vêtues est de vous focaliser sur les pieds dénudés plutôt que tout autre partie du corps et de les regarder avec attention et en détail, spontanément, et d'en ressentir une excitation sexuelle c'est sans doute que vous êtes fétichiste du pied, à une échelle ou une autre. Si vous êtes un homme et que vous vous arrêtez devant les magasins de chaussures pour contempler les talons de stiletto féminins, c'est également un indice. Bien évidemment si la vue d'un pied vous procure de l'excitation ou du désir, il n'y a aucun doute. Mais si l'attrait est donc plus soft, ce peut être que vous faites un rejet de votre fétichisme (et de ses déclinaisons sexuelles). Beaucoup d' hommes sont donc fétichistes mais se refusent à se l'avouer à eux-mêmes. Il n'y a pourtant aucune honte à être fétichiste des pieds, regarder prioritairement les pieds d'une femme ou ses orteils n'est pas moins nobles que de regarder d'autres partie de son corps tels que ses seins, ses fesses ou ses parties génitales !
Si vous vous sentez fétichiste, il n'y a aucun mal à explorer davantage vos désirs, seul ou avec une partenaire consentante. Les femmes sont moins réfractaires qu'on ne le dit, et certaines adorent se faire masser les pieds ;-).
Le fétichisme du pied en bas nylon
Le fétichisme du pied en nylon est assez répandu et il se décline en plusieurs "sous catégorie" existe un certain nombre de sous-catégories différentes .
Il existe ainsi plusieurs types de fétichisme des pieds en nylon, notamment
-L'odeur des nylons : Certaines personnes sont attirées par l'odeur des nylons, qui peut varier en fonction du type de tissu utilisé,
-La sensation des bas nylon : La douceur du tissu quand elles caressent le pied de leur partenaire peut être considérée comme excitante pour certaines personnes,
-Le bruit des bas nylon : Le bruissement des bas nylon peut également être excitant pour certaines personnes,
-La vue des bas nylon : L'aspect des bas nylon sur un pied peut provoquer une excitation visuelle.
-Le goût des bas nylon sur le pied : Certaines personnes aiment lécher et goûter les bas nylon, souvent parce qu'ils ont un goût sucré ou sexy.
Le fétichisme axé uniquement sur les doigts de pieds
Une branche du fétichisme des pieds s'est développée pour devenir un fétichisme quasi à part entière.
Les personnes qui ont ce fétichisme particulier sont souvent appelées, non sans mépris parfois, "suceurs d'orteils". Bien que la succion des orteils puisse être intégrée au fétichisme traditionnel des pieds, elle constitue donc également un fétichisme distinct.
Les origines de la succion des orteils
Les origines de la succion des orteils remontent à l'Égypte ancienne. En fait, de nombreux historiens pensent que la succion des orteils était pratiquée dans le cadre d'une cérémonie rituelle au cours de laquelle la femme du pharaon baignait les pieds de son mari, puis lui suçait les orteils. Cette pratique était censée symboliser la soumission de la femme à son mari.
Bien que les origines spécifiques de la succion des orteils ne soient pas totalement connues, on pense que cette pratique a commencé à gagner en popularité au début du XXe siècle. À cette époque, de la littérature érotique incluant la succion des orteils comme acte sexuel a commencé à circuler. Ce phénomène, combiné au fait que les femmes portaient plus souvent des chaussures ouvertes (ce qui rendait leurs orteils plus accessibles), a probablement contribué au développement de cette perversion particulière.
Le fétichisme des ongles de pied vernis
Le fétichisme des ongles vernis est un intérêt sexuel pour les orteils qui ont été polis avec du vernis. Il peut s'agir d'un vernis à ongles transparent ou d'un vernis de couleur vive. Parfois les hommes fantasmes sur une couleur de vernis bien précise. L'excitation est provoqué par la vision d'ongles de pied de femme qui soient brillants et lisses.
Pourquoi les hommes sont-ils si excités par les ongles d'orteils vernis ?
Il existe plusieurs théories différentes sur les raisons pour lesquelles les hommes s'intéressent de plus en plus aux ongles vernis. L'une d'entre elles est que les ongles brillants sont considérés comme un signe de féminité et peuvent donc exciter les hommes qui sont attirés par les femmes très soignées, pour leur côté inaccessible.
Le fétichisme des talons hauts qui mettent en valeur le pied féminin
Dans l'histoire, Les premiers talons hauts ont été créés dans les années 1500 pour être portés par les hommes et les femmes. Cependant, ce n'est qu'au XVIIIe siècle que les talons hauts sont devenus populaires parmi les femmes de la noblesse européenne. Ces premiers talons hauts étaient constitués de fines bandes de métal ou de bois qui étaient fixées à la semelle des chaussures. Ces bandes permettaient d'élever le talon plus haut que le sol et rendaient la marche des femmes plus difficile, ce que beaucoup d'hommes trouvaient assez érotique. Ce qui s'exprime alors c'est une domination de l'homme et une soumission de la femme.
Au fil du temps, les talons hauts sont devenus de plus en plus populaires parmi les femmes de toutes les classes sociales. Au début du XXe siècle, des stars hollywoodiennes comme Marilyn Monroe ont contribué par leurs films à sexualiser davantage l'image de la femme à talons hauts. Et dans les années 1950, les talons aiguilles ont été inventés, ce qui a ajouté à la fascination des hommes pour les chaussures de femmes. Aujourd'hui, il existe toutes sortes de types de talons hauts parmi lesquels les femmes peuvent choisir - et les hommes en baver !
Le fétichisme du pied a ainsi basculé, le plus souvent, comme un fantasme de soumis pour sa maîtresse. D'une dévotion de l'homme soumis pour la féminité de la dominatrice.
Les fétichistes de l'odeur des pieds
Les fétiches des odeurs de pieds sont plus courants que vous ne le pensez. En fait, selon une étude, près de 5 % de la population a une sorte de fétichisme olfactif. Et même si cela peut sembler peu, cela représente tout de même un nombre important de personnes. Alors, qu'est-ce qui fait que certaines personnes trouvent l'odeur des pieds si attirante ?
Pour de nombreuses personnes fétichistes des odeurs de pieds, l'attrait réside dans la nature taboue de l'odeur elle-même. Il y a quelque chose d'excitant à savoir que quelqu'un trouve vos pieds si odorants qu'il en est excité. C'est la même raison pour laquelle certaines personnes sont fétichistes des odeurs corporelles ou même du léchage des aisselles, mais c'est un autre sujet.
Mais pour d'autres, c'est simplement l'odeur des pieds qui les excite. Certaines personnes trouvent l'odeur de la sueur et du fromage carrément enivrante. Le fait que les pieds sont souvent chauds et transpirants parce qu'ils sont enfermés dans des chaussures toute la journée, semble être déterminant dans l’excitation sexuelle de ces fétichistes.
Ce fétichisme de l'odeur des pieds est assez répandu dans les milieux gays. C'est même peut-être le principal fétichisme dans cette communauté.
Voir également le fétichisme des collants
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Limites à pousser,
une confiance accordée
Un grand respect,
une possession donnée
Prenez ce que moi je suis,
faite de moi votre souffre douleur
Je viens sans peur
Un chemin inconnu,
de Votre main affligée
Genoux pliés, tête cintrée
Une bonne volonté de servir,
un cadeau de soumission
je vous donne mon corps
venez saisir mon esprit
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Bonjour à tous,
J'ai pris du temps à prendre la parole, ou plutôt à prendre mon clavier, afin de vous soumettre une des mes histoires, qui a plus de 20 ans, certes, mais me définit bien. Pour être parfaitement honnête, je l'ai présenté sur un autre forum, il y a 4 ans... et le peu de réactions me laisse à penser que ce forum, qui a l'air beaucoup plus actif, facilitera la discussion car cela en est le but. Si je ne suis pas au bon endroit (ou si la section "cas vécus" n'existe pas), je présente mes excuses aux modérateurs et vous laisse gérer ce témoignage. Si ce dernier reste, bienvenu dans monde, c'est parti :
Cela se passe dans nom Nord natal, une jeune femme apprend par hasard, lors d'une soirée étudiante, que je suis attiré par les jeux de domination et de soumission (à cause d'un ami qui, étant au courant de mes tendances, s'est permis d'en parler sans prendre garde à l'auditoire : la jeune femme en question).
A l'époque, nous organisions un petit voyage à Disneyland avec ma promo étudiante, chacun d'entre nous avait la possibilité d'inviter une personne et devinez qui je pris ? La jeune femme pré-citée, que j'appellerai Géraldine (le prénom a été changé).
Je me retrouve donc en vadrouille à Marne la Vallée au milieu des décors en carton pâte et autre Mickey. Peu de monde, période de juin, nous profitons des attractions mais, la fatigue aidant, je décide, avec ma compagne d'un jour, d'aller voir un spectacle histoire de s'asseoir un peu. Le spectacle commençant dans une vingtaine de minutes, le discussion s'enclenche sur le BDSM, puisque son oreille avait glissé quelques jours plus tôt sur mes pratiques lors de la fameuse soirée.
Elle m'avoue (quoique je ne vois pas où soit l'aveu, je ne vois là aucune culpabilité) avoir envie de pratiquer le SM, en tant que soumise, et le plus vite possible !
Je vous refais la scène, je suis au milieu d'un parc à thèmes pour enfants et une jeune femme me demande de la dominer. Euh, comment dire ? Hors-sujet ? trop tôt ou trop tard ? Je me vois donc dans l'obligation de lui demander a minima d'attendre notre retour en terre flamande pour envisager quoique ce soit. Elle acquiesce, nous profitons du spectacle mais je dois avouer que quelques images de ma future soirée commencent à s'immiscer entre Minie, Donald et autre Mulan.... vision bizarre, mais que je dois bien assumer.
Je vous épargne le reste de la journée, mélange de poupées qui chantent "It's a small World after all" et mon imagination débordante faite de menottes, de martinet et de pinces sur tétons. Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre !
Le soir venue, Géraldine se prépare à rentrer chez elle une fois descendue du bus. Tout mon imaginaire s'effondre sur le champs ! Elle a dû changer d'avis, dommage ! Je cherche donc un taxi pour rejoindre Fives (un quartier de Lille) où se trouve mon appartement lorsqu'une voix me demande au moment où j'allais annoncer l'adresse à mon transporteur : "Je peux venir ?". Mon "oui" fût si rapide que Géraldine crût un instant que je m'adressais au chauffeur. Je lui tint la porte de notre carrosse (une Peugeot, si me souviens bien). Cela la rassura, je la pris par le bras comme pour l'introniser dans un bal où personne ne l'avais jamais invitée.
Je la sentis un peu frileuse pendant le trajet, je la pris par la main avec mon discours habituel (code de sécurité, pratique négociée avant et, surtout, mon appartement possède un lit d'appoint dans le cas où elle ferait marche-arrière). Arrivée à l'appartement, un verre, vite ! Nous avons tous les deux la gorge sèche, comment pourrait-il en être autrement ?
Je lui présente ensuite le matériel, menottes, cordes, pinces à linge, bougies, martinet. Lui expliquant chacun sans tabou. Je sens désormais que sa frilosité déguise en fait une véritable excitation, la soirée peu commencer...
Je lui fait d'abord essayer les menottes, les bas devant, tel un suspect au tribunal. Elle comprend désormais que les clés que je possède seront son seul salut, elle assume de statut de soumise et me demande de tout essayer.
Je commence donc par la libérer, lui demande ensuite de retirer ces vêtements, hormis sa culotte et son soutien gorge, elle s'exécute, tremblante, je lui retire moi-même les bretelles de son soutien-gorge, ses épaules son dénudées, tant mieux, je peux donc désormais l'attacher sur une chaise présente depuis le début de la scène, au milieu de ma chambre, et que je ne vous ai pas présenté : La chaise, je te présente Géraldine. Géraldine, je vous présente la chaise.
Assise et menottée, Géraldine me lance un "je te fais confiance" qui marque définitivement ma mémoire comme un acte fondateur de notre future relation. Je lui attache les pieds, les genoux afin de valider la contrition. Je relie ensuite le bas de ses chevilles aux menottes, pour que le mouvement soit très limité...
Et je pars dans mon salon... pour regarder un épisode de Friends, dont je suis fan, en version originale, s'il vous plaît (ça passait sur une chaine qui s'appelait Jimmy et qui état la seule, à l'époque, à les passer en VO). Pour être honnête, le salon et ma chambre sont dans la même pièce, Seule ma salle de bain, mes toilettes, ma cuisine et ma salle à manger sont à part. Je laisse donc Géraldine regarder l'épisode avec moi. Elle n'a pas l'air de comprendre, je lui explique donc que je lui laisse une demie-heure pour entrer dans son statut d'objet. Dix minutes après, c'est le cas, elle accepte sa condition, je peux donc maintenant lui faire accepter la mienne.
Un aller retour au frigo me fait sortir quelque glaçons que je pose directement dans les bonnets de son soutien-gorge. Frisson immédiat, avec cette impossibilité de les retirer rendant ce frisson plus... excitant. Ne prononçant aucun code de sécurité, je prends le martinet et lui frappe, doucement d'abord, puis plus fortement, les cuisses, cela commence à rosir doucement.
Au bout de cinq minutes, les glaçons ont fondu, le soutien-gorge n'est donc plus nécessaire, je lui retire avec, dans mes mains, une vingtaine de pinces à linge. La suite, elle l'a compris. Ses seins vont désormais souffrir, elle le comprend et ne bronche pas.
Je commence avec les contours, la poitrine est généreuse, les pinces y trouveront leur place. Je garde les 4 dernières pour les tétons, 2 chacun, la douleur devient intense mais toujours aucun code de sécurité, je continue après lui avoir donné un peu d'eau. Cela fait partie du jeu, une souffrance pour une récompense. Le contraste entre la chaleur interne de son corps et ses tremblements externes nous font comprendre à tous les deux que chacun a trouvé ce qu'il était venu cherché, un moment de complicité.
Nous avions atteint un seuil de complicité entre son acceptation de sa situation et ma volonté de maîtrise. Cet équilibre, quand il est atteint, est un colosse au pied d'argile, un détail peu tout gâcher, un acte déplacé, un bruit dehors, un changement de ton.
J'y prends garde, je la possède, elle aime ça mais je me dois d'être prudent. Je commence donc à changer de rythme pour sentir sa sensualité. Les pinces posées sur sa poitrine sont désormais toutes en place. un dizaine sur chaque sein, 2 sur chaque tétons. Elle se concentre, tente de s'éloigner de cette douleur. Je suis là pour la lui rappeler. Avec le martinet, je caresse délicatement les pinces qui, de fait, se mettent à bouger, pinçant ainsi un peu plus par un effet levier qu'Archimède n'aurait pas nié. Le hasard des lamelles de cuir se promenant sur sa poitrine transforme une douleur diffuse en vague nerveuse à intensité variable. Elle ferme les yeux comme pour s'éloigner de la pièce. Le martinet reprend son office, quelques coups un peu plus fort sur les cuisses, à intervalle irrégulier, Géraldine ne sait pas où le prochain coup va tomber.
Ses cuisses sont désormais rouges, sa position assise lui permet de constater l'étendu des dégâts, j'ai une soumise bicolore. Je lui laisse reprendre son souffle... pas longtemps, un petit cri de douleur vient lui rappeler son statut, je viens de lui retirer la première pince à linge et, si jamais vous ne le savez pas, cela est douloureux car la pince a pris le temps de faire corps avec la peau, la retirer engendre donc une douleur de faible durée, mais intense. Une à une, je lui demande de choisir la prochaine en lui interdisant les deux placées sur chaque tétons, je me les garde pour la fin. Cela dure cinq longues minutes, entre le temps de son choix et mon choix de technique pour les retirer.
Lorsque sa poitrine n'offre plus à mes yeux que deux tétons sertis de bouts de plastique, je décide d'utiliser une technique redoutable : le "retirer remiser" qui consiste a enlever la pince pour la remettre quasiment aussitôt, effet garanti. Ses cris me le confirment. Elle voulait un maître, elle l'a eut, je voulais une soumise, je la tiens au bout de mes pinces.
Petite pause, les pinces sont maintenant un souvenir, je lui sers un verre de vin blanc, elle l'accepte, cela lui donne une petite ivresse et des yeux merveilleux regardant son bourreau avec au fond une question : et maintenant, que fait-on ? Je n'oublierai jamais ce regard, jamais cet instant, nous avions passé un palier, ensemble, une osmose, ce sont des moments rares, je me permets donc de le partager avec vous.
Il est donc temps de passer à une autre étape, de la déshabiller entièrement car le lecteur attentif n'a sans doute pas oublié que Géraldine était encore vêtue de sa petite culotte. Une soumission totale engendre une nudité totale. Je la détache et prépare la scène suivante…
Géraldine se frotte les poignets, essayant d'effacer les marques de cordes. Elle sait que ses derniers vont encore être mis à contribution, mais ça la rassure. Je lui demande, sèchement, de rester debout les mains dans le dos. Elle s'exécute. J'installe la scène suivante. Mon appartement est vieux, rénové, certes, mais vieux, un tuyau en fonte qui jadis servait à irriguer l'eau, n'a pas été enlevé par mon propriétaire lors de ladite rénovation. Bien lui en a pris.
Cela se passe en deux temps : j'utilise trois cordes, une attachée à chaque poignée de Géraldine, c'est ce que j'appelle une corde de non-pression. C'est une technique de sécurité (encore) qui consiste à faire plusieurs tours de corde autour d'un même poignet et de lier les extrémités de la corde ensemble. La corde non-pression permet à Géraldine d'avoir le poignet maintenu mais avec une tension supportable. En effet, si je n'avais fait qu'un seul tour autour de son poignée, la pression au niveau de la jointure serait intolérable, voire dangereuse.
Une fois les deux poignets ainsi traités, ils se transforment donc en "bracelets" qui vont être attachés à la troisième corde elle même suspendue entre deux points d'attache. Géraldine se retrouve donc les bras en V, face au mur.
La petite culotte est toujours à sa place. Pas longtemps, je la lui retire en la faisant glisser délicatement, je veux que chaque molécules de peau de sa jambe soit en contact avec la dernière pièce de tissus encore présente sur elle. Elle est nue, de dos, ne sachant pas ce qui va lui arriver.
C'est une première dans notre relation, ses yeux ne lui sont plus utiles. Je prends donc la décision de surprendre, je lui caresse de dos, délicatement, descend lentement jusqu'à ses fesses, promenant ma main entre les deux, sans forcer, c'est trop tôt. je change soudain de direction, passe vers l'avant et commence ostensiblement à la caresser à l'endroit que la morale réprouve mais que le désir inonde, si j'en crois mes doigts.
Réflexe, elle resserre les jambes. Mauvaise idée, je me saisis de deux cordes et lui attache les chevilles une par une et attache la première corde au radiateur en fonte et la seconde au canapé servant de lit d'appoint pour mes invités. Ma soumise était en V, la voilà désormais en X.
Je reprends donc mes attouchements, elle se débat, crie un peu, j'aime ça. Les yeux, toujours les yeux, reflet de l'âme et parfait miroir du désir naissant en sa bouche offerte. Mes doigts rejoignent sa bouche. Elle les lèche, les tripote avec sa langue, seul organe libre de l'ensemble de ses mouvements. Ses yeux sont fermés, elle imagine, elle rêve, elle part. Il est donc l'heure de la réveiller. Mon martinet la fait sursauter ! La douleur aussi, sans doute. Son dos comprend vite. Nous en sommes à une phase avancée de la séance, les coups sont plus rudes, plus ciblés, plus insistants. Ma soumise devient torsion, tentant en vain de s'éloigner des lanières qui, inlassablement, tombe juste à chaque fois.
Je marque une pause pour voir le regard de Géraldine, légèrement crispé, un peu humide et pourtant soulagé, non pas parce que je me suis arrêté, mais parce que je prends soin d'elle. Je la soulage de ses larmes naissantes à l'aide d'un kleenex, lui donne un peu d'eau, pas trop. Je l'embrasse, délicatement, sur la bouche, elle opine, cela commence à devenir excitant. Pour être clair et cru, je bande. Mais, là aussi, c'est trop tôt. Il est donc l'heure de la fessée, donc de la fesser.
La fessée est un art, un concept, une autre approche de l'autre.
Les diverses méthodes pour l'infliger permettent d'être plus ou moins à l'aise pour la pratique.
En ce qui concerne Géraldine, après l'avoir dé-crucifier, je décide de lui attacher les mains vers l'avant, bien que je lui ai fait déjà fait essayer les menottes, je reste fidèle à mes cordes. Elle se laisse faire, a t-elle le choix ?
Je m'assied sur la chaise et lui demande de se poser à plat sur mes genoux. Elle comprend ce qui l'attend. Avant cela, j'ai attaché une autre corde autour de ses mains liés, un peu comme une laisse, mais pour les mains. Une fois en position, je saisis cette laisse, la fais passer sous la chaise pour la faire réapparaître de l'autre côté, au niveau des genoux de ma soumise. Je lui attache les genoux avec en tirant assez nettement de sorte que ses mains soient immobilisées, ça appuie un peu sur mes jambes mais, en échange, j'ai une femme offrant son postérieur à mes yeux et à mes mains qui n'en demandaient pas tant.
Je frappe, une fois, nettement, pour lui faire comprendre le standard de la fessée. Sa tête, pendante au dessus du vide, se redresse aussitôt. Seulement retenue par la tension de la corde, ce mouvement demeure assez réduit. Je recommence, sur l'autre fesse, même sursaut. Je continue avec une alternance de caresses très douces et de claquements violents. Son cul n'est plus que vibration tantôt guimauve, tantôt acide et rien dans mes mouvements n'est régulier, de sorte que la pauvre Géraldine ignore le type et la violence du coup suivant.
Je termine cette phase par une apothéose, le final d'un feu d'artifice, je claque violemment les zones pas assez rouges à mes yeux, ma soumise se débat, je ressent ça sur mes cuisses qui la supporte mais, peu importe, je continue, elle crie "Stop", je n'arrête pas, elle n'a pas dit le code de sécurité.
Soudain, tout s'arrête, le silence s'installe, à peine perturbé par son essoufflement. Le calme, après la tempête, je lui caresse les fesses, très délicatement, elle sursaute d'abord, pensant aux prémices d'un nouvel orage. Je continue, délicatement, tendrement, presque amoureusement. Elle se détend, je lui re-caresse la zone érogène ultime, des petits cris de contentements commencent à exhaler ma libido.
Elle s'en rend compte et décide de bouger son corps pour exciter son maître qui, si cela continue, ne pourra pas retenir indéfiniment les assaut de la bête excitée. Je la détache, à temps. Je prends les menottes et lui attache les mains dans le dos.
"Tu vas maintenant devenir une esclave sexuelle !, lui dis-je d'un ton proche d'un péplum de la 20th Century Fox, à genoux...". Je déplie mon canapé d'invité, je vais avoir besoin de lui. En effet, les nouveaux pieds de lit vont me servir à lui attaché les siens, lui forcer la position agenouillé et maintenir ses mains fixes sur le barreau en fer. Je prends mon temps, d'abord parce que c'est technique et surtout pour faire baisser ma pression interne. Hors de question de jouir trop tôt !
Je l'abandonne, un bon quart d'heure. La position, supportable au début, commence à devenir délicate, puis douloureuse, puis insupportable. J'entends des petits "Aïe" à chaque fois qu'elle cherche à mieux se positionner. Elle m'avouera, plus tard, que c'est la partie de notre séance qu'elle a préférée. Souffrir en l'absence (relative, j'étais dans la pièce à côté) de son maître. Elle m'a même dit que cette douleur ne ressemblait pas aux autres.
Après avoir regardé 15 minutes de reportage animalier, très efficace pour débander, je reviens dans la salle où ma soumise, crispée dans tous les sens, me supplie du regard d'achever ses souffrances. Évidement, je n'en fais rien. Je lui demande, car notre entretien préalable n'en avait pas fait état si, pardonnez moi du terme, elle avale.
Elle me dit n'avoir jamais essayé la fellation, je lui propose donc deux nouveautés : elle accepte. Je lui annonce donc que sa libération coïncidera avec ses deux nouvelles expériences. La scène suivante, sur laquelle je poserai un voile pudique, a été notre apothéose (en tout cas pour moi ), car chacun de ses allers-retours lui faisait de plus en plus mal mais, sans ces derniers, la douleur n'en serait que plus longue. Je ne sais pas combien de temps à duré cette fellation, à la fois maladroite (c'était sa première) et délicieuse, un sentiment de bien-être à tutoyer les anges au moment où mon âme, exalté au plus haut point, transforma l'essai en réussite et la réussite en Nirvana.
Je la remerciai, la détachai. Elle me dit "merci", j'en fîs de même, notre complicité s'est finie le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux. Elle repartit chez elle, dans son logement étudiant, je repris mon chemin. Ce n'était pas la dernière fois que nous nous voyons, mais nous ne le savions pas encore. Elle allait reprendre contact et changer les règles du jeu, et je ne savais pas à quel point cela aller me convenir…
Mais tout ceci est une autre histoire....
Frédéric (oui, c'est mon vrai prénom)
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Nous ne sommes pas spécialistes du bondage et encore moins du shibari (même si nous aimerions), mais nous nous interessons à ce sujet. Nous avons pas mal écumés le web et les forums pour essayer d'y voir plus clair. J'avais pris pas mal de notes, fais des copier/coller. J'ai essayé de synthétiser ce que j'ai lu et ce que j'ai compris. N'hesitez pas a commenter pour corriger une anerie ou pour faire valoir un avis différent (on se la jouera humble ;) ).
Bondage ou shibari ?
Le bondage est une version que l'on pourra appeler "grand public" de l'art japonais des cordes, qui s'appelle le shibari. Le bondage comme le shibari offre une expérience incroyablement sensuelle et érotique. Attacher ou se faire attacher permet d'explorer la soumission et la domination sous une forme plus apaisée (qui n’empêche pas l'extase) que les pratiques purement SM ou DS.
Si pour les jeux BDSM, on explore surtout le volet SM par l'utilisation de cravache, martinet ou fouet, et de pinces en tout genre, le shibari se pratique uniquement avec des cordes en jute. Si vous êtes moins puristes et que vous souhaitez tester l'attachement et l'immobilisation sans pratiquer l'art du Shibari, mais juste "jouer", vous pourrez vous faciliter une partie de la prise de contrôle de votre partenaire en utilisant des bracelets en cuir avec des anneaux où vous ferez passer les cordes. Ces bracelets en cuir permettent de facilement prendre accroche autour des poignets ou des chevilles.
L'autre point d'attache très prisé dans le bondage est le cou, là encore si vous n'êtes pas encore un pro du bondage, vous pourrez vous faciliter la vie en ayant recours à un collier en cuir, doté d'un ou plusieurs anneaux en inox dans lesquels vous pourrez faire passer votre corde. Il faut que les débutants soient très prudents. Passer la corde au cou de quelqu'un cela ne s'improvise pas... on devrait même dire que cela ne se fait pas, c'est autour des épaules, de la tête que cela se passera;
Débutant, commencer avec un peu de cordes et des colliers et bracelets, plus tard, quand vous serez plus expérimenté, vous pourrez vous en passer et pratiquer les immobilisation de votre partenaire justes avec les cordes.
Outre la simplicité des colliers et menottes (que les spécialistes du bondage trouveront regrettable), leur utilisation permet, pour les débutants, de ne pas prendre trop de risques en serrant à l'excès ou de manière inadéquate les poignets ou le cou de leur partenaire.
Avec ou sans bracelets, avec les cordes, vous pourrez donc attacher, à l'aide d'un anneau votre partenaire juste pour l'immobiliser (maintenir les bras dans le dos attachés au niveau des poignets, forcer à écarter les jambes ...) ou vous pourrez jouer avec votre environnement (l'attacher à un lit, l'encorder à une rampe d'escalier ...). La plupart des menottes sont avec une boucle en acier inoxydable, mais vous en trouverez aussi qui se fixe avec du velcro.
Dans les ersatz à disposition, on citera également les sangles (en général en nylon), prévues essentiellement pour les immobilisation sur un lit dans le cadre d'expérience de domination/soumission. Les remplace à la fois les cordes et les menottes puisqu'elles disposent en général de sorte de attaches en velcro pour attacher les chevilles et les poignées.
Les premiers accessoires pour commencer dans le bondage
Il vous faudra de la corde. Beaucoup de corde. Les puristes du shibari vous conseillerons souvent une corde de jute de 6-8 mm. La jute est une fibre naturelle qui est solide et durable, mais elle peut aussi être rugueuse pour la peau suivant la manière dont elle est préparée. En fonction de vos envies et celles de votre partenaire, vous pourrez jouer ou non avec la douleur en choisissant une corde plus ou moins douce et plus ou moins lisse.
Il vous faudra également disposer d'une paire de ciseaux ou mieux d'un sécateur ! Évidemment, on ne découpe pas les liens après chaque utilisation. Par contre, un moyen de découpe efficace et rapide est toujours à prévoir en cas d'urgence (malaise, personne en soumission qui panique ou qui fait un malaise ...). N'importe quels ciseaux ou sécateurs fera l'affaire pour peu qu'il puisse trancher la corde efficacement. Il faut toujours en avoir sous la main. C'est tout sauf accessoire pour mettre fin dans l'urgence un bondage.
Nous n'évoquerons pas dans cet article les accessoires BDSM qui n'ont rien avoir avec le bondage, stricto sensu. Certaines pratiquants aimeront s'adonner à des jeux et avoir recours à une cagoule pour la tête de la personne immobilisée pour la déshumaniser, d'autres mélangeront le bondage avec des pratiques SM (comme la pose de pinces sur les tétons ou sur le sexe de la personne soumise, le recours au masque pour les yeux, au collier de soumission, au bâillon pour la bouche...).
Les types de cordes pour le bondage et le shibari
Pour le shibari, il existe deux principaux types de cordes utilisées dans le shibari : hanayama et asanawa. Les cordes hanayama sont faites de jute tressé et mesurent généralement trois mètres de long. Les cordes asanawa sont faites de jute torsadé et mesurent généralement six mètres de long. Les deux types de cordes sont tout aussi efficaces pour le bondage, c'est donc vraiment une question de préférence personnelle de l'encordeur/encordeuse comme de l'encordé.e.
Si votre envie vous incite à plus de simplicité, vous pourrez opter pour des cordes plus simples et donc pas cher, comme les cordes en nylon. Mais cela se manipule moins bien, c'est moins confort sur la peau, et vous vous privez de l'odeur toute particulière des cordes en jute.
Quelle(s) longueur(s) pour les cordes de bondage ?
Vous aurez besoin de longueurs de corde différentes pour chaque personne, même si vous utilisez le même type de corde. Ne vous souciez donc pas d'obtenir la "bonne" longueur Concentrez-vous plutôt sur l'apprentissage de la manière d'utiliser l'excédent de corde éventuel.
A moins d'une exigence spécifique, la plupart des encordeurs travaillent avec un jeu qui contient 2 ou 3 longueurs standard :
3m : Parfait pour les poignets ou les chevilles, ou pour attacher les membres aux poteaux de lit, des choses comme ça. C'est ce qu'on appelle parfois une "corde courte".
4,5m : Cette corde est appelée "demi-corde" et peut être utilisée autour des cuisses ou des genoux, comme ceinture de taille ou lorsque vous devez tirer une corde.
9m : Très bien pour faire des harnais et les longues courses. On l'appelle parfois simplement "corde".
Quelle(s) épaisseurs pour les cordes de bondage ?
Cela dépend ! :). Chacun ses goûts, mais on peut préciser quand même que :
Le diamètre le plus prisé est de 6 mm,
La corde de 5 mm offre plus de finesse dans l’exécution et propose un esthétisme particulier.
Pour les suspensions on choisira souvent du 8mm, vous verrez de nombreuses personnes utiliser des suspentes de 6 mm également. Cela dépend aussi du gabarit de votre partenaire.
Si votre partenaire est plus grand, vous pouvez utiliser une corde de 8 ou 10 mm pour le travail au sol (bondage non suspendu). Cela répartit la force sur une zone plus large et peut être plus confortable. Le seul inconvénient des cordes plus épaisses est que les nœuds ont tendance à devenir encombrants rapidement...
Quelles cordes acheter des cordes pour le bondage et où ?
Il y a quelques éléments à prendre en compte lors de l'achat d'une corde de shibari ou de bondage. La première est le matériau dans lequel la corde est fabriquée. Les matériaux les plus courants sont les fibres naturelles comme le chanvre ou le jute. C'est le choix des puristes. Les pratiquants curieux pourront opter pour les fibres synthétiques comme le nylon ou le polyester.
Les cordes en chanvre et en jute sont à la fois solides et durables, mais elles peuvent être agressives pour la peau. Elles ne sont pas non plus très élastiques et cela va avoir tendance à compliquer le bondage en suspension. La corde en nylon est, c'est un avis personnel, moins facile à travailler et moins agréable au toucher. La corde en polyester se situe entre le nylon et le chanvre/jute en termes de résistance et d'élasticité, ce qui en fait une corde polyvalente. Mais seul le chanvre et la jute sont utilisés par les puristes
La deuxième chose à prendre en compte est le diamètre de la corde. Les diamètres les plus courants sont 6 mm, 8 mm, 10 mm comme on l'a vu et plus rarement le 12 mm. Là encore, chaque diamètre présente des avantages et des inconvénients. Les cordes plus fines sont plus faciles à nouer, mais elles ne sont pas aussi solides que les cordes plus épaisses. Les cordes plus épaisses sont plus adaptées aux jeux de bondage lourds, mais il peut être plus difficile de faire des nœuds complexes avec
La troisième chose à prendre en compte est la longueur de la corde. Les cordes de bondage sont généralement vendues en longueurs de 3 mètres (10 pieds), 7,6 mètres (25 pieds), 15 mètres (50 pieds) ou 30 mètres (100 pieds). Évidemment, plus la corde est longue, plus elle est polyvalente. Cependant, les grandes longueurs de corde peuvent aussi être plus difficiles à travailler, donc si vous débutez, il est préférable de s'en tenir à des longueurs plus courtes jusqu'à ce que vous ayez le coup de main .
Si vous êtes un pratiquant du BDSM qui cherche juste à tester le bondage, vous pouvez vous rabattre vers des cordes peu chères que vous trouverez par exemple dans les grandes surfaces (genre Leroy Merlin ou Castorama). Si vous souhaitez mettre plus de noblesse dans votre pratique, achetez des cordes en chanvre ou en jute. Nous vous conseillons de les acheter dans des boutiques spécialisées (ou sur leur site internet). Les cordes de boutiques BDSM ou Shibari ont subit des traitements compatibles avec leur utilisation.
Faire un stage de bondage (voir de shibari) ?
On trouve de plus en plus de formation ou de stage pour apprendre à jouer avec les cordes, avec plus ou moins de sophistication, des encordages simples à ceux plus artistiques des maîtres du shibari. Ce peut être une bonne idée de faire un stage, d'une part car cela permet de savoir si l'activité vous plait, mais cela vous permet vraiment de vous sensibiliser aux règles de sécurité, et au dela d'apprendre ce qu'il faut faire, une formation vous apprend ce qu'il ne faut pas faire, et à parer aux urgences, si votre bondage tourne à la catastrophe.
C'est important pour vous (pour apprendre) mais aussi et surtout pour votre partenaire qui vous fait confiance en vous laissant l'attacher.
Soyez prudents !
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Ce n'était pas notre première envie, il faut bien l'avouer. Nous étions plutôt bandeau, menottes, un peu de bondage pour débutants, etc. Bref, à nos débuts, nous étions assez mainstream, biberonnés à 50 nuances de Grey ! Et puis de jeux en jeux, l'idée a fait son chemin dans sa tête. Il me disait que j'étais sa chienne, lors de nos jeux... Alors après tout ... J'avais regardé les colliers dans les sexshops SM en ligne mais je trouvais plus excitant les vrais accessoires destinés aux animaux. Je ne voulais pas un collier qui soit un bijou ou un accessoire de mode. Je lui ai donc dit que je voulais bien mais que je voulais un vrai collier en cuir de chienne avec une vraie laisse en métal, vous savez celles avec des maillons très lourd authentiquement prévus pour l'animal. Je trouve que cela participe au symbole et à la cérébralité du truc ! Il s'est donc débrouillé en allant en animalerie et m'a fait la surprise et faut offert un bon gros collier et la laisse qui va bien. Il m'a avoué plus tard qu'il avait même envisagé d'acheter un collier d'occasion déjà porté par un animal, sur le bon coin, mais n'a rien trouvé de probant. Il ne s'agissait évidemment pas d'économiser dans l'achat du collier, mais que ce soit de facto un vrai collier de chien. L'idée m'aurait profondément excitée au demeurant. Bref. Mais le tout neuf était très bien aussi, de bonne qualité, très classique, en cuir de couleur noire, avec une grosse boucle en inox pour la fermeture, et la force du tout neuf c'est sans doute la plus forte odeur du cuir, j'y reviendrais. On a fini par essayer et j'avoue avoir tripé sur la connotation de possession et de domination/soumission. Comme l'expérience était faite avec préméditation, j'ai essayé de me concentrer sur les sensations et le ressenti du port du collier et de la laisse.
La sensation de possession
J'ai adoré cette nouvelle manière d'être son objet, d'être SA chienne, cela m'a vraiment bouleversé. Même si je suis un peu brat, je sais bien, et lui aussi, que je suis une soumise dans l'âme, qui ne switche que parce que j'aime les expériences et pour faire plaisir. Quand il a ajusté le collier autour de mon cou, j'en ai eu le cœur qui s'est affolé. Ceci pour dire que porter un collier et être tenue en laisse, m'a semblé très "gratifiant" ... Qualificatif un peu bizarre, j'en conviens. Je me suis sentie un peu plus possédée encore. Mon partenaire devenait vraiment mon maître. Et en plus de la sensation du cuir sur ma peau, la sensation sur mon cou, j'ai trouvé l'expérience enivrante de par l'odeur du cuir. Et maintenant, quand je sens l'odeur du collier, je me fais un peu chienne de Pavlov ;-)
La sensation d'être dominée avec le collier
Alors la sensation de soumission, d'être dominée, je commence à bien connaitre. Mais là, la sensation m'a semblé un peu plus forte encore que d'habitude une fois le collier en cuir et la laisse posée est dans le prolongement de la sensation de possession qui était le premier à m'être venu. Mon Maître a quasi aussitôt tiré sur la laisse pour voir (en réalité pour voir si le collier était bien fixé et pour vérifier les points d'attache). Moments d'appartenance, de soumission et de dévotion qui m'ont fait terriblement mouiller (et lui bander, c'était manifeste) ! J'ai senti que j'étais sous son contrôle, et à cet instant-là, j'étais habitée par le désir d'obeïr à toutes ses exigences. J'étais une bonne chienne, avec mon collier et ma laisse (de vous l'écrire maintenant, même avec le recul m'excite encore ...).
La sensation d'être contrainte par le collier
Ca m'a fait quelque chose de particulier d'être limitée dans mes mouvements , même si ce ressenti m'était moins inconnu puisque nous avons une panoplie d'accessoires de contraintes (menottes etc...). Cela fait vibrer les mêmes cordes que le bondage, grosso modo. Mon collier de chienne et la laisse, avait peut-être cela de différent qu'ils contraignent moins les mouvements (sauf quand mon partenaire a enrouler la laisse dans sa main pour me tenir au plus court, en mode dressage ... ouahhhh) mais qu'il sert (avec prudence je vous rassure) le cou : cela fait se sentir davantage encore à la merci. Je me suis sentie très vulnérable et le sentiment de devoir obéir allait au delà du jeu consenti. Le collier facilite la contrainte par le Maître.
Un collier (bizarrement) rassurant
J'ai trouvé aussi, encore un paradoxe, que cela avait quelque chose de rassurant. Difficile à expliquer ... mais dans l'idée que je m'en fais le maitre d'un chien ou d'une chienne, en prend grand soin, veille sur lui, se fait caressant sauf si la chienne désobéit. La sensation d'être tenue en laisse à un côté libérateur, finalement. Mon Dominant a globalement été attentif à mon bien-être, cela rejoint sans doute ce que l'on récent dans les pratiques d'infantilisation (je ne connais pas cette pratique, je ne fais que supputer). De ce point de vue le collier et la laisse offre une sensation d'importance et de valorisation, que je n'imaginais pas. Avant qu'on explore les pratiques BDSM et la domination/soumission, je crois que j'aurais trouvé ces histoires de colliers et de laisses assez dégradantes. Et très cliché, genre un soumis soixantenaire et bien en chair avec sa cagoule, sa laisse et son collier. Mais maintenant que nous connaissons mieux ce milieu et que nous avons de l'expérience, mon vécu me donne à ressentir tout ce que je pouvais ignorer quand j'étais vanille. Devenir une chienne, être d'une autre façon à la merci de mon dominant m'a donner des sensations complètement inattendus... et délicieuse. J'avais été dominée de bien des façons. Mais la force du symbole, la collection de sensations qui en découle, le lien que la laisse et le collier tissent entre les partenaires. Il y a plein d'autres ressentis qui m'ont traversé : le froid du métal est par exemple très érotique, surtout quand la chaine courre sur les tétons ... Rhaaa !!!), la posture de chienne avec son collier autour du cou est bien plus qu'une mise à quatre pattes !
J'ai adoré cette expérience. Ca se sent, hein ? ^_^
Je me retrouve attachée (c'est le cas de le dire) comme rarement à ce collier au point que nous avons décidé d'en acheter un second collier bdsm pour que je fasse vivre l'expérience à chouchou qui lui aussi aime bien être dominé à ses heures (mais pas trop souvent quand même :) ). Cette fois ci c'est donc moi qui vais l'acheter. Probablement dans une boutique spécialisée cette fois, j'ai vu quelques belles pièces sur les boutiques SM mais celles orientées gay. Je crois que cela lui irait très bien...
A lire également : https://www.bdsm.fr/blog/8226/Bondage-:-conseils-et-accessoires/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/3763/Cagoule/ https://www.bdsm.fr/collier-appartenance/
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Elle m’avait proposé de passer chez elle vers 21h, trop tard pour m’inviter à dîner. J’avais donc une petite idée de ce qu’elle attendrait de moi ce soir-là. Quand je suis arrivé, son petit air malicieux dans le sourire, et la chaleur avec laquelle elle m’a embrassé ne m’ont pas détrompé, au contraire.
J’aime sentir qu’elle me désire, mais ça me fait aussi un peu peur parfois. J’ai senti mon bas-ventre s’échauffer doucement, en la voyant virevolter dans sa belle robe d’été, aux motifs illisibles, surmontée d’une bande de soie bleue qui lui barrait la poitrine et laissait entrevoir les tétons sous l’étoffe. Je me suis senti déjà mangé par elle, par son regard coquin ; je me suis senti pris au piège et quelque chose en moi souhaitait exactement cela.
Il s’est passé un peu de temps, pendant lequel nous avons échangé quelques banalités d’usage. Je me suis senti très empoté, il me semblait que j’aurais dû lui sauter dessus, arracher sa robe et la prendre brutalement. Mais je me sentais tout à fait incapable de ça, et pour tout dire j’évitais même plutôt son regard ardent et les sujets de conversation trop glissants – tout en m’en faisant le reproche.
Soudainement, elle s’est levée et m’a demandé : « ça te dit qu’on fasse un jeu ? ». L’excitation et une forme de peur, aussi, pointaient clairement dans le son de sa voix. J’ai dit « d’accord. Quel genre de jeu ? ». « Viens, assieds-toi ».
Elle m’a installé autour de sa petite table ronde, une chaise pour chacun. Elle m’a dit : « c’est tout simple, c’est un jeu de mémory. Tu sais, comme le jeu pour enfants, il faut trouver les images qui vont par paires. Sauf que celui-là n’est pas pour les enfants ! » et elle a laissé échapper un petit rire, tout en me montrant les cartes.
Il y avait un peu de tout, du plus mignon (une jolie fille dont on aperçoit la culotte, un couple qui s’embrasse sensuellement) au plus hard (un gros plan de sodomie, un type ligoté en train de se faire pénétrer par une femme équipée d’un gode-ceinture), en passant par le bizarre (un couple de vieux gros en pleine fellation, une femme qui se fait laper par son caniche). Je trouvais ça tantôt franchement excitant, tantôt plutôt dégoûtant, et assez souvent disons, amusant.
Elle a installé les cartes, et m’a dit : « vas-y, commence ! ». Evidemment, au début on ne trouve rien, mais au fur et à mesure du jeu, si on reste bien concentré, on retrouve assez facilement les paires d’images. C’est elle qui a reconstitué la première paire, et en empochant les cartes elle m’a regardé en me disant : « bon, pour corser un peu le jeu, il faut qu’il y ait un gage. Je te propose que pour la première partie, celui qui perd se retrouve à poil. Tu joues ? ».
A dire vrai j’avais déjà commencé à jouer, donc la question n’était que rhétorique. Ce qui est sûr, c’est que sa proposition a instantanément rallumé la chaleur au creux de mes jambes, comme si en disant ça elle venait juste de trouver le chemin vers elle, vers son corps et mon désir, que je cherchais malhabilement depuis le début de la soirée. Au passage, je me suis rendu compte que j’avais à peu près autant envie de me retrouver nu devant elle, et elle encore habillée, lui montrer la belle érection que cela n’aurait pas manqué de provoquer ; que de la voir se dévêtir pour moi et profiter de la situation en conservant mes oripeaux.
J’ai dit « OK », et je l’ai laissée soulever deux autres cartes. Je ne sais pas trop comment, mais de fil en aiguille je me suis retrouvé à enchaîner les réussites, et j’ai fini la partie en encaissant un nombre considérable de paires. Elle a fait la moue en voyant que mon tas était bien plus conséquent que le sien, mais bonne joueuse, elle a retiré sa robe en un clin d’œil. Elle s’est retrouvée en culotte, et a pris un peu de temps pour l’enlever, comme à contrecœur, ou pour me laisser le temps de l’admirer peut-être.
Elle est allée chercher une caisse posée sur une étagère, et m’a dit : « bon, le gage d’après ça se corse un peu. Celui qui perd, doit faire la partie d’après avec ça » dit-elle en sortant une paire de menottes. Elles étaient en acier, pas du tout le genre de trucs en plastique qu’on trouve dans les sex shops, je me suis demandé où elle avait déniché ça. Et je dois dire que je me suis tout de suite rendu compte qu’avec ça aux poignets, il me serait tout à fait impossible de lui échapper.
Elle a ajouté : « attention, tout se rejoue à chaque partie. Ça veut dire que si c’est moi qui gagne, je me rhabille et toi tu te mets à poil, avec les menottes. Mais du coup, tu pourras tenter d’inverser à nouveau à la partie d’après ».
« Euh, OK, et c’est quoi le gage d’après ? » « Tu veux savoir déjà ? Hé bien, il faut faire preuve d’imagination. Il y a de quoi faire là-dedans ». Et en effet, il y avait tout un attirail dans sa caisse, de cordes, chaînes et autres cravaches, dont elle avait déjà sorti quelques éléments à l’occasion de nos ébats – mais j’étais loin de me douter que sa collection était aussi fournie.
Nous avons donc refait une partie, et c’est moi qui ai gagné à nouveau. J’ai senti qu’elle en était un peu contrariée, qu’elle avait envie de prendre le dessus sur moi, de me tenir à la merci de son désir, et de faire exprès de le contenir jusqu’au moment où il exploserait. Je crois vraiment qu’elle avait proposé toute cette histoire de jeu pour m’amener à cette situation, et qu’elle n’avait pas trop envisagé de perdre. C’est précisément ce qui m’a excité, de sentir que la situation lui échappait, et qu’elle n’était pas disposée à me laisser faire si facilement.
Je me suis levé de ma chaise, elle toujours nue sur la sienne. Il était palpable que ma grande taille, et ma force physique, provoquaient immédiatement un effet sur elle. Je suis passé derrière sa chaise, j’ai saisi les menottes, et j’ai volontairement pris tout mon temps. J’ai fait cliqueter le mécanisme cran après cran, la sentant bouillir d’impatience et de rébellion. J’ai attrapé d’abord sa main droite, délicatement, son poignet si fin et soyeux, et j’ai lentement refermé le cercle de métal dessus. L’impression de robustesse de l’appareil m’a à nouveau frappé. Légèrement fébrile, j’ai saisi son autre main, je l’ai passée derrière son dos, et j’ai lié ses poignets l’un avec l’autre. La chaîne reliant les deux menottes m’a paru incroyablement courte, la liberté d’action permise par le dispositif extrêmement restreinte.
J’ai eu très envie de profiter de la situation, de lui saisir les seins, les caresser et les pincer, lui embrasser la bouche à petites touches et goulûment, mais je me suis retenu. Je trouvais ça encore plus intéressant de la laisser poireauter, le feu au ventre de colère et de désir, prise à son propre piège.
Nous avons lancé une autre partie, en s’accordant sur le fait qu’elle montrerait les cartes qu’elle souhaitait retourner à l’aide d’un crayon qu’elle tenait dans la bouche. A cause de ça, elle ne pouvait que difficilement retenir sa salive, et j’ai vu une fois ou deux un trait de bave s’échapper de ses lèvres. C’était plutôt humiliant pour elle, et sans m’y attendre, j’ai instantanément adoré ça. Soudain, j’ai commencé à avoir très envie de gagner cette partie – et pour tout dire ça n’a pas été très difficile. Déjà parce que moi j’étais, du coup, très concentré ; mais également parce qu’elle, en ébullition, n’arrivait pas à se focaliser sur le jeu, et se trompait régulièrement.
Elle n’avait pas cherché à fixer avec précision l’enjeu de cette manche qu’elle venait de perdre, probablement parce que dans son esprit elle devait être certaine de la gagner ! De mon côté, je ne savais pas trop comment poursuivre l’aventure, proposer un barreau supplémentaire à l’échelle de son plaisir et de sa frustration.
J’ai déballé les objets entreposés dans sa caisse, et j’ai fini par trouver quelque chose qui m’inspirait. Il s’agissait d’un collier en cuir, que je lui ai passé autour du coup, comme on ferait à un chien. Ce collier avait la particularité, toutefois, de se fermer à l’aide d’un petit cadenas, qui empêchait de l’enlever sans posséder la clé. J’ai placé les deux clés bien en évidence de mon côté de la table, pour lui montrer le pouvoir que j’avais sur elle, et j’exultais en silence.
J’étais sur le point de m’asseoir, mais je me suis ravisé. Le collier présentait un anneau de métal, qui me permit d’y accrocher une chaînette. A l’autre bout de cette chaîne, je suis allé chercher ses menottes, et j’ai doucement forcé ses mains à remonter le long de son dos. Puis à l’aide d’un autre cadenas, j’ai attaché la chaîne venant de son cou à celle qui reliait ses mains, les maintenant ainsi au-dessus de ses reins. Ça l’a forcée à se redresser, à cambrer un peu son dos, et ça lui a arraché un petit gémissement. Forcément, ses seins se sont mis à pointer vers l’avant, les tétons gonflés, moi j’avais une érection pas possible dans mon pantalon.
Je l’ai regardée et j’ai bien vu qu’elle était au comble de l’excitation, et que sa frustration du début s’était à moitié transformée en désir impérieux d’être possédée, de m’appartenir. Je pouvais voir la cyprine doucement déglutir sur son siège. Je lui ai dit : « tu veux encore faire une partie ? Ou on arrête ? » « On continue ! Souviens-toi que si je gagne, on inverse les rôles » m’a-t-elle lancé sur un ton de défi.
Cette partie-là était particulièrement serrée. Nous étions tous les deux déterminés à gagner, concentrés à mort sur le jeu. Je ne sais pas trop pourquoi, j’ai machinalement compté les paires que l’un et l’autre encaissaient, et à la fin du jeu je me suis rendu compte qu’elle en avait une de plus que moi. Alors, j’ai fait quelque chose presque sans m’en rendre compte, guidé par l’instinct du prédateur qui tient sa proie entre ses griffes, et qui est prêt à tout pour ne pas la laisser filer. Comme elle avait les mains liées, c’était forcément moi qui devais compter les paires. En commençant par les siennes, j’en ai escamoté une que j’ai transférée vers mon propre butin.
Elle ne s’est rendue compte de rien, mais elle fulminait d’avoir encore perdu, c’était tellement beau à voir, ses jolis seins rebondis qui s’agitaient de rage sur sa poitrine exposée et vulnérable. Je jouissais de ma fraude presque autant que de son impuissance, et je me suis retenu à grand-peine de la culbuter sur-le-champ, pour voir jusqu’où je pourrais pousser le procédé.
J’avais déjà décidé, depuis le début de la partie précédente, ce que je lui ferais subir. Plutôt que de piocher dans son attirail, je me suis dirigé vers la penderie, et j’y ai pris des foulards en soie. J’ai fait un nœud dans l’un d’entre eux, puis j’ai refait un deuxième, et même un troisième nœud par-dessus le premier, jusqu’à obtenir une boule de la taille d’une petite pêche. Je lui ai fourrée dans la bouche, et j’ai attaché le foulard derrière sa tête. Elle a protesté, bien sûr, et j’ai vu qu’il lui serait peut-être possible de pousser avec sa langue la boule hors de sa bouche. Alors j’ai pris un autre foulard, que j’ai ajouté sur le précédent, en plus large, de manière à lui couvrir tout le bas du visage, du menton jusque sous le nez. Là, j’ai bien vu que ça tiendrait en place, et surtout qu’il lui était à présent impossible de s’exprimer clairement.
Le plus calmement que j’ai pu, je me suis rassis en face d’elle, et j’ai étalé les cartes pour lancer une nouvelle partie. Elle m’a regardé d’un air noir, et j’ai fait semblant de ne pas comprendre où était le problème : « ah oui, c’est sûr, ça va commencer à être plus difficile de me montrer les cartes maintenant », j’ai lancé avec un petit rire.
Je lui ai dit de me les désigner avec son nez, et j’ai joui du spectacle de son petit derrière se soulevant de sa chaise, ses tétons touchant le bord de la table, alors qu’elle s’acharnait laborieusement à essayer d’inverser le sort. Ça m’a même donné envie de devenir cruel, si bien que j’ai fait exprès, à un moment, de lui laisser une paire facile à trouver. Enragée, sûre de faire un pas vers sa libération, elle m’a montré les cartes qui allaient ensemble – mais moi j’ai commencé à abuser franchement de la situation : je lui ai montré la carte d’à côté et je lui ai dit : « celle-là ? » « Non ! » elle a fait de la tête, en poussant un grognement, et moi : « celle-là ? » en montrant une autre mauvaise carte. J’ai joué à ce petit jeu deux ou trois fois, et puis j’ai carrément fini par en retourner une qui ne faisait pas la paire, annulant le bénéfice de son action. Et bien sûr, en suivant j’ai trouvé la bonne paire, devant ses yeux illuminés de rage impuissante et d’incrédulité.
Il fallait la voir, commencer à se débattre en vain, à protester dans son bâillon ! Il fallait la voir, secouer ses nichons pour dire « c’est pas juste ! », la vulve toujours en ébullition ! Je n’en pouvais plus, je suis passé derrière elle, et tout en la maintenant fermement, j’ai attrapé un autre foulard et je lui ai bandé les yeux. Ça lui a arraché un gémissement qui voulait autant dire « prends-moi » que « tu as intérêt à me libérer dans la minute ».
Je ne sais pas comment, mais je me suis senti capable de l’emmener encore plus loin. Avec les cordes que j’ai trouvées dans sa caisse, je lui ai attaché les chevilles aux pieds de la table, lui maintenant les jambes écartées, le buste sur les cartes encore disposées. Sa chatte et son cul m’étaient offerts, luisants, et elle elle se débattait encore, peut-être plus pour jouir de son impuissance que dans l’espoir réel de s’échapper.
J’ai pris la cravache et j’ai commencé à frapper, sur ses fesses, ses reins, ses cuisses, même un petit peu carrément sur son sexe, alternant les coups durs et les coups effleurés. Et puis j’ai baissé mon pantalon, et entre deux coups de cravache j’ai mis mon sexe dans sa vulve, la laissant sans savoir ce qui allait lui arriver, douleur ou plaisir, mais saisissement à chaque fois. J’ai pris un malin plaisir à espacer de manière irrégulière tout ce que je lui faisais, pour qu’elle ne puisse s’attendre à rien. Et au fur et à mesure, j’accentuais mes pénétrations, les faisant plus profondes et plus fréquentes ; et mes coups de cravache devenaient aussi plus intenses. Le tout lui arrachait invariablement des cris étouffés dans lesquels il devenait impossible de démêler le plaisir de la plainte.
Quand le rythme s’est accéléré, je l’ai sentie pas loin de jouir, et moi-même ça poussait gentiment au portillon. J’ai attrapé ses cheveux, la forçant à lever la tête et à dégager son buste de la table. Et tout en la fourrant avec ardeur, je me suis mis à lui cravacher le ventre et les seins, ce qui l’a rendue absolument dingue. Ses mains s’agitaient en vain dans ses menottes, qui commençaient à lui laisser des marques rouges sur les poignets. J’ai eu envie de lui fourrer quelque chose dans le cul, mais il était trop tard : elle s’est mise à hurler comme je ne l’avais jamais entendu faire, moi je continuais à la prendre et à la battre aussi fort que je pouvais, et d’un geste rapide je lui ai arraché son bâillon, pour que tout le quartier puisse l’entendre gueuler, qu’elle se sente au moment suprême de son plaisir et de son humiliation, incapable de retenir les cris dont je l’avais privée jusque-là. Elle a eu des spasmes énormes dans le bassin, moi j’ai juté en elle en poussant mes propres cris rauques et aigus, et pendant de longues secondes on a joui l’un dans l’autre comme ça, moi la possédant et elle me dévorant, moi la dominant et elle me subjuguant, toute notre énergie focalisée en éclaboussure dans nos sexes.
J’avais ma tête sur son dos, un de ses seins dans ma main, elle m’agrippait le poitrail avec ses mains immobilisées. Je lui ai léché doucement l’échine, et sans retirer mon sexe encore, j’ai attrapé les clés qui par miracle étaient encore sur la table, et j’ai défait ses menottes. Elle a laissé passer plusieurs secondes, longtemps, avant de dégager ses mains et de retirer son bandeau, comme pour me faire comprendre qu’elle voulait faire durer le plus longtemps possible la soumission, l’appartenance que je lui avais arrachées. J’ai pris sa joue au creux de ma main, lui ai tourné délicatement la tête sur le côté, et toujours en elle de mon pénis moins dur, je l’ai couverte de baisers, sur les yeux, le nez, au coin des lèvres et sur le menton, j’ai léché sa langue délicatement, et elle se laissait faire avec des soupirs et des gémissements, en fermant les yeux avec délice.
Enfin, j’ai sorti mon sexe et j’ai détaché ses pieds. J’étais à genou devant elle, esclave et déesse, j’ai eu envie de lui lécher la chatte, j’ai eu envie de lui laisser son collier et sa chaîne et de la garder à poil, à ma disposition, pour quand il me plairait à nouveau de la fourrer.
Je me suis relevé en embrassant son ventre, ses seins, je l’ai prise dans mes bras. Elle s’est blottie contre moi. Quelque chose de nouveau venait d’apparaître entre nous. Pas seulement un orgasme, pas seulement un jeu : un pacte.
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Il y a quelques jours, nous partagions un article sur la pratique du fouet, et la prudence qu'il fallait avoir dans son maniement. Cet article nous a permis d'échanger avec des membres, à propos des sensations sur cette pratique de la flagellation. Cela nous a inspirer un article complémentaire.
* Du délice de recevoir des coups de fouet sur sa peau
Il peut y avoir quelque chose de sublime à sentir les coups de fouet sur sa peau. Il y a l'incomparable sensation de la piqûre du cuir sur notre peau mais aussi le ressenti que l'on a quand on sent notre corps frémir par anticipation (par le bruit du fouet dans l'air ou entre les mains de notre dominant.e). C'est littéralement électrisant.. Chaque coup de fouet fait naître un nouveau désir en nous, et nous ne pouvons nous empêcher de gémir de plaisir en nous abandonnant à son contact. Le fouet est notre moyen préféré de jouer, et nous ne pouvons rien imaginer de plus délicieux que sa piqûre sensuelle.
La sensation du fouet est à la fois perçante et agréable. C'est un mélange de plaisir et de douleur qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Quand on est fouetté, on se sent vivant. Chaque nerf de notre corps est en feu, et nous pouvons sentir chaque mouvement du fouet : on peut sentir l'air nous frôler pendant qu'il se balance dans l'air, avant qu'il n'entre en contact avec notre peau. Et au moment ou le cuir rencontre notre peau, c'est comme si on se retrouvait dans un autre au monde. Pour avoir fait l'expérience, il y a vraiment quelque chose d'addictif dans cette pratique. , dont nous ne pourrons jamais nous débarrasser. Et nous ne le voudrions pas même si nous le pouvions. Parce que le fouet est ce qui nous fait nous sentir en vie.
Le fouet nous fait nous sentir en vie, et même peut-être qu'il nous fait avancer sur un chemin, bien que cela soit difficile à expliquer. Il est comme une ascension d'une montagne. Un evrest. Ou un eldorado. Ou un nirvana ? Le bruit sec qu'il fait en claquant contre notre peau, ou la façon dont il laisse une trace de chaleur dans son sillage est sublime. Un bon coup de fouet bien appliqué peut être extrêmement érotique. La sensation n'est a nulle autre pareil. Que nous l'utilisions pour titiller notre partenaire ou pour lui infliger une douleur intense, le fouet est un outil polyvalent qui peut ajouter une toute nouvelle dimension à notre expérience BDSM voir osons le mot à notre vie sexuelle.
* Les sensations de celui qui fouette son ou sa partenaire
Déjà il y a le bruit que fait le fouet quand on le fait briser l'air. Il y a quelque chose dans le bruit d'un fouet qui m'excite profondément. Ce bruit donne une sensation de pouvoir. J'adore la manière dont il fait tressaillir ma partenaire. Quelle que soit la raison, on ne peut nier que se battre avec un fouet peut être incroyablement satisfaisant. Le fouet n'est pas un amusement, c'est un rituel. Il faut en fait beaucoup d'habileté pour manier efficacement un fouet (sans mettre en danger sa partenaire). Il faut s'être exercé pour maîtriser la force et la précision de chaque coup, et ce devoir de bien faire ne fait qu'ajouter à l'attrait du jeu. Pour moi, il n'y a rien de tel que la sensation de pouvoir exercer un contrôle sur ma partenaire et de savoir que je suis capable de lui faire ressentir du plaisir et de la douleur.
* Le plaisir du ou de la fouetté.e à s'abandonner.
C'est incroyablement libérateur que de s'abandonner à son partenaire quand il nous fouette. Lorsque vous cédez le contrôle à l'Autre et que vous vous permettez d'être vulnérable, c'est, d'expérience, vraiment libérateur. Le sentiment de lâcher est exaltant. C'est un moyen de se débarrasser de toutes ses inhibitions et de ses peurs, et de se sentir vivant dans l'instant.Vous êtes complètement à sa merci. Vous lui remettez votre confiance, pour qu'il vous fasse mal "juste ce qu'il faut".. Dans tous les cas, l'expérience du fouet est exaltante et valorisante. Et même si ce n'est pas la tasse de thé de tout le monde, ceux qui l'apprécient se retrouvent souvent dépendants de la montée d'adrénaline et d'endorphines qui accompagnent la perte de contrôle et la douleur ressentie.
* Le fouet, exploration de sa part d'ombre et moyen de passer outre ses inhibitions
Il y a quelque chose de délicieusement erotique (et pervers, avouons-le) d'utiliser un fouet sur son partenaire. Le fouet donne la possibilité d'explorer le côté sombre de notre personnalité et de nous défaire de toutes nos inhibitions. Nous pouvons être puissants et exigeants quand on fouette, ou nous abandonner complètement à la volonté de notre partenaire si on est fouetté.e.
Il ne faudrait en tout cas pas considéré le fouet comme une activité purement sexuelle, il peut dont être aussi un moyen d'explorer le côté sombre de la personnalité et de se débarrasser de toutes les inhibitions. Il peut nous aider à nous comprendre sous un jour nouveau. Le fouet peut être une expérience cathartique, qui nous aide à libérer toutes les frustrations et la colère refoulées. Colère dont on aura pleine conscience et que l'on devra donc maîtriser pour la sécurité de notre partenaire. Il peut également s'agir d'une expérience extrêmement érotique, qui exacerbe tous nos sens et nous fait nous sentir vivants.
* Fouet, adrénaline et endorphine
En matière de jeux pervers, rien ne vaut une bonne séance de fouet. Que vous l'infligiez ou que vous le receviez, le fouet peut vous aider à atteindre de nouveaux sommets de plaisir. Pour la personne qui fouette, la poussée d'adrénaline qui résulte de l'exercice de son pouvoir peut être très enivrante. Et pour la personne qui reçoit, la poussée d'endorphines peut conduire à une expérience intensément jouissive.
Le fouet est un outil puissant. Il peut être utilisé pour infliger de la douleur ou pour créer du plaisir. Mais surtout les deux à la fois, s'il est pratiqué en toute complicité. Lorsqu'il est utilisé correctement, il peut produire une intense poussée d'adrénaline chez la personne qui fouette, tandis que la personne qui le reçoit est submergée par les endorphines. Ce phénomène est souvent appelé "subspace" (qu'on peut atteindre par toute pratique qui convoque la douleur, au demeurant !). L'effet du fouet peut être une expérience extrêmement puissante pour les deux partenaires. Si vous souhaitez explorer ce type de jeu pervers, il est important de bien vous mettre d'accord avec votre partenaire habituel.le ... ou de faire vos recherches et de trouver un.e partenaire qui soit compatible avec votre désir. Quelque soit votre partenaire, avec un peu de pratique, vous pouvez apprendre à exploiter la puissance du fouet et à l'utiliser pour créer une expérience inoubliable pour vous et votre partenaire.
* Le fouet et le troublant cocktail de plaisir et de douleur
Pour certains, le fouet est l'outil par excellence pour aller à la quête du plaisir et de la douleur en simultané. Comme on l'a vu, le fouet nous donne à ressentir à la fois le plaisir intense de la piqure du fouet lorsqu'il frappe leur peau. En même temps, en recevant un coup de fouet on ressent la douleur d'abord lorsqu'il s'enfonce dans notre chair mais aussi ensuite avec l'afflux sanguin. Cette double sensation peut même créer une dépendance, et beaucoup de ceux qui aiment être fouettés en redemandent. Et la pratique va souvent crescendo. Une quête d'un peu plus de douleur.
Le fouet est un outil polyvalent qui peut être utilisé pour créer différentes sensations, selon la façon dont il est utilisé. Lorsqu'il est utilisé avec des coups légers, le fouet peut créer une sensation de chatouillement qui est très agréable. Lorsqu'il est utilisé avec plus de force, le fouet peut créer une sensation de picotement et de piqûre qui est intensément douloureuse. Le fouet peut également être utilisé pour jouer de la crainte d'anticipation, car la personne fouettée sait qu'elle va bientôt ressentir du plaisir et/ou de la douleur.
* Le fouet et le niveau d'intimité qu'il crée entre celui ou celle qui tient le fouet et la personne qui lui est soumisse
La sensation de prendre le contrôle avec un fouet est unique. Que vous l'utilisiez pour émoustiller votre partenaire pendant les préliminaires ou pour lui donner un avant-goût de la vraie soumission, le fouet peut être une expérience exaltante. Et bien que cela puisse sembler être un acte de pure domination, le jeu du fouet peut en fait être un excellent moyen de créer des liens avec votre partenaire et d'explorer de nouveaux degrés d'intimité. En prenant le temps de connaître les limites et la manière dont votre partenaire va partager avec vous son plaisir et sa souffrance, vous pouvez créer un espace sûr et consensuel pour que vous puissiez tous deux vous laisser aller et profiter de l'expérience.
* A NE PAS OUBLIER
Tout.e bon.ne dominant.e sait qu'il est nécessaire d'essayer le fouet avant de l'utiliser sur un soumis.En effet, comment pouvez-vous espérer délivrer une douleur agréable si vous n'en avez pas fait l'expérience vous-même ? Le fouet est un outil polyvalent qui peut être utilisé de nombreuses façons différentes, il est donc important d'expérimenter et de vous entraîner. Et même si vous n'avez pas l'intention d'acheter un fouet en première intention, nous vous conseillons de vous entraîner avec une ceinture ou toute autre forme de sangle par exemple, pour voir si vous êtes "compatible" avec cette activité;. Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le fonctionnement du fouet, mais aussi d'explorer cette pratique de manière sûre et consensuelle.
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Quand j'étais plus jeune, je fantasmais déjà sur le fait d'être enfermée dans une cage. L'idée d'être complètement impuissante et à la merci de quelqu'un d'autre (homme ou femme, ca n'était à l'époque pas un paramètre pour moi) était terriblement excitant. En vieillissant, ce fantasme est devenu de plus en plus fréquents. Je ne peux pas m'empêcher d'avoir envie de la sensation d'être piégée et vulnérable, je le vis un peu dans mes relations de soumission (qui reste assez softs), mais nous ne disposons pas de cage, et pour être tout à fait franche, j'imagine mal proposer à mon compagnon d'acheter une cage...
Bref, en ce moment je m'interroge sur la raison pour laquelle l'idée d'être enfermée dans une cage m'excite tellement.
Il y a sans doute plusieurs raisons pour lesquelles l'idée d'être mise en cage m'excite. Tout d'abord, c'est le fait de savoir que je serais complètement impuissante et à la merci de quelqu'un d'autre. Cette personne aurait un contrôle total sur moi et pourrait faire ce qu'elle veut de moi. D'ailleurs, quand j'y réfléchis, je crois que l'expérience n'aurait de sens que si je vis ce fantasme avec une autre personne que mon conjoint.
Les cages étant généralement associées aux prisons ou aux animaux, l'idée d'y être enfermée sent le souffre. Etre une chienne ? Etre à la merci d'un maton ou d'une geôlière (ah l'uniforme....).
Enfin, il y a l'aspect physique de l'expérience. Lorsque vous êtes confiné dans un petit espace, votre corps devient plus conscient de ce qui l'entoure et chaque petit mouvement prend une nouvelle signification. Le moindre frôlement du bout des doigts peut vous donner des frissons. D'une certaine manière, le fait d'être enfermée doit exacerber tous vos sens, je crois, et rend le moindre geste (comme respirer) incroyablement érotique.
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X
C'était elle, je la reconnu tout de suite.
Assise sur le banc de la salle des pas perdus de la gare, elle était en train de lire un livre, peut être en russe ?
Elle m'attendait depuis un long moment déjà, car son train était arrivé depuis le milieu de l'après-midi, et je n'avais pu me libérer plus tôt. Quand nous avions pensé notre rencontre, elle avait dit que ça ne la gênait pas, et de fait, elle avait attendu, patiemment, dans ce lieu finalement assez sordide. Elle avait attendu pour moi.
Je m'arrêtais un petit moment pour l'observer de loin. C'était la première fois que je la voyais réellement. Jusqu'à présent, nos échanges avaient été épistolaires. Heureusement, si internet m'avait permis non seulement de discuter assez librement avec elle, tout en donnant le temps suffisant pour la réflexion, il m'avait permis aussi de voir ma future esclave grâce à sa webcam.
Elle s'était montrée à moi il y a plusieurs semaines de ça. Nue. Je lui avais demandé de s'éloigner un peu de la caméra, pour que je puisse avoir une vision globale de son corps, puis de se tourner, pour voir son cul. Elle m'avait obéit sans discussion, docilement.
Elle n'était pas belle.
Oh, elle n'était pas irrémédiablement laide, non, mais elle était devenue grosse, tout simplement. Elle m'avait envoyé des photos d'elle avant, et je l'avais vue belle. Oh, là encore, pas d'une beauté de mannequin vedette, non, mais d'une beauté réelle, et indiscutable.
"Je suis monstrueuse", avait-elle admis lorsque je lui avait dit mon impression la concernant. Son accent slave avait comme adouci cette terrible constatation. C'était pourtant vrai, et je n'avais pas menti pour la flatter. Cependant, j'avais vu au delà de cette apparence actuelle, et j'avais déjà dépassé ce problème : elle avait enflé jusqu'à devenir boudinée ? Eh bien elle allait perdre cette graisse superflue. C'était aussi simple que ça. Elle avait bien entendu accepté cette nécessité. Cela allait de soi.
Cette lucidité et ce volontarisme avaient été pour moi déterminants. Je savais que j'avais trouvé avec elle ce que j'attendais depuis de nombreuses années.
C'était d'ailleurs plutôt elle qui m'avait trouvé. Elle m'avait contacté après avoir lu le profil que j'avais réalisé sur un site d'annonces spécialisé, qu'elle fréquentait aussi. Ma première réponse avait dû être plutôt laconique. Son profil indiquait une Dominatrice Russe, rien qui soit de nature à m'intéresser.
Mais elle, elle était mûre pour changer, ce qu'elle m'expliqua, de même que je pus constater rapidement qu'elle avait une maîtrise remarquable du français. Je savais ce que je voulais et je l'avais écrit très clairement, sans ambiguïté ni coquetterie ridicule, elle était prête à l'être pour moi.
Quelques discussions m'en avaient convaincu. A ceci près que des discussions, fussent-elles intéressantes, cela restait du virtuel, c'est à dire de belles paroles pouvant déboucher à tout moment sur le néant. J'avais déjà donné, je n'en étais que plus circonspect, et j'allais à la gare en me préparant à une vaine attente.
Mais elle était donc bien là, après son long voyage. Pour moi. Sa présence concrétisait tout ce qui jusqu'à cet instant n'avait été que virtuel. Oui, elle allait devenir mon esclave.
J'étais excité. Non pas l'excitation sexuelle qui précède la consommation d'une fille, ni même l'attrait de la nouveauté, non, rien à voir. J'étais excité car je sentais au plus profond de moi qu'à ce moment là très précisément commençait quelque chose d'important, de fondamental.
Elle leva le nez de son livre et m'aperçut. Elle aussi me reconnut du premier coup d'oeil. Son visage s'éclaira, et je m'approchais d'elle. Nous échangeâmes quelques banalités, je l'entendis pour la première fois m'appeler "Monsieur" ainsi que je le lui avais demandé, et ainsi qu'elle ne devait jamais cesser de m'appeler par la suite, puis nous allâmes à ma voiture. Je portai son sac, mince bagage pour un voyage pourtant si décisif.
En cours de route, nous eûmes au début une discussion superficielle, mais détendue ; rien ne laissait transparaître dans son comportement ni dans le mien l'imminence d'un grand événement. Je jouissais de son bel accent slave qui transformait la moindre de ses phrases en la magnifiant.
Je jetais à la dérobée des regards sur ma passagère, lorsque la conduite m'en laissait l'occasion. Je pouvais voir un décolleté attrayant, mais sans vulgarité, s'ouvrir sur une poitrine que l'on devinait généreuse. Je voyais la jupe courte, mais pas trop, dévoiler la moitié de ses belles cuisses. J'aimais ce que je voyais. Elle avait bien retenu ce que j'avais dit de mes goûts : une apparence très proprette et sage. Une nouvelle fois je goûtais par avance le caractère sérieux de son engagement. Elle savait n'avoir pas de deuxième chance de faire une première bonne impression, et elle avait bien intégré les éléments que je lui avais donnés. Intelligente, vive d'esprit, cultivée ; la dominer, la rabaisser à un statut infra humain n'allait en être que plus jouissif.
Profitant d'un blanc dans la conversation, je lui demandai sans transition si elle savait ce qui l'attendait sous peu, lorsque nous arriverions chez moi.
Aussi calmement que moi, elle me répondit sans hésiter "oui Monsieur".
Pas besoin de plus de précision, nous nous comprenions. Elle s'acheminait donc tranquillement vers son destin. Elle allait devenir une chose sale entre mes mains, et elle attendait ce moment.
Enfin nous arrivâmes. Elle descendit de l'auto et jeta un regard circulaire. Elle sourit. Rien ne lui déplaisait dans ce qu'elle voyait. C'était important. La maison n'avait rien de très luxueux, bien au contraire. Je n'étais pas un modèle de rangement, et on eût pu dire sans exagérer que régnait aux abords de la porte d'entrée, dans la cour, un certain désordre.
J'ouvris la porte et la fis rentrer. Elle était chez moi, arrivée à destination. Un autre voyage allait pouvoir commencer, bien différent du premier. Il ne s'agissait plus de changer de lieu, mais de changer de personnalité. De devenir autre. Même plus "une autre", mais "autre", plus proche de l'objet que du sujet. D'une jeune femme intelligente, instruite, bien éduquée, il fallait faire une truie. MA truie. C'était entendu entre nous, tout avait été dit auparavant de mes projets la concernant, le plus clairement du monde, dans des termes sans équivoque.
Mon plaisir, ma satisfaction intellectuelle et sexuelle allait désormais être au centre de ses préoccupation, et elle allait s'investir littéralement corps et âme dans cette voie. J'étais immensément exigeant, et foncièrement egocentré, mais c'est justement ce qui l'avait amenée à moi. Je savais ce que je voulais et n'entendais pas revoir mes exigences à la baisse pour obtenir un quelconque lot de consolation. J'avais la médiocrité en horreur.
Elle entra donc dans la maison, dont je lui fis faire un tour rapide afin qu'elle en ait le plan en tête et afin de poser ses affaires dans la chambre. Elle me demanda comme une faveur d'aller se rafraîchir un peu dans la salle de bain, avant l'inspection qu'elle savait être imminente, après la signature du contrat qui allait nous lier tous les deux. Elle avait fait un très long voyage, et j'acceptai donc volontiers, car j'avais aussi pour exigence une propreté et une hygiène irréprochable.
Je l'attendais dans le salon, et elle apparu peu de temps après. Sa nervosité était maintenant perceptible, et de mon côté, j'étais toujours dans le même état d'excitation qu'à la gare, mais toujours bien maître de moi. Elle avisa sur la table du salon les attaches en cuir, et les différents ustensiles destinés à la travailler, soigneusement rangés, ostensiblement présentés à sa vue. Cette vision devait déjà commencer le processus que l'insertion de ces objets dans ses différents orifices ne devaient finalement que conclure.
Je pris les choses en main et lui demandai le résultat de son analyse sanguine relative au Sida, lui donnant de mon côté ma propre analyse. Elle me tendis rapidement une feuille que j'examinai. Elle m'indiqua les champs concernant le résultat, car je ne pouvait lire, le russe m'étant inconnu. Je pus comprendre tout de même clairement qu'elle était séronégative. Cette formalité expédiée, je l'invitai à venir s'asseoir à mes côté sur le divan pour prendre connaissance du contrat que j'avais préparé et qui devait régler assez précisément les règles, et limites de notre relation pour un moment, ledit contrat étant provisoire et devant être remplacé au plus vite par un contrat définitif.
Elle le lut avec attention et sérieux, comme je m'y attendais. Concernant un paragraphe, elle fit part de son désaccord quand au fait qu'elle devait accepter d'être utilisée par d'autres homme ou femmes, sous mon contrôle. Je lui répondis que c'était une exigence que j'avais, mais que le contrat étant provisoire, elle pouvait rayer ce paragraphe. Je fis de même dans mon exemplaire du contrat, puis nous signâmes en bas des documents.
Ce à quoi elle venait de donner son aval était ni plus ni moins que sa dégradation à l'état d'objet sexuel. Elle venait d'accepter de me donner son corps et son esprit.
Isolé des autres attaches, le collier de cuir noir était posé sur la petite table basse où étaient posés les contrats. Une fois ceux-ci signés, je rangeais mon exemplaire, et celle qui désormais était mon esclave rangea le sien. Je pris alors le collier et lui passai au cou, dans un geste cérémonieux. Elle retint ses cheveux de ses mains pour faciliter la fermeture du collier, sans que j'eusse besoin de le lui demander, signifiant une nouvelle fois par ce geste son consentement total à son asservissement. Je notais qu'elle était sous le coup d'une émotion intense. Dès que le collier fut autour de son cou, je saisis l'anneau qui y était attachée, pour bien lui faire sentir cette entrave autour du cou et sa signification.
Puis je lui intimai l'ordre de se déshabiller pour que l'inspection puisse commencer. Je m'assis confortablement sur le sofa et commençai à jouir du spectacle. Elle se déshabilla silencieusement, rapidement. Elle fut bientôt nue devant moi. Elle était plus jolie que je ne l'avait imaginé suite à sa présentation par webcam interposée. Oui, elle avait de la graisse superflue, mais l'ensemble de son corps n'était pas d'une laideur totale, bien au contraire. Il restait indubitablement dans cette grosse truie un peu de la belle femme qu'elle avait été.
Du bout de ma trique en bambou, je lui caressais les seins. Elle avait effectivement de gros seins assez beaux. Je pensais que j'aurais bien du plaisir à y répandre mon sperme...
Elle attendit ainsi, nue, debout devant moi, jusqu'à ce que je lui demande de tourner lentement sur elle-même pour que je puisse la voir sous toutes les coutures. Elle avait de belles jambes et un beau cul. Sa graisse ne formait pas de ces disgracieux bourrelets qui affligent même parfois des femme plus minces.
Son cul était vraiment beau. Je lui demandai d'ouvrir ses fesses et de se pencher pour me faire voir son anus. Elle s'exécuta. Son petit trou semblait serré, et n'avait jamais été utilisé. Un anus vierge, livré à mon plaisir, moi qui avais un penchant clair pour les intromissions anales !
J'étais sexuellement excité et il me vint à l'idée de voir si elle l'était aussi. Je la fis approcher, puis, après avoir glissé ma main droite le long de sa cuisse, je lui enfilai sans plus de cérémonie un doigt, puis deux, dans le vagin.
Elle était, bien sûr, déjà bien mouillée. Je n'avais certainement pas besoin de cette vérification, mais son caractère humiliant était nécessaire, presque d'usage lors d'une inspection.
J'observais avec dégoût maintenant qu'elle était plus proche de moi qu'elle n'était pas rasée, même au niveau de la vulve. Son sexe était recouvert de poils noirs et frisés cachant les détails de ses lèvres.
Je lui fis part de mon aversion pour les poils, et de ma volonté de les lui ôter, elle se contenta de répondre un "oui Monsieur" docile.
Je la fis donc allonger sur le sofa pour l'épiler ; elle écarta ses cuisses immédiatement, précédant mon ordre. Je pensais utiliser sa pince à épiler et lui arracher tous les poils un par un, mais malheureusement elle n'en avait pas dans ses affaires. J'allai chercher une pince que j'avais dans la salle de bain, mais après quelques tentatives infructueuses, je dû me rendre à l'évidence, jamais je n'arriverais à l'épiler, ladite pince étant de mauvaise qualité. Un moment, j'envisageai la possibilité d'aller dans un magasin pour en acheter une, mais j'écartai l'idée ; je ne voulais pas perdre de temps avant de consommer mon esclave.
Finalement, observant mon air contrarié, elle proposa d'aller se raser elle-même dans la salle de bain, chose que j'acceptai de bon coeur. Le rasage ne m'étant pas agréable, contrairement à l'épilation, je lui laissai de volontiers faire le travail.
Je voulais cette épilation douloureuse non seulement pour arriver à obtenir la fente lisse que j'affectionnais, mais aussi pour lui faire sentir par cette première souffrance, qu'elle devait endurer pour mon plaisir, qu'elle était à moi. Finalement, sa proposition montrait, par un autre biais, à quel point elle était déjà à moi. Non pas seulement soumise passivement à mes désirs, mais pensant la meilleure manière de me contenter.
Elle s'éclipsa donc rapidement à la salle de bain où je l'entendis s'affairer, avant de revenir non moins rapidement pendre sa place, devant moi, debout et offerte. Elle était lisse, et sa fente désormais dévoilée me plaisait.
J'allai jusqu'à la table et saisi mes deux godemichets. Je la mis en position, jambes écartées, bras le long du corps, puis sans attendre, je commençai à la limer avec le plus petit godemichet, vibrant, le plus dur, puis je passai au plus gros, au gland bien marqué. Je ne cessais de le retirer et de l'enfoncer de nouveau. Je le fis jusqu'à sentir la fatigue dans mon bras. Je lui ordonnai alors de s'allonger de nouveau, cuisses écartées, sur le sofa. J'enfournai quelques doigts dans sa chatte désormais bien mouillée et bien dilatée et commençai à la fouiller un peu, sans la quitter des yeux pour guetter sur son visage le moindre signe me permettant de mesurer l'effet de ce geste dans son psychisme.
J'étais là dans mon élément : j'utilisais salement le corps de mon esclave et je regardai son comportement. L'alliance du physique et du psychisme.
Elle ne me déçu pas, et se laissa faire docilement tout le long.
J'étais prêt à la pénétrer, et jouir de son corps avec mon sexe. J'ôtais donc mon pantalon et mon slip, puis je la mis en position, les mains tenant des mollets bien écartés, a demi allongée sur le coin du sofa.
Après avoir ajusté le gland à l'entré de sa vulve, je rentrai dedans d'un coup de rein. Je la sautai silencieusement pendant quelques minutes, jouissant du son de ses cris étouffés, et du bruit humide de sa chatte, puis ressorti. Dans un souffle, je lui demandai de préparer sa bouche. Elle se laissa glisser par terre, accroupie, adossée au sofa, et je l'embouchai sans plus de cérémonie.
Je retins mon éjaculation.
Reprenant la maîtrise de mon corps, je me rhabillait rapidement et lui demandai de se tenir debout, les bras en l'air, mains jointes derrière la nuque. "Je vais te punir", lui-dis-je seulement. Elle s'exécuta. Notre contrat stipulait que les marques ne devaient pas être permanentes. Ce n'était nullement une concession de ma part, car je n'avait aucune prédilection pour ce genre de sévices, appréciant surtout la douleur fugace engendrée de la torture à ses conséquences visuelles.
Saisissant ma trique, je commençai à la fouetter, ni trop mollement, ni trop violemment. Les coups marquaient sa peau claire de traînées rouges. Je commençais par le dos, puis descendit sur ses fesses que je grêlais tout spécialement de coups, faisant bien en sorte de répartir les coups des deux côtés. Je la fouettais aussi sur les cuisses avant de lui demander de se retourner pour que je lui fouette maintenant le côté le plus tendre.
Elle avait toujours étouffé ses cris, et elle fit de même lorsque je la torturai par devant. Seins, ventre cuisses, je lui fis sentir la badine partout. Puis je changeai d'outil et pris mon petit martinet à chien. N'étant plus exercé depuis longtemps, je fis en quelques sorte des gammes sur son cul. Je la fis ensuite s'allonger de nouveau sur le sofa, et commençai à lui fouetter la vulve. Quelques coups suffirent pour lui faire rougir la peau.
Je m'arrêtai là. Je la sentis soulagée, mais heureuse à la fois d'avoir été maltraitée ainsi.
Quand je lui annonçai que j'allais maintenant m'occuper de son trou du cul, elle ne dit encore une fois que "oui Monsieur", de sa voix douce et calme. Je lui expliquai rapidement que je ne pouvais concevoir de l'enculer sans l'avoir au préalable lavée soigneusement. De fait, son intestin allait devenir principalement un organe sexuel, et non plus digestif, du moins dans sa partie terminale. Elle acquiesça, et nous allâmes à la salle de bains. Au passage, je pris sur la table du salon la poire à lavement.
Arrivés dans la salle de bains, je la fis monter dans la baignoire, et la fis se pencher en avant bien cambrée afin de faciliter l'accès à son anus. Une fois en position, je lui montrai de près la poire à lavement, et lui en expliquait en détail le fonctionnement, montrant sur l'appareil la profondeur à laquelle j'allais l'insérer dans son rectum, précisant que j'allais utiliser du lubrifiant en quantité suffisante pour qu'elle ne saigne pas. Elle était visiblement nerveuse, mais elle ne fit une fois encore rien pour résister. Elle restait en position, attendant que l'eau remplisse le lavabo qui me servirait de réserve pour remplir la poire à lavement.
Elle avait vraiment un beau cul, et de belles jambes.
Je lui oins la rondelle, délicatement, puis positionnai l'extrémité de la poire à lavement contre son anus. Lentement, mais fermement, je lui enfonçai l'appareil. Une brève résistance se fit sentir, mais cela entra parfaitement. Il ne me restait plus qu'à appuyer sur le réservoir, et l'eau commença à remplir sa cavité rectale. Elle étouffa un cri lorsqu'elle sentit l'eau lui envahir les entrailles. J'avais volontairement choisi une température d'eau plus froide que la température rectale afin qu'elle sente bien son rectum se remplir. Je fis passer deux ou trois autres poires, en lui indiquant quand serrer l'anus pour garder l'eau à l'intérieur sans pour autant blesser la peau délicate du sphincter anal en serrant trop fort. Elle était bonne élève, très peu d'eau sortit. J'essuyais rapidement les quelques gouttes qui passaient tout de même.
Après un moment d'attente difficile pour elle, je l'autorisai à descendre de la baignoire pour se vider dans les toilettes. L'expulsion de l'eau se fit dans un bruit épouvantable. Elle avait tellement honte qu'elle me supplia de ne pas la regarder. Bien au contraire, bien sûr, je la regardant en souriant, se vider le cul, afin de mieux être remplie juste après.
De fait, je renouvelai le travail de remplissage trois ou quatre fois, remettant parfois du lubrifiant lorsque je le jugeai nécessaire.
A chaque fois, elle reprenait docilement la position, mais me suppliait d'arrêter. Ses supplications n'eurent d'autre effet que de m'exciter, aussi, lors même que je savais qu'elle était désormais parfaitement propre à l'intérieur du cul, je lui intimai l'ordre de remonter dans la baignoire, une nouvelle fois.
Elle s'exécuta naturellement, reprenant la position. Cette dernière fois, je lui passais au moins sept ou huit poires, jusqu'à ce que je jugeasse que c'était suffisant. Je lui dis alors de se redresser. Nue dans la baignoire, elle me faisait face. Je savais son rectum et une partie de son intestin remplis par l'eau que j'avais fait pénétrer quelques secondes auparavant. Aucune envie de me résister ne transparaissait sur son visage, elle endurait simplement, puisque telle était ma volonté.
Ainsi debout, j'avais ses seins devant moi, à hauteur des yeux. Ils étaient beaux, je mis mes mains dessus, et les écrasais avec un sourire de contentement. J'enfonçais mes doigts dans la chair molle, puis je relâchais un moment, elle se courba un peu mais elle ne cria pas. En approchant nos visages l'un de l'autre, je sentis à quel point elle aimait être traitée de la sorte.
Nous nous étions bien trouvés. Elle était mûre, parfaite à mon goût.
Je la laissai un moment encore debout dans la baignoire, face à moi, en lui torturant les seins. Parfois je pinçais les tétons, d'autres parties de ses seins.
D'une faible voix, elle me supplia de l'autoriser à aller se vider.
Il n'en fallait pas plus pour me faire jouir. En souriant, je lui refusais ce droit. Elle devait encore porter dans ses entrailles l'eau du lavement. Comme punition de son audace, je lui appuyai fort sur l'abdomen pendant une bonne minute, faisant travailler un peu plus l'eau dans ses boyaux.
Enfin, je lui accordai le droit de se vider. Elle resta longtemps sur le sièges des toilettes, afin de se vider le plus complètement possible.
Quand elle eut fini, je la saisis par le collier et la ramena au salon, toujours aussi nue, mais plus humiliée que quelques dizaines de minutes auparavant.
Elle s'allongea de nouveau sur le coin du divan. Jambes repliées, cuisses écartées, naturellement. Je la regardais encore une fois. Je contemplais un long moment ses orifices. Son anus était un peu rougi, mais encore peu marqué par les lavements répétés que je venais d'infliger à ma toute nouvelle esclave.
Son sexe était assez banal, comme je l'avais constaté auparavant, mais je notais avec un peu de dégoût que la graisse qui enlaidissait le corps de mon nouveau jouet faisait du pubis un bourrelet disgracieux. Je n'avais baisé qu'une seule autre femelle ayant le même problème, et j'en gardais un souvenir désagréable.
Je lui redis combien sa perte de poids devait devenir une priorité si elle voulait me contenter. Elle redit son acceptation de cette exigence.
Ses gros seins s'écrasaient de chaque côté de son torse, mais restaient jolis à voir. Joignant le geste au regard, j'entrepris de les malaxer, pour tâter leur fermeté, et la douceur de la peau et non pour lui faire mal, comme dans la baignoire un peu avant. C'était agréable, mais ce qui l'était plus encore, c'était le regard de la fille, déchue de sa dignité humaine, mais pourtant contente. Je lisais dans ses yeux lorsque je la tripotais combien elle se sentait bien à ce moment là de n'être plus qu'une chose. Elle n'eut nulle velléité de se défendre, pas un réflexe de retrait lorsque ma main empoigna sans douceur son sein droit, puis écrasa sans plus de douceur son autre sein.
Elle m'avait parlé très tôt dans notre conversation de son complexe concernant ses seins, sitôt qu'elle m'eut envoyé des photos où l'on pouvait voir clairement cette spécificité de son anatomie.
Très jeune, elle avait eu rapidement une grosse poitrine, et elle avait vu le regard des hommes se porter sur cette partie de son anatomie. Elle concevait un dégoût certain de ces regards sur sa poitrine, qui en disaient long sur la pensée des hommes qui la regardaient ainsi.
Bien des hommes sont attirés par les grosses poitrines. Un complexe maternel refoulé s'exprime souvent de cette manière. Je ne cachais pas à ma future esclave que ce n'était pas mon cas, au contraire. J'avais toujours eu du succès auprès de femmes plutôt richement dotées de ce côté là, sans pour autant que ce fut la conséquence d'une recherche spécifique en cette direction. N'ayant nul type physique favori, j'étais au contraire libre d'apprécier les diverses manières pour une femme d'être belle.
Mais donc celle qui était désormais mon esclave avait des gros seins. Je commençai sans tarder à imaginer les sévices que je pourrais infliger à cette femelle, les outils ad hoc à construire pour parvenir à la torturer le plus efficacement. En attendant, j'avais déjà bien commencé avec la trique en bambou.
Mes yeux revinrent sur son trou du cul. Il se contractait avec de petits spasmes... Je pris le tube de lubrifiant et d'un doigt, j'enduisis l'anus et un peu de son cul autour. Reprenant une noisette de gel, je la lui enfonçait au travers de l'anus. Je la préparai jusqu'au moment où je l'estimai prête. Nos regards se croisaient tout le long de cette préparation. La petite truie était parfaitement docile.
Je la mis en levrette sur le sofa et m'enduisis la verge de gel. Puis, saisissant ses hanches, je m'introduisis lentement au travers de l'anus, puis au delà, dans la douceur chaude de ses boyaux. Je lui intimai l'ordre de me regarder afin de pouvoir lire dans ses yeux l'effet que cette sodomie produisait sur elle. J'aimais ce que je lisais dans ses yeux : un peu de douleur peut-être, mais surtout du plaisir à être ainsi avilie, et d'être ainsi dégustée par son Maître. Elle laissa s'échapper des soupirs, mais ne dit rien. Je l'enculai moi aussi silencieusement, profitant du plaisir physique provoqué par les spasmes de son anus autour de mon sexe, de la douceur du rectum, mais aussi et surtout jouissant du plaisir intellectuel de l'avoir enculée pour la première fois, le jour où elle devenait ma truie.
Finalement, je répandis mon sperme dans ses intestins. L'idée en elle-même me faisait en quelque sorte jouir une seconde fois. Je me retirai de son cul sans tarder pour regarder le spectacle délicieux d'un anus béant, se refermant par à-coups... Je lui mis un doigt lorsqu'il fut refermé. Pour parachever son humiliation.
C'était fait, elle venait de prouver par ses actes qu'elle allait vraiment réaliser tout ce a quoi elle s'était engagée en signant le contrat de soumission.
"C'est fini pour cette fois", lui dis-je en guise de conclusion provisoire. "J'ai aimé te salir, c'était bien", ajoutai-je encore en guise de félicitations. Nous finîmes donc la séance, et la vie repris la dessus. Nous mangeâmes un bon dîner, et nous eûmes une très intéressante conversation. Mais dans cette vie "ordinaire", le vice avait posé a marque. Ma truie portait son collier en cuir, et elle était nue. Elle devait le porter en permanence lorsque nous étions à l'intérieur. Elle n'avait le droit de le retirer que lorsque nous allions dehors.
En ce cas, j'avais pour usage de mettre dans le rectum de mon esclave un anus piquet plus ou moins gros selon ses capacités anales. Il constituait un "collier symbolique", porté à l'insu de tous mais bien présent à chaque mouvement de celle qui le portait.
Cette pratique, j'entendais bien la continuer, mais eu égard à l'expérience totale de ma nouvelle esclave en matière anale, et ne voulant pas occasionner de lésions douloureuses et potentiellement infectantes, je m'en abstins.
Le soir venu, je lui montrai mon lit où elle allait pouvoir dormir. Bien sûr, nue, elle devait là aussi s'apprêter à me satisfaire complètement et sans restriction. Nulle consigne en ce sens ne fut nécessaire tant c'était évident.
Elle avait froid, mais pour bien dormir, il me fallait une chambre fraîche, elle eut donc à endurer de dormir au "royaume des glaces", comme elle en vint à appeler ma chambre par la suite avec beaucoup d'humour. Elle avait froid, mais elle accepta docilement cet état de chose.
J'aimais énormément cette docilité et cette résignation, et aussi le charmant accent slave qui embellissait ses paroles, son humour...
Avant de nous coucher, je lui retirais le collier de cuir qu'elle avait porté toute la journée, signe de sa nouvelle condition, et preuve de son abandon à ma volonté.
Je la baisais dans tous les sens ce soir là. Le plaisir était partagé. Je ne savais évidemment rien de son plaisir sexuel, et cela ne m'intéressait pas, j'avais été claire avec elle, et elle comprenait bien ce que je disais : si elle prenait du plaisir lorsque je l'utilisais, c'était bien sûr un plus, mais mon exigence ne concernait que MON propre plaisir.
Elle se sentait visiblement à sa place, dans son rôle, est c'est ce sentiment qui faisait qu'elle était bien.
Je m'éveillai doucement le lendemain matin. Elle était à mes côtés, déjà réveillée, mais attendant patiemment que je fasse de même. Je lui dis bonjour avec un sourire, puis, ayant une érection matinale, je décidai de la baiser. Je lui fis part de mon intention et docilement, elle acquiesça. Mise sur le flanc, j'ajustai rapidement mon gland sur sa vulve et d'un coup de rein, je la pénétrai. Je la baisais rapidement, en lui tripotant les seins. Je lui fourrai mon sperme en elle dans un ultime raidissement de plaisir.
J'aimais cette facilité à la prendre. Elle était mouillée, et je n'eus pas de difficulté pour entrer en elle, même sans préparation. Elle me donnait pleinement satisfaction. Elle était MA truie.
Cette relation est finie depuis de nombreuses années maintenant, sans que l'un ou l'autre nous l'ayons voulu. Les accidents de la vie nous ont séparés. Toutefois j'en garde un souvenir fort. Les images peu à peu s'estompent, il en va de tous les souvenirs, et c'est sans doute une des raisons qui m'a poussé à écrire ces lignes.
Un nouveau chapitre doit maintenant s'écrire, nécessairement différent du premier. Je suis désormais marié, ma femme me suit et me seconde désormais dans mon vice, quoique totalement novice.
C'est pour tous les deux désormais que nous recherchons celle ou celles qui pourront nous satisfaire.
La recherche est difficile, d'autant plus que nous sommes exigeants, toutefois nous sommes confiants. Si vous ressentez au fond de vous que vous recherchez à devenir la truie d'un couple vicieux, contactez-nous. Peut-être ne nous entendrons-nous pas finalement, mais sans faire le premier pas on n'arrive nulle part.
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Soumise Lily, chapitre 1
J’ai toujours été attiré par le bdsm, la soumission, domination, etc… et c’est il y a quelques années que je me suis lancé dans ce monde très vaste, rempli de plaisir, d’une façon inattendue. Je tiens à signaler que tous les prénoms ont été changés pour garder l’anonymat. Cela ce passe en mi-septembre, étant célibataire, je suis inscris depuis quelques temps sur une application de rencontre classique très connu. Après avoir discuté avec quelques filles sans trop de résultat, je commence à bien parler avec une certaine Lily. Elle ne recherche rien de sérieux car elle est plongée à fond sur ces étude et cherche donc juste à s’amuser un petit peu. La conversation dérape vite sur des sujets plutôt coquin et surtout sur le bdsm. Elle me dit être beaucoup attiré par ce milieu mais n’a jamais eu l’occasion d’essayer. Après avoir échanger pendant quelques heures sur ce sujet on prévoit de ce rencontrer pour une première séance la semaine suivante. Le jour du premier rendez vous est là, nous nous retrouvons dans une rue à côté de son domicile. Je suis garé sur une place de parking le long de la route et je la voit arrivé. Elle est très belle, cheveux brun avec une coupe au carré, une poitrine très généreuse qu’elle as bien mis en valeur grâce à un petit chemisier assez ouvert, une jupe noir assez courte et une jolie paire de talon. Elle monte dans la voiture et on se fait la bise. Je la sent un peu stressé et nerveuse. Nous décidons d’aller au restaurant et de revenir chez elle après. Tout se passe très bien, elle est assez timide au début, mais plus la soirée avance, plus la timidité s’efface. Nous sommes de retour dans la voiture et je lui dit :
-As tu mis une culotte ? Je t’avais donné comme consigne de ne pas en mettre ?
Je la sent gêné et me répond
-J’en ai mise une, je suis desolé mais cela me gênait de ne pas en porté.
-Tu sais que cela te vaudra ta première punition, tu en es consciente ?
-Je le sais et j’accepte cette punition….
Après quelques minute nous arrivons sur le parking, descendons de la voiture et nous nous dirigeons en direction de son appartement. Nous montons les escaliers, et arrivons enfin devant sa porte, elle la déverrouille et s’apprête à l’ouvrir. Je là stop dans son élans :
-Du moment où tu ouvre cette porte tu es à moi, tu ne fait rien sans que je te l’ordonne, tu ne parle pas si je ne te pose pas de question, et tu m’appel maitre ! Elle hoche de la tête pour me montrer qu’elle a compris et ouvre la porte sans hésiter. Nous pénétrons à l’intérieur et nous installons sur le canapé. Après avoir bu un verre de vin je la regarde droit dans les yeux et je lui demande si elle est prête.
-Oui je suis prête, prête à être votre soumise… maître.
-Bien, alors vas dans la chambre, je te laisse 10 minutes pour te déshabiller entièrement, et m’attendre à genoux devant le lit.
Je la regarde partir et au bout de ces 10 minutes, je me lève également en direction de la chambre. J’ouvre la porte, je la voit, au pied du lit , à genoux, entièrement nue et cela m’excite beaucoup. Sans rien dire, je pose mon sac par terre et en sort un bandeau pour les yeux que je lui met directement.
-Lily, met toi debout que je t’observe. Elle se lève et je peu voir tout son corps, je le regarde, lui demande de tourner sur elle même que je puisse voir l’intégralité de ces formes. Elle as des courbes parfaites, que ça soit ses seins, ses fesses, ses jambes … Je lui demande de se pencher en avant sur le lit, jambe assez écartée pour avoir une vu assez dégagée sur son entre-jambe pour voir si, comme je l’avais ordonné avant notre rendez vous, elle s’était épilée intégralement , et c’était le cas.
-Tu as marqué un bon point soumise, tu as fait ce que je t’avait ordonné, mais tu n’échapperas pas à ta punition pour ta culotte !
-Je suis prête maitre, punissez moi ! Étant debout, penché sur le lit et les fesses bien cambré je lui dit de rester dans cette position.
-Reste comme ça, et compte, tu aura le droit à 5 fessées !
Pour la première je reste gentille, et au fur et à mesure qu’elle compte, l’intensité de ma main sur ses fesses est de plus en plus forte, ces fesses commences à rougir
-4 … La dernière claque est bien plus forte que les autres, et Lily est surprise, mais je voit que ça l’excite beaucoup en vue de sa petite fente qui s’humidifie a vu d’œil. -5 … merci maître.
-Je voit que tu as retenu tout ce que je t’ai dit ! C’est bien Lily.
Elle est toujours dans la même position, et j’en profite pour faire glisser mes doigt en remontant le long de ses jambes, jusqu’à ces petites lèvre trempées par le nectar qui en coule. Je l’entend gémir de plaisir tandis que mes doigt commence à la pénétrer en douceur. Je me stop et vais chercher dans mon sac un petit plug ainsi que du lubrifiant. Je lubrifie son petit œillet mauve, et commence à y glisser le bout de mon doigt. Je la sent se crisper alors je la rassure. A force des petits vas et viens que j’effectue , je la sent plus à l’aise et plus détendu, j’en profite pour glisser un deuxième doigt, que je met un moment à rentrer convenablement. J’entame quelques vas et viens, j’entends Lily respirer fort puis les respirations se transforme en gémissement, je comprend vite qu’elle commence à aimer ça. J’enduis le plug en métal de lubrifiant et positionne le bout à l’entré de son anus. Je pousse un tout petit peu et celui ci rentre très facilement à ma grande surprise. Alors je décide de prendre la taille au dessus , le lubrifie et entreprend de remplacer le plus petit. Il rentre plus difficilement que le premier, mais trouve parfaitement ça place. Lily sent comme un vide qui s’est comblé, c’est une sensation très bizarre mais loin d’être désagréable. Je dit à ma soumise de se remettre à genoux, sur le sol. En plus de son bandeau , je lui rajoute une paire de menotte pour lui attacher les mains dans le dos. Je la regarde, elle est là,captive, là, devant moi, à genoux, attaché, les yeux bandés et ne sachant pas ce qu’il va se passer ensuite, elle respire fort, car elle est très ecxitée , je le ressent. Je me déshabille entièrement. Je bande déjà très dure.
-Ouvre la bouche et tire la langue soumise !
Elle s’exécute. Je pose délicatement mon gland sur sa langue et sa première réaction es de l’enfoncer dans sa bouche.
-Lily, je t’ai dit quoi ? Tu ne fait rien si je ne t’en ai pas donné l’ordre ! Compris ? Sinon tu aura le droit à une autre punition !
-J’ai compris maitre, mais toute cette situation m’excite beaucoup !
Je repose mon gland sur sa langue et fait de petit vas et viens sur celle-ci, en allant de plus en plus profond et de plus en plus vite. J’attrape ces cheveux, et maintiennent ça tête plaqué contre mon bas ventre, au bout de quelques seconde, je relâche la pression, et je répète ça plusieurs fois. Après quelques vas et viens au fond de sa gorge, je me retire, la relève, et je la pousse sur le lit, toujours les mains attaché dans le dos. Je la met à genoux sur le lit, la pousse en avant, et elle se retrouve sur les genoux, tête sur le lit, les mains lié dans le dos avec les fesses bien tendu, offerte. Je voit le plug qui scintille entre ses fesses et décide de lui retirer. Je retourne vers mon sac et attrape un vibro ainsi qu’on gode de taille moyenne. Pendant plusieurs minutes je joue avec le gode, en alternant entre l’anus et sa petite chatte (qui ne demandais que cela) mais je passe aussi le vibro entre ses lèvres pour lui stimuler le clito. Elle ronronne de plaisir , ne peux plus se retenir de gémir, de plus en plus fort, et au bout de 15 min, c’est la délivrance, elle est prise d’un orgasme qu’elle ne peu contrôler, un orgasme comme jamais auparavant elle n’a vécu. Il faut dire que cette situation l’excitait au plus haut point, le faite d’être attaché, les yeux bander, et ne rien pouvoir contrôler, tout ce mélange, elle y avait pensé de nombreuse fois. Après qu’elle ai jouis pendant longtemps, je décide de la détacher, et de retirer le gode de son petit cul. Je le retire délicatement et une fois retirer , Lily ressent comme un vide à l’intérieur d’elle, une sensation que jamais auparavant elle avait ressentit. Sans lui débander les yeux, je lui demande de se mettre allonger sur le dos, je lui attache les bras aux coins du lit , et les jambes, aux bras, de sorte à ce qu’elle me soit bien offerte. J’aime voir une soumise offerte de la sorte. Je m’approche d’elle e commence à frotter ma queue sur sa petite chatte, elle essaye de se débattre, car après son orgasme, la sensation est insoutenable, pas mauvaise mais insoutenable. Puis, au bout de quelques instant, je la pénètre d’un coup sec, ça rentre tout seul tellement elle mouille ! Elle jouis, elle adore ça, que je la pénètre sans ménagement ! Je pose ma main autour de sa gorge et serre un peu tout en la pénétrant avec beaucoup de vigueur. Au bout d’une dizaine de minute, je décide de m’occuper de son petit cul, je pose mon gland sur son anus, et pousse doucement. Ça rentre plutôt facilement, le lubrifiant aidant beaucoup, ainsi que la petite préparation. Je fait des vas et viens, plus doucement , en prenant soins de m’y enfoncer jusqu’au bout et je sent la jouissance monter en moi ! Je me retire, et la détache, en prenant soins de bien laisser son bandeau sur les yeux. Je la fait mettre à genoux, par terre en face de moi. -Maintenant, suce moi, je veux jouir dans ta bouche soumise ! À tâtons, elle attrape ma verge gonflé de sang et la prend en bouche sans hésitation ! Elle entame des vas et viens rapide, et quelques minutes après je jouit dans sa bouche, mon corps est parcouru de spasme et je m’effondre sur le lit ! Sans rien que je lui dise, elle avale tout d’un coup !
-Soumise, qui t’a dit d’avaler ?
-Personne maître…
-Alors à notre prochaine séance tu sera puni !
C’est comme ça que s’est terminé notre première séance,elle avait trouvé son maitre avec la promesse de revenir très vite !
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Doc's, Bretelles et Porte-jarretelles...
Elle jaillit hors de la douche, si pressée de redevenir la salope qu’elle a toujours été. Après avoir consommé le temps dont elle avait besoin pour s’apprêter, je ne le visualise pas encore. Mais je le sais, au bruit que je n'entends plus depuis 45 min, elle s'est préparée pour aller dans la pièce secrète, elle ne s'habille jamais dans cette pièce, à part quand elle a prémédité quelque chose.
Quand je l’aperçois sortir de la salle de bain, je découvre qu’elle s’est remise dans ses habits de petite salope,ceux que je n’avais pas revus depuis que nous avions quitté l’appartement, on dirait une skinhead girl un peu perverse sur les bords.
Elle porte ses Doc's à talons de couleur bourgogne, des bas résilles ténébreux surmontés d’un porte-jarretelle en dentelle noirâtre. Pour cacher ses mamelons, elle a enfilé une chemise à petit carreau rouge et noir, nouée au niveau de sa poitrine sur laquelle ses bretelles sont mises de façon à faire ressortir ses seins en les compressant, comme si elle exigeait que je les attache tout de suite.
Une micro-jupe en jean bleu qui oblige son cul pulpeux à rester dehors, qui ne couvre même pas la moitié de son cul, c’est vraiment ça qu’on appelle ras la chatte, ce tout qui a le don de m’exciter.
Je la regarde passer en me demandant comment je vais m’occuper de cette godinette… Mon cerveau fuse, et heureusement que nous existons dans une société compréhensive, que la fornication, la sodomie et le libertinage ne figurent plus dans la liste des délits de luxure, sans ça, je finirai au cachot pour de longues années. Elle, par contre, va terminer dans mon donjon pour mon profit et pour me divertir.
Elle réclame de me servir ou elle utilise mes pulsions pour assouvir les siennes, dans tous les cas, elle a été trop loin dans la provocation, pour que je ne lui fasse pas vénérer mon phallus et mes coups de trique.
Je lui impose de venir m’offrir à boire pour que je la scrute d’un peu plus près, elle se penche sur mon bureau pour récupérer mon verre. C’est à ce moment-là que je l’examine vraiment. Elle en profite également pour se cambrer, je lui mets une première fessée et lui demande d’un ton grave.
« Que cherches tu as accompli dans cette tenue, et surtout dans cette position ? »
Elle se penche encore plus et j’aperçois son nouveau plug…enfin, un dont l'existence m'était inconnue. Je lui remets une déculottée sur ce postérieur magnifique. Elle se cambre même un peu plus, je peux observer à quel point tout son corps a envie que je profite d’elle, voire pire que j’en abuse comme je sais si bien le faire avec elle.
Après une troisième et dernière fessée bien plus puissante que les deux précédentes, je mets ma main sur sa fesse qui est devenue chaude et commence à être rosée. Je lui demande si elle sait que ses faits et gestes vont engager des conséquences.
Toujours sans dire un mot, elle se contente juste de hocher la tête et de dandiner ses meules, de la même manière qu’une vulgaire chatte capricieuse, ce qui conduit à faire sonner les grelots de son bijou anal que je n’avais pas vu. Je l’attrape, l’examine et lui réclame de s’agenouiller entre mes pattes, et lui dit
« comme tu ne veux pas parler, je faire en sorte que tu le fasse pas ! »
Comprenant ce qui lui arrive, elle s’exécute d’un mouvement, elle se retrouve entre mes jambes en totale soumission, en total don de soi-même, son collier entre ses mains et sa langue tendue. Je m’approche avec son plug de sa gueule, pour l’arrêter à quelques centimètres de sa bouche dont le rouge à lèvres fait ressortir le côté pulpeux.
Hésitante, elle finit par s’avancer, et je lui annonce.
« Arrête-toi là, tu ne vas pas seulement le lécher. Je veux que tu le suces en me regardant dans les yeux ».
Je récupère son collier et la regarde sucer son plug, comme si c’était ma bite, ce qui finit de m’exciter. Elle l’a pris sans que le contrat ou le rituel du collier soit fini, elle pouvait refuser, mais voulait tellement servir qu’elle l’a fait, et a accepté.
Maintenant, je lui donne une série d’ordres à exécuter d’un ton sec.
« Garde-le dans la bouche et lève-toi… » « Retourne-toi ! »
Je lui applique une énième fessée avant de commencer à lui mettre son collier en lui disant :
« Si tu désires revenir en arrière, c’est maintenant ! Ce qui va suivre le verrouillage de cette boucle risque de te laisser des marques »
Elle me répond.
« Non, Maître, j’ai confiance en vous, je suis votre chose, votre chienne, votre bagasse ! Faites ce que vous voulez de moi ! »
J’achève de fermer le collier, pour y accrocher une belle chaine en inox doré et tout brillant.
« J’exige que tu sois à quatre pattes entre mes jambes sous mon bureau, le temps que je finisse mon projet et que je me retrouve à plein-temps sur le dressage de la petite salope que tu es ! »
Je la vois commencer à s’agiter, je tire une fois sur sa laisse ce qui l’a conduit à tomber à portée de bouche de ma verge encore enfermée dans mon pantalon. Elle relève un peu la tête et entame de me déshabiller, tout du moins elle a essayé de descendre ma braguette. Je l’arrête, ce qui l’a fruste, je l’analyse, son visage, on dirait qu’elle est pressée d’exister en tant que centre de mon attention, elle le sait que ce qu’elle a accompli a le don de me déplaire et je lui dis.
« Tu sais, je n’avais pas l’intention de t’emmener dans le donjon ! Je travaillais sur un projet, alors laisse-moi finir ! Ou ça ne va vraiment pas te plaire, ce que je vais faire de toi et de ton petit cul ! »
Au bout de 15 min, je sens qu’elle veut vraiment que je m’occupe que d’elle, ça tombe bien, j’ai fini, je vais pouvoir m’occuper de cette bagasse. Je me lève, tire la laisse et lui demande de se tourner, mais avant, je lui arrache le plug sur lequel elle a bavé au moins 20 min. Elle se retourne et se présente en position de la chienne soumise, les mains loin devant elle, les pieds au sol et les miches bien hautes. Son cul nous ferait presque croire qu'il essaye de toucher le ciel . Je lui remets son plug déjà tout lubrifié par sa salive.
« la petite chienne ! » pensais-je.
Par la suite, je tire la laisse pour qu’elle me suive, je lui mets la poignée dans la bouche, on marche, elle reste à 4 pattes presque à mes pieds. Elle est cambrée presque au maximum, épaules surélevées, ventre très bas et cul très haut comme toujours. Elle veut vraiment s’identifier à la petite chienne que j’aurais adoptée. Même si parfois ça change, elle a plus des allures de chatte en chaleur. Entre petite chatte et grosse chienne, son cœur balance.
On arrive au pied de l’escalier qui mène à la pièce qu’on a aménagée en authentique donjon, une espèce de salle de torture ou véritable paradis, tout dépend de mes envies.
Et là, j’apparais dans une humeur de diablotin. Je veux m’amuser un peu avec cette salope de skinhead girl !
...
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"Hey! Hey réveille toi! Ne me dis pas que tu as oublié. Ton entretien d'embauche c'est bien à 10 heures non?"
De l'état comateux où je me trouvais, je passe directement en mode panique. Ce n'était peut être pas une bonne idée d'avoir assisté à l'enterrement de la vie de garçon de mon meilleur pote. Mes paupières pèsent une tonne, un marteau piqueur résonne dans ma tête. J'ai un mal de crâne à tendance gueule de bois mais tant pis.
Mon premier entretien d'embauche en 6 mois. Après avoir écumé les jobs dating, on s'aperçoit qu' à passé 35 ans, les offres d'emplois sont plus rares. Je me lève puis passe mécaniquement sous la douche. L'eau froide réveille mes neurones endormis. L'odeur du café envahit la chambre et la salle de bain. Cloé me tend un café tandis que j'enfile ma chemise. Cloé,au départ, c'était ma coloc. Maintenant c'est aussi une mère, une copine et parfois un peu plus. Disons que nous partageons un peu nos galères.
Après un café brûlant, je dérobe un croissant posé sur la table du petit déjeuner ainsi qu'un baiser à cette jolie blonde de presque 10 ans de moins. En face de chez moi, une file de voitures patientent à un feu. Montparnasse n'est qu'à quelques minutes à pied. La fraîcheur du matin mélée aux klaxons des automobilistes finit par me réveiller totalement. Machinalement, je vérifie la présence de mon pass navigo avant d'entrer dans cette nouvelle galerie commerçante qu'est devenue la gare. Dernière ligne droite direction Rambouillet, un territoire perdu au sud des Yvelines. Le job n'est pas très bien payé et ne correspond pas tout à fait à mon profil, il a juste l'avantage d'être situé sur la ligne de TER donc d'être relativement proche.
Je débarque dans la ville, tape l'adresse sur google: 21 rue du petit parc puis consulte ma montre. Je vais être en retard...Pas de beaucoup, peut-être 5 minutes. J'accélère le pas, passe un pont et monte une rue embouteillée.Je me surprend à penser à Cloé, à ses désirs de campagne et de tranquillité. Si j'obtenais ce job, nous pourrions partir ici. Ma rêverie s'achève devant l'interphone d'un bâtiment anonyme des années 80.Je jette un oeil rapide aux boîtes aux lettres du hall d'entrée. Plusieurs sociétés ont mis la clé sous la porte et l'entreprise de comptabilité dans laquelle je postule semble la seule encore en vie.
"Oui?" demande une voix à l'autre bout de l'interphone
"M S." dis-je après m'être raclé la gorge pour renforcer mon assurance.
"Vous êtes en retard" réplique sèchement la voix. Après quelques secondes d'attente, la gâche se déclenche m'autorisant l'accès aux bureaux. Les locaux se situant au second étage, j'erre quelques minutes dans les parties communes à la recherche de l'ascenseur. Une porte s'entrouvre sur mon passage, je devine le regard méfiant d'une petite vieille, probablement la gardienne, dans la pénombre de son appartement. Il y a du marbre et des dorures aux portes, l'apanage d'un luxe maintenant désuet. J'arrive finalement au second. Une porte s'ouvre sur un homme d'une trentaine d'années blanc comme un linge. Il devait postuler également mais vue sa démarche bizarre et le rouge qui cuit ses joues, je devine que l'entretien ne s'est pas bien passé. Je sonne. Des talons claquent derrière la porte qui s'ouvre grande. Une femme d'une cinquantaine d'année me fait face. Élégante, juchée sur des talons impressionnants, elle rajuste ses lunettes en me dévisageant. Ces lèvres fines esquissent un sourire mi moqueur mi méprisant.
"C'est vous le retardataire?" lance-t-elle en me toisant comme elle le ferait pour un garçon pris en faute.
"Euh...Oui, excusez moi" dis je un peu penaud de la situation.
"On ne dit pas excusez moi mais veuillez m'excuser, je vous prie et on ajoute à la fin Madame" tance celle qui ,maintenant, s'efface pour me laisser entrer.
J'avance sans qu'elle ne fasse un pas pour reculer. Involontairement, nous nous retrouvons face à face, nos deux corps se touchant. Les effluves d'un parfum entêtant, délicieux comme un doux poison, envahissent mes narines. Étant petit, mes yeux se perdent dans le chemisier blanc de mon hote qui fait mine de ne rien voir.
"Attendez sagement ici" dit-elle en me désignant une salle aux murs nus garnie de chaises en plastique inconfortables .
J'attends quelques minutes, bras croisés sur les genoux comme durant mon enfance, mais très vite le réflexe du portable me gagne. Je sors cette extension un peu trop familière de la main et de la pensée et constate avec résignation qu'il n'y aucun réseau. Rambouillet n'est pas une zone blanche, j'en déduis que mon hôte, Madame K., a dû installer un brouilleur de communication. Les chaises étant réellement inconfortables, je me mis à faire les 100 pas dans cette salle anonyme et morose lorsque la porte s'ouvre.
"M S. , c'est à vous "
Je suis le tricot des talons aiguilles jusqu'à un bureau à la porte tapissée de cuir.
Mon interlocutrice prend place face à un bureau de verre et d'acier. Je devine sa jupe courte et ses jambes fuselées à peine masquées par les quelques papiers qui encombrent le bureau.
"Je me nomme Mde K." dit-elle en croisant les jambes.
"Vous êtes M S., agé de 35 ans, célibataire et sans enfant, vous logez à Paris, proche de Montparnasse. D'après votre C.V. je lis que vous avez travaillé dans de nombreuses entreprises internationales. Je vois aussi que vous avez visiblement un problème d'attention"
"Euh...Quoi? Dis-je en bredouillant.
"Cessez de regarder mes jambes et concentrez vous un peu. " lâcha t elle d'un ton méprisant
"Pardon" Fais je d'un air contrit
"Veuillez, je vous prie, Madame avoir l'obligeance de m'excuser. Dites le, vous le retiendrez mieux pour la suite, il faut que cela devienne un réflexe."
Attaqué dans ma fierté, je restais mutique.
"Bon...Nous avions démarré sur de mauvaises bases, je ne vous retiens pas. Sortez!" lâcha froidement celle qui bientôt changerait ma vie.
Ce job, pourtant, il me le fallait. je bredouillai les excuses qu'elle désirait et cherchai, du regard, un siège pour éviter d'avoir à plonger sur les formes parfaites de mon employeur.
"Restez debout pour le moment et opinez pour me montrer que vous avez compris."
"Je cherche un employé disponible souvent, parfois le weekend. Cet employé devra être fiable et me faire une confiance absolue. Est-ce clair?"
Je fis oui de la tête, heureux de montrer que je comprenais ses simples consignes.
"Voyez, vous commencez à comprendre ce que je désire. Si nous travaillons ensemble, vous devrez obéir à chacune de mes décisions. Aucune protestation ne sera tolérée."
Je commençais à croire qu'elle était devenu folle mais opinai en souriant de façon narquoise.
"Mes remarques vous font rire? Vous savez, je me trouve suffisamment bonne et ouverte d'esprit pour donner une chance à un type comme vous."
Je voulus prendre la parole mais sa main était venue chercher une cravache qu'elle maintenait cachée. L'objet s'abattit violemment sur la table projetant un dossier qui s'éparpilla au sol. "
Des photos, des adresses de sites pornographiques, des conversations que j'avais eu répandaient à terre mes penchants peu glorieux.
"Alors comme ça, vous aimeriez être humilié et fouetté." aboya Madame K qui maintenant tournait autour de moi la cravache à la main. Elle s'arrêta dans mon dos. je sentis son enivrant parfum anesthésier ma volonté. J'aurai dû partir, protester vivement et quitter la pièce avec fracas mais ses mains gantées de cuir frôlèrent mes hanches avant de s'y attarder. Lentement mais inexorablement elle mimait l'acte sexuel tandis que ses lèvres me susurraient
"Vous avez également écrit que vous aimiez les femmes phalliques et que vous désiriez être défoncé comme une petite chienne en chaleur. Est-ce vrai?"
D'un bond, je me raidis et protestai mais la cravache s'abattit violemment dans mon dos et sur mes épaules. Surpris je chutais me protégeant comme je pouvais et les coups se mirent à pleuvoir sur mes mains, mes avant bras et chaque partie de mon corps facilement atteignable.
"Tu ne parles pas tant que je ne t'ai pas donné la parole tu comprends? "
Acculé dans un coin de la pièce, recroquevillé sur moi même, j'opinai du chef à la grande satisfaction de Madame.
"Alors voilà, j'ai ici un dossier assez épais sur tes petits penchants. Ce dossier a été monté par ton prédécesseur depuis plus de deux ans. Si tu ne veux pas voir cette petite bombe diffusée un peu partout, je te conseille de faire ce que je t'ordonne. Est ce que ça rentre dans ta petite tête de soumis ça?"
Assommé par les évènements, je n'osai prendre la parole, du coup, ma tortionnaire s'imposa.
"Maintenant mets toi à poils, vite!"
Comme j'hésitai et essayai de me relever, elle m'envoya un coup de pied avant d'entamer une deuxième séance de flagellation. Cassé, je m'exécutai pour aussitôt être menotté et paré d'un collier. Puis, elle me tira vigoureusement les cheveux en arrière et me contraignit à ouvrir la bouche pour y glisser un baillon de latex.
"Tu aimes" ça dit elle en caressant mon sexe qui se dressait avec hardiesse.
"Tu aimes quand ta maîtresse te fait du mal? "
Sans attendre la réponse, elle m'installa sur un siège roulant. Des sangles s'ajoutèrent à mes menottes pour m'immobiliser entièrement face au bureau. En me regardant dans les yeux, elle composa un numéro de téléphone.
"Allo? Cloé M? Oui ici Madame K. de la société les chasseresses de Diane. J'appelle de la part de M S., il a eu un léger contretemps à Rambouillet. Il m'a donné votre numéro pour vous dire de ne pas vous inquiéter....Non...non, je ne sais pas quand il reviendra mais j'imagine qu'il vous donnera des nouvelles."
J'aurai voulu crier mais le bâillon étouffait chacune de mes protestations me faisant baver lamentablement. Madame K raccrocha avant de m'offrir son plus merveilleux sourire. Ma soumission ne faisait que débuter.
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Peu après 50 ans, j'ai voulu explorer tout ce que le sexe peut apporter de plaisir et de belles rencontres.
Je m'étais fait mienne la devise :
"Je regrette mes péchés, mais bien plus encore, ceux que j'eusse aimé connaître".
Secrètement, malgré ma vie d'homme marié "confort et bien-être", j'ai toujours été fasciné par le BDSM. Un brin masochiste mais également admiratif des femmes qui se donnent corps et âme, j'ai voulu vivre, et faire vivre à des complices de confiance, les plaisirs de la soumission et de la domination.
J'ai d'abord eu des échanges avec une étudiante.
Le jour où je l'ai eu au téléphone ce n'étaient qu'insultes. "C'est pour entendre ta voix de pourriture que j'ai accepté ton appel, connard ...". J'ai oublié les noms d'oiseaux et autres infamies. J'aime les personnes respectueuses. Pour moi le BDSM est une forme accomplie de relation entre des personnes de confiance.
J'ai fini par rencontrer Maîtresse X.
La nature de nos échanges augurait du grand moment et de la belle rencontre que j'allais faire.
Le décor.
Le donjon de Maîtresse X est une pièce secrète de sa maison aménagée par elle et son compagnon.
Lorsque j'y suis entré je m'y suis tout de suite senti bien. La lumière des bougies y apportait une douce chaleur, il était aménagé avec goût. La voix suave d'une chanteuse de Jazz plongeait le lieu dans une ambiance envoûtante. Convivial avec quelques sucreries en évidence sur une table basse, il était sans équivoque sur sa destination à la vue des installations qui m'y attendaient.
Acte 1 - la surprise
Maîtresse X m'a demandé de me mettre entièrement nu et de rester sagement debout devant elle. Elle a alors pris une longue corde noire avec laquelle elle a fait plusieurs fois le tour de mon torse. Elle s'est appliquée en veillant à ce que les symétries soient parfaites. La corde exerçait sur moi une pression adaptée à ce que ma peau et mes muscles pouvaient supporter. Ce n'était pas une vulgaire corde de chanvre, Maîtresse X est comme ces peintres ou ces artisans utilisant des pinceaux et des outils de grandes qualités pour façonner leurs œuvres.
Elle s'est ensuite saisie d'une corde rouge qu'elle a tendue et nouée avec précision tissant sa toile autours de moi.
Ses effleurements, claquement, caresses, pincements étaient autant de sources de plaisir.
Rapidement j'étais prisonnier, à sa merci et le plaisir que j'avais d'être livré à elle, d'être son jouet, se voyait à mon sexe qui se tendait et laissait échapper quelques gouttes de son jus.
A l'aide de tiges de bambou et d'élastiques, elle a pincé mes tétons et mon sexe à plusieurs endroits..
Tout en titillant mes parties intimes, en caressant ma peau et en testant ma résistance à la douleur, elle prenait le temps d'admirer son œuvre et d'ajuster les cordes. Ma peau frissonnait à chacun de ses contacts.
Puis elle m'a demandé si elle pouvait prendre quelques clichés.
Lors d'une rencontre suivante, elle m'a avoué avoir été félicitée pour son travail.
Maîtresse X est une artiste qui a le goût des choses bien faites. Elle m'a habillé d'une tenue éphémère comme ces enfants qui s'amusent à habiller et à déshabiller leur poupée.
Lorsqu'elle a défait les liens je me suis senti nu et avec ce drôle de sentiment d'abandon.
Ma première expérience de bondage a été délicieuse.
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Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
personnellement, ce que je cherche dans les 3 S :
1 Soumission : Je commencerais donc par le plus important = une soumission physique qui exclut la brutalité et l'avilissement personnel. Je cherche une domination physique qui va contraindre l'ensemble de mon corps pour signifier qu'il appartient réellement à MON MAÎTRE !
Commencer en premier par un lent déshabillage intégral TRES sensuel ou laisser un tee-shirt et un string pouvant être ensuite déchirés!
Le MAÎTRE, une fois son soumis nu avec un bâillon et un bandeau sur les yeux pourra s'il le désire raser intégralement son soumis offert et lui imposer de tenir les mains sur la tête ( ce qui va permettre le rasage des aisselles)
Une fois nu, possibilités de commencer ou continuer l'immobilisation du soumis:
Toutes les formes de contraintes physiques sont possibles telles que bondage assez serré, momification sous film plastique, écartèlement au sol, sur un lit ou à la verticale, suspension par les mains, le torse ou les pieds!
Ainsi bien immobilisé le MAÎTRE pourra plus facilement disposer à sa guise de mon corps offert librement et volontairement ! ( ni sodo, ni fist SVP)
Une fois mon corps bien contraint, le MAÎTRE pourra poser des pompes à seins ( sur une peau préalablement bien huilée afin d'être encore plus aspirés, fréquemment re-pompés pour mieux les gonfler pour ensuite les mordiller, les pincer, les étirer!
Dans une quasi immobilisation, Le MAÎTRE pourra également et bien délicatement introduire un petit gode dans mon anus bien lubrifié au préalable, pourra aussi poser une cage de chasteté, voir si possible imposer un lavement externe et éventuellement aussi bien sur un lavement anal délicatement!
Toute liberté bien sur à MON MAÎTRE de disposer ensuite de l'intégralité de mon corps pour en disposer voir l'offrir à qui il voudra et comme il voudra.
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
2 Sensualité : les relations de domination n'excluent pas la sensualité, bien au contraire !
Rien ne pourra en effet désormais empêcher " le propriétaire" de palper sensuellement tout l'ensemble de mon corps ainsi totalement offert et volontairement disponible!
Libre à lui, bien sur de passer ses mains, sa langue sur les parties offertes ( mon sexe, mes seins et mon anus, voir mes aisselles !!)
Libre à LUI, de l'amener ainsi au bord de l'éjaculation, sans l'atteindre de suite!
Par exemple, un corps ruisselant de sueur, c'est sexy et excitant, voir même un corps bien bondé sous une fine douche qui dégouline tout le long du corps ainsi exposé !
Immobilisé sur un lit et bien offert, pourquoi pouvoir/vouloir s'opposer à un massage bien huilé, sensuel à ne pouvoir difficilement s'empêcher de jouir !
Autre exemple, lorsque le corps est entièrement immobilisé, et qu'il ne peut empêcher les mains baladeuses ou même la langue sur les parties délicates !
Passer une nuit légèrement entravé à coté de son dominateur qui pourra régulièrement tâter de ce corps librement offert !
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
3 Sexualité : Le MAÎTRE peut alors disposer également de ma sexualité :
à LUI seulement de décider quand et comment ou avec qui je pourrais jouir sans précipitation et dans un total contrôle !
Le MAÎTRE saura alterner les 3 S afin de jouir pleinement de mon corps offert à son bon plaisir, le temps qu'il voudra et autant qu'il voudra bien en profiter !
Le MAÎTRE pourra alterner les contraintes physiques, avec la nudité, la liberté de mouvement, la disponibilité et l'offrande de mon corps.
Le MAÎTRE sera libre de choisir un des 3 S en priorité, pour ensuite diversifier, voir donner plus d'importance soit à la Soumission physique, soit à la Sensualité et enfin à la Sexualité ( sans chronologie obligatoire bien sur!)
Libre à LUI, de m'amener ainsi au bord de l'éjaculation, pour me permettre de jouir quand et comme il le voudra !
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mélodie en sous-sol :
Un soir, je reçois un coup de fil d'un voisin me demandant de venir dépanner l'éclairage de sa cave de l'immeuble !
Au garage, je prends donc ma caisse à outils et attend mon voisin.
Dans les couloirs et méandres des caves, je suis tranquillement, lorsque tout à coup la minuterie coupe l'éclairage et j'entends une voix inconnu me dire de ne pas bouger qu'il va rallumer!
Je pose donc ma caisse au sol et sans m'y attendre, je suis invité par le poignet à entrer dans une cave toujours dans le noir
Le tout dans un silence assez inquiétant!
Pour avoir déjà un peu pratiqué des relations dominatrices autrefois, je comprends bien vite la pose de bracelets sur mes poignets. Un bras est tiré légèrement écarté vers le haut, puis l'autre: je me retrouve prisonnier mais je ne reconnais pas la voix de mon voisin et de plus il me semble qu'il y a au moins deux personnes !
Je sens une main descendre mon bonnet sur le visage tandis qu'une autre main puissante desserre ma ceinture et enlève mon pantalon, mes chaussures et chaussettes, heureusement il me reste mon tee-shirt!
L'éclairage semble être revenu puisque j'entrevoie une raie de lumière à travers mon bonnet de laine!
je n'y vois plus rien et ne peut plus bouger les bras, ensuite pose de bracelets aux chevilles et les pieds sont justes écartés de manière à me retrouver sur la pointe des orteils!
J'entends un bruit d'échelle et le bruit lourd de fermeture d'une porte !
Désormais à part onduler du nombril, je ne peux plus bouger et assez bizarrement je sens mon sexe durcir sous mon slip! La situation m'excite beaucoup et mes protagonistes ont bien du s'en rendre compte !
Tandis qu'une main caresse mon slip tendu, une autre me titille vigoureusement les seins. Je sens un liquide chaud couler sur mon bonnet et dégouliner sur mon tee-shirt et le reste de mon corps: l'odeur est assez forte et l'urine tiède est bien généreuse !
On est entrain de déchirer mon tee-shirt et d'arracher mon slip!
Nu comme un vers offert, je sens poser un lien autour de mes testicules et de mon sexe en érection!
Cette fois ci c'est de l'eau tiède qui me rince de l'urine en m'enlève cette odeur assez désagréable et une traction de plus en plus forte sur mon sexe, tandis qu'un petit gode bien lubrifié vient pénétrer délicatement mon anus, sans que je ne puisse m'y opposer!
L'au coule lentement, surement et sensuellement sur mon corps prisonnier ! Des mains baladeuses parcourent l'ensemble de mon corps en insistant plus particulièrement sur mes seins, mes fesses et mon sexe en feu!
Soudainement, une ou deux mains me fessent sous l'eau toujours ruisselante et cela fait un drôle de bruit !
La cave semble bien chauffée et mes dominateurs pratiquent en silence cette séance totalement inattendue sans être désagréable, bien au contraire au vu de mon excitation sexuelle bien évidente !
Les fessées s'arrêtent et font un transfert sur mes seins qui commencent à être douloureux! J'ai l'impression d'avoir le sexe en feu lorsque je sens un liquide chaud me pénétrer l'arrière train! La question est pour moi de savoir combien de temps je vais pouvoir résister à ce lavement interne avant de devoir me vider violemment ?
L'eau dégoulinante semble s'être arrêtée, et de ce fait je ne sais plus trop où j'en suis de cette merveilleuse surprise!
Probablement pour détourner mon attention de ce "remplissage forcé" je sens des mains lubrifier généreusement mes seins et je subis bien ensuite une très forte traction de pompes à seins!
Les liens autour de mon sexe semble à la limite du supportable lorsque jambes bien écartées je me vide bruyamment de mon lavement interne!
Depuis combien de temps suis-je ainsi suspendu, trituré et lavé extérieur et intérieur !
Sous la pression, l'insert de lavement a été éjecté et assez rapidement remis en place ainsi que le ruissèlement qui part de ma tête cagoulé sous mon bonnet!
Mes seins deviennent douloureux sous l'effet des pompes, comme si mes "dominateurs" connaissaient mes limites, les pompes sont enlevées, les seins virilement essuyés et pincés trop fortement à mon goût!
A nouveau j'éjecte la poire de lavement et cette fois-ci je sens un liquide couler sur mes jambes écartées !
La traction sur mes seins semblent insupportable lorsque en plus je sens un doigt et ou une bouche titiller mon anus!
Les mains me semblent de plus en plus baladeuses sur l'ensemble de mon corps toujours ruisselant!, tandis que mon sexe en feu ne demande qu'à jouir!
A cause de mon érection, je sens une certaine difficulté à la pose d'une cage de chasteté.
Depuis combien de temps a duré dans cette soumission bien imprévue!
Le ruissèlement tiède s'est arrêté !
Les pinces des seins sont violemment enlevées et je sens uns sorte de momification à partir de bras qui descend jusqu'au chevilles.
C'était en été et la température de la cave était fraiche, mais je commençais à transpirer sous la momification!
Mes seins et mon sexe en cage sont dégagés de la momification et je sens alors l'introduction d'un sceptre princier dans mon sexe par le petit orifice de la cage de chasteté et malgré mon opposition, je ne peux m'y refuser : je n'en ai pas la capacité!
Il me tarde de pouvoir enfin jouir, mais mon ou mes " dominateurs " semblent ne pas être de mon avis et je commence à sentir mon corps douloureusement prisonnier!
Combien de temps suis-je resté ainsi immobilisé, je n'en sais rien, mais il commencer à me tarder de retrouver ma liberté !
J'ai bien envie d'uriner avec beaucoup de difficulté, un petit jet d'urine arrive à passer par le sceptre princier probablement creux.
Tandis que je suis libéré de la cage de chasteté avec sa sonde, non sans difficulté, mes seins sont alors triturés à la limite du supportable et ma respiration de vient de plus en plus forte, à ce moment une main "branle" mon sexe qui ne tarde guère à éjecter ma semence!
Je soupire de ce soulagement et suis enfin débarrassé de la momification trop serré!
La lumière revient dans la cave et je me retrouve bien seul avec ma pauvre caisse à outils. Je prends mes vêtements et cherche la sortie dans ce labyrinthe .
Revenu dans mon logement, je prends une douche et vais me coucher en me disant que la prochaine fois, je serais plus attentif à un éventuel dépannage électrique, même si je n'ai aucun regret de cette rencontre bien au contraire!
Bonne nuit à mes lecteurs !
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Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également.
Comment ça je suis prétentieux ?
Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres.
Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise.
Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.
Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.
D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.
D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain !
Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)
Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Bon, on passe à de longues explications chiantes ???
Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…
Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.
Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?
Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.
Le Dom est un Sadique !
Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons.
D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.
Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!
Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…
Le Dominant humilie sa soumise !?!
Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON.
Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit…
« A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.
Oui, mais un Dom sait s’imposer !!!
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On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.
Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!
On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle.
Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?
Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ?
Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient).
Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…
Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).
Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.
Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?
Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion…
Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.
Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.
L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.
L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…
L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…
Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?
Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.
Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
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Je suis reconduit dans la salle des animaux de compagnie. En entrant, je remarque que la cage que j'avais occupé est déjà prise. Maitresse Julia observe les cages vides et m'en désigne une en bas de la pyramide.
- "Là".
J'obéit et rentre dans la cage désignée à 4 pattes. Maitresse Julia me dit de me retourner pour pouvoir la voir. Tant bien que mal, je me tortille pour me retourner. Elle me demande de m'approcher et referme la cage sur ma tête. Je me retrouve donc à 4 pattes avec ma tête qui dépasse de la cage sans aucune possibilité de mouvement.
-" Voilà, je te dis a demain. Passe une bonne nuit."
Sur ces paroles, Maitresse Julia sort de la piece en me laissant dans cette position inconfortable.
La nuit qui suit est très difficile. Je ne peux pas bouger, encore moins dormir. J'ai froid et je suis affamé. Durant la nuit, (ou dans la soirée, je ne sais pas), je sens soudain un liquide me couler sur le dos. Je comprends en quelques secondes que la soumise enfermée au dessus de moi s'est soulagée dans sa cage, et donc sur moi. Intérieurement, je la remercie de s'être contentée d'uriner...
Au milieu de la nuit, une dom équipée d'un gode ceinture entre pour chercher la soumise pisseuse. Avant de la faire sortir de sa cage, elle approche son gode de ma bouche et me força à lui faire une fellation en gorge profonde. Apres quoi, elle sort sa prisonnière de sa cage et s'en va sans un mot. Ce fut le seul événement de la nuit.
Au matin, Maitresse Sylvia vient me chercher, me libére de mes contraintes et m'accompagne dans la pièce d'accueil.
-" Votre séance de soumission est terminée. J'espère que vous l'avez apprécié. Avant de partir, nous vous avons préparé une chambre pour vous reposer et manger un peu. Montez par ici, et allez à la chambre 12. Reposez vous. Vous avez accès à la chambre pour 3h maximum.
Nous espérons vous revoir bientôt".
Elle me rend mes affaires, je peux enfin m'habiller et me réchauffer. En arrivant dans la chambre, je vois un petit lit avec couverture et une table avec 2 sandwichs triangle. C'est sommaire mais largement suffisant. J'engloutit les sandwichs et tombe épuisé sur le lit, ne pensant même pas à fermer la porte de la chambre. Je me dis que je reviendrais sûrement ici mais comme dom cette fois-ci. Je n'ai pas le temps de réfléchir plus longtemps, je tombe dans un sommeil réparateur bien mérité.
FIN
Ce chapitre termine cette histoire débutée il y a presque un an maintenant.
J'espère que vous l'avez appréciée.
Je n'ai pas une belle plume, (je suis très mauvais en rédaction), je n'écrirais donc pas de suite.
Mais si l'un ou l'une d'entre vous souhaite poursuivre mon histoire, je vous laisse totalement libre dessus, et je la lirais avec plaisir.
Merci pour vos commentaires durant ces 16 chapitres !
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Bonjour, je suis nouveau sur ce site, et ayant vu qu'il est possible d'échanger des textes... voici un conte que j'avais publié dans mon seul roman BDSM "La soumission" (je suis éditeur-artisanal, certes, mais aussi écrivain)... alors voilà :
Tout le bien
—Denis—
ps : la photo me représente... elle date cependant de 1995 (sourire)
LA CARESSE DE L’ESPRIT
Conte érotico-homosexuel SM
C’était l’autre jour, en pleine réflexion pour savoir quel prochain livre j’allais éditer. Un verre de jus de citron à portée de main, ma tétine aux lèvres... Il faut vous dire que j’ai arrêté de fumer depuis près de deux mois, et que pour avoir quelque chose en main ou que je puisse porter à la bouche, j’utilise une ancienne pipe, évidemment vide ; et évidemment je l’appelle “ma tétine”. Bref, dans ce grand moment de réflexion intense, dans un silence total...
J’ai senti une main se glisser sous mes fesses. Quand je dis “une main”, c’était une caresse, donc forcément d’une main, mais une sensation de caresse.
Ma pensée c’est immédiatement tournée vers... Didier. Mon ancien amour, mon ancien Maître, du temps où j’ai vécu quelques envies. Quinze ans ensemble. Le crabe. La mort. La douleur. L’espoir. La vie.
Et là de nouveau, lui. Ce n’était pas la première fois que je sentais sa présence contre moi. À chaque fois c’est un frisson de joie et de plaisir, comme une lumière invisible, un vent qui ne souffle pas, une respiration silencieuse. Il est présent, ici, et pas là, il est en moi, contre moi, à côté de moi, au-dessus de moi.
Et là dans mon fauteuil je sens l’un de ses doigts s’infiltrer dans l’interstice de mes fesses. Je me cale au fond du fauteuil pour mieux le sentir. Et soudainement une main contre ma poitrine, des doigts qui prennent mon téton et le tourne, le retourne.
Je suis complètement lové.
Extase.
Il me fait ce que j’ai toujours adoré chez lui avant de me retrouver à genoux entre ses cuisses, sa queue dans la gorge et ses mains prenant mes cheveux pour me forcer, ou me donner l’impression d’être forcé. Mais là, juste cette sensation de doigt qui n’existe pas. Cette sensation d’appartenir et de se laisser porter par la tendre jouissance.
Mes tétons, tout durs, sont la proie de quatre mains, de huit mains, de centaines de doigts. Je me laisse totalement faire.
Sans m’en apercevoir vraiment, je sais que je dois me mettre à genoux. Délaisser mon fauteuil pour lui en laisser la place. Ma tête reposée sur le bord du fauteuil, et des caresses dans mes cheveux, la sensation d’une cravache glissant sur mes fesses. Comme il y a dix ans. Je n’ai pas besoin de baisser mon pantalon aujourd’hui, comme je le faisais autrefois pour m’offrir à son plaisir. Puisqu’il est partout, devant moi assis et tendre, derrière moi debout et sadique.
Je sais que je dois m’offrir, je retrouve cette sensation d’abandon consenti, de don entier et de confiance totale. Je lui appartiens.
Je sens la cravache fouetter mon cul. J’écarte les cuisses pour mieux m’offrir... c’est si bon de retrouver ce bonheur.
Au même moment une queue pénètre mes lèvres et s’enfonce dans ma gorge, je sens mes cheveux pris par une main forte et puissante. Je me laisse faire. Ce sexe est énorme et me sonde au plus profond. Mais j’adore ça. Je me laisse simplement porter. Mes fesses, la proie de son sadisme et ma gorge la proie de son envie.
Je ne sais combien de temps cela a duré, mais un long jet chaud et humide s’est enfoncé en moi. Un frisson de joie m’a pénétré... la lumière invisible s’est éteinte.
Je suis resté comme ça durant de longues minutes. À genoux, la tête posée sur le bord du fauteuil, les jambes écartées, les bras ballants, comme une poupée désarticulée.
J’avais retrouvé mon homme, mon Maître, mon amour, pour un moment de joie et de partage. J’étais heureux de son passage, que son esprit me visite et qu’il me donne ce que je n’ai plus : Lui.
C’est avec un grand sourire satisfait que je me suis remis au travail... et si je publiais “Histoires grotesques et sérieuses” d’Allan-Poe ?
FIN
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Dominant Féministe.
Je sais, cela parait un impossible antagonisme, et pourtant je le revendique totalement.
Celles qui ont été mes soumises sont des femmes fortes dans leur vie, libres, artistes pour la plupart et même assez rebelles, farouches et indépendantes (je m’ennuierais profondément avec une soumise sans personnalité, sans reliefs…).
Ce qui a rendu d’autant plus beau leur souhait de m’être soumises, et le fait de s’agenouiller pour s’en remettre à moi. J’ai toujours été profondément ému par ce moment, ce geste, par ce don de soi en consciente et en confiance. Cela me rend d’autant plus responsable, conscient de la préciosité de cette soumission, et de ma responsabilité de Maître, de guide, de Mentor, de confident, d’ami, d’amant…
Vous comprendrez que pour moi, un homme ne peut que respecter totalement la femme qui se remet aussi pleinement à lui, et ne peut que souhaiter la voir s’épanouir en tant que femme, à tous points de vue, tout en étant pleinement soumise. La voir vivre sa vie professionnelle, sociale, amicale, familiale sans rien empêcher, en étant présent et en accompagnant, en étant là pour écouter et pour donner conseil, tout en étant toujours le Maître qui décide quand il le faut.
Un Maître désireux que sa soumise soit une femme libre et indépendante dans sa vie en général, tout en étant pleinement sous sa coupe. Un Maître défenseur du droit des femmes, et du droit des soumises (combien de fois me suis-je battu pour ça !), et pourtant désireux d’une appartenance totale de sa soumise.
Alors oui, j’aime les femmes à la fois libres et soumises, et je suis un Dominant Féministe.
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Un petit souvenir d un moment avec mon ancienne maitresse, celle qui m a initiée. A l époque, j avais environ trente ans.
Nous étions chez elle. C était l été, il faisait très chaud et elle m avait reçu pour l après-midi.
Notre rendez-vous avait très vite dégénéré en véritable séance de dressage.
J étais en dessous féminins à quatre pattes sur le canapé et elle avait longuement joué avec moi : fessée, cravache, martinet, puis sodomie avec un gode ceinture.
A un moment, elle m'a fait me retourner et j'ai découvert deux de ses amies qui nous regardaient depuis la cuisine , en buvant leur café !
Elles nous avaient observé silencieusement depuis presque une heure.
Ma maitresse et elles se sont moquées de moi, de ma tenue. Elles ne se sont pas gênées pour faire divers commentaires sur ma tenue, la taille de mon sexe, disant que je n'étais qu une bonne salope, etc...
Ma maitresse leur a proposé de profiter de mes services. L une d elles a voulu que je lui fasse un cunnilingus, ce que je me suis empressé de faire. L autre s est contentee de se masturber en nous regardant. Au final, ma maitresse m'a de nouveau sodomisé devant elles.
Ce moment constitue un de mes plus beaux souvenirs de soumission.
D autant plus, que j'ai été amené à recroiser ces deux femmes à plusieurs reprises par la suite, dans la vie de tous les jours.
Elles m'ont toujours regardé avec un grand sourire, s'amusant de mon malaise.
Je croise l une d elles de temps en temps encore aujourd'hui.
Du coup, ça me rappelle à chaque fois ce moment très excitant pour moi.
Marc
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Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis.
Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture :wink:
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De 2012 a 2015
Je suis en terminale, fraichement célibataire et plutôt déçue du sexe, je ne suis plus autant en quête d'un pénis pour combler ma vie ...
Je me réfugie auprès de mes copines et dans mes loisirs choisissant de me concentrer sur mes études pour le BAC en fin d'année !
Il y'a pourtant dans ma nouvelle classe un garçon qui ne me laisse pas indifférente, il a des yeux bleus à tomber, de beaux cheveux mi-longs blonds et il me fait beaucoup rire mais je ne me projette pas dans une quelconque relation pour le moment.
Plusieurs garçons me tournent autour ayant appris ma rupture durant l'été et certains se montrent assez grossier en se comparant à Clément, ils sont d'emblés à mes yeux inintéressants en s'y prenant de la sorte mais pensent avoir une chance.
Mon Crush discute de plus en plus avec moi par messages, nous avons beaucoup de points communs et une complicité rare, il flirte de plus en plus ouvertement, me complimente souvent le soir sur ma tenue du jour, me dit qu'il va rêver de moi quand il va dormir ...
Je m'amuse en retour a lui dire que je suis en pyjama dans mon lit quand je lui parle ou bien que je sors juste de la douche (alors que souvent ce n'est pas vrai), je fais en sorte de lui mettre des images plus ou moins sexy de moi dans la tête pour attiser son désir et voir comment il réagit dans ses messages suivants.
Je me caresse régulièrement avant de dormir en l'imaginant se branler en pensant à moi, un soir alors que je me touche pendant que nous échangeons par messages, il me dit le plus spontanément du monde, qu'il me laisse-là car il doit aller se branler avant de dormir et qu'il est tard !
J'hésite entre lui répondre un simple "d'accord, bonne nuit, à demain" ou le chauffer mais ma chatte qui supplie que je continue de jouer avec elle me pousse à choisir la seconde option, je lui réponds alors "c'est moi qui te mets dans cet état ?"
Son texto mets quelques instants a tomber ...
"Truc de mecs ma belle, faut faire sortir le venin pour bien dormir, n'y voit pas là un rapport avec toi, tu n'es pas le centre du monde"
Je le prends un peu mal car il refroidit l'ambiance mais je sais qu'il cherche a me taquiner et me faire parler de sexe ou manifester par écrit une quelconque déception, je m'amuse alors de cet affront et décide de surenchérir !
"Je parie que t'as déjà la main dans le calbar pourtant puisque t'as mis un peu de temps a répondre, pas joli-joli de m'envoyer un message alors que tu secoues Popol !"
" J'avoue que j'ai peut-être commencé mon affaire, après-tout je te l'ai dit, il se fait tard et on se lève tôt demain ..."
" Ah tu vois, bon garçon j'aime quand tu es honnête, du coup ça se branle sur quoi ?"
(Je me frotte le clito comme une folle sur notre conversation quand je ne lui réponds pas et attends son message)
" Qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est un peu gênant en plus; tu trouves pas ?"
" Oh voilà qu'il fait le timide maintenant, je sais pas, je pensais que t'assumerais puisque c'est toi qu'a commencé a parler branlette !"
" Je regarde une scène porno, t'es contente ?"
" Ok, quelle genre, petit cochon ?"
" Pourquoi tu veux en regarder un aussi peut-être, petite cochonne ?"
(Je mouille comme une folle depuis plusieurs messages, il m'excite carrément trop, j'ai envie de lui, de le voir se branler ...)
" Qui sait ? Peut-être que je vais m'en faire un petit avant de dormir aussi ..."
" Ah ouais, tu regardes des pornos toi ?"
" Moi aussi je me caresse souvent avant de dormir pour ta gouverne !"
" Charlotte ... T'es en train de carrément m'exciter là, faut pas me dire des choses pareilles !"
" De ? Savoir que je me frotte la chatte ça te rends fou ? Y'a pas que les mecs qui aiment le porno et prendre du plaisir avant de dormir"
" C'était pas le moment pour me dire des choses comme ça, je me branlais petite idiote, maintenant je t'imagine le faire ..."
" Bah justement si je peux aider, je vois pas où est le problème ..."
" Ah ça te dérange pas de savoir que je suis en train de me branler en discutant de ça avec toi ? Que tu m'excites ..."
" Non au contraire surtout de savoir que ça t'excite est flatteur et puis je fais peut-être la même chose ..."
" Jure ?! Tu te touches là ?"
" Peut-être, peut-être pas, en tout cas, je t'imagine t'acharner sur ta queue mon cher et ça m'amuse"
" Bordel, je viens de finir, tu m'as complétement fait vriller, j'en ai mis partout, je me sens un peu honteux "
" Faut pas, ça restera notre petit secret, j'espère que c'était bon en tout cas"
" Ok, on fait ça, je te promets d'en parler a personne, j'ai kiffé mais a la fois je me dis qu'on a dérapé, allez bonne nuit la miss"
" Yep a demain et y'a pas de mal a se faire du bien, dors bien"
Je me caressa encore quelques instants totalement en transe avant de m'endormir avec un peu de remords d'avoir été aussi cru.
Le lendemain matin, Thomas arrive dans la cour du lycée, me prends par la main, m'entraine avec lui en me disant qu'il faut qu'il me parle, il me plaque contre le mur derrière les toilettes, me regarde fixement dans les yeux "Je t'aime, petite cochonne" me dit-t-il avec aplomb, je rigole et lui réponds "moi aussi petit cochon", il me roule une pelle des plus intenses en me prenant dans ses bras, je fonds littéralement et tombe inéluctablement folle amoureuse de lui.
Thomas et moi étions un couple très fusionnel, il était beau garçon, populaire et très apprécié, je l'étais aussi donc nous devînmes l'un de ses couples stars d'un bahut. Plusieurs de mes copines m'enviait notre relation, plusieurs de ses copains jalousait celui qui profitait de mon corps et ça, pour en profiter, il en profitait ... Thomas fut une révélation, il répara les dégâts de Clément (le précoce) avec lui je redécouvris cette passion que j'avais pour la queue, j'adorais sa bite, l'avoir dans ma main, dans ma bouche, dans ma chatte !
Thomas était endurant, mieux membré, plus sauvage, plus pervers, il me prenait dans toutes les positions, dans plusieurs pièces de nos maisons, à l'extérieur, il avait toujours envie de moi et c'était à chaque fois un réel plaisir que de satisfaire ses besoins !
Le sexe était un fondement de notre relation, on baisait tout le temps, on parlait de cul tout le temps, on était des animaux en ruts qui se découvrent une sexualité et la consume a toute vitesse ! J'adorais le voir en érection, savoir qu'il bande pour moi. J'adorais embrasser son gland, couvrir ses boules de baisers et dévorer son chibre de longues minutes en l'écoutant gémir de plaisir. J'adorais quand il dévorait ma poitrine, bouffait ma chatte et me léchait le cul, sentir son envie pour mon corps. J'adorais par dessus-tout ses coups de reins violents, sa bite raide qui tapait si fort et profondément en moi, la fougue qui le caractérisait et nos parties de jambes en l'air digne des pornos que nous regardions ! Thomas réveilla de nouveau la salope qui dormait en moi, il me rendit accroc a sa bite, au sexe et me déprava !
Totalement en confiance avec ce garçon qui me témoignait tout son amour et tous ses désirs, je me laissais aller et oubliait petit a petit la conception de pudeur, tabous ou limites. Thomas avait instauré une règle dans notre couple, nous devions toujours tout faire pour le plaisir de l'autre et ne rien lui demander que nous ne pourrions faire nous-même ! Si tu m'aimes, pourquoi m'empêcher de prendre du plaisir ou faire ce que j'aime ? C'était un peu son crédo et dans le fond ça se tenait. Je me dévouais a le faire prendre son pied et m'assurer qu'il exprime toutes ses envies et en retour il s'assurait également que je jouisse avant lui et communique sur mon ressenti ou ce dont j'avais envie. Thomas me fit découvrir le véritable plaisir, il m'emmena aux portes de l'orgasme que je ne franchissais pas mais nous n'étions pas loin, il savait me faire jouir et je vénérais sa queue.
Il fut le premier garçon que je présenta a ma mère, elle l'appréciait beaucoup.
Quelques semaines après avoir officialisé mon couple auprès de ma Maman elle m'offrit mon premier string en me disant que maintenant j'avais l'âge d'en avoir un, elle se doutait que j'étais devenue sexuellement active avec mon petit-copain alors elle me posa la question, je lui confirma que je couchais avec Thomas. Monsieur souhaitait que je prenne la pilule pour que l'on se passe du préservatif, j'en parla a ma mère en lui disant que je souhaiterais avoir une contraception plus sûre, elle m'encouragea a prendre en effet la pilule. Les premières baises sans capotes furent incroyables, la sensation du peau contre peau me fit redécouvrir sa queue ou la bite de manière plus générale, tout était plus doux, sensuel, meilleur et le sentir jouir en moi était une satisfaction totale, les jets chauds qui se déversaient dans mes entrailles me donnait l'impression de servir de vide-couilles, accomplir ma fonction jusqu'au bout.
Au fil des mois, Thomas me baisait de manière plus brutale et j'aimais cela, ces mots devenaient plus crus, il parlait de mon corps de manière obscène, de moi en des termes peu élogieux mais dans les situations que nous vivions, il disait toujours vrai ...
Comment contester le fait que j'étais une salope ? Moi qui adorait le sucer, m'étouffer sur sa queue raide pleine de salive, m'empaler dessus pour m'y remuer sans pudeur, gémir sans honte sous ses coups de bites, me faire remplir de sperme ...
Comment contester le fait que j'étais une chienne ? Moi qui voulait toujours me faire baiser, qui en prenait plein la chatte tout le week-end, qui cambrait mon cul à m'en déboiter le dos et écartait mes deux fesses pour lui offrir la meilleure vue sur mes trous ...
Comment contester le fait que j'étais une pute ? Moi qui obéissait à toutes ses envies, me faisait baiser en extérieur avec le risque d'être surpris, jouissait avec ses parents dans la pièce d'à coté, lui gobait les deux boules en même temps pendant qu'il se branle, lui léchait le cul s'il me le demandait, avalait son sperme ou le laissait me recouvrir le visage ...
Au lycée et devant nos amis, j'étais sa petite amie. A la maison ou chez ses parents, j'étais sa copine. Entre nous, j'étais sa femme, sa meilleure amie, sa confidente, sa partenaire mais au lit quand les vêtements tombaient je n'étais plus qu'une salope bonne qu'à se faire défoncer la chatte, une chienne docile vouée a lui vider les couilles et une pute dépravée qui ferait tout pour satisfaire sa queue ...
J'aimais cela, j'aimais être cette salope, j'aimais le sexe, la bite, sa bite et j'aimais ce qu'on était, c'était parfait ainsi !
Durant l'année de mes 18 ans, j'ai discuté un jour a cœur ouvert avec ma mère sur l'abandon de mon paternel, elle me raconta qu'ils ne s'entendaient plus du tout, qu'elle ne le comblait pas assez sexuellement selon lui mais aussi qu'elle savait qu'il avait une maitresse, fréquentait des établissement libertins et avait une double vie. Les révélations de ma mère me poussèrent a m'investir encore plus sexuellement avec Thomas, à le combler et ne rien lui refuser. Avec le recul, je pense que ma soumission trouve ses origines dans cet instant, mon rapport aux hommes a toujours été influencé par l'absence d'une figure paternelle dans ma vie mais mon rapport au sexe a aussi toujours été influencé par ce besoin d'affection et cette volonté de combler l'autre pour m'assurer qu'il reste a mes cotés.
Savoir que mon géniteur était un salaud infidèle a la libido insatiable qui faisait passer ses besoins sexuels avant tout le reste m'aida a le détester encore plus mais je releva aussi les points communs que nous commencions à avoir ... Pire encore, parfois quand je me masturbais, j'imaginais cet homme qui baisait autrefois ma mère, elle qui m'a éduqué de façon plutôt stricte, que je ne vois jamais se relâcher, qui n'a jamais refait sa vie et que je ne peux imaginer avoir eu ne serait-ce qu'une aventure depuis leur séparation. A quoi pouvait bien ressembler leurs parties de jambes en l'air ?
Un fantasme commença à germer en moi, celui d'un jour aller en club libertin !
Je m'informais régulièrement sur le milieu, ses codes, son fonctionnement et consommait de temps en temps du porno en lien avec le libertinage, l'échangisme ou les glory-holes.
Quand je me caressais, Il m'arrivait de fantasmer sur une soirée dans un club avec Thomas, de voir des gens en train de baiser, de nous joindre à eux mais je n'en étais pas capable, ce n'était que des pensées obscènes quand j'étais trop excitée ...
Pourquoi cela m'excitait autant d'ailleurs ? Est-ce que j'avais réellement envie de sexe a plusieurs ? Que Thomas me voit coucher avec un autre homme sous ses yeux ? De sucer la bite d'un parfait inconnu sans savoir à quoi il ressemble physiquement en le pompant à travers le trou d'un mur ? Un soir, je pris conscience que ce qui m'attirait autant dans ce fantasme du club libertin ce n'était pas tant le milieu décomplexé sexuellement et tout ce qui va avec mais plutôt l'idée de marcher sur les traces de mon paternel, que ce qui m'excitait c'était de me dire que je pourrais tomber sur lui, que je ne le reconnaitrais pas et lui encore moins, que je pourrais me faire baiser par mon propre père ou sucer sa queue sans le savoir ...
Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis faites du bien avec des pensées pareilles dans la tête ...
Je fantasmais sur le fait d'entrer dans un club, de voir une femme se faire prendre sous mes yeux et de me dire que c'est peut-être mon père qui est en train de la baiser.
Je fantasmais sur le fait de me faire baiser par Thomas devant des voyeurs et que mon paternel serait peut-être dans le groupe d'hommes qui me regarde, qu'il constate la chienne que je suis sans que lui ou moi ne le sachions.
Je fantasmais sur le fait de sucer des bites dont je ne sais rien, d'en voir de toutes les tailles et diverses formes, de m'atteler à en vidanger plusieurs sans avoir la moindre idée de la beauté de l'homme derrière le mur, sa corpulence ou son âge.
J''étais excitée par l'idée de sucer des mecs repoussants, qu'ils soient moches, gros ou vieux mais que je n'en sache rien. Que je sois en train de pomper un gars de mon bahut, un de mes profs, le père d'une amie mais que je n'en sache rien.
Que je sois en train de vider les couilles de mon propre père dans ma bouche mais que je n'en sache rien.
Je fantasmais sur le fait de me faire prendre par de parfaits inconnus, que Thomas m'offre à des mâles en rut, m'échange à un gars contre sa copine, de n'être qu'un corps dont des hommes dont je ne sais rien disposent pour leurs besoins. Il y'avait de la perversion en moi qui aimait l'idée que mon père soit un jour l'un d'eux, qu'il pénètre dans la chatte de sa propre fille, celle qu'il a abandonnée dont il ne connait rien et surtout pas le manque dont elle a souffert, qu'il profite de ce qu'il a engendré, que son égoïsme et ses vices comme ma dépendance aux hommes et ma dépravation nous conduisent a baiser ensemble comme les obsédés maudits que nous sommes.
Ce fantasme était irréalisable et bien trop immoral, il se manifestait dans un coin de ma tête quand j'étais très excitée et perdait le sens des réalités avant de jouir, je ne pouvais pas en parler à Thomas tant il était obscène, difficile a comprendre sans une parfaite connaissance de mes blessures psychiques et je ne voulais pas que mon petit-ami voit cet aspect de moi ...
La vie suivait son cours, j'étais épanouie tant socialement, émotionnellement que sexuellement !
Depuis les révélations de ma mère et ma décision de m'offrir sans aucune limites a mon petit-ami, je ne faisais plus l'amour, je me faisais baiser. Je ne suçais plus simplement une bite, je m'exerçais a la gorge profonde. Je ne recrachais plus le sperme après une pipe, j'avalais son foutre, le laissait venir sur mon visage, ma poitrine, mon cul ou la plupart du temps, au fond de ma chatte !
Thomas était un conquérant, celui qui annexait mon corps, lui faisait vivre diverses premières fois mais surtout celui qui me ferait tout faire, tout vivre, tout essayer ne serait-ce qu'une fois juste pour voir ! Il ne cachait plus sa part d'ombre et me délivrait toutes ses envies, à chaque fois que nous repoussions nos limites ou faisions quelque chose de nouveau, il se tournait instantanément vers la prochaine étape, c'était comme une liste de pratiques, perversions, situations, jeux de rôles qu'il voulait cocher comme pour se dire, on l'a fait !
Mon obsédé de petit-ami m'avait convaincu de me laisser prendre en photos totalement nue et filmer en plein acte pour qu'il se branle sur moi/nous plutôt que du porno pendant la semaine. Il vouait un tel culte a mon corps que j'avais acceptée par amour de lui faire confiance pour garder ça pour lui. Je me disais que si ça l'aidait à rester focus sur moi même dans ses moments solitaires, il n'en serait que plus bouillant le week-end lorsqu'il retrouverait "la came" sur laquelle il se branlait toute la semaine ! Je me fis violence au départ pour lui offrir le contenu qu'il recherchait pour ses branlettes, les premiers shootings furent éprouvants et gênant mais quand il me filmait en train de le sucer c'était excitant de me dire que je devais fournir une belle prestation car elle était enregistrée et qu'il allait la revivre en solo. Au fil des mois, je me pris finalement au jeu et il amassa plusieurs centaines de photos allant de shootings complets dédiés a une tenue ou un ensemble de lingerie a des photos prises a la va-vite pendant nos ébats. Une baise sur deux, il sortait dorénavant son téléphone pour me filmer, il se filmait en train de se faire sucer, de me baiser et d'éjaculer sur mon visage ou mon corps. Déjà bien dépravée et sans pudeur, le fait de savoir qu'il détenait autant de photos/vidéos compromettantes sur moi où il avait la preuve que j'étais bel et bien une salope fit voler en éclats ma capacité a garder encore quelques limites ou lui refuser quelque-chose ...
J'étais déjà soumise à cet homme sans le dire, nous ne mettions pas de mots sur cela mais dans les faits ma dévotion était totale depuis des mois, mes tabous presque tous envolés et la notion de limites, il savait la faire disparaitre.
La semaine nous avions maintenant du sexe virtuellement, allant des sextos/appels cochons où on se touchent avant de dormir aux échanges de nudes, il n'y avait plus de temps morts avec le week-end où nous passions aux rapports plus concrets.
J'aimais envoyer des photos de mon corps a mon mec, qu'il me réponde avec une photo de sa queue en érection ou me dise que si j'étais face a lui, il boufferait la chatte que je venais de lui envoyer ! J'aimais qu'il me promette "de me détruire" ce soir quand je lui envoyais une photo de moi dans mon bain m'épilant la chatte pour lui. J'aimais me réveiller et avoir une photo de ses jets de sperme sur le parquet de sa chambre où il me disait que c'était le résultat de sa masturbation devant notre vidéo du week-end dernier ! J'aimais aussi me toucher sur nos vidéos, parfois je lui demandais de m'en envoyer certaines quand j'avais trouver le moment génial pour pouvoir me masturber devant. Je ne m'en suis pas rendue compte à cette époque mais je pense que c'est à cette période que je suis devenue nymphomane, le sexe était présent chaque jour.
Ma dévotion totale à mon petit ami, sa recherche constante de nouveautés et notre volonté de tout essayer nous poussèrent à aller très loin pour des jeunes de nos âges.
Lorsqu'il m'avait demandé de lui faire un anulingus par exemple, j'avais au départ émis des réticences mais il avait argumenté en me disant qu'il me le faisait bien lui, alors pourquoi pas l'inverse ? J'avais rétorqué le fait de n'avoir rien demandé mais avec le couplet sur le fait de donner du plaisir à la personne qu'on aime en veillant a son épanouissement, j'y étais allé !
Les premiers coups de langues furent fébriles mais il s'était entièrement épilé pour l'occasion alors je lécha le pourtour de son anus et appuya légèrement sur son entrée, les gémissements de plaisir de mon copain m'encouragèrent a poursuivre cette mascarade. Dans les minutes qui suivirent, je recevais des ordres clairs et autoritaires me disant d'embrasser ses fesses, de lécher plus vite, de remuer de haut en bas ma langue, de la laisser sortie et de ne bouger que ma tête, de lui limer la raie dans son ensemble ! Son cul était baveux, le bas de mon visage recouvert de salive, j'étouffais parfois entre ses fesses, cherchant a reprendre une respiration contre son cul, il se branlait lui-même en me regardant et appuyais parfois sur ma tête pour me maintenir entre ses fesses. Il m'ordonna de rentrer ma langue dans son cul, je ne voulais pas le faire, lécher l'extérieur était une chose mais j'avais peur du goût ou d'un accident ...
En exprimant un refus, il argumenta aussitôt sur le fait qu'il me le faisait, qu'il rentrait sa langue dans mon cul mais aussi dans ma chatte alors il prit ma tête et l'enfonça entre ses fesses en m'ordonnant de lécher, "mets-la dedans" me dit-il plusieurs fois alors que je léchais l'entrée puis j'obéis et pénétra son anus de la pointe de la langue ! "Fais des vas et viens, je veux te sentir entrer et sortir en moi" me dit-il en m'agrippant les cheveux. "Plus loin s'il te plait" me dit-il en appuyant derrière mon crâne pour m'enfoncer le visage dans ses fesses alors que ma langue était en lui. "Encule-moi avec ta langue" me dit-il pendant que je gardais ses fesses écartées et que j'y mettais des hochements de tête la langue enroulée pour en faire une pointe qui le gode ...
Voici comment je suis passée en moins de dix minutes de quelqu'un qui ne s'était jamais approchée d'un anus a quelqu'un qui raclais l'intérieur d'un trou de balle avec sa langue !
Après cette première fois, je lui léchais le cul un week-end sur deux pendant nos préliminaires et cela ne me dérangeait plus.
L'anus de mon mec était copieusement léché s'il soulevait ses jambes pour m'y laisser l'accès et j'aimais que ma langue remonte en continu de sa raie à ses couilles pour revenir à sa queue. L'anus de mon mec était habilement sollicité s'il se mettait à quatre pattes, je lui écartais bien les fesses et l'enculait avec ma langue tout en masturbant sa queue qui pendait dans le vide. L'anus de mon mec était violemment frotté contre ma langue et sur mon visage quand il s'asseyait sur moi pour que j'étouffe entre ses fesses alors qu'il se remuait sur la pointe de ma langue tout en se branlant et m'agrippant parfois par les cheveux pour enfouir mon visage dans son cul.
Nous avions 18 ans et je bouffais le fion de mon petit-copain comme une actrice de gonzos !
Je pense que le plus hors du commun ou inavouable c'est quand nous nous sommes mutuellement pissés dessus ...
Thomas m'avait plusieurs fois fait part de son envie de m'uriner dessus, sur le visage plus précisément mais j'avais évidemment tout de suite décliner la proposition et bien qu'il en reparle parfois sur ce sujet il ne me forçait pas la main sachant que c'était bien plus hardcore. Je lui avais demandé ce qu'il cherchait là dedans et il m'avait expliqué vouloir voir jusqu'où je pourrais aller pour lui, si ma dévotion était réelle et que c'était une façon de se sentir supérieur à moi sur l'instant, une envie d'humiliation, de dominer. Un soir après une bonne baise chez lui, nous avions tous les deux envie d'aller aux toilettes pour pisser puis a la douche, nous venions de passer un bon moment et lorsqu'on se chamaillait pour la première place aux WC, il me dit que je n'avais qu'à pisser dans la douche puisque je devais y aller, je lui concéda alors les toilettes en acceptant de le faire sous l'eau de la douche. Alors que je déclenchais l'eau, Thomas s'engouffra dans la salle de bain, la ferma a clé et me chuchota (parents dans le salon au rez de chaussée) que si j'étais capable de me pisser dessus moi-même dans la douche et bien nous n'avions qu'a nous pisser dessus à tour de rôles dans la douche. Je lui demanda pourquoi ça et il me rappela qu'il ne me demanderait jamais de subir quelque-chose qu'il n'est pas prêt à faire aussi donc que s'il me pissait dessus, il subirait l'expérience en retour ! Je ne sais pas si c'est l'euphorie de la soirée sympa que nous passions ou le fait que j'avais trop envie de pisser pour que l'on débatte mais j'accepta si c'était juste sur le corps. Thomas coupa l'eau, se positionna dans le bac de la douche et me dit de mettre un pied sur son épaule puis de me laisser aller, je fis ce qu'il dit et commença à uriner. Au début je me pissa plus le long de la jambe qui me servait d'appui que sur lui, je me retins alors de nouveau pendant qu'il se positionnait davantage sous moi bien collé à ma cuisse alors qu'il maintenait mon autre jambe sur son épaule. La seconde tentative fut aussi calamiteuse mais fonctionna, ma pisse coulait sur lui, sur son bras, une partie de son ventre et ses cuisses, il me demanda d'orienter ma chatte de la main alors je tira dessus pour tenter de viser avec le jet et lui en mettre un maximum dessus, on rigola énormément lorsqu'il me dit que "c'était très bizarre la sensation, chaud et que ça puait" alors que j'arrosais son torse et savourait ses grimaces. Monsieur se rinça puis m'invita a prendre place. C'était mon tour, je m'accroupis jambes écartés en étant bien appuyé sur mes talons, il me demanda de tenir et écraser mes seins l'un contre l'autre puis il débuta, c'était tout de suite bien plus facile pour un homme de viser ... Il s'amusa à pisser sur mes seins, mes épaules, mes cuisses, c'était brulant et ça démangeait, l'odeur était forte, je puais la pisse ! Il me fit me retourner a quatre pattes pendant qu'il retenait ses derniers jets puis il urina sur mes fesses et mon dos. Je me mis debout, puante avec des relents de dégout devant l'odeur de l'urine, on prit un fou rire en concédant tous les deux que ça puait et que c'était n'importe quoi ce qu'on venait de faire puis je me rinça en vitesse à grand renfort de gel douche !
Il est difficile de vous conter toutes les parties de jambes en l'air et diverses pratiques que nous avons vécues au sein de cette relation mais si je devais encore vous partager quelques anecdotes, je vous parlerais de notre penchant pour le sexe en extérieur !
Déjà c'était pratique, deux adolescents/jeunes adultes chez leurs parents c'est pas toujours simple pour baiser discrètement chez nous donc le faire à l'extérieur était un bon plan en plus de terriblement nous exciter avec le risque d'être surpris.
Il y avait un petit bosquet derrière le quartier de Thomas, je ne sais pas combien de fois je me suis faites baiser contre un arbre ...
Au lycée, nous nous éclipsions parfois le midi pour faire nos affaires entre les buissons d'un parc à coté du bahut ou dans une ruelle.
Chez moi, nous partions nous promener dans les champs et mes premières exhibitions furent devant un troupeau de vaches.
Il y'a aussi une anecdote honteuse, un week-end où les parents de Thomas n'étaient pas a la maison, il me fit part d'une découverte !
Monsieur avait trouvé dans l'un des placards de sa mère, un gode vibromasseur et il voulait que l'on essaie ...
J'ai au départ comme souvent tenté de refuser en lui expliquant que c'était à sa mère, qu'elle se l'enfonçait dans la chatte et qu'il était hors de question que je fasse de même avec son jouet a elle !
"N'importe quoi, y'a rien de sale, je vais le passer sous l'eau avant de toute façon et on le nettoiera aussi après ! C'est qu'un jouet et puis tu faisais pas toutes ces manières quand on a baisé dans le lit de mes parents le mois dernier !"
Thomas continua de me forcer la main en m'expliquant qu'on avait l'occasion d'essayer et de voir ce que ça me ferait, il alluma le sex-toy qui commença a vibrer et en regardant ce jouet en forme de pénis fuchsia vibrer, j'eue en effet envie de savoir ce que ça faisait.
Mon pervers de petit-copain enleva ma culotte et me fit me coucher sur le dos, les jambes bien écartées, il frotta la tête du jouet contre mon sexe, les vibrations étaient agréables et stimulaient bien mon clitoris, je mouillais sur le sex-toy de ma belle-mère !
Thomas commença alors à me lécher, à insérer ses doigts puis fit entrer le gode en moi, au début il me pénétra avec le sex-toy à l'arrêt, il faisait des vas et viens en moi, j'étais trempée et très excitée. Thomas me goda de longues minutes avant de me défoncer littéralement la chatte à la force de son avant-bras, si le jouet n'était pas aussi bon que sa queue en sensations, la vitesse de pénétration et la cadence des vas et viens qu'il pouvait imposer à ce pénis par la force de sa main était bien supérieur à celle de ses coups de reins ! Je serra les cuisses et voulu interrompre la folle cadence ne tenant plus devant tant d'intensité, il me retourna, suréleva mes fesses et reprit de plus belle bien agrippé a mon postérieur qu'il tenait coincée entre son torse et ses bras ! Il alluma le vibromasseur qui commença alors à vibrer et résonner en moi, mes parois étaient chatouillées mais c'est plutôt la pénétration effrénée que reprit vite Thomas qui me faisait péter un plomb, trop de plaisir se mêlaient en moi.
"Je croyais que t'en voulais pas ? Ecoute les bruits obscènes que fait ta chatte maintenant ! T'aimes te faire goder ma salope, regarde comment tu mouilles sur le sex-toy de ta belle-mère, tu vois que t'es qu'une pute !
- Oui, je suis qu'une pute qui aime s'en prendre plein la chatte !"
Je gémis comme une chienne en chaleur, plusieurs fois je tente de fuir l'intensité de ma jouissance mais mon masturbateur ne me laisse pas bouger, je ne peux qu'encaisser sa fougue tant que son poignet en a sous le coude !
Thomas cessera ce divin supplice après d'intenses minutes, relâchant mon cul et me laissant inerte avec le sex-toy éteint mais encore plantée dans la chatte c'est un ordre qui me fit revenir a moi.
"Allez maintenant, je veux que tu le suces bien fort et nettoie toute la mouille que t'as mis dessus"
Thomas retire le jouet de ma chatte dilatée, il l'approche de ma bouche et je l'avale, il le remue entre mes lèvres et me demande de bien le lécher, je m'exécute et goute à de la mouille tout sauf délicieuse, il sort alors sa queue et me dit de manger de la vraie bite.
Je me souviens que je l'ai sucé avec application, qu'à un moment j'ai repris le sex-toy de sa mère pour me goder moi-même pendant que je le suçais ... J'avais conscience d'être une dépravée mais j'ai eu du mal a regarder sa mère dans les yeux quelques temps après cet épisode.
La dernière anecdote qui sort du lot et mérite d'être racontée serait qu'on se racontait des histoires de culs fictives avec des potes à nous dedans pour nous exciter ... Thomas fantasmait sur un plan a trois avec deux filles, moi sur mon club libertin donc souvent nous aimions nous masturber en écoutant l'autre nous raconter des obscénités sur nous et quelqu'un qui nous excite mais cet aspect sera plus amplement évoquer dans un chapitre bonus.
Thomas était un pervers insatiable et moi j'étais devenue une salope dévergondée, nous nous comblions tellement !
Le seul point noir dans notre sexualité était le sexe anal, lui en raffolait et en regardait énormément en vidéos, moi pas plus que ça.
Il avait forcé de longues semaines pour que je le laisse me sodomiser, j'avais fini par accepter d'essayer !
De longs préliminaires, beaucoup de lubrifiant et une pénétration patiente et progressive n'avait pas réussit à me détendre suffisamment pour que j'y prenne du plaisir, la sodomie avait été douloureuse et déplaisante. Une seconde tentative avait eu lieu le mois suivant de mémoire et c'était encore moins bien passée, il m'avait enculée jusqu'à se finir alors que je n'en pouvais plus et j'avais pris sur moi pour le laisser finir en me cramponnant au matelas de longues minutes ...
Depuis ce jour, la sodomie avait été proscrite de nos ébats et si j'autorisais le doigt dans le cul, je lui refusais dorénavant l'accès à ce trou avec sa queue qui était synonyme pour moi de mauvais quart d'heure !
On ne pouvait pas dire que j'avais peur de la douleur ou que je ne laissais pas mon mec me violenter, les fessées franches en levrette, le tirage de cheveux pendant la pénétration, les claques pendant la pipe ou la baise, les étranglements et les jeux de salives étaient monnaies courantes après notre première année de couple mais l'anal restait a l'écart.
Alors que nous approchions de nos deux ans de relation, je commis une grave erreur, toujours folle amoureuse de mon copain et épanouie, je ressentais néanmoins qu'une routine s'installait entre nous et passant tout mon temps avec lui, je ne me sentais plus que comme la copine DE alors je me demandais si je plaisais encore aux autres hommes ...
Comme un besoin de séduire, de me rassurer ou de braver un interdit, j'alla flirter par messages avec un garçon qui prenait mon bus et que je trouvais pas mal, nous discutions de temps en temps et je le chauffait légèrement pour m'attirer ses compliments. Thomas le découvrit un jour en fouillant dans mon portable (chose qu'il ne faisait jamais mais il avait senti que quelque-chose se tramait) s'en suivit une dispute dévastatrice où je m'excusa à ses pieds et le supplia de ne pas me quitter, que je ne faisais que jouer pour me rassurer, que je ne l'aurais jamais trompé, il ne l'entendait pas ainsi et considérait que je l'avais trahi, il me quitta ...
Ce fut un week-end à pleurer, m'en vouloir et tenter de le reconquérir, il était blessé, trahi et vexé. Mes déclarations d'amour, mes excuses, mes promesses de me racheter ne changeaient rien et alors que je le pensais perdu a jamais, il me donna rendez-vous chez lui le week-end suivant en me disant de venir que si j'étais prête à tout pour le récupérer ...
Je rejoignis mon petit-copain blessé qui me faisait la gueule depuis plus d'une semaine, nous sauvâmes les apparences devant ses parents et montèrent vite à l'étage pour nous enfermer dans sa chambre et discuter. Thomas affichait toujours une mine grave, je le prit dans mes bras en m'excusant et lui rappelant que je l'aimais plus que tout, il me rassura en me disant que lui aussi et qu'il avait énormément de mal à vivre sans moi, que cette séparation le dévastait mais qu'il n'en était pas la cause, juste la victime suite a ma trahison, que si je voulais regagner sa confiance, je devrais lui prouver que je suis prête a tout pour lui et que je lui appartiens !
Je lui confirma être folle de lui et ne pas vouloir le perdre, que je saurais me racheter alors il me répondit d'un ton froid et autoritaire "on va voir ça, enlève ta culotte" ...
Je m'exécuta avec un peu d'appréhension mais en me disant qu'il voulait sûrement se réconcilier par le sexe.
"Voilà" dis-je les fesses à l'air devant lui, il me positionna a quatre pattes sur le matelas, baissa son jogging, cracha sur son sexe, sur mon anus et commença à y engouffrer un doigt, "Non pas ça ..." suppliais-je, notre dernière sodomie remontait a plus d'un an ...
"Ta gueule, t'as pas le choix ! T'as dit être prête à tout ! Vouloir prouver que tu m'aimes ! C'est une bien maigre punition vu que ce que t'as osée faire, salope !" sa voix était différente, agressive, en colère, pleine de rancune !
"Alors j'entends rien ? Tu veux te faire pardonner ?"
"Oui mais tu sais que je vais avoir mal, que j'aime pas ..." sa bite s'enfonce en moi, il me la mets sans prévenir et plus franchement que d'habitude, son gland entier entre d'un coup et il continue de la plonger dans mon anus sans aucune forme de retenue.
Je pousse un cri et tente de faire ressortir sa bite, il m'agrippe le cul et les bras avec fermeté !
"J'espère bien que tu vas avoir mal, tu crois pas que j'ai eu mal, moi, hein ?"
J'hurle de douleur, sa bite vient d'enflammer mon cul, d'habitude déjà, j'ai du mal a encaisser mais alors sans préliminaires ni lubrifiant, je dérouille ... Il me bouche la bouche, me dit de "fermer ma gueule", je me mets à pleurer ...
"C'est ça, chiale pour une bonne raison, c'est facile de pleurer quand on se fait chopper a draguer un autre mec, là au moins t'as une bonne raison de pleurer" me dit-il revanchard et culpabilisateur !
Sa bite va et viens dans mon cul sans pitié, il me baise par ce trou si difficile pour moi comme si c'était ma chatte, je suis en larmes et pleure bruyamment ...
"Allez mords donc dans l'oreiller, je veux pas t'entendre Charlotte, souffre en silence, a chaque fois que t'as mal, dis-toi que c'est rien comparé à ce que tu m'as fait et comment moi j'ai mal de découvrir que ma copine est une sale pute infidèle"
Je pleure dans l'oreiller, mords dans le tissu et étouffe mes cris pendant qu'il m'encule sans la moindre retenue, pitié ou tendresse !
Je comprends ce qu'il me dit, je ne nie pas l'avoir blessé et devoir faire amende honorable, s'il a choisit mon cul pour cela, alors soit ...
Je sens sa haine pour moi sur l'instant, que je n'ai surement que ce que je mérite, il me dit que ça lui fait du bien et qu'au moins après ça, il pourra sûrement me pardonner si je le laisse m'enculer à fond comme il en rêve depuis toujours, il ira mieux !
Il m'encule avec vigueur, se cramponne à mes hanches et mes fesses, me demande parfois d'écarter mes fesses, il filme la scène en commentant des obscénités très humiliantes du genre "Voilà ce qu'une chienne en chaleur mérite, ça t'apprendra à allez remuer du cul auprès d'un autre", "Sale pute t'as que ce tu mérites", "Dis moi merci de te punir et te pardonner, je devrais même pas t'enculer, tu mérites même plus d'avoir un gars comme moi" les minutes passent, la colère de Thomas redescends, je baigne dans mes larmes et ma salive avec le visage enfoui dans l'oreiller, je ne suis plus là depuis plusieurs minutes, mon cul me brule, il est en feu mais je ne sens même plus sa bite qui se déchaine. Il est désormais couché sur moi; il se termine avec des coups violents et profonds, je sens une éruption de lave coulée en moi, se mêler au brasier qu'est mon anus, Thomas se retire, prends en photo la destruction de mon fion et me laisse pleurer quelques minutes en me regardant. Je suis détruite psychologiquement comme physiquement, ma culpabilité me dévore et m'empêche de le détester pourtant je ressens bien de la haine et de la colère pour lui, mon anus me lance et son sperme qui en coule me fait me sentir encore plus souillée, je me sens sale, abusée, meurtrie. Je me tiens les fesses et pleure de nouveau à chaudes larmes maintenant que c'est enfin fini, je réalise a quel point cela a été éprouvant.
"Voilà ce que ça fait, la trahison, la souffrance, je pense qu'on est a peu près quittes" a-t-il osé me dire pour briser le silence.
"T'es qu'un connard" lui lançais-je haineuse a mon tour !
"Ouais c'est bien le minimum pour être avec une pute comme toi, maintenant soit on se pardonne, soit on va se faire foutre mais au moins, on est quittes"
Je quitte la chambre part prendre une douche, expulser son sperme qui coule de mon cul en feu, j'ai mal, je pleure encore une fois sous la douche partagée entre les remords de l'avoir autant blessé pour l'avoir rendu aussi méchant lui qui était un amour et la honte de ce qu'il vient de me faire subir ...
En sortant de la salle de bain, il me prends dans ses bras, m'embrasse et me demande si on est quittes, je lui dit qu'on l'est, il me réponds que dans ce cas, nous allons aller de l'avant.
Les semaines suivantes je retrouva mon Thomas, le petit ami doux et amusant, l'amant sauvage et super bon coup mais dans les mois qui suivirent plusieurs choses dans son comportement changèrent au lit ...
Adepte des jeux de soumissions et du sexe plutôt hard, Thomas était assez dominant et plutôt brutal au lit mais depuis cette "tromperie" je le trouvais plus dur dans sa manière d'être et plus tourné sur son plaisir dans les pratiques que nous faisions !
En bonne chienne docile que j'étais, j'obéissais et comblait toutes ses envies mais moi qui aimait particulièrement sucer je me retrouvais presque exclusivement à me faire baiser la bouche, la gorge profonde ou le baisage de gueule étaient quelque-chose que j'avais appris à maitriser et qui parfois me reposait (rien a faire, juste laisser monsieur aller et venir dans ma bouche) mais quand cela représente 90% de vos rapports buccaux ce n'est plus la même chose ...
Thomas m'insultait constamment au lit alors qu'autrefois c'était une manière de pimenter nos ébats qui se manifestait ponctuellement, il n'éjaculait plus que sur mon visage ou dans ma bouche, il marquait au Stabilo sur mon corps des injures ou "Propriété de Thomas", "Sac a foutre de Thomas", "Pute de Thomas", nos rapports contenaient maintenant toujours une part d'humiliation ou de violence qui autrefois étaient des événements irréguliers et donc appréciables, cela devenait malsain et dégradant ...
J'aimais toujours le sexe, j'aimais toujours qu'il me baise, j'aimais toujours le hard mais je n'aimais pas la façon qu'il avait de parler de moi au lit, l'image que je me renvoyais à moi-même dans le miroir, je perdais petit a petit confiance en moi et commençais a subir mon couple au point de ne plus me sentir à l'aise avec lui ...
Quand nous baisions, j'incarnais mon personnage et remplissais ma fonction avec brio mais quand nous étions le reste du temps simplement nous, un couple, Charlotte et Thomas, j'avais l'impression qu'il ne restait plus grand chose ...
N''étais-je pas devenue qu'une salope, une pute, une chienne, un sex-toy, un vide-couilles à ses yeux ?
Après presque 3 ans de relations, je décida de le quitter formulant mes envies de profiter un peu plus de ma jeunesse, la sensation d'avoir perdu nos sentiments l'un pour l'autre et de n'être plus que des partenaires attachés l'un a l'autre, il confirma moins m'aimer et n'avoir jamais vraiment réussit à pardonner mon faux-pas mais me témoigna son attachement et sa reconnaissance pour notre histoire.
Je quitta Thomas quelques semaines avant de partir étudiée dans une autre ville, je fis le choix d'un nouveau départ, je venais d'avoir 19 ans, j'allais avoir mon premier appartement, je devrais me trouver un petit job étudiant, prendre ma vie en main et c'est une Charlotte dépravée mais amochée par sa précédente histoire qui allait devoir se reconstruire seule afin de devenir celle qu'elle voulait être ...
A suivre ...
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Samedi 25 juin, je déambulai seul, au hasard, dans les rues de Rambouillet. Mon ami m'avait planté, à la dernière minute, dans cette fête de la musique bruyante et colorée. Maudissant les pitoyables excuses de mon ancien camarade d'université, je fis contre mauvaise fortune bon coeur et décidai de flâner d'un groupe de musiciens à l'autre. La gaieté d'un jazz manouche côtoyait des nappes de synthé new wave d'adolescents depressifs sortis du lycée. Plus loin, une bière à la main, je me laissai porter par quelques notes de Blue lorsqu'une batucada assourdissante vint disperser ma mélancolie et le petit attroupement nous formions. Fuyant cette agression auditive, je me repliais sur une placette, une sorte de renfoncement qui donnait sur un joli palais au nom napoléonien. Là, de jeunes artistes réinterprètaient des standards de la scène française. Brel en reggae, Brassens revisité à la guitare électrique, Gainsbourg en accoustique attiraient un public de plus en plus important. L'ambiance nacquit devant moi. On dansait, on reprenait quelques refrains connus, les rires se propageaint, la bonne humeur se faisait contagieuse. Un peu esseulé dans cette foule complice, j'allai au bar le plus proche commander un verre. C'est là que je la vis, pour la première fois, juste derrière moi.Elle était là, juste derrière moi, ses longs cheveux bruns cascadait sur ses épaules nues et venaient s'enrouler sur une rose écarlate qu'elle avait tatoué sur sa peau bronzée. Je me retournai, le plus discrètement possible au passage de mon inconnue. vêtue de nuit, elle portait un bustier sombre où s'entrelaçaient des motifs complexes ainsi qu'un pantalon de cuir qui mettait en valeur ses hanches superbes. Conscient du trouble que me procurait cette vision trop parfaite, je baissai aussitôt les yeux conscient. Une beauté sauvage et vénéneuse ne pouvait s'intéresser à moi, elle devait avoir une foule de prétendants plus jeunes, plus beaux à la conversation bien plus passionnante. Contre toute attente, elle posa son regard dans le mien, ses lèvres pulpeuses esquissèrent un sourire et émirent des paroles que je ne parvins pas, sur le coup, à comprendre. J'étais happé, je plongeais dans l'abyme sombre de ses prunelles et imaginai, naïvement, m'y noyer tel le marin en contemplant les sirènes. Les lèvres d'un rouge profond remuèrent encore me sortant de ma rêverie.
"Ton sac est ouvert" dit elle en s'approchant davantage.
"Oh pardon" bredouillai je en le refermant maladroitement avant de laisser ma place au bar.
Regagnant la scène, je me remémorai le parfum de la belle. Des notes florales lourdes, capiteuses constituaient une essence qui ne me laissa pas indifférent. Cette effluve subtile devait imprégner chaque partie de son corps, se perdre dans sa chevelure, s'épanouir sur ses seins.
"Pouvez pas faire attention?!" Pris par la foule, un ado venait de me donner une bourrade renversant à demi mon gobelet de bière. le jeune maugréa un début d'excuse avant de s'éclipser, anonyme, dans la foule. J'épongeai comme je pus ma main mouillé et vis la mystérieuse inconnue me sourire. Maladroit, je lui renvoyai une moue dépitée mais la brune était passé à autre chose et entamai quelques pas de danses aussi subtiles que maitrisés. Je m'en voulus aussitôt d'être aussi timide. Si j'avais su surpasser ce défaut, je l'aurai abordé, peut être même aurai je même entamé quelques pas de danse pour briser la glace. Mais, accablé par une récente rupture, délaissé par les copains, j'avais, à l'époque, assez peu confiance en mes capacités de séducteur. Entrainé par l'ambiance, je "suivais le groupe" applaudissant et chantant aux reprises de "la bombe humaine" et de "l été indien". Parfois, je lançai un regard discret vers celle qui avait réveillé en moi cette envie que je croyais disparue et à chaque fois, il me semblai qu'elle aussi me fixait. Ses regards, loin d'être rieurs, étaient longs, insistants, presque intimidants. J'étais troublé. Comment cette femme splendide et hautaine pouvait jeter son dévolu sur quelqu'un comme moi, ou plutôt, quelqu'un d'aussi insignifiant que moi. Esprit cartésien, je mis mes visions sur le compte de la bière, de la fatigue et de mon imagination. Je passai la soirée à ignorer celle qui bientôt changerait ma vie. Vers minuit, le groupe nous salua et acheva son tour de chant par mistral gagnant. Tandis que les derniers projecteurs s'éteignaient, l'odeur enivrante du parfum de la belle me fit me retourner. Elle était là, face à moi et me dominait par sa taille et son regard. Sans un mot, elle me prit par la main et m'entraina entre les groupes de badauds. Nous gagnâmes la rue principale, laissâmes le passage fleuri derrière nous pour entrer dans une cours pavée. La sombre inconnue libéra son étreinte tandis qu'une fille en tenue de soirée pailletée regagnait son logis. J'étais seul dans cette cours pavée éclairée par la pleine lune. Celle qui m'avait amené là avait disparu derrière une porte à l'étage. Je compris que je devais prendre cette ultime décision moi même.
Je la suivi.
Les escaliers gravis, je perçus des cris étouffés provenant de cet ancien corps de ferme bâti à la renaissance. Je montai les marches, intrigué, et franchit la porte entrouverte. Face à moi, la belle inconnue languissait dans un canapé tendu de velours rouge. Des bougies disposées sur les meubles et la table basse éclairaient faiblement le salon renforçant le côté irréel de la scène. Peut-être en était-ce un? Si tel était le cas, je devais en profiter car même les plus beaux rêves ont une fin. J'affichai un sourire séducteur et me dirigeai vers la belle qui, maintenant se caressait langoureusement de ses mains gantées de noir. Enfin j'arrivai face à l'égérie de mon rêve, celle-ci me toisait d'un regard dur, presque carnassier. Décontenancé, je rougis. je sentais que ma place n'aurait pas dû être ici. J'allais bredouiller une quelconque excuse ou me pincer très fort pour revenir à la réalité lorsqu'une main puissante m'agrippa pour me faire une clé de bras. La poigne était si forte et la douleur si vive que je tombai à genoux.
"Attache-le solidement mais ne l'abîme pas trop, nous aurons encore besoin de lui" lâcha mon inconnue d'une voix cassante à l'homme de main derrière mon dos occupé maintenant à me menotter.
"Tu es vraiment trop naïf toi. Comment crois tu qu'une femme de mon importance puisse s'enticher d'un type aussi quelconque" railla t elle avant de m'ordonner de lécher ses bottes. Comme je refusai, l'homme derrière moi plaque ma bouche contre le cuir récemment ciré. Je ne voyais plus ma tortionnaire mais devinais qu'elle se délectait de cette soumission forcée.
"Ta mère ne t'a -t- elle jamais dit de ne jamais suivre les inconnues?" poursuivit celle qui serait bientôt ma maitresse.
Servilement je tendis ma langue et vint lécher le haut de ses bottes. Curieusement, je sentais mon bas ventre réagir à cette situation humiliante. Mon sexe se dressait et tendait vigoureusement la toile de mon jean. J'étais perdu.
"Tu m'appelleras Madame désormais; tu ne mérites pas de connaître mon prénom et encore moins mon nom. Tu seras désormais mon esclave, ma bonniche où ce dont je jugerai bon". Joignant le geste à la parole, elle me tendit les semelles à nettoyer. Comme je m'y refusais, l'homme derrière moi me plaqua au sol et "Madame" écrasa ma joue de ses bottes.
Une jeune femme entra alors dans la pièce. La coupe à la garçonne, la jeune femme ne devait pas avoir plus de 20 ans. Elle était nue ou presque, De fines lanières de cuir soulignaient les formes parfaites de la nymphette, un collier et des piercings sur ses aréoles témoignaient de sa servitude. Elle disposa un plateau avec une coupe de champagne et divers instruments à portée de la maîtresse des lieux. Je voulus protester, prendre la jeune fille à témoin mais celle-ci prit un air résigné face à mes protestations tandis que l'homme de main derrière moi me tirait par les cheveux pour me faire lever la tête. Ma bouche fut forcée et Madame y plaça une balle de latex rouge.
"A ta nouvelle condition!" lança-t-elle tandis que mes protestations se perdaient, grotesques, assourdies par le baillon. Pendant ce temps, je réalisai, stupéfait, que l'on découpait mes vêtements. Enquelques secondes je fus nu et commençais ma nouvelle existence.
Celle que je devais maintenant vénérer se saisit d'un objet sur le plateau d'argent apporté par sa servante. Il s'agissait d'un martinet tressé de cuir noir et rouge. L'objet, qu'elle soupesait dans sa main, semblait particulièrement lourd. Je voulus me relever pour protester mais les mains fermes de type derrière moi me maintenirent au sol. Là, sans raison aucune, une pluie de coups me cingla le corps. Affalé par terre, la tête plaquée au sol par le pied de l'homme de main, je ne distinguai que les bottes de celle qui tournait autour de moi et me tannait la peau. Parfois, le martinet tournoyait et venait meurtrir mes fesses, d'autrefois, des frappes puissantes s'abattaient sur mes cuisses et mon dos. Le supplice sembla durer des heures, les larmes me montaient aux yeux sans que mes tortionnaires ne manifestent de la pitié. Brutalement, la punition prit fin. Je restai sans pouvoir bouger affalé sur le sol. J'imaginais les morsures des lanières de cuir qui boursoufflaient horriblement mes chairs. Je sentais la douleur et la chaleur sourdre des plaies. Anéanti, je me laissai passer un collier autour du cou, une cagoule de cuir ainsi que des bracelets de cuir aux chevilles et aux pieds. J'étais plongé dans le noir, à la mercie de ce trio étrange et pervers mais je savais que protester était vain. il fallait que j'attende la fin de ce mauvais rêve.
Mes pensées furent interrompues par Madame qui tirait sur ma laisse. Je tatonnai dans les ténèbres de ma cagoule vers le canapé jusqu'à ce qu'elle me saisisse la tête pour la plaquer sur sa chatte épilée.
"Lèche moi et fait ça bien sinon..." Elle ne termina pas sa phrase et joignit le geste à la parole. une badine déchira l'air et vin met s'abattre sur mon dos.
Ma langue vint lapper les grandes lèvres de Madame qui poussa un soupir d'aise. Elle mouillait déjà abondamment. A croire que les supplices qu'elle m'imposait lui donnaient du plaisir... J'appliquai de longues caresses profondes et m'imprégnai de l'odeur enivrante de ma nouvelle propriétaire. Je pouvais sentir les mouvements larges du bassin sur le canapé, je percevais les cris contenus prémices de la jouissance. La moindre caresse sur son clitoris pouvait la faire jouir. Je pompai cette tige dressée lorsqu'un mouvement de la laisse me projeta en arrière.
"Sonia, viens ici". Des talons claquèrent sur le parquet tandis que la jolie garçonne s'approchait.
"Il ne mérite pas de me faire jouir, n'est ce pas?"
"Non Madame" dit Sonia de la voix la plus neutre possible.
"Et pourquoi donc ma petite" répliqua faussement ingénue celle qui m'avait privé de son nectar.
"Parce que ce n'est qu'une petite salope, Madame. Un trou à bites qui ne rêve que d'être tringlé." poursuivit Sonia sur le même ton.
"C'est vrai Sonia, tu as raison, ils sont tous les mêmes" se plaignit Madame.
"Sébastien approche et t'assieds toi." Il s'exécuta et vint auprès de maitresse déjà assaillie par les coups de langue de Sonia.
Elle plaque ma bouche sur le sexe mou de l'homme de main. Comme je refusai de le prendre en bouche, elle me cingla de nouveau le dos. Mes lèvres roulaient du sexe aux couilles. Il se servait de ma tête pour se branler. Lorsque sa queue fut de bonne taille, il me plaça un bâillon qui me maintenait la bouche ouverte puis vint engouffrer sa queue en moi. Il me forçait littéralement et se servait de ma bouche comme d'une chatte. Ses mains guidaient ma tête en impulsant des mouvements de vas et viens puissants. Sa bite grossissait sous ma langue, son odeur forte me dégoûtait. Lorsque je finis par m'étrangler sous les coups de butoir, Madame rit franchement.
'Cette petite traînée manque d'expérience mais elle semble t'exciter. Sonia, öte lui sa cagoule, il faut qu'il voit comment aimer une femme".
La lumière tamisée des bougies éclairait Madame. A demie étendue sur un lit à baldaquin, non loin du canapé, elle prenait en main la queue de Sébastien. Le sexe énorme, au gland démesuré, tenait à peine dans les mains de celle qui le dirigeait vers sa chatte. Vicieusement, Sonia me conduisit devant le couple. J'étais à quelques centimètres du coît et pouvait voir le pieu de chair pénétrer profondément ma perverse tortionnaire. Elle poussa un long feulement de satisfaction avant de frapper d'une cravache les fesses musclés de l'Apollon. La cadence des coups imprimait le rythme voulu par ma domina. De là où j'étais, je pouvais voir son sexe se distendre, se dilater de plaisir et de mouille. Je pouvais voir les efforts crispés de Seb pour ne pas jouir dans cette chatte tant désirée. Je pouvais voir le plaisir des deux monter. Soudain, Madame se cambra et lacéra violemment le dos de son partenaire. Son emprise se figea, ses yeux se perdirent au loin. Ses ongles constituaient maintenant les seuls points d'amarrage à la réalité. Madame était loin, sur les rivages de la jouissance. En quelques assauts Seb partit dans un râle viril. Ils restèrent ainsi un moment, arrimés l'un à l'autre, partageant un sentiment que je ne connaîtrai sans doute jamais. Puis, lentement, ils se désunirent. Sonia accompagna le colosse culturiste à la salle de bain tandis que je restai agenouillé face à Madame et sa perversité.
"Approche et embrasse-moi" dit-elle, sensuelle.
Je lui donnai un baiser sur ses lèvres pulpeuses puis un autre dans le cou, sur les joues. Je retrouvai avec plaisir le parfum de notre rencontre. Un parfum suave et capiteux qui m'avait littéralement hypnotisé. Sa main traîna à proximité. J'embrassais sa paume avec dévotion, je baisais chaque doigt avec douceur. Je suivais de mes lèvres le trajet de sa main, je m'attardai sur ses seins aux tétons dressés par l'amour, mes lèvres descendirent dans le creux de son ventre pour y découvrir un piercing au nombril. Enfin, Madame me prit délicatement par les cheveux et m'indiqua son entrejambe.Un filet blanchâtre de sperme et de mouille s'écoulait paresseusement sur les draps souillés.
"Maintenant, lèche salope" ordonna-t-elle sèchement.
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Samedi 25 juin, je déambulai seul, au hasard, dans les rues de Rambouillet. Mon ami m'avait planté, à la dernière minute, dans cette fête de la musique bruyante et colorée. Maudissant les pitoyables excuses de mon ancien camarade d'université, je fis contre mauvaise fortune bon coeur et décidai de flâner d'un groupe de musiciens à l'autre. La gaieté d'un jazz manouche côtoyait des nappes de synthé new wave d'adolescents depressifs sortis du lycée. Plus loin, une bière à la main, je me laissai porter par quelques notes de Blue lorsqu'une batucada assourdissante vint disperser ma mélancolie et le petit attroupement nous formions. Fuyant cette agression auditive, je me repliais sur une placette, une sorte de renfoncement qui donnait sur un joli palais au nom napoléonien. Là, de jeunes artistes réinterprètaient des standards de la scène française. Brel en reggae, Brassens revisité à la guitare électrique, Gainsbourg en accoustique attiraient un public de plus en plus important. L'ambiance nacquit devant moi. On dansait, on reprenait quelques refrains connus, les rires se propageaint, la bonne humeur se faisait contagieuse. Un peu esseulé dans cette foule complice, j'allai au bar le plus proche commander un verre. C'est là que je la vis, pour la première fois, juste derrière moi.Les escaliers gravis, je perçus des cris étouffés provenant de cet ancien corps de ferme bâti à la renaissance. Je montai les marches, intrigué, et franchit la porte entrouverte. Face à moi, la belle inconnue languissait dans un canapé tendu de velours rouge. Des bougies disposées sur les meubles et la table basse éclairaient faiblement le salon renforçant le côté irréel de la scène. Peut-être en était-ce un? Si tel était le cas, je devais en profiter car même les plus beaux rêves ont une fin. J'affichai un sourire séducteur et me dirigeai vers la belle qui, maintenant se caressait langoureusement de ses mains gantées de noir. Enfin j'arrivai face à l'égérie de mon rêve, celle-ci me toisait d'un regard dur, presque carnassier. Décontenancé, je rougis. je sentais que ma place n'aurait pas dû être ici. J'allais bredouiller une quelconque excuse ou me pincer très fort pour revenir à la réalité lorsqu'une main puissante m'agrippa pour me faire une clé de bras. La poigne était si forte et la douleur si vive que je tombai à genoux.
"Attache-le solidement mais ne l'abîme pas trop, nous aurons encore besoin de lui" lâcha mon inconnue d'une voix cassante à l'homme de main derrière mon dos occupé maintenant à me menotter.
"Tu es vraiment trop naïf toi. Comment crois tu qu'une femme de mon importance puisse s'enticher d'un type aussi quelconque" railla t elle avant de m'ordonner de lécher ses bottes. Comme je refusai, l'homme derrière moi plaque ma bouche contre le cuir récemment ciré. Je ne voyais plus ma tortionnaire mais devinais qu'elle se délectait de cette soumission forcée.
"Ta mère ne t'a -t- elle jamais dit de ne jamais suivre les inconnues?" poursuivit celle qui serait bientôt ma maitresse.
Servilement je tendis ma langue et vint lécher le haut de ses bottes. Curieusement, je sentais mon bas ventre réagir à cette situation humiliante. Mon sexe se dressait et tendait vigoureusement la toile de mon jean. J'étais perdu.
"Tu m'appelleras Madame désormais; tu ne mérites pas de connaître mon prénom et encore moins mon nom. Tu seras désormais mon esclave, ma bonniche où ce dont je jugerai bon". Joignant le geste à la parole, elle me tendit les semelles à nettoyer. Comme je m'y refusais, l'homme derrière moi me plaqua au sol et "Madame" écrasa ma joue de ses bottes.
Une jeune femme entra alors dans la pièce. La coupe à la garçonne, la jeune femme ne devait pas avoir plus de 20 ans. Elle était nue ou presque, De fines lanières de cuir soulignaient les formes parfaites de la nymphette, un collier et des piercings sur ses aréoles témoignaient de sa servitude. Elle disposa un plateau avec une coupe de champagne et divers instruments à portée de la maîtresse des lieux. Je voulus protester, prendre la jeune fille à témoin mais celle-ci prit un air résigné face à mes protestations tandis que l'homme de main derrière moi me tirait par les cheveux pour me faire lever la tête. Ma bouche fut forcée et Madame y plaça une balle de latex rouge.
"A ta nouvelle condition!" lança-t-elle tandis que mes protestations se perdaient, grotesques, assourdies par le baillon. Pendant ce temps, je réalisai, stupéfait, que l'on découpait mes vêtements. Enquelques secondes je fus nu et commençais ma nouvelle existence. Celle que je devais maintenant vénérer se saisit d'un objet sur le plateau d'argent apporté par sa servante. Il s'agissait d'un martinet tressé de cuir noir et rouge. L'objet, qu'elle soupesait dans sa main, semblait particulièrement lourd. Je voulus me relever pour protester mais les mains fermes de type derrière moi me maintenirent au sol. Là, sans raison aucune, une pluie de coups me cingla le corps. Affalé par terre, la tête plaquée au sol par le pied de l'homme de main, je ne distinguai que les bottes de celle qui tournait autour de moi et me tannait la peau. Parfois, le martinet tournoyait et venait meurtrir mes fesses, d'autrefois, des frappes puissantes s'abattaient sur mes cuisses et mon dos. Le supplice sembla durer des heures, les larmes me montaient aux yeux sans que mes tortionnaires ne manifestent de la pitié. Brutalement, la punition prit fin. Je restai sans pouvoir bouger affalé sur le sol. J'imaginais les morsures des lanières de cuir qui boursoufflaient horriblement mes chairs. Je sentais la douleur et la chaleur sourdre des plaies. Anéanti, je me laissai passer un collier autour du cou, une cagoule de cuir ainsi que des bracelets de cuir aux chevilles et aux pieds. J'étais plongé dans le noir, à la mercie de ce trio étrange et pervers mais je savais que protester était vain. il fallait que j'attende la fin de ce mauvais rêve.
Mes pensées furent interrompues par Madame qui tirait sur ma laisse. Je tatonnai dans les ténèbres de ma cagoule vers le canapé jusqu'à ce qu'elle me saisisse la tête pour la plaquer sur sa chatte épilée.
"Lèche moi et fait ça bien sinon..." Elle ne termina pas sa phrase et joignit le geste à la parole. une badine déchira l'air et vin met s'abattre sur mon dos.
Ma langue vint lapper les grandes lèvres de Madame qui poussa un soupir d'aise. Elle mouillait déjà abondamment. A croire que les supplices qu'elle m'imposait lui donnaient du plaisir... J'appliquai de longues caresses profondes et m'imprégnai de l'odeur enivrante de ma nouvelle propriétaire. Je pouvais sentir les mouvements larges du bassin sur le canapé, je percevais les cris contenus prémices de la jouissance. La moindre caresse sur son clitoris pouvait la faire jouir. Je pompai cette tige dressée lorsqu'un mouvement de la laisse me projeta en arrière.
"Sonia, viens ici". Des talons claquèrent sur le parquet tandis que la jolie garçonne s'approchait.
"Il ne mérite pas de me faire jouir, n'est ce pas?"
"Non Madame" dit Sonia de la voix la plus neutre possible.
"Et pourquoi donc ma petite" répliqua faussement ingénue celle qui m'avait privé de son nectar.
"Parce que ce n'est qu'une petite salope, Madame. Un trou à bites qui ne rêve que d'être tringlé." poursuivit Sonia sur le même ton.
"C'est vrai Sonia, tu as raison, ils sont tous les mêmes" se plaignit Madame.
"Sébastien approche et t'assieds toi." Il s'exécuta et vint auprès de maitresse déjà assaillie par les coups de langue de Sonia.
Elle plaque ma bouche sur le sexe mou de l'homme de main. Comme je refusai de le prendre en bouche, elle me cingla de nouveau le dos. Mes lèvres roulaient du sexe aux couilles. Il se servait de ma tête pour se branler. Lorsque sa queue fut de bonne taille, il me plaça un bâillon qui me maintenait la bouche ouverte puis vint engouffrer sa queue en moi. Il me forçait littéralement et se servait de ma bouche comme d'une chatte. Ses mains guidaient ma tête en impulsant des mouvements de vas et viens puissants. Sa bite grossissait sous ma langue, son odeur forte me dégoûtait. Lorsque je finis par m'étrangler sous les coups de butoir, Madame rit franchement.
'Cette petite traînée manque d'expérience mais elle semble t'exciter. Sonia, öte lui sa cagoule, il faut qu'il voit comment aimer une femme".
La lumière tamisée des bougies éclairait Madame. A demie étendue sur un lit à baldaquin, non loin du canapé, elle prenait en main la queue de Sébastien. Le sexe énorme, au gland démesuré, tenait à peine dans les mains de celle qui le dirigeait vers sa chatte. Vicieusement, Sonia me conduisit devant le couple. J'étais à quelques centimètres du coît et pouvait voir le pieu de chair pénétrer profondément ma perverse tortionnaire. Elle poussa un long feulement de satisfaction avant de frapper d'une cravache les fesses musclés de l'Apollon. La cadence des coups imprimait le rythme voulu par ma domina. De là où j'étais, je pouvais voir son sexe se distendre, se dilater de plaisir et de mouille. Je pouvais voir les efforts crispés de Seb pour ne pas jouir dans cette chatte tant désirée. Je pouvais voir le plaisir des deux monter. Soudain, Madame se cambra et lacéra violemment le dos de son partenaire. Son emprise se figea, ses yeux se perdirent au loin. Ses ongles constituaient maintenant les seuls points d'amarrage à la réalité. Madame était loin, sur les rivages de la jouissance. En quelques assauts Seb partit dans un râle viril. Ils restèrent ainsi un moment, arrimés l'un à l'autre, partageant un sentiment que je ne connaîtrai sans doute jamais. Puis, lentement, ils se désunirent. Sonia accompagna le colosse culturiste à la salle de bain tandis que je restai agenouillé face à Madame et sa perversité.
"Approche et embrasse-moi" dit-elle, sensuelle.
Je lui donnai un baiser sur ses lèvres pulpeuses puis un autre dans le cou, sur les joues. Je retrouvai avec plaisir le parfum de notre rencontre. Un parfum suave et capiteux qui m'avait littéralement hypnotisé. Sa main traîna à proximité. J'embrassais sa paume avec dévotion, je baisais chaque doigt avec douceur. Je suivais de mes lèvres le trajet de sa main, je m'attardai sur ses seins aux tétons dressés par l'amour, mes lèvres descendirent dans le creux de son ventre pour y découvrir un piercing au nombril. Enfin, Madame me prit délicatement par les cheveux et m'indiqua son entrejambe.Un filet blanchâtre de sperme et de mouille s'écoulait paresseusement sur les draps souillés.
"Maintenant, lèche salope" ordonna-t-elle sèchement.
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Bilan de 3 mois de soumission avec vous Madame…
Vous m’avez fait découvrir un monde que finalement je connaissais très peu…
Avec vous je suis totalement sous votre emprise, je vous crains car je sais que vous pouvez être très sévère…
Je me suis rendu compte que je devenais de plus en plus anal avec vous, je ne pensais pas y trouver un tel plaisir, et d’adoré souffrir pour votre plaisir entre cravache, cire, et pinces… et j'adore ma récompense de venir entre vos cuisses tout à votre plaisir très longuement...
Vous êtes maintenant dans mes pensées au quotidien, et je vous supplie de continuer à me faire évoluer dans ma soumission, je suis à votre service totalement maintenant et le plus souvent possible 😍😘❤️
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Maintenant que j ai réussi à sauter le pas, que j'ai "restitué" mon collier à ma façon, faut que je m'autogere. Je vais m'éditer (mediter aussi) mes propres règles. Mes 7 + 7 commandements.
1. N'OUBLIE PAS QUE TU AS DE LA VALEUR. Ta soumission ne doit pas être bradée. Tu veux lui appartenir.... il doit le mériter.
2. SI IL N'A JAMAIS LE TEMPS, QU'IL EST AU BORD DU BURN OUT ..... c'est qu il n'a pas la capacité d'être un Maître en ce moment, ou qu'il n'a pas réellement envie. Passe ton tour.
3. CE N EST PAS PARCEQU IL TE METS EN GARDE CONTRE LES FAKE DOM QU IL N'EN N'EST PAS UN. Surtout si il te dit de faire attention, y a des vilains (mais pas moi) et qu'il ne t'explique pas comment les repérer.
4. L'AFTERCARE C EST POUR TOUT LE MONDE. Ca n est pas réservé au profit du Maître. Ok tu aime le masser, seul moment où tu peux le toucher de partout sans demander. Mais toi aussi tu as besoin d'un peu d attention. Te remplir à nouveau. Revenir doucement à la réalité.
5. TU NE DOIS PAS PARTIR EN PLEURANT D'UN MOMENT PASSÉ AVEC TON DOM. C'est à lui de s'assurer que tu as bien assimilé la soirée, que tu t'es remise. Que tu vas bien. Ce n'est pas être une chochotte. C'est un trop plein où un trop peu que tu n'as pas pu évacuer.
6. TU MERITES QU'IL TE CONSACRE DU TEMPS.
si il ne le prend pas pour demander des nouvelles, t'éduquer, t'informer qu'il sera absent c'est qu'il ne s'interesse pas tant que ça à toi et à ta progression.
7. TU N'AS PAS A GERER TOUTE SEULE TES MOMENTS DOWN. Déjà si ils arrivent régulièrement, c'est que cette relation ne t'équilibre pas. Et si même en l'ayant informé de ton émotion, il n'a pas compris, il n'a aucun créneau pour t'aider à rebondir.... bien sûr que tu vas y arriver seule à te reprendre. Mais quand on se donne à un Dom, c est aussi pour etre accompagnée et éduquée. Fuis.
Et maintenant que tous les signaux sont au VERT, Voici mes devoirs, parceque le but final n'est pas d'éviter les mauvais mais bien de profiter des bons. (Enfin du bon, je suis pas gourmande, un seul me suffit 😜)
1. TU LUI OBEIRAS. Faut vraiment que je développe ? Il connaît tes limites, s'il te demande quelque chose c'est qu'il t'en pense capable, alors réfléchis pas et obéi. Plus le temps passera, plus il te montera que tu peux avoir confiance et plus tu obeiras.
2. TU ES A SA DISPOSITION. C'est quand il veut, comme il veut, ou il veut. Et ce n'est pas l'inverse. Il connaît tes contraintes.
3. TU SERAS A L'ECOUTE. Pas qu'avec les oreilles, mais les yeux, les doigts aussi. C'est important de l'observer dans le non verbal pour connaître ses désirs, ses plaisirs ....physiques mais pas que.
4. TU SERAS ASSIDU ET RÉGULIÈRE. Le but est d'apprendre et de progresser et d'ailleurs tu prends plaisir à ça. Alors fais tes exercices, soit concentrée.
5. TU NE MENTIRAS POINT. La base c'est la confiance et dans les deux sens. Soit la plus transparente possible avec lui pour qu'il te guide au mieux.
6. TU LE LAISSERAS SE REPOSER. Il ne peut pas être constamment derrière ton cul (au propre et au figuré.) Donc laisse le un peu souffler aussi. Ai confiance et gère toi un peu toute seule . Patiente. C'est encore plus bon quand tu le retrouves en pleine forme.
7. TU VAS SUCER, SUCER, SUCER... MAIS PAS QUE. Mais t'aimes ça , et t'aimes le voir aimer ça
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Ce jour là, nous nous sommes donnés rendez-vous sur une route calme et forestière. Pique nique au fond du sac, je vous rejoins en lisière de forêt. Quelques jours plus tôt, vous m'aviez demandé de trouver un coin tranquille pour nous retrouver.
Les roches d'Angennes s'offrent à nous, vous me tendez un sac assez lourd qui pèse un peu sur mes épaules. J'imagine des jouets bdsm en pagaille, mon sexe s'affole dans sa cage. Vous sentez mon trouble, sourire avant de m'embrasser avec fougue. Je sens votre main descendre sur ma cage, caresser le conduit de métal et descendre jusqu'à mes bourses. Sans prévenir, vous frappez doucement mes testicules tendues dans leur cage chromée. Doucement je gemis et reste debout jambes écartées, offrant mon sexe à cette première punition. Comme pour me tester, vous portez un coup plus appuyé qui me courbe en 2. Satisfaite, vous m'invitez à démarrer notre balade de 30 minutes.
Nous parlons de tout et de rien, de bdsm, de cette envie qui ensemble nous lie. Enfin, nous cheminons vers un promontoire. Les cimes des arbres en contrebas dessinent une mer ondulante sous la brise légère. Le temps est beau, la vue superbe.
J installe la nappe et dresse notre rapidement notre déjeuner. Je vous vois sourire devant ma maladresse. Assise sur un transat, vous interrompez votre lecture.
" enlève tes habits, tu n'en as plus besoin " me lancez vous espiègle. Je rougis, un sentiment de honte me gagne . Si quelqu'un nous découvrait, je serai non seulement nu mais aussi encagé. Ma soumission serait visible de tous...
Pourtant je m'exécute. Rouge pivoine.
Comme pour me féliciter, vous me faites allonger sur le ventre et m'enduisez le dos de crème solaire. Pourtant, vous ne passez pas partout et je n'ose faire une remarque de peur d'une sanction. ( je verrai la surprise que vous m'avez réservé quelques heures plus tard )
Le soleil est maintenant au zénith. Tandis que vous vaquer dans les bois, j'installe le déjeuner. Une salade composée, quelques toasts accompagnent un bloc de foie gras. La bouteille de champagne est encore fraiche lorsque vous sortez de l'ombre des bois de jeunes branches de noisettiers à la main.
Nous trinquons à cette belle journée. Les bulles pétillent, le paysage s'offre à nous, un sentiment de bien être m'envahit. Je me sers un peu de salade lorsque soudain vous m interrompez.
"As tu oublié avec qui tu es ?"
Je souris, gêné, cherchant ma faute.
"Non maitresse " dis je un peu confus
" Tu n'es pas avec une amie, tu es avec moi, ta maitresse..."Dites vous en fixant mon assiette déjà pleine.
"A genoux " lancez vous d'un ton sévère.
Vous me toisez nu et à genoux, prenant le temps de finir votre coupe. Mes genoux me font mal mais je n'ose me plaindre de cette juste punition. Pourtant, mon tourment ne fait que débuter.
Vous m'attachez un collier autour du cou et tirez sans ménagement sur la laisse qui me lie à vous. Je suis comme je peux mais ce supplice est de courte durée.
Rapidement vous m'attachez les mains et les chevilles à un pin. Les liens sont serrés, presque douloureux.
D'un geste impérieux vous m ordonnée d ouvrir la bouche pour y fourrer un tissu soyeux.
"Jespere que tu apprecies ma culotte d'hier. Je savais qu'elle aurait son utilité. "
Vos odeurs imprègnent ma bouche, j'essaie une excuse tardive qui se perd dans ce bâillon improvisé.
Soudain, l'air vibre non loin de moi. Puis une morsure brûlante s'abat sur ma fesse droite. Mon corps se cambre, surpris par la douleur mais déjà le fouet marque ma fesse gauche. Une chaleur envahit mon cul, une chaleur mêlée de douleur. Les morsures du fouet dessinent des courbes, des traits, des boursouflures sur mon postérieur. Mes liens sont si serrés qu'il n y a aucune échappatoire.
La punition cesse aussi brutalement qu'elle avait débutée. Je sens vos mains caresser mon cul, admirer le travail. Frôlant mon oreille vous murmurez
"As tu compris la leçon simon?"
Ne pouvant parler, j'opine du che, je devine alors un sourire s'esquisser. Rapidement vous me détachez pour poursuivre ce charmant déjeuner soleil darde ses rayons sur notre déjeuner improvisé. Demain, j'aurais quelques coups de soleil me dis je en débarrassant les restes de notre repas.
Dépêche toi lancez vous en me cinglant les fesses d'une jeune branche de noisetiers alors que je passe à votre portée.
Le dos tourné, jambes écartées, je sens vos doigts descendre sur mes fesses. Un doigt se glisse dans le repli et s'insinue doucement dans mon intimité. Votre âtre main, agile, caresse mes bourses. Mon sexe lutte contre les barreaux de sa cage sans pour autant pouvoir bander. Un filet de sperme s'échappe mollement de mon meat. Le plaisir me fait mouiller, je me cambre davantage pour sentir votre doigt jouer en moi.
Hmmm, qu il est bon de vous appartenir.
Mais soudain, vous cessez le va et viens de vos caresses et saisissez mes coquilles pour les étirer. Surpris, je me cambre et reçois une volet de claques sur les bourses. Bâillonné par votre culotte, je ne peux crier et me tortille essayant, en vain, d'échapper à vos coups.
"C'était trop tentant" dites vous de votre plus beau sourire.
"Finis de débarrasser et met moi de la crème solaire "
Je m'exécute rapidement en prenant soin de vous servir une nouvelle coupe de champagne. Mes gestes sont doux, rapidement, je vous vois soupirer d'aise. Après m'avoir remercier, vous retirez votre culotte et m'ordonnez de me coucher. Vous placez le transat au dessus de ma tête mais celui-ci est d'un genre particulier...
Largement découpé, le tissu permet un accès direct à votre sexe, à votre cul.
" Lèche moi, maintenant "
Je titille vos lèvres, joue avec votre clito qui rapidement se gonfle de désirs.
La branche de noisetier cingle l'intérieur de mes cuisses pour m'inciter à enfoncer ma langue en vous.
Je vous bois, je vous pénètre. Sensation douce de vous appartenir totalement. Vous vous crispez aux accoudoirs tandis que vos mains caressent votre bouton. Votre sexe se contracte lorsque votre jouissance m'envahit.
Je suis,à ce moment précis, le plus heureux des soumis
L'horizon azur est troublée par l'ascension d'un rapace qui profite des colonnes d'air chaud. Vous vous perdez un moment dans sa contemplation profitant de ses vagues successives de plaisir qui tel le ressac se rappellent à vous.
Ma langue caresse votre sexe doucement pour prolonger cet instant. Le temps se cristallise en cet instant.
Après un moment, votre esprit joueur s éveille. Vous descendez le transat et après un repositionnement vos fesses s'imposent à ma vue.
"Embrasse moi "
Je tente quelques chastes baisers sur vos globes d'albatre mais soudainement vous me pincer les tetons.
"Ne fais pas ta fillette, n'as tu pas dit que tu aimerais tout ce que je t'ordonnerai de faire?"
Je sens deux tubes se plaquer sur mes tetons et aspirer, la douleur est soutenable mais déjà envahissante.
"Lèche ou ..." sans terminer votre phrase vous accentuez la pression sur mes aréoles. La douleur est plus lancinante, j'imagine 2 ecchymoses se dessiner sur mon torse. Je tente un baiser sur votre rondelle. Je vous sens vous caler sur le transat comme pour m'inciter à continuer.
Je lèche et embrasse votre bouton de rose lorsque vous m'ordonnez d'y mettre ma langue.
Pour m'inciter, vous accentuez la pression sur mes seins avant de cingler l'air d'une branche trouvée plus tôt.
"C est un honneur de pouvoir me lécher, quand tu y auras pris goût, tu ne pourras plus t'en passer " dites vous d'un ton coquin.
Écartant légèrement vos fesses, vous m'engager à une nouvelle expérience. Ma langue s'insinue en vous...lèche, lappe, longuement votre croupe tendue. Je vous sens prendre un réel plaisir à ces caresses. Vos mains agrippent un objet oblong qui vibre au contact de votre sexe.
Je me tortille jusqu'à votre con et tente de le lécher. Une volée de coups viennent rougir mes cuisses.
"Occupe toi de mon cul, c'est tout ce que tu auras pour aujourd'hui."
Tandis que le vibro vous pénètre, je joue avec votre rondelle. La pénétration de ma langue, celle du vibro, vos caresses intimes bous font jouir une seconde fois. J'embrasse vos fesses adorées pendant un moment délicieux. Je vous imagine le feu aux joues savourant ce second plaisir avec volupté.
Mais l'humiliation est une condition nécessaire à mon devoir de soumis. Après ce moment de plaisir, vous ouvrez ma cage de chasteté. Monsexe ainsi libéré s'érige en quête de plaisir. D'un air joueur, vous m'ordonnez de me branler.
" Tu n auras que 3 minutes pour jouir et tu ne le feras que sur mon ordre sinon..."
Aussitôt je m'active sous votre regard impassible. Pour m'aider, vous vous mettez au dessus de moi. Votre sexe gonflé de désir, votre cul que j'ai apprivoisé me font rapidement mouiller. Mes mains jouent sur ma queue, mes doigts parcourent mon gland mais le temps file...Au bord de l'extase, je parviens à vous demander la permission de jouir et là...
Sur le point de partir, vous couvrez mon sexe d'une douche dorée abondante. Mon foutre se mêle à votre nectar généreux qui cascade et inonde maintenant mon corps.
Plus tard, nous reprendrons nos esprits ravis de ces jeux improvisés. Je vous demanderai une serviette et vous me repondrez qu'ainsi, je garderai votre odeur
Rentré chez moi, nos jeux tumultent encore dans ma tête. Je vous revois m'innondant de votre champagne, je revis vos orgasmes et vos délicieuses punitions. Fatigué de nos jeux et le fessier douloureux, je me vautre devant la télé. Ma cage de chasteté, directement réinstallée après ma jouissance, gêne un peu mes mouvements comme pour me rappeler ma nouvelle condition de soumis.
Peu à peu, une torpeur me gagne. Je suis brutalement réveillé par ma fille réclamant son émission préférée.
"Ça sent bizarre" dit elle en fronçant sa jolie frimousse. Je réalise soudain que je porte encore l'odeur de nos ébats. Le goût de votre sexe imprègne mes lèvres, mon nez. Je file aussitôt dans la salle de bain.
Nu, je constate les marques qui zebrent mes fesses. Elles partiront d'ici 2 jours mais pour le moment, elles me chauffent le postérieur. Après une telle promenade, je scrute les empreintes de nos ébats passés comme on chercherait à remonter un fil d'Ariane.
Soudain, mon regard s'attarde sur mon dos. Il est rouge écrevisse car ce midi, le soleil dardait. Mais, au centre, un K magistral de peau blanche est tracé. Je me rappelle alors la crème solaire que vous m'aviez passé sur le dos dès le début de nos jeux.
Intérieurement, je souris de cette ultime perversité.
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1 - L’ascenseur.
***
Je devais avoir cinq ou six ans quand j'ai vu un film à la télé, genre « Les mille et une nuits ». On y menaçait une esclave du fouet. Ça m'a tellement impressionnée que j'ai voulu "garder" ce mot. Je savais écrire un S, alors j'ai demandé à mon grand-père :
— Comment on écrit "clave" ?
Il m'a répondu :
— Ça n'existe pas.
Je repensais très souvent aux esclaves. Dans les jeux avec les copains, j’étais la voleuse arrêtée par des policiers ou l'Indienne attachée à un arbre.
Plus tard, mes petits amis étaient toujours des garçons... décidés.
Durant mes études, j'ai été obligée de faire des petits boulots. J'ai travaillé "en cuisine" et dans des grandes surfaces. Un jour, alors que je devais mettre des boîtes de conserve dans un rayon, un jeune employé est passé et il m'a dit :
— Faites des piles bien droites, Mademoiselle.
J'ai un peu rectifié les piles de boîtes, mais il a ajouté :
— Enlevez toutes les boîtes et recommencez. Je veux voir des piles impeccables.
J'ai obéi. Par la suite, il est souvent venu vérifier ce que je faisais. Quand il m'a invitée à aller boire un verre chez lui, j'ai accepté et quand il m'a dit de me déshabiller... j'ai obéi.
Ensuite... on s'est mariés. Sexuellement, c'est très bien mais dans la vie de tous les jours, nettement moins. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même et à ma fascination pour le mot "esclave". Comme à l'époque du magasin, il me contrôle. Il ordonne et j'obéis... Je sais, ce n'est pas glorieux. C'est un maniaque de l'ordre et je suis bordélique. Il est très économe et je suis très dépensière, je le reconnais. Il y a environ un mois, j'ai fait une folie... non, deux folies. J'ai acheté une paire d'escarpins rouges à très hauts talons, trop beaux, très chers. Ensuite, j'ai craqué pour de la lingerie La Perla. Je savais que j'allais avoir droit à une scène et je serrais les fesses en attendant le relevé de la banque. Quand il est arrivé, je me suis retrouvée devant lui, comme une écolière qui a fait une grosse bêtise. Il n'y a pas eu d'engueulade, il m’a prise par le poignet et il m’a couché sur ses cuisses. C’est une position que connais hélas, trop bien. Même si la soumission me plaît, la douleur physique, je déteste ! Il a relevé ma jupe et comme je n’avais pas de culotte, j’ai reçu une vingtaine de claques sur les fesses, j’ai crié, pleuré… en vain. J’avais les fesses en feu. Il m’a dit :
— Donne-moi ta carte Visa et ta carte de banque.
J’ai été les chercher je lui ai données et il les a mises dans sa poche en disant :
— Confisquées.
— Mais, euh... comment, je vais faire pour...
— Je te donnerai de l'argent de poche.
Il m'a remis une petite somme d'argent, pas beaucoup. À partir de ce moment-la, le dimanche, il me donne de l'argent pour la semaine... Le gros problème, c'est qu'il prend un malin plaisir à le faire devant quelqu'un, des copines à moi, des amis à lui, sa mère... Il y a 15 jours, il m'a donné mon argent de poche devant sa sœur et ses deux enfants. L'aînée a dit :
— Ah, c'est comme chez nous, Papa nous donne notre argent de poche si on a été sages.
La plus jeune a ajouté :
— Tu as été sage, Tante Mia ?
Ça a fait rire tout le monde... sauf moi. Par contre, j'étais toute rouge.
Alors, j'ai imaginé une petite vengeance. Dans mes rêveries, je m'imaginais le tromper. C'est une revanche excitante. Je dois ajouter deux petites choses à mon sujet. D'abord, je ne suis pas farouche. Ensuite, d'après mon mari, j'ai huit ans d'âge mental, car j'ai peur du noir, des araignées, des serpents et des ascenseurs.... Un jour, quand j’étais petite, je me suis retrouvée bloquée dans un ascenseur et de peur, j’ai fait pipi dans ma culotte.
Depuis, je ne prends plus les ascenseurs. Manque de pot, notre appartement est au quatrième étage. Moi, j’aurais voulu habiter un rez-de-chaussée, mais quand mon mari a su que c’était à cause de ma peur des ascenseurs, il m’a simplement dit :
— Prends les escaliers, c’est bon pour tes cuisses fesses.
C’est ce que je fais, sauf quand je reviens des "grosses courses" et que mon caddy est rempli. Il m’arrive alors de le prendre, la peur au ventre...
Ce samedi après-midi, je rapporte une tonne de nourritures et de boissons. Dans l’entrée de l’immeuble, un voisin attend l’ascenseur. On se salue et il me tient la porte pour que j’entre. C'est un homme d'une quarantaine d'années, assez grand, pas mal. Je le remercie et on se retrouve à trois dans la cabine d’ascenseur : lui, moi et mes courses. Je lui demande :
— Ce n'est pas trop lourd pour l'ascenseur ?
— Mais non, on peut être quatre. Aucune raison d'avoir peur.
Il a à peine dit ça que l’ascenseur s’arrête et la lumière s’éteint. Je pousse un grand cri, car même dans mes pires cauchemars, je ne me retrouve jamais dans un ascenseur en panne plongé dans le noir. Avec en plus des araignées, si ça se trouve. Le voisin essaie de me calmer en disant :
— C’est juste une coupure de courant, il va repartir.
— On va tombeeeerrr !!!
— Mais non... D’ailleurs, on se trouve presque au premier étage, on ne tomberait pas de très haut.
Je m’accroche à lui en expliquant d'une voix tremblante ce qui m’est arrivé dans mon enfance :
— J’ai failli avoir un accident d’ascenseur... quand j’étais petite. J’ai peur...
— Première chose à faire, pousser sur le bouton « alarme ».
Il allume son briquet. La flamme éclaire notre prison, il pousse sur le bouton et... rien ne se passe. Je dis :
— Je vais appeler pour qu’on nous sorte de là.
— D’accord.
Je crie de toutes mes forces :
— Au secours ! On est bloqués dans l’ascenseuuuuur !
On entend une porte s’ouvrir et quelqu’un demande :
— L'ascenseur est en panne ?
— Ouiii, c’est Mia du quatrième... S’il vous plaît, appelez la concierge !
— Mia, celle qui met des jupes tellement courtes qu’on voit la moitié de son derrière ?
Merde, ça doit être la bigote du troisième ! Je mets des jupes courtes, c'est vrai, mais on ne voit pas mes fesses ! Je crie à nouveau :
— Au secouuuuurs !!
L'homme me serre contre lui. Ça me rassure, je lève la tête pour le remercier et là, on se retrouve bouche à bouche. Que faire ? S'embrasser... Je me colle à lui tandis que ses mains vérifient la longueur de ma jupe. Oooooh.... Il vérifie bien !
— Tu es coincée dans l'ascenseur, Mia ?
C'est la voix de mon mari. Je réponds :
— Oui... et j'ai peur.
Plus trop en fait... Il ajoute :
— Tu es seule ?
Mon compagnon de galère répond :
— Non, je suis le locataire du cinquième et j'ai rassuré votre femme.
— C'est gentil, c’est la reine des trouillardes. Je vais prévenir la concierge et je reviens.
— Oh oui, j'ai peur.
En fait, nettement moins parce que le voisin m'embrasse à nouveau. Mon mari remonte avec le concierge et un couple qui vient d'arriver. Ils parlent tous ensemble, mon mari plus fort que les autres. Une femme dit :
— Il faut faire réviser complètement cet ascenseur !
Plus personne ne s'occupe de moi... sauf mon nouvel ami. Il me dit à l'oreille :
— Tu veux que je te rassure encore ?
— Oh ouuuiiiii....
Il glisse sa main sous ma jupe, qui est courte comme vous savez. Et là, tout en entendant mon mari et les autres râler au sujet de la gestion de l'immeuble, il me caresse jusqu’à ce que je jouisse... C'est la première fois que je trompe mon mari. Mais, jouir sous la main d'un inconnu, est ce que c’est tromper ?
***
Mes livres sont ici :
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et ici :
https://lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Une drôle de sensation. L'envie de pleurer mais des larmes qui ne sortent pas. Triste, déçue et sereine à la fois. Comme si j'étais arrivée au bout d'une étape.
Mais pas dans l'angoisse pour une fois. Pas de hurlement, pas de panique. Comme si j avais commencé à faire la paix avec moi. Ce n'est pas de ma faute si mon Maître ne me donne aucune de nouvelle depuis plusieurs jours. Je ne suis pas responsable du fait qu'on ne se soit pas vu depuis presque 2 mois. IL sait que j ai du mal avec ses silences. On en a déjà discuté. IL le fait. C'est son choix . Je sais aussi qu IL va me recontacter, pas avant lundi, mais IL finira par me rappeler...... et cette fois, le silence viendra de moi.
Je ne veux plus m'oublier. J ai besoin d une présence, plus ou moins régulière, en rien envahissante, mais savoir que Mon Maître est lié à moi comme je le suis à LUI est important à mes yeux.
2 mois sans physique , des nouvelles ; d ordinaires pas nombreuses ; de plus en plus espacées.... je sens que je commence à prendre de la distance. On ne laisse pas ses clients sans les tenir informés des délais, des avancées, des objectifs... pourquoi le faire avec sa soumise ? On en a déjà parlé. IL sait. Je ne veux pas lui faire un procès. Mais je ne peux plus.
Je deviens consciente de ce que je voulais lui donner, de la valeur de ma soumission, du don de soi. Je n'ai plus envie de la brader au motif que j'ai tout à apprendre. J'ai plus envie de continuer à attendre un hypothétique "demain est un autre jour". Je sais que sa situation n'est pas simple. La mienne non plus. Et puis c'est lui qui m'a dit "une soumise ça demande du temps, encore plus une novice". Il est conscient. Du temps IL n'en n'a pas. Pourtant j'étais pas gourmande et savait me contenter de ce qu'il pouvait le donner.
Je crois qu IL a été un bon Maître avec ses précédentes soumises, et qu il le sera avec les suivantes. Je crois qu'il voulait l'être avec moi aussi. Mais ce n'était pas le bon moment. Dommage.
Est ce qu'il ne s'est pas donné les moyens ? Est ce qu'il s'est laissé prendre dans son propre tourbillon de sa vie ? ou tout simplement n'était pas en capacité ces derniers mois à pouvoir être Maitre et n'a pas su le voir. Je peux comprendre.
Je suis trop "débutante " comme novice , sans guide, cette relation est trop récente (6 mois à peine dont 2 d'absence), sans régularité..... je n'y arrive plus. Mais je n'ai pas à m en vouloir et je ne lui en veut pas non plus. J'ai appris, avancé. Avec son aide des fois, seule souvent. Et dans ces moments seule, je me disais "IL me dirait quoi LUI" ... et j appliquais le conseil que j imaginais qu'IL me donnait .
IL m a fait découvrir le BDSM et cette relation particulière entre un Maître et une soumise. Une bien belle forêt le BDSM. On avait commencé à s y balader ensemble. J'ai cru y voir un petit chemin, j'ai cru sentir sa main dans la mienne m'y accompagner. J'ai bu ses paroles qui étaient sincère je pense au moment où les mots sortaient de sa bouche. J'avais tellement envie d'y croire et lui aussi j'imagine. J'y ai cru, j'ai avancé.... Et je me suis retournée. Mon Maître n est pas là, ce n'était pas sa voix mais le chant des sirènes. Il n'y a pas de chemin sous mes pieds. Pas grave, la forêt est belle quand même. Je suis au milieu d'une toute petite clairière. Je m'allonge sur le sol. Le ciel est bleu. La cime des arbres danse dans le vent. Ils se tiennent les uns les autres tout en gardant chacun son propre espace. Je m'y sens bien. J 'écoute les sons , cela m'appaise. Je ne suis pas inquiète, je ne me sens pas perdu. Juste besoin de faire une pause. Prendre le temps. Fixer les choses : Ses paroles à LUI, rare, belles, sincères mais rarement concrètes. La dernière fois qu'on s'est vu c'etait pour une punition, normal, faut bien qu un chiot apprenne. Et elle était justifiée. Depuis j'ai carrément progressé, IL n'a pas vu, pas encouragé. A sa décharge, IL ne pouvait pas voir, trop la tête dans le guidon.
Et je réalise, IL n'est pas là, n'a pas le temps, ne peut m'encourager. Je me gère seule....mais à quoi bon alors. Que m apporte cette relation ?
J'attends en fantasmant sur la vie des autres en souriant en me disant "un jour ca sera mon tour", quand IL pourra.
"Il n a pas répondu à mon dernier message. Et je n'en n ai pas renvoyé. J'ai voulu trouver une reponse. Et maintenant je réalise que je n'ai pas besoin de demander. Parceque quand je regarde en arrière, chaque détail est une reponse" (l'auteur m'est inconu)
Flash back, j'ai 11 ans, je viens de rentrer au collège. Je ne suis pas dans la même classe que Céline ma grande copine de CM2. Ca la rend triste. "Mais non, on se verra à la récré." Un mois passe, je me suis faite plein de nouvelles copines. Et le rythme est tres différent de l école de village. Tant de nouveautés. Où est Céline ? Ce temps que j'ai passé avec les autres, à prendre mes marques , je ne l'ai pas passé avec elle. Elle boude, ne veux pas entendre parler de moi. Je l'ai abandonnée. Ca me fait mal mais je comprend. Je l'ai négligée , je lui ai fait mal sans le vouloir. Je m'en veux. Je l'aimais bien mais je l'ai perdu, bêtement. J'essaye de rattraper le coup, mais c'est déjà trop tard. Merci à Céline de m'avoir donné une grande leçon à 11 ans. On est responsable de ce qu'on apprivoise.
Allez je résiste pas, voici un passage de mon livre préféré :
"- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir." Saint Exupery
Je ne peux plus. Je vais me préparer à sortir de ma clairière. J'ai un bon sens de l'orientation. Si je reviens juste sur mes pas, je vais retrouver le chemin de départ et en reprendre un autre, un vrai qui va serpenter ailleurs.
Qui sait je vais peut-être arriver nez à nez avec un bûcheron canadien ou un gas de l ONF 😄. Aussi bien je me fais charger par un sanglier. 🤣 ou Benoit Poelvoorde hurlant " tu vas pas rester tout seul dans ce bois gamin ?!". Si je pouvais juste voir le loup (elle etait facile celle là). Mais il me faut rester encore un peu dans ma clairière le temps d'oublier mon Guide fantôme.
Restera LE collier. Je ne lui rendrais pas, mais impossible de le garder non plus.... Une vallée avec une route qui tortille. En bas de la route, une rivière. L'eau, mon élément. C'est ici que je vais le laisser, dans un super paysage parceque MON collier, ma soumission le mérite. Et LUI qui aime la moto , pourra se dire quand IL passera au dessus "c est peut être dans cette eau, que la soumise qui devait etre mienne a laissé son collier"
Merci Maître grâce à vous je suis entrée dans la forêt.
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En couple, nous avons un ami Male plutot Dominateur. Il est attiré par ma Femme que j'aime d'amour. Je leur ai donné carte blanche pour du plaisir, mais ma femme ne le souhaite pas. En tout cas ça ne le dérange pas puisqu'il fait un transfert sur moi. Avec la complicité de ma femme et mon accord, Il m'a ordonné d'acheter un string blanc que je dois mettre selon ses désirs. Il m'éduque à la soumission, l'humiliation verbale (salope, pétasse, petite pute...). Autoritaire, il m'ordonne de baisser mon pantalon, me mettre a quatres pattes et m'a déjà fessé deux fois. Pour l'instant sans ma Femme . Elle le laisse faire sans y assister, sans y participer. Seulement après, avec sa douceur elle me rassure, me caresse , me protege. J'aime sa douceur et la sévérité de notre ami. C'est un super équilibre à trois. Pourvu que ça dure.
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Où fixer les limites de mes envies d'obéissance totale?
Ma soumise a son vécu, ses souffrances enfantines, ses abandons cruels exacerbés par sa sensibilité hors norme. Cette sensibilité justement qui m'a rapproché d'elle, irrésistiblement, gage d'une soumission épanouie et solide, au delà du moment ludique, du désir instantané ou éphémère. Cette intelligence de l'âme dont les voluptueuses courbes harmonieuses résonnent en écho à sa féminité.
Nos débuts furent difficiles, très même! Une bonne dizaine de brouilles en peu de temps, des explosions violentes, suppressions de lien, annulation de projets, révoltes nucléaires à des motifs si futiles que j'en fus ébranlé de longues heures, ne comprenant pas le "mode d'emploi" de cette soumise remarquable mais si rétive. Parfois si proches et la seconde d'après devenue agressive sur un mot mal compris, preuves d'une construction de la confiance inachevée et perturbée comme une chatte échaudée.
Conscient que cette confiance définitive ne peut exister sans efforts, j'ai ferraillé avec elle, contre elle, tout contre parfois. La laissant se calmer, réfléchir un peu, atterrir, renifler ma main; et continue encore cette prudence de ne pas la heurter, tout en la heurtant justement aussi.
Désormais c'est elle qui me précède. Nos innombrables textos résonnent tous de douceur et bdsm mélés intimement.
Tous ses vétos que j'ai patiemment intégrés, acquis comme des thèmes à fuir, les voilà peu à peu avancés par elle. Elle me les offre, les surmonte pour moi, pour nous, parce que c'est moi son Maître et qu'elle veut me le prouver encore et encore, confiante, amoureuse et dévouée, face à moi, timoré désormais, plus qu'elle! Mais nous avançons, sans stress. Nous avons encore tant de marge de choses à vivre ensemble, de cheminer main dans la main, simplement, heureux ensemble et languissants séparés.
Un jour elle m'a annoncé que dans d'autres circonstances elle aurait aimé être ma compagne du quotidien! Nous sommes en phase et savons que cela ne sera pas, mais du tac au tac je lui ai répondu qu'il en est de même pour moi, elle aurait été une excellente épouse! Mais nous ne détestons pas nos conjoints respectifs, et les aimons, différemment mais largement de quoi ne pas les quitter par égoisme.
Une autre fois elle m'a écrit que tout ce que je pouvais avoir envie de réaliser et jamais encore fait avec mes précédentes soumises, je pouvais le faire avec elle! Sachant tous les vetos de sa pudeur, de ses brisures d'enfance, de ses peurs diverses, cette phrase résonne comme un cri d'amour si puissant que je l'ai gravée dans mon coeur à jamais! Que j'use ou pas de cette invitation sublime n'est pas le propos, cette simple phrase et la sincérité totale qui la caractérise comme toujours suffisent à me transporter, émoi bien visible sous ma ceinture qui plus est....
La distance? La vie de couple adultère? Mon travail et ses nombreuses occupations? Fi de tout ça: nous nous organisons, nous nous voyons plutôt souvent tant l'absence de l'autre mine. Le virtuel n'est pas notre crédo, peu de rituel D/s entre nous. Juste son vouvoiement, ses salutations matinales et de bonne nuit, respectueuses. J'ai tenté au début quelques demandes magistrales à réaliser seule mais sans passion ressentie, des refus et meme quelques crises réveillées par des échos dans sa mémoire d'actes ou postures vulgaires. Ces mésaventures ont clos ce jeu là entre nous, qui me semblait alors nécessaire pour entretenir une relation à distance, mais au final très superflus. Rien n'étant exclus, peut-être y reviendrons nous plus tard, au fil des nombreuses et si agréables surprises qu'elle me fait et de son lacher prise qui me rend si fier et heureux pour tous les deux.
Donc fixer des limites devient peu à peu hors sujet entre nous, et c'est ainsi que j'espérais sans trop y croire une relation bdsm épanouie, une union plutôt devrais-je dire... Aucun intérêt de détailler tel ou tel acte, en biffer de rouge certains autres, nous avançons main dans la main à notre rythme. Parfois elle propose, et je dispose, parfois j'impose et elle compose ou se décompose!
Qu'est-ce donc qu'une limite?
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Mes souvenirs de cette période ne se dessinent qu'en nuances floues, une mosaïque d'instants fragmentés, imprégnée du parfum doux-amer de l'enfance. C'est à travers le prisme de mes poupées Barbie que j'ai pris conscience des jeux de pouvoir, ces ombres qui se dessinaient d’ailleurs au sein de ma propre famille, pourtant aisée, voire bourgeoise pour la branche principale. L'oncle qui, d'un simple ordre, commandait à sa jeune épouse, quinze ans sa cadette, de lui obéir servilement. Le beau-père, maestro des cris et des sautes d'humeur, une mère qui, au fil du temps, avait fini par banaliser ses accès de colère, les intégrant à sa routine comme une trame invisible. La tante, libérée par l'alcool, s'amusant à humilier son mari lors des réunions familiales, démontrant ainsi à tous qu'elle avait la mainmise sur lui, et jamais l'inverse.
Longtemps, j'ai cru que cette volonté obsessionnelle de dominer, de soumettre, était une maladie réservée aux adultes. Deux côtés d'une même médaille, la face obscure de l'un et l'obligation d'accomplir ce qui était attendu de l'autre. Le choix, une chimère inatteignable, sauf à avoir suffisamment de fierté pour ne pas se dissoudre complètement dans l'ombre.
C'est à l'aube de mes treize ans, alors que je faisais mon entrée dans un lycée privé non mixte avec quelques années d’avance, que j'ai réalisé que ce désir malsain de régner en maître n'était pas le monopole des adultes. Les filles les plus en vue de l'école étaient aussi les plus autoritaires, une puissance naturelle qui leur conférait reconnaissance et respect. Mon amie fidèle, Nathalie, et moi les observions inlassablement durant les récréations, un mélange de désir, au point de vouloir les imiter, sinon une fascination pour leur pouvoir, je ne saurais le dire. Elles, en revanche, semblaient déterminées à nous persécuter, Nathalie perdant ses affaires de manière mystérieuse, sa trousse jetée au milieu de la cour ou son gilet accroché à un arbre, et moi subissant des « assauts capillaires », sans doute parce que mes cheveux étaient particulièrement longs, trop à leurs yeux. Elles avaient décelé nos vulnérabilités et, sans se concerter, avaient décidé tacitement de faire de nous leurs souffre-douleurs.
Nous avons bien sûr résisté du mieux que nous pouvions, mais rien ne pouvait nous préparer à cette forme de cruauté. Les brimades ont rapidement dégénéré en violences mineures, les gifles n'étaient pas rares, nous étions devenues leurs marionnettes utiles, une garantie supplémentaire de leur supériorité. Les personnalités fortes ont cette rare capacité à rassembler les autres pour atteindre leurs objectifs. Lorsque cet objectif consiste à humilier les deux seules filles qui résistent encore à leur domination, la situation vire à un combat inéquitable, à huit contre deux.
Après les vacances d'hiver, à mon retour en classe, Nathalie n'était pas à l'entrée de l'école comme à son habitude. J'ai attendu quelques minutes, espérant être la première à arriver. Mais c'est seulement en pénétrant dans la salle de classe que j'ai découvert la vérité amère : Nathalie avait rejoint le groupe des pestes qui nous harcelaient depuis la rentrée. Il était inenvisageable de m'asseoir seule à ma table sans m'assurer que ma meilleure amie ne subissait aucune pression pour m'ignorer, comme elle le faisait. J'ai donc pris position devant ce petit gang d'adolescentes, face à Nathalie, mais elle n'a ni répondu ni même croisé mon regard. L'une d'entre elles, un soupçon plus gênée que les autres par l'humiliation que j'endurais, m'a lâché un simple : "Je crois bien qu'elle n'a pas envie de te parler !" avant d'éclater de rire, entraînant tout le groupe dans son hilarité, y compris Nathalie. J'ai essayé à maintes reprises de la contacter par téléphone ou de lui rendre visite, mais elle n'a jamais accepté de me voir ni de me parler, et même sa mère n'a pas daigné m’expliquer son choix.
Je comprenais alors que j'étais désormais seule, triste mais aussi effrayée à par cette idée et la perspective de retourner en cours.
Le harcèlement s'est poursuivi, mais de manière plus sporadique. Nathalie n'y participait jamais activement, se contentant de nous observer de loin. C'était comme une forme de rappel, ou peut-être que cela découlait de ma réussite scolaire, des félicitations d'un professeur pour un devoir bien fait ou d'une bonne note à un contrôle. Leur jeu préféré consistait à me coincer dos à un mur, à l'abri des regards indiscrets, m'empêchant de fuir, pour ensuite se moquer de moi, de mon étiquette de "petite intello". Parfois, elles vidaient mon cartable par terre, volaient mes stylos, me tiraient les cheveux, d’autres fois, tout cela en même temps. Un moment désagréable, certes, mais la véritable punition était l'isolement quasi-permanent que je subissais en classe et le désir paradoxal qui grandissait en moi : devenir l'une d'entre elles pour échapper à cette solitude.
Un soir de février au moment de quitter la classe pour rentrer à la maison, j’ai réalisé que mon écharpe avait disparue. Je l’avais pourtant pliée sur le dossier de ma chaise, comme à mon habitude. C'était un tournant, elles allaient désormais me voler mes affaires en plus de tout le reste. J'avais encore beaucoup à apprendre sur le harcèlement scolaire, et à cette époque, personne n'en parlait. C'était un tabou. Néanmoins, je pressentais que les choses allaient s'aggraver.
Ma mère, qui commençait à remarquer les changements dans mon comportement, s'étonnait de ne plus voir Nathalie à la maison, alors que nous étions inséparables. Elle notait également que je n'étais plus invitée à sortir avec mes camarades en fin de semaine et que je me repliais sur moi-même peu à peu. Elle m'a proposé de discuter de ces problèmes à maintes reprises, mais j'avais tellement honte. Comme toutes les victimes, je n'ai pas réussi à lui dire ce que je vivais à l'école, de peur que cela ne s'ébruite. À la place, j'ai simplement évoqué une dispute avec ma meilleure amie et son rapprochement avec un autre groupe d'amies. J'ai gagné du temps.
Un matin de la même semaine, en pénétrant dans la cour, je fus témoin d'une scène qui fit naître en moi un mélange dévorant de colère et d'impuissance. Nathalie se tenait près du bâtiment principal, arborant mon écharpe autour de son cou, tel un trophée ostensible. Elle ne cherchait nullement à dissimuler son geste, bien au contraire. Tout autour d'elle, mes persécutrices l'entouraient, faisant des signes de la main pour s'assurer que j'avais été le témoin de leur cruelle petite mascarade.
Une écharpe, rien de plus qu'une simple écharpe, et pourtant, elle symbolisait davantage que cela. J'en possédais d'autres, bien sûr, mais l'acte de Nathalie, son audace à l'afficher ainsi, avait un goût amer. Dans cette situation, je n'osais pas intervenir, craignant de leur offrir une opportunité de me faire du mal en représailles. Aussi, je restai immobile, impuissante, à observer silencieusement leur jeu sadique.
Et elles continuèrent, se moquant ouvertement en demandant à haute voix, à quelques centimètres de moi, où Nathalie avait bien pu acquérir cette écharpe, tout en lui faisant des compliments sur son apparence. Tout cela était destiné à me torturer davantage. J’étais à bout, mais je m'efforçais de dissimuler toute émotion, convaincue que l'ignorance était ma meilleure défense. Hélas, ma façade impassible allait les inciter à pousser les limites de la cruauté encore plus loin.
Le jeudi, en fin d'après-midi, je me rendis en cours de Latin, ce qui me contraignait à quitter l'école une heure et demie après mes autres camarades de classe. À mon retour, ma mère m'attendait, comme à son habitude, juste avant de partir accomplir sa garde à l'hôpital. Les jeudis soirs étaient également des moments que je partageais régulièrement avec Nathalie. Nous étions seules dans cette vaste demeure, à regarder des films, à discuter des garçons, des filles qui nous tourmentaient, ou à jouer à des jeux vidéo.
Ce jeudi-là, en entrant chez moi, j'ai vu l'écharpe qui m'avait été volée quelques jours auparavant, accrochée nonchalamment au portemanteau de l'entrée. J'ai immédiatement compris que Nathalie était venue me la rendre. Plusieurs pensées se sont bousculées dans mon esprit. Avait-elle des remords ? Était-ce un geste de réconciliation ? Elle recherchait mon pardon ? Ou bien, voulait-elle que nous redevenions meilleures amies, allait-elle enfin m'ouvrir la porte de son groupe de filles ? Ma mère m'a tirée de mes réflexions en m'expliquant qu'il s'agissait d'une petite surprise organisée avec la mère de Nathalie pour sceller notre réconciliation. Déçue que la surprise n'en soit plus tout à fait une mais fière de sa démarche, elle termina en me disant « Nat est venue avec des amies, elles t’attendent dans ta chambre, il y a des pizzas surgelées dans le réfrigérateur, ne vous couchez pas trop tard et surtout amuse toi bien ma chérie ! » puis elle claqua la porte d’entrée et partit. Avec le recul, j’imagine, sans mal, qu’elle a dû assimiler mon visage déconfit à celui de la surprise.
J’ai été comme paralysée durant quelques instants, le temps d’assimiler ce qui était en train de se jouer. Je me retrouvais piégée avec mes oppresseuses chez moi, avec la complicité involontaire de ma propre mère, un comble. J’ai monté les escaliers qui menaient à ma chambre très lentement en envisageant le meilleur comme le pire, plusieurs fois. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si c’est la naissance de mon masochisme cérébral qui m’a poussé à les confronter en sachant que c’était perdu d’avance ou bien si c’est mon optimisme qui me chuchotait à l’oreille qu’elles ne pouvaient pas être venues chez moi sans volonté d’apaisement.
J'ai ouvert la porte de ma chambre, et elles ont crié d'une seule voix, "Surprise !" avant de me sauter dessus. La plus âgée a refermé la porte derrière moi, et elles m'ont encerclée comme d'habitude. J'ai résisté du mieux que j'ai pu, lorsque leurs critiques ont fusées, sur la décoration de ma chambre ou sur les sous-vêtements qu'elles avaient découverts dans mon armoire. C’est seulement lorsque les claques ont commencé à pleuvoir que j’ai perdu tout espoir d’inverser la situation et de les chasser de chez moi de force.
Puis vint ce moment décisif, Nathalie qui participait timidement à mon calvaire s’interposa soudainement considérant, enfin, que l’injustice dont j’étais victime avait dépassé les limites du tolérable. Cela a été immédiatement considéré comme un acte de haute trahison par les autres. Nous étions désormais deux à nous faire molester et humilier verbalement. L’une des leaders m’a alors imposé un choix sadique. Pour que mes tourments prennent fin, il fallait que je gifle Nathalie…Ses brimades à elle ne prendraient pas fin, son infidélité méritait une sanction, il était sous-entendu qu’elle prendrait ma place et moi la sienne. La possibilité m’était offerte de prendre ma revanche sur elle, de ne plus être harcelée et plus que tout, de faire partie de ce groupe de filles soudées qui me rejetait jusqu’ici. Alors qu’elles lui tenait le visage levé en tirant ses cheveux en arrière, ma main est partie avec autant de force que mon petit corps pouvait en produire. Plus vexante que violente, cette gifle a été un choc pour toutes les filles présentes, moi la première. Ce fût une véritable révélation pour moi.
Je venais de comprendre qu’il pouvait être plaisant de céder à la domination et de n’avoir qu’à obéir, cela pouvait même m’amener à être récompensée. Cette illusion de choix avait remis en cause ma loyauté et ce n’était pas aussi désagréable que je l’imaginais, je me suis même surprise à éprouver une forme de plaisir rare à la voir à ma place, humiliée ainsi par ses propres amies sous mes yeux, un moment dégradant pour elle et un spectacle jouissif pour moi…
Nous portons tous en nous un démon silencieux, qui émerge lorsque les conditions sont réunies, un démon que j'ai découvert ce jour-là. Les vipères qui avaient fait de nos vies un enfer jouaient constamment à des jeux de domination entre elles, une danse complexe de soumission et de supériorité, une manière de s'apprivoiser, manifestement de s'aimer, autrement.
Le harcèlement a pris fin, Nathalie n'a jamais été exclue du groupe, elle avait désormais un statut similaire au mien. Nos nouvelles amies se réservaient, bien entendu, le droit de nous taquiner, de nous faire porter leurs sacs, d'aller leur chercher des boissons fraiches ou de faire certains de leurs devoirs. Malgré ce déséquilibre criant, j'avais l'impression de partager une forme d'amitié alternative. Moi, à ma place, elles, à la leur. J'ai apprécié cette relation spéciale dans laquelle je devais me faire petite, parfois m'effacer pour laisser la place à celles dont je dépendais, celles qui me donnaient ce dont j'avais tant besoin, la garantie d'avoir une place et d’être protégée, à condition que ma docilité ne soit jamais remise en cause.
À cette époque, je ne mesurais pas encore l'impact profond que cette expérience aurait sur ma vie.
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Poeme de mon ex soumise ...
VOUS APPARTENIR TOUJOURS PLUS .......
Bientôt mes chaines vont s'alourdir
selon votre désir et pour mon plaisir.
Le don que je vous fais, se fera plus présent.
Je vous sentirais, en tous lieux, en tout temps.
Autour de mes hanches, viendra bientôt se poser
votre sceau, sous la forme d'une ceinture de chasteté.
Longtemps, chacun de notre coté, nous y avions pensé.
De temps en temps, nous en avions parlé...
Dans quelques jours, la mise sous clé
de mon intimité sera enfin une réalité.
Et ce n'est pas sans fierté,
que cette 2ème marque de ma soumission, je porterais.
Elle sera le symbole de ma sincère dévotion,
de mon appartenance, de mon plus en plus total abandon....
Je mentirais en disant que je n'appréhende pas
mais pour vous, pour nous, je veux faire ce nouveau pas.
Vous êtes mon Maître bien aimé
et je suis heureuse que vous déteniez toutes mes clés...
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Ecrit par un soumis qui a compris le sens réel de la soumission : vassaldeReine
Pas besoin de cuir ou d'un fouet pour être une Dame et/ou une Maîtresse.
Ce n'est pas la tenue cuir , latex ou autres, ni la main qui tient le fouet et encore moins le fouet lui-même qui font la Dominante. Ce n'est pas les insultes, ni les ordres, encore moins l'autoritarisme qui font la Dame. C'est encore moins les pratiques qui font la Maîtresse. Tenir un fouet, s'habiller de cuir, insulter, faire preuve d'autoritarisme, avoir des pratiques est à la porté de tout le monde et de n'importe qui, même des soumis.
La nature et la personnalité font la Dominante. L'intelligence, la culture, l'instruction, la philosophie, le savoir vivre, l'humour, le sens de l'observation, la psychologie, son équilibre, etc., font la Dame. Le savoir faire, la Maîtrise de son art, et la signature de sa domination font la Maîtresse. On peut naître dominante ou le devenir, la vie vanille vous apprend à être Dame, l'apprentissage et la formation feront de vous une Maîtresse, car l'on ne naît pas Dame ni Maîtresse sans apprendre.
Idem pour les soumis. On peut naître avec une nature soumise ou pas, mais dans tous les cas servir une Dame ou une Maîtresse s'apprend. Ce n'est pas non plus la tenue qui fait le soumis, ni les pratiques ou leurs absences, ni l'art de ramper (s'il y en a un), ni dire "oui Maîtresse" à toutes les sauces alors qu'on ne le pense pas et qu'on ne le ressent pas, ni d'obéir pour "jouer le jeu", etc. La soumission est dans la motivation et le besoin de servir une Dame qui sait nous montrer avec intelligence, lucidité, et raison où est notre place. J'insiste sur "avec raison".
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Deux semaines passèrent avant que Gabrielle n’ait de nouveau des nouvelles de Max. Elle était toujours distraite avec ses amis et devait leur avouer qu’elle fréquentait quelqu’un. Le genre de relation qu’ils avaient, elle garda le silence bien sûr.
Lorsque Max lui a envoyé un texto l’invitant à dîner, elle a immédiatement répondu qu’elle pouvait. D’une certaine manière, elle était reconnaissante qu’il l’ait invitée chez lui. Le sien était un peu en désordre et elle savait d’après ses histoires qu’il considérait cela comme une raison suffisante pour donner à une jeune femme un derrière très rouge.
Le soir de son rendez-vous, elle a fait de son mieux pour s’habiller aussi sexy que possible. Elle portait une courte robe jaune, sachant que Max adorerait les bas qu’elle portait en dessous. Elle a choisi de la lingerie noire, sachant qu’elle contrastait joliment avec la robe claire.
Se préparant ainsi, elle se rappela qu’ils avaient accepté d’avoir des relations sexuelles lors de leur deuxième rendez-vous. C’était un peu bizarre d’aller à un rendez-vous en ayant déjà accepté cela ; mais pas aussi bizarre que d’être fessée pour l’avoir voulu le premier.
Quand elle est arrivée, Max portait un jean à la coupe nette et une chemise propre. En plus de cela, il portait un tablier. “Bonsoir madame, entrez s’il vous plait.” Il a dit.
Gaby rougit, se sentant trop habillé pour l’occasion. Max préparait évidemment le dîner pour elle lui-même et n’avait pas l’intention de l’emmener.
“Veuillez m’excuser un instant.” dit Max après l’avoir guidée jusqu’à son salon. « Le repas a besoin de quelques retouches supplémentaires, puis je vous rejoindrai.
Seule dans la pièce, Gaby regarda autour d’elle pour voir ce qu’elle pouvait découvrir sur lui. La chambre était propre et le mobilier était moderne. Il y avait beaucoup de livres, ce qui signifiait que Max n’écrivait pas seulement, mais lisait aussi. Aucun de ceux-ci n’était érotique du tout.
Elle pouvait l’entendre dans la cuisine et plus tard quelque part plus loin dans la maison monter des escaliers. À son retour, le tablier avait disparu et le jean et la chemise avaient été remplacés par un costume.
“Excusez mon apparition plus tôt.” dit Max. “Je ne vous avais pas attendu si tôt.”
Gaby rougit. “Non Monsieur, excusez-moi de vous avoir embarrassé en arrivant tôt.” Elle avait pratiqué une attitude de soumission appropriée en lisant autant de ses histoires qu’elle le pouvait.
Max sourit largement. « Je vous pardonnerai, jeune fille, mais seulement cette fois. Maintenant, s’il vous plaît, rejoignez-moi à table pour le dîner.
Gaby sourit largement en laissant Max l’aider avec sa chaise. Elle nota mentalement de ne pas arriver trop tôt la prochaine fois ; car Max pouvait sembler enjoué, rien ne disait qu’elle ne finirait pas sur ses genoux la prochaine fois qu’elle le surprendrait pas prêt pour leur rendez-vous.
Max lui a servi un steak parfaitement préparé avec des légumes cuits à la vapeur et des pommes de terre au four. C’était un repas simple mais délicieux. Il lui a également offert un verre de vin, mais lui a fait promettre de ne pas en boire plus d’un afin qu’elle soit suffisamment sobre pour consentir à ses souhaits lorsqu’il l’a emmenée dans sa chambre.
Gaby n’a bu que la moitié de son verre et a dû se forcer à toucher le repas. Elle était trop distraite par l’anticipation des choses qu’il pourrait lui faire.
Quand elle a finalement débarrassé son assiette, elle a lancé à Max un regard provocateur. “Assez de préliminaires.” Dit-elle.
Max se leva de sa chaise et se déplaça vivement autour de la table. Il la saisit par les poignets et la souleva si brusquement que sa chaise tomba à la renverse.
Gaby haleta de surprise quand Max l’attira contre lui. Son désir pour elle était immense et elle réalisa qu’il le voulait autant qu’elle.
“Un tel sourire déviant pour une dame.” dit Max.
“Je pensais que vous seriez plus doux, comme le gentleman que vous êtes.” taquina Gaby.
“Alors je vais te montrer à quel point je peux être doux.” dit Max.
Sa main qui la tenait par la nuque lâcha ses cheveux et glissa le long de son dos. Il reposait juste au-dessus de ses fesses.
« Voudriez-vous me suivre en haut, ma dame ? Max lui a demandé.
“Oui monsieur.” Gaby respira.
Il la guida jusqu’à sa chambre. C’était aussi propre que le reste de sa maison et le lit soigneusement fait. Il l’a arrêtée quand elle a voulu s’allonger dessus.
Lentement, Max défit la fermeture éclair de son dos. Ses mains massaient ses épaules alors qu’il écartait sa robe. Il tomba jusqu’à ses hanches. Le doigt de Max a tracé sa colonne vertébrale, puis a doucement baissé sa robe jusqu’à ce que ses fesses sortent par l’ouverture confortable.
Il laissa ses doigts errer sur son corps, la caressant doucement le long de ses sous-vêtements. Lentement, prudemment, il la déshabilla, jusqu’à ce qu’elle se retrouve nue dans sa chambre.
Gabrielle n’a pas parlé ni discuté. Même en étant aussi doux, il était indéniable que Max était en charge. Lorsqu’elle fut complètement nue, elle suivit ses instructions muettes de s’allonger sur le lit.
Elle croisa les jambes et plaça sa main sur ses seins, sentant que sa nudité en laiton ne correspondait pas aux actions douces de Max.
Lentement, il se déshabilla. Gaby aimait le regarder dénuder son corps pour elle. Quand elle vit enfin sa grande érection lancinante, elle eut envie de le sentir en elle.
Max s’agenouilla à côté d’elle sur le lit. Doucement, ses doigts sondèrent l’intérieur de ses cuisses, lui faisant écarter les jambes. Il se déplaça vers ses pieds, plaçant sa tête près de sa chatte gonflée et humide. Sa langue la lécha sur toute la longueur de ses lèvres.
Gaby gémit profondément.
Doux et sans aucune force, Max la lécha. Sa langue fit lentement son chemin entre ses lèvres et sur son clitoris.
Gaby arqua le dos, aspirant à plus, mais Max n’offrit pas plus de force qu’il n’en avait déjà.
Atrocement lent, sa langue la rendait folle.
Son corps en demandait plus, mais quand Gaby attrapa ses propres seins, les serrant brutalement, Max s’arrêta. Il lui prit les poignets et poussa ses mains sous l’oreiller sous sa tête.
« Gardez-les là. Il a dit. « Tu voulais que je sois gentil, tu te souviens ?
Gaby gémit profondément mais garda ses mains derrière sa tête.
Max a continué son jeu lent et tortueux avec sa langue. Il a semblé prendre une éternité à Gaby pour atteindre un point culminant et encore une fois, elle a utilisé ses mains pour l’aider un peu.
“Les mains derrière la tête.” dit Max, arrêtant son plaisir une fois de plus. “Ne m’oblige pas à t’attacher.”
Gaby rougit et plaça ses mains derrière sa tête une fois de plus. Il ferait si chaud d’être ligoté ; mais pour une raison quelconque, elle se sentait encore plus excitée d’être retenue uniquement par ses paroles.
Max s’est déplacé sur le lit, n’utilisant plus sa langue pour lui faire plaisir, mais juste un doigt. Il le plaça entre ses lèvres, juste au-dessus de son clitoris, et poussa doucement.
“Est-ce assez doux, Gabrielle?” demanda-t-il alors qu’elle gémissait.
“Oui monsieur.” Elle répondit.
“Et ça?” demanda-t-il en se penchant en avant pour lécher son mamelon.
“Hnng-oui.” dit Gaby.
“Voulez-vous jouir?” Max a demandé, pressant un peu plus son clitoris.
“Oui s’il vous plaît.” dit Gaby. Son corps a commencé à convulser. Elle avait pensé qu’elle était encore loin de l’orgasme après ce jeu doux, mais ses paroles l’avaient poussée jusqu’au bout.
“Pas encore.” dit Max en relâchant la pression. “Demande-moi d’abord et gentiment cette fois.”
Gaby rougit, mais Max n’allait plus la toucher jusqu’à ce qu’elle le lui demande. “S’il vous plaît monsieur, puis-je jouir?” Elle l’a supplié.
“Bonne fille.” dit Max, son doigt jouant à nouveau avec son clitoris. “Tu peux jouir maintenant.”
Le corps de Gaby tremblait de façon incontrôlable, elle gémissait et haletait alors que l’orgasme arrivait dès qu’elle en avait la permission.
Quand ça s’est arrêté et qu’elle a vu Max la regarder, elle a rougi profondément. Elle vit son érection à côté de sa cuisse et ne put plus attendre. Elle retira ses mains de derrière l’oreiller et l’attrapa doucement.
“S’il vous plaît, baisez-moi, monsieur.” Dit-elle.
Max prit ses mains par les poignets et les poussa sur le lit à côté de l’oreiller. “Je pensais t’avoir dit de garder ça pour toi.” Il a dit. Il se pencha en avant, son attente sur ses bras épinglés et l’embrassa rudement, mordant sa lèvre inférieure avant de lâcher prise.
“Oww, Monsieur, ce n’était pas très gentil.” protesta Gaby.
“J’ai été assez doux.” dit Max. “Si tu ne peux pas faire ce qu’on te dit, je vais juste devoir être un peu brutal.”
Gaby gémit profondément. Oui, rude était exactement ce qu’elle voulait en ce moment.
Max se pencha sur elle alors qu’il l’embrassait à nouveau, la gardant coincée contre le lit.
Les poignets de Gaby lui faisaient mal sous sa prise ferme, mais elle adorait la douleur.
« Reste ici, je vais chercher un préservatif. Max a dit
Il se retourna pour attraper une boîte sur la table de chevet. Pendant qu’il le mettait, Gaby s’agenouilla derrière lui, enroulant ses bras autour de lui pour presser ses seins contre son dos et frotter sa poitrine avec ses bras.
Avec le préservatif bien en place, Max se retourna. “Je t’ai dit de rester en bas.” Il a dit.
Gaby sourit malicieusement.
Max attrapa brutalement ses épaules et la retourna, la poussant face contre terre sur le lit. De sa main ouverte, il lui frappa brutalement les fesses.
Gaby gémit profondément.
Après quelques bons coups et un cul rose, Max l’a attrapée par les hanches et l’a tirée sur ses genoux. Il a poussé son érection contre sa chatte et l’a glissée à l’intérieur.
Max l’a baisée brutalement par derrière, utilisant une main sur le bas de son dos pour la pousser vers le bas et l’autre pour lui donner quelques bonnes claques.
Quand il vint enfin, il s’accrocha à ses hanches à deux mains, ses doigts s’enfonçant profondément dans sa peau. Puis, il l’a attrapée par les cheveux et l’a tirée vers le haut. Il posa une main sur sa poitrine, l’autre sur sa gorge juste en dessous de son menton.
“Alors.” Il murmura. « Qu’est-ce qui t’as le plus plu, doux ou brutal ? »
“Je ne suis pas sûr.” Gaby a répondu. « Pouvons-nous recommencer pour que je puisse décider ? »
Max grogna et la lâcha.
“Ne sois pas gourmand.” Dit-il en nettoyant le préservatif usagé. « Ou je devrais peut-être te donner une fessée.
“Cela pourrait être amusant aussi.” Gaby a répondu.
“Gardons ça pour une autre fois.” dit Max. “De cette façon, t’as encore quelque chose à espérer.”
Gaby fit la moue, mais réalisa que Max avait peut-être besoin d’une pause. Elle n’irait nulle part, ils pourraient encore s’amuser plus tard ce soir.
Après que Max se soit levé du lit, Gaby est resté derrière, fixant le plafond de sa chambre. Même si elle en voulait plus, elle s’était vraiment sentie satisfaite. En vouloir plus prouvait à quel point cela avait été bon.
Son sentiment de vouloir s’envoyer en l’air était certainement satisfait.
Quand elle s’est levée et a suivi Max en bas, elle s’est sentie vraiment satisfaite de ne pas s’être contentée d’une aventure d’un soir pour satisfaire ses envies. Ce n’était que leur deuxième rendez-vous, mais elle se sentait déjà comme Max et elle pourrait être bien plus.
Max, vêtu d’un peignoir, se reposait dans le canapé de son salon. “Pas encore habillé?” Il lui a demandé.
Gaby rougit, se balançant légèrement alors qu’elle se dirigeait vers lui, montrant son corps nu. « Je pensais que je resterais la nuit. Si ce n’est pas trop présumer.
“Pas du tout.” Max a répondu. « En fait, j’insiste pour que tu restes. Il est beaucoup trop tard pour qu’une jeune fille comme toi soit seule dans le noir.
Gaby sourit. « Dans ce cas, je ne pensais pas avoir besoin de mes vêtements. À moins bien sûr que tu pensais que ce ne serait pas très féminin de ma part de me promener ainsi déshabillée. Elle a fait un clin d’œil.
“Au contraire.” dit Max. « Tu devrais porter quelque chose de sexy ou rien du tout quand tu es ici. Une gentille fille ne voudrait pas priver son petit ami de la vue de son corps magnifique.
“Eh bien, je suppose que je vais me déshabiller dès que j’aurai franchi ta porte d’entrée, la prochaine fois que je serai là.” dit Gaby d’un ton taquin.
Elle s’assit à côté de lui sur le canapé, posant ses pieds sur ses genoux. Distraitement, Max a commencé à les masser pendant qu’ils parlaient d’autres sujets de tous les jours.
Après s’être lavé, Gaby retourna dans la chambre de Max. Après le sexe sauvage qu’ils avaient eu auparavant, le rejoindre au lit comme ça était un peu étrange; comme un couple qui est ensemble depuis un moment, partageant un lit comme ils le font tous les jours.
Max était déjà sous les draps quand elle est arrivée. Elle supposa qu’il était nu, comme elle l’était toujours.
« Puis-je vous rejoindre dans votre lit, Monsieur ? Elle a demandé.
“Vous pouvez.” Max a répondu.
Gaby rampa sous les couvertures et rougit d’avoir demandé la permission de le faire. Elle l’avait lu dans l’une de ses histoires et c’était aussi sexy de le faire pour de vrai que de lire à ce sujet.
Une fois sous les couvertures, elle a atteint le corps de Max et a senti qu’il était en effet nu. Elle attrapa son entrejambe.
“Hmm, fille gourmande.” dit Max.
Gaby rougit, mais sentit qu’il avait déjà mis un préservatif, il était prêt pour elle. Elle rampa sur lui, à cheval sur ses jambes. Elle pouvait sentir son érection entre eux, le bout de son pénis contre son clitoris. C’était incroyable de se frotter contre lui.
Max plaça ses mains sur ses hanches et guida ses mouvements, l’exhortant à le chevaucher lentement, augmentant la chaleur entre eux.
Quand Gaby gémit bruyamment, il se pencha et l’aida à mettre sa queue en elle. Il plaça son pouce entre ses lèvres et pressa son clitoris pendant qu’elle le chevauchait.
Sa main libre lâcha sa hanche et frappa une fois ses fesses. Libéré de son contrôle, Gaby prit de la vitesse. Elle le chevaucha fort et vite, sa bite au fond d’elle et son pouce appuyant sur son point le plus sensible.
Avec un gémissement bruyant, Max est venu; mais Gaby ne pouvait pas s’arrêter. Max lui a claqué les fesses, l’encourageant à jouir pendant qu’elle le chevauchait, son pouce appuyant fort, jusqu’à ce qu’elle atteigne également son orgasme, son corps tremblant, gémissant profondément alors qu’elle s’effondrait sur lui.
« Dors bien, ma fille gourmande. dit Max en la repoussant.
Gaby n’avait pas encore fini cependant. Alors qu’elle dormait au début, elle se réveillait souvent, distraite par le corps masculin à côté d’elle dans le lit. Elle n’avait pas eu à partager un matelas depuis longtemps.
Un peu après minuit, elle était réveillée et elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle tâta le corps de Max et découvrit qu’il dormait sur le dos. Elle se pencha et trouva sa queue, elle était molle dans ses mains.
Au fur et à mesure qu’elle jouait avec, il s’animait lentement. C’était une sensation étrange, comment elle devenait lentement plus grosse et plus dure, résistant à sa force jusqu’à ce qu’elle soit incapable de la plier comme la première.
“Si tu continues à jouer avec ça, je vais te faire finir ce que tu as commencé.” dit soudain Max.
Gaby rougit, se sentant pris en flagrant délit. « Cela ne me dérange pas de le finir pour vous, monsieur. Dit-elle timidement, avant de rouler sur lui.
“Attends, nous avons besoin d’un autre préservatif.” dit Max alors qu’elle le chevauchait déjà.
Gaby pouvait le sentir atteindre sa table de chevet, tâtonnant dans le noir. “Attends.” dit-elle, roulant à nouveau sur lui. “Viens t’allonger contre mon dos.” Elle ne voulait pas perdre de temps ou allumer la lumière au milieu de la nuit.
Max se retourna, se pressant contre elle. Elle pouvait sentir son érection presser contre ses fesses.
Gaby a tordu ses hanches, attrapant sa queue entre ses fesses, quand Max a poussé en avant, il a été poussé fermement entre elles.
Elle gémit profondément alors que Max lui baisait les fesses, sans la pénétrer. Il a atteint autour d’elle avec sa main libre, trouvant sa chatte humide et attendant.
Coincé entre sa queue entre ses fesses et ses doigts entre ses lèvres, Gaby frissonna alors que les doigts de Max provoquaient un autre orgasme. Elle poussa contre ses hanches poussées, jusqu’à ce qu’il jouisse également, son jus chaud se répandant dans le bas de son dos.
Quand Gaby s’est réveillé le lendemain matin. Elle pouvait encore sentir le désordre collant sur son dos, ils n’avaient pas pris la peine de nettoyer au milieu de la nuit. Elle tendit la main vers Max et, à sa grande surprise, découvrit qu’il était toujours dur. Ou encore dur, avec le matin, supposa-t-elle.
En repensant à ses histoires, elle se demanda comment une fille vraiment soumise réveillerait son petit ami. La réponse était évidente, alors elle rampa sous les draps et le prit dans sa bouche.
Max ne s’est réveillé que juste avant de venir.
Gaby était fière de la rapidité avec laquelle elle avait réussi à le faire jouir en utilisant uniquement sa bouche. Elle avala tout ce qu’il lui offrait, ne pensant qu’un instant que cette fois elle avait oublié le préservatif.
Max écarta les couvertures et la regarda avec un sourire. “Une petite amie si gourmande.” Il a dit.
Gaby rougit. Comment avait-elle été gourmande ? Elle avait fait ça pour lui, n’est-ce pas ?
“Je veux nous faire tester tous les deux pour les MST.” Dit-elle.
“Pas la salutation matinale la plus romantique.” Max a répondu.
“Je ne veux tout simplement pas continuer à m’embêter avec ces préservatifs à chaque fois.” dit Gaby. “Je prends la pilule, donc si nous sommes tous les deux propres, nous pouvons nous amuser davantage sans ces choses.”
Max hocha la tête. « Je pensais la même chose hier soir, même si je ne savais pas trop comment te le dire. Je suppose que te donner l’oral en premier aurait peut-être marché.
Gaby gloussa.
A la table du petit déjeuner, ils parlaient peu. Ils ne pouvaient pas prolonger ce deuxième rendez-vous beaucoup plus longtemps; mais pendant que Gaby prenait une douche, elle sentait qu’elle pouvait le séduire une fois de plus. Elle n’avait pas encore reçu la fessée de cette gentille fille après tout.
De retour en bas, Max ne portait toujours qu’une robe de chambre, alors qu’elle portait la lingerie et les bas d’hier. Elle portait sa robe, pliée dans ses bras.
“Tu sais que tu ne peux pas sortir comme ça.” dit Max.
“Je pensais juste que tu voulais me dire au revoir comme il faut.” dit Gaby.
Max soupira. “Qu’est-ce que je t’ai dit sur le fait d’être cupide, Gabrielle ?” Il a demandé
Gaby rougit. Il n’avait pas semblé s’en soucier quand elle le réveillait au milieu de la nuit, ou le matin avec sa bouche.
“Mais je n’ai pas eu de fessée.” Elle a fait la moue. “J’avais tellement hâte d’y être.”
« Je t’ai dit hier que tu devrais attendre encore un peu. Tu n’es pas obligé de tout obtenir en même temps dit Max.
Gaby fit la moue et mit ses plus beaux yeux de chiot.
“Je vais compter jusqu’à cinq et ensuite tu vas mettre cette robe, jeune fille.” dit Max.
“Une.”
Gaby lécha ses lèvres.
“Deux.”
Il était hors de question qu’elle le laisse lui faire peur pour qu’elle le mette.
“Trois.”
De plus, s’il allait lui donner une fessée, elle obtiendrait exactement ce qu’elle voulait.
“Quatre”.
Bien que… Ce premier rendez-vous fessé n’était pas quelque chose qu’elle voulait voir répété, n’est-ce pas ?
“Cinq!”
Merde! Trop tard.
« C’est ça jeune fille. Tu as été une bonne fille pendant tout ce rendez-vous ; mais maintenant je vais devoir te renvoyer chez toi avec un derrière rouge. dit Max.
Gaby rougit, mais ne protesta pas.
Max lui prit le poignet et la guida vers le canapé. Il lui prit sa robe et la posa sur la table basse avant de la mettre sur ses genoux.
Sa main atterrit violemment sur son derrière.
Gaby gémit doucement. “Attends.” Dit-elle. « Je suis désolé, je ne voulais pas être méchant. Je pensais que tu me donnerais une fessée amusante.
Max lui a encore donné une fessée. « Je t’ai dit deux fois que je n’allais pas le faire. Ne prétend pas que tu ne savais pas que tu allais avoir des ennuis si tu continuais à désobéir.
Gaby se mordit la lèvre. Elle avait su, alors pourquoi avait-elle continué à agir comme elle l’avait fait ?
Max lui frappa les fesses à nouveau. “Si tu vas agir comme un gosse cupide, c’est comme ça que je vais te traiter, Gabrielle.” Il a dit.
Gabt rougit. Elle ne s’était jamais considérée comme une gamine ; mais la façon dont elle l’avait défié pendant son compte à rebours était un comportement évident de bratty.
Elle couina quand Max la frappa fort et vite. “Eh bien, as-tu autre chose à dire?” Il a demandé.
Gaby secoua la tête. “Non monsieur.” Elle a répondu, en s’avouant qu’elle avait ceci à venir.
La main de Max se posa encore et encore sur ses fesses. Envoyant des chocs de douleur à travers sa peau et ses fesses. Il a baissé sa culotte à mi-chemin et a décroché la prochaine volée de claques sur ses fesses nues.
Gaby gémit et se tortilla. Cela ne ressemblait en rien à la fessée sensuelle qu’elle voulait, mais elle se sentait toujours excitée d’être fessée.
Lorsque Max s’est arrêté pour lui frotter les fesses, elle a su que l’échauffement était terminé. Ses fesses lui piquaient déjà. Quand il leva à nouveau la main, elle sut qu’il était sérieux au sujet de cette fessée.
Ses fesses rebondirent sous sa main. Gaby donna des coups de pied et couina, ses fesses étaient en feu. Elle a promis de bien se comporter, l’a supplié d’arrêter et a juré de ne pas être aussi gourmande lors de leur prochain rendez-vous.
Max ne s’est pas arrêté jusqu’à ce qu’elle sanglote et gémisse, les larmes sur son visage et son corps flasque après que tout le combat soit sorti d’elle.
Quand il la laissa se lever, il la serra fort contre lui.
“Merci Monsieur, je suis désolé d’avoir été un gamin si gourmand.” dit Gaby.
« J’espère que tu feras mieux la prochaine fois, Gabrielle. C’est deux rendez-vous d’affilée que tu te retrouve avec des fesses rouges et douloureuses. Maintenant, mets ta robe. dit Max.
Gaby rougit en enfilant sa robe. Quand elle a remonté sa culotte, elle était douloureusement serrée autour de ses fesses.
Lorsque Max lui a montré la porte, elle s’est demandée pourquoi elle attendait déjà avec impatience leur prochain rendez-vous. Certes, elle s’était amusée aux deux rendez-vous, jusqu’à ce qu’elle ait mérité cette fessée vers la fin. Elle réalisa alors qu’elle voulait ces fessées disciplinaires strictes autant qu’elle avait voulu le sexe auparavant. Elle n’est pas sortie avec cet homme malgré sa fessée, elle est sortie avec lui à cause de cela.
“Je suis désolé d’être une si mauvaise fille, monsieur.” dit-elle à la porte. “J’essaierai plus fort la prochaine fois.”
Max l’a embrassée au revoir. “Assure-toi de le faire, tes fesses auront besoin de repos après ces deux premiers rendez-vous.”
Gaby fit un signe de la main et s’éloigna. Désolé monsieur. Elle pensait. Mais tu vas juste devoir me fesser encore. Je suis ton sale gosse après tout
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Les autres jours, Gaby n’aurait pas réfléchi à deux fois à la rencontre. C’était une journée normale au printemps et tôt le matin. La ville faisait la promotion d’une journée sans voiture en faveur de l’environnement et Gaby avait décidé de participer et de prendre le train pour se rendre au travail. Une amie lui avait donné un billet de dix trajets, il lui suffisait de renseigner la date, son lieu de départ et sa destination. Ayant oublié d’apporter un stylo, Gaby dut en demander un à l’un des autres qui attendaient sur le quai. L’homme qui lui a donné le sien était un peu plus âgé qu’elle ; Gaby avait une trentaine d’années et il devait en avoir une quarantaine. Elle l’aurait normalement considéré comme trop vieux pour capter son intérêt même s’il était assez beau. Les autres jours, elle l’aurait immédiatement oublié.
Gaby n’avait jamais pris le train pour se rendre au travail auparavant et n’avait pas prévu à quel point le trajet d’une demi-heure serait ennuyeux sans rien pour la divertir. Devant elle et dans l’autre allée, l’homme qui lui avait prêté son stylo tapait quelque chose sur un ordinateur portable. Elle essaya de lire en même temps, mais le texte était trop petit à cette distance. Curieuse comme elle l’était, elle envisagea un instant de s’asseoir à côté de lui, mais elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle était intéressée par une conversation. De plus, elle le dérangerait probablement dans son travail. C’était à cause de cette curiosité insatisfaite, que Gaby était incapable d’oublier leur rencontre, aussi brève fût-elle.
Les jours passèrent sans que Gaby ne revoie l’homme, mais elle ne l’avait pas oublié. Son esprit avait transformé ce qui aurait dû être un simple souvenir en un mystère intrigant. Finalement, quand elle ne put plus supporter ses pensées émerveillées, elle décida de le chercher ; ne serait-ce que pour se prouver qu’elle rêvait de lui était ridicule.
Elle ne savait pas si c’était de la chance, ou si cet homme se rendait au travail en train tous les jours, mais elle l’a retrouvé dès le lendemain lorsqu’elle a pris le train pour se rendre au travail. Gaby se sentit un peu stupide quand elle le vit. Elle avait traversé tous ces ennuis juste pour voir un homme à qui elle avait à peine dit cinq mots. Pourtant, elle savait qu’elle devrait passer par là maintenant ou les choses ne feraient qu’empirer. Elle attendit que l’homme s’asseye puis se déplaça pour s’asseoir dans l’allée en face de lui. Lorsqu’il a sorti son ordinateur portable, Gaby s’est tourné vers lui et lui a demandé : « Je suis désolé, j’espère que je ne vous dérange pas, mais puis-je vous demander ce que vous écrivez ? Je t’ai déjà vu dans ce train et il semble que tu travailles souvent sur quelque chose.
L’homme se tourna vers elle avec un sourire conquérant. « Juste quelques histoires », dit-il.
Gaby ne voulait pas trop le déranger ; elle ne s’adressait généralement pas à un étranger sans raison apparente. Mais sa curiosité n’était pas si facilement satisfaite. “Quel genre d’histoires?” Elle a demandé.
L’homme hésita, une légère couleur – cela aurait pu être un rougissement – apparut sur son visage. “Ce sont des histoires érotiques.” Il a fini par admettre.
En rougissant, Gaby chercha ses mots, mais ne trouva rien à dire. “Oh.” Elle a réussi. Après avoir regardé devant elle pendant un moment, elle a remarqué que l’homme avait rangé son ordinateur portable et prenait des notes dans un petit carnet. Il supposa probablement qu’il l’avait chassée avec sa réponse. Qui dans son bon sens a écrit des histoires érotiques dans le train de toute façon ? pensa Gaby. Trop gênée pour relancer la conversation, elle l’ignora pendant le reste du trajet.
Rencontrer l’homme n’avait fait qu’empirer les choses. La curiosité de Gaby n’était pas satisfaite de savoir le genre d’histoires qu’il écrivait; il voulait maintenant savoir exactement ce qui s’était passé dans ces histoires. Elle rêvait toujours de l’homme, et maintenant plus souvent ces fantasmes s’accompagnaient d’une touche érotique, tout comme elle imaginait ses histoires. Gaby n’avait pas lu beaucoup d’érotisme, bien qu’elle en ait essayé quelques-uns. Elle avait une bonne idée de ce que pourraient être ses histoires. Elle n’a pas trouvé qu’il y avait quoi que ce soit d’inapproprié ou de mal dans la fiction érotique et il était logique que quelqu’un l’écrive. Si elle était normale pour le lire, la personne qui l’écrivait n’était pas moins normale qu’elle. Alors la prochaine fois que Gaby a pris le train pour se rendre au travail, elle s’est dit que ce n’était pas parce qu’elle était curieuse, mais parce qu’elle souhaitait s’excuser pour sa réaction à sa découverte.
Comme elle l’avait espéré, ce n’était pas la chance qui les avait réunis la dernière fois. L’homme et son ordinateur portable étaient présents lors de son trajet vers le travail, comme il l’était probablement tous les jours. Il leva les yeux et sourit quand Gaby s’assit à nouveau dans l’allée à côté de lui. “Bonjour.” dit Gaby. “Nous nous sommes déjà rencontrés une fois.” Parce qu’elle ne pensait pas qu’il se souviendrait de lui avoir prêté son stylo il y a quelques semaines.
“Deux fois en fait.” L’homme répondit. “Tu avais besoin d’un stylo et je n’oublie jamais un joli visage.”
Gaby rougit. Elle n’avait pas prévu son ton coquin. Cela n’aurait pas dû la surprendre, sinon, comment aurait-il dû réagir quand elle continuait à l’approcher comme ça ? Surtout après le sujet de leur dernière conversation rabougrie. “Je voulais juste m’excuser pour la façon abrupte dont notre dernière conversation s’est terminée.” Dit-elle. “J’étais un peu surpris.”
L’homme sourit à nouveau, c’était le genre de sourire qui faisait oublier ces années qu’il avait sur toi. “Je comprends. Nous pouvons continuer là où nous nous sommes arrêtés si vous le souhaitez.
Gabrielle rougit légèrement, elle n’avait pas vraiment pensé à s’excuser. “Oh, je ne voudrais plus te déranger pendant que tu travailles sur tes histoires.”
“Pas du tout.” L’homme a dit. “Je n’écris ceux-là que lorsqu’il n’y a rien de plus intéressant à faire.”
Gabrielle se mordit la lèvre, mais elle ne pouvait pas nier le sentiment heureux qu’elle ressentait d’être considérée comme plus intéressante que tout ce sur quoi il travaillait. Elle a décidé de vaincre sa timidité. Un trajet en train, une demi-heure de maladresse ou d’embarras possible, puis sa curiosité serait satisfaite et ils ne se reverraient jamais si elle ne le voulait pas. « Alors, de quoi parlent exactement vos histoires ? » Elle a demandé.
L’homme sourit, mais il y avait aussi un peu de surprise dans ses yeux. Comme s’il ne s’était pas attendu à ce qu’elle approfondisse le sujet. “Plusieurs choses.” Il a dit. « Je m’appelle Max, au fait. Quel est ton?”
Gaby rougit profondément, réalisant à quel point sa curiosité devait être évidente puisqu’elle ne s’était même pas présentée. “Je suis Gabrielle.” Dit-elle. “Mais mes amis m’appellent Gaby.”
“Eh bien, Gabrielle.” L’homme a dit, comme s’il essayait le son de son nom complet. « La plupart de mes histoires parlent de BDSM. Sais-tu ce que c’est?” Gaby hocha la tête. “Maintenant, n’imaginez pas des dominatrices en cuir, des combinaisons intégrales en latex ou ces pauvres femmes fouettées en sang. Mes histoires sont érotiques, des rencontres entre des gens normaux comme nous, avec juste une touche de perversité en plus.
Gabrielle devait admettre qu’elle avait imaginé de telles images à la mention du BDSM, mais elle comprenait qu’il y avait bien plus que cela. Certaines des histoires qu’elle avait lues dans le passé étaient en fait exactement le genre qu’il voulait dire, érotiques, sensuelles parfois même sur l’amour. “Quel genre de choses coquines se produisent dans vos histoires alors?” Elle lui a demandé. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup d’autres voyageurs dans le train, car Gaby n’aurait pas pu avoir cette conversation si elle craignait que quelqu’un ne l’entende. Elle avait encore du mal à croire qu’elle avouait sa curiosité à cet étranger. C’était seulement à cause de son propre intérêt évident pour la question qu’elle sentait qu’elle le pouvait.
“La plupart d’entre eux contiennent une forme de fessée.” Max lui a dit. “Généralement sous la forme d’une expérience sur le genou pour la femme qui se conduit mal avec rien de plus que la main de l’homme ou un seul outil. Cela procure à la coquine autant de plaisir que de douleur. J’inclus parfois du bondage, des simples menottes aux cordes et aux bandeaux. Et enfin, j’inclus souvent un thème d’exhibitionnisme, soit la nudité intentionnelle, soit la peur d’être vu ou attrapé.
Gaby était assise sur le bord de son siège, craignant de paraître agitée. Elle ne savait pas pourquoi la simple description du contenu de ses histoires l’avait autant excitée. Elle n’avait jamais rien fait de vraiment pervers dans son passé et tout ce qu’elle savait venait de ces quelques histoires qu’elle avait lues. “Vous devez avoir beaucoup d’expérience avec de telles choses, pour pouvoir écrire à leur sujet.” Dit-elle.
L’homme éclata de rire. “Pas vraiment.” Il a dit. “Je veux dire, j’ai eu quelques femmes prêtes à expérimenter, mais je me qualifierais à peine d’expérimentée. La plupart d’entre elles me viennent directement à l’esprit. Il fit une pause pour un moment. “Alors et toi? Des anecdotes qui ne vous dérangeraient pas de se retrouver dans l’une de mes histoires ? »
Gaby rougit. “Non, pas du tout.” Dit-elle.
La conversation s’interrompit un instant. L’homme semblait vouloir lui demander quelque chose. Peut-être si elle était intéressée à créer une telle anecdote. Gaby rougit à nouveau, mais l’homme se contenta de dire : « Eh bien, c’était un plaisir de te rencontrer Gabrielle. J’espère que nous pourrons nous reparler un jour. Le train ralentissait pour le prochain arrêt.
“Ravi de te rencontrer également.” dit Gaby, puis sa curiosité lui donna ce dernier petit coup de pouce. “Peut-être que je pourrais lire une de vos histoires un jour.”
En réponse, l’homme sortit le carnet de sa valise et nota rapidement quelque chose. “J’ai un site web.” Il a dit. “Vous pouvez les lire là-bas.” Il arracha la page sur laquelle il avait écrit l’adresse et la lui tendit juste au moment où le train s’arrêtait. Il lui dit au revoir et descendit.
Gaby avait laissé la note dans sa poche toute la journée, mais à la maison après le travail, elle a déplié le morceau de papier et s’est demandé quoi faire. C’était un peu comme visiter un site porno, pensa-t-elle, sauf qu’au lieu de vidéos, il y aurait des histoires. Gaby n’était pas le genre de fille qui méprisait le porno, mais les quelques fois où elle avait essayé d’en regarder un, elle n’avait pas vraiment compris l’attrait. Les histoires érotiques seraient bien sûr très différentes.
Lorsqu’elle a démarré son ordinateur et surfé sur le site Web, elle a été surprise de voir beaucoup d’images et de photographies érotiques. Elle rougit et regarda par-dessus son épaule, même si elle savait qu’elle était seule. Chaque histoire avait un titre et une image correspondante, probablement pour vous inciter à la lire et attirer plus de visiteurs. Les photos étaient très sensuelles, mais pas aussi explicites que sur un vrai site porno, plus érotiques et moins basiques. L’histoire la plus récente, affichée en haut, montrait une femme dans une gare, un train passait en arrière-plan et le vent soulevait sa jupe pour découvrir ses fesses. Il s’intitulait: “Le trajet en train”. Ayant rencontré l’auteur dans le train elle-même, Gabrielle a décidé qu’il convenait de lire celui-ci.
L’histoire raconte l’histoire d’une jeune femme attendant son train. Il la décrivait en détail, de ses longs cheveux bruns, ses yeux sombres et sa peau pâle. Gaby se demanda si c’était le genre de fille que Max – l’auteur de l’histoire – aimait. Elle réalisa que la fille lui ressemblait un peu, même la robe qu’elle portait et les sous-vêtements décrits en détail ressemblaient à ce qu’elle-même aimait porter. Dans cette histoire, le train était presque vide d’autres voyageurs et la jeune femme avait un wagon à elle toute seule, le décor parfait pour une histoire érotique semi-publique. L’intrigue est rapidement apparue lorsque le conducteur du train est venu vérifier son billet. La femme en avait apporté un, mais elle avait omis de le remplir, ayant oublié un stylo. Ceci, combiné aux similitudes dans leur apparence, fit rougir profondément Gaby, car elle était sûre d’avoir elle-même été l’inspiration de cette histoire lorsqu’elle avait emprunté la plume de l’auteur. Son rythme cardiaque a augmenté et son excitation a augmenté au fur et à mesure qu’elle lisait. Elle a découvert comment l’homme qu’elle avait rencontré avait fantasmé qu’elle réagirait s’il ne lui avait pas donné ce stylo. La femme – qui était elle – a été confrontée à la réaction froide et stricte du chef de train et à une amende qu’elle ne pouvait pas payer car elle n’avait pas assez d’argent sur elle. La sécurité serait contactée et les attendrait dans la station suivante, à moins que… la jeune femme ne paye son amende d’une autre manière ? Le rougissement de Gaby a été remplacé par une excitation profonde et nostalgique alors qu’elle lisait comment elle – la fille – se déshabillait dans le wagon de train vide jusqu’à ce qu’il ne reste plus que ses sous-vêtements. L’histoire décrivait son corps en détail et comment l’auteur avait imaginé qu’elle aurait l’air nue. Même ses sous-vêtements étaient étrangement précis, même s’il n’y avait aucun moyen qu’il ait pu savoir de telles choses. Lorsque la fille de l’histoire a été penchée sur l’un des sièges du train et que ses fesses ont été écrasées par la main ferme et inflexible du conducteur, la propre robe de Gaby a été soulevée et sa main a frotté le tissu de sa culotte. Elle ne s’était jamais masturbée devant le porno auparavant, mais lorsque la fille de l’histoire a baissé sa culotte pour que sa fessée continue sur un fond nu, Gaby a baissé la sienne pour laisser ses doigts atteindre sa chatte humide et gonflée. L’histoire s’est terminée avant qu’elle ne puisse se terminer, avec une fin atrocement ouverte où la fille à fond rouge et cruellement punie a dû se demander comment elle devrait montrer sa gratitude pour avoir reçu cette punition alternative au lieu d’une amende. Forcée d’utiliser sa propre imagination à la fin, Gaby s’imagina elle-même – la fille – à genoux d’abord dans une position de soumission appropriée, puis recula, penchée sur les sièges pour prendre la bite dure du chef d’orchestre par derrière. Sauf que le chef d’orchestre était désormais Max, l’homme qu’elle avait rencontré et qui avait écrit cette histoire
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Maîtresse m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de soumis pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes.
Étant hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable.
Pour cette raison, je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part.
Mon appréhension augmenta le matin quand elle m'imforma que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance.
A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu.
Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité.
«Suis-moi dans le salon », « Installe-toi sur ton coussin ! ».
Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné.
Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition.
13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger.
« Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. »
Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin.
L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité.
« Je te présente mon soumis » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires.
J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu coiffé de cette perruque et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche.
L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma virginité anale avec de vraies bites même si elle me godait, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse.
Maîtresse s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé.
Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ».
Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction.
« Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant.
Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement.
« Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation.
Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant.
« Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il.
« Oui, elle est particulièrement appliquée ».
« Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle.
Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort.
Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse était comblé, mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage de vrai soumis.
À peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna. Elle allait me faire enculer par un homme et cela l'exciterait de me soumettre à ce point, de faire de moi une vraie lopette.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Il s’introduisait et je me senti littéralement défoncé.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, j'avais très mal au cul d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant. Je pense que c'était ce que Maîtresse voulait, me faire sodomiser violemment pour augmenter mon masochisme afin que j'apprécie de me faire prendre dans la douleur pour les prochaines fois.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire défoncer l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables.
Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond.
Maîtresse glissa un gode dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé me faisait souffrir mais en même temps jouir. Maîtresse avait réussi à faire de moi un enculé bisexuel et elle ne se priverait pas à l'avenir de me faire enculer par des hommes.
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P. dit « Tu n’es pas autorisé à le mettre et l’ôter comme un vulgaire caleçon ! Tu utiliseras toujours les crochets à ces fins en prenant soin de bien plaquer la bande arrière contre ton anus »
« Tiens toi toujours très cambré, le cul en arrière, pense à ton dos et au plaisir de nos yeux » rajouta elle mi sévère, mi-amusée.
« Sache que je vérifierai fréquemment si mes instructions sont suivis »
Elle rajouta
« Mais rassure toi. Le plus souvent ce n’est pas toi qui aura à le manipuler… ».
Je n’imaginais pas ô combien ces paroles caractériseraient les années de délicieuses relations qui allaient suivre. En effet si P. se livrait fréquemment à ces manipulations lors de « vérifications » selon son propre vocabulaire, elle déléguait aussi souvent la tâche aux partenaires de rencontres à qui elles me confiait et me confie encore. C’est devenu pour moi la prise de contact habituelle avec nos partenaires, à tel point que cela me semble à présent parfaitement naturel. J'y reviendrai plus en détails.
Elle répéta : « Tiens toi toujours très cambré, le cul en arrière" cela est dorénavant ta seule façon de te tenir. Tandis que je portais le poids sur mes talons afin de reculer mon cul au maximum elle dit :
"Regarde ces poils qui dépassent du string, c'est laid" "Tu auras dorénavant le sexe épilé, mais pas glabre comme ces tous ces vulgaires hommes qui, singeant désespéramment le porno, n'ont plus un poil visible. Tu seras à présent épilé en ticket de métro, comme une femme parfaitement tenue, ce sera la marque de ta soumission à ce mode de vie. Es-tu d'accord ?"
Un "Oui" mal assuré sorti machinalement de ma gorge.
"Toute personne qui te verras en sous vêtement pourra ainsi subodorer tes pratiques. Connais-tu beaucoup d'homme ainsi épilé ?". Je ne répondis pas.
"Tu dois pouvoir le mettre et l'enlever rapidement et de manière gracieuse et toute circonstance. Bien calé au fond du cul, bien ajusté, les crochets doivent arrivés dans le bon sens à la première tentative. Je ne tolérerai pas que tu sois gauche, quand j'exposerai ton savoir faire, mon savoir éduquer". P. me banda les yeux et me fit travailler cela pendant vingt longues minutes.Mes doigts gagnaient en précision et je finis par ajuster le string avec rapidité.
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Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
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C’est un syndrome qui n’existe pas réellement. Je me suis permis de le crée afin de visualiser au mieux ce qui se passe de nos jours avec ceux qui intègrent le BDSM pour la première fois.
En Intégrant le BDSM souvent les soumis(e) se perdent à force d’être courtiser mais aussi de voir les diffèrent pratique que le BDSM englobe. Tel un enfant qui part pour la première fois à la fête foraine, dès le premier instant on remarque ses yeux qui brillent et pétille voulant essayer et jouer à tous les jeux sans pour autant savoir par quoi commencer ce qui le rend à force indécis. Il commence à partir dans tous les sens tellement il est content d’être venu puis il se perd. C’est exactement ce qui arrive au novice. A force de vouloir pratiquer tous les pratiques existant, à vouloir tenter avec tous les maître(sse), ils se perdent et l’indécision plane dans leurs cerveau. Ils font de moins en moins attention ce qui laisse une brèche pour ces loups et chiens qui n’attendent que le bon moment pour sauter sur l’occasion.
Le BDSM fait que la personne se sent courtisé et c’est un besoin pour chacune mais souvent elle ne sait pas dire stop, elle ne sait pas se positionner. Bien au contraire, elle veut jouer à tous les jeux comme la métaphore utilisée précédemment, ce qui fait que dans sa manière de réfléchir elle pense plus pratique qu’affinité. Au lieu de se focaliser à se dire je dois connaître la personne à qui je vais offrir ma soumission elle se focalise sur les pratiques qu’elle peut ou pas réaliser. Les pratiques ne sont pas le cœur du BDSM mais un moyen qui amène à la finalité d’éduquer. Le bdsm n’est pas faire jouir une personne mais lui offrir éducation, protection, écoute, sécurité et liberté tous en étant sous les ordres.
Il faut faire attention et ne pas tomber dans ce syndrome sinon la personne n’aura pas tous les capacités pour se rendre compte de ce qui lui arrive et le moment où elle s’en aperçoit c’est déjà trop tard. Prenez le temps de vous isoler pour réfléchir. Prenez le temps de prendre le recul pour décider. Choisissez une personne pour ce qu’elle est, ce qu’elle peut vous apporter et offrir.
Ne choisissez jamais une personne pour ses pratiques, ni car elle va vous offrir un collier dès le premier jour (car le collier ça se mérite)
Réfléchissez avant de tomber de très haut
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Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard.
J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût.
J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres.
Et celui de mon mec/Maître en particulier.
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J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard.
Son désir.
La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait.
Son envie de me posséder.
J’ai aussi aimé ce que je voyais.
Son corps, son allure, son style.
Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace.
Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:.
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J’aime ce qui est beau.
Et c’est beau, un mec.
Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant.
Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt.
Quand bien même il ne se passera rien entre nous.
Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant.
Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables.
Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent.
Après tout, je fais pareil les concernant.
Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles.
Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux.
Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:.
Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui.
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Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder.
Maxime, mon mec/Maître.
Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore.
Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos.
Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître.
Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui.
Fière de lui prouver ma soumission.
C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux.
Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui.
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Alors, non.
Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style.
Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde.
Celle que j'aime partager désormais avec lui.
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#MMM, vous connaissez peut-être.
Le hashtag créer par Charline Vermont autrice du compte Instragram @orgasme_et_moi.
A l'origine, ce hashtag indiquait "Meufs Mecs Merveilleux.ses", qui s'est mué, dans un souci d'une plus grande inclusivité à "Mixed Marvelous Minds".
Faut-il aujourd'hui en regretter l'anglicisation alors que le processus initial portait sur l'expression d'une pensée en français ? je l'ignore.
Fait est que le hashtag #MMM est largement adopté et se croise régulièrement dans les profils d'appli de dating et les sites de rencontres, les personnes qui souhaitent indiquer qu'elles sont ouvertes à une sexualité décomplexée et bienveillante.
Ce que d'autres ont nommé de longue date sexualités alternatives (notez les pluriels).
Le glissement progressif d'un monde de sexualités aux nombreuses formes d'expressions, avec ou sans pouvoir qui s'exerce lors des jeux sensuels (D/s, soumission, shibari, discipline érotique, contrôle sensuel du partenaire...) pour une sexualité décomplexée et bienveillante, nouvelle dénomination pour des pratiques qui demeurent dans l'exécution, les mêmes que celles de nos aïeux.
C'est dans la forme, dans la communication qu'il est signifié des attentes avec une précaution importante quant aux exigences de formulations explicites, modalité inclusive et soucieuse de ne pas créer d'incertitude pour les partenaires.
Les générations antérieures aux années 1990 ont connu le consentement implicite, non sans avoir préalablement négocié les actes à venir, aujourd'hui il se doit d'y avoir une permanence dans l'acquiescement des partenaires à agir dans l'instant.
Nouveau protocole d'expression et de sa permanence, avec pour corollaire de s'assurer de ne pas outrepasser l'accord des participants afin de ne pas créer de traumatisme, de violence.
La généralisation du questionnement permanent du consentement dans l'action interroge sur la faculté à pouvoir lâcher-prise, et cela même dans l'espace/temps de déconnexion et d'envole vers les EMC (état modifié de conscience) propres à la libération de l'orgasme de quelque genre fusse-t-il.
L'enthousiasme du consentement initial doit avoir pour préalable la préoccupation des protagonistes à interroger la validité de la responsabilité de chacun à formaliser ce consentement aux actes à venir, il ne faut jamais sous-estimer la phase où il va devenir plus incertain (EMC) de pouvoir s'exprimer sans avoir à garder les pieds sur terre.
Cette quadrature du cercle doit faire autant réfléchir les plus matures comme les plus jeunes, si d'un côté, les quadras et plus doivent s'approprier ces nouveaux protocoles de dialogue et de communication, il ne faut pas que les moins de quarante ans oublient qu'il n'est pas acquis d'avoir une permanence de conscience et de capacité à exprimer en toute lucidité, sa responsabilité au travers du consentement à l'action en cours.
Comme pour l'ensemble des résonances #SexPo, les approches positives et enthousiastes des rencontres et relations amoureuses n'échappent pas aux opportunismes des prédateurs et prédatrices, aujourd'hui désignés "wokefishers".
A vous de cerner la sincérité et l'éthique de vos correspondants.
Je ne doute pas qu'il soit heureux de pouvoir mieux communiquer, exprimer de façon formelle ses actions à venir, les accompagner de paroles, de mots qui permettent une douce mélodie sensuelle.
Que les "Meufs Mecs Merveilleux.ses" puissent se rencontrer et s'épanouir, c'est toute la délicatesse que je leur souhaite.
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« Du premier contact à la symbolique du collier. » < Cet article a pour vocation d’aider les dominants et les dociles à gérer au mieux leurs intérêts communs et respectifs dans le processus de prise en main propre au BDSM. >
< Il est regrettable que trop souvent les uns comme les autres lorsqu’ils sont à la recherche du partenaire idéal agissent de manière opportuniste et sont même dépasser par les événements or la moindre erreur peut s’avérer fort préjudiciable. Il faut le savoir et avoir conscience en premier lieu qu’une relation bdsm ne né pas du tout de la même façon qu’une relation vanille en fait elle obéit à une logique. >
< Elles ressemblent quant à elle à ces mariages arrangés d’autrefois, on se recherche activement et systématiquement, on étudie ensuite l’opportunité de former un couple de manières réfléchies puis lorsque l’on s’est accordé sur l’essentiel, on s’engage formellement et l’on apprend peu à peu à s’apprécier et à s’aimer.>
< Mais pour faire suite, il était logique que je vous parle de ce Graal à ce qui motive le fond de mon article, c’est-à-dire la Symbolique profonde du collier. Du premier contact à la remise de l’objet, le processus de prise en mains est long complexe et rigoureux même s’il est vrai que c’est la soumise qui choisit son futur maître, c’est au dominant de diriger la relation dés le premier jour, il doit garder le contrôle des événements et gérer correctement le timing ce qui lui permet de démontrer sa capacité à structuré les rapports du couple. L’empressement est à proscrire d’un côté comme de l’autre. Le laxisme est tout aussi néfaste, il entache la relation pour toujours. L’expérience démontre qu’une docile incapable de se comporter comme une vraie bonne soumise avant même d’avoir été prise en main ne pourra que très difficilement changer du tout au tout une fois qu’elle portera le collier de son nouveau propriétaire. De même un dom qui a l’égard d’une soumise potentielle se montrerait faible ou même incapable de garder la maîtrise dès ses envies et de ses émotions ne pourra jamais devenir un maître à la poigne de fer dans un gant de velours ... Évidemment, mais en pratique rien n’est simple et facile.>
< On peut énumérer 2 étapes dans le processus de prise en mains. Règle numéro un les échanges et la validation de la recherche de chacun, une fois le contact établi entre le dom et la docile ceux-ci procèdent alors au premier échange par écrit, chat, messagerie instantanée, la première des priorités est de s’assurer de la nature du sérieux, de chacun, les annonces sont elles limpides aucun terme ne vous pose problème?? Comparé à ce que vous-même désirez est ce que tout vous semble compatible ?? Les réponses obtenues vous permettent de jauger le sérieux de votre interlocuteur. Presque toujours négligé, c’est échanges sont pourtant fort utile aux deux parties puisqu’il permet de cerner la personnalité les aptitudes et les attentes de chacun et qu’il évite toute négociation inutile pour cause d’incompatibilités première. C’est un formidable moyen de mieux se connaître et de prendre conscience de toutes les dimensions qui compose une relation BDSM et tout particulièrement le D/s . Et si le feeling passe le dominant doit étudier avec la plus grande attention chaque réponse donnée il y a toujours des compléments d’information à obtenir pour ne laisser subsister le moindre doute. Ces informations se fondent sous forme d’écrit ou verbaux cordiaux respectueux et constructifs. Au terme de cette phase de découverte mutuelle les deux parties s’accordent alors pour dire s’ils sont à priori compatibles ou pas et s’il est opportun de poursuivre la discussion afin d’envisager ensemble une relation BDSM. >
< L’étape suivante, règle numéro deux, c’est l’envoi par le dominant à sa soumise potentielle de sa check-list cet outil est plus connu que le questionnaire, il n’est cependant pas toujours très bien compris et utilisé notamment par ce que la plupart du temps, il manque à la docile les explications nécessaires à la bonne réalisation du travail qui est attendu d’elle.> < c’est pourquoi je conseille à tout dominant de prendre le temps de rédiger une petite annexe visant à faciliter la compréhension des différents termes et points listés dans la check-list, de donner des indications utiles pour que les évaluations soient les plus précises possibles et pour lever toute ambiguïté éventuelle. Pour le premier, il s’agira de savoir s’il aime faire telle ou telle chose à sa soumise pour la seconde, il sera question d’évaluer son acceptation à vivre telle ou telle pratique voulue par son dom. Il est indispensable que la docile demande des éclaircissements au dominant. Que les soumises ne s’étonnent pas que la check-list soit excessivement détaillée et crue !! Il s’agit très clairement de faire étalage au grand jour de ses pratiques BDSM et sexuels d’évaluer avec précision ses goûts et ses aversions, de révéler ou sans manque d’expériences justement. Il ne faut ni mentir ni exagérer dans un sens comme dans l’autre, ni omettre. > < Si tout a été compléter sérieusement et qu’elle est analysée avec rigueur et intelligence en regroupant et en recroisant les réponses le dominant obtient une idée précise du potentiel de la docile.> < Pour les personnes de nature soumise et novice encline à accepter beaucoup de nouveautés ou de pratiques qui ne les enthousiasment pourtant pas car elles estiment que c’est insupportable du point de vue morale, c’est personnes partent du principe que l’on doit se mettre en couple pour ensuite élaborer à deux une sexualité et des jeux qui tiennent compte des limites de chacun sachant que la personne docile sait à quoi s’attendre dés le départ, il est impensable qu’un dominant se prive de pratiques qui lui sont indispensables pour être satisfait et être heureux, et il doit savoir dés le début ce que la personne docile est capable de lui apporter dans le domaine sexuel ou des activités BDSM. > < Quant à la soumise sa nature intrinsèque la pousse tout naturellement à s’adapter aux exigences du maître ou de sa maîtresse, étant elle-même en quête de nouvelles sensations de nouveaux plaisirs de nouvelles expériences pouvant la faire évoluer voilà le moment tant attendu l’heure aux négociations… Les choses deviennent alors vraiment sérieuses puisqu’il est entendu que les parties envisagent de manière concrète de développer leur relation en tant que maître et soumise.> < Lorsque arriver au terme de leurs négociations le dominant et la docile sont parvenus à un accord global et détaillé que tout est bien clair pour eux deux, ils sont alors sur le point de s’unir dans le respect des principes de BDSM, c’est le temps des promesses et des serments le moment où il est enfin possible de taire sa raison pour laisser s’exprimer ses sentiments ! < Après le temps de noviciat, ou le début de l’histoire sans fin, qui varie extrêmement d'une personne à l'autre, les deux protagonistes vont décider de s'engager l'un avec l'autre d'une façon encore plus complète. La personne Dominante va estimer que la personne soumise est arrivé au terme de la base de son éducation (protocole, positions, découvertes des pratiques, connaissances théoriques, connaissance d'elle-même, de sa/son Dom, etc...). Tout ce qui fera qu'elle se sera révélée à elle même et pourra désormais se consacrer à l'éducation donné par son Maître pour la faire évoluer dans ce qu'elle est.> < C'est un acte fort, vous l'aurez compris, qui ne peut donc se faire après quelques semaines de lien, quelques jours, voir pire, comme je l'ai déjà lu, dès la prise de contact si la personne Dominante s'est déjà beaucoup investi dans le noviciat de celui ou celle dont il veut faire son/sa soumis(e), et lui faire porter son coller implique d'autres devoirs pour ce/cette Dom. Celui de toujours faire évoluer pour son bien-être son/sa soum, et non pour son plaisir personnel de Dom. Et devra tirer satisfaction et plaisir de cette évolution. > < Pour autant, est ce qu'un(e) Dom va poser un collier de suite à une personne soumise bien sur que non !!! Il va donc mettre d'autres « conditions » pour que la personne soumise soit digne de porter son collier et atteindre cet objectif prendra aussi du temps. > < Vous comprenez donc bien qu’un collier ne se donne pas à la légère. Ni ne s'accepte à la légère. Car la personne soumise s'engage aussi à tout mettre en œuvre pour que son Dominant soit fier de son attitude en toute circonstance. Faire honneur à son/sa Dom, et à l'éducation qu'il lui inculque, doit être sa priorité.> < Le/la Dom pose son collier comme il/elle l'entend et quand il estimera que le moment est venu pour que la personne soumise porte son collier, Il montre ainsi qu'il est son/sa Maître(se). Cette pose à lieu au choix, soit en public lors de la cérémonies des roses, soit en privé (c’est ma préférence) mais quel que soit le choix de la cérémonie, ce sera un moment fort un moment d'intense communion entre la personne Dominante et sa personne soumise.> < Un moment qui se veut le départ d'un lien que chacun s'appliquera à rendre le plus solide possible. Et qui les mènera tous les deux, enfin, je le souhaite à tous ceux qui s'engage dans cette voix, vers un accomplissement total de vos personnes dans cette osmose des âmes, des corps, et parfois aussi des cœurs. > < Et maintenant passons aux derniers chapitres un événement majeur dans la relation en BDSM qui correspond à la remise du collier. A cette occasion, le maître prépare suffisamment longtemps à l’avance une soirée généralement intime ou en publique et organisera les choses à sa convenance une cérémonie avec tous les rituels que cela implique et les mots-clés sont alors complicités amour offrande respect honneur dignité responsabilités noblesse solennité.> < Car la société a ses rites, mais en BDSM, c’est pareil. Il existe des cérémonies pour récompenser et souligner la réussite d’un (e) soumis (se). Lors de remise de collier, un passage de niveau, la réussite d’un défi, pour avoir vaincu ses limites, et marquer un engagement. Cela souligne un passage, une réussite, et développe l’estime de soi de la/le soumis (se) et sa fierté de servir son dominant.>
< PS : on ne pratique les cérémonies, et rituels qu’avec une soumise qui s’engage à suivre une éducation complète (novice puis soumise) ou esclave. A déconseiller avec des soumises invitées sauf exception.> < Pour ma part je vais procéder ainsi avec Irène bientôt, comme me la si gentiment appris ma guide autrefois. La cérémonie va se passer dans une pièce décorée pour la circonstance, en soirée des bougies seront disposées au sol pour former un triangle à l’intérieur duquel il y a un cercle. On appelle cela le Pentaclion. Il y a trois sortes de Pentaclion selon le stade d’évolution : novice, soumise, esclave.>
< Vêtu de noir, je serai, à la pointe supérieure du triangle.>
< Ma novice sera totalement nue si elle le désire ou elle pourra choisir des vêtements cérémoniels selon les circonstances. Elle se mettra dans le cercle en entrant par la base du triangle tête baissée, agenouillé au sol en disant.> « Maître, je m’offre nue, je ne vous cache rien, je veux vous appartenir, apprendre et progresser et être digne de devenir votre soumise ».
< Pour ceux qui souhaitent officialiser leurs unions en public lors d’une soirée BDSM, il existe Les cérémonies des roses comme j’ai précisé avant.>
Symbolique de la rose : La fleur de la rose, son parfum, symbolisent la beauté, l’harmonie, le plaisir, les valeurs du BDSM. La tige couverte d’épine les difficultés à affronter, les limites à repousser, les dépassements de soi, la volonté qu’il faut avoir pour réussir.> < Sa couleur définie la signification de la cérémonie. >
< Les Cérémonies des Roses>
< Cérémonie de la rose Blanche qui symbolise la virginité, la pureté, l’innocence et la recherche de perfection. Cérémonie destinée à la Postulante qui va par l’initiation devenir une meilleure personne. Une soumise qui veut renaître plus pure et qui veut se laver de ses erreurs passées pour renaître innocente, vierge et pure pour son Maître.> < Cérémonie des roses, c’est le Mariage BDSM.>
< Cérémonie de la rose Noire qui symbolise une régression, un regret, une trahison. Cérémonie ou la soumise va être rétrogradée à un rang inférieur. Elle peut aussi marquer la fin de leurs relation.> < Cérémonie des épines - pour s’engager à réussir à franchir une étape importante (vaincre un tabou, une peur, suivre une résolution, prendre une décision difficile.> < Cérémonie des fleurs - chaque cérémonie est symbolisée par une fleur différente qui est offerte en bijou et symbolise une qualité acquise, un tabou, une peur que tu as vaincu, franchi des limites. L’orchidée par exemple est offerte lorsque tu as atteint le Subspace trois fois.> < Cérémonie BDSM du Phoenix est une cérémonie spéciale car réclamée par la soumise elle marque un renouveau dans la vie de la soumise, un changement de cap, une épreuve difficile surmontée.>
< Mais revenons à nos moutons, qu’est ce que Le Pentaclion >
< Il est utilisé lors des cérémonies, matérialisé par des bougies qui forment au sol le cercle et le triangle et dans lequel la soumise entre. Il représente les trois stades d’évolution de la soumise >
< Symbolisme du Pentaclion>
< Le Cercle >
< Le cercle symbolise la soumise. Un cercle peut rouler, être instable. Le cercle va petit à petit pénétrer le triangle pour symboliser la stabilité qu’apportent les valeurs du Maître par le LIEN SACRÉ et la fusion Maître/soumise ou esclave. Le cercle dans la vie est partout, la terre, les étoiles, la roue du temps qui passe, les cycles de la vie, les saisons, tout est cercle. Il n’y a pas de début, pas de fin, il représente l’infini, l’éternité, la protection et la perfection. Il symbolise aussi la féminité. La soumise qui veut s'approprier ses valeurs prendra place dans le cercle.>
< Le Triangle >
< Le triangle symbolise le Maître, sa force, ses qualités. Le triangle est utilisé dans la formation des Maîtres pour symboliser l’équilibre des valeurs qu’il doit respecter. Il est symbole de stabilité. Avec la pointe vers le haut il représente la masculinité, la puissance, la virilité. Le triangle apporte au cercle (c’est à dire à la soumise et la je m’adresse à iréne) stabilité et équilibre, il empêche le cercle de rouler.>
< Le Pentaclion de novice>
< La femme, la féminité est symbolisée par un cercle. En entrant en soumission, la novice désire acquérir de nouvelles valeurs, une stabilité, développer un lien fort avec un guide, un mentor qui va l’éduquer, la dresser, l’épanouir.> Le triangle symbolise le Dominant, le Maître et les valeurs de la soumission. Le Pentaclion de novice symbolise le chemin que la novice doit faire pour acquérir par l’éducation et le dressage les qualités pour devenir une parfaite soumise en entrant dans le triangle, qui représente le Maître et ses valeurs.>
< Pentaclion de Novice >
< Le Pentaclion de Soumise Le cercle est en partie entré dans le triangle. Il utilise la base du triangle pour sa stabilité. Il symbolise la stabilité et la force de la relation Maître/soumise qui offre un équilibre parfait. La soumise est entrée partiellement dans le triangle, la soumission lui apporte épanouissement, plaisir, la relation, le lien est stable mais les deux parties droite et gauche du cercle qui dépassent du triangle symbolise le libre arbitre qu’elle garde et le respect de ses désirs, de sa liberté. Sa soumission est offerte au Maître mais selon ses conditions car la soumise garde toujours son libre arbitre et son droit de véto.>
< Pentaclion de soumise >
< Le Pentaclion d’esclave ou de soumise Céleste Le cercle est totalement entré dans le triangle. C’est un symbole fort. La soumise fusionne avec le Maître pour devenir esclave ou soumise Céleste. C’est à dire qu'elle lui voue une confiance totale, elle renonce à son libre arbitre et à son droit de véto.>
< Elle se laisse guider et fusionne totalement avec son mentor abandonnant son égo pour se laisser porter totalement par la vague de bonheur qu’elle ressent à son service. Bien-sur à tout moment, elle peut reprendre sa liberté, Le Maître doit se montrer digne de ce cadeau divin et se donner corps et âme également pour mériter cette confiance.>
< Pentaclion d’esclave >
< L’après Cérémonie L’après cérémonie est différente selon le type de cérémonie. Pour certaines Cérémonies (allégeance, accueil, vœux, remise de collier…) La soumise reconnaissante va s’offrir au Maître pour le remercier de cet honneur. Pour d’autres le Maître va récompenser la soumise pour ses efforts et sa progression par un repas, une soirée spéciale, un cadeau.>
< Pour conclure voyons rapidement les différents types de colliers BDSM.> < Il existe 3 types qui s’utilisent selon un cadre bien précis :
< A. Le collier de dressage ou de posture Le premier est le collier de dressage. Il est restrictif, contraignant et, avant tout, fonctionnel. Il est équipé d’un ou plusieurs anneaux dans le but d’y attacher chaînes et autres accessoires pour le jeu ou le dressage. Cet accessoire peut être agrémenté de clous pour garder le menton haut et la tête droite. Il peut aussi être large, comme un corset une minerve de cou pour contraindre tous mouvements de la tête. Il est souvent fait de cuir et/ou de métal et n’est pas spécialement agréable à porter longtemps. Il est souvent choisi par le dominant.>
< B. Collier d’appartenance Le second est démonstratif, il souligne l’appartenance à un/une Maîtresse. Il est porté tous les jours, selon les règles instaurées. Ce collier d’appartenance est un rappel de la hiérarchie imposée. Il sert alors d’accessoires souvent choisi mutuellement et porté dans le cadre intime. Il est léger et agréable à porter pour le/la soumise.>
< C. Le collier d’appartenance en public Le troisième type de collier est à but esthétique et de discrétion. Il a pour but d’être porté en public. Il ne souligne pas l’appartenance au monde BDSM clairement, seuls les pratiquants pourraient en reconnaître le sens. Il s’agit souvent d’un simple ras-de-cou (aussi appelé “Chocker”) et au goût de le/la soumis/e. Ce dernier signe d’appartenance n’est pas forcément un collier, et, selon les désirs du couple, il peut être un bijoux, un tatouage ou un vêtement. Les partenaires peuvent tout aussi bien décider de porter un collier d’appartenance ou de dressage même en public, ou rien du tout. C’est le consentement mutuel qui prévaut.>
< II. La signification pour le/la Maître/sse Le collier est à la fois un accessoire de discipline, de dressage mais aussi un signe d’appartenance. Le/La Maître/sse est totalement libre d’y apposer ses initiales ou sa marque pour insister sur la possession de l’autre Le/La Maître/sse voit en sa/son soumis/e portant cet accessoire comme un signe d’acceptation de sa soumission et signale qu’il est prêt à recevoir sa domination. Ce qui est, la plupart du temps, source de satisfaction-plaisir pour lui/elle. Le collier rappelle indéniablement qui dirige et qui exécute. Il est un point d’accroche et de saisie pour exercer une domination physique (traîner, attacher, conduire…) mais le collier est avant tout une domination psychologique.>
THE END
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J'étais heureux ce matin de mai . J'avais réussi , à réserver un voyage pour deux personnes pour l'Ile de la Réunion . Depuis notre voyage de noce , Lady Gabrielle et moi rêvions de retourner sur cette île merveilleuse . Nous rêvions de retourner manger des samoussas sur les marchés colorés de Saint Paul ou de Saint Denis , revoir le Piton de la Fournaise , nager avec les poissons aux couleurs de tropique , déguster la cuisine créole et profiter de tout ce que cette île propose .
Je n'avais plus qu'à appuyer sur « enter » . Ce que je fis avec prudence craignant la « fausse manip » . Mais tout c'est bien passé . Les quatre feuilles de ma « résa » étaient imprimées . J'avais bien mérité le grand bol de thé que je me préparais ainsi que le pain au chocolat de la veille que je réchauffais pour qu'il redevienne croustillant .
Je dégustais mon petit déjeuner quand Lady Gabrielle me rejoignit encore ensommeillée .
J'avais placé les feuilles entre son énorme bol à p'tit dèj qu'elle affectionne tant et le petit vase où règnait en majesté une rose « Queen Elysabeth » » cueillie dans notre jardin . Quand elle découvrit l'objet de ces feuilles son visage s'éclaira comme la terre lorsque le soleil apparaît à l'horizon .
La date de notre départ arrivait . Chaque jour nous voyait nous occuper d'une nouvelle préparation . Je dois avouer que la joie de retourner sur cette terre de prédilection était troublée par l'appréhension que j'ai des voyages en avion . Non pas que j'ai peur mais le fait de passer 12 heures coincé dans un siège trop petit pour moi ne m'enchante pas du tout . L'attitude blasée et l'état d'irritation permanent du personnel de cabine participaient pour beaucoup à mon appréhension .
La veille de notre départ nos préparatifs étaient terminés . Nous profitions d'une journée calme avant d'affronter ce petit chamboulement qu'est un voyage en avion . Il était onze heure du matin quand Lady Gabrielle m'ordonna de me dévêtir . Elle avait envie de me flageller . J'étais à mille lieues de partager la même envie à ce moment là mais je m'exécutais. Je suis sont soumis , mari aussi, mais surtout soumis . Je pensais que Lady Gabrielle le pensait aussi . Après la flagellation elle me fit assoir , me menotta poignets et chevilles aux barreaux et montants de la chaise . Je ne pouvais pas me libérer .
me dit-elle .
Je ne voyais pas du tout où elle voulait en venir . En outre j'étais étonné , elle n'avait jamais commencé une séance BDSM , juste avant le repas de midi . Quand je sus la raison de son comportement , j'étais complètement abasourdi . Lady Gabrielle n'avait jamais laissé apparaître le moindre signe ni le moindre indice qui aurait pu me faire soupçonner ce qu'elle m'annonça ce matin là , veille de notre départ .
>
Tout d'abord j'avais pensé à une plaisanterie . Il lui fallut faire preuve de beaucoup de persuasion pour me convaincre . Quand enfin mon cerveau me fit admettre le sérieux du projet de Lady Gabrielle , la stupéfaction et le rejet m'envahirent .
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J'étais stupéfait .
>
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J'acquiesçais du bout des lèvres . > A ce moment là , je décidais de ne plus récalcitrer . Mais j'avais du mal à cacher mon désappointement .
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Revenus à de meilleurs sentiments ? Tout était relatif mais je n'avais pas le choix . N'avais-je pas , au début de notre relation , fais serment d'obéissance à Lady Gabrielle ? Ne m'étais-je pas offert à Elle ? Allais-je en quelques mots détruire cette relation Domination/soumission ?
Certainement pas , je ravalais ma déception et tâchais de faire bonne figure .
Quelle ironie de la part de Lady Gabrielle .
L'après-midi elle me conduisit , effectivement , chez le couple de dominateurs propriétaires d'une ancienne ferme fortifiée transformée en gîte rurale , un gîte spécialisé BDSM qui a pour nom '' Le Domaine de H&K ''. L'établissement était géré par eux même , Maîtresse Karole et Maître Hadès et entretenu par un couple travaillant à demeure . J'apprendrais plus tard qu'ils étaient tous deux soumis mais rémunérés et qu'ils participaient parfois , aussi à la domination des soumises et soumis clients de l'établissement tout en subissant celle de leurs Maîtres . Certains de ces soumis étaient envoyés là par leur dominant comme c'était mon cas . D'autres venaient ici de leur propre chef pour assouvir leurs fantasmes . La durée du séjour était au choix des clients .
Nous étions arrivés vers quinze heures . J'avais voyagé à l'arrière de la voiture yeux bandés et poignets menottés . Lady Gabrielle m'avait ordonné de mettre les vêtements les plus vieux que je
possédais . Cet ordre m'avait intrigué , à juste titre . Bien sûr je portais ma cage , je ne devais plus la quitter jusqu'à la fin de mon stage . La deuxième chose que je dû faire après avoir
salué , à genoux , les propriétaires du lieu fût de retirer tous mes vêtements , sauf mes baskets , et de les jeter dans un fût en métal où ils furent brûlés par l'homme du couple de soumis .A ce moment là je réalisais que Lady Gabrielle reprenait le contrôle sur notre relation de manière très sévère .
La Propriétaire des lieux m'ordonna de faire mes adieux à ma Maîtresse . Lady Gabrielle me regardait avec un sourire quelque peu narquois et avec une autre lueur indéfinissable .Je lui embrassais les pieds , je savais qu'il aurait été malvenue de lui faire un baiser de mari ( sur la bouche ) ou de copain ( sur les joues) . Elle partit sans plus de commentaire à mon grand désarroi . Elle ne me donnait même pas une parole de réconfort .
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Je m'étais étonné de la relative indulgence de Maître Hadès , ce que je subissais , je l'avais fantasmé de nombreuses fois mais dans mes rêves les poids étaient plus lourd . Cinq kilos au moins pour mes testicules et mes poignets . Je marchais depuis une éternité et je comprenais que l'indulgence n'avait rien à voir avec mon supplice , c'était du réalisme . Je n'aurais certainement pas tenu longtemps avec des poids de cinq kilos .
Quand j'avais commencé à marcher en rond, j'avais ressenti le bonheur '' d'une première fois '' et l'excitation de l'accomplissement d'un fantasme . Je m'étais senti à ma place , une place que j'avais rêvée et j'y étais placé par ma Maîtresse , même si elle n'était pas à mes côtés j'étais connecté à Elle . Je savais qu'Elle pensait à moi dans son manque de sommeil dû à la fébrilité l'accompagnant , dans cette veille de départ pour la Réunion . A ce moment là je ne lui en voulais plus du tout , Elle m'avait offert le plus beau des cadeaux qu'un soumis puisse recevoir . Je n'allais pas toujours penser cela au cours de mon séjour .
Je marchais depuis longtemps . Maintenant la souffrance était bien présente . La fatigue et les crampes provoquées par les poids étaient insupportables . Les pinces irradiaient une douleur intense dans mes seins . Mais j'avais peur du fouet . Je me cramponnais à mon rêve : je subissais ce que j'avais rêvé . . . Non? De nombreuses minutes plus tard j'étais à un stade où j'avais dépassé toutes prudences . Plus rien ne comptait que de me reposer et de soulager la douleur de mes seins et de mes bras , je m'accroupissais . J'oubliais de faire tintinnabuler les grelots de mes seins . Erreur funeste , Maître Hadès vint me rappeler à l'ordre par un coup de fouet qui n'avait rien de bienveillant . J'essayais de me relever mais mes jambes me trahirent .>
L'apprentissage de cet exercice fut relativement facile . Nous nous sommes assez bien habitués à tirer le sulky avec nos couilles . Une heure d'adaptation nous fut quand même nécessaire pour y arriver. Maîtresse Karole n'eut pas beaucoup de raisons de nous fouetter avec sa chambrière mais Elle le fît quand même , gratuitement , pour assouvir son sadisme . Elle fît tourner ainsi son manège original durant une heure et demi ne se privant pas de nous stimuler dans l'effort en fouettant aussi nos testicules . Elle nous libéra au début de la soirée . Gérôme nous reconduisit dans nos cellule tandis Tandis que Maîtresse allait se rafraîchir dans sa piscine . J'étais à nouveau enfermé et je ne connaissais pas la suite du protocole prévu . Je prenais une douche à l'eau froide me séchais tant bien que mal dans une petite serviette . Personne ne vînt me chercher jusqu'au lendemain mais je restais dans l'angoisse de l'incertitude .
Cela faisait quatre jours maintenant que je suivais ou plutôt subissais ce stage de redressement D/S . Je n'avais droit qu'à un repas par jour et toute l'eau que je souhaitais au pommeau de la douche. J 'étais affamé , moi qui faisais trois repas par jour . La veille ,tous les soumis présents au gîte , avaient été réveillés à six heures du matin . Nous avions été conduits dans le petits bois du parc et attachés à un arbre . Nous étions positionnés à intervalle d'une cinquantaine de mètres des uns des autres et nous sommes restés ainsi sans explication . L'attente dans l'interrogation de ce que l'on va subir est extrêmement stressante . Mon stress augmentait au fil des minutes . J'attendis deux heures attaché à cet arbre la suite de mon protocole .
Maître Hadès et Maîtresse Karole apparurent enfin sur le chemin du sous-bois en tenue de jogging . Ils s'arrêtèrent devant moi pour souffler . Quand Maîtresse Karole eut exécuté ses exercices de respiration , elle s'approcha de moi , saisit mes bouts de seins entre index et pouces pour les pincer avec une force que je ne soupçonnais pas puis me donna une série de coups de genoux dans les testicules . J'étais solidement attaché à mon arbre je ne pouvais donc pas tomber ni même me plier en deux comme mon corps l'aurait fait impulsivement sous cette douleur atroce . Je criais instinctivement mais cela ne retenait aucunement Maîtresse Karole , elle continuait de plus bel . Quand elle fut satisfaite du supplice qu'elle m'avait infligé elle céda la place à Maître Hadès . Il se montra moins violent , craignant peut être l'accident . Heureusement lors de ce supplice , la douleur provoquée par les coups dans les testicules est atténuée par le fait que le genoux frappe aussi l'entre cuisse , ce qui freine sa vélocité .
A l'écoute des cris des autres soumis , je sais qu'ils ont tous subit le même sort que moi . Nous avons été reconduit dans nos cellules à midi complètement épuisés , les testicules endoloris .
Je ne devais plus rien subir avant le lendemain . Ce ne fut pas le cas de certains de mes co suppliciés . Je restais seul à me morfondre en pensant à Lady Gabrielle qui devait déguster des samoussas et faire tout ce que nous avions imaginé . Léonie m'apporta mon repas dans une gamelle qu'elle posa sur le sol , s'accroupi au dessus et urina dedans . Elle me souhaita un bon appétit et me donna l'ordre de manger devant elle . J'avais tellement faim que je me jetais sur la nourriture . L'urine de Léonie ne me gênait pas étant habitué à déguster le nectar de ma Maîtresse . Quand j'eut terminé mon '' repas '' elle me fit coucher sur le sol , s'assit sur ma bouche et m'ordonna de la faire jouir . Elle me quitta dans l'après midi comblée , moi étais épuisé .
Le lendemain , au sixième jours de ma présence ici , Gérôme vint me chercher à huit heures . > Il me laissait là sans plus de commentaire .
De nombreuses minutes plus tard , j'entendis enfin Maîtresse arriver . Sans dire un mot elle me donna vingt coups hargneux de cravache sur les fesses et sur le dos témoignant de sa mauvaise humeur . Elle monta sur son cheval et parti sans plus prêter attention à moi . Je tentais tant bien que mal de garder mon équilibre au bout de la longe . Chose extrêmement malaisée en raison de la vitesse du cheval , qui pourtant était mené au pas et du mauvais entretien du chemin semé de trous de sabot . Durant la promenade de Maîtresse je tombais trois fois mais jamais elle ne dit mot . De retour à l'écurie , c'est Gérôme qui comptabilisa les coups de la sanction . Je reçus les soixante coups de cravache mais je ne reconnaissais pas la dextérité du dominant qui me punissait . Je ne percevais pourtant pas d'autre personne présente dans l'écurie . Ce n'était pas Maîtresse Karole qui me cravachait ni Maître Hadès ni même Gérôme ou Léonie , tous m'avaient m'avaient abondamment fouetté tout au long de la semaine .
Qui cela pouvait bien être . Les soixante coups assenés Gérôme m'enleva la cagoule . Quand mes yeux furent réadaptés à la lumière je reçus un tsunami d'étonnement et d'émotion . Lady Gabrielle se tenait devant moi , souriante .
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(illustration: photo du net... forcément ; ) )
Quand je suis arrivé ici il y a presque 2 ans, ce qui était singulier est que l'on trouvait tant des photos personnelles inspirantes - il est toujours utile de montrer que oui, ce que nous faisons existe, est possible... - que des photos du net choisies avec justesse pour illustrer des textes ou des idées intéressantes. Ou encore permettant à des gens voulant faire des rencontres de montrer ce que serait leurs univers, leurs références.
Nombre de personnes ici perpétuent cet usage de nous livrer des textes vivants, inspirés, personnels, illustrés par des images trouvées sur internet, majoritairement élégantes, dont ils ou elles ont d'ailleurs souvent l'élégance de rappeler qu'elles sont issues du net.
Au fond, ce forum n'était pas un univers lamba ou une page de simples fantasmeurs fans de la pratique BDSM heureux de s'exciter en postant du "n'importe quoi" qui aurait été immédiatement censuré sur Facebook ou Twitter.
Après tout, sur la page d'accueil, on peut lire "Véritable site de rencontres communautaire dédié aux annonces liées à la soumission/domination, au sado-masochisme et au fétichisme...". Le MurGé était la première traduction de cette réalité. Et images personnelles ou issues du net y cohabitaient sans peine, car elles étaient au fond les deux faces de la même pièce : une façon par delà l'image d'exprimer des situations ou des envies réelles, d'engager des échanges plus intéressants que le simple "oh, elle a du prendre cher", "oh les belles marques". Bref, de faire vivre de façon singulière cet endroit si singulier.
Pour le dire simplement, toute image du net illustrant un propos, une démarche, une envie, participe à la vie de ce site au même titre que des publications plus personnelles.
Mais hélas, depuis quelques temps, une autre tendance s'est développée, jusqu'à devenir majoritaire quand certains évènements réguliers n'animent pas le mur : le partage compulsif d'images sans commentaires ou intention, un torrent souvent médiocre et laid de publications d'autant moins intéressantes qu'elles sont des productions commerciales effectuées par des professionnelles payées pour les faire. Puis vint le partage de photos de corsets, de tatouages, de petits chats, ou que sais-je. Et peut-être prochainement, si une soumise est amatrice de fromage ou de macramé, un post quotidien du dernier roquefort ou du dernier napperon tissé de ses petites mains.
Le plus triste, de mon point de vue, est que cela ne rend pas hommage à l'engagement sincère de celles et ceux qui partagent ici des contenus personnels pour inspirer les autres. Je fais partie de ceux-là, soucieux que je suis pour encore quelques jours de rendre à ce formum un peu à ce forum qui m'a permis de rencontrer olympe-TK-. D'offrir des bribes de notre réalité pour inspirer celles et ci qui attendent, qui désirent, et qui peuvent à la longue être découragés par les affabulatrices ou fantasmeurs médiocres qui errent aussi ici.
Une telle démarche demande bien plus qu'un clic / sauvegarder / poster sur la première image venue trouvée sur Google. Elle représente, pour nombre de soumises notamment, un effort, un moment où l'on passe le cap important de se livrer un peu "pour de vrai". La chose est plus simple pour un dominant, tant il serait contradictoire de s'affirmer comme tel pour ensuite se cacher derrière son clavier et se draper derrière un "je ne partage jamais de photos personnelles" tout simplement surréaliste.
Une tentation naturelle est bien sur d'invoquer la tolérance, la liberté d'expression, l'égalité ou que sais-je pour mettre sur le même plan l'exception d'un moment de vie partagé par un membre avec cette communauté et la banalité d'une photo piquée sur le net.
Mais alors la suite est alors connue. Le nivellement se fait par le bas. Il est à l'oeuvre depuis plusieurs semaines. Et celles et ceux qui soutiennent le flot de posts inutiles qui l'alimente participent souvent involontairement mais toujours activement à cette situation.
Comme le disait Lady Oriane dans un message qui a motivé cet article : "Le forum est ce que nous en faisons." Certes. Mais un tel endroit ne devrait pas, du fait de la conduite d'une minorité envahissante, conduire les gens à devoir en bloquer d'autres pour éviter la nausée de leur publications sans intérêt. Et à terme, pour nombre des plus intéressants et impliqués dans de réelles relations à s'en désintéresser.
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A défaut de pratiquer à nouveau et d'être en attente, voici ce qui m'est arrivé lors d'une soirée. Surement banal mais vécu intensément.
Je suis aussi somme toute banal, agréable, début cinquantaine, comportement toujours correct. Jai des relations "vanilles" avec les femmes, bon amant, et parfois des fessées données et des exib imposées, car j aime dominer dans les ébats si la partenaire est demandeuse.
Donc j arrive à une soirée, qui se dit libertine sans définir de limite ni de thèmes. Je connais l'hôte et la propriété est grande. De la musique, des femmes superbes, souriantes et accessibles, le tout dans la bonne humeur, une trentaine de personnes, une dizaines d hommes. Des couples s'embrassent, des femmes entres elles, quelques hommes aussi et du cuir dans une partie de la pièce principale.
Je flâne dans cette partie et là je vois une femme plus jeune que moi, assise sur un fauteuil, en cuissarde, cravache à la ceinture, elle me regarde et me sourit.
Je suis attiré comme un aimant. C est la première fois que j ai une érection à la simple vue d'une personne et j approche en sentant mes mains devenir moite. Je suis debout près d'elle, elle me regarde puis jette son regard sur ses pieds et me regarde à nouveau sans le sourire. J ai toujours été excité à l idée de ponctuellement me soumettre sans avoir osé passé à l acte. Je ne me sent plus maitre de moi et me jette à ces pieds, le sexe plus dur que jamais et mon palpitant qui bat des records. Une sensation nouvelle. Elle m ignore puis met sa main sur ma tête, s'approche de mon oreille et me dit "novice?". Je dit oui. Elle me dit qu'elle adore les novices, qu'elle est soft, dominante, humiliante, sexuelle et prend son pied à dresser les débutants. Elle m attire dans un coin plus intime en m amenant par les cheveux mais sans me faire mal, cela devant l assemblée qui regarde, et seule son amie qui était à coté d'elle nous suit. Je dois marcher à quatre pattes autour d'elle . Puis, elle me plaque contre le mur, me demande de me mettre nu et de cambrer mes fesses. Je reçois une fessée magistrale, je suis en érection nu face au mur et son amie s'est assise et à rapprocher la chaise près de moi. Puis elle me retourne et me cravache légèrement sur le corps et le sexe. Elle me retourne à nouveau, mets ses gants me masturbe. je sent que son amie mets du lubrifiant sur mon anus, elle aussi gantée. Elle me pénètre avec un, puis deux, puis trois doigts. Je n aurai jamais pensé aimé cela. Je vais imploser,exploser de désir. Je suis bien dilaté. Ma soumission dure depuis plus d'une heure, j'en suis sûr. Elle me retourne. Je dois me mettre à genou et lécher les pieds de son amie qui rit. Un jeune homme de leur connaissance arrive. Il embrasse son amie. Elle lui ôte son pantalon et son slip. Je ne suis pas Bi et n ai jamais eu ce genre de situation et je me demande inquiet mais excité ce qui va m arriver. Elle me relève et me branle, puis me demande de branler le jeune homme qui embrasse et caresse toujours son amie. C est la première fois que je touche une queue, je suis conquis par cette maitresse, douce, sensuelle mais perverse et autoritaire dominatrice. Je branle le jeune homme et je sent un sexe chaud entre mes mains. 10 minutes de râles, de cris étouffés, puis elle dit" laissez nous" et je me retrouve seul avec elle. Elle me gifle, me pince les tétons, se doigte et enfonce durement ses mains souillées et mouillées dans ma bouche. Elle me dit " j ai aimé, tu te branlera à l idée que j aurai pu te faire sucer la queue que tu as branlé, j aurai pu te travailler au god ceinture aussi". Elle me tire la tête en arrière par les cheveux et me gifle à plusieurs reprises, puis m emballe en m'écrasant le sexe. Elle me dit pour finir," tu repart nu avec tes habits à la main et te rhabille dehors". Ce que je fis, toujours en érection. Voilà, il était tard, plutôt tôt dans la matinée et je prenais mon service professionnel tôt. Je suis directement allé au travail, me suis branler dans la douche de service, douché puis pris mon service. La soumission n est pas un mode de vie pour moi, mais ponctuellement j ai pris un plaisir jamais égalé à ce jour, j ai branlé un mec, incroyable, et j attend comme jamais, de rencontrer à nouveau une femme aimant dominer pour revivre, poursuivre et découvrir. Je me suis branlé chaque soir pendant deux semaines revivant les scènes. De récrire mon aventure m' a excité, j'espère que vous prendrez plaisir à lire.
Bien à vous.
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Madeleine 9 : Sidonie paye sa trahison et les derniers jouets sont dressés.
Comment ça à vendre demande Hakim.
Igor répond : Ce sont deux esclaves que j’ai acheté. Le plus intéressant c’est qu’ils n’ont jamais demandés à être transformés ainsi. Ils ont été bien dressés mais à la moindre occasion ils chercheront à s’enfuir. C’est pour ça qu’ils portent un collier en permanence. Celui-ci sonne s’ils sortent des zones où ils peuvent demeurer et s’ils s’éloignent trop le collier déclenche une alarme et électrocute le sissy qui ne peut plus bouger jusqu’à mon arrivée. Ils ont déjà essayé de se faire la belle et ils ont été sévèrement punis. Ils savent que la prochaine fois ils pourront dire adieu à leurs services trois pièces.
Bien sûr le collier est offert en cas de vente.
Ils ne vous intéressent plus demande Fred.
Si mais j‘ai déjà une idée pour les remplacer et je ne voudrais pas avoir un trop gros harem sur les bras.
En entendant la conversation Leo est consterné. Il va encore être vendu comme du bétail. Sa vie est un enfer. Il n’a pas tiré un coup depuis une éternité et se prend des bites en permanence. Il est affublé d’une paire de seins et d’une bouche de pute. Lui qui voyait en la femme une créature qui devait être dressée pour satisfaire les hommes est en plein dedans. Le pire c’est qu’il a l’impression que son macho de frère commence à prendre son rôle un peu trop au sérieux. Il n’aurait jamais du rencontrer cette Sidonie de malheur.
Deux heures plus tard il a changé de propriétaire et appartient désormais à Hakim.
Igor est content. Il a fait une belle plus-value avec les sissys même si ceux-ci lui donnaient entière satisfaction. Mais il a une petite idée pour les remplacer.
Deux petits dealers font leurs affaires dans le quartier juste derrière un de ses entrepôts. Il les a déjà croisés. Ils ont à peine la vingtaine et ont des silhouettes plutôt androgynes. Il a fantasmé sur eux qu’il verrait bien comme esclaves. Son amie Brigitte semble être la bonne personne pour s’occuper du dressage. La première chose à faire c’est de les kidnapper.
Il prévient Brigitte qui en parle à madeleine et Monique.
Celles-ci ne sont pas chaudes au départ mais comme il s’agit de rayer de la circulation deux ordures elles se laissent convaincre.
Le plus dur c’est le rapt. Comme ils sont dealers ils se méfient de tout. Cependant ils ont un point faible c’est le sexe car ils font des prix d’amis aux filles qui sont bien foutues et qui acceptent de faire une partie à trois avec les deux dealers.
Les femmes orientent leur stratégie la dessus. L’appât sera Sidonie.
Celle-ci sert toujours d’animal de compagnie à Anna qui ne la laisse pas tranquille. Maintenant Anna a décidé de promener Sidonie en laisse dans la maison et cette dernière passe le plus clair de son temps à quatre pattes derrière Anna.
Celle-ci a en permanence un petite cravache et s’en sert avec ou sans raison sur Sidonie qui n’a pas le droit de se plaindre.
Les deux énormes anneaux qu’Anna a trouvés pour les piercings de mamelons de Sidonie touchent le sol lorsque celle-ci déambule aux côtés d’Anna.
Anna a trouvé un plug de bonne taille avec une queue de cheval et Sidonie le porte en permanence.
Sa tête rasée en permanence est ornée de perruques ou reste nue au bon vouloir d’Anna.
Cela fait deux mois que Sidonie n’a pas mis un seul vêtement. Lorsqu’elle est de voyage pour aller chez madeleine et Monique elle voyage dans le coffre de la voiture.
Madeleine parle à Vanessa et Anna de son idée pour attirer les deux dealers. Anna est ravie. Sidonie va prendre des risques et ça fait kiffer Anna. Sidonie n’est pas chaude mais n’a pas le choix.
Pour la première fois depuis deux mois Sidonie est habillée. En fait elle ne porte qu’une robe légère avec rien en dessous. Ses énormes seins semblent vouloir crever le tissu de la robe qui est une taille en dessous de ce qui conviendrai. Maquillée à outrance Sidonie fait vraiment pute et ça donne des idées à Anna pour la suite.
Vanessa la dépose près de l’entrepôt d’Igor et Sidonie se dirige vers le point de deal. Elle est sifflée par les quelques zonards qui trainent dans le coin et les deux dealers en la voyant ont les yeux qui sortent des orbites. Elle se dirige vers eux et demande s’ils ont des choses valables. Après quelques secondes ils s’aperçoivent que c’est une fille facile qui semble ne pas avoir assez d’argent pour sa dose. L’un d’eux dit on peut s’arranger si tu n’as pas la thune. Dans sa tête il voit déjà la fille dans une cave pour lui rapporter du blé. Sidonie fait l’innocente. Si tu viens passer un peu de temps avec nous dans un coin derrière on peut te faire 50% ou plus si tu te débrouilles bien.
Sidonie fait semblant d’hésiter et fini par accepter.
Ils lui disent d’attendre dans le coin car ils terminent leur taf dans 10 mn. Sidonie va patienter et ils la hèlent quelques minutes plus tard. Elle les suit derrière l’entrepôt d’Igor et ils l’emmènent dans une fourgonnette stationnée là. Les trois pénètrent à l’arrière du véhicule. Et les garçons sautent sur Sidonie mais au lieu de la sauter ils la ligotent comme un saucisson heureux d’avoir trouvé une super pute à cave. Ils sortent pour passer à l’avant de la voiture et sont touchés en même temps par deux fléchettes en pleine poitrine. Ils se plaquent au sol et sortent deux calibres près à faire feu mais ils ne voient pas d’où sont venus les coups de feu.
Depuis l’entrepôt d’Igor quelques mètres plus haut les femmes se sont reculées sur le toit où elles avaient une position idéale pour faire un tir parfait. Elles attendent quelques minutes et risquent u œil depuis le toit. Les deux dealers sont couchés aux pieds des portières de la fourgonnette. La suite est rapide. Madeleine et Monique chargent les deux dealers dans la voiture de Monique et Vanessa et Anna récupèrent Sidonie qui est encore sonnée.
Igor referme les portes de son entrepôt et mets le feu à la fourgonnette.
L’enfer commence pour les deux dealers.
La première partie de leur transformation en jouets se passe avec Brigitte. Elle actionne son réseau et deux semaines plus tard elle livre les jouets à madeleine.
Ceux-ci ont subis des transformations radicales. Ils ont été épilé de façon définitive tètes incluses.
Ils ont subi une chirurgie esthétique bassin élargi, seins proéminents et visages adoucis.
Ils sont affublés d’un maquillage permanent très évocateur et s’ils souriaient ils feraient des belles nanas.
La chirurgie ne s’arrête pas là. Ils ont aussi eu une ablation des cordes vocales. Ils sont muets définitivement.
Ils suivent aussi un régime adapté afin qu’ils restent particulièrement sveltes.
Enfin leur prépuce a été ôté et ils arborent des glands percés et ornés d’anneaux qui sont identiques à ceux de leurs mamelons.
Maintenant le travail psychologique va commencer.
Pour sa part Sidonie est remontée d’un petit cran dans l’estime d’Anna.
Malgré tout elle est toujours au service d’Anna.
Elle dort toujours au pied du lit de sa maitresse. Lorsque le réveil d’Anna sonne Sidonie doit se lever, aller préparer le petit déjeuner d’Anna et revenir la réveiller complétement par des caresses buccales qui ne s’arrêtent que lorsqu’Anna le décide. Ensuite Sidonie met la robe de chambre et les pantoufles à Anna et la suit docilement jusqu’à la cuisine. Le petit déjeuner de Sidonie consiste à manger ce qu’Anna lui met directement dans la bouche. Pour le solide et le café passe directement de la bouche d’Anna à Sidonie. Une fois el petit déjeuner d’Anna terminé Sidonie l’accompagne jusqu’à la salle de bains et la frotte sous la douche. Invariablement ça se termine par un cunnilingus sou sa douche ou Sidonie à genou fait en sorte de faire jouir sa maitresse.
Ensuite après avoir sécher Anna Sidonie doit l’habiller.
Elle accompagne Anna jusqu’à la porte de la maison ou elle l’attendra le soir à genou la laisse dans les mains tendue en signe de soumission.
Le dressage des deux dealers est difficile. Ils sont habitués à se droguer et la potion de madeleine doit être concentrée pour faire de l’effet. Néanmoins même si ça dure beaucoup plus longtemps que pour les autres jouets le dressage porte peu à peu ses fruits.
Malgré tout il est nécessaire de les garder toujours fermement attachés.
Lorsqu’Igor vient faite un point de situation avec les dresseuses et voit ses deux jouets.
Il est conquis par leur beauté. Les deux jouets sont bien ligotés et portent un écarteur de mâchoire. Il est nécessaire de les fouetter durement pour qu’ils se mettent enfin à sucer le sexe de leur futur maitre. Mais ils se mettent à coopérer plus facilement lorsqu’Igor leur dit qu’il est prêt à les castrer s’il faut ça pour les rendre plus dociles.
Après cette visite les deux jouets sont définitivement soumis. Ils réalisent tout ce qu’on leur demande et Kevin comme Jonathan sont mis à contribution pour fournir les organes masculins que doivent connaitre particulièrement bien les deux nouveaux jouets.
La livraison des deux jouets à Igor se passe bien. Il décide de leur donner un nouveau prénom.
L’un des deux s’appellera désormais Claudine et l’autre Charline.
Comme ils sont quand même relativement dangereux Igor décide de les mettre cage sauf lorsqu’il a besoin d’eux. Les deux cages sont installées dans une pièce annexe du bureau d’Igor. Il les sort pour les attacher aux accoudoirs de son bureau lorsqu’il reçoit des hôtes de marque.
Claudine et Charline sont toujours nus et font toujours un effet incroyable sur les visiteurs qui s’aperçoivent que les deux superbes femmes enchainées au bureau d’Igor arborent un sexe masculin en érection. Igor prenant bien soin de leur faire boire la potion de madeleine avant l’arrivée des visiteurs.
Lorsque l’entretien entre Igor et les visiteurs de passe bien pour les affaires ces derniers ont le droit d’utiliser les jouets comme bon leur semble. Très peu refusent l’offre et Claudine et Charline se montrent toujours à la hauteur car désormais ils ont cessé de lutter et sont fait à l’idée de servir d’esclave bisexuel à vie.
Pour finir, la punition de Sidonie durera une année pile avant qu’Anna ne lui rende sa liberté.
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Chap 8 Sidonie efface une rivale mais payera les conséquences.
La vente s’est bien passée. Brigitte assure que son mari et elle sont comblés par les jouets qui leur apportent un réel bonheur. Elle avoue que parfois le couple échange les jouets car ceux-ci sont très efficaces quelque soit ce qu’on leur ordonne.
Sidonie, depuis qu’elle est rentrée chez elle, pense nuit et jour à Vanessa et à la relation de celle-ci avec Anna.
Sidonie en ressent une grande jalousie envers Anna qui est le jouet indéfectible de Vanessa.
Sidonie estime qu’elle ferait un meilleur jouet pour Vanessa et ronge son frein. La semaine passée à être dressée par Vanessa lui laisse un merveilleux souvenir. Un peu douloureux lors des piercings mais obéir à tous les ordres de Vanessa pour lui plaire était un vrai bonheur pour Sidonie.
Elle a aimé être couchée aux pieds du lit de Vanessa, la servir dans une tenue de soubrette, la laver sous la douche et prendre son de son corps. Elle a particulièrement aimé être à genou près de Vanessa à lui lécher le sexe en présence des amies de Vanessa.
Maintenant elle voudrait qu’Anna disparaisse afin qu’el prenne sa place.
Elle sort avec Léo, un garçon macho qui est très directif et elle se console avec ça faute de servir de jouet à Vanessa.
Un jour il l’invite chez lui. Il vit avec son frère plus âgé qui est encore plus dur que lui. Pour lui les femmes sont des objets qui ne sont là que pour servir les hommes sans poser de question. Bien sûr il n’a pas de petite amie car les rares qui l’ont côtoyés se sont sauvées rapidement devant son caractère. Ils vivent dans une grande maison.
Leo lui fait visiter la maison et son frère les accompagne donnant des frissons à Sidonie surtout quand il s’agit de visiter la cave.
Celle-ci est immense et forme une grande pièce sans ouverture vers l’extérieur sommairement aménagée.
Le frère de Leo dit à Sidonie que s’il avait une femme sa place serait dans cette pièce ou elle passerait sa vie à assouvir les besoins des hommes de la maison.
Leo rit et propose à Sidonie de devenir cette femme-là.
Celle-ci commence à flipper et rit mais plutôt jaune. Puis alors qu’ils remontent au rez de chaussée une idée perverse lui vient. Et si je vous trouvais une telle femme vous me donneriez combien ?
Les deux frères intéressés avancent un prix dérisoire et Sidonie leur dit qu’ils ne sont pas assez généreux pour qu’elle leur donne un tuyau.
Les deux frères se concertent et ce coup-ci font une offre beaucoup plus alléchante.
Sidonie leur dit alors. Le problème c’est qu’elle ne sera pas d’accord et qu’il faudra la garder de force. Les deux frères se rengorgent et lui disent que des qu’elle aura passé le seuil de la maison el en pourra plus sortir sans leur aval.
Sidonie promet de leur montrer la photo d’une femme qui pourrait les intéresser.
Trois jours après elle leur montre une des copies des photos réalisées par martine. Les deux frères sont comme fous et lui demandent ce qu’ils doivent faire.
Elle leur répond d’attendre deux jours plus tard et qu’elle piégera la fille qui viendra sans se douter du piège mais qu’ils devront la maitriser une fois qu’elle sera là.
Deux jours plus tard Sidonie attend Anna à la sortie de son travail. Elle lui dit que Vanessa a des problèmes avec un futur jouet et qu’il faut qu’elles aillent toutes les deux lui prêter main forte immédiatement.
Anna craint pour Vanessa et suit Sidonie en voiture jusqu’à une maison isolée. Les deux femmes font le tour de la maison et ont chacune dans la main une seringue qui rassure Anna. La porte arrière est entrouverte et elles pénètrent dans l’arrière cuisine en silence.
A peine entrées elles sont agressées par deux hommes qui les plaquent au sol. Anna utilise sa seringue mais celle-ci n’a aucun effet. Sidonie lui a donné une seringue vide.
Rapidement Anna est ceinturée ligotée et un sac est posé sur sa tête. Elle est portée en bas en se demandant ce que devient Sidonie et dans quel état doit se trouver Vanessa.
Sidonie se laisse plaquer au sol sans résistance. Elle joue le jeu pour qu’Anna ne voie pas qu’elle la conduit dans un traquenard. Le frère de Leo qui se charge d’elle joue bien son rôle et lui met un sac sur la tête comme pour Anna.
Elle est portée en bas et se demande s’il n’en fait pas trop.
Elle comprend qu’elle a aussi été piégée lorsqu’un collier se verrouille autour de son cou. Ses mains sont attachées par un zip derrière le dos et elle crie à travers le sac mais le son est étouffé.
Elle est jetée par terre et se reçoit durement. On s’assoie sur elle et le sac est enlevé. Elle voit avec horreur le sourire satanique de Léo qui finit de déshabiller Anna qui est dans le même état que Sidonie avec un bâillon boule en plus.
Le frère de Leo lui met le même bâillon et entreprend à son tour de la déshabiller.
Une fois les deux filles nues chaque garçon se baisse son pantalon et viole la fille qu’il détient. Ils son hilares en voyant la tête désespérée d’Anna mais surtout de Sidonie.
Une fois qu’ils ont terminés les garçons se reculent et les filles peuvent se relever. Leur collier est relié par une chaine à un anneau au mur et elles n’ont que quelques pas de liberté au sein de la pièce ou deux matelas ont été disposés.
On vous laisse les filles on doit s’occuper de vos voitures et de vos téléphones.
Vanessa en rentrant ne trouve pas Anna à l’attendre. Elle l’appelé au téléphone mais la ligne est occupée.
Inquiète elle appelle madeleine et Monique qui ne l’ont as vues. Elle veut appeler Sidonie et martine mais elle tombe sur la messagerie de Sidonie et martine n’a aucune idée de l’endroit où se trouve Enna.
Trois mois ont passés. Vanessa est toujours effondrée et le moral ne revient pas. Madeleine et Monique pensant qu’Anna s’était enfuie volontairement essayent de remonter le moral de Vanessa et de la brancher sur d’autres captures de jouets mais celle-ci n’a plus de gout à ça.
Martine finit sa journée et se rend vers sa voiture.
Au moment où elle quitte le parking ses yeux se posent sur le conducteur de la voiture et elle reconnait le petit ami de Sidonie qu’elle avait complétement oublié.
Par acquis de conscience elle le suit discrètement. Il roule quelques minutes et se gare près d’une grande maison isolée. Elle se gare un peu plus loin et le regarde sortir de sa voiture.
Quelque chose dans son attitude interpelle martine. Il jette un œil à droit à gauche comme s’il craignait d’être suivi.
Elle note l’adresse et rentre chez elle.
Elle en fait part à Vanessa par téléphone. Vanessa qui est toujours persuade qu’il est arrivé quelque chose à Anna se raccroche à ce petit espoir même si Anna ne connaissait pas ce type.
Elle en parle à madeleine et Monique qui sont septiques mais qui acceptent de faire quelques planques avec elle.
Au bout d’une semaine elles savent que la maison est occupée par deux hommes mais qu’il y en a toujours un qui reste à la maison quand l’autre sort.
Cette attitude est suspecte et elles décident de pénétrer dans la maison quand il n’y aura qu’un individu.
Deux jours plus tard Vanessa sonne à la porte de la maison. L’un des individus est parti et il ne doit en rester qu’un dans la maison.
Celui-ci finit par arriver, entrouvre la porte et d’une voix peu loquace demande ce qui se passe. Vanessa lui dit qu’elle a percuté une voiture devant la maison et demande si c’est la sienne pour faire un constat. Elle montre la voiture de l’homme qui se met à gueuler en la traitant de connasse. Elle fait front, s’excuse et lui demande de venir pour le constat ou éventuellement le prix du dédommagement qu’elle pourrait lui donner pour l’éraflure.
En colère il se décide quand même à sortir de la maison et se diriger vers la voiture.
Il y a une éraflure sur l’arrière de la voiture. Il râle et exige 200€ pour le dédommagement car il ne veut pas de constat. Vanessa lui demande de l’attendre une minute le temps qu’elle aille chercher la somme dans sa propre voiture garée à quelques mètres.
Pendant ce temps madeleine et Monique cassent une vitre de la porte arrière et pénètrent dans la maison. Elles font fissa. L’une grimpe à l’étage et l’autre descend à la cave.
Bingo. Une porte de la cave est blindée et verrouillée avec une grosse serrure de sécurité. Le cœur battant madeleine appelé en espérant être entendue. Sidonie Anna vous êtes là ? Un faible cri se fait entendre. Elle colle son oreille à la porte et recommence l’appel elle entend clairement la réponse. Oui on est prisonnières de deux malades fait attention à toi.
Madeleine leur dit de tenir encore un peu et remonte rapidement rejoindre Monique.
Les deux femmes vont jusqu’à l’entrée de la maison et se dissimulent comme elles peuvent et attendent l’homme chacune avec une seringue dans une main et un tazer dans l’autre.
L’homme a failli gifler Vanessa quand elle lui a remis l’argent. Il retourne en vociférant vers la maison. Le téléphone de Vanessa bip. Un simple texto qui dit « Bingo ». Elle reste sur place et suit des yeux l’homme qui pénètre dans la maison. Quelques secondes plus tard un autre texto. « Ok tu peux venir ».
Elle se précipite et entre dans la maison ou les deux femmes finissent de ligoter un homme inconscient.
Elles sont là toutes les deux dit madeleine. A la cave. Vanessa se précipite et tombe sur la porte blindée qu’elle essaye d’ouvrir en vain. Monique et madeleine la rejoignent et lui tendent une clé. Tu y arriveras mieux avec ça.
Une fois la porte ouverte elles voient avec rage Anna et Sidonie amaigries crasseuses l’air abattu qui les regardent avec crainte et espoir. Elles sont attachées au mur par des chaines reliées à des colliers.
Les femmes les prennent dans les bras et s’acharnent pour les libérer. Impossible sans les clés. Elles retournent en haut et descendent l’homme qui est ligoté comme un saucisson.
Après une volée de coups non retenus il finit par dire ou sont les clés et les filles son libérées. Vanessa veut tuer l’homme mais madeleine la retient. On va se venger autrement. Pour l’instant il faut préparer un piège pour le retour du deuxième.
Lorsque Leo rentre chez lui il est étonné de ne pas voir son frère. Il se dit qu’il doit sauter une des poufs du bas.
Il descend tranquillement et effectivement la porte est entrouverte et une des deux filles gémit avec force. Désirant se mêler à l’orgie il entre dans la pièce et tombe sur trois furies qui le tazent et lui administrent une piqure.
Quelques minutes plus tard il est ligoté à côté de son frère. Madeleine qui garde son sang-froid organise le transport des deux hommes dans le coffre d’une des deux voitures qu’elles ont prises et la remontée des deux ex prisonnières.
Une demi-heure plus tard tout le monde se retrouve chez Vanessa.
Rapidement les femmes comprennent la traitrise de Sidonie qui se fait toute petite.
Madeleine dit alors. He bien on a trois jouets à dresser très durement et on les vendra. Je pense que c’est tout ce qu’ils méritent. Tout le monde est d’accord.
Sidonie est effondrée.
Les deux frères subissent un dressage particulièrement difficile. Ils passent le plus clair de leur temps dans une cage exiguë qui les force à se serrer l’un contre l’autre en permanence. Is son installés en 69 et Comme ils sont abreuvés à la potion de madeleine ils sont toujours en érection. Malgré le dégout initial ils passent une partie du temps à se sucer l’un l’autre. Ils ne peuvent recracher le sperme car alors les coups de fouets pleuvent.
L’autre partie du temps ils sont dressés comme les jouets précédents et sont piercés partout où c’est possible.
Sidonie pour sa part n’a pas droit à la cage mais lorsqu’elle n’est pas en atelier de dressage elle doit suivre à quatre pattes Anna ou que celle-ci aille et dès qu’Anna s’arrête Sidonie doit lui lécher les pieds ou ailleurs si Anna lui ordonne.
Anna garde une dent contre Sidonie et se demande si elle ne la garderait pas comme chienne plutôt que de la revendre.
Les autres femmes lui laissent le champ libre avec Sidonie et selon les désirs d’Anna Sidonie a la tête rasée en permanence. Elle met des perruques différentes aux gouts d’Anna.
Après deux mois de dressage les deux jouets males sont présentés à Brigitte.
Sidonie souffle car Anna n’a pas souhaiter la vendre. Pour remercier Anna de ce geste Sidonie doit subir une énorme augmentation mammaire. D’un 90C initial, progressivement, à la suite de trois opérations elle est passée à un 130D. Ses énormes seins la forcent, quand elle en a le droit à marcher en rejetant les épaules en arrière pour ne pas être déséquilibrée ce qui les rend encore plus impressionnants.
Brigitte veut acheter les deux jouets mais elle a une commande spéciale. Il s’agit de lui fournir deux sissys bien dressées.
Elle propose aux filles de prendre les jouets une semaine, le temps de leur faire subir un peu de chirurgie puis de les ramener pour le dressage en sissy accompagné d’un traitement hormonal.
Madeleine Monique et Vanessa acceptent le deal car le prix est conséquent et leur vengeance sur les deux frères pourra continuer encore un peu.
Deux semaines plus tard les deux jouets sont ramenés par Brigitte. Ils ont subi une épilation définitive totale cheveux inclus et une chirurgie de la face qui adouci leurs traits adoucit le nez et gonfle exagérément les lèvres. Le plus important se situe au niveau de la poitrine ou ils affichent chacun un bonnet C qui d’après Brigitte passera à D ou E après traitement hormonal.
Les deux frères sont désespérés.
Les trois filles les mettent sur des croix de saint André pour examiner avec attention les modifications. Le sexe n’a pas été touché. Puisqu’ils sont destinés à devenir des sissys, les femmes leurs posent chacun une cage de chasteté scellée définitivement. Ils n’auront plus le droit de se servir de leurs bites.
Et pour les entrainer à leur futur quotidien ils sont plugués en permanence et tous les trois jours la taille du plug augmente afin qu’ils puissent recevoir tout calibre sans rechigner.
C’est la fête pour Kevin et Jonathan qui sont mis à contribution pour visiter les orifices des apprentis sissys. Au moins une fois par jour chacun des frères est pris simultanément dans la bouche et dans le cul par les deux jouets males qui s’en donnent à cœur joie.
Les deux sissys doivent être près en permanence à s’occuper de la moindre queue qui passe à leur portée. Ils sont entrainés pour cela.
L’un des jeux favoris d’Anna est de les mettre à genou les mains menottées dans le dos et un bandeau sur les yeux.
Kevin ou Jonathan passe au milieu d’eux et les touche en même temps.
Dès que le sissy sent le contact il doit se jeter sur sa queue et la prendre à pleine bouche. Celui qui arrive deuxième est sévèrement réprimander par des coups de fouets.
Au bout de quelques jours de mise en condition ils deviennent habiles et, n’aillant plus aucune dignité, ils gobent immédiatement et sans hésiter la moindre queue qui passe. C’est le jeu favori de Kevin et Jonathan.
Brigitte prévient les femmes que l’acheteur potentiel des sissys passera voir ou en est le dressage chez madeleine.
Lorsque celui-ci arrive il trouve les deux sissys à genou dans le salon les mains menottées dans le dos maquillés à outrance et attendant sagement qu’on leur donne des ordres.
En le voyant l’acheteur est pris d’une érection massive. Madeleine lui propose d’ouvrir son pantalon et des qu’il a le sexe sorti les deux sissys rivalisent de vitesse pour venir lui donner une somptueuse fellation. Il se fait sucer alternativement par l’un et l’autre et leur dit de se mettre en position pour l’autre orifice. Les deux sissys se retournent et baissent la tête en relevant la croupe.
L’acheteur touche les cages de chasteté et voit qu’elles ne peuvent plus s’ouvrir sauf à utiliser une scie. Ça lui convient parfaitement car les sissys ne devront que s’occuper du plaisir des autres sans qu’eux puissent jouir.
L’acheteur, après avoir bien testé les culs, ressort extrêmement satisfait de sa visite.
Quelques jours plus tard les deux sissys jouets sont emmenés vers de nouveaux horizons. Les deux frères macho sont désespérés car ils savent que leur destinée est tout autre que ce qu’ils avaient imaginés.
Sidonie n’a pas repris le travail et vit désormais comme jouet au domicile de Vanessa.
Lorsque martine est appelée pour une séance photo elle a la surprise de reconnaitre Sidonie dans la femme blonde platine aux énormes seins et couverte de piercings. Sidonie n’a pas le droit de parler et martine ne saura jamais si Sidonie est là volontairement ou pas.
La vie de Vanessa et Anna a repris un cours normal et elles filent le parfait amour avec leur deux jouets, Jonathan et Sidonie qui leurs sont entièrement soumis.
Madeleine et Monique cessent le dressage et la revente de jouets mais gardent précieusement Kevin et Magalie à leur botte.
Fin.
Pour info : La nouvelle vie des sissys
Hakim et Fred sont invités chez Igor celui a dit à Hakim qu’il avait des surprises à leur montrer qui valaient le coup.
Hakim et Fred sont des riches importateurs de produits exotiques et font souvent affaire avec Igor.
Ces derniers temps ils ont un peu délaissé Igor et certainement qu’il veut leur faire passer une soirée avec des putes le truc traditionnel pour renouer les liens.
Ils se rendent néanmoins à la demeure d’Igor même si les putes ne sont pas leur truc préféré. Il faut quand même garder de liens avec Igor on ne sait jamais comment marcheront les affaires.
Ils sont reçus par Igor et pénètrent dans la salle de réception ou deux femmes voilées attendent de chaque côté du fauteuil d’Igor.
Celui-ci ne les présente pas mais offre du champagne aux deux invités qui s’assoient dans un vaste canapé. Les deux femmes n’ont pas bougé d’un poil.
Elles sont grandes ont une belle paire de sein mais leur visage et une grande partie de leur corps est masquée par des voiles.
Is trinquent puis Igor tape dans ses mains et une musique orientale envahit la salle.
Dès les premières mesures les femmes bougent et ondulant du postérieur vont se mettre à trois mètres face aux invités et commencent une danse du ventre très suggestive.
Les deux hommes regardent d’un air distrait les femmes qui enlèvent le voile qui recouvre leurs seins.
Elles ont des beaux seins bien fermes qui sont certainement siliconés.
Bien que normalement pas intéressés les deux hommes sont un peu hypnotisés par ces femmes qui ont quelque chose d’inhabituel sans qu’on puisse dire quoi.
L’effeuillage continu et les ventres plats des femmes ondulent maintenant face aux hommes.
Les foulards cachant les visages s’envolent et il ne reste plus qu’un voile sur les hanches des femmes qui extrêmement maquillées on toujours quelque chose qui intrigue les deux hommes.
Soudain en même temps elles ôtent leurs derniers voiles et les deux hommes voient qu’en fait ce sont des hommes ou plutôt des sissys avec une cage de chasteté.
Elles continuent à danser en se rapprochant des deux hommes.
Là ceux-ci sont subjugués et leur imagination commence à les travailler et à les faire bander.
Les femmes sont à moins d’un mètre et se mettent à genou face aux hommes qui ne peuvent plus cacher leur érection.
Igor a fait mouche. Il s’est discrètement éclipsé quand les femmes se sont mises à genou.
Celles-ci tendent les mains et entreprennent d’ôter les ceintures de deux hommes qui abasourdis ne bougent plus. Les deux pénis gonflés sont mis à l’air libre et les deux sissys entament simultanément une fellation.
Hakim est le premier à reprendre ses esprits et il pelote avec vigueur la sissy qui le suce avec un talent incroyable.
Il doit repousser son visage pour ne pas jouir.
Il la retourne et elle se met tout de suite en position de soumission avec la croupe levée.
Un plug verrouille son cul.
Hakim retire le plug et plonge sa bite dans le cul ouvert et lubrifié.
Il se met à genou derrière la sissy et lui attrape un sein d’une main et le sexe encagé dans l’autre.
Fred s’est aussi mis à l’ouvrage et perfore l’autre sissy.
Experts, les sissys devinent le moment ou le male va jouir et se retirent juste avant pour kuî faire reprendre son souffle.
Hakim et Fred pilotent tâtent sodomisent et se font sucer par les deux sissys.
Ils changent à un moment de partenaires et finissent par jouir dans un orgasme intense.
Les deux sissys se lèvent alors et disparaissent de la pièce.
Hakim et Fred se rhabillent et quelque minutes plus star Igor tout sourire rentre dans la pièce.
Il dit j’espère que le spectacle vous a plus. Il s’assoit sur son fauteuil et ressert du champagne frais aux deux hommes.
Ceux-ci ne savent pas quoi dire. Ils sont encore en train de fantasmer sur les sissys.
Ceux-ci reviennent ils sont nus et ont les mains menottées dans le dos. Ils se mettent chacun à genou de chaque coté du fauteuil et Igor fixe une chainette accrochée au bras du fauteuil au collier que portent les deux sissys. Ceux-ci baissent la tête jusqu’au sol et restent figés dans la position.
La discussion commence sur les affaires et Hakim et Fred lâchent beaucoup de lest en promettant de nombreuses associations avec Igor.
Celui-ci est satisfait.
Il fait relever les deux sissys qui jettent leurs épaules en arrière pour faire ressortir leur poitrine et leur cage de chasteté.
Les deux hommes ont du mal à avaler leur salive.
Igor désigne les deux sissys et dit : ils sont beaux n’est-ce pas. Si vous êtes intéressés ils sont à vendre.
Fin ?
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24/12/2021
J'ai vécu cette année un Noel des plus obscène, mon premier au sein d'une relation BDSM, une soirée de dépravée que j'ai envie de partager tant je prends goût a être la soumise d'un tel pervers.
Je vous livre un témoignage long, complet, sincère qui j'espère vous plaira et vous excitera autant que cette soirée m'excite a chaque fois que j'y repense ! Bonne lecture :kissing_closed_eyes:
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Tout commença lorsque mon Maitre sonda le 22 décembre mes projets pour le 24 au soir, je me demandais s'il se renseignait pour le passer en ma compagnie ce qui me surprenait le sachant en couple et pas intéressé par le sentimentalisme entre nous deux ...
Je l'informa donc en toute franchise (ce dont je fais toujours preuve quand je m'adresse a lui) de mon programme :
"Je sors du taff a 18h, je rentre chez moi pour me doucher et m'habiller pour l'occasion puis je prends la route pour fêter Noel en famille chez mon grand-père qui habite a 45min de Nantes"
Il me posa ensuite quelques questions sur les membres de ma famille qui seront présents et si je restais dormir là-bas
(je garderais certains éléments confidentiels sur tout ça mais je peux vous confier que je restais bien tout le week-end).
"Je passerais rapidement chez toi avant 19h pour t'offrir ton cadeau, me vider les couilles et te donner quelques consignes pour la soirée, on fera ça vite car ma femme m'attends pour 19h30" voilà le texto qui clôtura notre échange et m'annonçait la couleur …
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Nous y sommes, le 24 décembre, j'attends Monsieur patiemment chez moi après m'être préparée, je commence a bouillonner de peur qu'il me mette en retard, je stresse légèrement de ce qu'il m'a réservée pour avoir envie de venir a tout prix ce jour-là et qui plus est avant que l'on parte chacun de notre coté en famille, je crains également qu'il ne ruine mon maquillage ou salisse ma tenue ... Il sonne enfin a la porte, a peine ai-je ouvert qu'il se rue sur moi pour me plaquer sur la table du salon en relevant ma jupe de soirée "on fait ça vite, on a tous les deux pas trop le temps" dit-il en baissant mes collants et enfonçant sa queue déjà bien raide en moi !
La baise fut bonne et bestiale comme je l'aime, il ne fit pas dans la dentelle, des coups de queues puissants, profonds et rapides, il ne se souciait pas de ce que j'en pensais, il était là pour taper dans ma chatte et se vider les couilles dans les plus brefs délais et je n'avais pas besoin de plus que cela pour prendre mon pied ! Je me mis a jouir et gémir de sa fougue presque instantanément ce qui décupla sa bestialité, j'étais là, le visage contre ma table, le fessier relevé avec les collants en dessous des genoux, j'étais en train de subir ses assauts, mon cul entre ses mains recevait des coups de reins a faire crier la plus frigide des femmes ! Je ne tarda pas a sentir son jus chaud m'inonder et son pieu se planter au plus profond de moi dans un râle de plaisir, il se retira alors lentement en me demandant de ne pas bouger !
Là je compris qu'il allait faire quelque-chose lié a nos statuts, un doigt humide entra alors dans mon cul pendant qu'il fouillait dans la poche de son manteau, son doigt quitta mon petit trou mais je sentis immédiatement un objet froid et plus imposant le remplacer, il enfonçait un plug ...
"Tu le porteras toute la soirée, remets d'ailleurs vite ta culotte, je t'interdis d'aller te vider avant de partir, tu passeras toute la soirée avec la chatte crémeuse, ta famille ne se doutera pas un instant que tu es une salope aux trous sales mais toi tu le sauras !"
J'acquiesçai en me rhabillant lorsqu'il sorti un marqueur de la poche de son manteau et souleva mon pull, il se mit a écrire "Pute" sur mon sein gauche puis dégrafa mon soutif en me disant que je n'en porterais pas !
Il m'embrassa tendrement avant de me dire qu'il était temps qu'on file et que je devais prendre mes affaires pour le suivre à sa voiture où il me remettrait mon cadeau tout en s'assurant que je prenne bien la route dans cet état !
Je m'offusqua intérieurement qu'il doute de moi en rassemblant mon sac a main et mes cadeaux pour la famille, je ferma derrière nous et le suivi docilement a sa voiture la chatte dégoulinante de foutre ...
Je chargea toutes mes affaires dans ma voiture pendant qu'il allait a la sienne chercher son cadeau, le plug ne me dérangeait pas mais le sperme qui commençait a couler entre mes lèvres rendait mes mouvements désagréables, il revint vers moi avec une enveloppe et un paquet cadeau, me souhaita un joyeux Noel en m'ordonnant d'ouvrir mon cadeau que si je remplissais au minimum 2 des 3 objectifs qu'il avait écrit dans la lettre.
Il me fit promettre de tout faire pour mériter ce cadeau, de ne pas retirer le plug tant qu'il ne m'envoyait pas un message pour m'en notifier et surtout de tout donner pour ne pas le décevoir !
Il répondit a ma promesse en me souhaitant une bonne soirée et en me claquant les fesses en pleine rue a la vue de tous ...
Je pris la route légèrement en retard pour rejoindre ma famille mais lui savait qu'il ne me quitterait pas vraiment ce soir et que sa folie accompagnerait ma nuit !
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En me garant devant chez mon grand-père, je prends la peine de glisser ma main dans ma culotte pour me gratter l'entrejambe, son sperme me gratte, il sèche en moi, sur mes lèvres et a complétement souillé ma culotte ... Cela m'a démangé tout le trajet et même si je constate que ma chatte est toute visqueuse et qu'elle rougit sous le passage de mes ongles agacés, cela soulage !
A cet instant je pense a Femto qui, s'il lit cette histoire, appréciera sans doute la dédicace (lui qui avait éjaculé a la pause du midi dans la culotte de sa petite amie le jour du Baccalauréat pour qu'elle passe l'après-midi la chatte en contact avec son foutre) il m'avait dit qu'au moins il savait qu'elle s'en rappellerait toute sa vie, je lui confirme que ce n'est pas une situation que l'on oublie !
J'ai pris conscience de la situation a cet instant, en me grattant dans ma voiture, toute ma vie j'allais me souvenir d'être arrivée pour fêter Noel dans ma famille avec la chatte visqueuse et un plug dans le cul ...
Mon cœur accéléra au moment d'ouvrir l'enveloppe, quels ordres contenait-t-elle ?
Je remarqua en la prenant plus concrètement entre les mains qu'elle contenait quelque-chose avec la fameuse lettre, je décacheta l'enveloppe et découvris avec étonnement qu'un préservatif accompagnait le courrier.
" Ma petite pute,
Voilà maintenant bientôt une année que tu me sers, me comble et me rends fier d'être ton Maitre !
Tu n'as cessée au fil de cette année de me prouver ton dévouement, ton appétit sexuel et ta capacité a te dévergonder alors je souhaite que tu termines l'année aussi chaudement que tu l'as vécue, qu'en ce jour symbolique de Noel, tu confirmes ne faire plus qu'un avec ton statut de soumise et me montre encore a quel point tu es une bonne salope obéissante !
Si tu lis cette lettre, a l'heure qu'il est, mon sperme coule en toi et ton cul de chienne porte un bijou qui te sied a merveille !
Tu pourras ouvrir ton cadeau que si tu accomplis deux des trois défis que je te lance a savoir :
- Te faire baiser par n'importe qui ce soir et m'envoyer une preuve photo/vidéo
- M'envoyer une photo de toi seins nus avec un membre de ta famille dans le cadre de la photo
- Te filmer en train de te masturber dans le lit de ton grand-père avec l'un de ses sous-vêtements dans la bouche (1min minimum)
Je sais que ces défis ne sont pas faciles, que ce n'est pas la soirée pour cela et qu'ils sont très pervers mais n'est-ce pas là une occasion en or de te tester et prouver ce que tu es devenue ?
Joyeux Noel "
Mon cœur s'emballe, le stress s'empare de moi instantanément après la lecture de cette lettre, comment-vais-je réussir a obéir a ça ?
Je range la lettre et le préservatif dans mon sac a main en tentant de me calmer, je suis pour l'une des premières fois acculée dans ma soumission pourtant j'en ai vécu des situations humiliantes, obscènes, avilissantes ou difficiles mais la contrainte de temps, le lieu, le fait qu'il sollicite ma nature de soumise alors que je suis au plus proche de ma famille rends tout cela immoral et assez surréaliste pourtant mon envie d'à tout prix lui donner satisfaction après une année aussi réussie me laisse présager que je vais devoir trouver une manière de réussir ces foutus défis !
Je reprends petit a petit mes esprits en rassemblant mes affaires et sonne a la porte de chez mon grand-père, j'enfouis Lady Bitch en moi bien que je ne porte pas de soutien-gorge, que le mot "Pute" soit écrit sur ma peau ce soir, que ma culotte soit souillée par du sperme et que mon cul porte un plug !
Commençons par ne pas penser a tout ça et voir comment la soirée évolue !
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La soirée suit son cours, je n'étais pas a l'aise au début quand on s'adressait a moi, un peu gênée par l'état dans lequel j'étais
J'avais l'impression qu'ils pouvaient découvrir la perversion sous mes habits, qu'ils pouvaient sentir que je n'étais pas comme d'habitude ... Je me mets à boire plus qu'à l'accoutumée comme pour me donner du courage, les verres et la bonne ambiance faisant effet, je commence a force de ressasser ses consignes a me dire que j''en suis capable.
Je me surprends finalement a être excitée qu'il aille aussi loin dans ses directives et me mette autant a l'épreuve, la soumise en moi entendit l'appel du défi et bien que cela soit a retardement, elle s'excita de devoir une fois de plus repousser ses limites !
J'aime chez lui qu'il cherche a me faire échouer et m'offre l'occasion de toujours le surprendre a ne pas craquer et réussir a combler ses pulsions les plus folles.
Une heure plus tard, ma décision était prise, j'allais conquérir ce cadeau de Noel et lui prouver que je n'ai pas de limites !
Je commença a réfléchir sur la manière de valider mes défis ...
- La photo avec un membre de ma famille dans le cadre me paraissait faisable entre les étapes du repas quand nous allions aider en cuisine notamment ou débarrasser la table, c'était le défi le moins compliqué a mettre en œuvre sur l'ensemble de la soirée ...
- La masturbation dans le lit de mon grand-père me dérangeait éthiquement et l'idée de prendre un de ses sous-vêtements en bouche me repoussait, c'était le défi le plus cruel mais aussi par la configuration des lieux (chambre a coté de la cuisine sans possibilité de fermer a clé) le plus risqué vis a vis de mon entourage.
- Le fait de me faire baiser n'était pas simple a mettre en œuvre non plus, je soupçonnait mon maitre de sous-entendre par ce défi que je devrais essayer de faire des avances a l'un des mecs de mes cousines mais il connaissait aussi ma capacité à "chasser" le mâle ...
Je me sentais assez éméchée par l'alcool pour accoster un parfait inconnu et lui offrir un gros cadeau de Noel !
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Nous sommes entre le repas et le dessert, je dispose d'une demi-heure avant l'heure de la remise des cadeaux, c'est maintenant ou jamais, j'attrape mon manteau prétextant avoir un appel a passer et je pars a toute allure m'enfoncer dans le bourg du village en quête d'un homme a qui me donner !
Pas de chance, le bourg est désert, certaines maisons ont l'airs d'accueillir des hôtes, je déambule depuis bientôt 10 minutes sans avoir croisé quelqu'un, il fait froid et ma témérité refroidit à grands pas, j'hésite a sonner à une maison au hasard pour demander à un illustre inconnu s'il peut m'indiquer une adresse bidon pour si l'occasion s'en présente lui dire de me prendre dans l'allée a coté de chez lui dans deux minutes ...
Mon cerveau va trop loin, j'envisage des situations improbables et je me résous a rentrer frustrée, déçue, un brin honteuse ...
Sur le chemin du retour, j'entends soudainement du bruit, une assemblée qui parle bien trop fort l'espace d'un instant, une porte qui se referme puis je vois les clignotants d'une voiture derrière moi qui s'allume en entendant un "BIP" !
J'ai cru faire un arrêt cardiaque, c'est le destin me dis-je en voyant soudainement un homme traverser la rue pour ouvrir le coffre de sa voiture !
Je reste plantée là, bouche bée, les jambes tremblantes, il me dévisage en prenant quelque-chose dans son coffre, mon cœur s'accélère, je sais qu'il m'a vu et que j'ai l'air bizarre a le regarder sans bouger alors que je suis a quelques mètres de lui ...
Il referme son coffre du coude avec quelques paquets cadeaux et boites de chocolats dans les bras, mes jambes bougent enfin et je m'élance vers lui en bégayant "Monsieur, monsieur ... une seconde s'il vous-plait ..."
Il s'arrête net sur le trottoir devant la maison d'où il vient, me regarde avec étonnement, il est beaucoup plus âgé que moi, je dirais la quarantaine/cinquantaine, je constate qu'il n'est pas particulièrement attirant, plutôt gras, le teint rougit et il n'a pas l'air très aimable ...
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Pour information, je vais tenter de vous retranscrire la conversation telle que je m'en souviens, j'étais assez intimidée au début puis plus aguicheuse sur la fin, notre échange a dû a quelques mots prêts être le suivant :
" Je peux vous aider ?
- Eh bien, oui, cela va vous paraitre bizarre mais je souhaiterais vous parler un instant, vous avez une minute ? ai-je répondu fébrilement en m'avançant vers lui
- Euh oui, vous pouvez mais qu'est-ce que vous faites toute seule dans la rue a cette heure-ci ?
- Merci Monsieur, je vais être directe ... Je suis libertine et mon copain est candauliste, je sais pas si vous voyez ce que c'est ? (a l'écoute du mot "libertine' il écarquilla ses yeux et recula d'un pas, ce qui me perturba dans mon approche), ce soir c'est Noel et il le fête dans sa famille et moi la mienne, je voulais lui envoyer une petite photo de moi en train de coucher avec un parfait inconnu, est-ce que ...
- Non, non, c'est quoi vos conneries, vous avez que ça a foutre ce soir ? Bonne soirée Mademoiselle ! dit-il strictement en me tournant le dos
- Monsieur, Monsieur, un instant s'il vous-plait ! j'agrippa sans m'en rendre compte le bras de cet homme par réflexe ce qui l'arrêta
- Non mais dis-donc, lâchez moi ! s'énervait-t-il en se tournant de nouveau vers moi l'air agacé
- C'est sérieux Monsieur, je suis vraiment désolée de vous accoster de la sorte mais y'a personne dans le ...
- Mademoiselle, je vous connais pas mais vous m'avez l'air d'avoir un souci, j'ai deux fois votre âge, je suis marié, j'ai les cadeaux de mes gosses dans les bras et vous me racontez des obscénités alors que je suis en famille pour les fêtes ... Y'a rien de drôle là, c'est quoi qui vous ...
- Je suis désolée pour ça Monsieur mais juste un instant, regardez, je vous prouve que c'est réel ! coupai-je l'homme qui me sermonnait tout en ouvrant mon manteau ...
- Non mais c'est pas vrai, dit-il en reculant de deux pas et détournant le regard
- C'est réel Monsieur, vous voyez ... dis-je en soulevant mon pull !
L'homme posa son regard sur ma poitrine, il le détourna aussitôt avec une certaine panique, "ça va vraiment pas hein !" dit-il en tournant la tête, "je vous prouve que je suis sérieuse" répondis-je alors qu'il regarda de nouveau vers moi, il ne détourna pas les yeux la seconde fois ...
" Ils vous plaisent ? demandais-je
- J'y crois pas, y'a carrément écrit "pute", tu sors d'où toi ? dit-il plus sereinement
- Je suis juste une salope qui cherche a emprunter une bite 5 minutes pour rendre fou son mec !
- Ohlala mais comment-tu parles en plus ! dit-il en rigolant (je le pris comme un bon signe c'était la première fois qu'il souriait et son soudain tutoiement me laissa penser qu'il commençait à se faire a ma présence)
- Tu me baises, vite fait, bien fait et tu retournes a l'intérieur comme si de rien n'était ! Y'a pas d'arnaque ...
- Non, non, je peux pas ... dit-il en rigolant de nouveau mal a l'aise
- Je suis un peu ton cadeau de Noel, une occasion comme ça t'en auras pas deux, rends-moi service, tout le monde sera content ! C'est que du sexe entre adultes consentants, détends-toi !
- On va surtout se faire cramer et tu vas foutre en l'air le Noel de toute ma famille, déjà je te parle depuis trop longtemps .."
Sentant que ma brève ouverture se refermait, je lâcha mon pull pour sortir la capote de mon sac a main, il la fixa en rigolant nerveusement alors que je l'exhibais comme une invitation !
" Prétends que tu as un coup de fil a passer et on se mets quelques mètres plus loin dans une allée ou derrière un buisson sinon tu me donnes une heure a laquelle te retrouver ici dans la nuit et je repasse mais je suis très sérieuse, ta bite, ma chatte, rapide, simple, efficace !" proposai-je une énième fois tout en relevant mon pull ...
Il me reluqua de la tête au pied en hésitant mais déclinant tout de même une ultime fois avant de tourner les talons en s'excusant !
"Je reste-là encore 5 minutes si tu changes d'avis et trouve un moyen de t'échapper" lançais-je dépitée alors qu'il s'éloignait sous le porche de la maison, la porte se referma derrière-lui sans qu'il me réponde davantage, je resta sur le trottoir comme la pathétique pute que j'étais ...
Recalée, gênée mais surtout congelée par la température, j'attendais désespérée qu'il porte ses couilles et revienne, je misais sur ma connaissance des hommes et particulièrement dans cette tranche d'âge où l'occasion de se taper une "petite jeune" n'arrive plus pour qu'il craque et saisisse cette ultime chance ...
La porte s'ouvrit de nouveau après ce qui me sembla une éternité, il jeta un œil pour voir si j'étais encore-là, je lui fis un signe comme si c'était le père Noel, je devais avoir l'air débilement heureuse de le voir ! Il s'approcha de moi en chuchotant
"Pas de coups-fourrés je te préviens, tu me fais du chantage ou tu déballes ça, je te jure que je te tue ! J'ai des gosses et une femme, va pas niquer ma vie pour un coup de bite car tu m'as allumé !
- Promis, tu me rends service pourquoi je te ferais un plan comme ça !
- Je sais pas tu me parles de faire une photo et tout, je suis pas chaud du tout pour ça, a la rigueur je te baise et c'est tout !
- Non, non, tu me baises parce-que je veux le montrer a mon mec, si je peux pas lui envoyer de preuves y'a aucun intérêt pour moi !
- Je te jure, t'as été envoyée pour causer ma perte et je suis trop con pour décliner ! Fais chier, t'es trop bonne ...
J'ai dit que j'avais trop envie de pisser et me griller une clope alors qu'ils voulaient filer les cadeaux aux petits, on fait comme tu veux mais on se magne ...
- Promis, viens, j'ai repéré un petit coin discret"
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J'entraine ma proie dans un chemin de campagne a proximité d'un carrefour du bourg, il fait totalement noir, je nous éclaire dorénavant le chemin avec la lampe torche de mon portable, il me complimente sur mon physique et mon audace, je lui explique que j'ai l'habitude de faire ce genre de choses, que j'ai des heures de vols, il rigole en me disant que ça se voit (cela m'excite).
Nous nous sommes suffisamment éloignés, je me mets a genoux, déboutonne son pantalon et baisse son caleçon, mon flash éclaire alors une petite bite plutôt vilaine et en plus Monsieur est poilu, il ne se rase pas les boules, son pubis n'est pas entretenu, sa queue n'a rien de charmante, il est très négligé ! Je plains sa femme mais je n'aurais pas mieux ce soir de toute façon, je n'ai que lui sous la main et une salope n'a pas besoin d'être attirée par un homme pour s'occuper de sa queue.
Je commence par le branler, il se plaint de la température de mes doigts (de mon coté j'apprécie me les réchauffer en entourant son petit sexe tout chaud), j'active mon appareil photo et lui passe en lui demandant de faire des photos de temps en temps. Mon portable ne faisant plus lampe torche, je lui demande alors d'activer la sienne sur son portable pour qu'on y voit quelque-chose ... Il s'exécute et a maintenant un portable dans chaque main, il a l'air débile avec ses deux téléphones qu'il tient a hauteur de menton pour avoir un bon angle (lui qui me disait non il y'a quelques minutes, je le trouve étrangement motivé maintenant, cela me plait).
Je prends son sexe encore mou dans ma bouche, le décalotte et le branle tendrement entre mes lèvres pendant que ma langue le goûte, je lèche chaque recoin de son gland et cherche a le faire durcir !
Soudain, un flash m'éblouit, je comprends qu'il prends la première photo, cela me motive !
Sa queue ne me plait pas mais je lui suis reconnaissante de me l'avoir offerte, j'ai à cœur de bien faire pour l'en remercier et je pense a mon Maitre qui va halluciner devant les photos donc je veux tout faire pour qu'il en prenne des cochonnes, du genre qui feront bander mon Maitre !
J'ai pompé mon photographe de fortune comme une vorace, la gorge profonde cela me connait et avec une si petite verge il n'y avait aucun défi pour la gober jusqu'aux couilles, mon partenaire gémissait de plus en plus et me gratifiait de doux sobriquets alors que je trempais sa queue de ma salive et qu'il me photographiait !
Le sentant chaud bouillant et maintenant totalement dur, je me redressa et déchira l'emballage de la capote pour la lui mettre, il s'enthousiasma en me disant que j'allais ramasser, je releva ma jupe au dessus du nombril, baissa mes collants sous les genoux et me mit a quatre pattes sur le sentier (mes genoux sont a l'heure où je rédige ce témoignage encore mutilés par le gravier) ...
Le male en rut compris tout naturellement la suite, il baissa ma culotte et partagea son étonnement en découvrant mon plug
"T'es vraiment qu'une salope" me dit-il en me claquant très (trop) fort le cul !
A cet instant, je paniquais un peu qu'il remarque l'état de ma culotte ou qu'il trouve des traces suspectes sur ma chatte, je ne savais pas a quoi cela ressemblait en bas ni comment il réagirait s'il savait que je m'étais faites remplir par un autre en début de soirée ...
Cet imbécile avait posé mon portable sur le bas de mon dos et me palpait tantôt les fesses, tantôt il frottait mon clito du pouce alors qu'il éclairait mon postérieur de sa lampe torche pour bien se rincer l'œil !
"Je croyais qu'on avait pas le temps, tu vas me baiser ce soir ou demain ?" lançais-je avec insolence de peur qu'il ne voit que je n'étais pas de première fraicheur !
A peine avais-je prononcer ces mots que sa bite pénétra en moi, cela m'en coupa le souffle, l'excitation monta d'un coup ...
Alors qu'il débutait sa besogne et accélérait ses vas et viens, je prenais pleinement la mesure de l'instant, j'étais dans le village de mon grand-père le 24/25 décembre en train de me faire prendre comme une chienne en levrette sur un sentier en pleine nuit d'hiver par un homme ayant le double de mon âge dont je ne sais rien si ce n'est que sa famille l'attends a quelques mètres d'ici et moi la mienne.
Sa petite bite était étonnamment efficace, la situation m'excitant grandement cela y était sans doute pour beaucoup mais il me baisait convenablement, son rythme ne faiblissait pas et de mon coté, je me concentrais sur cette queue en moi qui frottait mes parois et raclais le trou souillé par mon Maitre, quand il m'insultait cela me donnait envie de lui crier qu'il n'avait pas idée d'a quel point j'étais pire que cela !
"Prends-bien en photo la chienne que je suis", "Filme-donc comment tu me défonces", "Vide-bien tes couilles dans la capote" telle une actrice porno cherchant a produire un bon contenu je restais concentrée sur mon défi tout en livrant divers encouragements a mon père de famille bien de trop déconnecté de la réalité, comme si je voulais abréger les choses ayant le contenu pour lequel je m'étais offerte a lui et ne voulant pas que nos absences deviennent trop suspectes au sein de nos soirées respectives !
L'animal en rut vida ses deux boules de Noel assez rapidement, il se retira immédiatement et je lui réclama le préservatif plein. Il me tendit la capote, du sperme épais et chaud en quantité généreuse remplissait le contraceptif "Eh bah mon salaud, pour quelqu'un qui voulait pas me sauter, je trouve que tu t'es bien lâché !" plaisantai-je en nouant le préservatif et remontant mon collant. Il me complimenta en disant qu'il avait jamais baisé une telle salope et qu'a son âge un petit cul comme le mien c'était incroyable. Nous nous rhabillâmes, je regarda rapidement les photos et un court extrait de la vidéo pour voir s'il avait géré, cela était pas incroyable mais suffisait a largement prouver la validation du défi, je lui réclama une dernière photo en revenant sous un lampadaire du bourg. Je releva mon pull et lui demanda de tenir mon sein où il y'avait écrit "Pute" pour une ultime photo souvenir, il accepta, je tenais la capote pleine a coté de mon autre sein et faisait mon plus beau sourire pour l'investigateur d'une telle folie !
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Je le laissa a quelques-mètres de notre lieu de rencontre, je fis une photo de la capote pleine dans la paume de ma main et la lança dans un ravin puis je rentra chez mon grand-père au pas de course !
A peine rentrée, ma cousine me demanda où j'étais passée ? Elle m'avait appelée dehors plusieurs fois mais je n'avais jamais daigné répondre, je mentis alors a tout le monde en disant qu'une amie m'avait appelée en larmes car son enfoiré de mec l'avait plaquée le soir de Noel donc j'avais fait quelques pas en la réconfortant ... Mon excuse attendris tout le monde, ils plaignirent ma copine fictive tout en insultant ce goujat imaginaire ! Sauvée, j'espère que mon vilain père de famille s'en était aussi bien tiré de son coté sur les bobards ...
Le reste de la soirée fut paisible, j'avais la sensation d'avoir fait le plus dur. C'est au moment du coucher que je choisis de passer à l'action pour le selfie, ma cousine se lavait les dents et je faisais mine de me brosser les cheveux dans son dos en étant sur les réseaux-sociaux ... Je la laissa cracher dans l'évier une fois, deux fois et me jeta a l'eau sur un timing où elle rinçait sa bouche au goulot de l'évier ! Je souleva assez discrètement mon pull en lui tournant le dos pour découvrir mon sein marqué par mon Maitre, j'appuya sur le bouton de capture et rebaissa instantanément le tout avant qu'elle ne redresse la tête, je vérifia la photo, par miracle elle était réussie.
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Seule dans ma chambre, j'ai enfin pu relâcher la pression, j'ai cru fondre en larmes tellement j'étais soulagée et fière d'avoir réussie, je m'empressa de me mettre en pyjama puis d'aller déballer mon cadeau que j'avais si durement mérité !
Une boite blanche et rectangulaire était entre mes mains, elle semblait assez luxueuse, je compris a la lecture de la marque a quoi j'avais affaire "Womanizer" ... Je connaissais de nom, de réputation cette marque de sextoys mais jamais néanmoins je n'en avais fait mention a mon Maitre ou n'avais même pensé un jour m'en acheté un. En ouvrant la boite pour voir l'objet en question, je découvris une autre lettre :
" Si tu lis ceci c'est que tu as validé tes défis, félicitations ! Je t'ordonne maintenant d'essayer mon cadeau et de m'envoyer un snap/vidéo où tu me remercies pendant que tu l'utilises, j'ai préalablement chargé l'appareil au complet pour que tu t'amuses toute la nuit si besoin ! Apprivoise bien ton nouveau jouet, tu m'en feras une démonstration a notre prochaine séance, j'espère qu'il comblera tes besoins quand je ne peux être présent pour toi, Joyeux Noel petite pute"
Après un rapide tour dans la salle de bain pour me faire un brin de toilettes après toutes ces péripéties, je me glissa sous la couette avec mon nouveau jouet pour l'essayer, j'envoya un premier snap a mon Maitre en écrivant dans le chat "Défis réussis, je suis au lit avec mon cadeau", j'alluma le Womanizer et le positionna sur mon clitoris prête a me laisser-aller a la découverte.
Les aspirations débutèrent et je n'étais pas plus convaincue que cela, je m'étais trop imaginée que cela ressemblerait a un vrai cunni/une vraie langue mais la fonction intelligente du sextoy qui variait automatiquement et aléatoirement entre les différents modes et intensités commençait a me séduire, je rêvassais épuisée sur l'oreiller alors que mon partenaire virtuel s'occupait de mon clitoris a son rythme et sa convenance entre mes cuisses sans que je n'ai rien a faire ! Je repensais a la visite sans finesse de mon Maitre qui était venu me remplir, a mon inconnu et ce qu'on avait fait sur ce sentier, a sa bedaine que je sentais sur mes fesses pendant qu'il tapait en moi, a sa vilaine bite que j'avais dévoré comme une affamée pour le faire bander, a tout ce foutre qu'il avait évacué dans la capote de mon Maitre, a son refus initial et le résultat final, a la salope que j'étais, a la chaleur qui emplissait mon bas-ventre a cet instant !
Je commençais a jouir, je mordais dans l'oreiller alors que je remuais du bassin sur cette petite ventouse qui me titillait de plus en plus intensément le clito, je regardait les photos de mon amant éphémère, la courte vidéo de son sexe qui me lime, la photo de dépravée sous le lampadaire, la photo de sa capote bien remplie, son foutre épais dont j'avais maintenant envie de l'avaler pour rendre fière mon propriétaire ... L'orgasme montait, j'étais en transe, je retourna vite sur Snapchat pour filmer, je remercia mon Maitre pour son cadeau en me touchant la poitrine alors que la jouissance approchait, je n'avais pas effacée son tatouage de Noel et lui montrait, j'avais encore mon plug alors je filma sans tabous le bijou et je termina mon snap par un beau plan sur mon sexe qui était recouvert par son cadeau qui ne me lâchait plus ! Je mordit a pleines dents dans l'oreiller et étouffa mon orgasme sous les draps, éteignit mon nouvel ami et repris mon souffle totalement perchée sur un nuage de plaisir ...
Un premier snap tomba : "Content que ça te plaise, passe une bonne nuit"
Un second arriva dans la foulée "PS : tu peux maintenant évidemment retirer ton plug, tu me le ramèneras la semaine prochaine. J'attends toutes les preuves par mail d'ici Lundi soir avec ton compte-rendu, t'es une bonne fille".
Je m'endormie en étant épanouie et comblée tant sexuellement que spirituellement, je suis une pute immorale, une trainée sans tabous, une salope irrécupérable mais avant tout une chienne docile fière d'avoir été dressée par un pervers qui me stimule et me déprave toujours davantage !
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Ce premier Noel BDSM fut inoubliable pour moi, il clôtura une année intense et me força a accepter de laisser Lady Bitch exister davantage en dehors de mes séances avec mon Maitre, je n'existe que pour le servir et le satisfaire, merci a lui d'avoir su faire de moi celle que je suis aujourd'hui !
A chaque fois que j'utiliserais mon Womanizer, je me rappellerais de ce Noel, de ce que j'ai du faire pour l'obtenir, de ce que j'ai été cette soirée là et j'imagine que je reviendrais de temps en temps ici pour relire ce récit afin de me souvenir et revivre cette soirée ... un womanizer entre les cuisses :stuck_out_tongue_winking_eye:
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37 aime
Aimer, amour, sont des mots que longtemps j'ai refusé de prononcer.
Trop galvaudés, mis à toutes les sauces.
Que tout le monde prononce, sans en comprendre (ou vouloir en comprendre) le sens.
Sans se les approprier.
J'aime le sexe, les mecs.
Me soumettre à eux quand ils me baisent.
Mais je m'étais toujours refusée à ce que ça aille plus loin.
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Nous vivons dans une société de consommation où l’individu est roi.
Et il n’y a pas de mal à mes yeux à « consommer du sexe ».
Les mecs peut-être d’ailleurs plus facilement que nous :smile: (sans jugement de valeur, évidemment).
Mais certaines femmes aussi.
Dont moi pendant longtemps.
Je n’y ai jamais rien vu quoi que soit de choquant.
J'étais dans une relation d’échange.
J’ai envie de jouir de toi, et je te donne du plaisir en échange.
Après, on se quitte.
La « transaction » est parfaitement loyale.
En plus, ce type de fonctionnement a des avantages certains : ça permet de comparer les différents « produits ».
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Et puis, un jour, une nuit, l’improbable survient.
Qui fait qu'on se dit que tout ça, ce fonctionnement centré sur nous-mêmes uniquement, finalement, il est creux, vide.
Que certes le plaisir était là, et que ça a fait du bien.
Mais qu'après, quand on se quitte au petit matin, on en ressent la vanité.
Parce qu'on a rencontré quelqu'un qui nous fait comprendre que la vie, ce n'est peut-être pas seulement ça.
Coucher. Baiser.
Jouir égoïstement des autres.
Parce qu'on a envie de partager autre chose avec cet "autre".
Qu'on a compris enfin que « l'instrument » était moins important que celui qui s'en sert.
Quand bien même « l'instrument » est essentiel :smile:.
Et surtout qu’un homme, ce n'est pas seulement une queue dont on se sert pour jouir.
Alors, ce mot, aimer, j’ai commencé à l'apprivoiser.
D’abord, en le susurrant doucement, pour que surtout "il" ne l'entende pas.
Parce que ça voulait dire sortir de ma zone de confort, pour entrer en zone de risque.
Jusqu'au moment où j’ai fini par le lâcher, à voix haute et intelligible.
Et que j’ai compris, à son regard, à son sourire, combien ce mot, il l'attendait, il l'espérait.
Et ça m’a fait du bien.
Au point que je le crie désormais.
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Alors, oui.
J’aime Maxime, mon mec, mon Maître.
Et aussi la poularde de Bresse au vin jaune :smile:.
J’aime Maxime. Caresser son corps, le parcourir de ma bouche, de ma langue et m'agenouiller à ses pieds.
Et aussi la symphonie du nouveau monde.
J’aime Maxime. Sucer sa bite et boire ce qui en sort.
Et aussi les paysages de la baie d’Ha-long.
Mais pas pareil.
Et si j’aime être dominée, ce que j’aime aujourd'hui dans la soumission, c’est d’être dominée par lui.
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14 aime
Marine et Valérie, les deux championnes des hauts alpages s'affrontent pour le combat final. Il ne doit en rester qu'une. Le peuple s'est assemblé, c'est jour de grande fête. La bière coule à flot. Les deux rivales se toisent, se lancent des regards de feu. Leurs pieds rageurs raclent la terre.
Voilà, elles se foncent dessus, cherchent de suite à s'empaler. Les cornes se choquent avec grand bruit. Leurs narines lâchent un air brûlant de rage. Marine est une costaude, toute en masse, puissante. Valérie, plus fine est toute en finesse et esquives, mais elle sait cogner dur. Un combat impitoyable.
Finalement, avec ses frappes de précision Valérie prend vite le dessus. Marine ne met pas genou à terre, mais se retire. Elle est la perdante mais c'est une fière qui refuse toute soumission.
L'assemblée du peuple exulte et célèbre la victoire de Valérie. Chante peuple, réjouis toi. Au final c'est encore toi qui l'aura dans le cul.
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2 aime
un soir comme un autre. Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps, discuter. Soudain je reçois un message qui attire mon attention.
— Salut, tu veux t’amuser ?
Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une femme plutôt ronde, pas moche en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
— Ça dépend de ce que tu appelles s’amuser ?...
— Je suis une Trans seul dans ma chambre d’hôtel je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
— Tu veux te faire prendre ou … ? demande ai-je
— On fera ce que tu veux
, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
— Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
— Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
j’arrive au motel. Je bande comme un dingue en cherchant la chambre. Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit elle commence en me caressant à travers mon pantalon. Elle s’arrête soudainement fait un pas en arrière et me dit :
. Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
— Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
— Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute
— Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string et découvre une belle bite. Avec hésitation je la saisi et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
— Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
— Pour avoir du sexe avec vous.
Elle adopte un ton beaucoup plus sévère.
— Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
— Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
— Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche, je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maîtresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les grosses putes, aiment ça sucer ma bite hein ? T’était qu’une petite chienne en manque et maintenant tu nevas plus t’en passer. Cela me stimule et me font bander comme jamais.
Je me lâche petit à petit, je pompe goulûment cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maîtresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et me prend la bouche.
Apres avoir été accroupi pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambes écartées.
— Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
— Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complètement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
— Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
— S’il vous plait maîtresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
— Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
— Pitié maîtresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complètement et m’arrache un petit cri de surprise. Ça y est, je me fais baiser. Elle commence son va et viens dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
— Merci maîtresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne…
Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
— J’ai envie de voir ta gueule de chienne honteuse quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute et de grosse chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu quand elle commence à gémir et m’ordonne de me mettre à genoux.
après tu vas jouir dans ta bouche me dit-elle. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche et sur mon visage.
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« ORDONNEZ et J'OBEIRAI… »
Ces 4 mots, résument incontestablement ce que ma complice soumise tient pour devise intime et personnelle dans l’expression de sa condition !
Des mots à la portée déclarative percutante, que des femmes et des hommes rêvent de pouvoir prononcer à l’attention d’une compétence choisie et reconnue, car ils cristallisent et symbolisent l’essence même d’une condition à laquelle elles/ils aspirent volontairement, dont les motivations et les fondements sont propres à chacun.
Des mots que d’autres en revanche, jugeront obscènes et asservissants…s’imaginent par facilité ou par étroitesse d’esprit, qu’ils ne peuvent être prononcés que sous la contrainte et l’asservissement mental…
C’est pourquoi, il me semble judicieux de rappeler ici publiquement, dans une logique de témoignage, que bien avant d’introduire l’idée d’une soumission assumée, dont mon obligée fait de moi l’heureux dépositaire, comme d’autres de ses congénères (masculins et féminins), font la fierté et la satisfaction de leur Dominant, ces 4 mots peuvent laisser entrevoir ou supposer au premier abord, dans l’esprit de non-initiés, les applications d’une obéissance aveugle, déraisonnable, irréfléchie… à la faveur d’une servitude dirigée, qu’ils imaginent nécessairement mal saine, voire, manipulatrice, destructrice, si ce n’est auto destructrice.
Ces 4 mots qui me sont consacrés et dédiés pourtant, sont avant tout évocateurs du choix délibéré, réfléchi, conscient et consciencieux, et j’y veille, comme d’autres y sont attentifs, afin qu’ils soient le reflet fidèle ce que ma complice entreprend et accompli avec détermination et courage, au service de sa nature de femme, de son épanouissement, de sa quête de liberté et d’accomplissement identitaire, sous la gouvernance d’un homme qu’elle a choisi et qu’elle reconnait aussi compétent que méritant à les entendre.
Au même titre que notre univers souffre aujourd’hui encore de clichés et de préjugés souvent associés aux pratiques les plus extrêmes, à des représentations imagées très connotées donnant le sentiment d’assister à des situations subies, le plus souvent jugées dégradantes, non enviables, annihilantes, aussi surement que parfois, lorsque notre intérêt « pour la chose » et nos activités si rapportant sont connus de tiers, nous serons jugés et qualifiés de personnes déviantes, tordues, dévoyées et perverses, ou que parfois, des esprits vindicatifs et dénonciateurs aux motivations variées, à la critique acerbe, jalouse, invasive et inquisitrice, et pour le coup, aux agissements lâches et vicieux, sont parfois tentés de nous discréditer, de porter atteinte à notre image, à notre réputation, à notre probité, à notre intégrité sociale, à notre liberté, en pointant du doigt et en dénonçant notre intérêt de pratiquant, pour en faire un jugement de valeur visant à nous dénigrer, à nous isoler.
Des individus d’une pauvreté abyssale, qui s’appuient sur nos aspirations intimes envers cet univers, qui leur échappent le plus souvent, mais auxquelles ils aspirent parfois secrètement, dans la frustration et le refoulement de leurs sombre nature, pour établir, en s’appuyant sur la base du socialement correct et moral, « la preuve » sensée attester que nous sommes des sociopathes déviants, des irresponsables, des pervers narcissiques obsédés par le sexe ou notre propre personne...et ce, très souvent pour mieux détourner l’attention de leur propre et réelle dépravation et assoir l’idée de leur normalité…
Si légitimes et bienveillantes soient nos aspirations et l’expression de notre liberté individuelle et quand bien même, nous évoluons dans la discrétion, dans un infini respect du genre humain, de nous-même et dans celui de la légalité juridique, il est en effet bien commode, pour certains individus qui trouverons nos activités « déplaisantes », ou qui chercheraient à assoir l’illusion de leur propre valeur en écrasant la nôtre, de s’emparer de ce que nous faisons de notre liberté, pour l’exposer à l’opinion publique (à nos proches parfois), afin de nous fustiger et nous discréditer socialement.
Si la richesse, la complexité (au sens positif du terme) ainsi que la profondeur de notre « petit monde », n’est pas la dimension la plus facilement reconnaissable de l’extérieur, ce dernier a malgré tout tendance à se démocratiser, contrairement peut être à celui des libertins. Bien qu’il soit en effet de plus en plus visible et acceptable socialement et même étudié, notamment depuis que des intérêts commerciaux s’en sont emparés pour en livrer une version vulgarisée, ludique et édulcorée, attirant de plus en plus de curieux, de pratiquants récréatifs, mais aussi d’adeptes, de ce que l’on appelle désormais des pratiques sexuelles alternatives, nous restons donc exposés à la critique et au jugement d’une certaine hypocrisie sociétale et morale, le plus souvent par ignorance, mais aussi parfois, par jalousie, ou plus radicalement par malveillance.
J’en profite pour glisser ici une petite citation de Georges Bernard Shaw qui m’est précieuse :
Lorsque l’on fait quelque chose, on a contre soi, ceux qui veulent le faire à notre place, ceux qui font précisément le contraire et l’armée des gens d’autant plus sévères, qu’ils voudraient que l’on ne fasse rien du tout… »
Mais dans le sillage de cette petite « révolution des mœurs », s’il n’est pas étonnant de voir se multiplier des intérêts et des vocations, il ne faut pas s’étonner davantage que dans le cortège de ses pratiquants, viennent dans le même temps s’immiscer des opportunistes, des fantasmeurs, des imposteurs, des prédateurs et tout ce que la nature humaine peut engendrer de personnages plus ou moins tourmentés et toxiques, lesquels considèrent notre univers comme un vivier dans lequel il suffit sans effort aucun, de plonger la main pour en ressortir « du prêt à consommer volontaire »…
Certains se conduiront en « Charmeurs de Sssserpents »…considérant leur interlocutrice comme une « Salope Sexuellement Servile à Soumettre » ! Mais la morsure fatale….ce sont eux qui cherchent à l’infliger !
D’autres, seront dans l’attitude du « Bonimenteur »…Le produit idéal qu’il vous faut, du rêve, des promesses, une grande gueule sympathique aimable et blagueuse, quelques formules magiques, la petite ristourne spécialement pour vous madame…emballé c’est pesé !
Quand d’autres encore, les 3M…les « Menteurs Manipulateurs Mégalomanes », des individus foncièrement obsédés par eux même et leur soif d’exercer un contrôle annihilant, sont tellement persuadés d’être omnipotents, compétents et légitimes, qu’ils en deviennent très convaincants, car ils savent vous endormir et prendre le visage que vous voulez voir ! Mais ensuite… !
A ce propos, pour celles et ceux qui n’auraient pas lu la première partie de ce petit traité, vous retrouverez quelques ficèles pour vous permettre de les identifier dans l’article « Petit Guide Introductif du Noviciat (Part 2) ».
Un article qui n’a pas plu à certains concernés, dont l’obscurantisme et la lâcheté sont à l’image de leur véritable nature (évidemment dissimulée) et qui sur ce Forum par exemple, m’a valu d’être la cible d’une alliance sournoise. Un article qui m’a également valu la réaction épidermique et vengeresse d’une personne dont je ne connais que trop bien les travers, les déviances comme les traumatismes et leurs origines, qui font d’elle, ma lectrice la plus assidue, mais aussi la plus discrète et la plus camouflée au sein de notre paysage communautaire.
A vouloir porter un peu de lumière là où d’autres ne survivent que dans l’ombre et la noirceur, je ne peux m’étonner d’être la cible d’une cabale et de détracteurs se donnant pour objectif de me faire avaler ma chique, ma bite, mon couteau et mon stylo…en déployant une véritable campagne de diffamation calomnieuse visant à me discréditer, à m’isoler, démultipliant les faux profils, pour m’épier, diffuser de fausses informations et saloper ma réputation, de Dominant bien entendu, mais aussi d’homme et de père, s’agissant de ma lectrice la plus attentive et fidèle, qui n’est pas la plus passive et inactive quant à ce qu’elle fait de mes publications...
Quelle énergie et qu’elle « intelligence » déployée, pour s’assurer de pouvoir continuer à vous/nous exploiter à nous contrôler, à cultiver l’illusion de leur normalité et surtout, pour continuer à vivre et jouir de leurs obsessions perverses au sens négatif et sadique du terme !!!
Si je partage avec ces gens-là un intérêt pour l’exploration d’une certaine idée de « la perversité », la comparaison s’arrête ici !
Puisqu’en ce qui me concerne, j’en observe et j’en exploite les mécanismes et les méandres sinueux au service de votre plénitude et de votre accomplissement. Mon BDSM, ma démarche, j’en fais un domaine d’exploration philosophique, sociologique et même artistique, considérant ce qui se rapporte au domaine sexuel comme « un moyen » d’exaltation et non « une finalité ».
Tandis que le leur, d’intérêt, il est centré et mobilisé par des intentions manipulatrices obsessionnelles et compulsives. Ils cherchent à se nourrir, à se gargariser, à jubiler et à jouir des conséquences destructrices et toxiques de leur influence, de leur emprise sur votre/notre existence, dont ils cherchent à obtenir le contrôle, non pas dans la perspective de vous révéler à vous-même, mais dans celle impérieuse pour eux/elles, de vous déposséder de vous-même !!!
Si cette finalité de vous « déposséder de vous-même » constitue le principal mobil d’une certaine catégorie d’individus marqués du statut de Dominant, (que l’on appellera « des contrôlants » en société), elle est aussi très souvent révélatrice du fait que ces personnages, sont tout simplement dans le déni de leur propres traumatismes d’enfance.
Un traumatisme qui repose sur le fait d’avoir justement été dépossédés d’eux-mêmes !
Ils chercheront donc inlassablement à obtenir le contrôle sur une vie, reproduisant ce qu’ils ont vécu…
Ce qui en fait de dangereux prédateurs inconscients qui surnagent dans le bain trouble d’une démence qu’ils s’évertuent à rendre invisible, et dans laquelle ils flottent dans l’illusion et le déni de leur propre souffrance, ainsi que dans celles qu’ils infligent…
C’est pourquoi ils excellent dans l’art du « paraître », de la « mystification », du « mensonge » et des « faux semblants » et très souvent, dans celui de la « victimisation ».
Le mensonge sous toutes ses formes n’est pas pour eux un mal nécessaire ni même une religion, c’est un mode de vie…une constante !
Outre le fait de se donner le droit et la légitimité permanente et totalement décomplexée de vous mentir, ils s’agit surtout pour eux de maintenir l’eau du bain à bonne température, pour rester dans la vapeur illusoire qui dissimule l’insupportable réalité…Autrement dit, il se mentent à eux-même…car il en font une question de survie ! C’est ainsi que leur alcoolisme, leur anorexie, leurs phobies, que leurs déviances et autres troubles du comportement disparaissent dans une mystification quotidienne du réel. Ce sont des fossoyeurs du réel !
Ainsi, bien au-delà de chercher à « nous faire croire », à « nous donner à voir et à penser que », de bien des manières, ce sont des pratiquants de « l’auto suggestion », de « l’auto conviction » etc…ils sont donc d’autant plus capables de vous convaincre, de rendre leurs discours plausibles, qu’ils sont convaincus eux même de la véracité de leurs propos, du bien fondé de leurs initiatives, de leurs intentions et de leurs élans destructueurs.
Ce qu’ils veulent, leur but ultime, c’est vous voir à terre…dépossédé de vous-même, incapable de réagir ! Ils n’en font pas un simple plaisir pervers, mais une quête, un besoin, dont ils tirent une véritable jouissance sadique et jubilatoire.
Ils utilisent contre vous ce dont ils sont dépourvus…votre empathie, votre générosité, vos émotions, votre amour…
De manière générale, ils utilisent les autres, qui ne sont que des pions à déplacer sur l’échiquier et qu’ils gèrent sans considération, sans émotivité, comme on gère des biens de consommation ou de simples objets inanimés.
J’ajoute que ce sont des individus extrêmement susceptibles, orgueilleux et paranoïaques…
Lorsqu’ils en arrivent à constater votre déchéance, ils vont s’assurer que vous restiez dans cet état d’incapacité et d’emprise léthargique.
Ils vont vous piétiner, vous harceler et vous dénigrer, avant de vous ignorer, de vous rejeter et de vous abandonner à votre sort. Et là, le paroxysme de leur perversité les conduira à se tourner vers des tiers pour leur faire constater votre état de merditude et d’inadaptation sociale, motivant ainsi leur décision de s’être détourné de vous, en se victimisant !!
Pour ça, rien de plus facile…il leur suffira de pointer le doigt vers vous là encore et de vous attribuer « leurs propres mérites », si j’ose dire de manière sarcastique.
C’est ainsi que vous deviendrez soudainement « une personne à problèmes », « un alcoolique dépressif », « un pervers narcissique », « un manipulateur », « une personne déviante, violente et harcelante », « un irresponsable intéressé », « un obsédé sexuel » allant jusqu’à suggérer de manière insidieuse que vous avez abusé de sa personne, de sa confiance, de ses ressources, de son intégrité, de son corps et bien entendu, de sa volonté etc…
Autant d’accusations dont ils feront une véritable dénonciation calomnieuse et diffamatoire et qui seront la liste exacte et précise de ce qu’il sont, de ce qu’ils font et de ce qu’ils vous auront infligés !
Parallèlement, et déjà depuis un moment, ils seront à nouveau en chasse…sous votre nez, pour mieux vous affecter !
Ils/elles se projetteront dans un nouveau cycle relationnel pour étancher leur insatiable soif vampirisante. Si vous êtes encore dans leur paysage à ce moment-là et que vous avez encore l’énergie de réagir et de survivre, ils pourront vous pousser jusqu’à espérer votre mort physique et quoi qu’il en soit, ils organiseront votre mort sociale. Et dans ce domaine, leur imagination, leur ingéniosité et leurs capacités de nuisance dépassent l’entendement…elles sont à la hauteur de leur détermination obsessionnelle et maladive.
Je pense (peut-être à tort), qu’au sein des pratiquants de notre communauté, le ou la plus masochiste d’entre nous ne rêve pas de se soumettre à ça volontairement…
Pour conclure ce volet, un candidat masculin à la soumission m’a dernièrement interpellé suite à sa lecture de mon premier article. Celui-ci m’a questionné comme suit :
Dans quelle mesure peut-on transposer cela à des Dominas ?
Est-ce que ces archétypes de dominateurs se retrouvent dans la domination au féminin, ou y en a-t-il des spécifiques ?
Voici la réponse que je lui ai apportée :
Question fort judicieuse et vous faites bien, au motif de dissocier les sexes, de nommer ces archétypes "dominateurs" et non pas Dominants...
Je suis fort bien placé à titre personnel, pour vous assurer que la gente féminine comprend son lot d'individus narcissiques, mégalomanes, manipulateurs et toxiques....
A ce titre, il me semble donc que vous puissiez considérer comme étant très probable qu'au sein de notre communauté siègent des femmes occupant le statut de Domina, dont certaines sont animées de caractéristiques très semblables à celles que je décris ici de manière très résumée et quasi caricaturale.
Quant à la question portant sur les éventuelles spécificités (ou subtilités) qui les distingueraient, je serais tenté de vous répondre que dans le cadre stricte de l'individu qui se présente comme Dominant et qui serait un pervers narcissique et manipulateur, au sens pathologique du terme, les mécanismes de la perversité et de la manipulation obsessionnelle sont les mêmes au féminin et au masculin...
J'ai observé qu'une femme de cette nature n'a rien à envier à un homme s'agissant d'instaurer et d'exercer son emprise mentale et toute forme de cruauté ! Je dirais même qu’elle jouit d’atouts et de pouvoirs supplémentaires qui rendent son attitude plus insoupçonnable, son discours plus audible et par voie de conséquence, qui rendent ses aptitudes au machiavélisme pervers plus « efficaces » et prégnants encore.
Parmi ces atouts, il y a cette idée communément admise dans la représentation collective, qu’une femme ne peut être foncièrement mauvaise…(Heuuu….si si si….elle peut !)
Fort heureusement, il y a dans notre "petit monde" plus de fantasmeurs, de maladroits(tes) et d'incompétents(tes) autoproclamés(ées) que de malades narcissiques qui s'ignorent, obsédés par eux même et leur besoin de contrôle...
Mais sortons de ce focus pour reprendre un peu de hauteur chers lecteurs…
Indépendamment de quelques comportements extrêmes qui sont à la recherche de proies candides, placides et de cobayes (ici même comme dans la vie), beaucoup s’imaginent par méconnaissance et préjugés, qu’un rapport de nature D/s implique exclusivement (par logique induite, dogmatique et nécessaire), une relation foncièrement unilatérale, faite d’iniquités, d’obligations et de devoirs pour l’un, de privilèges et d’un pouvoir autocratique, omnipotent et incontestable pour l’autre…
Ou encore, cette idée préconçue que « le sexe » et « l’humiliation » sont des vecteurs systématiques et omniprésents dans les pratiques BDSM, impliquant pour celles et ceux qui aspirent à se soumettre, de n’avoir que la possibilité de ramper, de se cambrer, d’ouvrir les cuisses et de dire « OUI Maître », même malgré eux, à toutes sollicitations émanent d’un individu se présentant comme Dominant assermenté !!!
Nombre de femmes présentes sur des sites BDSM dédiés et qui affichent un statut de soumise, sont régulièrement amenées à en faire le constat, lorsqu’elles sont interpellées par des attitudes masculines qui se réclament de fait, d’une autorité et d’un pouvoir eu égard au rang et au statut qu’ils arborent, tel un passeport diplomatique ou une belle étoile de Sheriff, qui leur accorderait pouvoir et privilèges, en particulier celui de les soumettre à leur volonté et de les baiser, parfois dans tous les sens du terme. Et ce, en avançant l’argument que si elles ne se plient pas à leurs exigences, c’est qu’elles ne sont pas à leur place, ou qu’elles sont de piètres soumises ! Et oui…Puisque vous semblez rechigner à leur laisser la possibilité de faire de vous des merdes à leur service…ils vous convaincront que vous étés d’ores et déjà de belles fientes inutiles…
Mais dans notre domaine, comme en société, un statut et un rang n’ont bien entendu jamais légitimé et justifié la moindre compétence…à plus forte raison si celles et ceux qui s’en réclament sont des individus autoproclamés qui ne s’appuient sur aucune démarche construite et structurée, aucun engagement, et souvent, aucune expérience antérieure justifiée et probante, tout en se prétendant légitimes à soumettre et disposer d’une âme et d’un corps, au motif que leur statut leur en accorde incontestablement le droit et l’autorité !
Or, au même titre que la dimension sexuelle ne constitue pas une constante, « une pratique attendue » dans le cadre de la variété des pratiques BDSM et préfigurant de ce qui caractérise « une bonne et vraie soumise », il en est de même concernant les notions de « relation suivie et durable », « d’appartenance » ou encore « d’exclusivité », qui ne représentent pas le Saint Graal de toute personne cherchant à faire l’expérience de la soumission.
Rappelons, ou informons les plus novices d’entre nous qu’en effet, au sein de notre communauté, des Dominants exercent sans pour autant inclure le sexe dans leurs pratiques. Leurs motivations ou raisons peuvent être variées (choix idéologique, moral, éthique, blocages, absence de désir, complexes, impuissance, culpabilité, volonté de dissociation et de cloisonnement avec la vie vanille, etc).
Cette logique et leurs motifs me semblent tout aussi valables et légitimes en ce qui concerne les aspirants et aspirantes à la soumission !
Le domaine du sexe nous offre donc de considérer la pluralité des pratiques au sein du cadre BDSM dans toutes leurs nuances, puisque par exemple, une vraie distinction est à faire entre l’absence totale de pratiques à caractère sexuelle et le fait d’encorder, d’entraver, de suspendre un corps partiellement ou totalement dénudé, de fesser un cul nu, de travailler et malmener une pointe de sein, de cravacher, d’entraver, d’épiler, d’exposer, de malmener un appareil génital etc…avec au bout du paradigme en objet, des pratiques impliquant des attentes et une disponibilité de nature sexuelle consenties, laissant place à la stimulation, à l’intromission et à toutes formes d’interactions et de pénétrations à caractère sexuelle.
Dans le même ordre d’idée, pour illustrer que l’univers BDSM offre autant de pratiques nuancées, qu’il contient de pratiquants mobilisés par une expérience, une culture et des motivations différenciées, sans doute faut-il mentionner que tout aspirant(e) à la condition de soumis(e), ne cherche pas à se projeter dans une relation d’appartenance et de considérer son partenaire Dominant comme « son Maître à faire et à penser » !
À ce propos, selon mon interprétation personnelle, un Maître n‘est pas tant « celui qui dirige et possède une soumise », qu’une figure référente, reconnue par des tiers, des pairs et des soumis(ses), pour son expertise concrète et appliquée, comme l’art des cordes par exemple, la photographie, ou bien encore celui d’être un guide spirituel, un éducateur à la pédagogie efficiente…mais aussi et presque surtout, pour ses capacités et son expertise à transmettre son savoir et ses connaissances en vue de les perpétuer…et ce, qu’il le fasse en conscience avec cet objectif, ou qu’il soit devenu une sorte d’influenceur inspirant.
Que cela implique ou non le concept d’appartenance et celui de propriété, si l’on s’accorde à penser que le principe d’une certaine iniquité fonde « grossièrement » le socle d’une relation dite D/s, dans le sens où cela constitue une sorte de déterminisme conditionnant non pas nécessairement le principe d’une hiérarchie, mais peut-être plus encore, l’articulation efficiente et fonctionnelle d’une interdépendance relationnelle qui vient faciliter l’expression de nos fonctions respectives, il n’en reste pas moins qu’il appartient à chacune et chacun d’en faire son interprétation et d’aménager son cadre d’expression, pour vivre le BDSM qui lui correspond, en lien étroit avec sa personnalité, ses aspirations et ses limites du moment.
Pour ma part, j’estime que je ne suis Dominant et légitime à l’être, que dans la mesure où celle qui me confie son appartenance me reconnaît comme tel.
C’est donc ma complice et protégée @Txoria swann, qui me confère actuellement, et depuis plusieurs années maintenant, le statut, le rôle, la responsabilité et le privilège, d’être reconnu comme Dominant légitime à jouir de son appartenance et de sa dévotion.
Mais sur quelle base précisément ? Sans doute moins sur mes déclarations d’intentions que sur mes actes !!! Swann et ses congénères pourront peut-être apporter leur contribution sur ce point dans le fil d’actualité de ce post !??
Pour aller un peu plus loin, toujours est-il que dans le cadre de ma fonction, j’assume et je revendique même ma propre servitude…, car ma fonction, je considère qu’elle m’oblige, qu’elle m’engage et me contraint. Je me soumets à ses exigences, plus précisément, je me soumets aux exigences que j’estime inhérentes à ma fonction de Dominant. J’en fais donc une interprétation personnelle, en lui donnant une dimension de « mission », dans laquelle je m’impose des obligations de résultats, des objectifs, une méthode, des règles, une éthique et autant de devoirs). Le tout étant régulièrement réinterrogé !
En tant que Dominant résolument cérébral, déployant une démarche à vocation clairement éducative, il m’est impensable, impossible, d’envisager mon rôle comme celui d’un « jouisseur autocratique et consumériste d’une volonté sans droits, décérébrée, ou plus franchement aliénée » ! Quand bien même celle-ci n’aspire qu’à se montrer servile, obéissante et respectueuse de mes attentes comme de mon enseignement. Quand bien même celle-ci soit animée par le désir d’être traitée comme une véritable chienne dépravée ou une vraie petite pute.
Rien ne m’est plus inspirant, gratifiant et jouissif, que de me savoir considéré et reconnu par un esprit aspirant au lâcher prise et à l’abandon, qui soit à la fois équilibré, instruit, bien formé, animé de de profondes valeurs, se montrant curieux, éclairé et exigeant par nature.
Au-delà de m’obliger à me dépasser, cela donne à sa soumission une saveur bien plus intense qui pose le défi permanent d’être cohérent, structurant et pertinent, ce qui augure une relation au combien plus enrichissante et satisfaisante.
Personnellement, j’ai besoin de me dépasser et de m’estimer exemplaire et méritant à jouir d’une servitude !
J’ai besoin de donner du sens à ma mission et d’être reconnu compétent, en premier lieu par celle que je tiens en laisse !
Depuis mes premiers pas de Dominant, je suis porté par cette idéologie qui consiste à viser l’excellence et qui implique de me l’imposer (sans jamais omettre de me savoir limité, perfectible et faillible) et ce, avant l’attendre et de l’exiger de ma complice.
Cela n’est d’ailleurs pas sans conséquences, car si je me sens relativement cohérent, en accord avec moi-même, j’ai pour autant bien du mal à m’auto évaluer compétent, ou à prendre pleinement conscience de ce que ma démarche et mon attitude peuvent inspirer en termes d’exigence. Pourtant, il me suffit d’observer ma protégée, pour constater combien elle doute et redoute, parfois avec angoisse et tiraillement, de « ne pas se sentir à la hauteur de mes attentes ».
Pourtant il n’en n’est rien bien au contraire, car au-delà du tâtonnement, des erreurs, des rares manquements et des échecs, au-delà même des contraintes qui limitent sa disponibilité et qui l’obligent à de véritables contorsions organisationnelles et psychologiques pour s’extraire de sa vie vanille et professionnelle, afin de se tenir à ma disposition, je regarde et considère avant tout les efforts, la pugnacité, la détermination, les batailles successives qu’elle livre avec elle-même, tout ce qu’elle entreprend, manifestes et déploie afin de m’offrir absolument tout d’elle-même, pour s’en remettre humblement à moi dans la perspective d’évoluer, de progresser, de performer, de jouir de sa condition de soumise et de femme, tout en cherchant à faire de ma satisfaction, de ma fierté et de mon plaisir, une priorité quasi existentielle. C’est juste aussi impressionnant que colossal !
J’en profite pour saluer le courage et les efforts de toutes celles et ceux qui se reconnaîtront dans cette quête et dans leur quotidien !
Aussi, qu’il s’agisse d’Éros, de Vénus, d’Aphrodite ou de toutes autres références divines, réputées compétentes à faire rayonner une certaine idée de l’érotisme, d’une beauté pure, tantôt exaltée et débridée, de l’Amour et de la dévotion inconditionnelle aussi, je suis persuadé que le comportement de ma dévouée swann n’inspire pas que de l’admiration, de l’envie, certaines convoitises et autres érections terrestres…que si celle-ci parvient à faire aussi bien bander les hommes qu’à faire parfois couler les femmes ici-bas, je suis certain qu’elle attire aussi sur elle le regard contemplatif et bienveillant de certains anges, qu’ils soient de confession masculine ou féminine…
Je parle ici de quelques rares élu(e)s célestes, qui ont atteint une hauteur de vue suffisante, tels les gardiens du Temple, pour insuffler et inspirer des vocations, apprécier et reconnaitre tous les efforts entrepris et concédés par celles et ceux qui à travers le sens et la force qu’ils donnent à leur engagement de Dominant et de soumis(se), font d’une apparente dépravation, une invitation à l’élévation de soi, une véritable ascension spirituelle…
Cette idéologie de l’excellence, je n’en suis pas le seul aspirant au sein de notre communauté, puisque poursuivie, cultivée et brillamment mise en application sur ce seul forum, par certains confrères tels que @TK-o-, @Miangel ou encore @Parloire, pour ne citer qu’eux. Chacun officiant avec son interprétation, son domaine d’expertise, ses particularismes et sa singularité.
Cette quête d’excellence n’étant pas la seule préoccupation de quelques-uns de mes pairs, masculins comme féminins, avec lesquels je partage certaines valeurs et concepts, je souhaite saluer celles et ceux, avec ou sans collier, qui à travers leur vœu de soumission, ont le désir de s’inscrire avec dévouement dans la recherche d’une telle ambition et qui contribuent à donner ses lettres de noblesse à notre « petit monde », quand d’autres n’en seront que les consommateurs.
Très loin de considérer ma démarche comme supérieure ou plus valable qu’une autre, je ne néglige ni ne dénigre par ailleurs, en aucune façon, toute autre forme de gouvernance et de soumission, de la plus soft à la plus rugueuse, qui s’en éloignerait, si ce n’est, celles qui mobilisent ces esprits sournois et manipulateurs, qui à défaut d’avoir l’honnêteté et parfois la conscience d’eux même, mettent intentionnellement à l’œuvre des forces malveillantes à vocation destructrice…
De cette reconnaissance à être légitime par la démonstration et l’exemplarité, par l’observation du plaisir, du bien-être, de la détermination et des efforts de celle qui se met à mon service, c’est la fermeté et la vigueur de mes érections spirituelles, émotionnelles et même physiques qui en dépendent ! Je jouis avant tout du cerveau…Comme la majorité des femmes !!!
Ainsi que celle de mon égo…car il existe, bien que je tente de le faire taire le plus souvent possible, pour limiter son influence sur ma perception, mes analyses, mes initiatives et sur ce qui en découle dans le cadre de ma fonction de Dominant à savoir…mon attitude, mes orientations, mes choix et mes directives !!!
De fait, je me considère comme « un instrument au service d’une volonté d’abandon ». Un moyen humain se proposant de poser les conditions de l’accomplissement d’une volonté féminine consciente, dans l’expression de sa soumission, en incluant (pour ce qui concerne ma démarche), le parti pris de cultiver son libre arbitre, son esprit critique, veillant à la rendre attentive, capable de discernement, lucide et expressive, en lui transmettant les clefs de compréhension des enjeux et des mécanismes qui se jouent en elle, comme dans notre relation, laquelle par conséquent, ne s’inscrit pas dans un rapport unilatérale, mais au contraire, dans une véritable interdépendance relationnelle.
C’est ce que j’appelle dans ma démarche « Vous rendre actrice de votre soumission » !
Progressivement, en m’appuyant sur la notion fondamentale de « Lâcher prise », il s’agit pour moi d’accompagner une femme aspirant à s’éveiller, à se trouver, à se réaliser, de la guider sur la voie de son épanouissement, de lui faire sonder son animalité pour lui permettre de se rapprocher de son humanité…
À terme, au-delà de m’engager à vous faire éprouver un sentiment d’accomplissement, de quiétude et de liberté, l’enjeu repose sur un gain de conscience et d’estime de vous-même. Autrement dit, je m’autorise à croire que je conduis une démarche qui dans sa finalité, comme dans sa méthode de mise en œuvre, se trouve être précisément l’exact inverse de toute posture gouvernante portée par des velléités de prédation et d’asservissement mental.
Mais une fois encore, je ne me sens ni omnipotent, ni infaillible et il m’arrive régulièrement de me demander si, au motif de poursuivre ce qui me semble être un louable dessein, je ne commets pas malgré moi, des impairs et des cicatrices.
Peut-être que ma swann pourra venir ici pour en témoigner librement et à cœur ouvert ?!
Je n’expose pas tant ici mes convictions personnelles, que ma manière d’entrevoir mon rôle et de déployer ma gouvernance, en lien étroit avec mon identité, mes singularités et mes aspirations.
Par ailleurs, il n’est jamais vain de se rappeler qu’il n’y a pas qu’une façon d’exprimer sa condition, que chacun est légitime (mais aussi responsable) à explorer et poursuivre sa voie et qu’à ce titre, si l’on ôte de l’équation « la comparaison », « les jugement de valeur », « les idées préconçues et les préjugés », mais également « les imposteurs, les faux profils, les fantasmeurs, les opportunistes, les affabulateurs, les dominants et soumis(ses) auto proclamés », ainsi que « les manipulateurs toxiques, obsessionnels et narcissiques… », il n’y a pas de soumises ou de Dominants plus ou moins valables que d’autres…il n’y a qu’un phénomène de microcosme social (ou communautaire), dans lequel se pose à chacun de nous « la problématique de la bonne adéquation relationnelle », en particulier si l’on est dans la recherche d’une relation D/s suivie et durable incluant le concept de développement personnel et de transmission éducative sous collier (c’est-à-dire sous appartenance), ce qui ne correspond pas aux aspirations de tous et de chacun, faut-il le rappeler et en informer les plus novices d’entre nous.
« Ordonnez et j’obéirai… »
Ma très attentive et méritante complice en conviendra certainement, il en est d’autres, des mots, plus explicites et prégnants encore qui l'accompagnent et bordent son cheminement, que je lui demande parfois de prononcer devant moi, ou qu’elle me fait la joie de déclamer à mon intention exclusive, sur sa propre initiative, dans une posture toujours appropriée ! N’est-ce pas ma jolie brune ?!
Ces mots qu’elle connait par cœur, ils expriment sa condition, sa volonté de soumission, le socle de son appartenance.
Ils orientent, justifient et guident le sens de ses actions quotidiennes sous ma gouvernance...
Des mots que j’ai certes rédigés moi-même jadis, mais non sans avoir pris soin de m’assurer qu’ils lui parlent et résonnent en elle, prenant parti de lui en faire valider le sens et la portée, avant de l’en imprégner, jusqu'à ce qu'ils transpirent et coulent d'évidence pour elle...aussi surement et naturellement que ses épanchements incontrôlés de cyprine traduisent son excitation de mouilleuse docile, servile et dépravée !
Des mots désormais intégrés, gravés dans son esprit, presque tatoués dans sa chair, qui s’inscrivent, palpitent et vivent en elle tel « un repère philosophique, une guidance spirituelle ».
Des mots et rien que des mots, savamment semés, patiemment cultivés, renvoyant aux racines de son appartenance !
Des mots qui lui ont été transmis, qui l’encadrent, l’engagent, l’obligent et l’enlacent fermement, mais qu’elle chérit et vénères religieusement, qu’elle honore et glorifie dans une forme de devoir passionnel qui vient paradoxalement supplanter toute notion de contrainte et d’obligation foncièrement aliénante.
Ces mots choisis, indépendamment de ma propre volonté à en solliciter parfois l’écho profond et retentissant, je lui ai offerts plus qu’imposé, afin que qu’elle puisse alternativement, en fonction des circonstances de son existence, de ses besoins, de ses élans émotionnels et de ses propres désirs, « exprimer et rappeler toute la détermination de son vœu pieux d’obédience », « Donner vie à sa condition, Honorer son statut et celui de son Guide et Maître », « Répandre à ses pieds son infini respect, sa confiance et sa reconnaissance, m’Exposer le résultat de son éducation », mais aussi pour « l’Aider à basculer endosser sa fonction », à « Signifier sa disponibilité », « Invoquer l’exercice de l’emprise…Introduire la pose de son collier, Appeler sa condition et Convoquer la mienne », et surtout, pour que dans les moments de doute, dans la difficulté, elle puisse « s’y référer, s’y réfugier », « y puiser sa substance nourricière, se ressourcer et le cas échéant, y trouver des appuis pour se recentrer »…
Bien au-delà d’être ta devise ma jolie brune…ces mots constituent dorénavant un emblème, notre emblème, ton Serment de soumise confirmée !
Je te demande ma belle, au titre d’un témoignage à verser au domaine public, de venir ici même, déclamer ce Serment, tel un exercice d’exhibition illustrant ta condition et de considérer cette demande comme une directive.
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J'ai toujours été fascinée par la période de l'entre deux guerres, ce bref interlude d'à peine 20 ans, entre boucherie et barbarie, où tout semblait possible.
Comme si les hommes et les femmes de ce temps savaient déjà qu'ils dansaient sur un volcan.
C'était l'époque où Paris découvrait le surréalisme, autour du pape André Breton, aux alentours de Montparnasse, de la Rotonde ou de la Closerie qui n’étaient pas encore le lieu de prédilection chic de certains de nos politiques.
Une époque où la bohème n’était pas encore bourgeoise 😀.
Mon quartier, puisque c’est là où je vis désormais, aux côtés de mon mec/Maître.
Et où j'aime, lorsque nous y flânons, du coté des rues du Château, Blomet ou Campagne Première découvrir parfois sur un mur d'immeuble une plaque souvenir de ce passé.
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Man Ray ( de son vrai nom Emmanuel Radnitsky) était né en 1890 à Philadelphie.
En s'installant à Paris, en 1921, il avait eu cette formule « Il n’y a pas place à New York pour dada ».
D'origine juive, et sur les conseils pressants de sa muse/amante de l'époque, Ady Fidelin, il s'exila à nouveau, à Hollywood cette fois, durant la guerre, pour revenir à Paris en 1951 où il mourût, des années plus tard, en 1976.
A l’époque, le surréalisme n’était plus déjà depuis longtemps ce petit groupe d’hommes et de femmes qui tiraient le diable par la queue en proposant une autre vision de la démarche artistique.
Et les bohèmes du début étaient devenus à la mode, coqueluches d’une nouvelle bourgeoisie désormais « éclairée ».
Rapidement après son arrivée, il se lia d'amitié avec Eluard.
Ce qui les conduisit à commettre sous le titre "Les Mains Libres" un opuscule pour une large part dédié à la femme, avec des dessins de Man Ray complétés de poèmes d'Eluard dont l'idée avait germé quand ils partirent ensemble à Mougins, avec leurs compagnes de l'époque, Nusch et Adrienne.
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Ce qui m'a toujours attirée chez les surréalistes, c'est leur liberté.
Y compris (surtout ?) dans leurs rapports aux femmes. Et aux hommes, pour ce qui est des femmes.
Ces femmes, artistes à part égale des hommes, telles que Marie Čermínová « Toyen », Dora Maar, la maîtresse de Georges Bataille avant de devenir celle de Picasso, Léonor Fini, qui illustrât la Juliette de Sade en 1932, ou simplement muses et amantes, toujours libres, qui tournaient autour d'eux, que les hommes se prêtaient entre eux parfois à moins que ce ne soient elles qui décidaient de changer de bras.
Autour de la figure centrale de Kiki de Montparnasse, née Alice Augustine Prin, cosette moderne posant nue pour Modigliani avant de devenir l’amante de Soutine et d’autres puis la compagne de Man Ray.
Tour à tour apprentie boulangère, chanteuse, danseuse, gérante de cabaret, peintre, actrice mais surtout la reine du Montparnasse d’alors.
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Dans le rapport des surréalistes au sexe et aux femmes, le SM tient une large part, chez certains du moins.
Bataille en explora les territoires.
Entre goût du blasphème et recherche du sacré.
Pour Man Ray et Eluard, j’en suis moins sûre.
Peut-être, sans doute s’en tinrent-ils, comme Léonor Fini, à ses confins.
C’est pourtant dans Les Mains Libres que l’on trouve deux dessins de Man Ray représentant Sade.
Le premier, avec un court texte d'Eluard, "On ne connaît aucun portrait du marquis de Sade, écrivain fantastique et révolutionnaire" et le second, à propos de son œuvre, "presqu'entièrement écrite en prison, l'œuvre de Sade semble à jamais honnie et interdite. Son apparition au grand jour est au prix de la disparition d'un monde où la bêtise et la lâcheté entrainent toutes les misères"'.
On pense aussi à ses photos aux connotations clairement sadomaso, les Mr and Mrs Woodman de 1927 et surtout la série des William Seabrook avec comme modèle Laura Miller, sa maîtresse à l'époque.
Et à son "monument à D.A.F de Sade" de 1933, une croix renversée sur un cul de femme, sublime symbole phallique de révolte contre toutes les bien-pensances.
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Le premier texte d'Eluard sur Sade, date 1927, publié dans la revue Clarté.
Il y revint ensuite, notamment dans une conférence donnée à Londres reprise dans l'Evidence poétique de 1937.
Avec ces mots, qui contribuèrent plus jeune, à me conforter dans l’acceptation de ce désir étrange de mêler la liberté du sexe à la soumission aux hommes : "Sade a voulu redonner à l'homme civilisé la force de ses instincts primitifs, il a voulu délivrer l'imagination amoureuse de ses propres objets. Il a cru que de là, et de là seulement, naîtrait la véritable égalité".
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Alors, quand Maxime a dégotté je ne sais où l'édition de 1947 des Mains Libres, j'ai tout de suite compris qu'en me l'offrant c'est à tout cela que lui aussi pensait.
Et nous nous la sommes dédicacée l'un à l'autre, en nous inspirant d'Eluard "parce que nous ne voulons pas de barrières à notre liberté".
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J'aime ressentir ta main qui se referme sur mon identité virile … C'est d’abord à peine perceptible, les sphères intimes sont presque insensibles au contacte léger de tes doigts, c'est comme un murmure d'érotisme au milieu du corps. Comme un souffle léger qui me dit que j'existe dans ta main,. Cela se passe avant tout dans l'esprit, je me sens exister pour toi. C'est une brise osée et tendre … Mon cœur s'ébroue, et ma fine peau bien épilée frissonne sous ton préambule.
Tu te blottis contre moi … mes fesses s'arrondissent vers toi, ta prise se fait plus ferme, tes doigts prennent possession de moi, tu ressens mes rondes chaires fragiles qui glissent entre tes doigts … Tu t'amuses à les rencontrer , à les malaxer , à te les approprier. Tu souris de l'impudeur .. Je sens maintenant ta pression dans ma vulnérabilité :) … je prend conscience de mon intimité incarcérée, je frissonne de ton exploration éhontée, je sens le partage chatoyant naitre depuis mes rotondités …
Mon corps frémit et commence à onduler, un murmure ému s'échappe de mes lèvres, ma respiration reflète mon émoi, je creuse les reins, mes fesses musclées se tendent, elles veulent s'encastrer en toi, mon chibre se déploie et se raidit, il se dresse pour honorer ta présence, et te dire qu'il est là pour toi et qu'il est fière !!!
En dessous de l’obélisque à la dureté ostentatoire, tu sens la fragilité de ma chair double si tendre dans ta main, tu sens la puissance de ta capture.... tu en ressens ma vulnérabilité à ta disposition , l'eau monte à ta bouche, l'eau descend à tes lèvres profondes, ton pouvoir frappe à ta conscience, et ta cruauté te pousse à l'exercer !!!
Ta prise de mes sphères fertiles devient forte, elle devient maintenant de plus en plus serrée, mes muscles se contractent, mon souffle s’accélère, tu vois mon cœur battre, Tu ressens les effets de ton pouvoir, ta main devient cruelle, mes premiers soubresauts apparaissent et secouent ma carcasse. Ton émotion caracole et te stimule, c'est si simple de faire déferler la cruauté, que ta main n'y résiste pas … Ma chair soudain suffoque sous ta pression, la boule de feu envahit mes entrailles … elle ondule, elle enfle pendant que l’étau se referme …
Je sens ma chair transpercée à l'endroit où jaillit la douleur. Ce torrent enfle et envahit tout mon corps, tout mon être ... Elle carillonne et me remplit entièrement de mon identité virile, son langage est le cri muet de la chair qui ne ment jamais.
Bien loin de la négation de la virilité , c'est un torrent qui me hurle que je suis un homme.
.... Mon être bascule dans un autre monde. Je suis dépouillé de tout ce qui n'est pas la virilité torturée et irradiante. J’atteins l'essence de moi-même.... L'érotisme et la puissance féminine transforment la peine en délice, c'est une drogue qui laisse exprimer la douleur et en même temps me submerge de plaisir érotique , un cocktail d'acide et de miel qui me fait ressentir entièrement la vie....
Ma tortionnaire joue de ce langage, elle tient dans sa main ma sincérité, ma soumission, ma virilité, mon fondamental … Lorsque qu'elle les explore, elle fait chatoyer la communication indécente, cela me touche dans le partage intime, je me sens exister pour elle, je me sens à sa merci, elle jouit de sa liberté dévastatrice. Je lui donne en cadeau le plaisir de bousiller la fragilité ; Elle jouit de la puissance du sacrilège.
Dans ma folie érotique j'écarte encore l’accès à mon intimité … Elle serre de toute la puissance de sa cruauté. La douleur me transperce, me pénètre sans orifice, écarte les profondeurs de ma chair close, et saccage l'intérieur de mon être dans le flamboiement de la tempête que nul bouclier ne peut arrêter. Mes couilles sont les prunes sans noyau dans le pressoir … Elle vibre du plaisir de les comprimer pour en extraire tout le suc de ma nature essorée ! Je gigote et cela la fait rire, mes soubresauts sont son festin. Mes muscles tétanisés sous ma peau, les veines saillantes à mon cou de taureau, le rictus de ma bouche, ma tête rejetée en arrière dans une transe de détresse … tout mon être lui donne le délicieux spectacle de sa puissance dominatrice fulgurante !
J'aime cela ... j'aime être sur la ligne de crête, à la limite du trop loin, les yeux aveugles, et le corps hoquetant à la frontière de son dépassement.
Elle est mon bourreau, elle est mon guide, elle broie ma virilité, et elle aime mon cœur. Elle jouit de ma chaire d'homme qu'elle possède entièrement.et se délecte de son ignominie. Elle me serre sur le fil du rasoir de sa cruauté, je crois que je vais basculer dans le gouffre, mais elle me retient, elle fait battre mes ailes qui surmontent ma douleur, je vibre à la limite extrême. Mes boules écrasées suffoquent de virilité extrudée, ma bite déployée lui rend hommage. Je sens le précipice, le bonheur est tel que je ne sais plus si je veux encore avancer dans la fournaise de mon ventre. La volonté n'a plus de socle. les arguments de la raison flottent au vent de l'exaltation … Je suis à sa merci …
...et c'est elle qui me rattrape, qui me ramène du bord du gouffre, qui ouvre doucement sa main, qui passe une caresse sur ma joue, qui pose un baiser sur mon intimité, qui libère la tendresse, …
Une vague d'amour me submerge !
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Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ?
Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance.
1 - Chacun ses besoins !
Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure.
Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid.
Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française.
- Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!)
- Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel.
- L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir.
Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus.
Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même.
2 - Les inconvénients de la distance
Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité.
La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os.
Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ?
Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense.
Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison).
Et pourtant malgré tous ces inconvénients, on peut initier une relation à distance avant de la concrétiser par une rencontre. Ou maintenir une relation en cas d'éloignement temporaire pour raison professionnelle, par exemple. Ou même s'en contenter car elle apporte juste ce qu'il faut à notre vie.
3 - Faire de la distance un atout
J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ?
a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance
Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime !
Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer.
Attention, il faut savoir ce que votre partenaire désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message avec une soumise qui aime être insultée et humiliée :
- "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître"
- "Va chier connard, chuis pas ta pute !"
Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse.
b - La valeur variable de l'engagement
La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle épanouie !
Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer.
La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ?
c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous !
Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi.
La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 !
Pour que ça marche, il faut pouvoir apporter à l'autre ce que personne d'autre ne lui apporte. Et pour cela il n'y a pas de secret, il faut connaître l'autre comme sa poche, mieux que cette personne ne se connaît elle-même. La communication est le seul moyen d'apprendre à se connaître, de s'apprivoiser et de gagner sa confiance.
Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
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