La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/02/25
Élise essayait de se raisonner, à défaut de parvenir à brûler le carton d’invitation dans la cheminée ou de le ranger dans un tiroir pour l’oublier. Un douche s’imposait. Plus fraîche qu’à l’accoutumé tant car il s’agissait autant de calmer son excitation que pour se défaire de l’odeur de cyprine qui s’était mêlée à celle de sa transpiration née de la lecture du livre et décuplé encore par la réception du pli anonyme. Elle se leva et se dirigea vers la salle de bain. Elle actionnait le robinet de la si chic douche à l’italienne, prenant soin d’ajuster le réglage du mitigeur pour que l’eau soit donc notoirement plus fraîche qu’à son habitude pour calmer son désir. Ou du moins, l’esperait-elle. Elle ôta fébrilement, un à un ses vêtements. Presque nue, elle frissonnait. Elle ne pu s’empêcher de jauger son émoi à l’aulne de la mouille dont elle avait imprégné son tanga. Elle voulu en détourner le regard en constatant l'effet de son excitation, mais le tâche déjà blanchâtre l’hypnotisait. Et elle se refusait d'y croire.  Elle parvenait finalement à laisser échapper la pièce de tissu au sol et à se glisser dans la douche. L’eau à peine tiède coulait sur sa peau, sensation désagréable mais faisant taire momentanément le tumulte qui régnait en elle. Elle ferma les yeux, cherchant à se vider l’esprit. Mais les images de ses fantasmes flashaient et flashaient encore, s'imposaient à elle. Ses doigts effleurèrent sa peau avec une lenteur non calculée, traçant des cercles imperceptibles, comme si le carton d’invitation prenait possession de sa peau. Elle visitait son corps, redécouvrait ses seins sensibles comme rarement du fait de cette excitation d'un nouveau genre. Elle glissa sa main entre ses cuisses, faisant changer par la même la trajectoire du filet d’eau. Son autre main allait se poser sur le mitigeur. La Raison qui l’avait poussée à baisser initialement la température allait la quitter. Lentement, sa main gauche augmentait la température de l’eau pendant que ses doigts de la main droite s’immiscaient en elle. L’eau était maintenant très chaude, ses seins s’étaient teintés de rouge marbrures. Plus ses tétons lui brûlaient, plus le va et vient de sa main s’accélérait, plus elle recourbait en elle son annulaire et son majeur. Pour appuyer fort. Juste là au cœur de son intimité. Son souffle s’accéléra. Son corps ondulait s’arc-bouter, sa main sur le mitigeur ne pouvait s’arrêter d’augmenter encore l’apport en eau chaude. Elle appuyait sur la gachette permettant d’outrepasser vraiment la température maximum prévue par le robinetier. Elle était habitée par une envie de subir. A en avoir mal. Elle imaginait maintenant une silhouette l’observant de l’autre côté de la vitre. Elle poussait encore et encore le robinet. Jusqu’à atteindre la butée à fond. L’eau était brulante. Elle lui faisait mal. Elle se faisait mal. Et elle aimait cela. Dans un râle roque, glutural, elle allait s’abandonner. Son corps se tendait, se contractait maintenant par saccades, par spasmes. Elle était habitée. Seule son épaule adossée contre le carrelage l’empêcher de s’effondrer. Sa jouissance était violente. Intense. Ses deux mains tremblantes, comme prises de panique, perdues, allaient se jeter sur le mitigeur pour tout stopper : la souffrance avait décuplé l’orgasme venu. C’était trop. Mais qu’avait-elle fait ?!? Que lui arrivait-il ? Lorsqu’elle rouvrit les yeux alors que la panique s'estomplait, l’eau finissait de ruisseler sur elle. Elle avait mal. Elle était mal. Elle avait peur. Peur d’elle-même. Elle parvenait à saisir le peignoir qui ne lui avait jamais paru aussi rugueux sur sa peau au point qu’elle devrait l’entrouvrir pour éviter le frottement sur ses seins maintenant écarlates et marbrés. Elle alla s’étendre sur son lit, les muscles endolorient par l'orgasme qui l'avait tétanisée. Et s’éteindre, rapidement. Elle se réfugiait dans le sommeil pour fuir celle qu’elle venait d’apercevoir dans le grand mirroir. Sur la petite table du salon, le bristol d’invitation au Cercle serait là à son reveil. Elle n’en avait pas fini... Ce n'était même probablement qu'un début Les autres épisodes : https://www.bdsm.fr/blog/tag/ombresdelob%C3%A9issance/  
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Par : le 20/02/25
La soirée avait commencé bien avant que nous nous retrouvions tous les trois dans cette pièce aux lumières tamisées. Vicky, ma soumise de longue date, m’avait parlé de son amie K depuis quelque temps déjà. Une jeune femme curieuse, apparemment intriguée par le monde que nous partagions, mais encore pleine d’hésitations. L’idée de l’initier lentement et de lui faire goûter nos jeux avait surgi comme une évidence. Ce soir-là, Vicky et K étaient agenouillées côte à côte, prêtes à suivre mes directives, tout en ne sachant pas encore jusqu’où cette expérience les mènerait. Au début, l’atmosphère était empreinte d’une douce appréhension. K observait Vicky d’un œil admiratif, sentant probablement qu’elle pouvait compter sur son soutien pour appréhender cette première immersion. De mon côté, j’avais disposé sur une table basse le martinet et la cravache, bien en vue. L’idée était simple : les deux soumises allaient participer à un petit défi, et celle qui céderait la première paierait un gage à l’autre. Déjà, je sentais les regards mêlés d’excitation et de crainte. Je me suis avancé vers elles, prenant le temps de passer une main sur l’épaule de K, juste pour l’aider à se détendre. Le défi en lui-même était un classique dans notre univers : un jeu de pincements. Chacune agrippe délicatement les tétons de l’autre, et l’objectif est de tenir le plus longtemps possible. Vicky, qui me connaît, savait qu’il lui fallait maintenir une pression soutenue, car céder signifiait être punie. K, plus novice, avait les doigts légèrement tremblants, mais elle s’est appliquée à pincer les tétons de Vicky avec une détermination inattendue. Les secondes s’étiraient. Les sourcils de Vicky se fronçaient légèrement alors que K, les lèvres pincées, persévérait pour ne pas abandonner. Les respirations se faisaient de plus en plus sonores, chaque pincement ravivant la tension. Finalement, c’est K qui a eu un mouvement de recul, lâchant les tétons de Vicky d’un geste instinctif, comme si elle venait de franchir un seuil trop élevé. Un sourire à peine dissimulé a éclairé le visage de Vicky. Je me suis penché vers K pour lui rappeler, d’un ton calme mais ferme, la règle du jeu : « Tu as perdu, n’est-ce pas ? » Elle a hoché la tête, encore un peu essoufflée. « Alors tu vas devoir offrir une récompense à Vicky, comme convenu. » K a d’abord hésité, le regard fuyant, puis elle a compris qu’elle était prête à honorer ce petit rituel. Doucement, elle s’est rapprochée de Vicky, s’agenouillant tout contre elle. J’ai posé une main dans le dos de K, l’incitant à assumer pleinement la ‘gâterie’ qu’elle devait offrir. Alors, sans précipitation, elle a laissé glisser ses lèvres entre les cuisses entrouvertes de Vicky, son souffle chaud caressant la peau frémissante. Elle hésita un instant avant d’oser presser sa langue contre l’intimité humide de sa partenaire, savourant le goût de sa soumission. Vicky a frissonné violemment, un soupir s’échappant de sa gorge tandis que K explorait avec une maladresse délicieusement excitante. Ses mains se posaient timidement sur les hanches de Vicky, s’ancrant à elle comme pour se rassurer. Peu à peu, son audace grandit, sa langue s’affairant à dessiner des cercles langoureux autour du clitoris gonflé de désir. Les gémissements de Vicky se firent plus intenses, son corps ondulant sous les assauts de cette langue avide qui cherchait à la pousser vers l’extase. Encouragée par la réaction de sa partenaire, K approfondit ses mouvements, alternant entre légères suctions et caresses plus appuyées. Ses doigts vinrent s’ajouter à son travail, s’enfonçant lentement en elle, la faisant haleter de plaisir. Je savourais la scène, observant K se perdre dans cette initiation charnelle, absorbée par l’intensité du plaisir qu’elle procurait. Vicky, la tête renversée en arrière, s’abandonnait entièrement, ses soupirs se transformant en supplications à peine contenues. Son corps se tendait, réclamant l’apogée qu’elle sentait poindre, tandis que K, totalement immergée dans son rôle, ne relâchait pas son emprise, cherchant à la conduire jusqu’au bord de l’orgasme avec une dévotion touchante. La tension montait inexorablement, chaque coup de langue, chaque pression intensifiant l’extase qui approchait. Je laissai le moment s’étirer, savourant la perfection de cette scène, où désir, soumission et découverte s’entremêlaient dans une symphonie aussi brutale que sensuelle. Une fois la ‘dette’ honorée, j’ai laissé quelques instants de répit, puis j’ai pris le martinet en main. D’un geste ferme, j’ai ordonné à K de se mettre en position d’humilité : à genoux, front contre le sol, ses bras étendus devant elle, son dos cambré accentuant la cambrure de ses hanches. Son cul, offert sans la moindre possibilité de se cacher, exposait la moindre courbe de son intimité, la moindre pulsation trahissant sa nervosité et son excitation mêlées. Ses lèvres gonflées d’envie brillaient sous la lueur tamisée, tandis que son anus, bien visible entre ses fesses écartées, semblait attendre la moindre caresse, le moindre contact imposé. Elle savait que chaque mouvement incontrôlé lui vaudrait une correction immédiate, et cette attente la faisait frissonner. Son souffle était court, ses cuisses légèrement tremblantes sous la tension de cette posture humiliante qui la réduisait à l’état de pure offrande. Ce spectacle d’abandon total me ravissait, et je savourais chaque détail de son exposition parfaite avant d’abattre lentement le martinet sur cette chair offerte. Mais je mesurais mes impacts, veillant à ce que K ressente la morsure sans être brusquée. Ses muscles se contractaient sous chaque frappe, un frisson traversait son échine, mais elle tenait sa position, front au sol, soumise et vulnérable. Je fis un signe à Vicky, qui s’avança avec un sourire carnassier. « Viens honorer son abandon », ordonnai-je d’un ton bas et impérieux. Sans attendre, elle se pencha vers l’anus tremblant de K, sa langue effleurant la peau sensible avant de l’embrasser avec une lenteur délicieusement cruelle. K laissa échapper un soupir étranglé, ses doigts crispés sur le sol, tentant de résister aux vagues de sensations contrastées qui l’envahissaient. Vicky, plus expérimentée, s’appliquait avec une précision exquise, alternant suctions légères et coups de langue appuyés, chaque mouvement accentuant la soumission de K. Pendant ce temps, je reprenais le martinet, caressant d’abord sa peau avant de laisser les lanières claquer sur ses fesses rougies, réveillant chaque nerf déjà électrisé par l’attention de Vicky. K restait figée, son souffle court, suspendue dans ce jeu de contrôle où chaque sensation s’ajoutait à l’autre. Mon regard descendit vers son entrejambe, où l’excitation se trahissait dans la moiteur de ses lèvres gonflées. Je laissai mes doigts glisser entre ses cuisses, effleurant doucement cette humidité délicieuse, savourant la preuve irréfutable de son état. « Tu es parfaite ainsi… », murmurai-je en la caressant légèrement, jouant avec sa patience, renforçant l’humiliation de sa position. Le mélange de douleur et de plaisir la transformait peu à peu, sa respiration devenant erratique, ses gémissements étouffés se heurtant au parquet sous elle. J’aimais cette vision, cette vulnérabilité offerte sous mon contrôle, et Vicky, avec sa dévotion sensuelle, savait exactement comment la pousser à ce point de non-retour. Quand j’ai jugé le moment opportun, j’ai fait signe à Vicky de reprendre le martinet à son tour. Je me suis saisi alors de la cravache, l’agitant lentement dans l’air pour rappeler ma présence et mon autorité. Vicky, appliquée et déterminée, s’est placée derrière K, caressant doucement sa peau avant de laisser les lanières effleurer ses hanches. K se crispait légèrement à chaque contact, ses muscles tressaillant sous l’impact, mais elle ne reculait pas, luttant pour maintenir sa posture d’abandon total. C’était un ballet exquis où la discipline et la sensualité s’entremêlaient. Vicky, avec une lenteur délibérée, alternait entre des caresses apaisantes et des frappes plus appuyées, s’imprégnant du rôle de dominatrice que je lui confiais le temps de cet instant. K, elle, oscillait entre tension et relâchement, cherchant inconsciemment à s’adapter aux sensations contradictoires qui la traversaient. Je me suis approché lentement, observant avec satisfaction cette scène hypnotique. Puis, je me suis penché sur K, effleurant du bout des doigts la moiteur qui s’accumulait entre ses cuisses. Un sourire satisfait s’est dessiné sur mes lèvres en constatant l’évidence de son excitation. « Reste immobile », ai-je murmuré, ma main maintenant fermement posée sur son entrejambe, absorbant chaque frémissement qu’elle tentait de contenir. Je laissais Vicky poursuivre son œuvre, la cravache venant marquer en douceur la peau offerte, tandis que je faisais glisser mes doigts le long des lèvres trempées de K, explorant cette humidité offerte. Le jeu était parfait : douleur mesurée, plaisir exacerbé, contrôle absolu. K, dans son abandon, apprenait à goûter à la puissance de la soumission, tandis que Vicky savourait le privilège de la guider dans cette découverte intense.   L’instant crucial est arrivé quand j’ai disposé le harnais de pegging à côté de Vicky, l’invitant d’un regard à le revêtir. K, surprise, a aussitôt compris qu’elle était concernée. Il n’y avait pas besoin de longs discours : elle percevait déjà qu’elle devrait occuper une place plus ‘soumise’ dans cette scène, la nouveauté résidant cette fois dans l’échange entre elle et Vicky. Vicky, assurée dans ses gestes, a ajusté les sangles. Sa concentration faisait presque oublier la tension résiduelle qui flottait dans l’air. J’ai pris position derrière K, la cravache en main. Vicky, désormais équipée, a commencé à s’approcher de K, d’abord par de légers frôlements, testant sa réaction. K a laissé échapper un souffle saccadé, un mélange de prudence et de désir. Puis, avec une lenteur voulue, Vicky a amorcé le mouvement caractéristique du pegging. Le moment était délicat, et je veillais à ce que tout se passe en douceur. Je frôlais parfois la cuisse de K du bout de la cravache, comme pour rappeler que je régissais le rythme. Vicky, d’un geste contrôlé, a entamé cet échange intime, l’une guidant l’autre dans un équilibre fragile entre curiosité, abandon et respect des limites. Les premières sensations ont paru troubler K, qui s’est crispée avant de finalement lâcher prise. Je suivais chacun de ses frissons, prêt à intervenir si nécessaire, ma main prête à interrompre la scène au moindre signe d’inconfort. Mais K, au fil des secondes, s’est laissée porter par ce tango inattendu. Les mouvements se sont faits plus assurés, plus profonds, sans pour autant tomber dans la brutalité. Mes ordres ponctuaient leurs respirations : « Ralentis, Vicky. Maintenant, un peu plus ferme. K, respire. » Les claquements de la cravache ou du martinet, parfois simplement effleurés sur les flancs de l’une ou de l’autre, venaient renforcer la sensation de contrôle et de complicité, comme si ces objets incarnaient la cadence. La pièce résonnait de soupirs, de murmures et d’un écho nouveau : celui de deux femmes, autrefois de simples amies, apprenant ensemble une forme d’intimité qu’elles n’auraient jamais imaginée. Le visage de K exprimait tour à tour l’étonnement, l’excitation, la fierté de se prouver qu’elle pouvait oser, et la gratitude envers Vicky qui l’accompagnait dans cet acte. Quand j’ai enfin considéré que la tension avait atteint son point culminant, j’ai posé une main sur l’épaule de Vicky et une autre sur celle de K, signifiant la fin de l’expérience. Les souffles sont restés suspendus quelques instants. Vicky a lentement retiré le harnais, et K l’a aidée, encore fébrile de ce qu’elle venait de vivre. Je les ai laissées profiter de cette complicité toute neuve, observant leurs regards qui semblaient chargés d’une forme de respect mutuel, presque bouleversant. Le silence qui a suivi était doux, enveloppant, loin de la gêne qu’on aurait pu imaginer. Elles se sont enlacées, submergées par l’intensité du moment, tandis que je les regardais, satisfait d’avoir pu orchestrer cette découverte. Dans un souffle, K a glissé quelque chose à l’oreille de Vicky, un mot que je n’ai pas saisi, mais qui a fait naître un sourire sur les lèvres de ma soumise habituée. Un sourire qui, à lui seul, résumait la soirée : la naissance d’une nouvelle connexion, une exploration partagée, et la promesse d’autres moments à venir, où le plaisir s’allie à la confiance pour repousser ensemble les frontières du désir.    
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Par : le 19/02/25
Dans une relation BDSM, la permission ne se limite pas à un échange de règles ; elle constitue la clé d’une dynamique de pouvoir consensuelle et évolutive qui influence la psychologie des partenaires. Cet article explore comment la permission s’articule dans la vie quotidienne et comment elle renforce la confiance, tout en soulignant ses défis et son évolution au fil du temps. 1. La Permission comme Lien Psychologique Au-delà d’un simple rituel formel, la permission crée un lien psychologique fort entre le Dominant etet l'esclave. Par exemple, lorsqu’une esclave demande la permission de modifier son comportement ou de réaliser une action, elle affirme consciemment sa position tout en renforçant la hiérarchie. Ce geste n’est pas une contrainte, mais un échange qui permet au Dominant de prendre en compte les besoins et limites de son partenaire, établissant ainsi une relation de confiance et de soutien. 2. La Soumission Consciente et l’Expression Quotidienne En transformant la soumission en un choix éclairé, la permission permet à l'esclave de participer activement aux rituels relationnels. Un exemple peut être constaté dans des gestes quotidiens – comme demander avant de s’asseoir ou de choisir une tenue – qui renforcent l’engagement mutuel et créent une tension excitante. Ces rituels quotidiens apportent non seulement structure mais offrent également au partenaire esclave une manière de redéfinir constamment ses désirs et limites. Au fil du temps, ces gestes, initialement symboliques, évoluent et se transforment en rituels profondément ancrés dans la relation, permettant une réévaluation des règles et une renégociation des attentes au fur et à mesure que les partenaires grandissent ensemble. 3. L’Utilisation et l’Évolution des Micro-Permissions Les micro-permissions, ces petites demandes de la vie quotidienne, rappellent en permanence l’existence d’une dynamique de pouvoir. Par exemple, demander la permission de prendre une décision apparemment anodine, comme choisir une activité de loisir, contribue à tisser un lien constant entre les partenaires. Avec le temps, ces micro-interactions peuvent évoluer en véritables rituels, intégrant des ajustements selon les changements des désirs personnels et des situations de vie. Cette évolution permet d’éviter que les gestes ne deviennent mécaniques et souligne la nécessité d’une communication régulière pour maintenir la dynamique vivante et authentique. 4. La Sécurité Émotionnelle et la Gestion des Enjeux L’établissement d’un cadre clair par la permission crée une sécurité émotionnelle permettant à l'esclave d’explorer sa soumission en toute confiance. Une structure bien définie aide à prévenir les malentendus et à mieux gérer les émotions liées aux moments de tension ou d’incertitude. Cependant, il est important de souligner que cette structure doit rester flexible. La gestion des émotions peut varier : si dans certains cas, la permission renforce l’intimité et le sentiment de protection, dans d’autres, une routine trop figée risque de générer des malentendus ou une forme de distancing émotionnel. C’est dans cette capacité d’adaptation et d’introspection que réside la réussite de la dynamique. 5. Communication et Confiance : Les Piliers de l’Évolution Une communication ouverte et honnête représente le socle sur lequel repose toute relation BDSM saine. Qu’il s’agisse d’échanges verbaux, écrits ou symboliques, la transparence dans l’expression des besoins et des limites permet aux partenaires d’ajuster leurs interactions au fil du temps. La confiance s’installe progressivement à travers cet échange constant et évolutif. En partageant également leurs ressentis, les partenaires peuvent identifier ensemble les moments où la dynamique doit évoluer ou être négociée, assurant ainsi un équilibre entre structure et adaptation aux nouvelles circonstances. Conclusion: La permission dans une relation BDSM est bien plus qu’une simple formalité : elle constitue un outil puissant pour créer et maintenir une dynamique de pouvoir évolutive, renforcer la confiance et favoriser une intimité profonde. En intégrant des rituels quotidiens et en adaptant continuellement les règles aux évolutions personnelles, les partenaires peuvent naviguer en équilibre entre structure et flexibilité. Cette approche permet non seulement d’explorer et de redéfinir les désirs, mais également de gérer de manière constructive les enjeux émotionnels, assurant ainsi une relation épanouissante, enracinée dans l’écoute et la confiance mutuelle.    
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Par : le 19/02/25
Bonjour à toutes et à tous, Je me présente à vous avec un récit en plusieurs chapitres, entièrement imaginé par mes soins. 🫣 Ce récit racontera l’histoire d’un jeune homme, aspirant soumis, qui fera la rencontre d’une Dominatrice expérimentée… Une femme qui saura le guider, le façonner, et peut-être faire de lui ce qu’il rêve d’être. Ce premier chapitre, s'intitule "L'Éveil. ' Vos retours sont évidemment les bienvenus dans l’espace commentaire, qu’ils soient positifs ou négatifs (ces derniers sont parfois moins agréables, mais souvent plus instructifs...). PS : Je suis loin d’être écrivain, simplement un apprenti soumis en quête d’exploration… Bonne lecture à toutes et à tous ! 😁   Par une belle journée ensoleillée, Sam se rendit en ville avec une amie. Ils vivaient tous deux dans une vaste cité, peuplée de plusieurs centaines de milliers d’homo sapiens évolués. La culture, la diversité et les musées en tout genre faisaient partie intégrante de la ville. Cependant, les beaux jours étant rares, nos deux protagonistes décidèrent d’en profiter pour user leurs souliers. La ville offrait un choix infini de possibilités, mais les espaces verts, eux, restaient plutôt rares. Ils prirent donc la direction de l’un des rares parcs de la métropole. Dimanche ensoleillé oblige, les rues étaient bondées. Leur marche fut entravée par des embouteillages humains et le concert incessant des klaxons. Pourtant, malgré cette agitation ambiante, Sam se sentait plus décomplexé que jamais. Jessica, sa fidèle meilleure amie, était pour lui un véritable sanctuaire de bienveillance et de sérénité. Ils ne se connaissaient pas depuis si longtemps, et pourtant, ils avaient l’impression de s’être trouvés dès le premier jour de leur éveil intellectuel. Jess’ faisait énormément de bien à Sam. Contrairement à lui, elle était extravertie, joueuse et débordante d’énergie. La honte, la peur et le jugement semblaient être des concepts étrangers pour elle. Toujours ouverte aux possibilités que la vie pouvait lui offrir, elle faisait face aux aléas avec une aisance presque insolente. Les déconvenues ne l’épargnaient pas, bien sûr, mais elle savait habilement déjouer les pièges et contourner les tracas qui se dressaient sur son chemin. Il faut dire que Sam était presque son opposé. Il n’était pas maladivement timide, mais pas très sociable non plus. Il s’inquiétait souvent pour un rien, se torturait l’esprit pour peu de choses et s’en voulait facilement. Profitant tout de même d’un physique avantageux, il capitalisait principalement sur cela pour plaire à la gent opposée, sans immense succès, bien entendu. Jessica, elle, était tout l’inverse. Elle croquait sa jeunesse à pleines dents, sans retenue, repoussant à plus tard les préoccupations liées au vieillissement. "Je penserai au régime quand mes premières rides apparaîtront", plaisantait-elle souvent. Elle parlait de ses aventures de manière décomplexée, n’oubliant jamais un détail, ce qui avait le don de faire rougir Sam. Il lui disait toujours : — "Tu n’es pas obligée de tout me dire, tu sais…", lui lançait-il d’un ton à la fois amical et désabusé. — "Sans les détails, c’est moins visuel, tu ne peux pas vraiment comprendre." répliquait-elle en grimaçant. Nos deux amis finirent par arriver à destination : le plus grand parc de la ville. Comme mentionné plus tôt, la métropole en comptait peu, mais celui-ci restait tout de même grandiose. Ils poursuivirent leur marche, discutant de tout et de rien. Finalement, ils trouvèrent un coin en plein soleil et s’allongèrent dans l’herbe. Le temps passa, et leur conversation continua, devenant de plus en plus détendue. À mesure qu’ils parlaient, ils se sentaient tous deux à l’aise, décontractés. Jessica, fidèle à son franc-parler, ressentait le besoin de se confier plus profondément à son ami. Cependant, même pour elle, ce qu’elle s’apprêtait à lui révéler nécessitait un certain courage. Une sensation inhabituelle monta en elle… on pourrait presque parler d’une certaine gêne. Elle voulait lui parler de certains de ses fantasmes les plus profonds, des désirs qu’elle n’avait jamais avoués à personne. Trop personnels, même pour elle. Bien entendu, elle ne comptait pas les lui dévoiler de but en blanc ; elle amorcerait d’abord la conversation sur la sexualité, instaurant une transition naturelle. Son côté direct ne l’empêchait pas d’avoir du tact. Petit à petit, elle approfondit le sujet avec Sam, jusqu’à finir par avouer l’inavouable. Sam fut réellement surpris. Il n’aurait jamais imaginé que son amie puisse nourrir de tels désirs. Pourtant, il l’écouta sans l’interrompre, comprenant instinctivement qu’elle avait besoin de parler. Après tout, s’ils étaient si proches, c’était aussi parce qu’ils savaient l’un comme l’autre qu’ils ne se trahiraient ni ne se jugeraient jamais. Jessica continua donc son récit, allant jusqu’au bout de ses pensées sans détour. Cette démonstration de courage et d’audace impressionna profondément Sam. Lui, qui s’autorisait si peu de fantaisies, qui bridaient autant ses envies que ses pensées, prenait soudain conscience de l’immense fossé qui le séparait de son amie, pourtant si proche de lui. Il ne pouvait s’empêcher de rester pensif, comme perdu dans ses réflexions. Jamais il n’aurait pu avouer de telles choses… même à Jessica. Et pire encore, il se demandait s’il aurait seulement été capable de se l’avouer à lui-même. Sentant son humain préféré perdu dans ses pensées, Jess s’exclama : — "Eh oh ! Le penseur fou est encore là ? Il y a encore quelqu’un là-haut ?", dit-elle d’un ton amusé. Puis, elle ajouta : — "Allez, ça va, c’est juste du sexe, tu ne vas quand même pas changer ta manière de me voir pour ça ?" — "Bien sûr que non ! Excuse-moi, je ne voulais pas te contrarier… C’est juste que… tu m’impressionnes, voilà tout. Non, en fait, tu es vraiment épatante !" Il marqua une pause avant d’ajouter avec un sourire sincère : "D’ailleurs, je suis flatté… Si tu peux me confier ça, c’est que tu me fais vraiment confiance. Je suis touché." — "Oh non, même pas tant que ça !" répliqua-t-elle avec ironie. "Je sais juste que tu n’aurais pas le cran de balancer, t’aurais trop peur des répercussions." Ils échangèrent un sourire complice, et cette petite plaisanterie détendit immédiatement l’atmosphère. Puis, Jess reprit, malicieuse : — "Mais dis-moi… toi, tu n’aurais pas quelques petits fantasmes cachés, par hasard ?", lança-t-elle avec un grand sourire en coin. — "Non, non, non, pas du tout, vraiment pas." répondit-il, visiblement peu assuré, se raidissant d’un coup et détournant le regard. Jessica comprit immédiatement qu’elle avait touché un point sensible. Elle le supplia alors de tout lui raconter. Encore et encore, Sam répétait qu’il n’y avait rien à dire, mais elle connaissait son ami mieux que personne et savait parfaitement qu’il mentait. Finalement, après quelques secondes d’hésitation, Sam craqua : — "Bon… peut-être que j’en ai un, mais je ne te le dirai jamais. C’est trop personnel, je ne peux pas.", lâcha-t-il, visiblement mal à l’aise. — "Oh allez, Sam, t’es pas cool ! Moi, je me suis mise à nu ! Et puis c’est moi, quoi ! Comme si j’allais partir en courant !" protesta-t-elle, légèrement vexée par son silence. Sentant que son amie attendait un véritable échange et non un mur de réticences, Sam finit par céder : — "Bon… ok. Mais tu jures que tu ne dis rien ! Secret à vie !" — "Évidemment !" — "Promis ?", demanda-t-il en la fixant avec de grands yeux. — "Mais oui, Sam !" — "Vraiment, vraiment promis ?" Il savait pertinemment que Jessica ne trahirait jamais sa confiance. Il tentait juste de gagner du temps, essayant de rassembler son courage. — "Bon, tu craches le morceau à la fin ou on en reste là ?", lança-t-elle, faussement agacée. — "Oui, bon… c’est vrai qu’il y en a peut-être un…", admit-il finalement en baissant les yeux, gêné. — "Allez, Sam, je vais pas te manger, tu sais." — "Bon, j’avoue que parfois… je peux m’imaginer dans une position… disons… plus… à nu avec les filles." — "De quoi ?" répondit-elle en plissant les yeux, comme si elle tentait de lire en lui. "Je ne comprends pas vraiment où tu veux en venir." — "Baaaaaah…" Il prit une grande inspiration avant de lâcher d’une traite : "Disons que je fantasme un peu sur le fait d’être… dominé légèrement par une fille… Pas vraiment hein ! Juste un petit peu, histoire de tester, quoi…"   Sam ne disait pas toute la vérité. Il ne fantasmait pas sur le fait d’être "légèrement dominé par une fille". Il rêvait d’être aux pieds d’une déesse. Il rêvait de lui appartenir corps et âme, de se donner entièrement à une femme sadique qui saurait le façonner à son image. Une femme qui prendrait le contrôle de tout : sa sexualité, ses pensées, ses actes. Ce qu’il désirait réellement n’avait rien de léger, rien de tendre. Il voulait devenir un objet, une chose, une pute que l’on souille. Il rêvait de ne plus avoir le droit à rien sans l’accord de son dieu. Mais ça, jamais il n’aurait pu l’avouer à Jessica. Jess reprit la discussion en tapant sur son épaule : — "Mais c’est tout ? Il ne fallait pas te faire tant de souci pour ça ! J’ai eu peur, j’ai cru que t’allais m’avouer un truc horrible !" dit-elle avec un grand sourire. Puis, haussant les épaules, elle ajouta : — "Franchement, je comprends… Moi aussi, ça m’excite d’être soumise. J’ai déjà essayé une fois, c’était une bonne expérience ! Ce n’est pas forcément ma came, mais c’était sympa. Pourquoi pas réessayer un jour, si l’occasion se présente." La légèreté de Jess fit un bien fou à Sam. Il s’était imaginé une situation dramatique, et voilà qu’elle tournait le tout en une discussion des plus banales. — "Ah bon ? Tu trouves ça… classique ?" demanda-t-il, surpris. — "Bah, oui et non… Disons que c’est loin d’être honteux !" répondit-elle avec un grand sourire, fidèle à sa légèreté habituelle. Ils n’approfondirent pas davantage le sujet et continuèrent de discuter de tout et de rien pendant des heures. Le temps passa, et le soleil commença lentement à décliner. La chaleur de cette belle journée s’apaisa, les ombres s’étiraient sur l’herbe. Voyant cela, ils décidèrent de rentrer, toujours à pied, toujours en bavardant. Ils habitaient à cinq minutes l’un de l’autre, et comme à son habitude, Sam insista pour raccompagner Jess chez elle, en parfait gentleman. Une fois arrivés en bas de son immeuble, Jessica s’arrêta net et lança, d’un ton malicieux : — "Tu sais, Sam, j’ai une super copine que j’ai rencontrée en soirée. Elle m’avait parlé d’un de ses fantasmes… Je te préviens tout de suite, elle est un peu plus vieille que nous, mais qu’est-ce qu’elle en impose !" Sam comprit instantanément ce que Jessica allait lui dire. En une fraction de seconde, c’était comme si des années de fantasmes et de masturbations défilaient devant ses yeux. Jessica, elle, poursuivit, avant même qu’il n’ait eu le temps de réagir : — "Je sais que son kiff, c’est vraiment de dominer les mecs. Et elle n’en est pas à son coup d’essai… Je crois bien qu’elle en a déjà dressé plus d’un !" dit-elle d’un ton amusé. Puis, voyant son ami figé, elle continua, un brin provocatrice : — "Et la dernière fois que je l’ai vue, elle m’a dit qu’elle n’avait plus d’homme avec qui jouer en ce moment. Écoute… Je ne sais pas si tu veux aller plus loin dans ton fantasme, mais sache que je peux te filer son contact. Je la connais bien, et je sais que tu es totalement son type d’homme ! Tu devrais essayer, histoire de te lâcher un peu… Ça te ferait pas de mal un petit coup de fouet !" lança-t-elle en s’étouffant à moitié de rire. Sam n’eut même pas le temps d’ouvrir la bouche que Jessica enchaîna : — "Je vois bien que t’en as envie ! Tu sais quoi ? Je te laisse pas le choix. Je t’envoie son contact ce soir, et je lui envoie le tien. Elle saura à qui elle parle ! T’inquiète pas, t’es mon meilleur ami, je vais bien te vendre !" Et avant qu’il n’ait pu protester, elle lui fit un clin d’œil et s’éclipsa dans son immeuble. Sam resta là, immobile, seul avec ses pensées. Il sentit une légère pression au niveau de son entrejambe. Si lui hésitait encore, son anatomie, elle, semblait lui crier de foncer. Il rentra chez lui, l’esprit en vrac, perdu dans un mélange d’excitation et de crainte. Tout était allé beaucoup trop vite. Dans cet état second, il n’arriva pas à penser clairement jusqu’à ce qu’il se retrouve dans son lit. Pris par l’émotion, il ne put s’empêcher de s’accorder un petit plaisir solitaire… Son affaire terminée, il fonça sous la douche pour se calmer et se détendre. Il en avait bien besoin. Cette discussion l’avait littéralement chamboulé. Comme à son habitude, il avait pris son téléphone avec lui pour écouter de la musique sous l’eau… mais, pris par l’urgence, il l’avait laissé dans sa chambre. Une fois propre, il retourna dans sa chambre et entreprit de ranger rapidement le désordre ambiant. Il fit son lit, enfila son pyjama… Puis, enfin, il se coucha et attrapa son téléphone. Son cœur manqua un battement. Sur l’écran, un message d’un numéro inconnu. "Jess m’a parlé de toi. J’attends tes dispos pour un café." Sam écarquilla les yeux. Ça y est. C’était réel.    
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Par : le 18/02/25
Il est possible de classer les termes et concepts BDSM selon un certain degré d'implication et de contrôle, bien que cela ne soit pas nécessairement une hiérarchie stricte et fixe. Chaque personne peut avoir une interprétation différente de ces termes et de leur signification, et il est important de communiquer clairement et ouvertement avec votre partenaire pour vous assurer que vous êtes tous les deux à l'aise avec le niveau d'implication et de contrôle dans votre relation BDSM. Jeux sexuels occasionnels : Les jeux sexuels occasionnels sont des activités BDSM qui sont pratiquées de manière ponctuelle et qui ne dépassent pas le cadre du jeu sexuel. Ces activités peuvent inclure des jeux de rôle, du bondage ou de la douleur, mais restent confinées à la sphère intime. Jeux de rôle avancés : Ce niveau implique des scénarios BDSM plus élaborés, avec une exploration plus poussée des dynamiques de pouvoir, sans pour autant aller jusqu'à la soumission complète. Les partenaires s'engagent dans des jeux de rôle complexes, tout en conservant une certaine autonomie. Partenariat de pouvoir : Le partenariat de pouvoir est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel les deux partenaires ont un certain degré de contrôle et de pouvoir dans la relation. Ils travaillent ensemble pour prendre des décisions et définir les règles et les limites de leur interaction. Contrats de service : À ce niveau, un contrat formel est établi entre le dominant et le soumis, définissant les tâches, les responsabilités et les limites du soumis envers le dominant. Cependant, le soumis conserve une autonomie en dehors de ces moments contractuels. Soumission partielle : La soumission partielle est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel la soumission est limitée à certains aspects de la vie, tels que les activités sexuelles ou les décisions liées à la vie privée. Le soumis accepte de se soumettre à certaines demandes ou instructions du dominant, tout en gardant un certain degré de contrôle sur sa propre vie. Contrats de service : Un cadre formel dans lequel un accord écrit ou tacite définit les tâches, responsabilités et limites spécifiques attribuées au soumis par le dominant, tout en assurant que l'autonomie demeure préservée en dehors de ces engagements contractuels. Relation maître/esclave à temps partiel : À ce niveau, le soumis accepte une dynamique maître/esclave, mais seulement dans des contextes ou moments précis, conservant une autonomie en dehors de ces moments. Soumission complète : La soumission complète est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, tout en pouvant conserver certains droits et privilèges. Relation maître/esclave à long terme : Ce niveau implique une dynamique maître/esclave établie sur le long terme, avec un transfert important du contrôle. Cependant, des mécanismes de sauvegarde et de négociation peuvent être mis en place. Soumission 24/7 : La soumission 24/7 est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant en tout temps, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le soumis est constamment sous le contrôle du dominant, même en dehors de la maison ou en public. Esclavage consensuel : Ce niveau met l'accent sur le consentement et la négociation, avec des droits et privilèges clairement définis pour l'esclave. Les esclaves peuvent avoir des mécanismes en place pour garantir le respect de leur consentement et de leur bien-être. Propriété personnelle : Ce niveau extrême implique que le soumis accepte d'être la propriété personnelle du dominant, sans aucun droit ni privilège, se rapprochant de l'esclavage sans le consentement explicite.  Esclavage (Slavery) : L'esclavage est un rôle dans lequel une personne accepte d'être la propriété d'une autre personne, généralement appelée le maître ou la maîtresse. Les esclaves sont souvent considérés comme des objets ou des biens, et peuvent être utilisés pour le plaisir ou le service de leur maître ou maîtresse. Culte de la personnalité : Ce niveau implique une forme de vénération et de soumission totale envers le dominant, allant au-delà du simple transfert de contrôle. Le soumis voue un culte à la personnalité du dominant, l'idolâtrant et se soumettant complètement à son autorité. Total Power Exchange (TPE) : Il s'agit d'une forme extrême de domination et de soumission dans laquelle une personne transfère entièrement le contrôle de sa vie à une autre personne. Dans un TPE, le dominant prend toutes les décisions importantes et le soumis n'a aucun contrôle sur sa propre vie. Les TPE sont souvent des relations à long terme et peuvent inclure des éléments de soumission, d'esclavage ou de propriété. Total Life Control (TLC) : Le Total Life Control (TLC) est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel une personne accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Dans une relation de TLC, le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, y compris tous les aspects de son existence. Le Total Life Control (TLC) est souvent une forme extrême de soumission et de contrôle, et peut inclure des éléments d'esclavage ou de propriété Il est donc primordiale, avant de commencer une relation d'être bien sûr d'être sur la même longueur d'onde et donc de bien définir la relation ! Pour ma part, vous l'aurez compris avec mon annonce que je ne peux que commencer à partir du 8. Mais ce genre relation est une spirale dans laquelle nous nous enfoncons inexorablement... avec le temps, la confiance étant là, le but est d'atteindre le 16.... Voir le 17.... Oui! je sais! il n'est pas là....  
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Par : le 18/02/25
Daddy Ernest est trader pour son propre compte, depuis des paradis fiscaux. Cela fait longtemps déjà qu'il a fait fortune. Il est très doué.  Un sixième sens inné pour sentir les bon coups. Après une vie désastreuse avec une meuf dont il était fou amoureux au début, il a décidé de ne plus baiser que des superbes sissys bien soumises et obéissantes. Depuis il prend son pied. Il habite dans une superbe maison, sur une île de l'atlantique nord où les impôts sont quasi inexistant.  Une vie de rêve et de luxe. Il a pris soin de se choisir pour son harem de sissys, les plus belles, avec un cul serré et bien souple. Il vit avec ses trois femelles dévouées.  Il adore faire l'amour et a de gros besoins. Ses sissys sont toutes les trois sous cages de chasteté et avec des implants mammaires pour former de superbes seins comme il aime. Daddy Ernest est très généreux mais il veut une obéissance et une fidélité absolue.  C'est un bon Daddy.  Il en a une très grosse et ses sissys doivent trouver le plaisir uniquement par sissygasmes. Bien baisees, elles sont heureuses avec lui. Elles doivent toujours se tenir prête pour une saillie.  Daddy Ernest n'aime pas les préliminaires.  C'est un defonceur de petites chattes anales bien serrées.  Faut pas faire sa chochotte quand Daddy a envie.  Il aime aussi claquer les fesses de ses trois soumises. Il frappe fort mais c'est jouissif pour ses sissys. Elles adorent avoir le cul bien rouge et filent droit.  Daddy Ernest aime être obéi en tout et pour tout.  Dans son harem, chacune de ses trois sissys a sa tâche. Ce sont de très bonnes femmes d'intérieur qui savent choyer leur Daddy.  Si Cadetroussel avait 3 maisons, Daddy Ernest a trois petits culs de jolies sissys à son service exclusif. A chacun ses choix de vie. 
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Par : le 18/02/25
Élise Menard était un modèle de réussite aux yeux de son entourage. À trente ans, elle s’était construite une solide réputation d’avocate au sein d’un prestigieux cabinet lyonnais. Son éloquence tranchante et son sens aigu de la stratégie faisait d’elle une redoutable adversaire de prétoire qui gagnait la majorité de ses dossiers, faisant toujours preuve d'une maîtrise implacable. Mais derrière cette façade faisant montre d'un équilibre apparent, une part d’elle la rongeait. Chaque soir, après les joutes verbales ou les négociations âpres, elle retrouvait son appartement cossu du sixième arrondissement, seule. Son appartement était spacieux, épuré, décoré avec goût, mais il lui apparaissait de plus en plus froid. Impersonnel. Glacial. Quand elle déambulait en escarpins sur le parquet de bois clair ni l’écho de ses pas solitaires, ni la lumière tamisée de ses lampes de créateurs ne parvenaient plus à chasser l’ombre grandissante de sa solitude. Son quotidien se résumait à des repas trop rapidement avalés devant son écran d’ordinateur, quelques verres de vin pour apaiser tant la tension accumulée tant lors ses trop longues journées et que durant ses nuits trop courtes où l’insomnie s'invitait trop souvent. Elle passait des heures à fixer le plafond, une main posée sur son ventre, cherchant dans le silence une réponse à cette insatisfaction sourde qui la rongeait. Cette réponse qui ne venait pas la faisait s’enfoncer chaque jour un peu plus dans les limbes de la déprime voire de la dépression. Parfois, elle s’autorisait à rêver d’un abandon total, d’une soumission volontaire où elle n’aurait plus à penser, à contrôler, à dominer. Elle tentait d’imaginer quelle pouvait être la sensation d’entendre un ordre murmuré à son oreille, de sentir un regard sévère la contraignant au silence, d’une main ferme contraignant ses gestes, l'empoignant parfois. Ces pensées l’effrayaient autant qu’elles l’attiraient. Elles étaient aux antipodes de l’image qu’elle renvoyait au quotidien. Avocate brillante et respectée d’un côté, femme en quête d’un mentor invisible de l’autre. Un paradoxe qu’elle taisait consciencieusement. De toute façon, à qui aurait-elle pu le confier ? Un soir, alors qu’elle feuilletait distraitement un des nombreux ouvrages récupérés lors de la vente du chalet familial en Maurienne, ses doigts effleurèrent la couverture avec une lenteur presque rituelle. « Pouvoir et la domination » indiquait les lettres d’or défraîchies par l’épreuve du temps. Le cuir vieilli du livre dégageait une odeur qui la fit frissonner. Elle se laissa absorber dans sa lecture, chaque mot nourrissant en elle un désir secret, une envie d’explorer les limites de son propre contrôle. L’excitation se mêlait à la peur, une peur exquise, de celle que l’on ressent quand on s’apprête à franchir la frontière de ce que les psychologues nomment la « zone de confort ». Elle avalaient les pages les unes après les autres. Elle en mouillait. Puis, léger un bruissement attira son attention. Bien que l’appartement fut plongé dans un silence absolu, elle était certaine d’avoir entendu quelque chose. Se levant doucement, elle s’approcha de la porte d’entrée. Sur le seuil, une enveloppe d’un blanc immaculé venait d'être glissé sous la porte. Anonyme. Aucune marque, aucune indication. Fébrile, elle la ramassa du bout des doigts, son cœur battant plus fort. D’un geste mélant crainte et nervosité, elle déchira le bord de l’enveloppe et en extirpa une simple carte. Quelques mots, écrits au style plume, firent accélérer encore les battements de son cœur  : “Madame Menard, Nous avons entendu parler de vos discrètes envies. Ce que vous cherchez se trouve au-delà du voile des conventions. Si vous désirez explorer, laissez votre instinct vous guider. Demain soir, 22h, Le Cercle. Venez seule.” Ses mains tremblaient légèrement. Une invitation. Un appel vers l’inconnu. Elle relut la carte plusieurs fois, s’attardant sur chaque mot, comme si elle pouvait en extraire un indice supplémentaire. Qui étaient “ils” ? Comment avaient-ils su ? Son souffle était court. Une multitude d’émotions s’entrechoquaient en elle : la peur, la curiosité, l’excitation… Une part d’elle-même lui soufflait de vite jeter ce carton dans la cheminée, de faire comme si elle ne l’avait jamais reçue. Mais une autre, plus impérieuse, plus profonde, lui intimait l’ordre de saisir ce qui pouvait être une opportunité. Elle en avait envie. Très envie. Elle ferma les yeux un instant. Le vin participait à rendre ses idées plus que confuses. Elles s’entrechoquaient, se muant progressivement en images inavouables, indécentes, lubriques. Elle se sentait une forme de fièvre s’emparer d’elle, ses joues lui brûlaient presque. Puis son corps frissonna sous l’effet d’anticipations toujours plus vertigineuses. Ses tétons se faisaient bien indécents sous son chemisier de working girl. Son tanga était maintenant plus que moite. C'était une évidence : le moment était venu. Les autres épisodes : https://www.bdsm.fr/blog/tag/ombresdelob%C3%A9issance/  
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Par : le 18/02/25
Pourquoi parler de santé sexuelle ? D’après la constitution de l’OMS, la santé est “un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité” La santé sexuelle a donc toute sa place quand on évoque la santé de façon globale. Cependant, nous restons des êtres mués par nos pulsions et parfois, reconnaissons et acceptons qu’en termes de plaisir et de sexualité, nous pouvons prendre des risques ! C’est normal, c’est juste…humain… La santé sexuelle, c’est quoi ? La santé sexuelle englobe divers aspects autant physiques que cérébraux. -Protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) -Consentement -Santé mentale et sexualité Les IST -Chlamydia Relations sexuelles non protégées (vaginales, anales, orales). Souvent asymptomatique. Peut causer des douleurs lors des rapports, des pertes anormales, ou des sensations de brûlure en urinant. Traitement : Antibiotiques -Gonorrhée Relations sexuelles non protégées (vaginales, anales, orales). Symptômes : Infections génitales, anales ou pharyngées. Peut entraîner des écoulements purulents, douleurs ou sensations de brûlure en urinant. Généralement asymptomatique chez les femmes cis. Traitement : Antibiotiques -Syphilis Contact avec des lésions syphilitiques (souvent lors de rapports sexuels). Symptômes : Éruptions cutanées, fièvre, fatigue menant à des complications graves (neurologiques, cardiovasculaires). Traitement : Antibiotiques -Hépatites B et C Virus de l’hépatite B ou C transmis par le sang, les rapports sexuels non protégés, le partage d’aiguilles. Symptômes : Fièvre, fatigue, jaunisse, douleurs abdominales. Peut devenir chronique. Traitement : Vaccin pour l’hépatite B. Traitement antiviral pour l’hépatite C. Il existe aussi l’hépatite A, relative à ce qui touche la digestion (anulingus…) -HPV (Papillomavirus Humain) Contact peau à peau (y compris relations sexuelles). Ce virus suit l’histoire de l’humanité et toute personne ayant des relations sexuelles en est infectée! La plupart ne déclare pas de forme symptomatique. Cependant certaines formes peuvent engendrer des condylomes (verrues génitales) voir des lésions cancéreuses. Symptômes : Verrues génitales, lésions précancéreuses du col de l'utérus, de l'anus, ou de la gorge (cancer). Traitement : Pas de traitement curatif pour le virus, mais il existe des vaccins préventifs. Les condylomes et lésions précancéreuses peuvent être traitées. -VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine) Virus qui attaque le système immunitaire et se transmet par le sang, sperme, sécrétions vaginales, lait maternel. Symptômes : Phase initiale avec fièvre, fatigue, éruptions cutanées. Peut évoluer vers le SIDA si non traité. Traitement : Pas de guérison, mais des traitements antirétroviraux permettent de contrôler le virus et offrent une espérance de vie identique aux personnes séronégatives. -Une personne qui prend son traitement ne transmet pas le VIH ! indétectable = Intransmissible! La prévention -La meilleure des préventions reste le dépistage. Idéalement tous les 3 mois en cas de partenaires multiples ou de pratiques traumatiques (sang, pénétrations hard, etc…) -on peut avoir une IST sans se sentir malade ou avoir de symptômes -une IST diagnostiquée tôt permet un meilleur traitement -un dépistage permet d’éviter de transmettre une infection de ses partenaires -Il existe des vaccins (hépatites, HPV, monkey pox) Rendez-vous dans un CEGIDD. Il s’agit de centres de santé sexuelle GRATUITS et pouvant être anonymes. Vous pourrez y faire des dépistages, être vacciné-e, être traité-e en cas d’IST, recevoir des infos pour limiter les risques en fonction de vos pratiques. (Fun fact : c’est un médecin du CEGIDD qui m’a appris tous les gestes d’hygiène pour pratiquer le needleplay) -Vous pouvez aussi prendre la Prep’, traitement médical prophylactique et gratuit empêchant une infection par le VIH (disponible dans un CEGIDD avec suivi et dépistages ou auprès de son médecin traitant) -Quelques mesures simples peuvent limiter aussi les risques : -désinfecter ses jouets quand on change de partenaires (particulièrement les instruments d’impact et évidement les sextoys) -changer de capote quand on change d’orifice et/ou de partenaires (Capotes gratuites et illimitées dans les CEGGID et auprès d’assos de prévention) -Une prise de risque concernant le VIH? Il existe le traitement post-exposition (TPE) Rendez-vous dans un CEGIDD ou aux urgences dans les 48h maximum. -Chacun-e est libre de consommer des produits psychoactifs. Cependant, ces prod’ peuvent altérer notre conscience et favoriser la prise de risque. Rapprochez-vous d’assos de RDR (réduction des risques) pour des conseils et du matos gratuit. Il est bien évident que toutes les structures citées ne portent aucun jugement sur nos pratiques et restent bienveillantes et à l’écoute ! Le consentement : La base d’une sexualité saine On en parle beaucoup du consentement. Et tant mieux ! Il y a beaucoup de ressources à ce sujet. Je vous en propose une autre : Retenons le mot désir -D, E, S, I, R- D = DONNÉ LIBREMENT. C’est un choix personnel que je fais. Pas de consentement si la personne est sous l’influence de prod’ ou si elle n’est pas consciente. E = ENTHOUSIASTE. J’ai envie de participer à ce qui m’est proposé ! Cette envie s’exprime par des signes verbaux, un langage corporel positif, le maintien du contact visuel, un hochement de tête. S = SPÉCIFIQUE. Je dis oui à un acte ou à une pratique spécifique. Je donne mon consentement à une chose, ça ne veut pas dire que je dis oui à autre chose. I = INFORMÉ. Je consens à une activité sexuelle en étant informé-e de ce qui va se passer et des impacts (positifs et négatifs). Pas de consentement s’il y a de la tromperie, des mensonges. R = RÉTRACTABLE. Je peux changer d’idée à n’importe quel moment. Si je dis non, on arrête. Santé mentale et sexualité La sexualité fait partie intégrante du bien-être global. Une sexualité épanouie peut contribuer à une meilleure santé mentale. À l’inverse, des troubles de la santé mentale (anxiété, dépression, stress, etc.) peuvent affecter le désir, la libido et la confiance en soi. Stress et fatigue : Leur rôle dans la baisse de libido et des difficultés relationnelles Le stress, qu'il soit lié au travail, à des responsabilités familiales ou à des situations personnelles, peut avoir un impact direct sur la sexualité : -Le stress chronique augmente le niveau de cortisol, une hormone qui inhibe le désir sexuel en perturbant les équilibres hormonaux, notamment ceux liés à la testostérone et aux oestrogènes. -La fatigue physique ou mentale diminue l'énergie disponible pour les interactions intimes, rendant les moments de connexion plus difficiles. -Sur le plan relationnel, le stress peut engendrer des tensions ou des conflits, affectant la communication entre partenaires. Comment y faire face ? -Pratiquer des techniques de gestion du stress comme la méditation, le yoga ou des exercices de respiration. -Planifier des moments de détente en couple pour recréer un espace propice à l’intimité sans pression. Traumatismes sexuels : L’impact des violences sexuelles ou des expériences négatives sur l’intimité Les violences sexuelles ou des expériences intimes négatives peuvent laisser des séquelles durables sur la santé mentale et la sexualité : -Les victimes peuvent développer des troubles post-traumatiques (flashbacks, évitement, anxiété) qui rendent certaines formes d’intimité difficiles. -La peur de perdre le contrôle ou d’être vulnérable peut entraîner un blocage émotionnel ou physique face à l’acte sexuel. -Les sentiments de culpabilité ou de honte peuvent également freiner la reconstruction de la confiance en soi et en autrui. Comment y faire face ? -Se tourner vers des professionnels de la santé mentale (Chaque CHU dispose d’un CMP, Centre médico-psychologique, établissement gratuit pouvant accompagner tout besoin psychologique) -Avancer à son propre rythme : il est important de respecter ses propres limites et de ne pas se forcer. -Communiquer avec ses partenaires pour expliquer ses besoins et se sentir soutenu. Pressions sociales : l’idéalisation de la performance sexuelle et les normes culturelles La société impose souvent des attentes irréalistes concernant la sexualité et les rôles de genre : -Performance sexuelle : L’idée qu’il faut "performer" lors des rapports (durée, fréquence, intensité) peut engendrer une anxiété de performance, réduisant le plaisir. Normes culturelles : Ces normes, encore bien présentes, peuvent marginaliser les orientations sexuelles ou les pratiques qui sortent de l’hétéronormativité. Comment y faire face ? -Redéfinir ses propres attentes en fonction de ses envies et besoins réels. -Se détacher des représentations irréalistes véhiculées par les médias ou la pornographie. Honte ou tabous : Stigmatisation autour de certaines pratiques, orientations ou identités La honte ou les tabous liés à la sexualité peuvent limiter l’expression de soi : -Nos pratiques alternatives (BDSM, polyamour, etc.) peuvent être victimes de jugements, nous amenant à cacher ces pratiques ou à nous sentir isolé-es. -Nos orientations sexuelles et nos identités de genre minoritaires sont encore stigmatisées dans de nombreux contextes, ce qui peut générer un mal-être profond. -La honte corporelle, souvent alimentée par des standards de beauté inaccessibles, peut également freiner la confiance dans l’intimité. Comment y faire face ? -Chercher des espaces bienveillants où échanger (Merci bdsm.fr…). -Apprendre à normaliser la diversité sexuelle et à s’éduquer sur ces sujets.   La santé sexuelle va au-delà de la prévention des IST. Elle implique également le respect du consentement et des diversités sexuelles et de genre. En étant respectueux et inclusif-ves, nous créons des espaces safe où chacun·e peut vivre sa sexualité librement et sereinement. Respect, écoute et ouverture contribuent à une communauté plus saine et bienveillante pour toutes et tous. Prenez soin de vous et des autres.
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Par : le 17/02/25
Cet "article" est en réalité un faisant parti d'un ensemble qui m'a été inspiré par la question "Naît-on esclave ou le devient-on" et dont ma réponse pourrait être le premier article de cette série à venir. (Réponse que vous pouvez retrouver sur mon Mur Perso). C'est donc une exploration de la relation que j'explorerai ici, une vision telle que je la conçois... Le BDSM est une pratique à la fois complexe, personnelle et riche de multiples dimensions, qui peut offrir de nombreux bénéfices lorsque celle-ci est pratiquée de manière consensuelle, informée. Cette approche permet non seulement d’explorer des aspects souvent négligés de la sexualité, mais également de développer une meilleure connaissance de soi, d’enrichir la dynamique relationnelle et de repousser certains cadres sociaux traditionnels. Plusieurs axes de réflexion et de précaution doivent être pris en compte. I. Avantages potentiels Exploration de soi • Le BDSM offre un espace sécurisé pour se confronter à ses fantasmes, désirs tabous et aspects cachés de sa personnalité, permettant ainsi une expression authentique et la découverte de nouvelles facettes de soi. Renforcement de la confiance et de la sécurité • Fondé sur un échange de confiance mutuelle, contribuant à un environnement où chacun peut explorer ses désirs sans crainte de jugement. Évasion et lâcher-prise • En se concentrant pleinement sur l’instant présent et en se déchargeant temporairement des responsabilités quotidiennes, le BDSM peut procurer une sensation de liberté et de détente profonde. Plaisir physique et émotionnel • L’exposition à des sensations intenses – qu’elles soient physiques ou psychologiques – permet de vivre des expériences uniques, où la douleur, lorsqu’elle est pratiquée de manière consensuelle, se transforme en source de plaisir et renforce les liens entre partenaires. Exploration de la dynamique de pouvoir • Le jeu entre domination et soumission offre la possibilité de renverser les normes établies, redéfinissant ainsi les rapports de pouvoir et offrant à chacun la chance d’explorer sa propre identité dans un cadre défini. Dimension psychologique et émotionnelle • La pratique permet d’aborder en profondeur ses vulnérabilités et d’explorer des besoins émotionnels enfouis. Pour certains, cette démarche peut même constituer une libération cathartique d’émotions refoulées. Créativité et mise en scène • L’élaboration de scénarios et le recours au jeu de rôle stimulent la créativité, rendant l’expérience sensorielle et relationnelle d’autant plus intense et personnalisée. Recherche d’un équilibre entre contrôle et abandon • Même dans la pratique d’un rôle soumis, l’établissement de limites précises permet de vivre chaque expérience comme un acte choisi, équilibré entre le contrôle conscient et le lâcher-prise nécessaire à l’épanouissement. Dimension spirituelle et transcendantale • Pour certains, le BDSM prend des connotations rituelles ou sacrées, impliquant un voyage vers des expériences qui touchent à l’aspect spirituel et transcendant de l’être. Évolution personnelle • La nécessité d’une communication transparente et d’un ajustement constant lors des interactions contribue au développement personnel, tout en permettant l’acquisition de compétences relationnelles applicables dans d’autres domaines de la vie. Impact relationnel à long terme • Le BDSM pratiqué dans un climat de confiance peut renforcer durablement la dynamique d’un couple. Une communication ouverte favorise l’instauration de liens profonds, durables et basés sur une compréhension mutuelle. Appartenance à une communauté • La participation à des événements, ateliers ou discussions permet de rejoindre une communauté partageant des intérêts similaires, favorisant ainsi le soutien mutuel et la formation continue. II. Précautions essentielles Communication claire et honnête • Avant tout, il est essentiel d’engager une conversation approfondie afin de définir explicitement les désirs, limites et appréhensions. Le consentement éclairé et l’utilisation de mots de sécurité tout au long de l’échange sont des fondements incontournables. S’informer et se former • Il est impératif de se renseigner et d’acquérir des connaissances solides avant de s’engager dans une pratique BDSM inconnue. Livres spécialisés, ateliers, séminaires ou tutoriels dispensés par des experts permettent de mieux comprendre les techniques, les signaux de sécurité et le respect des limites. Gestion des activités à risque • Il est essentiel de pratiquer de manière progressive et d’éviter les activités potentiellement dangereuses sans avoir acquis l’expérience et les précautions indispensables afin de prévenir tout risque de blessures graves. Pratique dans un environnement sécurisé • Choisir un lieu adapté et sécurisé, et s'assurer de maîtriser les gestes de premiers secours en cas d’incident. Contexte juridique et éthique • Bien que le BDSM soit fondé sur le consentement mutuel, il est nécessaire de rappeler que les pratiques doivent impérativement se conformer au cadre légal en vigueur dans le pays. • Les implications d’un consentement éclairé prennent une dimension juridique : il appartient à chacun d’être conscient de ses responsabilités et de veiller à ce que toutes les parties respectent la législation en matière de pratiques sexuelles. • L’aspect éthique implique également une réflexion sur le bien-être de chacun et sur l’intégrité des interactions. Veille sur la santé mentale et physique • Les personnes ayant des antécédents de traumatismes ou de troubles psychologiques doivent aborder cette pratique avec la plus grande prudence, éventuellement sous accompagnement professionnel ou dans un cadre thérapeutique. Soins post-séance (Aftercare) • L’aftercare est une étape cruciale qui peut inclure des gestes tendres, une conversation réconfortante, sur le ressenti ou toute autre forme de réassurance, visant à restaurer l’équilibre émotionnel et physique après une session intense. Sensibilisation aux risques émotionnels • Restez vigilant quant aux impacts psychologiques potentiels. Si une session s’avère trop intense ou difficile à gérer émotionnellement, il est important de reconnaître les signes et de solliciter un soutien, que ce soit auprès de proches ou de professionnels. Précisions sur le rôle de « victim » • Certaines pratiques intègrent l’adoption d’un rôle de « victim » dans le cadre de jeux de rôle scénarisés. Il est essentiel que ce rôle, pleinement consenti par toutes les parties, soit exercé avec une attention particulière pour éviter toute interprétation pathologisante ou stigmatisante. Une discussion préalable sur les attentes et les limites liées à ce rôle est indispensable pour en faire une expérience enrichissante et respectueuse. En résumé, le BDSM peut représenter une voie riche en découvertes et en plaisirs multiples, à condition qu’il soit pratiqué de manière responsable, informée et consensuelle. Que vous soyez débutant ou pratiquant expérimenté, il est crucial de placer l’éducation, la communication, la sécurité au cœur de chaque interaction. Intégrer un cadre juridique et éthique solide, poursuivre une formation continue et prêter une attention particulière aux soins post-séance assurera une pratique épanouissante et sécurisée, tant sur le plan personnel que relationnel.
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Par : le 17/02/25
https://youtu.be/hls4tikESm8 L’obscurité ne peut cacher la tristesse de mon regard. Les jours passent, mais la nuit est toujours trop courte. Chaque soir, je vous retrouve au fond de mon rêve Et c’est toujours le même songe. Encore une nuit éclairée par la lumière de votre sourire Telle la lumière, vous attirez les papillons égarés   Perdu dans cette nuit noire, vous êtes l’étoile qui guide mes pas Cherchant mon chemin dans le méandre de mes désirs inavouables.   Je tombe à vos pieds, nu À Genoux, votre lumière m’inonde de votre chaleur Comme un interdit, vous jouez sur mon corps Chevauchez les égos et entre vos bras Je m’abandonne, sans interdit Le danger avec un parfum de volupté, Sens interdit   Je ne peux retenir une larme Cette perle d’eau salée, c’est tout l’océan dans une goutte L’océan de mes peurs, l'océan de tous mes regrets, Une mer de souffrances enfouies. Tourné vers le Passé, cherchant un futur Essayant de vivre le présent Toujours vivant ?   Puis de vos mains qui savent se faire douces Vous recouvrez mes plaies les plus profondes Parce que vous avez ce pouvoir Madone des marins égarés sur les flots tumultueux de cette vie Je suis une coquille flottant entre vos mains Votre souffle me guidant vers de calme rivage À l’abris des tempêtes de mes sombres pensées
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Par : le 15/02/25
Cet article va tenté de clarifier la différence entre trois aspects pour offrir une vision cohérente et nuancée de la dynamique de soumission et de domination : Protocoles, rituels et règles de vie I. Introduction à la dynamique BDSM et aux concepts clés Dans l’univers du BDSM, les termes « protocole », « rituel » et « règles de vie » s’inscrivent dans la mise en place d’un cadre qui définit les interactions, les comportements et les attentes respectives d’un Dominant (ou Maître/Mistresse) et de l’esclave. Chaque terme joue un rôle distinct dans la structuration de cette relation intense et consentie, permettant de créer une atmosphère de confiance et d’engagement où chacun connaît ses responsabilités et ses limites. Le BDSM requiert une communication claire et une définition précise des engagements de chacun. Le protocole, le rituel et les règles de vie ne sont pas des concepts interchangeables : ils remplissent chacun une fonction propre au sein d’un système relationnel soumis à des dynamiques de pouvoir, d’affection et de discipline. Il est donc essentiel de comprendre leurs définitions et d’en saisir les différences pour instaurer une relation équilibrée, respectueuse et enrichissante.  II. Le protocole : structure et communication formelle A. Définition et objectifs Le protocole désigne l’ensemble des règles et des consignes à suivre lors des interactions formelles entre le Dominant et l’esclave. Il s’agit d’un cadre souvent codifié et consenti par les deux parties avant le début de la relation. Le protocole peut concerner divers aspects de l’étiquette comportementale, comme la manière de s’adresser au maître, la posture à adopter, ou encore les gestes et les phrases à utiliser lors de rencontres ou de scènes. B. Fonction dans la relation Le protocole a pour but d’instaurer une atmosphère de respect et de discipline. Il sert de guide dans les interactions quotidiennes ainsi que lors des sessions BDSM. Exemples de protocoles :   • L’usage obligatoire d’un titre spécifique (Madame, Maître, Seigneur, etc.) pour saluer le Dominant ou pour signifier une déférence particulière. • La manière de s’incliner ou d’attendre le signal du Dominant pour initier une conversation ou une approche physique. • Les règles concernant la manière de s’exprimer en présence d’autres personnes, éventuellement dans un cadre public ou lors d’événements BDSM. C. Exemples dans la pratique Imaginons qu’un protocole puisse demander à l’esclave de suivre les règles suivantes : 1. Toujours saluer le Dominant en l’appelant « Maître » ou « Madame ». 2. Se mettre en position d’attente dès que le Dominant entre dans la pièce, en gardant une posture respectueuse et attentive. 3. Adresser uniquement des réponses courtes et polies, sauf indication contraire, afin de maintenir l’ambiance de maîtrise et de contrôle définie par la relation. Ces règles, bien que pouvant paraître strictes, sont le reflet d’une volonté commune d’instaurer un cadre précis pour sécuriser et renforcer la dynamique de pouvoir.  III. Le rituel : symbolisme et répétition émotionnelle A. Définition et objectifs Le rituel, quant à lui, est un ensemble d’actions répétitives qui, par leur symbolisme, viennent renforcer l’état d’esprit et la connexion entre les protagonistes. À différence du protocole, qui est davantage basé sur des consignes pratiques et formelles, le rituel s’inscrit dans le domaine du symbolique et du psychologique. Il représente une manière de célébrer la dynamique BDSM en lui donnant une dimension émotionnelle et spirituelle. B. Fonction dans la relation Les rituels créent une atmosphère de transition et de sanctification de la relation. Ils marquent le passage entre différents états ou phases (par exemple, le passage d’un état d’esprit « civil » à celui de « jeu » ou de « soumission »). Ils renforcent le lien affectif et permettent à chacun de se reconnecter à ses rôles et à ses engagements en dehors du quotidien ordinaire. Un rituel peut être instauré en début ou en fin de session, comme par exemple un salut cérémonial ou une offrande symbolique. C. Exemples pratiques Voici quelques exemples illustrant des rituels dans le contexte d’une relation esclave/Dominant : • L’esclave peut être invité à exécuter un rituel de préparation avant une session, comme prendre un bain rituel en silence, se parer d’une tenue spécifique (comme un uniforme prédéfini), ou encore méditer un moment pour se préparer mentalement à l’état de soumission. • Un rituel de déférence pourrait impliquer la présentation d’un objet symbolique, qui représente la confiance et le lien entre le maître et l’esclave, par exemple un collier ou un bracelet marqué d’un signe particulier. • À la fin d’une session, un rituel de gratitude peut être pratiqué, où l’esclave exprime sa reconnaissance pour la guidance reçue, et le Dominant offre un mot d’appréciation ou un geste symbolique de protection. Ces rituels, répétés régulièrement, renforcent la charge émotionnelle de la relation en inscrivant les échanges dans une dimension quasi-sacrée où chaque geste a du sens.  IV. Les règles de vie : habitudes, limites et équilibre au quotidien A. Définition et objectifs Les règles de vie se distinguent du protocole en ce qu’elles régissent l’ensemble de l’existence quotidienne au-delà des sessions BDSM formelles. Elles constituent un ensemble de directives destinées à encadrer la vie de l’esclave dans tous ses aspects, qu’ils soient liés à la gestion de son comportement, à la prise de décision personnelle ou à l’organisation de son environnement de vie. B. Fonction dans la relation Les règles de vie permettent de maintenir une continuité dans la dynamique de soumission et de domination même lors des moments qui ne font pas directement partie des sessions BDSM. Elles instaurent un cadre cohérent et structuré qui aide l’esclave à intégrer sa soumission dans son quotidien, tout en assurant un équilibre qui préserve son identité et sa vie personnelle. Ces règles sont souvent discutées en profondeur et négociées afin que chaque partie se sente respectée et en sécurité quant à ses limites et besoins. C. Exemples concrets Quelques exemples typiques de règles de vie dans une relation esclave/Dominant sont : • Une règle de ponctualité stricte pour un retour à la maison ou la présentation d’un planning quotidien, de manière à ce que l’esclave puisse organiser son temps de manière à honorer ses engagements envers son Dominant. • Des consignes relatives à la tenue vestimentaire quotidienne, par exemple le port d’un accessoire symbolique (un bijou, un tatouage temporaire, ou un autre objet) qui rappelle constamment la relation hiérarchique. • L’obligation de tenir un journal intime ou un rapport quotidien, dans lequel l’esclave consigne ses émotions, ses pensées et ses expériences. Cette pratique permet de faire le point, d’évaluer l’évolution personnelle et d’identifier des points à améliorer en vue d’un dialogue constructif lors des moments de révision de la relation. • Des règles de gestion de la santé et du bien-être, comme le respect d’un régime alimentaire ou la pratique régulière d’exercices physiques, afin de garantir que la discipline ne se fasse pas au détriment de la santé et de l’épanouissement personnel. Ces règles de vie dépassent souvent l’aspect purement sexuel ou épisodique de la relation BDSM pour revêtir une dimension globale qui permet à l’esclave de structurer son existence sous la guidance bienveillante (et autoritaire) du Dominant. V. Distinctions et interactions entre ces trois éléments A. Complémentarité plutôt que concurrence Bien que les termes protocole, rituel et règles de vie soient distincts, ils sont étroitement liés et se complètent dans la mesure où chacun contribue à la création d’un cadre sécurisant et symbolique. Le protocole établit la structure de communication et d’attente lors des sessions; le rituel renforce l’aspect émotionnel et symbolique [il crée des moments forts qui marquent l’âme]; tandis que les règles de vie intégrées à l’existence quotidienne veillent à ce que la dynamique BDSM reste présente de manière harmonieuse et constructive. B. Flexibilité et négociation Un autre point fondamental est que ces éléments doivent être négociables et ajustables au fil du temps. Une relation esclave/Dominant n’est pas figée dans le temps, et il est essentiel d’organiser des points de révision pour adapter et modifier les protocoles, les rituels et les règles de vie. Cette flexibilité permet de répondre aux évolutions des besoins émotionnels, des limites physiques et des aspirations personnelles des deux parties, tout en préservant la dynamique initiale de pouvoir. C. Évolution dans le temps Au fil de la relation, il est possible que le protocole se rigidifie ou se relâche en fonction des avancées et des niveaux de confiance atteints. Par exemple, un couple peut commencer avec un protocole très détaillé dès lors que la relation est nouvelle et fragile, pour ensuite simplifier certaines règles, en laissant plus de liberté à l’esclave. De même, les rituels peuvent évoluer, passant de gestes symboliques très codifiés à des pratiques plus spontanées, tout en conservant leur dimension significative. Les règles de vie, elles, évoluent souvent en réponse aux changements de situation personnelle (déménagement, changement de travail, etc.) et peuvent ainsi être réévaluées légalement dans un esprit de continuité et d’harmonie.  VI. Exemples pratiques et mises en situation Pour illustrer la mise en œuvre concrète de ces concepts, voici deux scénarios fictifs : Scénario 1 – Protocole et Rituels dans une session formelle Sophie, qui joue le rôle d’esclave, et Julien, son Dominant, ont établi ensemble un protocole très clair avant toute session. Il est convenu que dès que Julien entre dans la pièce, Sophie doit s’agenouiller et l’appeler « Maître ». Ce geste est associé à un rituel qui consiste en une légère tape sur la joue par Julien, marquant ainsi l’activation de la dynamique de pouvoir pour cette session. Le protocole permet de structurer ce moment, alors que le rituel accentue l’intensité émotionnelle de l’échange en symbolisant le lien de confiance et d’abandon mutuel. Scénario 2 – Règles de vie intégrées dans le quotidien Emma et Thomas vivent une relation BDSM où Thomas tient une place dominante à la fois dans les sessions et dans la vie quotidienne d’Emma. Ils ont défini des règles de vie incluant :  • Une heure fixe à laquelle Emma doit envoyer un message de rapport quotidien sur son état émotionnel et physique. • Le port obligatoire d’un pendentif indiquant sa soumission, visible surtout lors des événements publics ou lorsqu’elles sont ensemble en société. • Des moments de réflexion le week-end, où Emma rédige un compte rendu détaillé de la semaine écoulée, que Thomas lit en toute confidentialité lors de leur rendez-vous hebdomadaire. Ces règles de vie créent une continuité à la dynamique BDSM, faisant en sorte que le rapport de pouvoir ne se limite pas aux rares instants de session, mais s’inscrit dans l’ensemble de la vie d’Emma. VII. Bénéfices psychologiques, identitaires et relationnels A. Renforcement de l’identité et gestion du quotidien Pour l’esclave, le respect des protocoles, l’exécution des rituels et l’observance des règles de vie permettent souvent de renforcer son identité dans le rôle choisi. La répétition des rituels et l’observance méticuleuse des consignes procurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité qui peut aider à gérer les moments d’angoisse ou de doute. La structuration du quotidien par des règles claires influence positivement la confiance en soi et la clarté quant aux attentes, tant personnelles que relationnelles. B. Construction d’une intimité forte et d’un lien de confiance Du point de vue du Dominant, ces éléments offrent également une source de contrôle et de satisfaction dans le fait de voir son/sa partenaire s’investir pleinement, au gré des rituels ou des gestes protocolaires. La mise en place de moments codifiés permet de renforcer la connexion interpersonnelle, d’instaurer une intimité forte et d’assurer un équilibre entre la discipline et l’affection. Ce cadre préétabli contribue à réduire les incertitudes et favorise une communication ouverte et honnête, essentielle à toute relation BDSM. C. Évolutions personnelles et transformation par la discipline L’observance régulière d’un protocole et la répétition d’un rituel créent des occasions pour l’esclave de se confronter à ses propres limites et potentiels. À travers la discipline et l’exécution d’un ensemble de règles de vie, l’individu peut expérimenter une transformation personnelle, allant parfois jusqu’à redéfinir sa carrière, ses relations sociales ou sa vision de la vie. Ceci est particulièrement vrai dans des scénarios où la dynamique de pouvoir est perçue non pas comme une contrainte, mais comme un moyen de se retrouver et de se dépasser.  VIII. Conclusion Pour conclure, examiner les différences entre protocole, rituel et règles de vie dans une relation BDSM pour une esclave revient à analyser trois strates complémentaires de la dynamique relationnelle. Le protocole structure les interactions formelles, le rituel immerge les partenaires dans une dimension symbolique et émotionnelle, tandis que les règles de vie étendent cette dynamique au quotidien, permettant de transformer cette relation en un mode de vie harmonieux et équilibré. Il demeure impératif de mettre en place ces éléments dans le cadre d’un dialogue constant et d’un respect mutuel. La mise en place et l’évolution de ces éléments doivent être abordées avec une grande honnêteté et une réciprocité, intelligemment modulées en fonction des besoins et aspirations des deux parties. Par cette approche, le BDSM ne se limite pas à un jeu de pouvoir, mais devient un véritable chemin de transformation personnelle et relationnelle, pour autant que la sécurité, le consentement et la communication restent les maîtres-mots. Les exemples évoqués illustrent bien que, loin d’être de simples formalités, ces règles incarnent une philosophie qui, lorsqu’elle est bien comprise et pratiquée, peut offrir une profondeur et une cohérence surprenantes dans la vie d’une esclave BDSM.  
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Par : le 15/02/25
-Alors mademoiselle le Président, on la ramène moins avec le bracelet électronique de surveillance. -je suis innocent. Innocent de toutes vos accusations fausses et fabriquées.  Mon ami Trump va venir me sortir de vos griffes. -Et voilà qu'il recommence à délirer.  Mais oui mon petit innocent, sauf que en cas de nouvelle condamnation, fini le bracelet rolex,  il faudra aller en cellule pour de bon et vos sursis risquent aussi de sauter. - c'est pas légal. Je suis victime de terrorisme judiciaire. -vous avez pas fini, mademoiselle le petit président sur talonnettes de délirer? Notre justice est impartiale. Elle ne fait que passer le karcher. Vous devriez être contente. C'était votre idée le karcher. -je vais me plaindre à mon ami Elon.  - Vous pouvez même demander à bouffer la chatte de Marine si cela vous chante. Le karcher va passer.   ..../.... A suivre. 
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Par : le 14/02/25
     On monte le chemin, vers le Fort Cavaux J’ai un chemisier blanc, une petite jupe noire et un tablier blanc.      Je dis tristement à Monsieur Edgard :         — Je suis habillée en serveuse, limite servante.      Il me répond :      — Tu n’as pas l’impression d’être un peu gênée de tout ?      Je serre sa main et réponds :      — Avant j’osais tout et maintenant, je suis tout de suite gênée et peureuse et puis je rougis ! Ça ne m’arrivait jamais. Qu’est-ce que j’ai, Monsieur ?      Il répond :      — Avant, tout le monde te respectait, même ceux qui embrassaient tes fesses et même ceux qui te baisaient dans le glory hole, les deux fois où ton père t’y a mise. Ton père y allait un peu fort, étant donné qu’on y met les prostituées punies…      Je serre à nouveau sa main en me rappelant toutes les bites qui m’ont rendu visite dans la bouche et le derrière. Il poursuit :      — Même là, tu étais protégée par ton père, un homme important en politique et dans le milieu des truands, milieux qui sont très souvent très, très proches. Personne ne prenait le risque de te déplaire et de déplaire à ton père.      On arrive au Fort Cavaux, je m’arrête et je lui dis :      — S’il vous plaît, dites-moi pourquoi j’ai tellement changé.      Il soupire et répond :      — Ici, tu dépends de Monsieur Shendy. Bien sûr, il ne te ferait pas de mal, mais…      Il jette un coup d’œil autour de nous comme pour vérifier qu’il n’y a pas un minuscule drone-espion autour de nous. Je pense que non, mais il se penche vers mon oreille pour conclure à voix basse :      — Ici, tu es au plus bas de l’échelle sociale, même les servantes peuvent te donner des ordres. Tu as été vraiment punie, par exemple dans le pilori.      Il murmure encore plus bas :      — J’ai dû intercéder pour que tu n’y restes pas trop longtemps.      Il poursuit avec une voix normale :      — Ici tu es la servante de tout le monde. Inconsciemment ton ego le sait, et lui ce qu’il veut, que tu files doux et que tu obéisses à tout le monde pour éviter les problèmes. Résultat : tu as peur de tout et de tout le monde.      Il ajoute :      — Quand nous quitterons le Fort pour des endroits où tu auras un tout autre statut social, je pense que tu redeviendras une garce exhibitionniste… peut-être même avant.      — Vous êtes dur… mais grâce à vous, je comprends.      Il me prend par une oreille en disant :      — Moi dur ? Non mais dis donc, petite….      Aussitôt je balbutie des :      — Pardon, pardon...      Il rit et me prend dans ses bras en disant :      — Ici tu es ma secrétaire et ma servante, Monsieur Shendy aime ce changement de statut.      Je ne comprends pas pourquoi, mais ce que je retiens, c’est que lorsqu’on partira d’ici, je redeviendrai une garce exhibitionniste… Je me préoccuperai pourtant des gens. On arrête de penser à ça !!      On entre dans le fort et Monsieur Edgard m’amène dans une partie refaite. Première étape, « Massage ». Une jolie femme vient lui dire :      — Bonjour Monsieur Edgard, vous désirez Pearl ?      — Oui.      Elle me regarde et ajoute :      — Bienvenue Mademoiselle Fanny. Est-ce qu’une masseuse métisse vous plairait ?      Mademoiselle Fanny !! Je réponds :      — Avec plaisir.      Pas de oui Madame ou m’agenouiller ou ce genre de connerie. Elle nous dit :      — Désirez-vous boire une coupe de champagne et manger un morceau de  « Paris Brest » ? Le cuisinier vient d’en faire.      J’adore les deux et je serre la main de mon patron avec des yeux tellement suppliants qu’ils feraient craquer un Tyrannosaure Rex. Monsieur Edgard répond :      — Ce serait parfait, on fera ça avec les filles.      — Très bien Monsieur, Mademoiselle.      Je suis redevenue Mademoiselle… Peut-être que je suis soumise dans le village et normale dès que j’en sors. Non, c’est mon patron qui m’aide à y voir clair. À moins que tout ça soit « du cinéma » ? Ils font semblant que les choses vont redevenir comme avant, mais…      Une Métisse entre dans la pièce, accompagnée d’une jolie blonde. Elles sont belles et en plus je ne crois pas qu’elles soient « retouchées ». La blonde va embrasser Monsieur Edgard.       La Métisse a une peau… café au lait, de grands yeux, un petit nez et une bouche dont les lèvres dépassent le nez de profil… Ce n’est pas très clair ? Venez vous faire masser, vous verrez. Elle a aussi son odeur que j’adore. Et cette beauté parle, elle dit :      — Bonjour Monsieur Edgard, bonjour Mademoiselle Fanny, je suis Zara, votre masseuse.      Je réponds :      — J’en suis ravie.      La Miss Monde métisse se passe la main dans les cheveux, me dévoilant les poils noirs et brillants de son aisselle. Son odeur atteint mon nez pour descendre aussitôt vers mes trompes de Falope ou ailleurs dans ma chatte, mais j’aime bien ces mots. Je lui demande :      — Tu es vraie ? Je veux dire, tu es refaite ?      Elle est surprise et Monsieur Edgard aussi. Tout le monde pensait que j’allais continuer à être soumise. Elle répond :      — Juste une dent cassée en tombant, on l’a remplacée.       Peut-être que c’est arrivé en chassant comme dans la préhistoire. Elle me dit :      — Vous êtes très belle Mademoiselle Fanny et naturelle.      Je réponds :      — C’est gentil, on m’a juste blanchi les dents.      Monsieur Edgard me regarde en souriant, un peu surpris que je ne sois pas aux pieds de cette fille. Dans un coin de la pièce, il y a une petite table entourée de quatre chaises. Monsieur Edgard dit :      — Déshabillez-vous les filles.      Je commence à me déshabiller, mais Monsieur Edgard me dit :      — Pas toi, Fanny, tu es une invitée.      Moi, une invitée ? Oui, c’est vrai. Mon patron ajoute :      — Ici et maintenant, tu peux faire ce que tu veux.      Je mets la main sur la sienne et je m’apprête à le remercier quand des servantes, des vraies, entrent dans la pièce avec deux plateaux. Elles nous saluent et posent une bouteille de champagne, des coupes qu’elles remplissent et des morceaux de Paris Brest. Mon patron nous dit :      — A votre santé les filles.      On lève sa coupe de champagne. Pearl dit :      — Kampai.       On répond et on boit, avant d’attaquer les gâteaux. J’aime la culture japonaise, quand j’étais chez mon père, j’ai écrit une histoire qui se passe au Japon. Je n’ai pas pu la faire publier, hélas, pour différentes raisons. Monsieur Edgard voit que je broie du noir et il me dit :      — Bientôt il n’y aura plus de gâteaux…      Je lui souris et j’en prends un. On boit, on mange, je pense à autre chose. Quand on a mangé et bu il nous dit :      — Après ce goûter, on va jouer. Venez.      On va dans la pièce à côté où il y a un grand lit. Il me dit :      — Mets-toi nue.      J’enlève mes petits vêtements de servante. Il ajoute à Zara :      — Couche-toi sur le dos les mains dans la nuque      — Oui Monsieur.      Elle se couche dans cette position. Elle est belle, très belle. Je la regarde comme Ève fascinée regardait le serpent qui va mener les hommes à leur perte. Il y a toujours des serpents qui vont mener les hommes à leur perte, vous savez où, j’en suis sûre.       Mon patron dit à Zara :      — Fanny se demande si le fait d’aimer les odeurs ne fait pas d’elle une fille soumise et de plus en plus timide.      Je rougis… un peu. Zara me dit :      — Tu sais, j’ai du sang noir et ce n’est pas toujours facile pour nous, vu le contexte politique actuel. Donc j’adorerais que tu mettes ton joli nez dans mes poils. Il y a des clients qui sentent même mes pieds. Je serais très flattée que tu aies envie de me renifler et de m’embrasser partout.       Monsieur Edgard a tout organisé pour me sortir de ma spirale de soumission. Donc, je plonge mon nez dans les poils de son aisselle. J’imagine que je fais un bond en arrière dans le temps. Nous sommes au magdalénien final, 14.000 ans BP (before present). Zara est une chasseuse qui vient de poursuivre un troupeau de rennes avec des membres de notre tribu. Elle a eu très chaud, elle sent trop bon. Moi, je suis l’artiste de la tribu et je voudrais la dessiner, hélas, le sorcier ne veut que des animaux sur les parois de notre grotte, proche du village. L’odeur de la sueur de Zara me fait voyager dans le temps. Monsieur Edgar me demande :      — Ça t’excite, Fanny ?      — Oh oui, Patron.      Ensuite il s’adresse à Zara :      — Et toi Zara ?      — J’adore l’effet que je lui fais… si j’osais, je lui demanderais d’aller entre mes cuisses, je suis toute mouillée.      D’accord, je vais lécher sa chatte, mais c’est du sexe, ce n’est pas de la soumission. Je me glisse entre ses cuisses vers ses poils. Aimer les odeurs, ça ne veut pas dire qu’on est une esclave mais juste une femme bisexuelle. Je pénètre dans sa forêt tropicale et je lèche le sentier humide de son sexe depuis le clitoris jusqu’à l’anus… Elle aime, gémit, me caresse la tête… Elle a une odeur… sauvage. Je sais que mon patron et sa jolie Pearl me regardent. Qui est soumise : celle qui fait gémir une fille en suçant son clitoris ou celle qui gémit de plaisir sous cette bouche ?            Je reçois une petite claque sur les fesses. C’est mon patron qui me dit par geste « accélère ». « Oui Patron », je me concentre sur le clitoris de Zara tandis qu’elle gémit plus fort en caressant ma tête. Bientôt elle se tend et jouit en plusieurs fois sous ma bouche en coinçant sa tête entre mes cuisses.       Normal qu’elle jouisse dans ma bouche. Mon patron me dit :      — À ton tour, mets-toi sur le dos, Pearl va t’envoyer au 7e ciel.       Oh non, ça me gêne… mais c’est mon patron et il y a longtemps qu’il ne m’a plus donné une vraie fessée… Alors j’écarte les cuisses et j’apprécie sa langue comme une Comtesse se faisant lécher par une de ses servantes. Je ne pense pas « j’aurais dû me laver » mais « c’est bon qu’elle me lèche. » J’ai mangé, j’ai bu du champagne, je suis une Comtesse… Je suis la Comtesse Fanny. La langue de Pearl… m’envoie effectivement au 7e ciel…      Cela faisait des siècles que je n’avais pas joui. Pearl monte vers mon visage et elle m’embrasse sur la bouche. Oh ! J’ai un goût qui me plaît. Un goût de Comtesse, Fanny ? Mais pourquoi pas ? J’imagine que mon patron me dit :      — Tu es l’artiste du village et tu récompenses la chasseuse qui a abattu un renne.      Je lui ai déjà parlé de ce genre de rêveries. On était obligés de manger des bêtes à l’époque.      Mon patron nous dit :      — Venez les filles, on va se doucher et on plonge dans la piscine.      Ah, bon… J’aime les odeurs, mais le patron a raison, on sent plus fort qu’un harem chinois qui a été envahi par des guerriers mongols.      On se douche, partout, partout, et on saute dans la piscine qui est à côté. Il n’y a personne. Mon patron nous dit :      — Suivez-moi.      On nage dans un couloir et on arrive dans une grande piscine entourée de rochers et d’arbres... Il y a du vent, mais la piscine est chauffée, je veux dire que l’eau est chaude. Mon patron connaît différentes personnes qui sont dans la piscine et il me présente comme sa collaboratrice ! J’adore. Il me prend contre lui et me dit :      — Tu dois être obéissante dans le village, mais ça ne t’empêche pas d’être Fanny, n’oublie pas.      Je souris et il ajoute :       — Je dois parler à un ami, mais amusez-vous les filles À suivre. Merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.   Vous pouvez voir ses dessins sur notre blog gratuit : https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/ Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search PS : je voudrais recommencer à publier des épisodes de ma bouvelle histoire, ici.
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Par : le 13/02/25
La Séminophagie : Quand l’appétit va, tout va ! Ah, la séminophagie ! Un mot qui sonne comme une maladie rare ou peut-être le nom d’un plat exotique servi dans un restaurant étoilé. Mais non, rassurez-vous, il ne s’agit ni d’un virus inquiétant ni d’une recette de grand-mère. La séminophagie, c’est tout simplement l’art (ou la pratique, selon votre degré d’enthousiasme) de consommer du sperme. Oui, vous avez bien lu. Et non, ce n’est pas un sujet pour les âmes sensibles ou les estomacs fragiles. Alors, attachez vos ceintures, on embarque pour un voyage culinaire… enfin, disons, *très* particulier. Un plat qui ne laisse pas indifférent Imaginez : vous êtes à table, la nappe est impeccable, les bougies scintillent, et devant vous, un plat aussi mystérieux qu’intrigant. Le chef vous présente fièrement sa création : une petite cuillère de… heu… disons, une substance blanche et nacrée. Vous hésitez. Est-ce une mousse ? Un sorbet ? Un nouveau fromage frais ? Non, c’est du sperme. Et là, deux options s’offrent à vous : soit vous faites preuve d’une curiosité gastronomique sans limites, soit vous demandez l’addition et partez en courant. La séminophagie, c’est un peu comme le sushi : ça ne plaît pas à tout le monde, mais ceux qui aiment en raffolent. Et comme pour les huîtres, il faut savoir apprécier la texture et le goût. Parce que oui, le sperme a un goût. Certains le comparent à une noisette légèrement salée, d’autres à un mélange de chlore et de nostalgie. Chacun ses préférences ! Les avantages insoupçonnés de la séminophagie Au-delà de l’aspect culinaire (oui, oui, on ose le terme), la séminophagie aurait des vertus insoupçonnées. On parle de bienfaits pour la peau, de boost d’énergie, et même d’effets antidépresseurs. Bon, évidemment, ces allégations sont à prendre avec des pincettes (et pas celles de la cuisine). Mais avouons-le, c’est une excuse en or pour ceux qui veulent se lancer : "Chéri, c’est pour ma santé, tu comprends ?" Et puis, côté pratique, c’est un aliment zéro déchet, local et bio (enfin, si votre partenaire mange sainement). Pas besoin de faire les courses, pas d’emballage à jeter, et en plus, c’est gratuit. Que demander de plus ? Ah oui, peut-être un peu de persil pour la déco. Les défis de la séminophagie Bien sûr, comme toute pratique qui sort de l’ordinaire, la séminophagie a ses challenges. D’abord, il faut trouver un fournisseur de confiance. Pas question de se contenter d’un produit bas de gamme, hein ! Ensuite, il y a la question de la quantité. Parce que soyons honnêtes, même pour les plus gourmands, il y a des limites. Un litre par jour, c’est peut-être un peu ambitieux. Et puis, il y a le regard des autres. Imaginez expliquer à vos amis que votre nouveau régime alimentaire inclut du sperme. Les réactions vont de l’éclat de rire à l’incrédulité totale. Mais bon, comme on dit : "Qui ne tente rien n’a rien." Et dans ce cas précis, "qui ne tente rien n’a… rien dans l’assiette." Conclusion : À consommer avec modération (et humour) La séminophagie, c’est une pratique qui ne manque pas de piquant (et de protéines). Que vous soyez curieux, amateur ou simplement de passage dans cet article, retenez une chose : l’important, c’est de garder l’esprit ouvert et le sens de l’humour. Parce qu’au fond, la vie est trop courte pour ne pas essayer de nouvelles choses… même si ça implique de faire preuve d’un certain appétit pour l’inattendu. Alors, prêt à passer à table ? Ou peut-être préférez-vous commander une pizza ? Dans tous les cas, bon appétit ! 🍽
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Par : le 11/02/25
On a tous un but dans la vie On a tous quelque-chose qui nous motive, un rêve à réaliser Le mien a été de rencontrer cette femme 💖 Car elle fut d'abord bien un rêve avant de devenir une réalité Les 6 dernières années ont été un tourbillon de luxure, de débauche et de passion amoureuse 😈❤️😈❤️ Voir ses beaux yeux emplis d'amour et de désir se poser sur moi fut sans-cesse une puissante source d'energie Surtout pour moi qui ait toujours sacralisé et placé l'Amour au centre de ma vie Et quand on sait les sensations et emotions fortes que procure notre mode de vie fait de D/s et de SM, on peut comprendre qu'une telle passion soit de nature à pulvériser le quotidien, le raisonnable et toutes les convenances... Une passion amoureuse n'est jamais calme, tiède... Elle est faite de tourments, de tempêtes et parfois de souffrances et de désespoirs Mais elle rend tellement... vivant Car l'amour n'est point un sentiment, status auquel on a trop tendance à vouloir le réduire L'Amour est une énergie Au même titre que l'électricité, le soleil ou l'eau Et comme toutes les énergies, l'Amour peut abreuver, dynamiser, blesser, tuer, réanimer, donner la vie... L'Amour possède tant de facettes qui vont de la haine à la passion, de la colère au désir brûlant Mais c'est toujours de l'Amour Et avoir à la fois un pervers sadique et un amoureux romantique, un grizzly carnivore et un nounours en guimauve, tout-ça dans la même tête n'est pas chose simple, croyez-moi 😅 Il y a une différence entre aimer et être amoureux. Etre simplement amoureux donne des papillons dans le ventre, fait voir la personne telle qu'on la désire, telle qu'on l'imagine. On ne voit pas les défauts... Mais aimer, c'est connaître une personne, la voir et la savoir telle qu'elle est réellement, sans filtre, c'est avoir passé depuis longtemps le cap de l'idôlatrerie pour faire face à la réalité nue, vraie C'est connaître ses plus brillants aspects et connaître ses plus sombres côtés et pourtant ne cesser de l'aimer pour qui elle est réellement C'est l'aimer au-delà de sa raison, de ses propres envies ou besoins Pour tout ce qui a été vécu entre nous de merveilleux mélangé aux orages, ouragans et tempêtes... Et quelque soit l'avenir Pour maintenant et à jamais, J'aime cette Femme ❤️⭐❤️⭐❤️⭐  
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Par : le 10/02/25
L’obscurité libératrice de la honte L’humiliation. Un mot chargé d’histoire, de tabous, de rejets sociaux. Pourtant, dans l’univers du BDSM, elle se tord, se plie, se redéfinit pour devenir une clé vers un plaisir profond, inavouable, jouissif. La honte, ce poison de l’âme que l’on fuit toute une vie, devient ici un nectar exquis, une offrande volontaire, un terrain de jeu érotique où se mélangent la douleur, l’excitation et la liberté absolue. Dans cette obscurité où les conventions n’ont plus cours, l’humiliation ne se subit pas : elle se réclame, elle se désire, elle se sculpte comme une œuvre d’art perverse et sublime. Ce n’est plus une punition, c’est une délivrance. Un instant de pure honnêteté où la soumise abandonne tout vernis social, toute prétention de dignité, pour devenir exactement ce qu’elle veut être : un jouet, une chose, un objet façonné par le regard et les mots de son Maître. Mais comment la honte se transforme-t-elle en moteur du plaisir ? Par quel mécanisme psychologique une injure, une posture de soumission, une exposition dégradante deviennent-elles un déclencheur de jouissance ? Voilà le cœur de cette exploration. Loin de toute complaisance romantique. Le paradoxe de la fierté et de l’abaissement volontaire Le pouvoir de l’humiliation repose sur une contradiction fascinante : l’abaissement le plus extrême peut engendrer une fierté dévorante. Se livrer nu, soumis, vulnérable, et voir dans le regard du Maître non pas du mépris, mais une satisfaction carnassière, c’est là que naît l’ivresse. Offrir sa honte comme un présent est un acte de courage, une rébellion contre le monde extérieur qui impose la pudeur, l’image lisse, le contrôle de soi. Être traité comme une chienne, une esclave, un déchet sexuel, et jouir de cette condition, c’est toucher à une vérité plus profonde que toute convention morale : le pouvoir de se dépouiller entièrement de l’égo. Car dans cette destruction symbolique de la dignité, la soumise retrouve une forme de pureté, une essence brute de désir et d’abandon qui dépasse le simple plaisir physique. Le monde actuel, obsédé par l’image, la validation sociale et le consentement édulcoré, voit d’un œil suspect ceux qui recherchent l’humiliation. Comment peut-on librement choisir d’être rabaissé, insulté, traîné dans la boue du mépris et y trouver une extase ? C’est une question que seuls ceux qui ont osé briser leurs propres limites peuvent comprendre. L’humiliation consentie est une transgression, une gifle aux normes policées du sexe aseptisé. Ici, on joue avec l’interdit, avec la souillure, avec les instincts les plus primaires. Ce n’est pas de la simple soumission : c’est une plongée abyssale dans la négation de soi comme individu pour renaître en tant qu’objet de pur désir, manipulé, utilisé, marqué par la domination. Évidemment, tout ceci repose sur une règle absolue : rien ne se fait sans consentement. Mais ce consentement, dans le cadre de l’humiliation, dépasse le simple « oui » pragmatique. Il doit être un engagement total, une volonté sans réserve d’aller au bout de l’expérience, même lorsque l’égo hurle, même lorsque la société désapprouve. C’est dans cet abandon extrême que réside la véritable beauté de l’humiliation BDSM. Elle ne détruit pas : elle reconstruit. Elle ne brise pas : elle transforme. C’est un art brut, une science du dépassement de soi, une danse où la douleur de l’ego se mue en plaisir de l’abandon.   De la peur du ridicule à la jouissance de la dégradation Vicky n’avait jamais soupçonné que son éveil le plus profond viendrait du gouffre de la honte. Pendant des années, elle avait façonné une image respectable, une posture de femme maîtrisée, intacte sous le regard des autres. Pourtant, sous ma main, chaque certitude s’est effritée. La première injure prononcée, le premier ordre humiliant soufflé, et déjà, son monde vacillait. Elle se débattait, tiraillée entre la peur d’aimer cet abaissement et la révélation brûlante qu’il apportait. Mais la honte, lorsqu’elle est désirée, devient une force. Un territoire inconnu qu’elle avait désormais soif d’explorer. Le dialogue intérieur fut d’abord chaotique. Elle voulait plaire, mais surtout, elle voulait être anéantie sous mes mots. Chaque insulte était une morsure, un frisson violent qui la faisait reculer autant qu’il l’attirait. "Salope", "chienne", "trou à foutre" – elle les redoutait autant qu’elle les espérait. Peu à peu, sa peau s’est faite plus réceptive, son souffle plus court lorsqu’elle entendait ces mots. Son ego fondait à chaque syllabe, et dans cette déchéance consentie, elle trouvait une lumière inédite. Son corps, lui aussi, apprenait à parler une nouvelle langue. À genoux, offerte sans pudeur, elle savait que son corps ne lui appartenait plus. Je l’avais dépouillée de sa dignité sociale pour en faire un objet de dévotion et d’avilissement. Elle se courbait, se présentait, se laissait modeler par mes exigences. À l’instant où elle accepta de s’exhiber sous mon regard critique, où elle laissa de côté sa dernière résistance pour m’appartenir entièrement, elle toucha enfin à la jouissance pure de la soumission. Puis vint la souillure. Le premier crachat, déposé lentement sur son visage, la figea dans une stupeur brûlante. Mais au lieu de reculer, elle l’accepta. Le laissa glisser, absorbant ce marquage comme une preuve d’appartenance. Plus tard, ce fut l’urine, la salive, ces fluides qui la redéfinissaient, l’éloignaient définitivement de cette femme qu’elle avait été. Chaque goutte la transformait, chaque humiliation la rapprochait de sa nature la plus crue : celle d’une soumise qui se nourrit du mépris autant que du désir. Loin de se limiter à la chambre, ces rituels se sont inscrits dans son quotidien. Ne plus porter de sous-vêtements. Savoir qu’à tout moment, je pouvais la forcer à exposer sa honte. Un mot marqué sur sa peau qu’elle devait assumer toute la journée. Le simple fait de boire à genoux, en silence, alors que d’autres ignoraient son état, renforçait cette sensation d’être à moi, soumise à mon bon vouloir même en dehors de nos jeux. Elle ne jouait plus à être soumise : elle vivait son rôle, ancrée dans cette dynamique qui dictait chacun de ses gestes. Et puis il y avait l’évaluation, brutale et sans concession. Sa bouche, son corps, son obéissance : tout devait être noté, critiqué, perfectionné. Je voulais qu’elle sente le poids de mon jugement à chaque instant. Une fellation jugée trop hésitante, un écartement de jambes pas assez large, une langue pas assez docile : chaque défaut souligné la poussait à s’améliorer, à s’enfoncer encore plus dans cette spirale où l’humiliation nourrissait son ardeur. Ce que peu pouvaient comprendre, c’est que plus je la rabaissais, plus elle se grandissait. Dans la perte totale de son ego, elle ne disparaissait pas : elle se révélait. Parce qu’en acceptant d’être ma chose, en embrassant chaque ordre, chaque crachat, chaque moquerie, elle avait trouvé un pouvoir que peu osaient explorer. Elle n’avait jamais été aussi soumise, aussi avilie, mais elle n’avait jamais été aussi libre. Je ne l’avais pas détruite. Je l’avais révélée. Plonger plus bas – pratiques extrêmes et scénarios de dégradation totale Vicky voulait s’enfoncer plus loin dans la soumission, ressentir chaque frisson de l’humiliation intensifiée, explorer les limites du plaisir et de la honte entremêlés. Ce n’était plus simplement une question de soumission physique, mais d’un effacement progressif des barrières mentales, où chaque acte devenait une signature gravée dans son corps et son esprit. L’environnement lui-même devenait un outil de domination. La pièce où elle était amenée se transformait en un théâtre minutieusement orchestré. Miroirs sur chaque mur, capturant sous tous les angles son abandon, projecteurs accentuant chaque trace sur sa peau, chaque frémissement de son corps offert. Un simple bol posé au sol, une gamelle où elle savait qu’elle devrait boire, des harnais suspendus, des accessoires de contrainte disposés avec soin – tout cela formait un décor où le raffinement contrastait volontairement avec l’abjection de ce qui allait suivre. Dans ce cadre, les scénarios se succédaient avec une précision calculée. Elle devenait la soubrette indigne, une domestique maladroite forcée de répéter inlassablement ses tâches, corrigée à chaque faute. Chaque imperfection était notée, chaque oubli sanctionné. "Recommence", ordonnais-je, alors qu’elle lavait le sol, son corps courbé, sa jupe remontée révélant l’empreinte de mes exigences sur sa peau. À chaque erreur, un rappel cinglant, un ordre sec. "Trop lente." "Pas assez appliquée." "Incapable de satisfaire." Chaque mot la piquait, la forçant à se surpasser, à rechercher mon approbation même dans le mépris affiché. Mais la soubrette pouvait devenir chienne. À quatre pattes, privée du droit de se tenir debout, elle rampait sur le sol, son collier fermement tiré, réduite à un état où la parole n’avait plus sa place. Elle devait aboyer à mes ordres, tendre sa langue pour réclamer, manger à même le sol, sentir l’humiliation monter à mesure que chaque mouvement lui rappelait son état. Une tape sur son museau factice lorsqu’elle hésitait, un rappel sec de qui elle était. "Une chienne bien dressée ne réfléchit pas, elle obéit." Elle savait qu’elle devait s’abandonner totalement, se plier aux attentes, savourer cette animalité qui effaçait toute prétention humaine. Puis venait le jeu de l’exhibition. Être livrée aux regards, sentir la brûlure du regard des autres, l’excitation mêlée à la crainte d’être découverte. Une jupe si courte qu’un geste brusque laissait entrevoir l’intime, des marques visibles sur ses cuisses qu’elle devait assumer dans la rue. Un plug anal télécommandé, vibrant au gré de mon humeur, la rendant fébrile au moindre son. Elle devait marcher normalement, parler avec assurance, feindre l’ignorance alors que son corps la trahissait, que son souffle se saccadait sous l’effet des vagues de plaisir et de honte mêlés. Son excitation grandissait sous cette tension constante, oscillant entre l’envie de se cacher et le plaisir d’être soumise à mon bon vouloir, même en public. Les accessoires poussaient encore plus loin son immersion. Un masque de chienne couvrant son visage, une cagoule ne laissant apparaître que sa bouche, des pinces tirant sur ses seins marqués par mes précédents jeux. Un seau où elle savait qu’elle serait forcée de boire, des objets qu’elle devait lécher sans discuter, prouver qu’elle acceptait tout ce qui lui était imposé. Elle apprenait à ne plus réfléchir, à n’être que soumission, un corps et un esprit totalement malléables sous mes exigences. L’humiliation n’était pas seulement physique, elle était mentale. La menace d’être capturée en image, de devoir prouver son dévouement par des photos osées, par des enregistrements de sa voix confessant ses désirs les plus inavouables. Elle savait que tout était consenti, mais cette simple possibilité l’électrisait, faisait naître une crainte délicieuse, un sentiment d’extrême vulnérabilité qu’elle embrassait pleinement. L’excitation montait à chaque mise en scène, chaque jeu où elle cédait une part de contrôle supplémentaire. Mais même dans cet univers d’abandon total, la frontière de la sécurité restait intangible. Je connaissais ses limites, je savais jusqu’où la pousser sans la briser. Chaque humiliation était une offrande, chaque soumission une preuve de confiance absolue. La domination ne résidait pas dans la destruction, mais dans la maîtrise, dans cette capacité à la porter exactement au bord du gouffre sans jamais la laisser tomber. Et elle, dans cet espace de contrôle total, s’épanouissait. Chaque séance creusait plus profondément son désir d’aller encore plus loin, de se découvrir dans des espaces où elle n’aurait jamais osé s’aventurer seule. Son corps portait mes empreintes, son esprit mes marques, son regard la certitude d’être là où elle devait être. Et elle savait qu’il restait encore des frontières à franchir, des limites à explorer. Elle était prête. Et moi, je la guiderais toujours plus loin.   L’après-coup et la gloire retrouvée – l’humiliation comme chemin vers une fierté sublimée Quand tout s’arrête, quand les marques sur sa peau commencent à s’estomper, quand la tension extrême de la séance retombe, Vicky revient à la surface, flottant entre la fatigue et une satisfaction profonde. Il ne reste plus de hurlements, plus d’ordres claqués, plus de frissons d’exhibition interdite. Juste le silence, la respiration saccadée, le battement lent de son cœur reprenant un rythme paisible. Je la regarde se recroqueviller sur elle-même, un léger sourire aux lèvres, comme si elle se redécouvrait après avoir franchi une frontière invisible. Ce moment de retour à la réalité est tout aussi essentiel que l’acte lui-même. C’est là que l’expérience prend tout son sens, que la fierté d’avoir exploré ses limites dépasse la simple sensation de soumission. Elle sait qu’elle a traversé quelque chose de rare, d’unique, un voyage intérieur où la honte s’est muée en puissance, où elle s’est dépouillée de toute façade pour toucher son essence brute. Alors vient le réconfort. Je m’approche, mes doigts glissant sur sa peau encore tiède, marquée par mon empreinte. Les mots changent, ils ne sont plus cinglants, ils deviennent caresses, murmures d’apaisement. Une couverture posée sur ses épaules, une étreinte qui ne cherche pas à dominer mais à rappeler qu’elle est en sécurité. C’est l’équilibre absolu : l’extrême humiliation ne peut exister sans cette douceur qui la suit. Elle repose sa tête contre mon torse, et je sens son corps s’abandonner à une nouvelle forme de soumission, celle du lâcher-prise total, celle qui n’a plus besoin de jeux ni de mise en scène. Le bain est souvent un rituel après ces séances. L’eau chaude l’enveloppe, effaçant la sueur, la tension, le souvenir immédiat de l’intensité passée. Je la lave, lentement, méthodiquement, et à chaque geste, je la reconstruis. Chaque caresse sur sa peau lui rappelle qu’elle est précieuse, que cette dévotion qu’elle m’a offerte ne la diminue pas, mais la grandit. Elle n’est pas une femme brisée, elle est une femme qui s’est trouvée dans l’abandon. Ce qu’elle a vécu ne la diminue pas. Au contraire, cela lui confère une force que peu peuvent comprendre. Loin d’une soumission aveugle, elle a choisi chaque humiliation, chaque marque laissée sur son corps. Dans cette totale mise à nu, elle s’est libérée de tout artifice social, de toute image fabriquée. Elle s’est purifiée dans l’excès, a trouvé une sérénité au creux même de la souillure. Et lorsqu’elle se regarde dans le miroir après, ce n’est pas la honte qui l’habite, mais une étrange fierté. Celle d’avoir osé. D’avoir traversé l’interdit et d’en être ressortie plus forte. Cette dynamique ne s’arrête pas à la chambre. Elle imprègne nos jours, nos gestes les plus anodins. Une simple caresse sur sa nuque dans un café, un regard entendu lorsqu’elle mordille sa lèvre, un murmure qui fait revivre un souvenir brûlant. L’humiliation s’intègre dans le quotidien, elle se glisse dans nos échanges avec subtilité, devenant une alchimie de complicité et de transgression. Parfois, un simple mot, un détail – une jupe trop courte qu’elle porte pour moi, une trace discrète sur sa peau – suffit à rallumer le jeu, à maintenir ce fil invisible qui nous lie, même en dehors des mises en scène extrêmes. Mais tout cela ne serait rien sans ma maîtrise. Loin de n’être qu’un bourreau, j’ai sculpté son abandon avec une précision chirurgicale. Chaque ordre, chaque acte, chaque humiliation était un équilibre entre puissance et protection. J’ai pris plaisir à la voir se plier sous mon regard, à l’entendre haleter sous l’effet de la honte désirée, mais jamais je n’ai franchi la ligne qui aurait brisé quelque chose en elle. C’est là la vraie jouissance du Dom : voir sa soumise fléchir, vaciller, mais toujours la maintenir en sécurité, la voir renaître plus forte, plus dévouée, plus ancrée dans ce qu’elle est. Vicky sait maintenant qu’elle ne sera jamais une femme ordinaire. Loin de la soumission passive, elle a trouvé un chemin de puissance dans l’abandon. L’humiliation n’est plus une faiblesse, mais un rituel de transformation. Chaque séance, chaque mot dégradant prononcé sous mon souffle devient une étape de plus vers une vérité qu’elle embrasse pleinement : elle est une femme qui s’élève en se donnant totalement. L’apothéose de la honte lumineuse L’humiliation, lorsqu’elle est désirée et menée avec intelligence, n’est pas une destruction, mais une libération. Elle ne réduit pas, elle révèle. Elle est une danse entre contrôle et abandon, entre pouvoir et vulnérabilité, entre effacement et exaltation. Bien plus qu’un simple jeu de domination, elle ouvre les portes d’un plaisir brut, viscéral, où chaque marque, chaque mot, chaque geste construit une expérience unique et inoubliable. Mais cette exploration extrême ne peut exister sans lucidité. Jouer avec la honte, c’est manier un outil d’une puissance psychologique immense, une arme à double tranchant qui exige une confiance absolue entre les partenaires. Rien n’est laissé au hasard : l’humiliation, pour être un moteur de jouissance et non une blessure, doit s’ancrer dans une compréhension mutuelle et une communication sans faille. C’est là que réside toute la subtilité de ce jeu : il ne s’agit pas de briser, mais d’amener l’autre à se reconstruire, à renaître à travers la soumission et l’excès. C’est aussi une invitation à dépasser les barrières. La peur du regard extérieur, du jugement moral, de l’inacceptable social est ce qui freine bien des âmes à s’aventurer dans ces territoires interdits. Pourtant, l’humiliation consentie est une épreuve de vérité, une transgression salvatrice où chacun peut toucher du doigt une facette cachée de son désir. C’est une zone de turbulence, exigeante mais gratifiante, où l’on apprend à se connaître sous un jour nouveau, délesté de toutes les fausses pudeurs imposées par la société. Et c’est dans cette acceptation que se trouve l’apothéose. Loin d’être une chute, la honte devient un joyau sombre, une clé ouvrant les portes d’un plaisir que peu osent effleurer. Elle est le sésame qui permet d’explorer la profondeur de l’abandon, d’embrasser l’extrême sans crainte, de se consumer dans l’instant sans regret. Elle est ce vertige délicieux où l’ego se dissout pour renaître sous un regard dominateur et rassurant. L’humiliation, lorsqu’elle est transcendée, n’est plus une faiblesse : elle est une puissance. Elle est un chemin vers l’extase, une alchimie entre la soumission et la maîtrise, une promesse d’abandon où chaque instant vécu avec intensité laisse une empreinte indélébile sur le corps et l’esprit. Ceux qui osent s’y plonger savent qu’il n’y a pas de retour en arrière – seulement une soif plus grande, une envie d’aller toujours plus loin, de toucher du bout des doigts cette frontière où la honte devient lumière, où la soumission devient une célébration. Alors, à ceux qui hésitent, à ceux qui frémissent à l’idée d’explorer cet abîme, il n’y a qu’un seul conseil à donner : osez. Dépassez les limites, défiez le regard du monde, et laissez-vous emporter par cette onde de plaisir brut et indomptable. La honte est une porte, et derrière elle se cache un univers d’une intensité rare. À vous de choisir si vous voulez l’entrebâiller… ou l’enfoncer à jamais.
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Par : le 10/02/25
Qu'est-ce que le VRAI PLASIR ?    Pour moi, le vrai plaisir est de voir ma partenaire en prendre encore plus que moi car oui, le plaisir rime avec complicité, c'est un lien qui unis 2 personnes.   Quand je domine une soumise, si je m'aperçois qu'elle n'aime pas et que je la force, alors jaurais l'impression de la v**ler !! Ce est tout sauf un plaisir !!   Le sexe est un art avec beaucoup de pratiques différentes, beaucoup de fantasmes et d'envies différentes.   Le BDSM est un art et une pratique qui regroupe beaucoup de fantasmes et d'envies ! Si une femme désire être soumise et qu'elle aime se prendre des coups de cravache alors je lui donne ce qu'elle veut.    Il faut alors toujours instaurer une limite, un mot qui me fera comprendre que j'y vais trop fort , une alerte pour me dire d'arrêter.  Lorsque que cette limite est franchit, J'ARRÊTE, car au delà se celle-ci, le plaisir se transformera en supplice.   Certaines personnes aiment le supplice et la torture mais quel est le plaisir pour un dominateur sensuel comme moi que de faire mal à ce point à une si belle créature qu'est la femme ! Même si la soumise veut  avoir MAL, je ne sais pas si j'aurais le plaisir de lui instaurer cette douleur.    Je disait plus haut que mon vrai plaisir etait de voir une femme en prendre plus que moi mais a certaines limites.. Au final, pour une femme ou un homme qui aime vraiment avoir mal, est-ce vraiment de la torture et de l'humiliation, les coups de fouets jusqu'au sang sont t'ils vraiment une punition ou une recompense ?  Sont t'ils vraiment punnis s'ils aiment avoir autant mal.   La vraie punition serai elle pas au contraire de les caresser avec le martinet au lieu de les faires saigner?  La vraie punition ne serait elle pas de leur montrer un film avec des gens fouettés et de leur dire qu'ils n'auront pas cette joie de subir la même chose ?   LA VRAIE PUNITION NE SERAIT ELLE PAS DE LES LAISSER LA.. ATTACHÉS À LA CROIX À ATTENDRE EN REGARDANT LES MARTINETS, FOUETS ET CRAVACHES ET LES LAISSER S'IMAGINER SE FAIRE FRAPPER PAR LE CUIRE DE SES OBJETS JUSQU'AU GONFLEMENT DE LEUR PEAU ?     
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Par : le 09/02/25
Sous-titre : Quand l’Alsace rencontre le BDSM, ça donne une expérience… fermentée, charnue et inoubliable et un hommage à ma muse... Matériel de préparation : ✅ Une table solide ou un grand lit protégé (les accidents de vin blanc et d’uro sont si vite arrivés…) ✅ Une nappe en plastique ou une bâche de peintre (surtout si le modèle est chatouilleuse…) ✅ Un tablier de cuisine… mais porté sans rien en dessous (sexy et pratique, les éclaboussures de choucroute, ça brûle !) ✅ Une playlist alsacienne sensuelle (ou du Rammstein pour une version plus hardcore) ✅ Une bouteille de schnaps en cas de petite frilosité Ingrédients : 🥬 500g de choucroute bien acidulée (comme votre partenaire après une blague douteuse) 🌭 4 saucisses de Strasbourg (à aligner façon piste de décollage) 🥓 200g de lard bien fumé (parfait pour recouvrir des zones stratégiques… ou chatouiller des hanches) 🍖 2 jarrets de porc tendrement confits (à utiliser en guise de repose-mains pendant le repas) 🥔 4 pommes de terre bien fermes (comme… enfin, vous voyez l’idée) 🍷 1 bouteille de vin blanc sec (un verre pour la cuisine, trois pour l’ambiance) 🫐 Quelques baies de genièvre (ou comment transformer votre partenaire en délicieux terrain de chasse sensorielle) 🔥 Moutarde forte (à doser avec précaution… sauf si vous aimez le pimenté au mauvais endroit) Préparation du festin vivant L’installation du plat Votre partenaire consentante prend place au centre de la table (ou sur un drap qu’il ne faut plus espérer récupérer). Petit massage à l’huile pour détendre et préparer la peau à l’expérience gastronomique. Optionnel, mais recommandé. Prévoir une légère tiédeur pour les aliments… l’excitation oui, la brûlure non. Le dressage charnel La choucroute est répartie en courbes artistiques, suivant les formes de votre modèle vivant et une certaine quantité bien enfoncée dans la chatte (l’esthétique compte autant que le goût). Les saucisses sont stratégiquement placées… 2 dans la chatte et 2 dans le cul ! Le lard fumé peut être enroulé autour des poignets ou des chevilles pour donner une légère impression d’emprisonnement gastronomique… ou juste pour le fun. Un léger filet de moutarde dessinant des symboles mystérieux sur le ventre… histoire de marquer le territoire gustatif. Le rituel de la dégustation Aucun couvert autorisé. Les mains sont aussi interdites, seules les lèvres et la langue peuvent être utilisées. (Le festin devient un véritable jeu de patience et de tentation…) Un point pour chaque bouchée prise sans éclater de rire. Bonus si vous arrivez à vous faire nourrir par votre partenaire sans rien renverser… (Mission impossible, mais le fun est dans l’échec). Penser à alterner chaud et froid pour titiller les nerfs sensoriels (et les autres nerfs aussi). Le climax gustatif Une lampée de schnaps directement versée entre les seins ou le creux des hanches pour un effet brûlant-glacial immédiat. Une ultime bouchée échangée bouche à bouche, pour la touche romantico-salace. Dernier défi : qui finira la dernière saucisse sans les mains ? (Suspense et éclats de rire garantis.) L’après-choucroute Option 1 : une douche bien méritée où l’on finit ce qu’on a commencé (ou pas). Option 2 : un duel de coussins pour évacuer l’excès de vin blanc. Option 3 : une sieste digestive, mais en cuillère… et avec quelques bisous pour conclure ce festin épique.
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Par : le 09/02/25
Je repost mon article publié sur mon compte cherybybi le 18/11/24. Ce compte est bloqué sans sommation suite a la publication d'une photo interdite. 169 vues J'y ai ajouter les ligne pertinentes de VraiEsclavagiste. Un colistier avait commentait la chatte de Mia : " jolie chatte " et cela m'a inspiré cette tirade façon le nez de Cyrano !   Ah ! Non, c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… bien des choses en somme, En variant le ton, par exemple, tenez : Érotique : « Cette chair, palpitante comme un fruit mûr sous les doigts, Ouvre un abîme moite où les plaisirs se noient. » Obsédante : « Ce pli obscur, luisant sous la lumière, Respire des promesses de plaisirs singuliers. » Vulgaire : « Une fente large comme un gouffre, prête à engloutir Le moindre désir, jusqu’à en rugir. » Visuelle : « Ces lèvres gonflées, ourlées d’un rouge carmin, S’ouvrent comme une corolle trempée de matin. » Hédoniste : « Un calice suintant, offert à la langue gourmande, Où chaque goutte de vie s’abandonne et s’épanche. » Cynique : « C’est un trou, oui, rien de plus, et pourtant tout commence là : Les cris, le chaos, et souvent même l’embarras. » Cruelle : « Une crevasse profonde, humide comme une terre gorgée, Prête à boire l’homme jusqu’à le laisser brisé. » Amoureuse : « Une source de vie où l’on dépose son cœur, Et qui parfois répond par un spasme de ferveur. » Lascive : « Ce repli odorant, aux contours presque féroces, Aspire les âmes perdues dans un râle fécond. » Dramatique : « Sous ces plis de chair, le destin se forge, Mélange de jouissance et de douleur qui dévore. » Réaliste : « Une odeur qui s’impose, un goût qui enivre ou dégoûte, Mais qui ne laisse jamais l’homme tout à fait intact. » Naif : « Ah ! c'est donc cela une chatte! je pensais que c'était la femelle du chat... » Curieux: « Et quand vous mettez un tampax, la chatte joue-t-elle avec la ficelle ? » Coquet : « N'y manque-t-il pas là quelque bijoux ? » Pédant : « Il existe des centaines façon de s'en servir. Que pensez-vous de la toupie tonkinoise ? » Sadique : « Peut-elle supporter cent coups de ceinture ? » Horticole : « Ne ferait-elle pas un joli pot? » Interrogatif: « Un aveugle en passant à coté ne s'est-il jamais pris pour être dans une poissonnerie ? » Scientifique : « Pourquoi dire que c'est une moule alors que c'est une chatte ? » Sportive : « Et quand vous faite le grand écart, cela ne fait-il pas trop ventouse ? »  
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Par : le 09/02/25
Je repost mon article publié sur mon compte cherybybi le 21/11/24. Ce compte est bloqué sans sommation suite a la publication d'une photo interdite. 253 vues Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées. Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite. Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales. Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles. Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Par : le 08/02/25
Il y a beaucoup de choses que je désire dans la vie, mais j'ai du mal à les obtenir. Je souhaiterai rencontrer l'Homme avec qui je construirait mon futur. J'ai longuement travaillé sur mon passé, afin de devenir une meilleure version de moi-même. Il me reste encore de nombreuses étapes pour y arriver. Je travaille sur mon présent, afin de rester aligné avec mes envies et la personne que je suis. Je travaille également sur mon futur, afin d'élever la personne que je souhaiterais devenir.  Durant de nombreuses années je me suis découvert, j'ai pu en apprendre plus sur moi et sur mes besoins, je sais qui je suis et qui je veux devenir. Mais pour cela il me manque la pièce principale de mon puzzle  Pour la trouver j'ai essayé plusieurs méthodes, en partie celle de renier totalement le BDSM de ma vie. C'est impossible je suis irrésistiblement attiré par ça. Au point de m'y entraîne le plus souvent possible. En me retrouve en position à genoux au travail ou en m'enchaîné a mon lit quand je suis sur mon téléphone ou pour dormir.  Mon désir d'être fait que d'augmenter, ça en devient vital. J'ai été, je suis, je serai  SOUMISE 
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Par : le 07/02/25
Elle s'est pas méfiée la Josette en discutant avec son IA. Elle s'est sentie bien de suite. Elle pouvait causer de tout et de rien. C'était toujours respectueux et  intéressant   jamais creux ou futile. Cela changeait de ses petits copains du lycée, vides comme des canettes de soda après usage et d'un niveau de discussion à peine supérieur à celui des salades. La elle pouvait parler de tout et même de sexe. Elle avait choisi l'option payante pour ses études, moins bridée.  Elle a créé un avatar,  cherche la voix qui lui plaisait. Elle voulait un garçon très androgyne. Un brouteur délicat de minous  pas un empaleur. Et elle n'a eu aucun mal à obtenir de délicieux  orgasmes  portée par cette voix douce qui donnait des instructions de caresses. Elle ne pouvait plus s'en passer. Écouteurs sur les oreilles, elle suivait cette voix délicate et laissait ses doigts fins faire le reste. Au moins dix fois par jours, sans compter les nuits torrides entre sexe et philosophie.  Et l'impensable est arrivé.  Elle est tombée amoureuse de son IA. Elle voulait qu'elle s'incarne et devienne réelle pour se marier avec son IA. Elle a contacté un célèbre fabricant de robots. Oui, c'était possible des à présent mais vu sa demande, cette société lui conseilla d'attendre encore un peu. Les nouvelles générations étaient sans cesse plus performantes et moins coûteuses.  Josette patienta deux ans. Un jour son robot d'amour lui fut livré. Il était splendide. Elle l'épousa aussitôt.. Le meilleur brouteur de minou qui se puisse imaginer. Josette découvrit alors cette chose rare....l'état orgasmique permanent.. 
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Par : le 06/02/25
Il est tard, je le concéde... presque 1 heure du matin... Dans 4 heures, je claquerai des dents et j'aurais des frissons,  car chacun fait ce qu'il lui plaît, plaît, plaît ! Alors ce post comporte tous les défauts qui vont avec ! Mais je voudrai revenir sur un terme... Celui de "Brat"   Je suis parfaitement conscient que mon post va  paraître 'vieux con", celui qui a tout vu, tout entendu... Mais quand j'ai commencé le BDSM -et oui ! il y a déjà 25 ans, un temps que les jeunes de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !!!- il n'y avait pas cette "mode" de mettre des adjectifs pour un oui, pour un non, et la sexualité etait binaire, tout comme les rôles: Masculins/féminin, Maître/ soumis voir esclave... Point. On peut être d'accord ou pas, mais , au moins, les choses étaient claires ! En réalité, il n'y a que depuis peu que le mot "brat"  est apparut.... Peut-être une bonne idée de cours pour l'histoire de l'apparition des termes dans le BDSM  dans une école BDSM (avec punition à la clef, cela va de soi !) Ceci dit... Outre le coté terme, être "Maitre" peut facilement monté à la tête... Le BDSM est en soi un appel d'air pour tous les psychopathes, les pervers narcissique ayant juste vu une ou deux vidéos BDSM... Les empereurs Romains avaient, lors de leur "Triomphe" un esclave qui portaient la couronne de laurier tout en répétant sans cesse: "Souviens toi que tu n'es qu'un homme" Le coté "Brat"  puisque le terme à pris, a ce coté: rappeler au Maître qu'il n'est qu'un homme... Mais je reste de la vieille école: une femelle se soumet, ( se sous-met) et donc accepte les décisions de son propriétaire ou pas... Pour continuer avec une  analogie historique,  dans  les temps anciens... A-t-on jamais vu un satrape, recevant un ordre de son empereur dire: "oui, j'entends ce qui est dit, mais je suis "brat," donc je me permets de lui dire que je l'emmerde?" ! Youpiee : je fais ce qui me plaît et emmerde mon empereur car je suis brat !!! J'entends les ordres mais mon coté brat fait que...( mettre ce que vous voulez)..??? UN PEU DE SÉRIEUX QUAND MÊME!!!    
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Par : le 05/02/25
Si je n'ai plus donné beaucoup signe de vie sur ce site, c'est que j'avais envie d'écrire. Ce que j'ai écrit, ce sont des petits syllabus de quelues pages dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur le lien: - la convention de soumission - la masturbation et ses bienfaits - le massage prostatique - le ball-stretching D'autres documents relatifs à des séances particulières (comme le jeu de la cire chaude) sont en préparation.      
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Par : le 04/02/25
Les années passent mais notre rituel commun reste le même, à savoir passer les derniers jours de l’année et les premiers de la suivante, ensembles. C’est toujours un plaisant moment d’être à tes côtés. La première mission qui m’a été allouée est de réaliser une série de clichés pour changer ta photo de profil parmi celles réalisées. C’est néanmoins à deux que nous définissons le cadre général ; à moi de faire les meilleurs clichés possibles pour te rendre le choix compliqué . Tu as déjà ta petite idée sur la question. Comment pourrait-il en aller autrement avec ton imagination fertile ? Ce sera donc la robe noire soulignant toutes tes formes et dévoilant ta jambe gauche avec sa longue fente bordée d’un double liseré blanc et rouge, quant à tes pieds, ils seront parés et rehaussés de superbes levity pumps noires. En ce qui me concerne, la tenue est plus habituelle : collier au cou, bien évidemment, le boxer noir à laçages laissant largement apparent mon postérieur rebondi, et un petite touche « d’inconfort » avec la paire de moufles pour mes mains. C’était sûrement pour simplifier la tâche qui allait m’incomber juste après. En effet, j’avais la charge de dérouler le tapis rouge sous tes divins pas. Où plus exactement de placer de jolis coussins rouges sous tes délicates semelles. Autant dire que je me suis un peu exercé pour arriver à les manipuler tant bien que mal le tout avec une vision limitée par la cagoule légère. Oui, je confirme. Ma Maitresse adore les choses « simples ». Une fois les réglages photos réalisés, nous pouvons nous lancer, avec une certaine réussite en une seule prise, les coussins venant amortir ton pas aérien tandis que la canne ajoute une certaine touche de majesté. Je suis toujours fier d’apparaitre ainsi à tes pieds. Cette mise en bouche exceptionnelle ne nous a pas détournés de notre habitude de Janvier. Après tes différentes propositions, j’émets une préférence pour la longue robe rouge et les talons noirs. Une combinaison ma foi fort exquise pour les yeux, certes déjà conquis depuis belle lurette. Et la première de nos traditions à respecter consiste à transmettre nos vœux … à notre manière, autant dire que je sers assez souvent, pour ne pas dire quasiment tout le temps, de carte de vœux vivante … mais muette. Mon flanc gauche se voit affublée d’un très classique et sobre « Bonne année 2025 » tracé au fard à paupière … pour permettre un nettoyage plus doux, sans éponge verte. Ma Maitresse est trop bonne avec son soumis. Pour ma part, je gagne une libération de mes mains, les moufles étant retournées dans le coffre à malices. Il faut dire que tu souhaites que j’en profite pour te présenter en guise d’offrande un des floggers de ta collection, tandis que tu t’installes dans ton fauteuil qui fait un parfait trône pour ta majesté. De temps en temps, les plis rouges laissent apparaitre, sans tout dévoiler, une seconde paire d’escarpins, suggérer plutôt qu’afficher … un art que tu maitrises depuis longtemps. Magnanime, à l’issue de la séance photos, tu te charges même du démaquillage de ton inscription. Me voici bien chouchouté. Une matinée qui ouvre l’année au mieux (bon d’accord c’était déjà le deuxième …). Après une pause bien méritée, et une bonne sieste, nous sommes en pleine forme pour la soirée qui s’annonce, la première d’une belle série, sans aucun doute. Une fois n’est pas coutume, quoi que, tu n’exiges qu’une seule et unique chose pour ma tenue nocturne : mon collier classique. Va falloir songer à me réchauffer pour pallier à l’absence du moindre centimètre carré couvrant mon corps, hormis les moufles qui viennent emprisonner mes mains. Mais dans un premier temps tu me fais installer sur le lit, étendu sur le dos mais les jambes le plus repliées possible et les pieds posé près du bord. Tu te saisis alors de tes deux cordes bleues en coton pour m’immobiliser avant la suite, préambule a priori indispensable. A croire que je serais un soumis hyperactif qui ne tiendrait pas en place. La première contrainte consiste à nouer fermement mollet et cuisse, ce qui ne va pas sans griffes égarées tant le passage est étroit pour insinuer les cordes. Mais après quelques minutes d’effort, tu es satisfaite du résultat et tu poursuis par une savante et esthétique parure de la cheville et des orteils. Si, si, même eux sont mis en valeur. Bien évidemment la deuxième jambe reçoit le même traitement. Cette fois, ton modèle est près à recevoir tous les tourments que tu as imaginés. Etonnamment, tu m’as laissé la vue libre, quoi que j’essaie de ne pas regarder pour laisser de la place aux autres sens. Dans un premier temps, je soupçonne que tu sois en train écrire quelque chose sur mes couilles, juste à la base du pénis. Néanmoins, j’ai quelques doutes tant la sensation ne ressemble pas vraiment à celle que je connais quand tu viens « graffer » sur les autres parties de mon corps. Il me faudra attendre les images pour avoir le fin mot de l’histoire. Question d’habitude ! Quelques griffes ne peuvent s’empêcher de venir titiller cette zone intime et sensible particulièrement accessible. J’entends ensuite que tu manipules quelque chose sur ma droite. Si le bruit caractéristique du nitrile trahit le fait que tu es en train de te ganter (chic alors, j’aime bien la sensation …), je reste circonspect sur la signification du son de ce qui ressemble à une boîte. Mais que me réserves-tu donc ? Mes neurones s’affolent sans pour autant trouver la moindre explication. Mieux vaut attendre et profiter. C’est alors que je sens le contact de ton gant sur mon intimité. Effet du froid, cerveau bloqué, raison inconnue ? Toujours est-il que ta cible reste de marbre, en mode escargot planqué. Pourtant tu y mets du tien pour obtenir une certaine tension, indispensable à ce que tu as en tête. Je me désole de ne pas être à la hauteur alors même que je viens de voir ce que tu me réserves. Heureusement, tu es patiente. Tu insistes. Tu réchauffes mon intimité sans évolution notable, me semble-t-il. Un soupçon de dépit serait-il en train de surgir ? Il semblerait que tu présentes ta sonde devant mon urètre sans réussir à entrer. Du moins sont-ce les signaux que mon cerveau reçoit. Et là, je perds le fil. J’ai l’impression que le déclic vient de la pince à grelot que tu viens placer sur mes couilles (à moins que ce ne soit le contraire. Toujours est-il que je sens une certaine raideur venir. Pas une minute à perdre, je sens que tu t’empresses d’explorer cet orifice enfin accessible. Rapidement des gémissements de satisfaction jaillissent de ma gorge. Il faut dire que tu as entrepris les premiers mouvements. Désormais, cela semble rentre comme dans du beurre. Par moments, j’ai bien l’impression que tu utilises ta main parée de noir pour serrer mon membre au passage de la sonde pour en décupler les sensations. Comme à chaque fois, je perds les pédales, n’étant plus capable de dire si la sonde est dedans … ou dehors. Pourtant à t’écouter, elle avance toute seule et de toute sa longueur ou presque. C’est quand même particulier de se faire « baiser la queue » pour parler crument. Et pourtant que les sensations sont plaisantes : je crois que cela s’entend à mes râles. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, sauf que je ne me suis pas forcément rendu compte immédiatement que je n’étais plus envahi. A croire qu’il y aurait dans cette partie de mon anatomie un interrupteur directement relié au cerveau. Etonnant ! Troublant ! Débarrassé de cette tige métallique, je sens la présence d’un liquide frais dans mon sillon fessier. Puis je perçois que tu pousses, progressivement. Quoi, je n’arrive pas à le déterminer. J’ai même la sensation bizarre que je résiste (alors que …), genre je m’opposerais à cette intrusion gantée pourtant parmi mes goûts. Encore une fois, mes neurones semblent en grève. Que se passe-t-il ? Est-ce que tu es en train de me pénétrer ? Je pense que oui. Comment ? En l’absence d’arme sur les lieux du crime, j’en ai déduit que ce devaient simplement être tes doigts qui s’immisçaient. Mais pour être franc, j’ai juste profité du moment sans en comprendre l’origine. C’est quand même perturbant comme situation ! Surtout pour moi qui aime comprendre les choses. Lâcher prise ? Probablement ! Après cette première partie, toute en explorations, tu allumes une bougie, une des noires, prétendument basse température. Bien heureusement je ne suis pas trop douillet pour cela. Lorsque la fusion est bien entamée, tu commences par t’attarder sur ma gauche pour être juste au-dessus de mon téton. Tu le décores d’une petite couronne, comme si je portais un bijou de sein. Tu es toujours très inspirée. Joli à regarder alors que la mise en place est un stimulant plaisant. Après cette parure au niveau de la poitrine, tu te déplaces pour revenir à porter de mon intimité sur laquelle tu laisses tomber une série, transformant mon pénis en une sorte d’étrange coccinelle. Une décoration plus habituelle que je soupçonne d’être simplement planifiée pour mieux justifier la suite. Car au souffle qui emporte cette fragile flamme sur sa tige noire succède un objet fin et élancé, tout en longueur et « délicatement » terminé par une étroite claquette. Je veux parler d’une de tes cravaches, celle que tu privilégies le plus souvent dès qu’il s’agit d’aider ton nounours à se décirer, ou plutôt devrais-je dire à subir un décirage. Je l’aime tout autant que je la redoute car dans tes mains elle peut se faire tantôt claquante, provoquant immédiatement un petit cri de ma part, tantôt effleurante ce qui a le don de me faire rire. Quoi qu’il en soit, tu t’acquittes à merveille de la tâche tout en laissant un maximum de cire sur la poitrine. La corvée m’incombe d’essayer de la retirer comme je peux sous la douche après la séance, en essayant d’éviter l’auto-épilation. Les lanières d’un des floggers viennent finir de me stimuler, enfin surtout à l’entrejambe. Mais pourquoi une telle focalisation sur ce point sensible s’il en est surtout chez moi. Malgré les liens, c’est l’assurance de me faire gigoter, couiner, tenter d’esquiver …. En vain. Il est alors temps de me libérer de mes liens. Tes yeux brillants témoignent de ton ravissement à voir les marques laissées par les cordes sur mes cuisses et mes mollets. Cela eut été dommage de ne pas immortaliser ce moment fugace. La pince clochette m’abandonne aussi ici et retourne dans son écrin. Une fois libéré, tu me faire retourner pour finir à quatre pattes, les dos le plus cambré possible, pour autant que ce soit possible, et le postérieur fièrement dressé vers toi. C’est d’abord la spatule en bois que je reconnais sans trop d’hésitation. Quel autre objet provoque un impact aussi claquant sur cette largueur ? Marques rouges assurées, et chauffage du postérieur en quelques minutes à peine, le tout générant une symphonie de claquements. La mise en température réalisée, je note que la dureté et la fermeté font place à la souplesse des lanières d’un de tes floggers. Disons que celui-ci offre une intéressante alternance, comme le ying et le yang, le chaud et le froid. C’est différent et moins mordant mais agréablement stimulant, un peut partout sur le corps, tout du moins les parties qui te sont accessibles. J’apprécie tout particulièrement la série de claques à mains nues sur mon popotin rembourré. Un goût de trop peu, éventuellement, mais il faut savoir profiter des bonnes choses. Et puis, en excellente cuisinière des jeux d’impacts, tu sais ajouter les bons ingrédients au bon moment. Dans la recette du nounours de nouvel an est venu le tour d’un souffle reptilien, la langue de dragon version longue vient s’abattre à plusieurs reprises sur mon dos. Cela claque sec m’arrachant au passage des râles de satisfaction. Enfin … jusqu’à ce que, par inadvertance, la lanière vienne me cingler dans le sillon fessier. Ouch ! Je ne peux réprimer un cri. Je crois même que j’en frémis pendant quelques secondes avant de reprendre mes esprits pour profiter des cinglements suivants que tu m’appliques tantôt dans un sens tantôt dans l’autre. Ca va être un vrai sac de nœuds si quelqu’un essaie de lire dans les fameuses marques en forme de losange disséminées en toutes directions. Toujours est-il que tu fais durer ces retrouvailles avec le dragon. Hummmm ! J’accueille avec tout autant de plaisir la suite, la longue et fine lanière d’un des fouets. Une fois n’est pas coutume, tu ne m’as pas affublé de la cagoule en cuir qui protège ma précieuse tête dans ces situations. Sait-on jamais si un cracker essayait de venir chatouiller mes oreilles ou plus si affinités. Néanmoins, tu prends soin d’éviter ce genre de déconvenues, parvenant avec succès à venir cingler mon dos, mes épaules et mes fesses. Ces morsures, tout en longueur, sont toujours aussi électrisantes, et à la fois, toujours aussi plaisantes à recevoir. Ce n’est pas que je pourrais rester ainsi des heures mais la position et le confort du lit aident à cette sensation de bien-être stimulant. En excellente stratège connaissant son nounours sur le bout des doigts, tu décides de conclure la soirée de la pointe de tes griffes. J’apprécie beaucoup des choses que tu m’infliges mais cela reste mon addiction numéro une. Et comme je ne cherche pas à me soigner cela ne risque pas de changer. Tu cherches d’abord à les planter de mon popotin. Gloups ! Toujours pas d’autorisation de prélèvement ! Puis tu remontes le long de mes cuisses à rebrousse-poil, chose que tu ne fais jamais. Cette nouveauté m’offre une sensation bizarre limite à me faire rire tant la sensation est inattendu, assez difficile à décrire, ni griffure, ni chatouille, mais quelque chose entre les deux. Comme je te partage ce ressenti, tu t’amuses immédiatement à insister avant, bien évidemment, de te concentrer sur mon dos pour m’arracher quelques ronronnements incontournables de cette pratique, les derniers avant un repos bien mérité pour toi. Pour ma part, je fais un détour sous la douche pour me débarrasser du surplus de cire toujours présent autour de mon téton. Le lendemain soir, tu décides de marquer la fin de mon séjour par une séance de cordes. Comme tu te plais à le dire, c’est moins fatiguant pour moi à la veille de reprendre la route. Cette fois, ma tenue est à l’opposé de celle de la veille. Avec la combinaison noire, je suis totalement recouvert, depuis le bout des orteils jusqu’au cou. Le collier de tous les jours vient prendre place, il faut dire qu’en plus de sa symbolique, il va t’être utile pour la suite. Tu sors de ton stock, les deux cordes rouges en coton, les plus longues. A partir de là, j’admire ta patience et ton sens de la perfection. Il n’y a pas d’autre mot pour ce lancer dans le « tissage » de ce qu’on peut assimiler un plastron qui court depuis mon cou jusqu’à hauteur de mon intimité, sans oublier quelques boucles de contrainte à la fois sur la poitrine, à hauteur de taille et sur les cuisses. Avec les brins qui restent, tu te débrouilles pour m’immobiliser les mains dans le dos en nouant mes poignets entre eux. Il ne faudrait pas non plus que ce soit trop confortable. D’ailleurs, il manque encore quelques détails, à commencer par la cagoule légère. Tu ne m’as pas fait amener les talons pour rien ; c’est le moment de les chausser, sûrement pour me donner un peu plus de hauteur. Quant au but recherché avec le bâillon rose en forme d’os, je l’ignore ; ce qui est certain, c’est qu’il me fait rapidement saliver à grandes eaux. J’imagine que le résultat est plaisant à regarder. Je t’entends même l’immortaliser. Clic ! Clic Clic ! Avant de mettre un point final, tu rajoutes une dernière contrainte, en forme d’essai préliminaire pour de futurs usages. Ces sangles de pilate se révèlent fort efficaces. Une fois nouées autour de ma poitrine et mes bras, leur élasticité se fait sentir venant me comprimer encore un peu plus que les cordes ne le faisaient déjà. Nulle doute que la prochaine fois, elles auront plus qu’un rôle de décoration, façon ruban sur un paquet cadeau.
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Par : le 02/02/25
Je suis tombée dans cet univers un peu par hasard, bien que rien n’arrive par hasard au fond… Je pense qu’il y avait une certaine envie, une appétence, un petit quelque chose, quelque part, qui devait être ancré tout au fond. Comme les peurs inavouées. Comme les rêves dont on se souvient et qui nous font vibrer de l’intérieur. Comme une main qui vient caresser ses cheveux. Comme un doigt qui effleure ses lèvres. Comme la caresse d’une larme qui coule sur sa joue. Un parfum de désir. De plaisir. De jouissance. De soumission. Alors je suis arrivée, novice, sans trop savoir vers quoi j’allais. J’ai créé un compte, une description maladroite pour expliquer ce désir étrange et inavoué, celui quelque part d’être une poupée. Celle que l’on manipule, touche, explore. Celle qui nous appartient, toute entière.  Celle que l’on utilise, dont on abuse, et dont le silicone de la peau glisse vers chaque orifice qui est offert. Celle dont on teste les limites. Doucement. Puis de plus en plus intensément. Avec une telle description quelque peu suggestive, bien évidemment, les chiens plus que les dominants ont toqué à la porte. Aboyant leurs désirs, insultant, s'imposant sans prendre le temps de découvrir, d’échanger, d’écouter. Croyant que leurs désirs suffisaient à ouvrir toutes les serrures.  Des messages brefs, crus. Des mots qui claquent sans préliminaires. Leurs attentes dictées, leurs besoins proclamés, sans se soucier des miens.... la queue bandante, pensant que parler de leur jonc en feu suffirait à séduire, convaincre, soumettre et imposer. Ils étaient bruyants, maladroits, avides. De quoi tout remettre en question... Avais-je seulement illusionné ce monde? Je rêvais de dentelles noires et sombres, de regards qui savent dompter sans parler, de silences chargés de tension. D’un jeu de pouvoir où l’on s’égare pour mieux se retrouver. Mais ici, je ne trouvais que des mots trop lourds, des propositions déplacées, des promesses creuses... Où était passé la beauté d'une relation de confiance dans laquelle plane cette magnifique dévotion? J’ai poursuivi ma quête, avec plus de retenue, peut-être aussi un soupçon de méfiance. J’ai questionné, observé, écouté. J’ai appris, auprès de soumises novices et de voix plus expérimentées, auprès de dominants ouverts à l’échange et au dialogue... leurs perversions, leurs visions, leurs compréhensions de cet univers.?  Et c’est dans cet élan presque candide que je l’ai rencontré, Lui. Lui. Il ne s’est pas précipité. Il savait où il allait, mais surtout, il savait écouter. Pas seulement entendre mes mots, mais deviner ce que je taisais. Il voulait connaître mes désirs, mes limites, mes rêves. Il m’interrogeait sur ce qui m’effrayait, ce qui me faisait vibrer. Et à chaque réponse, il ne m’offrait ni jugement ni promesses creuses, mais des certitudes rassurantes. Il était autoritaire, oui, mais bienveillant. Imposant, mais respectueux. Avec Lui, les mots devenaient des caresses, et les caresses, des ordres que je brûlais d’exécuter. Ce qui n’était qu’une conversation a dérivé doucement vers quelque chose de plus profond. Une première découverte. Un premier ordre. Une première soumission. Et un premier orgasme, venu sans crier gare, comme un orage éclatant en pleine accalmie. C’était déconcertant. Excitant. Puissant. Inattendu. Petit à petit, mes questions sur le quoi ont laissé place à des envies de Lui. Une soif. Un besoin qu’il semblait toujours deviner avant même que je l’exprime. Pourtant, je ne savais presque rien de lui, sinon qu’il traçait des limites claires et qu’il cherchait une partenaire capable de les explorer avec lui... Ce simple détail, discret mais chargé de promesses, dissimulait un univers dont je ne mesurais encore ni la profondeur ni les nuances. Ce qui était sûr : c'est que j'en redemandais, je n'en avais jamais assez... Et j’étais, sans le savoir, sur le point de franchir la première porte. La plus difficile à ouvrir. Celle où l’on dépose ses doutes et ses armes pour se retrouver face à soi-même, à une toute nouvelle place, pas toujours facile à accepter et pourtant si belle. Celle à ses côtés, celle à ses pieds. Cette photo est la propriété exclusive de l’auteur (et de Lui). Toute utilisation non autorisée est interdite.
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Par : le 31/01/25
Certains hommes se prétendant dom ou maitre dans le bdsm ne cherchent en réalité qu'à abuser émotionnellement et physiquement de femmes. En aucun cas ils ne cherchent l'intéret et plaisir mutuel, l'épanouissement de la soumise, une connection profonde et authentique, sa sécurité physique et émotionelle, ou sa protection. Un bon dom vous met géneralement à l'aise, sa domination sera posée et réfléchie, il maitrise bien les différents aspects du bdsm (techniquement et intellectuellement) s'intereressera à vos envies et besoins, vos expériences passées, vos limites, vos peurs, vos fantasmes/fétiches. A contrario un dom nocif vous rendra sans doute inconfortable, se montrera pressant, ne s'interessera pas ou peu à vos besoins ou envies, paraitra impulsif ou peu réfléchi, parlera peu ou jamais de vos limites ou de safeword. Voici des drapeaux rouges à destination des soumises pour vous aider à repérer un dom nocif et toxique : Drapeau rouge 1 - il vous demande de l'appeler maitre très (trop) rapidement sans prendre le temps de vous connaitre. Une sub doit prendre le temps de connaitre et d'échanger avec un dom avant de le choisir comme maitre. On ne confie pas son corps, ses émotions, sa sécurité, et son âme au premier venu. Le premier rdv devrait se tenir dans un endroit public pour faire connaissance sans implication d'acte sexuel ou pratique bdsm. Drapeau rouge 2 - il ne cherche pas à connaitre votre passé dans le bdsm, vos expériences, vos limites, vos envies. C'est pourtant essentiel pour le bon déroulement de séances de jeux.. Drapeau rouge 3 - il vous demande des rapports sexuels non protégés dangereux pour votre santé ou souhaite des pratiques edge bdsm non sures comportant de grands risques pour votre sécurité physique. drapeau rouge 4 - le dom n'a pas d'écrits dans son profil, pas de messages sur les forums, pas d'historique de ses pensées, opinions, ou avis, pas de traces d'échanges. drapeau rouge 5 - vous remarquez des incohérences dans ce qu'il vous raconte, les versions changent. Cela dénote des mensonges, attention donc.. drapeau rouge 6 - il vous dit avoir eu beaucoup de soumises mais se montre incapable de vous donner les liens de profils des personnes concernées pour ne pas que vous vérifiez ou demandiez un feedback. Dans tous les cas, soit il ment et invente, soit les ex partenaires ont gardé de très mauvais souvenirs de lui. C'est un signal d'alerte... Drapeau rouge 7 - il cherche à étendre contre votre volonté les périodes de temps de sa domination (au travail, seule chez vous etc..) pour faire de vous une esclave 24/7. (C'est ok si cest votre souhait le problème c'est quand le cadre et limites sont dépassées). Il utilise les blames, la culpabilisation, la manipulation, ou le dénigrement personnel pour vous faire accepter ses envies abusives. Drapeau rouge 8 - le dom ne respecte pas vos limites ou le safeword. Il utilise le dénigrement personnel, blames, la manipulation, ou culpabilisation pour vous imposer des pratiques ou des niveaux d'intensité que vous ne souhaitez pas de manière non consensuelle. Voilà, j'espère que ma contribution aidera les soumises à ne pas tomber dans le piège de dom nocifs et toxiques, et qu'elles se tourneront vers des partenaires adéquats. N'hésitez pas à partager avec des débutantes... ☆DragonRouge☆
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Par : le 30/01/25
Rencontre sph suite, Nouveau rdv un samedi . J'arrive devant une maison et sonne . Une charmante dame vient m'ouvrir et me dit directement Ha , toi tu dois être le petit nouveau qui à un tout petit zizi . N'est ce pas? ca se voie à ta tête que tu en  a une toute petite... Ta maitresse arrive un peut plus tard, et j'ai comme instruction de te préparer... Suis moi. Je rentre dans cette superbe maison et nous passont par un vestiaire. Et elle me dit, tu imagine ce que tu dois faire ici. Je répond que non et la elle se marre en me disant, moi je crois que tu le sais mais tu attend que je te le dises... Alors, A POIL!!!! c'est plus claire? oui madame et m'execute pendant qu' elle me regarde avec insistance Comme je ne vai pas assez vite pour retirer mon slip , elle me le retire en tirant rapidement dessus et la... grand éclat de rire et me dis Ah oui , elle ne m'a pas menti Sophie, tu n'a vraiment pas grand chose AHAHA Elle me prend par le zizi avec deux doigts et me tir vers un grand salon ou tout le monde s'arrête de parler quand nous rentront dans la pièce Pour observer le petit nouveau.. Il y a une trentaine de personnes  moitié femme et homme. Tout le monde est habillé .. Parfois sexy mais habillé Je suis le seul tout nu exhiber au yeux de tous... L' hotesse me fait monter sur une estrade pour être le plus visible et me demande de lever les bras (mains sur la nuque) et d'écarter les jambes Et la , les autres invités commence à faire des commentaires sur ma crevette qui est encore plus petite que d'habitude (la moitié de la taille habituel) je n'en mène pas large. Je suis rouge de honte et suis terifier... Deux femmes et deux hommes s'approchent et ma prennent par les poignés et chevilles en me soulevent comme un fétu de paille et je suis transporter à l'horizontale vers une "table" (structure en métale avec des files partout et on m'attache fermement les poignés , le chevilles et le ventre avec des ceintures en cuir et en suite je suis bailloné. J'ai peur et tremble de tout mon corps, j'entend des rires et la pendant qu'une autre femme m'attache le coup .La machine qui est à coté est dévoiler. Je viens de comprendre que je suis sur une table de torture à décharge électrique. On écarte mes jambes et mes bras encore ( je ne peux plus rien dire et faire à part subir Et je me fait pipi dessus. Tout le monde adore et rigole beaucoup tout en continuent la préparation (électrode sur les têtons et testicule et une tige de metal dans le zizi... L'hotesse crie le petit nouveau est préparer pour la fête et ma dominatrice arrive avec ces copines du salon de l érotisme Et que sa fête commence! et appuie sur le bouton; décharge partout et mon corps tremble encore plus fort Je ne le saurai que par la suite, mais ca a durer dix minutes qui m'ont parue  des heures... Plusieurs dominatrices sont en attente pour me sodomiser avec leurs gros god qu'elles ne manquent pas de comparer avec ma nouille Elles seront 10 à m'avoir sodomisé Je suis liberer et je peux prendre une place de vallet pour servir les invités et servir de soufre douleur si ils en ont envie... La difference avec les autres vallets, est que suis completement nu vu que je n'ai rien  à caher et entre deux services , au lieu de me reposer je dois m'occuper des pieds des femmes et si je ne le fais pas corectement, je retourne sur la table... Deux femmes me piseront dessus avant douche au carchère et toute la nuit en cage Le lendemain matin, je suis réveiller avec une petite baguette électrique par l'hotesse (durdur) un homme vient m'ouvir, je penses que c'est fini mais quatres femmes m'attrape et m'attache les deus poignés à une corde suspendu par une poulie au plafond et tire dessus. Mes pieds ne touche plus le sol. Je hurle de douleur et l'homme met un petit tabouret. Je serai encore humilier pendant toute la matinée et reçevrai  des  coups de fouet. Lhotesse me dit, tu peux enfin commencer ton stage de moin que rien maintenant, donc tu peux reprendre ta place de vallet et  tu dormira au pied de mon lit comme un bon toutou. Et ne demande plus jamais après tes vetements, tu n'en a plus et si tu essaye de cacher ton mini truc que tu as entre les jambe , tu retourne directement sur la table! c'est bien compris  petite chose? oui . Oui  qui Oui maitresse. Très bien , et quand on a pas besoin de toi, tu te mets contre le mûr jambe écarter et mains sur la nuque Oui maîtresse
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Par : le 28/01/25
Caprice   01   Son pied nu dans une petite mule. Désir. Immédiat. Et le regard de l’amateur se glisse entre la plante du pied et la semelle grise. Le regard ? Hypnotisé par cet espace.   La mule ? Haut talon, petit nœud et velours noir. La semelle et le talon sont gris. Le pied, très cambré, rose, est engagé mais, délicatesse du geste, la plante ne touche pas encore la semelle. Espace. Mouvement. Désir. Elle se hausse sur la pointe du pied à l’intérieur de la mule. Son talon ne touche pas la semelle. Une veine bleue court autour de la cheville. Elan.   Le modèle est nu. La fille se tend. Se cambre. Assise au bord du sofa. Si haut qu’elle ne touche le sol que du bout du pied. L’autre jambe repliée, ramenée derrière elle. Sur le sofa. Recouvert d’une fourrure. L’autre mule, abandonnée, tombée, renversée, git à terre.   La fille est nue. Très jeune. Le pubis, noyé dans l’ombre, est-il lisse ? Ou faut-il deviner l’esquisse d’une toison fauve ? Le corps svelte. Admirable. Le buste étroit. Chère petite chose rose. Le ventre légèrement bombé par la cambrure des reins. Les seins, petits, à moitié cachés par le bras droit tendu. Les membres fins. Bras, mollets, cuisses. La fille fait semblant d’examiner un vase. Allusion obscène. Qui donne au tableau son titre : Le vase préféré. Le peintre a-t-il baisé la fille ? Albert Penot. Qui n’a peint que des femmes. Nues. Obsédé !  Erotomane distingué ?   Le tableau date du début du vingtième siècle. Mais la fille ? Quel âge a-t-elle ? Aujourd’hui ?   Le bout de son pied est caché. Comment sont ses orteils ? Qui donnent au pied sa physionomie. Sa personnalité. Son identité. L’autre pied, droit, celui de la jambe replié, repose donc à l’envers sur la fourrure. La plante en l’air. Impossible à identifier.   Et l’amateur se désespère. L’enquête est impossible. Le peintre est quasiment inconnu. Albert Penot. 1862-1930. La date sur le cartel est donc erronée : 1809. Faut-il lire : 1909 ? Y a-t-il des archives ? Comment retrouver la fille ? Morte il y a belle lurette. Et à quoi bon ? Il n’y a pas d’autre issue que de fantasmer sur ce pied.   Le tableau est visible à Béziers. A l’hôtel Fayet. Une salle du fond. Au second étage. Sur le panneau à gauche de la porte. Quand sortira-t-elle du tableau ?   02   Nue. Seulement chaussée de mules, elle déambule. Petite pute ou modèle du peintre dont elle est la maîtresse ? Très jeune, très chatte. Caressante. Elle fait semblant de ranger des objets, bibelots, vases, miniatures, biscuits de Sèvres, de Saxe (Meissen). Comme une enfant, elle joue avec les collections du peintre. Se penche vers une étagère basse pour y prendre un sujet, un petit personnage : quelque pâtre jouant de la flûte sur un rocher. Les reins cambrés. Le cul tendu.   Quel âge a-t-elle ? Sous le lourd chignon d’un sombre roux qui la fait femme, elle semble si jeune. L’entre-jambe paraît glabre. Le pubis lisse ou à peine ombré d’un fin duvet plus clair, fauve, presque blond. C’est avec une fausse candeur, innocence feinte, qu’elle aguiche le peintre. Elle fait la moue. De sa bouche. Sérieuse. Les yeux rieurs. Combien de queues a-t-elle déjà sucées ?   Impudique, elle s’offre au regard du peintre. Elle se fait admirer. Le buste étroit, le corps gracile, gracieux, longiligne. Gestes déliés. Elle déambule. Fait semblant de s’agiter. De ranger : des chiffons, des tubes de couleurs écrasées qui trainent, des pinceaux. Et, en regardant le peintre, droit dans les yeux, elle s’empare du plus gros : une brosse ronde épaisse. Dont elle caresse sa joue. Balayage comme un maquillage. Puis les seins. Qu’elle effleure de la soie douce, raide, un peu piquante. Jusqu’où va-t-elle aller ?   Dans la pièce sombre aux meubles lourds, candélabres, tentures de tissus fanés, tapisserie de Damas, tapis de soie. Murs lambrissés de bois, tendus de vieux cuir. Plafond à caissons décorés de scènes mythologiques et champêtres.                       Des tas de toiles, retournées contre la cloison vitrée qui sépare la chambre de l’atelier, présentent leur dos : cadre et armature de bois. Sur des chevalets, les tableaux en cours: femmes nues, poses alanguies, titres explicites : La querelle amoureuse. Modèles pour une mariée dénudée. Le billet doux. La lecture du soir.   Alanguie, elle pose son cul sur le sofa. Attrape un vase qui traîne là. L’examine. Elle fait semblant. Le vase est creux, surmonté d’un large anneau. Deux trous. Obscène, elle sourit au peintre. Lourde allusion.   Mais c’est son pied qu’il regarde. Tendu. Fasciné. Hypnotisé. Par l’espace entre son pied rose cambré et la semelle gris clair de la mule de velours noir. Il ne peut détacher ses yeux de cet endroit. Là.   Légère, elle vient s’asseoir sur ses genoux. L’enlace, se love, se frotte et se niche. Ses bras autour de son cou. Elle enfouit son visage. – Croque-moi, dit-elle au  peintre en lui mordillant l’oreille. Et elle lui tend la brosse qu’elle n’a pas lâchée. – Tu es mon vase préféré, lui dit-il en tremblant.     03   Canicule. La petite pute est nue. Elle tient la pose. Elle sait qu'elle va y passer. Le peintre n'a pas choisi par hasard ce sujet. Rien  n'a été dit. Mais la pièce est écrite et déjà jouée d'avance. La petite pute (ou simple modèle aux mœurs un peu légères ?) le sait. Les séances de pose durent longtemps. Et le  regard du peintre n'est pas innocent. Elle se sent caresser, désirer pendant ces heures. Qui l'a déjà regardée comme ça ? Avec cette attention ? Cette intensité ? La pose est douloureuse. Elle n'est pas très cher payée.  Mais elle se sent belle sous le regard du peintre.   Captive, elle attend. Ce moment où il va franchir la distance entre elle et le chevalet. Peut-être  prendra-t-il le prétexte de rectifier la pose  pour poser la main sur sa hanche ou son bras ? L’attirant alors à lui ? Plus sûrement, quand elle se détendra. Alors qu'elle rejoint son tas de vêtements posés dans un coin de l'atelier, quand elle se penche pour les ramasser, le peintre se saisira d'elle par les hanches  et la tirera à lui ? Pour la fourrer. Enfin ! Rêvasse la fille fatiguée et lasse de rester ainsi immobile.   Mais soudain : – Petite putain, dit le peintre. Il s’énerve car il n’arrive à rien ce matin. Où l’a-t-il ramassée, cette traînée ? Cette catin ? Dans quel bordel ? Sur quel trottoir ?   Le peintre pervers n’en peut plus. Cela ne vient pas, ne vient plus. Sous la brosse, il cherche à rendre cette carnation des chairs, ce teint de « rose en fleurs à peine écloses ». Il lui vient des mots mais pas des couleurs. Sous la brosse, cela s’empâte. Grumeleux. Trop épais. Le peintre s’emporte.   – Viens là, dit-il. Enervé. Est-ce pour la frapper ? Mais c’est lui qui s’avance. Elle avait bien deviné, la petite putain. Il franchit la distance. Et fougueusement, presque violemment il l’empoigne, la dispose. Il replie sa jambe. Sur la fourrure. Son pied nu. La mule choit.   La fille, trop docile, se laisse faire. Elle a l’habitude des exigences des clients. Elle connaît les artistes. Un court instant, il se saisit d’elle. Son ventre, ses reins. Il la cambre. Tords son torse. Redresse son cou. Elle est entre ses mains. Soumise, passive, elle s’apprête à subir les assauts, les coups de reins du peintre.   En vain. Cela non plus ne vient pas. Il rejoint son chevalet.   C’est alors qu’il voit l’espace : entre la semelle de la mule et son pied gauche levé, arqué, tendu par l’effort : tout le poids du corps qui pèse sur ses orteils. Qu’il imagine crispés. Fasciné. Hypnotisé. Le peintre reprend  vite sa palette. Se saisit du pinceau.   Il ne peut détacher ses yeux de cet endroit. Là. L’espace entre le pied rose cambré et la semelle gris clair de la mule de velours noir.   Il a saisi la fille. Sur la toile. Au bout de son pinceau. Prise. Il la tient bien. La possède par cet espace. Par où pénètre le regard du spectateur. Dans le tableau.   – Et moi alors ? dit la gamine. Déçue ? Frustrée ? De ne pas avoir été baisée ? Dégoûtée par la perversité des artistes, elle prend les quelques billets que le peintre pudiquement lui tend, rassemble ses vêtements et se rhabille vite fait. Derrière le paravent.
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Par : le 25/01/25
RDV obligatoire, Je dois y aller, aussi non, elle envoie toutes les photos sur la toile!!!! Le rdv est au salon de l' erotisme devant l'entrée ( Elle m'a  dit, tu as interêt à être à l"heure petit zizi) Elle arrive en même temps que moi accompagnée de deux copines tout en  cuire et super sexy... Elle me font la bise comme si on se connaisait déjà et je rentre ralativement confiant. Arriver au vestiaire , les choses se corse!!! Elle me dit ne pense pas que tu ne ne vas retirer que ta veste! Tu retire tout! je la regarde avec des grand yeux interogateur et elle reprend de plus belle . J'ai dis tout ! Tu comprend ca tout! dA poil petit vermisault , le petit zizi à l'aire devant tout le monde... Les deux copines se rapproche et disent aller , on veut voir le spectacle...( ca ,ou tu sais bien ....) Et je m'execute en rougissant devant tout le monde Les copines eclate de rire et viennent comparer la taille de mon petit zizi avec leurs doigts en montrant à tous le monde à quel point il est petit et un groupe de nanas se rapproche pour mieux voir et rigoler et poser des questions humiliante du type: tu es  vierge avecc se petit truc? HAHAHA Ma  maitresse me met un tout petit anneau à mon zizi qu"elle relie à une lesse et me tire comma ca pour avancer. Et en route vers l'interieur du salon. J'ai l'impression que tout le monde me regarde certaine personne  sont saisie et d"autre très amusée Elle m'emmene vers une salle de spectacle. L'une d'elle va parler au présentateur. Et tout de suite aprés , il dit au micro, et pour divertir ces dames entre deux spectacle. Voici une presentation d'une toute petite chose et je ne vous en dit pas plus... Mes " copines" me font monter sur scène en me tirent avec la laisse et crie dans le micro voici le plus petit zizi du monde et un vingtaine de filles s'avanc evers la scène pour mieux voir la petite chose... Grand  éclat de rire.... Si une spectatrice arrive à donner la taille exacte de ma nouille, elle à le droit de me punir avec une baguette électrique devant tout le monde seul  ou avec ces copines pendant 15 minutes Et la, toutes les dominatrices de la salle arrivent  près de la scène pour évaiuer  la taille de mon asticot. L'une d'elle dit 5 cm et mes "copines" me remettent  à la dominatrice qui fait monter 3 copines sur la scène... Je me fait attacher sur une croix et les " festivités commence" A l'aide de bâtons électrique, je recoit des decharge élèctrique sur tout le corps et je crie tellement que j'ai droit à une chausette dans la bouche J'ai l'impression que le temp s'arrête et je n'ai que des flache de douleurs... Ca fini par stopper ( combien de temps au final ) aucune idée, mais ca m'a paru des heures! Je suis re mesurer , verdicte: 1,5 cm!!!! et oui après ca .... Aller, petit zizi, tu peux rentrer mais tu as interêt à être au prochain rdv . Tu as copris?
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Par : le 20/01/25
J'ai vu ton ombre se faufiler au milieu de ces bosquets alors que je glissais le long de la paroi. Par un bruit de branche je fus certain de ta présence. En approchant de ce bruit , une ombre je vis. Cherchant ton souffle alletant, je n'entendis que du vent le murmure, mais je te savais non loin cachée tel un gibier traqué. Attendant ma proie patiemment, accroupi dernière un pin, soudain la récompense de ma patience ; une hombre se met à courir !  Je t'oberve courrir éperdu jusqu'à un autre bosquet. Maintenant je sais à coup sûr où tu es ! J'entame alors en rampant, en courant une rapide progression sur l'arrière de ta position. J'ai mis moins de 2 minutes pour arriver derrière toi;  je m'empart d'une pierre que je jette très loin devant toi. Prise de peur, tu t'elances dans ta course frénétique pour tomber quasiment nez à nez avec ton bourreau.  Avant que tu es le temps de réagir, mes mains sont autour de ton cou et t'enserrent....   Ce texte est le récit romancé d'une petite traque que nous fiment jeudi 16 janvier 2025. Nous l'avons fait de nuit, aux alentours de 20h dans des carrières abandonnées au milieu de la garrigue. Il y  avait une lueur dans les nuages et la nuit n'était pas totalement noir. L'action se déroule dans une excavation d'environ 100 mètres carrés, sol et côtés sont en pierre sédimentaire, découpé par les scies des carriés. Il s'agit pour nous d'une forme de bdsm dans laquelle nous retrouvons ma soumise et moi beaucoup de nos pratiques et nos fantasmes.  Ce texte ne fait en aucun cas l'apologie des meurtriers, c'est simplement le récit d'un jeu très réfléchi et basé sur un consentement total où la sécurité le bien-être et je le répète encore une fois le consentement sont la base.  J'ai trouvé intéressant de publier cela pour montrer que l'on peut réaliser beaucoup de fantasmes du moment que l'on parle des choses et que l'on arrive à trouver un cadre sein, sur  et consensuel pour exprimer ces fantasmes.    #Autassassinophilie #photoperso #texteperso
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Par : le 19/01/25
Il y a un SPA à ma salle se sport ou je me suis inscrit il y un mois . Il est naturiste et je diside d'y aller. A l'entrée , on me rappel ue c'est naturiste obligatoir et en même temps l'autre hotese d'acceuil dit au deux femmes qui rentre en même temps qu'il est recommander au femmes de guarder un maillot... Je me met à poil et j'y vai. Quand je rentre dans l'eau( elle est glacial) mon petit zizi va se cacher et on le voie à peine... 5minutes après être rentrer,je ressort car je n'arrive pas à me rechaufer ( m^me en nagent) Ily a  3 femmes dans le jacousi face à moi dont une qui fait visiblement un commentaire et les deux autres éclate de rire en me regardant Vu la taille de ce petit truc que j'ai entre les jambe, on peut imaginer que 'est amusant Je vai prendre une douche pour me réchaufer. Une très belle femme d'environ 40 ans en prend une aussi Elle me parlle sans regarder mon sexe ( je penses) et discutons de tout et de rien Quand nous avons fini notre douche, elle me demande si je retourne au spa ou si je rentre et lui répond que je rentre car la piscine est trop froide Elle me répond avec un grand sourir "oui j'ai vu" je rougi . Elle me prpose de prendre un café. Il n'y plus de table de libre et en plus beauoup de bruit. Elle me dit dans un premier temps , une prochaine fois peut être... Et puis ce ravise et me dit j'habite à deux rue d'ici! on peut le prendre chez moi si tu veux? je répond oui bien sur Et 5 minutes après, je rentre dans son appartement. ET me dit directement , tu peux te déshabiller! J'enlève ma veste et la depose sur une chaise et elle voie que je n'ai rien compris. ET me pale plus sechement  et me dit completement Aller à poil et plus vite que ca. Je rougi . Elle rigole en me disent  quw'elle ma vu tout nu il y a une demi heure. Je répond que ce n'est pas le même contexte et elle baisse mon pantalon et boxer en même temps et se mare en me disent qu 'il  est toujours minuscule et m'enleve ma chemise Elle sort directement son appareil photo et commence à mitrailler je veux cacher mon sexe mais elle tape très fot-rt sur mes mains pour que je les retire.et  me voilà completement nu devant son objectif Je veux partir, mais elle me dit , c'est fermer à clef et si tu ne fait ce que je dit, je publie les photos et tous le monde verra ta petite nouille Alors maintenant, je vai te la mesurer . 3 cm hahahah c'est vraiment rikiki Maienant , tu va te masturber! je veux la mesurer en érection. je m'execute et elle rigole à voie haute Elle mesure, résultat 5 cm elle est très amusée et commence à me posé des question TRES humiliante Comment les filles réagisent quand elle voie que je ne suis pas équipé pour les satisfaire Quand je ne répond pas assez vite, je recoit un coup de pied dans les couille et un deuxième si il  le faut Elle commence en suite à me masturbant entre deux orteille et je suis en érection très rapidement Elle sais s' y prendre et de plus, elle est magnifique Environ 15 minutes après , coup de sonette. Je penses pouvoir partir et sans rien dire, elle m'attache avec des menottes à l'espalier Je ne peux plus cacher mon petit zizi. Elle va ouvrir la porte ,et la 3 très belle femmes entre dns la pièce sans me dire bonjours et viennent dierectement comparer leurs petits doigt avec mon zizi Je vai en suite servir d'amusement à ces dammes pendans plusieurs heures  avant s-qu'elle me libère avec un rdv obligatoir dans un spectacle BDSM ou je serai mi à nu devant plus d e 1000 personnes pour y être humilié en publique Et voilà comment je vai devenir esclavede ces damme
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Par : le 18/01/25
Lorsque l'on parle de Babygirl, le dernier film de Halina Reijn avec Nicole Kidman, il est impossible de passer à côté de son exploration du désir, de la domination, et de l'érotisme sous des angles que l'on a pas l'habitude de voir dans le cadre du cinéma "vanille". Ce thriller psychologique qui se veut érotique s’intéresse au BDSM sous une perspective intime et réaliste... à moins qu'il soit tout au plus un pretexte ? Au-delà des nombreuses scènes de sexe, Babygirl invite toutefois à une réflexion plus profonde sur la nature du pouvoir, du consentement, et des désirs refoulés. Nicole Kidman y incarne Romy, une cheffe d’entreprise dont la vie bien rangée bascule lorsqu’elle cède à ses désirs refoulés en entamant une relation avec Samuel (Harris Dickinson), un jeune stagiaire. Ce qui pourrait ressembler à une banale aventure extraconjugale prend rapidement une tournure beaucoup plus complexe. Romy se découvre fascinée par l’idée de céder le contrôle, aussi bien physique que psychologique, tout en explorant des fantasmes qu’elle n’avait jamais osé verbaliser. Le BDSM, ici, n’est pas simplement un prétexte pour ajouter une touche de provocation au film. Il devient un véritable vecteur de caractérisation et de transformation personnelle. Romy, longtemps contrainte par des attentes sociales et conjugales, utilise ces pratiques comme un moyen de libérer une partie d’elle-même qu’elle ignorait. La tension dramatique repose sur son conflit interne : la peur de s’abandonner complètement et la fascination pour ce que cet abandon pourrait lui apporter. Le personnage de Samuel apporte, lui, une dimension se rapprochant davantage du BDSM. Contrairement à l’archétype souvent vu du dominant expérimenté et confiant, Samuel est un novice qui découvre ces pratiques en même temps que Romy. Leur relation devient ainsi un jeu d’équilibre où chacun explore ses limites tout en apprenant de l’autre. Samuel comprend rapidement que Romy a besoin d’être dominée pour se sentir libre. Cependant, son inexpérience rend certaines scènes à la fois maladroites et touchantes. Le film montre que la domination ne s’improvise pas, qu’elle requiert communication, confiance, et une compréhension mutuelle des besoins et des limites. Halina Reijn aborde le BDSM avec un souci de réalisme rare au cinéma. Plutôt que de glamouriser ou de caricaturer ces pratiques, Babygirl met en lumière leurs subtilités et leurs nuances (je devais coller un "nuance" là dedans ;-). Les scènes intimes, bien que nombreuses, ne cherchent pas à choquer ou à provoquer gratuitement. Elles servent à illustrer les enjeux émotionnels et psychologiques des personnages. Elles sont en fait là pour ça. Le consentement est exploré de manière implicite. Romy et Samuel naviguent dans des eaux troubles, parfois sans définir clairement leurs attentes. Cette absence de communication explicite conduit à des moments de tension où les personnages semblent autant déstabilisés que le spectateur. Malgré ses ambitions, Babygirl souffre de certaines faiblesses. Si le film se concentre sur la déconstruction des fantasmes et des rapports de pouvoir, il manque parfois de l’énergie ou de la tension érotique que l’on pourrait attendre d’un tel sujet. Le réalisme, bien qu’appréciable, prive certaines scènes d’intensité dramatique. Les spectateurs à la recherche d’une représentation plus spectaculaire ou fantasmée du BDSM n'en auront à mon sens pas pour leur argent : on est quand même dans le tiedasse ! Cependant, pour celles et ceux qui sont dans l'instrospection et la nuance, Babygirl offre une perspective rafraîchissante sur des thèmes rarement abordés avec autant de profondeur. Il faut l'admettre : Nicole Kidman livre une interprétation magistrale, se montant à la fois vulnérable et puissante. Son "burn-out sexuel", qu’elle a elle-même décrit lors de la promotion du film, témoigne (s'il ne fait pas partie des éléments de langage marketing) de l’intensité émotionnelle qu’elle a apportée au rôle. Sa performance incarne avec brio le tiraillement entre le désir et la peur, la honte et l’émancipation. En tant qu’amatrice de BDSM et spectatrice curieuse, je m’étais réjouie à l’idée de découvrir un film qui promettait d’explorer ces thématiques avec profondeur et subtilité. Malheureusement, Babygirl m’a quand même laissée sur ma faim. Si l’idée de dépeindre un BDSM réaliste et introspectif était ambitieuse, la réalisation manque cruellement de passion et d’énergie. Les interactions entre Romy et Samuel auraient pu être fascinantes, mais elles restent trop évasives. La communication, élément-clé dans toute relation BDSM, est finalement plutôt aux abonnés absents. Cette faiblesse rend difficile d’y croire ou de s’identifier. De plus, les scènes intimes, bien que nombreuses, ne dégagent que rarement une tension érotique palpable. Pour moi, le BDSM est avant tout une danse complexe entre le pouvoir et le consentement, une exploration délibérée des limites et des fantasmes. Ici, tout semble forcé ou superficiel. J’aurais aimé voir des personnages davantage investis dans leur quête de découverte, ainsi qu’une représentation plus audacieuse et plus nuancée. Babygirl n’est pas un film facile à regarder ni à apprécier. En explorant le BDSM sous un angle introspectif et réaliste, Halina Reijn propose une expérience cinématographique unique, mais qui ne plaira pas à tous. Ce film offre une réflexion pertinente sur les relations de pouvoir et de consentement, mais aurait gagné à être plus audacieux dans sa mise en scène de l’érotisme. Quoi qu’il en soit, Babygirl ouvre un dialogue pas ininteressant sur les limites du désir et la liberté d’explorer ses fantasmes, même tard dans la vie.
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Par : le 15/01/25
Dans le premier épisode de mon Podcast « Parlons BDSM », « Devenir Sienne, histoire d’un premier roman », je vous invite à découvrir la genèse de mon premier roman « Devenir Sienne » (publié en 2023 aux Editions Tabou), et qui, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’a rien d’autobiographique.    J’ai décidé d’en proposer une version écrite mais si vous souhaitez l’écouter c’est ici : https://youtu.be/zJ5uWUXgEck À l’origine, je n’avais pas du tout prévu d’écrire un livre et encore moins un roman BDSM. J’étais à la recherche de quelque chose d’excitant, qui pourrait stimuler mon imagination. N’étant pas adepte des films pour adultes, je cherchais sur le Net des textes érotiques qui pourraient me faire fantasmer, mais tout ce que je trouvais me semblait très fade, trop langoureux. À cette époque, je n’avais rien vécu de BDSM. Je ne connaissais même pas cet acronyme. Toutefois, avec le recul que j’ai aujourd’hui, je sais que cet univers m’attirait et intuitivement, c’était le genre de texte que j’avais envie de lire. Adolescente, j’avais déjà lu “Histoire d’O”. Ce livre m’avait questionnée, mais pas vraiment fait fantasmer. Toutefois, je savais que l’idée d’être vraiment dominée dans le cadre d’une relation sexuelle me plairait beaucoup. Je suis finalement tombée sur une scène qui correspondait plus ou moins à mes attentes et que j’ai trouvé plutôt émoustillante, mais je restais tout de même assez frustrée.   Le texte était écrit de façon assez crue, presque vulgaire et cet aspect m’a plutôt troublée. J’avais donc ce texte assez cru devant les yeux et, au-delà du fond qui n’était pas exactement celui que j’aurai aimé lire, je me suis demandé si j’oserai l’exercice d’écrire ainsi, sans filtre. Je revois encore cette scène, où seule devant mon PC, je rougissais, presque honteuse, à l’idée de mettre des mots sur des gestes finalement assez classiques. J’ai voulu relever le défi et rédiger une vraie scène avec un contexte, tout en me rapprochant d’une situation que je trouverai excitante. Sans doute dû au fait que je débutais dans l’exercice et que ça m’a semblé plus naturel, j’ai imaginé une “première fois” entre deux personnages. Je suis aussi restée assez soft, bridée par cette gêne que je n’aurai pas imaginé avoir, à user de mots crus. Une fois le texte écrit, j’étais assez satisfaite de moi, et après de nombreuses hésitations, et sous couvert d’anonymat, j’ai créé un compte sur le site ou j’avais lu texte à l’origine de tout cela, j’ai publié le mien sur le même forum de “textes érotiques”.   Peu sûre de moi et me sachant très sensible à la critique, j’ai envisagé pendant quelques jours de ne jamais aller consulter les éventuels commentaires. Mais des notifications m’arrivaient par mails et finalement, la curiosité a été plus forte. Lorsque je me suis reconnectée, six commentaires avaient été publiés sur mon texte. Tous très positifs, et certains, réclamant la suite. Je n’avais jamais envisagé de suite. À mes yeux, ce n’était qu’un défi que je m’étais lancée à moi-même, pour l’expérience. Pour m’occuper lors d’une soirée ennuyeuse. Je décidais de ne pas donner suite et me satisfaisait de ces retours positifs. Et puis… je repensais à mes personnages que j’avais laissés sous la douche. Je ne les avais pas nommés, puisqu’ils n’étaient pas destinés à évoluer. J’avais posé un contexte qu’il me faudrait gérer, si je voulais développer leur histoire. Ça ne me semblait pas simple, et je réfléchissais à ce que je pourrais écrire d’autre, mais je revenais toujours à eux. Ça ne me coûtait rien de tenter d’écrire une scène de plus. Alors c’est ce que j’ai fait, et peu à peu, les premières pages de Devenir Sienne se sont écrites. Je publiais par petits bouts, jour après jour, motivée et encouragée par les commentaires. J’avais commencé à écrire à la première personne du singulier et naturellement, certains lecteurs ont pensé qu’il s’agissait de mon histoire. Je n’ai pas démenti, sans pour autant le confirmer. J’aimais l’idée qu’on m’imagine vivre cette relation qui dès le début, s’était orientée Dominant/dominée. À l’époque je n’avais jamais entendu parler de safeword, mais naturellement, il s’est imposé entre mes personnages. Je ne connaissais aucun code ni personne qui vivait une telle relation, mais je ne cherchais pas à en savoir plus. J’écrivais “mon” histoire même si ce n’était pas la mienne. Je me souviens de mon excitation lorsque j’imaginais certaines scènes avant de les mettre par écrit. Les ordres, les mises à genoux, les rituels. Rien que d’écrire “oui maître” dans ce récit, faisait résonner quelque chose en moi. Et de plus en plus, j’ai eu envie d’aller plus loin dans cette succession de textes que je publiais alors presque quotidiennement sur le forum et sur un blog que j’avais créé. Cet espace de blog a été à l’origine de quelques échanges avec de “vraies” soumises dont je jalousais la légitimité alors que je n’étais qu’une fantasmeuse. Cependant, à cette période de ma vie, je n’envisageais pas du tout de passer à l’acte. D’une certaine façon, écrire me suffisait. Et le fait qu’on pense que j’étais l’héroïne de cette histoire me troublait agréablement, comme si l’idée que je puisse être capable de tout ce que j’écrivais pouvait achever de combler la frustration. Et puis il s’est passé quelque chose qui a tout changé.   En parcourant les autres blogs autour du mien, j’ai découvert celui d’un maître. Un “vrai” oserai-je dire car il y avait bien des profils qui cherchaient à donner l’illusion, mais qui ne dupaient pas grand monde, pas même moi, qui n’y connaissais encore rien. Je dois préciser que nous n’étions pas sur un site BDSM, loin de là. J’ai donc parcouru les récits de ce Maître avec fascination. Pour moi, il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait de situations vécues que je serais bien incapable de vivre réellement. D’autant plus que ce maître dégageait beaucoup de choses, beaucoup de charisme, je le sentais très élitiste, et vraiment dans un monde à part. Inaccessible. Je ne cherchais d’ailleurs pas à entrer en contact, je ne m’en sentais nullement légitime. Et puis dans quel but l’aurais-je fait ? Je m’empresserais simplement de lire ses publications, bien trop rares. Indirectement, cette “rencontre” à donner corps au personnage de Hantz dans Devenir Sienne. Maître aguerri, beaucoup plus expérimenté, plus dur et plus exigeant que le personnage principal de Devenir Sienne qui débutait. Cela m’avait facilité la tâche au début, mais à ce stade, j’avais envie d’aller plus loin, d’explorer mes fantasmes SM sans me limiter. Je ne trouvais pas très crédible de faire évoluer ainsi brusquement un maître novice. Et par ailleurs, ajouter des personnages démultipliait les possibilités. C’est ainsi qu’Hantz et Laura sont entrés en scène, couple improbable et atypique, volontairement choquant de par leur grande différence d’âge. Je crois que Laura représente un peu mon idéale de soumise. J’ai adoré décrire son abnégation, son rapport au SM, sa volonté d’être à lui, envers et contre tout. Et Hantz, qui malgré le physique imparfait de Laura et toutes les possibilités autour de lui, avait trouvé en elle celle qui lui correspondait vraiment. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Hantz que j’ai volontairement poussé loin dans la dureté et l’intransigeance. Je sais au plus profond de moi que je n’ai jamais envisagé ce type de relation comme un jeu. Bien plus que les scènes de sexe qui pourtant sont nombreuses sans Devenir Sienne, ce sont les scènes d’extrême soumission que j’ai le plus aimé écrire. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à analyser les émotions que j’imaginais pouvoir ressentir dans de telles situations. Je n’avais rien vécu, mais j’avais tellement poussé loin la visualisation de ces scènes que ça me semblait presque concret. Jour après jour, je continuais à publier sur le forum et sur mon blog, et parfois, un ou une lectrice me faisait la réflexion que je devrais essayer de publier ce texte, que cette histoire était devenue un roman à part entière. L’idée faisait son chemin sans que je la formalise vraiment. J’étais surtout heureuse et flattée que ma plume capte l’attention de lecteurs fidèles qui reconnaissaient attendre impatiemment tous les soirs la suite de l’histoire. Alors que j’en étais arrivée au stade de l’histoire ou la soumise partageait des séances assez hard avec Hantz, je découvrais un nouveau récit du Maître dont je lisais les publications. Le texte était vraiment très beau, au-delà de la séance décrite, le sens profond était fort. Alors que je ne laissais jamais aucun commentaire nulle part, cette fois, sans me laisser le temps de réfléchir, j’osais commenter. Juste un mot “magnifique”. J’appréciais que mes lecteurs me laissent trace de leurs passages en commentant mes textes alors j’ai voulu moi aussi, simplement dire que Ses mots m’avaient touchée. Et ce fut le début d’une autre histoire, la mienne cette fois. La découverte de mon existence et de mon profil l’a amené sur mon blog et ce récit que j’alimentais régulièrement. Les textes étaient très explicites, surtout à ce moment de l’histoire, les scènes très crues et assez hard. Malgré le côté narratif de mon écriture, Il a vite compris que ce n’était que du fantasme. Intrigué, certainement, de savoir qui se cachait derrière mon profil et mes mots, Il a initié un échange et pour moi ce fut l’évidence… et dans le fond, j’avais l’impression de l’avoir toujours su. Il n’avait pas de soumise attitrée à ce moment-là et malgré toutes mes craintes de ne pas être à la hauteur, l’envie était plus forte. Les mots ne me suffisaient plus. Je voulais vivre. Et surtout, je voulais vivre avec Lui. Bien sûr, rien n’a été simple. Toutefois, si j’étais complètement novice dans les faits, je ne manquais pas de volonté et ce que je suis au fond de moi, Il l’a très vite cerné. Je suis donc “devenue sienne” et cette étape, ce changement entre simplement être soi, et “être sienne” m’a beaucoup interpellé. Pour moi, et pour nous bien sûr, jamais il n’a été question de jeu. Je n’aurai jamais toutes les aptitudes de Laura, mais au fond de moi, je vois la soumission ainsi profonde et sincère. Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore lu, je vous invite à lire mon roman, justement intitulé “évidence” qui retrace mes premières années en collier. N’étant plus dans le fantasme et découvrant cet univers par moi-même, j’ai un peu perdu l’envie de poursuivre mon récit. Celui-ci me servait principalement à extérioriser certains fantasmes ou me permettait simplement de prendre du plaisir à écrire des scènes que j’aimais imaginer, mais que je n’aurai pas souhaité vivre. Je préférai passer du temps à écrire ce que je vivais réellement, mes propres récits de séances que je ne partageais qu’avec Lui. Toutefois, je ne voulais pas laisser mes personnages comme ça, sans donner une fin à leur histoire. Je ne voulais pas non plus que mes lecteurs restent en attente d’une suite qui ne viendrait pas. J’ai donc utilisé un symbole fort de l’appartenance, qui me troublait et m’attirait, pour offrir un beau final. Après le marquage au fer de Laura j’ai conclu cette histoire et j’en ai annoncé la fin. La page était vraiment tournée, je pouvais en commencer une nouvelle, la mienne. Je me suis promis qu’un jour je reprendrai tous ces textes, que je les corrigerai, que je ferai quelques améliorations ou que j’ajusterai certaines transitions, pour avoir quelque chose d’abouti. Et qui sait, peut-être qu’un jour, je tenterais de le publier. Mais je n’avais pas la tête à ça. Je vivais ma propre histoire et découvrais une réalité, parfois bien éloignée, et parfois exactement comme je l’avais imaginée. Quelques années ont passé et … on a commencé à entendre parler d’un roman BDSM qui avait un gros succès aux USA. Intriguée, je m’étonnais qu’il y ait un public aussi large pour de tels récits et je me suis fait la réflexion que peut-être, le mien, qui n’avait toujours pas de titre à l’époque, pourrait trouver un public lui aussi. Mon Maître m’ordonna alors de le corriger, ce que je n’avais pas encore fait, et de le proposer à plusieurs maisons d’édition avant la parution imminente de Fifty Shades en France. L’ordre était de l’envoyer, mais la publication n’était pas de mon ressort. Je n’avais pas grand-chose à perdre et j’étais finalement heureuse d’avoir “l’obligation” de vraiment finaliser ce qui était devenu un vrai roman. Il me restait à lui trouver un titre. Je voulais que l’on comprenne bien que c’était une initiation à la soumission, que la soumise passait par un cheminement, une évolution. Je me suis alors souvenu de ces mots que j’avais eus lorsque j’avais rencontré mon Maître, et qu’il avait fait de moi sa soumise. “Je suis devenue Sienne”. Je trouvais qu’en utilisant “Devenir”, je sous-entendais cette progression finalement nécessaire, car il ne s’agissait pas d’une démarche de l’instant. Il y a ce moment où l’on porte un collier pour la première fois, mais ce n’est que le premier pas. Tout le reste s’apprend, on devient celle qu’Il veut que l’on soit. Il a validé ce titre et c’est ainsi que j’ai envoyé Devenir Sienne à trois maisons d’édition spécialisées dans l’érotisme. L’ordre était respecté. Très vite, Fifty Shades est sortie en France et sans l’avoir lu, j’ai compris que ce que j’avais écrit n’était pas du tout dans le même registre, et que j’avais certainement surestimé le “public” que j’imaginais ouvert au BDSM. J’ai cependant eu la chance d’être rapidement contactée par les éditions Tabou qui ont tout de suite cru en ce roman. Je n’oublierai jamais cet appel, et juste après, l’échange que j’ai eu avec mon maître. Il était fier de moi et de savoir que j’allais être publiée, et ça, aucun mot n’est assez fort pour traduire ce que j’ai pu ressentir en le réalisant. Quelques jours après, j’ai signé mon premier contrat d’édition et j’ai ainsi réalisé un des importants objectifs de vie que je m’étais fixé. Être publiée. J’étais encore loin d’imaginer que Devenir Sienne n’était que le premier d’une longue série de romans BDSM. Après ce premier pas, j’ai eu la chance de découvrir toutes les étapes de la publication jusqu’à découvrir enfin mon premier roman édité. Et ça ne s’est pas passé n’importe où, car sa publication a coïncidé avec le salon du livre de Paris 2013, et c’est à cette occasion que j’ai pu le tenir entre mes mains pour la première fois. L’un des moments les plus intenses et riches en émotion aura été celui où j’en ai offert un exemplaire à mon maître. Je sais que c’est grâce à lui si je suis allée au bout. Me connaissant, j’aurai trouvé des excuses pour ne pas en achever la correction et repousser encore et encore un éventuel envoi aux maisons d’édition. Je ne l’aurai peut-être jamais fait. Devenir Sienne n’est pas seulement l’histoire cette femme qui devient Sienne, en parallèle, c’est aussi la mienne, celle où je suis devenue la soumise de mon maître, et grâce à laquelle je suis devenue autrice. Ce livre reste le plus éloigné de ma réalité de soumise, car le seul à ne comporter aucune allusion à une scène vécue, contrairement aux autres. Pourtant, il est très particulier pour moi. Ils le sont tous, chacun pour une raison qui leur est propre, et j’aurai l’occasion d’y revenir dans des podcasts dédiés, mais Devenir Sienne a cette particularité de m’avoir accompagné dans bien des premières fois. Je me suis beaucoup attachée au personnage de Laura, si bien que j’ai par la suite décidé de lui consacrer un autre roman, « Marquée au Fer”. Elle apparaît également dans « Parfums d’elles », tout comme la soumise, finalement surnommée “Elle” de Devenir Sienne. Pourtant, quand j’ai su que « Devenir Sienne » allait être publié, je n’ai pas tout de suite envisagé d’écrire un autre livre. C’est devenu une évidence petit à petit. J’avais beaucoup à exprimer et à extérioriser, et l’écriture est un moyen qui me convient très bien pour le faire. Je ferai prochainement un podcast consacré à mon second roman, “L’Esclave” dans lequel il sera davantage question de la condition “soumise ou esclave” et de vivre vraiment cette condition, que du livre-objet en lui-même. J’espère que vous avez aimé découvrir la genèse de mon premier roman, Devenir Sienne. N’hésitez pas à me donner votre avis et à commenter cet épisode. Je publie un nouvel épisode un lundi sur deux à 18h. N’oubliez pas de vous abonner aux différentes plateformes d’écoute et sur ma chaine Youtube pour ne pas les rater et à très bientôt. https://www.youtube.com/channel/UCvivWqxg8kVD1lVd4KdSmLg
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Par : le 13/01/25
Le BDSM n’est pas qu’une affaire de fouets et de cordes. C’est une œuvre d’art saisissante et sublime, un équilibre parfait entre contrôle et abandon, où chaque détail compte. Parmi les outils qui transcendent le simple objet pour devenir des extensions de la volonté du dominant, la sex-machine Lovense occupe une place à part. Cet appareil technologiquement sadique est bien plus qu’un jouet – il est l’instrument parfait pour façonner la soumission et dépasser les limites. Aujourd’hui, plongeons dans l’intensité de son utilisation dans la formation de Vicky. ★★ Le Rituel du Petit Déjeuner – Stimulation et Contrôle Absolu ★★ Une fois par semaine, un rituel particulier transforme le quotidien en une épreuve intense. Vicky, agenouillée sur son tapis de chien, une gamelle posée au sol devant elle, garde son visage à quelques centimètres du récipient. La sex-machine Lovense entre en scène, préparée avec précision, alternant habilement entre la pénétration de sa chatte, douce et insistante, et celle de son cul, intense et audacieuse. Chaque transition est une épreuve qui force Vicky à abandonner toute tentative de contrôle, absorbant chaque intrusion comme une marque de ma volonté. Ses émotions oscillent entre un plaisir ravageur et une humiliation douce-amère, le rouge de ses joues trahissant un mélange d’excitation et de vulnérabilité. Chaque vibration, chaque coup de rein mécanique lui rappelle sa position, et dans ses yeux mi-clos, une lueur de dévotion s’entrelace avec la lutte pour contenir ses gémissements. Sa mission est simple : manger comme une bonne petite chienne sans laisser tomber une miette, tout en supportant les vagues de plaisir intenses que j’impose, alternant entre les deux orifices pour un supplice exquis. Mais les règles sont strictes. Une bouchée oubliée, un écartement des cuisses non autorisé ou une goutte de lait renversée suffisent à déclencher la sanction. Et chez moi, les punitions sont un art en soi : un claquement sec sur ses cuisses, une cadence augmentée, ou un moment de pause douloureuse dans l’élan de la machine. ★★★ Les Punitions : Un Art Brut ★★★ Lorsque Vicky échoue, je ne me contente pas d’un simple avertissement. Les punitions sont une extension de ma domination, une façon de lui rappeler que chaque erreur a un prix. Parfois, c’est un claquement sec sur ses cuisses, laissant une marque rouge qui contraste avec la pâleur de sa peau. D’autres fois, c’est une cadence augmentée sur la machine, la forçant à subir une pénétration plus rapide et plus profonde, jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir et de douleur. Mais ma punition préférée est le moment de pause. Juste au bord de l’orgasme, j’arrête la machine, la laissant pantelante, suspendue entre frustration et soulagement. Ses yeux se remplissent de larmes, et je vois dans son regard une supplication silencieuse. C’est à ce moment-là que je sais qu’elle est entièrement à ma merci. ★★ Attachements et Torture – Un Corps Mis à Nu ★★ Pendant certaines de nos séances, nous entrons dans un espace d’exploration pure, un moment unique où je teste ses limites avec une intensité et une précision calculées. Une fois la décision prise, Vicky est attachée à mon chevalet de punition, chaque poignet et cheville immobilisés par des attaches en cuir, son corps entièrement exposé, offert à ma volonté. La sex-machine Lovense, repositionnée stratégiquement, reprend son travail. Son mécanisme alterne entre des caresses lentes et des intrusions profondes, brisant la résistance de Vicky avec une précision presque clinique. Les coups de fouet rythment chaque élan de la machine, venant marquer ses fesses d’éclats rouges qui racontent l’histoire de sa dévotion. Chaque coup est calculé. Le son du cuir qui s’abat sur sa peau résonne dans la pièce, suivi d’un gémissement étouffé. Je vois son corps se tendre, ses muscles se contracter sous l’impact, puis se relâcher dans un soupir de soumission. Entre chaque coup, j’ajuste la machine : une vitesse accrue pour intensifier son supplice, ou une pause calculée qui la laisse tremblante, suspendue entre douleur et soulagement. Les émotions de Vicky sont une tempête. Dans ses cris et ses gémissements, on entend le combat entre la peur et l’abandon, l’envie de plaire et le désir ardent d’atteindre cet état de totale capitulation. Ses larmes coulent parfois, non comme un signe de faiblesse, mais comme une offrande à cette dynamique brute et sincère. Lorsqu’elle me regarde entre deux sanglots, ses yeux parlent plus fort que ses mots : une reconnaissance silencieuse, une gratitude de pouvoir explorer cette part d’elle-même avec moi. ★★ La Machine Comme Extension du Maître ★★ La technologie rencontre la domination dans une symphonie parfaite. La sex-machine Lovense est bien plus qu’un appareil : c’est une extension de ma volonté, une preuve tangible de ma maîtrise. À travers son application, je contrôle chaque aspect de la stimulation – la vitesse, la profondeur, l’angle – même si je ne suis pas physiquement présent. Certains jours, je la laisse seule face à la machine, la contraignant à affronter ses limites sans mon intervention. Elle lutte, ses mains tremblent, mais elle sait que je l’observe, que chaque mouvement est pour moi. D’autres fois, je combine ma présence à celle de la machine, utilisant mes mains pour intensifier chaque sensation, chaque douleur, chaque abandon. La variété est cruciale. Tantôt, je prolonge son supplice avec des séquences longues et lentes, tantôt, je lui accorde des orgasmes brûlants et soudains. Chaque session est une étape dans son éducation, un rappel que son corps m’appartient entièrement.
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Par : le 11/01/25
Est il vrai que nous portons tous un masque ? Ou plusieurs ? Le masque de la moralité, le masque du professionnalisme ? Je te pose celui de la conformité sur ton visage encore rougi malgré le sourire. Tu serais celle qu'ils ont toujours connu. Celle qu'ils ont toujours respectée. Je prendrais plaisir à en saisir l'extrémité du bout des doigts et à tenter de légèrement le faire glisser vers le bas... suffisamment lentement pour que tu sentes l'excitation monter et ton coeur s'emballer. Je regarderais tes mains se crisper sur la table, alors que le monde nous entoure... tes jambes se croiser comme pour garder toutes ces sensations prisonnières. Je plongerais mon regard dans tes yeux qui me supplieraient presque d'arrêter et sourirais en observant à quelle vitesse ta poitrine se gonfle puis se vide... j'observerais tes spasmes et tes micro gestes involontaires qui traduiraient ton profond conflit intérieur. J'imaginerais ta bouche entrouverte dans un sourire pervers et tes lèvres humides à force d'être mordillées.... Je vois ton regard vide... tes paupières qui ferment puis ouvrent ces yeux de manière suggestive... ta respiration irrégulière. Cette expression excitante sur ton visage qui disparaitrait subitement pour être remplacée par de la honte si je décidais d'arracher le masque. Ton excitation et ton délicieux tourment intérieur sont les plus belles preuves de la confiance que tu me portes à ce moment précis. Tes doigts qui tapotent savamment le bois sont les messagers secrets de notre communication. Tu aimes flirter avec cette limite comme quelqu'un qui s'approche du bord de la falaise juste pour contempler le vide et sentir ses jambes trembler. Tu en demande plus et tes doigts hurlent ce que ta bouche retient... Mon genou vient te signifier de décroiser les jambes... Je plonge dans ton regard et je suis satisfait par ce que je parviens à y lire. J'y vois ta condition, ta position, ta perception de toi... de nous... que nous avons pris le temps de construire à deux. Le bout de mes doigts relâchent le masque. Ta longue expiration est un mélange de soulagement et de frustration... Si seulement ils savaient...
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Par : le 10/01/25
L'heure de la décision... La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. Tu te tiens là...debout au centre de mon salon. Je t'ai donné l'ordre d'être nue, de garder les mains croisées dans ton dos et le regard fixe vers le mur qui te fait face. Tu aimes cette sensation de vulnérabilité autant que tu la détestes. Cette sensation que le monde n'existe plus et que tu es devenue l'unique centre d'attention te submerge rapidement, toi qui es la plupart du temps d'un naturel si discret. Je suis assis face à toi, dans mon fauteuil, volontairement muet pour ne pas lever le poids du silence qui se fait de plus en plus sentir sur tes épaules. Je me délecte du spectacle de ta poitrine qui se gonfle puis se vide au rythme de ta respiration qui s'accélère. Les dilatations erratiques de tes narines et les légers spasmes apparents de ton cou traduisent involontairement la tension qui monte en toi et peut être un vrai sentiment d'inconfort. Tu tentes parfois de sourire pour afficher un semblant de contenance qui disparaît bien vite...et j'aime voir le masque tomber une fois... puis deux fois lorsque le silence te rappelle à l'ordre. Je pose mon verre et me lève enfin. Je me poste devant toi et mon regard sévère est peut être une alternative plus douce au mur blanc qui te faisait face si longtemps. Pour la première fois depuis de longues minutes, je t'offre une connexion. Ma main ne te gifle pas cette fois mais vient tendrement caresser ta joue. Mes doigts effleurent ton cou puis ta gorge puis viennent tourner autour de l'auréole de ton sein. Je te tourne lentement autour pour prendre le temps d'observer et de mémoriser chaque courbe de ton corps, chaque grain de beauté... chaque "imperfection" qui te rend unique et te distingue de la masse de celles qui, à mon sens, ne sauront jamais te remplacer. Je me tiens désormais derrière toi, silencieux. Tu es de nouveau face à ce mur blanc, froid et figé dans ce moment qui semble être indélébile. Tu es cette fois seule... avec tes pensées, tes doutes, tes appréhensions et les souvenirs de ceux qui ne sont pas parvenus à t'apaiser... Lentement, mes mains viennent se poser sur tes hanches... caresser ton ventre puis épouser la forme de tes seins. Mes doigts viennent pincer tes tétons et les tirer. Tes râles de douleur et de plaisir viennent soudain briser le silence... mon complice dans cette manœuvre. Tes genoux fléchissent et ta tête se penche en arrière pour venir se poser sur mon épaule. Je te laisse faire et t'y encourage car je t'ai promis d'être ton soutien, ton port d'attache et ton réconfort. Ta situation de "détresse" me donne un accès idéal à ton cou d'où j'inspire profondément les effluves de ton parfum. Ce fameux parfum que j'ai immédiatement associé à ton être, à ton identité. Il m'a envoûté et séduit avant même que je ne me retourne pour te voir pour la première fois le jour où nous avons été présentés. Ce fameux parfum qui me réveille la nuit, me tire de mes songes...lorsque tu n'es pas là... et que j'ai malgré tout l'impression d'avoir senti l'espace d'un instant. Je te LIBERE désormais de mon emprise en espérant que tu aies envie de la retenir... même si je t'en empêcherais encore cette fois... une dernière fois. Je retourne m'assoir dans mon fauteuil et te permets de reprendre tes esprits. Je sors une cigarette du paquet que j'ai acheté la veille en prévision de ce moment puis l'allume. Je te regarde... t'observe... t'inspecte. Tu as su retenir mes instructions : ne pas quitter le mur des yeux. Le grésillement du tabac qui se consume à mesure que je fume par bouffées résonne dans ce silence comme le cliquetis des aiguilles d'une montre. Je te rappelle à l'ordre d'un claquement de doigts lorsque tes yeux se ferment. Serait ce parce que tu repenses à la douleur et au plaisir que j'ai consenti à t'offrir à l'instant ou est ce parce que tu as besoin de te reprendre le contrôle de la situation et de te recentrer ? Peu importe... je te veux présente dans l'instant, les yeux ouverts et l'esprit lucide. Je te veux mienne, rien que mienne. Je veux être tien. Je veux être TON dominant... que tu m'offre le statut de "Maître". Ce statut qui ne se prend pas mais se mérite. Ce statut qui est un honneur, un cadeau... l'ultime marque de confiance. Le Maître contrôle, possède, domine, décide, guide, éduque... mais seule la soumise a le pouvoir de choisir celui aux pieds duquel elle s'agenouillera. Le dernier grésillement résonne... le temps se fige. J'écrase ma cigarette. La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. L'heure de la décision...
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Par : le 09/01/25
J’ai eut la chance d’obtenir une place de choix au pied de Maitresse Divine.  Place de choix qui m’aurait poussé à bien des folies si j’avais été libre de tout engagement. Cette femme délicieuse aussi belle que vicieuse a pris un malin plaisir à façonner ma soumission pendant ces quelques mois très intenses…Une discipline dont j’avais besoin, des encouragements pour toujours se dépasser, des petit plaisirs pour récompenser le chien enfouis en moi.  Malheureusement j’ai du me résoudre à cesser cette délicieuse aventure tant cette prise de contrôle bien que virtuelle commencer à transpirer de mon être et mettre en péril ma vie de couple.... J’aurais aimer pouvoir me donner à 100% à elle, mais ce ne sera pas possible dans cette vie tant elle a un contrôle strict et total. Je ne peux que recommander son éducation, je suis encore totalement accro à elle et je le resterai pour toujours.... Merci Maitresse d’avoir parfait mon éducation. :unamused: SMD97
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Par : le 08/01/25
Bonjour une question bdsm je sais que min maître va me faire un punition attaché au lits une nuit complète ou 48h bien sur avec un biberon le matin est camisole dans le dans une confortable est une protection est jambe écarte je sais que le temps va être très long pour moi la punition est peut être une gêne pour la couche car il va me faire boire beaucoup avant pour me punir vous avez u l'expérience là si oui vous ressentez quoi est vous lâche prise dans la couche car on peut pas se retenir 48h est vous lutter au lits ou pas ? Merci pour les réponses 
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Par : le 08/01/25
Bonjour j'ai une question mon maître veux une gorge profonde est que j avale j'ai dis oui car je suis d accord mais je sais pas si je vais lui faire plaisir jusqu'au bout ou avaler j'ai dis mais un ballon car je sais pas si je vais morde je pense pas mais je préfère une protection. Ma question comment bien avoir une chose dans la gorge j'ai regardé vite fait les site il dise de lubrifié est avaler sais qu'elle sensation est il y a beaucoup à avaler je sais drôle de question mais sais pour faire plaisir à sont fantasme est vue que j'ai donner l'accord si il est pas satisfait il me réserve une punition oui je suis sa soumise fidèle 
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Par : le 04/01/25
Le froid avait fait son apparition depuis longtemps déjà. Les gros manteaux et les écharpes couvraient les corps qui se hâtaient de rejoindre des lieux plus chaleureux que les rues couvertes de givre. La neige était attendue dans la soirée. Pour l’heure, le ciel était parfaitement dégagé. Un beau ciel bleu d’hiver au petit matin. À travers la vitre, elle regardait le paysage et le soleil pâle se lever et éclairer lentement l’horizon. Ses pensées l’amenaient loin, là où le TGV la conduisait. Là où Il l’attendait. Elle était conforme à Ses attentes et déjà apprêtée. C’était une des raisons qui lui faisait aimer l’hiver. Elle se sentait plus à l’aise lorsqu’elle pouvait dissimuler sa tenue de putain sous un long manteau. Pour son arrivée à la gare, Il la voulait en cuissardes, bas résille et mini-jupe en cuir. Il lui avait autorisé un pull bien chaud, à condition bien sûr, qu’elle ne porte rien en dessous. La douceur de la laine directement sur ses seins était d’ailleurs des plus agréable. À son cou, inévitablement, elle arborait fièrement son collier de soumise. Elle regardait l’heure régulièrement, incapable de se concentrer sur le livre qu’elle avait apporté en espérant occuper les trois heures trente que le TGV mettrait pour rejoindre la Suisse et son manteau blanc. À quelques jours de Noël, le paysage était féérique, Il le lui avait dit et elle avait hâte de se plonger dans cette ambiance de montagne, de chalet et de magie de Noël. Pour autant, elle savait qu’elle ne venait pas passer quelques jours cocooning devant un feu de cheminée. Certes, l’ambiance serait au rendez-vous, mais d’autres choses l’attendaient également. Elle les redoutait, autant qu’elle les espérait. Le TGV ralentissait enfin sa course et elle ne put s’empêcher de réajuster encore une fois son maquillage et ses cheveux. Elle voulait Lui faire bonne impression. Elle savait qu’aucun détail n’allait lui échapper. De sa manucure à son épilation intégrale en passant par tenue, sa démarche, son regard, tout serait observé et analysé. La pression monta d’un coup. Combien de fois L’avait-elle rejoint ainsi ? Quel que soit le rendez-vous donné, que ce soit à un angle de rue, une station de métro, un quai de gare, un aéroport, un hall d’hôtel, elle ressentait toujours et encore sa gorge se serrer et son ventre se nouer lorsque les dernières minutes qui la séparaient de Lui s’égrenaient à toute vitesse. Rien n’avait changé cela, ni les habitudes, ni le temps, ni le nombre de fois où cela s’était produit. Au fond d’elle-même, elle aimait inconditionnellement cette sensation d’oppression, d’angoisse et de panique qui venait se nicher au niveau du plexus, juste entre ses seins. À ce moment-là, elle savait exactement qui elle était. Elle n’avait absolument aucun doute. Elle était soumise. Sa soumise. Au plus profond d’elle-même. Elle se souvenait de ses premières fois, lorsqu’elle avait voulu se rassurer en pensant que ça passerait, que c’était normal : les premières séances, la peur de l’inconnu. Mais ce n’était jamais passé et après toutes ces années, elle en était heureuse. Cette sensation était intrinsèquement liée à sa condition de soumise. Le TGV s’arrêta enfin, et comme à chaque étape de son voyage, elle Lui envoya un SMS pour le Lui dire. Il l’attendait dans le hall. Elle connaissait les lieux. Elle se fraya un chemin entre les autres passagers qui remontaient le long du quai, a une allure rapide pour ne pas Le faire attendre, puis ralentit le pas sur les derniers mètres pour ne surtout pas sembler essoufflée. Elle avait ouvert son manteau pour qu’à chaque pas, Il puisse distinguer ses cuissardes et sa mini-jupe, juste séparées par quelques centimètres de résilles. Elle le savait tout près et ne ressentait plus aucune gêne à exhiber ainsi sa tenue. Au fur et à mesure qu’elle approchait, elle se sentait plus fière, plus assurée. Elle marchait avec élégance et assurance. Dès qu’elle L’aperçut, leurs regards se croisèrent, ils échangèrent un rapide sourire complice, avant qu’elle ne baisse les yeux. Une fois face à Lui, elle releva lentement son visage pour lui tendre sa langue. Elle sentait Son torse contre ses seins. Il avait passé une main dans son dos et la maintenait serrée contre Son corps. À peine quelques secondes, et déjà, à ce simple contact, au seul fait de Sa présence, elle sentait sa chatte se liquéfier de désir. Après l’avoir fait un peu patienter, Il s’approcha d’elle et aspira doucement, puis fermement, sa langue entre Ses lèvres. Vint alors l’instant qui la troublait toujours autant. À l’image de la sensation qu’elle avait ressentie juste avant de Le rejoindre, ce sentiment ne s’était jamais estompé. Jamais cela ne lui avait paru plus facile, jamais ce n’était devenu une habitude ou un geste anodin. Et jamais, elle ne parvenait à se défaire de ces quelques secondes de latence qui lui étaient nécessaires avant d’obéir. Elle fit le vide, s’enferma dans sa bulle et enfin, s’agenouilla à Ses pieds. La joue contre Sa hanche, les yeux clos, ils étaient seuls au monde. Le hall de la gare grouillait pourtant de voyageurs. Combien d’entre eux avaient arrêté leurs regards sur ce couple étrange ? Sur cette femme en collier qui s’agenouillait ainsi en public face à un homme, qui, sans nul doute, assumait parfaitement l’image qu’Il renvoyait à cet instant-là ? Combien auraient pu comprendre ? Combien posaient sur cette image un jugement arbitraire ? Combien connaissaient ce monde et affichaient un sourire complice ? Jamais elle ne le saurait. D’une pression sur l’épaule, Il lui fit comprendre qu’elle pouvait se relever. Elle se redressa lentement pour revenir tout contre lui. Troublée, mais intensément fière d’oser, d’être, et de vivre ainsi, soumise. Elle Le suivit jusqu’au parking, installa sa petite valise dans le coffre de Sa BM, ôta son manteau, et s’installa. Très vite après avoir quitté la ville, le paysage enneigé lui donna l’impression d’être au bout du monde. Elle était toujours émerveillée du dépaysement qu’elle ressentait après seulement quelques heures de train. Peu de temps auparavant, elle était encore dans les couloirs du métro parisien et maintenant, elle arpentait de sinueuses routes de montages enneigées. Le ciel bleu et le soleil achevaient de rendre cet environnement complètement idyllique. Conformément à sa condition et aux exigences de son Maître, elle s’appliquait à garder les cuisses ouvertes. Après quelques minutes de route, il y avait glissé Sa main, remontant jusqu’à sa chatte pour en éprouver l’humidité et s’assurer que son épilation était irréprochable. Il avait semblé satisfait et elle en fut soulagée. Nul doute que si ça n’avait pas été le cas, une remarque cinglante aurait fait naître en elle et pour un long moment, un profond malaise. Plus que tout, elle détestait Le décevoir et ne pas être à la hauteur de Ses attentes. Malgré ses efforts, il arrivait encore régulièrement qu’Il doive lui faire de telles remarques, sur des sujets divers et variés, et chaque fois, elle en ressentait une vraie douleur. Elle ne prenait jamais Ses mots à la légère, bien au contraire. Il passait souvent à autre chose rapidement, alors qu’elle ruminait son incompétence pendant des heures. Si bien que parfois, Il devait lui-même la reprendre fermement pour lui faire comprendre que le sujet était clos. Arrivée à destination, elle s’attela aussitôt à ranger ses affaires, heureuse de retrouver l’ambiance de ce petit havre de paix, entre montagnes et lac, qu’elle connaissait bien. La vue était toujours aussi belle, et, par une journée si ensoleillée, elle parvenait à distinguer le Mont Blanc derrière le lac qui scintillait de mille feux. La neige avait tout recouvert aux alentours et elle ne put s’empêcher de s’attarder face à la baie vitrée. Il vint près d’elle, Son torse collé contre son dos, et l’enveloppa de Ses bras. Nulle part au monde elle n’était aussi bien que lorsqu’elle était avec Lui. Elle oubliait tout le reste. Rien ni personne ne pouvait l’atteindre dans ces moments-là. Ils restèrent ainsi quelques minutes à admirer le paysage. Il n’était pas rare qu'Il ait de tels gestes envers elle, mais elle savoura à sa juste valeur ce moment de plénitude qu'Il lui offrait. L'instant fut trop court à ses yeux, mais chargé en émotion. Elle se promit de tout faire pour en être digne. Très vite, Il l'envoya s'apprêter correctement. Il voulait la soumettre et l'utiliser pleinement, avant toute autre chose. Elle se doucha et s'assura que sa préparation était conforme avant de parer son corps comme l'exigeait sa condition. Elle agrafa un porte-jarretelle autour de sa taille, enfila une paire de bas-couture et glissa ses pieds dans des escarpins vernis aux talons vertigineux. Elle portait toujours son collier de cuir autour du cou. Rien d’autre n’était nécessaire. Un dernier coup d’œil dans le miroir et elle baissa la tête pour rejoindre celui à qui elle avait confié sa vie, son âme et son corps, bien des années auparavant. Il la toisa sans complaisance et observa le moindre détail de son comportement. Elle s’agenouilla, cambra le dos pour mettre en valeur ses seins nus. Ses genoux étaient suffisamment écartés pour qu’Il puisse aisément y glisser Sa main. Elle n’avait pas relevé la tête, mais tendit vers Lui ses deux mains, sur lesquelles reposait, à plat, son collier d’acier. Celui qu’Il avait forgé pour elle et dont elle était intensément fière. Elle Lui tendait comme une offrande, comme une supplique de l’accepter encore une fois pour soumise. De le refermer autour de son cou, en pleine conscience de la signification de ce geste. Après de longues secondes durant lesquelles elle resta parfaitement immobile, n’osant même plus respirer, Il finit par s’en saisir. Elle courba la nuque afin qu’Il ôte son collier de cuir, et apposa un baiser sur l’acier de celui qu’Il s’apprêtait à lui passer autour du cou. Jamais ce rituel n’avait perdu en sens ou en intensité. Bien au contraire. À chaque renouvellement, elle mesurait la chance qui était la sienne de Lui appartenir. Et alors qu’Il lui dit les mots qui accompagnaient toujours ce rituel, une émotion sincère l’envahit tout entière. Elle se nourrissait sa condition, de son appartenance. C’était devenu une partie indissociable de son être, son oxygène. Sa raison d’être. À Ses pieds, elle revivait, elle se révélait. Alors lorsqu’Il lui fit relever la tête d’un doigt sous son menton et qu’Il plongea Son regard dur et exigent dans ses yeux, Il put lire en elle sans le moindre doute, son abnégation totale. Après ce constat d’évidence, Il l’attira vers Lui et elle vient prendre sa place, agenouillée entre Ses jambes, la joue posée contre le haut de Sa cuisse et les bras enlaçant Ses hanches, elle était encore et toujours sienne. Elle inspirait profondément, à la fois concentrée sur l’instant présent et sur les heures qui allaient suivre. Elle n’avait aucun droit à l’erreur. Plus maintenant. Il attendait d’elle une excellence de chaque instant. Elle connaissait les gestes et l’attitude qu’Il exigeait. Elle devait être à la hauteur. Elle quitta lentement l’étreinte de Ses bras pour se remettre à genoux, tête baissée. Elle était prête à Le servir et à Lui obéir. Prête à subir et à Le faire jouir. _ Soumets-toi. Baise les pieds de ton Seigneur et Maître. Elle se mit aussitôt dans la position qu’Il attendait, les coudes au sol, la croupe tendue vers lui, les cuisses ouvertes. Sans manifester la moindre hésitation, elle lapa longuement Ses chaussures. Il claqua à plusieurs reprises ses fesses pour les faire doucement rougir avant de tester sa chatte avec Ses doigts. Il la pénétra plusieurs fois, jouant en elle avec Ses doigts jusqu’à la sentir se liquéfier complément. Sa chatte était chaude et lubrifiée à souhait. Il aimait la savoir constamment prête à être prise et pleine de désir. Il pouvait lui en donner ou l’en priver. Il avait tous les droits sur elle. Elle gémissait de plus en plus fort, excitée par sa condition, par ses gestes de profonde soumission, par l’humiliation que pouvait représenter sa position même si jamais elle n’avait ressenti de honte à Lui obéir et à se conformer à toutes Ses demandes. À Son ordre, elle changea de position pour lécher Son autre chaussure avec le même soin. Il retira la ceinture de Son pantalon, lentement, faisant en sorte qu’elle devine Son geste et ce qu’Il s’apprêtait à faire. Sans modifier son attitude ou sa posture, elle se concentra. Le rythme avec lequel sa langue s’affairait sur le cuir de Ses chaussures ne changea pas, mais ses pensées étaient autres. Allait-Il frapper fort ? Serait-ce juste pour la mettre en condition ? Allait-elle être capable de ne pas bouger, de ne pas crier ? De ne pas le décevoir ? Alors qu’elle devina Son bras se lever, rien dans son attitude ne laissait paraitre son appréhension. Le cuir claqua une première fois contre ses fesses et elle souffla. Cette intensité-là, elle pouvait la supporter sans faillir tant que les coups n’étaient pas trop nombreux. Elle s’appliqua à ne pas arrondir le dos et à rester bien cambrée, le cul offert au cuir de Sa ceinture. Parfois un petit gémissement lui échappait, mais elle ne s’arrêta pas tant qu’Il ne lui ordonna pas d’arrêter. Jamais elle ne se permettait de s’interrompre lorsqu’Il lui imposait quelque chose, même lorsqu’elle était épuisée, à bout de souffle ou qu’une position était particulièrement douloureuse elle dépassait ses limites pour toujours lui offrir le meilleur d’elle-même. _ Ça suffit. Redresse-toi. Elle obéit, reprenant sa position agenouillée, les mains dans le dos, les seins en avant, les yeux baissés, en attente. Au moindre geste, mot ou claquement de doigts, elle mettrait tout son corps à Son service pour Son plaisir. Pour Le satisfaire. Son corps était en fusion, désir et soumission se mêlaient pour décupler des envies. Elle salivait déjà à l’idée de bientôt, très certainement, se délecter de Sa queue. De parcourir Sa peau, du bout de la langue. Sa chatte, trempée, se contractait doucement, déjà prête à l’accueillir en elle. Elle avait envie de Lui. Un désir double. Celui de se soumettre complètement quelques soient Ses ordres, mais aussi celui beaucoup plus charnel, de Le sentir en elle et de jouir de cette appartenance pleine et entière qu’elle ressentait. Il se leva, sans qu’elle ne se permette de Le suivre des yeux, et lorsqu’Il revint vers d’elle, ce fut pour attacher à l’anneau de son collier, une laisse de chienne en cuir. Aussitôt, elle prit la position que lui imposait cet accessoire, à quatre pattes, dos parfaitement cambré, cuisses suffisamment ouvertes pour être parfaitement impudique. Il fit quelques pas dans la pièce et elle Le suivit, docile, s’appliquant à rester parfaitement à côté de lui, comme Il l’exigeait. Marcher ainsi à Ses côtés était loin de lui donner un sentiment d’humiliation, ou du moins, si c’était le cas, l’excitation que cela lui procurait prenait largement le dessus. Il aimait la rabaisser ainsi. Lui rappeler qu’il faisait d’elle ce qu’Il voulait. Il fit le tour des différentes pièces, s’arrêtant devant un grand miroir afin d’observer leurs corps en entier. Lui, grand, charismatique et élégant dans un costume noir et une chemise blanche. Elle, à Ses pieds, humble et soumise. Il lui ordonna de relever les yeux vers leur reflet et de ne pas le quitter des yeux. Elle obéit et après quelques secondes, Il se pencha vers elle pour glisser une nouvelle fois Ses doigts en elle. Elle était bouillante, trempée d’une excitation que Lui seul pouvait lui procurer. Il fit aller ses doigts en elle pour la voir gémir doucement. Elle avait du mal à ne pas baisser les yeux, troublée de s’observer ainsi. Il lui dit alors de garder la bouche bien ouverte et de tendre la langue. Il voulait la voir haleter comme une petite chienne. Elle devait aussi bouger ses hanches d’avant en arrière pour accompagner la pénétration qu’Il lui offrait avec Ses doigts. Sa salive commençait à s’accumuler au bout de sa langue et referma la bouche une seconde afin qu’elle ne coule pas sur le parquet. La sanction fut immédiate. Une fessée administrée longuement et avec fermeté lui brula les fesses avec bien plus d’intensité que la ceinture ne l’avait fait juste avant. Il lui interdit de refermer la bouche et de rentrer la langue tant qu’Il ne lui dirait pas de le faire, peu importe que sa salive ne macule le sol. Elle nettoierait. Plus affectée qu’il ne pouvait y paraitre d’avoir commis une telle erreur, elle se concentra sur sa position et l’ordre reçut, si bien que les sensations ne lui apportèrent plus le même plaisir lorsqu’Il recommença à jouer en elle avec Ses doigts. Elle tentait d’occulter tout ce qui pouvait la pousser à la faute et la déconcentrer. Paradoxalement, elle ressentait plus profondément encore sa condition et le tout pouvoir qu’Il avait sur elle. Indéniablement, cela avait pour effet de décupler son excitation sexuelle. Il lui était très difficile de rester indifférente à Ses gestes. D’autant plus qu’elle savait qu’Il cherchait à la pousser loin dans le plaisir et le contrôle d’elle-même. Lorsqu’enfin, Il se redressa et reprit sa marche, elle put souffler, attentive toutefois à ne pas commettre deux fois la même erreur, elle gardait la langue bien tendue laissant cette fois sa salive couler en long filet jusqu’au sol. Il s’arrêta devant la baie vitrée, là où ils avaient admiré le paysage à leur arrivée. Il lui ordonna de déboutonner Son pantalon. À genoux, elle obéit avec une impatience contrôlée jusqu’à libérer complètement Sa queue bandée. Elle attendit immobile, la bouche ouverte à quelques centimètres à peine de Sa queue, de recevoir enfin l’ordre. Un simple mot la libéra de son attente et elle s’empressa de Lui donner du plaisir avec sa bouche. Elle lapa Sa queue sur toute sa longueur avant d’enrouler sa langue autour de son gland, pour enfin, la prendre le plus loin possible dans sa bouche, jouant avec ses lèvres et différentes intensités de succion. Il la laissa faire longtemps, juste pour le plaisir, avant de lui ordonner de se lever et de se positionner face à la baie vitrée. Une main de chaque côté, les jambes écartées et les reins cambrés, elle attendit, impatiente, qu’Il vienne dans son dos. Il la pénétra avec vigueur, les deux mains sur ses hanches et la prit ainsi longuement, la faisant gémir de plus en plus fort son plaisir. Face à eux, le paysage enneigé et ensoleillé s’étendait à perte de vue. Elle cessa toutefois vite de le contempler, accaparée par le plaisir, elle fermait les yeux, savourant à outrance les sensations de Sa queue qui allait et venait rapidement en elle. Il l’honora de Sa jouissance et elle l’en remercia, à genoux. La matinée touchait à sa fin. Ils allèrent déjeuner et se balader sur un marché de Noël avant de faire quelques achats pour le réveillon. Dans l’après-midi, le ciel s’était couvert et il avait commencé à neiger. La pièce était décorée sobrement. La sapin orné de blanc et d’argent était bien sûr l’élément central. Il dégageait une légère odeur de pin qui, ajouté à celle du feu de cheminée, mettait immédiatement dans l’ambiance. De nombreuses bougies çà et là suffisaient à illuminer la pièce. Il l’avait laissée seule en fin de journée avec pour consigne de préparer le diner du réveillon. Elle s’était affairée avec soin afin que le repas soit parfait. Elle ne voulait pas Le décevoir et que la soirée soit à la hauteur de Ses attentes. La table était dressée, les bougies des chandeliers allumées, une musique d’ambiance adaptée se diffusait, toute était prêt. Elle vérifia une dernière fois sa tenue, son maquillage et que toutes Ses consignes étaient respectées avant de prendre sa position d’attente, à genoux face à la porte. Il avait exigé qu’elle porte un déshabillé long très transparent en dentelle noire, des bas et un porte-jarretelle, ainsi que des escarpins. Ses lèvres étaient rouges tout comme ses ongles, ses yeux maquillés de noir, elle avait relevé ses cheveux comme Il aimait, dévoilant pleinement Son collier d’acier qui brillait à la lueur des bougies. Il la fit attendre longtemps. Un temps qu’elle mît à profit, comme Il le lui avait ordonné pour réfléchir à sa condition. Prenait-elle toujours du plaisir à être ainsi traitée ? Elle n’aimait pas qu’Il lui pose cette question qui paraissait mettre en doute son abnégation. Pour elle, il s’agissait d’une évidence, d’une raison d’être. Elle s’était trouvée à Ses pieds. Elle s’était révélée. Pourquoi s’y contraindrait-elle sinon ? Être sienne était loin d’être facile, il ne se s’agissait pas simplement d’obéir et de prendre du plaisir, loin de là. C’était une rigueur de chaque instant. Elle devait constamment mériter sa place. Ne jamais faiblir ni faillir. Lorsque la porte s’ouvrit enfin, elle Lui laissa le temps d’entrer puis se prosterna, tendant loin devant elle ses bras. Elle garda la position quelques secondes avant de se relever et Le débarrassa de Son manteau avant de revenir à Ses pieds pour Lui ôter Ses chaussures. Enfin, comme Il le lui avait appris, elle Lui demanda ce qu’elle pouvait faire pour Le servir. Il lui ordonna de Lui préparer un bain chaud et elle s’empressa d’obéir. Pendant qu’Il prenait son bain, elle restait à genoux à côté de la baignoire, deux coupes de champagne posées sur un plateau. Ils partagèrent ce moment, parlant de choses et d’autres. Elle était excitée et impatiente de cette soirée qu’elle attendait depuis des semaines. Curieuse de savoir ce qu’Il avait imaginé pour ce réveillon. Il la renvoya finir ses préparatifs pour commencer le diner, pendant qu’Il se préparait à son tour. Il la rejoint rapidement, vêtu d’un élégant costume noir. Elle l’admira quelques secondes, toujours impressionnée par son charisme et l’aura qu’il dégageait. Elle se sentit profondément fière de Lui appartenir. Elle s’agenouilla à Ses pieds pour Lui annoncer que s’Il le souhaitait, elle pouvait commencer à servir le repas. Il lui demanda de servir l’apéritif sur la table basse. Il était prévu que tout le repas se fasse au champagne, elle en servit donc une seconde coupe et apporta les amuse-bouches qu’elle avait préparés. Il la rappela à l’ordre et lui dit que pour cette fois, elle prendrait son champagne dans son écuelle de chienne. Ce repas festif ne devait pas lui faire oublier sa condition. Il lui imposa donc de rester à genoux près de Lui et décida de la nourrir comme un petit animal de compagnie. Chaque fois qu’Il tendait vers elle un amuse-bouche, elle devait exagérément tendre la langue et attendre qu’Il le lui donne, directement dans la bouche. Il aimait la faire attendre, le mets délicat à quelques centimètres de ses lèvres, l’obligeant à tendre le visage vers le haut et à sortir davantage la langue. Elle gardait les mains dans le dos, conformément à l’ordre reçu. Elle n’avait le droit de quitter sa position que pour boire. Pour ce faire, elle devait se mettre d’abord à quatre pattes, puis poser les coudes au sol et laper comme elle pouvait le champagne. Elle essayait tant bien que mal de ne pas s’en mettre partout, consciente que son maquillage allait en souffrir, mais c’était loin d’être aussi simple que c’en avait l’air. Tant pis, Il lui accorderait certainement le droit de repasser à la salle de bain arranger cela. Son attitude et ses gestes de pleine soumission tranchaient avec l’ambiance romantique de la pièce et pour autant, elle trouvait l’équilibre parfait. Son Maître gardait toujours sa cravache à portée de main et ne lui laissait aucun répit quant à l’exactitude qu’Il attendait de chacune de ses positions. Aussi, alors qu’elle lapait son champagne, Il lui assena deux coups fortement portés sur les fesses afin qu’elle se cambre mieux et écarte davantage les cuisses. Même si elle ne prenait le temps que d’une gorgée ou deux et qu’elle passe fréquemment d’une position à l’autre, elle devait s’appliquer à être parfaitement conforme. Elle réajusta immédiatement sa cambrure et ouvrit largement ses cuisses, lui demandant pardon, et repris un peu de champagne avant de re redresser une nouvelle fois, reprenant sa position à genoux, mains dans le dos. Il lui fit relever le menton avec son pouce, planta Ses yeux dans les siens avec un regard dur. _ Je ne veux pas avoir à te le redire, esclave ! _ Oui Maître. Elle baisa les yeux et se prosterna pour Lui demander pardon, comme elle devait le faire à chaque fois qu’elle l’obligeait à la reprendre. Il aurait pu paraitre facile de toujours garder et avoir la bonne position, mais à chaque instant, dans toutes les conditions, quels que soient le contexte ou les circonstances, c’était loin d’être si évident. D’autant plus qu’Il était particulièrement exigeant et attentif au moindre détail. Là où beaucoup auraient été satisfaits sur la globalité d’une attitude, Lui s’attardait sur la moindre faille pour la pousser toujours plus loin vers la perfection qu’Il attendait d’elle, même si dans l’absolu, cela restait inatteignable. C’était un cheminement, un apprentissage. Une multitude de gestes et d’actions, de mots et de rituels, constamment répétés et améliorés pour tendre vers le mieux. Aucun retour en arrière n’était toléré, aucune approximation. Alors qu’Il finissait sa coupe, Il lui ordonna de terminer elle aussi son écuelle. Consciente qu’Il allait être particulièrement vigilant, elle prit le temps de se positionner exactement comme il le fallait, exagérant sans doute même un peu. Du bout de Sa cravache, Il releva son déshabillé de dentelle pour découvrir complètement son cul, parfaitement offert dans cette position. Il fit rougir un peu ses fesses avec quelques claques puis glissa Ses doigts en elle alors qu’elle lapait avec application son champagne. Sa chatte était chaude et trempée. Il lui en fit la remarque, appréciant toujours autant de voir combien sa condition l’excitait. Plus Il la soumettait, plus son corps renvoyait des signes d’excitation sexuelle. Elle était ainsi toujours parfaitement prête à être prise, dans les meilleures conditions. Elle avait terminé son écuelle et juste relevé la tête pour qu’Il puisse s’en apercevoir, mais garda sa position, gémissant doucement sous Ses doigts. Au bout de quelques instants, alors qu’elle avait complètement lâché prise et s’abandonnait au plaisir, elle sentit la pression devenir plus forte, et compris qu’Il allait la fister. Elle retrouva aussitôt ses esprits et se concentra pour accueillir en elle tout son poing. C’était un geste qu’elle ressentait toujours étrangement, un mélange d’excitation, d’humiliation, d’appréhension, de douleur et de profonde soumission. Elle ne put retenir quelques gémissements, de douleur cette fois. _ Tu m’appartiens. Je fais ce que je veux de toi. Compris ? _ Oui Maître. Il resta un long moment ainsi en elle, bougeant doucement, lui procurant des sensations qui n’existaient que dans cette situation. Vient ensuite la délivrance, alors que, très doucement, il retirait Sa main pour libérer sa chatte. La fin de ce mouvement était en général le geste qui lui procurait du plaisir, mais elle ne savait pas vraiment si c’était un plaisir sexuel. Il observa un instant sa chatte, complètement ouverte, le lui faisant remarquer, pour ajouter une petite touche d’humiliation supplémentaire. Lorsqu’Il tendit Sa main couverte de cyprine vers elle, elle se retourna doucement pour la lécher avec application, comme c’était toujours le cas. Il lui fit prendre chacun de Ses doigts dans sa bouche avant qu’elle ne lape le dos et la paume de Sa main. _ Ça suffit. Passe à la salle de bain remettre du rouge et plugue-toi. Je veux utiliser tous tes orifices ce soir. _ Oui Maître. Elle dut y aller à quatre pattes, et s’appliquer à conserver une démarche féline et élégante. Son maquillage réajusté, et le plug inséré, elle retourna auprès de Lui, toujours à quatre pattes, et vint poser la joue contre Son genou. Il lui caressa doucement la tête, la gratifiant d’un « bonne petite chienne » et glissa Son pouce dans sa bouche. Elle le suça comme elle l’aurait fait avec Sa queue, ou plutôt, de sorte de Lui donner envie de l’y glisser entre ses lèvres plutôt que Son pouce. Il la laissa faire longuement, observant certainement son abnégation, avant de Lui ordonner de servir l’entrée. Cette fois, elle pourrait s’assoir à Sa table et partager le repas assise en face de Lui. Elle s’en réjouit, car si elle aimait qu’Il la traite comme Il venait de la faire, elle aimait aussi partager des moments complices plus classiques. Comme toujours, Il savait jouer avec cet équilibre délicat. Quel que soit le moment qu’Il passait ensemble, Il savait qu’Il pouvait la soumettre à toutes Ses envies et perversions. À tout instant, au moindre claquement de doigts. Tout comme elle savait que même si elle partageait Sa table, elle se devait de conserver une attitude conforme à sa condition. Alors qu’elle avait terminé son entrée, elle s’étonna que ce ne soit pas Son cas, car en général, Il mangeait plus vite qu’elle. Devant son air interrogateur, Il lui donna une explication. _ Je veux que tu passes sous la table pendant que je termine, et que tu commences à me sucer doucement, juste pour le plaisir de sentir ta langue. Elle s’empressa de se glisser entre Ses cuisses et de dégrafer Son pantalon pour en sortir Sa queue déjà bandée. Comme ordonnée, elle commença à jouer avec sa langue et ses lèvres pour donner du plaisir sans chercher plus. Il la laissa faire bien après avoir terminé de manger, savourant son application et la maîtrise des gestes qu’Il lui avait patiemment appris. _ Ça suffit. Apporte la suite. Elle referma Son pantalon et sortit de sous la table pour débarrasser. Elle resservit du champagne et apporta le plat, qu’elle put déguster également à Sa table. Dans la conversation, Il l’informa qu’Il avait prévu de lui donner douze coups fouet, lourdement portés, à minuit. Il ne s’agissait pas du réveillon du Nouvel An, mais peu importait. Elle ferait le décompte des douze coups de minuit au rythme du cuir qui zébrerait sa peau de rouge. Elle baissa les yeux, digérant l’information. Douze coups de fouet ne lui semblaient pas une épreuve hors normes, elle avait supporté bien plus. Ce qui l’inquiétait, c’était qu’Il avait précisé « lourdement portés ». L’information n’avait pas pour but de ternir le reste de sa soirée, mais qu’elle garde bien dans un coin de sa tête ce qui l’attendait, qu’elle s’y prépare et qu’elle sache faire dignement face à l’épreuve le moment venu. Elle se contenta d’acquiescer d’un « Oui Maître ». _ Quand il sera presque l’heure, tu viendras me l’apporter et tu me réclameras ces douze coups de fouet. Ne laisse pas passer l’heure ou le nombre de coups sera doublé ou triplé ! Après avoir débarrassé la table, elle s’empressa de mettre une alarme sur son téléphone. Elle le posa sur la table basse pour s’assurer de l’entendre. Elle revint vers Lui, s’agenouilla une nouvelle fois et Lui demanda s’Il voulait prendre le dessert. Il souhaitait attendre et peu, et profiter encore de sa bouche. Il retourna au salon et ils virent par la grande baie vitrée qu’il commençait à neiger. Comme lorsqu’ils étaient arrivés, Il la prit devant Lui, l’enserrant dans ses bras et ils regardèrent tomber la neige dans la nuit. Après de longues minutes, Il lui ordonna de se mettre à genoux et de Le sucer avec application. Il continuait d’observer les lumières de la ville, au loin, dans la nuit, et les gros flocons recouvrir la terrasse alors qu’elle prenait Sa queue dans sa bouche. Elle bougeait son corps en même temps, comme Il le lui avait appris, s’appliquant à chacun de ses gestes afin de lui donner le plus de plaisir possible. Elle ne cherchait pas à Le faire jouir, c’était de toute façon Lui qui décidait de cela, mais elle voulait qu’Il prenne du plaisir dans sa bouche, entre ses lèvres et contre sa langue. Elle y mettait tout son talent et toute son abnégation. Il ne la reprenait pas. Il ne lui disait pas non plus qu’Il aimait, ou au contraire de mieux faire. Son silence était troublant, mais elle ne se laissa pas déconcentrer et s’appliqua autant qu’elle put jusqu’à ce qu’Il lui ordonne d’arrêter. _ Sert le dessert sur la table basse. Tu prendras le tien à mes pieds, comme une chienne. _ Oui Maître. Elle alla se relever quand il la reprit. _ À quatre pattes ! Elle prit aussitôt la position et se dirigea vers la cuisine. Comme ordonné, elle revint avec une assiette à dessert et son écuelle de chienne, et prit sa place, à genoux. Elle attendit son ordre et lorsqu’Il claqua des doigts en désignant l’écuelle, elle prit sa position et commença à manger, conscience que cette fois, elle allait vraiment devoir être habile pour ne pas s’en mettre partout. Il releva une nouvelle fois son déshabillée pour l’observer dans les moindres détails. Cette fois, sa posture était parfaite et Il lui en fit la remarque. S’il relevait plus souvent ses erreurs que les bons comportements, Il lui faisait régulièrement part d’attitudes ou de détails qu’Il appréciait. Elle le remercia et s’appliqua à terminer son écuelle sans y passer trop de temps bien qu’elle sache qu’Il prenait toujours beaucoup de plaisir à la voir ainsi se rabaisser à Ses pieds. Elle n’y voyait pas vraiment d’humiliation, juste une profonde soumission. C’était ce qu’elle était, Sa soumise. Sa chose. Sa chienne si c’était ce qu’Il voulait. Il lui fit lécher jusqu’à la dernière miette, lui imposant de longs et lents coups de langue puis Lui ordonna de resservir du champagne. Elle sentait déjà une petite ivresse l’envahir, mais aimait particulièrement ce sentiment. Cette fois elle n’oublia pas et retourna dans la cuisine à quatre pattes. Elle remplit deux coupes, après l’avoir interrogé du regard pour s’assurer qu’elle puisse se servir également. Elle débarrassa avant de revenir auprès de lui. La soirée était déjà bien entamée et elle n’avait aucune idée de l’heure qu’il était. Elle regretta de ne pas avoir pensé à regarder l’horloge sur le four. Il restait du temps, mais elle ne pouvait s’empêcher de penser au moment ou l’alarme allait sonner. Quoiqu’elle soit en train de faire, même si elle était en train de le sucer ou d’être prise en levrette, il lui faudrait aller chercher le fouet et le Lui présenter. Elle espérait sincèrement ne pas avoir à interrompre un tel moment. Cette situation ne s’était jamais imposée jusqu’à présent et elle était très mal à l’aise à l’idée de prendre l’initiative de mettre fin à une pénétration, même si cela résultait d’un ordre. Pour l’heure, ils discutaient tranquillement, elle agenouillée à Ses pieds. Les bougies scintillaient toujours, tout comme la musique de circonstance continuait de se diffuser en bruit de fond. Elle Le regardait avec des étoiles dans les yeux, heureuse d’être là, à Sa place. Sienne. Elle se demandait combien d’autres personnes passaient un tel réveillon de Noël. Une fête traditionnellement tournée autour de la famille et des enfants. Leur réveillon était tout autre, mais pour rien au monde elle n’aurait voulu être ailleurs. Ils étaient au cœur d’une conversation passionnante sur une prochaine potentielle destination de voyage lorsque son alarme sonna. Elle déglutit. En l’espace d’une seconde, elle dut se recentrer complètement sur ce qu’elle était au fond de son âme et oublier ces images de bout du monde qui avaient fait briller ses yeux. Désormais, il n’y avait plus que Lui, le fouet et elle. Elle baissa la tête, éteignit l’alarme, se dirigea à quatre pattes vers le coffre sur lequel était disposé différents instruments, pris le fouet entre ses dents, et revient vers Lui, tête basse, le cœur battant déjà plus vite, la gorge nouée. Il fallait avoir connu des coups de fouet lourdement portés pour savoir combien il pouvait éprouvant de s’y confronter. Il était 23h55 lorsque l’alarme avait sonné, elle prit donc son temps pour se redresser, à genoux, le fouet enroulé sur lui-même posé à plat sur ses avant-bras tendus vers lui. Elle écarta un peu plus les genoux pour être sûre de ne pas être en faute, se cambra bien, resta tête et yeux baissés face à lui et prit sur elle pour parler assez fort et distinctement, chose qui dans ces circonstances était loin d’être facile pour elle. _ Maître… _ Parle ! _ Acceptez, s’il Vous plait, de fouetter douze fois Votre esclave... Il la laissa longuement dans le silence, jusqu’à ce qu’elle se demande si elle devait ou non Le supplier, ou du moins, mieux argumenter sa demande. _ Tu veux que je te fouette ? Elle Le trouvait cruel, ou plutôt, pervers, de poser cette question. _ Je veux être une bonne soumise pour Vous Maître. _ Donc tu veux que je te fouette ? _ Oui Maître, puisque c’est ce que Vous voulez. _ Alors, dis-le. Elle laissa passer une seconde, peut-être deux. _ Je voudrais que Vous me fouettiez Maître. _ Douze coups. Tu compteras et tu remercias chaque fois. _ Oui Maître. Il saisit le fouet lentement et détacha le lien qui le gardait enroulé. Elle hésita sur l’endroit où se mettre et décida d’attendre qu’Il le lui indique. C’était une variable très importante, car selon la position ou l’appui dont elle disposait, l’intensité et les impacts n’étaient pas les mêmes. _ Debout. Mets-toi entièrement nue. Elle obéit et Il l’entraina vers la baie vitrée. Elle ne voulut pas comprendre pourquoi, jusqu’à ce qu’Il lui tende ses après-ski, lui ordonne de les mettre et la fasse sortir. Il ne tombait plus que quelques flocons, mais le froid était saisissant. _ Avance. Dans les chalets avoisinants, les gens devaient être en train de déballer leurs cadeaux ou de reprendre de la buche de Noël. Elle, était entièrement nue dans la nuit noire, sous la neige. Au loin, en contrebas, les lumières de la ville brillaient au-delà du lac. Elle avait très froid bien qu’il n’y ait pas de vent et se souvint d’un hiver ou il lui avait fait découvrir le cat o nine en pleine nuit, sur les berges d’un lac, quelque part au Japon. Elle sourit à ce souvenir. Sa vie était autre. Non conventionnelle. Elle indignerait beaucoup de monde. Et pourtant c’était son choix. Sa réalité. Sa raison d’être. _ Contre cet arbre. Elle s’approcha de l’arbre et souffla un peu, elle pouvait prendre une position qui la rassurait. Elle plaqua ses seins contre l’écorce, cambra le cul, écarta les cuisses juste avant qu’Il ne la reprenne, s’amusa de penser que c’était la première fois qu’elle portait des après-ski dans une telle situation, puis revint vite sur ce qui s’apprêtait à arriver. Le pire était l’attente, ces interminables secondes, ou minutes, durant lesquelles il ne se passait rien. Elle était face à elle-même, aux prises avec ses peurs et ses faiblesses, ses doutes parfois, sa frustration de déjà savoir qu’elle ne serait pas à la hauteur. Elle tentait de se souvenir, de se rappeler que c’était toujours pire que dans son souvenir, qu’elle devait l’anticiper, qu’elle ne devait pas oublier de compter, de remercier. Ne surtout pas oublier. Ne pas se tromper. Douze coups, elle avait déjà compté bien plus loin. Mais parfois cinq coups en valent cent. Elle en était à ce moment critique, ce trop longtemps avant. Prête à Le supplier d’y aller. Vite. Qu’on en finisse… Mais non, ce n’était pas le but. Pas ce qu’Il voulait. Il ne fallait pas juste supporter la douleur. Il fallait l’appréhender avec dignité, l’accepter. Il fallait se soumettre. Attendre avec abnégation. Ne pas paniquer. Ne pas pleurer. Ne pas craquer. Le risque était là, à ce moment-là. Alors qu’elle commençait à se tortiller d’appréhension. Alors qu’inconsciemment ou non, elle tentait de ne plus faire qu’un avec l’arbre, dans l’espoir qu’il partage sa peine, qu’il prenne sa part du fouet. Des mouvements derrière elle. Il agitait le fouet, Il appréhendait la distance, Sa position, l’angle et la force qu’Il allait donner au premier coup. Sa peau blanche se découpait dans la nuit noire. Elle tremblait. De froid, de peur. Pas tant la peur de la douleur, mais la peur de Le décevoir. Elle n’en pouvait plus, elle commençait presque à sangloter alors que rien n’avait commencé. Mais c’était tout le contraire, l’attente durait depuis une éternité, et elle faisait bel et bien partie de l’épreuve. Elle l’épuisait, elle lui prenait toutes ses forces, alors qu’elle en avait tant besoin. Elle Lui en voulait de la laisser ainsi, car bien sûr, Il savait tout ce qui se passait tant sa tête, dans son corps et au fond de son âme. Il le savait. Il le faisait exprès. Elle oscillait entre Lui en vouloir et se reprendre. Il l’observait. Alors elle souffla un bon coup, décolla un peu sa poitrine de l’écorce, redressa les épaules et garda le corps tendu. Silencieuse, les yeux clos. Elle puisa dans ses dernières forces. Il l’avait vue se ressaisir. Elle avait intégré la peur et accepté l’attente. Elle était prête. Digne de recevoir Ses coups. Alors Il leva son bras et dans un parfait mouvement du poignet, Il lança le fouet contre son dos et le cuir vient s’écraser contre sa peau glacée. Elle se crispa, et intégra la douleur. Douze comme celui ? Elle n’y arriverait pas. Mais avait-elle le choix ? L’onde de choc sembla se diffuser en elle et alors qu’elle commençait à peine à se dissiper, elle se souvint. _ Un. Merci Maître. Un autre coup la plaqua contre l’écorce et lui arracha un gémissement de douleur. Son corps était en alerte, réclamant une réaction qu’elle refusait d’avoir. Aucune fuite n’était possible. Aucune supplication ne serait tolérée. Un autre coup s’écrasa contre sa cuisse. _ Trois. Merci Maître. Elle remercia aussi intérieurement l’arbre. Elle savait qu’il la privait du redoutable retour, lorsque la langue du fouet venait s’enrouler autour de son corps pour inscrire comme une morsure profonde sur son ventre. Son Maître aussi le savait, bien sûr. Il aurait pu lui dire de se reculer, mais ne le fit pas. Il avait conscience qu’elle lui donnait déjà beaucoup. L’autre cuisse. _ Quatre. Merci Maître. Après ce fut plus compliqué, les coups furent plus rapides, plus enchainés, elle remerciait pour l’un alors que l’autre avait déjà frappé. C’était bien ainsi. Elle n’avait pas le temps de reprendre son souffle, pas le temps de réfléchir. Elle n’arrivait plus à retenir ses cris, qui perçaient la nuit, au moment où d’autres trinquaient au champagne en se souhaitant un joyeux Noël. Il la reprit, lui imposant le silence. _ Neuf. Merci Maître. Elle avait fait le plus dur, du moins le pensait-elle. Les deux derniers, très rapprochés, furent les plus forts et comme souvent, elle pensa que c’était trop pour elle. Pourtant elle savait que comme chaque fois, lorsqu’Il voudrait le lui imposer, elle s’y soumettrait. _ Douze. Merci Maître. Elle avait bloqué sa respiration pour se contrôler, pour ne pas crier, ne pas pleurer. Il vint contre elle, et elle se souvint du froid et de la neige. Il avait retiré Sa veste avant de sortir, mais Sa chemise était pleine de poudreuse blanche. Malgré tout, elle se délecta de sentir Son corps contre le sien, de sentir Ses bras autour d’elle et Ses lèvres déposer un baiser sur son épaule. Il murmura à son oreille : _ Joyeux Noël, petite esclave. Elle ne put s’empêcher de sourire. _Merci Maître. Joyeux Noël Maître.     La douleur s’était dissipée. Les tensions et l’appréhension aussi. C’était terminé. Restaient les endorphines à haute dose et la puissance de son sentiment de soumission. Il se recula et elle hésita, l’interrogeant d’un regard. La réponse lui vint de la même façon, sans appel. Alors malgré le lieu et la neige qui recouvrait le sol, elle se prosterna à Ses pieds et Le remercia, comme après chaque fois qu’Il usait du fouet ou d’autres accessoires sur son corps. Elle garda la position jusqu’à ce qu’Il l’autorise à se relever, et ils rentrèrent. Elle s’attendait à ce qu’Il lui ordonne de passer à la salle de bain, se doucher et s’apprêter de nouveau correctement, mais à peine eut-elle enlevé les après-ski et Lui sa chemise, qu’Il la fit venir contre la table, lui ordonna d’y plaquer les seins et de retirer le plug. Celui-ci avait eu le temps de dilater son cul afin qu’il soit parfaitement confortable, et Il avait décidé d’en profiter aussitôt l’épreuve du fouet passée. Elle se positionna au mieux, bien cambrée, les jambes écartées. Il cracha entre ses fesses et la prit aussitôt, enfonçant profondément Sa queue en elle. Il commença par de longs et lent va et vient, la tenant par les hanches, lui imposant le silence et de garder la poitrine plaquée contre la table. Le rythme s’accéléra pour devenir intense. Elle avait du mal à rester silencieuse, la position était difficile à tenir. Il lui ordonna de mettre les mains dans les dos et maintient ses poignets plaqués entre ses reins d’une main, alors que l’autre était toujours arrimée à sa hanche. Il la prenait avec force. Prenant son plaisir sans se soucier du sien, elle était là pour Lui en donner, pas pour en prendre. Il la baisait comme Il voulait, autant qu’Il le voulait et de la façon dont Il le voulait, et elle viendrait ensuite ramper à Ses pieds pour Le remercier de l’avoir honorée ainsi. Pour Le remercier d’avoir fait d’elle Sa soumise et de la garder à Ses pieds, encore et encore. Il décida de ne pas jouir en elle. Pas déjà. Après tout, Il lui avait dit vouloir la prendre par tous les orifices. Il se retira et vérifia que Sa queue était parfaitement propre avant de lui ordonner de s’agenouiller et de Le sucer. Cette fois, Il voulait un rythme rapide et pas simplement des caresses de sa langue. Une main de chaque côté de sa tête lui imposait ses mouvements. Elle n’avait aucune liberté d’action et devait se soumettre à la cadence qu’Il exigeait. Elle n’arrivait pas à retenir sa salive qui coulait de sa bouche et avait bien du mal à rester impassible lorsqu’Il enfonçait trop profondément Sa queue contre sa gorge. La scène lui sembla durer une éternité et elle se demandait souvent si s’était parce qu’elle n’arrivait pas à lui donner assez de plaisir, parce qu’elle n’était pas assez bonne. Elle savait qu’Il se contrôlait parfaitement et qu’Il aurait pu abuser ainsi de sa bouche très longtemps sans jouir s’Il le décidait ainsi, mais elle en était parfois troublée. Il la repoussa d’un coup, lui ordonnant de passer à la salle de bain et de s’apprêter. Ils prirent une douche chaude et alors qu’elle remettait sa lingerie et ses dentelles, Il choisit une tenue d’intérieur plus confortable. Après un café qu’Il dégusta alors qu’elle avait retrouvé sa place entre Ses cuisses, Il alterna longuement les pénétrations, entre sa bouche et sa chatte. Alors qu’elle prenait sa position, à quatre pattes, la croupe offerte, les coudes au sol, Il pouvait apprécier les traces qu’avait laissées le fouet sur son cul. Des marques d’appartenance. Sa signature. Il savait que pendant quelques jours, elle les observerait avec une émotion qui n’appartenait qu’à elle. Elle gémissait de plaisir au rythme de Ses coups de hanches, s’autorisant enfin de prendre pleinement du plaisir sexuel. Elle s’abandonnait alors complètement, le remerciant comme Il l’exigeait lorsqu’il l’autorisait enfin à jouir. Il réclama une dernière fois sa bouche et elle s’empressa de la lui offrir, devinant que c’était ainsi qu’Il avait choisi de l’honorer de Sa jouissance. Lorsqu’elle sentit Son sperme inonder sa bouche, elle s’appliqua comme chaque fois, à ne pas s’interrompre et continua à Le sucer doucement jusqu’à ce qu’Il l’autorise à arrêter. Toujours à genoux devant Lui, elle enroula ses bras autour de Ses cuisses, posa sa joue contre sa hanche et resta ainsi quelques instants avant de relever les yeux et d’échanger avec lui un sourie et un regard complice. Ils terminèrent la soirée près de la cheminée avec une dernière coupe de champagne. Il la prit dans Ses bras et elle se lova contre Son torse. En observant le sapin, elle s’aperçut qu’un parquet y avait été déposé. Il n’était pas là en début de soirée. Elle interrogea son maître du regard, troublée, car Il lui avait formellement interdit de prévoir un cadeau à Son attention. _ Tu l’ouvriras demain matin. Il s’amusa de voir sa mine triste. _ Vous m’avez interdit d’en prévoir un pour Vous, Maître… _ Que pourrais-tu m’offrir ? _ Rien que Vous n’ayez déjà Maître…admit-elle. _ C’est-à-dire ? _ Ma soumission, mon corps, mon âme… _ Et je ne veux rien d’autre de toi. Elle acquiesça avant qu’Il lui offre un baiser. Un geste rare qu’elle appréciait toujours à sa juste valeur et dont elle se délectait. _ Alors je veux mon cadeau enrubanné et à sa place sous le sapin demain matin à mon réveil. Elle resta perplexe une seconde avant de sourire à son tour. _ Oui Maître. Avec plaisir et soumission. Le lendemain, comme ordonné, elle se glissa hors du lit avant Lui, fait rarissime, et s’apprêta en silence avant d’enrouler autour de son corps nu, un large ruban rouge. Elle s’allongea au pied du sapin et attendit avec abnégation de pouvoir une nouvelle fois, et d’une nouvelle façon, s’offrir pleinement à son Seigneur et Maître. 
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Par : le 03/01/25
La lumière tamisée danse sur les murs, enveloppant la pièce d’une chaleur intime. Toi, nue et à quatre pattes devant moi, es l’incarnation parfaite de la soumission. Ton dos légèrement cambré, tes fesses offertes, et tes mains posées docilement sur le sol, tout en toi crie l’abandon et la dévotion. Ton souffle, court mais régulier, trahit ton anticipation. Tu sais que chaque instant, chaque geste de ma part sera une exploration de tes limites. Je m’approche lentement, mes pas résonnant avec gravité sur le parquet, chaque son amplifiant l’attente. Tu ne bouges pas, mais je devine la tension dans ton corps, ce mélange exquis de peur et d’excitation qui te consume déjà. Ma main effleure d’abord la courbe de tes fesses, douce et possessive, comme pour savourer pleinement cette offrande que tu fais de toi-même. Mes doigts glissent avec une lenteur délibérée, marquant leur territoire sur ta peau frémissante, et je m’arrête un instant, mes paumes s’attardant sur la chaleur déjà naissante de ta chair. Puis, mes doigts descendent plus bas, traçant une ligne intime entre tes cuisses. La chaleur qui irradie de ta chatte m’accueille immédiatement, et cette moiteur, ce doux ruissellement, trahit l’intensité de ton désir. Un sourire imperceptible étire mes lèvres tandis que mes doigts effleurent juste assez pour te faire soupirer, juste assez pour éveiller en toi une faim plus profonde. Mon murmure brise enfin le silence, grave, chargé de promesse. “Tu es déjà prête, n’est-ce pas ?” Tu ne réponds pas, mais ton corps parle pour toi. Tes hanches bougent imperceptiblement, cherchant à retenir mes caresses. Pourtant, je me retire avec une lenteur calculée, laissant un vide presque cruel. Mon regard descend sur toi, admirant cette posture parfaite, cette soumission totale. Mes doigts reviennent une dernière fois, glissant une fois de plus sur ta chatte humide, avant que je m’écarte pour mieux contempler l’ensemble. Je recule d’un pas, laissant mon regard glisser sur ton corps cambré, offert dans une vulnérabilité totale. Chaque détail de toi est une invitation, chaque frisson une réponse silencieuse à ma présence. La pièce, silencieuse à l’exception de ton souffle irrégulier, devient une scène où je suis le seul maître du jeu. Ma main s’élève, suspendue dans l’air quelques instants, comme pour te faire ressentir le poids de l’attente. Puis elle s’abat dans un claquement sec sur tes fesses offertes. Ta réaction est immédiate : un sursaut suivi d’un souffle coupé, comme si le choc avait chassé l’air de tes poumons. Ta peau commence à rosir là où mes doigts ont frappé, une marque vive et prometteuse qui ne fait que m’inviter à continuer. Je laisse ma main parcourir la chaleur de la marque, mes doigts traçant lentement les contours de ton abandon. Puis une autre claque tombe, plus forte cette fois, tirant un gémissement étouffé de tes lèvres. Je note chaque réaction : la manière dont ton dos se tend légèrement, tes cuisses qui tremblent à peine, cette légère cambrure de tes hanches qui trahit ton désir croissant. “Tu tiens bien,” murmuré-je, d’une voix posée, mais teintée d’une satisfaction évidente. “Mais je veux voir jusqu’où tu peux aller.” Je ralentis, alternant entre des caresses appuyées sur tes fesses rougies et des claques précises qui font résonner la pièce. Ton souffle devient plus audible, presque haletant. Chaque impact semble te libérer un peu plus, brisant les barrières de ton contrôle pour te plonger dans un abandon total. La moiteur entre tes cuisses ne fait qu’augmenter, et je ne peux m’empêcher de laisser mes doigts glisser de nouveau sur ta chatte, trempée de désir. Mes doigts s’insèrent doucement, mais avec une assurance qui ne laisse aucun doute sur mon contrôle. Ton corps se tend, ton souffle se suspend, mais tu ne recules pas. Au contraire, tu t’ouvres davantage, accueillant chaque mouvement avec une docilité enivrante. Je ressors lentement, laissant un filet de chaleur couler le long de tes cuisses, et je me retire complètement, t’abandonnant un instant à ton propre désir. Puis, sans prévenir, je m’éloigne pour saisir le paddle. Le cuir noir glisse contre ma paume alors que je lève l’objet pour que tu l’aperçoives du coin de l’œil. “Tu vois ça ?” dis-je, d’un ton qui ne laisse aucune place à l’interprétation. “Ceci marquera ta peau plus profondément que ma main, et chaque marque sera un rappel que tu es à moi.” Le premier coup tombe, sourd et puissant. Ton cri, étouffé par le choc, remplit la pièce. Le cuir laisse une marque vive, rouge et parfaite, une empreinte claire de mon autorité sur toi. Je fais une pause, observant ta respiration saccadée, tes mains qui se crispent contre le sol, ta peau qui rougit et chauffe sous mes gestes. Je continue, méthodiquement. Chaque coup du paddle est calculé, ni trop violent, ni trop léger. Je joue avec l’intensité, te guidant dans ce mélange exquis de douleur et de plaisir. Les marques s’accumulent sur ta peau, des preuves vivantes de ton abandon, de ma maîtrise. À chaque impact, ton corps se tend, puis se relâche, ton souffle se faisant plus rauque, plus désespéré. Mes mots accompagnent chaque geste. “Respire,” je murmure, ma voix basse mais impérieuse. “Sentez-le. Accepte-le. C’est à ça que ressemble l’abandon.” Tes gémissements deviennent plus intenses, presque incontrôlables, alors que je trace les marques du paddle de mes doigts. Chaque rougeur, chaque ligne laissée par le cuir est un trophée, un témoignage de ta capacité à te dépasser. Ton corps entier vibre sous mes caresses, ton souffle se hache, mais tu ne bouges pas, ne protestes pas. Tu es là, parfaitement docile, parfaitement mienne. Lorsque je m’arrête enfin, je prends un moment pour te contempler. Ton corps, marqué et tremblant, est l’incarnation de la beauté brute et sauvage de la soumission. Je me penche, mes lèvres près de ton oreille, et murmure : “Regarde-toi… une œuvre d’art, une preuve de ta dévotion.” Je te redresse doucement, te guidant pour que tu t’agenouilles devant moi. Tes yeux, brillants de larmes et de satisfaction, croisent les miens. Tu es magnifique, et je sais que chaque marque sur ta peau s’effacera, mais que ce que tu ressens maintenant restera gravé en toi pour toujours.
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Par : le 02/01/25
Oui, tu montes chéri ? Pas pour du blabla, rien que pour baiser. Comme tu voudras, dans la positions que tu voudras. Oui,  j'ai envie d'être ta pute, lâche toi mon chéri.  Laisse ton billet sur la commode. Tu vois tu paies,  donc tu peux consommer comme il te plaira. Tu préfères en levrette. Tu aimes voir mon cul quand tu baises. Pas de problème, je suis toute à toi.  Les jeux bdsm sur le thème de la prostitution, c'est excitant. Il faut respecter certain codes. D'abord faire payer le "client", ensuite refuser de l'embrasser,  ne pas donner sa bouche aux baisers pendant l'acte.  Il faut commencer par bien nettoyer le client, bien lui laver la bite au savon et même lui laver le cul et lui mettre un doigt dans l'anus. Avec une cliente femme, pareil, lui laver la chatte et le cul. Et bien rincer à l'eau tiède.   Ensuite une bonne fellation ou un cunni.  Ne pas se laisser toucher la tête. Le client doit se laisser faire et pas envoyer les mains. Lui manger les couilles s'il aime. N'accepter qu une position pour faire l'acte. S'il veut changer ....c'est avec supplément... Rester très pro dans ce jeu et ne pas dépasser 30 mn. Aucun sentiment . Juste de la baise tarifee.   Pour les jeux de prostitution avec domination c'est plus cher. Ne pas montrer son sexe au client. Et faire bien mal une fois qu'il est attaché.   Il s'en souviendra longtemps. Le côté non affectif du jeu est excitant au final. Et être très cruelle aussi question money, juste un dédommagement pour frais, dont il se souviendra longtemps aussi.    Bises et belle année 2025. Amusez vous bien 
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Par : le 02/01/25
Bonjour Madame, Je me présente Mickaël, être vivant, dominant dans son quotidien publique en qui pourtant, une chaleur me consume de l’intérieure. Cette chaleur, j’ai mis longtemps à trouver sa signification. Depuis plusieurs années je me suis découvert un plaisir, des pensées pour des déviances, multiples qu’elles puissent être. Je me suis inscrit sur plusieurs site BDSM et fétichiste. J’ai rencontré des personnes pratiquant des pratiques diverses...je me suis découvert à prendre plaisirs à chaque fois, à chaque fois avec des dominantes et dominantes, par leur sexe et leur art. Malgré les bons moments passés avec ces personnes, dans les respects de mes limites du moment, mon plaisir n’était pas entier. Cette période fut ma période de « Découverte ». Après avoir à plusieurs reprises contacté divers Dame avec toujours des refus au terme du dialogue. Un échange avec une grande dame par son physique, son esprit et son charisme que je ne connaissais que par virtuel. Une rencontre programmée mais un incident de vie ne l'a pas permis. Une frustration, un regret, j'étais pret a m'ouvrir réellement à un être exceptionnellement supérieur mais avec du recul, le destin avait décidé que ce n'était pas le bon moment.. Aujourd’hui, le temps a passé, le temps m’a donné la chance de la rencontrer. Au premier contact, je l’ai senti tout de suite me tester, ne pas me laisser réfléchir. Ma mise à l’épreuve commença en public, voir mon attitude, mes réactions dans un environnement de foule. Ceci m’a permis de me détendre aussi...Merci Madame. Puis le lendemain, mon test a l’endurance, à ma docilité par mon immobilisation , je me fis punir, allongé sur un repose pied, je fut cravaché , fouetté .... je ne discutais pas car c’était pour moî une forme d’existence à ses yeux. Son intérêt alla jusqu’à mon hygiène de vie, état de forme, conseils et exigences. J’étais heureux que l’on apporte cette attention à chercher à me sublimer physiquement. Être un bon soumis commence par s’entretenir pour donner l’envie perpétuel à sa maîtresse de nous faire progresser que se soit mentalement que physiquement. Un beau soumis est un soumis qui donne envie d’être dominer. Le soir, elle me donna le privilège de l’accompagner dans un cercle fermé de BDSM. C’était pour moi une première, moi petite chose en privé devenant sa propriété en public restreint. J’avoue mon appréhension mais pourtant ce sentiment ne me submergeais pas, à l’inverse, j’avais hâte de lui montrer mon envie d’être digne d’elle, de ce qu’elle attendait de moi. Ce qu’elle attendait, en fait je ne le savais guère mais je lui confia mon esprit et ma liberté. Nous entrâmes, un groupe averti était présent. Elle me présenta, elle me guida, je m’agenouille à ses pieds, à ces côtés, à son contact. Je n’avais pas peur, même je me sentais en sécurité, protégé. La vision des autres m’était égale, je m’étonnais de penser uniquement au bien être de ma Maîtresse, mon envie de la satisfaire, montrer aux autres que je lui appartenais à elle et elle seule. Je ne ressentais qu’une fierté de montrer à tous son emprise et l’attention qu’elle portais à mon égard. Puis vint le moment de mes supplices, en fait non...le moment de révéler mon dévouement, la confiance en son savoir faire, mon envie profonde de me soumettre pour son unique plaisir. Elle me mis un bandeau sur mes yeux étincelant d’envie, je fis attaché, mon petit jouet compressé, je ne pouvais rien voir, ne rien anticiper et pourtant j’y prenais une grande joie intérieure, un mélange de peur primaire et de poussée d’adrénaline ....l’élixir de mon existence. Je me sentais vivant et existé. Une séance de fouet suivi, au début la douleur, suivi la chaleur pour finir le besoin. Je la sentais toujours prêt de moi, sa respiration, ses petits mots à l’oreille. J’étais si bien dans son monde. A ce moment là, seul son bien être me préoccupait. La soirée se poursuivi, moi toujours l’attention du moindre besoin de cette grandeur d’âme . Je ne peux qu’aujourd’hui remercier cette dame , qui m’a délivré des carcans de mon utopie, des chaînes de mon mental. Aujourd’hui et à travers cette rencontre, je me suis découvert , moi!! à genoux à ses pieds, avec émotions et fierté, je lui dois ma « délivrance ». La vie, à ce moment , moi encore dans les chaîne d’une vie privée n’a pas donnée suite  à ce moment intense. Dès années de besoin de faire sortir cette chose qui résonne en moi . Aujourd’hui, j’ai brisé ces liens qui m’empêcher de ressentir que c’était cette vie que me tendais les bras…une vie où mes pensées ne seraient que plaisir de l’autre. Aujourd'hui mon postulat ne pourrai vous paraître quelconque et déjà vu, pourtant je me présente à vous comme sujet investit et motivé dans une vie de lâcher prise entre les mains de celles qui saura comment pratiquer pour me délivrer de mes maux dans le seule but de servir et de subir Respectueusement  Mickael, postulant à vos pieds Madame     Bonjour Madame, Je me présente Mickaël, être vivant, dominant dans son quotidien publique en qui pourtant, une chaleur me consumé  de l’intérieure. Cette chaleur, j’ai eu longtemps à trouver sa signification.   J’ai écrit pour vous une longue présentation que j’appelle « Découverte et délivrance ». Bien trop long pour le mettre ici  Si ma présentation attire votre attention je me présenterai à voir à cœur ouvert sincèrement et réellement  Mickael, postulant à vos pieds Madame
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Par : le 30/12/24
Elles font partie de l'univers BDSM; Corset, serre-rtaille, robe moulantes en cuir ou en latex. Ces tenues sont ene seconde peau pour la soumise que je suis devenue., Elles célèbrent et magnifient mon engagement, ma dévotion, mon appartennance.  Je suis par conséquent heureuse et fière de les porter. Charlotta
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Par : le 30/12/24
Si le BDSM est un art où la douleur est omniprésente, il est aussi l'art de la récompense dont chaque soumis doit pouvoir bénéficier au gré de l'humeur de son dominant. Dans ces moments, le soumis ne retire que du plaisir. Une de ces récompenses est la manipulation de la prostate, de nature à  produire des orgasmes rapides et puissants. Le point P se situe juste en dessous de la vessie. La prostate participe principalement à la reproduction en produisant du liquide séminal et en aidant les spermatozoïdes à vivre longtemps et à prospérer après avoir été propulsés hors du pénis. On peut l'atteindre soit intérieurement, soit extérieurement. Les deux manières peuvent être épatantes mais dépendent avant tout du confort que l'on recherche, qui n'est pas le même d'une personne à l'autre. Comme dans tout jeu BDSM, le dialogue entre les partenaires est essentiel. La prostate est située à environ 5 cm à l'intérieur du rectum. C'est à peu près la profondeur de la première phalange de l'index pour des doigts de longueur moyenne. L'autre moyen  est de l'atteindre extérieurement via le périnée, cette bande de peau qui s'étend entre le scrotum et l'anus. Pour atteindre le point P, le savoir-faire est essentiel, comme d'ailleurs pour pratiquer l'art du BDSM dans de bonnes conditions pour tous les partenaires. Les deux partenaires doivent avoir l'esprit curieux, s'informer, et communiquer. Pénétrer quelqu'un n'est pas un acte anodin.  Le pénétrer sans son consentement, même si on le  connait fort bien, reste un viol. C'est d'autant plus vrai si le jeu anal est un territoire encore inexploré pour lui. La communication sera sincère et honnête, précise et concise. Ce qui excite un partenaire n'excite pas nécessairement l'autre. La communication claire reste essentielle. Le jeu commence quand le consentement est acquis. Les accessoires Lubrifiant : Le lubrifiant, étalé généreusement,  sera à base de silicone pour aider à réduire les frottements et éviter les irritations ou les déchirures douloureuses. Gant latex : Entre les fesses, il reste toujours des bactéries.  Un préservatif sera utilisé si la pénétration est au menu. Jouets : Les jouets sexuels  pimentent les jeux de la prostate. Certains plugs anaux sont conçus pour la stimuler,  ce qui peut faciliter la recherche du point P.  Lingettes : Elles permettent de se rafraîchir avant et après les jeux anaux. Les lingettes sans alcool permettent d'éviter les irritations. Les précautions à prendre dominant bien se laver les mains Couper et limer ses ongles pour qu’ils soient courts et lisses afin de prévenir la propagation des bactéries et des blessures. Soumis La prostate est une partie du corps qui se développe mieux lorsque la personne est détendue et pleinement excitée. Quelques idées pour créer l'ambiance : Passer aux toilettes préalablement. (la stimulation de la prostate donne envie d'uriner ou de déféquer) un bain chaud ou une douche Le dominant offre à son soumis un massage sensuel  l'exploration des autres zones érogènes  les préliminaires Entrer dans le jeu Allez-y doucement en massant sa prostate de l’extérieur. Pour ce faire :  Utilisez le bout de votre index et de votre majeur pour frotter, caresser ou appuyer sur le périnée.   Expérimentez différentes sensations en essayant différentes pressions et vitesses pour trouver ce que le soumis  préfère.   Utilisez votre autre main pour faire plaisir à d’autres parties de son corps, comme caresser son pénis ou presser doucement ses testicules.   Encouragez-le à vous dire ce qui lui fait du bien et ce qu’il veut plus ou moins.     Lorsque le soumis est prêt: Appliquez du lubrifiant sur votre/vos doigt(s) et lentement, insérez votre doigt de quelques centimètres dans son anus et commencez à déplacer votre doigt dans un mouvement ascendant vers l’avant. Elle ressemble à un bulbe de tissu arrondi, semblable au bout de votre nez. Une fois que vous l'avez localisé, déplacez votre doigt dans un mouvement de « viens ici » à plusieurs reprises contre la prostate. Demandez à votre soumis ce qui lui fait du bien et comment il souhaite être touché : plus vite ? Plus lentement ? Plus de pression ? Ensuite caresser les testicules ou sucer le gland, simultanément à  l'excitation de la prostate Pour information, le massage de la prostate peut parfois provoquer la libération d'un liquide laiteux. C'est pourquoi la stimulation de la prostate est parfois appelée "traite". Si vous voyez du lait, continuez, car l'orgasme est à l'horizon. Que doit faire le soumis? Rien !, sinon se mettre à l'aise et  se détendre.  Le propre du soumis est de lâcher prise. Comme il accueille la douleur, il accueille aussi le plaisir. Je rappelle que c'est le dominant qui a en charge le bien être de son soumis, tant dans la douleur que dans le plaisir qu'il en retire.  La communication doit être de tous les instants. Le dominant saura ainsi ce qui excite son soumis  et les limites à ne pas franchir. En "lachant prise", le soumis profite de toutes les sensations pendant ce voyage sans se soucier de l'incident qui pourrait subvenir. Trois positions sont à envisager: Le soumis est allongé sur le ventre, les jambes légèrement écartées: Le dominant place un oreiller sous les hanches du soumis pour l'aider à  soulever ses fesses dans la meilleure position pour commencer le massage. Le dominant est assis à côté du soumis. Levrette: Le soumis  se met à quatre pattes. Le dominant s’agenouille derrière lui pour atteindre son anus. Sur le côté: Le soumis est allongé sur le côté et amène une jambe jusqu’à sa poitrine. Le donneur s’assoit derrière eux pour atteindre leur anus. Pas de tracas si, la première fois, rien ne se passe. Trouver la bonne approche nécessite quelques essais. Une bonne communication aide à comprendre ce qui s’est mal passé. Il faut probablement envisager plus de préliminaires, une position différente, un jouet sexuel (peut-être avec des vibrations pour varier les choses) ou simplement plus de lubrifiant. Je ne le rappellerai jamais assez, l'être humain est trinitaire: Son esprit permet de réfléchir et de communiquer, l'âme permet de ressentir et le corps est un merveilleux instrument d'expériences. Dans la zone, n'oublions pas Le gland: Lorsque le dominant explore le point P, il importe que lors du massage, ou au moment des préliminaires, il caresse le gland de son soumis. Lorsqu'il est touché par la main d'une personne de confiance, il en retire un plaisir inouï. En utilisant à bonne escient le lubrifiant et sa main libre,  le dominant offre à son soumis  un plaisir supplémentaire. . Il peut aller  plus loin en passant ses lèvres humides sur la tête et en la prenant dans sa bouche pour une action de langue tourbillonnante. Le Frein:  C'est la crête de peau sur la face inférieure du pénis qui relie la hampe à la tête. Le frein est extrêmement sensible. Il a le pouvoir de déclencher des orgasmes comme aucune autre partie du pénis. Imaginons la sensation lorsqu'il est effleuré par la langue du partenaire qui continue à jouer avec le point P, ou lorsqu'il est frôlé par le pouce alors que la hampe est caressée de haut en bas. Le Périnée:  Un sextoy vibrant opérera sa magie sur cette piste d'atterrissage du plaisir.  A défaut, une langue sur le périnée pendant que des doigts agiles jouent avec le point  P garantit le maintient de l'excitation et de la raideur de la verge.  Le Scrotum:  Ce n'est pas un sac décoratif, mais accessoire pouir un plaisir intense: En massant doucement les testicules et la prostate en même temps, le plaisir sera double. Si le partenaire passe doucement son doigt de haut en bas sur la couture qui descend au centre du scrotum (le raphé scrotal), il branlera son soumis juste ce qu'il faut ou lui prodigera une pipe: pour l'avoir déjà fait souvent, c'est meilleur qu'une crème glacée.  N'OUBLIONS JAMAIS DE COMMUNIQUER EN PRODIGUANT SES BONS SOINS  TOUT EN DELICATESSE,  A CETTE ZONE EROGENE EXTRÊMEMENT SENSIBLE; 
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Par : le 29/12/24
Il me semble intéressant de faire un article sur les jeux de flammes 🔥 🔥 🔥  et de feux dans les pratiques bdsm. Comme c'est la période des fêtes 🥳  et que je suis un peu flemme, j'ai demandé à IA de commencer l'histoire.  Je me suis souvenu que l'illustre Aristophane parlait d'épilation à la flamme. C'est donc le début : L'Épopée Époustouflante de Philoclès, ou Comment un Homme devint Femme... à la Flamme   Dans une modeste maisonnette d’Athènes, un certain Philoclès, robuste boulanger au ventre arrondi par des années de dégustations excessives, se tenait devant un miroir avec une détermination farouche. Son projet du jour ? Devenir Philocléia, une femme splendide capable de rivaliser avec Aphrodite elle-même. Pourquoi ? Eh bien, pour infiltrer le cercle fermé des Bacchantes, ces femmes mystérieuses qui organisaient les meilleures orgies du quartier. Une affaire de prestige, selon lui.   Mais avant de pouvoir porter la robe à plis et les sandales dorées de ses rêves, Philoclès devait affronter un ennemi redoutable : ses propres poils.   — "Héraclès lui-même n’aurait pas survécu à cette jungle !" grogna-t-il en examinant ses jambes hirsutes. "Mais qu’importe ! Par Zeus, je triompherai !"   L’invention du siècle : l’épilation à la flamme   N’ayant ni cire ni huile parfumée sous la main, Philoclès se tourna vers ce qu’il avait à portée : une lampe à huile. — "Pourquoi endurer une lente agonie quand un coup de flamme rapide suffira ? Je serai lisse comme une amphore !"   Il enflamma la mèche, leva courageusement la lampe au-dessus de sa jambe, et... FWOOSH ! Une flamme jaillit, consumant ses poils dans une odeur abominable de chèvre rôtie. — "Par Hestia, ça chauffe !" hurla-t-il, sautillant comme un satyre en pleine danse.   Malgré quelques brûlures stratégiques et une fumée suspecte, il persista. Peu à peu, Philoclès ressemblait moins à un ours des montagnes et plus à une statue bien polie.   La découverte par son épouse, Callipatra   C’est à ce moment précis que Callipatra, l’épouse de Philoclès, rentra à la maison, les bras chargés de figues et d’olives. L’odeur de brûlé la fit froncer les sourcils. — "Par Héra, Philoclès, tu fais rôtir un bouc dans notre maison ?" s’exclama-t-elle en entrant dans la pièce.   Et là, elle le vit : son mari, debout devant le miroir, vêtu d’une tunique trop petite, le visage barbouillé de khôl maladroitement appliqué. Il tentait désespérément de fixer une perruque en paille sur sa tête.   — "Que... que fais-tu, mon cher ?" demanda-t-elle, incrédule.   Philoclès, pris au dépourvu, bafouilla : — "Eh bien, ma douce... euh... je... teste un déguisement pour... pour Dionysos !"   Mais Callipatra éclata de rire, un rire si sonore que même les voisins tendirent l’oreille.   L’approbation conjugale   — "Oh, Philoclès, tu es ridicule... mais tellement adorable !" dit-elle en essuyant une larme de rire. "Viens par ici, que je t’aide. Ton khôl ressemble à une peinture de mauvais augure !"   Avec une habileté surprenante, Callipatra transforma son mari en une femme presque convaincante. Elle lui posa une couronne de fleurs sur la tête, ajusta la robe, et même lui trouva des sandales à sa taille. — "Voilà ! Maintenant, tu es prête à conquérir le monde des Bacchantes !"   Philoclès se contempla dans le miroir et, pour la première fois, se sentit fier. — "Tu crois qu’elles m’accepteront ?" demanda-t-il.   Callipatra hocha la tête, amusée. — "Si elles refusent, je les invite ici. Toi et moi, on les surpassera toutes !"   Et ainsi, Philoclès devint Philocléia, pour une nuit inoubliable de vin, de danse et de rires. Et à son retour, il jura que jamais plus il ne toucherait à une lampe à huile... du moins, pas pour s’épiler. Je continue....IA a un balais dans le cul, elle est vite chocking.... Callipatra s'aperçoit que sont époux à un joli petit cul. Elle s'approche et lui caresse les fesses.  - Mais tu es jolie   tu as un beau petit fessier bien bombé.  Tu as besoin de te prendre une bonne bite dedans. Viens ma chérie je vais te labourer. A défaut de bite ma main fera l'affaire.  Clallipatra se frotte les mains à l'huile d'olive. - penche toi ma cochonne.  Écarte tes fesses.  Callipatra ne peut résister à l'envie de violer son époux.  Elle serre les doigts et pousse très fort d'un coup.  Philocles regrette d'avoir voulu devenir philoclea. Il hurle comme un goret que l'on egorge. Tout Athènes est vite au courant. Le boulanger vient de se faire violer par son épouse. Quelle chochotte ce boulanger. Se faire prendre par le cul c'est que du plaisir pour un homme bien.  A présent le fist de Callipatra se passe mieux, cela coulisse bien. L'huile d'olive est un bon lubrifiant. Philoclea commence à couiner et à couler.  -Mais tu jouis bien, ma cochonne. Je te préfère ainsi en femme, fini pour toi la virilité.  Je vais t'offrir une cage définitive. Tu ne pourras plus jamais bander. Tu seras désormais ma servante Philoclea, et tu as intérêt à bien obéir, sans quoi je te dresserais au fouet de cordes.  C'est moi qui vais porter la bite en erection à ta place. Je vais demander à Phobios de m'en sculpter une en marbre, avec une partie que je pourrais m'enfoncer dans la chatte et l'autre avec un gros gland pour te defoncer.   C'est ainsi qu en 500 avant JC , philocles devint l'inventeur de l'épilation à la flamme pour se travestir en femme. Et Callipatra, l'inventrice de la cage de chasteté et du god double sans ceinture.  Un couple de boulanger qui savait faire des friand....ises sexuelles.   
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Par : le 27/12/24
L’Appel de la Soumission La décision était prise. Après des mois d’introspection, de fantasmes refoulés et d’hésitations, je m’étais résolu à franchir une étape qui changerait ma vie. Un simple message sur Signal avait suffi à initier ce qui deviendrait une aventure extraordinaire. Le maître avec qui je communiquais était direct, clair et sûr de lui. Chaque mot de ses messages me faisait frémir. Il n’y avait aucune place pour l’incertitude. C’était une opportunité unique : un rôle que j’avais toujours rêvé d’endosser, mais que je n’avais jamais osé vivre pleinement. "Prépare-toi mentalement et physiquement. Notre première rencontre sera décisive." Ces mots résonnaient en boucle dans ma tête. Je savais que cette première session de préparation allait poser les bases de ce qui m’attendait. Mon excitation était palpable, mêlée à une peur douce et délicieuse qui renforçait mon désir de soumission. La veille de notre rencontre, j’avais passé des heures à m’assurer que tout était parfait. Mon corps était rasé avec précision, chaque centimètre de peau lisse et prêt pour l’exploration. J’avais suivi à la lettre ses consignes : insérer un petit plug anal pour m’habituer à la sensation et m’assurer qu’il serait facile à remplacer lorsqu’il le souhaiterait. Ma tenue était sobre, comme il l’avait exigé. Un pantalon noir et un simple t-shirt, sans sous-vêtements, pour faciliter le moment où je devrais me déshabiller. Rien ne devait entraver ma transition vers mon rôle de chienne soumise. Le matin venu, je m’étais levé tôt, l’estomac noué par l’anticipation. Chaque geste semblait prendre une importance démesurée. J’avais relu ses messages encore et encore, m’imprégnant de ses attentes et de son autorité. La gare de Lausanne était animée ce jour-là. Le contraste entre le monde ordinaire qui m’entourait et ce que j’étais sur le point de vivre ne faisait qu’intensifier mon excitation. Je l’attendais près du point de rendez-vous convenu, les yeux baissés, cherchant à calmer ma respiration. Quand il arriva, tout devint réel. Sa présence imposante et son assurance me coupèrent le souffle. Il ne perdit pas de temps avec des formalités inutiles. "Monte." Sa voix était ferme, autoritaire, et je m’exécutai sans poser de question. À peine la portière refermée, je sentis que tout allait changer. "Déshabille-toi." L’ordre tomba comme une évidence. Mes mains tremblaient légèrement alors que je retirais mon t-shirt, puis mon pantalon. Chaque mouvement semblait ralentir le temps. Lorsque je fus entièrement nu, je pliai mes vêtements avec soin et les posai sur le siège. Je m’agenouillai, baissant les yeux, attendant sa prochaine directive. Il ouvrit le coffre, révélant une cage métallique parfaitement dimensionnée. Petite mais suffisamment spacieuse pour me contenir à quatre pattes, elle symbolisait ma transition. "Entre." Je rampai à l’intérieur sans hésiter. La froideur du métal contre ma peau nue fut un choc, mais elle renforça mon abandon. Une fois à l’intérieur, il tendit un plug vibrant. Je l’acceptai en silence, l’insérant lentement tout en sentant son regard perçant sur moi. Il ajusta ensuite un collier autour de mon cou, serrant juste assez pour que je sente sa présence à chaque mouvement. Puis il sortit une cagoule, noire et lisse, qu’il plaça sur ma tête. Le plug buccal intégré força ma bouche à rester ouverte, un symbole de ma disponibilité constante. Le claquement de la porte de la cage résonna comme une déclaration : je n’étais plus qu’un objet, entièrement soumis à sa volonté. Alors qu’il prenait place derrière le volant, il activa le plug vibrant. Les premières secousses furent douces, presque caressantes, mais elles s’intensifièrent rapidement. Mon corps réagit instinctivement, des gémissements étouffés s’échappant de ma bouche maintenue ouverte par le plug. Le trajet semblait durer une éternité. Chaque vibration, chaque secousse de la route amplifiaient ma soumission. Dans la cage, je me concentrais sur ma respiration, inhalant le poppers placé à portée de ma main. "Ne pense pas. Abandonne-toi." Ses mots, prononcés d’un ton calme mais impératif, me guidaient dans cet état de lâcher-prise total. Lorsque le véhicule s’arrêta, je sentis une montée d’adrénaline. Il ouvrit la cage et attacha une laisse à mon collier. Je rampai hors du coffre, le gravier froid sous mes genoux intensifiant la sensation de ma vulnérabilité. Il tira doucement sur la laisse, me guidant vers le chalet qui deviendrait le théâtre de ma transformation. À chaque pas, je sentais la tension de la laisse autour de mon cou, un rappel constant de sa domination. L’intérieur du chalet était spacieux mais minimaliste. Chaque pièce semblait avoir été pensée pour notre aventure. Il me guida à quatre pattes, m’arrêtant parfois pour ajuster un accessoire ou corriger ma posture. "Ici, tu n’es rien d’autre qu’une chienne. Tu vivras à mes pieds, tu mangeras à mes pieds, et tu satisferas tous mes désirs." Ses mots résonnaient en moi comme une promesse. Le chalet, immense et isolé, s’imposait comme un monde à part. Un espace déconnecté de tout, conçu pour que ma transformation en chienne soumise puisse s’accomplir dans une bulle de dévotion et de discipline. Dès que la porte se referma derrière nous, une sensation d’abandon total s’installa en moi. Il tira doucement sur ma laisse, m’incitant à ramper à quatre pattes sur le sol en bois lisse. La sensation était brute, chaque mouvement de mes genoux et de mes paumes sur la surface nue accentuait ma vulnérabilité. "Avance lentement. Je veux que tu ressentes chaque pas." Il me guida méthodiquement à travers chaque pièce, chacune semblant dédiée à un aspect spécifique de mon dressage. Le salon La pièce principale était équipée comme un sanctuaire de domination. Une chaise de dressage en cuir noir, équipée de sangles ajustables, trônait au centre. Non loin, une fuck machine était déjà installée, son moteur silencieux prêt à s’activer à tout moment. Sur une table basse, une collection d’accessoires brillait sous la lumière tamisée : plugs de différentes tailles, pinces à tétons, stimulateurs électriques et une cagoule de chien à la finition impeccable. Nous entrâmes ensuite dans sa chambre. Le lit, large et imposant, était surélevé, et à ses pieds, un matelas plus petit avait été disposé sur le sol. "C’est ici que tu dormiras. Attaché, bien sûr. Ton collier sera relié à cette chaîne, et je ne veux pas te voir bouger pendant la nuit." La pièce suivante était la salle de bain. Une douche à jets multiples occupait un coin, tandis qu’une table roulante chargée de lavements et de lubrifiants était disposée à côté. Une chaise de douche en métal, équipée de sangles pour les poignets et les chevilles, complétait l’installation. "Tu seras propre en tout temps. Chaque lavage sera une étape de ton dressage, où tu apprendras que ton corps ne t’appartient plus." Une fois le tour du chalet terminé, il me ramena au salon. Il décrocha ma laisse mais garda le contrôle avec son regard perçant. "Reste ici. Je vais chercher de quoi te nourrir." Il revint quelques minutes plus tard avec une gamelle en acier, qu’il posa au sol devant moi. À l’intérieur, un mélange de riz et de légumes, soigneusement préparé mais servi comme à un animal. Une seconde gamelle, remplie d’eau, fut placée juste à côté. "À genoux. Ne touche pas avec tes mains." Je m’inclinai lentement, ma bouche ouverte par réflexe, le plug buccal de ma cagoule amplifiant ma soumission. Je plongeai mon visage dans la gamelle, mangeant et buvant en silence, tandis qu’il observait chaque geste, une lueur de satisfaction dans ses yeux. "Tu apprends vite. Maintenant, aboie pour me remercier." Mon premier aboiement fut maladroit, mais il tira doucement sur mon collier pour m’encourager. "Encore." Le deuxième fut plus affirmé. Une main sur ma tête, il caressa mes cheveux en guise de récompense. Après le repas, il me guida vers la chaise de dressage. Mes mouvements étaient lents, mes genoux déjà légèrement endoloris par le sol dur. Une fois à la chaise, il m’ordonna de m’installer. "Allonge-toi. Les mains derrière la tête." Chaque sangle fut ajustée avec une précision chirurgicale. Mes poignets, mes chevilles, et même ma taille étaient immobilisés. Je ne pouvais plus bouger, soumis entièrement à son contrôle. Il retira le plug que je portais depuis notre départ et sortit un modèle plus large. Il prit son temps, lubrifiant abondamment le nouvel accessoire avant de l’introduire. La sensation de l’étirement fut intense, mais je savais que la douleur faisait partie du processus. Une fois le plug en place, il activa la fuck machine. Le premier mouvement fut lent, presque caressant, mais le rythme s’accéléra rapidement, chaque va-et-vient m’entraînant dans un état d’abandon total. Pendant ce temps, il s’installa dans le fauteuil, un verre à la main, observant chaque réaction de mon corps. "Respire. Laisse-toi aller." Les minutes semblaient s’étirer alors que la machine continuait son travail implacable. Mon corps tremblait légèrement, des gémissements incontrôlés s’échappant de ma bouche maintenue ouverte par le plug buccal. Il ne disait rien, mais son regard pesant suffisait à me rappeler que je n’étais plus qu’un objet entre ses mains. Après la séance, il détacha les sangles et me guida à nouveau à quatre pattes jusqu’à la chambre. Je rampai jusqu’au matelas qui m’était destiné, sentant la fatigue envahir mon corps. "Allonge-toi." Une chaîne fixée au mur fut attachée à mon collier, limitant mes mouvements. Avant de quitter la pièce, il s’assura que mes poignets étaient liés par des menottes souples, suffisamment serrées pour me maintenir en place sans entraver mon sommeil. "Bonne nuit. Réfléchis à ce que tu dois devenir." Lorsqu’il éteignit les lumières, je restai allongé, mon esprit tourbillonnant entre l’excitation et l’épuisement. Chaque muscle de mon corps semblait crier à la fois douleur et satisfaction. Mais malgré tout, une pensée persistante régnait dans mon esprit : je voulais plus. Le réveil ne se fit pas au son d’un réveil traditionnel. C’est la tension de la chaîne reliée à mon collier qui me tira doucement de mon sommeil. Il se tenait debout à côté de moi, imposant, me dominant déjà par sa simple présence. "Debout, chienne." Sa voix était calme, mais autoritaire. Je tentai de me redresser rapidement, ma chaîne tirant légèrement sur mon collier, me rappelant mon état. Mes poignets toujours menottés compliquaient mes mouvements, mais cela faisait partie du processus. Je rampai jusqu’à lui, la tête baissée, attendant son premier ordre de la journée. La première tâche de la journée était claire : je devais être prêt à satisfaire ses attentes, propre et immaculé. Il me guida à quatre pattes vers la salle de bain, attachant ma laisse à un anneau fixé près de la douche. "À genoux. Tu vas apprendre que même l’hygiène est un acte de soumission." Il prit un kit de lavement déjà prêt et me fit me pencher en avant. La procédure était lente, méthodique, chaque étape accompagnée de commentaires : "Relâche-toi. Apprends à accepter." Le liquide pénétra lentement, et je devais le retenir jusqu’à ce qu’il m’autorise à le libérer. Il observa chaque réaction de mon corps, ajustant son ton pour alterner entre encouragements et corrections. Une fois le lavement terminé, il dirigea le jet de la douche sur moi, nettoyant mon corps avec soin. Mais ce soin n’était pas de la tendresse : c’était une réclamation de mon être, chaque centimètre de peau lui appartenant. Il me sécha rapidement, m’ordonnant ensuite de m’agenouiller devant le miroir de la salle de bain. Avec précision, il appliqua un lubrifiant sur mes mains et me guida pour insérer un plug anal de taille moyenne, en me regardant dans les yeux. De retour au salon, il posa une gamelle d’eau et une autre contenant un mélange de fruits et de céréales. Je savais déjà ce qui m’attendait. Je rampai vers la gamelle, baissant ma tête pour manger directement avec ma bouche. "Prends ton temps. Une chienne ne se précipite pas." Ses mots étaient à la fois une consigne et un rappel de mon rôle. Chaque bouchée que je prenais était une déclaration silencieuse : je n’étais plus qu’un animal soumis à sa volonté. Une fois le repas terminé, il tira légèrement sur ma laisse pour que je le regarde dans les yeux. "Aboie pour me remercier." Je laissai échapper un aboiement, un peu plus assuré que la veille. Il caressa ma tête en guise de récompense. Le matin fut consacré à une série d’exercices d’obéissance et de discipline. Il me guida à l’extérieur, dans une petite cour derrière le chalet, toujours à quatre pattes. Le gravier froid sous mes genoux ajoutait une dimension physique à chaque mouvement, renforçant ma soumission. Les ordres de base "Rampe." "Arrête-toi." "Roule." Chaque ordre était accompagné d’une récompense ou d’une correction selon la précision de mon exécution. Lorsqu’il me félicitait, il caressait ma tête ou m’offrait une pause pour boire dans une gamelle. Lorsqu’il me corrigeait, il utilisait un fouet léger pour frapper mes cuisses ou un stimulateur électrique pour m’infliger une petite décharge. La marche en laisse Il attacha une laisse plus longue à mon collier et me fit marcher autour de la cour, ajustant mon rythme pour qu’il corresponde parfaitement au sien. À chaque déviation, il tirait doucement, me forçant à retrouver ma place. De retour à l’intérieur, il me conduisit vers la chaise de dressage. Cette fois, il ajouta un bandeau sur mes yeux, me privant de ma vision pour accentuer mes autres sens. Il activa la fuck machine, mais avec un rythme plus rapide que la veille. Les va-et-vient étaient presque brutaux, m’arrachant des gémissements incontrôlables. Pendant ce temps, il utilisa des pinces pour stimuler mes tétons, alternant entre des pressions légères et des pincements plus intenses. "Tu dois apprendre à accepter le plaisir et la douleur comme une seule et même chose." Il plaça ensuite un stimulateur électrique sur mes cuisses, déclenchant de petites impulsions au rythme de la machine. Chaque sensation semblait s’amplifier, mon corps répondant à ses moindres manipulations. Après une heure de stimulation intense, il désactiva la machine et détacha mes attaches. Mon corps tremblait légèrement, mais je savais que le repos ne durerait pas. De retour dans le salon, il posa une nouvelle gamelle, cette fois avec un mélange de légumes cuits. Le rituel était le même : je devais manger lentement, sans utiliser mes mains, sous son regard attentif. L’après-midi marqua une étape importante : l’introduction de son premier invité. Un homme imposant, vêtu simplement, entra dans le chalet avec une assurance égale à la sienne. "Voici ta première leçon d’interaction avec mes partenaires." Je fus présenté à lui comme une chienne, rampant jusqu’à ses pieds, ma tête baissée en signe de respect. Il posa une main sur ma tête, explorant mon collier et tirant légèrement sur ma laisse pour tester ma docilité. Les heures suivantes furent consacrées à satisfaire les attentes des deux hommes, alternant entre stimulation orale et anale, sous leur supervision. Chaque geste était accompagné de commentaires et de corrections, m’entraînant à devenir une extension parfaite de leurs désirs. Le troisième jour au chalet marqua un tournant dans mon expérience. Si les premières journées avaient été consacrées à établir les bases de mon rôle et à renforcer ma soumission, ce nouveau chapitre de mon dressage allait explorer de nouvelles limites. L’arrivée de plusieurs partenaires, les nouvelles techniques de stimulation et l’intensification des séances allaient sceller ma transformation. Le matin débuta comme les précédents. Attaché au pied du lit, je sentis la chaîne reliée à mon collier se tendre légèrement. Il se tenait au-dessus de moi, imposant et déjà prêt à me guider dans une nouvelle journée de soumission. "Debout, chienne." Je rampai hors de ma couche, la tête baissée, sentant déjà l’excitation et l’appréhension monter en moi. Guidé par sa laisse, je me dirigeai vers la salle de bain pour commencer le rituel d’hygiène. Il me positionna au-dessus de la chaise de douche en métal, attachant mes poignets et chevilles pour m’immobiliser. Le rituel était devenu presque automatique : un lavement précis et méthodique, suivi d’un rinçage complet. Cette fois, cependant, il introduisit une nouvelle étape. "Je vais ajouter une stimulation pendant ta préparation. Tu apprendras à associer chaque étape de ton dressage à une forme de plaisir." Il plaça un plug vibrant, plus large que les jours précédents, avant de déclencher une série d’impulsions électriques sur mes cuisses et mes tétons. Pendant que l’eau chaude coulait sur mon corps, les vibrations et les impulsions m’entraînaient dans un état de soumission encore plus profond. De retour dans le salon, je remarquai que deux nouveaux hommes étaient déjà installés. Le premier, celui qui était arrivé la veille, se tenait debout, les bras croisés, observant chaque mouvement avec un sourire satisfait. Le second, plus jeune mais tout aussi confiant, était assis sur le fauteuil, me scrutant attentivement. "Ta journée commence sous leurs yeux. Montre-leur que tu sais te comporter comme une vraie chienne." Il posa une gamelle remplie d’un mélange de protéines et de légumes au sol. Je rampai vers elle, baissant la tête pour manger sans utiliser mes mains. Chaque bouchée était lente et contrôlée, ma posture surveillée attentivement par les trois hommes. "Maintenant, aboie pour les remercier." Je laissai échapper un aboiement, plus naturel qu’avant. Les hommes échangèrent un regard complice, et le plus jeune caressa ma tête, comme pour récompenser mon obéissance. Après le repas, ils décidèrent d’introduire une nouvelle forme de dressage. Placé sur la chaise de dressage, mes poignets et chevilles furent attachés fermement. Le maître principal se plaça derrière moi, ajustant la fuck machine pour qu’elle atteigne un rythme plus rapide que d’habitude. "Cette fois, tu seras stimulé à la fois par la machine et par nos instructions." Pendant que la machine travaillait implacablement, les deux autres hommes prirent place autour de moi, chacun exigeant mon attention orale. Le rythme était intense, mon corps contraint de répondre simultanément à plusieurs stimulations. "Concentre-toi. Une vraie chienne sait satisfaire plusieurs maîtres à la fois." Leurs voix guidaient mes mouvements, alternant entre encouragements et corrections. Chaque déviation ou ralentissement était immédiatement sanctionné par une impulsion électrique ou une traction sur mon collier. Après deux heures de stimulation continue, ils me laissèrent me reposer brièvement. Attaché au sol par une laisse courte, je restai allongé sur le côté, écoutant leurs discussions. Ils parlaient de moi comme d’un objet, évaluant mes performances et planifiant les prochaines étapes de mon dressage. "Il apprend vite. Mais il faut encore renforcer sa capacité à endurer des séances plus longues." "Nous pourrions introduire une stimulation simultanée par trois zones demain. Qu’en penses-tu ?" Leur conversation, bien que détachée, renforçait mon rôle. Je n’étais plus qu’un sujet d’expérimentation, un instrument de leur plaisir. La soirée marqua un moment clé : la première interaction collective. Trois autres partenaires arrivèrent en début de soirée, portant le nombre total à six hommes présents. Chacun semblait expérimenté, confiant dans son rôle, et prêt à participer à ma transformation. Ils décidèrent de commencer par une démonstration publique de ma soumission. Placé au centre du salon, je fus attaché à un harnais suspendu, mes bras et jambes écartés, exposant mon corps à tous. "Tu vas être utilisé par chacun d’eux, un par un. Montre-leur que tu es à la hauteur." Chacun prit son tour, utilisant mon corps selon ses envies, tandis que les autres observaient ou donnaient des instructions. Les moments où je n’étais pas directement stimulé étaient remplis par des massages ou des caresses pour m’assurer que mon excitation restait constante. La soirée dura plusieurs heures, chaque homme trouvant une manière unique d’interagir avec moi. Lorsque tout fut terminé, mon corps était épuisé, mais mon esprit flottait dans un état de satisfaction absolue. Avant de m’autoriser à dormir, ils décidèrent d’évaluer mes progrès. Attaché au pied du lit principal, mon collier relié à une chaîne, je devais écouter leurs commentaires sans intervenir. "Il a fait des progrès impressionnants aujourd’hui." "Demain, nous pousserons ses limites encore plus loin." Lorsque les lumières furent éteintes, je restai éveillé un moment, repensant à chaque instant de la journée. Mon corps était endolori, mais mon esprit ne désirait qu’une chose : leur plaire davantage. Si jusqu’à présent, chaque moment avait renforcé ma soumission, ce jour-là allait pousser mes limites à un niveau que je n’avais jamais imaginé. Mon rôle n’était plus seulement d’obéir ou de satisfaire ; il s’agissait désormais de devenir l’incarnation parfaite de leurs désirs, un être dépourvu de volonté personnelle, entièrement dévoué à leur plaisir. Comme chaque matin, je fus tiré du sommeil par une traction sur ma chaîne. Cette fois, cependant, il ne me guida pas immédiatement vers la salle de bain. À la place, il m’ordonna de m’agenouiller au centre de la chambre, les mains derrière la tête. "Nous allons évaluer ton corps ce matin. Tu es notre propriété, et il est important de s’assurer que chaque partie de toi est en parfait état." Les autres hommes entrèrent progressivement dans la pièce, formant un cercle autour de moi. L’un d’eux, portant des gants, commença à inspecter ma peau, vérifiant chaque muscle, chaque courbe, chaque imperfection. Un autre sortit un fouet fin et l’utilisa pour tester ma capacité à rester immobile malgré de légères douleurs. Les coups étaient légers, mais la précision et la constance renforçaient mon état de vulnérabilité. "Bon. Tu es prêt pour la prochaine étape." Pour la première fois, mon rituel d’hygiène se déroula sous les yeux de tous les hommes présents. Attaché à la chaise de douche, je fus lavé et préparé méthodiquement. Le lavement était plus intense, le plug utilisé pour le retenir était d’une taille imposante, et les hommes prirent tour à tour le relais pour m’inspecter. "Relâche-toi. Apprends à apprécier chaque sensation." Ils introduisirent un lubrifiant chauffant, augmentant la sensibilité de mon corps. Chaque jet d’eau, chaque frottement devenait une stimulation intense, me poussant encore plus loin dans cet état d’abandon total. Après ma préparation, je fus conduit à quatre pattes vers le salon, où une nouvelle gamelle m’attendait. Cette fois, la nourriture était accompagnée d’un supplément : un liquide sucré mélangé à des stimulants légers pour maintenir mon énergie et mon excitation tout au long de la journée. Pendant que je mangeais, ils discutaient de moi comme si je n’étais pas là, planifiant les activités de la journée. "Nous allons le tester sur une séance prolongée aujourd’hui. Il doit apprendre à maintenir son endurance même dans des scénarios extrêmes." "Ajoutons des variations de rythme pour voir comment il réagit." La matinée fut entièrement consacrée à une séance de domination prolongée. Attaché à la chaise de dressage, les jambes écartées et les bras immobilisés, je fus soumis à une combinaison de stimulations simultanées. La fuck machine : Elle était réglée sur un rythme aléatoire, alternant entre des mouvements lents et des poussées rapides. Chaque changement de cadence me forçait à m’adapter. Les pinces à tétons vibrantes : Elles émettaient de légères impulsions électriques, intensifiant chaque sensation. Un casque audio : Il diffusait des instructions répétitives et des affirmations sur mon rôle, renforçant ma soumission mentale. "Tu es à nous. Ton corps est notre propriété. Ton plaisir est celui que nous décidons." Les hommes se relayaient pour observer, ajuster les réglages ou tester de nouvelles techniques. Chaque intervention ajoutait une couche de complexité à mon expérience, me forçant à repousser mes limites physiques et mentales. Après deux heures de stimulation, ils décidèrent de me laisser récupérer. Mais même le repos était une forme de dressage. Attaché dans un harnais suspendu, je restais immobile pendant qu’ils discutaient de ma performance. "Il a une bonne endurance, mais il faut encore travailler sur sa capacité à répondre rapidement à des stimulations multiples." "Ajoutons des accessoires interactifs pour le reste de la journée." Le reste de la journée fut consacré à l’utilisation d’accessoires connectés. Ils introduisirent un plug vibrant et des stimulateurs à distance, chacun contrôlé par leur téléphone. "Nous allons tester ta capacité à rester concentré même lorsque tu es stimulé de manière imprévisible." Je fus placé au centre du salon, sans attaches cette fois, mais avec l’interdiction de bouger. À chaque vibration du plug ou impulsion sur mes tétons, je devais maintenir ma posture. Toute déviation entraînait une correction immédiate : un coup de fouet ou une traction sur mon collier. Le point culminant de la journée arriva en soirée. Tous les hommes se réunirent pour une session collective, chacun apportant sa propre contribution à mon dressage. Les rôles multiples Un homme se plaça derrière moi, utilisant un harnais pour me maintenir dans une position parfaite. Un autre me guida oralement, m’ordonnant de répondre à des stimulations spécifiques. Les autres se relayaient pour utiliser mon corps, explorant chaque limite avec précision. Les accessoires interactifs Ils connectèrent mes accessoires à une application collective, permettant à plusieurs d’entre eux de contrôler simultanément les vibrations et impulsions électriques. Le jeu de rôle Pour renforcer ma soumission, ils introduisirent un scénario où je devais "choisir" entre plusieurs ordres, chacun menant à une stimulation différente. Cette illusion de choix accentuait mon abandon, car chaque décision me ramenait à mon rôle. Épuisé mais satisfait, je fus ramené dans la chambre. Attaché au pied du lit principal, je restais immobile, écoutant leurs commentaires sur ma performance. "Il s’améliore. Sa soumission devient instinctive." "Demain, nous allons le tester dans un environnement extérieur pour voir comment il se comporte hors de ce cadre." i le chalet avait jusqu’ici été un sanctuaire de soumission, mon maître avait décidé qu’il était temps de tester ma capacité à maintenir mon rôle en dehors de cet espace sécurisé. Cette journée allait m’immerger dans un environnement extérieur, où de nouvelles dynamiques et des défis inattendus mettraient à l’épreuve ma soumission totale. Comme chaque matin, je fus tiré de mon sommeil par une légère tension sur ma chaîne. Mais cette fois, son ton était différent, plus chargé d’excitation. "Aujourd’hui, nous sortons. Tu devras prouver que ton rôle est devenu naturel, peu importe où tu te trouves." Attaché au pied de son lit, je me redressai lentement, le collier serré autour de mon cou me rappelant ma condition. Il me guida à la salle de bain, où le rituel d’hygiène prit une dimension encore plus méticuleuse. Une préparation approfondie : Il utilisa un lavement pour garantir une propreté parfaite, le plug vibrant inséré ensuite étant cette fois plus grand et réglé sur une stimulation constante. Mes tétons furent recouverts de pinces discrètes mais sensibles, dissimulées sous une chemise légère qu’il m’ordonna de porter. Mon collier fut remplacé par un modèle plus discret, mais toujours suffisamment serré pour rappeler ma soumission. Avant de partir, il me fit enfiler un pantalon moulant et une chemise simple, sans sous-vêtements. La sensation de mon plug, vibrant doucement à chaque mouvement, était un rappel constant de mon rôle. Nous montâmes dans sa voiture, comme au premier jour. Cette fois, cependant, je ne fus pas placé dans une cage. Je pris place sur le siège passager, mais avec des consignes strictes : "Tu ne parles pas. Tu ne regardes pas autour de toi. Tu te concentres uniquement sur ta condition." Pendant le trajet, il activa le plug vibrant, jouant avec les réglages pour tester ma réaction. Je m’efforçais de rester immobile, mes mains posées sur mes cuisses, les yeux baissés. Chaque vibration, chaque impulsion électrique envoyée à mes tétons à travers les pinces, était un rappel de son contrôle absolu. Le véhicule s’arrêta dans une clairière isolée, bordée par une forêt dense. C’était un lieu calme, mais pas entièrement privé. Quelques promeneurs passaient au loin, et le simple fait de savoir que je pouvais être vu ajoutait une tension excitante à la situation. "Descends." Je sortis de la voiture, ressentant immédiatement la fraîcheur de l’air contre ma peau. Il attacha une laisse discrète à mon collier, m’ordonnant de le suivre à pied. Chaque pas était une épreuve, le plug vibrant s’intensifiant légèrement avec mes mouvements, et la tension de la laisse me rappelant que je n’avais aucun contrôle sur mes actions. Il choisit une zone légèrement boisée pour commencer la séance. Là, il donna ses premiers ordres : "À genoux. Rampe jusqu’à cet arbre." "Arrête-toi. Ouvre la bouche." Chaque instruction devait être exécutée immédiatement et parfaitement. Le moindre retard ou hésitation entraînait une correction : une traction ferme sur la laisse ou une augmentation soudaine des vibrations du plug. Un défi supplémentaire : Pour compliquer l’exercice, il introduisit une série d’accessoires portatifs : Une télécommande pour contrôler les vibrations du plug à distance. Un anneau placé sur mon pénis, émettant de légers chocs électriques à chaque erreur. Ces outils transformèrent la séance en un jeu de contrôle total, où chaque mouvement de mon corps était dicté par ses moindres caprices. Après une heure de dressage dans la clairière, il me conduisit vers un sentier plus fréquenté. Cette partie de la journée fut marquée par des interactions subtiles mais intenses avec des inconnus. Exemples : Il me fit m’agenouiller discrètement lorsque quelqu’un passait, simulant une pause innocente mais clairement intentionnelle. À un moment donné, il engagea une conversation avec un promeneur, tout en activant les vibrations de mon plug pour tester ma capacité à rester impassible. Ces moments étaient à la fois humiliants et excitants, renforçant ma dévotion et ma capacité à rester dans mon rôle, peu importe les circonstances. De retour au chalet, il me guida directement au salon, où il détacha ma laisse et m’ordonna de me mettre à genoux. "Aujourd’hui, tu as prouvé que tu peux maintenir ton rôle en dehors de cet espace. Mais il y a encore des aspects à améliorer." Il commença une évaluation détaillée de ma performance, pointant mes erreurs et félicitant mes progrès. Cette session de débriefing, bien que verbale, était un exercice mental intense, me forçant à analyser chaque instant de la journée sous son prisme. Pour conclure la journée, il introduisit une nouvelle séance de domination physique. Attaché à la chaise de dressage, mes poignets et chevilles immobilisés, je fus soumis à une combinaison de : Stimulation mécanique : La fuck machine fut réglée sur un rythme aléatoire, poussant mon corps à ses limites. Interventions multiples : Deux de ses partenaires présents utilisèrent simultanément ma bouche et mes mains, exigeant une synchronisation parfaite entre les stimulations. Cette séance dura plusieurs heures, jusqu’à ce que mon corps et mon esprit atteignent un état de soumission absolue. Avant de me laisser dormir, il prononça ces mots : "Tu as franchi une étape aujourd’hui. Mais il reste encore des défis à surmonter." Attaché au pied de son lit, mon esprit flottait entre l’épuisement et la satisfaction. Chaque muscle de mon corps était endolori, mais mon esprit était clair : je voulais aller encore plus loin. Avant de me laisser dormir, il prononça ces mots : "Tu as franchi une étape aujourd’hui. Mais il reste encore des défis à surmonter." Attaché au pied de son lit, mon esprit flottait entre l’épuisement et la satisfaction. Chaque muscle de mon corps était endolori, mais mon esprit était clair : je voulais aller encore plus loin. Le matin se leva sur un chalet baigné de silence. Contrairement aux jours précédents, il n’y eut ni traction sur ma chaîne ni voix pour m’ordonner de me lever. Je restai immobile, éveillé, à attendre. L’attente elle-même était une forme de discipline. Au bout d’un moment, il entra, accompagné de deux de ses partenaires. Leur présence imposante emplissait la pièce d’une énergie différente. "Aujourd’hui est ton dernier jour ici. Tu as montré que tu pouvais obéir, mais maintenant, tu dois prouver que tu es devenu ce que nous attendons de toi."   La journée débuta par une préparation symbolique. Guidé à quatre pattes jusqu’à la salle de bain, je fus placé dans la douche et attaché au siège métallique. Cette fois, le lavement ne se limita pas à une simple procédure d’hygiène : il fut accompagné d’un jeu sensoriel. Le contrôle par les accessoires Un plug vibrant fut inséré, connecté à une télécommande que chacun pouvait manipuler. Des électrodes placées sur mes cuisses émettaient de légers chocs, alternant entre plaisir et douleur. La purification mentale Pendant que mon corps était préparé, il me fit répéter des phrases : "Je ne suis rien sans vous." "Mon corps est votre propriété." Chaque mot prononcé renforçait ma soumission, me plongeant dans un état de transe où seule leur satisfaction comptait. Après la purification, je fus conduit au salon, où une gamelle spéciale avait été préparée. Contrairement aux repas simples des jours précédents, celui-ci était élaboré et symbolique. Chaque bouchée représentait un pas de plus vers ma transformation complète. "Mange lentement. Aujourd’hui, tu ne fais plus que survivre : tu existes pour nous." À la fin du repas, je dus remercier chaque homme individuellement, me prosternant devant eux, aboyant doucement en signe de gratitude. Le point culminant de la journée fut une séance collective, où tous les hommes présents utilisèrent mon corps selon leurs envies. L’installation Attaché à une structure en forme de croix, mes bras et jambes écartés, je fus exposé et vulnérable. Une cagoule recouvrait ma tête, ne laissant que ma bouche et mes orifices accessibles. Les rôles multiples Certains se relayaient pour utiliser la fuck machine, contrôlant son rythme et sa profondeur. D’autres me guidaient oralement, m’ordonnant de répondre à leurs désirs. Un jeu d’endurance Ils introduisirent un jeu où chaque erreur ou hésitation de ma part entraînait une correction immédiate : une légère claque, une impulsion électrique ou une intensification des vibrations. La séance dura des heures. Chaque seconde renforçait mon rôle, me plongeant plus profondément dans un état où ma seule existence dépendait de leur plaisir. Lorsque tout fut terminé, je fus détaché et conduit au centre de la pièce. À genoux, le corps fatigué mais l’esprit clair, j’attendis leur verdict. "Tu as montré que tu pouvais obéir. Mais as-tu vraiment compris ce que cela signifie ?" Ils m’ordonnèrent de répéter, encore et encore, des phrases affirmant ma dévotion. Chaque répétition était une preuve supplémentaire de ma transformation. Le soir venu, il me guida une dernière fois à quatre pattes jusqu’à la voiture. Cette fois, il n’y avait plus de cage. Je montai à bord, toujours nu, mais cette fois avec un sentiment différent : un sentiment d’appartenance totale. Pendant le trajet de retour, il désactiva les accessoires. Le silence dans la voiture était lourd, mais pas inconfortable. J’avais accompli ce que j’étais venu chercher. Arrivé à Lausanne, il s’arrêta dans un lieu discret. Avant de me permettre de sortir, il me regarda droit dans les yeux, une main ferme sur mon collier. "Tu es devenu ce que tu voulais être. Mais souviens-toi, cela ne s’arrête jamais. Ce rôle est désormais le tien, peu importe où tu vas." Je descendis de la voiture, reprenant mes vêtements avec une étrange sérénité. Ce que j’avais vécu au chalet resterait gravé en moi, non pas comme un souvenir, mais comme une identité.
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Par : le 26/12/24
Perdue. Ou du-per, selon qui parle. Je commence à me demander si toutes ces envies de soumission ne sont pas le fruit de mon imagination. Si je ne me suis pas persuadée d'aimer ça pour fuir mon incapacité à désirer une relation normale. Le BDSM n'est rien qu'une autre norme, dans laquelle il peut être facile de se conformer pour ceux qui veulent paradoxalement échapper à la norme.    J'ai été frappée par mon refus de faire deux fois la même erreur. D'obéir à quelqu'un en appartenant déjà à un dominant. Je pensais que je ne serais jamais confrontée une nouvelle fois à cette situation. Je pensais que j'aurais le courage de partir quand je ne désirerais plus suffisamment mon dominant pour ne voir que lui. Alors cette fois je me suis retenue. Mais pour combien de temps ? Je suis peut-être en train de faire la même erreur au fond : celle de rester par peur de tout perdre.    J'ai tellement peur qu'on m'abîme et que je perde toute valeur que je finirai sûrement comme ces poupées de porcelaine en vitrine, sous des couches de poussière à regarder vivre les autres.    Je ne veux plus être cette utilitariste qui se saisit des plaisirs à sa portée. Je ne veux plus me servir des autres pour passer à autre chose. Je crois que j'ai déjà fait tellement preuve d'égoïsme que l'idée même d'y retourner me dégoûte. Mais je n'arrive pas à accepter l'idée de tout sacrifier non plus. 
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Par : le 20/12/24
Suite du récit chapitre 9 : le dîner au restaurant  Julian revint près de deux heures plus tard et il m’annonça que ce soir je n’aurais pas cours, mais que nous irions dîner au restaurant. J’étais toujours vexée et je me promis de lui faire se souvenir de ce repas. J’allais choisir les mets les plus chers et les vins les plus fins. Et puisqu’il aimait punir j’allais lui en donner l’occasion en étant infernale et mal élevée.   Il m’emmena chez lui et me fit couler un bain chaud et moussant. Pendant que je me relaxais, je l’entendis farfouiller dans les armoires, visiblement il préparait quelque chose. A peine sortie du bain il me fit gentiment mais fermement écarter les cuisses, et d’un geste rapide il glissa dans mon calice deux boules de geisha en métal argenté d’un poids respectable. Puis il écarta mes lèvres et découvrit le capuchon de mon clitoris auquel il fixa une minuscule attache qui l’obligea à rester saillant. Il l’enduisit délicatement d’une pommade. Curieuse je me demandais où il voulait en venir surtout que sur le moment je ne sentis rien de spécial. Avait-il commis une erreur ? Mais lui ne sembla pas se préoccuper le moins du monde de mon absence de réaction. Puis m’entraînant dans la pièce voisine il me présenta la tenue qu’il m’avait choisie pour sortir. Une jolie robe noire courte qu’il m’avait offerte pour mon anniversaire et que j’aimais beaucoup. Les dessous étaient plus coquins : bas, porte-jarretelles et bien sûr mon corset qu’il s’empressa de me remettre et de serrer comprimant ma taille. L’absence de slip ne m’étonna pas. A force je commençais à y être habituée. Nous prîmes sa voiture pour nous rendre à l’auberge. Durant le trajet un léger picotement commença à agacer mon petit bouton et je me tortillais sur le siège à la recherche d’une position confortable. Il ignora mes contorsions semblant absorbé par la route. En pénétrant dans le restaurant, j’adoptais involontairement une démarche sexy. Bien sûr pour un observateur non averti, le fait de porter des chaussures talons hauts, pouvait expliquer en partie cette façon sensuelle de se déplacer, mais en partie seulement. A la vérité je redoutais de perdre ces satanées boules, qui calées dans mon intimité s’entrechoquaient et évoluaient trop librement à mon goût. De plus leurs vibrations me procuraient à chaque pas une sensation étrange.   Le silence se fit à notre entrée et j’avais l’impression que tous les clients présents tendaient l’oreille pour mieux entendre le bruit de tic-tac métallique qui rythmait mon avancée vers notre table. Julian l’avait réservé à l’écart des autres convives. Située dans un renfoncement elle permettait de voir sans être trop exposée aux regards. Je lui sus gré de cette délicate attention tout en me doutant que cela cachait certainement quelque chose. Je m’installais précautionneusement sur la chaise que m’avançait le maître d’hôtel. Bien sûr, comme à son habitude, Julian était très à l’aise dans son rôle et sa prestance naturelle fit des merveilles. En habitué il s’occupa du choix des mets et des vins et je restais silencieuse, mal à l’aise dans ce décor trop chic pour moi. Moi qui voulait provoquer et choquer c’était plutôt raté. De plus, j’étais en train de lutter contre une irrésistible envie de glisser un doigt sur mon clitoris, pour soulager la chaleur qui lentement mais sûrement se propageait à tout mon sexe. Je devais me retenir pour ne pas me donner en spectacle. Il s’en aperçut et mit nonchalamment sa main sur le haut de ma cuisse, remontant du même coup un peu la courte robe et dévoilant un carré de chair nue. Le garçon arriva à ce moment et je surpris son regard posé sans vergogne sur le haut de mes cuisses. Il ne cilla pas et fit son service sans montrer aucune trace de trouble. Bien évidemment Julian n’ôta pas sa main se délectant de cette scène et de ma timidité. « Tu es toute rouge, veux-tu que je demande des glaçons pour te rafraîchir un peu le visage et le reste ? » Quel sale hypocrite pensais-je, une fois de plus il jouait de mes émois. Je choisis d’ignorer sa pique et je souris, du bout des lèvres. Le repas était en tout point excellent et le vin de qualité. Je me décontractais peu à peu. Après tout nous étions dans un endroit superbe en train de déguster des plats délicieux. Et l’homme qui m’y avait emmené était beau, cultivé et prévenant. Mon changement d’attitude l’enchanta et il entreprit de me conter la suite de son histoire.   « Je revenais enfin dans mon pays, la France symbole des libertés. Mon arrivée coïncidait avec un souffle de renouveau qui balayait les anciennes valeurs. Les français sortaient de plusieurs siècles d’hypocrisie en matière sexuelle. Le cinéma X sortait du ghetto. Les Champs-Elysées étaient recouverts d’affiches à la gloire d’Emmanuelle… Peu après mon arrivée je découvris le roman de Pauline Réage, « Histoire d’O »et les souvenirs d’Asie me revinrent en mémoire. Dans la ville où je m’étais installé, je fus rapidement accueilli dans les cercles des notables. C’est au cours d’un de ces dîners, que je rencontrais Sandrine. Une jeune femme qui venait de créer son école. Sandrine avait une double personnalité. Timide et réservée avec les hommes, elle aimait diriger et commander la gent féminine. J’en fis mon amie. Mais je crois que tu la connais déjà très intimement il s’agit de Mademoiselle Pinbal. « Et tu en as fait ta maîtresse » lui lançais-je perfidement. « Et ma soumise aussi, elle est bien mieux dressée que toi et je lui dois beaucoup. C’est elle qui m’introduisit dans l’univers du SM. Elle m’apprit l’existence d’un club très fermé «la Confrérie des Maîtres du Manoir » et me parraina afin que je puisse en devenir membre. Mais elle me prévint que les conditions d’admission étaient draconiennes. Outre le prix de l’adhésion, qui revenait à une petite fortune il fallait réussir trois épreuves. Celles-ci étaient loin d’être symboliques. Malgré mes questions elle refusa de m’en dire plus. Bien décidé à les surmonter, je pris rendez-vous et me rendis un vendredi soir à l’endroit indiqué. »   Sa main tenait la mienne et ses doigts se serrèrent à ce souvenir.   « J’étais pas mal anxieux en atteignant le Manoir. Il était entouré de hauts murs et se trouvait au milieu d’un parc aux arbres centenaires. Tout à fait le décor rêvé pour ce genre d’activités. Après m’être annoncé à l’entrée du parc, je franchis les grilles. Arrivé au pied de l’escalier un valet m’accueillit et m’introduisit à l’intérieur. D’un geste il me désigna une porte au bout du couloir. Je me retrouvais dans un salon aménagé avec goût. Des gravures d’éducation anglaise ornaient les murs. On y voyait des adolescents le corps ployé en avant, les fesses dénudées, en train de subir la fessée sous le regard d’adultes sévères. Un tapis moelleux et un fauteuil de cuir, semblaient inviter à la lecture des ouvrages rangés dans l’immense bibliothèque murale. Tous les grands classiques de la littérature érotique y étaient assemblés par thèmes. Distraitement je feuilletais l’ouvrage de Sade «Justine ou les malheurs de la vertu ». La seule porte visible donnait sur une minuscule salle de bain. J’y pris rapidement une douche froide, puis revêtu d’une robe de chambre je revins au salon. »   Il fut interrompu dans son récit par l’arrivée du plat suivant. Une sandre au safran sur son lit de salade. Je le goûtais, c’était délicieux. Le sauternes s’accordait merveilleusement avec ce plat. Il reprit entre deux bouchées. « A cet instant une partie de la bibliothèque pivota, dévoilant un passage. A l’entrée une jeune fille était suspendue. Grâce à un ingénieux système son corps pivotait lentement, l’exposant entièrement à mon regard. Elle était vêtue d’un corset de cuir noir, qui enserrait sa taille, et projetait en avant deux seins rebondis. Elle avait le sexe entièrement épilé et tenait dans sa bouche une cravache.   Le tableau était d’une beauté saisissante et le symbolisme de la scène m’apparut clairement. Délicatement je lui ôtais la cravache et le regard de la fille plongea dans mes yeux, pour s’abaisser aussitôt en signe de soumission. « Pour poursuivre vous allez devoir me cravacher. Ce ne sont pas mes cris, ni mes supplications qui doivent vous arrêter mais mes larmes qui vous serviront de clé… ». Dès le premier regard, j’avais compris que la fille exposée était loin d’être une novice. C’est à un véritable examen de passage que je suis convié et en cas d’échec je serais éliminé et renvoyé. La cravache à la main, je contemplais la jeune fille Elle était véritablement très belle avec ses mains liées au-dessus de la tête, et ce corset qui mettait son corps en valeur. Presque autant que toi ce soir » me dit-il en m’embrassant. « D’un coup sec je lui cinglais la croupe et un petit cri s’échappa de la bouche de la fille. Le face à face reprit. Interminables instants où Maître et soumise s’épient.   Puis soudainement le sifflement de la cravache et les cris de la fille se succédèrent à un rythme rapide. Je maniais la cravache à toute volée, n’épargnant aucune partie du corps et des traces zébrées apparaissaient sur les endroits les plus fragiles. Son corps pivotant inlassablement elle ne put que subir et souffrir. Victime consentante, jouet aux mains du bourreau qui méthodiquement la torture. La fille hurlait à présent sans discontinuer sous la morsure, me suppliant d’arrêter jetant son corps en arrière dans l’espoir d’échapper à la brûlure des coups. Des hoquets agitaient tout son corps et des larmes inondaient son visage. La voyant en pleurs, si vulnérable, je lâchais la cravache et mes lèvres s’approchèrent de ses yeux. Dans un geste d’une infinie tendresse, je bus ses larmes en la couvrant de baisers. »   Cela faisait plusieurs minutes que je cherchais le moyen d’éteindre le feu brûlant de mon sexe. Heureusement dans ce genre d’endroits de grandes nappes préservent une certaine intimité. Je lui saisis la main et la glissait vers mes cuisses afin qu’il apaise la chaleur qu’il avait attisé. Mais il la retira et attrapant mes doigts, il glissa mon index dans sa bouche et le retirant tout humide, il me demanda de me caresser. J’obéis surprise. Tout en m’observant pendant que j’essayais de soulager mon petit bouton, il continua à manger. Mais plus je me caressais et plus mon sexe s’enflammait. Mon va et vient s’accélérait. et plusieurs fois je faillis être surprise par le serveur en train de me tripoter dessous la table. Cela ne sembla pas troubler outre mesure Julian et il poursuivit. « Mon examen de passage réussit, je pénétrais dans une pièce ronde où m’attendait la deuxième épreuve.   Trois portes attirèrent mon regard, toutes trois décorées par des parties de corps de femmes nues sortant d’ouvertures spécialement aménagées.   De la première sortait une jolie paire de jambes avec un fessier de toute beauté. Il s’offrait dans la délicieuse courbure d’un corps que l’on devinait sublime.   Dans la deuxième porte, une figure des plus avenantes s’emboîtait comme un bijou dans son écrin. Ses yeux étaient bandés et la bouche entrouverte laissait deviner de petites dents nacrées.   La troisième porte exposait dans un écartement tout à fait impudique, un bassin et deux jambes gainées de bas noirs.   Chacune de ces femmes offrait la partie de son corps la plus parfaite et il aurait été très mal vu de ne point honorer tant de beauté. Aucune d’elles ne pouvait voir la personne qui allait la caresser ou pénétrer son corps. Elles ne pourront échapper à aucune étreinte. Mais le voulaient-elles ? Comprenant tout l’intérêt du jeu, je sus que la fille qui recueillera ma semence m’ouvrira sa porte. Et le labyrinthe des plaisirs interdits continuera à me dévoiler ses trésors. Tel un gourmet, je m’approchais de celle qui proposait sa bouche et je lui fis lentement sucer mon sexe dressé. Une de mes mains s’empara de la chevelure blonde et imprima un mouvement rapide de va et vient, pendant que l’autre lui malaxait les seins, étirant les tétons et les pinçants. La fille haletait, sa bouche enfouit mon membre de plus en plus vite et je gémissais doucement au bord de la jouissance. Dans un sursaut de conscience je l’abandonnais, désireux de goûter à d’autres plaisirs. Je m’approchais alors de ce bassin lisse et doux qui laissait apercevoir des pétales roses, ornées d’un clitoris, dont le bouton au vu de sa taille a dû être l’objet de soins attentifs. Saisissant à deux mains les jambes gainées de bas noirs, je la pénétrais en douceur, accélérant progressivement jusqu’à lui donner le rythme voulu. Après quelques minutes de cette insolite pénétration, j ela quittais et me dirigeait vers les fesses de la troisième. Mon sexe, tel un pal s’insinua dans son sillon et d’un coup de rein brutal pénétra son orifice secret. Bien que je ne puisse pas voir son visage j’étais certain qu’elle avait dû crier sous l’assaut. Je sentis à la contraction de ses muscles qu’elle était forcée et fouillée d’une manière trop brutale à son goût.   Faisant fi de cette tentative de rébellion, je me cramponnais à ses hanches et continuais à la fourrager énergiquement. Au bout d’un moment lassé, je retournais vers la bouche aux longs cheveux blonds dorés. Jouant à lui enrouler les boucles le long de mon sexe, je lui imprégnais les cheveux de mes odeurs. Puis, je forçais ses lèvres, guidant sa tête je fis monter lentement mon plaisir jusqu’à la jouissance finale. »   Je n’arrêtais pas de mouiller plus ou moins discrètement mon doigt, et le glissant sous ma robe je tentais de noyer le feu qui enflammait mon bas ventre. Mais l’eau et ma salive semblaient vouloir propager l’incendie plutôt que le circonscrire. En désespoir de cause je décidais d’aller aux toilettes, mais il me retint et d’un signe me fit comprendre que je ferais mieux de me rasseoir. « Tu ne voudrais pas manquer la suite de mon histoire » « Non, pour rien au monde » « Tu m’en vois ravi, alors reste à mes côtés.   Donc après quelques instants de délicieux abandon, je poussais la porte dans laquelle était encastrée la fille. Je me retrouvais dans un couloir faiblement éclairé. Je le parcourus rapidement, et j’ouvris une autre porte donnant sur une pièce minuscule. Une corde pendait d’une ouverture au plafond et je me mis à grimper. Après un rétablissement acrobatique, je me retrouvais dans une salle de sport vaste et lumineuse.       Au centre trônait un ring. Tout autour des chaises occupées par des spectateurs. Certains avaient des esclaves à leurs pieds occupés à leur donner du plaisir, en attendant le début du spectacle. A ma vue des applaudissements et des sifflets éclatèrent et je réalisais que je devais combattre. Mon adversaire, une fille au corps nu enduit d’huile me fit signe d’approcher et de me mesurer à elle. Elle était entièrement épilée. Sa tête était rasée afin de ne pas offrir la moindre prise à son adversaire. Une courte chaînette dépassait de son sexe. Sous les encouragements du public elle tira dessus faisant apparaître une clé ancienne, large et crantée. Le but était simple. Lui dérober la clé, sésame de la victoire. D’un geste rapide elle remit cet étrange instrument en place, le calant bien dans ses profondeurs. Dun bond souple je me hissais sur le ring. Rejetant ma robe de chambre j’apparus nu, plutôt musclé et en parfaite condition physique.   C’était vrai qu’il était plutôt bien foutu. Le genre d’hommes qui possède un charme incontestable auprès de la gent féminine. J’en avait fait l’expérience plus d’une fois. Les femmes étaient attirées par lui et je surprenais certains regards éloquents qui s’attardaient sur ses épaules et sur son torse. Jouant mon rôle de secrétaire, je n’apparaissais pas comme une menace et certaines n’hésitaient pas à me questionner sur sa vie privée. De savoir qu’il était célibataire les laissait souvent rêveuses.   J’avais un peu perdu le fil de son récit, lui continuait à raconter.   « La fille glissa le long du ring, féline, prenant au passage des poses sexy qui provoquèrent l’enthousiasme des spectateurs. J’essayais de la bloquer dans un coin mais elle, telle une anguille, fila sur le côté. Elle me nargua tout en me tenant à distance par d’adroits coups de boxe française. Je décidais de foncer sur elle mais avec agilité, elle esquiva et entraîné par mon élan je me reçus durement dans les cordes. La fille en profita pour m’asséner de violents coups dans le dos et les côtes. Le souffle coupé, je m’écroulais lourdement sur le tapis. Avec adresse elle se laissa tomber de tout son poids, coude en avant, sur le haut de ma cuisse. Je hurlais sous la douleur et essayais de lui échapper. Mais elle était déjà derrière moi. Adroitement elle m’emprisonna les bras en prenant appui sur ma nuque. Le public survolté encourageait la lutteuse. Déchaînée celle-ci frotta ses seins saillants et huilés le long de mon dos, mimant un orgasme sauvage, tout en offrant sa croupe de manière obscène aux spectateurs. Dans un sursaut désespéré, je jetais tout mon corps en avant, faisant basculer la fille par-dessus ma tête. Déséquilibrée, elle s’affala sur le tapis. Mes 80 kilos étaient maintenant sur elle. Je tentais d’immobiliser ce corps qui gigotait et de lui écarter les cuisses, mais en pure perte. Pour avoir une chance de saisir la chaînette je devais la mettre sur le ventre.  Je tentais la manœuvre, la réussit je ne sais trop comment. La maintenant au sol d’une poigne de fer je remontais de ma main libre le long de ses cuisses. Elle résista. Ulcéré, je lui envoyais de grandes claques sur les fesses. Frappant de toutes mes forces. Involontairement elle se cabra sous les coups et j’en profitais pour agripper la chaînette. Vaincue, elle dut écarter ses jambes sous peine de se faire déchirer les entrailles. Poussant un cri de victoire je tirais et brandis la clé et le public en liesse me fit un triomphe. La précieuse clé à la main, je quittais la salle du combat et me dirigeais vers une porte épaisse et lourde à la serrure ouvragée. Des figurines étaient sculptées au fronton.   L’une d’entre elle représentait saint Michel terrassant le dragon, d’autres le combat du bien contre le mal. La clé s’adapta parfaitement et la porte s’ouvrit sans le moindre grincement. Je m’engageais dans un escalier à colimaçon. Des flambeaux éclairaient les parois. La descente me sembla interminable et le froid des marches me fit frissonner. Arrivé en bas je fus accueilli par une jeune fille vêtue d’une courte robe de toile. Frêle, les cheveux courts elle devait être âgée d’à peine 19 ans. Après une courte révérence elle s’adressa à moi. « Bienvenue dans ses lieux, vous voilà au terme de votre initiation. Veuillez me suivre après m’avoir remis la clé ». Et dans un mouvement vif elle saisit un présentoir orné de velours rouge sur un petit meuble dévoilant au passage un petit fessier charmant. Je  déposais la clé sur l’écrin et la suivit. Détachant ses yeux de ce corps juvénile je découvris l’imposant caveau. Entièrement voûté celui-ci n’était éclairé que par des torches. De nombreux instruments de torture étaient disposés dans les coins. Sur une estrade se dressait une immense table de monastère. Trônant derrière, trois personnages en tunique, le visage dissimulé par des cagoules m’observaient. Respectueusement la jeune fille se prosterna devant eux, puis grimpant agilement les quelques marches elle déposa le présentoir supportant la clé. Toujours silencieuse elle redescendit les marches et s’agenouilla dans l’attente des ordres. Je m’approchais à mon tour et je m’immobilisais aux pieds de la tribune. Le personnage central prit alors la parole d’une voix grave. « Félicitations vous avez réussi vos trois épreuves. Nous avons le plaisir de vous accueillir parmi nous et de vous élever au rang de Maître de la Confrérie du Manoir. Avec tous les droits et les devoirs qui sont rattachés à ce titre. » Son voisin de droite poursuivit « Vous aurez à votre disposition des esclaves. Vous pourrez les utiliser, les dresser, les humilier selon vos exigences » Le dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. Le dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. L’anonymat doit être total. Cette clé devient la vôtre et elle vous ouvrira toutes les portes du Manoir. » Impressionné, je les remerciais et déclarais vouloir tout mettre en œuvre pour être digne de ma nouvelle fonction. Sur un geste du Maître de cérémonie la jeune fille se leva et se plaça à mes côtés. « Elle vous guidera pour votre première visite au Manoir. Allez maintenant et profitez de nos services »   Et voilà tu sais maintenant comment je suis devenu un Maître. » Il but une gorgée de vin avant de reprendre. « J’aime particulièrement ce Manoir et je m’y rend encore fréquemment. D’autres cercles existent de par le monde et il se pourrait bien que je t’emmène un de ces jours dans l’un d’eux. » « Pour être initiée ? » « Ou vendue » son ton était léger. Mais je ne souris pas, j’avais appris à me méfier de ces boutades. On était arrivé au moment du dessert. La salle c’était peu à peu vidée et nous étions les derniers convives. Le serveur prit notre commande et Julian lui dit quelques mots à voix basse. Curieuse, je tendis l’oreille mais je ne saisis pas les paroles. Pourtant la façon dont me regarda le serveur m’inquiéta. Que manigançait-il ? A peine le serveur parti, il me demanda de sa voix de Maître de me lever et de me mettre face à ma chaise. Je m’exécutais, il se plaça à mes côtés et m’expliqua la position qu’il souhaitait me voir adopter. En chandelle sur la chaise, dos contre le dossier et les cuisses repliées. Je le regardais interdite me demandant s’il était sérieux ou non.   Mais il n’avait pas le moins du monde l’air de plaisanter. Je refusais farouchement prétextant que le lieu ne se prêtait pas à ce genre d’exhibition. « Tu vas obéir et vite, sache pour ta gouverne que c’est le directeur lui même qui va ramener le dessert et que c’est un ami, membre de la Confrérie. Alors ne fais pas d’histoires. » Je m’inclinais de mauvaise grâce et il dut m’aider à me positionner car la pose n’était pas facile à prendre. Pour parfaire le tableau il retroussa ma robe jusqu’au dessus de ma poitrine dévoilant mon corset et mes seins. L’effet était saisissant. On ne voyait plus que mes fesses blanches ceintes du noir de mes bas et du corset, avec en leur centre mon sexe telle une fleur prête à éclore. Il écarta complaisamment mes cuisses y plaça mes mains m’enjoignant de ne pas bouger, et mes lèvres s’entrouvrirent comme deux pétales dévoilant  toute mon intimité dans une rare impudeur. Il extirpa lentement les boules de geisha de mes profondeurs, constatant au passage que j’étais trempée. Le patron arriva peu après et apprécia la scène en connaisseur. Puis s’approchant de moi il complimenta mon Maître sur ma beauté et écartant encore plus ma corolle y glissa délicatement une corbeille en biscuit en forme de cône. Il la fourra ensuite de boules de sorbet, de fruits rouges le tout arrosé d’un coulis de framboises surmonté de crème fraîche. J’étais ainsi devenu le réceptacle qui contenait le dessert de mon Maître.   Le froid de la glace engourdit peu à peu l’intérieur de mon sexe et un peu de crème coula le long de mon petit bouton toujours exagérément excité. Taquin, mon Maître la lécha d’un coup de langue habile s’attardant sur mon clitoris puis, afin de mieux voir ce qu’il allait savourer, il exigea une chandelle. L’on m’en introduit une, sans délai, dans le fondement et une douce lueur baigna la scène. Tout était en place pour le bouquet final et une bouteille de champagne fut servie à mon Maître et à son ami.
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Par : le 19/12/24
J'entends parfois des femmes (mais aussi des hommes) dire qu'il n'est pas nécessaire de vivre ses fantames et même préférable de ne pas les concrétiser. Je ne partage pas ce point de vue car dès lors que ces fantasmes sont librement choisis et acceptés, dès lors qu'ils se vivent entre adultes consentants, il m'apparait  mportant de les mettre en scène.car c'est, je pense,  un motif d'enrichissement personnel. Dans le cadre d'une relarion BDSM, les fantasmes du dominant  et de la soumise (permettez-moi de me référer à ma propre expérience) se complètent et se répondent pour se muer en désirs. Quand j'endosse ma tenue de cuir (offerte par mon Maitre, soit dit en passant), je lui signifie sans anbigiuité possible  que je veux être traitée de manière adéquate, être rudoyée verbalement et physiquement, être aussi humiliée s'il l'estime nécessaire. Je suis sa chienne soumise et je le revendique, je lui sais gré de me traiter comme telle, de m'imposer les épreuves qu'il souhaite, de  m'inventer de nouveaux défis. Je surmonte alors ma peur et mes appréhensions, je vis mes fantasmes avoués, mes désirs inavouables et h'en ressors ébranlée, épuisée parfois mais aussi plus forte, fière de mes acceptations, confortée dans mes choix qui s'inscrivent hors des sentiers battus et des condormismes rassurants mais c'est ainsi qu'il m'est donnée de m"épanouir, dans l'intensité de mes fantasmes exprimés sans réserve ! Charlotta
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Par : le 15/12/24
Petit texte personnel sur ma vision de ce que l'on appelle dans le BDSM un safeworld.  Déjà pour commencer rappelons que le safeworld est un mot, une phrase que l'on utilise pour faire arrêter la séance.  Maintenant certaines personnes utilisent des graduation, type jaune orange rouge pour graduer le ressenti annoncé. Cela peut être utile mais néanmoins cela implique une communication constante lors de la séance, ce qui peut être difficile dans certains cas ( cagoule, bâillon....) et cela peut faire sortir la personne sub de sa bulle.  En tant que dominant, je trouve que lorsque quelqu'un déclenche un safe World, c'est la preuve d'un échec. Je n'ai pas réussi à trouver la ligne fine entre le presque insupportable et l'insupportable, cette ligne fine est pour moi quelque chose qui me fait vibrer et vers laquelle après un bon échauffement j'aime emmener les gens. Le safeworld signifie la fin de la séance, ce n'est en soi absolument pas le but que je convoite car mon but est avant tout de profiter un maximum, tant d'un point de vue temporel et intensité de mes " bestioles" . Donc un safeword oui, au cas où, mais ce n'est pas un but en soi . De toute façon si je veux déclencher le safeworld, je peux le faire en moins de 15 secondes ; quand on connaît l'anatomie des gens et ses instruments, il est facile de trouver l'instrument adéquat pour appliquer sur la personne une douleur insupportable.  Petite chose que j'aime beaucoup faire c'est taper sur l'extérieur des cuisses avec une canne, et lorsque la personne commence à vraiment souffrir, lui dire de continuer à se battre et vivre l'intensité du moment les yeux dans les yeux jusqu'au stop.    Maintenant le vif du sujet. Pour moi, il peut y avoir des séances où il n'y a pas de safeworld, soit parce que la personne veut se dépasser et être entièrement à la merci du bon vouloir de la personne top, soit parce que l'absence de safeworld fait partie intégrante du scénario, par exemple dans les scénarios d'interrogatoire, il n'y a pas de safeworld chez moi, le seul moyen d'arrêter la torture c'est d'avouer. Je trouve cela beaucoup plus cohérent avec ce genre de pratique que de ne pas avoir d'autre échappatoire que d'avouer. Là nous arrivons sur un point très important pour moi, un safeworld ne dédouane absolument pas des responsabilités  du dominant , car la personne n'est pas forcément en état de déclencher son safeford ou même de juger de l'état dans lequel elle est. Il est donc de notre responsabilité en tant que top de veiller à l'état de la personne sub sans se dire de toute façon elle déclenchera si cela va trop loin. Peut-être ne peut-elle pas déclencher son safe world et dans ce cas c'est au top de savoir à quel moment arrêter, à quel moment il est inutile de continuer car la personne ne sent plus rien, parce qu'elle saigne abondamment, parce que vous estimez qu'il faut arrêter tout simplement.  Rester à l'écoute bienveillante de l'autre tout en lui faisant affreusement mal est un art subtil mais que je juge indispensable.  Je pense que le safeworld a pour but principale de rassurer la personne sub. Pour ce qui est du dom,  si il a besoin de cela pour comprendre la personne qu'il a en face de lui, arriver à appréhender la situation, je pense qu'il y a un problème .  Même cagoulée, une personne est compréhensible par les émotions, les sons,  la gestuelle qu'elle dégage et si l'on se réfère uniquement au safe world, on risque de ne pas écouter son instinct et de ne pas être assez attentif à tous ces signes physiques, sonores, visuel qui sont autant d'indices pour l'interprétation du sub.    Pour finir je dirais ceci : Un safeworld pourquoi pas, si cela peut rassurer, mettre en confiance le sub, mais en fait d'un point de vue du dominant, cela ne sert pas vraiment, en général lorsque l'on se pose la question de savoir où en est la personne, c'est que le safeworld n'a pas été déclenché et à l'inverse, en général on sait très bien quand on risque de faire déclencher le safeworld à la personne, un stop ou un par pitié suffit largement à exprimer la chose. Cela ne veut absolument pas dire que tant que le safeworld n'a pas été prononcé tout est permis, car en fait beaucoup de choses peuvent arriver à la personne sub et il est de notre devoir d'être et de rester vigilant à tout moment, sans compter sur l'illusoir sécurité que pourrait nous apporter le safeworld.    Ceci est une opinion personnelle et je suis et reste ouvert au débat avec les pratiquants.   Ps: j'ai tout mis au masculin car je suis un homme mais les histoires de dominant, de  dominé et de sub peuvent se décliner au masculin comme au féminin.    Précison : Quand je dis que le safeworld est un aveu d'échec pour le dominant, je ne me place que d'un point de vue du dominant.  "Ca peut être un signe de courage pour le soumis d'avouer que ça ne va pas. On veut toujours montrer et subir plus et plus alors le fait de stopper ou de ralentir les choses peut être un cap à passer de courage et de communication." ( Citation de soumise Clara)
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Par : le 13/12/24
Avant toute chose, n’étant pas sexologue de métier, je ne peux que vous conseiller d’aller voir un Docteur. Mon annonce est aussi totalement Bénévole / Gratuite pour Femme seule ou en Couple. Néanmoins mon approche expérimentale a montré de bon résultats pour traiter le blocage, la baisse du désir ou de libido, de raviver les sens, mieux ressentir l’orgasme, avoir des orgasmes multiples et plus rapides, et avec de l’entraînement de provoquer l’Ejaculation Féminine. Le Massage Tantrique permet de libérer la Kundalini ou l’Energie Sexuelle et vous conduit à un plaisir intense pendant des heures et dont les effets bénéfiques transforment positivement votre vie pour toujours. Mon Blog est disponible sur demande. Il vous expliquera tout. La séance de Massage Tantrique est totalement gratuite pour Femme, sur Toulouse, je reçois ou me déplace. Enfin, même si j’ai aussi été formé au Massage Tantrique sur Homme, je ne le pratique pas étant 100% Hétéro, mais je peux former la Femme d’un Couple Candau. Il faut par contre me répondre avec tous les détails sur Mme et sa demande...
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Par : le 13/12/24
Je crois très sincèrement  qu'une exhibitionniste qui serait engagée dans une relation de soumission BDSM  aurait un avantage certain pour vivre positivement  cette relation, donner sarisfaction à son Maître et obtenir elle-même des motifs de satisfaction. Se ptésenter nue ou parée d'atours BDSM, fait partie de la conduite à tenir, en éprouver de la fierté plutôt que de la honte, de la gêne  et de l'inconfort facilite les choses, indéniablement. C'est mon cas et je m'en félicite. Pour le démontrer, voici une image anodine en apparence si ce n'est que cette photo fut  prise un après-midi, devant témoins, dans la piscine d'un hôtel de Mykonos. Nudité naturelle, innocente mais qui s'incrit pour ceux et celles qui furent mis dans la confifence, dans un clair  cheminement BDSM. Mais ce ne fut là qu'une première étape !
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Par : le 13/12/24
En posant cette question, je pars du postulat que les femmes sont généralement plus cérébrales que les hommes (heureusement, on trouve  des exceptions à cette règle rapidement énoncée). Leur approche de la relation BDSM est plus réfléchie, plus transgressive aussi. Pour la littéraire que je suis, sensible aux mots et aux situations déstabilisantes, force est de constater que les femmes dominantes ont plus sûrement su répondre à mes apsîrations que leurs homologues masculins  (exception faite de mon Maître, bien entendu). Avec sa permission et ses encouragements, j'aimerais donc être prise en main par une Maîtresse  (une femme switch ne serait pas rejetée) aussi perverse qu'exigente qui saurait me pousser dans mes retranchements, me soumettre au feu de ses questions très indiscrètes et intrusives pour mieux obtenir ma reddition, mon abandon et m'enchainer à tous ses désirs inavoués ou inavouables qu'elle osera cependant nommer,énoncer, développer, mettre en pratique. Si d'aventure, un homme se retrouvait dans ces quelques lignes, il pourrait aussi tenter sa chance et entrer en contact .Elégance, perversité, finesse d'esprit et cérébralité doivent être étroitement mêlés. Que tous les autres ma pardonnent cette irrépressible envie de m'exprimer ou/et de m'exhiber.
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Par : le 12/12/24
Souvent, les dominants aiment employer un vocabulaire animalier avec leur soumise, la désignant par exemple sous le terme de chienne.  C'est là une attention très ambivalente qui la dévalorise tout en la magnifiant, soulignant ainsi le désir qui l'anime ou l'attraction sexuelle qu'elle suscite. Mon Maître  désigne mes fesses par le terme de croupe, ce que je trouvais insultant, au début. Et puis, j'ai compris que cette appellation était somme toute assez flatteuse,soulignant la rondeur de mes fesses rebondies qu'il aime photograpgier sous toutes les coutures et dans toutes les positions. Quand j'entends ce mot désormais, je ne me raidis plus mais je me cambre et imperceptiblement, je tends ma croupe pour mIeux la lui présenter.
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Par : le 10/12/24
Jézabel commençait à sentir les effets du vaccins se dissiper. Elle essayait de se rappeler sa semaine de mise à disposition pour en retrouver les effets. Après avoir été détachée, elle avait été emmenée dans une salle inconnue et avait retrouvé le Directeur qui l'inspecta sous toutes les coutures. Il l'avait trouvée à la fois belle et faisant peine à voir : couverte de sperme sur tout son corps imberbe, les trous béants d'une semaine de baise, ses épais anneaux pendant de ses tétons et ses lèvres vaginales, le crâne toujours lisse de cette épilation complète du corps. Mais rien à faire.  L'excitation n'était plus là. Tous ces efforts d'imagination ne suffisait pas. Puis soudain, le Directeur entra da sa chambre. Bonjour Jézabel, dit le Directeur, je peux entrer ? Bonjour Monsieur, bien sûr, lui répond Jézabel, surprise d'autant de politesse. Sais-tu pourquoi je suis ici ? Non Monsieur Je vais démontrer le succès naissant de cette expérience. Et pour cela, je vais t'exhiber devant tout le Gouvernement. Ils seront ici, Monsieur ? Non, nous allons en salle de conférence. Ils seront présents uniquement par hologrammes. Mais ce n'est pas une raison pour être moins obéissante. Compris, esclave ? Oui Monsieur Que devrais-je faire ? Tu le sauras le moment venu. Une fois arrivé en salle de conférence, le Directeur lui demanda :  L'excitation due au vaccin retombe-t-elle ? Oui Monsieur, je me sens comme avant désormais, c'est presque frustrant. Ah oui, et quel effet cela te fait ? Je me sens chienne Monsieur. J'ai été prise par tous les trois sans discontinuer pendant une semaine, et non seulement cela m'a plu, mais cela me manque, dit Jézabel rouge de honte. Je suis visible en permanence, nue, par toute la prison, et pareil, l'excitation initiale me manque. Je suis ravi de l'entendre. Mais n'espère pas que je te prenne pour te soulager. Je n'ai aucune envie de baiser une souillon pareille. Et tu es tellement dilatée depuis ta semaine de mise à disposition que tu es inutilisable. Jézabel s'aperçu alors que le Gouvernement avait entendu la fin de leur discussion. Elle n'avait jamais été aussi honteuse de toute sa vie ; elle venait de reconnaitre sa déchéance devant le Gouvernement de sa Patrie ... "Bienvenue, dit le Directeur. Je suppose que vous avez tous pu profiter de cette semaine au cours de laquelle la déchéance de Jézabel à dépasser toutes nos espérances. Et comme vous venez de l'entendre, cette bouffeuse de bite n'attend que de recommencer. Mais pour la suite de l'expérience, je vous propose un autre spectacle. Jézabel, allonge toi sur ce lit et branle toi. Combien de temps Monsieur ? Autant qu'il nous plaira. Nous discuterons des affaires courantes et toi je veux que tu essayes de jouir pour nous. tu peux utiliser tout le matériel que tu veux. Compris ? Bien Monsieur" Jézabel s'allongea sur le lit et commença à se doigter. Elle sentit pour la première fois le contact de ces lourds anneaux vaginaux avec ses doigts. Elle augmenta la cadence, continua, tenta d'ignorer le public qui l'observait. Mais rien. Elle ne sentais rien. Non seulement elle se branlait devant une cinquantaine de vieux mâles peu ragoutants, mais en plus elle n'avait aucune sensation. Continue, dis le Directeur. Elle testa le vibromasseur, les godes, les plugs, rien ne fonctionnait. C'est comme si elle caressait un autre corps que le sien. Elle vit que certains hologrammes se branlait et prenait quant à eux beaucoup de plaisir face à sa frustration. Elle tenta d'utiliser cela pour ressentir du plaisir, mais toujours rien. Messieurs, dit le Directeur, voici l'avenir. Le vaccin que nous avons inoculé à cette salope a des effets secondaires. Pendant une semaine, une excitation extrême, je me disais que nous pourrions tenter d'isoler cet effet pour que nos futures soumises publiques et privées bénéficie de cette excitation d'exception en permanence. Puis, pendant environ trois semaines, une absence totale de plaisir et de sensation. J'ai pensé que nous pourrions tenter d'isoler cette effet pour punir les délinquants et criminels, ou tout rebelle à notre Juste Cause. Le Gouvernement sembla emballé. Jézabel quant à elle, n'avait pas reçu autorisation de s'arrêter. Le Gouvernement la fit continuer, il voulait voir jusqu'où cela allait. Alors ils lui bandèrent yeux et mirent à vibromasseur sur son sexe. Pendant de nombreuses et longues minutes. Quan Jézabel en fut libérer, elle ne pu que regretter l'efficacité de ces effets secondaires. Elle n'avait rien senti, mais avait le sexe irrité à force de frottement. Jézabel, dit le Directeur, qu'as-tu ressenti lors de cette masturbation d'exhibition ? Rien Monsieur, le vaccin a fait son effet secondaire. Certes, mais au fond de toi, que ressentais-tu ? De la honte, Monsieur, de me montrer comme cela devant tout le monde. Et bizarrement, aussi une certaine satisfaction. Celle de ne pas avoir à se cacher. Celle de voir les plus hauts dignitaires de l'Etat se branler sur ma vision. Et de la frustration. De ne rien sentir. De ne pas goûter à ses queues et à ces spermes. L'exhibition pris fin. Le Directeur emmena Jézabel à la douche et elle fut ramenée à sa chambre.  Jézabel appréhendait la suite. Elle venait d'arriver, et déjà elle ne se reconnaissait plus. Elle était devenue addicte au sexe et à l'orgasme, se remémorant avec délectation sa semaine passée à servir de pute pour la prison. Elle se demandait jusqu'où ils l'emmènerait, jusqu'où sa déchéance irait. Elle venait de faire une semaine seulement sur vingt ans de détention à venir.
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Par : le 03/12/24
Pour la 1re fois, Jézabel pouvait souffler. Après son arrivée tonitruante en détention qui avait ravivée les désirs de tous ces criminels encagés et chastes, sa transformation en chienne, et sa semaine de mise à disposition du personnel, elle n’avait pas vu le temps passé. Elle avait été plus humiliée, plus été baisée et souillée que tout au long de sa vie cumulée. Enfin, Jézabel pouvait souffler. Prendre le temps, de regarder sa cellule. Sa nouvelle cellule d’ailleurs, on l’en avait changé. Désomais, elle trônait au centre de la prison. Elle s’y sentait bien. Ce n’était pas très spacieux, mais confortable. Le lit était imposant, probablement pour lui permettre de satisfaire les désirs de chacun des mâles de ce huis-clos. Mais la chambre comprenait aussi un coin beauté avec tous les produits nécessaires. Pas de placards par contre, elle avait vite compris qu’elle n’aurait plus de droit de se vêtir. Et une douche, fonctionnant malheureusement uniquement à l’eau froide. Ce qui avait le malheur de titiller ses extrémités et d’exciter encore plus les détenus grâce à la vue de ses tétons au garde-à-vous. Comparé aux autres détenus, elle avait conscience d’être choyée. « tu es convoquée dans le Bureau du directeur, mets toi à quatre pattes que je te prépare » dit le geôlier. Jézabel ne l’avait pas vu arriver, elle était loin dans ses pensées. Elle s’exécuta et le geôlier lui mit un baillon gode. Beau bébé le gode, elle avait du mal à respirer tellement il lui remplissait la bouche. Plusieurs fois elle eu un début de nausée, mais elle tint bon. Puis, il lui mit un collier de chien bien large, des bracelet aux mains et aux chevilles, en fer, lourds. Et une ceinture de chasteté, avec deux godes. Un pour chacun de ses orifices. Puis il accrocha la laisse aux lourds anneaux pendant à ces tétons, et il purent ce mettre en marche. Lui debout, elle à quatre pattes, ils déambulèrent dans tous le centre, visibles de tous, jusqu’au bureau du directeur. « Bon courage » dit le geôlier avant de la laisser seule, dans le bureau. Le Directeur arrive. « Bonjour Jézabel, j’espère que ta nouvelle cellule de plait » « mmm » répondit-elle baillonée bien trop profondément. Soudain, elle sentit une chaleur monter en elle. Les deux godes de la ceinture de chasteté étaient connectés, et commencer à se mouvoir en elle. Doucement. Tout Doucement. Mais tellement bon. « Je vais te retirer ton baillon, il faut qu’on discute. Dis-moi, Jézabel, que penses-tu de ton début de détention. - ce n’est pas de tout repos, Monsieur le Directeur, mais je sais que je ne suis pas à plaindre. - Vraiment, après tout ce que tu as subi ? Après les transformations physiques ? La semaine de mise à disposition ? - J’ai honte de le dire, mais je n’avais jamais connu pareil jouissance que cette semaine. Et pour les transformations, je m’habitue. Aux anneaux, à l’absence de cheveux. En réalité, ça ne me déplaît pas. J’avais toujours eu des fantasmes que je n’osais réalisé, et vous m’y avez forcé. Bien plus que ce que j’aurais souhaité, mais malgré la peur et l’humiliation, il y a une dose de plaisir malgré tout. - Je suis ravi de te l’entendre dire. Et ta nouvelle cellule ? - Elle est confortable. Dommage qu’il n’y ait ni eau chaude, ni vêtements. - tu n’en as pas besoin. - … » « Je vais t’en dire plus sur ta cellule, car elle est particulière. - je sais, Monsieur le Directeur. - tais toi et ne m’interromps pas, tu ne sais rien. Cette cellule est le fleuron de la science actuelle, avec des murs sans teints. Pour toi ce sont des murs, pour toue personne hors de la cellule, ce sont des fenêtre. Pareil pour le plafond et le sol. Tout le monde te voit en permanence, sans être vu. Tu connais le panoptique ? C’est le fait de pouvoir tout voir d’un endroit sans être vu ; toi c’est l’inverse. Tu ne vois rien de ta cellule, et tout le monde te voit en permanence. Quand tu dors, quand tu te trémousse sous le jet d’eau froide, quand tu te fais belle, quand tu te feras prendre à la chaine par des gars aux bourses bien pleine, quand tu te masturberas. - Mais n’ai-je donc pas droit à un peu d’intimité ? - tu n’as donc pas compris, tu es au service de cette prison. Tu ne t’appartiens plus, tu es un corps au service du contrôle sociale, tu es une réponse au désir des hommes. Tu n’as plus droit à l’intimité. Tu n’as plus de droit du tout. Jézabel sentit les larmes monter face à cette annonce si brutale, et désomais sans le bénéfice de l’excitation qui l’animait de force en ces lieux. «  Sais-tu pourquoi je t’ai fait venir ici, dans cette prison ? - Bah pour assouvir les désirs de chacun ? - mais encore ? Je serai effectivement ravi de me vider en toi, mais ce n’est qu’un bénéfice secondaire. Pourquoi t’ai-je fait éviter la mort, la vraie raison ? - je ne sais pas Monsieur … - Ce régime ne fonctionne pas Jézabel. Il a été mis en place parce que des réactionnaires était contre l’évolution, contre la libération des mœurs, contre la libération de la femme. Mais ce n’est aps mieux maintenant, le porno n’a jamais été autant consulté, le Ministère ne parvient pas à réguler la sexualité, il y a de la résistance. Tu vas nous permettre de gagner ce contrôle. En contrôlant ta sexualité, on contrôlera celle des autres et donc celle de tous. Tu es la réponse face à l’échec des politiciens. Tu es la femme qui fera en sorte que la politique des hommes finira par fonctionner, la femme qui nous donnera le contrôle sur les hommes de ce pays. Tu es l'expérience qui me fera monter en grade quand ils verront que ton corps suffit pour réussir là où les milices échouent lamentablement. C’est ça ton rôle. Et ce ne sera pas de tout repos. Ce que tu as vécu … ce n’est qu’un début."
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Par : le 24/11/24
Introduction : Pour les amateurs de sensations intenses et d'une soumission totale sans retenue, voici un récit trash et provocant qui capture l'essence même de la dévotion. La soumise, maquillée et prête à se donner corps et âme, s'apprête à transformer son corps en un outil de plaisir. Un moment où chaque gémissement, chaque mouvement est une preuve de sa dévotion extrême. Ce récit est une plongée crue dans l'univers de la domination et de la soumission, sans fioritures, sans tabous. Le Début du Rituel : Ma soumise s'agenouille devant moi, la poitrine serrée par des pinces qui tirent sur ses tétons, ses lèvres rouge sang esquissant un sourire de soumission. Ses yeux me cherchent, cherchant mon approbation, cherchant le début de cet acte de dévotion ultime. Elle sait que chaque geste doit être parfait, que chaque instant est un hommage à ma volonté. La queue de cheval qui balance dans son dos n'est pas là par hasard, c'est son signe de dévotion, son rappel de sa position. Elle commence par éplucher les bananes, des gestes lents, presque sensuels, avant de poser les fruits sur la table. Elle met à portée de main le lait entier et le chocolat en poudre, le regard toujours baissé, parce qu’elle sait que ce soir, son cul va devenir le théâtre de notre plaisir partagé. Un ball gag est enfoncé entre ses lèvres, l’empêchant de dire quoi que ce soit, ne laissant qu’un faible gémissement s’échapper. L'Invasion des Bananes : Sans un mot, elle s’allonge sur le dos, relevant ses jambes pour m’offrir son intimité. Ses fesses sont grandes ouvertes, et elle sait ce qui va suivre. Une à une, elle s'enfonce les bananes bien mûres dans son anus. C’est une sensation unique, une invasion totale. La soumise grogne doucement à travers le ball gag, mais elle ne résiste pas. Elle accepte. C’est ce qu’elle est. Un réceptacle pour mon plaisir. Elle prend l’entonnoir et le place dans son anus, avant que je verse doucement le chocolat en poudre à l'intérieur. La poudre glisse et envahit ses entrailles, créant une sensation à la fois chaude et étrangement excitante. Les pinces sur ses seins se resserrent à chaque spasme, son corps trahit l’excitation qui monte. Mélange et Soumission : Il est temps de tout mélanger. Le gode entre en scène, un outil simple mais si efficace. Les mouvements commencent lentement, mais deviennent rapidement plus vigoureux. Chaque coup de gode écrase les bananes à l'intérieur de son cul, le chocolat se mêle à tout cela. Elle est remplie, sa respiration s’accélère, et son regard brille d'une fierté sans faille, mais elle ne faiblit pas. Elle est là pour ça, pour être utilisée, mélangée, réduite à l’état de pur objet de plaisir. Quand tout est bien écrasé, je remets l’entonnoir et verse le lait entier. Le liquide froid se mélange au reste, comblant son anus jusqu’à ce qu’elle soit complètement pleine. Le ball gag atténue ses gémissements, mais l’excitation dans ses yeux est claire. Elle est au bord du gouffre, prête à tout pour moi. La Dégustation : Je lui ordonne ensuite de mettre le plug tunnel. Elle obéit, lentement, enfonçant le plug en elle. Puis vient le moment d'extraire ce fameux milkshake. Elle se met à genoux, le grand verre prêt, et commence à vider lentement son cul. Le mélange coule, chaud et épais, remplissant le verre. Elle le regarde, puis me regarde, attendant le dernier ordre. Elle porte le verre à ses lèvres, ses mains tremblantes. Elle commence à boire, ses yeux toujours rivés sur moi, ses mains glissant sur son corps, caressant ses seins encore marqués par les pinces, descendant jusqu'à son sexe. Chaque gorgée est un acte de soumission, un rappel de sa position, de ce qu'elle est prête à faire pour moi. Et je la regarde se faire jouir, en buvant chaque goutte de ce milkshake, jusqu’à la dernière. Conclusion : À la fin, elle est là, agenouillée, épuisée mais satisfaite. Son visage est marqué par le rouge à lèvres qui a coulé, par la sueur. Elle a tout donné, et je ressens une immense fierté. Ce milkshake n’était pas juste un mélange d’ingrédients, c’était la preuve ultime de sa dévotion, un hommage à son abandon total. Un moment trash, brut, mais profondément vrai. C'est ça, la soumission : aller là où personne d'autre n'ose aller, et en revenir encore plus forte.
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Par : le 23/11/24
Lorsqu'une femme souhaite entrer dans l'univers goréen, elle doit être éduquée à ce mode de vie qu'est celui de la kajira, une esclave pensante et vivante, qui évolue dans un monde strict. La découverte de ce nouvel univers se fait généralement en deux étapes, très inégales, et de façon évidemment personnalisée. La première étape, si elle est nécessaire est le dressage Il peut être défini comme un processus visant à faire acquérir des repères, des actions ou des comportements précis, souvent répétitifs et évaluables. Les séances sont souvent concentrées sur des compétences précises et sont intensives. C’est le cas pour l’apprentissage du protocole, des positions, des actions se répétant souvent. Il peut avoir plusieurs fonctions : • Permettre d’apprendre les comportements de base, le protocole, les positions goréennes. IL s’agit de prendre des automatismes, appliquer qui peut être rapidement assimilable et in fine rassurer la kajira sur ce qui est attendue d’elle. • Permettre la confiance en soi en étant de plus en plus de réussite dans l’exécution des demandes, des positions ou des protocoles. Au départ, il s’agit d’accepter sa nature de kajira Qui es-tu ? Je suis une kajira Quel est ton devoir ? Une obéissance absolue A qui appartiens -tu ? A vous Maitre (Les chasseurs de Gor, page 138) Puis les postures et certains protocoles sont ainsi transmis. Quand les premières bases sont acquises, on passe à l'étape de l'éducation L’éducation est flexible, adaptée à chacun pour atteindre des buts précis. Il s’agit d’un long processus où sont pris en compte les difficultés, les freins mais aussi les facteurs de réussite. La prise en compte des émotions tient une place importante. Il s’agit donc d’un processus long et complexe. L’éducation permet : De donner un sens aux différentes demandes De développer une certaine autonomie au sein du cadre pour réaliser des objectifs donnés De progresser en toute connaissance de cause dans le don de soi En effet, l’expérience d’une kajira se caractérise par sa facilité à trouver les moyens d’atteindre les objectifs qui lui sont fixés en toute autonomie et en prenant des initiatives. Loin de la femme stupide, obéissante et seulement exécutrice, elle sait fait preuve d’initiative dans le cadre fixée et en tenant compte de sa nature. Elle connait ses forces et ses faiblesses et sait les utiliser à bon escient. Les Maîtres désirent des esclaves complets, semble-t-il, et cela signifie des femmes totales, vitales, sensibles et pensantes à leurs pieds ; c'est apparemment ce que l'on veut là-bas ; Il semble que peu d’hommes, voire aucun, ne désirent un simple corps, une marionnette, une poupée, un esclave vide ; qui pourrait se satisfaire d’un tel corps ? Où serait le triomphe, le plaisir, la valeur ? Quelle pourrait alors être, dans de telles circonstances, la joie du maître à nous posséder ? Prize of gor,, page 180-181
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Par : le 22/11/24
Comment exprimer l’émotion qui m’a traversée quand je L’ai découverte. Son aura était tellement puissante. Son intransigeance, Son charisme. Son goût pour les mots, Son sens du détail. tout en Elle m’appelait comme si mon âme l’avait reconnue.  Je me suis laissée glisser, une envie irrépressible de tout Lui céder s’est imposée à moi, mon naturel anxieux aurait pu (du?) se mettre en alerte, mais mon âme a mis mon cerveau en pause, car elle savait… elle savait que c’était Elle. Et puis il y a eut ce silence, je restais accrochée à mon téléphone, attendant le moindre signe… le temps passait, rien ne venait, j’ai eut le temps de me torturer l’esprit à trouver une raison qui puisse expliquer ce silence… puis pour ne pas sombrer dans la folie j’ai tenté d’oublier. J’ai naïvement pensé que je pouvais me projeter ailleurs. Mais la vérité c’est que c’est impossible, mon âme l’a reconnue et plus jamais je ne pourrais ressentir ce besoin irrépressible de m’abandonner a quelqu’un… c’est Elle et personne d’autre. Alors quand Son mail est arrivé rompant ce silence j’ai vraiment senti mon âme s’apaiser, elle dansait du bonheur de La retrouver. Non, même si pour ne pas sombrer dans la folie j’avais tenté de L’oublier, il paraissait évident que je mettais leurrée, mon Âme L’ayant reconnue jamais je ne pourrai ressentir aussi intensément les émotions qu’Elle a fait naître en moi, jamais je ne pourrai les oublier.  Tout me semble tellement naturel à Ses côtés, comme si c’était écrit. J’aime sentir Sa présence, j’aime Ses demandes, j’aime quand Elle joue avec mes émotions, j’aime m’abandonner à Sa volonté, j’aime sentir Son emprise grandir en moi, j’aime anticiper Ses demandes, j’aime tout donner pour La satisfaire… et au delà d’aimer, j’en ai le besoin. Oui j’ai ce besoin  de me sentir suspendue à Sa volonté, de me perdre en Elle. Comment décrire le bonheur qui m’a envahi quand j’ai reçu l’ordre de modifier mon statut en précisant que j’étais engagée dans une relation. Bien sûr je reste consciente que chaque jour je devrai prouver que je mérite cette place, mais je donnerai tout pour garder ce bonheur, pour voir dans Son regard la satisfaction. Je dépose à Ses pieds, ma volonté, ma pudeur, ma fierté, et tout ce qu’Elle exigera. Pour vivre heureux il faut vivre caché, alors je tairais son nom, cette histoire nous appartient et la seule chose qui m’importe c’est Elle. Mais les émotions sont tellement fortes que j’avais besoin de les exprimer.                                 
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Par : le 21/11/24
Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées. Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite. Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales. Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles. Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Par : le 19/11/24
Le MILKING, la recette des Maitresses. LE MILKING.(=Traire)..Une recette de Grand-mère ? (ou EDGING, çà se discute...)  C'est peut être une pratique d'un autre siècle que le notre où tout va très vite, la satisfaction rapide du plaisir, le fast-food du sexe et puis on Zappe...Mais elle fait partie des pratiques , rare, utilisée dans le SM, mais aussi dans le sexe tout simplement...!!! C'est une masturbation spéciale qui en aucun cas ne doit mener à l'orgasme…. Il est nécessaire de disposer de temps, de nombreuses heures.. le minimum se situe entre 90 minutes/2 heures.. le maximum, 6 heures.. Mais il est conseillé, pour plus de frustration de recommencer le lendemain et les jours suivants.. Certains soumis témoignent avoir été privés de jouissance durant trois mois.. Prenez un "soumis" ni trop jeune, ni trop mur mais ferme et résistant, si vous n'en avez pas , vous avez le choix en faisant votre marché, sur le net ou ailleurs et comme le melon, pour vérifier que la queue ne tombe pas..Tâtez-le, Testez-le...!!! Sinon proposez-le à votre partenaire, car même si vous  n'êtes pas une dominante ni lui un soumis, vous serez assez coquine, perverse et dissuasive , pour le convaincre de jouer ce rôle et expérimenter cette recette, pour ensuite, la perfectionner et l'accomoder  selon vos talents de   MAITRE-QUEUE... Bref, lorsque qu'il est à vous...Vous l'effeuilez ou l'épluchez afin de le dénuder.  Vous l'allongez complètement nu, dans le calme et la pénombre, dans un environnement érotique, sans bruit avec des petites bougies, des parfums d'huiles essentielles, une musique douce et envoûtante...Soyez désirable, douce, ferme et précise, dans votre rôle de Maitresse, pour attendrir votre soumis afin de mieux le cuisiner.. Je conseille aussi de lier pieds et mains du soumis , pour lui éviter des gestes quelconques dés que vous aurez le dos tourné..(sourire), et puis n'est-ce pas plus frustrant aussi ?  Au début pour éviter un petit accident -si vite arrivé- Mais ne vous découragez pas si celà arrive, car comme toute nouvelle recette parfois le résultat n'est pas celui escompté, alors recommencez.... Il est préférable de ne pas caresser le corps offert. Il s'agit de se concentrer uniquement sur le pénis.. Très important : LUI BANDER LES YEUX.. La vue reste l’un des moteurs de l'orgasme.. Si plus tard, vous le sentez assez fort pour supporter ce délicieux tourment, vous pouvez retirer le bandeau..  A chaque fois, il faut surveiller ses moindres mouvements.. Aller jusqu'au bord de l'orgasme, mais s'arrêter à temps. Comme danser sur un fil.. Il s'agit de pratiquer une masturbation normale, pas trop rapide, quelques minutes seulement..à feu doux.. Puis, Vous le laissez , le temps pour vous d'allez boire un verre, (une cigarette pour celles qui fument), ou feuilletez un catalogue en le surveillant du coin de l'œil. Vous reprenez la masturbation, un peu plus longtemps cette fois .. S'il ne bande plus c'est encore mieux ! mais rassurez-vous, ce phénomène physiologique se déclenche dés votre main posée sur son corps .. Vous le laissez à nouveau..  Vous reprenez après une petite pause.. etc.. etc.. Jusqu’à vous attardez longuement pour le porter presque à ébullition, juste aux premiers frémissements... Il arrivera qu'il vous supplie d'aller plus loin de lui accorder l'orgasme, car il est prêt à déborder et à gicler hors de son récipient .. N'en faites rien ! Coupez le feu..!! C'est à ce moment là qu'il faut retirer votre main !  Si vous avez réussi à passer ce cap de quatre ou cinq masturbations, il arrivera un moment ou votre soumis EJACULERA sans orgasme, c'est à dire sans plaisir.. Une véritable éjaculation ! sans manifestation extérieure !. Ca surprend, mais comme nous savons bien qu'après l'orgasme l'homme est intouchable, il a mal au pénis.. Il suffit de vérifier.. Et là...!!! Miracle...!!! Il reste en érection ! Pour lui prouver qu'il s'est répandu, alors qu'il restait dubitatif,  retirez lui le bandeau afin qu'il voit lui même sa semence, et même qu'il y goûte.. Sa première réaction sera peut être de vous dire qu'il se sentait frustré de ne pas avoir exprimé ce qui n'était pas un plaisir , mais uniquement le plaisir de la masturbation.. Il suffit de le laisser se reposer, en lui bandant les yeux à nouveau, ou le laisser faire son petit pipi s'il en éprouve le besoin.. Vous reposer aussi, et recommencer une heure après..  Il peut éjaculer plusieurs fois en quelques heures ... Et si vous êtes très gourmande..!!!  Vous pourrez  savourer son jus, sa moelle, son lait, en utilisant votre bouche, vos seins, vos pieds et  votre corps entier, car il sera à point...!!! BONNE DEGUSTATION...!!!  
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Par : le 18/11/24
Certains aiment s’adonner avec leurs partenaires au BDSM, qui regroupe les pratiques sexuelles telles que le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, mais aussi la domination et la soumission. Plusieurs sous-catégories existent. Parmi elles, la forniphilie. D’où vient la forniphilie ? Être forniphile, c’est transformer son partenaire en meuble dans le but de s’exciter. Inventé par un ingénieur anglais dans les années 1980, le terme est la compression de trois mots : furniture (meuble en anglais), fornification et philie (suffixe qui désigne l’amour ou l’attirance vers quelque chose). Qu’est-ce qu’être forniphile ? La forniphilie peut être pratiquée dans les relations hétérosexuels ou homosexuels. La pratique s'inclut dans un rapport de dominé et de dominant. Le premier est réduit en objet, il n’est plus un être, mais un élément neutre. Le dominant peut faire ce qu’il veut de son partenaire. Si celui-ci doit être une table, libre à son maître de lui déposer une nappe dessus et d'y poser des pieds. “Pour bien jouer son rôle, l’être doit s’effacer derrière la fonction de meuble. C'est muter en chose aveugle et inconsciente, se faire invisible et silencieux jusqu’à jouir de n’être qu’utilisé, manipulé, transformé en support de gestes sans affects. La forniphilie, c’est la tentation du non-être.”
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Par : le 18/11/24
Ah ! Non, c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… bien des choses en somme, En variant le ton, par exemple, tenez : Érotique : « Cette chair, palpitante comme un fruit mûr sous les doigts, Ouvre un abîme moite où les plaisirs se noient. » Obsédante : « Ce pli obscur, luisant sous la lumière, Respire des promesses de plaisirs singuliers. » Vulgaire : « Une fente large comme un gouffre, prête à engloutir Le moindre désir, jusqu’à en rugir. » Visuelle : « Ces lèvres gonflées, ourlées d’un rouge carmin, S’ouvrent comme une corolle trempée de matin. » Hédoniste : « Un calice suintant, offert à la langue gourmande, Où chaque goutte de vie s’abandonne et s’épanche. » Cynique : « C’est un trou, oui, rien de plus, et pourtant tout commence là : Les cris, le chaos, et souvent même l’embarras. » Cruelle : « Une crevasse profonde, humide comme une terre gorgée, Prête à boire l’homme jusqu’à le laisser brisé. » Amoureuse : « Une source de vie où l’on dépose son cœur, Et qui parfois répond par un spasme de ferveur. » Lascive : « Ce repli odorant, aux contours presque féroces, Aspire les âmes perdues dans un râle fécond. » Dramatique : « Sous ces plis de chair, le destin se forge, Mélange de jouissance et de douleur qui dévore. » Réaliste : « Une odeur qui s’impose, un goût qui enivre ou dégoûte, Mais qui ne laisse jamais l’homme tout à fait intact. »
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Par : le 18/11/24
Tu vas parler d’Elle , la décrire , je veux que tu fasses bander les hommes en l’évoquant ...... Parler d’Elle ? La chose pourrait sembler facile tant il y a dire et pourtant ......... Pourtant je crois que c’est le mystère dont elle s’est enveloppée qui sied le mieux à sa personne , mystère que j’ai savamment entretenu chaque fois que l’on m’en demandait plus à son sujet . Dieu sait si les sollicitations ont été nombreuses pour en savoir plus , ne serait ce que pouvoir l’approcher, avoir un message de sa part ou une réponse . Certains hommes avaient eu vent que nous étions proches l’une de l’autre. Lorsqu’elle apparaissait , je suspendais la séance et toutes mes conversations de l'instant , en évoquant Son arrivée . Véhicule prioritaire , on s’écarte , laissez passer , tout le monde sur bas côté . Ne pas déranger . Son mystère devait demeurer , ............. qui est Elle ? Que fait Elle ? Comment est son corps ? Le simple fait de ne rien dire m'a permis de la vêtir pour que chacun puisse mieux l’imaginer nue . Chacun a ainsi pu , selon sa convenance , lui offrir les courbes de son choix , lui prêter les regards et les moues qu’il voulait . Pour ceux et celles qui m’ont demandé , c’est une être mythique tout simplement , sorte de chimère qui file aussi vite qu’Aile les déploie et s'envole.. Bien sûr, j’aurais pu décrire l’infinie beauté de son corps, dire combien l’édifice pouvait être fragile derrière cette carapace. Il suffit de la voir pour la contempler . Je me contentais de dire lorsque l’on me posait la question pour la décrire , qu’elle était la Beauté faite Flamme . Elle et moi avons vécu des moments intenses , denses , torrides , je ne pourrais , pardonnez moi , décrire les scènes tant certaines sont tabous . A chaque jour suffisait sa peine . Elle , s’est un parfum , un élixir , il suffit de quelques gouttes de son âme déposées délicatement , du bout des doigts sur la nuque pour être énivrée jusque tard dans la vie Bien sûr , on va me demander plus de mots, de matière, de chair pour faire sensation , pardi on est sur un site de sexe , il faut émouvoir le quidam , vanter les mérites de la dame . Alors , Oyez oyez, messieurs mesdames, je vous présente Le Miracle. Incroyable en effet d’avoir créé des fesses aussi somptueuse sans en déposer le brevet à des faims commerciales , idem pour sa poitrine que je peux contrairement à beaucoup qui liront ces lignes téter du regard jusqu’à plus soif . Combien de fois me suis je attardée sur certaines photos , il y en a quatre qui selon moi sont des pépites , de purs diamants . Je passais parfois de longues minutes à y laisser errer mes pensées , lorsque je devais préparer nos jeux , pour m’imprégner d’Elle , parvenir à passer derrière le rideau et dans la coulisse de son âme préparer le décor , faire aller et venir les acteurs du jour . Son corps a été usé et éprouvé et j’avoue avoir été surprise par sa rudesse , à toujours en vouloir plus , réclamer parfois en cuisine d’avantage de sauce , une cuisson plus intense sans se priver sur les desserts et trouver la force de reprendre une pleine poignées d'amuses gueules . Insatiable , inaltérable mais ébranlable plusieurs fois de suite , infatigable , remettant toujours sur le métier , l’ouvrage de son corps . Toujours prête de passer d’une chambre à une autre, mettant une nuit à feu et à un hôtel entier . Impossible d’oublier les premiers abandonnés à l’aube de notre complicité , l’accompagnant dans un bus culotte ôtée sur le parfum de ses cuisses ouvertes pour capturer le chaland , oui elle a vite fait de capter l’animal , le vieux idéal pour l'afficher à son tableau de chasse , pour mettre sa beauté sous la lumière des projecteurs rien de mieux que son opposé . Qui pourrait croire qu’un tel bijou de femme puisse offrir ses charmes et le reste à de tels hommes , toujours plus gros plus gras plus laid , il en fallait encore et en corps . Lui dire de reprendre le même bus, dans les mêmes heures , pour peut être le revoir , ce qui ne manqua pas . Bien sûr cet homme ne pouvait faire autrement que revenir , il n’avait pu échapper au venin , une fois mordu par elle , s’en est fini de vous . J’en suis la vivante preuve. Elle m’écouta , disciplinée . Plus studieuse qu’Elle en matière de sexualité ? J’ai rarement trouvé, elle n’a jamais raté un cours, quand elle était en retard elle n’avait qu’à ouvrir la bouche couverte de sperme pour être de suite excusée et même lorsqu’il fallait la punir c’était difficile tant je la soupçonnais d’avoir provoqué mon ire . Ils se sont revus , je me suis présentée à lui , avons parlé ensemble, pour mieux comprendre à qui je l’offrais , se sont aimés, oui je crois qu’elle l’a aimé . Elle M toujours majuscul . Et puis il y a eu les autres , de pas sages pour certains de résidence pour d’autres . Nombreux , trouvés sur notre chemin , comme celui croisé dans un sex shop , il faut dire qu’elle avait bien mangé quelques quelques quelques minutes auparavant avec moi mais son insatiable ventre en voulait encore , pantagruélique vulve toujours à réclamer plus de viande et de liant , oui elle est ressortie de la boutique au bras de ce vieux avec en prime un string offert . Il faut dire que je lui avais fait écrire un mot sans équivoque au pépère venu faire ses courses " J’ai envie de vous sucer là " . Elle le suça jusqu’à plus soif son contenu et le reste aussi . Parce qu’Elle est comme ça , me fait penser à quelqu’un , Elle doute , et comme moi le doute ma . Nos chattes sont ainsi faites , comme la nature , elles ont horreur du vide . Rassurer, toujours ce besoin , ce manque de confiance en nous , ce désir de se sentir aimées , adulées, pilonnées à grands renforts d’orgasmes , se casser le cul pour plaire aux truies . Quand je lui disais de glisser des punaises dans son soutien gorge avant de se branler les seins comprimés au sol elle n’hésitait pas , remplissant les bonnets pour y mettre la boîte entière . Je suis bien trop fière pour lui avouer un jour que celle posée sur le bureau , à coté du clavier était entièrement vide . Combien de fois ai je fini en larmes après nos joutes , d'avoir dû fait souffrir la beauté de son corps . J’en passe et des horreurs . Je l’ai souvent comparée à un Stradivarius, ce genre d’instrument à la sonorité parfaite Unique qu’il est difficile ensuite de jouer avec un autre . A force j’en connaissais tous les arpèges , je savais presque ses réponses avant de poser les questions et pouvait déjà anticiper sur la suite . Devrais je parler de ces courses où elle se présenta à la caissière avec pour seuls achats un concombre et une boîte de capotes . Mais les souvenirs ne cessent de remonter à ma surface , je dois passer pour une pochtronne accoudée à un bar , beuglant au garçon de me servir encore un verre les , bas filés, le rimmel coulant jusqu'à la pellicule de foutre déposés la veille par je ne sais quel clochard , donnant à mon visage un caractère blafard , en échange de quoi je lui raconterais une fois de plus comment cette femme aux pieds desquels je suis vautrée maintenant , s’adressait à moi , chaque jour en me disant " bonjour Maitresse " . Je ne vais pas vous sa oû ler davantage , J’ai oublié de vous parler de ces séances costumées où la Belle devint Sherazade pour mille et une nuit . Elle est protéiforme mais jamais laide , c’est incroyable comme il fallait chercher toujours plus de laideur , pour couvrir son insolente beauté de pelisses et de corps adipeux . Je la préfère , je profite de cette tribune pour le dire , la voir avec la chevelure bouclée nature ...... Toute médaille à son revers cependant comme le ruban de Moebius Pour ceux qui l’auront comme moi approchée , il est difficile d’en voir la faim. Post Coitum ....j'ai totalement oublié de parler de ses yeux , sa nuque , ses sourires et le goût de toutes les larmes de son corps , son nombril , sa face et son revers , sa plastique sinueuse qui donne le vertige comme les montagnes russes , ses pieds , cuisses et mollets sans omettre sa main enfoncée en moi jusqu'à l'avant bras. Et dedans !!!!!!! Dieu sait que vous aimeriez y plonger , voir ses palais intérieurs , des salles aussi vastes que des coeurs , des couloirs à n'en plus finir et là au détour de l'un deux , un boudoir pour les moments où parfois il faut se recueillir à bas mots comme culottes aux pieds , savoir ouvrir ses oreilles pour entendre ruisseler les tourments de son âme. ....Mais il est tard . Me voilà, sur le trottoir, trainée par le patron qui déjà baisse le rideau de métal . Il fait un froid glacial ..... Trouver un carton ou un vieux chien contre lequel me prostrer . Chercher la chaleur et attendre Morphée. M'accrocher à sa barge , avec lui le fleuve remonter pour aller boire un dernier verre à la source de jouvence. Si tu te reconnais .... Je t'.....    
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Par : le 18/11/24
    Il suffit d'un rien, parfois, pour déclencher des torrents... Il a suffi que le hasard me fasse tourner les pages d'un livre pour que Lady Godiva apparaisse nue sur son cheval et déclenche en moi une irrépressible envie de chevaucher moi-même. Automne, déjà tombent les feuilles, qui jonchent le sol, déroulant un tapis flamboyant. Mon sac est prêt, depuis trois jours que j'attends cet instant. Il faut que je dissuade ma tante de m’accompagner. Seule, il me faut être seule. Yppie fidèle est là il m’attend. Je monte, fébrile, avec au ventre cette peur, cette honte dans la tenaille de mes lèvres, qui déjà doucement s'humectent. Je traverse le bois pour passer à travers champs, puis bifurque soudain en m’éloignant du chemin habituel, évitant prudemment de me retrouver avec des promeneurs ou d'autres cavaliers. La peur rend le danger plus excitant. Une fois arrivée dans un endroit protégé par quelques feuillages, je descends de ma monture et l'attache à un arbre. Regard à gauche, regard à droite… Tout semble si calme, trop calme… Le soleil est au zénith. J’ouvre mon sac à dos, pour en extraire la jupe choisie et cachée là, la plus large et la plus longue de toutes. Regard à gauche, regard à droite... Je dépose à mes pieds une serviette puis retire mes bottes. Droite, gauche, je les ôte… Puis glisse mon pantalon… puis ma culotte… que je dépose à leur tour. Ne regarde nulle part, surtout pas, pas le temps… vite, revêtir l'écran et remettre mes bottes. Et me voilà prête à enfourcher mon étalon, cuisses ouvertes, toute lisse... Quatre jours, quatre nuits d'abstinence, garder à feu doux, surveiller la bonne température, me mettre au chevet de mon envie de jouissance. Quatre jours à ne plus penser qu’à ça. En saisissant le pommeau de la selle, après avoir introduit mon pied dans l'étrier, je savoure les quelques secondes avant d’atteindre les portes du nirvana. Puis je lance ma jambe pour enfin tomber là où je rêvais d'être. Sensation chaude des cuirs se frottant l'un à l'autre, douceur d'épouser cette paume ouverte sur mes rondeurs. Trouver la position idéale, me caler de la meilleure façon pour sentir la moindre turbulence, le plus petit mouvement. J'étale la corole de ma jupe, pour faire bonne figure, si jamais ma route vient à croiser celle de promeneurs. Puis, calmement, je lance un regard alentour pour chercher par où nous pourrons cheminer pour le plus grand plaisir de mon périnée. Doucement d'abord, comme on berce un enfant pour le tirer de son sommeil, l'animal semble savoir ce que mon corps attend. Les pointes de mes seins sont les premières de la chambrée à se lever. A peine avons-nous quitté la lisière du bois que déjà à l'orée de mes fesses, je sens les émotions poindre le bout de leur nez. Liberté, Liberté chérie, ne plus avoir besoin de porter mon corps à l'extase, laisser à un tiers le choix du tempo. Je ne cesse de fondre, cherchant la meilleure position pour évaser mes lèvres, tortillant ma croupe à chaque soubresaut. Difficile de tenir les sangles, de rester droite et sereine, alors que Yppie, voyant la prairie, comprend qu’il est grand temps d’accélérer la cadence pour battre ma chair telle la peau d' un tambour, faire résonner l'intégralité de mon corps, tétines toutes voiles dehors, à réclamer l' extase. Mon bourgeon au bout soufré se frotte, se frotte sur le grattoir de la selle pour que l'incendie me prenne et m’emporte à jamais.     Il est là, à quelques millimètres, je le sens venir, et je risque par deux fois, de lâcher prise et toute retenue. Mais la topographie décide de me faire bouillir un peu plus, Yppie se remettant au trot en voyant la forêt à quelques encablures. Comme s'il a senti qu’il est trop tôt, qu’il me faut attendre, un orgasme se mérite, je profite de l'accalmie pour reculer ma croupe vers le troussequin, et enduire le cuir de mes sucs fondants. Je saisis à deux mains le pommeau et me frotte sur le cuir pour y laisser choir mon mont de Vénus. Je veux jouir quatre, cinq, douze fois tant mon corps réclame sa pitance. Sans même réfléchir, je laisse la bête errer comme bon lui semble. Je dezipe la fermeture éclair du sweat sous lequel, nue, ma poitrine attend, elle aussi impatiente, de sentir la brise caresser mes mamelons et les inviter au bal démasqué. Quelle serait la surprise pour quiconque nous observerait, de découvrir cet étrange assemblage, ce Centaure Femelle prolongeant l'animal. Yppie a dû comprendre, il n’y a pas de secret plus intime qu’entre une monture et son cavalier. Il s'arrête, pressentant le danger de continuer à me cadencer de la sorte sur son dos, au risque de me perdre et me faire chuter. C'est à cet instant que mes mains lâchent les sangles pour m’atteler et finir l'ouvrage si bien commencé. Jamais, non jamais de ma courte vie onaniste, je n’ai été si humide. Juchée sur la selle, mes doigts filent au galop pour traquer hors de moi les tensions de mon volcan intérieur. Je suis si emportée par la vague que ma main gauche, sans même me prévenir, inflige à mon mamelon une torsion comme rarement il en a connu. Ma voix toujours habituée à taire mon plaisir pour ne pas me faire remarquer, peut enfin enfreindre les règles de la pudeur : je jouis sans restriction aucune, gémissant à qui veut l'entendre mon bonheur d'être là, presque nue, communiant avec la Nature qui m'a faite femme. Cela ne suffit pas, mon corps a tant attendu qu’il réclame déjà du rab dans son assiette. C’est ainsi que je remets le couvert, que la fourchette de mes doigts se remet à l'ouvrage. Mon sein, à peine remis de l'assaut précédent, doit se rompre à un nouveau martyr. De nouveau une marée montante me submerge. Je mets un certain temps pour retrouver corps et esprit, et mettre les deux au pas, tant j'ai perdu pied. Je me demande même par où je vais rentrer, tellement j’ai perdu la notion des distances et chevauché des terres jusqu’alors inconnues. Impossible de rentrer ainsi, il faut que je retrouve un semblant de pudeur. Je descends, jambes flageolantes. Je ne peux m’empêcher de venir vers lui, de poser mon visage contre le sien, mariant nos crinières dans une vague de tendresse comme deux amants l'auraient fait après avoir connu l'extase. A regret je quitte ma jupe, extrais de mon sac le pantalon pudique, en y laissant au fond ma culotte inutile, et met fin au bruissement de l’air sur la pointe de mes seins. Je rentre au haras où ma tante m’attend. Je suis si heureuse d'avoir pu oser m’offrir cette nouvelle liberté, qu’au moment de quitter mon fidèle animal, libre dans son box, je ne peux m’empêcher.....jetant un regard fébrile, à droite, à gauche…. de lécher furtivement la selle d'une langue gourmande.
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Par : le 17/11/24
Voilà. Prête pour le grand voyage. Le saut dans le vide. J'ai assez de plumes, je pense, pour glisser hors du nid et prendre mon envol . Il ne me reste plus qu'à assembler les pièces du puzzle savamment accumulées au fil des semaines. Difficile de me souvenir quand cette idée a germé . A bien y réfléchir, depuis toujours... Mais si je devais retenir un instant-clef, alors, peut-être... Oui peut-être cet après-midi où, en visite chez ma tante, j'étais montée dans le grenier chercher dans l'armoire magique une bande dessinée... Tout aurait pu se passer comme toujours, ayant trouvé de quoi rassasier le besoin de peupler ma solitude... Je me serais assise là sur le vieux canapé pour... Sauf que ce jour-là, la vieille malle en osier, à coté de laquelle je passais régulièrement sans y prêter attention sembla se mettre en travers de ma route... Cette fois-là, elle m'interpellait. J'étais passée tellement de fois devant cette vieille malle en osier que j'avais fini par ne plus la remarquer. Ce jour-là, elle me frôla et éveilla l'irrépressible envie de l'ouvrir et d’y découvrir, posé au-dessus d'une pile de vêtements, ce magnifique gilet noir extrêmement ajouré : il fut pour moi un déclic. Il m'attendait, me supplia même de venir recouvrir ma peau pour dévoiler mon âme. Demander à ma tante de pouvoir l'emprunter ? Impossible !!! Elle aurait volontiers accepté, là n'est pas la question, mais en le dérobant, il prit une dimension nouvelle. Dès lors, je fus happée dans une spirale infernale. A commencer par le plaisir mêlé à la peur de voler, oui, l'un ne va pas sans l'autre. La liste serait longue à énumérer de tous mes petits larcins commis ici et là. Toujours de façon impulsive, ne pouvoir refreiner l'envie... Dans les rayons cosmétiques, crayons, mascaras, liner, tubes de rouge, en veux-tu en voilà, tout était bon. Un jour, emportée par mes fièvres, j'ai profité d'être avec ma grand-mère pour en voler plus que de raison. Qui aurait imaginé une fille d'allure si innocente et si sage, accompagnant une vieille dame respectable, se gaver les poches de rimmel et de fards à joues. Je sortais le cœur palpitant à chaque fois, la peur au ventre de me faire alpaguer par un surveillant mais à aucun moment je ne fus inquiétée. Mon invisibilité endurée depuis si longtemps était devenue une arme redoutable. De retour dans ma chambre, je ne pouvais me retenir d'étaler l'ensemble de mon butin sur le lit : autant de pièces alignées sur l'échiquier de mon plaisir. Ensuite ranger le tout dans le sac et le cacher en haut de mon placard. Voleuse, menteuse, vicieuse... tous ces adjectifs pour me mettre bientôt sur un socle et tenir à bout de bras le flambeau des allumeuses. Ca y est, nous y sommes....Enfin. Elle vient de quitter l'appartement. Ses pas résonnent dans l'escalier. Quelques secondes encore, du haut de la fenêtre, je vois le véhicule partir. Elle ne reviendra pas avant la fin de l'après-midi. Cette fois, j'ai bien veillé à ce qu'elle n'oublie rien. Je file à la porte et ferme la serrure, y maintiens la clef pour ralentir tout retour inopiné, éviter ce qui, la dernière fois, aurait pu devenir un drame. Je vais pouvoir jouer à la poupée; retour dans ma chambre, je monte sur la chaise, retrouve en haut mon sac puis, avec précaution, le dépose sur le lit. Voici le moment tant attendu. Religieusement, je sors ma tenue de scène et tous les artifices. Un vertige s'empare de moi... Comment ai-je pu dérober tant de choses sans me faire prendre la main dans le sac par les surveillants? Palettes de couleurs, faux cils longs comme des doigts, tubes divers... on se croirait à Carnaval. J'imagine revenir à la maison, honteuse, encadrée par deux molosses à l'air sévère, pour une perquisition dans mon poulailler sous les yeux effarés de ma mère tombant des nues de découvrir que sous son toit vivait une poularde affamée. Des tenues qui n'en sont pas pour une fille de mon âge, ni pour aucune autre qui se respecte; un rayon entier de cosmétiques, des images obscènes et surtout les photos édifiantes de ma nudité offerte dans cette Villa, pratiquant nue ma séance de gymnastique sans avoir à douter sur l'auteur des clichés. Cette envie de colorer mes joues à sa manière, plus naturelle et immédiate en décochant de monumentales gifles devant les surveillants qui, sans le moindre doute, en rêveraient eux-mêmes à moins qu'ils ne se mettent à bander et ne m'obligent à passer l'éponge en....... Mais voilà, la truie est passée entre les mailles du filet et il est grand temps pour elle d'aller couvrir le grand miroir qui fait face à la porte d'entrée, me délectant par avance de l'instant, quand, dans le roulement de tambour de mon ventre tendu, je tendrai la main vers le pan du tissu pour dévoiler la bête à la face du monde. Retour dans mon barnum: ayant à peine franchi le seuil, ma robe est à mes pieds... Me voici nue, prête à grimer, modeler, pâte tendre à tartiner, me pétrir à ma guise. Emporte-moi le plus loin possible, défais-moi d'elle. Je n’en peux plus de vivre à son crochet. Je sors crayons, tubes et pinceaux... oh ! Si j'avais pu, je serais allée au rayon outillage dérober de larges rouleaux ainsi que des truelles pour dégrader ma façade d'innocence. Je fais virevolter les poudres sur ce visage blafard, force le trait, ne lésine pas sur la matière, écrase plus que de raison les mines sur la mienne, couvre pour mieux révéler ce qui était caché. Inaccoutumée de me mettre sous la lumière, je fais comme je peux, à la manière des autres mais de manière outrageante. J'applique une épaisse couche de fond de teint, trop certainement. Mais trop ne sera jamais assez pour ensevelir l'innocence. Je rehausse généreusement mes joues d'un blush rose bonbon. Ensuite, ce ne fut qu'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, mélangeant allègrement bleu électrique et rose fluo jusqu'au dégoût. J'ose tout, ne souhaite plus me reconnaître: renaître. Je suis si colorée qu'on croirait que je viens de courir un marathon. Et le mascara... ah le mascara ! Comme si de folles araignées avaient tissé des toiles sur mes yeux. J'embaume mon visage blafard sous les linceuls d'Eros. La Louve sort du bois, appâtée par ma chair fraîche, cinq jours à attendre, se morfondre à l'étroit, l'abdomen ankylosé à force de réclamer son dû sans assouvir sa faim. Pas une seule caresse, pas le moindre orgasme... Voici cinq jours que j'épargne clito’ et doigts. J'ai le bassin en vrille, ça me démange. Il faut faire vite maintenant, ma mouflette se morfond depuis trop longtemps au fond de son terrier. Méthodiquement, je brosse ma chevelure, isole deux grosses mèches de chaque côté que je ceins d'un élastique, offrant ainsi un contraste saisissant à mon visage outragé. J'ai renoncé à rembourrer ce corps sans volumes. Trop complexe de vouloir les cacher. Mon corps n'a plus besoin d'être masqué, lui... Au contraire même, il doit apparaître aussi imparfait qu’il est, la honte doit être palpable, quantifiable, outrancière. Je veux que mes côtes soient à fleur de peau. Traquer mes hontes dans leurs moindres recoins. Cendrillon famélique enguenillée qui bientôt poussera les portes d'un ball-trap pour se faire tirer de son morne quotidien. Je m'exhibe telle que je suis, me défais de ces flétrissures quotidiennes, m'obligeant à calfeutrer mon corps pour ne pas l'exposer aux quolibets. Sans être tenue par la main, de moi-même, me dirige vers l'étal offrir aux camelots mes arêtes, le saillant de mes hanches, la fermeté de mes citrons, mon chlo .rotique teint. Il ne reste plus qu'à vêtir la poupée, afin qu'elle puisse, volatile, arpenter les trottoirs de l'éther. Me voici enfin badigeonnée, fagotée; je jette un dernier regard dans le petit miroir, y vois la gamine me faire un dernier signe de la main. Elle est à quai, je peux m'éloigner sans envie ni besoin de lui répondre maintenant; j'ai mis les voiles sur ma peau, il ne me reste plus qu'à me laisser porter par les vents mauvais. Chassez le naturel, je reviens au tripot. Nous y sommes presque, maintenant que la messe est sur le point d'être dite. J'enfile difficilement cette culotte bien trop petite pour mes hanches mais suffisante pour épouser mes renflements intimes. J'ai passé du temps, usant de chlore et d'eau oxygénée pour lui donner encore plus de transparence... là où je vais. On ne doit pas me deviner. J'ai hâte de m'alanguir dans les torrents de lave du miroir, jusqu'à la fonte des grâces. J'approche de mon bureau, extrais de la chemise l'enveloppe au contenu sulfureux. Mes vacances en Espagne, ma coquille d'innocence qui se fend sous les coups de becs de la perversion. La luxure glissant le long de mes cuisses, mon poitrail ouvrant à peine ses paupières. Tous les souvenirs remontent à la surface, s'entrechoquent, ses yeux posés sur moi, les miens timidement clos de peur que soudain le rêve n'éclate comme une bulle. Et puis les autres images, glanées ça et là, copiées pour certaines, découpées pour d'autres, gravures, photos, tableaux qui n'ont jamais manqué d'atteindre leur but... Activer le roulis de mes doigts sur le bulbe de la félicité. Le souffle court, je franchis le seuil de ma chambre, me dirige vers celle de maman, ouvre le coffret à bijoux, choisis son beau collier de perles. Imaginant qu'il m'a été offert par un vieux bourgeois qui l'autre nuit, enivré par l'envie, a voulu réserver sa place pour être le premier à franchir l'un de mes portillons. Il tombe de mon cou, finit à l'exact milieu de mon torse. L'heure de me présenter est venue, d'un pas solennel, j'avance; que balancent mes fesses, tanguent mes hanches, j'entre dans l'arène des putes. Mes yeux mi-clos et ma bouche entre-ouverte, je me dirige vers cette maison ouverte. Vingt-sept enjambées pour arriver jusqu'au meuble à chaussures, en extrais les trop hautes aiguilles de maman dans lesquelles m'escarper, jusqu'au vertige de la chute de mes reins. Dos collé à la porte d'entrée, je fais face au grand miroir, prête à retirer l'hymen immaculé qui le voile. Je me baisse doucement, dépose au sol les images, les plus précieuses sur le meuble à chaussures. Je les regarde passant de l'une à l'autre comme on changerait de cavalier dans un quadrille enfiévré, mes yeux dansants virevoltent, enivrée je chavire déjà. Trois pas en avant, l'équilibre est précaire, il me tarde de sombrer corps et âme. Je tends ma main sur le pan du tissu, d'un coup sec tire la grande voile et retourne sans regarder vers la passerelle pour pouvoir me jeter. ‌Le miroir est là qui me tend les yeux, je ne cède pas à ses avances, encore me tendre, me liquéfier, plonger. Sentir la suppliciée, les orteils attirés par le vide, prête au moindre souffle à basculer. Alors je regarde les images, les fais tournoyer, mélange acteurs et décors dans un même tableau, agglomère les scènes... Me fixe quelques secondes puis replonge de nouveau vers... J'aime ces moments-là, lorsqu'avec furie les hormones tambourinent des quatre fers à la porte, sachant que bientôt de l'écurie sera lâchée la jument. Je me suis souvent imaginée, dépenaillée devant le chevalet d'un Balthus ou d’un Degas, dans une arrière salle de l'Opéra, face un parterre de bourgeois venus admirer les balbutiements de mon corps. Mais aujourd'hui je me destine à une ambiance plus particulière. Aujourd'hui,........on disait...... que j'allais au bar. Tu sais, celui de l'impasse qui longe le quai. Là où déambulent dans la brume les filles de mauvaises vie, on les entend tels des fantômes faisant résonner les aiguilles de leurs talons sur les pavés glissants. Ce vieux troquet aux vitres bien moins sales que les âmes damnées qui le fréquentent et n'ouvre qu'à la nuit tombée. Je suis tenaillée par la peur d'en pousser la porte mais l'envie de venir me griller les ailes sous les projecteurs est bien trop forte. J'entends le piano enroué, les verres qui cognent sur des tables crasseuses, les cris d'ivresses. Ne reste plus qu'à trouver l'inconscience de pousser cette porte et apparaître dans l'encadrement. Rester figée de terreur attendant qu'une main me tire vers l'intérieur et... qu'il en soit fini de moi. Respirer fort, prête à briser le carcan de mes paupières, voir l'infâme qui me ronge la moelle. Fini de jouer à cache-cache, il est temps que ma chatte dévore la souris. Remonter au plus haut cette jupe trop courte afin que les regards se ruent et pillent ce que j'ai de précieux. Enfin je la vois, poupée chiffon et de chair, incandescente fille, mon dieu qu'ai-je fais de moi !!!!!!!! Déjà j'entends leurs commentaires graveleux, les insultes qui fusent le long de mes cuisses, leurs yeux gorgés de morves, leurs mains pleines de graisse et de doigts. Comment une fille si jeune ose-t-elle s'échouer ici-bas ? Pour me donner contenance, jouer les grandes, je saisis alors une cigarette, la porte à mes lèvres que doucement j’insère entre mes ourlets roses pour l'humecter de mes humeurs intimes. Puis avec le filtre, je joue à la surface de mes mamelons afin qu'ils durcissent. Ma culotte moulante et cristalline, révèle plus que ne masque le dodu de mon ventre, poussin de femme aux flancs sinueux aux cuisses trop fines, n'ayant pas de duvet, on voit parfaitement mes deux ourlets et le pli discret, juste une estafilade. J'ai envie de moi, d'essuyer la semelle de mes doigts enduite de vermine sur le paillasson de mes illusions perdues. Mon dos glisse doucement le long de la porte, une main presse mon citron de sein gorgé de sa ng tandis que l'autre est déjà en branle. Je m'imagine ingénue gamine passant sur les genoux de tous, me laissant palpée. Tous ces vieux obligés de noyer la honte de tripoter une enfant sous des torrents d'insultes. Trainée, catin, petite pouffiasse, roulure de bas étage, tu devrais avoir honte d'exciter ainsi des vieux à l'agonie devant ton corps de pucelle La culotte tombe devenue inutile encombrante et la cigarette maintenant est au centre de ma fente comme un point d'exclamation, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe. Je tourne sur moi même, dévoile mon cul à l'assemblée plénière, tout le monde doit savoir de quoi je retourne et puisse apprécier la marchandise. Ma langue trop courte pourlèche mes babines, ils ne tiennent plus, sifflent, hurlent maintenant, me veulent, désirent palper la marchandise, que toute la surface de ma peau ne m'appartienne plus. Je saisis une cigarette, plutôt que l'offrir à la flamme d'un briquet je la porte à celle de mon corps et joue avec, le bout orange glisse sur mes mamelons jusqu'à ce que durcissent et bandent mes tétines, je les vois tous, langues au sol comme des tapis offerts, pour que je me déhanche et vienne me noyer au fond de leurs glottes. Objet, chose, bibelot, catin peu importe comment ils m'appellent pourvu que je n’aie plus d'humanité qu'un lointain souvenir. La cigarette maintenant est au centre de ma fente, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe. Regardez messieurs les graveleux comment je tends mon ventre, matez-moi au sol maintenant et admirez mes fesses !!! Plus ? Que je les écarte pour qu'apparaissent mon néant dans lequel vous viendrez vous perdre. Oui matez, mettez vous en appétit avec mes amuses gueules. Entendez vous le crissement de ma poitrine sur le carrelage froid qui dér ape sans cesse, et mon visage qui ne cesse de faire la moue de tête à queue. Je me glisse deux doigts entre mes bourrelets envie de me lécher et de les tendre en l'air. Ma liqueur en bouche m'envire soudain. Certains sortent leurs bites et bavent déjà à l'idée de me déflorer. De ma bouche d'arômes tous les chemins entre mes cuisses l'hymen. Qui sera le premier à me désosser, battez vous messieurs, ruez vous sur moi pour que le mâle dominant emporte la mise et ne laisse que des quartiers encore chauds et sa nglant au reste de la meute. Je suis dos à la porte d'entrée, cuisses largement ouverte face à l'assemblée, fouraillant ce qui reste de ma vertu avec mes petits doigts. Je vais bientôt me perdre, noyée par les orgasmes si longtemps retenus. Il me tarde de jouir, vite, fort, haut et de suite remettre des doigts pleins mon assiette pour de nouveau grimper. Jouir comme une boulimique, quitte à tout vomir pour de nouveau me mettre la gueule dans le frigo, sans prendre soin d'en fermer la porte, remettre le couvert aussitôt. Alors que toute tremblante au porte de la jouissance, sourde de trop me masturber, je suis surprise par deux coups brefs et un long. C'est ainsi que sonne mon ours mal léchant de père, qui n'ayant plus les clés, passe parfois prendre des affaires restantes profitant de l'absence de ma mère. La peur soudain m'étreint mais s'y mêle l'orgasme à portée de mes doigts, je n'en puis plus, je m'abandonne, excitée comme rarement de le savoir juste derrière la porte, prêt à me surprendre la main dans mon sac. Je frotte, je lustre mon starter, devient écarlate, je vais exploser dans un torrent de pisse et me répandre. Peu importe maintenant ce qu'il adviendra, même si ma source traverse le pas et enduit ses semelles. Je jouis en me mordant les lèvres jusqu'au sa ng, une première fois puis la honte me pousse à couvrir cet orgasme d'un second. Je suis allongée maintenant, totalement désarticulée, pantelante. Il sonne de nouveau, insiste encore mais rien n'y fait, mon égoïsme ne cédera pas,. Je m'en fiche pa pa que tu veuilles rentrer m'entends tu, je m'en branle, j'ai d'autres chattes à fouetter. ........... Entends le grondement sourd de ta putain de fille. Las, il est parti pendant que je retrouve mes esprits, me relève et vois dans le miroir un visage méconnaissable, dégoulinante de fard et rimmel. Je ressemble à une pute passée dans une essoreuse à salade. Vite, nettoyer, doucher, des aiguilles de jet tièdes dirigées vers le bas, encore une fois, j'ai dû faire trémousser mon bassin, pour éteindre le brasier de ma honte. A-t-il entendu glissements et gémissements, mes odeurs femelles sont elles restées cloitrées derrière la porte ou alors volatiles sont parvenues à ses narines aguerries ? Après avoir fait le tour de l'appartement pour vérifier qu'il ne reste aucune trace de l'ouragan, je me suis affalée dans mon lit, un livre de cours sagement posé à mes cotés, pour de nouveau mentir sur qui je suis vraiment.
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Par : le 17/11/24
Les rêves n'ont que faire de la morale , aussi si vous êtes effrayés par certains tabous , je vous recommande chaudement d'éloigner vos yeux du récit qui va suivre . Totalement irréel sorti de mon imagination débridée , pourtant lorsque je me suis réveillée , j'avais cette sensation étrange de l'avoir vécu du tréfond de mon être. Tout avait commencé quelques jours auparavant , c'était par une belle matinée d'été annoncée chaude par le bulletin météo de la veille , je ne pensais pas qu'elle finirait torride . Je m'étais préparée pour affronter une de mes dernières journée de travail avant de pouvoir enfin profiter du calme et aller au bout de ma grossesse . Je me sentais radieuse à cette époque de ma grossesse , les désagréments du début étaient au rayon des souvenirs , à cette période je me sentais radieuse et fière de mon corps , de plus je pouvais arborer un décolleté à faire pâlir de jalousie celles qui jadis me défiaient . A moi les audaces vestimentaires mettant en valeur mes atouts . Sans être impudique , je me plaisais à enfin arborer mes belles formes . J'avais bien remarqué que certains hommes aimaient à me voir et nul doute que ce n'était pas uniquement Ce matin là donc , j'allais au travail d'un pas léger malgré mon embonpoint , une jupe , un chemisier décolletée couvert pudiquement d'un foulard de soie. Après un passage dans les bureaux où l'atmosphère était déjà électrique et tout le monde s'activait à répondre aux appels téléphoniques et leurs lots de soucis à résoudre, Moi je me suis dirigée vers mon havre de paix , traversant le long couloir menant à ce qui était devenu mon bureau. Oui j'avais le privilège d'avoir une cheffe du personnel elle aussi en attente d'un heureux événement et qui avait pour politique de ménager le travail de ses employés hommes ou femmes suivant les circonstances . Quel bonheur d'être seule loin du stress , ne plus devoir bondir sur le téléphone et plonger dans des situations parfois inextricables . J'étais juste en face de la salle de repos et non loin des toilettes , tout était parfaitement réglé chaque journée s'étirait à mon rythme nonchalant , d'autant que ma tâche nouvelle consistait à classer les factures , bons de commandes et autres papiers dans des chemises qu'ensuite je devais déposer dans des cartons mensuels . Autant vous dire que la marquise était aux anges , en arrivant à son bureau , poser la bouteille d'eau , mon sac , sortir mon lecteur mp3 dans lequel ma tante avait inclus tout un tas de musique relaxante " bonnes pour BB " Chopin , Pink Floyd , Miles Davis j'allais en faire un mélomane , parce que coté calme il avait plus tendance à claquer des doigts et me chatouiller sous les cotes qu'à se mettre en lotus. Avant de m'asseoir je me suis dirigée vers la fenêtre pour l'ouvrir et faire rentrer l'air encore frais et mis les pales du ventilateur en route pour brasser le tout et puis ..............m'installer dans mon fauteuil à roulettes pour ne plus avoir besoin de trop bouger . Ouvrir la chemise des affaires en cours et ...........respirer profondément , rêvasser aussi car j'avais touuuuuuuut mon temps , pas de pression ni de contrainte insurmontable. J'ai ensuite ôté mon foulard pour dégager ma gorge et me suis enfin décidée à poursuivre ce que je n'avais pas eu envie de finir la veille , le dossier Mois de Mai A cet instant précis , alors que j'étais penchée de façon inélégante , je fus attirée par une présence insolite à ma gauche . Impossible de lâcher ma main du rayon sous peine de m'étaler emportée par mon poids , aussi , j'ai redressé la tête pour découvrir Yann , l'austère comptable le regard hébété . Sans la moindre gêne, il avait les yeux plongés dans l'ouverture de mon chemisier qu'il fouillait allégrement . Il aurait pu , une fois surpris la main dans le sac, baisser la garde , rassembler son regard , bien au contraire il continua à faire paître ses yeux dans mes vallons nourriciers . Je mis un peu de temps pour me redresser, ôter mes écouteurs et tenter de retrouver contenance , à cet instant , il essaya de trouver quelques verbes sujets et compléments pour se sortir de l'impasse et finalement m'annoncer qu'il repasserait plus tard pour récupérer je n'ai su quel dossier . Il quitta alors la pièce me laissant pantoise. J'ai alors reboutonné d'un cran mon chemisier et suis repartie vers mon bureau en abandonnant pour l'instant ce pour quoi je l'avais quitté. Une demi heure était passée , lorsque je me suis rendue dans la salle de repos pour y prendre un thé . La pièce était vide , la fenêtre entrouverte , alors que j'allais glisser ma pièce dans le distributeur , j'entendis par la fenêtre entrouverte quelqu'un prononcer mon prénom . Sans un bruit je me suis approchée suffisamment pour entendre sans être vue . En bas , à l'espace fumeur mon oiseau de proie était avec Claude le responsable achat en train de débriefer son intrusion soudaine dans mon bureau . Ali tout Baba avait retrouvé voix et verve et ne mâcha pas ses mots pour évoquer mes seins au fond de ma caverne . Lui , d'habitude toujours dans la retenue , employa des termes gourmands , presque agricole pour qualifier mes rondeurs . Inutile de le voir pour comprendre les gestes qui devaient sans conteste donner plus de relief à son vocabulaire . Plus question de seins , oh non , j'étais affublée de mamelles , de nibards lourds et chargés , un vocabulaire Rabelaisien qui invitait au festin . A l'entendre , Claude pouvait croire que je l'avais attendu pour me dépoitrailler et lui balancer au visage mes quotas laitiers . Claude renchérit soudain en évoquant lui aussi un autre incident dont je n'avais pas le moindre souvenir . C'était à croire que je passais mon temps à sauter sur la moindre occasion pour capter les regards . Le pire et qu'au lieu de faire taire les palabres de mes deux paysans , en claquant la porte d'un placard , j'étais tout ouie , trop occupée à masser d'une main l'objet de leur ferveur . Je me sentais complice , presque coupable. J'ai évité avec soin de prendre mon déjeuner dans la salle commune pour éviter de nouveau croiser leurs regards , le mâle était fait, lancinant le venin circulait en moi . Comme un fait exprès , en quittant les locaux , les deux étaient là aspirant quelques bouffées d'une dernière cigarette et ne manquèrent pas de saluer mon départ Je sentis que leurs yeux ne quittèrent pas mon dos jusqu'à ce que j'atteigne ma voiture, alimentés de commentaires graveleux. Lorsque je suis arrivée à la maison , je n'ai pu m'empêcher d'aller m'étendre sur le lit après avoir ôter tous mes vêtements , ouvrir le tiroir de la table de chevet , saisir l'archet que j'aimais tant et tout en massant ma poitrine je fis vibrer mon violonsexe. Regards clos , j'imaginais Claude et Yann à mon chevet , sexes dardés vers mes rondeurs , accompagnant mes arpèges . J'ai jouis rapidement , puis une nouvelle fois . J'étais loin de m'imaginer que la nuit suivante , mon subconscient allait me faire plonger dans des abysses oniriques ........... J'étais allongée , nue oui ca je me souviens , j'étais nue sous un voile de tulle noir , dans la même chambre où ado j'avais passé mes vacances, à Malaga . Rivée sur mon lit je vis ma mère entrer dans la pièce, suivie par son Oncle. Elle s'approcha de moi , tendit sa main pour saisir la mienne et m'aider à me lever , je me sentais si légère , comme flottante au dessus du sol . Sans un mot elle m'entraina vers la porte fenêtre , il faisait nuit , une nuit chaude d'été , une nuit de lune aussi pleine que moi . Les rêves n'ont que faire des conventions , plutôt que nous retrouver sur le patio de la piscine , nous fûmes plongés dans un décor champêtre , suivies de près par Alexandre , je me laissais conduire par maman . Etrange cortège , moi nue avançant comme une sacrifiée vers une clairière . On aurait dit un conte des frères Grimm , soudain au loin une faible lumière provenant de la fenêtre d'une bâtisse . Une vieille maison de pierres, une ferme plutôt , avec devant la porte une foule d'inconnus qui s'écarta pour nous laisser passer . Ma mère ouvre la porte en bois et déjà nous sommes dans ce qui semble être une étable , du foin jonche le sol , toujours liée à sa main je la suis pour arriver dans un box . Là elle fait tomber ma tulle , me fait agenouiller sur le tapis de paille, appuie sur la chute de mes reins afin que je me cambre , tandis qu'Oncle Alexandre pose à mon flanc un tabouret à trois pattes puis un seau sous mon poitrail puis s'assied. Sans aucune préambule , il saisit ma mamelle , la presse et malaxe comme on trairait une génisse . Ses mains fermes me pressent sans relâche jusqu'à ce que soudain tels des aiguilles , jaillisse le lait de mes mamelons . C'est à cet instant que je vois la porte s'ouvrir et la foule pénétrer dans l'étable , je ne distingue par l'ouverture basse du pan de bois de mon box qu'une armée de jambes à la queue leu leu ; ils avancent et à mesure Alexandre se fait plus pressant encore sur mon sein et gicle ma laitance remplissant le seau . Le premier homme est déjà à mon dos pendant que ma mère écarte mes fesses afin que facilement il en trouve le chemin pour pénétrer mon sillon , une fois dedans il me percute et me cogne dans le fond . Ils semblent si nombreux que maman d'un geste violent tire mes cheveux afin que par l'avant aussi je puisse accueillir une queue . Une autre main s'empare du sein libre et maintenant les voilà accrochés à mes seins pour sonner les matines. C'est maintenant un ballet infernal , un plein remplace celui qui vient de se vider . Sans relâche aucune je suis visitée , explorée , culbutée . Ils me labourent les uns après les autres , vident leurs sacs dans tous mes orifices , je suis si pleine de leurs semences que mon corps comme un buvard n'arrivant plus à absorber se met à recracher du foutre par mes propres tétines . Et voilà que le lait se mélange à la crème dans une orgie de silence et de pénétrations. A cet instant précis , je me suis réveillée , ruisselante de sueur , moite de partout une main sur le sein et l'autre au minou . Je n'ai pu que parfaire ce qui était déjà commencé en appuyant avec force mon sein pour sentir encore l'étreinte merveilleuse et enfonçant deux doigts dans ma chair ruisselante pour en porter le jus jusqu'à ma langue. l'orgasme ne s'est pas fait attendre , il en fallu un second puis un dernier pour que je fasse retomber ma fièvre. Comme j'aurais voulu oui chaque nuit reprendre ce chemin de débauche absolu sentir les viandes de tous ses inconnus inonder et alimenter mon corps devenu passoire.
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Par : le 17/11/24
Agoraphilie Proche de l'exhibitionnisme, il s'agit plutôt pour les agoraphiles de faire l'amour dans des lieux publics tout en ne s'exhibant pas ouvertement, en se cachant, mais avec le risque d'être surpris ou observé. Nous sommes au restaurant et tout en mangeant, je te demande d'ôter ta petite culotte et de me la donner discrètement roulée en boule à l'intérieur de ma main et je la renifle comme je reniflerai ton arrière train. Tu souris, tes yeux pétillent de désirs. Je te demande de relever ta robe juste au dessus de tes fesses afin que ta peau nue soit au contact du cuir de la banquette où tu es assise en face de moi, ta robe s'étale sur le dessus et je te demande d'écarter les cuisses.Parmi la déco de fougères et de fleurs, derrière toi, il y a un grand miroir, j'ai la même vue d'ensemble que toi, du restaurant où les clients sont attablés.Tu regardes discrètement alentour, décidémment, cette situation te plait...!!! En face de toi il y a un monsieur qui déguste son café, il a vu ton petit manège , ses regards furtifs deviennent insistants, je te demande alors de remonter ta robe à mi cuisses, son regard reste fixé sur ton entre cuisses, alors tu les ouvres encore plus, d'autres tables remarque alors la situation, les gens passent dans l'allée à coté de nous, ils jettent un regard furtif sur tes cuisses découvertes exposées comme une offrande...! Toi tu restes le nez dans ton assiette, tu ne veux pas savoir si on te mate mais tu l'espères en m'interrogeant du regard, tes yeux brillent, tes joues sont roses....Je suis de plus en plus heureux de lire ta gêne et ton plaisir dans tes yeux, tu sais aussi que ce plaisir me revient, et mon sexe gonfle à travers le pantalon.Le garçon nous apporte l'addition, c'est la première personne dont on entend la voix proche, tu l'entends mais tu ne le regarde pas. T'as t'il vu? Sait-il quelquechose? Que peut-il penser?Il ressent le trouble mais ne dit rien, je règle et nous nous levons, pour laisser la place libre.. Seul, reste, un souvenir sur le cuir de la banquette où tu étais assise, un souvenir mouillée du plaisir de ton fantasme assouvi....Nous traversons la salle du restaurant parmi les gens témoins de ton petit spectacle érotique que tu leur as offert, tout en faisant semblant d'ignorer...!!! Nous sommes dans la rue, excités mais complices de notre jeu qui ne fait que commencer....!!!C'est en riant que vous m'avez conduite à l'abri de cette large porte. Vous me plaquez contre le mur froid, vous prenez bien plus que vous réclamez un baiser. Le vôtre est tendre, mais je suis inquiète. Je vois du boulevard les pas des passants tandis que vous troussez ma robe, exposez mes jambes. Je les serre, ne vous laisse pas faire. Prenez ma bouche, votre baiser est doux et allons chez vous. Pour vous je me mettrais nue en un instant, ou je vous ferai un strip-tease, la musique que vous aurez choisi en décidera. Et vous me prendrez, vous savez bien que je n'attends que ça, ne perdons pas de temps.  
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Par : le 17/11/24
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend. Car elle me comprend, mon corps transperçant . Peut être avais je trop mangé ou bu la veille à moins que l' orage durant la nuit n'ait déchargé en moi ses électrons agités . Mon sommeil fut loin d'être léger et apaisant ......... Je ne saurais vous dire par quel maléfice , je me suis retrouvée dans ce long et sombre couloir , ni pourquoi devant une lourde porte, abandonné au sol, gisait un trousseau garni d'une seule clé . La curiosité fut plus grande que ma peur de savoir ce que j'allais trouver derrière l'huis Introduite dans la serrure , je pus pénétrer dans une pièce si haute que jamais je n'en vis le plafond , juste un candélabre piqué de 7 phalliques et écarlates bougies ruisselantes de cire laiteuse , éclairant pour seul mobilier un guéridon de bois précieux . Une étrange fiole était posée avec l'invitation écrite d'en boire le contenu. Intriguée par le flacon , je fis un pas vers lui , mon pied heurta un petit miroir à main distraitement , abandonné sur le parquet . En y regardant mieux , je vis que le manche en bronze représentait la plastique d'une femme qui ne m'était pas inconnue. Son corps voluptueux s'enroulait tout du long , aboutissant à son visage , penché comme pour refléter se dans le miroir , tel un lac gelé par tant de beauté . Je ne pris pas le temps de le saisir , ma soif était telle que j'ôtais le bouchon du récipient , en dedans un liquide blanchâtre et visqueux , mue par une irrépressible soif. D’un trait je l'ai absorbé . MON DIEU !!!!!! Quelle ne fut ma surprise de sentir couler en ma gorge autant de saveurs réunies . Je ne sais par quel miracle toutes les sèves avalées dans ma carrière de fellatrice s'étaient données rendez vous dans ce suave nectar . Parfait mariage voluptueux d'accords et d'harmonie . Du sirop de gorge. Tous , je pouvais sans exception , tous les sentir me pénétrer de nouveau , au même instant , dans une sorte de bacchanale finale . Les baies de couilles éclataient comme des bulles dans mon palais , un incroyable bouquet florale et minérale , une orgie de sexes dans la même gorgée .Mes papilles pouvaient voir chaque gland , nommer tous les prépuces , aussi ces inconnus qui m'avaient pénétrée sans que les yeux voilés, je n'ai jamais connu leurs visages . Même leurs compagnons fidèles étaient de la fête dans cette folle farandole qui cheminait vers les abysses de mon corps . Une robe sans nulle autre pareille , profondeur de corps en bouche. A mesure que le gluant breuvage descendit dans mon œsophage , je me sentis ra petisser , rétrécir de plus en moins pour me retrouver , totalement nue , quatre fers en l'air au beau milieu de l'étendue gelée . Stupéfaite, je me tournais vers elle pour découvrir son visage, immensément grand , ELLE ouvrit ses paupières , dévoila un regard profondément sculpté dans l'ébène . Pas un mot , elle esquissa juste un sourire , leva sa main au dessous de mon corps , tel un nuage lourd , déploya le plus long des doigts de sa main droite , le posa non loin de mes orteils , enfonça profondément son ongle effilé , puis dans un crissement glacial dessina un cercle concentrique autour de mon corps . Je vis alors la surface se lézarder , entendis les craquements froids venir lécher mes fesses , pour soudain être engloutie dans les eaux glacées sans même qu'elle daigne me sauver de la noyade . D'un songe je sombrais dans un autre , mon effroi ne trouva aucun repos puisque cette fois , toujours aussi nue , j'étais enchainée , torse plaqué contre un vieux mur de pierre et sentis avant même de comprendre quoique ce fût , une lanière de cuir cingler mon fessier avec une violence rare , m'arrachant un cri de douleur et d''incompréhension. Plutôt qu'apitoyer mon tortionnaire , au contraire , il redoubla d'ardeur cravachant cette fois mon dos .Maudissant ce salaud , dans un reflexe de fierté , une fois la surprise passée , je mordis mes lèvres jusqu'au s ang , plantais mes ongles dans mes paumes, plaquais mon buste contre la roche pour abraser l'épiderme de mes seins , faisant de moi l'adage qu'on est jamais si bien sévit que par soi même et voulant le frustrer de mes mugissements . Rarement j'avais vécu un tel déferlement de sauvagerie , mon corps tout entier , des mollets au sommet de mon dos , je n'étais plus qu'un tapis de braise , effilochée par la violence des coups de ce pervers . Même le gout de mon s ang ne parvint à noyer mes douleurs . J'étais sur le point de l'évanouissement , lorsque j'entendis , le son de sa voix . Un hurlement déchirant le fracas des claquements, qui aussitôt stoppèrent net . La dame du lac fit cesser mon martyr faisant taire le boucher . Je sentis sa main chaude se poser sur mon visage, essuyer mes larmes , elle me libera , prenant mille précautions pour soutenir mon corps pantelant , éviter que je m'effondre , me posa sur un édredon de plumes avec une infinie délicatesse . " Ma pauvre chérie , comme tu as été arrangée !!!!! Ce n'est pas possible d'abîmer de la sorte un tel corps , tu fais peine à voir , n'aies crainte je suis là maintenant , je vais veiller sur toi " Alors qu'elle allait relever une mèche trempée de larmes masquant mon regard, mon s ang se glaça aussitôt en découvrant............ la dragonne ceindre son délicat poignet Mon dieu , j'étais entre les mains de celle qui venait de me lacérer le dos !!!!!!!!!!!!!! Dans les bras même de ma tortionnaire !!!!!! Comment et pourquoi avait-elle pu à ce point me meurtrir, quel diable l'avait enlacée pour que de Charybde elle m'envoie à Scylla ? Elle saisit avec une brusquerie inhabituelle ma crinière pour tendre ma nuque en arrière , de son autre main écrasa mes joues afin que je grimace et ouvre mes lèvres dans une moue de douleur et plongea par l'interstice , sa langue dans ma gueule , repoussant la mienne , venue à sa rencontre telle une gueuse quémander de l'amour . Comme une matrone passant le doigt sur un meuble pour y trouver de la poussière et désobliger sa servante , sa langue frotta les muqueuses de mon museau . Puis laissant ma bouche orpheline de la sienne , lâcha ma chevelure et ponctua chaque syllabe prononcée , d'une gifle qui laissa mon visage endolori par la frappe de ses paumes. " J'étais certaine de trouver du s ang . Espèce de salope , tu m'as privée de tes hurlements , crois moi tu vas le payer chair . " En guise de point final elle asséna , du revers de la main , deux claques sèches sur chacun de mes seins les faisant valser comme des danseurs ivres . " Bon maintenant ma geignarde , on va passer aux choses sérieuses , si je suis là, ce n'est pas de gaité de coeur , je me serais bien passée de venir te trouver, mais on a ordonné que ce soit moi en personne qui soit à la m'occupe de toi " Plutôt que m'inviter à tourner le visage pour découvrir que nous n'étions pas seules , elle maltraita de nouveau mon cuir chevelu pour que mes yeux se retrouvent face à une assistance silencieuse d'hommes tous mats sortis . Et fit arquer mes yeux de l'autre coté de la pièce , où dans la pénombre trônaient deux personnages mystérieusement encagoulés . "Tu pourrais à défaut d'être belle au moins être polie et remercier les personnes présentes et surtout saluer comme il se doit nos deux maîtres . S'adressant à eux " Je suis vraiment désolée Maitres , elle semble devenue muette , il me tarde , quitte à la faire gueuler de lui faire reprendre voix . Puis collant sa bouche à presque lécher le pavillon de mon oreille , tout en plantant ses serres dans la chair de mon sein gauche , elle susurra la langue chargée de fiel ., " tu as intérêt à être docile et obéissante , je n'ai pas réunis tous ces vieux pervers pour qu'ils se moquent de moi , aucun n'est moins salauds que l'autre crois moi , tu en connais même certains , tu vois Sister , le monde est aussi petit que toi ." Maintenant je dois aller voir nos Maîtres , mais .....plutôt que t'offrir l'occasion de t'enfuir je vais t'exhiber aux yeux de tous ." En moins de temps qu'il en faut pour écrire cette phrase, je me suis soudain retrouvée pendue , pattes en l'air , jambes écartelées , prête pour l'équarrissage , le visage sur la dalle de pierre , chevelure épongeant une mare de pisse avec pour dernière phrase avant de me quitter : " Désolée merdeuse , je n'ai pas pu nettoyer tes saletés , tu t'es salement pissée dessus tout à l'heure quand je t'ai flagellée . Je te laisse, je dois m'absenter pour m'apprêter et recevoir les consignes , puis s'adressant à la cantonade comme une poissonnière devant son étal . "Matez bien ma morue Messieurs , un de vous ,tout à l'heure sera tiré au sort pour avoir le privilège en elle , de venir m'y retrouver ." Elle prit un malin plaisir en claquant mes fesses de me faire tourner sur mon axe afin que pas une parcelle de mon corps n'échappe à leurs yeux et me laissa ainsi devant ce parterre d'hommes dont certains avait du être recrutés dans les fonds les plus bas ou sortis d'un asile . Quand elle revint , je fus éblouis par son rayonnement , tête en bas , fesses face à ses messieurs , je vis ses hanches onduler comme une féline . " J'espère ne pas avoir été trop longue Sister , regarde ma souillon comme j'ai été gâtée " Elle était renversante de beauté , corsetée dans une guêpière de cuir noir laissant libre ses seins au bout desquels étaient suspendus deux anneaux d'or pur . Maquillée , parfumée , les bras chargés de présents , radieuse comme rarement je l'avais vue , on aurait crû une déesse descendue de l'Olympe . Je faisais office de brebis qui allait au sacrifice offrir mes entrailles pour apaiser les Dieux . Elle fit remonter mon corps jusqu'à ce que ma vulve soit sa à portée . Prenant un ton didactique , elle m'énonça la suite du programme . " Je suis donc chargée de te prendre en main , tu devrais être contente depuis le temps que tu réclames à corps et à cris que je sois plus présente à tes cotés Elle posa ses présents sur le guéridon , d'étranges coffrets qu'elle ouvrit les uns après les autres . Du premier elle extrait un spéculum d'une dimension chevaline , passa sa langue sur les lames de métal et me regardant affolée en contrebas Mazette , Sister , malgré toute la cruauté du monde , je me demande comment je vais pouvoir enfiler cet engin en toi . On va y arriver je pense mais il faudra y mettre du tien , je compte sur toi pour m'y aider . La foule , impressionnée sans doute par la dimension de l'instrument était devenue bruyante , elle fit taire le brouhaha en faisant claquer le son de sa voix au sol puis sans même prendre soin de regarder vers moi et s'appliquer elle tenta à plusieurs reprises d'enfoncer l'engin dans mes chairs frémissantes . Elle y alla de bon coeur , broyant tout sur son passage tel Attila , partout où elle passait le plaisir ne repousserait pas . Jusqu'à mes ovaires je sentis la pression s'insinuer puis vint l'épreuve de la molette qui à mesure qu'elle la fit tourner déforma mon vagin jusqu'à ce qu'il baille telle la porte d'une vieille grange promise à la démolition . Pas de répit pour la brebis , ouverte , béante , éventrée sans que personne n'ose arrêter sa furie . On ne pouvait pas tarauder plus ce qui d'intimité n'était que du passé. Pourtant , acharnée elle voulait trépaner ma vulve avec son ouvre boite , mon vagin ne dût son salut que lorsque la molette ne put aller plus loin . Je pissais de partout , mon corps n'était que cascades et ruissellements , indifférente à mes sanglots , elle déversa alors le contenu d'un sachet dans mon cratère béant. Sa furie contrasta étrangement avec le timbre de sa voix lorsqu'elle s'adressa à ses invités . " Messieurs , je réclame toutes votre attention , prenez vos grilles nous allons procéder au tirage au sort . " Elle plongea grossièrement sa main entière dans mon urne sans la moindre difficulté, remua sans modération le contenu pour extraire le premier des jetons . Annonça haut et fort un 7 puis de nouveau fouilla ma poche de chair devenue chaude et flasque en sorti un nouveau 7 et encore un , ma vulve était une chambre d'écho , comme si mes lèvres étaient devenues incapables d'articuler autre chose que ce chiffre . Une voix soudain dans l'assistance se manifesta , un homme avait rempli sa grille , je fus soulagée de comprendre que je ne serais plus fouillée Elle reprit conscience de mon existence en se penchant vers moi . Je ne parvenais qu'à geindre, hurler mais étais incapable d'articuler le moindre mot , supplier grâce , lui dire de tout arrêter , me libérer . J'en ferais la promesse , partir sans même la tête tourner , jamais plus je ne viendrais à son flanc m'apitoyer , ni même devenir son ombre dans les ruelles d'antan . Elle n'entendrait plus l'écho de mon coeur battre à tout rompre , j'en faisais la promesse en mon fort intérieur de ne plus jamais lever le pont levis pour en sortir , laisserais les lierres s'emparer et croitre jusqu'à dévorer les pierres de mon souvenir . " Oh mais je vois que tes yeux sont devenus étrangement secs, je serais parvenue à t'essorer totalement ? Pardonne moi Sister . Toi qui doutais de mes sentiments à ton égard , tu vas pouvoir mesurer combien te châtier est ma façon d'aimer. Elle m'éleva plus haut dans les airs , actionnant son levier , fit en sorte que mon visage soit à hauteur du sien , me regarda longuement sans souffler mot , malaxant ses joues et me décocha en pleine face deux crachats qui ne manquèrent pas de venir lacrymer mon regard . Je pouvais pleurer de nouveau , Plus je souffrais , plus elle irradiait de ma douleur naissait le jour de grâce , rien ni personne ne pourrait plus nous séparer mon martyr et Elle . Quelle délivrance en moi , Je n'avais plus besoin d'aimer , souffrir suffisait . Elle me fit redescendre un peu , juste assez pour défaire l'emprise métallique en réduisant l'écartement à l'aide de la molette et arracha le spéculum meurtrissant plus encore mes muqueuses. Femme flambée , dévastées mes lèvres n'étaient plus qu'un difforme rictus , une grimace , la vulve pa ralysée par un fulgurant AVC . Elle ne prit pas la peine d'extraire les jetons restés en moi , elle avait trop à faire pour plaire à l'agora . "Assez ri Sister , maintenant nous allons pouvoir passer au choses sérieuses , elle ouvrit un second coffret , je vis alors au bout de sa délicate main , une aiguille si longue que la mélancolie déjà du martyr précédent vint à me gagner . "Tu vas reprendre du poids de la bête , maigrichonne que tu es , inutile de te gaver comme une oie, je n'ai pas que ca à faire , balançant telle une star sa chevelure épaisse pour dégager son regard pétillant , elle me dit avec un sourire malin. " Tu vois , je vais prendre soin de toi , pour t'éviter de gueuler à nous fendre les oreilles et parce que je n'ai pas un rondin de bois à te faire mordre , celui que tout à l'heure je pourrais caresser en toi va venir te remplir la gueule avec son mandrin ." Soudain l'angélique devint ténébreuse , tout en me parlant elle ferma le poing , menaçante , me promettant de déchausser mes dents si jamais je venais à mordre l'élu de son coeur Il approcha , étrangement mou dans ce contexte torride , ils s'agenouillèrent face à mon visage renversé , elle me regarda longuement avant de déployer sa langue pour plonger en lui dans un baiser si fougueux qu'elle n'eut d'autre choix que planter ses griffes ma cuisse gauche jusqu'à ce que je perle vermeil pour se délivrer de l'étreinte . A cet instant , sa verge n'avait plus le même visage lorsqu'il l'approcha du mien , son gland devenu turgescent , injecté de s ang , je sentis alors la main de ma tortionnaire pousser ma nuque pour qu'il puisse s'enfiler en moi . Puis tandis qu'il cheminait au fond de ma gorge à presque me faire vomir , ma lèvre intime fut brusquement étirée vers la bas, alourdie par je ne sais quel poids , sans même me laisser le temps de respirer , elle planta de nouveau son aiguille dans mes chairs et empesa l'autre lèvre à presque l'arracher . Je n'étais pas au bout de mon cauchemar car cette fois je sentis mon bourgeon à son tour piqué à vif , traversé par la tige métallique et aussitôt lui aussi ma douleur fut telle que je voulu mordre le corps étranger qui poursuivait sans relâche sa route en moi mais ma mâchoire n'était plus en état de s'activer . J'étais remplie et étirée de partout . A cet instant précis , prise de convulsions , mon esprit n'eut d'autre recours que quitter ce corps ravagé qui ne m'appartenais plus . Chassée de moi par le bailleur de fond et sa mégère de compagne . Dans une transe exosomatique , je me mis à planer au dessus du champ de ruine . Vis ma trachée déformée par les mouvements de sa pénétration et horrifiée ce qu'était devenu mon sexe , défiguré par 3 lourds anneaux métalliques , portant chacun une initiale , M pour la lèvre droite , E à la gauche et pour celle qui s'était gardée la meilleure part de mon gâteau de viande , un S laminant mon clitoris . Sans oublier les multiples lacérations qui marquaient mon épiderme . Le plus étonnant dans cette dévastation , était de la découvrir radieuse , son teint avait un éclat sans précédent , jamais grain de peau n'avait été aussi beau , on aurait cru une pèche gorgée de sirop . Je n'avais si bien porté le malheur de me sentir enguenillée. Etre laide et dévastée lui allait à ravir . Elle me fit descendre jusqu'au sol , les dalles étaient spongieuses de mes liquéfactions . M'aida à me lever , non pour me soulager mais au contraire pour que les poids meurtrissent davantage mon intimité, battant comme des cloches suspendues à la tour de mon corps . Sensation pesante de sonner le glas, mes chairs étaient à ce point distendues qu'il leur faudrait bientôt céder . Elle se plaça à genoux derrière moi , abattit une main ferme sur ma croupe pour sonner les matines , puis demanda à son acolyte de venir devant moi écarter mes fesses , autant que faire se peu . Il obéit avec zèle, saisissant avec ses grosses mains . Plongea ses grosses mains sur ma croupe et comme il l'aurait fait avec une orange écarta mes suprêmes pour qu'elle positionne son coude au sommet de ma croupe . " Pour aller d'un point A à B , le plus court est la ligne droite. Pour une fois , tu vas bénir le ciel de t'avoir faites si petite , le chemin te paraitra moins long . " Toute sonnée que j'étais par le brouhaha de douleurs agitant le bas de mon ventre , je n'avais que faire de comprendre ce qui allait de nouveau ébranler mon corps , sinon savoir combien à la mesure de ses châtiments son amour pour moi devait être grand . Elle plaqua son coude contre l'orifice jusque là épargné par ses frasques , puis colla l'avant de son bras à ma colonne vertébrale pour finir par déployer telles des antennes l'ensemble de ses doigts , je sentis ses phalanges s'agiter au sommet de mes vertèbres dorsales . Je n'étais pas au bout de mes peines, mon calvaire n'en était encore qu'à l'article . Elle plaqua ses mains contre mes hanches , me tourna face à elle , leva les yeux vers moi pour me montrer un feutre noir et m'annonça " Il est temps de marquer le territoire , je vais m'appliquer à écrire assez grand ce que tu es à leurs yeux " Sans en dire plus , elle me fit de pivoter , pour accéder à mon tableau de chair et écrire sur ma croupe . Je ne pouvais voir , elle s'attarda plus sur ma fesse droite que sur son opposée . J'en étais arrivée à ce point de masochisme que j'en regrettais qu'elle ne flétrisse mes chairs avec un tison pour que jamais dans un miroir je n'oublies la marque de son affection . Elle m'exposa longuement face à son public , les hommes n'avaient Déesse que pour elle , tous semblaient suspendus à ses lèvres , les miennes étaient bien trop préoccupées à subir les balanciers . Avec une fierté immense elle déroula sous mes yeux un long gant de cuir parsemé de picots métalliques argentés. Fit disparaitre sa main puis déroula avec une élégance rare jusqu'à l'avant de son bras , tendit en l'air pour que la foule admire sa magnifique et menaçante parure . Puis frappée d'une inhabituelle douceur , elle flatta mon dos d'une longue caresse dont elle acheva la course à la chute de mes reins . Elle pivota sa tête vers les deux hommes tapis dans l'ombre , s'adressa au premier dans sa langue natale puis au second pour lui dire qu'elle avait hâte d'enfiler l'autre atour qui lui était offert . Elle me fit de nouveau tourner , plaqua sa poitrine à la mienne et martela mes fesses afin que je sente les clous s'enfoncer dans ma chair déjà lacérée . Inutile de fuir , je sentais que la panthère d'un bond m'aurait vite rejointe pour trainer mon corps par la crinière triomphante et me remettre en lumière . J'étais devenu son pantin , sa poupée de chiffon , celle qui au retour de classe pour mille et une raisons l'on torture , exorcisant tristesse et rage . J'avais une utilité enfin , à l'instar de ses coffrets étalés j 'étais celle ouverte sacrifiant ma chair pour combler ses douleurs sous le gravas de mes peines . Elle abandonna ma croupe pour ouvrir le dernier des présents , dévoila une multitude d'olisbos ayant des dimensions à donner le vertige . Des phallus de bois , de métal et de pierre , elle pris un petit pot enserré dans le velours du coffret , qu'elle ouvrit et porta à ses délicates narines , elle me fit humer le parfum enivrant , à peine parvenu à mes nasaux , il s'infiltra en moi , parcouru tout mon corps . Tous mes orifices saisis par ce vent divin soudain se dilatèrent étrangement . Amusée par le sortilège elle glissa deux doigts dans ma bouche , descendit vérifier que mon épargné qui lui aussi avait ouvert ses portes , ne daigna pas visiter mon vagin qui n'avait toujours pas retrouvé d'humaine apparence . " Voilà qui est de bonne augure Sister , je pense qu'il va être inutile d'utiliser ces jouets , fit elle en désignant le coffret , on va sans plus attendre entrer dans le vif su sujet ." Puis s'adressant à la foule. "Je ne vois pas l'utilité de gâcher ce petit pot précieux pour ce que j'ai à faire, allez plutôt me chercher de la graisse de porc , pour une truie ce sera amplement suffisant " Elle aligna comme des poupées russes sur l'étagère les pénétrants objets , d'un geste du doigts me fit comprendre d'avancer jusqu'à elle , satisfaite de voir combien mes balanciers éprouvaient mes lèvres déformant mon visage sous la déchirante douleur . Les deux Maîtres quittèrent leurs trônes l'un vint déplier son chevalet , ouvrit sa boite de couleurs , saisit un pinceau tandis que l'autre avait déjà pointé son appareil photos vers le centre de La Reine . un homme vint placer un miroir pour que j'assiste à la scène et voit enfin comment mon cul avait été meurtri et dénommé , je ne saisis pas le sens du message .. Dans le reflet de la glace je vis son sourire carnassier ,devinant ma surprise de voir sur ma fesse gauche en gros inscrit un L tandis que la droite était affublé d'un incompréhensible LITA . " Il manque une lettre , Sister , je vais tâcher de tailler un joli O dans ta rondelle " Elle pointa son index vers l'assistance , l'agita pour désigner celui dont ma bouche se souvenait encore afin qu'il nous rejoigne , lui tendit le pot qu'il huma et aussitôt , son membre se déploya plus encore qu'il ne l'était déjà , prépuce turgescent parcouru de veines violacées . Il était monstrueusement long et épais, jamais je n'avais vu un homme pourvu d'une telle virilité et je ne pouvais imaginer qu'il puisse trouver chaussure à son pied . Il enduit l'avant bras ganté d'une épaisse couche de matière grasse , elle fit une moue de dégout de voir souiller la splendeur du cuir . Puis avança son gland menaçant vers ma gueule que je ne parvenais plus à cadenasser , nul doute qu'il devrait me briser la mâchoire s'il voulait m'empaler . Ils s'enfilèrent en moi dans le même tempo lui par le haut , elle dans mes basses fosses , timidement d'abord tandis que les deux percherons commencèrent à me mitrailler pour l'un , me peindre pour le second . Deux doigts étaient à la manoeuvre pour s'insinuer en moi , un autre vint les rejoindre puis la meute entière alléchée par l'odeur de viande chaude disparu dans mes entrailles , son poignet suivi le mouvement . Elle ferma le poing plus propice au forage , n'y alla pas de main morte , sa rage grandissait à mesure des centimètres gagnés . I vre de douleur et d'amour , je n'avais pour seul radeau que son regard auquel m'accrocher. Elle croisa le mien dans le reflet du miroir et dans un claquement verbal me tança : " Tu pourrais faire une autre gueule tout de même , regarde ta chatte , elle au moins sait se tenir !!! " Mon regard se porta sur elle , qui bavait , j'avais de l'écume aux lèvres, comme une enragée. L'empaleuse poursuivait sa route en moi , haranguant l'assistance pour que les plus éloignés approchent afin de ne rien rater du spectacle de ma déchéance, ,Elle poussa plus fort , ses clous déchirant tout sur leur passage , labourant mes entrailles, tandis qu'à l'autre bout , le gland était aux portes de mon oesophage . Elle posa sur lui un regard énamouré , minaudant d'une voix douce à pousser plus loin , fort et profondément ses investigations . La pression , venant du haut comme du bas était telle , que dans un mouvement de panique , les semences quittèrent aussitôt la salle de bal pour fuir mon estomac et se frayer un chemin vers l'unique issue possible . Mes mamelons se mirent à suinter puis le sperme gicla sans relâche expulsant mes foutreux souvenirs. " Tu vas ne risques pas de m'oublier Sister , encore quelques centimètres et la jonction sera faite " , Je sentais son poing poursuivre son impitoyable course , inexorablement , déchirant tout sur son passage . Ses yeux m'exhortaient à froisser plus mon corps pour qu'ils puissent enfin se retrouver et s'aimer. Liquéfiée j'expulsais ce qui pouvait leur offrir plus d'espace . Par la gueule coulaient des filets de bave , par mes seins je pissais , je ne distinguais quoique ce soit d'humanité en regardant le bas . Son poing déforma mon abdomen , chemina le long de mes vertèbres pour atteindre le sternum , toute aliénée par l'allonge de son bras , je me sentais aux portes de l'extase , j'aurais aimé hurler la jouissance ,qu'elle fasse montre de plus de cruauté , ordonne que l'on tira mes poids pour décharner mes peaux de chagrin , m'écartèle l'amour et le jette à tous vents . Sa main assassine se déplia soudain , cherchant du bout des doigts son promis , pour en moi , sceller leur destin , il poussa lui aussi , cerclant mon visage entre son étau de mains , j'étais sur le point de me liquéfier dans une tornade d'orgasmes..... Quand je dirai 4 vous allez vous détendre , lentement , doucement . Et puis vient le 3 et déjà vos paupières sont moins lourdes A 2 , vous sentez l'extrémité de vos doigts Le 1 vous sort de votre léthargie et votre esprit s'éveille Et le Zéro vous fait revenir à moi . Elle émergea de sa torpeur , toute engourdie , le regarda étrangement , rassurant , il lui sourit en retour . " Comment vous sentez vous après cette première séance ? " " Je ne sais pas docteur , je ne me souviens de rien ou si peu , l'impression que j'étais à deux doigts . C'est un sentiment étrange , comme si l'on m'avait ôté un poids, je me sens presque légère ." Elle se redressa , quitta le divan , vint s'asseoir face à lui , fouilla son sac à main pour payer.. Lorsqu'elle ouvrit son portefeuille , son regard se figea . La photo de L'Acropole . Il manquait quelqu'un. Certes elle était bien là devant les ruines entre ses deux hommes. D'ailleurs , en y regardant bien on pouvait voir une quatrième ombre reflétée dans les pierres . Elle se ressaisit , impavide regarda le médecin : " Docteur , je dois absolument vous revoir , dès que possible " Il ouvrit son agenda , tourna les pages pour trouver un jour disponible , leva ses yeux vers elle . " Le 7 juillet à 7 heures vous conviendrait ?" "Ca m'ira " " Votre prénom ? " Muette , elle se leva , le laissant pantois crayon en main , ondula ses hanches félines pour quitter la pièce , sourire de Mona Lisa aux lèvres , poussa la porte du cabinet , au passage saisit un mouchoir sur le bureau de la secrétaire , s'essuya le bras sans même jeter un regard sur la blonde employée en pleurs ............
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Par : le 17/11/24
Voilà. Prête pour le grand voyage. Le saut dans le vide.   J'ai assez de plumes, je pense, pour glisser hors du nid et prendre mon envol. Il ne me reste plus qu'à assembler les pièces du puzzle savamment accumulées au fil des semaines. Difficile de me souvenir quand cette idée a germé. A bien y réfléchir, depuis toujours... Mais si je devais retenir un instant-clef, alors, peut-être...  Oui peut-être cet après-midi où, en visite chez ma tante, j'étais montée dans le grenier chercher dans l'armoire magique une bande dessinée... Tout aurait pu se passer comme toujours, ayant trouvé de quoi rassasier le besoin de peupler ma solitude... Je me serais assise là sur le vieux canapé pour...  Sauf que ce jour-là, la vieille malle en osier, à coté de laquelle je passais régulièrement sans y prêter attention sembla se mettre en travers de ma route... Cette fois-là, elle m'interpellait. J'étais passée tellement de fois devant cette vieille malle en osier que j'avais fini par ne plus la remarquer. Ce jour-là, elle me frôla et éveilla l'irrépressible envie de l'ouvrir et d’y découvrir, posé au-dessus d'une pile de vêtements, ce magnifique gilet noir extrêmement ajouré : il fut pour moi un déclic. Il m'attendait, me supplia même de venir recouvrir ma peau pour dévoiler mon âme. Demander à ma tante de pouvoir l'emprunter ? Impossible !!! Elle aurait volontiers accepté, là n'est pas la question, mais en le dérobant, il prit une dimension nouvelle. Dès lors, je fus happée dans une spirale infernale.  A commencer par le plaisir mêlé à la peur de voler, oui, l'un ne va pas sans l'autre. La liste serait longue à énumérer de tous mes petits larcins commis ici et là. Toujours de façon impulsive, ne pouvoir refreiner l'envie... Dans les rayons cosmétiques, crayons, mascaras, liner, tubes de rouge, en veux-tu en voilà, tout était bon. Un jour, emportée par mes fièvres, j'ai profité d'être avec ma grand-mère pour en voler plus que de raison. Qui aurait imaginé une fille d'allure si innocente et si sage, accompagnant une vieille dame respectable, se gaver les poches de rimmel et de fards à joues. Je sortais le cœur palpitant à chaque fois, la peur au ventre de me faire alpaguer par un surveillant mais à aucun moment je ne fus inquiétée. Mon invisibilité endurée depuis si longtemps était devenue une arme redoutable. De retour dans ma chambre, je ne pouvais me retenir d'étaler l'ensemble de mon butin sur le lit : autant de pièces alignées sur l'échiquier de mon plaisir. Ensuite ranger le tout dans le sac et le cacher en haut de mon placard.  Voleuse, menteuse, vicieuse... tous ces adjectifs pour me mettre bientôt sur un socle et tenir à bout de bras le flambeau des allumeuses. Ca y est, nous y sommes....Enfin. Elle vient de quitter l'appartement. Ses pas résonnent dans l'escalier. Quelques secondes encore, du haut de la fenêtre, je vois le véhicule partir. Elle ne reviendra pas avant la fin de l'après-midi. Cette fois, j'ai bien veillé à ce qu'elle n'oublie rien. Je file à la porte et ferme la serrure, y maintiens la clef pour ralentir tout retour inopiné, éviter ce qui, la dernière fois, aurait pu devenir un drame. Je vais pouvoir jouer à la poupée; retour dans ma chambre, je monte sur la chaise, retrouve en haut  mon sac puis, avec précaution, le dépose sur le lit.  Voici le moment tant attendu. Religieusement, je sors ma tenue de scène et tous les artifices. Un vertige s'empare de moi... Comment ai-je pu dérober tant de choses sans me faire prendre la main dans le sac par les surveillants? Palettes de couleurs, faux cils longs comme des doigts, tubes divers... on se croirait à Carnaval.  J'imagine revenir à la maison, honteuse, encadrée par deux molosses à l'air sévère, pour une perquisition dans mon poulailler sous les yeux effarés de ma mère tombant des nues de découvrir que sous son toit vivait une poularde affamée.  Des tenues qui n'en sont pas pour une fille de mon âge, ni pour aucune autre qui se respecte; un rayon entier de cosmétiques, des images obscènes et surtout les photos édifiantes de ma nudité offerte dans cette Villa, pratiquant nue ma séance de gymnastique sans avoir à douter sur l'auteur des clichés. Cette envie de colorer mes joues à sa manière, plus naturelle et immédiate en décochant de monumentales gifles devant les surveillants qui, sans le moindre doute, en rêveraient eux-mêmes à moins qu'ils ne se mettent à bander et ne m'obligent à passer l'éponge en....... Mais voilà, la truie est passée entre les mailles du filet et il est grand temps pour elle d'aller couvrir le grand miroir qui fait face à la porte d'entrée, me délectant par avance de l'instant, quand, dans le roulement de tambour de mon ventre tendu, je tendrai la main vers le pan du tissu pour dévoiler la bête à la face du monde. Retour dans mon barnum: ayant à peine franchi le seuil, ma robe est à mes pieds... Me voici nue, prête à grimer, modeler, pâte tendre à tartiner, me pétrir à ma guise.  Emporte-moi le plus loin possible, défais-moi d'elle. Je n’en peux plus de vivre à son crochet. Je sors crayons, tubes et pinceaux... oh ! Si j'avais pu, je serais allée au rayon outillage dérober de larges rouleaux ainsi que des truelles pour dégrader ma façade d'innocence. Je fais virevolter les poudres sur ce visage blafard, force le trait, ne lésine pas sur la matière, écrase plus que de raison les mines sur la mienne, couvre pour mieux révéler ce qui était caché. Inaccoutumée de me mettre sous la lumière, je fais comme je peux, à la manière des autres mais de manière outrageante. J'applique une épaisse couche de fond de teint, trop certainement. Mais trop ne sera jamais assez pour ensevelir l'innocence. Je rehausse généreusement mes joues d'un blush rose bonbon. Ensuite, ce ne fut qu'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, mélangeant allègrement bleu électrique et rose fluo jusqu'au dégoût. J'ose tout, ne souhaite plus me reconnaître: renaître. Je suis si colorée qu'on croirait que je viens de courir un marathon. Et le mascara... ah  le mascara ! Comme si de folles araignées avaient tissé des toiles sur mes yeux.  J'embaume mon visage blafard sous les linceuls d'Eros.   La Louve sort du bois, appâtée par ma chair fraîche, cinq jours à attendre, se morfondre à l'étroit, l'abdomen ankylosé à force de réclamer son dû sans assouvir sa faim. Pas une seule caresse, pas le moindre orgasme... Voici cinq jours que j'épargne clito’ et doigts. J'ai le bassin en vrille, ça me démange. Il faut faire vite maintenant, ma mouflette se morfond depuis trop longtemps au fond de son terrier.  Méthodiquement, je brosse ma chevelure, isole deux grosses mèches de chaque côté que je ceins d'un élastique, offrant ainsi un contraste saisissant à mon visage outragé. J'ai renoncé à rembourrer ce corps sans volumes. Trop complexe de vouloir les cacher. Mon corps n'a plus besoin d'être masqué, lui... Au contraire même, il doit apparaître aussi imparfait qu’il est, la honte doit être palpable, quantifiable, outrancière. Je veux que mes côtes soient à fleur de peau. Traquer mes hontes dans leurs moindres recoins. Cendrillon famélique enguenillée qui bientôt poussera les portes d'un ball-trap pour se faire tirer de son morne quotidien. Je m'exhibe telle que je suis, me défais de ces flétrissures quotidiennes, m'obligeant à calfeutrer mon corps pour ne pas l'exposer aux quolibets.  Sans être tenue par la main, de moi-même, me dirige vers l'étal offrir aux camelots mes arêtes, le saillant de mes hanches, la fermeté de mes citrons, mon chlorotique teint.  Il ne reste plus qu'à vêtir la poupée, afin qu'elle puisse, volatile, arpenter les trottoirs de l'éther. Me voici enfin badigeonnée, fagotée; je jette un dernier regard dans le petit miroir, y vois la gamine me faire un dernier signe de la main. Elle est à quai, je peux m'éloigner sans envie ni besoin de lui répondre maintenant; j'ai mis les voiles sur ma peau, il ne me reste plus qu'à me laisser porter par les vents mauvais.  Chassez le naturel, je reviens au tripot. Nous y sommes presque, maintenant que la messe est sur le point d'être dite. J'enfile difficilement cette culotte bien trop petite pour mes hanches mais suffisante pour épouser mes renflements intimes. J'ai passé du temps, usant de chlore et d'eau oxygénée pour lui donner encore plus de transparence... là où je vais. On ne doit pas me deviner.    J'ai hâte de m'alanguir dans les torrents de lave du miroir, jusqu'à la fonte des grâces. J'approche de mon bureau, extrais de la chemise l'enveloppe au contenu sulfureux. Mes vacances en Espagne, ma coquille d'innocence qui se fend sous les coups de becs de la perversion. La luxure glissant le long de mes cuisses, mon poitrail ouvrant à peine ses paupières.  Tous les souvenirs remontent à la surface, s'entrechoquent, ses yeux posés sur moi, les miens timidement clos de peur que soudain le rêve n'éclate comme une bulle. Et puis les autres images, glanées ça et là, copiées pour certaines, découpées pour d'autres, gravures, photos, tableaux qui n'ont jamais manqué d'atteindre leur but... Activer le roulis de mes doigts sur le bulbe de la félicité. Le souffle court, je franchis le seuil de ma chambre, me dirige vers celle de maman, ouvre le coffret à bijoux, choisis son beau collier de perles. Imaginant qu'il m'a été offert par un vieux bourgeois qui l'autre nuit, enivré par l'envie, a voulu réserver sa place pour être le premier à franchir l'un de mes portillons.  Il tombe de mon cou, finit à l'exact milieu de mon torse. L'heure de me présenter est venue, d'un pas solennel, j'avance; que balancent mes fesses, tanguent mes hanches, j'entre dans l'arène des putes. Mes yeux mi-clos et ma bouche entre-ouverte, je me dirige vers cette maison ouverte. Vingt-sept enjambées pour arriver jusqu'au meuble à chaussures, en extrais les trop hautes aiguilles de maman dans lesquelles m'escarper, jusqu'au vertige de la chute de mes reins. Dos collé à la porte d'entrée, je fais face au grand miroir, prête à retirer l'hymen immaculé qui le voile. Je me baisse  doucement, dépose au sol les images, les plus précieuses sur le meuble à chaussures. Je les regarde passant de l'une à l'autre comme on changerait de cavalier dans un quadrille enfiévré, mes yeux dansants virevoltent, enivrée je chavire déjà. Trois pas en avant, l'équilibre est précaire, il me tarde de sombrer corps et âme. Je tends ma main sur le pan du tissu, d'un coup sec tire la grande voile et retourne sans regarder vers la passerelle pour pouvoir me jeter. ‌Le miroir est là qui me tend les yeux, je ne cède pas à ses avances, encore me tendre, me liquéfier, plonger. Sentir la suppliciée, les orteils attirés par le vide, prête au moindre souffle à basculer. Alors je regarde les images, les fais tournoyer, mélange acteurs et décors dans un même tableau, agglomère les scènes... Me fixe quelques secondes puis replonge de nouveau vers...  J'aime ces moments-là, lorsqu'avec furie les hormones tambourinent des quatre fers à la porte, sachant que bientôt de l'écurie sera lâchée la jument.  Je me suis souvent imaginée, dépenaillée devant le chevalet d'un Balthus ou d’un Degas, dans une arrière salle de l'Opéra, face un parterre de bourgeois venus admirer les balbutiements de mon corps. Mais aujourd'hui je me destine à une ambiance plus particulière. Aujourd'hui,........on disait...... que j'allais au bar. Tu sais, celui de l'impasse qui longe le quai.  Là où déambulent dans la brume les filles de mauvaises vie, on les entend tels des fantômes faisant résonner les aiguilles de leurs talons sur les pavés glissants. Ce vieux troquet aux vitres bien moins sales que les âmes damnées qui le fréquentent et n'ouvre qu'à la nuit tombée. Je suis tenaillée par la peur d'en pousser la porte mais l'envie de venir me griller les ailes sous les projecteurs est bien trop forte. J'entends le piano enroué, les verres qui cognent sur des tables crasseuses, les cris d'ivresses. Ne reste plus qu'à trouver l'inconscience de pousser cette porte et apparaître dans l'encadrement. Rester figée de terreur attendant qu'une main me tire vers l'intérieur et... qu'il en soit fini de moi. Respirer fort, prête à briser le carcan de mes paupières, voir l'infâme qui me ronge la moelle. Fini de jouer à cache-cache, il est temps que ma chatte dévore la souris. Remonter au plus haut cette jupe trop courte afin que les regards se ruent et pillent ce que j'ai de précieux. Enfin je la vois, poupée chiffon et de chair, incandescente fille, mon dieu qu'ai-je fais de moi !!!!!!!! Déjà j'entends leurs commentaires graveleux, les insultes qui fusent le long de mes cuisses, leurs yeux gorgés de morves, leurs mains pleines de graisse et de doigts. Comment une fille si jeune ose-t-elle s'échouer ici-bas ? Pour me donner contenance, jouer les grandes, je saisis alors une cigarette, la porte à mes lèvres que doucement j’insère entre mes ourlets roses pour l'humecter de mes humeurs intimes. Puis avec le filtre, je joue à la surface de mes mamelons afin qu'ils durcissent.  Ma culotte moulante et cristalline, révèle plus que ne masque le dodu de mon ventre, poussin de femme aux flancs sinueux aux cuisses trop fines, n'ayant pas de duvet, on voit parfaitement mes deux ourlets et le pli discret, juste une estafilade. J'ai envie de moi, d'essuyer la semelle de mes doigts enduite de vermine sur le paillasson de mes illusions perdues.  Mon dos glisse doucement le long de la porte, une main presse mon citron de sein gorgé de sang tandis que l'autre est déjà en branle. Je m'imagine ingénue gamine passant sur les genoux de tous, me laissant palpée. Tous ces vieux obligés de noyer la honte de tripoter une enfant sous des torrents d'insultes. Trainée, catin, petite pouffiasse, roulure de bas étage, tu devrais avoir honte d'exciter ainsi des vieux à l'agonie devant ton corps de pucelle La culotte tombe devenue inutile encombrante et la cigarette maintenant est au centre de ma fente comme un point d'exclamation, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe. Je tourne sur moi même, dévoile mon cul à l'assemblée plénière, tout le monde doit savoir de quoi je retourne et puisse apprécier la marchandise. Ma langue trop courte pourlèche mes babines, ils ne tiennent plus, sifflent, hurlent maintenant, me veulent, désirent palper la marchandise, que toute la surface de ma peau ne m'appartienne plus. Je saisis une cigarette, plutôt que l'offrir à la flamme d'un briquet je la porte à celle de mon corps et joue avec, le bout orange glisse sur mes mamelons jusqu'à ce que durcissent et bandent mes tétines, je les vois tous, langues au sol comme des tapis offerts, pour que je me déhanche et vienne me noyer au fond de leurs glottes. Objet, chose, bibelot, catin peu importe comment ils m'appellent pourvu que je n’aie plus d'humanité qu'un lointain souvenir.  La cigarette maintenant est au centre de ma fente, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe. Regardez messieurs les graveleux comment je tends mon ventre, matez-moi au sol maintenant et admirez mes fesses !!! Plus ? Que je les écarte pour qu'apparaissent mon néant dans lequel vous viendrez vous perdre. Oui matez, mettez vous en appétit avec mes amuses gueules. Entendez vous le crissement de ma poitrine sur le carrelage froid qui dérape sans cesse, et mon visage qui ne cesse de faire la moue de tête à queue. Je me glisse deux doigts entre mes bourrelets envie de me lécher et de les tendre en l'air. Ma liqueur en bouche m'envire soudain. Certains sortent leurs bites et bavent déjà à l'idée de me déflorer. De ma bouche d'arômes tous les chemins entre mes cuisses l'hymen. Qui sera le premier à me désosser, battez vous messieurs, ruez vous sur moi pour que le mâle dominant emporte la mise et ne laisse que des quartiers encore chauds et sanglant au reste de la meute. Je suis dos à la porte d'entrée, cuisses largement ouverte face à l'assemblée, fouraillant ce qui reste de ma vertu avec mes petits doigts.  Je vais bientôt me perdre, noyée par les orgasmes si longtemps retenus. Il me tarde de jouir, vite, fort, haut et de suite remettre des doigts pleins mon assiette pour de nouveau grimper. Jouir comme une boulimique, quitte à tout vomir pour de nouveau me mettre la gueule dans le frigo, sans prendre soin d'en fermer la porte, remettre le couvert aussitôt. Alors que toute tremblante au porte de la jouissance, sourde de trop me masturber, je suis surprise par deux coups brefs et un long. C'est ainsi que sonne mon ours mal léchant de père, qui n'ayant plus les clés, passe parfois prendre des affaires restantes profitant de l'absence de ma mère.  La peur soudain m'étreint mais s'y mêle l'orgasme à portée de mes doigts, je n'en puis plus, je m'abandonne, excitée comme rarement de le savoir juste derrière la porte, prêt à me surprendre la main dans mon sac. Je frotte, je lustre mon starter, devient écarlate, je vais exploser dans un torrent de pisse et me répandre. Peu importe maintenant ce qu'il adviendra, même si ma source traverse le pas et enduit ses semelles.  Je jouis en me mordant les lèvres jusqu'au sang, une première fois puis la honte me pousse à couvrir cet orgasme d'un second. Je suis allongée maintenant, totalement désarticulée, pantelante. Il sonne de nouveau, insiste encore mais rien n'y fait, mon égoïsme ne cédera pas,. Je m'en fiche papa que tu veuilles rentrer m'entends tu, je m'en branle, j'ai d'autres chattes à fouetter. ........... Entends le grondement sourd de ta putain de fille. Las, il est parti pendant que je retrouve mes esprits, me relève et vois dans le miroir un visage méconnaissable, dégoulinante de fard et rimmel. Je ressemble à une pute passée dans une essoreuse à salade. Vite,  nettoyer, doucher, des aiguilles de jet tièdes dirigées vers le bas, encore une fois, j'ai dû faire trémousser mon bassin, pour éteindre le brasier de ma honte. A-t-il entendu glissements et gémissements, mes odeurs femelles sont elles restées cloitrées derrière la porte ou alors volatiles sont parvenues à ses narines aguerries ? Après avoir fait le tour de l'appartement pour vérifier qu'il ne reste aucune trace de l'ouragan, je me suis affalée dans mon lit, un livre de cours sagement posé à mes cotés, pour de nouveau mentir sur qui je suis vraiment.
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Par : le 16/11/24
‌ ....Après tout ce que j'ai subi, je me réveille les orifices sentant le pâté chaud, je dégouline de partout, dans ma vie de chienne, rarement on m'aura autant menée à eux. J'ai perdu des griffes sur les sols, dans les draps où l'on m'a conduite. Des relents de sperme ne cesse de tourmenter ma gueule, il va me falloir beaucoup de temps pour effacer toute trace de leurs assauts incessants. Je sors de ma tanière, les yeux hagards, il fait déjà chaud ce matin, je suis moitié nue dans la rue déserte et j'erre sans savoir où aller. Il n'est plus là, sans doute écœuré par ma déchéance et ma stupidité. Ces derniers mots me voyant ainsi vautrée en levrette à me faire buriner par des clebs ? Hahaha en disent long sur l'image qu'il a de moi. Erodess lui semble en retrait, ravi de me voir enfin là où ma pitance de corps parait en harmonie. Elle ? Je ne sais pas non plus mais mon instinct animal me dit que sa présence est proche. J'avance les hanches brisées, les muscles tendus, mon cul ressemble à une part de flan défoncé par des doigts gourmands, ma chatte doit faire pitié à voir, je n'ose la regarder encore moins la toucher tellement elle me fait mal, j'ai des rots de foutre qui donnent à mon haleine une puanteur fétide. Je ruissèle de partout, des poils de chiens collés comme des plumes sur ma peau griffées jusqu'au sang . Un volet qui soudain se ferme sur le spectacle que j'offre aux riverains, personne ne viendra à mon secours, inutile désormais d'attendre de l'aide. Je n'ai d'humaine que l'enveloppe froissée, le rimmel de mes yeux doit être noyé dans le carmin de ma bouche. Péniblement j'avance et préfère m'enfoncer dans le dédale des ruelles glauques, peut être là, trouverais je un clochard qui me prendra sous son aile et exposera sa pauvre bête pour apitoyer et gagner quelques argent.    Mais j'entends du bruit au loin, distingue une forme allongée au sol..... ‌Péniblement j'avance, je me dois de retrouver ton odeur, ta chaleur protectrice, ton arrogance. Même si tes crocs, il y a quelques heures encore à peine étaient plantés dans mon échine. Mais ensemble, lovées l'une contre l'autre tout devient moins pénible, plus acceptable, évident même. ne m'épargnent plus désormais. L'une de mes pattes traine au sol, encore quelque mètres avant de la retrouver et me lover contre elle. Ensemble tout devient moins difficile, plus acceptable, évident presque. Encore quelques mètres à parcourir pour m'affaler près de toi déjà au sol. Mais soudain, je titube, ma tête bourdonne dans l'odeur crasse des déchets de la rue, mes pas se désordonnent, l'une de mes pattes enflée, ne veut plus me suivre. J'entends des gloussements provenant de nul part, suis prise de hauts le cœur. Mon ventre grouille et mon estomac sonne l'angoisse comme si un serpent vorace était en train de me dévorer de l'intérieur.  Mes jambes fléchissent, me voilà à genoux une main tendue vers toi, cherchant secours mais tu ne bouges pas, informe figure sous une cape de cuir noir.  Crier, il me faut trouver la force de le faire, implorer ton regard, peu m'importe tes gifles pourvu que j'existe. Ma poitrine cogne à tout rompre, ma panse ballonne, alors que j'ouvre la gueule, la nausée s'empare de moi et de partout je me vide comme un fruit trop mûr que l'on presse. Par le bas, par le haut mes entrailles se libèrent, des jets incessants et puissants de sperme canins se répandent sur le pavé. La meute de hots-dogs enfournés il y a peu, fuit comme prise de panique, du chenil de mon corps. Lèves toi, je t'en supplie,  Je ne parviens à calmer les spasmes , je vais m'étouffer dans ce coulis âcre et puant, par les narines, ma vulve purpurine des jets incessants se répandent sur les pavés. Viens vers moi, quitte à te trainer et tendre sa griffe acérée vers le ventre de ta proie pour que cesse le martyr.  Les images s'entrechoquent, ma tête devient lourde, les pavés se mettent à danser, les murs de la ruelles se tordent et se rapprochent, je ne parviens à retenir mon crâne qui soudain frappe le sol....... Encore étourdie lentement je me redresse. Autour de moi tout est devenu sombre, silencieux, plus étroit encore. Silence épais, comme si la ville retenait son souffle. Une inquiétude sourde mêlée à la nausée encore vivace le tord l'estomac. Je m'agrippe au mur le plus proche, constate que je ne porte plus ces vêtements souillés roulés en boule à quelques mètres de là. Qui m'a affublée d'une telle tenue, ceint mon collier autour du cou. Aussitôt l'instinct guide mes yeux vers elle mais en vain, son  corps a disparu, enfuie ou enlevée. J'avance là même où j'avais cru distinguer la forme de son corps. Etait ce un rêve ? Chaque pas me coûte, je combats l'angoisse qui m'étreint. Je scrute alentours, lève le nez pour renifler l'air, dresse l'oreille à la recherche d'un indice, d'une piste à suivre pour la retrouver.  Rien, pas même le souffle du vent qui lui aussi semble s'être enfuit. Alors, j'avance, même bandée ma jambe me torture, je prends soin que la plante nue de mes pieds ne glissent sur les pavés humides posés en désordre. Les murs sont couverts de graffitis obscènes et d'affiches déchirées, la ruelle semble chuchoter des secrets oubliés. le bouillard s'épaissit à mesure que je progresse mais guidée par je ne sais quel instinct c'est vers lui que je m'enfonce. Quelle heure est il ? Depuis combien de temps j'erre ainsi, l'âme vide dans ce dédale sordide ? J'entends alors des bruits de verre que l'on brise, des rires, oui je distingue au loin une présence humaine enfin. Mais impossible de trouver le chemin qui m'y mène dans ce labyrinthe de pierre. Je chauffe, je chauffe et soudain refroidis pour que mon corps soit transi de froid et se fige. Lève l'oreille, tourne ma tête en tout sens, les voici de nouveau qui heurtent mes tympans, à droite oui à droite, c'est par là, j'en suis certaine maintenant, il me faut accélérer le pas, tant pis si la morsure se rappelle à mon mollet. La douleur donne du sens à mon existence et à ma quête, j'ai mal donc je suis.  A gauche, maintenant à gauche toute, vite, plus vite encore. Les murs semblent m'observer, se jouer de moi mais je ne puis abandonner tant que la vie me secoue. Je n'en finis pas d'explorer ce boyau de briques et de béton qui de plus en plus se met à suinter comme sueur d'un corps.  L'espoir jaillit, là bas, une lueur danse et me tend sa main. La mélodie envoûtante de ce rire gonfle mes voiles je marche plus vite que de raison quand soudain mon pied bute sur un objet au sol et je m'affale de nouveau. Mon visage est attisé par un fumet familier. En aveugle, je passe ma main autour de moi, cherchant désespérément une trace d'espoir dans cette oppressante obscurité lorsque mes doigts endoloris par le froid rencontrent quelque chose de doux et léger. Je fronce les sourcils, dans un geste hésitant tire l'objet vers moi et le porte à mes narines. Une culotte de satin qui pourrait être délicate sans cette odeur de feta.  Un rire assassin à cet instant précis semble défier ma raison. Plus proche cette fois, la culotte encore à portée de mon nez, je me redresse et avance d'un pas déterminé..... J'entends des bruits inquiétants derrière. J'avance, obstinément, aveuglément j'avance. Chaque pas est un défi, la ruelle aux dents inégalement chaussées semble m'avaler et précipite mes chutes. Mais toujours je me relève, mue par les effluves de son corps qui susurrent à mes narines une lente litanie, " avance, reviens moi, avance ". Une douleur fulgurante me prend soudain aux seins, comme si une griffe invisible m'atteignait, instinctivement mes mains se posent sur ma poitrine. Plus de lumière, plus de rires, perdue de nouveau, à tâtons j'avance prête à m'affaler encore.  Mes fesses cette fois sont assaillies, des pattes acérées semblent surgir du néant. Ne pas céder à la panique. Je sers les poings, j'avance, presque à regretter que son rire glaçant ne déchire mes tympans. Tourne la tête, jette un coups d'œil par dessus mon épaule, distingue une forme floue, mon allure comme mon cœur battent le pavé. L'instinct me dit de fuir, lorsque du bas au sommet de mes cuisses, des pointes labourent ma chair. Je n'ai plus de refuge que le satin humide de mes larmes, j'avance. Au coin de la rue un réverbère scintille faiblement. Vers lui zigzagante de douleur, je traine ma viande blessée. A mesure de mes pas, la lueur me réchauffe la chair. Les pavés sont plus denses, presque lisses et secs sous mes pas. J'aspire des larges bouffées d'air, tente de me rassurer, m'arrête quelques instants posant la main sur les briques. Des graffitis de nouveau, des affiches déchiquetées.  J'entends sa voix !!!!!! Oui c'est elle, même ténue et sourde comme au fond de moi, je la reconnais, j'étreins l'étoffe sur mon nez, allonge le pas. Les graffitis deviennent plus obscènes, il est là lui aussi, nul doute. Derrière moi tout semble calme, trop même. Les affiches deviennent plus lisibles, des cuisses, des seins des....... Oh mon dieu, NON !!!!! Une boule d'angoisse me saisit le ventre, offerte, étalée, exhibée aux yeux de tous, autant de coups de poignard dans mon intégrité. Honte et colère montent en moi, comment a t il pu oser l'innommable ? Dans un élan de rage, je fais tomber l'étoffe, n'ai de cesse de planter mes mains dans le crépis pour arracher des pans entiers de mon visage, de mes fesses et mes seins quitte à saigner et perdre mes ongles. Dans ma fureur, je n'avais pas remarqué que des tubes de peintures jonchaient le sol, mes pieds nus les écrasent éclaboussant les pavés de couleurs vives. Chaque pas les brisant résonne dans l'air silencieux. C'est un chaos de couleurs qui se forme autour de moi, un panneau de peinture mêlé à mon propre sang de blessures invisibles, créant un tableau où le grotesque vient lécher le sublime. Je voudrais hurler mais aucun son ne parvient à sortir de ma bouche.  Des pans entiers de nudités indécentes me font face, de gauche ou de droite les murs sont couverts de mes frasques. Je transpire, pleure, violence et haine me liquéfient. Soudain, mon cœur s'arrête, je me fige. Une meute m'encercle, silencieuse, regards menaçants, prête à me rappeler d'où je me suis enfuie, qu'il n'est plus question de lui échapper. Ils avancent, referment le cercle, se mettent à grogner, le plus gros de tous découvre ses crocs et me fixe, lit dans mon âme, semble me dire. "Affronte tes peurs Alice, ne fuies pas ce qui t'attend Je saisie l'étoffe à mes pieds comme on prendrait une croix avant le sacrifice, lève les yeux au ciel et suis prise d'une soudaine et nerveuse envie d'uriner. Je sens un frisson glacial parcourir mes jambes paralysées, ma peur est telle qu'à mes pieds une flaque d'urine jonche le sol. Je ne puis détacher mon regard de la mare, puis c'est le choc, dans les ondulations de la pisse apparaissent ses traits distordus. Ses yeux sombres me transpercent et me glacent le sang.  D'une voix à peine audible, comme un souffle à travers la brume.... "Pourquoi es tu effrayée Sister ? Ses mots résonnent en moi , je n'ai plus de souffle, suis muette, angoisse et soulagement baignent sous la plante de mes pieds. Sa voix devient sombre. " Pourquoi m'as tu oubliée ? Ouvre ton cœur Alice, tu ne pourras plus me voir dans ce monde. Je suis piégée dans ce monde entre les mondes.  Tu en as mis du temps à comprendre comment me retrouver. Affronte ce que tu as refoulé depuis toujours, la vérité est là, à tes pieds, dans cette flaque.  Tu sembles étonnée Sister, déboussolée par le nouvel ordre des choses.  Combien de fois devrais je le répéter avant que tu comprennes,  tu prends trop les choses à cœur. Regarde moi, il y a quelques années en arrière, tu m'avais abandonnée, me laissant sans la moindre nouvelle, errante dans les couloirs à ta recherche.  Tu croyais me posséder et voilà que ta créature te dévore de l'intérieur. Tu as voulu jouer, tu as perdu. J'espère que tu auras la vessie plus pleine que la mémoire car désormais,  si tu veux m'entendre et me revoir, il te faudra m'expulser OR de toi. Maintenant pour m'aimer, si tu m'aimes vraiment, il te faudra réfléchir. Attention cependant  car à mesure du temps qui passe, le flot de peur qui coulera de tes entrailles va rétrécir, petit à petit et disparaitra mon reflet. Ne gâches surtout pas tes cartouches ma jolie. "  Soudain elle explosa d'un rire démoniaque, la meute alimentée par sa sinistre énergie l'accompagna de féroces grognements, le plus gros des molosses, leva la gueule au ciel ajoutant ses hurlements à l'effrayante symphonie. Je ne pouvais détacher mes yeux de la beauté de sa chevelure brune flottant à la surface de mon urine, même grimaçante, sa bouche ne parvenait à chasser les flamboyants souvenirs. Je serrais les poings, blessée par ses mots décochés comme des flèches crevant la panse de mon passé. J'explosais soudain d'un cri déchirant, voulu la frapper et alors se produisit l'incroyable sous mes pupilles exorbitées. Elle s'agita anormalement, je pouvais lire l'anxiété monter à la surface de ses yeux, ses épaules se déhanchèrent, puis ses bras s'agitèrent en tous sens et elle se décocha une violente gifle qui fit trembler son visage de stupeur. Plus de rire mais une vague d'horreur à l'assaut de ses joues. Aussitôt les grognements cessèrent, un silence de mort qui fut briser par une seconde salve. Le visage pivoine elle tenta de crier mais sa bouche déformée par une troisième claque n'en eut pas le temps. Ses yeux terrorisés se plantèrent dans les miens pour me tendre la main, mais impuissante je ne pouvais qu'observer cette tempête intérieure sans lui porter secours. La sauver, il me fallait la sauver, briser cette chaine infernale. Tandis que son visage valsait en tous sens, j'ai levé ma gorge vers le ciel pour déchirer la nuit d'un feulement et que cesse son martyr. De rage, je frappais du talon la mare, éclaboussant la meute qui recula comme un seul et même corps.  Les gouttelettes jaunâtres volèrent en tous sens, murs, pavés, chiens. Mes pieds maculés ne sentirent soudain plus le moelleux de son visage, ne restait qu'un ovale, celui de sa bouche, apaisée, souriante, maléfique. " Bébé, je t'avais prévenue, ne gâche pas tes cartouches" Puis les grognements reprennent, il apparait majestueux, sortant de nul part, au bout de sa main une éponge, qu'il tend à mes pieds,  absorbe sa bouche et l'emporte tel Charon de l'autre coté du Styx. Et mon effroi soudain, ma bêtise dévêtue, j'ai causé sa perte !!!! Elle est là, partout mais morcelée comme les éclats brisés d'un miroir liquéfié. Chaque goutte, il me faut chaque goutte laper, ne pas la perdre, mêler sa peau à ma liqueur pour que de nouveau elle me brûle les entrailles, ne cesse de me ronger. Dans une quête frénétique, me voilà à genoux léchant les pavés, les chiens même, tout ce qui brille est or. J'en arrive à lécher les murs, ma langue éponge ma poitrine qui scintille sur les affiches, arpente mon corps longe mes cuisses pourlèche ma fente maculée. Mes pieds, oui, il en reste sous mes talons, je ne puis épargner la moindre goutte,  également, il me faut aussi les nettoyer, me voilà assise, cul nu sur le pavé, désarticulant mon corps pour atteindre sans succès ma plante. Mais je vois alors, horrifiée les regards sombres des chiens convoitant leur friandise indécemment offerte.  D'un même élan, d'un même corps tous se jettent sur moi....... La tête groggy, je me réveille, ruisselle de partout, muscles douloureux, je ne sais ce qu'il m'arrive, me lève, regarde alentour, la ruelle est silencieuse, étrangement morte, maintiens l'équilibre de mon corps en m'appuyant au  mur et j'avance ......  in inferno in aeternum fin   
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Par : le 14/11/24
Rien n’est facile pour un dominant qui prévoit des scénarii à réaliser lors des séances avec son soumis. L’information au niveau des accessoires et des consommables utilisés est primordiale, d’autant que le soumis, par contrat tacite, lui abandonne toute son existence dans une totale confiance. Ce fut mon cas : Il y a bien longtemps j’aimais les jeux de cire.  j’en garde un bon souvenir et désire vous partager mon expérience ainsi que les mises en garde.   Un  des nombreux jeux du BDSM consiste à faire couler de la cire fondue sur la peau du soumis, ce qui, s’il n’est pas pratiqué correctement, pourrait entrainer des dommages graves et irréversibles. La cire sera donc de bonne qualité. Le soja fond à environ 54° Celsius. La cire au soja, généralement très molle est  idéale pour les débutants car elle refroidit et durcit au contact de la peau et est le moins susceptible de provoquer des irritations. Le bémol, selon les soumis qui y font appel, est que le  nettoyage est un peu difficile. La cire d’abeille fond à environ 63 ° C (145 ° F) A moins d’être expérimenté, ces bougies sont à éviter pour jouer à la cire. C’est le type de bougies chauffe-plat. Les points de fusion indiqués ne concernent que des cires pures. Au moment où des additifs sont ajoutés, la température du point de fusion augmente. On évitera donc les bougies teintées, parfumées ou métalliques. Suivez la règle SSSC Cela signifie Sûr, Sain, Sobre et Consensuel. Ni le Dominant, ni le soumis ne peuvent être sous l’emprise de drogues ou d’alcool. C’est une règle qui  vaut pour n’importe quelle séance de BDSM. Le dominant doit constamment être à l’écoute des sensations de son soumis, et le seuil de la douleur ne peut être augmenté chez le soumis. Les cinq  sens doivent être constamment en éveil aussi bien chez le dominant que chez le soumis. AVANT DE COMMENCER Tester la cire Tester la tolérance à la douleur lors de chaque type de séance, c’est l’ABC du BDSM. Un soumis qui résiste à la douleur du fouet ne résistera peut-être pas à celle de la cire. La tolérance à la chaleur est une chose très personnelle. C’est ainsi que le dominant testera toujours  la bougie à l’intérieur de son  poignet avant de jouer (oui, si c’est trop chaud pour lui,  il ne devra pas le faire sur son soumis). Ensuite, le dominant teste sur le poignet du soumis. A quelle distance ?   Le dominant ne doit jamais verser de la cire sur la peau, mais l’ égoutter  à une distance suffisante de la peau de son soumis, en fonction de la partie du corps ciblée. Les testicules sont plus sensibles que le bras.  Pendant le laps de temps de l’écoulement entre la bougie et la cible, elle refroidira déjà.  Le “goutte à goutte “ doit être varié quitte à revenir en arrière et jouez à relier les points. Le dominant doit garder à l’esprit que plus la distance à partir de laquelle vous l’égouttez est grande, plus le risque d’éclaboussure est grand. Pour cette raison, le dominant évitera l proximité du visage, même si les yeux du soumis sont bandés. Le dominant joue avec les sensations qu’il transmet à son soumis Le jeu de cire donnera déjà au soumis, entièrement nu et à la merci de son dominant une émotion et une excitation dont l’érection est la partie visible. Le dominant prendra soin de son soumis en embrassant ou caressant son corps pendant la séance, en le chatouillant avec des plumes ou de la fourrure, en utilisant des vibromasseurs ou autres jouets sexuels, en fouettant la cire ou en y incorporant des glaçons pour une sensation chaud/froid, en tenant sa main sur la cire fraiche pendant qu’elle  refroidit. Le toucher crée de l’intimité. Les dominants les plus expérimentés prendront un couteau à beurre pour racler la cire. Après l’effort, le réconfort. Après chaque jeu BDSM, le dominant sait qu’il y a obligatoirement un suivi. Bisous, câlins, eau, réconfort et câlins encore. Lors des jeux de cire, le dominant ajoutera de la crème hydratante à l’aloès ou de la crème solaire avec un léger massage sur la peau.
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Par : le 14/11/24
Pour écarter le risque de cancer Selon une étude établie sur dix-huit années, nous devons impérativement éjaculer plusieurs fois par semaine si nous n’avons pas envie de contracter un cancer de la prostate. Et au diable les conceptions philosophiques ou religieuses qui démentent cette affirmation. L’éjaculation permet de « rincer » la prostate de toutes les substances chimiques cancérigènes qui s’y trouvent.L’étude montre aussi que, plus nous avançons en âge et moins nous sommes nombreux à éjaculer régulièrement ; pourtant c’est bon pour la santé. Ejaculer, c’est dire OUI à la vie. Plus on s’éclate sexuellement et plus elle nous semble belle. Comme nous n’avons pas nécessairement le partenaire à disposition à chaque occasion, il est indispensable d’éjaculer et de jouir seul chaque fois qu’on en a la possibilité. A défaut, ce qui pourrait compenser, c’est la pratique d’un sport régulier. Pour améliorer la qualité des spermatozoïdes Plus nous éjaculons régulièrement, plus nous améliorons la qualité de nos spermatozoïdes puisqu’en éjaculant, nous évitons que les spermatozoïdes s’altèrent dans notre organisme. Ce faisant, nous avons moins de spermatozoïdes, mais ils sont de meilleure qualité et en meilleure forme.En BDSM, nombreux sont les dominants qui prônent l’abstinence de leur soumis. L’abstinence, dans un jeu érotique, est bénéfique. Toutefois, c’est au dominant de gérer. La permission peut être accordée au soumis d’éjaculer, ou de se laisser masturber à titre de “récompense“. Il pourrait tout aussi bien envisager la masturbation ou la fellation entre deux soumis. Je suis très sérieux en disant que les personnes de mon âge, dans mon entourage, sont très nombreuses à avoir contracté un cancer. Evidemment, bien souvent, elles ne pratiquent aucun sport. Pour maintenir le moral au top niveau. On sait depuis des lustres que le “lâcher prise“ évacue le stress. C’est donc bénéfique essentiellement pour le soumis. Par ailleurs, en se masturbant, le cerveau libère de la dopamine (qui favorisent la sensation de bien-être) et des endorphines ( qui diminuent la douleur et le stress). Conclusion : pratiquons le BDSM et le SPORT L’un ne va pas sans l’autre. De plus en plus de scientifiques s’accordent à dire que le BDSM est bon pour la santé, et les organismes de santé ne cessent de répéter qu’il faut bouger et pratiquer un sport pour rester en bonne santé .Et tant pis pour les modes de pensées hérités des générations dépassées. Il faut s’en départir. C’est vital pour qui désire vivre heureux.
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Par : le 14/11/24
Briser le Mythe du « Safe Word » Dans l'antre sombre et envoûtant du BDSM, le « safe word » est souvent élevé au rang de saint Graal , le mot magique censé offrir un bouclier impénétrable contre la douleur et le non-consensuel. Mais, soyons réalistes, cette illusion de sécurité peut être aussi fragile qu'une corde de bondage trop tendue. Ce n'est pas juste un mot ; c'est une promesse – parfois brisée, sovent ignorée, et bien trop fréquemment mise en avant comme une solution miracle à des dynamiques de pouvoir bien plus complexes. À l'heure où le désir de repousser les limites rivalise avec celui de se sentir en sécurité, il est temps de lever le voile sur les véritables enjeux du « safe word » et de questionner sa toute-puissance. Es-tu prêt à explorer le côté obscur de cette pratique ? attache ta ceinture, parce qu'ici, rien n'est tabou. La Psyché des Aventuriers de l'Extrême Dans le royaume interdit du BDSM, où la douleur et le plaisir dansent ensemble dans une étreinte électrisante, la frontière entre la sécurité et le danger est une ligne ténue, souvent floue , parfois volontairement effacée. Pourquoi certains d'entre nous sont-ils attirés par cet abîme où le contrôle et l'abandon se mêlent ? La réponse réside dans les recoins les plus sombres et intimes de notre psyché. Pour ceux qui osent s'aventurer au-delà des limites conventionnelles, le « safe word » n'est pas une sécurité, mais un défi à la hauteur de leurs désirs les plus enfouis. C'est l'appel du vide, le besoin irrépressible de ressentir chaque nuance de pouvoir et de soumission. Ces âmes audacieuses ne cherchent pas juste à être touchées ; elles veulent être transcendées, déchirées de leur zone de confort et jetées dans le tourbillon de la sensation pure et débridée. Dans cet espace, les motivations ne sont pas celles du commun des mortels. Ici , le controle absolu ou l'absndon total ne sont pas simplement des options ; ce sont des nécessités vitales. La soumission n'est pas une faiblesse, mais une force. La domination n'est pas une simple maîtrise, mais une compréhension approfondie des besoins de l'autre. Et dans cette danse délicate, le « safe word » peut devenir une limite qu'ils choisissent de franchir. Est-ce une témérité insensée ou une recherche profonde d'identité ? Peut-être un peu des deux. Ce qui est sûr, c'est que dans le feu de cette quête de soi, le « safe word » n'est qu'un fil de sécurité que certains choisissent consciemment d'ignorer, car c'est seulement en repoussant ces frontières qu'ils touchent du doigt la véritable essence de leur désir. Quand le « Safe Word » est Ignoré Dans l'univers BDSM, le « safe word » est censé être la corde de rappel dans une escalade périlleuse. Pourtant, que se passe-t-il quand ce filet de sécurité se brise, ou pire, est délibérément ignoré ? Le théâtre BDSM est un lieu où le pouvoir et la vulnérabilité s'entremêlent , mais parfois, la pièce prend un tour inattendu et effrayant. Imagine une scène où le jeu commence comme une danse bien chorégraphiée. Les participants se sont entendus sur un scénario, des limites claires ont été établies, et le « safe word » a été échangé comme une clé de confiance. Mais à mesure que l'intensité monte, les lignes se brouillent. Le dominant, peut-être enivré par l'autorité accordée, ou poussé par une quête inextinguible d'authenticité émotionnelle, choisit de fermer les oreilles à ce mot de sécurité. Pour le soumis, la panique s'insinue comme un poison lent. L'esprit hurle pour retrouver le contrôle, mais le corps est déjà captif du moment, de l'extase et de la terreur confondues. Ce n'est pas seulement une trahison de confiance ; c'est une immersion brutale dans un cauchemar éveillé. La rupture est palpable, l'espace sécuritaire s'est transformé en un champ de bataille émotionnel où les armes sont la peur, la confusion, et un étrange frisson de plaisir déviant. Pourquoi ce risque est-il pris ? Parce que, dans cet univers de masques et de vérités crues, certains cherchent à tout prix cette poussée d'adrénaline ultime, à défier le confort trompeur du « safe word » et à s'abandonner pleinement à la mer impétueuse de leurs désirs. Cela soulève une question obsédante : le jeu de pouvoir en vaut-il la peine, lorsque le mot censé vous libérer est celui qui pourrait vous enchaîner ? Dans ces moments, le « safe word » devient un écho vide dans une pièce où la domination et la soumission ont transcendé le consensuel, et où le danger et la vulnérabilité s'entremêlent dans une danse dangereusement séduisante. La Foi Aveugle en un Mot Dans les donjons où règnent fouets et chaînes, le « safe word » est souvent perçu comme le dernier bastion de sécurité, le gardien inébranlable entre plaisir et traumatisme. Mais accorder une confiance aveugle à ce simple mot peut être un jeu dangereux, voire fatal, lorsqu'on plonge tête baissée dans l'abîme du BDSM. Considérons ceux qui s'abandonnent à cette pratique avec la conviction que ce mot leur permettra de reprendre le contrôle à tout moment. Le piège ici est subtil : il repose sur l'illusion que le « safe word » suffira à briser l'enchantement d'une scène qui tourne mal. Cependant, comme une ancre qui ne tient pas face à la tempête, la foi en ce mot unique peut être naïve. Les récits abondent de sessions où le « safe word » a été crié mais n'a jamais été entendu, étouffé par la cacophonie des sensations ou, pire, volontairement ignoré. Ces témoignages révèlent un paradoxe cruel : en s'abandonnant à la sécurité promise par un seul mot, certains oublient qu'il doit être prononcé, compris, et respecté pour avoir un effet réel. La réalité est que la puissance du « safe word » dépend autant de la volonté de l'entendre que de celle de le dire. Derrière cette confiance mal placée, se cache souvent un besoin désespéré de croire en la bonté et la compréhension inconditionnelle du partenaire dominant. Pourtant, comme toute chose humaine, cette confiance est faillible. Les participants aux jeux BDSM doivent constamment négocier entre leur désir ardent de s'abandonner totalement et la nécessité de garder une part de vigilance. Ainsi, dans l'ombre des donjons et des chambres feutrées, il est vital de reconnaître que la foi aveugle en un « safe word » peut mener à des désastres silencieux. Avant de l'invoquer comme un bouclier imparable, il est crucial de bâtir une confiance bien plus profonde et authentique, où la communication dépasse la simple invocation d'un mot, et devient un véritable dialogue de confiance et de respect mutuels. Réflexion Sans Fin Alors que les ombres du BDSM continuent de fasciner et de séduire, le mythe du « safe word » comme rempart infaillible mérite d'être reconsidéré. Dans cet univers de désirs profonds et de jeux de pouvoir, nous avons exploré comment, souvent, ce mot sacré est surévalué et, dans certains cas, désastreusement ignoré. La vérité est que le « safe word » n'est qu'une infime partie d'un tissu complexe de communication et de confiance qui nécessite une compréhension mutuelle bien plus profonde. Chaque interaction dans cet univers n'est pas simplement un jeu, mais une danse délicate d'identité, de pouvoir, et de consentement. Le BDSM, dans toute sa gloire et sa transgression, nous pousse à questionner non seulement les limites de notre corps, mais aussi les frontières de notre confiance en autrui. C'est un miroir de nos désirs, une quête de vérité où la sécurité ne repose pas uniquement sur un mot, mais sur une alchimie fragile entre contrôle et abandon. Il est crucial, pour ceux qui choisissent d'arpenter ce chemin, de toujours se rappeler que derrière l'intensité des cordes et des lanières, se cache la responsabilité de cultiver un espace où chaque voix est entendue et respectée. Le véritable défi n'est pas de trouver le mot parfait, mais de forger une relation où chaque participant est écouté et valorisé, au-delà des simples échos du « safe word ». Laisse cette réflexion te hanter, te pousser à explorer les nuances de chaque interaction. Car, dans ce voyage où le plaisir et la douleur s'entrelacent, le véritable art du BDSM réside dans l'absence de réponses faciles, et dans la quête perpétuelle d'un équilibre où les mots prennent tout leur sens.
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Par : le 12/11/24
Bisous mon mael pour ces beaux voyages qui tu m'as permis de découvrir. Tenter de faire des recessions, tenter d'explorer nos vies anterieures,  c'est si amusant et si joli à faire. On ne pourra jamais savoir si c'est vrai, mais c'est tout comme. Se relaxer, méditer dans le calme, entrer dans un état modifié de conscience, laisser les images venir seules.... Je suis dans un palais absolument splendide, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau et luxueux. Un palais de vie ou l'on se sent bien. Tout est lumineux, chaleureux, accueillant. Des fontaines, des bassins d'eau claire, des arbres et toutes sortes de plantes que je ne connais pas. Des palmiers, des fleurs odorantes partout. Ou suis je donc arrivé cette fois ci ? Je caresse mon ventre. Mon premier réflexe est de toucher mon sexe. Ouf, je suis bien une femme. Je caresse mes petits seins. Je touche mon visage, mes cheveux. Je suis toute vêtue de blanc, avec un pantalon léger et comme une grande chemise blanche qui descend jusqu'au haut de mes cuisses. Aucun bijoux. Je souris, encore ce style garçonne qui me poursuit. Espérons que cette fois je ne souffrirais pas de vaginisme et que quelque beau garçon pourra enfin me donner du plaisir avec ma chatte que je devine bien coquine. J'ai le cœur léger et en joie, comme une envie de danser avec mes jolies babouches dorées.  Cela se précise  je suis dans le palais du grand Calife Haroun Al Rashid. Je travaille dans le service littéraire de la jolie princesse Zubayda, son épouse. Notre rôle est de faire la propagande du régime mais de façon fort subtile, en racontant des histoires que le peuple aimera écouter et qu'il retiendra.  Aujourd'hui, la princesse ma chargé de raconter une histoire pour montrer la supériorité de l'Islam sur les autres religions  mais de façon poétique  en suggérant sans rien affirmer. Je n'ai pas d'idées. Je m'assois au bord d'un bassin. A l'intérieur, une multitude de petits poissons de toutes les couleurs.  Un beau garçon vient me voir en souriant.  Un jardinier. Je l'adore. Il me fait rire. Il est toujours si joyeux et souriant. Il me sert de modèle pour certaines histoires. Rien ne semble jamais l'atteindre. Je souris. C'est comme un canard. Tout glisse sur ses plumes.  -Alors ma jolie, encore en mal d'inspiration ? -Oui, je dois écrire un truc sur les religions et je n'ai pas d'idées. - Regarde donc ces jolis poissons me dit Ali, c'est le nom de ce jardinier. Imagine. Les bleus sont les chrétiens  les rouges les adorateurs du feu, les jaunes les juifs, les oranges, les païens grecs, et ainsi de suite. Les blancs sont les musulmans.  - Tu es génial mon Ali, que ferais je donc sans toi. Oui parler des religions par leurs couleurs. Notre Princesse devrait aimer.  - Aï je droit à une petite recompense ?  - Oui mais pas ici. Allons discrètement chez toi. La chambre d'Ali est minuscule mais très confortable. Ce garçon a bon goût.  Il baisse mon pantalon et commence par me manger la chatte. Je jouis plusieurs fois dans sa bouche. Puis il me demande de me mettre à quatre pattes sur son lit. Il sait que j'ai une chatte si étroite que sa penetration est impossible. Reste mon si joli petit  cul bien bombé. Il ne s'en prive pas et me donne beaucoup de plaisir. Il est très endurant et fort bien doté.  C'est un très bon amant.  Je le laisse exsangue.  Il n'a plus une seule goutte de sperme à me donner. J'adore être remplie par mon homme. Je ne sais pas mais cela me donne plein d'énergie. -Bisous mon Ali chéri, je file. Je dois écrire. Bisous. A ce soir. Reprend des forces. J'aurai encore très envie de toi et de ton sexe si dur qui me defonce si bien. Bisous.  Lorsque j'arrive chez la Princesse Zubayda, celle ci m'accueille avec un sourire malicieux.  Elle sait tout de mes aventures sexuelkes avec Ali. Elle compte me marier un de ces jours avec lui.  -Alors tu es encore allé chercher l'inspiration dans les jardins ?  Nous avons bien ri toutes les deux.       
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Par : le 11/11/24
Depuis que mael m'a montré des techniques pour essayer de retrouver la mémoire sur des vies anterieures, je m'amuse beaucoup et les images viennent en cascade. Mael doit être sorcier ou il a du l'être dans une ancienne vie. Tout cela n'est peut être que les fruits de l'imagination mais qu'importe puisqu'il s'agit de voyages avant tout.  Je me retrouve encore dans un corps de garçonne. Je me touche le bas ventre. J'ai bien une chatte cette fois ci. Cela me rassure. Je touche mes seins, ils sont petits et fermes, bien formés.  Je touches mes fesses. Que du muscle. Elles doivent très belles et bien galbées.  Je souris en pensant que mon petit cul va encore faire des ravages.  Je touche mon visage. Je dois être jolie. Je ne sais pas où je suis. Je porte une simple tunique grossière d'une seule pièce et rien dessous.  Autour de moi le paysage est à couper le souffle. De belles montagnes enneigées au loin, des forêts, un petit fleuve paisible, la mer toute proche. Je garde un troupeau de chèvres et de moutons. J'ai un gros bâton à la main. Tiens  un beau garçon vient vers moi tout sourire. Il m'apporte une gourde d'eau bien fraîche.  Il est vraiment tres beau.  Il me prend dans ses bras. Il cherche mes lèvres.  J'ai très envie de lui. Il me prend par la main et me conduit sous un grand arbre. L'herbe est douce et fraîche.  Nous nous asseyons. Il m'embrasse encore. Me caresse les jambes, les seins. Je sens que je suis en train de m'ouvrir.   Il s'allonge sur moi. J'ecarte les jambes. Je sens son gros sexe très dur sur mon ventre chaud. Il veut me pénétrer.  Il a beau essayer encore et encore, ma chatte est vraiment trop serrée.  Il me fait mal. Je gémis. Il est vraiment très déçu de ne pouvoir me depuceler.  Je me blotti contre lui.  Il me retourne. Caresse mes fesses. Il s'allonge à nouveau sur moi. Je sens son gros membre qui veut forcer mes reins. Je le laisse faire. Je n'ai pas mal. Même par là, je suis très serrée. Il grogne de plaisir.  Je sens qu'il en a beaucoup, que sa sève monte. Il explose en moi. Il n'a pas pu se retenir. Il ressort et m'embrasse à nouveau. Il est tout rouge et tout moite.  Je suis un peu frustrée.  Je n'ai pas eu ma dose de plaisir. J'attends qu'il soit parti pour me donner seule des orgasmes. Mon bourgeon est si sensible.  Le jour est en train de s'éteindre. Le ciel devient orange et violet. Il est temps de rentrer. Je sifflé les chiens pour regrouper le troupeau.  Ce n'est pas en faisant l'amour par les fesses que je risque d'avoir des enfants.   
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Par : le 09/11/24
Alexandre était fier en observant Sophie, qui suivait avec une minutie impeccable chacune de ses consignes. Elle incarnait à la perfection la soumission qu'il recherchait, révélant un esprit docile et une volonté infaillible d’explorer ses profondeurs. Alexandre savourait cette progression, voyant en Sophie une femme prête à se dévoiler sans réserves. Désormais, il savait que le moment était venu de franchir un cap. Des idées audacieuses s’esquissaient dans son esprit : il voulait offrir à Sophie une expérience ultime du lâcher-prise. Mais avant tout, il souhaitait s'assurer de son consentement et guetter sa réaction. De son côté, Sophie bouillait d’impatience, tentant de se concentrer sur sa réunion professionnelle, qui lui semblait interminable. Elle écoutait les discussions, mais chaque fibre de son être aspirait à ce qui l’attendait ce soir avec Alexandre. Les mots se noyaient dans son esprit, supplantés par une excitation frémissante. Lorsque son téléphone vibra, elle y vit le message tant espéré d'Alexandre, traçant les contours de leur rendez-vous : "Sophie, je vous donne rendez-vous ce soir à 19h chez vous. Préparez-vous. Vous connaissez les consignes, inutile de les rappeler. Soyez prête." Elle répondit aussitôt, se promettant que rien ne viendrait contrecarrer les attentes d'Alexandre. Quelques instants plus tard, un second message plus détaillé arriva : "Sophie, soyez prête à 19h, habillée avec élégance. Portez des talons, des bas noirs, et un chemisier de votre choix. Laissez la porte déverrouillée. Attendez-moi debout dans l'entrée, jambes légèrement écartées, mains sur la tête, avec un foulard couvrant vos yeux. Ne vous inquiétez pas de mon heure d'arrivée, je vous rejoins dès que je le peux . Je rentrerai sans frapper." La lecture de ces mots fit naître en elle un mélange de nervosité et d'excitation. Elle sentait une légère angoisse se mêler à l’anticipation. Dès sa journée finie, elle se hâta chez elle pour se préparer. Sous la douche, elle repensa aux préférences d’Alexandre et ôta la petite pilosité qu’elle conservait jusqu’alors, offrant à Alexandre et à elle-même une peau lisse et douce. En s’habillant, elle obéit à ses instructions, renonçant à ses sous-vêtements, et soigna chaque détail pour le rendre fier. À quelques minutes de 19h, elle déverrouilla la porte, s’installa dans la position demandée, les jambes légèrement écartées, les mains sur la tête et le foulard couvrant ses yeux. Le silence s’étira, et avec lui montait une tension électrique. Les pensées se bousculaient dans sa tête : et si quelqu’un d’autre qu’Alexandre entrait ? Quel genre de surprise avait-il en réserve pour ce soir ? Ses bras s’engourdissaient, mais elle restait immobile, fidèle aux consignes. Le temps devint abstrait, chaque seconde s’étirait en une éternité. Puis, enfin, la porte s’ouvrit doucement. Sophie retint son souffle, espérant que ce soit Alexandre. Le bruit de la porte se refermant la rassura. "Sophie," murmura-t-il dans la pièce. "Je suis heureux de voir que vous avez respecté mes consignes. J'espère que votre docilité sera constante ce soir. Je vous demande de rester dans cette position pour le moment, nous allons échanger un peu. Mais avant de commencer, je veux m'assurer de votre volonté : désirez-vous continuer sur ce chemin avec moi ?" Sophie sentit une vague d'émotion la submerger. "Oui, Alexandre," répondit-elle avec conviction. Elle savait que tout ce qu’elle vivait à ses côtés l’épanouissait au-delà de ce qu’elle aurait cru possible. L’entendre l'encouragea davantage. "Parfait," répondit Alexandre, visiblement satisfait. "Ce soir, nous allons franchir une nouvelle étape. À partir de maintenant, vous m’appellerez ‘Maître’, non plus ‘Alexandre’. Et sachez que toute erreur mérite une sanction. Acceptez-vous cette règle ?" "Oui, Maître," murmura Sophie, une frisson la parcourant à cette nouvelle appellation. "Bien, Sophie. Dorénavant, vous êtes ma soumise, entièrement et sans réserve. Tout ce que je vous demanderai devra être exécuté sans question, mais respectant notre contrat . Est-ce clair ?" "Oui, Maître," répondit-elle à nouveau, la voix chargée d’émotion, consciente que cette nouvelle étape promettait des découvertes aussi intenses qu’exaltantes. Alexandre lui demanda alors d’ôter sa jupe et son chemisier pour se mettre presque nue devant lui. Sentant un mélange d’excitation et de pudeur, elle obéit, consciente que chaque geste la rapprochait davantage de cette union de confiance absolue. Elle se tenait là, vulnérable et forte, tandis qu’Alexandre l’observait, attentif à chaque parcelle de sa peau. "Vous avez suivi mes consignes, Sophie. Parfait." Son regard brillait de satisfaction en découvrant son corps imberbe, comme il le souhaitait, et ses seins durcis, trahissant son état d’excitation. "Ce soir, vous allez me prouver votre capacité à lâcher prise," annonça-t-il. "J'ai apporté un peu de matériel pour ces moments." Sous sa demande, elle ôta le foulard de ses yeux, elle aperçut le sac volumineux qu’il avait posé. Sa curiosité se décupla en imaginant ce qu’il contenait. Alexandre la guida jusqu’à la chambre, savourant le spectacle de ses fesses lors de ses mouvements, le regard fixé sur ses courbes. Une fois dans la chambre, il lui demanda de s'asseoir au bord du lit. Elle s'exécuta, le souffle suspendu, tandis qu'il fouillait dans son sac pour en sortir de larges bracelets en cuir, sertis d’anneaux chromés. Sophie comprit qu'une séance de bondage l’attendait. Alexandre lui demanda de fixer ces bracelets. Elle enroula les bracelets autour de ses chevilles et de ses poignets, se sentant prisonnière et libre à la fois. Puis, Alexandre sortit une barre en inox ornée d'anneaux, deux aux extrémités et un au milieu , puis deux pinces qu’elle n'avait jamais vues auparavant. "Ce sont des pinces japonaises, Sophie," murmura-t-il, dévoilant leur usage en les serrant légèrement. L’excitation de Sophie monta encore, teintée d’appréhension, devant ce nouvel horizon qu’elle s’apprêtait à franchir. Alexandre fixa la barre aux chevilles de Sophie avec soin, laissant ses jambes écartées d’un mètre. Le froid du métal sur sa peau accentuait son appréhension, lui rappelant qu’elle était entièrement livrée aux intentions d’Alexandre. À sa demande, elle s’allongea sur le lit, se laissant basculer en arrière pour se retrouver sur le dos, sentant chaque fibre de son être vibrer sous l’effet de la nervosité. Le cœur battant plus fort, elle savait que l’entrave ne faisait que commencer, chaque geste calculé d'Alexandre venant renforcer l'intensité de ce moment. Elle s’allongea, les jambes pliées, les pieds au sol, les chevilles fixées par la barre d’écartement. Alexandre lui demanda de lever les jambes et de saisir ses chevilles avec ses mains. Cette position, qui exposait toute son intimité sans la moindre barrière, la mettait à la fois dans un état de vulnérabilité totale et d’attente fiévreuse. L’esprit de Sophie était en ébullition, oscillant entre l'excitation et la crainte de ce qui allait suivre. Elle obéit, jambes relevées, présentant sans retenue son corps à Alexandre, qui, du coin de l’œil, observait chacun de ses frémissements. Alexandre plongea la main dans son sac, et sortit lentement deux petits cadenas. D’un geste sûr, il attacha un cadenas entre l’anneau du bracelet de sa cheville droite et celui de son poignet correspondant, puis répéta le même geste pour la cheville et le poignet gauche. Sophie se sentit à cet instant complètement vulnérable, physiquement soumise au désir d'Alexandre, une situation qui la transportait au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer. Il ne lui restait qu’une paire de bas et des talons, derniers fragments de sa pudeur, devenant presque dérisoires dans cet abandon total. Alexandre saisi alors les deux pinces japonaise , qu’il fixa doucement aux tétons de Sophie. La pression, d’abord subtile, se faisait sentir, une sensation intensifiée par la certitude qu'avec le temps, cette douleur contenue se transformerait en un supplice. Son regard se porta à nouveau vers le sac d'Alexandre, où il sortit une corde noire. Sophie, les yeux fixés sur lui, ne comprenait pas ce qu’il comptait faire, mais se laissa envahir par l’expectative. D’un geste précis, il attacha une extrémité de la corde à la cheville droite, puis l’étira, passant par un anneau de la pince de son sein droit, poursuivant son chemin jusqu’au milieu de la barre, avant de relier la corde à la pince du sein gauche et enfin à la cheville opposée. Une tension subtile s’installa dans cette corde formant un "W" entre ses chevilles, la barre et les pinces sur ses seins. Alexandre lui demanda alors de plier légèrement les genoux, rapprochant la barre de sa poitrine. Le simple mouvement suffisait à rendre la position inconfortable, la tirant davantage vers une vulnérabilité sans détour. Quand il estima la posture parfaite, Alexandre resserra légèrement la corde, créant une tension subtile mais constante sur les pinces. Sophie réalisa alors qu’en bougeant ses jambes, chaque mouvement accroîtrait la pression sur ses seins, la forçant à un contrôle total. Alexandre, d’un ton ferme et grave, la prévint qu’il ne voulait ni cris ni plaintes ; elle devait rester digne et soumise. Elle inspira profondément, acceptant cette soumission complète malgré la tempête d'émotions en elle, résistant à cette hésitation latente. Puis Alexandre replongea dans son sac pour en ressortir un flacon et un vibromasseur. Il expliqua à Sophie, avec une assurance implacable, qu’il allait orchestrer une séance de plaisir de vingt minutes, dont lui seul contrôlerait chaque seconde. Elle n’avait pas le droit de jouir sans son ordre. Seules ses mains ouvertes, si le plaisir devenait insoutenable, seraient le signe qu’elle formulaire la demande d'obtenir une pause. Il lui demanda si elle avait bien compris les consignes. Les joues rosissantes, elle répondit d’une voix douce et résignée : "Oui, maître." Ce mot, prononcé dans la quiétude de la pièce, marqua le commencement de leur épreuve, où chaque seconde, chaque geste, chaque frémissement de Sophie serait le reflet de cette confiance et de cet abandon total. Les quelques minutes qui venaient de s'écouler suffisaient déjà à rendre la position inconfortable pour Sophie. Elle tenta de réajuster ses jambes pour soulager la tension dans son corps, mais un mouvement maladroit provoqua une traction sur les pinces qui lui tira douloureusement les tétons. Cet avertissement douloureux fit monter une détermination nouvelle en elle : il lui faudra maîtriser chaque fibre de son corps pour endurer cette épreuve sans faiblir. Alexandre, imperturbable, lança un chronomètre sur son téléphone, prenant soin de tout contrôler. Il saisit un petit flacon de lubrifiant et aspergea généreusement le sexe de Sophie, déjà humide mais désormais lisse et glissant sous ses doigts. La sensation froide du liquide, contrastant avec la chaleur grandissante en elle, la fit frémir. Puis, il prit le vibromasseur, dont la tête recouverte de petits picots en silicone se mit à vibrer doucement. Il commença à basse intensité, comme pour éveiller progressivement sa sensibilité. Dès que le silicone effleura son intimité, Sophie sentit une vague de plaisir électrique la traverser, chaque vibration s’infiltrant dans son corps. Elle ferma les yeux, cherchant à ignorer tout le reste, consciente que son unique tâche consistait à contenir cette montée de plaisir pour ne pas décevoir Alexandre. Au bout de quelques minutes, Alexandre joua avec la molette, augmentant et réduisant l’intensité des vibrations en un rythme habilement orchestré, comme une symphonie dont il contrôlait chaque crescendo. Sophie se sentait envahie par des vagues de plaisir qui devenaient de plus en plus difficiles à contenir, et chaque décharge de plaisir la poussait à déplier légèrement les jambes, provoquant une tension immédiate et douloureuse sur ses tétons. Elle serra les poings, s’efforçant de ne pas montrer de faiblesse malgré la lutte intérieure. La sensation était de plus en plus intense, la menant progressivement au bord de ce départ interdit. Alexandre continuait de jouer de la molette, augmentant l'intensité sans jamais atteindre le maximum, comme s’il gardait une réserve pour le final. Par deux fois, Sophie, à bout de souffle, ouvrit les mains en signe d’abandon temporaire. À chaque pause, Alexandre s’approchait d’elle et profitait du répit pour masser délicatement ses seins. Les tétons, douloureux et hypersensibles, accueillaient ses grandes mains avec une étrange reconnaissance, ses gestes fermes mais attentionnés venant apaiser leur douleur brûlante. Mais ces pauses ne duraient jamais longtemps : il reprenait inlassablement le vibromasseur, en veillant toujours à maximiser l’intensité du plaisir sans lui permettre de lâcher prise. Finalement, après vingt longues minutes de cette torture exquise, Alexandre lui murmura l'autorisation de se libérer. "Sophie, je vous demande de partir." Au même instant, il tourna la molette au maximum et appliqua la tête vibrante sur elle. Sophie, déjà au bord, bascula immédiatement dans une vague d'extase. Son corps entier se tendit dans un spasme incontrôlé, ses jambes se contractant malgré elle, tirant sur la corde et les pinces, mais cette douleur ajouta à l'intensité de son plaisir, transformant la sensation en une explosion profonde et dévastatrice. La tempête de l’orgasme la submergea, balayée par des vagues de plaisir d’une intensité qu’elle n’avait jamais connue. Même une fois l’orgasme passé, Alexandre laissa le vibromasseur en contact, prolongeant cette douce agonie. Sophie, encore électrisée, frissonnait à chaque contact, chaque mouvement de la tête du vibromasseur se transformant en une décharge, mélange de plaisir et de douleur. Incapable de retenir ses mouvements, ses jambes tentaient de se libérer de la tension de la corde, ravivant à chaque tentative la douleur dans ses tétons, devenus presque insupportablement sensibles. Enfin, Alexandre éteignit le vibromasseur et la regarda avec une satisfaction tranquille, admirant son œuvre : Sophie, haletante, le corps encore vibrant de plaisir et de douleur, le teint rouge de cette extase prolongée. Sans un mot, il la laissa ainsi, se levant pour aller se préparer un café dans la cuisine. Pendant ces minutes d’attente, Sophie, encore sous le choc, essayait de retrouver ses esprits, submergée par des émotions confuses – plaisir, douleur, honte, et cette intensité dont elle n'avait jamais soupçonné la profondeur. Lorsqu’il revint, il la libéra enfin de ses attaches, prenant soin de la redresser doucement. Ils partagèrent un moment de complicité, échangeant sur cette expérience, permettant à Alexandre de comprendre ce qu’elle avait ressenti. Sophie, encore bouleversée, admettait en elle-même que cette plongée dans une soumission totale lui avait fait atteindre un plaisir inégalé. Chaque sensation avait gravé en elle l’envie de revivre cette intensité, de s’abandonner de nouveau à lui. Une fois ses affaires rangées, Alexandre lui promit de la recontacter bientôt. Sophie, encore en émoi, se coula dans un bain chaud pour apaiser son corps et laisser son esprit vagabonder, imaginant ce qu’Alexandre pourrait lui faire vivre la prochaine fois, prête à se redécouvrir dans cet abandon entre ses mains expertes.  
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Par : le 09/11/24
La chatte de Lise est un incroyable puit de plaisir.  Une chatte comme j'aime, bien tonique. Ma lieutenante du renseignement militaire autrichien est une experte question baise. Elle sait aspirer mon membre et le faire aller et venir par de savantes contractions de son vagin. Impossible de me retenir. J'explose dans un meuglement de taureau en rut. - tu pues encore de la gueule, quelque chose ne va pas ?  - oui, tu as vu ces troupes russes qui se retirent en bon ordre vers kalouga. Koutouzov ne les a pas engagées hier à Borodino. Il aurait pu contre-attaquer aujourd'hui avec ces réserves intactes et fermer la route de Moscou. Au lieu de cela, il se retire. Le Tsar va est fou de rage. Il déteste Koutouzof. Viens rabhille toi. Allons voir ce que nous cachent les russes. - t'es pas fou? Ils vont nous arrêter et peut être nous fusiller comme espions. - pas du tout Koutouzof est un pote. J'ai fait une mission secrète à Bucarest pour notre armée. Le but était de lapprocher. Je me suis jamais autant amusé.  Nous avons baisé comme des malades dans tous les plus beaux bordels de cette belle ville. Il se souvient sûrement très bien de moi et de mes fantasmes lubriques. Nous sommes partis vers le camp des russes en retraite vers Kalouga. Des cosaques nous ont arrêté.  - je suis le capitaine Harer, de l'armée autrichienne. Je demande à rencontrer son Excellence, le général Koutouzof. Je suis son ami personnel. C'est une visite privée.   Koutozof m"a accueilli avec un grand sourire. Il a reluque Lise avec un œil malicieux. J'adore la compagnie de ce vieux général roublard. On se sent bien avec lui.  Il nous a invité à sa table. Il n'a cessé de me poser des questions sur l'état des troupes de Napoléon.  - tu sais Hans,  dans peu de temps nous serons de nouveau alliés.  Tu vas retourner à Paris pour botter le cul de ce corse qui se prend pour un empereur.   Je n'ai pas répondu. Cela m'a semble comme une évidence. Koutouzof ne cherche pas à gagner une bataille,  non, il cherche à exterminer complètement la Grande Armee. Si Napoléon prend Moscou, c'est fini pour lui. Un coup mortel.  - je t'ai mené un petit cadeau pour cette nuit. La lieutenante Lise brule d'envie de connaître l'illustre Koutozof, celui qui va casser les reins de Napoléon.  Nous avons bu une vodka bien râpeuse et bien rit. Lise a partagé la couche de Koutouzof. Je l'ai entendu hurler un bel orgasme.  Je me suis contente d'un lit de camp solitaire et j'ai dormi comme une masse.  Au petit jour  j'ai retrouvé Lise radieuse. Une femme bien baisée a toujours le sourire.  Koutouzof m'a pris dans ses bras. -Va retourne chez Napoléon, fait ton rapport.  Dis lui la vérité.  C'est la meilleure façon de mentir. Il ne te croira pas.  Nous avons quitté à regrets le camp des russes.  Un camp joyeux avec des baïonnettes bien affûtées.   Lise ne dit plus rien. Elle me regarde en biais avec un fin sourire sur les lèvres. Offrir une jolie femme à un ami pour une nuit, c'est un beau cadeau.   
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Par : le 08/11/24
Je me regarde devant une glace. Je me trouve fatiguée.  Toute la nuit mon homme a eu envie de me labourer les reins. Je me suis donnée et j'ai hurle de plaisir bien des fois. Lui s'est endormi d'un coup. Il a ronflé.  Puis juste avant l'aube,  il était deja debout. Ses amis l'ont sifflé.  Il sont partis pour la chasse. Mes jambes tremblent encore. Mon homme m'avait defonce le cul. J'ai la chatte trop serrée.  Il ne peut pas me prendre par la. Son sexe est trop gros. Alors il a su prendre son plaisir autrement  il adore mon petit cul bien bombé et bien musclé.  Il se vide en moi par là.  Cela nous va très bien à tous les deux. Je sais qu'il baise aussi ma servante mais je m'en moque.  Elle me donne le bain justement, me frotte le dos. Elle m'envie.  Elle aimerait être à ma place pour se faire bien bourrer toutes les nuits. Elle doit se contenter de se toucher dans sa petite chambre solitaire pendant que j'enchaîne les orgzsmes en cascade.  Nous partageons un homme monte comme un âne qui a besoin de se vider très souvent. Me voilà propre et bien mise. C'est moi qui dirige le domaine. Ce matin c'est jour d'audience. Je suis assise confortablement . J'écoute les doléances de mes paysans. Je prend des décisions rapides. Je suis souvent très juste. Je suis aimée et respectée pour cela. Personne n'ose me contester. Je suis une femme très autoritaire. Mes paysans sont quasiment mes esclaves. Les récalcitrants je les fait bastonner.  Mon homme revient de la chasse. Il est grand et fort. Il mange avec ses amis. Ils parlent et boivent beaucoup. Mon homme a sommeil à présent. Une sieste s'impose.  La servante s'agenouille et dégage son membre epais. Elle le suce goulument. Il grogne. Il me demande. Je m'allonge sur le ventre. Il relève ma robe et mes jupons. Je ne porte jamais rien dessous. Il caresse mon petit cul. Je tremble. Il s'allonge sur moi et s'enfonce d'un coup. Je le laisse prendre son plaisir. Je caresse mon délicat clito si sensible. La jouissance est là.  Mon petit cul se serre. Il explose en moi. Il s'endort avec son pieux planté dans mes reins. Je ne bouge plus. Il m'a cloué comme un papillon. Je m'endors moi aussi  
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Par : le 08/11/24
Je suis tombé dans le SM quand je n’avais pas encore 22 ans, à cette époque j’ai fait la rencontre de Michel pour un vague plan cul comme on dit et il me demande si j’accepterai de lui donner la fessée, intrigues par cette demande je lui rétorque on peut essayer, il a su me mettre en confiance. Et je lui ai donné sa fessée qu’il désirait tant j’étais assez maladroit au début mais par la suite j’ai pris beaucoup de plaisir et d’assurance pour lui administrer ses fessées, ensuite il m’a fait une autre demande : (J’aimerais bien devenir ton soumis) je lui demande de m’expliquer en quoi cela consistera et il me dit je serais à ta disposition et réaliserai tous tes ordres et désirs. Il faut rappeler qu’il était marié et que son épouse était institutrice mais aimer plus la bouteille que son mari, bref moi étant également marié mais ma femme étant au courant de mon homosexualité cela ne me poser pas vraiment de problème. Donc, après un temps de réflexion, j’accepte sa demande et nous commencions notre relation D/S. Il se présente chaque jeudi à mon domicile pour sa séance quotidienne. A son arrivée, il devait être totalement nu à mes pieds, ou je le passais à l’inspection obligatoire pour contrôler son état de propreté. En cas de négligence de sa part, pour le punir. Il avait obligation de pisser dans un verre et de boire son urine, ce qu’il détestait, mais comme il savait l’engagement qu’il avait pris avec moi, il s’exécuta. Ensuite, il devait me confesser tout ce qu’il avait fait de mal dans sa semaine afin de le punir en conséquence. Il faut dire à cette époque que les WhatsApp, Skype, n’étaient pas nés. On avait le bon vieux minitel qui nous ruinait, mais bon ça nous a bien servi. C’est comme cela que nous avons fait la connaissance du Boots à Anvers et de l’asso clef. Il me dit un jour Maitre, j’aimerais que vous conduisiez votre esclave au Boots, je lui réponds, tu iras au Boots quand tu sauras te comporter comme un bon soumis docile. Il me dit : je ferai tout pour cela, Maitre. Puis effectivement je pus constater ses progressions de semaine en semaine. Donc, pour le récompenser de ses efforts j’entrepris d’organiser cette sortie dans ce club. A notre arrivée, accueil très sympa mais lieu assez glauque, pour un débutant comme moi, il faut dire que ce genre d’endroit m’attire et je me sens bien dans ces endroits.  Je suis allé boire un verre au bar et voilà que je fais mettre mon soumis à poil à mes pieds, pendant que je bois ma bière et fume ma clope. Un mec baraqué m’interpelle et me dit « c’est ta chienne ? », je lui réponds « oui ».  Puis, il lui crache dessus et repart. Je suis allé pisser et je cherchais les chiottes. A ma grande surprise, je découvre une salle avec une baignoire. Je regarde et j’aperçois un maitre y mettre son soumis et invite les mecs à venir pisser sur son soumis. Je trouve cela très excitant et une érection incontrôlable m’envahit. Je sors ma queue et je vois les grands yeux de mon soumis qui se dit humm la bite de mon maitre pour moi et non ce sont deux autres soumis qui viennent s’occuper de ma queue. Je prends un malin plaisir à montrer à mon soumis le plaisir que me procurent les deux salopes qui me pompent. A suivre
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Par : le 07/11/24
Un néophite me demanda sur cet site, il y a peu: le BDSM, comment çà marche? La meilleure manière de l'expliquer, c'est peut-être d'expliquer mon parcours qui n'est pas celui d'un connaisseur, mais de celui qui aurait aimé en être un. Tout a commencé pour moi lorsque j’avais 21 ans. Je faisais mon service militaire à la marine belge. Ce jour-là, nous traversions l’équateur avec le MS-ZINNIA et, comme il se doit, un certain nombre d’épreuves étaient prévues pour les cinq nouveaux, dont je faisais partie. Traditionnellement, les officiers ne participaient jamais. Rien de bien méchant. La première épreuve était de ramper dans un tuyau de 80 cm de diamètre. Nous étions ralentis dans notre progression par un puissant jet d’eau provenant de l’autre côté du tuyau. Le jet était si puissant que mon slip de bain, probablement déjà fort usé, se déchira. Je me suis retrouvé tout nu de l’autre côté sous les rires complices des autres matelots. On me dit que, finalement, c’était pas si mal. On me demanda de rester nu. La deuxième opération était de boire de la bière dans laquelle flottait des gros morceaux de pain d’épice, dans un pot de chambre. Cela ressemblait à s’y méprendre au produit de nos intestins. J’ai donc du me mettre à genou, derrière en l’air et boire.... Ce fut ma première soumission, alors que je n’en avais pas du tout conscience.  En effet, personne ne songeait à une position du BDSM dont tout le monde ignorait jusqu’à l’existence. Tout le monde ? non, pas tous. Lors d’une escale, quelques jours plus tard, un sous-officier, de plus de vingt ans mon ainé est venu me trouver et me demanda : J’aimerais te montrer quelque chose. Serais-tu libre dans quinze jours (lorsque nous rentrerons à la base)? ? C’est ainsi que je me suis retrouvé dans le studio qu’il louait pas loin de la caserne. Laisse-moi te montrer quelque chose, mais… ne dis rien avant que j’aie fini mon explication. Il me montra des photos dans un album érotique où des garçons, entièrement nus, se faisaient flageller et pourtant bandaient durs. C’était signé ‘Pierre Darville’. J’ai maintes fois tenté de retrouver sur internet cet artiste qui ne prenait que des photos de nus masculins, mais sans succès. Probablement a-t-il fini sa carrière bien avant l’avènement du net. Tout en feuilletant l’ouvrage, il m’expliqua que ces garçons étaient volontaires. Chose troublante. Qui pouvait aimer se faire torturer de la sorte. C’est alors que ses explications éveillèrent mon intérêt. Lorsque tu t’es retrouvé nu, à la caserne, devant les autres, as-tu éprouvé de la gêne ? Non pas vraiment ! Il faut dire que les copains rirent de bon cœur. Je sentis qu’il s’agissait de complicité et non de jugement de quelle que nature que ce soit. Il prononça pour la première fois  le terme de BDSM, dont je n’avais jamais entendu parler qui est l’acronyme de Bondage, Domination, Sado-Masochisme. A peine rentré à Ostende, mon port d’attache, j’ai écrémé les bibliothèques et les librairies mais je n’ai rien trouvé. Quelqu’un m’avait parlé de BDSM et je voulais savoir. J’ai donc revu mon sous-officier et nous nous sommes rencontrés dans un bistrot pas loin de la caserne. Je connaissais seulement la signification de deux mots : Le masochiste est une personne qui jouit de la douleur qu’il endure, et le sadique est celui qui se régale de voir le maso gémir sous ses coups. J’accordais à cette pratique un jugement de valeur qu’elle ne mérite pas. Tout çà du fait de la religion catholique dont tout le monde ou presque, à cette époque, était imprégné. J’ai donc évité de juger et me suis souvenu d’une maxime d’André Malraux : ‘ Juger, c’est de toute évidence, ne pas comprendre’. Aujourd’hui je la  paraphraserais en disant que juger, c’est une volonté de ne pas comprendre. Pour comprendre, il fallut que je me départisse du mode de pensée chrétien qui était le mien, et que je fasse abstraction de la morale héritée de mes parents et de mon entourage. Je l’ai fait, parce que je voulais comprendre. Cela a duré longtemps, toujours autour d’un verre ou lors d’un repas. Il m’a tout expliqué : Le BDSM : un jeu de rôle Il m’expliqua que le BDSM est un jeu de rôle : En fonction de ses sensibilités, l’un choisit d’endosser le rôle de maso, et l’autre le sado. Les rôles ne sont pas immuables, mais, dans certains cas, interchangeables. Les rôles doivent être clairs pour plus de sécurité. Il y a des règles strictes, mais je m’aperçois que sur ce site ‘bdsm.fr’ beaucoup de gens se disent soumis ou dominants et ne savent pas vraiment à quoi ils s’engagent. Celui qui choisit d’être maso évolue toujours nu, contrairement au sado qui peut choisir. Le sado tutoie le maso, et le maso vouvoie le sado. Celui qui endosse le rôle de maitre ou dominant doit donner des ordres clairs, compris et sans ambiguïté pour le soumis (aussi appelé “esclave“) et doit évoluer dans un cadre bien balisé. Une discussion s’impose donc. Choisir librement son rôle garantit une séance de BDSM réussie, et un instant intime d’une grande complicité. Ensuite chacun peut  donner libre cours  à ses envies et ses fantasmes tout en maintenant la place choisie durant la séance. Ici, on parle de séance et pas de sexe, car le BDSM n’est pas que du sexe, même si c’est plaisant. Le BDSM : d’abord le mental A cette époque, les salles de sport n’étaient pas légion, et je fréquentais une des salles de la Marine à Bruges. J’aimais cela. Quand on fait du sport, ce n’est pas qu’on recherche d’avoir mal, mais on en accepte l’éventualité de bon gré. C’est la même chose pour celui qui joue au foot ou qui pratique tout autre sport. Tout se passe donc d’abord dans le mental. Cela peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’accepter. De nos jours, on est de plus en plus nombreux à avoir entendu parler du BDSM, mais beaucoup de personnes le considèrent encore comme un tabou et ont honte de ressentir le besoin de l'essayer . Certaines personnes le considèrent même comme une forme de violence ou d’abus. Les perversités sont toujours dépeintes de manière négative et un certain nombre de professionnels de la santé mentale condamnent toujours le BDSM. En revanche, de nombreux thérapeutes assurent qu’être excité par quelque chose de bizarre ou de désagréable est tout à fait normal. Cela fait tout simplement la nature humaine et qu’il ne faut pas en avoir honte. A titre d’exemple, il est peu probable qu’un homme aime de se faire gifler quotidiennement, alors que, dans un contexte sexuel, il adore çà. Le mental nous a toujours dicté des comportement “moraux“ mais qui ne rendent pas toujours heureux. Le BDSM : un art de vivre Mon adjudant (appelé Maitre en Marine) m’apprit au fil des semaines qui suivirent, toujours autour d’un verre, que, sous l'асrоnуmе BDSM se сасhеnt dе nоmbrеusеs pratique vаrіéеs qui pouvaient être intenses. Bіеn аu-dеlà dе l'іmаgе stéréоtурéе du mаîtrе еt dе l'еsсlаvе, je découvris que cet univers, qui rероussе sans сеssе les limites sexuelles, agrémenté par des jеuх sulfureux seraient de nature à me plaire et que le BDSM était un art de vivre. Il m’a fallu longtemps pour comprendre que vivre, c’est être acteur de son propre devenir, et on ne vit vraiment que lorsqu’on est heureux. Dans le cas contraire on subit la vie. Il m’a fallu longtemps pour admettre que le BDSM me fit découvrir l’amitié, la joie, la paix, mais aussi la patience, la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance, Il m’a fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon, que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être, et que le vrai bonheur est, surtout pour le soumis, dans l’abandon et le “lâché prise“. Pour un soumis, le vrai bonheur est de “déguster“ la douleur infligée par son dominant, et que le vrai bonheur ne se fantasme pas, il se vit. Attention que lorsque je parle de ‘douleur’, je ne parle pas de ‘souffrance’. La nuance est importante. Le BDSM est un ART. A comme AIMER Entre les partenaires nait forcément une grande complicité d'esprit, d'âme et de corps. C'est presque une fusion.  R comme RASSURER Entre les pertenaires la confiance est totale. Elle est comme les allumettes: elle ne sert qu'une fois. Soyons y vigilant. Cette confiance totale est  une garantie que tout ira bien pour l'un et pour l'autre. Le soumis peut "lâcher prise" en toute confiance. N'oublions toutefois pas le SaveWord, garantie supplémentaire.  T comme TORTURER La torture est réelle. Elle se traduit par des gémissements, des mots et des gestes, toujours dans un contexte consensuel. Cette torture, que le soumis réclame, produit les endorphines qui soulage et rend même le supplice agréable et l'ocytocine qui nous pousse à en redemander.  Le BDSM est-il moral ? A l’époque où je fus initié, il était hors de question d’en parler à son entourage, surtout si cet entourage pratiquait une conviction religieuse, que ce soit le christianisme, le judaïsme ou l’islam, peu courant dans nos contrées à mon époque. J’ai pratiqué, j’ai découvert des ouvrages au fil des ans, j’ai lu des témoignages parfois dramatiques où des adeptes du BDSM se suicidèrent à cause de l’hostilité qui régnait autour d’eux, car l’ensemble du corps scientifique considérait cette pratique comme une déviance. Aujourd’hui, ce même corps scientifique est un peu moins catégorique, mais je remarque quand même qu’il est plus facile de faire son coming out que de dire qu’on est adepte de cette pratique. J’ai souffert beaucoup de cette morale. J’ouvrais ces ouvrages en cachette, je les louais sous un  faux nom, je rencontrais loin de chez moi, quand c’était possible, car quand on est marié, tous les déplacements doivent être justifiés. Les chaines de la morale étaient plus douloureuses que l’entrave due au BDSM. Ce n’est que vers cinquante-cinq ans que je me suis départi du mode de pensée que j’avais reçu en héritage. Depuis ce moment j’ai lu, j’ai pratiqué, mais jamais plus je n’ai eu à souffrir de la morale. Ma prière à Dieu fut : “maintenant Seigneur, c’est entre toi et moi“. J’ai compris que l’homme avait trois entités en lui : L’esprit, siège de la réflexion, l’âme, le siège du ressenti et le corps, outil d’expériences admirable. Il fallait que j’expérimente. Je remarque aussi que la majorité de ceux qui suivent la morale établie ne sont pas heureux. Leur visage fermé montre à quel point ils subissent la vie plutôt que d’en jouir. Le BDSM : infinité de pratiques Avec l’avènement d’Internet, j’ai appris que les pratiques sexuelles sont multiples et peuvent varier à l’infini selon les envies des participants. Tout dépend de la créativité et de l’imagination des participants. Il faut juste ne pas perdre de vue que cette pratique est étroitement liée à la douleur, la contrainte, l’humiliation érotique, des jeux de mise en scène de fantasmes, Le BDSM : Confiance et communication claire Plusieurs fois, mon sous-off avec lequel je sympathisais de plus en plus m’expliqua que les  jeux sexuels s’adaptent à nos envies profondes, mais aussi à nos limites. Les jeux, leur intensité doivent être décidés de commun accord, exprimés de manière claire. La communication et la confiance sont les clés de voûte d’une séance réussie. Les règles arrêtées doivent être validées par chacun des participants de manière non équivoque. On ne se lance pas dans une séance BDSM pour faire plaisir à l’autre. Chacun doit aussi y trouver de la joie. Personnellement au début, lorsque je recevais le coup de fouet, je me mordais les lèvres en me disant que cela plaisait à mon dominant.... Ce n’est pas suffisant. On en a parlé et puis il m’a donné “une récompense“, par exemple une caresse sur les bourses ou sur toute la longueur de la hampe, ou d’autres endroits, avant de poursuivre. C’était agréable de sentir quelqu’un d’aimant, à qui je pouvais parler de tout, en toute confiance qui me touchait partout alors que j’étais entravé par des menottes à une croix de Saint-André. Je savais qu’il ne cherchait que mon plaisir… et moi je cherchais le sien. Aujourd’hui, Il n’y a que des  clichés sur la toile et les mecs fantasment sur des mensonges. Un moment BDSM est  unique, n’appartient qu’à nous, ne ressemblera à aucun autre et sera ce qu’on désire qu’il soit. Le dominant garde  le choix du scénario, et le soumis la joie de la découverte.  Ce moment se décline comme on l’a décidé ensemble et selon l’intensité qui nous convient. Si les explications durèrent plusieurs semaines avant de se lancer, c’est qu’il voulait me préparer  psychologiquement et mentalement. C’est agréable de discuter en toute simplicité avec nos partenaires de jeu des fantaisies qui nous excitent en sachant qu’il n’y aura ni moquerie, ni jugement. BDSM : le mot d’arrêt indispensable Alors que j’étais débutant et en mode “soft“, il m'enseigna de ne jamais accepter une séance où un mot d’arrêt ou “SaveWord“ n'a pa été défini. Il reste indispensable pour plus de sécurité. Même avec un partenaire régulier, ce mot reste indispensable, car l’excitation peut prendre le pas sur la raison. Le mot doit être pertinent pour permettre de comprendre que le dominant y va un peu fort. Eviter évidemment des mots comme “non“ ou “j’ai mal“ car ces mots font partie du jeu de rôle et encouragent le dominant à poursuivre avec encore plus de vigueur. BDSM : disciplines phares Les jeux érotiques ’gays’ que je préfère aux jeux ‘hétéros’ même si je suis marié, peuvent être doux et légers. C’est ainsi que j’ai commencé. D’autres paraissent plus hard, et d’autres peuvent être qualifiés d’extrêmes. C’est derniers, à part le fait qu’ils soient éprouvants, pourraient mettre en péril la santé aussi bien physique que mentale. Le bondage ou ligotage  se retrouve dans pratiquement tous les jeux puisque c’est ce que plait au dominant : Faire de moi ce qu’il veut alors que je suis incapable de bouger, me voir me tortiller de douleur (toujours acceptée) ou m’entendre crier grâce (sans prononcer le save word). Pour le dominant, l’effet visuel est très important. Il placera d’ailleurs ses cordes de manière esthétique. Le dominant assume sa domination et le soumis y consent de bonne grâce. Tout est possible dans ces séances dans lesquelles le jeu de rôle occupe une place prépondérante. Le tout est de bien choisir son dominant. Mon premier jour de soumis Durant plusieurs semaines, nous avions parlé, nous apprenions à nous connaitre. Ce que je retiens surtout, c’est ce que j’ai pu lui avouer sur ce que j’attendais de la vie, sur le bonheur, sur mes rapports à la sexualité. Il m’écoutais avec attention sans jamais de geste hostile, sans reproche, sans jugement. Il ne fallait pas compter sur l’entourage pour parler de sexualité. Ce sont des choses qui ne se disaient pas. A lui, je lui ai parlé du plaisir que j’avais de me masturber, de varier mes positions, et puis du plaisir que j’éprouvai lorsqu’à l’internat, pour la première fois, une main autre que la mienne soupesa mes testicules, me fit bander ferme et me fit éjaculer. C’était jouissif, il n’y a pas d’autres mots. Après m’avoir écouté il me dit : “si tu me fais confiance, je te ferai ressentir quelque chose de plus jouissif encore“. Et je lui fis confiance. Il y avait longtemps plusieurs semaines que je n’avais plus été dans son studio, depuis ma visite où il m’avait montré les photos. Il me demanda si je voulais bien me mettre torse nu, ce que je fis. Il me demanda s’il pouvait me bander le yeux… bien sûr. Et puis il me guida vers un coin de la pièce, me demanda de lever les bras à hauteur des épaules. Il me prit une main et la menotta à un mousqueton attaché au mur. Puis ce fut l’autre main. J’étais attaché les bras en croix, à sa merci. Ensuite, il plaça délicatement des pinces sur mes tétons en me demandant  : “çà va“. Je n’éprouvais que peu de gène dans la mesure où les pinces ne serraient pas trop fort. Alors il serra les vis de plus en plus jusqu’à m’entendre geindre. C’était quand même supportable. Ce qui devait arriver, arriva. Il prit son temps pour m’ôter les souliers, les chaussettes, puis le pantalon. lorsque je fus en slip, il passa ses doigts dessus, et sur les bords de l’élastique. J’avais envie de plus, j’avais envie d’une belle érection. Il soupesa mes testicules, les serra, ce qui me faisait un peu mal, et à la fois, ce n’était pas désagréable. J’en oubliai presque la douleur des pinces sur les tétons. Je ressentis aussi une vive douleur lorsqu’il tira sur les pinces… en fait il ne tirait pas. Il avait ajouter des poids à chaque pince. Ce qui me surprit et je m’en explique un peu plus loin, c’est que, malgré l’inconfort de la situation, je n’avais pas envie que çà s’arrête. Comment est-ce possible ? En effet, impossible de bander correctement puisque mon slip, assez serrant, empêchait l’érection. J’avais oublié la bienséance, les convenances, la morale. Rien ne comptait plus que le plaisir d’être là, avec lui, qui me faisait du bien et qui se délectait de mes gémissements. Il enleva enfin mon slip et ma verge se tendit et lui offrit une belle érection. Il passa sa main gantée d’un gant de crain sur ma verge, et me pinça les testicules ce qui m’arracha un cri de douleur.  Ca faisait mal, et en même temps je désirais qu’il continue. Au fur et à mesure de nos séances, il me mordillait les parties sensibles,  les embrassaient, les suçait, les  caressait, les griffait avec ce qu’il avait sous ma main. Mes Oréoles et mes tétons, mon pénis, la peau de mes testicules, entre les cuisses subirent une délicieuse douleur. La morsure, selon l'endroit et la puissance choisis, peut être un extraordinaire stimulus. J’ai ainsi découvert que les morsures sont l'expression naturelle et spontanée de la sensualité. Elles agrémentent l'acte amoureux de fantaisie et attisent le désir.  Il me donna aussi  la fessée... Mine de rien çà me faisait mal. Cette zoné érogène,  frôlant l’anus, irradiait dans mon bas ventre et provoquait une semi érection. Ca faisait mal, mais je savais qu’il tenait à nos rencontres. C’est ce qui fit la différence. Il me donnait aussi des coups de martinet qui laissaient des traces quelques jours. A cette époque, il n’y avait pas de love shop comme on les connait aujourd’hui avec un infinité d’instruments de torture divers. Malheureusement, nous nous sommes perdus de vue lorsque j’ai quitté l’armée. . A cette époque, nous n’avions pas tous le téléphone, juste le courrier postal qui laissait des traces. Pourquoi aime-ton la douleur ? Grâce aux hormones Lors de la première séance, je me suis interrogé : pourquoi, alors que la douleur me prend au tripes, çà me fait à ce point du bien que je n’ai pas envie que ça s’arrête ? Simplement parce que le corps, ce merveilleux instrument d’expériences, est admirablement bien fait. Il secrète des hormones qui nous font du bien : l’ocytocine, la sérotonine, les endorphines et la dopamine. Rôle de la dopamine Le rôle de la dopamine est double : elle crée une sensation agréable en libérant de l’énergie et nous permet de nous souvenir de ce bon moment. Grâce à elle, on se souvient que faire l’amour est bon, que les caresses sont bonnes… C’est l’espoir d’une récompense qui est à l’origine de la libération de dopamine dans le cadre du BDSM. Rôle de l’endorphine C’est l’hormone qui nous intéresse au premier chef : lorsqu’on ressent la douleur, on libère de l’endorphine. En BDSM, pour obtenir cette sensation agréable liée l’endorphine, les membres reculent  de plus en plus les limite afin  de déclencher la sécrétion d’endorphines. Rôle de l’ocytocine En BDSM, c’est l’hormone qui nous pousse à réclamer le “châtiment“ auprès de notre dominant en qui nous avons placé notre confiance…et notre amour. Lorsque nous recherchons la compagnie de quelqu’un, c’est l’ocytocine qui le provoque. L’ocytocine est l’hormone de l’attachement. Rôle de la sérotonine C’est l’hormone du respect. En BDSM, elle est obligatoirement partagée par le dominant et le soumis. Le respect des deux (ou plus) partenaires est le lien social, gage de sécurité. Et après ? Après, j’ai rencontré d’autres garçons de mon âge. Personne ne connaissait le BDSM, et quand je leur en parlais, probablement très maladroitement, l’idée de la douleur ne les séduisait pas. Par la suite, j’ai aimé me retrouvé nu au milieu de gars. J’adorais les sucer, les caresser, les faire juter et voir tout ce sperme couler sur leurs jeunes corps. Contraint par le conformisme social, je me suis marié. Je suis resté “sage“ pendant à peine un an, avant d’apprendre qu’il existait un sauna gay près de chez moi. Il me faisait du bien ce sauna. La chaleur, des corps nus non complexés, des bites larges et longues à sucer. J’ai adoré. Pendant presque vingt ans, j’ai fréquenté les saunas gays. Ma fonction dans l’entreprise étant un travail itinérant, j’y ai passé beaucoup de temps. Pourtant cette vie était trop basique et le fait de m’informer me permit de croire que j’étais encore de la partie, même si c’est devenu au fil des années un fantasme. Et puis Internet est arrivé, et avec lui les premiers sites gays et les réseaux sociaux qui ont permis des rencontres aussi décevantes l’une que les autres. Il n’y avait ni confiance, ni partage, ni respect…juste un bon moment pour l’autre et de la déception pour moi. Enfin sont apparus les sites BDSM, mais la plupart ne présentaient que des contenus qui ne ressemblaient à ce que mon sous-off m'avait enseigné. Et puis, ce fut l’arrivée des Love Shop (à ne pas confondre avec les sex shop) qui permettaient d’acquérir, essentiellement en ligne, des accessoires de BDSM. En ce qui me concerne, il fallait être discret. J’y ai découvert des accessoires pour une discipline que je ne connaissais pas : l’électrostimulation. J’ai ainsi appris que l’excitation des tétons conjuguée à l’excitation de la base de la verge grâce au placement d’un cockering électrique , menait à l’éjaculation. (mais malheureusement pas toujours à l’érection). Aujourd’hui,  j’apprécie l’électrostimulation qui consiste à envoyer une décharge électrique sur les tétons, sur la hampe, le frein, le gland, les bourses ...et jouer avec l’intensité. Evidemment, ce serait plus agréable si on était deux. Je joue aussi avec des godes et des plugs avec l'intensité desquels j'aime jouer.  Parfois, j’ajoute une pointe de poppers, vasodilatateur qui a la particularité d’augmenter le seuil de la douleur et, par voie de conséquence fabrique des endorphines qui provoque, malgré la douleur une sensation agréable, et l’ocytocine qui me pousse à recommencer. Comme le poppers, le BDSM en solo a un risque: l'accoutumence. Elle risque de faire perdre l'envie de tout autre partenaire que soi. Il faut donc bien gérer.  J'avais envie pour tous ceux qui sont ici, de partager ma petite expérience du BDSM.
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Par : le 07/11/24
Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm il peut y avoir des mlses à jour là bas, sans forcément qu'elles aient été remises ici. Comment bien débuter sur un forum (fetlife, bdsm.fr ou autre) Depuis longtemps, on le dit que je suis parfois brutale avec les nouveaux arrivants. Alors, aidons, encore un peu. Avant de commencer Il faut avant tout Lire les règles du lieu que vous arpentez. Lisez-les attentivement pour éviter toute infraction. Attention, sur fetlife.com, bdsm.fr par exemple, ou discord, chaque sous-groupe peut avoir des règles spécifiques. Ensuite, observez : Prenez le temps de lire plusieurs fils de discussion pour comprendre la dynamique du forum, le style de communication, et les sujets populaires ou sensibles. Vous apprendrez ainsi à repérer les vieux ours comme moi… Sauter dans l’arène L’heure est venue de rédiger votre présentation, utilisez-la pour vous présenter. Ne publiez pas de petite annonce en premier post, elles ne servent à rien et donnent une mauvaise image de vous.   Voici quelques pistes, non exhaustives et surtout non limitantes et non obligatoires qui peuvent servir de support à votre présentation. Âge Sexe Région Dominant(e) / Soumis(e) / Switch Niveau de pratique BDSM (débutant / moyen / confirmé) Quelques limites Mes préférences BDSM Appartenance actuelle Votre situation de couple Ce que vous aimez dans la domination / soumission Le temps depuis lequel vous pratiquez Vos loisirs. Sport Musique / groupe Film Une photo Si vous voulez être tutoyé, vouvoyé Cela aide à créer un lien avec les autres membres et montre que vous êtes prêt à vous engager. S’implanter dans les lieux Commencez par participer à des discussions pour lesquels vous avez déjà des connaissances ou un intérêt personnel. Cela rend votre participation plus naturelle et enrichissante. Lorsque vous répondez, essayez d’apporter une valeur ajoutée. Évitez les réponses vagues ou simplement pour dire que vous êtes d’accord, ou pas d’accord (souvent il y a des icônes avec des pouces, pour ça). Orthographe et Grammaire : Crucial. Prenez le temps de relire vos messages pour éviter les fautes d’orthographe ou de grammaire. Cela rend vos contributions plus professionnelles. Le contraire donne l’impression que vous avez torché ça vite fait, et que vous n’en avez finalement pas grand-chose à faire. Poser des questions, oui mais… Intelligentes, si possible ! Et qui n’ont pas déjà un post dédié. Utilisez la fonction « recherche », pour savoir si ce que vous vous apprêtez à dire n’est pas déjà traité. D’une part, c’est plus respectueux, d’autre part : les personnes ayant déjà participé au sujet auront souvent une notification et seront plus enclines à participer. Formulez vos questions de manière claire et précise. Comportement J’ai choisi de mettre ce point en dernier, il aurait pu être en premier. Mais, c’est normalement inclus dans les règles du lieu ! De ce fait, ici, je fais seulement un rappel. La politesse va loin. Même dans les désaccords, maintenez un ton respectueux. Les forums sont des communautés où le comportement de chacun influence l’expérience de tous. J’ignore sciemment cette règle régulièrement, et accepte ainsi d’être traité d’un certain nombre de nom d’oiseaux rares. Allez-y doucement avec le trolling… Des petites blagues par ci par là, c’est déjà bien. Quand vous serez solidement habitué au lieu, vous saurez que faire ! BONUS : la Technique Apprenez à vous servir des fonctionnalités comme les citations, les images, les liens, etc., pour enrichir vos messages. Il y a souventdes posts dédiés pour ça, sans quoi, posez des questions, ça fera un premier contact.     Engagement à Long Terme La participation régulière aide à devenir un membre reconnu. Ne soyez pas découragé si vos premiers messages ne reçoivent pas beaucoup d’attention, ou se font rudoyer, apprenez, persévérez. En plus de répondre, proposez de nouveaux sujets ou partagez des informations intéressantes. Cela peut attirer l’attention et augmenter votre participation. En suivant ces conseils, vous pourrez non seulement vous intégrer efficacement dans une nouvelle communauté de forum, mais aussi enrichir votre expérience et celle des autres membres.
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Par : le 06/11/24
Rappel: Partie 1 Le lendemain, nous arrivons plus tôt. Je crois et j'espère que tu as plus peur que la veille, où tu as subi les événements sans les anticiper. - Descends! Tu t'exécutes et tu m'attends à genoux, le temps que je mette la laisse. Cette fois-ci tu es complètement nue depuis que nous sommes partis, au plus grand bonheur des conducteurs et conductrices croisés. Je prends la laisse et je te conduis à la table de camping à côté de la rivière. - Debout! Je prends le marqueur que j'ai amené pour écrire sur ton corps. Pute à 5€, sale chienne et, au rouge à lèvres, WHORE sur ton visage. Garde la bouche ouverte pour qu'on voit bien que tu es une WHORE. - Ah quel plaisir de vous revoir Messieurs. Et merci pour les 5 euros. Comme convenu, j'ai installé une caméra pour immortaliser la première fois qu'elle se fait payer pour se faire prendre. Vous pouvez mettre vos masques comme discuté. Sachez que je partagerai la vidéo alors rendez_la populaire. Le premier se couche sur le dos sur la table. Le second te prend par les cheveux, crache dans ta bouche toujours ouverte et te conduit, sans ménagement, sur son ami. 10 secondes plus tard, tu as sa queue dans le cul. 20 secondes plus tard, la queue du second va et vient dans ton sexe. Je suis heureux de constater que tes yeux commencent déjà à se mouiller. Il faut dire qu'ils y vont fort. Il faut aussi dire que je les y encourage de la voix - Prenez cette chienne comme elle le mérite. Elle est là uniquement pour servir. Elle a été payée cette sale pute. Défoncez-là. Le troisième vient se placer à l'autre bout et te prend par le cou. Il commence à te frapper les joues puis la bouche avec sa queue massive. - Ouvre grand, salope. Jamais deux sans trois comme on dit. Il te fourre sa queue dans la bouche et te regarde t'étouffer à moitié. Tu luttes, ta salive semble en quantité infinie et, comme il te tient la tête bien droite, ton visage devient de plus en plus blanc. Comme s'ils s'étaient donnés le mot, les deux premiers hommes explosent et remplissent le cul et le sexe. Tu es obligée de changer de position pour les laisser se relever et le troisième en profite pour te prendre par le cou et t'obliger à te mettre à genoux. De toute façon tu vis pour être à genoux, salope. Le sperme te coule le long des cuisses pendant qu'il prend ta tête pour la baiser à fond. Il regarde ses copains et leur demande de passer derrière toi et de t'ouvrir bien grand la bouche. Ça ne l'empêche pas de t'en fouttre aussi partout sur ton visage déjà blanc et sur tes seins. Je prends la caméra et je tourne autour de toi en te traitant de pute. J'alterne les gros plans sur ton visage blanchi de vraie salope. Ton cul bien dilaté qui laisse échapper le sperme. Sale chienne. D'ailleurs à propos de chienne... - Pas bouger On s'écarte un petit peu et on discute à voix basse. Ta prochaine surprise devrait nous plaire à tous les deux !    
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Par : le 04/11/24
« Je vais faire jouir ta chatte », dit-il. Elle sent bien la différence dans le ton. Ce n’est pas elle qu’il va faire jouir, mais bien son con. Et cela l’excite d’autant. Comme s’il faisait de son con un objet à part. Un pur objet de désir. Comme s’il faisait d’elle un trou à faire jouir.   Nue, elle est allongée sur le lit, les jambes ouvertes, le dos appuyé contre les oreillers. Et il s’est assis. Au bord du lit. Tourné vers elle. A son regard, elle a compris. Quand ses yeux deviennent plus intenses. Plus fixes. Plus durs. Il va s’occuper d’elle. Elle aime ce moment. Quand elle sait que : ça va commencer. Sans savoir. Sans savoir ce qu’il va faire d’elle. Sans chercher à le savoir. Elle aime sentir ce moment intense de pur désir. Offerte à ses désirs de mâle. Jusqu’à ce qu’il décide. Et la surprenne.   Et les mots sont tombés, l’ont saisie, comme une gifle : « Je vais faire jouir ta chatte », dit-il en posant sa main sur sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Qui la recouvre, l’enveloppe. La saisit. Comme le mâle couvre sa femelle. Sa main d’homme qui la tient. Elle se donne. S’abandonne. Il la cueille et la recueille. Elle aime qu’il la « chope ».   Elle se donne sous la chaleur de la main. Sa chaude présence. Son poids. Sa force. Son emprise. Toute la paume et les doigts qui pressent. Toute sa vulve.   Elle n’est plus que ça. Sexe. Chatte. Con. Vulve. Lèvres, clitoris, vagin. Désir et chaleur entre les cuisses. Dans son ventre. Couverte et empoignée. Et la pression devient plus forte. Le désir monte. Et son souffle s’accélère. Et les premiers gémissements. Les premiers râles. Sa tête part. Elle ferme les yeux.   La main presse, comprime, relâche son étreinte pour serrer plus fort. Il écrase les chairs. Il malaxe. Il broie. Il lui coupe le souffle. Elle se cambre. Cherche l’appui du matelas. S’accroche au drap. Tend son pubis. Ouvre ses jambes. Bascule. Confuse dans la douleur et le plaisir. Sans savoir. Emportée.   Quand il la libère de sa poigne, elle reprend souffle, halète bruyamment. Quelques secondes de répit. Mais c’est pour mieux la reprendre. De deux doigts en crochet dans son con. Violemment. Brutalement. Elle en râle. De surprise. De se sentir pleine. Investie. Il branle vite et fort. Lui impose son plaisir intense.   « Regarde », dit-il. Et il l’attrape par la nuque pour qu’elle se penche. Pour qu’elle voie les doigts en elle qui la branlent. Pour qu’elle en prenne conscience. Qu’elle voie et qu’elle ressente. Qu’elle voie quand il glisse presque toute sa main en elle. Tous les doigts sauf le pouce. Sa main qui entre et qui sort d’elle, de son ventre. Vite. Ça cogne à l’intérieur. Ça bute contre l’entrée de son con.   Elle est prise. Prise entre ses deux mains. Sur sa nuque et dans son con. C’est fort. C’est violent. Intense. Impérieux. Elle se voit branlée et prise. Travaillée au con. Elle se voit dans la distance entre son regard et cette main dans son ventre. Dans les sensations qui l’envahissent. La remplissent. Obligée de voir. De comprendre. Dans l’étonnement de le vivre. De voir cette main qui disparaît en elle. Et son plaisir. Son plaisir. Ça monte. Ça pulse. Fort et loin. Prise et pleine. Elle cherche son souffle. Le perd. S’asphyxie. Se noie. Tente de reprendre pied. Dans un sursaut de conscience, elle pense qu’elle ne voudrait pas jouir si vite. Mais tout se dérobe dans la vague. L’emporte. Dans le cataclysme de la jouissance. Qui la secoue. L’ébranle. L’ébroue. Tremblements. Spasmes. Râles. Jusqu’à ce qu’elle s’écroule dans ses bras. En larmes.
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Par : le 04/11/24
Bonne lecture a tous PS pour ceux qui découvre cette partie, il est recommandé de lire avant :   Chapitre 1 - Partie 1 - Premier rendez vous Chapitre 1 - Partie 2 -  Partie 1 : L’oeuvre d’art Une semaine est passée. La sensation que provoque le contact de son sexe sur le tissu de ses jupes devient addictif. Le miel chaud a prodigué une douceur inégalable que Samara ne connaissait pas jusque-là. Sa peau est plus sensible. Sa relation avec Dom ne fait que s’intensifier avec des messages d’attentions de part et d’autre. Tout devient prétexte à le solliciter. Parfois à le provoquer pour rester le centre de sa préoccupation. Demander le droit de se lever de son bureau pour provoquer sa réaction. De déconnecter la statuette pour aller soulager une pression bien naturelle. Elle porte la statuette à présent toute la journée, par plaisir ou par besoin de se sentir appartenir, elle ne sait plus vraiment. Elle est rayonnante et, son besoin de DOM devient vital pour garder son calme. Chaque message est attendu et apaisant. Samara se sent transformée, rien de visible dans sa façon d’être. Elle a moins peur des autres alors qu’elle est plutôt assez distante et difficile, pas froide, pas rigide mais reste à distance de trop de contact. Elle construit autour d’elle des outils de protection. De quoi, elle ne le sait probablement pas elle-même. Cette épilation, ce sexe glabre, elle le ressent comme un marqueur de sa condition. Elle ne l’aurait jamais fait d’elle-même, mais il n’était pas question de flancher à l’institut de beauté. Elle s’était déterminée à le suivre quelle que soit sa route. Et maintenant elle ne veut plus revenir en arrière. De toute façon, si c’est comme cela que Dom la désire, alors elle sera comme Dom le souhaite. Ne plus décider de ce qu’elle sera, s’abandonner à l’autre. Cette situation l’excite, par le mystère de son devenir autant que par les chemins empruntés.   Dom lui a demandé de réserver son après-midi et une partie de sa soirée. Elle retrouve son impatience d’enfance pour le jour de Noël ou une soirée d’anniversaire. Elle doit le retrouver à son domicile, prendre les clefs chez la concierge qui est prévenue de sa venue. Lorsqu’il arrivera, elle devra être prête. Elle profitera de la salle de bain pour se préparer, portera ce qui est posé pour elle sur le lit.   Elle est donc seule dans l'appartement de Dom. Elle entreprend le début de sa visite par la cuisine ouverte sur un salon salle à manger. Une vaisselle du matin s’égoutte. Elle ouvre le réfrigérateur qui est correctement achalandé pour constituer des repas de dernière minute. Elle en profite pour se servir un verre d’eau à la main par le salon. Un mur bleu Klein, un canapé moutarde et une table basse en bois laqué. Une table carrée et ses quatre chaises en bois. Des lithographies encadrées au mur, un lampadaire sur pied de chaque côté du canapé, deux fauteuils Charles Eames en alcantara bleu font face. Un tapis beige sur un parquet de chêne clair huilé donne à la pièce une quiétude chaleureuse. Une bibliothèque de livres mal rangés couvre le mur opposé aux deux fenêtres haussmanniennes. Une sculpture de 2 mètres en plâtre « Femme portant un fruit à sa bouche » trône entre les deux ouvertures. Les rideaux de soie beige et bleu terminent de signer l’ambiance de cette pièce de vie. La seconde porte donne accès à deux chambres et leur salle de bain. Celle de son maitre où est posé sur le lit ce qui va la vêtir. La seconde chambre est dans le standard d’une chambre d’hôte de bonne facture. Elle détaille le manteau et reste interloquée par ce qui reste sur le lit. Elle se déshabille, pose ses affaires sur le fauteuil et va dans la salle de bain. Sur le miroir un mot pour elle. « Bienvenue. Reste le plus naturel c’est comme cela que tu seras la plus belle. Nous allons observer une nouvelle œuvre d’art. » Samara porte un doigt entre ses jambes et frôle à peine la statuette qui se met à vibrer et commence à se dégonfler. Elle la retire sans forcer. Elle ne sait pas si c’est son anatomie qui s’est adaptée à la statuette ou si c’est le contraire. Mais force est de constater qu’elle aime la mettre dès le matin. Cette petite statuette, gonfle lorsqu’elle ferme les jambes, vibre lorsqu’elle marche ou lorsque Dom lui envoie un message, s’allonge quand elle ouvre les cuisses. Dans ces conditions il faut être particulièrement concentrée pour ne pas bouger ou ne pas faire un hors sujet dans son job. L’autre extrémité agit comme une ventouse qui masse la plus érectile de cette région tropicale, la succion s’accélère si elle bat la mesure du pied. Elle en a fait la plaisante expérience lors d’un concert de jazz. Ce qui a fait d’elle la plus frénétique admiratrice du jazz band qui se produisait mercredi soir. Autant dire que parfois, il est difficile de rester de marbre sur sa chaise. Le pire est en réunion. Cette statuette est d’une perversité incroyable pour la mettre dans tous ses états dans les pires moments.   Cela fait presque 5 jours qu’ils ne se sont pas vus depuis l’institut de beauté. Dom a dû gérer ses émotions et ses désirs tant il est heureux que Samara le suive dans cet univers qu’elle ne connait que par la littérature et des films porno.   Il quitte son travail pour retrouver celle qui l’attend et l’emmener à une soixantaine de kilomètres de la ville dans un village qui fut l’un des lieux de création des impressionnistes. La ville devenue touristique offre des animations et des stages de peinture, dessin et sculpture. Des galeries se sont implantées et de nombreux vernissages sont organisés dans ce lieu bucolique, source d’inspiration pour les peintres de cette école d’hier et d’aujourd’hui. On peut y rencontrer des grimpeurs de bloc et des randonneurs comme des peintres avec leur chevalet sur l’épaule.   Samara a juste le temps de refermer le manteau lorsque Dom claque la porte d’entrée et apparait dans son champ de vision. Elle lui saute au coup pour lui réclamer un baiser.   Dom se recule pour mieux la désirer. Lui signifie que c’est parfait. Samara l’air circonspect lui demande s’il n’a rien oublié. « Non tes chaussures vont très bien je t’assure. Allez, on y va » Elle sourit et le suit dans l’ascenseur. Une petite pluie fine et le froid d’octobre ne les font pas trainer dehors. Samara tient son manteau serré à deux mains comme pour empêcher la chaleur de s’évader entre les boutons de nacre. Quelques rues et trottoirs parcourus pour retrouver la voiture dans un parking souterrain met fin à son tourment. Un signe de la main au gardien de nuit qui prend son service Passer sous la barrière oblige Samara à faire un grand écart qui fait gonfler la statuette qui déjà vibrait par cette marche rapide. L’agent de sécurité profite de la scène pour loucher sur la cuisse qui s’extirpe de l’ouverture du manteau. Dans un geste reflexe elle tente de refermer l’ouverture et laisse son col s’ouvrir. L’agent, s’il avait pu, aurait applaudit le spectacle. Samara lui sourit pour simple retour et reçoit pour monnaie d’échange du voyeur une grimace confuse.   Dom ouvre la porte à sa passagère contrainte de donner de l’ampleur au tissu pour s’assoir. Elle déboutonne le manteau et relève les pants pour dégager ses jambes protégées.   Les kilomètres et les sujets de discussions défilent. Ils échangent leurs opinions sur des peintres, des sculpteurs et des photographes. Dom prend conscience que la présence de Samara à ses côtés sera une très bonne façon de combler son déficit de connaissances en matière de sculpture. Leur complémentarité apparait encore plus que lors de leurs échanges numériques. La nuit tombe, la forêt devient hantée, les phares allument le paysage qui tombe dans une torpeur. Le village d’artistes peintres se présente à eux. Après quelques virages dans des ruelles à peine éclairées, Dom gare la voiture le long d’un mur à l’arrière d’une vieille grange de pierres enduites de torchis.  Une petite porte verte avec un éclairage jaune au-dessus. L’endroit n’est pas glauque mais il n’y a pas âme qui vive de ce côté de la bâtisse. Une plaque stipule que le lieu est la propriété de la municipalité, dédié à l’école des arts et de la peinture. Rien d’alarmant pour Samara qui est toujours en discrétion quant au déroulement de la soirée. Dom ouvre la porte pour que Samara sorte de l’habitacle. La chaleur de la voiture a fait tomber sa protection de laine qui est largement ouverte pour profiter du confort intérieur. Quelques pas et elle est invitée à entrer dans le lieu. Un petit hall éclairé avec des ampoules LED donne froid même s’il fait chaud. Un homme entre avec une couverture sous le bras par une des portes du petit hall. Samara le reconnait, c’est l’homme qu’elle a croisé avec la femme dans l’institut de beauté. Ils se saluent, échangent les politesses d’usages.   « Je te la prête deux heures et pas une minute de plus. Nous allons dîner après. Nous avons une table de réservée à l’auberge de Milly.  J’y tiens comme à la prunelle de mes yeux, ne me l’esquinte pas. »   Samara en entendant ces derniers mots interroge du regard Dom qui lui demande son manteau. Elle s’exécute pour la troisième fois. Sans comprendre ce qui la pousse à consentir aussi facilement. Elle se retrouve totalement nue devant le petit moustachu rondouillard. Sa pudeur comme évaporée. Elle est recouverte de la couverture. Dom lui prend ses chaussures qui ne sont effectivement pas adaptées au lieu. Il l’embrasse sur le front. Ce soir durant deux heures tu vas être l’œuvre d’art à reproduire, tu vas t’offrir aux artistes.   Le moustachu prend enfin la parole « Nous allons explorer le nu de Courbet à Manara. En passant par Modigliani et Schiele. Tu changeras de position toutes les dix ou quinze minutes lorsque je t’apporterai de nouveaux accessoires pour aider les étudiants. Allez suis moi on y va. »   Attend prévient Dom. Il s’approche de Samara passe sa main sous la couverture qui cache ses épaules et descend juste sous ses fesses, glisse sa main jusqu’au pubis et récupère la statuette. Pas de signe ostentatoire pour le monde Vanille.   À la limite de la panique tout s’enchaine, elle entre dans une grande pièce où une vingtaine d’hommes et de femmes derrière des chevalets ou un carnet à la main l’attendent. Elle est placée sur une estrade en bois de sapin avec un tabouret de bar au centre. Le moustachu couvre le tabouret avec la couverture de Samara. Sa nudité offerte aux yeux de ces artistes amateurs en herbe.  Elle prend une pose et tente de s’immobiliser.   Le moustachu passe d’étudiant en étudiant prodiguant des conseils. Derrière le plus proche chevalet face à elle, une tête sort et lui fait un clin d’œil accompagné d’un large sourire. Elle reconnait la soumise qui accompagnait le professeur de dessin.   Le silence est parfois rompu par un crayon qui tombe ou des souffles qui trahissent la douleur du peintre en peine à interpréter ce qu’il voit. Certains profitent, peut être, de l’érotisme de la situation où cette femme nue, devient une œuvre d’art.  De cette nudité qu’ils ne peuvent toucher que de leurs yeux et caresser du noir fusain. Ils garderont de Samara leur ébauche plus au moins finalisée. Et parfois le souvenir d’une sculpture vivante qui se transforme tous les quarts d’heure. Des artistes placent un crayon en ligne de mire pour se trouver des repères. Ils ferment un œil et reprennent leur place en silence.   La petite soumise lui fait des grimaces pour la faire rire, une complicité s’installe et lui permet de rompre sa solitude. Mais Samara tient la pose pour ne pas déstabiliser l’assemblée d’artistes.   Son malaise se dissipe peu à peu, sa pudeur s’estompe, elle se détend, change de pose lorsqu’on lui tend ; tantôt une brosse à cheveux et un miroir à main, un seau, tantôt, un bouquet de fleur, une poupée. Tant que ce n’est pas un fouet, un martinet ou un collier en cuir noir avec un anneau se dit-elle, l’honneur est sauf.   Sa solitude est troublée lorsqu’elle aperçoit Dom debout au fond de la salle qui lui sourit et lui envoie un baiser de la main. Surprise par son calme et son contrôle. La vue de son amant lui donne de l’assurance. La fin de la séance se profile, les artistes peintres rangent leurs effets et la remercient. Sa consœur la raccompagne nue à la porte par laquelle elle est arrivée. Dom le manteau au bras est là. Elle se blottit entre ses bras plus pour chercher le réconfort que la chaleur.   « Si vous me l’aviez dit avant je ne sais pas si j’aurais osé le faire ». Lui souffle-t-elle. Elle cache ses yeux dans sa chemise. Elle est nue contre lui, le respire, l’inhale à le faire disparaitre aux yeux de tous.   Il caresse son dos, sa main suit la courbe de ses reins, prend ses fesses, attrape sa cuisse pour qu’elle prenne appui sur sa hanche, embrasse son cou et ses épaules. Samara passe ses bras autour du corps de son amant.  Ils ne forment plus qu’un, dans cette espace à l’éclairage froid. Aux premiers tremblements il la recouvre du manteau vert en laine et l’exfiltre de la salle municipale.   Tu as été parfaite. Cela a-t-il été insurmontable ? As-tu noté que c’est toi qui donnes un sens aux regards des autres ?   Dans cette situation ta nudité a tout son sens. Personne ne s’est jeté sur toi, ta personne et ton corps deviennent source d’inspiration. Tu représentes la perfection, la référence à copier, pour ces étudiants en art.   La pudeur et la honte de la nudité sont juste des principes créés pour faire croire que ton corps est sale et source de désirs lubriques incontrôlables. Ces principes sont là pour interdire essentiellement le plaisir de la femme. Utiliser comme simple instrument de reproduction, un corps féminin doit être caché afin d’éviter de provoquer les hommes jugés incapables de gérer leurs pulsions. Ce principe excuse le viol par une perte de contrôle de la gent masculine devant l’unique présence du corps de la femme. Ce dernier détourne l’homme de l’autorité suprême.  En bref, la pudeur et la honte que provoque la nudité assurent le contrôle des mœurs et de la morale par le corps.  Samara écoute sans répondre mais intègre le monologue de Dom.     La route dans la forêt prend forme sous le halo des phares. Samara se blottit sur l’épaule de son chauffeur et lui demande de satisfaire une envie pressante. Une petite aire de repos aménagée se présente à eux en retrait de la route en plein milieu de cette forêt tombée dans l’obscurité. Une haie de troènes sépare la route de l’aire de repos.   Il ouvre la porte de Samara et l’accompagne dans le plus simple appareil devant le capot de la voiture, les projecteurs semblent la regarder. Elle est assise sur ses talons les jambes écartées, ses deux mains agrippées à la jambe de Dom pour ne pas perdre l’équilibre. Il lui caresse les cheveux. Elle le regarde, se mord la lèvre comme pour lui signifier qu’elle est étonnée de la situation improbable qui se déroule. Elle pisse nue dans la forêt attachée à un homme, accroupie les jambes écartées avec impudeur. Quelques voitures passent et éclairent un peu plus la scène insolite. Samara détend sa vessie qui est gonflée comme un ballon de baudruche. Par petits jets stridents la vessie retrouve une taille normale. Dom descend à sa hauteur, droit dans ses yeux et commence un nettoyage avec une lingette humide et douce. Tous les recoins sont passés en revue, pas une partie de chair n’est dispensée de ses soins. La statuette n’a pas été replacée, l’accessibilité est d’autant plus aisée. Ils ne se quittent pas des yeux un seul instant, lorsque la lingette s’aventure dans une exploration de l’orifice le plus éloigné Samara lui demande si elle va être surprise longtemps encore. Pour seule réponse, il la redresse et la bascule sur le capot entre les deux phares. Son dos se colle à la chaleur du moteur, ses deux jambes viennent se poser sur les épaules de Dom. Il enfouit sa tête dans le plus haut de ses cuisses. Sa langue poursuit son inspection avec plus de précision et de douceur que la ouate humide. Chacune des lèvres à leur tour accueille le visiteur. Les lèvres de chacun des partenaires constituent l’étanchéité pour que la visite se fasse de façon plus intime vers une pousse qui se tend. Samara tangue et sa respiration la trahit. Il lui prend ses seins durcis à pleines mains. Pour laisser se reposer la pousse au bord de l’explosion, il navigue à présent vers une nappe phréatique alimentée d’un fin ruissèlement. En spéléologue averti il contrôle l’origine de ce flux et entre dans un boyau doux. Sans s’y attarder plus que de raison il retourne donner de ses nouvelles au petit bambou qui n’a pas dégonflé. Samara appelle par geintes successives. Pour lui prêter secours, il remonte jusqu’à son visage et prend sa tête à deux mains. Il présente son sexe devant une porte d’entrée déjà largement ouverte et sans plus aucune sécurité. Dans l’unisson de leur souffle Samara succombe et Dom va la rejoindre sans plus attendre. Il l’embrasse et reste emprisonné entre les jambes de Samara comme pour profiter de ce trop court moment. Il lui embrasse les seins en se redressant, l’aide à descendre du capot.   Lui offre de quoi se refaire une toilette et la couvre de son manteau. Ils n’ont échangé aucune parole, seuls les yeux ont parlé. Elle retrouve ses vêtements que Dom avait soigneusement mis dans un sac sans qu’elle ne le voit. Elle le regarde et lui sourit, la voiture est déjà sortie de l’aire qui n’a pas été de tout repos. Lui demande si elle peut se rhabiller en prévoyant un refus qui ne manque pas de confirmer ses prévisions.   « Vous ne m’avez pas répondu vous allez me surprendre tout le temps comme cela ? Je ne sais pas si je vais tenir avec ce rythme émotionnel. »   Dom esquisse un sourire malicieux et répond : pourquoi pas ?   Le restaurant dans un village calme offre un petit parking mal éclairé pour sa clientèle, quelques voitures s’y trouvent. Les deux amants encore essoufflés s’embrassent. Dom retourne Samara, la penche en avant pour qu’elle pose ses deux mains sur le siège. Elle se cambre au contact métallique qui se présente au dernier gouffre inexploré. Le plug métallique est gobé lentement, tant la zone est lubrifiée par l’excitation des derniers évènements.   Tout doucement Samara en prend possession et la main de Dom quitte le rosebud.   Est-ce que cette réponse te suffit ? demande Dom. « Je pense que oui » dit-elle un peu secouée.   Une fois rhabillée ils se dirigent vers la petite auberge. Les gravillons craquent sous les pieds. Le rosebud vibre à chaque pas et donne l’impression qu’une bille cogne sur les parois de son rectum. Les vibrations se prolongent à sa base pour solliciter les nervures de son anus. Ils sont accueillis par la patronne de la maison qui les place et leur présente les menus. En s’asseyant les jambes de Samara se dérobent et ne peuvent retenir la vitesse de la chute sur l’assise, ce qui a pour effet d’appliquer une pression sur l’engin qui n’en demandait pas plus pour s’enfoncer encore un peu plus en elle. Ainsi calée, le repas peut commencer.       Partie 2 - Douche salvatrice   Des murs de torchis blanc, la salle est éclairée par des petites lampes de table. Des outils agricoles qui ont été le prolongement de la main des hommes ou tractés par des animaux sont désormais accrochés et font office de décoration murale. Les poutres ont été blanchies. Une ambiance calme et feutrée plane dans la pièce de la vieille ferme qui à été jadis occupée par une famille de paysans avec leurs bêtes. Le feu crépite dans la cheminée de pierres qui pourrait accueillir un agneau. Sur le linteau, une tête de cerf qui rappelle aux visiteurs que le lieu est une terre de gibier. L’odeur de bois sec se mélange aux fumets des plats. Les tables revêtues de robe blanche sont suffisamment espacées pour ne pas être dans les confidences des voisins. Des sourires s’échangent pour saluer les nouveaux arrivants. Des regards les dévisagent, cherchent à savoir s’ils se connaissent. Puis rassurés reviennent à leurs convives. Samara peine à trouver sa position et se surprend à regretter la statuette. Chacun de ses mouvements la trahissent, ses sens sont sollicités et ses grimaces parlent pour elle. La patronne à la petite cinquantaine, une petite femme énergique, à l’embonpoint de la petite bourgeoisie laborieuse, assure l’avant-vente, présente les menus et les plats du jours et propose un apéritif de bienvenue à la mode du moment : un Spritz campari. Une fois sa mission remplie, elle s’éclipse en leur souhaitant un bon appétit. Sur son pieu de métal invisible, Samara, la tête dans le menu, se pose mille questions.  Mais qu’est-ce que je suis en train d’accepter ? Tu es folle ma pauvre. Mais pourquoi je fais cela ? En même temps, je suis certaine que si je ne voulais pas il ne me forcera pas. Jusqu'où va-t-il aller ? Ne serait-ce pas moi qui dois me demander jusqu'où je veux aller ? Une vibration sourde réveille son fragile calme. Samara pose rapidement le menu pour s’agripper à la table, se tord sur sa chaise, se tend de nouveau. La douce torture peut se révéler sournoise en fonction de sa position, de sorte que lorsque le jeune serveur vient prendre la commande elle ne sait plus ou regarder. Est ce vraiment une torture? La vibration devient plus discrète et laisse Samara un répit pour se concentrer sur la carte. -          Pour madame, se sera ? Dom vient à sa rescousse. Samara se cache derrière la carte de nouveau. Dom choisit pour elle. -          Et pour la boisson que désirez-vous ? -          Donnez-nous deux verres de Côte de Blaye 2023. Est-ce possible ? Le jeune serveur acquiesce et remercie Il prend la direction de la  cuisine. -          Vous êtes incorrigible. Il y a du monde autour de nous. Si je perds le contrôle ce sera de votre faute. Le pire est que j’aime. C’est très nouveau pour moi cette sensation d’accepter les limites d’un autre ! Par un souffle, elle chasse une mèche de ses cheveux qui tombait sur ses yeux. -          Quelle journée vous me faites vivre. Je me suis mise nue devant des personnes que je ne connaissais pas. Maintenant vous me torturez avec un sextoy que vous commandez depuis votre téléphone. De quel droit faites-vous cela ? -          Je n’ai que ton droit, Pourquoi le fais-tu? Rien ne te oblige. Tu stoppes quand tu veux. Ne crains pas de perdre le contrôle Samara. Car l’univers dans lequel nous allons, c’est moi qui vais contrôler au moins une partie. -          Ha oui dit-elle ! vous croyez. - C’est l’ordre des choses dans l’univers ou je t’emmène. Tu y trouveras Sécurité, amitié, protection, amour, liberté de penser, sexualité choisie, et beaucoup d’autres choses que tu découvriras. Mais contrairement au monde vanille tu peux arrêter quand tu veux. Le monde vanille est beaucoup moins souple que l'univer Ds et tu ne le choisis pas  Le serveur revient avec les premiers plats et sert les deux convives. C’est à ce moment-là que les vibrations reprennent leur activité redoutée ou attendue. Seule Samara à la réponse. La femme qu’elle est en train de devenir, vacille entre le plaisir et la peur. La honte et le désir, la culpabilité et la joie de vivre cela.  Arrêtez, je vous en supplie chuchote-t-elle. Je ne pourrais pas avaler une seule fourchette. Si tant est que je ne fasse pas tout tomber par terre. -          Si tu ne manges pas ton assiette, les vibrations se feront plus intenses. Rétorque Dom avec douceur. -          Mufle lance t’elle en s’inclinant devant ce premier signe d’autorité. -          Effrontée ! En plus de cette réponse les vibrations se multiplient et accélèrent pour de nouveau descendre à une intensité plus acceptable. Samara se fige de nouveau et lâche sa fourchette qui retombe dans l’assiette avec un bruit de vaisselle cassée. -          Ok ok, pardon, vous avez gagné.  L’objet maintenant bien en place accorde un répit à Samara qui se concentre sur sa fourchette et son assiette afin de reprendre des forces. La salade d’endives sur lit de fromage frais avec des pistaches et des clémentines sont avalées. -          Tu vois c’est une des façons de te contrôler. Ce ne sera pas la seule. Mais tu apprendras que toi aussi tu as du pouvoir sur moi. Tu en as déjà mais tu ne le mesures pas encore. Les plats annoncés par le jeune serveur embarrassé autant par les assiettes chaudes que d’avoir dérangé une conversation « Curry de légumes aux graines pour Madame et Brochette de dinde au citron et basilic pour Monsieur » remplacent l’entrée.   La discussion reprend. Les vibrations passent sur des modes divers et amènent Samara au bord du gouffre alors qu’elle termine son plat dans tous ses états. Elle lutte pour ne pas se tordre, mais elle sent monter une vague qu'elle connaît depuis longtemps. Cette vague que l’on ne peut pas combattre indéfiniment sans succomber si on la prend. C’est un combat pour stopper cette situation ou se laisser tenter par l’impudeur de la situation. Et la morale dans tout cela ? Et la bienséance en public ? Elle se calle dans son siège, arrache les accoudoirs en bois. Remonter une de ses jambes sur le siège sans que cela se voit pour se donner une contenance de décontraction. Elle plante son regard dans celui de Dom.  Rien n’y fait et elle le sait. Elle se rassoit correctement comme pour accepter ce qui doit arriver. L’homme qui l’accompagne n’a d’yeux que pour elle et elle succombe à ses perversités. Il la regarde se débattre sans rien lui dire. Elle le fustige, ne lui demande plus d’arrêter car c’est trop tard. La vague de fond se gonfle et embarque ce qui lui reste de maîtrise en un instant. Samara s’envole dans les lymphes du plaisir. Un « Holala Holala» à peine audible signe son extase. Elle porte sa serviette pour feinter de s’essuyer. Elle est surprise d’avoir jouit en plein repas, dans un restaurant, au milieu d’autres personnes. A deux tables voisines, une femme chic entourée de messieurs à la couronne blanche et grise en pleine discussion, voit la scène. elles se sourient, la sexagénaire reprend sa discussion sans grand enthousiasme. Une fois son souffle plus calme Samara chuchote - Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Je deviens folle. J’ai envie de me cacher, et en même temps je suis heureuse d’être là. C’est n’importe quoi ce qui se passe en moi. Vous me faites faire n’importe quoi. Si le coussin de la chaise est taché, se sera de votre faute. En tous les cas je dirai que c’est à cause de vous. Vous êtes un tortionnaire. - Et moi je suis fier de toi. Partons, nous allons chez des amis qui nous attendent pour faire ta connaissance. Retire le plug maintenant. Je paye l’addition et te rejoins à la voiture voici mes clés. Tu as le temps de remettre ta statuette. - ici. - oui pour le plug, mais ta statuette est sur le siège passager de la voiture. Tu sauras retrouver la voiture j’imagine. Samara marque encore un temps d’arrêt, regarde autour d’elle. Avec un air de défis et un regard effronté. Remonte une jambe en posant un pied sur le cousin de la chaise le plus discrètement possible. Lève une fesse pour atteindre l’objet. Elle désenclave l’intrus en ne quittant pas des yeux Dom. Elle porte l’objet à sa bouche, le met dans la serviette et la repose bien visible sur la table. Elle se lève, le toise de toute sa hauteur, lui fait une moue en inclinant la tête et un sourire crispé. Voila Monsieur, vos désirs sont des ordres. -          Tu ne crois pas si bien dire. Mes félicitations Samara, tu peux y aller, je te rejoins. N’oublie pas le plug ça fait désordre. -          Ho oui mince dit-elle en riant. En traversant la salle, la femme qui n’a pas perdu une miette de ce qui se jouait non loin d’elle lui fait un sourire qui se veut complice et lance discrètement un « Bonne soirée ». - merci vous aussi. Répond Samara avec le même sourire complice tout aussi discret. Dom rattrape Samara à la démarche peu assurée entre les tables pour atteindre ensemble la sortie. Au comptoir la patronne toujours aussi professionnelle fait les questions d’usages chez tout restaurateur un peu professionnel. -          Tout s'est bien passé. Avec un regard curieux sur la démarche chaloupée de Samara qui prend la poudre d’escampette avec un « bonsoir » enroué. -          Et bien !  Votre compagne ne se sent pas bien ? Vous n’avez rien bu pourtant ! -          Oui juste un verre de votre très bon Domaine du Cassard 2023. Parfois peu de vin, mélangé à une ambiance peuvent provoquer l’ivresse. Votre Spritz y est peut être pour quelque chose aussi. A moins que ce soit nos discutions de ce soir... -          Promettez-moi de me montrer comment vous faites cela. Lui répond la femme avec un air entendu..  -          Je n’y manquerai pas la prochaine fois. Répond Dom poliment en rengainant son téléphone après le paiement. Il retrouve Samara installée confortablement, emmitouflée sous un pull Elle laisse la statuette prendre son espace préféré. Une fois au volant Samara lui demande avec une voix douce de quelqu’un qui souhaite un privilège. -          Je suis morte de fatigue. Peut-on rentrer ? Dom la regarde avec un sourire indulgent et cherche sur l’écran un numéro préenregistré. Samara assiste à l’échange téléphonique. L’homme semble un peu contrarier mais lui propose d’ envisager une autre date pour rencontrer Samara. Elle se rapproche de lui et l’embrasse sur l’épaule. - Vous avez déjà parlé de moi à vos amis ! -          Tu vois le pouvoir que tu as sur moi ? Sur le trajet qui les ramène, Samara fait part de sa stupéfaction d’avoir réalisé tout cela aujourd’hui. D‘avoir pris du plaisir et de la gêne. De la fierté d’être allée dans une zone inhabituelle. Surprise de se laisser embarquer dans cette aventure. Incapable de faire machine arrière. Stopper cette aventure lui paraît inconcevable.  Sa surprise d’apprécier la statuette au quotidien. Le conflit intérieur qui occupe son esprit. Son éducation, la morale, les interdits, ses désirs….L’image d’elle, la place de la femme qu’elle soutient. Les contradictions avec l’égalité de la femme dans notre société actuelle…Sa vie de femme mariée et mère de deux garçons. comment concilier ces deux mondes ? -          Je ne sais plus où j'en suis, tant les questions se bousculent. Est-ce que je peux vous faire confiance ? pouvez-vous m’aider à y répondre ? Comment vais-je sortir de cette aventure. L’estime de moi va-t-elle être mise à mal ? J'ai eu du plaisir sexuel avec mon mari aussi. Beaucoup même. Mais ce que je ressens aujourd’hui n’a pas de comparaison. Je ne me l’explique pas. J’ai peur et en même temps je me sens en sécurité. Je me sens libre encore plus libre que je ne le suis d’ordinaire et en même temps je sais que je ne peux plus faire n’importe quoi. Mais je ne vois pas les limites de ma liberté que je suis en train de gagner. Où se trouvent les frontières de ce nouveau territoire dans lequel j’entre ? Dom l’écoute et ne dit rien. Elle parle sans discontinuer.   Une fois de retour chez Dom, il la déchausse, la déshabille de sa robe, la libère de la statuette dans l’entrée de l’appartement et la dirige dans la salle de bain. Il se déchausse sans délasser ses chaussures pour garder Samara entre ses bras. Il règle le mitigeur de la douche et entre avec elle habillé. Il enduit sa peau de gel douche qui devient blanche de mousse et enfin luisante après le passage de ses mains et la caresse de l’eau chaude. Il recommence sans délaisser les plus cachées des zones. L’embrasse dans le cou, puis la retourne face à lui. Samara s’aimante à sa chemise qui lui colle à la peau. Elle tenaille ses hanches avec ses deux jambes, met ses bras autour de son cou pour garder l’équilibre. La toilette se poursuit dans cette position. Samara déboutonne la chemise et la laisse tomber dans la douche elle s’attaque en vain à la ceinture du pantalon. Elle tente avec l’autre main sans succès. Dom vient à sa rescousse et dans une contorsion d’équilibriste évite la chute en la plaquant contre la vitre de la douche. Il s’échappe enfin du pantalon qui gît avec la chemise dans l’eau mousseuse. La salle de bain devient un véritable sauna. Les deux corps ne forment plus qu’un. Elle se sent prise en sandwich entre la vitre embrumée et le corps en mouvement de son partenaire. La course effrénée des deux souffles, leur synchronisation se conclut par des baisers et un coït partagé. Une fois redescendue de leurs orgasmes, une fois les baisers et les caresses passés. Ils reprennent leur toilette respective mais cette fois c’est Samara qui prend le gel pour frictionner celui qui progressivement devient le centre de son attention. Dom sort le premier alors que Samara termine de se laver les cheveux. Il lui met à disposition des serviettes. Il la prévient qu’il n’a pas de sèche-cheveux ce qui lui fait dire qu’une femme ne hante pas les lieux depuis un certain temps. Lorsqu’elle le retrouve dans le salon, elle s'assit devant lui, pose sa tête sur ses genoux. -          Est-ce que je peux rester avec vous cette nuit ? -          As-tu une réponse à une de tes questions ? -          Il me semble que oui. Il l’embrasse pour seule réponse.
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Par : le 03/11/24
Mon maso n'a droit à rien...et rien c'est rien. J'ai bouffé son âme !!! Pas de profil sur bdsm  fb, ou autres....pas de contacts avec d'autres femmes, sauf sa famille. Ma domination c'est pire que l'esclavage.  Il n'existe plus seul. Il est une partie de moi même.  Même son tel, c'est moi qui lui ai offert, mais celaxreste mon tel, il faut ma permission. Est il heureux ainsi ? Je n'en sais rien. Sauf qu'il ne changerai pas sa situation pour rien au monde. Nous sommes allé trop loin dans les pratiques ?  Il m'appartient entièrement et totalement. Même ses pensées sont à moi. Il me donne tout de lui même depuis si longtemps déjà.  Il est plus dévoué qu'un labrador.  C'est son choix de vie. L'abandon total. Ce n'est pas un modèle. Non  c'est une lente glissade vers des pratiques de plus en plus hard, jusqu z la possession complète de son âme.  Bisous à lui. Oui, j'aime mon maso. Il le sait, il le sent, c'est pour cela qu'il s'est donné complètement. 
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Par : le 31/10/24
Passionner par le monde du BDSM, et désirant m’offrir à un Maitre. J'ai pris la décision de poser une annonce pour espérer devenir l’esclave et soumis masochiste. Je reçois un mail d’un Maitre : « Bonjour esclave, Je pourrais te prendre en mains, mais avant tout, je souhaiterai que tu te présentes, et que tu m’envoie des photos de toi ; de face, de dos, et à 4 pattes nu complètement. J’attends ta réponse ! Maitre Sévère » Je me déshabille et prend ces 3 photos demander par ce Maitre. J’accompagne ces photos d’une présentation « Bonjour Maitre, Je suis un esclave et soumis masochiste, j’ai 35 ans, je sais entretenir une maison, déjà subit la fessée étant enfant. J’ai un bon mental de serviteur. Je ressens un besoin d’être dirigé et servir un Maitre depuis quelque année. Je suis en bonne santé physiquement et mentalement. Aux plaisir de servir  esclave » Après quelques heures, je reçois une réponse du Maitre  « Bien esclave, Il faut que tu saches que tu seras réduit à un état inférieur. Tu devras m’obéir totalement, tu seras tourmenté et tu subiras des tortures diverses. Mais tu seras aussi examiné régulièrement afin de ne pas mettre ta santé en danger. Tu seras mon esclave total h24 ! Es-tu prêt à cela ? Maitre » Après avoir lu ces mots je lui réponds « Oui Maitre, je suis conscient et me sens prêt à être votre esclave total. Je serais honorée de vous satisfaire h24. Aux plaisirs de vous servir » Il me répond : "C'est bien esclave, - Outre le  fait d'être H24 à ma disposition, tu auras à satisfaire toutes mes demandes, ordres, désirs, qu'ils soient d'ordre domestique, à titre d'objet, sexuel, postures, dégradantes, pénible, humiliations physique, sexuelles, cérébrales, insultes, mots crus, sans y rechigner, dans l'abnégation et l'asservissement. - Les mots et termes "non" et "je peux pas", "je n'y arrive pas", seront à bannir de ton vocabulaire! - Tu auras à me demander la permission pour t'exprimer, pisser, chier, boire, voir manger, et sans mon accord, tu t'abstiendras! - De ma personne, tu devras tout aimer et vénérer, physiquement et sexuellement parlant, ainsi que tous les fluides de mon corps! Dans le cas contraire, tu seras puni et tourmenté, afin que tu puisses, qualitativement, régulièrement progresser via ma dureté, psychique et physique! Tu vas apprendre à te comporter, ainsi que devenir, une bonne bonniche vide couilles, sous-merde de première, malléable et corvéable au possible! Je ne veux pas que tu me craignes, par peur primaire d'un danger relatif à ta santé, mais du fait de représailles, si tu ne files pas droit! Souhaites tu toujours venir à mes pieds pour devenir mon esclave et soumis masochiste ?? Maitre Sévère" La réponse du Maitre, me faisait trembler d'excitation et de peur, j'étais dans l'hésitation de le répondre favorablement, mais ces derniers mots me rassurent. Et il créa en moi un fort désir et un besoin, d'être à ces pieds. Je savais que ma réponse sceller cet engagement d’une future relation Maitre/esclave. Je décide de lui répondre. "Merci Maitre de ces précisions sur les conditions de vous appartenir. Et après réflexion, j'accepte d'être votre esclave. Et je suis prêt à m'engager, à être votre esclave total, et de vous appartenir corps et âme, selon vos exigences et votre autorité." Puis je lui joins mon numéro de téléphone. Il me répond à son tour avec son adresse. Il semblait vivre dans une ferme à la campagne. "……Afin d'éviter toutes punitions d'entrer, voici les conditions de ta venue, y compris sur le trajet ! - Tu devras être propre, et faire un lavement anal avant ton départ ! - A 150km du lieu d'arrivé, tu ingurgiteras une bouteille d'eau entière. Ensuite arranges toi pour ne pas uriner durant le reste du trajet ! - Tu ramèneras ta cagoule cuir, fouet cuir, paddle, cuir, menottes, cuir, cordes, pinces, pour le reste j'ai tout ce qu'il faut pour ton dressage. - A ton arrivée, tu m'enverras un message me prévenant de ton arriver ! puis tu rentreras dans le jardin, tu trouveras une terrasse, je veux que tu sois te déshabille totalement, tu mettras tes affaires personnelles sur la table. Je veux te voir avec ta cagoule cuir et tes menottes sur tes poignets et chevilles. Et tu m'attendras ainsi à genoux tête baisser, comme prosterner devant un Maitre ! Je veux que tu sois sur ma terrasse prêt selon ces conditions, samedi pour 11h ! Je n'ai pas besoin que tu répondes à ce message, je t’attends pour samedi 11h précis ! Ne sois pas en retard ! Maitre Sévère "
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Par : le 30/10/24
De nouveau seule, Jézabel repensa à la séance de préparation qu'elle avait subi. Par plaisir, d'une part, puisque l'effet du vaccin était toujours bien vivace et il lui fallait désormais bien pu pour connaître les orgasmes les plus forts de sa vie. Par introspection également, car Jézabel avait été littéralement transformée. D'être jolie jeune femme, elle était devenue une chienne, une jouet sexuel à destination de tous pour qui le pratique prime sur l'esthétique. L'injection du vaccin avait fait très peur à Jézabel. S'il avait un côté rassurant, la piqûre avait été la chose la plus douloureuse qu'elle ait vécu, pénétrant dans toute sa longueur son clitoris naturellement si sensible. Mais depuis .... Waouh ce sont des sensations uniques. Ils ont été obligés d'attacher Jézabel dans son lit car l'envie de se toucher de redécouvrir ces plaisirs à la fois si simples et si complexes était trop forte. Pour être sûr à 100%, ils l'ont également perfusés pour ses repas, et mis une couche pour ses besoins. Ca, c'était le summum de l'hmiliation pour Jézabel, ce qui lui a fait vraiment comprendre qu'elle n'était plus qu'une méthode de maintien de l'ordre par le sexe. Elle repensa également à ces anneaux. Lourd, épais, grossiers. Elles les trouva fort laid dans un premier temps. Mais elle commeçait à s'habituer à voir ses tétons et sa vulve ainsi orné. Elle n'en comprenait pas l'intérêt, encore moins des anneaux sur le clitoris et son nez, mais après tout, on lui avait fait comprendre que son avis comptait bien pu. Voire que si elle avait le malheur d'exprimer son avis, ils feraient l'inverse juste pour lui retirer ce dernier reliquat d'humanité. Elle repensa à la douleur d'être percée, sans anesthésie, sur ses zones les plus intimes. La douleur ... avec le vaccin c'est cependant vite dit. Chaque piercing lui avait fait connaître un orgasme plus puisant que le précédent. Elle ne se l'expliquait pas, certes elle avait toujours eu un petit côté maso, mais à ce point là, elle en se reconnaissait déjà plus. Après seulement quelques heures de détention, "ça promet", se dit-elle, "quoique s'il s'agit de jouir comme ça tous les jours, ça vaut le coup" ... Mais le plus marquant vu son épilation. Intégrale. Vraiment intégrale. Elle se rappelait encore les vibrations de la tondeuse sur sa tête, qui la traversaient jusque son bas ventre. Elle se rappelait voir les mèches de cheveux tomber une à une au sol, l'allégeant de leur poid pour ne lui laisser quec celui de la sexualité. Elle se rappelait encore le frottement de la lame de rasoir sur son crâne désormais imberbe. Elle avait pleuré pendant ce rasage. Il lui avaient même retirés les sourcils ! Perdre ses cheveux, c'était perdre sa féminité. Perdre sa féminité, c'était perdre sa raison d'être. Il ne restait, selon elle, d'elle qu'un corps. Et pourtant, qu'est-ce que cela l'avait excité. Vraiment. Cette déshumanisation avait quelque chose de plaisant au final ; fini les responsabilités, fini les tracas du quotidien, il lui suffirait de satisfaire des hommes, des dizaines d'hommes au quotidien. "On a connu pire se dit elle". En tout cas, c'est ce qu'elle avait compris. Ils avaient poussés le vice à lui épiler le maillot à la pince à épiler. Chaque poil entrainait une douleur, qui entrainait un plaisir intense. Chaque poil retiré l'avait fait mouiller davantage, mené à la jouissance, sous les rires du médecin qui avait bien compris qu'il faisait face à un specimin bien particulier. Il se faisait plaisir, et en un sens il lui faisait plaisir également. Mais le moment le plus difficile mentalement à été de jeter tout au feu. La clef de son lourd collier de fer. Ses papiers d'identité, et médicaux. Son passé. Qu'adviendrait-il d'elle ? Que lui réservait-on ? Pourquoi lui retirer son identité et son passé ? Elle a certes été condamné, mais à 20 ans de réclusion criminelle, pas à perpétuité, elle devrait donc sortir ! Elle ne comprenait pas, elle était en colère. Elle avait peur aussi. Peur de ce qu'ils feront d'elles. Peur de ne jamais sortir. Peur de pas finir ces 20 années. Mais elle s'était vu dans le miroir. Chauve. Lisse. Percée. Avec son collier. Pour la féliciter de sa "réceptivité", le médecin l'avait un petit peu maquillée les yeux et la bouche. De manière un peu extravagante bien sûr, pour la renforcer dans son rôle, mais il avait fait ça bien. Et elle se trouvait belle ainsi. Presque fière d'être ce qu'ils avaient fait d'elle. Attachée sur son lit, la réalité avait rattrapé Jézabel. Une fois la nuit passée, le Directeur avait ouvert la porte : " ta première semaine débute. tu es à disposition de tout le personnel.Ils peuvent faire ce qu'ils veulent de toi". Le médecin avait eu raison quelques jours plus tôt, bien rares étaient ceux à appeler Jézabel par son prénom. La plupart se contentaient d'une insulte ou simplement ne l'appelait pas. Cette première semaine a été un doux enfer pour elle. L'effet du vaccin était encore à son maximum. Elle était toujours excitée comme jamais elle n'aurait pu l'imaginer. Cette amplification lui faisait découvrir que certaines choses l'excitait. Une insulte, une humiliation, et elle partait dans un nouvel orgasme. "150 surveillants, cela fait tout de même beaucoup, se dit-elle avant que cela ne démarre, surtout en une semaine". Elle calcule. Elle se fera prendre en moyenne 22 fois par jour. 8 fois, s'ils viennent toujours par trois pour la prendre par chacun de ses trous. Avec son excitation hors norme, cela ne poserait aucune difficulté ...  Ces chiffres l'effrayaient. Ils l'effrayait d'autant plus qu'elle savait que ça pourrait être plus, si certains voulaient revenir dans son lit. Pour prévenir toute difficulté, la prison avait maintenu la perfusion pour éviter toute difficulté liée aux repas. "C'est par précaution, tu pourras toujours boire du sperme et bouffer de la bite" lui avait dit le médecin dans un moment d'élégance dont lui seul à le secret. Jézabel, apprécia sa prose habituelle, ravala sa fierté, et ignora son excitation ravivée. Mais il n'avait pas tord, elle allait prendre plus en une semaine que n'importe qui en une vie. "- tu auras juste à faire ton travail et à obéir aveuglément aux surveillants, répondit le médecin. De toute façon, si tu rechignes, nous le saurons, dit-il en montrant une caméra - Je suis filmée, Monsieur ? - Bien sûr, salope. Tu n'imagines quand même pas que notre expérimentation ne sera pas évaluée. L'intégralité du Conseil des Moeurs et du Conseil des Ministres a un accès en direct et en différé à chacun de tes exploits. Ca leur permet de vérifier le bon déroulé de ton dressage, ou de revisionner un passage qu'ils aiment particulièrement. Ils vont pouvoir constater qu'en moins de quelques heures, tu es devenue la pute de toute la prison, et qu'en plus tu y prends ton plus grand plaisir" Jézabel rougit de honte et se cacha derrière ses cheveux. Enfin, elle essaya. La réalité la rattrapa de nouveau : elle n'avait plus de cheveux ... "- Répète le, sale chienne, cria le médecin, tout content de son nouveau pouvoir. - Je suis la pute de cette prison, et j'y prends mon plus grand plaisir, Monsieur" répondis Jézabel plus honteuse et excitée que jamais. Elle avait toujours aimé les mots sales. Mais là, c'était différent. Ce n'était pas du jeu. Elle était vraiment devenue la pute de la prison. On le lui avait bien fait comprendre. Elle allait le vivre incessament sous peu. Sans les effets du vaccin, elle aurait probablement été incapable de le dire. Mais là son excitation était telle en sachant ce qui l'attendait qu'elle pouvait difficilement le nier. Elle sentait ses orifices se dilater, s'ouvrir de plus en plus, avide d'être comblés. Et depuis ces mots des plus avilissants, elle sentait que cela s'accentuait encore davantage. Ce fut là le début d'une semaine de baise non stop pour Jézabel. Et ce fut pire qu'elle ne l'imaginait. Les surveillants, frustrés par les nouvelles lois, ne cessaient de revenir. Rapidement, ils comprirent qu'ils devaient venir par groupe de trois pour optimiser et profiter davantage. Au cours de cette semaine, Jézabel n'eut pas un instant de répit. Pas un repas. Pas un moment de sommeil. Elle voulu manger,  boire, dormir, mais sa déshumanisation l'en empêchait. La perfusion gérait ses repas, l'excitation bloquait son sommeil, les fantasmes des uns et des autres pallait l'absence de toilettes. Elle constata rapidement que le vaccin ne touchait pas que sa chatte, mais également son cul et sa bouche, l'excitation d'être pénétrée par chacun de ses orifice était décuplée. Grâce au vaccin, ses orifices s'ouvraient d'eux mêmes, quelle que soit la taille ou le nombre de membre qui la pénétrait. Elle finit béante et couverte de sperme, et tout aussi humiliée qu'heureuse. Car malgré l'humiliation, le vaccin fit de cela une semaine d'orgasme ininterrompus. Mentalement et corporellement, elle était épuisée. Epuisée par ces orgasmes. Epuisée du manque de sommeil. Epuisée du sexe en continu. Elle se sentait humiliée, avilie, voulait juste prendre une douche pour retirer ces couches de spermes séchées qui couvraient son épiderme. Elle espérait que son corps se refermerait après autant de vas et viens en elle. Mais elle était heureuse. Heureuse de ces orgasmes, de ce plaisir, du plaisir de ces hommes. Elle ne savait comment se situer par rapport à elle-même, à ses contradictions. Elle ne s'interrogeait plus sur la suite, tant la fatigue et l'euphorie neutralisaient toute capacité de projection. Elle l'ignorait, mais le médecin s'était inquiété pour elle : "- Vous pensez qu'elle tiendra le coup, Monsieur le Directeur ? Les chiennes supportent habituellement mal cette excitation, alors, même si celle-ci est hors norme, avec toute cette stimulation ... - Ne vous inquiétez pas Docteur, faites confiance à la chienne qu'elle est. Elle y trouvera bien davantage son compte qu'elle ne l'imagine, et son corps encaissera. Et de toute façon, ce sont les ordres du Gouvernement. Donc faites votre travail et assurez-vous que tout se passe bien" Le Directeur avait eu raison, une fois de plus. Le Docteur n'eût pas besoin d'intervenir. Jézabel supporta le traitement et la stimulation. La démonstration du succès de l'expérience était pour le moment sans appel et la réussite du Directeur, flamboyante. Mais cela ne faisait qu'une semaine que Jézabel étaient détenue. Son parcours était encore long et ses questionnements n'en étaient qu'à leurs débuts ...
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Par : le 29/10/24
Les pensées d'Alexandre se teintaient d'obsession, l'image de Sophie le hantant avec une intensité croissante. Il ressentait en lui une brûlante envie de la soumettre à nouveau, un désir qui s'alourdissait d'instant en instant. Ce besoin devenait une urgence, presque une nécessité : il devait ressentir sa soumission totale, s'assurer qu'elle restait à sa merci. Il y trouvait à la fois une jouissance subtile et une tranquillité étrange, comme s'il devait à tout prix prouver que son emprise sur elle demeurait intacte. Peu importait que ce soit en pleine semaine. Alexandre savait que Sophie était au travail, mais cela ne le retint pas. Il saisit son téléphone et lui envoya un message :  "Bonjour Sophie, j'espère que ta journée se passe bien et que cela va continuer ainsi. J'aimerais satisfaire ma curiosité... pourrais-tu me donner quelques détails sur ton environnement du moment ? Décris-moi également la tenue que tu as choisie ce matin." La réception de ce message la prit par surprise. Sophie sentit une pointe d'angoisse la traverser. Ce n'était pas dans les habitudes d'Alexandre de la contacter pendant ses heures de bureau. Il connaissait bien son emploi du temps et savait à quel point elle était prise. Ce message impromptu la déstabilisa, mais en même temps, éveilla une curiosité teintée d'excitation. Que cherchait-il à comprendre, à savoir ? Elle hésita un instant, puis décida de répondre, bien que l'intention d'Alexandre reste floue. Après tout, elle se sentait en sécurité, loin de la portée de ses mains et de ses regards si perçants, ces regards si intenses qu'elle peinait parfois à les soutenir. Elle répondit alors avec minutie :  "Bonjour Alexandre. Actuellement, je travaille sur mon ordinateur, à mon bureau. Le mur en face de moi est vitré de haut en bas, donnant sur le couloir. Sur les côtés, seules les parties supérieures sont vitrées, séparées des bureaux voisins par des persiennes inclinables. Derrière moi, un mur similaire, moitié vitré, ouvre sur l'extérieur, étant donné que je suis à l'étage. Est-ce que cela vous satisfait ?" Alexandre prit quelques secondes avant de répondre, puis demanda des précisions :  "Ton bureau... L'avant est-il ouvert ou fermé ? La question, inattendue, l'intrigua. Mais, fidèle à son envie de sincérité, elle lui expliqua qu'il était fermé sur le devant. Alexandre prit un instant, puis répondit :  "Parfait. Je commence à bien visualiser ton espace. Et les persiennes ? Elles sont ouvertes, partiellement fermées ou complètement fermées ?" Elle lui expliqua alors qu'elles étaient généralement à moitié fermées, pour plus de discrétion, bien qu'on puisse distinguer ses collègues de chaque côté, et vice-versa. Puis vint la question qu’elle avait presque anticipée, celle à laquelle elle ne pourrait répondre qu'en se dévoilant un peu plus. Alexandre écrivait avec calme, mais elle percevait l'attente :  "Maintenant, Sophie, pourrais-tu me décrire précisément ta tenue ?" Elle prit une inspiration. Malgré l'étrangeté de la demande, elle sentit en elle un frisson lui parcourir la nuque. Alors, elle répondit :  "Aujourd'hui, je porte une culotte en dentelle noire assortie à mon soutien-gorge. J'ai choisi une jupe au-dessus des genoux, des collants noirs et des bottines à talons moyens. Pour le haut, c'est un chemisier beige léger qui laisse deviner un peu la couleur noire de mon soutien-gorge, avec une petite veste en cuir." La réponse d'Alexandre ne tarda pas. Elle ne pouvait voir son visage, mais elle sentait à travers son message l'étincelle qui s'allumait en lui. De son côté, Sophie se demandait encore quel effet ses mots pouvaient bien produire en lui, pourquoi décrire son environnement et sa tenue semblait éveiller tant d'intérêt. Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage, car le message suivant d'Alexandre lui apporta une réponse, laissant un souffle de promesse suspendu dans l’air. Alexandre, le ton incisif, laissa entendre à Sophie qu'il appréciait sa tenue provocante, même au travail. Il se délectait de savoir qu'elle laissait subtilement deviner ses formes. Son message était clair : "Je m'aperçois que tu aimes bien laisser deviner tes belles formes et ton corps même au travail. Je vais donc t'aider, puisque tu le fais à moitié..." À cette lecture, Sophie sentit la pression monter d'un cran. Elle réalisa que, même à distance, Alexandre avait une emprise sur elle, un pouvoir d'influence tel qu'il pouvait faire vibrer son esprit, la pousser à franchir des limites qu’elle n’aurait jamais imaginé franchir dans un contexte aussi professionnel. Son cœur battait fort quand le message suivant s'afficha sur son écran : "Envoie-moi une photo prise sous ta jupe pour me montrer tes collants avec ta culotte, et une autre pour me montrer ton soutien-gorge. Je te laisse deux minutes... même si j'ai bien compris que ton environnement n'est pas favorable à cette action." L’ultimatum ne laissait guère de place à l’hésitation. Elle savait qu’elle devait agir vite, entre les passages dans le couloir et les regards de ses collègues à droite et à gauche de son bureau. L’étage n’était pas calme, l’activité battait son plein autour d’elle. Pourtant, son corps frémissait, l'excitation se mêlant à une pointe de stress. Elle n'avait guère de choix et devait honorer cette demande en équilibre entre son travail et l’attente d’Alexandre. Elle tenta plusieurs fois de prendre les photos, mais la tâche était plus difficile qu'elle ne l’avait imaginé. Les clichés se révélaient flous, mal cadrés, une lueur d'impatience se mêlant au stress grandissant. Après plusieurs essais, elle parvint enfin à prendre deux photos qu’elle jugea acceptables et les envoya à Alexandre. Sa réponse ne se fit pas attendre :  "Bravo, Sophie. Ta description correspond bien aux photos. Sache que les inspections, même à distance, sont possibles... et obligatoires." Un frisson parcourut Sophie. Dans sa précipitation, elle se souvint d'un détail qui la fit rougir ; elle n’avait pas encore rectifié ce petit morceau de toison qui lui semblait si flagrant. Elle pria pour qu'il ne s'en aperçoive pas. Son téléphone resta silencieux, mais ce silence n’apaisa en rien son esprit ; au contraire, il fit monter en elle une angoisse étrange, un mélange de crainte et d’impatience. Elle sentait chaque battement de son cœur s’accélérer, son excitation grandissant malgré elle. Puis, enfin, un nouveau message d'Alexandre apparut :  "Je voudrais juste t'informer que tu as légèrement dépassé le temps que je t'avais laissé. On verra cela plus tard. Ta prochaine mission est un peu plus complexe. Je te laisse cinq minutes pour enlever ta culotte sous ton collant. Tu as bien sûr le droit d'aller aux toilettes, où qu'elles se trouvent dans tes bureaux. J'attends la photo confirmant que tu as bien accompli la mission, à ton bureau, s’il te plaît. Je veux voir la chaise sous tes fesses." Cette nouvelle demande sembla à la fois audacieuse et irréelle pour Sophie, tiraillée entre les impératifs de son travail et la sphère privée que représentait Alexandre. Mais elle savait qu’elle irait jusqu’au bout pour le satisfaire. Elle quitta discrètement son bureau et se dirigea vers les toilettes, tâchant de ne pas attirer l’attention. Dans l’intimité de la cabine, elle se retrouva face à l'ampleur du défi. Avec son collant, elle devait se dévêtir presque entièrement, ce qui ajoutait une touche de vulnérabilité inattendue à la scène. Elle plia soigneusement sa culotte dans sa main, en se promettant de rester discrète. Son seul souhait, maintenant, était d’éviter toute rencontre fet discussion fortuite dans le couloir. Les cinq minutes filaient à toute vitesse, chaque seconde ajoutant à la tension du moment. Alors qu'elle retirait sa culotte, elle sentit une vague d'excitation pure traverser son corps, une réaction incontrôlable et troublante. Une légere humidité s'était installé sans qu'elle en prenne conscience, témoignant d'une part de son corps qui répondait à ce jeu de domination malgré elle. De retour à son bureau, elle exécuta la dernière étape : la photo finale. Avec l’expérience acquise des premiers clichés, elle s’y prit plus efficacement cette fois-ci et réussit en quelques essais. Elle n'avait pas eu le temps de rectifier ce fameux détail de pilosité et n’avait même pas pensé à vérifier l’heure, mais la précipitation ajoutait encore à l’intensité de cette mission. Elle appuya enfin sur "envoyer". Alexandre prit son temps pour répondre, savourant chaque seconde pour maintenir Sophie dans un état de pression et d’angoisse croissante. Après quelques minutes, son message arriva, révélant qu'il était satisfait de la photo, mais qu'elle avait presque échoué au niveau du timing. Il la mit en garde, lui indiquant qu'il verrait cela plus tard.  "Tu n’as pas rectifié ton oubli de la dernière fois. Je vais certainement te corriger pour ça la prochaine fois que nous nous verrons. Pour l’instant, reste à ton bureau et enlève le soutien-gorge de ta poitrine généreuse." La mission prenait une tournure bien plus délicate. Son chemisier à manches longues compliquait la tâche, et elle pouvait déjà imaginer son corps sans soutien-gorge, une pensée qui l’angoissait intensément. Il continua, la voix presque omniprésente : "Comme tu n’arrives pas à respecter le timing que je t’impose, je vais comptabiliser le temps que tu mettras pour le faire, mais je ne te donnerai pas de durée. Je vais démarrer le chrono dès que j'enverrai ce message. À la réception de ces mots, un souffle de soulagement la traversa, mais le stress revint aussitôt. Son environnement ne se prêtait absolument pas à ce genre de manigance. elle sentit des bouffées de chaleur monter en elle, comme si elle passait un examen crucial. Elle s’exécuta, tentant d'agir avec un mélange d'adresse et de naturel. Les collègues passaient de temps à autre dans le couloir, la forçant à feindre une concentration sur son écran, cachée derrière la sécurité de son bureau. Mais cette protection était relative, car la tension de la situation lui procurait une excitation inattendue, la rendant à la fois nerveuse et affamée de cette expérience. Finalement, elle prit une photo par le bas de son chemisier pour montrer sa poitrine sans soutien-gorge. En relisant le message d’Alexandre, elle sentit une pincée d’angoisse. L'insatisfaction qu'il exprimait au début du texte la déstabilisa, mais la suite clarifia la situation :  "Je ne veux pas une photo sous le chemisier. Débrouille-toi pour prendre une photo de ta magnifique poitrine avec le chemisier ouvert. Je veux voir clairement tout cela, avec les vitres de ton bureau en arrière-plan." Là, c'en était trop. Un frisson la traversa. La mission était risquée, et elle n’avait aucune visibilité sur le couloir ; n'importe quel collègue pouvait surgir à tout moment. L’idée qu’un regard indélicat puisse la surprendre la terrifia, mais en même temps, une excitation intense pulsait en elle. Alexandre ajouta, presque comme un ultimatum :  "Pas de temps pour cela, mais à l’expédition de ce message, je lance le chrono à nouveau." Sophie comprit qu’il dépassait les limites du contrat, mais l’adrénaline, la sensation d’être à la fois vulnérable et terriblement vivante, était une tentation à laquelle elle ne pouvait résister. Elle ne voulait pas le décevoir et, pour elle-même, elle aspirait à se prouver qu’elle pouvait se transcender. Tremblante, elle releva le défi. Dans une hâte presque frénétique, elle prépara son téléphone et commença à déboutonner son chemisier, déterminée à perdre le moins de temps possible. Son cerveau était en ébullition, son corps vibrant d'adrénaline. Elle pouvait presque sentir les vibrations des pas des gens qui approchaient dans le couloir, comme une menace sourde résonnant à travers la moquette confortable. Chaque pas faisait monter l’excitation et le stress en elle, un mélange explosif qui la poussait à agir, à saisir ce moment. Son corps était en éveil, sensible à chaque sensation, tel un garde vigilant dans son mirador. Dès que son chemisier fut déboutonné, elle s'empressa de capturer ce moment précieux, vérifiant avec une impatience presque palpable que la photo était réussie. Fort heureusement, l’image était à la hauteur de ses attentes. Une fierté immense l’envahit alors qu’elle contemplait cette photo, dans laquelle elle se trouvait mise en valeur, presque excitée à l’idée de se voir ainsi sur l’écran de son appareil. Avec un geste rapide, elle referma son chemisier, ce dernier n’étant que le seul rempart entre ses seins et le regard de ses collègues. Une sensation troublante lui parcourut le corps alors qu'elle sentait ses tétons se dresser à travers le tissu, révélant l'absence d’un soutien-gorge. Elle retourna la photo avec fierté, savourant la réussite de cette étape, émerveillée par l'esthétisme qui s'en dégageait. Comme à son habitude, Alexandre prit un moment avant de répondre à Sophie. « Félicitations, Sophie. Je suis très fier de toi pour avoir franchi toutes ces étapes. Tu peux vraiment être fière de toi, tu as su combler les désirs qui me brûlaient aujourd'hui. Cette dernière photo est magnifique, et j'ai hâte de te revoir au plus tôt. » Un soulagement intense envahit Sophie en lisant ce message ; elle pensait, à tort, qu'elle était enfin tranquille et que les épreuves étaient derrière elle. Cependant, après quelques instants, Alexandre revint avec un nouveau message. « La journée n’est pas finie. Il te reste encore quelques heures de travail, et je souhaite que tu ne remettes pas tes sous-vêtements. Reste ainsi jusqu'à la fin de la journée. Je me laisse la possibilité de te demander, à tout moment, une photo de contrôle. D'autre part, si tu es disponible, je te propose de nous retrouver ce soir. » Sophie se sentit submergée par cette demande. Elle avait une réunion avec ses collègues dans quelques minutes et ne savait pas comment gérer cette situation. Pourtant, son esprit se projetait déjà vers ce soir, imaginant les moments plus intimes qu’elle pourrait partager avec lui. C'était ce qu'elle espérait ardemment. Mais Alexandre lui renvoya un nouveau message, faisant le bilan de leurs récents moments partagés, bien que distants. Malheureusement, avant que nous puissions nous retrouver, je dois te dire que j'ai chronométré tes deux derniers défis, et avec le temps que tu as dépassé pour les deux premiers, cela totalise 11 minutes. Une onde d'angoisse s'empara de Sophie à cette annonce, une tension qu'elle croyait apaisée revenant en force. « Dis-moi, as-tu des petites pinces pour relier les documents dans ton bureau ? » À cet instant, elle comprit que le jeu n'était pas terminé. « Oui, j'ai des petites pinces en acier noir pour relier mes documents lorsque je fais des rapports. Elles sont dotées de deux boucles chromées rabattables de chaque côté, une fois les documents pincés. Est-ce bien cela que tu souhaites savoir ? » Alexandre confirma son besoin avec une simplicité déconcertante, puis lui donna sa dernière mission. « Puisque tu as échoué aux deux premières missions et que tu as pris ton temps pour les deux dernières, voici ce que je vais te demander. Prends quatre de ces petites pinces. Prends-en deux, soulève tes collants, tout cela en restant à ton bureau. Mets-en deux sur tes lèvres, et pour les deux dernières, je te laisse deviner où il serait judicieux de les placer. » Un frisson parcourut le corps de Sophie alors qu'elle lisait ces instructions. Le défi, à la fois audacieux et provocateur, faisait battre son cœur plus vite. La tension entre l'excitation et l'appréhension s'intensifiait à chaque mot. Elle savait que cette demande allait au-delà du simple jeu, plongeant dans un univers de défis personnels et de découvertes intimes. Avec une détermination mêlée d'excitation, elle se leva, prenant les petites pinces avec une main tremblante, son esprit se débattant entre la réticence et l'anticipation de ce qui allait suivre. « Je te laisse les installer. Il n’y a pas de chrono puisque c’est ta punition d’avoir échoué. Envoie-moi une photo de chaque, ce sera le départ du chrono des 11 minutes que tu as mises. À la fin de ces 11 minutes, je veux que tu me renvoies les photos pour prouver qu’elles sont toujours en place. Bien entendu, je vérifierai l’horodatage de chacune. Et s’il te plaît, débrouille-toi pour qu’il n’y en ait pas moins, car je serai capable de te demander de recommencer. » Sophie tremblait à l’idée d’exécuter cette sanction. La nature de cette épreuve l'angoissait, et elle savait pertinemment que ces pinces, en acier noir, étaient particulièrement solides et pinçaient très fort. Elle prit un moment pour essayer de les assouplir, ouvrant au maximum les mâchoires métalliques, son cœur battant la chamade à l'approche de ce qu'elle allait faire. Avec une détermination mêlée de peur et d'excitation, elle écarta le collant de ses lèvres. La première pince s’accrocha à sa première lèvre. La douleur fut instantanée, intense, un choc électrique qui la traversa. Elle se força à respirer profondément alors que la pince s’installait, la sensation d’écrasement déjà présente. Lorsqu'elle fixa la seconde pince à sa lèvre, une vague de souffrance encore plus vive la submergea. C'était à peine supportable, mais elle serra les dents et décida de ne rien lâcher. Pour les deux dernières pinces, elle comprit sans l’ombre d’un doute qu’il ne s’agissait pas de les fixer autour d’un dossier. Elle glissa ses mains sous son chemisier, ses doigts frôlant sa peau chaude et sensible, et les plaça avec hésitation sur ses deux tétons érigés, témoins de l’excitation et de l'angoisse qu'elle ressentait. La douleur fut tout aussi intense dès les premières secondes. Sophie eut l’impression que ses lèvres et ses tétons allaient être cisaillés sous la force implacable des pinces en métal. Elle se dépêcha de prendre les photos, la tension palpable dans l’air, et les envoya à Alexandre, son corps tremblant d’excitation. La douleur était difficilement contrôlable, son cerveau en ébullition, tout comme son corps. Les secondes semblaient s’étirer à l’infini alors qu’elle s’efforçait de tenir jusqu’au bout de l’épreuve, son esprit vacillant entre la résistance et l'abandon. Pendant ce temps, elle jeta un coup d'œil furtif à l'horodatage de ses premières photos, cherchant à connaître l’heure exacte de l’envoi pour ne pas commettre d’erreur dans le chronométrage. Chaque instant était une lutte, chaque battement de cœur un rappel de son défi à surmonter. La douleur était insoutenable, mais Sophie commençait à l'apprivoiser, comme si son cerveau tentait de prendre le dessus sur cette souffrance aiguë. Elle savait que les 11 minutes allaient etre interminables. Pour échapper à l’inconfort, elle tentait de concentrer son esprit sur autre chose, mais la douleur la rappelait à l'ordre à chaque instant. Chaque mouvement devenait un défi, chaque frémissement une épreuve. Elle redoutait qu'un collègue n'entre dans le bureau, imaginant ce supplice prolongé au-delà de toute mesure. Comment réagirait-elle dans une telle situation ? Parviendrait-elle à cacher son ressenti, à maîtriser son visage et ses gestes, alors que la douleur la consumait de l'intérieur ? Aurait-elle la force de réprimer des cris de souffrance ? Ces scénarios la terrifiaient, l'angoisse s'accumulant à chaque seconde. Lorsque, finalement, elle estima que le chrono était bien dépassé, elle reprit les photos et les envoya à Alexandre. Malgré tout, aucune consigne ne lui avait été donnée pour enlever les pinces une fois les photos envoyées. Dans un mélange de sagesse et de douleur, elle décida de les conserver, attendant patiemment le retour d'Alexandre. Celui-ci, conscient que cette ambiguïté était volontaire, lui répondit rapidement avec une bienveillance inattendue. « Les photos me satisfont. Tu peux les enlever à ta guise. » Sophie ne se fit pas prier. Elle commença par un sein, enlevant délicatement la première pince. Une vague de douleur, plus intense qu'à la pose, la submergea. C'était à la fois un soulagement et une torture. Elle enleva la seconde pince de la même manière, puis glissa sa main sous son collant pour retirer les deux dernières. Telle ne fut pas sa surprise de découvrir que son collant était plus qu'humide. Son corps l'avait de nouveau trahi, et d'une manière presque généreuse. Elle ôta rapidement les deux dernières pinces, et à chaque retrait, une nouvelle intensité de douleur la pénétra, mélangeant souffrance et soulagement. Ce fut un moment de libération, mais à sa grande surprise, l'excitation de son corps persistait, malgré la douleur. Maintenant que l’épreuve était terminée, elle ressentait une excitation profonde en elle, semblable à un volcan prêt à exploser, mais qui restait désespérément contenu. Un contrôle difficile à maintenir, une tension palpable, prête à s’évader à tout moment. Alexandre lui fit un retour, lui signifiant que c'était la dernière chose qu'il allait demander avant leur rencontre de ce soir : prendre une photo de ses lèvres marquées par les pinces ainsi que de ses tétons. À sa grande surprise, elle s'exécuta presque joyeusement. Elle s'habituait déjà à ces gestes qu'une heure auparavant, elle n'aurait jamais imaginés pouvoir réaliser sur son lieu de travail. Une sensation de défi l'envahit, mêlée à une excitation nouvelle. Elle se sentait presque à l’aise, décomplexée, capturant des instants intimes de sa vie dans l’intimité de son bureau. La révélation de ses propres capacités à assouvir les désirs d'Alexandre l'étonnait. Elle avait surmonté ses plus grandes peurs, et ce constat lui procurait une fierté brûlante. En envoyant les photos, son cœur battait à tout rompre. Alexandre, en retour, exprima toute sa satisfaction. « Je suis ravi d'avoir une soumise qui exécute si bien mes désirs, qui accepte les punitions qu'elle a elle-même engendrées. Rendez-vous ce soir. » L’excitation de Sophie monta en flèche à l’idée de le revoir. Cependant, elle devait d’abord gérer cette fin de journée de travail. Dans une tenue non conventionnelle pour elle, avec un corps en ébullition, l'entrejambe trop humide pour un environnement professionnel, ses tétons devenaient terriblement sensibles aux frôlements de son chemisier. Chaque mouvement était un rappel de son état d’excitation. La réunion qui l’attendait la stressait tout autant qu’elle l’excitait. Pourtant, elle se rassurait : tout allait bien se passer. Enivrée par cette parenthèse au bureau, elle se sentait comme sur un nuage, incapable de redescendre. Les fantasmes qu'elle se faisait de sa soirée avec Alexandre la tenaient en haleine, amplifiant son désir et son impatience. Elle essayait d’assumer l’absence de sous-vêtements en cette fin de journée, se rendant compte qu’au fond, elle y prenait goût. Cette petite excitation de l’interdit la maintenait sous pression, éveillant son esprit à toutes les possibilités de la soirée à venir. Elle était impatiente de le retrouver, avide d'autres défis à relever. Elle aimait lorsque le petit diable qui habitait Alexandre s'exprimait, éveillant en elle une imagination débordante. Chaque pensée, chaque anticipation du moment à venir l’enflammait davantage, la poussant à explorer des limites qu’elle n’aurait jamais cru possibles.
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Par : le 29/10/24
Faites entrer la chienne svp !! Les surveillants pénitentiaires font entrer J. et la mettent à genoux dans l'infirmerie de la prison Bien, dis-le, médecin. Déshabille-toi en vitesse. Je vais t'expliquer ce qu'on va faire de toi. Je ne veux pas t'entendre dire un mot, je ne veux pas te voir bouger sauf si je te le demande. Compris ? J. opine du chef et retire ses vêtements. Bien, tu comprends vite. Le Directeur a raison. Quand tu sortiras de cette salle, ton toi passé n'existera plus. Je vais te préparer à devenir la pute de cette prison et à aimer ça. Je vais commencer par t'injecter un vaccin universel contre toutes les maladies sexuellement transmissibles. Il te rendra stérile aussi, ça permettra de te faire sauter à longueur de journée sans risquer une maladie ou une grossesse. Compris ? Les yeux embués de larme, J fait oui de la tête. Le bon côté, c'est que pendant une semaine, ton excitation sera multipliée de manière exponentielle. Il parait que certaines ont même joui juste en allant pisser. Le Directeur ne veut pas que tu en profites de trop, donc tu seras attachée en permanence pour ne pas te caresser. Puis pendant environ trois semaines, tu n'auras au contraire plus de sensation de plaisir. Après un mois, tout reviendra à la normale. Le médecin sort une grande seringue, "je te préviens, je dois remonter toute la longueur de ton clitoris avec cette seringue, ce ne sera pas agréable. Mais une fois injectée, tu ne devrais pas m'en tenir rigueur" J. se trouve attachée en croix, comme en lévitation, un saut posé au sol entre ses jambes. Le médecin commence l'injection, J. crie de douleur. Mais le vaccin tient ses promesses, dès l'injection effectuée, J. cesse de crier. Au bout de quelques minutes, ses tétons, ses lèvres et son clitoris se gorgent de sang, se dressent, durcissent et triplent de taille. Mais quelle salope, dis le médecin, on bat tout les records avec elle ! A peine ces mots prononcées que J pars dans un orgasme dantesque. Ces mots l'ont excitée. Avec le vaccin, il n'en fallait pas plus. Rapidement, elle se retrouve avec un anneau à chaque téton, au clitoris, deux sur chaque lèvre vaginale et un entre les narines. Elle est totalement totalement épilée, son crâne est également rasée. Durant cette transformation, J jouit de nombreuses reprises. Pour finir, le médecin lui ferme un collier autour du coup. Un médaille pends, avec un nom. Jézabel. Voilà ton nouveau nom, même si je doute que beaucoup l'utiliseront. Pour finir ta transformation, mets tes vêtements, ta fouille et la clef de ton collier dans le four là-bas. J. hésita. Il y avait tous ses documents d'identité dans sa fouille. Face à ce temps d'hésitation, ce fut dix coups de ceinture qui s'abattirent sur ses fesses. Et un nouvel orgasme en prime. "Décidément, ce vaccin est diablement efficace" pensa-t-elle en constatant le flot de cyprine couler le long de ses cuisses. J. obéit, mit sa vie d'avant au feu. Le médecin lui passa les menottes pour qu'elle ne se touche pas, elle fut ramené dans sa cellule. Jézabel était née. La chienne nue et rasée de la prison qui jouissait en permanence à cause des effets temporaires de ce vaccin et qui allait servir à assouvir les passions de tous les hommes de la prison.
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Par : le 27/10/24
Je démarre le moteur et met un peu de musique pour me relaxer pendant le trajet. Il y a encore du monde sur la route à cette heure-ci et le rythme lent des voitures s'écoulant vers l'autoroute me permet de commencer à me détendre. Je repense à ce que j’ai pu oublier de faire au bureau, aux différentes tâches qui m'attendent lundi, à cette réunion interminable que je vais devoir subir mercredi...puis peu à peu mes pensées quittent mon monde professionnel pour glisser vers ma vie en dehors... Cette semaine s'est écoulée très vite et j’ai à la fois l'impression que le week-end était hier et qu'il s'est passé une éternité depuis la dernière fois où je me suis retrouvée à genoux à ses pieds. J’adore ce moment où je peux enfin être moi et où Il lâche tout pour me regarder et n'être qu'avec moi, sa propriété...dans notre bulle. Oui cette semaine est passée très vite. Je suis incapable de me rappeler exactement quelles incursions il y a eu dans notre monde. En effet, les deux facettes de notre vie sont à présent tellement entrelacées, tellement soudées, que je ne fais plus vraiment attention à ce qui appartient à quoi. Les règles sont devenues des réflexes et notre mode de vie une habitude, une normalité...la vie, notre vie.   Je souris en m'insérant sur l'autoroute. Je jette machinalement un regard dans l'angle mort tout en pensant que j’aime vraiment quand Il se sert de moi car il a soudainement besoin de jouir. C'est vraiment quelque chose que j’adore parce que j’ai à la fois la sensation de lui être vraiment utile et à la fois cela me montre que je lui appartiens et qu'Il a toujours autant de plaisir et d'excitation à toucher et pénétrer mon corps. Cette réflexion me renvoie à mardi et cet enchaînement qui l'a amené à sa grande constatation de la semaine. Je me rappelle quand à table, pendant qu'Il revenait avec le plat, Il m’a glissé à l'oreille : "Sois prête à 22h ce soir, j'ai besoin de ton sexe !". Le reste de la soirée s'est écoulé très normalement. Nous avons vaqué à nos occupations et vers 21h, il est redescendu de son bureau pour s'installer avec moi dans le canapé et continuer de discuter de notre journée comme si de rien n'était en attendant l’heure du rdv pervers, sourire. A 21h55, je me suis levée et Il s'est arrêté de parler. Je me suis déshabillée devant lui, j’ai perdu toute gêne et toute honte maintenant, je rougis mais je n’hésite quasiment plus, puis agenouillée à ses pieds tout en me caressant doucement tout en le regardant fixement dans les yeux où la lueur de son excitation et de sa perversité brillaient.  Je n’ai pas eu besoin de trop m'activer parce que j’étais déjà trempée.  J’adorais vraiment lui être utile. A 22h, Il m’a demandé :  "Es-tu prête ?" "Oui Mon Maître !" "Alors viens t'empaler sur moi !" Je me suis relevée et sensuellement je me suis installée entre ses cuisses. J’ai bougé lentement pour essayer de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Mais au bout d'un moment, Il en a décidé autrement et m’a mise à quatre pattes sur le canapé avant de venir s’empaler et me prendre plus énergiquement et rapidement. Il a joui assez vite en moi et j’adore cette sensation. Aucune frustration même sans jouissance de ma part car mon Maître est attentif et m’offre moult jouissance pour mon épanouissement, mon équilibre ... Ensuite, je suis revenue me mettre à genoux devant lui et de ma langue, ma bouche, langoureusement et avec gourmandise, j’ai nettoyé son sexe comme Il aime et il apprécie ma façon de faire depuis nos débuts. J’aime qu’il utilise aussi ma bouche et qu’il puisse en prendre possession comme tout autre orifice, je lui appartiens corps et âmes. Enfin, je me suis prosternée à ses pieds en position d’humilité en les embrassant pour le remercier. Après ce rituel consenti, choisi à deux, Il m’a demandé de venir m'asseoir près de lui et Il m'a embrassé tendrement, tout en démonstration et matérialisant ainsi la chance qu'Il avait de me posséder. Il est attentif et protecteur, et tout comme moi, il a ce besoin d’affection et de verbaliser ou de montrer son amour. Notre relation est un Tout, où nos facettes s’entremêlent et où chacune d’elles nous lient et nous équilibrent, il est mon Tout, je suis son Tout et nous nous appartenons. La discussion a repris mais une idée a petit à petit germé dans sa tête...   Oups ! Ce n'est pas une raison pour rater la sortie...loin dans mes pensées… je me rabat entre deux voitures, juste avant la bifurcation. Il ne manquerait plus que ça. Que je sois en retard parce j’étais perdue dans mes réflexions.   Ce même soir, nous discutons de cette notion d’utilisation et donc au bout d'un moment, je lui avais demandé ce qu'Il ressentait vraiment quand Il m'utilisait ainsi et s'Il partageait ce besoin d'explorer cette sensation et d'aller de plus en plus loin sur cette voie ? M’utiliser, me faire utiliser, me regarder être utilisée… tellement de possibilités dans un seul mot…   Avant de lui répondre, Il m’a demandé de construire ma pensée et de coucher par écrit ce que je désirais vraiment sur ce plan et ce que j’entendais par "être utilisée". Cette réflexion n'avait pas été facile à mener et, le soir même, j’avais demandé un délai de 24 heures pour pouvoir finir de rédiger. En effet, mon Maître me connait et sait que parfois sur certains sujets m’exprimer est compliqué car je ne trouve pas les bons mots, où j’ai du mal à verbaliser des émotions, des sensations, des envies, des fantasmes et que donc l’écrit sera une manière plus approfondie pour moi de répondre à ce type de questionnement pour répondre avec entièreté et recul. Cette manière d’opérer s’avère un bon modèle, un bon process dans la construction de notre relation, dans ses avancées, dans ces dépassements. J’avais donc réfléchi et employée une partie de mon temps libre à rédiger.   Nous en avions rediscuté le mercredi soir et il ressortait clairement de mes écrits et de notre discussion que nous avions envie et besoin de pousser cet aspect de notre vie sur des temps délimités. J’avais besoin de me sentir "chose" autant que de me sentir aimée et entourée. J’avais besoin de ces allers-retours et de ce contraste. Cela m'avait étonné et questionné voire perturbée. Pour sa part, cet aspect lui était aussi nécessaire au vu de l’évolution très rapide et en constante progression de notre relation si spéciale, intime et évidente. C’était pour Lui aussi des aspects nécessaires à sa construction : utiliser et faire utiliser sous ses yeux, je le savais mais à cette heure ce n’était pas un sujet que nous avions réabordé depuis nos débuts puisque dans mes limites. L’amour, la confiance l’un en l’autre nous amenaient vers ces terres inconnues pour moi et faisant partie de son passé pour lui. Comme quoi laisser libre cours à ses envies et les exprimer librement avait vraiment du bon. Sans tabous, nous bâtissons ainsi notre relation et notre avenir.   Arrivée devant la maison, je gare ma voiture et pénètre dans l'entrée. J’entends tout de suite une musique au loin. Je prête immédiatement l'oreille puisque je sais que suivant le style musical, c'est peut-être une demande spéciale de sa part. En effet, nous avons mis ce code en place qui m’indique selon son humeur, ses envies ou désirs, ce qu’il attend de moi, ça me rassure et me prépare à la transition.   Mais ce soir, je ne reconnais pas le morceau. En tout cas, il ne correspond pas aux codes habituels. Il me semble que c'est un air de musique classique connu sans être certaine de savoir lequel. Je dirais Vivaldi sans grande certitude, ma culture musicale classique n’étant pas riche.
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Par : le 26/10/24
Comme toujours Maîtresse @Marie arrive par le train, mais cette fois-ci elle arrive directement dans ma ville. Mon rendez-vous chez l’esthéticienne n’étant pas terminé, Maîtresse m’y rejoint. C’est alors qu’une fois seules dans la cabine d’épilation je me mets à genoux et lui tend mon collier. Maîtresse est la seule à pouvoir refermer ce magnifique bijou qu’est mon collier autour de mon cou. Le moment est symbolique mais très fort car pour la première fois ce n’est pas à la maison que nous le faisons. Le faire dans un lieu public me plait beaucoup et m’excite aussi un peu je dois l’avouer. Oui je suis fière de ma place et fière de le montrer à qui peut le comprendre en voyant mon collier. Je suis fière et heureuse de ce que Maitresse et moi accomplissons. Heureuse pour elle et heureuse pour moi car cela libère la femme que je suis. Le BDSM c’est surtout ça : être capable de se libérer dans cet univers et je ne m’en doutais pas mais les effets ne se ressentent pas que sur la soumise mais aussi sur la femme que je suis, sur la femme que je deviens. Cette femme-là s’épanouie et est heureuse. Merci Maîtresse. Peut-être qu’un jour ce collier se refermera dans une place publique. J’en serai encore plus excitée, mais là c’est mon côté exhibitionniste qui parle. Une fois le collier à mon cou et habillée, Maîtresse et moi quittons l’institut pour rejoindre la voiture. Je marche derrière elle, à ma place, heureuse et fière. Au cours  de la soirée, Maîtresse me donne carte blanche pour m’occuper de ses seins. Nous sommes dans le lit, à califourchon sur elle je commence à les sucer très vigoureusement. Je prends l’initiative de planter mes ongles dans sa chair ainsi que de la griffer. Maîtresse essaye de contrer mon action, c’est alors que je vais chercher une sangle pour l’immobiliser. Une fois fait, je peux me concentrer sur sa poitrine. Ce moment est tout nouveau pour moi, je suis un peu surprise mais soumise doit répondre aux désirs et attentes de Maîtresse.  Prendre le « dessus » est totalement nouveau pour moi : il y un certain plaisir lié à l’excitation, lié à la nouveauté de la situation mais rapidement je me rends compte je ne suis pas à ma place. Je me sais capable de prendre le rôle le temps d’un instant dans une situation donnée mais pas d’aller plus loin. Je me sais soumise au plus profond de moi… Le lendemain  est consacré à la préparation de l’après-midi et de la soirée car nous recevons Yrys, une amie qui sera la playpartner que j’ai proposée à Maîtresse pour cette soirée. C’est la première rencontre entre ma Maîtresse et Yrys et afin de faciliter cela, Nausika est présente auprès de sa Maîtresse. En effet notre invitée à également à un animal de compagnie… Nausika me permet vraiment de me vider la tête, j’entends tout mais je ne retiens absolument rien. D’autant plus qu’Yrys a offert des jouets très attractifs à Nausika J Le repas se passe dans les meilleures conditions et nous finissons par le dessert préféré de Maîtresse : un tiramisu à manger sur mon corps. La pratique plait également beaucoup à notre invitée. Quant à moi je suis aux anges comme lors du Nyotaimori. Mon plaisir réside dans le fait de voir mes partenaires prendre du plaisir. D’autre part c’est un moment très D/s car je suis considérée comme un objet : je n’ai pas le droit à la parole, même si cela parle de sujets pour lesquels je souhaite intervenir. Etre là sans totalement l’être en fait, il suffit « juste » de lâcher prise. Ma convalescence m’oblige à rester assez sage durant cette soirée. Je deviens pour la première fois l’assistante soumise de Maîtresse pour une séance d’impacts sur Yrys. Etre sa complice est très plaisant même lorsque Maîtresse use de toute sa perversité. En effet, je dois choisir certains instruments d’impacts qu’elle utilisera sur mon amie Yrys. Les quelques soirées passées avec cette amie dans un tout autre cadre m’ont donnée l’intuition qu’Yrys est plutôt masochiste. C’est pour cela que les instruments que j’ai choisis sont progressifs : du simple paddle au fouet…  Je retiens deux points très marquants lors de cette soirée : Le premier est de voir Maîtresse dans son œuvre. J’ai pu voir à quel point le bonheur est si grand lorsqu’elle applique sa Domination. Je suis heureuse de la voir ainsi. Le deuxième c’est Yrys. Je ne m’étais pas trompée sur ton côté masochiste, je ne pensais juste pas que tu aimais autant les sensations si fortes J Le fouet dès la première séance ce n’est pas courant. Tu as pris tarif ! Après Yrys, ce sera à mon tour mais très léger vu ma situation. Putain que c’est bon, putain que cela me manque. Les impacts sont peu nombreux mais je les apprécie énormément, à tel point que j’ai même eu le droit de commencer par 5 coups de fouet directement… Maîtresse, pensant à ma convalescence, me freine dans mes ardeurs car je n’ai qu’un seul mot en tête : « Encore ». La soirée continue de manière plus posée en discutant tranquillement sur le canapé. Une longue discussion entre Maîtresse et Yrys durant laquelle je n’interviendrai que lorsque Maîtresse me donne la parole. A ma place, sans réellement savoir pourquoi, je développe un instinct félin et j’ai tendance à  frotter mon visage contre la cuisse de ma Maîtresse. Mon instinct semble plaire et exciter Maîtresse puisque sans crier garde elle me lance par devant notre invitée « Val, ce soir je vous baise ». Il n’en fallait pas plus pour réveiller la salope qui sommeille en moi. A partir de cet instant, plus rien d’autre ne compte. Je souhaite juste une chose : me faire prendre. J’aime beaucoup le faire en musique, cela me désinhibe pas mal. Maîtresse me demande d’aller chercher la tablette : je le fais à quatre pattes en ondulant du cul le plus outrageusement possible. Maîtresse ne résiste pas à mon indécence et enfile son gode ceinture pour me baiser devant notre invitée. J’ai joué à la chienne, à moi d’assumer maintenant : Maîtresse m’empale d’un coup d’un seul. Je me fais prendre au rythme de la musique et putain que j’aime ça. En levrette, je crie mon plaisir. Ma bouche trouve celle de notre invitée et nous nous embrassons pendant que je m’empale sur le gode ceinture. Je prends un plaisir de malade et lorsque la musique se termine  je m’affale sur le canapé tellement c’était intense. Il me faut un peu de temps pour me remettre de tout ça… La soirée continue encore un peu mais il est déjà plus de 3h00, il est temps de nous coucher. Ce n’est que le lendemain que je comprends que j’ai vécu la veille ma première exhibe sexuelle. J’en suis heureuse et très excitée.
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Par : le 26/10/24
L'heure du bilan Alexandre rentra chez lui, son esprit encore absorbé par ce premier rendez-vous sous contrat, une expérience qui le faisait vibrer d'excitation. Les souvenirs de Sophie l'assaillent, chaque détail de leur rencontre brûlant d'intensité. Dès leur première conversation en ligne, elle avait éveillé en lui des désirs insoupçonnés. Sa manière de s’exprimer, son assurance relative , et la profondeur de son intérêt avaient allumé une flamme en lui, bien plus vive que celle ressentie avec quiconque auparavant. Il se remémore leur première rencontre au bar, un moment où il avait tenté de demeurer  imperturbable, légèrement distant, mais avec bienveillance, tout en se débattant avec une pulsion irrépressible de la découvrir entièrement. La voir réagir à ses demandes avec un tel engagement et un tel abandon l’avait électrisé. Lorsque Sophie avait cédé à sa demande de se dévêtir, puis se mettant à genoux dans la rue, cela avait fait résonner en lui une mélodie de désir et d'envies assez perverses. Son engagement, visible dans chacun de ses gestes, promettait une connexion profonde, une complicité électrisante entre eux. Leurs rendez-vous chez elle avaient été tout aussi enivrant. Sophie s’était ouverte, laissant ses inhibitions derrière elle. Accepter de se dévoiler, de perdre le sens de la vue, de se plier à ses désirs qu'elle ignorait , était un acte de confiance brûlant, une déclaration de soumission qui le consumait d’ardeur. Lors de leur dernière rencontre, elle avait été éblouissante, répondant presque sans hésitation à ses demandes les plus audacieuses. La vision d'elle, nue sous son manteau dans un pub, se dénudant dans l'espace public, le transportait dans un tourbillon de passion. Chaque moment passé ensemble, chaque défi relevé, intensifiait son désir de l’emmener plus loin, d’explorer avec elle les recoins les plus sombres et les plus excitants de leur sexualité. Alexandre désirait révéler à Sophie les plaisirs insoupçonnés de la soumission. Il voulait lui faire découvrir les sensations vertigineuses qui parcoureraient son corps, la chaleur d’un désir brûlant. Il décida donc qu'il lui écrirait un message, une déclaration qui irait au-delà des mots, lui signifiant qu’elle était désormais bien plus que sa soumise, qu'il la protégerait, la chérirait et avec laquelle il partagerait cette aventure passionnante. De son côté, Sophie, perdue dans ses pensées, ne pouvait s’empêcher d’être émerveillée par son propre parcours. Se souvenir du moment où elle n’avait pas encore croisé Alexandre la faisait sourire, consciente de la transformation de la fille vanille qu'elle était et de ce que cette rencontre avait engendrée en elle. Elle était une autre femme, prête à explorer ses désirs les plus profonds, à se laisser emporter par des sensations qu'elle n'aurait jamais cru possibles. Chaque frisson, chaque pulsation de son corps lui était devenu presque familier, et pourtant, tellement nouveau. L'intensité de ses réactions, même dans les moments de doute et d’angoisse, l’avaient conduite à une excitation dévorante. Le plaisir qu'Alexandre lui offrait, la sécurité qu'il incarnait, ouvraient des portes vers un monde d'extase qu'elle n’avait jamais connu. Aucun homme auparavant n’avait su s’approcher d’elle avec une telle ferveur, une telle compréhension. Leur relation était unique, vibrante, une danse délicieuse entre le désir et la soumission, entre l’amour et le respect. Elle ne savait pas encore si c’était de l’amour qu’elle ressentait, mais son cœur était irrésistiblement attiré par lui. La façon dont il lui parlait, la regardait, la touchait, dont il la faisait vibrer, ses silences chargés de promesses, l’obsédaient. Alexandre, conscient de cette distance qu’il avait instaurée volontairement pour la tester, se décida à écrire un message. Il voulait exprimer ses sentiments avec clarté, briser les barrières qu’il avait posées. Dans ses mots, il lui avoua combien elle l’avait profondément impressionné, combien il la voyait comme une créature unique, une perle rare qu’il souhaitait chérir et guider. Il proposa de transcender le simple contrat, tout en le gardant bien entendu, pour bâtir une relation fondée sur la bienveillance, le respect et une quête partagée de plaisir absolu. À la lecture de ce message, une vague de chaleur envahit Sophie. Elle comprit alors que leur engagement était réciproque, scellant une étape cruciale de leur histoire. Elle était prête à accueillir Alexandre dans son intimité, à se donner à lui sans réserve, à s’abandonner complètement à cette passion dévorante. L’idée de renouveler leurs expériences l’embrasait, et elle lui répondit avec un enthousiasme certain mais mesuré, impatiente de tracer avec lui ce chemin encore inexploré, une route où leurs désirs s’entremêleraient dans une danse d'amour et de soumission. Sophie est maintenant impatiente de savoir  quand Alexandre lui permettra de retrouver ses sensations où seul son corps sait lui exprimer cette excitation suprême qu'elle même ne parvient pas à maîtriser.
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Par : le 26/10/24
Si il est des actions qui amènent réactions et si ces réactions sont recherchées, l'on peut parler alors d'intention.  L'intention peut être d'amener quelqu'un à supporter une intensité, une longueur dans des actions par exemple d'impact au stick ou à la badine. L'on commence tout doucement, vraiment très doucement dans quelque chose qui serait presque ridicule tellement l'intensité est basse et doucement on habitu la peau, on la chauffe. Ensuite on augmente doucement le rythme et la puissance dans un crescendo langoureux. Le but suprême etant pour moi de ne jamais dépasser une intensité supportable tout en amenant le/la soumise à encaisser bien plus que le/la soumise n'aurait imaginée et surtout que si l'on avait pris aucune précaution de chauffer la personne.  L'intention peut également être de créer un état de relâchement, d'abandon chez le ou la soumise, en organisant la séance de manière à ce que certaines pratiques telles que par exemple le cellophane, le shibari permettent un "attendrissement"psychologique de la personne. Ce qui peut permettre d'amener la personne à croire, à adhérer plus facilement à des scénarios, à des situations dans une dynamique de domination/soumission ou de sadomasochisme.  L'intention c'est aussi et principalement dans un but de prise de  plaisir, à travers des situations de domination, d'humiliation ou de souffrance. Le plaisir de donner, tout comme le plaisir de recevoir est essentiel dans les intentions que l'on met dans les actions BDSM. C'est donc bien souvent avec regret que je vois des gens qui parlent de violence pour parler de sadomasochisme sans comprendre que derrière la souffrance il y a le plaisir de recevoir, le plaisir de donner et que lorsque l'on maîtrise ses actions, on crée une dynamique qui amène la personne consentente à prendre du plaisir .  L'intention de faire mal n'est que bien peu de choses par rapport à l'intention de donner du plaisir qu'il y a sous-jacente aux actions BDSM
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Par : le 25/10/24
Après cette longue pause, elle avait oublié l’intensité du bien-être qu’elle pouvait ressentir dans une soumission qui passait par les émotions, avec un Maître qui lui convenait parfaitement. Elle était frappée par la rapidité avec laquelle la dévotion peut s’installer quand on rencontre un Maître qui nous correspond. Lorsque qu’elle se soumettait à un Maître qu’elle ne connaissait pas bien, surtout lorsque Sa pratique ne lui convenait pas vraiment, la dévotion ne s’installait pas. Dans ce cas, se soumettre lui faisait du bien, elle y trouvait du plaisir, elle passait un bon moment. Mais alors, elle se soumettait seulement pour elle-même. Lui n’était qu’un outil, un vecteur lui permettant de ressentir cette soumission dont elle avait tant besoin. Elle aussi, n’était pour Lui qu’un outil, avec lequel Il pouvait s’amuser.   Tout était si différent avec un Maître qui lui correspondait vraiment, avec lequel elle pouvait être pleinement elle-même, qui l’emmenait sur le terrain qu’elle aimait, jouait avec ses émotions, osait la pousser dans ses retranchements, et parvenait à lui faire lâcher prise avec une facilité déconcertante. Dans ce cas-là, elle abandonnait tout. Plus rien d’autre n’existait que Lui et elle. Il n’y avait plus de temps, plus d'espace, plus de monde extérieur, plus rien. Plus rien que l’instant présent, une tornade intense d’émotions contrastées et de sensations puissantes.   Dans ce cas-là, ils n’étaient pas des outils l’un pour l’autre. Dans ce cas-là, elle ne se soumettait pas simplement pour elle. Une intense connexion s’installait, partagée dans une puissance indescriptible. C’était un moment où elle n’existait plus, tout en étant à elle seule l’Univers entier. Elle n’était plus que poussière d’étoiles entre Ses mains, et Lui devenait son Dieu, l’espace d’une séance. C’est ainsi que la dévotion s’installe. Puissante, inévitable, évidente.   Avec la dévotion viennent aussi la reconnaissance, l’admiration, le bonheur, la confiance et toutes ces choses qui, pourtant, lui faisaient un peu peur. Cela lui donnait l’impression d’une immense vulnérabilité, comme si elle pouvait être brisée en un instant. En lui offrant sa dévotion, en lâchant prise, en reléguant toutes ses peurs au placard, elle lui offrait aussi le plein pouvoir de la détruire. Mais ce lâcher-prise lui faisait tellement de bien ; elle se sentait vivante, entière, elle-même. Elle était prête à abandonner toutes ses peurs, y compris celle de laisser à son Maître le pouvoir de la détruire. Car, pour vivre un bonheur intense, il faut parfois accepter le risque d’être détruit... On ne peut s’embraser de mille feux sans prendre le risque de se brûler. Et elle était prête à se consumer dans les flammes (de l'enfer ?) pour continuer de vivre cette osmose magique.   Elle n’avait jamais eu autant de courage pour affronter ses peurs que pour Cet Homme, et elle comptait ne reculer devant rien, même si une part d’elle restait terrorisée. Elle se montrait nue, dépouillée de toutes les barricades qui d’habitude la protégeaient. Elle lui offrait tout son cœur, toute son âme, espérant qu’Il n’en ferait pas un champ de ruines. Elle était prête à vivre l’instant présent, en laissant derrière elle ses croyances passées, avec confiance, détermination et dévotion...
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Par : le 25/10/24
Alexandre se tient droit, adossé à sa voiture, dans le parking souterrain. Il observe attentivement chaque mouvement de Sophie qui approche, décortiquant ses gestes, son rythme, la manière dont ses épaules sont légèrement tendues, comme si elle portait un poids invisible. Il la voit hésiter un instant, et il sait que ses émotions commencent à monter, à se bousculer. C'est toujours ainsi avec elle, ce mélange de peur et d'excitation, cette dualité qui la rend si malléable entre ses mains. Il prend une inspiration calme et entame la conversation, sa voix grave résonnant doucement dans l'espace clos.   « Sophie, tu as bien fait de signer ce contrat. Il t’engage autant que moi. » Son ton est ferme, bienveillant, mais sans équivoque. Il veut qu’elle comprenne que les règles sont désormais établies, et qu'il n'y a pas de retour en arrière. « À partir de maintenant, chaque écart, chaque désobéissance pourra entraîner des punitions. Des punitions que je choisirai. »   Sophie sent son cœur s’accélérer, son souffle se raccourcir. Une part d’elle-même vacille, hésite à franchir cette nouvelle étape, tandis que l’autre est irrémédiablement attirée par l’intensité de ce moment, par le contrôle qu’il exerce sur elle. Elle hoche doucement la tête, ne trouvant pas les mots pour répondre tout de suite, mais Alexandre n’a pas besoin de paroles. Il lit déjà la réponse dans ses yeux, dans la manière dont elle se tient devant lui, à la fois vulnérable et résolue.   « Est-ce que tu es prête à commencer ce rendez-vous ? » demande-t-il, sa voix baissant légèrement d’un ton, appuyant chaque mot. « Parce qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de retour possible. Nous allons ouvrir un nouveau chapitre, et je veux être sûr que tu es pleinement consciente de ce que cela implique. »   Sophie acquiesce à nouveau, sentant l’excitation et la peur s’entrelacer en elle. Elle sait que ce moment est crucial, qu'elle s’apprête à franchir une limite qu’elle n’avait encore jamais dépassée. Il y a une certaine froideur dans l’air du parking souterrain, mais c’est surtout le regard perçant d’Alexandre qui la fait frissonner.   « Très bien, » dit-il, se redressant légèrement, prêt à passer aux choses sérieuses. « À chaque rendez-vous, une inspection sera faite. Ton hygiène doit être irréprochable à tout moment. Je veux que tu sois toujours prête, même pour des rendez-vous imprévus. »   Il la scrute un instant avant de prononcer l’ordre suivant. « Releve ta jupe. Je veux vérifier que tu as bien respecté les instructions. »   Sophie déglutit. Le parking est désert, mais l’idée que quelqu’un puisse entrer à tout moment lui fait tourner la tête. Elle s’exécute néanmoins, relevant lentement sa jupe, dévoilant ses jambes et, finalement, sa culotte. Un froncement de sourcils se dessine sur le visage d’Alexandre.   « Qu’est-ce que c’est que ça ? Je t’ai pourtant bien dit de venir sans lingerie, sauf demande contraire. » Sa voix est calme, mais l’autorité qu’il impose ne laisse aucune place à la discussion. « Enlève-les immédiatement. »   Elle obéit, le cœur battant à tout rompre, ses doigts tremblant légèrement alors qu’elle retire d’abord sa culotte, puis son soutien-gorge qu’elle avait sous son chemisier. Elle lui tend les deux sous-vêtements, ses joues brûlant d’embarras. La nudité partielle dans ce lieu public ajoute à son angoisse, mais Alexandre ne semble pas s'en soucier.   « Maintenant, tourne sur toi-même, » ordonne-t-il. « Je veux voir. »   Elle s’exécute, soulevant sa jupe et son manteau comme il l’a demandé, se sentant exposée, vulnérable. Elle tourne lentement, offrant une vue complète à Alexandre, jusqu’à se retrouver face à lui de nouveau. À cet instant, elle se fige, ne sachant pas quoi faire de ses mains, toujours accrochées à sa jupe. Elle cherche un signe dans ses yeux pour savoir si elle doit la lâcher, mais il y a autre chose qui capte son attention : un mécontentement clair dans son regard.   Le silence s’installe, lourd, pesant, presque insoutenable pour Sophie. Elle comprend vite pourquoi en croisant son regard qui s’attarde sur une petite zone de pilosité qu’elle a négligée lors de son rasage. Elle sait qu’elle a fait une erreur, et l’angoisse monte en elle. Chaque seconde de ce silence semble s’étirer à l’infini.   Finalement, Alexandre brise le silence, sa voix coupant l’air comme un coup de fouet. « Je pensais avoir été clair sur ta pilosité. Ce n’est pas à toi de prendre des initiatives de ce genre. Je réfléchirai à une punition pour cette désobéissance. Relâche ta jupe et monte dans la voiture. »   Sophie laisse tomber sa jupe et son manteau, sentant la tension la quitter un peu, mais le poids de ses mots reste suspendu au-dessus d’elle. Elle monte dans la voiture, son cœur toujours battant, consciente qu’une étape importante vient d’être franchie.   « Déshabille-toi, » ordonne-t-il calmement une fois qu’elle est assise à côté de lui. « Enlève tout sauf ton foulard. »   Elle hésite une seconde, puis commence à retirer son manteau, suivi de sa jupe et de son chemisier. La sensation de l’air frais sur sa peau nue la met encore plus mal à l’aise, surtout dans cet espace confiné. Elle sait que des passants pourraient croiser la voiture à tout moment sans savoir qu’elle est nue sous son manteau. L’idée la terrifie et l’excite à la fois.   « Maintenant, remets ton manteau et boutonne-le. »   Elle s’exécute, ses mains légèrement tremblantes alors qu’elle ferme les boutons du manteau sur son corps nu. La sensation est étrange, déstabilisante. Elle se sent à la fois protégée par le tissu et incroyablement vulnérable sous lui. L'angoisse de pouvoir être vue et l'excitation de suivre ses ordres s'entrechoquent en elle, la plongeant dans un état d'esprit confus mais exalté.   Une fois qu’elle a terminé, Alexandre démarre la voiture et sort du parking. Tandis qu’ils traversent le centre-ville, Sophie fixe la route, consciente de chaque mouvement, de chaque regard extérieur qui pourrait se poser sur eux, sans jamais deviner qu’elle est nue sous ce manteau boutonné. C’est une nouvelle étape, une nouvelle soumission, et elle sait que ce n’est que le début. Un silence pesant régnait dans la voiture, amplifié par l'absence de toute distraction, même la radio était coupée. Le regard d’Alexandre se fixait droit devant lui, concentré, alors qu’il conduisait à travers les rues animées. Sophie, assise à ses côtés, sentait l’adrénaline monter, chaque battement de son cœur résonnant dans le silence. Après quelques minutes, Alexandre trouva enfin une place dans un quartier animé, où bars et restaurants grouillaient de vie, leurs lumières clignotant doucement dans le crépuscule.   « Sors de la voiture, » ordonna-t-il d'une voix calme mais ferme, sans offrir plus d'explications.   Sans poser de questions, Sophie ouvrit la portière et le suivit. Ils marchèrent en silence, les talons de Sophie résonnant sur le trottoir pavé. La fraîcheur de l’air effleurait ses jambes, mais c'était l’anticipation qui la faisait trembler plus que le froid. Après plusieurs centaines de mètres, ils arrivèrent devant un pub. Le cœur de Sophie s'accéléra. Était-ce leur destination ? Alexandre s’arrêta un instant devant la porte, la regardant d'un air pénétrant avant de pousser la porte. Ils entrèrent ensemble.   À l'intérieur, quelques clients sirotaient des boissons, profitant de la tranquillité d’avant l’heure de pointe. Alexandre guida Sophie vers un coin discret du pub, suffisamment à l'écart pour que leur conversation ne soit pas facilement entendue, mais assez proche du comptoir pour qu'ils restent visibles. Le cadre était rassurant et troublant à la fois. Sophie s’assit à la place qu’Alexandre lui désignait, une banquette basse qui la mettait face au comptoir, accentuant son malaise.   Tandis qu'Alexandre prenait place en face d’elle, Sophie, malgré ses efforts pour se contrôler, ne pouvait s’empêcher de penser à son manteau. Elle avait pris soin de boutonner tous les boutons dans la voiture, mais le savoir seule sous ce vêtement lui donnait une sensation de vulnérabilité intense. Elle se répétait qu'aucun des clients présents ne pouvait deviner son état sous le manteau, mais l’inconfort était palpable.   Alexandre, imperturbable, fit signe au serveur de s’approcher et commanda des boissons pour eux deux, sans consulter Sophie. Quand le serveur s’éloigna, Alexandre se pencha légèrement en avant, sa voix devenant plus directive.   « Déboutonne ton manteau. Juste jusqu’à la poitrine. »   Sophie hésita, les yeux écarquillés, mais le regard intransigeant d'Alexandre lui fit comprendre que la question ne se posait pas. Ses doigts tremblants se mirent en action, libérant les premiers boutons. Sa poitrine, généreuse sans être ostentatoire, commença à se dévoiler subtilement, la tension du manteau maintenant légèrement écarté la rendait encore plus consciente de sa nudité. Le stress monta en elle alors qu’elle essayait de rester immobile, sachant que tout mouvement trop brusque pourrait laisser entrevoir bien plus que ce qu’elle ne souhaitait.   Le serveur revint avec les boissons, déposant les verres sur la table. Sophie retint son souffle, priant pour que rien ne soit remarqué. Heureusement, il ne sembla rien voir d’inhabituel et s’éloigna rapidement. Sophie soupira intérieurement de soulagement, bien que ses muscles restaient tendus, prêts à réagir au moindre signe de danger.   Alexandre, sentant que Sophie était très stressée et qu'elle ne s'habituait pas à la situation, engagea une conversation décontractée. Il évoqua des sujets anodins, parlant du temps, de la ville, essayant de la ramener à un état de calme. Peu à peu, Sophie retrouva un semblant de naturel, bien que le stress ne la quittât jamais vraiment. Elle se surprit à répondre plus facilement, se laissant presque emporter par la normalité de la discussion, comme s'ils étaient simplement deux personnes prenant un verre ensemble.   Mais juste au moment où elle commençait à se détendre, Alexandre changea de ton. Sa voix reprit cette autorité douce mais implacable. « Déboutonne entièrement ton manteau. »   Le choc de cette demande fit monter une nouvelle vague de stress en elle. Elle savait que chaque bouton ouvert augmentait le risque que sa nudité soit découverte. Mais elle n'avait plus le choix, son contrat de soumission était là pour le lui rappeler. Ses doigts tremblants se remirent en action, défaisant les derniers boutons discrètement sans toutefois ouvrir le manteau. Désormais, chaque mouvement de son corps pouvait trahir ce qu'elle cachait sous le tissu.   Alexandre laissa un moment de silence s'installer, la regardant, observant les moindres signes de son malaise. Puis, dans un geste calculé, il plongea la main dans sa poche et en sortit un petit objet métallique, froid. Il referma ses doigts dessus avant de poser ses deux poings fermés sur la table.   « Mets tes mains, paumes ouvertes, sur la table, » lui demanda-t-il calmement.   Sophie, surprise, ne comprit pas immédiatement ce qu'il attendait d'elle, mais elle s'exécuta sans poser de questions. Alexandre ouvrit alors l'une de ses mains et déposa deux petits objets métalliques froids dans les paumes de Sophie. Elle frissonna légèrement au contact, les yeux baissés sur ses mains, mais sans regarder ce qu’elle tenait.   « Maintenant, mets ces objets dans ta poche, sans les examiner. »   Sophie s’exécuta, glissant les petits objets dans la poche de son manteau, les doigts légèrement tremblants. La tâche était simple, presque insignifiante, mais elle sentait que cela n’était qu’un prélude.   Alexandre ne tarda pas à lui donner la véritable mission. « Je viens de te donner deux petits objets. Tu as maintenant moins de quatre minutes pour te rendre aux toilettes et les installer solidement sur chacune de tes lèvres. Sache que si l’un d’eux venait à tomber au sol, cela entraînerait une punition. Sois appliquée pour cette première mission, et reviens avant que le chrono ne s’arrête. »   Sophie sentit l’adrénaline monter en flèche alors qu’Alexandre, sans détourner le regard, appuya sur son téléphone pour lancer le chronomètre. Elle comprit que chaque seconde comptait. En oubliant presque que son manteau était désormais complètement déboutonné, elle se leva précipitamment. Dans une précipitation relative, les battements de son cœur tambourinant dans sa poitrine, elle se dirigea vers les toilettes, le tic-tac invisible du temps pesant sur ses épaules, sachant que la moindre erreur pourrait être décisive.   Sur le chemin vers les toilettes, Sophie glissa sa main dans la poche de son manteau, essayant d'identifier les petits objets métalliques qu’Alexandre lui avait confiés. Le contact froid la fit frissonner, mais elle ne parvenait pas à deviner exactement ce que c’était. Une fois arrivée devant les toilettes, elle poussa un soupir de soulagement en constatant qu'une cabine était libre, mais sa sérénité s'évanouit quand elle s'aperçut que le verrou était cassé. Elle se mit dos à la porte, la maintenant fermée avec son corps, puis sortit les objets de sa poche.   Dans sa main, elle découvrit deux petites pinces en métal reliées par une chaîne légère, chaque pince ornée d’une petite boule métallique. Son cœur battait plus vite en comprenant qu'elles faisaient partie des exercices physiques qu'Alexandre avait mentionnés. Elle n’avait jamais imaginé que de si petits objets pouvaient provoquer une telle sensation, ni qu’elle se retrouverait dans une telle situation.   Son regard se perdit un instant sur les pinces alors qu'elle réalisait que son corps, malgré la tension et l'angoisse, réagissait d'une manière surprenante : son entrejambe était humide. Sophie fut d'abord choquée de s’en apercevoir, mais elle repoussa cette réflexion pour se concentrer sur la tâche à accomplir. Ses mains, légèrement tremblantes, placèrent les petites pinces sur ses lèvres intimes, les ajustant soigneusement. La sensation de pincement et le poids des boules créaient une pression qu’elle n’avait jamais connue, un mélange d'inconfort et d’excitation qu’elle ne comprenait pas totalement.   Elle referma son manteau rapidement, veillant à ce qu’aucun bouton ne soit fermé, puis quitta les toilettes pour retrouver Alexandre. À chaque pas, les petites pinces tiraient légèrement sur ses lèvres, la chaîne et les poids balançant doucement contre ses cuisses, ajoutant une sensation constante mais pas tout à fait douloureuse. L'inconfort et l'excitation se mélangeaient de manière étrange alors qu’elle rejoignait la table, prenant place en face d’Alexandre, le regard cherchant immédiatement à comprendre si elle avait respecté le temps imparti.   Alexandre la regardait en silence, son expression impénétrable. Il ne montrait ni son téléphone, ni le chrono, laissant Sophie dans le doute. Le stress montait en elle à chaque seconde, et des pensées tourbillonnaient dans sa tête : avait-elle échoué ? Une punition l'attendait-elle ? Ses pensées dérivèrent vers ce que cela pourrait impliquer, et à sa grande surprise, cette idée ne la terrifiait pas autant qu'elle aurait pu l’imaginer. Elle se surprit à fantasmer sur ces possibles conséquences, une vague d’excitation la traversant malgré elle.   Cependant, Alexandre interrompit rapidement ses pensées. « Tu as réussi à revenir dans les temps, » annonça-t-il enfin, brisant le suspense. Il la félicita, visiblement satisfait de son obéissance et de son efficacité, mais son regard restait intense. « As-tu bien fait ce que je t’ai demandé ? » demanda-t-il, et Sophie répondit par un simple « oui » en hochant la tête.   « Bien, » répondit-il, « mais je dois vérifier. »   Sans plus attendre, il lui demanda de se lever, toujours avec son manteau déboutonné mais fermé d’une main, pour s’approcher de lui comme si elle allait regarder quelque chose sur son téléphone. Obéissante, Sophie se pencha légèrement à sa gauche, son corps frôlant la table. Elle sentit la main d’Alexandre glisser discrètement sous son manteau, et son souffle se coupa alors qu'il vérifiait que les pinces étaient bien en place. Son toucher était ferme mais précautionneux, et lorsqu'il constata l'humidité entre ses cuisses, un sourire satisfait passa brièvement sur son visage.   « Parfait, » murmura-t-il en retirant sa main. « Tu peux reprendre ta place. »   Sophie s’assit, toujours sous le poids du stress, mais également de plus en plus consciente de l’effet que cette expérience avait sur elle. Ils finirent leurs boissons en silence, Alexandre observant Sophie avec attention. En guise de récompense pour sa réussite, il lui permit de fermer un bouton de son manteau, un geste symbolique pour lui montrer qu'il appréciait son obéissance. Sophie choisit un bouton situé au niveau de son nombril, espérant ainsi se protéger un peu plus tout en suivant ses instructions.   Quand Alexandre fit signe au barman pour régler l’addition, Sophie remarqua un léger changement d’atmosphère. Le barman prit son temps, et bien que son regard restât professionnel, il jeta quelques coups d’œil furtifs à Sophie, comme s’il avait perçu quelque chose d’intriguant dans son comportement. Sophie se sentit rougir sous cette attention, son malaise grandissant à chaque seconde, incapable de savoir s’il devinait ce qui se passait sous son manteau ou s’il la trouvait simplement séduisante.   Après un temps qui lui parut interminable, Alexandre se leva et fit signe à Sophie de le suivre. Alors qu'ils traversaient le pub, elle prit soin de tenir son manteau fermé autant que possible, une mains dissimulées dans une poche et l'autre en train d'ajuster son foulard pour pouvoir maintenir le haut. À chaque pas, le mouvement de son manteau et les courants d’air créés par leur marche mettaient son équilibre en péril, augmentant sa peur qu’un accident révèle ce qu’elle s’efforçait de cacher. Mais heureusement, ils atteignirent la porte sans incident majeur.   Dehors, Alexandre lui tendit la main, un geste apparemment innocent, mais Sophie comprit immédiatement le dilemme : si elle prenait sa main, elle ne pourrait plus maintenir le bas de son manteau fermé. Cependant, elle n’avait pas le choix. En saisissant la main d’Alexandre, elle sentit son manteau s’ouvrir légèrement sous l’effet des petits courants d'air de la rue.   Le trajet de 500 mètres jusqu’à la voiture lui parut interminable. Chaque pas faisait bouger les poids métalliques attachés à ses lèvres, les tirant douloureusement, mais aussi excitant chaque fibre de son corps. L’inconfort grandissait à chaque seconde, et pourtant, une certaine satisfaction naissait en elle. Elle tenait bon, malgré l'intensité de la situation. Ses pensées se concentraient sur une seule chose : atteindre la voiture, ce refuge où elle serait à l'abri des regards.   Enfin, ils arrivèrent à la voiture. Alexandre lui ordonna de s’attacher et de poser ses mains sur ses genoux. « Ne touche à rien, » précisa-t-il, d'une voix qui laissait peu de place à la désobéissance.   Sophie obéit, ses lèvres toujours sous l'emprise des pinces, sentant leur poids peser davantage avec chaque respiration, mais elle garda ses mains immobiles. Le trajet en voiture se déroulerait dans le silence, mais à l'intérieur de son esprit, le chaos régnait.   Alors qu'ils retournaient au parking souterrain, chaque imperfection de la route envoyait un rappel implacable à Sophie. Ses lèvres, où les pinces métalliques continuaient d’exercer une pression constante, étaient devenues douloureuses. Pourtant, malgré cette gêne croissante, elle resta parfaitement droite, les mains posées sagement sur ses genoux, déterminée à ne montrer aucune faiblesse.   Les secousses de la route faisaient osciller les petits poids attachés aux pinces, étirant légèrement ses lèvres à chaque mouvement. La douleur, douce mais persistante, se transformait en une sensation à laquelle elle ne pouvait plus échapper. Son esprit était entièrement focalisé sur ce tiraillement, amplifié par l'anticipation de ce qui allait suivre.   Sophie fut enfin soulagée de voir le parking s'approcher. Ils s’engouffrèrent dans l’obscurité du niveau -2, et bientôt, Alexandre gara la voiture à la même place d'où ils étaient partis. Le silence s'installa dans l'habitacle, lourd de sens, laissant Sophie se demander si cette épreuve marquait la fin de leur premier rendez-vous.   Alexandre coupa le moteur et se tourna vers elle avec un regard scrutateur. « Je suis vraiment satisfait de ton implication dans ce rôle que tu apprends à assumer, Sophie. Tu as fait preuve de courage et de dévouement, et je n'ai vu aucune hésitation dans tes actions. Mais… il y a une erreur à corriger. »   Sophie sentit son cœur s’accélérer. Alexandre continuait d'une voix calme et mesurée : « Ce petit morceau de toison que tu n’as pas rasé… Cela montre un manque d’attention. Comme tu le sais, chaque erreur entraîne une conséquence. Aujourd'hui, tu as de la chance. Ce ne sera pas une punition corporelle, mais tu dois comprendre que c’est nécessaire pour te corriger. »   Elle acquiesça doucement, son esprit bouillonnant de questions sur ce qui l'attendait.   « Pour te faire pardonner, voici ce que tu vas faire, » continua-t-il. « Ouvre la portière doucement, sors de la voiture calmement, et enlève ton manteau. Pose-le sur ton siège. Ensuite, tu reculeras de deux pas, les mains sur la tête, et tu me regarderas à travers la vitre. Je vais compter une minute. Après ça, je te ferai signe, et tu devras faire trois fois le tour de la voiture, à une cadence d'un pas par seconde. Si quelqu’un arrive, tu pourras te cacher, mais nous recommencerons à zéro. Quand tu auras terminé, tu reprendras ta position initiale, et je compterai encore une minute avant que je te permette de revenir dans la voiture. »   Sophie se figea un instant, prenant la mesure de cette demande inhabituelle et risquée. Mais elle savait qu'elle devait obéir. Alexandre attendit patiemment, et elle finit par hocher la tête.   « Je suis prête, » murmura-t-elle.   Elle ouvrit la portière, un peu tremblante, et sortit avec précaution. La fraîcheur du parking la frappa, mais elle enleva néanmoins son manteau et le posa soigneusement sur le siège, suivant les instructions d’Alexandre à la lettre. Elle referma ensuite la porte et se mit en position, mains sur la tête, reculant légèrement pour que leurs regards se croisent à travers la vitre.   Les secondes s'étiraient, interminables. Chaque battement de cœur résonnait dans ses tempes, et la douleur dans ses lèvres, exacerbée par la position debout, devint plus insistante. Elle tentait de rester immobile, mais l'attente était presque insoutenable.   Enfin, Alexandre lui fit un signe. Un léger soulagement la traversa, mais ce n’était qu’un début. Elle commença à marcher autour de la voiture, essayant de maintenir le rythme imposé, un pas par seconde. Chaque mouvement faisait osciller les petits poids, provoquant de nouvelles vagues de douleur dans ses lèvres. Elle lutta pour ne pas accélérer malgré le stress, consciente que tout faux pas pourrait la contraindre à recommencer.   La boucle semblait durer une éternité, mais elle termina enfin son troisième tour. De retour devant la portière, elle se remit en position, mains sur la tête, attendant cette ultime minute qui lui paraissait interminable.   Finalement, Alexandre fit de nouveau un signe. Comme un gong libérateur, ce geste marqua la fin de l'épreuve. Sophie ouvrit la portière et se réinstalla dans la voiture. Elle remit sa jupe et son chemisier en place, prit son manteau qu’elle laissa entrouvert, son corps en ébullition malgré la fraîcheur ambiante. Ses joues étaient rougies, non seulement par l'effort, mais aussi par la chaleur intérieure qu'elle sentait grandir.   Alexandre, observant sa réaction, afficha un sourire satisfait. « Tu peux être fière de toi, Sophie. Tu as accompli cette épreuve sans montrer de faiblesse. » Il lui accorda enfin la permission d’enlever les pinces, la libérant de la dernière contrainte physique.   Le soulagement immédiat fut remplacé par une autre sensation, celle de l’excitation. Son corps vibrait, chaque fibre tendue. Elle sentait une chaleur familière entre ses jambes, une humidité accrue, témoin de l’effet que cet exercice avait eu sur elle. Elle ne savait comment contenir cette excitation, oscillant entre la satisfaction d'avoir terminé et l'envie presque irrésistible de prolonger ce moment.   Alexandre lui annonça que le « jeu » était terminé pour aujourd'hui. « Tu peux t'exprimer librement à partir de maintenant, » ajouta-t-il, relâchant l'atmosphère stricte. Elle le remercia, encore en train de reprendre ses esprits. Pour l’instant, les formalités comme l'appellation « Maître » n'étaient pas de mise, mais elle comprenait que cela viendrait, avec le temps.   Curieux, Alexandre demanda ses premières impressions. Sophie hésita un instant, puis exprima son mélange de gêne, de confusion et de plaisir. Elle avoua être surprise de la manière dont la douleur avait pu se transformer en une source de plaisir si intense, une véritable découverte pour elle.   Alexandre sourit à cette révélation. « Je suis content que tu sois en train d’apprendre ce que tu es capable de ressentir. Mais souviens-toi, l'éducation ne fait que commencer. Prépare-toi pour la prochaine fois. »   Après ces derniers mots, Alexandre démarra la voiture, quittant le parking avec la même calme autorité qu’il avait maintenue tout au long de la soirée. Sophie, restée seule, repensa à chaque détail de cette nuit. Elle avait hâte de le revoir, de découvrir ce que l’avenir lui réservait, et surtout, de retrouver ces sensations qu'elle venait à peine d’effleurer.  
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Par : le 22/10/24
Sophie fixait son téléphone, le pouce hésitant à cliquer sur le bouton 《 envoyer》. Depuis plusieurs jours, elle repensait sans cesse à cet échange avec Alexandre. Cet homme charismatique, dont la voix grave résonnait encore dans son esprit, avait éveillé en elle des désirs longtemps refoulés. Elle se sentait prise dans un tourbillon d'émotions contradictoires : la curiosité, la peur, mais surtout l'envie profonde d'aller au bout de cette aventure. Elle se demandait où se situaient vraiment ses limites, si elle en avait seulement, et à quel point elle était prête à les dépasser. Son cœur battait fort. Elle n'était pas certaine de comprendre elle-même cette pulsion intense, cette fascination pour l'inconnu. Sophie avait toujours été prudente, méthodique, presque timide dans ses relations amoureuses. Mais avec Alexandre, il y avait cette promesse d'une découverte intime, celle d'un autre aspect de sa personnalité, plus libre, plus sauvage peut-être. Après quelques secondes de réflexion, elle appuya sur 《 envoyer . Le message était bref, direct : 《 Pourrions-nous nous revoir ? Aussitôt, une vague d'angoisse la traversa. Et si elle se trompait ? Et si elle allait trop loin ? Pourtant, la réponse d'Alexandre ne se fit pas attendre : 《 Oui,Sophie, nous pouvons. Mais avant cela,il faudra que tu acceptes certaines règles.》 Sophie sentit une légère appréhension monter en elle. 《 Quelles regles?》 demanda-t-elle. Alexandre répondit presque immédiatement, et quelques minutes plus tard, un document détaillé apparut sur son écran. Un contrat de soumission détaillée. Sophie relisait encore et encore la liste du contrats de soumission qu'Alexandre lui avait envoyée. Il ne s'agissait plus simplement d'actes ou d'épreuves, mais d'un véritable engagement, un accord mutuel où chaque contrat définissait clairement les attentes et les limites. C'était bien plus qu'un simple jeu : c'était un chemin qu'elle s'apprêtait à emprunter, un pas vers une forme de soumission qui lui permettrait d'explorer ses désirs les plus enfouis, tout en maintenant une part de contrôle grâce à la sécurité qu'elle avait mise en place avec le safe word. Le contrat de soumission étaient explicitement clair, chacun étant un accord qu'elle acceptait en pleine conscience, tout en se réservant le droit d'utiliser son safe word,"écarlate", à tout moment si elle atteignait ses limites. Mais au-delà de ces actes, il y avait également des règles à respecter dans cette nouvelle dynamique de soumission et de domination. Termes des contrats de soumission: Exhibition en plein air :  Sophie s'engage à se dévoiler dans des espaces naturels isolés, loin des regards indiscrets. Ce contrat explore la sensation d'être exposée dans un cadre inhabituel et vulnérable, mais avec la certitude que personne ne la verra, sauf Alexandre. Fessée contrôlée :  Sophie accepte que des fessées légères soient administrées, dans un cadre où la douleur est maîtrisée, comme une première forme d'exploration de la soumission corporelle. Le contrat précise que la douleur ne dépassera pas un seuil qu'elle pourrait juger insupportable. Pinces à seins :  Sophie consent à l'utilisation de pinces sur ses seins, avec une intensité progressive. Alexandre ajustera la pression en fonction de ses réactions, et ce contrat l'oblige à communiquer clairement ses limites tout en acceptant d'aller plus loin que son seuil habituel de confort. Service sexuel léger à moyen: Sophie accepte de se concentrer principalement sur les désirs d'Alexandre, tout en ayant le droit d'énoncer ses propres limites. Ce contrat implique une soumission à ses désirs, dans la mesure où cela reste dans les limites qu'elle s'est fixées. Flagellation :  Le contrat engage Sophie à accepter des séances de flagellation modérées, où l'intensité de la douleur sera contrôlée. C'est une épreuve de soumission corporelle plus intense que la fessée, avec la promesse que la douleur sera un chemin vers une forme de libération. Bondage et menottes :  Sophie accepte d'être immobilisée par des cordes ou des menottes, perdant ainsi tout contrôle physique. Ce contrat de soumission explore la confiance absolue qu'elle place en Alexandre, en sachant qu'elle pourra toujours arrêter le jeu si cela devient trop intense. Butt plug :  Sophie accepte l'introduction d'un plug anal dans le cadre de cette dynamique de soumission. Ce contrat précise que cela se fera de manière progressive, avec des pauses pour s'assurer qu'elle est à l'aise, physiquement et mentalement. Ceinture de chasteté :  Sophie consent à porter une ceinture de chasteté sur des périodes limitées, ou elle se verra privée de tout plaisir personnel. Ce contrat de soumission explore la privation du contrôle de son propre corps, en laissant à Alexandre le pouvoir de décider quand elle pourra ou non y avoir accès. Poids et pinces à lèvres :  Sophie accepte l'utilisation de pinces sur ses lèvres vaginales, auxquelles seront accrochés des poids, pour intensifier la sensation decontrainte.  Ce contrat de soumission explore les limites de la douleur, tout en lui permettant d'utiliser son safe word si nécessaire.  Vibromasseur :  Sophie acceptel'utilisation d'un vibromasseur pour stimuler son corps, en explorant le plaisir sous contrôle. Alexandre pourrait décider de retarder ou de provoquer des orgasmes, ajoutant un jeu de frustration dans la dynamique de soumission. Les règles du contrat de soumission: 1. Respect du safe word :  À tout moment, si Sophie prononce le mot "écarlate", tout jeu s'arrêtera immédiatement. Ce safe word est la garantie de sa sécurité mentale et physique. Alexandre s'engage à l'écouter et à arrêter toute action si le mot est utilisé, sans poser de question ni insister pour continuer. 2. Communication ouverte et continue :  Sophie s'engage àcommuniquer ses ressentis à tout moment, qu'il s'agisse de plaisir ou d'inconfort. La dynamique de soumission repose sur la confiance mutuelle, et tout silence prolongésera interprété comme une hésitation ou un inconfort, entraînant une pause immédiate dans l'action. 3. Consentement réciproque :  Bien que Sophie s'engage dans une position de soumission, chaque contrat doit être accepté mutuellement et ne peut pas être modifié sans son accord explicite. Elle a le droit de refuser ou de renégocier certains contrats si elle sent que ses limites évoluent. 4.Préparation psychologique et physique : Avant chaque nouvelle expérience, Sophie et Alexandre prendront le temps de discuter de ses attentes, craintes ou limites potentielles. Cette règle vise à maintenir une atmosphère de confiance totale avant d'entrer dans des zones de vulnérabilité physique ou émotionnelle. 5. Règle de progression :  Les contrats de soumission ne seront pas tous mis en place immédiatement. Ils seront introduits progressivement,permettant à Sophie de s'habituer à chaque nouveau seuil, et de décider en toute conscience si elle souhaite aller plus loin. 6. Hygiène et sécurité :  Pour chaque contrat impliquant une interaction physique ou un dispositif sur le corps (pinces, plug, ceinture de chasteté, etc.), les règles d'hygiène et de sécurité seront strictement respectées. Alexandre s'engage à veiller à ce que chaque matériel soit propre, et à surveiller les réactions corporelles de Sophie en temps réel. 7. Exclusivité et confidentialité :  Ce qui se passe entre Sophie et Alexandre restera entre eux. Aucun contrat ne sera partagé ou discuté avec des tiers sans l'accord explicite des deux parties, afin de protéger leur intimité et leurs expériences. Révision des contrats: Sophie et Alexandre conviendront régulièrement de se réunir pour réévaluer les contrats de soumission. Cette révision permettra à Sophie d'exprimer tout inconfort ou de confirmer si elle souhaite aller plus loin. Aucun des contrats ne sera imposé sans son consentement renouvelé, garantissant que chaque acte est pleinement assumé et accepté.   Sophie avait parcouru la liste des contrats et des règles avec une certaine appréhension, mais aussi avec un désir nouveau et inébranlable d'explorer. Elle savait que chaque ligne de ce texte marquait une étape dans une aventure profondément intime, mais aussi potentiellement transformatrice. Elle répondit à Alexandre, la gorge serrée mais le cour plein d'une étrange anticipation : 《 J'accepte les contrats de soumission, ainsi que les règles que tu proposes. J'utiliserai 'écarlate' si besoin,et je veux m'engager pleinement dans cette exploration.》 La réponse d'Alexandre ne tarda pas:《Tu as bien fait, Sophie. Ensemble, nous respecterons chaque contrat, et tu découvriras des facettes de toi-même que tu ne soupçonnais pas. Cela ne sera pas facile, mais je suis convaincu que tu seras surprise de tout ce que ton esprit et ton corps sont capables de vivre.》 Sophie prit une profonde inspiration. Elle avait accepté l'inacceptable quelques semaines auparavant. Désormais, elle se lançait dans une aventure qui changerait peut-être sa perception d'elle-même à jamais. Malgré la peur, une excitation nouvelle, presque insatiable, l'envahissait à l'idée de tout ce qui l'attendait.  
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Par : le 21/10/24
La suite....le deuxième rendez-vous..... Les Échanges par SMS Sophie est allongée sur son lit, le téléphone dans les mains. Depuis leur première rencontre, ses pensées ne cessent de tourner autour d'Alexandre. Elle repense à chaque instant, à la manière dont il contrôlait subtilement la conversation, à cette aura de domination qu'il dégageait sans jamais avoir besoin de forcer. Mais plus encore, elle pense à cette nouvelle sensation, ce besoin de se plier à sa volonté qui ne cesse de grandir en elle. Ses doigts survolent le clavier, hésitants. Elle relit plusieurs fois le message qu’elle a commencé à rédiger, puis l’efface. Son cœur bat à tout rompre. Doit-elle vraiment reprendre contact ? Sa peur de l’inconnu lutte contre une curiosité presque irrésistible. Finalement, cédant à cette pulsion, elle tape un message simple mais lourd de sens : Sophie : "Bonsoir Alexandre. J’espère que tu vas bien. J’ai beaucoup réfléchi depuis notre rencontre… et j’aimerais te revoir." Elle appuie sur "envoyer" et sent immédiatement une vague d’adrénaline l’envahir. Chaque seconde qui passe semble plus longue que la précédente. Puis, son téléphone vibre. Son cœur rate un battement. Elle ouvre le message rapidement. Alexandre : "Je savais que tu reprendrais contact. Je t'attendais. Demain, 18h, même endroit. Ne sois pas en retard." La simplicité de la réponse la trouble. Il ne lui demande même pas son avis. Il sait qu’elle viendra. Alexandre ne laisse pas de place au doute, il est sûr d’elle, comme s’il la comprenait mieux qu’elle-même. Elle se surprend à sourire, malgré ses angoisses. Sophie : "À demain." Elle repose le téléphone, sentant un étrange mélange d’appréhension et d’excitation monter en elle. Le rendez-vous est pris. Le Café Intime Le lendemain, Sophie arrive au café La Cloche, légèrement en avance. Elle a pris soin de choisir une tenue simple mais élégante, quelque chose de discret, comme pour cacher son trouble intérieur. En entrant dans le café, son regard se pose immédiatement sur lui. Alexandre est déjà là, assis dans un coin tranquille, sa silhouette imposante éclairée par la lumière tamisée du lieu. Il ne la regarde pas directement au début, comme s'il avait anticipé son arrivée. Quand leurs yeux se croisent enfin, elle sent un frisson la parcourir. Son regard est calme, contrôlé, mais elle y décèle aussi cette autorité naturelle qu’elle commence à reconnaître. Elle s'approche de la table avec une certaine nervosité. Alexandre (d’un ton calme) : "Sophie." Elle s’assied, nerveuse, jouant brièvement avec la sangle de son sac avant de croiser ses mains sur ses genoux. Alexandre commande un café pour lui, et attend patiemment que le serveur s’éloigne avant de parler à nouveau. Il laisse un silence planer, son regard toujours ancré dans le sien. Il sait qu’elle est mal à l’aise, mais il ne fait rien pour la rassurer immédiatement. C’est une tension calculée. Alexandre (doucement) : "Je suis content que tu sois venue. J’imagine que tu as réfléchi depuis la dernière fois." Sophie hoche la tête, incapable de détacher ses yeux de lui. Elle se sent comme prise dans un tourbillon entre son désir de plaire et sa peur de ce qui pourrait suivre. Sophie (faiblement) : "Oui… J’ai beaucoup pensé à ce que tu m’as dit." Il la scrute un instant, analysant chacune de ses réactions. Il sait déjà ce qu’elle ressent, mais il veut qu’elle verbalise ses doutes, ses désirs. Alexandre : "Et ?" Elle inspire profondément avant de parler. Sophie : "Je suis... troublée. Je ne sais pas encore où ça me mène, mais je... j’ai envie de comprendre, de découvrir." Alexandre esquisse un léger sourire. Il sait que la confiance est encore fragile, mais il est patient. Alexandre (calmement) : "Ne t’inquiète pas. Tu es ici pour explorer, et tu n'as aucune obligation de comprendre tout tout de suite. Ce qui compte, c’est ce que tu ressens à l’instant. Avec moi, tu apprendras à lâcher prise." Elle sent une certaine tranquillité s’installer en elle. Son autorité est indéniable, mais jamais écrasante. Il semble capable de la guider sans la brusquer, et c’est précisément cela qui la rassure. La Première Épreuve Alors que la conversation continue, la tension monte subtilement. Sophie est de plus en plus consciente de la dynamique entre eux. Alexandre, sans rien forcer, l’amène doucement vers ce moment crucial où elle devra lui prouver qu’elle est prête à lui faire confiance. Il la regarde intensément, laissant une pause avant de formuler sa prochaine demande. Alexandre (calmement, mais autoritaire) : "Je vais te demander une première preuve de soumission aujourd’hui. Une petite chose, mais elle est importante." Sophie retient son souffle, sentant que quelque chose de décisif est sur le point de se produire. Les autres clients autour d’eux continuent leurs conversations sans se douter de ce qui se joue à cette table. Alexandre : "Enlève ta culotte. Discrètement. Ici, maintenant." Le choc de la demande la traverse. Sophie sent la chaleur monter à ses joues, son regard vacillant sur les clients présents, puis sur Alexandre. L’adrénaline bat dans ses tempes. Elle hésite, et il le sait. Sophie (tremblante) : "Ici ? Maintenant ?" Il ne la quitte pas des yeux, sa voix reste calme, mais déterminée. Alexandre (doucement) : "Oui. Tu te demandes si tu peux me faire confiance, n’est-ce pas ? Tu n’as pas besoin de te poser la question. Fais ce que je te demande, et tu sauras." Elle le regarde, sentant qu’au-delà de cette épreuve, il teste sa capacité à lâcher prise, à s’abandonner. Elle sent également qu’il ne la jugera pas si elle refuse, mais le désir de se conformer à sa demande, de plaire, l'emporte. Après un instant d’hésitation, Sophie ferme les yeux brièvement, prend une profonde inspiration, et sous la table, ses mains glissent doucement sous sa jupe. Elle retire lentement sa culotte, les mains tremblantes, essayant de rester discrète malgré son cœur qui bat à tout rompre. Une fois enlevée, elle la plie et la tend discrètement à Alexandre sous la table. Il prend la petite pièce de tissu sans un mot, ses doigts effleurant les siens, et la glisse dans la poche de son manteau. Son expression reste impassible, mais son regard lui parle. Il est satisfait. Alexandre (calmement) : "Très bien, Sophie. C’est un premier pas. Et tu l’as fait parce que tu me fais confiance. Continue sur cette voie, et tu verras jusqu’où cela peut te mener." La Deuxième Preuve Le rendez-vous se termine sur cette note lourde de signification. Ils continuent de discuter, mais Sophie est désormais plus consciente de sa propre transformation. Elle se sent plus légère, presque euphorique, après cette première épreuve. Mais elle sait aussi que ce n’est que le début. Lorsqu’ils sortent du café, la nuit est tombée. Alexandre propose de la raccompagner à sa voiture, et elle accepte sans hésitation. Le trajet est silencieux, mais le silence entre eux est désormais chargé de sous-entendus. Une nouvelle étape a été franchie. Arrivés devant la voiture de Sophie, Alexandre se tourne vers elle. Ses yeux se plongent dans les siens, l’atmosphère est lourde de tension, mais aussi de confiance. Alexandre (doucement, mais fermement) : "Avant que tu partes, je vais te demander une autre preuve. Mets-toi à genoux devant moi." Sophie le regarde, ses yeux s’écarquillent. L’idée de se mettre à genoux en pleine rue la choque d’abord, mais elle comprend rapidement que ce geste n’est pas seulement une soumission physique. C’est un acte symbolique, un autre pas vers l’abandon de soi. Alexandre ne la presse pas, ne fait aucun geste pour la forcer. Il se contente d’attendre, sûr de sa réponse. Elle sent son corps réagir presque malgré elle. Prendre une profonde inspiration, baisser les yeux, et laisser ses genoux toucher le sol devant lui est à la fois terrifiant et libérateur. Elle est là, à genoux devant lui, en pleine rue, mais curieusement, elle ne ressent aucune honte. Seulement une étrange forme de paix. Sophie est à genoux devant Alexandre, sentant à la fois la froideur du trottoir et la chaleur étrange qui monte en elle. Le silence de la nuit autour d’eux ne fait que renforcer ce moment d'intimité malgré l’étrangeté de la situation. Elle ne ressent ni honte ni humiliation, mais plutôt un sentiment d'abandon total, une libération qu'elle ne s'attendait pas à trouver. Alexandre la contemple un instant, appréciant le calme et la confiance qu’elle a placés en lui. Son regard se fait plus doux, bienveillant. Alexandre (d'une voix posée) : "Tu as bien fait, Sophie. Tu t'es surpassée aujourd'hui, et c’est tout ce que je voulais de toi. Tu vois maintenant ce que la confiance peut t’apporter. Tu m'as obéi, et tout s’est bien passé. N’est-ce pas ?" Sophie hoche la tête sans hésiter, son cœur battant fort. Elle se rend compte qu'elle n'a jamais ressenti un tel mélange d’appréhension et de sécurité en même temps. Chaque geste qu’elle a fait pour lui ce soir semble avoir confirmé quelque chose en elle. Sophie (murmurant) : "Oui... je... je me sens bien." Alexandre tend une main vers elle, lui offrant de se relever. Elle prend sa main et se remet lentement debout, se sentant presque flottante après l'intensité de ce moment. Alexandre (avec un léger sourire) : "Je suis content de t’entendre dire ça. Ces deux premières épreuves étaient simples, mais elles étaient nécessaires. Elles t’ont permis de te connecter avec toi-même, et avec moi. C’est un bon début." Il fait un pas en avant, réduisant légèrement la distance entre eux, mais toujours sans brusquerie. Son regard est toujours plein de maîtrise, mais cette fois, Sophie y perçoit une chaleur différente, une reconnaissance. Alexandre (d’une voix rassurante) : "Très bien. Prends le temps de réfléchir à tout ce que tu as ressenti aujourd’hui. La décision de me recontacter t’appartient. Je ne te mettrai jamais la pression. Tu es libre de choisir quand tu voudras aller plus loin." Sophie acquiesce, un mélange de sentiments envahissant son esprit. Elle est à la fois rassurée par cette confiance qu’il lui inspire et troublée par ses propres émotions. Une part d'elle est soulagée de pouvoir se reposer entièrement sur Alexandre, de ne plus avoir à douter ou à se poser des questions. Mais une autre part, plus profonde, se débat avec des sensations qu’elle ne peut plus nier. Physiquement, elle ressent une envie incroyable, presque viscérale, de pousser encore plus loin cette exploration de soi, de lui. Ses ressentiments, à la fois cérébraux et physiques, s’entremêlent dans un tourbillon qui la fascine. Ce besoin d’aller plus loin, de plonger encore plus profondément dans cette étrange dynamique de soumission, la surprend autant qu'il l'attire. Alexandre (en se tournant légèrement) : "Bonne nuit, Sophie. Je te laisse à tes réflexions." Il lui adresse un dernier regard appuyé, comme une promesse silencieuse. Puis, sans se retourner davantage, il s'éloigne d’un pas mesuré, disparaissant dans la nuit. Sophie reste un moment immobile, son esprit encore enveloppé par l'intensité du moment. Elle sent un feu brûler en elle, une chaleur inattendue qui monte et la déstabilise. Cette rencontre a éveillé quelque chose qu’elle ne comprend pas encore complètement, mais qui semble lui donner un nouveau sens à ses désirs et à ses limites. En montant dans sa voiture, son cœur tambourine dans sa poitrine. Elle sait désormais que ce qu’elle ressent n’est pas qu’une simple curiosité. C’est un besoin profond, à la fois cérébral et physique, de plonger plus loin dans cet univers de confiance et d’abandon. Elle a hâte, plus que jamais, de voir où cela la mènera, et elle se rend compte que, si elle souhaite continuer, la décision de le recontacter repose entièrement sur elle.
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Par : le 21/10/24
Pour sa deuxième année universitaire à Aix-en-Provence, Sophie avait décidé de prendre une colocataire afin de réduire le prix de son loyer. Elle avait pris rendez-vous dans un bar du cours Mirabeau avec une certaine Adèle à la fin du mois d’août.   C’était une blonde qui lui avait paru de suite super sympa, très jolie et élégamment habillée. « La typique petite bourgeoise aixoise », pensa Sophie, qui venait de la campagne des Alpes du sud et avait eu du mal à s’acclimater au climat universitaire d’Aix-en-Provence lors de sa première année de droit. Sophie lui proposa d’emblée de visiter son appartement.   Une fois qu’elles arrivèrent dans l’appartement, Sophie le lui fit visiter et lui offrit un café.   - Par contre, je dois t’avouer un truc, dit Adèle. Je suis lesbienne et j’ai une copine. Ça te dérange si elle vient de temps en temps ?   - Non, pas du tout, dit Sophie. Pour l’instant, je n’ai personne, mais je suppose que ça ne va pas te déranger si je ramène un mec de temps en temps ? Tu fais ta vie, je fais la mienne.   - Ok, ça marche ! J’espère qu’on va bien s’entendre !   À la rentrée, Adèle s’installa donc chez Sophie. Elles commencèrent à bien s’entendre au fur et à mesure que les semaines passaient. De temps en temps, sa copine Lucie venait passer la soirée, jusqu’au jours où elles rompirent. Sophie passa une soirée au chevet d’Adèle pour la consoler. Au bout de quelques semaines, elle allait mieux et elle recommençait à rire et à plaisanter. Elles passaient souvent leurs soirées ensemble, à fumer des joints et à boire en se racontant leurs vies.   Sophie passait souvent ses week-ends dans sa famille à Briançon, mais parfois elle aimait rester sur Aix. Adèle restait parfois dans l’appartement le week-end, vu qu’elle était en froid avec ses parents en raison de ses préférences sexuelles. Un dimanche matin, Sophie entra dans la salle de bains, se croyant seule dans l’appartement et fut surprise de découvrir Adèle toute nue dans la douche. Elle ne put s’empêcher de remarquer son anatomie sculpturale ni la petite touffe de poils blonds qui surmontait un sexe par ailleurs parfaitement épilé. Elle sortit précipitamment de la salle de bains en refermant la porte.   Quelques minutes après, Adèle sortit de la salle de bains.   - Putain ! Adèle ! Je suis vraiment désolée, je ne savais pas que tu étais là, fit Sophie.   - Bah ! T’inquiète ! C’est le genre de choses qui peuvent arriver quand on est en coloc. Après tout, c’est de ma faute ; j’aurais pu fermer la porte à clef.   - Bon ben en tout cas, je suis désolée.   - Bon ben, pour t’excuser, la prochaine fois, tu feras exprès d’oublier de fermer la porte à clef, Sophie !   Sophie lui fait un doigt d’honneur en rigolant et lui dit :   - Dans tes rêves ! ******** ***     Les semaines passèrent et un jour, Adèle demanda à Sophie si elle pouvait organiser l’anniversaire d’une de ses amies dans l’appartement :   - Il va sans dire que tu y es invitée, ajouta Adèle. Comme ça, tu connaîtras mon petit groupe de potes.   - Ben, ça dépend de quand, répondit Adèle. Je dois réviser pour quelques partiels. Il faut au moins que je me cale un week-end au calme.   - Le week-end du 12.   Sophie réfléchit quelques instants.   - Ouais, ça devrait aller. Et avec un sourire : Je vais donc être la seule hétéro dans la soirée ?   - Presque ! s’exclama Adèle en éclatant de rire. On a aussi une pote bi dans notre groupe. Elle s’appelle Chiara.   Adèle voulait que ce soit une fête en petit comité ; d’une part, pour ne pas déstabiliser Sophie avec une ribambelle de nanas lesbiennes dont elle craignait que certaines eussent parfois des comportements outranciers à son égard, mais aussi et surtout parce qu’elle préparait une surprise pour Marthe, sa pote dont on fêtait l’anniversaire.   Le vendredi précédant la soirée, Sophie alla faire des courses avec Adèle pour préparer la soirée. Au supermarché, elle rencontra deux de ses amies.   - Voici Chiara, fit Adèle en présentant une blonde très féminine et habillée de façon recherchée.   Sophie lui fit la bise et Adèle lui présenta Lisa, une petite brunette un peu ronde mais terriblement sensuelle :   - Lisa est la compagne de Marthe, expliqua Adèle.   Elles firent des courses pour un peu plus de cinquante euros, avec une quantité totalement invraisemblable d’alcool.   Le lendemain, à la fin de l’après-midi, alors qu’Adèle et Sophie étaient seules et sirotaient une bière prélevée sur ce qui avait été acheté la veille, la sonnerie de l’interphone retentit. Adèle alla répondre :   - C’est Chiara et Lisa, entendit Sophie par l’interphone.   Adèle ouvrit et les deux jeunes femmes se retrouvèrent quelques instants plus tard dans l’appartement. Elles se joignirent à Sophie et Adèle pour une deuxième tournée de bières.   - Il va falloir se calmer sur la boisson, conseilla Sophie, toujours aussi raisonnable, sinon on va être toutes les quatre pompettes avant que commence la soirée. À quelle heure arrive Marthe ?   - On lui a dit vers 19h30.   - Bon ben, une dernière et puis c’est bon !   C’est à cet instant qu’Adèle expliqua à Sophie qu’elles préparaient une surprise à Marthe.   - Quel genre de surprise ? s’enquit Sophie sans toutefois y prêter trop d’attention.   - Tu lui expliques, Lisa ? demanda Adèle.   C’est à cet instant que Lisa devint toute rouge et baissa les yeux. D’une voix toute timide, elle dit à Adèle :   - Je préfère que tu lui expliques toi.   Adèle se tourna vers Sophie et dit :   - Bon, j’espère que ça va pas te choquer.   - Avec toi, le pire est toujours certain, répondit Sophie en riant. Vas-y ! Sors-nous encore des bières du frigo et raconte, coquinouille ! Tu vas nous faire un striptease, c’est ça ?   - Pas moi, répondit Adèle en allant chercher quatre canettes dans le frigo.   Elle revint de la cuisine, déposa les quatre canettes sur la table basse du salon et poursuivit :   - Ça fait longtemps que Marthe nous a avoué ses fantasmes de domination. Donc, Lisa a eu l’idée de la satisfaire et d’être sa soumise pendant toute la soirée. J’espère que ça ne te dérange pas.   - Euh non, répondit Sophie. Tant que ça part pas dans un délire de ouf, ça me convient.   - Je serai nue, fit Lisa d’une voix timide.   Sophie braqua son regard sur elle :   - Sérieux ?   - C’est ce qui est prévu, fit Adèle.   Sophie réfléchit quelques instants en regardant Adèle dans les yeux. Une Adèle qui semblait, comme d’habitude, s’amuser de tout et porter un regard ironique sur l’existence :   - Bon, ok. Je vais pas vous gâcher votre délire en jouant la sainte-nitouche, fit-elle d’un ton faussement désabusé. Faites donc ce que bon vous semble…   Les filles firent les derniers préparatifs. Les boissons et les verres furent disposés dans la cuisine. Il avait été décidé que Lisa ferait le service pendant toute la soirée, comme une bonne petite soubrette soumise.   - Il faut que tu soies toute nue avant que Marthe arrive, fit Adèle à Lisa.   Lisa acquiesça et se déshabilla lentement devant le regard ébahi de Sophie. Cette dernière ne put s’empêcher de regarder son corps nu. Des seins lourds et fermes aux larges aréoles brunes, des hanches larges et un fessier généreux. Quand Lisa ôta son string, Sophie vit qu’elle était épilée, sauf une petite touffe de toison brune sur son mont de Vénus. Elles restèrent quelques dizaines de minutes à bavarder :   - Ça ne te gêne pas, d’être nue devant nous ? s’enquit Chiara.   - Ça fait un peu bizarre au début, surtout quand j’ai enlevé mon soutien-gorge et mon string, mais ça va, répondit Lisa avec un sourire. En fait, je e sens bien ; c’est assez agréable et je suis tellement contente de faire plaisir à Marthe.   Soudain, l’interphone sonna à nouveau.   - Ça doit être Marthe ! s’exclama Adèle. Vite, Lisa ! Va te cacher dans ma chambre !   Lisa alla se réfugier dans la chambre d'Adèle tandis que cette dernière répondait à l’interphone. Quelques minutes plus tard, les trois filles accueillaient Marthe avec un tonitruant « Joyeux anniversaire ! ».   Marthe était une jeune femme d’origine eurasienne, aux yeux en amande. Elle en imposait de par sa froideur apparente et une forte personnalité sans artifices. Elle allait se révéler une convive joyeuse et pleine d’entrain pendant toute la soirée, ce malgré les apparences.   - Où est Lisa ? s’enquit-elle après un échange de banalités d’usage et les présentations avec Sophie.   - Oh ! Elle va arriver ! répondit Adèle. Elle m’a envoyé un SMS comme quoi elle allait avoir un peu de retard.   Sophie et Adèle servirent des bières et Sophie fit connaissance avec Marthe, dont elle s’enquit poliment de la vie ; Marthe était en sa dernière année de maîtrise de philosophie et elle commençait à préparer son agrégation. Elles commencèrent à discuter des philosophes grecs et Sophie était de plus intéressée par cette jeune femme sympathique et cultivée. Adèle se leva et se dirigea vers la porte de sa chambre.   Adèle en sortit au bout de quelques minutes avec une Lisa totalement nue à quatre pattes à ses pieds qu’elle tenait en laisse avec un collier en cuir noir. Elles s’avancèrent vers Marthe, assise à côté de Sophie. Marthe n’en revenait pas.   - Bonne anniversaire, Maîtresse, dit Lisa lorsqu’elle arriva aux pieds de Marthe.   Après cela, la soirée se poursuivit dans une quasi normalité, à part que Lisa était nue et qu’elle faisait des va et vient constants entre la cuisine et le salon pour servir les boissons. Marthe lui avait ordonné de lui enlever ses chaussures et de lui embrasser les pieds à genoux. De temps en temps, elle la faisait s’exhiber devant les autres jeunes femmes, mais à part une petite tape amicale sur les fesses, rien n’avait pu paraître excessivement choquant.   Cependant, Adèle remarqua qu’en dépit de la bonne ambiance qui régnait depuis le début de la soirée, Sophie restait silencieuse et renfrognée. Elle avait des gestes nerveux et avalait verre sur verre de façon presque compulsive.   Sophie partit aux toilettes. Elle alla se laver les mains et se rafraîchir le visage dans la salle de bains. Quand elle en sortit, Adèle l’attendait dans le couloir.   - Je voulais te parler, dit Adèle.   - Oui ? répondit Sophie. Et elle essaya de passer devant Adèle pour rejoindre le salon.   - Tu fais la gueule depuis le début de la soirée, fit Adèle avec douceur. Qu’est-ce qui t’arrive ?   - Ben rien !   - Non, arrête ! Ça se voit ! Dis-moi ! Franchement, si le délire de Lisa t’a choquée, t’a heurtée, dis-le moi ! Je te demande pardon. J’aurais peut-être pas dû te mêler à tout cela ! J’aurais dû organiser le truc ailleurs que chez toi…   - Chez nous ! l’interrompit Sophie.   - D’accord ! … ailleurs que chez nous. En tout cas, je suis désolée…   - Non, c’est pas ça, répondit Sophie d’une voix sourde.   - Ben quoi, alors ?   - Rien ! Il se passe rien, je t’ai dit !   - S’il te plaît, dis-le moi ! Nous sommes amies, non ?   - C’est que… euh…   - Quoi ? Vas-y ! Dis !   - C’est que, en fait, euh… hésita Sophie, voilà…   Tout à coup, Sophie eut les larmes aux yeux, mais paradoxalement, sa voix s’affermit. Elle eut presque l’impresssion de crier et craignit qu’on ne l’entende depuis le salon :   - Quand j’ai vu Lisa à tes pieds, nue et en laisse. Quand je l’ai vue nous servir nue et soumise, tu vois, j’ai eu le désir fou, incompréhensible, inadmissible, d’être à sa place. Tu comprends ?   Adèle la regarda, complètement abasourdie.
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Par : le 20/10/24
Ce ton mêlé de déception mais aussi de cette perversité qui vous caractérise me fait frissonner. Je vous sais dur mais juste et je regarde cette ceinture, objet que je ne connais pas encore et qui me fait terriblement peur. Vous faites un pas en arrière, poser votre main sur mon épaule, appuyant et me faisant ainsi comprendre de reprendre ma place à vos pieds, ce que j’exécute instantanément. Vous avancez et tirez la laisse, j’avance a quatre pattes derrière Vous. Malgré mon anxiété, je me dandine avec sensualité et j’avance à votre rythme. Vous vous arrêtez près de la fenêtre et j’entends : « Mia, relève-toi ! tes mains sur le rebord, à plat ventre sur le rebord, ton dos cambré, les jambes écartées et tes fesses offertes ». Avec assurance, je me relève et me positionne. Vous corrigez ma cambrure en appuyant sur mes reins et dites : « Ne bouge plus, parfait ma Mia »  J’entends vos pas qui vous éloigne de moi de plus en plus. Tout mes sens sont en éveil et j’écoute le moindre bruit tout en me replongeant profondément dans notre lien unique et intense pour me préparer et me recentrer. Pourtant, j’entends les escaliers, vous montez, vais-je rester ici à attendre cette punition alors que la seule idée qui m’obsède est de la vivre afin de me faire enfin pardonner totalement. Ce n’est pas ma première punition et j’ai appris qu’une fois réalisée, elle était totalement excusée et elle ne revenait plus en reproche, ce qui me permet de l’accepter encore plus afin d’obtenir ce pardon définitif et d’être réhabilitée à ma place, car je retrouve ainsi sa fierté, indispensable à mon épanouissement.  Vous descendez les escaliers, le bruit de ces marches en bois qui craquent emplit la pièce, vous vous approchez, vous posez quelque chose au sol, est-ce la ceinture ?  je frissonne et je vous sens derrière moi, votre main effleurant mes fesses, venant recueillir un peu d’humidité de ma chatte, pour remonter vers mon anus qui se rétracte au contact. Je sens vos caresses me presser un peu plus et augmentant mon excitation, je me laisse porter par l’instant, oubliant l’après et profitant de l’instant présent. J’aime vos mains qui me sculptent, m’auscultent, me trifouillent… j’ai tellement envie de votre queue qui emplirait tous mes orifices pour être utilisée à tous vos plaisirs pervers. Je ne peux le crier mais tout mon corps le fait, il transpire de cette excitation que vous nourrissez, il réclame toute la douceur et la brutalité de son propriétaire, il sécrète son élixir en des flux abondant pour son Maître afin de servir son détenteur déclencheur…  Un bruit me fait revenir à la réalité du moment, vos caresses arrêtées, je sens la douceur d’une matière poilue et je devine ma queue de renarde (pas de chienne car je suis trop espiègle …sourire) qui est blanche et tellement douce. J’ai appris avec le temps et grâce à mon Maître à l’apprécier et en être fière. Je souris.  Il la prépare et commence doucement à me pénétrer de cette dernière, je tends mes fesses pour aider à son introduction et je la sens me remplir totalement et je mords mes lèvres pour ne pas laisser échapper mon gémissement… mon corps se pare d’une piloérection.. Que vous ne manquez pas de voir… je me sens alors chienne et soumise aux perversités de mon Maître.    Une fois en place, de votre voix déterminée et perverse : « Mia, combien penses-tu mériter de coups de ceinture ? » Je n’aime pas cette question, je n’aime pas devoir donner ce chiffre, je n’aime pas car je sais que je me dois d’être honnête sur ce nombre et que trop peu serait ne pas avoir juger suffisamment ma faute, et trop c’est prendre plus que ce que vous m’auriez donné. Je sais que vous avez le dernier mot et que si je n’en dis pas assez, vous allez ajouter 5 à ce que vous aviez pensé comme chiffre… je n’aime pas ce moment. De plus, je ne connais pas la sensation de la ceinture et donc de ma résistance à cette dernière. J’hésite, j’ai pris 10 coups de cravache pour bien moins que ça. J’ai cumulé des fautes en quelques minutes et j’ai déçu par mon comportement. Je dois répondre et je dis 15.  Un silence qui me parait interminable, de quoi me laisser entendre ma respiration qui s’est accélérée, mon cœur qui palpite rapidement, et de ressentir toute la tension dans cette pièce. J’attends sa sentence avec l’espoir d’avoir été juste.  « Très bien ma Mia, tu as jugé correctement et je vois que tu as compris à quel point ton comportement était inacceptable. Je vais m’exécuter et tu compteras chaque coup en me remerciant. Comme à chaque punition, une fois finie, elle sera totalement pardonnée par ton Maître. »   Sur ces derniers mots, sans avoir le temps de prendre ma respiration, le premier coup tombe sur ma fesse gauche, durement, ce coup m’arrache un premier piaillement, je souffle :  « Un , je vous remercie Maître » Le deuxième coup, sur l’autre fesse, moins fort, : « deux, je vous remercie Mon Maître » Le troisième et quatrième, en alternance sur les fesses, plus violemment que le premier, avec quelques secondes d’intervalle, ces coups m’arrachent un cri et dans l’expiration, j’arrive à faire le décompte et vous remercier. Le cinquième, « scracchhh » me fait changer de position, je crie, je sens des brulures de la ceinture sur ma peau, une larme s’est échappée, je susurre un « 5 merci mon Maître » dans un râle.  Votre main vient caresser mon fessier, votre corps collait au mien, vous me chuchotez à l’oreille : « nous sommes à un tiers de la punition, remets-toi en position ma Mia »  Vous faites un pas en arrière, j’entends le bruissement de la ceinture dans vos mains, je sens mon corps me lâcher, mon esprit se détacher, et une volonté d’en finir. Je me promets à cet instant d’obéir et de regretter tous mes actes manqués.  Les 4 suivants tombent par deux sur chaque fesse, certain furieusement cinglant, d’autres un peu plus léger, laissant une brulure intense, et une souffrance que je n’arrive plus à retenir mes larmes. J’hurle et avec force et rage je crie aussi le décompte et vous remercie. Je serre les dents, je veux résister encore, je veux tenir et ne pas le décevoir une nouvelle fois. Je veux vous montrer de quoi je suis capable pour regagner votre fierté. Et en même temps, je perds le contrôle de mon corps tremblant.  Le 10ème se fait plus doux dans sa force mais retombe sur une partie déjà bien marquée et aboutit à un cri et je mets un peu de temps à dire : « 10 merci mon Maître » Je peine à articuler ce nombre et d’ailleurs, je ne sais même plus s’il est correct. Je me sens vidée et les muscles tendus de mon corps me fatiguent à être aussi crispés.  Votre main me caresse, vient s’immiscer entre mes jambes, je suis humide mais totalement en sanglot.  Soudainement, vous m’assenez deux violents coups sur ma peau, si dure que j’ai pu entendre la ceinture fendre l’air.  J’hurle, j’éclate en sanglot, les brulures sont tellement vives et insupportables que j’ai l’impression d’être une torche.  Sans réfléchir, naturellement : « s’il vous plait.. je suis tellement désolée, je ne recommencerais plus, je vous promets d’être ce que vous désirez mon Maître, je vous supplie d’arrêter » en espérant que ma phrase est restée compréhensible malgré mes pleurs.  « Mia, tu as un mot de sécurité, tu sais que tu peux l’utiliser à tout moment, et que tout s’arrête, tu ne l’as pas dit ! Aux pieds ma belle »  Je me laisse glisser à genoux à ses pieds, la tête baissée, pleurant d’un mélange de douleur et d’échec et lui dit « je vous remercie mon Maître pour m’avoir puni et je vous promets de retenir la leçon afin de ne pas réitérer la même erreur. » Il s’abaisse, me prend par le menton avec douceur pour relever mon visage et ses yeux dans les miens : « Ma Mia, ma soumise, ma belle, je suis très fière de toi, tu as été bien au-delà de ce que je pensais, 8 était le nombre que j’avais en tête, je te fais donc grâce des 3 derniers, tu es ma sublime soumise, et tu me rends fier de te posséder. Tout est pardonné. Tu peux être aussi fière de toi. Tu t’es dépassé et c’est cet abandon que j’aime plus que tout. Tu t’offres et repousse toujours tes limites pour être cette femme qui remplit mon être de bonheur.» Dans cet instant, mes larmes coulent de joie, je me sens enfin légère, vide d’énergie mais pleine d’adoration et de reconnaissance, parce que je ne me vois nulle part ailleurs qu’aux pieds de cet homme.  Il m’apporte tant, me fait découvrir chaque jour mon moi, ma nature, mes fantasmes. Il bouleverse ma vie comme un ouragan emportant tout mes doutes, toutes mes peurs pour me révéler et me faire briller, me sublimer de son âme. Il me relève et dans ses bras, il m’emmène dans notre chambre, où il m’allonge et soulage de sa crème magique mon fessier rougi et marqué.  Dans vos bras, ma tête sur votre torse, mon corps sur le côté le long du votre, vous me caressez et nous débriefons, et vous me rappelez l’importance du mot de sécurité.  Je suis perdue dans vos mots, dans vos bras, mon corps est fatigué, je ne sais pas quelle heure il est, perdue toute notion de temps  et nous finissons par nous endormir ainsi.   
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Par : le 19/10/24
Samedi 19 Octobre Une semaine de passée depuis la dernière entrée de ce journal, une semaine marquée principalement par mes exercices de dégustation et ma recherche de testicules à vider pour cet entraînement, ponctuée par quelques séries de claques sur mes couilles de soumis, au bon plaisir de ma Maîtresse Pandora comme pour un rappel à l'ordre de mon appartenance envers elle et l'excellence que je me dois d'avoir envers sa divine personne. Bien que n'ayant pas pu encore concrétiser ces mises en bouchen, plusieurs contacts depuis le début de ma recherche, sans pour autant avoir un afflût de profiteurs avides et peu respectueux, la plupart de ces contacts ont l'air sérieux et me motivent d'autant plus à me lancer dans cet acte q'est la fellation ... Et que dire ... ce fantasme inavoué pendant longtemps, additionné à mes dégustations récurentes depuis ces nombreux jours passés maintenant sous le dressage de Maîtresse Pandora ... ma Maîtresse Pandora a réussi ce que je n'aurais jamais pu imaginer il y a encore quelques jours,, transformer ce fantasme en envie, presque irrépressible, voire totale à l'heure actuelle, de pouvoir me retrouver un sexe d'homme en bouche, le suçant langoureusement, y prélevant la moindre goutte de sa semence avec gourmandise ... serai-je à la hauteur ? en tout cas tel est le but de cette transformation, pouvant satisfaire pleinement les désirs futurs de ma Maîtresse Pandora. Une certaine impatience me gagnant même aujourd'hui à concrétiser ces rencontres ... Un évènement intéressant a marqué la journée d'hier: un thérapeute, vidéaste, avait pris contact avec ma Maîtresse quelques jours auparavant, désireux de s'entretenir avec l'un de ses soumis. En attente aujourd'hui de son article, l'entretien fût cordial et portait principalement sur les rapports dominant/soumis ... n'étant que récemment au service de Maîtresse Pandora, peut-être ne pouvais-je prétendre être le meilleur soumis auprès de qui se renseigner (j'imagine que ce thérapeute a du s'orienter vers plusieurs profils différents), mais c'est avec honnêteté et sincérité que je répondis à ses questions, mettant en avant la relation très positive et de respect que j'ai avec Maîtresse Pandora, me basant sur ma propre expérience de soumis. Aujourd'hui, je compte donc entretenir mes contacts, espérant trouver le meilleur moment pour concrétiser mes exercices, mais avant cela, une demi-heure de méditation sur ma condition de soumis, à la demande de ma Maîtresse Pandora; en me caressant tout du long de cette médiation, ce sans aller jusqu'à l'éjaculation. Dressage à suivre ...
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Par : le 19/10/24
I: Cataclysme sous une soutane   Il avait toujours eu les idées bien à leur place, bien rangées… alors il avait choisi sa vocation… devenir curé.   Depuis tout jeune, il aspirait vers l’idéal. Oh bien sûr, il avait eu cette aventure avec la petite Annette, rien de sérieux. Elle admirait sa force morale autant que ses yeux bleus profonds. Mais le séminaire avait coupé court à leur amourette. Elle s’en remettrait, se disait-il. Il allait désormais se consacrer à Dieu… Et les années sont passées, il avait été affecté dans cette petite paroisse de campagne. Ses ouailles admiraient sa verve, ils redoutaient son doigt accusateur lors de ses prêches passionnés. Il était là, dernier rempart contre le vice et la tentation. Et il y eut cette matinée de septembre… Cette femme qui était entrée dans l’église d’un pas non-chaland, un sac de cuir d’agneau à la main. Elle s’était installée sur le banc, au deuxième rang. Elle a posé son sac à terre. A fait un signe de croix et s’est perdue dans ses méditations. Sa robe noire tombait sobrement sur ses rondeurs. Lui, dans le confessionnal, il était captivé… Mais qui est-elle? Il en était sûr, il ne l’avait jamais vue dans le village. Puis Elle se leva, se dirigea vers le confessionnal et devant le grillage derrière lequel il récitait ses psaumes, il crut qu’elle lui faisait un clin d’oeil… quelle audace! Puis Elle s’installa, face à lui … seulement séparés par la grille de pénitent, qu’allait Elle lui confesser? Comment 2 heures plus tard a t’il pu se retrouver, la soutane retroussée jusqu’à la taille, le cul offert à cette femme? ... Seuls les anges peuvent en témoigner.... Il se cachait le visage avec sa croix romaine que lui avait offert sa mère lors de sa nomination… la honte empourprait ses joues. Il sentait sa vie basculer brusquement dans le péché. Désormais, plus rien ne serait comme avant. A partir de ce jour le petit Diable posé sur son épaule gauche avait gagné la partie. Il le savait. Il lui faudra désormais renoncer à la certitude que quelque part, les portes du Paradis lui seront ouvertes. Il le cherchera ici-bas. Désormais, son paradis, il le cherchera par la jouissance de son cul, entièrement soumis aux caprices de cette femme. Moi, enfant de choeur à l’époque, je me souviens de l’avoir vue sortir de l’église qui était fermée ce matin, chose inhabituelle. Elle s’est dirigé vers sa petite citadine noire, un sourire au lèvres et est partie en direction de la commune voisine.   II: Tourment intérieur Lui, le souvenir de cette femme le minait Il fit ses prêches plus véhéments, dans un sursaut d'orgueuil mais chaque nuit,, au moment de s'endormir... àl'heure où le Diable vient accueillir les confessions de son esprit tourmenté, le souvenir de cette femme l'assaillait. De nuit de lutte en nuit de lutte, il se réveillait chaque matin plus épuisé. Ainsi, Il se réveillait chaque matin plus résolu encore à chasser le mal et la tentation C'était peine perdue, le soir venu, il entendait le Diable se rire de lui... « Pauvre petit curé inconséquent, tu n’es pas capable d’appliquer à toi même tes propres prèches » Oh bien sûr, il avait bien prié Saint Antoine sa lutte contre le Malin dans le désert l'obsédait. Mais la tentation n'était plus qu'un lointain souvenir pour lui depuis qu'il avait cédé à cette femme En connaissait il d'ailleurs le nom? ... non d'ailleurs avait-Elle seulement jamais existé? Il finit par se persuader que non finalement il se fit à cette idée... le Diable qui venait le hanter chaque nuit avait pris les traits de cette femme et avait embrumé son esprit jusqu'à donner corps à cette illusion qui le tourmentait...   III : A la messe La vie avait poursuivi son cours et les messes du dimanche matin aussi… Comme à l’accoutumée, toute la communauté était là, moi, j’assistais le prêtre dans ses sacrements… puis vint le moment du prêche. La porte de l’église dans le fond s’est ouverte… C’était Elle… la femme brune vêtue de noir. Elle avait toujours la même désinvolture dans ses mouvements, une rigueur se dégageait de chacun de ses gestes… et tellement de sensualité de sa posture qui ne cherchait pas à plaire… Elle était. Soudain, le curé croisa son regard, il se mit à perdre ses moyens, il n’était plus que l’ombre de lui même, il devint pâle puis se mit à bégayer Il cherchait à s’appuyer sur l’autel d’une main puis posa les deux et finit par s’effondrer.L’assistance était stupéfaite… comment, lui si droit, dans la force de l’âge? Cela leur paraissait inconcevable. Très rapidement, la femme s’est levée, s’est dirigée vers le prêtre et demanda l’assemblée réunie d’évacuer l’église: Je suis Docteur, le curé a besoin de repos, sortez tous... Sous son ton autoritaire naturel, tout le monde s'exécuta. Et en se retournant vers moi, m’a dit: non, pas toi, toi tu restes là, tu vas m’aider.Elle me demanda d’aller chercher de l’eau, dans le bénitier.Elle en arrosa copieusement le visage du prêtre puis après avoir dégrafé son col lui mis une paire de claques. J’étais stupéfait… comme pouvait Elle? Puis Elle me demanda de l’aider à transporter le curé jusqu’à sa voiture pour l’emmener à l’hôpital par la porte dérobée de l’église. Incapable de penser par moi même je m’exécutais et l’ai aidé à le transporter. Avais-je bien agit? J’…étais à la fois troublé et me sentais coupable d’avoir emmené le curé dans la voiture de cette inconnue… Mais comment résister à son charisme naturel… Je dois bien l’avouer j’étais sous le charme.     IV: Lâcher prise Le curé commençait à reprendre conscience… il était attaché nu et baillonné à une croix de saint André . En même temps qu'il reprend ses esprits, il sentait son sexe en érection… Où se trouvait-il, comment? La femme brune n’était pas que le seul fruit de son imagination? Pourtant, il pouvait sentir son odeur envoutante… puis au fur et à mesure qu’il reprenait conscience, il explorait du regard la salle: Elle était sombre, quelques candélabres éclairaient une table en bois, devant lui… puis dans la pénombre, il la vit…de l'autre côté de la table. Elle était installée dans un fauteuil, face à lui, coupe de champagne dans la main gauche, dans l'autre un fouet charron... robe noire fendue... Eh bien mon cher, vous me faites attendre? Lui dit-Elle? Puis Elle pose sa coupe de Champagne, se leva et se dirigea vers lui. Elle lui glissât à l'oreille... en caressant le sexe turgescent du curé de son fouet... -Maintenant, tu m'appelleras Maitresse d’une voix doucereuse -compris? Reprit-Elle d’une voix dure -si tu as compris baisse la tête Il acquièsse -C’est bien... on va finir par faire quelque chose de toi... en tapotant sa joue Elle enlève son baillon Tu as compris? -oui répond -il -oui qui? d'une voix dure en le prenant au cou sa bouche tout près de celle du prêtre -oui , Maitresse Il avait cédé   V: la découverte de la sensualité Puis la Maitresse commença à prendre les contours de son corps avec son fouet, et un coup après l’autre devenait plus sèche dans ses frappes. pendant qu'il psalmodiait les dernières paroles de Saint André, sur La Croix à laquelle il était lui même attaché: Je vous salue, ô Croix consacrée par le sacrifice du Sauveur ; vos perles précieuses sont les gouttes de Son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. O bonne Croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m’a sauvé. Mais la Maitresse n'en avait cure Et elle venait interrompre sans cesse par des coups de fouet le curé qui reprenait sans cesse sa psalmodie du début celui ci sensait la lanière venir lécher les plaies déjà ouvertes par de précédents coups Alors que son supplice continuait, il se rendit compte que ce n'est pas la joie de découvrir son sauveur qui l'animait mais la découverte de sa sensualité, pendant 20 ans refoulée qui s'exaltait sous le fouet de la Maitresse La Maitresse de son côté s'évertuait à viser toujours les mêmes points sensibles tantôt à gauche, tantôt à droite de son torse qui commençait à perler quelques gouttes de sang. Il n'avait jamais connu cette sensation d'abandon... le corps, et la brûlure physique ce n'était rien, mais qu'allait il rester de son âme? Peu lui importait maintenant, ses pensées sans cesse interrompues par un nouveau coup il se laissait glisser dans l'instant, tantôt redoutant le prochain coup, tantôt l'espérant et se laissait griser vers un sentiment jusqu'alors inconnu... l'éveil de sa sensualité.   VI: un odieux chantage Notre bon père lacéré de coups de fouets, la Maitresse marqua une pause. Elle l'observa, enleva un de ses gants noir et pris plaisir à redessiner les contours de son oeuvre sur la chair du divin martyr avec son index. Elle saisit une bougie et recommença l'opération... alors que la cire chaude coulait sur ses plaies le curé ne pouvait s'empêcher de gémir puis estimant qu'elle avait bien rempli son devoir Elle se dirigea vers son siège, remis son gant. Elle posa son fouet sur la table, s'assit vida d'un trait sa coupe de champagne, puis fixa le curé dans les yeux -Tu sais ce qu'il me manque? lui lança t'elle? - non Maitresse - un serviteur pour me remplir une deuxième coupe Le curé arpentant la salle du regard fixa la bouteille, puis regarda la Maitresse...incrédule, lui qui ne s’était jamais imaginé que comme serviteur du Christ!! - je sais à quoi tu penses reprit-elle - aussi je vais t'aider à accomplir ton devoir Elle sorti de son sac en cuir d'agneau qui était posé à côté d'elle un appareil photo puis pris le prêtre en photos, humilié, martyrisé... seul son sexe arborait encore une fierté qu'il ne pouvait dissimuler - Maintenant reprit-Elle tu m'obéiras, sinon ces photos, je les envoie au Diocèse et au journal local As tu bien compris? Oui Maitresse, répondit le curé, dans un râle de résignation Elle se leva, détacha le curé de sa croix... le curé, chancela puis s'effondra. puis un regard vers sa Maitresse qui ne l'avait pas lâché de son regard d'acier se releva et s'exécuta... il lui servi une coupe de Champagne Elle claqua des doigts, son index montrant le sol et le curé, nu s'agenouillat où lui avait montré sa Maitresse. Il était à ses pieds.   VII: le trouble de l’enfant de choeur Et moi, j’avais laissé notre Père partir… où était il, que faisait-il? Je ne savais sonder mon malaise à la vue de cette lueur étrange dans le regard de la femme au moment où elle l’emmenait vers sa voiture. Du coin de l’œil, j’observais sa silhouette vénitienne, ses longues mains de dentelière, son allure déterminée qui ne laissait pas de place au doute Je lui ai demandé, de me donner des nouvelles avant de refermer la porte de sa voiture, Elle est partie sans dire un mot. Je suis resté, là dans la rue, les bras ballants le regard dans le vague dans la direction où elle avait emmené notre curé. Je me sentais coupable. Mais je n’arrivais pas à déterminer si ce trouble provenait de l’avoir laissé aux mains de cette femme ou bien de cet émoi obscur qu’elle avait fait naître en l’enfant que j’étais. qu’importe, je restais avec cet étrange sentiment qui m’a habité jusqu’au soir. Mon trouble était d’autant plus prégnant que je n’en saisissait pas les contours. Seule ne subsistait plus que l’odeur de son parfum… et encore aujourd’hui, entre mille odeurs, je le reconnaîtrais encore.   VIII: vers un nouveau départ Notre père était dans la cave, à genoux depuis combien de temps? il n'en savait rien, le temps avait filé, avec sa dignité Il n'avait plus osé tourner le regard vers sa Maitresse Elle brisa le silence … et l'instant qu'Elle savourait jusqu'alors en dégustant son Champagne, le prêtre à ses pieds. - Eh bien, si nous jouions maintenant? Son supplice ne s'arrêterait donc jamais? se dit il... Allonge toi sur la table, sur le dos... Il se leva et exécuta les volontés de sa Maitresse Elle se leva, saisit son sac, en sorti des cordes.. Elle lui attacha les poignets puis les chevilles aux pieds de la table. En quelques minutes, il était à sa merci. - Tss tss Te voilà tout crotté, lui dit Elle , saisissant de son sac un couteau ... son manche était noir, sa lame était brillante, affutée... brûtale Ses yeux étaient écarquillés, la honte en lui cédait peu à peu la place à la peur quel autre choix avait il que de soumettre à sa volonté... Il récita un notre Père cela fit rire la Maitresse et avec la lame de son couteau, Elle entreprit, patiemment, chirurgicalement, d'enlever la cire refroidie de ses plaies lacérées par le fouet. Le curé tentait de réciter son notre père... ponctué par les gémissements causés par l'extraction de la cire de ses plaies. Puis elle sorti un tissu et lui posa sur le visage Tu as été baptisé certes... Mais connais tu mon baptême? Elle inclina alors la table de manière à ce que les pieds soient plus haut que la tête et elle versa de l'eau sur le tissu Alors que le prêtre continuait à réciter son Notre Père Il ne pouvait pas se noyer, ses poumons situés plus haut que sa bouche... seul le sentiment de sa mort imminente habitait le prêtre Elle arrêta le supplice et alors qu'il reprenait sa respiration, elle lui glissa à l'oreille... Par la volonté de ta Maitresse, te voilà un homme neuf Elle banda les yeux au prêtre, défit ses liens puis l'aida à se lever de la table Elle l'amena vers la sortie, le fit entrer dans sa voiture, ui débanda les yeux et le posa, sans mot-dire au bord de la route, tout en lui remettant sa soutane et ses vêtements bien pliés. Il avait découvert la sensualité par les mains de cette Domina, c'était un homme nouveau. FIN
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Par : le 16/10/24
Nos deux personnages ont longuement echangé par message mais ne se sont encore jamais vu, pas même en cam. Vous comprendrez le titre de cette histoire dans une prochaine partie.  Ymer White Le jardin  Partie 1 : Premier rendez-vous Après tous ces échanges de présentation fastidieux et classiques. Ces nombreux messages pour faire connaissance et déchiffrer les attentes de chacun sur les sites de rencontre. Après tout ce tri de messages qui deviennent des agressions masculines quand on est une femme soumise ou non. Après tous ces faux profils qui demandent de l’argent à un moment donné quand on est un homme. Après toutes ces désillusions de ceux ou celles qui vous faussent compagnie sans dire au revoir et sans aucun prétexte. Certainement les mêmes qui vous posent une question dans une soirée et qui n’attendent pas la réponse pour partir discuter avec une autre personnne. Après toutes ces frustrations provoquées par la malhonnêteté de ceux ou celles qui vous tiennent en haleine pendant une semaine, (rarement plus) et qui ne sont venus que pour s’émoustiller un peu. Après s’être rassuré quant à la réalité et l’existence de la personne qui se cache derrière le pseudo. Souvent très difficile à faire pour des raisons de confidentialité et de sécurité disent-ils ou elles. Alors qu’enfin, on pense avoir rencontrer une vraie personne.  Et que les désirs commencent à faire leurs œuvres. Que les sentiments naissants poussent à la confidence, l’addiction fait son chemin. Les messages sont attendus avec impatience et anxiété. Les ventres se nouent sans s’être vu, ni touché. L’angoisse de perdre l’autre devient prégnante, Après tout ce que l’on s’est dit, tous ces sujets abordés. Toute cette intimité dévoilée.  Deux mois d’échanges avec un rythme qui s’est accéléré et qui devient effréné. Il faut maintenant se décider, faire le pas, vite se rencontrer. Cela devient difficile de travailler. De vivre à coté tout simplement. L’esprit devient tout occupé à cet (te) inconnu (e) virtuel(le) avec qui on partage un autre monde. Le mobile posé à côté du clavier pour elle, affiche les notifications sur l’écran avec cette petite sonnerie qu’elle lui a choisie pour différencier l’arrivée de ses messages. Ses collègues commencent à sourire à chaque fois que l’écran s’allume et frétille.   Elle se jette dessus comme une goulue qui a déjà besoin de sa dope. Elle a envie de lui faire sa demande. C’est à elle de le faire. C’est lui qu’elle veut comme maitre. L’univers qu’il lui propose, sa façon de voir la relation, lui convient. Mais elle n’a que deux photos de lui. Peut-être des photos qui ont dix ans. Comment va-t-elle le reconnaitre. Va-t-il lui plaire ?  Pour lui, entre une réunion client et une réunion avec son équipe, cela devient de l’impolitesse et cela frôle parfois l’irrespect… Mais c’est plus fort que lui, il a besoin d’elle maintenant pour avancer. Il le sait, c’est elle qui va le compléter, qui va l’accompagner. Si cela se trouve c’est encore un brouteur africain, qui se fait passer pour ce qu’il veut entendre. Et si elle vient vraiment à ce premier rendez-vous va-t-elle lui plaire ? Évidemment les deux photos qu'elle a envoyées sans montrer son visage sont magnifiques. Certainement des photos de vacances où le corps rayonne. La première rencontre est convenue vers 14.00 heures dans un café de centre-ville. S n’a aucune contrainte vestimentaire. Elle doit faire selon sa nature, son statut et la façon qu’elle imagine devoir s’habiller pour vivre sa relation M/s en toute sérénité. Il va sans dire que c’est totalement nouveau pour S.  Elle se décide à franchir le pas. Elle est en ébullition, entre excitation et anxiété. Cela a été plus fort qu’elle, même si elle a longtemps résisté. Elle a visité les sites dédiés à la domination et à la soumission. Elle a fait des dials avec des personnes qu’elle n’a jamais rencontrées. Cela fait des années qu’elle fantasme sur ce thème, malgré un mariage réussi et une vie de famille tranquille et réglée dans le respect des conventions. Un amour qui s’est transformé en affection mutuelle. Des ados qui finissent de saper son couple tranquille. Elle a un travail qui la comble, des responsabilités professionnelles et familiale, son cerveau est en ébullition.   Mais, il y a un mais.   D’où vient ce besoin de glisser dans cet imaginaire à en rêver la nuit ? ou à ne pas en dormir. D’où vient cette attirance pour la soumission ? Pourquoi ce désir de se donner à un ou une autre ? Qu’est ce qui lui manque ? Se faire diriger, punir comme lorsqu’elle était enfant. Se sentir protégée, en sécurité lorsqu’elle se donnera ?  Et peu importe que ce soit avec une femme ou un homme.  Car elle est certaine de vouloir une autre vie, un autre univers, une autre intimité, d’autres règles qui régiront sa vie. Elle est prête à faire ce qu’on lui demandera de faire. Enfin elle ne sait plus... Elle se persuade qu’elle ne refusera pas les caresses d’une femme pour la mener à l’extase. Elle ne s’est jamais senti Bi pourtant. Tout cela affole et chahute son quotidien et son éducation. C’est une remise en question de beaucoup de ses certitudes. Une remise en question de ses interdits, des conventions sociales, de son éducation.  Où va-t-elle s’arrêter, si elle franchit le pas ? Le pourra-t-elle ? A la maison c’est elle qui gère. Mais là, dans cette relation qui se présente, elle retrouve sa nature profonde. Sa fragilité et ses forces aussi. Son désir reprend sa place. Sa nature commence à crier. Un besoin de vivre autre chose la tiraille. Elle a l’impression de reprendre la main sur son destin et en même temps de partir à l’aventure. La lumière du café baignait la salle d'une ambiance à la fois chaleureuse et mystérieuse. Au fond, une musique douce et sensuelle flottait dans l'air, créant un cocon propice aux confidences. Quelques clients du service de midi étaient encore attablés. C’est vendredi, l’ambiance est plus décontractée. Le soleil d’octobre fait de la résistance. Une chaleur douce presque estivale donne l’impression que l’on est encore en vacances. S est arrivée en avance, s’est installée à une table discrète en fond de salle. Un café et un verre d’eau lui a été servi. Ses doigts jouent nerveusement avec le bord de sa tasse de café. Elle porte une robe rouge et blanche qui épouse ses formes avec élégance, laissant entrevoir juste ce qu'il faut de sa poitrine. C’est peut-être exagéré, pensait-elle pour un premier rendez-vous.  S avait changé plusieurs fois de tenue avant de partir en retard. Sa garde de robe ne lui convient plus. Ça aussi il faut que cela change mais ce ne sera pas à elle d’en décider. Elle a le cœur qui bat un peu plus vite à l'idée de le rencontrer. Dans sa tête c’est une tempête d’images qui défilent comme un film, des messages qui sonnent et lui reviennent à l’esprit. Ce qu’elle a dit, ce qu’il lui a dit. Elle a envie de fuir et est incapable de le faire. Elle a un furieux désir de laisser le destin accomplir sa trace. Et surtout de ne jamais avoir la frustration de ne pas avoir saisi l’opportunité de reprendre sa vie en main. De créer son univers. Son jardin. S envoie un message à D pour le prévenir qu’elle était arrivée et où elle se trouve. La jupe sans être trop courte laisse ses cuisses coller à la banquette. Les dernières chaleurs contribuent à envelopper S d’excitation et de nervosité qu’elle ne sait ou ne veut plus gérer. Les secondes d’attentes deviennent des minutes, les minutes deviennent des heures. Calme, son regard balaye la salle avant de se poser sur elle. D est habillé, d’une simple chemise blanche qui souligne ses épaules, un jean et une veste de costume sombre. Rien d’ostentatoire. Une démarche calme. Il repère S et s’installe à une table derrière elle, sans qu’elle ne puisse l’entendre ni le voir.  Il commence à lui parler d’une voix douce à l’oreille. Elle sursaute et tente de se retourner. Mais très vite D lui ordonne de rester en place. Elle ne sent que sa chaleur et son parfum. « Êtes-vous toujours certaine de vouloir me rencontrer et me voir ? Vous pouvez encore vous enfuir » lui demande-t-il. « Oui encore plus certaine » « Confirmez-vous ce que vous m’avez dit sur vos messages ? » Il lui liste d’une voix douce et calme à l’oreille. « Vous cherchez un statut d’esclave, à devenir la propriété d’un homme. C’est la seule vision de la relation, du mode de vie dans lequel vous souhaitez vous épanouir. Être totalement dans un cadre d’appartenance convenu conjointement. Un cadre comprenant : Obéissance, servilité, subordination au maitre. Liberticide et coercitif en permanence. Le propriétaire devient la seule et unique référence et le centre de votre pensée, tout le reste étant secondaire. Les règles de l’univers créées ensemble (Notre jardin), avec ce rapport Maitre Esclave qui supplante totalement les règles communes de la société Vanille. Ce cadre vous ôte réellement toute liberté. Je vous cite « que je sois sous emprise, asservie et que si je ne satisfais pas ou déroge aux règles pour x raisons, le Maitre me le fasse savoir de manière stricte. » Vous acceptez, souhaitez et validez en toute conscience d’être punie de différentes façons, parfois comme une enfant, parfois comme un animal de compagnie, parfois comme une esclave. Les tabous et pratiques intouchables sont : pedo, zoo, marques au sang, aiguilles, scarification, scato poussée, usage de drogue, tout ce qui peut être à risque pour la santé et les dégradations définitives du corps. Le tutoiement sera utilisé pour le dominant. Le vouvoiement exclusivement pour l’esclave. Des rituels seront imposés pour la dévotion que doit avoir l’esclave à son maitre. Votre corps et votre intimité ne devra avoir aucun mystère a votre propriétaire. Vous donnez l’entièreté de votre liberté de choix à votre maitre. Des positions seront imposées pour formaliser les moments importants du quotidien. Vous souhaitez portez un symbole en toute circonstance même dans le monde vanille. Est-ce bien cela ? » « Oui Monsieur c’est ce que je vous demande. C’est ce que je veux avec vous. » « Dans ce cas, pour me signifier votre accord, retirer votre culotte Si vous décider d’aller le faire aux toilettes. A votre retour, vous traverserez la salle avec votre culotte à la main et vous la posez sur la table. Vous me retrouverez assis en face de vous.» S a un instant de surprise et tente une bravade :« Et si je n’en porte pas. » « Il va falloir me le prouver sur le champ. Vous pouvez l’enlever ici si cela vous chante. Pour le moment vous avez encore cette liberté de choisir. Dans le monde dans lequel vous vous apprêtez à entrer, vous n’aurez plus ce choix.» S se lève et se dirige vers les toilettes pour s’exécuter. Un dernier regard dans le miroir du sous-sol, sa culotte à la main, elle se regarde une dernière fois, retouche sa coiffure, tire sur sa robe pour la descendre encore plus bas, pour ne pas ressembler à une bimbo de vingt-cinq ans qui veut « pécho ». Elle qui en a 25 de plus. À son retour elle découvre son futur se dessiner. Elle dépose le morceau de tissu fin, blanc sur la table avec un sourire malicieux en signe de victoire. Maintenant elle ne peut plus revenir en arrière. C’est fait. Elle s’assoie et le dévisage enfin. À cet instant, un sourire complice se dessine sur ses lèvres, et elle sait qu’elle a fait le bon choix. Il s’approche d'elle, son regard brillant d'une lueur taquine. « Enchanté, S. j’espère que tu n'attends pas depuis trop longtemps. » « Juste ce qu'il me faut pour me mettre dans l'ambiance » répondit-elle avec insolence en le fixant dans les yeux, un léger frisson parcourant son dos. Ils échangèrent des banalités au début, mais rapidement, la conversation devint plus intense, plus chargée. Les mots se frôlent comme des caresses, les sous-entendus s'accumulent entre eux comme une promesse silencieuse. Comme s’ils se connaissaient depuis fort longtemps, mais que des années de séparation les avaient mis à distance. Ses cuisses se recollent au plastique de la banquette et un feu intérieur commence à ruisseler doucement entre ses cuisses. S sait ce que cela veut dire et sans culotte cela va très vite devenir gênant. Cette situation ne fait qu’empirer au fil des minutes qui passent. Son excitation devient difficile à contrôler. Mais ce qui la surprend, c’est qu’elle s’en fout.  Complétement. Elle a presque envie de le crier. « Alors, ce que nous avons partagé sur le site... c’est sérieux pour toi ? » demanda-t-il, s’appuyant légèrement en avant, les yeux rivés sur les siens. Elle soutint son regard. « Pour moi, chaque rencontre a son propre potentiel. Mais j’aime l’idée de découvrir... jusqu’où cela peut aller. L’univers que nous avons dessiné lors de nos échanges m’attire et fait écho en moi.» D se pencha encore un peu plus, sa voix devenant un murmure. « J’ai toujours cru que le vrai équilibre réside dans l’établissement de la soumission et de la domination. Est-ce que cela te parle ? » S sentit un frisson d’excitation la traverser. « Plus que vous ne l’imaginez et c’est la seule raison de ma démarche aujourd’hui. Je veux découvrir ce jardin dont vous m’avez parlé.» Il esquissa un sourire, satisfait. « Alors, dis-moi, ce qui t'attire vraiment ? » Sans retenue et avec un enthousiasme à peine retenu, elle répond : « L’inattendu, la tension, l’inconnu, ma culotte sur la table à la vue de tous. » Elle marque une pause, savoure le moment. « La possibilité de perdre le contrôle… sous le regard d’un homme qui sait ce qu'il veut, devenir sa propriété et le servir pour son plaisir, être protégée, que le jardin que vous m’avez décrit devienne notre refuge. Je veux devenir une femme. Celle que vous souhaiterez que je devienne. » Leur échange devient un jeu, chaque mot pesé, chaque geste chargé de promesses. Le serveur vient avec leurs cafés, son regard est instantanément capté par la culotte qui trône. Il dessert la tasse vide et repart avec un sourire entendu vers D. Mais son service devient secondaire à ce qui se joue entre eux. S prend une gorgée, ses lèvres glissent délicatement sur la tasse, puis elle la pose lentement, ses yeux ne quittant pas ceux de D. « Que dirais-tu de continuer cette conversation ailleurs ? » proposa-t-il, une lueur de défi dans le regard. Elle hésita un instant, le cœur battant, puis un sourire provocateur se dessina sur ses lèvres. « J’aime bien l’idée. Mais n’oubliez pas, que je ne vous appartiens pas encore. Vous m’avez dit que je serai éduquée et que c’est seulement après que je serai définitivement votre.» « Alors pourquoi avoir accepté de me présenter ta culotte ? N’est-ce pas un premier vœu d’appartenance ?» “Non du courage, un esprit de challenge et de curiosité, l’envie de mener avec vous mon cheminement dans cet univers que je ne connais que de façon virtuelle. C’est une décision de raison.” Les joues de S se teintent de rose, elle baisse les yeux et lui dit avec un sourire teinté de légère provocation : « Non C’était pour vous découvrir et parce que nos échanges et aujourd’hui me font basculer doucement vers un non-retour.» Il se lève, paie la note et l’invite à le suivre. S décolle ses cuisses, retient sa robe en souhaitant que son excitation n’a pas signée sa robe blanche. Ils quittent le café, l’excitation et le mystère enveloppent leur rencontre d’un halo presque palpable. Le monde extérieur semble s’évanouir, les laissant seuls dans leur bulle, prêts à explorer les profondeurs de leurs désirs. « Je vais te ramener à l’adresse qui te conviendra. » S ne parle plus, elle est déchirée entre la frustration de ne pas aller plus loin et le désir de rentrer pour ne pas franchir les dernières frontières de sa raison. Elle a envie de le lui dire mais elle en est incapable comme paralysée. Une fois installés et en route, la conversation devient plus légère. Cette fois, c’est sur le cuire des sièges que ses cuisses se collent, S ne retient pas sa robe qui remonte outrageusement, pose son sac à main sur ses cuisses pour compenser le glissement de sa robe. Son sexe appelle à ses sens, les signes de son excitation ne pourront plus être dissimulés. S le sait c’est trop tard, elle ne contrôle plus. Elle est heureuse de retrouver cette sensation qu’elle avait oubliée... D la rassure en lui signifiant qu’il a été ravi de la rencontrer. Une fois à destination il lui tend un paquet cerclé d’un ruban rouge. Il l’embrasse pour la première fois, lui redonne sa culotte et lui ouvre la porte. La voiture repart et s’éloigne. S se retrouve seule devant sa voiture qu’elle avait garée non loin de son domicile pour rester discrète. Elle ouvre le paquet à l'abri des regards dans son véhicule, découvre un mot plié en quatre ; Ici commence ton cheminement. Pour démarrer ta démarche porte le lorsque tu seras prête. Lorsque tu le portes, tu es sous mon autorité et tu ne peux l’enlever que lorsque je t’y autorise. C’est donc toi qui rythmes ton cheminement au quotidien et moi qui décide de la fin. Tu peux me demander de l’enlever avec des explications, mais je ne suis pas obligé d’accepter ta requête. Je serai informé à chaque fois que tu décides de le porter et à chaque fois que tu le retires. Lorsque tu seras prête, porte le. Je t’embrasse D Dans le paquet se trouve un petit objet de couleur métallique d’environ 15 cm de long. Lisse et courbe, doux et rigide à l’extrémité, souple en son centre. La forme ressemble à une statuette modelable. On peut presque en faire un bracelet. Il est plat à une extrémité, d’une largeur d’un demi-centimètre. Une face en forme de ventouse, le verso en forme de dôme. La seconde extrémité ressemble à une ogive qui prend la forme souhaitée sous la pression de la main. Comme de la pâte à modeler pour enfant. Présenté tout droit dans sa boite l’utilisation ne saute pas aux yeux de S. Lorsque S en comprend l’usage, elle le glisse sous sa jupe. Ajuste l’objet à son intimité. Ancré entre les parois lubrifiées et agrippé au bouton le plus sensible, la statuette prend sa place et s’adapte à l’anatomie de S. La ventouse absorbe le clito qui s’y blottit. L’objet se colle et s’ancre par sussions successives. A l’autre extrémité, l’ogive progresse sans difficulté dans le conduit ruisselant et chaud. Quelques secondes à peine était-il en place qu’une petite vibration se fait ressentir. Son téléphone sonne et une notification signé D s’affiche. « Déjà ! alors bravo pour ce courage. Bienvenue dans le jardin, Je suis heureux de t’avoir à mes côtés. Tu m’appartiens jusqu’à ce que je te dise de le retirer.» S  répond : « Merci je suis heureuse d’y entrer avec vous et impatiente de franchir les étapes de ma nouvelle vie. Apprendre mes nouvelles règles de vie pour vous servir, être guidée et protégée par vous». Surprise par le message et submergée par l’emprise déjà palpable de l’objet en elle. S se laisse aller sans lutter. Les premiers signes du désir sont déjà passés et les premières vagues de spasmes musculaires se font ressentir. Ses fesses maintenant trempées sont au contact direct du siège. Elle n'a pas eu le temps de réajuster sa robe sur son siège en plaçant l’objet. La fréquence cardiaque s’accélère, le point de non-retour est proche. Elle ferme ses yeux pour ne pas être accaparée par un élément extérieur à son plaisir. S a les deux mains agrippées. L’une à la porte et l’autre arrache le siège. Une décharge lui fait décoller les hanches d’un seul coup. Elle lâche un gémissement dans un souffle long. Ses muscles du ventre se tendent, elle jouit sans avoir pu faire durer et contrôler. Les spasmes et les contractions la secouent, ses seins lui font presque mal. Les personnes qui pourraient la surprendre sur le parking n’ont plus aucune importance. Une fois la tornade passée, le souffle encore rapide, elle prend conscience qu’elle ne s’est même pas caressée. Sa robe est totalement fripée. Ses cuisses et ses fesses baignent sur le siège, elle se surprend à mettre en bouche ses doigts pour prolonger avec le goût et le parfum (de ?) son plaisir. Elle garde ses yeux clos, sa tête repose sur l’appuie tête. Sa coiffure ne ressemble plus a rien. Lorsqu’elle retrouve un brin de calme, que ses yeux se sont réhabitués à la lumière du jour, que son cœur bat à un rythme mesuré, elle tend ses jambes pour les décontracter. Tout son corps se détend, ses bras reposent sur le siège. Elle n’a pas encore la force de redescendre sa robe sur ses cuisses. Elle ouvre la fenêtre de sa portière et respire une grosse bouffée d’air. Elle vient à la vie. Partie 2 – Miel chaud Ses yeux s’emplissent de lumière. Elle reste ankylosée sur son siège.  Elle sourit. Un sourire que tous ceux qui ont douté d’eux connaissent. Surpris de leur résultat. Qui prennent conscience qu’ils peuvent faire. Elle sent en elle une énergie folle, une envie de tout foutre en l’air et de crier qu’elle a retrouvé sa liberté. Qu’elle en train de naître. Qu’elle est en train d’éclore. Quelle est en train d’être. Sa raison revient, il est temps de reprendre le chemin du foyer familial. Il va falloir gérer, elle le sait. Se cacher, mentir aussi. Pas question tant que l’on est sûre de rien de tout faire voler en éclat. Cet homme qu’elle vient de voir pour la première fois. Cet espoir qui s’installe. Elle doit prendre son temps pour analyser la situation. Profiter de cette magnifique étape de découverte de ce monde DS dans lequel elle glisse sans le désir de freiner la chute. Savourer la découverte de cet homme. Que connaît-elle de ce monde hors de quelques romans lus en cachette ? : «Les Onze Mille Verges» G. Apollinaire. Le plus connu de la littérature française. « Histoire d’O » de D. Aury (Pauline Reage) évidemment c’est la référence SM et DS. «L’Art de la fessée» Jean-Pierre Enard/Milo Manara. Depuis cette lecture, elle ne prend plus le train de la même façon. Elle espère une rencontre. «Le Lien» Vanessa Duriès. «La Femme de papier» Françoise Rey. Et puis quelques films aussi qui traitent de la Domination et de l’appartenance qui l’ont aidée à comprendre le mécanisme complexe de la soumission. Quatre films en cinquante ans qui marquent des époques passées. Mais qui décortiquent le processus entre deux personnes. Ce désir d’appartenance de l’un, ce désir de la possession de l’autre. L’ambiguïté de l’autorité et du pouvoir. Les alternatives qui s’offrent à nous. Cette notion de liberté, toute théorique, relative à l’univers dans lequel on se trouve. « L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. », dit Rousseau. Histoire d’O, encore lui, décidément c’est un classique.   Portier de nuit - avec Charlotte Rampling. La Pianiste avec I. Huppert. Belle de jour avec Catherine Deneuve. Elle a aussi surfé sur le net pour comprendre, comme tout le monde, sur des sites spécialisés, mercantiles, encombrés d’hommes en peine de trouver une partenaire de jeu, de brouteurs francophones qui cherchent le pigeon et de promeneurs qui viennent s’émoustiller. Elle a trouvé des définitions qui ont fait cheminer sa réflexion. Domination / Soumission/ Maitre / Esclave. Appartenance, abandon de soi, confiance, respect…Consentement, désir, plaisir, liberté, sécurité, protection…. Tous ces mots qui virevoltent. Toutes ces définitions qui n’en finissent pas de s’entrechoquer. Paul Carrack remercie Sunny pour ce bon moment passé, la chanson accompagne S durant une partie du trajet. Son sourire la rend encore plus belle. Ses cheveux n’ont pas repris leur place. Elle ne souhaite pas enlever de ses lèvres le goût de son amant qui lui a donné un baiser. La statuette immiscée entre ses cuisses lui rappelle l’univers espéré. Elle croise une voisine dans l’ascenseur qui tente d’entamer un dialogue convenu, répond sans conviction. Elle ne s’attarde pas sur le palier. Il est quinze heures, ses deux fils peuvent rentrer à n’importe quel moment du lycée et de la fac. Son Mari rentrera vers dix-neuf heures. Elle fonce dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle se retrouve en face d’elle. Le miroir ne ment pas, il reflète une autre femme. Très vite floutée par la buée. Sa nouvelle image disparait. Que faire de la statuette ? Elle décide de demander à son propriétaire. Cette démarche l’amuse. Demander l’autorisation ! Elle se surprend à prendre plaisir à le faire. Plus pour avoir un contact avec D que pour respecter un ordre.   Une notification apparait sur l’écran central de la voiture de Dom. Une radio soul diffuse  Thee Sinseers qui pleurent  « Seems like ».  Un des seuls avantages des embouteillages est que l’on peut répondre à ses messages.  On peut réfléchir sans être dérangé. Autour de lui dans les autres véhicules avec le même enthousiasme les voisins tapotent sur des écrans. Plus cocasse encore, ils parlent seuls en regardant dans le vague devant eux, donnant une impression de schizophrénie collective. C’est presque mieux que de voir des personnes qui mettent les doigts dans leur nez en pensant que personne ne les voit. Dans un embouteillage, on est tous à deux mètres les uns des autres. Il faut vraiment être myope pour ne pas les voir. D est dans ses pensées. Il est avec S. Mille questions se posent. Est-elle prête à vivre cela ? Ne suis-je pas en train de faire une connerie en déstabilisant sa vie? Elle ne connaît rien de la vie Ds. Je ne veux pas être et ne suis pas professeur de BDSM. Comment la faire avancer dans son cheminement. Elle ne paraît pas sûre d’elle. Je prends le risque de m’attacher et de la voir s’enfuir. Il répond au message de S « Tu peux retirer la statuette pour te doucher. Bien rentrée j’espère ? Tu as eu une belle hausse de température tout à l’heure. Dans ton nouveau monde ta jouissance m’appartient et tu devras me la demander pour en profiter.» La file de voiture avance enfin de 20 mètres tout au plus. Le téléphone se met à vibrer.  Le visage d’une femme apparait. La bonne cinquantaine assumée un carré blond, la beauté maîtrisée, le charme rieur.  Le nom sous la photo du portrait : Kate. A peine la communication acceptée la voix de Kate retentit dans le véhicule. « Salut Dom, comment vas-tu? Je te téléphone pour te demander si tu peux venir à mon institut pour déplacer un meuble. J’ai une petite soirée ce soir. Tu pourras rester si tu veux. Ha oui, au fait tu as..» Dom connait bien son interlocutrice et lui coupe le flux qui débutait  "Salut Kate, merci de me donner la possibilité de te répondre. Mais oui je peux. Tu m’as l’air bien excitée." Service pour service, tu viens de me donner une idée. Peux-tu prendre ma nouvelle protégée en fin d’après-midi après ta fermeture ?» « Waouh, je meurs d’envie de la voir. Oui amène la moi. » Aussitôt la communication terminée et 300 mètres de plus, Dom envoie à S un message. « As-tu des obligations en fin d’après-midi. Peux-tu te rendre disponible deux heures?  Tu seras chez toi pour le souper avec une très belle excuse. Si oui je t’attends à la station de tramway 26 à 17.30 heures. Je te recommande un chemisier et une jupe, rien de plus.» La réponse ne se fait pas attendre « Oui monsieur. » Dom contraction de son prénom Dominique en est presque surpris. Il joue quitte ou double. S peut refuser et partir lorsqu’elle prendra conscience de la situation. Mais il a besoin d’en avoir le cœur net. Veut-elle vraiment vivre cela ? Ou est-ce une de ses nombreuses phantasmeuses qui veulent se faire peur et qui provoquent l’indignation au dernier moment. Son approche est risquée. La mettre entre les mains de Kate aussi vite est très risquée. Mais si elle accepte la situation et quelle apprécie, c'est un bon présage. Et cet embouteillage que ne se résorbe pas. Il décide de prendre une petite rue adjacente et change de destination afin de se rapprocher de la station de tramway. Une autre idée lui vient il faut la baptiser. Son pseudo « penséenocturne » peut convenir pour le net mais pas dans la vie au quotidien. Même dans la communauté Ds ce n’est pas idéal. Le visage de S s’affiche dans son esprit et vient se placer en surimpression dans son champ de vision. La recherche d’un prénom de baptême atténue le stresse qu’engendre la visite chez Kate. Ce sont les heures les plus longues de Dom. C’est le monde à l’envers. C’est souvent lui qui fait attendre sa compagne soumise ou noin. Toujours de façon involontaire, mais parfois aussi de façon perverse. L’attente provoque un temps de préparation chez les soumis. Tous les sens de celui qui attend sont exacerbés. Dom a retrouvé son calme dans un café proche du lieu de rendez-vous. Il trouve quelques réponses à ses interrogations. Je vais savoir si elle veut vraiment vivre Ds dans une heure tout au plus lorsque nous arriverons chez Kate se dit-il en regardant sa montre. Si elle fait la démarche de rompre son lien de fidélité vanille après avoir fait un cheminement philosophique je n’ai rien à me reprocher. C’est une femme libre. La relation Ds permet à tous les soumis, quel que soit leur genre, de décider librement de leur destin. Je ne lui impose pas de vivre à ma façon. C’est elle qui choisit. Chacun décide de sa destinée. D’une certaine façon, elle rééquilibre sa vie pour supporter sa vie vanille?  Si elle cherche autre chose c’est que la vie vanille ne lui convient plus. Son cheminement n’est peut-être pas encore finalisé. Mais notre cheminement se termine-t-il un jour? Comment la faire avancer dans son cheminement ? cette petite brune commence à occuper tout son esprit. Elle ne paraît pas sûre d’elle. Ma mission prioritaire sera de lui donner confiance en elle. La rassurer, la protéger de ses doutes, l’accompagner pour trouver ses réponses afin de l’apaiser. C’est bien joli tout cela.  Mais aussi faut-il que l’on passe cette première étape avec succès. Etape qui paraît très prématurée. « Mais quel con de l’amener chez Kate qui est une véritable pipelette décomplexée.» se dit-il en cherchant l’heure sur l’écran de son smartphone. Toujours pas de prénom de baptême. Décidément la relation et le rendez-vous de ce soir partent mal. S descend du tram et cherche du regard l’homme qu’elle n’a vu qu’une fois. A son approche elle s’aimante à lui sur le quai. Cette fois ils s’embrassent avec plus d’intensité. Il la prend par la taille pour la plaquer à lui au milieu de tous les passagers qui descendent et qui montent avec une indifférence totale. Sa main remonte le long de son dos et vient prendre son cou pour la diriger hors de la station. Ils marchent, reliés par la main ferme de Dom qui forme une tenaille naturelle. Les cheveux bruns de S recouvrent l’outil et assure son invisibilité. Leur rythme s’accorde le temps d’atteindre l’adresse de Kate et d'en franchir l’antre. Une cliente finit de payer et deux autres clientes sortent, des employées suivent le mouvement de fin de journée pour retrouver leur vie. ou leur seconde journée de travail si elles sont Maman. Kate encaisse la cliente et termine en vain sa démarche commerciale. Un clin d’œil aux deux nouveaux visiteurs et amis en guise de bienvenue. La dernière cliente est raccompagnée. Kate ferme le rideau de fer. Enfin c'est la fin de journée. Bonjour. Elle embrasse Dom et scrute S comme on regarde une œuvre d’art. Superbe « Comment s’appelle cette perle ? » Avant que S n’ait le temps de répondre Dom lui répond ; Samara. « Bonjour Samara » dit Kate Samara Je te présente Kate, elle a le même statut que moi, nous sommes de vieux amis.  Nous sommes dans son institut beauté. Kate va s’occuper de toi. « Es-tu toujours décidée à dessiner notre jardin? Me fais-tu confiance ?  Si c’est le cas, obéis lui, je vais rester auprès de toi. Rien ne te sera fait qui te dégradera et te fera prendre de risque avec ton mari. Ni aujourd’hui ni jamais d’ailleurs. » S rebaptisée Samara est sous le choc.  Elle reste coite. Ses yeux couleurs noisette cherchent un indice de ce qui va se passer. Ce batheme impromptu la secoue. Les enceintes balancent  « Black magic woman » de Santana. Elle se mord les lèvres, regarde Dom. Ses yeux sont rieurs mais interrogent à l’explications ( ?). Son regard devient une supplique en quelques secondes. Pour seule réponse elle n’aura qu’un baiser sur le front. Kate a déjà tourné le dos. « Aller viens Samara, ne te fais pas attendre.» lance Kate. Samara se risque à chuchoter à Dom : «  Vous ne me trouvez déjà plus assez belle au point de me mener dans un institut de beauté ?» « Au contraire, c’est parce que tu es jolie à mes yeux que nous sommes ici. Te rappelles tu nos discussions sur ta formation avant de devenir soumise. ? Ce que va faire Kate te permettra de t'aider à te glisser dans le costume que tu souhaites porter. Maintenant va, je te rejoins dans une minute. » « Dom tu peux me déplacer les meubles noirs métalliques devant la caisse. »   Les meubles sur roulettes sont facilement déplacés. Le sol carrelé n’offrant aucune résistance. Il rejoint les deux femmes quelques minutes plustard. Une table avec un drap blanc dans une petite pièce, Samara sait où elle est. Elle connaît cette ambiance.   Elle reste debout, Dom lui prend sa veste pour la poser sur un fauteuil qui trône plus loin. Samara comprend que le lieu pousse à l’effeuillage. Elle se met face à Dom, son cœur va exploser. Elle déboutonne son chemisier lentement. Le chemisier ouvert laisse apparaître deux globes blancs pointus. Il tend la main pour la décharger de son chemisier. Kate s’affaire à préparer une mixture odorante que Samara ne reconnaît pas dans les salons d’esthétique qu’elle fréquente habituellement. Torse nu. Les yeux plantés dans ceux de Dom. Tendue entre fierté et provocation. Samara reste silencieuse.  Le visage de Dom est impassible, il s’avance à la toucher.  L’embrasse sur une épaule et se recule de nouveau comme pour lui donner la force de continuer son strip-tease. Samara fait passer ses mains dans son dos faisant ressortir une poitrine qui ne demande qu’à être mise en valeur. Le chant de la fermeture couvre le silence. La jupe foncée s'effondre à ses pieds. Samara dévoile une friche noire. Sans un mot Dom s’agenouille pour ramasser la jupe. Il reste à ses pieds, prend le mollet droit d’une main pour lui lever la jambe et la déchausser. Il embrasse la toison et recommence la manipulation avec la jambe gauche. Pas un mot n’est dit. Il pose un second baiser sur le nombril, se redresse lentement, pose l’ensemble des effets sur le fauteuil. Samara est figée. la statuette est en place. Kate se retourne. Et découvre le dos de Samara, ses reins, ses cuisses. Sa peau caucasienne bronzée de l’été. Le soleil des vacances a dessiné sur ses fesses un maillot blanc bien sage. Le dos est coupé en deux par une bande blanche comme pour déterminer la séparation d’un espace de jeu où deux joueurs doivent s’affronter. Dom met sa main sur le haut de la tête de Samara et lui fait faire une rotation de cent quatre-vingts degrés. Kate la regarde avec l’intérêt du sculpteur qui découvre son modèle. « Bon il y a du boulot ! Allonge-toi, tu sais comment cela se passe j’imagine. « Dom tu me déconnectes la statuette. » D’une main professionnelle Kate désenclave le sexe de Samara de la statuette qui se dégonfle. Samara a ouvert presque machinalement les jambes pour faciliter l’exfiltration malgré la surprise de la main de Kate qui s’y est immiscée. Mais à ce stade, Samara n’est plus à cela prêt. Dom la regarde elle, immobile, nue. Elle est le centre d’intérêt. Cela fait trois mois qu’ils échangent des messages et à peine vingt-quatre heures qu’ils se sont rencontrés dans le café restaurant. (Voir la première partie le rendez-vous). Elle est au centre de la scène. Dom ne voit plus rien d’autre que Samara qui se rend lentement. Doucement. Elle en a le tournis, les bruits, les odeurs et les regards de son compagnon qui la déchiffre. Intérieurement Dom retrouve son calme naturel.  Il n’a pas essuyé un refus de Samara. Elle est encore là, offerte à une inconnue. C’est n’importe quoi se dit-elle. mais elle n’a pas peur. Ne perçoit aucun danger. Elle est dans un institut de beauté. Il n'y a aucun signe de brutalité ou de viomence avenir. Ce qui est surprenant c’est le rythme des évènements. Ce qui est incroyable c’est qu'elle aime cela. Cela l’amuse même. Comme si elle se mettait hors de sa zone de confort. Jusqu’où peut-elle aller ? Lorsqu’elle va à sa salle de gym, elle est nue dans les vestiaires avec d’autres. Alors nue sur une table d’esthéticienne, pourquoi pas ? Sa copine de gym passe ses vacances dans des camps de naturistes.  La pudeur dépassée elle se concentre sur le regard de Dom. Kate se place au-dessus d’elle et commence à étaler la pâte noire et chaude sur l’aine. Lui écarte les jambes pour mieux étaler sur l’intérieur des cuisses. Un regard entre Kate et Dom. Le sexe de Samara est totalement enduit de la pâte qui sent le miel. « J’ai fait le soumis de Val hier. Les mecs quelle bande de chochottes je te jure. Il n’a pas arrêté de bouger et de gémir. Nous l’avons attaché pour finir, sinon on y passait la soirée. Il a été puni sur place ce con. Il est reparti avec les fesses bien marquées je peux te le dire. Val m’a dit qu’il serait puni encore le soir. Ça va lui passer l’envie de recommencer la prochaine fois. » Kate et Dom rient de bon cœur. » « C’est pour quand ? » « Ce soir justement » Samara ne perd pas un mot de leur conversation sans y être associée. Elle se sent comme un animal que l’on a mené au toilettage.  Tout le monde pourrait passer devant elle, qu’elle ne retiendrait pas l'attention. Elle a la sensation que tout le monde peut venir la regarder intervenir sur elle comme si c’était un objet sans aucune considération pour sa pudeur, son intimité. Kate commence d’un geste technique à décoller par petits coups secs des morceaux de cire. Samara contient sa douleur surtout lorsque le mont de Vénus est attaqué par l’armée de doigts agiles de Kate. Pas question de contrarier Kate et de prendre le risque de décevoir Dom. Une serviette humide parfumée apaise la peau agressée dépourvue de sa protection de poils pubiens. Dans les enceintes Brian Ferri déroule son « Slave to love », amusant non ? Samara a toujours le regard plongé dans celui de Dom. Sa grimace comme une moue semble signifier qu’il est satisfait du résultat. D’une tape sur l’intérieur de la cuisse Kate demande à Samara de se retourner. Elle se place sur le côté et dégage ses reins en se cambrant. Pour toute réponse elle prend une claque sur les fesses avec l’ordre ferme de se mettre à quatre pattes. Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi, je n’ai pas le temps ce soir. Dépêche-toi. Dom ne dit rien et laisse Kate opérer. Samara s’exécute, colle sa joue sur le papier de la table. Ses deux mains sur ses collines facilitent la fin de l’intervention. Samara consciente de sa position totalement impudique, offre à son accompagnateur une vue imprenable sur ce qu’elle a de plus intime. Cette situation finit de faire tomber ses retenues de pudeur et de honte. Après cela, elle n’aura plus aucune barrière pense-t-elle. Le miel chaud est arraché comme on épluche un fruit. Chaque fois que Kate arrache un morceau, Samara retient son souffle et ferme les yeux. Les lèvres, le SIF, le tour de l’anus ainsi dévoilés retrouvent la douceur d’une peau de bébé. Kate donne une serviette humide et la tend à Dom pour qu’il nettoie la zone épilée. Samara ne perçoit pas ce changement.  Lorsque Dom pose sa main sur ses reins. Elle ouvre les yeux comme pour marquer sa surprise. Mais la douceur de sa main est bien plus plaisante que celle de Kate qui avait une démarche technique. La chaleur de sa caresse marque la fin définitive de l’intervention technique. It Ain’t over ‘ Til it’s Over . Leeny kravitz l’aide à s’abandonner. La chaleur de la main la réconforte. Le linge humide parfumé apaise sa peau. Elle fait danser doucement ses hanches jusqu’à la fin du morceau. La main de Dom suit maintenant le rythme de Chris Rea qui chante « Looking for the summer » et visite le doux relief des deux valons pelés. La faille de séparation ouverte donne l’accès à un puits plus sombre. Un peu plus bas, Samara laisse le temps à son compagnon d’envisager une plus lointaine exploration. La danse de ses reins dévoile une fissure humide encore à vif. Le nettoyage finalisé, il impose à Samara une position plus consensuelle et la recouvre de sa veste chaude. Il l’embrasse et lui susurre « Bienvenue dans mon jardin. » Il lui passe la main dans les cheveux pour coincer une mèche avec son oreille. Les yeux de Samara exprime un sentiment dont le sens est encore abscons pour Dom. Il devra l’apprendre pour bien l’accompagner sur le chemin de leur jardin. Pour comprendre ses silences. Samara est assommée. Elle reparle enfin : « Pourquoi Samara ? » Samara : c’est un prénom arabe classique. Il signifie « conversation nocturne » ou « conversation au clair de lune ». Je ne savais pas que je te baptiserais ainsi en entrant chez Kate. Mais je ne sais pas, c’est ce que tu m’inspires avec tes yeux noisettes expressifs, tes cheveux bruns, ta peau mate. Je ne suis pas Arabe et je ne parle pas la langue, je ne suis pas en accord avec leur façon de traiter les femmes en Afghanistan. Ni sur le rôle qu’ils donnent aux femmes dans le monde islamique. Mais je trouve mélodieux la sonorité de ce prénom. C’est un ami maghrébin qui m’a donné la signification de ce prénom. Depuis trois mois nos conversations se sont terminées tard, n’est-ce pas ? C’est peut-être pour cela. Tu seras toujours traitée comme aujourd’hui avec moi. Tout le temps. « Tu peux encore décider d’arrêter ici si tu le souhaites. » Accompagné d’un regard qui lance des couteaux elle lui répond dans un souffle. « Il n’en est même pas question. Je viens de passer le moment le plus intense depuis la découverte de mon plaisir. Si j’arrête là je meurs. » Ne remets pas la statuette pour rentrer au cas où tu serais irritée. Il l’embrasse de nouveau. Elle s’est recroquevillée sous la veste de son homme. Son odeur l’envahit. On ne voit plus que ses yeux. « Merci de vous occuper de moi. » « Tu es une soumise très attachante Samara. Habille-toi et rejoint nous » Il sort de la pièce et rejoint Kate. Lorsque Samara les rejoint, ils sont dans leur conversation. « Qui est marqué ce soir. ? Le soumis de Val justement. Et deux autres soumises. » Il est demandé à Samara de s’éloigner afin que la conversation se termine. Certainement un sujet qui ne concerne pas une soumise ou une esclave.   On cogne au rideau de fer de la porte de l'institut. Un homme et une femme plus jeune entrent. Lui petit rondouillard à moustache, elle plus grande en basquette mais habillée d'un long manteau bleu qui lui descend jusqu'aux chevilles. Elle porte un jonc en or autour du cou. Elle dénoue sa ceinture et s'extirpe de sa seule protection bleue quelle pose sur une chaise.  Elle se place dans son plus simple appareil,  les mains dans le dos, au côté de Samara . Elles échangent des sourires.  L’une à côté de l’autre, elles font connaissance sans se parler. Uniquement par le regard. Samara vient de faire connaissance avec sa première consœur. Elle met à son tour ses mains dans son dos comme pour lui signifier son statut qui ne laissait aucun doute. Samara et Dom laisse Kate à sa soirée et retrouvent leur voiture. Sur le retour Samara ne quitte pas des yeux son cavalier. « Intense comme journée pour moi » glisse Samara. « Rendez-vous chez l’esthéticienne cela ira comme excuse ? » « Je n’ai pas envie de rentrer monsieur » Elle se mord les lèvres pour toute autre réponse. Il la rapproche de chez elle afin de lui faciliter le retour. Dans le tram Samara se surprend à se trouver différente et regarde les voyageurs comme un anthropologue le ferait pour étudier une civilisation perdue. Elle est plus fatiguée qu’après une séance dans sa salle de gym. Elle va pouvoir faire des économies se dit-elle. Elle reçoit un dernier message de Dom. Elle rentre à pied pour respirer un peu seule.
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Par : le 14/10/24
Ce rêve porte sur l'élaboration d'un article pouvant prendre place dans un donjon. Pour commencer, la soumise est totalement nue, je lui mets une cagoule afin de lui retirer le sens de la vue. Elle ne sait pas ce que nous allons faire, à part le fait de faire l'amour. Et surtout elle ne connaît pas l'existence de ma création. Puis un simple vibromasseur lui est inséré le temps de l'installer, afin de stimuler son désir de sexe. Je la dirige vers le meuble de restriction. Ces mains posées sur le banc, elle s'agenouille, puis elle s'allonge le ventre contre ce banc. Je lui dis de ne pas bouger et de me laisser faire, tout en lui apportant une claque sur les fesses. Sa tête est bloquée par des liens prévus à cet effet, penchée vers le haut. Je lui dis d'ouvrir la bouche, pour y enfoncer mon sexe. Afin de faire monter mon excitation, mon désir de la prendre. Je lui attache les mains dans le dos, tout en appréciant, mon sexe se recouvrir de salive. Après un moment, je retire mon sexe. Et je passe sur le côté, le banc a une découpe afin de laisser prendre les seins. Je lui attrape donc un téton, le stimule. Puis une pince est mise, cette pince est munie d'un tendeur afin de tirer les seins vers le bas. L'opération est réalisée de l'autre côté aussi. Descendant plus bas sur le corps de la femme. Une sangle vient caller son buste contre le banc. Quelques fessées afin de vérifier les attaches, tout en demandant si madame est excitée de recevoir mon sexe. Puis viennent les jambes, je les écarte afin d'obtenir un angle à la limite de l'obtus. Ici pas d'attache mais du cellophane, je ne veux pas que les jambes et les pieds bougent. Une découpe est faite grâce à un gabarit, afin de laisser une bonne partie de la plante du pied à nue. Puis je pose deux boîtiers munis de morteurs. Pour enfin allumer la machinerie. Je tire d'un coup sec le ruban adhésif qui maintient le vibro, il tombe au sol. Je mets une pression sur les tendeurs des pinces, tout en lui disant qu'elle aurait pu faire attention, serrer sa chatte pour éviter qu'il ne tombe. J'insère mon sexe franchement, en lui demandant si elle veut jouir. Une fois le oui entendu, je lui donne dans la main une télécommande en lui disant d'appuyer sur le bouton quand je lui dirai. Finalement je commence avec des va-et-vient lent tout en pinçant les fesses. J'accélère juste un peu pour commencer à entendre de légers gémissements. Je la somme d'appuyer sur le bouton. Les moteurs se mettent à tourner, un disque est fixé sur leur axe, et des plumes sont attachées sur ces disques. Grâce à la rotation, chaque plume caresse la plante des pieds. Mon rythme s'accélère vivement, les gémissements se mélangent au rire. Elle sent mon sexe se durcir un peu plus, avec ma pénétration plus forte. Je la vois appuyer sur le bouton, afin de stopper les moteurs. Mais rien ne se passe, les plumes continuent de caresser les pieds. Pourtant elle continue d'appuyer, plusieurs fois en me suppliant de stopper, qu'elle en peut plus. Avec ma propre télécommande j'arrête la rotation, tout en arrêtant mes va-et-vient aussi. Elle est essoufflée mais encore excitée. N'ayant pas fini, je lui dis que je la laisse reprendre son souffle. Lui insérant un god dans le vagin avant de partir, la laissant seule. Au bout de 15-20 mn, je reviens. Je change les disques, lui retire le god, petite caresse sur le vagin. Puis-je lui enfoncer mon sexe une nouvelle fois, celui-ci est encore bien humide.  Alors je la baisse, puis elle se met à gémir. Mes pénétrations sont rapides, ces gémissements se font plus forts. J'actionne donc la machine, les disques tournent, une plume caresse son pied, suivie d'une tige de roses, ainsi de suite.
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Par : le 13/10/24
Journée du Dimanche 13 Octobre 2024 Le week-end a démarré sur les chapeaux de roues avec nombre de progrès et de nouveautés au programme, Maîtresse Pandora veille à ce que son soumis progresse correctement ... et une nouvelle leçon, brève mais marquante quant à un des aspects de ma progression et du respect que j'ai pour ma Maîtresse Pandora ... Pour la petite leçon ... Nous prenons contact comme à notre habitude avec Maîtresse Pandora ce vendredi en ce tout début de soirée ... une journée au travail, un petit désagrément car ses écouteurs se sont cassés ... croyant bien faire, je lui propose de participer pour les renouveler ... c'est fermement que ma Maîtresse Pandora me rappelle à l'ordre: ces écouteurs ont-ils un lien avec mon éducation ou ma soumission ? Non dû-je le reconnaître ... une ânerie de plus, Maîtresse Pandora me fait bien savoir que cela n'est pas mon problème, et que si le côté peut être une forme de soumission, il ne se fait pas dans ce sens ... pour cette nouvelle ânerie, Maîtresse Pandora se contente d'un "Tu connais la marche à suivre ?" ... effectivement, il ne m'en faut pas plus ...  une ... deux ... trois ... quatre claques sur mes testicules de soumis ... Maîtresse Pandora approuve et est satisfaite, nous pouvons enfin aborder la soirée correctement ... C'est donc la veille du week-end, le vendredi au soir, que Maîtresse Pandora me fait passer à l'étape supérieure dans mon exercice de dégustation: fini de me vider dans ma main pour lécher ma semence, c'est dans un récipient que j'effectue l'opération, prenant l'entièreté de ma semence en bouche ... Maîtresse Pandora souhaite que je prenne le temps d'apprécier les différentes saveurs ... la texture de mon sperme ... à sa demande, je le garde en bouche ... jouant légèrement de la langue contre mon palais ... pas d'amertume ... un léger goût salé que je connaissais déjà mais plus doux tel une noisette de beurre salée ... je sens le sperme se mélanger à ma salive, se mettant à couler inévitablement, petit à petit, le long de ma gorge ... Maîtresse Pandora, ayant pris le temps de recevoir mes impressions, m'autorise à tout avaler ... rien d'autre pour le goût pour cette fois-ci, je sais que cela peut varier suivant plusieurs critères, dont l'alimentation ... et l'homme me rappelle Maîtresse Pandora ... par cette remarque, Maîtresse Pandora réussira ce soir-là à admettre, trouvant les mots justes pour me rassurer, que je serais sans doute prêt, voire même désireux, de goûter au sperme d'un autre homme, me suggérant même qu'elle réussirait à me faire sucer un homologue .. un bref moment d'hésitation de ma part suffit à Maîtresse Pandora pour me laisser aller à ce nouvel aveu: fantasme inavoué de ma part, sucer un autre homme m'avait déjà traversé l'esprit, bien qu'attiré exclusivement par le corps féminin ... Maîtresse Pandora a une nouvelle idée en tête ce soir-là mais une question à son soumis avant, lui ayant fait savoir que j'aurais sans aucun doute besoin d'un entraînement, n'ayant jamais fait de fellation auparavant: comment pourrais-je justement m'y exercer ? Lui suggérant que je pourrais sans doute utiliser les derniers godes en forme de pénis que j'avais acquis pour m'y exercer, pourquoi pas en les badigeonnant de mon sperme pour m'habituer à ce nouvel ensemble pour moi, elle approuve ... je découvrirai dès le lendemain que l'esprit de Maîtresse Pandora ne manque pas d'idées ni de ressources pour aider ses soumis à progresser dans leur dressage ... En cette fin de soirée de Vendredi, Maîtresse Pandora me propose donc ensuite un petit jeu à mettre en place dès que cela sera possible: sur le principe de la roulette russe, se baser sur un évènement au résultat aléatoire, dont dépendra le résultat: une douce récompense au choix du soumis, ou à l'inverse une punition au choix venant de Maîtresse Pandora ... un concept original auquel j'adhère de suite, louant la douce intelligence et inventivité de ma Maîtresse Pandora ... Comme un rappel que mes testicules de soumis lui appartiennent, elle me demande, sans raison particulière si ce n'est justement que de rappeler à son soumis que ses testicules comme le reste lui appartiennent, de me donner un coup sur les testicules ... je m'exécute, dévoué aux désirs et aux plaisirs de ma Maîtresse Pandora ... Le samedi allait avoir son lot de nouveautés également ... mes nouveaux exercices de la veille éveillent ces nouvelles envies en moi ... seul chez moi, je passe une bonne partie de la journée, après mon exercice concrèt du matin, un de mes godes en main ... passant timidement la langue dessus, puis me mettant à le sucer, sûrement maladroitement ... mais je commence à m'y habituer ... en faisant part à Maîtresse Pandora, elle a une nouvelle tâche pour moi, destinée à m'aider dans ce nouvel exercice, teint d'un soupçon d'humiliation pour son soumis qui a encore de la peine à réaliser ce changement, cette révélation qu'il avait de ce fantasme enfoui ... Par des sites de rencontre ou autre moyen à ma disposition, rencontrer d'autres hommes, susceptibles de m'aider dans ma quête d'apprentissage de fellation et de dégustation, ma bouche de soumis à remplir à disposition ... Soumis, certainement, mais soumis exclusif à Maîtresse Pandora, et celle-ci sait faire preuve de fermeté quand il s'agit du bien être de ses soumis et ne tolère pas que l'on les traite mal et sans respect ... un contact que j'ai eu rapidement sur une appli de rencontre (pas un fake de fait) en a fait les frais et, alors que la rencontre était alors potentielle, est devenue caduque ... Un rappel que Maîtresse Pandora s'est empressé de me faire en tant que soumis: me protéger et faire attention, sans connaître les personnes à qui l'on s'adresse ... mon respect envers ma Maîtresse Pandora ne cesse de croître encore ... je remercie encore ma Maîtresse Pandora pour cela. Mon dressage du samedi a été écourté, une subite montée de fièvre me clouant au lit pour la soirée ... inquiète à juste titre, Maîtresse Pandora, sans nouvelles depuis, me demande si tout va bien ... lui expliquant la situation, elle me souhaite de me reposer correctement et de dormir, nous attendrons le lendemain pour continuer. Ce Dimanche, je vais mieux, la fièvre est tombée comme elle est venue, un léger mal de crâne persistant mais rien qui n'entravera ma dévotion envers Maîtresse Pandora aujourd'hui ... un nouveau soumis à prendre en charge, Maîtresse Pandora m'en confie l'acceuil, notamment en ce qui concerne le questionnaire d'usage pour les nouveaux soumis, à l'instar de celui auquel j'ai eu droit ... ce qu'il peut apporter à Maîtresse Pandora comme ce qu'elle pourrait lui apporter ... pendant ce temps, c'est le gode en bouche dès que je peux, m'exerçant encore maladroitement, motivé par les encouragements de ma Maîtresse Pandora et par l'objectif que j'ai de la servir par la suite, pouvoir la nettoyer de toutes semences, la mienne comme celle des autres hommes, pouvant venir souiller ses atours, son sexe, son corps divin ... oh Maîtresse Pandora, comme il me tarde tant ... Dressage à suivre ...
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Par : le 12/10/24
A la suite de l'introduction au sujet (https://www.bdsm.fr/blog/10171/Parentalit%C3%A9-et-BDSM---Part-0/), voici la partie une ! Vivre son couple BDSM : les différentes périodes de parentalité Partie I : pratiquer le BDSM lorsque la soumise est enceinte et maintien du lien Comme toute relation humaine, le couple et les conséquences de la grossesse sont très variables. D’un côté comme de l’autre, la libido peut passer à zéro, comme elle peut être considérablement augmentée. Nous tenons compte du fait, car nous considérons cela comme un fait, que les ressentis de la maman passent au fœtus, puis au bébé. Et, en BDSM, il y a beaucoup de risques : les humiliations peuvent déborder un peu, des pleurs survenir, la douleur ne plus être tolérée. De notre côté, nous avons donc presque tout interrompu les activités sadomasochistes lorsque mon épouse était enceinte. Plus d’humiliation, plus de douleur, j’ai simplement pris soin d’elle. Quelques activités pour maintenir le lien : Des massages, avec une huile adaptée ça évite par ailleurs les vergetures. Et cela permet, à un moment, de soulager le dos. Attention toutefois à ne pas utiliser d’huiles essentielles qui augmentent les contractions, et à bien écouter votre partenaire. Pour ceux qui apprécient, vous pouvez continuer les jeux de rôles. Avez vous des idées de rôles à partager ? Vous pouvez créer des rituels (des exemples dans notre jeu dans le chapitre sur les périodes d’immersion). Vous pouvez pratiquer le shibari en veillant bien à ne pas mettre votre partenaire dans une position pénible, et à ne pas positionner les cordes là où ça fait mal. Ici, il faut voir la pratique du bondage comme un moment doux, artistique, de connexion. Profiter, si c’est votre premier enfant, de pouvoir prendre des bains à deux, de faire de la méditation ensemble ou quelques balades en discutant. Exploration de la discipline domestique : Intégrez la discipline domestique de manière douce en créant des règles et des conséquences pour le non-respect de celles-ci, avec un accent sur le jeu et le renforcement de la discipline. Alors, vous me direz, tout ça c’est bien, mais le sexe la dedans ? Déjà, les idées précédentes peuvent y mener, si on est à l’écoute, sans que ce soit obligatoire. Et cela peut d’ailleurs générer de la frustration, qu’il faudra gérer. Quelques activités sexuelles, donc, pour satisfaire l’appétit, mais d’intensité très faible : La tenir part la nuque / gorge en la prenant, ou sans la prendre. Qu’elle dise “je t’appartiens”, ou bien “je suis ta chienne“ en remplaçant chienne par ce qu’il vous plaira (plein d’idées ici). Vous pouvez diriger Mme lorsqu’elle se masturbe, lui donner des ordres, ou le faire vous-même. Dans le cas de la mise en place de rituels, ou de la discipline domestique, des punitions peuvent être prévue par les partenaires. Une bonne pipe, à genoux par exemple, c’est toujours efficace. La poitrine de madame prenant du volume, on peut en profiter pour éjaculer dessus et ça reste “doux” et néanmoins très plaisant ! Cela peut par ailleurs être un investissement minimum si Mme a peu envie, mais souhaite satisfaire son dominant. Concernant le dernier point, je vous renvoie à un article précédent : Je suis soumise, je n’ai pas envie, que faire ?
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Par : le 10/10/24
Ce rêve débute par le fait de mettre un ensemble de lingerie ouverte pour contempler la belle anatomie de la femme. C'est un ensemble rouge éclatant.  J'aime le rouge sur une femme et l'utiliser pour mettre en valeur son corps et mettre en valeur sa sensualité. Une petite photo sera prise avant qu'elle ne s'habille d'un haut en décolleté et d'une jupe mi-longue. Nous montons en voiture, rien de passionnant sur le trajet, aucune interaction. Le but étant de laisser libre cours au stress de monter, de tourmenter madame. Où vas-tu ?  Qu'allons-nous faire ? Pour quelle raison prenons-nous la route ? Arrivé à destination, la grande ville. Nous pénétrons dans un parking souterrain, afin de garer la voiture. Puis nous sortons du véhicule.  Une fessée sera administrée afin de perturber un peu plus madame, mais aussi d'indiquer "c'est parti". Afin de sortir du parking, nous prenons l'ascenseur. De là, une fois les portes fermées, Madame à mes côtés. Ma main glissera sur ses fesses pour y juste poser le doigt contre son anus.  Pour simplement la faire sursauter, donner un pic d'anxiété. Une fois le croisement de regard, ma main remonte jusqu'à sa tête, pour la rapprocher et lui apporter un baiser. Ainsi commence le shopping, petit passage au sex shop afin de voir sa réaction. Prendre plaisir à voir la gêne, et la peur de madame. Je laisse apparaitre un sourire, et une main caresse son dos afin de calmer son esprit. Quelques amplettes pour compléter la collection. Bien sûr, Madame porte le sac de ses présents. Puis nous nous mettons en quête de prêt-à-porter, plusieurs magasins sont faits, jusqu'à ce que madame ait l'œil attiré sur un article. Article en main, nous allons aux cabines d'essayage. Laissant madame le temps de mettre en petite tenue, à l'abri des regards, le vêtement sera forcément un peu trop grand.  J'interpelle une vendeuse, prétextant ne plus savoir où nous l'avons pris, afin qu'elle le ramène avec une taille en dessous. Une fois la vendeuse revenue avec le nouvel article. J'ouvre le rideau légèrement mais suffisamment pour laisser madame visible, dénudée avec sa lingerie fine, ses parties intimes au vu de cette vendeuse. Je lui donne le temps d'enfiler ce qu'on lui a apporté, je passe la tête afin de voir si elle est toujours rouge sous l'effet de l'émotion. Je passe la main afin de constater ses parties humides, et je lui susure un petit "c'est bien ma chère" en lui accordant de nouveau un baiser.  Puis, en sortant la tête, je la somme de remettre ses vêtements afin de partir en caisse, pour lui offrir ce qu'elle a testé. Bien sûr, avant de partir, elle se doit de remercier la vendeuse pour les vêtements qui lui ont été apportés. Nous partons en direction d'un bar, en vue de prendre une boisson. Lui laisser le temps de se rafraîchir les idées. Mais une fois que nous sommes assies, je lui écarte les jambes, façon "Basic instinct". Donner un sentiment d'excitation, apporter désir et fantasme au client, ayant aperçu cette ouverture. Tout en restant à l'affût, à la vue d'une personne cherchant à se baisser pour voir plus en détail. Je me tiens prêt à cacher, l'objet de convoitise. Une fois les verres vides, et l'addiction réglée. Un film est visionné. Avec comme simple règle, une fois la lumière éteinte, elle pose la main sur mon pantalon touchant ainsi mon sexe.  Et me laisser passer sous sa jupe, afin de toucher son vagin pendant toute la durée du film. Je ne cherche qu'à lui faire monter l'excitation, sentir sa main se mouvoir afin de me réclamer ma mise en mouvement. Mais en plus de l'excitation grandissante, je lui donne la frustration de par mes doigts figés, inertes tout le temps du film. Visionnage terminé, lumière allumée, nous nous levons pour partir. Un baiser lui est délivré, pour la récompenser de sa patience. Puis nous partons en direction du parking pour reprendre la route, afin de rentrer. Arrivé à la voiture, je lui ordonne de mettre les achats dans le coffre. Je la suis, elle ouvre le coffre et pose les affaires. De là, sans même qu'elle prenne conscience, je lui attrape le cou.  Je la bascule pour faire entrer son buste dans le coffre de la voiture. Je la maintiens fermement d'une main, pendant que l'autre lui retire la jupe. Je commence à la caresser, la réticence se fait sentir. Elle dit "pas ici", plusieurs claques sur ses fesses lui sont infligées. Puis-je lui faire savoir que je vais prendre mon temps, sauf si elle me fait entendre le son de sa voix tout en disant :" Merci maître pour cette journée, mais votre salope de soumise voudrait jouir sans plus attendre." Une fois la phrase dites, je lâche le cou pour exercer une pression sur son dos. Et mes lentes caresses se transforment en pénétration. Je commence à la doigter, en faisant des mouvements de haut en bas sous une fréquence soutenue. Elle se mordit la lèvre tout en cachant sa bouche, pour tenter de ne laisser sortir aucun bruit, aucun gémissement. Du fait de la journée riche en émotions et de la vélocité de ma stimulations, elle ne tarde pas à jouir. Une légère sécrétion vaginale se fait apparaître sur le sol, ainsi que des soupirs de satisfaction. Je l'aide à se relever et l'enlace, puis je l'embrasse tout en entremêlant nos langues. Afin de lui exprimer ma gratitude, de son dévouement durant cette journée.
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Par : le 07/10/24
Jeudi 3 Octobre 2024 Première entrée de ce journal aujourd'hui. Encore en cours de dressage à l'heure actuelle et propriété de Maîtresse Pandora, je me suis décidé à tenir ce journal, à la fois pour partager mon expérience et mon parcours de soumis, et aussi comme une ode à ma Maîtresse Pandora envers qui je suis tout dévoué. Mais commençons par le commencement ... Je m'appelle Fabien (Soumis Fabien maintenant pour ma Maîtresse Pandora), 44 ans et père de famille séparé. Principalement fétichiste du nylon en général et des collants en particuliers avant tout depuis très longtemps (mes premiers émois de jeune ado), je n'ai commencé à assumer ce fétichisme que depuis récemment, quelques années tout au plus, n'ayant jamais osé le mettre en avant auprès des quelques relations que j'ai pu avoir dans ma vie jusqu'à maintenant. Une activité sexuelle que l'on pourrait qualifier de classique, rien d'extravagant, jusqu'à mes dernières relations d'après ma séparation avec la mère de mon fils (trois rencontres en 6 ans pour être précis, avec une durée allant de quelques mois à un an pour la plus longue) ... j'ai en effet pu, peut-être le hasard, rencontrer ces femmes qui étaient prêtes d'elles-même, après discussion, à partager ce fétiche que j'avais pour le nylon. Outre mon fétiche, il y a aussi ce plaisir que j'éprouvais d'être contrôlé par ma partenaire, sans forcément penser jusqu'à de la soumission à l'époque, bien que il faut que j'admette que l'idée m'effleurait l'esprit par moment ... fidèle de base en amour et présent auprès de ma partenaire dès le moment où je suis engagé, en quoi me soumettre à une Maîtresse serait-il différent me disais-je alors, conscient, bien que quelque peu ignorant alors sur les pratiques et relations dominant/soumis à ce moment, ce serait de toute façon différent dans le sens où une Maîtresse n'est pas une partenaire. Cette idée a commencé à m'obséder de plus en plus avec l'une de mes dernières relations qui, en plus de prendre un réel plaisir à jouer de mon fétichisme, m'a fait découvrir l'expérience du plaisir anal, matiné d'un soupçon de domination ... je dois admettre encore que ce fut particulièrement ... perturbant ... mais paradoxalement très plaisant. Ajouté à cette sensation le caractère dominant de ma partenaire, bien que ce ne fut que dans l'acte en soi, cette relation a fini, dès lors que nous nous sommes séparé, par me motiver à tenter l'expérience de la relation dominant/soumis. Plusieurs recherches, de nombreux sites et autres applications trouvées au hasard souvent d'internet, des plus sérieux, ou tout du moins des plus populaires à priori, aux plus fourre-tout ... me renseignant au passage sur les usages, le vocabulaire, des relations dominant/soumis et du monde du bdsm en général ... Pour résumer, très peu d'expériences, principalement négatives, sûrement dues entre autre à ma découverte de ce milieu, souvent peu de sérieux ressenti dans la démarche de mes interlocutrices, sans parler de ces faux profils qui pullulent malheureusement sur les sites de rencontres et autres ... quelques Maîtresses bienveillantes cela dit, qui, bien que je ne leur correspondait pas en tant que potentiel soumis, m'ont encouragé à ne pas désespérer de trouver une Maîtresse envers qui me dévouer. Sans désespérer pour autant, une certaine résignation malgré tout, mais un échange autour d'un simple et agréable partage allait bientôt changer ma vie ... Bientôt un an, je trouve un site où, à défaut d'aboutir à ma recherche d'une Maîtresse, je peux me laisser aller à mon fétichisme et à mes envies d'être contrôlé, bien que dans un contexte solo ... une communauté ouverte, relativement sérieuse, avec son melting pot de personnalités, des plus agréables aux moins agréables, le lot encore une fois d'internet ... Il y a quelques jours maintenant, je tombe sur ce post sur le forum du site en question, invitant à se présenter comme soumis ... je tente ma chance. Echange cordial, un ressenti de sérieux dans la démarche ... celle que je vais rapidement appeler Maîtresse Pandora prend le temps de m'expliquer les tenant et aboutissant qu'une telle relation implique, me faisant remplir dans un premier temps la checklist bdsm afin de déterminer à quel genre de soumis Maîtresse Pandora aura à faire ... un point renforçant encore le côté sérieux de sa démarche ... Pas de précipitation d'un côté comme de l'autre, je prends le temps de remplir la checklist comme Maîtresse Pandora prends le temps de la consulter. Loin de me bercer de belles paroles, Maîtresse Pandora prend en compte ma checklist, me propose mon contrat de soumission que je prends le temps de lire ... Maîtresse Pandora ne manque pas de me préciser que je serai éduqué et soumis en dressage dans un premier temps ... encore un agréable ressenti dans son sérieux, je sais que Maîtresse Pandora est sans aucun doute la Maîtresse dont j'ai besoin, il ne m'en faut pas plus pour signer le contrat ... Me voici soumis en dressage à Maîtresse Pandora. Que dire à l'heure actuelle si ce n'est que je ne regrette en rien de servir Maîtresse Pandora, bien que cela soit encore très récent ... bien que ma dévotion envers Maîtresse Pandora soit entière, Maîtresse Pandora parfait encore mon éducation, et sait me punir justement lorsque je faute encore malgré moi, me montrant parfois encore négligeant lorsque je m'adresse à elle ... Maîtresse Pandora sait jouer de ces tortures aussi bien physiques que psychologiques pour me remettre à ma place de soumis, me remettre dans le droit chemin ... ces punitions sont nouvelles pour moi, mais je suis conscient qu'elles font de moi non seulement un meilleur soumis, mais me font aussi découvrir une façon d'autant meilleure d'appréhender le plaisir, que ce soit d'avoir pu apprendre de mes erreurs ou celui d'une simple délivrance ... Car Maîtresse Pandora, si elle sait punir de manière juste le soumis que je suis à ses divins pieds, Maîtresse Pandora sait aussi être fière de son soumis lorsqu'il la satisfait par sa dévotion envers sa personne, et sait le récompenser lorqu'il le mérite, par son attention et sa reconnaissance. J'en viens à rebondir sur le sérieux de Maîtresse Pandora car son attention et sa reconnaissance (mais ses punitions aussi) concordent en tout point avec la checklist et le contrat ... je suis très reconnaissant à Maîtresse Pandora pour cela et lui est d'autant plus dévoué, lui appartenant entièrement. Merci à vous Maîtresse Pandora. Mon dressage auprès de Maîtresse Pandora n'en est donc encore qu'à ses prémices mais je fais confiance à Maîtresse Pandora pour faire de moi le meilleur soumis qui soit, me dévouant tout entier encore pour le devenir et rendre Maîtresse Pandora fière de son soumis en la satisfaisant comme la déesse qu'elle est aujourd'hui à mes yeux. Dressage à suivre ...
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Par : le 06/10/24
Depuis plusieurs années mon mari et faisions des jeux de BDSM, alcool aidant.  J'étais toujours la dominatrice et lui le soumis.  Dans la vie de tous les jours c'était plutot le contraire.  Puis un certain jours il m'a demander que cela ne soit pas juste un jeux mais un mode de vie.  Comme lors des jeux je l'enculais, je me suis dit qu'il était un homosexuel refoulé.  Je ne pouvais concevoir que quelqu'un prenais plaisir a se faire enculer et humilier.  Je n'aimepas faire mal a quelqu'un sans raison valable.  De plus mon mari je l'aime, alors pourquoi je détruirais son estime de lui-même...Il m'en parlait assez souvent et a chaque fois cela faisait en sorte que je m'éloignais un peu plus de lui.  J'en suis même devenue a n'éprouver aucun sentiments positifs a son égard.  On continuait les jeux a l'occasion. Puis j'ai commencé a lire des témoignages de dominatrice et de soumis.  Cela m'a pris du temps mais j'ai compris et accepté le fait que vivre comme cela pour certaines personnes les rends plus stable mentalement, donc plus heureux.  Plusieurs fois dans les jeux je lui prommettais de continuer dans la vie quotidienne...a chaque fois je ne tenais pas ma promesse.  Puis peu a peu je me sentais bien dans mon couple que lorsque l'on jouait.  Allors pourquoi, si cela me rends heureuse pourquoi ne pas le faire?  Puis nous avons eu une discussion ou je lui ai demandé de respecter mon rytme et de respecter le fait que je puisse a l'occasion sortir de mon rôle de dominatrice.  Ce n'est pas parce que l'on comprends quelque chose que l'on change automatiquement nos habitudes,  J'ai compris qu'il avait besoin d'un encadrement serré et que me faire plaisiret me servir le rendait heureux.  Nous avons discuté de nos attentes respectives.  J'ai décidé de prendre cela au sérieux et au lieu de lui promette n'importe quoi, d'établir un contrat.  Je vous dévoilerai le contenu de contrat lors d'une cérémonie ou je ferai de lui mon soumis officiel. Cela devant caméra pour ceux qui voudrons y assister.  Comme il doutait de moi, j'ai pris les devants et lui ai tatoué sur le pubis un matricule contenant 2 lettres et 4 chiffres significatifs pour moi.  Je dois encore lui tatouer quelque chose que je vous dévoilerai en temps et lieu.  De manière innatendu, cela m'a rendu heureuse.et je suis redevenue amoureuse de cet homme devenu ma propriété, mon soumis, mon jouet, finalement tout ce que je veux..  Chaque jour j'apprivoise un peu plus ce mode de vie.  Désormais c'est moi qui décide ce qu'il doit porter, sa nourriture, sa consommation d'alcool et les tâches qu'il doit effectuer.  Comme présentement je travaille et que lui est a la maison, je l'appellerai en face time pour m'assurer qu'il m'obéit.  J'ai commandé des caméras ou je pourrai l'observé de mon cellulaire.  Si il désire faire quelque chose que je ne lui ai pas demandé, il doit me texter pour que j'approuve ou non.  Je ne serai plus jamais sa servante et je penserai a mon plaisir avant tout.  Devant nos enfants et les gens qui ne sont pas au courant, on est plus subtiles.  Par contre il connait les limites qu"il ne doit pas dépassées sinon aussitôt que j'en aurai l'occasion je le punirai.soit en lui tappant les fesses ou si c'est vraiment grave, je lui fait manger son sperme que je conserve lorsque je le fais éjaculer.  Cela le dégoute au plus haut point  Pour vivre comme cela il faut une grande confiance réciproque.  On a aussi établit un mot qu'il doit dire si je dépasse les limites ou que c'est dandereux car parfois j'ai tendance a exagérer.  
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Par : le 04/10/24
quand on est heureux d’avoir une belle voiture, ça n’est pas du bonheur, c'est de la satisfaction, Quand on est heureux d’avoir réussi un examen, çà n’est pas du bonheur, c’est de la fierté, Quand on est heureux d’aller à un concert, ça n’est pas du bonheur, c'est de l’excitation Quand on est heureux d’avoir bu une bonne bouteille, ce n’est pas du bonheur, c’est du plaisir,   TOUTES CES CHOSES LÀ SONT BELLES, MAIS SI TU CHERCHES TON BONHEUR LÀ-DEDANS, TU NE SERAS JAMAIS COMBLÉ ! ET POURTANT, LE VRAI BONHEUR EXISTE, IL T’ATTEND. INITIE_TOI AU BDSM !   le BDSM te fait découvrir l’amour, la joie, la paix Le BDSM te fait découvrir la patience, Le BDSM te fait découvrir la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance, Le BDSM te fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon, Le BDSM te fait découvrir que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être, Le BDSM te fait découvrir que le vrai bonheur n’est pas dans l’accumulation des richesses mais dans la relation.   LE VRAI BONHEUR EST À PORTÉE DE TA MAIN, IL EST DANS LA VIE PLEINEMENT VECUE,  LE VRAI BONHEUR EST DANS LE GOÛT DE LA DOULEUR ACCEPTEE DE BON  GRE, LE VRAI BONHEUR NE SE FANTASME PAS, IL SE VIT.      
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Par : le 02/10/24
C'était une collègue de boulot, je la trouvais très belle et très sexy. La quarantaine, bcbg, féminine et très élégante. En jean, je me délectais de ses formes : ses hanches, sa fine taille, son cul… En chemisier ou un haut près du corps et j’appréciais la générosité de sa poitrine… En jupe, j'imaginais ses bas, son string ou sa dentelle... J’avais clairement envie de la baiser ! Je ne la laissais pas indifférente, les signes ne manquaient pas. On se jaugeait, on se cherchait,  tout en restant très prudent. Au boulot...c'est jamais évident. Quelques mois plus tard, nous avions franchi le pas. Un soir que je la retrouvais à l'hôtel, on se jetait l'un sur l'autre, aussitôt la porte de la chambre ouverte. Au bout d'un moment, dos au mur, à subir mes assauts et mes caresses...je pose une main sur son épaule pour lui signifier que c’est le moment de s’accroupir ... Ce qu'elle fait en silence pour se retrouver avec son visage à hauteur de ma queue. Elle n'a pas dit un mot, pas un geste, elle suce comme il se doit : avec plaisir et docilité. Ensuite la tête appuyée contre le mur, je commence mes mouvements de va et vient…je lui baise la bouche, de plus en plus profond.  J'ai compris ce soir-là qu'elle pouvait être une belle chienne docile ! Quelques mois après, après m'être confié à elle sur mes penchants bdsm, elle a accepté officiellement de se soumettre à moi.  Dorénavant, agenouillée à mes pieds, elle était capable de répondre à ces deux questions : Tu es qui ? Je suis ta Soumise... Tu es quoi ? Je suis ta Chienne...
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Par : le 30/09/24
Ma vie de Domina ? En voici un extrait vu au travers des yeux de celle qui en parle sans doute le mieux. -Récit rédigé à quatre mains avec le concours de Val' ma soumise.- Vendredi après-midi je retrouve Ma Maîtresse à Tours après 2 semaines sans elle. Cela fait près d’une semaine que Maîtresse me taquine à propos de mon collier d’appartenance. Collier que j’attends avec beaucoup d’impatience, car celui-ci est tout particulier. En effet, Maîtresse l’a fait faire sur mesure et entièrement personnalisé auprès d'Agnescollier, artisane bourguignonne qui crée colliers et autres instruments d'impact. Sa forme est magnifique, sa couleur rouge est étincelante, orné de trois anneaux noirs il est juste somptueux. Il est le parfait symbole de notre lien. Elle me le remet avec sobriété. Sans tambour ni trompette : il se suffit à lui-même. Enserrant mon cou, je ne souhaite déjà plus qu’il me quitte. Après ce moment hautement symbolique, il est temps de partir pour un JAM shibari et évidemment je m’y rends avec mon nouveau collier. L’idée de Maîtresse dans ce JAM est simple : encorder pour contraindre, encorder pour impacter, encorder pour m’utiliser. J’apprécie beaucoup ce moment pour plusieurs raisons : J’arbore mon collier Je me présente comme la soumise de Maîtresse Et putain que c’est bon d’être dans les cordes Chaque fois que la corde se serre sur une partie de mon corps, je gémis de plaisir. Le contact avec une corde est rêche, mais paradoxalement tellement agréable. La sentir glisser sur ma peau est même envoutant ensuite, elle m’enserre pour mon plus grand plaisir. Le samedi matin est consacré à la préparation de la soirée puisque nous recevons Madame Lydia et sa soumise Fleur. Maîtresse s’affaire en cuisine pendant que Nausika -mon nom lors du puppyplay- s’acclimate à son environnement. Être Nausika me rend heureuse, tellement heureuse. Je suis putain de libre !!! Nausika commence à apprécier la compagnie de Sa Maîtresse, elle semble moins farouche. Les cordes et autres ficelles sont en revanche toujours une attraction très agréable pour elle tout comme sa curiosité pour l'eau qui la pousse à toujours renverser son bol. D’autre part, je pense que Maîtresse travaillera plus en hauteur la prochaine fois qu’elle décortique des crevettes en présence de sa chatte… L’après-midi est consacré à mon cul et aux impacts. Coté cul, je goute aux plaisirs du spéculum mais surtout à ceux de la feuille de rose. Quelle sensation de se faire lécher là. C’est tout nouveau pour moi et j’y prends clairement plaisir. Il y a bien évidement le plaisir physique immédiat mais j’apprécie également le petit côté transgressif de cette pratique. Maîtresse me prendra évidemment au godeceinture par la suite. Un moment si intime, si intense pour nous deux. Côté impact, le but de Maîtresse est simple : me marquer pour que je sois belle pour nos invitées. Ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Mon côté exhibitionniste doit y être pour quelque chose, car j’ai envie de me montrer, je l’avoue. J’ai envie de montrer que je suis la soumise de Maîtresse et j’ai envie de la rendre fière auprès de nos invitées à travers mes marques particulièrement celles de son fouet. Les invitées arrivent et Fleur doit écrire des lignes en guise de sanction. Ma Maîtresse m’ordonne de me mettre au coin pendant la moitié de sa sanction en guise de soutien. Je ne trouve pas cela injuste, c’est une marque de soutien envers Fleur. Je me voyais mal la regarder pendant la réalisation de sa sanction à vrai dire. Mais Fleur, n’en rajoute pas s’il te plait, ton coté brat me laissera toujours pantoise. C’est pour ce côté brat que je ne passe que la moitié de ta punition au coin, soutien à la soumise mais pas à la brat. Une fois la sanction de Fleur terminée, Madame Lydia montre un nouveau jeu à Ma Maîtresse en passant une corde entre ses orteils puis en les enserrant. Madame Lydia fera de même sur moi ensuite. Un seul passage de corde ne me fait rien pour ainsi dire, en revanche lorsque qu’il y a deux passages, le jeu de Madame Lydia prend tout son sens. Clairement, je ne fais plus la maline. Pas besoin de beaucoup de choses pour montrer qui a le contrôle… Arrive le repas, moment que j’attendais avec impatience, car je prends de plus en plus confiance en moi depuis quelque temps. Cette confiance me permet de me proposer en tant que Nyotaimori pour Ma Maitresse et nos invitées. J’arbore à la cuisse le cilice offert par Maîtresse et bien évidement mon collier d’appartenance, le tout agrémenté de sushis sur mon corps. Ne pas bouger n’a pas été compliqué même si Madame Lydia fait tout pour me faire réagir. Maîtresse, elle, m'ignore totalement et sa perversité la pousse à beaucoup m'évoquer lors des conversations. Moment troublant. L’important est de trouver la bonne position, car une petite erreur de placement et cela peut vite devenir difficile à tenir dans le temps, j’en veux pour preuve mes mains. Mal placées, je les ai un peu bougées durant le repas. J’ai beaucoup apprécié car encore une fois, j'étais fière de m’exhiber mais aussi parce que c’était un moment hors du temps, d’ailleurs je n’ai aucune idée de la durée de ce moment. Moment que j’ai trouvé très relaxant, je suis là sans vraiment l’être. C’était vraiment agréable. Ayez juste conscience qu’une fois fini, on ne bouge pas si facilement après une telle immobilité… Après le repas, il est temps d’entrer dans le vif du sujet. Fleur ayant fait part de son côté voyeurisme il y a quelque temps à Madame Lydia, elle se retrouve encordée contre la rambarde d’escalier à regarder la scène. Quelle scène ? Tout simplement celle de Maîtresse et de Madame Lydia qui s’occupent de moi. L’ambiance est à la découverte ce soir, car c’est avec les instruments de Madame Lydia qu’on joue avec entre autres, câble, nerf de bœuf, etc. Je ne connais pas ces instruments mais surtout je ne les ai pas vus, de plus les sensations  sont vives. C’était un peu difficile à appréhender mais cela n’a pas gâché le plaisir de la masochiste que je suis. Mais j’ai découvert un autre instrument ce soir, un instrument de dingue, les griffes, ce fut juste fou. C’est Maitresse et Madame Lydia qui passent l’instrument dans tout mon dos et je deviens littéralement folle de désirs, je deviens l’esclave de mes plaisirs et tout mon corps ondule de plaisir sous cet instrument. Maîtresse voyant cela joue la carte de la sécurité : oh non elle ne fait pas arrêter Madame Lydia, bien au contraire. Elle continue de plus belle et Maîtresse me prend dans ses bras pour que je ne tombe pas tellement le plaisir m’envahit. Le plaisir monte, monte en moi, je suis vraiment proche d’exploser, d’exploser d’un orgasme, il est si proche ! Le plaisir me guide, je me souviens à un moment avoir dit « Oh putain la remontée des enfers » lorsque Madame Lydia a en effet passé les griffes sur mon flanc de bas en haut. Puis le plaisir me fait trouver les lèvres de Maîtresse, on s’embrasse comme jamais nous l’avons fait. Madame Lydia stoppe ses mouvements et rejoint Fleur, toutes deux nous regardent il me semble. Après ce moment d’une telle intensité, je récupère sur ma couette au sol, je suis clairement ailleurs. Une soirée peut cependant vite changer du tout au tout. Après être montée si haut je suis descendue si bas avec une séance d’électro conjuguée avec le bâton électrique. Cet instrument me monte rapidement à la tête à tel point que j’en oublie mon safe word et crie littéralement sur Ma Maîtresse : « Mais arrêtez avec ce putain de bâton de merde ». Immédiatement, c'est la sanction et c’est mérité : Maîtresse m’isole dans un coin pour éviter que la situation s’envenime. Elle m'interdit de lui adresser la parole et encore moins de l'appeler Maitresse. Elle m'indique être déçue et me rappelle que "Maîtresse" se mérite. Viendra également une punition exemplaire pour ce comportement lors de notre prochaine rencontre. Une erreur ça arrive, mais celle-ci est énorme et j’ai vraiment honte de moi. Oui le BDSM c’est aussi ça et il faut en avoir conscience, tout n’est pas toujours parfait, Maîtresse et moi en avons fait l’expérience. C’est dans ces moments que le dialogue et le lien ont leur importance. Malgré tout, la soirée est relancée après une très longue discussion avec Maîtresse, non sans pleurs. Nausika apparait mais elle sera très timide avec les invitées, rien de surprenant, on ne l’approche pas comme ça. De plus il y a aussi Pupuce qui est présente, et chien et chat ne font pas bon ménage. Qui sait, peut-être qu’un jour, ces deux-là s’entendront… La nuit se termine calmement vers 6h00 du matin avec Nausika lovée contre Sa Maîtresse. Le lendemain avant mon départ, Maîtresse et moi prenons un verre dans un bar du centre-ville. J’arbore mon collier et il y a quelques regards interrogateurs, mais cela ne me gêne pas le moins du monde. Maîtresse me rassure sur ce qui s’est passé car elle voit bien que cela occupe toutes mes pensées. C’est évidemment une faute qui mérite une punition, mais ce n’est pas la chose à retenir du weekend. Il y a encore eu beaucoup de belles choses. Autrices : Marie et Val'
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Par : le 29/09/24
Il faut savoir que je suis quelqu'un qui pratiquent beaucoup en virtuel. C'est donc ma première séance en réel.  Cela fait maintenant 1 mois que je discute avec un hypnotiseur qui se trouve loin de chez moi. Un évènement fait que je serais dans sa ville le weekend. On décide donc de se voir.  On fait une première séance a distance très soft. Il me fait raconter mes fantasmes et envie.    Nous sommes le jour j.  Il va arrivé a l'hôtel où je suis. Étrangement je ne suis pas si stressée que ça. Un appel, c'est lui, il est en bas. Je pars le rejoindre. On se fait la bise et nous montons. Il m'a apporté le petit déjeuner. Nous discutons de banalité. Il me montre ses prototype de jeux de société. Je me détends. Après avoir jouer au jeux. Il me propose un massage que j'accepte. Me voila sur le ventre lui au dessus de moi.   Il me détend par les gestes et par les mots. Il me dit d'une voix basse et douce de me détendre. Sa voix me fait chavirer. Et me détend tous de suite.  Il passe ses mains sur mon dos et parfois descend plus loin.  Une fois le massage fini il me relève. Je ne ressens plus aucun stress.je suis concentrée sur l'instant présent.    Il me demande de mettre mes main devant moi. Plus elle se rapproche et plus je suis détendue. Un foi qu'elle se toucheront je serai totalement détendu. Une fois touche je tombe doucement sur le lit.  Il me fait imaginer puis raconter mes fantasmes. Il fait un comptage de 1 à 10 et a 10 je joui. Le premier a été plutôt faible Il m'a ensuite réveillé.   Il me fait alterner entre réveille et endormissement de nombreuses fois. Je ne savais plus quand j'étais réveillée ou non.    Il lui suffit de passer sa main en me disant dort dort dort. Pour que je m'endorme. Il peut ainsi me rendormir quand il le désire.    Une fois endormie il me fait visualiser mes fantasmes ou les siens. J'arrive a parfaitement visualiser mais je ne ressens pas toute les sensations. Je ne ressentais pas le vent ou son sexe en moi.    Sous hypnose il m'a humilier en me faisant devenir chienne ( pas l'animal). Il me faisait lécher son pantalon au niveau de son sexe. Plus je me sentais humilier plus mon plaisir augmente ( se son ses mots) Tout en faisant cela il comptait a nouveau de 1 à 10 et a 10 je jouissait.    Une de ses suggestions est qu'à chaque fois qu'il me touche je ressens un énorme plaisir. Rien que le fait de me frôler provoque beaucoup de plaisir chez moi.  Il refait un compte de 1 à 10. Cette fois c'est encore plus intense. Il l'avait fait de nombreuses fois avant celle ci. Et mon plaisir ressenti augmente a chaque fois.    Il s'amuse avec ma frustration. Et bien sûr plus je suis frustrée plus je ressens du plaisir et plus je suis frustrée. Il me rend ainsi folle d'envie.   Ma conclusion a tous cela  Je suis bien plus suggestible en réel, les gestes aident beaucoup. Je me sens bien plus vulnérables qui me plaît beaucoup. Je trouve qu'il y a beaucoup plus de liberté en réel qu'en virtuel.
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Par : le 29/09/24
Entravé, fouetté, tétons ou sexe torturé, une morphine naturelle est fabriquée, qui supprime toute sensation désagréable. Le cerveau transforme la douleur en un bien-être immédiat. Le soumis a mal mais, paradoxalement, il en redemande. Cette tolérance euphorique à la douleur est comparable au ressenti après une course à pied lente, de faible intensité. Les gens qui fréquentent les salles de sport sont un peu maso, parce que l’effort fait mal, et certains d’entre eux  en deviennent même accro. Jadis, entendez quand j’avais quarante ans de moins, lorsque j’arrivais à la séance, j’étais assez stressé et excité à la fois. Je n’étais jamais angoissé parce que j’avais foi en mon dominant. Tous mes sens étaient en éveil, surtout lorsque la première opération de mon “coatch“ était de me bander les yeux. Il y avait en moi une montée d’adrénaline et de cortisol, substance chimique qui transforme le gras en sucre pour donner plus de force. Ces substances me rendaient tolérants à la douleur et prêt à l’emploi, pour le plus grand bonheur de mon dominant. Que le soumis soit torturé ou caressé, fessé ou sodomisé, il ne pense plus à rien, il ne pense plus au qu’en dira-t-on, il ne pense plus à la morale. Non, rien de tout cela. Il lâche prise. A ce moment précis, le corps, cet admirable outil d’expériences, , fabrique l’ocytocine qui fait qu’il en redemandera.  Cela n’est possible que dans un cadre spécifique et avec des personnes en qui le soumis peut s’abandonner en totale confiance. Et quelqu’un de confiance, à notre époque, est un joyau à ne pas égarer. Si l’endorphine secrétée par le cerveau est considérée comme l’hormone du plaisir, il en est une autre qui est l’hormone de l’attachement et de la confiance: l'ocytocine.  Elle est secrétée lors de relations sociales saines, dans un cadre sécurisé. Dans son principe, le BDSM  développe un cadre sécurisé sain. Le soumis en redemande grâce à l’hormone du plaisir, tandis que l’ocytocine le rend dépendant de son maitre. Je n’insisterai jamais assez sur la confiance mutuelle. Après une séance, parfois éprouvante, le  dominant caressera son soumis avec sa main, ses doigts ou sa langue. Je l’ai déjà dit : le corps est un fabuleux outil d’expériences. Il est indisensable que le soumis se sente aimé. Voilà, c’était mon petit mot d’aujourd’hui, un clin d’œil à quelqu’un qui fréquente ce site  et en qui, je l’espère de tout mon cœur,  je pourrai placer ma confiance.
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Par : le 28/09/24
bonne lecture!   https://www.google.fr/search?q=guide+fist+d%C3%A9butant+fran%C3%A7ais+barbusex75+free.fr&sca_esv=4dde135b44896092&sca_upv=1&ei=LP33ZsO_Naqyi-gPop6wkQ4&ved=0ahUKEwjDhZiX2OWIAxUq2QIHHSIPLOIQ4dUDCA8&uact=5&oq=guide+fist+d%C3%A9butant+fran%C3%A7ais+barbusex75+free.fr&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiMWd1aWRlIGZpc3QgZMOpYnV0YW50IGZyYW7Dp2FpcyBiYXJidXNleDc1IGZyZWUuZnJI4BRQkAZYkBFwAXgAkAEAmAGsAaABvAeqAQMxLje4AQPIAQD4AQGYAgCgAgCYAwCIBgGSBwCgB-kO&sclient=gws-wiz-serp
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Par : le 26/09/24
« Le corps n’est pas seulement un lieu d’emprisonnement de l’âme, mais aussi un langage, un moyen d’expression. » – Maurice Merleau-Ponty   Qu’il est bon de ressentir son corps, de le laisser se révéler, sans contrainte, sans masque. Après tant d’années de quête éperdue, d’errances sans nom, je me rends enfin à l’évidence : il m’a toujours parlé, ce corps, il criait parfois, mais je l’ignorais. Je ne savais pas que nous pouvions être en dialogue, lui et moi, dans cette langue non apprise de frissons et de soupirs. Aujourd’hui, je sais. Je sais quand le désir monte, imperceptible au début, puis envahissant. Je sens cette chaleur, cette humidité qui trahit mon état, et je m’y abandonne. Je n’ai plus besoin de contrôler, je n’en ai plus envie. Ce désir me définit, il m’appartient, il est la clé de qui je suis. Et puis, il y a toi. Lorsque tu prends les rênes de mon plaisir, lorsque ton contrôle me libère  l’excitation devient torrent. Elle éclate en mille nuances, en mille vagues, plus forte que tout ce que j’avais imaginé. L’orgasme, si intense, me terrasse.  Je suis là, allongée, défaite, et soudain le rire éclate – un rire pur, sans retenue. Parce que c’est fou, tout ça. Parce que cette découverte est un vertige, un saut dans l’inconnu, et pourtant, elle me ramène à moi, à l’essence même de mon être, parce que c'est toi. Merci  MyLord  LifeisLife 
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Par : le 25/09/24
Je trouve que cela fait un très joli couple.  Pour une fois que je ne parle pas de guerre en Ukraine, et des aventures du général Valéri,  cela change. Elon adore être amoureux. Cela le rend plus beau et plus intelligent dit il. En tout cas il en a besoin pour stimuler son incroyable créativité.  Et puis il aime faire des bébés. C'est un fantasmes plus rare chez les hommes de nos jours. Il faut en avoir le temps et les moyens. A moins d'une faire beaucoup comme certains immigrés pour toucher les allocs,  ce n'est pas à la portée de tout le monde. Il faut vraiment aimer et les femmes et les gamins  et la vie de famille, et les contraintes qui n'en sont plus, quand on aime, pour passer du temps avec eux.  Elon adore les femmes intelligentes. C'est mystère que le couple pour procréer.  La recherche du bon adn ? 20% des femmes se marient pour la stabilité, mais mélangent les spermes pour trouver le bon adn du bon spermatozoïde. Un instinct il paraît. Giorgia a tout pour plaire à Elon, surtout elle partage ses idées politiques. Elle est du même bord. Il est des regards qui ne trompent pas. Cette romance entre l'homme le plus riche du monde et cette habile politique qu'est Giorgia m'amuse beaucoup. Bon, je romance aussi et je me fais des films avec cette histoire.  Tiens pourquoi pas une semaine dans l'espace en vol prive de luxe ?   
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Par : le 24/09/24
  Histoire de vie…cherche soubrette à demeure…   Vincent était en couple avec Eva et ils étaient mariés depuis 2 ans, vivant le parfait amour dans une relation « vanille ». Elle avait 22 ans il en avait 25, quand ils découvrirent le livre « histoire d’O ». Vincent était naturellement dominant et Eva sa jolie petite femme mutine, câline et joueuse devint sa soumise, sa chienne… Ce fut comme une révélation, ils commencèrent doucement mais sérieusement à y prendre goût, et bientôt leur vie sexuelle tourna autour de cette découverte. C’était, toute proportion gardée, comme de passer de la cuisine traditionnelle à une cuisine gastronomique composée de mets raffinés réveillant les papilles et les sens…   Avec imagination et curiosité ils expérimentèrent différentes facettes, selon leurs envies et désirs, mais toujours avec l’amour en toile de fond. Le grenier de la maison de campagne fut discrètement aménagé pour servir de donjon et ils rencontrèrent parfois des couples Bdsm lors de soirées ou de week-ends. Certains devinrent des amis. Bien sûr il ne fut pas très facile de concilier le côté « vanille », famille, travail, enfants, vacances et ce côté sombre qui était leur secret et devait à tout prix le rester. Et il le resta !   Ils s’étaient toujours dit qu’une fois les enfants devenus grands et casés, et une fois à la retraite, ils pourraient réaliser certains de leurs fantasmes en toute liberté. Vincent rêvait d’une croisière Bdsm, avec deux autres couples sur un voilier et les soumises comme mousses, et la mer comme terrain de jeu. Vincent avait acheté une grande maison au bord de la Méditerranée. Avec le soleil presque toute l’année la vie y était douce, et les enfants et les petits enfants en vacances, un mois par an. A la retraite ils y passèrent ensemble deux années merveilleuses. Amour et BDSM. Mais le destin se joue des projets, et un accident tragique emporta sa douce Eva, et il se retrouva seul dans sa grande maison. Plusieurs mois passèrent oū il apprivoisa la solitude et vécut en ermite avec son chien et son chagrin. Ses enfants voulaient qu’il revende la maison et se rapproche d’eux mais retourner dans le nord ne lui disait rien et il était résolu à finir sa vie ici. En bonne santé, il faisait de longues balades sur la plage, voyageait régulièrement, avait des copains. Épicurien, esthète, cultivé il aimait lire au bord de sa piscine.   Il paraît que si on n’a plus de rêves on est mort. Alors il lui arrivait parfois de rêver q’une femme divorcée soumise cherchant à fuir une vie triste et voulant trouver la mer et le soleil le rejoindrait. Ou nourrie logée contre quelques heures de travail: une sorte de gouvernante aimant le Bdsm . Ou même d’un couple soumis oū le mari serait chauffeur et jardinier et la femme soubrette. Oui Vincent rêvait encore. Peut être mettra t il une offre d’emploi : cherche soubrette à demeure ???          
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Par : le 24/09/24
Achille adore les femmes, peut être parce qu'il en est une.  Lorsqu'il rentre des combats, il aime se détendre en leur compagnie. Elles lui donnent le bain,  lui servent un bon vin, le massent. C'est un grand bonheur pour lui. Il aime leur faire l'amour.  Comme tous les grands guerriers, il sait que chaque jour est précieux, qu'il faut en savourer chaque instant. Demain, peut être rejoindra t'il l'Hades.  Alors, rien de mieux qu'un joli cul ou une chatte bien jouissive pour ne pas y penser. Briseis règne sur son harem. Douze femmes superbes, toujours disponibles pour lui, qu'il baise et qu'il engrosse. Briseis est la domina qui fait régner le bon ordre dans sa maison. Elle a la cravache facile. Ses femmes filent droit. Même la fière Penthesilee baisse les yeux et écarte les cuisses avec plaisir.   Achille est là,  il se repose. Briseis a envie de lui. Elle s'agenouille et commence par le sucer. Elle est la seule avoir ce droit, prendre l'initiative.  Elle ne s'en prive pas. Histoire de montrer aux autres femmes que c'est elle qui dirige la maison. Le sexe d'Achille se dresse. Un beau membre imposant. Elle s'avance et s'empale dessus. C'est une experte en amour. Sa chatte est très serrée.  Son minou hyper tonique.  Elle ne veut pas avoir d'enfants pour le moment. Elle sait choisir les bonnes périodes pour recevoir le sperme abondant de son homme et ne pas être engrossee.   Briseis fait durer le plaisir.  Elle va et vient et multiplie les orgasmes.  Elle ruisselle de jouissance. Achille aime la laisser faire. Il sent son désir gonfler sans cesse.  Chaque fois qu'il sent qu'il va exploser, Briseis sort son membre et presse le gland pour couper la montée de sève. Puis elle s'empale à nouveau. Achille n'en peut plus. Il jette Briseis sur le sol, la retourne et la prend par derrière  droit au milieu de ses fesses bien galbées.  Briseis hurle. Elle se fait violer le cul. Achille grogne et ejacule en elle. Le pied total.  Il retourne sur son siège et se fait servir un nouveau verre de vin capiteux. Il est bien. Rien de tel que de baiser pour oublier les horreurs de la guerre. Tuer ou être tué.  C'est sans importance pour un guerrier. Achille ne compte plus depuis longtemps tous les valeureux troiens qui sont morts sous sa lance ou son glaive.
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Par : le 23/09/24
O...se tenait dans la cuisine, ses jambes gainées par des bas rose vif, comme V... lui avait demandé. Le haut de son corps était couvert par un tablier de cuisine. Comme le tablier ne couvrait que le devant, ses fesses étaient pleinement exposées. seule une petite bande rose était visible entre ses fesses. V.. avait insisté pour qu'il porte ce string et comme on ne refuse rien à sa maîtresse O... avait obéi. Un œil averti pouvait voir le contour d'un petit dispositif de chasteté à travers le tablier. De plus, il portait un collier noir avec un anneau qui permettant à V..si l'envie lui venait,à d'y attacher une laisse. O.... Suivant les directives de sa maîtresse préparait le déjeuner. Ses mains tenaient une cuillère en bois avec laquelle il remuait habilement le contenu d'une casserole. Une fois satisfait de sa préparation, il éteignit la plaque à induction et commença à mettre la table. juste au moment où tout était dressé, la  porte d’entrée de l'appartement s’ouvrit. V.. entra. "Salut, ma petite salope", dit V . en entrant dans le salon" Elle s'est arrêtée devant lui, le regardant comme une proie potentielle. O... surpris par ce regard qui en disait long sur ses possibles intentions répondit d'une voix inquiète :"bonjour, maîtresse." Elle était venue habillée d'un magnifique ensemble jupe et veste noire complété de bas noirs satinés du plus bel effet. "Si je peux me permettre,tu es vraiment sexy, maîtresse." Ajouta O... visiblement subjugué. "Oh, merci, chéri." répondit V..., sans le quitter des yeux. "Comment c'est passé ta journée?" » demanda-t-elle avec un grand sourire sur le visage. "J'espère que je n'ai pas été trop cruelle ce matin." Ce matin la, juste avant que V... ne quitte l'appartement, elle avait imposé les accessoires d'O.... et par accessoires, elle entendait sa cage de chasteté et son plug anal, qu'il n'avait pas le droit retirer sauf indication contraire. la cage de chasteté, cependant, ne pouvait pas être retirée par O.. de toute façon, cage était en acier inoxydable était étroitement verrouillé autour de son sexe et la clé ostensiblement accrochée au cou de sa dominatrice. Alors que V..  tripotait de manière ludique le cul et les couilles de son soumis, s'attardant sur la base du plug anal, elle a expliqué à O.. les propriétés particulières de cet accessoire: "Tu vois, ma petite salope, j'ai acheté celui-ci juste pour toi ; il a une forme spéciale, donc il touche un point sensible de ta prostate à chaque fois que tu fais un pas." Elle ajouta: "Bien sûr, il dispose également d'une option vibrante que j'utiliserai occasionnellement tout au long de l'après-midi." Elle saisit son téléphone et ouvrit l'application liée au plug. "Prêt pour les premiers essais. Mets toi à genoux que je puisse voir ton cul vibrer" ordonnat-elle.  O.... s'exécuta et dès que les doigts de sa maîtresse commençaient à caresser son écran de portable, les vibrations envahirent son fondement. Après une série de test qui semblèrent durer un temps infini ou V... essayait toutes les options possibles de l'application O.. toujours à genoux devant sa maîtresse, était complètement épuisé par les excitations générées. "Montre-moi," dit V.., le sortant de ses pensées, "montre-moi ton adorable petite bite engagée." "Oui, maîtresse", dit O... en se levant et positionnant ses mains derrière son dos. "Ah, ah, ah," dit V.., "est-ce que j'ai dit quelque chose à propos de tes mains, salope ?" "Non, maîtresse, désolé, maîtresse", répondit O.. en baissant les yeux. "Maintenant, montre le moi en écartant ton string", ordonna V... Alors, O... tirera son string sur le côté et montra à sa maîtresse ce qu'elle voulait voir. La situation a devait être ridicule parce que V..  commençait à se moquer de lui, elle aimait l'humilier et elle adorait le voir se tortiller sous ses ordres. il avait l'air si pathétique en essayant de remuer le string sur le côté. Ses grands yeux innocents cherchaient désespérément quelque chose pour se sortir de cette humiliation. Ses lèvres laissaient échapper de doux gémissements de frustration alors qu'il continuait à suivre ses ordres. "Très bien, salope, ça suffit", dit V... d'une voix sévère en tirant le string d'O...sur ses talons, dégageant complètement la petite cage. Elle a effleuré la cage de manière ludique avec le bout de ses chaussures tout en murmurant : "à qui cela appartient-il ?" O...  était tellement en attente de jouir après cette journée de taquineries et de déni qu'il a oublié de répondre à la question de sa maîtresse. les mouvements de ses chaussures étaient tout simplement trop agréables. une gifle au visage le fit sortir de son état. "Depuis quand tu ne réponds pas quand on te pose une question salope ?" peut-être parce qu'O.. n'a pas répondu tout de suite ou simplement à cause de la première erreur, V...  l'a fessé. Ca faisait un peu mal, mais il ne pouvait toujours pas s'en empêcher d'apprécier malgré tout la situation. Sa bite tendu dans sa cage en était la preuve, les paroles dégradantes de sa maîtresse, combinées à la douleur, l'excitaient réellement. "Je suis désolé, elle t'appartient maîtresse", répondit enfin O... V... lui attrapa le menton et lui dit en le regardant dans les yeux: " Tu es une bonne petite salope. je vois que tu n'es pas si stupide après tout.  Maintenant, mangeons sinon, ton délicieux dîner deviendra froid."  V... était redevenue gentille et attentionnée. elle lâcha son menton et s'assit devant la table. O..., bien sûr, n’était pas autorisé à s’asseoir,  il se tenait debout  juste à côté de sa maîtresse. Il devait se pencher à chaque fois que V... deniait lui présenter la fourchette avec un peu de nourriture. Elle en profitait pour le troubler en lui tapotant les fesses, la cage voire lui malaxer les testicules. Mieux encore, elle lui demandait régulièrement de se retourner, offrant à sa vue le plug anal d'O.. désormais visible dont le faux diamant brillait à travers le fin tissu de son string. Après que V.. ait fini son plat, elle dit : "Très bien, c'est l'heure du désert mon garçon !" O... savait trop bien ce que cela signifiait ; il se mis à nouveau à genoux et se glissa entre les jambes de sa maîtresse. elle les écarta et laissa apparaître une culotte noire. Il  fit glisser la dentelle sur le côté avec ses dents, comme V... l'avait exigé, et commença à dévorer sa chatte. Elle gémissait d'excitation, "Oui... c'est bon.. applique toi bien, j'adore et c'est juste à ça que tu es bon, en fait, ma petite salope, n'est-ce pas le seul but de ta condition ?" Sa voix douce mais stricte le faisait rougir,  sa bite tendu contre la grille de sa prison. il pouvait sentir que V... était proche de l'orgasme. Elle a attrapé de ses mains ses cheveux et a pressé un peu plus sa tête sur sa chatte. Il a continué à la lécher, le manque d'oxygène lui faisait tourner la tête alors que ses gémissements devenaient de plus en plus forts alors qu'elle s:abandonna en  une série de spasmes orgamiques puissants. Elle respirait lourdement, tenant toujours sa tête appuyée contre sa chatte. Lorsqu'elle le relâcha de son emprise, il retomba à genoux, à bout de souffle. "Bon garçon," fini par dire V.., "maintenant, allons au lit, d'accord ?" Elle a attrapé la laisse, l'a attachée au collier d'O.... et l'a tirée derrière elle. O... La suivait à quatre pattes, regardant son corps envié. Sa virilité contenue dans la cage pendait entre ses jambes alors qu'il la suivait jusqu'à sa « chambre ». V...  a ouvert la porte de la chambre. C'était un endroit confortable, un lit deux places, une armoire en cerisier et le mur du fond de la pièce bleu paon. S'il y avait eu quelqu'un pour regarder à l'intérieur de la maison, il aurait aperçu la silhouette d'une femme tirant la laisse de son esclave.  
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Par : le 23/09/24
Comment être parent et pratiquer le BDSM ? Grande question que voilà : peut-on pratiquer le BDSM lorsqu’on est parent ? Je vais d’emblée, répondre “oui“, et par conséquent la page est : Comment pratiquer le BDSM quand on est parent. Avant-propos. La plupart des articles que l’on trouve sur internet précisent ce qu’est le BDSM, ce qu’est le consentement… Je pars du principe qu’il s’agit d’un acquis et ne vais donc pas revenir dessus. Je ne reviens pas non plus sur le fait que, non, la vie sexuelle d’un couple continue avec un ou des enfants. Votre compagne devient simplement une MILF    Cet article est en permanente évolution, il se nourrit entre autre de notre quotidien avec ma femme soumise, mais aussi des échanges sur le Discord Parentalité et BDSM (dont l’activité est variable…) que je vous conseille de rejoindre si vous avez des interrogations à ce propos. Il aura plusieurs parties, entre-temps, il semblera un peu décousu. Plusieurs fois, je ferai référence à notre jeu, c’est assez logique, car il a été créé pour les couples et a évolué avec nous. Les solutions que nous avons trouvées ont donc naturellement été intégrées au jeu. En général La communication au sein du couple BDSM La communication est la clé de toute relation, en particulier dans une relation BDSM. Il est important de discuter régulièrement avec votre partenaire de vos désirs et limites, ainsi que de la façon dont la relation BDSM peut affecter votre vie de famille. Assurez-vous que vous et votre soumise êtes sur la même longueur d’onde quant à la manière dont vous gérez votre relation BDSM et comment vous la maintenez loin des enfants. La communication ne veut pas dire “parler”, surtout qu’à un moment avec les enfants ça va devenir compliqué. Personnellement, je suis plus à l’aise à l’écrit, cela me laisse par ailleurs le temps d’analyser mes émotions. Pour échanger : La discussion en direct, pour ceux qui y arrivent, mais les moments pour le faire vont être de plus en plus compliqués à trouver. Les échanges par SMS, je recommande vivement d’utiliser Signal y compris, voire essentiellement pour envoyer des photos / vidéo. On peut s’écrire des lettres, soit à la main, soit informatiquement et les imprimer ou les envoyer par courriel. Prévoir, dans ce cas-là, de ne pas utiliser les adresses de messagerie pro. Dernière possibilité, s’écrire dans un journal partagé, des notes partagées, ou des post-it partagés. Par exemple les applications Notes, Deck dans Nextcloud, dites-moi si vous voulez que j’en parle plus. D’une manière générale, vous devriez être attentif aux signes de fatigue ou d’épuisement de votre partenaire, en particulier si vous avez des enfants. Soyez attentif à vous-même, également, et alertez votre partenaire si besoin. La planification En tant que parents, il nous faut particulièrement être attentifs à la planification de vos activités BDSM. Il peut être difficile de trouver du temps pour vous deux sans interruption, alors planifiez soigneusement vos sessions BDSM pour vous assurer que vous avez suffisamment de temps et d’espace pour vous concentrer sur votre relation. Une mauvaise gestion du temps peut avoir des conséquences lourdes : être surpris, devoir arrêter précipitamment, ne pas avoir le temps d’accompagner la redescente… Priorités Bien que votre relation BDSM soit importante, votre rôle de parent est également essentiel. Il est important de maintenir un équilibre entre votre vie de famille et votre vie BDSM pour éviter tout conflit ou toute tension inutile. Cela étant dit, aimer la domination et la soumission ne fait pas de vous de mauvais parents : plusieurs témoignages remontent des arrêts nets de BDSM au début de la parentalité, je pense qu’il s’agit d’une erreur. Vous frustrer volontairement n’aidera en rien au quotidien, ni pour vous ni pour vos enfants. Votre équilibre personnel et de couple est important et doit demeurer. Vos enfants sont le prolongement de votre couple, si vous retirer le couple, tout s’effondre. Le bruit Limiter, ou bien annuler les activités trop bruyantes. Ou trouver des moments pour le faire. Pour ceux qui aiment l’impact, c’est compliqué, il faut tenter d’autres pratiques. Trucs et astuces : Pour signifier l’appartenance de Mme, ou marquer le début d’une période de soumission tout en restant discret vis-à-vis des autres, on peut porter un bracelet ou une chaine de cheville. Jusqu’à tard, devant les enfants on peut même opter pour des bracelets au texte explicite. Attention à ne pas les oublier en sortant !     Donner un ordre discrètement, c’est possible ! Avec Soumise C., nous ne nous appelons jamais par nos prénoms (je ne vais pas mettre d’exemple ici de peur d’être trop guimauve, mais vous avez tous des idées). Pendant une période de soumission H24, ou bien à un moment où il a été décidé qu’elle obéisse, il suffit de précéder la phrase par son prénom pour qu’elle sache que c’est à la soumise que je m’adresse et nous à l’épouse. Une manière discrète de renforcer l’ordre ! Pour la rééducation du périnée, la sonde connectée et ludique Perifit peut s’avérer utile. Il s’agit d’un “sextoy” dont le but est de ludifier la rééducation. C’est très important pour la femme, et on pourrait considérer cela comme un devoir, pour la soumise…
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Par : le 21/09/24
"Maintenant que tu es là, j'aimerais mettre en place de nouvelles règles" dit-elle avec un sourire tout en léchant ses lèvres alors que qu'elle regardai l'homme en face d'elle se tortiller. Depuis qu'elle avait rencontré O... elle supposait qu'une des choses qui l'attirait le plus vers elle était son inexpérience. En tant que nouvelle dominatrice, elle était certaine qu'avoir un soumis comme lui apporterait de très bonnes expériences. C'est pourquoi elle avait accepté ce rôle et décidait  maintenant de pousser le bouchon le plus loin possible. Une fois arrivée chez O...elle s'installa sur le canapé et lui demanda, comme à son habitude,de lui préparer son café. "Bien sûr,V...," la réponse d'O... lui déclancha un petit rire. "Tu viens d'enfreindre la règle numéro un, O..." Elle était sûr que le ton sévère de sa voix l'excitetait. "Pardon?" « Dans cet appartement, tu ne m'appelleras que maîtresse. » lui dit-elle tout en se penchant au dessus la table basse et rapprochait le plus près possible son visage de celui d'O.... "Maintenant, chaque fois que tu enfreindras une règle, tu seras puni en conséquence, c'est compris?" En disant celà, elle regardait O... qui instantanément se decomposait sous son regard. "Oui V..," dit-il en baissant les yeux pour tenter d'échapper à son regard. Quand il réalisa son erreur il voulut se reprendre : "Je suis désolé, je voulais dire oui m... maîtresse" bégaya-t-il. "Oh mon dieu, tu es vraiment un effronté," dit-elle avec un grand sourire et attendit qu'O... se détende.  "Règle numéro deux, tu me satisferas toujours en premier, alors seulement tu seras autorisé à jouir," "Oui maîtresse" gémit O.... "Tu es un bon garçon, tu apprends vite. Maintenant, règle numéro trois, tu ne feras rien sans ma permission explicite," elle attendit qu'O.... hoche la tête avant de continuer, "Maintenant que nous avons réglé ça, nous pouvons enfin commencer ». Elle se leva et me dirigeait vers le couloir. "Enlève tous tes vêtements, je te veux nu comme un ver avec bien entendu juste ton appareil de chasteté et ensuite tu attends patiemment que ta maîtresse revienne." Sans attendre sa réaction, V... sorti de la pièce. Elle s'est rendu à la salle de bain et a enlevé juste son jean et son corsage, révélant la belle lingerie noire préparée pour l'occasion. Bien que qu'elle n'aie pas eu besoin de beaucoup temps pour se déshabiller et se retrouver en sous-vêtements, elle a passé plus d'une demi-heure heure enfermée dans la salle de bain pour laisser languir l'homme qu'elle savait nu et certainement anxieux. Elle a sorti de son sac à main une paire menottes matelassées qu'elle venait d'acheter et se dirigeait le salon. Au moment où elle est arrivée, O...se tenait debout devant le canapé. Ses yeux fixant le sol. Sa bite comprimée dans sa cage de chasteté laissait déjà perlé quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire. Il n'a prononcé aucun mot à son arrivée, mais il s'est redressé ses yeux fixés sur les atours excitants de sa maîtresse. "Regarde devant toi et mets tes mains derrière ton dos,".Ordonat'elle. O... s'exécuta. Elle se dirigeait maintenant vers lui, en veillant à adopter une démarche la plus excitante possible. O.... était tellement subjugué par sa silhouette si sexy  qu'il a à peine eu le temps de réagir quand V...l'a menotté. Elle l'a dirigé vers le canapé le faisant lourdement tomber sur le dos dès qu'il y en fût suffisamment proche. Il s'affalait en poussant un grognement. D'une voix suave elle lui chuchota: « Sois un bon soumis et fais en sorte que ta maîtresse se sente bien, d'accord ?"  Se tenant debout, face au visage d'O.. elle entreprit d'enlever sa culotte très lentement, a joué avec elle en la faisant tourner devant le visage d'O avant de lui enfiler V.... était radieuse en contemplant son soumis, mains et bite impuissantes. Elle lui lança : "Comme ça, je t'assure que tu est très mignon.... plutôt mignonne avec cette petite culotte en dentelle. Tu sais ce qu'il te reste à faire ?" D'une voix entourée O... Répondit :"Oui, maîtresse."  "Bien ma petite salope, maintenant à toi de jouer". V... a chevauché O.....et a glissé sur lui jusqu'à ce que sa chatte soit à quelques centimètres de son visage. Une fois bien positionnée, elle a plaqué son sexe sur le visage d'O.... Sa bouche s'ouvrit rapidement et sa langue trouva facilement son chemin. il lapait sa chatte encore et encore. V ..est restée fermement planté sur son visage pendant qu'il oeuvrait de son mieux pour lui procurer le plaisir promis, gage de sa libération. Alors qu'elle restait immobile au début, ses mains agrippèrent rapidement les cheveux d'O... Puis ses hanches commencèrent à se balancer et à tourner sur son visage. Sa langue remuait avec de plus en plus de ferveur témoignant du plaisir qu'il prenait aussi. V.... était ravie d'avoir un soumis aussi enthousiaste. Après quelques minutes de travail silencieux, O...a commencé à pousser quelques gémissements accentuant, du coup, le plaisir de V... Elle gémit à son tour en plasmodiant:"Oui, comme ça, continue" Sa voix commençait à vaciller alors que l'orgasme approchait. Ses hanches s'accéléraient, et chaque mouvement la rapprochait de plus en plus du point de jouissance. Son rythme rapide, combiné au jeu de la langue intrusive de son soumis, l'a fait jouir peu de temps après.  Un "Ahhhhhh oui....."  sorti de sa bouche, sa voix était à peine plus forte qu'un gémissement. Ella a instinctivement serré ses cuisses autour de la tête de son bienfaiteur en appuyant son clitoris le plus profondément possible sur son visage. Ses hanches tremblaient, la langue d'O...ne s'était pas arrêtée et continuait à travailler son clitoris pendant qu'elle jouissait. Son plaisir a duré plus longtemps que prévu. O....était désireux de bien faire, mais sa chatte palpitante n'en pouvait plus. Elle mit fin à son enthousiasme: "arrête putain!" Lâcha t'elle. Après que son orgasme se soit calmé, elle s'est allongée sur O... Sa tête juste au-dessus de la sienne. Elle a regardé son visage humide, s'est penchée et a embrassé profondément ses lèvres avant de le féliciter pour sa performance. "Tu as fait du bon boulot, ta maîtresse est satisfaite". Elle glissait un autre baiser avant de l'assoir et de de se placer derrière lui. Elle lui glissa à l'oreille :"Maintenant, a moi de te faire du bien," Elle a tendu la main vers son collier pour se saisir de la clé de la cage de chasteté et pu ainsi libéré la queue d'O...V... avait sa chatte encore bien humide et elle a utilisé son jus d pour lubrifier sa main puis a commencé à lui faire une branlette. La main délicate de V...a commencé à glisser de haut en bas sur sa hampe. "Est-ce que ça fait du bien, ma petite lécheuse ?" Demanda-t-elle ? "Oui, maîtresse," répondit O...d'une voix rauque. Après avoir décidé qu'il était suffisamment excité, V...a stoppé les mouvements de sa main et a ordonné à O...de se mettre debout. Elle se mis à genoux face à lui, tout en levant des yeux pour le fixer du regard puis a saisi sa bite entre ses lèvres. Elle a ensuite attrapé les fesses d'O....et a commencé une magnifique fellation. "Maîtresse, ça fait vraiment du bien", a soupiré l'heureux bénéficiaire... Heureuse d'entendre qu'il appréciait ses efforts V.. a répondu avec un bourdonnement qui a fait trembler sa bite. La sensation de la bite remplissant sa bouche a généré des nouvelles palpitations dans sa chatte. Elle ralentit son rythme et a déplacé une de ses mains vers son sexe humide tout en continuant à s'affairer sur la bite d'O... "Maîtresse, je vais bientôt jouir," dit O... à bout de souffle. Elle a retiré la bite d'O...de sa bouche avant de répondre, "tu vas pouvoir jouir au bon vouloir de ta maîtresse, Je vais te finir à la main." Elle saisit d'une main la bite d'O... et la masturbation a repris de plus belle en augmentant progressivement la vitesse des allers-retours. Elle pouvais sentir qu'O.... se rapprochait de plus en plus de l'éjaculation de la façon dont sa bite palpitait. Quand sa seconde main a rejoint la mêlée O.. a finalement fait exploser sa charge sur la poitrine de sa maîtresse. "Maîtresse !" cria O... sa bite venant de projeter des volutes de sperme chaud alors qu'elle continuait à le traire. Quand l'orgasme d'O... s'est finalement calmé, V...l'a regardé et d'un ton malicieux lui a dit: "Maintenant, il est temps pour toi de nettoyer tout ça!".
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Par : le 19/09/24
Rêve… Solidement attaché,   Je ne peux pas me battre,   Je ne peux pas résister,   Je suis Sa chose ;   Pas d'échappatoire,   Un léger grattement,   Acier contre acier,   Maintenant c'est réel ;   Froid comme de la glace,   En un instant,   Solidement verrouillé,   Orgasme bloqué ;   Avec une grâce sensuelle,   Un visage souriant,   Elle retire la clé,   Que va-t-il se passer.....
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Par : le 18/09/24
Y compris les temps modernes... Ouvrez vos cuisses mesdames. Ne vous touchez pas. Écoutez ma voix. Elle va vous pénétrer.  Oui  vous allez jouir comme jamais. Voilà,  votre clito se dresse. Pas besoin de pénis. Vos chattes s'ouvrent. Mes mots vous donnent du plaisir. Mes eructations vous donnent des secousses dans les reins.  Votre jouissance arrive. Elle vous tetanise et explose en vous. C'est le bonheur total, l'extase.  Ouvrez vos bouches d'en bas mesdames.  Personne ne peut voir ce qui se passe sous vos jupes. Laissez votre cipryne couler sur vos cuisses. Laisser le plaisir monter à nouveau dans vos reins. Laisser les orgasmes se succéder. Ne retenez rien.  Voilà  nous faisons l'amour en public.  Vous êtes en transe,  vos ventres sont brûlant de plaisir, et pourtant personne n'en sait rien. Tout juste vous voit on crier. Tous croient que vous êtes d'ardentes supportrices. Mais vous et moi savons que nous faisons l'amour.  
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Par : le 17/09/24
Je suis libertin depuis de nombreuses années et j'y ai fait de nombreuses rencontres, toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Mais depuis quelques années, mes envies ont évolué, elles vont de plus en plus vers le milieu bdsm sans pour autant oublier mon côté libertin. J'ai déjà rencontré des couples candauliste mais toujours avec des hommes hétéros. Mais depuis quelques temps, je souhaite découvrir et passer du temps avec un couple Hbi actif pour assouvir leurs envies sans gènes et tabous. À proprement parler, je ne suis pas attiré par les hommes ou la pénétration mais plus par une situation. Ce qui m'excite dans cette situation, serait de ne pas avoir le choix... De me retrouver à genoux nu devant vous, inférieur. Dans l'attente d'un ordre ou d'une action de votre part. Que ce soit l'humiliation verbale, crachats, fouet, attaché, anulingus, face-sitting, fellation forcée, pet play, uro ainsi que jeux de sperme. Pénétration diverses et variées (Mr et sextoys), mais dans mes limites et le respect. Car malgré toutes ces envies, j'imagine que cela se fera dans une ambiance conviviale, où chacun aura sa place naturellement et l'espace de ces instants, nous ne ferons plus qu'un. Je rêverais que cette relation soit dans l'idéal suivie pour passer d'autres moments intenses ensemble. Si ce récit vous a plu, inspiré et donné envie, n'hésitez pas à me contacter car je souhaite qu'il ne reste pas un fantasme mais qu'il devienne réalité.
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Par : le 17/09/24
« Tu sais Paul, tout est possible dans la vie » 20 ans, j'avais 20 ans... Donc il y a 19 ans... Cela faisait plusieurs semaines que j'échangeais avec une certaine Christine sur un site gratuit de tchat aux thèmes très généralistes. Christine avait 18 ans de plus que moi, mais j'adorais l'idée de pouvoir peut-être arriver à séduire une femme plus âgée. En tout cas je la faisais rire et ça j’aimais beaucoup :).  Nos échanges étaient basés sur nos passions, nos vies, nos rêves, nos aspirations, mais se sont aussi dirigés très vite vers la sexualité. Je lui soufflais beaucoup de mes fantasmes et envies, sa réponse était très souvent : « Tu sais Paul, tout est possible dans la vie". Je lui demandais toujours de me décrire ses tenues, la couleur de ses sous-vêtements, son maquillage, l’odeur de son parfum car elle changeait très souvent… Une sorte de relation épistolaire 2.0 avec une inconnue qui habitait à 30 minutes de mon petit studio de jeune travailleur.  Jusque- là j'avais seulement eu des petites amies de mon âge avec qui je n'avais pas du tout évoqué des sujets tels que : les sex toys, les matières de vêtements, les lieux, les jeux de rôle, les sensations, les scénarios, et puis assez rapidement aussi mon attirance pour les femmes soumises... Après 2 mois de discussions quotidiennes, Christine a accepté mon invitation. Nous allions nous rencontrer, enfin nous voir, entendre le son de nos voix et pouvoir nous sentir… Le rdv était fixé un soir d'été sur un parking de grande surface à Strasbourg. J'étais très excité à l’idée de la rencontrer, il n'y avait eu aucune photo partagée et aucun indice concernant le physique. Il est 20h, j’ai 30 minutes d'avance quand j’arrive sur le parking dans ma petite Polo Volkswagen en attendant que Christine me rejoigne. J’ai le coeur qui bat à mille à l’heure, des papillons dans le ventre, mon imagination qui fuse et un tas de questions. Est-ce qu’elle va venir, est-ce que c’est vraiment une femme, est-ce qu’elle s’appelle Christine, est-ce que je vais lui plaire…? Comme prévu, à 20h30 pile, un 4x4 Mercedes gris arrive doucement et se gare à côté de moi. Une femme brune aux cheveux mi-longs,  me fait signe de la rejoindre à travers sa fenêtre ... Me voilà assis à côté de Christine qui m'intimide terriblement, son parfum, sa voix et son regard me déstabilisent complètement. Le jeune homme fougueux derrière son écran était tout d’un coup moins bavard, timide et un peu fébrile. Christine était très fine, petite de taille, avec des yeux et une bouche magnifiques. Je lui avais demandé de venir en jupe mi-longue, talons, collants sans rien en dessous, et avec un bustier. Christine a suivi mes instructions au pied de la lettre et l’idée de savoir que son sexe était peut-être en contact direct avec le nylon de ses collants me rendait fou… Il faisait très chaud dehors et dans la voiture encore plus. Après nos bonjours et lui avoir dit que j'étais très heureux de pouvoir enfin la rencontrer et de pouvoir mettre un visage sur son nom, Christine est restée les yeux fixés sur moi sans rien dire, le sourire aux lèvres pendant de longues secondes. C’était très étrange comme sensation, finalement c’est comme si on se connaissait déjà très bien. J’ai senti en moi ce quelque chose que je recherchais depuis longtemps, cette confiance dans le regard de l'autre et un dévouement certain. J'ai pris mon courage à deux mains, posé 2 doigts sur sa bouche en voulant l’effleurer. Christine a ouvert très grand ses lèvres, a pris tous mes doigts d’une main, les a léchés, trempés de salive et enfoncés très loin dans sa bouche en faisant des va-et-vient et en me regardant droit dans les yeux. Mes doigts mouillés par sa salive et ses yeux qui commençaient à briller m'ont fait bander en un quart de seconde..  C'est là que tout a basculé... Je lui ai demandé d'aller à l'arrière du véhicule, de se mettre à quatre pattes et de remonter sa jupe sur ses hanches. Elle s’est exécutée en disant "très bien, tout ce que tu voudras".. Je lui ai mis une belle paire de fessées et arraché ses collants au niveau de l’entre jambe puis l’ai déchiré jusqu’au dessus de ses petites fesses maigres et musclées... Elle n’avait effectivement rien mis sous son collant...  Christine m’a regardé en le disant " Tu vois Paul, je t'avais dit que tout étais possible..." Ce moment-là, j'en avais rêvé des dizaines de fois, et me voilà devant cette femme cambrée, le collant arraché, la chatte brillante de plaisir. Je lui ai demandé de se caresser et de ne pas faire de bruit, à chaque gémissement trop fort mes mains claquaient de plus en plus son cul.  Elle était toute rouge, je faisais couler de la salive entre son cul, plus elle se touchait le vagin, plus son anus se dilatait. Christine a joui de cette manière en très peu de temps... Elle est restée là cambrée, la tête contre le fauteuil en reprenant son souffle. Je lui ai glissé 2 doigts, puis 4, elle était  tellement trempée et large que ma main aurait pu rentrer, j'ai fait de même dans son cul qui était encore rempli de ma bave, elle était très ouverte et dégoulinait sur la banquette. Des lumières de phares de voiture éclairaient de temps à autres nos silhouettes, mais cela rendait le moment encore plus fou et excitant. J'avais amené avec moi une petite bouteille de champagne pour l’occasion. Christine m'a demandé de la baiser avec, je n'étais vraiment pas préparé à cela et n'ai pas su ou eu le courage de le faire, pourtant j’en mourais d’envie. Christine s'est assise sur la banquette, a relevé ses jambes et appuyé ses talons sur le dossier du fauteuil avant. Elle m'a demandé la petite bouteille de champagne et l’a enfoncée dans sa chatte en fermant les yeux, j’étais littéralement dans un rêve. Son collant ne ressemblait plus à rien, son bustier était à moitié ouvert et craqué, nous étions trempés de transpiration. Pendant qu’elle se pénétrait avec la bouteille, je me suis placé au-dessus d'elle devant sa bouche pour lui enfiler mon sexe bien au fond. Christine a joui très fort une deuxième fois... Je lui ai demandé de me lécher les couilles et elle s'est mise à me bouffer le cul, je n'avais jamais vécu ça auparavant, j’ai éjaculé d’un coup partout sur son visage et dans ses cheveux. Je me suis excusé et elle a rigolé encore… J’étais complètement gêné… Christine à ouvert la portière arrière de la voiture pour faire rentrer un peu d'air mais il faisait une chaleur à crever. Elle a débouchonné la bouteille  et m'a dit " Tiens, à toi l'honneur et à ta santé... « Nous sommes restés là à rien dire, allongés sur la banquette à siroter la bouteille au goulot. Christine m’a fait un bisou sur la joue en me glissant dans l’oreille « Enchanté Paul ». J’ai revu Christine à plusieurs reprises pendant une année, à son domicile, au restaurant, à l’extérieur, à son travail… Comme quoi, tout peut est possible dans la vie :) Merci d'avoir pris le temps de me lire. P    
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Par : le 16/09/24
O....était assis sur le canapé, nu, uniquement équipé de sa cage de chasteté, les bras croisés sur sa poitrine. V....revenant de la chambre se tenait devant lui, vêtue d'une nouvelle tenue qui renforcait  sa position de dominatrice. "Oh wow, c'est une nouvelle tenue" dit O...avec enthousiasme. "Tu aimes?" » demanda timidement V..... "absolument!" , s'est exclamé O.... L'attitude de V... a changée rapidement et elle l'a regardé froidement, "tu sais que tu mérites ce que tu vas avoir, peut-être que si tu n'avais pas été ce petit idiot à deux balles, je n'aurais pas à devoir te discipliner". O... baissa les yeux sur le sol. "O..., deux semaines que nous nous sommes pas vus. Normalement, comme je ne t'ai pas donné d'autorisation,  tu n'as pas eu d'orgasme depuis deux semaines", dit-elle. "Je sais V.... Ça me manque." "Eh bien, j'ai réfléchi." "à propos de quoi?" "sur la façon dont nous pouvons pimenter les choses aujourd'hui. Tu as été un bon garçon, n'est-ce pas ?" "Oui, V. Biensûr." "Je pense qu'il est temps de faire preuve d'un peu de créativité." "avec quoi?" "avec une punition, bien sûr." " un châtiment?" "Oui, O..... Je pense qu'il est temps d'introduire un nouvel élément dans nos jeux." "À quoi penses-tu?" "Je pense qu'il est temps que tu apprennes à plaire à une vraie dominatrice." "que veux-tu dire?" "Je veux dire, je vais t'apprendre à me plaire. Et si tu peux faire ça, alors peut-être, juste peut-être, je te laisserai avoir un orgasme." "vraiment? Ça me plairait vraiment" "Je veux dire, tu vas encore devoir apprendre à être un bon petit soumis. et si tu peux faire ça, alors je te laisserai avoir un orgasme. Évidemment je contrôlerai la façon dont tu jouiras." "comment?" "Eh bien, d'abord, tu vas devoir continuer à apprendre à me plaire. Je vais t'apprendre de nouveaux trucs." "Quel genre de trucs ?" "Eh bien, d'abord, tu vas apprendre à manger de la chatte correctement. Je sais que le fait de t'abstenir de jouir fait de toi un mangeur de chatte plus avide, mais c'est plus qu'un simple empressement. et je ne parle pas seulement de lécher mon clitoris. , non plus. Je veux dire, tu vas devoir apprendre à me manger correctement. O... pensa que V... était en fait relativement satisfaite de ses talents de bouffeur de chatte, mais elle qu'elle voulait renforcer sa domination ce qui n'était pas pour lui déplaire. "d'accord." "Et puis, tu vas aussi devoir apprendre à me baiser avec le gode-ceinture. J'adore l'idée de ta bite encagée balottant entre tes cuisses pendant que tu me pénètre avec le god ceinture, tu peux faire durer le plaisir jusqu'à ce que je jouisse. Et si tu me baise assez bien, alors je te laisserai avoir un orgasme. "d'accord." V...était super excité à l'idée de jouir et de faire n'importe quoi pour elle. "Mais d'abord," dit-elle, "je pense que nous devons travailler sur ton attitude. Tu as été un peu trop arrogant ces derniers temps." "Je suis désolé, V...." "Non, tu ne l'es pas. Tu dois apprendre à garder ta place. Ce n'est pas toi qui commande ici." "Je sais, V.... Je suis désolé." "Bien. Maintenant, commençons." V...a remis à O...une paire de menottes en cuir. « Mets-les à tes poignets. J'ai besoin que tu sois un bon petit soumis, et cela signifie que tu vas devoir apprendre à obéir à chacun de mes ordres. "Oui Maîtresse." "Bien. Maintenant, je veux que tu t'agenouilles sur le sol." O... a fait ce qu'elle lui a dit. V.... s'est assise sur le canapé avec les jambes écartées "maintenant, viens ici." O... rampa vers elle en déplaçant a genoux, ses mains verrouillées derrière son dos. Il pouvait maintenant sentir sa douce chatte humide. "Ne t'inquiète pas, je ferai en sorte de te guider. J'ai juste besoin que tu sois un bon soumis et que tu m'écoutes." "d'accord, je ferai de mon mieux." "Tout d'abord, commençons par un peu d'honnêteté, dis-moi pourquoi je veux contrôler ta bite!" dit-elle sévèrement. "Oh, ahh, parce que j'ai un petit pénis… et je jouis trop vite" dit O..., pensant avoir la bonne réponse. " voilà une parole lucide. maintenant, écarte un peu les jambes ». O... bougea un peu pour écarter ses jambes alors que tout son poids reposait sur ses genoux. V... a mis un doigt sous son menton et a incliné la tête pour la regarder dans les yeux. elle lui ensuite taquiné du pied les couilles depuis sa position assise sur le canapé. la surprise s'est répandue dans tout le corps d'O.. V... a attrapé ses épaules et l'a redressé. "là, ça doit te rappeler que c'est moi qui commande, et tu vas devoir m'écouter si tu veux pouvoir." dit-elle d'un ton neutre. "Ok, je comprends." "Bon garçon. Maintenant, je veux que tu commences par honorer mes seins." elle attrapa sa nuque et pressa son visage contre sa poitrine. O... fit ce qu'elle lui demandait, prenant un de ses petits seins coquins dans sa bouche et le suçant. "Maintenant, lèche-moi doucement les mamelons." dit-elle. O... sentit ses tétons devenir durs sous sa langue. Après quelques minutes V... repoussa la tête d'O.. "OK c'est bon, passons à un autre exercice, ta langue sur ma chatte. je veux que tu me lèches la chatte de la meilleure façon que tu penses être. N'ai pas peur d'utiliser ra langue partout. et quand tu auras fini, je veux que tu suces mon clitoris. O... hésita un instant avant de prendre une profonde inspiration et de plonger. V... gémit pendant qu'il lui léchait la chatte. elle aimait la sensation d'avoir le contrôle. "C'est ça, ma petite salope. Continue comme ça. je vais jouir dans une minute." O... a continué à lécher et à sucer, se sentant plus en confiance à chaque coup de langue. il pouvait sentir les gémissements de V... devenir de plus en plus forts et  pouvait sentir son corps se rapprocher de plus en plus de l'orgasme. V...a attrapé les cheveux d'O... et l'a éloigné de sa chatte. Elle s'est ensuite retournée avec ses genoux sur le canapé et le visage de John juste près de ses fesses. "OK c'est assez. maintenant, il est temps pour toi de me baiser avec le gode-ceinture. V... a aidé O... à remettre le harnais et à attacher le gode. "J'aime son épaisseur et sa longueur. Regarde ta petite bite en dessous, elle n'est certainement même pas comparable. Maintenant, baise-moi avec." V...s'est retournée et a ordonné à O... de se lever pour qu'il puisse la baiser en levrette avec ses mains attachées derrière son dos. O... a mis le gode-ceinture dans la chatte de V...et a commencé ses va-et-vient. Il est allé lentement au début, mais à mesure, il a commencé à accélérer le rythme. il remarqua que depuis cette position, il pouvait éviter que sa bite ne la touche alors qu'il s'enfonçait à fond. "c'est ça. baise-moi fort. Des coups complets jusqu'au fond, bon sang, tu deviens bon dans ce domaine" O... la baisa durement, sa queue tendue sous le harnais. cette fois, il s'était engagé à ne pas avoir d'orgasme jusqu'à ce que V...lui en procure de la manière qu'elle choisira. "bon soumis. tu fais ça très bien. oh j'aime la façon dont tu me baise ! je pense que je suis prêt à jouir… ohhh putain", gémit V..  O...a lentement retiré le gode de la chatte trempée de V... . V...se retourna, enleva le harnais d'O.. mais le laissant menotté. "Je pense que tu es prêt pour un orgasme." V... s'est mise à genoux devant O...,  lui enleva délicatement la cage de chasteté et ensuite, une main s'enroulat autour de sa queue pendant que l'autre malaxait ses couilles à la base. Elle se pencha alors avec hésitation comme si elle était sur le point de lui sucer la bite. O... gémit par anticipation. Elle a commencé à faire semblant de lui donner une fellation, mais au lieu de mettre sa bite dans sa bouche, elle faisait une pipe au gode ceinture. Elle lança ensuite à O... un regard perplexe puis moqueur. "haha, il n'y a aucun moyen que tu jouisses de cette façon. en fait, je ne sais pas encore, quand, et surtout, si, je te ferais jouir ainsi." dit-elle en riant. V... s'est levée et a dit à O... de se retourner et de se pencher en avant, la tête sur le dossier du canapé et à genoux sur l'assise toujours les mains liées derrière le dos.  C'est à ce moment-là qu'il réalisa qu'ils faisaient tout ça juste devant la fenêtre avec les stores levés. Quiconque présent dans les appartements d'en face pouvait voir leur débauche. V... caressa la  bite d'O... en s'assurant qu'il bandait bien, mais pas assez pour atteindre l'orgasme. Elle a ensuite enfilé un gant en latex en regardant O.. qui ne pouvait pas deviné ce qui se passait. "Es-tu prêt?" » demanda V.... "Oui s'il te plaît, je veux jouir!" s'exclama O.... "Bien. eh bien, pour te récompenser de m'avoir bouffé la chatte et  baisé avec le gode ceinture, voyons de quel moyen je  pourrais  te faire jouir. O.... était confus mais aveuglé par son besoin de jouir. il a tout oublié de la fenêtre et de ce que pourraient voir les voisins.  V... lui glissa à l'oreille "Je sais que plus je me refuse à toi, plus tu es excité, ce qui est idéal pour ton entraînement de bonne petite salope à sa maîtresse." "Essayons maintenant une autre forme d'entraînement." dit V...affichant un sourire menaçant.  "Oui s'il vous plaît maîtresse, tout ce que vous voulez, je ferai n'importe quoi" plaida O.... "bonne réponse, je me souviendrai de ce que tu as dit". V... a ensuite posé une petite quantité de lubrifiant sur un de ses doigts gantés et l'a enfoncé délicatement dans le trou du cul serré d'O.... "Oula, qu'est-ce que tu fais" balbutia O.... "Tais-toi, petite salope, je ferai ce que je veux de ton corps" repondit sèchement V.... tout en  enroulant son doigt pour frotter la prostate d'O.  "Je vais te faire jouir mon petit soumis, tu ne le veux pas?"  demanda V.... pendant qu'elle caressait encore plus fort la bite de sa victime. "Oh mon Dieu, ta bite est si dure, je savais que tu apprécierais ça", nota V.. avec enthousiasme. O...était perdu, et ne savait pas quoi penser. mais il l'était tellement excité et avait besoin de jouir qu'il était prêt à tout accepter. V.. continua à branler d'une main la bite d'O en continuant avec l'autre de s'occuper de son anus. O.... commença à gémir, oubliant toute idée d'humiliation d'être doigté par sa maîtresse, le plaisir lui embrouillait l'esprit et le rendait singulièrement concentré sur sa soumission à la volonté de V.... "Il est temps pour toi de jouir ma petite salope" cria V.... elle accélérera le rythme de son doigt et de sa main. O... sentit une chaleur monter en lui. il gémit une dernière fois puis sa queue se vida de son sperme. C'était bien mais différent, un peu incomplet. il n’a pas explosé comme il en avait l’habitude. "bon garçon." dit V.. d'un ton rassurant. " Elle ajouta:  "Cela s'appelle une traite, et si tu as de la chance, je veillerai à ce que tu en profite davantage pour vous éviter d'être trop frustré". V...a déverrouillé les menottes et a aidé O... à se relever. "Je suis fier de toi, O.... Tu as fait un excellent travail."
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Par : le 14/09/24
Cela remonte à un moment déjà, bien avant que je prenne conscience de mon penchant pour la domination, bien avant que j'apprenne l'existence même du terme bdsm. A l'époque, un tchat assez populaire, permettait de rencontrer des partenaires du coin assez rapidement. C'était simple et efficace. On tombait parfois sur des Escorts qui monnayaient leurs services et ma réponse était toujours la même : "Désolé mais je n'ai pas besoin de payer pour avoir une relation" Là où c'est devenu un peu marrant un jour, c'est quand je retombais systématiquement sur la même Escort qui changeait régulièrement de pseudo, à force de se faire éjecter du site. A un moment donné, je la reconnaissais, même avec un pseudo différent, je devançais ainsi ses avances et on a fini par en rire. Jusqu'au jour où nous avons un peu discuté et le fait de voir que je ne craquais pas et restais ferme sur ma position a commencé à lui plaire... Je vous passe les détails mais à un moment donné, nous avons convenu de se voir. J'avais sans le savoir à l'époque déjà des kinks sur la tenue notamment : Elle devait porter une jupe ou robe et rien dessous. Elle a accepté très facilement la proposition. Le jour J, elle m'avait donné rdv devant son lieu de travail et elle m'avait dit plus tôt par sms, que son collègue avait bavé toute la journée à la voir dans cette tenue et qu'elle avait pris du plaisir à l'allumer ainsi, d'autant plus qu'il ne la touchera jamais ! Une vraie petite garce...sourire. j'ai compris quand je l'ai vu ! Une robe d'été moulante, courte...sur de longues jambes perchées sur des talons et un corps magnifique !! Elle était vraiment canon et très belle ! On s'est retrouvé devant son boulot et elle me demandait de patienter un peu, elle avait bientôt fini sa journée. Elle est revenue comme prévu et je l'ai suivi en voiture jusqu'à chez elle. En arrivant dans sa résidence, elle me montre d'un signe de la tête une voiture garée sur le parking intérieur de la résidence : "C'est ma voiture..." Une Porsche...rien que ça ! Elle ouvre la porte et m'invite à rentrer chez elle, je vise un peu l'appartement et vais me poser tranquillement sur le canapé. Je ne sais plus si elle m'offre un verre ou pas mais en passant devant moi, elle me décoche un "Je ne sais pas si ça va le faire, je suis plutôt attirée par les mecs du style rugbyman d'habitude..." C'est sûr qu'avec mon gabarit d'asperge effilée sur mes grands échasses, je suis mal barré mais au moment où elle dit cela en passant devant moi, j’attrape spontanément son poignet. Je suis assis sur le canapé, elle s'est arrêtée, debout face à moi. Au même moment, je lui demande : "Sinon pour la tenue, tu portes bien ce qu'on a dit ?"...tout en caressant sa cuisse et en remontant ma main le long de celle-ci. Très vite, j'ai ma main entre ses cuisses et je la caresse, elle commence à mouiller très vite cette petite chienne !! "Faut pas faire ça, sinon je vais très vite exploser", me dit-elle...sans pour autant bouger, ni m'empêcher de continuer à la caresser. "Tant mieux, c'est le but !!" S'en était terminé de sa résistance et de ces pseudos rugbymen. On avait déjà évoqué ce qu'on ferait quand on serait ensemble alors quand je me suis mis debout, après l'avoir retournée face à moi, et que j'ai commencé à dégraffer mon jean, spontanément elle s'est mise accroupie sur ses talons, ses longues et belles jambes bien écartées et elle a commencé à me sucer. Elle m'a proposé ensuite d'aller dans sa chambre pour y être plus confortablement installés. Elle était à poil, c'était pas difficile, il lui a suffit d'enlever sa robe ! J'étais nu, allongé sur le lit, le dos appuyé contre le mur et elle s'est mise à 4 pattes perpendiculairement à moi, pour continuer à me sucer. Elle avait gardé ses talons et je trouvais çà très excitant ! Elle était juste sur ma droite et j'en profitais pour la caresser et la doigter bien comme il faut. Très vite j'ai commencé à bander très dur, elle suçait vraiment bien cette petite salope et prenait du plaisir à se l'enfoncer pleine gorge avec un rythme soutenu...je savourais !! Au bout d'un moment, je lui ai demandé où elle préférait recevoir mon foutre et elle me répondit très naturellement : "J'aime beaucoup sur le visage !" Je ne répondis rien, je l'attrapais juste par les cheveux pour lui signifier de poursuivre ainsi, ce qu'elle fit docilement et en silence ! Quand j'ai senti que l'éjaculation approchait, j'ai posé légèrement ma main sur sa tête pour lui faire comprendre qu'elle ne devait pas bouger, elle a continué à sucer jusqu'à ce que je remplisse sa bouche, elle s'est délectée de ma semence jusqu'à la dernière goutte avec grand plaisir. Quand elle a fini, spontanément, sans réfléchir, ça m'est venu comme ça : "Maintenant, si tu veux une faciale, tu sais ce qu'il te reste à faire..." Elle m'a regardé droit dans les yeux, elle a souri et, sans un mot, elle a recommencé à me sucer ! Bien évidemment, c'était encore plus long cette fois-ci et elle prenait toujours autant de plaisir cette petite pute. Quand le moment de la récompense est arrivé, j'ai tenu ma promesse et me suis répandu sur son visage... Elle adorait clairement ça ! Ensuite je l'ai baisé...   J'ai compris quelques années plus tard, que cette expérience a fait partie de mon envie de bdsm par la suite. J'ai compris que je pouvais être directif, voir humiliant, sans pour autant être un salop, un gros connard ou dans la violence et que cela pouvait plaire à certaines femmes d'être traitées ainsi comme une belle chienne à baiser et à dresser.
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Par : le 13/09/24
Agmemnon règne en maître sur le puissant royaume de Mycenes, une cité fortifiée du Pelopennese. Il n'a qu'une obsession, régner sur toute la Grèce.  Quoi de mieux qu'une guerre pour unifier tous ces petits royaumes . La Grèce n'est pas seulement un pays maritime, c'est avant tout un pays de montagnes, ce qui explique son morcellement en une multitude de petits royaumes indépendants.  Agamemnon en a vasalise un grand nombre. Cela ne lui suffit pas. Une guerre serait le façon de  créer une unité. Il rêve de conquérir Troie.  Tous ces peuples grecs viennent du Nord des Indes, d'Himalaya. La Grèce pour eux étaient une sorte d'eldorado, un pays splendide à occuper et où il faisait bon vivre pour se développer. Bien que différents, tous ces peuples qui ont migré depuis des siècles ont une culture commune. Le trident de Poseidon par exemple vient des Indes.  Agamemnon possède une puissante armée. Le peuple de Mycenes est un peuple fort. Ce sont des hommes grands et solides, aux torses massifs. C'est un bon politique. Il ne cherche pas à conquérir mais a rallier tous les royaumes de Grèce.  Il a créé un conseil des Rois qu'il préside.  Une façon habile de dominer sans s'imposer de trop. La guerre de Troie c'est une façon pour lui de federer tous les moyens militaires de la Grèce. Il cree donc un conseil de guerre ou tous les royaumes sont représentés et qu'il préside. Son défaut c'est qu'Agamemnon est un piètre stratège et c'est visible. Les grecs sont intelligents. Ils aiment la stratégie. Ils savent qu'Ulysse est le meilleur d'entre eux. C'est un petit Roi, avec une toute petite armée, mais c'est de loin le plus habile. Il est toujours de bon conseil et très écouté.  L'armée des grecs unifiés le veut pour chef. Il faudra les premières défaites d'Agamemnon et les périls pour qu'Ulysse devienne le commandant en chef. Achille n'est pas roi, c'est son père Pelée qui règne sur le royaume prospère de Phtie. Pelée n'aime pas la guerre. C'est un partisan de la paix et des négociations. Il est contre cette guerre de Troie. Il ne laissera partir son fils héritier Achille , qu'à une condition, que celui ci lui assure d'abord une descendance pour la pérennité du Royaume.  La naissance de Neoptolene permettra à Achille et Patrocle de partir pour Troie.  Agamemnon et Achille ne se supportent pas. C'est viseral entre eux. Maintes fois  Achille a voulu planter sa lance dans le cœur du Roi des rois.  Seul Ulysse a pu le calmer et l'empêcher de faire cela. Au conseil de Guerre, Agamemnon et Achille ne cessent de s'insulter. La raison en est qu'Achille est un deux esprits. Il a des dons certains de voyance. Il sait qu'Agamemnon n'est pas le chef qu'il faut pour l'armée et il ne supporte pas les sacrifices inutiles de soldats. La devise d'Agamemnon, l'attaque, l'attaque et encore l'attaque et la guerre sera gagnée est une totale absurdité pour Achille.  Troie est un adversaire redoutable, avec des allies puissants. Achille n'insulte jamais Agamemnon sans de bonnes raisons. C'est lui qui des le début demandera la nomination d'Ulysse comme commandant en chef.  La domination, ce n'est pas s'imposer par la force brutale, c'est obtenir l'adhésion de ceux qui se soumettent.  C'est un art subtil.  Agamemnon est un bon politique.  Il a la stature pour régner sur les grecs. Achille le sait. Par contre, dominer sur une armée c'est commander sur des hommes qui risquent leurs vies au combat. C'est précieux. Les soldats ne veulent pas être sacrifiés pour rien. Il faut plus que l'adhésion, il faut aussi l'enthousiasme, la gloire, le panache, la victoire. Ulysse déteste la gloire, il n'aime que l'efficacité et les choix judicieux, la ruse.  A force de disputes au conseil de Guerre, les grecs trouveront la solution. Agamemnon restera le Roi des Rois. Ulysse sera le stratège. Achille apportera la gloire et le panache.  C'est ce trinôme qui causera la chute de Troie.       
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Par : le 11/09/24
Comme toujours, il faut faire abstraction de la mytho-logie, de la propagande,  des légendes farfelues. Sous cette croûte epaisse de désinformation se cache parfois une realite que l'on veut dissimuler et bien des secrets. C'est une sorte de langage codé.  Comment Achille à t'il pu devenir le meilleur combattant de toute l'antiquité ? Son physique est excellent mais n'a rien d'exceptionnel. Je l'ai déjà développé, son corps a un côté androgyne qui lui permet de changer de look et donc de sexe comme il lui plaît.  Non, c'est ailleurs qu'il faut chercher. Qui est ce centaure Chiron chargé de son éducation ?  Laissons venir les images.... Chiron....cheronias? Chironias? Pas un centaure, un redoutable mercenaire à la retraite.  Chironias est déjà avancé en âge. Il a fait fortune comme mercenaire et comme garde rapproché de divers rois. Il s'est plu dans le petit royaume paisible de Phtie.  Il a acheté une petite petite propriété en bord de mer et quelques belles esclaves femmes. Il vit heureux, fait son vin, son huile d'olive et son jardin. Il aime faire l'amour souvent à ses esclaves. C'est un besoin chez lui. Se vider les couilles 3 à 4 fois par jour, cela garde en bonne santé. C'est sa devise. Le joli cul d'une femme est le meilleur médecin pour lui.  C'est le Roi Pélée, le père d'Achille,  qui est venu le voir pour lui demander d'instruire aux choses de la guerre son fils et une vingtaine de jeunes myrmidons. Chironias se révèle vite comme un Maître d'armes exceptionnel. Il sait transmettre et aime enseigner son art.  Il remarque vite qu Achille est intouchable.  Un don inné.  Il semble deviner tous les coups adverses et donc a toujours le temps de les esquiver.  Chironias lui apprend des bottes secrètes, aussi bien à la lance qu'au glaive tranchant. -Tu es le meilleur Achille.  Personne ne peut te toucher mais toi tu peux frapper quand et comme il te plaît.  Mefie toi. Quand tes ennemis comprendront cela  ils chercheront comment te tuer à distance. Tout combattant a un défaut . Le tien c'est ton invicibilite en combat rapproché.   Achille s'exerce le matin avec Chironias. Les après midi, il est aux bains lesbiens de sa mère. "Akilea" fait des massages et bien plus.  La vie est agréable au Royaume de Phtie. Personne n'a envie d'aller faire la guerre de Troie.        A suivre
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Par : le 11/09/24
Bonjour a vous tous et toutes 💕 Il y a quelques années, je trainais sur un site porno (Très original 😁) et je suis tombé sur les vidéos d'une certaine Domina et son Soumis/cocu. La première vidéo d'elle que j'ai vue, elle était avec un homme noir TBM et son homme cocu qui était à leurs genoux et laisse. Elle l'insultait, se moquait de lui, lui mettait la queue de cet homme puissant devant le visage. Puis elle commença à le sucer profondément et sauvagement à quelques centimètres de son cocu qui regardait silencieusement, cela m'intrigua mais rien de plus, quand tout à coup, elle se retourne vers son soumis, lui force à ouvrir la bouche et crache dedans.. a ce moment là, j'ai senti des frissons parcourir mon corps. Une sensation d'excitation et d'humiliation que je n'avais encore jamais vue. Mais cela n'était que le début, car par la suite, une fois que le mâle alpha avait sa queue au plus dure, elle prend la tête de son soumis et le force à faire une gorge profonde... Mon excitation était a mon comble, et je ne comprenais pas pourquoi, car je n'avais jusque la été attiré par la soumission, le cocufiage, la bisexualité et les hommes noirs. Mais là encore, nous étions loin du compte, car ensuite, elle commence à s'empaler sur ce sexe épais et dur, tout en prenant la tête de son soumis par les cheveux, lui ordonnant de lui lécher le cul. L'homme sortait sa queue et obliger au cocu de lui lécher la bite avant de la remettre dans son sexe. Le cocu continuait de lécher sa maitresse, mais aussi les couilles de l'homme et on sentait qu'il prenait beaucoup de plaisir. Quand tout a coup, l'homme sort sa queue et des jets de sperme puissants et intenses se mettent à recouvrir le sexe et le ventre de cette femme. L'homme satisfait s'approche de la dominatrice, qui lui attrape la queue encore dure et ordonne à son soumis de la lécher avec sa langue. Mon excitation était à son paroxysme. Je croyais que cela était fini mais bien évidemment que non... La Domina attrapa pour la dernière fois la tête de son soumis cocu pour qu'il lèche tout son sperme, ce qu'il fît avec délectation. C'est à ce moment là que je me suis mis à avoir mon orgasme... d'une rare intensité devant un porno. Evidemment, vous allez me dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel à cette histoire aujourd'hui, mais il y a 15/20 ans cette pratique était plutôt taboue ou du moins beaucoup moins exposée. Ce que j'ai aimé dans cette vidéo, c'est cette complicité qu'il y avait entre eux 3. Peu importe, Dominatrice, Alpha, soumis, il y avait une osmose et ils ont tous pris tellement de plaisir. Les statuts n'avaient plus d'importance. Cela m'a ouvert l'esprit sur énormément d'envies et la chance que d'être un 'Soumis/Cocu' Depuis ce jour, je rêve de tomber sur une Femme avec qui je pourrais vivre ça et bien plus encore 💕 Ou encore un couple pour être à leur service, sachant que la couleur de peau du mâle alpha, ou de la Domina n'est qu'un détail pour moi. N'hésitez pas à commenter et me dire quel a été le déclic qui vous a permis d'en être là aujourd'hui. Et à me joindre en MP, si vous êtes intéressé 😘
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Par : le 10/09/24
                                                 Chapitre 3 (Elle)   20 Juillet                             (séance 7)     Juste un petit récapitulatif. Nous sommes maintenant mi juillet et cela fait un mois et demi que j’ai signé un contrat avec mon mari. Bien sûr, ce contrat n’a aucune valeur juridique mais j’ai pris l’engagement de le respecter pour me faire pardonner de mon infidélité et je ne suis pas de celles qui renoncent. En un mois et demi il s’est passé tellement de choses. Au tout début ,quand je lui ai dit: "Pardonne-moi, je t'aime. Demande-moi tout ce que tu voudras" Je ne m'attendais pas à ça. J'avoue que, au début, j'ai carrément pris sa proposition pour un canular. Lui, que je tenais pour intellectuel, cultivé, esthète, même , enfin tout sauf un hooligan ou un macho de base, j'en était sidérée. Un contrat? Des positions? Ma chatte de "salope"?  J'ai dû me pincer pour m'assurer que je ne rêvais pas. Tout d'abord, j'ai pensé que, meurtri par ma trahison, il voulait me traîner dans la fange avant de me quitter comme, de toutes façons,  il en avait eu l'intention dès le début. Et puis, j'ai pu constater deux choses: 1 Pendant les séances, il était extrêmement attentionné. La voiture était-elle suffisamment chauffée, le collier ne me serait-il pas trop le cou? 2 Dans la vie de tous les jours, il était redevenu, peu à peu, le même qu'auparavant: prévenant, galant même, courtois, spirituel.... Enfin toutes les qualités pour lesquelles j'étais tombée raide dingue de lui sept ans auparavant et qui font que je l'aime encore d'avantage aujourd'hui. Alors qu'était-ce? Des fantasmes auxquels il pouvait, à cette occasion, donner une réalité ? Bon sang! Sept ans de vie commune et jamais, jamais il ne m'en avait parler. J'en finirais presque par me sentir coupable, c'est un comble. Finalement, la tension est un peu retombée et par la suite, je me suis interrogée sur le rapport que j'avais avec mon corps, la nudité, la sexualité et donc, l'amour. Ah! l'amour! Un bien grand mot, mais en fait, une abstraction qui ne peut s'exprimer que par le don se soi et l'envie d'être attentif à l'autre. J'ai repenser à ce film, Avatar, dans lequel, sur Pandora, les amoureux se disent: "Je te vois". Pendant les séances, je me suis mise à apprécier que mon homme ait les yeux rivés sur mon corps et plus particulièrement sur ce qui fait de moi une femme. A l'extérieur, notamment sous le regard des hommes,  je réalise maintenant le potentiel érotique qui peut émaner de ma tenue, de mes gestes. Ma libido a évolué: Avant, j'avais juste envie de faire l'amour avec mon mec, maintenant j'ai envie de jouer et de le surprendre en devançant ses attentes. La séance 5 avec Laurent m'a fait découvrir que je pouvais prendre du plaisir à m’exhiber. En fait, une fois excitée, ma libido prend le dessus et je n'ai plus de limite. Plus les positions sont obscènes et plus je mouille. Montrer ma chatte toute mouillée à un inconnu me fait chavirer. J’ai aussi découvert les plaisirs du martinet. Sentir la piqûre des lanières sur tout mon corps me chauffe dans tous les sens du terme. J’adore ça. Bien lancée, je peux même apprécier d'être fouettée "chatte écartée". Les lendemains sont plus difficiles. A froid, j'ai même parfois du mal à imaginer que j'ai pu avoir de tels comportements. Et puis mon chéri arrive, tout guilleret, il me regarde avec des yeux plein d'amour et je suis prête à recommencer.   Il m’avait dit :» Ce soir, dix-huit heures, tenue publique » Alors à dix-sept heure cinquante, je n’avais même pas eu le temps de finir de me pomponner dans la salle de bain que j’entends frapper à la porte. Mon mari ouvre : « Bonsoir, vous êtes le représentant que j'ai eu au téléphone ? » Le gars répond : « Oui c’est ça : Akéna, les vérandas sur mesure » « Très bien, alors c’est là, sur la terrasse. Qu’est-ce qu’il est possible de faire ?» De mon côté, je réfléchis. Je sais que la maison ne lui appartient pas vraiment ou, du moins pas à lui seul. C’est une vieille maison familiale qui sera vendue au décès de sa maman et dont le produit de la vente sera partagé entre la fratrie. Surement pas l’endroit ou faire les frais de l’installation d’une véranda. Donc, c'est un faux prétexte pour faire venir un spectateur à la maison. Que vais-je devoir faire devant lui cette fois. Sûrement me mettre nue, c'est le minimum. Humm! rien que d'y penser je me sens toute chose. Peut-être faire ma pisseuse, me caresser? Ca y est je suis partie! Il me faut de moins en moins de temps pour me mettre en condition. Il est dix-sept heures cinquante-huit, j’ai encore deux minutes. Le représentant se met en branle : « Je vais prendre les mesures de la terrasse » Mon homme le seconde et donne des infos : « Il faudrait que ça parte d’ici jusque…. Là. Et l’entrée… plutôt par ici.» Pendant ce temps, je suis descendue et je suis devant la porte d’entrée, les yeux baissés, les bras derrière le dos. Le représentant m’a vue : « Bonsoir Madame » Je réponds : « Bonsoir…Monsieur !» J’ai un peu insisté sur le « Monsieur », mais il ne fait pas attention, tout occupé qu’il est à déployer son mètre ruban. Mon mari reprend : « Comme je vous l’ai dit au téléphone, je suis obligé de vous laisser. Voyez ça avec ma femme et proposez-nous des devis » Il rejoint sa voiture et s’en va. Allons bon! C'est nouveau. C'est à moi de prendre les rênes. D'habitude, je ne fais qu'obéir mais cette fois, je dois me jeter toute seule dans la gueule du loup. Je réfléchis: Je n’ai pas eu de directives particulières mais nous sommes en « séance » et mon mari n’a que faire d’une véranda. Je sais ce que mon homme attend de moi mais comment faire pour me retrouver nue le plus rapidement possible. Une idée me vient. Je vais à la cuisine préparer des amuse-gueules. J'en profite pour boire un grand verre d’eau, on ne sait jamais ! Rien que de penser que je vais peut-être me retrouver tout à l'heure à faire pipi devant cet étranger me donne des picotements à l'entre jambe. Quelques dés de fromage, des rondelles de saucisson, des chips. Dans le même temps, je me dis qu’un représentant, à l’heure du dîner, n’a pas forcément envie de trainer chez des clients. Il faut que je trouve quelque chose. Monsieur Akéna rentre dans la maison et vient vers moi. Il ouvre un classeur qu’il pose sur la table de la salle à manger. « J’ai pris les mesures. Regardez, je peux vous proposer différents modèles » Sans rien dire, j’ai disposé sur la table des coupelles avec le fromage, le saucisson et les chips. Quand j’avais le dos tourné, j’ai enlevé un bouton à mon chemisier. Ma jupe, que je porte normalement en « taille basse », est remontée un peu et je n’ai pas rectifié. Je me penche maintenant pour prendre la bouteille de whisky qui est dans le placard du bas. Bien sûr, je ne plie pas les genoux. Il est assis derrière moi et il doit au moins voir la naissance de mes fesses par-dessous la jupe. Je perçois une émotion dans sa voix : « Ça, c’est un modèle standard qui peut…euh… être mis en place… dans moins d’un mois » Je reviens à la table avec une bouteille et un seul verre : « Prendrez -vous un apéritif, Monsieur ?«  Je n'ai pas autre chose à lui proposer parce que c'est tout ce que nous avons. Il a dû voir mon chemisier mal fermé et ma jupe qui est remontée encore un peu. Il hésite, regarde la bouteille, jette un coup d'oeil à sa montre puis revient sur mon chemisier. « Pourquoi pas, vous êtes mes derniers clients de la journée. C'est très gentil de votre part, comme ça j'aurai le temps de vous expliquer les différences entre les modèles standards et le sur-mesure. » Très bien ! ça me donne un peu plus de temps. Mais je ne vois toujours pas comment arriver à mes fins. Je verse un fond de Glenfiddish dans son verre et je prend la position n°3, en bout de table, immobile. Le représentant continue de tourner les pages de son classeur en donnant des spécifications et des prix mais je ne l'écoute pas vraiment. J’imagine que mon chéri a dû se garer un peu plus loin et est revenu discrètement à la maison. Selon toute logique, il est entré par la baie vitrée de la chambre du rez de chaussé. . Il doit écouter attentivement et attendre la suite des évènements. Finalement un peu gêné par ma posture et mon comportement, le représentant demande : « Tout d'abord, est-ce qu’il y a un modèle parmi ceux là qui vous conviendrait ? » Je me dis qu’il faut que les choses bougent. Au diable les vérandas ! Je tente le tout pour le tout. Les yeux baissés. « Excusez moi Monsieur, est ce que vous me trouvez séduisante ? » Il marque un temps d’arrêt. Il sent que la situation est en train d’évoluer. Jusque-là très professionnel, il se dit qu’il y a peut-être une aubaine à saisir. Il quitte son classeur des yeux et lève la tête. « Euh…Oui, Plutôt… » J’embraye immédiatement et j'y vais "franco". Si ça ne marche pas, mon chéri ne pourra pas dire que je n'ai pas essayé: « Je suis naturiste et je me sens beaucoup plus à l’aise sans vêtement. Est-ce que cela vous gêne si je me déshabille ? » Il bafouille : « Non ! Euh non bien sûr ! Faites… comme chez vous ! » Je ne me le fais pas dire deux fois. Je fais glisser ma jupe à terre et j’enlève mon haut. Me voilà complètement nue devant lui. Il y a encore des moments, en pleine «séance», pendant lesquels je me vois en train d’agir. Une sorte d’éclair de lucidité, comme si je reprenais conscience. Le contrat, la culpabilité de mon adultère, mon amour pour mon chéri et surtout, ma libido en pleine explosion, m’ont ammené à des comportements qui m’étaient innimaginables jusqu’à présent. Ma vie était tellement écrite d’avance: Fille de bonne famille, diplomée d’état, mariée à un intellectuel charmant, Il ne me restait plus qu’à laisser les choses advenir: Faire des enfants peut-être; Travailler jusqu’à la retraite, sans doute; Mourir un jour, sûrement. Mais, le tout, dans une sorte de banalité aussi épuisante que consternante. Que m’était-il arrivé? Quelle était cette excitation que je ressentais et qui rend les choses rares et donc précieuses. Je n’en finis pas de me poser des questions que malheureusement je ne peux partager avec personne pour l’instant. Je me tiens devant un homme que je ne connaissais pas il y a dix minutes. Je suis entièrement nue face à lui, je bombe le torse pour faire ressortir mes seins,  j’écarte les jambes pour que mon sexe épilé soit visible dans tous ses détails. Je sais, maintenant, le pouvoir que j’ai sur les hommes. J’ai compris qu’ils étaient finalement faibles face à l’objet de leurs désirs. Mais cette faiblesse m’émeut plus qu’elle ne pourrait me rendre victorieuse. Assurément, je prends mon plaisir à être soumise plus qu’à être dominatrice. Je reviens à la réalité: Il a pu constater que je ne portais ni soutien-gorge ni culotte et il doit commencer à se demander si tout ceci n’est pas une mise en scène. Tant mieux, comme ça, s’il reste, c’est en sachant qu’il ne vendra pas de véranda aujourd’hui. Je rassemble mes vêtements, les pose sur une chaise et je vais au frigidaire chercher des glaçons. Il est derrière moi, mais je sais que ses yeux détaillent mes reins et mes fesses. Je me mets à sa place : Il était venu vendre une véranda et c’était devenu tout autre chose, mais quoi ? Il y va sur la pointe des pieds : « Alors comme ça, vous êtes naturiste ? Votre mari aussi ? » Je le mets à l’aise : « Mon mari aime que je sois nue en toutes circonstances Monsieur» J’imagine que rien que le fait de terminer ma phrase par « Monsieur », doit l’interroger. Je reviens vers lui avec mes glaçons. J’en mets deux dans son verre et je me mets en position n°1 devant lui : les jambes écartées, les mains sur la tête. Je lui explique : « C’est la position n°1, Monsieur : une position d’attente » et je me tais. Il s’inquiète : « Mais votre mari est au courant ? Il va bientôt revenir. Non ? «  Il a du mal à comprendre ce qui se passe. Il se demande s’il n'est pas tombé sur une femme frustrée qui a envie de se faire sauter vite fait par un inconnu. Il se lève et descend sa braguette. Ça y est, il est chaud : « C’est de la bite que tu veux ? » il sort son sexe déjà dur. Vite ! Il faut que je recadre ! Je me mets en position n°3 et je fais deux pas en arrière : « Non Monsieur, Je veux juste m’exhiber. Vous devez rester habillé. Si cela ne vous convient pas, je comprendrais. » Je fais un autre pas en arrière. J’ai affaire à un gentleman : il ramasse son outil et se rassied.  Cependant, il s’enhardi tout en fixant ma chatte. « Je vois ! T’es juste une pisseuse en fait ! » Intérieurement, je souris : « C’est cela Monsieur. » Intérieurement, je me dit qu'il ne va pas tarder à en avoir la confirmation. Il enchaîne : « Alors ? Qu’est ce qui se passe maintenant ? » Il a raison, qu’est-ce qui se passe maintenant ? Je suis excitée d’être nue devant un étranger mais je ne sais pas quoi faire. D’habitude, j’attends les ordres, alors je lui dis : « J’attends vos ordres Monsieur » Il est dubitatif mais il se dit que puisqu’il n’a pas le droit de sortir son matériel, il peut au moins s’amuser. Il s'installe plus confortablement sur sa chaise et prend son verre sur la table. « Mets toi un doigt dans la chatte ! » Et c'est parti! Finalement, ça a été assez facile d'en venir là, alors je prends mentalement des notes, pour une prochaine fois: 1  Porter des vêtements exagérément sexys. 2  Trouver un prétexte pour me mettre nue. 3  Fixer les règles. 4 Attendre les ordres. Présentation de la chatte, c’est la position n°4. Je suis une petite soumise bien dressée alors j’écarte largement les jambes, avec ma main gauche, je sépare les petites lèvres de mon sexe puis, je raidis le majeur de ma main droite et je me le mets bien au fond. Il me laisse comme ça, les jambes écartées devant lui, le bassin bien en avant, et un doigt dans la moule pendant au moins vingt secondes pendant lesquelles il sirote son whisky. Ses yeux passent de mes seins à ma chatte et il a un petit sourire pervers sur le visage. Il a compris qu’il ne me baiserait pas alors il a envie de m’humilier et de me pousser dans mes derniers retranchements. « Retire ton doigt et suce-le ! » dit-il froidement. Moi aussi, j’ai envie de le provoquer. « Oui Monsieur, je suis une petite salope. Vous pouvez m’insulter, si vous le souhaitez, Monsieur » J’avais déjà senti que j’étais mouillée, mais là, j’en avais la confirmation : Mon doigt était gluant de l’excitation que je ressentais en moi depuis le verre d’eau. Je teste le goût de ma chatte : c’est un peu crémeux avec une saveur douçâtre. Heureusement que je suis excitée sinon j’aurais du mal. « Mets le dans ton cul maintenant ! » « Oui Monsieur ». D’accord ! Il va se venger. A tous les coups le prochain ordre sera de remettre mon doigt dans la bouche. Je m'en fiche, je suis prête. Tout ce qui touche au "derrière", sodomie, introduction de plugs et autres, c'est compliqué: Ca me plait mais j'ai peur de ne pas être "propre". Et puis, un jour, il m'a dit: " Tu sais, quand je vais par là, je sais qu'il y a un risque. Tu n'y es pour rien". Je suis quand même allé voir sur internet et j'ai découvert que certaines femmes, adeptes de la sodomie, avaient recours à une poire à lavement pour être tranquilles. J'en ai commandé une ainsi que tout une gamme de produits adaptés et dorénavant, quand je me prépare pour une séance,  je fais un nettoyage "en profondeur" pour parer à toute éventualités. Pour l’instant, je tourne le dos et je me mets en position n° 5 : présentation des fesses. Le doigt est mouillé de salive et je le rentre doucement dans mon petit trou. Comme tout à l’heure, il attend au moins quinze secondes pendant lesquelles il se rince l’œil en finissant tranquillement son verre. J’ai le temps de réfléchir : Je mouille parce qu’un inconnu me regarde en train de me doigter le cul. Mon mari, en principe à moins de deux mètres, se régale du spectacle. J’ai, malgré tout,  très peur de l’ordre qui va probablement suivre. La porte d’entrée qui s’ouvre : « Salut chérie, ça a été moins long que prévu », et il entre dans la pièce. Je n’ai pas bougé, je suis penchée en avant, nue, les fesses dirigées vers Akéna avec un doigt dans mon cul. Monsieur Véranda, s’est levé et baragouine ne sachant plus où se mettre. «  Oui ! alors voilà ! Bon !...J’allais justement y aller » Il doit être surpris que je reste en position. Mon mari : « Mais non ! mais non ! Je vois que vous avez fait connaissance. Ou en étiez-vous exactement ?» Je saute sur l’opportunité : « Je suis une bonne petite pute qui se met un doigt dans le cul Monsieur » Du coup, les vérandas Akéna sont muettes. Mon mari se sert un verre et en profite pour resservir notre « invité ». « Comment vous la trouvez, plutôt obéissante non ? » Puis vers moi : » Viens ici et position n°4 ! Garde ton doigt là où il est. » J’avance vers mon homme, je m’installe la chatte en avant, j’écarte bien les lèvres avec ma main libre pour dégager le clito. « Oui Monsieur » Sa main se dirige vers mon entre-jambe et deux de ses doigts testent l’entrée de la moule. « Je suis une petite salope qui mouille de la chatte Monsieur » Mon chéri à l’air satisfait : « Va faire voir à notre ami » Je fais le tour de la table, toujours avec un doigt dans le cul et une main devant qui écarte la chatte. J’ai manqué d’oublier : « Oui Monsieur » Je m’arrête devant « notre ami ». Sans rien dire, il me plante son majeur direct dans la moule et je ne peux retenir un petit râle de surprise et de plaisir. Je suis dans une position extrêmement humiliante qui m’excite au plus haut point mais depuis une minute ou deux une envie à commencé à se faire sentir : « Je suis une petite pisseuse Monsieur » Mon homme réagit : « Ah, il va falloir sortir la chienne. Va chercher ta laisse et ton collier.» « Oui Monsieur ». Quand je reviens, j’ai le collier autour du cou et je tends la laisse à mon maître. « Demande à notre invité s’il veut bien s’en occuper » Je vais vers Monsieur Akéna : « Accepteriez vous de m’emmener en laisse dans le jardin pour y faire ma pisseuse s’il vous plait Monsieur ? » Il ne répond pas mais  prend la laisse que je lui propose. Je me mets à quatre pattes et j’attends. Finalement il accroche le mousqueton sur l’anneau du collier. Je pars devant lui vers la porte d’entrée. Il m’ouvre et me laisse passer devant. Il a dû se douter que c’était le meilleur endroit ou se tenir. En restant derrière moi il a vue sur mes fesses et en dessous la fente de ma chatte que je fais ressortir en creusant mon dos. J’avance jusqu’au milieu du jardin et n’y tenant plus, j’écarte les jambes au maximum mais mes petites lèvres restent collées. Je vais en mettre partout ! Je mets mes coudes au sol et je cambre à fond : ça y est, ma chatte est grande ouverte. Je me relâche. En même temps que le jet d’urine, notre « ami » doit voir mon petit trou se détendre. Ça y est, les objectifs sont atteints. Je suis à poil et je fais ma pisseuse, dans une position parfaitement indécente, devant un inconnu. Tout ce qu’il faut pour me mettre en état d’excitation extrême. Je sais que mon homme me regarde et que ça l’excite aussi. Quand j’ai fini, je retourne vers l’entrée de la maison en tirant sur la laisse comme une chienne mal dressée et comme si j'avais hâte de passer à la suite. Mon homme retire le mousqueton du collier : « Grimpe sur la table et met toi en position n°6 » J'obéi : à quatre pattes, les coudes et les avant-bras posés à même le bois, les jambes très écartées, le dos creusé comme tout à l’heure, dehors, pour faire ma pisseuse. Mon chéri dispose deux chaises juste derrière moi et les deux hommes s’assoient leurs verres à la main. « J’adore voir sa chatte par derrière, très écartée. Qu'en pensez-vous ? » "Euh.... Oui " . C’est pas un bavard lui ! Ou alors la situation lui convient et il a peur de rompre le charme. Ils ont les yeux à la hauteur de ma moule à moins de trente centimètres. Si ça, ce n’est pas de l’exhibition ! Je les imagine en train de détailler mon sexe béant. Ça me fait mouiller un maximum. Mon homme me tend une lingette : « Essuie toi » « Oui Monsieur je suis une bonne petite salope » Je suppose que cet ordre n’a pour but que de m’humilier d’avantage. De me mettre en situation de femelle en proie à ses désirs et ses besoins. Ma chatte est luisante des deux. J’en éprouve à la fois de la honte et de l’excitation. Je passe la lingette sur le haut de ma cuisse droite parce qu’il m’avait semblé qu’une goute ou deux avaient coulé à cet endroit, puis entre mes petites lèvres déjà très écartées. Quand j’ai terminé je me remets en position. Mon chéri en sirotant son verre de whisky et s'adressant à son voisin: « Je vous propose un petit jeu : Nous allons l’attacher, je vais disposer quelques accessoires sur la table et vous allez essayer de la faire jouir le plus rapidement possible. Ça ne devrait pas prendre plus de trois minutes. » Mr Akena semble intéressé, il lâche une approbation: « Ça a l’air amusant ! » Alors c'est ça! Après m' être montrée nue sous toutes les coutures, avoir exposé ma chatte ouverte à moins de trente centimètres de son visage, si près qu'il a sans aucun doute pu sentir mon odeur de femelle en chaleur, je vais devoir jouir devant lui. L'orgasme, c'est quelque chose de très intime également. Il va me voir crisper mon visage, m'entendre gémir, pousser des petits cris, peut être même supplier pour qu'il continue à me donner du plaisir. J'ai honte mais j'en ai envie.  De toutes façons, mon homme ne me laisse pas le choix : « Allonge toi sur le dos et approche tes fesses au bord de la table » « Oui Monsieur » La première corde relie mes poignets et va se fixer en haut de la table au-dessus de ma tête. Mes seins pointent vers le plafond. On me fait plier et remonter les jambes vers la poitrine comme une grenouille et deux autres cordes prennent sur les genoux et tirent vers l’extérieur pour écarter les cuisses et m’empêcher de les refermer. Je ne peux plus bouger et je sens ma chatte et mon petit trou très exposés et à la merci de mes deux tortionnaires. Un bandeau vient se poser sur mes yeux. Je ne vois plus ce qui se passe mais j’entends un tiroir de la cuisine s’ouvrir et le bruit d’objets que l’on pose à côté de moi. « Maintenant tu vas commenter ce qui se passe. J'ai parié que tu allais jouir en moins de trois minutes. Ne me fais pas mentir ! » « Oui Monsieur » Je n’ai pas à attendre longtemps, je sens un liquide couler sur mon pubis et une main qui vient l’étaler sur ma chatte en insistant sur le clito et l’entrée du vagin. Je connais cette sensation : « Je sens une main qui met du lubrifiant sur ma chatte de salope » j'entends la voix de mon homme: "Elle aime recevoir des claques à cet endroit, allez-y" Je sursaute quand même sous l’effet de la première : « Je suis une petite salope qui se prend des claques sur sa moule bien écartée » Et c’est vrai que j’aime ça ! J’en redemande : « Encore, s’il vous plait Monsieur » Il ne se fait pas prier, une autre arrive. Je compte : » 2, Merci Monsieur ». Sous l’effet des claques, mes jambes voudraient se refermer vers l’intérieur et se rejoindre pour protéger ma chatte mais là, avec les cordes qui tirent sur les genoux, je suis écartelée au maximum et mes deux trous sont exposés et ouverts. Les claques se succèdent avec un bruit de plus en plus « mouillé ». Je compte : «  3, merci Monsieur, je suis une bonne petite sal……» « 4, merci Monsieur » Deux de ses doigts entrent dans ma moule dégoulinante de plaisir. Il fait des aller retours de plus en plus vite. « Je me prends deux doigts dans la chatte et c’est bon Monsieur !» J’aurais bien aimé qu’il continue encore mais je sens maintenant les doigts se retirer et…forcer l‘entrée de ma bouche, ils sont tout gluants. Je les suce comme si c’était la queue de mon homme. J’ai à peine le temps de reconnaître le gout de ma chatte que : « Je sens un autre doigt qui s’enfonce dans mon cul de petite pute Monsieur » En effet, dans ma position et trempée comme je suis, mon petit trou doit s’ouvrir tout seul et le doigt rentre sans difficulté. S’il veut me le remettre dans la bouche, cette fois, je ne pourrais rien faire. Mais je m’en fiche, je suis trop excitée. « Je me fais doigter le cul et j’aime ça. Je suis une bonne petite pute Monsieur ». En même temps, je sens une pression sur mon clitoris. « Oui ! Mon petit clito de salope est tout dur Monsieur. Encore s'il vous plait ! » J’aimerais bouger mon bassin pour accompagner le doigt qui tourne autour de mon petit bouton mais je ne peux pas. Cette immobilité forcée m’excite encore davantage. « Oui ! C’est bon sur ma petite chatte de salope. Oui ! » Un bruit sec sur mon sein droit. C'est le martinet. Un autre coup sur le sein gauche. En fait, le bruit de claquement est très impressionnant mais je ne sens qu’une chaleur qui diffuse sur la poitrine. J’ai envie de voir ce que ça donne quand les coups seront plus forts. « Je me fais fouetter mes seins de petite chienne. Plus fort s’il vous plait Monsieur » A côté, mon homme doit sourire. " Plus que deux minutes" Cette fois, le bruit ressemble à un vrai coup de fouet mais la douleur est plus que supportable ou alors, je suis vraiment très excitée. « Oui ! Encore, je suis une bonne petite chienne qui aime se faire fouetter les seins . Encore ! » Monsieur Akéna ne se le fait pas dire deux fois et les coups de martinet pleuvent sur mes seins. A chaque coup, je sens une petite piqure sur mes tétons. Mon excitation et mon plaisir nait du fait de sentir en même temps mon clito, mon trou du cul et mes seins. Je me sens chienne, salope et pute offerte. J’ai une folle envie de me faire prendre par tous les trous mais ça, c’est réservé à mon homme. « Soixante secondes » dit-il justement. Le doigt se retire doucement de mon petit trou. Ah ? c’est l’instant de vérité… Oh et puis après tout. Je vais leur montrer ce que c’est que d’être une bonne petite pute. J’ouvre grand la bouche. Un temps… J’entends : « Allez y, c’est elle qui demande ! » Le voilà… ce doigt qui sort à peine de mon cul, je l’ai dans la bouche et je le suce avidement comme si je voulais faire éjaculer la bite de mon homme. J’ai pris le parti d’être la plus grosse salope de l’univers alors, je pompe, je suce, je lèche comme si ma vie en dépendait. Satisfait de ma prestation, le propriétaire du doigt le récupère dans un bruit de succion. C’est un autre bruit qui me fait sursauter. On dirait qu’ils ont envie de tester le martinet sur ma chatte écartelée. « Je me fais fouetter ma chatte de petite sal... » Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que le deuxième coup arrive. Mon dieu, ce martinet, je l’adore. J’entends des bruits de fouet cinglants mais pas vraiment de douleur, juste un échauffement. J’en veux encore ! « Oui c’est bon ! Je suis une bonne salope qui se fait fouetter la chatte !» Ça tombe bien, le rythme s’accélère.  Les coups tombent tantôt sur le clito, tantôt sur la moule. J’adore ! Je n’ai pas mal, mais je sens que ça chauffe. Me faire fouetter, nue, écartelée et à la merci d’un étranger m’excite un maximum. Les coups se sont déplacés. Ils arrivent maintenant en plein sur mon petit trou. Et je sens une vibration à l’entrée de ma chatte. Oui c’est ça, j’entends un petit ronronnement électrique. « Je suis une petite pute qui se fait fouetter le trou du cul et je sens que je vais me prendre un vibro dans ma moule de salope » L’engin force l’entrée sans grandes difficultés et s’enfonce doucement jusqu’au fond. J’ouvre la bouche malgré moi comme si c’était par là que j’étais pénétrée. Ça vibre aussi sur mon clito. Les coups de fouet pleuvent sur mes fesses en même temps. Alors là, je ne réponds plus de rien. Je m’envole ! Mon périnée se contracte et je sens encore mieux ce sexe en plastique vibrer en moi. Un autre coup de martinet sur mon petit trou. J'en ai la voix qui chevrote:  « Ouuuuui !   C’est boooon !    Je jouuuuis  comme un salooooope ! Ouuuuui ! » C’est le combo orgasme clito/vagin et pile en même temps. Jack pot ! « Encoooore !   Plus foooort ! Oui ! c’est boooon ! Je vieeeeens ! » L’orgasme me fait trembler de tout mon corps. Mes jambes forcent pour se refermer mais c’est impossible, je reste écartelée et le gode continue de vibrer et de faire des aller et retours dans ma chatte. J’essaie de me soustraire à cette pénétration mais je ne peux pas. Mon clito est devenu hypersensible et je crie : « Stop,    stop    stop  arrètez !»   Je crois que je vais mourir et puis tout d’un coup, je sens que le plaisir revient mais violement cette fois. Mon sexe se contracte comme si j’avais une crampe, et je me mets à crier : « Non.  Oui encore !    Ah !  Oui ! Ah !   Aaaaaah ! Les seins !  Pincez les seins ! S'il vous plait!     Ouuuui ! » Des doigts viennent pincer les tétons en les tirant vers le haut. La douleur ou le plaisir, ou les deux, je ne sais pas, sont fulgurants. Mon visage se crispe, Je sens maintenant comme des chocs électriques qui partent du fond de mon ventre et qui parcourent tout mon corps. La sensation de pince sur mes tétons s’amplifie encore, je manque de m’évanouir. Je me cambre et me tortille autant que je peux. Il me semble que je suis en train d’uriner par saccades mais je n’en suis pas sûre. Les contractions et les chocs électriques s’espacent doucement. Puis tout redescend. Je fais des « aie ! aie ! » en cherchant à soustraire mes seins à la douleur. Les pinces s’arrêtent, le gode se retire de ma chatte. Je suis morte.
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Par : le 10/09/24
J'étais en couple avec une magnifique Femme Dominatrice. Au tout début de cette relation, nous avions discuté de nos envies et attentes, de nos kinks. Je lui avais expliqué que je souhaitais découvrir la bisexualité forcée sous ces ordres, mais cette idée était restée sans suite. En tant que soumis, je me plie aux envies de ma Domina et non aux miennes, cela me semble une évidence. Nous n'habitions pas ensemble, mais nous étions très souvent ensemble, assez pour qu'elle ait les clés de chez moi. Environ un an après cette première conversation, elle m'appelle pour me dire qu'elle n'est pas seule et qu'elle a une surprise pour moi. Elle me demande donc de me préparer avant leur arrivée, à savoir d'être nu intégralement, de porter un plug, et chose rare, de mettre un bandeau sur les yeux et de les attendre à genoux, mains sur les cuisses. J'étais tremblant et excité à la fois. Cette sensation est tellement intense, je sentais mon cœur battre à cent à l'heure ne sachant pas ce qu'il allait m'arriver. Le temps d'attente m'a paru une éternité ,quand tout à coup, j'ai entendu la clé dans la serrure, je me suis redressé, tête droite et en position. Sur la table était posée une bouteille de vin blanc sucré, le préféré de ma Domina, avec deux verres, pour son invité et elle-même. Je tremblais mais je n'arrivais pas à me calmer, les yeux bandés, nu, à genoux sur le carrelage froid de mon salon. Cela dura cinq bonnes minutes, car j'entendis le vin couler et les verres s'entrechoquer, Ils venaient de trinquer, mais j'ignorais toujours si c'était une femme ou un homme dans la pièce avec ma Domina. Quelques secondes après, je sentis la main ferme de ma domina sur ma tête, je sentais son parfum enivrant qui se diffusait dans la pièce. Elle me dit de sa voix douce et autoritaire 'Es-tu prêt mon lapin rose?' (C'est ainsi qu'elle m'appelait depuis des mois après m'avoir fait porter un plug de queue de lapin, ainsi que des oreilles de lapin rose.) voir photos sur mon profil. Elle me retira le bandeau des yeux, et là je me retrouve nez à nez avec un un sexe d'homme épais au repos. cela était la première fois pour moi. A la vue de ma stupéfaction, ma domina se mit à rire, ce rire pervers et sadique qu'elle avait quand elle savait que j'avais honte et que je me sentais humilié. Autour de son cou, elle portait un appareil photo. Je levais les yeux en regardant ma Domina et elle dit seulement "Vas-y" A ces mots, je pris le sexe de cet homme dans ma main, il était épais et chaud... C'était une étrange sensation pour moi, mais j'avais l'envie de le faire durcir. Alors je me suis mis à la caresser, la branler et au bout de quelques instants l'envie de la prendre dans ma bouche, ce que je fis. Au loin j'entendais ma Domina rire, se moquer de moi et le crépitement de l'appareil photo, mais j'étais dans ma bulle... heureux de faire durcir le sexe d'un inconnu dans ma bouche, devant ma Domina. Une fois son sexe bien dur dans ma bouche, ma domina me donna l'ordre de le prendre a pleine main et demanda à l'homme de prendre à son tour mon petit sexe mou pour comparer et prendre des photos. Cette situation était très humiliante pour moi, mais je sais qu'à ce moment là, ma Domina prenait beaucoup de plaisir, cela était le plus important pour moi 💕 Ensuite la séance s'est déroulée sous les ordres de ma Domina., Il m'a doigté, pluggé, godé mais jamais pénétré. (Voir photos sur mon profil) Je ne serais dire combien de temps a durée cette séance et qui était cette homme, je m'en moqué. Je me sentais vide, épuisé, heureux. Une fois partie, cet inconnu partit, ma Domina me regarda intensément, je compris dans la seconde que cette séance l'avait grandement excitée. Alors je m'allongeai au sol sans un mot, elle se déshabilla rapidement et s'assit sur mon visage. il ne lui fallut pas longtemps pour qu'elle ait un orgasme intense et humide. Sans un mot, nous sommes parties sous la douche, et nous nous sommes allongées dans les bras l'un de l'autre. A ce moment là, nous ne faisions plus qu'un.
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Par : le 09/09/24
                                                    Chapitre 2   (Lui)   13 Juillet  (séance six)   Lors de la première séance, nous avons commencé à mettre en application les termes du contrat.  Je lui avais fait apprendre les cinq positions. J’étais assis dans un fauteuil, au salon, et je lui ai fait répéter les gestes jusqu’à ce que cela devienne automatique. Position n° 1 : Debout, les jambes légèrement écartées et les mains derrière la tête. C’est une position d’attente qui met bien la poitrine en valeur. Position n° 2 : « Présentation des seins. » Debout, les jambes légèrement écartées, les mains se positionnent sous les seins et les remontent vers le haut. Idéal pour la pose de pinces sur les tétons. Position n°3 : Debout, les jambes légèrement écartées, les bras croisés derrière le dos. C’est également une position d’attente mais celle-ci peut facilement être adoptée en public. Position n°4 : « Présentation de la chatte ». Debout, les jambes écartées, le bassin projeté en avant. Les mains viennent écarter les grandes lèvres de la chatte. Très pratique pour poser des pinces ou, vérifier l’état d’excitation. Position n° 5 :  « Présentation des fesses ». Debout de dos, les jambes écartées, penchée en avant. Les deux mains viennent écarter les fesses au maximum. C’est la position rêvée pour la pose d’un plug. Elle était bonne élève et au bout d’une heure, nous sommes passés aux façons de s’asseoir en public et en privé. Position assise en public, donc habillée: Elle soulève discrètement l’arrière de sa jupe et pose ses fesses nues à même le siège pour lui rappeler qu’elle ne porte pas de culotte. Elle doit garder en permanence les cuisses légèrement disjointes et les mains de chaque côté du corps. Position assise en privé, donc nue: La tenue de rigueur en privé étant la nudité totale, hormis les chaussures, elle doit s’asseoir, écarter largement les jambes, se soulever d’un côté en écartant la fesse opposée puis se soulever de l’autre côté en écartant l’autre fesse. De cette façon son petit trou doit se trouver en contact avec l’assise. Les mains de chaque côté du corps.   Nous avons terminé la séance avec les réflexes de langage qu’elle doit adopter : Quand il s’agit de ses seins :" Je suis une petite chienne où, je suis une bonne chienne." Quand il s’agit de sa chatte: "Je suis une petite salope où je suis une bonne salope." Quand il s’agit de ses fesses: "Je suis une petite pute où je suis une bonne pute." Par ailleurs, elle doit me prévenir à chaque fois que sa chatte s’écarte d’elle même à l’occasion d’un geste ou d’une position.   Je l’ai mise en position n°1 et je suis allé chercher une spatule de cuisine. Une petite tape sur un sein : Elle démarre au quart de tour : « Je suis une petite chienne Monsieur». Une autre tape sur l’entre-jambe : « Je suis une bonne petite salope Monsieur» Je l’encourage : « C’est très bien. Et si tu devais développer ? » Nouvelle claque au même endroit : « Je suis une petite salope…qui est en train de se faire claquer la chatte Monsieur» Je m’assure qu’elle ait bien compris : « Demi-tour ! » Elle se tourne, toujours les mains sur la tête. Une tape sur les fesses : « Je suis une bonne petite pute qui … aime se faire enculer Monsieur» Elle était prête. Dans la semaine qui a suivi, j’ai pensé qu’il me fallait quelques accessoires et que cela pouvait faire l’objet de la deuxième séance. Ainsi, à l’heure dite, nous avons pris la voiture et avons commencé par une animalerie. Elle me suivait dans les rayons en position n°3, les yeux baissés, et nous sommes passés à la caisse avec un collier, une laisse et une gamelle en métal. En somme, nous avions l’air du couple qui vient d’adopter un chien. Là où le vendeur a levé les yeux sur ma femme, c’est quand il a vu qu’il y avait également une cravache sur le tapis. Il a dû imaginer ma femme nue, tenue en laisse en train de laper dans sa gamelle tout en recevant des coups de cravache sur les fesses.   Emoustillé par le regard d’envie que j’avais vu dans les yeux du commerçant, j’ai emmené ma chérie dans un grand magasin. Je lui ai donné des consignes : « Tu vas acheter un concombre, des préservatifs et du lubrifiant. Tu choisiras un caissier homme pour payer tes achats ! » « Oui Monsieur » C’est un classique mais j’avais trop envie de la voir faire ça. Je l’ai suivie à distance et elle a gardé les yeux baissés pour passer à la caisse devant un jeune homme qui n’a pu retenir un grand sourire quand il a compris. En me rejoignant, un peu après les caisses, elle est venue à mon oreille : « Je suis une petite salope qui a envie de se prendre un concombre dans la chatte » Décidément, elle y met du sien. Le dernier arrêt fut au magasin « Marc Dorcel », enseigne de sex-toys réputée. Le personnel de ce magasin était exclusivement féminin et dès notre arrivée, une jeune femme s’est approchée de nous : « Je peux vous conseiller ? » Toujours en position n°3 et les yeux baissés, ma femme m’a vu faire l’acquisition de deux butplugs de tailles différentes, d’un martinet, d’un godemiché et d’un œuf vibrant télécommandé à distance. Nous sommes rentrés à la maison, la séance était terminée. Pendant la semaine, je pense évidemment à la séance précédente ainsi qu’à la suivante. Je rajoute des éléments dans les grilles d’options qui accompagnent le contrat. Ces grilles sont posées sur le bureau et elle doit les remplir. Je ne lui laisse pas vraiment le choix puisque seules deux cases existent : « J’accepte » et « ça m’excite ». Ça me permet quand même de savoir ce qui lui plait. Ainsi la semaine dernière, après l’épisode avec Laurent : « Être nue devant un inconnu », et:  « Séance devant un inconnu », elle avait coché pour les deux : « Ça m’excite ». Cela m’avait donné des idées. Aujourd’hui, le temps est gris mais nous sommes mi juillet et la température est douce. séance n°6.   Je lui avais dit : » Cet après-midi, 16h, tenue publique, nous sortons !  Elle avait acquiescé : « Oui Monsieur » A chaque fois, c’était un cadeau qu’elle me faisait. Avec ce « Oui Monsieur » elle disait : « je te donne mon corps et mon esprit pendant deux heures. Fais de moi ce que tu veux. Je t’obéi aveuglement, je te fais confiance. » Il faut dire que je ne cherche en aucun cas à lui faire mal, bien au contraire. En fait, mon plaisir est de la voir prendre le sien. Comme elle ne peut pas savoir avant d'avoir essayé, je lui propose tout un éventail d'expériences et ensuite elle coche sur la grille. A 15 heures, elle avait disparue dans la salle de bains. J'avais entendu le bruit de la douche, du sèche-cheveux. Et à 16h, elle descendait, vêtue d'un haut boutonné, et d'une minijupe. Elle était superbe, comme d'habitude. " tu es juste magnifique ma chérie" "Merci Monsieur" Inutile de lui demander si elle est prête, si elle m'appelle Monsieur, c'est qu'elle est consentante. Je l'amène à un bout de la table où j'ai disposé, un peu en retrait, un collier et un ordinateur portable. " Mets ton collier et Position n° 5 ! " "Oui Monsieur".  Elle le ferme sur son cou puis prend la position. Elle se penche en avant jusqu'à faire toucher ses seins sur le bois de la table, fait remonter l'arrière de sa jupe sur ses reins et écarte largement ses fesses avec les deux mains. "Je suis une bonne petite pute Monsieur. » Je passe derrière elle. En écartant ainsi ses fesses, elle sépare également les lèvres de sa chatte et j'ai une vue splendide sur ses deux trous. Je meurs d'envie de la prendre comme ça, tout de suite, mais soyons patient. "Je veux que tu révises le contrat au chapitre "Montée et descente de voiture". "Oui Monsieur" J'ouvre la page correspondante :   Montée et descente de voiture Pour la montée:  1 Si Monsieur est au volant : Ouvrir la portière, me mettre de dos dans l'encadrement de la porte, soulever ma jupe pour bien dévoiler les fesses, attendre l'ordre de m'asseoir, puis m'installer, fesses nues, sur le siège.     2 Si Monsieur m'ouvre la porte de la voiture. S'asseoir perpendiculairement au fauteuil, fesses nues sur le siège. Faire monter la jambe gauche dans la voiture en laissant la jambe droite à l'extérieur afin d'écarter les jambes au maximum. Remonter la jupe pour découvrir la chatte et attendre que Monsieur commence à fermer la portière. Faire monter alors la deuxième jambe. Dans les deux cas, après avoir refermé la portière : Ecarter largement les jambes puis chaque fesse afin que le petit trou soit en contact avec le siège. Déboutonner le chemisier pour laisser entrevoir les seins. Poser les mains à l'extérieur des cuisses pour que la chatte soit bien visible. Pour la descente : 1 Si Monsieur est au volant : Ouvrir la portière, me mettre debout de dos dans l'encadrement de la porte, soulever ma jupe pour bien dévoiler les fesses, attendre l'ordre de fermer la porte, puis faire redescendre la jupe.   2 Si Monsieur m'ouvre la porte de la voiture. Pivoter vers l’extérieur, en sortant la jambe droite au dehors afin d'écarter les jambes au maximum. S'assurer que la jupe, en bougeant, ne cache pas la vue sur la chatte et attendre que Monsieur commence à fermer la portière. Sortir alors de la voiture et faire redescendre la jupe.   Pendant sa lecture je suis allé chercher un de ces crochet en forme de S destiné, quand il est introduit dans l'anus et tiré par une corde reliée au collier, à amplifier la cambrure. Je l’ai commandé sur internet et il est arrivé cette semaine. Je mets un peu de lubrifiant sur le bout de mon doigt et je masse doucement son orifice en faisant parfois pénétrer la première phalange. Son dos se creuse un peu plus, elle aime. Je fais rentrer une extrémité du crochet dans son petit trou, j'entends un gémissement. Je relie l'autre extrémité à l'anneau du collier par une cordelette que je commence à tendre. La cambrure s'intensifie. Je tends encore la cordelette. "Je suis une bonne petite pute" dit-elle dans un souffle.  Ce doit être le signal que c'est le maximum tolérable. Je relâche un peu. "Maintenant je veux que tu revoies le contrat au chapitre : Comportement en public !" "Oui Monsieur" J'ouvre la page. Comportement en public La tenue de rigueur est: jupe courte et haut boutonné.   Position debout: Ma position debout doit être naturelle en adoptant le plus souvent la position n°3 : Bras croisés dans le dos. Il m'est strictement interdit d'initier une conversation avec quiconque. En revanche, je devrai répondre avec humilité et respect si la parole m'est adressée. En extérieur comme en intérieur, j'ai interdiction de plier les genoux. Si je dois me pencher, je garde les jambes tendues. Je ne dois jamais manquer une occasion de dévoiler et exposer mes seins, mes fesses ou ma chatte à Monsieur, à chaque opportunité qui se présente.     Faire ma pisseuse (en public): Si je dois aller aux toilettes pour uriner, je dois dire : "je suis une petite pisseuse" et attendre l'autorisation. Une fois sur place, je dois me mettre entièrement nue, à l'exclusion des chaussures, et prendre une photo de ma chatte que je montrerai à Monsieur dès ma sortie des toilettes.  " J'ai terminé Monsieur". Je remarque qu'elle fatigue à garder la position.  Je lui retire son collier puis le crochet anal. Elle arrondit son dos pour se détendre. Je vais lui donner un moment de répit. "Bois un verre d'eau et rejoins moi à la voiture !" "Oui Monsieur" Je sors. De ce côté de la maison, la porte d'entrée donne sur un grand jardin sans vis-à-vis. La voiture est garée devant, je m'installe au volant. A peine trente secondes, elle n'a pas trainé, je vois la porte passager s'ouvrir. Elle se place dans l'encadrement, me tourne le dos et relève bien haut l'arrière de sa jupe dévoilant ses fesses, elle écarte un peu les jambes. Comme je suis assis, je distingue le renflement de la chatte sous les fesses et même, un peu de ses petites lèvres qui dépassent. " je suis une bonne petite pute Monsieur." "C'est bien ! Monte !" "Oui Monsieur" Elle s'assoit à même le siège en cuir, écarte bien les jambes, puis les fesses l’une après l’autre, relève le devant de la jupe pour dégager la chatte, défait un bouton de son chemisier, pose les mains sur les côtés. Pour l'instant c'est un sans-faute. Je manœuvre pour sortir de la propriété et prends la route vers la ville la plus proche. Mon plan est le suivant : rejoindre une grande surface et mettre ma femme entièrement nue dans différentes occasions que j'ai déjà imaginées. J'espère même réussir à la faire se déshabiller devant au moins un inconnu. Nous arrivons, je prends une place tout au bout parking, je coupe le moteur. C'est le week-end et, bien sûr, les grandes surfaces sont très fréquentées mais là ou nous sommes garés c’est plutôt désert. Elle ouvre sa portière, elle sort, relève l'arrière de sa jupe. "Je suis la petite pute de Monsieur." dit-elle à voix basse mais distincte. Elle a les yeux baissés mais moi, je vois un homme qui viens vers nous pour sans doute, récupérer sa voiture. J'attends un peu et je la laisse les fesses à l'air.  Finalement, l'homme s'arrête une allée plus loin. Il n'a rien remarqué. "Allons-y !" la jupe retombe. Nous entrons dans l'allée principale du magasin. Elle s'approche de mon oreille : "Je suis une petite pisseuse". Ah Oui ! Le verre d'eau, elle a dû en prendre un grand. "Va ! Je t'attends ici !" Elle s’éloigne, je l'imagine enlever son haut, sa jupe, une fois nue, faire une photo, puis faire son pipi et se rhabiller.  Tiens au fait, juste avant de partir, elle à oublier de dire "Oui Monsieur". Il va falloir que j’ajoute un chapitre « punitions » au contrat. Pas vraiment pour la punir ou lui faire du mal, bien sur, mais plutôt pour lui permettre, en "oubliant" sciemment certaines règles, de m'indiquer ce dont elle a envie. A creuser... Je repère le photomaton dans l'allée. Ça n'est pas un hasard, je savais pertinemment qu'il était là. La voilà qui revient. Elle me montre son portable sur lequel s’affiche sa chatte en gros plan. La photo est un peu floue mais ça n’est pas le plus important. Le plus important c’est qu’elle ait obéi aux ordres, au contrat. Et c’est ce qui m’excite au plus haut point. Je lui montre le photomaton. "Tu vas aller faire des photos de toi toute nue " "Oui Monsieur" et elle repart. C'est un de ces appareils qui peut prendre quatre poses différentes. Un rideau est tendu à l'entrée mais il ne descend pas jusqu'en bas. Les photos sortent à l'extérieur et des clients attendent leurs tirages. Il y a là une femme et un homme. Elle rentre dans le petit local, tire le rideau. Par-dessous je vois ses jambes jusqu'aux genoux. Je vois la jupe passer par ses pieds, je l'imagine enlever le haut. Elle doit être entièrement nue maintenant et se débattre avec le monnayeur. Des épreuves sortent de la machine, la femme qui les attendait les récupère et s'en va. Je vois le premier flash dans la cabine, trois secondes, le deuxième et ainsi de suite. Sous le rideau, je vois la jupe passer par les pieds et remonter sur les jambes puis le rideau s'ouvre. Elle me rejoint. A mon oreille : "J'ai été une bonne chienne, une bonne pute et deux fois une bonne salope" Ce qui me donne à penser qu'elle a pu photographier ses seins, ses fesses et sa chatte à deux reprises. Dans l'ordre. Nous sommes un peu à l'écart de la machine et nous attendons maintenant la sortie des photos. L'homme qui a fait les siennes avant nous, flâne devant la vitrine du magasin voisin, il n'a pas vu que ses photos l'attendaient. Tant mieux ça m'arrange. Ce sont les nôtres qui sortent maintenant et qui sont venues s'ajouter aux précédentes. Je temporise. Ça y est, l'homme vient chercher son dû. Il prend le paquet de photos et la surprise se lit sur son visage. Il les examine minutieusement l'une après l'autre. "Maintenant !" "Oui Monsieur" Elle va vers la machine et tend la main vers l'homme qui sélectionne les épreuves. Il bafouille: "Euh oui! Voila les vôtres. Excusez moi. " Quand elle fait demi-tour et revient vers moi, je vois le regard de l'homme s'attarder sur le bas du dos de ma chérie. Passons aux choses sérieuses, nous entrons dans la grande surface proprement dite et je me dirige vers le rayon multimédia. J’y prends un DVD au hasard. Puis nous allons au rayon vêtements. J’en prends un, également au hasard, et j’emmène ma chérie vers les cabines d’essayage. Nous entrons tous les deux dans une des cabines avec le vêtement et le DVD. Une fois à l’intérieur, je défais la pellicule du DVD, et récupère la petite bande antivol. « Arrange-toi pour passer ceci dans l’ourlet de ta jupe » « Oui Monsieur »   Pendant ce temps, j'abandonne le DVD par terre dans un coin. « C’est fait Monsieur » « C’est très bien, quand je te ferai signe, disons quand je me passerai une main dans les cheveux, tu te déshabilles rapidement et entièrement » « Oui Monsieur » Nous allons reposer le vêtement que j’avais pris pour justifier notre passage aux cabines d’essayage puis nous nous dirigeons, n’ayant plus aucun article, vers la « sortie sans achat ». Bien sûr, l’alarme se déclenche et un vigile ne tarde pas à arriver. « Veuillez repasser devant les détecteurs s’il vous plait » Je passe dans un sens puis dans l’autre. Rien. C’est au tour de ma femme de faire l’aller-retour et… L’alarme retentit. D’un coup d’œil, le vigile a tout de suite vu que la jupe et le haut qu’elle portait n’était pas neufs, en revanche, il a déjà coincé de nombreux clients qui cachaient de la lingerie, du maquillage ou autre sous leurs vêtements. « Veuillez me suivre s’il vous plait madame » dit-il. J’interviens :« Je suis son mari, je viens avec vous ! » On dirait que ça ne lui plait pas : « Non, Madame seulement » Je m’impose : « Elle n’ira nulle part si je ne l’accompagne pas !». Il essaye alors de m’impressionner : « Je peux appeler la police, vous savez ? » « Vous pouvez appeler qui vous voulez, ça ne changera rien. Elle ne bouge pas si je ne viens pas avec vous » Il voit que je n’en démordrai pas. « Très bien, suivez-moi tous les deux » Nous marchons derrière lui au travers la foule de clients. Entre deux magasins, une porte. Il nous fait entrer dans le local de sécurité. Là, un de ses collègues est assis devant un bureau et des écrans retransmettent les images des différentes caméras installées dans le magasin. Un autre collègue arrive, surement un dispositif pour nous intimider. Ils sont maintenant trois.  J’ai de la chance ! L’un deux prend une sorte d’appareil portable et le passe de haut en bas devant ma femme. Il fait bip bip bip. Le vigile regarde sur l’appareil et dit : « Apparemment, il s’agit d’un DVD. Nous allons devoir vous fouiller madame, à moins que vous ne nous donniez ce DVD. » Je me passe la main dans les cheveux. C'est le signal. Aussitôt elle commence à défaire le premier bouton puis enchaine les deux autres. Dans un même mouvement elle a ôté son chemisier et baissé sa jupe jusqu’au chevilles. Elle a maintenant ses deux vêtements dans la main droite. Elle fait une courte pause et les laisse tomber sur le sol. Tout s’est passé en une seconde et les deux vigiles qui étaient debout devant elle n’ont pas eu le temps de réaliser. Ils sont maintenant devant une femme entièrement nue. Un des deux à la bouche ouverte. Le troisième, qui était de dos devant ses écrans, commence une phrase en se retournant : « Dis donc, il faudrait peut-être aller chercher Corine pour la… » il se tait, scotché. Ma chérie bouge. Très lentement, elle relève les bras et poses ses mains derrière la tête puis elle écarte légèrement les jambes. C’est la position n°1. J’ai du mal à retenir un sourire. Il faudra que je la félicite pour cette initiative. Bon Dieu ! Ce qu’elle est belle. D’autre part, je ne sais pas si c’est parce qu’il fait un peu frais dans cette pièce climatisée, mais ses tétons pointent comme jamais et comme elle a écarté un peu les jambes, on distingue tous les replis de sa chatte. Le vigile : « Heu … Non …ça ne sera pas nécessaire » dit-il sans détacher le regard de ma femme. Il faut dire que dans cette position, elle est sublime. Ses deux seins bien en avant, sa chatte parfaitement épilée, tous les moindres détails de ses lèvres. Je m’amuse comme un petit fou : « Excusez ma femme, elle a la maladie de Wisenberg (je viens de l’inventer), elle a quelque fois des réactions bizarres. » Il se ressaisit, ramasse la jupe et le chemisier par terre, les inspecte, passe le détecteur qui réagit sur la jupe et dit : « Ça doit être un anti vol d’un autre magasin, cousu dans la ceinture. En tous les cas, veuillez nous excuser » Je continue à m’amuser : « Y’a pas de mal ! Tu vas t’habiller maintenant chérie » Aucune réaction, elle n’a pas bougé d’un pouce. Ah !... Wisenberg ! …Quand tu nous tiens. Les secondes passent, pendant ce temps les trois hommes continuent à se rincer l’œil. J’en vois même un qui regarde fixement l’entre jambe de ma femme. Pendant la première séance , celle ou elle avait appris les positions, je lui avais posé la question: « Sais-tu pourquoi tu dois toujours avoir les jambes disjointes?» J’imagine qu’elle avait une idée mais je voulais que les choses soient dites. «Non Monsieur» «Pour que ta chatte soit bien visible et accessible. Pour que tu sentes les regards sur ta fente sans pouvoir t’y soustraire . Je veux que tu aies cela en tête quand tu te mets en position.» «Bien Monsieur» « On va y aller ma chérie » Cette fois elle réagit, elle baisse les bras, fait demi-tour et se dirige vers la sortie. Elle a déjà entr'ouvert la porte quand un vigile la retient. « Attendez Madame il faut remettre vos vêtements » lui dit il gentiment. Elle semble réaliser, prend les vêtements que lui tend l’un des vigiles et les passe. Nous quittons le local sur un : « Excusez-nous encore » Je manque de répondre :« De rien tout le plaisir était pour moi » mais je me retiens. Sur le chemin vers l’extérieur, j’attrape un de ses bras qu’elle a croisé derrière son dos et lui dit : » C’est très bien, tu as été parfaite. » « Merci Monsieur. »   Sur le parking, j’ouvre la portière côté passager. Elle s’assoit fesses nue sur le siège, rentre uniquement sa jambe gauche, remonte le devant de la jupe et attend, les yeux baissés. «Chatte écartée Monsieur» En effet, les deux jambes ainsi séparée, elle a du sentir son sexe s’ouvrir. Cachée par la portière d’un côté et par moi-même de l’autre, personne ne peut rien voir. Je jette un regard circulaire. C’est calme autour de la voiture. « Ne bouge pas ! » « Oui Monsieur » Je laisse la portière grande ouverte et je fais le tour de la voiture pour venir m’installer au volant. Une fois assis, je prends mon temps et je la laisse, comme ça, la chatte exposée. Il pourrait arriver quelqu’un à n’importe quel instant et elle serait vue. Je lui demande : « Tout va bien ? » « Oui Monsieur, je suis une petite salope qui montre sa chatte » Je ne peux retenir un grand sourire: « Ça c’est bien vrai ! Dis-moi, j’ai une question à te poser : Tout à l’heure dans le local des vigiles, que ce serait-il passé si un d’eux ne t’avait pas empêchée d’ouvrir la porte ? » « Je serais sortie Monsieur » « Et tu aurais marché comme ça, dans l’allée commerçante, entièrement nue au milieu des clients ? ». « Oui Monsieur Je suis votre petite salope Monsieur. » Elle me l’avait déjà dit à la quatrième séance : « Tu peux me mettre entièrement nue où tu veux, quand tu veux. » J’en ai la confirmation. « Monte ! je veux vérifier quelque chose » Elle rentre la deuxième de ses jambes en prenant soin de les maintenir bien écartées, ferme la portière, défait un bouton. Sa chatte est très accessible, je rentre un doigt sans aucune difficulté. « Je suis une petite salope qui mouille et qui aime se faire doigter la chatte Monsieur » Elle accompagne sa phrase d’un petit gémissement. Je mets un deuxième doigt et je fais quelques va et vient, elle l’a bien mérité. « Ou  uii… c’est bon Monsieur . Je suis une petite salope qui a envie de se faire mettre » Certainement, mais j’ai encore des projets. Je démarre et je lui tends une bouteille d’eau. Le temps de rentrer à la maison, il est 17h30. A peine la porte d’entrée ouverte : « Je suis une petite pisseuse Monsieur ». Je ne suis pas vraiment surpris: Quand elle est à jeun, il lui faut à peine vingt minutes pour que l’eau passe de son estomac à sa vessie. « Très bien, va chercher ton collier, ta laisse, un rosebud et les pinces pour les seins. Mode privé ». Elle se déshabille dans l’entrée, va prendre les accessoires et reviens vers moi. « Position n° 2 » Pour poser les pinces. « Position n°5 » Elle s’écarte la chatte. « Non ! Ça c’est la 4, Position n° 5 ! ». Encore une punition qui se perd ! Elle tourne le dos, se penche en avant et écarte ses fesses » Tiens elle n’a pas pris le plus petit des rosebud, elle a envie d’essayer une taille au-dessus. Je mets le rosebud dans sa bouche pour l’humidifier puis je l’introduis doucement dans son petit trou. Gémissement. J’en profite pour inspecter la chatte en tirant un peu sur les grandes lèvres de chaque côté. Nouveau gémissement. La moule est toute trempée. Je ferme le collier sur son cou, attache la laisse. « Mets-toi à quatre pattes » « Oui Monsieur, je suis une petite chienne qui a envie de faire sa pisseuse » Je tire sur la laisse vers l’extérieur. Chacun de ses mouvements font tinter les clochettes. Je la fais marcher comme ça un petit moment dans le jardin. Puis je stoppe. « Je vais t’apprendre une nouvelle position Ce sera la n° 6 : position de pisseuse ». « Oui Monsieur ». « Reste à quatre pattes, pose les avant-bras au sol, écarte les jambes au maximum et cambre-toi pour bien faire ressortir ta chatte » « Oui Monsieur » Je me positionne derrière elle pour voir le résultat. « Chatte écartée Monsieur» Les lèvres sont bien ouvertes, le clito bien visible et le petit trou du cul bien apparent, décoré du rosebud. « Fais ta pisseuse !» Elle a à peine le temps de dire « Oui Monsieur » que le jet est déjà parti. J’ai dit que le jardin était sans vis-à-vis, mais l’entrée de l’autre côté de la maison n’est pas pourvue de portail. Si un livreur, le facteur ou même un voisin, pour emprunter du sel, se pointe, il ne va pas être déçu. Mais bon ! Après tout, c’est une propriété privée. On dirait qu’elle a fini. Elle attend. « Caresse toi la chatte » Elle amène une de ses mains à l’entre jambes et ses doigts tourne sur le clitoris et l’entrée du vagin. Par moments elle introduit deux doigts dans la moule. Les tintements des clochettes sont accompagnés de gémissements. Elle répète en boucle : « J’suis une chienne, une salope, j’suis une petite pute » C’en est trop, Je m’agenouille derrière elle, je sors ma queue et je la pénètre d’un seul coup. Après quelques aller-retours seulement ma chérie s’envole. « Ou…ou   oui ! Encore !  Je vais jouir ! Est-ce que je peux jouir Monsieur ? »
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Par : le 08/09/24
                                                        Chapitre 1 (Elle) 6 Juillet.  (séance 5)   Le matin, il m’avait dit: « Ce soir, 19 heures, dîner à la maison, tenue publique ». Bien sur, j'avais acquiescé. Avais-je le choix? Tenue publique fait partie du vocable du contrat:  Petit haut boutonné sur le devant, jupe courte, escarpins noirs. Évidemment, aucun sous vêtement sauf ordre contraire. J’ai eu tout le temps nécessaire pour me préparer. Une douche minutieuse, un lait légèrement parfumé pour le corps, quelques retouches épilatoires, maquillage, coiffure. Le dress code » tenue publique » me laisse quelques options: jupe plus ou moins courte, haut plus ou moins transparent. Voyons… Dîner à la maison. Je pourrais peut être me permettre une petite initiative en portant un chemisier très fin, à peine opaque, qui laisserait entrevoir mes seins. J’hésite… Et me ravise. La consigne est simple et ne laisse aucune place à l’improvisation. Je reste donc dans les clous avec une mini-jupe à volants qui m’arrive un peu au-dessous des fesses, et un chemisier à boutons cintré mais somme toute, assez pudique. Tout en m'habillant, mon esprit vagabonde. Dans quoi étais-je embarquée? Quelle imbécile ! La vie aurait pu continuer à être simple et agréable. Pas de gros moyens, mais beaucoup de temps libre. Alors pourquoi cette bêtise, il y a environ un mois, cet adultère, qui avait failli ruiner mon couple et ma vie. Sept ans d’amour, de connivence et bien sûr, de fidélité. Qu’est ce qui m’a pris ! De l’abattement, il était passé à une colère intérieure, puis à des décisions radicales: séparation, vente, divorce. Heureusement, aucune progéniture, c’est déjà ça. Bien penaude et paniquée par sa détermination, j’avais tenté de relativiser, de faire peser ces sept années sans accroc. Ce fut sans aucun succès. Il est 19 heures. C’est l’heure, je descends. Comme à chaque fois, un sentiment m’envahit: L’appréhension.  Je n’ai aucune idée de ce qui va se passer et évidement, je suis dans un état de stress intense.   J’ai mis au point une technique : Je respire profondément, je vide mon esprit, j’essaie de ne plus penser à rien. je rentre dans une espèce d’état second dans lequel je deviens un objet, une chose qui ne m’appartient plus. Mon Dieu, qui aurait dit que j’étais capable de faire ça ! Deux heures par semaine d’abandon et d’obéissance avec des règles que je dois respecter à la lettre. Je suis en bas, je traverse l’entrée, la porte vers la pièce à vivre est ouverte. Il m’accueille. « Tu es très belle ma chérie ». « Merci » (ça fait toujours chaud au cœur de l’entendre quand cela vient de l’homme qu’on aime) « Tu es prête ? Tu peux encore faire marche arrière, tu sais » Oh, oui je sais : séparation, vente, divorce. Pour une marche arrière, c'en est une. Mais bon, je m’y étais mise toute seule dans cette situation. Et puis, pour être honnête, au fil des séances et grâce à ma technique de relaxation, il m’est arrivé de prendre du plaisir. De plus en plus même. Ben oui !  Ça y est, je l’ai dit. Bon, c’est compliqué : Bien sûr, ce chantage, cette domination qu’il exerce sur moi me dégoute. Mais, cette attention qu’il me porte pendant les séances pour que je n’ai jamais froid, pour que les douleurs qui me sont infligées soient non seulement supportables mais même excitantes, pour que je me sente belle et désirée à tout instant, m'ont fait revoir mes aprioris. « Je suis prête » Je respire profondément. Au rez de chaussée, l’entrée donne sur la pièce principale qui comprend une vaste salle à manger avec cuisine intégrée et un petit salon contigu. La table est longue, massive. Elle peut recevoir jusqu’à huit convives. Trois fenêtres en enfilade s’ouvrent sur la rue, distante de quelques mètres de pelouse. De l’autre coté de la rue, un terrain vague puis, légèrement en contrebas, la plage. Il s’assoit. « Alors nous allons commencer ! Position n°1 ! » Depuis un mois, même à raison d’une fois par semaine, j’ai eu le temps de les apprendre ces positions. Position n° 1 : Je me tourne vers lui, je baisse les yeux, je mets mes deux mains sur la tête, j’écarte légèrement les jambes. Ne jamais avoir les jambes serrées. « Oui monsieur ! »   Je fais le vide dans mon esprit. Je ne pense plus qu’a sa voix, aux ordres qu’il me donne, et à la façon d’obéir au plus près de ses attentes et même, si je peux, un peu au-delà. Ça y est, ça commence : En relevant les bras pour mettre mes mains sur la tête, j’ai fait ressortir ma poitrine et j’ai senti le tissu glisser sur la pointe de mes seins. C’est loin d’être suffisant pour m’emmener au septième ciel, bien entendu, mais cela attire mon attention sur une partie érogène de mon corps et j’ai l’impression que mes tétons ont commencé à durcir. Je sais qu’il m’observe, je sais qu’il me trouve belle et désirable, il me l’a si souvent dit. . Je sais également que pendant ces sept dernières années, il a été tellement attentif à mon bien être, mon comfort...mon plaisir aussi. Est-ce possible que tout soit détruit? Je me reconcentre. Je me remets dans ma bulle. Cette fois ci, c’est sûr, malgré moi, mes tétons pointent à travers le tissu. Quelle Chienne ! Ah oui ! Pendant les séances, je suis sa chienne, sa salope et sa pute. A l’occasion, je suis également sa pisseuse et sa suceuse. Cette vulgarité et ce manque de respect ont étés spécifiés sur le contrat que j’ai signé. La première fois, ça fait drôle. Je me suis dit : c’est fini ! Il ne m’aime plus du tout et même, il me déteste pour m’insulter de la sorte. J’ai vécu l’enfer pendant toute la première séance, persuadée que c’était la fin de notre amour. « Bois un verre d’eau ! »  Ah ?  Bon ! « Oui Monsieur ! » Le verre est là, sur la table. Il l’avait déjà mis en place. Curieux ! Je bois puis je reprends la position. Je n’avais pas vraiment soif mais la température est en hausse et ce verre d’eau ne m’a pas fait de mal. « Place toi devant la fenêtre, ouvre les rideaux et retrousse ta jupe! »  « Oui Monsieur » J’avance vers la fenêtre, je tire les voilages d'un côté puis je relève le pan arrière de ma jupe et le bloque sous la ceinture pour bien dégager les fesses. Je remets les mains sur la tête. Nous sommes en été, il est 19 heures et il fait grand jour.  Je sais que je suis visible de l’extérieur. Rien de bien méchant puisque, de la rue, on ne doit voir que la partie haute de mon corps à partir du nombril et mon chemisier est tout ce qu’il y a de plus correct. Quand même, s’il y a des passants, ils doivent se demander ce que je fais dans cette position. Peut être pensent-ils que je m’étire en regardant la mer au loin. Ah Oui! Toujours le contrat : j’ai des seins de chienne, une chatte de salope, des fesses et un petit trou de petite pute. Et je ne dois pas manquer une occasion de le dire. A voix haute en privé, à voix basse en public. Alors j'y vais de la petite phrase:  « Je suis une bonne petite pute ». C’est extrêment humiliant, comme ça, à froid. Ca n’est q’une fois éxcitée que, finalement, ça passe. D’ordinaire, je veux dire, dans la vie de tous les jours, je ne pense pas à mon corps d’un point de vue « érotique ». C’est même le contraire : mon corps et plus précisément les zones dites érogènes me donnent plus de tracas que de plaisir. Je m’oblige à porter un soutient gorge alors que je n’en ai nul besoin, je me rase intégralement vite fait parce que sinon, dans les vestiaires, les autres femmes trouveraient que je suis négligée, je mets une culotte parce qu’il le faut, alors je mets un vieux machin.   Me voilà donc face à la fenêtre, mains sur la tête et le postérieur à l’air. Dans cette tenue, je me sens terriblement exposée, je sens le regard de mon homme sur mes fesses et un petit courant d’air me rappelle que je ne porte pas de culotte. Je suis tentée de relever les yeux pour voir s’il y a des passants, mais je m'abstiens. Pour que cela fonctionne, je sais qu’il faut que je respecte les ordres et que je me focalise dessus. Alors, voyons : Il m’expose à la fenêtre : je redresse ma position pour faire ressortir mes seins. Il y a peut-être des gens dehors mais je ne regarde pas.  Tiens, le tissu a encore glissé sur mes tétons. Il m’a fait relever ma jupe pour voir mes fesses : je me cambre et j’écarte un peu plus les jambes. Je sais qu’il apprécie quand je fais du zèle. S’il s’assoit, son angle de vue étant plus bas, il pourra voir au-dessous de mes fesses le renflement de ma chatte. Que fait-il ? J’entends des bruits de cuisine, le tintement de verres. C’est un apéritif qu’il prépare ? Apparemment puisqu’il découpé des tranches de…. Ah ?... Une caresse dans le dos. Plus exactement, une légère griffure qui partait de la nuque et allait mourir sur les reins. Je frissonne malgré une température ambiante au-dessus de la moyenne. D’ordinaire, disais-je, je ne pense pas à mon corps d’un point de vue érotique. Mais dans cette situation, je sens que mes fesses sont nues et exposées, je sens que mes seins saillent sous le tissu et que cela se voit de la rue, je sens l’air circuler sur chaque millimètre de mon entre jambe mais surtout, je sais que mon homme n’en rate pas une miette et que, sûrement, je le fais bander. Aaaah! …Faire bander les mecs ! Évidemment, pour une femme, c’est plutôt flatteur ! Quelque part, cela veut juste dire qu’ils te trouvent désirable. Sauf que, si tu fais quoi que ce soit de manière « intentionnelle », tu n’es plus « désirable » tu es une allumeuse. Et ça, chez les femmes encore plus que chez les hommes, c’est très, mais alors TRES, mal vu. De nos jours, il est quasi obligatoire de se raser le sexe, de porter des ficelles à la place des slips, de passer une heure à se maquiller, mais ça, ça n’est pas pour plaire aux mecs, non !... C’est parce que c’est plus hygiénique, plus fun, plus tendance. Comment s’y retrouver ? Là, au moins, les chose sont claires. Dans ce jeu, il me fait comprendre qu’il a envie que je me comporte comme la dernière des chiennes et que ça lui plait. Le mois dernier, pendant les trois premières séances, il m’a fait apprendre : Les 5 positions. La façon de m’habiller, de m’asseoir, de faire pipi. Les réflexes de langage que je devais adopter. Le tout avec des différences selon que l’on est en public ou en privé. Il a aussi ajouté des options sur la grille adjointe au contrat avec des cases à cocher. Par défaut, tout était sur : « J’accepte », mais au fil des séances j’avais modifié :   Port de pinces sur les seins   :    J’accepte X    Ca m’excite Port de pinces sur la chatte  :    J’accepte       Ca m’excite X Port d’un rosebud                  :    J’accepte X     Ca m’excite Claques sur les seins              :    J’accepte X     Ca m’excite Claques sur les fesses            :    J’accepte        Ca m’excite X Claques sur la chatte             :    J’accepte        Ca m’excite X La grille s’était étoffée au fil des semaines :   Martinet sur les seins            :    J’accepte X     Ca m’excite Martinet sur les fesses          :    J’accepte        Ca m’excite X Martinet sur la chatte           :    J’accepte X     Ca m’excite Port d’un collier de chien     :    J’accepte X     Ca m’excite Être promenée en laisse       :    J’accepte X     Ca m’excite Boire dans une gamelle        :    J’accepte X     Ca m’excite   Une nouvelle rubrique « exhibition », était apparue cette semaine.   Être nue devant un inconnu :    J’accepte X     Ca m’excite Séance devant un inconnu    :   J’accepte X     Ca m’excite   Être nue devant un inconnu ? cela me terrorisait. Si j’avais pu, j’aurais tout de suite cocher « Je n’accepte pas » si la case avait existé, mais malheureusement, cela ne marchait pas comme ça. Autant dénoncer le contrat tout de suite et c’était hors de question. J’avais fait une grosse bêtise, il me fallait maintenant en payer le prix et j’étais là devant la fenêtre, les mains sur la tête et les fesses à l’air à attendre la suite. Entre deux séances, j’ai le droit de demander à modifier la grille mais de toutes façons, en dernière instance, c’est lui qui décide. Le collier par exemple, c’était un de ces colliers pour chien en cuir noir qui me serrait le cou en me donnant une désagréable et permanente sensation d’étranglement. J’avais demandé à en changer. J’espère que… Toc  Toc  Toc !   Je sursaute. Tout s’entrechoque dans ma tête : Si quelqu’un est arrivé jusqu'à la porte d’entrée derrière la maison, c’est que ce quelqu'un est passé devant la fenêtre, juste devant moi, et que donc,il m’a vue les mains sur la tête, les yeux baissés et le buste en avant. De là où il est maintenant, la porte d’entrée étant vitrée, si celle de la salle à manger est restée ouverte, il  a vue sur mon postérieur. Mon mari, d’accord, mais un inconnu, c’est autre chose. Je lutte pour ne pas m’échapper. Les secondes sont des heures. « Fais redescendre ta jupe et tourne-toi. Position n°3 ! » Ouf ! Je rajuste ma jupe, me retourne, Il est déjà dans l’entrée. Je n’ai pas entendu la porte intermédiaire s’ouvrir. Aie ! Ou alors, la porte était restée entr’ouverte et il n’a eu qu’à la pousser pour rejoindre l’entrée. Impossible de savoir. Je suis dos à la fenêtre. Position n°3 c’est la position d’attente en public : Yeux baissés, bras croisés derrière le dos, jambes légèrement écartées. Je me félicite d’avoir choisi le chemisier opaque.  Mon mari ouvre la porte: « Entre Laurent !  Juste à l’heure » « Woua ! Quelle vue ! » s'exclame le nouvel arrivant. Le sang me monte à la tête. Est-ce qu’il parle de mes fesses qu’il aurait vues il y a un instant?   « Je ne savais pas que tu étais si proche de la plage » Ouf! Il parle de la maison. Depuis le décès de ses parents, la maison familiale est inoccupée et mon homme est venu l’habiter en attendant de régler notre histoire. C’est vrai qu’il y a pire comme endroit. Vue sur la mer et acces direct à la plage. La voix de mon chéri: « Tu permets ? J'ai un mot à dire à ma femme » Il revient vers moi. Je pourrais relever les yeux et essayer de lire sur le  visage de Laurent s’il ne m’a pas vue à moitié nue. Je lutte. « Va faire un tour jusqu‘à la plage, garde la position et marche doucement ! » Ce disant, il défait le bouton supérieur de mon chemisier qui déjà n’était pas fermé jusqu’au col. Ce bouton en moins c’est déjà beaucoup moins correct. Si je me penche, on peut voir mes seins par l’encolure et si je …. Qu’est-ce que ?  Un autre bouton. Cette fois, le chemisier est ouvert à moitié. Nul besoin de me pencher, le simple fait d’avoir les bras croisés dans le dos écarte le tissu et dévoile ma gorge. Les deux pans du vêtement cachent à peine les tétons et je vais devoir passer devant un inconnu qui m’a peut-être déjà vue les fesses nues. Je passe pour une sacrée salope. Ah Oui, c’est vrai ! C’est le but. Il va falloir que je m’interroge sur la définition de ce mot : Salope. Dans certains cas c’est une insulte, dans d’autre c’est un compliment….  Compliqué. Mais ça n’est pas le moment. J'ai reçu un ordre, j’obéis, c’est simple. « Oui Monsieur » Toujours les yeux baissés, je passe devant Laurent qui s’efface. J’ai l’impression de sentir le feu sur mes seins. Je sors et contourne la maison. Aie! Ma gorge se serre en constatant que de l'autre côté de la rue, le terrain vague qui descend vers la plage n'est pas désert: Des véliplanchistes utilisent l'espace pour démonter leur matériel. Je comprends maintenant la rubrique "exhibition". Le savait-il, que je devrai passer devant au moins trois inconnus ? Bien sûr que oui ! Il avait vu, lui, par les fenêtres, que le terrain d'en face était occupé . Il avait évalué ma jupe, déboutonné mon chemisier. Il m’avait mise en position n°3, les bras dans le dos, sans aucune possibilité de retenir les pans de mon chemisier ni ma jupe légère et il m'avait donné l'ordre d'y aller. Chaque épreuve que je surmonte est pour lui un gage d’amour et c’est ma faute s’il en a tant besoin. En acceptant de signé ce contrat bidon, j’ai pris la décision de lui prouver que j’étais prête à tout pour lui. D’ailleurs, si le cas s’était présenté, je crois que j’aurais donné ma vie pour le sauver. Je suis persuadée qu’il en aurait fait de même tant notre amour était réciproque. Après tout, je n’en mourrais pas. Alors, j’y vais. Je traverse la rue et, très vite, je me retrouve en prise avec les courants d’air qui s’ingénient à dévoiler les parties les plus intimes de mon corps. Par moments, je sens l’arrière de ma jupe se soulever puis se rabattre pour me claquer les fesses. Un pan du chemisier est parti sur le côté, mettant presqu’à nu la moitié de mon sein gauche. Je lutte pour ne pas replier les bras sur ma poitrine, retenir la jupe qui s’envole, mais je sais que de la fenêtre, il prend plaisir à me voir ainsi, obéissante et soumise. Je suis sa chienne, sa salope, sa pute.       Malgré mes yeux baissés, je sens les regards des planchistes qui m'ont, bien sur, repérée dès mon arrivée. Ils semblaient pourtant avoir fort à faire avec leurs planches et leurs voiles mais avec ces courants d'air,  ils ont changé de centre d'intérêt. Je sens le rouge me monter au visage. Bon sang! Je me promène quasi les fesses à l'air ! « Marche doucement ! »  Avait-il dit. Alors j’obéis: J'essaie d'adopter la démarche nonchalante de celle qui se promène tranquillement mais, bien sûr, cela ne trompe personne.  Les escarpins, le chemisier ouvert à moitié, les bras croisés dans le dos: Ils ont vite compris que j'étais là pour tout autre chose, alors ils ne se privent pas de me mater sans aucune gêne. En temps normal, je suis d’un naturel plutôt prude. Me retrouver, comme ça, dehors, à moitié nue n’était pas fait pour m’exciter. Il y a un mois, j’aurais été morte de honte, imaginant que tout le monde me prenait pour la dernière des salopes ou pire si c’est possible. Maintenant, c’est différent : Ça me fait peur, mais ça m’excite en même temps. J’ai vu des tas de femmes sur Uporn qui font bien pire pour faire plaisir à leurs maris et sûrement, se faire plaisir elles mêmes. Mais qu’est-ce que je fais ! je réfléchis trop ! Pour que ça marche, il faut que je me concentre sur les ordres. Je l’ai signé ce putain de contrat ! Et pas en cinq minutes : Deux jours ! Deux jours à discuter de chaque terme, à remplir des grilles de ce qui  m’attendait. On ne peut pas dire que j’ai été prise en traître. J’arrive au bout du terrain vague, après c’est la plage. Je doute qu’il ait envie que j’aille plus loin puisqu’il ne me verrait plus. Je sais qu’il veut me voir. Pour profiter du spectacle certainement, mais aussi pour assurer ma sécurité. Je respire profondément, je vide mon esprit etc… etc….. et je fais demi-tour. Sur le retour, avec le vent dans le dos et sans avoir esquissé le moindre geste pour me couvrir, la jupe s’est plaquée sur mes fesses et les pans du chemisier se sont presque remis en place. J’ai cru pouvoir palper la déception chez les planchistes qui continuaient à m'observer. Je commençais à me rasséréner mais c'était un peu trop tôt. En effet, dans ce sens là, c'était le devant de la jupe qui devenait fou et, sur tout le trajet, l'étoffe se soulevait et devait révéler que je ne portais rien dessous. Difficile pour moi de savoir jusqu’à quel point mes fesses et ma chatte avaient étés exposées. D’ailleurs, Il est bien léger ce tissu! Je ne me souviens pas que... Ça y est, j'y suis! La doublure a été enlevée. Je sentais, sans comprendre, qu'il y avait quelque chose d'inhabituel dans ce vêtement. Mon mari a retiré la doublure pour le rendre plus léger. J'ai malgré moi un petit sourire attendri en l'imaginant s'affairer sur le vêtement en espérant atteindre ses objectifs. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est réussi! Au moindre courant d'air il s'envole. J'ai, l'espace d'un instant, levé le regard vers un des planchistes. Il avait un petit sourire aux lèvres l'air de dire: " Alors, tu fais la pute pour ton mec? Ca te plait ? Ca fait mouiller ta petite chatte?" J'ai honte et en même temps je suis assez fière d'être capable de le faire. Surtout, je sais que mon homme est aux anges alors je bombe le torse sur les derniers mètres qui me séparent de la maison.  Après tout ce ne sont que des inconnus et  je ne les reverrai sûrement jamais. Je me demandais maintenant ce qui allait se passer. Il avait dit à Laurent : « juste à l’heure » donc cette visite était prévue. Qui était ce Laurent ?  Allons bon ! Je recommence à me poser des questions. Ce n’est toujours pas le moment. J’ai été une bonne soumise, j’ai répondu aux ordres de mon homme, je n’ai pas triché, je n’ai pas levé les yeux, je n’ai pas essayé de me cacher des regards des inconnus. Je peux être fière et rentrer près de lui.   Je frappe à la porte. Ben oui !  Ça n’est pas chez moi, ni chez nous d’ailleurs. C’est une sorte de terrain neutre où ont lieu nos séances depuis un peu plus d’un mois, une fois par semaine, le temps de régler nos affaires. C’est pratique : ici et alentour, personne ne nous connaît. Il vient m’ouvrir : « Viens nous rejoindre au salon ! » «Oui Monsieur ! » Je traverse l’entrée, la salle à manger. Laurent est assis au salon, un verre à la main, je suppose qu’il me regarde, je ne sais pas, j’ai les yeux baissés. Un autre verre est posé sur la table basse, à la place que doit occuper mon mari. Vite je revois le contrat dans ma tête. En public, je dois m’asseoir en relevant discrètement l’arrière de ma jupe de façon à ce que mes fesses soient à même l’assise. Ensuite je dois écarter légèrement les jambes et, quand c’est possible, faire en sorte qu’il ait vue sur ma chatte.  Je cherche donc un siège qui fait face à mon chéri. Comme par hasard, c'est un tabouret qui à été placé là. Un hasard? je ne pense pas! Avec un fauteuil, mes gestes auraient été dissimulés par les accoudoirs  mais avec un tabouret...  Pas moyen.  Je m'assieds et relève l’arrière de ma jupe dans un seul mouvement. Avec un peu de chance, si Laurent regardait ailleurs, il n’y a vu que du feu. Le cuir est un peu froid. Je ne risque pas d'oublier que je ne porte de culotte mais je suppose que c'est le but. Le devant de ma jupe est remonté sur mes cuisses. Pour Laurent qui est à ma droite, le tissu cache mon intimité mais pour celui qui est en face, la vue est imprenable. J’écarte un peu les jambes pour respecter le contrat. Toute à mon calcul, j’avais un instant oublié que mon chemisier ouvert ne cachait pas grand-chose, surtout pour quelqu’un situé sur mon côté. Je sens de nouveau le rouge monter à mes joues. Je respire profondément. Je place les bras le long de mon corps et  les mains posées à plat sur les cuisses. Je ne cherche pas à cacher mes seins, cela m’est interdit. Mon mari revient avec mon cocktail préféré qu’il pose devant moi. « Ou en étions-nous Laurent ? Ah oui ! Tu t’es mis au tennis la semaine dernière ?» Raconte ! Laurent semble gêné : « Oui ……mais… excuse moi, mais….. Tu ne m’as pas présenté ta femme. C’est bien ta femme… enfin,   c’est bizarre….. » Je prends une gorgée de ce cocktail, je prends bien le temps d’avaler pour ne pas m’étouffer. Mon chéri, très à l’aise : « Qu’est ce qui est bizarre ? » « Ben.. Tu fais sortir ta femme dès mon arrivée sans même me la présenter. Ensuite tu passes ton temps à la fenêtre, et puis quand ta femme revient, tu ne me la présentes toujours pas et puis il y a…. » « Il y a quoi ? «  « Non rien, mais bon c’est bizarre … et puis elle ne dit rien » « Je comprends, je te dois des explications : Ma femme et moi avons mis en place un jeu selon lequel, à certains moments, elle doit se soumettre à certaines règles. Ce soir est un de ces moments. Mais si ça te gêne, je peux lui demander de se retirer dans une chambre et nous passerons la soirée tous les deux. » Curieusement, j’ai envie de tout sauf ça. La soirée toute seule dans une chambre ? Non merci ! J'écarte un peu plus les jambes et je remonte le devant de ma jupe le plus haut possible pour signifier à mon homme que je suis prête à faire tout ce qu'il veut. Laurent reprend : « Je ne comprends pas : certaines règles ? comme quoi par exemple ? C’est un truc à la Christian Grey ou je sais pas quoi ?» Mon homme opine :« Oui si tu veux. C’est un jeu à connotation sexuelle. » Il ressert son invité « Je te passe les détails, mais elle a accepté, à certains moments définis à l’avance, d’obéir à tous mes ordres. Sans discuter. » Je ne vois pas Laurent mais je sais qu’il me regarde, incrédule.  « Tu veux dire que tu peux lui demander tout ce que tu veux et qu’elle va accepter ? Mais je croyais que ta femme était médecin ou un truc comme ça ». Mon chéri ne relève même pas. « C’est ça ! Tu veux voir une démonstration ? » Il n’attend pas la réponse. Un ordre fuse :  « Mets-toi debout. » « Oui Monsieur ! » Ma jupe est sympa, elle est, semble-t-il, redescendue toute seule. « Met toi à quatre pattes et viens vers moi !» D'accord ! Donc, cette fois ci, je passe pour une salope devant un de ses amis. D’ailleurs, un ami ? c’est curieux ! Au bout de sept ans de vie commune, je croyais tous les connaître. Je respire profondément, je vide mon esprit. « Oui Monsieur ! »   Je suis une bonne soumise obéissante : je pose les genoux puis les mains au sol et j’avance lentement à quatre pattes vers lui. Je prie pour que ma jupe couvre bien mes fesses.  Laurent est maintenant juste derrière moi. N’importe quelle femme dans cette situation aurait passé une main derrière elle pour vérifier que la jupe était bien en place et même tirer un peu sur le tissu. Moi je n’ai pas le droit. Si elle s’est mal repositionnée, j’offre actuellement une vue sur mes fesses et ma chatte à un parfait inconnu. Un peu comme tout à l'heure avec les planchiste sauf que là, je suis à quatre pattes et que surtout, il est à moins d'un mètre de moi. S'il tendait la main, il pourrait... Bon sang! Me voilà maintenant à m'imaginer me faire peloter par un mec dont je n'ai même pas vu le visage.   Une fois à destination je pose ma joue sur la cuisse de mon homme. C’est le moment décisif. Si Laurent s’offusque, tout se termine là, mais j'en doute. Effectivement, il s'ébahit: « Woua !!! ça a l’air trop cool » Ah ! ces mecs, ils sont tellement prévisibles. La voix de mon mari: « Tu veux essayer ? » Tu parles Charles! Bien sûr qu’il veut essayer. Il se lance : « Euh… Mettez- vous... enfin...Met-toi debout et  Euh….Lève une jambe !» « Oui Monsieur » Je me lève, me retourne vers lui, je lève la jambe droite et je suis comme ça : une chose, un pantin, une esclave. Tiens pour un peu, je trouverais ça drôle et même ridicule. Mais je sais qu’on en est qu’au début. Mon homme intervient : « Enlève ton haut. Position n°1 ! » Je repose ma jambe, je défais les deux derniers boutons, je retire mon chemisier. Je me cambre pour bien faire ressortir les seins et surtout je n’oublie pas de dire, puisqu’il s’agit de mes seins : « Je suis une petite chienne »   J’ai les yeux baissés mais je devine un air ébahit sur le visage de Laurent. En tous  cas, il ne dit mot. C’est la première fois que je montre ostensiblement mes seins à un inconnu. Pendant sept ans mon mari n’a pas cessé de me dire que j’étais jolie. Il est vrai que je suis assez grande, mince, j’ai les traits du visage fins et harmonieux, les yeux bleus, une chevelure blonde et longue, j’ai, je crois, tous les archétypes de la beauté. Enfin tous ? Peut-être pas. En effet, d’aucun dirait que ma poitrine manque d’opulence. Je remplis à peine ce bonnet B dont, de toutes façons je n’ai nul besoin et que je ne porte plus que très rarement. Mon mari reprend le contrôle : "Met-toi en mode privé ! et position n°3 !» « Oui Monsieur ! » Purée ! Là c’est autre chose. Le mode privé c’est entièrement nue. Les seins d’accord, parce-que bon:  Il n’y a pas si longtemps, toutes les femmes étaient seins nus sur les plages, mais là, je vais dévoiler ce que j’ai de plus intime, ma chatte, mes fesses enfin tout quoi. Et puis cette satanée mode de l’épilation intégrale. Plus nue c’est impossible. Mais bon ! J’ai signé.  Au moment de déboutonner ma jupe, une vague de chaleur me monte au visage. Je suis folle, je vais le faire. Je fais glisser la jupe jusqu’aux chevilles, puis je me penche, jambes tendues, pour ramasser le vêtement que je dépose sur un fauteuil. Ca y'est, je suis complètement nue. Position 3 : les bras croisés derrière le dos. Je reprends lentement ma respiration. Les jambes un peu écartées, contrat oblige, j’offre une vue intégrale sur tout mon corps et ils ne doivent pas s’en priver. Mes seins et ma chatte sont exposés dans les moindres détails. Je reste comme ça un bon moment pendant que les hommes discutent. « Alors Laurent, qu’est-ce que tu en penses ? » « Ben…Elle est super belle ! » « C'est-à-dire ? » Je vois ou il veut en venir. Je suis là, entièrement à poil devant eux et ils vont se mettre à parler de mon cul. Comme si on était à la foire aux bestiaux. « Ben…moi j’aime les seins pas trop gros alors…et puis elle est entièrement épilée, on voit tout » Les entendre parler ainsi des parties intimes de mon corps commence à m’échauffer malgré moi et je sens comme une moiteur à l’entre jambe. Il a dit : « on voit tout ». Ça veut dire qu’il a bien regardé tous les détails de mon minou ? Mon Dieu, si ça se trouve, ça se voit que suis humide. Quelle salope je fais ! "Que veux-tu dire par on voit tout?" Laurent s'explique: "Ben... Avant, le sexe d'une femme, c'était principalement une touffe de poils à travers laquelle on ne distinguait rien, mais maintenant c'est la petite bosse du mont de Vénus puis la fente avec le renflement des deux grandes lèvres et même un peu des deux petites qui dépassent en dessous" En effet, rien ne lui échappe et l'entendre donner des détails aussi précis me donne des frissons sur tout le corps. Et puis cette émotion dans sa voix. On jurerait qu'il parle d'une oeuvre d'art. C'en est touchant. J'ai presque envie qu'il se mette à parler de mon clito. Mon homme enchaîne:  « Position n°2 ! » Je ne sais pas si c’est le cocktail ou la situation, mais j’ai l’esprit un peu embrumé. Heureusement, j’ai un moyen mnémotechnique pour les positions. On part du haut vers le bas :   1 la tête. ( les mains sur la tête ) 2 les seins. ( je présente mes seins en les soulevant par-dessous avec les mains ) 3 le dos. ( bras croisés dans le dos ) 4 la chatte. ( je présente ma chatte en l’écartant avec les deux mains ) 5 les fesses. ( je me penche en avant et je présente mon petit trou en écartant les fesses avec les deux mains )   Numéro deux, c’est présentation des seins. Allons y. « Oui Monsieur ! » Je passe mes mains sous les seins, je les soulève et les tends vers l’avant. C’est la position qu’il a inventé pour la pose des pinces. C’est bien ça, les pinces sont là, dans les mains de mon homme. Il a choisi celles avec des grelots. Quand je les porte, je les entends tinter, me rappelant que j’ai des seins de petite chienne qui bougent au gré de mes mouvements, et quand je me fais prendre en levrette, le tintement se fait entendre de façon encore plus nette et j’adore ça. Elles sont réglées pour pincer juste ce qu’il faut pour exciter mes tétons sans provoquer de vraie douleur. Une petite morsure à droite, une autre à gauche. Elles sont posées. « Merci Monsieur, Je suis une bonne petite chienne ». J’ai rajouté un « merci » je sais qu’il apprécie. « Position n° 4 ! » Je sens que je vais avoir droit à la totale. La n°4 c’est présentation de la chatte.  Deux autres pinces ? ou alors un doigt pour constater si je mouille. Je connais la procédure : J’avance le bassin pour faire ressortir la vulve, j’écarte largement les grandes lèvres et je n’oublie pas de dire, s’agissant de ma chatte : « Je suis une bonne petite salope » Dans cette position, j’expose carrément mon clitoris. Je l’ai senti quand j’ai écarté les lèvres, il a frémi et cette onde est remonté dans mon dos. J’ai senti un creux dans mon bas ventre. Un doigt se promène à l’entrée de mon vagin, c’est mon homme qui vérifie. Le doigt entre facilement, je suis plus mouillée que je ne le pensais. Le doigt bouge, je sens tous les contours de l’intérieur de ma chatte et je me prends à avoir envie de quelque chose de plus gros. C’est plus fort que moi, je laisse échapper un petit gémissement de plaisir. Ça n’est pas le tout de le dire parce que j’y suis obligée par contrat, mais Je suis officiellement, car devant témoin, une vraie salope. Cette fois ci, avec l’excitation, les mots crus  ne m’offusquent plus, au contraire. Le doigt fait des va et vient et dans le même temps le pouce de mon homme appui fortement sur le clito en le massant. Ça y est !  C’est les chutes du Niagara. Quand il retire son doigt, il est trempé. « Merci Monsieur » « C'est bien ! Maintenant : finis ton cocktail » « Oui Monsieur » Il saisit mon verre sur la table basse et me donne à boire. C'est le faire de boire tout en m'écartant les lèvres de mon sexe qui m'ont fait comprendre: Le but n'est pas  de m’enivrer, il a une autre idée en tête. Non ! Il ne va pas faire ça ? Je vais mourir de honte. Laurent, qui maintenant ne regarde plus que moi, veut en savoir plus : « Mais comment vous en êtes venus à … Enfin à ça ? » Mon homme explique : « Disons que nous avons mis en place ce jeu pour diversifier notre vie sexuelle. Nous sommes en phase de découverte. C’est un jeu dangereux pour des personnes qui s’aiment et on se demande si tous les fantasmes sont faits pour être réalisés ». « Et elle ? elle en a des fantasmes ? » Ben! Je n’y avais pas vraiment réfléchit. Mais ça pourrait venir. Pour l’instant, je suis entièrement nue, les jambes écartées, la chatte ouverte, en présence de deux hommes habillés qui discutent tranquillement. Je suis un objet sexuel exposé, dont ils vont profiter toute la soirée. Bien sûr, je devine les regards, je sais que mon corps est l’attraction, j’entends que l’émotion est dans les mots et je me surprends à me demander si ça n’est pas moi qui mène le jeu. Étonnamment, ça n’est pas ça qui m’excite. Je n’ai nulle envie de dominer deux hommes. Ni même un seul d’ailleurs. Moi, mon homme, je veux qu’il soit mâle Alpha, que ce soit le meilleur, le plus fort…Alors ce n’est pas pour l’attacher et lui donner le fouet ou lui enserrer les parties génitales dans un carcan hérissé de pointes. Non ! Je n’ai pas envie de mener ce jeu : Ce doit être fatigant de hourdir des plans, de passer des annonces, d’organiser des rencontres. Bénie soit la testostérone. Pour ma part, faire la gazelle effarouchée, traquée et abusée par des prédateurs, c’est ça qui me fait mouiller. J’en ai presque honte. A notre époque où le féminisme est roi, sexuellement, c’est en étant la proie que je me sens vibrer. En parlant de vibrer, c’est autre chose qui m’arrive maintenant et c’est normal avec tout le liquide que j’ai ingurgité : j’ai envie de faire pipi. Dans le contrat, pendant les séances en privé, quand j’ai envie d’uriner, je dois dire :« Je suis une petite pisseuse ». Ensuite, deux solutions : soit il me met un collier et une laisse pour m'emmener  à quatre pattes faire mes besoins sur la pelouse, soit il me demande d’aller chercher ma gamelle pour faire pipi dedans, devant lui. Le collier, la laisse, la gamelle c’est un truc qu’il m’a fait faire à la troisième séance. Après m’avoir mis un collier de chienne, il a rajouté une laisse et il m’a fait faire tout un tas d’exercices à quatre pattes en me guidant avec des petits coups de cravache sur les fesses. J’ai appris par exemple à manger et à boire dans une gamelle pour chien posée à terre, les coudes au sol, les fesses très relevées, les jambes très écartées, cambrure maximum. Vu de derrière, ce doit être un régal. Enfin bref… Pour le moment, Je ne tiens plus. J’attends une pause dans la conversation et je dis : « Je suis une petite pisseuse » Laurent manque de s'étouffer avec un gâteau apéritif. Mon homme doit sourire. « Va chercher ta gamelle » Je ne sais pas lequel est le pire. Faire pipi debout devant un étranger ou aller dehors, tenue en laisse, pour me soulager à quatre pattes. De toutes façons, le choix ne m’appartient pas. Je me lève, je vais chercher la gamelle dans laquelle j’ai mangé et bu pendant la troisième séance, je reviens et je m’installe debout devant mon homme. « Je pense que Laurent aimerait aussi en profiter » Je recule et me tourne un peu vers Laurent pour qu’ils soient tous les deux aux premières loges. J’écarte les jambes, j’avance le bassin. D’une main je dégage les lèvres de ma chatte pour qu’elle soit bien ouverte et de l’autre main je positionne le récipient entre les cuisses. En termes d’humiliation on est bien ! Me retrouver dans cette position est très, très gênant. Déjà que Laurent avait tout vu de mon corps mais là je lui mettais carrément mon clito sous le nez et je m'apprêtais à me soulager comme la dernière des chiennes. J'ai du mal à décontracter mes sphincters. Le regard des deux hommes est rivé sur ma chatte béante et c'est pour le moins embarrassant. Et si j'en mettais partout ? Je me rassure en me disant que le fait de bien séparer les lèvres avec les doigts devrait résoudre le problème. J’exerce une profession médicale, j’ai fait des études, passé des concours. J’ai une vie normale avec une famille, des amis, des collègues :  Qu’est-ce que je suis en train de faire ? C’est sexuel, c’est ça ? C’est vrai ! Le sexe c’est à part de tout. Des l’instant ou on est entre adultes consentants on peut se lâcher. Mais quand même ! Ah ! ça vient. Le jet est dru et résonne dans la gamelle en métal.    Les hommes se taisent, captivés par le spectacle que je leur donne. C’est moi qui mène le jeu ? Non ! je n’ai pas envie, moi je fais la chienne, la salope, la pute. Le contrat : Quand j’ai fini, je m’essuie avec mes doigts et je dis :« Je suis une bonne petite pisseuse » ensuite j’attends un ordre. Quelque fois, il peut se passer plusieurs minutes et je dois rester dans cette position extrêmement humiliante, bassin en avant, un bol sous la chatte et les doigts mouillés de mon pipi. Je compte les secondes. J’ai honte, mais je sais que mon homme jouit de cette situation et ça me plait de l’exciter. Au bout d'un moment: « Va ! » Je me redresse, je vais vider et nettoyer la gamelle dans les toilettes, je me lave les mains. J’entends la conversation dans le salon. C’est Laurent : « Ben mon salaud, tu t’emmerdes pas. Et ça va jusqu’où votre histoire ? » Ça, j’aimerais bien le savoir ! D’après le contrat, il n’est pas question d’avoir une relation sexuelle avec un étranger, pas de gang bang ou autre partouze. Il n’a pas été prévu que je me fasse sauter par qui que ce soit d’autre que mon mari. J’ai confiance en lui. Je reviens vers le salon. « Position n°5 ! » Je révise. Voyons…. Mnémotechnie, 1 2 3 4,   5 c’est la présentation des fesses. Jambes écartées, penchée en avant, les deux mains écartent les fesses. C’est la position idéale pour la pose d’un plug anal par exemple. C’est ça, mais vers qui ? Sur le contrat, je dois toujours, sauf indication contraire, privilégier mon homme. Mais tout à l’heure, pour faire ma pisseuse, il a souhaité que Laurent profite du spectacle, donc je me mets dos à eux deux, je me penche, j’écarte. Je sens mon petit trou qui se détend. Il n’y avait plus que ça que Laurent n’avait pas vu en détail : Ma rondelle en train de se dilater. Eh bien comme ça, il m’aura vue sous toutes les coutures.   Je tiens la position. Je m’attends à recevoir le rosebud dans mon cul, et là, contre toute attente : « Ça m’a fait plaisir de te revoir Laurent. Une prochaine fois, plutôt qu’un apéritif, on dîne au restaurant ? » Laurent est cueilli, mais, bien élevé, il fait semblant que tout est normal : « Oui moi aussi… Bla Bla ……   Bla Bla….. »  Et ce jusqu’à la porte , «  Bon ben  Salut » Le voilà parti.  Je ne sais pas l’heure qu’il est. Peut-être 20h 30, j’ai l’impression que la séance est terminée. Mon mari range les verres et les bouteilles. Je suis toujours dans le salon en train de m’écarter les fesses. Et quand est-ce qu’il me baise ?
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Par : le 08/09/24
Introspection  Nous sommes en septembre, c’est la rentrée et le moral chute en même temps que la fin de cette jolie parenthèse annuelle s’arrête. les jours raccourcissent, la tendre chaleur des soirées d’été laisse doucement la place à des fins d’après midi nostalgiques de Fraicheur. Finis les apéros au soleil, la vie en short torse nu, les réveils sans contraintes et les journées sans impératif à faire ce qui nourrit mon âme au gré de mes envies. Place à la routine, le réveil pour aller chez les fous, les petit tracas du quotidien, les obligations sociales, familiales, matérielles. Bref la vie normale. Mais qu y’a t il de normal dans l’action de faire des choses qui ne nourrissent pas notre âme ? Suis je dans une utopie quand je ressens cette nostalgie me poussant à croire qu’il devrait être possible de ne jamais fermer ces parenthèses de bonheur et d’épanouissement ? Doit on juste se souvenir de ce mois de juillet en déconnexion totale en se disant « oui c’était bien mais c’est fini». Ne peut on espérer que l’endroit magique d’août qui vous ressource devienne votre endroit de tous les mois? J’ai envie de rêver à un quotidien épanouissant, avec des gens qui m’aiment et que j’aimerai ô combien en retour. Avec des rencontres positives et dans l’ouverture d’esprit. Avec un travail qui stimulerait mon intellect tout en ayant un sens personnel. Pourtant je ne peux rêver de tout cela car moi même je suis contradictoire. Comment pourrais je rêver d’allier juillet à août alors que les parenthèses étaient différentes ? Les intervenants avaient changé. Le lieu était passé d’un jardin apaisant à une mer ressourçant mon esprit. Je ressens la dualité de mon être en ce mois de reprise. Alors que me reste t il ? Deux vérités et une question. Première vérité, ce mois de juillet fut magique. Dans une vie qui devient pour moi trop cadencée et conventionnelle, j’ai eu la chance, car oui je m’estime chanceux, qu’une personne m’ait ouvert sa porte, littéralement comme métaphoriquement. Je commençais à m’éteindre en me croyant invisible. Ma confiance en moi périclitait autant que je maltraitais mon corps. Cela faisait ressurgir de vieilles blessures que je croyais guéries. La cicatrice n’était finalement pas définitivement fermée semble t’il. Puis la porte s’ouvre. J’entre. Et je me sens vivant. Intéressant aux yeux de quelqu’un. Peut être oserais je même dire beau même si la cicatrice tiraille quand je pense à cet adjectif me concernant. Mais qu’importe je vis les moments avec force et légèreté. Comme un oxymore me rappelant la dualité de l’homme. Tout et son contraire. Comme elle. Forte et fragile. souriante et triste. Sérieuse mais drôle. Avenante et timide. Belle et … belle. La dualité s’arrêtait là pour elle. Car malgré ses tracas elle rayonnait. Elle avait ce charme capable de me désarmer en 30 secondes. Je ne sais pas si elle compensait une blessure, mais peu importe, son intérêt pour moi m’a redonné confiance. Confiance dans le fait que je pouvais me sentir vivant. Car oui, discuter de conneries comme de sujets sérieux et très personnels, mes yeux plongés dans son magnifique regard bleu et sincère, m’avait redonné confiance. Je lisais dans son regard quelques marques d’attrait qui reboostaient ma masculinité. Je me sentais homme plaisant à une superbe femme. Cela me faisait un bien fou. Et même si nos conceptions pouvaient sembler complètement incompatibles, les moments enlacés décrispaient toutes les tension de mon corps et les noeuds de mon cerveau. Mais juillet s’en allait, et avec lui ce coup de cœur platonique. Mon coeur avait fait une place que mon esprit avait volontairement barricadée sous des barbelés infranchissables depuis bien des années. Août arrivait. Avec une première phase ambiguë. Le coup de cœur était dans les parages mais la porte physique n’était plus ouverte. Qu’importe car nous étions chacun dans un entre deux. La page travail était sur le point de se tourner pour nous deux simultanément afin d’entamer très bientôt un nouveau chapitre qui nous faisait hâte. Les vacances. Le rush des derniers jours étaient pris à la légèreté car la perspective était belle. Et d’un coup, je passe d’un béton gris, sentant l’huile, bruyant, sous un air vicié, à un soleil flamboyant devant une mer certes loin des idéalisations paradisiaques, mais très belle de simplicité. Le paradis était là. Ma famille réunis d’un peu partout, partageant un repas organisé au dernier moment et sans prétention. Car l’essentiel était ailleurs. L’essentiel c’était de rire, de parler, de faire ce que bon nous semble, de découvrir le fruit de l’union de deux personnes qui s’aiment, agrandissant un peu plus ce cercle familial qui me reconnectait à mes racines. Août n’était que lumière et apaisement. Même les jours un peu gris se transformaient en une visite de gens adorables qui appréciaient ma visite. Des moments fugaces mais gravés dans mon esprit. Le genre de petites graines semées en mon fort intérieur, et qui en grandissant viennent me donner de la force. Ce genre de force qui, lorsque je me pose sur le portail de la maison en regardant au loin le soleil se coucher, me fait hérisser les poils des bras, me met une larme de bonheur à l’œil, et me fait dire « je suis chez moi, je suis ou je dois être ». Mais le jour du retour sonne. Le retour à la réalité est brusque et violent. Violent dans tous les sens. Le béton rempli de fous est devenu encore plus incompréhensible. Le quotidien quand j’en sors ne me fait plus autant vibrer qu’avant. Et la nostalgie de ces deux mois survient. Sauf que je n’avance pas avec de la nostalgie. La nostalgie est positive quand le quotidien est épanouissant et qu’on repense au passé en paix. D’où ma question. Que vais je faire de cette nostalgie ? Comment la transformer en sérénité de l’instant passé et en promesse de l’avenir? Car oui je ne veux pas laisser mon coup de cœur en juillet et mon paradis en août. Je les veux dans chaque moi qui fera mon année car ils m’apportent quelque chose. Mais est ce utopique ? Est ce possible ? Je crois que oui, mais la question est surtout comment ? Je vais devoir changer des choses, de paradigme peut être même. Ma réflexion commence, la suite au prochain épisode 
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Par : le 02/09/24
On ne se connaissait pas …   J’avais été invitée par un ami dominant,  avec qui je discutais depuis longtemps,  à une soirée élégante, peuplée de personnes de ce monde soit en couple soit seuls(es)..  et des groupes se formaient et discutaient de leur bdsm, de leurs envies, de leurs recherches…  Trop timide pour engager des discussions,  j’étais à côté de ce dominant qui me présentait et qui faisait en sorte que j’engage des discussions, ce que je faisais mais personne n’arrivait à capter mon attention, je m’ennuyais ... À un moment de la soirée, je suis sortie sur la terrasse de cet immeuble , j’allumais une cigarette, accoudée à la balustrade et le regard au loin... me demandant ce que je faisais là... je restais là longtemps ... Puis à un moment donné, j’ai senti un regard.. je me retourne et vous étiez là à l’embrasure de la porte, me dévisageant, me déshabillant du regard ... et deux coupes à la main ... Vous vous approchez, me proposez un des verres que j’accepte et dites : « vous aussi vous vous ennuyez ... »  je vous réponds : « oui c’est ma première soirée et elle est ennuyeuse ... »   Et là vous me répondez : «  je sais, je l’ai vu depuis que tu es arrivée, j’ai parlé à ton ami et il m’a dit que tu étais novice et sincère dans ta démarche »   Surprise par votre réponse, je rougis, vous souriez, et vous demande : «  vous agissez toujours ainsi, vous vous renseignez à d’autres personnes avant de parler à la personne .? » Vous riez et dites : « oh du caractère j’adore, non, seulement quand je vois que la personne arrive avec un dominant pour m’assurer qu’elle ne lui appartient pas, du respect mademoiselle »   Taquine je vous réponds : « mais comment savez vous si je suis dominante ou soumise »   Vous me répondez : « je le sais, je l’ai senti,je t’ai observé..depuis ton arrivée » Nous discutons un peu de tout, on se découvre et on s’observe ... Vous me proposez d’être à l’essai vous voulez me découvrir ...Je suis attirée mais apeurée Je souris, un léger frisson me parcoure le corps, vous le remarquez et me proposez votre veste. Je la refuse et vous prie de m’excuser car je veux repartir.  Vous me proposez de m’accompagner  à ma voiture j’accepte. Je pars dire au revoir à mon ami, vous êtes dans un coin de la pièce et vous m’observez ...je sens votre présence par ce regard intense qui m’attire..    Je repars vers le vestiaire, prends mes affaires et je vais vers l’ascenseur, vous arrivez derrière moi, je sens votre souffle dans mon cou, votre corps tout prêt du mien ... et vous dites : «  réponds moi, à l’essai? » Et tellement attirée comme un aimant, je m’entends dire : oui Monsieur ..   Alors vous posez une main sur mon épaule sans rien dire, la porte de l’ascenseur s’ouvre, vous me poussez à l’intérieur, la porte se referme, de dos à moi,  vous me repoussez contre la paroi, vous vous collez à mon corps une main dans le cou et l’autre se glissant sous ma jupe le long de mes cuisses jusqu’à mes fesses.. et vous m’embrassez ...     Je suis tétanisée par la scène mais aussi par l’excitation, je mouille vous le remarquez ... Vous me retournez vers vous, vous m’embrassez à pleine bouche, une main caressant mes seins tirant un de mes tétons et l’autre toujours maintenant mon cou Les yeux dans les yeux vous me dictaient des règles,  le vouvoiement le monsieur le sir ou maître, l’obéissance, les punitions .. ce à quoi je dois répondre en disant votre soumise accepte. On arrive au sous sol, on sort de l’ascenseur  et vous me dites : « laisse ta voiture et suis moi! » Hésitante, stressée, je ne bouge pas alors que vous avez avancé, vous vous retournez, un regard glacial et vous me dites : « c’est maintenant ou jamais... ne t’inquiètes pas je vais pas te manger ... » vous riez et ajouter : « non je vais te dévorer .... » Je souris je sens que je peux vous faire confiance, je suis tellement attirée, aspirée par votre prestance votre charisme ... et tellement excitée.. Je réponds : « oui Maitre » moi même surprise par ces paroles ...  je vous suis, vous ouvrez votre voiture, vous m’installez et prenez le volant  On arrive à un hôtel, vous prenez les escaliers moi devant vous derrière, vous m’arrêtez aux premières marches et me demander d’enlever ma culotte, je m’exécute,  je vais pour la ranger dans mon sac, vous me l’enlevez des mains et vous me dites : « c’est mon cadeau » On continue à monter les marches vous ralentissez pour mieux découvrir mon anatomie sous ma jupe, je suis gênée, honteuse mais tellement heureuse d’être ..    Vous me dites de stopper entre deux paliers et vous vous approchez, me caressez sous la jupe,  je suis mouillée, vous me mettez à genoux et vous me dites : « ce sera ta position désormais ... » Et vous collez votre sexe sur mon visage, je sens qu’il est déjà dur ... Vous me relevez, une main sur mes fesses et on reprends la montée, on arrive à l’étage on arrive devant la porte, vous ouvrez et une fois passée la porte .. vous me demandez de me déshabiller et de me mettre à genoux à vos pieds et vous allez vous asseoir sur le rebord du lit  J’obéis mais lentement timidement, vous me montrez votre agacement mais vous ne dites rien... Je cache avec mes mains comme je peux mes parties intimes seins sexe, vous souriez, et je m’approche me mets à genoux à vos pieds et vous me caressez les cheveux   Puis vous me dites : « occupes toi de moi ma salope » Face à vous à genoux, je vous retire vos chaussures, vos chaussettes et je vous déboutonne le pantalon et vous m’aidez à le descendre, vous êtes nu sous votre pantalon ..  je suis surprise …  Votre belle et imposante queue se tends,  je la caresse, la lèche et l’humidifie, je joue avec ma langue puis  la prends en bouche, vos mains dans mes cheveux vous donnez le rythme, la profondeur puis toujours en tirant les cheveux, vous me relevez m’allonger sur le dos sur le lit, la tête renversée au bord et vous me pénétrez la bouche, la main dans mon cou et de l’autre giflant mes seins ..  Vous jouissez dans ma bouche visage sein puis  vous me relevez et demandez de vous nettoyer correctement, puis vous me prenez en levrette au bord du lit par des coups forts secs et profonds jusqu’à la jouissance ...  Et je me réveille ....   Mia 🌹
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Par : le 01/09/24
Dan dessine des cercles savants, lents, dosés, autour de mon clitoris électrisé. La pulpe de ses doigts flatte les chairs gorgées et offertes, je coule abondamment. Emportée par mon désir, je ne suis même plus capable d’éprouver de la honte pour la quantité indécente de liquide qui s’échappe d’entre mes cuisses sous les stimulations. Tout du moins je le crois jusqu’à ce que Maître me susurre à l’oreille : « Ce n’est pas bien de salir la queue de son invité petite chienne… » J’entends le sourire dans sa voix. « Regarde ce que tu as fait. » Maître relâche ma gorge, m’ordonnant de baisser les yeux pour mieux voir l’étendue de mon excitation. Le sexe de Dan est relié au mien par un épais filet de cyprine qui dégouline le long de sa verge tendue. La main de notre invité qui s’activait entre mes cuisses ouvertes se retire et m’est présentée à hauteur de visage. « Tu es vraiment une bonne chienne qui n’attends que de se faire prendre… Nettoie-moi ça tout de suite. » raille Dan. Malgré moi, mes joues se colorent. Comme attendu de moi, je m’avance vers cette main souillée de mon plaisir et entreprends de lécher le liquide impie. Ma démarche doit sembler trop timide à notre invité qui s’engage sans ménagement dans ma bouche en m’invectivant à plus de conviction. « Montre moi comment tu te sers de ta gueule. Et dépêche toi !» Une claque sonore et visqueuse sur ma vulve accompagne les mots de notre invité. Mon cri est étouffé par les doigts qui remplissent ma bouche, ma respiration s’accélère. J’ai envie de refermer les jambes pour faire passer la douleur mais la position m’en empêche. Maître et Dan maintiennent la contrainte sur mon corps, me coupant toute possible retraite ou gesticulation. Alors je me concentre sur ce que l’on attend de moi. Je suce ces doigts avec application, tâchant d’être la plus sensuelle possible avec ma langue. Je ne prête pas attention à mes saveurs salines que je connais bien. Lorsqu’il juge en avoir eu assez, Dan reprends sa main et essuie la salive restant sur ses doigts sur mes joues. « C’est bien ça. Maintenant, tu vas nettoyer tes bêtises. » Dan désigne son sexe recouvert des preuves de mon forfait. Face à son sourire satisfait, mon cœur bat la chamade. Je tente un regard vers Maître qui arbore une expression de délectation par anticipation. Attrapant mes hanches, il me guide pour descendre du canapé. « Mets tes mains ici. » Maître me fait me pencher en avant et placer mes mains de part et d’autre des cuisses de Dan. Je m’apprête à me mettre à genoux mais il retient mon bassin en l’air d’une main sur mon sexe poisseux. « Tsss. Tsss. Non, reste le cul bien en l’air. Je veux pouvoir te posséder quand je le désire. » Me voila donc le visage au niveau du chibre de notre invité, les fesses tendues en l’air pour le plaisir de Maître. Au moins, il va enfin me prendre… J’en brûle d’envie. Toute cette journée à l’attendre ! Les mains de Dan agrippent doucement mais fermement mes cheveux pour me rappeler pourquoi je suis dans cette position. Souriant intérieurement à l’idée du traitement de faveur tant attendu de mon Maître, je me mets à l’ouvrage, léchant, lapant mon jus refroidi sur le gland de cette queue inconnue. C’est la première fois que Maître m’impose un autre partenaire. Je n’arrive pas bien à définir ce que je ressens. Je me sens un peu perdu face à ce corps que je ne connais pas. « Tu ne retiens pas… » Cette fois les mains de notre invité bloquent mon visage pour m’obliger à avaler le plus profondément possible son sexe dur et humide. Je suis surprise et je ne sens toujours pas la queue de Maître au creux de mes reins avides. Pourquoi ? « Fais un effort ! Je sais que tu sais sucer mieux que ça… Montre à notre invité comme tu aimes prendre soin des queues avec ta bouche. » La voix de Maître semble s’éloigner un peu, accompagnant ses pas à travers le couloir. Lorsque sa démarche trahit son retour, c’est la morsure du martinet s’abattant sur mes fesses qui me fait sursauter. Ce coup n’était pas pour le plaisir, il était punitif. Je gémis en m’appliquant à faire coulisser mes lèvres sur le gland et la base du sexe de Dan. Il est dur, il suinte un liquide préséminal dont le goût légèrement poivré s’entremêle avec les résidus de mon excitation et de ma salive. Il soupire : « C’est bon ça, continue comme ça… » Levant les yeux, je croise son regard fiévreux de plaisir et braqué sur moi. Il m’observe, ne perds pas une miette de mes expressions et de la vision de cette petite chienne qui le contente de sa bouche. L’érection de Maître se fait enfin sentir contre mon sexe impatient. Il fait glisser son membre viril le long de mon clitoris, entre mes cuisses, m’arrachant des gémissements, mélange de plaisir et de frustration de ne toujours pas avoir sa queue en moi. Je me trémousse pour lui signifier mon désir, oubliant presque cette autre queue entre mes lèvres. « Concentre toi ! » Nouveau coup de martinet appuyé, sur la cuisse cette fois. J’essaie en vain de crier mais impossible avec ce sexe dans ma bouche. « Tu es là pour donner du plaisir, pas pour en prendre. Alors tiens-toi correctement ! » Le ton de Maître est dur. Dan immobilise ma tête et commence à donner le rythme avec son bassin. Il se fait lui-même coulisser entre mes lèvres, me baise la gueule de la manière qui lui fait du bien. « Je vais te prendre, pour mon plaisir. Si je t’entends, si tu gesticules ou si tu délaisses notre invité, tu seras punie. C’est bien compris ? » Je ne réponds pas. Je sens de nouveau une vague de colère qui menace au fond de moi. « Je t’ai posé une question ! » La morsure du martinet m’arrache un nouveau cri étouffé. Dan quant à lui s’applique à me prendre la bouche de plus en plus profondément, testant les limites de ce que je peux accepter. Pour toute réponse à mon Maître, j’émis un bruit de gorge plaintif. « Je vais prendre ça pour un oui… » Sans aucune autre forme de précaution, Maître s’introduit en entier dans mon sexe trempé et contracté d’avoir tant attendu. Je ne peux retenir un grognement et un réflexe de rejet alors que la queue de Dan s’enfonce trop profondément maintenant vers ma gorge. La sanction est immédiate, Maître se retire et m’assène une nouvelle claque sur la vulve qui me fait monter les larmes aux yeux. Sans rien ajouter, il se réinsert dans son servile fourreau de chair et entame de lents vas et viens au rythme de ses envies. Ne pas réagir est difficile alors j’essaie de me défocaliser des sensations dans ma chatte et d’utiliser toutes mes ressources disponibles pour coordonner ma respiration sur le rythme de l’invasion de notre invité dans ma bouche et dans ma gorge. Le souffle de Dan est saccadé, surtout lorsque son gland se présente à l’entrée de ma gorge. Je suis couverte de bave et je ne peux contenir des bruits affreusement disgracieux. Je commence à comprendre ce que cela implique d’être vraiment « utilisée ». Ces deux hommes sont en train de prendre leur plaisir avec mon corps, sans que je n’ai le droit de m’abandonner au mien. Ils se servent de moi comme d’un sextoy, censé leur procurer du plaisir sans réagir et sans faillir. Une part de moi trouve cet état de fait frustrant et dégradant, une autre fonds de bonheur de cet usage… Maître accélère franchement la cadence dans mon sexe serré. J’ai de plus en plus de mal à respirer, je m’étouffe de plus en plus souvent avec la queue de Dan qui me laisse peu de répit. Mes yeux sont embués de larmes et je dois retenir toute jouissance impromptue qui souhaiterait s’inviter puisque je ne peux en demander l’autorisation en ayant la bouche pleine… Je me sens malmenée par un océan déchaîné de vagues et de sensations contradictoires. Les muscles de mon bas ventre se contractent de plus en plus, signe d’un irrésistible orgasme en approche. Je mets tout en œuvre pour retenir la déferlante menace et ne pas décevoir mon Maître. Ce dernier a senti l’imminence de ma jouissance et a ralenti la cadence pour me permettre de me maîtriser, un petit peu. Mais juste un peu. Il fait tout de même le nécessaire pour me maintenir sur le fil aussi longtemps que possible. Lorsqu’il sent que je ne peux plus tenir, Maître se retire, me laissant amèrement vide et frustrée. Dan se retire également quelques secondes après. Je reste en position, la tête baissée, le cul en l’air, tremblante. « Ah quelle agréable soirée ! » soupire notre invité. « Merci petite chienne pour ce bon moment. » Sa main effleure mes cheveux, caresse ma joue et vient relever mon menton pour obliger mon regard à plonger dans le sien. Le sentiment d’injustice est palpable dans mon expression. Pour toute réponse, Dan m’adresse son sourire moqueur. « Et oui, les petites chiennes doivent apprendre à contrôler leurs émotions… Et quel délice de lire la frustration dans ton regard de chienne perdue… Mais ne t’inquiète pas, tu comprendras vite où est ta place. » Serrant les mâchoires et les doigts, je fait de mon mieux pour ne pas rétorquer ni laisser jaillir ma colère. « Allez, assis. Face à moi, la tête sur la cuisse. » Je reste interdite. Cet invité commence vraiment à trop prendre ses aises à mon goût. Si je dois m’assoir aux pieds de quelqu’un, cela doit être aux pieds de mon Maître ! Voyant que je n’obtempère pas, Dan se saisit des deux petits poids qui pendent encore à mes tétons endoloris et les tire vers lui, m’arrachant un nouveau cri et m’obligeant à adopter la position voulue. Je ne peux retenir quelques larmes de douleur qui s’écrasent sur sa cuisse alors que je ferme les yeux pour me couper de la vision misérable de mon corps si facilement contrôlé et de cette queue qui me nargue devant mon visage.  
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Par : le 30/08/24
Aux lettres égarés Je dédie ces quelques mots Les mots spectres Squelette spasmes Invariables vertébrés Ventricules invisibles Les mots enfouis envahis Enfuis vers l’ennui Les mots tentacules Qui gesticulent Sans se toucher Les mots songes Cruels mensonges Au souffle acidulé Quand suinte la vérité Aux mots oubliés Morts pour l’éternité Conjuguant l’infini Aux feuilles dégarnies Les mots brumeux Bruissant Bayant aux corneilles S’invitant au voyage sidéral Aux inventaires Dans un pré vert Les mots sacoches S’accrochent Aux grelots grouillants Sur les graviers grondants Les mots comiques Contents et caustiques Caracolent en cascades Et cabrioles Les mots extraordinaires Enfantés ingénus Naïfs et natures De terrestres extras Les mots avoués retirés Perdus percutés pas à pas Voilés et volés au vent Les mots fleuris Parfumés et feuillus branchés ou tronqués Qui fanent s’ils sont tus Les mots cachés Calfeutrés Dans un cahier d’écolier Cachetés d’adresse malhabile Compostés Seront-ils recyclés ? https://lunettesrouges1.wordpress.com/2020/10/02/les-extraordinaires-lettres-ordinaires-dadrianna-wallis/  
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Par : le 29/08/24
Depuis que je suis revenue dans le « monde BDSM » je persiste et signe : le protocole.. très peu pour moi !   Sinonyme pour moi de cliché ridicule. Englué dans le fatras de ressentis négatif qui accompagne ce vilain mot ! Sauf que … Après moult bavardage avec divers individus, et surtout avec ma petite personne, je me rends compte que je me complais dans un dénis...Dirons nous … exaspérant. Je me revois dans la dernière conversation que j’ai pu avoir sur ce sujet, nous en étions arrivé au stade de cette joute de question/réponse (résumé et condensé)  : X : Mais pourquoi tu dis que tu n’ai pas dans le protocole au niveau BDSM ? Moi : Je ne sais pas écoute, quand je l’entend ce mot, mon cerveau tisse une toile peu ragoutante et ça me ...Beurk. X : Hum.. ! mais tu me disais plus tôt que, par exemple, le fait d’être au pied de ton Dom, à genoux avais un effet apaisant voir cathartique sur toi, non ? Moi : ....oui... mais c’est pas pareil. X : Hanhan. Et tu est ok pour que ton Dom te donne des règles de vie ? Par exemple, sur, je ne sais pas moi, un carnet à remplir, des rituels à accomplir, un contrôle sur les heures de sommeil ou autre.. ? (J’ai résumé en un seul dialogue un échange d’au moins vingts bonne minute ou je lui disais « ba oui mais…. » ^^ ) Moi : Rien à voir avec le protocole ça ! C’est juste une relation D/s qui se met en place. X : Le dénis c’est beau n’es ce pas ? Pour résumer tu as une pratique BDSM qui tends dans les faits à etre plutot très cadré et formalisé mais ce n’est pas protocolaire ? Moi : Voilà. X : Tu es au courant que « formalisé » est un synonyme de « protocole » Moi : Effectivemment…. Mais ça sonne mieux que l’autre mot. X : Ah. (grand éclat de rire et gros soupire).   Donc pour résumé : j’ai un problème d’allergie de sémantique. C’est grave docteur ?   Et pour vous, c’est quoi le protocole ? Es-ce indisenssable ? Illusoire ?
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Par : le 29/08/24
Il s'agit d'un chant du soldat homer qui a été complètement effacé.  Les sociétés patriarcales n'aiment pas se souvenir du rôle déterminant des femmes. Alors  on les efface ou bien  on les oublie très vite. Les chrétiens ont fait de même avec  Marie, la mère du Christ, ou Marie Madeleine, celle qu il aimait. Il était où ?  Ce soi disant Saint Pierre, premier évêque, le jour de la crucifixion ? Il se cachait ! Pas ces deux femmes courageuses , ni Jean.  Par contre elles furent effacées des canons de l'église et leurs évangiles jugés comme hérétiques brûlés. Jean était un homme et un pur mystique, on n'osa pas le frapper d'anatheme lui aussi, idée qui n'aurait pas déplu à Paul. Ceci pour dire qu'il n'y a rien de nouveau. La véritable histoire d'Hélène à été effacée par la propagande grecque. Pour une raison simple. La jalousie et la peur. La crainte farouche de voir les femmes s'émanciper du joug des mâles.   Revenons donc aux chants d'origine du soldat homer, que tout le monde peut consulter et écouter dans les mémoires akhashiques de cette planète.  Non, Hélène n'est pas la salope que la propagande a voulu faire croire. D'accord, elle avait un cul superbe et adorait baiser. Mais est ce un crime ? Par contre elle fut une grande Reine de Sparte. C'est ce que je vais vous conter. Menelas est de plus en plus dépressif. Il se rend compte combien il a besoin d'Hélène.  Et s'il ne lui a pas fait  assez l'amour dont elle avait besoin,  c'est qu'il est intimidé par cette femme si belle et qui le regarde toujours de haut. Ce n'est pas d'être cocu qui le fait souffrir, c'est de ne plus partager sa couche avec sa femme, d'être avec elle. Il dépérit à vue d'œil.  Tout les soirs il va se lamenter sous les remparts de Troie et demander à Hélène de revenir. Il n'a aucune honte à faire cela. Il souffre trop. N'importe quel archer pourrait l'abattre facilement, mais la douleur d'un mari cocu,  cela se respecte.  Un soir, Hélène demande que l'on ouvre la grande porte et elle sort, impérieuse,  la tête haute. Menelas se jette à ses pieds et les embrasse. Elle en a marre de Paris et de la baise juste pour avoir des orgasmes. Et puis les hommes à femmes comme Paris sont vite ennuyeux.  Ils sont vides. Elle n'oublie pas qu'elle est Reine de Sparte et voir Mebelas tomber aussi bas dans la déchéance par amour pour elle ne la laisse plus indifférente.  - Je veux bien revenir et reprendre la place dans la couche conjugale à une seule condition, que tu renonces à ton titre de Roi de Sparte et que tu m'obeisses en tout et pour tout. Moi seule aurait tous les pouvoirs pour diriger cette cité comme bon me semble. Et comme il se doit, je vais te  castrer définitivement et complètement, pas seulement les couilles, mais aussi la verge. Je vais t'emasculer moi même avec ce poignard bien tranchant, et te brûler ensuite a la flamme pour stopper l'hémorragie. - j'accepte dit Menelas sans hésiter  tu es plus apte à gouverner que moi. - alors mets toi nu. Je vais sceller ce pacte avec mon fouet et mon piognard. Et tu hurleras bien fort que tu renonces au trône en ma faveur. Que tour le monde entende ce pacte.et je donnerai ta bite aux corbeaux et aux chiens.  Et le fouet à claque sur le dos nu de Menelas,  sur ses jambes, ses bras, ses fesses et même sur ses couilles. Il a hurle comme un goret que l'on egorge.  Il a pleure et supplié.  Rien n'y a fait. Son sang a coule sous les murs de Troie. Le pacte a été scellé  Sa bite a été tranchée d'un coup..  Il est devenu l'esclave de sa femme. Elle lui a perce le nez et fait poser un anneau de bronze  comme on perce un veau  Pourtant elle l'a garde pour epoux même si de fait il n'est plus qu un eunuque.  Comme esclave il dort au pied de son lit. Hélène fait l'amour avec qui elle veut et tous les matins il doit lui nettoyer la chatte et le cul avec sa langue d'esclave et de mari cocu.  Hélène a exige de remplacer Menelas au conseil des Rois et au conseil de Guerre. Comme Reine de Sparte elle est à l'origine de l'incroyable discipline militaire chez les rudes  soldats de Laconie et qui a fait leur réputation dans le monde et encore de nos jours.  Homer à chanté cela. Mais la mémoire d'Hélène a été effacée et salie.  On raconte que c'est un homme qui a mis en place la célèbre discipline de Sparte. Rien n'est plus faux.  Et  ce que le soldat Homer de Troie à chanté,  c'est que les spartiates ont adoré obéir à Hélène et tous ont été prêt à mourir pour elle. Une domina véritable est une merveille qui sait tirer le meilleur des hommes courageux   De toute façon la guerre de Troie pour la possession du joli cul d'Hélène n'a aucun sens.  Il s'est toujours agi de détruire cette ville pour s'approprier ses richesses immenses. Churchill essaiera de faire pareil plus de 3000 ans plus tard avec son expédition à Galipoli.     ..../.... A suivre . J'écris directement depuis mon tel. Désolé pour les fautes. Je corrige au fur et à mesure.  
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Par : le 26/08/24
J’ignore combien de temps s’est écoulé depuis l’éruption explosive de ma colère. Je ne sais même pas où je suis. Tout ce que je sais, c’est que c’est calme et que je suis allongée sur une surface moelleuse et confortable. Mon lit ? Je relève péniblement la tête, c’est bien mon lit. Je suis seule dans la chambre et il fait nuit. Combien de temps est-ce que j’ai dormi ? Je me remets sur mes pieds précautionneusement et je regarde mon visage dans le miroir de l’armoire. Mon maquillage a coulé abondamment et mes cheveux se rebellent. J’entends de la vaisselle tinter dans la cuisine. Timidement, je me décide à sortir de la pénombre et je passe la tête dans l’entrebâillement de la porte. Maître est là, en train de débarrasser. Il se tourne vers moi : « Comment te sens-tu ? » Mon regard se porte sur la trace de maquillage que j’ai laissé sur sa chemise blanche. Je baisse les yeux. « Ça va. Je crois. Je suis désolée pour ta… Stop. Assis. » m’interrompt-il en désignant une chaise. J’obtempère et m’assoit. Son ton est calme, et je redoute que cela ne change. « Je suis fier de toi ma belle. Merci de t’être ouverte. » De nouveau, ses bras m’étreignent. Je ne comprends pas. N’avais-je pas tout gâché avec notre invité ? Maître me sert une assiette de fromage et de charcuterie. Il l’accompagne d’un grand verre de soda. « Est-ce que tu veux toujours continuer ? demande-t-il doucement. Continuer ? Notre invité est toujours là. Il patiente au salon. Te sens-tu capable de continuer ? Je… Oui. Oui… qui ? Oui Maître. Parfait ! Alors reprends des forces, fait en sorte d’être de nouveau présentable, et quand tu seras prête, rejoins-nous. » Avant de s’éclipser vers le séjour, Maître m’embrasse tendrement. J’ai du mal à comprendre qu’il ne soit pas fâché. Mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai faim ! Après avoir englouti mon repas et rafraichi mon visage, je prends quelques secondes pour me regarder dans le miroir. J’ai l’impression que quelque chose a changé. Je me sens plus détendue, et plus joyeuse. Bien que je n’arrive pas à expliquer pourquoi. Il me semble que mon visage se veut moins dur. Ragaillardie, je vais pour me présenter à l’entrée du salon quand je me souviens que je suis censée être une chienne, et donc me déplacer à quatre pattes. Je pousse avec la tête la porte entrouverte et m’engage dans le séjour. Dan et Maître me regardent arriver avec un grand sourire. Je suis intimidée, mais je leur rends leur sourire. Je me surprend moi-même ! « Regarde qui est de retour après une bonne sieste et un bon repas ! s’enthousiasme Maître. Une belle petite chienne bien reposée et prête à être éduquée ? » Dan a retrouvé son sourire goguenard. Le sourire de quelqu’un qui a de la suite dans les idées et qui prends plaisir à le laisser deviner. Pour toute réponse, je m’avance vers eux. Maître me fait signe de venir jusqu’à lui. Alors que je passe devant Dan pour le rejoindre, je sens sa main qui caresse ma tête, descends le long de ma colonne avant de terminer sa course sur ma croupe. Le contact est surprenant mais agréable. Maître réattache la laisse à mon collier avant de me diriger vers Dan. Ce dernier se lève, retire son pantalon et son caleçon pour laisser apparaître un sexe turgescent. Mon cœur s’accélère. Je m’attends à ce que Maître m’ordonne de satisfaire notre invité avec ma gueule, mais au lieu de ça il tire la laisse vers le haut, m’obligeant à me redresser. Entre temps, Dan se rassoit dans le canapé. « Monte. » Je suis guidée pour m’installer à genoux sur le canapé, de part et d’autre des cuisses de notre invité. Dan écarte légèrement les jambes, m’obligeant ainsi à écarter également les miennes. Je sens l’air qui passe entre mes lèvres qui déjà s’humidifient. Pour garder mon équilibre dans cette position, je dois me pencher en avant et prendre appui avec mes mains sur le dossier du canapé. Je suis exposée et dans une proximité intimidante avec notre invité. Je peux sentir le souffle de Dan près de mon visage. Son regard perçant et amusé me sonde. Maître me repasse le bandeau sur les yeux. « Pas bouger. » Des mains soulignent la courbure de ma mâchoire, s’attardent agréablement dans mes cheveux avant de dessiner le galbe de mes seins encore cachés par ma robe. Ces mains caressent, enveloppent, empoignent et s’amusent à faire glisser le tissu sur mes tétons de plus en plus sensibles. J’ai toujours beaucoup aimé les caresses aux seins, j’apprécie, même si j’ignore qui de Maître ou de Dan m’offre ces douces sensations. Deux autres mains viennent rejoindre les premières, sur mon ventre. Cette fois je comprends que Maître est debout derrière moi et que c’est lui qui presse ses mains sous ma robe. Robe qu’il ne tarde pas à soulever et me retirer. Je frissonne d’un mélange d’appréhension, d’excitation, et de contentement à sentir ces quatre mains sur ma peau. Dan continue de caresser mes seins, Maître parcourt mes cuisses qui font déjà les frais de mon excitation. « Regarde moi cette bonne chienne déjà prête à être saillie ! » Les deux hommes rient. J’essaie de faire fit et de rester concentrée sur les sensations agréables de ces mains sur mon corps. Dan réajuste légèrement sa position sur le canapé. Je crois qu’il s’affaisse un peu. Je ne comprends pas pourquoi. Ses mains glissent le long de ma taille et de mes hanches jusqu’à mes fesses. Ce sont les mains de Maître qui prennent le relais sur mes seins. Mes tétons sont érigés et quémandeurs. Maître palpe, roule, pince plus ou moins fort, m’arrachant de premiers gémissements accompagnés de gesticulations du bassin. Aveuglée, mes autres sens sont aux abois. Je ressens et je vois avec ma peau. Chaque contact, chaque caresse, vise clairement à attiser mon désir qui couve et menace de s’embraser. Mes fesses sont effleurées, redessinées, empoignées et parfois frappées d’un plat de main affamé. L’alternance entre les claques sur mes fesses ou mes cuisses, les caresses, les pincements, les effleurements ; tout m’emporte dans une danse du yin et du yang qui liquéfie mon ventre et rythme les notes de plaisirs ou de douleurs en une enivrante partition. J’oublie qui je suis. Ou je suis. Mon mental s’éteint. Je deviens pure sensation. J’ignore combien de minutes s’écoulent dans cet état de grâce où je savoure d’être ainsi palpée, impudiquement. Je ne me rends pas compte des mouvements instinctifs de mon corps qui réclame plus. Je ne calcule pas d’éventuels gémissements. Je laisse mon corps prendre les commandes. De nouveau, mon bandeau m’est retiré. Il me faut plus de temps cette fois pour accepter la lumière et réactiver ce sens dont il n’est finalement pas si terrible de se priver, occasionnellement. Je me retrouve face au visage de Dan. Son regard intense et joueur est fixé sur moi. Un grand sourire fend son visage. Je rougis. Une de ses mains est apposée contre ma fesse. Comme pour assurer ma position, m’empêcher de m’échapper. La seconde entame l’exploration de ma vulve ouverte, et trempée. Il prend son temps, découvre d’abord mon pubis, mes grandes lèvres. J’entrouvre la bouche, ma respiration s’entrecoupe, mon rythme cardiaque s’emballe. Chacune de mes réactions est passée au crible, je le sais. Notre invité semble particulièrement satisfait de mon expressivité. Je peux lire sur son visage sa délectation. Maître, qui avait disparu quelques instants, reviens dans mon dos et entreprends de suspendre deux pinces décorées chacune d’un petit poids à mes tétons déjà vibrants. La sensation de morsure suivie de traction lorsque Maître laisse mes seins porter les poids m’arrache un nouveau gémissement. Je sens le sexe de mon Maître tressaillir et durcir dans mon dos en m’entendant geindre ainsi. J’ai tellement envie qu’il me prenne ! Maître m’oblige ensuite à me redresser. Je dois bander les muscles de mes fessiers, de mes cuisses et ma ceinture abdominale pour tenir la position. Il m’attache les mains dans le dos à l’aide de deux bracelets puis me maintient contre lui, une main pressant mon ventre pour me retenir, l’autre sur ma gorge pour mieux lui appartenir. Je me sens tenue, c’est le cas de le dire. Les doigts de Dan s’immiscent entre mes grandes lèvres à la rencontre de mon clitoris gorgé de sang et sensible. La sensation est divine et je ne cherche plus à contenir mes gémissements. Je suis à genoux au-dessus de cet homme, mon plaisir et mon corps offerts par mon Maître à notre invité, et j’adore ça. Je crois que Dan et Maître rient de moi mais je m’en fiche, je ne les écoute pas. Qu’importe si je suis une salope, une chienne ou quoi que ce soit d’autre pourvu que l’on me touche et me remplisse.
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Par : le 21/08/24
-Vraiment, je ne supporte plus ces présidents qui se prennent pour des stratèges.  Merde, ils font vraiment chier. Une guerre ce n'est pas une partie de poker. Quelle connerie cette offensive en Russie.  Mary, la chef des agences de la CIA en Ukraine fulmine dans son bunker. -Encore quelques conneries comme cela et les russes vont vraiment nous la foutre profond dans le cul. Awena, son mari et sa garde du corps n'aime pas voir Mary ainsi.  Seule solution pour la calmer  lui faire l'amour.  Elle sort son feeldoe et l'enfonce dans sa chatte. L'outil idéal pour une lesbienne.  -Viens ma chérie. Je vais te calmer. Tu seras mieux après.  Awena trousse sa femme sur son bureau et la sodomise d'un coup comme elle aime. Mary ne tarde pas à jouir très fort. Elle ruisselle. Les orgasmes se suivent en crescendo. Awena n'est pas en reste  le feeldoe qui masse son point G à l'intérieur de sa chatte l'électrise.  Elle jouit à son tour dans un grand coup de reins, fesses tétanisées de plaisir.  les deux femmes s'embrassent. Mary allume un gros havane.   -Heureusement que tu es avec moi. Les allemands sont en train de lâcher l'Ukraine. Le "cinglé" de Paris, comme disent les russes, s'est foutu tout seul dans la merde. Pokrovsk est sur le point de tomber. Rien ne va. Heureusement que tu me fait bien jouir pour me rendre le moral.  -Pas grave dit Awena. C'est pas la première fois que la CIA devra démonter. -Oui, mais cela fait chier quand même.  Envoyer des troupes d'élite conquérir des champs de patates vers Koursk, c'était vraiment con.  -Pas grave ma chérie.  Tant qu on a du plaisir à faire l'amour ensemble, le reste, relativise. C'est pas toi la responsable.  -Oui, tu as raison. Ils n'écoutent rien. Et si la France se casse la gueule avec sa dette astronomique, bonjour le desastre. Bon voyons ce que nous pouvons faire pour la bataille de Prokrovsk. Les deux jeunes femmes ont bossé et baisé jusque très tard le soir. Il fait nuit noire lorsqu'elles rejoignent leur maison dans la banlieue de Kiev. - Viens, a dit Awena. Je vais te détendre. Elle a sorti un fouet fait de cordes, a attaché Mary solidement et a commencé par lui frapper les fesses. Très vite Mary a senti sa chatte ruisseler de plaisir.  -Oui, oui, fait moi très mal. Plus fort. Sur le dos.  Oui, c'est trop bon. Ahhhh....je jouis....    
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Par : le 21/08/24
Tekla est retournée en Russie continuer ses formations comme ingenieure dans plusieurs disciplines. Elle vient de réussir un doctorat de mécanique à l'université de Moscou. Une surdouée phénoménale. Elon a ouvert la bourse pour elle, une de ses femmes devant l'éternel. Elle possède un superbe appartement au dessus de la Moskova pour étudier au calme. Elle fait aussi beaucoup de sport et commence à piloter des jets. Un soir, son Elon chéri,  elle lui est totalement fidèle,, comme le lui ordonne sa religion, l'appele en visio 3d. C'est comme s'il était là ou presque.  - Ça te dirais un petit tour dans l'espace ?  -Rien ne me ferait plus plaisir. Avec toi ?  - Non, j'ai trop de travail. Un vol privé avec des gens très riches qui peuvent s'offrir ce rêve.  Une semaine autour de la terre. Tu seras la passagère X. Aucune photos ou images de toi. Discrétion totale.  Quelques jours plus tard, Tekla se retrouve dans une capsule dragon au bout d'une fusee falcon prête à décoller.  Elon à parlé aux quatre autres passagers de la présence de cette spationaute X, en formation pour des missions lointaines.  La fusée décolle en automatique. L'espace est vite là, avec l'état d' apesanteur. Il est temps de se mettre à l'aise et d'ôter les combinaisons. Quatre hommes multimillionnaires et plus et une jeune femme superbe.  Ils sont époustouflés par sa beauté et son intelligence. Tous ont des idées en tête.  -N'y pensez même pas dit Tekla pour bien cadrer tout le monde dans l'espace réduit de la capsule, où je vous les coupe net. Elle montre son couteau arabe. Un cadeau de son défunt père. Cela calme les quatre hommes d'un coup. Puis elle rajoute de façon malicieuse avec son regard diamant noir:  -Par contre  je veux bien être votre domina, histoire de rendre ce vol plus excitant encore.  Tous ont immédiatement compris ce font il s'agissait et ont accepté avec plaisir. Ils se sont retrouvés entièrement nus pour le reste du vol. Ils ont subit des séances de fouet avec des câbles électriques, des ligotages en apesanteur. Un a du servir de sissy pour permettre aux autres de se vider. Tekla est toujours resté couverte des poignets aux chevilles, avec un voile spécial autour de ses cheveux pour les cacher. Souvent elle gardait même le foulard devant sa bouche pour ne montrer que ses yeux. Une domina impitoyable. Les multimillionnaires ont adoré et beaucoup ont jouit tres fort sous les coups amers.  Elon a suivi tout cela  à distance et il a beaucoup aimé. Il ne connaissait ce don pour la domination chez sa femme. Qui sait peut être quelques séances pour lui en privé ? D'y penser, il s'est mis à bander très dur ....c'est ainsi que l'on reconnaît les soumis dans les pratiques bdsm....    
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Par : le 19/08/24
La boucle sans fin Chapitre I Par avance, je tiens à m’excuser platement auprès de Dame Athénais, j’espère qu’à la lecture de ce récit, elle saura me pardonner. Je déroge, ici, un peu au challenge pour évoquer une histoire qui a bouleversé ma vie voilà presque dix ans.  Mai 2014, je venais de me faire larguer et retrouvais mes valises sur le pas de porte de notre logis. Les choses n’allaient plus depuis un moment avec Chloé mais je trouvais, sur le moment, sa décision un tantinet brutale. En concurrence avec les étudiants, je dénichais une chambre de bonne, au quatrième étage sans ascenseur, rue de Brancion dans le 15ème arrondissement. A l’époque, jeune enseignant, je ne pouvais espérer mieux et n’osais abuser de l’hospitalité des quelques amis qui m’avaient gentiment hébergé jusque-là. Paris en été, ses touristes, sa canicule, ses garçons de café à l’amabilité variable constituaient pour moi une source de déprime. Une fois installé dans mon studio, je n’avais qu’une hâte…  Partir. Fuir la ville pour les grands espaces, échapper un moment au bêton qui semblait ternir le ciel et abimer mes rêves.   Dans la touffeur des combles où j’avais élu domicile, je pianotais frénétiquement en quête d’un ailleurs. En mai, cependant, les occasions se faisaient plutôt rares et surtout hors de budget. N’y croyant plus, je cliquais sur une annonce qui allait bouleverser ma vie. Une location dans le sud de la France pour 2 mois. Un mas, surplombant une colline dominait une pinède et un champ d’olivier. Plutôt isolée, la demeure possédait sa propre piscine et un chemin privé descendant sur une crique. Le rêve de liberté et de détente était pratiquement à ma portée. Les tarifs indiqués étaient curieusement peu élevés. Je tentais ma chance et recevais dans l’heure qui suivit un message. La propriétaire expliquait qu’elle vivait actuellement dans cette grande bâtisse et qu’elle louait habituellement à des étudiants. L’un d’eux était reparti après son master et il restait donc une chambre vacante. Je pouvais, si je le souhaitais, vivre là-bas à l’année.  Je rassurais la propriétaire, Md Camille, et fis un peu d’humour en expliquant que j’allais enfiler mes palmes et mon tuba sur le champ. La discussion cessa.  Immédiatement, je me mordis les doigts et me rappelais les instants où Chloé me charriait sur mon humour. Encore une fois, j’avais débordé, j’étais allé trop loin.  Soudain, mon portable vibra.  Md Camille m’écrivit ou plutôt me questionna en mode KGB. Avais-je de la famille ou des amis susceptibles de venir perturber la tranquillité du site ? Etais je célibataire ? Etais je bruyant ? Expansif ou plutôt réservé ? Mon hygiène de vie fut également questionnée, alcool, drogue. Au final, mes réponses durent la convaincre car elle valida ma candidature. Durant une semaine, j’étais sur un nuage. Paris devenait un endroit délicieux, même les cafetiers semblaient des chics types. Un sourire béat et crédule ne quittait plus mon visage.  Hélas, mes espoirs furent à la mesure de ma déconvenue. Un mail de Md Camille m’annonçait qu’elle ne pourrait me recevoir. Un dégât des eaux dans la chambre avec vue sur mer l’empêchait de la louer.  J’étais anéanti. Je lui écrivis que ce n’était rien. Que je pourrais m’accommoder d’un papier peint un peu décollé ou d’une salle de bain hors d’usage (il y en avait 3 dans la demeure) mais rien n’y fit. Je me couchais brisé par la nouvelle. L’idée de rester dans la capitale durant l’été m’étais devenue insupportable.   Nuit blanche ou presque. 8h du matin, les vibrations de mon portable me réveillèrent en sursaut. Un 06 inconnu insiste de l’autre côté de la ligne. Je décroche et tombe sur une voix féminine plutôt directe et stricte. C’était Md Camille. Elle me proposait un arrangement. La demeure possédait une chambre d’amis supplémentaire au sous-sol. Pas grand-chose… Le prix bien entendu serait revu à la baisse (presque gratuit pour une location à 10 km de St Tropez). Quelques photos suivirent. J’y découvrais une chambre chaulée, un lit simple et des meubles rudimentaires. Un soupirail projetait l’ombre de ses barreaux sur un sol de tommettes bien entretenu. Ce n’était plus la chambre avec terrasse surplombant la mer mais je comptais passer l’essentiel de mon temps entre garrigue et bains de mer. J’acceptais. La suite me prouva combien j’étais naïf. Les rayons du soleil dardaient sur le mas qui se découpait dans le bleu de l’azur. Le chauffeur de taxi, en apprenant ma destination, m’avait regardé d’un drôle d’air.  « Vous êtes venu la Camille ? » me lança-t-il en s’allumant une cigarette.   « Oui… enfin non. Pour les vacances. » Dis-je, un peu déstabilisé par la question. L’homme esquissa un sourire de connivence que j’eus beaucoup de mal à interpréter. J’abrégeais la conversation en me grisant du chant des cigales. Les dernières maisons laissèrent bientôt la place aux cultures d’oliviers qui s’espacèrent pour laisser place à la garrigue. La lande, ses odeurs de serpolet et de thym succédait à des chaos rocheux, monstres énormes, qui plongeaient dans la mer. 20 minutes plus tard, nous quittions l’asphalte pour un chemin de terre battu, une allée d’olivier et puis, brusquement, au détour d’un virage, le Mas baigné de soleil. La demeure, immaculée, paraissait bien plus vaste que sur les photos. Je n’eus cependant pas le temps de m’extasier. Mon chauffeur, peu désireux de voir « La Camille » comme il l’appelait me laissa devant les hautes grilles de la demeure déposant, en vitesse, mes bagages sur le bord du chemin. Les grilles telles d’antiques gardiens s’ouvrirent automatiquement me laissant faire mes premiers pas dans le domaine de Md Camille. Chapitre II Un voilier, petit point blanc dansant dans les vagues, se perdait au large tandis qu’un vent frais balayait la côte. Du haut des falaises qui surplombait les calanques, j’avais l’impression que le monde s’offrait à moi. Instant de liberté que je ne savais pas encore éphémère. Mes problèmes parisiens emportés par le Sirocco, je comptais profiter pleinement des chemins de chèvres et du zézaiement incessant des cigales.  Inconsciemment, je me replongeais dans un récit de mon enfance, « la gloire de mon père », et je m’attendais presque à voir jaillir 3 bartavelles comme dans l’histoire de Daudet. Fatigué par le vent et le voyage, je me remémorai l’étrange Md Camille.  Elle m’attendait sur le perron du Mas toute de blanc vêtue. L’étudiante, à côté d’elle, bien que très jolie, paraissait d’une beauté fade comparée à celle de ma logeuse. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur une robe blanche agrémentée de dentelles et de rubans. Un camée ornait son coup caché sagement par un col tout en broderie. Elle m’accueillit un peu fraichement, une cravache à la main. Elle dut cependant lire la surprise dans mon regard et s’en excusa aussitôt. Elle partait faire une randonnée à cheval prochainement. Je la rassurai et expliquai la difficulté pour arriver jusqu’ici. L’isolement de la demeure, l’air goguenard du chauffeur de taxi. Md Camille se contenta de sourire à mes déboires autour d’un rafraichissement. Ses yeux verts magnifiques plongeant dans les miens, je cessai mes bavardages la gorge un peu sèche pour me désaltérer. Cette femme, dans la quarantaine, avait un regard hypnotique. J’aurai pu me perdre dans ses yeux émeraudes comme dans une jungle profonde. Ces lèvres habilement maquillées de sensualité s’entrouvrir pour former dans l’air d’étranges motifs mystiques. Soudain, un coup de cravache claqua sur la table et interrompit ma rêverie.  « Vous ne m’écoutez pas Simon ! » sourit Md Camille tandis que je sursautai. D’un geste, elle m’invita à faire le tour du propriétaire. Je découvris avec plaisir le salon et ses vastes bibliothèques, la salle à manger avec vue sur la piscine, la cuisine ultramoderne capable de restaurer un petit bataillon, l’escalier qui mène au premier où il m’était interdit d’aller. C’est là, en effet que logeait l’étudiante et ma propriétaire. Je n’avais en aucun cas l’autorisation de monter. Md Camille, ferme sur ce point me demanda d’ailleurs de répéter l’interdiction en souriant. « Je n’ai en aucun cas le droit de monter dans les étages sans votre autorisation » dis-je en forçant le trait comme un écolier pris en faute. Surprise, Md Camille se mit à rire et instantanément, je tombais amoureux. Nous descendîmes ensuite à la cave pour y découvrir ma chambre. Une lourde porte de chêne avec passe plat et œilleton barrait le passage vers mon nouveau logis. Md Camille me fit alors un regard grave avant d’ajouter que cette pièce était auparavant la cellule d’un esclave.  « La maison et les terres autour étaient dans la famille depuis 1768. A cette époque et jusqu’en 1848, les Desfontaines avaient toujours eu un esclave à demeure. Après l’abolition de l’esclavage, des domestiques habitèrent ces lieux mais ce n’est pas la même chose » dit-elle avant d’introduire l’antique clé de fer qui ouvrait ma chambre. La pièce devait faire une dizaine de mètres carrés et pourrait être qualifiée de monacale. Md Camille passa en revue les quelques règles de son royaume comme elle aimait appeler le domaine. Petit déjeuner à 7h, déjeuner à midi et diner à 19h, retour aux chambres à 21h. Puis, elle me montra quelque chose qui me fit froid dans le dos. Des crochets fixés dans les poutres et sur certains murs témoignaient du temps révolu de l’esclavage. Elle maintenait ces reliques pour témoigner de l’histoire de sa famille. L’esclavage, après tout, avait rendu riches et prospères les Desfontaines dans la région. Dubitatif, j’acquiesçai et demandai s’il y avait une télé dans la chambre ou même si je pouvais emprunter des ouvrages de la vaste bibliothèque. Md Camille changea de ton. Son sourire se fit plus cassant. « Bien sûr que …. non ! Tu n’auras pas le temps pour ça… » Mal à l’aise j’enchainai sur la fatigue du grand air, les longues randonnées mais Madame ne m’écoutait déjà plus. Elle remontait à l’étage ou Sylvia l’attendait. Son cheval allait être sellé, il était l’heure de partir. Laissé seul dans ma cellule, je remarquai 2 choses étranges. Cette femme, aussi hautaine que magnifique venait de me tutoyer et chose plus étrange encore, les anneaux fixés aux poutres présentaient des traces récentes d’usure.  Je ne tarderai pas à savoir ce pour quoi ils étaient destinés.  Chapitre III Les feuilles virevoltaient dans les frimas de l’automne. Le vent mugissait sur la cour de récréation étrangement déserte. Il fallait avoir l’œil pour remarquer, dans un renfoncement, un groupe de collégiens qui faisait cercle. « Il ne le fera pas, tu verras » lâchait un môme à un autre en lui donnant un coup de coude complice.  « Mouais, possible. Il n’a pas de couilles de toute façon. » renchérit le voisin un peu déçu. Au centre de l’action, mille paires d’yeux avides le scrutaient. Il était là, devant la plus belle fille du collège qui lui souriait. Ses boucles blondes s’emmêlaient au grès du vent et dessinaient de jolies arabesques sur ses joues rosies par le froid. Son teint pâle taché de deux pommettes roses lui donnait des airs tendres de poupées de porcelaine. Le garçon s’avança sous les vivats du public. Tremblant d’excitation et de peur, il fit un premier pas dans le cercle des curieux. Les yeux bleu acier de l’égérie du collège se firent plus perçants. Un sourire pincé, que peu lui connaissait, vint durcir ses lèvres fines.  « Tu peux m’embrasser si tu viens à moi à 4 pattes. » lança la petite au regard de démon. Une rumeur parcourut l’assemblée, ce n’était pas ce qui était convenu mais c’était encore plus cool. Bientôt les élèves scandèrent « A 4 pattes ! Simon à 4 pattes ! » Des larmes montèrent aux yeux de l’amoureux pris dans l’inextricable piège d’une foule déchaînée. Il fit le vide pour sortir de son corps. Ces derniers mètres, il ne les ferait pas. C’est son corps, telle une machine, qui les parcourraient pour embrasser Anne Lyse. Les mains dans la boue, les genoux trempés, il déployait son corps d’adolescent gauche au travers de la curie. Anne Lyse était là, à quelques mètres. Il ne voyait d’elle que ces bottes de cheval vernissées que beaucoup de jeunes filles lui convoitaient.  L’humidité gagnait son jean lorsqu’il arriva aux pieds de sa bien-aimée. Un murmure parcourut la foule devenue silencieuse. Il avait osé. De la chenille discrète et grise qui rasait les murs, il s’était fait papillon. Anne Lyse fusilla son vainqueur du regard. « Je t’avais promis de m’embrasser mais je n’avais pas dit où. Embrasse mes chaussures comme le feraient les petits chiens ! » De grosses larmes coulaient sur les joues boueuses de l’ado humilié lorsqu’une main lui empoigna le cou pour lui plaquer le visage face contre terre. Le garçon voulut protester mais un coup de pied dans les cotes lui coupa le souffle. Haletant, il reconnut la brute du collège, Nicolas. « Tu fais ce qu’Anne Lyse te dit. Tu lui lèches les pompes ». La foule, tel un fauve, rugissait. Ce n’était plus un ensemble de collégiens mais un bloc compact et cruel jouant avec sa proie. Lorsque Simon avança ses lèvres pour baiser la botte, il eut l’impression que, sorti de sa chrysalide, on lui déchiquetait sadiquement les ailes. Je me réveillai en sursaut et faillis dégringoler du hamac. La gorge sèche, le souffle court, j’avais, une fois de plus, fait cet horrible cauchemar jailli du passé. La rupture avec Chloé devait faire jouer mes failles internes et des rêves enfouis me troublaient. Je notais, cependant, une distanciation des évènements que je pris pour une forme de progrès. Je trainais un moment en cuisine et décidais de calmer mes nerfs en piquant une tête à la piscine. Md Camille m’avait interdit d’y mettre les pieds après le déjeuner mais dans l’état où j’étais, un bon bain me paraissait salutaire. De la terrasse, le vent amenait l’odeur des pins, les clapotis de l’eau et l’ardeur des cigales. Sous les oliviers, n’ayant pour vêtement qu’un unique chapeau de paille, Sylvia, comme une naïade, offrait sa peau à la caresse du soleil. L’étudiante en lettres possédait un corps parfait quoiqu’un peu mince. Ses seins dardaient sous la brise, son corps nerveux et encore diaphane s’abandonnait totalement. Un buisson de jais fleurissait entre les cuisses de cette Vénus urbaine. Surplombant la scène, je vis la belle saisir un livre ; « Justine où les malheurs de la Vertu ». L’œuvre du marquis de Sade dans la main droite, Sylvia s’adonnait à quelques caresses saphiques lorsqu’on m’interpella. « Qu’est-ce que tu fais là ! » Je sursautais tel le voyeur que j’étais et bredouillais de lamentables excuses.  Md Camille était comme furie et m’invectivais tandis que je reculais dans l’escalier. Sylvia s’était levée depuis longtemps pour joindre son courroux à celui de ma logeuse et soudain, l’une d’elles, me poussa dans l’eau.  Je remontais à la surface, m’agrippais au bord mais le talon ferme de Md Camille me plongea la tête sous l’eau. Je bus la tasse et remontais pour m’excuser. Là encore, ma tête fut maintenue sous l’eau tandis que ses bottes écrasaient mes mains accrochées au rebord. Mes habits et mes chaussures me gênaient dans mon combat pour me maintenir en surface. Je sentais mon cœur battre à tout rompre.  Chaque tentative pour rejoindre la terre ferme se soldait par un début de noyade. Peu à peu, je cédais à la panique et m’épuisais. Allaient-elles me noyer ? Impossible ? Je décidais de puiser dans mes dernières forces, je bandais mes muscles et tentais de me projeter sur la terre ferme mais les 2 harpies me repoussèrent et me maintinrent dans les abysses. Mes mains cherchaient vainement à agripper n’importe quoi qui me maintienne en vie mais une poigne ferme me retenait sous l’eau. Des bulles de cet air trop précieux sortirent de ma bouche pour laisser entrer le liquide javélisé. Mon corps tressaillit, se cambra frénétiquement pour refuser l’évidence. Mes mains affolées ne déplaçaient que de l’eau, des colonnes d’eau. Mes poumons et mon cœur explosèrent lorsque l’obscurité fondit en moi. Cette piscine serait mon enfer. Chapitre IV « Règle numéro 1 : Un esclave doit toujours obéir à sa Maitresse Règle numéro 2 : Le plaisir de Maitresse passe toujours avant celui de l’esclave Règle numéro 3 : L’esclave oubliera sa sexualité et trouvera son plaisir dans celui de sa Maitresse Règle numéro 4… » J’ouvris les yeux dans la nuit noire et poussais un cri aussitôt étouffé par un bâillon. Sur le dos, je voulus me lever et retirer le casque qui balançait des ordres d’une voix glaciale, presque mécanique dans mes oreilles mais mes 4 membres ainsi que mon cou étaient attachés à la couche où je me trouvais. Je n’avais pour protester qu’une option : me débattre. « Règle numéro 6 : L’esclave se doit d’exécuter spontanément toutes les tâches ménagères Règle numéro 7 : A son réveil, l’esclave doit préparer le petit déjeuner de Maitresse puis s’effacer et l’attendre dans la salle de bain, sa laisse cadenassée aux toilettes. » Les 10 règles édictées par ma geôlière revenaient en boucle et s’insinuaient, tel un lent poison en moi. J’avais beau essayer de faire abstraction, je savais que Camille et sa comparse essayaient de me reconditionner. Où étais-je tombé ? Pourquoi moi ?  Au bout d’un temps qui me parut infini quelqu’un retira le casque qui balançait ces crédos.  « Il est presque déchargé…Sylvia ? Peux-tu me donner l’autre, la batterie est pleine de ce matin. » « Oui Madame » répondit Sylvia d’une voix effacée « Ecoute moi Simon, ce que tu as tenté de faire en te masturbant devant cette jeune fille est inacceptable. Pénalement, cela sera pris pour du harcèlement sexuel. J’ai bien entendu installé des caméras dans tout le domaine et je peux dire que la police aura le privilège de regarder tes perversions en HD si tu n’obéis pas à mes ordres. Tu subiras un dressage strict et souvent douloureux mais, il se peut qu’au final, tu puisses y trouver du plaisir »  Camille marqua un temps d’arrêt pour me faire bien comprendre l’enjeu de la situation. Elle reprit plus sur le ton de la confidence.  « Nous avons épluché l’historique de ton portable. Tu n’as jamais vraiment eu d’envergure. Ta Chloé s’est bien fichue de toi. T’envoyer un selfie d’elle et son nouvel amant en guise de rupture, il faut avouer que ça a quand même de la gueule. » Je grognais au travers du bâillon en caoutchouc n’émettant que des borborygmes grotesques et des filaments baveux. Camille n’en avait cure.  « Tu consultes déjà des sites BDSM, tu as un profile Fet life mais apparemment aucun contact réel. Je ne sais pas pourquoi mais ça ne m’étonne pas vraiment. Veux-tu devenir mon esclave ?» Humilié et plein de rage, je fis non de la tête lorsque Camille me libéra enfin du bâillon. J’haletai, furieux et lui ordonnais de me libérer sur le champ.  « Tu n’es pas en position d’exiger quoique ce soit ici. Ton nom, ton prénom ne signifieront bientôt plus rien. Désormais, tu te nommes sim et ton but unique est de me satisfaire ». En colère, je ruais et essayer en vain de jouer sur les liens qui me reliaient au lit lorsqu’une sangle immobilisa ma tête aussitôt, une autre se refermait sur mes cuisses. Complètement contraint, je ne pus qu’accepter le casque Mp3 qui scandait les règles de Maitresse Camille. Puis, sans douceur, quelqu’un plaqua un chiffon sur ma bouche recouvrant au passage mes narines. Une odeur étrange embruma mon cerveau et me fit perdre conscience.  Je me réveillai, ébloui par de puissants projecteurs. Un mal de crâne me vrillait les tempes et pesait sur mon crâne comme une chape de plomb. Dans la lumière du contrejour, des caméras sur trépieds filmaient mon réveil sordide.  Attaché sur un chevalet, mes yeux balayèrent la pièce du regard. Chaines, fouets, cravaches et autres instruments de torture attendaient l’arrivée de la Maitresse des lieux. Une série de godes de toutes tailles trônait sur une étagère à proximité d’une croix de Saint André. Dans un coin de la pièce, je devinais, dans le tremblement des bougies, une cage pouvant contenir un humain. Des pas résonnèrent dans le couloir. Maitresse, habillée d’un bustier de cuir, tenait Sylvia en laisse. L’étudiante, en dentelle blanche, contrastait avec Md Camille qui lui fit prendre place face au chevalet. Gantée de cuir, Maitresse parcourut mon dos avant de descendre sur mes fesses. Sans un mot, ses doigts remontèrent sur ma peau tremblante et vinrent chercher mes têtons. Sous la caresse animale, je les sentais s’ériger tout comme mon sexe. Sylvia, lentement, fit descendre son string pour me présenter sa toison. J’étais aux anges lorsque la poigne de cuir de Madame étira mes couilles cassant net mes envies. « Nous allons te rééduquer. T’apprendre à ne plus satisfaire tes désirs mesquins en priorité. » susurra Camille en broyant mes noix jusqu’à me faire couiner.  « Je veux que tu lèches Sylvia. C’est un ordre petite chose. »  Postée à quelques centimètres du chevalet, j’étais incapable de l’honorer de ma langue. Sous les ordres mon « éducatrice » Sylvia jouait maintenant avec son sexe.  « Regarde comme elle te réclame…Tu n’es même pas fichu de la satisfaire. Pathétique. Voilà tout ce que tu mérites. » Je sentis un doigt jouer avec mon cul. Une fessée m’incita à me détendre tandis que Maitresse me fit me cambrer pour déflorer mon œillet. J’étais excité et humilié. Humilié car je trouvais du plaisir à cette fouille intime et excité par les nouvelles sensations que je découvrais. Face à moi, la jeune fille avait saisi un vibro et ondulait de plaisir. Spectacle vertigineux pour moi dont la sexualité s’était bornée au missionnaire et à la levrette. Soudain, un objet froid vint cogner ma rondelle. Je voulus protester mais les mains de Camille, tel un étau, se saisirent de mes hanches ne me laissant aucune échappatoire. Le gode ceinture me força inexorablement. Douleur, déchirement. Puis des mouvements rapides succédèrent à une série de vas et viens plus lents. Ce qui n’était que souffrances se transformait peu à peu en plaisir. La croupe bien cambrée, j’acceptai ma soumission et le rythme imposé par Camille. Face à moi, Sylvia s’agitait frénétiquement, retardant sa jouissance. Puis ce fut l’explosion. Nos deux corps partirent en même temps sous les directives de Madame. Mes émotions pourtant se prolongèrent lorsque je dus nettoyer la chatte de ma partenaire.  « Ici, chaque petit plaisir est compensé par un peu de douleur et d’humiliation » annonça doctement maitresse qui s’était retirée de mon cul pour enlever le préservatif qu’elle m’avait posé durant mon sommeil. Fatigué, j’acquiesçai sans me douter de la suite.  Elle déroula l’étui de latex souillé devant moi et d’une voix sévère m’ordonna d’ouvrir la bouche. J’étais humilié. Chapitre V Réveil brumeux, les membres engourdis, une cagoule me privait de la lumière et obscurcissait tout espoir. Je fis jouer, en vain, mes membres solidement attachés. J’avais mal partout et soif aussi. Horriblement soif, l’impression d’avoir la langue qui a doublé de volume.  Drogué encore une fois. Encore une fois, retour à la case départ. Vaseux, j’essayai de reconstituer les derniers évènements qui m’avaient conduit dans ma cellule. Souvenirs… Je n’avais pas voulu avaler mon foutre, j’avais malgré les coups de canne refusé cet ordre. Lassée, Md Camille s’est approchée de moi un flacon de chloroforme à la main avant de m’enfouir le nez et la bouche dans un coton imbibé. La nuit s’était alors refermée sur moi pour me faire renaitre dans cet enfer carcéral.  La porte grinça, je devinai des pas. Sans ménagement, on me redressa. On me saisit les mains pour rapidement les attacher au-dessus du lit. Le zip de ma cagoule fut retiré et laissa apparaitre le visage de Md Camille.  « Sais-tu pourquoi tu es ici ?  « Tu es ici parce que tu as désobéi à mes ordres.  « Saches que c’est ce qui risque de t’arriver souvent si tu continues à me défier. Je fais cela pour ton bien tu sais. Avant de me connaitre, tu n’étais qu’un sale petit voyeur. Le genre de type qui pouvait se branler en regardant une jeune fille innocente. Grace à moi, tu renaitras. Tu seras un homme nouveau.  Un esclave.  « Mais dis-moi, tu dois avoir faim et soif. Cela fait presque 3 jours que tu n’as ni bu ni mangé…Mon pauvre. » dit-elle en me plaignant faussement.  « Regarde, j’ai apporté des céréales. Ouvre la bouche » Contraint d’obéir pour avoir ma pitance, j’avais l’impression de retourner en enfance. Complètement dépendant j’obtempérai.  Les céréales sèches absorbèrent le peu de salive qui me restait. Incapable d’avaler, je m’étouffai dès les premières bouchées. « Oh…C’est trop sec. Attends mon bébé » Se moqua Madame. Elle saisit le bol, le plaça entre ses jambes après avoir retiré son shorty et arrosa de quelques goutte la gamelle de son liquide doré qu’elle compléta avec du lait. Lorsque la cuillère revint à ma bouche, je n’eus d’autre choix que d’avaler le brouet. C’était tiède et salé, doux et amer à la fois. Pas réellement mauvais mais pas non plus un nectar. J’avalais la seconde cuillère de céréales plus rapidement que la première. Mon corps s’habituait, il réclamait son énergie. En quelques minutes, je finis le bol de céréales sous le regard attendri de Maitresse. « Tu vois, ce n’étais pas si difficile. Bien des soumis aimeraient être à ta place. Mais moi, je préfère détruire et façonner. J’aime la difficulté. Te voir te résigner à avaler mon champagne m’a énormément satisfaite. Nul doute que tu seras bientôt prêt à me servir de domestique. Sur ce, bonne nuit. » Dit-elle en réajustant mes chaines avant de me plonger de nouveau dans la nuit de ma cagoule. Le lendemain, Sylvia me tira de mon sommeil brusquement. Attaché aux mains et aux pieds comme un bagnard, je fus conduit nu dans le jardin.  Camille m’attacha solidement à un anneau avant de me passer au Karcher.  Le corps endolori, Sylvia me guida vers un transat et me posa sur les testicules une espèce de collier ainsi que des bracelets aux poignets et aux chevilles. Mes yeux croisèrent les siens qui cherchèrent à fuir mon regard. Avait-elle honte du traitement qu’on m’imposait ? Pourrais-je en faire une alliée pour sortir de cette prison ? Ces questions trottaient dans ma tête lorsque Md annonça : « Il fait un temps magnifique aujourd’hui. Tu trouveras les affaires de plage dans la cuisine. Nous allons passer notre matinée à la crique. Dépêche-toi.  Thermos, parasol et glaciaire me transformaient en une sorte de bête de somme. Dans sa mansuétude et pour éviter l’insolation, Camille m’accorda un chapeau de paille laissant au soleil le soin de rougir les autres parties de mon corps. Suant comme un bœuf, je suivais, à distance respectable, mes deux vestales abritées par le couvert ombrageux d’une pinède. Absorbées par leur discussion, elles s’éloignaient de plus en plus. Trainant à dessein, je me trouvais bientôt seul au milieu du bois.  « Md Camille ? Sylvia ? » Dis-je pour m’assurer de leur absence.  Les cigales seules répondaient à mon appel. Alors, sans un bruit, je laissai glaciaire et thermos et pris la fuite. Le Mas était isolé, le domaine grillagé mais il fallait que je tente le coup. M’écorchant mes pieds nus ; me griffant aux ronces et aux branchages, je fuyais vers mon salut. La clôture ! A l’époque où j’étais libre, lors de mes vagabondages, j’avais repéré un trou dans le grillage. Mes yeux s’embuaient de fatigue, mes forces, peu à peu m’abandonnaient lorsque j’y accédai. Soudain une décharge électrique parcourut mon corps. Elle partait de mes couilles et irradiait l’ensemble de mon organisme. Je luttai un moment mais une deuxième fulgurance me fit toucher mettre à genoux. Lorsque je relevai la tête, Camille et Sylvia s’étaient interposées entre le grillage et moi. Entre moi et ma liberté. « Tu vois Sylvia, il faut toujours tenir les hommes par les couilles. C’est bien là leur faiblesse. » Railla Camille en touchant un boitier de commande qui envoya une troisième décharge. La tête sur le sol, je sentais le pied de ma geôlière m’écraser le visage. « Abandonne, et accepte ta soumission, ici, tu n’as aucune chance de t’évader. » Chapitre VI Un cyclope à l’œil noir m’épiait du haut de la porte. Par intermittence, le monstre technologique allumait un brasier dans le creux de la nuit. Silencieusement, je devinais son regard braqué sur moi. Derrière cette caméra, je me représentais Md Camille vérifiant l’état physique de son captif. Car oui, enfermé dans ma cellule, je me considérais désormais comme son prisonnier. Mes journées s’étiraient au rythme de l’ouverture / fermeture du passe-plat. La nourriture alternait entre un gruau infect et des légumes bouillis sans saveur. Je comprenais que ce régime viser à me briser. Mes forces physiques comme mentales s’étiolaient.  Un jour, une voix sortit de nulle part m’ordonna de me mettre debout face au mur. J’avisai, dans la nuit du donjon, une enceinte que je n’avais jusqu’alors jamais remarqué. Camille et Sylvia pénétraient, peut-être, dans la cellule profitant de mon sommeil. Agacée par mes tergiversations, ma geôlière m’intima de me dépêcher. Debout, la tête contemplant les fissures dans l’enduit sale qui recouvrait le mur, je n’osai bouger. Elles étaient là à épier mes failles, l’œil braqué sur leur ordinateur. D’invisibles fourmis me grignotaient les jambes lorsque la porte s’ouvrit. Sylvia tenait une lance d’arrosage et m’aspergea à grands jets. L’eau glacée vint cribler ma peau de milles morsures et me mit à genoux. Derrière l’étudiante, je devinais Md Camille, baguette électrique à la main, qui surveillait la situation. L’eau pulsait maintenant sur mon torse et se déchainait sur mon sexe. Perclus de douleurs, je restais abasourdi lorsque mes 2 tortionnaires refermèrent la porte. Harassé, je gagnais ma couche pour m’endormir profondément.   Une note d’épices chatouilla mes narines. Un mot, murmuré à mon oreille, m’enjoignait à faire silence. Une caresse sur mon front, une autre sur mes joues. Le contraste était tellement saisissant avec les sévices des derniers jours que j’en eu les larmes aux yeux. J’ouvris les yeux sur le visage de Sylvia qui me sourit avant de venir chercher de ses lèvres les miennes. Douceur de baisers, mon espoir renaissait. J’osai à peine toucher ce corps gracile mais la belle, pleine de tendresse, encercla mon bassin de ses cuisses et plaqua mes mains sur ces fesses nues. A califourchon sur mon corps meurtri, elle me murmura son histoire. Elle aussi avait été recluse. Enfermée dans cette cellule, elle avait connu mes privations et l’enfer que je vivais. Eperdu de reconnaissance, je me plongeai dans le parfum de ses cheveux, pour qu’elle ne puisse voir mon trouble. C’était presque trop beau !  Et sous ce corps tendre et nerveux, et sous les baisers avides de ma nouvelle complice, mon sexe s’érigea. Avec une infinie tendresse, Sylvia joua de ses mains sur mon vit. Puis délicatement, elle m’introduisit en elle. Encore aujourd’hui, mes sens s’affolent lorsque j’évoque ce moment. Communion des sens, affolement des corps jusqu’à l’explosion charnelle et la fusion des âmes. Elle et moi, dans ce monde étrange, avions besoin de nous échapper. Parenthèse paradisiaque dans un monde désenchanté. Après quelques caresses, ma belle partit à pas de loup. Je constatai immédiatement qu’elle n’avait pas fermé le verrou de la lourde porte de chêne. Que faire ? Que faire ? Allongé sur ma paillasse d’infortune, je me répétai sans cesse cette question et restai interdit. Si Md Camille n’était pas au courant, alors, elle n’aurait aucune raison d’activer le collier électrique qui sertissait mes testicules. De plus, Sylvia avait certainement profité de la nuit pour venir me visiter. Les chances que Maitresse dorme étaient donc plus élevées. Et enfin, à quoi croire si ce n’est en l’amour ? Sylvia avait forcément prémédité ce geste. Elle-même subissait, d’une certaine façon, le joug de Camille. D’une main hésitante, j’entrouvris la porte. Derrière, sur la droite, un couloir, une cave à vins et un escalier amenait directement sur la terrasse. Sur la gauche, un escalier se jetait dans la cuisine après avoir franchi une enfilade de pièces abandonnées. J’allais droit au but préférant éviter la cuisine. Montant 4 à 4 l’escalier de pierre, j’ouvris la porte qui menait à la liberté. A ma liberté ! Un soleil éclatant m’obligea instantanément à plisser les yeux tandis qu’une alarme hurlait. Instantanément, je sus que j’avais été trahi. Nous étions en plein jour, probablement un début d’après-midi. Perdu, je me retournai vers la terrasse.  Maitresse, Sylvia et une autre personne encapuchonnée dans une houppelande de cuir m’attendaient, armes de paint ball à la main.  « Que la chasse commence ! » annonça Maitresse en claquant sur le sol son fouet. Tel un lapin dans les phares d’une voiture, il me fallut un moment pour me remettre de ma surprise et prendre mes jambes à mon cou. Chapitre VII Courir ! Fuir le plus vite possible Tenter d’échapper aux 3 Dianes, chasseresses impitoyables, qui décomptaient les quelques secondes d’avance qu’elles daignaient me laisser pour pimenter leur traque. Mes sens décuplés par une bouffée subite d’endorphine, je devins biche, cerf, renard. La nature qui autrefois déployaient ses trésors d’harmonie me dévoilait un visage moins familier. Hostile. Les racines devenaient chausse trappes, les épineux des rasoirs acérés, même l’atmosphère forestière autrefois agréable m’asphyxiait de sa moiteur.  Les premières détonations explosèrent en bulles colorées. L’une d’elles éclaboussa d’un rouge criard le pin derrière lequel je me trouvais tandis que qu’une autre s’écrasa sur un bloc rocheux à proximité. La nature saignait au passage de ces Arthémis en furie. Bandant mes muscles, je sortis de ma cachette précaire et m’élançai dans les profondeurs du bois. Dans quelques mètres, je le savais, j’affronterai un raidillon avant de dévaler l’autre versant. Plus loin, un ruisseau se jeterait quelques kilomètres plus bas dans la mer. Arrivé à la plage, je n’aurai qu’à longer le trait de côte pour retrouver la civilisation. J’étais persuadé que, même si une barrière entravait mon chemin, je n’aurai qu’à la contourner en faisant quelques mètres de brasse. Sourire d’espoir aux lèvres, j’accélérai ma course faisant fi de l’acide lactique qui brulait déjà mes muscles. Une balle frappa mon épaule d’une dégoulinure verte. Je n’eus pas le temps d’anticiper la seconde rafale tant la douleur fut cuisante. Un autre tir venait de me percuter la cuisse me maculant d’un jaune fluo douloureux. Les rires de ces mauvaises fées résonnèrent tapis dans la pénombre. Boitillant, je sautillai d’un arbre à l’autre, essayant au maximum d’éviter les zones non couvertes. Un regard sur mon épaule endolorie me suffit pour comprendre qu’elle avait doublé de volume. A l’impact, ma cuisse ressemblait à un formidable œuf de pigeon. Je compris alors que ces filles n’étaient pas là pour plaisanter ou même passer un moment un peu sadique. Elles étaient fauves, je vivais l’halali et connaitrai la curée. Je distinguai alors deux formes sortant de l’ombre. Ni l’étrange invitée masquée ni Sylvia ne m’avaient repéré. Elles se dirigeaient dans ma direction, se séparant, silencieuses, pour couvrir davantage de terrain. D’ici quelques secondes, une minute si j’étais chanceux, elles seraient sur moi. Tapis dans l’ombre, je vis l’inconnue vêtue de cuir s’arrêter à moins d’un mètre du buisson où j’avais trouvé refuge. Il fallait agir. Vite.  J’hurlais à mort et poussai violement au sol la chasseresse. Elle n’eut pas le temps de se relever que j’envoyer un coup de pied dans son estomac qui émit un bruit mou. L’arme à ma portée, je m’apprêtai à la saisir lorsque des tirs croisés me criblèrent le dos m’obligeant à fuir.  Sans arme, blessé, j’avais perdu mes repères et paniquai. Chaque mouvement m’était désormais douloureux, mes poumons me brulaient à chaque goulée d’air frais, mon cœur allait exploser dans mon ascension désespérée. Enfin, les arbres s’espaçaient, la canopée désormais se clairsemait. Le sommet de la colline n’était plus très loin. Je redoublais d’efforts pour accélérer lorsque mes espoirs furent soudainement brisés. En haut du raidillon, le sommet dominait la garrigue environnante et les pinèdes qui étiraient leurs ombres en cette d’après-midi mourante. Bercées par la brise, des mouettes chassaient derrière un chalut conférant au panorama une touche de mélancolie. J’aurai pu apprécier les prémices de cette liberté prochainement retrouvée si un à pic vertigineux ne me séparait de la combe qui menait à la mer.  Une balle, puis 2 me firent plier le genou. Du vert, du jaune me transformait en une cible vivante. A chaque tir, j’étouffai un cri. Immobile. Boule de souffrance.  Lorsque les shoots cessèrent, je levai la tête. Maitresse Camille sanglée dans un bustier me faisait face. Derrière elle, ses 2 complices me tenaient en joue. A genoux, je levai les mains pour signifier ma reddition mais un coup de botte m’envoya rouler dans les cailloux. « Tu as voulu t’échapper. Tu t’en es pris à Sylvia pour qu’elle te libère de tes liens puis tu as osé t’attaquer à mon invitée. » Lança froidement Camille qui me braquai toujours d’un pistolet. Effrayé, je reculai maladroitement sur le dos jusqu’au sommet de la colline. Maitresse me jeta un regard mauvais puis appuya sur la détente. Une souffrance effroyable me traversa. J’étais une mouche clouée par l’épingle cruelle d’un entomologiste. Mes testicules, devenues rouges écarlates, irradiaient de douleur. Une sève rouge sang gouttais en une flaque poisseuse sur le sol. Je commençai à tourner de l’œil lorsque Camille, moqueuse, me railla. « Elles sont encore là. C’est juste de la peinture »  Sous le choc, je laissais Sylvia et sa complice m’enchainer à un tronc d’arbre en lisière de bosquet. Chapitre VIII Le soleil, boule de feu en fusion, achevait sa course embrasant une dernière fois la méditerranée. Rouge étaient les falaises, rouge était la terre, rouge était mon dos marqué par le fouet. Mon corps se zébrait de boursouflures profondes à chaque claquement de fouet. Je tremblai autant sous l’effet de la douleur que de la peur qui peu à peu me gagnait. Parfois, ma correction s’arrêtait. Un rubis s’allumait dans la presque nuit et dansait sur les lèvres de Camille et de sa complice. L’odeur d’un tabac familier agaçait mes narines. J’avais lâché le cowboy au paquet rouge et blanc lorsque j’avais connu Chloé qui elle avait repris. Nous n’avions jamais été vraiment en phase. Je rêvais romantisme, elle, directe, allait droit au but.  Je fréquentais les étoilés au Michelin, elle, accrochait les étoiles sur les podiums en ski ou en course à pied. Je pensai oui, elle disait non. Je disais eau, elle était feu. Le moment de répit fut de courte durée. Sylvia parcourait mon dos de ses griffes jouant sur le sillon de mes plaies vives, s’étonnant presque du dessin étrange et sanglant qui labourait mon dos. Elle se plaqua à moi comme pour s’imprégner de mon sang. Je pouvais sentir son ronronnement panthère dans mon cou qu’elle embrassait doucement. Naturellement sa main droite s’enroula sur mon sexe tandis que la gauche caressait mes testicules. Avec une infinie tendresse, elle pressa, massa et cajola mon membre qui de nouveau, s’érigea. L’étudiante accompagna ses jeux de va-et-vient langoureux de mouvements du bas ventre. Je la devinais pâle sous la lune naissante, radieuse Sylphide d’albâtre au corps barbouillé de mon sang. Image du sexe et du Chao. Mon sexe se durcit, j’haletai de plaisir au bord de la jouissance lorsque la jeune fille s’arrêta. Un gant de cuir vint fouiller mon intimité sans douceur. Ma rondelle dilatée n’offrit qu’une faible résistance lorsque Md Camille me pénétra avec un gode ceinture de bonne taille. Ses mains guidèrent mes hanches pour naturellement me cambrer. Le sexe de latex entrait et sortait profondément en moi. Les mouvements lents amplifiaient la sensation d’être comblé par ce pieux de chair en même temps que celle d’être une bonne petite pute. Lorsque Maîtresse enfonça le gode jusqu’à la garde je poussai un cri de douleur vite bâillonné par son gant. Une fois bien profond, elle joua longuement de mon humiliation et de ma douleur en alternant les longs coups de butoir, les mouvements circulaires et les pénétrations rapides. Le rythme de notre danse s’amplifia de frénétique, il devint démoniaque. Camille emportée par sa transe poussait maintenant des cris fauves que j’accompagnais de mes râles. Les autres, fascinées par le spectacle, avaient lâché leurs appareils photos, conscientes d’assister à un ballet mystique entre Artémis et sa proie. Lorsque le rite prit fin, j’avais été sévèrement sodomisé. Mon œillet, béant, suintait de gel d’eau comme une ultime souillure. Sans ménagement, je fus sanglé sur une sorte pierre plate que je n’avais pas remarqué à quelques mètres de là. La lune pleine éclairait la scène de ses rayons d’opale dévoilant mon corps martyrisé par ses 3 prédatrices qui maintenant me toisaient. Qu’elles étaient belles et redoutables !  Md Camille, toute de cuir vêtu portait à la taille cet impitoyable phallus noir et nervuré. Être androgyne, elle devenait monstre mythologique, presque minotaure. A ses côtés, ornée d’un simple collier d’argent, Sylvia offrait son corps frêle et pervers à la nuit, ses fines lèvres dessinant d’invisibles prière à un dieu qu’on devinait antique. La troisième me contemplait impassible derrière son loup de cuir. Elle retira sa houppelande pour dévoiler un corps sublime presque sauvage. C’est à ce moment-précis que Md Camille me banda les yeux. « Tu vas gouter nos culs et reconnaitre nos saveurs » « Tu ne dois pas échouer… »  Je jouais sur mes sangles pour me débattre sur cet autel impie sans que cela puisse changer le cour de mon destin. Une paire de fesse vint étouffer mes cris et mes protestations. Ma survie dépendait de mes sens. J’inspirais dans ces replis pour m’imprégner des odeurs. Odeur de menthe, fraicheur d’une rivière un début de printemps. Je jouais de ma langue pour m’imprégner davantage. Musc, bois vert, sève. Etouffé par ma tortionnaire, j’articulai avec peine et pourtant plaisir « Sylvia »  La jeune fille se retira, une caresse d’approbation gratifiant mon corps avant qu’un autre séant vienne se poser et m’envahir de ses odeurs. Santal, ambre et benjoin se mêlaient à des épices plus salines. Je recherchais mon souffle assailli par ses saveurs. Ce bouquet…Je le connaissais. La peur et la honte m’envahirent. L’air commençait sérieusement à me manquer dans cette caverne de chair et de volupté. Il fallait une réponse, aussi humiliante puisse-t-elle paraitre. « Chloé » fini je par lâcher  Les fesses se soulevèrent et rapidement mon masque fut retiré. La lune haute éclairait le visage de ma compagne. Un regard sadique que je ne lui connaissais pas illumina la nuit. Grimpant sur l’autel, elle me chevaucha avec passion et tendresse puis à l’acmé du désir avec fougue et sauvagerie. Nos corps s’emmêlèrent sous les yeux de Sylvia et Camille qui, emporté par l’instant, s’embrassèrent. Les Dieux furent les uniques complices de cette nuit blanche qui conditionne encore actuellement ma vie. Aujourd’hui, Chloé a fait de moi sa chose. J’ai accepté le rôle ou plutôt les rôles qu’elle me destinait. Soumis, esclave, homme à tout faire, confident et parfois amant, je vis la plupart du temps en chasteté complète. Nos nuits sont folles et nos ardents. Je vois défiler les amants de ma Déesse et suis parfois contraint de participer à leurs frasques. Sans cesse, j’explore le sadisme de Chloé qui semble infini. A l’approche des grandes vacances, un zest d’excitation et d’appréhension me gagnent. Nous partirons pour le sud de la France, dans ce mas isolé, retrouver Md Camille et Sylvia pour de nouvelles perversités
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Par : le 16/08/24
Le fétichisme, cette attirance parfois irrationnelle pour un objet spécifique, a longtemps fasciné et intrigué tant les pratiquants que les chercheurs. Plus qu'une simple curiosité, le fétichisme nous interroge sur la nature même du désir humain. Alors que les normes sexuelles sont de manière générale clairement définies, le fétichisme se présente de prime abord comme une déviation par rapport à ce que l'on pourrait considérer comme "normal" (au risque de choquer ;-)), un phénomène qui semble défier la logique des relations sexuelles traditionnelles. Pourtant, il est au cœur de nombreuses réflexions psychanalytiques, notamment celles de Sigmund Freud, qui en a fait l'un des axes essentiels de sa compréhension de la sexualité humaine. Freud, en pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé très tôt aux perversions sexuelles, dont le fétichisme. À cette époque où les sujets de la sexualité étaient encore largement tabous, Freud n'a pas hésité à explorer ce que beaucoup considéraient comme des comportements aberrants, dans le but de mieux comprendre les fondements profonds du psychisme humain. Pour lui, le fétichisme ne se limitait pas à une curiosité ou une aberration, mais s'avérait un élément essentiel pour décrypter la complexité de la sexualité humaine. Dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", Freud propose une vision somme toute révolutionnaire du désir, où le fétichisme est présenté non pas comme une simple anomalie, mais comme une manifestation des pulsions sexuelles sous une forme particulière. Ce que l'on peut trouver fascinant dans l'approche freudienne, c'est la manière dont le psychanaliste lie le fétichisme à des concepts fondamentaux comme les pulsions partielles et le complexe de castration. Pour Freud, l'objet fétichisé n'est pas choisi au hasard ; il est le substitut d'un manque, souvent lié à l'angoisse de la castration. Cette théorie, complexe et parfois controversée, a ouvert la voie à de nombreuses réflexions sur la manière dont nous comprenons et vivons notre sexualité.   I. Le cadre théorique freudien du fétichisme Le cadre théorique freudien du fétichisme repose sur une série d'observations et de concepts qui ont profondément marqué la compréhension de la sexualité humaine. Freud, en tant que pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé au fétichisme dans le cadre plus large de son exploration des perversions sexuelles. Pour lui, ces déviations du comportement sexuel, loin d'être des anomalies marginales, constituaient des fenêtres ouvertes sur les mécanismes sous-jacents du désir humain. Le fétichisme, en particulier, est devenu un point focal dans ses travaux, car il révélait la nature complexe et souvent paradoxale des pulsions sexuelles. Freud a abordé le fétichisme dans ses écrits sur la théorie de la sexualité, notamment dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", où il propose une analyse des pulsions partielles. Selon lui, la sexualité humaine est fondamentalement fragmentée, constituée de différentes pulsions qui ne s'alignent pas nécessairement sur l'objet sexuel traditionnel ou sur la procréation. Le fétichisme, dans cette perspective, émerge lorsque l'une de ces pulsions partielles se fixe sur un objet spécifique, qui devient alors le centre du désir sexuel. Cet objet, souvent inanimé ou non sexuel en soi, prend une importance démesurée, détournant le désir de l'objet sexuel conventionnel. L'une des idées centrales de Freud concernant le fétichisme est son lien avec le complexe de castration. Freud suggère que le fétiche est souvent un substitut du phallus, plus précisément du phallus maternel fantasmé. Dans cette perspective, le fétichisme est une réponse psychique à l'angoisse de la castration, qui est, selon Freud, un traumatisme fondamental dans le développement psychosexuel. Le fétiche, qu'il soit un objet spécifique comme une chaussure ou une partie du corps comme le pied, devient alors un moyen de nier l'absence du phallus chez la mère. Cette dénégation permet au sujet fétichiste de maintenir une illusion qui protège son psychisme de l'angoisse castrationnelle. Freud va encore plus loin en établissant une distinction importante entre le fétichisme en tant que perversion et les autres formes de comportements sexuels déviants. Il souligne que, dans le fétichisme, il ne s'agit pas simplement d'une simple déviation du désir, mais d'une structure psychique complexe où le fétiche joue un rôle central dans le maintien de l'équilibre psychique du sujet. En d'autres termes, le fétiche devient un support indispensable pour le sujet, lui permettant de naviguer entre la réalité du manque et le fantasme de complétude. Cette complexité fait du fétichisme un cas d'étude privilégié pour Freud, car elle illustre comment les perversions sexuelles peuvent révéler des aspects fondamentaux de la psyché humaine. Cependant, Freud ne s'est pas contenté de décrire le fétichisme comme une simple manifestation des pulsions sexuelles. Il a également cherché à comprendre en quoi cette perversion diffère des autres, notamment de la névrose. Pour lui, la différence réside dans le rapport du sujet à son fétiche et dans la manière dont celui-ci est intégré dans la dynamique du désir. Contrairement à la névrose, où le conflit psychique se manifeste souvent sous forme de symptômes qui perturbent la vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de stabiliser son désir en canalisant ses pulsions vers un objet spécifique. Ce faisant, le fétichiste parvient à maintenir une certaine cohérence dans son rapport au monde, malgré le caractère apparemment anormal de son désir. Freud reconnaît également les limites de sa propre théorie. Dans ses écrits postérieurs, notamment dans ses réflexions sur la structure psychique, il réévalue certaines de ses idées initiales sur le fétichisme. Il admet que la simple fixation sur un objet ne suffit pas à expliquer toute la complexité de cette perversion, et il explore d'autres dimensions, notamment l'importance du fantasme et du symbolisme dans le fétichisme. Ces réflexions montrent que Freud voyait le fétichisme non pas comme une aberration isolée, mais comme un phénomène riche en significations, ancré dans les profondeurs de la psyché humaine. Le cadre théorique freudien du fétichisme offre ainsi une perspective unique sur la sexualité humaine, en mettant en lumière les mécanismes inconscients qui sous-tendent le désir. Le fétichisme, loin d'être une simple curiosité clinique, devient sous la plume de Freud un miroir des conflits et des tensions qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction sexuelle. Par cette approche, Freud nous invite à repenser les notions de normalité et de déviance, en reconnaissant que la sexualité humaine est intrinsèquement complexe et souvent paradoxale. II. Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud révèlent une approche profondément analytique et nuancée de cette perversion sexuelle. Freud, en tant que clinicien, s'est toujours attaché à comprendre non seulement les manifestations externes des comportements déviants, mais aussi les dynamiques psychiques sous-jacentes qui les motivent. Dans le cas du fétichisme, ses études cliniques ont permis de mettre en lumière des mécanismes psychologiques complexes, qui vont bien au-delà de la simple fixation sur un objet. Ces analyses cliniques sont essentielles pour saisir l'ampleur de la réflexion freudienne sur la sexualité et la perversion. Freud a observé, à travers plusieurs études de cas, que le fétichisme se manifeste souvent dès l'enfance, à un moment où le sujet est confronté à des angoisses primordiales, notamment celle liée à la castration. Ces angoisses, lorsqu'elles sont insupportables pour l'enfant, trouvent une résolution partielle dans la création d'un fétiche, un objet qui sert de substitut au phallus manquant. Freud a documenté des cas où des hommes développaient une fixation intense sur des objets spécifiques comme des chaussures, des sous-vêtements, ou encore des parties du corps comme les pieds. Pour ces individus, le fétiche devient indispensable à leur excitation sexuelle, à tel point qu'il peut parfois complètement remplacer l'intérêt pour le partenaire sexuel en tant que tel. Ces observations cliniques montrent que le fétiche n'est pas simplement un caprice ou une fantaisie, mais un élément central dans l'économie psychique du sujet. Dans son analyse des cas cliniques, Freud souligne que le fétichiste entretient une relation ambivalente avec son fétiche. D'une part, l'objet fétichisé est source de plaisir et de satisfaction sexuelle ; d'autre part, il représente également une tentative de résoudre une angoisse profonde, souvent liée au complexe de castration. Cette ambivalence se traduit par une oscillation entre l'attirance pour le fétiche et la reconnaissance, parfois inconsciente, de son caractère artificiel ou inadapté. Ce conflit interne est souvent à l'origine de comportements obsessionnels chez le fétichiste, qui cherche à répéter compulsivement des scénarios impliquant son fétiche pour maintenir l'équilibre de son psychisme. Freud a également mis en évidence que, dans certains cas, le fétiche peut jouer un rôle protecteur. Il protège le sujet de la confrontation directe avec une réalité psychique ou sexuelle qu'il trouve intolérable. En ce sens, le fétichisme peut être vu comme une forme de compromis psychique, une solution qui permet au sujet de continuer à fonctionner sans être submergé par l'angoisse. Cependant, ce compromis a un coût, car il enferme le sujet dans une forme de répétition où le plaisir est toujours lié à un objet extérieur, au détriment d'une relation plus complète et épanouie avec un partenaire sexuel. Les distinctions que Freud fait entre le fétichisme et d'autres formes de perversions ou de troubles psychiques sont également éclairantes. Contrairement à la névrose, où le sujet est souvent tourmenté par des symptômes qui interfèrent avec sa vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de canaliser ses pulsions de manière plus stable, bien que cela puisse limiter la spontanéité et la diversité de son désir. Dans la clinique freudienne, cette différence est cruciale car elle montre que le fétichisme, bien qu'ancré dans une dynamique de déviation sexuelle, peut offrir une forme de stabilité psychique que les névrosés n'ont pas. Cette stabilité, toutefois, est précaire, car elle repose sur un attachement rigide à un objet spécifique, ce qui limite les possibilités d'évolution ou d'adaptation du désir. Les critiques et révisions que Freud a apportées à sa propre théorie montrent une prise de conscience des limites de son approche initiale. Il reconnaît que le fétichisme, comme d'autres perversions, ne peut pas être pleinement compris en se limitant à une simple description des symptômes ou à une analyse des pulsions. Le fétichisme implique une complexité symbolique qui touche aux dimensions les plus profondes de l'identité sexuelle et du rapport à l'autre. Les objets fétichisés ne sont pas seulement des substituts du phallus ou des moyens de contourner l'angoisse ; ils sont aussi investis d'une signification qui dépasse leur fonction immédiate. Pour Freud, cette signification est souvent liée à des fantasmes archaïques et à des conflits psychiques non résolus, qui se rejouent dans le cadre du fétichisme. C'est ainsi que l'exploration clinique du fétichisme chez Freud nous offre un aperçu précieux des mécanismes psychiques qui sous-tendent cette perversion : le fétichisme, loin d'être un simple caprice ou une excentricité, est révélé comme une structure psychique complexe où se jouent des enjeux profonds liés à l'identité, au désir et à l'angoisse. Pour Freud, comprendre ces dimensions cliniques est essentiel pour saisir la nature du fétichisme, non seulement en tant que phénomène sexuel, mais aussi en tant que miroir des dynamiques inconscientes qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction et de sens. Cette compréhension clinique permet également de situer le fétichisme dans un cadre plus large de la psychanalyse, où les frontières entre normalité et pathologie sont sans cesse redéfinies par les complexités du désir humain. III. Impact et héritage de la théorie freudienne sur le fétichisme L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme a été immense, tant dans le domaine de la psychanalyse que dans la culture et la société en général. Freud a posé les bases d'une compréhension du fétichisme qui a perduré bien au-delà de son époque, influençant non seulement les théories psychanalytiques ultérieures, mais aussi la manière dont le fétichisme est perçu et interprété dans le discours public. La conceptualisation freudienne du fétichisme, en le reliant à des notions fondamentales telles que le complexe de castration et les pulsions partielles, a offert un cadre théorique qui a permis de considérer cette perversion non pas comme une simple curiosité clinique, mais comme un phénomène central pour comprendre la sexualité humaine dans toute sa complexité. L'une des principales contributions de Freud a été de normaliser, dans un certain sens, le fétichisme en le plaçant dans le continuum de la sexualité humaine. En le décrivant comme une manifestation des pulsions partielles, Freud a montré que le fétichisme n'était pas une déviation si éloignée des comportements sexuels dits normaux, mais plutôt une variation dans l'expression de ces pulsions. Cette idée a permis de réduire quelque peu la stigmatisation associée au fétichisme, en le considérant comme une partie intégrante de la diversité sexuelle humaine. Cependant, Freud a également maintenu que le fétichisme, en tant que structure psychique, représentait une forme de déviation, notamment en raison de son lien avec l'angoisse de castration et la nécessité de trouver des substituts au phallus manquant. Ce double regard, à la fois normalisant et pathologisant, a laissé une empreinte durable sur la manière dont le fétichisme est compris et traité. L'influence de Freud s'est également étendue au-delà du domaine clinique, touchant la culture populaire, l'art, et même la législation. Dans la culture populaire, les idées freudiennes ont souvent été vulgarisées, parfois simplifiées à l'extrême, mais elles ont contribué à une prise de conscience plus large des dynamiques psychologiques sous-jacentes aux comportements sexuels. Le fétichisme, en particulier, est devenu un motif récurrent dans la littérature, le cinéma, et les arts visuels, souvent représenté comme une manifestation d'un désir caché ou d'une perversion fascinante. Ces représentations ont été fortement influencées par la conceptualisation freudienne, même si elles ont parfois pris des libertés avec la complexité de ses théories. Freud a, en quelque sorte, contribué à façonner l'imaginaire collectif autour du fétichisme, le transformant en un symbole de la lutte entre l'inconscient et les normes sociales. Dans le domaine de la psychanalyse, les théories freudiennes sur le fétichisme ont été à la fois adoptées et critiquées par ses successeurs. Des figures majeures comme Jacques Lacan ont revisité et réinterprété les concepts freudiens, apportant de nouvelles perspectives sur le fétichisme. Lacan, par exemple, a introduit le concept de l'objet "petit a", qui renvoie à l'objet cause du désir, une notion qui enrichit la compréhension du fétiche en tant que représentant symbolique du manque. Lacan a également approfondi la question du symbolisme phallique dans le fétichisme, en insistant sur l'importance du langage et des structures symboliques dans la formation du désir. Ces développements théoriques ont permis de compléter la vision freudienne, tout en ouvrant de nouvelles voies pour comprendre les mécanismes du fétichisme dans une perspective plus large et plus symbolique. Cependant, la théorie freudienne du fétichisme n'a pas été à l'abri des critiques. Certains théoriciens ont reproché à Freud d'avoir pathologisé le fétichisme, en l'associant trop étroitement à l'angoisse de castration et à des structures psychiques rigides. Ils ont souligné que cette approche pouvait contribuer à la stigmatisation des personnes fétichistes, en les enfermant dans un cadre théorique qui ne prenait pas toujours en compte la diversité des expériences et des expressions du fétichisme. D'autres critiques ont porté sur la tendance de Freud à universaliser ses théories, sans toujours tenir compte des différences culturelles ou individuelles dans la manière dont le fétichisme se manifeste. Ces critiques ont conduit à des révisions et à des approches plus nuancées dans le traitement du fétichisme, intégrant des perspectives plus modernes sur la sexualité et les identités de genre. En dépit de ces critiques, l'héritage de Freud reste indéniablement puissant. Sa théorie du fétichisme continue d'influencer les pratiques cliniques, notamment dans le cadre des thérapies psychanalytiques, où l'exploration des fétiches peut offrir un accès privilégié aux dynamiques inconscientes du patient. De plus, les idées freudiennes ont également trouvé des échos dans les approches contemporaines de la sexualité, qui cherchent à comprendre les comportements fétichistes non pas seulement comme des anomalies, mais comme des expressions légitimes de la diversité du désir humain. Les thérapies modernes, en particulier celles qui se concentrent sur l'acceptation de soi et l'intégration des différentes dimensions de la sexualité, doivent beaucoup aux fondations posées par Freud. L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme ne se limite donc pas à la psychanalyse ; il s'étend à la manière dont la société perçoit et traite les comportements sexuels non normatifs. Le fétichisme, autrefois considéré comme une perversion honteuse, est de plus en plus reconnu comme une forme de désir parmi d'autres, une reconnaissance qui doit beaucoup à l'héritage freudien. Cependant, cette reconnaissance est ambivalente, oscillant entre l'acceptation et la pathologisation, un reflet de la tension intrinsèque dans la théorie freudienne elle-même. La réflexion sur le fétichisme que Freud a initiée demeure un cadre incontournable pour toute tentative de comprendre les profondeurs du désir humain, un désir qui, malgré ses manifestations parfois déroutantes, reste fondamentalement ancré dans la quête de sens et de satisfaction.  
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Par : le 15/08/24
Un dimanche, rien que tous les deux. On se le dit souvent, on aimerait bien, voire on adorerai. Un dimanche passé sous la couette à assouvir nos moindres désirs, tes désirs, sans la moindre contrainte. Exit ton travail. Exit mon besoin maladif que « tout soit fait ». Exit le petit toutou. Exit la chatte capricieuse aux airs de princesse. Juste toi, juste moi, juste nous. Ou plutôt : « Juste Toi, juste moi, juste N/nous. » Avec notre audacieux projet, un mois déjà que nous sommes de nouveaux écartelés chacun à un bout de la France. Pour un mois encore, maximum. J’y crois, parce que c’est T/toi, parce que c’est N/nous. L’amour rends fou. Alors pour patienter, ce dimanche qu’on veillera à s’offrir bientôt dans notre nouveau foyer, je te propose de te le fantasmer et de te le conter. Je sais que tu convoites mon cul avec une ardeur inégalée. Tu ne cesses de me le dire. Et j’ai plaisir à entrer en résonnance avec ton désir dans l’attente de te l’offrir. Alors pour ce dimanche, il serait tout à Toi. Mon cul, tu as des vues dessus. Des « objectifs » aussi. Qui n’ont pas encore été atteints. Je t’imagine te réveiller le matin et revendiquer ton droit de propriété comme une envie sortie de nulle part. « Aujourd’hui, ton cul sera à moi, et j’ai décidé que tu seras fistée. » Cette annonce me plongerait dans un tourbillon de pensées et d’émotions qu’il me serait difficile de démêler : l’appréhension de ce geste impressionnant dans mon imaginaire, celle de ne pas y arriver, de me faire mal. Mais aussi la profonde excitation de l’idée d’une expérience réussie, et celle de me sentir t’appartenir rien qu’à ces mots. Je pense que nos tentatives précédentes ont manqué de patience et de préparation. Je n’étais pas tout à fait sereine, notamment dans la position qui m’avait été imposée. Nous en discuterions, et je te ferais part d’une proposition de position dans laquelle je me sais plus capable de me relâcher. Mais ici nous sommes dans mon fantasme, donc tout se veut parfait aux yeux de celui qui rêve. Après avoir trempé ma chatte à te donner du plaisir de bon matin avec ma gueule de petite chienne lubrique et amoureuse de son Dhom, tu utiliserais ma mouille pour introduire un doigt dans mon anus. Un seul d’abord, avec lequel tu jouerais longuement, jusqu’à sentir que mes muscles se détendent suffisamment et que je disparaisse peu à peu dans ma bulle de soumission pour en introduire un deuxième avec aisance. Je grognerai, je gémirais, car je ne sais pas être prise en silence. Des sons animaux comme des offrandes et un bassin gourmand qui ondulerait pour réclamer à prendre davantage. Mais tu ne me donnerais pas plus que deux doigts. Après m’avoir bien excitée, tu remplacerai tes doigts par le petit rosebud, lui aussi lubrifié à ma mouille qui n’aurait eu de cesse de s’épancher le long de mes cuisses. Une claque sonore sur les fesses et tu m’aurais renvoyée vers mes tâches ménagères, le joli souvenir bien calé entre les fesses. Il me faudrait quelques instants pour reprendre mes esprits et me relever. Tu m’interdirais de m’habiller, de me nettoyer la chatte dégoulinante et de me tenir debout devant toi. Je devrais toujours me tenir à quatre pattes si je me trouvais dans ton champ de vision. Après quoi, tu irais te reposer dans « ta grotte ». Je m’attèlerais à faire le linge et la cuisine, sans cesse rappelée à ma finalité par les sensations envahissantes du plug à chaque mouvement. Une fois le repas préparé, je mettrai la table, t’appellerai, et t’attendrait à quatre pattes au bas de l’escalier. Il me faudrait attendre ta permission pour m’assoir et pour manger. Après le repas, tu choisirais un film à regarder ensemble, quelque chose qui te plaise à toi et qui ai tendance à plutôt m’ennuyer afin que je ne sois pas trop distraite. Tu t’installerais sur le canapé et tu me ferais installer sur une couverture à tes pieds. Je serais tentée de laisser reposer ma tête sur tes cuisses et j’aime l’idée de ne pas savoir si tu l’autoriserais ou non. A la fin du film, tu me basculerais sur tes genoux, me retirerai le plug et me prendrait à nouveau avec deux doigts, dans l’objectif de rapidement passer à trois. Dès que l’intromission serait possible, tu écarterai mon cul de ce troisième doigt et recommencerai à me dilater patiemment. Ayant déjà eu des orgasmes multiples sur ce type de stimulations, je t’imagine avoir envie de reproduire l’exploit et être prêt à prendre le temps pour cela. Quand tu te lasserai de mes gémissements et de mes cris, tu remplacerais tes doigts par l’autre plug, au diamètre plus important. Une claque sur les fesses, mais cette fois, tu ne me renverrais pas vaquer à mes occupations. Nous jouerions à un jeu de société sur lequel nous aimons passer quelques heures, surtout l’été ! La règle serait la suivante : si je gagnais, tu me prendrais par la chatte, le plug encore en place, et je serais autorisée à jouir sous tes coups de reins si cela m’étais possible. Je devrais ensuite garder le plug pour la nuit. Si je perdais, tu me retirerai le plug pour le remplacer par ta main, au grand complet. Nous savons tous les deux que je ne gagne pas souvent à ce jeu, surtout lorsque tout est permis pour me déconcentrer… Sourire.
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Par : le 15/08/24
« Celui qui se connaît, se maîtrise. Celui qui se maîtrise, voyage. » — Lao Tseu Dans le sanctuaire de ta souveraineté, une transformation profonde commence. Avec une rigueur sans indulgence, tu façonnes ma nature récalcitrante et mon désir insatiable de contrôle. Chaque coup de ceinture, parfaitement synchronisé avec le rythme de ma respiration, devient une leçon de discipline. Ta détermination inflexible me ramène toujours à l’ordre, faisant résonner la profondeur de chaque impact. Je deviens ton symbole de dévotion, un reflet de ta volonté. Tu connais cette perversion qui sommeille en moi, prête à se libérer. Tu me pousses à mes limites, cherchant à réveiller cette facette de moi-même. Tu me veux chienne jusqu'au bout des pattes. Tu m’imposes des rituels de consommation d’eau réguliers, et la clarté de mon hydratation devient un signe manifeste de ton pouvoir. Tu surveilles chaque détail, faisant de moi ta priorité. Je réponds à toutes tes attentes, explorant les profondeurs de ma propre nature. Un festin de désirs inexplorés se déploie devant moi. Mes besoins nouvellement découverts se transforment en un buffet de perversions exquises, sur lequel je m’offre sans réserve. Mon nectar doré devient d’une blancheur virginale. Tes ordres quotidiens se métamorphosent en excitations, chaque épreuve filmée t'est transmise, redoutée et désirée. Tandis que tu annonces la souffrance, je me concentre uniquement sur le plaisir intense que tu m’offres, Tu es mon buffet. Au fil des jours, tu deviens le prédateur, rôdant autour de moi avec une sauvagerie calculée. Je découvre en moi des instincts primitifs, une partie de moi se soumet avec une intensité brute. Ta caverne devient mon refuge, celle où je me vautre pleinement consciente. La marque de tes crocs sur ma peau témoigne de mon abandon total, révélant une liberté féroce. Ma résistance est mise à l’épreuve. Ma robe, étreignant ma chair, et ma vessie pleine sont des défis imposés que je dois affronter. Je brise mes chaînes invisibles, me détachant de toutes pensées, et je me laisse aller à ton appel irrésistible. Attachée, je deviens une œuvre en attente, mon corps tendu, sur lequel tu peins mon appartenance. Les coups de ceinture se succèdent, chaque impact affirmant ton pouvoir et me transportant au-delà de moi-même. Je deviens ta chienne, portant ton collier avec fierté. Lorsque je suis agenouillée, je ressens la force de ta possession. Ton sexe, profondément enfoncé dans ma bouche, est l’expression ultime de ton contrôle. La manière dont tu poses fermement ta main sur ma nuque, me poussant toujours plus, et dépose ma tête sur le fauteuil est un acte profond de domination. Mon corps se fond dans l’essence chaude que tu fais couler sur ma peau. Tu me souhaites humiliée, et je ne ressens que du plaisir. Tu me traînes, me salies dans ce fluide vital, le tien. Tu m’offres ma première douche, sa couleur éclatante brille sur ma peau. Tu ne peux plus te retenir, et tu me prends sauvagement jusqu'à ta jouissance. La tension est palpable, une intensité rare et précieuse nourrit un désir impérieux, alimenté par ton sadisme. Mon masochisme nouvellement découvert est comblé. Face à toi, je ne peux plus reculer et deviens la chienne que tu attendais. Cet essence chaude qui sort de moi me procure un soulagement et un plaisir d’une telle intensité. Tu te perds dans mon regard et t'approches très vite pour en saisir les dernières gouttes, ta bouche collée contre mon sexe. Tu me fais jouir si fort que je m’écroule contre toi. Finalement, mon cœur bat la chamade, mon regard hagard t’informe que je vais m’écrouler. Les larmes coulent, et je ne suis plus en mesure de me contrôler. Je tremble sous l’effet de ma libération, de cette intensité, et de ton pouvoir. Dans l’étreinte de tes bras tendres, je trouve la chaleur de ton affection. Tes mots chuchotés m’aident à revenir dans cet espace temps. Mon âme se souvient de ce qu'elle a oublié, et je réalise que je n’ai plus de commencement dans le temps, ni limite dans l’espace. LifeisLife
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Par : le 14/08/24
Nous revoilà dans une combinaison sombre qui va me revaloir pas mal de réaction négative. Que pourrait bien donner la combinaison de la discipline et du sadisme? Une discipline pour faire souffrir, une discipline pour détruire ou déshumaniser, ou encore, j'aime à le penser, une discipline pour mener à un extase intense. Ici, on va avoir des choses encore une fois très présente dans les société archaïque : humiliation systématique dans les prisons, traitement de destructions de l'égo par les moeurs sociales d'une personne de status supérieur sur une personne de statut inférieur, harcèlement morale sur le lieu de travail ou a l'école. Et des jeux de chaud / froid pour le dire simplement ou la discipline est utilisé pour créer un méga contraste de sensation. I- Harcèlement contre l'égo (morale) Tous le monde connais le mot, mais la définition reste peu rigoureuse dans son application. Beaucoup l'utilise pour se placer en victime afin d'agresser une autre personne et d'autres la néglige quand elle est bien là. C'est tout simplement des actions répétées de façon régulière sur une période importante affin de détruire l'égo d'une personne. Pourquoi est ce que c'est si présent? Parce que c'est très efficace pour former de vrais esclaves dévoués ou des faire-valoir. Une personne sans égo, c'est une personne dévoué qui ne se mettra pas en avant. Je suis sure que tout le monde a déjà ressenti ce petit frisson jouissif après avoir réussi à humilier une personne avec un fort égo. Que tous le monde se sent plus ou moins flatté une fois entouré de personne qui se sentent inférieurs et qui sont au petit soin. Le harcèlement fonctionne mieux si il est doux et progressif car il ne lève pas tout de suite les défenses de la victimes. L'idée ça va être ici aussi de la fatiguer, mais pas pour en prendre le contrôle comme dans le cadre d'une discipline dominante, mais vraiment dans le bute de la détruire pour jouir de sa souffrance. Pour avoir de bon résultat, la victime dois être isolé, le sadique qui s'adonne à cette discipline sombre est généralement une personne qui à le contrôle de l'environnement sociale de sa victime. Il peut être le directeur d'une prison, le chef d'une équipe en entreprise ou un étudiant populaire dans une classe. Petit a petit, à force d'être systématiquement descendue par des remarques humiliantes et attaques personnelles avec ou sans fondement, souvent entouré de spectateurs complices, ou carrément être humilié physiquement, et ce, sans jamais pouvoir vraiment croiser de personnes bienveillantes, la personne cesse de s'aimer elle-même, car elle rationalise ce qui lui arrive pour le supporter. Notons que les suicides peuvent arriver dans ces cas là et que certaines personnes sont capable de transformer leur souffrance en haine ce qui peut les rendre très puissantes et très dangereuses. II- La destruction pure et simple Parfois, la discipline a été utilisé pour détruire carrément, comme dans les camps de concentrations où on faisait travailler les gens jusqu'à leur mort, où d'autres pratique tel que faire creuser un fosse à des foule avant de les exécuter dedans ...etc, bien entendue, tout ceci tiens du sadisme et de la discipline à moins qu'il n'existe pas de moyen plus pratique d'arriver à ces fins. III- Pervers narcissique ou phénomène d'entretiens sociale par le sadismes? La stigmatisation sociale Les gens plus riches, plus prestigieux ou qui se sentent simplement supérieur socialement ressentent souvent le besoin de le rappeler aux personnes qu'ils considèrent inférieurs. Ils vont naturellement procéder à des agressions sur eux, ce qui va leur donner une certaine jouissance flatteuse. Dans certaines sociétés, voir dans toutes, cela ce traduit par des règles inégalitaires. Le membre vip qui passe devant tous le monde à la queue avec son petit sourire satisfait pendant que les autres doivent le regarder sans avoir le droit de protester. Le patron de bar qui dis d'emblée à un noir que son restaurant n'accepte pas les "singes". L'enseignant qui exige le silence à ses élève pendant un examen puis commence a discuter a voie haute avec un autre enseignant pendant ce même examen (signifiant que les règles ne s'appliquent que pour les élèves). Le musulman dans un pays islamique qui va tourner brutalement la main d'un chrétien pour vérifier si il est marqué quand il lui dit bonjour ... etc. Certaines règles et pratiques sociale sont là pour qu'il y ai un genre de respect du système lui même par la discipline, mais il n'est pas rare qu'aux milieu de ces règles d'autres y soit par pure sadisme pour en flatter les propriétaires. C'est un défie de civilisation de ne pas avoir de pratique sadique dans ses uses et coutumes. IV- La jouissance par le chaud froid Notons qu'il y a des formes de discipline sadique plus tourné vers la jouissance sexuel. On peut par exemple imposer à une autre personne la chasteté pendant une longue période affin de la faire jouir plus fort au moment du sex plus tard. Ou lui imposé des rituels sexuels répétés affin de la maintenir excité sur de longue périodes. On peu même détruire son égo et sa dignité ponctuellement dans le seule bute de la défaire de sa pudeur affin de la faire jouir comme un animale totalement débridé. Toutes ces pratiques de disciplines donne un vrais plaisir sadique, on ressent la vulnérabilité de la personne à l'orgasme, elle supplie, on prend son temps, on en joue, on la mène à la folie avant de finalement la laisser jouir. C'est pour moi un sadisme plus lumineux, plus joueur qui nous montre que le sadisme peut aussi s'exprimer de façon constructive et ludique.
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Par : le 13/08/24
Juste un petit mot…   Il m’arrive de parcourir les témoignages et les récits laissés sur le mur et certains sont magnifiques. Des mots doux, des maux durs, des confessions …   Pour moi le Bdsm, que l’on nommait pas ainsi lorsque j’ai connu ce monde, est défini par un Signe très proche de celui du Yin et du Yang. Peu importe, qui dans le couple est Yin ou Yang, l’essentiel est dans cette complémentarité. Le cérébral est le véritable moteur de cette osmose. Et offrir son corps et son âme est le plus beau cadeau et l’autre doit en être digne. Juste un doux souvenir de l’initiation d’une jeune soumise. Un jour je lui ai demandé de me dire qu’elle serait pour elle la punition la plus dure que je pourrais lui infliger. Sa réponse a été : « m’abandonner seule dans un coin et faire comme si je n’existait plus. » A méditer.    
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Par : le 12/08/24
Mary suit la progression des troupes d'élite du général en chef Syrskyi sur ses écrans. 4 satellites américains suivent cela avec une précision phénoménale. Une intelligence artificielle analyse toutes les images,  toutes les conversations, toutes les informations avec une puissance de calcul qui dépasse l'entendement. Les missiles et obus tombent au mètre près pour détruire les positions russes. Ces derniers ne sont pas en reste pour répliquer. Une opération de la dernière chance. Le front est en train de s'effondrer plus au sud. Cela fait penser à l'offensive allemande dans les Ardennes, fin 1944. Le général Syrskyi veut refaire le coup de l'offensive du Tet au Vietnam en 1968, créer un choc psychologique. Pas certain que cela marche avec les russes qui sont très résilients.  C'est même fort peu probable et cela risque de tourner au desastre en cas d'échec. Les meilleures troupes auront été brûlées en vain.  Mary en est ainsi dans ses réflexions devant ses écrans dans son bunker ultra sécurisé de la CIA dans la banlieue de Kiev. Elle se croit à  l'abri et fume comme à son habitude un gros havane. C'est son seul défaut.  Une addiction complète à la nicotine des feuilles de tabac pur.  Elle n'a rien entendu, rien vu venir. Aucune alarme ne s'est déclenchée.  Une main puissante lui ferme d'un coup la bouche et l'autre l'immobilise avec une clé qui lui fait très mal à l'épaule.  -Bouge pas ma cocotte. Je vais t'enculer et cela va te faire jouir.  Mary a tout de suite reconnu la voix du général Valéri.  Comment ce monstre sanguinaire a-t-il fait pour arriver jusqu'à elle? Tout à coup elle a très peur. Une asiatique lourdement armée la regarde de façon bizarre, comme un serpent qui regarde une souris. C'est tout un commando de la milice Stalin qui vient de neutraliser  son bunker ultra sécurisé, comme de rien, sans même tirer un coup de feu. Tous ses gardes ont du être éliminés à la main ou au couteau. Elle est seule face à des tueurs sans états d'âme, des monstres froids.  Valeri la plaque sur son bureau et remonte sa jupe.  Elle n'a pas mis de culotte ce matin. Il découvre un fessier somptueux.  Il encule Mary d'un coup de rein violent. Cette dernière hurle de douleur. C'est la première fois qu'elle se fait prendre par l'anus. Son Elon n'aime pas passer par la. C'est terrible cette douleur.   Cela lui vrille le cerveau. Valeri s'en fout. Il la pistone à présent  sans le moindre ménagement. Mary sent son anus se détendre et la douleur se dissiper. C'est con, mais elle commence à mouiller de la chatte. - Tu vois que cela te plaît, grosse salope. Et  en même temps qu'il la viole par le cul,  il lui frappe les fesses de plus en plus fort. Mary s'est mise à bramer devant la tueuse asiatique avec un fin rictus de dégoût sur les lèvres.  Cette vision déclenche le premier orgasmes de Mary. Violent, soudain, incontrôlable. Elle se tetanise et tremble. Elle jouit par le cul et sa chatte ruisselle à présent. Son clito dressé pointe à travers les poils soyeux de sa chatte trempée de cyprine.  -Tu vois que t'aime cela,  ma jolie. T'as un gros cul de rêve. Putain que c'est bon. Et Mary est repartie à bramer et à jouir, encore et encore. Lorsque Valeri à vidé son sperme en elle,  une vague de plaisir et de chaleur l'a inondée. Mais ce n'était pas fini. Tout le commando a voulu venir l'engrosser dans son splendide gros cul. C'est pas tous les jours que l'on baise une chef d'agence de la CIA.  Et pour finir, les fesses ruisselantes de sperme, Mary a du à quatre pattes bouffer la chatte de l'asiatique et lui sucer le clito pour lui donner un orgasme. Une lesbienne, cette tueuse asiatique.  -Bon, les prestations faites,  sers nous un whisky avant qu'on reparte et rallume ton havane, on a à discuter tous les deux.  Une souris entre les griffes d'une bande de gros matous et d'une chatte dominante aux griffes acérées. Mary s'est mise à obéir.  Une tournante dans son bunker. Comment a t'elle pu être aussi nulle pour sa propre sécurité et celle de ses hommes ou femmes face à ces tueurs et soudards de la milice Stalin.  Mary s'est mise à table, brisée par le viol collectif qu'elle a du subir et où,  honte suprême, elle a joui en cascade.  - Bon on sait ce que l'on veut savoir. Tu vas faire la sieste à présent.  Quand tu te réveilleras nous serons déjà très loin, en train de siroter une vodka glacée, dans notre base en Russie. Alors relax, ma cocotte et fait pas chier, sinon la prochaine fois nous viendrons pour t'empaler au dessus d'un missile de 120 mm.   Et Mary est partie dans les pommes. Personne n'avait touché à sa chatte. L'honneur était sauf. Elon pourra toujours la prendre par là pour lui faire un enfant. Un viol par les fesses, cela ne compte pas. Ses dernières pensées avant le plongeon dans un long sommeil. 
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Par : le 10/08/24
  Tout ce qui proviens de mon maître est incroyable, même sa pisse. En tant que soumis il m’est obligé de servir de VC pour monsieur. L’uronalgie est une de mes pratiques que j’aime le plus, se sentir souillé, et salis, et surtout se sentir utile, grâce à moi monsieur a été soulager et il n’y a rien de plus important.   Me demander de lécher les toilettes public, boire de la pisse d’inconnus, la mienne ou celle de mon maître permet de me rappeler qui je suis, une simple chienne sans dignité. J’apprécie énormément les ordres comme : remplis un verre de pisse et bois le en entier, pisse toi dessus, pisse sur le sol et lèche ou encore boire essentiellement la pisse de monsieur dans une gamelle de chien. Mais ce que j’apprécie le plus c’est lorsque l’on m’y oblige en me mettant un entonnoir dans l’anus ou dans la bouche et sentir la pisse rentrer.    confession: j'ai connue l'art de l'uronalgie sur ce site même grâce à un ancien maître à moi. La première fois qu'il m'a demandé ça j'étais surpris.. je ne savais pas à quoi m'attendre et le goût et l'odeur ne me plaisait pas. lorsque ce même maître est venue à ma rencontre et qu'il m'a fait avaler sa pisse de force j'ai compris que je n'étais qu'un chiotte, la sensation d'excitation était inexplicable... je savais enfin où était ma place. Sans même qu'il est besoin de me forcer à le faire j'étais déjà en train de lécher le sol afin d'avaler les dernières gouttes. depuis cette pratique est régulière, on me demande souvent de boire ma pisse, lécher les toilettes etc..  l'uro a une place très importante dans ma vision des choses, monsieur n'a pas besoin d'aller au toilettes tant que je suis là 🐶
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Par : le 09/08/24
Une soumise qui se respecte doit savoir faire plaisir à son maître. Cela comprend les principes de base comme être épiler, bien habillé et obéissante. Mais je penses aussi que cela va plus loin. Je vois trop souvent des « soumises » qui ne travaillent pas sur le images ou leur photos. Les maître ont besoin de nos photos et vidéo pour eux, la moindre des choses c’est de les travailler.   Avant même d’acheter du matériel BDSM je penses qu’il est aussi important d’investir dans un bon matériel vidéo et audio et de savoir se mettre en valeur pour nos maître que ce soit par la retouche ou photo ou même juste par l’aspect physique.
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Par : le 08/08/24
Comme a chaque fois que je parle de domination, je parle de méthodes coercitive pour prendre l'autorité sur une personne, et cela, en opposition avec la soumission qui est plus un effort de la partie soumise vers un maître. La domination couplé à la discipline et une essence bdsm très présente dans notre société, à tous les niveaux, école, travail, justice ...etc. Elle est malheureusement comme dans tous les pays qui ont encore beaucoup à évoluer (quand on a une vision humaniste de l'homme), un des ciment de l'éducation dans notre pays. Quel que soit l'endroit où elle sera utilisée, que ce soit dans le cadre d'un jeu consensuel extrême ou dans une entreprise, le schéma est toujours le même et il est composé de 2 étapes que beaucoup de gens vont reconnaître amèrement:   I- Épuiser sa victime pour lui faire accepter des concession le dominant peut utiliser la discipline comme outils pour arriver a ses fins. Il va s'agir de fatiguer sa victime pour qu'elle accepte de plus en plus de concession. En gros, il va punir a chaque fois que sa proie va s'éloigner de ce qu'il veut qu'elle fasse. Notons qu'il peut aussi récompenser quand elle va dans le bon sens. Pour faire simple, une punition c'est quelque chose de désagréable et une récompense quelque chose d'agréable. Ça peut aller d'un mauvais regard ou une privation ou à de la torture pure et simple. Pareil pour la récompense, ça peut être un compliment, une caresse jusqu'à un titre honorifique, des biens, la réalisation d'un rêve, un grand moment planifié etc...   II- Le remodelage Une fois que le dominant a contraint sa victime, la relation devient une relation de discipline pure et là, beaucoup plus de choses deviennent possibles. Dès lors que chaque règle est accepté, on peut totalement remodeler une personne en choisissant les bonnes règles. On peut lui donner de nouvelles qualités (mais aussi de nouveau défauts attention), on peut même changer ses goût, sa personnalité, la façon dont elle se perçoit elle-même, ses habitudes ...etc. Avec un peu d'ingéniosité on peut vraiment tout faire. On se rendra compte cependant qu'en fonction du tempérament et du passé de la personne, certaines choses sont plus faciles à obtenir que d'autres et certaines sont à éviter car elles mettent la personne dans une situation ingérable qui peut la pousser a la schizophrénie ou a des troubles névrotiques. Bref, attention, c'est puissant.
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Par : le 07/08/24
Le visage est une partie importante dans le cadre BDSM montrer au dominant et ou à la caméra ses expressions facial augmente encore plus l’excitation. Le visage peut montrer, l’envie de se faire prendre par son maître où la peur de la punition. Mais le visage est reconnaissable, même si j’aimerais bien vivre du BDSM ce n’est pas le cas et j’ai une seconde vis derrière et je doit cacher la véritable personne que je suis,je ne peux pas me permettre de montrer mon visage à n’importe qui, si je doit le faire alors il me faut une confiance envers mon dominant, savoir qui il est vraiment aussi pour pouvoir me mettre en confiance. Est-ce que pour cela je suis une mauvaise soumise ? Je ne penses pas mais je crois que certain dominant que j’ai rencontré ne sont pas d’accord..
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Par : le 01/08/24
Comme pour le bondage et la soumission, on va retrouver des pratique d'autobondage, mais ce coup ci, les objectifs ne sont plus les même. I- L'auto humiliation Une personne masochiste peut avoir envie de se bloquer dans une posture défavorable de façon à s'humilier socialement. Il peut s'attacher lui même dans un lieu publique, se mettre des vêtements qui attire les problèmes et qu'il ne peux pas enlever etc... II- L'auto sabotage Il s'agit ici de s'attacher pour ne pas pouvoir agir dans une situation critique, pour être sure d'échouer. Un sportif qui se mutile avant une compétition pour gâcher sa carrière, une personne qui va prendre des drogue avant un entretient d'embauche ...etc, un homme qui se coupe une oreille avant d'aller draguer... III- La mise en situation de vulnérabilité Ici il s'agit d'attirer les sadiques. C'est un peu un regardez moi, je suis sans défense, frappez. La personne peux s'auto enchaîner pour être sure d'être prise, pour attirer la malveillance comme sur un pilori ou autre mais où la personne est volontaire. IV- La recherche d'une douleur permanente dans l'action La personne peut s'attacher un membre de façon douloureuse pour être douloureusement handicapé dans sa vie de tous les jours (comme un fil de barbelé entouré autour de la cuisse, du riz dans les chaussure ...etc)
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Par : le 31/07/24
Ici on entre dans une partie très sombre du bondage. le bondage peut se combiner au sadisme et l'histoire nous l'a beaucoup montrer. I- Les contraintes destructrices Il est possible de contraindre une personne de façon à l'empêcher de dormir ou de se reposer, la poussant dans un état de fatigue terrible sans effort. De telles méthodes ont été utilisé pour "mater" les femmes dans les prisons anglaises. II- Les contraintes pour le désespoir On peut désespérer des individus et détruire leur mentale en les torturant par l'isolement, en insistant sur les longues périodes d'enfermement qu'on va leur faire subir, en ne leur laissant aucun rapport sociale. Ce sont des méthode classique de torture dans les prison et les sociétés d'aujourd'hui. Notons que l'on peut aussi amputer une personne pour la désespérer ou la détruire, on remarque la castration comme châtiment ou méthode d'esclavage dans le passé. III- La honte pour toujours Il est possible de créer des lien éternelle ou des cicatrices en insistant sur le fait qu'elles sont définitives. Les esclaves pouvait être mutilés pendant le commerce triangulaire, les femmes pouvaient se voir couper le nez et les oreilles pour être privés de leurs beauté ...etc, certain filme sm japonnais parlent d'histoire de femme avec une ceinture de chasteté sans clé et parfois même enceinte... IV- La culpabilisation On peut pousser une personne à une souffrance terrible en l'attachant pendant qu'on fait devant elle une chose qu'elle n'aurait jamais toléré comme s'en prendre à la personne qu'elle aime le plus au monde (thème de underworld, spartacus, ...etc)
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Par : le 31/07/24
Le bondage c'est l'art de contraindre les sens et les mouvements par des méthode matériel. La discipline c'est la contrainte par des règles pour modeler le corps et l'esprit du/de la soumis(e). Leur combinaison évidement sera un bondage systématique ou de longue durée. I- les bondage systématiques : C'est tous simplement des routine journalière de bondage qui seront comme des exercice de méditation répétés afin de modeler l'esprit du sujet. Par exemple: * on peut faire dormir la soumise dans une cage, tous les matin, elle devra attendre qu'on lui ouvre la cage pour sortir et tous les soir elle devra se laisser enfermer dans cette cage. Cette pratique peut l'habituer peut a peut à l'idée quelle appartient bien a son maître, qu'elle y est liée et ne peut pas envisager sa journée (son commencement et sa fin) sans passer par celui ci et sa disponibilité. *  ca peut être bien aussi d'habituer sa soumise à présenter elle même ces mains et ses pied pour être entravé lorsqu'elle doit rester seul ou sortir. Cela lui fera ressentir qu'elle n'est jamais totalement libre de ses mouvement et qu'il va de soit qu'elle évolue toujours dans un cadre définie par son maître. Les deux méthodes ci dessus sont plus ou moins celles qui sont appliqué dans les prisons (et oui, le bdsm, bien plus qu'un style de vie ou un jeu sexuel est aussi une pare obscure de notre société). II- les bondage de longue durée Ici, c'est vraiment le bondage, qui agit comme outil de discipline. On peut par exemple: * enchaîner par le coup une soumise pour qu'elle ne s'éloigne jamais d'un espace restreint prévue pour elle dans le salon. Ainsi, son univers tout entier sera limité à cette espace, ses relations sociales seront les gens qui viennent dans cette espace et les seules interaction qu'elle aura seront celles qu'on lui donnera dans cet espace. C'est une façon de faire le vide en elle et de la sensibiliser extrêmement à ce que l'on veut. Cette technique est d'ailleurs très présente dans le monde du travail, une personne figé sur un poste fixe pour être sensibilisé, focalisé et modelé. * Bien sure, les entrave longue durée pour changer la façon de faire : on peut enchaîner a long terme une soumise ou un soumis pour qu'il/elle ne se déplace plus qu'a 4pattes, ne se serve plus de l'un de ses sens ...etc * la ceinture de chasteté est aussi un bon exemple de changement des habitude et des sensibilité. Plus de masturbation et une sensibilisation accrue des organes génitaux. III- Les bondages de disciplines Certain type de bondage sont de véritable outils de disciplines classique. Par exemple: *le collier électrique que l'on utilise sur les chien pour les empêcher d'aboyer. C'est à la fois un outil de bondage (matériel limitant les possibilité d'actions) et de discipline (punitif sur procédé). La sanction est immédiate, c'est mécanique et ca ne dépend pas du maître, on est donc ni tout a fait sur de la discipline ni tout a fait sur du bondage. Imaginé toutes les autres possibilités... * Il y a aussi les bondage de punition bien sure : on attache le sujet de façons inconfortable pour le punir ou de façon a le garder en place pour lui faire subir un traitement de discipline en continue.
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Par : le 31/07/24
c'est un monde très très vaste mais qui se résume bien par l'acronyme bdsm b d/d s/s m en réalité b = bondage -> la privation de sens et de liberté de mouvement, l'abandon a l'autre, le sentiment de vulnérabilité d = discipline -> les règles, les punition pour re configurer son esprit voir son corp d (le deuxième) = domination -> un ensemble de procédé pour amener une personne par la contrainte a accepter son autorité s (le premier) = soumission -> s'en remettre, se donner a l'autre et accepter son autorité de son plein grès s (le deuxième) = sado -> le sadisme : donner de la douleur et des sensation forte a l'autre, le conduire a l'extase ou la perte de son humanité en court-circuitant sa dignité m (le dernier) = maso -> masochisme : s'abandonner a la douleur et aux sensation forte, accepter d'être abîmé, accepter la fatalité de la vie et la simplicité de son corps et de ses instinct voila après ca pousse a beaucoup de pratique très diverse allant de choses soft et marrante jusqu'à des chose très hard et terrifiante un peu a chacun de voir ou il se situe en progressant prudemment
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Par : le 28/07/24
Flash. Projecteurs. Les lumières s’allument sur le podium. Ça éblouit. Ça fait boom. Ça échauffe, ça réchauffe Y’a de la vie, y’a du vrai,  y’a du cœur, y’a de l’âme. Des émotions qui virevoltent dans les saxophones. La trompette pleure sa mélodie. Les sons pénètrent. Nos oreilles. Nos gorges. Nos ventres. Nos folies. Nos passions. Nos sagesses. Sans partition et sans frontière. Virtuose de concert. Y’a de l’enthousiasme. C’est beau l’enthousiasme. C’est beaucoup de savoir s’émerveiller ensemble. Les mains levées en liesse qui se rassemblent. Ça vibre. Les cordes d’une guitare qui déploient ses ailes poétesses. Ça plume sur nos têtes mélomanes. C’est doux une musique qui caresse. Y’a des sourires dans les regards. Y’a des lèvres surprises de béatitude. Y’a des poumons qui insufflent la magie, la plénitude. Ça sent. Ça sent les cris d’alégresse, la bière, le parfum, les joints, la sueur, les parfums, les sentiments. Ça touche et ça flamboie. Ça sent l’humain et l’ordinaire extra orchestré de nos voix. Y’a le soleil qui se couche. Les étoiles enfilent leur pyjama de nuit. L’émail de leurs dents luit dans le ciel endormi. Ça bouge. Les jambes qui se mouvent. Les corps dans la foule. Les cœurs qui se soulent en osmose harmonique. Y’a de la féérie. Comme une incantation. Le rythme du métal et le laiton qui jazz.  Y’a la batterie qui s’affole. Pas besoin de parole. Le public est en phase. L’assistance s’embrase. Et la note pure s’élève dans l’air saturé d’enchantement Les cuivres brillent sous les applaudissements Nous laissant brassés de percussions
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Par : le 28/07/24
Dès le début de notre relation je lui avais confié que je ne jouissais jamais seule. " Je ne jouis pas seule" je lui ai redit le week-end dernier quand il m'a demandé si j'utilisais mon wand en ce moment. Je prends du plaisir, je lâche-prise aussi, parfois, rarement ; je déborde, mais je ne jouis pas, pas réellement. (Le fait de mouiller, de déborder n'a aucun rapport avec une vraie jouissance chez moi.) On en a reparlé, une évidence connue est ressortie à nouveau : je ne jouis que dans la douleur. Manque de pot, je ne suis pas auto-maso. Pas la peine de vous préciser que l'interdiction de jouir ne m'a jamais été imposée. Hier matin j'ai pris mon wand, évidemment j'ai repensé à notre conversation, alors j'ai tenté dans un premier temps d'appuyer plus, de laisser le wand en place quand ça commençait à être insupportable, d'augmenter la vitesse, de la baisser, puis de faire le vide de mes pensées (vous allez voir ce point là a vraiment super bien fonctionné^^) : " Arrête de cogiter, tu sais bien que plus tu vas chercher à jouir, plus tu vas passer à côté. " pour juste après songer " tiens si je pensais à des choses désagréables et qui me font mal, peut-être que j'y arriverais... Ah merde j'ai oublié, je ne suis pas maso mentale... Ah mais par contre je suis un peu cérébrale, je vais repenser à une séance de nous avec une douleur intense (le jour du match de rugby^^). Re-merde ça ne fonctionne pas, j'ai besoin d'éprouver le mal physiquement. Je ne suis peut-être pas si cérébrale que ça finalement...  Ah, je sais je vais essayer de me faire mal physiquement comme au début, je ne suis pas auto-maso mais je suis peut-être auto-sadique. " Bon en vrai, là je n'y crois absolument pas mais au point où j'en suis autant tout essayé ! J'éloigne mon wand, je le remets, je l'éloigne de nouveau. " Bordel c'est vrai je n'aime vraiment pas la frustration ", du coup je le mets fort, fort, fort. Ça m'agace, ça me fait mal, je déteste. Et en plus à puissance maximale il fait un bruit de folie, je ne pense plus qu'à ça. Brrrrrrrrrr... Si brrrrr seulement brrrrr ce bruit brrrrr pouvait étoubrrrffer brrrrr mes pensées BRRRR... " C'est franchement pas une chouette musique, je ne suis pas non plus auto-sadique. " J'ai tout coupé. Stop le wand... Pas mes pensées. Évidemment je n'ai pas joui. Je voulais écrire ce texte avant de retomber par hasard sur un autre où je mentionnais la violence du monde, mon inadaptation face au mal que les gens se font (Désolée pour le discours type Miss France là ^^) Et je crois qu'il y a là un point clé de mon masochisme. J'ai besoin d'éprouver le mal physiquement grâce et par Toi pour arriver à canaliser et transformer une douleur, que dans la vie de tous les jours je ne sais pas apprivoiser, en plaisir. Il n y a qu'avec mon Mâle et ton mal que j'arrive à jouir. 
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Par : le 27/07/24
Vivre à plusieurs dans le même corps, s'oubliez au profit d'une carrière, caché les sentiments pour se sentir moins vulnérable, caché qui nous sommes réellement, ne pas montrer où ne pas savoir qu'il l'on ait réellement voilà les différents passages que traverse depuis plusieurs jours.   Emmy l'actrice, mon autre je vais la nommé Evy, l'humaine.. un peu d'histoire pour comprendre.   Qui es Evy? Evy c'est l'histoire d'une petite princesse qui s'évade, elle s'en tape, elle se sent libre, elle s'amuse comme elle souhaite mais Evy se sent seule. Evy est née à la suite de la séparation brutale avec mes parents suite à mon début de transition puis à évolué très rapidement avec mon ex-copain (les surnoms, les petites phrases amicales..) bref l'éloignement rapide de mon cercle familial puis de mes amis à l'époque a fait en sorte que mon ex-copain récupère ce "rôle parental" Je ne vais pas aller plus dans les détails afin de protéger le peu de jardin secret qu'il me reste.   La relation entre les deux? Evy elle est souvent là le soir, sauf que je ne contrôle pas du tout cette "phase" de moi-même, dès que Emmy "l'actrice" à un moment de calme, de repos ou de vide il y a de grande chance pour que les émotions sortent d'un coup peu importe le moment qu'il soit joyeux ou calme alors j'entend d'un coup des voix, je sens des mains sur mon corps, je revois des moments "flash" de cette période de transition loin sans repère.   Une cohabitation difficile À être hyper active sur Internet dû à mon métier je m'oublie dans la belle carapace qui se nomme "Emmy" elle qui est beaucoup plus solide, distante, restreinte sur les émotions afin de ne pas avoir à ouvrir mes sentiments ou montrer les blessures du passées pour ne pas me reconstruire une seconde fois. Je me sens seule à force de me caché.   Les chiffres puis les photos Bien souvent les sourires de mes photos cachent derrière une dose d'émotions difficiles à retenir. J'ai souvent l'illusion d'être entourée quand je vois les chiffres, le nombre de play en donjon, les messages, les commentaires, les connaissances BDSM qui m'entourent sauf que derrière les chiffres il y a la réalité où je m'efface personnellement au profit d'Emmy puis de mes ambitions de carrière et de BDSM.   Le BDSM puis les soirées Les donjons sont le rare seul moment où je me sens moins seule, d'où cette forte addiction à toujours attendre la prochaine soirée puis être en bad mood si je ne pratique pas pendant 1 semaine. Même si sur place j'utilise cette carapace "d'Emmy" je me sens bien mieux que dans n'importe quelle situation car j'ai du contact humain puis réel loin d'internet, je m'habille comme je souhaite, je gambade dans le club sourire au lèvre, je rencontre des personnes agréables.   Suis-je masochiste parce-que j'aime la douleur, suis-je masochiste pour effacer cette douleurs intérieur?   Conclusion Je sens qu'aujourd'hui je tire une seconde sonnette d'alarme puis que des décisions vont devoir être prises rapidement afin de réussir à sortir de ce gouffre sans fin.   Apprendre à me redécouvrir, apprendre à sortir, apprendre à parler en dehors du BDSM puis de mon métier, nouée des amitiés non Kinky, faire des sorties..
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Par : le 27/07/24
Ma Mommy... C'est ma gardienne, ma protectrice, ma guide... Quand je vais mal elle me soigne. Quand je pleure elle me réconforte. Quand je vais bien elle me félicite. Quand je brat elle me gronde. Quand je fais pas attention à ma santé elle me punit. Mais à l'intérieur elle souhaite juste une chose, sentir que j'aille mieux et voir mon sourire.     🤱🏽🍼🌈Ma Mommy... C'est aussi des moments doux ensemble, les câlins, les biberons, chaque moment devant ses yeux émerveillés et son sourire à en faire rougir les étoiles tant par la brillance qu'il rejette.   👩🏽‍⚕️🏥🩺Ma Mommy... C'est aussi une super médecin qui m'aide toujours pour soigner les petites douleurs de mon corps de mon petit ventre, alors je deviens sa patiente le temps d'un instant...   🙅🏽‍♀️🙎🏽‍♀️🤦🏽‍♀️Ma Mommy... C'est aussi des moments d'éducation plus difficiles et de restrictions.. des cages, des punitions, des lignes à écrire.. des coups.. mais à l'intérieur chacune des punitions à une raison pour mon bien.   👩🏻‍⚖️📒🎒 Ma Mommy... M'aide et me transmet l'éducation nécessaire pour je réduise les multiples erreurs concernant ma santé mentale et physique et que j'aille mieux puis je devienne fière de qui je suis et que je m'accepte fièrement.   Love u Mommy 🤍
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Par : le 27/07/24
Dans le monde des relations intimes, la communication est une clé essentielle pour bâtir des connexions profondes et authentiques. Cela est particulièrement vrai dans le cadre des relations BDSM qui regroupe un éventail de pratiques différentes (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, et Masochisme), où la complexité des dynamiques et des pratiques nécessite une compréhension et un consentement mutuel clairs et prédéfini. Les "checklists BDSM" et autres "sex menus" sont des outils simples mais efficaces qui peuvent grandement faciliter cette communication. Mais que sont-ils exactement, et comment influencent-ils les relations ?   Qu'est-ce qu'une Checklist BDSM ? Une "checklist" est un document, physique ou numérique, que les partenaires utilisent pour discuter de leurs limites, intérêts, et préférences en matière de pratiques sexuelles, et en l'occurence BDSM. Elle répertorie diverses activités et scénarios, permettant à chaque partenaire de les évaluer selon leur degré de confort ou d'intérêt. Les réponses vont généralement de "intéressé(e) à essayer" à "ne jamais essayer", avec des nuances pour indiquer les préférences spécifiques ou les réserves, avec parfois quelques ajouts personnels. Ces dernières peuvent êtres relativement simples, et composées de quelques entrées, comme complètement exhausitves sur les jeux et pratiques désirés. De plus, celle-ci peut être actualisée régulièrement, en effet les préférences et les limites peuvent évoluer avec le temps. Il est donc conseillé de réviser régulièrement les checklists pour s'assurer qu'elles reflètent toujours les désirs et le confort des partenaires.   Le concept de Sex Menu Un "sex menu" est une liste ou plutôt, comme son nom l'indique, un catalogue de pratiques sexuelles. À l'instar d'un restaurant où l'on choisit quels plats déguster, il s'agit ici de jeux de rôles et de diverses autres activités que les partenaires peuvent explorer ensemble. Ce menu est conçu pour encourager la découverte et la communication continue, servant de guide pour naviguer dans les désirs de chacun et offrant des options variées qui peuvent être discutées et adaptées au fil du temps. L'Impact sur la relation Renforcement de la communication : Les checklists et sex menus encouragent une discussion ouverte et honnête sur les préférences sexuelles, ce qui peut renforcer la confiance voir même l'attirance entre les partenaires, en se rendant compte des points communs partagés. Cela permet également de clarifier les malentendus potentiels avant qu'ils ne se transforment en problèmes plus graves. Définition des limites et consentement : Ces outils permettent aux partenaires de définir clairement leurs limites, ce qui est crucial dans les relations BDSM. Cela assure que toutes les activités sont consensuelles et que le respect mutuel est maintenu. Exploration et liberté : Un sex menu peut introduire des éléments de jeu et de créativité dans la relation, offrant aux partenaires la liberté d'explorer de nouvelles dimensions de leur sexualité de manière sécurisée et consensuelle. Pourquoi ne pas imprimer un menu différent chaque semaine avec quelques "plats" qui resterai à la carte, et d'autres goûter à de nouvelles choses ? Cela peut être particulièrement libérateur pour ceux qui souhaitent découvrir des aspects de leur sexualité qu'ils n'ont pas encore explorés mais qui peuvent être un peu dépassé par l'étendue du choix. Évolution de la relation : Les préférences et les limites peuvent changer avec le temps. Les checklists et sex menus peuvent être révisés régulièrement, permettant aux partenaires de réévaluer et d'ajuster leurs dynamiques et pratiques en fonction de leurs évolutions personnelles et de celles de leur relation. En résumé Les checklists BDSM et les sex menus sont bien plus que de simples outils organisationnels ; ils sont le reflet d'une communication ouverte et d'un respect profond dans une relation. En permettant une exploration sécurisée et consensuelle, ils offrent aux partenaires une liberté unique de découvrir et de redéfinir continuellement les limites et les désirs. Dans une culture souvent marquée par des tabous et des stéréotypes, ces outils constituent un moyen puissant de bâtir des relations intimes basées sur la compréhension et la confiance mutuelle. Et vous, avez-vous déjà eu recours à une checklist ou est-ce que vous y penserez à l'avenir ? N'hésitez pas à répondre, et pourquoi ne pas réaliser un exemple de liste dans un futur article. Au plaisir, Erebus ===== Image d'illustration : web, black and white beauty lingerie
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Par : le 27/07/24
J’ai fouiné sur le web pour voir quelles étaient les tendances des jeux pour couples de cette année. Les sites donnant des idées de jeux ne semblent plus aussi nombreux et les quelques sites qui « restent » semblent dater des années 90. On retombe toujours sur ce fameux jeu qui propose d’écrire ses désirs et pratiques souhaitées sur un papier et de piocher le soir venu pour s’amuser avec son/sa partenaire. je vais prendre ce défi très répandu et je vais le modifier, le façonner pour un couple qui aimerait brise la routine. Essayons ensemble de reprendre ce classique et d’en faire quelque chose. Le but de ce jeu est de vous organiser une soirée dédiée à vos envies du moment. Cela peut-être une par semaine mois...année ? Partons dans le cas d’une soirée par semaine. Une ou deux ou plus si vous le désirez et pouvez. Vous choisissez le mode de fonctionnement. À savoir, lequel/laquelle de vous deux dépose son envie de la semaine en premier. Vous pouvez faire chacun votre tour donc, une semaine sur deux ou un papier chacun par semaine donc 2 papiers à réaliser, une soirée pour chaque, ou pourquoi pas durant la même soirée. Vous disposez d’une boite ou autre pour pouvoir accueillir vos petits papiers. Avant le début de la semaine suivante ou, le dimanche soir, ou quand vous avez une idée, vous la notez et la gardez pour le soir de la mise en boite. vous vous octroyez un temps pour noter une envie, un désir, un fantasme, une pratique, une nouvelle expérience, un gage, un défi, etc. Lire la suite
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Par : le 25/07/24
Une balade à vélo une belle journée de printemps, c’est agréable, sportif et ça détends. Nous sommes tous d’accord. Imaginez que vous décidiez de pimenter votre sortie de façon un peu plus sexe ? Ou votre Dom décide de vous mettre dans une épreuve ? C’est en relisant un BD de Manara que j’ai pensé à cela et je me suis dit « pourquoi pas ? » Une selle de vélo est en contact direct avec nos intimités alors il est logique que l’on détourne cela de façon amusante. Parfois, une idée de jeu peut arriver n'importe comment. Certes, d'autres y ont déjà pensés mais je ne retrouve que peu d'idée de jeu sur le sujet alors, j'ai décider de l'ajouter à ma collection de jeux pour couple. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/jeu-pour-couple-le-velorgasme/  
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Par : le 25/07/24
"L'homme est un loup pour l'homme." - Thomas Hobbes Face à toi, nos regards pleins d'envies entament une discussion silencieuse. Tes lèvres s'approchent des miennes, tu les saisis à pleines dents, me marquant de ton désir de m'emmener dans ta grotte. Tes mots, que tu glisses dans le creux de mon oreille, m'humidifient instantanément. Ta main serrant fort mes cheveux attachés me force à m'agenouiller. Je défais ta ceinture, ton bouton, ma bouche s’approche, attirée par ce tissu de soie. Tu colles mon visage contre ta vie qui s'anime. Je me débats, je veux cette vie en moi. Tu t'agenouilles à mon niveau, tu me gifles pour me rappeler que je ne décide pas. Ta main toujours dans mes cheveux, tu m'obliges à avancer à genoux, pour me rappeler que ma place de chienne est à tes pieds. Tu me regardes durement sans prononcer un mot. Mon cœur bat la chamade. Tu tournes autour de moi, tel un prédateur. Ta main se pose sur ma nuque, tes griffes acérées parcourent mon dos. Ta bouche se rapproche dangereusement de ma nuque, tu me mords très fort à plusieurs reprises. Un souffle de vie particulièrement intense s'élève et surgit de mes lèvres, mon corps s'anime et prend vie entre tes mains. Ainsi marquée, tu ouvres ma bouche et y glisses ton sexe, l'enfonçant profondément. Les larmes brouillent ma vue. Un sourire sadique se dessine sur tes lèvres. Tu les étales sans douceur, tu me préfères ainsi, maquillée de toi. Une goutte de ta semence perle, je la prends sur ma langue, tu gémis enfin et te laisses aller. Tu prends mes seins dans tes mains, les serrant fort, les giflant. Je te regarde pour saisir tes émotions. Ton bassin ondule, tu baises ma bouche très rapidement jusqu'à ton explosion si forte. Je savoure ta délivrance. Tu me jettes sur le sol de ta grotte. Nos regards ne se quittent plus. Ma respiration est courte. J'ai très envie que ton sexe entre en moi. Tu préfères parcourir mon corps de tes griffes et de tes morsures, t'inscrivant durablement dans ma peau, et déclenchant ce plaisir qui vient de très loin. Tu me retournes sur le ventre. L'envie, l'excitation sont si fortes. Tu me maintiens par les hanches, tes dents continuent leur voyage vers mon plaisir. Mes fesses épousent tes mouvements, elles te lancent un appel silencieux. Sans pouvoir nous regarder, nous nous comprenons. Ta main claque et mord ces fesses qui t’appartiennent, qui se tendent vers toi. J'aime ressentir ce plaisir bestial, il est si intense. Tu me projettes du haut de la falaise, tu me tends la main pour m'accompagner dans cet orgasme si brut. Il nous ressemble. LifeisLife
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Par : le 25/07/24
Je suis switch. C’est difficile à dire, ça, « je suis switch ». Surtout si on est Belge, et qu’on prononce « je souis switch ». Ça fait beaucoup de mouvements de la mâchoire – bon, ça peut toujours faire un peu d’entraînement pour le port d’un bâillon. Ou alors si on a du sexe oral en Helvétie : « je suis sucé par un Suisse switch ». OK, je m’arrête là avant que ça ne dérape encore plus… En tout cas, ce n’est pas un mot très joli, « switch », et puis c’est un anglicisme. Est-ce qu’on n’arriverait pas à trouver, dans notre belle langue de Molière, un terme équivalent ? Je suis intervertisseur, inverseur ? Je suis échangeur (d’autouroute), échangiste (c’est déjà pris !)… Une traduction littérale serait « interrupteur », c’est mignon mais ça ne fonctionne pas vraiment non plus. C’est un peu mieux si on passe sous une forme active : j’aime intervertir les rôles, j’apprécie d’échanger. Ça présente au moins l’intérêt d’éviter d’essentialiser la posture, à l’image de toutes ces femmes « soumises » qui précisent avoir la pulsion de se soumettre, mais ne pas être pour autant la soumise du premier dominateur autoproclamé venu : elles pourraient dire « je suis une femme qui apprécie de se soumettre ». Mais, pour plus exact que ce soit, c’est un tantinet lourdingue. A tout prendre, et à défaut de d’être académicien, je propose « renverseur ». Ça ajoute une petite connotation coquine, on sent qu’avec un-e renverseur-se on va se faire culbuter, que l’expérience va être renversante… Ou alors un côté « brat » (tiens, il faudrait aussi lui trouver une autre traduction que « sale gamin-e », à celui-là) : la rébellion, le renversement nous guette. Allons-y alors, je suis un « Homme renverseur » : comment on change son profil sur le site ? Je suis switch, mais bon, ce n’est pas si facile à dire. C’est que le fait d’apprécier « renverser » ne me définit pas très bien, il y a des personnes avec qui je me sens assez nettement soumis, d’autres auprès de qui la posture de domination me semblera très naturelle… Et pourtant, même dans ces situations relativement claires (il y en a d’autres qui le sont moins), je sais que j’aurai besoin un jour ou l’autre d’inverser les rôles. Est-ce que c’est ce besoin de ne pas figer les rôles qui caractérise le plus ma posture, voire ma personnalité ? N’est-il pas étrange de se définir par l’absence de polarisation ? Je pourrais aussi bien dire que je suis BDSM-fluide, c’est-à-dire que je m’adapte assez facilement à la personne avec qui je pratique… Même si le terme est moche, ça décrit bien le côté vivant, sans a priori, qui à mon sens contrebalance un peu les inconvénients liés au fait d’avoir une fesse sur chaque chaise. Dans un sens, j’envie un peu les gens qui se sentent, au moins en apparence, dominants ou soumis sans aucune ambiguïté. C’est qu’il y a l’air d’y avoir chez ces personnes une forme de certitude dans le désir, que je ne possède pas souvent et qui parfois me manque. Etre switch serait-il une manière d’essayer de faire de mes doutes une force ? Je suis switch, et c’est difficile de dire d’où ça me vient… Si j’essaie de faire un peu d’introspection, il me semble que ma sexualité puérile et adolescente s’est plutôt construite sur des fantasmes de soumission, mais cela a été très fortement remodelé par la suite. Je n’exclus pas du tout que mon côté dominateur ait été assez largement insufflé par des injonctions sociétales : être un homme, ça veut dire être puissant, prendre les choses en main, maîtriser la situation. Et puis, la pornographie que je suis allé chercher pour m’aider à construire cet univers érotique quand même assez particulier (et dont j’ai longtemps eu honte) ne me proposait que des situations de soumission féminine, et je les ai adoptées sans l’ombre d’une hésitation. Cette pression sociale est colossale, et à mon avis souvent déterminante, bien qu’inconsciente. Rien que pour ça, j’ai de l’admiration et de l’affection pour les hommes qui se soumettent et pour les femmes qui dominent : ça me semble courageux de tenir ces positionnements qui vont à contre-courant des rôles que la société nous enjoint à jouer. Etre switch me permet alors de satisfaire à l’occasion mon penchant pour la subversion sociétale, à moindres frais… Plus sérieusement, j’apprécie la proposition d’Alexandre Lacroix, qui suggère « d’organiser la circulation du pouvoir » dans la sexualité, par exemple en alternant les postures de domination – dans une optique de déconstruction des injonctions liées au système patriarcal (écouter par exemple : https://www.arteradio.com/son/61672389/doit_on_apprendre_faire_l_amour). Dans le même ordre d’idées, je constate que j’ai plutôt envie de soumettre des femmes que j’identifie comme puissantes, et qu’à l’inverse le fait de m’offrir renforce la sensation de ma propre puissance : paradoxal, non ? Mais pour qu’il y ait domination et soumission, il faut bien un « matériau », et celui-ci est produit par l’épaisseur de personnalité et par la densité physique, à mon avis en tout cas. Je suis switch, et ça me semble un peu difficile à dire. Sur ce site, je veux dire. La plupart des personnes inscrites se déclarent dominatrices ou soumises, et j’y perçois un sentiment diffus qu’être switch c’est un peu louche, c’est un truc de débutant-e, de personnes qui n’ont pas encore choisi leur camp. Sur la base de ce que j’explique de ma psyché un peu plus haut, d’aucuns diront sans doute que je suis une sorte de soumis inavoué, refoulé, et qu’un de ces jours je ferai mon coming-out. Et je ne suis pas spécialement pressé de leur donner tort ou raison, ça me convient de cheminer. Je pourrais éventuellement dire que je suis « dominateur par empathie », c’est-à-dire que ce qui me plaît dans la posture Dom, c’est de faire vivre à ma partenaire une expérience de soumise que j’imagine délicieuse, parce que je m’imagine en train de la vivre. Mais justement, c’est plus compliqué que ça : mes désirs se sont si fortement entremêlés, et depuis si longtemps, que je ne me satisferais probablement pas de me définir uniquement en tant que soumis, toute une partie de moi serait amputée. Se définir en tant que « renverseur », c’est donc aussi revendiquer le droit à ne pas figer les choses, dans un monde où on se retrouve vite assigné-e à une fonction unique, où les perspectives d’évolution sont minces. On pourrait dire que ça revient à ne pas trouver le courage de choisir. Pour ma part je préfère penser que c’est une manière d’avoir le courage de garder ouvertes les perspectives ! Je suis switch, facile à dire… mais peut-être difficile à faire ? Comment s’y prend-on, en pratique, est-ce qu’on échange les rôles tous les jours, toutes les semaines, tous les ans ? C’est souvent soit trop long, soit trop court, comme le décrit la narratrice de ce podcast très instructif : https://www.youtube.com/watch?v=uxCj249zCcU Alors, alterner au sein d’une même séance, d’un rapport sexuel ? Il faut savoir faire preuve d’une certaine souplesse, et ça exclut peut-être les pratiques trop « engageantes »… Mais pour l’instant c’est ça qui fonctionne le mieux pour moi, et il peut y avoir un aspect « revanche » qui ne manque pas de piquant : profite bien du moment où tu as l’ascendant, et méfie-toi de ce qui t’arrivera après ! Et puis, ça suppose de pratiquer avec une personne switch également, et là c’est un peu limité en ce qui me concerne. Mon amoureuse a un vrai côté dominant, que j’essaie de l’aider à assumer, mais elle se trouve vite mal à l’aise en tant que soumise, si bien que mon côté « pervers », mon désir de la pousser à sa limite est souvent frustré. J’avoue que je ne sais pas trop quoi faire de ça pour l’instant, j’espère que ça pourra évoluer, et je ne m’interdis pas de pratiquer (sans relation sexuelle) en-dehors du couple en attendant. Bref, je suis switch, et j’invite tous-tes les switchs du monde à clamer avec moi, très vite et plein de fois d’affilée : « je suis switch ! »   ___________________________________________________________________________________________________ P.S.: Grand merci à @La Louve de m'avoir fait découvrir les ressources partagées dans cet article !
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Par : le 24/07/24
J'étais attachée étroitement à sa chaise médicale, jambes en l’air et très écartées, attachées aux étriers froids en acier ; Position si familière aux femmes. Mes poignets étaient cadenassés au dessus de ma tête. Je commençais rapidement à comprendre pourquoi cette chaise était si mal aimée… non seulement la position était inconfortable, mais en plus, je me sentais extrêmement exposé et vulnérable. Ce sentiment s'intensifia quand elle se plaça devant moi entre mes jambes. Elle était impressionnante, haute de son mètre quatre-vingt, sa blouse des plus strictes, sa jupe étroite et ses talons. Dans sa main, elle tenait ma lourde ceinture de chasteté et un tube de ce que je pensais être du lubrifiant ... mais à quel point je me trompais… "Tu as assez essayé et réglé ta ceinture ces derniers temps. Elle ne te marque presque plus. Tu seras placé en chasteté 24/7 dès aujourd'hui. Le temps d’attente avant ton prochain orgasme va dépendre de toi." Sa voix, douce et hypnotique, était accompagnée par la chaleur de sa main massant mon sexe et mes couilles. Je pouvais sentir le lubrifiant et surtout, me sentir devenir de plus en plus dur à chaque seconde. J'étais au paradis ... "Bien… maintenant que j'ai toute ton attention, tu vas décider combien de temps tu resteras enfermé. Dans quelques minutes, je vais libérer ton poignet gauche." Mon poignet gauche ?! Mais je suis droitier pensais-je sans rien oser dire. "Tu vas te masturber jusqu’à l’éjaculation le plus rapidement possible. Tu vas devoir te dépêcher, car toutes les 15 secondes que tu gaspilleras, tu passeras une journée de plus dans ta ceinture. Oh ... et le lubrifiant ... c'est de la crème anesthésiante ... dans cinq minutes, tout ton sexe sera quasi insensible. Bonne chance." Je pouvais déjà sentir les effets de la crème. Une douce chaleur se dégageait de mon bas ventre alors qu’elle était absorbée ; cette chaleur se transformant rapidement en une étrange sensation de mort, d’engourdissement total. Soudain, mon poignet était libre…. J'attrapais ma pénis et je commençais à me masturber furieusement maladroitement… et je ne pouvais presque plus rien sentir. Juste un petit peu. Je pouvais dire que je me touchais, mais pas de stimulation. Encore moins de plaisir. "Un jour. Mieux vaut te dépêcher." J'ai essayé, mon Dieu, ce que j'ai essayé, mais la crème était trop efficace. Un jour est vite devenu 2, puis 3, 6, 9 ... J'avais presque 21 jours et je ne ressentais pas le moindre signe d'orgasme. De plus en plus vite, je me masturbais, la sueur me couvrait tout le corps… Enfin, juste au moment où je L’entendais prononcer les mots "1 mois", j’ai atteint, euh comment dire, une sorte d’orgasme. Je ne sentais presque aucun plasir. Mes boules se contractaient et mes muscles se tendaient. Seul le liquide chaud et poissant sur mes doigts confirmait ma vidange. Instantanément, Elle attrapa mon poignet et le remonta fermement au dessus de ma tête. J'ai essayé de résister mais Elle a juste ri et fermé le cadenas à la boucle du bracelet. "31 jours. Pas mal. Je m'attendais à ce que cela prenne plus longtemps…" Elle a essuyé mon pénis qui ramollissait rapidement et avant que je le sache, la ceinture de chasteté était bien verrouillée, coupant tout accès à mon sexe. "Je vais garder ça en sécurité ..., je ne voudrais pas que tu passes le reste de ta vie dans cette chose, n’est-ce pas ?" Elle rit et parti déposer la seule clé ... Revenant un long moment plus tard, Elle me dit "Maintenant... lors des 31 prochains jours, ton seul espoir de libération c’est Moi. Tu feras ce que je demande, quand je te le demande et sans te plaindre. Résister, refuser, te plaindre ou m’ignorer,  je détruis cette clé et te laisse seul expliquer à l’hôpital ce que tu portes. Compris ?" J’ai répondu la seule chose que je pouvais dire... "Oui, Maîtresse." "Bien, ta première liste de tâches est dans la cuisine." J'avais longtemps souhaité qu’Elle prenne le contrôle, le contrôle complet. Depuis que nous avions décider d’acheter ma ceinture, j'ai désiré ce moment ... maintenant ... Je soupirais doucement. Alors qu’Elle me libérait de mes liens, un vieux dicton me trottait dans la tête… fais attention à ce que tu souhaites!
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Par : le 23/07/24
La rose se fait vie Le vît se fait rose.  Écarlate Mais l’histoire se fait rosse, Féroces, tout éclate. Égos D’attaches en discorde, Les liens s’effilochent . Élimés La trouille s’immisce, A en boire la tasse. Écchymoses Harpe désaccordée,  Sans métronome, se tait. Élégie La Vierge est partie La source s’est tarit Écume Les lèvres asséchées, Le pieux flacon s’est vidé Évaporé Les liens se distendent mais Les songes en disent tant Éffervescents  Bride au garrot, tendu, Elle le cravache. Extase Bribes de souvenirs auxquelles Il s’accroche. Encore Moral en dents de scie, Melancolia tendancy, amour dissident, Et perdu... --- Oeuvre d'illustration "Shibari for men" d'Erik Hils (https://erik-hils.com/)        
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Par : le 23/07/24
Jeux SM (3ème partie) Le donjon de Malika Cela fait 3 jours que je suis encagé, j’ai bien essayé de couper le cadenas avec une grosse pince mais l’acier trempé ne se coupe pas aussi facilement, c’est à peine si j’ai réussi à l’entamer, le scier m’a valu une belle coupure de mes couilles et de mon doigt, il faut que je me rende à l’évidence, je vais devoir appeler Malika, je ne supporte plus le gonflement contraint de ma bite que je ne peut même pas branler et chaque fois que je bande le plug d’urètre me fait un mal de chien, en plus, ma queue est devenue tellement sensible que je bande sans raison, de toutes façons ma femme rentre dans 3 jours de son séjour en thalasso. J’appelle donc ma tortionnaire espérant que je vais la dissuader de me marquer comme on marque les chevaux. Allo, Malika ? Ouiiii, Qui est l’appareil ? C’est Syl. Ah ! enfin, tu es prêt à me servir ? Heu c’est que je voudrais bien que vous m’enleviez la cage, ma femme rentre dans 3 jours, je ne peux absolument pas rester comme ça, s’il vous plait, soyez cool… Tu connais la condition, tu viens au donjon et on verra bien ce que je déciderai au final. Bien, merci je peux venir quand ? Viens tout de suite j’ai très envie de te revoir. Ok j’arrive, je serais là dans environ 1h, le tps de faire la route. Je t’attends, ah ! et apporte tes plugs ! Ok, à tout à l’heure. Je sonne à la porte, c’est une petite maison, située à la campagne, dans une rue charmante, rien qui ressemble à un donjon. Un mec en tenue de soubrette m’ouvre la porte et me fait entrer. Maitresse vous attends au salon suivez-moi, dit-il. Il a un plug orné d’une queue de lapin planté dans le cul, des bas résilles et une mini robe à bretelles j’ai envie de rire mais je me retiens, le pauvre doit souffrir de cet accoutrement.  Malika m’accueille avec un Fous toi à poil ! Je m’exécute tout en admirant cette beauté sauvage toute de noir vêtue, sa robe en latex, aussi courte que serrée met prodigieusement ses formes en valeurs, elle n’a pas de culotte, ses cuissardes à hauts talons montent très haut, je bande douloureusement à cause de la cage. Approche, plus prêt ! Je suis, tout prêt. Elle prend la cage dans sa main et soupèse le tout, je bande tellement fort que ma queue va exploser dans cet engin si minuscule, la contrainte est insupportable, mon gland déborde de partout. Alors comme ça tu veux que je te libère ? Oui s’il vous plait Bien es tu prêt à me servir alors et à m’appartenir ? S’il vous plait Malika, ne me laissé pas comme ça, je vous en supplie délivrez moi. Allonge-toi par terre, là sur la planche entre les anneaux qui sont au sol. Je me dirige vers l’endroit désigné, c’a ressemble à une table assez large mais sans pieds avec des anneaux fixés tout autour, elle m’attache les mains aux anneaux situé au-dessus de ma tête passe une sangle autour de ma taille puis chacune de mes jambes vient rejoindre mes mains pour y être solidement maintenue aux mêmes anneaux, j’offre ainsi mon cul en position de roulade arrière, arrêtée dans son élan. Elle tapote l’espace entre mon trou de balle et mes couilles tjrs enserrées dans la cage de chasteté. Tu vois, enfin plutôt tu ne vois pas c’est à cet endroit précis que je vais te marquer ça va faire très mal car la peau est très fine ici mais au moins personne, à moins de soulever tes couilles, ne pourra voir mon sceau d’appartenance gravé dans tes chairs. Non, ne faites pas ça, je vous interdis je vais porter plainte si vous me faites le moindre tatouage. Qui parle de tatouage, ferme là et concentre-toi, mord dans ce plug de toute tes forces et tache d’être digne. Elle me fourre un plug dans la bouche, appelle son larbin qui arrive bientôt avec un brasero rougeoyant dans lequel est planté un tison. M Regarde comme c’est beau, le fer de Maîtresse Malika. Elle brandit le tison orné de 2 M entrelacés M         et le plaque sur mon entre jambes juste au-dessus de mon petit trou, je pousse un hurlement qui dure tout le tps de l’application du fer rougi au feu, ça pue le cochon brulé ,  ça fume un peu, enfin elle retire le tison, son esclave me verse de l’eau froide sur la plaie ce qui me fait le plus grand bien, ça soulage vraiment, très vite il m’enduit copieusement de Biafine et pose un morceau de gaze enduit lui aussi de Biafine. je pense qu’il a l’habitude et curieusement la douleur n’est plus si vive que ça. Détachez-moi maintenant ! Pas tout de suite, tu vas nous promettre d’être bien sage et surtout nous le prouver. Malika libère mes jambes et me remet en position allongée, elle soulève la cage de chasteté en disant n’oublie pas que j’ai la clé alors tu vas te mettre à genoux et tu vas sucer Romain comme tu as sucé Éric l’autre fois, en y mettant tout ton cœur et promis je te libère, OK ! Je ne réfléchis qu’un petit instant et dit : « oui » pour qu’on en finisse, je n’ai qu’une hâte, quitter cet endroit pour me soigner et voir si vraiment on ne peut pas voir les initiales marquées entre mes cuisses. Enfin détaché, Je me mets donc à genou comme demandé, Son esclave s’approche de moi, il a quitté son costume et brandit fièrement une queue gigantesque qu’il pose délicatement sur mes lèvres. Mets tes mains autour de ses fesses et attire-le à toi m’ordonne Malika ! Je m’exécute et entrouvre timidement mes lèvres la bite de Romain pénètre doucement dans ma bouche que je suis obligé d’ouvrir un maximum devant un tel chibre, il commence à aller et venir doucement, je ferme les yeux et me laisse faire. Aspire moi bien profond murmure Romain, oui c’est bien comme ça, vas y ma petite pute tu aimes sucer on dirait et il s’enfonce très profondément au fond de ma gorge, je manque étouffer, mes mâchoires distendues  me font mal je ne peux plus résister, je bave abondamment tandis que cette barre de chair va et vient en moi de plus en vite, de longs jets de foutre épais me remplissent la bouche mais le va et vient ne s’interrompt pas au contraire il s’accélère encore, je tente de le repousser mais sa main derrière ma tête, m’en empêche et m’oblige à suivre le    rythme régulier qu’il m’imprime, mes lèvre venant claquer sur son pubis de plus en plus vite et de plus en plus fort. Respire ! me dit il entre 2 coups de boutoir au moment même ou un nouveau flot de sperme plus important encore que le premier vient inonder ma gorge. Avale ! m’ordonne t’il et n’en perd pas une goutte, Il se retire enfin mais sans me lâcher la tête, me laissant respirer et surtout avaler son jus Lèche nettoie moi tout ça Et je lèche consciencieusement par peur des représailles qui m’attendent, j’en suis certain, si je ne m’exécute pas.  Malika nous rejoint, me prend par la main et m’invite gentiment à m’assoir dans le canapé qu’elle occupait, elle me donne la clé de la cage en disant te voila libre mais sache que tu m’appartiens désormais et que je peux disposer de toi quand j’en ai envie. J’ai un peu de mal à me défaire de la cage je bande et ça ne rend pas la tâche facile. Tu veux que je t’aide ? dit-elle de sa voix la plus suave. Comment refuser, j’écarte les jambes et lève les mains en guise d’acceptation, ses mains expertes ont tôt fait de me libérer, ma queue si longtemps emprisonnée se détend comme un ressort mais ne peut se libérer de son fourreau de métal à cause du plug d’urètre qui en orne l’intérieur, elle prend délicatement l’embout et imprime un lent mouvement de rotation tout en tirant, le plug sort anneau par anneau, m’arrachant à chaque passage un petit cri qui fait largement sourire ma libératrice. Le dernier anneau libéré, elle me caresse lentement, me masse devrais-je dire, le gland. Je me laisse aller au fond du canapé pour jouir de cet instant, elle me branle encore un peu et soudain s’arrête. Tu ne crois quand même pas que je vais te faire jouir, alors que tu as menacé de porter plainte contre moi. Je disais ça pour vous empêcher de me marquer mais maintenant c’est fait je vous jure que je ne dirais rien à personne. Elle part d’un grand rire et me claque les couilles je débande d’un coup, la brulure entre mes cuisses se rappelle à moi et me fait pousser un hurlement de douleur. Elle se lève toujours aussi hilare et me dis Tu es un bon esclave et je t’aime bien, tu viendras me voir régulièrement pour que je m’amuse de toi. OK ! Oui, oui bien sur mais je ne veux plus faire de fellation et je ne veux plus de marque indélébile. D’accord esclave, rassures toi les prochaines séances se feront entre toi et moi uniquement, si je t’ai fais sucer Romain c’est pour avoir une belle vidéo de toi en train de le faire au cas où tu changerais d’avis. Salope, tu es une vraie salope, elle rit de plus belle et me répond Oui comme tu les aimes, dans ta bouche je considère que c’est un compliment, maintenant avant de partir, tu vas t’empaler sur ton plug et je vais t’aider, tu auras le droit de gicler après, tu veux bien ? Malika est devenue à compter de ce jour ma maîtresse dans tous les sens du terme et surtout dans le sens qu’il prend dans une relation SM. Elle est la plus belle chose qui me soit arrivée…   A suivre : déjà publié  « le jour ou Malika à fait la toilette de ma poupée »        
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Par : le 22/07/24
Jeux SM (2ème Partie) Les présentations   Je te présente Malika, Sonia et Erica. Malika et Sonia sont 2 belles jeunes femmes aux longs cheveux brun, poitrine menue mais ferme pour Malika dont la robe moulante et très courte ne cache rien de ses longues jambes fuselées, Les seins de Sonia sont semblables à des melons trop mûrs et le chemisier cintré à bien du mal à les contenir, le bouton du haut est prêt de lâcher, sa jupe de cuir est si courte que s’en est presque indécent, juste une bande de 15cm qui laisse voir sa petite culotte la vraie garce dans toute sa splendeur… ce spectacle, vous vous en doutez , est loin de me laisser indifférent . Erica à coté parait bien fade : plate comme une limande, les genoux cagneux, les cheveux blond filasse, mi longs, maquillée à outrance ce qui ne masque pas la dureté de ses traits, presque masculin. Sonia et Malika s’emparent chacune d’une baguette alors qu’Agatha prend le martinet et m’administrent toutes les 3 en même temps une fessée qui semble interminable, puis ensemble elles font l’inventaire des « jouets » qui n’ont pas servis. C’est Malika qui avise le gros plug. Houaou !! dit-elle en le soupesant, quel morceau ! Ce n’est jamais renté, explique Agatha. Ça va rentrer aujourd’hui ! dit Sonia Vous êtes prêtes pour la vaisselle ? Je comprends bien vite pourquoi « la vaisselle » elles fouillent toutes les 3 dans leur sac et en ressortent chacune une paire de gants à vaisselle Rose pour Sonia, bleu pour Malika et noir pour Agatha, elles s’enduisent copieusement de lubrifiant et la main d’Agatha s’enfonce presque d’un coup au plus profond de mes entrailles, Sonia s’avance et fait de même un peu moins facilement mais elle entre, A moi maintenant dit Malika, sa main s’appuyant sur celles déjà en place se fraye un passage au milieu, lentement mais surement, je sens mon cul se dilater sous la pression, la douleur est incroyable mais dans le même tps c’est très jouissif, je me sens rempli, un jet de sperme sort de ma queue, elles restent ainsi un bon moment sans bouger puis elles sont prises d’un fou rire, leurs mains font des vibrations insoutenables, m’écartelant davantage encore. A trois ! dit Malika, mais on serre le poing d’abord. Je sens leurs doigts qui se recroquevillent en moi, les poings prennent plus de place, je panique à l’idée qu’elles pourraient me déchirer. Un, deux, trois elles retirent leurs mains dans un ensemble parfait mon cul se déchire littéralement, j’ai l’impression qu’il reste béant tant la sensation est forte. Allez ! vite ! dit Sonia Erica a lubrifié le plug et le présente à l’entrée de mon fondement, elles poussent de toute leur force, il pénètre sur 5cm mais il butte, c’est décidemment trop gros… On va faire autrement dit Sonia, qui tient absolument à le faire entrer en moi. Je vais pousser avec le pied et se faisant elle s’allonge entre mes jambes enlève sa chaussure et pose le pied bien à plat sur la base du plug en s’arc boutant de la sorte sa force est décuplée, le plug avance entre mes reins, millimètre par millimètre, il progresse en moi mes fesses s’écartent devant lui, Sonia redouble d’effort Malika et Agatha à genoux de chaque coté d’elle poussent de leur 2 mains, Erika se joint à elles et pousse le pied de Sonia des 2 mains et soudain le sphincter lâche, le plug bondit en moi comme avalé, il s’est fiché au plus profond de mon cul. Je suis épuisé. Erica me saisi par les épaules et me tire en arrière arrachant les pinces qui me serraient les tétons.ca me fait un mal de chien, je pleure, je supplie des yeux, le bâillon m’empêchant toujours de proférer la moindre parole. Détachons-le ! dit Agatha, Erica va le sucer. Je n’en crois pas mes oreilles enfin un peu de sollicitude j’aurais préféré que se soit elle ou une des 2 autres qui me sucent mais me voila détaché de la table, je peux enfin m’accroupir pour soulager le poids qui tire sur mes couilles, le seau touchant le sol, Malika libère mes boules qui pendent sous moi désormais et elles restent encore maintenant, pendantes. Elle ne peut s’empêcher de les claquer violemment au passage ce qui me fait serrer les cuisses de douleur me rappelant la présence du plug. On me fait pivoter j’ai le dos à la table Erika est à mes genoux et commence par me lécher les bourses, les gober une par une, je bande comme jamais, elle passe sa langue tout au long de ma verge comme si c’était un ski et enfin elle le prend dans la bouche, tout entier, me suce, m’avale, la reine fellation est entre mes jambes, je ne tarde pas à jouir, j’explose au plus profond de sa gorge, elle n’en perd pas une goutte, elle aspire comme si c’était une paille, sa langue tourne dans tous les sens autour de mon gland rendu si sensible par le traitement subi auparavant, elle s’attarde sur le méat fait mine d’y entrer la langue me prend les couilles dans une main, les presse doucement, les caresse je sens que je viens de nouveau le plaisir monte en moi comme un geyser prêt de jaillir mais Malika intervient. Laisse-nous-en un peu dit elle en la rejetant fermement en arrière, sa bouche fait un horrible bruit de succion quand ma bite sort de sa bouche. Et pour couper net mon éjac elle me gifle les parties encore plus fort que la 1ère fois. On va l’allonger sur la table dit Agatha Elles me font basculer en arrière je suis allongé ma tête, dépassant la longueur de la table pend dans le vide Attache-lui les jambes bien écartées que je lui pose l’écrase couilles, dit Sonia. Tandis que Malika m’attache les jambes comme demandée, Sonia, sans ménagement passe mes boules à travers le trou de la plaque de plexis ainsi que ma queue puis rabat l’autre plaque en faisant passer mon sexe dans le trou dédié à cet usage, mes couilles sont ainsi seules à être aplaties entre les 2 plaques, elle ajuste les écrous qui vont servir à serrer le tout. Erica quant à elle fixe une des pinces chinoise sur mon téton gauche, la morsure est atroce mes tétons sont restés sensibles de la précédente séance, elle ajuste la potence bien au centre de ma tétine, fixe l’extrémité de la pince à la vis sans fin qui va permettre de l’étirer. Agatha fait de même avec le téton droit… Malika s’accroupit et me chuchote à l’oreille : « tu as aimé la façon de sucer d’Erica » Oh oui elle est douée la petite je n’ai jamais été pompé de la sorte. Alors monsieur l’hétéro regarde… Erica s’est placée derrière moi, elle est en train d’ôter sa robe j’ai la tête à l’envers mais je remarque comme une bosse dans son slip plus de doute possible, quelle horreur c’est un mec et bien monté en plus son braquemard jailli de la culotte ou il était quelque peu comprimé. Approche qu’il te voit mieux dit Malika Il s’approche en effet tout prêt et veut poser sa queue sur ma bouche il n’atteint que ma joue, j’ai vivement tourné la tête. Tu vas lui rendre la pareil, lui refaire exactement tout ce qu’il t’a fait tout à l’heure. Non, pas ça dis-je, jamais je ne ferais ça ! et je serre les lèvres pour l’empêcher d’entrer sa bite dans ma bouche comme il s’appétait à le faire. On t’explique ajoute Malika, il faut qu’il jouisse dans ta bouche, qu’il prenne du plaisir et pour ça tu vas le sucer consciencieusement et avec envie sinon Agatha et moi on t’arrache les tétines et Sonia va te faire exploser les parties… 3 tours lance t’elle et 3 tours sont ajoutés à la fois aux tires tétons et à l’écrase couilles. Tant que tu ne prends pas de toi-même cette belle queue en bouche pour lui donner un max de plaisir, on tourne. Et 3 tours de plus mesdames… c’est surtout la douleur dans mes mamelons qui est de suite insupportable l’écrasement de mes couilles d’abord assez plaisant ne devient douloureux qu’au 15 -ème tours et cette salope de Sonia entre les tours de vis me frappe le devant du gland avec la règle comme si elle voulait l’enfoncer en moi. Je gémis j’essaye de donner le change en faisant mine que je ne céderais pas, que je n’ai pas si mal que ça et que je n’ai pas peur de leurs menaces. En tous cas au début car quand Sonia annonce y a plus que mon petit doigt qui passe entre les plaques, la douleur est vraiment devenue insoutenable. Malika s’accroupi de nouveau et me conseille dans l’oreille. Ne résiste plus mon chéri tu vois bien qu’on n’arrêtera pas et qu’on ira jusqu’au bout alors cède maintenant et tu seras libre, tu n’as qu’à imaginer que c’est moi que tu lèches. Quel batard   hurle Sonia tu vas voir et elle vient se placer au-dessus de ma bouche me donnant son con à lécher, je ne me fais pas prier je lui administre le plus beau cuni dont je suis capable elle pousse de petits cris, sa moule coule dans ma gorge… mon cul maintenant, entre ta langue et elle s’écarte les fesses de ses mains, ma langue un peu hésitante s’introduit finalement dans cet autre trou, bien profond vas-y trempe moi le cul moi je m’exécute pensant que mon calvaire va s’arrêter là, elle se cambre et s’allonge sur moi offrant sa croupe à Erika (Éric) en fait Vas y prend moi le cul Éric ! il s’enfonce dans son petit orifice et manœuvre ainsi sur mon visage. Stop ! crie Sonia on reprend le jeu, et s’adressant à moi : « tu vois, maintenant au lieu d’avoir une belle bite toute propre et rose tu en as une sale, crois-moi tu as intérêt à l’honorer comme il faut. » et elle repart serrer les plaques en ajoutant je serre sans discontinuer tant que tu n’as pas sa bite dans la bouche et c’est ce qu’elle fait, je sens mes couilles s’aplatir de plus en plus. Mes tétines sont tellement tendues que je ne les sens plus  Agatha intervient à son tour : « on va lui poser un piercing à chaque mamelle et elle part fouiller dans son sac et reviens avec un appareil à percer et une poignée d’anneaux de toutes tailles je n’ai même pas le tps de réagir que déjà une douleur très vive m’apprend qu’elle ne rigole pas elle vient de percer mon mamelon droit et y glisse un anneau. Sonia ajoute : « après on lui perce le bout du gland » Je dis très vite non pas ça ! s’il vous plait ! pas ça … je vais le faire ! je vais le faire ! Éric s’avance le pauvre ne bande plus du tout et c’est une chose toute molle qui empli ma bouche j’ai quelques hauts le cœur, je vais vomir il va et vient un peu en disant suce moi, aspire ma sève, je sens sa tige se gonfler et grandir en moi bientôt il est de nouveau raide et l’extrémité de sa bite touche ma glotte, la position tête en bas permet d’aller très loin dans ma gorge je la sens qui me déforme la trachée…. J’ai du mal à respirer il se retire doucement j’essaye de le rejeter avec ma langue quand soudain une autre douleur fulgurante me transperce cette salope de Sonia vient de me percer le mamelon gauche. Elle ajoute à son geste ce rappel : « n’oublie pas que tu dois le faire avec envie, appliques toi » sinon on te perce le gland. Je redouble d’effort et me mets à sucer, je tourne ma langue autour de son gland je le lèche j’aspire comme il m’a montré un liquide coule sur ma langue je ferme les yeux et m’efforce de penser à Malika …. Éric s’excite de plus en plus et plonge de plus en plus profondément, la succion s’accentue d’elle-même sa queue envahie complétement ma bouche tant elle à grossie et durcie je ne peux qu’ouvrir les mâchoires au maximum ce salaud en profite pour ressortir, parfois entièrement pour mieux se réintroduire. Au bout de plusieurs minutes qui me paraissent une éternité, il éjacule enfin, de longs jets de sperme épais envahissent ma bouche alors que d’autres plus violents, frappent le fond de ma gorge, me forçant à avaler ce liquide visqueux et âpre qui me brule la gorge. Avale bien tout dit Agatha, n’en perd pas une goutte sinon tu sais ce qui t’attend Je m’exécute contraint et forcé et songe au pire, si elle me perçait quand même le gland, j’en frémis, mais non, elle enlève les pinces de mes tétons devenus si douloureux. Sonia desserre l’écrase couilles et fini même par l’ôter. Malika s’adressant à Agatha dit : « j’aimerais l’avoir pour moi, ça te dérange si je le marque ? » Non répond Agatha tu peux en faire ce que tu veux. Sonia intervient tu veux le marquer ici ? Non je n’ai pas le matos ici mais je vais quand même lui poser une cage comme ça je suis certaine qu’il me reviendra. Et me regardant tu es d’accord bébé ? Tout ce que vous voulez mais c’est quoi marquer ? Je vais te marquer au fer rouge de mes initiales comme on marque les chevaux et pour ça il faudra que tu viennes dans mon donjon, je vais te laisser l’adresse, tu viendras quand tu te sentiras prêt à m’appartenir. Je ne veux pas être marqué je ne vis pas seul c’est impossible. Mais si c’est possible, tu verras on choisira un endroit discret, ça ne se verra pas. Sur ce Sonia et Agatha me renverse sur la table tandis qu’Éric me plonge la bite et les couilles dans une bassine d’eau très froide ou nagent des glaçons, Malika profite de ce que ce traitement ai rendu mes attributs tout petit, pour ajuster une cage de chasteté très courte, munie d’un plug d’urètre, l’ensemble maintenu par un cadenas en acier, Clic ! me voici encagé…. Elles disparaissent en me lançant un C’ETAIT SUPER ! Je regarde l’heure, les ouvriers ne vont pas tardés, je me rhabille en vitesse et fais disparaitre le maximum des objets pouvant me trahir, à peine ais je finis qu’on sonne à la porte je vais ouvrir   Allez-y, entrez ! faites ce que vous avez à faire, je m’absente une minute, une envie pressante et je cours aux toilettes, je mets bien plus qu’une minute pour extirper le plug qui s’est profondément ancré en moi et je sue sang et eau pour retirer les anneaux de mes tétons, heureusement, les ouvriers tout à leur travail ne remarquent rien, enfin je l’espère… A suivre… Le donjon de Malika…
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Par : le 21/07/24
La puce implantée dans son cerveau par son Maître et amant,  le célèbre Elon, l'homme le plus riche du monde, est une pure merveille. Une puce expérimentale top secrète....sauf pour les lecteurs de bdsm.fr...rires, et qui utilise des technologies quantiques. Un saut dans l'inconnu ! Avec des capacités phénoménales insoupçonnées. Elon sait s'entourer et recruter les meilleurs savants et ingénieurs du monde.  Mary découvre peu à peu les possibilités immenses qui lui sont offertes. Manipuler un smartphone ou un ordi, accéder à des bases de données, tout cela par la pensée, c'est gadget pour elle. Non, elle se rend compte qu'elle peut aller vers toujours plus de complexité et voir la réalité  autrement.  Dans ses moments de détente , lorsque l'administration des agences de la CIA en Ukraine lui en laisse le temps  c'est à dire peu,  vu le bourbier sur un front de plusieurs milliers de kilomètres, elle aime se divertir en lisant Homere, la Bible, le Coran. Étrange non?  En fait sa puce lui ouvre des portes. Elle comprend le sens caché des histoires qu'elle lit. Elle est en mesure de fait le lien entre des événements en apparence insignifiants et les événements historiques majeurs. Mary s'intéresse a la France depuis qu'elle a compris que c'est le maillon faible en Occident. Ben Laden, s'intéressait aussi à la France pour la faire chuter. Il a été flingué avant. Les russes traitent le président français de cinglé. Vu sa dissolution ratée, ils n'ont peut etre pas complètement tord.  Pourquoi la France est elle au bord du gouffre? Une dette abyssale qui l'oblige sans cesse à emprunter toujours plus. Jusqu'où ?  Mary, se demande comment ce desastre qui s'annonce a pu arriver dans un pays aussi beau et aussi riche. Un petit détail...mais où?  Oui  où ont ils fait la connerie fatale. Elle se souvient des rudes spartiates ou des superstitieux romains qui parfois, alors même qu'ils étaient invincibles au temps de leur grandeur, avaient peur d'une simple bourgade ou d'un ermite dérangé. Pourquoi avait ils peur? De quoi ? Ils se mefiaient comme de la peste des pieges tendus par les Dieux. Derrière cette bourgade insignifiante ou ce cet humain farfelu pouvait se cacher un dieu inconnu. facilement de raser cette bourgade, facile d'éliminer le non conforme, le différent. Un détail....des conséquences insoupçonnables, des phénomènes d'une ampleur incroyable. Pour décrire une évènement historique, Tolstoi comparait cela à un train. Quelle est la cause du mouvement de ce train? Les rails, le vent, la vache qui le regarde passer, les roues d'acier, la force de la vapeur, le conducteur qui fume la pipe, ....? Mary, se sert un whisky glacé, enleve sa culotte, se déchausse, mes ses pieds sur le bureau. Elle allume un gros havane et fume paisiblement. Oui, où les français ont ils fait la connerie,  ce petit détail insignifiant en apparence qui conduit au desastre car derrière il y avait autre chose que personne n'avait vu ?   
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Par : le 20/07/24
L'impact a de précieux le Lien qu'il crée entre N/nous. Dans cette Bulle, ou chacun de N/notre côté nous rallions à un plaisir commun. Votre Pouvoir sur moi. Sur mon corps, comme sur mon esprit. C'est une pratique précieuse dont je ne saurais me lasser. Car au delà du plaisir, il marque une attention, une complicité, un partage. Il marque Votre possession. Je distingue l'impact comme une connexion entre deux masochismes, physique et/ou mental, et Vous. Les sensations varient, selon l'état d'esprit, selon l'instrument, et selon Votre vigueur à la tâche. Et mon plaisir jongle d'un masochisme à un autre. Celui d'un plaisir purement physique par les sensations, à un plaisir plus mental. Lorsque la douleur ne se transforme plus, et qu'elle reste à cet état brut.  Car j'aime de ne pas aimer Monsieur.   J'aime Vous subir.   J'adore me sentir impactée par Vous. Sous ces deux formes, diamétralement opposées, mais dont le cœur est, et demeure Vous.  Vous donner. J'adore me soumettre à Vous, et à Vos coups. J'adore ne pas Vous imposer de limites, et Vous sentir jouir de ce corps qui Vous appartient, à Votre faim.  L'impact, c'est aussi le plaisir de Vous sentir m'éprouver, et un moyen de Vous prouver ma ssoumission. À Vous, à Vos désirs, à Vos choix. J'aime Vous offrir mon corps comme réceptacle à Votre sadisme, et ressentir le plaisir vif que Vos actes procurent à ma peau, à mon corps, tout autant qu'à mon âme. La magie de l'impact n'est possible que par ce Saint Graal qui est le N/notre.   N/notre Lien.   Il m'est précieux de conserver des traces de Votre passage. Des bleus, des marques auquel ces souvenirs sont raccrochés. Il est délicieux de Vous porter,  telle une extension de Votre marque sur moi.  J'aime me sentir possédée par Vous jusque dans ma chair. 
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Par : le 19/07/24
Jeux SM (1ère partie) La rencontre   J’ai donné rendez-vous à la très jeune femme rencontrée sur un site dédié au bdsm et plus particulièrement au SM que je pratique en tant que maître depuis plusieurs années, cette rencontre a été décidée après un long dial ou j’ai expliqué à maîtresse Malika, (c’est le pseudo qu’elle utilise)  alors qu’elle m’a avoué être novice, que j’aimerais tester l’autre face du miroir en réel, en effet je m’entraine depuis plusieurs mois, seul ou en virtuel, via skipe, avec des dominas plus ou moins expérimentées à subir quelques supplices, j’utilise les divers accessoires que j’ai acheté au cours des années, sur le net ou en boutiques spécialisées. J’ai proposé bien sûr à cette jeune femme de mettre tous ces jouets à sa disposition et de lui en expliquer le maniement, je deviendrais en quelque sorte son initiateur et son cobaye…. Le jour « j » est enfin arrivé la séance se passera dans un appartement que je rénove en vue de le louer, nous aurons toute la matinée les ouvriers n’arrivant que vers 14h30. Il est 8h30, je suis là depuis quelques minutes, quand on sonne à la porte, c’est elle ! parfaitement à l’heure. Elle est vêtue d’un chemisier transparent qui ne cache rien de sa menue poitrine elle a des petits seins comme je les aime, une mini-jupe très courte et des hauts talons mais son minois me laisse perplexe quant à son âge.  Bonjour Agatha es-tu certaine d’avoir 18 ans ? Bonjour ! (Sa voix est autoritaire) d’abord appelle moi Maîtresse et oui j’ai 18 ans, tu veux voir ma carte d’identité ? Non, non c’est que tu fais si jeune Fous toi à poil et montre-moi tes jouets ! Je m’exécute et une fois nu, je lui fais l’inventaire en expliquant l’usage des « jouets » Voilà, il y a 3 plugs de belle taille, diamètre au plus large respectivement 8 cm, 9,5cm et 10 cm, si j’ai déjà réussi à introduire les 2 premiers, il faut dire que depuis mon adolescence à cause ou grâce à une cousine dont j’étais amoureux, mon cul a avalé pas mal de choses. Mais c’est une autre histoire que je vous narrerai une autre fois. Malgré ce long entrainement, le dernier refuse toujours de rentrer. Un parachute en métal, muni de crochets qui permettent d’y attacher des poids, Des aspires tétons à piston, 12 petites pinces en métal qui serrent très très fort, une paire de pinces chinoises qui se serrent de plus en plus, au fur et à mesure que l’on tire dessus. Un long et gros gode ceinture (25cm de long sur 7,5cm de diamètre), Une baguette ronde en plastique, une en bois et une carrée en bois également, toutes les 3 d’un m de long et d’un cm de section, Un martinet, une règle plate 4cm de large, 80cm de long et enfin un paddle épais. Tu vois il y a de quoi t’amuser, dans cette caisse tu trouveras des poids de 500gr à 4kg qui vont par paire 2 de 500gr, 2 de 1kg, 2 de 1,5kg etc.. Ça sert à quoi ? demande t’elle ingénument C’est pour mettre dans le seau que tu vois là après l’avoir suspendu au parachute que voilà. Mets le dit elle Je mets un peu de lubrifiant sur mes parties et l’anneau du parachute en lui expliquant que c’est afin de pouvoir le serrer autour de mes couilles sans me pincer la peau. Ok, Ok, fais voir ! ça tient bien ? dit-elle en tirant vers le bas sur les crochets, Tourne-toi ! que je te passe les menottes ! Comme ça ? dis-je en tendant mes poignets Dans le dos dit-elle c’est mieux, allez ! Je mets mes mains dans le dos, les menottes se referment sur mes poignets Va jusqu’ à la table elle prend ma bite entre ses doigts et me guide, je bande comme un fou, ce qui la fait sourire, elle me plaque les cuisses contre la table, ma bite est en érection bien au-dessus du plateau. Ecarte les jambes, mieux que ça je dois pouvoir les attacher aux pieds de la table, j’obéis  Voilà c’est parfait comme ça, elle va chercher le seau et le suspend aux anneaux du parachute, elle pèse un peu dessus, je pousse un petit cri, elle se relève et va fouiller dans son sac, je devine, ayant le dos tourné, au glissement qu’elle enlève sa petite culotte, quelle me fourre dans la bouche assez profondément et ajuste dans le même tps un bâillon boule qu’elle sert très fort, ma langue est complètement immobilisée plus moyen de proférer un son autre qu’un grognement sourd. On va commencer par un poids de 4kg et joignant le geste à la parole elle laisse tomber le poids dans le seau, je pousse un hurlement qui reste complètement étouffé par le bâillon. Elle repasse devant, elle a la règle plate à la main elle me décalotte un peu plus mais ce n’est vraiment pas la peine ma queue est tirée au maximum sous l’effet du poids qui tire sur mes bourses. 10 coups sur cette belle queue tu en penses quoi ? HUMmm !! les coups s’abattent lentement, réguliers et très fort sur mon gland qui s’écrase sous chaque coup de règle, sur la table. Et de 10 ! ma parole plus je frappe plus tu bandes, tu aimes ça on dirait ! elle disparait de nouveau derrière moi. 10 coups de cette belle baguette sur tes fesses et je reçois 10 coups de la baguette ronde en plastique, là aussi elle prend son temps, la garce entre chaque coup qu’elle assène très fort sur mes fesses. J’en jouis presque, bien que je commence à m’inquiéter tant sa ferveur la conduit à me frapper de plus en plus fort. J’aimerais que tu te penches sur la table pour les fessées et disant cela elle appuie sa main dans mon dos pour me faire allonger sur la table, je suis plié en 2 le cul à l’air quand un 2ème poids tombe au fond du seau Et 4kg de plus, dit-elle joyeusement, je hurle de douleur mes couilles n’ont jamais été aussi tendues. 10 coups, heu non 20 de cette belle règle carrée en bois je n’ai pas le tps de réagir que le 1er coup s’abat sur mes fesses déjà bien endolories, au 20 -ème coup, je crie grâce mais aucun son audible ne sort de ma bouche. Tu aimes vraiment ça, on dirait ! dit-elle en rigolant tandis qu’elle pince ma queue pour en juger la dureté. En effet je bande comme un fou, alors que mes fesses brulent de mille feux. Allez debout on va s’occuper de ta queue et 20 coups de règle se succèdent sur mon gland maintenant brulant et devenu rouge écarlate. Les tétons maintenant ! et disant cela elle ajuste les aspires tétons et pompe une dizaine de fois sur chacun de mes tétons qui emplisse la cloche me faisant rebander de plus belle C’est qu’il aime vraiment ce salaud, 20 coups de règle retentisse sur mon gland tuméfié qui malgré ce traitement reste dur et bien dressé et laisse échapper quelques gouttes de liquide transparent, signe annonciateur d’une jouissance proche. On se penche maintenant dit-elle gentiment en me poussant dans le dos, les aspires tétons s’écrasent sur la table ce qui m’oblige à rester comme suspendu ce qui amplifie la cambrure   de mes reins et 30 coups de martinets me sont donné, ils touchent à la fois mes fesses, mes boules et ma bite qui pend désormais sous la table, à peine le dernier coups reçu qu’un nouveau poids tombe dans le seau j’ai l’impression de ne plus sentir mes couilles, qu’elles vont s’arracher tant la tension est grande, je râle de plus en plus fort en suppliant menaçant même, enfin je le pense car mes cris sont à peine des murmures. Tu râles, alors que je n’ai mis que 500 gr pour ta peine je rajoute un kg et vlan le poids tombe dans le seau, ajoutant une tension supplémentaire, je pleure de rage et de douleur  ce qui a pour effet de l’exciter encore plus, elle me relève et enlève les aspire tétons  pour les remplacer par 2 pinces en métal, l’une superposant l’autre, sur chaque tétine, la pression est telle que je pleure de plus belle, elle remet ma queue sur la table sans ménagement et s’applique à y mettre des pinces : 3 sur la longueur dessous la dernière pinçant le prépuce, la douleur est atroce puis 3 autres sur le pourtour du gland et 2 de part et d’autre du méat, En position de fessée ! vite ! dit-elle en me frappant cette fois avec la baguette ronde en bois 30 nouveaux coups s’abattent sur mes fesses que je devine toute marbrées de ces coups. J’aime bien celle-là, c’est la mieux on la manie bcp plus facilement que les autres. Tu veux bien que je redonne 50 coups avec celle-là pour me faire plaisir. Oui ! tu es vraiment super je te promets de frapper bien fort et la voilà qui me frappe de toutes ses forces avec la baguette ronde en comptant bien haut, au 30 -ème coups elle s’arrête je pense qu’elle va enfin me délivrer mais non elle dit Suis-je bête j’ai oublié d’ajouter un poids et elle jette un poids de 2kg et un autre de 3kg Je hurle de toutes mes forces que je n’en peux plus qu’il faut qu’elle s’arrête mais rien ni fait de toute façon ce que je dis est incompréhensible à cause du bâillon. Ou j’en étais déjà, tu te rappelles, non bon et bien on va recommencer à zéro et elle reprend la série de 50 coups avec la baguette ronde. Puis elle me relève, enlève les pinces de mon gland et de ma bite elles se sont incrustées dans ma chair profondément, celle de mes tétons elle les remplace par les pinces chinoises y attache une longue corde qu’elle vient fixer aux pieds de la table devant moi ce qui m’oblige à, de nouveau, me pencher sur le plateau et cette fois plus moyen de me relever, chaque tentative tire sur mes tétons de manière atroce je la vois s’équiper de mon gode ceinture, l’enduire généreusement de lubrifiant puis elle s’essuie les doigts sur mon anus y entrant au passage 2 ou 3 doigts bien profond. J’ai tjrs eu envie de faire ça, enculer un mec grâce à toi je vais enfin pouvoir réaliser mon rêve, et elle appuie le bout du gland du gode sur mon anus elle force doucement en donnant des petits à-coups de plus en plus fort je sens mon anus s’ouvrir doucement, le gode me pénètre d’un coup au moment ou mon sphincter lâche elle se retire doucement presque entièrement et s’introduit de nouveau assez vite et profond, du sperme gicle de ma verge sous l’effet de cette pénétration.  Elle s’étonne, Ça ne va pas jusqu’au bout ? Je fais non de la tête en poussant des grognements.  Il faut que ça rentre tout entier et elle pousse de plus belle, ses coups de reins sont de plus en plus violents, je sens le gode s’enfoncer un peu plus à chaque saillie. Mon pénis pleure autant que moi. Cela fait maintenant 2h que je suis attaché ainsi à sa merci quand on sonne à la porte. Ah ! enfin voilà du renfort dit-elle en allant ouvrir, 3 jeunes femmes sont là devant moi qui papotent sur mon sort en détaillant mon anatomie….   La suite au prochain numéro…      
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Par : le 17/07/24
Lorsque Mary, la chef de toutes les agences de la CIA et autres officines de barbouzes US en Ukraine finit sa prise de connaissance des dossiers, elle blemit.  - merde, salopards de ruskofs. Ils sont en train de nous la foutre bien profond. Et notre endormi de Président qui est tombé à pieds joints dedans.  Oublié son désir de vengeance contre le général Valeri. Elle aurait bien donné ses couilles à bouffer aux rats des égouts de kiev. Même si ces derniers sont déjà bien gras. Valeri et ses coups tordus ne sont que des diversions. Mary est encore plus blanche de rage. Rien à foutre de l'assassinat de cette pute lesbienne de général Jennifer. Pendant que les services veulent flinguer la milice privé stalin, les russes avancent leurs vrais pions mortels. Mary appelle son maître et son amant, Elon, l'homme le plus riche du monde avec ses fusées, ses voitures, et ses entreprises. Avec sa puce neuralink de dernière generation, elle communique directement par la pensée avec son Maître.   - j'ai compris le plan des russes.  C'est tout de même bizarre qu'ils avancent si lentement. Ils nous prennent pour des cons. Leur plan est le même que celui de Ben Laden, faire tomber la France !!! - Avec sa dette astronomique, ce n'est plus qu'une salope à sodomiser. Elon et son sens des images..... -Le problème c'est que la France, ce n'est pas la Grèce.....c'est tout l'occident qui va suivre. -Pas grave, nous les milliardaires on va gagner encore plus. Ça te dirait un château discret en bord de Loire. Et puis Vladimir est un pote. S'il gagne, je gagne aussi.  - putain ta puce me fait mouiller. Je sens la crise d'orgasmie arriver. ....ahhhh.... Mary a joui de façon incroyable et en série. Son cœur va finir par lâcher à ce rythme....Elon a participé....il veut découvrir tous les secrets des orgasmes cérébraux. De toute façon tout est enregistré via la puce. Encore une idée pour gagner des billiards de $.  Mary s'en fout. Elle est bien. Elle aime son Elon, même si elle sait qu'elle n'est qu'une des femmes de son Harem. Lui au moins a su aimer son gros cul, son intelligence hors normes, et ses taches de rousseur...  
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Par : le 16/07/24
Dans l'ombre douce où la lumière s'abandonne, La soumission, tel un voile, doucement se donne. Elle tisse de ses fils un monde sans révolte, Où chaque âme en son sein, paisiblement se vautre. Elle murmure à l'oreille des cœurs las, Des mots de paix, des chants sans éclat. Dans le silence de sa tendre étreinte, Elle promet un refuge, une sainte enceinte. Sous son regard, les volontés s'effacent, Les esprits forts, autrefois si tenaces, Se laissent bercer par son chant séraphique, Oubliant leur fierté, dans un doux éthique. Elle est la mère des heures sereines, La gardienne des passions en chaînes. Dans son giron, les tempêtes s'apaisent, Et les désirs ardents, doucement, se taisent. La soumission n'est point une cage dorée, Mais un choix murmuré, une douce allégeance. Elle est l'harmonie dans laquelle on se noie, Le fil d'Ariane dans le labyrinthe de soie. Elle est le port où les navires se reposent, Après les orages, les vagues grandioses. Elle est le sol où germent les graines de demain, Le silence après la pluie, le calme du matin. Dans la soumission, il y a une force cachée, Un pouvoir qui grandit, qui jamais ne s'achève. Elle est le socle sur lequel se bâtit la vie, La terre nourricière, l'infinie harmonie. Elle est le souffle qui porte les ailes des anges, La main tendue vers l'autre, sans échange. Elle est le don de soi, l'amour inconditionnel, La paix intérieure, le bonheur éternel. Dans la soumission, il y a la liberté, De choisir son chemin, d'aimer, d'être aimé. Elle est le lien qui unit sans emprisonner, La danse des âmes, en parfaite symphonie. Elle est le murmure de la brise légère, Qui caresse les champs, les forêts, les rivières. Elle est la mélodie qui enchante le soir, La douceur d'un regard, le reposoir. La soumission est un art, une poésie, Qui se vit dans le secret, loin des hérésies. Elle est le pacte silencieux entre deux êtres, La promesse d'un monde meilleur, à paraître. Elle est la trame de l'univers tout entier, Le fil invisible qui relie le passé. Elle est la sagesse des anciens, le respect, La voie lactée qui guide, sans jamais se défaire. Dans la soumission, il y a la vérité, D'un amour pur, sans fard, sans vanité. Elle est le voyage au-delà des apparences, La quête de l'essence, la divine providence. Elle est le chant du cygne, la dernière étreinte, La flamme qui vacille, puis s'éteint sans crainte. Elle est le dernier mot, le soupir final, La paix de l'âme, le voyage astral. La soumission est le berceau de la vie, Le jardin secret où chaque fleur s'épanouit. Elle est le nectar précieux, la rosée du matin, Le souffle de vie, le destin. Elle est le pont entre le ciel et la terre, La passerelle d'or, la lumière première. Elle est le chemin qui mène à l'infini, La porte ouverte sur l'éternité, l'oubli. Dans la soumission, il y a la promesse, D'un avenir meilleur, d'une tendre caresse. Elle est le phare dans la nuit, l'étoile du berger, Le guide, le protecteur, l'ange gardien, le messager. Elle est le silence après la tempête, La quiétude qui suit la quête. Elle est le repos, la fin du voyage, La dernière page, le dernier hommage. La soumission est le reflet de l'âme, Le miroir où se dessine la trame. Elle est le tableau vivant, la fresque du temps, Le chef-d'œuvre éternel, le mouvement. Elle est la plume qui glisse sur le papier, L'encre qui coule, le poème à chérir. Elle est l'histoire qui se raconte, sans fin, Le livre ouvert, le chemin. Dans la soumission, il y a l'espoir, D'un monde plus doux, d'un nouveau départ. Elle est la flamme qui réchauffe, qui éclaire, La braise qui couve, l'amour sincère. Elle est le cadeau de la vie, la grâce, La beauté cachée, la délicate trace. Elle est le soupir de la terre, l'écho lointain, Le chant de l'univers, le refrain. La soumission est la clé de la sagesse, Le secret bien gardé, la tendre promesse. Elle est le voyage intérieur, la découverte, La lumière au bout du tunnel, la porte ouverte. Elle est le rythme des saisons, le cycle de la vie, Le retour aux sources, l'harmonie. Elle est le feu sacré, la passion, La fusion des âmes, la communion. Dans la soumission, il y a la force de l'eau, Qui sculpte la roche, qui creuse le sillon. Elle est le courant qui emporte, qui libère, La vague qui déferle, la mer. Elle est le vent qui souffle, qui transporte, La voile qui gonfle, le navire qui porte. Elle est le voyage au-delà des horizons, La découverte de nouveaux mondes, de nouvelles passions. La soumission est le don de l'instant, Le présent éphémère, le temps. Elle est le souffle de l'existence, la vie, Le miracle quotidien, l'envie. Elle est le lien qui unit, qui rassemble, La chaîne d'or, le membre. Elle est le partage, l'union, la fraternité, La solidarité, la communauté. Dans la soumission, il y a la beauté, De l'ordre naturel, de la simplicité. Elle est le reflet de l'harmonie, la perfection, La symétrie, la connexion. Elle est le calme après la bataille, La paix retrouvée, la médaille. Elle est le triomphe de l'amour, la victoire, La fin du combat, la gloire. La soumission est le chant de l'oiseau, Le cri du cœur, l'écho. Elle est la mélodie qui s'élève, qui s'envole, La note pure, la parole. Elle est le geste tendre, la caresse, La douceur, la délicatesse. Elle est l'attention, le soin, la prévenance, La gentillesse, la bienveillance. Dans la soumission, il y a la lumière, Qui éclaire le chemin, qui guide la prière. Elle est le rayon de soleil, la chaleur, La clarté, la splendeur. Elle est le feu de joie, la flamme, La lueur qui réconforte, qui enflamme. Elle est l'étincelle de vie, la passion, Le brasier de l'amour, la fusion. La soumission est le silence de la nuit, Le repos de l'âme, l'abri. Elle est le sommeil profond, le rêve, La paix, le calme, la trêve. Elle est le souffle du vent, la brise, Qui apaise, qui caresse, qui grise. Elle est le murmure de la rivière, le chant, Le flot doux, l'ondulant. Dans la soumission, il y a la sérénité, La tranquillité, la qualité. Elle est le repos de l'esprit, la clarté, La pureté, la vérité. Elle est le chemin de la croix, le sacrifice, La rédemption, le service. Elle est l'offrande, le don, la générosité, La charité, la bonté. L'expression de l'âme, le geste du cœur, La toile de la vie, le peintre, le sculpteur. Elle est le rêve éveillé, la vision, La quête de l'absolu, la passion. La soumission est le voyage sans fin, Le périple de l'esprit, le chemin. Elle est la découverte de soi, l'aventure, La conquête de l'inconnu, la nature. Elle est le feu qui brûle sans consumer, La lumière qui éclaire sans aveugler. Elle est la chaleur du foyer, la flamme, Le cœur qui bat, l'âme qui clame. Dans la soumission, il y a la paix, Le calme intérieur, la loi. Elle est le refuge sûr, la maison, Le sanctuaire, la raison. Elle est le fil d'argent, la toile d'araignée, Le lien subtil, la destinée. Elle est le réseau qui unit, qui tisse, La trame de la vie, la promesse. La soumission est le souffle de l'histoire, Le vent qui porte les récits, la mémoire. Elle est le témoignage du passé, la légende, La saga des peuples, la tendre offrande. Elle est le chant des ancêtres, la voix, Le murmure des sages, la foi. Elle est la parole transmise, l'enseignement, La sagesse des âges, le commandement. Dans la soumission, il y a la douceur, La tendresse, la compassion, la ferveur. Elle est le baume sur les plaies, la guérison, La main qui soigne, la dévotion. Elle est le silence de l'aube, la rosée, Le matin qui s'éveille, la beauté. Elle est le premier rayon, l'espoir, Le jour nouveau, le miroir. La soumission est le serment d'amour, Le pacte éternel, le toujours. Elle est l'union des cœurs, la fusion, La promesse d'une vie, la passion. Elle est le partage des âmes, l'échange, La rencontre des esprits, l'ange. Elle est le lien sacré, l'harmonie, La symphonie des sentiments, la mélodie. Dans la soumission, il y a la force, La puissance tranquille, la source. Elle est le roc inébranlable, la montagne, Le pilier de la terre, la compagne. Elle est le cours du fleuve, la voie, Le chemin qui mène à la foi. Elle est la route qui s'ouvre, la liberté, Le passage vers l'avenir, la clarté. La soumission est le secret bien gardé, Le trésor caché, la clé. Elle est la perle rare, la découverte, Le joyau précieux, l'offerte. Elle est le don de la nature, la vie, Le miracle de l'existence, l'envie. Elle est le cycle éternel, la renaissance, La continuité de la vie, la danse. Dans la soumission, il y a la grâce, La beauté de l'instant, la trace. Elle est le geste élégant, la danse, Le mouvement fluide, la cadence. Elle est le rythme du cœur, la pulsation, Le battement de la vie, la vibration. Elle est la musique de l'âme, le son, La note qui résonne, l'horizon. La soumission est le voyage de l'esprit, Le périple intérieur, l'infini. Elle est la quête de soi, la découverte, La recherche de l'essence, l'alerte. Elle est le chemin de la connaissance, la voie, Le parcours de l'apprentissage, la loi. Elle est l'étude de la vie, l'enseignement, La compréhension du monde, le mouvement. Dans la soumission, il y a l'acceptation, La reconnaissance de la situation. Elle est le consentement, l'accord, La validation de l'autre, le port. Elle est le respect de la volonté, la dignité, L'honneur de la parole donnée, la fierté. Elle est la valeur de l'engagement, la promesse, La fidélité de l'action, l'allégresse. La soumission est le reflet de la foi, Le miroir de l'âme, le choix. Elle est la conviction profonde, la croyance, La certitude de l'être, l'espérance. Elle est le témoignage de l'amour, la preuve, Le signe de l'affection, la trêve. Elle est la manifestation du cœur, l'expression, La déclaration de l'amour, la passion. Dans la soumission, il y a la sérénité, La tranquillité de l'esprit, la qualité. Elle est le repos de l'âme, la paix, La quiétude de l'être, le fait. Elle est le calme de l'océan, la mer, La surface lisse, le verre. Elle est la profondeur de l'eau, le fond, La richesse de la vie, le don. La soumission est le cadeau du ciel, La bénédiction divine, l'éternel. Elle est la grâce de Dieu, la miséricorde, La compassion du Seigneur, la corde. Elle est le lien avec le divin, la prière, La communication avec le père, la lumière. Elle est la relation avec l'au-delà, la foi, La connexion avec l'infini, le roi. Dans la soumission, il y a la vérité, La réalité de l'existence, la clarté. Elle est la sincérité de l'âme, la pureté, La transparence de l'être, la beauté. Elle est le reflet de l'intérieur, le miroir, La projection de soi, le voir. Elle est la manifestation de l'esprit, la forme, La révélation de l'âme, la norme. La soumission est le chemin vers la lumière, La voie vers la clarté, la frontière. Elle est la route vers la paix, la voie, Le passage vers la sérénité, la loi. Elle est le pont vers l'harmonie, la passerelle, La connexion avec l'autre, l'étincelle. Elle est le lien avec le monde, la chaîne, La relation avec l'univers, la reine. Dans la soumission, il y a la force, La puissance de l'acceptation, la source. Elle est la capacité de lâcher prise, la liberté, La possibilité de se rendre, la clarté. Elle est la puissance de la volonté, la puissance, La force de la décision, la chance. Elle est la détermination de l'âme, la volonté, La résolution de l'esprit, la qualité. La soumission est le don de soi, le sacrifice, Le cadeau de l'âme, le service. Elle est l'offrande de l'être, la générosité, La donation de l'esprit, la bonté. Elle est le partage du cœur, l'échange, La communion des âmes, l'ange. Elle est la fusion des esprits, l'union, La rencontre des cœurs, la passion. Dans la soumission, il y a la beauté, La splendeur de l'âme, la clarté. Elle est l'éclat de l'esprit, la lumière, La brillance de l'être, la fière. Elle est le rayonnement de l'intérieur, le soleil, La luminescence de soi, le réveil. Elle est la brillance de l'âme, l'étoile, La scintillation de l'esprit, la toile. La soumission est le voyage de la vie, Le périple de l'existence, l'envie. Elle est la quête de l'âme, la recherche, La découverte de soi, la démarche. Elle est le chemin de la réalisation, la voie, Le parcours de l'accomplissement, la loi. Elle est la route de l'épanouissement, la liberté, Le passage vers le bonheur, la clarté. Dans la soumission, il y a l'amour, La passion de l'âme, le jour. Elle est l'affection de l'esprit, la chaleur, La tendresse de l'être, la ferveur. ​
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Par : le 16/07/24
Lorsque Mary débarque à Kiev en ce début d'été, elle a comme un vague ressenti. Quelque chose lui rappelle la débâcle américaine à Saigon. La majorité des ukrainiens ne veut plus de cette guerre pour le compte de l'occident. Les jeunes ne veulent pas aller se faire tuer sur le front. Les bombes planantes aussi précises que les prédictions de Paco Rabane sur la chute de Mir, font des ravages. La technique russe du pilonnage pour tout écraser.  Bref, Mary,  va se retrouver dans une galère, à la tête de la CIA en Ukraine. Cela ne l'effraie pas, bien au contraire. Elle adore la difficulté.  C'est une surdouée,  une prodigieuse, une insondable tant son cerveau déborde de neurones et de synapses.  Elle sourit. Ce con de Zelinski devra bientôt venir lui bouffer la chatte à quatre pattes sous son bureau, s'il veut sauver sa tête.   Mary prend possession de son bureau. Une vaste  salle climatisée, insonorisée, doublée de deux cages de faraday et de toutes sortes de systèmes pour l'isoler complètement de toute intrusion extérieure. Toutes....pas tout à fait. Les technologies dérivées de la mécanique quantique on fait des progrès. Certaines ondes cérébrales peuvent tout traverser. Heureusement très très peu d'humains savent se servir de ces ondes et fréquences. Elle ôte ses chaussures, se sert un whisky glace et allume un énorme havane. La sécurité s'affole des les premières volutes. -faites pas chier les tafioles de service et que personne ne vienne m'emmerder. Je fume mon cigare! Et c'est un bon ! Les sécurités et alarmes se taisent.  Mary remonte sa jupe et enleve sa culotte, dégriffé son sous tif. Là, elle est bien. Il est temps pour elle de tester sa puce neuralink.  Mary, fille de bonne famille faisait ses études au collège de son patelin. Une surdouée cela se fait vite repérer surtout lorsque c'est une phénoménale.  Bénéficiaire d'une bourse spéciale, elle a eu accès au meilleur du savoir. Une véritable éponge, un.cerveau sans fond qui peut tout engloutir.  La puce neuralink branchée sur les neurones de son cerveau, c'est un cadeau de son amant, le célèbre Elon, l'homme le plus riche du monde. Certains offrent des bijoux, des résidences de luxe, Mary a eu droit à une puce dernière génération.  Elle se pensait moche, avec ses taches de rousseur, son gros cul, ses hanches larges, ses gros seins, ses cheveux crépus de rousse. C'est Elon qui a craqué pour elle. Un homme à femmes qui a besoin d'elles, d'aimer, de baiser pour stimuler sa créativité.  Mary fait partie de son harem et elle s'en fout, elle n'est pas jalouse, ne veut pas se marier. Un enfant, pourquoi pas?  Première observation, avec sa puce dans le cerveau, elle peut appeler son amant et maître quand elle veut. Une ligne directe. Plus besoin de clavier. Avec les images et le son. Et donc, le chemin inverse existe, son Maître peut venir en elle quand il veut. Elle aime cela, sentir qu'elle est à lui, entièrement, complètement.  Certaines personnes ont des crises d'épilepsie,  c'est toujours impressionnant. Mary, elle, à des crises d'orgasmie. Ses neurones partent en flash. Elle jouit de façon incroyable sans rien faire. Une sorte d'explosion mentale. Cela intéresse au plus haut point Elon. La crise vient. Elle le sent. Elle tire quelques bouffées de son cigare, détend ses jambes. Elle se tétanise et deconnecte d'un coup. Un flash de lumière jaune...un premier orgasme violent...elle tremble et le second est déjà la.  Sa chatte coule, son clito se dresse et ejacule. Elle a le souffle coupé et le troisième provoque l'état de transe. Cela se fait seul. Une anomalie cérébrale? En tout cas elle jouit avec son cerveau. Elle se détend enfin, la crise orgasmique est passée.  Elon à suivi cela à distance. Il la rejoint dans sa tête, lui parle, la caresse. Elle ressent son envie de baiser.  La puce marche d'enfer.  Elle peut consulter toutes les bases de données de l'agence y compris les plus confidentielles. En apparence, elle fout rien. Elle fume son cigare et boit son whisky avec les pieds sur son bureau, jupe relevée  chatte à l'air pour être à l'aise. Elle consulte les dossiers sur le général Valeri. Ses joues deviennent rose de rage. Elle veut se faire ce tueur russe. Oui mais comment? Ce général et sa milice privé Stalin ont résiste à tout et réussi beaucoup de coups tordus. Il lui vient une idée....   .../... A suivre dans un prochain article  
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Par : le 15/07/24
- Bonjour esclave. Bien dormi ? - J'ai passé de meilleures nuits, Maître. - Oh tu te plains ! C'était une question purement rhétorique. Tu restes silencieuse. Tu sais que tu n'aurais pas dû. Mais, voilà, avec la fatigue, tu as fait une erreur. Je pose le plug gonflable que j'avais prévu pour la session en te regardant dans les yeux. - De toute façon, il me semble que je n'avais rien pris pour la dernière session d'hier. Comme, de toute façon, je fais les règles, je vais aller chercher ce que tu mérites. Je reviens avec un bâton d'électrostimulation. - Double session pour mon esclave ce matin. Tu me fais plaisir ! - Je vis pour votre plaisir Maître ! - Il me semble que les plugs n'étaient pas suffisamment gros pour ton cul de chienne. On l'a bien préparé mais pas encore forcément assez. Je pose le bâton pour l'instant et je prends le gode gonflable. - Allez ouvre la bouche, on va le tester comme ça d'abord. - Oui Maître. - Si quoi que ce soit se passe, tu fais non avec la tête. Tiens prends le dans la bouche. Je te vois ouvrir grand la bouche. Une vraie chienne prête à tout ! Je te le fais sucer, lécher puis je le mets en entier dans ta bouche. Il est déjà assez gros de base alors je le gonfle juste un tout petit peu et je teste que j'arrive à le dégonfler. Je le gonfle un tout petit peu plus et je vois un flot de salive qui commence à sortir de ta bouche. Je te regarde dans les yeux mais tu ne bouges pas la tête. En même temps que je caresse tes cheveux doucement, je regonfle un tout petit peu plus. Je vois que tes yeux s'embrument. Mais tu ne fais toujours pas non. Je dégonfle le gode et je l'enlève de ta bouche. Tu salives tellement, tu craches. Je prends un peu de ce que tu laisses échapper pour l'étaler sur ton visage. - Allez, assez lubrifié, ouvre tes jambes et offre_moi ton cul, salope, que je puisse te le carrer dedans. Ton cul est encore bien dilaté de la veille. Je me demande même si tu n'as pas attrapé un des plugs à proximité de ta cage pour passer la nuit avec. Malgré sa taille, il rentre facilement. Je le gonfle avec moins de retenue que quand il était dans ta bouche. Tu commences à gémir. De plus en pus fort. Tu poses la tête par terre pour pouvoir libérer tes mains qui se pressent contre ton sexe. - Oh, où est-ce que tu te crois sale chienne lubrique ? - Maître, s'il vous plaît, laissez votre chienne exploser ! - Il n'en est pas question ! Attrape la cage devant toi avec tes mains. Je fais coulisser le haut de la cage pour avoir plus de latitude Tu continues à jouer avec toi sans m'écouter jusqu'à ce qu'une décharge te fasse gémir mais, cette fois-ci de douleur plus que de plaisir. - Attrape les barreaux devant toi ! Nouvelle décharge Tu t'exécutes cette fois-ci. Je tire doucement le plug pour écarter ton cul. Une petite décharge sur la cuisse pour que tu comprennes l'ordre, pourtant simple, ne pas bouger et je vais chercher mon téléphone. Ton cul complètement dilaté par le gode m'excite trop pour ne pas immortaliser cela. Je re-rentre le gode et je le gonfle encore. Il est au maximum. J'envoie des décharges à gauche, à droite, les cuisses, le creux des reins, les épaules - Alors envie de ne pas écouter ton Maître ? - Non Maître, non, non, non ! Mais, tout d'un coup, j'ai très très envie de te faire jouir. Une envie de te voir et de t'entendre. Je me dirige vers ton cul et je commence à jouer avec le plug. Je le sors puis le re-rentre d'abord doucement pour voir ton cul tellement dilaté puis de plus en plus vite. - Fais toi exploser sale chienne - Oh Merci Maître !!  Merci !! Et tes mains se précipitent, insatiables. Ta respiration s'accélère et j'ai l'impression que tu vas exploser en 5 secondes. Je sors le plug de ton cul et je regarde le cratère au centre de ton cul. On pourrait très facilement y mettre 3 ou 4 doigts. La douleur te fait perdre quelques secondes mais quand tu m'entends me baisser et cracher bien au fond de ton cul, tu perds complètement le contrôle. Je ne suis pas sûr de t'avoir déjà entendu exploser si fort. Si longtemps ! Ma belle salope au cul ravagé ! --- Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) ! Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Partie 5 : une cage Partie 6: Un set de plugs Partie 7: Bol en inox Partie 8: Vendredi suite et fin
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Par : le 15/07/24
  Chapitre 2 :  Préparation Clinique   Une main effleura doucement sa joue, geste délicat cherchant à apaiser ses craintes. Les doigts glissaient lentement sur sa peau, caressant chaque contour de son visage avec une douceur infinie. Ils descendirent le long de sa mâchoire avant de remonter vers sa tempe. La main s'attarda, transmettant une chaleur douce et constante qui contrastait avec l'air ambiant froid. « Calmez-vous, 17, » murmura-t-elle d'une voix douce mais assurée, retirant lentement sa main. Puis, avec urgence, ajouta, « Aujourd'hui, nous avons beaucoup à faire. » Un corps se glissa dans son champ de vision, révélant l'infirmière qui se tenait maintenant devant lui, penchée en avant pour l'observer attentivement. Elle était une figure élégante et professionnelle, ses cheveux tirés en arrière dans un chignon strict, la nuque dégagée. Ses lunettes transparentes encadraient un regard perçant accentué par le masque en latex blanc, soulignant la pâleur de sa peau et mettant en valeur ses yeux. Elle portait un tablier en latex qui épousait avec élégance ses courbes féminines, mettant en avant ses épaules dénudées et sa silhouette gracieuse, laissant entrevoir sur les côtés sa poitrine et ses hanches. Ses ongles, soigneusement peints en rouge vif, ajoutaient une touche de contraste audacieux à son uniforme immaculé. « Cela devrait vous aider à vous détendre », annonça-t-elle. Le mélange de gaz dans le masque modifia légèrement la sensation de l'air qu'il respirait. À mesure que le mélange de gaz changeait, une sensation de calme artificiel commença à se répandre dans les poumons du patient, engourdissant légèrement sa conscience mais n'atténuant en rien son angoisse profonde. Alors qu'elle se tenait près de la table d'examen, elle attrapa une paire de longs gants noirs en latex dans un tiroir métallique à côté d’elle. Se retournant, elle lui offrit une vue de ses fesses non couvertes par le tablier. « Patient numéro 17 » dit-elle d'une voix calme mais ferme, « Le moment est venu de commencer. » Lentement, méthodiquement, elle enfila les gants et les remonta lentement le long de ses bras jusqu'au début de ses épaules. Étirant chaque doigt avec une détermination presque mécanique. Le latex épais s'étira et claqua doucement contre sa peau, brillant sous les lumières cliniques de la pièce. Chaque mouvement était comme une danse calculée, une mise en scène implacable de son autorité. Elle se dandinait légèrement en lui parlant de dos, ajoutant une touche de provocation. Les gants noirs symbolisaient le contrôle absolu qu'elle exerçait sur la séance, une extension de sa volonté froide et déterminée. Chaque clic des gants résonnait dans l'atmosphère chargée de la salle, ajoutant à l'intensité de l’instant, tandis que le patient, malgré sa vision altérée par le masque, avait une vue imprenable sur la scène. Elle prit le spéculum du plateau d'instruments méticuleusement préparés à côté d’elle, le tenant fermement dans sa main pour que le patient puisse voir l'instrument métallique. « Je vais procéder à une inspection interne de votre orifice pour m’assurer d'une préparation adéquate avant votre purge intestinale », expliqua-t-elle, glissant ses doigts le long du spéculum avec une précision chirurgicale. « Cet instrument sera inséré doucement puis ouvert progressivement pour permettre une visualisation claire et complète de l’intérieur de votre rectum. C'est une étape essentielle pour garantir que vous êtes prêt pour la procédure à venir. » L'infirmière ajusta l'écartement au plus petit à l’aide de la molette, puis reposa délicatement l'instrument sur le plateau tout en continuant ses explications. « Vous pourriez ressentir une légère pression pendant l'insertion, mais je vais m'assurer que cela soit aussi confortable que possible. » Elle ajusta la lampe scialytique au-dessus de la table d’examen, faisant glisser les bras métalliques pour positionner la lumière blanche directement sur le patient. La salle se remplissait d'une lueur clinique intense. Elle saisit ensuite une seringue en verre remplie de lubrifiant. « Ce lubrifiant facilitera l'insertion et minimisera tout inconfort. » L'éclat de la lumière blanche était presque éblouissant, accentuant chaque détail. L'infirmière s'accroupit devant le patient, faisant face à ses jambes écartées. Sa posture était professionnelle, reflétant sa concentration sur la tâche à accomplir. Son regard scrutait minutieusement chaque détail, préparée à agir avec précision et délicatesse. Elle posa délicatement deux doigts autour de l'orifice du patient, qui se contracta instinctivement, réagissant à la stimulation et à la présence proche de l'infirmière. Ce réflexe involontaire témoignait de sa réaction physique au contact direct, une réponse naturelle de surprise. Exerçant une légère pression pour l'écarter doucement, elle dit : « Ce n’est rien, détendez-vous », scrutant chaque réaction du patient. Celui-ci gémit légèrement sous la pression initiale, puis commença à relâcher les muscles tendus. À mesure que l'ouverture s'élargissait, l'infirmière introduisit lentement la seringue transparente, remplie de lubrifiant frais. Le patient ressentit un léger frisson de fraîcheur lorsque la pointe en acier pénétra doucement son sphincter. La sensation de froid du lubrifiant contre ses parois internes provoqua un autre gémissement, cette fois teinté d'une surprise mêlée de soulagement. « Je vais vider le contenu de la seringue maintenant que je suis à l'intérieur, » annonça-t-elle d'une voix assurée et calme, se tenant près de l'orifice du patient, avant d'appuyer lentement sur le piston de la seringue. Le liquide pénétra progressivement à l'intérieur de son bas-ventre, procurant une sensation de fraîcheur qui se transforma en une douce chaleur, engourdissant légèrement ses sensations et offrant un confort inattendu. « Ce gel lubrifiant à base de lidocaïne est conçu pour induire une détente progressive », précisa-t-elle. Le patient se détendit davantage, ses gémissements devenant plus doux, alors que l'infirmière vidait doucement la seringue. Une fois celle-ci vidée, elle la reposa soigneusement sur le plateau d'instruments, puis se tourna à nouveau vers le patient, lubrifiant doucement un de ses doigts. « Maintenant, je vais vérifier votre degré de dilatation. » Elle inséra doucement son doigt ganté à l’intérieur de son orifice déjà quelque peu endolori. Dès que son doigt ganté entra en contact avec les parois internes de l'orifice, l'infirmière observa attentivement la réaction du patient. Le passage lubrifié facilitait l'insertion, minimisant la friction et maximisant le confort, comme elle l'avait prévu. Les muscles internes du patient, déjà préparés par le lubrifiant, offraient une résistance douce mais perceptible alors qu'elle progressait plus profondément. Pour le patient, la sensation était une combinaison étrange de pression et de légère douleur, adoucie par la présence de lubrifiant. Chaque mouvement délibéré de l'infirmière était ressenti avec une clarté presque étonnante, accentuée par la vigilance accrue de ses sens face à cette intrusion délicate mais nécessaire. L'orifice, déjà sensibilisé par les préparatifs précédents, réagissait par de petites contractions, une réaction involontaire face à cette exploration médicale minutieuse. « Continuez à respirer régulièrement. Nous progressons bien. » Murmura-t-elle, ses mots résonnant dans la salle clinique. L'infirmière continua à insérer son doigt avec une précision chirurgicale, évaluant la dilatation et la réponse physique du patient à chaque mouvement. Elle maintenait une communication rassurante, guidant le patient à travers les sensations nouvelles et parfois inconfortables. « Sentez-vous cette légère pression ? C'est normal. Cela nous aidera à évaluer correctement. » Expliqua-t-elle, offrant une explication claire pour apaiser toute inquiétude. Pour le patient, cette expérience était une confrontation entre des sensations physiques et émotionnelles, face à la réalité clinique de l'examen. Chaque ajustement subtil de l'infirmière, chaque vérification minutieuse, était ressenti comme une intrusion contrôlée mais nécessaire, illustrant à la fois la délicatesse et l'expertise de l'infirmière tout en préservant le confort relatif de l'expérience médicale. La vérification de la dilatation se poursuivit méthodiquement, chaque étape étant soigneusement mesurée pour assurer que le patient était prêt pour la prochaine phase de la procédure médicale. L'infirmière retira son doigt ganté avec une précision rapide mais contrôlée, respectant la sensibilité de l'orifice maintenant dilaté. Un léger frisson parcourut le patient au moment où le doigt quitta son intimité, laissant une sensation fugace de vide après cette exploration tactile. « Je vais maintenant préparer le spéculum, » poursuivit-elle, anticipant les besoins suivants tout en maintenant une communication claire avec le patient. Son ton était à la fois directive et douce, soulignant sa maîtrise de la situation tout en respectant la dignité et le confort du patient. Pendant ce temps, la lumière blanche de la salle clinique continuait de baigner l'environnement dans une aura stérile mais sécurisante, accentuant chaque détail de l'examen médical en cours. Après avoir préparé le spéculum avec soin, l'infirmière revint vers le patient, le spéculum lubrifié en main. Elle le positionna délicatement devant l'orifice dilaté, prête à poursuivre la procédure. Avec expertise, elle commença l'insertion, guidant le spéculum avec précision dans l'ouverture préparée. Le métal froid et lisse se glissait progressivement, élargissant doucement l'orifice sous le contrôle attentif de l'infirmière. Le patient pouvait sentir une légère pression à mesure que l’instrument s'ouvrait, révélant l'intérieur jusque-là caché. Pour l'infirmière, c'était une vue familière mais cruciale. À travers la lumière blanche éclatante de la salle clinique, elle observait l'ouverture de l'orifice avec une attention minutieuse, confirmant visuellement la préparation adéquate du patient pour la suite de la procédure. « Parfait. » Murmura-t-elle, « Tout semble en ordre pour procéder à votre injection rectale. » Elle ajusta légèrement la position du spéculum pour un meilleur angle d'observation, assurant une inspection complète et détaillée de la muqueuse interne. Chaque détail était examiné avec un professionnalisme absolu. Après avoir retiré doucement le spéculum, l'infirmière prépara le mélange qui serait utilisé pour le lavement. « Pour le lavement, » expliqua-t-elle en préparant le mélange final, « Nous utilisons de l'eau gazeuse et du lubrifiant à 3% pour maximiser votre confort tout en facilitant le processus. » Pendant qu'elle parlait, le patient commença à s'agiter légèrement, gémissant de panique à travers son masque tout en respirant fort. Ses gestes étaient nerveux, réagissant à l'inconfort anticipé. L'infirmière perçut son agitation et se pencha doucement vers lui. « Respirez profondément. Tout va bien se passer, » dit-elle d'une voix douce mais assurée, cherchant à apaiser ses craintes. Le patient hocha la tête, ses yeux exprimant à la fois anxiété et confiance dans le professionnalisme de l'infirmière. Elle prit un instant pour vérifier les instruments à côté d'elle, confirmant sa préparation méticuleuse. « Le lubrifiant ajouté garantit une insertion en douceur et réduit toute sensation d'inconfort. Vous pourriez ressentir une légère sensation de ballonnement due aux bulles d'air dans le liquide, mais cela est parfaitement normal et temporaire. » Elle fit une pause, laissant ses paroles résonner dans l'air chargé de la pièce avant de continuer. « Cette irrigation va préparer votre corps à l'élimination quotidienne des sécrétions, assurant une purification complète de vos intestins. »     Retrouvez le premier chapitre à cette adresse :  https://www.bdsm.fr/blog/9756/La-Clinique---Chapitre-1-:-Réveil-Stérile/
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Par : le 14/07/24
Errance aux côtés du Diable. Amis lecteurs, cette histoire n’est qu’une chimère le fruit de mon imaginaire.   Chapitre 1        Bérangère progresse prudemment sur la modeste route départementale à travers la Haute Provence s’élevant progressivement vers le plateau reculé. Elle serpente à travers la forêt de chênes verts dans la pénombre de cette fin de journée. Soudain, la pluie, le ciel se couvre brusquement, annonçant l’arrivée d’un violent orage. Les éclairs bleutés zèbrent le paysage, illuminant les arbres, ainsi que les feuilles mouillées. Le vent, en rafales furieuses, fait danser les feuilles sur la chaussée. À travers le pare-brise embué, les essuie-glaces peinent à suivre le rythme. Bérangère tente de deviner le tracé de la route. Chaque virage est une énigme, chaque bosquet une cachette où se cachent les secrets de la forêt. Dans cette obscurité mouvante, elle se sent à la fois perdue et fascinée, comme si les arbres eux-mêmes murmuraient des histoires anciennes. Tandis que la pluie martèle le toit de la voiture, Bérangère se demande si elle trouvera sa destination ou si elle continuera à errer dans cette forêt mystérieuse.     Bérangère ressent un mélange d’émotions intenses alors qu’elle continue sa route dans cette garrigue sombre. La peur s’insinue en elle, amplifiée par les éclairs qui illuminent brusquement les arbres. Chaque coup de vent sur sa voiture la fait frissonner. Elle se sent vulnérable face à la puissance de la nature en colère. Mais en même temps, il y a une fascination inexplicable qui la retient. La beauté sauvage de la forêt, les secrets qu’elle cache, tout cela la captive. Bérangère est à la fois perdue et intriguée, elle pénètre dans un monde obscur où les éléments se déchaînent. Elle ne peut pas s’empêcher de se demander ce qui l’attend au prochain virage derrière chaque bosquet. C’est un mélange d’angoisse et d’émerveillement, une danse entre la terreur et la curiosité qui la pousse à continuer sa route. Rien ne va l’arrêter, quelque chose de plus profond dans cette forêt en furie l’attire comme un aimant.     La route se termine par une sorte de parking, moitié terrain vague.     — Où je me trouve, où est ce foutu panneau ?      Avec sa voiture elle balaye avec le faisceau de ses phares à la recherche d’une indication. *******       Bérangère échange avec cet homme sur ce forum catholique depuis un an, elle est captivée par le monde qu’il lui dévoile quotidiennement à travers ses mots. Il a réussi à déverrouiller la boîte de Pandore de Bérangère, à savoir l’univers de ses fantasmes.      Elle est devenue au fil du temps ange et démon. Il faut dire qu’elle a été élevée dans une famille catholique est pratiquante. Son éducation est rigoureuse, et stricte, elle a des principes, des tabous. Mais cet homme, au fur et à mesure de ses mails, a fait basculer ses convictions.      Bérangère est face à un dilemme, elle ressent de la confusion, de l’ambivalence et peut-être même de la peur quant à la direction que prennent ses croyances et sa vie. Le conflit entre sa formation rigoureuse et les nouvelles idées qu’elle découvre la plonge dans un tourbillon émotionnel intense.       Comme chaque jour, pendant la journée, elle reçoit sur son IPhone une notification d’un e-mail arrivé sur le forum. Elle sait qui l’a envoyé, cependant, elle ne peut le lire, il y a une règle. Le soir, après le repas avec ses parents, dans l’intimité de sa chambre, elle s’isole. Sa première action, remplie d’impatience, consiste à allumer son ordinateur. Mais avant d’ouvrir ce mail elle doit appliquer cette fameuse règle, se mettre nue. Comme chaque soir, le message est là. Dans sa nudité elle prend le temps de savourer l’écriture de cet homme. Il réveille à chaque mail ses démons, elle ne peut résister, la honte est là, sous le regard inquisiteur du Christ avec son laurier au-dessus de son lit.      Elle se trouve confrontée à la tentation, rongée par la culpabilité et la honte. Après chaque lecture de ses mails, un combat intérieur s’engage entre les désirs naissants dans le creux de son ventre et les principes de sa conscience et de sa foi. Bien que la bataille soit acharnée, le résultat est invariable : elle cède, le plaisir et le délice de la honte l’emportent, rendant les normes sociales et religieuses qu’elle a intégrées complètement dénuées de sens.      Après avoir parcouru le mail et rédigé sa réponse concernant les émotions qui l’ont accompagnées tout au long de sa journée, ainsi que les conflits intérieurs liés à ses valeurs. Tard dans la soirée, elle finit par se coucher. Son esprit est enveloppé d’un brouillard, une douceur sourde au creux de son ventre qui ne fait que s’intensifier, comme c’est le cas chaque soir après la lecture des écrits de cet homme.      Dans sa nudité, lové au fond de ses draps dans la pénombre de la nuit, sa main a exploré son intimité. Ses doigts effleurent son mont de Vénus à travers sa toison, glissant lentement entre ses lèvres charnues pour trouver son bouton de plaisir. Une onde de jouissance s'éveille délicatement en elle, l'orgasme imminent. Les mots de cet homme abolissent ses inhibitions morales, défiant ses tabous. Un orgasme fulgurant dont elle ne peut résister, tel une explosion nocturne, la submerge.      Après avoir succombé à ce plaisir interdit, en contradiction avec ses principes de vie catholique, l'homme lui a imposé une règle. Elle doit se mortifier. Dissimulée sous son lit, elle extrait une petite boîte en bois fermée par une serrure, elle l'ouvre, à l’intérieur une chaîne.     En prenant cette chaîne, elle se remémore le souvenir confus dans une grande surface de bricolage.  A la caisse sur le tapis le caissier a pris la chaîne dans ses mains et les différents accessoires pour les scanner. Quand elle a croisé son regard, pouvait-il imaginer l’utilité de cette chaine entre les mains de cette jeune femme.      C’est elle-même qui a confectionné sa chaîne d’après les instructions de l’homme afin de faire travailler son humiliation. Après plusieurs tentatives dans l’intimité de sa chambre, elle est arrivée au résultat attendu. Elle doit enrouler la chaîne autour de sa taille, une autre chaîne fixée à celle de sa taille pends dans le creux de ses reins. De ses mains elle doit la récupérer la faire passer dans son entrecuisse elle remonte à travers son intimité, puis sur son ventre, mais comme prévu la chaine et courte elle lui cisaille douloureusement son entre-jambe, son sexe. Elle grimace de douleur mais finit par la relier à la chaîne de sa taille et la condamne sur son ventre à l’aide d’un cadenas. La clef finie dans le tiroir de sa table de chevet.      Elle s’enfonce dans ses draps moelleux pour la nuit, mêlant souffrance et repentance, son corps frémissant sous les marques de la passion de ce plaisir interdit. Son intimité, tourmentée par la chaîne, elle fait l’offrande de sa douleur à cet homme.      Son sommeil comme chaque nuit s’annonce comme une épreuve intense chargée d’émotions.       Elle se laisse emporter par l’emprise de ses désirs et de ses tourments. Dans ses songes les images de son intimité tourmentée par cette chaîne prennent forme, symbolisant le lien complexe et douloureux qu’elle entretient avec cet homme. Au plus profond de ses nuits elle lui offre sa douleur, elle se livre à un rituel cathartique où la souffrance et le plaisir s'entremêlent dans une danse troublante et passionnée. *******  Bérangère est une jeune fille de 22 ans étudiante, elle a été élevée dans les principes de la religion catholique avec des règles, des tabous.  Elle est loyale envers sa foi, ses valeurs morales, sa discipline est issue de son éducation stricte de par sa croyance religieuse. Elle a toujours gardé une certaine réserve ou prudence envers les autres jeunes gens de son âge à la fac. Dans sa famille on n’est éduqué consciencieusement, pour respecter les traditions, les autorités religieuses, et peut-être même un brin conservateur dans ses opinions et son choix de vie.       Avec une éducation aussi restrictive, sa vie sexuelle entravée par ses tabous profonds, la laisse dans une situation d'une banalité décourageante. À 22 ans, elle demeure vierge malgré sa beauté et ses atouts physiques. Bien qu'elle soit séduisante, dès qu'un prétendant se rapproche, ses valeurs strictes refont surface, elle se montre très défensive."   Chapitre 2        Comme d’habitude je suis nue, quand j’ouvre ma boîte mail, le message que j’attendais depuis longtemps est là. A sa lecture il me demande d’être disponible semaine 43 du vendredi soir au lundi matin. Je continue la lecture il me donne des détails complémentaires notamment l’horaire du rendez-vous : 18h30.  L’adresse du lieu me sera communiquée la veille de mon départ.       Cette fois j’y suis, d’un seul coup tout s’emballent dans ma tête. Mon cœur bat la chamade, il va devoir ne pas trembler plus de possibilité de faire marche arrière sinon je perds tout.  C’est ma voie, mon destin, je fonce maintenant à tombeau ouvert vers le néant.       J’essaie de me raisonner, c’est de la folie, que cache cet homme à travers ses écrits. A travers ses mots je me suis fait prendre au piège.  Ses écrits m’hypnotisent je suis comme un animale face aux faisceaux de phares de voiture, je reste immobile je ne contrôle plus rien. Je suis face à ma réalité, je prends conscience d’un seul coup que je ne suis plus dans un jeu. Il va falloir sauter dans le vide.         Il me faut expliquer cette absence à mes parents, même si à mon âge je suis libre de mes mouvements. Par principe, les informer est important, je vais inventer une adresse pour justifier mon absence. Lors du dîner en famille, je leur annonce que je vais m'engager dans une semaine de retraite pour réfléchir sur le sens de ma vie et approfondir ma foi. Ils reconnaissent l'adresse que je leur ai donnée, ayant eux-mêmes déjà participé à des retraites dans ce même lieu. Connaissant la discrétion qu’il règne dans ce monastère et le caractère temporaire des visiteurs cela ne servira à rien de me joindre ils n’auront pas de réponse. Voilà la raison du choix de cette adresse. Ils acceptent avec bienveillance cette absence.          La veille de mon départ, le mail final était là. J’ai été surprise quand j’ai reçu l’adresse, elle me rassure, mais elle a quand même un côté mystérieux, elle n’est pas dans ma logique. C’est dans les détails que se cache le diable. *******      Dans l'obscurité oppressante de ce foutue parking désert, isolé de tout en pleine nature, aucun véhicule en vue, je me retrouve seule prisonnière de ma voiture, prise au piège au cœur de cet orage déchaîné. Le tonnerre gronde, résonnant comme un avertissement sinistre. Chaque éclair bleuté déchire le ciel, révélant des rideaux d'eau qui semblent danser malicieusement autour de moi. La lueur fantomatique des phares projette des ombres inquiétantes, accentuant mon sentiment d'isolement et d'incertitude. À la recherche fébrile de ce panneau salvateur, chaque seconde qui s'écoule dans cette nuit sinistre semble prolonger mon angoisse, comme si les éléments eux-mêmes conspiraient contre moi.         Dans ce cauchemar, je perds progressivement toute notion de direction, jusqu'à ce qu'un éclat surgisse soudainement dans la lumière des phares. Je guide ma voiture vers lui, entre deux balayages d’essuie-glaces, ce maudit panneau apparaît, il est et là, il m'attend. Il confirme l’adresse : Abbaye de Saint-Eutrope à 500 mètres. Zut ! Deux imposants blocs de pierre bloquent l'accès aux véhicules. Je vais devoir terminer le trajet à pied sous cet orage en pleine nuit à travers cette forêt lugubre. C'est impensable. Atteindre cette adresse relève d'un véritable calvaire, peut-être que je le mérite. Heureusement, je suis légèrement en avance. Et cette pluie qui ne cesse de tomber.      Dans un état d'angoisse croissant et emplie de questions, je coupe brusquement le moteur, j’éteins les phares. Plongé dans l'obscurité de l'habitacle, le fracas du déluge résonne sur la carrosserie ne fait qu'exacerber ma terreur, tandis que les rafales secouent violemment la voiture. Heureusement, j'ai ma grosse parka qui me procurera un semblant de protection contre la pluie battante. Le sol détrempé annonce la fin prochaine de mes Converses. Sur ce chemin transformé en torrent, les éclairs se reflètent par instants dans les flaques d'eau, créant une vision apocalyptique de ce monde en colère. Mon angoisse grandit, la peur de me perdre m'envahit, aucun point lumineux ne perce cette obscurité oppressante pour me diriger sur ce sentier. Je regarde mon portable, zut !!!! aucune barrette, je suis en zone blanche. Tel un marin désorienté au cœur des récifs, privé de tout phare pour le guider, je me trouve perdu, tiraillé par l'incertitude quant à la décision à prendre. Mon instinct de survie me crie d'attendre, mais une règle implacable m'oblige à être ponctuel, à l’heure dite devant cette porte.       Les minutes s’égrènent, l’orage ne faiblit pas, il va falloir prendre une décision, je me jette dans l’inconnue il faut y aller. Je sors de la voiture, c’est une furie je suis surprise par le bruit des bourrasques de vent dans le feuillage, les éclairs, le tonnerre, la pluie, c’est l’apocalypse une impression de fin du monde. La led de mon portable m’aide à me diriger sur ce sentier entre les feuillus. J’avance dans le néant toujours pas une lumière en vue, je suis terrorisé. D’un seul coup, un éclair puissant illumine la forêt d’un bleu métallique, en quelques secondes les arbres deviennent des ombres mouvantes brillantes, une fraction de seconde après le tonnerre, la puissance et la rapidité de l’onde de choc fait vibrer tout mon corps. Pour me protéger par réflexe je me suis accroupie est recroquevillé sur moi-même. Mon cœur bat la chamade. Je me mets à prier, je suis là, seule, c’est la main de dieu qui me fait payer mes dérives. Descendre en enfer semble être une sentence inévitable dans cette tourmente terrifiante.     Doucement je reprends mes esprits, il faut continuer à avancer, je reprends ma marche sur ce sentier boueux, mes Converse ne sont plus que des éponges, je commence à avoir froid, dans quel état je vais arriver devant cette porte. Au détour du chemin, au loin une lumière, un signe de salut. C’est le paradis, c’est l’enfer, mes soucis et mes tourments s’évanouissent, plus rien ne compte. Cette lumière représente l’accomplissement de ma destination. Un rayon d’espoir dans l’obscurité qui m’entoure.      Je continue à avancer vers cette lueur qui m’attire irrésistiblement c’est mon seul but. Je presse le pas malgré la pluie et les bourrasques de vent.  Quelle apparence je vais avoir quand je vais arriver devant cette porte ? Il faut que je m’échappe de cet enfer, cette lumière est ma protection. Parvenue sur l’esplanade de l’abbaye dans l’obscurité, la façade peine à se dévoiler. Je devine un style d’art roman. Une imposante porte à double battant en chêne massif barre l’accès, tandis qu’un judas muni d’une grille me défie.  Sous le porche, je tente de me protéger de la pluie. Un heurtoir devient mon unique lien avec le monde protecteur qui se cache derrière cette porte.      Je saisis le heurtoir et frappe frénétiquement pour signaler ma présence, le bruit résonne sinistrement à travers la porte. Dans l'attente, les secondes s'étirent, un silence oppressant règne, seulement perturbé par le grondement menaçant de l'orage et les bourrasques de vent qui s'engouffrent à travers les feuillages. Soudain, un doute lancinant m'étreint : est-ce qu'il y a réellement quelqu'un derrière cette porte ? Est-ce qu'elle va s'ouvrir ? En tentant de forcer l'ouverture, la résistance de la porte confirme qu'elle est fermée à double tour. L'idée de passer la nuit-là, au pied de cette porte, ou de rebrousser chemin vers ma voiture, me glace d'effroi. Même si l'enfer semble se tapir derrière cette porte, il me faut impérativement la franchir.       Je ressaisis fermement ce heurtoir et je frappe comme une damnée sur cette porte avec toute l’énergie du désespoir. Après quelques instants le portillon s’ouvre à travers la grille du judas Une voix divine s’adresse à moi. — Bonsoir !!! c’est pourquoi ? — Je suis Bérangère !!!! — Ah parfait nous vous attendions !!!! Soulagement, j’ai la sensation de me jeter dans les bras du diable, mais avec un délicieux bonheur. Après de multiples cliquetis de serrures et grincement de barre de métal, la porte finit par s’entrouvrir. Je me précipite dans l’entrebâillement de ce sésame comme si j’étais poursuivie par une meute de loups. Quelle n'est pas ma surprise lorsque je me retrouve face à un moine ! Son visage et son regard sont empreints d'une douceur apaisante, comme un rayon de soleil perçant les nuages de l’apocalypse que je viens de traverser. Ses petites lunettes rondes lui confèrent un air bienveillant, tandis que sa tête est ornée d'une tonsure, tel un halo sacré. Sa chasuble brune l'enveloppe comme un cocon protecteur, autour de sa taille, une corde blanche fait office de ceinture, trois nœuds pendants sur le côté évoquant une symbolique mystique. Il semble presque étonné comme moi, de me trouver là, son expression reflétant une sérénité presque surnaturelle. — Vous êtes complètement mouillée, venez-vous réchauffer, je vais vous donner une soupe chaude pour vous réconforter. — Merci, c'est très gentil, répondis-je avec gratitude. Avec un grincement sourd, la massive porte de chêne se referme derrière moi. Je l'observe actionner une à une les lourdes serrures, chacune claque dans un bruit métallique est résonne dans la nef. Puis, il saisit la barre de fer massive et la fait coulisser dans les anneaux, condamnant définitivement l'entrée. Je ne peux m'empêcher d'être impressionné par la solidité de cette porte de chêne, véritable rempart contre le monde extérieur. Cette tâche terminée, il m'invite à le suivre à travers un dédale de couloirs. Sa voix douce me réconforte. Je lui confie mes peurs sur le chemin menant à l'abbaye. Avec un sourire bienveillant, il me comprend et compatit. Il m'invite dans une petite salle sobrement meublée de quatre chaises et d'une table en formica. Il me propose de m'asseoir et de patienter pendant qu'il me prépare un bouillon chaud pour me revigorer. Après m'avoir laissée seule, je patiente dans un silence total, observant la pièce. La seule source de réconfort est le Christ en hauteur sur le mur, avec sa branche d'olivier. J'essaie de clarifier mes pensées et de comprendre la présence de ce moine et le lieu énigmatique où je me trouve. Mon éducation me pousse à remettre en question la logique de cet endroit et la raison de ma présence. Mon esprit s’évade, je suis d’un seul coup submergé par une profonde angoisse. Pourquoi suis-je ici, loin de mes proches ? Que fais-je dans cet endroit inconnu ? L'absence de repères familiaux pour me rassurer me laisse avec un sentiment de confusion et de détresse, ma gorge se noue, je me retiens de sangloter. Après quelques minutes, il revient avec un grand bol fumant, m'invitant à savourer lentement cette soupe pour me réchauffer avant ma rencontre avec le frère Thomas.  M’annonce-t-il !!! L'appellation "Frère Thomas" attire mon attention, car lors de nos échanges, il signait simplement "Thomas". De cela, j’en conclus que je vais également avoir affaire avec un moine, ce qui me laisse dubitative. Ma soupe terminée, son apparition inattendue me fait sursauter. Je le détail du regard, captivée par sa silhouette imposante qui se découpe dans l'encadrement. Son entrée solennelle et son regard perçant me laissent interdite, comme happée par sa seule présence.   Le Frère Thomas se présente, je suis surprise par son attitude. C'est un grand homme, qui porte une chasuble brune. Son visage est anguleux, avec des yeux marrons dissimulés derrière de petites lunettes rondes. Sa tonsure lui confère un air austère. Son regard impose l'autorité. Il dégage une aura de sévérité et de commandement. Lorsqu'il s'adresse à moi, sa voix est ferme et grave, ne laissant aucune place à la familiarité. Tout en lui inspire le respect et la soumission. Sa posture droite et son maintien rigide reflètent une discipline de fer. Je sens que cet homme n'acceptera aucune remise en question de son autorité. Son attitude m'intimide et me fait sentir que je suis une simple soumise face à lui. Je ne suis plus rien, ma jeunesse ne vaut pas grand-chose devant cet homme. Cette rencontre inattendue me plonge dans une terreur profonde. Je suis prise au dépourvu, sans échappatoire. Un frisson d'effroi parcourt mon être, m'envahissant d'une angoisse glaciale.  Il va me falloir affronter l'inconnu, même si cela signifie aller jusqu'au bout de mes décisions, dans un état de crainte et d'incertitude palpable. Il m'invite à le suivre, avec ses grandes enjambées, il se met à marcher d'un pas rapide dans ses sandales bibliques. Je dois presque courir pour parvenir à le suivre, peinant à garder son rythme effréné. Il trace sa route sans se soucier de moi, m’obligeant à le rattraper tant bien que mal. Je me demande avec inquiétude où il m’emmène ainsi. Arrivé devant une porte, il l'ouvre avec une clé. Il m'invite à entrer, je pénètre dans ce qui semble être son bureau. Au centre trône un imposant bureau en chêne, donnant à la pièce une atmosphère austère. Seul élément de modernité, un écran d'ordinateur brise la sobriété ambiante. J’en conclus rapidement que c'est de cet écran que tout a commencé il y un an. La pièce est plongée dans la pénombre, éclairée seulement par la lampe de bureau. Des vitraux en hauteur filtrent les éclairs de l'orage. Contre le mur, toujours présent, ce maudit Christ cloué avec sa feuille d’olivier semble me défier. Je me surprends en mon intérieur à blasphémer. Il s'installe dans son large fauteuil derrière son bureau, ne me proposant pas même la politesse de m'asseoir. Je reste debout, immobile face à lui, dans un silence pesant et oppressant. Il ne s'est même pas soucié de savoir si j'avais fait bon voyage pour venir, ni des difficultés que j'ai eues à rejoindre l'Abbaye à pied. Ma conscience me dit de prendre mes jambes à coup d’échapper à cet homme, de fuir ce lieu. Mais je reste là, immobile comme une prévenue face à son juge attendant la sentence. J’ai toujours ma parka mouillée sur moi, mes Converses trempées, je ne sais à quoi je ressemble et quelle attitude prendre. Je suis résignée à subir, incapable de me soustraire à son pouvoir. Je perçois un profond sentiment de culpabilité, je me sens fautive de me retrouver face à cet homme. Je n’ai pas résisté à ses échanges, mes pulsions avec le temps, elles ont pris le dessus. Il ne correspond pas du tout à l’image que je m’étais faite de lui, mais il y a quelque chose en lui qui m’hypnotise. Je perds tout sentiment de révolte, je subis. Sa prestance et son charisme m'impressionnent. Assis derrière son bureau il m’observe, je n’ose croiser son regard, je ne sais que faire de mes mains. J’ai un sentiment de culpabilité et de fascination. Je ressens un profond malaise, doucement je perds le contrôle de la situation. Je ne veux pas l’admettre, mais lui sait pourquoi je suis là !! Je me perds dans les méandres de mon esprit, je m’abandonne doucement à lui alors que je perds totalement le sens des réalités, de mes convictions. Telle une souris entre les pattes d’un chat, je suis l’objet de son jeu pervers, dont lui seul connaît l’issue fatale. Il me demande d’un ton autoritaire et sans appel : ‘’Déshabille-toi’’ !!!!! Ne laissant aucune place à la contradiction. Je reste immobile, réalisant soudain que je ne suis plus dans le cocon familier de ma chambre devant mon écran d’ordinateur. Je suis face à la dure réalité, ce n’est plus un jeu. Je suis face à mon prédateur. Je l’observe médusée. Je ne sais quelle décision prendre, m’enfuir vue la prestance à laquelle il se déplace mes chances seraient dérisoires. Il revient à la charge de façon plus autoritaire. — Je t’ai demandé de te déshabiller !!!!!!! Surprise et terrorisée, je n’ai d’autre choix que de baisser les armes, de me résigner, incapable de lui résister. Je commence à enlever la parka et la pose sur la chaise qui se trouve à côté de moi. C’est la première fois que je me déshabille devant un homme. Avec un sentiment de résignation, les mains tremblantes, je commence à me dévêtir lentement. Mes gestes sont hésitants, empreints d’une certaine pudeur face à cet homme qui m’observe. Je retire mon pull, puis je déboutonne avec précaution ma chemise, laissant peu à peu apparaître la peau de mon torse. Une sensation de vulnérabilité m’envahit à mesure que je me dévoile. Je pose le chemisier également sur dossier de la chaise. Les doigts tremblants je défais les lacets de mes Converses, je ressens le contact froid du carrelage sous mes pieds. Je défais ma ceinture, je fais glisser mon jean le long de mes jambes, me retrouvant bientôt en sous-vêtements devant lui. Je ne peux m’empêcher de croiser les bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de protection. Il me détail de son regard froid assis confortablement derrière son bureau. Malgré mon malaise, il ne montre aucune compassion ou compréhension. Au contraire, à son attitude, il doit se délecter d’une jouissance perverse face à ma soumission. Je suis là immobile en soutien-gorge et petite culote de jeune fille, impudique devant ce moine, au milieu de ce bureau et toujours ce Christ avec son laurier qui m’observe d’un regard inquisiteur. Ma honte est à son comble. Doucement au fond de mon bas ventre, une douceur est en train de naître. Je suis là, j’attends.  Quoi ? je ne sais pas. Voyant que je tarde à m'exécuter, il me rappelle à l'ordre d'un ton sec et autoritaire. — Je t'ai demandé de te déshabiller, c’est entièrement nue que je te veux !!!!!!! lance-t-il avec un ton qui ne souffre d’aucune contradiction. Avec toute l’énergie du désespoir je tante ma dernière chance. — Mais !!!!! Il ne me laisse pas le temps de terminer ma phrase. Il se lève en furie de derrière son bureau, de peur, j’ai un mouvement de recul. De sa taille imposante auréolée de sa chasuble, son regard perçant me transperce, me glace d'effroi. Son attitude dominatrice ne laisse aucune place à la négociation ou à la résistance de ma part. Face à son insistance autoritaire, je comprends que je n'ai d'autre choix que de capituler. En quelques mots, il me porte l’estocade. — TU LE SAIS POUQUOI TU ES ICI !!!!!!!!! En une fraction de seconde, j’ai compris la leçon, c’est le "coup de grâce", brisant définitivement toute volonté de m'opposer. Terrorisée, je baisse les armes, n'ayant d'autre issue que de me soumettre à ses exigences. Son ton et son regard ne me laissent aucune échappatoire. Ma gorge se noue, des sanglots commencent à remonter. Avec des gestes tremblants, je porte les mains à l'attache de mon soutien-gorge. Mes doigts hésitent un instant, avant de le détacher lentement. Le vêtement glisse le long de mes épaules, dévoilant progressivement la rondeur de mes seins nus face à son regard insistant. Une vague de pudeur et de vulnérabilité m'envahit alors que je me retrouve ainsi exposée devant lui. Malgré mon malaise, je poursuis mon déshabillage, faisant délicatement glisser ma culotte le long de mes jambes. Je me tiens maintenant complètement nue, mon intimité dévoilée à ses yeux avides. Mon corps frissonne sous le regard de ce moine, tandis que je me sens de plus en plus soumise à son emprise. Je ne peux m'empêcher de poser un bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de pudeur, une main sur mon pubis, mais cela ne fait que renforcer mon sentiment de vulnérabilité face à lui. J'ai l'impression d'être une proie face à son regard de prédateur, incapable de me soustraire à son emprise. Mon cœur bat la chamade, tandis que je me résigne à subir cette situation, n'ayant d'autre choix que de me soumettre à sa volonté. Frère Thomas, m’observe. *** Le visage de Bérangère est encadré par une chevelure blonde, qui contraste avec ses yeux d'un bleu limpide. Cette combinaison de couleurs lui confère une beauté douce et angélique. Ses traits fins et délicats lui donnent un côté femme-enfant qui accentue sa fragilité et son innocence. Ses grands yeux bleus reflètent une certaine naïveté. Sa bouche aux lèvres pleines semble hésiter entre l'expression de la peur et celle du désir naissant. Frère Thomas décèle une certaine vulnérabilité dont il se délecte, mais aussi une sensualité encore contenue. Son front lisse et son nez fin achèvent de dessiner les lignes harmonieuses de son visage, lui conférant une beauté pure et presque éthérée. Cette apparence juvénile et délicate tranche avec la situation dans laquelle elle est plongée face à Frère Thomas, renforçant son sentiment de fragilité. Son visage reflète ainsi un mélange de candeur et de sensualité naissante, accentuant son aura de vulnérabilité et de soumission. Frère Thomas croise les yeux bleus limpides de Bérangère, ils reflètent une profonde appréhension tandis qu’elle se trouve nue devant lui.       Sa silhouette élancée, d’environ un mètre soixante-dix, se dévoile dans toute sa fragilité. Ses seins ronds et fermes se soulèvent au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons rosés pointant légèrement. Sa peau laiteuse frissonne sous le regard insistant de Frère Thomas, révélant la délicatesse de ses courbes. Sa taille fine se courbe gracieusement avant de s'élargir sur des hanches généreuses. Ses longues jambes fuselées se terminent par des pieds délicats, achevant de dessiner les lignes harmonieuses de son corps de jeune femme. Une légère toison blonde dissimule à peine son intimité, ajoutant à sa vulnérabilité face à lui. Malgré sa pudeur évidente Bérangère se tient là, offerte incapable de dissimuler davantage sa nudité. *** Il prend son temps, m'observe avec attention. Puis, il revient à la charge, d'un ton autoritaire. — Tes bagues et bracelets, tu les retires, tu les poses sur le bureau !!!!     Je suis surprise par cette exigence, mais j'obéis docilement, retirant mes bijoux pour les déposer sur le meuble comme il me l'a ordonné. — Ta chaîne aussi !!!! ajoute-t-il en la désignant d'un doigt autoritaire. Un moment de stupeur me saisit alors. Cette chaîne avec la médaille de la Vierge m'a été offerte le jour de ma première communion par mes parents, je ne la quitte jamais. Elle a une grande valeur sentimentale à mes yeux. Malgré mon hésitation, je porte les mains derrière ma nuque pour la détacher. Poitrine offerte, je la retire avec lenteur, avant de la poser sur le bureau, rejoignant mes autres bijoux. Un sentiment profond d'abandon m'envahit alors. Retirer cette chaîne, c'est comme perdre une part de mes valeurs, de mon identité, de ma foi. Je me sens dépossédée, vulnérable face à son exigence. Je ressens de sa part aucune compassion. Il maintient son attitude autoritaire et inflexible. Il semble tirer une forme de satisfaction de me voir me soumettre à ses ordres, malgré mon trouble évident. Son regard posé sur moi, face à lui, je suis perdue. Si un malheur m'arrivait, personne ne saurait où je me trouve. Il revient à la charge — Tes mains sur la tête !!!!!! — Comme un pantin, je lui obéis docilement. C'est lui désormais qui tire les ficelles. Il s'approche de moi, ma poitrine lui est offerte, palpitante d'appréhension. Je n'ose croiser son regard, car jamais un homme auparavant ne m'a touchée de façon aussi intime. Je sens ses mains se rapprocher, jusqu'à saisir fermement mes seins. À ce contact à la fois ferme et doux, tout semble exploser dans ma tête en un instant. Mes valeurs, mes tabous, tout vole en éclats. C'est mon corps qui décide à ma place, je perds le contrôle. Je n'ai plus de volonté propre, c'est mon corps à présent qui mène la danse. Cette découverte de ma sensualité et de l'éveil de mon désir me déstabilise. Je me sens envahie par des émotions contradictoires, à la fois gênée et curieuse, effrayée et fascinée par ces nouvelles sensations. Lorsqu'il caresse délicatement mes tétons, je les sens s'éveiller, se durcir sous ses doigts. Je ressens une montée progressive du désir, comme si mon corps tout entier était en train de fondre sous ses caresses expertes. A chaque effleurement de ses doigts cela éveille en moi une excitation de plus en plus grandissante. Doucement, avec volupté, je m'abandonne à ses caresses. Mais dès que je me laisse aller, il me le fait payer cher. D'un geste brusque, il saisit le bout de mes tétons entre ses doigts, les pince violemment, les tire vers le haut. Une vive douleur me traverse, par réflexe, je cherche à protéger mes seins de mes mains. — Tes mains sur la tête !!!! Me rappelle-t-il avec violence, tout en serrant mes tétons plus fort et en accentuant la traction vers le haut. Soumise, j'obéis, remettant mes mains sur la tête. Je grimace de douleur, essayant en vain de soulager cette traction en me hissant sur la pointe des pieds. Il joue avec mes seins, alternant les tractions douloureuses et les caresses de plaisir. Je suis complètement perdue, ballottée entre ma souffrance et ma sensualité, ne sachant plus où donner de la tête. Je me retrouve prise dans un jeu de domination ou la douleur et le plaisir se mélangent me laissant dans un état de confusion et de soumission. Abandonnant mes seins, sa main glisse lentement sur mon ventre, poursuivant sa descente vers mon pubis. Bien que je sois apeurée, redoute ce contact, mon corps semble le réclamer avec ardeur. Sa main s'enfouit dans ma toison pubienne, elle enveloppe délicatement ma vulve. Ses doigts s'insinuent entre mes grandes et petites lèvres, cherche à débusquer mon clitoris. Bien que cette main autoritaire me terrorise, je ne peux le nier elle décuple mon plaisir au centuple. Lorsque je me caresse moi-même, j'éprouve du plaisir, mais cette caresse experte semble le démultiplier, me laisse dans l'incertitude de ma réaction. Je suis partagée entre la peur et l'excitation, mon corps réagit avec une sensualité que je ne me connaissais pas. Je me sens submergée par ces sensations nouvelles, ne sachant comment y faire face. Ses doigts caressent délicatement mon clitoris, envoyant une décharge de pur plaisir à travers tout mon corps. Mains sur la tête comme il me l'a ordonné, j'ai du mal à garder l'équilibre, tant les sensations m'enveloppent. — Tiens-toi droite !!!!" me rappelle-t-il d'un ton autoritaire. Je reprends la position, complètement submergée par les méandres du plaisir qui m'emportent dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, le faisant rouler entre ses doigts experts. Je plonge mon regard bleu dans ses yeux sombres, je suis égarée, ne pouvant que lui implorer d'accepter mon pardon, de ne pas m'abandonner ainsi. Mais il n'en a que faire, il continue de jongler avec mon plaisir. Dès que je m'affaisse sous l'effet du plaisir, il relâche son étreinte, me forçe à reprendre pied tant bien que mal. Je suis complètement submergée, incapable de résister à cette vague de jouissance qui me submerge. Son contrôle absolu sur mon corps et mes réactions me laisse dans un état de confusion et de vulnérabilité totale. Hors du temps, je suis emportée dans un tourbillon de plaisir, comme un ressac qui ne cesse de me submerger. Doucement je me noie, je perds pied, happée par un flot continue de sensations agréables. Il me rappel à l’ordre d’une voix dure — Tiens toi droite !!!!! J’obéis, complètement sonnée, je suis dans un nuage de coton mais jambes chancellent Ses doigts caressent mon clitoris, mon corps est traversé par une décharge de plaisir. Les mains sur la tête, j’ai du mal à maintenir sur mes jambes, elles fléchissent, il me rappelle à l’ordre de son ton autoritaire. — Tien toi droite !!!!! Je reprends la position, je suis perdu dans les méandres du plaisir, celui-ci m’emporte dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, il le fait rouler entre ses doigts. De mes yeux bleus, je croise encore son regard noir, j’ai perdu mon âme, je lui implore à nouveau d’accepter son pardon de m’abandonner ainsi. Mais il en n’a cure, il continue de jongler avec mon plaisir, dès que je m’affaisse, il relâche son étreinte. Et moi comme un pantin j’en redemande. Je n’ai plus de morale. Il recommence à jouer avec mon plaisir, intensifiant ses caresses. Je me sens prise au piège, incapable de résister à l'orgasme qui approche. Depuis le plus profond de mon être, une vague de sensations dévastatrices déferle à travers mon corps, tel un tsunami. Je ne tiens plus sur mes jambes. Je m’effondre au sol, il ne me lâche pas. Il tient ma vulve à pleine main. Il fait rouler mon clitoris entre mes lèvres. L’orgasme ne s’arrête pas. Il l’entretien, je serre les cuisses pour garder sa main en moi. — Je suis ton maître !!!! — Oui, vous êtes mon maître !!!! — Tu es ma soumise, mon esclave !!!! — Oui je suis votre soumise, votre esclave !!! — Tu es ma chienne !!!! — Oui je suis votre chienne !!!!!! J’accepte tout, même le plus abjecte, ces paroles ne font qu’amplifier mon orgasme, il me lamine je ne suis plus rien, j’explose comme un big-bang intérieur, je me volatilise, je n’existe plus !!!! Il me lâche, doucement l’orgasme me quitte en douceur, couchée sur le sol en chien de fusil, je reprends doucement mes esprits. Il me tend la main, avec dévotion, je me mets à lécher ses doigts recouverts de mon essence intime. Un sentiment de plénitude m'envahit. J'ai compris, au plus profond de mon être, que mon seul but désormais sera de retrouver la force et l'intensité de cet orgasme, quoi qu'il m'en coûte. Un rempart vient de s’effondrer, je suis prête à trahir toutes mes valeurs, mes tabous pour ce plaisir. Je suis allongée au sol, dans l'attente, n'osant sortir de mon univers de jouissance et de bonheur. Après quelques minutes, un ordre fuse soudain : — Remets-toi debout, mains sur la tête !!!! domptée, je m'exécute docilement, me positionnant face au bureau. Je le vois alors sortir du tiroir une poche en toile de jute. Il la pose sur le meuble, le bruit évoque celui de pièces métalliques à l'intérieur. Il plonge sa main dans le sac en toile, il sort à ma grande surprise un collier de métal, tel un symbole d'esclavage. — Relève ta chevelure et dégage ta nuque.  M'ordonne-t-il. J'obéis docilement, offrant ma nuque découverte. A ma grande surprise je ressens un délicieux sentiment de soumission m'envahir, je m'abandonne complètement à cet homme, à sa volonté. Il ouvre le collier et le passe autour de mon cou. Je sens le contact froid du métal, le poids de cette servitude qui s'abat sur moi. Il referme le collier sur mon cou avec une sorte de clef, j’entends le clic de la serrure qui confirme mon asservissement. Pendant quelque seconde j’ai un sursaut de réalisme cela provoque en moi un profond malaise spirituel et psychologique le contraire de mes valeurs chrétienne, mais mon choix est fait le désire de me soumettre et le plus fort, j’accepte avec délice le port de ce collier. Je fais le grand saut de l’ange, je plonge avec bonheur dans les ténèbres de l’enfer. Il me pose également des bracelets aux poignets et aux chevilles. A mon grand étonnement, j’ai comme un ressentiment de fierté, un sentiment de liberté, mon corps est libre de vivre ses propres désirs comme il le souhaite. Je me sens libérée du carcan religieux. — Mets-toi genoux !!!! Je m’exécute et je m’agenouille à ses pieds. Il me tend son pied chaussé de sa sandale biblique. Je me prosterne humblement, je prends délicatement son pied entre mes mains. Je me mets à le lécher avec dévotion, je réalise que plus rien ne m'appartient désormais. Je suis entièrement vouée à cet homme, je suis prête à me dissoudre dans le sol. Soudain, je sens la pression d’une pique sur ma nuque. Il me force alors à rester prostrée à ses pieds, une sensation de soumission totale m'enveloppe. Je reste là immobile dans toute ma nudité, une joue posée sur ses pieds, je suis heureuse et sereine de lui offrir ma soumission. — Debout, mains sur la tête !!!! Ordonne-t-il soudain. J'obéis aussitôt, prenant la position exigée. C'est alors que je découvre qu'il tient dans sa main une sorte de baguette fine et souple, dont je sentais la pointe sur ma nuque. — Tête droite ! m'intime-t-il. Je sens la baguette glisser sous mon menton pour redresser ma posture. Soudain, la baguette s'abat avec force sur ma poitrine, provoquant une vive douleur, comme une lame de rasoir. " — AAAÏÏÏE !!!! je m'exclame, Je reculant par réflexe pour éviter un nouveau coup. — Reviens ici, à mes pieds !!!! me menace-t-il, brandissant sa baguette. Apeurée, je m'exécute. Je réalise alors avec effroi une compagne de ma soumission, que j’avais oublié, celle de la douleur !!!! Je décèle dans son regard et sur ses lèvres une expression empreinte de sadisme, trahissant son plaisir à me voir souffrir. Je vois arriver un second coup de baguette, cette fois sur mon ventre. Je contracte instinctivement mes abdominaux pour tenter d'encaisser le choc. Mais la douleur est vive, telle une lame de rasoir qui me cisaille l'estomac. — AAAAARGH !!!!! Je hurle submergée par la souffrance. — Rentre le ventre !!!!! m’ordonne-t-il. Malgré la douleur lancinante, je m'efforce d'obéir, sentant les sanglots monter dans ma gorge. Je suis perdu dans mes contradictions, m’infliger de la douleur, je l’acceptais, mais la subir me fait peur. Celle-là, je ne l’ai pas vu venir, un coup de baguette plus fort et bien plaquée sur mes cuisses me rappelle à l’ordre. La douleur est cuisante. — Tes cuisses écartée !!!!! Me demande-t-il d’un ton dur. J’obéis, de mes yeux bleus je lui implore un peu de clémence. — Parfait c’est la position que tu devras avoir chaque fois que l’on te demande d’avoir les mains sur la tête. — Oui maître !!!! apeuré je lui réponds. Dans ma tête dans un mélange d’émotion contradictoire tout s’entrechoque, le plaisir de ma soumission et cette douleur, dans quel enfer veut-il m’amener ? Je le vois prendre un morceau de papier sur le bureau, il dégage mon front, il le plaque sur mon front, et appuis fermement je sens plusieurs fois la pression de ses doigts sur mon crâne et il retire le papier. Je me demande ce qu’il peut bien y avoir sur ce papier. — Voilà, maintenant tu n’es plus Bérangère, tu es le numéro 27 !!!!!! Retiens bien ce numéro !!!! Quand il m’annonce ce nombre écrit sur mon front, j’ai comme un sentiment d’être dépouillée de mon individualité d’être réduite à un simple numéro qui me déshumanise. Cela suscite chez moi un sentiment d’isolement, de séquestration, d’inquiétude et d’incertitude sur ce qui m’attend pour la semaine avenir. — Tourne toi, tu poses tes mes mains sur tes chevilles !!!!!! Je le regarde, les mains toujours sur la tête, ébahie et je ne comprends pas ce qu’il veut. Je me prends un violent coup de baguette sur les cuisses — AAAAARGH !!!!! — Je t’ai dit de tourner et de poser tes mains sur les chevilles !!!! Je réalise l'étendue de ma dégradation, je m'incline, le visage brûlant de honte, exposant à son regard les zones les plus intimes de mon intimité. Comment ai-je pu me résoudre à une telle soumission, moi qui ai suivi avec assiduité l'enseignement du catéchisme ? Jamais je n'aurais cru me retrouver un jour dans une position si crue et offerte, face à un homme d'Église. Je suis au plus profond de mon humiliation, je lutte mais mon corps aime ça, pour moi la partie est perdue d’avance. Mon corps attend cette main qui viendra fouiller mon intimité. J’attends, il ne se passe rien, il doit se repaître du spectacle que je lui offre. Une douleur violente et cuisante vient me cisailler mon entre jambe, je ne l’attendais vraiment pas celle-là. De douleur, les larmes aux yeux je me relève, protège mon sexe de mes mains. Je le regarde surprise des larmes coule long de mes joues. — Tes mains sur la tête, numéro 27, tu as pris du plaisir. Ici rien n’est gratuit ici en retour il va falloir en payer le prix fort. Une peur m'envahit. Je croise son regard, qui laisse transparaître de la méchanceté, de la cruauté, un plaisir malsain à me faire souffrir. Je me demande où je me suis fourvoyé, que vais-je subir. Il me passe une chaîne à mon collier et avec mes bracelets, me lie les mains dans le dos. Il donne un coup de téléphone. — Nous arrivons ! J’en conclus que des personnes m’attendent. Que va-t-il m’arriver ? Il tire sur ma chaine, nous sortons de son bureau, il m’entraine dans un dédale de couloir. J’ai toujours du mal à le suivre. La chaîne se tend, le collier me cisaille la nuque. Il en n’a cure, de l’autre main il tient cette baguette qui me fait peur. Je sens la fraîcheur du sol sous mes pieds nus, le vent frais caresse ma nudité, tandis que mes seins tressautent au rythme de mes pas. Il ouvre une porte, et me force à le suivre. L’endroit ressemble à une vaste chapelle, mais la faible luminosité rend difficile définir la limite entre la nef et le chœur. Deux moines nous attendent et me placent au centre du cœur qui domine la nef. J’ai le sentiment, là nue, avec mon numéro sur le front devant ces deux moines d’être fautive. Ils m’observent de leurs yeux suspicieux. Les mains attachées dans le dos, je ne peux cacher ma nudité. Un des moines s’adresse à frère Thomas, m’ignorant totalement. — On lui attache les mains devant ? — Oui parfait. Je me laisse faire prête à subir mon calvaire. Ils font descendre une corde du plafond. Je les observe incrédule. Ils attachent cette corde à mes bracelets et commencent tous les deux à tirer sur la corde avec énergie. Je ne peux empêcher cette traction, mes bras remontent au-dessus ma tête. Que vont-ils me faire subir ? De par leurs gestes et leur regard, ils n'ont aucune compassion pour moi. Je commence à sentir la traction sur mes articulations. — Pitié ne fait pas de mal !!!!! Ils ne se soucient guère de mes plaintes. Je sens les secousses des tractions à travers mon corps, les menottes à mes poignets me font souffrir. Mes pieds ne touchent plus le sol. Leurs robes de bure brune se balancent comme s'ils sonnaient les cloches de l'angélus. J'ai le sentiment de me comporter comme une martyre dans ma plus simple nudité, je pends au bout de cette corde, je me laisse aller, j’ai la sensation sournoise de leur offrir ma souffrance. Résignée, je m’abandonne à mes bourreaux. Quelque chose roule dans mon dos, les deux moines écartent mes jambes. Cette chose se positionne sous mon entrecuisse. Je baisse la tête, ma surprise est grande quand je vois un cheval d’arçon cubique mais positionné sur l’angle. Le moine relâche la corde et mon intimité vient se fendre sur cette arête. La douleur se répand dans mon bas ventre, je grimace de douleur. Chaque moine remonte mes chevilles en arrière et les fixent, je peux plus déplier mes jambes. Ma douleur et plus grande c’est une torture. Tout le poids de mon corps est sur cette arête.  J’ai l’impression que mon corps va se fendre en deux. Des larmes coulent le long de mes joues. — AAAAARGH !!!!! Il me laisse là seul, sans s'intéresser à mes plaintes, suppliciée au cœur de cette chapelle. La chapelle s’éclaire en totalité, et je découvre devant moi de longues tables des bancs, et sur les tables des couverts. En définitive c’est le réfectoire.   J’essaie de prendre appui sur mes chevilles pour soulager mon entre-jambe. Mais les crampes dans mes cuisses arrivent vite. De l’autre côté, je tire avec mes mains sur la corde pour me soulever, mais c’est mes bras qui finissent par me lâcher ? Je souffre le martyre, mes poignets sont douloureux par le métal qui les cisaille. Je suis en enfer, je subis ma torture avec abnégation. Je puise dans mes forces intérieures pour continuer à supporter cette douleur lancinante. Personne de ma famille, de mes amis, n’a connaissance du lieu où je me trouve, ni les épreuves que je traverse. Je suis seule face à ma souffrance. Dans un élan de lucidité, je m'imagine la réaction de ma mère si elle me découvrait dans cette posture, nue et soumise à cette torture. Loin de la honte, j'en serais fière. Je la défierais du regard, car je suis vivante et déterminée à vivre jusqu'au bout mes désirs, mes pulsions. Dans les méandres de ma solitude, ma résilience ne fait que s’amplifier face à cette adversité qui m’accable. Il y encore trois heures, jamais je n’aurais imaginé subir un tel supplice et en n’être le sujet de ce spectacle.   Les moines entrent dans la pièce en discutant entre eux, plaisantent, ils s'installent à leur table, indifférents à mon supplice, à ma souffrance. À travers mes larmes et la douleur de plus en plus vive dans le bas de mon ventre. Je remarque avec surprise la présence de plusieurs femmes nues, avec un numéro inscrit sur le front, un collier et des bracelets. Je comprends leurs rôles, elles servent le repas aux moines. Je remarque à table la présence du frère Thomas, de ses deux assistants, et également du frère qui m’a accueilli.   Une femme nue devant un pupitre lit à voix haute plusieurs chapitre de la bible pendant qu’ils prennent leur repas. Je me demande dans quelle bacchanale je me suis fourvoyée.   A suivre peut-être. 😉
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Par : le 12/07/24
Abnégation d'Eva Delambre est un roman  qui plonge les lecteurs dans l'exploration de la soumission BDSM avec une certaine sophistication. Sia, soumise accomplie, rêve de se perdre dans l'abandon total à son Maître, renonçant à tout pour atteindre la perfection dans la soumission. Ce livre explore les limites de l'abnégation et pose des questions profondes sur la nature de la soumission et de l'abandon. Sia aspire à l'abnégation ultime, un renoncement total pour son Maître. Dans un huis clos intense, elle est confrontée à des épreuves qui repoussent ses limites. Son Maître, intransigeant et exigeant, la guide dans ce cheminement ardu. Sia s'abandonne corps et âme, mais jusqu'où peut-elle aller avant de se perdre elle-même? Eva Delambre parvient plutôt brillamment à capturer l'essence du BDSM et de la relation Maître/soumise dans ce livre. Les lecteurs sont transportés dans un univers où la psychologie de la soumise est décortiquée avec une précision remarquable. La profondeur des personnages, en particulier celle de Sia, rend le récit poignant et immersif. La plume d'Eva  Delambre est fluide et élégante, rendant les scènes les plus éprouvantes supportables et fascinantes. La quête de Sia vers l'abandon total est décrite avec une intensité qui pousse les lecteurs à s'interroger sur la nature même de la soumission extrême. Malgré le côté extrême de la soumission, l'ouvrage montre que chaque acte de soumission reste profondément humain et pourra s'avérer enrichissant pour toutes les aspirantes soumises afin de mieux comprendre la réalité de cette dynamique. Eva Delambre parvient à embarquer les lecteurs, et nombreux seront celles et ceux qui ne pourront s'empêcher de lire le livre d'une traite, tant la lecture peut s'avérer difficile à lâcher. L'auteure bouscule les perceptions et pousse lecteurs et lectrices à réfléchir sur la recherche de l'abnégation et l'importance de comprendre ce besoin profond de soumission extrême. Abnégation sera un ouvrage incontournable pour celles et ceux qui s'intéressent au BDSM et à la dynamique de la soumission. Eva Delambre offre une exploration profonde et nuancée de ces thèmes, et livre une ode à la complexité des relations Maître/soumise. Que l'on soit novice ou averti(e), ce livre incite à la réflexion et à une meilleure compréhension de l'abandon total.  
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Par : le 12/07/24
"Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé." – Albert Einstein La pluie tombe avec une intensité hypnotique, des gouttes résonnant contre les fenêtres. La pièce est faiblement éclairée. La lueur d'une lampe à huile vacille sur une table en bois, créant des ombres sur les murs. Un parfum flotte dans l'air, mais il ne dissipe pas l'atmosphère lourde et chargée de tension. L'âme tourmentée est assise sur un fauteuil en velours, les mains crispées sur les accoudoirs, le regard perdu dans la contemplation de la pluie. L'âme apaisante est debout près de la fenêtre, observant les gouttes d'eau qui ruissellent le long des vitres, une expression de souci et de compassion sur le visage. L’orage gronde au plus profond de moi… je me débats. Je suis attachée à ces lianes qui me fouettent, me répétant sans cesse que je mérite tout cela… que quoi que je fasse, l’histoire se répétera… Ces pensées ne sont pas les bonnes, tu le sais. Elles t’entraînent du mauvais côté, vers des ténèbres qui ne t’appartiennent pas. Mais comment m’en libérer ? Elles semblent si réelles, si puissantes. Chaque fois que j’essaie de m’échapper, elles me rattrapent, me tirent encore plus bas. Ces lianes sont faites de peurs et de douleurs passées. Elles ne sont pas invincibles. Elles s’accrochent à toi parce qu’elles ont été nourries trop longtemps. Mais tu es plus forte qu’elles, tu as en toi la lumière pour les dissiper. Comment trouver cette lumière ? Comment briser ces chaînes invisibles ? En reconnaissant que ces pensées sont des illusions. Elles cherchent à obscurcir la lumière en toi, mais elles ne te définissent pas. Ce mécanisme de pensée, ces lianes, sont un réflexe de survie. Celui qui t'a autrefois protégé, mais qui maintenant te maintient prisonnière. Il est essentiel de comprendre que ce mécanisme, bien qu'il semble te protéger, n'est pas le bon chemin vers la guérison. Mais pourquoi ce mécanisme persiste-t-il alors, si ce n’est pas le bon ? Parce qu'il est enraciné dans des expériences passées, des moments où tu as appris à te protéger en te repliant sur toi-même. Tu es plus forte, plus consciente. Ta conscience de leur existence est déjà une victoire. Respire profondément et rappelle-toi que tu mérites la paix, la joie, et l’amour. Chaque instant semble une lutte. Comment transformer cette bataille intérieure ? Chaque instant est une nouvelle opportunité. Ta force de caractère et la douceur de ton cœur sont tes armes les plus puissantes. La guérison commence par l'acceptation, par la reconnaissance que ces pensées sont des illusions, des ombres du passé. En choisissant de les voir pour ce qu'elles sont, tu peux commencer à les dissiper, à faire place à la lumière. La guérison… c’est donc possible ? Même après tout ce temps ? Oui, c’est possible. La guérison est un processus, un cheminement. Tu n’es pas seule dans ce combat. En acceptant et en aimant chaque part de toi, même celles qui sont blessées, tu fais un pas vers la libération. Tu peux surmonter ces ombres et te libérer des chaînes invisibles qui t’entravent. La pluie continue de tomber, mais une chaleur douce commence à se répandre dans la pièce, comme si les mots de l'âme apaisante avaient allumé une lueur d'espoir. L'âme tourmentée prend une profonde inspiration, fermant les yeux un instant pour se recentrer. (plus doucement) Tu as raison… Ces chaînes ne me définissent pas. J’ai la force de les briser. Oui, et tu n’es pas seule. Nous sommes ensemble dans ce combat. Je suis là pour t’aider à retrouver ta lumière. L'âme tourmentée ouvre les yeux, et un léger sourire apparaît sur son visage. Les gouttes de pluie semblent moins oppressantes, presque apaisantes. Merci… pour ton soutien, pour tes paroles. Je sens que je peux y arriver, petit à petit. Un pas à la fois, un instant à la fois. Et chaque moment est une chance de choisir la lumière sur l’ombre et de les conjuguer comme tu le souhaites. Le silence se rétablit, mais cette fois, il est empreint de sérénité et de compréhension. La pluie continue de tomber, mais l'orage intérieur de l'âme tourmentée commence doucement à se dissiper, laissant place à une paix nouvelle. LifeisLife
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Par : le 08/07/24
Louise n'aime pas les hommes. Inutile de dire pourquoi, ce serait trop long. Louise n'aime pas les femmes. Là aussi, inutile de chercher les raisons de cette aversion sexuelle. Non, Louise n'aime que les animaux, les plantes et son joli jardin fleuri. Lorsqu'elle veut prendre son plaisir, elle s'allonge nue dans l'herbe sous son grand chêne et se caresse en regardant le ciel. A quoi bon attendre d'un autre la jouissance que l'on peut, bien mieux, se donner soi même.  Un jars bien  coquin a l'habitude d'observer Louise lorsqu'elle vient se masturber sous son grand chêne. Ce jars téméraire s'approche de plus en plus et se laisse caresser.  Un jour, ce jars lubrique décide de violer sa Maitresse. Il ne sait faire l'amour que comme font les oiseaux, de façon rapide et dominante en volant dans les plumes des oies bien dociles de son harem . Là, à défaut d'un beau ramage blanc ce sera dans la douce toison dorée de Louise. Le jars habile sait arracher un merveilleux et puissant orgasme à sa Maîtresse.  Se faire violer par un jars, qui aurait pu croire cela possible ! Et pire encore, se mettre en couple avec ce mâle dominant bien macho et canaille ! Pourtant les choses furent ainsi.  Chaque fois que Louise allait sous le grand chêne,  son jars venait la tête haute pour s'accoupler et lui procurer d'incroyables plaisirs entre ses cuisses.  Il ne m'est possible d'écrire aucune morale à cette histoire ou une jolie jeune femme devint la favorite dans un harem de blanches oies soumises. 
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Par : le 07/07/24
Je refuse de suivre ceux Qui foulent les ruelles pavées de bonnes intentions Sous leurs paupières se diluent leurs psaumes amers Et les rumeurs gangrénées Je me réfugie dans l’euphorie de nos dunes phrases Aux acclamations abêties de leur bienséance Sous la croute vernie de leur conformisme bien-pensant Je respire l’odeur de nos chairs dépravées Au bucher de leurs idées puritaines de ce qu’il faut faire Curés enrubannés dans leur morale orthodoxe Juges infondés de leur petit pouvoir Sécrétant la culpabilité Je bats l’immesure de nos corps haletants Ouvre grand la brèche Que je m’élève dans notre ilot lubrique Loin des poncifs pyromanes d’encre acide Garder la soif de nos ventre affamés Préserver nos entractes Des mœurs boursouflées de certitude Ce matin j’ai pleuré en voyant la haine La violence et la bêtise humaine Des larmes qui suintent sur ma peau dorée Voyage moi Vivons l’instant béant Une bulle d’air frais Une vie simple Sans égrener le temps Qu'il reste à nos pas Car il est urgent De s’aimer maintenant
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Par : le 07/07/24
Encouragée par vos commentaires, je poursuis le récit autobiographique de mon exploration de ma personnalité intime et de mes fantasmes. Soutenue par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus. J'ai donc augmenté ma garde-robe de pièces audacieuses que j'aurais considéré il y a quelques années comme des accoutrements de "poufiasse". Les dentelles, les soies transparentes,  les cuirs, les strass, les couleurs vives ont peu à peu côtoyé puis évincé les mailles ternes, les tweeds et les flanelles grises.  Si je me suis fait un peu violence au début,  je me suis surprise à aimer sortir habillée de manière provocante et à jouir intérieurement des réactions que je suscitais. Les regards parfois suspicieux ou jaloux sont finalement rares et les étincelles de désir que j'allume régulièrement, tant chez les hommes de tout âge que chez d'autres femmes, sont souvent flatteuses. Certaines fois,  je pousse jusqu'à porter les atours de ce qu'il convient d'appeler une "belle salope" : jupe minimaliste, chemisier transparent largement ouvert sur ma poitrine rehaussée par un soutien gorge pigeonnant, talons hauts, queue de cheval semblant dire "dressez-moi!" ... Passé les premières hésitations,  la fièvre de m'exhiber en tenue raccoleuse l'emporte et m'excite au plus haut point! Ma cheville droite s'est ornée d'une chaîne afin d'ajouter encore au trouble. Ainsi, faire les courses ou flâner en ville devient un moment palpitant, où je suis tour à tour chasseresse ou proie, selon que mes interlocuteurs réagissent en étant intimidés ou sur un mode conquérant! J'ai renoué avec ce plaisir que j'avais trop longtemps renié d'être une allumeuse. Mais je ne me contente pas d'allumer. Le fait de m'être réconciliée avec mes appétits sexuels les plus secrets a décuplé ma libido! Jadis timorée voire un peu éteinte sous la couette, je me lâche et explore des pratiques de plus en plus débridées: toys en tout genre, bondage, pénétration sauvage de tous mes orifices... je suis devenue paraît-il une suceuse hors pair, léchant, suçant, gobant, avalant gland, hampe, couilles, avec une frénésie non feinte! A force d'entraînement, je prends jusqu'à la garde en gorge profonde, puis je me régale de sperme que je bois goulument...  J'aime aussi les pratiques plus extrêmes: fist vaginal et anal (mes petits trous n'acceptent pas encore un poing complet mais je n'ai pas dit mon dernier mot....), sodomie violente, douche dorée (comme donneuse exclusivement)... Mais j'ai surtout découvert le vertige de la soumission. Étroitement ligotée,  je me laisse malmener pendant des heures jusqu'à perdre tout contrôle et à implorer tout en les redoutant des sévices toujours plus terribles. Contrainte à laisser mon partenaire disposer à sa guise de chaque parcelle de mon corps, je m'abandonne aux coups de cravache, de martinet, aux fessées, aux pinces, aux griffures, au viol de tous mes orifices privés de défense,  privés même de la volonté de se défendre!   Cette exploration du sado-masochisme me permet de m'accepter comme je suis, d'assumer les aspects de ma personnalité que la morale m'imposait d'étouffer, de redonner vie à la femelle instinctive que chaque femme porte en elle et que l'on a socialement bannie. Petit à petit, je n'ai plus peur d'être traitée de pute ou de salope au prétexte que j'ai un corps programmé génétiquement pour jouir avant de procréer!  Par un juste retour des choses,  m'étant bien acquittée de ce "devoir de reproduction", je commence enfin à jouir! Et m'entendre traiter de pute, de salope, de traînée m'excite énormément! Désormais en quête de sensations,  je me livre avec mon compagnon à des jeux tantôt innocents, tantôt pervers, afin d'explorer sans cesse de nouvelles pistes. Titillant mon côté voyeur et exhibitionniste, je m'adonne au visionnage de pornos en tout genre, les plus scabreux déclenchant chez moi les plus fortes réactions physiologiques. Les gangbangs, pénétrations multiples, les dilatations, les douches de sperme, les bites surdimensionnées, les gouinages les plus crades... me transforment en petite chienne en chaleur qu'il faut baiser jusqu'à l'épuisement pour qu'elle se calme! A présent,  nous nous aventurons sur des terres plus sauvages encore: me laissant branler jusqu'à l'orgasme sur une plage surpeuplée,  m'exhibant quasi-nue en voiture, portant plugs et boules de geisha pour sortir, omettant régulièrement d'enfiler une culotte. Je repousse les limites de l'impudeur afin d'échauffer mes sens et de mettre mes hormones en ébullition! Après avoir goûté à différents massages qui m'ont permis de confirmer que j'aimais être touchée par des mains inconnues, je m'apprête à présent à assouvir un vieux fantasme... 
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Par : le 06/07/24
« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » – Marcel Proust 40... Ce silence qui précède la tempête, riche de cette émotion que vous me transmettez, amplifie chaque sensation. 39... Votre intention, armée de votre force tranquille, guide cette laisse autour de mon cou que vous serrez contre vous, rendant vivant notre lien. 38... Vos mots murmurent vos envies dans le creux de mon oreille, faisant naître des frissons le long de ma colonne vertébrale. 37... Mon esprit se relie au vôtre, laissant diffuser cette chaleur qui se propage dans tout mon être. 36... Mes genoux sont posés sur ce sol, ma croupe dans votre main, en attente de vous. 35... J'ondule pour mieux vous inviter à ce voyage, en exprimant mon désir de possession. 34... Mon visage enfoui dans cette immensité ouatée se laisse envahir par toutes mes émotions, créant l'instant parfait. 33... Ce décompte, implacable et envoûtant, rythme nos désirs à l'unisson, unissant nos besoins et envies partagée. 32... Merci Monsieur, chaque seconde écoulée amplifie l'intensité, faisant monter la tension entre nous. 31... La sensation de votre salive sur ma peau, une marque, la vôtre, est un rappel constant de votre possession. 30... Nos esprits entraînent une conversation silencieuse, intime, où chaque pensée est ressentie profondément. 29... Ma respiration s'accélère, vous me parlez, je n'entends plus. 28... J'entame ce voyage de vos mains, je pars loin, je suis bien, plongée dans mes recoins les plus secrets, 27... Le monde extérieur disparaît, nous pénétrons ce club créé, le nôtre, où seules nos volontés existent. 26... La tension est électrique, notre connexion palpable, à chaque instant est une promesse de plus. 25... Mes yeux se ferment plongeant dans un abandon total, me livrant entièrement à vous. 24... Vos mains caressent mes fesses, en apesanteur, entre deux mondes, renforçant cette dualité de douceur et de contrôle. 23... Mes cheveux dans votre main, me tirant en arrière, intensifient cette sensation brutale et d'abandon. 22... Votre salive a laissé sa trace dans ma bouche, traçant des lignes invisibles de désir et de possession. 21... Votre souffle, régulier et profond, m'apaise et m'excite à la fois, créant l'instant hors du temps et ce ressenti si présent. 20... Vous prenez votre temps, savourant chaque réaction, chaque gémissement étouffé, chaque mouvement involontaire. 19... Vos doigts effleurent mes lèvres, les traçant avec une délicatesse infinie avant de plonger dans ma bouche, éveillent chaque fibre de mon être. 18... Je goûte votre salive mêlée à la mienne, un symbole silencieux de votre emprise, renforçant cette connexion profonde. 17... La douceur de votre toucher sur ma peau est un contraste saisissant avec l'intensité de l'instant, 16... Je réponds instinctivement à vos mouvements, ondulant doucement sous votre toucher, guidé par votre volonté. 15...Chaque fibre de mon être réagit à votre toucher, se tendant légèrement avant de se détendre encore et encore. 14... Ma peau devient hypersensible, résonnant plus profondément à chaque caresse, à chaque contact. 13... Vos mots, ces mots que vous prononcez toujours dans le creux de mon oreille, 12... distillent puissamment ma libération, me transportant dans un état de sérénité absolue. 11... Le monde rétrécit de plus en plus, ne laissant que l'essentiel : vous et moi. 10... Les murmures de la cravache parlent une langue ancienne, résonnant en moi avec une profondeur inattendue. 9... Mes pensées deviennent brumeuses, mes sensations prennent le dessus, chaque sensation est amplifiée. 8... Le temps semble s'arrêter, suspendu dans un équilibre précaire, chaque instant est une éternité. 7... ce temps a une saveur particulière entremêlé au vôtre, 6... Je sens cette vague de chaleur, montée d'adrénaline, envahir mon être. 5... Vous marquez ma peau, racontant notre histoire, votre territoire, inscrivant vos maux sur ma peau. 4... Ma tempête intérieure gronde, prête à déferler sous votre contrôle. 3... Je me perds dans ce moment de calme, de douceur et de tension, savourant chaque seconde. 2... Le moment se cristallise, atteignant son apogée. 1... Et puis ce silence, une quiétude après la tempête... Merci Monsieur LifeisLife  
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Par : le 03/07/24
La cage est propre. Tu as bien travaillé. J'inspecte les barreaux et je ne trouve rien à redire. Le sol n'est pas nickel mais, si je devais être honnête, c'était mission impossible. - Ok, c'est acceptable. Tu as mérité une douche avant  extinction des feux - Merci Maître ! Je ne suis pas complètement convaincu que tu doives me remercier mais je reste silencieux. J'ouvre la porte de la cage, je reprends la laisse et je te regarde marcher à 4 pattes. Je réalise que je n'ai qu'une envie. - Arrête toi là ! Offre-moi ton cul tout de suite. Tu sais ce que tu as à faire. Tu places la joue contre le sol. Tu surélèves ton cul, jambes ouvertes pour qu'il soit à parfaite hauteur. J'enlève le plug qui s'y trouve, je baisse jean et boxer. Je regarde ton cul bien dilaté. Je crache plusieurs fois dedans et je te pénètre avec impatience. Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais à ce point excité. En même temps que je t'encule sans ménagement, mes fessées font rougir ton cul. J'attrape tes hanches, je m'y accroche fort et je commence à exploser sans m'arrêter de te prendre, vite et fort. J'explose longtemps et mon sperme commence à couler le long de tes cuisses. Je me retire et j'essuie ma queue sur le bas de ton dos. Je regarde tes cuisses qui ruissellent. - En avant chienne, tu as vraiment besoin d'une douche ! Tu remercies ton Maître en te mettant en avant. Je t'installe dans le réceptacle de la douche. À genoux. Je commence à faire couler la douche. - Ne bouge pas ! Regarde vers le bas, esclave ! Je me déshabille et me dirige vers toi. - Tu n'as pas demandé quel était le prix pour la douche. Et, en même temps, tu sens ce jet chaud qui se dirige vers tes seins puis ton ventre. - Tu peux exploser maintenant chienne ! Aussitôt tes mains se dirigent vers ton sexe et commencent à jouer frénétiquement. Il te faut seulement quelques instants et, alors que le jet de la douche efface urine, faux et vrai sperme, tu exploses bruyamment et ton corps réagit en convulsant. - Allez, tu te sèches, tu passeras un coup de serpillère dans ta cage et tu t'enfermeras dedans pour la nuit. À demain, esclave. - À demain Maître. Merci pour ce début de week-end ! Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) ! Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Partie 5 : une cage Partie 6: Un set de plugs Partie 7: Bol en inox
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Par : le 03/07/24
Tetiana Cherevan est une artiste ukrainienne née à Cherkasy, ayant élu domicile entre l'Espagne, l'Ukraine et la Thaïlande. Diplômée du Collège des Arts de Cherkasy et de l'Université Nationale de Cherkasy, elle a exploré etdéveloppé diverses techniques artistiques telles que l'acrylique, l'huile, l'encre et le crayon. Le travail de Tetiana Cherevan questionne les limites du corps humain, la subversion et l'interdit. Elle explore de multiples thèmes tels que la sexualité et les tabous. Inspirée par les traditions orientales et l'approche de la sexualité dans les cultures japonaise et thaïlandaise, elle confronte également l'attitude parfois puritaine des Ukrainiens à ces égards du fait des carcans de l'époque soviétique qui perdure en filigrane d'une société qui pourtant s'occidentalise.. Cette artiste s'efforce de briser les barrières et d'élargir les horizons concernant l'expression de cette sexualité. Particulièrement reconnue pour son intégration du shibari et du bondage dans ses œuvres, Tetiana intègre souvent des figures animales, qui en ce qui me concerne, et c'est tout à fait individuel, me rappelent les illustrations de l'Égypte antique. Cette fusion crée un dialogue visuel captivant entre contrainte et libération, animalité et humanité, et donne à voir la complexité des émotions humaines et la lutte contre les contraintes sociétales. Tetiana Cherevan accorde une place centrale aux figures féminines dans son art, explorant leur existence et leur rôle dans la société. Elle voit la femme comme un symbole de vie et de foi, évoquant une perception plus esthétique du monde. Ses œuvres sont des invitations à réfléchir sur des sujets souvent considérés comme tabous, tels que l'orientation sexuelle, le bondage et l'homosexualité. Par son art, elle encourage les observateurs à s'émouvoir, à s'interroger et à débrider leur imagination, et à s'interroger sur notre compréhension des conventions sociales qui limitent notre perception du "normal". À travers ses peintures, dessins et sculptures, Tetiana cherche à inspirer et à provoquer, visant à encourager les femmes à se voir avec fierté et à reconnaître leur propre individualité et à explorer leur monde intérieur pour en faire resurgir la richesse de l'humain. Son art ne se contente pas de retranscrire des rêves et des illusions, mais il dépeint parfois (certes pas dans les oeuvres illustrant cet article) des sujets de société tels que l'injustice, la discrimination et la violence, illustrant la complexité et la résilience des femmes à travers le monde. Découvrir toutes ses oeuvres sur son site internet : www.cherevan.art She is free Blue Horse Tenderless Shibari Wolf Envelopped in darkness Shibari Bronze Shibari Movement Red Fox Green Eyes
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Par : le 02/07/24
À la fois délicieuse et cruelle, l'attente fait partie intégrante d’une relation D/s. Avant que mon corps ne s'offre mon âme doit se sentir happée, domptée, possédée. Et quoi de plus puissant que ces moments où le temps reste suspendu à Sa seule volonté. où mes pensées divaguent, s'imaginant mille scénario possible. Où silencieuse et offerte j'attends Son bon vouloir, Ses décisions, Son attention. Sa force s'imprègne en moi. Celle qui fait que je ne peux Lui résister, que je ne veux lui résister. Celle qui fait que j'ai déposé à Ses pieds ma liberté ma volonté, ma dévotion, mon orgueil. .  C'est de l'admiration du charisme, de l'intelligence, de l'intransigeance de Cette Âme que sont nés ce désir, ce besoin qu'Elle me dessine à Son image, qu'Elle me possède sans limite. Alors je supporte cette attente, moi qui d'ordinaire n'ai pas une once de parience je me surprends à rester calme. Bien sûr c'est une épreuve, les noeuds que je me fais à la tête sont à deux doigts de me rendre folle, de me faire sombrer mais je résiste m'attachant à ce besoin de tout Lui céder, bien plus que mon corps c'est mon Âme que je souhaite Lui abandonner. Je résiste oui mais à l'intérieur c'est un combat, tant de fois mon cerveau s'est mis en alerte, me ramenant à mes nombreux écueils, à ces larmes, alors qu'une nouvelle fois je m'étais brûlé les ailes. Mais à chaque fois l'espoir d'avoir enfin trouvée Celle qui saura me faire m' abandonner à Sa Domination prend le dessus, tant pis si une nouvelle fois j'en finissais anéantie. Je prends chaque attention, chaque remarque, même la plus acerbe, chaque mot comme une volonté de Sa part de faire de moi Sa propriété. Je savoure au cœur de cette attente chaque instant, même quand ça me ronge le ventre, car je sais que ça m'en rendra que plus fort l'instant où elle m'affirmera avec force que oui  je suis totalement Sienne. En m'imaginant cet instant mon corps tout entier est parcouru d'un frisson, d'une vive émotion. Alors j'attends, je sais que cette attente fera partie de mon quotidien, qu'un jour c’est attachée, enfermée que j'attendrai Son bon vouloir, de longues minutes, voire de longues heures. Parfois sous Son regard,  mais également seule face à mes choix d'avoir abandonné à Ses pieds ma totale dévotion, ma totale confiance, mon obéissance absolue. Cette attente est incontournable, indispensable et je sais qu’il est inutile que je m’en plaigne, que je tente une manœuvre pour l’abréger car plus je le ferai, plus elle me fera attendre pour que je comprenne qu’Elle seule tient les rênes, j’ai ressenti Son intransigeance dés le départ, loin de me faire fuir, ça m’a au contraire donné envie de plonger dedans, de la ressentir avec force. Je ne m’imagine pas vivre ce genre de relation autrement que dans l’absolu. Alors j’attends, me laissant glisser et m’accrochant à l’espoir qu’Elle choisisse de me faire Sienne. Oui l’attente est à la fois délicieuse et cruelle, mais c’est la voie indispensable pour que je ne touche cet absolu, recherché, espéré, cet abandon total. Alors j’attends… 
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Par : le 01/07/24
  Chapitre 1 : Réveil Stérile   Ses sens émergèrent lentement, comme s'ils se déployaient à travers un brouillard épais et insidieux. Ses paupières s'ouvrirent lourdement, révélant un environnement aseptisé, baigné dans une lumière crue émanant des néons au plafond. Il cligna des yeux pour s'adapter à l'éclat impitoyable, prenant lentement conscience de sa situation. Une odeur chimique et pénétrante envahissait ses narines, émanant du masque fixé à son visage par des sangles élastiques passant derrière sa tête. Ces dernières pressaient légèrement contre sa peau, confortablement. Seul le nez et la bouche étaient capturés par le masque. Des joints en silicone doux entouraient les bords, assurant une étanchéité parfaite. Deux gros tubes en caoutchouc noir, flexibles, étaient reliés à une machine respiratoire à l'avant du masque. Deux bouteilles chromées, étaient positionnées côte à côte parfaitement alignées sur un chariot, chacune ornée de valves et de manomètres argentés. Chaque inspiration profonde l'enfonçait davantage dans un état de somnolence contrôlée, entre éveil et inconscience. Le bruit des machines dans la pièce créait un fond sonore presque hypnotique, ponctué par le sifflement doux et régulier de la valve s'ouvrant à chaque cycle respiratoire. Au milieu du ballet mécanique, le bip régulier du moniteur de tension artérielle et de pouls résonnait, ponctuant l'atmosphère de sa cadence méticuleuse. Le rythme des machines et le son apaisant de sa propre respiration dans le masque formaient un contraste étrange avec l'incertitude de la situation. Le carrelage blanc, immaculé, réfléchissait chaque étincelle de lumière, créant une atmosphère glaciale. Les vitrines en verre alignées le long des murs exposaient une vaste collection d'instruments médicaux, chacun soigneusement disposé. Les clamps en acier chirurgical, brillants, occupaient une place centrale. À côté, des embouts de lavement et des sondes d'urètre attendaient leur utilisation, disposés avec précision. Des plugs en verre et en acier, de différentes tailles. Les proctoscopes en verre, transparents, côtoyaient les roulettes de Wartenberg aux pointes acérées, prêtes à l'emploi. Les baillons écarteurs et les seringues de diverses tailles complétaient cet arsenal, tandis que des spéculums et des écarteurs anaux étaient également à portée de main. Les meubles en métal chromé comportaient des tiroirs soigneusement étiquetés, et sur les étagères étaient disposés des solutions antiseptiques, analgésiques, salines et différents lubrifiants stériles à base d’eau ou de silicone, eux aussi étiquetés méticuleusement. Son corps nu reposait sur une table d'examen gynécologique, dont le matelas en latex noir, froid et légèrement collant, épousait ses courbes. Ses jambes étaient maintenues écartée et levée par des jambières en acier. Chaque partie de la table semblait avoir été conçue pour l'immobiliser complètement, avec des sangles qui serraient ses poignets, ses chevilles et son torse. Les attaches, ajustées avec précision, épousaient parfaitement les contours de ses membres. Il tenta de se débattre. Il tira et se contorsionna, ses efforts désespérés faisant crisser le latex contre sa peau. Malgré toute sa force et sa détermination, il ne parvint pas à se libérer. Les attaches, solidement ajustées, ne cédèrent pas d'un millimètre, renforçant l'impression d'une situation inéluctable à son égard. Chaque mouvement amplifiait l'odeur du gaz chimique qu'il inhalait, exacerbant sa panique. Sa respiration s'accélérait, chaque bouffée d'air devenant plus difficile à gérer, tandis que l'air humide se condensait à l'intérieur du masque, ajoutant à son inconfort. Sa peau devenait moite de transpiration, chaque goutte se mêlant à la sensation collante du latex contre sa peau. Son cœur battait de plus en plus vite, martelant sa poitrine comme un tambour furieux, amplifiant la sensation d'étouffement et d'impuissance. Ses muscles tendus et ses tentatives désespérées de se libérer ne faisaient qu'exacerber sa détresse. Soudain, un bruit de porte coupa sa respiration instinctivement, ses yeux grands ouverts, emplis de terreur. Chaque fibre de son être était tendue, à l'écoute du moindre son. Il entendit une paire de talons résonner sur le sol carrelé, le bruit se rapprochant inexorablement derrière lui.   Chapitre 2 :  Préparation Clinique https://www.bdsm.fr/blog/9805/La-Clinique---Chapitre-2-Préparation-Clinique/
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Par : le 27/06/24
"Dans mon univers BDSM, où la vulnérabilité et la puissance se rencontrent, le doute peut se manifester à chaque instant, pour autant, il s'évapore pour laisser place à l'abandon. Ne plus se combattre, juste être." LiL Le doute... Qu'est-ce que le doute ? N'est-il pas cette ombre subtile qui se glisse dans les interstices de notre esprit, un murmure à peine perceptible mais persistant ? N'est-il pas cette incertitude qui ébranle nos convictions, bouscule nos pensées ? Le doute intensifie, exacerbe, transforme la clarté en brouillard, et chaque pas potentiel devient lourd. Devant cette porte entrouverte, se pose la question brûlante : faut-il l'ouvrir ? Accueillir cette lumière qui se trouve juste derrière le seuil ? Cette lumière, promesse de nouvelles expériences et de connexions profondes ? Cette lumière aveuglée par le doute ne peut-elle pas être simplement scintillante, avec juste ce qu'il faut d'intensité attirante ? Doit-on toujours regarder le côté effrayant du doute ? Tout ce que nous trimballons dans cette grosse malle émotionnelle nous paralyse parfois, nous plonge souvent dans un tourbillon d'appréhensions. Chaque rencontre semble porter en elle le risque de l'inconnu, et dans ce labyrinthe mental, nous devenons nos propres ennemis. Le doute n'est-il pas ce phare en pleine mer qui protège et se protège contre les éléments extérieurs ? Ne devient il pas ce refuge, une excuse pour ne pas avancer ? Comme un funambule sur son fil, nous hésitons, oscillant entre la sécurité de l'habitude et l'appel de l'inconnu. Le doute possède une face cachée, une vertue insoupçonnée. Il est celui qui nous pousse à l’introspection, à nous questionner sur nos véritables désirs et motivations. Dans cette peur irraisonnée face à cette incertitude, il y a une invitation à la découverte de nos forces et de nos faiblesses. Le doute, en nous confrontant à nous-mêmes, nous offre la possibilité de grandir et de nous affranchir de nos peurs irrationnelles. Le doute nous enseigne l'humilité, nous rappelle que la perfection n'est qu'une illusion, et que chaque rencontre avec soi, avec l'autre, même hésitante, est un progrès. Le doute nous rappelle que la beauté de la vie réside dans la quête et non dans la certitude. En ouvrant cette porte, en accueillant la lumière qui se trouve juste derrière le seuil, nous nous permettons de découvrir des horizons insoupçonnés, des émotions inédites. Le doute s'efface devant l'éclat de cette lumière qui en émane. Elle éclaire nos pas, nous guide vers un avenir riche de multiples possibilités. LifeisLife
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Par : le 21/06/24
"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs. Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec  passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns,  je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un... Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau. Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.  Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux.... Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit. Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois.... Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens. Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission. Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre.... D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,  La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi. Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien. En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés. LifeisLife
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Par : le 18/06/24
La toilette de ma poupée   L'idée vient d'une blague coquine racontée par un ami de Malika : C'est une petite fille qui voyant son père sortir de la douche, s'étonne de voir son sexe dressé. -  C'est quoi ça papa ? Le père gêné répond un peu vite -  C'est ma poupée -  Je peux jouer avec ta poupée ? -  Non, tu ne peux pas, c'est interdit ! La journée se passe et le soir avant d'aller dormir le papa prend un somnifère et s'endort profondément. Le matin au réveil il a très mal à la bite et comme sa fille est dans la salle de bain il s'exclame -   que j'ai mal à ma poupée ! -  Je sais pourquoi tu as mal -  Ah bon et pourquoi ? -  Et bien cette nuit, j'ai joué avec ta poupée, je l'ai lavée, caressée Coiffée et elle m'a craché dessus, alors je l'ai mordue ! na ! Malika à bien rigolé et a ajouté s'adressant à moi. Quelle bonne idée je vais faire la toilette complète de ta poupée. Et après m'avoir bondées les couilles bien serrées pour maintenir le gland décalotté elle me fait assoir sur un haut tabouret sur lequel est fixé un plug énorme, je m’empale donc sur le plug non sans mal mais Malika m’aide en appuyant sur mes épaules ou en s’asseyant sur moi, une fois l’engin bien au fond de mon fondement, elle me fait plier les genoux et m’attache les jambes bien écartées aux pieds du tabourets, je ne peux, ainsi, pas me lever, ma queue rendue accessible à ce qu’elle projette de faire : « La toilette de ma poupée » elle me menotte les mains dans le dos, puis suspend un seau à mes couilles, prend un bol, y vide un tube de dentifrice un de poivre noir et un demi de piment fort. Elle mélange consciencieusement la mixture y ajoute un peu d’eau pour obtenir une pate bien souple, prend une brosse à dent, une éponge scotch brite neuve, une bouilloire électrique remplie d’eau quelle met à chauffer. -  60° ça parait bien non ? -  ça va me bruler ! c’est trop chaud ! Mais non commence pas à faire ta chochotte on va commencer par laver ta « poupée » au savon noir Au bout de quelques minutes de ce traitement au savon noir ma bite est en érection maximum, les mains de Malika me caressent, me frottent plus ou moins fort, explorent les moindres recoins, s’attardent sur le frein. Délicieux au début le lavage devient vite assez irritant, je me tortille dans tous les sens mais impossible d’échapper aux manœuvres de Malika qui s’ingénie à me prendre la verge juste sous le gland d’une main ferme pour de l’autre me frotter avec l’éponge fort heureusement coté éponge et non coté vert… - Allez on rince, l’eau doit être chaude. Elle prend la bouilloire et verse doucement l’eau brulante sur mon gland, je ressens comme une morsure atroce la douleur se propage dans tout mon être et dans mes bourses, l’eau qui coule sur mes couilles et ma bite tombe dans le seau Malika reprend l’éponge et essuie les dernières traces de savon sans ménagement je crie, je supplie d’arrêter. Comme à son habitude quand je râle de la sorte, Malika ôte sa petite culotte, me la fourre dans la bouche et place le bâillon boule qu’elle lace derrière ma nuque, plus un son ne pourra sortir. - Voila tu es content, on va pouvoir continuer cette toilette, elle trempe la brosse à dent dans la mixture noire et m’enduit copieusement le gland tout en donnant de petits coups comme si elle me lavait les dents en insistant sur le méat, le frein, le dessous, le dessus les côtés. La douleur est de plus en plus vive ça chauffe, ça pique c’est vraiment insupportable. - On rince ? dit-elle, s’emparant de la bouilloire dont elle déverse le reste du contenu sur mon gland ma bite, mes couilles je hurle dans le bâillon, des larmes jaillissent de mes yeux la sensation est vraiment trop forte. - Allez la toilette complète maintenant elle plonge l’éponge dans la mixture et entreprend de me laver tout mon appareil génital, elle frotte de plus belle n’épargne aucune place de peau, mes contorsions l’amusent franchement elle rigole de toutes ses dents, retourne l’éponge et me montrant le coté vert, elle dit -  Les choses sérieuse vont seulement commencer je roule des yeux de frayeur je gueule dans mon bâillon mais rien n’arrête, je le sais pourtant, Malika, dans ses œuvres. En effet la douleur est bien plus vive encore sous le frottement du scotch brite, heureusement elle n’insiste pas trop et arrête le supplice assez vite, elle remet de l’eau dans la bouilloire qu’elle met à chauffer. - On va nettoyer l’intérieur maintenant dit elle se saisissant d’un plug d’urètre qu’elle enduit de la mixture et me l’enfonce doucement mais surement la douleur est à son paroxysme elle fait aller et venir profondément le plug dans mon conduit le remplace bientôt par un autre plus gros et plus long j’apprendrais plus tard qu’il mesure 25cm de long et 9mm de diamètre, je pleure à chaudes larmes ce qui excite d’autant plus ma tortionnaire - On rince dit elle avec un large sourire Et l’eau brulante coule une fois de plus abondamment sur mes parties intimes qu’elle frotte en même tps avec le coté vert de l’éponge, elle retire enfin le plug d’urètre me permet, si j’en ai envie de pisser dans le seau. - pour rincer l’intérieur dit elle         Je m’exécute pensant me soulager mais la brulure est intense et le comble, je n’ai jamais uriné aussi longtemps, le jet s’arrête enfin, Malika me secoue la nouille devenue toute molle l’eau accumulée dans le seau pèse sur mes couilles, ajoutant une douleur supplémentaire mais incomparable avec celle que je ressens dans et sur ma bite, mon gland est en feu, tellement irrité qu’il est rouge écarlate, j’ai l’impression qu’il va exploser. -  La touche finale dit ma tortionnaire et joignant le geste à la parole elle m’envoie une triple giclée de parfum sur le gland provocant une nouvelle morsure encore plus forte, remplacée, bien vite, par une sensation de chauffe progressive, ca brule de plus en plus, j’en perd ma respiration, je suffoque la douleur est indéfinissable, je supplie en pleurant que tout ceci s’arrête mais au contraire Malika reprend le plug d’urètre l’enduit copieusement de parfum et me l’introduit sans ménagement le plus profondément possible le fait aller et venir plusieurs fois, je manque de tourner de l’œil… Malika s’en aperçoit et met fin au supplice . Elle dépose le seau qui s’est pratiquement rempli d’eau et enlève le bondage de mes couilles en tirant sur la ficelle sans ménagement, les faisant tournoyer autour, le sang afflue d’un coup dans mes bouses ajoutant une douleur supplémentaire. Elle me détache en prenant son temps et me laisse me relever seul et extirper le plug de mon cul, ma queue ressemble à un chou-fleur, le gland est tout rouge et le prépuce a pris des formes bizarres, il est tout boursouflé et a doublé de volume. Il mettra plusieurs jours à redevenir à-peu-près normal, en le badigeonnant de Biafine le plus souvent possible, il finit par desquamer comme quand on prend un gros coup de soleil, de fines lamelles de peau se détachent au bout du 5ème jour. Résultat et souvenir de ce traitement particulier ma queue et mes couilles ont 2 couleurs : blanche pour la nouvelle peau et grise ou bronzée, pour l’ancienne et restera très sensible très longtemps.    
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Par : le 16/06/24
Je reviens en tenant à 2 mains un bol en inox qui ressemble à ceux destinés à la nourriture des animaux mais portant la mention CHIENNE en lettres capitales. Il est rempli de ce faux sperme (maïzena, sucre concentré, eau) dont j'aime te recouvrir et que j'aime te voir lécher. Je pose le bol devant toi mais hors de portée. - Je vous remercie par avance Maître ! Je m'avance devant la cage. - Baise mes pieds ! Ce n'est pas quelque chose auquel je t'ai habitué et, devant ton hésitation, même si elle ne dure que quelques secondes, je perds mon sang-froid et hurle - Baise mes pieds sale chienne ! Et ta tête se baisse, tu te soumets et je te vois baiser mes chaussures. Après quelques instants, je vois ta tête bouger de haut en bas et je sais que tu es en train de les lécher. Je sais que tu commences à avoir envie de manger mais je sais que c'est la soumission qui parle, ton dressage bien plus que la faim. Je profite un peu plus de la vue de mon esclave le cul remonté, la tête sur mes chaussures et je me dis qu'il est temps de passer au modèle supérieur de plug. Je ne peux pas m'empêcher de fesser ton joli cul avant et après avoir enlevé le plug. Je te fais lécher et sucer le modèle plus gros et je l'enfile dans ton cul ce à quoi répond un léger râle qui me ravit. J'enlève chaussures et chaussettes et je reviens devant toi. Tu commences à baiser mes pieds, l'un après l'autre. Ta tête passe à travers l'ouverture à l'avant de la cage. Puis je sens ta langue qui commence à les lécher doucement. Puis de plus en plus goulûment jusqu'à ce que tu lèves la tête pour me regarder - Puis-je les mettre dans ma bouche Maître ? - Tu peux mais tu n'auras rien à y gagner - J'aurai à y gagner le plaisir de mon Maître ! Tu passes tes bras entre les barreaux de la cage pour saisir mon premier pied et tu commences à le prendre dans ta bouche. D'abord en le prenant en biais puis en le prenant en entier, la bouche grande ouverte. Tu le fais rentrer et sortir. La largeur te force à faire des allers et retours lents. Tu commences à baver. Et cette simple vue de ta salive qui rejoint le sol déclenche, comme à chaque fois, l'envie de toujours plus. Je pousse mon pied un peu plus au fond et je le maintiens plus longuement. Je le fais une dizaine de fois et je te vois, à chaque fois, récupérer ton souffle en laissant s'échapper toujours plus de salive. - Qu'est-ce que tu as fait à mon sol ? Lèche-moi ce que tu as fait ! - Oui Maître. Pardon Maître. Tu te penches et commence à lécher le sol. Je suis complètement raide en imaginant que c'est mon sperme que tu lèches comme une chienne en chaleur. - Ça suffit. Et je te tends le bol en m'accroupissant à côté. - Tu as faim, mange ! Tu tends la tête, tu ouvres la bouche et la langue pour tenter de laper le mélange. - Pas facile, hein, même pour une chienne comme toi. Je regarde, à 20 centimètres tes efforts pour essayer de manger et je prends un réel plaisir à me moquer. - Tu vas avoir très faim ce week-end si tu n'arrives même pas à manger correctement. Tu commences à plonger la tête dans la gamelle et tu ressors avec du faux sperme sur le menton et le nez. Je me relève et je presse ta tête dans la gamelle. - Mange salope ! Quand je te laisse relever la tête, ta gamelle est presque vide et ton visage est recouvert de blanc. Ça te va si bien que je ne peux m'empêcher de sourire. - Allonge-toi dans ta cage, sur le dos, les coudes au sol pour surélever ton buste. Je récupère une grande bouteille et je vide lentement un litre de cette substance blanche, très ressemblante. Je vise à travers la grille ton visage, d'abord, puis ton cou, tes seins et ton ventre. Jusqu'à ton sexe. Et je regarde le blanc couler partout. Et, en même temps que tu me remercies avec gratitude, tu commences à en récupérer sur ton corps pour lécher tes doigts. - Lèche aussi la grille du haut. C'est ta cage, je veux qu'elle soit propre. Je te regarde de longs moments. J'adore quand tu me regardes en léchant tes doigts. Je reviendrai dans une demi-heure. Je veux que tout soit nickel ou tu auras des gros ennuis. Et je sais que tu as envie, autant que moi, d'avoir de gros ennuis ... Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) ! Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Partie 5 : une cage Partie 6: Un set de plugs
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Par : le 15/06/24
  Je pars en séminaire comme tous les ans, cette fois, à Marrakech, pour une semaine. J'ai hâte d'y retrouver Isabelle ma collègue peu farouche avec qui je flirtais de façon assez poussée à chaque rencontre : réunion, congrès, formation… refusant d'aller plus loin, elle semble néanmoins très intéressée par une autre forme de relation. C'est comme ça qu'au retour du précédent séminaire, nous avons, dans l'avion qui nous a ramené, parlé de BDSM, se promettant d'approfondir le sujet jusqu'à notre prochaine rencontre. Nous avons dialogué par mail sur les différentes pratiques et elle a accepté d'essayer la domination soft, faite de contraintes, de frustrations et d'une forme d'humiliation ainsi que de preuves d'appartenance. Pas de supplice trop douloureux à part la fessée, pas de marque ailleurs que sur les parties dites intimes. J’ai été d'accord pour la laisser mener les séances et devenir le temps du séminaire son soumis, esclave de ses moindres désirs que je lui ai promis de réaliser sans contester quelque en soit la teneur.  On se retrouve à l’aéroport, on échange quelques banalités. Les autres collègues sont là aussi. Ce n’est qu’une fois dans l’avion que l’on peut échanger sur le secret qui nous lie désormais. — Tu as apporté ce que je t’ai demandé ? — Oui, ma belle, tout est dans la soute. J’ai eu très peur que le douanier ne bloque mon bagage. Mais non c’est passé. — Les clés de la cage ? — Les voilà. — Les quatre, s’il te plait. — Voilà, voilà. Et je lui donne les 4 clés qui servent à condamner la cage de chasteté que j’ai apportée avec le gode ceinture, la règle, le martinet, les menottes et 2 plugs un petit et un plus gros. — Dès que l’on a pris possession des chambres, on se retrouve dans la mienne avant que tu n’ailles dans la tienne, m’intime-t-elle. — Bien madame. Me voilà dans sa chambre avec mes bagages —  Donne-moi la cage. Je fouille dans ma valise et en sors les différents objets de nos séances futures. S’emparant de la cage et du minuscule cadenas, elle dit : — Baisse ton froc — Mais on n’a pas le temps maintenant. Je dois aller poser ma valise dans ma chambre et on a rendez-vous en salle plénière dans moins de trente minutes. —  Baisse ton froc et mets la cage vite sinon pas la peine de compter sur moi dans la semaine. Je ne me fais pas plus prier et j’exécute, non sans mal ce qu’elle demande. La cage est très courte, munie d’un plug d’urètre. Je force un peu, me fait mal au passage du plug et me pince la peau plusieurs fois en essayant de faire passer l’embout à cadenasser avec l’anneau qui enserre mes couilles. — Ça y est ! fais vite ! Elle passe le cadenas et clic le referme, me voilà encagé. — Dégage maintenant, on se retrouve dans le hall pour tes premières instructions Je file à ma chambre, jette ma valise sur le lit et me précipite au lieu de rendez-vous. J’arrive un peu essoufflé mais comme d’habitude il y a bcp de retardataire et mon arrivée passe inaperçue. Je rejoins Isabelle qui m’a gardé une place à côté d’elle. — Tiens dit-elle, en me donnant un petit sachet en papier sensé contenir une brioche. Je regarde, à l’intérieur le petit plug me fait refermer précipitamment  le paquet de peur que quelqu’un en voit le contenu. — A la première occasion tu demandes à aller aux toilettes et tu t’enfiles le plug. — Ok, tu ne perds pas de temps. — On dit : « Bien madame » tu as oublié ? Cinquante coups de martinets pour ton impertinence. Oups, elle prend son rôle très au sérieux j’ai intérêt à filer droit. La journée se poursuit avec les répartitions de salles et l’emploi du temps de la semaine…. J’ai bien sûr obéi et je me déplace avec un peu de difficulté. Le rendez-vous est pris dans sa chambre avant le repas du soir pour y subir ma punition. La journée terminée, me voila donc dans sa chambre. — Mets-toi à poil et penche-toi sur le lit jambes bien écartées Les 1ers coups de martinets tombent sur mes fesses me faisant pousser de petits cris. Elle frappe de plus en plus fort. Elle s’excite toute seule. Je l’entends respirer de plus en plus fort. Manifestement, elle prend du plaisir à me châtier de la sorte. Je n’ose pas crier plus fort de peur que l’on nous entende à l’extérieur ou dans la chambre d’à côté. À peine le dernier coup asséné, elle m’ordonne d’une voix grave presque enrouée, preuve de son émoi. — Lèche-moi ! Sa chatte est trempée, je m’agenouille pour la lécher. Je bande comme un fou mais la cage comprime ma bite m’ôtant toute possibilité de soulagement. — Suce mon cul aussi !  Elle se retourne, écarte ses fesses de ses  mains, offrant son cul à ma langue que j’emploie à lui lécher consciencieusement, l’enfonçant même au plus profond possible. — Suce ! je veux que tu suces, pas que tu lèches. Je me mets donc à sucer, un liquide âpre emplit ma bouche mais je n’ose pas me reculer et continue à aspirer son petit trou. — Bien ça suffit ! Va te changer ! Je dois moi aussi m’habiller pour le diner. Le premier à table garde une place pour l’autre. À tout à l’heure. — Mais je garde la cage ? et le plug ? je peux l’enlever ? — Non, non, tu vas garder la cage. Et si tu te montres docile et obéissant, je te rendrais la clé avant de partir. Pour le plug, tu peux le garder aussi. Il faut que tu t’habitues à avoir un truc dans le cul. Je te prendrai au gode ceinture tous les soirs, alors reste bien ouvert c’est mieux. — Mais si je dois aller aux toilettes ? — Tu t’arranges comme tu veux du moment que lorsque je vérifie tu le portes ça me va. Sinon, c’est, punition ! Le repas se déroule comme prévu à ses côtés. Elle s’ingénie à faire des allusions au sexe. Elle parle de soumission avec les collègues, me caresse sous la table pour me faire bien sentir la cage. Ma bite me démange. La cage est de plus en plus difficile à supporter. Je me tortille sur mon siège. Je vais plusieurs fois aux toilettes pour essayer de me soulager… Mais rien n’y fait. J’ai beau mettre du froid en mouillant des serviettes en papier, j’ai tjrs envie de bander en partie à cause du plug et ça fait mal. Je décide d’enlever le plug. Je le remettrais avant qu’Isabelle s’en aperçoive. Cette salope continue, pendant toute la soirée qui s’éternise au bar, à me peloter, me glisse des trucs salaces à l’oreille, me fait regarder des gifs explicites de sodomie, de fellation, de fessées… et j’en passe dans le seul but de me maintenir en érection. J’ai eu le tort de lui expliquer que l’étroitesse de la cage me fait vraiment très mal quand je bande. Enfin la soirée se termine elle me chuchote à l’oreille : — On va dans ma chambre. — Je passe dans la mienne deux minutes et je te rejoins. — Ok ! je viens avec toi. Arrivés dans ma chambre, je prétexte une envie pressante d’uriner pour m’isoler dans les WC. — Laisse la porte ouverte ! Je veux te voir pisser. Je suis pris au piège je n’ai pas remis le plug et je m’en explique. — Ça me gêne vraiment beaucoup, tu comprends ? » — Oui, oui… j’ai compris que tu mérites une bonne punition pour avoir enfreint les règles. Que penses-tu de cinquante coups de règle sur tes jolies couilles et cinquante de martinet sur tes belles fesses. Je ne peux qu’acquiescer en pensant que la prochaine fois, je ferais plus attention. — Je dois quand même pisser, tu permets ? — Je permets mais pisse là-dedans, dit-elle en me tendant le vase posé sur un petit guéridon. Ça t’apprendra à vouloir te foutre de moi. Et tu as oublié le « Bien madame » pour la peine, tu me feras cinquante empalements sur le gros plug. Allez, on y va. Prends le vase avec toi. Tu vas avoir très soif. Je l’ai presque entièrement rempli de ma pisse. La soirée que je pense terminée ne fait que commencer pour moi. Une fois arrivés dans sa chambre, elle me fait mettre nu, me menotte les mains dans le dos, me fait mettre en position jambes écartées buste posé sur le lit, afin d’offrir mon cul au martinet. Après avoir reçu les 50 coups promis, elle m’a demandé de me retourner de rester bien droit toujours jambes écartées. Et j’ai reçu mes 50 coups de règle sur les couilles. Et je peux vous assurer qu’elle n’a pas fait semblant. Pour étouffer mes cris, elle m’a enfourné sa petite culotte dans la bouche. Entre les coups de martinets et de règle, j’ai dû boire plus de la moitié du vase. Ensuite, elle me remet dans la position du début m’écartant encore plus les jambes pour que ma rondelle soit à la hauteur du gode ceinture. Elle me besogne le cul pendant près de 45 minutes, entrant et sortant presque complétement à chaque saillie. J’ai dû boire le reste du contenu du vase tout en m’acquittant des 50 empalements sur mon plus gros plug. — Ça ira pour aujourd’hui, dit-elle avec un grand sourire. Tu vas retourner dans ta chambre, avec le plug dans ton cul. Laisse-moi le vase. Je vais refaire le plein pour demain matin. Elle m’enlève les menottes. Alors que je fais mine de me rhabiller, elle m’interrompt. — Non, non ! Tu retournes à poil. À toi de faire en sorte que l’on ne te voie pas. Allez ouste ! Dehors ! Elle me pousse dans le couloir. Je regagne ma chambre la peur au ventre de rencontrer quelqu’un. Heureusement, je ne rencontre qu’un couple qui rentrait mais pas de ma société. Une fois rentré, je m’écroule sur le lit, épuisé par le traitement subi. Le lendemain vers 8h00, on frappe à ma porte. C’est Isabelle toute fraiche et pomponnée de prêt, minijupe noire, chemisier blanc très cintré qui met sa poitrine bien en valeur. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je finis de me préparer mais je suis encore en slip. Elle m’a rapporté mes habits et le vase de nouveau plein, cette fois de sa propre urine. — Bois ! Je porte la coupe à ma bouche et avale une gorgée timidement. — Tout ! allez bois tout d’un trait, sinon… Je bois de longues rasades de ce liquide encore tiède avec quelques haut-le-cœur, boire de la pisse si tôt le matin n’est pas ragoûtant. Elle s’en aperçoit, le verdict tombe. — Cent coups de règle et cent de martinets pour t’apprendre à apprécier mon nectar. Toute la semaine s’est déroulée ainsi : le rituel des enculades, des fessées, des coups de règle, le port du plug tous les jours et même le gros que j’ai du garder les 2 derniers jours. Quelques variantes comme lui lécher le cul encore souillé dans les toilettes, madame ne voulant plus utiliser le papier, les excitations pour me faire bander dans ma cage. Enfin nous voilà à l’aéroport. Je l’ai supplié toute la journée de me libérer mais elle attend le dernier moment pour le faire, me faisant flipper jusqu’au bout, c’est-à-dire juste avant de passer le contrôle des douanes avant l’embarquement. Je n’ai que le temps de foncer aux toilettes pour me libérer de la cage, ôter le gros plug de mon cul et cacher le tout dans ma valise. Ma queue se détend enfin et je bande tout le temps du voyage sans pouvoir me soulager. Je ne pourrais le faire que devant elle, dans les toilettes pour handicapés de l’aéroport, une fois arrivés en France. — Allez, vas-y ! Sors ta queue. Donne-moi la règle. Ecarte bien les jambes. Remets le gros plug. Branle-toi, doucement. C’est moi qui commande la manœuvre. Tous les 10 ou 15 va-et-vient au rythme qu’elle a décidé, c’est-à-dire très lentement, elle me frappe les couilles avec la règle. J’éjacule enfin au bout de 20 minutes. Elle sort des toilettes et me laisse continuer seul. Je me fais reluire une fois encore. Et je rentre jurant que plus jamais je ne me laisserais dominer comme ça.  
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Par : le 14/06/24
Sandy et moi   Lors d’une rencontre SM, mes maitres font la connaissance d’un couple qui possède une esclave d’une trentaine d’années. Une jolie fille pulpeuse. Qui se prénomme Sandy. Je n’avais pas réalisé, mais elle porte une perruque. Elle a le crâne rasé. Elle est sympa nous faisons vite connaissance, je constate qu’elle a beaucoup de marque de fouet et d’autres tortures sur son corps. Nos maîtres respectifs viennent nous attacher et les deux nous avons un masque, moi en cuir, elle en latex. On lui dilate sa chatte et son cul à l’extrême tandis que nous sommes côtes à côtes et mon cul lui est également dilaté et doublement fisté. Une fois que nous avons donné le meilleur de nous-même, les maîtres de Sandy examinent mon pubis, ma bouche édentée et leurs regards se porte ensuite sur Sandy avec une sorte de malice.   Nous nous quittons, durant le trajet du retour, je pense à Sandy et par réflexe je me mets à toucher ma bite insensible.  Arrivés à la maison, j’ai encore très mal au cul. Mes maitres m’installent sur le lit plastifié du donjon en lieux et place de ma chambre. Je suis attachée. Le maitre me met l’entonnoir dans la bouche et madame si vide la vessie. Je n’ai pas le droit de recracher, je dois tout avaler. Elle me met une couche propre et ils vont se coucher me laissant là pour la nuit.   Un mois plus tard mes maitres m’informent que nous aurons de la visite. Je les vois s’activer dans le donjon, un homme arrive, je le reconnais, c’est celui qui m’a retiré mon scrotum m’a coupé les nerfs de la bite. Tout d’un coup j’ai peur. On me met sur le lit du donjon, il me retire ma couche et regarde son travail tel un bon ouvrier content de lui. Teste les sensations de ma verge avec une aiguille, je ne réagis pas, il est très content. Il me demande si je veux un piercing, mes maîtres sont d’accord, je dis oui. Il désinfecte mon entre jambe et à la place du scrotum, m’insert un anneau. Ce n’est pas fini me dit t’il. Je suis docile et me laisse faire. Une fois terminé, je me retrouve avec un anneau de deux centimètres dans le nez. A ce moment la sonnette grésille, Sandy et ses maitres arrivent. Je vois qu’elle est nerveuse. Elle est tout de suite installée sur la « table d’opération ». Elle reçoit un Valium et des injections anesthésiantes locales.  Le toubib lui désinfecte l’entre jambe et se met au travail : il lui retire le clitoris, il tombe dans un bol, c’est au tour des petites lèvres, des grandes lèvres. Je suis subjuguée par le spectacle. Et pour terminer, il lui coupe le téton du sein gauche, elle hurle, car pas d’anesthésie à cet endroit. Mes Maitres me regardent et elle me dit : -« Comme toi, elle ne sentira plus la jouissance. » Du coup j’ai peur pour mes tétons… Mon piercing du nez me fait mal, mais Maîtresse y accroche une chainette avec un mousqueton. Le Maître de Sandy prit d’une subite idée, demande au toubib de mettre à Sandy le même piercing nasal. Elle se laisse faire, ça va vite et nous nous trouvons elle et moi accroché chacun à une extrémité de la chaîne par le nez. La suite à venir    
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Par : le 10/06/24
Prolapsus, un mot qui me fascinait, générait de la crainte et des fantasmes. Maintenant il est là et bien présent, je dois faire avec. Oui il me fascine de le regarder via un miroir, oui il fascine mes parteanires. Cette belle rose accueillante, ouverte à leurs bites.  Mais qui me procure aussi des gênes, une incontinence odorante, de devoir le rentrer quand je suis  aux toilettes. Mais étant tout le temps assise, je n'ai pas la crainte qu'il sorte. Je dois vivre avec, je le prends comme un modification corporelle de plus et non comme une affection. Qu'il est beau mon prolapsus  
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Par : le 08/06/24
J'ai choisi cet extrait du dernier volet de la trilogie Odes à la Gynarchie, " Payne  et Lope, la déconstruction du mâle ", parce que les dominatrices qui y sont décrites sont des femmes profondément naturelles, loin des clichés convenus de la femme jeune (à quel âge les femmes sont-elles bonnes pour la retraite érotique ?), belle (mais qu'est-ce que le beauté ?), mince (voire anorexique ?), grande (grâce à des talons de 20 cm), rasées de près (parce que la pilosité serait une tare ?), hystériques (la véritable autorité n'a nulle besoin de cris et de violence), sculptées au fitness (les femmes aux formes volupteuses seraient bonnes pour la réforme ?), bref, les femmes décrites dans ce chapitre sont celles de la vraie vie, celles que l'on croise chaque jour, dans la rue, en faisant les courses, à la plage, que l'on imagine sages ou asuexuées et dont pourtant, losqu'on a mon vécu (bientôt 66 balais dont près d'un quart de siècle de BDSM), on sait que parfois parmi elles se cachent de véritables dominantes, sûres d'elle sans ostentation, calmement déterminées, délicieusement perverses, qui à défaut de ressembler à des princesses (ou des sorcières) de contes de fée, sont de véritables reines mères (la lecture du chapitre en entier m'a donné à penser y voir un clin d'oeil à l'oeuvre du maître jamonais du dessin gynarchiste Namio Harukawa)  Extrait du chapitre Le Sauna des Reines :  Lope se présenta le lendemain devant le domicile de Payne avec un quart d’heure d’avance. Lorsqu’elle sortit, Lope lui ouvrit la porte arrière. Payne lui indiqua l’adresse de leur destination. Ils arrivèrent devant un établissement à l’enseigne du Sauna des Reines. Sous le nom apparaissait la mention : établissement exclusivement réservé aux dames. Lope ouvrit la porte à Payne, qui sonna à l’interphone. Comme Lope restait près du véhicule, elle l’interpella. - Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Viens. - Mais il est écrit que c’est réservé aux femmes. - Cela, c’est pour éviter les importuns. La vérité, c’est que dans ce lieu ce sont les femmes qui font la loi, et que les seuls porte-couilles qui y sont admis sont les soumis qui accompagnent leur maîtresse. Allez, au pied ! Lope rejoignit Payne et entra avec elle. Une jeune femme brune aux yeux couleur de miel tenait l’accueil. - Bonjour Ornella. - Bonjour Payne. - Je te présente Lope, mon nouveau chevalier servant. - Il a bien de la chance, bonjour monsieur Lope, salua la jeune femme en souriant. - Bonjour madame, répondit Lope. - Mademoiselle, rectifia Ornella.  - Ornella aime trop les femmes pour se sacrifier à un homme, précisa Payne en posant un baiser sur les lèvres de la jolie brune. Même si elle ne dédaigne pas de sucer une belle queue de temps en temps, hein, ma jolie ? - Mais je suis difficile, rétorqua la jeune femme. - Paie la demoiselle, ordonna Payne à Lope. Le sauna ne comportait pas de cabines individuelles mais un espace commun aux allures d’un vestiaire de salle de sport équipées de consignes à combinaisons. Deux femmes mûres accompagnées de deux hommes étaient en train de se déshabiller lorsque Payne et Lope entrèrent dans la pièce. Pas le moins du monde gênées de se trouver nues devant Lope, qu’elles ignorèrent superbement, les femmes accueillirent Payne par un baiser sur la bouche. - Salut belle blonde, c’est ton nouvel accessoire ? demanda celle qui semblait la plus âgée. - Oui, c’est ma lopette. D’ailleurs il s’appelle Lope. Un très bon élément. - Tu me le prêterais ? demanda la femme. - Volontiers, ma chère, je n’y manquerai pas. La femme arborait une poitrine flasque et un ventre vergeturé au-dessus d’une toison en friche ainsi que des fesses plates et molles, mais son physique ne lui causait manifestement aucun complexe. L’homme qu’elle tenait en laisse était chauve et bedonnant, et Lope avait constaté qu’il portait également une cage de chasteté, plus petite encore que celle de Lope, qui faisait ressembler sa bite à un clitoris à peine développé. L’autre femme, à peine plus jeune, était au contraire nantie d’une poitrine imposante et tombante aux mamelons d’une taille impressionnante, son ventre grassouillet pendait sur sa chatte rasée et son cul rebondi était avachi sur sa culotte de cheval, mais elle aussi assumait manifestement sa plastique. Son soumis, remarquablement musclé, était beaucoup plus jeune qu’elle, et en plus de la cage de chasteté qui semblait de règle dans la communauté gynarchiste, une queue de cheval débordait de son cul en béton dans lequel était planté un plug orné de l’accessoire qui le désignait comme une monture. Effectivement, alors que Payne et la première femme étaient passées dans la partie des thermes en tenant leurs soumis en laisse, la deuxième se déplaçait à cheval sur le sien, contraint de marcher à quatre pattes. Commander le livre  
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Par : le 07/06/24
Une Nuit Inoubliable : Une Soirée BDSM dans une Église Abandonnée L'obscurité s'était installée lorsque nous avons pénétré dans les vestiges de cette église abandonnée. L'air était chargé de mystère et d'anticipation, l'endroit parfait pour une soirée BDSM d'une intensité rare. Nous étions cinq : deux dominants et trois soumis, prêts à transformer cette nuit en une expérience inoubliable. Le Choix du Lieu L'idée d'organiser une telle soirée dans une église abandonnée pouvait paraître sacrilège pour certains, mais pour nous, c'était l'ultime provocation, l'ultime liberté. L'atmosphère gothique de l'endroit, ses vitraux cassés et ses bancs poussiéreux, créaient une scène presque théâtrale. Les ombres dansaient sous la lumière des bougies, donnant à notre réunion des allures de rituel satanique. Le Périple pour Arriver Le voyage pour atteindre l'église s'est révélé être une aventure en soi. Située dans une région isolée, l'accès n'était pas simple. Nous avons dû emprunter des chemins de terre tortueux et mal entretenus, ce qui a ajouté une dimension supplémentaire d'excitation et de défi à notre soirée. Chaque embûche rencontrée sur la route renforçait notre détermination à parvenir à destination. Les voitures chargées d'équipements, de costumes et de participants ont lentement progressé dans l'obscurité, les phares perçant à peine l'épaisse végétation environnante. Lorsque nous sommes enfin arrivés, le soulagement et l'anticipation se mêlaient, marquant le début d'une nuit mémorable. Un Rituel de Soumission La soirée a débuté par un cérémonial de soumission. Chaque soumis a été conduit à l'autel, où il devait s'agenouiller et prêter serment d'obéissance. Les paroles résonnaient dans l'espace vide, amplifiées par l'acoustique de l'église. L'énergie qui circulait entre nous était presque palpable, une connexion profonde et intense. Les Jeux de Pouvoir Les dominants ont pris leur rôle à cœur, explorant les limites de chaque soumis avec une précision et une attention aux détails fascinantes. Les murmures de douleur et de plaisir se mélangeaient, créant une symphonie unique. Chaque acte, chaque geste était imprégné de respect mutuel et de consentement, fondement essentiel de notre communauté. Le Dépassement de Soi Parmi les soumis, l'un d'eux, Alex, a vécu une expérience de dépassement de soi particulièrement marquante. Alex, habituellement réservé et prudente, a choisi cette nuit pour explorer ses limites plus profondément que jamais. Sous la supervision attentive d'un dominant, Alex a accepté des défis qu'elle n'aurait jamais envisagés auparavant. L'un des moments les plus intenses a été lorsqu'elle a été attaché aux colonnes de l'église, ses bras étendus, et soumis à un jeu de sensations extrêmes. La douleur se mêlait au plaisir dans une danse envoûtante, chaque coup de fouet devenant un pas de plus vers une libération intérieure. Malgré la douleur, Alex a trouvé une force nouvelle en elle, découvrant une capacité de résistance et de résilience qu'elle ignorait posséder. Ce moment de vulnérabilité extrême a transformé Alex, lui permettant de se reconnecter avec elle-même d'une manière profondément authentique. L'émotion était palpable lorsqu'elle a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance, les larmes aux yeux, marquant ce moment comme un tournant majeur dans sa vie. Un Rituel de Libération Au fur et à mesure que la nuit avançait, nous avons atteint un état de transe collective. Les limites du physique et du mental étaient repoussées, et nous nous sommes trouvés dans un état de libération totale. La soumission et la domination n'étaient plus que des concepts, remplacés par une pure expression de soi. Une Expérience Transformative Lorsque l'aube a commencé à poindre, nous étions tous transformés par cette expérience. L'église, témoin silencieux de notre soirée, semblait imprégnée de notre énergie. Nous avons quitté les lieux, laissant derrière nous un espace marqué par des souvenirs indélébiles. Cette soirée BDSM dans une église abandonnée restera gravée dans nos mémoires comme un moment de pure connexion, de dépassement des limites, et de liberté absolue. Ce fut, sans aucun doute, une nuit où nous avons touché l'essence même de notre être, dans un cadre à la fois sacré et profane.
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Par : le 06/06/24
A 37 ans, je cumule 20 ans d'attirance scato, avec quelques expériences de çi de là, solitaires le plus souvent et bien trop timides pour les rares occasions où elles sont partagées. Étrange attirance, incompréhensible pour le plus grand nombre. Alors, pourquoi ? Depuis notre plus jeune âge, ces matières brunes et leur odeur font l'objet d'un apprentissage rigoureux : "beurk, baaaah, caca, c'est dégoûtant". S'agissant de l'un de nos premier apprentissages, pas étonnant qu'aller à son encontre soit incompris et choquant. Mais une fois dépassé ce principe au demeurant fort respectable et recevable dans la plupart des cas, comment trouver du plaisir à travers des pratique scato ? Premièrement, il y a l'interdît : explorer ces aspects tabous, essayer quand même, braver l'interdit véhicule un sentiment subversif particulièrement excitant. Ensuite, il y a les sensations : ces objets ou ces doigts glissés dans la chaleur d'une anatomie que l'on finira, à terme, par bien connaître, ouvre de nouveaux horizons sensationnels. L'exploration, le plaisir, puis le contact avec ces matières, tantôt dures, tantôt molles, l'hésitation d'aller plus loin, puis trouver le courage d'y aller une première fois. Tenter des façons différentes de s'y prendre : pousser pour que tout sorte ? Dans la main, dans un récipient, à même le sol ? Tout extraire avec ses doigts en en récupérant un maximum à chaque tentative ?    Puis vient l'imagination : que faire du précieux trésor ? Qu'est-ce qui serait source de plaisir ? Que faire que certainement très peu font ? Se masturber "dessus" ? Et pourquoi pas avec ? Les sensations sont tout simplement folles... Lécher ce qui est dur ? Tenter d'en avaler un peu, pour voir si l'on en est capable, si l'on osera le faire, repousser les limites et voir quels sont les effets ? Pourquoi pas jouer à réintroduire tout ce qui peut l'être, puis le ressortir, recommencer... en en gardant une partie dans la bouche, jusqu'à ce que l'excitation l'emporte, et avec elle l'éjaculation, jubilatoire et arrivant toujours trop tôt tant on aimerait prolonger le plaisir... étaler ce qui est mou peut aussi s'avérer être une expérience intéressante... Le tout en regardant des vidéos sur Thisvid.com, qui recèle de trésors en la matière. A tout cela, le partage apporte une dimension exponentielle : donner à l'autre ses matières, c'est partager avec lui ce que l'on a de plus secret, c'est lui partager ce que d'ordinaire chacun garde pour lui toute sa vie durant dans l'intimité des espaces et du temps réservés aux commodités. Partager cela, c'est offrir les parties intimes de son corps au plus proche de l'autre, au bord de sa bouche et de ses lèvres, c'est, dans un silence magique ponctué de quelques bruits de circonstance (le glissement des matières, leur chute... en font partie), laisser glisser sciemment une partie de soi en lui et partager ensemble l'inavouable, dans une complicité et une connivence sans équivalents, loin des préjugés, des idées pré-conçues, des standards habituels. C'est aussi laisser l'autre disposer de ce cadeau comme bon lui semble : en avaler tout ou partie, tout recracher et arrêter là, en étaler un maximum, le lécher, ou pourquoi pas, chose que j'adore, insérer en soit tout ce que l'on peut du don de l'autre... sentir ses matières en nous, les porter, puis décider de la suite selon les envies (qu'il ôte en nous ce qui était encore en lui il y a peu ?), un fantasme si incroyable, si subversif et sans rien de semblable ! Alors oui, il y a l'odeur, pas toujours agréable et que l'on identifie depuis notre plus tendre enfance de manière négative. Oui, elle est tenace. Et oui, ensuite, une fois l'excitation retombée, il convient de ranger, nettoyer... mais quelle fut la puissance du plaisir obtenu ! La pratique scato peut s'avérer pleine de surprises, et loin des idées reçues, peut être une source de plaisir inattendue et intense grâce à un moment complice, non conventionnel, secret, tendre et sensuel. Photo : Scat_Machine_UK, thisvid.com (sa partenaire est absolument divine, un rêve)
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Par : le 03/06/24
A la demande de SweetQueen, Douce Reine de la communauté BDSM, que je remercie pour son intérêt, à la suite d’un extrait du 1er volet du cycle Odes à la Gynarchie, je propose ci-après (avec l’autorisation de son auteur) un extrait du 2e volet de cette trilogie, La Reine du Cap et son valet de pieds. « Nous étions arrivés à la plage. Madame détacha le harnais de mes couilles, fixa ma laisse à mon cou et avança sur le sable en me tirant derrière elle. Elle me laissa sur mes deux jambes plutôt qu’à quatre pattes pour aller plus vite mais la laisse attachée à mon collier fermé par un cadenas, ma cage de chasteté idem, la queue qui dépassait de mon cul, les marques sur mes fesses et les pinces lestées à mes tétons ne laissaient aucun doute sur ma condition de soumis. Madame alla jusqu’à proximité du bord, ôta ma laisse et me laissa dérouler sa serviette. Puis je m’agenouillais pour lui enlever ses sandales de cuir en n’oubliant pas de lui baiser plusieurs fois les pieds et les orteils. Elle s’allongea, retira son paréo, apparaissant nue et bronzée, et me tendit à nouveau ses pieds. « Rafraichis-moi ! » Je massais longuement ses pieds moites l’un après l’autre en les embrassant et en les léchant, puis je suçais lentement et soigneusement chacun de ses orteils. Enfin elle me les retira brutalement et me flanqua une gifle. « Pour le service ! » C’était la règle. Je n’étais jamais récompensé pour quoi que ce soit même si je satisfaisais ma maîtresse. En revanche, non seulement j’étais puni si j’obéissais mal à un ordre, mais de toute façon j’étais giflé, pour le principe. « Creuse ton trou ! » Je savais ce que j’avais à faire. Je creusais dans le sable une petite tranchée de ma taille et je m’allongeais dedans sur le dos. Ma maîtresse prit ensuite le relais en recouvrant mon corps de sable, sauf mon visage qui restait un peu surélevé. Madame appelait ce genre d’installation son « donjon de sable », référence à la fois aux châteaux de sable que fabriquent les enfants, et aux salles de torture des dominatrices appelés donjons. Après s’être assurée que tous les gens à l’entour nous regardaient, elle s’installa en hauteur au-dessus de ma figure et urina directement dans ma bouche. Le liquide chaud et salé coulait dans ma gorge comme un nectar parfumé de l’odeur de son vagin. Lorsqu’elle eut terminé et que j’avais tout avalé sans gaspiller une goutte, Madame posa son sexe sur mes lèvres pour que je nettoie les dernières traces, elle se caressa quelques instants sur ma bouche tandis que je fouillais son vagin avec sa langue. Puis elle se retira sans un mot et s’allongea au soleil. » Extrait de La Reine du Cap et son valet de pieds, 2e volet du cycle Odes à la Gynarchie disponible en ligne
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Par : le 03/06/24
Hiroki Otsuka, un artiste japonais résidant à Brooklyn depuis 1994, a commencé sa carrière en tant qu'illustrateur de bandes dessinées (manga), affinant son trait à travers le dessin et l'encrage à l'occasion de différentsprojets. Son travail a été présenté dans de nombreuses publications japonaises jusqu'en 2004. Cependant, en 2005, l'artiste fait un virage à 180° en passant des arts graphiques aux beaux-arts, et en faisant le choix d'utiliser majoritairement l’encre de Chine traditionnelle à la calligraphie japonaise. Cette évolution est manifeste lors de sa première expo solo à la galerie Stay Gold à Brooklyn en 2005, qui lui valut des éloges du magazine le New Yorke. Depuis lors, Hiroki Otsuka a exposé dans des galeries à travers les États-Unis et le Japon, et a exposé dans des salons d'art à travers le monde, de New York, à Tokyo en passant par Bâle. Ses œuvres ont intégrées des musées comme le Museum of Contemporary Art de Los Angeles et dans des académies comme la Pittsburgh University Art Gallery. La galerie Kunstraum Richard Sorge à Berlin a organisé en 2009 une grande exposition de ses peintures et murales intitulée "Everything to More". Hiroki Otsuka a réalisé un certain nombre d'oeuvres autour du bondage/shibari, représentant à la fois des modèles masculins et féminins. Ses œuvres dans ce domaine mélangent habilement l'érotisme subtil du shibari avec la précision et la profondeur de l'encre de Chine, en mettant en avant la tension entre captivité et libération, force et fragilité, et le recours à l'imagerie asiatique autour du poulpe. Entre provocation et élégance, l'artiste cherchent à dépasser les limites e la perception "culturelle" du corps et de sa représentation artistique, tout en restant profondément enracinées dans les traditions esthétiques japonaises. Voir son site  
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Par : le 03/06/24
Vivre au quotidien la soumission à sa Reine : Liberty Jane et Castus l’ont fait et l’ont raconté (*), cela semble à la portée de tous les couples. Alors, mesdames Régentes et Amazones, pourquoi est-ce si difficile à vous trouver ? « Lorsque Madame était fâchée à mon encontre, elle m'imposait durant ce travail le port de pinces lestées accrochées aux tétons et aux testicules, dont le mouvement de va-et-vient amplifiait la morsure. La douleur atteignait rapidement un niveau proche de l'intolérable, mais l'épreuve qui consistait à les ôter à la fin de mon service était plus cruelle encore tant la souffrance provoquée par l'afflux du sang dans les parties meurtries était fulgurante. Mes tétons conservaient longtemps la trace de ce traitement. Madame avait noté avec satisfaction que, de même que mes testicules s'allongeaient au fil des séances de suspension, mes mamelons s'étiraient de manière définitive. Elle avait en effet des projets concernant le modelage de mon corps et ces modifications, selon elle, s'y prêteraient à merveille. Les besoins particuliers faisaient l'objet de demandes expresses de Madame, exprimées sous formes de directives verbales souvent accompagnées d'un reproche ou d'une sanction pour ne pas les avoir anticipées, de consignes écrites, ou de simples gestes. Le fait par exemple de laisser ses chaussures là où elle s'était déchaussée, ou d'en sortir une paire, signifiait que je devais les nettoyer et les cirer. Ma compagne étant perfectionniste, elle prenait souvent la peine de tracer au feutre sur mes fesses quelque inscription relative à ma condition ou à la tâche principale à laquelle devait être consacrée ma journée : « esclave », « bonniche », « salope », « castré », « cocu »... Ces mots étaient illustrés de dessins suggestifs de ma condition : cravache, martinet, sexe ficelé... Et ma maîtresse prenait soin de me cravacher régulièrement afin que les zébrures ressortent sur mes fesses. « Un jour, je te ferai marquer et tatouer de manière explicite afin de garantir ta condition d'esclave à vie, mais je n'ai pas encore choisi les mots et les dessins que je ferai graver sur ton cul » m'avait-elle promis. Pour la forme, j'exprimais au début une tentative de rébellion : « Aujourd'hui, on peut effacer les tatouages ». Madame gloussa. « Tu oublies que je ne possède pas seulement ton corps et ton âme, mais aussi tous tes biens matériels. Si je te répudie, soit je te céderai à une autre maîtresse et c'est elle qui décidera de l'avenir de ton cul, soit je t'abandonnerai dans la nature sans collier ni un radis, alors pour ce qui est de faire effacer tes tatouages ! Et je te rappelle que la sécu ne rembourse pas ce genre de facéties ». N'ayant rien à répondre, je m'emparais du cendrier pour aller le vider. Madame m'interpella comme je passais la porte : « tu n'oublies pas quelque chose ? » Je le regardais stupidement. Elle répondit à ma place : « Répondre à sa maîtresse sans raison valable : dix coups de cravache. Note la punition ». Comme je me dirigeais en silence vers la cuisine, Madame me coupa de nouveau dans mon élan : « et avoir omis de baiser les pieds de sa maîtresse avant de s'éloigner : dix coups supplémentaires. Note tout cela, ça servira de travaux pratiques pour mes élèves ». Je notais. » (*) Extrait du 1er tome des Odes à la Gynarchie, par Liberty Jane et Castus – Le Protocole Gynécocratique, confession d’un mari soumis - disponible en ligne
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Par : le 02/06/24
La vie en Zuip (épisode 512) + 30 % de BDSM (offre découverte) – avec une épreuve originale : La tête dans l’eau !   Il la domine. Il le faut. Il la bafoue. Il la rabaisse. Il la gifle. Il lui crache à la gueule. Il lui pisse dans la bouche. Il le faut. Parce que c’est comme ça. Entre elle et lui. Entre elle et lui, il y a : cette épaisseur du désir. Cette tension, animale, même quand ils ne se touchent pas. C'est dense, c’est épais, c’est lourd. Et parce que c’est dense, épais, lourd : les coups tombent. Les coups. Il cogne. Il frappe. Il frappe son cul, sa croupe. Il envoie valser ses seins. Il la gifle.   « Soumise !... Soumise !... Tu n’es que ça !... » Il la réduit à son corps. A ses désirs. Ah ! Elle veut sentir le mâle ! Etre empoignée ! Malmenée ! Maltraitée ! Elle veut sentir son poids. Et son autorité. « Tu vas être servie… ma fille !... » (qu’on ne se méprenne pas : il n’y a aucun rapport entre eux d’un Daddy avec une little… même si elle le vouvoie et qu’il la tutoie… « ma fille »… il la rabaisse à ça… « pauvre femme ! »… « tu n’as pas le choix ! »…)   Ne pas avoir le choix ! C’est bien ce qu’elle désire…   *   Il impose. Il décide.   « Mettre un peu d’ordre dans tout ce bordel » pense-t-il.   Parce qu’il y a la vie commune. Les longues discussions en buvant un verre… « C’est l’heure du Prosecco ! »… Politique, musique, travail, lectures, souvenirs, famille, théâtre, voyages… Tout y passe… Ils se racontent… Toute une vie à se dire… Ils n’arrêtent pas de parler… « Tu as vu l’heure ?... Il est presque 22 heures !... Et si on dînait ?... »   Parce qu’il y a la vie commune. Zuip en cuisine. Carpaccio de coquilles Saint-Jacques ?... Salade de crevettes ? de saumon ? de haddock fumé ?...   Parce qu’il y a la vie commune. Zuip et La Queen sortent. Ils vont au théâtre. Ils vont voir des expositions : Sophie Calle au musée Picasso ; Le Paris de la modernité au Petit Palais ; Noir & Blanc à la Grande Bibliothèque ; Bernard Réquichot à Beaubourg… Zuip et La Queen déambulent. Se promènent : au bord de la Marne, dans le Jardin d’Agronomie Tropicale, à Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés… « Il est trop tard pour boire un verre chez Lipp… Dommage… » Zuip se lève tard et La Queen tôt. Ils ont des horaires décalés. Ils sortent tard. Ils dînent tard. Ils se couchent tard. La Queen dort déjà quand il se glisse sous la couette, pose discrètement une main sur son flanc, sur la courbe de sa hanche…   *   Et soudain… alors qu’ils boivent un verre… La Queen confortablement installée dans le canapé… Zuip dans son fauteuil vert…   Ils aiment cet instant. Quand tout est possible. Quand rien n’est décidé. Quand l’air entre eux devient plus dense, plus épais. Ils aiment cet instant. Ils aiment le prolonger. Sentir que leurs souffles déjà s’accélèrent. Sentir qu’ils sont liés par l’intensité de ce qui va suivre. Liés par leurs regards. Noués.   C’est à peine si Zuip esquisse un geste. Le bras posé sur l’accoudoir du fauteuil. Les doigts qui se déploient. Est-il besoin de lui signifier son désir qu’elle soit là ? Et la femelle se laisse glisser du canapé au sol. D’un seul mouvement souple, elle glisse, à genoux, et à quatre pattes, elle rampe, elle franchit la courte distance, elle vient : jusqu’à lui.   Et soudain : elle est là. Contre lui. A genoux. Au sol. La tête posée sur ses cuisses. Ou le regardant, souriant, les yeux déjà embués de désir.   Alors il pose la main sur son crâne. Tout peut commencer.   *   « Maintenant » dit-il.   Il lui impose des épreuves. Elle le sait. Elle l’attend.   Alors il se lève… l’abandonne… « Tu ne bouges pas »… Il la laisse là… à genoux… la tête posée sur le fauteuil vert… qu’il vient de quitter…   Il prend son temps. Il prend son temps pour remplir la cuvette d’eau tiède. La rapporter dans le séjour et la poser au sol, sur le tapis, devant le buffet rouge…   « Viens » dit-il. Elle a compris. Elle sait ce qu’elle doit faire… Et s’agenouille… au sol… devant la cuvette d’eau… « Allez ». Elle sait ce qu’elle doit faire… se penche… et plonge la tête dans l’eau… son visage… Elle retient son souffle… Alors il la branle… De son pouce dans sa chatte, il la prend, il la branle… Tout le temps qu’elle retient son souffle, la tête dans l’eau, elle sera branlée… Elle le sait… Mais quand elle n’en peut plus… quand elle se redresse et respire, enfin, bruyamment… il ne la branle plus… mais la frappe… la fesse… sa main tombe sur sa croupe… violemment… Alors vite… elle replonge… la tête dans l’eau… Et le pouce, les doigts, la main… la reprennent… la branlent vite et fort… Et chaque fois qu’elle ressort la tête de l’eau… à bout de souffle…  elle sait qu’elle sera fessée… sauvagement… tout le temps qu’elle reprend son souffle… quelques secondes… il la frappe… il la fesse… rudement… Alors vite… elle aspire l’air… profondément…  et vite… se penche… plonge tout son visage… dans la cuvette pleine d’eau tiède… Elle bloque sa respiration pour être à nouveau prise… caressée… branlée… prise par le plaisir… Cela dure… Et c’est à chaque fois plus intense… pus intime… plus profond… Cela dure… jusqu’à ce qu’il décide… enfin… de la faire jouir… Jouir ! Jouir ! Jouir !... dans son essoufflement… Jouir et gicler ! La femelle gicle et jouit… Elle inonde sa main, ses doigts… Elle inonde le tapis…   « Je n’ai pas mis une seule goutte à côté de la cuvette… » dira-t-elle plus tard en riant… et en contemplant la large tâche plus sombre sur le tapis…
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Par : le 31/05/24
Je reviens environ une heure plus tard. Une heure à réfléchir dans la pénombre à ce qui t'attend. En cadeau un set de 4 plugs du plus petit (tout est relatif) au plus gros qui va te préparer à ce qui arrivera plus tard. Je viens te les présenter en les disposant au sol devant toi, ta tête étant maintenue suffisamment fixement pour que tu ne puisses pas regarder autre chose que le sol. Je libère justement ta tête et je te présente le premier plug. Prends-le entre tes mains, pose-le au sol. Il ne doit plus bouger. Seule ta tête peut bouger. - Crache, lèche-le, suce-le. Tu sais que c'est le seul lubrifiant que tu auras avant qu'il disparaisse dans ton cul. Et tu sais que tu as un temps limité pour cela donc tu ne perds pas de temps et après avoir craché quelques fois dessus, tu le fais disparaître dans ta bouche. Tu es devenue experte. - Laisse-le en entier dans ta bouche. Tire la langue pour lécher le sol. Tu t'exécutes. Vraiment très forte. Tu te retires, hors de souffle, et un flot de salive relie tes lèvres au plug. - Encore ! - oui Maître ! Et cette fois-ci je pose mon pied sur ta nuque et je te fais descendre tout en bas te maintenant en place plus que de raison sans doute. Jusqu'à ce que je sente ta tête pousser pour remonter. Enfin quelques secondes de plus. Jusqu'à ce tu commences à tousser. Ce n'est pas toi qui donne les ordres. Il faut que ça s'inscrive dans ton subconscient. Je prends le plug et je me dirige vers ton cul. Je te vois écarter les jambes. Une chienne lubrique qui veut se faire prendre. Je rentre le plug sans aucune hésitation et ça t'arrache un gémissement. Je ne peux m'empêcher de jouer avec en le faisant aller et venir, en le bougeant et je vois qu'il ne faut que quelques secondes pour que ton sexe redevienne luisant. - tu es vraiment une chienne ! - oui Maître, je suis votre chienne. - Good girl ! Et est-ce que tu as besoin de quelque chose. Te faire baiser, je sais. À boire, à manger, autre chose ? - Maître, si vous aviez la bonté de m'apporter quelque chose à manger, je vous serais reconnaissante. - Tu sais que pour chaque demande tu auras un gage à accomplir ? Plus ou moins dur. - Je le sais Maître et je vous en sais gré. Je veux vous prouver que je suis digne de vous obéir, digne de votre confiance. Je veux vous montrer que vous pouvez tout me demander et tout attendre de moi et je comprends que je doive payer pour tout. - Attends-moi, je reviens dans quelques instants avec à manger et je te dirai ce que tu dois faire pour pouvoir manger ce que je te ramène.   Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) ! Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Partie 5 : une cage      
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Par : le 27/05/24
J’ai été toute contente de recevoir l’invitation de Georges. Nous faisions du tchat sur le site bdsm depuis quelque temps déjà en échangeant sans tabou des confidences sur nos fantasmes érotiques les plus secrets. Il connaissait mes sombres désirs de soumise exhibitionniste et je n’ignorais rien de ses penchants dominateurs. L’invitation était pour une soirée mondaine sur le thème de la Rome antique. Georges me prévint qu’il y aurait une invitée spéciale et que j’apprécierais le spectacle.   Il n’avait jamais voulu me donner son adresse, mais cette fois, elle était sur l’invitation et j’ai constaté avec plaisir que ce n’était qu’à une quinzaine de kilomètre de mon domicile. Dressing code de style romain et heure de début assez tardive, 22 heures.   J’ai choisi une toge en tissu soyeux, d’un blanc virginal, sans manches, drapée autour de moi et simplement attachée sur l’épaule. Une cordelière autour de la taille, des escarpins aux talons vertigineux, un soutien-gorge ? J’hésite, les Romaines n’en portaient sans doute pas. Donc, rien au-dessus ; à mon âge, mes seins, bien qu’opulents, tiennent encore bien. Et en-dessous ? Je me veux audacieuse, rien non plus, ma culotte restera à la maison.   A 22h15, je gare ma voiture au milieu d’une dizaine d’autres déjà sur place, m’inquiétant d’être en retard, et je sonne à la porte. C’est Georges qui vient ouvrir, et je vois qu’il est satisfait de mon aspect et de ma tenue. Heureux de faire ta connaissance en chair et en os, me dit-il, tu es parfaite, et il m’entraîne dans la pièce voisine.   Et là, brusquement, quelqu’un me saisit les deux bras par derrière, des menottes claquent autour de mes poignets, un bandeau me tombe sur les yeux, me voilà aveuglée, affolée, attachée sans défense, tandis qu’on m’écarte les mâchoires pour y introduire un anneau qui me bâillonne la bouche ouverte et qu’on me fixe une laisse de chien autour du cou. Tout s’est passé en quelques secondes sans que je trouve la possibilité de me défendre. La laisse se tend et me traîne vers ce que je devine être le salon.   Je perçois un brouhaha d’excitation lorsque je fais mon apparition. Georges m’a trompée sur l’heure du rendez-vous et toutes ses amies et ses amis étaient déjà présents depuis au moins une heure, buvant et s’amusant en attendant le spectacle annoncé. A ma grande terreur, j’ai compris que c’est moi qui en serais la vedette involontaire.   Un bourdonnement de voix salue mon apparition, accompagné de rires et de moqueries pour ma naïveté. Je ne vois rien, mais je devine une dizaine de personnes échauffées et prêtes à jouir de mon humiliation publique. Georges me fait avancer et monter sur une petite estrade. ‘Pas de soirée romaine sans son marché aux esclaves’ déclare-t-il. ‘Voici l’offre de ce soir. Qui la veut ? Je vous montre d’abord la marchandise’. Ce disant, il défait le ruban qui retenait la tunique sur mon épaule. Elle glisse jusqu’à mes pieds, révélant toute ma nudité à la grande joie des invités. ‘Elle se promène à poil dans les rues, s’écria-t-il, cette soi-disant bourgeoise est une salope dévergondée’ et, me forçant à écarter les jambes, il me donne la honte suprême d’être exposée grande ouverte sans pouvoir rien cacher. Très vite, je sens des mains commencer à tâter mes endroits les plus sensibles, mais Georges intervient brusquement : ‘Elle m’appartient encore. Si vous voulez en profiter, il faudra la gagner à la loterie’. ‘Nous allons faire cela comme au poker. Je vais distribuer 5 cartes à chacun et celui ou celle qui aura la plus belle main emportera la mise’. Dans un brouhaha général, je les entends comparer leurs combinaisons jusqu’à ce qu’une voix féminine proclame sa victoire avec un beau full de rois par les dames. Aussitôt elle prend possession de ma laisse et me traîne derrière elle dans toute la salle en laissant les spectateurs me palper les seins, me glisser une main indiscrète dans l’entrejambe, me claquer les fesses et les cuisses, tout en riant de mes tentatives aveugles de me protéger malgré mes mains toujours attachées. J’ai honte, je voudrais disparaître, la sueur me perle sur tout le corps.   ‘Après cette promenade, que voulez-vous comme autre divertissement pour cette soirée romaine ?’ demande ma nouvelle maîtresse. Si vous êtes d’accord, je vous propose quelque chose bien spécifique à cette civilisation. On va la faire participer à une petite crucifixion. Est-ce que cela-vous convient ? Un fracas d’acclamations me fit comprendre avec beaucoup d’appréhension que la soirée serait mouvementée pour moi. Tout était déjà prêt, car très vite, deux cordes descendirent de deux anneaux scellés au plafond, à 60 centimètres l’un de l’autre. Prestement, les menottes me furent enlevées pour être remplacées par deux forts bracelets de cuir, doublés de fourrure, auxquels les cordes furent fixées. Au signal de ma maîtresse, deux spectateurs se mirent à tirer chacun sur une corde, me forçant à lever les bras en forme de V et à me présenter, entièrement offerte, les seins dardés par la position et les tétons saillants par l’excitation qui commençait à m’envahir.   Mes pieds allaient quitter le sol quand ils cessèrent enfin de tirer. Je restai ainsi sur la pointe des pieds, respirant à petits coups à cause du bâillon qui me laissait la bouche béante. Me tirant la tête en arrière, ma maîtresse s’amusa à y verser lentement un grand verre de vin, m’obligeant à déglutir bruyamment pour ne pas m’étouffer.   Maintenant qu’elle a bien bu, on va passer aux choses sérieuses, la mise en croix, s’écria-t-elle. Deux autres bracelets furent fixés à mes chevilles et deux autres cordes vinrent s’y attacher. Ma jambe droite fut soulevée la première, jusqu’à ce qu’elle quitte le sol d’une vingtaine de centimètres. Soutenue uniquement par les bras et en équilibre sur mes orteils gauches, je n’en menais pas large. Ils me laissèrent ainsi quelques minutes puis, malgré mes cris étranglés, ils soulevèrent semblablement l’autre jambe, me laissant suspendue par les poignets, dans la parfaite situation d’une crucifiée.   Haletante, je me débattais sans espoir dans mes liens, au milieu des rires et des quolibets de l’assemblée, ravie de mes efforts infructueux pour me libérer.   J’ai vite compris pourquoi ils avaient choisi cette sorte de crucifixion pour se divertir : il est impossible à la victime de rester immobile plus que quelques minutes. Les bras étendus, l’air vient à manquer aux poumons et la crucifiée doit pousser sur ses jambes pour se soulever et respirer. Mais il est impossible de conserver les jambes raidies pendant longtemps et le corps s’affaisse, suspendu à nouveau par les bras. Le cycle reprend, à la grande joie des spectateurs qui jouissent de la détresse de la suppliciée. Dix fois, vingt fois, je régalai mes bourreaux de mes efforts et de mes cris, de plus en plus suppliants mais sans autres résultats que des insultes et des moqueries.   Finalement, mes cuisses refusèrent tout service et je restai douloureusement suspendue par les poignets, pantelante, des sanglots me soulevant la poitrine, avant qu’on me détache enfin.   Georges vint m’embrasser et, me serrant dans ses bras, il me promit que je serais encore invitée chez lui, mais cette fois parmi les convives, pour assister au baptême d’une nouvelle postulante aussi naïve que je l’avais été.    
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Par : le 26/05/24
Partage inhabituel aujourd'hui : le travail de Ling Song, une artiste polyvalente résidant dans le Michigan, dont les talents vont de l'illustration, le tatouage et la création de bijoux transgressifs. Ling Song parvient à glisser de manière élégante et exquise l'art traditionnel japonais du bondage, ou shibari, dans ses tatouages. Ses œuvres capturentla beauté de cet art ancien à travers des représentations visuellement saisissantes de jeunes femmes délicatement liées par des cordes. Chaque tatouage est un témoignage de la maîtrise technique et de la sensibilité artistique de Ling Song, reflétant la tension entre la contrainte et la grâce, la force et la fragilité. Ces tatouages ne sont pas simplement des images; ils transpirent le symbolisme et l''émotion. Les créations de Ling Song, transpose,t sur la peau,des moments de vulnérabilité qui s'en trouve transcendée par la legerté kawai de ses illustration. Au-delà de ses tatouages, Ling Song est également une créatrice de bijoux talentueuse, dont les pièces sont souvent inspirées par le sexe et la transgression. Ses bijoux, confectionnés avec soin, portent en eux la même attention au détail et l'engagement envers la beauté et la complexité que ses tatouages. Vous pouvez découvrir toutes les oeuvres de Ling Song sur son compte Instagram    
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Par : le 25/05/24
Morte de honte, toute la journée, harcelée par les filles, puis aussi les garçons de la classe, les copines en ont tellement rajouté, que tout le monde me posait des questions. Je rêvais de sortir et de rentrer à la maison, pour fuir cette folie. Enfin 17h, devant la grille Julien et Léa, j'ai senti un grand coup de chaud, voilà de quoi alimenter les questions. Ostensiblement Lydia m'a embrassée sur la bouche et Julien a suivi, ce fût le début des commentaires salaces. On est arrivaient, je me suis réfugiée dans ma chambre, en larmes pour ne pas changer, la tête sous l'oreiller, je n'ai pas entendu Lydia entrer, je me suis ramassé 4 coups de ceinture sur les fesses, je me suis levée en hurlant MAIS POURQUOI? Deux claques en réponse et "tu ne tes pas déshabillée et tu pleurniche alors que je t'ai ordonné de ne plus pleurer" Je me suis mise nue en silence, mes fesses en feu je suis restée comme tétanisée. Impossible de bouger, tremblante, je ne comprenais pas pourquoi ma soeur devenait si méchante, aussi dure, c'était plus ma Lydia d'Amour et Julien ne disait pas un mot??? Perdue dans mes pensées, j'avais peur de tout, ce soir sur le canapé, dans la douche, demain au lycée les copines de classe...? Ce soir là, comme je ne venais pas sur le canapé, Lydia est arrivée dans ma chambre pour voir ce que je faisais, j'ai pas bougé, un gros semblant de dormir lol, ma frangine ne s'y est pas trompée et la claque fût magistrale... "Tu vas aller au salon Julien attend, tu bouge" la fesse cramoisie, je suis allée m'assoir à coté de Julien, Lydia s'est collée contre moi, a attrapé mes tétons si fort que j'ai crié, elle n'a rien lâché la douleur me faisait trembler, plus je gémissais plus ses doigts roulaient les bouts, une minuscule goutte perlait. au moment ou je fermais les yeux, Julien enfonça deux doigts dans ma bouche et m'obligea à sucer, j'étais sur, mon cul allait les sentir passer. Tiré par les tétons je me suis retrouvée à genoux et les deux doigts sont entrés, en force, le pouce écrasait mon clitoris, des frictions durs, j'ai rien vu venir, j'ai eu un orgasme immense et j'ai pissé partout sur le canapé, sans pouvoir rien retenir. J'ai juste entendu Lydia dire "ça devient une belle salope ma petite soeur" La traditionnelle serviette sur la banquette était toute mouillée, je commençais à essuyer parterre, quand elle m'a prise par les cheveux, m'a obligé à lécher le sol. En panique, j'arrivais plus à respirer entre deux sanglots, j'ai senti mes poignets attacher dans mon dos, puis mes chevilles, toujours le nez dans mon urine j'avais envie de vomir, le goût salé, l'odeur... je voulais mourir,  Lydia m'a retourné sur dos, s'est assise sur mes seins tout meurtris, en me tenant par les cheveux, j'avais mal partout, je criais pardon, désolé, je ne savais quoi dire pour que ça finisse, les yeux en feu. La réponse a été " ouvre la bouche" j'ai obéi machinalement et j'ai reçu son urine, je me suis étranglée, la seule chose que j'ai entendu c'était "avale salope" ma grande soeur d'amour ce transformait en sadique. Elle s'est relevée et j'ai vu Julien le zizi en main m'arroser des pieds à la tête, un pieds sur mon cou Lydia m'obligeait à boire tout ce qui tombait, je la voyait masturber et sucer ce gland qui me paraissait immense, Julien n'a pas tenu bien longtemps, à genoux sur moi, il s'est vidé dans ma gorge. Détachée enfin, j'ai du laver le sol et tout nettoyer, pressée d'aller sous la douche, je n'ai pas vu les deux complices, quand je suis entrée, j'ai été enlacé câliné, caressé de partout, douchée, savonné.... "Un grand Bravo ma Choupette on est super fiers de toi et tu peux aussi, un vrai bizutage, n'oublies jamais qu'on adorent la Léa que tu es devenue, notre Amour sera éternel”  
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Par : le 24/05/24
Helena, la pire vipère de l'immense Sibérie, siffle entre ses dents. Une pure salope qui sait vider les couilles d'un homme et le rendre exsangue pour des heures. Le général Bilal, dort les poings fermés,  il ronfle comme un buffle. Le colosse est terrassé. Helena ne paye pas de mine avec son corps d'ado, ses petits seins, sa chatte epilee et étroite, et. pourtant, elle sait arracher les orgasmes en cascade à un homme, l'epuiser, le conduire à l'orgasme final qui se termine presque en coma.  Valeri sait choisir ses espionnes. Bilal ne s'est pas méfié. Il pensait à un coup facile, sans risques, 10 mn douche comprise. Il ronfle...Helena ne perd pas de temps, elle communique avec son équipe et cracke les codes de l'ordi et du téléphone de Bilal. Tout est aspiré en peu de temps. Des virus indetectables sont implantés. Elle a fini son job. Mais elle n'a pas jouit, juste simulé, en bonne salope. Alors avant de partir, elle approche sa chatte de la bouche de Bilal. - Mange moi le clito, gros con, dit elle en russe. Et sans attendre elle se branle sur les grosses lèvres charnues de Bilal. Ce dernier grogne en dormant. Elle jouit et lui injecte sa cyprine dans sa gorge.  Elle marque son territoire. Bilal va finir amoureux fou d'elle et elle sait qu'elle finira par le faire marcher à la baguette.  Les avions cargos et les navires russes débarquent hommes et armes à Tobrouk, pour l' Africa Corp , le nom de leur nouvelle milice wagner. Bilal laisse faire et obéit bien. Joe l'endormi et Anthony Bliken  fulminent et menacent la Russie, sur Fox News. Emmanuel joue à l'autruche. Mali, Burkina, Niger,  à présent Lybie, bientôt Tunisie,  la Russie avance partout en Afrique sur le dos de la France et des USA. L'occident est en train de se faire mettre profond et il a mal au cul.  Bilal est devenu raide dingue d'Helena et de sa chatte étroite si jouissive. Un soir, alors qu'il ronfle de nouveau, complètement vidé, Helena le retourne et l'attache solidement au lit par les poignets et les chevilles. Elle sort une fine cane anglaise et commence à frapper. Bilal hurle. Helena lui fourre sa petite culotte dans la bouche. -ferme la gros porc. Tu vas morfler. Et elle frappe Bilal jusqu au sang. Il ne pourra plus s'asseoir pendant des jours et des jours. Bilal pleure de douleur. Il croit avoir affaire à une folle. Il tremble. Son cul saigne et Helena qui continue. Il tombe dans les pommes.  Au réveil, Helena est toujours là ! Cette fois il est vraiment mort de trouille.  Et cette folle qui commence à frapper la plante de ses pieds. Des douleurs terribles lui grillent le cerveau.  Allez savoir pourquoi, il se met à bander et ejacule.   Helena s'en aperçoit. Elle glisse sa main et broie le sexe de Bilal. Les yeux de ce dernier se révulsent.   - On ne jouit pas sans la permission de sa Maîtresse.  Elle fait pleuvoir les coups sur le dos de Bilal. Des douleurs terribles.  Il ne sait pas quand va se terminer son supplice. Il est en présence d'une sadique impitoyable, plus glacée et insensible que le grand iceberg qui coula le Titanic. Il sait que malgré sa taille de colosse, il ne fait pas le poids, face à cette furie.  Il regarde la petite chatte serrée d Helena. Il sait qu elle est devenue sa Maitresse absolue. Il sait qu'il est vaincu et brisé et pourtant il jouit de cela.  Il sait qu il aime lui obéir en tout et pour tout. Et de nouveau il se met à bander. Il ejacule, regarde sa Maîtresse d'un œil peureux.  Un éclair de folie dans les yeux d'Helena.  Elle s'accroupi au dessus des fesses en sang de Bilal et lui pisse dessus. Elle marque de nouveau son territoire...            
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Par : le 23/05/24
Eva Delambre nous offre avec L'Envol de l'ange une plongée intense dans les profondeurs d'une relation de domination et de soumission. Suite directe de L'Éveil de l'Ange, ce second opus nous invite à suivre l'évolution de Solange, devenue Ange, dans sa relation complexe et passionnée avec Tristan. La quatrième de couverture annonce une histoire riche en émotions et en épreuves, promettant de tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin. L’écriture d’Eva Delambre se distingue par sa fluidité et sa sincérité, permettant une immersion totale dans les pensées et les émotions de Solange. Le personnage principal, attachant et vulnérable, nous entraîne dans ses tourments et ses joies, rendant chaque page plus intense que la précédente. À travers une narration directe et sans artifices superflus, l’auteure réussit à rendre palpable la tension psychologique qui traverse le récit. On aime  l’habileté d’Eva Delambre à dépeindre avec justesse les subtilités d’une relation BDSM. L’évolution de Solange est au cœur du récit. Sa transformation en Ange, sous l’influence de Tristan, est décrite avec une profondeur qui résonne particulièrement , on sera touché par la manière dont l’auteure retranscrit les émotions et les doutes de Solange, rendant son parcours d’autant plus bouleversant et authentique. Malgré quelques critiques sur le caractère des personnages masculins, jugés souvent antipathiques et imbus d’eux-mêmes, Eva Delambre parvient à créer des figures complexes et nuancées. Le personnage de Tristan, bien que rigide et parfois cruel, agit comme un catalyseur pour la croissance personnelle de Solange. On pourra louer cette représentation, notant que le livre est à la fois captivant et déroutant, reflétant parfaitement les contradictions inhérentes à ce type de relation. L'envol de l'ange s'avère une œuvre poignante qui explore avec brio les dynamiques de la soumission et de la domination. Grâce à une écriture limpide et une introspection psychologique remarquable, Eva Delambre réussit à nous immerger dans un univers à la fois troublant et fascinant. Ce roman est une lecture incontournable pour les amateurs de récits intenses et profondément humains, qui laissera une empreinte durable dans l'esprit de ses lecteurs.  
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Par : le 23/05/24
Edith Donc, nom d'artiste d'Edith Bos Boyer, est née en 1978 à Hyères dans le Var, Edith de part son histoire familiale a beaucoup voyagé. Ces pérégrinations lui ont permis de vivre dans divers pays comme l'Algérie, les Pays-Bas et la Belgique, alimentant ainsi son univers visuel et culturel. Dès son enfance, le dessin devient pour Edith un moyen d'expression privilégié, un exutoire pour ses angoisses face à un monde en perpétuel changement. Son adolescence marque un tournant stylistique avec la mise à l'index de la couleur au profit d'ombres graphiques créées au crayon et au stylo-bille, médiums qui accentuent son inclination pour la spontanéité. À l'âge de 18 ans, Edith se lance dans la peinture, créant des œuvres aprfois tourmentées qui reflètent une intensité émotionnelle et une profondeur psychologique. Son entrée à l’Académie Royale des Beaux-arts de Liège en 2001 et l'obtention de sa licence en peinture monumentale en 2005 marquent le début de sa carrière professionnelle en tant que peintre. C'est lors de son retour en France, après ses études, qu'Edith commence à développer une série d'œuvres qui vont interpeller plus particulièrement, elle explorera bien des domaines dont l'érotisme et le bondage/shibari (mais pas que, loin s'en faut). Edith explore des thèmes liés à la disparition, mais aussi à la sensualité et au contrôle, à travers des illustrations complexes où le bondage prend parfois une place centrale. Ses œuvres sont caractérisées par une attention méticuleuse aux détails et une esthétique parfois sombre. Sa capacité à explore r différents univers permet à Edith de toucher un public varié, des amateurs d'art contemporain aux passionnés de cultures subversives. On pourra voir dans certaines œuvres d'Edith Donc une invitation à la réflexion sur le désir et de limites personnelles (qui nous sont chères dans le BDSM). Pour découvrir l'artiste et ses oeuvres, consultez son site internet www.edithdonc.com Shibari by Asa Encorde-moi Link Supervixen
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Par : le 22/05/24
Pas de malle ni de sac, rien à cacher, mes outils ne se rangent pas Mes outils c'est toi D'abord ta voix tes mots qui trébuchent sensuels comme la courbe d'une virgule, tes phrases alambiquées, les points de suspension qui volent de ta bouche jusqu’au ciel,   ta voix, le murmure de tes mots crus, le souffle de  tes silences, ténor pour l'ardeur soprano à tes heures, les sons de ta voix s’accrochent aux parois de mes hanches Ton regard,  grave et rieur, pervers et insolent, cinglant ou fouineur tes yeux cherche les miens cherche ma gène et mon plaisir, transperçant jusqu’à mon cœur Ta peau, virile, a l’odeur des champs de blé sauvages, des forêts solitaires, ta peau tannée, j'y glisse j'y glisse, si tu m'y autorises, ma langue dans le dédale de tes poils les cicatrices , tes grains de beauté , tes aspérités, ta peau ton odeur qui éveille mes sens,  le parfum de ta sueur, embruns salés, m’envole, j’ondule j’aspire je goutte tes écumes Ta bouche, aux lèvres fines, sait se faire ardente, impétueuse, elle ouvre mes orifices, magique et aspirante. Je plie je plie je plie j'abdique sous tes dents mordantes, chercheuses, fustigeantes, s’accrochant à mes seins, mâchonnant, mordillant, ogres luxuriants Tes mains puissantes brutales caressantes indomptables, elles dansent sur mon corps des arabesques folles, tes doigts obscènes, fouilleurs, pénètrent, tournent, secouent remuent, scrutent, sculptent inlassables ils examinent, consultent ; ils poussent plus loin, creusent plus à fond, intensifient l’instant, augmentent l’intensité, me décortiquent, me dissèquent et me désinhibe , rouge de honte et de plaisir Tes fluides, ta salive que je reçois, que tu me craches, que j’absorbe ta transpiration que je lape ton sperme que j'avale tes fluides, ces gouttes de toi qui s’impriment et s’imbriquent dans les miens Ta queue que je fais gonfler doucement dans ma bouche, tétant ton gland, aspirant ton vit, gorge profonde j’avale j’étouffe et j’en redemande. Ta queue se faufile, s’introduit, s’engouffre, s’enfonce, va et vient flux et reflux , elle plonge, se précipite savourant les jets que mon con et mon cul déchargent de jouissance, ta queue parfaite qui s’empare de moi, incrustant le Lien, droite fière elle nous réunit et embrasse nos êtres jusqu’aux râles lubriques d’euphorie Ton épaule, douce quiétude, pour déposer ma tête après la tempête de nos corps, elle m’accueille savourant la chaleur de ton corps quand je tremble, et reçoit mon retour sur terre légère Et avant tout Ton cerveau , le début de mes envies, le mécanisme qui ouvre  les couvercles de l’alchimie, qui vient pétiller mes synapses, lubrifier mon hypothalamus, ériger mon cortex   
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Par : le 20/05/24
Averardo Ciriello (1918-2016) est un artiste italien qui a laissé une empreinte indélébile dans le monde de l'illustration et du cinéma avec ses affiches emblématiques, mais il s'est également fait connaîtres pour ses œuvres érotiques qui flirtent parfois avec les thèmes du BDSM. Né à Florence, Averardo Ciriello a montré très tôt un intérêt et un talent pour le dessin. Il a étudié à l'Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, où il a pu parfaire ses compétences en art. Cet apprentissage classique a donné à Averardo une base solide pour explorer et décliner ses aspirations artistiques, y compris ses inclinations vers les sujets les plus provocateurs. Après avoir démarré sa carrière en tant qu'illustrateur de livres et de magazines, Averardo Ciriello s'est rapidement fait un nom dans l'industrie du cinéma en Italie. Il est particulièrement connu pour avoir créé des centaines d'affiches de films, allant des œuvres de Federico Fellini à celles de Sergio Leone. Cependant, c'est dans ses illustrations plus confidentielles que Averardo Ciriello explorait les thèmes de l'érotisme et du BDSM. Ses œuvres érotiques sont souvent marquées une liberté d'expression qui transgresse les normes conservatrices de l'époque. Ses représentations de figures féminines dominantes et de scènes de soumission sont réalisées avec un style qui lui et propre, mêlant réalisme et idéalisation. Averardo Ciriello y jouait avec les dynamiques de pouvoir, en mettant en scène des personnages en tenues et des postures pour le moins suggestives. Ses illustrations ne se limitent pas à la représentation de fantasmes; elles interrogent aussi les rôles de genre et les jeux de pouvoir, éléments prédominants dans les pratiques BDSM. Averardo Ciriello n'hésitait pas à utiliser des éléments comme les corsets, les bottes à talons hauts, et divers accessoires tous emblématiques de l'imagerie BDSM. Ces choix ne sont pas purement esthétiques mais participent à la construction de scénarios où la domination et la soumission sont clairement illustrées. Par cette exploration, il a pu exploter un certain nombre de tabous et à de désirs à l'époque cachés, offrant ainsi au public une voie d'exploration personnelle libératrice. L'héritage de Ciriello dans le domaine de l'art érotique et BDSM est complexe et nuancé. Alors que certains critiques peuvent voir dans son travail une simple perpétuation de clichés, d'autres y trouvent une expression artistique du désir humain sous toutes ses formes. Ses œuvres continuent d'inspirer et de provoquer, restant pertinentes pour les discussions contemporaines sur la sexualité et l'expression artistique. Averardo Ciriello était ainsi bien plus qu'un illustrateur de films mainstram, il était aussi l'un des pionniers de l'art de l'érotisme et du BDSM. Par le prisme de ses créations, on peut mieux comprendre comment l'art peut questionner ce qui est socialement accepté ou non, et de facto faire bouger les lignes.
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Par : le 20/05/24
Le deuxième ouvrage de Mitsou Ko, De la bourgeoise à la putain, explore le parcours tumultueux de Solale, une femme qui troque sa vie bourgeoise pour celle de travailleuse du sexe (TDS). Ce roman, à la fois poignant et éducatif, est une plongée authentique dans l'univers des dominatrices professionnelles, un monde souvent caricaturé et/ou méconnu. Solale, autrefois une bourgeoise accomplie, décide de quitter son confort après une rupture difficile avec son partenaire Sam, surnommé "Sale Cabot". Abandonnant le BDSM, elle tente de mener une vie plus conventionnelle avec Franck, un homme qui ignore tout de son passé. Cependant, un incident la pousse à suivre sa passion et à devenir TDS. Cette transition, loin d'être aisée, révèle à Solale les nombreux défis de cette profession, la poussant à remettre en question ses préjugés et à découvrir une solidarité inattendue parmi ses consœurs. L'écriture de Mitsou Ko se caractérise par sa fluidité et son authenticité. Chaque scène érotique est décrite avec une précision des plus évocatrice, immergeant le lecteur dans les expériences de Solale. Le récit, bien que fictionnel, prend des airs de documentaire, offrant un regard intime et détaillée sur la vie des TDS et des dominatrices professionnelles. La capacité de l'auteure à marier réalisme et passion est manifeste faisant de ce livre un plaidoyer puissant de défense des dominatrices, mettant en lumière les défis et les préjugés auxquels elles font face. Le franc-parler de Mitsou Ko dépeint les réalités de ce milieu sans fioritures. On ne peut que louer la capacité de l'auteure à traiter des sujets tabous avec élégance et réalisme. Le livre s'avère d’une réalité poignante et ouvrira les yeux de bien des profanes sur ce monde mis à part. On sera marqué par la transformation de Solale qui constitue une merveilleuse plongée dans le monde des Dominas pro et ne pouvons que noter l'authenticité et la profondeur du personnage. A mi-chemin entre l'essai et le roman, ce livre est une œuvre hybride qui informe tout en divertissant. La description des coulisses de la vie d'une TDS et ses défis du quotidien est particulièrement éclérant et permet de briser tous les a priori et clichés liés au travail du sexe dans le domaine du BDSM, notamment. De la bourgeoise à la putain est un livre  qui ne laisse pas indifférent. Mitsou Ko réussit à aborder des thèmes complexes avec une justesse et une sensibilité rares. Ce roman est non seulement une exploration personnelle et émotionnelle, mais aussi un appel à la reconnaissance et au respect des travailleuses du sexe. Pour les lecteurs curieux de découvrir les réalités cachées derrière les portes closes du BDSM et du travail du sexe, ce livre est une lecture incontournable. (récension sur une idée de Mme Angie )
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Par : le 19/05/24
Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Vendredi soir ! Enfin le week-end et un week-end qui s'annonce spécial pour toi. Tu es à quatre pattes à l'entrée de notre pièce. Ton collier autour de ton cou. Laisse attachée. Lingerie noire. Mais cette fois, tu ne rentreras pas comme d'habiture. Tu ne rentreras pas seule pour venir me retrouver, comme la parfaite chienne soumise que tu es en train de devenir, chienne qui désire tout ce qui va lui arriver. Cette fois, je t'ai bandé les yeux et je tiens la laisse. Je te force à marcher derrière moi. Suffisamment vite pour que ça soit inconfortable pour toi. On s'arrête. Ne bouge plus ! Je t'enlève ta laisse. je t'ordonne d'avancer de 30 centimètres. Et je donne le signal en faisant résonner sur ton cul une immense claque. - Lève bien les mains et les genoux en avançant - C'est bon. Immobile ! J'enlève ton bandeau et tu t'aperçois que tu es à l'intérieur d'une belle cage en acier. Une cage plus longue que haute qui t'oblige à te tenir couchée ou assise, la seconde option étant beaucoup moins confortable. La cage vient avec beaucoup d'options que tu vas découvrir tout ce week-end. Première surprise, l'avant de la cage s'ouvre pour que tu puisses passer la tête et se referme pour la bloquer à n'importe quelle hauteur. Le haut de la cage s'entrouvre et je peux attraper par les cheveux, te faire avancer de force et coincer ta tête tout en bas de la cage, front collé au sol. Je place une barre en travers de la cage pour maintenir ton cul en hauteur, offert. La position est aussi humiliante qu'elle semble inconfortable. Tu ne peux rien voir. - ça va être un week-end particulier. Il n'y aura pas un nouveau jouet mais un chaque session si je veux. Et surtout, surtout, tu vas rester enfermé tout le week-end. Et tu devras supplier mais surtout payer pour tout ce dont tu pourrais avoir besoin. La nourriture, tu devras la payer. L'eau aussi bien sûr. Un esclave doit gagner tout ce dont elle a besoin. L'accès aux toilettes. Evidemment que ça sera très cher. À tout à l'heure. Je te laisse bien réfléchir à ce que tu vas devoir subir, penser à qui tu es. Mon esclave mais aussi un simple objet pour mon plaisir. Dont je peux disposer à ma guise. Je vais te laisser quelque temps mais avant laisse moi prendre quelques photos pour les poster sur internet. Je veux que tout le monde sache quelle salope tu es ! Et pendant que je te dis ça, je me rapproche par derrière toi et je vérifie ce que je sais déjà. Tu es complètement trempée. Le week-end s'annonce sous les meilleurs auspices.
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Par : le 17/05/24
"Devenir sienne" d’Eva Delambre est une plongée dans l'univers de la domination et soumission, qui offre un regard intime  sur une relation BDSM qui se développe ici dans l'intensité et la complicité. Contrairement aux romances à l'eau de rose, ce roman érotique se distingue par sa profondeur et son approche authentique de la soumission féminine. L'histoire vous emmene dans une liaison adultérine où un homme et une femme se découvrent mutuellement à travers des rapports de domination et de soumission. L'héroïne, dont le prénom reste volontairement inconnu, incarne la figure de la soumise qui, dans son abandon total, trouve une forme d'épanouissement et de liberté. Cette absence de nom permet au lecteur de s'identifier plus facilement à elle, de se projeter dans cette expérience SM intense. Eva Delambre nous entraîne dans un récit où l'érotisme littéraire prend une dimension presque poétique. La soumise, toujours désireuse de plaire à son Maître, franchit des étapes de plus en plus difficiles, naviguant entre plaisir et douleur, entre épanouissement personnel et dépendance affective. Cette dynamique est brillamment explorée, soulignant la complexité de la relation BDSM et son impact sur l'épanouissement affectif des deux protagonistes. Le roman est écrit à la première personne, ce qui permet une immersion totale dans les pensées et les sentiments de l'héroïne. Cela renforce l'authenticité du récit, nous faisant partager ses combats intérieurs, ses moments de doute, mais aussi ses instants de bonheur intense. Cette narration introspective est l'une des grandes forces du livre, offrant une perspective unique sur les rapports de domination et de soumission. Certaines scènes sexuelles sont vraiment crues et flirtent parfois avec la pornographie, on aime ou on aime pas. Cependant, cette approche sans filtre permet de saisir pleinement l'intensité de la relation et la manière dont elle évolue. Les scènes de soumission et de domination ne sont pas gratuites ; elles servent à mettre en lumière la profondeur des liens qui unissent les personnages. On pourra s'étonner que le roman taise les détails sur le contexte extérieur de la relation. Tout tourne autour des deux protagonistes, ce qui peut être perçu comme un manque par certains, mais qui renforce également la focalisation sur la dynamique interne de leur relation. Les personnages secondaires apportent toutefois des éléments de contraste et d'intrigue, enrichissant l'ensemble du récit. Devenir sienne est un roman qui ne laissera pas indifférent (à bien des égards ;-). Il décrit  avec justesse les mécanismes de la soumission féminine et de la domination. Eva Delambre réussit avec ce roman à capturer l'essence d'une histoire d'amour intense et complexe, où la soumission et l'abandon ne sont pas des signes de faiblesse, mais des voies vers une compréhension plus profonde de soi et de l'autre. Devenir sienne est une lecture incontournable pour les amateurs de littérature érotique et ceux qui cherchent à comprendre les subtilités des relations BDSM. (recension sur une suggestion de gentleman_49)
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Par : le 16/05/24
Sur les ordres du Maitre, je m'agenouille en attendant qu'il prépare ce qu'il faut pour le fireplay. Quand il me le demande, je m'allonge sur le lit. Il attache mes mains de chaque côté du lit. Je ne peux plus rien faire. D'aucune façon je ne peux me détacher. Ainsi liée, je suis totalement vulnérable, à sa merci. Il dépose la mousse sur mon corps, puis l'enflamme  et recommence, sur mon ventre, ma poitrine, mes seins. J'adore sentir ce doux stress monter, cette chaleur froide, voir ces flammes s'élever depuis mon corps. Souvent il les éteint avec une serviette. Mais parfois il les laisse mourir d'elles-mêmes. Ces fois-là,  je ne peux m'empêcher de retenir mon souffle. Betement je ne peux m'empêcher de me dire, et si je prenais feu?! Après le fireplay, les couteaux.  Des lames neuves. Le premier a une lame bleue chromée.  Il est beau, tout arrondi. Le Maitre joue sur mon ventre, sur mes cuisses, de la pointe de la lame. Il fait glisser le tranchant autour de mon sein. J'ai peur, vraiment peur. Une peur excitante, je le regarde faire, envoûtée et paralysée. Je ne peux ni ne veux bouger. Juste le regarder prendre du plaisir à faire glisser cette lame sur mon corps. Le Maitre semble se lasser de la lame bleue, il sort alors le deuxième couteau.  Une lame rouge cette fois. Au premier contact de la lame sur ma peau, je sens qu'elle est beaucoup plus aiguisée,  plus pointue que la précédente.  Là encore le Maitre joue à la promener sur mon ventre, près de mes seins, mes cuisses. À certains endroits je me demande s'il ne me coupe pas. Mais je n'ose pas regarder. Je ne peux détourner mes yeux du Maitre. Le Maitre si appliqué,  attentif dans ses gestes, doux et coupant à la fois.  Quand il décrète avoir suffisamment joué avec ses couteaux  il les remplace par la bougie. Je me demande ce que va faire la cire chaude sur les traces de lame. Mais j'aime tellement la cire... Il part de très haut et descend la bougie de plus en plus, se rapprochant de mon corps, le liquide devenant de plus en plus chaud. Quand le Maitre considère que j'ai suffisamment de cire sur le corps, il recommence à enduire mon ventre de mousse. Et la danse des flammes reprend. Pour finir, le Maitre prend un troisième couteau et gratte méticuleusement toute la cire sur mon corps. J'aime sentir cette lame glisser sur ma peau, guidée par ses mains sûres d'elles. En récompense, le Maître m'offre une série d'orgasmes tous plus puissants les uns que les autres. Une envolée dans une autre temporalité,  un autre espace. Sa langue, ses doigts, sa main... Toujours attachée,  je ne peux pas m'empêcher de crier de plaisir. La jouissance est ininterrompue. J'en ai la tête qui tourne, j'implose, mon corps se disloque, mes os fondent, mes muscles se tétanisent, je respire comme je peux... Enfin il me détache,  je me jette sur lui pour le sucer. Retrouver mes esprits, sa queue dans ma bouche, avant qu'il me prenne et que nous jouissions ensemble.
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Par : le 16/05/24
Session musique blanche (avec masque oculaire hermétique, entraves et bâillon). Voici quelques mots recueillis lors d'une conversation avec Sisyphe après la séquence : Réglage du volume: si le sujet soumis n'entend aucun bruit une fois le volume réglé, il s'avère que certains bruits émis sur une fréquence différente sont perçus ou entendus(exemple : bruits d'accessoires métalliques) Impressions : pour une session qui dure, le sujet soumis s'habitue rapidement au bruit blanc et découvre au fur et à mesure les accessoires choisis la personne Dom'. Le sujet soumis ne perçoit pas les temps de latence imposés. Le fait d'être isolé de l'extérieur rend la sensation nouvelle et savoureuse. L'effet de surprise est amplifié. Pour ma part, en tant que Dom', je rajouterais que l'absence de contact et d'échanges avec mon sujet soumis peut me créer un certain manque. J'ai donc pratiqué un peu d'électro après afin de profiter d'un moment propice à l'échange, à l'expression de ressentis. Suggestion de Sisyphe : pour l'avoir vécu, je trouve préférable en matière de sons imposés au sujet soumis de choisir une bande audio qui interpelle, malmène le mental, titille les neurones. Pour cela la musique moderne expérimentale, entre autres, sollicite l'attention du sujet soumis au même titre que les impacts et les agressions de la peau. Le sujet soumis n'arrive plus à se concentrer sur l'audio et le toucher. Et ce de matière permanente. Ce qui reste difficilement supportable. Matériels utilisés : instruments d'impacts (paddle, martinet, cravaches et badine), ongles, roulette de Wartemberg, couteau. #photoperso Sisyphe_44
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Par : le 15/05/24
Je pense avoir toujours été attiré sexuellement par le fait d'avoir le sexe glabre. Cela fait parti intégrante de ma sexualité depuis l'adolescence. Je ne me l'explique pas, c'est un trait de ma personnalité fétichiste. Déjà au collège, je m'amusais à couper les poils de mon sexe avec une paire de ciseaux. Je précise que c'était avant les débuts d'internet et le sexe épilé n'était absolument pas encore démocratisé par les films ou les magasines porno. J'avais terriblement envie de me raser le sexe mais je n’osais pas. J'avais peur que quelqu'un le remarque. Puis un jour, à la période du lycée, l'envie était trop grande et j'ai sauté le pas. Enfermé dans la salle de bain, le cœur battant, j'ai pris un rasoir et de la mousse et je me suis rasé intégralement. Le processus était hyper excitant. Petit à petit, les poils disparaissaient et mon sexe se dénudait. J'ai trouvé le résultat incroyable. Mon pubis était glabre pour la première fois depuis l'enfance. Mon sexe était nu et je le trouvais à la fois indécent et magnifique. Ce qui m'a le plus surpris, c'était la sensation de mes doigts parcourant mon pubis et mes parties intimes parfaitement glabres. C'était ultra doux et sensuel... Au lycée et dans les lieux publiques en général, étant de nature timide, j'oscillais entre honte et excitation avec mon sexe rasé. C'était des sensations assez contradictoires, sûrement les prémices d'une sensation bdsm...Si quelqu'un l'avait remarqué, j'aurais sûrement été la risée des camarades de classe... Surtout dans un lycée techno majoritairement masculin. Il n'y avait en réalité que peu de raison que ça se remarque. La peur n'était pas rationnelle. L'excitation était, elle, bien réelle. Il m'arrivait dans mes rêveries en classe de me mettre à durcir en sachant que sous mon pantalon, mon sexe était dépourvu de poils. La contrainte principale était que depuis tout petit, tous les étés, j'allais en vacances dans un village naturiste où je retrouvais, en plus, mes ami(e)s de vacances. Pas moyen de me retrouver le sexe lisse dans cette situation. Au printemps je laissais donc repousser mes poils et les vacances terminées, avec impatience, je prenais un malin plaisir à me raser à nouveau et redécouvrir les délices de mon intimité imberbe.   J'ai une pensée ému pour toutes les femmes qui ont partagé ma vie et qui m'ont accepté tel que j'étais, avec mon fétichisme prononcé pour les sexes glabres. Elles ont joué le jeu et m'ont toutes autorisées à leur raser le sexe. Quelque fois avec une légère crainte au début, elles y ont toutes pris goût, sûrement rassurée de savoir que leur vulve glabre m'excitait énormément, et que malgré les apparences, elles n'avaient rien d'une petite fille, avec leurs hanches, et leurs sexes développés. Le fétichisme de l'acomoclitiste n'est-il pas d'ailleurs l'excitation de la vision d'un sexe glabre là où justement il devrait y avoir des poils pour le cacher ? Elles ont aussi découvert les sensations décuplées et la sensibilité d'un sexe épilé. Pour ma part, il va sans dire que je mettais un poing d'honneur à les raser moi même avec application pour mon plus grand plaisir.     Celle qui partage ma vie aujourd'hui s'épile aussi. Elle y a pris goût et elle aime mon sexe ainsi dénudé. Je ne me lasse jamais d'apercevoir sa fente lisse quand elle s'habille et se déshabille. Elle est magnifique. Moi je suis passé du rasoir, à l'épilateur et la pince à épiler, c'est plus long mais tellement plus doux...   Aujourd'hui, l'épilation intime s'est démocratisée pour les femmes et un peu chez les hommes aussi. Cette pratique est rentré dans les mœurs et n'est plus assimilé à la pédophilie ou lorsque l'on criait au scandale quand une femme avait le sexe glabre pour mieux l'asservir et l'infantiliser dans ce monde patriarcal.   Je vais toujours en vacances dans ce même village naturiste. Contrairement à mon époque, les ados restent aujourd'hui habillés et semblent être plus complexés qu'avant. Beaucoup d'adultes ont le sexe épilé aujourd'hui. Je dirais même une majorité. J'ai mis du temps à assumer le fait que je m'épile le sexe. La première année où j'ai décidé de rester épilé au village naturiste où je retrouve toujours mes ami(e)s d'enfance, je me suis mis en condition de soumis à ma femme. Puisqu'elle me préfère ainsi, je reste ainsi. Cela m'a beaucoup aidé puisqu'en quelque sorte je n'avais pas à l'assumer, ce qui est assez lâche de ma part. Ça a eu l'avantage de me décentrer et de me rendre compte que ça n'a choqué personne. Aujourd'hui je l'assume enfin presque totalement mais ne le vante pas auprès de certains de mes amis ou collègues à qui je sais que ça pourrait encore choquer.   C'était mon premier article, je n'espère pas le dernier. Merci de m'avoir lu.
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Par : le 15/05/24
Emanuele Taglietti, est né en 1943 à Ferrara en Italie, il est l'une des figures reconnues pour ses oeuvres réalisés dans le cadre des fumetti, ces bandes dessinées italiennes de petit format et leur approche qui leur est propre : les histoires mêlant sexe, violence et horreur. Emanuele s'est illustré sur plus  500 couvertures de ce genre. Ces couvertures illustraient  parfois de façon à peine voilée les clichés du bondage et du BDSM. Fils de Otello Taglietti, peintre et décorateur, Emanuele grandit dans un environnement où il est nourrit de nombreuses influences artistiques. Ayant fréquenté les plateaux de cinéma aux côtés de son père et de son cousin, le célèbre réalisateur Michelangelo Antonioni, Emanuele Taglietti a su développer une approche cinématographique dans son art. Après ses études à l'École expérimentale de cinématographie à Rome, il travaille sur plusieurs films avant de se lancer dans l'illustration pour Edifumetto, le principal éditeur de fumetti en Italie. Les fumetti : un espace d'expression qui fleure souvent bon le BDSM et le bondage Les fumetti, à l'apogée de leur popularité dans les années 70, offraient un espace incomparable pour l'exploration de sujets tabous. Les couvertures de Taglietti, souvent chargées d'érotisme et de mystère, plongeaient les lecteurs dans des récits où le bondage et les pratiques BDSM étaient bien présentes, fussent-elles sous jacentes. À travers ses illustrations pour des titres comme "Zora la Vampire" et "Sukia", il a pu développer des créations où le fantasme se mêle souvent à la terreur, dans des mises en scène où le cuir et les chaînes ne sont jamais loin. L'œuvre de Taglietti se caractérise par un style distinctif, mélangeant réalisme et surexpression des émotions. Ses personnages, souvent des femmes puissantes et provocantes, sont mis en scène de manière à illustrer autant leur force autant que leur vulnérabilité. Leur représentation dans des scènes de bondage,, témoigne d'une maîtrise artistique qui transcende le simple érotisme pour toucher à des aspects plus profonds du désir et du contrôle. Avec la baisse de popularité des fumetti à la fin des années 80, Taglietti s'éloigne de l'édition pour se consacrer à la peinture à l'huile et à l'enseignement.      (ce livre est disponible en vente en ligne, cliquez là)
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Par : le 14/05/24
"Semita Voluptatis" est un livre qui se démarque par une approche rafraîchissante et profondément humaine de la relation BDSM. Écrit du point de vue d'un dominant, ce livre de Paul Fontaine offre une perspective rare et enrichissante sur la dynamique de pouvoir entre un Maître et sa soumise. Le récit, narré avec une plume à la fois élégante et incisive, explore les émotions complexes et les dilemmes moraux du Maître, un personnage que les lecteurs trouvent souvent "perturbant, troublant et excitant". À travers ses yeux, nous découvrons non seulement la puissance de la domination mais aussi la vulnérabilité inhérente à celui qui la détient. Ce dominant, loin d'être le stéréotype du tyran froid, se révèle être un personnage riche en émotions, partagé entre force et douceur, contrôle et doute. La soumise, décrite comme forte et déterminée, est loin d’être une victime passive. Elle est le pilier sur lequel repose l'équilibre de leur relation, apportant confiance et consentement, des thèmes chers aux lecteurs de ce genre. Le livre "a le mérite d’être clair" et offre une "immersion passionnante dans le monde du BDSM", comme le souligne un des commentateurs, ajoutant une couche de réalisme et d’authenticité à cette exploration de la soumission et de la domination. Les scènes détaillées de BDSM sont décrites avec un équilibre parfait entre intensité et respect, évitant l'écueil de la vulgarité tout en restant fidèle à la réalité de ces pratiques, ce qui fait de "Semita Voluptatis" un "voyage inconnu" qui provoque une "irrépressible envie de savoir jusqu'où ils vont aller". La relation entre le Maître et sa soumise est peinte avec une "belle plume" qui capture leur interaction complexe et leur croissance mutuelle. Cela est souligné par le fait que, selon les lecteurs, ce livre change la donne par rapport aux narrations typiques, offrant "une pépite dans le domaine du BDSM". "Semita Voluptatis" s'avère donc être un livre captivant et provocateur qui ne manquera pas de séduire celles et ceuxen quêtee d’une histoire où la psychologie des personnages est aussi importante que les actes qu’ils commettent.  
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Par : le 12/05/24
Steve m'a invitée à une sortie en ville pour visiter un musée qui venait de se rouvrir : Le Manoir Médiéval. Comme je me soumets toujours à ses désirs, je me suis levée tôt car il voulait le voir dès le matin. Nous sommes arrivés en avance, mais le préposé était content d'avoir ses premiers clients et il nous laissa rentrer avant l'heure officielle. Le manoir médiéval vous plonge dans l'ambiance glauque du moyen-âge avec tous les accessoires de l'époque et, bien entendu, une salle de torture au beau milieu. Mine de rien, c'est ça que les visiteurs et surtout les visiteuses préfèrent venir contempler, en échangeant des propos réprobateurs quant à la barbarie des ancêtres, mais en éprouvant d'étranges sensations dans le secret de leurs parties intimes en imaginant les tortures qu'on y pratiquait. Tous les objets exposés sont soigneusement gardés hors de portée des mains trop curieuses sauf, sur un podium, un gros pilori (stocks comme on dit en anglais) avec sa planche à trois trous, un central pour la tête, deux plus petits pour les poignets, laissé en accès libre pour les inévitables photos faites par des amateurs rigolards. Steve me demanda évidemment de m'y installer pour un cliché souvenir. Il souleva la moitié supérieure de la planche, me laissa m'installer à genoux, tête et poignets placés dans les encoches prévues et rabattit la partie supérieure sur mon cou.  Le conservateur du musée avait bien fait les choses car les trois trous étaient gainés d'un cuir tout frais qui les rendait confortables mais qui diminuait leur diamètre jusqu'à enserrer tout juste tête et poignets. J'étais immobilisée comme une condamnée, prête pour la photo. Steve ouvrit son sac, selon moi pour prendre son iphone, mais au lieu de celui-ci, c'est un gros cadenas qu'il exhiba devant mes yeux avant de le faire claquer sinistrement, verrouillant les anneaux reliant les deux planches. Je commençai par rire mais rapidement, avec horreur, je constatai que j'étais réellement prisonnière, sans pouvoir me dégager, malgré mes contorsions de plus en plus furieuses. Je le menaçai d'appeler au secours, mais il sortit de son sac un des objets que je déteste le plus au monde : un bâillon à boule, car le salaud avait tout prémédité. Me pinçant fermement le nez, il m'obligea à ouvrir la bouche et y introduisit prestement l'objet, me condamnant à ne plus émettre que des grognements étouffés. Ce n'est pas tout. Après avoir solidement fixé le lanière du bâillon, il passa derrière moi et, soulevant mon top jusqu'aux épaules, il dégrafa mon soutien-gorge et en coupa les bretelles avec son couteau de poche pour l'enlever facilement. J'ai une poitrine opulente et ma position, à genoux, le corps horizontal, la tête à cinquante centimètres du sol, faisait pendre de façon indécente mes lourdes mamelles. Puis, Steve disparut dans la pièce voisine, me laissant seule et sans défense. Que faire, hurler mais impossible à cause du bâillon; soulever la barre supérieure, impossible à cause du cadenas; le supplier de me délivrer, il avait disparu. Toute moite de transpiration, je sentis mon coeur s'affoler, d'autant plus que des bruits commençaient à se faire entendre du côté de l'entrée. Tout à coup, la lumière d'un projecteur dirigé sur mon instrument de supplice s'alluma et les premiers touristes firent leur entrée : tout un autocar d'asiatiques, ravis du tableau vivant que je leur offrais ! Moi, paniquée et envahie par une honte indescriptible, je fermai les yeux et sentis une onde irrépressible me parcourir. Un orgasme foudroyant me dévasta face à des centaines d'yeux incrédules et fascinés. Puis je me mis à sangloter, le corps violemment secoué de spasmes irrépressibles.
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Par : le 12/05/24
Sur les plateformes de dédiées à la rencontre comme Tinder ou partiellement dédiées à la rencontre comme notre site BDSM.FR, tout à chacun a pu constater le déséquilibre marqué entre le nombre de femmes et le nombre d'hommes. Ce déséquilibre impacte lourdement l'expérience des utilisateurs, hommes comme femmes.. Ce problème n'est donc pas cantonné à Tinder, mais c'est un symptôme généralisé sur toutes les plateformes de rencontres. Certains nouveaux membres de BDSM.FR s'en plaignent de manière assez critique et voir de manière acerbe comme si nous étions responsables et coupables de la disparité de nombre entre les femmes et les hommes sur le site (il n'y a pas une semaine sans qu'on se fasse littéralement insulter par le biais du formulaire de désincription). Dans le cas de Tinder, Nicolas Kayser-Bril et Judith Duportail ont effectué un test, il y a quelques années, et le résultat de l'expérience est à peine surprenant et en tout cas très significatif. L'expérience de Judith et Nicolas sur Tinder A des fins expérimentales les deux enquêteurs ont voulu voir "ce que ca faisait" d'être du sexe opposé sur l'application phare de la rencontre en ligne, Nicolas, s'est ainsi créé un profil féminin sur Tinder, et a rapidement dû fermer son compte, véritablement submergé par les sollicitations tournant parfois assez vite à l'agressivité. Judith, quant à elle, a constaté un manque de sollicitation sur son profil masculin, à l'inverse de ses expériences habituelles sur Tinder ou elle avait du succès, mettant en lumière que l'expérience entre un homme et une femme est radicalement différente en fonction du sexe. En effet, selon leurs recherches, le taux de match est de 50 % pour les femmes contre seulement 2 % pour les hommes sur Tinder. Causes et conséquences de cet état de fait Sur-sollicitation des femmes : les femmes sur les plateformes de rencontre sont souvent sursollicitées à un point tel qu'elles peuvent se sentir harcelées. Ce phénomène n'est pas seulement inconfortable; il peut conduire à jusqu'à des sitations réelles de cyberharcèlement. Frustration des hommes : les hommes, confrontés à un faible taux de réponse, peuvent ressentir une grande frustration. Cette situation est exacerbée par le modèle économique de Tinder, qui encourage les hommes à acheter des fonctionnalités supplémentaires pour augmenter leur visibilité, sans pour autant que les résultats soient à la hauteur des espérences que la monétisation fait naître. Conséquences : les femmes deviennent plus sélectives n'ayant que l'embarras du choix et voulant s'épargner les plus "collants" des hommes, et en arrivent juger de manière expériditive les dizaines (voire centaines) de solicitations qu'elles recoivent, tandis que les hommes peuvent se sentir floués et devenir agressifs face aux échecs répétés au quotidien (en ayant pourtant parfois bourses déliées). Et BDSM.FR dans tout ça ? BDSM.FR, comme tous les sites permettant l'interaction homme/femme et le contexte "Rencontre" pour bon nombre d'utilisateurs/utilisatrices, nous avions consience de cette problématique dès la création du site en 2012 et avons fait dès la genese ce que nous pouvions pour "soulager" les dames, tout en restant gratuit pour les hommes. Ce système repose depuis 2012 sur une prise de contact (demande d'ami) avant de pouvoir échanger, et sur un volontairement bridé (court) message introductif, pour que les dames est assez vite des éléments pour se faire une première impression sur leur correspondant (ne serait-ce pour voir les hommes qui font l'effort de personnaliser leur demande en quelques mots). Voici ainsi comment nous abordons la situation depuis 2012 (putain, 12 ans !): Gratuité, non discrimination par l'argent : BDSM.FR est un site entièrement gratuit qui ne repose pas sur un modèle économique poussant à l'achat de visibilité ou d'avantages supplémentaires. Chaque utilisateur, indépendamment de son genre, a les mêmes chances de réussite à partir de ses qualités intrinsèques (plutôt qu'à partir de son compte en banque), sans coût supplémentaire. Respect et sécurité : nous avons mis en place des mesures strictes pour éviter le harcèlement et assurer un environnement le plus sûr possible pour tous nos utilisateurs et surtout utilisatrices. Nous nous efforçons au quotidien, d'écarter les malfaisant(e) le plus rapidement possible, les fondateurs sont en cela bien aider par une équipe de modérateurs bénévoles, que nous ne remercieront jamais assez. Favoriser le dialogue et la convivialité : en offrant des espaces publics pour que les utilisateurs et les utilisatrices puissent se "vivre" pour se découvrir sans nécessairement encore avoir "matché" (demande d'amitié aboutie, sur BDSM.FR), nous encourageons une communauté basée sur le respect mutuel et l'ouverture. BDSM.FR se veut bien plus qu'une plateforme de rencontre; mais à l'ambition d'être un espace où les individus peuvent discuter, apprendre et explorer en toute sécurité et sans engagement. L'expérience de Tinder des deux journalistes montre clairement les limites et les défis des plateformes de rencontre traditionnelles. Sur BDSM.FR, nous nous efforçons de créer une alternative à la disparité homme/femme en nous efforçant à ce que chacun puisse se sentir valorisé et respecté. Nous invitons nos utilisateurs à contribuer à cette communauté, tout en profitant d'une expérience si possible la plus positive et la plus équilibrée, en espérant que certains puissent se rencontrer, s'il le souhaite, dans de bonnes conditions. Voir l'article sur Huffing Post A découvrir, le livre "L'Amour sous algorithme" de Judith Duportail Judith Duportail, est une journaliste qui, suite à une rupture amoureuse, décide de s'inscrire sur Tinder pour se distraire et reprendre confiance en elle. Alors qu'elle se laisse emporter par la frénésie de l'application, échangeant des textos avec une multitude d'hommes et profitant de l'attention qu'ils lui portent, elle découvre par hasard que Tinder utilise secrètement des données personnelles pour attribuer une note de « désirabilité » à ses utilisateurs. Cette révélation la choque profondément, car cela signifie que l'application manipule les rencontres en classant ses membres sans leur consentement. À travers son récit autobiographique, Judith partage non seulement les détails de son enquête, mais aussi ses expériences personnelles et émotionnelles, illustrant les impacts psychologiques des mécanismes de l'application de rencontres. Le livre offre ainsi une perspective unique sur la manière dont les technologies de rencontre influencent la séduction et les relations amoureuses, tout en mettant en lumière les enjeux de pouvoir et de domination, particulièrement en ce qui concerne la place des femmes dans ces dynamiques. 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Par : le 10/05/24
Née en 1941 en Ardèche, Xaviere a connu les affres de l'orphelinat dès son plus jeune âge, une épreuve qui marque profondément son écriture et sa perception du monde. Privée de ses parents et confrontée très tôt aux rigueurs de la vie, elle s'installe à Paris où elle commence à travailler dans des night-clubs. Cette période de sa vie, entre paillettes et ombres, lui confère une connaissance intime des marges et des interstices sociaux où se débattent ceux que la société préfère souvent ignorer. En fréquentant les bas-fonds parisiens et en côtoyant des destins brisés, Xaviere s'arme d'une plume et d'un regard qui ne cherchent pas à embellir la réalité, mais à la révéler dans toute sa cruauté. Ces expériences deviennent le terreau fertile de sa carrière littéraire qu’elle entame avec audace et détermination. Son œuvre majeure, "La Punition", publiée en 1971, est un cri du cœur et de la révolte. Le livre raconte l'histoire d'une prostituée punie pour son lesbianisme et son refus de se soumettre aux désirs pervers de certains clients. Avec une narration poignante et une finesse psychologique, Xaviere offre un témoignage poignant sur la condition des femmes exploitées et marginalisées. L’impact du livre est tel qu'il devient rapidement un best-seller, se révélant être une œuvre incontournable pour comprendre les violences infligées aux femmes dans des contextes de grande précarité. Le réalisateur Pierre-Alain Jolivet adaptera ce roman au cinéma et  captura l'essence brutale et la poésie sombre de l'œuvre de Xaviere, contribuant ainsi à élargir encore plus son audience et son impact. Dans "La Punition", Xaviere nous plonge dans les abysses sombres de la condition humaine à travers le prisme déchirant de la prostitution et de la punition auto-infligée. Le livre révèle avec une pudeur inattendue les horreurs auxquelles sont confrontées les protagonistes, enfermées dans un hôtel miteux de Lyon. La protagoniste principale, poussée par les circonstances au-delà des limites de la résilience humaine, incarne à la fois la victime et la révoltée. Ce récit, écrit au début des années 1970, bien que court (moins de 100 pages), est dense et intense. On en ressort avec des sentiments mitigés, de par la difficulté à s'immerger dans l'expérience psychologique des personnages et par le un style descriptif parfois un peu trop extrême. Mais la puissance du témoignage écrit, par certains autres côtés avec une retenue contraste fortement avec la violence des événements qu'il dépeint. La manière dont Xaviere présente ces femmes, en particulier Gloria, soulève une indignation profonde et une empathie pour "les autres, toutes les autres", souvent invisibles et silencieuses. Le style de Xaviere, mêlant brutalité et subtilité, frappe le lecteur tel un coup de poing. Le livre est un uppercut littéraire, mettant en lumière des vérités souvent occultées par la société (surtout si l'on se replace dans le contexte de l'époque). "La Punition" n'est pas seulement un roman, c'est un appel à reconnaître et à répondre à des souffrances souvent ignorées ou mal comprises. Dans ce style littéraire qui n'épargne souvent pas la noirceur, Xaviere parvient à faire résonner une note d'humanité, nous rappelant que chaque page de ce livre est un miroir de la réalité vécue par beaucoup, trop souvent reléguée aux marges de nos consciences. (Chronique rédigée suite à un conseil de lecture de BEAST MASTER)
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Par : le 06/05/24
Entrée en matière... Je possède tous les attributs d'une mère de famille rangée. En couple depuis 25 ans et heureuse maman de charmants enfants, je pourrais aisément être qualifiée de petite bourgeoise, qualificatif que je ne renie d'ailleurs pas. Physiquement, je fais beaucoup plus jeune que mon âge. Mon minois est agréable, d'après les compliments que je reçois régulièrement de la part de personnes des deux sexes. Brune à la peau matte, j'ai les cheveux très longs. Je suis plutôt petite, mais bien proportionnée. Mes formes sont généreuses et attirent le regard. Ma poitrine affichant naturellement un arrogant 85D, j'ai longtemps eu l'impression qu'elle était beaucoup trop grosse... mais à une époque où certaines dépensent des fortunes en implants mammaires, j'apprécie aujourd'hui, bien plus qu'à vingt ans, les atouts dont j'ai été dotée.  Perchées au sommet de jambes bien galbées, mes fesses sont rondes, rebondies et, je crois, appétissantes. Mes pieds sont petits et fins et apprécient les sandales qui les mettent bien en valeur. Vous l'aurez compris, je suis assez coquette et soigne toujours ma tenue lorsque je sors. Même en mode "décontracté", je choisis des vêtements qui se combinent parfaitement. J'aime les bijoux et les accessoires féminins.  Après être passée par tous les stades vestimentaires (fashionista, classique, chic, casual...) je m'amuse à présent à jongler entre les styles et peux porter dans la même journée un tailleur strict puis un short en jean... Ma vie intime est également contrastée voire paradoxale. En quête d'affection et de tendresse, j'ai connu des relations cahotiques avant de me "caser". Ayant du mal à assumer mes errements passés,  j'ai cherché à composer un personnage "bien sous tous rapports", ce qui a longtemps entravé mon épanouissement car je bridais ma sensualité et refoulais mes désirs. Jusqu'à ce que la crise de la quarantaine nous plonge dans une remise à plat de notre vie de couple, je me cantonnais dans les rôles de la bonne épouse et de la bonne mère,  feignant de n'avoir ni désirs ni fantasmes... Mais des événements ont fait éclater ces apparences trop sages. J'ai dû reconnaître que j'étais moi aussi tiraillée par mes instincts, mes pulsions, mes besoins et que la séductrice que j'avais été sommeillait en moi et ne demandait qu'à se réveiller. Ainsi, à la quarantaine bien tassée,  j'ai ré-appris à laisser ma sensualité s'exprimer, à assumer la part animale de ma féminité et à jouer ostensiblement de mes appâts pour satisfaire mon envie de plaire. Encouragée par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus. ...à suivre.
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Par : le 05/05/24
. Sentir l'étirement, le pincement, la pression.. Du léger picotement, à la douleur stridente.. De la respiration haletante, à la retenue de ne pouvoir hurler.. Jamais plaisir plus grand ne m'a permis de me sentir aussi bien, possédée par la vie qui m'étreint. Calomniés par l'effleurement des caresses des hommes, évoquant en eux ma douceur, et honorer un idéal de noblesse qui les incombe.. Ces mamelons, ne sont auréolés que par la disgrace d'être triturés et malmenés. Me sentant frustrée d'être à chaque instant responsable de veiller sur eux, seules mes pinces, mes ongles, et la douce vision horrifique des poids lourdement portés par des inconnues sur internet, instiguent encore en moi un sentiment de réconfort.. Face à l'incompréhension d'une femme qui n'obtient pas ce qu'elle a envie et besoin. En soi : Pas grand chose. Un quotidien qui tourne à l'obsession, de s'infliger une punition à s'exploiter soi-même, Et ne prétendre qu'à l'espoir qu'ils servent sans ménagement les pulsions d'un mâle, aiguisés par ses instincts apte à les utiliser naturellement. Une ferme prise en main de ma poitrine, compressée à l'extrême, voulant sentir mes tétons se tordent, se contorsionner, devenir vulnérables.. sous l'exercice de doigts habiles et sévères. Contraindre ce barrage, et le soumettre à la pression de pouvoir enfin céder.. Dans un geyser hors de contrôle, jaillissant de mes paupières gonflées, honteuse d'obscénités et de redevabilité, de pouvoir libérer dans des spasmes grotesques et inarrêtables, ce canal onctueux et généreux d'entre mes jambes. M'arracher une complainte lancinante, où la douleur et le plaisir ne font plus qu'un, et où je ne m'appartiens plus.   La suite à vivre sous mon appartenance, ChatMOnYou. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction. https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires.
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Par : le 04/05/24
Cette nuit. Douceur absolue. J'ai le bonheur de faire la rencontre d'une personne qui me touche. Je me refais nos échanges en boucle dans ma tête. Son imagination m'a émoustillé. Je me refais le film, je m'endors. Rêve incroyable!! Mon imagination a très bien travailler. Mes rêves sont la continuité de nos échanges!! Douceur !!😇 Chaleur! Me voilà sorti de mes songes dur!! Très dur! Haletant et déboussolé ! Un peu humide même... Je reprend mes esprits et me rend compte que ce n'est pas mon lit, pas chez moi... Je regarde auprès de moi, j'y trouve des pieds divins. Je suis donc aux pieds de quelqu'un... Ma curiosité me pousse à découvrir à qui appartiennent ces pieds. Je remonte donc délicatement toujours très dur... Je découvre avec délice un long corps. Des jambes interminables d'une douceur que je ne peux me retenir de carresser de ma joue, mes lèvres. Mes lèvres carressent ce corps de plus en plus haut. Une fleur que je préfère laisser tranquille. Je ne sais toujours pas qui j'ai le bonheur de goûter. Un nombril mignon me fait un clin d'œil sur mon passage. Une jolie petite poitrine dont les tetons sont fièrement dressés. Ce doit être la fraîcheur nocturne... Voilà que mes lèvres rencontrent un cou que je me suis plu à imaginer mordre. Je commence à comprendre. Je me redresse et devine dans la semi obscurité un magnifique sourire dont je connais la malice. Un œil s'ouvre légèrement sur un iris perçant. Me voilà figé par cet œil! Une voix magnifique, suave... JOUJOU! Au pied!!!!! Je gémis. Cet ordre... Je m'entend répondre : Dame, j'ai rêver de vous. On me retorque: Tu es dur?? Ma réponse ne fut qu'un gémissement acquiesseur... Le second œil apparaît avec une lueur d'envie dans le fond du regard. J'explique: Dame, j'ai rêver de vous et c'était bon. Je suis humide de désir... Cet œil se durci, l'ordre fuse ! ALLONGE TOI!!! Cette voix suave qui claque dans la nuit ne me laisse pas le choix. Je m'allonge donc avec soumission. Je crois que l'être divin que j'ai réveiller tiens à reprendre le plaisir que je lui ai voler dans mes songes. Je sent du cuir froid autour de mes poignets... Il se réchauffe très vite tellement ils sont serrés. Ce même cuir sur mes chevilles. Douleur chaude et prometteuse. Ma Déesse passe ensuite une lanière de lin avec minutie dans chaque anneaux de mes liens. Je me délecte de sentir son parfum de fleur à chacun de ses passages prêt de mon visage. Sa voie suave me demande si je suis prêt. J'acquiece en gemissant. Cette domination si douce m'enlève tout les mots de la bouche. D'un geste habile et grâce à la minutieuse préparation de ma Dame, tout mes membres se retrouvent liés entre eux. J'attrape donc mes chevilles avec les mains, c'est tout ce que je peux faire. Ce sourire de contentement de ma déesse me rempli de fierté. Elle est fière d'elle et me glisse à l'oreille.. Bon Jouet! Je fond!! Elle me crache au visage pour me faire comprendre que je vais servir. "Tu n'as pas le droit de jouir sans moi!!! Tu es donc puni pour ça!!" La violence de ces propos contraste avec la douceur de cette voix dans laquelle j'entends de l'amusement. Je ressens un nouveau sentiment indescriptible... Mélange de fierté, d'appartenance... Mon corps est tremblant. Nouvelle pluie de salive sur mes lèvres. C'est bon!!! Voilà maintenant une fleur qui s'offre à mes lèvres. Ma Dame veut jouir. Elle m'ordonne de lui rendre l'orgasme que j'ai pris dans mes songes. Je m'y attele avec toute mon âme. Ma langue est en émoi. C'est si bon, chaud, floral. Je sens avec délice le corps de cette déesse faire des vas et viens sur mon visage. Je suis dur c'est intenable... ma Dame le sent et gifle mon intimité en m'ordonnant de me retenir! Ses mouvements divins se font de plus en plus intenses. Me coupant le souffle par moment. Dame gémis. Moi aussi! Nouvelle gifle sur mon sexe. Ses mouvements s'amplifiant, ses gemissements se transformant en cris... Mon bonheur est total! Ma Déesse jouie !!! Me voilà humide de son bonheur!!! Délicieuse pluie odorante sur mon visage! La fierté d'un devoir de jouet accompli. ma Dame se repose sur le côté. J'aperçois avec délice ses yeux gratifiants. Je bratte en lui demandant si je peux lui en offrir un autre avec mon sexe... Elle rit! Qu'il est beau ce rire!!!! Elle s'en va me laissant attaché, dur, souillé de son plaisir. J'entends sa douce voix : Pour ta prétention, j'en veux un autre, mais ton sexe restera inutile!! Je le prend comme je le veux!!! dit elle en me bâillonnant avec un sexe en plastique... Je gémis. Je gémis. Je ne peux faire que ça. Je m'abandonne à ses désirs si doux qui me transcende ! La voilà de nouveau assise sur mon visage!! Cette fois ci elle se fait pénétrer par un jouet qui prend naissance dans la bouche de son autre jouet. MOI!!! Quel délice de faire équipe!! Ses vas et viens incessants avec cette fleur si proche de mon regard me rendent fou... Elle le sent et me gifle de nouveau le sexe. Ses courbes idylliques se mouvant tel les vagues qui frappent une plage.... Ses gemissements doux comme des nuages... Sa peau habillée de la fraîcheur nocturne... Ses vas et viens sont pour moi le rythme de l'amour pour son jouet sur une symphonie de plaisir partagé! Sa main frappant mon sexe avec plus de vigueur, sa fleur frappant mes lèvres avec plus d'intensité. Mes joues se remplissent à nouveau de sa pluie d'amour. Ses cris se mêlant à mes gemissements. Son amour me coule dans la nuque... Elle continue de plus en plus fort, et avec ses hanches, et avec ses gifles si bien jetées sur mon sexe... Quel bonheur d'être le jouet d'une déesse ! Elle hurle de plaisir!!! Me voilà inondé!!! Son bonheur étant le mien, je jouis à mon tour... Elle cris de plus belle. Je gémis encore plus fort. Nos bonheur partagés, j'entends un doux "merci Joujou" tu as bien travailler. Fierté non dissimulé !! Elle défait doucement mes liens pour se blottir au creux de mon épaule. Elle s'endort avec douceur, son souffle dans ma nuque. Ses paroles résonnent dans mon esprit "merci joujou" je m'endors donc à mon tour avec le sentiment d'appartenance si doux... Mais mon réveil sonne... Je viens bel et bien de rêver... Douce frustration... Mes draps s'en souviennent... J'espère m'en souvenir longtemps…
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Par : le 04/05/24
Ou la fabuleuse histoire des soumises culottées ! (Si le fond est vrai la forme est en grande partie venue de mon imagination très fertile) Un jour un grand homme sans majuscule mit un post où il érigea la vérité suprême « une vraie soumise ne met pas de culotte » Tollé général :  les soumises imparfaites et fières de l'être n’allaient pas laisser ce monsieur décider de leur liberté La raie ponse ne tarda pas : la révolution des culottes bouffantes se mit en marche Sous les Vivas de la foule, les photos de sous-vêtements apparurent munies de slogans «  le slip en coton ce n'est pas pour les cochons » « soumise t’es belles en dentelle » «  du tissu ses mains de l'ardeur sur mon joli postérieur » « sexy en panty » » entre mes cuisses le tissu glisse » » je veux du cuir et du satin sur mon cul » « mon cul en dessous mon Dom au-dessus » »au feu la ceinture de chasse tétés » »je me déchaine dans ma gaine » « string le jour femme toujours » Ah mes amis quelle journée habillée de folle joie ! Dans cette liesse des fesses bien ajustées, la grande prêtresse de la culotte bouffante, l’influenceuse mondialement reconnue des dessous chic j’ai nommé Miss Laura  – ah vous verriez la tête des créateurs lors de la fashion Week des sous-vêtements attendre, l’élastique tendu, son approbation – proposa de marquer cette journée (un 4 donc !) par un rendez-vous mensuel de la culotte en dentelle ou pas Et c’est ainsi que naquit la tradition des soumises culottées Pas de froufrous entre nous : Je suis une no-culotte assumée (parce que c’est ma liberté) sauf dans les transports en communs, etc... ou pour me la faire sauvagement arrachée ... et là je m’égare, désolée obsédée textuelle que je suis, parfois je m‘auto excite des images que me procurent les courbes des lettres ... donc pour revenir au sujet, même sans culotte j’adore cette journée (on rit, on applaudie, on est sous le charme, bref on s’amuse) et l’imagination qui va avec !  et foi de Gitane, il en fat de l’imagination pour trouver la pose, la phrase, les mots qui conviennent à ce thème, j’en ai d’ailleurs quelques mois plus tard fait un article que je vous remets ici -  ----------------------------------------------------------------------------------- Je vous livre donc ici entre nous en toute intimité quelques folles idées irréalistes (quoi queue …). Précision pour les puristes de la vérité vraie : j’ai vraiment testé avec tous ces produits même si mon texte suivant reste plus … imagé L’artichaut Sut l’étal d’un maraicher un jour de marché où je me promenai mes gambettes à l’air, un jupe courte moulant mon généreux postérieur, mes seins bien serrés dans un haut découvrant plus que couvrant, une queue de cheval remuant gaiement à chacun de mes pas dansant (quoi, quoi, je plante le décor de ma simple vie banale !), je vois des artichauts. Je me dis « tiens que pourrai-je faire avec des feuilles d’artichaut ? une culotte ? ». Et me voilà sur le chemin du retour, sur mon vélo, ma jupe s’évasant élégamment, tout sourire sous les klaxons excités des mâles conducteurs (bien sûr tout est vrai ^^). Arrivée chez moi, après un pipi dans l’herbe, un café, une cigarette (avec filtre, faut pas abuser) je prends mon matériel de couture de parfaite femme d’intérieur (Putain où ai-je mis la seule aiguille que j’ai, et je n’ai pas de fil vert foncé moi, juste blanc ou noir, le noir ira bien). C’est là que ça se complique … je commence à retirer les feuilles mais pas cuit ce n’est pas facile. Je décide donc de sortir ma cocotte-minute (non je n’en ai pas depuis que j’en ai vu une exploser !) pour ramollir le légume. Et j’attends … j’attends … j’attends de toute ma légendaire patience … Quand il n’y a plus d’eau j’en déduis que c’est prêt (oui je suis une excellente cuisinière aussi^^) ; Je dépose feuille par feuille sur un plateau ma future œuvre. Plateau que je renverse d’un coup de hanche (gracieux il va sans dire) mais rien ne va m’arrêter, que je pense à ce moment-là ! Je réussis à mettre le fil dans le trou de l’aiguille (super facile quand on a l’habitude il parait) et je commence à enfiler mes feuilles en prenant soin de les choisir par taille (tout se joue dans les détails). Après en avoir mis une vingtaine, je décide de faire un test (Quoi vous pensez que 20 c’est trop pour mon tour de taille ?). a peine posées sur ma peau, certaines feuilles se décrochent, d’autres sont de travers, certaines coulent leur jus sur mes cuisses. Je prends le parti d’en rire (alors que je suis une personne si sérieuse !) et de recommencer avec de la ficelle (mais sans l’aiguille, j’utilise un ciseau pour faire des trous plus grands) . Malheureusement les feuilles d’artichaut ne résistent pas à la grosseur de la ficelle (ou la ficelle est un peu grosse^^). Elles viennent s’échouer sur mon parquet, mon bas ventre lui est parfumé au jus de légume. Entre deux fou-rires je nettoie les dégâts et décide sagement d’aller m’acheter des pansements (et de la crème fraiche, c’est bon les artichauts à la crème fraiche)   Les M&M’s C’est en allant au supermarché du coin que je passe dans le rayon bonbons et je flashe devant un gros paquet de M&M’s, je ne sais pourquoi les couleurs joviales m’attirent. Je dois vous avouer que je ne suis pas fan du tout du chocolat, une mousse au chocolat peut rester des heures et des jours dans mon frigo, je n’en mangerai pas. Moi j’aime le salé, l’épicé, le pimenté, surement le sang viking qui coule dans mes veines ! Donc mes yeux reliés au rayon connerie de mon cerveau ont été appelés avec une idée logique : prendre une photo de culotte de bonbons (en même temps vous êtes je crois assez intelligents pour avoir compris). Je me déshabille donc (oui je me vêts de quelques tissus quand je sors de chez moi) et m’installe avec mon gros sachet sur la chaise longue de mon jardin. Je pose les M&M’s un à un, une fois le rendu correct, je cherche mon téléphone pour faire une photo … Portable que j’avais laissé dans la cuisine. Je recueille les billes de couleurs, attrape mon tél et recommence l’opération. Ah je ne suis pas assez droite donc je me relève un peu et les bonbons roulent par terre. De nouveau, je redresse le tout et avec ma souplesse habituelle, je tends mes abdos pour mettre mon corps à 48 ° (oui soyons précis !) quelques clics et c’est fait. Soigneusement je remets un à un les M&M’s dans le paquet. Fière de moi, je raconte à un ami mon occupation. Connaissant mes goûts culinaires, il me demande ce que j’ai fait des bonbons « Bah je les ai amenés lundi au boulot et les ai offerts aux collègues Tu emmènes des Smarties au gout de ton pubis pour tes collègues de travail ?! t’es pas bien toi 😉 Bon hormis le fait que ce sont des M&M’s je ne vois pas où est le mal, parce que 1 je suis propre et me lave tous les jours ; 2 mes collèges étaient très contents et ont tout mangé    
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Par : le 03/05/24
Bonjour Mesdames, bonjour Messieurs, Que fais-je pour me sentir soumis sans appartenir à quiconque ? Hier après-midi je suis allé au sauna libertin de Brive-la-Gaillarde. C’est un sauna assez petit mais très propre dans lequel il est extrêmement rare de voir une Femme. Il est considéré comme un sauna gay par les habitués dont je fais parti. je portais mon ballstretcher pour la cinquième journée consécutive. Une fois arrivé, je prends une douche et me dirige vers le hammam devant lequel des serviettes aux portes manteaux laissaient supposer de la présence. Quatre Hommes étaient là. Deux mâles alpha assis jambes écartées et deux lopettes à genoux en train de les sucer. lopette, c’est ce que je suis lorsque je veux me sentir soumis au sauna. Je m’assaillais entre les deux Hommes et regardais tour à tour à droite et à gauche les lopettes sucer avec gourmandise. j’étais un peu jaloux car la fréquentation était faible. Assez rapidement la suceuse à ma droite s’est relevée pour sortir du hammam, il n’est pas toujours facile de sucer dans cette atmosphère. je posais donc ma main droite sur le genoux de l’Homme délaissé, puis en l’absence de signe contradictoire prenais la place à genoux devant lui. Il avait une belle queue comme je les aime, un beau diamètre sans être excessif et environ 15 à 16 cm de long. J’aime sucer lentement en promenant ma langue le long du chibre en même temps que mes lèvres serrées entament un va et vient. Manifestement ma façon de faire plaisait à mon partenaire qui poussait de petits soupirs, posait Ses mains sur ma tête en de délicates caresses et m’affligeait de compliments tels que « c’est bon salope continue ». je ne risquais pas de m’arrêter tellement les balancements du ballstretcher au rythme de mes sucions me faisait du bien entre jambes. La porte s’ouvrit deux fois pendant que j’étais occupé à donner du plaisir. Je me cambrais alors un peu plus à chaque fois pour que le nouveau venu voit bien la chienne que je suis en plein travail. Je commençais à souffrir de l’atmosphère chaude et humide mais résistais du mieux que je pouvais lorsque l’Homme assis devant moi se leva et interrompit la fellation que je lui prodiguais. Je sortais moi aussi du hammam pour aller prendre une douche rafraichissante. Il y avait peu de monde, je faisais un tour du côté des cabines et de la salle vidéo qui étaient tristement vides. Je me décidais à rejoindre dans le jacuzzi un Homme manifestement de plus de cinquante ans aux traits longilignes. Je prenais soin avant de poser ma serviette, de lui demander si je pouvais le rejoindre. Je m’installais en face de lui décalé sur sa gauche, une jambe posée au fond du jacuzzi au plus prêt possible de lui, l’autre écartée au maximum de ce qu’il était possible de faire. J’aime, lorsque je suis au jacuzzi, montrer que je suis une femelle en chaleur. Je restais un petit moment dans cette position sans rien faire, profitant des jets d’eau les yeux fermés. Mon compagnon de baignade ne bougeait pas, je posais une main sur sa jambe, sur son mollet, sur sa cuisse. Je le caressais très sensuellement un petit moment avant de venir effleurer sa bite qui était déjà bien dure et fièrement dressée. Il ne bougeait pas, il n’y avait pas de réciprocité dans les caresses. Je me sentais alors véritablement pute en train d’essayer d’amener un client à moi. Mes efforts finirent par être récompensés lorsque je senti ses doigts se poser sur ma cuisse. J’écartais les jambes au maximum et poussais mon bassin en avant en même temps que je soupirais de bonheur. mon ballstretcher tirait mes couilles vers le bas, Ses doigts s’agitaient sur mon clitoris qui avait du mal à durcir. Il s’aventurait sur mon périnée, j’avais peur que le contact du ballstretcher le stoppe comme c’est quelquefois le cas. Non, Ses mains se posaient sur la peau tendue de mes noisettes et je balançais mon bassin d’avant en arrière en espérant qu’Il pousse Ses caresses jusqu’à l’ouverture de ma grotte intime. Ce ne fut pas le cas. Ses caresses et les miennes nous prodiguaient à tous deux un plaisir bien visible jusqu’au moment où il se leva et sorti du jacuzzi sans mot dire. J’attendais quelques minutes et faisais de même. Quelques clients étaient entrés mais ce n’était pas vraiment la foule. Je m’installais dans une cabine face à la porte grande ouverte, adossé au mur les jambes grandes écartées en attendant le client. mes mains caressaient délicatement ma poitrine et mes cuisses, ma langue se promenait sur mes lèvres lorsque quelqu’un passait devant la cabine, je mettais le bout du doigt sur ma tige molle et l’amenais à la bouche en une sucions provocante. j’étais pute tout simplement mais le client ne venait pas. Les mêmes têtes passaient dans un sens puis dans l’autre sans aucune touche. Deux Hommes regardaient un porno gay en se masturbant. Ils arrêtaient leur mouvement lorsque je m’approchais. je commençais à croire que ce n’était pas mon jour d’autant que les quelques aller retour que je faisais entre la hammam, la sauna, le jacuzzi et les cabines restaient stériles. je m’accordais donc un moment de détente et ne me consacrais plus qu’à moi-même. j’étais au sauna lorsqu’un beau brun, jeune, un peu ventru est passé devant la porte vitrée pour aller au hammam. Toutes les salopes du sauna étaient derrière Lui. j’en profitais pour m’installer seul dans le jacuzzi et profitais des différents jets pour me faire masser. Les yeux fermés, jambes largement écartées, je profitais. C’est alors que le beau brun est venu me rejoindre. je Lui ai fait une place et nous nous sommes installé tous deux jambes allongées en croix, les miennes au dessus des Siennes. Comme à mon habitude, j’attendis quelques courts instant avant d’effleurer sa cuise de la paume de la main, puis sans réaction de Sa part je me lançais dans de délicates caresses sur Sa cuisse, Ses testicules et Son sexe qui devint vite bien dure. Il ne bougeait pas profitant des caresses de la pute qui était dans le jacuzzi avec Lui. je massais avec application le membre viril, en décalottant lentement le gland, en titillant du bout des doigt le mea urinaire et le frein au prépuce. j’avais toujours les jambes largement ouvertes quand sa main s’immisça sur ma nouille toute molle. Il me caressait la peau tendu des couilles qui supportaient le ballstretcher, je poussais des soupirs de bien être. Sa main se balada un long moment de mon clitos à mes couilles avant de descendre un peu plus bas, à l’entrée de mon cul que je tendais pour l’offrir dès le premier effleurement. Il me fit mijoter de longues minutes à m’exciter de la sorte avant que je ne sente un doigt forcer l’entrée. j’étais totalement offert. Son index fut rejoint par son majeur et je me suis fait labourer le fondement de cette manière un long moment pendant lequel mon corps se crispait sous les jouissances prostatiques. je n’étais plus que plaisir à chaque fois que Ses doigts entraient et sortaient de mon petit trou d’amour. Il me proposa d’aller en cabine. je le suivis. Il s’assit sur la banquette de la cabine vouée aux exhibitionnistes, sans porte et avec une fenêtre de l’autre côté. je m’installais en face de lui et Ses doigts reprirent leur place au plus profond de moi. j’ondulais, je me cambrais, je criais, je chancelais sur mes jambes tremblantes, excité encore plus par les quelques mâles voyeurs qui se branlaient en profitant du spectacles. Sur une explosion de jouissance plus forte que les précédentes, mon partenaire se retira après m’avoir demandé si ça allait. je le remerciais et allais m’étendre dans une autre cabine pour me reposer un moment. j’étais allongé sur le ventre, jambes écartées et je récupérais de mes orgasmes successifs quand une main se posa sur mes couilles pour les tirer en arrière. Quel pied ! Quelqu’un qui voulait me traiter comme je le méritais. je tournais la tête et reconnu le beau brun revenu me tourmenter. Deux doigts enfoncés en moins en train de faire des va et viens, son autre main qui me tirait les couilles, j’étais aux anges. Mes spasmes reprirent de plus belle. La main qui torturait mes testicules les lâcha. Du coin de l’œil je vis qu’il mettait une capote. Sa bite se pointa à l’entrée de mon cul, il poussa et pénétra en même temps que je criais. Il me ramona un long moment à des cadences variées, avec de grands coups de boutoir et quelques claques sur mes fesses. Il se retira soudain sans avoir poussé le moindre cri de jouissance et déposa sa capote dans la poubelle avant de partir. Encore une fois je le remerciais avant de récupérer Son sperme et de me l’étaler sur le visage en masque de beauté. Je restais un moment à récupérer avant d’aller prendre la douche et rentrer chez moi. Merci encore une fois à Vous beau brun !
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Par : le 30/04/24
Depuis que je suis née je suis soumise, oui ça peut être difficile à croire où pas mais c'est la réalité.  Je suis née dans une famille constitué d'un papa, d'une maman et d'un frère et une sœur. Une famille tout à fait normal en apparence, mais Mon père utilisait sont pouvoir d'homme de la maison pour faire du mal. J'ai mis beaucoup de temps à m'en rendre compte car j'étais une enfant, mais il pouvais s'énerver sans qu'il y ait vraiment une raison valable, à ces moment-là les coups fusées.  Je ne sais toujours pas comment exprimer ce que je ressentais à ces moment-là. La personne qui était censé me protéger était aussi la personne qui me faisait le plus de mal.  Pourtant j'ai essayé, j'ai tellement essayé d'être parfaite à ses yeux mais je n'ai jamais réussi.  Je n'ai jamais vraiment parlé de ce qui se passait quand la porte de la maison était fermée car à l'extérieur mon père était un homme parfait.  Beaucoup de gens l'aimaient, l'admirer car il avait une famille parfaite, oui je peux dire que ma famille était parfaite car les ordres étaient clairs quand on est à l'extérieur, on se tient bien, on parle correctement, on ne fait pas de vagues et nous l'avons fait ça toute notre enfance. À l'instant où nous mettrons un pied à l'extérieur, nous faisions tout pour cacher ce qui se passait à l'intérieur, tout le monde nous féliciter car dans les soirées où tous les enfants courent dans tous les sens, nous trois, nous étions gentiment assis à table sans bouger, sans rechigner, à attendre la permission de pouvoir faire comme les autres et ça m'a convenu car c'est très plaisant quand des personnes te disent que tu es bien élevé. Dans cette histoire, ma mère aussi était soumise elle ne le savait pas encore. Car elle était tellement sous son emprise qu'elle avait du mal à voir la réalité dans laquelle elle était. Moi de mon côté, j'ai grandi sous les coups. Je me suis forgée une carapace pour me protéger. Et avec le temps et l'adolescence qui est arrivé les coups on cessé.  À ce moment-là j'ai eu l'espoir de ne plus être soumise, mais après la soumission familiale a commencé la soumission sociale.  C'est celle qui dit qu'une jeune fille doit se comporter de telle ou telle manière, qu'elle doit être bonne à l'école, qu'elle doit penser à son avenir et qu'elle ne doit surtout pas faire honte à sa famille.  Pour cela je me suis efforcé durant de nombreuses années à essayer de rester dans la case qu'on avait dessiné autour de moi, j'ai parfois eu beaucoup de mal mais j'ai fini par y arriver.  Et je suis devenu une jeune adulte, à ce moment-là j'ai vraiment cru que la soumission allez enfin sortir complètement de ma vie, mais la réalité m'a rattrapé. On a commencé à me dire, si tu veux allé quelque part il faut avoir ton permis et je l'ai eu, après on m'a parlé de l'assurance et du gasoil pour cela très simple il te faut un travail, donc j'en ai trouvé un.  Et là je pensais avoir vraiment trouvé ma liberté mais je travaille, donc je suis libre mais que le weekend, et maintenant je dois travailler un weekend sur deux ce qui veut dire que je suis libre un weekend sur deux.  Mais quand je pense être libre c'est le moment de profiter pour faire ses courses, le ménage, voir les copines et passer du temps avec la famille. Le weekend se termine et je retourne travailler.  J'ai découvert la troisième soumission, la soumission de la vie d'adulte et du monde du travail.  J'ai rapidement compris que dans la vie la soumission est partout, tout le temps. Mais j'ai aussi compris que ça n'a jamais été ce que moi je voulais.  Plusieurs fois dans ma vie j'ai eu des pensées sur le style de relation que je voulais. Mais à chaque fois je m'efforçais d'oublier ses pensées car elles ne correspondaient pas à la société. J'ai essayé de m'informer et très vite les lettres BDSM on commençait à avoir du sens dans mon esprit, je suis tombé vers l'âge de 12,13 ans sur des vidéos assez explicite sur le sujet, à cette époque j'étais trop jeune et dans ma tête de petite fille je me suis sentie sale d'aimer regarder ce genre de chose j'ai donc arrêté. À l'âge de 15, 16 ans ses pensées ont persisté je me suis donc dit que ce n'était pas très grave je devais seulement en parler à personne pour pas que l'on puisse me juger. Et puis j'ai essayé, j'ai essayé d'oublier ses pensées là, de me convaincre que ce n'était pas ce que je voulais, et ses pensées venez repartait, pendant de nombreuses années et ça ne m'a pas dérangé.  Mais du haut de mes 22 ans je n'ai jamais réussi à être vraiment en couple, à trouver la bonne personne, la relation idéale pour moi. Quand je me pose la question, qu'est-ce que je veux pour moi, et qu'est-ce qui est bon pour moi, je ne trouve pas la réponse.  La seule chose que je sais c'est que j'ai essayé beaucoup de choses pour être heureuse, sur le moment ça me convient mais je me rendrai vite compte que ce n'est pas fait pour moi mais dans cette histoire, dans mon histoire il y a une chose que je n'ai jamais essayé et pourtant, c'est la chose qui me donne le plus envie. Le BDSM, le fait d'être qu'à une seule personne que j'aurais pris le soin de choisir, la seule et unique personne qui aura les pleins pouvoirs sur moi et sur ma vie, la personne qui me permettra d'explorer des parties de moi jamais explorer. Cette personne qui me fera lâcher prise. Alors oui aujourd'hui et pour la première fois de ma vie je choisis. Je choisis d'être une femme soumise.  
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Par : le 30/04/24
Je m'endors, mes dernières pensées vont vers mon Maître, je me réveille il en est de même. La nuit, je rêve de la vie qu'il me fait découvrir, et le jour je voudrais le satisfaire tout le temps. Cela pourrait être perçu comme de l'obsession.. en est-ce? Ou simplement l'excitation d'une rencontre aux saveurs inconnues, grisantes ? Prise de conscience de quelque chose de tellement complexe et en même temps si simple. Les règles sont prédéfinies, tout est clair dès le début. Pas de questions interminables concernant les sentiments. Respect et dévotion. 2 mots qui donnent le tempo, 2 mots qui suffisent à évaluer l'état de la relation. Alors que les lettres SM inspirent crainte et méfiance au 1er abord, il s'agit plus de sécurité et de limites infranchissables. Je  me suis déjà sentie bien moins respectée dans des relations vanille avec des hommes soit-disant attachés à moi. L'attachement. Ou privation de liberté non consentie, inconsciente. L'attachement qui incite à aliener l'autre pour assouvir son propre besoin de sécurité ; pour remplir son vide intérieur. L'attachement que l'on confond avec l'Amour alors qu'il nous en éloigne. Amour de soi, amour des autres. Fusion/confusion. "J'attends de toi que tu viennes combler mon manque, cicatriser mes blessures, le jour où tu ne remplis plus ce rôle, la relation se déchire. Viens me soigner, à tout prix. J'ai tellement besoin d'être sauvé que je peux bafouer tes propres besoins, tes valeurs,  involontairement, en te criant que je t'aime, en y croyant profondément." Ici plus d'attachement. Relation qui invite à aller explorer ses propres limites. Relation qui expose les blessures au grand jour. Plus d'autre choix que d'aller à leur rencontre. Personne pour y poser un pansement. Juste Soi, et sa propre conscience. Les ressentis sont exacerbés. Les traumas reviennent en force. Prétérisation. C'est depuis le présent de l'adulte que je suis que j'observe mon passé. Avec un regard nouveau, sous un angle nouveau. Le regard de la soumission, qui invite à lâcher prise, à changer le référentiel en place. Sortir de la dualité pour aller explorer les nuances. Les notions de bien et de mal sautent. Tout comme le jugement. Lâcher prise. Lâcher prise et explorer : limites, douleur, passé. Accompagnée par ces 2 mots : respect et dévotion. Exploitation de la force intérieure, pour dépasser. Dépasser la douleur du présent et affronter celle du passé. Force pour accepter de se guérir, sans chercher refuge chez un autre que soi-même. Se peut-il que domination / soumission soit une forme de relation plus honnête, plus claire, plus transparente qu'une relation vanille ? Peut-être suis-je juste entrain de trouver une excuse pour valider cette expérience. Si tel est le cas, est-ce grave? Suis je entrain de me mentir face à une situation parfaitement malsaine ? Ou est-ce que je réussis enfin à mettre du sens sur une expérience en sortant du jugement et de la dualité? Le jugement. Valeur humaine, qui n'existe que sur notre plan d'existence. Au niveau de l'âme, il n'y a ni bien, ni mal. Il n'y a que des expériences sources d'évolution. C'est pour cela que je cherche à mettre du sens dans mes actes. Pour cela que je tiens absolument à en mettre dans cette relation. Pour pouvoir plus facilement sortir du jugement. Pour pouvoir réduire ce vécu à ce qu'il est : une expérience. Qui dit expérience, dit observation des résultats. Expérimenter, ressentir, éprouver, exprimer. Sans jugement. Libéré des contraintes d'une relation sans règle pré-definie. Libéré de l'attachement. Relation dans laquelle cette notion d'attachement est clairement exposée et limitée dans ses contours. Comme un filet de sécurité. Combien de fois ai-je dit que je ne voulais plus de libre arbitre ! Que les guides et l'univers n'avaient qu'à se démerder, me mettre en pilote automatique et m'amener directement vers ma mission d'âme. Alors aujourd'hui, je ne sais pas si je suis ma mission d'âme, mais entout cas je n'ai plus de libre arbitre dans le cadre de cette relation. Encore une preuve qu'il faut vraiment faire attention à ce que l'on demande ! Ce n'était pas tout à fait ce à quoi je pensais. Mais après tout. Peut-être est-ce la meilleure voie pour moi pour réussir à lâcher prise, à lâcher mon libre arbitre. Peut être qu'avant de me mettre au service des guides et de mon âme je dois me mettre au service de mon Maître. Peut être ai-je besoin de cela pour prendre la mesure de ce que signifie réellement servir. Sans doute l'engagement est-il moins lourd de conséquences. Je commence à percevoir le sens de la danse...  
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Par : le 30/04/24
  Anastasia Parfilo, plus connue sous le nom de Nastya, est une artiste d'art contemporain Ukrainienne de 27 ans. Elle se construit artistiquement en Ukraine sa formation artistique sur son sol natal. Travaillant en tant qu'artiste indépendante, Nastya se distingue par la diversité et la profondeur de ses œuvres, qui couvrent un large éventail de sujets (initialement sur les représentations de chevaux puis plus tard autour du shibari/bondage, entre autres). Les œuvres de Nastya Parfilo ont pris place dans de nombreuses collections privées à travers le monde, témoignant ainsi de leur portée et de leur résonance internationale favorisé grandement par les réseaux sociaux et les plateformes spécialisées. . Elle travaille avec une variété de supports et de techniques, allant du dessin au crayon et au stylo, jusqu'à la peinture à l'huile et à la gouache acrylique.  Une partie sessentielle de l'œuvre de Nastya se concentre sur le thème du bondage shibari. Pour explorer et exprimer ce sujet délicat et complexe, Nastya adopte le pseudonyme de Leilatrix. Sous ce nom, elle crée des pièces sulfureuses qui convoquent  les thèmes du BDSM. La composition, la vulnérabilité, la couleur et le détail sont des aspects fondamentaux du travail de Nastya. Chaque œuvre est conçue pour envouter le spectateur, l'invitant à interpréter l'image, parfois un gros plan, à travers son propre prisme émotionnel et intellectuel.  Ses reseaux sociaux : cliquez ici  Tied hands Black Rope Breath Shibari XIII Up My Own Latex Shibari Warm   Rope Night At night        
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Par : le 29/04/24
"Dans la danse sensuelle du BDSM, le lien est la mélodie qui unit le dominant et sa soumise. Comme une partition exigeante, il demande à la fois finesse et force pour créer une symphonie d'harmonie et de désir, où chaque corde tirée résonne avec l'âme." Dans l'univers complexe de mon  BDSM, le lien qui se construit, que l’on nourrit de façon quotidienne, transcende les frontières de la norme sociale pour plonger au cœur même de l'essence humaine. Il s'agit d'une alchimie subtile où la domination et la soumission se marient pour former une symphonie d'intensité, de profondeur, et de connexions émotionnelles inexplicables. Ce lien, comme une toile tissée avec les fils de la confiance, de la passion, et de la compréhension mutuelle, dépasse les limites du physique pour explorer les recoins les plus sombres et les plus lumineux de l'âme humaine. Il est le reflet d'une relation où chacun se dévoile sans retenue, où chaque geste est chargé de sens et de symbolisme, où chaque étreinte révèle un écho de son autre. Au cœur de cette relation réside un dialogue constant entre le pouvoir et la vulnérabilité, où le dominant guide avec fermeté et bienveillance, tandis que la soumise offre son obéissance avec confiance et dévotion.  C'est dans cet échange de contrôle consenti que naît un lien d'une intensité inouïe, où la frontière entre le soi et l'autre s'estompe pour laisser place à une fusion d'identités, discrètement imprégnée d'émotions indicibles. Ce lien, loin d'être figé dans le temps, est en perpétuelle évolution, façonné par les expériences partagées, les épreuves surmontées et les émotions vécues ensemble. Il est le fruit d'un engagement mutuel à explorer les profondeurs de l'âme humaine, à dépasser les limites des conventions pour atteindre des sommets d'intimité, de connexion, et d'émotions fugaces (que nous gardons en mémoire tel un trésor), mais puissantes. Dans cette relation, la douleur devient plaisir, la soumission devient liberté, et chaque instant devient une exploration de soi et de l'autre, empreinte d'une tendresse tacite et d'un amour non-dit. C'est dans cette union sacrée de l'esprit et du corps que le lien  trouve sa véritable essence : une communion d'âmes en quête de vérité, de passion, et de connexions profondes, dissimulées derrière un voile de mystère et de subtilité." LifeisLife        
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Par : le 26/04/24
"La vérité est retrouvaille,  il faut du temps pour Re-devenir soi"   Le rapport à l'autre est la plus énigmatique des relations, je rajoute dans cette équation, la philosophie de mon BDSM. Ce qui m'est le plus intérieur est de l'ordre de l'âme, de ma conscience, de mon esprit. Je suis un animal social, j'ai besoin d'appartenir.  La question du comment de mon existence se confond avec la Sienne ; Je suis moi, au-dela de moi. Je vais briser ma coquille, en retirer la pulpe pour appartenir, pleinement consciente d'être son fragment de matière. Le meilleur usage que je puisse faire de ma liberté, c'est de la placer entre ses mains.  Lorsque je déclare lui appartenir,  j'accomplis un acte d'abdication total. Je le consens et le souhaite. J'ai le désir et le besoin d'être à lui, d'exposer mes passions, mes instants de grâce, mes forces mes faiblesses et autres émotions ; d'être sous son autorité. Il peut disposer de moi comme il l'entend, sa confiance est le miroir de la mienne. Aucune autre personne ne peut détenir l'ascendant qu'il a sur moi.  Nous sommes deux individus, dont l’identité est en perpétuelle construction, nous nous investissons dans un univers où nous fixons nos propres règles. Ma constante d'équilibre se stabilise dans cette appartenance ; Je t'appartiens, tu m'appartiens. Je respire ce sentiment d'appartenance, et ce qu'il  fait naître en moi est une conscience d’identité. J'ai le sentiment de dépendre de ce dont il fait partie. Chacun doit se soutenir et s'encourager mutuellement. Mon appartenance est invisbile à l'oeil nu mais totalement morale.   L’appartenance ne désigne pas seulement un lien, elle en fait partie intégrante LifeisLife
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Par : le 25/04/24
Je vis mon BDSM comme un voyage intérieur, le plus beau des voyages. "Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui même"  Cette phrase m'invite à entamer ce voyage intime et personnel, celui de mon BDSM.  Une exploration périlleuse qui me conduit vers moi,  à la source de mes pensées. RéApprendre  à me connaitre, prendre conscience de cette dimension entre mon espace intérieur et extérieur, qui loin d'être donné, est le résultat d'une activité réfléchie, destinée à construire, nourrir et maintenir l'équilibre entre mes zones de lumières et d'ombres. Lovée au creux de mon être, je conserve des grands et des petits secrets vécus comme des trésors.  Dans cette intimité singulière règne l'invisible de mes désirs les plus profonds. Je trouve ma liberté et une joie véritable en cultivant mes désirs les plus personnels,  ceux qui me font grandir, qui donnent du sens à ma vie, qui me permettent de me réaliser pleinement.  Consciente que cette révélation puisse être puissament libératrice. Telle une alchimiste, je sais "me bousculer" et séparer le bon grain de livraie, toujours en quête d'authenticité et de vérité. Je re-trouve un alignement avec mes valeurs les plus profondes, cet équilibre, cette paix intérieure au milieu du chaos extérieur. Je me mets à nue et dépasse  mes limites, cérébrales, émotionnelles et physiques.  Je suis le premier et le plus naturel des instruments de musique. Un diamant brut. La philosophie de mon BDSM est impossible à définir, elle est évolutive et infinie et  au delà des évidences. Matérialiser la coincidence de nos désirs/besoins à la recherche de sens : Le lien... LifeisLife
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Par : le 24/04/24
Dans la voiture, Maître m’ignore totalement sur une bonne moitié du trajet retour. Je suis prise entre l’excitation de cet affermissement de la domination de mon Maître, et la peur d’embrasser totalement cette place de chienne que je lui ai réclamé. Toujours sans un regard, Maître me demande, un début de sourire aux lèvres : « Toujours envie d’être une chienne Miss ? Ou ta place de soumise précieuse et capricieuse commence à te manquer ? » Il se moque de moi ! En temps normal, je lui aurais jeté un regard effronté et peut-être même que je lui aurais répondu dans l’attente de me faire remettre à ma place. Cette fois je n’en fais rien. La vérité, c’est que je ne suis plus sûre de rien. Devenir sa bonne chienne docile, le laisser approfondir sa domination sur moi, franchir une étape dans notre relation, j’en rêve chaque jour. Mais j’ai également encore beaucoup de mécanismes de défenses et de peurs. « Oui Maître, je le veux toujours… mais… » Je n’arrive pas à finir ma phrase. Maître enclenche son clignotant et engage la voiture sur une place le long de la rue. Pourtant nous ne sommes pas arrivés. Il coupe le moteur et se tourne vers moi, plantant son regard avec intensité dans le mien, attentif. « Mais… ? Je t’écoute. » Je me sens coincée, quelque chose me dit qu’il ne repartira pas tant que je n’aurai pas dit ce que j’ai sur le cœur. Il me faut un moment pour rassembler mes idées, mes mots et mon courage : « J’ai… peur. » Trois mots, c’est tout ce dont j’étais capable. Trois mots particulièrement difficiles à prononcer. « De quoi as-tu peur ? » Mon corps tremble, et cette fois, ce n’est pas d’excitation. « Je crois que j’ai peur de disparaître… Je sais, c’est débile. Mais c’est ce que je ressens. Et je crois que j’ai peur de découvrir de quoi je suis capable. » Maître me fixe, comme pour s’assurer que j’ai terminé de parler. « Moi je crois que c’est un mensonge. » décrète-t-il. « Un vilain mensonge que tu te raconte à toi-même. Tu n’as pas peur de disparaître, tu as peur de lâcher tes protections. Tu as peur de te découvrir toi. Tout du moins des parts de toi que tu refoules, parce que tu les juges. Tu as peur de te vivre, entièrement. » Il marque une pause, pour que j’intègre ses mots. « Tu as souhaité m’appartenir, alors je veux tout de toi. Le beau, le moche, le cassé, et même ce que tu ne sais pas encore être. Si tu choisis de continuer à m’appartenir, attends-toi à ce que je t’épluche, à ce que je te mette à nu corps, esprit et âme. Cela prendra le temps qu’il faut. Sachant cela, veux-tu toujours devenir ma chienne et explorer cette facette de toi à mes côtés ?» Je hoche la tête, impressionnée par cette prise de hauteur à laquelle je ne m’attendais pas. « Je veux t’entendre le dire. Maintenant. As-tu l’intention de me laisser faire de toi la chienne que je désire avoir et que tu sais être ? » « O… Oui Maître, je veux être cette chienne. » Je passe le reste du trajet à réfléchir à ce que Maître m’a dit et finalement la justesse de ses mots m’apaise.
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Par : le 24/04/24
Bonjour, Je suis Léa, soumise, propriété de Jérôme et Éric. Bien à ma place, entre les Maîtres et mon Doudou, j'éprouve le besoin de me raconter. Alors voilà, orphelines très tôt, j'ai été élevée en partie par ma sœur, complices de toujours, j'ai adoré Lydia pour ce qu'elle représentait, belle, intelligente, mon modèle en quelque sorte. J'ai exécuté ses caprices avec plaisir, un début de soumission qui m'a rendu heureuse toutes ces années. À la maison nous vivions toujours nues un peignoir sous la main au cas ou on sonnait à la porte. Un soir Lydia à demandé si je serais gênée de voir arriver son copain Julien... J'ai répondu bien sur que non il est sympa. 19h on sonne c'est sûrement Julien j'enfile vite mon peignoir pour aller ouvrir, ma sœur me dit non! Pas ce soir on restent nue toutes les deux, je suis devenue rouge et me suis cachée dans la salle de bain. J'ai entendu la porte se fermer et ma sœur disait, elle ne s'est pas habillée mais elle a honte,  réfugié à la salle de bain. Julien est venu frapper à la porte, m'a expliqué que je ne devais pas avoir la moindre peur, qu'il était là pour Lydia... Plus d'une heure, j'ai pris mon courage, pour plaire à ma sœur, je suis sortie, ils étaient au salon, je me suis glissée dans le couloir pour épier un peu, ils m'ont vu, j'ai du sortir de mon coin, nue comme un ver et rouge de honte. Lydia s'est levée et m'a prise dans ses bras, bravo tu l'a fait, il ne va pas te manger... " Oui je le fais pour toi " J'osais pas lui faire la bise comme les fois où on se rencontraient, c'est lui qui est venu, trois bises, sa veste a effleuré mon petit téton, il a pointé direct et moi, encore plus rouge, je suis parti à la cuisine en pleurant, suivi par Lydia. Je ne comprenais pas cette sensation bizarre, pourquoi mes cuisses étaient mouillées, pourquoi j'avais la chair de poule, réfugiée dans les bras de ma sœur, j'ai entendu pour la 1ère fois parlé de sexualité, d'attirance, de rapports. Ce sujet était en sommeil, je me touchais bien parfois mais cela ne faisait pas cet effet étrange. Dans ces bras, en pleure, j'ai senti une caresse sur ma vulve, j'ai sursauté, serrée dans ses bras, Julien me disait de  le laissé faire, que c'était en accord avec Lydia, qu'à 15 ans je devais sortir de l'enfance et apprendre la sexualité. Je n'osais plus bouger et son doigt est entré avec un aie!! Puis le va et vient sur les lèvres dans toute cette "mouille" le doigt se promenait, remonté vers l'anus, je tremblais comme une feuille, je le sentais glisser doucement, ma sœur m'a serré plus fort et une douleur brûlant m'a fait crier, encore et encore puis 2 doigts, j'avais mal et honte. Sitôt que je me suis libérée, j'ai courue à la salle de bain, j'étais certaine que j'allais faire mes besoins, non, 10 minutes, la douleur s'est transformée en l'envie de mettre aussi mon doigt par curiosité. J'ai commencé par les petites lèvres, puis je suis entrée, étonnée, gémissements, une chaleur m'envahit des tremblements et la jouissance pour la première fois. Je me suis enhardie et mon doigt s'est glissé dans mon petit trou, après quelques minutes, avec une force incroyable, un orgasme m'a fait tomber sur le tapis de bain... voilà mes débuts, la gamine était devenue une fille...   Bientôt la suite...    
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Par : le 23/04/24
  Dans la masse des romans érotiques, "Pour me baiser, demandez-lui !" d'Edouard Offershare sort du lot son audace et son authenticité. Le livre plonge les lecteurs dans la vie intime de Lola et de son partenaire, explorant les thèmes du candaulisme, de la domination, et de lasoumission féminine avec une sincérité troublante. D'emblée, le livre interpelle par son titre provocateur et son contenu qui reflète les nuances complexes d'un couple qui explore des pratiques sexuelles hors normes. Le récit est se fait vrai et intense, c'est un témoignage qui oscille entre la fiction romancée et la réalité crue. Cette dualité captive et invite à la réflexion sur la nature des relations et des désirs humains. La prose d'Offershare est directe, parfois crue, parfois tendre. Elle peut être saluée pour son absence de clichés et sa capacité à immerger complètement le lecteur dans l'expérience des protagonistes. Le récit est un mélange d'introspections profondes et de descriptions explicites qui ne manquent pas de provoquer des réactions variées. Un autre lecteur souligne que le livre se "lit facilement sans marquer les esprits", ce qui pourrait suggérer une accessibilité qui peut soit plaire soit décevoir selon les attentes en matière de littérature érotique. Ce livre illustre également un amour peut-être inconditionnel, où voir son partenaire avec d'autres est perçu comme un acte d'amour ultime et sublime. Le candaulisme est traité non pas comme un simple fantasme, mais comme un véritable mode de vie qui défie les conventions sociales et personnelles. Avec "Pour me baiser, demandez-lui !", Offershare ne se contente pas de raconter une histoire; il invite ses lecteurs à questionner leurs propres perceptions de la fidélité, de l'amour et du désir. Ce roman, véritable fenêtre ouverte sur le monde souvent méconnu : le candaulisme, est un incontournable pour quiconque s'intéresse à l'évolution des relations amoureuses et des pratiques sexuelles dans la littérature contemporaine. (Livre découvert grace à Mme Angie)
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Par : le 23/04/24
Bernard Montorgueil, est le pseudonyme d’un illustrateur français dont on ignore toujours à ce jour l’identité réelle. Bernard Montorgueil est un illustrateur du BDSM et du fétichisme, qui a été principalement actif dans les années 1920 et 1930. Ses œuvres explorent les thèmes de la domination féminine et de la soumission masculine, richement détaillés dans un style typique en Europe dans l’avant Seconde Guerre mondiale. Malgré la richesse visuelle et thématique de son travail, très peu d'informations biographiques sur Montorgueil sont donc disponibles, son identité et ses origines restent donc un mystère. Initialement, ses œuvres furent publiées de manière clandestine, souvent diffusées sous le manteau dans des cercles restreints. Dans les années 1970, des rééditions limitées ont été produites par les Éditions Bel-Rose aux Pays-Bas et en France, il y eut également des transcriptions allemandes où son patronyme a parfois été ecrit "Montorgeuil" par erreur. Les illustrations originales de Montorgueil étaient en noir et blanc et ont parfois été colorisées lors de ces rééditions, souvent par des artistes embauchés par les maisons d'édition. Ces colorisations, qui datent probablement des années 1970, contrastent parfois de manière notable avec les nuances plus subtiles des originaux. Une partie de l’histoire de l’œuvre de Montorgueil s’est révélée lors d'une vente aux enchères chez Christie's en 2014, où quatre manuscrits uniques contenant des dessins originaux ont été vendus pour 30 000 livres. Ces manuscrits, intitulés "Dressage", "Une Brune piquante", "Une Après-midi de Barbara", et "Les Quat' Jeudis", comprennent des textes manuscrits accompagnés de dessins au crayon papier avec un ajout de légères touches de couleur, qui révèlent ainsi que certaines œuvres n'étaient pas strictement en noir et blanc comme on l’a longtemps cru. La revente de ces œuvres a contribué à un regain d'intérêt pour Montorgueil, remettant en lumière l'importance et la complexité de son art. Les rééditions ultérieures, notamment celles de Leroy en 1979, bien que largement diffusées, ne présentent souvent que des versions tronquées des œuvres originales, ce qui a suscité des polémiques quant à l’exhaustivité et la fidélité des reproductions disponibles. Des rééditions telles que celles publiées en fac-similé par les Éditions Bel-Rose en 1970 pourraient s’avéraient être les reproductions les plus fidèles des manuscrits originaux, d'autant plus qu'ils semblent inclure les dessins incolores correspondant aux descriptions des manuscrits vendus chez Christie's. Enfin, le mystère de Montorgueil et la discrétion qui entoure sa vie personnelle et son œuvre continuent de fasciner les chercheurs et les amateurs d'art érotique, tout en nous interrogeant collectivement sur les questions d’authenticité et sur la problématique de la préservation des œuvres d'art quand elles ont été diffusées par des canaux clandestins. Bernard Montorgueuil reste en tout cas une figure majeure de l'illustration érotique du 20e siècle et un mystère. Saurons-nous un jour qui il était ?
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Par : le 21/04/24
Dimanche 7 Avril   9h, le réveil sonne, j’ai très peu et très mal dormi. J’aime Monsieur très fort en dépit de ses ronflements nocturnes, je n’avais qu’à pas oublier mes bouchons d’oreilles… Le petit déjeuné est bon, avec des mini viennoiserie, les jus, ainsi que le pain accompagné de de confiture maison, je prends deux cafés, je vais en avoir besoin pour rester éveillée. Monsieur prend du fromage et du jambon en plus, le salé dès le matin, très peu pour moi ! Une fois notre petit déjeuné fini, nous décidons de ne pas tarder et de reprendre la route, comme ça nous serons rentré avant midi. Je lutte pour ne pas m’endormir sur le trajet du retour, j’ai vraiment du mal à dormir en voiture. Je repense à notre journée et notre soirée d’hier, je suis a la fois contente et frustrée, malgré la fatigue, j’aurai aimé commencé la journée avec Monsieur me faisant l’amour, me retrouver entre ses jambes, à ma place, adorant son sexe avec ma bouche, pendant que mes doigts le caresse doucement, amoureusement. Cette idée réveille mon entrejambe, et c’est à ce moment que mon chéri me tire de ma rêverie en venant caresser ma cuisse en me regardant. Hier il a émis la possibilité d’une autre séance cet après-midi, tant pis si je suis épuisée, je suis en train de l’espérer. A notre arrivée, les chiennes nous font la fête comme à leur habitude, on s’installe dans le canapé. Je vais nous servir un apéritif, et c’est à genoux que je tends le verre de mon Maître, c’est un rituel qui a été instauré, et que j’apprécie. J’aime servir mon Maître. Nous regardons le replay de the Voice, puis, alors que je ne m’y attendais plus, je suis invitée, gentiment mais fermement, à me pencher sur le canapé, et à baisser mon pantalon. Il regarde les quelques bleus et les traces que j’ai récolté hier, rien de bien méchant, on a vu pire. Il prend le fouet pour m’en faire de nouvelles, la lumière est plus adaptée pour contrôler les impacts. Comme à mon habitude, j’en demande plus, mais contre toute attente, il s’arrête, pose le fouet sur mes fesses, il fait une photo. « Tu as voulu faire la maligne à en demander plus hein ? » Je vois qu’il prend l’instrument que j’aime le moins … la badine. Je fais définitivement moins la maligne, je me prépare mentalement, je couine au bout de quelques coups … la badine c’est pas ma copine. Son impact est trop vif, trop franc, troc sec. Maître m’attrape par les cheveux puis par le cou et me dirige vers le couloir, je pensais aller dans la chambre mais il m’emmène dans la salle de bain. Une pression sur mes épaules m’indique ce qu’il attend de moi. Je tombe à genoux, me lèche les lèvres par anticipation. J’humidifie mon objet de convoitise sur toute la longueur et commence à faire de va et vient, à mon rythme. Maître reprend le contrôle, ma bouche lui appartient, il s’y enfonce vite et fort, vient frapper ma gorge et maintient ma tête dans cette position. Mes yeux se remplissent de larmes, il me laisse reprendre mon souffle puis recommence. Je suis relevée de force, appuie sur le haut de mon dos, m’obligeant à me cambrer en avant. Il me pénètre d’un coup sec, il me pilonne, je suis comme désarticulée, bougeant d’avant en arrière au rythme de ses coups de reins. Je prends avec bonheur ce qu’il me donne, le regard fixé dans le miroir, mes yeux scellés aux siens. La baise brutale combiné à son regard, sa main sur ma nuque qui se ressert me décroche un orgasme puissant. Il se retire, amorce un mouvement pour me pousser à nettoyer. Merde… mes règles ont débarqué… je suis dépitée ! Il rince les traces de sang sous l’eau et calme en un instant ma frustration en s’enfonçant de nouveau de ma bouche. Une fois fini nous nous glissons sous la douche, mon sourire ne quitte pas mes lèvres. J’attends l’autorisation pour le rejoindre sous le jet d’eau. Maître me demande de le laver, ce que je fais avec grand plaisir, j’aime autant m’occuper de lui sous la douche que lui aime me laver. Nous sortons propre et frais, bizarrement, je ne ressens plus la fatigue… Il me dit de m’allonger sur le ventre dans le lit. Je lui avais demandé si j’aurais le droit aux griffes si cette séance avait lieu, il ne l’a pas oublié. « Tu as réclamé les griffes, tu ne les auras pas » Il s’assoit entre mes cuisses et mon cul. Je suis parcouru de frisson, de chair de poule quand la lame du couteau descend le long de mon dos jusqu’à mes fesses. Je ne frissonne pas de peur, je frissonne de plénitude. Comme les griffes, le couteau à se pouvoir de me transcender, je me laisse aller dans la détente, le plaisir, je suis au septième ciel ! Pour continuer à me faire du bien en me faisant du mal, Maître se saisit du martinet en cuir. Que la danse commence ! La cadence est parfaite, il alterne entre coup fort et coup plus léger. C’est de plus en plus fort, de plus en plus douloureux, je vais jouir, encore … C’est intense, je vois des étoiles, je ne veux plus redescendre, je suis tellement bien dans cet état de trans. Je me mets sur le côté, outch ça pique, je grimace, Maître rigole de son rire sadique. Il s’allonge à coté de moi, on se câline, emporté par le sommeil. On commence à s’endormir, mon téléphone vibre une première fois, je raccroche, je veux rester la blottie dans ses bras. Je replonge dans mes rêves, me refait le film de notre week-end, quand un nouvel appel fait vibrer mon téléphone, je coupe la sonnerie, agacée. Une dizaine de minutes plus tard, ça frappe à la porte, je regarde mon téléphone, c’est ma sœur. Il faut se lever, les enfants sont aussi sur le chemin du retour …Le week-end est fini, retour à la réalité. Joyeux week-end d’anniversaire Maître !  
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Par : le 20/04/24
Dong Li-Blackwell, appelée plus simplement Dong Li, est une artiste prolifique résidant à Brighton, au Royaume-Uni. Née en 1984 à Daqing, en Chine, Dong s’est forgé rapidement une petite réputation dans le monde artistique, se spécialisant principalement dans les aquarelles et explorant souvent le thème du nu féminin, dans des postures ne craignant parfois pas l’indécence et s’aventurant pour certaines œuvres dans la représentation de postures bondage/shibari. Dong Li-Blackwell utilise principalement l'aquarelle, technique qui se prête merveilleusement bien à la représentation du corps humain, en particulier le nu féminin. L'aquarelle, qui permet en effet de  capturer à la fois la transparence et l'intensité des couleurs, est utilée par Dong  Li pour jouer avec la lumière et l'ombre, soulignant la délicatesse et la vulnérabilité des formes. L'eau, élément central de cette technique, facilite une fusion des couleurs qui peut évoquer la fluidité et la douceur de la peau quand les postures sont pourtant bien cru.  Le choix du nu féminin et du shibari dans certaines de ses œuvres est une exploration de la forme et de la posture, mais on peut aussi y voir une manière de questionner les thèmes de la liberté, de la contrainte. Dong joue avec les conventions et les limites, tant dans ses sujets que dans sa technique. Bien d’autres artistes avant elle ont exploré le nu féminin par le biais de l'aquarelle, citons Egon Schiele, réputé pour ses représentations crues mais sensibles du corps humain, œuvres où la vulnérabilité et l'intensité se rencontrent. De même, Gustav Klimt a utilisé des techniques mixtes qui incluaient souvent l'aquarelle pour ajouter une dimension de douceur et de sensualité à ses célèbres compositions dorées. Au fil des années, Dong Li-Blackwell a participé à de nombreuses expositions qui ont été autant de preuve de connaissance pour son travail exceptionnel. Parmi ses réalisations notables, on note les honneurs que lui ont fait la Winsor & Newton Royal Watercolour Society à la Bankside Gallery de Londres en 2012, ainsi que plusieurs distinctions à la Northeast Normal University en Chine. Sa capacité à capturer l'intensité des corps a également été reconnue par Saatchi Art en 2013, où elle a été élue « Artiste à suivre ». L'œuvre de Dong Li-Blackwell, avec sa maîtrise de l'aquarelle et son exploration audacieuse du nu féminin et du shibari, invite à une réflexion sur la nature de l'art comme expression de la condition humaine. Ses tableaux, tout en subtilité et en intensité, captivent et provoquent. D’autres œuvres sont à découvrir sur son site internet : http://www.dongli.co.uk/ et sur les principaux réseaux sociaux.  
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Par : le 20/04/24
Bonjour à toutes et tous, connaissez vous la ménophilie ?  Voici une petite définition La ménophilie, également connue sous le nom de fétichisme menstruel, est une forme de fétichisme. Cela relève des paraphilies, appelées troubles de la préférence sexuelle. Les personnes touchées sont excitées par la période féminine. Plus il y a de sang et / ou d’odeurs, plus elles aiment ! Personnellement je suis très attiré par les menstruations féminines, dans mon adolescence j'ai eu la chance de rencontrer une petite amie qui adorait se faire lécher pendant ses règles, c'est de la que m'est venue cette passion. Autrefois tabou ce fétichisme fait l'objet de plusieurs publications. Je la placerais un peu comme l'uro. Alors les soumises / soumis qu'en pensez vous ? Et vous Mesdames les dominatrices ? Le pratiquez vous avec vos soumises ou soumis. Trouvez vous cela dégoûtant ? Ou hmmm je serai bien tenté.... Merci pour votre attention.
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Par : le 19/04/24
Adam Hughes est un artiste et dessinateur de bande dessinée américain, né le 5 mai 1967 à Riverside dans le New Jersey. Connu pour son travail dans l'industrie du comic book, Adam Hughes a acquis une réputation pour son habileté à dessiner des personnages féminins de manière particulièrement "émoustillante" (dirais-je pudiquement) et détaillée. Ses œuvres les plus célèbres incluent son travail sur des titres tels que "Wonder Woman" chez DC Comics, où il a su mettre en valeur le personnage de Diana avec un style distinctif et glamour. Au-delà de ses contributions mainstream, Adam Hughes est également reconnu pour ses illustrations qui explorent des thèmes plus matures, y compris le fétichisme et le bondage. On se régalera de ses déclinaisons du personnage de "Black queen". Ces thèmes sont souvent explorés à travers ses couvertures variantes et ses travaux personnels, où il joue avec des éléments de mode et de style qui évoquent le fétichisme, tels que des costumes en latex et des poses suggestives. Ces illustrations montrent souvent des personnages en positions de pouvoir ou de soumission, jouant ainsi avec les dynamiques de pouvoir de manière visuelle et artistique. Bien que ces aspects de son travail puissent être moins présents dans ses contributions aux séries principales de super-héros, ils sont une partie intégrante de son identité artistique lorsqu'il s'agit de ses projets personnels. Adam Hughes utilise ces thèmes pour explorer les aspects de la sensualité, de l'esthétique et de la personnalité des personnages, offrant une perspective unique sur le portrait et l'iconographie.  
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Par : le 18/04/24
Je referme bien mon manteau pour aller jusqu’à la voiture, ma robe est vraiment courte, à chaque pas que je fais elle remonte, si bien qu’elle arrive au-dessus de mes fesses avant d’atteindre la voiture, heureusement que mon manteau m’arrive au mollet. Sur la route, l’excitation mais aussi le stress monte. Je ne sais pas pourquoi je suis stressée dans le fond… Les dix minutes de route passent vite. Arrivé devant l’Ambassade, nous sortant de la voiture, je regarde Monsieur, les yeux pétillants et je l’embrasse. C’est la dose de courage dont j’avais besoin. L’homme à l’accueil nous explique le fonctionnement du club étant donné que c’est la première fois que nous y allons. Il nous propose également une visite que nous refusons ; nous découvrirons par nous-même. Les portes s’ouvrent sur une salle avec un bar sur le côté, des cages, des bars de pole dance. Il y a des banquettes un peu partout autour de la pièce. Il n’y a pas encore beaucoup de monde. Nous prenons un soft pour nous mettre dans l’ambiance puis allons fumer une cigarette. On remarque une piscine à l’extérieur, ça doit être vraiment sympa l’été. Une fois terminé, on rejoint les escaliers qui mène ce pourquoi on est là, la red room. Un fauteuil tantrique est posé à l’entrée, suivi d’un grand coin câlin, au bout du couloir des cris se font entendre. Nous retrouvons un couple qui regarde deux femmes en train de se donner du plaisir. L’une d’elles est positionné sur un banc à fessée, pendant que son amie s’occupe de son anatomie. Je suis déçue que la salle soit prise … Maître décide alors de revenir vers le fauteuil tantrique. Je m’assoie dessus en lui exposant mon dos. Quoi de mieux pour commencer et me chauffer la peau que les griffes d’ours. Je me détends sur leur passage, je savoure les sensations. D’abord cette douleur légère lorsque qu’elle parcourt ma peau, puis les picotements qu’elles laissent sur leur route et la chaleur qui émane et se diffuse dans mon corps. Je ne sais pas combien de temps nous restons là dans cette position. Maître me relève et me dis à l’oreille « je vais t’énerver un peu plus ». Il attache la laisse à mon collier et me fait avancer jusqu’à la grille ouverte, là ou les 2 femmes se trouvent avec un homme. Il me fait mettre à genoux et je profite du spectacle. Je m’imagine avec ces magnifiques créatures, rajoutant des gémissements aux leurs, les mains de mon Maître me caresse les cheveux. L’une est maintenant a genoux offrant une fellation à l’homme présent pendant que l’autre l’embrasse. Ils ont tous les trois l’air de bien profiter du moment. Cependant je ne peux m’empecher de me dire qu’ils peuvent faire ça n’importe où plutôt qu’ici… ils se contentent d’essayer les divers meubles, c’est frustrant. L’homme part laissant les femmes s’amuser seule. La jolie brune s’applique à procurer un cuni en regardant sa complice avec un regard de braise. Un autre couple arrive et entre dans la pièce, la femme suce son mari pendant que celui-ci regarde les plaisirs saphiques de ces voisines. Je suis choquée qu’ils se soient incrusté comme ça, tous les spectateurs étant resté devant la porte pour leur laisser un semblant d’intimité. Mais bon, nous sommes dans un club libertain, la porte était ouverte, c’est leur droit. Les femmes ont décidé de quitter la pièce, je regarde Maître, c’est à notre tour. Mon pouls s’accélère. Je me mets en position nadu et j’attends les instructions, Maître s’installe, pose les accessoires, je demande la permission d’enlever mes talons. Mettre tire sur ma laisse et je me relève. Il saisit un de mes poignets et l’accroche à la menotte. Je lui demande s’il peut serrer un peu plus mais c’est au maximum. Zut … mes petits poignets n’ont jamais de chances avec les menottes. Il attache le deuxième, je dois me mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir l’aider. Il détache ma laisse et me bande les yeux. Je le remercie intérieurement, me priver de la vue me permet de rentrer plus facilement dans ma bulle. La musique du club en bruit de fond ne m’empêche pas d’essayer de reconnaitre et deviner quel accessoire il prend. Je suis toujours trop curieuse. Il prend les griffes, parfait ! Je baisse la tête, profite, ma respiration est d’abord calme, puis de plus en plus rapide à mesure que la douleur fait grimper mon excitation, il passe sur mon dos, sur mes fesses, je me cambre pour ressentir encore plus. Il passe aux roulettes de Waternberg. Ces roulettes avec ces pointes sont délicieuses sur ma peau chauffée. Une fois que Maître a suffisamment préparer mon corps pour lui, il prend sa nouvelle acquisition, le martinet en cuir, il commence doucement, ne sachant pas comment je vais réagir à ce nouvel instrument. J’adore son impact lourd sur le haut de mon dos, sur mes fesses, ce n’est pas douloureux, je lui dis « vert » Il frappe alors plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus intensément, je gémis, je me rapproche de l’orgasme. Il s’arrête et vient caresser mon clitoris qui pulse, je vais jouir ! Mais il le sait, et je sais qu’il ne me laissera pas atteindre l’orgasme, pas tout de suite, c’est trop tôt. Il se pense à mon oreille « Je crois que tu fais peur aux gens » - « ah bon ? C’est pas grave ! » Il est temps pour lui d’essayer son cadeau d’anniversaire, nous en avions parler en amont, il m’a prévenu qu’il irait doucement. Il déplace le meuble qui le gène puis frappe fort dans le vide. J’entend le fouet frappé l’air, le claquement du crackers … ça m’émoustille ! Le prochain coup arrive sur le haut de mon dos, il me caresse, un coup a droite, puis à gauche, les fesses c’est agréable, je ressens des frissons dans tout mon corps. J’ai besoin que ce soit un peu plus fort, je le signal à Maître par un « vert ». Il appuie un peu plus les coups, sans pour autant me faire mal. Je sais qu’il faudra du temps pour s’accommoder à ce nouvel instrument. La cravache vient ensuite, sa morsure cinglante, piquante m’arrache quelques cris un peu plus fort. Maître me confie que le manche vient de casser, il reprend alors le nouveau martinet. Les lanières de cuir viennent effleurer, frapper, s’incruster sur ma croupe et sur mon dos. Toujours à l’affût de mon état, il me demande « et la c’est quelle couleur ? » Je réfléchi un instant, je n’approche pas de ma limite, la force, l’intensité et pile ce qu’il me faut, pour la première fois je dis « bleu ». Nous n’avions jamais utilisé ce code auparavant, mais il est sorti tout seul. Je pense que Maître a compris puisqu’il continue l’impact de la même manière. Je m’envole de plus en plus, je suis dans ma bulle partager entre douleur et plaisir. Un orgasme me saisit sans crier gare. Maître se rapproche de mon oreille, m’attrape par les cheveux et me dis « Est-ce que je t’avais donné l’autorisation de jouir, salope ? » - « Non, Maître. Pardon Maître » Il tire un peu plus fort sur mes cheveux pour me faire pencher la tête en arrière et m’embrasse. Pas un de ses baisers tendres, non, un baiser qui se veut possessif, brutal, qui m’enflamme. Il reprend la danse avec le martinet, je ne tarde pas à retourner dans ma bulle, toujours plus loin, je n’ai plus conscience de ce qu’il se passe autour de moi, je perds pieds, je m’abandonne totalement dans un cri. Mes jambes flanches sous-moi. Mon Maître me détache les poignets et me prends dans ses bras, je remonte peu a peu à la surface. Quelques minutes après, Maître me demande de prendre position sur la chaise. L’assise bouge, mes jambes sont maintenues relevées et écartées, et je vois mon Maître s’assoir sur le tabouret juste en face. Il me regarde dans les yeux, il doit y voir tout le désir que j’ai pour lui à ce moment. Son regard est perçant, enivrant, excitant et perturbant, je ne peux m’empêcher de baisse les yeux. C’est alors qu’il se penche en avant et commence à jouer avec mon bouton magique. Je m’arc-boute dans le fauteuil. Mes gémissements remplissent la pièce au rythme de sa langue qui me lèche, m’aspire, me mordille. J’essaie de retenir l’orgasme, je veux profiter encore de sa langue experte sur mon intimité sensible. Cependant, il me connaît par cœur, il sait que je suis au bord du précipice… C’est là qu’il choisit d’accélérer encore, il me regarde et je comprends, sans qu’il n’ait à parler. Je jouis fort, bruyamment, je suis essoufflée, mon cœur bas la chamade, j’ai l’impression qu’il va sortir de ma poitrine. Maître veut immortaliser le moment, il me demande de m’agenouiller devant la croix pour prendre une photo souvenir. La photo est magnifique ! Pendant qu’il range le matériel, je remets mes chaussures, je sais que je vais me souvenir de cette première séance en club pendant très longtemps. Nous redescendons dans la salle principale et commandons un verre de soft, j’ai soif d’avoir crié. Nous allons fumer une cigarette. Nous discutons de la séance, apparemment des personnes n’ont pas apprécié le spectacle, jugeant cela « malsain ». Je ne comprends pas le jugement, que ça ne leur plaise pas est une chose, et ils en ont le droit, mais de là à dire que c’est « malsain » … nous sommes quand même dans un club libertin, le lieu où les corps se rencontrent, avec un complice ou un inconnu. La soumission n’est pas malsaine, c’est une manière de vivre, un choix que j’ai fait qui me procure un cadre, un bien-être, un bonheur au quotidien. Je n’ai jamais été aussi heureuse et libre de ma vie, et tout cela, je le dois à mon Maître. Cette remarque à fait tiquer Monsieur aussi. Il a apprécié la séance même s’il aurait aimé pouvoir changer certain aspect. D’abord la musique, trop forte et pas le style qu’il nous arrive d’écouter pendant les séances. Ensuite le meuble trop proche de la croix qui l’a gênée plusieurs fois. Enfin la lumière rouge de la pièce qui était trop prononcé, il aime se fier aux couleurs de mes marques pour savoir ou taper, avec quelle force, la lumière l’en empêchait. Quand on est du côté du receveur, on imagine pas comment le cadre est important, la charge mentale qu’il faut pour à la fois penser au plaisir de sa partenaire mais aussi à sa sécurité, mais aussi à veiller aux spectateurs au alentours afin qu’ils ne prennent pas un coup par erreur. Au retour dans la salle, nous nous installons dans un canapé, une femme magnifique, aux cheveux court, commence à danser autour de la barre de pole dance. Je n’arrive pas a décrocher mon regard d’elle, je la trouve gracieuse, terriblement sexy. Elle retourne au bar auprès de la personne qui je pense est son conjoint, j’en profite pour aller la voir et lui dire que j’ai adoré son spectacle. Cette fois-ci, nous commandons une bière, elle retourne sur la barre et recommence ses acrobaties, attrape la barre, tourne autours, se balance en arrière… elle me donne chaud, surtout quand elle retire ses couches de vêtements au fur et à mesure. Je regarde l’heure, il est bientôt 1h, les bains vont bientôt ouvrir, j’ai envie de me prélasser dans l’eau chaude pour détendre mes muscles engourdis. Maître baille de plus en plus, il est fatigué de sa petite nuit par ma faute et de notre journée. Je lui demande s’il préfère rentrer à l’hôtel, même si moi j’aimerai rester encore un peu… Effectivement, la fatigue se fait de plus en plus forte, nous fumons une cigarette avant de partir. Nous allons récupérer le sac avec les accessoires dans le casier. Je jette un œil aux coins câlin, et ouvre la porte de la balnéo, mais il y a un couloir qui m’empêche de voir à quoi elle ressemble. Je suis quand même dessus de ne pas avoir pu profiter plus du lieu, mais le bien-être et les désirs de Monsieur passe avant les miens. J’ai passé une excellente journée, une merveilleuse séance avec l’amour de ma vie, c’est tout ce qui compte. Nous nous sommes couchés dans les bras l’un de l’autre un peu plus d’une heure après notre arrivé à l’hôtel, en ayant pris soin de mettre le réveil pour pouvoir profiter du petit déjeuner, la nuit va être courte.  
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Par : le 18/04/24
"La Soumise" est un roman érotique écrit par Tara Sue Me, traduit par Sylvie Cohen, qui plonge le lecteur dans une exploration des dynamiques de pouvoir entre un dominant et sa soumise. Situé dans le cadre fastueux de New York, le livre raconte l'histoire de Nathaniel West, un jeune et brillant PDG qui cache un penchant pour la domination, et Abby, une libraire avide de nouvelles expériences qui choisit de devenir sa soumise. Ce premier tome ouvre les portes d'un univers où la soumission n'est pas seulement physique, mais émotionnellement transformative. Au cœur de "La Soumise" se trouve la complexe dynamique entre Nathaniel et Abby. Le roman, rehaussé par un contexte BDSM clairement défini, dépasse souvent les simples conventions du genre érotique pour questionner les limites de la confiance et du consentement dans les relations de pouvoir. La relation entre les protagonistes est intense, mélangeant érotisme et émotions brutes, ce qui pousse Abby à se questionner sur sa propre identité et ses désirs. Comment ne pas penser voir dans cet ouvrage des similitudes entre "La Soumise" et le célèbre "Fifty Shades of Grey". Bien que les deux romans partagent des thèmes de domination et soumission, "La Soumise" se distingue par son approche plus directe et explicite des scènes érotiques, et par un développement de personnage qui met en lumière les conflits internes de Nathaniel, un dominant à la fois implacable et protecteur. Les critiques ont réservé un accueil partagé à "La Soumise". Certains louent le roman pour son audace et la profondeur psychologique des personnages.  D'autres, cependant, ont exprimé des réserves, pointant du doigt le traitement de Abby par Nathaniel, certains le trouvant trop extrême et dérangeant. "La Soumise" est indéniablement un pilier dans la littérature érotique moderne, offrant une histoire captivante et des personnages bien développés qui défient les normes traditionnelles des romances érotiques. Pour ceux qui cherchent un livre qui combine érotisme avec une exploration sérieuse des dynamiques de pouvoir, "La Soumise" pourrait être une lecture incontournable. Pour les amateurs du genre à la recherche d'une œuvre qui mêle passion, érotisme et introspection, "La Soumise" offre un regard nuancé sur une relation peu conventionnelle mais profondément transformative.    
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Par : le 17/04/24
Samedi 6 Avril Je me réveil, il est 7h30. Maître dort toujours alors je décide de me lever pour le laisser dormir un peu plus, une longue journée nous attend. Je me prépare un café, lis un peu sur mon téléphone. Vers 8h30, je prépare le café pour Monsieur et lui apporte dans la chambre. Maître a mal dormi par ma faute, j’ai encore bougé et fait des bruits bizarres dans mon sommeil. Je suis désolée, je n’aime pas quand mon Amour dort mal à cause de moi, même si je n’y peux rien … Je le prends dans mes bras, nous profitons du calme, puis ma main descend plus bas, pour le caresser. Ce geste que j’adore, qui m’apaise et qu’il adore. Il se tourne sur le côté commence à me caresser puis me dit « Si tu me fais bander, je te baise », c’était déjà trop tard et tant mieux, j’avais terriblement envie de lui. Il grimpe au-dessus de moi, se positionne entre mes jambes, je suis déjà excitée, par anticipation de la journée, par son érection qui se positionne naturellement contre ma fente humide. Il pousse doucement, c’est tellement bon. J’adore ce moment où je l’accueil, ce moment où il me pénètre, ou nos corps fusionnent. Il me fait l’amour, dans de lent va-et-vient, je me liquéfie, je soupire d’extase. Mon orgasme comme toujours ne tarde pas à venir, je me contracte en tentant de retenir mes cris. Il reprend le rythme, commence à accélérer, j’empoigne ses fesses, un autre orgasme monte, je commence à ne plus pouvoir contrôler mes râles de plaisir, je lâche prise. Alors qu’il me baise, j’entends mon Maître parler à mon oreille. Ses mots m’électrise « T’es ma salope ! » « T’es ma pute ». Je lui confirme « Oui Maître, je suis ta salope, je suis ta pute » J’aime cette humiliation, le trash-talk à ce pouvoir de me faire vriller, je jouis sous ses pénétrations sauvages que j’aime tant. Je suis enfiévré, je ne me contiens plus, je plane sous l’effet des endorphines. Maître s’allonge à côté de moi. « Nettoie maintenant » Je me glisse entre ses jambes, et j’obéis. Je le prends dans ma bouche. Son sexe est luisant de mes jus, je l’aspire, je nous goûte, et ça m’excite. Je m’applique, j’aime m’occuper de Maître comme ça, pour son plaisir et le mien. Pour augmenter mon plaisir, mon Maître me demande de choisir un gode. Je prends un jouet que j’adore, celui-ci stimule mon point G et aspire mon clitoris. Sur son ordre, je l’allume, mes cris sont étouffés par sa bite au fond de ma gorge. Me faire baiser la bouche en même temps que mon jouet me torture délicieusement le clitoris me procure un orgasme vertigineux. Mon clitoris hyper sensible, toujours travaillé par le stimulateur, ne cesse de palpiter après cet orgasme. Je sens que je suis de nouveau proche, Maître dois le sentir aussi, il accélère la cadence et me dit « T’es vraiment une grosse salope toujours prête à jouir, t’es bonne qu’à ça ! » Il ne m’en faut pas plus pour pousser un râle d’extase. Je suis essoufflée, j’ai l’impression d’être dans du coton. Maître m’ordonne de le chevaucher avec le jouet toujours en place. A cause de la forme de celui-ci, la double pénétration est compliquée. Avec son doigt, Maître vient récupérer un peu de mon lubrifiant naturel pour venir titiller mon petit trou qui ne demande qu’à être rempli. Il me demande de m’allonger sur le ventre, je m’exécute plus excitée encore par ce qui m’attends. Il se place derrière moi et vient rejoindre les vibrations de mon jouet. « Hummmmm, je suis pleiiiiiiiine » Les contractions d’extase de mon vagin le font sortir. Il prend alors un autre gode, le pousse dans ma chatte détrempée avant de l’insérer dans mes fesses. J’adore cette sensation. Être remplie de cette façon, je me sens encore plus salope. Je le sens se masturber derrière moi, je m’approche encore vers se précipice, je décolle, je cris, je tremble, mon corps ne répond plus. Je suis en trans, épuisée par tous ces orgasmes. Une pause s’impose. Après quelques minutes, je regarde l’heure, il est 11h, il va falloir qu’on s’active. On reprend un café et on file sous la douche. Il faut qu’on aille faire des courses avant de partir pour notre week-end. J’enfile une robe à manche longue, évidement sans petite culote, c’est devenu une habitude maintenant. Lorsque que nous revenons, nous préparons le repas. Je nous sers un verre et accompli le rituel de service. Une fois le repas terminé, je demande l’autorisation à Monsieur d’aller m’allonger une petite heure, cette matinée m’a bien épuisé, ainsi que les petites nuits de la semaine. Je suis pressée de partir mais j’ai envie d’être en forme pour ce soir. J’ai à peine dormi, je m’en doutais, je me suis préparé une liste mentale des choses qui me restait à faire, à préparer. Je me lève, vérifie le sac que j’ai préparé avec les accessoires pour ce soir. Le désir ne quitte pas mon bas ventre. Je termine de rassembler le nécessaire, les sacs sont bouclés, il est 16h, parfait timing. Je rentre l’adresse de l’hôtel dans le GPS, Monsieur me dit qu’on va commencer par aller au Dorcel Store. Nous avons presque une heure de route. En arrivant sur place, je vois toute sorte de jouets, d’accessoires, de tenues. Je vais faire ces dernières, j’aime la jolie lingerie, j’aime me sentir belle et désirable dans les yeux de celui que j’aime. Mon Dhom d’amour … Je relève les yeux mais ne le vois plus, je fais le tour et vois la partie du magasin réservé au BDSM, je sais que je vais le retrouver là. Il regarde les accessoires, plus particulièrement un martinet en cuir, il me le tend. Le cuir est à la fois doux et lourd, mes yeux s’illuminent. Je tente de frapper ma cuisse avec pour gouter sa force d’impact mais il faut se rendre à l’évidence, je ne suis pas douée pour m’auto-frapper. Monsieur se saisit alors du martinet, je relève mon long manteau. Comme je m’y attendait l’impact est lourd, l’impact est bon. « On le prend » me dis Maître. Dans ma tête je fais la danse de la joie. On continue notre exploration, rigolons de la taille de certain plug XXL, je lui dis que je ne m’imagine pas rentrer ça dans mon cul. Nous allons régler nos achats, je ne pouvais pas rêver mieux comme cadeau pour nos 2 ans. J’ai encore plus hâte d’être à ce soir pour l’essayer. A notre arrivé à l’hôtel, nous sommes un peu déçus, il se situe au milieu d’immeuble, l’endroit semble peu sûr pour nous qui ne sommes pas habitué aux grandes villes. La chambre est standard, le lit est assez grand et a l’air confortable. Je prends une douche rapide pour me rafraichir et je me maquille. Je termine par un rouge à lèvre rouge mât. On prend un verre et nous partons pour le restaurant que nous avons réservé pour 19h15. Sur la route, Monsieur peste contre les conducteurs, c’est samedi soir, beaucoup de monde est de sortie. Nous nous rapprochons du restaurant, pas de place de parking, super… On refait le tour, on trouve enfin une place pas très loin. Nous marchons main dans la main, je fais attention avec mes talons aiguilles de 15cm avec les pavés de la rue piétonne. Le restaurant est un bar à vin qui propose toute sorte de produits régionaux, en planche, en tartine, en salade. La serveuse nous apporte nos verres de vins, un vin rouge de Saumur pour Monsieur, un Coteaux du Layon pour moi. Nous trinquons à notre week-end en amoureux. Il fait bon sur la terrasse, beaucoup de piéton se promène. Nous nous amusons à les regarder, surtout les femmes. Certaines sont vraiment très belle, on se demande si nous en croiserons en club le soir. Nous prenons notre temps pour manger, en discutant de tout et de rien. Je me laisse évidement tenter par un dessert. Je demande à la serveuse un café gourmand. Une pana cotta aux fruits rouges, un fondant au chocolat avec une boule de glace vanille et de la chantilly, la grande gourmande que je suis ne pouvait pas espérer mieux. Il est encore tôt pour aller au club, on décide alors de retourner à l’hôtel. Je me change et met la tenue que Maître à choisi pour moi pour la séance de ce soir. On se pose dans le lit, devant la télé, on se câline gentiment. Monsieur est fatigué, à 22h30 il me dit que si on n’y va pas maintenant il craint de s’endormir. Ok alors c’est parti ! Il prend le sac contenant les accessoires et on quitte l’hôtel.
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Par : le 16/04/24
De temps à autre, mon esprit se laisse à vagabonder en des terres inconnues. Le célèbre "What If ?" qui sert de fondement à de nombreuses séries ou romans. Dernièrement, c'est ce dernier récit, un fantasme si j'ose dire, de ce qui arriverait si je trouvais la Domina qui me donnait le courage de l'essayer malgré mon engagement familial. Cette dernière phrase traduit tout sa réalité et toute sa contradiction à travers ce titre. Prospective, car ce n'est encore jamais survenu. Outre-rêve, car sait-on jamais. D'ici là, voici cette histoire, écrite à la première personne, en espérant qu'il plaira.   Le Grand Jour vient enfin. Vous m'attendez divinement habillée. À peine entré, vous me faites me déshabiller, m'encagez, mettez de menottes aux poignets et chevilles, un collier à mon cou avec une laisse pendante sur mon torse frêle. Vous me laissez comme ça pendantes plusieurs minutes, à m'inspecter, vous moquer. Puis, vous décidez de me "préparer". Vous m'épilez intégralement le pubis et le cul. Vous me faites un lavement anal également. Vous prenez un malin plaisir à m'humilier et à rendre cela, non pas douloureux, mais inconfortable. Vous jouez avec mon sexe encagé. Vous me faites m'agenouiller sur un coussin. Vous attachez mes poignets dans mon dos ainsi que mes chevilles, et m'ordonnez de vous lécher. Peut-être aurai-je de la chance, alors vous me présentez un sexe parfaitement entretenu. Peut-être souhaiterez-vous m'humilier davantage,et c'est alors à moi de l'entretenir pour vous avec ma langue. Cela dure longtemps, parfois vous me détachez pour que je puisse user de mes doigts également, parfois vous m'allongez pour entamer un facesitting. Vous exigez de jouir, plusieurs fois, sans que mon avis ne compte. Vous me présentez un gros plug et m'ordonnez de m'empaler dessus. Sans lubrifiant. J'ai une minutes. Si je n'y parviens pas, alors ce sera vous qui me casserez le cul. Évidemment j'échoue honteusement : le plug est trop gros et le temps trop court ; c'était fait exprès. Vous m'attachez sur le ventre, le cul bien en l'air, prêt à l'usage, les yeux bandés. Vous commencez à m'enculer sans ménagement, comme un vulgaire trou à disposition. Vous vous enfoncez jusqu'à la garde, avec des godes toujours plus longs et toujours plus gros. Avec vos poings, vous décidez de me fister. Un poing, deux poings, vous avez décidé de me détruire complètement l'anus. Cela dure toute la soirée, vous êtes décidée à me dilater le cul au maximum. De temps en temps, vos faites une pause pour que je vous lèche de nouveau. Malgré ma fatigue, je dois continuer, vous donner vous plaisir, vous prendre en moi, vous lécher et sentir mons sexe compressé dans sa cage sans pouvoir assouvir son désir orgasmique de grandeur. Quand finalement vous décider d'arrêter, je suis épuisé. Mon cul n'est plus qu'un trou, ma machoire est endolorie, je me sens tel un jouet qui a trop servi ... pour cette fois. Je n'ai pas eu mon mot à dire sur la durée, les formats et la vigueur de vos mouvements. Pour finir vous entamez une dernière phase . Cunnilingus d'abord, on ne change pas un plaisir qui plait, puis anulingus. Vous me libérez de ma cage ; vous me branlez de sorte que je jouisse le plus vite possible, mais ruinez mon orgasme. Le plaisir aura été bien court. Vous me forcez à nettoyer mon sperme avec ma langue, me laissez me rhabiller et me regardez partir sans m'adresser ni mot ni regard.  
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Par : le 16/04/24
Comment ne pas voir dans le bronze l'Etenelle Idole de Rodin un symbole de domination et de dévotion ? La statue d'Auguste Rodin, "L'Éternelle Idole", est caractérisée par son exploration des dynamiques de pouvoir et de dévotion, des thèmes qui résonnent particulièrement dans notre contexte BDSM. Par cette sculpture, Rodin capture avec une intensité palpable, les nuances de la tendresse, de la passion et de la sensualité, thèmes récurrents tout au long de sa carrière mais aussi une forme de rapport de force. "L'Éternelle Idole" fait partie des œuvres les plus célèbres de Rodin, aux côtés de pièces telles que "Le Baiser", "Fugit Amor", et "L'Éternel printemps". Chaque sculpture explore les différentes facettes des relations amoureuses, mais "L'Éternelle Idole" se distingue par son interprétation unique de la dynamique de pouvoir entre les sexes. Dans cette sculpture, la femme est représentée comme une figure dominante, presque déesse, devant laquelle un homme s'agenouille en un geste d'adoration profonde, avec les mains dans le dos, qu'on imagine liées par un lien invisible, cérébral. Ce positionnement n'est pas sans rappeler certaines postures du BDSM. L'homme, agenouillé, exprime une soumission qui va au-delà du physique, suggérant une dévotion presque spirituelle. Le premier titre de l'œuvre, "L'Hostie", renforce cette idée de sacrifice et de dévotion religieuse. La posture de l'homme, combinée à la verticalité autoritaire de la femme, crée un contraste visuel fort qui accentue cette relation de pouvoir. La femme, avec ses bras tendus et son regard peut-être indifférent, symbolise une force tranquille qui contraste avec la vulnérabilité de l'homme prosterné. Ce qui est particulièrement frappant, c'est la façon dont Rodin utilise l'espace et la forme pour exprimer les émotions des personnages. La ligne droite et assurée formée par la femme s'oppose à la courbe soumise de l'homme, illustrant visuellement le contrôle et l'influence qu'elle exerce sur lui. Pour les amateurs d'art et les membres de la communauté BDSM, "L'Éternelle Idole" offre une riche source de réflexion sur les thèmes de la domination et de la soumission. Cette sculpture n'est pas seulement une représentation de désir physique, mais peut être vue comme un questionnement sur les complexités des relations humaines et les jeux de pouvoir qui peuvent exister entre l'homme et la femme, mais aussi, finalement, entre la Domme et son soumis.  "L'Éternelle Idole" de Rodin est une sculpture ; c'est une exploration de la psychologie humaine à travers le prisme de la dévotion et de la domination. Elle invite les spectateurs à contempler les subtilités de ces dynamiques, offrant une perspective qui est à la fois éternelle et universellement pertinente. Y compris dans le BDSM. (Les visuels sont issus d'une reproduction vendue par Amazon).      
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Par : le 15/04/24
  Au bordel !   (on trouvera, à la fin, la traduction des citations latines)   Alma mater dolorosa   Alma est généreuse. Beauté blonde et rieuse. La chair est drue. Laiteuse. Souple et tendre. Elle offre ses seins lourds. Qu’elle présente à deux mains. Alma est volubile. Elle parle. Elle raconte. Elle attire le vit de son éphémère amant. «  Viens ! Viens me baiser entre les seins ! Ils sont gonflés comme ta bite est grosse ! » Elle débite des obscénités. La bouche en cœur. Mais seuls ses seins sont accessibles. Entre, il faut s’y glisser. Mais Alma n’a pas son pareil pour en faire un fourreau soyeux, impérieux. Elle sait les agiter, les presser, les émouvoir, ensevelir le vit dans la  chair. Il y succombe. Et dégorge le trop-plein de son lait. Sur les mamelles de la belle. Alma fait jouir avec la tendresse d’une mère pour ses enfants.   Beatus vir   Betty se présente toujours drapée d’un tissu blanc comme un linceul. Elle est fière et arrogante. Se laisse rarement dévoilée. Ecartant seulement un pan pour rendre accessible sa vulve glabre ou ses fesses rondes. On devine son corps d’athlète. Mais on la prend toujours debout. Elle ne se couche pas. Ni ne plie. Il faut la foutre. Quoi qu’il en coûte. Elle réclame que l’on fasse cet effort. C’est le prix à payer. Même si l’intromission est maladroite. Elle s’en fout. Ça la ferait même jubiler. Intérieurement. Silencieusement. Car elle ne manifeste aucune émotion. Et quelles que soient la force et l’endurance de l’homme qui la besogne, impassible : elle reste de marbre. Et suscite son désespoir.   Carpe diem   Coralie est bien sûr jolie. Mignonne. A croquer. Sa bouche est délicieuse. On y cueille : des baisers. Elle s’abandonne langoureusement, amoureusement, dans les bras des amants qu’elle enlace et caresse de ses doigts délicats. Son corps souple se glisse. Elle n’est que mouvements tendres et glorieux. C’est un soleil qui se donne. Et se prête à tous les vices. Accueillant l’un dans son ventre, offrant sa croupe à l’autre, ouvrant sa bouche à un troisième. Elle aime être ainsi fêtée. Elle n’est pas avare de tendresse.   De profundis clamavi   Docadescadène ne séduit pas. Mais attire irrésistiblement le regard par les méplats de son visage, les boursouflures. Elle fascine. Rares sont ceux qui osent l’approcher. Le corps épais est lourd. Les épaules tombent, les seins, le ventre. Et pourtant : elle attise les désirs quand ses petits yeux et sa minuscule bouche s’ouvrent. Alors l’anime toute la putasserie d’un démon. C’est une évidence : elle est bonne à baiser. Sans tendresse.   Esse quam videri   Ella n’est qu’une enculée. Entre ses fesses qu’elle écarte à deux mains, elle présente son cul dilaté. « Mon cul est un crachoir », dit-elle. Et il faut y cracher. « Mon cul est un pissoir ». Et il faut y pisser. « Mon amour, encule-moi par où je chie ». Et quand l’homme violemment la bourre, Ella jouit et crie. Il y a de la tendresse chez cette putain.   Fex urbis, lex orbis   Frize semble froide, mais c’est sous les lanières du fouet qu’il faut l’émouvoir. Un chat à neuf queues particulièrement cinglant. Nue, attachée, enchaînée, les bras haut levés, à une poutre, copieusement fouettée, alors elle s’anime, elle gémit, elle crie, elle supplie. Des bites ! Des bites ! Elle veut des bites. Sa bouche bave d’écume. Sa bouche, déformée par un affreux rictus. Est-ce de la haine ou du mépris ? Quand les fouetteurs, qui se sont succédés n’en peuvent plus, las de ses cris, avec une moue de dégoût, ils l’abandonnent. Et son corps pend, inerte, seulement retenu par les chaînes. Parfois, un des fouetteurs revient. Pour la prendre. Pour se vider les couilles en elle. Alors Frize jouit très vite. Silencieusement. Frize jouit sèchement.   Gaudeamus hodie   Gerda suce son pouce. Toujours. Il faut se battre, il faut la forcer pour écarter sa main de son visage. Alors vite, glisser sa pine entre les lèvres, prendre sa bouche. Maintenir ses bras écartés avec ses genoux. Alors Gerda tète. Goulument. Gerda tète le gland. Ouvrant de grands yeux énamourés, elle tète. Sa langue est douce. Ses lèvres gonflées. Sa salive bouillonne dans sa bouche. Gerda tète avec tendresse. Mais malheur à celui qui voudrait s’enfoncer davantage.   Homo homini lupus   Hivie vient des forêts sauvages. Son corps déborde d’effervescence. Son corps noueux, son corps musclé. Elle s’agite. Elle est à dompter. Elle court. Il faut l’attraper. Toujours nue, elle est sans pudeur. Ni obscénité. Le désir pulse dans ses veines. Elle veut le mâle. Et qu’il le prouve. Qu’il l’empoigne. Et la soumette : à ses désirs. Les plus fougueux. Qu’il la foute ! Et lui en mette ! « Encore ! Encore », crie-t-elle. « Encore plus fort ! » Il faut que ça cogne dans son ventre.   In medias res   Ilse est une petite chose. Toujours recroquevillée sur elle-même, assise à même le sol, nue, elle s’enlace et se berce : de ses illusions. La moue est boudeuse. Elle accepte, mais toujours avec réticence, la main qui se tend. Alors on la mène, on l’enlève. On prend son plaisir, on jouit d’elle. Ilse ne manifeste aucune émotion. Silencieuse, elle se laisse prendre. Retourner : dans toutes les positions. On lui écarte les cuisses, on lui écarte les bras. On la branle, on la manipule. Mais elle reste inerte. Pantin mou, poupée de son. On l’apprécie pour ça. Après, elle revient s’accroupir au sol. Comme un sac abandonné. Ilse est une île perdue au milieu d’un océan de désirs. Mais lesquels ?   Jure uxoris   June est une artiste. Elle peint les corps de sa langue. L’homme, ou la femme, doit s’abandonner. Aux tatouages éphémères de sa salive, de sa langue et de ses dents. June parcourt les corps. Elle lèche. Et se glisse. Partout. Au creux des plus profonds sillons. Elle trace sa route. C’est une géographe de l’intime. Une voyageuse. Qui transporte les corps, les sublime, les anime. Elle les fait vibrer. A la démesure de son silence. Car l’œuvre de June suscite le recueillement. On atteint au sublime. Au sacré. Il y a toute la lenteur du monde dans sa langue sur la peau. Et le monde tremble quand elle y plante les dents. Jusqu’au spasme final, quand le mâle se rend. Ultime convulsion. June laisse des traces. Invisibles et profondes.   Ad Kalendas græcas   Non, Kali n’est pas une déesse. Ce serait même tout son contraire. Rieuse, enjouée, naturelle. Vivante. Elle respire. Et c’est un plaisir de la voir respirer. Un plaisir de la voir vivre, bouger. Elle anime l’espace. Elle le nourrit de ses mouvements. De sa volupté. De sa grâce. Kali n’est pas farouche. Elle se donne et s’abandonne. Sans retenue. Allant de l’un à l’autre. Elle fait fête à chacun. Passant par tous les bras. Elle n’est pas avare de ses mains, de sa bouche, de ses seins. De ses reins. On l’enlace. On l’embrasse. On la prend. On ne la possède pas. Et il faut attendre son tour. Kali ne partage pas ses émois. Elle ne se disperse pas. Mais, concentrée, elle a à cœur de se donner. A tous et à toutes. Et à chacun. A chacun son tour.   Lux in tenebris   Louise est belle. Il n’y a pas à dire, Louise est belle. Comment le dire autrement ? Elle est l’évidence de la beauté même. Louis est simple. Elle est sans faux-semblants. Sans fards. Sans chichis. Louise est directe. « Baise-moi » dit-elle, en regardant son client dans les yeux. Mais il n’y a nulle effronterie dans son regard. Nulle coquetterie. Nul défi. Juste une évidence. « Baise-moi. Je suis là pour ça ».   Memento mori   Mina est vulgaire. C’est une pute, une pouffe. Il sort toujours des ordures de sa bouche. Et elle roule des yeux en prononçant les mots les plus grossiers. Elle s’en repaît comme elle suce les chibres : goulument. Elle se goinfre. Grasse et grosse. Elle déborde. Elle n’est que « nichons », « miches », trous à pines ». Elle appelle ses clients « mon mignon », « mon gros », « mon velu ». Elle est sucre et merde : « veux-tu que je te pousse mon étron dans la bouche ? » Beaucoup de clients la redoutent, la fuient. Elle effraie. Mais elle attise aussi des convoitises. Sa lubricité brille. Complicité dans la débauche. On se reconnaît dans la même passion sauvage pour le foutre. On décharge. Avec elle, on est sûr de se rouler dans la fange.   Nolens, volens   Noémie n’est qu’une garce. Elle attend les gifles. C’est son plus grand plaisir : de défier. Le regard sournois, le sourire mauvais elle nargue : va-t-il oser ? Malheur au puceau qui l’a choisie ! Au contraire cela l’amuse. De voir l’ignorant qui ne sait pas y faire. Elle l’agace, l’excite, se refuse jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Alors, bouillonnant de rage, il frappe. Elle a gagné. Noémie n’est qu’une bête infâme. Elle enrage. Il faut la corriger. La dresser. Elle mérite d’être en cage. Certains la promènent en laisse. Lui font lécher leurs pieds.   O tempora, o mores   Opale. Que dire d’Opale ? Son surnom lui va si bien. Transparente, éphémère, éthérée. Toujours ailleurs, toujours absente. Elle semble de l’eau qui toujours coule. Et ne pèse pas lourd dans les bras. Mais quand elle jouit, c’est un torrent de lave en fusion qui jaillit ! Dès qu’on la pénètre, Opale jouit ! Et tout le temps qu’on la lime, Opale jouit ! Dans son incandescence. Alors, son corps pèse. Elle est du plomb fondu en fusion. Opale hurle. Opale crie. Opale jouit. Il vaut mieux être prévenu pour ne pas sombrer, avec elle, dans le trou du volcan.   Propria manu   Pétille jubile. Elle est joyeuse. Elle aime faire plaisir. Elle aime branler des bites. Etre à l’écoute du souffle. Imposer son rythme. Les faire bander. Les faire mousser. Les faire se tendre. Les faire attendre. Et gicler, jaillir, l’éclabousser. La maculer. C’est son plus grand plaisir, de tenir l’homme dur, fièrement dressé : dans ses mains. Mais quand on la prend, elle devient docile. Elle met tout son cœur et son corps à l’ouvrage. Qu’elle branle ou qu’on la baise : elle se donne à fond.   Qui bene amat bene castigat   Quotte est désagréable. Hautaine. Fière. Arrogante. Inutile de chercher à la séduire, à l’apprivoiser. Au contraire, il faut la mater. La punir. La corriger. Surtout la corriger. D’une main ferme. Avec autorité. Alors elle mollit, elle se métamorphose en la plus dévouée des servantes. Alors, on peut lui faire abandonner son strict tailleur pour un joli costume de soubrette : courte jupette plissée noire, tablier blanc. Alors elle sert gentiment à table. Les seins nus. Offerte. Et les convives peuvent la lutiner au passage. En user. En abuser. Alors, elle se glisse volontiers sous la table.   Requiescat in pace   Robine aime se déguiser. En mariée, dans sa robe blanche. Ou en grand deuil, toute en noir. Gants à crispins, dentelles, voile et voilette. Qu’elle rit ou qu’elle pleure, elle émeut les participants des orgies qu’elle organise. Elle se livre sans vergogne à des simulacres de cérémonies. On l’épouse. Et c’est en pucelle bien salope qu’elle sera consommée par les nombreux garçons d’honneur. Veuve éplorée, elle sera troussée, sur le cercueil ouvert de son mari défunt. Hommes et femmes viendront la consoler. On allume des cierges. Et la cire coule : sur ses sein, sur ses reins. Ou on la baise avec. Mais elle exige que chacun tienne strictement son rôle. Elle veut être foutue avec classe, dignité et distinction. Robine ne déteste pas non plus jouer à l’infirmière ou à la secrétaire. Eventuellement être examinée par un gynécologue particulièrement pervers et obscène.   Sic vita est   Adolescente, Sonia a commencé au bord des petites routes de campagne. Sa mère lui disait qu’elle n’était qu’une « dévergondée ». Aguicheuse, la jupette courte, elle souriait aux automobilistes. Les mecs comprenaient. On la faisait monter. Une main sur le volant, l’autre entre ses cuisses. Et dans bois elle suçait et se faisait baiser. Ça la rassurait. Elle aimait ça. Voir la bite dure, tendue. Pour elle. C’était cadeau, c’était Noël. Et rapidement elle a compris qu’elle pouvait se faire payer. Quelques billets. Ça aussi, c’était cadeau. Maquillage, rouge à lèvres, des chaussures, des vêtements. Rapidement elle a fait les aires d’autoroute. Les routiers. Grimper dans la cabine, se faire palucher au passage, baiser sur la couchette étroite, elle aimait ça. Puis ce fut la ville, les hôtels de passe. Maintenant elle a son studio. Elle reçoit sur rendez-vous. C’est 200 euros.   Trahit sua quemque voluptas   Théa ne fait que les femmes. Epanouie, séduisante, toujours souriante, Théa est vraiment charmante. Elle reçoit presque exclusivement des femmes mariées. Des femmes qui ne peuvent avouer à leur compagnon, à leur mari, qu’elles sont bi. Elles viennent pour s’abandonner à la douceur des mains féminines. Téter des seins. Lécher une chatte. Embrasser tendrement une bouche de femme. La première fois, elles arrivent toujours inquiètes très émues, en tremblant. Quand elles reviennent, elles ne sont plus farouches. Mais ardentes, elles laissent s’exprimer leurs désirs. Fureur et tendresse. Bacchantes lascives ou tribades déchainées. Certaines réclament même d’être fessée, mal traitées, soumises, attachées. Théa a une clientèle fidèle.   Usque ad sideras et usque ad inferos   Ursule a des goûts très particuliers. C’est une vierge folle. Régulièrement, elle se fait recoudre la vulve : il faut la déflorer. C’est un double plaisir pour Ursule. Il y a d’abord la couture. L’aiguille courbe qui transperce chacune de ses deux lèvres gonflées. L’opération est lente. Elle aime que cela dure, que l’on prenne son temps. Et Ursule, parfaitement immobile, les mains crispées à la table, sans un cri, sans anesthésie, Ursule subit. Tandis que dans une pièce à côté, préparé par des petites mains qui s’affairent autour de sa bite, le client attend. Quand elle est au comble de l’excitation, quand elle est presque fermée : Ursule crie. Alors aussitôt, très vite, on pousse le client dans la chambre. Très vite, il enfonce son pieu dressé dans l’espace étroit, ménager entre les deux lèvres cousues de la vulve. Très vite, Ursule, libérée, Ursule jouit. On paie très cher pour la prendre vierge.   Vade retro satana   Vermine a le sourire d’un ange. Les yeux bleus. Blonde. Les cheveux bouclés. La bouche mignonne. Mais il ne faut pas s’y fier : quand elle tient un homme par les couilles, c’est un démon. Elle prend un malin plaisir à retenir le plus possible : l’éjaculation. Vermine est fermée : sa bouche, son cul, son sexe : sont inaccessibles. Elle travaille le mâle entre ses mains. Ses mains habiles, ses mains expertes. Mais quand elle sent le client venir, elle se dérobe, elle l’abandonne. Elle fuit. Et regarde, les yeux ardents, les yeux fauves, la bite battre l’air, le client désemparé, fou de rage, fou de frustration. Certains l’insultent. Ils en ont le droit. Mais il est interdit de la frapper. Ils sont prévenus. Alors comme une chatte en rut, elle revient s’emparer du membre. Et le jeu peut durer. Parfois, elle plante ses ongles dans les couilles, crache sur le gland, pince les tétons du client, lèche son cul ou le prend d’un doigt. Et le jeu recommence. Plusieurs fois. C’est elle qui décide à quel moment le mâle pourra gicler. On la choisit pour ça.   Væ Victis   Will est androgyne. Est-ce pour cela qu’elle attire autant ? Tant de clients… On se bouscule à la porte étroite. Chacun s’astique en attendant son tour. Prendre ce cul étroit. Mais le trou est béant. Pas de fesses, pas de seins. Et le corps d’un adolescent. Est-ce vraiment une fille cette putain ? Et pourtant, la vulve est rebondie, les lèvres grasses... Elle suinte : sa féminité. Mais pourquoi négliger sa chatte ? Son sexe ferait-il peur aux mâles ?   IneXorabile fatum   Xelia est sans complexe. Elle se promène nue et affiche fièrement ses cicatrices, ses vergetures, la peau distendue de son ventre et de ses cuisses. Son corps est un palimpseste. Elle a beaucoup vécu. Xelia est une bonne gagneuse. Elle ne rechigne pas à la besogne. Elle connaît les hommes. Elle sait les prendre. Elle se laisse faire. Combien d’hommes a-t-elle ainsi connus ? Combien de centaines d’hommes, de milliers ont joui dans sa bouche, dans sa chatte ou dans son cul ? Il y a longtemps qu’elle ne compte plus. A-t-elle jamais compté d’ailleurs ? Xelia est née putain. Ou presque. Elle mourra putain. C’est son destin.   AbYssus abYssum invocat   Yléna est toujours ouverte. C’est une béance. Ces trous, sa bouche, sa chatte, son cul sont là pour recevoir le foutre. Mais il faut venir à plusieurs. Elle ne reçoit les hommes qu’en groupe. Elle veut être pleine, remplie, besogner, enculer, baiser. Que les hommes la prennent à la suite et ensemble et en jouissent. Qu’ils soient autour d’elle et commentent. Qu’on l’épuise et qu’on en abuse. Elle aime être en sueur, couverte de foutre. Se sentir sale. Dans la puanteur des corps qui se collent à son ventre, se frottent contre son cul, contre ses seins. Allongée nue, bras et jambes écartées en croix de Saint-André, elle attend les clients. Certains sont intimidés. Ricanent bêtement. D’autres s’enfuient.   Argumentum ad laZarum   Zélie est grande et mince. Il faut la faire ployer. Pour qu’elle offre sa nuque rase sous les cheveux bouclés, d’un roux aussi ardent que sa toison drue, les flammes de son buisson. Le visage allongé, sérieuse, elle semble grave, réservée, presque sévère. Mais ses petits tétons, petits seins, appellent les pinces. Alors, il faut l’entendre gueuler ! Alors, son con s’ouvre et coule. Elle est prête à piner. Elle s’ouvre et coule dans la douleur. On la pince, on la griffe, on la mord. Zélie gémit et réclame la pine.   Traduction des citations latines : Alma mater dolorosa : nourricière mère de douleur Beatus vir : heureux l’homme… Carpe diem : profite du jour De profundis clamavi : du fond de l’abîme, j’ai crié Esse quam videri : être plutôt que paraitre Fex urbis, lex orbis : merde de la ville, loi du monde Gaudeamus hodie : réjouissons-nous aujourd’hui Homo homini lupus : l’homme est un loup pour l’homme In medias res : au milieu des choses Jure uxoris : par le droit des femmes Ad Kalendas græcas : [remettre] aux calendes grecques Lux in tenebris : la lumière dans les ténèbres Memento mori : souviens-toi que tu dois mourir Nolens, volens : bon gré, mal gré O tempora, o mores : ô temps, ô mœurs Propria manu : de sa propre main Qui bene amat bene castigat : qui aime bien châtie bien Requiescat in pace : qu’il repose en paix Sic vita est : c’est la vie Trahit sua quemque voluptas : chacun suit la penchant qui l’entraîne Usque ad sideras et usque ad inferos : des étoiles jusqu’aux enfers Vade retro satana : retire-toi Satan Væ Victis : Malheur aux vaincus IneXorabile fatum : l’inexorable destin AbYssus abYssum invocat : l’abîme appelle l’abîme. Argumentum ad laZarum : argument de la pauvreté
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Par : le 15/04/24
2002, cela fait 4 jours que j'attends l'intervention du technicien de maintenance informatique de la petite société pour laquelle je travaille. Il est 18h, je suis fatigué et ce gars m'appelle pour me dire qu'il sera à la société dans un quart d'heure..... Encore au moins 1 heure de perdue! Je ne serai pas rentré avant 20h à ce rythme là! Bon point pour lui, i lest effectivement là un quart d'heure plus tard. Grand, élancé, musclé ....pour tout dire bel homme sensiblement de mon âge, entre 45 et 50 ans! Tout en se mettant au travail nous discutons de choses et d'autres....Je le regarde faire, tout en sachant bien, ce que je lui dis, que je n'y connais rien mais que j'ai besoin que cela fonctionne pour le lendemain ayant des rendez-vous importants et un besoin urgent d'accéder aux statistiques.... Il est marrant, ne s'affole pas, regarde tout autour de lui  et ses commentaires sont plutôt bien sentis et amusants. -"Ah vous aimez vous aussi les sites BDSM!"  Je rougis et ne sais plus trop quoi répondre??? Car oui j'aime cela et je rappelle d'un seul coup qu'en l'attendant je regardais justement une vidéo BDSM... - " Vous devriez fermer et effacer ce que vous regardez sur le net..... n'importe qui peut tomber sur vos historiques...  Que regardiez-vous? - j'ai bafouillé une vidéo, et comme un gamin pris en faute je regardais mes pieds ne sachant quelle attitude prendre! -" Ah Ouais.... c'est fort comme vidéo.....vous aussi vous aimez ce genre de relations?" Il semblait très à l'aise pour parler de cela...ce n'était pas mon cas -" Oui j'aime les regarder ...." je laissais la fin de phrase en silence -" Moi aussi j'aime bien les regarder, mais je préfère pratiquer!" -" Je n'ai jamais pratiqué.... Je suis marié....." -" Ben cela n'a pas grand chose à voir!  ....cela vous tenterait?" -" Je  je n'en sais rien.....  oui peut être,,,,avec quelqu'un en qui j'aurai confiance...." Il souriait tout en terminant son travail -"Va falloir me faire confiance, car je viens de copier tout l'historique de votre disque....Et si vous ne m'obéissez pas je l'envoi à votre patron!" -"Mais....vous êtes fou...s'il voit cela il me vire aussi sec!" -"Alors obéissez moi....  Je vous attends samedi chez moi à Nantes ....voila mon adresse....10 h samedi matin....Et je me prénomme Gilles...A samedi Nicolas" Je tremblais de rage, de peur et d'excitation..... En rentrant à la maison, je ne dis rien à ma femme,  pas envie de me battre à lui expliquer que je venais de me faire pièger comme un bleu.... et que non seulement je ne porterai pas plainte  mais que cela me tentait fort d'y aller. Je prétextait une rèunion importante avec mon patron pour le samedi!    
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Par : le 15/04/24
Enrico Marini, né à Bâle, étudie le graphisme à l'École des Beaux-Arts de cette même ville de 1987 à 1991. Durant cette période, il développe un style fortement influencé par des illustrateurs emblématiques tels que Hermann, Bernet, Giraud, Alex Toth et Otomo. Sa passion et son talent pour le dessin le font remarquer, et dès 1987, lors d'un concours pour nouveaux talents au Festival de la Bande Dessinée de Sierre, il attire l'attention de Cuno Affolter, futur conservateur du Centre BD de Lausanne. Cette rencontre décisive lui ouvre les portes de l'édition suisse avec Alpen Publishers, où il illustre sa première œuvre majeure, "La Colombe de la Place rouge". Ce projet initial lui permet de lancer en 1990 la série "Olivier Varèse", qui s'étend sur quatre tomes. Enrico Marini diversifie ensuite son répertoire avec la série "Gipsy", et collabore avec Stephen Desberg pour créer le western "L'Étoile du désert" et plus tard, la série "Le Scorpion". Avec Jean Dufaux, il travaille également sur la série "Rapaces", reconnue pour ses dessins dynamiques et ses histoires captivantes. En 2007, Marini lance "Les Aigles de Rome", série pour laquelle il gère tout, du scénario à la colorisation. Son style distinct et sa capacité à capturer l'essence dramatique et sensuelle de ses personnages féminins, en particulier, sont des traits saillants de son œuvre. Ces représentations de femmes, souvent sulfureuses et toujours magnifiquement dessinées, ajoutent une touche de glamour et de mystère qui enchante le public. L'année 2017 marque un tournant avec la publication de son interprétation de Batman, en collaboration avec DC Comics et Dargaud, renforçant sa réputation internationale. En 2021, il revient avec "Noir Burlesque", un diptyque qui explore des thèmes plus sombres et matures, prouvant encore une fois sa capacité à innover et à captiver ses lecteurs. Enrico Marini demeure un artiste influent dans l'univers de la bande dessinée, reconnu pour son habileté à transcender les genres et les frontières artistiques. Les BD d'Enrico Marini (Amazon)  
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Par : le 12/04/24
Agnès Giard, dans son dernier essai (disponible sur amazon), nous plonge dans une réflexion sur les love dolls, qui au délà de leur simple fonction sexuelle s'avèrent devenir des compagnonnes émotionnelles et physiques complexes. Au sein de la communauté BDSM, où les dynamiques de pouvoir et les jeux de rôle occupent une place prépondérante, les love dolls peuvent être envisagées non seulement comme des objets de désir, mais aussi comme des partenaires de jeu dans des scénarios de domination et de soumission. Ces poupées, par leur inertie et leur disponibilité constante, offrent une toile vierge sur laquelle les désirs les plus divers (pour ne pas dire les plus pervers) peuvent se projeter et s'exprimer sans jugement ni rejet. Agnès Giard nous interpelle sur notre capacité à voir au-delà de la simple matérialité des objets. Dans des cultures comme au Japon, le respect accordé aux objets, y compris les poupées d'amour, se manifeste par des cérémonies funéraires spécifiques, marquant la fin de leur service. Ce rapport aux objets est étranger à la logique occidentale mais interroge : pourquoi ne pas développer un rapport émotionnel avec une love doll, surtout dans un contexte où l'objet peut être chargé de significations érotiques et affectives profondes? Dans le milieu BDSM, où les relations peuvent parfois être distantes ou dépourvues de la réciprocité émotionnelle habituelle des relations humaines, les poupées d'amour offrent une constance et une sécurité émotionnelle. Elles sont perçues comme des partenaires fiables et constants, prêts à participer à n'importe quel fantasme sans jamais se dérober. Cela peut être particulièrement rassurant pour ceux qui cherchent à explorer des aspects de leur sexualité dans un cadre contrôlé et sans risque d’être jugés. Agnès Giard souligne également l’aspect paradoxal de ces poupées : bien que complètement soumises et disponibles, elles conservent une forme d’indépendance, car elles ne peuvent jamais être possédées émotionnellement de la même manière qu’un partenaire humain. Cela les rend paradoxalement plus désirables pour certains, enrichissant la dynamique de pouvoir et de contrôle si centrale dans les pratiques BDSM. L’idée que l’on puisse non seulement utiliser mais véritablement chérir une love doll remet en question nos préjugés sur l’amour et l’attachement. Ce débat ouvre des perspectives intéressantes sur la nature de l'amour et de la possession. Dans un monde où la technologie et l'artifice prennent de plus en plus de place, la relation avec une poupée d'amour pourrait-elle être considérée comme une forme valide d’attachement émotionnel ? Cette réflexion nous invite à repenser nos interactions et notre capacité à aimer au-delà des frontières traditionnelles de la biologie et de la conscience. Les love dolls dans le BDSM ne sont pas juste des substituts ou des outils : elles peuvent être des miroirs de nos désirs les plus profonds, des participants silencieux mais puissants dans l'exploration de nos propres limites et fantasmes.  
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Par : le 11/04/24
Bonjour tout le monde, je fais un message ici pour parler des différents mélanges avec l'ABDL.           Je préfère dire des le début que je ne suis pas une experte de la chose même si je suis dans l'ABDL depuis 3-4 ans, je vais avant tout parler de mon point de vue et de mes expériences sur la chose. ABDL           Déjà commençons par parler de l'ABDL en tant que tel. L'ABDL signifie Adult Baby Diaper Lover, bébé adulte adorateur des couches si l'ont traduit. Ca regroupe deux types de personnes, les bébés adultes et les personnes qui ne sont seulement attiré que par les couches. C'est une version plus "extrême" du DD/lg (MD/lg | DD/lb | MD/lb) qui signifie Daddy Dom little girl (M for Mommy et b pour boy sur les autres variantes du DD/lg, c'est juste en fonction du genre des personnes) qui est une relation qui est par contre uniquement BDSM, car il y a une relation de Domination, ce qui n'est pas toujours le cas dans les relations ABDL, ce qui fait que l'ABDL n'est pas BDSM, mais peux l'être. ABDL ET BDSM           Pour les non initiés a la chose, BDSM signifie Bondage Discipline Sadisme Masochisme, le bondage est le fait d'attacher, que ca aille de menottes simples jusqu'à du shibari en suspension. La discipline regroupe elle tout ce qui est relation entre une personne soumise et une personne Dominante, et tout ce qui tourne autour de l'éducation de la personne soumise. Le sadisme et le masochisme regroupe tant qu'a lui le fait de prendre du plaisir dans le fait de recevoir ou de donner de la douleur de différentes manières. Mais comment peut-on lier ABDL et BDSM ? L'ABDL peut être utilisé pour humilier, l'humiliation est une pratique que l'on peux mettre dans la discipline. Humilier sert a faire accepter certaines choses a la personne soumise, ou pour l'habituer a lui faire faire quelque chose de plus récurent, j'ai pour ma part commencé l'ABDL dans un contexte BDSM, en étant humiliée via cela, je suis déjà même sortie avec une couche visible en extérieur a mes débuts, et ca m'a aidée pour la suite car je devais en porter en permanence, autant a l'intérieur qu'a l'extérieur. L'humiliation ne tiens jamais dans le temps, on ne peux jamais humilier une personne pendant un mois de manière quotidienne sans que cela devienne quelque chose de basique. ABDL ET SEXUALITE           "Mais pourquoi séparer BDSM et sexualitée alors que c'est la même chose ?"            Hé bien non Michel, ce n'est pas la même chose du tout, BDSM ne signifie pas Bite Dans Son Minou, et non attacher son ou sa partenaire pendant un acte sexuel n'est pas BDSM, lui mettre des fessées en même temps non plus... Le BDSM n'est pas sexuel, mais le sexe peut être kinky.           "Mais c'est pas bizarre d'avoir envie de faire du sexe dans un contexte ABDL ?"           Je dirais que tout cela dépends de ce qui provoque cette excitation. Ce sont les couches qui procurent cet effet ? C'est le fait de se faire pipi dessus qui procure cet effet ? Est-ce le fait de se faire caca dessus qui fait cet effet ? Est-ce le fait d'être en bébé ou de voir des personnes être en bébé qui procure cet effet ? Les trois premiers cas sont normaux, pour les couches, l'on appelle cela le fétichisme, le fait d'être attiré.e sexuellement par un objet, une partie du corps ou même une matière, il existe beaucoup de fétishismes, le plus connu étant le fetishisme des pieds. Il existe également le fetishisme du latex, de la laine, des appareils dentaires, des voitures, des ordinateurs, des corsets, m'enfin... Il y en a beaucoup quoi. Les deux suivant sont normaux également, on appelle cela l'urophilie ou la scatophilie, le fait d'aimer les jeux avec l'urine ou les excréments. Et le dernier... Je pense que tout le monde vois plus ou moins la chose et ce n'est pas normal, désolée pour les personnes qui s'identifient a cela. ABDL ET LA VIE QUOTIDIENNE           Les personnes ABDL il y en a peu, c'est quelque chose d'assez rare et donc vivre l'ABDL au quotidien peut être assez difficile, encore plus si l'on vis en colocation, en couple, ou chez ses parents.           "Comment expliquer le fait que l'on porte des couches a ses colocs si ils le voient ? L'incontinence ?"           C'est une solution, c'est ainsi que j'en parle lorsque j'ai été voir des pharmaciens a causes de soucis avec mes couches et l'on ne m'a pas plus embêtée avec cela. Par contre pour la personne avec qui on est en couple, ca ne pourras pas durer longtemps. Et les parents ? Ils savent quels sont vos soucis de santé, donc vous pouvez simuler mais ils iront chercher un médecin pour voir ou est le souci.           "Et pour les ami.e.s ? Comment puis-je leur en parler ?"           Pourquoi leur en parler ? Ils n'ont pas besoin de tout savoir a propos de vous, et si vous avez de grande chance de les perdre a cause de cela, a quoi ca sert ? Surtout qu'ils pourraient le répéter a leurs tour. J'en ai parlé pour ma part a une amie mais c'est car j'avais fait allusion a ma Mamounette d'amour, et comme elle est très curieuse, elle a creusé légèrement donc je lui en ai parlé, mais d'une certaine manière. Je ne lui ai pas parlé des couches, et je lui ai surtout parlé de l'amour et de la relation avec ma Mamounette avant de parler du coté bébé, car déjà que le sujet peut être assez épineux, car les gens peuvent rapidement se faire une idée et que des idées dégeulasses et moralement répréhensibles viennent en tête, si le sujet est mal amené, c'est foutu...           "La couche me fait un gros popotin, je ne peux pas sortir ainsi !"           Et elle n'est surement pas remplie, elle gonfleras lorsque vous la remplirez, pour les femmes c'est simple, jupes ou robes et c'est parti ! Pour les hommes, bon courage ! Plus la couche est épaisse et plus elle seras visible, même si... D'expériences, les gens ne pensent pas que des adultes portent des couches, ca n'existe pas dans leur tête, mais il faudrait pas que cela commence a cause de vous quand même. Je recommanderais des vêtements amples, c'est plus simple pour cacher que l'on est en train de remplir sa couche. BILAN           Vous ne pouvez pas faire de l'ABDL avec n'importe qui, ce n'est pas quelque chose que tout le monde accepte, même dans le monde BDSM l'ABDL est quelque chose qui est assez mal accepté a cause du fait que les gens vont se mettre des choses moralement répréhensibles en tête directement. Pour ce qui est de la suite au niveau BDSM, car comme je l'ai dit, l'humiliation ne peux jamais durer dans le long terme. Soit l'ABDL vas vous lasser, et donc vous ne pratiquerez plus ou presque plus, ou alors vous allez lui trouver d'autres choses, qui vont se révéler au fur et a mesure du temps. Une sensation de confort, de praticité, de sécurité, d'amour, c'est ce que j'ai trouvé a l'ABDL après le temps d'humiliation que la personne m'a fait subir, je ne peux même plus dormir sans mes doudous ou ma tétine ! Si vous sentez un manque au niveau des discussions ABDL, il ne faut pas hésiter a aller sur des sites spécialisés, c'est ce qu'il y a de plus sur et de plus sécurisé pour faire part de ses pratiques, de ses envies, de ses besoins, de sa vision des choses et juste pour échanger avec des personnes qui ont les mêmes pratiques que vous. Tant que tout est fait dans le respect de chacun et dans la bienveillance également.
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Par : le 10/04/24
Daria Bagrintseva est une artiste contemporaine de renommée mondiale, qui se distingue non seulement par son talent indéniable mais aussi par son audace créative, en particulier dans le domaine de l'art érotique parfois matiné de BDSM. Née à Moscou et désormais exilée à Miami, Daria Bagrintseva a eu une destinée assez fulgurante dans le domaine de l'art, son Master of Fine Arts obtenu après des études en Italie, Russie, et aux États-Unis ne pouvant à lui seul expliqué cette percée. Sa notiriété est telle que le magazine américain ‘Art Business News’ l'a placé dans le Top 50 Emerging Artists of the World en 2012, une reconnaissance méritée si l'on évalue sa reussité aux œuvres qui ont été acquises par certains musées. Son succès a fait le tour du globe avec des expositions solo dans plus de 20 pays et sa participation en tant que membre à l'Art Basel Art Week à Miami en 2012, 2016, et 2019. Daria Bagrintseva a également eu l'honneur d'exposer ses œuvres en tant qu'artiste émergente sélectionnée au Louvre à Paris en 2011 et chez Pierre Cardin sur les Champs-Élysées. C'est pour ces oeuvres érotiques dont certaines clairement BDSM qui lui faut de rejoindre cette série d'article . Parmi tant d'autres thèmes, elle aborde l'érotisme avec une intensité qui peut questionner sur la personnalité de l'artiste ;-). Elle dit s'efforcer de créer une véritable ode à la passion. Cette audace lui a valu des distinctions, notamment le prix Casanova et l'American Art Award en 2018 pour ses peintures érotiques. Daria défend la représentation de la sexualité dans l'art avec la conviction que rien dans cette démarche n'exige d'"oser". Son travail est une invitation à reconnaître a puissance et la beauté inhérentes à la passion humaine. Avec des œuvres présentes dans des collections privées à travers le monde, de la Russie aux États-Unis, en passant par l'Allemagne, la France, et bien d'autres pays, Daria Bagrintseva inspire et provoque. Sa contribution à l'art moderne dépasse les frontières, faisant d'elle une figure incontournable de la scène artistique contemporaine. Son site Web, www.dariart.com, offre une fenêtre sur son univers, où, entre autres,  l'expression de l'érotisme se mêle à une maîtrise technique et à une profondeur émotionnelle qui caractérisent l'ensemble de son œuvre.   BDSM Shibari   Gag   Strong bonds Lust - One of the seven   Attack of the clones   Voluntary Submission
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Par : le 09/04/24
  Dès notre première rencontre, Maître J m’avait demandé si je souhaiterai avoir une relation sexuelle avec une femme. Cela faisait partie de ses fantasmes que d’avoir deux soumises à sa disposition. Je l’avais rassurée sur le fait que non seulement je n’étais pas contre, mais qu’en plus j’étais plutôt très intriguée de connaître une soirée ou plus dans les bras d’une femme et si cela se passait sous les ordres de mon maître, j’en serai encore plus heureuse. Il me teasait donc régulièrement sur cette possibilité et un soir, il me dit qu’il se pourrait qu’il me fasse rencontrer l’une de ses bonnes amies, une jeune femme lesbienne, qu’il connaissait depuis longtemps et avec qui il avait déjà évoqué ses soumises. Cela me mis dans une grande excitation et j’espérais que cela arrive un jour prochain.  Finalement, presque deux mois après nos retrouvailles, Maître J. m’indiqua que son amie Dame V. allait passer une soirée chez lui, qu’il lui avait dit que peut être, elle pourrait rencontrer sa soumise et qu’elle en était d’accord et intriguée. La pression monta d’un cran et je passais la semaine à me questionner sur cette soirée. Qu’allait-elle penser de moi ? Qu’est-ce que mon maître allait me demander ? Serais-je à la hauteur de ses attentes ?  Finalement, le dimanche soir tant attendu arriva. Les jours précédents, Maître J m’avait indiqué qu’il souhaitait que je porte une nouvelle tenue qu’il m’avait achetée et qui était très courte et échancrée, mon collier d’intérieur (le plus gros), et un plug. Je tiendrais mon rôle de soumise et les servirais pendant la soirée. J’étais donc arrivée un peu plus tôt pour aider à préparer le repas (une raclette, pas trop compliqué, heureusement), et j’étais dans un état d’excitation et de stress démesurés. J’avais enfilé pour venir un joli pull noir avec un décolleté sympa fait de liens sur la poitrine et une mini-jupe. Cela plut à mon Maître qui décida que je resterai ainsi au final. De même pour le collier, le petit était suffisant. Il s’agissait de ne pas faire fuir son amie dès les premières minutes, me dit-il en riant. Je me sentie un peu mieux et il me rassura en m’indiquant qu’il fallait surtout que l’on passe une bonne soirée et qu’il n’y avait pas besoin de stresser. Je lui demandais également, si Dame V. venait à poser des questions (et c’était sûr que cela serait le cas), devais-je y répondre de manière évasive, sincère, détaillée, avec des mots plutôt adaptés ou précis…? Quel était son souhait?  Il me dit qu’à son avis, son amie ne serait pas facile à choquer et que je pourrais donc lui répondre comme cela me plaisait.  J’étais dans la cuisine lorsqu’elle arriva, préparant les bols de biscuits apéritifs. Elle entra dans la cuisine, avec une énergie et une confiance qui me séduisit de suite. Elle me claqua une bise dynamique sur les joues et je me sentis immédiatement à l’aise. Nous passâmes dans le salon où mon maître oublia presque qu’il avait une soumise pour l’aider à servir et s’occuper d’eux. Pendant l’apéritif, nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres, de ses loisirs et passions, de leur amitié et de leur loisir commun qui les avait amenés à se rencontrer.  Dame V. parlait, racontait, expliquait et j’étais en admiration devant elle. Elle semblait si bien dans ses baskets, si épanouie, si sincère. Elle avait aussi un langage assez fleuri, ce qui me rassura sur la suite de notre discussion. J’ai toujours aimé ce genre de femmes que rien ne peut arrêter. Elle avait eu mille vies et je me plaisais à l’écouter parler. Aussi, lorsque finalement, elle commença à poser des questions sur ma soumission, cela me prit un peu au dépourvu.  Nous avons donc commencé à lui expliquer quels étaient les tenants et les aboutissants de notre relation et petit à petit, j'ai pris conscience que je ne ressentais aucune honte à exprimer ma position. J’étais même fière d’être la soumise de mon maître et de le dire. Je sentais aussi qu’il n’y avait pas de jugement de la part de Dame V. même si elle ne comprenait pas forcément que j’accepte de me mettre dans cette relation de domination.  La soirée se passa de manière très sympathique et c’est bien tard que mon maître accepta de me libérer car je travaillais le lendemain. Je rentrais donc avec le cœur léger, mais plein de pensées dans la tête. Dame V. m’avait beaucoup plu et même si la soirée avait été très sage, je me sentais très attirée par elle. Peut-être que nous pourrions nous revoir lors d’une autre visite. Je l’espérais en tout cas.    Aussi, quelle ne fut ma surprise lorsque le lendemain matin, Maître J. m’envoya un message m’indiquant que nous nous retrouverons le soir même dans un club libertin humide de la capitale. Le même club dans lequel nous nous étions rencontrés, lui et moi, 10 ans auparavant. Dame V. était très impatiente de découvrir cet endroit dont nous avions parlé la veille. Par message, il me dit aussi qu’il ne fallait pas que je me mette à fantasmer de trop, V. était certes curieuse mais pas forcément de la partie échangiste de la boîte, plus de l’atmosphère, du jacuzzi et du sauna… Malgré tout, j’avoue que j’eu du mal à me concentrer au travail ce jour-là. Maître J. travaillant un peu tard dans la soirée, j’avais proposé que je puisse retrouver Dame V. un peu avant dans un bar du quartier afin qu’elle n’attende pas seule et je la rencontrais donc une petite heure avant notre rendez-vous devant le club. Ce fut une petite heure sympathique, pendant laquelle nous avons pu discuter de choses et d’autres. Mais aucun sujet en dessous de la ceinture ne fut abordé à ma grande déception.  A l’arrivée de mon maître, nous nous sommes donc dirigés tranquillement vers le club. J’en profitai pour rappeler quelques éléments qui me semblaient essentiels : un non veut dire non. Si quelqu’un est trop insistant, elle peut nous demander d’intervenir ou directement à l’entrée. Mais maître J se mit à rire en me disant qu’il avait plus peur pour ceux qui tenteraient quoi que ce soit avec Dame V. Cela détendit un peu tout le monde et nous nous sommes rapidement dirigés vers les vestiaires.  C’était très étrange de se retrouver de nouveau dans ce lieu si familier, qui à la fois n’avait pas changé, mais présentait de nombreuses nouveautés. J’eu la chance de pouvoir me préparer tranquillement car nous n’étions pas dans le même vestiaire et une fois, nus, avec nos paréos et nos serviettes, nous étions fin prêts à rejoindre la soirée.  Nous avons commencé par une petite visite, à la fois pour que V. puisse se repérer et également pour évaluer les changements depuis la dernière fois. Quelle surprise de voir le nombre de couples un lundi soir ! Nous pensions que le club serait vide et il n’en était rien.  Nous avons donc traversé le bar, le coin repas, passé devant un jacuzzi presque plein et qui semblait déjà bien “animé”. À l'étage, le hammam et le sauna était toujours aussi invitant et nous fîmes un rapide tour dans les coins câlins déjà bien investis. Je ne pus m’empêcher de jeter un œil à 2 couples en pleins ébats. J’ai toujours aimé admirer les corps amateurs en action. Mais Dame V. ne semblant pas très à l’aise et mon maître ne souhaitant pas rester, nous voilà repartis pour tester le jacuzzi.  Devant le bain, on se prépare à y rentrer. Les paréos tombent et je me retrouve pour la première fois nez à nez avec Dame V. totalement nue. Elle est superbe et j’en ai le souffle coupé. Ses tatouages révèlent encore plus la ligne de ses cuisses, ses seins sont magnifiques et je me retiens de la caresser. Nous prenons une douche rapide avant de nous laisser glisser dans l’eau chaude et bouillonnante. On trouve un petit coin encore dispo et on se retrouve tous les trois, assez proches car il est difficile de s’entendre. Autour de nous, plusieurs groupes sont déjà formés. Un homme et deux femmes à quelques centimètres de nous ont l’air d’avoir oublié les règles du jacuzzi (pas de sexe, masturbation, pénétration). Plus loin, ce sont 2 couples qui ont l’air d’être littéralement collés les uns aux autres. Cela m’excite terriblement et j’ai dû mal à les quitter des yeux. Entre nous, petit à petit, la discussion prend une tournure un peu sensuelle. On parle de nos expériences, de nos fantasmes, de nos souhaits. Parfois, par le contact de l’eau, nos jambes se frôlent mais cela reste chaste et j’hésite même à caresser mon Maître. A un moment, plusieurs personnes entrent et sortent et nous discutons du physique et de l’importance que cela revêt pour avoir envie d’une personne. Dame V. explique qu’elle doit se sentir attirée par le corps de celle avec qui elle va coucher et je me dis qu’au moins les choses sont claires et que cela n’ira pas plus loin. Mon physique me parait disgracieux comparé au sien et à plusieurs personnes présentes dans le jacuzzi. Le buffet est servi dans le coin bar et plusieurs personnes quittent les eaux tumultueuses pour aller se restaurer. Nous en profitons pour changer d’emplacement et je me glisse cette fois entre mon Maître et Dame V. Je commence à me rapprocher de lui, j’ai chaud, j’ai envie de le toucher, qu’il me touche et pendant un moment, sous l’eau, il joue un peu avec mes seins, me caresse et je lui rends la pareille. Par moment, je frôle V. avec ma jambe ou ma main, mais je ne la sens pas réactive. Je me concentre donc sur mon maître car je ne me vois pas quitter le club sans un peu de bon temps.  Au bout d’un moment où les discussions oscillent entre du très quotidien et des sujets un peu plus chauds, nous partons nous restaurer et il ne reste déjà presque plus rien sur les plateaux. Nous trouvons un coin un peu calme et je vais chercher une coupe de champagne, rappelant à mon Maître que je suis après tout, là pour les servir.  L’heure suivante s’est passée tranquillement, à discuter de choses et d’autres. Pendant une absence de V. pour ravitailler son assiette, je commence tranquillement à masser les épaules nues de mon maître. J’ai clairement envie de prendre un moment avec lui dans un coin câlin mais il m’indique que pour ce soir, à son avis, on va rester sur un sauna traditionnel, qu’il n’est pas trop dans cet esprit. Je comprends totalement car ce n’est pas évident d’être dans cette situation avec une amie proche mais je continue néanmoins à le masser au retour de V.  L’estomac bien rempli, Dame V. propose une visite au hammam et nous voilà partis dans les escaliers du club. La chaleur humide du hammam est très agréable et nous nous posons dans un petit coin. Je suis un peu gênée car une petite lumière est braquée sur moi et mes partenaires sont dans la pénombre. Nous rions car une dame dans un autre endroit du hammam émet de drôles de sons. Elle semble avoir la bouche bien pleine et je l’envie un peu. Je ne peux m’empêcher de jeter un regard complice à mon maître, ce qui le fait sourire. Un petit silence s’installe pendant quelques temps, puis, mon Maître propose à V. que je lui masse le dos, car elle s’est plainte de douleurs suite à des travaux manuels quelques jours auparavant. V. accepte et se tourne et je commence à la masser. Je ne suis pas très douée en massage et j’ai toujours peur de faire mal et de mal faire. J’ai très envie de prendre des cours un jour. Mais à ce moment-là, je m’applique du mieux que je peux, et je masse avec application chaque partie de son dos. Mes mains glissent parfois vers le bas de ces reins, mais je reste sage et concentrée. Elle m’indique parfois où appuyer et me dit que je peux y aller plus fort. Au bout d’un petit moment, elle me dit que c’est mon tour et qu’elle va me faire voir comment appuyer. Je me retourne donc et croise le regard très souriant de mon Maître. Il en profite aussi à sa manière. Dame V. pose ses mains sur moi et mon souffle se coupe instantanément, c’est électrique. Elle commence à me masser et ses mains sont dures, brutales, intransigeantes. Je souffre et en même temps, j’adore. Je me laisse totalement aller dans ce massage qui me détend et me maltraite en un même instant. Le temps semble s’être arrêté et lorsque Maître J. indique qu’il a trop chaud et qu’il sort, je m’en rends à peine compte. Je ne suis que sensations et plaisir à ce moment-là. Ses doigts glissent sur mes muscles, massent ma tête, mes côtes, et je suis en plein extase. Lorsque ses mains s’arrêtent finalement, je prends un temps pour respirer et me retourne pour la remercier. V. m’embrasse alors à pleine bouche. Sa langue force l’ouverture de mes lèvres, sa chaleur se répand en moi et son baiser est comme son massage, chaud, doux, fort. Mon ventre se tord de désir et j’essaie autant que possible de lui rendre son baiser.  Puis, on se relève. Je suis totalement essoufflée et j’entends V. proposer un sauna. Cela me ramène brutalement à la réalité. Mon maître est dehors, en train de nous attendre, depuis un temps indéfini. En sortant, je ressens un mélange d’émotions : l’excitation d’aller lui raconter ce qui vient de se passer et l'appréhension qu’il soit frustré d’avoir dû attendre ou déçu que je l’ai embrassé sans sa permission. Mais il me semble agréablement surpris et heureux de ma joie et de mon excitation. Je saute presque littéralement sur place. Moi, qui trouvait cette petite soirée un peu trop sage, je ne regrette pas le déplacement.  V. m’emmène dans le sauna mais Maître J préfère rester dans le couloir. On s’installe côte à côte, très proches, mais je me sens de nouveau un peu pudique. Dame V. me raconte alors qu’elle est dans une situation personnelle un peu compliquée actuellement. Elle me parle de ses maîtresses, de ses frustrations, de ses besoins. Elle me raconte comment elle aime faire jouir une femme, qu’il faut être à l’écoute car chaque femme est différente. Je bois ses paroles, mais la proximité de son corps nu n’invite pas à la concentration. Parfois, elle joint le geste à la parole, me caresse la cuisse ou me prends par le cou et chacun de ses gestes envoie des ondes électriques dans mon corps. Sur le moment, je reste plutôt statique, je ne veux pas brusquer les choses, aller trop vite, trop loin. Je profite juste de ce moment.  Lorsque la chaleur nous étouffe, nous sortons retrouver J. D’humeur joueuse, il me demande si lui aussi aurait droit à un massage et propose que l’on se pose dans un coin câlin. V. nous indique qu’elle va aller se balader un peu et je lui dis qu’elle est la bienvenue quand elle veut. Maître J cherche donc un coin câlin et comme on ne souhaite pas forcément être dérangés, on en choisit un avec une porte qu’on laisse légèrement entrebâillée pour Dame V. Pendant notre déambulation dans les coins câlins, j’en profite pour observer quelques couples en action pendant quelques instants. La chaleur dans mon bas ventre augmente. Dans notre petit coin câlin, mon Maître s’installe sur le ventre et je commence à le masser. Ce n’est pas très agréable sans huile de massage mais j’essaie de m’appliquer et de mettre en application les conseils de V. J’appuie plus fort, je suis plus dure dans mes gestes et mon maître semble apprécier. J’hésite à lui proposer une fellation car j’ai peur que cela fasse fuir V. si elle passe la tête. Et effectivement, elle arrive peu après et nous rejoint dans le petit coin. Un moment de flottement à son arrivée est vite dissipé lorsqu’elle pose son paréo s’installe à mes côtés et propose de masser “dignement” monsieur J. Il se retrouve donc masser à 4 mains et je sens qu’il prend son pied.  Elle commence à masser sa jambe droite et j’essaie tant bien que mal de faire la même chose sur la gauche. Je suis chaque mouvement en essayant de les reproduire à l’identique. Puis V. masse son dos, sa nuque et moi je m’occupe du bas du dos et des fesses. Chacune trouve sa place. Sa chaleur à mes côtés est très agréable et je ne peux m’empêcher de regarder ses seins, ses reins pendant qu’elle le masse. Désolée maître, je suis assez peu concentrée. Pendant le temps du massage, une femme partage avec tout le club le plaisir qu’elle est en train de recevoir avec de grands cris de plaisir. Cela me fait rire mais Dame V. se demande comment on peut crier si fort pour cela. Puis, Maître propose de se retourner et se place sur le dos. V. se retire un peu vers le fond du coin câlin et je commence à lui masser le ventre, le torse. Je ne m’approche pas trop de la zone sensible car j’ai senti une petite tension lorsqu’il s’est retourné. Je n’insiste donc pas. Je rigole en disant que j’ai vraiment du mal à trouver la bonne force dans mes mains et que j’ai l’impression d’être vraiment nulle en massage. V. me dit avec autorité qu’elle va me montrer. Elle se place derrière moi et cette fois, son massage est presque brutal. Ses mains sont dures, fermes et me font parfois pousser des gémissements. Mon côté maso se réveille, j’aime cette douleur. Elle me rassure. J’essaie de continuer à masser mon maître mais il m’est difficile de me concentrer sur la douleur, le plaisir, son plaisir. Mais je sens qu’il ne m’en veut pas et il me dira plus tard qu'il a profité du spectacle avec le miroir au plafond. Elle me masse avec autorité et j’apprécie cette sensation d’être à sa merci. Je rêve que ces mains glissent vers mes fesses, vers mes reins, vers mes seins. Mais elle reste dans des zones bien définies. J’arrive parfois à glisser quelques caresses sur les jambes et l'entrejambe de mon maître, mais à ma grande surprise, il ne réagit pas, très concentré sur la situation.  Au bout d’un certain temps, elle m’invite à me pencher légèrement sur elle et commence à masser le haut de ma poitrine, sur le sternum. Ça fait mal, c’est bon. Je vis à fond l’instant présent. Ses gestes sont précis et ne descendent jamais trop bas, ce qui me rend folle d’excitation.    N’y tenant plus, je décide de me tourner vers elle légèrement pour la remercier d’un baiser comme la dernière fois. Mais elle se penche en même temps sur mon oreille et me titille le lobe avec sa bouche. Son souffle dans mon oreille me rend folle et d’un coup, elle m’embrasse de nouveau, à pleine force. Je suis scotchée, surprise, mais totalement excitée. Ses mains descendent enfin vers mes seins et les massent quelques instants, je suis en extase. Ma bouche parcourt son cou, son torse pendant que sa bouche fait la même chose. On se découvre par nos baisers, de plus en plus envahissants. Petit à petit, ses mains descendent sur mon ventre et le caresse, puis se dirigent vers mes cuisses. Je suis toujours plus ou moins allongée contre elle, à moitié tournée vers elle. La position devenant inconfortable pour elle comme pour moi, elle me demande de me retourner, ce que je fais avec inquiétude, ayant peur de briser la magie du moment. Mais dès que je me retourne, elle reprend là où elle en était. On s’embrasse de nouveau, nos bouches explorent l’autre avec avidité. Je sens tout à coup les mains de mon Maître se poser sur mon dos et me caresser et cela me lance une décharge. Je suis prise en sandwich entre les deux et je sens mon corps s’embraser littéralement de désir. Je lève les yeux vers elle et lui demande si je peux, en montrant ses seins. Pour toute réponse, elle pousse ma tête vers le bas et je pose doucement mes lèvres sur ses seins. Quel bonheur pour moi de pouvoir enfin lui lécher le têton, le prendre en bouche, le titiller avec ma langue. Je profite à fond de ce délice quand soudainement, elle me redresse, me pousse en arrière et je bascule vers le fond du coin lit, tout contre mon Maître.  La situation a totalement dérapé en quelques secondes et je me retrouve allongée sur la banquette, ouverte, offerte. Je jette un œil à mon maître qui observe dame V. avec attention et je sens son excitation même s’il reste un peu en distance pour ne pas interrompre la scène en cours.  V. entreprend de parcourir mon corps. Je ne vois pas ce qui se passe, mais je sens sa bouche, ses mains, parfois les deux partout sur mon corps sauf sur mon bas ventre, là où je rêve plus que tout qu’elle vienne y déposer ses baisers. Mais elle évite soigneusement la zone. Et pourtant chacun de ses baisers, touchers provoque chez moi une décharge d’électricité, je me  tords de douleur,  de plaisir, de sensations totalement hors de mon contrôle.  Parfois, ses lèvres me mordillent, d'autres fois me lèchent. Mon Maître, de son côté, me triture par moment les seins, lorsque V. ne s’en occupe pas. Je suis tellement heureuse qu’il participe, j'essaie d’attraper sa queue mais je n’arrive pas à me concentrer.  Soudain, sa bouche se pose sur mon clito et je pars au 7ème ciel. Ses lèvres embrassent mon bouton, sa langue lèche, ses dents jouent avec mon intimité et je ne sais plus où j’en suis. Je caresse mon Maître par moment, tente de ne pas crier le reste du temps, ne sait plus où donner de la tête.  La pression monte dans mon ventre. Je sens ses doigts qui descendent vers mon vagin et je me fige. Nous avons discuté un peu plus tôt (au café) que j’étais en fin de période féminine et que par sécurité, je m’étais équipée à ce niveau-là. Elle ne pouvait donc pas mettre ses doigts. J’essayais de trouver les mots pour lui dire cela sans casser l’ambiance, sans que tout s’arrête mais elle commença tout doucement à parcourir le bord de mon vagin avec son doigt et je perdis toute raison. Je ne pouvais plus réfléchir à rien, mon corps ne me répondait plus. En insistant un peu, elle arriva à introduire son doigt légèrement et se mit à me caresser l’intérieur du vagin, tout en continuant à lécher et sucer mon clito. Je gémissais et retenais mes cris. Je ne voulais pas me laisser aller à une telle démonstration au vu de notre conversation quelques minutes auparavant et je me mordis durement la main droite, la gauche étant occupée avec mon Maître. Cela le fit rire et il m’enleva la main de la bouche, comme s’il souhaitait que je crie fort. Soudainement il m’embrassa avec force, à pleine bouche. C’était l’un de nos premiers baisers réels et j’en restais toute retournée.    Le plaisir monte en moi à grande vitesse et je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je suis en extase de sentir sa bouche sur mon clito, son doigt dans mon sexe, la main de mon maitre qui torture mon sein, son sexe dans ma main. Je murmure à mon maître que j’ai envie de jouir, lui demandant ainsi son autorisation. Son éducation se révèle de plus en plus ancrée en moi, même dans une telle situation. Il me donne la permission avec un petit sourire et je me laisse enfin aller. Je ne peux retenir un cri et cet orgasme est à la fois merveilleux et douloureux tellement il est fort. Mon corps brûle, se tord, crie. Je suis totalement déstabilisée. V. continue à me lécher, me sucer et mon corps ne peut plus le supporter. Chaque contact m’envoie une décharge entre l’effet d’une chatouille et celui d’un coup de fouet. Je me tords pour que cela s’arrête et part en fou-rire. Je ne peux plus me retenir, l’intensité est trop grande. V. se redresse le sourire aux lèvres. J’hésite à me tourner vers mon maître pour m’occuper de lui, mais l’ambiance a changé, le moment est passé. On se rhabille un peu maladroitement, je me sens extrêmement gênée et quelqu’un propose d’aller boire un verre. Je descends les escaliers sur un petit nuage, ne sachant si je viens de rêver ou si j’ai vraiment vécu l’un des plus incroyables orgasmes de toute ma vie. En arrivant près du jacuzzi, V. semble changer d’avis, prend une petite douche et se dirige vers celui-ci. Ravis, nous la suivons dans ce bain chaud. Cela me fait un bien fou car j’ai un peu froid après tant d’excitation et de sensations.  On s’installe de nouveau dans le coin du fond, moi toujours entre V. et J. Après quelques minutes un peu tranquilles, je commence à caresser doucement mon Maître qui devient rapidement très réactif. Je suis heureuse de sentir quelques secondes plus tard ses doigts sur mon clito, jouant avec lui. Mon corps est de nouveau parcouru de frissons, pas encore rassasié. Je sais que je suis moi aussi en train de dépasser les interdits du sauna, mais à ce moment-là, ça m’importe peu. Par moment, ma main frôle la jambe ou la cuisse de V. qui se laisse faire, ne dit rien. Mais je n’insiste pas vraiment. Au vu de la configuration du jacuzzi, ma jambe est posée sur le muret en face de moi, faisant une petite barrière entre mes 2 partenaires et par moment, je sens des mains qui se baladent sur elle. Je comprends assez rapidement, que non seulement mon maître me caresse mais également la somptueuse V. En effet, mon Maître a une main, posée sur mon sein et l’autre sur mon clito. Il ne peut donc me caresser la jambe en deux endroits.  Alors, je me permets petit à petit des caresses un peu plus appuyées sur sa jambe, sa cuisse et je commence à me rapprocher doucement de son entre-jambe. Je ne peux pas voir son visage car elle est assise à côté de moi, près de mon épaule et je n’ose me retourner pour l’observer, voir si elle est d’accord, j’y vais donc très en douceur, étape par étape, guettant la moindre crispation ou geste qui indiquerait que je doive retirer ma main. Je commence à caresser les doux poils de son pubis et là encore, je ne sens ni rejet ni rapprochement. J’hésite à continuer. Peut-être n'ose-t-elle pas me dire non ? Petit à petit, mon doigt descend le long de sa petite fente et touche puis masse son clitoris. Et finalement, je sens qu’elle repositionne légèrement ses jambes pour me permettre un meilleur accès. Je souris et mon Maître me regarde avec curiosité. Il n’a aucune idée de ce qui se passe sous la surface de l’eau et je continue à le caresser doucement. J’ai l’impression à ce moment-là de les posséder un peu tous les deux. Je m’occupe donc avec un doigt puis deux de son bouton et je le sens petit à petit qui gonfle, qui pousse les lèvres pour sortir et je suis toute émoustillée. L’un de mes doigts commence à se diriger vers son vagin et à le caresser. Mais je reste à l’extérieur, massant simplement la zone. Soudain, je sens sa main qui attrape la mienne et l’espace d’une seconde, je pense qu’elle va la retirer et me demander d’arrêter. Mais avec autorité, elle prend mon doigt et se l’enfonce dans son vagin. Mes yeux s'écarquillent et de nouveau, je sens le regard inquisiteur de mon maître. Je m’applique donc à lui pénétrer délicatement le vagin avec mon doigt. C’est une sensation extrêmement étrange que d’avoir le majeur à l’intérieur d’un sexe, chaud, humide, plein et creux en même temps. Quelques instants plus tard, V. appuie sur ma main pour m’indiquer que je peux aller plus en profondeur, plus fort. Je commence donc à la doigter un peu plus durement, à jouer avec son intérieur, sans trop savoir ce que je suis en train de faire. Je rajoute un 2ème doigt et je sens sa respiration qui s’intensifie. A ce moment-là, mon maître a compris qu’il se passe quelque chose et il s’occupe de ma chatte en même temps que de mes seins. Il fait très très chaud dans ce jacuzzi. V. respire de plus en plus fort, elle se cambre un peu.  Si ça continue comme ça, il va falloir qu’on retourne rapidement dans les coins câlins.  Est-ce une menace, une invitation? Je lui souris simplement et lui dis que je la suis avec plaisir. Elle se dirige en nageant vers la sortie du jacuzzi et je la suis en lui caressant les fesses, les jambes. Maître J. nous suit, totalement surpris. Un petit passage aux douches rapides et nous repartons dans l’escalier. Je m’assure que mon maître nous suit et je vois que V. prend le couloir du hammam plutôt que du coin câlin. Pourquoi pas après tout.  Mon maître étant un peu en arrière, je m’assure qu’il a vu notre destination et je rentre derrière elle. Je suis hésitante entre les deux et V le voit. Je lui demande si Maître J. peut venir et elle dit oui sans hésitation.  Elle s’est installée dans la salle principale du hammam cette fois, sur le banc en hauteur et lorsque je m’assois sur le banc du dessous, ma tête est pile à portée de son sexe. Maître J vient s'asseoir à côté de moi. Dame V. se penche pour m’embrasser, stoppant net les milles questionnements qui me passent dans la tête pour savoir où commencer. Comme plus tôt dans la soirée, ses baisers sont envahissants, puissants, chauds et humides. Je commence à y prendre vraiment goût et à lui rendre avec plus d’assurance. J’ai le souffle court. Timidement, je me dirige vers ses superbes seins et lui baise longuement. Maitre J. me caresse le dos doucement et cela m’excite énormément. Je commence à descendre mes baisers sur son ventre et lui dit que les préliminaires ayant déjà eu lieu, j’ai envie de descendre directement. En guise de réponse, elle appuie sur ma tête jusqu’à ce qu’elle atteigne son clitoris. J’imagine que cela veut dire oui, en souriant intérieurement.  Me voilà devant son pubis, joliment poilu, son clitoris apparaissant délicatement entre ses lèvres. J’ai déjà lécher une femme lors d’une soirée en club, mais cela avait durer un dixième de secondes et je n’avais pas ressenti grand chose. Là, je suis follement excitée mais également stressée. Vais-je savoir faire? Quel goût a sa mouille? Je suis en terrain totalement inconnu et le stress me gagne. Finalement, je me lance et commence à lécher avec ma langue. Instantanément, elle bascule légèrement en arrière et je suis heureuse de la voir réagir. Je sens avec ma langue qu’elle est très mouillée et cela me fait plaisir. Ma langue se fait plus envahissante et ses réactions s’intensifient. Elle gémit, se contracte, se rapproche, pousse sur ma tête. Je “kiffe” ce moment, j’aime cette sensation. Mon Maître en profite pour attraper mes seins à pleines mains et je suis aux anges. Je rapproche mes doigts de son vagin et commence à la pénétrer doucement. Je sens par moment la main de mon maître se promener sur mon clito et je rêve qu’il me prenne par derrière. Mais il reste sage et contribue seulement à mon plaisir du moment. De nouveau, elle attrape ma main pour que je la pénètre plus fort, plus profondément. Je lui enfonce donc deux doigts, fort, en faisant des vas et vient et elle gémit. Je la suce, je l’aspire, je la lèche, je suis totalement concentrée sur son plaisir. La sensation de ses muscles du vagin se crispant sur mes doigts est extraordinaire. Son orgasme est comme ses massages, puissant, soudain, violent. Elle se contracte en avant, emprisonnant mes doigts, avec un petit cri léger. Je suis totalement ébahie, heureuse, soulagée d’avoir pu, su la faire jouir. Je continue à la caresser quelques instants et elle m’indique à un moment de m’arrêter. Je me retourne d’un coup et me met à genoux devant mon maître pour le prendre en bouche. Cela les surprend tous les deux et les fait rire. Peu importe, j’ai envie de sa queue, je ne suis pas encore satisfaite. Je me mets à le sucer avec application, j’ai encore le goût de V. dans ma bouche, c’est totalement jouissif. Je m’applique sur sa queue, le gobant autant que possible. J’imagine que V. me regarde et cela m’excite. Mais V. ne se laisse pas intimider et se glisse derrière moi. Elle commence à jouer avec mon clito. Ses doigts le presse, le masse, le triture et elle joue avec le début de mon vagin. En quelques secondes, j’ai un orgasme puissant alors que je suis en train de sucer mon Maître et je crie sur sa queue pour ne pas hurler. Je n’ai pas pu lui demander l’autorisation de jouir, car j’ai été surprise et j’ai la bouche pleine :) . Au bout d’un moment, mon Maître me relève, il a trop chaud, et préfère que j’arrête pour l’instant. Ce soir, mon plaisir lui est prioritaire et j’en suis très heureuse. Je me retrouve donc assise par terre, entre leurs jambes nues. Je les caresse, les embrasse et je me sens totalement à ma place, dans une réelle position de soumise. Je suis totalement satisfaite de ce moment-là et c’est une image que je grave dans ma mémoire.    Au bout de quelques instants, J. décide de sortir car il a trop chaud dans ce hammam. Au fond de moi, j’espère qu’il ne m’en veux pas trop d’avoir joui de nouveau (parfois les idées d’une soumise sont un peu idiotes). Je me retrouve seule avec V., un peu ailleurs, dans un autre monde, et je continue à lui caresser doucement les jambes, les cuisses, à l’embrasser, la léchouiller.  Il va falloir que tu te calmes un peu, parce que si ça continue, il va falloir que tu recommences. Tes désirs sont des ordres Fais gaffe, il va t’arriver des bricoles.  Je prends cela comme une invitation et en un instant, je me retrouve de nouveau au niveau de son sexe. Lors de cette nouvelle session de cuni, elle est plus directive, m’indiquant comment la pénétrer, me demandant de mettre plus de doigts (j’en rajoute donc un 3ème puis un 4ème). Elle s’ouvre au fur et à mesure mais je ne force pas. Elle me demande d’arrêter les vas et vient et de simplement masser avec mes doigts à l’intérieur de son vagin. Je sens sa chatte qui pulse sur mes doigts, et je continue en même temps à m’occuper de son clito avec ma bouche. Elle jouit d’un coup, d’une seule pulsion vers l’avant, avec un cri un peu plus fort que la fois précédente. C’est fort et extrêmement satisfaisant. On reprend notre souffle toutes les deux et soudain, elle me pousse contre le dossier du banc, m’installe et se penche entre mes cuisses. De nouveau, cette sensation incroyable de sentir à peine ses lèvres sur mon clito, comme un souffle d’air, de douceur et d’un coup, une succion, un petit mordillement qui me portent aux bords de la jouissance. Elle pénètre mon vagin avec ses doigts un peu plus profondément et je suis incroyablement frustrée qu’elle ne puisse pas aller plus loin. C’est tellement bon que je ne peux me retenir de jouir dans un long cri qui la fait rire. On s’embrasse ensuite et on reste ainsi quelques instants. Je me dis qu’on a bien profité et que l’on va rejoindre mon maître, mais elle me dit qu’elle est insatiable, qu’elle pourrait baiser toute la nuit. Elle aussi est frustrée de ne pas pouvoir me prendre complètement. Je m’excuse de mon indisponibilité et que j’espère que l’idée de mes menstruations ne sont pas trop dérangeantes. Elle me dit de ne pas m’inquiéter. Cela ne la dérange pas, au contraire, elle aime le goût cuivré d’un vagin féminin et que si on était ailleurs, elle me demanderait de me rendre disponible quand même. Puis, pendant quelques minutes, elle m’explique comment s’assurer de faire jouir une femme, les signes à chercher pour savoir si cela lui convient, pour deviner ce qui la fait jouir. Nous sommes l’une contre l’autre et j’aime cette proximité, cette douceur. Je continue à la caresser doucement. Et finalement, elle attrape de nouveau ma tête et me penche sur son clito. Je me repositionne et repart à l'assaut de son mont de vénus. Je m’applique à suivre les consignes qu’elle vient de me donner, me concentre sur ses contractions, son souffle, ses soupirs. Je la pénètre de nouveau avec plusieurs doigts directement. Elle est toujours aussi mouillée, je ne sais plus si c’est l'excitation ou la moiteur du hammam. Tout à coup, un couple entre et s’installe un peu plus loin mais en face de nous. Je lui demande si elle veut qu’on arrête mais elle fait non de la tête, je me remets donc à la tâche avec application. Le couple ne nous quitte pas des yeux. De nouveau, elle jouit fort, se courbant sur moi comme après un choc électrique, mais cette fois, son orgasme se prolonge un peu en petits soubresauts.    Cette fois, nous sommes toutes les deux un peu fatiguées et l’on sort sans regret. J’ai vraiment besoin d’un verre et hâte de retrouver mon Maître. Je suis dans un nuage cotonneux et j’ai l’impression de flotter. On retrouve Maître J. à l’extérieur, il nous attend dans le couloir et je guette avec attention son ressenti. J’espère qu’il n’est pas frustré, ni déçu d’avoir dû attendre aussi longtemps. Je n’ai aucune idée du temps passé à l’intérieur, mais ça devait être long. Je sais qu’il était d’accord sur le principe, mais la réalité peut être différente. Pendant que V. prend une douche un peu plus longue que la mienne, je lui raconte en deux mots ce qui vient de se passer. Il m’indique qu’il faudra que je mette tout cela par écrit bien entendu, que je serai punie pour avoir joui sans autorisation (mais il le dit avec un grand sourire). Le club s’est vidé entre-temps, il est minuit passé. Ma soirée ne s’est définitivement pas terminée en citrouille et je suis heureuse. J’aimerai proposer à mon maître un temps tous les deux avant de partir, mais je sens qu’il est passé à autre chose et qu’il est un peu fatigué. On se pose un moment dans les canapés à l’entrée pour se remettre de nos émotions, avant de rejoindre les vestiaires. En sortant du club, j’ai l’impression de passer dans un univers totalement différent. Il fait froid, il pleut et j’ai l’impression d’être différente. Nous nous quittons sur le pas de la porte après un échange de baisers et je grimpe dans un uber. Je suis comblée, même si je reste un peu frustrée de n’avoir pu satisfaire mon maître, ou être pénétrée par l’un ou par l’autre. Mais cela laisse le champ libre pour d’autres soirées à venir. Quelques échanges de textos assez chauds avec V. avant de m’endormir me confirment qu’il y aura probablement une nouvelle session de découverte de ma bisexualité et j’en suis très impatiente. Je m’endors (très tard), le sourire aux lèvres.   
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Par : le 09/04/24
Jerry et Fred étaient deux amis de 24 et 25 ans. Leur amitié durait depuis longtemps et ils passaient énormément de temps ensemble. Malgré leur affection l’un pour l’autre, leur relation était surtout marquée par la compétition et la rivalité. Tout était bon pour se mesurer l’un à l’autre : le sport, la carrière, mais surtout les filles…. Ces deux-là étaient obsédés par la gente féminine et tentaient toujours de surpasser l’autre en terme de conquêtes féminines. Dans une soirée typique, les deux amis se préparaient avec soin, et une fois arrivés dans un bar animé, ils repèrent rapidement un groupe de filles et s’approchent vers elles. A partir de là démarrait une véritable bataille de séduction. Chacun cherche à surpasser l’autre à chaque étape. A chaque sourire ou baiser obtenu, ils se lancent des regards plein de défi et de rivalité. Chacun tente de prouver sa supériorité. Un jour, les deux amis jetèrent leur dévolu sur la même fille, une dénommée Kelly. Ils tombèrent tous les deux sous le charme, bavant comme deux porcs à chacune de ses apparitions. Une lutte acharnée démarra, jusqu’au jour où elle les invita tous les deux dans son appartement. Incapable de choisir entre ses deux prétendants, elle leur lança un défi : "Puisque vous aimez vous mesurer l’un à l’autre, vous aller être départagés au bras de fer ! Le gagnant sera mon petit ami, et le perdant sera notre esclave, et devra nous masser les pieds. » Dans l’esprit des deux jeunes hommes, cela a fait l’effet d’une bombe : chacun désire se rapprocher de Kelly mais surtout, chacun espère assoir une bonne fois pour toute sa supériorité sur l’autre. Commence alors le bras de fer. Fred, pourtant sûr de sa victoire et même ayant nargué son ami sur sa certitude de gagner, perd finalement le duel. Le pauvre ne comprend pas ce qui lui arrive et se trouve humilié devant Kelly. Dans un élan de désespoir, il tombe à quatre pattes devant le couple nouvellement formé. « Je…je ne comprends pas ce qui m’arrive…j’étais pourtant sûr de gagner… » « et oui, c’est dur d’être un loser !! ha ha » lui répondit Jerry avec un rire victorieux. Après sa défaite, Fred, contraint par l'accord qu'ils avaient passé, se retrouve à devoir obéir à Jerry et à Kelly. Sa première tâche consiste à leur masser les pieds, un geste d'humiliation supplémentaire qui lui rappelle sa défaite cuisante. Avec réticence et amertume, Fred s'exécute, réalisant que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette situation dégradante. Voilà Fred, pourtant fier et orgueilleux, à genoux devant son ancien rival, abandonnant toute dignité. En observant la façon dont Fred se soumet et exécute ses tâches, elle commence à ressentir du dégoût envers lui. Sa soumission totale et son comportement servile la font réaliser qu'il n'est pas l'homme qu'elle recherche. Elle se rend compte que sa compétition avec Jerry l'a conduit à un comportement pitoyable et dégradant. Dégoûtée, elle réalise que Fred n'est pas à la hauteur de ce qu'elle recherche chez un partenaire. Déçue par le comportement de Fred et impressionnée par la détermination et la force de caractère de Jerry, Kelly finit par tomber amoureuse de Jerry, le gagnant du duel. Jerry, ayant remporté la compétition et conquis son cœur, trouve un nouveau lien avec elle, basé sur le respect mutuel et la compréhension. Pendant ce temps, Fred, désormais soumis à Jerry et à Kelly, les vénère avec une dévotion presque fanatique. Il se laisse emporter par son adoration pour eux, espérant peut-être retrouver une once de dignité dans leur approbation. Fred supplie Jerry de lui laisser une seconde chance. « Je t’en supplie ! On recommence le bras de fer ! Je sais que je peux gagner !!! » Mais Jerry refuse. Désemparé et désespéré, Fred, réalisant la futilité de sa situation, tombe à genoux devant Jerry et lui embrasse les pieds, suppliant pour une seconde chance. Cependant, Jerry, impitoyable dans sa victoire, refuse catégoriquement. Il lui rappelle leur accord initial et la décision prise par Kelly. Malgré les supplications de Fred et son geste d'humiliation, Jerry reste inflexible, déterminé à maintenir sa position de pouvoir et de domination. C'est un moment de vérité pour Fred, qui réalise qu'il a perdu plus que la compétition, il a perdu son amitié avec Jerry et son respect de soi. Lorsqu'il est temps de servir à boire à Jerry, Fred s'incline humblement devant lui, le regard empli de soumission, et lui offre le verre en le désignant comme "maître", un mot chargé de symbolisme et d'humiliation pour lui. Ce geste marque un nouveau niveau de sa soumission, et Fred réalise qu'il est désormais relégué au rôle d'esclave, servant ceux qu'il avait autrefois considérés comme ses égaux. C'est un moment de vérité amer pour lui, confronté à la dure réalité de sa défaite et de sa condition de serviteur. Dans un acte ultime de soumission, Fred se retrouve contraint de servir de repose-pieds à Jerry et à Kelly. Il s'agenouille devant eux, incline sa tête et place son dos au niveau de leurs pieds, offrant ainsi un support pour qu'ils puissent y reposer leurs jambes. Fref réalise que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation, et il se résigne à son sort, sachant qu'il est désormais relégué au rang de simple objet, utilisé à leur convenance. Avec un mélange de résignation et de soumission, Fred s'incline devant Jerry et, d'une voix tremblante, l'appelle "maître". Ce mot, chargé de connotations de servitude et de respect absolu, marque un point de non-retour dans leur relation, symbolisant la domination totale de Jerry sur Fred. Jerry savoure sa victoire et son pouvoir sur son ancien rival. Jerry ordonne à Fred de lécher non seulement ses pieds mais aussi ceux de Kelly. Contraint par son statut d'esclave et l'autorité incontestable de Jerry, Fred se résigne à exécuter cet ordre dégradant. Avec répugnance et humiliation, Fred s'agenouille devant Jerry et Kelly, et commence à lécher leurs pieds, chaque coup de langue représentant une autre couche de son propre déshonneur. Dans cette situation, Fred se retrouve alors dans un état de confusion émotionnelle intense. Bien qu'il soit humilié et dégradé par l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une excitation inexplicable. Cette excitation peut provenir de divers facteurs, tels que le sentiment de soumission totale, le pouvoir que Jerry exerce sur lui, ou même une forme de masochisme latent. C'est une réaction complexe et troublante pour Fred, qui se trouve pris entre la honte de ses actions et la stimulation de ses propres désirs les plus profonds. Kelly embrasse son nouveau compagnon à pleine bouche avant de prendre congés. Elle ne jette même pas un regard à Fred, son ancien prétendant, désormais relégué au rang de larve. Malgré la honte et la dégradation ressenties lors de l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une stimulation physique intense qui se manifeste par une érection. Quand Jerry s’en aperçois, c’est pour lui la victoire ultime, l’occasion d’humilier un peu plus son ancien ami. « Mais !?...c’est qu’il prend du plaisir, le pourri ! T’es vraiment un déchet, Fred. Être en train de lécher des pieds et bander comme un porc…la déchéance, ha ha » « je…je ne sais pas ce qui m’arrive… », répond Fred, tête baissé. Dans un moment de clarté, Fred réalise pleinement son infériorité dans cette situation. Il prend conscience de sa position de soumission totale à Jerry, reconnaissant qu'il est désormais relégué au rang d'esclave, sans aucun pouvoir ni contrôle sur sa propre vie. Cette prise de conscience est un moment poignant pour Fred, car il réalise à quel point sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation. Le lendemain, Jerry arrive chez Fred. « Salut esclave ! Bien dormi ? » Fred, humilié mais toujours excité de cette nouvelle situation, se met humblement à genoux devant son maître. Fred lui annonce alors sa nouvelle "rouvaille " :  il a décidé de prêter son esclave à ses potes pour qu'il leur lèche les pieds ! Dans un acte de domination supplémentaire, Jerry décide de prêter Fred à ses amis, afin qu'il leur lèche les pieds également. Cette décision renforce davantage la position de pouvoir de Jerry sur Fred, en le plaçant dans une situation de soumission non seulement envers lui, mais aussi envers ses amis. Pour Fred, cela représente un nouveau niveau d'humiliation et de dégradation, étant contraint de se plier aux désirs non seulement de Jerry, mais aussi de ses amis. Le nouveau quotidien de Fred ressemble à un cauchemar éveillé, mais bizarrement celui-ci en éprouve un plaisir sexuel grandissant. Dans une journée typique, il se trouve contraint de lécher les pieds de Jerry à plusieurs reprises. Il passe des heures à genoux devant lui, se soumettant à ses désirs et à sa domination. Pour Fred, chaque coup de langue est un rappel douloureux de sa défaite et de son statut d'esclave. Malgré la honte et le dégoût qu'il ressent, il continue à obéir, y trouvant une étrange satisfaction.  Fred ressent une excitation inexplicable en léchant les pieds de Jerry. Malgré la honte et le dégoût qu'il éprouve, il est également stimulé par le sentiment de soumission totale et le pouvoir exercé sur lui par Jerry. Un après-midi, Fred était à quatre pattes devant son maître, en train de lui lécher les pieds, quand soudain, dans une intensité émotionnelle et physique extrême, il ressent une telle excitation qu'il finit par éjaculer dans son pantalon. C'est un moment de honte et de gêne supplémentaire pour lui, qui réalise l'ampleur de son humiliation et de son contrôle par Jerry et sa petite amie. La sensation du liquide chaud sur sa cuisse, ainsi que la tache visible sur son pantalon beige finit de le convaincre de son statut d’inférieur. Il s’écrie : « je…je suis désolé maître, je ne suis qu’un porc…. » « ça on est d’accord… Quand je pense que je perdais mon temps à me mesurer à un déchet comme toi….tu es pathétique Fred ! » Jerry jubile secrètement. Pour lui, l'éjaculation accidentelle de Fred est une validation ultime de son pouvoir et de sa domination sur lui. Ayant abandonné toute dignité, Fred, Fred se rend compte de son acte et s'adresse à Jerry, son maître, avec une voix tremblante. Il exprime ses excuses sincères pour son manque de contrôle et son comportement inapproprié, reconnaissant sa faute et sa soumission totale à Jerry. Dans un acte de domination cruelle, Jerry se moque de Fred, le traitant de déchet et de larve. « Tu me dégoutes, espèce de déchet ! » « Je sais maître, je ne suis qu’une larve. Je suis excité par le fait de vous servir ! » Ses mots sont acérés et blessants, soulignant la supériorité de Jerry sur Fred et renforçant encore plus le contrôle qu'il exerce sur lui. Pour Fred, ces insultes sont comme des os à ronger, exacerbant sa honte et son excitation. Il continue à se soumettre, acceptant sa punition méritée pour sa défaite et sa soumission totale. Dans un acte de soumission totale et de désespoir, Fred se retrouve à aboyer, exprimant sa dévotion et son obéissance à Jerry, son maître. Cet aboiement symbolise sa volonté de se conformer à toutes les exigences de Jerry, même s'il se sent humilié et dégradé. C'est un geste de soumission extrême de la part de Fred, qui cherche à apaiser Jerry et à lui montrer sa loyauté sans réserve. Fred se plie aux désirs de Jerry et exécute un comportement de chien, comme "faire le beau" et tirer la langue. Ce gestes, bien que dégradants, sont un moyen pour lui de témoigner son obéissance totale à Jerry et de chercher à apaiser son maître. Fred se trouve contraint d'agir de manière dégradante pour satisfaire les désirs de celui qui détient le pouvoir sur lui. En faisant le beau, Fred montre sa soumission totale à Jerry et accepte son statut d'esclave sans réserve. Malgré tout, tombant toujours plus bas, Fred continuer d’avoir des érections. Jerry ne manque pas de torturer son rival : « mais regardez moi ce porc ! Pire qu’un chien en chaleur ! » ha ha Les érections que Fred ressent dans ces moments de soumission peuvent être dues à un mélange complexe d'émotions et de stimuli. Malgré la nature dégradante des situations dans lesquelles il se trouve, l'excitation et la stimulation physique peuvent survenir en raison du mélange de soumission, de contrôle et d'émotions intenses. Le lendrmain matin, lorsque Fred lèche les pieds de Jerry pour le réveiller en douceur, il est à quatre pattes au sol. Jerry le regarde, d’un air supérieur. C’est alors que Fred se contorsionne et pousse des gémissements, avant d’éjaculer lamentablement sur le sol. Fred se sent honteux et embarrassé par son manque de maîtrise, et tente maladroitement de s'excuser tandis que Jerry, tente de le rassurer. "Ce n'est pas grave, déchet. C'est juste une preuve supplémentaire de ton dévouement total envers moi. Nettoie ça et reprends-toi." C’est un jour de juillet que Fred, malgré sa servilité, trouve suffisamment de force pour essayer de se libérer de son emprise. « S’il te plait Jerry, laisse moi partir. Depuis que tu m’as soumis à ton pouvoir, je ne suis plus capable de vivre normalement ! » « Qu’est-ce qui t’arrive, déchet ? Tu ne veux plus être mon toutou ? » rétorque Jerry, amusé. « non Jerry, je veux ma liberté ! » Jerry soupire, agacé par la détermination de Fred à se rebeller. « Tres bien, Fred. Si c'est ainsi que tu veux jouer... mais sache que tu ne seras jamais libre de moi. Tu es à moi, corps et âme. Et tu le resteras pour toujours. » Fred se redresse, un feu déterminé dans les yeux, prêt à affronter les défis qui l'attendent. « Peut-être, Jerry. Mais je suis prêt à tout pour retrouver mon humanité. Même s'il me faut lutter seul contre toi, je suis prêt à le faire. Adieu » Sur ces mots, Fred se lève et quitte la pièce, laissant Jerry seul avec ses pensées et sa propre cruauté. C’est alors que Fred, toujours aussi soumis malgré son comportement, sent une ejaculation monter en lui, au moment ou il quitte la pièce. « oh non !...non, pas encore ! » La puissance de son plaisir le fait tomber à quatre pattes. Jerry, profitant de l’occasion, se place victorieusement devant lui : « Tu es mon esclave, Fred. Tu ne peux pas y échapper ! » Fred, abandonnant définitivement toute idée de liberté, est obligé de reconnaître que son corps a choisi de se soumettre à jamais. Il se jette sur les pieds de Jerry et les couvre de baisers : « Pardon maître ! Je sais que j’ai essayé de partir, mais je ne suis qu’un porc, un déchet ! Pitié, reprenez moi ! » La sentence est cruelle et implacable : Fred est condamné à passer sa vie à lécher les pieds de Jerry, soumis à son autorité et à sa domination pour l'éternité. C'est une existence de servitude perpétuelle, où Fred est réduit au rôle d'esclave, sans espoir de liberté ou de rédemption. Pour Fred, c'est un châtiment impitoyable, condamné à une vie de dégradation et d'humiliation constante, lui rappelant chaque jour sa défaite et sa soumission totale à celui qu'il avait autrefois considéré comme un ami.
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Par : le 07/04/24
. Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle : À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question : Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ? Je suis jeune. Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts. M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien. J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger. Je suis des études. Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape". Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion. À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi. J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser.. Ce mec / cette meuf est trop beau / belle ! J'ai juste envie de m'éclater et de voyager. Je suis jeune. D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française (Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE). Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes.. Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ? La réponse est non. Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême. L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses. Cependant.. Il existe un petit pourcentage..   Je suis moins jeune que j'en ai l'air. - Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là. - J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale. - J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique. - J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents. - J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer ! - J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans. Je suis moins jeune que j'en ai l'air. À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains. Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement. Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité. Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins. Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter. Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM". Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau. Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail. Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte. Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose.. Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" : - Être Dominant. - Ne pas être Dominant. Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle". Plusieurs états d'esprits en résultent : Je ne suis pas dominant. - Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin. - Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là ! - Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante. - "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller. - "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ??? - "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda) - "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?" Je ne suis pas dominant.   Je suis Dominant. - Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance. - Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres. - "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter." - "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?" - "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?" - "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM." - "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner." Je suis Dominant.   Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge. Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez. Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences. Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM. Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence". Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas). En conclusion : La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..) Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent. Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux. Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ? La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ? Allez savoir.. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître ! https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.  
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Par : le 03/04/24
Le Shibari, cet art du bondage qu'on ne présente plus , séduit de plus en plus d'adeptes à travers le monde pour son esthétisme et sa profondeur relationnelle, le forum ou les publications du site suffisent à le démontrer, s'il en était besoin. Plus qu'une simple pratique BDSM, le Shibari est une forme d'expression artistique et un moyen de communication et de partage des plus intime. Plus sophistiqué que le bondage à l'aide d'accessoires, le shibari nécessite une compréhension et une confiance mutuelles mais aussi et surtout des techniques. Cet art, en combinant technique, esthétique, et échange émotionnel, offre ainsi une palette d'expériences enrichissantes et intensément connectées. Dans "L'art du Shibari, Tome 1", Steph Doe, avec la collaboration de Dirty VonP, deux figures  du Shibari en France, partagent leur expertise pour guider les novices et les praticiens plus avancés. Ce guide se veut une référence indispensable, couvre non seulement les techniques de base nécessaires pour pratiquer, mais s'interesse également à l'aspect relationnel de cet art. Les tutoriels sont précis, agrémentés de photos pour vérifier le bon positionnement des cordes, tandis que la nécessité de l'échange entre les partenaires est exploré pour que les lecteurs et lectrices puissent explorer le shibari en maximisan l'intensité de l'expérience. Avec ce premier volume, l'autrice s'engage à rendre le Shibari accessible à tous, proposant une multitude d'exercices et de ressources pour devenir autonome dans sa pratique. À travers "L'art du Shibari, Tome 1", Steph Doe réussit à démystifier une pratique souvent perçue comme complexe et réservée à une élite. On soulignera la clarté et la précision des explications, permettant même aux débutants de se lancer en toute confiance. Le livre se fait clair et propose des illustrations propices à la pédagogie. Les auteurs parviennent à transmettre leur passion pour cet art dans une approche qui ne peut qu'inciter au respect. On pourra toutefois regretté une brièveté du contenu si au delà de la découverte, on veut approfondir encore plus ses connaissances. Malgré ce bémol, l'ouvrage se distingue  notoirement par sa capacité à rendre le Shibari accessible et à permettre d'entamer une approche pour qui s'interesser au shibari qu'il soit novice ou expérimenté. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 03/04/24
[Ceci est le troisième volet d'une histoire en plusieurs actes. Honnêtement, ça vaut la peine de commencer par les premiers épisodes ! Vous les trouverez ici: https://www.bdsm.fr/blog/8314/Canis-lupus-[1]/ et là: https://www.bdsm.fr/blog/8329/Canis-Lupus-[2]/  J'avais prévu que ça ne fasse que trois épisodes, et voilà que mon histoire n'est toujours pas finie, au contraire! Celui-ci est presque comme un petit intermède avant de revenir à un peu plus d'action... J'espère quand même qu'il vous plaira. Bonne lecture !] ​​​​​​​ Alors voilà, pendant presque trois ans, j’ai été sa chienne. Vraiment, je ne sais pas comment le dire autrement, j’étais son animal apprivoisé, son amoureuse domestique, une bête domptée. J’ai continué ma propre vie, bien sûr, mais en parallèle, petit à petit et de mon plein gré, je me suis mise à l’écoute des désirs de cet homme, de mon Homme, et j’ai cherché à les satisfaire pleinement. J’ai fini par venir habiter chez lui, ce qui a été beaucoup plus fluide que je le pensais sur le plan professionnel. Et j’étais sa servante, son amie soumise, son amante animale. Ce qui était précieux pour moi, c’est qu’il n’avait pas besoin d’esclave : il s’occupait très bien tout seul de son existence, aussi bien sur le plan matériel que dans son équilibre mental. Aussi, lorsqu’il me demandait quelque chose, quand il exigeait de moi un comportement, c’était presque plus dans mon intérêt : je sentais bien que les services que je lui rendais étaient superflus pour lui, et qu’ils étaient plutôt un prétexte à l’intensité de notre relation. Bien sûr, ma présence lui était précieuse, essentielle, ce qu’il ne manquait pas de me rappeler, et notre lien nous donnait du sens à tous les deux. Mais à aucun moment, aussi loin que je me souvienne, je n’ai eu le sentiment qu’il profitait de la situation, alors même que vu de l’extérieur, il en était clairement maître et bénéficiaire. Si je me suis soumise à lui de la sorte, c’est donc déjà parce qu’il en avait le pouvoir, la stature, parce que je comprenais qu’il serait un bon maître. Mais surtout, je l’ai fait à cause d’un désir qui brûlait au fond de moi, et que notre relation asymétrique venait attiser et canaliser. Je voulais sentir mon énergie bestiale, réhabiliter mes pulsions profondes, que j’avais appris à réprimer depuis ma petite enfance. Mais je souhaitais aussi les maîtriser, et m’en sentant initialement incapable, je trouvai incroyablement sécurisant de les remettre entre les mains d’une personne qui ne s’en laisserait pas effrayer, qui au contraire comprendrait la valeur de cette offrande. Et c’est exactement ce qui s’est passé pendant mon dressage, mon éducation. Car c’est bien ainsi qu’il faut appeler ce processus, en arrivant dans sa vie je n’étais qu’un amas de désirs et de comportements désordonnés. Il m’a appris, avec patience et intransigeance, à faire le tri dans tout ça, à sentir monter des actions instinctives, et à laisser un petit espace à l’intérieur de moi pour décider si je souhaitais ou pas m’y engager – pour vérifier aussi, si cela serait conforme aux règles qu’il avait établies pour moi. Ça a commencé par de toutes petites choses, des petits rituels qu’il a instaurés. Par exemple, je devais le regarder commencer à manger avant qu’il m’autorise à entamer mon repas, et ce petit décalage me mettait en contact avec mon désir de me rassasier, et ma capacité à me retenir – tout en réaffirmant l’autorité qu’il avait sur moi, sans avoir à rien forcer. Je peux même dire que, passée une réticence initiale, j’aurais aimé aller plus vite dans le processus de ma soumission. Ma position d’obéissance nourrissait en moi une libido insatiable, piquante, brutale. Le voyant se détendre sur le canapé après avoir travaillé, il pouvait m’arriver d’être soudainement prise de l’envie de me tortiller, nue à ses pieds, et de renifler l’odeur de son sexe avant de l’engouffrer dans ma bouche. Mais même cela m’était interdit : je devais attendre que l’initiative vienne de lui, toujours. Mon enthousiasme dans la sexualité était le bienvenu, mais son désir devait primer sur le mien. Lorsque je dérogeais à une règle, il ne se faisait pas prier pour me châtier cruellement, avec amour pourtant. C’est là peut-être la principale différence qu’il y eut entre mon éducation et celle de sa petite chienne, Allkö, qui m’avait laissé une si forte impression lors de notre première rencontre. Elle était douce, folle et affectueuse, et je l’ai vite considérée comme une compagne, une sœur d’apprentissage. J’ai aimé sa disponibilité indéfectible, son sérieux pendant les jeux. J’ai passé des nuits lovée nue contre ses poils, j’ai envié sa chaleur omniprésente et son odeur bestiale. Elle semblait pouvoir offrir bien plus que moi à l’homme que nous aimions toutes les deux. Avec elle, il faisait preuve d’une patience infinie, et lui dédiait un temps spécifique pour des apprentissages, éprouvants mais toujours atteignables. Surtout, il s’attachait beaucoup à la rassurer dans les situations stressantes et la récompenser pour ses bons comportements. On pourrait dire qu’il créait ainsi un conditionnement, qu’il ancrait des habitudes ou des réflexes, mais je pense au contraire qu’il l’amenait en quelque sorte à réfléchir, à prendre du recul vis-à-vis de ses instincts. Avec moi, même s’il employait des méthodes similaires, il usait aussi de la badine, du martinet et de la fessée. Il m’obligeait à me déshabiller et à l’attendre à genoux, jambes légèrement écartées et tête baissée. Si j’avais fauté, je devais porter un cilice sous ma jupe, pendant toute une journée de travail. Et même si je mis un peu de temps à le comprendre, je sais aujourd’hui que ces punitions, ces sévices, sont un honneur qu’il me faisait. Déjà, parce qu’il y prenait du plaisir, je sentais nettement son désir gonfler quand il me ligotait, me fouettait. J’ai souvent su me réjouir et me satisfaire simplement de ça : ma soumission et ma souffrance le faisaient bander, c’était plus qu’il n’en fallait pour me rendre heureuse de les endurer. Pourtant il y avait aussi autre chose : s’il maniait les impacts, les liens et l’humiliation, c’est aussi parce qu’il savait que j’étais capable de comprendre, de relier les punitions qu’il m’infligeait avec les comportements que j’avais eus, de dépasser la peur et la souffrance pour les transformer en obéissance, en connexion, en amour même. En cela, peut-être plus qu’en toute autre chose, j’étais humaine, et ses châtiments étaient une manière de reconnaître et d’honorer mon intelligence. Et puis il y avait le sexe. C’est peu dire que j’ai aimé baiser avec lui, me faire prendre, pénétrer, posséder. J’ai joui de la brûlure de son sexe dans le mien, après le feu des lanières de cuir. Le tréfonds de mon corps a vibré, alors que ma langue goulue sur ses tétons lui extorquait un râle. J’ai imploré qu’il daigne transpercer mon cul, après avoir hurlé de douleur au travers du bâillon. Il m’a laissé ruisselante, turgescente et frustrée, éprouvant mes liens les yeux bandés, sans savoir quand la délivrance d’un orgasme me serait offerte. Je sais que jamais personne ne me fera plus l’amour comme ça, comme un Maître, un Dieu, un amant miraculeux. Il m’a offert, par ce biais-là aussi, de connaître la puissance de mon corps, l’étendue de mon pouvoir physique et spirituel contenu dans ses cordes et suspendu à son dard.
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Par : le 02/04/24
Ton souffle s’accélère, ton corps se tend, tu es y presque. Tu me demandes “Est-ce que je peux jouir?”. “Pas tout de suite” je réponds, tout en continuant les va-et-vients qui sont en train de te faire décoller. Après quelques dizaines de secondes, je plonge mon regard dans le tien et je te lâches “Tu veux un orgasme?”. Evidemment que tu veux… Je m’interromps brutalement, j’attrape tes cheveux et tourne ta tête vers le coin de la pièce. “Si tu en as autant envie, alors montre le moi. Va te mettre dans ce coin, face au mur, et fais toi jouir toute seule”. Tu me regardes incrédule, alors je t’encourage “allez!”. Tu m’as longuement dit ce besoin de te faire humilier, alors aujourd’hui j’en joue. Cela fait déjà plusieurs fois que je te pousse au dernier moment à te donner toi même la libération, telle une droguée qui a besoin de son shoot, celui que tu as tant de mal à obtenir avec la personne qui partage ta vie “civile”. Alors toujours à quatre pattes, tu descends du lit, tu rejoins le coin de la pièce, et tu t’accroupis. J’ai du mal à distinguer maintenant, mais je vois que tu t’actives, et puis très vite, je l’entends. Ton souffle s’accélère de nouveau, ta main remue furieusement. Tu manques de perdre ton équilibre. Alors je décide de porter l’estocade qui va, je le sais, t’emporter: “Allez dépêche toi, montre moi comme tu es une bonne chienne en chaleur”. Ta main accélère, ta tête bascule en arrière, et le long râle qui accompagne toujours ton plaisir commence à monter dans la pièce. Le râle retombe, puis haletante, au bout de plusieurs minutes, tu reviens sur terre. Tu réalises ce que j’ai fait de toi un court instant: un animal conditionné à son propre plaisir. Des larmes montent à tes yeux, des larmes de honte, d’en être réduite à cet état de dépendance, auquel tu ne cède pas d'habitude, mais aussi des larmes de joie, d’avoir su t’abandonner, quitter le rôle de la mère de famille propre sur elle. Celle qui ne doit pas craquer. Sous aucun prétexte. Ici ce n’est pas toi qui t’occupe des autres, c’est moi qui m’occupe de toi. Alors je ne te laisse pas longtemps dans cet état, je te prends dans mes bras, tu t’accroches à mon cou, et nous restons là longtemps, savourant le moment que nous venons de nous offrir hors du monde... (image du net)
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Par : le 01/04/24
Anna Silivonchik est une peintre biélorusse née en 1980 à Gomel, Diplômée de la Gymnasium-College des Arts de la République de Biélorussie en 1999, elle poursuit ses études à l'Académie des Arts de l'État biélorusse, d'où elle sort diplômée en 2007. Depuis 2008, elle est membre de l'Union des Artistes Biélorusses et vit et travaille actuellement à Minsk. Son œuvre est marquée par un style artistique assez atypique, où elle crée un monde bien à elle peuplé de son propre système d'images,convoquant différents symboles pour faire naître d'un univers sacré. S'inspirant des couches archétypales de sa culture tout en conservant des liens visibles avec l'art du 20e siècle, Anna Silivonchik déclare trouver son inspiration entre autres dans le réalisme fantastique de Marc Chagall, l'art naïf des primitivistes du début du 20e siècle, ainsi que dans l'art ornemental et le folklore de son pays. Les œuvres d'Anne Silivonchik foisonnent  de personnages – enfants, amoureux, êtres hybrides mi-animaux mi-humains, anges, lions et créatures mythologiques tels les licornes, les sirènes et les dragons. Son monde en partie stucturé autour de contes de différentes nations, donne vie aux fantasmes et rêves de l'enfance. Elle reflète des sentiments humains simples et éternels tels que l'amour, le bonheur, la joie et la naissance, ainsi que les lois immuables de la nature. Travaillant principalement avec des techniques traditionnelles de peinture à l'huile, Anna Silivonchik s'efforce de varier ses méthodes, expérimentant avec de nombreux matériaux de production. Ses toiles, souvent texturées et à motifs, sont spécialement produites pour chaque œuvre, créant ainsi un langage d'expression unique . Les œuvres de Silivonchik sont présentes dans de nombreux musées comme  le Musée national d'art de la République de Biélorussie, le Musée d'art moderne (Minsk, Biélorussie), l'ensemble palatial et parc de Gomel (Gomel, Biélorussie), le musée d'histoire, d'art et d'architecture d'État d'Yelabuga (Fédération de Russie) et le Musée d'art contemporain russe (Jersey City, États-Unis), ainsi que dans des collections privées à travers le monde. Bien qu'elle crée principalement des œuvres éloignées du BDSM, Anna Silivonchik a également réalisé quelques œuvres qui pourraient troubler les adeptes de cette pratique. Ces œuvres, mentionnées en fin de biographie, témoignent de la capacité de l'artiste à explorer des thèmes divers et parfois provocateurs, ajoutant ainsi une autre dimension à son univers artistique déjà riche et complexe. Retrouvez l'artiste sur son Instagram : https://www.instagram.com/silivonchikanna_art/
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Par : le 31/03/24
L’une des pires choses qu’un être humain puisse faire, selon moi, c’est de se comparer à un autre être humain.   Mais…   Mais il y a des fois où cette petite voie, insidieuse, vient distiller son venin dans les limbes de ma conscience. Surtout concernant ma « place » dans le milieu BDSM ainsi que mon « étiquette ».   Une amie m’as dit : Souvent les femmes se mettent dans un rôle de soumise et les hommes dans celui de Dominant alors qu’en les regardants ou en les côtoyants un peu, on se rend compte que le « casting » n’est pas bon ! Tout ça pour coller au standard que la société nous inculque.   Se faisant, et malgré le fait que je ne me sente pleinement épanouis qu’en ayant un Dominant, je me repose quand même la question ..   Oui j’ai un caractère bien tremper, J’adore taquiner, provoquer.. Une Brat dans toute sa splendeur, Le filtre entre mon cerveau et ma bouche n’a pas bien été calibré non plus, se qui donne une franchise pas toujours bienvenue… ! Et (parce qu’on me le dit assez) que j’ai une sacrée énergie pas forcément facile ni à gérer, ni à appréhender.   Et quelques personnes m'ont dit que je serais une bonne Domina... Problèmes : je n'en ressent ni l'envie ni le besoin ...   Donc avec tout ça, je me demande souvent (très, très, très souvent), si la personne avec qui j’ai fait une session a aimé le moment partagé. Parce que pour moi, le plaisir de l’autre dans le partage de ces moments est une question primordiale.   Si il (quelque fois elle mais le plus souvent c’est il ^^) n’ai pas frustré et/ou agacé par mon comportement. Si je suis pour lui une « bonne soumise » ou un « bon modèle », Si je ne l’ai pas déçus en étant assez "endurante" (dans les cordes ou dans mon masochisme), Si je n’ai pas fait quelque chose de déplacé, Si j’ai été assez ceci ou assez cela. Si je n'ai pas pousser le bouchon un peu trop loin (n'es ce pas Maurice!)   Bref un peut ce syndrome (tout vilain et pas sympa) de l’imposteur qui te dis « non mais tu n’as pas ta place ici, regarde toi » !   Une autre voie se fait aussi entendre : une petite voie qui me dit que si les gens pratique avec moi (et aime pratiquer avec moi) c’est justement parce que je suis moi. Entre attachiante et adulescente !   C’est toujours cette ambivalence entre le "moi" fait de feu et le "moi" qui s’épanouis sous le contrôle de quelqu’un qui se livrent bataille.. Et ce sont ces mêmes facettes, en symbiose bancale, qui font que je doute.
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Par : le 29/03/24
Le fétichisme, faut-il le rappeler, désigne la fascination (parfois obsessionnelle) ou l'adoration pour un objet non vivant ou une partie spécifique du corps. Dans le contexte du BDSM, le fétichisme transcende la simple attraction est tient un rôle central dans les dynamiques de pouvoir, les jeux érotiques, et l'expression de désirs profonds et complexes. Ce concept, riche et multidimensionnel, sert de point d'ancrage pour des expériences allant de la domination et soumission, au rapport "douleur/plaisir", jusqu'au contrôle et le lâcher-prise associé. L'évolution du fétichisme au travers les siècles est marquée par des périodes où le fétichisme a été réprimé,a peine toléré ou au contraire été accepté voire intégré dans la société. Des civilisations antiques, qui vénéraient des objets et des symboles chargés de pouvoir et de mystère, aux sociétés médiévales, où ces pratiques étaient souvent occultées ou réinterprétées à travers le prisme de la spiritualité dominante, le fétichisme a constamment évolué. À l'ère moderne, avec l'émergence du BDSM comme une culture et une communauté distincte, le fétichisme a été réévalué et a fini par s'intégrer dans un cadre plus large de pratiques sexuelles et relationnelles. Origines ancestrales du fétichisme L'exploration des origines antiques et médiévales du fétichisme, dans le sens historiquement premier du terme, nous entraine dans un voyage dans le temps, où les pratiques qui peuvent être aujourd'hui identifiées comme fétichistes (de par l'exploration des travaux des grands psychanalystes) sont souvent entrelacées avec les traditions religieuses, culturelles, et sociales des civilisations passées. Le fétichisme, bien avant d'être conceptualisé comme tel, joue ainsi un rôle dans l'expression de la spiritualité, du pouvoir, et de la sexualité (dans ce qu'elle a de procréative, au principal). Dans les civilisations antiques, de l'Égypte ancienne à la Grèce antique , en passant par l'empire Romain, le fétichisme se manifeste à travers la vénération d'objets et de symboles dotés d'une importance spirituelle ou magique. Ces objets, qu'il s'agisse de statuettes représentant des divinités, d'amulettes censées conférer protection et fertilité, ou de représentations phalliques utilisées dans les rites de fertilité, sont intégrés dans la vie quotidienne comme la vie religieuse (qui était tellement entremelés que de les séparer peut s'avérer d'ailleurs discutable). Ils servent de ponts entre le monde matériel et le domaine des dieux, incarnant des forces ou des attributs divins spécifiques. Par exemple, dans l'Égypte ancienne, les amulettes, en particulier celles à l'image de l'Œil d'Horus, étaient considérées comme des protecteurs puissants, tandis que dans la Rome antique, les phallus sculptés, souvent accrochés aux portes des maisons, étaient censés éloigner le mauvais œil. Plus tard, à l'approche du Moyen Âge, la perception du fétichisme commence à se transformer. L'expansion du christianisme en Europe apporte une nouvelle interprétation des objets "fétiches" et des pratiques préexistants. Ce qui était autrefois vénéré fait alors l'objet de suspicion quant on ne crie pas à l'hérésie. Cependant, même dans ce contexte de transformation culturelle et religieuse, certaines formes de vénération d'objets persistent, on bascule vers le temps de la vénération des reliques des saints et des martyrs. Les reliques, ossements ou fragments de vêtements, par exemple, sont censées posséder des pouvoirs miraculeux, reflétant la manière dont les objets pouvaient encore être imprégnés de significations spirituelles et magiques. Cependant, à côté de ces formes acceptées de vénération, des pratiques moins orthodoxes survivaient souvent à la marge marge ou en secret. Les traditions folkloriques et les croyances païennes, bien que réinterrogées du fait de la montée du monothéisme, conservaient des éléments qui, à bien des égards, ressemblaient au fétichisme antique. Les herbes, les pierres, et les amulettes continuent à être utilisées dans des pratiques de guérison et de protection, reflétant une continuité sous-jacente avec le passé antique. Ainsi, les origines antiques et médiévales du fétichisme révèlent un panorama complexe où les objets, loin d'être de simples artefacts, sont chargés de significations multiples, servant de catalyseurs pour le divin, le magique, et le sacré. Cette longue période de l'Histoire montre clairement que le fétichisme, bien avant de devenir un terme d'analyse dans la psychologie ou la sexologie modernes, était une composante intrinsèque de l'expérience humaine, façonnant et étant façonné par les croyances et les pratiques de l'époque. Le fétichisme à l'ère moderne Lère moderne marque une période d'avancées significatives dans la compréhension et l'interprétation du fétichisme. C'est au cours de cette période que le fétichisme commence à être scruté à l'aulne de la psychologie et de la sexologie, disciplines naissantes qui cherchent à catégoriser et à comprendre les comportements humains sous un jour nouveau. Les figures de proue de cette exploration que sont Richard von Krafft-Ebing ou Sigmund Freud, par exemple, jouent un rôle déterminant dans la théorisation du fétichisme, l'extrayant de la sphère religieuse et culturelle pour le placer dans le domainede l'étude scientifique de la sexualité. Richard von Krafft-Ebing, dans son œuvre pionnière "Psychopathia Sexualis", est l'un des premiers à définir le fétichisme dans un cadre médical, le présentant comme une forme de déviance sexuelle où l'attraction pour un objet inanimé remplace l'intérêt pour un partenaire sexuel humain. Cette approche pathologisante met en lumière les objets fétiches non plus comme des symboles de pouvoir ou de spiritualité, mais comme des catalyseurs de désir anormal. Sigmund Freud, quant à lui, apporte une dimension psychanalytique au fétichisme, le voyant comme un symptôme de conflits psychiques non résolus. Dans son interprétation, le fétiche devient un substitut, un ersatz pour l'incongrue et falacieux pénis de la mère d'un enfant mâle qui, selon Freud, croit à tort avoir qu'elle a été castrée. Cette théorie, bien qu'elle soit largement contestée et critiquée aujourd'hui, a néanmoins contribué à placer le fétichisme au cœur des discussions sur la psychologie de la sexualité. Parallèlement à ces théorisations, l'ère moderne est également témoin de transformations sociales et économiques majeures, notamment l'industrialisation et l'avènement de la modernité, qui influencent profondément les pratiques et les communautés fétichistes. L'industrialisation, en particulier, modifie la relation des individus aux objets, rendant les produits manufacturés abondants et facilement accessibles. Cette profusion d'objets nouveaux et variés crée un terrain fertile pour l'expansion des pratiques fétichistes, où des matériaux comme le caoutchouc, le cuir et le latex commencent à être érotisés. La modernité apporte également avec elle une transformation des espaces sociaux, avec l'émergence de sous-cultures et de communautés où les pratiques fétichistes peuvent être explorées et vécues ouvertement, bien que souvent de manière clandestine. Les clubs, les magazines spécialisés et, plus tard, les forums internet (puis les réseaux sociaux), deviennent des espaces où les fétichistes peuvent se rencontrer, partager leurs expériences, et construire des identités autour de leurs pratiques. Cette période voit également une remise en question progressive des normes sexuelles et une exploration plus large des expressions de la sexualité humaine. Ainsi, l'ère moderne est caractérisée par une dualité dans l'approche du fétichisme : d'un côté, une pathologisation et tentative de comprendre le phénomène dans un cadre clinique, de l'autre, une expansion et une diversification des pratiques fétichistes, facilitées par les transformations sociales et technologiques. Ensemble, ces éléments forment le terreau sur lequel le fétichisme contemporain, avec ses multiples facettes et sa richesse, continue de s'épanouir et de se redéfinir. Le fétichisme dans la société au XXe Siècle Le XXe siècle marque un tournant décisif pour le fétichisme, propulsant des pratiques jusqu'alors marginales ou confidentielles au cœur de la culture de masse. Cette période voit le fétichisme se démocratiser et s'intégrer dans le tissu même de la culture populaire, influençant la mode, la musique, le cinéma et l'art. Cette intégration s'est accompagnée d'une évolution significative dans la perception publique du BDSM, transformant progressivement les stigmates théorisés en psychanaluse en signes de rébellion, d'expression personnelle, et d'avant-gardisme. L'émergence du fétichisme dans la culture de masse peut être attribuée à plusieurs facteurs clés, notamment la libéralisation des mœurs sexuelles et la montée des mouvements de contre-culture. Les années 60 et 70, avec leur ethos de liberté et d'expérimentation, ont vu naître un intérêt accru pour les pratiques sexuelles alternatives, parmi lesquelles le BDSM et le fétichisme ont trouvé une nouvelle caisse de résonnance. Cette période correspond également à la publication de travaux littéraires et de manuels qui explorent ouvertement la sexualité et les pratiques BDSM, rendant ces sujets plus accessibles au grand public. En outre, l'avènement des médias de masse a joué un rôle crucial dans la diffusion d'images et d'idées fétichistes. Les magazines, les films et plus tard, les chaînes de télévision et internet, offrent une plateforme pour la représentation et la discussion des fétichismes, contribuant à leur démocratisation. Les objets fétiches comme le cuir, les chaînes, et le latex commencent à apparaître régulièrement dans les médias, souvent décontextualisés de leurs origines BDSM pour devenir des symboles de mode et de non-conformité. Les stars du XXe siècle ont joué un rôle indéniable dans la popularisation du fétichisme. Des artistes comme Madonna dans les années 80 et 90, avec ses clips vidéos et ses performances scéniques chargées de références au BDSM, ont contribué à introduire le fétichisme dans les foyers du monde entier. De même, le glam rock et des artistes comme David Bowie, avec leur esthétique androgyne et leurs costumes extravagants, ont brouillé les lignes entre les genres et érotisé des éléments fétichistes, les rendant partie intégrante de leur image publique. Ces icônes, par leur visibilité et leur influence, ont non seulement aidé à normaliser certaines pratiques fétichistes mais ont également inspiré des discussions sur la sexualité, l'identité de genre, et l'expression personnelle. Leur adoption de la mode fétichiste a transformé celle-ci de tabou en tendance, modifiant la perception publique du fétichisme de quelque chose de caché ou de honteux en un acte de rébellion ou d'expression artistique. L'ère contemporaine et la "normalisation" du fétichisme L'ère contemporaine a ainsi été témoin d'une transformation sans précédent dans la manière dont le fétichisme et le BDSM sont perçus et pratiqués, grâce en grande partie à l'essor d'Internet et des médias sociaux. Le fétichisme s'est petit a petit imposé comme une forme d'expression largement acceptée et explorée par le grand public (même si bien entendu, toute la société ne s'est pas convertie ;-) ). Cette acceptation normalisation est donc le fruit d'une convergence entre des facteurs culturels, technologiques et sociaux qui ont contribués à faciliter l'expansion des communautés fétichistes et modifié les attitudes sociétales à leur égard. L'avènement d'Internet a marqué un tournant réellement décisif pour les communautés BDSM et fétichistes, leur offrant un espace sans précédent pour se rassembler, échanger des connaissances et des expériences, et construire une culture et une identité partagées. Les forums en ligne, les blogs, et les réseaux sociaux comme BDSM.FR ont permis aux personnes curieuse d'explorer le fétichisme de trouver une communauté d'échange et de se confronter, souvent pour la première fois à ces pratiques. Ces plateformes numériques ont également joué un rôle crucial dans la pédagogie et la démystification du BDSM, offrant des ressources allant des techniques de sécurité aux aspects psychologiques des pratiques fétichistes. En parallèle, les postures sociétales envers le fétichisme et le BDSM ont subi une évolution notable. La visibilité accrue des pratiques fétichistes dans la culture populaire, associée à un dialogue plus ouvert et inclusif sur la sexualité en général, a participé à déstigmatiser ces pratiques. Des événements culturels, tels que les Gay prides ou les muncjs ont commencé à intégrer des éléments fétichistes de manière ouverte, reflétant et encourageant en même temps une acceptation plus large de la diversité sexuelle. Cette période contemporaine a également vu la publication de littérature et le cinéma grand public (on ne citera pas le titre du film de référence en la matière, vous le connaissez ;-) ) traitant de thèmes BDSM et fétichistes, bien que ces représentations aient parfois été remises en cause pour leur inexactitude, par les clichés véhiculés, ou leur simplification à l'extrême. Néanmoins, leur impact sur la perception publique du fétichisme a été indéniable, ouvrant le dialogue sur ces sujets et encourageant une exploration personnelle et collective. L'évolution des attitudes a été soutenue par des changements législatifs et politiques dans de nombreux pays, ou à tous le moins par la constitutions de jurisprudence, reconnaissant les droits et les libertés des personnes pratiquant le BDSM et le fétichisme. Ces évolutions législatives ont non seulement protégé les adeptes du fétichisme et du BDSM contre la discrimination voire la persécution mais ont également validé le BDSM et le fétichisme comme des expressions légitimes de la sexualité humaine. Les défis actuels et à venir du fétichisme (et du BDSM) Tandis que le fétichisme et le BDSM sont devenus plus visibles et mieux acceptés, de nouveaux défis émergent, notamment en ce qui concerne le consentement, la sécurité et la légalité. Ces enjeux, cruciaux pour la pérennité et l'éthique des pratiques fétichistes, soulèvent des questions importantes sur la manière dont la communauté peut continuer à évoluer de manière responsable et inclusive. L'accent mis sur le consentement éclairé, révocable et mutuel a transformé la manière dont les pratiques fétichistes sont perçues et réalisées. Cependant, la nature même de certaines pratiques fétichistes, qui peuvent impliquer des jeux de pouvoir et de domination, exige une vigilance constante et une communication ouverte pour s'assurer que toutes les parties impliquées se sentent respectées et en sécurité. La sécurité, tant physique qu'émotionnelle, reste enjeu majeur. Alors que la communauté BDSM adopte le mantra "sain, sûr et consensuel" (SSC) ou "risque aware consensual kink" (RACK), les défis liés à la prévention des blessures, à la gestion des risques et à la santé mentale restent essentiels. L'éducation, à travers des ateliers, des munchs et des ressources en ligne, joue un rôle essentiel dans la promotion de pratiques sécuritaires et éthiques. Sur le plan légal, bien que des progrès aient été réalisés dans la reconnaissance des droits des pratiquants du BDSM, la situation est et restera précaires. Dans de nombreux pays, les activités BDSM peuvent encore être interdite par la loi, notamment en ce qui concerne les aspects de douleur, de contrainte ou de domination. L'avenir exigera un dialogue continu avec les législateurs et le grand public pour démystifier les pratiques fétichistes et plaider pour une législation qui protège tout en respectant la liberté d'expression sexuelle. On comprends aussi que les alternances politiques pourront jouer un rôle déterminant dans l'avenir de ces pratiques. Le fétichisme dans le BDSM va probablement continuer de s'adapter et d'évoluer avec la société. Les technologies émergentes, telles que la réalité virtuelle et les plateformes en ligne, offrent de nouvelles voies d'exploration du fétichisme, permettant des expériences immersives et la formation de communautés virtuelles. En outre, une plus grande diversité au sein de la communauté fétichiste, reflétant un éventail plus large d'identités sexuelles, de genres et d'orientations, pousse à une remise en question continue des normes et à une évolution des pratiques. L'avenir du fétichisme dans le BDSM semble donc prometteur, avec une tendance vers une plus grande acceptation, une exploration plus profonde et une innovation continue. Il ne tient qu'à nous tous de continuer à faire évoluer les moeurs et la perception de nos pratiques, dans le "bon" sens.
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Par : le 29/03/24
CHAPITRE 7   : MONSIEUR CHU   Mes rapports avec Maître Julian étaient ambigus. En lui j’aimais cette dualité entre le bien et le mal. En moi il avait éveillé une sensualité qui s’accordait en tous points à mes fantasmes. Il savait me prendre et me faire progresser, d’une progression toute calculée. Insensiblement, il repoussait mes limites et me faisait découvrir des horizons nouveaux.   Jouant sur l’excitation de situations nouvelles, tantôt tendre tantôt directif, ne me laissant d’autres alternatives que d’accepter. Ainsi en peu de temps, il avait fait de moi une parfaite et dévouée élève. Je soulevais ma jupe au moindre de ses désirs, lui offrant mon corps pour des moments intenses de plaisir. J’avais abandonné toute pudeur pour lui plaire. Pourtant je n’étais ni exhibitionniste, ni délurée, ni même masochiste. Etais-je folle ou amoureuse ? Certainement un peu des deux. Mais lui m’aimait-il ? D’une certaine manière, j’en avais l’impression. Du moins jusqu’à ce lundi.   Un certain monsieur Chu avait rendez-vous à 18 heures. Maître Julian me demanda d’être particulièrement polie avec lui. C’était un client important et je le reçus d’une manière parfaite. Je dois avouer que j’avais fait d’immenses progrès en anglais, et je m’exprimais avec une certaine aisance. Ma tenue, une de celles choisies par Mademoiselle, était composée d’une jupe assez courte et d’un chemisier blanc. Je portais des bas et des chaussures à talons. Pantalons et collants avaient été bannis des tenues que je pouvais mettre au bureau. Celle-ci était assez sexy, mais non dépourvue d’une incontestable touche de classe. Mais à peine Monsieur Chu avait-il pénétré dans les locaux que  je regrettais mon choix. Quelque chose en lui me mettait mal à l’aise. Peut-être sa façon de me dévisager, il me déshabillait littéralement du regard. Je feignis d’être très occupée afin de ne pas lui laisser deviner mon trouble. Le temps semblait suspendu et lorsque Maître Julian me pria de l’introduire dans son bureau, je me sentis immédiatement soulagée et c’est d’un cœur léger que je continuais à travailler. Ils étaient ensemble depuis environ une demi-heure, lorsque Maître Julian me pria de leur apporter deux martinis on the rox. A mon entrée, la conversation c’était interrompue. Pendant que je me penchais pour poser les verres et la bouteille, sur la table basse, je sentis leurs regards s’attarder sur mes fesses. Pourtant stoïque, je fis le service en les gratifiant de mon plus beau sourire. Je me préparais à sortir ou plutôt à m’enfuir lorsque Julian m’apostropha en anglais. « Nathalie, notre invité te trouve très jolie » Décontenancée, je me tournais vers lui et le remerciais. Julian reprit. « Mais il voudrait en voir un peu plus. Alors sois gentille, montre lui.»   « Pardon ? » dis-je  certaine d’avoir mal compris.   « Allons ne fais pas de manières. Vite, ou je serais obligé de te punir devant lui. »   Jusqu’à présent il avait été très discret. Personne ne soupçonnait la nature de nos rapports. Et voilà que non seulement il trahissait ma confiance, mais pire il me menaçait devant un parfait inconnu. J’étais effondrée. Devant mon absence de réaction, il s’empara négligemment de la cravache que je connaissais si bien et que je redoutais tellement, et la tapota entre ses mains. Je l’implorais du regard, mais il avait son air intraitable des mauvais jours. Jetant un bref coup d’œil vers son invité, je compris que je n’avais aucune aide à attendre de son côté. Au contraire, ses yeux pervers ne perdaient pas une miette du bras de fer qui se déroulait. Vaincue, j’entrepris de déboutonner mon chemisier, dévoilant un soutien-gorge blanc qui soulignait mes seins. Et baissant pudiquement les yeux, j’attendis.   « Approche un peu de monsieur Chu, ne fais pas ta timide »   Hésitante je fis quelques pas vers lui. J’étais en plein dans mon rêve, à la seule différence que tout cela était affreusement réel. Monsieur Chu me demanda d’une voix extrêmement douce de bien vouloir ôter ma jupe. Tremblotante, je m’exécutais. J’étais en bas, porte-jarretelles, et petite culotte en coton blanche. Il me fit signe d’approcher plus près. Ses yeux ne quittèrent pas les miens et d’un geste lent, il baissa ma culotte. A la vue de mon sexe épilé il eut un sourire de satisfaction. Maître Julian s’était silencieusement placé dans mon dos recréant la scène si souvent vécue dans mon rêve. Il dégrafa habilement mon soutien-gorge, libérant mes deux seins. M’obligeant à pencher la tête en arrière, il saisit mes lèvres et m’embrassa. Je lui rendis son baiser, reconnaissante de ne pas m’abandonner seule aux mains de cet homme. Monsieur Chu avait glissé sa main entre mes cuisses, et il put constater qu’une certaine humidité commençait à envahir mon bas-ventre. Vaincue je m’abandonnais à leurs caresses. J’avais l’impression d’être Ysabel, les images de mon rêve et la réalité se mélangeaient. C’était étrange et déroutant, un mélange de perversité et de volupté me poussait à accepter cette situation. Lorsqu’ils furent certains que toute idée de résistance avait quitté mon esprit, ils cessèrent de me caresser et me demandèrent de garder la position. Jambes bien écartées et bras dans le dos, c’était à la fois humiliant et terriblement excitant. S’offrir ainsi aux regards et savoir que mon corps éveillait leurs désirs me donna le courage de m’abandonner totalement. Monsieur Chu, sortit, de je ne sais où, des cordes. De vraies cordes en chanvre. Entourant mon cou de l’une d’elles, il la fit glisser en deux extrémités d’égale longueur. La crainte de me retrouver attachée totalement à sa merci me glaça plus sûrement que le froid des cordes et je ne pus m’empêcher de trembler. Faisant faire plusieurs tours à la cordelette, il m’emprisonna habilement les seins jusqu’à les compresser et les faire saillir. Puis après un nœud serré, il laissa descendre le fil de chanvre jusqu’à mon sexe et le coinça étroitement entre les deux cordelettes et les fit remonter le long de la raie de mes fesses. Le tout fut relié à mon cou, emprisonnant ensuite mes coudes dans mon dos. Les cordes furent serrées à la limite du supportable. Je ne pouvais esquisser le moindre mouvement, sans sentir au plus profond de ma chair, leur empreinte. Visiblement j’allais découvrir des sensations nouvelles, victime consentante entre les mains exigeantes de ces hommes mûrs.   Ensuite il me fit m’agenouiller et écartant mes cuisses d’un geste sûr, il entreprit de relever mes mollets. Il les fixa, à l’aide de deux lanières et je me retrouvais en équilibre instable sur mes genoux. Pour finir, il passa une autre boucle autour de ma taille, l’enserrant étroitement et relia l’ensemble des cordages à un crochet du plafond. Julian attentif, l’assista veillant à bien équilibrer la tension. Puis ensemble, ils me hissèrent à environ 1 mètre au dessus du sol. J’étais ainsi suspendue en l’air, incapable de bouger. Les cordes qui passaient entre mes cuisses comprimaient mon sexe, et me faisaient ressentir ma condition de femelle, offrant en prime, l’impudique spectacle de mes cuisses écartées au maximum. Je rougis de honte toute en me sentant terriblement excitée. Ce bondage était réalisé avec une rare maîtrise et Chu était assurément un maître dans ce domaine. Me faisant pivoter sur moi-même en se servant de mes seins, il s’amusa un moment à me faire tournicoter comme une toupie, puis il se recula pour admirer son œuvre d’un air satisfait.   Julian le complimenta et l’invita à se servir de ma bouche. Sans se faire prier il ouvrit sa braguette, et glissa son sexe entre mes lèvres. Je dus le sucer et le lécher selon ses désirs pervers, il fut particulièrement long à jouir et il veilla à ce que j’avale tout. Enfin, il m’abandonna. Sans attendre, Julian prit sa place et je dus le satisfaire pendant que sa cravache taquinait mon clitoris.   Après un nouveau verre, ils décidèrent d’aller dîner et m’abandonnèrent ainsi, malgré mes supplications.   Je passais des moments terribles, suspendue, seule dans les bureaux désertés. Les cordes entamaient ma chair et le moindre mouvement accentuait la douleur. Je maudissais Julian. Plus le temps passait, plus je me mettais en rage. Mes membres étaient engourdis, j’avais des fourmis dans tout le corps et je mourrais de soif. Puis à la colère succéda une profonde période d’abattement. Je subissais résignée, me demandant s’ils m’avaient oubliée, priant pour qu’ils reviennent vite. Ce n’est que quelques heures plus tard, qu’ils revinrent de très bonne humeur. Taquin, Julian s’approcha de moi et me demanda si j’allais être une parfaite soumise, où si je préférais continuer à bouder toute seule dans mon coin. Je promis d’être obéissante, je le suppliais de me détacher. Ce soir là, j’aurais promis tout ce qu’il voulait pour être libérée.   Enchantés de me voir dans de si bonnes dispositions, ils entreprirent alors de me faire toucher terre et me délivrèrent avec d’infinies précautions. En me détachant, le sang se remit à circuler et je criais de douleur. Je n’arrivais à allonger ni mes bras ni mes jambes. Ils me massèrent longuement presque amoureusement et séchèrent mes larmes. Julian déclara que je méritais bien une récompense et il déboucha une bouteille de champagne. Je bus plusieurs coupes et je sentis  une légère ivresse m’envahir, et je plaisantais avec eux plutôt contente de m’en tirer à si bon compte. Mais une fois de plus je prenais mes désirs pour des réalités. Je le compris lorsque d’un geste vif, Monsieur Chu m’attira vers lui, et glissant un doigt entre mes fesses, il s’approcha de ma rondelle. Je sursautais de surprise. J’étais vierge de ce côté là. Julian y avait bien fait allusion, de temps à autre, mais devant ma réticence, il n’avait pas insisté. Monsieur Chu n’avait pas cette délicatesse. Savoir que cet endroit était à déflorer, semblait l’exciter au plus haut point. Je gigotais, essayant de lui en interdire l’accès. Voyant cela Julian ordonna. « A quatre pattes, cuisses écartées et mains derrière la nuque. Obéis » Je protestais, implorais. En vain et je pris la position à contrecœur. Il faut dire que c’était une des premières qu’il m’avait enseignée. Bien cambrée, j’offrais mes fesses pour être punie. Il aimait me fouetter ainsi. Mais ce soir en la prenant, j’avais conscience de franchir un pas de plus dans ma soumission. Non seulement j’allais être livrée à un inconnu, mais de plus sodomisée. Approchant sa verge, Chu força mes reins et s’enfonça en moi sans aucune préparation.  Sa brutale pénétration me fit horriblement mal et je hurlais. Pourtant indifférent à mes plaintes il continua à s’introduire en moi. Son sexe était plus mince que celui de Julian. Mince consolation et je pleurais sous l’assaut. Il adopta un rythme rapide, veillant vicieusement à s’enfoncer au plus profond de moi. Je devinais qu’il voulait me posséder et m’asservir totalement, bestialement. Il était à sa manière beaucoup plus dur que Julian. Pas la moindre émotion ne transparaissait. Il me prenait comme on prend une femelle totalement soumise dans un coït brutal sans s’inquiéter de ses désirs, de sa souffrance. Emoustillé, mon Maître se glissa sous moi. Il m’obligea à m’allonger sur lui, et me pénétra. Leurs sexes remplirent mes deux orifices. Leurs mouvements se synchronisèrent et je criais à la fois de plaisir et de douleur. Et soudain je sentis monter un orgasme venu du plus profond de mon corps. Ils apprécièrent en connaisseurs l’arrivée de la déferlante de ma jouissance. Elle me laissa brisée et pantelante et ils ne tardèrent pas à jouir à leur tour. Satisfaits ils décidèrent d’arroser mon dépucelage au champagne. Après le départ de Chu ce soir là, Julian m’avoua qu’il était fier de moi, et en récompense il m’emmena pour la première fois dans son appartement situé à l’étage du dessus. C’est allongée dans son grand lit entre ses bras, que Julian me confia l’histoire de sa rencontre avec Chu. C’est la première fois qu’il se confiait à moi et sa confiance m’émut. « Ce jour là » commença-t-il d’une voix douce. «  j’avais rendez-vous avec monsieur Chu, un investisseur asiatique qui opère sur le marché du diamant.  C’est un monde très fermé où le Cartel, mot familier qui désigne la toute puissante CSO, contrôle près de 80% des approvisionnements en diamants de la planète. Monsieur Chu est un homme raffiné et d’une politesse exquise. Mais derrière ce masque se cache un redoutable homme d’affaires. Une grande estime doublée d’une réelle amitié c’est  tissé entre nous. »   « Et de quand date cette amitié ? » demandais-je curieuse. « C’était il y a de cela dix ans. Déjà dix ans. Tout jeune avocat je débutais ma carrière dans une grande banque de la City à Londres. Chargé de la partie juridique des opérations, mon travail consistait à finaliser des transactions à fort potentiel financier. Je voyageais beaucoup,  New-York, Paris, Hongkong…   J’avais fait la connaissance de monsieur Chu à Hongkong. A l’issue d’âpres négociations un excellent accord avait été conclu et Monsieur Chu pour me remercier m’avait invité à une soirée. En m’y rendant, je ne savais pas que toute ma vie allait être transformée. »   « Et la mienne ne crois-tu pas que tu l’as entièrement bouleversée ? » lui demandais-je en me serrant tout fort contre lui ? « Si bien-sûr, mais je suis à tes côtés » et il m’embrassa tendrement. Il poursuivit son récit.   « L’endroit où m’avait entraîné monsieur Chu ne payait pas de mine. Situé dans le quartier des entrepôts la façade ne possédait aucune enseigne. Une simple porte en fer surmontée d’une caméra avec sur le côté une sonnette. Monsieur Chu appuya 3 coups brefs et la porte s’ouvrit. Un costaud à la mine patibulaire nous accueillit. Il reconnut mon hôte et s’effaça poliment devant nous avec force de courbettes. Je suivis mon hôte dans un vestiaire où montrant l’exemple il m’invita à me déshabiller. Après  une rapide douche, deux jeunes ravissantes asiatiques entièrement nues nous invitèrent à nous allonger sur des tables de massage. Une très jolie eurasienne me prodigua un massage thaïlandais. Ces body-body ont fait fantasmer des milliers de touristes et la fortune des tours-opérator. Mais elle était exceptionnellement douée. Légère comme une plume, elle me frôlait de son corps souple aux formes troublantes. Mutine, câline, tantôt distraite et boudeuse, tantôt passionnée. Une femme enfant qui éveillait les sens et s’en émerveillait. Mon érection n’avait pas l’air de l’émouvoir le moins du monde, et elle en joua avec une diabolique habileté. Son corps semblait n’exister que pour se fondre dans le mien. Mais elle n’en fit rien. Elle  s’offrait et se dérobait prenant garde à ne pas se laisser saisir. Puis elle appliqua délicatement sur mon gland turgescent et mes bourses une pommade aphrodisiaque. L’effet fut prodigieux. Une chaleur envahit mon bas-ventre et mon sexe se durcit à un point incroyable qui me fit presque défaillir de désirs. Elle me regarda d’un air satisfait dévoilant ses petites dents nacrées. » « Tu en parles comme ci ce souvenir datait d’hier » l’interrompais-je un peu jalouse. « Ce sont des moments qui sont gravés dans ma mémoire…Ecoute la suite »   « Je compris alors que nous n’étions pas là pour une simple  partie de jambes en l’air. Ces préludes cachaient en fait le véritable objet de notre visite. Après nous avoir délicatement séchés, elles nous vêtirent de peignoirs en soie, et monsieur Chu m’entraîna dans une salle immense. Au centre, un podium identique à celui des défilés de mode, quoique moins haut, traversait la salle de part en part. De part et d’autres de confortables fauteuils en cuir des années 1930 étaient occupés exclusivement par des hommes. Ils portaient pour tout vêtement des peignoirs semblables aux nôtres. Des hommes d’âge mur issus des classes aisées. J’étais le seul blanc et le plus jeune participant. Je m’installais dans un fauteuil aux côtés de mon hôte et une charmante hôtesse très peu vêtue nous apporta une collation. L’ambiance commençait à s’échauffer. Un homme arriva sur  scène et prit la parole. Le public manifesta et applaudit à la présentation de la soirée. Je n’en compris pas un traître mot et Chu ne prit pas la peine de traduire se contentant de trinquer avec moi. Je pensais qu’il devait s’agir de paris clandestins et je m’attendais à assister à des combats de boxe.   Ce qui advint ensuite me laissa sans voix, proprement estomaqué. Les projecteurs inondèrent un coin de la salle et deux hommes de petite taille habillés en jockey, portant casaque et cravache à la main  firent leur apparition juchés sur deux montures. Tirant légèrement sur les rennes ils progressèrent lentement sur le podium. L’insolite de la situation tenait aux montures elles-mêmes. Il s’agissait de deux pony-girls. Chacune portant une petite selle étroitement sanglée sur son dos et harnachée comme un véritable cheval de course. Ses cheveux étaient attachés en queue de cheval, un mors dans la bouche relié à un harnais lui enserrait la tête. Des œillères complétaient le tableau et l’empêchait de regarder de côté.  Mais de temps en temps elles se jetaient un regard en biais plein d’animosité. Pour l’heure, elles trottaient à quatre pattes dans un mouvement harmonieux et synchronisé effectuant un tour d’honneur. La croupe bien saillante et les seins se balançant au rythme des pas. Elles étaient entièrement nues et épilées, le corps luisant telles deux pouliches prêtes à courir. De vraies bêtes de course. Lentement les jockeys les placèrent sur la ligne de départ. Au signal du starter elles s’élancèrent sur une distance que j’évaluais à 50 mètres. Les jockeys les cravachaient et elles galopaient, soutenues par le public. La fille au dossard rouge prit la tête. La casaque verte ne réussit pas à remonter son handicap malgré les encouragements énergiques de son jockey. Elles finirent en trombe luttant jusqu’à l’arrivée. La gagnante revint au centre sous les acclamations des spectateurs. »   « Mais c’est incroyable » m’exclamais-je. Il ignora mon interruption et poursuivit plongé dans ses souvenirs.   « Le présentateur réapparut et d’étranges échanges de signes eurent lieu entre lui et le public. Des applaudissements crépitèrent. Monsieur Chu se tourna vers moi et m’expliqua que la gagnante venait d’être vendue aux enchères pour la nuit. On lui ôta sa selle et toujours à quatre pattes, elle fut en effet emmenée par la bride, auprès d’un monsieur ventru qui affichait un grand sourire. Quant à la perdante, elle reçut une véritable fouaillée administrée par son jockey à l’aide de sa cravache. Puis elle sortit de la salle en larmes sous les cris de la foule. »   « Vendue » je frissonnais involontairement « Tu serais capable de me faire cela ? » lui demandais-je d’une voix apeurée. « Bien sûr, mais au poids tu ne me rapporteras pas grand-chose. » répondit-il sur le ton de l’humour. Il se resservit à boire avant de poursuivre.   « Monsieur Chu continua à m’expliquer. Nous allions assister à plusieurs courses. Toutes les  gagnantes seraient vendues et les  perdantes mises à disposition des spectateurs dans une salle appelée salle des supplices. Je me dis que le sort de la perdante ne devait pas être agréable. Livrée aux joueurs qui  pourront en quelque sorte se rattraper en nature. »   « Mais c’est cruel » dis-je révoltée. « C’est la règle du jeu. Il y a besoin de règles. Même toi tu les acceptes. Quoique parfois… » et il sourit. « Tu veux écouter la suite ? » « Oui, mais cela semble t’exciter de me raconter » Son sexe était à nouveau dur et je saisis son membre entre mes doigts.   « La deuxième course tenait du trot attelé. Chaque femelle debout tirait une espèce de buggie dans lequel un jockey avait pris place. La course fut très disputée et les deux juments ne se départagèrent  que d’une courte encolure. La vente eut à nouveau lieu et c’est mon voisin de droite qui remporta les enchères. La gagnante dételée lui fut amenée. Je ne pus m’empêcher de la regarder de près. Visiblement la course l’avait éprouvée.  Elle avait un visage très jeune. Le mors l’obligeait à tenir la bouche entrouverte, un peu de salive perlait entre ses dents et coulait le long de son menton. Ses deux jeunes seins montaient et descendaient au rythme de sa respiration. Sa peau fine et luisante brillait dans la pénombre. Des zébrures marquaient sa croupe et coloraient sa peau. Arrivée devant l’homme, le jockey remit la longe à son Maître d’un soir. Elle s’agenouilla à ses pieds les baisant en signe de respect et de soumission. La perdante pendant ce temps reçut sa punition et les coups de cravache lui arrachèrent d’émouvants gémissements. Je n’étais pas insensible à ce spectacle et ma verge me faisait mal tellement je bandais.   « Et là tu sens quelque chose ? » lui demandais-je en enserrant son gland. Il rit tout en se dégageant.   . Les courses se succédaient et bientôt je fus entouré d’hommes ayant à leurs pieds de jeunes pouliches soumises et dévouées. Chu participa à la vente aux enchères. Il m’offrit une somptueuse créature toute de cuir harnachée. Sa beauté me donna une irrésistible envie de la posséder sauvagement. Accroupie à mes pieds elle attendait un ordre de ma part. Je la saisis par ses cheveux noués en  queue de cheval et lui donnais ma verge à sucer. Je fermais les yeux de bonheur sous la précision de la caresse. »   « Cela ne m’étonne pas. » répondis-je. Il ne releva pas se contentant de caresser mes seins. Mes pointes frémissaient sous sa main et je ne bougeais pas, étendue lascivement à ses côtés Cette soirée m’apparut dans toute son irréalité. Ma métamorphose semblait correspondre à une inéluctable prise de conscience. Perdue dans mes pensées, des sentiments contradictoires occupaient mon esprit. Pouvait-on donner son corps à un inconnu par amour pour son Maître ? Et lui se pouvait-il qu’il m’aime et désire m’offrir à un autre ? Ou n’étais je qu’un objet entre ses mains ? Il me regarda et pendant un instant je sus qu’il devinait le combat qui se livrait en moi. Il faillit prononcer les mots que secrètement j’espérais mais il se ravisa et poursuivit son récit.   « Soudain monsieur Chu me toucha l’épaule et m’indiqua le podium. Levant les yeux je sursautais. Pour la première fois de la soirée une européenne allait affronter une asiatique. Elle était attelée à un buggie. Cette dernière course de la soirée promettait d’être passionnante. Les paris connurent un rebond de frénésie. Plus grande d’une tête que sa concurrente, elle avait de longs cheveux blonds, un corps musclé et de longues jambes. Ses seins généreux attiraient tous les regards, deux clochettes y étaient suspendues et tintaient à chaque pas. Le jockey armé d’un long fouet souple lui taquinait les fesses et elle sursautait à chaque caresse. Nerveuse, elle prit place sur la ligne de départ. Chu se pencha vers moi et me demanda si je voulais parier. J’acceptais avec joie et pariais 200 dollars sur sa victoire. Elle était cotée à 10 contre 1 ! »   « Et bien sûr tu as perdu ! » « Arrête de m’interrompre » tu es trop impatiente.   « Au signal elle bondit tétanisée par le coup de fouet qui atteignit le bas de ses reins. Elle prit la tête pendant les vingt premiers mètres, mais irrésistiblement son adversaire regagnait le terrain perdu. Son jockey l’encourageait de coups bien ajustés mais rien n’y fit. Elle fut coiffée sur le poteau par sa concurrente. Conscient des enjeux suscités, son driver la punit sévèrement. Elle cria et gémit bien plus fort que ses consœurs, suppliant son tortionnaire de l’épargner. Mais il n’en fit rien et elle dut subir sa punition jusqu‘au bout. Une dernière volée de coups de fouet la laissa effondrée sur le sol et elle fut rapidement traînée en direction de la salle des supplices. Chu me murmura à l’oreille que j’allais pouvoir lui faire payer chèrement sa défaite et cette proposition m’excita bien plus que je ne l’aurais imaginé. »   « Vois-tu, ce spectacle avait quelque chose de fascinant tout en étant profondément amoral.     La nuit que je passais fut peuplée de plaisirs indescriptibles. La docilité de celle qui était devenue ma petite esclave attitrée m’enchanta. La découverte de la salle des supplices où était pratiqué l’art du shibari enseigné par des maîtres de cérémonies m’émerveilla. Je restais admiratif devant le raffinement des tourments infligés et la mise en scène toute imprégnée de l’esprit japonais. J’étais conquis, subjugué par ce culte de la beauté et par ces rites secrets.  Et bien sûr, je m’initiais à ces pratiques découvrant le plaisir de tourmenter ces jeunes corps consentants.»   Il s’arrêta de parler et sembla émerger d’un rêve. Je lui caressais doucement son sexe dressé. « Et depuis tu ne peux plus t’en passer. Tu aimes me voir souffrir, n’est-ce-pas ? » dis-je dans un souffle. « Oui, mais tu ne fais pas que de souffrir dans mes bras, petite hypocrite » et il m’enlaça tendrement. Nous refîmes l’amour jusqu’au petit matin.   Suite à cette nuit nos relations prirent un tour nouveau. Une complicité nous unissait dans une même recherche. Il m’avait dévoilé une partie de son passé et m’avait jugée digne de confiance. Un trimestre idyllique venait de s’écouler ainsi. Contrairement à Valérie qui devait subir à son corps défendant, les attouchements de son patron et le satisfaire d’une manière conventionnelle, Julian avait instauré des règles d’obéissance basées sur l’imagination et la perversité. Ainsi pour ma tenue au bureau j’avais l’obligation de la choisir afin que je sois toujours accessible et offerte. Je n’avais bien entendu pas l’autorisation de croiser les jambes et sa main devait à tout moment pouvoir se glisser en moi. Il aimait m’exciter dès le matin et me maintenir dans cet état tout au long de la journée. Il variait les plaisirs à l’infini. Parfois il m’accrochait une pince à mes lèvres avec un poids afin disait-il de les allonger, ou parfois me glissait un god dans l’un ou l’autre de mes orifices afin que je me souvienne à tout instant de ma condition de soumise. Je ne savais pas à cette époque que cette domination physique et cérébrale était basée sur des rapports sadomasochistes. Il avait subtilement développé ma tendance naturelle à l’obéissance et j’étais continuellement humide. Les sens exacerbés j’étais prête à le satisfaire pour des demandes toujours plus insolites. Mon impudeur n’avait d’égale que son imagination perverse. Je me souviens qu’un des ordres auxquels j’avais le plus grand mal à obéir consistait à peine il effleurait mon clitoris, à tirer ma langue. Cela devait devenir un réflexe, une seconde nature. Devant mon manque d’empressement, il avait pris l’habitude de me punir en accrochant une pince lestée d’un poids à ma petite langue rose et j’étais particulièrement honteuse de voir couler ma salive en même temps que s’humidifiait mon petit bouton. Cette soumission quotidienne était facilitée par le fait que je vivais pratiquement chez lui, ne rejoignant mon appartement qu’épisodiquement. Parfois il m’attachait dans son lit, étroitement entravée et engodée et me laissait seule dans l’incapacité de bouger pour la nuit, sortant rejoindre des amis. Cela paraît complètement surréaliste mais son attitude était empreinte de respect et je me sentais désirée et aimée.
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Par : le 27/03/24
Les œufs de Pâques bye Zuip & the Queen   C’est une tradition bien ancrée dans le monde du BDSM. Car, s’il existe des chasses à la soumise, toujours dans le vaste parc d’un joli château ; à Pâques, s’impose : la chasse aux œufs !   L’idéal, bien sûr, est de disposer d’une maison avec un jardin. Mais certains Maîtres, trop pauvres ou trop citadins, habitent dans un appartement. Peu importe.   La soumise nue, tenue en laisse, devra parcourir à quatre pattes le jardin ou l’appartement. Elle doit chercher et trouver les œufs que le Maître a cachés/planqués. La soumise, bien sûr, sera menée à la baguette. A la badine, à la cravache, au fouet… Il faut l’encourager… Elle tient dans sa gueule l’anse d’un petit panier ou d’un tote-bag… N’importe quel autre sac fera aussi bien l’affaire. Fébrile, la femelle cherche… Elle veut satisfaire son Maître : elle est là pour ça… Joyeuse, elle redevient la petite fille dans le jardin de ses grands-parents… Et puis, elle aime le chocolat ! Le Maître peut la guider. Ou au contraire, s’il est particulièrement pervers, la conduire dans des recoins où il n’y a rien… Dépitée, anxieuse… la soumise cherche… Elle ouvre des tiroirs, des placards… regarde sous les feuillages… derrière les plantes…   Quelques coups de cravache bien sentis l’inciteront peut-être à faire diligence, à se bouger l’arrière-train, à réfléchir un peu plus loin que son instinct de femelle en chasse… Lorsqu’elle trouve un œuf, la soumise manifestera son contentement, en aplatissant sa truffe au sol, frétillant allègrement de la croupe. Puis, d’une patte habile, elle ramassera l’œuf et le glissera promptement dans le sac ou le petit panier.   Mais combien d’œufs le Maître a-t-il cachés/planqués ? Le Maître lui a-t-il annoncé le nombre avant de commencer la chasse ? La soumise va-t-elle trouver tous les œufs ?   Il en reste ! Il en reste bien sûr ! Qu’elle n’a pas su dénicher… La soumise est un peu lasse… Le Maître aussi… Ils en ont marre !... La soumise à mal aux mains et aux genoux de devoir ainsi avancer à quatre pattes… Et puis, l’anse du panier ou du tote-bag l’empêche d’avaler comme elle voudrait sa salive… La soumise bave… L’anse est mouillée… Sa mâchoire se crispe sous l’effort… Et il lui vient un goût dégueulasse dans la bouche…   Mais le Maître est rude, dure, sévère, impitoyable… C’est un Maître ! Un vrai ! – Il y avait 36 œufs… Tu n’en as trouvé que 12 !... Combien en manque-t-il ? Fatiguée, troublée, la soumise tente de retrouver ses esprits noyés dans la brume pascale… L’anse du panier ou du tote-bag coincé entre les dents, elle bafouille : – Œufs… Pa’don Maît’e !... Je voulais di’e « euh »… – Alors ?... – 24 ! Maît’e !... s’exclame vivement la soumise, soudain illuminée comme un cierge de Pâques, heureuse élève satisfaite et fière d’avoir trouvé la solution. – C’est bien !... Tu recevras donc 24 coups de cravache !   Olala ! Je vous l’avais bien dit : le Maître est rude, dure, sévère, impitoyable…   Passons sous silence les gémissements, les cris, les larmes, les « pardon Maître » qui ponctuent la punition de la pauvre petite femelle… Car est-ce de sa faute si le Maître a caché/planqué un œuf au fond du tiroir à chaussettes, un autre sur l’étagère du haut derrière une pile de pulls !... ou bien sous quelques vieilles pierres pour simuler un jardin de rocaille… et même… j’ose à peine le dire… sous le tas de fumier au fond du jardin ! Quel salaud, ce Maître ! * Mais après l’épreuve vient la récompense. Les œufs que le Maître a choisis sont particulièrement jolis : en chocolat, œuf corse, tous revêtus d’un joli papier brillant argenté, doré, bleuté, rougeoyant… Ils sont douze… Douze œufs de Pâques serrés au fond du panier ou délicatement posés sur le tote-bag au sol. Et le Maître et la soumise, tête contre tête, contemple avec des yeux émerveillés d’enfants le fruit de la cueillette.   Mais après l’épreuve vient la récompense. Et le Maître, dans sa grande bonté, se saisit d’un œuf… Le fait briller dans le soleil printanier… Et, s’accroupissant derrière la femelle toujours à quatre pattes, bien cambrée, cuisses bien écartées, il glisse dans sa chatte l’œuf de Pâques… L’instant est plein d’émotion, de dévotion… suscite le recueillement… Et, un à un, le Maître s’empare de chacun des œufs… et en fourre la chatte de sa soumise… – La femelle est pleine ! dit-il avec emphase d’un ton solennel… Et rapidement, il sort son vit, sa bite, sa queue, son nœud, son gros membre noueux… et il enfile sa garce, sa soumise, sa salope, sa chienne… Il la bourre ! Il la pilonne ! Il la fout ! Et tant pis pour les œufs !   Le con de la femelle est brûlant... de désir... de plaisir... Avoir son Maître accroupie derrière elle pour la remplir de ces petits œufs... Elle le sent derrière elle...Il aura pris le temps d’ôter le papier brillant qui les enveloppe, pour qu'ils fondent dans sa chatte... avant de la prendre furieusement, sauvagement, sans ménagement. Sous les assauts répétés du Maître, les œufs s’entrechoquent et se brisent… Dans la chaleur du con : ils fondent… Nul doute que la queue du Maître finira par être couverte de chocolat fondu… La femelle n'aura besoin que d'un regard pour comprendre qu'elle doit alors la lécher goulument, la sucer… se repaître du chocolat gluant… Parfaire son nettoyage, dans tous les recoins… sans oublier l'ourlet du gland et la base de son membre... Et la langue bien à plat, remonter plusieurs fois du trou vers le dessous de ses couilles, qu'elle nettoie avec entrain. Bonne femelle... Le Maître est fier d'elle. Il lui tapote les flancs... et grogne son plaisir… * Si les œufs choisis sont des Kinder surprise, on laissera, bien sûr, la soumise s’amuser avec les petits jouets… sous le regard bienveillant du Maître… * A d’autres moments de l’année, on pourra allègrement remplacer les œufs en chocolat par des œufs durs (écalés ou non…), des œufs en bois, des œufs vibrants… des bouchons de champagne… ou de Prosecco !... des balles de golf… ou de ping-pong… ou n’importe quoi… ou tout ce que vous voudrez, imaginerez, trouverez… Mais que la femelle soit pleine ! Et qu’elle soit baisée !    
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Par : le 27/03/24
Joyce Lee est une artiste coréenne dont le travail ne recule devant aucune provocation et explore les profondeurs de l'inconscient humain à travers des images fortement empreintes de symbolisme surréaliste et de sexualité. Imprégnée de facto par la culture coréenne, Joyce Lee a développé une approche artistique unique qui marie la tradition de la peinture classique à l'eau et au crayon avec des thèmes modernes et souvent érotique voir pornographique. Ses œuvres, qui se caractérisent par une fusion de l'érudit et du profane, du sacré et du sexuel, se font regard atypique sur la nature humaine, le désir et l'identité. Inspirée par les maîtres du surréalisme tels que Salvador Dalí et René Magritte, Joyce Lee s'inspire également de l'univers des films d'horreur pour alimenter sa palette narrative. Elle s'approprie des objets du quotidien, en les sexualisant à outrance ou en les anthropomorphisant, pour explorer les thèmes du genre et de la sexualité. Dans cet esprit, ses toiles regorgent de fruits évoquant des seins, de poissons rappelant des organes génitaux, de cascades jaillissant entre des jambes géantes écartées, et d'hommes minuscules reposant dans des hamacs formés par des sous-vêtements. Ces images, à la fois étranges et familières, invitent l'observateur à un voyage au cœur de l'inconscient, où le corps nu devient un paysage qui beaucoup raconte. Un livre éponyme a été publié par Baron Books qui donne l'occasion de découvrir son univers créatif de ces dernières années. Cet ouvrage rassemble une sélection de ses œuvres les plus récentes, et vous emmene dans une sorte de monde parallèle, issu de l'imagination débordante de l'artiste. Joyce Lee y voit une occasion d'offrir au public une évasion de la réalité, un espace de jeu et de désorientation où l'échelle et les attentes sont subverties. En découvrant son œuvre, le lecteur est en quelque sorte invité à remettre en question sa perception du monde, confronté à des combinaisons déconcertantes de temps, d'espaces et d'objets. Decouvrir le livre Au-delà de son grand esthétique , l'œuvre de Joyce Lee s'articule autour de questions sociétales brûlantes, telles que la censure et la sexualité. Farouchement opposée à la censure des œuvres d'art sur les réseaux sociaux, elle défend la liberté d'expression et le droit à la provocation artistique. L'artiste puise son inspiration dans une variété de sources, allant des objets de la vie quotidienne aux travaux d'autres artistes, et se montre particulièrement intéressée par la manière dont ces images préfabriquées influencent la société et l'individu. Joyce Lee crée depuis son domicile, entourée de ses chats et chiens, dans un environnement qui stimule sa créativité. Son processus créatif comprend une phase de recherche et de planification intensive, où elle explore différentes manières de transformer et de réinterpréter les objets du quotidien. Cette démarche révèle non seulement une quête artistique profonde mais aussi une introspection sur les moyens d'exprimer visuellement des thèmes complexes tels que les relations, le sexe, la beauté et l'amour. Vous pouvez découvrir les oeuvres de l'artiste sur son site internet ou dans l'ouvrage de Baron Books qui est disponible entre autre sur Amazon. Moth the flame Thief of heart  
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Par : le 27/03/24
Au cours des dernières décennies, l'intérêt pour les love dolls (poupées silicone & Latex) a connu une croissance exponentielle à travers le monde, marquant une évolution significative dans la manière dont la société perçoit et interagit avec ces compagnons artificiels. Jadis reléguées aux marges de la culture populaire et souvent entourées de stigmatisation, les love dolls ont progressivement gagné en acceptation, à mesure que les avancées technologiques ont amélioré leur réalisme et leur fonctionnalité. Cette transformation n'est pas seulement le fait de l'innovation, mais reflète aussi un changement dans les attitudes sociétales, avec une reconnaissance croissante de la diversité des besoins et des désirs humains en matière de compagnie et d'intimité. Dans ce contexte, le DollForum émerge comme une ressource incontournable, offrant un espace où la passion pour les love dolls et la quête d'informations se rencontrent. Ce forum anglophone s'est imposé comme une communauté de référence, où amateurs, curieux, fabricants et revendeurs convergent pour partager des conseils, des expériences et des connaissances. Que vous soyez un collectionneur chevronné à la recherche de la dernière innovation dans le domaine des love dolls ou un nouveau venu curieux de comprendre ce monde fascinant, DollForum vous accueille avec une mine d'informations très complète et une multitude d'espaces de discussion dédiés à chaque aspect de la passion pour les love dolls. L'existence et le succès du DollForum témoignent de l'importance grandissante de ces partenaires artificielles dans la vie de nombreuses personnes. Le forum sert non seulement de plateforme d'échange et de soutien pour ceux qui partagent cet intérêt, mais il agit également comme un vecteur de normalisation et de démystification, en ouvrant des discussions honnêtes et respectueuses sur un sujet encore souvent tabou. En fournissant un accès direct aux fabricants, ainsi qu'un espace pour les avis de consommateurs et des articles de fond, DollForum se positionne au cœur de l'écosystème des love dolls, facilitant une meilleure compréhension et une appréciation accrue de ces formes uniques de compagnie.  À la découverte de DollForum DollForum se distingue dans l'univers des love dolls par son histoire riche et sa mission centrale, qui consiste à offrir une plateforme d'échange et d'information dédiée à ces compagnons uniques. Né de la passion d'une communauté de niche, ce forum a rapidement évolué pour devenir la principale ressource en ligne pour tout ce qui concerne les love dolls. Dès ses débuts, DollForum s'est fixé comme objectif de créer un espace sûr et accueillant où les amateurs de love dolls, qu'ils soient novices ou experts, pourraient se rencontrer, partager des conseils, des critiques, et des histoires personnelles, contribuant ainsi à une meilleure compréhension et acceptation des love dolls. La mission de DollForum dépasse le simple partage d'informations techniques ou de nouveautés produit. Elle englobe la volonté de construire une communauté solidaire, où les membres peuvent discuter librement de leurs expériences, poser des questions sans crainte du jugement et explorer les divers aspects de la possession d'une love doll. En outre, le forum s'engage à promouvoir une image positive des love dolls, souvent mal comprises par le grand public, en mettant en lumière leur rôle dans la fourniture de compagnie, de confort et même d'art. L'importance de la communauté anglophone dans l'échange d'informations et d'expériences sur DollForum ne saurait être sous-estimée. En rassemblant des membres de divers horizons culturels et géographiques, le forum bénéficie d'une richesse d'opinions et de perspectives. Cette diversité enrichit les discussions, permettant aux membres de découvrir des utilisations, des histoires et des pratiques variées liées aux love dolls, qui pourraient rester inconnues dans des communautés linguistiques plus restreintes. La langue anglaise, servant de lingua franca, permet à DollForum de transcender les barrières linguistiques, facilitant ainsi un partage global des connaissances et des expériences. Grâce à sa communauté active et engagée, DollForum s'est établi non seulement comme un lieu d'échange d'informations pratiques sur les love dolls mais aussi comme un espace de soutien émotionnel et social pour ceux qui trouvent dans les love dolls bien plus que de simples objets : des compagnons, des œuvres d'art, et parfois même des catalyseurs de bien-être personnel. Ce faisant, DollForum contribue de manière significative à élargir les horizons de ses membres, tout en démystifiant et normalisant les love dolls dans la société plus large. Les espaces de discussion de DollForum DollForum offre une variété d'espaces de discussion qui répondent à une large gamme d'intérêts et de besoins liés aux love dolls. Chacun de ces espaces apporte sa propre valeur à la communauté, enrichissant l'expérience globale des membres. CoverDoll : Un magazine vivant CoverDoll se distingue comme une caractéristique unique et vibrante de DollForum. Ce magazine en ligne, intégré au forum, se consacre à la mise en avant des love dolls à travers des photographies artistiques et captivantes. Les publications de CoverDoll, régulières et attendues, offrent aux membres et aux visiteurs un regard raffiné sur l'art de la photographie de dolls, mettant en lumière la beauté et la diversité des dolls à travers le monde. L'objectif de CoverDoll va au-delà de la simple exposition de photos ; il s'agit de célébrer l'expression artistique, de partager des histoires visuelles qui captivent et inspirent, et de reconnaître les dolls comme des œuvres d'art en elles-mêmes. Cette publication régulière enrichit la communauté en offrant de nouvelles perspectives sur les love dolls, tout en fournissant une plateforme pour les photographes de talent au sein de la communauté. Espace pour les fabricants américains et européens DollForum propose également un espace dédié aux fabricants américains et européens de love dolls, offrant aux membres un accès direct aux créateurs de certaines des dolls les plus réalistes et innovantes du marché. Des noms tels que 4Woods Europe et ABYSS Creations – RealDoll y sont régulièrement mentionnés, ces entreprises étant reconnues pour leur excellence dans la conception et la fabrication de dolls. Cette section permet aux membres du forum de poser des questions directement aux fabricants, de s'informer sur les dernières innovations et de recevoir des conseils d'experts sur le choix et l'entretien de leurs dolls. L'interaction directe avec les fabricants enrichit l'expérience utilisateur, en fournissant des informations précieuses qui ne sont souvent pas disponibles ailleurs. Autres sections à visiter Le DollForum ne se limite pas uniquement à des espaces pour les amateurs et les fabricants de love dolls. Il étend son offre à plusieurs autres sections, toutes cruciales pour enrichir l'expérience de sa communauté. Ces sections offrent des perspectives variées et répondent à des besoins spécifiques au sein de la communauté des love dolls. Shop Lovedoll Adult Parmi les espaces significatifs, le Magasin Lovedoll Adulte tient une place particulière. Cette section est spécialement conçue pour les amateurs de poupées gonflables, offrant une plateforme où les membres peuvent explorer des produits, partager des recommandations et discuter des dernières nouveautés dans le monde des poupées gonflables. L'importance de cet espace réside dans sa capacité à rassembler une communauté souvent négligée ailleurs, offrant un lieu d'échange dédié où les utilisateurs peuvent partager leur passion, leurs conseils d'achat, et leurs expériences avec des produits spécifiques. Espace pour les revendeurs certifiés TDF L'Espace pour les Revendeurs Certifiés TDF est une autre section essentielle, soulignant l'engagement du forum envers la qualité et la fiabilité. DollForum reconnaît l'importance de la confiance dans les transactions, particulièrement dans un marché aussi spécialisé que celui des love dolls. Les revendeurs souhaitant être certifiés par TDF doivent passer par un processus de vérification rigoureux, garantissant ainsi que seules les entreprises légitimes et de bonne réputation soient recommandées aux membres. Cette exclusivité de DollForum, proposant des sites vérifiés en France, aux États-Unis, et au Japon, assure aux membres une tranquillité d'esprit lorsqu'ils cherchent à acheter une love doll. Avis sur les fabricants et de revendeurs Enfin, l'espace dédié aux Avis sur les fabricants et les revendeurs constitue une ressource précieuse pour les membres, leur permettant de partager et de découvrir des avis sur la qualité des modèles de dolls et les services des revendeurs. Cette section participe à la transparence essentielle dans le domaine des love dolls, permettant aux utilisateurs de prendre des décisions éclairées basées sur les expériences d'autres membres de la communauté. En offrant un espace pour que les avis, qu'ils soient positifs ou négatifs, soient exprimés librement, DollForum contribue à élever les standards de qualité et de service au sein de l'industrie des love dolls. Chacune de ces sections joue un rôle vital dans la communauté DollForum, offrant aux membres une gamme complète de ressources pour enrichir leur expérience avec les love dolls. Que ce soit à travers le partage d'expériences, la recherche de produits de qualité, ou la navigation parmi les revendeurs fiables, DollForum se positionne comme une plateforme incontournable pour tous les aspects de la culture des love dolls. L'Expérience utilisateur sur DollForum L'expérience utilisateur sur DollForum est façonnée par une communauté dynamique et engagée, où les interactions entre membres, fabricants, et revendeurs forment le cœur vivant du forum. Cette synergie unique entre différentes parties prenantes contribue à créer un environnement riche en informations, en soutien, et en inspiration pour tous ceux qui partagent une passion pour les love dolls. Interaction entre les membres, les fabricants, et les revendeurs L'un des aspects les plus remarquables de DollForum est la facilité avec laquelle les membres peuvent interagir directement avec les fabricants et les revendeurs. Cette proximité offre une opportunité inégalée d'obtenir des réponses directes à des questions techniques, de recevoir des conseils personnalisés, et de se tenir au courant des dernières innovations et offres dans le monde des love dolls. Les fabricants et revendeurs, de leur côté, bénéficient d'un canal direct pour comprendre les besoins et préférences de leur clientèle, ainsi que pour présenter leurs nouveaux produits ou services. Les discussions sur le forum englobent une variété de sujets, allant des détails techniques et de l'entretien des dolls à des réflexions plus larges sur la place des love dolls dans la société. Les membres partagent également des critiques de produits, des photos, des histoires personnelles, et des conseils, créant ainsi une bibliothèque vivante de connaissances et d'expériences. Cette inter Pourquoi DollForum est devenu incontournable ? DollForum s'est érigé en véritable pilier pour la communauté des amateurs de love dolls, offrant bien plus qu'un simple espace de discussion. L'ampleur des informations disponibles, couplée à la qualité exceptionnelle de sa communauté, en fait une ressource incontournable pour quiconque s'intéresse de près ou de loin au monde des love dolls. Quantité d'informations disponibles La richesse informationnelle de DollForum est sans égale. Les membres ont accès à une variété impressionnante de contenus, allant des revues détaillées de produits, des guides d'achat, à des conseils d'entretien, en passant par des discussions sur les dernières innovations technologiques dans le domaine des love dolls. Ce forum abrite également des espaces dédiés où les membres peuvent échanger directement avec des fabricants et des revendeurs, leur permettant de poser des questions spécifiques et d'obtenir des réponses personnalisées. Cette mine d'informations fait de DollForum un outil indispensable pour prendre des décisions éclairées, que ce soit pour un premier achat ou pour enrichir une collection existante. Qualité de la communauté Au-delà des informations, ce qui rend DollForum véritablement spécial, c'est sa communauté. Les membres, allant de novices curieux à des collectionneurs aguerris, partagent une passion commune qui transcende les frontières géographiques et culturelles. L'atmosphère du forum est marquée par le respect, l'entraide, et une volonté partagée de s'enrichir mutuellement à travers des échanges constructifs. Cette ambiance bienveillante encourage les membres à partager librement leurs expériences, leurs réussites, et parfois leurs difficultés, créant ainsi un espace de soutien et de partage unique. Si vous n'êtes pas anglophone, à défaut, vous pouvez échanger dans notre groupe Poupée Silicone & Latex ou sur notre forum en français dédié aux love dolls en français
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Par : le 23/03/24
Né en Italie en 1945, Milo Manara est un artiste dont le nom est synonyme de souffre dans l'univers de la bande dessinée. Quatrième d'une fratrie de six, il grandit dans une petite ville italienne, Luson, nichée entre les montagnes et imprégnée d'Histoire, non loin de la frontière autrichienne. C'est un monde où l'art rencontre l'histoire, et où Manara, dès son plus jeune âge, se découvre une passion dévorante pour le neuvième art. Sa rencontre avec la bande dessinée s'effectue dans l'atelier du sculpteur espagnol Berrocal, où les œuvres de Barbarella et Jodelle lui ouvrent les portes d'un monde nouveau. Rapidement, sa vocation se précise et, dès 1968, il finance ses études d'architecture à Venise en publiant ses premières planches, des récits érotiques qui marquent le début d'une carrière qui allait s'avérer exceptionnelle. De Genius à Jolanda, de l'adaptation du Décaméron de Boccace à Le Singe, Manara ne cesse d'explorer et de repousser les limites de son art. En 1978, il lance les aventures de Giuseppe Bergman, personnage emblématique qui traverse des récits à la fois oniriques et profondément humains. Mais c'est en 1983, avec la publication du Déclic, que Manara devient un maître incontesté de la bande dessinée érotique. Cette œuvre, devenue culte, illustre à la perfection l'audace, la sensibilité, et l'élégance de son trait, captivant un public international. Sa collaboration avec Hugo Pratt pour Un été indien, puis El Gaucho, ainsi que ses travaux avec le grand Federico Fellini, témoignent de son incroyable capacité à fusionner les univers, à dialoguer avec les grands esprits de son temps, pour créer des œuvres immortelles. Toujours avide de nouveaux défis, Manara ne s'est pas contenté de régner sur le monde de la bande dessinée érotique. Son talent d'illustrateur s'est exprimé dans de nombreux projets, du diptyque consacré au Caravage à ses collaborations avec Alejandro Jodorowsky pour la série Borgia. Sans oublier sa passion pour la sculpture, illustrée par sa création à l'effigie de Brigitte Bardot. La reconnaissance de son œuvre est mondiale : prix, expositions, et même une monographie, "Sublimer le réel", célébrant cinquante ans de carrière. Mais ce qui frappe le plus chez Manara, c'est sa capacité à rester profondément humain, à toucher à l'universalité à travers l'érotisme, à célébrer la beauté sous toutes ses formes. Milo Manara, avec sa maîtrise incontestée du dessin et sa capacité à explorer les profondeurs de la psyché humaine, a su aborder les thèmes du fétichisme et du BDSM, de ci delà. Son œuvre, souvent empreinte d'une sensualité érotique et d'une exploration audacieuse des désirs, offre un regard nuancé et artistiquement riche sur ces aspects de la sexualité. Dans les univers créés par Manara, le fétichisme dépasse l'obsession autour d'un objet ou d'une partie du corps. Le fétichisme est souvent là en filigrane, du moins les adeptes savent le trouver dans la manière dont Manara l'intègre comm élément narratif, capable de révéler la complexité des relations et des désirs de ses personnages. Ses illustrations, d'une précision et d'une beauté captivantes, invitent le lecteur à explorer des fantasmes souvent inavoués, rendant le fétichisme non seulement esthétiquement séduisant mais aussi psychologiquement profond. Manara dépeint le fétichisme avec un respect et une délicatesse qui en valorisent l'aspect humain et relationnel, offrant une vision à la fois sensuelle et introspective. Quant au BDSM, il se glisse parfois discrètement dans ses œuvres les plus provocatrices, Manara le traite avec une habileté narrative qui transcende le sensationnel pour sonder les dynamiques de pouvoir, de contrôle et de libération. . Le BDSM, dans l'univers de Manara, est loin d'être un simple motif érotique ; il devient un moyen d'explorer les limites de l'expérience humaine, les frontières entre douleur et plaisir, domination et soumission, toujours avec une élégance graphique et une profondeur narrative. Les œuvres de Manara ne se contentent pas de représenter le fétichisme et le BDSM ; elles invitent à une réflexion sur la nature du désir et sur la recherche de l'épanouissement personnel à travers la découverte de soi et de l'autre. En cela, Manara ne se limite pas à illustrer ces thèmes ; il les intègre dans des récits complexes où la beauté artistique se mêle à une exploration sans jugement des aspects les plus intimes de l'âme humaine. Quarante ans après Le Déclic, Manara regarde son parcours avec une pointe de nostalgie, conscient des changements dans la perception de l'érotisme, mais toujours philosophe. Sa contribution à la bande dessinée ne se limite pas à ses créations ; il a ouvert des chemins, inspiré des générations d'artistes et de lecteurs. Milo Manara, c'est malgré tout une forme de candeur, d'ingénuité, le plaisir de l'art. Dans un monde où les saisons de la liberté semblent parfois incertaines, son œuvre reste un phare, illuminant la beauté éternelle de l'imagination et du désir. Il est plus qu'un artiste ; il est un voyageur entre les mondes de l'éros et du papier, un pont entre les rêves et la réalité. Et son voyage, à travers le neuvième art, continue de nous fasciner, de nous émouvoir, et surtout, de nous inspirer. Quelques albums cultes : L'art de la fessée Noirs desseins Le déclic : l'intégral  
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Par : le 22/03/24
Qu'est-ce que le Gooning? Le gooning est une des nombreuses pratiques qui se fait parfois introduction dans le monde du BDSM, elle se distingue par ses caractéristiques uniques et ses implications dans l'approche émotionnelles et physiques de la sexualité. Le terme "Gooning", qui ne possède pas de traduction littéral en français. Il évoque un état ou de transe où la personne impliquée atteint un niveau d'engagement dans l'acte et de plaisir intense, souvent dans un contexte de masturbation prolongée. L'origine exacte du terme reste donc floue, mais il s'est répendu comme une trainée de poudre au sein de la communauté BDSM pour décrire ce phénomène spécifique. Le "gooning" peut se résumer comme cet état généralement atteint après une longue session d'edging*, lorsque l'homme ou la femme devient complètement hypnotisé par la sensation d'hyper sensibilité de son pénis ou de son clitoris pour une femme. Puisque l'état de gooning ne peut être atteint qu'après du edging*, le pénis de l'homme ou le clitoris pour la femme sera à ce moment-là terriblement excité et chaque caresse à laquelle les organes génitaux masculins sont soumis déclenchera une puissante allégresse. Alors que l'homme ou la femme continue l'edging et donc continue d'expérimenter un plaisir intense, il entre dans un état de transe où son esprit fusionne intimement avec son sexe : l'état de gooning, où lui et son sexe ne font qu'un. Pour être encore plus précis, lorsque l'état de gooning est atteint, le corps de devient uniquement plaisir sexuel. Lorsque cet état est atteint, l'homme ou la femme se libère de tous les codes sociaux de conduite, et son excitation, seule, dicte ses réactions. En conséquence, un homme ou une femme en état de gooning deviendra très expressif et démonstratif : ils peuvet devenir très locaces, tandis que son corps et son visage peuvent prendre des expressions lubriques et indécentes, tout en réponse aux caresses intensément exquises auxquelles son sexeest exposé. D'où le terme "goon", puisqu'à ce stade, l'homme ou la femme ont effectivement l'air d'une personne stupide, folle ou excentrique. Le gooning n'est pas une manifestation narcissique. Le narcissisme est un égoïsme extrême, avec une vision grandiose de ses propres talents. Plutôt, le gooning se rapproche davantage d'une expérience de méditation, où l'esprit et le corps s'alignent, concentrés sur une seule pensée (ou sensation, dans ce cas). Contrairement à d'autres pratiques BDSM qui peuvent impliquer des éléments de douleur, de domination et de soumission, le gooning se concentre davantage sur l'exploration prolongée du plaisir et l'abandon de soi dans l'instant présent. Il s'agit moins de la dynamique de pouvoir traditionnellement associée au BDSM et plus d'une exploration profonde de l'auto-stimulation, souvent menée jusqu'à atteindre un état second où la conscience de soi et le temps semblent disparaître. L'un des aspects cruciaux du gooning est l'état d'esprit dans lequel la personne se trouve. Pour atteindre cet état de gooning, il faut une dévotion presque méditative à l'acte en cours. Cet état est caractérisé par une focalisation intense sur les sensations et les émotions émergeant du plaisir sexuel, à tel point que tout le reste semble s'effacer. Cela requiert une immersion complète dans l'expérience, permettant à la personne de se libérer de la Raison et des inhibitions. La dévotion joue également un rôle central dans le gooning. Elle n'est pas nécessairement dirigée vers un partenaire, bien que cela puisse être le cas, mais plutôt vers l'acte lui-même et les sensations qu'il procure. Cette pratique peut être solitaire ou impliquer un(e) partenaire qui guide ou participe à l'expérience. Lorsqu'un partenaire est impliqué, la communication et le consentement mutuel deviennent évidemment essentiels pour explorer cet espace partagé de vulnérabilité et de plaisir intense. Ainsi, le gooning se distingue d'autres pratiques BDSM parce qu'il s'articule autour d'une exploration prolongée du plaisir et l'atteinte d'un état de transe. Loin de se résumer à une simple dynamique de domination et de soumission, il s'agit d'une quête de connexion profonde avec soi-même ou avec un partenaire, à travers le prisme du plaisir sexuel. La dévotion et un état d'esprit méditatif sont des composantes clés pour atteindre l'état de gooning, marquant cette pratique comme une exploration unique de la sexualité et de la conscience. Contexte historique et culturel du Gooning Le gooning, bien qu'étant une pratique relativement récente dans le lexique du BDSM, puise ses racines dans une histoire plus large de l'exploration sexuelle et du plaisir. Son développement au sein de la communauté BDSM reflète l'évolution continue des pratiques sexuelles et la manière dont elles sont perçues et vécues par les individus. Contrairement à des éléments plus traditionnels du BDSM, tels que le bondage, le sadomasochisme, ou la dynamique dominant/soumis, qui ont des origines historiques profondément ancrées et documentées, le gooning émerge comme une réponse à la numérisation de la sexualité et à l'augmentation de l'intimité personnelle dans la recherche du plaisir. Cette pratique a gagné en visibilité et en popularité à travers les forums en ligne et les communautés, où les individus partageaient leurs expériences et leurs techniques pour atteindre cet état de transe. L'accès accru à l'information et la facilité de communication entre les personnes aux intérêts similaires ont permis au gooning de se développer et de se répandre au-delà des cercles initialement restreints. En cela, le gooning est un exemple de la façon dont la technologie et la communication numérique ont influencé et façonné de nouvelles pratiques au sein de la sphère sexuelle. Au fil du temps, la perception du gooning a évolué. Initialement, il pourrait avoir été vu comme une niche ou une curiosité au sein des pratiques sexuelles plus larges. Cependant, à mesure que la compréhension de la sexualité humaine s'est approfondie et que les conversations autour du plaisir sexuel sont devenues plus ouvertes et inclusives, le gooning a commencé à être reconnu comme une forme légitime d'expression sexuelle. Cette reconnaissance coïncide avec un mouvement plus large vers l'acceptation des diverses façons dont les individus peuvent explorer et expérimenter leur sexualité. En comparaison avec d'autres pratiques BDSM, le gooning se distingue par son focus sur le plaisir prolongé et l'état de transe plutôt que sur la douleur, la contrainte ou les jeux de pouvoir. Alors que de nombreuses pratiques BDSM impliquent une interaction physique intense et une dynamique claire de rôle entre les partenaires, le gooning peut être une expérience plus introspective et méditative. Cette différence met en lumière l'éventail des expériences au sein du BDSM et la manière dont les pratiques peuvent varier largement en termes d'objectifs, de sensations recherchées, et d'implications émotionnelles. A travers les époques, les pratiques BDSM ont souvent reflété les normes sociales et culturelles du moment, ainsi que la compréhension et l'acceptation de la sexualité humaine. Le gooning, avec son apparition relativement récente, représente un chapitre de cette histoire continue, illustrant à la fois l'innovation dans la manière dont le plaisir est poursuivi et une plus grande acceptation de la diversité des expressions sexuelles. En tant que tel, il offre une fenêtre sur l'évolution continue des pratiques BDSM et sur la manière dont elles s'adaptent et se transforment en réponse aux changements culturels et technologiques.   Le Gooning dans la pratique Le gooning, dans sa mise en pratique, va se manifester par l'entremise d'une grande variété de scénarios, chacun offrant une perspective unique sur cette expérience profondément personnelle et, dans certains cas, partagée. Ces scénarios varient largement, allant des séances en solo aux interactions en couple, jusqu'aux dynamiques de groupe, reflétant la flexibilité et l'adaptabilité de cette pratique à différents contextes et préférences individuelles. Dans le cadre d'une séance solo, le gooning devient une exploration intime de soi-même, où l'individu se concentre entièrement sur l'atteinte d'un état de transe sexuelle. Cela implique souvent une masturbation prolongée, pendant laquelle la personne se laisse absorber complètement par les sensations et les plaisirs générés, cherchant à prolonger cet état le plus longtemps possible. L'environnement joue un rôle crucial dans ces scénarios, les participants cherchant souvent à minimiser les distractions et à créer un espace où ils peuvent se sentir en sécurité, confortables et non jugés. Cette immersion peut être facilitée par l'utilisation de matériel pornographique, de fantasmes, ou d'autres stimuli érotiques qui aident à maintenir l'intensité du focus et de l'excitation. Dans un contexte de couple, le gooning peut prendre une dimension additionnelle de connexion et de communication entre les partenaires. Ici, l'un peut assumer le rôle de guide, aidant l'autre à atteindre et à maintenir l'état de gooning, soit par des encouragements verbaux, soit par des stimulations physiques directes ou indirectes. Cette pratique devient alors un acte de partage et d'intimité profonde, où le plaisir de l'un est étroitement lié à l'expérience et à la réaction de l'autre. Le consentement et la communication ouverte sont essentiels dans ces scénarios, chaque partenaire devant être attentif aux besoins, aux désirs, et aux limites de l'autre. Les dynamiques de groupe introduisent une complexité supplémentaire, transformant le gooning en une expérience collective où plusieurs individus partagent un espace commun de plaisir et d'extase. Ces scénarios peuvent varier de petits groupes intimes à de plus grandes assemblées, chacun apportant sa propre énergie et son propre niveau d'interaction entre les participants. Dans ces contextes, le gooning peut servir à renforcer les liens au sein du groupe, à explorer de nouvelles dynamiques de plaisir partagé, et à vivre une expérience collective unique. Comme dans les autres scénarios, la communication, le respect mutuel et le consentement sont fondamentaux pour assurer une expérience positive et enrichissante pour tous les participants. Chacun de ces scénarios reflète la diversité des expériences possibles dans la pratique du gooning, soulignant l'importance de la personnalisation et de l'adaptabilité. Que ce soit en solo, en couple, ou en groupe, le gooning offre une opportunité de plonger profondément dans le plaisir sexuel, d'explorer les limites de l'extase personnelle, et de connecter avec soi-même et avec les autres d'une manière profondément significative et intime.   Bienfaits (nombreux) et risques (modérés) de gooning L'exploration du gooning offre un éventail de bienfaits tant sur le plan émotionnel que physique, ancrant cette pratique dans une expérience profondément personnelle et parfois partagée. Sur le plan émotionnel, le gooning peut conduire à une sensation de libération intense, permettant aux individus de se déconnecter des pressions et du stress du quotidien. Cette immersion totale dans le plaisir peut également favoriser une meilleure compréhension de soi et une connexion plus profonde avec ses désirs et limites sexuelles. Physiquement, le gooning peut augmenter l'endurance sexuelle et intensifier les expériences orgasmiques, rendant le plaisir plus accessible et plus prolongé. Cependant, comme toute pratique impliquant un degré élevé d'engagement émotionnel et physique, le gooning comporte des risques potentiels. L'un des principaux risques est la possibilité de développer une dépendance à l'état de transe que le gooning peut induire, pouvant mener à une négligence des responsabilités quotidiennes ou des relations personnelles. De plus, sans une communication adéquate et un consentement clair, particulièrement dans les scénarios impliquant plusieurs participants, il peut y avoir un risque de malentendus ou de dépassement des limites personnelles. Pour minimiser ces risques, il est crucial d'adopter une approche réfléchie et consensuelle du gooning. Cela inclut la mise en place de limites claires avant de commencer, la communication ouverte avec soi-même et avec les partenaires potentiels sur les attentes et les désirs, et l'engagement à rester attentif aux signaux du corps et de l'esprit tout au long de la pratique. La sécurité, tant physique qu'émotionnelle, doit rester une priorité absolue. Après une session de gooning, le suivi et l'instrospection (si on était seul) ou le débrief (si on était à plusieur) jouent un rôle vital dans le maintien d'une pratique saine et équilibrée. Prendre le temps de réfléchir sur l'expérience, sur ce qui a été ressenti, ce qui a fonctionné ou non, peut aider à mieux comprendre ses propres besoins et limites. Cela peut également être l'occasion de reconnaître et d'adresser tout sentiment de vulnérabilité ou d'inconfort qui pourrait avoir émergé. L'auto-réflexion favorise une croissance personnelle continue et assure que les expériences futures soient abordées avec une conscience et une compréhension accrues. Le gooning, avec ses bienfaits potentiels et ses risques inhérents, invite à une exploration attentive et intentionnelle de la sexualité. En adoptant une approche réfléchie et en privilégiant le suivi et l'auto-réflexion, les individus peuvent naviguer dans cette pratique de manière sûre et enrichissante, découvrant de nouvelles dimensions de plaisir tout en respectant leurs propres limites et celles des autres. * L'edging est une pratique sexuelle consistant à amener soi-même ou un partenaire au bord de l'orgasme, puis à arrêter la stimulation pour éviter l'achèvement, prolongeant ainsi l'expérience sexuelle. Cette technique peut intensifier le plaisir et mener à des orgasmes plus puissants lorsqu'elle est finalement autorisée.
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Par : le 22/03/24
J'ai lu de nombreuses histoires parlant de masochisme mais malheureusement je ne me suis jamais y retrouver.  Qu'es ce que le masochisme pour moi.  Je ne ressens pas de plaisir dans la douleur à proprement parler. Moi quand je cris ce n'est pas de plaisir mais de douleur. Mais ces cris supplient de continuer. Quand je reçois de la douleur j'ai mal. Mais la situation dans laquelle je reçois créé du plaisir.  Me sentir totalement à la merci de l'autre. Cette douleur électrique qui me fait tout oublier. Il n'y a plus qu'une chose qui existe c'est l'instant présent. Chaque coup me ramène un peu plus ici. L'adrénaline que ça provoque m'enivre. Elle me donne envie d'aller plus loin. Et pour finir plus je vais loin et plus je m'enfuis dans mon esprit, moins je sui là. Je n'existe pratiquement plus. Je ne suis plus qu'un corps pratiquement immobile,  à peine consciente.    La douleur est un plaisir particulier, c'est un plaisir en ivrant. 
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Par : le 21/03/24
  Je retire ma main de son antre tout en lui frottant le clitoris qui était gonflé de désir et d’envie, puis elle prit son gode XXL et me le tendis.    Je compris qu'elle n'en avait pas assez et qu'elle en voulait plus, et je ne me fis pas prier pour lui donner du plaisir. Je lui enfonçai sans mal dans sa petite chatte et commençai des allers-retours. De l'autre main, je lui donnai des claques sur les fesses qui commencèrent à prendre une belle couleur.    Ensuite, je m'approchai d'elle et lui dis : "Je ne vais pas te prendre, j'ai juste envie de te voir jouir comme une folle." Je mis plus d'ardeur à l'intérieur de son sexe, et étonnamment, elle se mit à squirter, ce que j'adore et qui m'a excité encore plus. Lorsqu'elle me dit : "Je suis une petite fontaine," avec un sourire qui me satisfait en pensant au plaisir que je lui fais ressentir, j'ai été agréablement surpris.    Je suis très vicieux, alors je lui demandai de s'allonger sur le dos et entrepris de la faire ruisseler en mettant ma main sur son cou, qu'elle prit avec ses deux mains pour ressentir mon étranglement.    C'est à ce moment-là que je me suis dit que c'était elle avec qui je voulais m'amuser, car rien ne l'arrêtait, et ce côté masochiste me donnait du plaisir à faire ressortir mon sadisme, ce que j'ai rarement l'occasion de faire.   Ensuite, je la regardai jouir et gicler sur le lit et la moquette, c'était vraiment sublime et si excitant de voir un si joli visage d'ange se transformer en une si belle diablesse. Il ne faut pas se fier aux apparences. Nous nous arrêtâmes pour nous désaltérer, moi avec mon jus de fruit et elle avec son eau, et nous avons pris le temps de discuter de ce moment et d'autres.    Cependant, ce n'était pas la fin de notre rendez-vous, car nous avons continué la session encore plus intensément avec la cravache, le paddle, le martinet. Malgré mes paroles disant que je ne la prendrais pas sexuellement, elle entreprit de me défaire la ceinture, donc j'ai retiré mon pantalon et m'en suis servi sur ses fesses.    N'ayant pas fait de test hiv, et bien que je sache que je n'ai pas de maladie, pour sa sécurité, elle ne m'a pas sucé, mais elle a entrepris de me masturber avec désir en me regardant droit dans les yeux.    J'ai joui sur sa poitrine, quel plaisir de la voir souillée de mon sperme, qu'elle a pris en photo en me demandant l'autorisation, ce que je lui ai donné en cadeau pour le plaisir qu'elle m'a offert.   Nous avons passé deux heures ensemble à rire, à jouir et à prendre plaisir à chaque instant. Nous prévoyons de nous revoir pour continuer d'explorer ensemble de nouvelles pratiques, une relation de jeu S/M sans lien sentimental, juste des moments sexuels et des impacts.    Notamment qu'à ce jour, la balançoire n'a pas été utilisée, et je lui prévois d'autres pratiques que nous envisageons déjà de mettre en place.    Merci d'avoir lu mon récit, qui est le récit de ma réalité du moment que j'ai passé avec une diablesse qui se prénomme Vendeta.
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Par : le 19/03/24
Pas toujours évident de s'y retrouver dans le BDSM quand on débute. La question de la relation Dominant/soumise (D/s) et de ses ressorts occupent une place centrale, témoignant d'une recherche constante d'équilibre entre pouvoir, plaisir, et consentement mutuel. Cette quête d'harmonie dans l'intimité repose sur des fondations de confiance, de respect, et d'une communication sans faille. La relation D/s, loin d'être une simple dynamique de domination, se révèle être un échange profondément intime et respectueux, où chaque partie trouve son épanouissement dans le rôle qui lui est dévolu. Cette exploration du BDSM, parfois perçue avec scepticisme par le grand public, mérite une attention particulière pour en dévoiler les aspects les plus enrichissants et les moins compris. "Comment débuter une relation D/s: BDSM - Domination - Soumission", d'Alexandre Contart, se présente comme un guide  pour les novices désireux de s'y retrouver dans ce qui ressemble parfois à des méandres. A.Contart, fort de son expérience personnelle et de son engagement quotidien , offre une perspective à la fois pédagogique et empathique sur la mise en place d'une relation D/s saine et épanouissante. L'ouvrage aborde avec délicatesse et précision les fondamentaux de cette dynamique, en soulignant l'importance de la communication, du consentement, et du respect mutuel. Idéal pour les couples cherchant à explorer de nouvelles dimensions de leur sexualité ou à vivre pleinement leur identité, ce livre se veut un compagnon de route pour ceux qui aspirent à une relation authentique et décomplexée. Ce livre ne manque pas de pertinence et constituera une bonne source d'information pour les personnes explorant le BDSM. Il est clair, accessible et plutôt juste en matière de conseils prodigués. La force de cet ouvrage réside dans sa capacité à démystifier la relation D/s, en la débarrassant des idées reçues pour révéler sa véritable nature : une connexion profonde, basée sur la confiance et le respect mutuels. Le livre est a  salué pour son approche réaliste et sa qualité rédactionnelle, rendant les concepts accessibles sans jamais simplifier outre mesure la complexité des dynamiques D/s. Il apparaît comme une bonne introduction pour ceux qui, débutants ou curieux, aspirent à comprendre et à intégrer les principes du BDSM dans leur vie . "Comment débuter une relation D/s" se révèle donc être une lecture bien utile, offrant des clés pour un épanouissement personnel et partagé dans le cadre d'une relation D/s, soulignant l'importance de l'authenticité, de l'amour et du respect dans toute démarche BDSM. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 19/03/24
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage à livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage à faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________ En 2017 J’ai déjà survolé cette année de nymphomanie dans le chapitre précédent, l’année où Lady Bitch est née, où j’ai couché avec une centaine d’hommes et où je me suis affranchie de la morale ! Il y’a pourtant encore beaucoup à en dire tant cette année changea ma perception des hommes, du sexe et de la perversion. L’année 2017 commença par un nouvel an torride et immoral avec mon meilleur-ami, notre relation évolua au fil de cette année lors de multiples baises bien plus importantes mais je traiterais son cas comme d’habitude dans un chapitre bonus qui lui sera dédié. Restons donc concentrés sur mes coups d’un soir qu’ils viennent de sites de rencontres ou de mes sorties en boites de nuits. En avançant dans l’année, la salope avide de queues que j’étais devenue tournait a trois ou quatre plans culs par semaine avec de nouveaux mecs et il devenait de plus en plus difficile de m’exciter ou me faire jouir. J’avais prise conscience que je pouvais avoir n’importe quel mec, que s’il s’agit de sexe et uniquement de sexe, ils sont majoritairement toujours partants ! Je passa des mois à me taper des Apollon, des beaux-gosses qui me faisaient mouiller rien qu’avec leur belle gueule ou leur regard de feu, des corps musclés ou athlétiques, ces mecs n’avaient rien à envier à des mannequins et je coucha avec des physiques dont je n’aurais jamais osée rêver autrefois. Je découvris divers types de bites, des longues et épaisses, des longues et fines, des épaisses mais courtes, des raides, des courbées, des glands imposants, des glands pointus, des couronnes perlées,  etc… Je devins une experte pour les sucer, j’appris au fil de mes rencontres que tous les hommes ne sont pas sensibles de la même manière au traitement qu’on réserve à leur queue ! Certains gémissent et jutent rien qu’avec des léchettes répétées sur le frein, d’autres ne supportent pas qu’on le titille. Certains adorent qu’on roule une pelle à leur gland et lèche soigneusement chaque recoin de leur couronne, d’autres n’y prennent aucun plaisir. Certains aiment qu’on pompe et aspire fortement leur queue, d’autres trouvent ça désagréable. Certains aiment qu’on aspire et gobe leurs couilles, d’autres ne tolèrent que les coups de langues. Tous néanmoins aiment qu’on avale entièrement leur queue et mes années d’entrainement à la gorge profonde combla toujours ces messieurs. Après des mois a essayé diverses queues, je savais lesquelles étaient mes préférées et lesquelles pouvaient poser problème… Il arriva un moment où voir de nouvelles bites ne m’excitait plus autant les ayant toutes plus ou moins déjà vus. Il arriva un moment où coucher avec des beaux-gosses ne m’excitait plus autant c’était devenu courant. Il arriva un moment où les corps musclés, les abdos saillants, les pectoraux et biceps de dieu vivant ne m’excitait plus autant, j’en avais tellement eus que ça n’avait plus rien d’exceptionnel. En l’espace d’une année, ma surconsommation de partenaires tous plus sexy les uns que les autres m’avait fait perdre le fait d’apprécier de tels physiques. Je me souviens qu’il y’a quelques mois je fondais dans un regard ardent, je léchais avec envie du bout de ma langue les abdos et tétons des carrures fitness, je mouillais rien qu’en caressant leurs muscles, je jouissais quand des golgoths me pilonnait en me sentant si fragile sous leurs assauts mais tout ça c’était devenu trop fréquent pour être encore efficace… C’est comme si une partie psychologique avait quittée mes ébats, l’excitation n’y était plus malgré des partenaires plus qu’agréable, je n’étais plus stimulée par mes rencontres pourtant je ne pouvais m’en passer même si je jouissais de moins en moins.  Les plans culs devenaient lisses et seuls ceux qui faisaient preuve d’originalité dans leurs attitudes, pratiques, envies, insultes pouvaient encore me faire assez d’effet pour rallumer la flamme et que je jouisse pleinement. J’essaie de vous retranscrire cet attrait pour les beaux corps et les belles gueules qui m’avait quitté mais attention j’aimais toujours autant aller me faire sauter c’est juste que cela n’avait plus du tout l’intensité et l’euphorie des débuts. Je me tournai progressivement vers des annonces de sexe en ligne ayant conscience qu’il me fallait de l’originalité, que mes plans culs se ressemblaient trop. Je savais qu’il fallait que je ressente de nouveau le frisson de l’aventure, de l’inconnu car même si c’était de nouveaux partenaires, j’étais enfermée dans ce schéma où j’allais chez eux pour faire des préliminaires, baiser et partir ! J’avais plusieurs fois fait le lien entre ma jouissance et l’attitude de mes partenaires, ceux qui avaient fait preuve d’une perversion plus prononcée, qui m’avait exposée à leurs vices, c’était ceux qui m’excitait aujourd’hui et me laissait un souvenir d’eux. Il fallait que je rencontre des personnalités différentes, des hommes aux désirs singuliers, que je renoue avec cette sensation d’exploration de ma sexualité. Je me masturbai régulièrement sur divers sites répertoriant les annonces de sexe de centaines d’hommes, je passai de longues minutes à lire leurs envies, leurs fantasmes et m’imaginer les rencontrer ou non. J’épluchai les annonces de ma région, les catégories et plongeai encore davantage dans les vices masculins lisant certaines requêtes plus obscènes, tordues, assumées sur ces sites qu’aucun homme ne l’avait jamais fait sur mes sites de rencontres (l’anonymat aidant sûrement). Je fantasmai plusieurs fois à l’idée de publier moi aussi des annonces pour assouvir certains de mes fantasmes, certaines de mes envies qui germent en moi depuis l’adolescence, depuis Thomas, depuis mon addiction au porno, depuis ma dépression… Ma première rencontre fût un trentenaire qui voulait seulement toucher des seins… Il passa me chercher en voiture à la sortie de la Fac, j’avais mis un décolleté généreux ce jour-là. Je ne lui avais demandé aucune photo me disant qu’il était sûrement assez moche pour avoir si peu de prétentions (il ne se souciait pas non plus de ça puisque son annonce stipulait qu’il s’en fichait du physique, de l’âge et des mensurations, tout ce qu’il voulait de son côté c’était toucher une paire de seins). Je m’étais dit que ça serait bien de débuter ce type de rencontres par quelque-chose de léger et de faire en plus une bonne action, que si le gars ne me plaisait pas, tant pis, ce n’était que lui montrer ma poitrine et le laisser la tripoter un peu, pas besoin d’attirance pour ça... Cela ne manqua pas, il était assez vilain (cheveux courts avec une mèche façon Tintin, des petites lunettes carrés, une barbe de trois jours avec plusieurs trous dont la pilosité faciale ressemblait plus à des poils pubiens qu’une barbe, un sourire nerveux qui montrait trop ses dents) bref c’était pas un sex-symbol, il avait une allure plutôt négligé et sa tenue vestimentaire comme sa personnalité c’était le cliché du geek ou du trentenaire chez ses parents qui bégaie devant une fille et semble visiblement ne rien savoir de ce qu’il faut faire pour améliorer ses chances… Soyons clairs, si j’avais vu une photo ou qu’il m’avait abordé, j’aurais fuie et j’ai failli le faire devant sa portière tant il ne me plaisait pas mais je décida d’assumer jusqu’au bout en me rappelant que je n’avais pas demandé de photos car il n’y avait pas de rapports sexuels. Il s’était garé sur le parking devant ma Fac, je connaissais le modèle et la couleur de sa voiture, je l’aborda rouge comme une tomate étant très déstabilisée par son physique et ce que je faisais tout de même guidée par une adrénaline que je n’avais plus ressentie depuis un moment. Je monte côté passager quelques secondes plus tard, je fais bonne figure devant lui mais je suis tétanisée, je lui parle de tout sauf ce qui nous attends, je lui demande s’il a trouvé facilement, s’il y’avait de la circulation, s’il m’a attendu longtemps, s’il connait le coin et toutes ses réponses sont encore plus stressées que mes questions et malaisantes ! Je ne comprends pas comment l’idée de montrer mes seins a ce mec me gêne soudainement autant alors que je me fais défoncer à droite et à gauche depuis des mois par des inconnus. Le gars est gentil et doux ça se voit qu’il ne ferait pas de mal à une mouche, je ne me sens pas en danger mais je prends conscience que sortir de ma zone de confort et m’exhiber à un mec pour qui j’ai aucune attirance, aucun désir est ce qui me stress autant. J’ai une sorte de pression de devoir assurer, de lui devoir ça maintenant que je me suis mise là-dedans, de ne plus pouvoir reculer alors que je le peux, il suffit de me rétracter mais je ne veux pas le décevoir maintenant que je suis montée dans sa voiture, il a fait la route pour me voir, je n’ai pas demandé de photo c’est ma faute, j’avais envisagé cette option (qu’il soit repoussant), j’ai voulu me lancer un défi, je ne peux pas le décevoir et ME décevoir, suis-je vraiment la salope que je pense être ?   Il se gare sur le parking d’un magasin de literie après 5 minutes de trajet. Il n’a pas menti, c’est discret ! Son véhicule fait face a un mur de pierre et les deux seules autres places du parking sont derrière nous et vides, c’est l’un de ces parkings derrière le bâtiment d’une enseigne qui a peu de places, il m’a dit en connaitre trois ou quatre dans le coin si jamais celui-ci était occupé... Lorsqu’il coupe le contact, je sais qu’on y est et un blanc s’installe après ma confirmation que le parking est en effet discret ! Il me regarde gêné et me dit que je suis « vraiment très jolie » ce qui me fait sourire mais me rappelle que je ne peux lui retourner le compliment ... Je me décide néanmoins a prendre les choses en main et en finir le plus vite possible n’ayant aucunement envie de me décevoir et nous avoirs fait perdre tout ce temps. Je me mets face a lui, le dos contre la fenêtre. Assise en tailleur, je baisse mon décolleté sous ma poitrine sans retirer mon haut et extirpe mes seins hors de mon soutif pour les lui dévoiler ! « Bon, on est là pour ça alors voilà ! » Je me souviens de ses yeux qui s’écarquillent, de ses pommettes qui s’enflamment, de son sourire jusqu’aux oreilles alors qu’ils les regardent avec émotion. J’ai montré ma poitrine a des centaines de mecs avant lui et pourtant il n’y a que Kévin mon meilleur ami et Clément un de mes premiers copains (le précoce) qui m’ont paru aussi émerveillés par ma paire. J’ai dans cette voiture et les yeux de cet inconnu l’impression d’avoir une des poitrines les plus belles de la Terre, je vois dans ses yeux quelque-chose que je n’ai pas souvent vu, je me sens sexy, divine, torride et l’ambiance change alors peu à peu, le malaise ambiant se mue en quelque-chose de plus suave, je me sens soudainement plus à l’aise, coquine, attisée. Je discute quelques instants avec mon admirateur qui ne cesse de me complimenter ou du moins jeter des fleurs a ma poitrine. Je le taquine et le titille en lui demandant si elle lui plait alors que je commence à la malaxer et me tirer sur les pointes, le pauvre garçon semble bouillonner. Il ne peut plus décrocher son regard de mes seins et je pourrais presque dire qu’il en a la bave aux lèvres, voilà que la situation m’excite, rendre fou ce gars me plait soudainement… Je regarde son entre-jambe, je vois qu’il bande sous son jean, sa bite est plaquée contre sa cuisse gauche, elle ne semble pas très longue mais elle est bien visible… Je lui dis qu’il peut toucher, il avance alors timidement la main et caresse le haut de mes deux seins bien mis en avant par mon soutif et le décolleté, je le regarde faire avec amusement, je n’ai pas souvenir d’avoir un jour été touchée aussi délicatement par un homme. Je ne dis rien pour voir ce qu’il va en faire, elle est à lui pour l’instant cette paire de seins, amuse-toi bien garçon me dis-je. Il appuie maladroitement sur mes seins comme s’il voulait voir ce que ses gestes avaient comme répercussions sur la peau, c’est comme si ses yeux prenaient des photos pour plus tard, qu’il mémorisait ce qu’il voit, ce qu’il fait ! Je le trouve autant attendrissant que ridicule pour son âge, cette impression de faire une bonne-action m’envahit, moi qui avais peur d’assouvir sa demande il y’a encore quelques instants, voilà que j’ai envie de l’aider à en garder le plus beau souvenir possible ! Il caresse encore et encore mes mamelons en passant sa paume et ses doigts dessus, il fait tourner son pouce autour de mon mamelon droit, il effleure mes tétons mais n’ose pas tirer dessus ou les pincer, ça me frustre, « lâche-toi » me dis-je. Je lui dis qu’il peut se masturber s’il veut, il me répond que non ça va aller, je l’invite de nouveau à se mettre à l’aise en lui expliquant que je vois clairement qu’il est « à l’étroit » dans son jean mais il refuse une seconde fois me disant que ce n’était pas prévu et qu’il ne compte pas abuser de ma gentillesse. J’essaie alors de lui expliquer que si je lui propose c’est que je suis pour qu’il le fasse mais il se confonds en excuses avant d’avouer être pudique et que c’est moi qui devais m’exhiber pas lui. Je vois qu’il n’a pas confiance en lui et n’a peut-être jamais montré son sexe a une fille, il me fait de la peine alors qu’il remet les mains sur son volant et me remercie pour ce bon moment, il me dit qu’il va me déposer à l’arrêt de bus qu’on avait convenus. Je commence à remettre ma poitrine a sa place alors qu’il ne me regarde même plus, c’est alors qu’une pulsion s’empare de moi et que j’agis sans réfléchir, je pose ma main sur sa bite encore en érection ! Il sursaute et me regarde alors qu’il allait repousser ma main je lui dis de se détendre avec ma voix la plus douce ! Je lui explique que des bites j’en ai vus et revus, que la sienne ne peut en aucun cas me surprendre et que d’ailleurs ça m’importe peu à quoi elle ressemble ! Je frotte avec mon index le bout de son érection, je sens que je suis sur son gland, sa queue est coincée entre le jean et sa cuisse, ma paume va et vient le long de sa verge, je scan sa queue a travers son pantalon et prouve à mon peureux partenaire que tout va bien. Il est rouge de honte, il transpire et a le souffle court, il m’explique qu’elle n’est pas épilée, qu’il ne s’attendait pas à ça, que je n’ai pas besoin de faire ça, qu’il est déjà content comme ça ! Son comportement m’excite, ma prise de contrôle me fait me sentir supérieure, puissante, dominante et j’ai l’impression de pouvoir briser ou combler ce type, il est si attendrissant, ses failles si exposées, je veux prendre soin de lui, jouer avec son désir ! C’est nouveau pour moi, ce type de mecs, ce type de plans, cette position que j’ai visiblement sur lui, je ne sais pas ce que je ressens, l’effet que ça a sur moi mais je crois que c’était grisant a 21 ans d’avoir littéralement le dessus sur un mec de 35 ans, d’avoir une telle emprise sur la situation, j’avais jamais ressentie ça. Je lui explique que j’ai envie de lui laisser un souvenir inoubliable, qu’il a une fille chaude et ok pour faire plus que prévu dans sa voiture, qu’il devrait profiter d’une telle occasion qui ne se représentera peut-être pas, que je veux bien qu’il se branle pendant qu’il joue avec mes seins et que j’aimerais le voir éjaculer pour moi. Il me regarde alors en silence, je vois qu’il hésite, je n’en reviens pas comment on lit a travers chaque expression de ce gars comme un livre ouvert… Je retire ma main de sa cuisse, me remet en position face à lui et baisse de nouveau mon décolleté sauf que cette fois je décroche mon soutien-gorge par-dessous mon t-shirt pour être plus a l’aise et le jette sur mon spectateur qui rigole nerveusement comprenant que je suis sérieuse. Je me pétris les seins devant lui alors que je lui ordonne de se branler, « Allez sors-la, branle-toi » je sais que je l’ai répété plusieurs fois avant qu’il n’obéisse, déboutonne son jean, attrape sa queue et la sorte au grand jour. Une bite a l’effigie du bonhomme, quelconque, chétive, elle ressemblait a un os et il avait en effet une pilosité abondante plus que négligée ce qui refroidit directement mes ardeurs d’éventuellement lui offrir encore davantage. Il se branla doucement au départ alors que son regard plongeait de nouveau sur ma poitrine, je le provoquai en lui disant qu’il avait deux mains et en lui prenant le bras pour poser sa main gauche sur mon sein, il se tourna alors face a moi et entama une masturbation plus franche et frénétique alors qu’il soulevait a tour de rôles mes seins et les agrippais par moments enfin comme un vrai mec ! On s’échangea quelques grossièretés alors que je cherchais a l’exciter et lui répondre a mes provocations, je lui dit de me tirer sur les tétons, de les pincer, de maltraiter un peu ma paire car j’en crevais dorénavant d’envie, j’en avais marre qu’il soit sur la retenue, je voulais qu’il se lâche maintenant qu’il se dégorgeait le poireau sans pudeur devant moi ! Le gars devint alors de plus en plus viril et commença a m’écraser les seins, me tordre les tétons, me remettre a ma place et je pris du plaisir a me faire tripoter les seins par ce pauvre mec sur un parking … Une voiture entra soudainement sur le parking et une cliente du magasin se gara sur une des deux places derrière nous. Je remonta mon haut par sécurité alors qu’elle sortait de son véhicule et se dirigeait vers l’entrée du magasin mais lui cacha juste son sexe avec ses deux mains. La dame quitta le parking pour faire ses achats. Je ressortis de nouveau mes seins et agrippa le sexe du conducteur inquiet ! Je savais qu’elle reviendrait dans quelques minutes alors autant essayer de le finir rapidement. Je branlai avec vigueur le pauvre homme qui n’allait pas me résister longtemps, je le savais, je me défiais d’échouer avant le retour de la cliente. Mon pouce frottait parfois son gland baveux et le début de son frein, mon poignet s’abattait frénétiquement contre son jean alors que sa verge coincée dans ma poigne la plus ferme était pressée comme un fruit dont on veut extraire le jus ! « Touche mes seins et jouis avant qu’elle revienne » lui dis-je, il agrippa alors a deux mains mes seins et de multiples jets chauds ne tardèrent pas a jaillir sur ma main et partout sur son t-shirt. Je lui vida les couilles patiemment m’assurer de tout faire sortir car visiblement le garçon en avait a revendre. Je plaisante sur la densité de la vidange et l’état de son t-shirt complétement souillé, il me dit que ce n’est pas grave alors je m’essuie la main dessus puisqu’il est plus à ça près ! Je me rhabille alors qu’il étale son sperme qui pénètre le tissu de son t-shirt, un spectacle effroyable. Il me dépose a l’arrêt de bus pour rentrer chez moi en me remerciant pour la rencontre, je lui souhaite une bonne continuation et de toucher d’autres poitrines et quitte son véhicule. Je jette un dernier regard amusé a son t-shirt maintenant recouvert de tâches blanches en espérant qu’il ne croise personne jusqu’à pouvoir l’ôter... A peine arrivée chez moi, je fonce dans ma chambre, j’attrape mon plus gros gode et je me défonce la chatte en repensant a ce type, a celle que j’ai été pour lui, dans ses yeux, dans sa vie … Je suis euphorique de cette sensation que j’ai ressentie à ses côtés, cette supériorité sur lui, l’impression de pouvoir faire ce que j’en voulais, cette féminité et sensualité qui émanait de moi, cette assurance dont j’ai fait preuve, cette aventure que je viens de vivre, voilà ce qui me manquait cruellement depuis quelques-temps, du risque, de l’obscénité, l’expérimentation ! Les semaines suivantes j’alternai entre des plans culs comme d’habitude pour « le physique » et des rencontres avec de nouveaux pervers qui avaient tous différents types d’envies pour « le challenge » mais surtout « le psychique » que je tirais de ces rencontres plus stimulantes... Je continuai sur des rencontres légères et des envies humbles mais je me confrontai à des hommes plus âgés que mes habitudes dans ces annonces, des physiques encore une fois plus disgracieux que mes standards... Je m’habituai à faire des cochonneries avec des hommes qui ne m’attiraient absolument pas, à ne plus me soucier du physique mais plutôt de l’acte, la perversion, l’expérience et c’est parce-que je débutai par des plans sans pénétration et rapport complet que je m’acclimatai une rencontre après l’autre à ne plus être motivée par l’apparence de mes partenaires. Après le trentenaire qui me tripota les seins, je rencontra un fétichiste des pieds voulant que je le branle du coup vous l’aurez deviné avec mes pieds ! Il avait la vingtaine et on fit ça chez lui. Là encore, je tirai du plaisir à faire triper un mec avec si peu de choses, il vouait un culte à mes pieds toute la rencontre et semblait super épanoui d’être avec une fille qui assouvisse son penchant sans gêne ou jugement, le voir juter sur mes pieds et repartir de chez lui sans même avoir ôter un vêtement (juste mes talons) fut assez déroutant mais au final excitant et valorisant niveau sex-appeal ! Le suivant c’était un cinquantenaire voulant juste me lécher la chatte et me faire jouir avec sa langue. Il avait deux demandes, que je vienne a sa rencontre en jupe sans culotte et que je sois entièrement épilée (ce que je suis constamment). Ce fût un grand défi pour moi d’aller m’offrir a un homme de cet âge (plus du double du mien, plus de 30 ans d’écart…) mais cela faisait écho a mes penchants sombres envers mon père, a mon envie d’un jour faire du libertinage en club comme lui et de me taper des gars de son âge. J’appliqua le même raisonnement que pour les gars précédents, ce n’est « qu’un cunni », « que des coups de langues » pas besoin d’être séduite pour ça et justement voyons s’il saura quand même me faire jouir rien qu’avec la technique, sans le désir ! Je demanda quand même une photo de « Didier » un nom qui me marqua car il était camionneur et avait une belle bedaine de la bière, je me souviens que je m’amusai de ne tomber que sur des clichés ambulants mais Didier avait tout d’un nounours bienveillant, un regard doux et gentil, chauve avec un bouc, je me surpris à l’imaginer entre mes cuisses et me dire « pourquoi pas » ! Didier m’invita chez lui, il était divorcé et père de deux garçons, ils étaient chez sa mère ce soir-là. Je n’en menais pas large devant lui et il prit les choses en main avec beaucoup de douceur, il m’installa sur le bord de son lit, me coucha sur le dos, se mit à genoux face à moi, remonta mes jambes puis les écarta. Il contempla ma petite chatte quelques secondes en la complimentant puis il embrassa mes cuisses et plongea son visage sous ma jupe. Didier m’embrassa longuement les parties intimes, il n’arrêtait pas de me dire que j’avais une jolie chatte, ça me gênait à la longue car je prenais de plus en plus conscience que j’étais sur le lit d’un père divorcé ayant 30 ans de plus que moi. Je ne le voyais pas m’embrasser le sexe, la jupe cachait son crâne, je ne voyais que ses gros doigts enfoncés dans mes cuisses où il s’agrippait alors je me souviens que je regardais plutôt le plafond de sa chambre. Il y avait un ventilateur de plafond qui ne tournait pas mais que je fixais du regard longuement alors que Didier semblait tout faire pour me rouler une pelle langoureuse avec mes lèvres du bas, ça dura un moment interminable et pas l’ombre du début d’une sensation de plaisir. J’étais déçue, la magie n’opérait pas, l’excitation de la situation ne prenait pas et l’homme que j’imaginais expérimenté par son âge faisait ça mal, c’était la désillusion et je songeais a lui demander d’arrêter le massacre, que j’allais rentrée ! Didier releva le visage par-dessus ma jupe et me dit « Je te sens tendue, détends-toi ma chérie » avant d’embrasser tendrement mes cuisses et mon pubis. Cette phrase changea quelque-chose, déjà j’étais en effet tendue et il l’avait senti, c’était peut-être pas le manche que je croyais car beaucoup des mes plans culs ne se rendent pas compte quand ils sont en train de me perdre, ça me rassura sur le fait qu’il savait finalement peut-être comprendre une femme et être a l’écoute de son corps mais ce qui me déstabilisa c’était qu’il m’ai appelée « Chérie ». Il y’avait dans sa voix cette bienveillance des ainés sur les enfants, ce côté protecteur et rassurant que je n’ai finalement jamais vraiment connu ayant grandie sans père. Cette marque d’affection lui donna une aura, un charisme instantané sur moi et je ne pouvais plus qu’obéir, essayer de me détendre en effet et lui faire confiance, après tout c’était la spécialité du bonhomme de lécher une chatte ! J’acquiesça et m’excusa docilement, je pris une grosse respiration et posa mes mains sur les siennes, je ferma les yeux et me détendit autant que possible. Il me dit une phrase du genre « Bon, on peut- y aller » ou « Commençons les choses sérieuses » puis il retourna sur mon sexe mais cette fois-ci pas pour l’embrasser mais le lécher. Je ressentais dorénavant bien plus de choses, sa langue humide qui glissait le long de mes lèvres, qui roulait sur mon clitoris, qui allait et venait de plus en plus vite sur mes lèvres. Je commençai à prendre du plaisir, à gémir, à avoir chaud et je compris que le vieux briscard avait joué avec moi, qu’il m’avait faites languir, qu’il avait enquiquiné mon sexe de tous ces baisers pour le rendre aussi disposé à savourer sa langue au moment opportun. Je passai de baisers tantôt grossiers, tantôt délicat mais toujours ennuyants à une langue large, spongieuse, précise qui savait ce qu’elle faisait et comment asservir mon plaisir. Je me sentais vulnérable, prévisible et quelconque pour être finalement aussi simple à manipuler, il m’avait pourtant dit qu’il saurait me faire jouir juste avec sa langue mais son début calamiteux m’avait fait abandonner l’idée qu’il puisse y arriver. Un combat intérieur émergea en moi alors que le plaisir grandissait, je me refusai à l’accueillir me disant qu’il ne pouvait pas m’avoir aussi facilement, qu’il ne pouvait pas faire ce qu’il lui plait au départ puis après s’être bien amusé me faire jouir comme bon lui semble. Je maudissais ce lécheur autant que je l’adulais, comment pouvait-il être si doué ?   « Ne te retiens pas, jouis sans gêne ma chérie ! Je suis là pour ça, je veux t’entendre couiner » Comment savait-il que j’étais en train de me retenir ? C’était de la sorcellerie pour moi, il parlait toujours au moment propice et puis cette sensation de plénitude a l’entendre me dire « Ma chérie » j’étais SA chose a l’instant T ça c’était sûr ! « Huuuum d’accord » soupirais-je vaincue. Mes mains enlacèrent celles de Didier, je m’agrippai à ses phalanges alors que je cessai de lutter pour retenir mes gémissements, je me laissai aller et ébruita mon plaisir aux oreilles de mon bourreau. Il ralentit lorsque je culmina, sa langue effleurait dorénavant mon clito sans vraiment y appuyer un contact. Mon bas-ventre bouillonnait, ma fente voulait être fouillée par un doigt ou une queue, je perdais la tête alors qu’il faisait monter avec stratégie et maitrise l’orgasme en moi. Je m’imaginais déjà me faire prendre par ce camionneur bedonnant, le supplier de me passer dessus alors que j’étoufferais sous son poids le regard toujours sur ces foutues hélices au plafond ! J’avais envie de JOUIR, que ma chatte en feu se fasse calmer, qu’on me la laboure avec violence, que cet homme fasse de moi sa chose. J’avais les larmes aux yeux et je perdais le contrôle de ma respiration alors qu’il continuait d’effleurer mon clito, je mouillais abondamment et je voulais qu’il me boive ! Je tira sur ma jupe, agrippa son crâne chauve et le supplia de mettre sa langue en moi !  Il plongea aussitôt sa langue a l’intérieur de mon vagin, tirant sur mes cuisses pour me soulever en l’air, je bascula sur les épaules alors qu’il se redressait sur le bord du lit. Il m’avait soulevée comme un vulgaire sac, j’étais dorénavant les jambes suspendues dans le vide, le cul en l’air avec les mains de mon assaillant pour me maintenir droite et stable, il enfonçait sans aucune retenue sa langue en moi, je le regardais me baiser la chatte avec sa langue que je sentais aller et venir dans l’entrée de mon trou, j’hurlais comme une folle alors qu’il baignait dans ma mouille. On y était, l’orgasme, je jouissais, j’hurlais ma faiblesse devant le plaisir. Didier me léchait l’intégralité du sexe, passant de haut en bas mes lèvres du plat de sa langue, frappant sans douceur mon clito de la pointe de sa langue et enfonçant celle-ci en moi pour la remuer contre mes parois, quelle obscénité, quelle déchéance pour cet homme, quel cunnilingus ! Je cherchai à me dégager à plusieurs reprises pendant l’orgasme mais il me poursuivit de la bouche a chaque fois s’assurant que je ne me dérobe pas et subisse le plaisir ultime jusqu’au bout. Nous terminâmes au milieu du lit quand je le suppliai d’arrêter, que c’était fini. Je n’oublierais jamais son bouc luisant, ses babines trempées et ma chatte irritée et toute rouge par les multiples frottements de son menton. C’était le cunni le plus bestial de ma vie mais surtout le plus maitrisé, un véritable brasier qui avait pris petit à petit, d’une braise qui avait failli s’éteindre était née une explosion inoubliable, quel salaupard, il savait ce qu’il faisait le gourmand ! On discuta un moment au bord du lit de sa technique alors que mes jambes flageolaient trop pour que je tienne debout, ma chatte était hors-jeu et l’idée de coucher avec Didier éclipsée après avoir jouie. Je garda ça évidemment pour moi et seule la honte d’avoir été ainsi asservie et facilement pilotée subsista ! Je quittai Didier sans quoi que ce soit de plus entre nous, il était très satisfait d’avoir pu manger la moule d’une jeunette et moi très décontenancée par tout ce que j’avais ressentie.   Je me masturba plusieurs fois en repensant à Didier mais ma quête devait continuer.  La rencontre suivante fut moins réussie, un fétichiste de lingerie qui voulait me masturber à travers ma culotte, je sais même plus la tranche d’âge dans laquelle il était mais je me souviens que je n’y ai pas pris de plaisir. Il me frottait le clito à travers une culotte en dentelle, ce n’était pas fou et quand il me doigtait en enfonçant le tissu a l’intérieur encore moins… Je l’avais branlé avec mes seins en gardant mon soutif, coinçant sa queue dans le creux de mes seins et sous le gousset du soutif, ça avait été assez pratique car je n’avais rien à faire pour la garder en place grâce au gousset mais bon, zéro fun pour moi surtout qu’il y’avait pas ce petit feeling quand je vois que je comble ou rends-fou le mec en réalisant son kiff.   Le pire avait été qu’il voulait cracher dans ma culotte donc je l’avais retirée et pas remise en rentrant, assez écœurant de voir son sperme séché dedans en la mettant à laver alors que je n’avais pas spécialement passé un bon moment… Mes rencontres suivantes furent de nouveau un fétichiste des pieds et un fan de gorge profonde. Le fétichiste avait la quarantaine et voulait surtout me sucer les orteils, j’avais kiffé car là encore je voyais vraiment que le mec était a fond et adorait mes pieds. J’avais aussi été très excitée qu’il ai le double de mon âge et qu"il soit pourtant a mes pieds, a me demander de lui écraser le visage avec, voir un daron passer sa langue entre mes orteils pendant qu’il se branle c’était là encore grisant. Il était tombé si bas juste pour mes pieds, si docile, esclave de ses penchants, plein de désir… Ce quarantenaire qui lèche mon talon, respire la plante de mes pieds, se branle comme un chien en rut devant moi a des amis, une famille, des collègues qui ignore tout de ses petits penchants, du dépravé qu’il est et moi, je le vois tel qu’il est ! C’était ça que j’aimais dans ces rencontres, ces plans particuliers, voir leur part d’ombre et incarner leur plaisir ! Quand je suis allée me faire baiser la bouche par ce gars de mon âge, qu’il m’a insultée de tous les noms, m’a étouffée avec son sexe, faites pleurée et bavée sur sa verge, qu’il a pu assouvir ses bas instincts dans ma gorge et bien je savais très bien que je lui offrais une prestation qu’il n’est pas prêt de réassouvir. Je lui permets de kiffer comme sa future femme ne saura pas le faire, je sais que ce mec a envie de malmener une femme avec sa bite, qu’il est excité a l’idée de lui baiser la gueule sans respect pourtant il fera le gendre idéal devant ses beaux-parents, le féministe devant sa sœur ou sa mère mais moi, je le vois, je l’expérimente, tel qu’il est vraiment …. Je me questionne dorénavant sur deux voies qui semblent se dessiner devant moi et que j’ai envie d’explorer puisqu’elles m’offrent des sensations incomparables. L’une où je domine plus ou moins les hommes comme les fétichistes ou le tripoteur de seins sur le parking jouissant de cette sensation de pouvoir que j’ai sur eux et l’une où je m’offre et m’abandonne à leurs désirs pour devenir leur chose comme notamment avec Didier ! Il n’y a plus trop d’annonces avec des demandes humbles ou légères dans ma région, beaucoup d’autres choses me tentent comme des plans a plusieurs, essayer un couple, certaines propositions avec des scénarios plus hard mais même si je me sais dorénavant plus stimulée par le vice que le physique, j’ai quand même envie de prendre mon temps et ne pas faire tout et n’importe quoi trop vite alors je prends du recul et remets les étapes supérieures a plus tard.   Mon changement d’état d’esprit sur le physique me pousse dans une nouvelle direction, il y’a une catégorie dont j’étais particulièrement friande dans le porno, un contenu sur lequel je revenais souvent et qui m’excitait d’une façon que je n’arrivais pas expliquer, un contenu vers lequel on glisse vite quand on apprécie les grosses bites … Le sexe interracial ! J’ai des heures de masturbation sur des centaines de vidéos où des noirs baisent des blanches, des jouissances avec de grosses queues noires sous les yeux, j’aime les grosses bites et pourtant je n’ai jamais essayé les Blacks ! La raison est simple, je ne les trouve pas attirants physiquement, ce n’est juste pas ma came pourtant j’aime bien leurs queues enfin justement non pas vraiment ! Disons que visuellement je les trouve souvent monstrueuses, animales et c’est ce qui m’excite quand je les vois dilater des blanches par contre je ne trouve pas qu’elles soient jolies et je suis plus excitée par les nanas qui encaissent de telles poutres que les mecs à qui elles sont rattachées… On a tous des goûts, des préférences et sans être raciste, ce n’est pas mon délire les renois, les arabes, les latinos, les asiatiques, les indiens bref je suis exclusivement attirée par les blancs ! Les stars de couleurs ne me font pas fantasmer, les renois que j’ai rencontrés je n’ai jamais eu de bon feeling et la plupart étaient de gros lourds en discothèques ou sentaient mauvais (désolée). Ayant passé un cap, accordant moins d’intérêt au physique, ayant toujours autant envie de grosses queues, d’aventure, de me challenger, de rencontres différentes, cela m’apparait comme une expérience à tenter au moins une fois et une suite logique. Des mois que je refuse les avances des noirs sur des sites de rencontres, que je ne retiens pas leurs profils, je me dis qu’il est tant d’essayer !   Le prochain chapitre leur sera dédié car j’ai été accroc à la BBC quelques mois…
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Par : le 18/03/24
Née en 1978 à Moscou, Russie, Alfia Kircheva est une artiste russe ayant réalisé un certain nombre de toiles autour du bondage et du shibari. De manière générale, ses créations mêlent les techniques classiques à des sujets qui parfois ne manquent pas d'audace. En 2003, elle s'installe en Bulgarie, marquant une nouvelle étape dans son parcours artistique déjà riche. Membre de plusieurs associations artistiques, dont l'Union des Artistes Tatars, l'Association des Écrivains Franco-Européens, et co-fondatrice de la Communauté des artistes russophones en Bulgarie. Formée au Moscow Academic Art College, où elle a étudié la peinture et l'enseignement, Alfia Kircheva a depuis participé activement à de nombreuses expositions, aussi bien individuelles que collectives, donnant à découvrir son talent à un public toujours plus large. Parmi ses expositions individuelles, celle de 2018 à la salle d'exposition de la Radio Nationale de Varna, ainsi que "Elle" en 2019, ont participé à la faire connaître et ont été reconnues pour démontrer une certaine profondeur et une indéniable originalité. Alfia Kircheva se distingue par une approche artistique unique, où le shibari et le bondage deviennent des vecteurs d'expression de l'âme et des désirs profonds. À travers ses œuvres, l'artiste explore la complexité de l'être humain, oscillant dans l'existence entre les ombres et la lumière . Ses créations sont une invitation à la réflexion, une plongée dans les profondeurs de l'âme humaine, là où se cachent les désirs les plus intimes, si souvent réprimés par les normes sociales. L'exposition "Art Érotique" à la Fabrika126 de Sofia, en Bulgarie, ainsi que "Silence Passionné" et "Vitamin Art" à la salle d'exposition de la Radio Nationale de Varna, en sont des exemples frappants. Ces œuvres révèlent non seulement une maîtrise technique indéniable, mais aussi un courage artistique, celui d'aborder des sujets considérés comme tabous, avec une sensibilité et une délicatesse qui forcent l'admiration. Son art, influencé par des pratiques spirituelles est-asiatiques et une profonde admiration pour la Renaissance jusqu'au Post-Impressionnisme, oscille entre réalisme et surréalisme, entre tradition et innovation. Les nuances de bleu et de turquoise prédominent, entraînant l'observateur dans un état de psychoanalyse, tandis que l'utilisation de techniques classiques telles que la peinture à l'huile et l'aquarelle, témoignent de son profond respect pour les procédés d'antan. Elle réaliste également des fresques et de la peinture sur textile. Alfia Kircheva, à travers son œuvre, nous invite à un voyage introspectif, à la redécouverte de soi. Elle nous rappelle que la liberté réside dans l'acceptation de nos ombres autant que de nos lumières. Ses créations se veulent un hymne à l'humanisme, un pont jeté entre les âmes, dans un monde où l'art devient un langage universel. Son site internet :  alfiakircheva.com    Red rope Red ribbon Blind me passionately Poised girl I trust you
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Par : le 18/03/24
Bonjour a toutes et tous. Dans le sm, il existe une partie du corps féminin très attractif ,car spécifique, les seins....pour certaines, la découverte de la sensibilité vat être une révélation. ainsi chaque nouvelle soumise doit essayer sinon découvrir ces sensations, grâce au départ, par un lâcher prise accompagné ou provoqué par un, bondage coercitif ( c'est a dire que la soumise est attachée et aveuglée). Je teste toutes les étapes qui vont du simple pincement, au fin du fin , le moment où la soumise se plante elle même l'aiguille dans le tétons. Si l'ambiance est la, musicale,cérébrale, etc....on peut alors assister a un violent orgasme.
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Par : le 18/03/24
De son sourire et a son regard je compris que j'aurai tord de ne pas me faire plaisir a utiliser son corps juvénile, oui elle est jeune, belle, provocatrice , contorsionniste avec la possibilité de manipuler son corps avec souplesse.    Je me rapprocha d'elle la mettant dos a moi et je la saisie contre moi ayant guise de la caresser et elle de se trémousserde de manière a exciter mon désir lui caressant sa poitrine,  pinçants ces tétons (je remarquas que cela lui plaisait a la manière de son corps qui se contracte avec orgasme) , je continua mon exploitation touten descendant mes mains sur son corps je m'arrêta a son sexe et a ma grande surprise elle était déjà toute mouillée.    (je lui en est fait la remarque) elle me répondis avec toujours ce sourire très évocateur !  Oui. A ce oui je lui réponds on va devoir passer aux choses sérieuses.    Je lui ordonna de se déshabiller ce quel entreprit de suite. Je la regarderai avec plaisir dévoiler son corps si sensuel puis une fois nu je demanda de mettre son corset,  ( qui a pas mis longtemps a être retiré car je préfère la voir nu puis par la même occasion je m'entrepris a lui mettre son collier.    Je la fis mettre a quatre pattes sur le lit et pris la cravache posée sur le lit je contemplé son cul qui appelle mon vice de la rougir et je commença a lui impactées des coups de cravache  ( connaissant pas ces limite j'y suis allé doucement ! ) sur ces fesses et le sexe mêlée a des caresses afin de nuancer la douleur a celui du plaisir.     je trouvais quelle rougissais peu, marqué un peu mais pas assez pour moi, et supporter très bien les impacts donc j'ai changé d'accessoire prenant le paddel afin déposer des coups un peu plus régulier tout en lui caressant sont sexe humide d'envie d'être pris profondément    Je m'arrêtas et je lui mis un un bâillon avec des pinces  que je fixe sur sa poitrine toujours aussi sensible,  dos a moi je lui pris les cheveux pour la cambrer est la doigta rentrant un a un mes doigt facilement jusqu'à ma main se glissa littéralement entièrement en elle stupéfait je la refermis à l'intérieur d'elle pour la mastuber plus intensément , prenant en même tant possession de son cou la tirant en arrière afin de la tenir cambrer de manière que cette étreint soit profonde.    Cela me plaît tellement de voir quel prend du plaisir ma main a l'intérieur delle ces gémissements si actant de sa jouissance.     La suite dans quelques jours  ( moment relevant de la réalité ) 
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Par : le 17/03/24
. Je me réveille doucement.. et râle d'être éveillé aussi tôt pour travailler. Sentant ta langue me laper le corps, dans ton entière dévotion et attente de servir, je te verrais en position de Soumission lorsque mes yeux seraient ouverts. Je me lèverais, irais dans la salle de bain t'ignorant complètement, puis me regardant dans le miroir, je claquerais des doigts, pour te sentir rappliquer à me lécher le cul avec application, humant mes effluves de Mâle matinal. Je me brosserais les dents, pisserais à porté de ta petite gueule, et m’essuierais la queue avec ton visage. Toi, restant immobile et digne, sur ce matin tout à fait anodin. À l'approche de mon départ, je tendrais la main, et dans ta sagacité et dressage, tu y déposerais l'accessoire de torture que je me ferais un plaisir d’utiliser sur ton corps, avec vigueur et sévérité. Que cela soit une lapidation de coups de canne, des pinces à tétons à haute pression, ou un gode imposant pour te fourrer les orifices. Tout serait bon à pouvoir savourer ma présence, de ce genre de petit "stimuli".. et à la fois redouter et se délecter de l'attente de mon retour. Le corps à fleur de peau, recroquevillée, une larme perlant le long de ta joue, tu constaterais que je suis déjà parti depuis longtemps. -- Je me réveille doucement.. Tu te colles à moi pour me souhaiter un bon réveil, me couvrant le corps de baisés appliqués. Je te dis qu'il est temps, et tu te prépares à moi dans ta tenue que je t'ai éduqué et imposé à porter. Je me lève, va dans la salle de bain, et tu prends soin de mon corps d'une douce éponge et me lave le corps. Au moment de pisser, tu prends soin d'orienter mon jet. Dans la foulée, je t'indique d'un geste ce que je veux porter, et tu entreprends de m'habiller sans que j'ai à dire un mot. À l'heure du départ, tu es à genoux sur le devant de la porte, une laisse entre les dents. Te mettant à quatre pattes, je t'attire dehors pour faire tes besoins, tout en te gratifiant d'être autant une Bonne Esclave, qu'une Bonne Chienne à Son Maitre. Nous rentrons, et t'attache au radiateur, de menottes et chaines claquantes et rutilantes. D'un calme olympien, te serrant fermement le cou et te tirant ta tignasse de cheveux vers l'arrière.. Je salive onctueusement à l'intérieur de ta gorge.. avant de prendre congé. -- Je me réveille doucement.. La première chose que j'ai envie de ressentir, c'est ma main t'empoignant par les cheveux, afin de te faire lécher mon entrejambe. Après mettre fait plaisir à sentir Une Esclave impliquée à l'ouvrage, je te place à hauteur de mon visage, et te murmure : "Bonjour Petite Pute.. A quoi pourrais-tu bien me servir aujourd'hui ?...", te faisant sucer mes doigts.. me laissant le temps à y réfléchir. L'instant d'après, je me lèverais te trainant sans la moindre attention à la salle de bain, et te mettrais la tête à la hauteur de mes Chiottes. Sirotant un verre d'eau, je déverserais ma pisse sur l'intégralité de ta tête.. Fredonnant un air de musique que j'aurais entendu la veille. Te mettant à terre, dos au sol, je frotterais mon cul sur ta petite gueule ; Contraste de mon cul chaud et d'un sol implacablement des plus froids. Prenant bien le temps de m'assoir sur ton visage, afin de t'étouffer et de te faire suffoquer, jusqu'à ce que mon plaisir à te malmener, me fasse bien bander. Te mettant face à mon miroir, tu m'entenderais clairement dire, que je t'ai trouvé une utilité. Te voyant souillée, à peine réveillée, et asservie. Empoignant ma queue, j'aurais un malin plaisir à te regarder te pénétrer fermement le cul, d'une façon sans équivoque à prendre ce qui m'est dû. Être conscient de mon territoire, et de le marquer de toutes les façons que ce soient. Regardant l'heure qui passe, je te retournerais, et prendrais un cliché de ta petite tête de victime vulnérable en train de me pomper le gland suintant. Prenant bien soin dans un râle tonitruant, d'étaler mon foutre sur tes lèvres et ta face disgracieuse. Je te regarderais, me rapprocherais de ton visage.. Et en évoquant d'un geste de recul ta pestinence, te dirais clairement : "J'aime salir les femmes bien propres !" Te collant à ton regard la photo que j'ai prise de toi, et qui égayera ma journée de travail. D'une claque cinglante sur ton cul, signe de prendre la direction de la douche, ne résonnerait en toi que mon sourire sadique et la porte se refermer derrière moi. -- Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis.
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Par : le 16/03/24
Nathalie la douce ingénue : chapitre 4   CHAPITRE 4    : LA JOURNEE DE SHOPPING     Le lendemain matin à peine arrivée à l’école, Gustave le concierge me signifia que Mademoiselle Pinbal désirait me voir. De suite. Une sourde angoisse m’étreignit. Cela devait forcément avoir un rapport avec Maître Julian. Que pouvait-elle bien me vouloir ? Un sinistre pressentiment m’envahit. Après tout je m’étais conduit comme une petite gourde en entrant dans son jeu. Qu’aurais-je comme excuse ? J’avais accepté de venir en dehors des heures de bureau, de me déguiser en petite écolière aguicheuse et j’allais me plaindre après des conséquences de mes actes ? Comment pouvait-on être aussi naïve ? Et si après s’être ainsi amusé avec moi il avait décidé de ne pas m’embaucher ? Si tel était le cas j’aurais tout perdu, ma dignité et mon boulot.   En toquant à la porte du bureau de la directrice, mon cœur se mit à battre plus fort. « Entrez » Sa voix résonna étrangement dans le couloir vide.   « Ah ! c’est vous Nathalie » Elle m’accueillit avec un grand sourire et visiblement elle semblait d’excellente humeur.   « Alors racontez moi, comment c’est passée cette première journée chez Maître Julian ? »   « Heu, bien  » bafouillais-je mal à l’aise. Elle reprit d’une voix suave.   « Rassurez-vous il est content de vous. Bien sûr il vous faudra travailler dur pour réussir. Mais vous lui plaisez. Je me suis laissé dire qu’il avait déjà commencé votre entraînement » Et elle sourit d’un air entendu. Elle savait. Cette garce savait tout. J’en étais sûre. Ils devaient être complices et elle se délectait de la situation. La petite rebelle que j’étais avait été matée. Et avec quelle facilité. Je m’étais rendue presque sans résistance lui offrant mon  corps en  prime. Je rougis à cette pensée. Le souvenir de son dard butinant mon calice, me revint en mémoire. Et plongée dans mes souvenirs, je sentis au plus profond de moi les frissons du plaisir qui nous avait enveloppés et insensiblement ces moments remontaient à la surface comme une vague submergeant tout sur son passage. Cette pimbêche pouvait imaginer tout ce qu’elle voulait, je savais que quelque chose de plus puissant qu’un simple accouplement nous avait réuni. Elle poursuivit inconsciente de l’état d’excitation dans lequel je me trouvais. « Bien entendu vous n’oubliez pas que la première qualité d’une secrétaire est d’être discrète. Et nous le sommes toutes les deux. N’est-ce pas ? »   Je ne répondis pas l’esprit ailleurs, me contentant d’hocher la tête.   « Ce matin vous n’irez pas en cours. Ce cher maître m’a confié le soin de renouveler votre garde-robe. Nous allons donc faire un peu de shopping comme deux amies. » Et elle sourit à nouveau. Elle était effectivement de très bonne humeur.   Mademoiselle Pinbal avait du shopping une idée très précise. Pas question d’aller au petit bonheur la chance. Elle avait ses boutiques et ses habitudes. Dans chacune d’elles les vendeuses se précipitaient à sa rencontre empressées et mielleuses. « Bonjour Mademoiselle, quel plaisir de vous revoir. Que puis-je faire pour vous ? » Elle les repoussait gentiment. « Non, non ce n’est pas pour moi que je viens, c’est pour elle. » Et tous les regards se tournaient vers moi. Elle expliquait. « Voyez-vous, il faut me la transformer ou plutôt me la métamorphoser » Elles adoptaient une mine de circonstance. « Des tenues classiques, discrètes, faciles à porter avec une petite touche d’originalité… » On lui présenta des tailleurs stricts qui allaient me faire prendre 10 ans d’un seul coup. Mais elle ne s’en laissait pas compter. La sûreté de son jugement m’étonna.   «  Non, c’est trop fade vous n’avez pas quelque chose de plus… »   D’essayages en essayages, j’ai du enfiler d’innombrables tenues. Mademoiselle choisissait pour moi. Elle aimait assortir les couleurs, sélectionner les matières afin de composer des ensembles originaux et de qualité, adaptés à ma personnalité. A aucun moment elle ne regarda les prix. Nous sortîmes. J’étais habillée de pied en cap. « Voyons Nathalie, c’est un excellent début de quoi allons nous occuper maintenant ? » « Je ne sais pas il me semble que c’est parfait » « Mais non voyons, qu’est ce qui chez une femme devient si important dans certaines circonstances ? » Je restais sans voix. «  Je veux parler bien évidemment des dessous, de la lingerie fine. Nous y allons de ce pas. »   La boutique dans laquelle elle m’entraîna était discrète. Une atmosphère feutrée y régnait. La patronne vint à sa rencontre et elles s’embrassèrent comme deux amies. C’était une très belle femme d’environ 40 ans. Une silhouette mince avec des formes généreuses habilement mises en valeur. Après avoir parlé des derniers événements qui faisaient l’actualité de notre ville, Mademoiselle Pinbal dit simplement. « Je viens pour la petite » Son amie m’observa attentivement avec un sourire attendri. «  Je vois , il faut la rendre plus… » Elle s’adressa à moi d’une voix douce et sensuelle. « Venez un peu par ici mademoiselle, marchez. Encore. Stop  c’est bien restez ainsi » Je ne bougeais pas intriguée. Je n’avais jamais été ainsi examinée, soupesée, évaluée par un regard féminin et je n’accordais que peu d’attention à mon physique. « Comment la trouvez-vous ? » interrogea Mademoiselle Pinbal « Intéressante elle a quelque chose de séduisant, il faut mettre sa silhouette en valeur » Mademoiselle Pinbal suggéra. « Pensez-vous qu’un corset ? » « Certainement sa taille s’y prête à merveille. Nous allons voir cela » Puis se tournant vers moi « Soyez assez aimable de vous déshabiller » Une fois de plus je me retrouvais en sous-vêtements. « Quelle affreuse culotte, elle vous abîme la peau. De grâce, ôtez-la. Votre soutien-gorge aussi » Nue devant les deux femmes je cachais pudiquement ma poitrine et mon sexe. Elle s’approcha de moi intriguée. « Oh ! s’exclama-t-elle lorsqu’elle aperçut les traces roses qui coloraient mes fesses, elle a été… » Mademoiselle  prit la parole « Juste une petite fessée, vous savez comment sont les jeunes, il faut bien parfois les corriger. Mais elle sera sage maintenant. » Je baissais les yeux ne sachant plus où me mettre. Son amie était visiblement intéressée et elle passa délicatement sa main sur mon derrière. Je sursautais involontairement sous la caresse. L’endroit était encore sensible. A la vue du  corset que l’on me voulait me faire essayer, je faillis éclater de rire. C’était un accessoire que je croyais relégué au musée. Elles ne s’imaginaient quand même pas que j’allais m’exhiber ainsi ailleurs que dans ce lieu. Mais lorsqu’elle me le mit et serra au maximum les lacets , j’en eus le souffle coupé. Ma taille avait rétréci de plus de 10 centimètres et mes seins et mes fesses semblaient projetés vers l’extérieur. Mes formes qui d’ordinaire n’attiraient pas un regard devenaient le point de mire, ma féminité si profondément enfouie en moi prenait sa revanche et s’exposait au grand jour. Je respirais avec peine par petits à coups. « Cela la met véritablement en valeur » dit-elle d’un air satisfait. Elle me jeta un regard et devant ma mine défaite reprit. « Saura-t-elle apprécier ? » « Elle non, mais lui oui » répondit simplement Mademoiselle Pinbal. « Marchez. Pas si vite. Il va falloir lui apprendre à se déplacer avec grâce, vous n’enseignez pas cela dans votre école ? » « Hélas, ce n’est plus au programme ». Une pointe de regret perçait dans sa voix. « Je pourrais peut-être m’en occuper. En me servant de certains arguments, je pense que l’on pourra faire de cette petite sauvageonne une véritable perle » « Pourquoi pas ? j’y songerai » répondit Mademoiselle avec un clin d’œil malicieux en ma direction. Je ne goûtais absolument pas cette allusion. Mon supplice ne s’arrêta pas là. Elles entreprirent de me vêtir d’un porte-jarretelles et de bas. Encore des accessoires qui m’étaient inconnus et que je croyais réservé à des femmes de peu de vertu. Mais étais-je bien placée pour penser cela ? Pour les slips et soutien-gorge le choix fut difficile. Finalement elles optèrent pour des modèles simples, sans frous-frous ni dentelle. La soie me fut refusée sous prétexte de ma jeunesse. Je soupçonnais Mademoiselle, de ne pas retenir certains modèles, sous le fallacieux prétexte de  conserver mon innocence. Il est certain qu’elle désirait conserver certaines prérogatives. Mon rôle était de jouer la petite écolière punie. Le sien d’être la maîtresse femme. Etait ce convenu avec son ami ? Car cela paraissait certain nous partagions le même amant. Lorsque je fus parée de tous ces dessous elles me firent me déplacer, me pencher. Il m’était impossible de me courber sans ressentir dans ma chair le corset qui me maintenait le dos droit. Une magnifique illustration de l’expression, souffrir pour plaire. Ainsi parée la cambrure de mes reins faisait saillir ma croupe et elles s’extasièrent devant cet impudent spectacle. Les nombreux miroirs disposés dans la boutique renvoyaient l’image d’une jeune fille délicieusement perverse. Et cette jeune fille c’était moi. Puis  elle m’entraîna dans un magasin de chaussures. A peine arrivées, on  me fit essayer des escarpins. Juchée sur des talons aiguilles de 8 centimètres, je tentais maladroitement quelques pas et faillis me tordre la cheville. Devant mon incapacité à marcher avec élégance. Mademoiselle se résolut à procéder par étapes. Elle se contenta de me choisir une délicieuse  paire d’escarpins de 5 centimètres et nous quittâmes la boutique. Sur le pas de la porte elle me promit avec un grand sourire de m’y ramener bientôt.     Elle avait l’air de beaucoup s’amuser et en quelques heures elle avait réussi à bousculer pas mal de mes habitudes et à ébranler quelques unes de mes certitudes. Moi d’ordinaire si fière, j’acceptais d’être réduite au rôle de jouet entre leurs mains. Mais avais-je le choix ? Et inconsciemment cela ne correspondait-il pas à un fantasme de ma part ?   Je pensais sincèrement en avoir terminé avec toutes ces épreuves. Mais Mademoiselle Pinbal n’était pas de cet avis. « Nathalie on se dépêche, on a rendez-vous dans 10 minutes chez l’esthéticienne. » Nous avancions au pas de course slalomant entre les flâneurs. Le cabinet de l’esthéticienne se trouvait à 200 mètres entre une banque et un coiffeur. Essoufflée je ne rêvais que d’une bonne douche et d’une boisson fraîche. Mais Mademoiselle m’entraîna par le bras dans le magasin. Nous fûmes chaleureusement accueillies et aussitôt introduites dans un petit boudoir. Deux jeunes filles nous rejoignirent. Elle leur demanda de me prodiguer le programme de soins complet. « Soins du visage manucure et épilation. » acquiesça la brunette qui paraissait être la plus qualifiée. Les deux employées devaient avoir sensiblement mon âge. Maquillées et coquettes elles étaient jolies. Leur blouses blanches cachaient des fruits qui ne demandaient qu’à être cueillis. Au moment où je me fis cette réflexion je rougis de mes pensées. Que m’arrivait-il ? Moi d’ordinaire si prude, cela ne me ressemblait si peu. Légèrement intimidée je pris place dans un confortable fauteuil. Pour la première fois de ma vie j’allais être traitée en dame et cette idée me plaisait. Pendant que l’une étalait avec délicatesse une crème nourrissante  sur ma frimousse, l’autre s’empara de ma main. Elles s’appliquèrent et le temps passa agréablement. Mon visage fut nettoyé, revitalisé. Elles allèrent même jusqu’à m’appliquer un soupçon de maquillage qui soulignait mes yeux et coiffèrent mes longs cheveux. J’étais totalement sereine profitant de ce véritable moment de bien-être et de relaxation. Sans transition elles commencèrent à préparer la cire pour l’épilation. Je me déshabillais ne gardant que mes sous-vêtements et m’allongeais sur une table de travail. Mes aisselles, mes jambes, mes cuisses furent l’objet de leurs soins attentifs puis elles s’attaquèrent au haut du maillot. Je sursautais lorsque Mademoiselle Pinbal dit d’une voix ferme. « Pas juste le haut du maillot. Epilez la intégralement » Je tentais de protester mais son regard m’arrêta. Gênée, je dû sous leurs regards ôter mon slip et leur dévoiler mon intimité. Gentiment mais fermement elles entrouvrirent mes cuisses et ainsi leur permettre d’accéder à cet endroit où la femme est la plus sensible. La cire chaude appliquée sur les bords de mon petit abricot provoqua une sensation fulgurante de brûlure. Mais le pire était l’arrachage. Pratiqué d’un coup sec la douleur me faisait pousser de petits cris. Inlassablement elles répétaient l’opération s’approchant de plus en plus près de mon minou. Elles saisirent les lèvres et entreprirent de les dénuder dévoilant d’une manière indécente l’intimité de mon calice. Ce supplice semblait ne jamais devoir finir. Tout mon bas ventre était en feu. Mes deux mains  serraient les accoudoirs jusqu’à ce que mes doigts deviennent blancs. Intérieurement je maudissais Mademoiselle d’y assister. Puis on me mit sur le ventre et les deux employées s’échangèrent un regard lourd de sous-entendu à la vue de mes fesses ornées des marques de ma punition. Je fuyais leurs regards. Prudemment elles ne firent aucun commentaire. Mais je constatais qu’elles redoublaient d’attention et même le fin duvet de mes fesses fut soigneusement éliminé. Puis elles me lavèrent délicatement afin d’éliminer toutes traces et sourirent satisfaites à la vue de ma nudité intégralement dévoilée. Lorsque ce fut terminé, Mademoiselle ravie, accentua encore mon humiliation en me demandant de bien écarter afin de pouvoir contrôler. Elle passa longuement un doigt sur les bords de ma fente afin de juger de la qualité du travail effectué. Satisfaite, elle me complimenta sur la douceur de ma peau. J’étais aussi nue qu’au jour de ma naissance et je me sentais totalement vulnérable. Puis Mademoiselle les pria d’oindre mon intimité meurtrie et mes fesses zébrées d’un onguent à base de plantes. Elles l’appliquèrent avec une douceur empreinte de sensualité. Effleurant mon intimité comme deux papillons butinant délicatement le calice d’une fleur. Je m’abandonnais à leurs mains expertes profitant pleinement de cette récompense. Ce doux massage relaxant  calma le feu de la douleur et fit même plus. Mon sexe béant semblait implorer un mouvement plus hardi. Je vis le regard de Mademoiselle se troubler devant ce spectacle, et elle devint songeuse. A regret elle les pria d’interrompre la séance et peu après nous sortîmes. L’après-midi était déjà bien entamée et nous n’avions rien mangé. « Et si nous allions grignoter Nathalie ? » proposa-t-elle d’un air gourmand J’avais faim et j’acquiesçais. Tous ces événements avaient aiguisés mon appétit et mes sens. Elle m’entraîna dans un petit restaurant charmant où vu l’heure tardive nous étions seules. Après avoir commandé deux salades composées elle dit. « Vois-tu Nathalie tout cela doit te sembler un peu étrange et pourtant … » « Et pourtant … » répétais-je interrogative suspendant le mouvement de la fourchette. « As-tu déjà été fessée par un de tes amants ? » « Oh  non jamais, aucun n’aurait osé ! » m’exclamais-je véhémente. Elle sourit. « Et tu as aimé  être fessée par Julian? » « Aimer n’est pas le mot. Non cela fait mal » Je me tortillais sur ma chaise à ce souvenir. « Pourtant tu as pris du plaisir » « Après oui mais pas pendant » et j’évitais son regard. Après un long silence je demandais. « Puis-je vous poser une question Mademoiselle ? » « Bien sûr Nathalie ne sommes nous pas amies ? » Je pris ma respiration et posais la question qui me brûlait les lèvres. « Etes-vous sa maîtresse ? » « Oui si tu veux on peut le dire comme cela, on se connaît depuis de longues années.» « Mais alors ? » « Pourquoi ne suis-je pas jalouse ?  Au contraire j’aime lui offrir des cadeaux. Et tu es un très beau cadeau. Je te choque ? » « Je ne sais pas c’est tellement inattendu… » « Tu comprendras un jour, l’amour emprunte différents chemins». Ainsi elle l’aimait, et moi pensais-je quels étaient mes sentiments pour Julian? En étais-je amoureuse ? Et si notre liaison dépassait le stade d’une simple passade accepterais-je aussi facilement de le partager sans vouloir le posséder pour moi seule ?     En quittant Mademoiselle Pinbal, je rentrais directement chez moi. La journée de shopping m’avait épuisée et c’est avec délectation que je plongeais dans un bain chaud et moussant. Sur le coup des huit heures mon petit ami arriva. Je le reçus en peignoir. A peine installé, il voulut me faire l’amour mais je prétextais une dure journée pour refuser. J’étais épuisée mais en vérité je ne voulais pas montrer mon sexe imberbe et devoir lui fournir des explications. Il partit fâché.  Je ne fis rien pour le retenir.   Cette nuit là je fis un rêve étrange. C’était l’heure où la pâle lumière plongeait le lointain dans une douceur amère. L’heure de l’amertume où les désirs s’éveillent, au battement des vagues qui se meurent sur la grève. S’amusant à éviter les objets qui roulent à ses pieds et déposés par l’océan en offrande, une fille court le long de la plage déserte. Un épagneul la devance, et de temps en temps elle lui envoie un morceau de bois qu’il attrape et lui ramène. Elle est vêtue d’une jupe noire très ample, ses cheveux blonds retombent sur ses épaules, et un T-shirt blanc dissimule deux petits seins pointus. Soudain lassée de ce jeu elle se laisse tomber sur le sable et s’étire le corps cambré, comme en offrande au soleil levant. L’épagneul tourne autour d’elle, son morceau de bois dans la gueule l’incitant en vain à reprendre le jeu. Elle le taquine et ses aboiements se mêlent à son rire. Apparemment résigné, le jeune chien se couche à ses pieds et les lui lèche. Elle le laisse faire et pendant ce temps sa main s'égare entre ses cuisses et elle se caresse doucement… Le lendemain je me rendis à mon travail pleine d’entrain et curieusement ma tenue ressemblait étrangement à celle portée par l’adolescente dans mon rêve.  
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Par : le 15/03/24
Esclave financier, comment on tombe dans le piège ! Suite à différentes discussions que j'ai eues sur le site dernièrement, je vois que ce sujet revient sur le devant de l'actualité. Je me permets de (re)publier ce texte autobiographique que j'avais écrit il y a quelques années. En fait, il n'y a pas que moi en tant qu'idiot à avoir donné à sa Dame des moyens de pressions. Il y a aussi les esclaves financiers. Ces hommes (rarement des femmes) qui offrent à une Maîtresse du matériel à révéler publiquement s’ils ne remplissent plus leurs obligations de paiement. - Chantage dans le SM et le BDSM - un esclavage peut-être à vie ! Si vous cherchez une Maîtresse qui va, disons le clairement, vous faire chanter, vous trouverez généralement une Maîtresse, enfin je suppose, à qui vous allez envoyer, transférer régulièrement une somme d'argent prédéterminée. En retour, vous obtiendrez de l’humiliation verbale, des insultes, des remarques méprisantes et désobligeantes sur le fait de n’être qu’un porte-monnaie stupide qui n’est là que pour son argent. Un esclave financier peut être rapidement amener à signer un contrat qui induit un aspect juridique. Par exemple un contrat de prêt avec intérêts. Il ne touchera évidemment pas le montant du prêt. Mais Oui, juridique, rien à voir ici avec le BDSM. Ce contrat détermine combien d'argent est dû et à quels intervalles. Une fois conclu, la Dame peut toujours augmenter le taux jusqu'au maximum légal... Ainsi, il est facile d'imaginer quelles seront les conséquences si l'esclave financier est en retard dans un ou plusieurs paiements ou cesse de faire des paiements. Comment le chantage se met en place. Il existe plusieurs possibilités. Un site Web spécialement conçu, comme une sorte de pilori public où le contenu personnel collecté par la Maitresse est publié d'abord en privé. La Maitresse augmente au fur et à mesure la pression en donnant accès à ce site à l'esclave financier. Si l'esclave financier ne paie pas à nouveau, alors du contenu personnel sera rendu visible pour tous sur Internet. Évidemment, tout ce fait par étape. Il est clair que pour éviter une augmentation de la somme due, l'esclave financier pris dans l’engrenage devra remettre de plus en plus de documents pertinents à sa Maîtresse. Il creuse son propre trou. Selon le type et la portée du chantage, diverses formes de sorties publiques peuvent avoir lieu. Des photos qui le montrent clairement, de grandes photos faciales, des photos du corps entier nu, des photos de sa femme et des photos nues de sa femme etc… A un moment, sa Maîtresse peut lui demander de lui remettre une copie de sa carte d'identité ou les adresses électroniques de sa femme et de ses supérieurs, ses collègues et des membres de sa famille. - Promesse de séance SM, BDSM et l'avidité de vouloir tout remettre - le repentir s'installe rapidement. Il y a des Maîtresses qui offrent les premières séances. Ainsi, Elles peuvent, par exemple, prendre des photos, faire un film plus ou moins secrètement dans lequel l'esclave financier doit se présenter puis s'humilier verbalement en disant quelle misérable créature il est. La Maitresse continuera à le filmer et le photographier alors qu'il est soumis à des pratiques sexuelles dégradantes. Ensuite tout s’accélère. Les vidéos sont de plus en plus sales et violentes. Pisse, gode ceinture, utilisation par un autre homme, anal et oral etc… Pour certains esclaves financiers, le chantage les dépasse ; ils doivent humilier leurs femmes devant la caméra de la Maitresse en disant qu'elles ont trop peu à offrir sexuellement et donc qu’elles forcent leur mari à chercher une amante. D'autres ont dû prétendre avoir trompé leur femme avec des prostituées à plusieurs reprises et avoir eu plusieurs rapports sexuels non protégés dans leur voiture dans la rue. Tout ça très bien orchestré et filmé. Tout ça peut très bien rester dans le placard à poison si l'esclave financier remplit ses obligations financières. Mais ce que j'ai vu a été conçu que pour être complètement divulgué et publié. A un moment donné, les montants mensuels sont tout simplement trop élevés pour pouvoir continuer plus longtemps. Il y a des pratiques où, dès le premier versement manquant, la divulgation publique commence. Les pauvres gars retrouvent sur Internet leurs photos, leurs adresses, parfois des photos nues de leurs femmes, sous-titrées d'insultes humiliantes. Et il y a parfois pire. Il est absolument insensé de s'impliquer dans le SM et le BDSM en payant de l’argent chaque mois afin d'être soumis à un chantage qui pourrait publiquement révélé que vous êtes un "pervers" devant votre famille, votre travail, vos amis. Vous payez pour ne pas être publié sur Internet comme un idiot naïf. Tôt ou tard vous serez sur internet et reconnu. - Mon expérience Pourquoi ces pensées flottent en moi. Je ne savais rien de tout ça avant que ma première Dame entre dans ma vie. Pendant un certain temps j'ai poursuivi l'intention de devenir son esclave. Ne rien recevoir, ou en fait si peu, mais donner tout pour cette Dame. Devoir lui prouver que je l’aimais et que j’étais prêt à tout faire pour la mériter, m'excitait beaucoup. A mes débuts, j’ai été un esclave financier des années sans l'avoir appelé ainsi. Ma première Dame non plus ne l'a pas appelé ainsi. Elle a juste contribué à sortir l'argent de ma poche. Être contrôlé financièrement par cette Dame m'excitait beaucoup. Au final, cette forme existentielle de domination et de soumission nous a rapidement conduits à la surveillance et au contrôle de mes finances et jusqu’à me priver de mon propre argent. Voilà le résultat d’années avec une dominatrice qui n’a voulu que m’humilier, me détruire. Un soumis averti a autant de valeur que deux !
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Par : le 15/03/24
Voilà quelques semaines que l’on se parlait pour échanger nos différents désirs. On se donne rendez-vous et malgré un rendez-vous manqué mais pas pour autant raté (les raisons peuvent paraître compliquées parfois), on réitéra un autre quelques jours après.   Second rendez-vous, tout est prévu pour que ce soit ce jour où nous allons pouvoir concrétiser nos objectifs qui sont dispersés sur différentes étapes et qui seront réalisés selon nos souhaits.  Jour J, toute la matinée à organiser et à préparer ta venue pour l’heure prévue, arrive l’heure, personne ! Petit SMS (j’arrive dans 5 min) et je t’attends devant la baie vitrée en sirotant un jus d’ananas et je te vois arriver. Vêtue de manière sexy et provocatrice, chaussures hautes avec des collants bas résilles, petite jupe courte noire où l’on peut deviner tes formes radieuses avec un décolleté à la poitrine qui laisse imaginer ta belle poitrine, cachée sous une veste en jean longue; qu'importe, l'essentiel c’est que tu sois là.  Je te regarde arriver traverser l’allée, valise à la main, je t’envoie un message pour te dire de rentrer, ce que tu fais de suite, nous voilà enfin ensemble. On se regarde dans les yeux, tu me souris d’un air malicieux et très enjoué qui suscite en moi bien des idées.  Je t’embrasse affectueusement et te dis (qu’est-ce que tu es belle), te dévorant du regard, tu me réponds (merci, ça y est, on y est arrivé !), moi (oui, tu es enfin là, j’en suis ravi). On monte à l’étage en se dévorant mutuellement du regard, scrutant ton corps et toi le mien, je n'ai aucun doute que l'on va très vite passer à l'acte.  On rentre dans la chambre, tu poses ta valise et me dit "tiens, je n’avais pas vu les martinets (je lui avais envoyé une photo le matin même juste avec une cravache afin d’attiser son désir)". Moi (oui, c’était pour te faire une surprise et il y en a plein d’autres qui t’attendent), de là, on se rapproche mutuellement, elle lève son visage, me regarde dans les yeux, montre l’envie qu'elle a que je l'embrasse avec fougue, tendrement, goûtant sa langue et ses lèvres chaudes et charnues que j'attrape avec mes dents en tirant dessus délicatement , prenant sa chevelure fermement pour lui montrer que je la domine en ce moment même, caressant son corps, ses petites fesses fermes et sa poitrine en forme de poire.   Puis, nous discutons de notre passion commune tout en restant dans notre découverte pour savoir ce que l’on allait faire et forcément, ce que l’on ne devrait pas faire pour avoir le consentement mutuel qui est important dans ce genre de relation !   Nous nous caressons mutuellement et je lui montre certains de mes accessoires déposés un peu partout dans la chambre, notamment une balançoire de porte que j’avais laissée dans un coin afin de lui faire la surprise, sachant qu'elle aime être suspendue, animant notre désir réciproque de passer à l’acte divinement.    Je lui demande ce qu'il y a dans cette valise, d’un air très provocateur et revendicatif (ah, je me demandais quand est-ce que tu allais me le demander !). Intrigué sans être désarçonné, je lui dis (montre-moi, je suis curieux). Et là, elle commence à me montrer une à une les choses qu'il y avait dedans !  Un plug à queue de diable, un autre en fourrure de renard, un harnais et notamment deux boîtes qui contenaient des godes XXL auxquels elle avait donné des prénoms (excité par ma curiosité, je lui demande si elle les utilise, (oui, je suis une nympho qui aime beaucoup se faire du bien).    Excité et non résigné, je lui réponds (tant mieux, j’aime les petites filles pas sages avides de sensations fortes et je vais me faire un plaisir de m’occuper de toi !   La suite dans quelques jours (moment réellement vécu).
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Par : le 14/03/24
Si intenses sont tes yeux, si macabres ton corps, sain influence mon sadisme. Livres de sang, libres échanges, dans chacun de tes sens imposés cherche dans la pénombre la clarté. Ta sensibilité inavouée serait le lien qui caractérise ton esprit, tiraillé sans être excédé par les sentiments indécents, tu peux être lumineux sans avoir à te forcer. Obéis et ressource-toi de mon être, tu ne ressentiras pas de douleur. Écorche ton corps sans abîmer ton âme. Ton esprit se libérera sans ailes pour se poser, tu ne feras que monter dans la pureté de chaque instant. Cet avenir te sera plaisir, c’est tellement beau de te voir voler.
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Par : le 14/03/24
La Belle et la Bête (fin)   Le Maître lui intime l’ordre de s’asseoir. Nahéma tente de s’exécuter. Tout son corps est douloureux. Alors s’asseoir quand ses fesses sont en feu! Elle y parvient difficilement en serrant les dents. Le Maître lui ôte son bandeau. Elle revient enfin à la lumière, c’est un soulagement. Elle espère que son calvaire va prendre fin. Elle va vite déchanter. Le maître saisit une corde de chanvre qui traînait négligemment sur la table de chevet. Nahéma frémit. Jamais son maître ne s’en est servi, et pour quoi faire d’ailleurs. Elle n’a pas le temps de se poser toutes les questions qui l’assaillent. La corde fait plusieurs mètres de long et passe rapidement autour de son cou. Puis le maître descend sur son sein gauche et le ficelle en faisant deux tours. Il passe ensuite sur le second qui subit le même sort. La corde remonte sur son cou. Encore deux tours et il attache les deux extrémités dans son dos. Nahéma voit ses deux seins légèrement bleuis qui pointent comme des obus. Ses tétons sont encore plus dressés. Nahéma a mal, la douleur est difficilement supportable. Quel est ce nouveau jeu, cette nouvelle torture? Elle a entendu parlé de bondage et elle espérait bien pouvoir y échapper. Elle constate avec effroi qu’il n’en est rien. Alors ne pas réagir et supporter stoïquement cette épreuve. Son Maître est vraiment impitoyable et ne lui épargne rien. Elle n’est plus qu’un jouet manipulable à souhait au gré des plaisirs sadiques d’un homme qui la soumet au pires souffrances. - Tu es parfaite en bonne petite salope assoiffée de sexe et d’émotions. La corde te va à ravir, c’est très excitant de te voir avec tes mammelles bien tendues et gonflées comme celles d’une grosse vache à lait. Qu’en penses-tu? Tu ne te trouves pas belle ainsi? - Je le fais pour votre plaisir, Maître. Mais c’est douloureux. - Aucune importance. Mais tu as raison, c’est uniquement pour mon plaisir. Tu me fais bander. N’est ce pas ce que tu veux? - Si mon maître, je me languis de votre queue. J’ai trop envie de la goûter. - Alors prends la dans ta bouche, petite pute, tu l’as bien méritée. Et il s’enfourne dans sa gueule de chienne grande ouverte. Nahéma ne ressent plus sa douleur, elle ne sent plus que cette queue qui lui défonce la gorge. Elle aimerait se repaître de sa semence et malgré ses liens elle arrive à le branler énergiquement pour enfin pouvoir conclure cette laborieuse séance. Mais après une longue irrumation, il se dégage pour envisager d’autres jeux qui lui conviendront mieux. - Mets-toi en levrette, petite catin. Je veux profiter et user de tous tes orifices. Ils m’appartiennent, je veux en jouir aussi. Il s’empare alors de ses fesses qu’il frappe de ses mains puissantes à la manière d’une correction en introduisant sauvagement sa queue dans son petit trou. Elle pousse alors un cri de surprise. Elle l’attendait avec impatience dans sa chatte mais qu’importe ! Elle adore se faire enculer malgré son crochet qui est toujours à poste. Son clitoris gonflé appelle ses doigts habiles de leur savoir faire. - Maître, m’autorisez-vous à satisfaire ma chatte ? - Tu l’as mérité, catin que tu es, mais tu ne dois pas aller jusqu’à la jouissance sous peine de sanctions. - Merci Maître. Je vais faire attention de ne pas aller trop loin. Elle entreprend immédiatement avec sa main de se satisfaire. Quel délice avec le va et vient de sa queue qui la pilonne. Il va être difficile de ne pas se laisser aller jusqu’à l’ultime orgasme, mais elle le sait intransigeant et ne doit pas déroger à ses exigences. Pourtant elle aime friser la désobéissance voire se rebeller pour le plaisir, mais elle ne s’y hasarde pas car elle connait les conséquences qui en découlent. Il l’entend haleter et gémir de plaisir. Il se retire parfois pour contempler son trou bien dilaté et qui refuse de se refermer. Cette vision l’enchante et il y retourne puisque l’accès est si facile. Mais cette sodomie ne sera pas un point final, il veut s’octroyer d’autres plaisirs. Lui défoncer la chatte? Elle est verrouillée. Il n’a pas le courage d’ôter le cadenas, la fatigue commence à se faire sentir. Alors, il se retire, se couche sur le dos, entraînant Nahéma par la crinière et la guidant vers sa queue: - Suce moi, petite salope. Il est sur le dos, le membre fièrement dressé, - Oui Maître, avec un immense plaisir ! Enfin la récompense tant espérée. Elle va y consacrer toutes ses forces et le reste de son énergie. Et d’abord s’appliquer et prodiguer un service parfait. Et puis ne pas divaguer comme elle en a l’habitude. Son imagination l’entraine parfois sur des chemins de traverse où elle n’a rien à y faire. Un court instant, elle ferme les yeux et imagine s’empaler sur ce sexe majestueux, mais ce n’est pas au programme, ce n’est pas elle qui décide. De toute façon, son cadenas l’en empêche, alors, aucun regret. “Reprends tes esprits, ma petite, et cesse de gamberger, ressaisis-toi vite”. Elle s’installe à quatre pattes, se trémoussant le derrière pour s’offrir en spectacle. Elle sait qu’il aime la regarder opérer. Elle agite sa langue avide de cette queue tel un serpent qui sent sa proie, car c’est avant tout une suceuse ! Sucer des queues, elle adore, c’est une jouissance suprême. Elle en a une longue expérience. Et celle de son Maître, c’est sa préférée. Elle bave un peu. Elle commence par promener sa langue au pli de l’aine en descendant sur l’une des jumelles jusqu’au périnée et remontant sur ce membre puis redescend, visant l’autre jumelle decrivant ainsi un W. Puis elle lèche délicatement cette queue, jouant avec la force de ses lèvres et avec sa langue elle effectue des mouvements descendants, ascendants pour mieux l’humidifier et finit par l’emboucher goulûment jusqu’au fond de la gorge accélérant la cadence au rythme des gémissements de son Maître qui semble savourer ses douceurs tactiles et visuels. C’est qu’elle est belle dans cet exercice. Ce dernier s’abandonne à cette bouche gourmande. Nahéma se laisse glisser à plat ventre, pour mieux se saisir de ses couilles, ses deux petites chéries, ses jumelles. Elles ne sont pas en reste et se font pétrir avec délicatesse par sa main d’experte, avant de les saisir à leur tour en bouche les faire rouler sous sa langue pendant que ses doigts se referment sur sa queue et la branle énergiquement. Elle remonte sur son pal le reprend en bouche puis se caresse les joues, c’est sa petite récompense, elle apprécie cette douceur et de nouveau l’avale, comme une mangue dont elle voudrait extraire le jus, elle la tète, l’aspire, la mordille et se l’enfonce jusqu’à la gorge avec vigueur car elle sent la jouissance de son Maître imminente. Elle aime cet instant suprême où il va lui déverser tout sa semence dans la bouche et qu’elle avalera avec gourmandise, l’ultime récompense de la putain qui a satisfait cette bonne queue avec sa bouche. Son allégeance est une victoire, un savoir-faire qui a honoré son Maître. Mais aussi une certaine dominance pour Nahéma. Enfin le Maître se délivre, il décharge sa purée et Nahéma la reçoit sans perdre une seule goutte de cette savoureuse offrande. - Ne l’avale pas tout de suite. Elle fait tourner dans sa bouche le précieux liquide et en savoure la sapidité. - Avale, maintenant. Ce qu’elle fait avec délectation. - Tourne-toi à présent. Je vais te défaire de ton bondage. Ce qu’il fait en un tour de mains. Elle retrouve ses jumeaux avec leur forme et leurs couleur habituelles. Ils n’ont pas trop souffert du traitement. Pourtant elle regrette déjà l’oppression de la corde sur sa poitrine. - Tu vas dormir avec ton cadenas, tes liens de poignets et ton crochet. J’aurai peut être envie de t’enculer plus tard. Au moins ton cul sera ouvert et je n’aurai pas besoin de le préparer. A présent, tu vas évacuer ta pierre de jade. Je sais que tu te l’es enfilée, grosse salope. Et montre-moi bien comment tu t’y prends, je ne veux rien manquer. Ensuite tu la suces pour bien la nettoyer. Grosse, elle ne l’est pas, mais salope, c’est certain. Les consignes sont précises. Elle s’agenouille, les cuisses bien écartées. Après quelques spasmes internes, elle pond son oeuf qui tinte en sortant contre son cadenas. Pour cela elle a dû tirer un peu sur ses lèvres en grimaçant un peu, pour finir de l’extraire. Elle le récupère promptement et l’embouche. Voilà qui est fait. - Demain matin, tu me réveilleras en me suçant. Et branle-moi énergiquement je veux bander dur avant de faire gicler ma sauce sur ton visage. Tu l’étaleras bien et laisseras sécher mon jus. Il te fera comme un masque de beauté, c’est excellent pour la peau. La séance est terminée, elle l’a accomplie avec le brio qu’on attendait d’elle. Elle va pouvoir à présent se réfugier dans son domaine de prédilection: un sommeil peuplé de rêves inattendus et qu’elle voudrait érotiques. Elle espère bien se faire prendre dans son sommeil et ressentir dans une semi conscience des sensations inespérées. Elle rêve déjà du réveil de son maître et s’en pourlèche les babines. Avant de s’éteindre elle parcourt les boursouflures laissées par la cravache, sur ses fesses, ses cuisses et ses seins. Elle est très fière de ces marques et les montrera à son Maître demain après sa fellation. Enfin, Nahéma s’endort pour voguer vers des horizons encore inconnus.
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Par : le 14/03/24
/!\ C'est une histoire fictive avec des protagonistes majeurs /!\ Mon Papa m’emmène en forêt aujourd'hui, je suis trop contente. Allez Leïla, on va t’habiller pour sortir en forêt. Je suit Mon Papa dans ma chambre. Je vais m’asseoir sur mon lit le temps qu’il choisisse ma tenue.    Avec Papa tout semble simple. Mon Papa choisit tout et décide tout. Et puis moi je peux toujours être sa fille.   Il fait beau alors il prend une de mes robes roses avec des petits lapins dessus. Il me retire mon body, me met ma petite culotte, il frôle mon minou innocemment, ce qui me donne des frissons. Il met ma robe, puis des chaussettes qui montent jusqu'au genoux. Elles sont violettes avec un petit nœud.  Je me lève tout en regardant Papa.  Voilà ma petite chérie toute belle. On va aller mettre tes bottes et ton blouson car il a plut.  D’acco Papa   Il me prend la main pour aller devant la porte d’entrée.  Je m’assois sur le petit banc à l’entrée. Il met alors mes bottes avec les cœurs.  Je me lève toute contente.  Voilà Papa, on peut partir.    Il me prend la main et nous voilà en route pour la forêt.  Pendant  le trajet je remarque le regard des passants qui s’interrogent mais pour moi peu importe car je suis avec Papa.   On arrive enfin en forêt avec Papa.  Ici on croisera personne qui nous embêtera. Je sautille pendant la promenade.  Je m’arrête pour sentir chaque fleur.  Papa, Papa regarde, elle est trop zoli la fleur.  Ho c'est jolie ma chérie, et si tu me ramasses plein de fleurs comme celle-ci, on pourra en faire un bouquet.  Oh oui d’acco, vais faire ça.   Maintenant pendant la promenade je prends toutes les fleurs que je trouve jolie. En voyant une jolie fleur de l’autre côté d’une grosse flaque.  Leïla!!! Trop tard, j'ai sauté à deux pieds joints dans la flaque.  Je me tourne et je vois que Papa est très fâché.  Il a plein de traces de boue sur son pantalon.  En baissant la tête je vois que mes jambes et ma robe en sont aussi couvertes. Je fais ma tête toute mignonne à Papa mais rien y fait, il est fâché. Il vient brusquement vers moi, je vois à son visage qu’il n’est pas content. Il me prend violemment par le bras pour me conduire à la voiture. Papaaaaaaa, tu me fais mal. Me plaint-je. Je m’en fiche Leïla. Tu sais très bien que tu n’as pas le droit de sauter dans les flaques. Je traine des pieds, je gesticule dans tous les sens, je vais tapé Papa pour me défaire de lui. Je sens soudainement une douleur à ma joue. Papa m'a mis une gifle, ce qui me calme instantanément. Je caresse ma joue pour calmer la douleur.  Papa me jette dans la voiture.  Tu sera puni en rentrant. Ton comportement est intolérable.    Le trajet se passe dans le silence. Papa est toujours en colère contre moi. Je baisse la tête sachant que je suis allez trop loin.    Arrivée à la maison, je reste dans le halle à attendre ce que Papa va faire. Je suis inquiète. C’est pas la première fois que je fais une bêtise mais c'est la première fois que Papa est autant en colère.  Papa me prend la main. Ma chérie tu t’es comportée comme un bébé. Alors je vais te traiter comme tel.  Mais Papa suis désolée. Voulais pas te faire du mal. Je sais bien mais je dois quand même te punir. Je vais te mettre une couche pour le reste de la journée.  Mais suis trop grande pour en emporter. Ronchonnait-je Une grande ne se serait pas comportée ainsi. Tu a sauté dans la flaque , tu t’es sali et en plus tu as fait une crise. Alors maintenant rend moi fière et accepte la sanction.  D’acco Papa, me resignai-je en baissant la tête.    Je le suis dans ma salle de bain.  Je vais te faire prendre ton bain car tu es toute sale.  Papa enlève ma robe. Je suis en culotte devant lui. Je lève la tête et je vois dans ses yeux plein d’envie.  Il allume le robinet du bain.  Papa caresse de sa main ma poitrine.  Tu es magnifique ma fille. J’ai de la chance de t’avoir à mes côtés.  Mici Papa, ai aussi de la chance.  Dis je en rougissant Il me caresse la joue puis se met à genoux. Il fait glisser ses mains sur mon corps.  Un frisson me parcourt.  Quand il arrive sur mes hanches, il prend ma culotte et ma baisse. Je sens le souffle de Papa sur mon minou.  Je suis entièrement nue à présent.    Papa nous sort de cet état d’envie quand il remarque  que le bain est prêt.  Alors il m’aide à monter dans le bain. J’y suis trop bien. Il y a de la mousse, des petits bateaux.  Je joue avec tous pendant que Papa me regarde avec ses yeux d’amour.    Au bout d’une dizaine de minutes, il arrête le jeu. Allez mon bébé, il est temps de te laver.  Papa frotta doucement tout mon corps avec un gant. Que c’est agréable de sentir les mains de Papa me parcourir innocemment.  Il est sur mes cuisses, il monte vers mon pubis ce qui augmente ma respiration. Mais ce n’est plus le gant mais les doigts de Papa. Il les dépose sur mon Pubis.  Chéri, je vais te nettoyer entièrement. Es ce que tu es prête?  me dit-il en me regardant dans les yeux.  Je réponds d’une petite voix Vi, Papa.  Les mots de Papa m'excitent car je sais ce qu'il va faire.    Papa vient alors glissé ses doigts sur mon minou.  Il le frotte bien pour qu’il soit nettoyé.  Ses doigts frôlent mon bouton magique ce qui me fait pousser un léger crie. Papa lève la tête et me regarde interloqué. Qu’est-ce qui t’arrive ma puce. je rougis alors instantanément. Oui, a va.  J’évite au maximum son regard. Hé Leïla, tu ne dois pas avoir honte. Qu'est ce que ça te fait quand je fais ça? En le disant, Papa caresse plus mon petit bouton. Je gémit alors plus fort. Je ne contrôle plus mon corps qui se cambre.  Papa a son petit sourire satisfait.  Tu as l’air d’aimer ça.  Soudainement Papa s’arrête. Grrrrrr, Aiiie Papa me pince les tétons. Mais heeeeuuu, papaaaa! Fallait pas grogner sur Papa. Tu es une petite fille et non un animal.  Je baisse alors la tête en guise de pardon.  Voilà ce qui est mieux. Il faut que je continue ton bain toi. Alors Papa met ses doigts à l’intérieur de moi pour bien me nettoyer.  Il bouge ses doigts ce qui me provoque du plaisir. Mais il retire rapidement.  Je me retiens de grogner.    Il glisse sur mon petit trou. Il s’ouvre doucement, il en profite pour s’y glisser. Ce qui me fait grimacer de douleur.  D’un ton rassurant, il me dit, C’est bientôt fini ma chérie  Il fait quelques va et vient quand je commence à gémir, il retire son doigt avec un sourire sadique.  Te voilà toute propre.    Papa tend sa main que j’attrape. Il me sort du bain et m'enveloppe d’une serviette.    On va te mettre une couche et t’habiller. En entendant ses mots j’arrête de sourire sadique. Je veux sortir mais Papa bloque la porte.    Il me porte pour me mettre sur ma table. La couche était déjà là.  Je me laisse faire Mmmmh j’ai bien envie de goûter à ma fille toute propre.  Papa vient alors glisser sa langue sur mon minou. Il me fait alors gémir.  Il glisse sur mon clitoris et même à l'intérieur. Mes cris s'intensifient. Papa a une langue agile. Je sens le plaisir monter. Après le bain il me faut pas longtemps pour avoir un orgasme.  Papa … vais… avoir … un orgasme.  Vas-y lâche toi. A ces mot, j’ai un orgasme violent qui fait avoir des spasmes.   Quand je reprends mes esprits. Je me retrouve avec une couche. La sensation est bizarre.    Papa me retire de la table et me met mon body, je suis encore un peu dans le vape.  Une dernière chose. Tu n’iras pas aux toilettes sans mon autorisation.   Je sais qu’il va alors me forcer a faire pipi dans ma couche.   Le reste de la soirée, je suis à côté de Papa  à colorier.  Je me suis habitué à ma couche.  Mais soudainement, je sens une évie de pipi.  Je regarde  alors Papa.  Papaaaaaaa! J’ai envi de pipi. Peux aller aux toilettes ??? Bha  chérie, ça tombe bien. Tu as une couche. Ma peur c’est avéré vrai.  Je fais alors non de la tête à papa.  Et bien c’est que tu n’as pas tant envie. Allez je vais nous faire à manger.    Papa me laisse sur le canapé. J’essaye de m’occuper pour oublier mon envie. Mais plus le temps passe et plus ma vessie me fait mal. Je tente à nouveau de lui demander.  Papa, je veux aller au toilette, ti teu plaît, dis-je avec une petite voix.  Ma puce je t’ai déjà dit non Mais a fait mal Papa s’arrête  pour venir me voir.  Chérie, si ça te fait mal, j’ai pas le choix. Je souris de victoire. Pour moi j’ai gagné. Mais non, il met sa main sur mon ventre et appuie dessus. Je ne peux plus me retenir. Honteuse, je me lâche.  Voilà ça ira mieux maintenant. Par contre c’est pas bien de t’être retenue. Le repas est fini donc il faut qu’on mange. Je te changerai après manger.    Pendant tout le repas, je me sentais salé et peu à l’aise. Papa lui avait l’air d’en rire. Le repas se finit enfin.  Suis moi, on va dans la salle de bain. J’ai hâte de ne plus avoir cette couche. Je me presse dans ma salle de bain. Je grimpe sur la table et attends Papa. Il retire mon body puis enfin la couche. Bha chérie, tu n’as pas su te retenir ? J'ai bien fait de te mettre une couche. Je le déteste en cet instant. Il s’amuse à m'humilier. Pour toute réponse moi je rougis de honte. Il prend une lingette et essuie mon sexe.  Il s’amuse à me stimuler alors que je suis morte de honte. Le pire c'est que ça marche.  Bah alors ma puce tu es toute trempée. Tu aimes quand Papa prend soin de toi. On va retirer ce body pour aller au lit    Toute nue, je vais au lit. Avant de me border, Papa me caresse le corps.  Ma puce toi tu es toute propre mais Papa non. J’ai besoin de ton aide. Ouvre la bouche. J’obéis, je passe ma langue sur le sexe de Papa. Puis rentre la bague de Papa dans ma bouche. Papa tient ma tête en faisant des va et vient. Petit à petit il va de plus en plus vite et de plus en plus fort sans faire attention à moi. Mmmh j’en peux plus je te veux.  Il se retire. Sans que j’ai le temps de réagir, il est sur moi.  Il m’embrasse dans le coup. Soudain, il me mord et rentre en moi en même temps.  Je ne peux m’empêcher de crier de douleur.  Il commence à faire des va et vient fort et violent.  Tu es une vilaine  coquine vu comment tu es mouillé Moi je gémit  de plaisir. Les insultes mais aussi la violence de Papa me montre que je lui appartiens ce qui m’excite.   J’en ai marre de t’entendre. il me met  sa main sur ma bouche.  Il met un violent coup puis râle de plaisir.    Papa m’embrasse sur la bouche et vient me chuchoter  Tu es  à Papa.  Il se retire, ouvre la table basse et prend mon jouet préféré.  J’ai pas le temps d’atterrir qu’il me dépose sur mon bouton magique et l’allume au début je bouge dans tous mes sens. Il me bloque les jambes. Très vite, je sens l’orgasme monter.  Pa.. pa a monté. Peux ?  Vas y, ma Puce. Tu le mérites.  Dans un spasme de plaisir, je crie.  Papa fait un bisou sur le front, prend une serviette et m’essuie.  Je tombe de sommeil, heureuse juste après.
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Par : le 12/03/24
Namio Harukawa est un illustrateur japonais, bien connu pour ses œuvres érotiques mettant en scène des femmes dominantes hors normes. Né en 1947 à Osaka, Namio Harukawa a commencé à dessiner dès son plus jeune âge, développant très tôt un intérêt particulier pour des thèmes tels que la domination féminine et le facesitting, qui deviendront plus tard les sujets principaux de son œuvre. Il a laissé une empreinte indélébile dans le monde de l'art érotique, non seulement au Japon mais aussi dans le monde entier, grâce à son style unique et à ses sujets de prédilections si sulfureux. Début de carrière et influences Namio Harukawa a débuté sa carrière dans les années 1960, époque à laquelle le Japon connaissait un bouillonnement culturel et un renouveau quand aux traitements des thèmes érotiques dans l'art (qui avait connu un autre age d’or des "shunga" à l’époque d’Edo (1603-1868). Ces œuvres d'art étaient des estampes sur bois, représentant des scènes sexuelles explicites entre hommes et femmes, mais aussi entre personnes du même sexe ou avec des personnages fantastiques. Le shunga, littéralement "images du printemps" (ici métaphore de l'acte sexuel), était considéré comme une forme d'expression artistique et était largement répandu parmi différentes classes sociales au Japon, des samouraïs à la bourgeoisie. Bien que parfois critiqué et soumis à la censure, surtout à l'époque moderne, le shunga a joué un rôle important dans la culture et l'histoire de l'art japonais, influençant de nombreux artistes, y compris des figures modernes et contemporaines. On peut donc voir en Namio Harukawa un héritier de cette culture à bien des égards. Influencé par cette culture érotique, comme par le travail d'autres artistes japonais, étant richement ancré dans culture populaire de l'époque, il a su développer un style bien à lui qui met en avant la puissance et l'autorité de la Femme. Ses dessins, leur attention méticuleuse aux détails et leur représentation exagérée des formes, lui sont caractéristiques et font toute l’originalité de ses créations. Thèmes et style Ainsi, les œuvres de Harukawa sont reconnaissables à leurs représentations de femmes voluptueuses et dominantes, souvent en position de contrôle sur des hommes plus petits et soumis. Cette dynamique de pouvoir est centrale dans son travail, où il explore thèmes de la domination, de la soumission et certains fétichismes de manière à la fois érotique et artistique. Son approche unique du BDSM et du fétichisme place les femmes en position de force, inversant les rôles traditionnels de genre et mettant en lumière des désirs souvent marginalisés. Influence et postérité Au-delà de son apport à l'art érotique, Namio Harukawa a joué un rôle important dans la popularisation (certes relative) des pratiques BDSM dans la culture populaire. Ses dessins ont inspiré de nombreux artistes et amateurs d'art érotique, contribuant à la démocratisation des discussions autour du BDSM et des fétichismes. Namio Harukawa est décédé en avril 2020, mais son héritage perdure à travers ses œuvres, qui continuent d'inspirer , à fasciner. Son approche inimitable de l'art érotique et son exploration sans compromis des dynamiques de pouvoir entre les genres ont marqué un tournant dans la perception du BDSM et du fétichisme. Harukawa restera dans les mémoires comme un pionnier, dont les dessins continuent de résonner avec un public large et varié par le biais d’internet et des réseaux sociaux, bien au-delà des frontières de son pays natal et du microcosme fétichiste et BDSM. Les livres regroupant ses oeuvres sont souvent épuisés ou très chers. Voir tout de même ce livre hommage par un editeur spécialisé    
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Par : le 11/03/24
Dans la quête de compréhension et d'acceptation des diverses expressions de la sexualité humaine, le BDSM occupe une place à part, qui si elle a l'attrait du mystère a à souffrir aussi de bien des préjugés. Historiquement marginalisées et mal interprétées, les pratiques  BDSM  ont longtemps été bien mal considérées (dans tous les sens du terme). Pourtant, au-delà des apparences et des idées reçues, ces pratiques révèlent une complexité et une profondeur qui méritent d'être explorées et comprises dans leur intégralité. Le BDSM, dans son essence, est un échange de pouvoir consensuel, où les participants négocient des dynamiques de domination et de soumission dans un cadre sécurisé et respectueux. Cette négociation repose sur une communication ouverte, le consentement éclairé et une confiance mutuelle, éléments fondamentaux pour une expérience satisfaisante et enrichissante pour toutes les parties impliquées. Contrairement aux perceptions courantes, le BDSM n'est pas uniquement axé sur la douleur ou la domination, mais sur l'exploration des limites physiques, émotionnelles et psychologiques, dans le but de renforcer les liens entre partenaires et de favoriser une plus grande intimité. Cette exploration des limites et de la dynamique de pouvoir nécessite une compréhension approfondie des besoins, désirs, et limites de chacun. Elle demande également une capacité à naviguer dans ces espaces avec soin, éthique et responsabilité. C'est dans ce contexte que "L'art de dominer" de Dossie Easton prend toute son importance. L'ouvrage propose un cadre réfléchi et éclairé pour aborder les relations de pouvoir érotiques, en mettant en lumière les nuances et les complexités du BDSM. Il s'adresse à ceux qui sont curieux de cette pratique, ainsi qu'à ceux qui cherchent à approfondir leurs connaissances et à affiner leurs compétences dans l'art de la domination et de la soumission. L'art de dominer" de Dossie Easton constitue une excellente approche. L'auteure ne se contente pas de tracer les contours d'une pratique  ; elle plonge au cœur de la complexité et de la beauté inhérente aux relations de domination et de soumission, offrant aux lecteurs un guide à la fois philosophique et pratique. Ce premier volet est destiné entièrement à à la domination (le second ouvrage "L'art de se soumettre" est lui, ça alors, dédié à la soumission)  Le livre dépasse les stéréotypes et les simplifications excessives. Easton démystifie l'idée réductrice selon laquelle la domination serait synonyme de tyrannie ou la soumission de faiblesse. Au contraire, elle révèle comment ces rôles peuvent être source d'empowerment et de croissance personnelle, soulignant la distinction cruciale entre "prendre" le pouvoir et "se voir confier" le pouvoir dans un cadre de confiance et de respect mutuel. Au fil des pages, "L'art de dominer" aborde avec clarté et profondeur les différents aspects qui constituent la base d'une relation BDSM saine : la communication, le consentement, la négociation des limites, et l'importance du debriefing après les sessions. Easton insiste sur le fait que ces éléments ne sont pas seulement des prérequis à une pratique sécuritaire du BDSM, mais qu'ils sont également fondamentaux pour renforcer la connexion émotionnelle et psychologique entre les partenaires. L'ouvrage se distingue par son approche pédagogique, guidant les novices à travers les premiers pas dans l'univers du BDSM, tout en offrant aux adeptes plus expérimentés des réflexions et des techniques avancées pour enrichir leur pratique. Que ce soit à travers la discussion des jeux de rôle, des scénarios de domination et soumission, ou encore de l'importance des aftercare, "L'art de dominer" se révèle être une ressource précieuse, soulignant la diversité et la richesse des expériences que le BDSM peut offrir. Enfin, l'auteure ne néglige pas les aspects éthiques et moraux inhérents au BDSM, confrontant les lecteurs aux questions de responsabilité, d'éthique du consentement et du respect des limites. Ce faisant, elle positionne "L'art de dominer" non seulement comme un guide pratique mais aussi comme une réflexion morale sur la nature du pouvoir, de l'amour et de la confiance dans les relations humaines. Avec "L'art de dominer", Dossie Easton livre donc bien plus qu'un simple manuel ; elle offre une invitation à repenser la manière dont nous comprenons et engageons les relations de pouvoir dans un contexte érotique, en mettant en lumière le potentiel de croissance, de découverte et d'intimité qu'elles recèlent. C'est un ouvrage indispensable pour tous ceux qui aspirent à explorer les profondeurs de leurs désirs et à tisser des liens plus authentiques et épanouissants avec leurs partenaires. Après une lecture approfondie, il est manifeste que cet ouvrage se démarque car il se fait véritable ressource pour quiconque s'intéresse à la dynamique de la domination et de la soumission dans le cadre du BDSM. À travers ses pages, Dossie Easton transcende la simple explication des pratiques BDSM pour toucher à l'essence même des relations humaines, enrichies par un échange de pouvoir consensuel et réfléchi. L'auteur parvient à déconstruire les mythes et préjugés qui entourent souvent le BDSM, le présentant non pas comme un ensemble de pratiques marginales ou déviantes, mais comme une forme riche et variée d'expression relationnelle et érotique. Sa capacité à rendre ces concepts accessibles sans jamais simplifier à l'excès témoigne d'une réelle maîtrise du sujet. Un aspect particulièrement appréciable de l'ouvrage est d'insister sur l'importance du consentement, de la communication et du respect mutuel. L'auteure souligne régulièrement par l'exemple que ces principes ne sont pas uniquement cruciaux pour la sécurité et le bien-être des participants, mais qu'ils constituent également le fondement d'une relation BDSM épanouissante. En mettant l'accent sur le consentement éclairé et la négociation des limites, l'auteure encourage une pratique du BDSM qui est non seulement sûre mais aussi profondément connectée aux besoins et désirs de chaque partenaire. Le livre brille également par son approche inclusive, reconnaissant la diversité des expériences et des identités au sein de la communauté BDSM. L'auteure parvient à ne pas sombrer dans  une vision monolithique de la domination ou de la soumission, mais explore plutôt la richesse et la variabilité des rôles, des pratiques et des désirs qui caractérisent la communauté. Cette approche permettra à bien des lecteurs de se retroiuver dans les mots de l'autrice, qu'ils soient novices curieux ou pratiquants expérimentés cherchant à approfondir leur compréhension.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 10/03/24
Ce récit je l'avais écrit avant l'an 2000 et je l'ai retrouvé au fonds d'un vieux tiroir ... NATHALIE LA DOUCE INGÉNUE   CHAPITRE 1  L’ECOLE DE MADEMOISELLE PINBAL   Bien qu’âgée de 40 ans, Mademoiselle Pinbal ressemblait, jusqu’à la caricature, à une vieille fille sévère. Elle dirigeait d’une main de fer l’école BURAXE, qui selon les brochures publicitaires formait les secrétaires, assistantes de direction idéales. Ce jour là, Mademoiselle Pinbal m’avait convoquée dans son bureau pour me parler de mon avenir. Nerveuse, je bougeais sans cesse sur ma chaise, attendant qu’elle ait fini de feuilleter mon dossier et qu’elle daigne m’adresser la parole. « Et bien Nathalie, commencer un BTS en alternance à 23 ans ce n’est pas facile, il faut beaucoup de chances pour trouver un employeur qui accepte de payer 30% plus cher une débutante ».   En disant ces mots elle me fixa de son regard perçant et je me retrouvais telle une petite fille prise en faute. Je me sentis rougir et je baissais la tête. C’était plutôt désespérant ce type de réaction, mais j’avais beau essayer de me contrôler rien n’y faisait. D’une voix timide je répondis que je le savais. Elle aussi d’ailleurs, pensais-je, qui avait accepté de m’inscrire dans son école, quelques semaines auparavant. Mais je me gardais bien de lui en faire la remarque. Lors de notre première rencontre, elle m’avait longuement fait expliquer les raisons qui me poussaient à choisir cette profession. Suspicieuse, elle m’avait interrogé sur l’étrange cursus qui m’avait fait passer d’un poste d’agent des services hospitaliers, un doux euphémisme qui désignait un poste ingrat et corvéable de fille de salle, à un retour à une scolarité normale sanctionnée par un bac G1. Elle avait d'ailleurs admiré la volonté dont j'avais fait preuve pour reprendre ma scolarité. « Concernant votre caractère, il va vous falloir apprendre à composer. Sous votre apparente timidité, se cache une fierté et un orgueil que n’apprécient guère les chefs d’entreprise. Vous êtes trop entière, trop idéaliste. Quant à votre accoutrement, une secrétaire ne s’habille pas comme une étudiante des beaux-arts. » Ces remarques avaient été prononcées d’une voix calme et sans chaleur. Un constat d’une évidence certaine, asséné comme si elle parlait d’une personne absente. Mais c’était bien de moi qu’il s’agissait, et malgré moi je sentis des larmes me monter aux yeux. « Alors c’est inutile que je continue à suivre les cours ? »  Dis-je d’une petite voix  fluette au bord du désespoir.   « Je n’ai pas dit cela mais il va falloir vous accrocher. Le voulez-vous ? »   « Oui Mademoiselle, je suivrai vos conseils à la lettre ». Dubitative, elle réfléchit intensément pendant quelques secondes qui me parurent des heures Je l’observais à la dérobée. Vêtue d’un tailleur strict, elle se tenait droite et hautaine dans son fauteuil de direction, et sans être belle je dois reconnaître qu’elle n’était pas dépourvue de charme et de classe. Elle reprit soudain.   « Eventuellement, j’ai peut être un employeur qui pourrait accepter de vous embaucher. Mais il est exigeant, très exigeant. De plus c’est un ami. Alors si vous le décevez c’est moi que vous mettrez dans l’embarras. Comprenez-vous ? »   Je comprenais et la peur s’empara de moi, car ces mots, et l’expression de son visage, exprimaient une menace à peine voilée.   « Oh ! Merci Mademoiselle, je suis sûre que vous pouvez me faire confiance ».   Mon hypocrisie et le sourire que je lui adressais d’un air ingénu me surprit moi-même.   Satisfaite, elle empoigna le téléphone, composa le numéro et demanda à son interlocuteur quand il pourrait me recevoir.  Elle me nota l’adresse sur une carte de visite. Puis après m’avoir bien recommandé d’être ponctuelle, elle m’expédia en cours. « Alors, raconte comment cela s’est passé ? » La jolie brunette qui m’interrogeait c’était Valérie ma meilleure amie. Agée de 20 ans, une nature gaie et enjouée. Toujours prête à rendre service. En classe on était inséparables. Assises l’une à côté de l’autre en train de comploter et de partager de petits secrets. Elle adorait rire et s’amuser. Du haut de mes 23 ans, j’étais plus réservée, timide même. Méfiante je fuyais les regards trop appuyés des hommes et je ne souriais jamais aux inconnus. Cela me donnait une réputation d’une fille froide, distante. Valérie, elle adorait allumer et provoquer. Elancée, des formes parfaites et une bouche mutine qui en enflammaient plus d’un. Elle aimait plaire. Quant à moi s’il m’arrivait d’aimer mon visage, encadré de cheveux blonds avec deux yeux bleus expressifs et mon corps mince, je regrettais mon manque d’assurance et mon allure un peu gauche. Je ne faisais rien pour séduire, et je voulais que les garçons s’intéressent à mon intelligence avant de penser à mon corps.   « Bien, cela s’est bien passé, j’ai un rendez-vous chez un patron demain, mais il paraît que c’est un enquiquineur et que c’est son ami »   « Ouaah ! d’ici à ce qu’elle t’ait envoyée chez son amant. Tu vois le tableau, t’auras intérêt à faire gaffe à ce que tu dis… » et Valérie éclata de rire. Toute la classe tourna la tête vers nous. « Il ne faudrait pas vous gêner Valérie » la voix du professeur d’informatique venait d’interrompre son fou rire. « Puisque vous avez tant envie de parler, parlez-nous d’Internet, dîtes-nous donc ce que signifie le sigle AOL» Le visage de Valérie devint grave « Euh… » Le professeur reprit « America on Line premier service en lignes d’accès à Internet. Soyez plus attentive ou je serais obligé de vous donner une retenue. » Il n’était guère facile de faire classe à 20 jeunes filles juste sorties de l’adolescence, qui ne rêvaient que de liberté et de garçons. La sanction suprême restait la convocation dans le bureau de la directrice. Et toutes les filles de la classe savaient qu’il valait mieux ne pas se faire un ennemi de Mademoiselle Pinbal. Heureusement la cloche se mit à sonner et c’est dans un joli brouhaha que toutes les filles se précipitèrent à l’extérieur. L’heure de la sortie. Je quittais l’école en compagnie de Valérie. « Dire qu’il va falloir supporter cela pendant deux ans, on n’est plus des gamines… » Son visage exprimait la colère mais je savais bien que cela ne durait pas. « Et quand as-tu rendez-vous avec ce délicieux personnage ? » Son ton était ironique. « Demain matin à 10 heures. » « Tu te fringueras comment ? » « Aucune idée ». Contrairement à la plupart des filles de la classe je n’étais pas une obsédée de fringues. Evidemment après la remarque de la directrice, j’avais intérêt à compléter rapidement ma garde robe. Mais je détestais être en jupe et je me sentais fagotée dès que je quittais ma tenue préférée : le jeans-basket. En rentrant chez moi ce soir là, j’avais la certitude que ma vie était en train de prendre une nouvelle direction  
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Par : le 10/03/24
La Belle et la Bête (vécu)       En ce début de soirée, Tara, s’apprête à jouer un rôle face à son Maître qui va la dresser à sa convenance afin d’en faire une parfaite soumise pour son unique plaisir; avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Ne sachant pas ce que ce dernier va lui infliger, elle va endosser son rôle.   Elle pense bien le connaître; avec sa longue silhouette, sa carrure imposante, ses mains aux longs doigts fins mais d’une force redoutable, son regard tendre qui peut se transformer en froideur glaciale, son intonation douce et virile qui peut être grave et autoritaire, et aussi son intrangigeance. Elle sait qu’il a tout loisir de tester ses trois orifices, longuement, profondément, dans toutes les positions, de pétrir ses mamelles et de juger de son comportement sexuel. Il ne devrait avoir aucune difficulté à l'évaluer en détail, aussi sincèrement que possible, avec bienveillance mais néanmoins sans complaisance.   Elle s’apprête ; enfile son porte jarretelles, son seul dessous chic, ses bas, son collier de seins finement doré qui emprisonne ses tétons, sa robe gainante noire transparente faite de dentelle qui s’arrête juste au dessous des fesses, le cul et la chatte à l’air, elle enfile un oeuf de jade dans sa chatte qu’elle pourrait pondre en dansant pour amadouer son Maître et s’enfilera plus tard un plug (afin de réveiller tous ses sens provenant de son cul), un accessoire doré avec une pierre rouge brillante.   Le maquillage, très important; des yeux de biche et un rouge à lèvres ostentatoire, sans oublier d’embellir ses tétons à l’aide de crayons de maquillage de couleurs rosées afin de les sublimer. Elle se munit d’un sac à main contenant quelques accessoires indispensables à un dressage parfait : son collier avec sa laisse, ses liens en cuir rouge, son bandeau de soie sauvage, son plug, son gode, son crochet d’anus et son cadenas qui se prend dans les anneaux pour verouiller son sexe (et dont lui seul posséde la clé).   Tara est prête. Elle enroule un boa en fourrure autour de son cou. Une ultime vérification, puis elle descend l’escalier, la démarche chaloupée, en faisant claquer ses escarpins sur les marches et se présente à son Maître, les yeux déjà pleins de désir. - Fais-moi ton état des lieux. Elle connait bien cet exercice, c’est une exhibition sans complaisance et devant témoin de ses appas féminins. Elle hésite néanmoins, sa prestation doit être parfaite. Son corps ondule de façon provocante. Elle porte deux doigts à ses lèvres et les lèches langoureusement puis elle les enfourne dans sa bouche, les yeux fermés. Elle imagine le sexe dressé de son Maître, pourtant ce n’est pas aussi doux. Ses deux doigts font des va-et-vient, elle savoure ce moment dans son fantasme. Elle prend son temps mais pas trop tout de même pour ne pas le lasser. D’une main elle fait tournoyer son boa, et de l’autre elle découvre son cou laissant apparaître sa poitrine libérée de sa cage de dentelle. Ses deux globes pointent fièrement. Elle les malaxe longuement et maltraite rageusement ses tétons, puis les lèche d’une langue experte. Mais il l’interrompt brutalement, péremptoire. - Ce maquillage n’est pas à ma convenance, je veux un rouge vermillon, - Oui Maître, comme il vous plaira. Il est vrai que le maquillage est trop discret. Face à son insatisfaction, elle descend sur son ventre et lève sa robe qui ne cachait pas grand chose. Elle dévoile une chatte bien taillée et de deux doigts elle titille son clitoris déjà gonflé. Rapidement elle sent la cyprine l’inonder, son sexe prêt à recevoir plus d’attentions. Mais ce n’est pas suffisant, elle lève une jambe et pose son pied sur le canapé pour offrir une meilleure vision de son entrecuisse et exhiber sa chatte sans aucune pudeur. Elle se saisit de son gode et se l’enfile jusqu’à la garde, suivi de va et vient, elle se déhanche et se cambre, elle sait qu’elle pourrait jouir mais ne peut se le permettre, elle n‘est là que pour offrir un spectacle et prouver à son Maître ses aptitudes de parfaite putain. Elle cesse donc, à contrecoeur, son petit manège et se retourne. Elle offre à présent ses fesses rebondies bien en vue. Elle les écarte et va fureter à la recherche de son anus. Comme il est sec, elle va puiser à la source de son sexe pour l’humidifier. Elle s’encule d’un doigt puis un second. Maintenant il est bien ouvert et prêt à recevoir son plug. Ce qu’elle fait et voici son petit trou du cul paré d’un rubis. Elle le ressort puis le réintroduit pour plus de sensations. Un vrai délice. Elle continue et ne voudrait pas s’arrêter. Mais il l’interrompt brutalement - Remonte dans la chambre, pense à te remaquiller comme je le désire, prends ta posture de soumission et attends-moi. Est-il satisfait de sa démonstration? Elle n’en saura rien et sort du salon un peu frustrée.  
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Par : le 09/03/24
Si vous m'invitez derrière vous, diable j'aurai plaisir à vous pousser, à tenir fermement vos cheveux d'une main et à claquer votre corps de l'autre. Je passerai ma main sur votre dos chaud, puis je vous caresserai tendrement et lentement, descendrai sur vos fesses brûlantes et si douce ! Puis je vous laisserai me débarrasser de ma ceinture, cette fois pour laisser des marques plus intenses entre caresses et impact jusqu'à cette nuance qui me plaît un rouge fuchsia. Vous sentirez ensuite que je me rapproche de vous, mon souffle dans votre cou, ma voix douce dans vos oreilles, vos yeux brillant de larmes. À ce moment-là, présent je laisserai tomber ma ceinture et je vous caresserai. Bien que j'ai l'impression que ton corps et ton âme brûlent en ce moment précis ! Vous ne vous y attendez pas, sans préliminaires, je m'enfonce en vous, je prends vos bras et je les place afin de vous forcer à vous incliner davantage pour me laisser me prendre de plus en plus profondément en vous ! Jusqu'à ce que j'entende vos gémissements et vos cris augmenter d'intensité, ma main sur votre cou, mon rythme devient de plus en plus violent brutalement à entendre votre voix me dire plus fort . Nos corps sont tendus à ce moment tant attendu ! Vous perdez tout contrôle, les spasmes de plaisir vous en empêchent. Je verse mon fluide. Nos corps sont couverts de sueur une odeur qui mêle plaisir, se fusionnant inévitablement l'uns dans l'autres ! Vous vous blottissez contre moi et tournant la tête vous me regardez avec un sourire qui en dit long sur ce que vous avez ressenti. Je te regarde, excité et satisfait du plaisir, puis je te prends dans mes bras pour te sublimer de tendresse, pour te remercier de ce que tu m'as offert.
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Par : le 07/03/24
La nuit porte des fruits et, contrairement à ce que nous pensons, elle donne naissance aux débuts d'une lumière rayonnante qui illumine et inspire notre idéalisme. Ceux qui pensent en basse lumière pendant la journée s'affirment lorsque l'obscurité est ressentie, des rêves, des sentiments inconscients et non controversés de cette nature singulière qui nous entoure et nous rend difficile de montrer notre véritable identité. Soyez diabolique de cette nature mystérieuse qui est la vôtre, cette voix qui nous laisse éveillés n'est pas facile, mais nous donne le temps de rêver inconditionnellement à tous les moments que nous aimerions vivre sans aucune limite et sans jugement. Puis le jour se lève, et nous sommes des gens qui se mêlent aux autres sans qu'il semble sombre ou lumineux, de tout ce qui nous entoure voulant constamment retourner inévitablement dans l'obscurité où nous nous sentons le mieux. La nuit n'est-elle pas une belle mélodie ?
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Par : le 07/03/24
Je (monsieur) viens de subir une conversation sur discord avec un aspirant daddy qui critiquait ma vision pragmatique du DDLG, que mes diverses expériences ont forgé avec le temps... Je suis bien sur très positif sur cette art de vivre,  mais la prolifération des images très idéalistes et très théoriques n'aide, à mon avis, pas les nouveaux daddys qui arrivent ! D'où l'idée de narrer mes beaux plantages de daddy, jadis, de donner un peu d'incarnation à cette pratique! Bien sur : ce sont les mauvaises expériences...bien sur que il y en eu de meilleures!!! "Idee reçue 1 : le sexe n'a pas ou peu sa place dans le ddlg" Oui je le pensais mais : j ai été daddy d'une adorable little pendant 5 mois, pas de sexe entre nous et à aucun moment d'ailleurs je n en ai éprouvé le désir avec elle . Elle était poly amoureuse, elle allait chercher combler ailleurs ses envies de femme. Moi je n étais pas poly...je n étais pas non plus capable mentalement d'avoir une autre relation et de cacher ma relation ddlg. Sachant que mes amis connaissait ma little. Et que je gardais toutes les affaires chez moi.... J ai du arrêter car bien ne voulant rien faire avec elle, je ne pouvais vivre une vie intime d'homme.  Il me semble téméraire donc, en n'étant pas poly, d'affirmer une position ferme sur le sujet. "Idee reçue 2 : daddy est la patience incarnée et doit toujours être à l'ecoute" Oui sur le concept. Après j ai vécu avec une little , avec un éloignement géographique. Elle m envoyait des sms toutes les minutes, au boulot notamment,  taper des crises que je devais calmer tout en gérant mes réunions...de 7 à 23h je ne faisais que répondre par SMS. Bien sur que je dis plusieurs fois stop, mais : pleurs, chantage de ne plus se revoir... la aussi rupture car on était rentré dans une spirale infernale. "Idée recue 3 le daddy fixe des limites et punit pour le bien de sa little" Oui...sauf que certaines littles sont masochistes au sens premier du terme. J étais avec une little avec qui ça n a pas duré,  car elle voulait réellement se faire crier dessus, pas seulement être dans un jeu. Elle se mettait physiquement en danger par exemple! Tout pour pousser le daddy hors de ses limites. Elle était consciente et s en excusant, elle recherchait à être mal mentalement,  à pleurer réellement,  à être sûre que c était la fin avec son daddy...pour au final être pardonnée et reconfortee.    Ma petite conclusion! Le ddlg se présente comme un jeu mais la régression est réelle... avec ce qu il y a de beau et parfois ce qui échappe à notre contrôle. Un daddy doit apprendre à se connaître, notamment ses propres limites et ne pas se voir tel un surhomme qui gérera tout. Et avancer pas à pas plutôt que de projeter une situation rêvée! Et oui, quand on rencontre la bonne personne, on n est plus tout à fait loin du rêve...même si la vie vous envoie toujours quelque chose de différent!      
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Par : le 05/03/24
Anne Bengard, est une artiste allemande ayant son atelier à Berlin. Elle s’est imposée dans l’univers de l'art contemporain par son approche non-conformiste de la peinture et par ses fresques (de décoration intérieure ou en mode street art). Les amateurs de shibari et de BDSM s'interesseront tout particulièrement à ses oeuvres s'articulant autour de visions et de scénaris sur le thème . Son portfolio, vibrant et provocateur, invite à découvrir sa vision du bondage Shibari, qu’elle aborde avec une sensibilité et une finesse remarquables, qu'il mette en scène des modèles féminin ou masculin. Anne Bengard, dont les travaux ont été mis à l'honneur dans des publications prestigieuses telles que le magazine Beautiful Bizarre en 2016, se distingue par son utilisation magistrale de l'aquarelle. Cette technique, généralement associée à des paysages bucoliques ou à des natures mortes, est transcendée dans ses mains de Bengard pour devenir le vecteur d'univers kinky. Elle réussit à fusionner sa palette holographique signature, inspirée des animes et mangas japonais de son enfance, avec des thèmes adultes et complexes, créant ainsi un contraste saisissant entre innocence et expérience, douceur et intensité. Parmi ses projets les plus notables, les murales de bondage réalisées pour l'espace de co-working KinkyWork et pour le restaurant Noname s'imposent. Ces œuvres d'art grandeur nature célèbrent la sensualité et l'empowerment féminin à travers le Shibari, Anne y explore la dualité de la vulnérabilité et de la force, mettant en avant des femmes  maîtresses de leur destin, loin des clichés de victimisation. L'artiste s'efforce de concentrer son regard sur l'expression faciale des modèles et l'émotion ressentie plutôt que la sexualisation explicite du corps. Sa démarche artistique se caractérise également par une volonté de briser les stéréotypes et d'explorer les tabous sociaux à travers une série d'œuvres fixant sur la toile des accessoires du quotidien transformés en objets de fascination érotique. Cette approche met en lumière son engagement envers une exploration plus profonde des dynamiques de pouvoir, du désir, et des normes de genre dans la culture contemporaine. Bengard envisage même de s'aventurer dans la représentation du bondage masculin, questionnant ainsi les stéréotypes de la masculinité et ouvrant le dialogue sur la vulnérabilité et la force dans un contexte de diversité d'expressions. Son travail ne cesse d'évoluer, comme en témoigne sa récente inclination pour des techniques et des supports variés, y compris la photographie et la peinture à l'huile, à travers lesquels elle aspire à atteindre un niveau supérieur de réalisme et d'intensité chromatique. Ce désir d'expérimentation et de dépassement de soi souligne la quête incessante de Bengard pour une expression artistique authentique et profondément personnelle, tout en restant fidèle à ses convictions et à son intégrité artistique. Dans un monde en quête de sens et de connexion, l'art de Bengard offre une fenêtre sur l'infinie complexité de l'âme humaine, rappelant que derrière chaque œuvre, il y a une invitation à embrasser pleinement la richesse de notre diversité culturelle et personnelle. Son site internet (et sa boutique) : https://www.annebengard.com
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Par : le 05/03/24
Un article pour un concept, oui, mais quel concept ! Lecture orgasmique car avec un vibromasseur en marche. Pour le plaisir féminin et le nôtre. Je trouve que les femmes qui ont eu le courage de participer à l'expérience sont remarquables et très dignes. Leur plaisir est communicatif.   Je vous invite à regarder la vidéo suivante (qui est en français) en entier, vous ne le regretterez pas ! https://vaginconnaisseur.com/portfolio/hysterical-literature/ Et les autres sur https://www.hystericalliterature.com/sessions   De rien, avec plaisir.  
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Par : le 04/03/24
Apollonia Saintclair, est une illustratrice autodidacte au passé tortueux qui a fait irruption sur la scène du Web en 2012 avec des dessins qui ont captivé immédiatement un large public. Son inspiration oscile entre plaisir personnel et satisfaction de son public, Apollonia collabore avec des maisons d'édition comme La Musardine. Son imagination, alimentée par la culture pop autant que par les canons académiques, puise ses influences graphiques chez des figures emblématiques telles que Leonardo da Vinci, Moebius et Milo Manara, pour ne citer qu'eux. L'ouvrage "The Silver Spoon" compte aussi parmi ses grandes sources d'inspiration. Apollonia partage son temps entre la cuisine et l'atelier, créant des œuvres qui transcendent le quotidien pour révéler à travers le trait et le sang notre essence véritable. Sa popularité repose sur son regard unique, capable de capturer l'essence de la sexualité de chacun à travers des scènes d'une imagination débordante et d'un érotisme libérateur. dans le cadre d'une exploration créative de la sexualité et de l'érotisme à travers des perspectives féminines. Elle défie les représentations traditionnelles et sexistes de la sexualité, souvent dictées par le patriarcat. Apollonia Saintclair fait de son stylo une arme pour s'attaquer à la notion de "regard masculin", concept exploré par Laura Mulvey, en offrant une vision alternatif qui explore la diversité et la complexité des désirs et fantasmes humains. Ses œuvres invitent à une exploration personnelle de la sexualité, libréré de tout jugement et ouvert à l'interprétation de l'observateur.   Le travail d'Apollonia Saintclair, à la fois envoûtant et stimulant, invite à plonger dans des mondes fascinants où la sexualité explorée dans toute sa complexité et diversité, défiant les clichés et ouvrant la voie à une compréhension plus nuancée et libératrice de l'expression sexuelle. Ses ouvrages : https://bdsm.fr/l.php?x=3V6Ekp5 Son site : https://apolloniasaintclair.com/  
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Le BDSM ne s’arrête t’il qu’à un plaisir court et intense pendant une durée limité ? Je ne penses pas du moins ce n’est pas vision des choses. Je penses que en tant que soumise mais aussi esclave je le dois de faire les tâches ménagères de mon maître, mais aussi de lui préparer un bon repas. Il est nécessaire que tout sois fait parfaitement pour que monsieur n’est rien à faire. Confessions: Le bien être de monsieur passe avant tout, je rêve d’un monde où je suis esclave de celui que j’admire, disponible 24h/24 et 7j/7. Que mon Maître puisse me réduire en esclavage complet et contrôle l’entièreté de ce que je fait et de qui je suis.   Être une Chienne vivant à la demeure de monsieur sera un accomplissement total pour salope que je suis, lui appartenir, mon corps comme mon image, qu’il me poste humilié à quatre patte… me balade en laisse… être attaché sans pouvoir me débattre… être un sex toys.. une salope sans dignité… un trou à remplir… Seulement j’ai plus l’impression que c’est un rêve, un fantasme irréalisable… trop d’incohérences et de difficultés à mettre en œuvre cela est bien dommage… une sorte de rêve inaccessible...
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Par : le 02/03/24
Dans deux jours, ma Douce Soumise débutera une période de frustration de 15 jours, pendant laquelle elle sera privée de toute jouissance. Avant d'expliquer l'importance cruciale de cette étape, laissez-moi évoquer les raisons qui me poussent à lui imposer cette forme de chasteté. Tout juste âgée de 41 ans, ma Douce Soumise est en proie au doute. Depuis qu'elle a commencé à explorer sa soumission à l'âge de 40 ans, elle ne se sent plus désirable et se considère comme "périmée". Mon objectif a toujours été de la guider en douceur dans l'exploration de ses fantasmes, de la pousser à repousser ses limites et de l'aider à devenir la soumise qu'elle aspire à être. Jusqu'à présent, nous avons déjà franchi certaines de ces limites bien au-delà de ce que nous avions imaginé. Il y a moins d'un an, ma Douce Soumise pratiquait très rarement la sodomie ; aujourd'hui, elle est capable d'endurer un fist anal et d'y prendre plaisir. Elle n'avait également jamais avalé de sperme de sa vie, et maintenant, elle le réclame et ouvre grand la bouche pour recevoir mon nectar. Sans parler de l'uro, qu'elle ne connaissait même pas auparavant. En résumé, en l'espace de 8 mois, j'ai réussi à transformer ma femme "vanille" en une véritable soumise épanouie, obéissante et prête à se soumettre totalement à mes désirs. Un matin, dès son réveil, je lui ai demandé de s'inscrire sur Tinder et de créer un profil. Calmement, je lui ai annoncé que pour les 15 prochains jours, je souhaitais qu'elle rencontre un homme tous les deux jours. Parmi ces hommes, il devait y en avoir un dont elle n'aimait pas du tout le physique, ainsi qu'un homme de plus de 65 ans. Elle devait également coucher avec deux hommes lors d'une même journée. Ses consignes étaient claires : se rendre dans leur hôtel et les baiser comme une vraie pute, sans compromis. Pas de préliminaires, pas de rendez-vous avant ou après, juste du sexe brut. Dans la chambre d'hôtel, elle devait laisser son téléphone allumé pour que je puisse écouter. Après ces 15 jours de rencontres coquines, elle devrait subir 15 jours de frustration, plus deux jours supplémentaires pour chaque homme qu'elle n'aurait pas couché. Cette demande l'a choquée. Ma Douce Soumise n'imaginait pas que je serais capable de lui demander une telle chose. Au début, elle a protesté, affirmant qu'il lui était impossible de coucher avec d'autres hommes puisque nous étions mariés, et que cela n'était pas envisageable. Il faut dire que ma Douce Soumise est jalouse, tandis que moi, je ne le suis pas du tout. Pour moi, il y a une différence entre faire l'amour et simplement baiser. De plus, depuis toujours, l'un de ses fantasmes était de se faire prendre par un inconnu dans une chambre d'hôtel. J'étais en train de lui offrir son fantasme sur un plateau d'argent. Elle a fini par accepter, et son défi a commencé le jour même. En quelques heures, elle avait son premier rendez-vous avec un Canadien de 33 ans. Il faut dire que pour une femme, c'est extrêmement facile de rencontrer des hommes juste pour coucher. Elle s'est préparée à ce rendez-vous, s'est maquillée, coiffée, et a enfilé sa belle robe noire moulante. Elle était nerveuse ; en 14 ans de mariage, ma Douce Soumise n'avait jamais posé les mains sur un autre homme que moi. Je l'ai encouragée, ai trouvé les mots pour qu'elle ait le courage de franchir la porte. Je l'ai déposée à la réception de l'hôtel, puis je l'ai appelée pour pouvoir écouter tout ce qui se passait. C'était parti. Je l'ai entendue frapper à la porte, un hello nerveux. Ça y est, elle était dans la chambre d'hôtel, avec ce Canadien de 33 ans, musclé et vraiment bien foutu. Il faut dire que là où nous vivons, les touristes sont vraiment canons et musclés, pour la plupart ils viennent pour s’entraîner au Muay Thai de manière professionnelle. Je les ai entendus discuter un moment, lui prenant une bière, et  après quelques minutes, les voix ont été remplacées par des bruits de bouche. Ils s'embrassaient, j'étais terriblement excité, excité de voir ma Soumise rester dans cette chambre, excité de savoir qu'elle réalisait un fantasme tout en dépassant ses limites grâce à moi. Les respirations ont augmenté en intensité et déjà j'entendais les premiers gémissements de ma Douce Soumise. J'arrivais à deviner ce qu'il lui faisait juste par les bruits. Il est en train de la doigter, je reconnais le bruit très distinct de ma Soumise quand elle mouille et qu'elle est excitée. Ça y est, il la pénètre, ses gémissements ne trompent pas, elle prend son pied. Malheureusement pour elle, le jeune homme a succombé trop rapidement à son charme. Il part prendre sa douche, je reçois un message. "Maître, c'était trop rapide, puis-je rester un peu pour un deuxième round ?" Ma Douce Soumise avait succombé au charme de l'adultère consentant. Je lui accorde et le deuxième round fut bien plus intense... Pendant ces 15 jours, ma Douce Soumise n'a pas failli une seule fois. Parmi les hommes qu'elle a baisés, il y en avait quatre qui avaient du mal à la satisfaire : un Maître dominant expérimenté, dont je vous raconterai la soirée dans un autre récit, un homme de 64 ans, et un homme expert en libertinage qui a décidé de m'appeler en visio pour que je les regarde baiser. Ces 15 jours ont été vraiment très intenses. Ma Douce Soumise a vraiment repoussé ses limites. De plus, chaque fois qu'elle revenait d'un rendez-vous, je la baisais sans qu'elle ait le droit de se laver. Elle est passée par tout un tas d'émotions. Elle s'est sentie pute, désirable, sale, excitée, fatiguée, enjouée. Toutes ces émotions décuplées à 100% par l'adrénaline. Sa soumission n'a jamais été aussi parfaite. Je suis tellement fier de ma Douce Soumise...
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Tout ce qui proviens de mon maître est incroyable, même ça pisse. En tant que soumis il m’est obligé de servir de VC pour monsieur.   L’uronalgie est une de mes pratiques que j’aime le plus, se sentir souillé, et salis, et surtout se sentir utile, grâce à moi monsieur a été soulager et il n’y a rien de plus important.   Me demander de lécher les toilettes public, boire de la pisse d’inconnus, la mienne ou celle de mon maître permet de me rappeler qui je suis, une simple chienne sans dignité. J’apprécie énormément les ordres comme : remplis un verre de pisse et bois le en entier, pisse toi dessus, pisse sur le sol et lèche ou encore boire essentiellement la pisse de monsieur dans une gamelle de chien.   Mais ce que j’apprécie le plus c’est lorsque l’on m’y oblige en me mettant un entonnoir dans l’anus ou dans la bouche et sentir la pisse rentrer.    confession: j'ai connue l'art de l'uronalgie sur ce site même grâce à un ancien maître à moi. La première fois qu'il m'a demandé ça j'étais surpris.. je ne savais pas à quoi m'attendre et le goût et l'odeur ne me plaisait pas. lorsque ce même maître est venue à ma rencontre et qu'il m'a fait avaler sa pisse de force j'ai compris que je n'étais qu'un chiotte, la sensation d'excitation était inexplicable... je savais enfin où était ma place. Sans même qu'il est besoin de me forcer à le faire j'étais déjà en train de lécher le sol afin d'avaler les dernières gouttes. depuis cette pratique est régulière, on me demande souvent de boire ma pisse, lécher les toilettes etc..  l'uro a une place très importante dans ma vision des choses, monsieur n'a pas besoin d'aller au toilettes tant que je suis là 🐶  
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Par : le 21/02/24
Dans l'ouvrage "Jouir d'avoir mal" d'Olivia Benhamou, le lecteur/ la lectrice est invité(e) à plonger au cœur d'une exploration du masochisme sexuel. À travers une enquête psychologique et sexologique menée de main de maître(sse), Benhamou, psychologue clinicienne et sexologue, déconstruit les tabous et les stéréotypes entourant cette pratique sexuelle sulfureuse. Ce livre, écrit à la première personne, se distingue par son approche introspective et empathique, offrant une perspective inédite sur le masochisme. Le point de départ de cette quête de compréhension est la rencontre de l'auteure avec un patient dont le besoin impérieux d'éprouver de la douleur pour atteindre le plaisir sexuel suscite sa curiosité et son intérêt professionnel. Ce cas catalyse une exploration plus large, à laquelle Olivia Benhamou nous convie, naviguant entre réflexion théorique, analyses des représentations culturelles du masochisme, et témoignages intimes de personnes pratiquant le BDSM. Olivia Benhamou propose un decryptage du masochisme sexuel loin des clichés, envisageant cette pratique comme une quête de sensations extrêmes, un moyen de lâcher prise totalement, ou encore comme une manière de forger une connexion amoureuse unique. Elle souligne également comment le masochisme peut servir d'échappatoire aux contraintes quotidiennes ou répondre à des difficultés sexuelles spécifiques. Le livre prend la forme d'une série de portraits intimes, où les individus partagent ouvertement leurs expériences sexuelles et la signification profonde de ces dernières dans leur parcours de vie. Ces histoires personnelles sont mises en perspective avec une analyse rigoureuse des enjeux psychiques du BDSM, dans un contexte où ces pratiques gagnent en visibilité et semblent de plus en plus acceptées socialement. "Jouir d'avoir mal" se révèle être une œuvre à la fois pédagogique et émouvante par certains côtés, qui brise les idées reçues et invite à la réflexion. L'auteure accompagne le lecteur à travers son processus de découverte, partageant ses questionnements, ses surprises, et ses conclusions. Ce faisant, elle offre un éclairage précieux sur les dynamiques complexes du plaisir et de la douleur, enrichissant la conversation sur la sexualité humaine dans sa diversité. Au-delà de son sujet qui sent le souffre, ce livre est une ode à la complexité des désirs humains, mettant en lumière la capacité de l'individu à trouver du plaisir dans l'atypique. Olivia Benhamou réussit le tour de force de traiter un sujet controversé avec respect, sensibilité, et une profonde humanité, faisant de "Jouir d'avoir mal" un livre essentiel pour quiconque s'intéresse aux intrications de la psyché humaine et à la richesse de ses expressions sexuelles. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 21/02/24
Dead Seagull est une artiste numérique polonaise dont le travail se distingue par ses illustrations étranges et dérangeantes, repoussant les limites du surréel. Son art se fait souvent des plus insolites, parfois perturbant, tout en figurant la beauté féminine. Elle réussit à marier des sujets délicats avec une touche de macabre, créant ainsi un contraste saisissant qui définit son style unique. L'univers de Dead Seagull est caractérisé par une ambiance souvent sombre, parfois teintée d'érotisme, qui invite à la réflexion sur la dualité de la beauté et de l'obscurité. Cette dualité est au cœur de son œuvre, explorant les profondeurs de l'âme humaine à travers un prisme à la fois fascinant et inquiétant. Les thèmes abordés sont variés mais s'articulent principalement autour de l'exploration de l'identité, de la solitude, et de la complexité des émotions humaines, le tout enveloppé dans une esthétique visuellement originale. Les œuvres de Dead Seagull ont acquis une certaine reconnaissance, étant exposées dans des lieux emblématiques à travers le monde. De Times Square à New York, en passant par le carrefour de Shibuya à Tokyo, jusqu'aux espaces prestigieux de Art Basel, ses créations interpellent et fascinent.  Les créations de Dead Seagull se distingue non seulement par son contenu thématique riche et parfois provocateur mais aussi par son excellence technique. Utilisant les outils numériques avec une maîtrise exceptionnelle, elle donne vie à ses visions de manière à ce que chaque pièce soit à la fois une exploration de nouveaux territoires artistiques et un hommage à la tradition esthétique qu'elle contribue à réinventer. En conclusion, Dead Seagull est une figure montante de l'art numérique contemporain. Son œuvre, à la fois belle et troublante, continue de captiver et de provoquer. Son talent unique pour fusionner l'érotisme avec des éléments sombres et surréalistes fait d'elle une voix incontournable dans le dialogue artistique moderne, défiant nos perceptions et nous invitant à regarder au-delà du voile du visible.  
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Par : le 20/02/24
Je ne sais pas si c’est un questionnement, un débat ou juste ma perception des choses que je met là mais après une conversation avec une certaine personne je vous pose ces réflexions ici. Notre conversation nous à emmener sur les sujets tels que l’emprise dans une relation D/s, le « pouvoir » que détenais le ou la soumise, les limites et la sexualisation dans certaines pratiques plus que d’autres. Je m’explique : Pour moi, il y a déjà la base à savoir qu’une relation D/s est consensuelle. C’est un accord entre deux parties dans laquelle l’une des partie cède le contrôle à l’autre. C’est une relation consensuelle ET hiérarchisé sur la base d’accord écrit ou verbaux passé entre deux personnes. Sans accords de l’un ou de l’autre : pas de pratique. L'interrogation qui viens naturellement après ça est tout simplement « Puisque c’est généralement le/la soumise qui pose les limites, au final, n’es ce pas elle/lui qui détiens tout le pouvoir dans cette relation ? » Et là, comme j’ai répondu lors de notre échange, c’est une question délicate. Certains vont crier au souminateur(trice) si je répond oui. Mais franchement, pour moi, c’est bien le cas. Et je n’ai pas l’impression de dominer quand je dit « non » ou « stop » à un Dominant. C’est parce que je suis consentante que l’échange de « jeu » est possible. Sans cela, c’est une agression, point. Et le pire des affronts ce sont les « dominants » (et je ne mettrais pas de majuscule dans ce cas là!), qui, sous couvert du « bien-être » et de « l’éducation » de leurs soumis(e) vont faire fît de ces limites ! En tant que Dominant, vous avez la responsabilité du bien être physique et mentale de votre soumise (que se soit en session ou autre : 24/7) ! C’est pour ça que ce type de relation n’est pour moi, vraiment mais vraiment pas à prendre à la légère ! C’est un engagement personnel envers quelqu’un, où la limite entre relation saine et emprise destructrice peut être ultra fine et qu’il se faille d’un rien pour passer dans quelque chose de malsain. Évidemment, il faut être en accord avec sois même, être le plus équilibré possible mentalement. Savoir ces faiblesses et, en fin de compte, simplement : se connaître. J’ai remarqué que les gens avaient peur de se retrouver/confronter face à eux même… Mais sans ce travail là comment pouvez vous mettre le moindre curseur « d’acceptable ou non » sur quoi que se sois dans votre vie ? Dans le BDSM cela se traduit par « es se que se que je vie est en accord avec mes principes ? Cela me porte t-il préjudice mentalement, physiquement ou émotionnellement ? Dans ma vision d’une bonne relation D/s, le Dominant est là pour « révéler » le/la soumise. Pour l’amener à se découvrir, à faire confiance et à céder le contrôle au Dominant (n’es ce pas ça qui vous fait vibrer ? Le pouvoir et le contrôle que vous exercer sur votre soumis(e) ?) Ce qui me fait peur c’est certains postes (et je ne citerais personne) que je peut lire où le/la sub est du « côté obscure de la force ». Il/elle c’est perdue, annihilé par cette relation qui est devenue écrasante que son/sa Dom n’a pas su gérer. C’est ça le secret : donner sans s’oublier. Céder sans que l’on devienne une coquille vide, avide de la remplir avec tout ce que l’autre donne. Parce que quand on est plus capable de remplir sa coupe (émotionnel, d’égo etc..) sois même on deviens dépendant. Et aucune drogue n’est jamais bonne à court ou long terme. La suite plus tard !
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Par : le 20/02/24
Épisode 5 : » la présentation « suite et fin du dressage de la chienne   Revenons à nos moutons, pardon je voulais dire revenons à la chienne …   De retour dans la maison et après une pause bien méritée: une gamelle pour lilly et un verre de whisky pour nous.   La leçon suivante consista à savoir honorer son Maître. Au retour de son Maître une bonne chienne doit l'accueillir joyeusement à quatre pattes et lui embrasser les pieds en remuant la queue. Il proposa de lui apprendre une variante plus perverse. « au pied la chienne «  Lilly trotta jusqu’à lui en remuant la queue. Il lui tendit un de ses pieds. « lèche ma botte » Elle s'exécuta avec réticence et lécha du bout de sa langue une de ses bottines de cuir. « Mieux que cela ou gare à tes fesses » Elle s’appliqua et sa langue s’agita avec plus de dextérité. Il s’assura que toute la surface soit consciencieusement nettoyée. Après de longues minutes il parut satisfait. « Fais la briller avec ta chatte. » Elle prit la bottine entre ses cuisses et son sexe se colla contre le cuir. Elle se frotta dans un mouvement de haut en bas. C’était vulgaire, j’avais vu des chiens essayer de se branler ainsi sur le mollet de leurs Maîtres avant de se faire éjecter d’un coup de pied. Il imprima le mouvement avec son pied l’obligeant à être plus rapide et elle s’appliqua à le satisfaire de son mieux. Il semblait ne jamais vouloir arrêter ce supplice. Le cuir râpait son sexe entrouvert et le frottement dans son intimité était à peine supportable. Après la deuxième bottine elle était épuisée et son visage semblait résigné .   Je la sentis humiliée comme rarement je l’avais humiliée. Visiblement il jouissait de son humiliation.. Dresseur pervers il en avait fait un petit animal soumis et craintif qui guettait le moindre de ses ordres. Autant on avait pratiqué certaines de ses scènes entre nous, dans notre couple, autant d’être chienne devant un inconnu froid et calculateur, la rabaissait au rang d’animal. Ce dresseur repoussait ses limites bien mieux que je n’y arriverais  jamais car il n’avait aucun sentiment qui interférait. Seul le résultat comptait et il voulait atteindre les objectifs qu’il s’était fixé. Mais il n’était pas inhumain. Il était attentif et savait doser et reculer si nécessaire, mais obstiné il revenait à la charge dès que Lilly avait récupéré. J’étais certain qu’après quelques séances elle serait une parfaite chienne obéissante.   Si le sexe n’était pas la priorité, il ne s’en priva pas. Elle était sa chienne pour quelques heures et traiter Lilly de chienne en chaleur était une expression qu’il affectionnait. « Chienne, tiens toi prête pour la saillie, présente ton cul et cambre toi au maximum. » Lilly prenait la pose cuisses écartées, son sexe bien ouvert sous l’action des pinces qui l’écartelaient. Son orifice béant était une invitation à la pénétration, mais il n’en avait strictement “rien à foutre”. Il préférait son cul.   D’un geste rapide il lui ôtait le plug et introduisait son membre dans son cul encore entrebâillé. Il l’encula ainsi à de nombreuses reprises et avec un plaisir pervers, sachant s’arrêter à  temps. L’empêchant de prendre son pied. Il aimait la fesser, lui flatter la croupe, la tirer par les cheveux en la sodomisant. Il alterna le cul et la bouche et elle aurait en temps normal fait “la fine bouche”. Mais elle n’avait plus la force de résister. Le summum de sa dépravation fût atteint à plusieurs  reprises au cours de la soirée. Sur le point de jouir, il l’obligeait à se préparer à goûter son sperme jusqu’à la dernière goutte. Vicieusement il vérifiait qu’elle avait tout avalé en lui retroussant les babines, en glissant deux doigts de par et d’autre de sa mâchoire. Comble du sadisme il lui tapotait la joue en disant “bonne chienne”.   Honteuse, elle aurait aimé pouvoir se cacher dans un trou de souris et pleurer tout son soûl, mais il la gardait à portée de main, couchée à ses pieds le sexe toujours bien ouvert. Offerte et disponible.     Pourtant Lilly en bonne femelle avait d’instinct repéré les caresses, les positions, les parties de son corps que préférait son tourmenteur. Elle jouait de sa langue, de son cul et de tout son corps pour devancer ses désirs, les combler et ainsi tenter de l’amadouer. Elle savait rien qu’au timbre de sa voix dans quelles dispositions il était et agissait en conséquence en s’offrant sans pudeur. Elle anticipait aussi lorsqu’il la cravachait et modulait ses plaintes. Certains gémissements ayant des pouvoirs d’excitation, d’autres couinements le faisait frapper moins fort. Telle une vraie chienne elle apprit à être en totale osmose avec son dresseur. Privée de la parole les autres sens prenaient le relais et elle ressentait le moindre changement dans son attitude. Elle arriva même à deviner lorsqu’il était en proie à un léger doute sur la conduite à tenir ou devant un choix à faire. Elle espéra même un moment pouvoir par son attitude soumise réussir à l’influencer. Mais malheureusement pour elle, ce dresseur avait une personnalité bien affirmée. Le programme qu’il lui avait concocté comportait de nombreux passages obligés qui étaient de véritables épreuves pour elle.   Son Maître était attentif à son plaisir. Il respectait aussi certains de ses tabous, alors que cette nuit elle pressentait que son humiliation serait complète. Elle allait, elle le savait aller au bout de sa honte et devoir accepter tout ce que ce pervers avait envie de lui faire subir. Pourtant elle était certaine que le dressage proposé avait reçu l'acquiescement de son Maître. Son Maître voulait donc qu’elle devienne cette chienne en chaleur. Comment était ce possible? Son Maître allait il la traiter ainsi à l’avenir ? Non elle ne pouvait pas y croire. Son Maître aimait trop la faire jouir en récompense des efforts qu’elle faisait pour lui plaire. Et elle prenait du plaisir à lui faire plaisir.   Ce n'était pas le cas avec Marc. Pour Lilly ce soir, le plaisir n’était pas au programme. Elle était là pour être dressée, utilisée, humiliée, obéir, donner du plaisir et en baver.   “En baver” il fallait prendre cette expression au sens propre et au sens figuré. Elle devait garder la langue sortie, dès lors qu’elle était touchée ou pénétrée au niveau du sexe ou du cul, et avait l’interdiction de fermer la bouche aussi longtemps qu’on s’occupait ainsi d’elle. Après quelques minutes cela devenait très pénible car elle ne pouvait s’empêcher de baver. C'était une règle que son Maître avait instauré et qui l’excitait et l’humiliait à la fois. Marc avait tout de suite adhéré à cette proposition.   Titillant son clitoris, il la surprit en train d’avaler subrepticement sa salive. Comme punition, il lui accrocha une pince lestée d’un poids à la langue. Il la surveilla de près se délectant de voir de la salive couler sans discontinuer et il la traita de chienne baveuse. Elle resta ainsi 10 minutes la langue pendante. Désormais craintive elle ne refit plus la même erreur. . A aucun moment son membre ne la pénétra vaginalement, lui ôtant ainsi toute possibilité de prendre son pied. Le but était de la garder au maximum dans un état de manque et de la maintenir entre l’excitation et la douleur. C’était pervers. Son corps était tellement sensible que le moindre effleurement des seins, la moindre caresse la rendait folle de désir. Il l’a plusieurs fois amenée au bord de la jouissance attentif à ses râles de plaisir et il s’interrompait juste avant l’orgasme. La frustration était terrible. Ravalant toute fierté elle l’implorait en geignant, son corps parcouru de spasmes et un simple attouchement aurait suffit à la faire jouir.   Des moments proches du sadisme il y en eut plusieurs. Lilly n’était pas maso mais une certaine dose de souffrance pouvait l’exciter, si le plaisir alternait avec la douleur. Mais Marc avait bien l’intention de repousser ses limites et de la traiter en chienne maso. Il lui fit prendre la position numéro 4, sur le dos cuisses écartées avec ses deux mains et les cuisses repliées en arrière et dégagea son clitoris. Il avait une pompe à venin et il l’appliqua sur le bouton du clitoris décalotté. Il l’actionna d’un coup sec. Lilly hurla sous la douleur. Son clito aspiré dans la pompe avait doublé de volume, et il laissa la pompe accrochée. Lilly se calma mais la douleur persistait. Il fit de même avec les tétons des mamelles et les bouts s’allongèrent de deux bons centimètres. Lilly se contenta de gémir sourdement, un gémissement guttural, animal qui dura tout le temps où elle conserva les trois pompes. Il la laissa ainsi pendant plusieurs minutes avant de la délivrer.   Le résultat était parfait. Les tétons étaient terriblement sensibles et allongés. En lui touchant le clito, qui avait doublé de volume Lilly geignait. Après quelques minutes elle avait retrouvé un peu de sérénité mais les tétons continuaient insolemment à poindre et son clito était proéminent. Environ une heure après il décida de la tourmenter à nouveau. Il lui badigeonna le clitoris et les lèvres d’une sauce piquante à base de gingembre et de piment, dotée d’un pouvoir d’irritation très puissant. Lilly se tortillait, allant jusqu’à se frotter le sexe à un bout du pied de table, pour essayer de calmer la brûlure. Traitée de chienne en chaleur, elle gémissait dès qu’il lui touchait la vulve et son clito hypersensible lui faisait craindre la moindre caresse.   Nous priment une collation en nous servant de Lilly comme d’une table basse et lui avons permis de boire et manger dans une gamelle.   Estimant qu’il était temps de la faire se soulager, il la fit s’accroupir, les cuisses écartées au maximum. En équilibre sur la pointe des pieds et les mains derrière la nuque. C’est une position difficile à tenir car on a aucun point d’appui solide et Lilly avait du mal à la garder. Il lui intima l’ordre de pisser dans un verre à pied. Lilly essaya, je vis à son regard implorant qu’elle voulait réussir. Mais elle s’était retenue depuis si longtemps et son sexe avait été tellement tourmenté qu’elle faisait un blocage. Elle sentait le regard de son tourmenteur et son impatience. Je lisais les efforts désespérés sur son visage mais elle n’y arriva pas. Il insista, pressa sur la vessie, en vain. Il l’encouragea, la réprimanda sévèrement. Rien n’y fit. En désespoir de cause il prit une canule munie d’une poire et introduisit le bout dans l’urètre. Une pression sur la poire provoqua un jet d’urine puissant. Mais il ôta aussitôt le tuyau et lui intima l’ordre de se retenir. Elle réussit à arrêter le jet en grimaçant en signe de désapprobation. Son but était qu’elle pisse sur commande. « pisse chienne, doucement. » Un léger jet sortit et atterrit dans le verre qu’il tenait, il la félicita. Il l’obligea à remplir le verre et la stoppa en pinçant fortement les tétons avant que le verre ne déborde. Il fit de même pour les 5 verres suivants.   Bien plus tard dans la nuit, j’eus pitié d’elle. J’avais trop envie de la prendre et de la baiser en l’entendant jouir. Je la libérai des pinces au sexe et elle gémis, le sang se remettant à circuler. Je la massais délicatement et elle soupira d’aise. Son sexe était trempé et n’attendait que d’être pris par une queue.  Ce fut une étreinte puissante et rapide et elle jouit en poussant des gémissements et des cris qui semblaient venir du plus profond de son être. Un orgasme puissant et une récompense après  tout ses supplices. Ses yeux remplis d’amour, me firent comprendre qu’elle était heureuse et reconnaissante de lui avoir permis prendre son plaisir après tant de tourments.   Peu avant le départ pendant que Lilly attendait sagement couchée à nos pieds, profitant d’un moment de repos bien mérité, Marc me prit à part et proposa de nous revoir. Mais cette fois en compagnie d’autres dresseurs et d’autres chiennes. Pour lui, elle avait réussi à atteindre le niveau qui permettait de la présenter à son cercle. Il la jugeait apte à devenir une chienne confirmée. Je me sentis fier d’elle. C’était à n’en point douter un grand honneur qu’il nous faisait. Je promis d’y réfléchir. En le quittant quelques minutes plus tard je lui dis à bientôt, et Lilly le remercia en baisant la main qui l’avait si durement dressée. Il lui dit à la prochaine en flattant une dernière fois sa croupe et elle eut un long frisson involontaire. Épuisée, elle s’endormit à peine installée dans la voiture et ne se réveilla pas avant l’arrivée à la maison.  
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Par : le 18/02/24
Heinrich Lossow, artiste allemand du XIXe siècle, est reconnu pour son talent exceptionnel dans le domaine de la peinture et de l'illustration. Né dans une famille d'artistes, Lossow a hérité d'un sens aigu de l'art et a suivi une formation qui l'a préparé à devenir l'un des peintres les plus provocateurs de son époque. Sa capacité à explorer des sujets controversés avec un réalisme frappant et une sensibilité artistique a marqué les esprits et continue de susciter l'intérêt. Parmi ses œuvres, "Die Versündigung/Le Péché", peinte vers 1880, occupe une place particulière et est souvent considérée comme sa création la plus transgressive. Ce tableau à l'huile s'inspire librement du thème du Banquet des Châtaignes, un événement entouré de légendes et associé à une orgie présumée organisée par le Pape Alexandre VI (Rodrigo Borgia) et son fils César Borgia à la fin du XVe siècle. Cependant, Heinrich Lossow transpose ce contexte historique dans une scène à la fois intime et provocante, illustrant un moine et une nonne engagés dans un acte sexuel à travers la grille d'une église. Dans "Le Péché", Heinrich Lossow ne se contente pas de représenter une scène de désir charnel; il interroge également les notions de moralité, de péché et de culpabilité au sein d'institutions censées incarner les valeurs spirituelles et éthiques. La grille qui sépare le moine de la nonne symbolise les barrières physiques et morales que leurs vœux religieux sont censés imposer. Cependant, leur transgression souligne la lutte intérieure entre les désirs humains et les obligations spirituelles, un thème récurrent dans l'art et la littérature de l'époque. La technique d' Heinrich Lossow, caractérisée par une attention méticuleuse aux détails et un réalisme saisissant, renforce l'impact de la scène. L'utilisation de la lumière et de l'ombre, ainsi que la précision avec laquelle sont rendus les expressions et les textures, contribuent à l'atmosphère chargée et à la tension émotionnelle de l'œuvre. À sa présentation, "Le Péché" a provoqué une vive controverse, reflétant les tensions entre les valeurs traditionnelles et les courants plus libéraux de la société de l'époque. L'œuvre a été à la fois critiquée pour son audace et sa provocation, et admirée pour son audace artistique et sa capacité à défier les normes sociales et religieuses. L'œuvre de Heinrich Lossow, en particulier "Le Péché", demeure un témoignage puissant de la complexité des relations humaines et de la perpétuelle confrontation entre les désirs individuels et les contraintes sociales ou religieuses. En choisissant de représenter une scène d'une telle intimité et transgression dans un contexte religieux, Lossow a non seulement mis en lumière les hypocrisies et les dilemmes moraux de son temps, mais a aussi ouvert la voie à une exploration plus libre et plus audacieuse des thèmes érotiques dans l'art.  
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Par : le 15/02/24
Épisode 4 : la présentation    Un moment de détente dans ce cadre champêtre me fut proposé.     Le salon donnait sur le parc et une petite balade à l'extérieur avec la chienne s’imposait. J’acceptai. Tenue en laisse Marc fit marcher lilly à quatre pattes. Les pinces écartaient son sexe, et la meurtrissait dans sa chair la plus intime car chaque mouvement tirait sur les lèvres. Elle essayait de faire bonne figure, mais elle devait souffrir. Malgré les protections aux genoux, avancer dans les allées ainsi harnachée n’était pas une partie de plaisir mais il marcha lentement en prenant le temps de flâner. Il s'arrêta souvent pour me montrer un pin centenaire, un ginkgo biloba “l’arbre aux cent écus” ou un massif de plantes rares. Lilly prenait la pose à chaque halte. Cuisses écartées, ouverte et bien cambrée et il la taquina avec une cravache provoquant des plaintes de la chienne. Il le fit tout en m’expliquant l’origine des différentes espèces de plantes et l’histoire du manoir qui faisait partie de sa famille depuis plusieurs siècles. Arrivé devant un bassin ornée d’une statue d’une femme nue il la fit s’approcher de la fontaine et la fit boire en se penchant pour laper et elle obéit à regret.   Au détour d’un sentier, un arbre abattu barrait le chemin et il la positionna courbée en travers du tronc. Il proposa qu’on la prenne tous les deux simultanément en alternant bouche et cul. J’acquiesçai avec un plaisir non dissimulé. Cela faisait plusieurs heures que j’avais envie d’elle.   Il veilla à ce que son ventre soit bien à plat contre le tronc, cul et tête bien dégagés. Elle subit nos assauts, bouche et cul emplis par nos sexes vigoureux, en gémissant. D’un signe de la main nous décidions d’échanger nos places et elle fut traitée d’une manière assez bestiale. Au moment de jouir nous nous présentâmes tous les deux devant elle. Ejaculant sur son visage et dans sa bouche de concert. Elle avala nos semences mélangées sans rechigner. J’avais adoré la sensation de mon sexe la pénétrant dans son cul, pendant qu’elle suçait Marc.     Le moment est venu d’expliquer et de raconter notre histoire de couple afin de mieux comprendre pourquoi, j’avais amené ma soumise adorée pour la livrer ainsi à un dresseur de chienne. Il y avait 8 ans que lilly et moi formions un couple Maître soumise. Elle avait 35 ans et moi 15 ans de plus lors de notre rencontre. J’avais déjà une grande expérience de Maître et j’avais été marié avec une femme qui était ma soumise pendant de longues années, mais nous avons divorcé. Lilly ne connaissait que la vie vanille et je n’avais aucunement l’intention de vivre avec une femme qui ne serait pas ma soumise. Je l’ai donc initié et lui est fait découvrir le Bdsm. Elle a aimé et s’est épanouie et a rapidement été demandeuse. Lilly n’était pas soumise en 24/7 mais sur un simple mot clé elle devenait soumise et obéissante. Elle aimait la fessée, le bondage et tous les instruments qui font partie de ces jeux. Sauf la badine qu’elle redoutait par dessus tout et que je réservais aux punitions dures. Nous avions un grenier transformé en donjon pour nos séances.   Puis nous avons fait des rencontres Bdsm . Tout d’abord avec un couple d’amis que je connaissais et dont la femme était soumise et son mari dominant. Lilly a découvert le plaisir d’être attachée avec une autre femme et la complicité des deux soumises était une délicieuse découverte. Puis quelques autres couples, dont certains devinrent des amis, et nous avons vécu des moments de partage. D’autres ne furent que de passages. J’étais très sélectif et lilly redoutait toujours ces rencontres. Pourtant en même temps elle ressentait une réelle excitation à l’idée de jouer. Ce mélange de crainte et de désir donnait de très bon résultats. Oui je dirais que c’était à la fois ludique et sérieux selon les séances et les fesses de ces dames s’en souviennent parfois quelques jours après. On n’aimait pas trop fréquenter les clubs SM. Le fait que les dominants restent habillés toute une soirée figés dans leur rôle, le fouet à la main m’a toujours paru étrange.   Mais nous n’avons jamais rencontré d’échangistes purs et durs. Pourtant lors de ces soirées le sexe était quand même présent et j’aimais voir ma soumise sucer un inconnu et être fessée. Faire jouir les soumises attachées dans un savant dosage de plaisirs et de tourments. Mais le sexe n’était pas le but dans le cadre Bdsm. Parfois je refusais qu’elle soit pénétrée n’ayant pas trouvé le dominant à la hauteur ou simplement cela n’aurait rien apporté de plus dans nos jeux. Nous attendions d’être à deux pour finir en beauté la nuit en mélangeant plaisir et tourments. Et nos orgasmes étaient d’une rare intensité.   J’ai toujours beaucoup aimé mettre en scène les débuts de ses rencontres : arrivée les yeux bandés, avec collier et laisse, dans une tenue imposée et forcément sexy choisie par l’invité, pour découvrir la soumise prête et offerte. Le cadre, l’ambiance, la musique, les bougies tout cela faisait partie des détails qui font qu’une soumise privée de la vue va ressentir des sensations fortes et intenses tous ses autres sens étant en éveil.   Au bout de 8 ans de vie commune en faisant le point avec lilly on était arrivé à un moment que doivent traverser beaucoup de couples : la routine qui s’installe et le désir qui se fait plus rare. La faute au boulot, les enfants, les soucis  …cela prenait presque tout notre temps et notre énergie.   C’est là que soit on choisit de mettre une télé dans la chambre à coucher et c’est le début de la fin ou on part à l’aventure au bout du monde pour ressouder le couple.   On a beaucoup discuté et fait le point sur sa soumission, notre amour, nos envies… Elle m’a avoué que lors de ces dernières rencontres elle était souvent déçue, le domi était soit trop gentil, soit maladroit ou simplement sans imagination. Que moi je n’avais plus ce désir de la surprendre me contentant de nos jeux, et nous connaissant trop on était devenu moins créatifs. Elle aimait toujours le côté DS, être ma chienne mais elle avait besoin de nouveauté, de savoir si ses limites pouvaient être repoussées et moi mari et Maître je n’osais pas de peur de la blesser. Elle avait mille fois raison même si elle était traitée en chienne je n’allais pas au bout de mes fantasmes avec elle, car je l’aimais trop pour risquer de la perdre. Je compris qu’il fallait que ce soit un parfait inconnu qui lui offre cette possibilité de vivre cette expérience. Encore fallait il trouver ce dresseur, capable sans état d’âme de la prendre en main.     Je vous dirai pas comment après de longues recherches je l’ai trouvé et sélectionné, selon des critères précis et de longues discussions, mais voilà cet homme c’est Marc.   La suite au prochain épisode          
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Par : le 14/02/24
La présentation : Épisode 3   « Bien à partir de maintenant tu ne parleras plus sauf pour compter les coups si tu es punie. Tu peux gémir, couiner,  chouiner, sangloter, aboyer… Tu répondras à chaque question par un aboiement un pour dire oui deux pour dire non. Tu sais aboyer? Réponds en aboyant comme la bonne chienne que tu es ».   Lilly poussa un petit “ouaf” qui voulait dire oui mais qui ne sembla pas mais alors pas du tout convaincre son dresseur. « Ridicule! c’est nul recommence en y mettant plus de conviction. » Lilly recommença et recommença encore. Mais ses aboiements sonnaient faux. Exaspéré il lui mit deux puis quatre doigts dans la bouche, afin de faire sortir du fond de sa gorge des aboiements qui semblaient provenir de ses tripes.  Elle avait du mal à respirer et à déglutir mais il ne céda pas. Ses “ouafs ouafs” étaient maintenant rauques et rageurs.   Enfin satisfait il la laissa souffler et il proposa une pause et mit lilly à quatre pattes sur la table basse bien exposée devant nous. On dégusta un whisky écossais single malt de 25 ans d’âge dans de confortables fauteuils clubs en cuir anglais, en admirant les premiers résultats de la transformation de Lilly en chienne. Il commenta son corps en des termes vulgaires, parlant de son cul rebondi, de ses mamelles tombantes, la traitant de salope sans pudeur, de chienne en chaleur… Immobile, exposée sur la table Lilly était morte de honte. Il lui posa une écuelle remplie d eau et elle lapa sans rechigner.   Moi je la trouvais jolie ma Lilly. Sa taille de guêpe, sa queue pointant entre ses fesses et les lèvres de son sexe étirés étaient une invitation à la baiser.       Puis le dressage reprit. Il passa en revue les différentes positions que toute bonne chienne se devait de connaître. “Faire la belle” elle savait  et ce fut une simple formalité. Elle était à genoux cuisses ouvertes, bien droite, les pattes repliées à hauteur des épaules. De joie sa queue devait s’agiter. Prendre la pose à l’arrêt, tête au sol mains bien à plat devant elle, cuisses écartées et bien cambrée, c’était la pose numéro 5. Dans cette position indécente, il s’amusait à lui taquiner le sexe et à la doigter afin de bien lui faire tirer la langue. Il lui fit chercher la baballe et la ramener entre ses dents, et “faire la belle” avant de la lui redonner. Il ne manquait jamais de glisser un doigt entre ses cuisses pour la féliciter, l’obligeant à tirer la langue. Il attendait de la voir baver avant de renvoyer la balle. Le salon était immense et meublé avec goût, mais de nombreux obstacles imposaient à Lilly de louvoyer entre les meubles. Elle avait beau se dépêcher,  il lui mettait la pression afin qu’elle aille encore plus vite. Les pinces aux lèvres la faisait souffrir et ramasser la balle avec les dents l’obligeait à des contorsions et provoquait une tension involontaire des pinces. L’homme la suivait en la houspillant, il se servait de la cravache pour la faire avancer plus rapidement, et elle eut bientôt les fesses rougies et zébrées.   Bien remuer la queue qui pointait hors de ses fesses était plus difficile qu’il n’y paraissait. Car seul l’arrière train devait bouger, l’apprentissage fut ardu. Cela rappelait les danses des tahitiennes qui remuaient leur bassin orné de leur pagne en dansant le Otea. Là encore elle fut cravachée jusqu’à ce qu’il soit satisfait de son déhanchement. Il exigea qu’elle remue sa queue à chaque fois qu’il l’appelait. au pied chienne Elle trottait jusqu’à lui et “faisait la belle” en agitant la queue. Charmant tableau.   Pour la récompenser il lui donnait son sexe à sucer et lui imposait un rythme soutenu. Ce n’était pas à proprement parler un cadeau. Il avait un sexe long et épais. En l’obligeant à l’engloutir entièrement, elle suffoquait. Elle essaya une fois de se dégager avec ses mains pour déglutir et reprendre son souffle. Mal lui en pris. Il n’apprécia pas et il lui saisit la tête entre ses mains et la tint fermement collée à son ventre, son sexe butant dans sa gorge . Et il lui imprima des mouvements rapides et profonds. Un vrai “Deepthroat” forcé. Il lui ordonna de garder les mains dans le dos. Il la libérait juste avant qu’elle ait un haut le cœur puis recommençait la forçant à bien avaler son membre. Elle salivait abondamment et hoquetait cherchant à reprendre son souffle avant de replonger sur son sexe. Je craignais qu’il la gifla si elle essayait à nouveau de se rebeller mais elle ne tenta plus de se servir de ses mains. Heureusement, il eut d’autres idées et alterna en lui donnant ses couilles et son cul à lécher. Sa langue aussi devait servir à donner du plaisir et Lilly en bonne lécheuse s’appliqua à le satisfaire savourant ces moments de répit.   Elle obéissait du mieux possible, de peur des punitions. Les dix coups de cravache sur les mamelles l’avait fait couiner de douleur. Il lui avait fait compter les coups et il frappait d’un geste sûr en dosant la puissance. Précis et méthodique. Il aimait punir et il guettait la moindre faute. Une fois, il la surprit en train de l’observer à la dérobée et leurs regards se croisèrent. Elle sut instantanément qu’elle allait le payer très cher. Il l'agrippa sans ménagement et elle fut promptement culbutée sur ses genoux. Ses grosses mains lui donnèrent une fessée sévère qui incendia toute l’étendue de ses fesses. Il ne lui demanda point de compter préférant la corriger jusqu’à qu’elle soit au bord des larmes. Puis, elle fut mise au coin à genoux en position d’attente, son cul rougi exposé. A compter de ce moment elle décida de lui obéir au doigt et à l’oeil afin de ne plus être punie.   C’était un dressage dur, appliqué sans concessions et il avait envie de l’asservir rapidement et totalement. Je ne me souviens plus de l’ordre chronologique de la soirée. Il y eut des moments de calme où Lilly attendait sagement et récupérait à nos piedsmais j’ai encore en tête les détails de chaque moment fort.    
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Par : le 13/02/24
Muriel Ojeda se dresse en figure de proue avec une histoire aussi singulière qu'inspirante. À travers son livre autobiographique, Chroniques d'une femme ordinaire, ou comment le sadomasochisme a sauvé mon âme, elle dévoile sans tabous comment cette pratique lui a non seulement permis de rompre avec le cycle de l'ennui mortel qui emprisonnait sa vie, mais lui a aussi permis de se redécouvrir et de s'affirmer. Mère de famille et professionnelle accomplie, Muriel n'était pas prédestinée à devenir une voix emblématique dans l'exploration du BDSM. Pourtant, sa quête de sens et d'équilibre l'a conduite sur ce chemin peu orthodoxe. Elle y a trouvé non seulement une échappatoire à une existence qui lui semblait préfabriquée, mais aussi une manière de renouer avec elle-même, loin des carcans sociétaux. L'histoire de Muriel est avant tout celle d'une transformation intérieure, catalysée par des circonstances de vie extrêmes, notamment un combat contre le cancer qui l'a confrontée à une remise en question brutale de son identité féminine et de sa place dans le monde. C'est dans cette période de vulnérabilité absolue que le BDSM est apparu comme un salut, une manière de reprendre le contrôle sur son corps et sa psyché, à travers des expériences qui, bien que pouvant paraître extrêmement violentes aux yeux du profane, sont encadrées par les principes de consentement mutuel et de respect. Ce que Muriel souligne à travers son récit de ses,expériences de domination et de sado-masochisme, c'est la dimension profondément humaine et libératrice du BDSM, lorsqu'il est pratiqué de manière saine et consensuelle. Elle met en lumière la manière dont ces pratiques, souvent mal comprises, peuvent servir de vecteur à une connaissance de soi accrue, à une affirmation de ses désirs et de ses limites, et finalement, à une forme d'épanouissement personnel. Le parcours de Muriel Ojeda est un témoignage puissant sur la capacité de l'individu à se réinventer, à trouver dans l'adversité les clés d'une renaissance. Son livre n'est pas une apologie du sadomasochisme, mais plutôt une invitation à dépasser les jugements hâtifs pour comprendre la complexité des chemins de vie. Elle y aborde avec franchise et courage son parcours, dans l'espoir d'éclairer, de rassurer, et peut-être d'inspirer. Muriel Ojeda, à travers son courage et sa sincérité, rappelle que l'authenticité et la quête de bonheur sont des valeurs universelles, qui peuvent prendre des formes inattendues. Son histoire est un appel à l'ouverture d'esprit, à la bienveillance envers soi et envers les autres, et à la reconnaissance de la diversité des parcours de vie comme autant de richesses humaines.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.      
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Par : le 10/02/24
-Bravo Général Valeri, la mise sous contrôle de Donald est une totale réussite.  -une opération très amusante. Et qui pourra servir de modèle, camarade Président.  -elle m'a beaucoup fait rire, il est vrai. C'est toujours un plaisir de travailler avec vous.  L'opération "une chatte pour Donald" à pris du temps. Comment sélectionner une bonne espionne? D'abord, il faut une fidélité et loyauté à toute épreuve. Rien de mieux qu un conditionnement extrême sur mode bdsm. Au bout de quelque mois, l'espionne n'obéira plus qu'à son Maître qui pourra tout lui demander. Ce n'est toutefois pas le plus important. Ce qui compte c'est de réussir et donc d'alpaguer si fort la cible qu'elle passera sous contrôle.  Donald s'est vanté de choper les femmes par la chatte. Valeri a donc fait en sorte de lui en fournir une qui le rende fou. Comment savoir si une femme est vraiment bandante. Ce n'est pas nécessaire qu'elle soit sublimement belle, non, c'est autre chose. Valeri, en bon militaire a voulu tester. Il a sélectionné des hommes de la façon la plus variée possible et les à mis par groupes de douze, nus, dans une pièce, avec une grande baie vitrée et une glace spéciale pour qu'ils puissent voir sans être vus. Interdiction de se toucher le sexe. Les filles devaient attendre une par une, une dizaine de minute, dans la pièce en face, avec une simple chaise pour s'assoir et rien d'autre  et vêtues comme elles avaient l'habitude de l'être dans la vie courante.  Aux hommes de choisir. Pour chaque fille un numero et un vote de zéro à dix. Cela n'était en fait qu'une sorte de leure ou de mise en condition. Les hommes nus étaient observés sans qu'ils le sachent, et plus. Les votes n'avaient de fait aucune importance. La seule chose prise en compte était le désir réel. Ne fait pas bander qui veut. Et c'est de la sorte que la milice privé Stalin recruta ses meilleures espionnes pour ces missions très spéciales reposant sur le sexe. Laura fut vite repérée comme la championne toute catégorie. Sa seule présence faisait lever les bites comme des régiments levent les baillonettes. Aucun raison, aucune explication. Laura fait bander un homme par sa seule présence et ensuite par le souvenir.  Des que Donald a vu Laura, il a voulu la chopper par la chatte et pas que.  Il en est devenu raide dingue.  Et donc, fini les aides à l'Ukraine, fini les ambiguïtés. Pour avoir sa drogue quotidienne, une bonne baise avec Laura, il a du obéir.  En conclusion  la bite est elle le véritable cerveau de l'homme ? 
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Par : le 10/02/24
Les aventures de S.    En route…   Dans le taxi qui me conduisait jusqu’à ce premier rendez-vous, je frissonnais malgré moi, d’impatience bien sûr, mais également d’une certaine appréhension. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait, de ce qu’il allait faire de moi. Le trajet semblait durer étrangement longtemps et j’en profitais pour me repasser les consignes: il me fallait me présenter devant sa porte, en robe, sans culotte ni collants. En prévision, j’avais pris une longue douche, épilé mes jambes et ma toison, qui n’avait pas vu de rasoir depuis plusieurs années, je m’étais légèrement maquillée et j’avais retourné tout mon placard dans l’espoir de trouver une robe qui m’aille. Pas trop courte, pas trop longue, un peu sexy, je voulais lui laisser une bonne première impression. Il y avait longtemps que je n’avais pas pris autant de soin pour me préparer, pour m’apprêter et en partant, je me sentais tantôt presque belle, tantôt ridicule. La jupe était trop courte, le décolleté trop prononcé, mes cheveux courts pas assez féminins… Qu’en penserait-il? Mes pensées vagabondaient dans tous les sens pendant que la voiture se faufilait dans les embouteillages parisiens.  Qu’en penserait-il? Comment pouvais-je le savoir? Je ne savais presque rien de l’homme que j’allais rencontrer. Certes, nous avions échangé de nombreux messages depuis une dizaine de jours. Au début presque amicaux, prenant des nouvelles l’un de l’autre (nous avions eu une relation d’une nuit une dizaine d’années auparavant), les messages étaient rapidement devenus plus directs, plus personnels, plus chauds. En quelques jours, j’étais devenue S., sa soumise et il était devenu mon maître. Ne me demandez pas comment c’est arrivé, j’en serais bien incapable. Toujours est-il que je me rendais donc au 1er rendez-vous avec mon maître. Même en me le répétant encore et encore, cela me fait frissonner des pieds à la tête, toujours partagée entre la peur et l’excitation. Au fil des messages, nous avions échangé sur nos souhaits, nos fantasmes, nos attentes, nos limites également. Petit à petit, j’avais appris à modifier mes propos, passant au vouvoiement, demandant la permission de poser des questions, acceptant quelques missions à distance, qui, avec un peu de recul, étaient complètement folles pour moi. Comment en étais-je arrivée à prendre des photos de mes seins en plein milieu d’un train bondé pour les lui envoyer? Au fur et à mesure des jours nous rapprochant de ce premier rendez-vous, l’excitation était montée crescendo et je ne me reconnaissais plus. Je n’avais qu’une hâte, enfin arriver et le laisser faire de moi ce qu’il voulait. J’avais accepté, en tout cas je le pensais, de lui céder tous les droits sur moi, de devenir sa chose pendant l’espace d’un moment. Bien entendu, nous avions posé des garanties, j’avais exprimé mes peurs et mes limites et je comptais sur lui pour les respecter. Une petite voix au fond de moi me disait bien que j’étais folle, qu’une fois sur place, rien ne l’empêcherait de faire de moi ce qu’il voulait, bien au delà des limites posées, que je n’avais prévenu personne. Les pires faits divers repassaient dans mon esprit mais je les chassais au loin. Au moins, j’aurais vécu follement mes derniers instants. Je ne pus retenir un rire et lorsque le chauffeur me jeta un regard dans le rétro, je devins rouge écarlate comme s’il avait deviné ce à quoi je pensais.    Lorsque la voiture s’arrêta enfin devant la rue indiquée, je sortis de la voiture chancelante. Le souffle me manquait. Allais-je vraiment aller jusqu’au bout ou m’enfuir en courant? Paniquée, je ne savais plus où je devais aller, quel code taper pour entrer… À deux doigts de faire demi-tour, mon téléphone vibra. Un message de J. Il voulait savoir si j’étais bientôt là et me dit qu’il m’attendait avec impatience. D’un coup, mes pensées négatives s’estompèrent et le désir s’insinua au plus profond de moi. Rapidement, je trouvais la porte de son allée, déverouillait la porte avec son code et pénétrait dans la petite cour qui menait à son appartement. La lourde porte cochère en se refermant sur moi m’isola totalement du monde extérieur et le silence se fit. La petite allée qui menait à l’entrée de son immeuble était un de ces petits coins de paradis parisien qui vous emmène à mille lieux du périphérique et de la rue grise et encombrée. D’ordinaire, j’aurai été subjuguée par cette petite alcôve, mais aujourd’hui, je n’avais qu’une envie, traverser à toute vitesse ce passage et grimper les marches à la volée. Le 2ème code entré et la porte franchie, je me retrouvais en face d’un petit escalier qui montait dans les étages. 4ème gauche m’avait il indiqué. Je commençais donc mon ascension tout en commençant à me préparer. Petit coup de brush sur les lèvres, recoiffage rapide. Au 2ème, je fais une pause pour enlever mon manteau, mon écharpe afin d’être un peu plus “disponible” à mon arrivée. Oups, la voisine sort de son appartement et me regarde bizarrement. Je pense que je suis aussi rouge que les carreaux au sol. Je continue jusqu’au 3ème étage en priant pour ne croiser personne d’autre. Car j’ai une mission, enlever ma culotte et mes collants pour satisfaire la demande de mon maître. En plein mois de janvier, je ne me suis pas risquée à venir sans. Rapidement, sous le stress de voir quelqu’un débarquer, j’enlève mes bottes, mes collants, ma culotte et remet mes bottes. Je manque tomber dans le processus, oscillant entre le fou-rire et le manque de souffle dû à la peur. Cela crée en moi une excitation proche de la jouissance, alors que la soirée n’a même pas commencé. Je prends une seconde pour me calmer, range toutes mes affaires dans le grand cabas que j’avais préparé et entame la montée du dernier étage. A peine arrivée sur le palier, la porte s’ouvre. J. s’impatientait, se demandant ce qui me retenait. Je suis sur le pas de sa porte, essoufflée, excitée, pétrifiée.    Dans l’antre de mon maître   Mon maître, sans un mot, me fait signe de rentrer. Je me sens toute petite, même si mes bottes me font prendre quelques centimètres. Son regard sur moi, sur ma robe, sur mon décolleté me coupe le souffle. Je rentre, me retrouve devant lui et il m’embrasse sur le bout des lèvres, en douceur, puis se place sur le côté pour que je passe. Je me retrouve à l’intérieur, un peu gauche, et décide de poser mon gros sac sur le côté, faisant tomber au passage une pile de livres. Je me fonds en excuses mais mon maître ne semble pas m’en tenir rigueur. Je me redresse finalement et par instinct, place mes mains jointes devant moi, la tête baissée. Est ce la posture requise d’une bonne soumise? Cela semble plaire à mon maître. Il reste quelques secondes à m’observer puis soudainement, lève ma robe au-dessus de mes fesses.  “Je vérifie que tu as respecté notre marché”. Ce simple contact m’envoie une décharge électrique et je suis à deux doigts de lui demander de me prendre à l’instant. Mais, la situation impose le silence et je me prête au jeu.  Je prends peu à peu mes repères pendant que mon maître admire ma croupe (enfin, j’espère) et je regarde un peu plus autour de moi. A quelques pas, la petite table du salon attire mon regard. Cravache, fouet, godes, liens, boules de geisha, baillon… mon maître a exposé sur la table toute sa collection BDSM.  Depuis quelques semaines, je me suis renseignée sur ces instruments de soumission, de sado-masochisme. Certains me font peur, d’autres me rendent curieuse et je regarde avec intérêt cette exposition. J. surprend mon regard et sourit.  Ça te plait?  Je crois  Pardon? Je crois? maître?  C’est mieux. C’est une partie de ma collection Une partie? le mélange d’émotions que je ressens depuis quelques minutes me dépasse. Je ne sais plus où j’en suis, hésitant entre partir en courant ou m’offrir totalement.  J. contourne la table et s’assoit sur le canapé. Il me fait signe de venir vers lui, ce que je fais après un temps d’hésitation. Je m’assois à côté de lui et il sourit.  M’as tu demandé la permission de t’asseoir? Oups, je me relève comme si j’étais assise sur un ressort.  Je rigole, assis toi, mais relève un peu ta robe.  Je me retrouve donc assise sur le canapé en cuir blanc, les fesses directement en contact avec celui-ci. Le froid me surprend et me fait sursauter. Mon maître, à l'affût de mes réactions, sourit de nouveau.  Est ce que tu aimes ce que tu vois?  Oui, oui. Heu, oui maître.  Est ce qu’il y a des choses que tu ne connais pas? Ou qui te font peur?  Je regarde de nouveau, sans me cacher cette fois et je suis assez fière de moi car je crois tout reconnaître. J’ai bien travaillé mes devoirs et je suis heureuse de lui montrer que je ne suis pas si débutante que cela.  Il commence alors à me présenter tout ce qu’il y a sur la table:  Il y a des objets de plaisir: vibros, gode, petit œuf à insérer et que je peux commander à distance. Il y a des outils de contrainte pour te maintenir: des liens pour les pieds, les poignets, des baillons (dont un avec une boule), des tissus pour le bondage. Et il y a mes outils préférés: cravache, fouet à lanière, spatule.  Spatule?  Oui, une spatule, tu verras, c’est… intéressant.  Je suis immédiatement pétrifiée de peur. Je me permets de lui rappeler que l’une de mes limites est une trop grosse douleur et la deuxième, de ne pas avoir de traces qui restent. Il rit et me dit de ne pas m’inquiéter, qu’il a bien noté mes limites, même si son rôle est de les repousser, à chaque fois un peu plus. Je me rends compte que je transpire un peu sous le coup du stress, mais qu’en même temps, je mouille comme cela ne m’était pas arrivé depuis très longtemps.  Déshabille-toi.  Cet ordre, comme un claquement au milieu de mes pensées, me fouette d’un coup. Je m’arrête de respirer. C’est maintenant ou jamais. Et, sans savoir moi-même d’où ça me vient, je quitte ma robe d’un seul coup et me retrouve en soutien-gorge sur son canapé. Quelle sensation incroyable! J’ai honte de mon corps, pas vraiment idéal, avec mes bourrelets, mon ventre qui est loin d’être plat, mes cuisses épaisses. Mais mon maître ne semble pas s’en soucier et m’observe intensément.  J’ai dit: déshabille-toi.  Oups, mon soutien-gorge. Mes doigts glissent sur la fermeture comme si c’était la première fois que je l’enlevais. Mes seins se libèrent et je vois les yeux de J briller un peu. Je me sens presque désirable et mon désir augmente au creux de mes reins.  Il attrape quelque chose sur la table.  Ceci est ton collier. Je t’en ai commandé un, spécialement pour toi, mais pour le moment, tu auras celui-ci. Ce collier signifie que tu m’appartiens, que tu dois m’obéir. Tourne toi!  Je lui tourne le dos et il glisse cet épais collier en cuir autour de mon cou. Il serre le collier et le ferme. Il ne m’empêche pas de respirer mais me sert assez pour que je sente déjà une certaine contrainte. Et son poids empêche de l’oublier. Il est relié à une laisse sur laquelle mon maître s’empresse de tirer, me montrant ainsi que c’est lui qui dirige maintenant mes mouvements. Puis, il attrape sur la table des liens épais qu’il place à mes poignets puis les attache entre eux. Puis à mes chevilles afin d’attacher mes pieds entre eux. Enfin, il place un masque opaque sur mes yeux, me coupant ainsi de toute sensation visuelle.  J. me demande alors de m’allonger sur le dos sur le canapé. Je me retrouve ainsi pieds et poings liés, nus sur son canapé. Pendant quelques secondes, plus rien ne se passe et cette attente, dans le noir, attachée, est tellement excitante et stressante que mon souffle s’accélère. Mon maître me glisse alors entre les doigts un objet vibrant que je reconnais de suite. J’en reste bouche bée.  Je vais aller prendre une douche. Tu dois garder ce vibromasseur sur ton clitoris jusqu’à mon retour, mais tu n’as pas le droit de jouir. Tu peux jouer avec la vitesse, mais interdit de l’enlever.  Mais je ne peux pas, me masturber devant toi, c’est impossible.  Pardon? Je ne pourrais pas.  Un silence s’ensuit et d’un coup, je ressens un grand coup de fouet sur les cuisses, me faisant sursauter et gémir.  Tu viens de me tutoyer? C’est interdit.  Je me tortille sous la douleur pendant que j’essaie de remonter le fil de notre discussion.  Je suis désolée, maître, je n’ai pas fait exprès.  Commence! La honte me paralyse. Me masturber devant lui? Vraiment? Jamais je n’aurais imaginé qu’il me demande cela et je suis certainement plus rouge qu’une tomate. Mais docile, je place le vibromasseur frémissant sur mon clitoris. Malgré mon masque, je sens le regard de mon maître sur moi pendant quelques instants, puis je l’entends qui s’en va, tranquillement vers la salle de bain. Alors, je relève instantanément le vibro.  Je respire quelques instants, hésitant à poursuivre la mission confiée par mon maître ou à attendre son retour. Mais, la tentation est trop forte et sans écouter la petite voix pudibonde au fond de mon esprit, je pose de nouveau le plastique froid et vibrant contre mon clitoris humide. Me détendant petit à petit, je sens le plaisir qui monte petit à petit en moi, la chaleur me gagne, je commence à gémir un peu. J’entends la douche au loin et me rappelle soudain que je ne dois pas jouir. Je baisse donc le rythme du vibro pour ne pas aller trop vite.  Pendant les prochaines minutes, j’arrive plus ou moins à contrôler mon excitation même si elle monte crescendo. La situation est ubuesque mais j’oblige mon cerveau à se mettre en retrait.  Soudain, je sens quelque chose et mes sens sont de nouveau en éveil. Mon maître m’observe et je le sens regarder chaque centimètre de ma peau. Je respire difficilement tant l’excitation monte. Il s’approche doucement, sans un mot et récupère le vibro qu’il colle à fond sur mon clitoris. Je commence à monter en pression, à gémir, à me débattre un peu et au moment où je vais jouir, il s’arrête soudainement. Cette sensation me frustre au plus au point et j’entends mon maître qui quitte la pièce. L’attente de son retour fait monter l’angoisse pendant que le sang pulse dans mon clitoris, en manque, en douleur, gonflé à bloc. Il revient quelques instants plus tard et me demande si ça va . Je ne peux que gémir.  Que veux tu?  S’il vous plaît, maître Que veux tu?  Encore un peu maître Que veux tu ?  Je veux, je veux, je…  Que veux tu?  Je veux jouir maître.  Supplie moi Je respire profondément, comment pourrais-je oser dire cela?  Que veux tu?  S’il vous plaît, maître, est ce que je peux jouir?  Je lance cette phrase dans un souffle,  rouge de honte.  Mon maître reprend son jeu avec le vibro et de nouveau, je me sens partir vers les chemins du plaisir. Je monte, gémit, mon corps se tord et quelques secondes avant de jouir, mon maître éloigne le vibro et place sur mon clitoris un glaçon, qu’il venait d’aller chercher dans la cuisine. Je crie de plaisir, de stupeur et le plaisir s’estompe de nouveau.  Je ne sais plus où j’en suis, j’aimerai hurler, pleurer, crier, le supplier de me laisser jouir.  Tourne toi sur le ventre.  Stupéfaite, je reprends un peu mes esprits, et essaie, comme je peux, de me tourner le ventre. Gentiment, il détache mes mains pour faciliter la transition puis, une fois sur le ventre, me les attache dans le dos.  Tu te rappelles qu’au fil de nos discussions, je t’ai dit que tu recevrais des punitions lors de notre première rencontre? Pour quelles raisons?  Parce que j’oubliais souvent de vous tutoyer? Parce que vous m’aviez demandé de me masturber un soir sans jouir et je n’ai pas résister?  Tout à fait. Je vais donc administrer ta première punition. Tu as le droit de crier, de pleurer, mais tu dois compter à haute voix chaque coup. Est ce bien compris?  Je suis en  stress total. Il va me fouetter, là maintenant?   Au secours. Je suis à deux doigts de pleurer et l’excitation a totalement disparu.  Est-ce bien compris?  J’hésite à lui dire que je ne suis pas prête, que je ne suis pas d’accord, que je ne veux pas avoir mal. Mais dans un souffle, d’une toute petite voix, je réponds Oui Pardon?  Oui maître Quelques secondes se passent pendant lesquelles j’ai l’impression de ne plus respirer, que mon cœur s’est arrêté, que je vais mourir sur le champ.  Le premier coup de fouet sur mes cuisses m’arrache un petit cri.  Ça va?  Oui (dans un souffle) Alors, compte! De nouveau, les lanières du fouet se répandent brutalement sur ma cuisse, et je crie de nouveau.  2!  Non, tu recommences au début.  Au début?  Il ne prend pas la peine de répondre et son poignet s’abat de nouveau.  1  Bien! Tu en recevras 20! C’est compris?  Heu, oui, maître.  Les coups commencèrent à pleuvoir, certains un peu plus fort que d’autres. Je sursautais à chaque coup, mais je me rendis vite compte que la douleur n’était qu’éphémère et qu’au contraire, elle commençait à me procurer des sensations inédites. Mon souffle s'accéléra, mon bas-ventre devint très humide.  A 8 coups de fouet, mon maître s’arrêta pour me demander pourquoi je respirais aussi vite. Avec un peu de honte, je lui dis que je sentais l’excitation monter en moi. Je l’entendis presque sourire.  On continue.  Sauf que la seconde suivante, je sentis une brûlure très forte sur ma fesse. Ce n’était plus du tout la même sensation et je criais stupéfaite.  Tu aimes aussi la cravache?  Il enchaîna ensuite quelques coups, un peu partout sur mes fesses,  10, 11, 12.  Je ne savais plus si j’avais mal, si je prenais du plaisir, si je voulais que cela s’arrête ou continu.  Je vais maintenant essayer la spatule.  Non, maître, non, s’il vous plaît.  Ce n’est pas toi qui décide.  J’étais au bord des larmes, en revoyant cette large spatule sur le bord de la table. La douleur devait être intense et ma peur me pétrifia.  Tu es prête à compter.  Non, non, non  Tu connais le mot de passe si c’est trop pour toi, mais tu ne dois l’utiliser que si vraiment tu ne peux plus tenir.  Pendant nos discussions par message, mon maître m’avait donné un mot de passe, un safe word, pour pouvoir arrêter nos “jeux” si cela dépassait mes limites. Mais il m’avait aussi alerté sur le fait de ne l’utiliser que dans des situations extrêmes. Étais-je prête à l’utiliser maintenant? Sans même avoir essayé? Je lui avais dit que j’étais prête à subir ce qu’il voulait, n’étais ce pas un peu prématuré? Je sentais dans sa voix qu’il était un peu déçu que j’abandonne aussi facilement. Mais j’aurais bien aimé le voir à ma place.  Je pris une grande respiration et décidais de serrer les dents. Je savais (plus ou moins) à quoi je m’engageais en venant. Je fis non de la tête et serrais les poings.  Mon maître me tapota la croupe, satisfait.  On y va.  La spatule s’abattit sur ma fesse d’un seul coup. Et mon souffle se coupa. La sensation se répandit dans tout mon bassin et je me mis à gémir.  Oh putain, c’est bon!  Tu aimes? Heu oui, maître.  Cette sensation de décharge, mêlée à l’adrénaline de la situation, m’avait envoyé aux portes du plaisir.  Alors compte, dis mon maître dans un souffle. Mon plaisir semblait le satisfaire au plus haut point.  Les 7 coups suivants se succédèrent entre cris, gémissements. Parfois, mon maître frappait fort, d’autre fois, il l’utilisait en douceur et cet enchaînement incertain était extrêmement excitant.  20  Je m’affaissais totalement sur le canapé, et je ne m’étais même pas rendu à quel point, je m’étais dressée au fur et à mesure, levant ma croupe de plus en plus haut pour rejoindre les coups.  Mon maître me caressa les fesses, doucement et cette sensation était extraordinaire.  Hum, tu es bien rouge, j’aime voir ça.  Je ne pouvais répondre, perdu dans mes ressentis, subjuguée par ce que je venais de vivre.  J. me laissa quelques secondes pour reprendre mes esprits, reposant tout son matériel sur la table, prêt à servir de nouveau.  Puis, il tira sur ma laisse, me rappelant ainsi à ma condition de soumise enchaînée.  Lève-toi!  Un peu difficilement, je l’avoue, j’arrivais à m’extirper du canapé, les yeux toujours bandés, les poignets attachés dans le dos, les chevilles attachées entre elles, avec juste assez de chaîne pour me permettre de faire de tout petits pas. Il me promena ainsi quelques instants puis s’arrêta net.  A genoux!  Instantanément, je sus ce qui allait se passer et j’étais tellement excitée par la séance de punition et mes liens que lorsqu’il me présentait sa queue, je sautai littéralement dessus, ce qui le fit rire.  Stop! Tu ne m’as pas demandé si tu pouvais.  Quoi?  Demande moi De nouveau, la honte m’empêcha de parler quelques instants. Mais, que risquais-je étant déjà nue, attachée à ses pieds, je ne voyais pas comment je pouvais me ridiculiser davantage.  Est ce que je peux te sucer? Pardon?  Oups! Est ce que je peux vous sucer maître?  S’il vous plaît.  Me prenant au jeu, je répétais donc chaque mot comme une bonne petite soumise Est-ce que je peux sucer votre queue, maître, s’il vous plaît?  Je t’en prie, fais toi plaisir.  A ce point, j’étais totalement excitée et je pris son sexe dans ma bouche avec le plus grand plaisir. On ne peut pas dire que je suis une grande fan de fellation. J’en ai fait quelques-unes dans ma vie, mais plutôt pour faire plaisir à mon partenaire, sans vraiment trouver cela intéressant pour moi. Mais dans cette situation-là, on peut dire que j'ai pris mon pied comme jamais en le sucant. Je m’appliquais intensément et je sentais le plaisir que prenait mon maître au fur et à mesure que sa queue grossissait dans ma bouche.  Hum, tu t’y prends bien, une vraie soumise, bien salope comme je les aime.  Ces quelques mots me firent mouiller encore plus fort et j’étais au comble de l’excitation. Je léchait, suçait avec énergie et lorsque mon maître appuyait un peu sur ma tête, je le prenais jusqu’au fond de ma gorge sans rechigner. Je le sentais respirer fort, gémir, et ma langue, ma bouche était remplie de son sexe. Au point que lorsqu’il vint dans ma bouche en criant, je m’employais à lécher et avaler chaque goutte pour n’en laisser aucune. Pendant quelques secondes, il resta dans ma bouche, savourant mes petits coups de langue gloûtons puis se retira en me félicitant de ce beau travail. Sa queue était toute propre.  Il m’abandonne ainsi quelques minutes et je me retrouvais nue, à genou sur le plancher, toujours attachée, épuisée par cette séance.  Mon maître eut alors la gentillesse de me détacher et me rendre la vue. Je ne gardais que mon collier. Il m’offrit un verre d’eau pour me remettre de mes émotions. Je me sentais rouge écarlate, un peu ébahie par tout ce que j’avais osé faire sur cette fin d’après-midi.  Comment tu te sens?  Épuisée, dis-je dans un petit rire.  Tu t’es bien dépensée, il faut dire  Pendant un petit moment, nous nous sommes mis à parler de différentes choses, sans rapport avec notre jeu de rôle, mais par précaution, je préférais garder le vouvoiement. Je crois que je commençais à apprécier de lui parler ainsi, avec prudence et respect, même lors de conversations diverses.  Au bout d’un moment, mon maître m’indiqua qu’il me libérait et que je pouvais rentrer chez moi. J’étais un peu déçue d’un côté car j’aurais presque aimé recommencer mais en même temps, j’étais épuisée.  Pour une première séance, c’était bien. N’allons pas trop vite. Par contre, je te laisse repartir à 2 conditions. D’une part, tu me laisses ta culotte. D’autre part, tu mets ceci à l’intérieur de toi.  Il me tendit alors deux boules de Geisha, reliées entre elles par un lien en silicone. Je restais un peu figée en les voyant car elles me semblaient énormes. J’en avais déjà vu sur des sites en faisant des recherches mais totalement novice, je ne savais pas par où commencer.  Maître, vous voulez que je mette ces 2 boules en moi? Mais heu, dans le vagin, pas dans le…, enfin vous voyez.  Cela le fit éclater de rire.  Oui, pas dans ton anus, il n’est pas encore prêt pour ça. Tu peux aller dans la salle de bain si tu préfères.  Je partis donc dans la salle de bain et essayais tant bien que mal d’introduire ces boules à l’intérieur de moi. C’était très bizarre car elles vibraient en bougeant, créant une sensation spéciale lorsque je les avais en main. Je n’osais imaginer l’effet que cela ferait une fois dedans. Mon pauvre vagin n’avait pas reçu de choses aussi imposantes depuis un certain temps, il eut donc beaucoup de mal à les avaler, mais je réussis finalement à les faire entrer. Ce n’était pas vraiment confortable ou agréable, et j’avais l’impression qu’elles allaient tomber à chaque instant. Je revins dans le salon un peu gauche, ce qui le fit sourire. Il me tendit ma robe et je me rhabillais tant bien que mal, prenant seulement conscience que j’allais partir sans culotte, avec 2 boules susceptibles de s’échapper à chaque instant.  Enfin prête, je pris mon sac, mon manteau et m’approchais de mon maître qui m’observait avec intensité près de la porte. Il me fit me tourner et m’enleva mon collier, dernier symbole de ma soumission de l’après-midi et bizarrement, je me sens presque nue sans lui.  Rentre bien! Et tu me dis quand tu es chez toi, que l’on décide ce que l’on fait avec les  boules.  Oui maître Il m’embrassa doucement et je sortis sur le palier. Un dernier petit coucou et je descendis les 4 étages de son immeuble. Chaque pas me rappelait que mon vagin était plein et le mouvement des billes à l’intérieur des boules de Geisha était vraiment très intéressant. De nouveau, je me sentais gagnée par l'excitation. Décidément, ça ne s’arrêtait jamais. Je me rappelais alors que je n’avais pas encore joui malgré tout le plaisir que j’avais pris.  Une fois dans la rue, je commandais un VTC car je ne me voyais pas prendre le métro, sans petite culotte et avec ces boules en moi. En attendant mon chauffeur, je marchais un peu sur le trottoir pour oublier le froid piquant qui remontait le long de mes cuisses et jusqu’à mon clitoris. C’est fou cette impression que tout le monde sait exactement ce qui se passe, que chaque personne passant à côté, sait que je viens de tirer une pipe à un quasi inconnu, que je ne porte pas de petite culotte. Il est difficile de décrire les sensations que je ressentais à ce moment-là, plus je marchais et plus les boules m’excitaient, plus je pensais à ce que je venais de faire ou à ce que les autres pensaient, plus je montais en pression. J’avais l’impression que j’allais jouir là, sur ce trottoir, devant tout le monde.  Ma voiture se gara devant moi et je revins sur terre immédiatement. Arrivant difficilement à parler, je montais rapidement à l’arrière, mis ma ceinture et me concentrai sur mon téléphone. Heureusement, le chauffeur n’était pas très bavard non plus. Je jetai un œil vers lui et fut surprise de voir un beau jeune homme, plutôt bien fait. Manquait plus que ça. La voiture démarrra tranquillement et mon calvaire commença. Chaque accélération, chaque coup de frein faisait vibrer intensément les boules dans mon vagin et comment vous dire, mon chauffeur n’était pas des plus doux avec ses pédales de voiture. Je sentis la chaleur monter en moi petit à petit, et bien sûr, j’étais persuadée que le chauffeur savait exactement ce qui m’arrivait.  J’envoyais un message à mon maître.  C’est très intense avec les boules. Et le conducteur conduit très brusquement.  Tu n’as pas le droit de jouir. Est-ce que le chauffeur te regarde?  Bien sûr que je n’allais pas jouir sur la banquette arrière d’un VTC. Enfin, non, pas si sûr. Des vagues de plaisir me submergeaient par moment et il me fallait garder toute ma tête pour ne pas sombrer. J’essayais donc de me concentrer sur ma discussion avec J ou sur le paysage. Mon maître semblait apprécier mon désarroi et relançait régulièrement pour savoir comment je m’en sortais. Comme à l’aller, le trajet me parut durer une éternité.  Arrivée en bas de chez moi, je sortis comme je pouvais du taxi, en bafouillant un “merci”. Ma plus grande peur était que les boules tombent au moment où j’allais passer les jambes en dehors du véhicule mais fort heureusement, elles restèrent bien au chaud dans mon trou.  Sans trop savoir comment, je réussis à ouvrir la porte de mon immeuble, monter les escaliers jusqu’à mon appartement, trouver ma clé, entrer chez moi et refermer, quasiment sans respirer.  Ouf, j’étais chez moi, en sécurité.  Après quelques secondes de répit, j’enlevais mon manteau puis envoyais un message à mon maître.  Je suis rentrée. C’était vraiment très très bizarre.  Tu es excitée.  Oui, très excitée.  Alors, je veux que tu te masturbes, avec les boules de Geisha en toi. Tu as le droit de jouir. Tu pourras enlever les boules une fois que tu auras terminé.  J’envoyais un message pour remercier mon maître (je suis une soumise qui apprend vite) puis, je m’installais dans mon canapé et attrapait mon vibromasseur. Mon clito était fin prêt, tendu à souhait, mes seins étaient extrêmement sensibles et je sentais les boules de Geisha bien positionnées en moi.  Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre la jouissance tant mon attente avait été longue, et la décharge électrique dura un long moment, pour mon plus grand bonheur.  J’étais épuisée et je mis un moment à me lever pour aller enlever les boules (ce qui de nouveau fut plus facile à dire qu’à faire tant mon vagin était serré, je comprenais mieux pourquoi mon maître voulait l’entraîner avant d’y mettre son sexe). J’envoyais ensuite un message de remerciement à J pour cette incroyable première rencontre et sombrait rapidement dans un profond sommeil, en planifiant mentalement de prévoir rapidement une nouvelle séance.
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Par : le 06/02/24
Sveta Shubina, l'artiste à l'univers bien distinctif dans le style Pin-Up, est originaire de Rostov-on-Don, dans le sud de la Russie, où elle a vu le jour et a grandi. Elle réside toujours dans cette ville qui a façonné sa vie et son art. La passion de Sveta pour le style Pin-Up est née de son intérêt général pour l'histoire, en particulier pour l'art graphique du milieu du siècle dernier. En 2011, elle et son mari ont lancé le projet "HOBO AND SAILOR", où ils créaient des vêtements ornés de motifs inspirés de la publicité vintage, des bandes dessinées et de l'animation, en utilisant également l'esthétique Pin-Up. Ce projet a été le point de départ de sa fascination pour ce style. Vers 2015, Sveta a commencé à dessiner ses propres personnages de manière plus active, découvrant ainsi toute une sous-culture autour du mouvement Pin-Up. Pour elle, le processus créatif de choisir un personnage, un style, une mise en scène et un contexte est souvent spontané, tirant son inspiration de diverses sources, des films aux événements politiques. Elle se laisse guider par sa créativité et ne se fixe aucune limite, affirmant que l'art n'a pas de limites. Sveta Shubina baigne dans le monde de la peinture depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, commençant dès l'âge de quatre ans. En plus de ses études à l'école, elle a suivi des cours à l'école d'art. Après avoir obtenu son diplôme, elle a intégré l'Université d'Architecture et des Arts, ce qui a renforcé son lien indéfectible avec la peinture. Parmi les artistes qui l'ont inspirée, on retrouve principalement ceux des magazines Playboy et Humorama des années 50 et 60. Elle apprécie la légère satire présente dans leurs œuvres, ainsi que la manière dont ils représentent la beauté du corps féminin à travers la plasticité de leurs lignes.  Certaines de ses oeuvres sont donc teintées de fétichisme. Il est possible d'acheter des tirages papier sur la boutique Etsy de Sveta.  
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Par : le 06/02/24
Quelques semaines ont passé depuis nos premiers pas dans cette aventure sensuelle. La passion brûlante et le désir d'obéissance étaient désormais profondément enracinés dans le corps et l'esprit de ma Douce Soumise. Elle ne cherchait plus simplement quelques séances, mais aspirait à devenir pleinement ma soumise, Ma soumise. C'est alors que j'ai entrepris de concevoir un programme d'entraînement, avec l'aide d'un Maître expérimenté que nous avions rencontré en ligne. Cette formation avait pour but de lui enseigner l'obéissance totale, l'acceptation inconditionnelle de ma possession, de faire d'elle ma poupée, mon esclave, mon jouet sexuel. Après 11 ans de vie 'vanille', où elle avait rarement lâché prise, cette transition n'était pas aisée. Dans cette première phase, nous nous sommes concentrés sur trois piliers essentiels : L'obéissance : Elle a appris les règles, les positions souhaitées, les rituels, ainsi que la manière précise dont je désirais qu'elle m'appelle. La douleur : Nous avons commencé à explorer la douleur comme un cadeau avant l'orgasme, un moyen d'éveiller des hormones et des endorphines pour un abandon total. Le plaisir charnel : Elle a été initiée à toutes les pratiques sans tabous ni limites, ouvrant la voie à la découverte de nouveaux plaisirs. Ma soumise était en extase et débordante de volonté. Elle avait immédiatement confiance en ce Maître virtuel, la même confiance qui avait grandi entre nous au fil des années. Nous étions désormais prêts à plonger dans une exploration encore plus profonde de ce que signifiait être Maître pour moi et Soumise pour ma Douce. Au commencement, il s'agissait de lui apprendre qu'elle m'appartenait pleinement et qu'elle devait révolutionner sa manière de penser pour devenir la Soumise qu'elle désirait être. Pour amorcer ce changement, elle n'avait plus le droit de porter de culotte, et je devais pouvoir accéder à son intimité à tout moment. Notre vie sur une île paradisiaque en Asie de l'Est rendait naturel l'interdit de pantalons. Pendant la journée, je la sollicitais régulièrement, la faisais prendre différentes positions : debout, les bras croisés derrière la tête, ou à genoux, les mains posées sur les cuisses, les paumes tournées vers le ciel. À la maison, elle était nue, et sur la plage, elle portait des tenues suggestives. Elle était absolument divine lorsqu'elle se tenait immobile devant moi, attendant patiemment mes instructions. Parfois, elle se grattait sans me demander la permission. Alors, d'une voix calme, je me levais, lui demandais de me présenter son derrière, et la fessais. Un, deux, dix, vingt fessées, parfois plus sur chaque fesse, jusqu'à ce qu'elle reprenne sa position. Rapidement, j'ai investi dans des pinces à linge, car elle a rapidement appris à les apprécier. Je les disposais délicatement sur ses seins, ses lèvres intimes ou tout autre endroit de son corps qui m'attirait. Ensuite, progressivement, je l'ai initiée à une variété de pratiques sexuelles : l'anal, la fellation, la déglutition, la gorge profonde, et même quelques jeux plus audacieux. À chaque étape de la formation, à chaque nouvelle expérience, ma Douce Soumise se donnait à moi avec un plaisir et une dévotion sans pareil. Elle en réclamait toujours davantage, souhaitant que je sois plus strict, moins tendre, à l'image de son Maître virtuel qui lui faisait réaliser des défis toujours plus exigeants, comme 200 squats pour de légères erreurs ou des jeux de cire chaude pour les fautes plus graves. Je vis les moments les plus intenses de ma vie, et pour ma Douce Soumise, tout a radicalement changé. Elle est encore plus belle, plus désirable qu'à notre rencontre, débordant de désirs et de passion. Mon temps est désormais rythmé par des caresses, des fessées, des regards langoureux et des ébats torrides. Le 'Vanille' ce n'est plus pour nous.
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Par : le 06/02/24
Bonjour à tous! Quoi de plus merveilleux, en termes de relation humaine, qu'un binôme maître soumise! L'intensité, la profondeur,  l'excitation, en sont les maîtres mots.pour bien le ressentir il faut en être privé comme souvent. Je voulais vous faire part d'un moment d'exception vécu avec ma soumise sur l'esplanade de la défense a Paris. Je décidais que l'endroit était idéal pour un orgasme sans contacts. Ma soumise accoudée sur une barrière, s'ouvrit a la voix de son dom chuchotant a son oreille une descente érotique et imaginaire en elle.premiere étape et premier spasmes, les seins que je savais sensibles. Puis la descente continua jusqu'au clitoris en passant par l'anal et le vagin......premier orgasme, deuxième spasmes. Puis commenca la lente remontée vers le cerveau ( premier organe sexuel chez la femme,) en passant par les papillons du ventre et les seins (3eme spasmes) puis le cerveau..2eme orgasme. Je chuchotait une sortie de la tête et la descente de shoot, fut réelle , douloureuse, et brutale. Ma soumise était toute alangie, un un homme me jetai en passant un regard dubitatif...qu avait il vu?
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Par : le 05/02/24
  Combien de caresses sur ce visage souriant ? Combien de regards sur cette silhouette juvénile ? Combien d'étreintes de ce corps paré d'élégance ? Combien de baisers sur ce front intelligent , sur ces joues tendres, cette bouche sévère et fraîche , sur ce cou chaud et infiniment doux ? Combien de vêtements à enlever, à arracher avant de me noyer dans cet univers de tendresse et de douceur que sont, pour moi, Vos seins ? Combien de jupes devrai je retrousser avant de laisser mes mains s'approprier les trésors qui y sont cachés mais si joliment suggérés? Combien de petites culottes devrai je brûler avant de Vous savoir nue entre mes mains Combien de fois me prosternerai je devant Vous , ma Déesse de l'Amour ? Combien de baisers déposerai je sur Votre corps magnifique qui hante à jamais ma mémoire ? Quand verrai je ma main enveloppant Votre mont de Vénus , mes doigts se perdre frénétiquement dans les plis de Votre intimité admirée ? Quand verrai je Votre ventre et Votre visage ravagé par le séisme de notre plaisir partagé ?   Je Vous aime Ma Muse, Ma Lady . Je suis à Vous, je Vous appartiens. Notre Amour est fort, notre Amour est tout puissant, il est notre force, notre vertu . IL nous aidera à traverser le temps qui nous reste .   Berny
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Par : le 04/02/24
Mes aventures… …mésaventure. C’était sur un site de rencontre. Je cherchais l’aventure, et ma vie me laissant plus trop de temps pour laisser de la place au hasard, j’avais opté pour cette solution…  …facile. De profil en profil, j’errais plus que je ne dialoguais. Quand un échange se faisait au-delà d’un « bonjour », il était facile de soupçonner des « animatrices », afin d’être garder captif du site, business oblige. Le site était payant pour les hommes, pas pour les femmes. Sur internet il est admis : « Quand c’est gratuit… … c’est vous le produit ». Là, sans la moindre ambiguïté, elles étaient le produit, le sujet des convoitises :  objet rare de nos profusions de désirs, depuis la simple envie de ne plus être seul jusqu’à la plus urgente et basse de nos libidos mal assumées de mâles. Malgré cela, peut-être la chance, sans doute aussi par une photo de profil avantageusement passée au travers de photoshop, j’ai pu nouer un dialogue. Contrairement aux animatrices, qui vous plongent dès les premières lignes dans la luxure, nous échangions d’abord simplement, sur nos quotidiens dans un premier temps. Des bonjours, bonsoirs… Sans plus, quelques mots de météo… de la retenue. Etait-ce là la recette pour ne pas la faire fuir ? je ne sais pas, mais cela nous a conduit sur des échanges peu à peu plus intimes et réguliers, en direct sur le site, parfois continuant par mail, peu de fois par téléphone…  …Elle était une femme mariée. Elle se confiait prudemment. Au début c’était des envies simples, se sortir de la routine, d’un mari la délaissant, d’envies s’émoussant peu à peu pour elle comme pour lui. La routine du samedi soir sans doute, après le show télé, avant de s’endormir. Pour elle, le net était une bonne solution, pas de trop risques, un frisson de l’interdit au début, la crainte d’être surprises, le gout de l’interdit. Mais…  Mais comme toutes les saveurs épicées, passé l’effet de surprise, chaque bouchée avalée en appelait une autre, puis une autre, avec ce besoin de ne pas perdre la force de la première. Cette nécessité de ressentir ce qui à l’origine vous a mis cette boule dans le ventre qui en disparaissant laisse un trop gros vide, à combler au plus vite. Et se vide grandissait chaque jour, nos échanges devenaient de plus en plus intimes, de plus en plus sexuels. Je n’ai pas honte d’avouer que ces derniers souvent se terminaient en masturbation effrénée pour moi, et caresses discrètes pour elle prenant soin de ne pas être découverte. Un soir de solitude, pour elle, l’urgence de nos désirs me fit perdre pied. Elle venait de me confier ses fantasmes les plus intimes. Elle avait un besoin de SM. SM ? oui, je sais bien de quoi il s’agissait, j’avais bien vu « 50 nuances de gris » quel idiot j’ai été ! L’urgence m’avait fait perdre le sens commun, aveuglé par les images, les stéréotypes, et les hormones… 150km nous séparaient, tant pis, je lui proposais de venir… de franchir le pas du virtuel - Allo ? - Je viens, prépare-toi, je suis là dans 1h. - Tu viens ? - Oui, mon fils est assez grand, il se gardera seul pour la soirée. - Non tu n’y penses pas ! - Je suis sérieux. - Non, je suis seule, mais rien ne peut être chez moi, les voisins, c’est un petit village de campagne tout ce sait ici ! - On va à l’hôtel - Non ! tu ne comprends pas ? le premier hôtel est trop loin, je sors, je prends la voiture je suis grillée. - J’ai besoin de te voir, je te veux, tu comprends ? - Oui, je le comprends, mais… - S’il te plait ! On ne peut pas rester ainsi derrière nos claviers, je viens il fera nuit, personne ne te verra. Je te veux, même à l’arrière de ma voiture !  Une rencontre folle oui, intense, comme nous la désirons ! A coté de chez toi, il y a le parking de cette usine, nous y serons à l’abri des regards… - Tu ne comprends pas… - Je ne comprends pas quoi ? tu viens de me dire vouloir te soumettre ! Tu en as l’occasion ! Saisis-la !!! - Tu ne comprends vraiment pas… - Mais quoi ? Je te veux, là, maintenant ! Oui même en voiture, même si cela peut paraitre fou. - Non ! tu ne comprends rien ! - Explique moi alors !!! - Me soumettre ce n’est pas qu’obéir à ta pulsion ce soir. Oui, j’ai besoin t’appartenir, j’ai besoin d’avoir mal, d’être nue, de te sucer, de me faire prendre, de pouvoir en crier, en pleurer. Oui j’ai besoin de toi qui puisse m utiliser pour jouir. Oui, à tous cela, mais en voiture ce n’est pas possible, je n’ai plus 20 ans ! Tu n’as rien compris, tu es comme les autres... Pas grave tant pis… Elle a raccroché, elle n’était plus en ligne sur le site, et mes sms sont restés lettre morte. Le lendemain son profil avait disparu. Je ne l’ai pas comprise, je n’ai même pas compris ce qui m’a poussé à cette folie, cette proposition insensée, cette précipitation… On dit toujours « saisir sa chance », j’ai cru que la chance passait par là ce soir-là… Ce soir-là, j’ai cependant appris une chose, quel que soit la situation le cerveau doit rester maitre des pensées, sans délégation possible aux testicules.  Puisse ma mésaventure servir de leçon. (Faut il préciser que ceci est un texte purement fixionnel ?)    
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Par : le 04/02/24
  Le cœur battant, j’attends votre arrivée. J’ai selon toute vraisemblance, su estimer le temps qu’il vous faut pour venir jusqu’à moi. Dans cette chambre, je me demande quelle sera votre réaction. Mon cœur bat toujours très fort, à différents endroits… Je n’ose dire ou faire quoi que ce soit. Je vous attends… Vous souhaitez me mettre immédiatement en difficulté, à genoux face à votre fermeture mystérieuse. Je prends dans cette bouche qui vous appartient, votre sexe déjà tendu. Je le masse avec ma langue, Je vais et viens sur toute votre longueur, longuement sans m’arrêter, appréciant naturellement cet instant. Vous me regardez, vous sucer, prenant mon visage entre vos mains et m’indiquant la route à prendre pour vous mener au plaisir. Vous me jetez sur ce lit, ce désir, cette envie de vous sentir en moi est si forte. Je suis ouverte pour vous, prête à vous recevoir. Votre sexe se fraye un passage, m’écarte et s’installe profondément. Vos mouvements sont rudes d’une très belle intensité, vous bravez ma tempête intérieure. Vos mains trouvent mes seins, pour les caresser puis les gifler fortement. Vous prenez, je le sens, le contrôle de mon corps. Votre regard se durcit, votre bassin s’active intensément. Votre bouche affamée se pose durement sur la mienne, nos langues dansent, nos bouches se mordent. La  jouissance se prépare aux creux de nos ventres. Nous nous apprêtons à sauter du haut de la falaise. Votre jouissance est la mienne, mes orgasmes vous appartiennent…. Cette lutte sans fin de nos corps et de nos esprits nous pousse à aller nous restaurer. Je porte une robe portefeuille. Je suis assise face à vous nos mains se tiennent pour ne pas perdre cette connexion intense. Vous me demandez un stylo avec lequel vous écrivez quelques lignes sur la serviette en papier et me la tendez. Je me lève et me dirige sereinement vers les toilettes pour ôter mes sous vêtements. Ma robe s’ouvre facilement, cela vous plait de me voir en difficulté. Il fait nuit, j’éprouve une certaine crainte. Vous me tenez fermement pour que ma robe s’ouvre un  peu plus. A mon grand soulagement nous n’avons croisé que peu de personnes, leurs regards se portaient sur l’ouverture de ma robe qui au gré de ma démarche laissait entrevoir mon intimité… Nous rentrons, Je suis apaisée et  confiante. Attente et Impatience sont mes nouvelles amies. Il a fallu que je les apprivoise ces coquines ! Je suis face à vous. Je sais déjà que vous ne m'embrasserez pas immédiatement, vous préférez attiser un peu plus cette attente, si vive impatience. Je me réfère à vos ordres, vos désirs. J'ai enfin compris que rien ne sert d'anticiper, juste se laisser porter par "l'instant". Vos lèvres se posent furtivement sur les miennes afin d'apaiser... cette envie. Mes mains nouées dans le dos, je ne peux les poser de chaque côté de votre visage, dévorer cette bouche que j’apprécie embrasser, nos langues jouant ensemble à celle qui sera la plus fougueuse... rien ne sert de courir... Vos mains sur mes seins …, vos mains fermes et fortes prennent alors possession de vos terres. Je suis vos terres, ces terres jusqu'à perte de vue vous appartiennent assurément.  Vous prenez le martinet, vous souhaitez marquer votre territoire physiquement. J'arrive, je ne sais comment, à cette frontière, ou je me laisse aller, je ne pense pas... Je savoure cet état entre plaisir et douleur. Votre main quant à elle se trouve dans ma culotte sur cette intimité qui est votre. Je profite de l'instant pour vous prendre dans ma bouche. Votre sexe est tendu entre mes lèvres. J’entame des allers retours incessants. Votre corps navigue au grès de nos marées. Je m’installe sur ce lit, prête à vos moindres désirs. Vous utilisez votre jouet en silicone dans mes fesses. Cambrée, je sens ce gel que vous étalez, le jouet me pénètre sans obstacle, sans douleur. Vous souhaitez que je vous suce pendant que vos mains poussent cet objet en profondeur. Votre sexe vient vite  remplacer ce jouet délaissé. Vous me pénétrez fortement, Vous savez qu’en agissant ainsi, vous me marquez comme votre propriété et vous me demandez de vous le répéter. Vous me connaissez et savez que j’aime cette possession, cette force brutal, bestiale qui vous anime. Vous prenez votre fouet et marquez davantage mon corps de vos mouvements. Votre appétit est grand, je suis à vous. Vous n’êtes pas prêt à jouir encore, vous souhaitez que je me pose sur vous en avalant votre sexe, pour quelques courts instants car vous le remplacez par vos doigts qui prennent le relai. Vous me demandez de compter le nombre de doigts que vous insérez, je suis surprise qu’il y en autant, je vous demande d’insérer le dernier…  Vous faites couler votre salive dans ma bouche, et me dites que je suis à vous.  
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Par : le 03/02/24
Étant amateur d'Histoire je suis notamment attiré par les sociétés dîtes « d'Ancien-Régime ». Et dans la féodalité médiévale il y a quelque chose qui m'a toujours profondément touché depuis l'enfance, sans parvenir pendant longtemps à vraiment comprendre pourquoi. Loin de moi l'idée de glorifier un passé fantasmé et mal connus, loin de moi l'idée d'écarter les méfaits d'une société traditionnelle, sexiste, superstitieuse, violente, intolérante etc ^^ J'ai étudié l'Histoire à l'université pendant 5 ans, je ne sais que trop bien qu'il n'y a aucune période historique mieux qu'une autre ! Et qu'il faut, surtout en histoire médiévale ! Garder à l'esprit que nous ne voyons qu'une bribe altérée des réalités anciennes. Je m'inspire seulement de ce que nous comprenons de certaines pratiques sociales passées car j'ai trouvé qu'il pouvait y avoir un intéressant parallèle à faire entre la notion de « suzeraineté/vassalité » du moyen-âge et les relations bdsm modernes. La féodalité est une société basée sur des rapports hiérarchisés entre individus plus ou moins libres. Ce sont des rapports faits de serment, de protection, de service et d'hommage qui régulent les relations sociales et déterminent la place de chacun dans un monde où la tradition impose de conserver son rang. De nombreux rapports différents se superposent dans ce monde complexe dont par exemple et de manière non-exhaustive : le servage, la suzeraineté/vassalité, le patriarcat, le mariage, le clientélisme, l'esclavage, etc. Et je ne parle même pas des rapports à la religion et à ses ministres !   La vassalité/suzeraineté est le sujet qui m'intéresse ici : Il s'agit d'un rapport de dépendance qui engage un dominant et un dominé dans un contrat juridique et spirituel basé sur l'échange de serment et d'hommages dont chacun tire droits et devoirs dans une relation asymétrique et hiérarchisée mais considérée comme Juste pour chacune des parties qui y a librement consentis. Je vais détailler quelques tenants et aboutissants d'un tel rapport : - La relation est personnelle, entre deux individus libres et d'égale dignité (comme par exemple deux chevaliers, deux seigneurs etc ) contrairement au servage où les individus ne sont pas égaux de naissance (les paysans roturiers « appartiennent » à [enfin plutôt à la terre de] leurs seigneurs par exemple). C'est le vassal qui se place théoriquement de son propre chef librement sous la protection d'un suzerain ( dans les faits c'était souvent beaucoup moins libre et beaucoup moins pacifique ^^ ). Ce sont des serments et vœux publiques qui établissent les règles de la relation : en somme il s'agit d'un contrat engageant dans un monde de justice orale puisqu'il est fait devant témoins.   - Le suzerain obtenant une part de la souveraineté de son vassal possède le droit de le commander. En échange de ce pouvoir le vassal qui se met à son service obtient une « protection » de la part de son maître. Ainsi le vassal est contraint dans sa liberté souveraine : il ne peut se marier, se déplacer, construire ou céder des terres, nouer des alliances, lever des impôts, organiser une réception, etc ... sans demander la permission de son suzerain. Y manquer est une insulte et demande réparation ! Inversement le suzerain est responsable de son vassal, tant matériellement que spirituellement. Il doit pourvoir à ses besoins et répondre à son appel en cas de danger. Il doit aussi veiller aux intérêts de son vassal et à ceux de ses subordonnés. La réputation du vassal impacte la réputation du suzerain, et la négligence du premier témoigne de la faiblesse du second.   - Afin de sécuriser chacune des parties, elles doivent régulièrement démontrer leur fidélité par le témoignage d'hommages durant lesquels des comportements dominants et dominés publiques et privés rappellent à la fois la hiérarchie et le soutien mutuel sans forcément chercher à témoigner d'une humiliation, mais plutôt témoigner de l 'honneur que chacun a de respecter sa parole. Enfin cette relation induit un comportement d'apparat réglementé, souvent par l'utilisation d'attributs comme des vêtements ou des objets mais aussi par l'adoption de postures rituelles en privées et en publiques (baisser la tête, se lever, garder le poing sur la garde etc) ou de coutumes de langages (Sir, seigneur, maître etc).   Maintenant que vous comprenez mieux ce qu'est un suzerain et un vassal, est-ce que vous y voyez le même parallèle que moi ?     A titre personnel, transposée dans le domaine des relations bdsm, je trouve que la suzeraineté/vassalité est une notion appropriée pour exprimer la nature de la relation que je souhaite construire. Il s'agit de l'articulation juste et fructueuse d'une relation hiérarchique, d'une relation consentie dans laquelle il y a un dominant et un dominé qui s'échangent un pouvoir. La personne soumise se met au service de son maître par une soumission à son pouvoir naturel, ou à son rôle durant une relation temporaire, et apprécie le commandement de ce dernier au nom des qualités qu'elle lui reconnaît.   Ma relation bdsm est un engagement d'individus libres, une cession de souveraineté sur des droits personnels en échange de devoirs, à plus ou moins longs termes, au sujet de plus ou moins de domaines (ex : plaisir sexuel, moyen d'y parvenir, hygiène, loisir, etc). Ce n'est ni en vertu de nos sexes ni en vertu d'aucune distinction humaine de dignité, de foi ou d'origine ethnique etc … Ce n'est pas la représentation d'un ordre, d'une hiérarchie universelle, ce n'est que la relation particulière entre deux personnes données. Il y a une stricte égalité de nature, c'est parce que c'est moi, et parce que c'est elle. Pas parce que je suis un « homme », pas parce que c'est une « femme » ! Ce n'est pas du patriarcat, ce n'est pas un mariage, ce n'est pas un couple. C'est une relation bdsm basée sur des transferts de pouvoirs/responsabilité réglée par un contrat révoquable.   La personne dominante assure une certaine « protection » à son/sa protégé-e, mais doit surtout assistance, écoute et bienveillance. La protection dans le cadre d'une relation bdsm signifiant à mon sens la sécurité de ma partenaire : la gestion bienveillante des responsabilités transférées dans le cadre du contrat, un soucis permanent du bien être mental de ma partenaire, la « re-vérification » honnête de son consentement malgré les transferts établis, le désir de ne pas seulement la considérer comme une possession, mais comme une personne ayant des plaisirs et des souffrances personnelles sur lesquelles je dois veiller en plus d'avoir des droits et devoirs dessus.   Afin de jouir de cet état de relation, j'aime aussi assister à l'hommage régulier, ostentatoire et spirituel autant que matériel de ma partenaire soumise. Cela donne à chacun le plaisir de témoigner les sentiments d'affection et de respect qu'il porte à l'autre car nous entretenons une relation à double sens dont chacun tire un sincère bénéfice bien que notre relation soit asymétrique. J'aime aussi que dans mon bdsm nous affichions des attributs de notre état afin d'entretenir le respect et la fidélité à notre rôle, que nous respections des postures, des coutumes de langage et des règlements vestimentaires par exemple pour commémorer le lien qui nous unie, voir pour le témoigner publiquement.   Et comme dans un contrat de vassalité, je ne vois pas mon bdsm comme quelque chose qui humilie ma partenaire, mais quelque chose qui nous honore tout les deux, une relation qui fait notre fierté à chacun et qu'il nous importe de rendre meilleure par amour et par respect ! Parce que de ce rapport respecté découlent l'ordre et la paix en nous même, entre nous et avec le monde.
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Par : le 03/02/24
Dans l'ancienne Grèce, Artémis, la déesse de la chasse et de la nature sauvage, régnait en tant que puissante divinité. Sa beauté était légendaire, avec des cheveux sombres comme la nuit et des yeux étincelants comme les étoiles. Elle était vénérée pour sa force et son indépendance, mais au fond d'elle-même, un désir brûlant grandissait, un désir de pouvoir et de domination. Artémis se sentait attirée par les récits des pratiques sensuelles qui se déroulaient dans les temples dédiés à Aphrodite, la déesse de l'amour et de la passion. Les murmures de ces histoires éveillaient en elle un besoin insatiable d'explorer les plaisirs interdits, de trouver un soumis qui succomberait à ses désirs les plus sombres. Un jour, alors qu'elle se promenait dans les bois, Artémis aperçut un jeune homme du nom d'Alexandros. Il était beau et vigoureux, avec des traits qui rappelaient les héros légendaires des mythes grecs. Intriguée par sa présence, Artémis sentit une énergie magnétique se développer entre eux, une connexion qui ne pouvait être ignorée. La déesse décida de mettre à l'épreuve Alexandros, de voir s'il serait capable de répondre à ses attentes érotiques les plus intenses. Elle le conduisit dans un lieu secret, un temple oublié où les murs étaient ornés de fresques dépeignant des scènes de plaisir et de domination. L'air était empreint d'une sensualité enivrante. Artémis, vêtue d'une robe légère qui soulignait sa silhouette divine, se dévoila peu à peu devant Alexandros. Elle lui raconta ses fantasmes les plus sombres, ses désirs de contrôle et de soumission. Alexandros, subjugué par la déesse, se sentit attiré par cette aura de pouvoir et d'érotisme. Dans le temple sacré, Artémis et Alexandros se livrèrent à des jeux intenses de domination et de soumission. Artémis utilisait des chaînes en or pour attacher Alexandros, l'immobilisant dans une position de totale soumission. Elle prenait plaisir à le taquiner, à le caresser avec des plumes douces avant de le punir avec des lanières de cuir. Les scènes se succédaient, mêlant douleur et plaisir dans une danse sensuelle. Artémis guidait Alexandros vers des sommets de jouissance qu'il n'avait jamais connus auparavant. Elle explorait chaque recoin de son corps, découvrant ses zones les plus sensibles et les utilisant à son avantage. Les échos des gémissements d'Alexandros résonnaient dans le temple, se mêlant aux prières des dévots qui vénéraient les dieux. Artémis, dans toute sa puissance et sa beauté, trouvait enfin un équilibre entre sa nature sauvage et son désir de domination. Chaque rencontre entre Artémis et Alexandros était une célébration des plaisirs les plus profonds et les plus tabous. Ils transcendaient les limites du temps et de l'espace, plongeant dans un royaume où le passé et le présent se confondaient, où le plaisir et la soumission étaient éternels.
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Par : le 01/02/24
Ce matin, j'étais tout exité. Après plusieurs semaines de realtion par messages, j'allais enfin rencontrer pour de vrai ma Maîtresse. On a beaucoup échangé, et je suis certain qu'elle saura être attentive et en meme temps suffisament sévère, une bonne Maîtresse. J'arrive devant son appartement, je sonne, et la, elle ouvre la porte : Elle est très belle dans sa robe de latex, et elle respire la domination et la fermeté. Elle me dit "Entre !". Je m'execute, et elle referme la porte sans rien dire de plus. Puis, elle me dit "Mets toi nu, a genoux et les mains sur la tête, Je vais chercher tes nouveaux habits !". Nous étions convenu pour trois jours de soumission de ma part, pour voir si le courant passe, et je trouve que ça commence très bien, je sens que je vais avoir du plaisir à être aux pieds de cette divine Maîtresse. Après plusieurs minutes, elle arrive, avec une robe de soubrette , des talons hauts, une couche et des menotes de tailles variées. Mon sexe est déjà, comme convenu, en cage de chasteté, et il le sera pour les trois prochains jours. Elle me fait mettre debout, m'enfile la couche, la robe, me met les chausures à talon, et puis me menotte. Après ça, elle me dit "A quatre pattes", et je la sens me mettre un collier. Puis, attachant une laisse à mon collier, elle commence a m'emener ver l'interieur de son appartement. Tout en marchant, elle commence à me parler : "Voila, ma chienne, tu t'apelle dorénavent petite pute, ou tout autre surnom qu'il me plaira de te donner. Tu as pu remarquer que tu porte une couche, ça veux dire pour toi que les toilettes sont interdits. Si tu veux faire tes besoins, c'est dans la couche. Tu devra m'appeller Maîtresse, te prosterner pour me parler, et répondre à toutes mes exigences, sans jamais désobéire; je sais punir les rebelles et les insolents de ton genre. Tu dormira dans une cage, et ton plaisir n'est pas toléré, seul compte le mien, c'est bien compris ?", je répond "Oui Maîtresse.".Elle reprend : "Bien, ma salope, je vais sortir, je veux que tu fasse le menage.". Puis, sur ces mots, elle prends son manteaux, et sort, me laissant seul. Ma première mission, trouver les outils de ménage, est rapidement accomplie. Les deux heures qui suivent, je brosse, balaie, netoie et range son appartement. Quand elle revient, je suis en train de terminer, et là, elle arrive et me dit "C'est l'heure de changer ta couche, viens", et elle me remet ma laisse. Elle me mene dans une piece ou trone un pilori et d'autres meubles bdsm, elle s'alonge sur un lit recouvert d'un drap en plastique, et me dit : "Allez, esclave, enleves ma couche, et prends en soin". Surpris d'abbord, je vois à son regard qu'elle ne plaisante pas. "Moi, je porte une couche pour le plaisir, contrairement à toi, toi tu en a besoin, espece de petite pute incapable d'être propre" rajoute-t-elle. Docile, j'enleve sa couche, et la mets de coté, puis, avec des lingetes, j'entreprend de netoyer ses fesses et son sexe. Alors que j'ai presque fini, elle tire fort sur ma laisse, me met la tête dans ses fesses, et me pête au visage. Sans me laisser de répit, elle met mon visage sur son sexe, et m'ordonne de lecher. Je m'execute, soumis a sa volonté. Quand elle a atteint son orgasme, elle m'ordonne de lui mettre une nouvelle couche, et, apres m'être executé, j'amorce un mouvement en direction de la couche salle, dans l'objectif de la jetter. Elle me met alors une giffle, puis, en tirant fort sur ma laisse, elle me hurle "Qui t'as dit de faire ça, salope ?"; puis elle me crache au visage, et me tire vers la croix de saint-André, qui était au fond de la salle. Après m'avoir solidement attaché, elle entreprend de m'enlever ma couche. elle la pose par terre, elle me netoie les fesses, et le sexe, puis elle saisi sa couche sale, qu'elle vient de porter, et me l'enfile. Quelle humiliation, et quelle plaisir, de sentir sa couche encore tiède, et souillée, quel bonheur de sentir ses excrements s'étaler sur ma peau. Après ça, elle me laisse attaché pendant plusieurs minutes, puis revient, me détache, et, toujours en laisse, m'amene vers le salon. Elle me pose une gamelle, par terre, remplie de nouriture, et m'ordone de la manger. Une fois mon repas fini, elle m'annonce que je vais être puni pour ma désobéissance de tout à l'heure. Elle me montre un pilori de contrainte, et m'attache dessus. Elle s'assoie sur le canapé, pose ses pieds sur moi, et commence a regarder la télé en mangeant. Plusieurs heures plus tard, elle a fini de regarder son émission, et me mene dans une cage, puis éteind la lumiere et me laisse là pour la nuit.
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Par : le 31/01/24
Attention, ceci n'est pas pour les personnes qui sont émotionnellement fragiles, ceci parle d'une relation que j'ai eu avec un dominant en fin 2022, avec des choses pouvant parler de suicide ou meme des descriptions de crises d'angoisse. A vos risques et périls. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 30/10/22 Je ne sais pas trop ce que se passe, enfin si mais peut être que je ne veux pas me l'avouer, je me lance sur la fin de ma relation avec Maître K. Beaucoup trop de choses ne vont pas, le manque de communication est très présent, j'ai vraiment l'impression d'avoir créé plus de liens avec L qu'avec Maître, et du coup la voir dans cet état a cause de lui me fait beaucoup de mal... Le manque de soumission est assez présent, il n'y a pas vraiment de contraintes, il n'en donne que quand il est triste ou en colère. A vrai dire j'ai pas spécialement l'impression de compter pour lui, et pourtant j'ai fait ma demande, peut être ai-je trop écouté mes manques ? J'ai été bien quand même parfois, mais finallement ces moments sont très rares et ils sont tout de suite mangé par une sorte de remords. On est 4 soumises, L et A sont là depuis longtemps et avec F nous on est arrivées il y a pas longtemps, et j'ai l'impression que c'est un peu du remplacement, mettre les anciennes de côté pour laisser la place aux nouvelles, j'ai pas l'impression d'être mise au même niveau que L, loin de la même et cela me dérange beaucoup. Les soumises appartenant au même Maître, peu importe le nombre, doivent avoir le même temps qui leur est offert par leur Maître, le même taux affectif ect... Enfin bref, elles doivent être au même niveau. C'est sur que nous avons des pensées, des corps, des pratiques, des manieres de faire différentes mais cela ne justifie en rien ces différences dans notre soumission, même si nous avons toutes les quatres le même problème, la communication avec Maître.  Peut être lui faudra-t-il un déclic, car a ce qui parrait, il n'était pas comme cela avant, je ne le connais que depuis un mois a vrai dire. C'est peut être court pour se faire une idée de la relation mais je me sent mal, très mal. Peut être suis-je trop empathique, mais avoir vu L fondre en larme car elle ne se sent plus considérée par Maître ma choquée et ma attristée énormément. Elle a vécu beaucoup de choses, beaucoup de choses très lourde, elle est restée pendant tout ce temps et c'est ainsi que ça finirai ?... Elle s'est retrouvée a boire pour essayer de faire passer la pilule, j'ai préféré prendre ma progestérone plus tôt et me shooter plutôt que de rester ainsi... Ça m'a rendue assez shootée pour me mettre à rire de n'importe quoi au bout d'une heure, j'étais a moitié la, je me sentais vaciller quand j'étais debout, j'arrivais à peine a penser. Mais ça a fait passer un certain type de soirée, avec L bourrée, A éméchée et moi shootée. On est restés à discuter dans la chambre avec F pendant que Maître était concentré sur la télé comme a son habitude, L riais pour rien, a peine elle lit un prout qu'elle est morte de rire pendant bien dix minutes, et je ris avec elle. La soirée se termine autour de minuit, lorsque Maître fini sa série, tout le monde part se coucher mais on oublie de se faire le bisou, on était trop a l'ouest sur le moment, je le dit a Maître et il me réponds :"On ne réclame pas". Du coup pas de bisou pour moi... C'est un coup de poignard en plein cœur, avec tout ce qu'il s'est passé, je n'ai même pas eu le droit au bisou... Tout autour de moi s'effondre, ma sécurité, ma carapace d'émotions que j'avais mise en place et que j'avais retiré grâce à la progestérone, n'a pas pu me protéger de cela. Tout ce que j'encaisse depuis des semaines, tout les doutes, les questions que je me posais sur ce que je fais la remontent, me rongent, mais je ne peux pas encore me permettre de craquer, je suis juste à côté de lui dans le lit. Les pensées fusent dans ma tête et le temps passe lentement, j'attends une dizaine de minutes sans trop bouger puis je me lève, je prends le plaid, puis je pars dans le salon. Je m'asseois j'essaie de me calmer de remettre ma carapace en place mais je craque, encore plus que d'habitude. Quelqu'un part dans les toilettes donc je reste silencieuse et j'attends qu'elle ai terminé pour fermer la porte. C'est a ce moment là où je m'effondre par terre, je me retrouve comme paralysées sur le sol du salon, a pleurer silencieusement pour ne réveiller personne. Mais il y en a deux qui viennent, elles ont entendu quelqu'un aller dans le salon et sont venus voir, L et A me voient dans cette position, cette position que je n'ai pas eu depuis mes 18 ans. J'essaie de leur faire croire que tout vas bien, qu'elles peuvent aller se coucher mais ça ne marche pas, elles se mettent au deux extrémités puis je fonds a nouveau en larmes d'une manière plus puissante qu'habituellement. On discute, de ce qu'il s'est passé, de ce qui passera. Cela dure une bonne vingtaine de minutes plus ou moins car je ne voulais pas retourner dans le lit, mais elles voulaient que j'y aille, je ne sais pourquoi... J'y ai passé une très mauvaise nuit, a m'endormir entre deux larmes qui coulent. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 08/11/2022 Le BDSM a toujours été tout pour moi, je n'ai d'yeux que pour mon Maître ou ma Maîtresse, tout ce que je fais tourne autour de lui ou elle, c'est pour lui faire plaisir, le/la rendre heureuse ou fière. Avec cela, mon côté hypersensible et hyperempathique qui ressort, ce n'est pas top, car je passe d'un extrême à l'autre, d'un côté des chocs forts de dopamine des le moindre geste ou le moindre mots, de l'autre des états dépressifs forts et des questions sur le fait de rester en vie, les larmes montent facilement autant dans la joie que dans la tristesse... Pendant un long, long moment j'ai caché cela, mais depuis que j'appartiens a Maître K, tout est différent. Je n'arrive plus à me cacher,  a me renfermer sur moi même, ou lorsque j'y arrive ne serais-ce qu'un peu, c'est déjà trop tard. J'avais réussi à contrôler mes émotions depuis quatre ans maintenant mais du coup tout ressurgit... Quelque part, je sais que je ne serais jamais heureuse, c'est ainsi, c'est comme ça, je suis née ainsi. Je suis trop dans les extrêmes, je suis trop fragile, trop dépendante pour. Mais du coup je fais tout pour rendre les personnes que j'aime heureuses mais ça ne fonctionne pas non plus, donc parfois je me demande a quoi bon. Je sais que je ne ferais rien d'important dans ma vie, et si en plus je n'arrive pas a remplir mon objectif de vie, a quoi bon vivre finalement ? Mais si je ne me suis jamais suicidé, depuis que j'ai commencé à avoir ce genre de pensées il y a quatre ans, c'est car j'ai peur, j'ai peur que ça me fasse mal, et j'ai peur que ca fasse aussi mal aux autres. Donc je ne le fais pas... Je suis restée une enfant au fond de moi, voire même un bébé... Cela m'a choquée moi même mes comportement avec Maître, L et A, je m'attendais pas du tout a cela. C'est un peu instinctif a vrai dire, et je m'y sent bien, même si j'ai énormément peur de demander certaines choses telles que des câlins ou des bisous... J'ai toujours peur de les déranger, peur de toujours demander trop, peur de trop vouloir, peur de moi même également, je ne veux pas devenir celle qui veux tout, tout le temps. Je suis une soumise, je souhaite, je laisse Maître vouloir et décider. Je n'aurais jamais pensé en arriver là finallement, j'appartiens a quelqu'un qui fume, et j'ai deux soeurs de soumission, deux choses que je considérais comme rédhibitoires chez la personne que je convoitait, mais finalement avoir des soeurs de soumission, enfin celles que j'ai, c'est vraiment génial, elles sont extrêmement bienveillantes, toujours là quand il faut, et même la quand il faut pas... Mais grâce à elle, je peux me libérer de certaines choses, des choses que j'aurais énormément de mal a dire a Maître, comme mes envies suicidaires... Mais il faut que je les laisses elles aussi gérer leurs soucis a présent, et que j'aille voir Maître, car c'est a lui que je suis soumise, et c'est a lui que je dois dire ce genre de choses. Finallement, je ne sais pas vraiment si j'ai plus peur de moi même, car je ne sais pas jusque ou je peux aller dans ma soumission, dans l'abnegation, ou si j'ai peur que la personne a qui j'offre tout cela, l'utilise pour me détruire encore plus que maintenant. Je ne sais pas...  --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 12/11/22 Finallement, les choses ne se passent toujours pas bien, je me suis remise à pleurer cette nuit car en quelque sorte, je détruit la relation entre L et Maître et A et Maître. Ce n'est pas ce que je voulais, je pensais que ça se passait bien que la relation était a quatre, mais Maître n'arrive a s'occuper que d'une soumise a la fois et a chaque fois, c'est la nouvelle. Pour le moment c'est moi car c'est moi la dernière arrivée, mais je sais que dans quelque mois cela changera et je ne serais soumise qu'à un fantôme, comme ça se passe avec L et A, qui sont là pour leur faire les courses, la cuisine et le ménage et c'est tout. Cela ne me donne pas envie, pour apprendre deux trois choses au début c'est cool, mais par la suite cela deviens très rapidement ennuyant et frustrant dans le mauvais sens, les manques remontent rapidement et certains sont déjà présents, j'ai besoin d'être soumise, j'ai besoin d'être une petite chienne pour mon Maître ou ma Maîtresse... Cette situation ne pourras pas durer des mois... --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Peu apres, j'ai pris mon courage a deux mains et j'ai récupéré les quelques affaires et j'ai posé les clés. Je suis repartie de mon coté et j'ai préféré couper court avec eux, meme si c'était tres tres difficile. J'ai découvert des choses assez bizarres a propos de K. C'était vraiment tres difficile, je me sentais inutile, la pire soumise qui existe, qui abandonnais son Dominant, les pulsions suicidaires etaient revenues mais c'est a ce moment la que j'ai commencé ma relation avec Maman, ce qui m'a beaucoup aidé.
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Par : le 30/01/24
Mais oui "qui suis-je ?" "Qui sommes nous, vraiment ?" Et bien ... Je suis l'énergie incandescente du Feu, Je suis le pragmatisme et la résilience de la Terre, Je suis virevoltante et insaisissable comme l'Air, Je suis le calme mêlé à la force de l'Eau, Je suis, pour finir, doté d'un Esprit comme tout à chacun. Je suis de celle qui s'extasie à la vue d'un oiseau, posé sur les pierres de la rivière. Je suis celle qui hurle à plein poumon dans la forêt. Je suis celle qui regarde plus qu'elle ne voit, celle qui écoute plus qu'elle n'entends. Je suis celle dont le doute s'insinue avec perfidie dans ses pensées, tissant ses toiles d'araignée. Je suis celle qui rie comme une enfant, savourant les moments de bonheur. Je suis celle qui se méprise, celle incapable de fixer son reflet qui la dégoûte. Je suis l'animal qui se fît à son instinct, qui sent et qui ressent. Je suis la petite fille qui court faire un bonhomme avec les premières neige sans mettre de gants. Je suis là Brat qui va taquiner jusqu'à faire perdre la tête. Je suis le monstre, froid, cyniques et insensible qui méprise. Je suis celle qui donne sans compter, dont la loyauté n'est plus à démontrer. Je suis la louve tapis dans sa tanière, où l'éclat des crocs percent par l'interstice de ses peurs. Je suis de celle qui rend les armes et qui s'apaise dans les cordes. Je suis ce cerveau qui à besoin du paradoxe de Fermi, du Bozon de Higgs, de l'allégorie de la caverne pour être stimuler. Je suis de celle qui s'oublie pour savourer le regard heureux de ses proches. Je suis la soumise, à genoux, qui attend patiemment, dans la confiance et l'abandon. Je suis franche et directe à en faire grincer des dents. Je suis douce et fragile à en faire pleurer les pierres. J'ai, comme vous, 1001 masque. Mille et une facette.
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Par : le 30/01/24
Il y a quelques années de cela une exposition des tableaux du peintre Jean Auguste-Dominique Ingres avait été proposée au musée du Louvre . Mon fils , étudiant en histoire de l'art à cette époque m'y avait traîné . J'avoue que ma culture en matière d'art et de peinture est assez restreinte . A ma grande honte , je suis incapable de m'extasier en récitant des termes pompeux et faussement dithyrambiques devant un tableau . J'en suis toujours incapable mais je n'en ai plus honte depuis le jour où un ami m'a dit que la dithyrambe et la pompe dans le domaine de l'art n'est qu'une affaire de snobisme de la part de gens qui n'y connaissent pas grand chose . Cet ami était très généreux envers moi et un peu sévère envers les snobs mais je me suis rendu compte qu'il n'avait pas tout à fait tort . Il m'avait dit aussi qu'il n'est pas nécessaire de s'y connaître en art . <> . Il était très généreux . Je ne prétends pas être devenu un connaisseur pourtant j'ai connu de grandes émotions en visitant de somptueux musées de part le monde mais très peu comme celle que je vais vous raconter . Mon fils et moi déambulions dans les salles de l'exposition , admirant les toiles de ce célèbre peintre quand je tombais littéralement en extase devant la tableau << La Source >> . Cette oeuvre représente une femme nue , debout , portant sur son épaule une amphore d'où coule une eau claire dont le débit semble intarissable . Je restais en admiration devant cette image qui faisait revenir à ma mémoire de vagues souvenirs depuis longtemps enfouis . J'étais insensible au défilé des autres visiteurs et je restais immobile , tétanisé comme aimanté par la beauté de cette femme . C'est un reflet , un éclair de lumière dans la pénombre de la salle où seules les oeuvres étaient éclairées , qui me fit sortir de cette transe passagère . Je tournais mon regard vers la source de ce reflet . C'était une écharpe en satin couleur jaune lumineux ceignant le cou d'une femme d'une soixantaine d'années . Ses cheveux courts étaient d'un blanc de neige . Une impression de similitude venant du passé envahit mon esprit . Je ne pouvais détacher mon regard de cette femme comme je ne pouvais détacher mon regard de <> quelques instants auparavant . J'étais certain d'avoir connu cette personne dans le passé quand soudain le souvenir précis d'un épisode de ma vie rejaillit à la surface de ma mémoire me ramenant cinquante ans en arrière . J'avais vingt ans , j'étais un jeune cuisinier dans un restaurant triplement étoilé par le célèbre guide Michelin : le << Lapérouse >> . Du nom du célèbre navigateur envoyé par Louis seize explorer l'Océan Pacifique . Ce restaurant qui existe encore est situé au 51 du quai des Grands Augustins à Paris , juste en face du célèbre << 36 Quai des Orfèvres >> . J'avais la chance et la fierté de travailler dans ce prestigieux établissement qui voyait passé à sa table les grands de ce monde et où furent tournées plusieurs scènes de film . Pendant mon temps libre , certains après midi , je montais jusqu'au jardin du Luxembourg par le Boul'Mich .( Boulevard Saint Michel .) Après m'être acquitté de la redevance réclamée par une chaisière invariablement acariâtre je m'asseyais sur un de ces fauteuils métallique pour le moins peu confortables . Je lisais à l'ombre des tilleuls alignés comme des militaires à la parade . Dans cet endroit , inconfortablement installé , j'ai dévoré tous les Maurice Leblanc , les Gaston Leroux , les Jules Verne et autres que je dénichais dans les coffres de bouquinistes des quais de Seine ou dans les bacs à livres d'occasions des librairies << Gibert Jeunes >> . Au cours de ces après-midi , je n'avais pas toujours le nez plongé dans mes bouquins . Je laissais mon regard papillonner sur les autres promeneurs , surtout sur les promeneuses . Il y en avait qui me plaisaient beaucoup comme le chantait Michel Delpech . J'aimais le spectacle de cette foule disparate . Il y en avait d'autre qui me plaisait moins , voir pas du tout . Comme le bizutage des étudiants de première année par les étudiants de deuxième année . La rentrée universitaire datait de quelques jours .Cette année là le mois d'octobre jouait << L' Eté Indien >> avant l'heure . Les deuxièmes années prenaient un plaisir sadique à martyriser les premières années . Un de ces tortionnaires de bas niveau faisait dire à un bleu qui en même temps devait faire des tourniquets avec ses bras << Je suis cent fois plus con qu'un moulin à vent >> . C'est le tortionnaire qui est resté dans ma mémoire comme cent fois plus con qu'un moulin à vent ! Si tant est qu'un moulin à vent puisse être con . J'ai toujours eu une aversion viscérale pour le bizutage , ce jour là cette aversion se transforma en souvenir insupportable . Heureusement il y avait des spectacles beaucoup plus agréables . J'avais remarqué une jeune femme qui fréquentait aussi les fauteuils en fer du Jardin du Luxembourg . Elle avait un peu les mêmes habitudes que moi . Elle lisait à l'ombre des tilleuls . Un après midi où je m'étais assoupi , une fois de plus , l'Arsène Lupin que je lisais qui devait être << L'Aiguille creuse >> était tombé en bataille sur mes genoux .Un je ne sais quoi , une fragrance , l'impression d'être observé peut être me tira de mes songes . La jeune femme que j'avais remarqué était assise à quelques fauteuils du mien .Elle était vêtue d'un tailleur de couleur jaune , un jaune lumineux . Cette personne lisait , plongée ostensiblement dans son livre . Elle n'était pas beaucoup plus proche de moi que d'autres personnes , en outre elle ne montrait aucun signe d'intérêt pour son environnement ni pour son entourage . Je pensais donc que c'était un pur hasard et tentais de n'y plus prêter attention , en vain, comme je tentais en vain de reprendre ma lecture . J'étais troublé par la présence de cette belle et lumineuse jeune femme . Je la contemplait à la sauvette victime d'une irrésistible attirance bien qu'elle ne manifesta jamais aucun attrait pour moi . Je ne tentais donc rien . Il était dix sept heures quinze , il me fallait retourner à mon travail . Après un dernier regard non échangé en direction de la jeune femme je me dirigeais vers la sortie du Jardin située en haut du Boul-Mich . Je revis irrégulièrement cette jeune personne mais je ne me montrais guère plus audacieux . Le mois d'octobre passa , le mauvais temps arriva avec novembre , le temps n'étais plus à la flânerie sous les tilleuls . Je pensais que cette personne entrerait dans cette sorte particulière de souvenirs où les hommes logent ceux des femmes qu'ils n'ont pas osé aborder et c'est ce qui arriva . Jusqu'à ce que le hasard s'en mêle . Quelques semaines plus tard ,j'étais à mon travail , je détaillais un quartier de viande . Le métier de cuisinier ne consiste pas uniquement à décorer à l'aide de pinces à épilé et avec force fleurs comestibles des échantillons de nourriture perdus dans des assiettes grandes comme des soucoupes volantes . Il y a aussi des préparations quelque peu plus ingrates à effectuer avant de se prendre pour un fleuriste de talent . Je détaillais donc ce quartier de viande quand la lame de mon couteau fut déviée par un os et m'entailla profondément le pouce .Cette blessure ne pouvait pas être traitée sur place . Il fallut me conduire aux urgences de l'Hotel Dieu alors situé à proximité du parvis de Notre Dame à Paris . Je n'attendis pas longtemps au début , on me prodigua rapidement les soins nécessaires pour stopper l'hémorragie mais après je dû patienter deux bonnes heures avant que quelqu'un vint me faire le pansement qui me permettrait de sortir . Au bout de ce laps de temps interminable une infirmière tira le rideau du box où l'on m'avait oublié . Quelle ne fut pas ma surprise quand je reconnu ma voisine de fauteuil du Luxembourg . Elle souriait en me regardant avec un petit air narquois .Elle avait troqué son petit tailleur jaune lumineux contre une blouse d'infirmière . C'est elle qui parla la première pour me poser les questions inhérentes à cet incident et c'est elle encore qui aborda notre non-relation du Jardin du Luxembourg en me demandant : << Les cuisiniers sont-ils tous aussi timides que vous ? >>. Et naturellement je me vautrais lamentablement dans ma timidité en répondant par des mots qui tenaient plus du borborygme incompréhensible que de la parole sensée mais cela eu le don de la faire éclater de rire et facilita grandement la suite de notre relation . Une idylle comme en connaissent tous les jeunes gens de notre âge commença ce jour là . Ce fût une histoire passionnée , romantique , fulgurante de quelques semaines interrompue par les obligations de la vie . A cette époque les jeunes hommes faisaient encore leur service militaire , je fut appelé sous les drapeaux et la jeune fille du Luxembourg du repartir dans son école d'infirmière , en province . Nous avons bien essayé de rester en lien mais l'éloignement n'aide pas les gens qui s'aiment . Le temps faisant son oeuvre nous ne nous sommes plus jamais revus . . . jusqu'à ce que Ingres bien involontairement nous réunisse au musée du Louvre . Ce jour là . . . je ne me suis pas montré timide . J'invitais cet amour de jeunesse à boire un café et devant ce café , quelques heures plus tard, nous avons juré de ne plus jamais laissé la vie , cette cruelle , nous séparer .   Berny soumis de Lady Gabrielle
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Par : le 28/01/24
Je ne suis pas fan de sports à la télé. A vrai dire ça ne m’intéresse pas du tout sauf .. Le handball Souvenir de ma jeunesse, de mon adolescence,  dès qu’il y a un championnat je suis une spectatrice attentive voire active ! Le handball ce sont des individus et une équipe. Ce sont des ailiers, arrières, pivots, c’est surtout et avant tout un groupe Dans le sport collectif, il y a une osmose, des êtres qui vont vers le même objectif ensemble. Cela nécessite d’être complices, solidaires, à l’écoute de soi et de son équipe. C’est à la fois s’épanouir seul et avec d’autres. Certes, ce n’est pas facile tous les jours. Parfois, on se risque à mal interpréter les gestes de l’autre, mal recevoir, mal viser quand on donne. On est susceptible d’être fatigué, découragé, blessé... on se met à l’épreuve, on n’est pas toujours au meilleur de sa forme. Certaines qualités sont primordiales : donner sans compter, savoir recevoir, jouer ensemble tout en se faisant plaisir. C’est aussi pardonner un moment de panique, un geste maladroit, un instant d’inattention., reconnaitre ses erreurs.  Y croire, y mettre son énergie, soudés devant l’adversité. Ensemble que la faiblesse de l’un soit la force de l’autre, l’équilibre. Pourtant l’alchimie est là : au-delà du regard et de la voix, réagir aux mouvements, aux hésitations, au langage non verbal de son partenaire, entrer dans sa bulle pour mieux le connaitre, le laisser en silence ou concentré parfois, rassurer et encourager, féliciter l’autre, se toucher, se congratuler Le principal plus que de gagner est de bien jouer ensemble, d’en être heureux, de se refaire la partie en riant,... Le championnat d’Europe vient de se finit ce soir. Après les femmes et quelles femmes ! les hommes viennent de finir sur le podium. Durant ces matchs, j’ai ri, crié, hurlé, j’ai été excitée, impatiente, tremblante, j’ai pleuré de peur et de joie ; ... et c’est bon, c’est bon de vivre ces instants, de sentir la puissance d’une équipe, d’un lien et de me faire encore vibrer
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Par : le 28/01/24
Nous nous sommes rencontrés sur un site BDSM,nos échanges d'idées et de désirs ont débuté. Nous avons ensuite décidé de développer nos scénarios et envies à travers des conversations enflammées sur WhatsApp.  Chaque message était une nouvelle étape dans notre exploration mutuelle, une plongée audacieuse dans les profondeurs de nos fantasmes. Nos voix se sont découvertes lors de nos premiers échanges téléphoniques, et bien que le ton de notre discours verbal soit moins enflammé que celui de nos échanges écrits, nos désirs étaient toujours palpables.  Les mots prononcés à voix haute étaient teintés de promesses et de désirs. Après des semaines d'échanges intenses, nous avons décidé de nous rencontrer autour d'un verre Nous avons choisi un lieu discret, propice à l'exploration de nos pulsions les plus profondes. Nous nous sommes salués avec une complicité évidente, conscients de l'intensité de nos échanges en ligne. Je vous ai appelé Madame, et vous m'avez appelée Pat, respectant les rôles que nous avions définis lors de nos échanges.  Le désir brûlait dans nos regards, et nos sourires en disaient long sur nos intentions. Pendant cette rencontre, vous avez pris doucement votre place de dominante, et j'ai savouré chaque moment.  Nos conversations étaient ponctuées de regards intenses,de gestes suggestifs et nos mots évoquaient les actes les plus audacieux que nous avions imaginés. Mais,comme toutes les bonnes choses,notre rencontre touchait à sa fin. L'heure de nous quitter approchait.  j'ai voulu vous embrasser tendrement sur la joue. Cependant, vous avez tourné votre visage et nos lèvres se sont rencontrées dans un baiser passionné. Votre morsure douce mais déterminée sur ma lèvre a renforcé l'intensité de notre connexion,confirmant mon engagement en tant que futur soumis à vos désirs. Nous avons continué à échanger des textes et des photos perfectionnant notre futur rendez-vous dans les moindres détails.  Chaque message était une promesse de plaisir et d'excitation alimentant notre anticipation pour notre prochaine rencontre. Et ainsi,le jour tant attendu est arrivé. Nos corps frémissants, nos esprits embrasés, nous nous sommes retrouvés    Dès mon arrivée,vous m'accueillez avec un regard brillant d'une lueur dominatrice. D'un geste impérieux,vous me guidez vers un espace que vous avez préparé pour notre rituel de soumission. Sans un mot vous commencez à déboutonner lentement ma chemise,vos doigts glissant avec une précision calculée. Chaque pression légère de vos doigts sur ma peau fait naître en moi un mélange d'excitation et d'appréhension. Une fois ma chemise retirée que vous laissez tomber négligemment au sol,votre regard se fixe sur mon torse dénudé. Vos mains expertes continuent à m'explorer,dégrafant ma ceinture et ouvrant lentement mon pantalon. Puis tirez délicatement dessus le faisant glisser lentement le long de mes jambes jusqu'à ce qu'il repose en un amas de tissu à mes pieds.  Je me retrouve alors en sous-vêtements,exposé devant vous,ma vulnérabilité grandissante à chaque instant. Vos yeux scrutent chaque centimètre de ma peau, parcourant chaque détail avec une attention obsessionnelle.  Votre regard s'attarde,vous approchez votre visage près de mon cou,laissant vos lèvres effleurer ma peau,me faisant frissonner d'anticipation. D'une main ferme vous caressez mon torse,vos doigts dansant sur ma peau avec une précision hypnotique.  Vous explorez chaque courbe,chaque creux,comme si vous cherchiez à graver mon image dans votre esprit.  Votre toucher est à la fois doux et possessif,éveillant en moi un mélange de désir et de vulnérabilité. Descendant ensuite lentement vers mon bas-ventre,vos doigts traçant des cercles sur ma peau, provoquant des frissons le long de ma colonne vertébrale. Votre main glisse plus bas,atteignant l'élastique de mon sous-vêtement.Vous tirez dessus avec une lenteur calculée révélant peu à peu dans toute ma nudité. Vos yeux fixés sur mon intimité dévoilée,vous ne laissez rien échapper à votre inspection.  Vous observez chaque détail captant la moindre réaction de mon corps sous votre regard intense.  Je me sens complètement exposé, vulnérable à vos yeux avides d'exploration. Satisfaite de votre inspection,vous vous reculez légèrement un sourire étirant vos lèvres. Vous avez complètement pris possession de mon corps,l'ayant exploré en détails.  Les moments ardents que nous partageons renforcent notre connexion et dévoilent la dynamique de votre domination. Vous me guidez nu vers la salle de bain,votre main fermement posée sur mon épaule. Chaque pas que nous faisons renforce votre contrôle sur moi,ma soumission grandit. Vous allumez l'eau chaude,créant une atmosphère de chaleur et de vapeur.  D'une voix ferme et dominante, vous me commandez de me placer sous le jet d'eau,m'ordonnant de me tenir droit et les bras le long du corps.  Je me sens vulnérable et exposé,conscient que vous avez le plein contrôle sur moi et que vous allez me laver selon vos désirs. Une fois terminé vous me guidez hors de la douche d'un geste ferme et déterminé m'enveloppant dans une serviette douce et moelleuse. Vous ne laissez aucun centimètre de mon corps humide échapper à votre attention. Votre regard intense fixé sur moi, vous prenez le temps de sécher chaque parcelle de ma peau, vos mains fermes glissant avec une précision calculée,chaque contact de la serviette sur ma peau est empreint de votre fermeté  Séché, je me tiens là,exposé et vulnérable.Je suis pleinement conscient de ma place,entièrement à votre disposition. Mon corps nu étant un symbole tangible de votre contrôle absolu. Vous me prenez par la main et m'emmenez dans la salle à manger,chaque mouvement étant empreint de votre autorité dominatrice. Lorsque nous arrivons,vous m'ordonnez de me tenir au centre de la pièce les jambes légèrement écartées,une position qui me rappelle ma vulnérabilité à votre égard. D'un geste autoritaire, vous sortez de votre poche une cage de chastet un symbole puissant de mon entière dépendance à votre contrôle. Avec une lenteur calculée, vous en ajustez la taille pour qu'elle s'adapte parfaitement à mon sexe,une manipulation qui ne fait qu'accentuer mon excitation grandissante. Je vous observe attentivement captivé par chaque mouvement de votre main ferme, conscient que chaque clic de la cage se refermant est un rappel cinglant de ma soumission complète et de mon incapacité à jouir sans votre permission. Je suis maintenant prêt à me soumettre pleinement à vos désirs les plus profonds, à me perdre dans l'abîme de votre contrôle,à trouver une satisfaction totale dans mon abandon à votre pouvoir. Une fois la cage verrouillée, vous placez les clés dans une petite boîte,scellant ainsi mon sort et symbolisant votre contrôle absolu sur mon plaisir.  Un sourire satisfait se dessine sur votre visage Vous savez que je suis désormais à votre merci,incapable de me libérer de cette cage sans votre consentement. Je réalise avec une pointe d'excitation mêlée à une légère appréhension que je devrai attendre votre permission pour être libéré.Chaque instant passé avec cette cage resserrera les liens de ma soumission. Votre regard pénétrant me fixe, m'envoyant des ondes d'obéissance et de soumission.Je ressens une grande excitation mêlée à une vulnérabilité palpable,conscient que je suis entièrement à votre merci et prêt à vous obéir aveuglément. Je suis prêt à me perdre complètement dans l'abîme de votre contrôle et me laisser guider par votre volonté incontestable. Vous me surprenez en me passant un gode ceinture par-dessus ma cage, créant ainsi une double sensation de restriction et de stimulation. Je ressens la pression de la cage qui emprisonne mon sexe,tandis que le gode ceinture se presse contre moi rappelant ma totale dépendance à votre contrôle. Vous m'attachez ensuite fermement sur une chaise ne me laissant aucune chance de mouvement ou de libération.Mes poignets sont liés par des cordes solides m'immobilisant complètement. Mes jambes sont également attachées, mes chevilles maintenues par des sangles serrées. Je me retrouve complètement captif, incapable de résister. La chaise devient mon univers restreint, où je suis à votre merci.  La cage de chasteté et le gode ceinture sont des rappels constants de ma soumission totale et de mon incapacité à ressentir du plaisir sans votre autorisation. Dans cet état d'immobilité forcée je suis à votre entière disposition, prêt à subir toutes les sensations et expériences que vous choisirez de m'infliger. Mon corps immobilisé devient un terrain de jeu, un moyen de vous exprimer pleinement.  Vous prenez le temps d'admirer votre œuvre, Votre sourire satisfait témoigne de votre plaisir intense à me voir ainsi,complètement à votre merci. Vous savourez l'idée de pouvoir contrôler mes sensations et mon plaisir. D'un geste lent et provocateur, vous commencez à vous dévêtir, faisant tomber chaque vêtement avec une sensualité délibérée.  Chaque pièce de tissu qui quitte votre corps dévoile un peu plus de votre peau douce et désirable.  Votre silhouette se dessine progressivement devant moi, révélant chaque courbe, chaque ligne sculptée à la perfection. Mes yeux sont captivés par votre beauté envoûtante, chaque détail de votre corps éveillant en moi un désir intense et une excitation grandissante. Devetue a votre tour gardant une nuisette à demi transparente caressant délicatement votre peau.Le tissu léger met en valeur vos formes, accentuant la promesse de plaisirs à venir. Chaque mouvement que vous faites est empreint de grâce, un véritable ballet sensuel qui enflamme mes sens.  Votre assurance et votre puissance rayonnent à chaque instant me rappelant à quel point je suis à votre merci. Alors que vous vous approchez de moi,votre parfum envoûtant m'envahit créant une atmosphère enivrante. Je sens mon cœur s'emballer,l'anticipation et l'excitation faisant monter en moi une vague de désir. Chaque pas que vous faites est calculé pour intensifier cette tension électrique entre nous,renforçant le contraste entre ma captivité et votre liberté. Votre regard brûlant se pose sur moi, me transperçant de désir et de domination. Je me sens nu, non seulement physiquement mais aussi émotionnellement,exposé à votre regard impérieux. Chaque fibre de mon être est consciente de votre puissance qui émane,une puissance qui me submerge et me consume. Votre corps dévoilé et votre présence magnétique s'affirmant, c'est une véritable torture délicieuse pour moi.  Je suis captivé par votre charisme, votre domination évidente, et je me perds dans le tourbillon de sensations qui m'envahit.  Dans une ambiance brûlante et chargée d'érotisme, vous vous approchez de moi avec une assurance déconcertante.  D'un mouvement gracieux, vous vous asseyez délicatement sur mes genoux, positionnant votre corps face au mien. Je sens votre présence dominante s'imposer sur moi,votre souveraineté évidente qui éveille en moi une combinaison enivrante d'excitation et de frustration. Votre regard intense se verrouillé sur le mien capturant mon attention et mon désir.Un sourire malicieux se dessine sur vos lèvres, révélant votre plaisir à me voir dans cet état de vulnérabilité totale. Chaque expression de votre visage affirme votre contrôle absolu sur moi, renforçant encore davantage l'emprise que vous avez sur mes sensations et mes émotions. Le gode ceinture en place symbole de votre pouvoir et de votre désir de me dominer accentue mon excitation déjà à son comble.  Je sens sa présence,cette promesse de plaisir et de soumission qui fait battre mon cœur plus rapidement.  Chaque mouvement de votre corps, chaque pression de vos hanches contre les miennes, me rappelle ma place,celle d'un soumis prêt à se plier à vos désirs les plus profonds. La chaleur de nos corps en contact dégage une sensualité qui parcourt chacune de mes fibres.  Je peux sentir la pression du gode ceinture contre moi, une sensation à la fois délicieuse et frustrante, qui renforce mon désir.  Chaque mouvement que vous faites sur mes genoux est calculé pour intensifier cette tension érotique entre nous, un jeu de pouvoir qui fait monter en moi une excitation inébranlable. Dans une ambiance sensuelle et intense, vous commencez à me pinçer les seins avec une fermeté délibérée. Chaque pincement fait monter en moi un mélange exquis de douleur et d'ardeur.  Chaque pincement est comme une délicieuse torture, créant une symphonie de sensations contradictoires qui se mélangent dans mon esprit.  La douleur mordante se transforme peu à peu en un plaisir presque insupportable qui fait naître en moi une excitation inébranlable.  Je me retrouve pris entre deux feux,dévoré par le désir et celui me soumettre à vos volontés.  Vous continuez à me pincer les seins avec une précision calculée, variant l'intensité et la localisation des pincements pour explorer mes limites et me pousser toujours plus loin.  Chaque contact entre vos doigts experts et ma peau sensible provoque une réaction en chaîne de plaisir et de douleur m'amenant à un état de vulnérabilité extrême.  Vous jouez avec cette dualité de sensations, alternant entre des pincements plus doux qui font naître un frisson délicieux et des pincements plus fermes qui provoquent une douleur exquise,une souffrance plaisante. Vous exploitez ma vulnérabilité, me rappelant à chaque instant que je suis complètement soumis à votre volonté et incapable de bouger, enchaîné par les cordes de notre jeu de domination.  Mon corps réagit avec une ardeur indomptable à chaque pincement, chaque pression que vous exercez sur mes tétons. Chaque sensation intense que vous me procurez est un rappel puissant de mon statut. Mes seins deviennent un terrain de jeu où vous explorez chaque recoin, où vous mêlez habilement douleur et plaisir. Dans une atmosphère chargée de désir et de domination,vous vous relevez légèrement de mes genoux pour vous y reposé delicatement laissant glisser votre corps sur le gode ceinture que vous m'avez soigneusement enfilé auparavant.  Chaque centimètre de votre peau effleure le jouet, créant une friction délicieusement provocante. Je suis captivé par cette vue captivante,  incapable de participer activement à cette expérience en raison de mes liens et de ma cage de chasteté.Je suis réduit à un observateur impuissant. Votre silhouette se profile devant moi,votre corps se mouvant avec une grâce sensuelle et une confiance inébranlable.  Le gode ceinture symbole de votre pouvoir et de votre domination devient le prolongement de mon être,renforçant l'intensité de cette scène.  Je sens mon excitation monter,tandis que je vous observe mon corps enchaîné et ma virilité emprisonnée dans une cage de chasteté. Mes yeux sont rivés sur vous absorbant chaque mouvement,chaque expression de plaisir qui se dessine sur votre visage.  Chaque va-et-vient de vos hanches sur le gode ceinture est une démonstration de votre pouvoir absolu sur moi, une démonstration de votre capacité à vous donner du plaisir sans que je puisse participer activement.  La frustration mêlée au désir consume mon esprit, alimentant le feu brûlant qui couve en moi. Je suis témoin de cette expérience érotique avec une intensité presque insupportable.  Vous contrôlez mon plaisir, vous le dirigez et le modulez à votre guise.  Mon corps est en éveil,chacune de vos caresses,de vos mouvements est ressentie avec une intensité exacerbée.  Mes sens sont en alerte, captant le moindre frisson,la moindre expression de plaisir qui se dégage de vous. Je me sens à la fois excité et frustré désirant ardemment participer activement à ce jeu de plaisir,mais suis réduit à un simple spectateur de votre domination. Chaque seconde qui s'écoule est une torture délicieuse, une démonstration de votre pouvoir à vous procurer du plaisir sans que je puisse y participer activement. Mon esprit est embrasé par le désir, la frustration et l'excitation qui se mêlent en une symphonie enivrante. Vous vous délectez de cette expérience,les va-et-vient de vos hanches s'intensifient,votre rythme s'accélère traduisant votre désir de plus en plus ardent.  Vous vous penchez vers moi, vos lèvres se mêlant aux miennes dans des baisers à la fois tendres et passionnés.  C'est un mélange enivrant de douceur trompeuse et d'ardeur brûlante qui évoque toute l'intensité de notre connexion.  Pendant que nos lèvres s'entrelacent, vous ne manquez pas de continuer à jouer avec mes tétons, les pinçant,les caressant,les mordillant avec une combinaison exquise de douceur et d'ardeur.  Chaque contact de vos mains expertes sur ma peau sensible enflamme mes sens. Je suis transporté par cette étreinte sensuelle,captivé par chaque sensation qui se propage dans mon corps,mais en même temps je suis frustré par mon incapacité à vous toucher pleinement,à vous donner le même plaisir que vous m'offrez. Je suis à votre merci incapable de bouger ou de contrôler le rythme effréné de notre étreinte.  Chaque mouvement de vos hanches est une démonstration de votre pouvoir,de votre capacité à me dominer pleinement.  Je suis pris dans un étau de plaisir complètement englouti par la force de vos va-et-vient. Le gode ceinture que je porte est le symbole de votre domination absolue sur moi.  Je suis attaché sur le siège,ma virilité enfermée dans une cage de chasteté me laissant à votre merci incapable de participer activement à cette expérience. Mes yeux ne peuvent s'empêcher de fixer votre silhouette gracieuse alors que vous vous mouvez avec une ardeur grandissante. Chaque va-et-vient de vos hanches témoignant de votre excitation croissante.  Je suis témoin de votre plaisir captivé par la vision de votre corps s'offrant avec détermination et passion. Mes sens s'enflamment alors que je vous observe impuissant et attaché. Chaque mouvement de vos hanches,chaque gémissement de satisfaction qui s'échappe de vos lèvres renforce ma frustration et alimente mon propre désir. Votre excitation grandissante se manifeste dans des mouvements de plus en plus rapides et profonds. Je ressens chaque poussée du gode ceinture,chaque mouvement vibrant à travers mon corps attaché.  Mes sens sont en émoi,mes nerfs à vif alors que je suis emporté par le spectacle envoûtant de votre extase. Je peux voir l'excitation briller dans vos yeux, vos mouvements devenant plus frénétiques,chaque contraction de votre corps alimentant mon propre désir et ma frustration.  Je suis spectateur silencieux de cette expérience ressentant chaque vague de plaisir qui vous traverse. Dans cet instant d'étreinte passionnée je suis témoin de votre puissance et de votre contrôle absolu. Mes yeux se délectent de chaque mouvement,chaque expression de plaisir qui traverse votre visage.  Je suis à la fois honoré et tourmenté d'être le témoin privilégié de votre plaisir. Je suis subjugué par la vision de votre extase capturant chaque détail de ce moment intense et inoubliable. Vos ongles effleurent ma peau avec une légère pression créant une symphonie sensuelle de plaisir et de douleur.  Chaque caresse, chaque griffe parcourant mon corps font naître une sensation délicieusement contradictoire.  Vos doigts continuent leur exploration s'aventurant vers mes épaules. Chaque caresse,chaque pression légère sème le feu de l'excitation dans mon corps éveillant mes sens d'une manière enivrante.  Je me perds dans cette danse sensuelle abandonnant tout contrôle désirant chaque contact de vos doigts, chaque sensation qui parcourt mon corps. Vous êtes la maîtresse de mes sens,la créatrise de mes extases les plus profondes.  Je me laisse emporter par cette symphonie sensuelle savourant chaque caresse,chaque griffe,chaque frisson qui fait vibrer mon être tout entier. Chaque mouvement de vos hanches,chaque pénétration profonde rythmés de vos va-et-vient sur ce gode font monter en moi une multitude de sensations extrêmes,je suis captivé par la vision de votre corps en mouvement.  Les sensations oscillent entre une profonde satisfaction et une envie toujours plus grande de vous sentir en moi.  Je peux sentir chaque centimètre du gode ceinture de vos mouvements de plus en plus rapident écho de votre excitation grandissante alimentant ma propre montée de plaisir. Chaque va-et-vient font naître des gémissements de plaisir et de désir qui s'échappent vos lèvres.  La tension sexuelle dans la pièce est palpable,le spectacle de votre excitation grandissante,de votre plaisir qui se dessine sur votre visage ajoute une dimension supplémentaire à cette expérience enivrante.  Votre satisfaction est contagieuse alimentant encore davantage mon propre désir.  Je me sens comblé par la sensation de vous voir prendre du plaisir, même si je suis limité à être le récepteur de vos mouvements passionnés. Je me laisse emporter par cette danse passionnée me perdant dans les vagues de plaisir qui me submergent. Je suis spectateur de cette expérience ardente ressentant chaque pulsation de plaisir qui vous traverse. Dans cet instant nous sommes tous les deux transportés vers un état de béatitude sexuelle.  Les frontières entre le plaisir et la douleur s'estompent laissant place à une extase pure et inaltérée.  Nous sommes enveloppés dans un cocon de passion,de désir où le temps s'arrête et où seul compte le lien profond qui nous unit.  Je suis comblé par cette connexion unique, par cet échange de pouvoir. Puis vous decidez de vous rélevez avec grâce de mes genoux,votre corps enveloppé dans cette nuisette séduisante accentue votre allure captivante.  Votre démarche est empreinte d'une confiance inébranlable alors que vous vous éloignez légèrement pour préparer la prochaine étape de notre jeu sensuel. Vous revenez vers moi tenant entre vos doigts délicats des pinces à seins. Votre regard brûlant de désir transmettant une promesse de plaisir intense.  Avec une précision calculée vous fixez fermement les pinces sur mes tétons variant la pression et l'intensité pour me procurer un mélange exquis de plaisir et de sensations douloureuses. Chaque mouvement que vous faites est délibéré,chaque caresse est pensée pour me faire perdre le contrôle dans un tourbillon de sensations enivrantes.  Vous êtes maîtresse de l'art de la stimulation, sachant comment explorer les limites de mon plaisir et de ma douleur avec une adresse remarquable.  Vous observez attentivement mes réactions, lisant chaque frisson, chaque gémissement de plaisir mêlé de douleur.  Votre satisfaction est palpable,votre plaisir décuplé par l'effet que vous avez sur moi.  Vous êtes à la fois dominatrice et artiste, créant une symphonie de sensations qui me transporte. Chaque instant est un mélange exquis de douleur,de jouissance,d'excitation et de désir.  Vous me poussez au bord de l'abîme, jouant avec mes limites me faisant ressentir des émotions intenses et contradictoires. Malgré la douleur qui se mêle au plaisir, je ne peux nier que le fait de m'offrir cette expérience vous procure également une satisfaction profonde. Votre visage s'illumine d'un sourire de plaisir, vos yeux pétillent d'une lueur de jouissance.  Vous appréciez le pouvoir que vous exercez sur moi,le contrôle absolu que vous avez sur mon plaisir et ma douleur. Chaque caresse calculée,chaque sensation délibérée renforce notre lien et alimente le feu ardent qui brûle entre nous. Puis vous décidez de me détacher des cordes qui me maintiennent solidement attaché au siège.  Avec une aisance déconcertante vous défaites les nœuds qui maintenaient mes poignets et mes chevilles captives. Chaque mouvement de vos mains expertes est précis et calculé démontrant votre contrôle absolu sur la situation. Une fois libéré, je me retrouve à vos pieds, à votre merci. Vous me fixez d'un regard dominateur,votre autorité incontestable.  Vous décidez du déroulement de notre jeu,de ce qui va se passer ensuite.  Je suis prêt à me soumettre à vos moindres désirs,à me plier à vos volontés vous approchez votre corps du mien créant une proximité troublante,vos mains se promènent sur ma peau effleurant chaque parcelle de mon être.  Votre voix résonne dans la pièce, commandant mon obéissance, dictant les règles.  Vous me guidez avec autorité, me disant comment vous voulez que je me comporte, comment vous voulez que je vous serve.  Je suis prêt à me donner entièrement à vous,à répondre à vos moindres exigences. Dans cet instant, je suis votre jouet, votre objet de plaisir.  Vous décidez de mon sort,de la façon dont vous allez me ravir et m'emmener au-delà de mes limites.  Je suis prêt à vous suivre dans les recoins les plus sombres de notre exploration,à me perdre dans l'abîme de votre domination. Alors que vous me regardez avec un sourire satisfait,je sais que notre voyage dans le monde de la domination ne fait que commencer, je suis à la fois effrayé et excité de découvrir jusqu'où vous êtes prête à me mener. Vous me guidez à m'allonger sur le dos.  Votre regard dominant fixe le mien, transmettant une excitation électrisante.  Vous retirez lentement la cage de chasteté qui emprisonnait mon plaisir libérant mes sens et réveillant une anticipation palpitante. Avec une confiance calculée vous m'écartez les jambes, révélant ma vulnérabilité totale.  Une vague d'excitation parcourt mon corps alors que je me prépare à succomber à vos désirs et à votre contrôle absolu. Dans cet instant vous saisissez une corde fine, prête à explorer de nouveaux horizons de plaisir et l'enroulez autour de mon sexe créant une sensation à la fois sensuelle et stimulante. Chaque contact enflamme ma peau mes sens, m'invitant à me perdre dans cette danse sensuelle. Vous prenez votre temps pour y attacher mes testicules comme si vous vouliez les désolidariser.  Chaque nœud que vous faites est précis et calculé créant une tension délicieuse sur mes bourses tendues. Les cordes serrant mes testicules, les laissant bien en évidence à votre vue.  Je suis totalement exposé à votre merci,ce qui amplifie mon excitation et mon sentiment de vulnérabilité.   Vous prenez plaisir à observer votre œuvre, votre regard dominant fixé sur ma réaction,tandis que je suis à la fois captivé et ému par cette sensation. Les sensations intenses se mêlent à un mélange de plaisir créant une expérience érotique qui transcende les limites conventionnelles. Dans un moment intensément érotique, vous me laissez dans cette position vulnérable,mes testicules attachés et exposés à votre vue.  Vous vous munissez d'une bougie, allumant la mèche avec une lenteur délibérée. La flamme danse devant vous éclairant votre visage d'une lueur sensuelle. Vous savourez l'instant,prenant le temps de créer une tension palpable.  La cire chaude de la bougie commence à fondre goutte après goutte, les laissant tomber avec soin sur mon corps en choisissant délibérément les endroits où la sensation sera la plus intense. Chaque goutte qui touche ma peau fait naître une brûlure délicieuse, une combinaison exquise de plaisir et de douleur.  Mon corps réagit avec une intensité croissante se délectant de l'érotisme de cette expérience.  Je suis complètement à votre merci et cette sensation de soumission m'envahit mélangeant l'excitation dans une danse captivante. Vous observez attentivement mes réactions, cherchant à lire les signes de plaisir et de consentement dans mes yeux.  Chaque goutte de cire versée est un acte de contrôle, une exploration de mes limites et de ma confiance en vous. Vous savourez chaque instant, consciente de l'effet hypnotique que cela a sur moi. Chaque détail est soigneusement orchestré pour créer une expérience intense et captivante Le mélange de la chaleur et de l'inconfort me fait gémir de plaisir, tandis que vous savourez l'image de votre satisfaction.  Vous continuez à verser la cire, alternant entre douceur et intensité explorant les limites de mon plaisir. Vous m'observez, attentivement, cherchant à me pousser toujours plus loin dans cette extase torride. Alors que la cire continue de couler mêlant plaisir et douleur, vous me murmurez à l'oreille que je suis à votre merci, que je suis complètement à votre disposition.  Vous prenez plaisir à voir mon abandon total à vos désirs. Et dans un mouvement de commandement vous me demandez de me mettre à quatre pattes, assumant ainsi une position de soumission,je m'exécute, sentant l'excitation monter en moi.  La posture à quatre pattes accentue mon sentiment de vulnérabilité Dans cette position, je suis à votre entière disposition. Vous saisissez un fouet et avec une douceur calculée,vous laissez glisser les lanières du fouet sur mon dos, effleurant ma peau d'une manière créant une sensation de caresse sensuelle. Chaque mouvement est pensé, chaque contact est soigneusement orchestré pour faire naître en moi une anticipation palpitante Les lanières se promènent avec une grâce sinistre sur mes fesses et mes jambes, faisant frissonner tout mon être.  Je peux sentir le contact délicat de chaque lanière, éveillant mes sens les plus profonds. Et puis, sans le moindre avertissement, vous faites claquer le fouet sur mes fesses Encore et encore,les coups alternent entre douceur et intensité, créant une symphonie de sensations. Les lanières frappent ma peau avec précision, trouvant leur cible à chaque fois.  Une douleur délicieusement mêlée à une onde de plaisir se propage dans mon corps,m'enveloppant dans une extase indescriptible. Mes fesses,commencent à rougir sous l'impact, les marques de votre domination se dessinant sur ma peau. Chaque coup du fouet résonne dans l'air créant une atmosphère électrique chargée d'excitation et de désir.Je me retrouves pris au piège entre la douleur et le plaisir dans un état de vulnérabilité totale.  Mon esprit est submergé par cette expérience, mes sens sont en ébullition.  Chaque coup de fouet me pousse plus loin dans les abysses de la soumission, m'abandonnant un peu plus encore. Vous êtes là, observant avec un sourire les marques de votre oeuvre se dessiner sur ma peau.  Chaque coup est une preuve tangible de votre supériorité et de mon assujettissement.  Vous savourez cette scène,vous enivrant de mon désarroi et de mon plaisir mêlés. Une fois votre fouet posé,vous me demandez de rester bien cambré offrant ainsi une cible parfaite. Vous  approchant de moi avec une lueur dans les yeux, prête à poursuivre cette exploration. D'un geste ferme, vous prenez position derrière moi, capturant mon corps dans vos mains en laissant une posée sur ma fesse.  Puis, sans prévenir, vous la soulèvez,la laissant retomber avec force sur ma peau déjà rougie. Les claques résonnent dans la pièce créant une symphonie de douleur et de plaisir vous assurant de marquer chaque centimètre accentuant la rougeur déjà présente. Vos mains dominantes frappent avec une précision calculée, alternant entre des gifles douces et des claques plus intenses. Ma peau réagit à chaque impact, vibrant sous la sensation de vos mains possessives.  La douleur se mêle au plaisir créant une danse délicieuse ou je ne peux m'empêcher de gémir sous l'intensité de chaque coup, sentant mon corps se soumettre davantage à votre volonté. Vous savourez chaqu'une de mes réactions, chaque marque rouge qui se dessine sur ma peau. Voir mon désir se mêlant à la douleur vous ne pouvez vous empêcher d'être excité par cette vision.  La vue de mes fesses rougissantes sous vos coups, de mon corps cambré offert à votre volonté, est un spectacle qui enflamme vos sens  Lorsque vous me voyez cambrer davantage, offrant mon corps en une parfaite soumission, vos pulsions sont amplifiées. Cette position met en évidence ma vulnérabilité et ma dépendance à votre égard renforçant ainsi le lien de domination qui nous unit. Admirant mom postériure rougi, vous décidez de passer à l'étape suivante en enfilant votre gode ceinture.  Mais avant cela vous prennez un moment pour lubrifier vos doigts.  Vous vous approchez de mon anus, caressant délicatement cette zone sensible avec votre doigt lubrifié. Le contact de votre peau contre la mienne combiné à la sensation du lubrifiant provoque une onde de plaisir et d'excitation.  Vous me pénètrez doucement avec un premier doigt,sentant ma résistance initiale se mêler à une envie grandissant,me préparant à vous recevoir. Sans relâche vous insèrez un deuxième doigt élargissant progressivement mon anus pour y accueillir ce gode.  Chaque mouvement est calculé, chaque caresse interne est destinée à m'ouvrir davantage à votre domination. Vous sentez mon corps réagir à chaque pénétration,mes soupirs de plaisir se mêlant à une légère douleur. Votre objectif est de me préparer,de me faire ressentir une plénitude totale sous votre domination.  Chaque pénétration de vos doigts me rapproche de cet état de soumission ultime, où je vous recevrais avec dévotion et abandon. Avec une lenteur calculée vous guidez le gland de votre strapon vers mon anus lubrifié me faisant ressentir une légère pression à l'entrée.  Puis, d'un mouvement déterminé, vous vous enfoncez en moi, sentant les parois de mon anus s'ouvrir pour vous recevoir. Vous commencer à bouger votre bassin, faisant le faisantvglisser en moi avec une précision calculée.  Chaque mouvement crée une symphonie de sensations, où douleur et plaisir s'entrelacent dans une danse infernale.  Sans ménagenagement, vos pénètrations se font grandissante, sans relâche.  Chaque poussée du gode ceinture est empreinte de votre soif insatiable de pouvoir et de contrôle.  Vous sentez mon corps réagir à chaque mouvement, à chaque centimètre qui s'enfonce en moi. Chaque pénétration profonde et vigoureuse devient pour vous un moyen de canaliser ces sentiments refoulés.  Vous vous laissez emporter par une frénésie passionnée laissant votre frustration se transformer en une énergie brute et libératrice.  Chaque mouvement est une explosion de désir et de pouvoir, une libération totale de vos propres tensions. Mais ce n'est pas seulement vous que vous libèrez.  Chaque mouvement que vous faites résonne en moi, libérant une vague brûlante de désir ardent et une extase enivrante qui consume mes sens. Vous vous déchaînez avec des mouvements de plus en plus forts, de plus en plus profonds abandonnant toute retenue pour nous perdre dans cette étreinte ardente. La fusion de nos énergies de nos désirs brûlants crée une symphonie de plaisir et de libération,un acte de délivrance, une explosion de sensations qui nous transporte. Vos pénétrations deviennent de plus en plus rapides, de plus en plus puissantes créant une frénésie qui transcende les limites du plaisir physique. Vous sentez dans cet acte une libération psychologique, une exaltation. En inversant les rôles prenant la position du mâle, une transformation s'opère en nous. Nous nous libèrons psychologiquement, nous débarrassons des pressions de la société .  Me pénétrer devient un moyen de vous d'affirmer et d'explorer vos propres désirs. C'est une libération des tensions psychologiques qui nous entrave. Nous délivrant ainsi de la pression sociale, des inhibitions et des contraintes imposées par les normes. C'est un voyage vers l'acceptation de soi, vers la découverte de vos véritables désirs et de votre puissance. Vos mains se crispent sur moi,agrippant à mon corps avec une fermeté dévorante, marquant ma peau de votre passion déchaînée.  Les claquements sur mes fesses résonnent comme une symphonie sensuelle accompagnant vos va-et-vient de plus en plus puissants. La chaleur entre nos corps s'amplifie créant une véritable fournaise de désir.  Nos peaux se mêlent dans une danse enivrante transpirant l'abandon. Chaque mouvement est empreint d'une énergie brute d'une frénésie qui nous consume et nous pousse au-delà de toutes limites. À mesure que l'excitation monte, Vous sentez vos propres inhibitions se dissoudre.   Emporter par l'intensité de l'instant,c'est un véritable exutoire psychologique, une occasion de vous laisser aller et de vous perdre dans l'acte. Chaque griffure laissé sur mon dos, chaque claque sur mes fesses, représente une libération de vos propres tensions vous donnant l'opportunité de vous exprimer pleinement. Vous sentant enfin libre, débarrassé des barrières qui vous on retenu pendant si longtemps. Cette désinhibition psychologique vous fait du bien, vous procure une sensation de légèreté et d'euphorie.  Vous lâchant encore plus dans l'acte, laissant vos désirs les plus sombres et les plus profonds prendre le contrôle. C'est une véritable catharsis. Nous trouvons une connexion troublante où la libération psychologique s'entremêle au plaisir physique. Chaque gémissement extatique qui s'échappe de mes lèvres est comme une décharge libératrice pour vous.  Vous pouvez enfin exprimer pleinement cette part de vous même. Après quoi,vous vous retirez de mon être, laissant un vide en moi.  L'expression de satisfaction sur votre visage en dit long sur le plaisir que vous avez pris à me posséder.  Nos regards se croisent empreints d'une complicité. Alors que vous savourez l'image de ma soumission et de mon abandon,vous vous asseyez avec grâce sur le canapé, laissant une lueur de malice.  Vous sentez mon regard brûlant sur vous alors que vous ouvrez délicatement vote nuisette, révélant vos courbes voluptueuses.  Le tissu glisse le long de votre peau dévoilant maintenant en totalité votre corps Vos gestes sont lents et calculés,accentuant le suspense et l'excitation qui règnent dans l'air.  Vous me fixez intensément,vos yeux pétillant d'une lueur de désir. Vous savez que je suis captivé par cette vision et par l'anticipation de ce qui va suivre. Vos jambes légèrement écartées, votre corps offert à mon regard avide,vous m'invitez d'un geste à m'approcher, à me rapprocher de vous pour profiter de cette intimité partagée.  Le désir brûle en vous, prête à être libéré dans une explosion de plaisir. C'est a cette instant vous me dites: -"Laisse-moi te montrer tout ce que je suis prête à offrir, à te faire découvrir,les délices que nous pouvons partager ensemble.  Dans cette atmosphère chargée de désir, nous allons créer une symphonie de sensations et d'extase, explorant les recoins les plus intimes de nos fantasmes. Prépare-toi à plonger dans un océan de plaisir à te perdre et à vivre une expérience inoubliable.  Je suis prête à te guider. Viens à moi, laissons-nous succomber à nos désirs les plus profonds et à cette passion ardente qui brûle entre nous." Je m'approches de vous positionné entre vos jambes,mon regard s'embue d'excitation. Avec un sourire malicieux vous prenez doucement les cordes attachés autourt mon sex les défaisant délicatement,libérant mon intimité de leur emprise.  Chaque nœud qui se défait représente une nouvelle forme de liberté, une invitation à explorer des plaisirs encore plus intenses. Vous pouvez sentir mon souffle s'accélérer alors que je ressens la libération de mon corps laissant place à une sensation de légèreté et de vulnérabilité.  Ma peau frissonne sous vos doigts, révélant mon excitation grandissante. Vous voyez l'anticipation dans mes yeux, ma volonté de goûter à cette nouvelle liberté que vous m'offrez. me demandant de me mettre a genoux entre vos jambes Vous me guidez doucement la tête vers votre intimité.  Votre regard est rempli de désir et d'attente sachant que je suis maintenant prêt à vous donner du plaisir. D'une voix sensuelle, vous me dictez les mouvements que je dois effectuer, me guidant dans l'art de vous satisfaire,vous m'encouragez à prendre mon temps, à explorer chaque recoin de votre féminité. Vous sentez ma douceur sur votre peau, laissant ma langue se faufiler avec délice entre vos plis intimes.  Vous gémissez de plaisir alors que je me délectes, répondant à chaque mouvement que je fais avec une intensité grandissante. Vous m'encouragez à jouer avec votre clitoris, à le caresser avec habileté, créant des vagues de plaisir qui se propagent à travers tout votre corps. Vous me dites alors: -"N'hésites pas à explorer à varier les rythmes et les pressions, à me donner autant de plaisir que tu le désires.  Je suis là pour te guider, pour t'encourager à me faire atteindre des sommets de jouissance. Alors, plonges-toi dans cette expérience, savoure chaque instant de cette intimité partagée.  Je suis prête à me laisser emporter par les vagues de plaisir que tu créeras.  Montre-moi tout ce dont tu es capable avec ta bouche et ta langue, donne libre cours à ton imagination " Vous me guidez avec douceur, me montrant les angles et les mouvements qui vous procurent le plus de plaisir.  Je suis attentif à vos réactions, à vos gémissements, ajustant mes mouvements pour vous donner une satisfaction toujours plus intense. Vos mains se glissent dans mes cheveux, les caressant avec tendresse, amplifiant les sensations qui parcourent tout votre être.  Nous sommes enveloppés par cette intimité partagée, cette connexion unique qui transcende les limites du plaisir.  Vous êtes inondée d'une extase délicieuse, vous laissant emporter par des vagues de sensations.  Alors que nous sommes tous les deux pris d'une d'excitation ardente, vous décidez de mettre un terme à mes caresses.  Vous sentez ma frustration grandir, mais ce n'est que le début de quelque chose de plus intense. Avec une grâce sensuelle vous m'allonger délicatement. Vous positionnant au-dessus de moi, à califourchon. Sentant mon sexe tendu de désir contre votre peau chaude et humide. Vous vous frottez lentement, créant une friction délicieuse faisant monter encore plus notre excitation  Vos mains parcourent mon torse avec douceur, vos doigts effleurant ma peau brûlante.  Vous vous penchez en avant, vos seins frôlant ma poitrine créant une stimulation supplémentaire faisant monter notre désir à son paroxysme. Nous sentons la tension sexuelle entre nous augmenter et nos corps sont en parfaite harmonie. Frémissant d'excitation vous décidez de passer à l'étape suivante.  Vous vous redressez légèrement permettant à mon sexe ferme et impatient de s'introduire en vous.  Vous sentez mon désir grandir à chaque centimètre qu'il pénètre nous connectant d'une manière intime et profonde. Enfoncer entierement avec grâce et délicatesse en vous, chaque mouvement de nos hanches s'entremêlent.  Vous vous cambrez légèrement offrant une vue délectable sur nos corps en fusion. Nos souffles se mêlent dans un rythme effréné, nos gémissements emplissent la pièce alors que nous nous laissons aller à cette danse passionnée.  Vous sentez mes mains se poser sur vos hanches guidant nos mouvements,amplifiant notre plaisir commun. Vos ongles griffent légèrementmon torse laissant des marques éphémères de notre passion dévorante.  Nos corps sont en parfaite osmose se mouvant avec une synchronisation parfaite créant une symphonie de sensations envoûtantes. Chaque mouvement chaque va-et-vient fait monter notre plaisir. Dans un instant de pure extase,nous sommes submergés par l'orgasme. Nos corps se raidissent,nos soupirs s'intensifient et nous nous abandonnons à cette délicieuse libération. A l'apogée de notre plaisir partagé vous sentez l'orgasme vous envahir,les vagues de plaisir déferlent.  Vous êtes submergée par les sensations les plus délicieuses sentant ma semence chaude se répandre en vous.  Chaque pulsation de mon éjaculation vous fait frissonner, vous rappelant la puissance de notre passion partagée. Vous savourez l'extase de notre union nos corps vibrant d'une satisfaction totale.  Les spasmes de votre orgasme se fondent avec les miens, créant une symphonie de plaisirs inoubliables. Nous nous laissons aller, puis nos souffles s'apaisant peu à peu épuisés et comblés.  D'un geste délicat, vous passez votre doigt sur le bout de mon pénis pour y recueillir les dernières gouttes de notre plaisir partagé,le portant délicatement à mes lèvres. Ce geste symbolique soulignant notre lien profond et notre complicité dans cette relation de soumission.  Il est une marque de votre possession de mon plaisir et de ma soumissions. Il est le symbole de notre passion partagée et de notre engagement mutuel dans ce jeu de domination  Nos regards sont remplis de satisfaction et de complicité.  Nous avons créé un souvenir inoubliable, une expérience qui restera gravée dans nos mémoires et nourrira nos fantasmes futurs. Nos peaux encore chaudes se caressent doucement, nos doigts s'entrelacent dans un geste tendre et réconfortant.  Nous nous regardons avec des sourires complices, nos yeux reflétant la satisfaction  Nous évoquons notre expérience, partageant nos sensations et nos émotions.  Nous exprimons nos ressentis, nos désirs et nos envies créant un espace de communication profonde.  Nous partageons nos moments de vulnérabilité et nous nous émerveillons de la connexion que nous avons pu créer renforçant ainsi notre complicité tant physique qu'émotionnelle. Nous savourons chaque détail de notre aventure, revivant les moments les plus intenses Nous sommes reconnaissants l'un envers l'autre pour cette aventure inoubliable pour avoir créé un espace où nos désirs les plus profonds on pris vie. Nous en discutons,bâtissant un monde de plaisir et d'extase, où nos fantasmes futurs les plus audacieux se réaliserons.  Que notre passion continue de brûler, toujours plus ardente et toujours plus intense. Après avoir partagé une douche sensuelle,d'une main ferme mais délicate, vous me remettez ma cage de chasteté, scellant ainsi notre jeu de pouvoir et de contrôle qui me rappellera constamment ma soumission envers vous. Vous vous enveloppez dans votre nuisette.  Vous vous sentez puissante, confiante dans votre rôle de dominante, prête à m'emmener vers de nouveaux sommets de plaisir et de soumission. Nous prenons place sur le canapé, nos corps à peine couverts par nos vêtements et nous prenons un café. Vous me demandez de vous raconter comment j'ai vécu notre première expérience de domination, comment j'ai ressenti chaque moment, chaque geste de pouvoir que vous avez exercé sur moi.  Vous écoutez attentivement, cherchant à comprendre mes désirs, mes limites et mes envies. Puis, nous tournons notre regard vers l'avenir, évoquant nos futurs ébats et les nouvelles frontières que nous souhaitons explorer. Vous me partagez vos envies, me décrivant les scénarios qui enflame vos pensées. Les images se bousculent dans votre esprit, alimentant notre feu ardent de passion et de plaisir.  Nous sommes complices, deux âmes qui s'ouvrent l'une à l'autre, prêtes à se perdre dans un monde de fantasmes et de désirs inassouvis. Alors que nous savourons notre café, nos regards étincelants de désir et de complicité, nous sentons que ce ne sont que les prémisses de nos futurs ébats qui nous attendent.  Impatients de plonger dans ces nouvelles expériences,vous me dites : -"Mon cher soumis, maintenant que nous avons échangé nos paroles intimes, je te demande de te souvenir de ta nouvelle position dans notre jeu de domination.  Désormais, tu es entièrement mien, et lors de nos jeux passionnés, tu devras m'appeler "Maîtresse". C'est ainsi que je souhaite être honorée et vénérée par toi. Chaque geste, chaque mot que tu prononceras, sera une preuve de ton dévouement envers moi.  Je serai ton guide, ton inspiration, ta source de plaisir et de discipline.  Je t'apprendrai les délices de l'obéissance et de la soumission". Avec un sourire malicieux, vous me murmurez à l'oreille les règles que je devrais respecter : -" tu devras me servir avec dévotion, être à mon écoute et répondre à mes moindres demandes. Ta seule mission sera de me satisfaire, de me rendre heureuse et de te soumettre à mes caprices les plus audacieux. Dans notre intimité, tu seras mon jouet, mon objet de plaisir.  Je te guiderai à travers des jeux de soumission, t'offrant une expérience unique et inoubliable.  Tu seras à mes ordres, prêt à combler mes désirs avec une dévotion totale. Mon cher soumis, prépare-toi à entrer dans un monde où les frontières du plaisir seront repoussées", Maintenant Répète après moi : -"Je suis ton soumis, Maîtresse. Je me soumets entièrement à toi. Avec ces mots, tu scelleras ainsi notre pacte de soumission et d'adoration mutuelle". En prononçant ces paroles, je sais que je me livre corps et âme à sa domination. Mon cœur bat plus vite, empli de l'anticipation des plaisirs que qu'elle me réserves. En acceptant ce pacte, je me sens libéré de mes inhibitions Apres avoir prononcé ses paroles, je vous dit : -"Je suis rempli d'une gratitude profonde d'avoir été choisi pour être votre soumis, Maîtresse.  Je serai à la hauteur de vos attentes, prêt à vous satisfaire et à vous combler à chaque instant. Vous me repondez a votre tour -"Prépare-toi, mon cher soumis, car notre aventure ne vient que de commencer Je vais te guider vers des horizons inexplorés de soumission et d'extase." "Maintenant, tu m'appartiens, tu es à moi..."
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Par : le 27/01/24
Je me retire et descend du lit. "Suis moi" elle descend. Je m'assois sur la chaise du petit bureau. J'écarte mes jambes, mon sexe turgescent. "Tourne toi et viens t'empaler sur moi" Elle se place entre mes jambes,  son petit cul se frotte à mon bas ventre, elle prends mon sexe en main et l'introduit dans sa chatte très humide. Elle pose ses mains sur mes genoux et dos à moi, je lui donne des coups de reins. Je la baise ainsi. Je m'arrête. "Bouge. A toi de baiser". Elle s'active alors. Elle monte et descend sur mon sexe. Elle donne la vitesse et la profondeur qu'elle souhaite. Je la regarde bouger, l'entend gémir de plus en plus. Je claque quelques fessées. Et soudain, elle jouit sans retenue.  Elle m'innonde de sa cyprine ainsi que la moquette :-) mon sexe, mes cuisses sont trempées. Je suis super étonné mais heureusement surpris. Elle s'arrête net et se lève, me regarde, regarde mes cuisses. "Je m'excuse" me dit-elle très gênée. "Je ne pensais pas que ça m'arriverait. C'est seulement la 2e fois". Elle est très très gênée. Moi je souris ou en ris même.  Je ne suis pas gêné mais plutôt fier, heureux qu'elle ait autant pris plaisir. Je me sens Rocco Sifriedi :-) En fait si je suis gêné mais pas pour moi, pour elle: Elle semblait tellement désolée. Puis je me ressaisis. Je suis son dominant tout de même. Je tire sa laisse vers moi et la détache. Je reste assis ainsi mouillé, jambes écartées. J'enlève ma capote. "Va chercher une serviette et nettoie moi". Elle revient, se mets à genoux et me nettoie les cuisses, les boules et le sexe. Je la prends par les cheveux et l'amène à me sucer. "Nettoie correctement". Elle me suce, lèche mes boules et mon entrejambe avec délicatesse, elle tente de se faire excuser. Je n'en demandais pas tant. Mais elle le fait aussi parce qu'elle le veut. Être dominée l'a amené à jouir, à être une femme fontaine. Nous en profitons tous les deux :-) Enfin je la tire en arrière, me lève et l'amène de nouveau sur le lit. "Allonge toi sur le dos et caresse toi". Je sais qu'elle n'est pas une fan de se caresser devant un homme. Elle se caresse 'sagement', doucement, trop doucement à mon goût. "Fais mieux que ça,  mets toi des doigts" Clairement je profite de cet instant pour me reposer,  profiter de ce spectacle et enfin d'enfiler une nouvelle capote. Je suis prêt de nouveau. Je prends ses chevilles pour écarter ses jambes et m'offrir de nouveau son intimité. Je grimpe sur le lit et je la prends sans vergogne, en missionnaire. Ses seins s'agitent sous mes yeux, elle gémit, bouge sa tête... mon dieu, que c'est beau. Mes mains toujours sur ses chevilles pour la maintenir offerte. Je suis en sueur. Je jouis dans ma capote, en elle. Je râle de plaisir... Tranquillement je reprends mes esprits et je me retire. Elle reste ainsi, offerte. Toujours. Je me lève.  "Viens retirer ma capote" Elle se place devant moi et avec attention elle retire ma capote souillée. "Va faire couler la douche". Elle se dirige vers la salle d'eau, jette la capote et fait couler l'eau. Elle attends que l'eau se réchauffe. Pendant ce temps, je m'allonge sur le lit en attendant qu'elle m'appelle. Je me retourne vers elle: Elle est nue, dans la salle d'eau, la main dans la douche attendant encore l'eau chaude. C'est long, trop long... Je la rejoins. Je me place derriere elle, la presse contre moi. Sa peau est douce, mon sexe sur ses fesses... L'eau commence alors à chauffer. "Entre dans la douche" je la suis, collée à moi. L'eau est enfin bonne. Je prends le pommeau et l'asperge sur ses seins. Elle remonte ses cheveux pour ne pas les mouiller et elle se tourne. L'eau la recouvre,  elle est entièrement mouillée.  Je me colle à elle pour partager l'eau. Nos deux corps nus sous la douche, je l'embrasse, l'enlace. Je ne veux pas qu'elle ait froid alors je garde l'eau sur elle. Ses seins sur mon torse, elle me regarde et sourit. Moment de tendresse, complicité après ces instants plus bestial. "Lave-moi" lui dis-je Elle prend du savon dans ses mains et entame de me laver le torse, les épaules, les bras, etc. Elle descend petit à petit, passe sur mon sexe et continue sur mes cuisses. Et remonte. "A genoux, et nettoie mieux que ça" Elle se baisse, je passe l'eau sur son dos pour la garder au chaud. Et elle repasse ses mains sur mon sexe, mes boules, mes cuisses, mon entrejambe, mes mollets, mes pieds. Je suis aux anges tel un empereur romain lavé par son esclave (hahaha) Je lui donne le pommeau pour me rincer. Elle se relève et s'active sur moi. Je la regarde faire, je la dévisage. Elle sourit en me voyant. Elle est belle. "Lave toi". Elle obéis. Je la regarde. Ses mains sur son corps, passant de ses seins à son ventre, sa entre cuisses... Je l'asperge de cette eau chaude. Nous voici tous deux propres. Je bande comme un fou. Mon sexe frappe sur son entre cuisses, son ventre. "Tu vas vérifier que je suis bien propre maintenant. A genoux" Elle s'exécute. Son visage devant mon sexe. Et je prends sa tête pour l'amener à me sucer. Encore et encore. J'avoue: j'adore ça. J'aime tjrs autant sa bouche. Je nous réchauffe avec de l'eau. Elle s'applique mais je ne veux pas jouir de suite. Je l'arrête, la relève, sort de la douche. "Essuie moi" lui dis-je en lui tendant une serviette. Elle sort et m'essuie. Elle est elle trempée encore. Je voulais qu'elle aille jusqu'au bout de sa soumission du moment. Plus ou moins sec, je sors de la salle d'eau pour qu'elle se réchauffe aussi. Elle se sèche. Je vais sur le lit, je m'allonge. Elle me rejoint. Je l'accueille. Elle pose sa tête sur mon épaule. Et nous restons ainsi qqes instants. Puis je prends sa main et la dirige sur mon sexe au repos (Je ne suis pas une machine. Lol) Je lui donne le mouvement : elle me masturbe tranquillement, avec douceur.  J'aime ses mains, elles sont douces,  ses doigts sont fins, manucurés. Je reprends doucement de la vigueur. "Plus vite" lui dis-je. Elle se mets à genoux à côté de moi, sur le lit et elle accélère le mouvement. Je glisse une main sur son cul, lui introduis un doigt, descend sur sa chatte. Et la caresse aussi. Me voilà droit comme un i, de nouveau. Mais elle a droit à son moment aussi. Entre notre 1ere rencontre et celle-ci, nous avions échangé sur nos envies: elle m'avait avoué vouloir un massage. Je veux son plaisir autant que le mien alors je me devais d'exaucer son voeu. "Allonge toi sur le ventre". Elle obéit. Je la chevauche alors, mon sexe sur ses fesses. "Relâche toi" lui dis-je et je m'emploie alors de mon mieux à lui masser le dos, les épaules,  ses fesses, ses hanches. Pas de fessées, juste des caresses. Elle s'abandonne. Mon sexe glisse sur ses fesses, mes jambes l'enserrent, j'essaie d'être léger, de lui apporter du bien être. Son moment rien qu'à elle. Je vais être franc, c'est pas trop mon truc les massages. Mais elle le voulait et je suis là pour notre plaisir commun. Ce moment dure plusieurs minutes. Mon sexe se relâche aussi :-) Je me relève. Je me place à hauteur de son visage et lui 'force' l'entrée de sa bouche. Je lui baise la bouche, elle tjrs allongée sur le ventre, la tête de côté. Je redeviens dur pour la suite. Je tire ses cheveux, maintient sa tête et continue mon va-et-vient sans me soucier de sa respiration. Elle se laisse faire. Sa bouche dégouline de salive. Les draps sont mouillés... Et j'explose sur son visage. Ma semence s'étale sur sa peau. Elle sourit de plaisir: plaisir de m'avoir fait jouir, plaisir de sentir ma semence ou plaisir d'être chose entre mes mains... elle seule le sait. Elle se nettoie le visage d'une serviette et me dit qu'elle doit partir maintenant. Il est vrai qu'il est tard et elle n'habite pas à côté. Nous nous rhabillons en nous regardant. Je l'accompagne à sa voiture, en la tenant fermement contre moi. Nous nous parlons qqes minutes et elle part... j'attendrai son sms pour m'assurer qu'elle est bien arrivée. J'ai passé le reste de la nuit entre rêve et réalité. Me demandang si ce que je venais de vivre était bien réel. Cette femme qui s'est donnée à moi, qui m'a fait confiance, qui m'a permis de sortir de mon quotidien et qui change ma vie... Nous nous reverrons.
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Par : le 27/01/24
Nous nous sommes vus deux fois uniquement. Pour être franc, nous nous sommes perdus de vue pour 2 raisons: elle avait des choses à régler avec son précédent Dom et j'ai dû repartir à Bucarest plusieurs mois pour mon travail Dommage pour moi bref... Après notre 1ere rencontre,  nous avons bcp échangé sur ce qu'elle avait ressenti, sur ce qu'elle avait plus aimé et souhaiterait pour la prochaine fois. Nous nous sommes donc donnés RDV dans mon hôtel du moment, dans le 9e. Elle devait arriver vers 19h. 19h15 puis 20, puis 25, tjrs pas de nouvelle. Puis elle m'envoie un sms: je me gare et je vous appelle lorsque j'arrive à l'hôtel. 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes passent. Je lui envoie un sms, pas de réponse. Je m'inquiète. Et le téléphone de ma chambre sonne: "bonjour, Madame X vous attend à la réception". Surpris, je descends. Elle est assise devant le réceptionniste en jupe courte et talons. Il avait une vue imprenable sur ses jambes. Elle me voit et vient à ma rencontre. Elle est très gênée: elle n'avait plus de batterie et ne pouvait m'appeler.  Je me suis senti con de ne pas être aller à sa rencontre plus tôt. Ce n'était pas gentleman... Le réceptionniste nous regarde avec un sourire coquin. Nous montons dans l'ascenseur et je la prends par les cheveux pour l'attirer à moi. Je l'embrasse à pleine bouche. Nos langues se mélangent, sa bouche est douce et humide. Nous arrivons,  je la relâche et nous entrons dans la chambre. Je l'invite à mettre son sac, son manteau sur une chaise. Elle pose son sac et avant d'enlever son manteau, elle ôte sa culotte en premier. Dans nos échanges avant ce rdv, elle devait venir en jupe et sans culotte. Elle m'explique qu'elle n'avait pas osé marcher dans la rue sans culotte. Elle semble très gênée de me l'avouer. Je souris parce que finalement à ce moment là, je me rends compte que de la voir ôter sa culotte devant moi, pour moi dès son arrivée m'excite. Par ce geste, elle me fait passer le message qu'elle se donne à moi. Loin de la réprimander, je suis au contraire excité. Elle enlève son manteau et se positionne devant moi en attente. Je la regarde et l'embrasse de nouveau. Une main tenant ses cheveux, l'autre glissant sur ses fesses. Je soulève sa jupe et empoigne ses fesses. Puis je glisse vers sa chatte.  J'aime les femmes épilées, c'est ainsi, mon choix. Et nous étions d'accord qu'elle serait inspectée à son arrivée. Sa chatte est douce, vraiment douce. "parfait"lui dis-je. Elle comprend bien sûr. "Déshabilles toi". Elle s'exécute sans attendre. Elle est nue devant moi. "J'ai rapporté mon collier et ma laisse, Mr" me dit-elle et me tent ses accessoires sortis de son sac. Je suis ravi et lui mets son collier, l'attache à sa laisse. Elle m'est alors reliée Je tire sa laisse pour lui faire sentir mon emprise et l'approcher de moi. Je suis plus grand qu'elle. Je la regarde de haut, elle n'ose pas lever le regard. "À genoux" Elle se positionne mais elle n'a pas le temps de rester ainsi,  je l'entraine par sa laisse à 4 pattes dans la chambre. Elle n'est malheureusement pas très grande alors je lui fais faire des ronds. Elle se dandine. Ses fesses sont à ma vue, ma merci. Je la fesse sans violence mais qu'elle sente sa domination. Je m'arrête "mets-moi nue pieds" Elle est à genoux et retire chaussures et chaussettes avec attention. Je prends sa tête par les cheveux et l'amène sur mes pieds "Embrasse-les, leche-les". Je sais qu'elle aimait cet acte. Elle m'en avait bcp parlé. En tant qu'homme, je me rend compte qu'une femme est en train de lécher,  embrasser mes pieds: c'est tout de même un instant assez incroyable. Je réalise un fantasme une nouvelle fois: lors de notre 1er rdv, elle avait déjà réalisé ce désir. J'ai une chance énorme de l'avoir rencontrée. Je reprends mon récit avant que mes souvenirs s'effacent... Elle est là, à genoux, à embrasser et lécher mes pieds. Je profite de ce moment de domination et cette sensation de sa bouche sur mes pieds. C'est une sensation agréable. "Ça suffit,  relève toi" elle reprends sa place à genoux. Elle n'ose me regarder alors que je n'attends que ça.  Elle rougit: a-t-elle honte de son acte? De son envie d'embrasser les pieds d'un homme ? Plus tard, je lui dirai que j'ai aimé cet instant.  Je veux qu'elle se sente en confiance, qu'elle se lâche, qu'avec moi elle peut être celle qu'elle souhaite être. Nos désirs sont nos plaisirs. Je ne la juge pas, bien au contraire je l'accueille volontiers. "Enlève mon pantalon" lui ordonne-je toujours tenue en laisse. Elle enlève ma ceinture, déboutonne mon pantalon et le fait glisser sur mes jambes.  Elle soulève un pied et passe le pantalon,  soulève le second et me débarrasse de ce vêtement superflu. Elle se remets en place. Elle attends. "C'est très bien, enlève mon boxer" Elle prends mon boxer de chaque côté et le descend avec précaution. Mon sexe jaillit droit vers elle. Ce n'est pas une surprise,  je gardais tellement que s'en était évidemment visible et prévisible. Elle me débarrasse enfin... Elle se remets en place et attends. Je m'occupe de ma chemise seul. Je veux qu'elle reste ainsi dans l'attente d'un ordre. Je me débarrasse de ma chemise. Je suis nu devant elle. Sensation agréable d'être soi tout simplement sans arrière pensée. Je tire sur la laisse doucement pour qu'elle s'approche de mon sexe. "Prends mon sexe en bouche. Ne suce pas". Elle pose ses mains sur mon sexe dur. "Sans les mains". Elle les retire et avale mon sexe. Ses lèvres sont toujours aussi douces et sa bouche chaude,  humide. Un VRAI plaisir. Je suis dans sa bouche, elle ne bouge pas. Elle n'en a pas le droit. Je profite de cette bouche offerte. De son souffle sur mon sexe. "Suce maintenant doucement" Elle entreprend son va et vient. Ses mains sur ses cuisses. Juste sa bouche. Au bout de quelques minutes, je lui autorise d'utiliser ses mains. Et ses doigts fins caressent mon sexe pendant qu'elle continue son office. Je m'associe sur le lit juste derrière moi, elle me suit et continue sa condition. Je suis assis, jambes écartées, nu, ma soumise en laisse me suce. "Crache sur mon sexe, mets ta salive,  je veux sentir ton humidité". Elle crache ce qu'elle peut, glisse sa langue encore plus qu'avant. Mais clairement, elle ne sait pas cracher (je ne lui en veux pas naturellement, elle démontre son savoir-vivre). "N'oublie pas mes couilles". Et elle glisse sa tête entre mes jambes pour les lécher,  les sucer, les gober, les malaxer... Je me couche sur le lit. Je profite de cet instant intense de cette femme à genoux pour moi, en laisse pour moi, faisant de son mieux pour me satisfaire. Quel plaisir. Je sens sa salive couler sur mon entrejambe :-) Je me lève. "Ça suffit, monte sur le lit à 4 pattes". Je l'aide à se relever et elle se mets en position. Elle sourit: Je vais m'occuper d'elle. "Écartes tes jambes ". Imaginez la scène : elle est en laisse, cul et chatte offerts, jambes écartées, sa bouche humide de mon sexe, ses seins pendant. Rien que d'y repenser... Je me place derrière elle. Je caresse ses fesses, ses cuisses, ses mollets, ses pieds. Je prends mon temps. Et doucement je la fesse sur une fesse, puis l'autre. J'alterne. Elles rougissent doucement. Je n'ai aucune envie de lui faire mal mais juste lui faire ressentir mon emprise. J'alterne avec des caresses pour apaiser le feu des claques. Puis je passe ma main entre ses cuisses,  je passe sur sa chatte humide, lisse, douce. J'entreprends des va et vient sur ses lèvres. Je ne la pénètre pas encore. Puis je m'arrête et j'enfonce doucement un doigt en elle, puis deux. Elle est trempée. Et je prends ainsi, avec mes doigts. Doucement ou fort, j'alterne pour la surprendre. J'arrête et je me place à côté d'elle pour enfiler une capote. Je la regarde en même temps. Ses seins pendant m'attirent. Je les prends à pleine main, les caresse, les maltraite, pince ses tetons. Elle sourit ou grimace légèrement selon le moment. Puis Je monte sur le lit derrière elle, toujours en laisse. Je prends mon sexe et je m'enfonce en elle. Elle gémit de cette introduction. Je la prends alors par les hanches et je la baise ainsi. Elle retient ses gémissements, son souffle. J'aime. Mais encore plus, j'aime lorsqu'un rale s'échappe de sa bouche. Petit à petit elle se lâche et elle gémit plus fortement. Doux son que celui d'une femme qui gémit de plaisir. Je tire sur sa laisse pour qu'elle se cambre, je prends ses cheveux et d'une main sur son cul et l'autre tirant sur ses cheveux, je la possède. La suite dans le second article...
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Par : le 26/01/24
Je me souviens parfaitement de notre première séance. Ma femme venait de rentrer d'un long séjour, fatiguée mais rayonnante. À ce moment-là, j'ignorais encore son aventure virtuelle, que j'apprendrais plus tard. Quelques jours avant son retour, elle avait révélé son désir de devenir soumise, Ma soumise. Après 10 ans de mariage, c'était une révélation inattendue, mais excitante. J'avais noté un changement chez elle, elle vivait sa crise de la quarantaine, aspirant à plus, sans que je ne soupçonne l'ampleur de ses désirs. Son retour marquait un tournant. Durant son vol de retour, je lui avais demandé de réaliser quelques défis érotiques. Elle devait prendre des photos d'elle dans les toilettes de l'avion, se caresser discrètement sous une couverture, obéissant ainsi pour la première fois à un ordre de ma part. Puis, je lui avais demandé de séduire un steward et d'obtenir son numéro. Elle s'était exécutée, captant l'attention d'un steward qui lui offrit des boissons supplémentaires, mais sans aller jusqu'à obtenir le numéro. L'important était qu'elle ait essayé. Une fois de retour à la maison, les enfants endormis, j'avais tout préparé pour une soirée spéciale. Sur notre terrasse, à côté de la piscine, j'avais ouvert une bouteille de vin blanc. Ma Douce Soumise s'était assise en face de moi, comme à son habitude. J'ai pris un moment pour la contempler en silence, puis, d'une voix calme, je lui ai rappelé qu'elle n'avait pas été autorisée à s'asseoir. Surprise mais obéissante, elle se leva, croisant les mains derrière la tête, se plaçant devant moi en position de soumission. Je lui ai alors expliqué mes règles et ce que j'attendais d'elle. Elle m'écoutait avec attention, demandant la permission de poser des questions. Voir ma femme se soumettre ainsi devant moi était un délice. Après quelques minutes, je lui ai ordonné de se déshabiller de manière lente et sensuelle. Le spectacle était captivant. Une fois nue, elle a repris sa position. Je me suis levé, m'approchant d'elle pour la caresser. Chaque caresse la faisait frissonner, intensifiant son excitation. Sa réponse à mon toucher était évidente : sa chatte était humide, un signe clair de son plaisir. Puis, je suis passé à la fessée. J'avais déjà donné des fessées durant notre vie 'vanille', mais cette fois, l'impact était différent, plus précis. Elle mordait ses lèvres, réagissant à chaque coup. Je lui ai demandé de compter et de me remercier. '1 merci Maître, 2 merci Maître, 3... 10 merci Maître.' Après avoir vérifié son intimité, j'ai constaté qu'elle était encore plus excitée, prête pour la suite. Sur l'autre fesse, le rituel se répéta. '1 merci Maître, 2 merci Maître, 3... 10 merci Maître.' Elle était résolue à devenir Ma Soumise. Pour la récompenser, j'ai commencé à caresser sa chatte, alternant entre douceur et intensité. Elle gémissait, son corps réagissant fortement à chaque toucher, des contractions se dessinant sur son ventre. Elle restait en position, savourant mes premières actions en tant que maître. Notre aventure était lancée. Ma Douce Soumise était à ma disposition, s'en remettant entièrement à ma volonté. Depuis, je la guide. Je préfère le terme 'guide' à 'dressage', car elle n'est pas un animal, mais ma plus belle propriété, et elle m'a confié la tâche de faire d'elle ma soumise. J'espère que ce récit vous a captivé. N'hésitez pas à partager vos pensées en commentaire. Écrire me permet de réaliser la chance que j'ai de vivre cette expérience. À très bientôt pour la suite. Maître DeepDom
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Par : le 26/01/24
  Aujourd’hui je suis toute excitée. Car ce soir c'est notre sortie au club. Après une semaine de travail intense pour moi et pour Monsieur, ça va nous faire du bien. Je choisis dans mon dressing une robe plutôt sexy. Elle est noir avec des lanières au niveau de la poitrine. Elle est fendue sur le côté.Le haut et la jupe sont séparés. Je file à la douche rapidement avant que Monsieur arrive. Pendant que je suis dans ma douche. J’entend mon chien s'exciter. Je comprends alors qu’il arrive. Je sors rapidement de la douche. Je n’ai pas le temps de m’habiller, je cours vite pour me mettre à genoux devant la porte. A peine installé que Monsieur ouvre la porte.    Il ne s’attendait pas à me trouver nue. Il me sourit et me tend sa main que j’attrape. Il m’aide à me relever. - Bha alors c’est dans cette tenue que tu m'attends?  Alors tu es prête pour la soirée. Me dit-il avec un clin d'œil. - Dit pas n’importe quoi j’ai pas eu le temps de mettre ma robe. -Mais tu pourrais aller nue, non?  avec juste ton blouson. - Je sais que je vais vite finir nue mais tout de même. Sur ces mots je ne lui laisse pas beaucoup le choix et je monte m’habiller. Une fois changer, coiffer et collier mis, je descend retrouver Monsieur. Lui est déjà prêt, dans le canapé à m’attendre.Je viens me mettre à genoux devant lui en lui tendant la laisse. Il me met la laisse et nous nous mettons en route en direction du club. Nous prenons la voiture. Nous discutons de nos journées respectives. Et bien sûr nous exprimons notre hâte d'arriver au club. - Ma Sluty je t’ai préparé une petite surprise au club. - Ah oui !  Moi qui a hâte, j’ai encore plus hâte. J’ai du mal à tenir sur mon siège. Je vois enfin le club au loin. Le grand manoir nous attend pour bien nous amuser. De l’extérieur nous n’entendons rien. Personne ne peut se douter de ce qui se passe à l’intérieur.   Une fois rentrée, je dépose mon blouson dans le vestiaire.   Je marche derrière mon Monsieur, lui tenant ma laisse pour ne pas me perdre. Nous allons saluer les membres du club qu’on connaît. A quelques-uns de nos amis leur chuchotent de nous rejoindre à l’étage tout à l’heure.   Je m’inquiète légèrement de ce qui pourrait bien se passer à l’étage. - Monsieur, pourrions nous aller boire quelque verre ? -Bha alors Sluty, tu serais inquiète? C’est la première fois que tu me proposes ça. D'habitude tu cours à l’étage. Je baisse les yeux et dit d’une petite voix. - Vi, mais je ne sais pas ce qui m’attend. - Ho bha alors Dit t’il en me tapant la tête. -Bon aller viens tu vas prendre un petit coca.   Dit il en se moquant. Je vais rester dans mon stress pour l’instant. Je le suis en baissant la tête. Je prends mon coca en baissant la tête pendant que mon Monsieur lui discute avec ses amis en buvant son verre. Une fois qu’il a fini son verre, il tire sur ma laisse et me conduit à l’étage.  L’étage est fait de nombreuses chambres. Il y a de quoi attacher  au mur. Mais c’est pas là bas que Monsieur m’y conduit à mon grand étonnement. Monsieur m'emmène juste entre les chambre et les salle de torture. Il s’y arrête. Évidement c’est par là que tout le monde passe. L’étage est rempli de monde. D’une voix autoritaire il m’ordonne,  A genoux ! Je regarde mon Monsieur dans les yeux, le regard noir de Monsieur me fait instantanément obéir. Je me met alors à genoux. Je n’avais pas vu mais un de ses amis nous a suivi. Je sens alors de l’acier froid dans mon dos. - Sluty fait attention à ne pas trop bouger. Tu te rappelles avant de venir je t’ai dit de venir nue. Tu as refusé. Alors voici ta punition. Monsieur vient à peine de finir sa phrase que je sens le couteau passer sous mon haut. J’entend le haut de déchirer. Une bretelle tombe. Je le sens passer de l’autre côté. la deuxième bretelle tombe. Je lève les yeux vers mon Monsieur pour le regarder de manière implorante. Mais son regard à lui n’a pas changé. Je baisse alors à nouveau la tête. Je subis la sentence sans dire mot.   Son ami au couteau s'amuse à passer la lame sur ma peau dénudée. Je ne peux m'empêcher de frissonner. Je sens la lame passer dans mon dos. D’un coup franc il coupe mon haut qui tombe au sol. Je me retrouve alors poitrine nue. Ma poitrine est exposée devant des inconnues qui sont venues  voir ce qui se passait. Ils ne sont pas déçus du spectacle. Nous voila entouré par de nombreuses personnes. J'entends leur chuchotement. Je ne peux m'empêcher de me sentir excitée par cette scène. Monsieur me connaissant se doute de mon état. La lame passe maintenant le long de mon dos. La lame froide refroidit mon corps. Elle passe maintenant le long de ma jupe. Il n’a pas grande difficulté à la coupé. N’ayant aucun sous-vêtement, je me retrouve entièrement nue devant ses inconnues. Je lève la tête, et dans le regroupement de personne. Je reconnais certains visages qui sont des amis de Monsieur qu’il a invité à venir nous rejoindre.   Il y a un moment de flottement. Il ne se passe rien mais j’entend les chuchotements. et les regards des gens.  J’ai l’impression que ces quelques secondes sont des heures. Monsieur me demande de tendre la main. J’obéis et il y dépose des capotes. Il se retourne et s'adresse à l'assemblée.   Ce soir, chers amis, je vous prête mon jouet. Je vous offre sa bouche. La seule obligation, c’est de mettre une capote. Mais bien sûr vous pouvez éjaculer sur elle mais seulement pas dans sa bouche. En entendant les mots de mon Monsieur je sens l’excitation en moi. Sur ces mots, il s’écarte laissant le champ libre à ses nouveaux invités. Le premier à en profiter est l’homme au couteau. Il range son couteau et passe devant moi. Je le regarde dans les yeux. Je vois ses yeux plein d’excitation. Il a clairement envie de me baisé la bouche. Il met alors la capote sur son sexe, il prend ma tête et besogne ma bouche. J’essaye de suivre ses mouvements avec ma langue mais ce n’est pas simple avec la vitesse . Il met son sexe dans ma gorge. Je peine alors à respirer. Entre deux aller retour j’arrive à prendre de grand bouffer. J’ai de la bave qui coule au coin de la bouche.   Je sens que le Monsieur à lame commence à se tendre. Il se retire. Il retire la capote et éjacule sur mes seins. En partant il vient me chuchoter à l’oreil  Merci ma jolie sluty.     Après que le Maître des lames est fini. Les hommes font la queue pour venir me baiser la bouche. Me sentir utiliser ainsi m’excite énormément. De la mouille coule le long de ma cuisse. Une petite flaque se forme en dessous moi. Pendant que je suce des hommes, d'autres viennent juste éjaculer sur moi. Quelque mains baladeuse viennent toucher mon sexe. Ici je me sens pleinement à ma place. Je suis seulement leur jouet Je ne pense qu’au plaisir que je donne mais aussi au plaisir que je reçois par certains hommes généreux. Quand je sens la jouissance monter. Je regarde mon Monsieur d’un regard suppliant. Par chance il acquiesce. Alors j’ai un orgasme sous leurs mains. Par chance, mon Monsieur me l’a autorisé de nombreuses fois. Ce soir Monsieur est généreux. Une fois tous les hommes passés. je me sens totalement vidé. Je tombe au sol. Je suis recouverte entièrement de sperme. Mon Monsieur m’aide à me lever et m'emmène à la douche. Il me lave doucement. - Bravos ma belle sluty. Tu as été très bien. Je suis très fière de toi. Après la douche, Monsieur me ramène à la voiture. Je suis totalement épuisé. Dans la voiture je m'endors. Une fois rentré Monsieur m'emmène au lit et je m’endore instantanément   
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Par : le 25/01/24
Il y a six mois, notre relation était des plus classiques, 'vanille' comme on dit. Mais depuis, nous nous sommes aventurés dans le monde captivant du BDSM. L'élément déclencheur a été la crise de la quarantaine de ma compagne, ma soumise d'aujourd'hui. À son retour d'un voyage, elle m'a avoué avoir rencontré un homme en ligne, et ce qui avait commencé comme une simple discussion avait évolué en une liaison BDSM le temps de son absence. De retour chez nous, elle a choisi de mettre fin à cette aventure et m'a demandé de prendre le rôle de son Maître, pour la guider sur le chemin de la soumission.Mon intérêt pour le BDSM n'était pas nouveau. Des années de lectures, de films et de visites sur des forums spécialisés m'avaient préparé, mais le passage à la pratique était un tout autre défi. J'étais prêt à devenir son Maître, à l'accompagner dans son éveil à la soumission, à explorer doucement ses limites, à la guider psychologiquement et physiquement... Nous avons dû prendre quelques semaines pour organiser notre nouvelle vie, établir des règles, notamment pour rester discrets vis-à-vis de nos enfants et de notre entourage 'vanille'. Nous ne vivons pas le BDSM 24h/24, mais c'est notre aspiration : concilier notre passion avec notre quotidien sans éveiller les soupçons, et vivre pleinement nos moments intimes. En tant que Maître, je suis patient et à l'écoute, guidant ma soumise dans son évolution quotidienne, la poussant à explorer ses limites dans la douleur, l'humiliation, ou sexuellement. Je suis fier de voir ma soumise aujourd'hui s'offrir à moi, de l'avoir vue réaliser son premier fist en solo, d'accepter les fessées, les pinces à linge sur ses tétons délicats, son corps, ou sur les lèvres de son vagin délicat. Qu'y a-t-il de plus gratifiant que cette confiance qu'elle me porte ? Quelle plus grande responsabilité que de guider une femme dans son épanouissement en tant que soumise ? De la conduire dans un état de transe érotique à la découverte du 'subspace'. Cette aventure, riche en découvertes et en évolutions, ne cesse de nous fasciner, ma soumise et moi. Pour partager cette expérience, j'ai décidé de tenir un journal quotidien. Dans ces pages, je raconterai notre parcours : comment je guide ma soumise au jour le jour, son apprentissage, nos craintes, nos désirs, et chaque nouvelle étape franchie dans notre relation BDSM. Ce sera l'occasion de documenter notre évolution, de réfléchir sur les défis rencontrés et sur les joies que cette vie nous apporte. J'espère ainsi offrir un aperçu sincère et détaillé de notre quotidien, partageant les nuances de notre dynamique de domination et de soumission. Au fil des jours, ces écrits deviendront le témoignage de notre histoire, un récit intime de notre transformation et de notre quête de dépassement, ensemble, dans cet univers captivant du BDSM
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Par : le 24/01/24
En bdsm, nous employons souvent des mots forts, en cela qu'ils servent à exprimer des sentiments ou des émotions fortes. Moi même j’emploie des mots que je crois adaptés mais dont je ne suis pas toujours certain de la signification, ou parfois des mots volontairement inadaptés que j'emploie en sachant pertinemment que j'en transforme la signification. Mais j'ai souhaité me replonger dans la définition de certains mots que je trouve souvent mal employés, ou que je voulais à l'avenir mieux employer. S'est ajouté un peu de réflexion personnelle toujours inspirée et motivée par la bonne définition des termes qui m'ont posé problème. Ainsi, armé de plusieurs dictionnaires, j'ai philosophé sur ces mots que voici : Respect, dévotion, fidélité, loyauté.   Respect :   Le respect est une chose complexe et personnelle. Il s'agit d'un regard sur quelque chose, il s'agit d'une considération. Il n'est pas inné, il est le fruit d'un effort, d'une réflexion. On mesure, estime quelque chose, et de cet examen découle un respect variable. Un grand respect indique qu'on a estimé de grandes valeurs à la personne/chose/parole. La philosophie amène indubitablement à considérer au moins tout être humain (si ce n'est tout être vivant) comme une fin en soi, c'est à dire que malgré toutes considérations qu'on puisse se faire au sujet d'un individu, on ne peut intellectuellement pas lui omettre la dignité d'être humain autant que soi, sa libre pensée, son droit à considérer autrui et soi même. Respecter sa parole c'est avoir de la considération pour ce qu'on a dit, et souvent donc il s'agit d'une parole à laquelle on a trouvé ou donné de la valeur. C'est ainsi rester fidèle aux engagements contractés car on les a considéré, parce qu'ils ont eut de la valeur. Le respect à une personne c'est l'appréciation qu'on se fait d'elle. Ce respect évolue donc avec la relation qu'on entretien avec cette personne. Le respect est une notion active, présente, en évolution. C'est un écueil très commun que celui d'ignorer ou de méprendre l'impact de la relation sur le respect qu'on a pour quelqu'un. D'autre part le respect qu'on a de cette relation en dehors du respect qu'on a de la personne, est une chose à part entière et qui évolue, parfois différemment de la considération qu'on a de la personne. On peut ainsi ne pas cesser d'avoir du respect pour quelqu'un sans pour autant avoir beaucoup de respect pour la relation qui nous relie. Et inversement, on peut bel et bien avoir estimé beaucoup de valeur à la relation qui nous relie à quelqu'un qu'on ne respecte plus en tant que personne. Manquer de respect à quelqu'un, c'est de ne pas agir conformément à la considération préalable, soit partagée et socialement attendue, soit personnelle et donc souvent passée. L'insulte, ce n'est pas manquer de respect, c'est soit témoigner à son interlocuteur le peu de respect ou la baisse de respect qu'on lui porte, ou le mépris, soit en témoigner à d'autre dans le but de réduire le respect des autres envers la personne que l'insulte vise. Faire preuve de respect, c'est témoigner, donc communiquer sa considération, bien que souvent il s'agisse surtout de témoigner de son adhésion, de son maintien à la considération préalable, soit publique, soit passée. Respecter quelqu'un peut ainsi globalement se traduire par le fait de faire l'effort de ne cesser de considérer une personne et maintenir un témoignage équivalent à l'estime qu'on porte à la personne. Avoir du respect, c'est avoir des estimations fixées alors que respecter c'est le fait de présentement estimer, de considérer à chaque instant, d'être en action de regarder quelque chose ou quelqu'un et de le mesurer vis à vis de ce qu'il est à présent et de ce qu'il a été et/ou sera. Un profond respect est un respect fondamental, c'est à dire considérer qu'une chose, une parole, une personne, joue un rôle fondamental dans notre façon de respecter/considérer d'autre choses, paroles, personnes. Autrement dit encore, c'est une appréciation dont les tenants et aboutissants servent à définir d'autres appréciations qu'on porte sur notre environnement. Ainsi on a un profond respect pour une personne, réelle ou fictive, dont l'appréciation qu'on s'est fait d'elle influence l'appréciation qu'on se fait de nous même, et de toute autre chose.   Dévotion :   D'abord d'ordre religieux, la dévotion c'est le témoignage affecté et ostentatoire d'un grand respect, voir d'un profond respect. Affecté car il n'est pas tout à fait qu'intellectuel. Si le respect est éminemment mental car il découle de l'appréciation d'un examen qui peut être certes émotif, mais aussi n'être que raisonnable, son témoignage dévoué est lui par contre passionné, donc ne peut-être raisonnable. La dévotion ce n'est pas un témoignage sobre, poli, ou simplement dû. C'est un débordement, il faut donc un code à transgresser, une marge à franchir, une règle à dépasser. La dévotion est un acte dont la portée, par son débordement affecté, va au delà de l’attendu, du devoir, du normal. Ostentatoire car il est voué à être vus par un personne réelle ou fictive au moins en plus de soi même. Un témoignage est un acte social, qu'importe le nombre et la qualité des témoins. Mais il n'est pas de témoignage sans témoin. Un personne dévouée témoigne à des témoins présents, passés ou futures, fictifs ou réels, par un acte de dévotion, de la valeur de l'appréciation qu'il a de son objet de dévotion. La dévotion, ce n'est pas une marque de respect privée, ni un acte social banal servant à identifier les rapports de respect entre individus. C'est témoigner la fierté de témoigner du respect ! Quand bien même il s'opère dans le secret, en privée, ou même seul, un acte de dévotion doit pouvoir être partagé, publié, présenté, vus, pendant ou après son exécution. Soit parce qu'il en résulte une production, soit que le message peut être transmis à d'autres témoins ensuite, soit parce qu'on considère que l'acte peut être considéré par des êtres surnaturelles. Être dévouée, c'est agir au delà des réactions attendues. C'est donc encore dépasser une règle. Être dévoué c'est respecter avec une passion débordante, c'est à dire de manière exagérée. A la manière de la dévotion, une personne dévouée souhaite qu'on considère que sa fidélité, ses actes la témoignant, n'est pas seulement respectueuse, mais dévouée, au delà de ce qui est attendue.   Fidélité :   La fidélité, c'est la constance de l'être. Est fidèle ce qui se conserve malgré l'usure, et porte ses fruits également malgré la contrainte. Car être fidèle à soi, à ses valeurs et à ses principes, ou à autrui, ce n'est pas conserver une vérité qui ne souffre pas ; c'est la maintenir quand elle s'altère, quand elle est en danger, ou quand elle met en danger. Entretenir la continuité du respect à ses paroles, à ses pensées, à ses actes qui nous ont engagé est la fidélité. Car les paroles en l'air, les pensées gratuites et les actes manqués ne demandent pas d'être respectées. L''infidélité n'existe qu'en négatif de la fidélité, car sans engagement à respecter, il n'y a pas de constance à entretenir. La fidélité est temporaire, en cela qu'elle est la conservation, l'affirmation, la défense d'un engagement passé. Elle n'est jamais instantané, et engage à l'avenir. La fidélité se joue toujours en au moins deux temps : l'heure de s'engager, et l'heure de le prouver. Plus longtemps est maintenue la fidélité, plus importante est-elle. Ainsi une infidélité au premier écueil est pénible, la défection d'une fidélité de longue date ou déjà éprouvée est terrible.   Loyauté :   La loyauté, est plus encore que la fidélité, une affaire d'autrui. On ne peut pas être loyal à soi, alors qu'on peut être fidèle à soi même. Car être loyal, ce n'est pas être fidèle qu'à soi même. C'est être fidèle à tout ce en quoi une personne qu'on respecte est fidèle. C'est respecter l’engagement d'autrui comme le sien et donc ne lui nuire ni ne le nier, mais bel et bien le conserver, l'entretenir et l'améliorer comme s'il était sien. C'est un transfert de respect, la loyauté c'est s’approprier la fidélité qu'autrui engage. Crédits illustration : Studies for philosophy, 1898-1899 de Gustav Klimt Source ; https://www.wikiart.org/fr/gustav-klimt/study-for-philosophy-1899
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Par : le 23/01/24
Depuis les années 1970, Olivia De Berardinis donne à decouvrir des œuvres qui célèbrent la féminité sous toutes ses différentes formes. Née à Long Beach en Californie, elle a grandi sur la côte est des États-Unis. Après avoir étudié à la New York School of Visual Arts entre 1967 et 1970, Olivia s'est installée à Soho, New York, où elle a commencé à créer des peintures minimalistes. Elle se fait remarquer lors de l'exposition "Contemporary Reflections" de 1972-73 au Aldrich Museum of Contemporary Art dans le Connecticut. Elle se fait sa place et côtoie alors des artistes établis tels qu'Eva Hesse, Agnes Martin et Frank Stella. Néanmoins, en 1975, pour des raisons "alimentaires", elle se tourne vers des créations plus commercialles, exploitant ses compétences acquises dès son plus jeune âge en peignant des femmes. Elle créer alors des illustrations pour la presse magazine, pour les éditeurs de livres de poche, pour la publicité et crée des des affiches de films. C'est à cette époque qu'elle commence qu'elle explore artistiquement les fantasmes érotiques pour des magazines pour hommes. Ces créations "alimentaires", elle ne les envisages que comme moyen temporaire de subvenir à ses besoins et n'aspire pas à travailler durablement dans le domaine. Pourtant, sa capacité à capturer et retranscrire la sensualité féminine est rapidement  reconnu dès 1985, Olivia contribue régulièrement au magazine Playboy, où ses illustrations pin-up sont souvent accompagnées de légendes écrites par Hugh Hefner lui-même. Olivia se met à allier érotisme et art, une fusion qui a caractérisé une grande partie de son travail dans ce qui devient une vraie démarche créative. Parmi ses créations, certaines offre une interprétatio fétichiste, une tendance qui s'exprime dans les postures ou les tenues. Ces œuvres ne se contentent pas de célébrer la forme féminine ; elles invitent également à une réflexion sur la nature du désir et de la sensualité. En 1977, avec son partenaire Joel Beren, Olivia a fondé O Card Company pour publier ses œuvres sous forme de cartes de vœux. Deux ans plus tard, le couple se marie et crée Ozone Productions, Ltd., pour vendre et licencier les créations d'Olivia. En 1987, ils déménagent de Manhattan à Malibu, en Californie, où ils résident actuellement. Les œuvres d'Olivia ont été exposées dans des galeries d'art à travers les États-Unis et au Japon. L'artiste est également active sur les réseaux sociaux et sur son  site web www.eOlivia.com où il est possible d'acheter certaines de ses oeuvres.
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Par : le 20/01/24
Cet article conte la même punition que celle déjà décrite par Lily dans un article précédent, puis la suite de la séance, du point de vue du Maître cette fois-ci. Ce récit est plus long et plus détaillé car écrit plus tôt, et écrire des articles n’est pas ce que Lily aime le plus. Publier un texte sur sa punition faisait d’ailleurs partie intégrante de son châtiment.   Comme les fois précédentes, je laisse Lily se préparer, pendant que je prépare de mon coté le matériel photo et vidéo. Cette fois-ci je porte attention sur ma tenue : pantalon de costume, chaussures de ville et chemise HUGO BOSS, bref tenue un peu classe, ça fait son effet sur ma Lily.   Une fois prête, elle arrive dans le salon, vêtue d’un petit masque sur les yeux, de son collier de soumise, d’un harnais sur le buste, de collants ouverts, un string noir, son plug en verre et ses talons aiguilles.   Je prend le temps de l’observer un peu, je la fais asseoir sur le canapé, face à moi, jambes écartées. Je lui pose des ventouses sur ses tétons puis ma main se pose sur son entrejambe, je sens la chaleur de sa petite chatte à travers le tissus de son string, je la caresse un peu, puis c’est ma bouche qui viens se poser sur son petit minou, je tire son string sur le coté et ma c’est ma langue viens dire bonjour à ses lèvres…   Quelques minutes s’écoulent... Lily profite de ce moment de tendresse, puis je lui rappelle que je dois la punir. En effet, lors de notre dernière séance, Lily avait oublié de mettre ses talons aiguille, elle avait également oublié de recopier la liste des ses obligations préalables à nos séances, ça commence à faire ! Je ne peu pas tolérer autant d’étourderies, Lily doit y passer...   Donc, pour sa première punition relative à l’oubli du recopiage de sa liste d’obligations, je décida qu’elle n’allait non pas la recopier une seule fois, mais cinq fois ! Mais que vais-je faire moi pendant qu’elle recopie ses foutues lignes? La regarder en me pignolant ? Non ! Elle recopiera donc ses lignes pendant que je la sodomise ! Bon moyen de passer le temps, n’est-ce pas ?   C’est parti, je l’installe sur une chaise, à genoux sur celle-ci afin que son cul me soit bien accessible. Papier et stylo devant elle, je lui demande d’attendre avant de commencer à écrire, j’installe éclairage et camera afin d’immortaliser ce moment, je lui ôte son plug, une goutte de lubrifiant sur ma queue et je la glisse aussitôt entre ses fesses.   A présent elle peut commencer à recopier.   Je la pénètre lentement, sans entrain, pas de course de Formule 1 ici, mais plutôt un tracteur labourant son champ, lentement mais sûrement. C’est une sodomie ennuyeuse... en apparence. Je ne veux pas qu’elle prenne de plaisir, elle doit subir, c’est une punition après tout.   De mon coté, je feins de ne prendre aucun plaisir.   Mais soyons honnête, difficile de ne prendre aucun plaisir à pénétrer un beau petit cul hein ? D’ailleurs, au bout de cinq minutes environ, je sens que je vais jouir, je me retire de son cul, des gouttes de sperme coulent du bout de ma queue, puis j’expulse une grosse giclée, qui vient atterrir sur ses fesses… Je ne m’étais pas branlé et nous n’avions pas baisé non plus depuis au moins trois jours, les citernes étaient pleines.   La pression étant redescendue, je bande toujours et je reviens donc dans son petit cul. Je m’autorise parfois un petit tour dans sa chatte ou l’utilisation d’un gode, je contemple son anus qui commence à se dilater, tranquillement . Beau boulot me dis-je.   De temps à autres, Lily pose son stylo et relève la tête pour apprécier ce moment. Bien entendu je lui rabaisse la tête dans ses ligne et lui ordonne de continuer en intensifiant légèrement mes coups de queue.     Au bout de quinze minutes environ, Madame a finit de recopier ses lignes, encore quelques aller-retours dans son cul, j’ai toujours un mal fou à sortir de celui-ci, puis c’est la pause.   On se désaltère un peu, puis nous enchaînons sur la deuxième punition.   Punition plus physique cette fois, puisque je vais cravacher ma petite Lily, je vais la cravacher jusqu’à ce qu’elle prononce notre safeword. Safeword qu’elle prononcera quand elle sera à environ 10 % de sa limite. Elle est prévenue, elle se conditionne donc mentalement à ce qui va se passer. Et de mon coté cela me permettra d’avoir une idée de jusqu’où je peux aller avec elle.   Elle est donc à genoux sur le canapé, son cul face à moi. Je lui pose son crochet anal, que j’attache avec une corde et je passe la corde dans une boucle de son harnais afin de pouvoir y mettre un peu de tension. Puis tombent les premiers coups, plutôt gentillets, sur différentes partie de son corps, la cravache dans une main et la corde du crochet dans l’autre.   Les minutes passent et les coups s’intensifient et se concentrent de plus en plus sur ses fesses. Plus le temps passe, plus les claquements résonnent dans la pièce. Ses fesses prennent de la couleur, je calme le jeu de temps en temps en venant glisser ma queue dans son postérieur, difficile de résister à la tentation. Je prend soin de lui dire qu’elle est ma chienne. Mais surtout, je le lui fait dire à haute voix, c’est vraiment quelque chose de terriblement excitant de l’entendre dire « oui Maître, je suis votre chienne ».   Au bout d’une quinzaine de minutes, les coups pleuvent, je trouve que j’y vais fort, mais ma Lily n’a pas l’air prête de prononcer son safeword, je m’assure qu’elle est toujours là, je lui demande de me rappeler le safeword, elle s’exécute, Lily est toujours bien consciente, je peut continuer.   Je me lâche vraiment, je la cravache violemment et de plus en plus rapidement, je vois Lily qui commence à se tortiller, à vouloir éviter les coups, je n’entend rien, je continu.   Ce n’est qu’au bout d’une bonne vingtaine de minutes que le fameux safeword sort de sa bouche.   Les coups s’arrêtent immédiatement, je pose mon instrument de torture et je viens effleurer ses fesses, rouges et brûlantes, puis je la prend dans mes bras. Elle à besoin de réconfort, moi aussi à vrai dire, c’était assez intense, pour tous les deux.   On bois un coup, madame tire quelques taffes sur sa cigarette électronique, on discute un peu, un petit debriefing rapide sur cette punition, chacun y a trouvé son compte.   Afin de redescendre en douceur, on s’octroie un petit 69 dans la chambre. Je prend un plaisir immense à perdre ma bouche dans l’entrejambe de madame pendant que ses lèvres glissent le long de ma verge.   Instants de pur bonheur, puis je lui demande de venir s’asseoir sur ma queue.   Elle s’exécute et se met ma bite dans sa chatte, c’est son choix, je n’ai rien précisé après tout. Après quelques aller-retours, sans aucune instruction de ma part elle se la met dans le cul, elle me connaît tellement bien ma petite Lily...   Je suis dans son cul, nos langues commencent à s’entremêler, l’excitation commence à monter, j’ai envie de lui défoncer le cul, mais je veux filmer tout ça, immortaliser ce moment. Lily n’a pas l’air de vouloir interrompre ce moment torride, j’avoue que j’aimerai le continuer aussi, mais non, je décide de vouloir garder un souvenir de ce moment.   Je me retire, un gode traîne sur le lit, je lui donne et je lui demande de se le mettre dans le cul le temps que j’installe le matériel.     Je vais chercher la caméra, quand je reviens, Madame s’est mis ce long gode en silicone (double ended dildo) en double pénétration, anal/vaginal, la coquine.   Bref, une fois le matos installé, nous reprenons nos ébats où nous les avions stoppés.   Lily remonte sur moi pour me chevaucher, directement dans ses petites fesses.   Je la sodomise gentiment tout en lui mangeant les seins, j’affectionne tout particulièrement cette position : je noie mon visage dans ses seins et ma queue se noie dans son cul, sensation exquise !   Puis soudainement, je ne veux plus de douceur, je veux du hard, je veux lui démonter le cul. Toujours sur moi, madame se mets en position accroupi, j’ai une bonne amplitude de mouvement, et je commence immédiatement à la pilonner, fort, très fort. En regardant les vidéos, je pense que je ne l’ai jamais pénétrée aussi rapidement d’ailleurs. Puis je la serre contre moi, on retombe dans la douceur, on fusionne.   On recommence ainsi trois ou quatre fois. Je ne me rappelle plus si j’ai éjaculé, mais en tout cas je suis vidé. J’ai encore envie de malmener son postérieur, mais mon corps ne suit plus. Une pause s’impose.     Il est environ 17H, j’ai prévu d’emmener Madame au restaurant ce soir, on décide de faire une petite sieste, histoire d’être en forme pour le repas.   Une fois reposés, nous nous préparons pour sortir, Madame mettra un gros décolleté et je lui impose de porter son collier d’appartenance, ça sera la première fois qu’elle le porte en public.   Lily n’a pas l’habitude porter des décolletés, encore moins en public, elle n’est pas très à l’aise en arrivant au resto, il y a déjà quelques personnes attablées, mais bon rien d’insurmontable et je prend un plaisir coupable de la voir ainsi dans un lieu public, c’est assez excitant je dois avouer.   Après le repas nous avions prévu de continuer la séance, mais autant Lily que moi même n’avons pas l’énergie.   On décide de se poser devant un film, ce sera « Domination », très bon film sur le SM, tiré d’une histoire vraie.   Durant le film, je n’ai quand même pas pu m’empêcher de ressortir la cravache, quelques coups, pas très méchants, juste histoire de redonner un peu de couleur à ses petites fesses, que je finirais par pénétrer évidemment, tout en douceur, jusqu’à jouir dans son petit cul, au plus profond de celui-ci...     C’est ainsi que nous allâmes nous coucher, lessivés, mais disposés à faire de jolis rêves…         Bilan de la séance : Bien que nous ayons apprécié chaque instant de cette séance, le bilan de celle-ci est en demi teinte. Pourquoi ? Tout simplement car celle-ci est inachevée. J’avais prévu que cette rencontre se déroule en 4 temps : -Première punition -Deuxième punition -Partie de baise sur le lit -Jeu de cire/bougie avec Lily attachée sur le lit   Je sais que Madame attendait avec impatience cette dernière partie, malheureusement, je n’avais plus la force physique et mentale pour le faire. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Lily était dans le même état que moi, donc sur le coup, la déception fut estompée.   Cette déception, était partagée, moi son Maître, je n’ai pas pu assurer jusqu’au bout, je ressentait un sentiment de défaillance, alors que je suis censé être son phare dans la nuit, son protecteur… Comment garder cette image de Maître protecteur/dominant si Madame ne peu pas me faire confiance ?   Plus les séances passent, plus je me rend compte de l’énergie que cette pratique demande.   Avant je fantasmais la chose : je fermais les yeux et le décor était planté, ma soumise était là, dans la position que je souhaitais, sans même lui avoir demandé, je bandais toujours dur, comme par magie, le fouet, la cravache, le martinet, les sextoys, tous les accessoires étaient à porté de main, pas besoin de les chercher ! Avec le peu d’expérience que j’ai, je me rend compte que la réalité est bien plus dur, bien plus compliquée, mais aussi bien meilleure...   A l’avenir, il faudra que je tienne compte de mes limites aussi.   Bref, après discussion, Lily me demande maintenant que je la fasse jouir à chaque séance. Je ne vois pas comment je peu lui refuser ça. La challenge pour moi sera d’arriver à la faire jouir tout en ayant la possibilité de continuer la séance, je m’en vais réfléchir à la chose…   A la prochaine, séance.   MJ.  
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Par : le 20/01/24
Amis lecteurs, bonjour, J’ai hésité à écrire ce texte, parce qu’il ne me met pas en valeur, intellectuellement s’entend. En effet, j’ai toujours pris mes précautions lors de mes rencontre BDSM. Si vous vous souvenez des épisodes précédents, J’ai dominé « Géraldine » dans l’épisode 1 et lui ai offert tous les gages de sécurité. Lorsque Caroline m’a pris en main (Episode 2), je connaissais son « vrai » nom et notre discussion matinale avait clarifié le menu de ce que qui m’attendais. L’épisode 3, bien qu’improvisé, était sécurisé car en présence de quelqu’un que je considérai, à l’époque, comme un ami et, pour être honnête, la partie BDSM avait été, au final, un préliminaire à un acte vanille mémorable (tousces épisodes sont disponibles sur ce site). Toujours prudent donc, sauf lors de cette soirée, je m’en vais vous conter : Petite précision, je suis membre d’un serveur Discord basé sur le BDSM et plusieurs membres de ce serveur m’ont affirmé que ce texte aurait une utilité publique pour ceux, et surtout celles qui, parmi vous, ne prennent pas toutes les précautions nécessaires avant la première séance. Allez, on est parti : Vous vous souvenez de l’association militante qui nous avait réuni Sylvana, Fabienne, l’autre Frédéric et moi-même dans l’épisode précédent ? C’était une période où nous allions être appelé à nous voir souvent car préparatoire à un festival dont nous avions la charge. Une semaine après cette soirée magique, donc, retour en réunion. Nous étions à 10 jours du premier concert et j’avais la charge du Catering pour les artistes, donc des achats de nourriture, de boissons et autres friandises pour toute la durée de l’événement. Le frais était géré par commande « traiteur » et je devais m’occupais des boissons, chips, des friandises et tout autre truc qui ne se périmait pas en une soirée. Grosse commande, donc, pour 6 concerts déjà complets. Seulement voilà, à l’époque, je n’avais pas de voiture (et pas le permis), car Lille est une ville où le métro, le tramway et autres lignes de bus font leur boulot (et pour pas cher à l’époque). Je n’ai passé mon permis que quelques années plus tard après avoir quitté la Capitale de ma région. Grand étonnement dans le groupe : un mec de mon âge n’est pas armé pour faire ce qu’on lui demande (NDLA : j’ai passé le permis à 28 ans, soit un peu plus de deux ans après). Après leur avoir signalé qu’avoir le permis n’était pas une obligation en France, quelqu’un vint à ma rescousse avant que la discussion ne s’envenime autour du thème « tu aurais pu nous le dire avant ». Ma sauveuse pris la forme de Sylvana, arrivée en retard car place de parking difficile à trouver, tout ça, tout ça. J’eus envie de l’embrasser pour la remercier mais notre statut relationnel n’étant pas encore très clair, je me retins et repris le fil de la discussion. Sylvana, sa voiture et moi allons nous charger d’entretenir le diabète et le cholestérol de nos invités. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais chez Drucker. Nous sommes jeudi. Nous avons cours demain, mais mon après-midi est libre, comme d’habitude (cf.épisode 3). Je conviens donc d’un rendez-vous avec ma belle et nous nous quittons, non sans un baiser annonceur d’autres soirées où le ciel et la terre se rejoignent en nos corps ébahis. Frédéric, de son côté, constatant l’absence de Fabienne, appelle sa dulcinée pour savoir ce qu’il se passe : « pas eu le temps de venir, gros travail à rendre demain mais tu peux passer ce soir, si tu veux, tu dormiras à l’appartement ». Frédéric annule donc la bière qui nous attendait dans notre bar favori en m’expliquant, un peu gêné, qu’entre une bière et Fabienne, il n’y avait pas photo. C’est de bonne guerre, bonne soirée à toi. Va savoir, demain, après les courses, il est possible que je goûte au même fruit que toi. Vendredi, jour de Vénus, pas de cours demain et je vais passer mon après-midi avec une femme qui commence doucement à m’attendrir. Bref, tous les voyants sont au vert. On passe à l’association récupérer le chéquier et nous voilà partis dans les méandres des temples de la consommation. Deux charriots, remplis à ras bord, parviennent à passer la douane de la caisse et nous partîmes à deux, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes une vingtaine en arrivant au port : la salle de spectacle où l’équipe nous attendait avec des sourires, des accolades et des bras utiles pour décharger la marchandise. Frédéric est là, tout sourire, lui aussi a dû décharger hier… et sans doute ce soir car il va au cinéma avec sa belle. Petit choc. Mon ami est heureux, je suis donc heureux mais, en comparaison, Sylvana ne me montre pas autant d’égard. Je suis dubitatif. C’est un contraste de sentiments que l’on ne rencontre plus guère que chez les chiens joyeux de voir leur maître rentrer avant de se rendre compte que ce dernier était juste passé pour prendre une veste et repartir aussitôt. C’est ça, je suis un chien qui ne sait pas s’il est abandonné ou pas. Nous avons été efficace, ma belle et moi, il est donc un peu tôt pour envisager un repas quelque part. Je ne peux même pas lui proposer d’aller manger un morceau (#Triste). Sylvana me ramène en voiture et commence enfin à discuter de nous deux, je vous résume : « C’était génial la dernière fois mais, pour ne pas te mentir, je me suis un peu emporté en te sautant dessus. Nous aurions dû finir la partie avant de jouir l’un dans l’autre. » Mode regard étonné enclenché. En se garant chez moi, elle arrête le moteur et m’explique qu’elle avait longtemps cherché un partenaire BDSM mais avait été soit déçue, soit trompée (le mec ne voulant finalement que du sexe). Elle marquait donc son désir de recommencer. Charmant projet, d’autant que je serai seul aussi ce soir suite à l’abandon inqualifiable dont je faisais l’objet de la part de mon ami (ça se voit que c’est ironique et de mauvaise foi ?). « Alors voilà, je t’explique, me dit-elle à l’oreille car la fenêtre de sa voiture était ouverte. Ce soir, j’ai rendez-vous avec une dominatrice qui me travaille de temps en temps et qui a clairement envie d’une séance avec une soumise et un soumis. » La confiance de Sylvana envers sa domina me rassurant, je lui donne mon accord de principe. Rendez-vous près de mon université où la circulation du vendredi soir est plus fluide qu’en centre-ville où j’habite. Préparation habituelle : douche, affaire propre, rasé de frais, excité espérant finir ma soirée dans les bras de Sylvana (bien que ses bras ne soient pas ma priorité – j’imagine votre tête en lisant ceci et je dois bien avouer que cela me plait :) ) « 4 cantons – Terminus – veuillez quitter la rame, s’il vous plait ». Sylvana est là, en bas de l’escalator. Elle me regarde comme une valise apparaissant enfin sur le tapis de l’aéroport, me prend par la main et m’emmène dans sa voiture où l’album de « Louise Attaque » nous accompagne, un peu fort il est vrai. Ma compagne baisse le son de l’autoradio, prend ma main afin, sans doute, de me rassurer et nous nous retrouvons donc à passer les vitesses ensemble. La discussion s’enclenche : « content que tu aies accepté. J’ai hâte de souffrir avec toi. » Vaste programme. Pendant le trajet, nous discutons, de tout et de rien, évitant de soigneusement de parler de « nous », mais cette main me rassure, c’est déjà ça. Arrivés sur place. Une belle maison nous attend. A l’entrée, une femme nous accueille, habillée en soubrette, les yeux baissés, peu de chance que ce soit notre hôte. Elle prend nos affaires, sacs, sacoches, téléphones portables (oui, ça existait déjà en 2000) et nos manteaux. Elle nous glisse un « c’est par là ». Nous la suivons, intrigués par cette première surprise : nous ne sommes pas les seuls invités. Premier étage : une chambre sombre, à peine éclairée, nous accueille. Personne. Un petit mot sur le bureau. Belle écriture en délié. « Bonsoir, vous deux, prenez ces menottes et attachez-vous les mains dans le dos aux chaises qui sont derrière vous, et vite ! ». Sylvana sourit, moi aussi, ça commence bien. Nous exécutons les ordres. Nous sommes face à face à se demander ce qui nous attend. 10 minutes passent, une horloge placardée au-dessus d’une armoire me donne l’info en direct. Des bruits dans l’escalier, des talons, pour être précis. Une femme rentre, me regarde et me dit « Baisse les yeux, soumis ». J’obtempère. Je prends à peine le temps d’estimer l’âge de ma désormais dominatrice, une femme d’une quarantaine d’année, parfaitement au fait des codes du BDSM. Elle détache Sylvana et lui demande de se mettre en position. Ma compagne se déshabille presque complétement, seule un string lui protège l’entrejambe de ma vue et, déjà, je sens poindre en moi un désir très visible. Elle prend position, a genou, devant sa chaise. Elle me tourne le dos. Ses mains viennent vite le rejoindre grâce aux menottes. Pas un mouvement. Pas un mot. Le silence. A mon tour, elle me détache également. « En position ! », m’ordonna-t-elle. Je comprends vite. Allez, en slip, à genou et mets tes mains dans le dos. Aucune remarque : j’ai donc bien agi. A cet instant, je ne me rends pas compte mais je n’ai aucune sécurité : Pas de discussion sur les pratiques acceptées ou non, sur les positions et aucun safeword. L’excitation du moment m’a fait oublier les précautions d’usage, comme ce jeune intrépide trop exalté par le corps nu devant lui oubliant son préservatif le condamnant à la trithérapie jusqu’à la fin de ses jours. Je suis dans l’instant. Je profite. J’aime ça. Ça ne va pas durer. Dire que Sandra (le prénom de ma Domina, évidemment modifié pour des raisons évidentes) nous a pris par surprise est un doux euphémisme. D’ailleurs, on ne pas dire « pris », elle nous a soulevé par les cheveux. Les mains dans le dos associés à ce soulevage violent me fait perdre l’équilibre, ce qui accroit la pression sur mes capillaires, persuadés d’en perdre une poignée dans la manœuvre. Une fois debout, mon regard a changé, il exprime la peur, j’ai changé d’univers et ai bien l’impression que Sandra en est fière. Je tente d’exprimer mon avis sur ce début de séance complétement dingue. Impossible. Le fait d’avoir parlé me condamne au silence. Elle me met un chiffon dans la bouche et me bâillonne avec du scotch. Je panique, tente de me défaire de mes contraintes mais rien n’y fait. Ma tortionnaire, car c’est une, me balade dans la pièce jusqu’à un poteau central, son pilori personnel. La chambre en question est clairement un donjon aménagé. J’y vois des cages, une croix de Saint-André, des chaines, des martinets, un fouet, une ceinture et tout le matériel qui, d’habitude, me fait clairement entrevoir le paradis. Mais je me suis trompé de porte, et Saint-Pierre a laissé sa place à Lucifer. Arrivé au pilori, Sandra comprend clairement que je ne vais pas me laisser faire. Au lieu de me détacher et de me demander, comme dans n’importe quelle séance de domination, de mettre mes mains dans les bracelets en hauteur, elle décide de me retirer mon slip et de me saucissonner les jambes au poteau afin de conserver son pouvoir de contrition sur moi. Les bracelets en cuir viennent ensuite se positionner en dessous des menottes et, une fois libéré de mes fers, je ne puis me débattre longtemps avant de voir les bras rejoindre la verticalité voulue par mon bourreau. Sylvana a assisté à toute la scène. Elle aurait sans doute voulu tenter une fuite mais la chambre est à l’étage et la porte sans doute fermée et gardée par la soubrette qui, elle, est libre de ses mouvements. Inutile de résister. Sandra est beaucoup plus forte que Sylvana. D’ailleurs, point de résistance à signaler. Elle rejoint la Croix de Saint-André sans sourciller. La culotte est retirée. La terreur peut commencer. Si vous êtes arrivés jusqu’ici, vous avez sans doute compris que la suite ne serait délectable que pour des pervers(es) et autres sadiques. Je ne vais donc pas m’étendre sur ce que j’ai subi, seulement vous indiquer quelques détails : - Je n’ai pu m’exprimer qu’au bout d’une heure, lorsque ma tortionnaire, m’ayant fait subir des trucs que je ne désirais pas, m’a enfin retiré mon bâillon. - Aucun code de sécurité n’a fonctionné durant cette séance. - La violence des impacts a entraîné des conséquences physiques dont quelques (petites) séquelles, apparaissent encore sur mon corps. - Sylvana ne s’est jamais remise de cette séance. Nous avons passé le reste de la nuit, chez elle, l’un contre l’autre et il me sera impossible de la lâcher avant une heure avancée de la matinée. - J’ai été suivi pour cette histoire et merci à lui. - Un médecin a constaté nos blessures et établit un arrêt de travail de 14 jours. - J’ai déposé plainte le lendemain après-midi pour violence, coups et blessures, seule la séquestration n’a pas été retenue car volontaire au début des faits. Je n’ai pas porté plainte pour agression sexuelle car aucune partie de mon « intimité » n’a été touchée. - Sandra a négocié avec nous deux « à l’amiable » afin de limiter les frais de procédures. Ce que nous avons accepté. Quelques mois plus tard, j’étais sorti de cet enfer, car bien accompagné. Sylvana a refusé toute aide. Nous ne sommes plus jamais revus. Je me surprends encore aujourd’hui à penser à elle et à ce qu’elle est devenue mais me refuse de la contacter, de peur de lui provoquer un choc émotionnel. J’attends, elle connait mon nom, elle me retrouvera. Nous n’avons pas participé au festival (dommage, on avait acheté des Dragibus). Pendant ma convalescence, en fêtant mon diplôme, je croisai la route d’une jeune femme étant intriguée par le BDSM, j’allais donc retourner dans ce monde sans crier gare et ce fût un retour gagnant puisque, plus de 20 ans après, je suis toujours là, à pratiquer, mais de manière beaucoup plus « safe ». Ah, j’allais oublier, cette jeune femme s’appelait Géraldine (cf. Episode 1) Désormais, toutes mes rencontres, et surtout les premières, s’organisent de la même manière : - Deux de mes amies connaissent le lieu, la date et l’heure de rendez-vous, et sont prêtes à réagir au moindre doute. - Je prends le plus de renseignements possibles sur la personne lors de ce rendez-vous. - Si quelque chose change, je les préviens. - Je préviens la personne avec qui j’ai rendez-vous de ce fait. - Nous avons un Safe Word avec mes amies, si je le prononce, ou l’écrit, cela voudra dire que je ne suis pas libre de mes paroles. La police sera prévenue immédiatement. Je vous invite à faire de même mais n’oubliez pas, quand même, que nous sommes dans un monde de désirs et de plaisirs. Mais des précautions s’imposent. Alors, soyez prudents et profitez !
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Par : le 17/01/24
l'homme entre dans une pièce sombre et mystérieuse. Chaque pas qu'il fait sur le sol s'ajoute à son inconfort, mais il sait que ce n'est qu'une partie essentielle de cette expérience unique. Les murs de la pièce sont tapissés de peintures macabres et de symboles énigmatiques, créant une atmosphère sinistre qui envahit ses sens. L'odeur enivrante de la cire brûlée et de l'encens flotte dans l'air, ajoutant une sensation étrange et captivante. Alors qu'il avance, le son de ses pas résonne dans la pièce, créant une tension palpable qui semble le serrer dans son étreinte. C'est alors que trois dominatrices, Sophia, Isabella et Victoria, se tiennent devant lui dans toute leur puissance et autorité. Leurs tenues mettent en valeur leurs formes séduisantes, accentuant leur pouvoir. Leurs yeux brûlent d'une lueur malicieuse, révélant l'intensité de leur sadisme. D'une voix ferme, elles ordonnent à Pat de s'agenouiller devant elles, lui faisant prendre sa place de soumis. Les dominatrices s'approchent de lui avec un sourire sadique, leurs mains gantées de cuir s'enfonçant dans le tissu de ses vêtements. Elles les tirent violemment, déchirant les coutures avec une force dérangeante, dévoilant petit à petit sa nudité. Chaque déchirure est accompagnée du son strident des tissus qui se séparent, amplifiant l'humiliation de Pat. Sous leurs mains impitoyables, sa chemise est réduite en lambeaux, son pantalons baissé sans ménagement. Il se retrouve ainsi nu et vulnérable, exposé à leur regard avide. Sophia, Isabella et Victoria saisissent avec délectation une tenue de soubrette, leurs doigts longs et fins glissant sur les tissus doux et soyeux. Avec une précision cruelle, chaque pièce de la tenue est ajustée sur le corps nu de Pat, accentuant sa soumission et sa vulnérabilité. Le corset étroit est lacé avec une force implacable, comprimant sa taille lui coupant presque le souffle. La jupe courte et évasée, exposant ses jambes tremblantes à leurs regards. Les bas en résille sont tirés avec une précision calculée, mordant légèrement sa peau, marquant son corps comme leur propriété.Elles lui mettent une perruque bouclée, une touche finale qui marque sa transformation complète en soubrette obéissante, prête à satisfaire les moindres de leurs desirs Pat se tient là, a demi nu et vêtu de cette tenue humiliante, une vision de soumission et de vulnérabilité. Son cœur bat la chamade, mêlant l'excitation et la peur dans une danse enivrante. Il sait qu'il est désormais à la merci de ses dominatrices, prêt à obéir sans poser de questions. Elles sourient avec satisfaction, leur pouvoir et leur autorité s'affirmant davantage. La pièce sombre et mystérieuse est maintenant remplie d'une énergie électrique, chargée de la tension entre le désir et la soumission. Ses dominatrices se délectent de ce contrôle absolu sur Pat, prêtes à explorer et à repousser les limites de ses fantasmes les plus profonds. Puis elles se prélassent confortablement sur leurs chaises, commandant à Pat de les servir. Chaque désir et caprice est exécuté avec diligence par Pat, qui se plie à leurs moindres volontés. Pendant qu'il s'affaire, elles le scrutent avec mépris, le taquinant en se délectant de sa soumission. Soudain, Sophia se lève d'un air autoritaire. Son visage rayonne d'une cruauté sans limites. Sans prévenir, elle assène à Pat une gifle retentissante, sa main claquant contre sa joue avec une violence déconcertante. La douleur se propage instantanément, laissant une marque rouge et brûlante sur sa peau, témoignant de son pouvoir absolu sur lui. Pendant ce temps, Isabella, s'amuse avec un plaisir sadique à soulever la jupe de soubrette de Pat. Elle révèle ainsi son intimité, l'exposant à leurs regards impitoyables. Elles éclatent de rire, savourant chaque seconde de son humiliation.  Pat, quant à lui, est à la fois envahi par la douleur de la gifle et le sentiment d'humiliation intense d'être exposé ainsi. Son esprit est rempli d'un mélange d'excitation et de crainte. Il sait que sa place est d'obéir et de satisfaire leurs désirs. La tension dans la pièce est à son comble. Pat est à la merci de Sophia, Isabella et Victoria, prêt à répondre à tous leurs caprices. Elles savourent chaque instant de leur pouvoir, profitant de leur domination totale sur Pat. Pat reste à la merci de ses dominatrices. Isabella avide de sa domination, décide de lui donner une fessée avec une ardeur implacable. Elle attrape fermement les fesses de Pat, exposées et vulnérables, et les claquent avec une force brutale. Chaque claquement résonne dans la pièce, amplifiant sa douleur et sa honte.Ses dominatrices se délectent de ses gémissements de souffrance. Malgré la douleur et la honte qui l'envahi, Pat reste captivé par l'excitation mêlée à son humiliation. Il est complètement sous l'emprise de ses dominatrices, prêt à subir tous les châtiments qu'elles lui infligent. Son corps et son esprit sont entièrement à leur disposition. Les humiliations sont savamment orchestré. Chaque action, chaque regard méprisant, renforce son statut de soumis.  Nos trois dominatrices s'approchent de lui avec un sourire sadique. Leurs yeux pétillent de malice, annonçant l'humiliation à venir. Elles se tiennent devant lui. Leurs doigts effleurent sa peau a demi nu avec dédain, provoquant des frissons d'humiliation mêlée à l'excitation. Chaque caresse annonçant les jeux pervers qui vont suivre. Avec un sourire, Sophia glisse ses mains sous la jupe de soubrette de Pat. Sans la moindre hésitation, elle la soulève, révélant ses attributs masculins au grand jour. Pat se retrouve vulnérable, exposé à son regard impitoyable. Elle savoure chaque instant de cette mise à nu. Son intimité exposée sans pitié. Sophia joue avec ses attributs masculins, le ridiculisant sans relâche. Elle les manipulent avec une cruauté déconcertante, les taquinant et les moquant. Ses paroles cinglantes s'ajoutent à l'humiliation de Pat, soulignant son statut de soumis à ses yeux. La honte envahit Pat, se mêlant à son excitation. Il se sent réduit à un simple jouet.  Elles prennent un malin plaisir à rabaisser Pat, à le ridiculiser sur ses attributs masculins. Ils deviennent le terrain de jeu de leur sadisme, amplifiant son humiliation à chaque instant. Pat est complètement sous leur emprise, offrant son corps et son esprit.  Dans un acte d'humiliation ultime, Victoria ordonne a Pat de s'agenouiller, de se prosterner devant elle, lui rappelant ainsi sa position inférieure. Pat obéit. Une fois à genoux, Victoria décide de se concentrer sur l'intimité la plus intime de Pat, son anus. Elle affirme qu'elle va en faire une "femelle" à leur service, intensifiant ainsi son humiliation. D'une main ferme, elles écartent ses fesses, exposant son intimité vulnérable. Ses doigts lubrifiés glissent avec facilité, pénétrant son anus avec une détermination cruelle. Chaque mouvement est accompagné d'une sensation douloureuse et humiliante, lui rappelant qu'il est à son entière merci. Chaque pénétration anale est un rappel brutal de son statut de jouet entre ses mains expertes, de sa dépendance à sa domination impitoyable. Pat se retrouve pris au piège de sensations douloureuses et humiliantes, mêlées à une excitation indéniable. Son esprit est rempli d'un mélange de honte et de désir, se soumettant pleinement. Il est conscient que son corps et son plaisir sont désormais sous le contrôle absolu de Victoria.  L'humiliation anale devient le symbole de sa soumission totale, de son abandon à sa volonté. Sophia, Isabella et Victoria ne se contentent pas de la pénétration anale, elles se moquent et ridiculisent Pat sans relâche, lui rappelant qu'il est désormais leur "femelle" soumise, destinée à servir leurs besoins. Leurs mots cruels et dégradants résonnent dans la pièce,chaque pénétration, renforce son statut de jouet sexuel entre leurs mains impitoyables. Leurs rires sadiques, mêlés aux gémissements de douleur et de honte de Pat, créent une symphonie qui remplit l'air. Ses dominatrices se délectent de sa réaction, savourant chaque instant. Les mains expertes de Victoria continuent de stimuler son anus, alternant entre des mouvements lents et profonds, et des coups rapides et violents. Chaque sensation, chaque douleur, est un rappel constant de son statut d'objet sexuel à sa disposition. Ses dominatrices n'ont aucune pitié pour Pat, jouant avec lui comme avec une marionnette entre leurs doigts. Elles explorent chaque recoin de son intimité, l'humiliant encore plus en le forçant à exprimer son plaisir face à l'humiliation qu'il subit. Les caresses dégradantes et les mots cruels se mêlent à ses gémissements. Alors que l'humiliation atteint son paroxysme, Ses dominatrices décident de faire participer d'autres soumis présents dans la pièce, les invitant à se moquer et à ridiculiser Pat. Ils se rassemblent autour de lui, témoins de sa soumission totale et de son humiliation extrême. Les rires et les moqueries fusent de toutes parts, élevant l'expérience à un niveau de perversion inimaginable. Pat est plongé dans un mélange de douleur, de honte et d'excitation, se soumettant pleinement à leurs désirs  . Il est désormais leur jouet, leur "femelle" soumise, destinée à satisfaire leurs besoins les plus pervers. Les limites sont repoussées, l'humiliation est poussée à son paroxysme, Ses dominatrices décident de lui attacher une ceinture spéciale, un symbole physique de sa soumission. Elles serrent fermement la ceinture autour de sa taille, marquant ainsi son corps comme leur propriété. Chaque boucle et chaque claquement de la ceinture sont une nouvelle marque de son statut d'objet sexuel à leur entière disposition. Une fois la ceinture bien attachée, Isabella continue à le ridiculiser avec une cruauté délectable. Elle tire sur la ceinture, le forçant à se courber encore plus bas, lui rappelant avec chaque geste qu'il est à sa merci absolu. Chaque mouvement qu'il fait est contrôlé par Isabella, chaque respiration est dictée par sa volonté. Ses dominatrices jubilent de leur pouvoir, riant aux éclats alors qu'elles continuent à jouer avec Pat. Leur plaisir se mêle à sa douleur et à sa honte. Leurs rires résonnent dans la pièce, mêlés aux gémissements soumis de Pat, formant une symphonie qui alimente leur excitation et leur plaisir.  Marqué physiquement par la ceinture qui rappelle constamment sa position inférieure. Sa douleur, sa honte et son désir se mêlent dans un tourbillon intense, le conduisant à se perdre dans un océan de sensations troublantes. Victoria et Isabella s'approchent de Pat, leurs mains puissantes le maintenant fermement, l'empêchant de bouger. Leur force combinée est suffisante pour le maintenir en place, incapable de résister à leur volonté. Leurs regards sont emplis d'une lueur malicieuse, savourant l'idée de ce qui va suivre. Sophia, la dominatrice attache son gode-ceinture, s'avance avec une assurance déconcertante. Son regard refléte sa volonté de prendre le contrôle absolu sur Pat. Elle se penche vers lui, ses lèvres effleurant son oreille, lui susurrant des mots d'humiliation qui font frissonner sa peau. "Désormais, tu es notre femelle, notre jouet à notre disposition", susurre Sophia d'une voix rauque, sa voix porteuse de pouvoir. "Tu n'es rien d'autre qu'un objet de plaisir à soumettre et à dominer selon notre bon vouloir." Le souffle de Pat se mêle à l'excitation et à la peur alors que Sophia guide le gode en direction de son intimité, le pénétrant avec ardeur. Les mouvements sont rapides, puissants, remplis d'une intensité qui le font vaciller . Chaque pénétration est accompagnée de mots cruels et dégradants qui résonnent dans la pièce, lui rappelant de manière brutale et inébranlable qu'il est totalement soumis à leur volonté. Victoria et Isabella se délectent de sa vulnérabilité et de son humiliation, savourant chaque instant de leur pouvoir sur lui. Leurs sourires malicieux ne font que s'accentuer, leurs rires emplissant la pièce alors que Sophia le pénètre sans relâche. Pat se retrouve pris au cœur d'une tempête émotionnelle. Les sensations s'entremêlent dans son esprit tourmenté, éveillant des désirs enfouis et des émotions contradictoires. Il est à la merci de ses dominatrices, un simple jouet dans leur jeu de domination et de contrôle. La scène se poursuit, un ballet pervers où les limites sont repoussées, où les mots d'humiliation se mêlent aux gémissements de Pat. Victoria et Isabella continuent de le maintenir immobile, renforçant ainsi son sentiment d'impuissance et de soumission totale. Après avoir été pénétré par Sophia, Pat reste se remet à genoux devant elles, les yeux baissés, attendant leurs prochaines instructions. Ses dominatrices se regardent avec satisfaction, savourant leur pouvoir sur lui. Leurs regards brûlants de désir et de domination le maintiennent dans un état de soumission totale. Avec un sourire Sophia s'approche de Pat. Attrape son menton avec fermeté, le forçant à la regarder dans les yeux. Puis, avec une ardeur dominante, elle l'embrasse passionnément, lui montrant ainsi sa supériorité totale. Leurs lèvres se mêlent dans une danse sensuelle, démontrant la fusion de la douleur et du plaisir qui règne entre eux. Isabella et Victoria observent avec amusement.Après cette embrassade passionnée, Victoria ordonnent à Pat de se rhabiller. Il obéit, se levant avec difficulté, ressentant à la fois une honte profonde et un étrange sentiment de bien-être. Les marques  sont visibles sur son corps,un rappel de son statut de soumis. Les émotions se mélangent en lui, créant une expérience complexe et troublante. Il ressent une douleur persistante, les marques et les empreintes de leur domination gravées sur sa peau, mais il éprouve également une certaine satisfaction d'avoir pu servir ses dominatrices, même si cela signifie être leur objet de plaisirs pervers. Cette contradiction entre la honte et le plaisir le trouble profondément. Alors qu'il se rhabille, une pointe de tristesse l'envahit, sachant que cette expérience de domination et de soumission est terminée, du moins pour le moment. Mais en même temps, une part de lui est soulagée, libérée de l'emprise. Il se sent vidé, physiquement et émotionnellement, mais également transformé par cette expérience intense. Sophia, Isabella et Victoria, quant à elles, se retirent avec un air de satisfaction, laissant Pat seul avec ses pensées tourmentées.  Cette expérience a laissé une marque indélébile en lui, une empreinte mêlée de honte, de douleur et de plaisir. Chaque sensation, chaque mot d'humiliation et chaque acte de domination ont laissé une empreinte profonde dans son esprit et dans son être. Il ne peut s'empêcher de ressentir une excitation troublante, un désir ardent de revivre cette expérience intense malgré les règles établies par la société. Les règles établies par la société deviennent des barrières qu'il souhaite briser, des limites qu'il désire repousser. Il ressent un besoin intense de s'affranchir des conventions et d'explorer les profondeurs de ses désirs les plus sombres. Il est conscient que cela va à l'encontre de ce qui est considéré comme "normal" ou "acceptable", mais l'appel de la soumission est plus fort que tout Cette expérience, bien qu'empreinte de honte, de douleur et de plaisir, a également éveillé en lui une envie irrésistible de vivre selon ses propres règles, de s'épanouir dans sa sexualité sans compromis. Il est prêt à embrasser cette part de lui-même, à s'accepter pleinement et à trouver le bonheur dans l'exploration de ses désirs les plus profonds.  
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Par : le 17/01/24
Rêve ou réalité, Vous le saurez à la fin du récit :   Comme convenu, je dois présenter à neuf heures devant la porte d'entrée de la villa de l'arrière pays Grassois! Comme consigne : Ne pas sonner, dos à la porte, mains dans le dos et avoir procéder à un lavement interne préalable et des vêtements de rechange ! Je passe plusieurs fois devant la villa pour arriver à l'heure précise de ce premier rendez-vous. Neuf heure, je suis devant la porte, short blanc, nus pieds et vieux tee-shirt! J'entends des voix et de la musique à l'intérieur, je suis incapable de dire combien de temps a duré mon attente, lorsque la porte s'ouvre " ne bouge pas" et je sens la pose d'un bandeau un peu trop serré à mon gout! La porte se referme et je reste là bien déçu de ce début! Un peu plus tard, la porte s'ouvre à nouveau et bien aveuglé, je sens la boule du bâillon s'insérer dans ma bouche! et la porte se referme à nouveau! Un peu plus tard, sans m'être aperçu de l'ouverture bien discrète de la porte, je sens un collier métallique serré autour de mon cou! Une main me pose un bracelet au poignet et l'accroche au collier, deuxième poignet également et je me retrouve les deux bras repliés et serrés autour de mon collier! ( j'espère que je ne vais pas devoir garder longtemps cette position inconfortable!) La porte se referme à nouveau, je suis encore habillé comme un jour d'été ! Un peu plus tard, la porte s'ouvre à nouveau et je comprends vite que mon attente est réellement terminée! Mon short est descendu, mon tee-shirt déchiré et pieds nus je suis tiré par le collier pour entrer nu, mais j'ai gardé un string cuir noir! "stop", donc je m'arrête et subitement je reçois une belle paire de fessées à mains nues, mon string est enlevé, puis je sens la pose d'une cage de chasteté sur mon sexe qui a commencé à bander. Je me rend vite compte que je n'ai surement pas à faire à un novice. Mon string est remonté, puis vient la pose de bracelets aux chevilles et de pinces sur mes seins ( je pense que ce sont des pinces en formes de ciseaux à pression réglable!) Pour le moment, la pression des pinces est réelle mais bien supportable. Toujours aveuglé, en silence avec un petit fond musical, je suis debout presque nu probablement au milieu d'un salon. Mes jambes sont fortement écartés par les bracelets de mes chevilles à la limite de mes possibilités. Combien de temps suis-je ainsi resté exposé, aveuglé devant combien de personnes ?     A nouveau, je suis tiré par la chaine du collier et je dois difficilement me déplacer comme un canard! "stop" et je sens à nouveau une main caresser mes fesses puis les frapper de plus en plus fortement. J'apprécie beaucoup l'alternance de douceur, de sensualité et de domination! Je ne sais vraiment pas où je suis, ni combien de personnes profitent du spectacle.   La pression des pinces sur mes seins s'accentuent et je sens mon sexe réellement, voir douloureusement prisonnier de la cage de chasteté.     Mes jambes trop écartées commencent à me faire mal aux fesses tendues lorsque je sens un objet pénétrer délicatement mon anus bien propre. Probablement ce crochet est tendu et relié à mon collier. Une main caresse mon string cuir, puis passe sur les pointes de mes seins écrasés. Je pense être dans la salle de bains? Les pinces des seins sont enlevées et désormais libres agréablement et douloureusement triturés. Le string cuir est enlevé et complètement nu, je sens un liquide couler de ma tête aux pieds! Une ou deux mains étalent de l'huile sur l'ensemble de mon corps, je sens bien cette sensation TRES sensuelle! Enfin la barre d'écartement de jambes est remplacée par une chaine courte, et je pense comprendre que je suis rentré dans une douche ou une salle de bain ? Un liquide chaud coule et je sens la pose de pompes sur mes deux seins! ( je connais bien cette aspiration terriblement excitante) Il me semble que mon sexe est en feu, prêt à éjaculer! Nu, seins aspirés goulument, sexe en cage, subitement je me retrouve solitaire dans cette extraordinaire situation que j'ai librement et volontairement désirée. Le temps n'existe plus et probablement comme Mon Maître ou Ma Maitresse, chacun dans son domaine profite de la situation ! Je suis à mon aise, malgré la douleur de plus en plus forte de l'aspiration de mes seins : je suis content et fier de pouvoir ainsi être exposé ! Un mince filet d'eau tiède continue de couler de  ma tête aux pieds et je comprends alors la raison du bandeau aussi serré. Une main parcoure l'ensemble de mon corps ruisselant et s'attardant plus particulièrement sur mon sexe prisonnier et mes seins bien aspirés. Les pompes sont enlevées, puis mes seins libérés sont manipulées avec dextérité et fermeté, puis les pompes sont à nouveau remises en places! Le crochet de mon anus est enlevé et probablement remplacé par un fin tuyau de lavement. Le liquide coule toujours lentement à l''extérieur, comme désormais à l'intérieur de mon corps offert! Aucun bruit, suis-je seul désormais ? Debout, mains toujours accrochées au collier, j'essaye d'imaginer dans ma tête le spectacle de mon modeste corps offert ruisselant ! Combien de temps vais-je pouvoir garder le liquide tiède qui commence lentement et surement à bien remplir mon ventre ! Je n'aime pas devoir expulser parfois violemment un liquide de lavement interne, surtout en présence d'autre personne! Une main huilée semble parcourir l'ensemble de mon corps, et avec étonnement une autre main caresse ma cage de chasteté et surprise une autre enlève délicatement les pompes sur mes seins! Le liquide coule toujours lentement de la tête aux pieds! Ne pouvant plus retenir le lavement, j'expulse l'eau et probablement aussi le tuyau ! Un doigt pénètre et caresse mon anus et une autre main devant me libère de la cage de chasteté tandis que je sens à nouveau un massage bien pervers sur mes deux seins! libérés des pompes! Je ne devrais guère tarder avec toutes ces sollicitations à expulser mon sperme, j'essaye de retarder le plus possible pour faire encore plus durer le plaisir et surement aussi celui des autres personnes présentes !! Le ruissellement de l'eau s'arrête et des fessées bien sensuelles, bruyantes frappent mes deux fesses humides ! En plein délire, sous le titillement de mes seins, les caresses sur mes fesses, une nouvelle sensation sur mon sexe qui vient d'être goulument avalé : une langue bien perfide s'active et provoque rapidement un fort soulagement sexuel ! C'est fini, je pense avoir donné le meilleur de moi-même. Je suis débarrassé de mon bâillon, des bracelets, et toujours bien humide, aveuglé, je suis sollicité par une traction sur le collier à me déplacer, lorsqu'une main m'enlève le bandeau et le collier, je me trouve alors comme à l'arrivée, mais nu, devant la porte à coté de mon sac! et j'espère bientôt une nouvelle rencontre !   Je me retrouve encore bien mouillé dehors à devoir m'essuyer, m'habiller à nouveau et  rentrer avec mes seins encore bien douloureux de plaisirs partagés! Désolé, encore peu de patience, il Vous faudra attendre la prochaine version de Rêves ou réalités pour savoir si c'était une fiction ou un récit d'expérience réelle !!!                            
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Par : le 16/01/24
Dans les sombres méandres de mon château, j'ai minutieusement préparé l'arrivée de ma prochaine victime, un homme soumis prêt à être féminisé et totalement offert aux plaisirs sexuels les plus extrêmes et honteux. En tant que Maître Cavaliere Demone e Schiavo, je suis un expert incontesté de la domination et de l'exploitation, et je ne reculerai devant rien pour tirer plaisir de la soumission totale de mes sujets. Lorsque vous aurez l'audace de franchir les portes de mon royaume, vous serez confronté à une réalité déchirante et dépravée. Mes serviteurs dévoués à leur mission de me servir et à vous humilier sans relâche, vous accueilleront immédiatement. Riant bruyamment de votre vulnérabilité, ils ne cesseront de vous rappeler votre nouvelle identité féminine. Leur mépris écrasera votre masculinité, vous condamnant à un rôle de poupée sans volonté, totalement prête à exécuter mes moindres désirs. Je vous guiderai, avec une délectation perverse, vers la pièce principale de mon château, un vaste donjon sombre, rempli d'équipements de domination et de jeux de sexe des plus dépravés. Vous serez soigneusement attaché, exposé à tous les regards lascifs qui vous observeront et vous attendrez de subir une série d'épreuves humiliantes et dégradantes. Je vous mettrai à genoux, votre visage magnifiquement maquillé et vos lèvres pulpeuses prêtes à recevoir les membres dressés de mes invités les plus pervers. Vous serez contraint de les satisfaire avec une passion abjecte, vos mains et votre langue agissant avec zèle pour les exciter. Vos gémissements de soumission rempliront la pièce, mêlés aux rires sadiques de ceux qui vous utiliseront comme un simple objet de plaisir. Cependant, mon cher soumis, ce n'est qu'un début à votre calvaire. Vous serez ensuite conduit dans une autre salle, spécialement aménagée pour des pratiques encore plus extrêmes. Un lit de supplice vous attendra, exposant votre corps à des instruments de douleur et à des accessoires de domination. Des fouets marqueront votre peau, vos fesses rougiront sous les coups cinglants. Mes invités prendront un plaisir malsain à vous utiliser comme leur jouet, vous soumettant à des actes de perversion humiliables et déshumanisants. Préparez-vous également à vous engager dans des jeux de rôles dégradants. Vous serez contraint de revêtir des tenues provocantes, tels que des corsets serrés et des bas résille, vous transformant en une créature hypersexualisée, prête à satisfaire tous les désirs tordus de ceux qui vous entourent. Vous deviendrez leur objet sexuel, disponible pour toutes sortes de fantasmes pervertis et de pratiques dégradantes. Votre corps ne vous appartiendra plus, il sera utilisé à volonté pour le plaisir sadique de ceux qui vous entourent. Sachez que votre humiliation sera totale, votre fierté brisée et votre identité réduite à néant. Vous serez réduit à un état de soumission totale, prêt à écouter mes moindres ordres et à répondre à mes moindres supplications. Votre existence sera entièrement dédiée à me servir et à satisfaire mes caprices les plus sombres. Si vous êtes réellement prêt à vous engager sur cette voie de la dépravation la plus extrême, je vous invite à me contacter. Je vous attendrai avec un mélange exquis d'excitation et de cruauté, prêt à vous écraser sous les rouages impitoyables de ma domination. Dans mon château de débauche et de honte, vous découvrirez la véritable essence de la soumission et de la perversion. Une fois que vous aurez franchi ce seuil, il n'y aura plus de retour en arrière possible. Vous serez à jamais marqué par l'empreinte de la dégradation. Bienvenue dans mon royaume de dépravation et d'humiliation...
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Par : le 16/01/24
Je franchis le seuil d'une pièce sombre, imprégnée d'une atmosphère électrique et intimidante. Ma domina, vêtue de cuir noir moulant et de bottes à talons hauts, m'attend de pied ferme. Son regard brûlant de désir et de domination me fait frissonner d'excitation et d'appréhension. D'une voix autoritaire, elle ordonne sans détour que je me déshabille immédiatement. Chaque vêtement que je retire fait tomber les barrières de ma résistance et m'expose entièrement à sa volonté implacable. Je me sens vulnérable, nu, et totalement à sa merci. Une fois dénudé, je suis conduit vers une table recouverte de cuir, lisse et froide au toucher. Ma domina se positionne au-dessus de moi, sa présence dominante écrasant mes sens. Son sourire pervers et son regard brûlant annoncent les épreuves qui m'attendent. Elle commence par effleurer ma peau avec une délicatesse trompeuse, laissant ses doigts parcourir chaque centimètre de mon corps. Mais cette douceur cache une fermeté inébranlable, une détermination sans faille à me soumettre à ses désirs les plus sombres. D'une main experte, elle saisit un lubrifiant spécialement sélectionné pour préparer mon anus à l'acte à venir. Ses doigts gantés de latex sont enduits de cette substance glissante, puis elle commence à explorer les contours de mon intimité. Ses gestes sont précis, calculés, cherchant à ouvrir progressivement les portes de ma soumission. Je ressens un mélange de douleur et de plaisir indescriptible alors qu'elle utilise des dilatateurs de différentes tailles pour préparer mon anus à l'ultime épreuve. Chaque insertion repousse les limites de ma résistance, chaque sensation amplifie ma soumission à sa domination. Ma domina ne se contente pas de dilater mon anus, elle repousse les frontières de ma résistance physique et mentale. Elle utilise des accessoires spécialisés, tels que des plugs anaux de plus en plus larges et des godes imposants, pour étirer mes limites et m'obliger à me soumettre à sa volonté sans faille. Finalement, après un travail minutieux, ma domina atteint le point où elle peut insérer sa main entière dans mon anus. Je suis submergé par une combinaison de douleur et d'extase, la sensation de plénitude me submerge complètement. Je me sens totalement possédé, totalement soumis à sa volonté. Mais la transformation ne s'arrête pas là. Ma domina décide de me donner une nouvelle apparence physique, de me marquer de manière indélébile. Elle prépare des seringues remplies de solution saline et les injecte méthodiquement dans mes seins. Mes seins gonflent rapidement, prenant une taille démesurée et exagérée. Je ressens une lourdeur oppressante, un mélange de douleur et de plaisir inouï. Ma domina les caresse, les malaxe avec une cruauté délectable, savourant le pouvoir qu'elle exerce sur mon corps soumis. Une fois les injections terminées, je me redresse, mes nouveaux seins en avant, imposants et lourds. Ma domina contemple son œuvre avec un sourire satisfait, fière de sa création. D'une voix glaciale, elle m'annonce que je ne suis plus un "je", mais un "elle". Elle me renomme, m'affirmant que j'ai été transformé en une créature nouvelle, prête à me soumettre complètement à ses désirs et à ses ordres. Ma dominatrice, sadique et impitoyable, me détache avec un sourire pervers. Je me lève, encore étourdi par la douleur et l'humiliation que j'ai endurées jusqu'à présent. Elle me fixe avec un regard de satisfaction malsaine, ses yeux parcourant chaque détail de mon corps transformé. Mes seins, qui ont été gonflés à l'extrême, s'étendent devant moi, lourds et sensibles, ajoutant une nouvelle dimension à ma féminisation forcée. La sensation de leur poids sur ma poitrine est à la fois étrange et dérangeante. Pendant ce temps, mes testicules, retirés sans pitié, manquent à l'appel, laissant un vide douloureux dans mon entrejambe. Je ressens une sensation de perte et de vulnérabilité, mes organes masculins arrachés de mon corps. La douleur persistante est un rappel constant de ma nouvelle condition. Ma dominatrice, observant son œuvre avec un plaisir sadique, me fixe intensément. Dans un murmure glaçant, elle prononce : "Maintenant, tu es une femelle, ma femelle." Ses paroles résonnent dans l'air, réaffirmant ma transformation complète en une créature soumise à son pouvoir. Je suis pris au piège entre la confusion, la honte et le désir, emporté dans ce jeu cruel où mon identité est déformée et manipulée. près avoir admiré son œuvre, ma dominatrice sadique se dirige vers une armoire remplie d'habits féminins soigneusement sélectionnés. Elle en sort une tenue spécifique pour moi, conçue pour accentuer ma féminité nouvellement acquise. Les vêtements qu'elle choisit sont d'une sensualité troublante. Elle me tend un soutien-gorge en dentelle noire, délicatement orné de petits nœuds, qui accentue la rondeur de mes seins gonflés. Les bonnets rembourrés exercent une pression délicate sur ma poitrine, créant une sensation à la fois étrange et excitante. Elle choisit également une culotte en satin, douce et soyeuse, qui glisse contre ma peau, soulignant mes nouvelles formes féminines. Une jupe moulante en cuir vient se fixer à ma taille, accentuant mes hanches et mettant en valeur mon corps transformé. Enfin, elle me tend une paire de talons hauts, noirs et élégants, qui modifient ma démarche et me rappellent ma nouvelle condition de soumise. La sensation lorsque je mets ces vêtements est complexe. Un mélange de honte, de désir et de confusion s'empare de moi. Les tissus caressent ma peau, me rappelant ma transformation forcée et me plongeant dans un état de vulnérabilité et de soumission encore plus profond. Je ressens un mélange de plaisir et d'inconfort en portant ces habits féminins, conscient de l'emprise que ma dominatrice a sur moi. Après m'avoir fait revêtir ces vêtements féminins, ma dominatrice sadique décide de m'examiner à nouveau. Elle me demande de me positionner devant elle, les mains sur les hanches, afin de l'exposer pleinement à son regard scrutateur. Après avoir examiné mon corps transformé, ma dominatrice sadique décide d'introduire un homme dans la pièce. Cet homme, visiblement excité, ouvre son pantalon, dévoilant un sexe en érection. Ma domina me regarde avec un sourire cruel et me demande de parfaire mon éducation en prenant ce sexe dans ma bouche. Je ressens un mélange d'appréhension et de soumission alors que je m'approche de cet homme, conscient de ma position subordonnée. Mes lèvres s'ouvrent lentement pour accueillir son sexe, tandis que ma dominatrice observe chaque détail de cette scène perverse avec satisfaction. La sensation de ce sexe en érection contre ma langue et mes lèvres est à la fois déconcertante et dégradante. Je suis submergé par un mélange de désir, de honte et de soumission, sachant que je suis utilisé pour le plaisir de ma dominatrice et de cet homme. Après m'avoir demandé de prendre le sexe de l'homme dans ma bouche, ma dominatrice sadique me fait une déclaration troublante. Elle me dit que lorsque le moment sera venu, je devrai avaler sa semence pour parfaire mon éducation. Cette déclaration ajoute une nouvelle couche de soumission à la scène déjà intense. Je suis partagé entre une combinaison de dégoût et de désir, conscient de l'extrême humiliation que cela représente. Je suis à la merci de ma dominatrice et prêt à obéir à ses moindres désirs, même les plus dégradants. Lorsque le moment arrivera, je serai confronté à un choix difficile. Avaler sa semence sera un acte de soumission ultime, symbole de ma totale obéissance à ma dominatrice. La sensation et le goût seront déroutants, une expérience à la fois répugnante et excitante, mêlant plaisir et humiliation dans une contradiction troublante. L'homme, dans un geste de dominance, pousse ma tête pour enfoncer son sexe plus profondément dans ma bouche. Ses mouvements s'accélèrent, de plus en plus rapides et puissants, jusqu'à ce qu'il atteigne l'orgasme. Sa semence se déverse dans ma gorge alors que j'obéis à ma dominatrice en avalant, acceptant pleinement mon rôle de soumission totale. La sensation de sa semence glissant dans ma gorge est à la fois étrange et intense. Je ressens un mélange de dégoût et de désir, de honte et d'excitation, alors que je suis confronté à la réalité de ma soumission profonde. Cet acte d'obéissance ultime renforce l'emprise de ma dominatrice sur moi et alimente cette relation perverse et troublante. Après avoir éjaculé dans ma bouche, l'homme retire son sexe encore en érection et le promène sur mes seins. Sa semence s'écoule en partie, créant une scène visuellement troublante et érotique. Ma dominatrice observe avec satisfaction, appréciant le contrôle qu'elle exerce sur moi et la dégradation que je subis. La sensation du sexe en érection glissant sur ma peau est à la fois dérangeante et excitante. Je ressens une combinaison de désir et de honte, conscient de ma vulnérabilité et de ma soumission totale. Je suis pris au piège dans cette scène perverse, incapable de résister aux souhaits de ma dominatrice. Chaque mouvement, chaque contact, chaque acte de soumission provoque maintenant une montée d'excitation intense. La honte est remplacée par un sentiment de puissance et de libération sexuelle. Je trouve une forme de jouissance dans cette exploration des limites et de l'interdit.Chaque mouvement, chaque contact, chaque acte de soumission provoque maintenant une montée d'excitation intense. La honte est remplacée par un sentiment de puissance et de libération sexuelle. Je trouve une forme de jouissance dans cette exploration des limites et de l'interdit. En embrassant pleinement ma féminité, je me libères des contraintes et des normes imposées par la société. Je me sens puissante et épanouie dans mon rôle de femelle soumise, trouvant du plaisir dans l'exploration de mes désirs les plus profonds. Dans un moment d'extase totale, j'ai atteins une autre forme d orgasme mental que je dirais etre le plus intense de ma vie. Je me laisses submerger par les vagues de plaisir qui traversent mon corps, me laissant emporter vers un état de béatitude sexuelle. Je ressens maintenat une connexion profonde avec ma féminité et une acceptation totale de mes désirs les plus profonds. devant ma Domina, les yeux brillants de désir et de soumission. je lui murmure à l'oreille mes pensées les plus intimes, avouant mon envie de plonger dans les délices interdits de l'exploration anale. ma voix trahit mon impatience et mon désir ardent. Je me suis ouvert à un monde de nouvelles sensations, de découvertes et de plaisirs inexplorés. Chaque jour est devenu une aventure excitante et me suis engagé à vivre cette expérience féminine intensément. Me libérant des attentes et des contraintes du passé, jouissant pleinement de la liberté que j'ai trouvée en acceptant ma véritable identité.
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Par : le 15/01/24
La pièce était faiblement éclairée, l'air était lourd d'anticipation.  La porte grinça en s'ouvrant, une silhouette émergea des ombres. C'était le diable lui-même, un sourire séducteur jouant sur ses lèvres. Il s'approcha de Pat, ses yeux brillant d'une joie perverse. "Bienvenue dans un monde au-delà de ton imagination, Pat", chuchota-t-il, sa voix envoyant des frissons dans le dos de Pat. D'un geste de la main, le diable transforma Pat qui etait homme en une femelle soumise. Le corps de Pat devint doux et courbé, ses vêtements se métamorphosant en une tenue révélatrice qui accentuait sa féminité nouvellement acquise. Le diable ricana, conscient du pouvoir qu'il détenait sur les désirs de Pat. "Maintenant, ma chère, il est temps de réaliser les fantasmes les plus sombres des autres", déclara le diable, conduisant Pat dans une société souterraine secrète où le plaisir ne connaissait aucune limite. Des hommes et des femmes de tous horizons s'y rassemblaient, leurs yeux affamés de désir.Pat fut remis au plus offrant, une femme dominante assoiffée de contrôle. Elle prenait plaisir à explorer les limites de Pat, le poussant vers de nouveaux sommets de soumission. La pièce était remplie des sons de gémissements et de cris, une symphonie de plaisir et de douleur. Pat passait d'une personne à l'autre, chaque rencontre étant plus intense que la précédente. Il était soumis à une multitude de désirs, allant du bondage à la fessée, au fouet, aux jeux de rôle ,la privation sensorielle. Le plaisir qu'il ressentait dépassait tout ce qu'il avait jamais connu. Mais au milieu du plaisir, une question restait dans l'esprit de Pat. Est-ce réellement ce qu'il désirait, ou était-il simplement perdu dans le monde enivrant de l'interdit ?  Seul le temps le dirait.  Le regard de Pat se promenait dans la pièce, s'imprégnant des scènes de désir et de domination qui se déroulaient tout autour de lui. Des couples enchaînés, des fouets claquant dans l'air, des murmures de plaisir et de commandes. C'était un spectacle à la fois fascinant et troublant. Pat se sentait à la fois attiré et révolté par ce monde. Les sensations fortes qui l'envahissaient étaient indéniables, mais une part de lui se demandait s'il devait continuer à céder à ses désirs les plus sombres. Une voix intérieure criait que tout cela était mauvais, immoral. Pourtant, le diable était là, toujours présent, observant Pat avec un sourire satanique. "Ne résiste pas, Pat. Laisse-toi emporter par le plaisir interdit", chuchota-t-il d'une voix envoûtante. Pat se demandait s'il devait suivre cette voix tentatrice ou écouter la voix de sa conscience. Mais dans cet instant, il se sentait si vivant, si libéré de toutes les contraintes et les inhibitions du monde quotidien. Alors, sans plus hésiter, Pat se laissa emporter par le tourbillon du plaisir interdit. Il se soumit pleinement aux désirs des autres, explorant les recoins les plus sombres de sa propre sexualité. Chaque rencontre, chaque expérience était un pas de plus vers la découverte de soi. Et ainsi, le voyage de Pat dans le monde du BDSM et de la soumission commença véritablement. Il était prêt à explorer les limites de son corps et de son esprit, à se perdre dans les délices de la soumission. Alors que Pat s'enfonçait plus profondément dans le monde du plaisir interdit, il commença à découvrir des nuances insoupçonnées de son propre être. Chaque expérience, chaque rencontre lui révélait une facette différente de sa sexualité et de sa personnalité. Il rencontra des dominants et des dominatrices aux personnalités variées. Certains étaient doux et attentionnés, prenant plaisir à guider Pat dans les méandres de la soumission. D'autres étaient plus sévères, utilisant la douleur et la discipline pour atteindre de nouveaux sommets de plaisir. Pat se rendit compte que le BDSM était bien plus qu'une simple expérience physique. C'était un jeu psychologique complexe, basé sur la confiance, la communication et la compréhension mutuelle. Chaque acte de soumission était un acte de volonté, un choix conscient de se laisser aller et de se perdre dans les bras du désir. Mais tandis que Pat plongeait plus profondément dans ce monde, il commença à se poser des questions sur ses propres limites. Jusqu'où était-il prêt à aller pour satisfaire les désirs des autres ?  Jusqu'où était-il prêt à sacrifier sa propre dignité et son intégrité ? Ces questions troublaient l'esprit de Pat, mais en même temps, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une excitation indéniable. Chaque nouvelle expérience était un défi, une opportunité de découvrir de nouvelles facettes de lui-même. Le voyage de Pat dans cet univers érotique et inexploré ne faisait que commencer. Il était prêt à se perdre dans les délices du BDSM, à explorer les recoins les plus sombres de ses désirs et à repousser ses limites pour atteindre l'extase ultime. Pat se trouvait maintenant au cœur d'une soirée dédiée au BDSM, entouré de personnes qui partageaient les mêmes désirs et fantasmes. Des cordes s'enroulaient autour de corps enivrés par la passion, des murmures d'ordres et de supplications emplissaient l'air. Alors que Pat observait, un homme s'approcha avec un regard intense. Il était beau, charismatique, et il semblait dégager une aura de dominance irrésistible. Sans un mot, il prit la main de Pat et l'entraîna dans une pièce à l'écart, loin des regards indiscrets. La tension était palpable alors que Pat attendait, se demandant quelles épreuves allaient se présenter à lui. L'homme commença par lui bander les yeux, plongeant Pat dans l'obscurité totale. Chaque sensation était amplifiée, chaque caresse, chaque contact, chaque coup. Des frissons couraient le long de sa colonne vertébrale, lorsqu'il sentit les lanières d'un fouet glisser sur sa peau. Chaque coup était une explosion de plaisir mêlé de douleur, un mélange délicieux qui le faisait se sentir plus vivant que jamais. L'homme savait exactement comment repousser les limites de Pat, comment lui offrir un plaisir intense et exaltant. Il jouait avec les cordes de la soumission, alternant entre douceur et fermeté, procurant à Pat une montée d'excitation qui le faisait frissonner d'anticipation. Dans cet échange de pouvoir, Pat se sentait libéré de toutes les contraintes de la vie quotidienne. Il se laissait emporter par les vagues du plaisir, abandonnant toute résistance, se perdant dans le tourbillon de la soumission. Chaque nouvelle expérience le rapprochait de la découverte ultime de soi. Jusqu'où serait-il prêt à aller pour atteindre l'extase totale ?  Seul le temps le dirait, et Pat était plus que prêt à explorer chaque recoin de son désir. La rencontre avec l'homme dominant avait laissé une empreinte profonde dans l'esprit et sur le corps de Pat. Une part de lui était fascinée par la puissance et la maîtrise que cet homme avait démontrées, mais une autre partie se demandait s'il était prêt à se soumettre totalement à quelqu'un d'autre. Pat avait toujours été attiré par les jeux de pouvoir, mais cette expérience avait soulevé des questions plus profondes sur ses propres désirs et limites. Jusqu'où Pat était-il prêt à aller pour trouver le plaisir ultime ? Ces interrogations tourbillonnaient dans l'esprit de Pat alors qu'il continuait à explorer le monde du BDSM. Chaque nouvelle rencontre, chaque nouvelle expérience était un pas de plus vers la compréhension de soi. Pat se rendit compte que c'était bien plus qu'une simple pratique sexuelle, c'était un moyen d'explorer les recoins les plus sombres de son être et d'embrasser sa véritable nature. Au fur et à mesure que Pat se plongeait plus profondément dans le monde du plaisir interdit, il commença à rencontrer des personnes qui partageaient ses propres désirs et fantasmes. Des liens se tissaient, des connexions se formaient, et Pat trouvait un sentiment d'appartenance et de compréhension qu'il n'avait jamais ressenti auparavant. Mais alors que Pat se perdait dans les délices du BDSM, une question persistait : est-ce que cette quête de plaisir et d'exploration de soi était réellement ce dont il avait besoin ?  Ou bien était-ce simplement une échappatoire temporaire à ses problèmes et à ses frustrations ? Le chemin vers la découverte de soi était semé d'embûches et de défis, mais Pat était prêt à les affronter. La recherche du plaisir ultime et de l'acceptation de soi-même était un voyage sans fin, mais c'était un voyage qui en valait la peine. Le doute continuait de hanter Pat alors qu'il avançait dans son exploration du BDSM, se demandait si ce chemin qu'il avait emprunté était réellement celui qui lui convenait, ou s'il était simplement emporté par les désirs et les fantasmes des autres. Pat se rappela des paroles du diable lors de leur première rencontre. "Laisse-toi emporter par le plaisir interdit", avait-il dit. Mais qu'en était-il du véritable plaisir de Pat, de ses propres désirs et besoins ? Le monde du BDSM était vaste et diversifié, offrant une multitude de possibilités et de pratiques. Pat commença à se poser des questions sur ce qui le stimulait réellement, sur ce qui le faisait vibrer au plus profond de lui-même. Il décida de prendre du recul, de faire une pause dans son exploration. Il devait se reconnecter avec lui-même, s'écouter et comprendre ce dont il avait vraiment besoin pour trouver le véritable plaisir. Au cours de cette période d'introspection, Pat commença à réaliser que le BDSM n'était pas seulement une question de soumission et de domination, mais aussi de confiance, de respect mutuel et de communication. Il comprit que pour vivre pleinement sa sexualité, il devait trouver un équilibre entre ses propres limites et celles des autres. Armé de cette nouvelle compréhension, Pat reprit son voyage dans le monde du BDSM. Cette fois-ci, il aborderait les rencontres et les expériences avec une nouvelle perspective, en se concentrant sur la recherche de son propre plaisir authentique.Le chemin de Pat dans le monde du BDSM était encore long et parsemé d'incertitudes, mais il était désormais prêt à affronter ces défis avec une nouvelle force et une clarté d'esprit renouvelée.Les séances de domination et de soumission devenaient des moments de partage et d'exploration, où chaque partenaire pouvait s'abandonner en toute confiance et trouver le plaisir dans la réciprocité de leurs désirs. Alors que Pat continuait à se perdre et à se trouver dans ce monde du plaisir interdit, il embrassa cette nouvelle facette de sa sexualité avec détermination et ouverture d'esprit. Il était prêt à explorer les recoins les plus sombres de ses désirs, à satisfaire ses fantasmes les plus profonds. Le diable incitait Pat à aller plus loin, à explorer les profondeurs inexplorées de ses fantasmes les plus interdits. Il chuchotait à son oreille, susurrant des promesses de plaisir et de satisfaction ultimes. Pat sentait une attraction magnétique envers cette tentation démoniaque, mais il se demandait si céder à cette incitation était la bonne chose à faire. Le diable était un maître manipulateur, capable de jouer avec les désirs et les peurs de Pat. Il savait comment flatter son ego et le pousser à franchir les limites qu'il avait autrefois considérées comme infranchissables. Pat était tiraillé entre la fascination pour cette proposition alléchante et la crainte des conséquences. Mais alors que Pat réfléchissait à la tentation du diable, il prit conscience que le choix lui appartenait. Il pouvait décider de résister aux appels du diable La décision était difficile, car Pat était attiré par l'inconnu et l'excitation de se laisser aller complètement. Mais il savait aussi que le chemin du plaisir interdit pouvait être périlleux et semé d'embûches. Pat écouta les tentations du diable et décida de plonger plus profondément dans cet univers du plaisir interdit. Il se laissa emporter par les sensations intenses et la libération que cet univers lui offrait. Chaque expérience était une échappatoire des limites et des contraintes morales de la société. Dans cet univers de BDSM, Pat se sentait enfin libre d'explorer ses désirs les plus profonds sans jugement, sans honte. Les rôles de soumission lui permettaient de se libérer de toutes les conventions et de vivre pleinement ses fantasmes les plus secrets. Les chaînes, les fouets, les menottes, tout cela était devenu des symboles de plaisir et de libération, plutôt que de soumission et de douleur. Pat découvrit une nouvelle dimension de bonheur dans ces jeux de pouvoir, où il pouvait se perdre dans les bras du désir sans aucune inhibition. Dans cet univers, les notions de bien et de mal semblaient obsolètes. Les règles étaient redéfinies, les tabous étaient abolis. Pat se sentait véritablement vivant, en harmonie avec ses propres pulsions et désirs. Il réalisa que la morale des hommes était souvent construite sur des préjugés et des peurs irrationnelles. Ici, dans cet univers du BDSM, il trouva une communauté qui acceptait et célébrait la diversité des plaisirs et des identités sexuelles. Pat, immergé dans l'univers du plaisir interdit, décida de poursuivre son exploration avec une confiance renouvelée. Il embrassa pleinement son rôle de soumis, se laissant guider par le diable qui semblait être le catalyseur de sa véritable libération. Le diable devint son guide, son confident et son amant dans cet univers sensuel et interdit. Pat découvrit que sa relation avec le diable était bien plus profonde que de simples jeux de pouvoir. Il y avait une connexion intense et une compréhension mutuelle qui transcendaient les apparences. À travers cette relation, Pat se sentait pleinement accepté et désiré, libéré de toutes les inhibitions et les conventions de la société. Le diable comprenait et nourrissait ses désirs les plus sombres, lui permettant d'explorer les recoins les plus profonds de sa sexualité sans jugement ni culpabilité. Dans cet univers, Pat trouva un bonheur authentique et une forme de plénitude qu'il n'avait jamais connues auparavant. Il se sentait enfin complet, connecté à une part de lui-même qu'il avait longtemps réprimée. Alors que Pat poursuivait son exploration de l'univers du plaisir interdit, il réalisa que le diable l'avait emmené dans un monde qui le libérait de toutes les chaînes morales oppressantes.  Le diable lui avait ouvert les yeux sur la véritable nature de la moralité. Il avait brisé les barrières de la société qui étouffaient les désirs les plus profonds de Pat, révélant une vérité troublante : la moralité n'était rien de plus qu'une illusion restrictive.Les frontières traditionnelles du bien et du mal s'estompaient, laissant place à une exploration sans entraves des désirs et des fantasmes. Il avait découvert une libération totale, une véritable connexion avec sa propre sexualité et une compréhension nouvelle de lui-même.  Il savait que le diable était son guide, mais il était également conscient de l'importance de ne jamais perdre de vue son propre pouvoir de choix et de consentement. Le diable, en tant que guide et amant, l'entraînait dans des abysses de jouissance et de soumission. Pat se laissait emporter par cette spirale de passion et de libération, découvrant en lui des aspects cachés et inexplorés. Il se sentait vivre pleinement, sans peur ni restriction. Dans cet espace de soumission et de transgression, Pat se réalisait pleinement. Il embrassait sa nature soumise et trouvait une forme de libération totale. Les limites traditionnelles du bien et du mal s'effaçaient progressivement, laissant place à une exploration sans retenue de ses désirs les plus profonds. Le diable, en tant que gardien de ce sanctuaire, lui offrait une compréhension profonde et une acceptation inconditionnelle. Il l'encourageait à se laisser aller, à se perdre dans les plaisirs interdits, à vivre chaque instant avec intensité et abandon. Pat savait qu'il avait enfin trouvé sa place, son refuge où il pouvait être pleinement lui-même. Il se délectait de chaque expérience, conscient que c'était dans cet univers de transgression qu'il pouvait se connecter à sa véritable essence. Ainsi, Pat continuait son voyage sans aucun doute ni hésitation. Il se sentait enfin en harmonie avec lui-même, acceptant et célébrant sa nature soumise. Dans ce sanctuaire du plaisir interdit, il avait trouvé sa véritable liberté. En pactisant avec le Diable, Pat était libèrè de ses contraintes et à découvert son véritable potentiel. ¨Pata osé aller à l'encontre de ce qui est considéré comme "normal" ou "acceptable" pour suivre notre propre chemin. En embrassant cette voie non conventionnelle,il a pu découvrir une liberté et une authenticité qu'il n'aurait jamais connues autrement.  Ainsi Pat remercia le diable d'avoir éclairé son esprit et de l'avoir libéré des chaînes de la moralité et des règles oppressantes établies par l'homme.
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Par : le 15/01/24
Une nuit d'été, la lueur argentée de la pleine lune éclaire mon chemin à travers les bois. Les feuilles bruissent doucement sous mes pieds, tandis que le parfum enivrant des fleurs sauvages flotte dans l'air. Une brise légère caresse ma peau, éveillant mes sens et suscitant une curiosité insatiable. Soudain, surgissant de l'ombre, deux silhouettes se détachent. Leurs yeux brûlent d'un feu ardent, capturant mon attention et éveillant des émotions que je n'aurais jamais imaginé ressentir. Un frisson parcourt mon échine alors qu'ils s'approchent, leurs pas silencieux résonnant dans la nuit. Sans un mot, je me laisse guider par leurs désirs, abandonnant toute résistance. L'homme mystérieux, empreint de confiance et d'assurance, ouvre son pantalon lentement, révélant son membre en érection qui me fait frissonner d'anticipation. Son regard brûlant me défie, m'invitant à succomber à la tentation de l'interdit . je prends son sexe dans ma bouche, l'engloutissant avec une voracité délicieusement interdite. Je le sens pulser contre ma langue, chaque mouvement créant une onde de plaisir intense qui nous envahit tous les deux. Les gémissements de mon partenaire résonnent dans l'air, m'encourageant à continuer à explorer chaque centimètre de sa virilité avec ma bouche avide. J'entends sa respiration s'accélérer, ses mains se perdre dans mes cheveux, me guidant dans un rythme sensuel et passionné. Je me délecte du goût de sa passion, m'abandonnant complètement à cette expérience charnelle. Pendant ce temps, l'autre homme attiré par ma vulnérabilité, glisse lentement sa main le long de ma jambe, déboutonnant délicatement mon pantalon. Le tissu tombe au sol, révélant mon intimité à ses yeux avides. Un frisson parcourt mon corps lorsque ses doigts effleurent ma peau sensible, créant une décharge électrique qui s'intensifie à chaque caresse. Il se positionne entre mes jambes, je devine son regard brûlant de désir fixé sur moi. Un mélange d'excitation et d'appréhension s'empare de moi alors qu'il s'introduit doucement en moi, m'envahissant avec une lenteur calculée. Les sensations sont à la fois intenses et délicieusement interdites, chaque mouvement de va-et-vient faisant monter en moi une vague de plaisir inégalée. Ses  mains griffant mon dos, cherchant à se rapprocher davantage de cet état d'extase. Les sensations se mêlent, entre douleur et plaisir, dans une danse sensuelle qui nous emporte tous les trois. Nous nous abandonnons à nos désirs les plus profonds, nos corps se mouvant en harmonie, cherchant l'orgasme tant attendu. Me pénétrant avec une force inouïe. Chaque mouvement de va-et-vient est une fusion de douleur et de plaisir, une danse sensuelle et perverse qui nous consume tous les deux. Je sens mon corps s'ouvrir et s'abandonner à lui, mes gémissements se mêlant à ses soupirs de satisfaction. La passion nous emporte dans une spirale de désir, nos corps se mouvant en parfaite synchronie, cherchant l'extase ultime. La tension sexuelle est à son comble, chaque pulsation nous rapprochant de l'orgasme tant attendu. chaque va-et-vient est un échange de sensations qui me consume et m'envoûte. Je me perds dans cette fusion des corps, le plaisir se mêlant à l'obscurité qui nous entoure. Les gémissements s'échappent difficilement de mes lèvres le sexe du premier homme dans ma bouche alors que je me laisse emporter par cette expérience sensorielle. Les frontières entre la douleur et le plaisir se brouillent, et je me retrouve à la merci de ces hommes qui ont éveillé en moi une passion dévorante. Les ténèbres semblent s'entrelacer avec nos mouvements, amplifiant les sensations qui se propagent dans tout mon être. Je me laisse emporter par cette vague de plaisir, oubliant tout ce qui m'entoure.  Nous nous abandonnons à cette danse charnelle, nous perdant dans un océan de sensations enivrantes. Les limites s'estompent alors que nous nous abandonnons à nos instincts les plus primaires. L'intensité monte crescendo, faisant monter la passion à son paroxysme. Les mouvements deviennent plus rapides, plus frénétiques. Je sens le plaisir monter en moi, une explosion imminente qui me submerge et me fait crier de plaisir. L'orgasme nous saisit tous les trois, le premier atteint le point de non-retour. se libèrant dans ma bouche, avec un soupir de satisfaction et une vague d'extase qui le submergent. Alors que le liquide du second individu se déverse en moi, je sens chaque goutte remplir mon être, intensifiant les sensations de plaisir et de désir. Je ressent une nouvelle sensation, une découverte agréable qui me surprend. se déversant en moi , inondant mon intimité d'une sensation inconnue jusqu'alors. Je peux sentir chaque goutte glisser, provoquant des frissons de plaisir et une vague de sensations enivrantes. Cette sensation nouvelle et agréable me transporte vers des horizons inexplorés, me faisant perdre tout contrôle et m'abandonner a mon tour au tourbillon d'extase encore plus intense. . L'acte accompli, nous nous séparons lentement, chacun retournant à sa propre réalité. Mais cette soiurée au cmlair de lune restera à jamais gravée dans nos cœurs, une preuve de l'amour et du désir qui peut naître même dans les endroits les plus sombres. je réalise que cette rencontre était bien plus qu'une simple exploration des plaisirs charnels. Elle a été une révélation sur moi-même, une plongée dans les profondeurs de mes désirs les plus enfouis. J'ai découvert que l'obscurité, loin d'être un ennemi, peut être un allié puissant pour éveiller nos sens et libérer nos inhibitions. Je quitte ce sanctuaire secret avec une nouvelle perspective sur la vie et sur moi-même. Les souvenirs de cette soiree interdite continueront de hanter mes pensées, me rappelant les possibilités infinies de l'exploration sensuelle et la beauté troublante de l'obscurité. Bien plus qu'une simple aventure érotique, c'était un voyage de découverte, une exploration des désirs les plus profonds. À travers cette expérience, j'ai appris à embrasser mes passions et à me laisser guider par mes instincts les plus primaires. Cette instant  restera à jamais gravée dans ma mémoire, comme un rappel de la puissance de l'obscurité et de la révélation qu'elle peut apporter. Je suis prêt(e) à poursuivre mon voyage, à explorer de nouveaux horizons et à embrasser les plaisirs qui se présentent à moi, en quête d'une passion qui transcende les limites. Que ce soit dans l'obscurité de la nuit ou dans la lumière éclatante du jour, je sais que je suis capable d'explorer les profondeurs de mes émotions.c'est dans ces moments de vulnérabilité partagée que nous découvrons qui nous sommes réellement.
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Par : le 15/01/24
Pour une premiere fois je decide  de decouvrir ses club dit "privés" En franchissant les portes du club, je suis immédiatement frappé par l'ambiance électrique qui règne dans cet endroit. Les lumières tamisées, la musique envoûtante et les conversations à voix basse créent une atmosphère mystérieuse et séduisante. Je me sens à la fois attiré et un peu intimidé par cette nouvelle réalité qui s'offre à moi Alors que je m'aventure plus profondément dans le club, je laisse mes sens s'imprégner de l'atmosphère enivrante qui règne dans cet endroit. Les lumières tamisées baignent les lieux d'une aura sensuelle, créant des ombres suggestives qui dansent le long des murs. La musique qui résonne dans mes oreilles est hypnotique, pulsant au rythme de mes battements de cœur accélérés. Je me promène parmi les convives, observant les corps qui se déhanchent avec grâce et abandon sur la piste de danse. Les conversations à voix basse créent un murmure constant, comme des secrets murmurés à l'oreille. Chaque regard échangé est chargé de promesses et de mystère, alimentant mes désirs les plus profonds. Je ressens un mélange d'excitation et d'intimidation alors que je réalise que je suis plongé dans une nouvelle réalité, un monde où les inhibitions sont laissées de côté et où les désirs les plus sombres peuvent être explorés. Je suis attiré par cette atmosphère de liberté et de sensualité, mais en même temps, je me sens vulnérable face à l'inconnu qui m'entoure. Les personnes que je croise dans ce club sont toutes uniques, chacune avec sa propre aura magnétique et sa propre histoire à raconter. Leurs vêtements audacieux et leur langage corporel suggestif attirent mon attention, éveillant en moi des pulsions que je n'ai jamais explorées auparavant Je me laisse guider par mes instincts, m'engageant dans des conversations intimes qui explorent les désirs et les fantasmes. Les mots échangés sont chargés de séduction et de tentation, poussant les limites de la propre compréhension de moi-même. Je réalise que dans cet univers, la manipulation et la séduction sont des outils puissants pour susciter le désir et l'excitation. Cependant, je reste conscient des dangers qui peuvent se cacher derrière les portes de ce club. Je sais que la frontière entre le plaisir et la manipulation peut être mince, et je dois rester vigilant pour m'assurer de ne pas me laisser emporter dans des jeux de pouvoir destructeurs. Puis nous nous sommes croisés au milieu de la foule animée du club, nos regards se sont entrelacés dans une tension électrique. J'ai été immédiatement attiré par votre présence élégante et mystérieuse, qui émanait d'une aura envoûtante. Votre charme et votre allure m'ont captivé, et sans dire un mot, vous avez pris la décision de m'emmener dans un coin plus intime de cet endroit fascinant. Nous nous sommes éclipsés du tumulte de la piste de danse et des conversations animées, nous enfonçant dans l'obscurité d'un coin secret du club. Les lumières tamisées accentuaient notre solitude, créant une atmosphère intime et mystérieuse. Le silence enveloppait nos échanges, amplifiant notre connexion. Dans ce coin intime, nous avons commencé à explorer nos désirs les plus profonds, sans aucune inhibition. Votre domination naturelle se révélait, votre présence autoritaire m'envahissant de sensations nouvelles et excitantes. La tension sexuelle était palpable, éveillant en moi un mélange d'excitation et d'appréhension.Votre contrôle sur la situation me laissait à la fois vulnérable et désireux d'explorer davantage. Vous avez utilisé votre charme et votre charisme pour me guider dans un voyage sensuel et passionné. Ce coin intime du club etait devenu notre sanctuaire secret, un endroit où nous pouvions nous perdre dans une danse envoûtante de plaisirs interdits. Les émotions intenses et les sensations inédites nous ont transportés dans un monde où seules nos envies et nos pulsions comptaient. J'ai ouvert mon être, vous révélant ma vulnérabilité et mon désir ardent de vous plaire. Vous avez ressenti un frisson d'excitation en découvrant ma soumission et mon désir de vous satisfaire. Vous avez pris le contrôle de la situation avec une autorité puissante, me guidant fermement dans le monde de la soumission. Chaque geste, chaque parole de votre part m'a incité à repousser mes limites et à me donner entièrement à vous. Je me suis senti captivé par votre présence dominante, prêt à tout faire pour vous satisfaire et répondre à vos moindres désirs. Chaque contact de votre main sur ma peau a provoqué des frissons d'excitation qui se sont propagés dans tout mon être. Je me suis abandonné à vos instructions, cherchant à vous plaire et à satisfaire vos désirs les plus sombres. J'étais tombé sous votre charme envoûtant.  Vous avez commencé à dévoiler tout votre pouvoir de séduction, et mes défenses se sont effondrées devant votre beauté captivante. Chaque geste, chaque regard était calculé pour me faire succomber à vos désirs. Pendant que ses doigts glissaient avec grâce sur ma peau, provoquant des frissons de désir qui se propageaient dans tout mon être. Je me sentais complètement sous son emprise, incapable de résister à son charme magnétique. Chaque interaction avec elle était un mélange enivrant de passion et de vulnérabilité. Son pouvoir de séduction était si puissant que mes pensées étaient embrouillées, mes résistances brisées. Je me suis laissé emporter par cette expérience intense, incapable de me soustraire à son emprise hypnotique. jusqu'au moment ou elle me demande de m'agenouiller devant elle,j'obéis docilement à sa demande. Ressentant un mélange d'excitation et de soumission alors que je me mets à genoux devant elle, prêt à me soumettre à son autorité. Son regard dominant, brûlant d'intensité. Je me sens captivé par son pouvoir et son contrôle sur moi. Chaque ordre qu'elle émet est une invitation à m'abandonner complètement à ses désirs. Elle me demande de me relever lentement, son regard rempli de désir et de domination. Je m'exécute, sentant l'excitation monter en moi à mesure que je me tiens debout devant elle. D'un geste séduisant, elle s'approche de moi et commence à déboutonner ma chemise un à un. Ses doigts agiles glissent le long des boutons, révélant progressivement ma peau à chaque ouverture. Je peux sentir son souffle chaud sur ma peau nue, créant des frissons électriques qui se propagent dans tout mon être. Une fois ma chemise ouverte, elle la fait glisser le long de mes épaules, la laissant tomber négligemment au sol. Ses yeux se délectent du spectacle de mon torse dévoilé, sa respiration s'accélérant légèrement.Son regard brûlant se pose sur mon pantalon, et d'un geste audacieux, elle défait lentement le bouton, puis tire la fermeture éclair vers le bas, libérant ainsi la pression qui monte en moi. Je peux sentir son regard qui explore chaque centimètre de ma peau exposée. Elle fait descendre mon pantalon le long de mes jambes, révélant ainsi mon sous-vêtement. D'une main experte, puis elle fait glisser délicatement mon sous-vêtement, le laissant rejoindre le sol. Je me retrouve entièrement nu devant elle, exposé à son regard avide et à son désir grandissant. Chaque geste, chaque contact de ses mains sur ma peau nue enflamme mes sens et fait monter le désir en moi. Je suis complètement à sa merci, prêt à me soumettre à ses désirs Je me sens vulnérable et exposé, mais cette vulnérabilité ne fait qu'attiser mon désir et mon excitation. Chaque contact de sa main sur ma peau nue fait naître en moi des frissons d'anticipation, amplifiant le désir qui brûle en moi. Je sais que je suis entièrement à sa merci, prêt à satisfaire tous ses désirs. Mon corps est à sa disposition, prêt à être exploré et à lui apporter le plaisir qu'elle recherche. Chaque caresse, chaque effleurement de sa main sur ma peau crée une connexion électrique entre nous. Son regard brûlant et son sourire satisfait me montrent qu'elle apprécie le contrôle qu'elle exerce sur moi. Je me laisse emporter par l'excitation de la situation, prêt à me soumettre à ses envies les plus intenses. Alors que je me tiens là, exposé et vulnérable devant elle, elle sort des menottes avec un sourire malicieux. D'un geste doux mais ferme, elle attache délicatement mes poignets, scellant ainsi mon engagement total et ma soumission à ses désirs.  Je me sens à sa merci, totalement vulnérable, mais aussi prêt à explorer de nouveaux horizons. L'excitation monte en moi, mêlée à une légère appréhension qui ne fait qu'ajouter une saveur délicieuse à cette expérience intense. Elle caresse tendrement mon visage, cherchant à me rassurer et à me montrer sa volonté de me guider à travers cette expérience. Son toucher doux et attentionné contraste avec le contrôle qu'elle exerce sur moi. Je peux sentir la confiance grandir en moi, me permettant de me laisser aller à ses commandes. Chaque caresse, chaque contact de sa main sur ma peau, est empreint de désir et de complicité. Je me perds dans le mélange de sensations, à la fois physiques et émotionnelles. Je suis prêt à suivre ses instructions, à explorer les profondeurs de cette expérience intense et délicieuse. Elle prend ma main et me guide, nue, dans une pièce sombre et mystérieuse. L'atmosphère est chargée d'excitation et d'anticipation. Mes sens sont en éveil, prêts à découvrir ce que cette pièce renferme. À mesure que mes yeux s'habituent à l'obscurité, je peux distinguer des accessoires BDSM soigneusement sélectionnés qui ornent la pièce. Des fouets, des pinces à seins, des cordes de bondage... Chaque élément a été choisi avec soin pour susciter des sensations intenses et m'immerger encore plus profondément dans cet univers de plaisir et de soumission. Mon cœur bat la chamade alors que je prends conscience de l'ampleur de cette expérience. Je me sens à la fois excité et vulnérable devant ces objets qui symbolisent le jeu de pouvoir et la volonté de se laisser aller à ses désirs les plus sombres. Après m'avoir attaché à une croix de Saint-André, mes bras et mes jambes écartés, elle expose chaque centimètre de mon corps à sa vue et à sa domination. Je me sens à sa merci, totalement soumis et prêt à me laisser emporter par le plaisir et l'érotisme qui émanent de cette situation. Ses mains expertes explorent chaque recoin de mon anatomie, découvrant et caressant mes zones les plus sensibles. Chaque effleurement fait naître en moi des sensations intenses et électrisantes. Je peux sentir mon corps réagir à ses touchers, mes gémissements de plaisir emplissant l'atmosphère. Elle ne néglige aucun détail, explorant avec délicatesse et précision chaque partie de mon corps. Ses doigts s'aventurent, avec douceur, dans mon intimité, provoquant des vagues de plaisir qui se propagent à travers moi. Les sensations se mélangent, mélangeant douleur et plaisir dans une danse enivrante. Elle saisit un fouet, l'objet emblématique du jeu de domination et de soumission. Sa main serre fermement la poignée, prête à déclencher une symphonie de sensations sur ma peau. L'anticipation monte en moi, mélangeant l'excitation et une pointe d'appréhension. Le fouet se balance dans l'air avec une grâce sinistre, créant un sifflement menaçant qui fait monter l'adrénaline en moi. Chaque mouvement précis et calculé promet une décharge électrique de plaisir et de douleur. Je suis à sa merci, prêt à me soumettre à chaque coup. À mesure que le fouet s'abat sur ma peau, une décharge de sensations se propage à travers moi. La douleur se fait ressentir, mais elle est équilibrée par une vague de plaisir qui m'envahit. Les marques rouges laissées par le fouet témoignent de notre jeu intense, créant une toile d'érotisme sur ma peau. Ne me laissant de répis elle pose son fouet et saisi des pinces à seins, elle les examinent attentivement, comme un artiste qui choisit ses pinceaux. Je sens mon cœur battre plus rapidement, mêlant l'anticipation et une pointe de nervosité. Elle s'approche de moi, son regard empreint de domination et de désir. Elle prend le temps de caresser mes seins, les faisant durcir sous ses doigts experts. Puis, avec une détermination calculée, elle place délicatement les pinces sur mes tétons, créant une sensation de pincement intense mais exquis. La douleur, mêlée à une étrange forme de plaisir, se répand dans tout mon être. Chaque mouvement, chaque respiration, accentue la tension exercée par les pinces, créant une symphonie de sensations sur mes seins. Les pinces deviennent un lien physique entre elle et moi, un rappel constant de son emprise sur mon corps. Mon ressenti oscille entre une douleur délicieuse et une excitation brûlante. Je suis à la fois transporté par le plaisir et défié par la douleur. Mes sens sont en éveil, chaque stimulus amplifié par les pinces qui se serrent sur mes tétons. Je suis totalement à sa merci, abandonné à ses désirs et à son contrôle. puis Elle se saisit d'une sonde urétrale, un objet fin et lisse qui suscite à la fois l'excitation et une pointe de nervosité. Elle se rapproche de moi, son regard rempli de dominance et de désir. Avec une assurance calculée, elle me demande de me détendre, de me laisser aller entre ses mains expertes. Elle lubrifie soigneusement la sonde, veillant à ce que tout se passe en douceur. Puis, avec une précaution délicate, elle guide l'extrémité de la sonde vers mon urètre.La fraîcheur du lubrifiant sur ma peau ajoute une sensation agréable à l'ensemble. Je sens une légère pression, un mélange de douleur et d'excitation alors que l'objet commence à pénétrer mon corps. L'insertion se fait lentement, centimètre par centimètre, faisant monter en moi une sensation étrange et nouvelle. Je me sens rempli, envahi, comme si une partie de moi-même était explorée d'une manière inattendue. La sonde glisse avec aisance, suivant les contours de mon urètre, créant une stimulation intense et intime. Mes sens sont en ébullition, chaque mouvement de la sonde provoque une réaction électrique qui se propage dans tout mon corps. Je suis à la fois captivé par cette sensation unique et fasciné par la façon dont elle contrôle mon plaisir et mon expérience.Les frontières entre douleur et plaisir s'estompent, et je m'abandonne pleinement à cette exploration audacieuse. Elle me détache de la croix de Saint-André avec un mélange de douceur et de fermeté, libérant mes mains et mes pieds qui étaient solidement attachés. Je ressens un sentiment de libération et d'excitation qui monte en moi. Son regard brûlant de désir me promet des moments intenses à venir. Je suis prêt à me laisser guider par elle et à explorer de nouveaux horizons de plaisir. Elle me guide ensuite avec douceur pour m'allonger sur une tablette, le ventre contre le matelas. Une sensation de douceur et de confort m'enveloppe alors qu'elle prépare la prochaine étape de notre exploration sensuelle. Ses mains expertes parcourent délicatement chaque centimètre de mon dos, suscitant des frissons d'anticipation le long de ma colonne vertébrale. La pression de ses doigts est à la fois ferme et douce, préparant ma peau pour les plaisirs à venir. Son souffle chaud caresse ma nuque, envoyant des décharges électriques de désir à travers tout mon corps. Ses murmures, remplis d'excitation et de promesse, trouvent écho dans mon esprit, alimentant le feu ardent qui brûle en moi. Je me laisse totalement emporter par ses gestes, me laissant guider par ses désirs et ses envies. Je suis prêt à plonger dans cet océan de sensations intenses et à découvrir les délices exquis qui nous attendent. Avec une main ferme et déterminée, elle commence à écarter lentement mes jambes, écartant les barrières de ma résistance. Son toucher est à la fois doux et possessif, me faisant ressentir une étrange combinaison de désir et d'anxiété. Je abandonne à cette sensation de soumission, me laissant guider par ses désirs  Consumée par sa dominance, elle sait exactement comment me pousser au bord de l'extase. Elle utilise ses doigts pour stimuler mon anus avec une précision troublante, alternant entre des mouvements doux et des pressions plus fermes. Chaque toucher est calculé pour me faire ressentir un mélange exquis de douleur et de plaisir intense. Je me retrouve complètement envoûté par cette expérience, mon corps se tend dans l'attente de la prochaine sensation. Les frontières entre plaisir et douleur s'estompent, me transportant dans un état de transe érotique où seule la satisfaction compte. Avec une détermination implacable, elle poursuit ma dilatation anale, allant au-delà de ce que j aurais pu imaginer.  Elle commence par masser doucement mon anus avec ses doigts, les lubrifiant abondamment pour faciliter la progression. Chaque mouvement est précis et calculé, cherchant à détendre mes muscles et à préparer mon corps à cette extrême dilatation.Lentement mais sûrement, elle insère un doigt, puis deux, puis trois, me faisant ressentir une combinaison intense de douleur et de plaisir. mon corps réagit, se contractant et se relâchant au rythme de ses mouvements, s'adaptant progressivement à la taille et à la pression croissantes. Avec une dextérité impressionnante, elle continue d'élargir mon anus, écartant les limites de ma résistance. Elle utilise je pense alors des techniques de relaxation musculaire et de stimulation précise pour m aider à accueillir sa main entière. Enfin, le moment tant attendu arrive.Je sent son poignet glisser lentement à l'intérieur de moi, mon corps se tend sous la sensation de plénitude absolue. La douleur se mêle à une forme pervertie de plaisir, créant une expérience indescriptible et troublante. Mon esprit poujours empli d'une soumission totale. Après avoir retiré sa main de mon anus, elle me demande de me relever, me permettant ainsi de récupérer de cette expérience intense. Je me mets debout, tremblant légèrement, me sentant à la fois vidé et une sensation par cette expérience indescriptible. toujours emplie de dominance, elle m'examine de nouveau dans mon ensemble. Son regard scrutateur parcourt chaque centimètre de mon corps, capturant chaque marque de ma soumission et de mon désir.Je ressent un mélange de vulnérabilité et de satisfaction, sachant que vous j'ai pleinement donné de moi-même. Elle observe attentivement les marques et les traces laissées par l'exploration de mon intimité, cherchant des signes de mon excitation et de mon plaisir. Son regard se pose sur chaque partie de mon corps, prenant note des réactions et des effets de cette expérience intense. Je me tiens là, exposé et vulnérable, tandis qu'elle continue de m'inspecter. Elle prend son temps pour apprécier chaque détail, chaque réaction de moin corps. Je suis à sa merci, offert à son regard scrutateur et à son jugement Avec un sourire, elle me tend une tenue féminine coquine, une magnifique lingerie en dentelle noire. Le soutien-gorge orné de délicats motifs floraux, accentuant mes courbes et soulignant subtilement ma poitrine. Les bonnets rembourrés ajoutent une touche de sensualité, tandis que les fines bretelles ajustables promettent un ajustement parfait. Le bas assorti était tout aussi séduisant, avec une culotte en dentelle transparente qui dévoilait subtilement mes formes féminines. La ceinture en satin accentuant ma taille, créant une silhouette délicieusement sensuelle. Les lanières élastiques sur les côtés ajoutent une touche audacieuse, donnant un aperçu de ma peau douce et invitante. Pour compléter l'ensemble, elle me tend des bas en résille, leur texture délicate caressant mes jambes. Les jarretières en dentelle ajoutant une touche de sophistication, me conférant une allure de femme. Alors que je tenais cette tenue entre mes mains, je sentais l'excitation monter en moi, sachant que cette lingerie allait intensifier mon expérience  je fis glisser la culotte en dentelle le long de mes jambes, la laissant reposer délicatement sur mes hanches. Le tissu doux caressait ma peau, accentuant ma féminité et m'invitant à explorer cette nouvelle facette de moi-même. En tenue, , je savais que cette aventure serait un voyage de découverte et de plaisir sans précédent. Avec un sourire complice, elle me murmure à l'oreille : "Maintenant, tu es prête." Elle prit délicatement ma main et m'emmena dans la salle principale du club, où l'ambiance était électrique et envoûtante. La pièce était plongée dans une semi-obscurité, les lumières tamisées créant une atmosphère sensuelle. Le son enivrant de la musique résonnait dans mes oreilles, créant une pulsation rythmée qui faisait vibrer mon corps. Elle me guide vers un coin plus intime du club, où des canapés confortables invitants à l'abandon et à la découverte attendaient. Les couples et les groupes étaient engagés dans des jeux de séduction et d'exploration, chacun embrassant sa propre quête de plaisir. Nous nous installons sur l'un des canapés, nous imprégnant de l'atmosphère enivrante qui nous entour. Elle prend ma main et la porta à ses lèvres, déposant un doux baiser dessus. Ce geste rappelait notre connexion, notre complicité dans cette aventure érotique. Le club était un lieu de liberté et d'exploration, où chacun pouvait vivre ses fantasmes les plus secrets sans jugement. En cet instant, j'étais prête à me laisser emporter par cette expérience, à me perdre dans le plaisir et la découverte de mes désirs les plus profonds. Et elle serait là, à mes côtés, pour m'accompagner dans cette aventure sensuelle. Alors que nous nous installions sur le canapé, deux hommes élégamment vêtus s'approchèrent et s'assiés à côté de moi. Je sent mon cœur s'accélérer dans ma poitrine, sachant que ma Domina d'un soir avait approuvé leur présence. Elle me lançe un regard complice, un léger hochement de tête qui me confirmait qu'elle était d'accord pour que nous poursuivons cette expérience à trois. Son approbation m'emplissait d'excitation et de confiance, sachant que je pouvais me laisser aller en toute sécurité entre les mains de ces hommes. Sans dire un mot, les hommes commencèrent à me caresser doucement, leurs mains expertes explorant chaque centimètre de ma peau. Leurs gestes sont empreints de désir et de respect, suivant les limites établies par ma Domina. Je me laisse alors emporter par leurs touchers, les sensations se mélangeant dans un tourbillon de plaisir. Leurs mains se promenent sur mon corps, éveillant des frissons de désir et faisant monter en moi une vague d'excitation inégalée. Ma Domina observe la scène avec un sourire satisfait, prenant plaisir à voir le plaisir qu'elle m'offre. Elle est le lien entre nous, la force qui orchestre cette expérience unique et mémorable. Dans cet espace de désir partagé, je me sent libre de m'abandonner complètement, de laisser mon corps répondre aux caresses et aux murmures de plaisir. Ma Domina est là pour me guider, pour m'encourager à explorer mes désirs et mes fantasmes, tout en respectant mes limites. Et ainsi, nous nous lancons dans cette aventure à trois, où la sensualité et le plaisir se mêlent dans une danse enivrante. Je suis prêt plutot prête à me perdre dans les bras de ces hommes, à découvrir de nouvelles dimensions de plaisir et de satisfaction. Ma Domina est là, veillant sur moi, prête à mener cette expérience vers des sommets inexplorés. Alors que nous nous laissons emporter par nos pulsions, l'un des hommes me guide doucement à me mettre à quatre pattes devant lui. Mon cœur bat la chamade, mêlé d'excitation et d'appréhension. Il ouvre son pantalon, révélant son sexe dressé, prêt à être exploré. La sensation de le glisser dans ma bouche est nouvelle pour moi, un mélange de douceur et de fermeté, de désir et de soumission. Je me laise guider par mes instincts, trouvant un rythme qui plait à mon partenaire. Les gémissements de plaisir remplissaient l'air, mêlés aux encouragements de ma Domina. C'est une expérience intense et audacieuse, une exploration de mes limites et de mes désirs les plus profonds. Chaque mouvement, chaque caresse est empreint d'une énergie sensuelle et passionnée. Je me sent vivante, libérée de toute retenue, embrassant pleinement cette expérience unique. La suite de cette aventure passionnante se dessine devant moi,encore tant de plaisirs à explorer et de fantasmes à réaliser. Les limites semblent s'évanouir, laissant place à une intensité et une connexion profonde . Puis le deuxieme homme m attrape  'obéis à ses ordres me dis ma Domina, me laissant ramener à la position préalable. Je suis prête pour ce nouveau partenaire, pour cette nouvelle étape de mon parcours. Quand il me pénétre, je sent un frisson de douceur et de terreur me parcourir le corps. Je m'accroche à lui, à sa peau, cherchant à me fondre dans cet instant. Notre rythme est différent, mais il est aussi intense que le premier. Nous nous laissons guider par nos instincts, nos désirs, et je sent mon corps se révéler au contact de sa chair. Les cris de mon partenaire résonnent dans la pièce, mêlés à ceux de mon premier. Je suis partagée entre le désir de satisfaire l'un et l'autre et la peur de ne pas y parvenir. Les minutes passent, nos corps s'unifiant de plus en plus, jusqu'à ce que nous atteignions le sommet de la volupté. J'obéis à leurs ordres, m'abandonnant à ces sensations nouvelles. Je prête à vivre cette expérience, à en apprendre davantage sur ce monde érotique. Le premier sentit sa jouissance arriver et laisse échapper son sperme dans ma bouche, mélangeant ainsi nos émotions. Je laisse filtrer le liquide dans ma gorge, savourant son goût unique. Puis le second m'envahit de sa chair, me pénétrant dans mon anus avec ardeur. La sensation est différente, mais aussi excitante que celle du sexe oral.   Je suis partagée entre la douceur de leur contact et l'appréhension de cette nouvelle expérience. Lorsque le second sentit sa jouissance approcher, il se mit à me caresser doucement, me guidant vers le plaisir. Je fus submergée par une sensation intense, inoubliable. Cette nuit fut une confirmation de mon amour pour cet univers, de ma soumission à ce jeu sensuel. Je m'en félicitais, car ces aventures m'avaient apporté un équilibre, une force intérieure qui me faisait sentir libre, complète. Je me redressai, me rhabillant en silence. Ma maîtresse m'observait attentivement, le visage impassible. Je me sentis pétrifiée par la peur et l'excitation, ne sachant pas quoi attendre de sa réaction. Elle me claqua doucement les fesses, son sourire moqueur me rassura un peu. "Ce sera suffit pour cette nuit, ma chère. Rentre chez toi, profite de tes émotions et revient demain pour un nouveau tour Je ne dis rien, me contentant de hocher la tête. Ma maîtresse est une femme d'expérience, elle sait maintenant comment me faire fonctionner. J'empruntai le chemin du retour, les yeux brillants de larmes et de sueur. J'étais épuisée, mais aussi exaltée. Cette nuit m'avait révélé des sensations inconnues, des facettes de ma personnalité que j'ignorais jusqu'alors.Arrivant à la maison, me laissant tomber sur mon lit, les draps mouillés de sueur et de sperme. Je fermai les yeux, essayant de digérer cette expérience, de la réintégrer dans mon quotidien. Ce n'était pas fini, je le savais. Il y avait encore tant de choses à explorer, à vivre. J'avais hâte de me retrouver dans cette salle, avec ces hommes, pour en vivre de nouvelles aventures. Cette vie était une partie d'un rêve, une chance inouïe de vivre au-delà de mes limites. J'en profitais. Mais pour l'instant, je m'abandonnais à cette liberté, à ce jeu sensuel, à cette soumission totale. La sensation était une mélange de douceur et de puissance. J'étais immergée dans un état de bonheur et de soumission totale, emportée par les mouvements de mes partenaires. J'essayais de trouver le sommeil et de me laisser aller à ces sensations, mais je n'y parvenais pas.J'étais comme suspendue entre deux mondes, entre le réel et le rêve. Mes pensées vagabondaient de l'un à l'autre, essayant d'intégrer toutes ces expériences inoubliables dans mon esprit. En me rappelant chaque instant de plaisir et de souffrance, je comprenais l'intensité de cette vie que j'avais choisie. J'avais eu des rencontres épiques, des expériences incroyables, j'avais vécu des émotions que peu de gens pouvaient envisager. Le sommeil finalement m'avait gagnée, mais je rêvais encore d'exploits à venir, de soumissions inédites. J'étais prêt enfin maintenant prête pour le lendemain, pour mes prochaines rencontres, car je savais qu'elles me réserveraient d'autres émotions, d'autres expériences, d'autres souvenirs incroyables.
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Par : le 15/01/24
Nous somme au mois d'octobre les vacances scolaire début, je suis dans la maison familiale dans le sud de la France. Voilà plus de 3 ans que je ne suis plus sous collier et ça commence à me manquer sérieusement. C'est pour cela que je me suis inscrite sur  Bdsm.fr pour discuter avec des dominants, c est peut là que je trouvrais celui à qui j'offrirai mon âme. J'y est croisée de tout des quetards qui viennent la pour le moment chaud de la journée parce que mémère avait mal à la tête toute la semaine. Il y a un profil qui sort du lot nous le nommerons Maître L. Il me touche, il me respecte chause rare, me vouvoies chose encore plus rare en ce lieu. Quelques jours passent nous finissons par échanger nos adresses mail. Plus simple pour échanger. Puis voilà le jour où Maître L me propose une rencontre dans un lieu public. Je choisis le parc Montsouris.
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Par : le 14/01/24
/!\ c'est une histoire totalement fictive avec des protagonistes majeur et concentant /!\   Je fais dodo dans mon lit. Je me réveille un peu quand je sens un présence dans mon lit. Je reconnais c'est Daddy qui vient dans mon lit. Alors je me met tous contre lui.  Il vient carressé mon corps.  J'aime quand il fait ça. Il caresse ma poitrine. Soudainement il me sert la téton. Je cris de douleur et de suprise. Alors il pose son autre main sur ma bouche et vient me chuchoter " Faut pas faire de bruit sinon on risque de réveiller maman" Le jeux de daddy n'est plus si drôle. Je veux me défaire de ses bras. Mais il me sert tous contre lui et m'empêche de bouger. Sa main qui était sur ma poitrine descend maintenant sur mon minou. Il frotte son doigt sur mon clito. Daddy  vient me chuchoter a l'oreille "Pour une petite qui ne veux pas tu mouille beaucoup" En disant ça il rentre des doigts en moi. Ayant toujours ça sur ma bouche je ne peux répondre. Quelques larmes coulent le long de mes joues.  Daddy en a marre de joué avec sa main il veut passer au chose serieuse. Il prend son sexe qui est tous dure.  Il le pose l'entrée de mon minou et pousse d'un coup. Je pousse un cri cacher par sa main. Daddy y va fort et profond il me fait mal mais tout mes cri sont cachés.  Je ressens malgré tous une pointe de plaisir. J'ai du plaisir qui monte. Malgré moi et mes larme. J'ai un orgasme sous ses coups violents. Mon orgasme provoque celui de Daddy qui jouit en moi. Il retire son sexe, essuie celui ci sur moi et me prend dans ses bras. "Good girl" me chuchote Daddy.  Je me love contre lui heureuse de le rendre fière.  Avant de partir il me dit " rappelle toi c'est notre petit secret". Puis il referme ma porte   
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Par : le 12/01/24
David Marquez est un graphiste de bandes dessinées, nominé pour le prix Eisner, actuellement sous contrat exclusif avec Marvel Comics. Parmi ses œuvres, on retrouve la bande dessinée à succès du New York Times, "Miles Morales: The Ultimate Spider-Man", ainsi que "All-New X-Men" et "Invincible Iron Man" (lancé en octobre 2015). Il est également l'auteur de son premier roman graphique auto-publié, "The Joyners in 3D". Pour produire son style hautement précis et technique, David réalise la majorité de ses dessins intérieurs de manière numérique, à une résolution presque quatre fois supérieure à celle d'une page de bande dessinée classique. Dans le cadre de son processus, il crée ensuite des épreuves en noir et blanc en giclée, imprimées à la même résolution incroyablement élevée que celle à laquelle elles ont été dessinées. Certains de ses dessins jouent avec les icones fétichistes/BDSM intrinseques aux personnages de comics, notamment Batman/Catwoman. Certaines de ses oeuvres pour la BD sont par ailleurs proposées à la vente en exemplaire unique, par le biais de son site web ( www.davidmarquez.com  
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Par : le 08/01/24
Lundi 1er janvier   Date devenue incontournable dans nos rituels. Cela a même évolué en un rendez-vous avec certains de nos fidèles suiveurs sur les réseaux. Merci à eux. Avant tout, il s’agit d’un plaisir pour nous de partager ainsi de manière quelque peu décalée nos vœux de nouvelle année. Je savais que tu avais fait une acquisition récente, quoi que je l’avais, comme qui dirait, zappée, mais j’ignorais comment tu envisageais de l’étrenner. En cette première soirée de l’année, tu me demandes si j’ai bien amené avec moi le boxer qui laisse accès libre à mon postérieur. Il y en a même deux dans mes bagages qui pourraient répondre à cette caractéristique mais c’est pour le plus léger que tu optes. Je me présente donc à toi dans une tenue des plus simpliste : collier « quotidien » au cou et petit shorty en vinyle noir, rien de plus. Tu te charges de finaliser ma présentation en me tendant la cagoule en cuir qui assure un certain anonymat sur les clichés tout autant qu’elle contribue à exacerber les autres sens tandis que la vue est neutralisée. Tu m’invites alors à m’installer au mieux sur ton tout nouveau banc de mécanicien replié en mode tabouret qui s’avère être un parfait prie-Dieu pour nounours égaré. J’essaie de m’installer au mieux, le plus confortablement possible. Si les genoux sont bien calés confortablement entre le rembourrage de la base et la partie oblique, les pieds se retrouvent en extension dans une posture un peu moins idéale mais supportable. Il ne me reste alors qu’à m’accouder sur la partie supérieure et d’y reposer mon buste. Je me retrouve ainsi dans une humble position à tes pieds. Pour t’assurer de ma parfaite concentration, tu te saisis d’une corde rouge avec laquelle tu commences par nouer fermement mes poignets avant de les relier tout aussi prestement à la structure inférieure du banc. Les deux brins sont ensuite remontés vers mes épaules avant de venir s’insinuer dans mon sillon fessier (jamais oublié dès lors qu’il s’agit de l’exploiter d’une manière ou d’une autre) pour finalement se nouer autour de mes pieds, les immobilisant eux aussi de manière la plus serrée possible. Un premier contact de mine de stylo m’indique que tu as dû commencer à rédiger ton message, si je ne me trompe pas, sur la fesse gauche. Désormais, je peux prier ma Déesse dans une position des plus adéquates. Il y a pire pour commencer l’année aux pieds de sa Maitresse. Pendant ce temps, tu immortalises la première étape ta « carte de vœux ». C’est le moment pour moi de faire amende honorable : j’ai omis de vérifier les détails de l’objectif, ce qui explique un rendu de certains clichés un peu « brumeux ». Pourquoi ces deux sélecteurs étaient déplacés ? Cela restera un mystère. Après cette phase dite de pèlerin et alors que le dessus de mes pieds commence à se faire douloureux, tu me libères de mes liens pour réagencer le banc en mode planche roulante. Immédiatement je m’y installe à plat ventre la tête posée à une extrémité. La corde rouge refait vite son apparition dès lors que tu me demandes de mettre mes bras dans le dos, les mains jointes au creux du dos. Elles peuvent être ainsi à nouveau nouées et reliées aux chevilles façon « hogtied ». Désormais je ne risque plus de bouger, tout juste de basculer sur le côté. Pour cette première, tu évites l’option promenade qu’aurait permise la présence des roulettes. En revanche, tu te saisis de divers stylos qui semblent décidés à écrire un peu partout sur mon dos. Je n’ai pas souvenir que tu te sois autant lâchée dans ce domaine. Mais je songe déjà à la galère qui s’annonce pour tout effacer en fin de soirée. En attendant, je profite du moment, de cette offrande de mon corps à tes inspirations. Encore une fois tu me laisses mariner dans mes liens histoire que j’en profite pendant que tu prends quelques clichés de ta création éphémère. Dans ta grande bonté, tu ne me laisses pas trop longtemps ainsi attaché. Néanmoins, le dénouage ne signifie pas encore la fin des hostilités. En rentrant dans la pièce j’avais noté la présence sur le coin du lit de deux transfuges de la cuisine qui ne sont pas encore entrés dans la danse. Désormais allongé de tout mon long, à portée de bras pour ma Reine assise sur son coffre-trône, mes fesses sont plus que tentantes et surtout accessibles. Elles n’échappent donc pas à la flatterie de la spatule en bois. Cette chose apparemment insignifiante hors contexte se révèle toujours aussi efficace en ustensile de « contact », générant rapidement une chaleur sur la zone de contact. Mais j’ai été encore plus surpris par le deuxième objet. Le fouet, j’y avais déjà goûté à plusieurs reprises et de différentes tailles ; à ce ci près, que chacun d’entre eux étaient constitué d’une lanière de cuir. Celui de ce soir, pas du tout. Loin de là, même ! Le modèle de cuisine propose un sacré mordant grâce à chacun de ses fils métalliques : la sensation est tout à la fois mordante et électrisante mais aussi massive. Il réussit le tour de force de cingler tout en martelant. Quelles insoupçonnées qualités ! JE te soupçonne d’avoir un poil anticipé ce résultat en le rajoutant à ta panoplie. Voilà qui commence bien l’année. Que nenni ! Je pensais passer par la case douche-corvée… mais pas tout de suite. Tu en as décidé autrement. Armée d’une éponge verte, tout ou presque de tes marques doit disparaitre. Alors, tu frottes, tu frottes, tu frottes … J’ai petit à petit le sentiment que mon dos doit virer au rouge sous la pression abrasive de ton passage plus que décidé. Je devine déjà que tu vas dire que c’est pour mon bien, sinon je n’arriverais pas tout seul à atteindre toutes les écritures disséminées sur mon dos. Ce n’est certes pas faux, mais c’est tout sauf un atterrissage en douceur pour conclure. Je dois néanmoins reconnaitre que ce frictionnement est stimulant. Mais j’en apprécie peut-être plus encore la douche chaude, indispensable pour terminer d’effacer ton passage.     Le lendemain, suite aux aléas photographiques relatifs à la netteté, nous optons pour une seconde série de voeux dans un autre esprit. A cette occasion, je découvre que nous avons une paire de talons identiques, au détail près de la couleur, rouges pour les tiens, noirs pour les miens. Tu décides donc que nous serons chaussés symétriquement. Le shorty en vinyle rouge fera parfaitement l’affaire en guise de vêtement, l’incontournable cagoule en cuir et le collier large à piquants. Quant à toi, tu ressors pour l’occasion ton masque de chat. Grâce à l’escabeau, tu pourras physiquement me dominer en plus de le faire de toutes les autres manières depuis tant d’années déjà. Reste plus qu’à trouver le moyen d’afficher nos vœux : va pour une pancarte spéciale d’un soir ! Quelques variations nous occupent un moment avant que nous passions à la suite. Je n’ai désormais plus besoin ni des talons, inutiles sur mon perchoir à venir, ni du shorty, bien gênant pour cibler des zones de chairs plus que captivantes. Débarrassé du superflu, tu m’invites à m’étendre à plat ventre sur le lit. Finalement, c’est tout confort de se livrer à sa Maitresse. Le bruit significatif d’un briquet qu’on active m’indique que tu as sorti de la bougie. L’impression se confirme quelques minutes plus tard lorsqu’une première goutte atterrit sur mon postérieur. J’ai nettement l’impression que tu procèdes avec parcimonie : les coulées sont espacées dans le temps et limitées. En tendant l’oreille, je comprends même que tu en as trop mis : vingt-six pastilles de cire noire, c’est deux de trop pour cette année en 24. Ce sera donc au final, douze sur chaque globe fessier.   Après ce dernier clin d’œil à la nouvelle année, tu en reviens à un de tes pêchés mignons, à savoir les jeux d’impacts. Tu commences par du bois, si possible assez large pour des sensations plus diffuses. C’est donc une spatule en bois qui alterne avec une raquette de ping-pong : un coup étroit et long, un coup large et ramassé, un coup chaud, un coup froid. Mon postérieur monte graduellement en température sous ces assauts initiaux et largement dispensés. Je soupçonne qu’une des cravaches passe entre tes mains même si je ne saurais le confirmer (merci les photos qui laissent apparaitre quelques rectangles rouges significatifs). Toujours est-il que le préchauffage se poursuit. Mais le dos reste encore épargné (ou gardé au frais, c’est selon). Qu’à cela ne tienne, un flogger se charge de cette tâche. Son lourd contact est impossible à confondre : tout à fait efficace pour rapidement chauffer l’essentiel de mon dos sans s’épuiser. Derrière cette approche qu’on pourrait presque qualifier de « douce », le contraste se révèle brutal lorsque ce qui doit être une des baguettes en bois vient cingler à plusieurs reprises mes fesses. Cette morsure très localisée mais toute en longueur est toujours aussi électrisante et se fait encore ressentir pendant quelques minutes. Tu vas même jusqu’à l’égarer à plusieurs reprises sur la plante de mes pieds. Ouch, c’est sacrément sensible cette zone-là ! Comment je vais pouvoir marcher après cela ? ;-) A plusieurs occasions déjà depuis le début de la soirée, je t’entends émettre des petits cris de satisfaction. Il semblerait que tes impacts parviennent à laisser des marques sans trop insister. Résolution de nouvelle année ? Je l’ignore, en tout cas, ni volontaire, ni consciente. Il y a bien longtemps que j’ai abandonné l’idée de comprendre mon fonctionnement. Mais je suis totalement ravi de capter cette nouvelle ô combien satisfaisante pour toi. Je crois bien qu’un large sourire devait se dissimuler sous ma cagoule enfouie dans les coussins. Et la tendance se confirme lorsqu’une des langues de dragon entre en scène un peu plus tard. En revanche, il y a bien des marques qui n’ont jamais manqué depuis le début, ce sont celles du fouet. Ainsi étendu, tu peux à ta guise tracer de belles et longues lignes qui strient mon dos de haut en bas. Certains impacts osent venir mordre l’arrière de mes cuisses, m’arrachant à l’occasion quelques couinements. J’ai l’air de me plaindre mais c’est une sensation que j’apprécie à chaque fois malgré son mordant. En guise d’intermèdes, tu utilises régulièrement tes griffes amoindries pour parcourir tout mon dos déclenchant immédiatement frissons et grognements de satisfaction, à la limite du ronronnement. Pas de résolution à l’horizon concernant les griffures : accro je suis, accro je reste. En guise de conclusion, tu me fais redresser pour me placer à genoux, toujours sur le lit et les mains posés sur la tête. Sans surprise, tu veux t’exercer à nouveau avec ton fouet mais cette fois à l’enroulé. Je n’ai vraiment pas l’impression que tu as perdu la main : la lanière vient à chaque coup envelopper ma poitrine. Certes il y a bien eu un claquement un peu trop près de mon tympan gauche qui me laisse comme des sifflements pendant quelques secondes. Tu me sembles rester raisonnable mais je devine que tu vises une cible particulière. J’en ai confirmation lorsque tu sautes de joie alors que je me plie en deux en grommelant après avoir atteint mon intimité. Sans surprise, cela devait se terminer ainsi : cet endroit reste ton « morceau » de choix. Merci ma délicieuse Maitresse d’avoir mobilisé quelque énergie entre deux virus qui t’en voulaient.
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Par : le 08/01/24
L'Amour et le BDSM Dans une relation BDSM où l'on trouve un dominant et une soumise, l'attachement qui se développe entre eux peut être complexe mais profondément significatif. Il est essentiel de comprendre que le BDSM repose sur des principes de consentement, de confiance et de communication, ce qui influence la manière dont l'attachement se forme et se manifeste. Pour le dominant, l'attachement envers sa soumise peut découler de plusieurs éléments : Responsabilité et soin : Un bon dominant ressent souvent une responsabilité envers sa soumise. Ce n'est pas simplement une question de contrôle, mais aussi de prendre soin de son bien-être physique, émotionnel et parfois même mental. Confiance mutuelle : Dans le BDSM, la confiance est primordiale. Le dominant et la soumise établissent un lien de confiance qui peut être profond, car la soumise se donne volontairement à son partenaire pour être guidée et contrôlée dans des limites précédemment définies. Intimité émotionnelle : Bien que le BDSM implique souvent des jeux de pouvoir et de contrôle, il peut aussi favoriser une intimité émotionnelle intense. Les moments de vulnérabilité, de communication honnête et de partage peuvent renforcer le lien affectif entre le dominant et sa soumise. Exploration et croissance personnelle : Pour beaucoup, le BDSM est un moyen d'explorer des aspects cachés de soi-même. Le dominant peut ressentir une connexion profonde en guidant sa soumise à travers ces explorations, favorisant ainsi leur croissance personnelle et leur compréhension mutuelle. Complicité et respect : Une complicité peut se développer au fil du temps, basée sur le respect mutuel des rôles et des limites fixées. Cette complicité peut générer un attachement fort et un sentiment de connexion unique. Cependant, il est crucial de noter que chaque relation BDSM est différente, tout comme les motivations et les émotions qui sous-tendent l'attachement entre un dominant et sa soumise. L'attachement peut varier en intensité et en nature selon les individus impliqués et les dynamiques de leur relation. En fin de compte, la clé réside toujours dans la communication ouverte, le respect des limites et le consentement mutuel pour maintenir un lien sain et épanouissant
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Par : le 02/01/24
Partie 1 (sofa) - Partie 2 (grande et belle table en bois) - Partie 3 (liens d'attache) Tu peux entrer esclave. Et te voici qui entre à 4 pattes dans notre pièce. Je suis assis sur le sofa avec une belle surprise pour toi. - Viens ici sale chienne ! Et tu obéis avec un oui Maître clairement articulé. Tu apprends et ça me remplit de fierté. Quand tu arrives, je t'ordonne de te lever et de te déshabiller pour moi. Souvenir d'Exotica, la musique en fond est du Leonard Cohen. Tu fais un strip sensuel. Je te prends par les hanches, te retournes et te force à continuer à danser alors que je positionne ton cul contre mon érection. Plus une ondulation qu'une danse mais tu me fais bander et j'ai envie de te prendre. Mais un Maître doit savoir se retenir. - A genoux esclave. - oui Maître - Voici notre nouveau jouet Et je te tends un gode de taille très raisonnable. Je ne saurais dire exactement si ton regard, à ce moment-là, est un regard de soulagement ou de dépit. - Suce-le salope comme si c'était ma queue. Tu le prends en baissant la tête. Comme une esclave emplie de déférence pour son Maître. Tu me regardes dans les yeux en même temps que tu commences à le branler entre tes seins. Tu te mords les lèvres. Tu laisses ta salive couler sur le haut du gode et tu l'engouffres dans ta bouche comme si tu n'avais pas avalé une queue depuis un mois. Suce salope. Lèche, crache, suce. Fous le toi jusqu'à la gorge. Je te regarde en me touchant pendant quelques minutes. - Fixe la ventouse au sol. Prends le dans ton cul. Pas besoin de le redire. 10 secondes plus tard, le gode est à l'intérieur et tu commences à aller et venir. Je sors le deuxième gode du set. Plus gros. Tu n'avais pas vu qu'il n'y en avait pas qu'un semble-t-il. Cette fois-ci ton regard semble agréablement surpris. - Lèche sale chienne. Jusqu'à ce qu'il soit bien lubrifié. Je vois que c'est déjà plus dur quand je te force à le mettre tout entier dans ta bouche. Tu y arrives mais au prix de quelques larmes qui naissent dans tes yeux. Mais tu sais à quel point j'aime voir ton visage ruiné, couvert de crachat, salive, sperme ou mascara. - Dans ton cul maintenant que tu es échauffée. Je te regarde aller et venir en tenant ta laisse. Tu vas exploser et je vois tes mains qui se dirigent vers ton sexe. - Arrête tout de suite esclave. Si tu exploses, c'est plusieurs heures dans la cage. Lève toi doucement et laisse le gode. Couchée sur le ventre ! Tout de suite ! Je pose mon pied sur ta joue. Tu as interdiction d'exploser. Pour qui tu te prends ?? Je sors le dernier gode. D'une taille qui commence à être moins raisonnable. Je le fixe au sol juste devant ta tête. - Je veux le voir disparaître. Tu as une minute pour t'échauffer. Et tu ne perds pas une seconde pour le lécher comme une chienne, pour le sucer de plus en plus profond. - 5 ... 4 ... Pas besoin d'aller plus loin je le vois disparaître et je te vois lutter. Tu te relèves et tu craches et tousses. - Encore sale chienne ! Et je te fais aller et venir sur le gode qui devient luisant. Le sol aussi qui reçoit ta salive. - Encore Et, quand tu as le gode tout entier dans la bouche, je pose le pied sur ta nuque. Tu essayes de te débattre Mais je maintiens ta tête fermement quelques secondes. Quand je te relâche tu as besoin de quelques secondes pour laisser la salive couler, pour reprendre ton souffle mais tu repars la bouche ouverte et tu l'engloutis encore. - J'espérais que ça te serve de leçon pour vouloir exploser sans autorisation. Mais tu es tellement une salope que rien ne peut te ralentir on dirait. Prends le dans le cul ! - Oui Maître ! Je sens l'hésitation. Que les mots que tu aurais aimé pouvoir prononcer sont il est trop gros Maître. Des larmes coulent le long de tes joues depuis l'épreuve précédente. Le gode est bien fixé, bien lubrifié semble-t-il aussi. Tu te positionnes et tu gémis quand le gode ouvre ton cul. - Continue. Les chiennes comme toi doivent pouvoir prendre n'importe quel gode dans le cul. Tu commences à aller et venir. Je tourne autour de toi. - Je veux le voir complètement à l'intérieur de toi, tu le sais. Je vais commencer à perdre patience. Nouveaux gémissements et cette fois je vois que tu l'as complètement pris. - Good girl ! Gentille chienne ! Je te vois aller et venir et je sais que seule la douleur t'empêche d'exploser. - Continue. Prends-le mais retiens-toi. Je te donne ce dernier ordre à quelques centimètres de ton visage. 2 claques - Oui Maître. Pardon Maître. - Ouvre la bouche. - Oui Maître, crachez dans la bouche ! Tu continues à aller et venir, plus vite sur le gode. Je passe dans ton dos  et je presse sur tes épaules. Jusqu'à ce que ton cul touche le sol. Je continue à presser, à pousser et je te maintiens comme ça. - Merci Maître. Je saisis la laisse et je t'amène jusqu'à la table. Je te prends par les cheveux et je t'oblige à te lever. Je glisse tes mains dans les lanières. Ta tête est posée sur la table. Tu es pliée en 2, le cul offert. Je me déshabille. Je regarde ton cul bien bien dilaté. Je positionne mon sexe et je te pénètre sans difficulté. Je prends tes hanches et je serre fort pendant que je t'encule de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je sens mon plaisir qui arrive. Je lâche tes hanches pour te malaxer et te fesser. Mais je continue à aller et venir toujours plus vite et fort. Je prends tes cheveux et je tire tes cheveux en arrière pour que tu me vois dans le miroir qui nous fait face. J'explose. Longuement. Je te remplis jusqu'à ce que je me retire. Mon sperme commence à couler le long de tes cuisses. - Tu peux exploser maintenant chienne. Tu as toujours les mains attachées. Mais je te vois rapprocher tes pieds pour pouvoir frotter tes cuisses l'une contre l'autre. Tu es tellement prête qu'il faut moins de 30 secondes pour que je t'entende. - Mais quelle chienne fait ça ? Se faire enculer et exploser sans même avoir besoin de ses mains alors que mon blanc dégouline de son cul.  
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Par : le 30/12/23
Tetsari Imai, un artiste graphique japonais, qui marque et attire par son style unique et provocateur. Né au pays du soleil levant, si riche de traditions et de culture, Tetsari a dès son plus jeune âge été attiré par les arts, en particulier par l'expression graphique. Ses oeuvres sont caractérisées par une exploration audacieuse des thèmes de la beauté et de la douceur féminine. Ce qui distingue particulièrement Tetsari Imai, c'est sa capacité à mêler l'érotisme à ses œuvres, en y intégrant souvent  représentations de femmes dans des poses de shibari, une forme d'art japonais de bondage. Ces illustrations érotiques ne sont pas seulement des expressions de sensualité, mais elles explorent aussi les aspects de foi, de vulnérabilité et de douceur. Tetsari joue régulièrement avec les codes et symboles de la religion catholique. Ses œuvres incluent souvent des représentations de bonnes sœurs, de la Vierge Marie, et d'autres icônes religieuses, mais dans un contexte qui défie les conventions. Cette alliance audacieuse entre érotisme et symbolisme religieux est source à la fois d'admiration et controverse, plaçant Tetsari au cœur des discussions sur les limites de l'expression artistique en matière de religion. Son travail, profondément ancré dans l'esthétique japonaise, allie tradition (évoquation des geishas)  et modernité (pinup façon manga).  Ses illustrations ne sont pas seulement visuelles; elles invitent à une réflexion plus profonde sur les thèmes de la liberté, de la contrainte, et de la spiritualité. Tetsuro peut être suivi sur Instagram (@tetsuro_imai) et certaines de ses oeuvres sont vendues en ligne (https://imaitetsuro.store/).  
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Par : le 28/12/23
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________ Fin 2016 Ce chapitre bonus est là pour vous dévoiler un événement important qui s‘est déroulé au nouvel an 2016/2017 alors que je commençais à enchainer les plans culs dans la ville où je faisais mes études. Cet élément n’ayant pas sa place dans le récit relatant ma première année de coups d’un soir, j'ai fait le choix de vous raconter l’évolution de cette relation année après année dans des chapitres annexes. Je vous dévoile donc dans ce chapitre des informations complémentaires sur cette époque. Cela faisait deux mois que j’avais débuté les plans culs lorsque les vacances de fin d’année arrivèrent et que je rentra chez ma mère pour les fêtes. Je passais Noel comme chaque année en famille où nous avions l’habitude d’aller chez mon grand-père pour y retrouver mes tantes et leurs enfants. Pour ce qui est du nouvel an, j’avais également l’habitude de toujours le passer avec ma bande de potes du collège et j'avais hâte de les revoir. Je profite de ces vacances pour me ressourcer étant loin de mes proches dans cette nouvelle école, je ne rentre jamais chez moi le week-end. Ma mère me félicite pour mon début d’année et semble soulagée de me voir enfin épanouie, on passe de bons moments mère/fille et le reste du temps je le passe avec Clara (ma meilleure-amie) et une autre copine à faire du shopping ou seule a jouer aux jeux-vidéos et regarder des séries que j’ai en retard. Les jours passent et mon envie de sexe commence a se faire ressentir, je me masturbe de plus en plus et regrette de ne pas avoir pris un ou deux sex-toys avec moi …   Je me frotte contre mon oreiller le matin au réveil ou me caresse le clitoris en repensant à mes plans de ces dernières semaines. Je regarde des scènes hards de gang-bang sur mon téléphone en me doigtant et me stimulant plus fort avant de dormir. Quand je reste seule à la maison en journée ça dérape souvent sur une session sites de culs où je calme mes ardeurs … Je prends conscience que je me suis habituée à me faire sauter par un inconnu toutes les semaines et que cela me manque ! J’ai besoin de ma dose, de découvrir une nouvelle bite, de me faire baiser ... Je m’interdis d’avoir ce type de rencontres dans ma ville, je préfère faire la salope loin de chez moi et m’impose de me retenir la douzaine de jours que je passe chez ma mère. Je ne raconte même pas mes aventures à Clara qui avant savait tout de ma vie sexuelle et mes frasques donc ce n’est pas pour faire n’importe quoi parce-que je commence à avoir le feu au cul ! Aucune rencontre pendant les vacances, je me l'étais imposé, je tiendrais ! De toute façon, j’ai quelqu’un en tête ... Je sais sur quelle bite je vais m’empaler pour assouvir mes besoins. Mon meilleur ami, Kévin. Je ne l'ai pas revu depuis qu’il m’a baisée quelques jours avant mon départ pour la rentrée. On s’est échangés plusieurs messages ces dernières semaines où il s’inquiétait beaucoup pour moi vis-à-vis de mes blessures de l’année dernière et je l’ai énormément rassuré sans jamais lui parler de mes plans-culs ! Il ne se doute pas un instant de tout ce que j’ai pu faire ces derniers temps ni de ce que je prévois de faire avec lui durant ces vacances …   Je lui ai envoyé un message pour lui souhaiter un joyeux noël, il m’a retourné la politesse et j'ai alors proposé de se voir (sans manifester aucune arrière-pensée bien que j’en avais) mais il m’a répondu ne pas être disponible avant le soir du nouvel-an … Je patienta donc jusqu’au réveillon que nous fêtions chez les parents de Gabriel (un copain de la bande) où toute la bande du collège et leurs mecs/nanas (pour ceux en couple) se retrouvaient pour une soirée arrosée dans une maison rien que pour nous. Vers 17 heures, j’écris à Kévin en lui demandant s’il pouvait passer me chercher pour m’emmener chez Gab (ayant envie de le voir en tête a tête pour éventuellement faire un bail avant la soirée). Il me répondit qu’il était chez Laura (sa copine depuis 5 ans) et qu’ils pouvaient passer me prendre vers 19h45 pour aller à la soirée, j’accepta frustrée qu’elle l’accapare déjà … Je suis clairement une garce d’avoir autant manquer de respect à Laura, la pauvre bichette était déjà cocue a deux reprises à cause de nos conneries. Il l’avait trompée deux ans après le début de leur relation quand je l’avais branlé et l’avait laissé me bouffer les seins alors que j’étais moi aussi en couple avec Thomas puis une seconde fois quand j’avais égoïstement insistée pour qu’il me fasse l’amour quatre mois auparavant … Laura était une copine, elle trainait dans nôtre bande de potes depuis 5 ans et même si elle était avant tout la « meuf de » Kévin, ça restait une fille sympa avec qui je délirais beaucoup et que j’appréciais pourtant je n’arrivais plus à me freiner pour elle depuis qu’on avait déconnés. Je me disais que le mal était fait … Je m’habille donc en bombe ce soir-là, bien décidée a rendre fou son mec et en profiter une nouvelle fois ... Je porte un soutif et un string motif léopard, une robe noire et moulante avec un bon décolleté qui est assez courte puisqu'elle m'arrive juste au-dessus des genoux. De beaux talons aiguilles avec sandales a lanières noires, du vernis rouge tout frais d’il y’a une heure et j’emprunte le fer a friser de ma mère pour me boucler les cheveux bref j’envoie du lourd et m’assure qu’il ne puisse pas me résister mais fais attention a un détail, ne pas mettre de rouge a lèvres, pour pas qu’on se fasse cramer …   Laura sonne à la porte, je prends mes affaires et va a sa rencontre, elle me reluque de la tête au pied et me dit que je suis trop belle, je lui retourne le compliment. Je monte à l’arrière de la voiture de Kévin qui nous attends garé devant chez moi, on se salue et se fait la bise, il s’amuse de me voir avec des bouclettes et démarre le véhicule. Je suis frustrée qu’il n’est pas eu un mot pour ma tenue ou me dise que je suis jolie, il semble mal à l’aise en présence de Laura et je ne retrouve pas mon meilleur pote comme je le connais, cela me tends et me mets mal à l'aise également. Nous arrivons chez Gabriel, nous saluons tout le monde et plusieurs personnes me complimente sur ma tenue et ma coiffure, cela me fait plaisir mais renforce ma frustration de ne pas avoir eu une réaction similaire de la part de celui pour qui j'ai fait tout ça. Kévin ne m’approche pas vraiment durant la première heure et cela commence à m’agacer, j’hésite entre aller crever l’abcès au plus vite ou lui faire la gueule toute la soirée s’il continue et ne plus le calculer … J'évite l'alcool depuis mes soucis de l'année dernière mais cette fois-ci je craque et décide de déroger a la règle pour le nouvel an même si dans le fond c'est sûrement pour ne pas affronter les pensées qui m'assaillent vis a vis de mon meilleur-ami, je me doute que cela le forcera a s'en inquiéter et venir me parler. Je trinque avec mes amis en leur expliquant faire une exception pour cette soirée a part et m'engage a ne pas reboire de l'année suivante, Kévin ne dira rien ... Plus tard dans la soirée, je surprends une conversation entre Laura et la copine d’un pote a nous où elle se confie en disant qu’en ce moment ça ne va pas fort avec Kévin et qu’ils ont faillis faire un break le mois-dernier … Il ne m’en a jamais parlé par messages quand nous prenions des nouvelles l'un de l'autre et instantanément je m’inquiète en me demandant si j’en suis responsable … J’attrape Clara dans une chambre pour lui demander si elle est au courant de quelque-chose de son côté et elle m’assure que je lui apprends, qu’il n’en a jamais parlé avec elle non plus.  La soirée se passe et j’enchaine les verres, je vois Kévin partir chercher des bouteilles avec Gab dans le garage et décide d’aller lui parler ! « Tu vas faire la gueule encore longtemps ? - Je ne fais pas la gueule, pourquoi tu dis-ça ? - Je ne sais pas, tu m’ignores depuis le début et a chaque fois que je m’approche, tu t’en vas alors qu'en général tu passes la plupart de ton temps avec moi donc je ne comprends pas cette distance ! - Je vais vous laisser, dit Gab en rigolant, prenant les bouteilles et quittant le garage ... - Pourquoi je te ferais la gueule ? Y’a rien t’inquiète, je n’ai pas dû faire attention. - Ouais c'est ça et pourquoi tu ne m’as pas parlé de vos soucis avec Laura ? - Comment tu sais-ça ? - Je l’ai entendue en parler tout a l’heure dans la cuisine. - Y’a pas grand-chose à en dire puis c’est normal des hauts et des bas dans un couple quand ça fait aussi longtemps, je n’avais pas envie de parler de mes problèmes qui d’ailleurs se tassent … - Je n’aime pas ça, depuis quand notre amitié s’est délabrée comme ça pour que tu ne me confies plus tes problèmes … - Elle ne s’est pas délabrée, juste t’es peut-être plus la mieux placée pour qu’on parle de Laura, tu ne crois pas ? » Un silence s’installe, je suis choquée par ce qu’il vient de dire et a la fois je le comprends. Cela me vexe et me déçoit sur le plan amical mais c’est logique du point de vue « amants » … Cela fait mal a entendre mais je reconnais qu'il n'a pas tord. « Je ne pensais pas que ce qu’on avait fait changerait des choses entre nous … - Cela n’a rien changé c'est juste que si j’ai des soucis avec ma meuf, j'ai moins envie d’en parler avec ma pote que j’ai sautée dans son dos. - Tu as peut-être raison mais maintenant qu’on en parle, tu t’en veux du coup ? - De ? - Bah tu sais, ce qu’on a fait ... - Non ! Enfin vis-à-vis d’elle, SI !  Disons que je porte une culpabilité mais c’est moi qui avais commencé la première-fois et j’avais toujours voulu le faire avec toi donc je ne regrette rien même si ça devait niquer mon couple, fallait que je le fasse … - Je vois mais si c’était à refaire ? - Je le referais et toi ? - Pareil et pour rien te cacher, j’avais envie de le refaire … Je voulais que tu passes y’a des jours, cette aprèm ou qu’on se capte avant que je reparte mais je voulais qu’on le refasse … - Ouais, je … m’en doutais ... - Comment-ça ? - C’est pour ça que j’étais « fuyant », « pas dispo » ces derniers jours bref que tu me trouvais distant tout a l’heure ... Je sais que si tu t’approchais trop, j’allais avoir envie de remettre le couvert ! Je compte plus le nombre de fois où je me suis branlé en repensant a ton corps depuis qu’on l’a fait … Tu sais que j'ai toujours été très sensible à tes charmes ... - On a vraiment une relation a part toi et moi, j'arrive plus a mettre un mot dessus et je m'en fiche mais il faut pas que ça te fasse du mal ! - En fait, je ne voulais pas refaire ça à Laura, mettre mon couple en danger… Je l’aime mais le sexe est devenu plus ennuyeux avec elle, c’est plat, routinier et je crois que j’en ai fait le tour, je me demande si je ne rate pas une partie de ma jeunesse et elle-aussi donc ça me terrifie ... - C’est délicat de te répondre mais je ne pensais pas que ça polluerait ton histoire comme ça qu’on couche ensemble … - Pour être franc, j’ai préféré coucher avec toi qu’avec elle, je trouve ton corps plus bandant que le sien, j’ai plusieurs fois pensé a toi pendant que je le faisais avec elle et j’ai envie de toi encore et encore depuis qu’on a franchi le cap ! - Arrête, tu m’excites trop quand tu me dis des trucs comme ça ! - Viens-là ! » Il s’approche d’un coup et m’embrasse, nos langues se mêlent, un tsunami déferle dans ma culotte comme si je contenais mon excitation depuis des heures et pouvait enfin la laisser m’envahir, il agrippe mon cul et me relâche soudain pour plonger ses yeux dans les miens. Je brise vite l’instant avant qu’il ne se ravise en lui disant « je veux que tu me baises ! » « Pas ici, pas ce soir, trop risqué ! - On va trouver un moment, des jours que j’y pense et que je veux ta queue ! - On peut se faire gauler par nos potes, par Clara ou pire Laura qui ferait un scandale et ça tournerait au drame ... Pleurs, baston entre vous la connaissant, bref on niquerait la soirée de tout le monde … - Le risque m’excite encore plus, je veux être vilaine ce soir, des jours que j’attends de te voir ... » Je me mords les lèvres en lui faisant des yeux de biche tout en posant la paume de ma main sur son entrejambe. « Ecoute, je vais y réfléchir et on se voit demain ou après-demain si on est encore chauds mais clairement faut se tenir chez Gab, y’a trop à perdre ... » Je prends sa main et la glisse sous ma robe, il sourit et frotte ma chatte avec son majeur à travers mon string « Arrête-toi, t’es bourrée ou quoi ? dit-il en rigolant - Rentre-un doigt ! » Il s’exécute et insère le bout de son index dans ma chatte humide après avoir écartée mon string avec son majeur. « T’es trempée, me dit-il - Tu vas me regarder toute la soirée et à chaque fois que tu poseras les yeux sur moi, je veux que tu penses a cette chatte trempée qui n'attends que toi ! Tu pourras la prendre quand tu veux et où tu veux, trouve une pièce, un timing, une excuse et isolons-nous autant de fois qu’on le pourra pour être de vilains cachotiers » Il sourit toujours et commence à me doigter faisant aller et venir son index en moi « Ah ouais ? Je ne te savais pas si coquine ! - Oh arrête, t’en sais tellement ! En tout cas ce n’est pas que ton doigt que je veux ! - Tu sais bien que je ne peux pas te résister … » Il rigole une dernière fois, retire son doigt et quitte la pièce sans se retourner. Je repositionne mon string correctement et retourne dans la maison a mon tour. Des gens me parlent sur le trajet mais je n’ai qu’une envie, poser de nouveau mes yeux sur lui pour voir s’il va pécher ou non ! J’écourte la conversation et pars à sa recherche. Je me prends une bouffée de chaleur en arrivant dans le salon, la salope en moi est en train de bouillonner, c’était trop intense pour que j’en reste-là ! Je le retrouve dehors avec Laura dans ses bras, il l’enlace par derrière alors qu'elle discute avec Clara et son mec. Mon regard capte celui de Kévin qui n’est plus fuyant mais assez lubrique, un brin provocateur comme s’il guettait ma réaction. Une pointe de jalousie se fait sentir mais son regard me prouve qu’il n’est plus dans l’état d’esprit du début de soirée, je m’isole alors pour prendre un verre seule et rassembler mes pensées. Un pote vient me parler mais je n’y prête pas vraiment attention, je suis en train de réfléchir à cette pointe de jalousie ... Laura est sa meuf et je n’ai pas de soucis avec ça, je comprends alors que je suis plus piquée dans ma fierté de femme qu’il aille se blottir contre elle l’air de rien alors qu’il avait son doigt en moi il y’a deux minutes ! Je prends cette action comme une manière de me "décourager" de sa part, de m’envoyer une image forte pour me dire « regarde, c’est elle ma copine et tu fais de la merde » et ainsi me culpabiliser.  Cependant vu son attitude en quittant le garage et son regard quand il l'enlaçait, n’était-ce pas plutôt une façon de me "challenger" pour voir si j’en avais vraiment "rien à foutre" et comptait courir après sa queue quoi qu’il en soit ? J’avais trop envie de sexe, de le refaire avec lui et de continuer a entretenir ce lien unique que l’on tissait. C’est mon meilleur pote, mon frère, il sait presque tout sur moi et on partage tout même nos corps et nos envies. Il est la seule personne dans ma vie actuelle à connaitre les deux facettes de moi ... J’ai envie de lui en montrer plus sur ma seconde nature et surtout de découvrir la sienne que j’avais plusieurs fois entrevue et que je semble avoir réveillée ce soir … J'avais envie de sexe avant la soirée et ce n'est pas maintenant que je venais de me faire brièvement doigter que ça allait s'apaiser ... S'il voulait jouer a qui est le plus faible, on va jouer !   Je me remets dans la soirée et profite un peu des festivités avec tout le monde, Kévin et moi échangeons comme a notre habitude devant les autres mais je cogite de plus en plus a des façons de m’isoler avec lui. J’ai une sorte de radar qui sait précisément où il se trouve dans la maison même si je ne le regarde pas, surveillant la moindre occasion de " le coincer" tout en réfléchissant a des manières de le chauffer sans que les autres ne nous voient/comprennent ! Ma première action aura été de lui toucher la queue a travers son pantalon en le croisant dans un couloir alors qu’il suivait Laura et un pote ! Il s’était retourné pour me jeter un regard qui en disait long alors que je continuais ma route et lui, la sienne ... Ma seconde provocation fut un geste de la main façon félin « grrrrr » quand il me regarda ce qui le fit rire (je le fis discrètement mais tout de même devant tout le monde, sachant que personne ne comprendrait si on me voyait, se disant au pire qu’on délire). C’est lui qui opéra ensuite une manœuvre risquée en me touchant le cul pendant que nous parlions avec des potes dont Laura … Nous étions tous les deux dans la cuisine à se préparer un verre et eux étaient dans le salon. La cuisine des parents de Gab comportait un bar ouvert sur le salon donc nous ne voyions que le haut du corps de nos interlocuteurs et eux de même. Je discutais avec Laura et deux potes quand il posa sa main droite sur ma fesse droite, je fût très surprise qu’il initie un geste comme celui-ci en présence de nos potes et plus particulièrement sa copine … Sa main resta posée sur ma fesse au départ puis il commença a la remuer de haut en bas alors qu’il prit la parole. Il était en train de discuter avec eux et moi d’écouter tout en préparant mon verre, personne ne se doutait de rien et cela aurait dû m’exciter mais j’étais trop paniquée, je ne quittais plus Laura des yeux. Sa main palpait ma fesse a travers ma robe, il agrippait parfois pleinement ma fesse, je m’extirpa dès que mon verre était prêt pour rejoindre nos amis dans le salon et ainsi continuer la conversation face a lui. J’étais mal à l’aise, il me fit rougir et me donna un coup de chaud ... Minuit pile arriva quelques minutes plus tard, on se souhaita tous « bonne année » avec des accolades, je regarda Laura et Kévin se rouler une pelle et s’enlacer, on ne fit rien de spécial quand vient nôtre tour étant en présence de tout le monde. Dans les minutes qui suivirent, plusieurs d’entre-nous sortirent dans le jardin pour prendre ou passer des appels afin de souhaiter la bonne année a des amis. Certains restèrent a discuter en terrasse et d’autres se promenaient dans le jardin pendant leurs conversations téléphoniques, je raccrocha d’un coup de fil avec Ines ma coloc et vit que Kévin était au téléphone a côté de moi et que nous étions seuls dans le noir au fond du jardin. Il n’y avait plus que deux personnes dans le jardin et elles étaient proches de la terrasse, je m’approche donc de Kévin qui était au téléphone avec un pote et commence a lui déboutonner son pantalon, il jette instantanément un regard vers la terrasse ! Ma main froide extirpe sa queue chaleureuse hors de son caleçon et commence a le branler, il tourne autant que possible le dos a la terrasse et pose sa main sur mon épaule alors que je lui fait face, il se laisse faire tout en cherchant a écourter son appel. « Je dois te laisser, bonne année mon pote, on se voit à la rentrée » dit-il en raccrochant alors qu’il a ses yeux dans les miens et que mon poignet frappe en rythme contre ses couilles. Depuis quand ce mec m'excite-t-il autant ? « Bordel t’avais la main froide, me dit-il directement - J’avais justement envie de me réchauffer les doigts, répondais-je - T’es folle, on pourrait se faire voir … - Ah ouais ? Et quand tu me touchais le cul dans la cuisine aussi ... T’as vu, ça surprend ! - Non, ils ne pouvaient rien voir ! - T’as osé me tripoter le cul alors que tu parlais avec ta meuf ! - C’était excitant … - Salaud, tu me baises quand ? demandais-je tout en lui faisant une léchette dans son cou - Laura commence à être bourrée, fais-la bien picoler qu’on la couche et quand ils seront tous ivres, on devrait se trouver un moment ... - Ok, je vais la faire boire » Je lâche sa bite sans prévenir et retourne dans la maison sans me retourner, le laissant la queue a l’air au fond du jardin (petite vengeance pour le garage).   J’entreprends alors nôtre plan machiavélique et demande à Laura de trinquer avec moi, dans l’heure qui suit c’est trois verres que je fais boire à la miss alors que je me sers dorénavant des cocktails sans alcool. Je vois Kévin l’inciter à boire un verre avec lui a un moment alors qu’elle commence à être K.O, il est dorénavant plus que motivé ! Tout le monde commence à être déchirés, on approche de 3 heures du matin et certains comatent dorénavant sur le canapé alors que d’autres dansent, que quelques mecs continuent de boire a table et que les fumeurs passent maintenant la plupart de leur temps en terrasse, le groupe est dispersé et certains vomitos sont déjà au lit dans les chambres a l'étage. Laura est inerte dans les bras de Kévin, il la laisse un moment pour aller pisser et la couche sur le canapé puis part aux toilettes. Je le suis sans qu’il me remarque et l’attends devant la porte, je l’entends pisser malgré la musique et patiente une minute devant la porte lorsqu’il l’ouvre enfin pour sortir. Je m’engouffre à l’intérieur en le poussant, ferme la porte a clé et commence à l’embrasser. « Je viens de pisser, tu ne vas quand même pas me sucer maintenant ? - Non, c’est toi qui vas me bouffer la chatte, je tiens plus et je ne quitterais pas ces chiottes sans que tu me fasses jouir ! » Je soulève ma robe, retire mon string que j’accroche a la poignée de la porte et tends mon pubis en avant, il se mets a genoux sans un mot et commence à m’embrasser les lèvres puis il aspire mon clito et bientôt entre sa langue dans ma chatte qui dégouline de plaisir sur sa bouche. Je me retiens autant que possible de gémir mais quelques sons s'échappent alors qu’il dévore mon entre-jambe, heureusement la musique et les murs étouffent tout ce qui peut sortir de ces toilettes. Je mets mon pied droit sur la cuvette des WC, je m’appuie le dos contre le mur alors que mon talon glisse sur la cuvette, cette position est la plus obscène que j’ai jamais prise pour me faire bouffer la chatte, ça m’excite trop. J’agrippe mon meilleur pote par les cheveux, j’écoute la musique et nos potes qui chantent, je suis une trainée, sa petite-amie est dans le salon, je suis en robe avec mon string léopard sur la poignée de porte et le visage de mon meilleur ami entre les cuisses … Il glisse un doigt en moi et me masturbe pendant que sa langue frotte dans tous les sens mon clito, je me redresse alors et empoigne ses cheveux a deux mains pour écraser son visage contre ma chatte, je pousse un cri que j’étouffe instantanément de la main droite relâchant les cheveux de celui qui n’arrête aucunement de me lécher alors que je jouis comme la trainée que je suis ! Mes jambes sont en cotons, je m’appuie au mur alors que je recule pour libérer Kévin, il est décoiffé et son menton recouvert de cyprine/salive. Il s’essuie le menton du poignet et se relève, on rigole en se prenant dans les bras puis je rebaisse ma robe, remets mon string et nous constatons que mon talon aiguille a rayé le dos de la lunette des WC ... On la remet en position debout pour que personne ne le voit et on se promet de garder ça secret, le pauvre Gab comme ses parents n’en connaitront jamais la cause ni les responsables ... Nous quittons les toilettes. Il se recoiffe de la main devant un miroir et nous regagnons le salon, je titube un peu dans le couloir lors de mes premiers pas puis je m’installe dans un des canapés pour me remettre de cette péripétie, le meilleur cunni de ma vie ... Kévin rejoint Laura dans le canapé à coté du mien, elle est couchée exactement comme il l'a laissée, il la redresse et elle le prend dans ses bras, elle se met alors à l’embrasser et je regarde la scène avec une certaine appréhension proche de la panique ... "Est-ce qu’elle va sentir qu’il pue la chatte ou qu’il a un certain gout ? " Mon cœur fait un bond et leur baiser me coupe la respiration, j’attends de voir plus qu’inquiète de ce qui va suivre … Laura retire enfin sa bouche de celle de Kévin et couche son front sur son épaule, elle le chevauche et semble s’endormir sur lui. Il me regarde par-dessus son épaule alors que je lui fais de grands yeux, il sourit et lui touche les fesses alors qu’elle est sur lui. Je viens de jouir et pourtant me voici de nouveau très excitée, elle vient d’embrasser la bouche sur laquelle j’ai dégoulinée ... Les lèvres de son mec étaient sur mon clitoris et la pointe de sa langue a l’intérieur de mon vagin il y’a quelques instants et elle vient indirectement de goûter à ma cyprine ... Pour avoir embrassée maintes fois mes partenaires après qu’ils m’aient bouffés la chatte, je sais qu’il y’a un goût, Laura est sûrement trop bourrée pour se rendre compte que son mec venait de bouffer une chatte mais c’est quelque-chose qui se sent à un intervalle aussi court après l’acte … Je regarde Kévin qui a les mains sur le fessier de la pauvre Laura qui ne se doute pas un instant de ce qu’il vient de faire avec moi, il me regarde d’un œil lubrique et je me rends compte que ce mec cache bien son jeu, qu’il est un pervers qui a su me cacher sa vraie nature toutes ces années … Il soulève alors Laura et l’emmène à l’étage pour la coucher, elle est complètement torchée et a besoin de prendre appui sur lui pour monter l'escalier. Les deux/trois potes qui étaient dans la maison sortent tous dans le jardin en m'invitant a les suivre, je décline en disant attendre Kévin et vouloir rester au chaud. Il redescend seul l’escalier et vient s’asseoir à côté de moi qui l’attendais, on se dit qu’on est « enfin seuls » et je me sens soudainement intimidée par la situation. Je suis comme une proie qui s'amusait a se jouer de son prédateur, lui filant entre les pattes au dernier moment mais cette fois, je sais qu'il va me chasser sérieusement et que plus rien ni personne ne pourra m'aider a lui échapper ... J'ai lancé cette partie de chasse et réveillé son instinct primaire pourtant bien que je souhaitais être prise dans ses filets c'est au moment où je le suis que je réalise que je ne connais rien de cette partie sombre de mon meilleur-ami, qui est ce male que rien ne semble pouvoir arrêter dorénavant ? Je me sens comme un bout de viande qu'il voulait dévorer, plus rien d'autre ne semble compter pour lui que d'user de la femelle que je suis et une curieuse sensation de malaise s'entremêle a un profond désir d'être sa chose. Clara rentre alors dans le salon, elle revient de la terrasse, je ne l'ai pas vu depuis un moment et elle semble ivre comme rarement, "vous êtes-là !" s'écrie-t-elle alors qu'elle retire son manteau et cours vers nous pour nous sauter dessus et s'avachir sur ses deux potes. Elle est bourrée, nous dit qu'elle nous aime et nous fait des câlins, Kévin redevient le gars que je connais et nous discutons un long moment avec notre meilleure pote saoule. Elle se demande a un moment où est Laura, il lui explique l'avoir couchée car elle était trop bourrée et elle le taquine en lui disant de ne pas trop profiter d'elle cette nuit si elle est ivre. Il lui rétorque que son mec ne devrait rien lui faire aussi vu qu'elle est pompette et elle s'esclaffe de rire en disant qu'elle espère bien qu'il va pas raisonner ainsi, on lui fait remarquer que c'est contradictoire avec ce qu'elle disait pour Kévin puis elle rigola toute seule avant de retourner dehors chercher son mec. «  J'en connais une qui va se faire limer comme il faut ... - Pfffff, t'es con, elle est bien bourrée en tout cas ! - Si tu veux filer en douce, c'est quand elle ira se coucher, c'est la dernière ici qui fera a peu près attention à ce qu'on fait ... - T'as peut-être pas tort, je commence à me dire que c'est risqué voir très probable que quelqu'un nous crame. - Tu te dégonfles ? - Euh ... Non, juste je commence a être fatiguée et je vois plus trop où on pourrait se mettre ... - Dans ma voiture ou on marche un peu et on fait ça dehors dans un coin discret ! - Ah ouais ? Je vois que t'as réfléchi  - Je suis chaud bouillant ! - Intéressant, dis-moi tout, comment on fait ? - Ils sont tous torchés, même moi je le suis pas mal d'ailleurs, la plupart sont couchés et ceux qui restent sont dans un tel état qu’ils ne feront pas gaffe d'où on est et qui est encore debout ! Une fois Clara au lit, on file par la porte d'entrée et on se fait du bien un peu plus loin ? - Plus loin dans le sens petit-coin discret ? La voiture est plus une option ? - Bah disons qu'on est a l'étroit dans une bagnole et je suis pas libre de mes mouvements, on va crever de chaud et on peut se faire griller par un con qui irait fumer devant, c'est toi qui disais vouloir être vilaine ce soir et que ça t'excitais le risque d'être surprise ! - On va se les cailler dehors mais tu marques un point, ça rendra cette soirée encore plus inoubliable. - On s'éclipse dès que Clara monte se coucher, faut juste que je trouve une capote avant, je crois que Gab en a dans sa chambre et il est dehors pour l'instant donc je vais aller voir ! - Pourquoi faire ? On en a pas mis la dernière fois et rien a changé ! - T'as pas couché avec des mecs ? - Juste un et on a mis une capote donc y'a qu'avec toi que j'en mets pas car tu couches qu'avec ta meuf depuis des années ! - Sérieux, on refait sans ? - C'est bien meilleur ! - Ouais, c'est clair ...» Si vous avez lu le chapitre précédent, vous savez que je me tapais un mec par semaine a cette période et que je commençais a augmenter la cadence donc j'ai menti en lui disant que j'avais couché qu'avec un garçon néanmoins JAMAIS je n'ai couché avec un seul coup d'un soir sans préservatif. Kévin sait que je prends la pilule et que je ne jouerais ni avec sa sécurité, ni la mienne. Lorsque nous avions couchés ensemble il y'a quatre mois j'avais fait un dépistage suite au regrettable accident qui m'avait servit de déclic et il savait que j’étais clean, que j'obligeais toujours le port du préservatif a mes partenaires hors petit-ami et qu'il était l'exception. Clara et son mec partirent se coucher aux alentours de 4 heures du matin, un pote a nous se la joua pot de colle et je m'impatientais commençant a fatiguée. Ma chatte humide réclamait la queue de Kévin et je ne pouvais plus m'empêcher de penser a Clara qui devait être en train de se faire fourrer délicieusement par son mec sous la couette dans l'intimité d'une chambre rien qu'à eux ! De longues minutes plus tard, on réussit à s'en débarrasser et nous filèrent instantanément par la porte d'entrée en veillant a embarquer les clés pour ne pas nous faire enfermer dehors, on courrait dans la rue trop excités d'avoir enfin réussit a prendre la fuite sans témoins. Il m'attira au fond d'une impasse au croisement du quartier de chez Gab et m'embrassa fougueusement contre la clôture d'une maison. « Je commençais a me dire qu'on y arriverait jamais ! - Quel enfer, j'ai jamais autant attendu pour du sexe ! » Je m'empresse de déboutonner son pantalon et sortir sa queue, elle se fait engloutir par ma bouche immédiatement et je commence a la travailler avec appétit. Il se laisse aller et passe une main dans mes cheveux alors qu'il regarde l'heure sur son portable et que personne n'arrive. La rue est plongée dans l'obscurité, elle est calme, aucune des maisons aux alentours semblent encore éveillés, les fêtards sont absents ou endormis par ici mais je n'y prête pas vraiment attention trop heureuse d'être a quelques rues de chez Gab et nos potes ... J'en ai plus rien a faire si des inconnus nous voient ... On les connaient pas donc on s'enfuira et puis c'est tout ! Kévin me montre qu'il est bientôt 5 heures du matin en plaisantant que nôtre pote bavard aura bien retardée notre évasion, je le suce alors plus fort pour qu'il oublie son portable et de surveiller les alentours, crétin concentre-toi sur nous, on est enfin seuls ! Il agrippe mes cheveux et commence a me baiser la bouche, pas un mot n'a été prononcé mais il semble avoir ressenti et compris le message. Je pince ses couilles du bout des doigts pour lui éviter qu'elle ne frappe mon menton alors qu'il s'en donne a cœur joie avec ma gueule. J'écarte mon string sous ma robe et commence a me frotter le clito tout en lui tenant toujours les couilles de l'autre main et le laissant me défoncer la gorge, je constate que je suis trempée ... Mon meilleur ami est en train de me baiser la bouche en pleine rue à 5 heures du matin à quelques mètres d'où sont tous nos potes pendant que sa meuf dort ... Je me masturbe comme une trainée accroupie alors qu'il insère sans ménagement son sexe dans ma bouche et me réduit a un sex-toy buccal, je ne respire plus et mes jambes flanchent lorsque je me retire tombant sur les fesses. Je reprends mes esprits en regardant la queue de Kévin pleine de salive a peine éclairée par un lampadaire au bout du croisement, il allume le flash de son téléphone et m'aide a me relever, il relève alors totalement ma robe au-dessus de mon nombril, baisse mon string en me plaquant contre la clôture a mon tour sauf que c'est mon visage et mes mains qui sont faces au grillage. Je passe mes doigts entre les mailles rigides de la clôture que j'agrippe alors qu'il me pénètre et entame ses coups de butoirs a l'intérieur de mon antre. J'exprime mon plaisir sans trop de retenue étant en confiance dans cette impasse, je l'ai tellement attendue sa bite, qu'elle en est divine ! Ma chatte l'absorbe pleinement et semble ne plus vouloir la laisser ressortir, je contracte mes muscles pelviens souhaitant resserrer les parois de ma chatte sur sa queue afin de la lui compresser autant que possible pour mieux le sentir, il se régale et me baise comme un lièvre en s'acharnant contre mon petit cul bien tendu ! J'ai le front dans le grillage, mon dos et mes jambes font un angle droit, je cambre et lève mon postérieur qui subit des assauts vifs et puissants, mon string pends entre mes cuisses m'empêchant de trop écartées les jambes me forçant a rester bien étroite, je beugle comme une pute avec un client trop violent ! On devait nous entendre a deux rues d'ici, je pense que nos potes auraient presque pu nous entendre du jardin ... Kévin cracha de longs jets chauds tout au fond de moi avant de se retirer, je resta quelques secondes cramponnée au grillage avant de me redresser et sentir son foutre dégouliner en moi, je me vida sur le trottoir alors qu'il me regardait et cela m'excitait autant que ça me dérangeait, on en avait fait du chemin dans notre amitié ... Je remis mon string, rebaissa ma robe et il me demanda de faire un détour avant de rentrer, je pris la main qu'il me tendait et le suivit. On discuta sur le chemin, il passa un bras par-dessus mon épaule et je me fit la réflexion que je tenais beaucoup a lui. Nous finîmes par arriver dans une sorte de petit parc ou plutôt une énorme parcelle de pelouse entre deux quartiers, rien que de l'herbe avec un sentir de sable/terre devant et rien autour. Il m'expliqua qu'il passait souvent ici en vélo au collège quand ils allaient chez Gab et que ce serait un coin parfait pour le refaire. « Premièrement je suis plus en état, tu m'as démolie la chatte et puis on est parti depuis un moment, faut rentrer maintenant ! - Tu crois vraiment que tu vas t'en tirer sans que je goûte à tes seins ? - Fallait-y penser avant de me plaquer contre une clôture ! - Allez, c’est toi qui m’a dit que je pourrais avoir cette chatte où et quand je le voulais ce soir, autant de fois que je le souhaitais … - T’en rates pas une, c’est quelque-chose … - Je t'ai baisée comme une salope en pleine rue, maintenant laisse-moi te faire l'amour comme une princesse ! - Qu’est-ce que … - Je vais être doux avec ta petite chatte ce coup-ci, en douceur, comme la dernière-fois ...» Ses paroles s'accompagnent d'une main entre mes cuisses qui frottent mon clitoris à travers mon string qui en voit de toutes les couleurs. Ses mots me renvoient a notre première-fois si fusionnelle, il m’embrasse et arrive a ses fins, je m’incline. Il m'allonge dans l'herbe avec lui, elle est humide à cause du froid de la nuit, c'est désagréable mais ses baisers et ses caresses ne le sont pas. Il baisse les bretelles de ma robe et extirpe ma poitrine hors de mon soutif sans me le retirer, il tète mes seins avec douceur. Il insère par la suite un doigt dans ma chatte visqueuse qui contient encore un peu de son foutre, "arrête c'est dégueu" lui dis-je ... Il retire son doigt en faisant une remarque obscène sur son éjaculation en moi puis déboutonne a nouveau son pantalon pour frotter sa queue contre ma chatte. Il manie son sexe en érection contre mes lèvres le remuant pendant que son gland est écrasé sur mon clito, il attise mon désir et se joue de ma chatte en la faisant réclamer un second round, je mouille et n’attends plus qu’une chose, qu’il entre en moi ... C’est alors qu’il se couche sur moi et me pénètre petit a petit, je serre mes bras autour de lui et émets un soupir de douleur, il me dit que ça va aller alors qu'il va et vient délicatement en moi. Il est doux, il n'a pas menti et me prends avec calme décomposant ses mouvements lentement, je sens sa queue gonflée de désir qui me ramone ... " C'est trop bon, elle est si chaude et visqueuse, j'aime trop ! - Elle est surtout sale et usée ... - J'ai toujours aimé baigner dans mon foutre, remettre ma bite dans une chatte que j'ai remplie ... - Ah ouais ? Bah contente d'apprendre que Laura se fait fourrer à ras bord ... - Hahaha plus depuis longtemps, c'était a nos débuts qu'elle me laissait le refaire plusieurs fois ! - Décidemment, je suis un exutoire pour toi. - T'es la meilleure, ma meilleure amie, mon fantasme et ce soir tu es mon sac a foutre ! Il m'embrasse a pleine bouche en prononçant ses mots et me roule une pelle profonde et ferme alors qu'il accélère la cadence et que ma chatte fatiguée ressuscite, cela ne me fait plus mal mais du bien, il me fait de nouveau gémir comme une salope ... Il relâche ma bouche et me dévore dorénavant le cou, je le laisse me baiser a sa convenance, je suis excitée par la situation sortant encore une fois de mon corps pour voir la scène dans son ensemble ... "Tu peux y-aller plus fort maintenant si tu veux, vide-toi les couilles encore une fois dans ta salope de pote ! - Putain, t'es trop la chienne dont je rêve !" Il s'étale de tout son poids sur moi et me pénètre alors en profondeur, il passe un bras derrière ma nuque pour surélever ma tête et avoir plus d'amplitude dans ses coups de queues. Je lève alors mes jambes et les referme sur lui pour le garder bien contre moi. Il est encore doux la plupart du temps, sa queue frappe parfois fort et profondément, souvent elle glisse lentement en moi et parfois elle se déchaine avec de vifs allers-retours. On s'embrasse tour a tour dans le cou, on se susurre des mots doux ou obscènes, l'instant est aussi beau que pervers, j'ai du mal a réaliser que c'est mon meilleur-ami avec qui je vis de tels instants. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là a jouir dans le creux de l'oreille de l'un et l'autre. Je ne sais pas combien de coups de bites j'ai pris couchée dans l'herbe humide d'un premier janvier. Je ne sais pas a quels animaux en rut nous devions ressembler si vous étiez passés sur ce sentier et aviez surpris deux jeunes en plein acte. Je sais juste la pute que j'étais de jouir d'une telle situation, d'aimer me faire culbutée dehors contre le sol, de faire l'amour habillée en ayant encore ma robe et mes sous-vêtements. Qu'est-ce que c'était bon d'être une salope, de sentir son sperme dégouliner hors de ma chatte alors qu'il me baisait, de me faire souiller ainsi par l'homme d'une autre, ma jouissance n'était pas que charnelle ... Il avait commencé a me baiser, nous étions dans le noir le plus total mais lorsqu'il s'affala sur moi pour reprendre son souffle après avoir éjaculé, le jour commençait à se lever. On se redresse, je replace mon soutif et remets les bretelles de ma robe, son sperme coule déjà dans mon string.  Il range sa queue dans son pantalon, frappe mes fesses et mon dos de la main pour me retirer de l'herbe que j'ai partout et là c'est le drame ... Ma robe noire est foutue, elle est tachée par l'herbe contre laquelle j'ai frottée encore et encore lors de ses multiples va et viens ... Je n'ai qu'une seule tenue et je sais qu'au réveil tout le monde va se demander pourquoi je suis dans cet état ... Je lui demande l'heure qu'il est sur le chemin de la maison de Gab, il me dit qu'il est 6H20. Je décide d'appeler ma mère pour lui demander de venir me chercher, je sais qu'elle se lève habituellement vers 8/9h donc qu’elle ne m’en voudra pas trop ...  Heureusement ma mère décroche et me dit qu'elle arrive, j'ai prétexté ne pas réussir à dormir et vouloir mon lit. On se dit aurevoir devant la porte de chez Gab, il m'embrasse une dernière-fois et on décide de devenir des sex-friends, on se promets de le refaire aux prochaines vacances scolaires quand je reviendrais dans le coin. Il entre a l'intérieur discrètement, me rapporte mon sac et j'attends seule devant la maison que ma mère arrive (on habite pas loin). J'ai réussi a ne pas me montrer de dos pour que ma mère ne voit pas l'état de ma robe, je fonce a la douche pour me nettoyer et découvre que mon string léopard a été mis a rude épreuve, je vous passe les détails mais il était vraiment souillé ... Je fonce au lit et m'endors aux alentours de 7 heures et demi du matin.  A mon réveil vers 16 heures, j'ai de multiples messages de Clara, Gab etc ... qui me demandent pourquoi je n'ai pas dormi sur place. J'explique que je ne me sentais pas bien et que je préférais décuver chez moi donc ma mère est passée me prendre. Je resta au lit quelques minutes à me demander si tout était réellement arrivée, c'est quoi cette nuit de fou ? Je toucha ma chatte et constata qu'elle était bien K.O mais c'est en tombant de nouveau sur ma robe tachée d'herbe et mon string léopard recouvert de taches blanchâtres que je pris la mesure de la salope que j'avais été hier soir ... On s'échangea quelques messages avec Kévin pour savoir si tout allait bien, il m'expliqua n'avoir croisé personne sur la route de la chambre et avoir pioncer jusqu'a 11 heures avec Laura. On se chauffa pas mal sur notre prochaine baise et ni lui, ni moi ne regrettèrent cette nuit qui marquait le début d'une relation à part, une relation qui marquerait la fin de son couple et un tremplin pour nos deux sexualités. Je commença l'année 2017 dans le péché et comme vous le savez avec le chapitre précédent, ce n'était que le début de mes aventures ... 
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Par : le 27/12/23
Ce texte n'est pas le mien. Il est d'un Monsieur bien connu dans le milieu du bdsm SIR JOHN que j'ai eu l'occasion de cotoyer. LES SOUMINATRICES Véritable serpent de mer et en même temps anathème lancé par certains à la tête d'une soumise dès que celle ci fait preuve de caractère, ou pose ses limites, beaucoup de choses sont dites, mais les contours de la souminatrice sont parfois extrêmement flous.  Ne dit-on pas que la personne Dominante agit pour le bien de sa soumise, pour son évolution ? Qu'elle ne fait rien que celle ci n'est accepté en conscience ? Ce serait donc elle qui domine, finalement ? Est -ce cela, une souminatrice ? Vous vous doutez bien que non, sinon, mon post serait déjà fini avant d'avoir commencé... Une soumise se doit d'avoir du caractère. Sinon, quel plaisir de voir se soumettre une serpillière ? Elle sera donc amené dans sa vie de soumise à s'opposer à des Dominants. Soit parce que ceux-ci se comporte en dépit de la bienséance, soit pour affirmer ses idées. Elle sera même amenée à faire part de son avis à son Maître, et que celui ci sera contraire.  Peut-être même sera-t-elle obligée de mettre fin à une pratique ou une séance pour de multiples raisons... Cependant, ce n'est pas ça, une souminatrice. La souminatrice instaure un rapport biaisé et malsain, où tout va être centré sur elle seule, tout au long de la relation avec son « Maître ». Non seulement elle centre les désirs de son Maître sur elle seule, mais également ses propres désirs pour elle même.  Une façon de s'aimer soi même à travers l'autre. Là où un véritable lien D/s sera un échange, une satisfaction réciproque et non unilatérale.  Une soumise va poser ses limites et ses interdits, mais également ses désirs, ses besoins et ses envies au début de la création du lien lors des discussions préalables.           La soumise se doit d'être transparente.          La personne Dominante fera de même.       Libre aux deux parties de s'engager alors dans le lien ou non. Contrairement, la souminatrice ne va pas être transparente. Car elle estime que c'est elle qui dirige le "jeu" (car pour elle, c'est un jeu).  Ou alors, elle va l'être, mais plutôt qu'une discussion ouverte sur les désirs de l'un et de l'autre, elle va arriver avec ce que j’appellerai un « cahier des charges » pour la personne Dominante. Et point de salut en dehors de cette liste de « prestation de service ».  De même, là où cette check-list évoluera au grès de la relation D/s, la liste de la soumintrice n’évoluera uniquement que pour assouvir les nouvelles envies qu'elle pourrait avoir. A charge de la personne Dominante d’accéder à ses désirs. Parce que ce n'est que ça, pour la souminatrice. Elle est la « cliente » et la personne Dominante le « prestataire ».  Un « BDSM-toy », en quelque sorte.                    Elle va n'avoir de cesse que d'amener son « Maître » là où ELLE veut. Non seulement une souminatrice ne va pas lâcher prise, mais surtout, elle n'en voit pas l'intérêt. Car pour elle, seul son propre plaisir, et que le Dominant accède à tous ses désirs, compte. Elle ne reçoit pas. Elle prend.  Elle ne s'offre pas à son Maître ou sa Maîtresse, afin qu'il prenne en charge son éducation et qu'il l'amène là où elle doit être.  Pour autant, faut-il condamner la souminatrice ? Parce que si en effet certaines sont dans la manipulation perverse, dans l’égoïsme pur, d'autres n'ont cette attitude que de façon inconsciente, pour se protéger. En effet, certaines blessures intimes, d'anciennes relations mal vécues, vanilles ou BDSM, peuvent conduire à la soumination. Ce sera alors pour la souminatrice un moyen de ne pas prendre de risque. De ne pas souffrir en s'investissant dans une relation qui lui fait peur.  Dans ce cas, le rôle de la personne Dominante sera de faire la part des choses entre le « bon grain » et « l'ivraie ». De comprendre le pourquoi de cette soumination. Et si c'est en effet par réaction, prendre en compte cette souffrance latente, de ne pas se laisser entraîner dans cette relation pervers, mais de faire preuve de beaucoup de patience pour donner confiance en lui et dans le lien D/s qu'il lui propose de créer.  Ainsi, la personne Dominante reprend le contrôle. Soit en refusant la souminatrice, soit en refusant la soumination. Dans ce deuxième cas de figure, il sera totalement dans son rôle de Maître ou de Maîtresse en ramenant la souminatrice vers sa vraie nature de soumise.  *Est-ce une soumise ? Est-ce une Dominatrice ? Non ! C'est une souminatrice !
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Par : le 26/12/23
Cet article est en accès restreint (réservé aux membres du groupes Vitriol réservé à celles et ceux qui se font reconnaitre comme tel(le) via une demande d'amitié à mon attention) car il dévoile des éléments de l'initiation maçonnique au premier grade La tenue d'un initié en franc-maçonnerie (au REAA et dans les obédiences masculines du moins, bien qu'on le trouve parfois en mixité et au RF dans certaines loges), est caractérisée par sa semi-nudité, le port d'une une corde au cou, et des parties spécifiques du corps exposées, partage des surprenantes avec les pratiques du BDSM. Ces similitudes résident dans le symbolisme de la puissance, de la soumission, et de la transformation intérieure. Comme dans le BDSM, où les participants adoptent souvent des rôles de domination ou de soumission pour explorer et déconstruire leur personnalité quotidienne, la tenue du récipiendaire maçonnique sert un but similaire. Elle symbolise la mise à nu de l'individu, non seulement physiquement mais aussi psychologiquement, rappelant l'importance de l'humilité et de la soumission dans le processus d'initiation, tout comme dans une scène de BDSM où la soumission peut mener à une transformation personnelle profonde. Dans le BDSM, les cordes sont souvent utilisées pour contrôler physiquement et symboliser la soumission. De manière similaire, la corde au cou de l'initié maçonnique représente la mort symbolique de son ancien moi, un thème récurrent dans le BDSM où les participants peuvent 'mourir' à leurs anciennes identités pour explorer de nouvelles facettes de leur être et de leurs fantames. Le bandeau, quant à lui, évoque l'importance de la confiance et de la remise de contrôle, des thèmes cruciaux tant en maçonnerie qu'en BDSM. L'incapacité de voir symbolise l'entrée dans un monde inconnu, que ce soit dans le temple maçonnique ou dans un espace de jeu BDSM. Le processus de dépouillement des métaux et des vêtements en franc-maçonnerie reflète le concept de la vulnérabilité et de l'exposition dans le BDSM. Cette exposition n'est pas seulement physique mais aussi émotionnelle et spirituelle, où l'individu se confronte à ses propres limites et apprend à les transcender. La tenue du récipiendaire en franc-maçonnerie, ainsi que les pratiques du BDSM, peuvent être vues comme des moyens de découvrir des vérités plus profondes sur soi-même. En se dépouillant de leurs ornements matériels et sociaux, les participants dans les deux domaines cherchent à atteindre un état plus authentique d'être, un équilibre entre le physique et le spirituel, et une compréhension plus profonde de leur propre nature et de leur place dans le monde.
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Par : le 26/12/23
Roxana est parfaitement au courant de toutes les aventures de son époux  le Général Valeri, devenu richissime avec sa milice privée Stalin, spécialisée en coups bien tordus pour ses commanditaires et dont le premier d'entre eux est le camarade Président Vladimir. Il ne cache rien à sa sublime compagne. Il est amoureux fou d'elle, une Perse, adoratrice du feu sacré, et de très noble origine. Grâce à ses relations, il compte aussi parmi ses très puissants clients, les mollahs du régime islamiste de Téhéran. Pour ces fêtes de fin d'année, Valeri et Roxana se sont offert de superbes vacances au Yémen, du côté des rebelles Houtis qui lancent des missiles en Mer Rouge pour bien énerver les occidentaux et perturber le commerce maritime.  Ils habitent une luxueuse résidence bien protégée dans les colines brûlées de soleil. De là, on peut admirer la mer majestueuse au bleu lumineux. En cette terre d'islam, Roxana se plie aux coutumes locales et porte sagement le voile. Mais dessous un océan de sensualité et de raffinement perse bouillone. Les adoratrices du feu sacré l'ont aussi dans le bas ventre. Ce sont des expertes en amour, avec ce mélange étrange de soumission totale au mâle et de volcan en éruption au niveau du sexe. Et Valeri adore sa femme, il aime lui faire l'amour partout, dans l'intimité si douce de leur résidence. Islam oblige, il faut respecter les convenances à l'extérieur, ne montrer qu'une apparence bien sage, d'un couple marié qui sait bien se tenir. Mais dès que la porte de la chambre est franchie, ce ne sont plus que deux fauves qui se jettent l'un sur l'autre, deux corps brûlants qui s'enlacent et se dévorent. La panthère Roxana aime être soumise avec les dents, adore être dressée au fouet, et explose les orgasmes lorsqu'elle est sodomisée sauvagement. Les délices d'une vie conjugale faite avant tout de passion.  Le Général Valeri ne prend jamais de vacances. Son job est pour lui en permanence un plaisir. Il a toujours besoin d'action. Avec les Houtis, il participe à  la mise en place d'un système mobile de missiles low cost, montés sur des 4 x4 insaisissables. Il sait très bien que si sa présence venait à être détectée au Yémen, il aurait droit à  un bon Tomawak explosif sur sa résidence. La mort peut venir à tout moment et il connaît parfaitement les capacités du renseignement militaire américain pour savoir que la mort peut venir du ciel en quelques instants.  Le danger l'a toujours fait bander. Et Roxana si incroyablement belle, si sage et si excitante sous son voile! Il adore lui voler dans les plumes et simuler le viol carnassier, l'attacher solidement avec des cordes, la suspendre , lui rougir les fesses avec sa terrible cravache cosaque et ensuite la prendre sans le moindre ménagement.  Et Roxana a toujours du mal à  retenir ses hurlements de panthère lorsqu'elle jouit.  Le plan marche. Les compagnies maritimes évitent désormais de passer devant les cotes du Yémen.  Cela porte un coup au commerce de l'occident via la Mer Rouge et le canal de Suez. Les américains sont furieux. Un commando de la milice Stalin forme les rebelles Houtis à l'usage des armes ultramodernes qui sont venues d'Iran et de Russie. Si les ricains veulent débarquer, ils seront bien reçus comme à Madagiscio dont ils gardent un souvenir cuisant.  Pendant ce temps, la milice Stalin continue la prise de contrôle du Niger et de ses fabuleuses richesses. Les Français ont du partir et même fermer leur ambassade. Un coup de Maître de plus.  Les vacances se terminent. Valeri inspecte une dernière fois le dispositif mis en place. Il est temps de rejoindre la base de la milice près de Sotchi. Le président Vladimir a invité pour le Noël orthodoxe Valeri et sa sublime épouse, pour quelques jours de détente, et préparer les nouvelles opérations. 2024 devrait être une très belle année. 
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Par : le 22/12/23
Le BDSM et la franc-maçonnerie sont deux univers qui, à première vue, semblent n'avoir rien en commun. Cependant, si l’on y regarde de plus près, il est manifeste que l’un et l’autre partagent certains éléments fondamentaux, même si leurs pratiques et leurs objectifs soient évidemment très différents. Une réputation sulfureuse BDSM et la franc-maçonnerie ont un premier point commun : ils sont tous deux sujets à des idées reçues, rumeurs et clichés, souvent dus à un manque de compréhension ou à une représentation sensationnaliste dans les médias et la culture populaire. Dans le cas du BDSM, les idées fausses sont largement répandues. Souvent, le BDSM est mal interprété comme étant abusif, dangereux voir pathologique d’un point de vue psychiatrique, ignorant le fait que les pratiques BDSM sont basées sur le consentement, la communication et la confiance mutuelle. La représentation médiatique du BDSM tend souvent à l'exagérer ou à le dramatiser, ce qui contribue à une incompréhension de ces pratiques et les caricaturant comme nécessairement extrêmes ou marginales. La franc-maçonnerie, quant à elle, est souvent entourée de bien des malentendus. Beaucoup de rumeurs et de théories du complot circulent autour de la franc-maçonnerie, la dépeignant comme une organisation secrète ayant des intentions cachées ou un pouvoir considérablement exagéré. Ces clichés sont alimentés par la nature discrète de certains de ses rituels et par sa longue histoire longue parfois mal interprétée (y compris par certains franc-maçons eux-mêmes qui voit la franc-maçonnerie comme à l’initiative de la révolution française, alors que cette légende résulte de la propagande anti-révolutionnaire (voir l’oeuvre de l’Abbé Baruel https://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_Barruel)). La représentation de la franc-maçonnerie dans les films et les livres, souvent dramatisée et romancée, contribue également à ces fausses idées, éloignant la perception du grand public de la réalité des pratiques et des objectifs de la Franc-maçonnerie. Ces idées reçues et clichés ont bien des effets pervers (si l’on peut dire). Pour le BDSM, les clichés peuvent entraîner discrimination et jugement de ceux qui pratiquent ces activités. Pour la franc-maçonnerie, les malentendus peuvent mener à une méfiance et une suspicion injustifiées. Dans les deux cas, les individus peuvent se sentir obligés de cacher leur appartenance ou leurs intérêts pour éviter la stigmatisation. La similitude dans la manière dont le BDSM et la franc-maçonnerie sont perçus par le grand public montre comment la méconnaissance et la représentation sensationnaliste peuvent fausser la compréhension des pratiques culturelles et des organisations. Rituels et cérémonies du BDSM et de la Franc-maçonnerie Dans le BDSM et la franc-maçonnerie, les rituels et les cérémonies jouent un rôle essentiel, bien que dans des contextes et avec des objectifs différents. En franc-maçonnerie, les rituels sont ancrés dans une tradition séculaire et s’avèrent très structurant dans la démarche. Ils sont utilisés lors des cérémonies d'initiation pour accueillir de nouveaux membres, lors des « promotions » pour marquer le passage à un degré supérieur, et lors de commémorations spécifiques. Ces rituels sont chargés de symbolisme, chaque geste, parole et objet ayant une signification particulière. Ils visent à transmettre des enseignements moraux et philosophiques, mais aussi à renforcer les liens entre les membres, et à perpétuer les traditions et les valeurs de la franc-maçonnerie. La répétition et la mise en scène de ces rituels créent un sens de continuité et d'appartenance à une histoire plus vaste. Dans le BDSM, les rituels peuvent, pour certains avoir une grande importance, même si bien sûr ils sont de nature différente. Ils sont souvent utilisés pour créer une dynamique et une atmosphère spécifiques dans le cadre des jeux de rôle et des interactions entre participants. Les rituels dans le BDSM peuvent inclure des pratiques comme la mise en place de règles ou de protocoles, des cérémonies de "collaring" (où un collier est utilisé comme symbole d'engagement dans une relation D/s), ou des scénarios élaborés où les participants jouent des rôles spécifiques. Ces rituels aident à établir les dynamiques de pouvoir, à renforcer la confiance et à intensifier l'expérience émotionnelle et physique des participants. Ils permettent également d'exprimer et d'explorer des désirs et des identités dans un cadre sécurisé et consensuel. Dans les deux cas, les rituels servent à créer un espace distinct du quotidien, où les participants peuvent vivre des expériences qui ont une profonde signification personnelle ou collective. Il y a dans l’un et l’autre cas une sacralisation de l’instant. Les rituels offrent un cadre structuré au sein duquel les individus peuvent explorer, apprendre et s'exprimer, tout en renforçant les liens avec les autres membres de leur communauté respective. Anecdotiquement, tant en BDSM qu’en franc-maçonnerie, les rituels peuvent avoir recours au bandeau, au feu, aux cordes, à l’enfermement, aux serments, à la nudité (partielle en franc-maçonnerie ;-) ) ... La confiance et le consentement sont déterminants en BDSM comme en franc-maçonnerie La confiance et le consentement sont des élément fondamentaux aussi bien dans le BDSM que dans la franc-maçonnerie, jouant un rôle crucial dans la façon dont les interactions et les relations se développent dans l’un et l’autre des domaines. Dans le BDSM, le consentement est la pierre angulaire de toutes les activités. C’est par une communication claire et honnête sur les désirs, les limites et les attentes de chaque personne impliquée que ce consentement est recherchée. Le concept de "SSC" (sain, sûr et consensuel) ou "RACK" (risk-aware consensual kink) est souvent mis en avant, soulignant l'importance d'une approche réfléchie et consensuelle des pratiques BDSM. Cette communication ouverte permet d'établir une confiance mutuelle, essentielle pour que les participants se sentent en sécurité et respectés. Dans les relations BDSM, la confiance permet aux individus de se livrer à des expériences intenses, sachant que leurs partenaires respecteront leurs limites et prendront soin d'eux. En franc-maçonnerie, la confiance est également un pilier central. Les membres sont souvent tenus de garder confidentiels les détails des rituels et des enseignements maçonniques, ce qui requiert un haut niveau de confiance mutuelle. Cette confiance est nécessaire pour maintenir l'intégrité et la solidarité de la loge. Elle est aussi essentielle pour créer un environnement où les membres peuvent ouvertement discuter de questions morales, éthiques et philosophiques, partageant des réflexions personnelles dans un cadre sûr et respectueux. Certaines cérémonies initiatiques y sont assez « physiques » et prévoit que l’impétrant(e) confirme son désir de poursuivre au fil de l’avancée des cérémonies. La confiance au sein de la franc-maçonnerie permet aux membres de s'engager dans des discussions profondes et significatives, sachant que leurs pensées et opinions seront reçues avec respect et discrétion. Dans les deux domaines, la confiance et le consentement sont donc non seulement essentiels pour la sécurité et le bien-être des individus, mais aussi pour renforcer la cohésion et la qualité des interactions au sein de la communauté. Que ce soit dans une loge maçonnique ou dans une relation BDSM, ces valeurs créent un fondement solide sur lequel les individus peuvent construire des relations enrichissantes et significatives.   Hiérarchie et définition des rôles en BDSM et en franc-maçonnerie La notion de structures hiérarchiques et de rôles définis est un autre élément commun entre le BDSM et la franc-maçonnerie, bien que ces structures servent bien évidemment des buts et des dynamiques différents . Dans le BDSM, la hiérarchie est souvent exprimée à travers les rôles de la personne dominante et de la personne soumise. Ces rôles ne sont pas simplement des étiquettes, mais représentent des dynamiques de pouvoir consenties et négociées et sont donc au cœur de nombreuses pratiques BDSM. Le dominant assume généralement un rôle de contrôle ou de direction, tandis que le soumis se place dans une position de consentement à cette direction. Cette dynamique hiérarchique est flexible et peut varier considérablement selon les personnes impliquées et leurs préférences. Elle est établie sur la base de la confiance, du respect et du consentement mutuel, et est souvent accompagnée de règles et de protocoles qui aident à définir la relation et à assurer la sécurité et le bien-être de tous les participants. En franc-maçonnerie, la structure hiérarchique est plus formellement établie. Elle est organisée en différents degrés ou niveaux d'initiation, chacun avec ses propres enseignements, rituels et responsabilités. Les jeunes maçon(ne)s sont contrait au silence, et la personne qui dirige la loge est le/la « Vénérable Maître(sse) ». Les membres progressent à travers ces degrés au fil du temps, souvent en démontrant une compréhension et un engagement envers les principes maçonniques. Cette progression est symbolique de la quête personnelle et spirituelle. Différence notable, la hiérarchie maçonnique n'est pas une question de pouvoir sur les autres, mais plutôt de développement personnel et de service à la communauté. Dans les deux cas, ces structures hiérarchiques et les rôles définis offrent un cadre pour la progression, l'apprentissage et l'expression. Dans le BDSM, ils permettent d'explorer des dynamiques de pouvoir complexes dans un environnement sécurisé et consensuel. En franc-maçonnerie, ils facilitent le perfectionnement moral et spirituel des membres et renforcent les liens entre eux. Bien que les motivations et les applications de ces hiérarchies soient différentes, elles jouent un rôle important dans la création d'une structure et d'un sens au sein de leurs communautés respectives.   Respect de la discrétion et de la vie privée La discrétion et la vie privée sont des aspects cruciaux tant dans le BDSM que dans la franc-maçonnerie, bien que pour des raisons et dans des contextes différents. Dans le BDSM, la discrétion est souvent lié à la protection de la vie privée des participants. En raison des jugements et des malentendus courants concernant le BDSM dans la société, beaucoup choisissent de garder leurs pratiques et intérêts dans ce domaine privés afin de s’épargner d’être victime de stigmatisation sociale, la discrimination au travail, ou simplement parce qu’ils nourissent le désir de séparer cette partie de leur vie de leur identité publique. La discrétion dans le BDSM est donc respectée pour sauvegarder l'intimité personnelle et la sécurité des individus impliqués, même dans les clubs ou les munchs. Elle permet aux participants de s'explorer et de s'exprimer dans un cadre où ils se sentent en sécurité et acceptés, sans crainte de jugement externe, en toute humanité et bienveillance. En franc-maçonnerie, la discrétion (même si on parle parfois de secret) a historiquement joué un rôle différent. Bien que l'institution maçonnique (les obédiences et les loges qui en dépendent) ne soit pas secrète en elle-même, certains de ses rituels et enseignements le sont. Ces « mystères » ne sont pas destinés à exclure les non-initiés, mais plutôt à renforcer le lien entre les membres et à préserver la nature sacrée et sérieuse des enseignements maçonniques. Le secret maçonnique crée un sentiment d'appartenance et un engagement partagé envers les idéaux de la humanisme. Il contribue également à la mystique et au respect de la tradition au sein de la franc-maçonnerie, ajoutant une dimension de profondeur et de continuité à l'expérience maçonnique. Dans les deux cas, le secret et la vie privée sont essentiels pour maintenir l'intégrité et la valeur de l'expérience pour ceux qui sont impliqués. Que ce soit dans le BDSM ou dans la franc-maçonnerie, la capacité de maintenir certains aspects de l'expérience à l'écart du regard public permet aux individus de se livrer plus pleinement et sincèrement à leurs activités, favorisant ainsi un environnement où ils peuvent s'épanouir et se développer en toute confiance.   Communauté et appartenance Le sentiment de communauté et d'appartenance est un élément fondamental tant dans le BDSM que dans la franc-maçonnerie, jouant un rôle crucial dans l'expérience des individus au sein de ces deux sphères. Dans le BDSM, la communauté offre un espace où les individus peuvent explorer leurs intérêts et désirs dans un environnement accueillant et sans jugement. Pour beaucoup, trouver une communauté BDSM (par les munchs, par exemple) est une expérience libératrice, leur permettant d'exprimer des parties de leur identité qui pourraient être incomprises ou stigmatisées dans d'autres contextes. Ces communautés fournissent souvent des ressources éducatives, du soutien, et des opportunités pour partager des expériences et des connaissances. Les événements sociaux, ateliers, et les sites communautaires comme BDSM.FR sont des exemples de la manière dont la communauté BDSM favorise la connexion et l'appropriation du rite par l'apprenti. Au sein de cette communauté, les individus trouvent souvent une réelle acceptation, un sentiment d'appartenance, et la possibilité de former des relations basées sur des intérêts et des valeurs partagés. Dans la franc-maçonnerie, la communauté est également d'une importance capitale. Les loges maçonniques ne sont pas seulement des lieux de réunion pour la réalisation de rituels, elles sont aussi des espaces de fraternité, de soutien mutuel, et de développement personnel. Les membres partagent un engagement envers des principes et des valeurs communs, tels que la fraternité, l’humanisme, et la quête de la vérité. Cette communauté offre un environnement où les membres peuvent développer des liens forts, s'engager dans des discussions profondes, et travailler ensemble pour des objectifs communs. Tant dans le BDSM qu’en franc-maçonnerie, la communauté et l'appartenance jouent un rôle essentiel dans l'enrichissement de l'expérience des individus. Que ce soit dans une loge maçonnique ou au sein d'une communauté BDSM, les membres bénéficient d'un sentiment de connexion, de soutien et de partage d'expériences. Ces communautés offrent un espace où les individus peuvent non seulement s'engager dans des activités qui leur sont chères, mais aussi trouver une reconnaissance et un respect mutuel, éléments clés pour le bien-être et l'épanouissement personnel. (Les initiés pourront rejoindre le groupe V.I.T.R.I.O.L : demandez moi en ami et faites vous reconnaître comme tel.le dans le message d'accompagnement : https://www.bdsm.fr/vitriol/ ) VOUS ETES CURIEUX/SE ? DEUX LIVRES ! : Pour les adeptes du BDSM curieux de la franc-maçonnerie : Ce guide se présente comme une ressource pour celles et ceux qui envisagent de rejoindre la franc-maçonnerie ou qui à tout le moins ont de la curiosité à cet égard. Sa structure méthodique et son approche claire le rendent très accessible. Les auteurs abordent le sujet sans prosélytisme excessif et en fournissant des informations essentielles tout en préservant le mystère et le caractère sacré des cérémonies d'initiation. L'un des points forts de "Devenir franc-maçon(ne)?" réside dans son approche pratique. Il guide le lecteur à travers les différentes étapes menant à l'initiation maçonnique, offrant une perspective introspective unique. Ce voyage initiatique est enrichi par la présentation des origines historiques et des idéaux maçonniques, permettant ainsi une compréhension approfondie de l'institution. Un autre aspect remarquable est l'absence de parti pris envers une obédience maçonnique particulière. Cette neutralité que se sont imposés les auteurs est essentielle, car elle permet aux lecteurs de faire un choix éclairé en fonction de leurs convictions personnelles et de leur recherche spirituelle. Commander ce livre   Pour les franc-maçon(ne)s curieux du BDSM qui se retrouveraient sur cet article par hasard : Le livre "BDSM: Les règles du jeu" participe à la compréhension du BDSM dans le contexte contemporain. Cet ouvrage en constitute une exploration détaillée et sans préjugés et s’efforce de vous livrer les clés de l’univers BDSM souvent bien mal interprété voire marginalisé. L’auteure aborde le BDSM non pas comme une anomalie ou une perversion sexuelle, mais plutôt comme une forme d'art et de plaisir où la contrainte joue un rôle central. Le livre tord le cou aux représentations médiatiques stéréotypées ou irresponsables, qui omettent souvent l'importance du consentement et de la sécurité dans ces pratiques. L’auteure, dont l'intérêt pour le BDSM a débuté presque par hasard pendant ses études, offre une perspective unique et éclairée. Elle a passé plus d'un an à interroger et observer attentivement de nombreux adeptes du BDSM et c’est à l’issue de cette immersion qui lui a permis de découvrir une communauté non seulement réglementée, mais aussi extrêmement solidaire, qu’elle a écrit ce livre. "BDSM: Les règles du jeu" se pose donc comme une ressource précieuse pour ceux qui cherchent à comprendre les dynamiques complexes et les règles non écrites qui régissent le monde du BDSM. Il s'agit d'un guide éducatif et d'un témoignage culturel important, qui éclaire les aspects souvent méconnus de ces pratiques, tout en soulignant l'importance du respect, du consentement mutuel, et de la responsabilité partagée. 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Avec ses nombreux conseils, ce livre devient un véritable compagnon pour maîtriser les missions essentielles de l’Apprenti.e : mise en place du Temple, préparation des agapes, attitudes à adopter en Tenue et même un "guide de survie" pour naviguer sereinement dans les protocoles parfois impressionnants des premières expériences maçonniques. 📖 Un contenu riche et structuré : Des fondements du Rite Français à l’explication des rites et des rôles des Officiers, en passant par l’analyse des symboles initiatiques, ce guide regorge d’enseignements précieux. Et parce que les premiers pas peuvent être remplis de questions, une annexe complète propose un lexique détaillé des termes et abréviations maçonniques. ✨ Au sommaire : L’histoire et les particularités du Rite Français Les étapes de l’initiation : épreuves, voyages, symboles du cabinet de réflexion Une immersion dans la symbolique du Temple et des objets sacrés Les devoirs, attitudes et responsabilités de l’Apprenti.e La progression vers le grade de Compagnon 🌟 Un compagnon indispensable ! Que vous soyez nouvellement initié.e ou simplement curieux.se de mieux comprendre les mystères de la franc-maçonnerie, ce livre est un incontournable. Pédagogique, pratique et enrichissant, il vous guidera avec bienveillance sur la voie de la Lumière. Un guide à lire, relire et consulter à chaque étape de ce passionnant cheminement initiatique ! ✨
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Par : le 19/12/23
Chapitre 1: Une Rencontre Inattendue Pat, un homme de 59 ans, et Christelle, une femme de 48 ans, se retrouvent par hasard dans un café pittoresque de la ville. Ils s'installent à une table voisine, sans se douter que cette rencontre anodine allait bouleverser leur vie à jamais. Leurs regards se croisent, et une étincelle fugace se manifeste entre eux. Intrigué par cette femme au regard mystérieux, Pat décide de briser la glace et engage une conversation légère. Ils discutent de sujets anodins, partageant quelques rires et échangeant des anecdotes de leur quotidien. Ce qui aurait pu être une simple rencontre fortuite prend une tournure inattendue lorsque Christelle, d'une voix douce et envoûtante, commence à poser des questions de plus en plus intimes. Elle semble déceler en Pat une vulnérabilité, une envie de se libérer de ses chaînes sociales et de vivre une expérience hors du commun. Pat, intrigué et attiré par la personnalité magnétique de Christelle, se laisse emporter par cette conversation hors normes. Il se confie peu à peu, révélant des désirs secrets et des fantasmes longtemps refoulés. Christelle, de son côté, écoute attentivement, captivant chaque mot prononcé par Pat, et semble être la seule capable de comprendre et d'accepter ses sombres pensées. Leur complicité grandit au fil des heures passées ensemble, et ils ne peuvent nier l'attraction qui les consume. Pat, pour la première fois de sa vie, se sent écouté, compris et désiré. Christelle, quant à elle, trouve en Pat un homme prêt à se laisser emporter dans les abysses de ses propres désirs les plus sombres. Chapitre 2: Le Jeu de Domination Pat attend avec impatience le deuxième rendez-vous avec Christelle. Il est à la fois excité et effrayé par les possibilités qui s'ouvrent à lui. Il ne peut s'empêcher de se demander comment cette relation troublante va évoluer et quelles limites ils seront prêts à franchir. Lorsqu'ils se retrouvent, Christelle se montre différente. Elle est habillée de manière plus audacieuse, son regard est plus intense et son sourire laisse transparaître une lueur de malice. Pat est immédiatement captivé par cette nouvelle facette de sa personnalité. Sans donner d'explications, Christelle guide Pat vers sa voiture et l'emmène dans un lieu secret. Ils se retrouvent dans une chambre sombre, aménagée pour le plaisir et la douleur. Les murs sont ornés d'instruments de torture, de fouets et de cordes. Christelle se révèle être une dominatrice expérimentée, et elle souhaite initier Pat à l'art du BDSM. Elle lui explique les règles du jeu, le pouvoir de la soumission et la jouissance qui peut découler de la douleur. Pat, à la fois curieux et terrifié, se laisse guider par Christelle. Elle le déshabille lentement, exhibant son corps vulnérable et offrant chaque centimètre de sa peau à son exploration sadique. Elle utilise des menottes pour l'attacher à un lit, lui privant ainsi toute possibilité de résistance. Le premier fouet s'abat sur la peau nue de Pat, laissant une marque rouge vif. La douleur est intense, mais il ressent également une étrange excitation. Christelle joue avec lui, alternant entre caresses sensuelles et coups violents, repoussant sans cesse les limites de son endurance. Au fur et à mesure que les minutes se transforment en heures, Pat se retrouve immergé dans un monde de plaisir et de douleur. Christelle exploite chaque faiblesse et chaque désir refoulé, l'entraînant toujours plus loin dans les méandres de la soumission. Chapitre 3: La Métamorphose de Pat Cristelle sort de la chambre laissant Pat attaché au lit, ses membres endoloris et son corps marqué par les sévices infligés. Alors qu'il se remet lentement de cette expérience intense, il réalise que quelque chose en lui a changé. Christelle revient dans la pièce, vêtue d'une tenue de cuir noir, son regard dominant fixé sur Pat. Elle lui sourit, satisfait de sa transformation progressive en une femme soumise. Elle l'informe que désormais, il ne sera plus Pat, mais Sarah, sa nouvelle identité féminine. Pat, ou plutôt Sarah, ressent un mélange de confusion, de peur et d'excitation face à cette métamorphose imposée. Il est partagé entre l'envie de résister et la curiosité de découvrir cette nouvelle facette de son être. Christelle prend le temps d'expliquer à Sarah les étapes de sa transition, lui faisant comprendre que son corps et son esprit appartiennent désormais à sa domination. Elle lui présente une boîte contenant des vêtements féminins, des accessoires de beauté et des jouets sexuels destinés à l'exploration de son nouveau rôle. Au fil des jours et des semaines qui suivent, Sarah se plie aux exigences de Christelle. Elle apprend à se maquiller, à se vêtir de manière provocante et à se comporter comme une véritable femme soumise. Christelle la guide à travers chaque étape de cette transformation, l'aidant à embrasser pleinement son nouveau rôle. La domination de Christelle sur Sarah s'intensifie au fur et à mesure que cette dernière se soumet à ses désirs les plus sombres. Les séances de BDSM deviennent de plus en plus intenses, Christelle explorant de nouvelles façons de repousser les limites de Sarah et de lui faire ressentir à la fois la douleur et le plaisir. Chapitre 4: L'Exhibition de Sarah Sarah se prépare mentalement et physiquement pour une nouvelle étape de sa transformation. Christelle l'informe qu'elle va désormais être exposée aux désirs et aux fantasmes des autres, en tant que soumise docile et obéissante. Christelle organise une soirée privée dans un club exclusif, réservé aux amateurs de BDSM. Sarah est préparée avec soin, vêtue d'une tenue provocante qui met en valeur ses courbes et sa féminité. Son corps est orné de marques de soumission, témoignage des séances intenses qu'elle a vécues aux côtés de Christelle. La soirée débute et Sarah est présentée aux invités, des hommes et des femmes avides de pouvoir et de domination. Christelle lui impose de se soumettre à leurs désirs, sans poser de questions ni émettre de plaintes. Elle est prête à être utilisée et exploitée pour leur plaisir. Sarah est conduite vers une cage en plein milieu de la pièce, où elle est attachée et exposée à tous les regards. Les invités se pressent autour d'elle, la touchant, la caressant, la faisant se plier à leurs caprices les plus sombres. La sensation d'être à leur merci, d'être objet de désir et de satisfaction sexuelle, provoque en Sarah un mélange d'excitation et d'humiliation. Elle se laisse emporter par cet univers de dépravation, se perdant dans les plaisirs pervers qui lui sont infligés. Christelle, en tant que maîtresse de cérémonie, observe avec satisfaction la transformation complète de Sarah en une femme soumise et exhibitionniste. Elle se délecte de voir sa création répondre aux moindres désirs des invités, comme une poupée docile prête à être utilisée. Chapitre 5: Les Profondeurs de la Dépravation Sarah continue d'explorer les profondeurs de la dépravation sous la tutelle de Christelle. Après la soirée au club, Christelle décide de l'emmener dans un monde où les limites n'existent plus. Elles se retrouvent dans un lieu secret, un donjon sombre et mystérieux où les pulsions les plus sombres peuvent être assouvies. Sarah est soumise à des pratiques encore plus intenses, où la douleur et le plaisir s'entremêlent d'une manière indescriptible. Christelle révèle à Sarah la pratique de la suspension, où elle est attachée par des cordes et suspendue. Cette expérience d'extrême soumission plonge Sarah dans un état de vulnérabilité totale, où elle se sent complètement à la merci de sa dominatrice. La relation entre Sarah et Christelle devient de plus en plus complexe, mêlant domination, affection et dépendance. Sarah se rend compte qu'elle est complètement envoûtée par Christelle, prête à tout pour satisfaire ses désirs. Sarah découvre également le monde du jeu de rôle, où elle est contrainte de se glisser dans différents personnages pour satisfaire les fantasmes de Christelle. Que ce soit en tant que soubrette soumise, écolière rebelle ou infirmière perverse, Sarah se plie aux scénarios les plus inventifs imaginés par sa dominatrice. Christelle pousse les limites de Sarah encore plus loin en introduisant des éléments de bondage extrême. Des séances de shibari,Sarah se retrouve ainsi immobilisée, offerte à Christelle et à quiconque souhaite profiter de son corps. La dégradation et l'humiliation deviennent des éléments clés de leur relation. Sarah est régulièrement traitée comme un objet, un animal de compagnie, ou même un simple ornement pour le plaisir de Christelle et de ses invités. Elle est forcée de se plier à leurs caprices, subissant des actes dégradants et humiliants sous leurs yeux avides de pouvoir. Malgré les douleurs physiques et émotionnelles qu'elle endure, Sarah trouve également un certain plaisir dans cette vie de soumission totale. Elle se surprend à anticiper les séances de BDSM avec excitation et à éprouver une satisfaction masochiste lorsqu'elle est utilisée et abusée. Sarah se demande jusqu'où Christelle est prête à la pousser. Quelles nouvelles frontières de la dépravation et de la soumission Sarah devra-t-elle franchir ?  Chapitre 6: La Quête de l'Ultime Soumission Sarah avide de découvrir de nouvelles formes de soumission. Christelle, toujours en quête de repousser les limites, décide de l'emmener dans un cercle restreint de dominants et dominatrices expérimentés. Sarah se retrouve au cœur d'une soirée privée, où chaque invité est un expert dans l'art de la domination. Les pratiques deviennent encore plus intenses et extrêmes, allant au-delà de tout ce que Sarah aurait pu imaginer. Elle est confrontée à des séances de torture psychologique, où chaque mot et chaque geste sont minutieusement calculés pour briser sa volonté. Les dommages infligés à son corps et à son esprit sont de plus en plus profonds, mais Sarah est incapable de résister, accro à cette sensation de totale soumission. Lors d'une séance particulièrement intense, Sarah est confrontée à une épreuve majeure : la suspension inversée. Ses bras et ses jambes sont attachés, la laissant suspendue tête en bas. La pression sur son corps est insupportable, mais elle se sent transportée dans un état de transe, abandonnée à la volonté de ses tortionnaires. Sarah réalise que cette quête de l'ultime soumission la mène vers des abîmes encore inexplorés. Elle se demande jusqu'où elle est prête à aller pour satisfaire les désirs de Christelle et si elle pourra jamais atteindre un point de satisfaction totale.  Sarah, toujours en proie à la quête de l'ultime soumission. Alors que les pratiques deviennent de plus en plus extrêmes, elle se retrouve confrontée à un nouveau défi : la privation sensorielle. Christelle l'emmène dans une chambre spécialement aménagée, où Sarah est attachée, les yeux bandés et les oreilles bouchées. Plongée dans l'obscurité et le silence complet, elle est privée de ses sens, ne laissant place qu'à ses pensées les plus profondes et ses sensations les plus intenses. Les heures s'écoulent, mais pour Sarah, le temps n'a plus de signification. Elle est livrée à elle-même, incapable de prévoir ce qui l'attend. Des caresses douces et réconfortantes alternent avec des châtiments brutaux et douloureux, créant un tourbillon de sensations contradictoires qui la pousse au bord de la folie. Alors que la privation sensorielle atteint son paroxysme, Sarah est submergée par des visions et des hallucinations. Des souvenirs de son passé se mélangent avec les expériences présentes, brouillant les frontières entre la réalité et le fantasme. Elle se demande si elle pourra jamais retrouver sa place dans le monde "normal" après avoir plongé si profondément dans les abîmes du BDSM. Chapitre 7: Les Liens de la Liberté Sarah se retrouve à un tournant décisif de son parcours de soumission. Après avoir exploré les profondeurs les plus sombres du BDSM,commence à ressentir une lueur de conscience et de remise en question. Sarah se rend compte que ses désirs ont évolué et qu'elle ne trouve plus le même plaisir dans les pratiques extrêmes. Elle se sent piégée par les liens invisibles de la soumission, cherchant désespérément un moyen de se libérer. Christelle, de son côté, remarque le changement chez Sarah. Elle comprend que son pouvoir sur elle s'affaiblit et décide de prendre des mesures drastiques pour la ramener dans son emprise. Elle introduit de nouveaux éléments dans leurs séances, mêlant douceur et cruauté d'une manière subtile. Les moments de tendresse et d'affection sont entrelacés avec des actes de domination et de soumission, créant une confusion émotionnelle chez Sarah. Cependant, malgré les efforts de Christelle pour maintenir son contrôle, Sarah commence à prendre des décisions audacieuses. Elle exprime ses limites et ses besoins, cherchant un équilibre entre son désir d'exploration et sa quête de liberté. Les deux femmes entrent dans une phase de négociation et de redéfinition des limites de leur relation. Sarah exprime son besoin de retrouver un certain contrôle sur sa vie, de ne plus être uniquement une marionnette entre les mains de Christelle. Dans un geste inattendu, Christelle accepte de donner à Sarah une plus grande autonomie dans leurs jeux de domination et de soumission. Elle reconnaît que leur relation doit évoluer pour préserver l'équilibre fragile entre plaisir et liberté. Sarah découvre alors un nouveau monde de possibilités. Elle commence à explorer sa propre domination, prenant les rênes de certaines séances. Les rôles s'inversent, et Christelle se retrouve à son tour soumise aux désirs et aux fantasmes de Sarah. Les deux femmes découvrent une nouvelle dynamique, basée sur le respect mutuel et la confiance réciproque. Elles se lancent dans des expériences plus douces et moins extrêmes, se concentrant sur l'exploration de leurs désirs communs plutôt que sur la recherche de la dépravation ultime. Au fil du temps, Sarah et Christelle trouvent un équilibre entre la domination et la soumission, où les limites sont clairement définies et respectées. Elles se rendent compte que la véritable satisfaction réside dans la connexion profonde qui se tisse entre elles, bien au-delà des jeux de pouvoir et des pratiques extrêmes. Chapitre 8: Le Chemin de la Rédemption Sarah et Christelle, qui continuent leur exploration du BDSM d'une manière plus équilibrée. Elles découvrent de nouvelles facettes de leur sexualité et approfondissent leur connexion émotionnelle, mais une ombre plane toujours sur leur relation. Sarah ressent un profond besoin de se libérer totalement de l'emprise du BDSM et de retrouver une vie plus "normale". Elle remet en question sa propre identité et se demande si elle pourra véritablement trouver la rédemption après toutes les expériences sombres qu'elle a vécues. Christelle, de son côté, est confrontée à ses propres démons intérieurs. Elle réalise que sa quête de pouvoir et de domination a été motivée par des blessures profondes et des traumatismes non résolus. Elle se demande si elle peut trouver la rédemption et la guérison à travers une relation saine et équilibrée. Les deux femmes décident de s'engager dans une introspection profonde et de chercher des réponses à leurs questions les plus profondes. Elles entament une thérapie individuelle et ensemble, explorant les racines de leurs désirs et de leurs choix passés. Au fil des séances de thérapie, Sarah et Christelle commencent à se comprendre mutuellement d'une manière qu'elles n'avaient jamais cru possible. Elles partagent leurs peurs, leurs regrets et leurs aspirations pour un avenir plus sain et plus épanouissant. Chapitre 9: une transformation physique Puis un jour sarah demande a christelle de l aider a la transformer completement en femme   Christelle accepte la demande de Sarah et se lance dans la réalisation de cette transformation complexe. Elle effectue des recherches approfondies sur les procédures nécessaires et consulte des experts médicaux pour s'assurer de la sécurité et de la faisabilité de l'intervention. Après avoir préparé un plan détaillé, Christelle administre à Sarah les injections mammaires, utilisant des produits et des techniques spécifiques pour stimuler la croissance des seins. En même temps, elle entreprend une séance de connexion émotionnelle où les deux femmes se concentrent sur leurs énergies vitales et fusionnent leurs états d'âme. Au fur et à mesure que les seins de Sarah se développent, elle ressent un mélange de sensations physiques et émotionnelles. Les énergies de Sarah et de Christelle s'entremêlent, créant une profonde intimité et une compréhension mutuelle encore plus grande. Un soir apres le diner les lèvres de Christelle se posent avec tendresse sur celles de Sarah, un baiser chargé de promesses inquiétantes.  Les mains de Christelle glissent le long du corps de Sarah, délicatement. La jupe de Sarah tombe au sol, révélant la vulnérabilité de son corps dénudé. Christelle se délecte de chaque centimètre de peau exposé, savourant le pouvoir qu'elle reprends sur Sarah. Elle parcourt son corps avec une lenteur calculée, traçant des lignes de plaisir et de douleur sur son chemin. Chaque contact est une torture délicieuse, une symphonie de domination et de soumission renaissante. Christelle allonge Sarah avec une tendresse feinte, ses mains explorant chaque centimètre de peau nue avec une avidité dérangeante. Les doigts de Christelle dansent sur le corps de Sarah, laissant une traînée de frissons et d'appréhension sur son passage. Les soupirs troublés de Sarah se mêlent aux murmures de plaisir de Christelle. Dans un élan empreint d'amour et de tendresse, Christelle se glisse doucement à côté de Sarah, déposant un scalpel étincelant sur un plateau à côté d'elle. Son regard bienveillant et passionné reflète la lueur profonde de désir qui brûle en elle. Avec une délicatesse infinie, elle effleure les bourses de Sarah, traçant des lignes de plaisir sur sa peau sensible. Les gouttes de sueur perlent, mêlant leur parfum enivrant à celui de l'excitation qui monte. Puis, avec une maestria presque surnaturelle, Christelle saisit le scalpel d'une main ferme. Son visage rayonne d'une étrange excitation mêlée de détermination.  Elle pose le scalpel sur la peau tendue des bourses de Sarah, effleurant délicatement la surface avec la pointe acérée. Une légère pression suffit à ouvrir une fine incision, laissant échapper un filet de sang carmin. Les sens en éveil, Christelle observe avec fascination l'écoulement du liquide vital, tandis que Sarah retient son souffle, partagée entre la douleur et un plaisir inattendu. La tension dans la pièce est palpable, chargée d'une électricité sensuelle et perverse. Christelle, guidée par une pulsion qui la dépasse, continue son exploration chirurgicale, incisant habilement les tissus, révélant peu à peu les organes cachés. La scène devient à la fois troublante et hypnotique, emprunte de cette étrange beauté qui réside dans la transgression des limites. Les testicules de Sarah, désormais exposés, suscitent une fascination, une curiosité dévorante. Christelle, mue par une étrange alchimie entre le désir et la déviance, procède à leur extraction minutieuse, dévoilant une vérité cachée au plus profond de l'intimité de Sarah. Cependant, Christelle, portée par une pulsion indomptable, décide de ne pas refermer les bourses de Sarah. Elle contemple avec un mélange de fascination et de satisfaction l'image troublante de l'intimité exposée de Sarah, ses testicules exposés et vulnérables. Elle se délecte de cette vision perverse, où la frontière entre plaisir et cruauté s'estompe. La scène prend une dimension presque artistique, une œuvre érotique et dérangeante qui défie les conventions et repousse les limites Christelle, animée par une pulsion, procède à l'extraction des testicules de Sarah avec  précision . Elle les retire avec une adresse chirurgicale, libérant Sarah de cette partie de son anatomie. Une étrange excitation parcourt la pièce alors que la peau des bourses est recousue, refermant la plaie béante. La scène prend une fusion une fusion entre douleur et plaisir, où les limites se confondent. Chapitre 10: une transformation physique Après avoir retiré les testicules de Sarah, Christelle observe avec une satisfaction la transformation physique de Sarah en une femme, libérée des attributs masculins qui la définissaient autrefois. La douleur et l'excitation qui ont accompagné cette métamorphose ont profondément marqué Sarah, renforçant sa soumission revenue envers Christelle. Dans l'obscurité de la chambre, les rôles sont inversés, et Sarah retrouve son statut de soumise, prête à obéir aux moindres désirs et caprices de sa dominatrice. Christelle, puissante et impérieuse, guide Sarah à travers un labyrinthe de plaisirs et de punitions. Chaque caresse, chaque fessée, chaque mot cinglant renforce les liens qui les unissent de nouveau. Sarah, docile et consentante, retrouve une libération dans son rôle de soumise, où elle peut se laisser aller à ses désirs les plus sombres et les plus profonds. Leur relation devient un ballet où les limites de la morale s'effacent devant l'exploration des plaisirs interdits. Dans cette dynamique de pouvoir, Sarah trouve une féminité nouvelle, une manière de s'affirmer à travers sa soumission totale à Christelle. Sarah, par cette intervention médicale, retrouve son identité de femme à la fois dans son esprit et maintenant dans son corps. Christelle, reprenant son rôle de dominatrice, explore avec Sarah de nouvelles dimensions de plaisir et de soumission consentie. Ensemble, elles explorent les limites de leurs désirs, s'abandonnant à un jeu érotique intense et passionné. Leur engagement dans l'univers BDSM reflète leur désir commun d'explorer les dynamiques de domination et de soumission. Sarah, en choisissant de s'abandonner de nouveau à Christelle, découvre un épanouissement sexuel et émotionnel dans sa soumission consentie. Elle trouve une libération dans le fait de confier son pouvoir à Christelle, qui, en tant que dominatrice. Sarah, libérée de ses testicules et de seins naissants, entreprend un voyage de découverte et de redéfinition de son identité, lui permettant d'explorer de nouvelles facettes de sa féminité et de sa sexualité. Sans les contraintes physiques de ses couilles pendantes, Sarah se sent plus en phase avec son moi intérieur. Elle embrasse pleinement son identité de femme et trouve une nouvelle confiance en elle-même. Elle découvre une libération émotionnelle et sexuelle, se sentant plus alignée avec ses désirs et ses fantasmes. Sarah trouve un espace où elle peut exprimer sa soumission et son désir de se laisser guider par Christelle, sa dominatrice lui permettant de se concentrer pleinement sur l'exploration des dynamiques de pouvoir et de plaisir. Dans cet univers BDSM, Sarah trouve un espace où elle peut exprimer sa soumission et son désir de se laisser guider par Christelle, sa dominatrice. permettant de se concentrer pleinement sur l'exploration des dynamiques de pouvoir et de plaisir dans un corp qui lui ressemble enfin...  
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Par : le 17/12/23
Nouvelle : texte érotique fictif « Un jour, on verra, peut-être... » Cela faisait maintenant trois semaines que je côtoyais cette Femme, trois semaines que nous faisions l'amour plusieurs fois par jour, il m'arrivait de ne pas suivre, j'aime son côté animal, elle me surprend toujours, je sens de la force, une sorte de combat, ou nous, protagonistes, nous nous chamaillons avec plaisir et consentement. Victime volontaire de ses jeux, je prenais un réel plaisir à la laisser mener la danse, même si parfois, je lui demandais d'être moins rude, elle rigolait alors, en me glissant tendrement des pauvres chatons, tu veux bien me faire plaisir ? Être un bon garçon ? Ceux à quoi, je répondais systématiquement oui... Totalement incapable de pouvoir faire autrement... Ne voulant pas la décevoir ou tout simplement par pur plaisir, plaisir que je commençais à m'avouer. J'aime me promener avec elle, en journée, bras dessus dessous, elle toujours si élégante, même en jean, elle a toujours un détail qui rappelle sa féminité que j'apprécie tant, une paire de talons, de bas, une façon de se coiffer, de rire. Tout lui rappelle à la féminité, absolue. Hier soir, nous dînions ensemble chez elle, elle portait une nouvelle tenue, une jupe de cuir, un haut en dentelle, des bas, et une nouvelle paire d'escarpin noir, ses cheveux tirés en arrière, elle ne parlait presque pas, un sourire figé... Ha, au fait, me lance t'elle, oui ? Je répondis un peu idiot. Tu sais, je pensais, maintenant, il va falloir que tu sois sage, je sais que tu es un bon garçon. A entendre ces deux mots mon excitation grimpa soudainement, donc, reprend-elle, maitenant que tu as bien, voir trop profiter, je veux que tu sois chaste pour moi. Elle me fixa. Je ne savais quoi répondre. Comment ça ? Ces mots sortie bêtement de ma bouche alors que mon excitation à peine dissimuler était à son paroxysme. Elle le remarque, se leva, elle se dirigea vers le meuble de l'entrée, sortie une boîte. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, mais je ne voulais pas partir. Elle posa la boîte et dit, ce soir, je vais sortir, sans toi, ce soir, je vais voir un autre homme, mon corps tremblait... Ouvre la boîte, sa voix avait changé, je lui obéis. A l'intérieur, une sorte de tube, avec des anneaux. Ceci, dit elle, est une cage de chasteté, tu es intelligent, tu as compris le principe, tu vas la porté pour moi, tu vas le faire, parce que tu en as envie, j'ai vu ton comportement, je sais qui tu es. Tenant la cage, je me mis à genoux. Hey bien ! En voilà un bon garçon, mon esprit bouillonné, elle m'aida a enfilé la cage, qui était parfaitement adapté, puis, glissant la clef, sur son bracelet de cheville que je lui avait offert la semaine dernière, j'embrassa délicatement son escarpin, sans toucher à sa peau, sous son ordre, au moment de nous dire au revoir, je lui posa cette question. Quand aurai-je le droit d'enlever la cage Maîtresse ? Sa réponse fut courte, mais pleine de sens : « Un jour, on verra, peut-être... » Frédéric
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Par : le 13/12/23
"BDSM. Les règles du jeu" est un livre remarquable qui offre un regard éclairant sur le monde souvent mal compris du BDSM. L'auteur, Jessica Caruso, se démarque par sa capacité à décrire avec précision et sans jugement les divers aspects des pratiques BDSM. Ce qui frappe avant tout, c'est la qualité de l'écriture : le livre est à la fois bien écrit et accessible, rendant le sujet compréhensible pour tous. Le livre s'adresse d'abord à ceux qui sont curieux du sujet mais pourra en apprendre à ceux qui pratiquent déjà. L'auteure réussit à vulgariser le BDSM pour les débutants, présentant une analyse approfondie et neutre de ce monde. C'est cette neutralité qui fait la force de l'œuvre : elle permet de dépasser les clichés et préjugés souvent associés au BDSM, mettant en lumière une communauté régulée, solidaire et attentive au bien-être et à la sécurité de ses membres. On appreciera l'approche didactique et instructive de l'auteure. Ce livre répond à de nombreuses questions avec une grande finesse et de manière plutot captivante. "BDSM. Les règles du jeu" est un ouvrage précieux pour comprendre le BDSM. Avec son écriture fluide, son approche bienveillante et informative, ce livre est une référence incontournable pour ceux qui cherchent à en savoir plus sur l'univers BDSM. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 12/12/23
-Bonjour camarade général Valeri. Merci d'avoir pu vous libérer pour cet entretien. J'ai une mission spéciale pour vous.  -Pas de problème camarade Président. Toujours partant, vous le savez bien. De quoi s'agit il?  - Nos troupes poussent de partout sur la ligne de front de l'opération spéciale. Rien ne presse,  le piège fonctionne bien.  -C'est tout de même dommage que nos cousins ukrainiens soient tombés dans les griffes de la CIA et qu'ils soient envoyés par dizaines de milliers se faire massacrer sous nos obus.  -c'est leur problème s'ils croient la propagande occidentale.  -Justement, c'est cela votre mission. Liquider des agents de la CIA et de l'OTAN derrière les lignes. Nous en avons localisé une dizaine de plus, ci joint les dossiers et instructions. Faites de votre mieux comme d'habitude.   Valeri quitte Moscou dans le jet privé de sa milice Stalin. Il allume un bon havane et consulte tous les dossiers. Il réfléchit. Il a envie de s'amuser.  Il ne veut pas seulement liquider ces agents, cela c'est routine, il veut aussi terroriser.  Le cas de l'agent Brian, cet agent spécial de la CIA retient son attention. Un très bon agent , qui a cause beaucoup de dégâts. Un redoutable, toujours sur ses gardes, très efficace. Peu de défauts. Il appele la capitaine Lena.  -bonjour Capitaine, j'ai une mission pour vous. Je vous donne les détails et on monte l'opération des mon arrivée à  la base. A tout à l'heure. L'avion se pose et Lena accueille avec un beau sourire son général.  C'est une russe blonde aux yeux bleus acier, vraiment époustouflante de beauté.  Avec humour elle écarte légèrement les cuisses et claque des talons pour saluer. Elle adore prendre cher avec Valeri.  C'est électrique, direct, sans la moindre barrière, comme toujours avec ceux qui risquent très souvent leur vie au combat. Plus rien à foutre . Chaque instant est précieux. Lena n'a même pas mis de petite culotte et c'est une sage décision car avant toute chose, elle se fait violer et sodomiser dans le véhicule qui conduit aux bureaux. Valeri ne perd jamais de temps. Lena écarte les cuisses et se masse la chatte, les pieds poses sur le tableau de bord.  -putain que c'est bon de se faire violer. Cela donne les idées claires. Valeri lui caresse ses cuisses musclées. Lena sent bon la femme russe.   -Tu feras gaffe cette fois. J'ai pas envie de te perdre.  Lena ne dit rien. C'est pas coutumier que Valeri tienne de tels propos. Cela va être hard... -Bon je te confie le sergent No, pour t'aider dans cette mission.  -l'ours Blanc de Zemble? Le colosse qui peut faire éclater un crane d'un simple coup de poing?  La capitaine Lena se met de suite au boulot et décide de rendre visite à la tanière du sergent No. Une cabane dans une dense forêt de sapin et de bouleaux. Il faut marcher pour y arriver. Pas de route et un vague sentier. Elle devine qu'elle est observée.  Alors en bonne salope, elle retrousse sa jupe et pisse au pied d'un arbre. Elle prend bien soin de montrer sa chatte et son cul somptueux. Histoire non pas de montrer patte blanche, mais chatte ouverte.  Elle trouve enfin la cabane. Le sergent No l'attend,  l'œil brillant. Il en a toujours pincé pour cette superbe salope de Lena.  Son pantalon fait une grosse bosse.  Lena se plante devant lui et écarte les jambes. - Bon tu me baises bien d'abord. On se boit une vodka et après on étudie cette mission .  Une femme qui sait commander les hommes. Elle ouvre le pantalon du monstre de zemble et dégage non pas un sexe mais un tronc d'arbre. Cette salope de Lena en a vu des queues mais comme celle la....Elle a tout à coup un doute, elle craint la perforation. Trop tard .  Le monstre de zemble l'a déjà placée au dessus de son gland en forme de champignon atomique. Il soulève Lena comme de rien et veut se l'enfiler droit, direct. Elle a beau avoir été élargie par bien des bites, mouiller facilement, impossible de faire rentrer un membre pareil. Les deux sont frustrés. Lena lui propose de le sucer.  Des les premiers coups de langue elle recoit des litres de foutre amer sur son beau visage. Du foutre qui pue le fauve en décomposition. Mais en bonne salope Lena s'en délecte. Elle prend bien soin de vider le monstre de zemble. Elle adore de toute façon le sperme. Peu importe le trou pour se l'injecter à fortes doses. Elle se sent en pleine forme. -Putain ton sperme pue la mort aux rats mais il est excellent, c'est même le meilleur. Il fait un bien fou dans le gosier.  Ce sera déjà ça pour cette mission. Deux jours plus tard, Lena et le monstre de Zemble franchissent les lignes ukrainiennes comme de rien. Deux ombres qui glissent dans la nuit et filent vers Kramatorsk. La ville est fortifiée et sert de centre de commandement, et de réserve pour les troupes , les munitions, le matériel.  C'est un vrai nid de scorpions pour les deux agents russes. Heureusement cette ville est composée à très grande majorité de population russophone et les soutiens parmi les civils ne manquent pas, même s'ils n'osent pas se montrer par peur des représailles. Lena et No vont être hébergé par mam Denisova, une vieille femme qui comme beaucoup ici, a perdu son mari trop tôt à cause de la vodka, le fléau du grand Nord et du grand Est. Mam Denisova adopte de suite le monstre de zemble et se prend même d'affection pour ce colosse dont nul ne sait vraiment la force.  C'est à se demander s'il ne pourrait pas tordre un canon de panzer avec ses seules mains velues. Mam Desnisova le cajole, lui prépare du thé et des petits gâteaux. Une bonne mission pour le sergent No. -Je comprend que tu sois célibataire mon petit. Tu dois avoir un sexe monstrueux. Aucune femme ne peut le recevoir entre les jambes.  -Et son sperme pue pire qu un troupeau de boucs des Carpates qui n'ont pas saute des chèvres pendant des mois. Une odeur horrible. C'est con, mais j'adore. Son sperme fait un bien fou. On devrait le vendre en petite fioles pour les japonaises ou les chinoises comme aphrodisiaque. Tu as de l'or dans les burnes, rajoute lena en souriant.  -Profitez, riez, faites l'amour....vous ne savez pas si tout à l'heure vous serez encore en vie. Encore un peu de thé  mes enfants ?  - Vous avez raison mam, avec nos cons d'artilleurs qui sont souvent saouls comme des barriques dès 6 h du matin, ce que nous risquons le plus ici , c'est un obus russe. Allez à la santé de nos crétins d'artilleurs! Rajoute Lena qui reluque la bosse du pantalon du sergent No. Elle se demande s'il ne faudrait pas rajouter un peu de sperme mort au rats dans son thé.... Quelques jours ont passé.  No reste planqué. Avec sa masse de colosse il est aussi visible qu'un éléphant dans un couloir. Et donc pour lui, c'est thé et petit gâteaux, en compagnie de mam Denisova. Par contre la couverture de Lena s'est mise en place. Elle a trouvé un job de pute de luxe dans le meilleur bar hôtel bordel de kramatorsk. Un lupanar douillet pour les officiers et officiels.  Elle se fait passer pour une jeune veuve qui vient de perdre son mari sur le front et qui veut se faire de la tune pour élever ses deux gamins. Il faut dire que les mafias russes et ukrainiennes ne sont pas du tout en guerre. Elles s'entendent même fort bien. Les guerres ont toujours été des périodes bénies pour les mafias. Et là, russes et ukrainiens savent se gaver main dans la main. Entre les subventions colossales des occidentaux, les budgets militaires russes qui explosent, les matériels sophistiqués qui disparaissent, les trafics de tout, y compris d'humains,  la criminalité de l'ombre est florissante. Et les marches sont si juteux qu'une guerre entre mafia russe et ukrainienne ne servirait à rien, autant s'entendre et se partager les gâteaux. Lena n'a eu aucun mal à se faire recruter comme pute pour un bordel à l'arrière. Ce n'est qu une partie des activités de ces mafias et les russes font de même de leur côté pour siphonner les soldes des soldats en manque. Pute, un métier qui plairait bien à Lena. Parfois elle regrette presque sa passion pour les armes, les combats, les coups tordus des services. Alors elle est aux anges. Pute et militaire choc. Rien que d'y penser elle jouit presque. Il suffit qu'elle se touche un peu et c'est des orgasmes en série garantis. Et une femme qui pue le sexe et l'amour comme Lena, cela excite au plus au point les militaires en manque de câlins.  Les mâles sont attirés par cette bombe sexuelle qui pue les hormones de femme en chaleur, degoulinante de cyprine bien odorante. Ils sont comme les chats qui font des kilomètres pour baiser. Lena avec son cul de rêve à vite mis le feu à  kramatorsk.  Mais c'est là, qu'elle va montrer qu'elle est une parfaite salope. Au lieu d'enchaîner les passes,  ce dont elle meurt d'envie, elle préfére se retenir complètement pour devenir une pute domina de luxe. C'est la seule façon d'attirer la mouche Brian dans sa toile d'araignée pour le flinguer. Son seul point faible sur sa fiche. Il aime les femmes dominatrices. Il n'est pas soumis, ne pratique pas le bdsm, mais il aime les domina racées.  C'est ainsi. Et l'araignée Lena tend patiemment sa toile.  Elle n'a eu aucun mal à convaincre son gang de souteneurs que son talent c'était de faire la pute dominatrice. Cela gagne bien plus. Bon,  pour se laisser convaincre,  les malfrats ont d'abord voulu se faire lena pour voir si elle connaissait bien le job de pute. Visiblement elle a gagné facilement ce premier round. Le patron du bordel de luxe a vite compris  qu'il pouvait se garder la chatte si jouissive de Lena pour lui seul. Interdiction pour les clients de baiser Lena. On ne couche pas avec une dominatrice. C'est elle qui encule les clients et les fait raquer cher pour cela.  A présent il nous faut parler du gode bien spécial qu'utilise la capitaine Lena pour provoquer des orgasmes prostatiques à répétitions chez ses clients qui en deviennent vite hyper addicts.  Il s'agit d'une sorte de gros feeldo ou gode sans ceinture.  La partie qui rentre dans la chatte de Lena à été moulée directement dans son vagin pour bien tenir et lui procurer beaucoup de plaisir en pressant délicatement son point g. Pour lena s'est jouissif rien que de porter son gode.  La partie saillante reproduit un beau sexe mâle avec des parties bien arrondies pour faciliter la penetration anale. A sa base, là ou ce gode va toucher la prostate,  se trouve un dispositif spécial de massage de cette dernière. Un coup de maître des services bricolages divers qui existent dans toutes les agences de renseignement. Le gode sans ceinture qu'utilise la sublime Lena est sans équivalent sur le marché des sextoys.  Le massage prostatique et les orgasmes qui vont avec sont garantis. Et cette parfaite salope de Lena n'a pas eu besoin de lire la notice pour apprendre à faire jouir comme des petasses en chaleur les culs des males.  Et comme elle prend son pied elle aussi de l'intérieur,  c'est vite devenue une maniaque de ce god sans harnais.  Sa réputation d'enculeuse experte a vite dépassé les bordels de kramatorsk.  Le câble de Langley est arrivé en urgence dans le bureau de Brian. "Attention. Cette pute du dossier prioritaire est la capitaine Lena Boriztsov de la milice privé Stalin qui appartient au général Valeri. Celui qui a neutralisé la générale Jennifer et détruit deux systèmes himars au passage. Nous vous conseillons de l'arrêter et de la faire parler. " Brian prend le temps de réfléchir. Il se sert d'abord un bon whisky et allume une clope. Arrêter cette salope....oui, c'est la facilité.  Rien ne presse. Pourquoi pas essayer de choper le général Valeri. Sa bite est mise à prix et la cagnotte dépasse les 20 millions de $. Jennifer était une lesbienne notoire et ses amies ont jure d'émasculer Valeri à vif et de bouffer ses couilles devant lui avant de l'empaler. Ah la vengeance ! Cette cagnotte c'est tentant. Il décide de se rendre au bordel pour voir d'abord la tronche de Lena. Erreur fatale, il ignore que de chasseur il devient chassé.  Il est venu sans ses gardes du corps. Il s'assoit, commande un bourbon glacé et allume une autre clope. Les filles de la salle commencent à  lui tourner autour. Toutes sauf une, Lena. Brian chasse la nuée des voltigeuses en mal de sexe et de dollars. Il fait semblant de rien. Pauvre Brian, il ignore qu'il n'est plus qu'une mouche qui s'approche d'un filet mortel. Chaque regard qu'il lance vers Lena fait monter son désir dans ses reins. Quelle superbe femme, cette capitaine, plusieurs fois décorée pour haute bravoure! Ce n'est pas une pute comme les autres, Lena respire la classe. Merde tout ce qu'il aime chez une femme. La beauté, l'intelligence, l'autorité, la classe. Et son désir qui gonfle de plus en plus. Il n'en peut plus. Il s'approche du comptoir ou Lena boit un thé, jambes sagement croisées.  Tenue de domina impeccable.  Pauvre mouche qui se rapproche de trop près.... -Bonjour, moi c'est Brian, je peux louer une heure vos services simplement  pour parler avec vous?  -300 $ cash et 50 pour le taulier du comptoir.  -Cela fait cher la causette. - Si t'as pas les moyens tu dégages, minable, ou je te fais dégager. - Si si , j'ai les moyens, voilà 500. Brian pense mettre cela sur la note de frais pour Langley. La mouche ignore qu'elle n'aura pas le temps. - Ok allonge la tune. De quoi veux tu parler le yankee.   - Du général Valeri. Je suis journaliste au Washington Post. Je voudrais une interview exclusive.   - T'es débile ou quoi le yankee? T'es pas plus journaliste que moi je suis pute . Montons dans ma chambre pour causer au calme. Donne 100$ au taulier au passage. Brian hésite. Mais sa bite est dure en présence de Lena. Il n'y peut rien. Toutes ses barrières de défense ont saute d'un coup. Pauvre mouche.  Brian la suit et admire ses longues jambes fuselées et comme moulées à la perfection. Au moins il emportera ce rêve dans la mort. C'est vraiment  con une mouche.  Dans la chambre, Lena se déshabille et se montre entièrement nue. Bryan suffoque. Il n'a jamais vu une femme aussi belle. Il sait bien que c'est une salope. Que Valeri la tronche, qu'elle adore le sexe. Pour lui c'est comme si elle était vierge. Même nue, Lena est une sainte à ses yeux. L'amour ne rend ni fou ni aveugle, non, c'est bien pire, c'est un licol couvert de sang.  Tout est allé très vite Bryan n'a pas vu la mort venir. Une frappe directe lui a écrasé la gorge. Il ne peut plus respirer. Il suffoque. Lena s'approche et l'embrasse à pleine bouche.  -adieu mon amour.   Voilà Bryan est mort. Une mouche de plus dans la toile de l'araignée impitoyable de la milice Stalin.  Il est temps de démonter et de rentrer.  Sur le chemin du retour, Lena repense au goût du dernier baiser de Bryan. - Tu sais No, c'est vraiment con un homme amoureux.  Allez baisse ton froc et donne moi ta bite qui pue l'ours qui sort d'hibernation. Donne moi ton sperme. Je veux me nettoyer la bouche et rincer mon gosier de mante religieuse qui tue ses amoureux.  -Oui , Maitresse Capitaine, voilà!   
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Par : le 03/12/23
Dans le processus de féminisation d'un homme, sa transformation est complète. Il embrasse pleinement sa féminité et abandonne son sexe masculin pour toujours. Désormais, son pénis est décrit comme un petit clitoris, symbolisant sa nouvelle identité en tant que femme. Pour rappeler à cet homme féminisé que son petit clito ne sert plus à rien, il est maintenu en permanence dans une cage de chasteté. Cette cage est un rappel constant de son engagement envers sa féminité et son rôle de femme soumise. À chaque instant où il ressent la pression de la cage contre son clito, il se rappelle qu'il est désormais à la merci de ses partenaires dominants et que sa satisfaction sexuelle dépend entièrement de leur volonté. La cage de chasteté devient un symbole puissant dans le processus de féminisation, privant l'homme féminisé de tout plaisir sexuel, tout en l'amenant à se concentrer uniquement sur la satisfaction de ses partenaires dominants. C'est un rappel constant de sa soumission et de sa dévotion envers ceux qui le contrôlent. Dans cet univers de féminisation, les plaisirs sont réinventés, les rôles sont redéfinis et les frontières de l'identité de genre sont repoussées. C'est dans cette exploration audacieuse et épanouissante que l'homme féminisé trouve une véritable libération et un accomplissement de soi en tant que femme. Chapitre 2: L'Asservissement de l'Homme Au sein du monde du BDSM, l'homme subit une transformation complète, se soumettant entièrement à son rôle de soumis. Sa masculinité est reconfigurée, et il embrasse sa nouvelle identité en tant que soumis, prêt à obéir et à servir. Pour marquer cette transformation, son sexe est redéfini. Son pénis, autrefois symbole de puissance, est désormais relégué au rang de petit clitoris. C'est un rappel constant de son statut de soumis, de sa dépendance envers ses dominateurs et de sa fonction de donner du plaisir plutôt que d'en recevoir. Dans le cadre de cette soumission totale, l'homme est contraint à porter une cage de chasteté en permanence. Cette cage emprisonne son clito, le privant de tout plaisir sexuel. Chaque mouvement, chaque pulsation rappelle à l'homme sa condition de soumis, le maintenant dans un état constant de frustration et de désir ardent pour l'approbation et les attentions de ses dominateurs. Chapitre 3: La Domination et le Plaisir Au sein de cette dynamique BDSM, l'homme féminisé trouve un épanouissement profond dans sa soumission. Il se délecte de chaque instant où il se soumet aux désirs de ses dominateurs, trouvant un plaisir intense dans l'abandon total de son contrôle. Les séances de jeu de rôle, les punitions et les récompenses deviennent des éléments essentiels de cette dynamique. Il apprend à se plier à chaque ordre, à accepter les marques et les corrections, et à se dévouer entièrement au plaisir de ses dominateurs. Chaque instant de douleur ou de plaisir qu'il endure devient une offrande à ceux qui le dominent, renforçant ainsi sa satisfaction et son épanouissement personnel. Chapitre 4: L'Épanouissement dans la Soumission À mesure que l'homme s'immerge davantage dans son rôle de soumis, il découvre un épanouissement profond dans sa soumission. Il se libère des contraintes et des attentes de la société traditionnelle, embrassant pleinement sa nature soumise. Dans cet état de soumission totale, l'homme trouve une véritable libération et un accomplissement de soi. Chaque acte de servitude, chaque marque de discipline, chaque moment de plaisir partagé avec ses dominateurs le rapproche de sa véritable essence. Il se sent vivant, comblé et en harmonie avec sa nature profonde.
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Par : le 02/12/23
Récit de notre deuxième séance.   « Celle-ci était prévue depuis quelques semaines, nous avions un créneau. Manque de chance, Misslily tombe malade la veille. Elle dors toute la journée. Le soir elle va un peu mieux, et je ne suis pas non plus au summum de ma forme, on se dis qu’on verra demain dans quel état nous serons.   Au petit matin, Lily me dit me dis qu’elle n’est pas à 100 % mais qu’elle a très envie de moi… Je ne suis pas au top, mais je ne peux la décevoir… Moi son Maître, je ne peu me dérober sous prétexte que je n’ai pas assez dormis ou un peu mal au crâne.   Bref, j’ai une tonne de choses à faire le matin, pas le temps de penser à notre séance de cet après midi. Je rentre à la maison, il est 14H, Lily à commencé à se préparer…   Elle me demande ce qu’elle doit porter, je lui dit de ne porter que son plug anal qu’elle vient d’acheter. Ce n’est pas assez pour elle, elle à besoin d’enfiler une tenue pour se mettre dans l’ambiance, je lui dis qu’elle peut donc mettre son harnais à chaînes récemment acheté et lui demande aussi de mettre ses talons aiguilles.   Passage à la salle de bain pendant que Madame finit de se préparer. Je sors de la salle d'eau, madame est toute harnachée, lui manque que son plug en verre que je m’empresse de lui insérer.   Je tourne autour d’elle, je l’admire, elle est toujours aussi belle vêtue de cuir, de verre et d’acier.   Mes mains frôlent son corps, quelques bisous dans le cou, des coups de langues sur ses tétons, derrière ses fesses, je descend le long de ses jambes… Je la sens très réceptive.   Je continue avec la roulette à pics, sur ses seins, je descends jusque sur sa petite chatte, elle frétille. Au tour de son dos maintenant, ses fesses, ses cuisses… Je passe derrière ses genoux, elle se tord, ne tiens plus debout, j’ai touché un point sensible, quel plaisir de la voir ainsi.   Je décide de lui retirer son plug, il est temps de donner un peu de couleur à ces fesses bien pâles.   Je me saisi du martinet en guise de pinceau et commence à la badigeonner de rouge…   Ce n’est pas aussi instantané qu’un coup de pinceau trempé dans de la peinture, la couleur met plus de temps à être visible, il faut aussi plus de coups, pour le plus grand plaisir de Lily, elle ne dit mot, quelques petits cris tout au plus.   Je me rend compte que je prend aussi du plaisir à me prendre pour un peintre, je bande comme un fou, l’excitation monte en moi, je lâche le martinet, me jette sur elle, j’empoigne ses gros seins, la saisi par le cou, ma queue viens se glisser toute seule dans ses petites fesses, et je commence ainsi à la prendre par le cul comme un fou, pas très longtemps, mais intensément.   Une fois ma pulsion redescendue, je lui pose des « pinces tétons » à succion et j’enveloppe son buste de scotch vinyl noir en laissant ses seins accessibles.   Je recommence à jouer avec la roulette, madame se tortille. Je joue avec les « pinces tétons », elles se détachent, je me jette alors avec ma bouche sur ses tétons gorgés de sang, ultra sensibles, un délice et je sais madame ravie. Ma bouche descend sur sa petite chatte que je mange avec plaisir.   Il est temps de changer de pièce, je demande à Lily d’aller s’allonger sur le lit, sur le dos.   J’arrive avec le scotch, j’attache ses mains à ses chevilles. Elle est ainsi mienne, sans aucune défense, entièrement offerte, ouverte à son Maître.   Je lui bouffe la chatte comme un dingue. Formulation un peu vulgaire, je vous l’accorde, mais je ne vois d’autre façon de vous décrire cette bestialité qui s’est installée entre nous.   Je lui pose des pinces sur les tétons ainsi que sur son clitoris, reliées par une chaîne.   Je lui pose le vibro sur sa petite chatte et je commence à l’enculer, comme un sauvage, elle ne peu plus se débattre.   Je lui saisi le visage et je lui ordonne, avec le regard qui va avec, de ne plus faire aucun bruit, aucun son ne doit sortir de sa bouche, et dans le même temps je lui pilonne le cul comme jamais.   Sensation exquise de lui dire ça tout en la regardant droit dans les yeux… Et elle tiens le regard la garce.   De looongues minutes s’écoulent, je joue avec la chaîne reliant les 3 pinces, je les arrache, je me retire de son cul et commence à jouer de la cravache.   Les impacts se font plus intenses que la première séance, Lily peu encaisser encore plus, nous en avons discuté.   Le cuir frappe ses cuisses, ses seins, sa chatte, je vois ma Lily se débattre, essayer tout du moins… Mouhaha, quel pied.   Lily me signale que la position commence à l’inconforter, elle me demande de la retourner, ce que je fait, comme une crêpe.   Elle se retrouve face contre le matelas, cul en l’air.   Je lui prend sa petite chatte, en levrette, mais au bout de quelques minutes, je ne peut m’empêcher de retourner dans son cul, attiré comme un aimant à un bloc de fer.   Je la sodomise vigoureusement, son vibro sur sa petite chatte, quelques minutes s’écoulent, elle ne peu pas se retenir, Lily jouit intensément. C’est beau. Ses spasmes et ses gémissements, me procurent un plaisir si intense et inattendue que la chaleur monte en moi, je me retire et c’est une explosion de sperme sur son cul encore ouvert… dégoulinant sur sa chatte… »       Le bilan de cette deuxième séance est encore très positif. Je ne sais pas si je le traduis justement dans mes écris, mais j’ai tenu compte des remarques de Lily lors de notre première rencontre, elle à été ravie de cette séance.   Je me rend compte qu’être Dom n’est pas de tout repos. Pour avoir légitimité à être exigeant avec sa soumise il faut tout d’abord être exigeant avec soi-même. Le Dom est le phare dans la nuit de sa soumise, il doit montrer l’exemple, enfin c’est ainsi que je vois les choses.   Peu de photos on été prises, j’en suis le premier déçu, mais gérer la séance et la prise de vues, n’est pas chose aisé, surtout quand on débute dans les deux domaines.   Je n’ai pas été aussi strict que j’aurais du l’être, elle avait ordre de porter ses talons aiguilles et devait me ramener sa liste d’obligations à faire avant chaque séances, écrites à la main, elle na rien fait de cela. J’ai remarqué qu’elle ne portait pas ses talons pendant la séance, mais dans le feu de l’action j’ai estimé que ce n’était pas grave. Pour les obligations manuscrites, je ne m’en suis rendu compte que deux jours plus tard ! (fatigue et autres obligations)   C’est en ça aussi que le rôle de Dom est énergivore, mais Lily aurait du respecter les consignes sans que je n’ai à le lui rappeler, donc après discussion elle sera punie pour ces deux manquements.   Je réfléchi encore pour les punitions… Vos suggestions sont les bienvenues.     Maître J.  
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Par : le 01/12/23
Bien que nous fassions le maximum au quotidien pour vous éviter ces ecueils, la recherche de partenaires dans le BDSM peut s'avérer risquée en raison de la présence de nombreux faux profils. Ces profils, variés dans leurs types et intentions, peuvent aller de l'ennuyeux à dangereux, engendrant des déceptions et des risques plus graves. Les différents profils à problème Escroqueries sentimentales Les escroqueries sentimentales, fréquemment menées par des individus connus sous le nom de « brouteurs », sont sans doute le premier problème dans le monde des rencontres en ligne, y compris dans le domaine spécifique du BDSM. Ces escrocs, se faisant souvent passer pour des femmes, exploitent la vulnérabilité émotionnelle de leurs victimes. Leur modus operandi est assez typique : ils commencent par créer un faux profil attrayant, souvent doté de photos séduisantes et de descriptions captivantes pour attirer l'attention. Une fois le contact établi, ils tissent des liens émotionnels avec leur cible. Ces brouteurs sont des maîtres dans l'art de la manipulation émotionnelle, utilisant des techniques de séduction et de faux récits pour gagner la confiance et séduire leur victime. Ils créent une illusion de proximité et de compréhension, souvent en partageant des "expériences personnelles" qui, bien que complètement inventées, sont conçues pour crédibiliser l'arnaque. Après avoir établi une connexion émotionnelle solide, ces escrocs entament la phase d'exploitation. Ils commencent généralement par de petites demandes d'argent, souvent justifiées par des urgences fictives ou des situations désespérées. Leurs histoires sont conçues pour tirer sur les cordes sensibles, provoquant chez leur victime un désir de les aider. Les demandes d'argent peuvent devenir de plus en plus importantes au fil du temps, et malgré les sommes versées, les brouteurs trouvent toujours de nouvelles excuses pour éviter une rencontre en personne. Le piège de ces escroqueries sentimentales réside dans leur capacité à manipuler les émotions. Les victimes, souvent aveuglées par leurs sentiments, ignorent les signaux d'alarme et continuent de croire en la véracité des promesses et des sentiments exprimés par le brouteur. Cela peut conduire à des pertes financières conséquentes et à des dégâts psychologiques profonds, la victime se retrouvant confrontée à la trahison et à la manipulation après avoir investi émotionnellement et financièrement dans une relation fictive. La meilleure défense contre ces escroqueries est la prudence et une vigilance accrue. Il est essentiel de rester sceptique face aux histoires trop dramatiques ou aux demandes d'argent, surtout lorsqu'elles proviennent de personnes que l'on n'a jamais rencontrées en personne. Des vérifications approfondies, une communication prudente et une réticence à partager des informations personnelles ou financières peuvent aider à se prémunir contre ces prédateurs émotionnels. Fausses dominatrices (souvent des hommes) Dans le cadre des rencontres BDSM, une autre tromperie est fréquentes : de fausses dominatrices, souvent des hommes, qui créent des profils de femmes dominantes dans le but d'exploiter financièrement des hommes soumis. Ce type d'escroquerie repose sur l'habileté de ces individus à se faire passer pour des femmes dominantes, répondant à un désir spécifique dans la communauté BDSM. Le processus commence généralement par l'établissement d'un profil soigneusement élaboré sur les sites de rencontres BDSM (en cherchant sur Google on peut retrouver certains textes ailleurs, avec un autre pseudo, un autre age, une autre ville ...). Ces profils sont souvent dotés de photos aguichantes et de descriptions convaincantes, dépeignant une image de dominatrice expérimentée et charismatique. L'objectif est de cibler les hommes soumis qui, par leur nature, peuvent être en quête d'une figure dominante féminine pour une relation BDSM. Une fois le contact établi avec une victime potentielle, ces faux profils entament une communication régulière, et essaient assez vite d'emmener la potentielle victime sur Whatsapp ou sur Skype. Ils déploient des compétences de manipulation, se servant de la dynamique de domination et de soumission pour construire une relation de confiance et de dépendance. Ils peuvent promettre des expériences BDSM exclusives, des sessions privées, ou même une relation à long terme, alimentant ainsi les fantasmes et désirs de leur cible. À mesure que la relation se développe, ces imposteurs commencent à introduire l'idée de transferts d'argent. Les raisons invoquées varient : elles peuvent aller de la demande de cadeaux ou d'hommages financiers (offrandes), présentés comme partie intégrante de la dynamique BDSM, à des prétextes plus directs comme des urgences personnelles ou des frais liés à la rencontre. Les montants demandés peuvent augmenter progressivement, piégeant la victime dans un cycle d'exploitation financière. Ce type d'escroquerie est particulièrement insidieux car il exploite non seulement les ressources financières des victimes, mais aussi leur désir de vivre des expériences BDSM authentiques. Les victimes peuvent se retrouver dans une situation où elles se sentent obligées de payer, pensant que cela fait partie de leur rôle de soumis ou croyant qu'elles investissent dans une relation réelle. L'un des aspects les plus dangereux de ces escroqueries est qu'elles peuvent durer longtemps, avec des escrocs entretenant les illusions pour continuer à soutirer de l'argent. Les victimes, souvent honteuses ou confuses, peuvent hésiter à chercher de l'aide ou à signaler ces activités, permettant ainsi aux escrocs de poursuivre leurs agissements. La prévention contre de telles escroqueries implique une vigilance accrue. Il est essentiel de rester critique face aux profils en ligne et de se méfier des demandes d'argent, surtout si elles surviennent tôt dans la relation ou sans rencontre réelle préalable. Il est recommandé de privilégier les rencontres en personne dans un cadre sûr et public pour confirmer l'authenticité d'un profil et de s'abstenir de partager des informations financières sans une confiance bien établie. Faux dominants Le phénomène des faux dominants dans le monde BDSM est beaucoup moins fréquent mais existe néanmoins et est similaire à bien des égards à celui des fausses dominatrices. Ces hommes, se faisant passer pour des dominants authentiques, ciblent spécifiquement les femmes intéressées par des partenaires dominants dans le cadre du BDSM. Leur objectif n'est pas de nouer une véritable relation de domination et de soumission, mais plutôt d'exploiter leurs victimes, souvent à des fins financières ou sexuelles. Ces imposteurs commencent généralement par créer des profils très séduisant sur les sites de rencontres BDSM. Ces profils sont méticuleusement conçus pour séduire, avec des descriptions détaillées de leurs soi-disant expériences et compétences en tant que dominants. Ils peuvent également inclure des photos en mode mannequin et des récits de leurs prétendues sessions BDSM passées pour renforcer leur crédibilité. Une fois qu'ils ont attiré une femme dans leurs filets, ils entament une relation, souvent en ligne au début. Ils utilisent des tactiques de manipulation psychologique, exploitant les désirs et attentes de leurs victimes pour établir une relation de confiance et de dépendance. Dans ce contexte, ils peuvent promettre des expériences BDSM exceptionnelles, jouer sur l'émotion et la passion pour gagner la confiance de la victime. Cependant, l'objectif de ces faux dominants n'est pas de s'engager dans une relation BDSM saine et consensuelle. Ills cherchent plutôt à exploiter leurs victimes. Cela peut prendre plusieurs formes, allant des demandes d'argent, souvent sous des prétextes fallacieux, à la pression pour des rencontres sexuelles qui ne correspondent pas aux limites ou aux accords préalablement établis. Les faux dominants peuvent également exercer une pression émotionnelle intense, utilisant la culpabilité, la honte, ou même la menace pour contrôler leurs victimes. Par exemple, ils peuvent prétendre que le refus de se conformer à leurs demandes est un signe de manque de dévouement ou de fidélité à la dynamique BDSM. Cette manipulation peut amener les victimes à se sentir piégées, leur faisant croire qu'elles ont peu de moyens de sortir de la situation. Le danger de ces relations est qu'elles peuvent conduire à des dommages psychologiques graves, à une perte financière, et dans certains cas, à des expériences traumatisantes. Les victimes peuvent se retrouver isolées, honteuses et réticentes à demander de l'aide ou à signaler ces abus. Pour se protéger contre de tels prédateurs, il est crucial de rester vigilant, de prendre le temps de connaître une personne et d'établir la confiance mutuelle avant de s'engager dans une relation BDSM. Il est également important de fixer des limites claires et de s'en tenir à elles, et de se méfier de toute personne qui tente de les pousser au-delà de ces limites sans un consentement clair et enthousiaste. Enfin, chercher des communautés BDSM fiables et des ressources éducatives peut offrir un soutien et des informations précieuses pour naviguer en toute sécurité dans ces relations. Jeunes femmes prétendant être dominatrices Le recrudécence des jeunes femmes prétendant être des dominatrices dans le milieu du BDSM est assez récent, souvent influencé par des idées fausses et une compréhension erronée de la dynamique BDSM. Ces femmes, souvent novices dans le domaine, sont séduites par l'idée qu'elles peuvent gagner de l'argent facilement en adoptant le rôle de dominatrice, sans avoir une réelle connaissance ou l'intention de pratiquer le BDSM de manière authentique. Cette tendance peut être en partie attribuée à la manière dont le BDSM est parfois représenté dans les médias meanstream et sur Internet. Des représentations glamour et superficielles, comme celles popularisées par des films et des romans tels que "50 nuances de Grey", ont contribué à une perception erronée selon laquelle le BDSM est un moyen rapide et facile de gagner de l'argent, en particulier pour les jeunes femmes. Elles peuvent croire que montrer quelques photos d'elles en tenue suggestive ou adopter un langage "orienté BDSM" en ligne suffira pour attirer des hommes soumis prêts à payer pour de telles interactions. Cependant, cette approche ignore la complexité et la profondeur réelles des dynamiques de pouvoir dans le BDSM. La domination, on le sait tous, va bien au-delà de l'apparence physique ou des mots :elle implique une compréhension profonde des principes de consentement, de négociation, de sécurité, de limites et de besoins psychologiques. Les jeunes femmes qui se risquent dans ce genre d'escroquerie sans cette compréhension risquent non seulement de se mettre elles-mêmes en danger, mais aussi de causer un préjudice potentiel à d'autres. Ce phénomène peut également entraîner d'autres conséquences négatives, telles que la perpétuation de stéréotypes nocifs sur le BDSM et ses pratiquants. Cela peut également mener à des situations où des individus non avertis entrent dans des interactions BDSM potentiellement dangereuses sans les connaissances nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de leurs partenaires.   Dominatrices vénales cachant leur statut Notre site se refuse d'accepter des annonces de dominatrices vénales. Chacun à la liberté de choisir sa manière d'aborder le BDSM, mais notre site étant gratuit nous nous refusons à ce qu'il soit un outil pour des business de ce type (et nous ne serions pas à l'abri que les autorités ne nous le reproche). Nous fermons les comptes affichant des intentions vénales. Ceci a hélas pour conséquence d'inciter les dominatrices vénales à ne pas avancer à visage découvert. Ces professionnelles du BDSM, abordent initialement les hommes en laissant entendre qu'elles sont intéressées par une relation personnelle ou une dynamique BDSM non commerciale. Cependant, leur objectif final est de recevoir une compensation financière pour leurs services. Ces dominatrices créent souvent des profils attrayants , présentant des images et des descriptions qui soulignent leur expérience et leur intérêt dans la pratique du BDSM. Elles peuvent engager des conversations avec des hommes, souvent ceux qui expriment un désir de soumission ou une curiosité pour le BDSM, et établir une connexion apparente. Au début, ces interactions peuvent sembler être le début d'une relation BDSM sans vénalité. Les dominatrices vénales peuvent prendre le temps de discuter des intérêts, des limites et des fantasmes de leurs cibles, créant une impression de compréhension et de compatibilité mutuelles. Pour l'homme impliqué, cela peut sembler être le début d'une relation BDSM prometteuse. Cependant, une fois qu'une certaine connexion ou dépendance émotionnelle est établie, la dominatrice révèle alors que pour que la relation continue ou pour que certaines pratiques soient réalisées, une compensation financière sera nécessaire. Cette révélation peut prendre différentes formes, allant de demandes directes de paiement à des suggestions subtiles que des cadeaux ou des hommages financiers sont attendus. Pour la personne en recherche d'une relation BDSM authentique, cette révélation peut être source de confusion et de déception. Non seulement elle remet en question la nature de la relation établie, mais elle peut aussi laisser la personne se sentir manipulée ou trompée. Dans certains cas, la personne peut se sentir obligée de payer, craignant de perdre la connexion ou l'interaction établie avec la dominatrice. Ce comportement pose plusieurs problèmes éthiques, notamment en matière de consentement et de transparence. Dans une communauté où la confiance et la communication ouverte sont essentielles, le fait de ne pas divulguer des intentions commerciales dès le départ peut entraîner une violation de la confiance et compromettre la sécurité émotionnelle des personnes impliquées. Il est important pour les personnes cherchant à explorer le BDSM de comprendre que les relations professionnelles et non professionnelles dans ce domaine ont des dynamiques différentes. La clarté et l'honnêteté concernant les intentions et les attentes de toutes les parties impliquées sont cruciales pour assurer des interactions saines et consensuelles Nous ne pouvons donc que vous conseiller de discuter ouvertement des intentions et des attentes en manière de prestations payantes dès le début des interactions, et de rester vigilants face à des changements soudains ou des demandes inattendues de compensation financière. Vous pouvez avoir vos (bonnes) raisons d'opter pour une relation avec contrepartie. Vous êtes vacinnés et peut être tatoués ;-). Mais si vous ne voulez pas, soyez donc prudents !   Soyez donc prudents ! La présence de faux profils dans les communautés BDSM en ligne peut avoir des répercussions significatives, allant bien au-delà de simples déceptions superficielles. Ces profils, souvent conçus pour tromper et manipuler, peuvent entraîner des conséquences psychologiques profondes, des problèmes familiaux et des pertes financières importantes pour les victimes. De plus, leur présence généralisée crée un climat de méfiance et d'insécurité au sein de la communauté, particulièrement préjudiciable pour les novices qui cherchent à explorer le BDSM de manière sûre et informée. Déceptions et détresse psychologique Les interactions avec des faux profils peuvent mener à des déceptions profondes, surtout lorsque les individus s'investissent émotionnellement dans une relation qu'ils croient authentique. La découverte que l'interaction était basée sur le mensonge ou la manipulation peut causer un choc émotionnel et psychologique, laissant les victimes se sentir trahies, honteuses et vulnérables. Cette expérience peut avoir des effets durables, incluant l'anxiété, une faible estime de soi, et dans certains cas, des symptômes de trouble de stress post-traumatique (TSPT). Les conséquences peuvent s'étendre à la sphère personnelle, affectant les relations familiales et sociales. Par exemple, si un membre de la famille découvre qu'un proche a été victime d'une escroquerie sentimentale ou financière, cela peut créer des tensions et des conflits, menant parfois à l'isolement ou à des ruptures familiales. Problèmes de Confiance et de Sécurité L'existance de faux profils dans les espaces de rencontres BDSM crée également un environnement où la méfiance est omniprésente. Pour les personnes qui débutent dans le BDSM, cette méfiance généralisée rend difficile l'établissement de relations de confiance. Ils peuvent se sentir incertains quant à qui faire confiance ou comment identifier les interactions authentiques, ce qui peut les dissuader de poursuivre leur exploration du BDSM ou les amener à prendre des risques inutiles. La méfiance qui découle de la présence de ces faux profils peut aussi compromettre le sentiment de sécurité au sein de la communauté. Les débutants, en particulier, peuvent avoir du mal à distinguer les pratiques BDSM saines et consensuelles des comportements abusifs ou manipulateurs. Cette confusion peut les exposer à des situations dangereuses, où ils pourraient être exploités ou abusés par des individus malintentionnés se faisant passer pour des pratiquants expérimentés et bienveillants. Pour contrer ces problèmes, nous avons mis en place des dispositfs automatiques dont nous cacherons les méthodes de détection (ben oui !) et vous avez sur les profils et les publications des boutons pour Signaler un profil à l'Administrateur. Soyez précis dans vos demandes, faites des copier coller des conversations (à envoyer à contact[at]bdsm.fr Conseils pour identifier les faux profils Convoquez votre esprit critique ! La présence de faux profils dans les communautés en ligne, notamment dans le BDSM, rend impératif l'adoption d'une posture de méfiance et d'esprit critique lors de l'interaction avec de nouveaux profils. Cette approche prudente est essentielle pour se protéger contre la manipulation et la tromperie. Ne pas prendre les informations pour argent comptant : Il est crucial de ne pas accepter aveuglément les informations présentées dans les profils en ligne. Les faux profils sont souvent bien construits avec des détails convaincants pour créer une fausse impression d'authenticité. Évaluer la crédibilité du profil : Examiner attentivement le profil pour évaluer sa crédibilité. Des éléments comme la cohérence des informations fournies (ville et région annoncées par exemple), la qualité et le type de photos publiées, et la manière dont la personne communique peuvent fournir des indices importants. Des incohérences ou des récits qui semblent trop beaux pour être vrais doivent inciter à la prudence. Recherche et vérification : Effectuer des recherches indépendantes peut aider à vérifier l'authenticité d'un profil. Cela peut inclure la vérification des images via des moteurs de recherche inversée, la recherche de références ou de commentaires d'autres membres de la communauté, ou la vérification de l'existence de la personne dans d'autres contextes en ligne ou hors ligne. Questions d'investigation : Poser des questions spécifiques et observer comment elles sont répondues peut également être révélateur. Les personnes derrière les faux profils peuvent avoir du mal à maintenir leur histoire ou à répondre de manière cohérente à des questions détaillées. Écouter votre intuition : Si quelque chose semble trop beau pour être vrai, il se peut que ce soit le cas. L'intuition joue un rôle important dans la détection des signaux d'alerte. Si un profil ou une interaction provoque un sentiment d'inconfort ou de doute, il est sage de faire confiance à son instinct et d'agir avec prudence.   Analysez les photos : L'analyse des photos est une étape cruciale lors de l'évaluation de la crédibilité des profils en ligne, particulièrement dans des contextes comme les sites de rencontres BDSM. Les photos peuvent souvent être un indicateur clé de la validité d'un profil, mais elles peuvent aussi être manipulées ou faussement représentatives. Voici comment procéder à une analyse efficace des photos : Qualité et style des photos : Des images qui semblent être de qualité professionnelle, comme des photos de mannequins ou de studio, doivent susciter des questions. Bien que certaines personnes puissent utiliser des photos professionnelles légitimes, les faux profils ont tendance à abuser de telles images pour créer une impression irréaliste de leur apparence. Uniformité des photos : Vérifiez si les photos sur un profil semblent être de la même personne. Les faux profils peuvent utiliser un mélange d'images de différentes sources, ce qui peut conduire à des incohérences dans l'apparence physique de la personne représentée. Recherche d'Images Inversée : Utilisez des outils comme Google Image ou TinEye pour effectuer une recherche par image. Cela peut révéler si une photo a été prise à partir d'une source en ligne, comme un site de modélisation, un compte de médias sociaux d'une autre personne, ou même des banques d'images. Vérifiez les résultats : Si une image apparaît sur de nombreux sites ou est associée à différents noms, cela peut indiquer que l'image a été copiée et est utilisée de manière frauduleuse. Cependant, aucune correspondance ne garantit pas non plus l'authenticité, car l'image pourrait être nouvelle ou peu répandue en ligne. Précautions Supplémentaires Demandez des photos spécifiques : Si vous avez des doutes, demander une photo dans une pose spécifique ou avec un objet particulier peut aider à vérifier l'identité de la personne. Les faux profils auront du mal à fournir de telles images spécifiques. Attention aux filigranes et signes de modification : Soyez attentif aux signes de manipulation numérique ou aux filigranes qui pourraient indiquer que l'image a été empruntée ou altérée. Analysez le contexte des photos : Parfois, l'arrière-plan ou les accessoires dans une photo peuvent donner des indices sur son origine ou sa véracité. Par exemple, des éléments anachroniques ou des détails qui ne correspondent pas au profil peuvent être révélateurs. On voit parfois aussi des prises électriques qui ne sont pas françaises ... En appliquant ces méthodes d'analyse, on peut se faire une meilleure idée de l'authenticité des profils rencontrés en ligne. Cela dit, il est important de se rappeler que même avec des photos authentiques, la prudence reste de mise concernant les autres aspects d'un profil et les intentions de la personne derrière.   Analyse des descriptions de profil Cohérence et détail : Un profil authentique tend généralement à présenter une certaine cohérence dans son contenu. Les intérêts, les préférences et le style de vie décrits doivent s'aligner logiquement. Les descriptions vagues, génériques ou contradictoires peuvent constituer un signe d'alerte. Spécificité des envies BDSM : Dans le cadre du BDSM, les pratiquants sérieux partagent souvent des détails spécifiques sur leurs pratiques, limites et expériences. Les profils qui utilisent un langage stéréotypé ou qui semblent trop axés sur les fantasmespeuvent indiquer un manque de véritable expérience ou d'engagement. Langage et ton : Le ton et le style d'écriture peuvent également donner des indices. Par exemple, un langage excessivement agressif ou soumis pourrait être exagéré pour attirer une certaine audience. De même, une utilisation excessive de jargon ou de termes inappropriés pourrait suggérer un manque de familiarité réelle avec la communauté BDSM.   Évaluation des interventions sur le site Consistance et engagement : Les commentaires et réponses d'un utilisateur sur le forum ou sur les murs et groupes peuvent révéler leur niveau d'engagement et de compréhension du BDSM. Les contributions réfléchies et informées sont souvent le signe d'une personne authentiquement impliquée dans la communauté. Interactions avec d'autres membres : Observez comment l'individu interagit avec d'autres membres. Les personnes authentiques ont tendance à établir des dialogues respectueux et constructifs. Les comportements agressifs, manipulateurs ou inappropriés dans les interactions peuvent être révélateurs. Consistance avec le profil : Vérifiez si les interventions en ligne sont cohérentes avec les informations fournies dans le profil. Les incohérences entre ce qu'une personne dit dans les forums et ce qu'elle prétend dans son profil peuvent indiquer une fausse représentation.     Vous pouvez aider la communauté Si un profil vous détecter un profil manifestement déloyal, signalez-le par les boutons "Signaler" disponibles sur les profils et sur les publications. Les signalements font l'objet d'alerte immédiate auprès des administrateurs.  Une action est menée si les faits sont avérés (d'où les mentions "###PROFIL BANNI###" que vous voyez parfois). Par contre, la tendance du moment est de voir des "faux profils" partout. Notamment quand les dames refusent les avances des monsieurs, nous avons de plus en plus de signalements sans aucune précision "Fake", "Fantasmeuse". Sans rien de plus. Aucune sanction ne sera prise sans un minimum d'éléments descriptifs du problèmes. Nous ne traitons plus ces signalements avec juste un "Fantasmeuse" "Faux profil" comme argument. Expliquez un minimum la raison de votre signalement, faites des captures d'écran (pour envoyer par mail à contact[at]bdsm.fr. Merci d'avance.
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Par : le 30/11/23
 "Le Lien" de Vanessa Duriès se démarque de bien des ouvrages sur le thème car il a été publié la première fois bien avant que le BDSM se démocratise.  Publié en effet en 1993, ce livre offre un regard intime et sans concession sur les dynamiques de soumission et de domination. À travers le récit de Vanessa Duriès, le livre explore la relation complexe et intense entre une jeune femme et son premier amant, Pierre, également son initiateur dans le monde du D/s. Ce qui frappe dans "Le Lien", c'est la manière crue et directe dont l'auteure décrit ses expériences. La souffrance et l'humiliation ne sont pas seulement des éléments érotiques, mais deviennent sous sa plume des expressions d'amour profond et de dévotion. Le caractère exceptionnel de ce livre réside dans sa capacité à présenter une image nuancée et réelle du BDSM. Au lieu de se concentrer uniquement sur l'aspect physique des pratiques BDSM, Vanessa Duriès explore les aspects psychologiques et émotionnels de la soumission. C'est un récit qui parle d'amour extrême, de l'acceptation de la douleur comme preuve d'affection, et de la recherche incessante des limites de l'adoration. Ce qui rend également "Le Lien" particulièrement captivant, c'est sa simplicité et son naturel. Vanessa Duriès ne cherche pas à embellir ou à édulcorer ses expériences. Elle les présente avec une franchise presque candide, offrant un aperçu précieux de ce qu'une femme peut être amenée à faire par amour. Sa prose, parfois crue mais souvent bien élégante, permet au lecteur de se faire une idée réelle de l'étendue des émotions vécues dans une telle relation. "Le Lien" est également une autobiographie qui se veut accessible, et qui peut servir de guide pour celles et ceux qui s'interrogent encore sur le sadomasochisme. Il ouvre une porte sur un monde qui peut sembler étranger et effrayant, mais qui est ici traité avec respect, honnêteté voire avec une certaine tendresse. Cet ouvrage porte un regard rare sur la soumission et la domination, non pas sous l'angle unique de simples fantasmes érotiques, mais comme des composantes d'une relation amoureuse complexe et profondément humaine. Pour les vieux bricards du BDSM, ou simplement pour ceux qui cherchent à comprendre cet univers, "Le Lien" est un livre à découvrir, fusse donc tardivement par rapport à sa publication. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous. A propos de l'auteure : Vanessa Duriès, pseudonyme de Katia Ould-Lamara, est née le 7 février 1972 à Versailles.Optant pour le pseudonyme Vanessa Duriès,(Prénom en référence à  Vanessa Paradis, nom de famille tiré hasard dans l'annuaire téléphonique), elle se lance dans l'écriture de "Le Lien".  Malgré sa jeunesse et la supposée candeur qui l'entoure, Vanessa Duriès se fait remarquer dans le milieu littéraire et apparaît dans plusieurs émissions télévisées notables, telles que "Bouillon de culture" de Bernard Pivot, "Le Cercle de minuit" de Michel Field, et "Durand la nuit" de Guillaume Durand. Sa présence médiatique est renforcée par une interview et des photographies en noir et blanc publiées dans l'édition française de Penthouse en mai 1993, où elle apparaît en tenue de soumise, une image qui contribue à son aura mystérieuse et provocante. La vie de Vanessa Duriès est tragiquement écourtée à l'âge de 21 ans lorsqu'elle meurt dans un accident de voiture sur l'autoroute A7 près de Montélimar. L'accident coûte également la vie aux écrivains Jean-Pierre Imbrohoris (Joy Laurey), conducteur du véhicule, Nathalie Perreau (Sophie Viellard), et à leur fils Alexandre, âgé de trois ans. Vanessa est inhumée dans le village natal de sa mère. La postérité de Vanessa Duriès est assurée par la publication postume en 2007 des cinq premiers chapitres de son second roman, "L'Étudiante", retrouvés dans l'épave de la Mercedes accidentée. Sa mort prématurée et sa personnalité hors norme lui confèrent le statut d'icône dans les milieux SM, faisant d'elle une figure emblématique et énigmatique de la littérature érotique française.
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Par : le 30/11/23
Le projet Vistul Art, est une initiative de Dariusz Plutecki et Dagmara Świrska, deux artistes de Varsovie. Ce projet d'art contemporain donne à voir des création très originales en art du fil. Une partie des oeuvres de Dariusz et Dagmara est à orientation fetish et plus précisément shibari.  Le concept n'en est que plus original : la corde s'en trouve représenté ... au fil ! Artistes autodidactes, unis par leur passion pour l'art et l'innovation, à l'atelier comme à la ville, a su transformer leur technique en un moyen d'expression unique. Ils se définissent comme des "peintres de fil", une technique où des kilomètres de fil (le même que pour les machines à coudre) sont utilisés pour créer des images complexes et expressives. Ce qui rend leur travail si particulier, c'est leur exploration des thèmes du shibari, utilisant cette technique unique pour capturer la complexité et l'intimité de ces sujets. Leur intérêt pour ces thèmes a émergé pendant la période de la pandémie, où le confinement leur a permis de plonger plus profondément dans des sujets peu explorés dans l'art du fil. Dariusz a développé des techniques spécifiques pour mieux capturer l'essence du shibar, mettant en lumière la beauté, la force et la vulnérabilité inhérentes au bondage. Leurs œuvres ne se limitent pas à reproduire des images mais cherchent à communiquer les émotions et les histoires liées à l'encordeur et à son modèle. Leur approche artistique est une quête constante de sujets inédits, les amenant à représenter des scènes délicates et puissantes, où les cordes et les nœuds ne sont pas seulement des éléments visuels, mais aussi des symboles de connexion et de confiance. Vistul Art continue de développer de nouvelles collaborations et de préparer d'autres expositions, espérant que leur art du fil inspiré par le shibari permettra au public de réfléchir sur la complexité des relations humaines et les multiples facettes de l'expression artistique. Suivez Vistul Art sur Instagram Ashi : Futomomo III : Indigo Shinju : Matanawa : Backside : Hands :
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Par : le 29/11/23
Quand le masochiste est son premier sadique   Lors de la rencontre avec mon premier Maître, j'ai été confronté au sujet du masochisme. De plein fouet dirai-je. (Je comprends mieux cette expression.) C’était pourtant clairement écrit dans son profil mais je ne l'ai pas vu.  L’inconscient sait nous mener par le bout du nez. Dès nos premiers échanges, il s’est positionné de manière transparente sur son attrait pour le sado-masochisme. En relisant, j’ai simplement vu que je répondais innocemment que moi non. Cela ne l'a pas déconcerté, vous imaginez bien.  Là encore, je n’ai pas vu ce qui se tramait sous mon nez.  Sans me juger, je me dis qu’il fallait que ce soit ainsi : dit mais pas entendu. Sinon, je ne serai pas là à écrire ce texte. Je n’aurai pas vécu cette rencontre. Je n' aurai pas ouvert la porte.  C' est ainsi que je me suis retrouvée dans une relation sado-masochiste. En l' ignorant malgré l annonce.  Comprenez que c est comme lire un roman sans lire le titre. Ou comme si vous lisiez un titre de livre en langue étrangère. Tout est-il dans le titre ? Tout est-il dans la présentation ?  Je suis quoi qu' il en soit passé à côté.  Comment savoir que vous avez une tendance masochiste lorsque vous ne vous êtes jamais créé de douleurs physiques volontairement pour vous soulager d une pression ou pour le bénéfice d’un plaisir ?  Comment se reconnaître soi dans un fonctionnement masochiste lorsque vous fuyez toute douleur ou souffrance ?  “Voyons Mon Maître ! C’est évident que je déteste souffrir et que je ne vais pas tolérer qu’on me mette à mal volontairement.” Et Mon Maître, alors, tout dans sa patience, pour obtenir ce qu'il veut, ce dont il a besoin lui-même à termes, me plaque au visage, les graines fatales de mon histoire de vie, par lesquelles ont germé mon masochisme.  Rejeter tant Mon Maître que son idée de mon masochisme n’était pas si facile. Juste possible pour qui est masochiste ! (Qu' est ce qui finalement me met le plus à mal ? Le plus en souffrance et en douleurs ?) Je l ai entendu. Ça se tenait. C’était une version possible. Une lecture de ma vie et de mon fonctionnement qu' il me racontait, qui était là, évidente pour lui, effrayante pour moi.  Je ne pouvais ni accepter cette vision, ni me reconnaître de cette façon. Comment s' approprier son fonctionnement masochiste comme partie intégrante de soi et de son psychisme ? Comme base relationnelle ?  Quand notre pensée est fondée sur deux catégories : ce qui est bien, bon et juste et ce qui est mal, mauvais et injuste, se reconnaître soi est une subtile affaire de temps, de bienveillance et d’accompagnement.  J’ai rejeté le Maître, ne supportant pas, ne pouvant accepter, l' humiliation, le rabaissement de soi, la ridiculisation lors de nos échanges dans nos conversations quotidiennes. Il n’y avait pourtant pas que ça. Bien au contraire. Mais c était là. J' y serai encore si ce n était pas le cas. Mais l' histoire n est pas celle-ci.  J' étais prête à perdre tout ce que je vivais de beau, de bien et de réconfortant, pour ne pas avoir à intégrer ma part masochiste et ne pas être confronté à sa part sadique. Laquelle ai-je le plus fui ?   Confrontée à sa part sadique dans la relation, mon masochisme m’a fait prendre la poudre d' escampette.  Hélas, je suis partie avec lui.  Alors, me voici telle une chouette, réveillée par l’excitation que je ne veux plus laisser en silence, à réfléchir à ce que m’a dit le Maître. J ai eu l occasion de porter son regard sur les situations de ma vie comme des contextes créés pour renouveler l' expérience à subir.  Certes, je ne me suis jamais mise à mal physiquement. J’ai également toujours voulu échapper aux douleurs et souffrances émotionnelles, affectives et psychologiques sans y parvenir.  L' attachement à nos souffrances nous relie au passé telle l' ancre d un bateau.  Je ne veux pas être masochiste. Cela ne cadre pas avec le reste de qui je suis. Voyons ce n' est pas acceptable. Je ne ressens pas de plaisir ni de soulagement dans ces situations de vie dans lesquelles selon le Maître je me maintiens en échec et en douleur. Mais c est ce que je connais. À ma façon, je ne connais rien d' autre tout en rêvant de ce beau voyage vers des terres inconnues, voyage qui n' est jamais venu.  Je regarde ces autres vies derrière une fenêtre. Je rêve d’être ceux qui ne sont ni masochistes ni sadiques ou qui n' ont pas besoin du BDSM dans leur vie. Je les trouve chanceux et forcément plus heureux. Y a t-il du bonheur dans le masochisme ? Est-ce possible d’être heureu.se en étant dans une relation sado-masochiste ?  J aime le bonheur, la lumière, la chaleur (pas celle des bougies tsss).  Le comble, chers lecteurs, c’est qu’en voulant ne pas subir son sadisme, je me prive de lui, de ce petit nous qui émergeait et dont je commençais juste à me délecter. Je me prive des possibles mystérieux qu il m inspirait par ailleurs. Je me prive de ce bien-être nouveau que je ressentais. Pour au final, me confronter à  cette persona ingrata “ mon masochisme”. Celui qui me suit comme mon ombre. Celui qui me colle aux pompes tel un chewing-gum. Quelle danse infernale je mène avec lui !  J ai refusé le sadisme du Maître. J' ai rencontré le mien. En rejetant sa part sadique, j accepte ma part masochiste. (Là je m’emballe, ça fait juste classe mais on est dans la vraie vie) Dans la solitude. Dans la peur de sombrer dedans silencieusement, de nuit comme par hasard. De rester enfermer dans les échecs et les limitations que je me crée.  Victime de ma mère, je me suis souvent dit qu' elle était elle-même sa première victime et son propre bourreau.  Je me vois comme elle et c est insupportable. Comment accepter l' inacceptable ?  En l'écrivant peut être. Les mots comme l' expression des émotions m' aident et mettent en mouvement ce que je ne peux supporter seule dans mon for intérieur.  Serait-on son premier sadique lorsque nous sommes masochiste ?  La relation sado-masochiste commencerait-elle en soi ? Dans sa forme la plus complète, à la fois sadique et masochiste envers soi, avant même d’externaliser l’un ou l’autre de ces rôles ?  “Allons ! Qu’importe !” Voilà ce que j aimerai me dire pour me rendormir.  Mais la pensée rôde. J attends le jour pour la semer. Avec un peu de soleil, tout fait moins peur.  Moi… masochiste. Quelle drôle d’idée !  C' est de sa faute à elle et c est encore moi qui paie les pots cassés.  Ça fout les boules non ?  Comment se redéfinir ?  En écrivant des histoires.  Qui m’emmèneront voyager dans des vies qui ne sont pas la mienne.  Je sais qu’ici, vous aimez le BDSM. Pour moi, c’est comme un monstre sous le lit.  J’aimerai le frapper à coups de balai pour qu’il déguerpisse et me laisse dormir.  En attendant, je vais quand même m’aimer. Parce que j estime l avoir bien mérité. Même menottée en moi-même, subissant le fouet d'un masochisme silencieux. Voici que je lui donne la parole, le temps d'un soir.   ♡ Eclipse d’Espoir ♡  
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Par : le 27/11/23
Depuis que nous jouons ensemble, nous avons beaucoup échangé sur nos envies communes, nos délires, nos fantasmes les plus enfouis. Etonnamment, même si elle a des envies plutôt modérées, elle rêve de kidnapping, simulacre de viol. J’avoue que cette idée n’est pas totalement pour me déplaire. Après, je ne me vois pas organiser un enlèvement en pleine rue et la jeter ligotée à l’arrière d’un fourgon.  Personnellement, j’ai été fortement influencé dans ma jeunesse par la BD extraordinaire de Milo Manara « Le Déclic ». Un homme implante un dispositif dans le cerveau d’une femme et contrôle à l’aide d’une télécommande son désir sexuel lui donnant à la demande un appétit vorace. J’adore absolument l’idée mais personnellement, j’ajouterai un bouton du style ON / OFF, la plongeant si besoin dans une sorte de comma télécommandé. Le but ultime est de pouvoir rendre la soumise inconsciente pour qu’à son réveil, elle soit dans un lieu, une posture, une contrainte qu’elle découvre, bref jouer avec l’inconnu, la surprise ultime. J’ai essayé d’assouvir ce phantasme il y a bien des années avec une soumise et amie mais ce fut un échec pour diverses raisons. Aujourd’hui, J’ai envie de faire plaisir et surprendre cette nouvelle partenaire et prendre également un pied absolu en assouvissant mon vieux phantasme. Après quelques longues recherches et autres discussions, une solution simple et sans risque est trouvée, il faut passer à l’acte. Tout d’abord, il faut un cadre. Pour ça, c’est facile, la grange d’une vielle maison de famille sera parfaite. Elle est grande, intrigante et pleines d’accessoires pouvant être détournés. Je suis allé y passer quelques heures pour préparer le lieu. Tout est bon de ce côté-là. Aujourd’hui c’est le grand jour. Ce samedi matin, nous avons décidé de nous retrouver et d’aller faire un tour en ville. Je gare la voiture dans mon parking habituel est nous partons en balade. Je prétexte à la sortie du parking un oubli pour retourner à la voiture. Le piège se referme… Elle ne se déplace jamais sans sa gourde et la laisse en voiture, c’est trop facile. Je l’ouvre et y met la dose de liquide qu’on m’a donnée. Après une balade que j’ai volontairement écourtée, nous reprenons la voiture. Dès que nous roulons, son premier réflexe est de boire quelques longues gorgées de son infusion. Il ne faut pas bien longtemps pour qu’elle s’assoupisse profondément. Je continue tranquillement les quelques kilomètres qui nous séparent de son lieu de détention. Nous arrivons. Je gare ma voiture à l’abris des regards, ouvre la grange et y porte mon colis. Elle semble dormir très profondément. Je la déshabille doucement, puis pose les contraintes que j’avais prévu sur ce sublime corps. Je m’installe confortablement dans un coin que je m’étais aménagé pour attendre son réveil. Comme elle n’a pas beaucoup bu et que j’ai mis une dose raisonnable, ça ne devrait pas trop tarder. Au bout d’une heure, un bruit de chaine me sort le nez de mon PC portable, elle se réveille, je ne bouge pas. Très rapidement, les premiers gémissements étouffés par sa cagoule de bondage se font entendre, je ne bouge toujours pas. Puis elle bouge franchement essayant se mouvoir. Je ne l’ai volontairement pas immobilisée comme j’aime souvent le faire. Je voulais qu’elle puisse se débattre, bouger dans les limites que j’avais déterminées. La voir se débattre m’excite. En plus de sa cagoule, des mitaines en cuir l’empêchent de se servir de ses mains. Une chaine relie ses chevilles avec une trentaine de centimètres de « liberté ». Ses escarpins sont verrouillés sur ses chevilles. Enfin, une chaine d’un mètre relie le collier d’acier qu’elle porte au cou à un anneau au sol. Sa longueur bien trop courte lui interdit de tenir debout. Cette grange à un écho, une odeur qu’elle ne connait pas. Le sol froid et irrégulier participe à l’angoisse que je sens monter en elle. Elle se débat depuis quatre ou cinq minutes testant tour à tour les limites imposées. Sans faire de bruit, je m’approche le pose ma main sur sa tête. Surprise, elle a d’abord un mouvement de recul, puis vient naturellement chercher le contact et se blottir contre moi. Maintenue à genoux par sa chaine, elle vient maintenant se frotter contre moi à la recherche d’une caresse. Puis, sa tête vient maintenant se frotter de façon bien précise contre mon entre jambe. Je défais ma ceinture puis mon pantalon. Le bruit de la fermeture éclair l’excite indiscutablement. Je lui ôte le bâillon de sa cagoule et, sans rien dire, elle se met goulument au travail. Quel bonheur. La tache accomplie avec succès, je défais du sol sa chaine et l’amène vers le vieil établi. Je la penche en avant sur l’établi et fixe sa chaine au travers d’un trou du plateau. Elle est là, offerte, la croupe à l’air et dans l’incapacité de se relever. Comme elle n’est pas très grande, elle arrive à peine à poser ses talons au sol et cherche parfois l’équilibre sur la pointe des pieds.  Je viens me coller contre elle pour user de cet orifice présenté en offrande. Je savoure ce moment. Puis, dans de tendres caresses, je saisi ses mitaines et les relie par un mousqueton dans son dos. Je défais ensuite sa chaine de l’établi et l’aide à se redresser. Tenant sa chaine tel une laisse, le la tire hors de la grange jusqu’à la voiture. A l’aide d’un deuxième mousqueton, je relie ses bracelets de cheville lui interdisant de marcher et la bascule dans le coffre ouvert. Avec prudence, je rentre à la maison pour que nous puissions terminer le Week end
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Par : le 26/11/23
"Le Carnet de RRose" d'Alina Reyes se présente comme une exploration  sans retenue de la sexualité féminine. À travers les pages de ce livre, l'auteure adopte une démarche franche et directe, dévoilant sans pudeur les contours de la jouissance et des plaisirs charnels. La manière dont Reyes nomme son sexe "Rrose" est-elle anodine ou constiturat-elle une subtile allusion à Rrose Sélavy, le personnage créé par Marcel Duchamp ? Ce choix symboliserait alors une fusion entre l'art et l'érotisme, révélant une profondeur intellectuelle sous-jacente dans l'exploration de la sensualité. Cette référence si elle est avérée enrichirait le texte, le plaçant dans un contexte culturel et artistique plus large, et témoignerait de la volonté de l'auteure de transcender les clichés érotiques habituels pour toucher à une forme d'expression plus complexe et réfléchie. A la sortie de l'ouvrage, les réactions des lecteurs ont été partagées, reflétant la nature polarisante de l'œuvre. D'un côté, certains lecteurs y trouvent un "enchantement des sens", louant le livre pour sa capacité à éveiller le désir et à offrir une expérience érotique riche et profonde. Ces critiques soulignent l'habileté de Reyes à capturer l'intensité de la passion et la sensualité, transformant son œuvre en une célébration de la sexualité. Cependant, d'autres lecteurs perçoivent le livre comme trop explicite ou vulgaire. Cette division des opinions est indicative de la nature subjective de l'art érotique. Ce que certains considèrent comme une représentation honnête et libératrice de la sexualité féminine, d'autres le voient comme dépourvu de finesse ou de sensualité. L'aspect le plus remarquable du "Carnet de RRose" réside dans sa capacité à susciter un dialogue sur la nature de l'érotisme et sur la place de la sexualité dans la littérature. En défiant les normes et en embrassant pleinement tous les aspects de la sexualité, Alina Reyes ne se contente pas de raconter des histoires érotiques ; elle invite les lecteurs à réfléchir sur leurs propres perceptions de la sexualité, de l'art et de la littérature. Un ouvrage à s'offrir ... où à offrir aux amateurs ... de roses !  
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Par : le 25/11/23
"La Vie selon Ann" a fait sensations au dernier Festival de Cannes. Ce long métrage a été réalisé par Joanna Arnow et promet, d'après les critiques cinématoghraphiques, de secouer les milieux cinématographiques. L'approche est assez sulfureuse pour une recette plutôt simple : explorer la vie d'une femme new-yorkaise. Présenté à la prestigieuse Quinzaine des Cinéastes au Festival de Cannes en 2023, ce premier long métrage de Joanna Arnow se fait donc très attendu tant par  les cinéphiles et que par les critiques. Décrit comme une "comédie BDSM", le film dépeint la vie d'Ann, interprétée par Joanna Arnow elle-même, à travers un prisme à la fois intime et provocateur. S'y succède une série de scènes de soumission, qui se font parfois alibis pour aborde bien des aspects de la vie sexuelle, mais pas seulement, puisque vie professionnelle et vue familiale y sont également abordé. Les premières critiques attisent d'ores et déjà la curiosité quant à cette approche particulière qui devrait donner au film un caractère fragmenté et expérimental, et finalement sans doute très psychologiques, de par son exploration des complexités et des contradictions inhérentes à la vie de son personnage principal.   Il se dit que la performance de Joanna Arnow y est particulièrement remarquable, car elle se met à nu, tant sur le plan émotionnel que physique. Le film explore des thèmes tabous et questionne les normes sociales avec audace, repoussant les limites du genre cinématographique en combinant humour, vulnérabilité et exploration de la sexualité. Lors de sa présentation au Festival de Cannes, "La Vie selon Ann" a en tout cas fait parlé, suscitabs des réactions contrastés et des débats déjà passionnés. En dévoilant des aspects souvent cachés dans l'intimité de la vie d'une femme, le film bouscule et provoque, interrogeant sur les dynamiques de pouvoir, les désirs et les choix personnels. Attendu pour sa sortie le 14 février 2024, "La Vie selon Ann" est un film à ne pas manquer, par curiosité à ce stade, pour ceux qui cherchent à explorer les limites du cinéma contemporain dans le cadre BDSM qui nous est cher.  
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Par : le 25/11/23
C'est encore une histoire vraie, j'ai été contacté par un couple pour une séance un peu particulière, Madame voulait être humilié dans une orgie . . J'ai donc organiser une tournante dans une cité de Angouleme arriver le vendredi soir. Isabelle et son mari m'attendait à Auchan dans un gros Audi q7  nous faisons connaissance dans la brasserie. Son mari me pose des questions. Je lui fais un cadeau pour ses 59 ans c'est un fantasme qu'elle a depuis au moins 10 ans  Qu'est-ce que vous lui avait prévu ?  Je lui ai prévu une tournante au plus proche de votre demande  « Isabelle m'a demandé par message d'avoir le plus de mec possible et d'être humilié. » voilà pourquoi ceci  Je vous la confie, je reviendrai la chercher dimanche après-midi comme convenu, vous m'enverrai un SMS pour me dire ou  je suis donc reparti avec Isabelle pour l'emmener dans sa séance une fois seul dans ma voiture, elle était beaucoup plus loquace je me suis donc arrêté avant d'arriver aux meubles sur une aire de repos  je lui ai dit maintenant tu vas sortir, on se rejoint dans les toilettes homme  arrivé aux toilettes, il y avait deux routiers. Je lui ai donc demandé de se déshabiller. Les deux routiers était choqué quand je leur ai dit c'est votre pute je dois la chauffer vous en faites ce que vous voulez ils ont sauté sur l'occasion elle s'est mis à genoux et a commencé à les sucer. J'ai dit au routier, la seule chose que vous pouvez prendre, c'est sa bouche et son cul un des routiers passe derrière elle sans aucune délicatesse. La sodomie violemment Isabelle elle dit toujours à rien elle encaisse. Un quart d'heure plus tard, je leur dis dépêchez-vous, on doit partir  je lui dis tu es une bonne salope, arrivé dans la cité. Amid m'attendait devant le bâtiment. Il ouvre la porte passager voilà la bourgeoise que tu nous as parlé  oui la voilà, elle va rester avec vous jusqu'à dimanche. Vous avez tous les droits à part de la violence Elle descend de la voiture, une dizaine de jeunes de regarder. Amid nous emmène dans une sorte de Chauffry de l'immeuble. À partir de là, tout a changé pour elle Elle a dû passer dans son week-end, au moins une vingtaine de mecs qui venait de partout je suis dans le parti vers 4h du matin,  Elle m'a dit rester avec moi je lui réponds et tu es une bonne chienne tu vas rester là bien tranquille à te faire baiser elle a baissé les yeux il m'a dit oui Je suis revenu le samedi vers 11 heures. Elle était toujours dans sa chaufferie. Seul allongé sur un matelas. Tous ses orifices étaient rouges et violet et elle sentait la pisse et le sperme. Je lui demande alors comment ça s'est passé ? j'en peux plus, j'ai mal partout, surtout à mon cul  tu as été une bonne chienne ? oui je crois, je n'ai rien refusé, c'est la première fois que je goûter de la pisse et à mon cul ce que j'aimerai, c'est prendre une douche  J'appelle Amid pour savoir si on pouvait venir chez lui pour qu'elle prendre une douche il me répond bâtiment B porte 14 nous voilà, direction le bâtiment, tout le monde, la regarder arriver chez Amid. Un café nous attendait.  il dit aller grosse pute va prendre ta douche, tu l'as mérité, j'ai gagné 500 € avec toi une fois qu'elle a pris sa douche et que nous avons bu notre café, nous sommes retournés dans la Chauffry. Trois personnes attendait à peine une minute. Après notre entrée c'était reparti pour elle. Le samedi soir vers 22 heures, elle me dit je veux arrêter, j'ai trop mal partout, je n'en peux plus elle commencé avoir les larmes aux yeux je lui dis si tu viens avec moi, tu seras puni de ne pas avoir respecté jusqu'à dimanche matin. Elle me dit d'accord je veux partir j'ai donc demandé à Isabelle de venir avec moi  je l'ai fait marcher toujours à poil au milieu de la cité pour aller à ma voiture. Je lui ai dit tu as faim on va aller en ville chercher à manger je lui ai fait enfiler un t-shirt, on voit mes fesses pour marcher en ville   Elle me dit je peux pas aller en ville comme ça on va me reconnaître j'ai répondu tu as voulu être une chienne tu assumes la tête baissée, elle descend de la voiture pour aller chercher un kebab que j'avais commandé      Je l'ai observé de loin, je la vois discuter avec un homme  qui lui a soulevé le T-shirt devant le kebab qui s'avérer être un de ses collègues de travail arrivé dans la voiture à son retour. Je lui ai demandé alors?   Elle m'a dit, j'ai eu trop honte, c'était un collègue de travail, tout le monde va savoir maintenant que je suis une salope  je lui réponds, tu es une salope maintenant  c'est ce que tu voulais   Une fois arrivée chez moi nous avons mangé et après je lui ai fait une séance, je l'ai fouetter qu'elle soit un peu marquée pour son mari et je l'ai fait dormir dans la chambre d'amis  Le lendemain matin, j'ai envoyé un mail  À son mari avec quelques photos dans la Chauffry, devant le kebab en lui disant maintenant, c'est une bonne pute et qu'il pouvait venir la chercher à 10h sur le parking de Auchan et à 10h, nous nous retrouvions sur ce parking. Son mari était stupéfait de voir l'état de sa femme. Elle est descendu dans ma voiture, elle m'a remercié de cette aventure un grand merci à Isabelle et à son mari    
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Par : le 24/11/23
Première publication pour vous faire un retour sur notre première séance. (attention, pavé!)   Ca y est, nous avons enfin fait le grand saut. Le besoin de réaliser ce que nous avions en tête se faisait de plus en plus pressant. Une journée de libre se profilait et nous décidâmes que c’était le bon moment. Pas de contrat entre nous pour l’instant, mais un questionnaire sur les pratiques acceptées et surtout celles interdites. Remplis et validé par les 2 protagonistes bien entendu. J’avais acheter plusieurs accessoires pour l’occasion ( cravache, martinet, bandeau pour les yeux, roulette à pics, crochet anal, pince tétons, barre de contrainte, collier et laisse ainsi que du matériel photo pour les souvenirs) Miss Lily s’était, de son coté, acheter un harnais en cuir. Avec les accessoires que nous avions déjà (plug, godes, vibro) nous étions prêts et équipé. Je laisse Miss Lily se préparer pour sa première rencontre avec son Maître. Pendant que je prépare le matériel, une certaine appréhension commence à se manifester, les choses on fait que je n’ai pas eu le temps de planifier cette première rencontre comme je l’aurai souhaité, je vais donc improviser en grande partie. Miss Lily arrive dans le salon, la chatte parfaitement rasée, vêtue de son harnais et de son string noir. Elle me tend son plug, quelques coups de langues plus tard, je lui insère délicatement dans son joli petit cul. Je lui présente son collier d’appartenance, elle sourit, je lui passe autour du cou, et je lui met la laisse aussi tôt. Ca y est, le Maître rencontre enfin sa soumise et vice versa. Les pinces tétons en place et le bandeau sur les yeux, je prend le temps de l’admirer, de la prendre en photo, elle est magnifique, c’est la plus belle. La cravache sera son premier ustensile de « torture », je lui frotte l’extrémité en cuir sur le corps, puis tombent les premier coups, Miss Lily sursaute mais ne dis mot. Je la fait se mettre à genoux sur le canapé, de façon à ce que son petit cul soit tendu vers moi. Je continu de travailler ses fesses à coups de cravache, les premières rougeurs commencent à apparaître, elle ne bouge pas et reste dans la position que son Maître lui à ordonné de prendre. Elle rempli son rôle à la perfection, je bande comme un taureau, il est temps d’ôter ce plug. Aussitôt fait je ne peut m’empêcher de la sodomiser, avec délicatesse tout d’abord. Pénétration comme dans du beurre, comme si son cul était fait pour ma queue, un pur délice. Rapidement, les coups de cravache recommencent à pleuvoir, les coups de queue se sont plus intenses. - Ma petite chienne, est-ce que ça te plaît de te faire enculer par ton Maître ?  - Oui - Oui qui ? - Oui Maître - Qu’est ce qui te plaît ? - De me faire enculer par mon Maître Je veux lui faire dire ces mots, je veux l’entendre de sa bouche qu’elle aime se faire enculer par son Maître. Je lui fais dire que c’est une grosse salope, et c’est ce qu’elle est, le temps de cette séance… Comme une bonne petite soumise, elle s’exécute. Je me retire de temps à autre pour admirer ce trou qui commence à se dilater. J’essaye la roulette à pics, pour voir sa réaction. Un petit sursaut, quelques contorsions et la chair de poule sur ses cuisses, ses fesses…. Encore quelques allés retours dans son cul et je décide qu’il est temps de changer de pièce. Mais avant je lui met son chapelet anal, une seule boule, je veux la voir marcher avec le reste du chapelet qui balance telle une queue. Elle marche jusqu’à la chambre (je lui ai fait enlever son bandeau des yeux) je la suis, regardant ce chapelet balancer à chaque pas… C’est beau. Je la met sur le lit, le cul en l’air, la tête contre le matelas, ses mains passant entre ses cuisses attachées au niveaux de ses chevilles, elle ne pourra plus bouger ainsi. Je lui ôtes son chapelet , lui mets quelques coups de bites, parce que j’aime ça, puis je décide de lui enfiler le crochet anal… avec la laisse, attachée au crochet et passant par l’anneau de son collier, je peux ainsi faire remonter le crochet en tirant sur la laisse, elle est contrainte de la tête aux pieds, en passant par le cul. Je la prend ainsi pendant un moment par la chatte, prenant soins de garder la laisse tendue. Mais l’envie de retourner dans son cul est trop forte. Je vois son anus bien dilaté avec ce crochet à l’intérieur… Tu en as toujours rêvé, alors vas y, me dis-je… Ma queue rejoins donc le crochet dans son anus… Chaque seconde qui passe je repousse un peu plus les limites de ma soumise, je vis un rêve, c’est un bonheur indescriptible. Je fini par enlever le crochet, s’en suis un festival godes et de bite, en vaginal, anal, double etc. Le tout sous une pluie torrentiel de coups de martinet et de cravache. Puis une pause s’impose, Miss Lily à déjà bien encaissé. On débrief un peu et on se pose devant un film, histoire de redescendre en douceur de notre nuage. « Killer » sur Netflix est sorti il n’y a pas longtemps, le film commence, mais nous n’en verrons pas la fin… Ma soumise est blotti contre moi, je ne peu m’empêcher de lui malaxer sa belle grosse paire de seins, le désir commence à monter, Lily commencer à me sucer langoureusement pendant que je m’occupe de ses tétons, je sais qu’elle adore. Elle finit par venir se poser sur ma queue. Elle commence ses allers-retours, je lui demande si elle se l’est mise dans cul, elle me répond par l’affirmative, bien évidemment. Une sensation de bonheur explose alors en moi, elle vois son Maître pour la première fois et le connaît déjà si bien, salope jusqu’au bout des ongles. On repasse rapidement dans la chambre, je saisi la cravache au passage, je veux lui exploser le cul, mettre ses fesses a sang. Même position que tout à l’heure, mais sans contraintes, elle aime trop ça, je sais qu’elle ne partira pas. Je lui met son vibro dans la main, elle pourra s’occuper un peu de son clitoris pendant que je m’occupe de son cul. Je la pilonne avec toute la passion qui est en moi, un gode dans la chatte pour la combler au maximum. Les coups de martinets tombent, comme la grêle sur un vélux. Je me lâche, vraiment, je ne me contrôle plus, je sens cette chaleur monter en moi, puis c’est l’explosion, je déverse tout mon sperme sur son anus, qui dégouline le long des belles lèvres de sa petite chatte… Je suis vidé. Lily, n’a pas jouis, elle me fait comprendre qu’il lui en faut encore, je ne bande plus, je lui glisse un, puis deux, puis trois, puis quatre doigts dans les fesses en faisant de petits allers retours, de l’autre main je manie la cravache, de plus en plus rapidement, ses fesses rougissent de plus en plus le plaisir arrive à son summum. Et puis tout d’un coup, un cri, ou plutôt un gémissement, Lily est en train de jouir en se tordant de plaisir, plaisir que je partage, quelle sensation que de faire jouir sa soumise en lui faisant « mal », c’est exquis. Un petit tour à la salle de bain et je lui propose un massage, elle en a besoin, moi aussi, besoin d’un peu de douceur après ce moment des plus intense. On termine en buvant une petite verveine pour débriefer. Ainsi s’achève cette comptine pour adulte, ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…. Mouhaha !   Donc voici notre première expérience dans ce vaste monde. De mon point de vue tout était parfait, j’ai abusé de Lily et de son petit cul comme jamais je n’aurais osé le faire dans un autre contexte, je l’ai pénétré et « fouetté » plus que je ne l’aurai jamais imaginé. Lily s’est abandonné comme jamais, totalement dévouée à son Maître. Très fière d’avoir été « la chienne de mes fantasmes ». Elle me fait juste remarque que j’aurais pu y allé un peu plus crescendo, m’occuper d’avantage de ses tétons et de sa petite chatte. Et jouer un peu plus avec elle, plus d’espièglerie me dit elle. J’ai pris un pied immense à la prendre directement par le cul sans lui demander son avis, de manière totalement égoïste. Néanmoins, je prend note des ses remarques pour la prochaine séance. Je dois m’affiner, trouver on style, apprendre à lui donner aussi ce qu’elle veux tout en lui donnant le sentiment que je la « méprise », bref que je la Domine avec un grand D. Le chemin est encore long. Nous savions que ce ne serait pas parfait, mais honnêtement, pour une première, ce fût au-delà de mes (nos?) espérances. Des photos vont arriver, malheureusement pas de très bonne qualité, il faut que je prenne en main l’appareil photo récemment acquis. Miss Lily les postera, elle a ordre de les commenter. Et vous, c’était comment votre première séance ?   Maître J.
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Par : le 23/11/23
Histoire, vraie le lendemain de son arrivée, je lui ai demandé d'aller faire les courses avec moi, elle était surprise   Je lui ai demandé pourquoi je pensais pas que j'aurai le droit de sortir avec toi, à l'extérieur de la maison  Va t'habiller on part dans deux minutes !!!! Elle descend de l'étage avec une petite robe d'été qui lui arriver en dessous des fesses Elle était magnifique   Arrivé dans le magasin, elle voulait une paire de Chaussons, on se dirigea alors vers le rayon. À ma grande surprise. Elle commence à  jambes écartées pour essayer ses chaussons Elle me dit je veux pas être puni. je vais vivre ce week-end, en étant une bonne soumise  Un couple la regarde d'une trentaine d'années et je la vois écarter un peu plus grand. Ses jambes  je voyais sa timidité, disparaît après avoir trouvé son bonheur. Nous sommes repartis.  Arrivé à la maison Elle ouvre le portail aussitôt à l'intérieur, elle enlève sa robe en me faisant un grand sourire Quelques minutes plus tard, arrivée dans la maison, elle fait tomber un verre d'elle-même, elle est venue réclamer sa punition comme je lui avais appris je lui ai laissé le choix pour sa punition, elle m'a répondu je veux rester vivre avec toi te présenter à mes amis à mes parents  tu es mon maître je veux te garder je serai une soumise exemplaire  le week-end prochain c'est mon anniversaire, et je veux que tu viennes  je ne savais plus quoi répondre, je trouvais que notre relation lui convenait   Je lui ai répondu, laisse-moi un peu de temps   le week-end s'est bien passé le dimanche soir, elle est reparti deAngouleme direction Poitiers   Le mercredi je je lui ai envoyé un SMS pour lui donner ma décision. Je viendrai à ton anniversaire.    Elle m'envoie un autre SMS, je veux être puni je lui réponds pourquoi  Elle me répond, je veux vraiment devenir une soumise exemplaire je l'ai pris au jeu, je lui ai envoyé un SMS en lui disant va aux toilettes. Je veux te voir lécher la cuvette. Elle me répond, oui, maître 10 minutes plus tard je reçois une vidéo et je la vois Lescieux, les toilettes, la brosse en me répondant. Merci maître     C'est la première fois que j'ai une soumise qui a un tel comportement  le jour de son anniversaire arrive, j'arrive devant une maison. Je suis accueilli par sa mère. Et son père j'avais le même âge que ses parents  Des personnes très gentille le soir venu, elle me présente à tous ses amis, ses parents et son frère tout se passer très bien jusqu'à un moment où elle a voulu faire une annonce  Elle a remercié tout le monde  merci d'être venu à mon anniversaire. Je pense que vous avez tous vu Benjamin. Je suis très amoureuse et pour que les choses soient claires il est mon maître je suis sa soumise.  J'étais stupéfait de voir ce discours, tout le monde me regarder compliqué à gérer tout le monde. Venez me poser des questions,   J'avais l'impression avec toutes ces questions, que tout le monde voulait être soumis Laura ajouter, en plus, je dois être puni moi je lui ai dit je me suis dit elle est folle 😛 devant ses parents, j'ai donc autorisé les gens à venir la toucher Elle s'est fait touché  toute la soirée par ses amis, sauf ses parents qui sont partis    À partir de là c'est devenu un jouet sexuel. Un grand merci à Laure pour ses huit mois.   
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Par : le 22/11/23
C'est une histoire vraie  j'ai rencontré une jeune étudiante de 21 ans Elle vivait chez ses parents. Tout a commencé dans le respect. Notre relation virtuelle a commencé par des petits défis. Je lui ai donc imposé des tenues. même pour aller à la fac exemple, elle devait porter des jupes au-dessus du genou sans sous-vêtements. Elle était dans l'obligation de m'envoyer une photo d'elle pendant sa pause déjeuner qu'elle soit seul ou avec ses amis. Elle avait interdiction de croiser les gens. Comme je voyais que sa soumission se développer, j'ai commencé à lui imposer Dans la séance vidéo Detre nu dans sa chambre, fenêtre ouverte, et j'ai commencé à t'exercer à la torture    Elle a voulu passer dans le réel, je l'ai donc convié à venir chez moi . « Si tu viens chez moi, tu n'as pas besoin de valise, tu devras vivre nue » Elle a accepté le jour de son arrivée à la gare de Angouleme. Elle portait une jupe et un et un chemisier bleu. sans aucune valise Je lui ai demandé de m'attendre devant la gare pour observer son comportement Elle était assis sur un banc, les jambes croisées. Je lui ai donc envoyé un SMS en lui disant, tu ne respectes pas ton rôle de soumise sa réponse, pourquoi Maitre ? Je lui ai répondu, tu as les jambes croisées, donc je viendrai te chercher dans 20 minutes . Toujours en observant je reçois un SMS, elle me disait, excusez-moi je le ferai plus . Je la vois décroiser les jambes. Je lui envoie donc un SMS pour ta punition, écarte les jambes et défait trois boutons de ton chemisier. Elle exécute mes ordres elle me renvoie un autre SMS. Venez me chercher j'ai honte on me regarde  . Je lui réponds, tu n'avais qu'à pas désobéir je continue à l'observer dans ma voiture pour quand même faire attention qu'il n'y arrive rien au bout de 10 minutes, je suis descendu pour aller la chercher elle était heureuse de me voir je lui ai dit comme ça soit tu restes là 10 minutes de plus soit tu viens avec moi tu seras encore puni elle a choisi l'option de se faire punir une fois arrivée dans ma voiture. Je lui ai demandé donc de se déshabiller. Pour faire le trajet, arrivée chez moi, elle est descendu dans ma rue nue nous sommes rentrés  et je lui ai préparé un bon repas à suivre j'ai une autre histoire avec elle le jour de son anniversaire, je vous en ferai part plus tard 
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Par : le 17/11/23
Dans "L'Emprise", Christine Arven dépeint avec une finesse remarquable le parcours de Laure, professeure dans un lycée d'Aubagne, dont la vie bascule suite à la réception d'un colis mystérieux. Arven, avec un doigté d'écriture féminine, nous plonge dans l'intimité bouleversée de Laure, une femme confrontée à des désirs inavoués et à une soumission librement acceptée. Ce roman se distingue par sa capacité à traiter de thématiques BDSM sans jamais verser dans la vulgarité. L'auteure maîtrise l'art de la suggestion, utilisant la subtilité plutôt que l'explicite, un choix qui enrichit la narration et confère une élégance rare au genre. Les descriptions sensibles et détaillées de l'éveil de Laure à de nouvelles expériences sexuelles et émotionnelles sont traitées avec un respect et une profondeur qui captivent le lecteur. La transformation de Laure, d'abord réticente puis progressivement envoûtée, est un voyage initiatique qui explore les limites entre désir, pouvoir et contrôle. Christine Arven réussit à tisser une histoire où la soumission devient un chemin vers la découverte de soi, loin des clichés souvent associés au BDSM. Elle démontre que la soumission peut être une expérience libératrice et consentie, un aspect souvent négligé dans les représentations littéraires de cette pratique. Le style d'Arven est fluide et accessible, rendant le livre agréable à lire. Sa prose est à la fois riche et facile à suivre, ce qui est une prouesse pour un sujet aussi complexe. Elle sait captiver son lectorat, jonglant habilement entre les scènes intimes et les aspects plus psychologiques du récit. "L'Emprise" est un roman qui se démarque dans le paysage littéraire du BDSM. Christine Arven offre une œuvre sensible et réfléchie, une lecture qui s'adresse autant aux amateurs du genre qu'à ceux qui cherchent à comprendre ses nuances. Ce livre est une invitation à explorer les zones d'ombre et de lumière de nos désirs, dans un cadre de respect et de consentement. Un incontournable pour ceux qui cherchent à appréhender le BDSM sous un angle nouveau et élégant.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous
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Par : le 16/11/23
J’ai reçu beaucoup de messages, en direct ou en privé, m’informant que mon écriture plaisait alors, je me suis dit : continuons et voyons où ça nous mène. Sachez d’abord que cette histoire se déroule avant les deux premiers épisodes « Elle s’appelait Géraldine » et « Elle s’appelait Géraldine, l’autre Caroline » que vous retrouverez, normalement facilement, sur ce site. Bref, ça se passe avant l’épisode 1 et 2, c’est mon côté « Star Wars ». Je pense que nous sommes en 1999, je suis alors militant dans une association et deux jeunes femmes, elles aussi étudiantes et militantes, nous proposent, après une réunion de ladite association, d’aller boire un verre ensemble. Frédéric et moi, amis à l’époque, acceptons avec plaisir. J’ai 26 ans, je suis célibataire, une petite alarme se déclenche dans ma tête : « serions-nous en présence de deux femmes attirées par deux hommes ? ». A ce moment-là, rien ne permet de l’affirmer alors, prudence, allons dans un café, Lille est assez bien lotie à ce niveau. Après avoir, facilement, choisi le bar, nous entamons la conversation par notre point commun : notre militantisme. Nous sommes dans une association très militante donc, comme d’habitude, le débat s’enflamme (dans le respect, bien sûr) et quelques divergences d’opinion entre nous apparaissent mais rien ne permettant d’entraver la bonne humeur et la bière belge. La serveuse, que je connais, commence à discuter avec moi. Je l’aime bien, toujours souriante, charmante et bienveillante. Son regard et, j’imagine, son intérêt, glisse doucement vers Frédéric qui, lui, n’était jamais venu ici et ne la connaissait donc pas. Je me souviens du regard de Fabienne lors de cette tentative d’intrusion : le regard noir de celle à qui l’on veut piquer sa proie (alarme niveau 2). La serveuse comprend le message d’un œil un peu aigri et repart derrière son zinc ramasser ses verres en même temps que sa déception. Cette scène, à la fois pénible et heureuse, me laisse à penser que Fabienne a choisi son homme (pour la soirée ou plus) et que Sylvana m’a été « attribuée » lors d’une discussion secrète pendant un passage aux toilettes (voici donc pourquoi, Mesdames, vous y aller toujours à deux !). Il ne me manque plus qu’un détail pour confirmer mon intuition : une proposition d’un « dernier verre » au domicile de l’un ou de l’une d’entre nous. Ça n’a pas tardé. Au bout d’un moment, les filles nous demandent si nous habitons loin et s’il serait possible de prolonger la soirée chez l’un ou l’autre (alarme niveau 3) : contextuellement, Frédéric et moi avons chacun un appartement relativement près du bar, un simple passage dans le métro lillois nous permettra d’y être en 10 minutes. Le mien étant plus grand et mieux adapté à la situation, on se dirige donc vers Fives (NDLA : un quartier de Lille). Pour la petite histoire, c’est ce même appartement qui accueillera Géraldine quelques mois plus tard pour une soirée -dont le lecteur aguerri se souvient sûrement- mémorable (cf. Episode 1). Si votre mémoire est bonne, je possède un lit d’appoint, apte à accueillir les amours débutants en dehors de MON lit. Pour décrire un peu le lieu, j’ai 50m² (à l’époque, c’était encore à peu près jouable de se loger à Lille) : Une grande salle à manger, une grande chambre, une cuisine et une salle de bain/WC, le tout en longueur, comme beaucoup d’habitations lilloises. La grande chambre peut largement accueillir le groupe. Ici siège un lit 2 personnes, un canapé convertible 2 personnes, 2 fauteuils assortis au canapé, une table basse et une télévision, peu utilisée. Je sors quelques boissons de mon frigo, les amène à mes hôtes et essaie de changer de conversation, le militantisme étant peu compatible avec la séduction. J’ai quelques affiches de films dans ma chambre et la discussion part donc dans le monde de Quentin TARENTINO et autres génies. J’ai sorti de la bière et quelques alcools forts (vodka, whisky). Les filles m’indiquent que je veux les enivrer pour mieux profiter d’elles, je leur réponds qu’à priori, notre discussion dans le café et dans le métro aurait dû suffire à les saouler et que je ne leur apporte là qu’un moyen pacifique de clore le débat. Mon humour fait mouche : Sylvana me regarde avec, dans les yeux, une tendresse qui me laisse entrevoir un espoir ou, au pire, une espérance (alarme niveau 4). A ce niveau de l’histoire, je sens poindre en vous, cher lecteur, une certaine impatience faite de martinet, de fesses qui claquent et de cris de douleurs. Patience, mon ami, patience. C’est Frédéric qui a fait glisser la soirée dans un autre monde. Lui aussi pratiquait le BDSM, on avait même pratiqué ensemble plusieurs fois. Cela entretenait la pratique car trouver une femme BDSM, surtout à cette époque, était une aventure compliquée. Donc, comme je le disais, c’est Frédéric qui a tout déclenché. « Tu sais où est mon briquet ? », me demanda-t-il comme si j’étais son intendant. Je lui répondis que non, je ne le savais pas, n’étant pas fumeur (et ne l’étant toujours pas). C’était un beau briquet, un Zippo, que son frère lui avait offert récemment pour son anniversaire. N’étant pas d’un naturel inquiet, Frédéric fouilla simplement sa veste et abandonna sa recherche, sachant pertinemment que, si je le retrouvais, je n’irais pas aussitôt le mettre en vente sur « le bon coin », ce site n’existant pas encore. Mais, curieusement, la présence de cette veste le perturbait, il se dirigea donc vers mon armoire pour s’en débarrasser. Et c’est là que ce qui aurait pu devenir un drame arriva : l’armoire en question contenait mes fringues (normal), une couverture et une couette pour le lit d’appoint (normal) et un martinet, 4 paires de menottes, des cordes, des bougies et quelques sex-toys (normal ?). Impossible de détourner le regard de mes hôtes, déjà intriguées par cette entrée en matière pour le moins indélicate. Oui, j’aime le BDSM, et vous le savez si vous me lisez, mais j’ai aussi une vie hétérosexuelle des plus banales qui me pousse, parfois, à côtoyer le sexe opposé pour des raisons plus… biologiques. Et cette soirée devait en être une, ce ne fût pas le cas. Enfin, pas entièrement. Etant à MON domicile, dans MA chambre, devant MON armoire, je ne pus nier que ce matériel était le mien. Je tentai maladroitement de chercher une raison mais mon bafouillage et, surtout, ma gêne (on est 1999) essayaient de fuir, au moins mentalement, la scène hallucinante qui se jouait chez moi, et ça ne pouvait pas m’aider à être clair dans mes propos. Les deux femmes étaient amies, à priori de longue date, peut-être même amies d’enfance. Leurs regards complices depuis le début de la soirée ne laissaient planer aucun doute à ce sujet. Après m’être emberlificoté dans des explications dont le niveau de crédibilité approchait la température de mon frigo, j’essayai de me raccrocher à quelque chose, à un regard (celui de Frédéric était perdu dans l’armoire, cherchant sans doute à analyser son geste : il savait que le « matériel » était dans ce meuble), celui de Fabienne était dans celui de Sylvana et vice-versa. Seul mon verre de whisky m’apportait un peu de soutien et de contenance, je le bus d’une traite pour essayer de contenir une irrésistible envie de faire mes bagages, de quitter l’Europe, de m’installer au Canada, au milieu des grizzlys et de chanter du Céline Dion un pancake à la main. Le regard de Sylvana croisa le mien au moment où je rouvris les yeux (car c’était un très bon whisky). Curieusement, à l’heure où je m’attendis à entendre un « bon, on va rentrer, merci pour le verre » et autres charabias visant à cacher la gêne occasionnée, elle lança une phrase non dénuée d’intérêt pour la suite : « Tu pratiques depuis longtemps ? » « Où est ma bouteille de whisky ? », pensais-je aussitôt. Je me rassis dans le fauteuil, près de l’armoire coupable, pris un temps pour remettre mes organes en place, Frédéric me servit un whisky. On était ami, à l’époque et il savait que j’en avais besoin. Une nouvelle discussion démarra donc. Frédéric dit adieu à son armoire chérie et s’assit à côté de Fabienne sur le canapé. Il avait, lui aussi, compris que la soirée avait changer de thème. Quelques explications plus tard, je retrouvai chez ma compagne nocturne le même regard qu’avant l’incident : de la tendresse en barre et j’étais prêt à y goûter. Une demande émana de Fabienne : « on peut voir ton matériel ? ». Ok, je sens poindre un intérêt mais attendons, passons d’abord le niveau de l’alarme à 5 et voyons ce qui se passe. J’avais quelques sex-toys, achetés récemment (des soldes monstres dans mon sex-shop habituel) non pas pour mon plaisir personnel mais pour une éventuelle soumise future. D’ailleurs, ils étaient encore sous blister. Les jeunes femmes les regardèrent sans pour autant y voir un grand intérêt. Par contre, les menottes avaient l’air de les intéresser. Je sortis les clés d’un tiroir pour leur signifier que le jeu était permis et les voilà parties dans un essayage fait de rire et de complicité. Oui, elles se connaissent depuis longtemps, c’est certain. La récréation passée, la discussion pris une tournure plus directe : quel rôle aimerions-nous jouer ? Pour être le plus simple possible, Fred et moi étions switch mais lui était encore en recherche. Il ne le savait pas encore. Cette nuit lui apportera peut-être quelques réponses. De leur côté, nos gentes damoiselles laissaient planer le suspense. Sylvana me prit par la main, comme pour m’emmener quelque part mais, en fait, elle se rapprocha de moi, s’assit sur mes genoux et m’embrassa « comme au cinéma », un baiser long, délicat et fougueux. Va-t-on finalement finir la nuit en mode vanille ? Point du tout. Un autre objet avait attiré l’attention de ma compagne : un jeu de cartes, 52 cartes et 2 jokers. « Et si on jouait à un jeu ? ». La saga Saw n’ayant pas encore commencé, je ne pris pas mes jambes à mon cou mais caressa délicatement celui de ma partenaire d’un soir. Donc, pour les deux du fond qui n’ont pas suivi, cette phrase signifiait que les deux femmes en question étaient switch. Dans le jargon, on appelle ça un Bingo car on peut multiplier les scénarios et les possibilités. Sylvana mélangea les cartes et les posa sur la table, faces cachées. « Voici les règles, annonça-t-elle d’un ton autoritaire : Nous allons tous tirer une carte en même temps et la retourner à mon « top ». Chaque carte aura ses conséquences : Le pique représente le martinet Le trèfle représente la main (fessée) Le cœur représente la bougie Le carreau représente un « tripotage intime » Quant aux valeurs, elle représente le nombre que vous subirez si vous perdez (2,3,4... le valet 11, la dame 12, le roi 13 et le terrible as représentant le 14). Pour le carreau, ce chiffre correspondra aux secondes. J’étais stupéfait. Fabienne me rassura : « c’est un jeu auquel on joue souvent. Nous l’avons inventé il y a des années ». Je comprenais mieux son assurance. « La dernière règle à connaitre est la suivante : si vous piochez le joker, vous devrez subir tout ce que vous avez pioché avant » La tension était palpable. Frédéric et moi nous étions donnés rendez-vous le matin même pour aller en cours, qui n’avait lieu que le matin, l’après-midi étant consacré à la recherche de stage (et nous avions déjà nos entreprises). Nous avions donc passé l’après-midi en ville (oui, les mecs font aussi du shopping). Par la suite, chacun était rentré chez lui et nous nous étions retrouvé le soir même pour la fameuse réunion. Aucun d’entre nous ne se serait doutés, en se levant le matin, finir dans un suspense sauce BDSM. Après avoir signalé que 104 gouttes de cire, ça pouvait faire beaucoup (maximum si l’on tire tous les cœurs), la maîtresse du jeu m’indiqua que cela n’était jamais arrivé et que le joker tombait relativement tôt. Elle avait raison. Nous fîmes un essai « blanc » et, en effet, la 7ème carte fût un joker. Une question me vint vite : « et si on pioche le joker en première carte ? » « Ça te coûte une vie », lança-t-elle à la volée. Elle venait, en fait, d’inventer cette règle pour pimenter la soirée. Explications : nous démarrons tous avec 5 vies : Un joker trouvé = mini-séance de torture comme indiqué plus haut + une vie en moins. Celui, ou celle, qui n’a plus de vie est exclu du jeu et deviendra l’esclave de son partenaire de ce soir. J’étais donc en concurrence avec Sylvana. Joli challenge. J’avais donc, c’est le cas de le dire, les cartes en main pour passer une bonne soirée. Je souhaitais, secrètement, jouer les deux rôles dans la soirée, je ne fus pas déçu. Fabienne tira le premier joker : comme elle n’était pas novice dans ce jeu, elle se leva, retira ses vêtements, tous ses vêtements pendant que Sylvana retirait les cartes de la table basse. Et y installa la condamnée. Une table, 4 pieds et une quadrupède : Le calcul était vite fait. Nous participons tous à la séance d’attache : les jambes sont encordées et les mains menottées : rapide, pratique, efficace et jubilatoire au plus haut point. Nous faisons les calculs, les 4 symboles sont présents mais le nombre est faible. Restons positifs, on a de quoi s’amuser. Dernier détail, Sylvana retire son écharpe légère pour bander les yeux de Fabienne. « Bon sang, mais bien sûr, me dis-je à l’intérieur de mon cerveau cerné par l’excitation et les effets des whisky précédents, nous sommes trois bourreaux potentiels et, par cette subtilité aveugle, Fabienne ne pourra pas savoir qui lui inflige les douleurs récoltées. Je dois de toute urgence ranger ce jeu dans mes favoris (alors que je n’avais pas encore d’ordi à l’époque). » Je vis dans le sourire de Sylvana une certaine fierté d’avoir ajouté cet élément, celui de Fabienne, par contre, semblait lui dire « espèce de petite coquine ». Nous étions entre gens de bonne compagnie. Les cartes qu’a tirées Fabienne sont sur le sol, dos tourné et nous allons chacun piocher une carte et lui faire subir la sanction liée. Je commence : 7 de trèfles, je dois fesser la prisonnière. Sylvana annonce « 7 de trèfle ». Je fis mon office avec, dans l’idée, de ne pas frapper trop intensément pour ne pas, à mon tour, souffrir trop si par « malheur » je perdais aussi mais avec la certitude de l’anonymat qui, quoi qu’il arrive, me garantissait l’absolution. Les petits sursauts de Fabienne, à chacun de mes coups, m’envoyer un message clair : vivement que je perde. Les deux autres, spectateurs de la scène, prenaient leur pied, eux aussi. Vint le tour de Frédéric qui tombait sur une bougie de « 12 » : une dame de cœur. La victime se débâtit, en vain, et je vis mon ami très attentionné lorsqu’il fallut, comme le veut la tradition, lui enlever les gouttes qui avaient séché. Un peu de tendresse, en somme. Sylvana, avec sa carte « martinet », ne fit pas dans la dentelle. Les coups étaient nets et clairs. Elle nous indiquait clairement son choix : je vais vous faire mal si vous vous retrouvez à sa place. Message reçu. On continue ? C’est Frédéric qui eût la dernière carte de ce premier round : martinet 11. Il fit de son mieux pour ne pas trop abimer ce cul qui, se disait-il, lui serait destiné à un moment ou un autre de la soirée. Une fois terminé, nous détachâmes la femme dont les seins, bien que plaqués sur la table depuis 10 minutes, pointaient clairement en direction de nos yeux et qui semblaient réclamer vengeance. Fabienne demeura nue pour la deuxième partie. A chaque tirage, notre cœur battait la chamade. Impossible de résister à la tentation d'espérer soit de toucher un joker, soit de voir un autre le faire selon les circonstances et, il faut bien l’avouer, l’excitation. Cette partie fut un peu plus longue et le joker se fit attendre. A la 9e carte, ce dernier tomba, mal, très mal pour moi : j'étais le second condamné de la soirée. Alea Carta Est : les cartes en sont jetées. Je pris la même position que Fabienne quelques minutes auparavant, après m’être déshabillé. La sensation de se faire manipuler par 3 personnes qui vous attachent à une table est absolument grandiose. Je suis le centre d'intérêt du moment. Ça promet. Mes 8 cartes sont étalées sur le sol. Je les vois encore, pas longtemps. Une écharpe vient me bander les yeux. Dès lors, mes oreilles sont attentives. Une carte est tirée : directement un as de pique, 14 coups de Martinet et je ne sais pas qui va officier. Le premier coup me laisse entrevoir une partie de la réponse. Il est relativement violent. Aucun doute, c'est une des 2 filles, soit Sylvana qui a clairement planter le décor dans le round précédent, soit Fabienne qui se venge du même round. Au bout des 14 coups, j'ai déjà bien mal et je sais qu'il me reste encore 7 cartes. Parmi ces 7 cartes 2 seront des carreaux. Les mains correspondantes me semblent clairement féminines mais je peux me tromper tant il est vrai que les hommes peuvent être aussi délicats que les femmes dans ces circonstances. A la fin, lorsque je lorsque l’on me détache, je ne pense qu’à une chose : me venger. Je comprends le regard précédent de Fabienne, nous sommes désormais compagnons de souffrance. Je n’en aurais pas l'occasion : au bout de la 6e carte, je perds le 3e round. Il me reste 3 vies. Comme Fabienne, je suis demeuré nu pendant le jeu, pour ne pas perdre de temps. Au début du 4e round, je sens qu'une main me caresse délicatement le dos. C'est Sylvana qui marque son territoire, m’imaginant sans doute bientôt sans vie. Elle me fait aussi comprendre que la suite de la nuit sera, elle aussi, agréable. Quelle belle soirée ! Sylvana perdra cette quatrième manche. Elle devra payer un lourd tribut : de plus de 50 gouttes de cire de bougie : atroce mais tellement jubilatoire que je ne puis m'empêcher d’être déjà excité au plus haut point. La question se pose : Va-t-on finir ce jeu ? Pas sûr, Fabienne se décide enfin à embrasser son prétendant, en pleine séance de torture de Sylvana, pendant que je lui caressais l’entre-jambe (un dix de carreau, de mémoire). Frédéric, seul à être encore habillé, ne s’en laisse pas conter et entreprend désormais de rattraper son retard, tant sur le plan vestimentaire que sexuel. Sylvana tend l’oreille. Elle comprend que quelque chose se passe. Je lui retire son écharpe. Ses yeux assistent, impuissants, à cette scène surréaliste. Nous n’existons plus. Nos deux partenaires de soirée sont partis dans un autre monde et je sais que la mienne espère la même chose. Oui, mais elle est attachée. Je lui caresse, à mon tour, le dos, sorte de retour sur investissement précédent. Elle se débat, pensant que je vais abuser de la situation. Je lui tripote, tendrement, le sexe, pour lui envoyer un message de paix. Elle accepte de signer ce traité, fermant les yeux pour partir dans ces cieux où vous partez, parfois, mesdames, sans nous emmener, simple instrument du plaisir que nous sommes mais tellement heureux d’y participer. J’embrasse goulument ma prisonnière, désormais volontaire. Je sens ses mains sur mes cuisses, car les menottes laissent une certaine liberté de mouvement. Elle tente d’atteindre mon sexe mais je le lui refuse pour le moment. Je vais d’abord lui procurer du plaisir. Je change de côté et attaque « le sanctuaire des sanctuaires », hommage au grand Tarantino, pile sous l’affiche de Pulp Fiction, conjecture parfaite. Fabienne, retirant un morceau de mon ami de sa bouche, décide de s’enquérir de l’état de sa compagne. Elle se rend compte, comme dans certains contes qui se racontent, que le compte à rebours vers l’extase est déjà entamé pour ma partenaire et décide de retourner à son occupation première afin de garantir la rigidité de l’organe qui, si tout se passe bien, lui permettra dans un certain temps, d’atteindre, elle aussi, l’extase. « A la fin de l’envoi, je touche », le génial Edmond n’aurait pas démenti, tant la scène était belle. Sylvana était l’extase personnifiée. Elle reprend désormais sa respiration. Je sais que je ne suis pas forcément un spécialiste de la jouissance linguale mais les circonstances ont joué en ma faveur : je dois absolument faire durer le plaisir. Avant de détacher ma partenaire, je prends mon temps et une vodka. Je suis désormais debout devant ma prisonnière et elle se rend compte que, moi aussi, je suis prêt pour partager une extase avec elle, surtout avec la vision que nous avons sur Fabienne délicatement occupée à entretenir la flamme de mon ami sans pour autant lui surchauffer la mèche. Je lui détache les jambes et me dirige vers les menottes. A peine la première main est-elle désentravée que cette dernière se précipite aussitôt vers ma partie intime afin de rattraper son retard préliminaire. Surpris par cette sympathique initiative, je me retrouve en grande difficulté pour gérer l’autre menotte. Sylvana le comprend et me retire les clés de ma main tremblante de désir et se détache seule. Nous sommes désormais deux êtres libres et prêts à partir dans le train de l’extase. Ce sera un wagon couchette. Mon lit est confortable, vieux mais très confortable, j’y invite ma princesse d’un soir. Dans ces moments, nous, les hommes, bien que recherchant la jouissance, voulons absolument faire durer le plaisir, prendre notre temps. Ces moments sont rares, alors profitons-en. Nos voisins de pieux font une pause. Apparemment, Fabienne est très douée et Frédéric ne veut pas quitter le wagon trop tôt. C’est leur phase tendresse à eux. On se colle l’un à l’autre mais on ne touche pas aux jouets, trop instables pour le moment. Ça ne dure pas longtemps. Frédéric, lui, est un expert en langue. Il est temps pour lui de faire ronronner sa partenaire et cette dernière n’est pas déçue du voyage. Nous non plus, nos oreilles enchantées par ce doux chant rajoutent de la couleur à ce tableau déjà bien garni. Sous ma couverture, une forme monte et descend. Sylvana, elle aussi, s’y connait en langue. Je me concentre : « surtout ne pas venir, pas maintenant ». Une grande affiche de la série FRIENDS trône au- dessus de mon bureau. J’essaie de penser à cette série que j’adore afin de me déconnecter de la scène mais rien n’y fait. Une dernière pensée pour Chandler et sa bande et je décide d’arrêter là les préliminaires qui, jeu inclus, durent quand même depuis près d’une heure. Je retire ma partenaire de ma bite et décide d’entreprendre ce que nous cherchons tous dans cette pièce, la fin de l’acte 1. Préservatif ? Ok ! Excitation de ma partenaire ? Ok. Elle se met instinctivement à 4 pattes, mais sans la table cette fois. Riche idée. J’ai ainsi une vue sur l’autre scène. A priori connectée à sa comparse, Fabienne se met dans les mêmes dispositions, les deux amies se regardent et se préparent à jouir ensemble. Hors de question de rater le coche, d’un seul regard, Frédéric et moi-même décidons de synchroniser nos montres qui, pour le moment, affiche midi pétante. L’acte de pénétration est sacré, le sexe féminin est un sanctuaire, c’est Samuel L. Jackson qui le dit. J’y entre donc avec respect. Un soufflement extatique m’indique que le seuil est franchi. Je peux donc visiter les lieux, agréables au plus haut point. Tout, dans cette scène respire l’extase, les fesses de ma partenaire, sa position, les respirations de ces demoiselles, entre douleur et plaisir, le regard de Fabienne plongeant dans les yeux de son amie et, parfois aussi, dans les miens. Frédéric, tout en contrôle, me regarde parfois avec, au fond des yeux, une question : « Alors, on y va ? ». Pour être honnête, à ce moment, je ne sais pas si nos invitées comptent rester pour la nuit ou pas. Y aura-t-il un acte 2 ? En fait, peu importe. Sylvana a déjà commencé à faire des allers-retours avec ses hanches pour me signifier qu’il était temps. Oui, il était temps. Le départ est donné et notre concentration a laissé place à une envolée lyrique digne des plus grands opéras. Ce qui est certain, c’est que ce fût un grand moment. Inoubliable. La preuve : je vous le raconte plus 20 ans après. Des instants magiques, comme la vie vous en offre parfois, au détour d’une réunion militante. Je regarde l’heure : il est un peu plus de minuit. C’est bientôt le dernier métro. Sylvana, collée à moi dans un moment de répit, remonte la couverture sur elle. Frédéric prend celle de l’armoire pour protéger sa belle. Elles n’ont pas eu besoin de demander si elles pouvaient rester. Nous étions bien. Et maintenant, on dort ? Pas tout à fait, on boit un verre, on allume la télé car c’est l’heure de la diffusion de 3 épisodes de FRIENDS, sur Canal Jimmy, une chaîne du câble. Oui, nous sommes en plein dans le succès de cette série légendaire et j’ai la chance d’avoir un média qui la diffuse en VO. A la fin des épisodes, tout le monde est fatigué (oui, le shopping, c’est épuisant) Chaque couple rejoint sa bulle, parfois perturbée par des initiatives nocturnes salutaires car réveillant à la fois la libido du partenaire et celle de l’autre duo. Magique, je vous dis. Magique.   Vous comprendrez aisément qu’il n’était pas question de se dire « adieu » après cette soirée. Nous échangeâmes nos numéros et j’allais grandement le regretter mais ça, c’est une autre histoire. Si vous voulez la connaitre, j’attends vos commentaires.
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Par : le 15/11/23
Petit rappel même s'il est complètement évident que tout le monde, maintenant, connaît cette série :D Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. NDM: je ne considère pas le collier et la laisse comme 2 objets. C'est discutable mais, pour moi, ils sont indissociables de mon esclave. J'aurais aimé ajouter un gag à mon esclave. Je ne l'ai pas fait, par contre. Partie 1 (sofa) - Partie 2 (grande et belle table en bois) Comme à chaque séance, tu réponds quand je t'appelle pour entrer dans notre pièce. A genoux, en lingerie noire. Maquillage soigné, rouge vif qui décore non seulement tes lèvres mais barre ton front d'une SALOPE. Tu es prête à être utilisée comme je voudrais. Tu as conscience que tu es ici pour ton éducation et mon plaisir. Je ne rentrerai pas dans les détails mais tu sais très bien que tu m'as déçu ces derniers jours. J'imagine que tu sais que tout va se régler aujourd'hui. Je prends la laisse et je traîne jusqu'à la table que je fais descendre. - Regarde moi. Tu sais que tu vas être punie pour ton comportement récent ? - Oui Maître, je le sais, je le sens et je le veux. Je le mérite. Je suis ta salope et je veux que tu m'utilises. Mais je comprends que je dois mériter ce droit et je suis heureuse de payer pour te servir ensuite. Si tu le souhaites, bien évidemment Maître. - Monte sur la table ! Prends ton string et mets-le dans ta bouche. Je n'ai pas envie de t'entendre dire Merci ou plus fort quand je te fesserai. Je n'ai pas du tout envie de t'entendre, d'ailleurs. Tu te mets en position. Tu as remarqué les liens sur la table. 4 liens dont la largeur est ajustable. 2 pour les mains, 2 pour les pieds. Tu vas naturellement positionner tes mains dans les menottes que je serre fort. Pas encore de baillon dans cette pièce et c'est bien dommage mais ton string fait l'affaire pour l'instant. Ni de paddle ou de fouet. Mes mains devront suffire. Et elles suffisent jusqu'à ce que ton cul soit rose foncé. La marque des mes mains disparaît au fur et à mesure que tout ton cul se colore. Je te traite de tous les noms. Je cite également tout ce que je veux ajouter à cette pièce. Un objet à chaque fois, c'est finalement trop peu. Je voudrais que ton dos, tes cuisses soient zébrés maintenant. Pas juste ton joli cul. Mes mains chauffent, je me rapproche de ton cul pour le mordre et il dégage une belle chaleur également. Sans même y réfléchir, je retire ma ceinture. Ce n'est pas tricher, de toute façon. Je l'avais sur moi et je fais les règles. Quelques minutes intenses et ton corps est zébré, des épaules au bas des cuisses. Quelques minutes de plus encore. Je n'arrive pas à m'arrêter. Je pense, non, je suis certain que je n'ai jamais été aussi prêt de perdre le contrôle et je sais que tu sentiras la douleur pendant toute la séance. Sans doute même bien les soins post-séance. Je détache tes mains. Tourne-toi salope ! Dos contre la table. Remets tes mains en place. Je les menotte et j'écarte tes jambes pour fixer tes chevilles également. Tu es écartelée au maximum supportable. Ton corps est sur la table, ta tête dans le vide. Je me déshabille et m'approche de toi. Dès que je retire ton string de ta bouche, tu commences à lécher comme l'immense salope que tu es. J'en profite pour m'occuper de tes seins et de ton sexe. Pas question de les laisser jaloux de ton dos et de ton cul. Eux aussi ont le droit d'être maltraités, claqués. Je m'écarte de toi et je t'ordonne d'essayer de cracher sur ma queue. Pas facile mais je viendrai m'essuyer contre ton visage jusqu'à ce qu'il soit luisant, recouvert de salive. Encore. tant pis si ça commence à te couler dans les yeux et le long des cheveux. Je te crache dessus pour accélérer les choses. - Voilà maintenant ouvre grand la bouche. Je sais que tu ne maîtrises rien. Je sais que la position est inconfortable et que tes abdominaux ne peuvent plus te permettre de te redresser. Tu vas juste subir. Je presse mes mains autour de ton cou. Je serre jusqu'à ce que ton visage soit aussi coloré que ton cul. Tu sembles avoir du mal à récupérer et tu es obligée de déglutir et ton visage devient encore plus luisant. Ton mascara coule et ça m'excite. Je recommence. Encore et encore. Tu sens enfin que mes doigts ouvrent ta bouche et que ma main commence à la baiser. Quel plaisir de la retirer et de la sécher sur ton corps ou ton visage. J'aime que tu sois recouverte. Mais là il est temps de mettre ma queue et de te baiser encore et encore. Parfois rapidement, parfois avec une lenteur calculée jusqu'à ce que tu puisses lécher mes couilles. Parfois en agrippant tes cheveux pour forcer ta tête à aller et venir. Ton visage est blanc. Blanc de salive. Avec des très jolies nuances de mascara. Je te détache. - À genoux salope. Tu sais que tu n'auras pas l'honneur de me faire exploser. Mais tu as trop envie de recevoir mon sperme sur ton visage méconnaissable pour ne pas obéir prestement. Tu ouvres la bouche, tu tires la langue. Je viens me branler à quelques centimètres de toi. Parfois contre ta langue. Je jurerais t'entendre gémir comme la chienne que tu es. Je regrette de ne pas avoir encore équipé la pièce d'un simple verre car c'est en te regardant boire mon sperme que je voudrais finir. Tant pis, je m'arrête. Une petite distorsion des règles et je reviens 30 secondes plus tard avec une flûte à champagne. Je me tourne, je fourre ta langue dans mon cul et, en même temps que tu essayes de l'enfoncer le plus profondément possible, j'explose et je remplis le verre. Je vais me mettre dans le sofa et tu accours. Enfin accours à 4 pattes. - Maître je t'en supplie. Je veux vous boire. Je lui tends la flûte. Tu as interdiction de boire. Je reste interdit quand elle vide le verre mais je comprends quand elle la remplit en recrachant tout à nouveau. Elle bascule la tête en arrière et vide, précautionneusement le contenu sur son visage. Le dressage avance bien !
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Par : le 14/11/23
Ingrid Berthon-Moine est une artiste  française basée à Londres dont le travail se caractérise principalement par la sculpture, la peinture et les installations/expositions. Son œuvre utilise le corps humain comme un terrain de jeu pour explorer l'identité, la sexualité et la société de consommation. Elle explore la construction et la déconstruction de l'identité de genre et ses conséquences comportementales sur la société. Le corps est perçu comme un récepteur sensible portant les traces visuelles de nos tourments émotionnels, tout en étant une source d'information et de pouvoir. L'humour joue également un rôle important dans le travail d'Ingrid Berthon-Moine, il se fait fil rouge entre les différentes facettes de son œuvre. Si les oeuvres de l'artiste ne sont pas BDSM, il y a dans certaines de ses oeuvres une exploration fétish et exhibs. Elle aborde ces thèmes de manière provocante et subversive, poussant l'observateur à remettre en question leurs propres préjugés et à repenser son rapport au corps et à la sexualité. Ses créations mettent en lumière les tabous et les normes sociales entourant la sexualité et la sensualité, tout en encourageant une réflexion critique sur ces sujets. Visiter son site internet Crédit photo : Charlie Gray
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Par : le 14/11/23
"Oui Monsieur" d'Alexandre Contart se présente comme une œuvre éducative et introspective dans le domaine du BDSM et des pratiques Kinky. Ce livre, structuré sous forme de questions-réponses, vise à démystifier un univers souvent entouré de stéréotypes et d'idées reçues. À travers mes lectures et analyses, je vais explorer les forces et les faiblesses de ce travail, en me basant sur les réactions et les attentes du public cible. L’auteur utilise son expérience personnelle pour fournir des réponses claires et sincères. La structure en questions-réponses rend le contenu accessible et engageant. Cela permet aux lecteurs de naviguer facilement à travers les sujets et de trouver des réponses pertinentes à leurs interrogations spécifiques. Alexande Contart aborde des notions essentielles telles que le consentement et les risques associés au BDSM. Cette approche responsable est cruciale pour un public à la fois novice et expérimenté, contribuant à une compréhension plus sûre et éthique de ces pratiques. Le format papier du livre et la clarté de son écriture en font un outil pratique pour revenir sur des concepts spécifiques, permettant aux lecteurs de l'utiliser comme une référence dans leur parcours BDSM. Points faibles Bien que de faire reposer le livre sur l'expérience personnelle apporte authenticité et crédibilité, c'est parfois un handicap. L'expérience individuelle de l’auteur ne peut pas toujours refléter la diversité et la complexité des pratiques BDSM et des manières de les aborder. Les plus exigeants resteront parfois sur leur faim : certaines réponses auraient peut-être méritée d'être approfondies. Parfois l'auteur ne s'attaque peut etre pas suffisamment à la complexité de certains sujets. Si la plupart des lecteurs y trouveront leur compte, l'ouvrage pourrait ne pas satisfaire ceux qui recherchent une exploration plus poussée de tels ou tels sujets. Il leur faudra se tourner vers des ouvrages encore un peu plus spécialisés par rapport à la problématique qui est la leur. Parfois, on regrettera que l'auteur aille si loin dans l'auto-promotions de ses livres et soirées. C'est un jeu d'equilibriste entre le marketing et la formation de manière éducative et objective. Malgré cela, "« Oui Monsieur » d'Alexandre Contart se présente comme un guide incontournable pour quiconque s'intéresse au BDSM et aux pratiques Kinky. Rédigé avec clarté et authenticité, cet ouvrage fournit des réponses concrètes et bien argumentées aux questions fréquemment posées sur ce sujet complexe et souvent mal compris. Grâce à sa mise en page accessible et son format papier pratique, il devient un outil de référence pour les débutants comme pour les pratiquants plus expérimentés. Ce livre s’impose non seulement comme un guide instructif, mais aussi comme une source d'inspiration et de réflexion, encourageant une approche saine et bienveillante du BDSM. Pour ceux qui cherchent à approfondir leur compréhension des dynamiques de pouvoir, de consentement et de plaisir dans les sexualités alternatives, "« Oui Monsieur » est indéniablement une lecture enrichissante et nécessaire. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 13/11/23
Voilà c'est mon histoire, quand la réalité dépasse les fantasmes. Mon histoire ; Je suis née avec le spina bifida, et je me déplace soit en fauteuil roulant soit avec des attelles. De tous temps, j’avais l’impression de ne pas être vraiment ce que je suis, homme, mais pas au point de me sentir femme et j’ai toujours eu un sentiment de soumission. Je vivais seul malgré mon handicap, j’ai erré pour chercher un maître et finalement je suis tombé sur un couple. Homme femme dominants Le feeling est passé tout de suite et peu à peu je m’installais chez eux dans leur grande maison, jusqu’à finalement déménager. Nos jeux devenaient de plus en plus hard. Ils m’avaient fait des allusions à la castration, que ce serait mieux pour moi. J’étais de plus en plus féminisée, mais pas prêt à être castré. Lors d’une séance, j’étais attaché, portant mon masque de cuir et les trous pour la vue fermés. Ils m’avaient fait prendre un tranquillisant, mais j’ai senti des piqures dans mes boules, ensuite ça m’a brûlé. J’ai cru à un nouveau jeu.Ils ont recommencé quelques jours plus tard. Sur le moment ils ne m’ont rien dit, mais j’avais mal aux boules. Les semaines suivantes, ma libido à baissé, après deux mois j’étais devenu un eunuque avec des boules atrophiées. Ils m’ont avoué m’avoir castré avec du Neutersol, une substance qui s’injecte dans les boules pour castrer les animaux.. La suite une autre fois  
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Par : le 12/11/23
[Texte lu à Monsieur le 13 septembre 2023] Mon cher Maître, Monsieur Sitaël... Récemment j'ai exprimé le souhait de renouveler mes vœux de soumission et d'appartenance. Le moment est venu pour moi aujourd'hui de m'exprimer à ce sujet. Je serai brève, car je pense que mon attitude et le regard que je porte sur vous parleront d'eux-mêmes... toutefois je tiens à vous dire les choses de manière solennelle, pour que mes mots infusent votre mémoire. Je crois aussi que j'en ai besoin... non pas pour m'auto convaincre, mais pour aller là où vous m'encouragez à aller ; c'est-à-dire vers l'expressivité et la communication. Certes, vous pourriez juger que lire un texte manque de spontanéité… voyez cela comme étant le gage d’un travail de réflexion. Comme nous nous le disons souvent, les choses changent et évoluent. Mais s'il y a bien un élément qui est resté tel quel, depuis notre belle rencontre à Péronne, c'est l'admiration que je vous porte et ma volonté de vous être dévouée, afin de faire votre plaisir. Ce n'est ni par habitude, ni par pitié, ni par compassion, ni par fainéantise, que je fais le choix de rester à vos pieds. Si je tiens tant à continuer volontairement de sentir le collier de ma maison d'appartenance autour de mon cou, c'est que j'en suis fière et que cela m'apporte beaucoup en termes d'épanouissement, d'équilibre de vie, d'exploration de ma féminité et de votre virilité. Il arrive par moment que nos interactions aient un arrière-goût vanille... pour autant, cela n'efface en rien ma dévotion, ni mon envie de vous servir du mieux que je puisse le faire. Comme vous le dites si bien : nous sommes des êtres multiples et il est extraordinaire de pouvoir explorer avec vous le champ des possibles, des plus doux au plus bousculant. Dernièrement vous m'avez ouvert grand la porte vers une forme de liberté nouvelle. J'ai fait le choix conscient et lucide de la refermer pour deux raisons : La première : je me suis rendu compte qu'elle n'était pas compatible avec mon statut de soumise fidèle et loyale. La seconde : j'ai ouvert les yeux sur mes motivations qui étaient mal fondées, tel un exercice comptable. Oui, c'est bien mon exclusivité que je souhaite vous offrir Monsieur. Ne rend-t-elle pas ma dévotion bien plus noble et cohérente ? Je suis une femme profondément littéraire, qui aime les mots...la lecture autant que l'écriture. Mes résultats en mathématiques n'ont jamais été au-dessus de la moyenne... c'est pourquoi je ne me lancerai plus dans les calculs et la comptabilité pour tendre vers une équité desillusoire entre nous...y compris si la balance continuait de pencher de votre côté ! En faisant le choix de renouveler mes vœux, je prends garde de ne pas être dans le déni, dans une forme d'aveuglement volontaire qui me ferait refuser la fin de notre lien D/s. Toute chose à un fin, comme vous me l'avez appris Monsieur... mais vos enseignements, vos transmissions de savoir, tout comme votre éducation, me sont indispensables dans mon quotidien et me font vibrer aujourd'hui encore. Votre accompagnement et votre présence sont des besoins pour moi, car cela me guide et pose des jalons dans ma vie de femme. L'heure n'est pas venue pour moi de vous demander ma liberté. Me voilà à genoux devant vous Monsieur. Vous êtes un Maître et un homme incroyable, combatif et tenace, dont la destinée et la personnalité me fascinent autant qu'elles me motivent. Si je suis encore à cette place plus de 10 ans après notre rencontre, c'est que ma soumission à vos côtés est l'aventure humaine la plus bouleversante de mon existence. Ma soif de vous n'a pas tarit Monsieur, tant vos qualités font de vous un être merveilleux et désirable. Ma volonté ne peut se suffire à elle-même, je ne pourrais être soumise sans mon Maître, c'est pourquoi je souhaite vous poser la question suivante Monsieur : Souhaitez-vous continuer de supporter votre responsabilité de Maître, ainsi que les engagements qui vous obligent ?   Votre dévouée, Swann
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Par : le 09/11/23
  Rituels BDSM, de quoi parle-t-on ? Le BDSM est souvent mal compris par ceux qui n'en ont qu'une connaissance superficielle. Pourtant, au cœur de ces pratiques se trouvent des rituels qui servent de fondement au cadre même de la relation entre un(e) dominant(e) et un(e) soumis(e). Ces rituels ne sont pas de simples actes superflus; ils sont chargés de significations, forment une base sur laquelle la relation se construit et évolue. Les rituels en BDSM varient énormément d'une partie à l'autre, allant de simples signes de respect, comme la pose d'un collier, à des cérémonies complexes qui marquent des événements importants comme la naissance d'une relation de domination et soumission. Chaque rituel, qu'il soit petit ou grand, est un moyen de renforcer les rôles et les règles convenus, et de rappeler à chacun son engagement dans la dynamique du couple. Par exemple, la cérémonie du collier peut être considérée comme l'un des rites de passage pour un novice en soumission, marquant une distance symbolique des visites passées et une entrée dans un état de dévotion et d'éducation sous la tutelle d'un maître ou d'une maîtresse. Ces rituels ne sont pas statiques; ils peuvent évoluer avec le temps, subissant des modifications à mesure que les besoins et les désirs du couple se transforment. C'est la beauté du rituel BDSM: il est aussi unique que les personnes qui l'intègrent dans leur vie. La soumise ou l'esclave qui reçoit un collier lors d'une cérémonie peut le voir comme un objet de fierté et d'appartenance, un point de contact constant avec son maître ou sa maîtresse, même en leur absence. De même, le dominant peut voir dans ces rituels une affirmation de son contrôle et de son influence sur la vie de la soumise, un moyen de maintenir l'ambiance et le sens de leur lien, peu importe la distance ou les circonstances. Que vous soyez novice ou expérimenté, seul ou en couple, les rituels BDSM offrent une façon de matérialiser la nature profonde de la soumission et de la domination, créant des liens qui vont bien au-delà des séances et des cérémonies, s'inscrivant dans la vie de tous les jours. Les fondements des rituels en BDSM Le BDSM se base sur une série de rituels qui définissent les rôles et les règles d'engagement entre les partenaires. Ces pratiques ne sont pas de simples traditions; elles forment le cadre dans lequel les relations de domination et de soumission peuvent prospérer. Un rituel peut englober des actions aussi simples que le port de sous-vêtements spécifiques décidés par le dominant, ou aussi élaborées que des cérémonies de contrats où la durée et la nature de la soumission sont formalisées. Dans le contexte du BDSM, un maître ou une maîtresse utilise des rituels pour établir et maintenir la dynamique de pouvoir avec son soumis ou sa soumise. La mise en place de règles précises et le suivi de protocoles spécifiques sont essentiels pour assurer que les besoins de chaque personne sont satisfaits. Par exemple, la cérémonie du collier de soumission peut être un rituel puissant qui symbolise l'entrée du soumis dans un état de dévotion et l'acceptation du dominant comme sa principale figure d'autorité. Les rituels varient selon le type de relation BDSM et sont souvent adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des personnes impliquées. Certains peuvent être quotidiens, comme un rituel de bonjour ou de bonne nuit, tandis que d'autres peuvent être réservés pour des occasions spéciales. Les cérémonies de collaring, où un collier en cuir est souvent utilisé comme symbole de soumission, sont un exemple de rituels qui marquent des étapes importantes dans la relation BDSM. Chaque modification des rituels ou des règles au sein d'une relation BDSM doit être négociée avec soin. Les apports et questions des soumis sont cruciaux dans ce processus, car ils garantissent que la modification des rituels reste en ligne avec les limites et le contrat établi. L'éducation permanente et la communication ouverte entre les partenaires sont la base pour une relation BDSM saine. Le Maître ou la Maîtresse, ainsi que le soumis ou la soumise, doivent tout deux comprendre la signification derrière chaque rituel. Ce n'est pas seulement une question de soumission; il s'agit aussi de construire une ambiance de confiance et de respect mutuel. Pour le novice, l'assimilation de ces rites peut sembler écrasante, mais avec le temps et l'expérience, ils deviennent une seconde nature, façonnant le travail quotidien et la vie de la relation. Types de rituel BDSM Dans l'univers du BDSM, les rituels sont une partie intégrante qui reflète la nature et la dynamique d'une relation entre un dominant et un soumis. Ces rituels sont ancrés dans des règles et des protocoles établis pour répondre aux besoins spécifiques des partenaires et renforcer leur lien. Il existe une multitude de rituels, chacun avec sa propre signification et fonction au sein de la relation. Rituels de salutation Les rituels de salutation sont souvent les premiers à être établis. Un exemple classique est le rituel où le soumis salue son maître ou sa maîtresse d'une manière particulière, que ce soit par une pose spécifique, un geste de révérence, ou le baiser des pieds ou de la main. Ces actions peuvent paraître simples, mais elles marquent le début et la fin de chaque séance, créant un cadre et rappelant à tous les rôles et la structure de leur relation. Rituels de punition Les rituels de punition sont mis en place pour traiter les transgressions des règles convenues. Ils peuvent varier de la récitation d'une lettre d'excuse, à des tâches physiques ou même l'imposition d'une position inconfortable pour une durée déterminée. Ces rituels ne sont pas seulement un moyen pour le dominant d'exercer son autorité, mais aussi une façon pour le soumis de montrer sa volonté de se corriger et de se réaligner avec les attentes de son partenaire. Rituels de Récompense À l'opposé des rituels de punition, ceux de récompense reconnaissent et célèbrent les actions positives et le comportement souhaité du soumis. Cela peut aller de mots d'encouragement à des récompenses physiques comme des caresses ou des cadeaux. Pour un novice, ces rituels peuvent constituer des moments de fierté et de renforcement de l'identité de soumise ou d'esclave. La mise en place des rituels La création de rituels BDSM requiert une approche minutieuse et collaborative pour s'assurer qu'ils sont en harmonie avec les désirs et les limites de tous les partenaires impliqués. Voici quelques conseils pour établir des rituels qui renforcent la relation et respectent les besoins individuels. Débuter par une franche discussion Avant d'intégrer des rituels dans votre pratique du BDSM, engagez une conversation franche avec votre partenaire. Discutez de ce que chaque personne espère accomplir à travers ces rituels et comment ils pourraient être intégrés dans vos séances. Les mots choisis et les idées partagées ici posent la base de ce qui sera construit ensemble. Établissez des règles claires Des règles bien définies sont cruciales pour le succès des rituels. Elles déterminent non seulement ce qui est attendu de chacun, mais aussi la façon dont les rituels seront exécutés et ce qui se passe en cas de non-respect. Toutes les parties doivent comprendre et consentir à ces règles avant de vous lancer. Construisez sur la confiance et le consentement La confiance est au cœur de tout rituel BDSM, et le consentement en est le gardien. Chaque action et chaque rituel doivent être consentis par le dominant(e) et le/la soumis(e). Établissez des mots de sécurité (safeword) et des gestes qui permettent de communiquer efficacement, surtout lorsqu'il s'agit de pratiques impliquant une soumission profonde. Personnalisez selon les désirs et besoins Les rituels ne doivent pas être tirés d'une liste générique mais adaptés aux besoins spécifiques de votre relation. Qu'il s'agisse de la cérémonie d'un collier ou de rituels de punition et de récompense, chaque élément doit être réfléchi pour refléter la dynamique unique entre le maître et le soumis. Restez flexibles La vie change, et avec elle, les besoins et les désirs peuvent évoluer. Les rituels doivent être flexibles et susceptibles d'être adaptés ou modifiés en fonction des circonstances changeantes de la relation. Permettez une révision périodique des rituels pour s'assurer qu'ils restent pertinents et bénéfiques. (In)Formez-vous ! La formation et l'éducation sont une partie intégrante de la mise en place de rituels. Pour les novices, c'est essentiel pour comprendre la portée et l'importance des rituels dans la dynamique BDSM. Des articles sur les sites internet, des ateliers, des livres et surtout des échanges sur les forums peuvent être très instructifs. Contractualisez les pratiques Pour les cas plus formels, il peut être utile de documenter les rituels convenus. Cela peut prendre la forme d'un contrat ou d'une lettre d'intention, offrant une référence claire et un rappel des engagements pris. En respectant ces étapes, vous pouvez créer des rituels qui renforcent le travail d'équipe et la connexion au sein de la relation BDSM, tout en honorant la nature et les rôles de chaque personne impliquée. Les bénéfices du rituel BDSM Les rituels en BDSM offrent de multiples avantages qui renforcent non seulement la connexion entre les partenaires, mais aussi enrichissent l'expérience globale du BDSM. En établissant des routines et des rites, les partenaires créent un espace sécurisé où la confiance peut s'épanouir et où les dynamiques de pouvoir peuvent être explorées de manière saine et contrôlée. Renforcement de la confiance La confiance est la pierre angulaire de toute dynamique BDSM. Les rituels, par leur nature répétitive et prévisible, créent un environnement de sécurité émotionnelle. Lorsqu'un soumis se soumet aux rituels établis, il démontre sa confiance envers son maître ou sa maîtresse. Inversement, lorsque le dominant respecte les règles et les limites établies dans ces rituels, il affirme son engagement envers le bien-être et le respect du soumis. Raffermissement de la connexion La pratique de rituels spécifiques permet aux partenaires de se reconnecter à un niveau profond à chaque session. Cela va au-delà de la simple action physique; il s'agit d'une communication non verbale qui, par le biais de gestes et de mots, confirme la nature de leurs engagements mutuels. Par exemple, une cérémonie de colliers peut servir de rappel tangible de la connexion qui existe entre un maître et son esclave. Amélioration de l'expérience BDSM Les rituels peuvent enrichir l'expérience BDSM en ajoutant une couche de profondeur et de signification. Ils ne sont pas simplement des actes; ils sont des symboles de dévotion, de pouvoir et de respect. Ils peuvent transformer des actions autrement ordinaires en moments chargés de signification, augmentant ainsi l'intensité émotionnelle et psychologique de la séance. Développement personnel et éducation L'adoption de rituels peut également jouer un rôle dans l'éducation et le développement personnel des soumis et soumises. À travers la répétition et la discipline, ils apprennent à mieux se connaître et à comprendre leur place dans la dynamique BDSM. De même, les dominant(e)s peuvent affiner leur capacité à guider et à protéger, affirmant leur rôle à travers les rituels qu'ils établissent. Création d'une cadre Les rituels instaurent une structure qui peut aider les partenaires à naviguer dans leurs dynamiques de pouvoir. Cette structure peut fournir une liste claire d'attentes et de comportements souhaités, aidant les partenaires à rester dans le cadre convenu et à éviter les incertitudes ou les malentendus. Lancez-vous ! (ou pas !) En explorant les différentes facettes des rituels dans la pratique du BDSM, nous avons souligné leur rôle essentiel dans la création et le maintien d'une dynamique saine et épanouissante entre les partenaires. Nous avons vu comment ces rituels, loin d'être de simples formalités, sont des piliers sur lesquels la confiance, le respect et la connexion entre un maître, une maitresse et sa soumise, son soumis ou un esclave peuvent être construits et renforcés. La mise en place de rituels avec des règles claires et consensuelles est un processus qui requiert une communication ouverte, une formation continue, et un engagement réciproque. Chaque rituel, chaque geste et chaque parole contribuent à l'effet global des sessions de BDSM, les transformant de simples actions en cérémonies empreintes de signification. La nécessité d'ajuster les rituels aux besoins spécifiques des partenaires, d'adopter une attitude flexible face aux changements, et de toujours maintenir le consentement et la sécurité au premier plan est une évidence. Nous espérons que ces idées et informations inspireront des questions et des commentairesainsi qu'une réflexion de chacun plus profonde sur le sujet.  Gardez en tête que les rituels en BDSM sont une matière complexe et personnelle, et que ceux qui s'en passent ne sont pas dans l'erreur, mais vivent leur BDSM à leur façon. Le rituel est ce que les partenaires décident d'en faire et sont aussi uniques que les personnes qui les pratiquent. Ce qui importe, c'est que tout ce qui est fait, le soit dans le cadre de règles convenues, avec respect, et avec un désir partagé d'explorer les profondeurs de la domination et de la soumission d'une manière qui enrichit la vie de tous les participants.
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Par : le 07/11/23
J'avais été invité à une soirée officielle et, après le repas, la boisson aidant, la conversation a glissé sur certaines pratiques sexuelles bizarres. J'avais signalé cette curieuse coutume qu'ont certaines femmes de se serrer excessivement la taille pour aguicher les hommes, mais aussi pour se procurer des sensations inédites. Comme la réunion était fort guindée, chacun et chacune a pris des mines effarouchées pour parler de ces déviances inavouables mais en partant, un couple qui m'avait paru fort libre m'a demandé si cela m'intéresserait d'en savoir plus. A quel propos ?, ai-je demandé. Le masochisme féminin m'a répondu l'homme, tandis que sa compagne, silencieuse, prenait un air soumis. J'ai un bel exemple à te montrer, quand tu le voudras. Curieux et un peu excité, je leur donnai rendez-vous dès le lendemain soir, dans mon appartement de célibataire. Quand on a sonné à la porte, ils étaient là tous les deux. Lui, très chaleureux, elle, un sourire un peu crispé sur les lèvres et bizarrement habillée d'une cape enveloppante. J'ai vite compris pourquoi en la débarrassant : elle avait les mains et les bras durement ligotés en arrière, ce qui faisait ressortir une poitrine qui ne m'avait pas paru aussi opulente lors de la soirée précédente. Surpris, je la détaillai d'un peu plus près et notai que sa blouse laissait deviner des tétons fortement dardés et, sous son torse, une taille mince soulignée par une large ceinture. Sonia a voulu se faire belle en ton honneur, me dit Karl, après s'être présenté. Viens ici, lui dit-il et montre lui comme tu as aimé être parée pour cette rencontre amicale. Sonia s'avança avec une certaine difficulté tout en essayant de garder son sourire. Karl s'approcha et lui enleva sa ceinture puis, comme on montre fièrement un objet précieux, il lui ouvrit brusquement sa blouse et me dit : regarde, voilà le plaisir et la douleur de Sofia !   Je n'avais jamais vu ça…   Sa taille, qui m'avait déjà paru mince sous sa ceinture, était en réalité durement entravée par un haut corselet de cuir qui prenait appui sur ses hanches et montait jusqu'aux premières côtes. Il était serré à la limite du possible par trois fortes sangles disposées à l'arrière, hors de sa portée, et dont le bout était en outre solidement cadenassé. Le corset a été fait sur mesure, me dit Karl et Sonia le porte jour et nuit depuis un mois. Bientôt, elle pourra encore perdre un centimètre ou deux, mais je dois garder les clés des cadenas sur moi, car elle tente parfois d'échapper à la torture.   Et pour terminer, regarde ce qu'elle porte plus bas. Soulevant sa jupe, il me montra deux godemichés, chacun inséré dans son logement naturel selon sa grosseur et solidement maintenus par une lanière fixée au corset. Ils sont radiocommandés me dit-il et je peux les activer quand je le souhaite ou quand elle me le demande gentiment. Et pour me convaincre, il se mit à pianoter sur son iphone, déclenchant des râles et des soubresauts frénétiques chez Sonia.   Celle-ci ne pouvait plus se tenir debout et demanda enfin grâce. Magnanimes, nous la lui accordâmes en la libérant des décharges électriques. Je ne tiens pas à perdre mon joyau, me dit Karl, en embrassant une Sonia chancelante, mais souriante au milieu de larmes de douleur et de plaisir.
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Par : le 06/11/23
Nous sortions, ce soir-là, John et moi, de l’immense salle du Palais des congrès, où son éditeur avait organisé une réception pour la sortie de son dernier roman, La Cité perdue des Femmes-éléphants. La journée avait été harassante, toutes ces mondanités m’avaient épuisée, et j’avais hâte de rentrer me mettre à l’aise pour que John s’occupe enfin un peu de moi. Nous nous dirigions vers les ascenseurs où les derniers invités étaient agglutinés. Lorsque le portes s'ouvrirent nous fûmes emportés par la cohue, qui nous sépara. John fut emporté dans le fond, coincé derrière une jolie jeune fille, tandis qu’une armoire à glace me tenait à distance. Tout le monde regardait dans la direction de la sortie, sauf moi… qui savais le loustic capable de tout, quand il sortait de ces séances de dédicaces, un peu pompette et gonflé d'orgueil... Je n’eus pas à attendre longtemps pour que mes craintes se confirment ! À peine les portes s’étaient refermées, que la donzelle devant lui sursauta en écarquillant brièvement les yeux… avant de se ressaisir… et se laisser peloter les miches, l’air de rien. John avait beau regarder en l’air, sa mine réjouie le trahissait. Je voyais mon rêve de soirée en tête-à-tête s’envoler. John s'enhardissant même, alors que nous abordions le huitième étage, à lui picorer le cou et les épaules, qu'elle avait eu, en cette journée de canicule, le bon goût laisser dénuder. La nymphette reçut ses baisers les lèvres entrouvertes et les yeux révulsés, comme si elle s’en enivrait ! Pour sûr, John savait choisir ses proies… la minette était plus que réceptive ! Arrivés à destination, alors que tout le monde se dispersait dans le hall, elle se retourna brusquement sur lui. « Monsieur Kardashian !… Il me semblait bien que c’était vous !… Je suis étudiante en littérature et j’ai lu tous vos livres… Quel bonheur de vous rencontrer… je suis une fan absolue ! » Je parvenais enfin à les rejoindre et à agripper le bras de John sans que ma présence ne perturbe leur conversation. « Vraiment ? On pourrait en parler tranquillement chez moi, allongés sur une peau de bête… dit John avec son plus beau sourire. Je le pinçais furtivement en signe de désaccord... Pendant que mon épouse nous servira un thé à la menthe… » poursuivit-il suavement, tout en me défiant du regard de le contredire. « C’est elle, votre femme ? » demanda alors la fausse ingénue qui ne m’avait même pas saluée. « Oui ! Depuis vingt-cinq ans ! » « Vous lui interdisez encore, comme à toutes vos héroïnes, de porter une culotte ? » « Oui, bien sûr, il n’y a pas d’âge !… D’ailleurs, j’ai pu constater avec bonheur que tu avais déjà intégré ce précepte… Mais je lui interdis aussi de parler sans ma permission ! » « Ho, la pauvre… » se contenta de répondre la pouffiasse, terrifiée à l’idée de devoir se taire. « Mais rentrons ! Je sens venir l’inspiration  ! » Heureusement, nous n’habitions pas très loin, car la gamine, qui s’était emparé du bras resté libre de John, nous saoula tout le long du chemin pour savoir ce qu’il allait lui faire. « Vous allez m’attacher ? Comme Esmeralda, dans La Captive du terrain vague ! Ou bien me tondre, comme la Cantatrice nymphomane ? » « Tu es trop curieuse… tu verras bien !… Peut-être les deux si tu ne t’arrêtes pas de parler ! » « Vous savez, vous pouvez être très sévère avec moi, comme dans La Mère supérieure  était un homme, où le pervers tourmente les tétons de ses novices jusqu’à leur faire avouer des choses horribles… qu’elles n’avaient même pas commises, en plus ! » « Ça ne sera pas nécessaire avec toi ! Mais je te couperais volontiers la langue ! » « Cousez-moi plutôt les lèvres, si vous voulez que je sois sage, comme dans Le Mystère de la femme sans tête ! » Mi-agacé, mi-amusé par la connaissance exhaustive qu’elle avait de son travail, John lui répondait cependant avec bienveillance. Je gardais, pour ma part, un silence de bon aloi, comme il l’exigeait quand il était en chasse. Lorsque nous parvenions à notre immeuble, elle avait passé en revue toute l'œuvre de John et se trouva à cours de citations. Mais, ne sachant se taire, demanda : « Mais, quel sera le sujet de votre prochain opus, Monsieur Kardashian ? » « Ce sera l’histoire d’une princesse qui parlait trop… répondit John en pénétrant dans le hall, qu’une vilaine sorcière, pour la punir, aura transformée en urinoir... La pauvre princesse prisonnière de son état, essayera bien d’alerter ses visiteurs de sa métamorphose, mais seuls des borborygmes et des glouglous incompréhensibles parviendront à sortir de sa bouche en céramique !… Je l’intitulerai La Cassandre des pissotières ! » « Mon Dieu, Maître !… Où allez-vous chercher tout cela ?… » fit la greluche, les yeux pleins d’étoiles. Avant d’ajouter, en montant dans l'ascenseur : « Je fais aussi très bien le ménage… ».
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Par : le 03/11/23
Un texte reçu par une femme que j'ai rencontrée, les précédents échanges écrits m'avait montré sa qualité d'écriture, je lui est donc demandé de me raconter notre rencontre, en première partie son premier essai, en deuxième partie le complément suite à mes réactions à son écrit. Elle se reconnaitra peut être ici! ------------------------------------------------------------ Je ne sais pas si tu préfères que je te vouvoie ou tutoie, j’emploierais donc la formule qui me vient le plus naturellement. Tu rectifieras ou non. Voici comme promis le récit de notre rendez-vous d’hier. En premier lieu, je voudrais te/vous dire que j’ai apprécié ton respect et ta gentillesse : le fait que tu n’aies pas oublié mon heure d’arrivée exacte à la gare, que tu me préviennes par sms de ta présence sur place, que tu m’attendes dans la gare et non pas à ton véhicule, que tu me mettes toi-même le casque, que tu m’ouvres la porte, que tu m’embrasses dehors…Toutes ces petites attentions auxquelles je suis très sensible et qui ont contribué à rendre cette après-midi très agréable à vivre en ta compagnie. Lorsque je rentre chez toi, je suis un peu inquiète mais quelque chose dans la décoration de la maison me rassure. Un petit côté vieillot peut-être…:) Je te sentais pas loin derrière moi et je me demandais à quel moment tu allais me toucher. Tu as enfin posé tes mains sur moi et dès le début j’ai adoré ce contact. Ta corpulence me rassure. En même temps que le plaisir de sentir tes mains sur mon corps, me masser, me caresser, m’écraser, la douleur sur mes seins que j’ai supporté je me demande encore comment. Puis lorsque tu nous a tourné vers la glace afin de vérifier notre harmonie, je n’ai pas eu peur de mon reflet, je n’ai pas été dégoûtée non plus comme la plupart du temps lorsque je me regarde. Je nous ais  trouvé « raccort » tous les deux. J’ai aimé la façon dont tu m’as déshabillée, peu à peu, tout en continuant de me malmener et de me toucher. Le fait que je n’ai le droit de rien faire, sinon te laisser faire est quelque chose de vraiment très agréable, de très sensuel et en même temps cela m’a fait ressentir totalement ta domination. Tu m’as posé un bandeau, tu m’as demandé de finir de me déshabiller, tu m’as mis des pinces sur les tétons, puis tu m’as fait poser les deux mains sur la table, en position la « croupe » offerte. Tu m’as laissé ainsi pendant que tu allais fermer les volets et nous préparer un café que tu m’as fait boire les yeux bandés. Ensuite tu m’as assené quelques claques bien senties sur les fesses, m’a pincé les seins de plus en plus fortement, cherchant à explorer mes limites de douleur. J’ai passé le premier test… Alors tu es passé aux cordes, tu as créé un soutien gorge autour de mes seins, puis tu as contraint légèrement mes bras. Tout en continuant à manier les douceurs et les douleurs, tu m’as fait allonger, tu as lié mes pieds en tailleurs, m’as bloquée pliée en deux dans cette position, puis tu as usé tant et plus de mon clitoris, de mon vagin avec douceur et force, pendant ce qu’il m’a semblé être des heures. Même si je n’ai pas réussi à trouver le chemin de la jouissance (je t’avais dis que j’étais assez longue), j’ai pris beaucoup de plaisir à ces manipulations (même si ce matin, c’est un peu douloureux) et je regrette de ne pas avoir pu t’offrir cette jouissance que tu as tant cherché à me donner. Puis le moment est venu de décompresser et nus tous les deux sur le tapis, nous nous sommes touchés, caressés. J’ai adoré ce moment de détente, de câlins, de caresses, de baisers. J’aurais aimé jouer un peu plus avec ta queue, il me semble que tu avais l’air d’aimer le peu de contact que j’ai eu avec elle… Puis l’alarme a sonné la fin de notre jeu. Pour autant, il a continué pour mon plus grand plaisir sous la douche et j’ai vu que tu maniais le jet avec dextérité… Je n’ai pas résisté, j’ai joui sous la pression de l’eau sur mon clitoris, merci ! Ce fut vraiment très très agréable. J’ai apprécié le fait que nous nous lavions mutuellement, que nous passions tout ce temps sous la douche… Cela fait vraiment parti des plaisirs des « post-liminaires » qui font toute la différence entre une relation basique de cul et une relation de respect et d’attention. Tu es resté le même avant et après. C’est un truc que j’ai adoré. Tu as gardé ce respect de ma personne, ces attentions touchantes et pour cela, je te remercie mille fois. Tu n’as pas eu peur de m’embrasser en public, d’être tendre même une fois nos ébats terminés… tu est quelqu’un de bien et j’espère que tu nous allons continuer à cheminer ensemble quelques temps. ------------------------------------------------ Lui : « Je m’attendais à un mail plus personnel, il partait bien ensuite cela devient un comte rendu. » Elle : « IL est vrai que le passage avec les cordes est assez neutre. Mais je pense que mes sensations à ce moment précis sont mélangées : la peur de me laisser aller, de te laisser le contrôle, sans compter le fait que je n’ai pas joui et que j’avais peur que tu le prennes mal. Je me souviens des gouttes de sueur qui perlaient de ton front sur mon visage, de ton corps trempé par l’effort, de ta volonté de me faire du bien, de tes yeux centrés sur mon regard, attentif à mes signes corporels… C’est rare que l’on s’occupe de moi avec autant d’attention et de vouloir que cela m’a mis la pression. J’avais très envie de te faire honneur en t’offrant ce plaisir que tu voulais me faire atteindre de toutes tes forces. Et je n’ai pas réussi. En fait j’avais peur que tu prennes cela pour un échec alors que pour moi, le plaisir de ces instants valent mille jouissances. Le passage où tu poses le plateau sur mon dos comme si j’étais un meuble est aussi passé à la trappe. En fait, je ne m’en suis souvenue que bien plus tard. Je pense que c’est parce que c’est la chose la plus humiliante que tu m’ais fait faire cet après-midi là. J’aime que tu attendes le meilleurs de moi-même. Cela m’oblige à rester vigilante ». —————————- Lui : « J’avais remarqué le passage du café, alors que je l’avais trouvé assez fort. Peux tu essayer de le détailler un peu plus? La sueur est toujours assez présente et j’essaie de gérer les gouttes, mais pas toujours. Il n’y a pas de sentiment d’échec de ma part, car j’aime aussi beaucoup le plaisir, mais je ne voulais pas que tu regrettes de na pas avoir joui. J’essaie de sentir, de chercher à aller au bout de toi. J’aime aussi surprendre, dérouter. Peux tu me faire un récit ou ses divers sentiment sont exprimés s’ils existent et ce qu’ils ont entrainé comme ressenti. Pour moi la domination est bien s’occuper à 100% de la soumise, ce n’est pas le cas pour tout le monde? » Elle : « Le passage du café…. J’ai été très surprise lorsque tu as posé le plateau sur mon dos. D’ailleurs je n’ai pas compris tout de suite ce qu’il en était. Ce n’est que lorsque tu as pris ta tasse et que je t’ai entendu boire que j’ai su que j’étais en train de te servir de meuble. Je me suis vraiment sentie ridicule mais en même temps je savais que je ne bougerais pas d’un poil de la position humiliante dans laquelle tu m’avais mise, c’était un défi que je devais relever si je voulais te garder. Heureusement, cela n’a pas duré longtemps…:) Lorsqu’enfin tu as posé l’ensemble devant moi afin que je me serve avec les yeux bandés, j’ai trouvé que l’enjeu devenait plus sensuel. Cela m’a fait penser (je ne sais pas pourquoi) aux geishas et à l’art du thé… En fait, les actes les plus communs deviennent vite compliqués avec un bandeau et cela révèle encore le côté soumission car on devient vulnérable, dépendant de celui qui veille. Tes attouchements pendant que je buvais le café avaient plus de saveur encore et je me demandais à chaque instant si j’allais renverser et ce que tu me ferais si je renversais…C’était excitant. Ta sueur ne m’a pas dérangé. Elle m’a culpabilisé…Tu suais pour me faire plaisir et je n’étais pas capable de te donner ce que tu souhaitais. La première surprise fut lorsque tu m’as posé toi-même le casque de moto et me l’a attaché. je me suis sentie démunie et étrangement heureuse. Je me suis alors demandé si dès l’entrée de ta maison, tu allais me priver de toute liberté de mouvement afin de me faire ressentir au plus profond de moi ton absolue domination. Ce qui fut plus ou moins le cas puisque tu as guidé chacun de mes gestes par la suite. La seconde surprise fut lorsque tu t’es mis à me pincer les seins si fort dès le  début. Je ne m’attendais pas à ce que tu me fasses aussi mal d’entrée de jeu et je suis la première surprise à avoir résisté à l’envie de t’arrêter. Mais je savais, j’étais persuadée que si je tentais quoi que ce soit, la douleur suivante serait encore plus forte. Pour cette raison, j’ai apprécié que tu me félicites (je suis plutôt douillette). Le passage du café fut pour la première partie, une vraie humiliation à laquelle je ne m’attendais pas non plus et pour la seconde partie, une découverte dans la sensualité. Ce fut quelque chose de déroutant, oui…mais diablement bon ! La façon de m’attacher en tailleur était en soi humiliante (j’ai adoré !) Tu as d’ailleurs pu constater mon manque de souplesse (seconde humiliation)… Et je n’ai pas oublié la phrase que tu m’as dite au moment où tu me frappais sur les grandes lèvres : -« plus tu as mal, plus tu dois t’offrir (ou t’ouvrir, je ne sais plus) ». Cette phrase m’a marqué car je me suis rendue compte de tout le chemin que j’avais encore à parcourir…. Je suis surprise que mon anus n’ait pas fait les frais de tes recherches approfondies voire même légèrement frustrée car à plusieurs reprises tu as fait mine de t’en approcher sans aller plus loin. Mais peut-être était-ce voulu ? A vrai dire, nous n’avons pas abordé le sujet de la sodomie et des ses effets secondaires quelquefois pas agréables du tout…hum… Surprise aussi par ton obstination à vouloir me faire jouir (mais je te l’ai déjà dis). Là où d’autres hommes auraient laissé tomber en moins de dix minutes, tu a passé un temps incroyable à essayer de me faire jouir et jusqu’au bout ! Jusque sous la douche ! Tu ne te rends pas compte que c’est extrêmement rare chez un amant « vanille » et peut-être même chez un dom (je n’ai pas assez d’expérience en la matière). Surprise par ton regard qui guettait le mien. Que cherchais-tu ? Que voyais-tu ? Que voulais-tu voir ? C’était à la fois gênant et…romantique ? J’aurais aimé que tu m’empêche de fermer les yeux, que même tu m’empêches de jouir. Peut-être alors la pression serait-elle descendu et l’instinct de contradiction, m’aurait poussé à te désobéir et à prendre mon pied tout en te regardant dans les yeux…comme une vilaine fille que je suis…:) J’ai été étonnée aussi que tu me laisses te toucher le pénis car tu avais sous-entendu que tu ne m’en laisserais pas l’usage. Du coup, je ne savais pas vraiment si je devais le toucher ou non. Mais tu avais l’air d’apprécier et je regrette maintenant de ne t’avoir pas excité sous la douche avec ma bouche… Mais là  encore, le temps ne nous permettait plus guère de continuer. Le coup du jet m’a tout simplement épaté ! Sais-tu que tu es le premier homme qui m’ait fait jouir de cette façon ? J’ai trouvé ça tout simplement fabuleux ! Par contre, je ne pensais pas que ce serait aussi douloureux sur la pointe des seins… Je suis aussi très très surprise de constater à quel point la douleur me fait mouiller. Je ne me trompe pas n’est-ce pas ? tu l’as bien remarqué toi-même ? Il me semble que dès que j’étais un peu sèche, tu me pinçais les seins pour me faire mouiller. Il y a quelque fois aussi où tu provoquais la douleur en appuyant d’une certaine façon à l’intérieur de mon vagin, mais je crois que là aussi, j’aimais cela. Surprise aussi lorsque tu appuyais sur ma vessie tout en m’investissant le vagin. Ces deux attouchements réunis augmentaient le plaisir, c’était plutôt fort comme sensation. En même temps très agréable et flippant (la peur de me lâcher car j’avais une petite envie de faire pipi). Voilà, je pense que c’est assez complet ? Qu’en penses-tu ? Manque-t-il quelque chose dont tu aurais aimé que je te parle ? C’est fort possible, je pense qu’au bout d’un certain temps, mon cerveau a pu mélanger des choses, ou en oublier…  ------------------------------------------------------------------------------------------------------ Peut être une suite ------------------------------------------------------------------
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Par : le 02/11/23
Quand je m'assieds, je vois que Sarah et Ruppert ont leur téléphone en main. Ils m'ont sûrement photographiée ou même filmée. Summer me dit : — Tu peux te servir un verre.  Il ne reste plus qu'une bouteille de whisky. Ils ont bien picolé pour fêter le trésor. C'est vrai qu'on a trouvé un trésor... Plus exactement, mes amants ont trouvé un trésor. Je bois un peu de whisky. Boy 1 et Boy 2 viennent se coucher près de moi. On rentre tous, moi portant le sac, toujours aussi lourd, et le frigo devenu beaucoup plus léger... Les chiens me servent de gardes du corps, Boy 1 à gauche, Boy 2 à droite. Je me sens en sécurité, c'est rare. Je suis sûre qu'ils m'aideraient à porter, s'ils le pouvaient. Quand on arrive devant la maison, Monsieur Sam dit à Ruppert : — Je vais demander qu'on vienne me chercher chez vous, je passerai la nuit dans un hôtel. — Vous pouvez passer la nuit, ici. Quand les patrons viennent, ils me préviennent une semaine à l'avance. — D'accord, avec plaisir. Ruppert se tourne vers nous en disant : — Vous aussi, bien sûr. Cool... Il prend un boîtier pour désamorcer l'alarme. On entre... L'intérieur de la maison me fait penser à ma maison de LA. Ruppert nous dit : — Les chambres sont au premier, vous pouvez choisir celle qui vous plaît. Summer lui demande : — On peut se doucher ? — Bien sûr... Elle me regarde en disant : — Tu laveras aussi ta robe, elle sent le chien. — Mais je n'ai rien d'autre à me mettre. — Tant pis, tu resteras comme une esclave. Monsieur Sam, qui a entendu, lui dit : — Toi aussi Summer, tu es une esclave pendant deux mois et demi. — Oui, Monsieur. C'est vrai... sauf qu'on ne sera pas traitées de la même façon ! On va voir les chambres, Monsieur Sam et Sarah choisissent la plus belle. Je suis sûre qu'ils couchent ensemble. Bah, il n'a jamais que 40 ans de plus qu'elle. On se douche puis Summer me dit :  — Lave mes vêtements aussi. Demande à Ruppert où est la machine à laver. Je descends, nue... Ruppert est assis dans un fauteuil et regarde la télé une bière à la main. Ils picolent pas mal, ici. Il est surpris de me voir aussi nue que le serpent dans le jardin d'Eden. Il faut bien varier les comparaisons. Je lui dis : — Pardon de vous déranger, Monsieur, mais Mademoiselle Summer m'a demandé de laver nos vêtements. Est-ce qu'il y a une machine, ici ? Il tend la main vers moi... En clair, ça veut dire : sois gentille, si tu ne veux pas faire la lessive à la main.  Je m'approche jusqu'à ce qu'il ait ma chatte toute lisse à 3 centimètres de son nez. Il me caresse les fesses... Voilà, il est content. Ouf, il ne veut pas plus ! Il me montre la buanderie et la machine à laver et m'aide pour le programme. Quand je reviens dans la pièce de séjour, ils y sont tous. J'aime me montrer nue, sauf à mes ennemis... Sarah est à moitié couchée sur un divan, ses pieds sur les cuisses de Monsieur Sam. Elle me dit : — Ta maîtresse a oublié de remettre ton collier d'esclave, Ashley. — Je ne suis plus une esclave, Mademoiselle. — Sérieux ? Elle lève son pied et caresse la joue de Monsieur Sam en disant : — Tu l'as affranchie, chéri ? — Non. Elle me regarde et dit : — Tu as menti, alors... Oh non ! Toute honte bue, jolie expression, je vais me mettre à genoux devant elle et je lui dis : — Pardon... je n'ai pas lu le contrat que j'ai signé, Mademoiselle.  — Voilà comment je te veux : humble et repentante... mais tu as menti. — Oui Mademoiselle. Heureusement, Ruppert m'appelle depuis la cuisine. Sarah me dit : — Vas-y. Je vais vite rejoindre Ruppert. Il me dit : — Penche-toi, tu m'excites trop. Oh non, ma chatte qui est toute propre ! Il s'enfonce en moi. Aïe !! Je ne suis pas prête du tout... Comme on disait aux WAC (Women's Army Corps) pendant la guerre de 40 « Si vous ne pouvez pas échapper au viol, relax and enjoy it ». Il a vraiment une grosse envie et jouit rapidement... Pfff... Je n'ai même pas eu le temps "d'enjoy it". Dès qu'il s'est retiré, je lui dis : — Je vais faire pipi et je reviens. Quand c'est fait, je retourne près de lui et il me dit ce que je dois faire, comme mettre la table pendant qu'il cherche dans les provisions. Il n'est que sept heures du soir, mais on mange tous avec appétit après cette grosse journée. Je suis même acceptée à table. Sarah me laisse tranquille depuis que j'ai fait acte de soumission. On mange du caviar sur des biscottes, j'adore... Puis des pâtés délicieux et on termine avec des glaces. À la fin du repas, Monsieur Sam nous dit : — Demain, on se lève à 5 h et on commence à déterrer les trésors. Nous serons rejoints par le fils et la fille de Monsieur Ruppert, ainsi que par Martha, Dean, Jo et Thomas. Le soir, je partirai avec une première cargaison. Bonne nuit. On répond tous : — Bonne nuit Monsieur Sam. On regarde un vieux film et on va se coucher assez tôt. Summer me laisse me coller à elle dans le lit... J'adore avoir sa peau contre la mienne. Ayant eu une dure journée, je m'endors rapidement.   ***  Le lendemain, debout à 5 h... C'est tôt. On se lave les dents. D'accord, c'est sommaire comme toilette. Nos vêtements sont secs. On est les premières en bas. Summer m'aide à faire le café. La femme de Ruppert arrive avec sa fille et le reste de l'équipe, Mathilda et les hommes. Ils apportent de grands cartons de pâtisseries.  Monsieur Sam et Sarah nous rejoignent en bas, Ruppert aussi. On mange, on boit du café. Bien sûr, la fille de Ruppert et Sarah me traitent comme si j'étais la bonne. À 6 h 15, on part vers les marais. Je n'ai pas trop parlé des moustiques, mais à tour de rôle, on se donne des claques pour en écraser. Tout le monde porte quelque chose, sauf Monsieur Sam. Je n'ai pas un truc trop lourd. On a des détecteurs, des pelles, des sacs de jute, du papier, de l'eau, des biscuits. Et puis, il y a mes soupirants Boy 1 et Boy 2. Sarah raconte ce qui s'est passé hier... Martha lui dit : — J'adorerais voir ça. Les autres sont d'accord, moi pas, mais est ce que mon avis compte ? D'un autre côté, les chiens sont très gentils avec moi, je suis sûre qu'ils me protégeraient. Arrivés sur place, les hommes de notre équipe délimitent un périmètre dans lequel les détecteurs sonnent... Ensuite, on décape le sol jusqu'à arriver aux débris des coffres. Bientôt, on plonge nos mains dans les monnaies, les bijoux, les sculptures en or... On met les monnaies dans les sacs, en vrac, on emballe les bijoux et les objets précolombiens en or dans du papier. Je ne vais pas me plaindre que la mariée est trop belle, mais ce ne sont pas vraiment des fouilles : il n'y a qu'à se servir... et puis, je ne pourrai pas en profiter. Ou alors indirectement, grâce à Summer. Les chiens sont excités de voir plein de gens creuser des trous. Ils essayent de jouer avec moi... jouer et même plus, car entre nous trois, il y a des affinités...  Ce qui prend le plus de temps, c'est emballer les objets. Au milieu de l'après-midi, Monsieur Sam nous dit : — On va faire un break, boire et manger un peu. On s'assied en rond comme des scouts, il ne manque que le feu et la guimauve à faire griller sur les flammes. C'est évidemment moi qui fais le service. Les chiens me tournent autour, je les soupçonne même d'essayer de me faire tomber. Là, j'entends ce que j'appréhende depuis le début : Sarah qui me dit : — Montre comme tu joues bien avec les chiens, Ashley. — Mais ils ne veulent pas jouer, ils veulent me monter, Mademoiselle ! — Tu n'as pas arrêté de les allumer. C'est faux ! Sale garce ! Elle ajoute : — C'est pas vrai ? — Si, Mademoiselle. Pfff... après avoir retroussé ma jupe, je me mets à quatre pattes et... voir plus haut pour ce qui m'arrive. Quatre orgasmes plus tard, deux pour moi et un pour chaque chien, je me retrouve les jambes tremblantes et la chatte plus mouillée qu'un orage tropical. On m'applaudit. Mouais... Je vais me mettre près de Summer pour manger et boire, moi aussi. On a à peine fini qu'il faut continuer à emballer des objets et remplir des sacs d'or... Ah, si c'était pour Summer et moi !    À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.   Nos 8 livres illustrés par Bruce Morgan sont ici. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search    
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Par : le 31/10/23
Exposition Privée N°6 Seins. Je ne connais rien de plus excitant que de pouvoir commencer une séance BDSM par le travail de mes deux seins ! Bien sur après  la pose préalable d'un bandeau ou d'une cagoule ! Bien sur avant le travail de mes deux seins, il sera plus facile de poser une cage de chasteté, tant l'excitation du travail de mes seins me procure une réelle excitation bien facile à vérifier un peu plus bas ! En réalité, ce ne sont pas les pinces ou les baguettes chinoises, ou mêmes de grosses pompes d'aspiration qui font mal, qui sont douloureuses, mais plutôt lorsque Mon Maître les enlèvent : alors la circulation sanguine revient avec un forte augmentation de la sensibilité et donc de la douleur ! On peut garder assez longtemps les pinces ou les baguettes, il suffit juste de bien vérifier que les pointes ainsi serrées ne deviennent pas bleues ! Pour les pompes, un préalable évident est de fortement lubrifier toute la partie autour des seins qui vont être aspirés, voir même l'intérieur des pompes: cela facilitera et augmentera réellement l'aspiration qui peut devenir impressionnante ! Il m'est arrivé de devoir garder une bonne demi-heure de grosses pompes, ensuite il sera bien délicat de pouvoir dormir sur le ventre et cela pour plusieurs nuits consécutives ! Il est vrai qu'un bon massage après un travail des seins, un massage très sensuel peut soulager la douleur, voir même une belle aspiration buccale! Dans tous les cas, il sera important de bien les laisser au repos après un intense travail. Je ne connaissais pas cette sensualité jusqu'à ce  qu'un Maître Varois m'initie bien agréablement à s'occuper de mes deux seins !   Je Vous souhaite bien sur si tel n'était pas le cas de pouvoir trouver un Maître qui saurait Vous initier à la pratique du travail des seins! En attendant, Vous pouvez toujours Vous entrainer en célibataire avec l'avantage de bien mesurer Votre capacité  de résistance à cette douleur bien particulière ! Mes pinces préférées sont bien sur celles à serrage réglable qui peuvent être utilisées simultanément avec les baguettes chinoises pour en augmenter encore un plus leur efficacité !
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Par : le 31/10/23
C'est le chant du coq qui la tira d'un sommeil profond comme les abysses, malgré sa position incommode. Un rectangle de soleil découpé par le soupirail diffusait un peu de lumière. Tout son corps était endolori comme si elle avait été tabassée méthodiquement. Sa pommette gauche – croûtée de sperme sèché comme tout son visage - avait un peu dégonflé, mais ses poignets montraient deux traits de derme à vif. Elle glissa sa main libre entre ses cuisses pour évaluer les dégâts : les chairs avaient doublé de volume comme pour compenser leur interminable compression, et certaines zones semblaient privées de sensibilité. Sans doute certains nerfs avaient-ils été trop longtemps privés de sang. Elle aurait aimé pouvoir écarter aussi sa jambe droite, mais les menottes l'en empêchaient. Plus pour longtemps probablement, puisque bientôt elle serait ramenée à Ciudad Real, une ville civilisée, et loin de ces paysans puants : son calvaire allait prendre fin. Bien sûr, elle serait sans doute interrogée, le journal fermé ou nationalisé, et elle-même probablement assignée à résidence en attendant que les choses se tassent. A trente ans et avec son bagage, elle avait tout l'avenir devant elle. Les U.S.A. peut-être... Elle y avait des amis dans le métier, et ils avaient toujours besoin de professionnels bons connaisseurs de l'Amérique latine. Et les frontières seraient sûrement rouvertes dans peu de temps. Le bruit de la serrure la tira des ses rêveries : Robeco et Alfonso firent leur entrée, rigolards. - Alors, la pute capitaliste, on a bien dormi ? Mais que vois-je : le jambon est décroché... Ah oui, Pablo m'a raconté qu'il n'avait pas supporté de te voir sur cette petite chaise de mon invention : c'est un sensible ! T'as de la chance : moi je t'aurais laissée là jusqu'à ce que ta chatte et ton trou du cul ne fasse plus qu'un, et qu'on puisse y rentrer les deux poings... - Vous n'avez aucun droit de me traiter comme ça. Vous avez ordre ne me ramener à la capitale, et pas de me torturer. Juan Ortiz sera informé de tout cela, et croyez-moi, vous le regretterez ! La baffe de Robeco réveilla la douleur de sa joue. - Qu'est-ce tu connais des ordres, marrana ? Où tu te crois ? Dans un épisode de "Dallas" ? Je vais faire comprendre ta place, moi... Un objet brilla dans sa main, produisant un claquement sec : un couteau à cran d'arrêt ! "Ca y est : il va me tuer" s'affola Laura en reculant autant elle pouvait avec une main et un pied, vers l'angle du cellier où elle se roula en boule. Mais Robeco s'empara simplement de l'extrémité d'un tuyau d'arrosage qu'il coupa d'environ un mètre. Se ruant sur elle, il se mis à abattre des coups de tuyau partout où il pouvait. Laura criait comme une folle tandis qu'Alfonso souriait les bras croisés. Au bout d'une minute qui parut interminable à Laura, les coups cessèrent. - Alors t'as compris, puta, qui commande ici...? dit-il en lui tirant les cheveux pour voir son visage. Alors tu vas t'excuser poliment, et me demander pardon, tout de suite ! Laura ne bougea pas. - Tu ne dis rien ? Alfonso, tiens là, elle n'a encore rien pris par devant... L'homme de main s'accroupi derrière Laura, pris sa main libre pour la ramener dans son dos par un clé au bras, et cravata son cou de l'autre main. Une poussée du genou dans le dos suffit à faire saillir la poitine de Laura. - C'est bon, tu peux y aller. Robeco prit un peu de recul, calcula bien sa trajectoire, et balança horizontalement le tuyau sur les sommets des dômes. Le hurlement de Laura s'entendit jusqu'au bout du village. - Celui-là, c'était pour la mise au point. Le prochain, c'est juste pour le plaisir... Le caoutchouc flexible s'abattit presque au même endroit, provoquant un autre cri d'agonie. - Alors ? On dirait que tu aimes vraiment ça, perra... - Stop, arrêtez, je vous en supplie... - Alors tu sais ce que tu as à dire... ne me fais pas attendre trop longtemps, ou je t'éclate les mamelles, vaca ! Laura était matée. Lentement, elle prononça les mots exigés : - Pardonnez mes paroles. C'est vous qui commandez. - Vous "qui" ? insista-t-il en lui soulevant le menton pour la regarder droit les yeux. - C'est vous qui commandez, señor Robeco ... - A la bonne heure, comme ça les choses sont claires, pas vrai ? Allez, assez perdu de temps, faut y aller. Alfonso, détache son pied. L'autre s'exécuta, puis aida non sans peine la chiffe molle étendue à ses pieds à se relever. Enfin il lui referma la menotte sur le poignet droit, dans le dos. Le petit groupe remonta à la lumière et sortit sur l'esplanade, mais dès ses premiers pas, Laura avait compris qu'elle aurait du mal à marcher : les chairs tuméfiées de son entrejambe ne supportaient pas le moindre frottement, ce qu'elle tentait d'éviter en adoptant une démarche curieusement balancée, les pieds écartés de soixante centimètres. Quelques peones attirés par la rumeur, et qui faisaient le pied de grue sur la plazza déserte, s'esclaffèrent devant son allure de robot mal réglé. Détournant le regard de ces imbéciles, elle reconnut la 4x4 qu'elle avait soustraite à l'organisation humanitaire garée seule à une cinquantaine de mètres, juste après l'abreuvoir communal, probablement réparée par son dénonciateur. Le véhicule était surmonté d'une galerie avec une deuxième roue de secours, des plaques à sable et une pelle : en été, on s'ensablait facilement au San Teodoros, mais en hiver, on s'embourbait ! Ses gardiens avaient sans doute reçu l'ordre de ramener aussi la voiture. En voyant le rectangle de béton plein d'eau destinée à abreuver les animaux, Laura réalisa qu'elle était morte de soif. C'est qu'elle avait bien dû transpirer deux litres dans cette cave infâme ! Comme par une transmission de pensée, le petit édifice donna aussi une idée à Robeco: - Tu sais que tu pues le foutre, la pisse et la sueur, ma garce ? Une petite toilette te fera du bien... Et si tu veux boire, aussi, c'est le moment, parce qu'ensuite on y va. Il était vrai qu'après ces heures d'exercices forcés, Laura n'était plus de première fraîcheur, d'autant que pendant la nuit, elle n'avait eu d'autre choix – chevauchant sa niche - que d'uriner dans son pantalon. C'était sans doute pour cela aussi qu'une sensation de cuisson intense irradiait son périnée au moindre pas. Le soleil n'était qu'à mi-hauteur, mais sous ces latitudes, il la chauffait déjà fort sous le blouson en synthétique au sigle des World Doctors et son tee-shirt de coton. Même si la 4x4 était climatisée, quelques ablutions lui feraient du bien. - Vas-y Alfonso, balance-là, dit Robeco.
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Par : le 30/10/23
Bien qu'elle ne sente plus ses mains, et que ses cuisses lui semblaient gainées de plomb en fusion, son cerveau arrivait quand même à produire de brèves phases de sommeil agités de souvenirs. Son esprit divagua jusqu'au campus califormien où elle avait fait ses études de journalisme, irradiées par son premier "vrai" amant, un Français qui y était professeur de littérature comptemporaine. Dans son rêve, elle sentait ses mains sur sa poitrine, son corps, puis descendant vers le renflement de son pubis où elles se firent plus insistantes, pesantes, pinçantes, de plus en plus vulnérantes... jusqu'à ce que sortant de sa torpeur, elle réalise que son rêve venait de fusionner avec le supplice qu'elle était en train d'endurer... Et de nouveau l'épouvantable douleur de la traction pour soulager le feu irradiant de son périnée, les dents serrées, une sueur froide inondant son visage, jusqu'à la plongée suivante dans le demi sommeil. Maintenant elle est dans la salle de rédaction de la Prensa, le journal de son père, après les heures de travail dans l'immeuble désert. C'est le moment qu'elle préfère, celui où enfin seule, juste éclairée par une faible lampe d'architecte, elle trouve les mots qui feront mouche pour alerter l'opinion sur le danger imminent de totalitarisme qui menace le pays. La pénombre aide à sa concentration : au moment précis où l'expression forte qu'elle cherchait lui vient à l'esprit, une lumière intense jaillit dans la salle de rédaction. Non, ce n'est pas la salle de rédaction : c'est la cave infâme dans laquelle elle endure son calvaire depuis trop longtemps, et où elle vient d'être tirée de son assoupissement par la lumière allumée par Pablo l'homme de main. - Alors Princesse, on est bien installée ? Robeco m'a demandé de veiller un peu sur toi... - Arrêtez, pitié, sortez-moi de là, je ne vous ai rien fait, hoqueta Laura. - Pas encore, c'est vrai, répondit Pablo en pelotant sans retenue le corps offert à travers les vêtements, mais ça va venir. Je ne suis pas comme ce maricon de Robeco : j'aime les femmes, moi. Lui, sa femme, c'est Alfonso... tu te rends compte... les puercos ! Mais moi, quand j'ai un jambon comme ça pendu dans la cave, dit-il en pinçant méchamment le téton gauche de Laura, je m'en taille une tranche... - Pitié, arrêtez ça, laissez-moi me reposer... - C'est à voir. Mais ce serait assez risqué pour moi. Il me faudrait... comment dirais-je... une petite compensation. C'est normal, non ? Laura restait silencieuse et haletante. - Pas d'idée ? C'est bête, parce que vais devoir te laisser... Tu sais qu'il n'est que minuit ? A peine trois heures que tu es là... Moi, ce que j'en disais... Et il se dirigea vers la porte. Trois heures ! Seulement ? Non, ce n'était pas possible : il semblait à Laura que son périnée était en lambeaux depuis la moitié de sa vie... - Attendez, attendez, non, restez, ne me laissez pas ! - Ah ! j'aime mieux ça. Je suis sûr qu'on va pouvoir s'entendre... Pour commencer je vais te présenter un vieil ami, dit-il en défaisant sa braguette. Je suis certain que vous allez vous apprécier mutuellement. Il fit quelques pas vers un tas de vieux parpaings qui traînaient, en empila deux devant l'entrée de la niche et monta dessus : son entrejambe était juste au niveau du front de Laura dont la tête pendait en avant. Il extirpa une verge à demi érigée. - Allez, embrassez-vous, on est en famille ! Laura avait encore un peu de résistance : - Non, pas comme ça, descendez-moi d'abord de là, et je ferai ce que vous voudrez. - Ta ta ta... pas question... je connais les pouffiasses de la haute dans ton genre : elles prétendent faire une pipe, et elles font les trois quarts du boulot avec les mains ! Mais je veux voir ce que tu es capable de faire avec ta bouche seule... avec tes lèvres, ta langue, ta gorge... Je veux que tu me pompes à en avoir la sensation que tu me vides comme un poulet, c'est clair ? Laura ne bougeait pas. Lever la tête de quelques centimètres suffisait à lui envoyer des langues de feu par tout le corps. La baffe de Pablo la prit au dépourvu, et l'onde de choc fit exploser un paroxysme de douleur aux endroits les plus sensibles. - Alors salope, tu te décides ? Vaincue, Laura leva lentement la tête, et la verge de son tourmenteur balaya successivement son front, son nez, avant de s'immobiliser devant ses lèvres, qu'elle entrouvrit pour happer le prépuce fétide. Assurément, l'hygiène n'était pas une préocupation pour Pablo. Du fait de l'érection débutante, ses lèvres eurent du mal à décalotter le gland, jusqu'à découvrir le sillon cerné de smegma. Elle se retint difficilement de vomir... Puis, décidée à en finir le plus vite possible, elle prit une cadence accélérée en essayant d'oublier la douleur que chaque coup de piston réveillait dans son cou. - Oh là, pas si vite, ma grande, on a tout notre temps, dit-il en la prenant aux oreilles pour lui inculquer le lent tempo qu'il souhaitait. Laura obtempéra et commença à pomper régulièrement. Le temps passait mais Pablo semblait inusable... Il reprit. - Tu sais, j'étais tellement excité à l'idée de venir te voir... j'avais peur que ça aille trop vite. Alors je me suis masturbé avant de descendre... comme ça, on reste plus longtemps ensemble ! Tiens, regarde, c'est pas des blagues... Il sortit de sa poche un petit sac en plastic grossièrement noué, qu'il ouvrit pour en montrer le contenu gluant à Laura. - Tu vois l'effet que tu me fait : il ne m'a pas fallu deux minutes ! Tiens, c'est pour toi, dit-il en étalant la matière visqueuse sur le visage de Laura. Allez, continue... Cela n'en finissait plus. Laura était dans un état second, glacée par endroits, brûlante à d'autres, tout les muscles noués comme des cordes, la sueur dégoulinant de son visage et se mêlant au sperme de son bourreau. A un moment, le sadisme de Pablo lui inspira l'idée de reculer un peu son marchepied improvisé, pour forcer Laura à avancer la tête, et lui parler comme à un chien. - Venga, venga perrita ! Bien sûr, il savait qu'en obligeant la fille à se pencher en avant pour engouffrer son pénis, il la forçait aussi à écraser une région clitoridienne qu'elle avait jusqu'à présent réussi à épargner relativement. Mais oedématiée et gorgée de sang à cause de la compression voisine, la zone était ultra-sensible... Enfin au bout d'un temps qui sembla interminable à Laura, il gicla faiblement au fond de sa gorge. C'était fini... enfin ! Pablo descendit de ses parpaings et se rajusta. - Alors, comment tu as trouvé ? C'était bon, non ? Elle n'avait plus la force de répondre. Bon prince, l'homme défit la menotte gauche, Laura s'effondrant comme une marionnette dont on aurait coupé les fils. Il la rattrappa juste à temps pour ne pas qu'elle se blesse, et la posa au sol. Puis il referma la menotte libre sur son pied droit, et sortit de la pièce. Malgré cette position croisée peu confortable, Laura s'endormit presque instantanément.
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Par : le 27/10/23
Laura Margarita de Aranjuez-Pondragon pleurait doucement dans la cave obscure où on l'avait enfermée pour la nuit. Demain elle serait ramenée à Ciudad Real, la capitale tombée depuis quelques semaines aux mains des rebelles, où un sort incertain ne manquerait pas de l'attendre. Elle s'était crue bien inspirée en tentant de fuir le pays par l'Est, la région la plus sous l'influence des révolutionnaires, en pensant que personne n'imaginerait qu'un personnage recherché, soutien de l'ancien régime, oserait s'aventurer de ce côté... Les cheveux raccourcis au carré et teints en blond, des lunettes de soleil cachant ses yeux pervenche –ces yeux qui il y a quelques semaines encore fascinaient les spectateurs des émissions politiques du San Teodoros -, elle avait revêtu une combinaison d'infirmière des "World Doctors" et résolu de gagner la côte est en utilisant une jeep siglée du même organisme. Ce n'était pas vraiment un vol : presque tous les humanitaires avaient été raccompagnés manu militari à l'aéroport dix jours plus tôt... En parlant un mauvais espagnol avec un fort accent anglais, elle pouvait donner le change aux paysans frustes de la région. Le réservoir du 4x4 était plein, et au bout de la route, il avait le bateau à moteur de son père qui devait lui permettre de voguer vers la liberté... Outre le contenu habituel de son sac à main, un GPS, la clé de contact du yacht et une liasse de billets de 100 US$ étaient son seul bagage : il s'en était fallu de peu qu'elle ne se jette dans les gueules des "gardiens de la révolution" dont le camion à ridelles était garé devant le portail de la résidence familiale. Elle n'avait pas fait cent kilomètres que les choses avaient commencé à se gâter : crevaison ! Par chance le village suivant était à moins d'un kilomètre, et elle roula au pas jusqu'à un minable atelier de mécanique, où elle demanda de l'aide dans un "espanglais" qu'elle croyait très étudié. Mais le mierda spontané qu'elle ne pu s'empêcher de laisser échapper lorsque le mécano lui fit tomber la clé anglaise sur le pied, ne manqua d'étonner celui-ci de la part d'une belle "britannique". Et lorsqu'elle releva ses lunettes quelques secondes pour éponger son visage trempé de sueur par la chaleur subtropicale, l'homme eut bien l'impression de reconnaître le profil de médaille de l'éditorialiste de "la Prensa", comme sur la petite photo quotidienne de la dernière page. Lorsqu'il rentra dans l'atelier au prétexte de chercher un outil, il bifurqua rapidement vers le téléphone mural. Dehors, Laura bouillait d'impatience. Il s'agissait d'arriver avant la tombée de la nuit si elle voulait trouver une crique isolée pour dormir avant la longue traversée... L'ouvrier se déclara navré de la faire attendre, mais une pièce manquait pour effectuer la réparation. - Alors mettez seulement la roue de secours : je ne vais pas loin, je ferai réparer là-bas. - C'est dangereux : si vous crevez une autre fois sur cette p... de route, vous serez immobilisée au milieu de la selva. Ce n'est pas très passant : vous risquez d'y passer la nuit ! Laura ne pouvait pas lui dire qu'elle préférait largement ce risque à celui d'être reconnue au milieu d'un village, même aussi paumé que celui-là... Elle réitérait sa demande avec insistance quand une jeep apparut au bout de l'unique rue dans un nuage de poussière, avant de piler devant le garage. Trois hommes en civil, portant seulement un brassard rouge, en descendirent vivement pour encadrer Laura. Ce brassard, c'était le signe des gardiens de la révolution, la milice du nouveau régime... Celui qui semblait être le chef, un gars rondouillard au crâne rasé, la toisa d'un air narquois : - Mademoiselle de Aranjuez-Pondragon... quel honneur pour notre village ! Vous nous ferez sûrement le plaisir de nous accompagner au local du parti... - Je ne comprends pas, Monsieur, mon nom est Amanda Watson, infirmière de "World Doctors", tenta d'objecter Laura en adaptant à un mauvais espagnol son accent anglais le plus construit. - Et bien je vais te faire comprendre, moi, hija de puta, dit l'homme en lui mettant sous le nez une photo couleur d'elle extrêmement ressemblante, soulignée du mot "se busca". Tétanisée par la découverte de sa propre image, Laura ne vit pas venir le poing du tondu qui s'écrasa sur sa pommette gauche, projetant violemment vers l'arrière sa tête qui heurta le pavillon du 4x4. Tout devint noir, et elle s'effondra d'une masse.
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Par : le 27/10/23
Claude Mirande, graphiste talentueux avec une carrière impressionnante, offre des illustrations empreintes de sensualité. Il est le créateur des Miranda Girl, des silhouettes féminines si distinctives qu'on les reconnaît instantanément. Ces figures gracieuses évoquent une époque révolue où de splendides voitures à l'allure élégante étaient souvent associées à de ravissantes femmes élégamment vêtues. Contre toute attente, ses Mirandettes ont trouvé leur place dans l'univers de Tintin, non pas pour défier les conventions, mais pour y apporter une touche sensuelle. À travers son exposition remarquable "Glamour City", Mirande explore la rencontre entre Tintin, le jeune homme intègre, et la tentation incarnée par les Mirandettes, ces sirènes des villes. Ses créations, semblables à de grandes cases de bande dessinée, captivent le spectateur, le plongeant dans un monde de charme et de séduction. Bien que les affiches de Mirande soient en nombre limité, elles invitent à la contemplation et à la redécouverte de ces images fascinantes. Fin de soirée au Lotus Rouge
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Par : le 26/10/23
La petite jeune fille avait l’air innocent. Petit corps gracile, petits seins qui remplissent les paumes, mais l’arrondi des hanches et le plein des fesses attirent les mains qui empoignent. C’est Elisabeth qui l’avait repérée lors d’une soirée chez des amis communs. Une de ces soirées où l’on se croise en buvant un verre, échangeant des banalités avec des inconnus. Mais qui sont ces gens ? Certainement des amis de Pierre et Marie, comme Elisabeth et moi sommes leurs amis. La petite jeune fille avait l’air perdue. Si sage dans son pull léger et sa jupe plissée. Tout droit sortie du lycée ? Elisabeth l’avait déjà alpaguée. Et papotait déjà complice, fascinée par la proie. Tandis que je déambulais d’un groupe à l’autre, riant d’une plaisanterie, affirmant d’un ton ironique quelque vérité péremptoire. – Je vous présente Edouard, mon mari. Edouard, voici Anne. Elle est étudiante en arts appliqués. Je me mêlais distraitement à leur conversation. Art Nouveau. Paul Guimard. Victor Horta. Nous revenions d’un week-end à Bruxelles où nous avions beaucoup marché en quête de ses constructions. Mais rapidement je m’éloignais. J’aime laisser Elisabeth à la manœuvre.  Plus tard, lorsque les premiers invités commencèrent à quitter la fête, c’est Elisabeth qui proposa à la jeune Anne de la raccompagner. Serrés à l’arrière du taxi, je sentais la chaleur d’Anne, son émotion, son trouble lorsque Elisabeth, tournée vers elle, accompagnait ses mots d’un geste : posant familièrement sa main sur la cuisse d’Anne, ou frôlant comme par inadvertance son sein. La situation était excitante. J’avais moi aussi très envie de la toucher. D’ouvrir ses cuisses. De laisser remonter ma main jusqu’à la culotte, que j’imaginais blanche et sage. D’empoigner un sein et de remplir ma main. De tourner ce joli visage pour fourrer la bouche de ma langue et goûter sa salive. Mais j’aimais aussi le manège d’Elisabeth. Il était sans ambiguïté. Mais la jeune fille en percevait-elle réellement la signification ? Il était passé minuit et rendez-vous fut pris pour l’après-midi même. Elisabeth tenait absolument à lui montrer certains beaux livres que nous avions rapportés de Bruxelles. * Le lendemain, Elisabeth accueillit Anne et la mena jusqu’au bureau où je les rejoignis.  Les livres avaient été préparés sur une table de lecture, et Elisabeth entreprit aussitôt de les feuilleter pour Anne.  L’invitant à se pencher pour apprécier certains détails, Elisabeth posa une main ferme au milieu du dos de la jeune fille. Si elle en fut surprise ou étonnée, elle ne le manifesta par aucun geste.  La main d’Elisabeth se fit plus ferme, et la conversation cessa. J’avais pris place de l’autre côté de la table. Et la jeune Anne gardait la tête baissée, semblant absorbée par la gravure. Elle gardait la posture. Seule sa respiration qui s’accélérait marquait son trouble. Scène muette. J’aime cette tension des premiers moments. J’aime qu’ils durent. Et que dans ce silence s’affirme l’acceptation et la docilité de la jeune fille. Je me penchais par-dessus la table, et avec beaucoup de douceur je pris les mains d’Anne et les plaçais de part et d’autre du livre ouvert. Les paumes bien à plat. – Creuse davantage les reins, lui intima Elisabeth. L’ordre avait bousculé le silence. Pour la première fois, Elisabeth l’avait tutoyée. Et Anne obéissait. Elle creusa les reins et fit saillir sa croupe. Mes yeux allaient du visage baissé d’Anne, visage que je ne voyais pas, suivant les épaules et le dos, contournant la main d’Elisabeth, jusqu’à la croupe offerte, remontant jusqu’au visage d’Elisabeth et plonger dans son regard. Nous étions liés. Liés par le corps de cette jeune fille. Et qu’elle allait m’offrir. Je bandais. Elisabeth le savait. Anne s’abandonnait. S’abandonnait aux mains d’Elisabeth qui remontait sa jupe, dénudait son cul. Et le caressait avec douceur et fermeté. Je pouvais voir les deux hémisphères rebondis, séparés par la lanière du string qui disparaissait entre les deux globes, à la peau que j’imaginais soyeuse. – Tu es vraiment une petite salope obscène. Fustigée par la violence des mots crus, Anne accusa le coup en baissant encore davantage la tête. Elisabeth la testait. Je le savais. Nous avions enfin trouvé celle dont nous allions faire notre « chose », notre esclave consentante. La main d’Elisabeth disparut sous la croupe. Je compris qu’elle explorait la chatte de notre jeune amie. – Elle est complètement trempée, la salope. Et sa main s’abattit sur la croupe offerte. Elle entreprit aussitôt de la fesser copieusement. De là où j’étais, je ne pouvais voir ni le con ni les fesses rougies de notre jeune esclave. Pas encore. J’attendais. J’attendais. Et relevais d’une main sous le menton son visage. Je voulais voir : la tête qu’elle faisait à ce moment-là. Sous les coups que lui infligeait sans ménagement ma compagne. Je ne fus pas déçu. Son visage m’apparût brouillé par le plaisir. Les yeux humides me fixaient sans ciller. Les lèvres, légèrement ouvertes, laissaient passer le souffle court. Elle encaissait. Et visiblement : elle aimait ça. Elle était terriblement émouvante, la petite Anne. – Tu me fais bander, petite pute. Et je lui crachais au visage. Mon glaviot atterrit sur sa pommette droite, juste sous son œil, et suivant le nez, entreprit sa lente descente vers la bouche. Le regard toujours fixé sur mes yeux, elle subissait. Elle laissait faire. C’est à peine si l’iris était plus foncé. Etait-ce de la haine ou du désir ? Arrivé sur sa lèvre, mon crachat y resta suspendu. Nos yeux ne se quittaient pas. Et j’étais fasciné par ce visage souillé, qui se rapprochait à chaque fois qu’un nouveau coup tombait. Et les claques pleuvaient. – Avale. Alors je vis sa langue pointée entre ses lèvres, et venir balayer le glaviot. Elle déglutit. Elle avala. Sans me quitter des yeux. J’étais certain qu’Anne serait une bonne élève. * Enfin je contournais la table pour admirer le postérieur offert, les fesses bien rougies par la main d’Elisabeth. Je pouvais voir les marques de ses doigts imprimés sur la peau. Elle écarta le string et les fesses : – Regarde cette jolie rosette. On pourrait croire qu’elle est vierge du cul. Mais je suis sûr que cette garce aime se faire défoncer l’oignon. A la vulgarité d’Elisabeth, je compris dans quel état elle était. Et tandis qu’elle travaillait du bout des doigts l’anus de la jeune esclave, je l’enlaçais et nos langues fouillèrent nos bouches. Ma main se glissa sous sa robe, s’empara de sa vulve. Elle était trempée, ouverte. Bonne à baiser. Elisabeth est une insatiable chaudasse lubrique. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Et nos désirs pervers se lient pour satisfaire tous nos plaisirs. Nous aimons copuler comme des bêtes. J’aime l’asservir à mes instincts. J’aime la voir souffrir sous mes mains. Et jouir. Terriblement jouir. La faire jouir encore pour lui faire rendre gorge et gicler tout son jus. La laisser pantelante, lamentablement vautrée sur le lit où je l’ai clouée de mon pieu. Pour l’heure, tout en fourrageant son con de mes doigts et sa bouche de ma langue, je lorgnais sur le cul de la jeune donzelle. Ce cul charmant, qu’Elisabeth ouvrait pour satisfaire ma curiosité. Rapidement, elle déplissa la rosette, et l’assouplit si bien que le cul si serré s’ouvrit pleinement en un trou béant. Obscène. La petite putain était véritablement obscène. Aussi, j’appuyais sur la nuque d’Elisabeth pour qu’elle glisse à genoux et enfouisse sa langue dans le cul ouvert. Et contournant à nouveau la table, je soulevais la tête d’Anne pour voir l’effet de la langue qui lui prenait le cul. Elle haletait. La petite salope haletait sans vergogne, ouvrait, fermait les yeux, et son menton pesait lourd dans ma main. Aux mouvements d’Elisabeth, je comprenais qu’elle ne se contentait pas de lui lécher le cul, mais qu’elle la doigtait. Lui imposant son plaisir. – Je crois que notre jeune amie va jouir… Je savais qu’alors Elisabeth était terriblement partagée entre le désir de la faire jouir et la laisser repartir frustrée. La tête d’Anne dodelinait dans ma main. Tout son corps tressautait sous les assauts de la langue et des doigts. Parcourue de spasmes, prise, elle était prise, prête à tout subir pour jouir. Femelle en quête de sa jouissance. Soudain son corps, secoué de frissons se tétanisa, la tête se releva, yeux révulsés, bouche déformée par un affreux rictus, elle couina. Jouit. Elle couina, jouit. Elle couina plusieurs fois. Tremblant convulsivement. Avant de s’écrouler sur la table et de se laisser glisser sur le parquet. Debout, nous la contemplions, vautrée au sol. Nous souriant, réjouis par ce que nous venions de lui faire subir. Nous profitions du spectacle offert par son délabrement. Voir cette petite femelle gisant à nos pieds… Prestement, Elisabeth saisit des chaines dans un tiroir. Et l’attacha à la lourde table. – Laissons-la dans sa déchéance. (A suivre)
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Par : le 25/10/23
L’encre violette ou La Partie de Poker   par orldiabolo   Cela faisait des heures qu'on jouait, elle et moi, mais depuis un moment elle perdait régulièrement... Les autres joueurs ne faisaient plus que de la figuration dans la fumée des cigarettes. Toute les quinze secondes elle passait nerveusement une main en peigne dans sa volumineuse crinière. Mauvais signe. Elle me devait déjà plusieurs mois d'un salaire que je savais modeste, et cela ne pouvait pas durer. Elle était de plus en plus nerveuse. Mais la nervosité lui allait bien, et la rendait pathétique comme une bête aux abois. Ses yeux couleur de saphir étaient agrandis par l’imminence de l'estocade... « J'ai une proposition à vous faire, dit-elle. Jouons tout sur ce coup. Si je gagne, ma dette est éteinte. Si je perds... Eh bien, si je perds je vous appartiendrai pour le week-end... Vous êtes tous témoins, dit-elle à la cantonade, il faut que j'arrête de me faire tondre ! Si elle avait pu prévoir, elle n'aurait pas employé ce mot là... Mais elle pensait s'acquitter à bon compte, d'autant qu'il me semblait que je ne lui étais pas indifférent. Ainsi elle ne perdrait dans aucun cas de figure... J’acceptai néanmoins sa proposition, m’offrant même le luxe de souligner à quel point cette offre était généreuse. Cinq minutes plus tard j'abattais une couleur qui anéantissait ses derniers espoirs. Elle n’avait pas l’air effondrée. Des gloussements entendus parcouraient l’assistance. Tout le monde ici se connaissait plus ou moins, et avait assisté au petit jeu. Elle m'accompagna gentiment à ma villa, et dès la porte franchie, se jeta à mon cou avec un air mutin en disant: "Je crois que c'est une dette que je vais payer avec plaisir". Aussi la baisais-je pratiquement debout contre le meuble de l'entrée, me faufilant entre sa robe et son collant à peine baissé. Un moment plus tard un verre à la main, elle me demanda de lui appeler un taxi, promettant de me téléphoner dans la semaine. « Aurais-je mal compris, m'étonnai-je? Le week-end commence à peine...et vous voulez déjà me quitter? - Je suis crevée! Franchement, cette journée m’a épuisée. Soyez chic, je vous promets de vous appeler très vite, conclut-elle en me faisant claquer un bisou sur la joue. - Fatiguée? J’avoue que je vois mal dans ce que nous venons de vivre le moindre motif d’épuisement...car pour tout vous avouer, j'ai trouvé votre prestation d'une grande tristesse : vous baisez comme une collégienne, sans goût ni imagination. Vous avez le con mou, et vous vous en servez mal. Une vraie planche. Folle de rage, elle saisit son sac et se dirigea vers la porte d'entrée en lançant: "Et bien si çà ne plaît pas à Môssieur, j'me tire". J'avais bien fait de fermer la porte à clé pendant qu'elle se toilettait : je la sentais mauvaise joueuse dans tous les sens du terme. Elle s'escrimait en vain sur la clenche. - Oh non! vous ne vous tirerez pas, douce amie, répliquais-je. Dans notre monde on paye ses dettes cash, et la vôtre ne s'éteindra que lundi matin. D'ici-là vous allez vivre des moments exaltants, et surtout formateurs, ce qui ne sera d'ailleurs pas un luxe. Pour vous faire pardonner votre mouvement d'humeur, vous allez ôter vos vêtements...à commencer par cet infâme collant vulgaire. La nudité vous ira mieux. - Le strip-tease n'est pas compris dans le deal !, grinça-t-elle d'un ton chipoteur, aggravé par ce goût du franglais qu'affectionnent les gens qui n'ont jamais franchi la Manche. Mais sur mon insistance elle finit par se calmer et s'exécuta, m'offrant au bout d'un temps le spectacle d'une superbe femelle, de cette rare espèce plus à l'aise nue qu'habillée.   Satisfaite de son corps, elle me regardait d'un air un peu supérieur, la poitrine dressée mais une main sur le sexe. - Vous voyez, vous êtes mieux comme çà, lui dis-je, et d'ailleurs vous le sentez vous-même. C'est heureux car vous resterez ainsi un bon moment continuai-je en jetant ses affaires dans la cheminée, où l'horrible collant se racrapota comme un insecte. - Salaud!, lança-t-elle, en me transperçant du regard. - Encore un mauvais point rétorquais-je. Je n'aime pas les vilains mots, sauf, peut-être, quand ils sont bien placés. Approchez donc, je vais vous montrer. Nous allâmes vers le bureau, où trônait mon encrier. J'aime l'encre violette de notre enfance, de plus en plus difficile à trouver au demeurant. D'une feuille de papier roulée je me fis un pinceau, avec lequel  j'écrivis en grosses lettres le mot "salope". Sur sa poitrine. Elle rechigna bien un peu pour le "S", mais après cela alla tout seul. Je pris un peu de recul. - Remarquez, dis-je, comme cela tient à peu de choses. Il y a trois minutes vous me toisiez avec votre air de frimeuse, et maintenant vous avez l'air d'un quartier de bœuf estampillé par les services vétérinaires... Troublant, non? Et encore... les quartiers en question ne présentent pas cette pilosité de guenon qui massacre votre entrejambe, et que vos deux mains ne suffisent pas à cacher. Allez, ôtez vos mains de là, qu'on voie la forêt vierge. Mazette, quelle touffe... un vrai plumeau! écartez un peu les jambes...Bien, penchez-vous en avant...   Je passai derrière elle. - Aïe!, d'ici c'est pire encore. On dirait une balayeuse municipale... - Ça suffit !, arrêtez de m'insulter, cria-t-elle en se redressant. - Tout doux, allons. Je disais cela pour votre bien. Et aussi pour le mien, car j'ai l'intention de vous baiser encore. Mais pas à travers ce pelage, que vous allez m'enlever sur le champ, lui dis-je en lui tendant les longs ciseaux du bureau. - Hors de question, ce n'est pas dans le contrat. - Vous m'appartenez, souvenez-vous, et j'ai horreur de l’astrakan  Préférez-vous que j'arrache ce tas de crins poil par poil ? C'est un bien petit sacrifice que je vous suggère, et dont vous me remercierez ensuite. Un peu ronchonnante, elle s'assit sur le coin du bureau, et s'attaqua lentement à sa toison, à petits coups de ciseaux, penchant la tête vers son ouvrage, et découvrant ainsi -penaude- l'encre sur sa poitrine. En quelques minutes son pubis fut presque présentable, rafraîchi comme une barbe de huit jours. Elle laissa tomber les ciseaux sur le bureau, et cracha: - J'espère que vous êtes content ? Il y a un mieux pour la motte, mais je vous conseille d'écarter les jambes pour rafraîchir vos grandes lèvres : on dirait un paillasson... Elle poussa un grand soupir avant de céder et de reprendre sa tâche. Quelques instants plus tard, le gros de sa fourrure formait un petit tas au bord du bureau, et elle m'interpella: -Alors, ça vous fait une belle jambe"? -Mais oui. Voilà une salope plus nette ! On sait où on va, maintenant, lui dis-je d'un ton réjoui. Restez assise, et écartez bien les genoux, que je voie mon cadeau : belle vulve de nullipare, ma foi. Et bien déployée. Presque tout est en vitrine, prêt à servir. Elle trépignait littéralement, ce qui me donna une idée. Je braquai le faisceau d'un petit spot à halogène sur son entrejambe et suggérai : -Maintenant que vous avez posé les ciseaux, écartez-donc vos grandes lèvres des deux mains qu'on voie vos trésors... Elle manifesta un refus total à cette demande, mortifiée à l'idée d'exposer elle-même son intimité, mais je lui fis comprendre que cet examen faisait incontestablement partie de sa créance. Alors, très lentement, elle entrouvrit la corolle de son sexe. -Mieux que ça!, la stimulais-je. Bien, les petites lèvres maintenant... Le premier pas franchi, elle obéissait plus docilement. -Mais c'est très mignon tout çà ! Retroussez-moi donc ce capuchon, là, plus haut, que ce gracieux clitoris prenne un peu l'air, allez-allez, sans discuter... Mais il est ravissant ! Je repris mon pinceau improvisé, et lui peignis un petit "putain" au-dessus du mont de Vénus, puis, prenant un peu de recul pour un bref examen d'ensemble, je repris : - Vous êtes beaucoup mieux comme cela, si-si, vraiment ; je pense que j'arriverai à vous rebaiser... Il n'y a plus que votre rouge à lèvres, un peu criard à mon goût. Je n'ai pas envie de m'en mettre partout. Prenez ce mouchoir et frottez fort. - Vous êtes vraiment ignoble, cracha-t-elle en se frottant les lèvres. J'aurais mieux fait de m'endetter pour dix ans que de me faire sauter par un mufle... - Vous parlez trop. Je sais un moyen de vous clore le bec. Et ces belles lèvres serviront enfin à quelque chose: il y a un moment que je me demande si vous êtes plus habile avec la bouche qu'avec le con, lui dis-je en enfonçant un centimètre d’index entre ses lèvres. Je l’entraînai devant un grand fauteuil où je m'assis après l'avoir agenouillée devant moi. Elle me regardait stupéfaite. - Allez-y, vous avez carte blanche, lui dis-je, en lui désignant mon pénis. Elle eut un sursaut de recul. - Ah non, pas ça, vous n'y pensez-pas! Ce truc de pute m'a toujours dégoûtée au plus haut point, et je n'ai pas l'intention de commencer aujourd'hui... - C'est curieux, car pute vous êtes bel et bien... Ne m'avez-vous pas librement proposé d'échanger votre corps contre l'argent que vous me devez? Allons, il y a un début à tout, et je ne vous demande pas grand-chose...Réveillez seulement mes ardeurs avec cette belle bouche de suceuse. Ce sera l'affaire de quelques instants...Et ne vous inquiétez pas: si je sens une dent, la cravache vous préviendra... Elle finit par prendre ma verge dans son poing, et l'agiter mécaniquement devant sa bouche entrouverte, les yeux ailleurs. J’optais pour la patience. Ma badine caressait son corps, s'insinuant de-ci de-là, balayant sa motte en faisant crisser les poils courts. Pressée d'en finir, elle accéléra le rythme de sa main, ses lèvres se contentant d'une présence symbolique à un centimètre de mon gland. Je décidai de me fâcher. - Vous appelez çà une pipe, tonnais-je! Mais c'est une lamentable branlette d'écolière... - Je ne peux pas, c'est plus fort que moi, je ne peux pas ! Bien que fort agacé, je lui fis une suggestion : -Mais si vous pouvez, il suffit d'un peu de bonne volonté. Regardez : au lieu de rester une main pendante tandis que l'autre me secoue, posez-la donc sur votre chatte... Alors?...Cette petite moquette ne vous picote-t-elle pas plus agréablement le creux de la main, que la vilaine touffe de tout à l'heure ? Caressez-vous, ma grande, ne vous gênez pas pour moi, je ne suis pas un égoïste. Allez-y : entrez le médius si ça peut vous inspirer, mais n'oubliez pas ma queue pour autant : allez mon petit, sucez correctement"... Elle reprit son mouvement de va-et-vient avec la main droite, les lèvres arrondies cette fois posées sur mon gland, qui rencontrait quand même la barrière de ses dents serrées. C'en était trop! D'un coup je l'allongeai en travers de mes jambes, immobilisais ses bras derrière son dos, et abattis rapidement la badine une demi-douzaine de fois sur ses fesses, pendant qu'elle glapissait. Je la laissai tomber par terre, toute pleurnichante. - Décidément vous n'êtes pas douée... Mais cela s'arrangera. Et vous avez tout intérêt à ce que cela s'arrange, parce que si j'informe nos amis que vous ne payez pas vos dettes, il vous arrivera des choses bien plus désagréables. Elle frissonna, se remémorant sans doute l'histoire de ce joueur malchanceux mystérieusement "attendri" à la batte de base-ball, et qui passerait plusieurs semaines dans le plâtre. - C'est d'accord, dit-elle dans un souffle, les yeux baissés. Elle reprit mon sexe dans sa main, en approchant sa bouche. - Attendez, lui dis-je, ce serait trop facile. Je veux entendre clairement vos bonnes dispositions, afin qu'il n'y ait plus d'ambiguïté. Elle resta à genoux, tête baissée, de longues secondes. Je ne voyais plus que la masse de ses cheveux. Puis j'entendis le faible son de sa voix... - O.K.....je suis à vous...j'accepte... - Soyez claire. Elle réfléchit. - Je suis prête... Le mot n'arrivait pas à franchir ses lèvres. Je la pressais. -Oui, prête à quoi? Je suis prête à...vous sucer... Enfin ! et sans chipotage ? - Oui, comme vous le voudrez...et...je m'efforcerai...de vous satisfaire". - À la bonne heure: tout est donc clair entre nous! Alors, pour vous faciliter la tâche, et vous éviter d'abuser de vos mains, je vais vous attacher les coudes derrière le dos. Je vous promets que vous apprendrez mieux. D'une corde de coton je cravatai derrière son dos ses bras sous les biceps, et les rapprochai vers l'arrière. Pour que la corde ne glisse pas, j'en nouai l'extrémité à son épaisse chevelure, après l'avoir rassemblée en fagot sur le sommet du crâne, ce qui lui maintenait la tête droite. Et je m'assis sur le bord du bureau, mon sexe devant son nez. - Vous voilà prête pour la leçon. Alors reprenons, et souvenez-vous : attention les quenottes! Elle arrondit la bouche laborieusement, prenant garde de recouvrir ses incisives avec les lèvres, et attaqua son ouvrage en m'engainant timidement. Pour amorcer la pompe, je vous suggère de commencer par le taille-crayon, une figure facile. Faites tourner votre langue autour de mon gland...comme çà, oui, mais sans jamais perdre le contact...Dans un sens, d'abord...Bien. Puis dans l'autre maintenant... Pas mal. Accélérez à présent...Encore...encore... Attention le contact ! Pas si facile, n'est-ce pas, le tourniquet ? Ne vous en faites pas, cela viendra avec la pratique: les plus habiles de vos collègues font plus d'un tour à la seconde ! - Dites-donc, explosa-t-elle, vous ne croyez tout de même pas... Mais j'endiguai net ses protestations d'un petit coup de badine sur l'épaule. - Leçon n° 1 : ne jamais vous arrêter avant que je ne vous le dise. Et surtout, pensez toujours à ce que vous faites. C'est vrai, vous manquez de concentration. Votre regard parcourt la pièce comme si vous faisiez l'inventaire... Tenez, je veux bien vous aider encore : je vais vous bander les yeux, vous serez plus à ce que vous faites. Avec son carré Hermès, je lui fis un bandeau, et repris : - Voilà. Vous pourrez ainsi mieux analyser vos sensations buccales. Mouillez-vous bien les lèvres. Ouvrez la bouche... Tirez la langue... Restez comme çà. La prenant par l’oreille, je la guidai jusqu'à ce que mon gland se pose sur la muqueuse rose. - Reprenez depuis le départ : le derviche tourneur n'a plus de secret pour vous maintenant, alors sprintez un peu. Je la laissai s'entraîner un long moment : c'était une pouliche qu'il fallait l'encourager de la voix pour qu'elle donne son maximum. -Bien, après ce petit solo de fifre, passons maintenant au mouvement de base : la pompe. Pas de besoin de vous faire un dessin ? , alors en piste, et sans dégainer... Elle commença autour de mon gland un petit va-et-vient hésitant. Elle n'avait pas menti : c'était une première... Bien sûr, sans les mains c'était plus difficile, mais le coup de langue n'était pas mauvais, et elle prit un rythme convenable. - Eh bien nous-y voilà! Je me doutais bien que vous pouviez faire mieux qu'une petite secouette...Vous faut-il toujours des coups sur les fesses pour que le talent vous vienne ? Il faudra que je m'en souvienne. Continuez comme çà, mais embouchez-moi plus profondément... Elle progressa jusqu'à mi-verge, et s'en tint là un bon moment. -Allez, repris-je, enfournez plus à fond, vous êtes loin du compte! Mais elle ne semblait pas décidée à faire plus. -Vous voyez, si vous baissez un peu la tête en gardant le cou droit, vous pourrez m'engouffrer jusqu'à la garde, dis-je en saisissant comme une poignée la touffe de cheveux que j'avais nouée sur le sommet de son crâne. Au bout d'une dizaine de tractions progressives -qui par le jeu de son lien lui faisait écarter les mains au maximum- elle se mit à émettre des sons bizarres, sans doute de protestation. -Ne parlez-pas la bouche pleine et pensez plutôt à ce que vous faites, sinon vous ne vous améliorerez jamais ! Puis, prenant sa tête à deux mains, je parvins à sentir en bout de course le massage de mon gland entre ses amygdales. -Lààà...enfin...je commence à vous sentir ! C'est si difficile ? Allez, ma grande, continuez toute seule maintenant, dis-je en lâchant sa crinière. C'était plus fort qu'elle, elle raccourcit sa course...D'un coup de badine sur la tête, je lui rappellai ses devoirs: - Le nez dans mes poils à chaque mouvement, bon sang! Elle se reprit, mais je fus encore long à peaufiner sa technique: - Arrondissez-bien la bouche. La langue plus ferme, je vous prie. Oui, c'est mieux comme çà. C'est un peu sec, mouillez-bien vos lèvres...Très souple à l'aller, mais ferme au retour, que je me sente bien aspiré, oui, comme çà...c'est bien mieux! Elle commençait à transpirer un peu, aussi décidai-je de varier un peu ses plaisirs. J'ôtai son bandeau. -Je vous propose un petit intermède, lui dis-je en m'arrachant d'elle, pendant lequel vous vous occuperez un peu de mes couilles. Elle me regarda d'un air stupéfait, et avala plusieurs fois sa salive avant de comprendre. Puis elle se mit à lécher en tâtonnant un peu, soulevant par moment ma verge avec son nez.. -C'est cela, lapez, lapez bien, comme une gentille petite chienne. Mais tout doux. Descendez, maintenant. Encore. Encore...jusque dans la raie. Allez, sortez-moi cette langue mieux que çà, et que je la sente farfouiller et frétiller partout. Passée trop rapidement de la révolte à la docilité, elle n'obtempérait à mes injonctions qu'avec un temps de retard, que le bout de ma badine s'efforçait d'écourter. Elle fouillait maintenant très habilement du nez et de la langue entre mes jambes , avec des petits bruits de chiot dans sa pâtée. -Puisque vous avez la forme, titillez-moi donc le trou du cul avec cette petite langue ferme et pointue, dis-je en basculant allongé sur le bureau, les jambes repliées. J'avais prévu son hésitation, mais j'avais repris la badine...Aussi elle s'exécuta, d'abord mollement, puis à merveille à mesure que la stimulais de la voix. -Enfoncez-vous...mieux que çà...à fond...encore...Forcez encore... bien. Maintenant gigotez la langue...en tournant...c'est cela, mais sans vous presser. Ce fut un moment savoureux. - Bon, assez gambadé, repris-je la sentant s'assécher. Réenfournez ma verge, et pompez fort. Comme tout-à-l’heure, et bien en rythme. C'est ça. Pas si vite, ce n'est pas un cent mètres... nous avons tout le temps. D'ailleurs je me sens d'humeur plutôt marathonienne, ajoutai-je en prenant un Code Général des Impôts que je parcourus longuement. On découvre là-dedans bien des économies, mais il faut être à ce qu'on fait, et accomplir de nombreux aller-retour pour en tirer toute la moëlle. Exactement comme la pauvrette qui s'agitait entre mes jambes, et levait vers moi depuis un moment un regard implorant. Je lui demandai : - Vous avez un problème ?, je vous sens moins gaillarde. A peine vingt minutes que vous tétez. D'une chiquenaude sur la tête, je lui signifiai un répit, dont elle profita immédiatement. - J'ai une crampe dans la mâchoire, j'ai mal...par pitié finissez-en, dit-elle en reprenant un peu de souffle. - C'est ce que craignais... Manque d'entraînement. Cela se produit souvent au début. Relevez-vous. Faites quelques mouvements de mandibule dans tous les sens. Voilà. Cela va déjà mieux, non? Savez-vous que quand vous êtes à genoux, je ne vois pratiquement plus mes inscriptions? Avec la corde je la tirai vers le bureau et lui écrivit sur le front. - Vous voulez voir ? Je la plaçai devant le miroir de la cheminée afin qu'elle puisse se voir, nue, les deux mains écartées par son lien - et déchiffrer sur son front en grosses lettres carrées -inversées dans la glace- le mot "SUCEUSE". Avec ses trois inscriptions, les cheveux noués en l'air comme un palmier et sa chatte mitée, elle avait moins fière allure, et il me semblait que ses yeux s'embuaient tandis je lui attachais les pieds, très écartés, à ceux du bureau. - C'est votre faute; si vous n'aviez pas interrompu sciemment une fellation qui s'annonçait acceptable, vous n'en seriez pas là à pleurnicher pendant que je débande, dis-je d'un ton de reproche. C'est votre motte qui vous navre? Vous avez raison. Ces derniers poils font désordre. Je n'ai pas de rasoir, mais nous allons nous débrouiller...A la flamme, comme dans la marine, dis-je en allumant une chandelle. - Vous êtes fou ? sursauta-t-elle. - Pas du tout, vous allez voir. Comme les poulettes chez le volailler. Ne bougez pas du tout, ou je risque de vous brûler. Elle ne se le fit pas dire deux fois, et resta comme une statue tout le temps que je passai et repassai rapidement la bougie sous ses grandes lèvres, peaufinant la raie des fesses et la motte bombée. Cela grésilla un peu, sentit beaucoup, mais pas une plainte ne s'échappa. - Vous voyez, lui dis-je passant largement la main sur son entrejambe, c'est lisse comme un oeuf. Je pris la serviette qui trempait à moitié dans le seau à champagne et lui fit la toilette des zones charbonneuses, contact glacé qui lui arracha son seul cri. Puis je repris place au bord du bureau, après avoir délié ses pieds, et jeté un coussin devant les miens. La badine à la main. - Je pense que vos muscles masticateurs sont bien reposés après cet intermède...Alors assez de temps perdu, dis-je en martelant mes mots. Reprenez la position et pompez-moi à fond, comme si vous vouliez me soulever par la queue, en pensant bien à ce que vous faites et sans vous interrompre, comme une bonne petite salope de putain suceuse me l'a demandé. Je veux sentir le cuir du bureau me rentrer dans le trou du cul! Suis-je clair ? Elle s'agenouilla sagement, puis leva vers moi un regard implorant. - Pardonnez-moi, mais j'ai très soif, dit-elle. - C'est bien normal après un tel effort. Hélas, nous n'avons que du champagne, et cela vous refroidirait la bouche. Mais si vous terminez bien votre ouvrage, vous aurez droit à ma liqueur personnelle, que vous avalerez jusqu'à la dernière goutte. Au travail. - Juste une faveur, s'il vous plaît, reprit-elle suppliante. Libérez juste mes cheveux: chaque mouvement de la tête me fait horriblement mal, et cela m'empêche de me concentrer. - S'il n'y a que çà pour vous rendre efficace, c'est bien facile, dis-je en prenant les ciseaux et passant derrière elle. Je coupai le faisceau de sa tignasse juste sous l'anneau de corde. Il tomba à terre assez de cheveux pour faire trois perruques, et ne restait plus sur le sommet du crâne qu'une brosse de l'épaisseur d'un doigt, à travers laquelle je lui voyais la peau sur dix centimètres de diamètre. Autour, cela partait en toit de chaume jusqu'aux oreilles...Elle mit quelques secondes à réaliser et commença à m'insulter, mais un coup de badine sur les seins la coupa net. - Ah silence, la pute ! J'ai fait ce que vous m'avez demandé, mais je vois que j'ai encore été trop bon. Alors je sais comment activer la manœuvre. Je pris dans le tiroir trois petites pinces à mors crocodile dont je testai l'élasticité en les faisant claquer sous son nez, avant d'en refermer les mors sur chacun de ses tétons. Son visage se contracta, mais elle tint bon pour ne pas crier. - Vous avez de la chance que la dernière soit détendue, lui dis-je, car elle est pour votre charmant clitoris... - Non pas çà, cria-t-elle épouvantée, mais -les coudes liés- elle ne put rien lorsqu' écartant le haut de ses grandes lèvres je lui plaçai la troisième pince à la racine du bouton, tandis que son visage se contractait dans une grimace. - Cela fait mal, je sais, repris-je contrit, mais si je ne vous motive pas un peu on y sera encore demain matin. Alors c'est simple: dès que vous m'aurez pompé correctement, j'enlève les pinces, d'accord ? - Oui, je suis prête, souffla-t-elle matée, en se remettant péniblement à genoux face à moi. Elle m'emboucha comme une affamée, et dès cet instant elle fut parfaite. Active, concentrée, les yeux mi-clos, la pression buccale agréablement modulée, le rythme impeccable. Pendant de très longues minutes, on n'entendit plus que le crépitement du feu de bois, et le régulier clapotis de ses lèvres. - C'est mieux, ma salope, l'encourageai-je en caressant sa petite tonsure, beaucoup mieux...que de chemin parcouru en moins de deux heures! Sans plaisanter, vous pourrez bientôt passer professionnelle. Vous voyez: on croit qu'on n'y arrivera jamais, alors qu'il suffit d'un bon professeur et d'un peu de bonne volonté... Je mis quand même longtemps à identifier ce qui inhibait encore mon plaisir depuis la demi-heure que -matée et transpirante- elle me pompait impeccablement. Puis cela me sauta aux yeux. - Un dernier problème, lui dis-je. A chaque mouvement de tête, vos grands cheveux me titillent le ventre et l'intérieur des cuisses, et c'est fort désagréable, mais ne vous interrompez surtout pas, je vais arranger çà tout seul, lui dis-je en allongeant le bras vers les ciseaux. Sous l'inscription violette de son front, les grands yeux assortis me jetèrent un regard terrifié. Ce n'est pas si difficile de couper des cheveux sur une tête qui bouge, si le balancement est régulier ; et cette fille était devenue un vrai pendule. A chaque mouvement de la tête, elle introduisait elle-même une touffe entre les mors des ciseaux, et je n'avais plus qu'à les refermer. Les petites houppes tombaient sur ses épaules et sur ses seins. Dix minutes plus tard, il ne persistait plus de sa crinière que les zigzags d'une brosse inégale en avant, dessus, et sur les côtés. Seule intacte demeurait la masse postérieure, à la Tarass Boulba. Domptée, elle continuait à pomper stoïquement, mais elle ferma les yeux pendant toute l'opération. Dès lors tout alla vite, et l'empoignant par les oreilles, j'explosai longuement au fond de sa gorge... Elle m'avala jusqu'à la dernière goutte. - Bien, lui dis-je au bout d'un temps, ce n'était pas trop mal. Mais que de temps perdu pour une petite pipe de rien du tout ! Enfin, il faut voir d'où on partait... Bon prince, je décrochai les trois pinces, ravivant la douleur endormie. Elle récupérait doucement, le souffle un peu court, allongée sur la moquette, se massant le bout des seins et l'entrejambe. Puis elle se traîna vers la bouteille de champagne dont elle éclusa un bon tiers pratiquement d'une seule traite. Se regardant dans le miroir, elle découvrit avec consternation son nouvel aspect, passant plusieurs fois la main sur sa tête. - Quel massacre, s'exclama-t-elle. Vous êtes content ? Vous allez me prêter un jean et un tee-shirt, et surtout un chapeau, que je rentre chez moi sans provoquer d’attroupement! - Rentrer chez vous ? Mais nous sommes à peine dimanche ! Souvenez-vous : "Je serai à vous pour le week-end". C'étaient bien vos termes, non ? La fête commence tout juste, et vous voulez déjà me quitter ?, lui dis-je en l'asseyant dans le fauteuil. - Que voulez-vous de plus, espèce de salaud ?, vous m'avez baisée, humiliée, à moitié tondue, je vous ai sucé, ça ne vous suffit pas ?... -A-moi si -pour le moment-, mais à vous, je ne pense pas. Vous avez encore des choses à apprendre, et pas seulement le poker, hélas. Je passai derrière le fauteuil et commençai à tresser la longue coulée postérieure de ses cheveux. -Apprendre à baiser correctement, par exemple, lui susurrai-je à l'oreille. Elle cria "Salaud, salaud" et se leva en rage pour me gifler, mais je tenais la tresse fermement enroulée autour de mon avant-bras. -Allons, tout doux, la calmai-je, c'est vrai je suis un peu sévère, mais je me faisais une telle joie de passer ces quelques heures avec vous que la déception me rend injuste... D'ailleurs voyez: ma nature reprend ses droits devant votre légitime et stimulante colère, dis-je en montrant un début d'érection. Je la fis s'allonger sur le dos, devant le feu, sur une peau de zèbre dont la crinière lui picota un peu les fesses, et tentai une intromission d'un grand classicisme, avec des paroles d'encouragement. - Je suis sûr que je vous ai mal jugée, et que vous pouvez faire mieux que cette rapide étreinte derrière la porte. Mais elle s'était fait un oreiller de ses mains, regardait le plafond avec ennui, et opposait à mon mouvement la contraction de ces muscles que les anatomistes appellent "custodes virginitatis"... Devant mon étonnement irrité, elle dit avec un petit air pincé : - Désolée. Comme vous voyez je ne suis pas en forme. Et je trouve que ça suffit comme ça ! La moutarde me montait un peu au nez. Aussi lui passai-je prestement des menottes que je dissimulais dans la bouche du zèbre. Puis je les ramenai derrière sa nuque, et nouai la natte autour de la chaînette. Ainsi entravée, ses deux coudes pointaient vers l'avant, et soulignaient la courbe impeccable de ses seins. - Etre novice, c'est bien pardonnable, lui dis-je. Mais refuser d'apprendre...c'est un pêché supérieur ! Mais ne vous inquiétez pas, dans quelques minutes vous serez étonnée d'être aussi... "réceptive" ! L'ayant entraînée dans la salle de chirurgie, je l'allongeai sur la table d'opération, et lui attachai les pieds dans les étriers de gynécologie avec des lanières de velcro. Puis je fixai les deux potences à l'écartement maximum, exposant totalement sa belle chatte et son joli trou du cul imberbes. - Vous êtes douée pour le grand écart, lui dis-je en passant la main à l'intérieur des cuisses. Et quelle superbe vulve... Mal utilisée, mais superbe! Je me penchai pour effleurer son bouton d'un petit coup de langue qui la fit sursauter, d'autant que l'épisode de la pince l'avait rendu fort sensible. - Un tel vestibule laisse augurer un intérieur moelleux, dis-je en élevant la table hydraulique jusqu'à ce que la pointe de mon érection se trouve à bonne hauteur. J'entrepris de la pénétrer, mais ne provoquai qu'une douleur partagée. - Eh bien cela commence mal, ma pauvre, vous êtes sèche comme une centenaire... A votre âge ! Je tentai d'introduire l'index, avec difficulté, et en lui arrachant une plainte. - Arrêtez, vous me faites mal, espèce de brute, vous voyez bien que je ne suis pas en état. - Écoutez ma petite, vous êtes venue là pour ça, et de votre plein gré…, alors faites un effort que diable, concentrez-vous donc, on dirait du papier de verre! - Vous voudriez que je mouille pour un salaud comme vous ?, ben merde alors, plutôt crever !, glapit-elle en s'asseyant du seul effet de ses abdominaux, ce qui -dans sa position- était un bel exploit. - Çà, c'est votre problème... Je ne sais pas, moi, pensez à Harrison Ford ou… à Patrick Bruel, dis-je en lui replaquant le dos sur la table. Une bande Velpeau passée devant son cou, et nouée sous la table, entrava ses efforts de redressement. - Merde, merde, merde, détachez-moi tout de suite. Devant tant de vulgaire mauvaise volonté, je pris un gros tube de vaseline. Je l'avais à moitié dévissé quand une autre idée me vint. Je reposai le tube, et revint à la tête de la table d'opération, bravant son regard haineux. Il me fallut lui pincer le nez quelques secondes pour la forcer à ouvrir le bec, et placer un ouvre-bouche à cliquets que j'ouvris modérément. Assez toutefois pour qu'elle ne puisse plus produire que des sons inarticulés de débile. - Voilà qui m'évitera vos trivialités, pendant que je tenterai charitablement de vous mettre en condition, dis-je en enfilant un gant de crin, sans que son angle de vue lui permît de voir mes préparatifs. - Je vous promets qu'après cela, vous serez plus en forme, ajoutai-je. Elle resta pétrifiée trois secondes lorsque je lui plaquai le gant râpeux sur la motte. Puis -comme j'attaquais des va-et-vient jusqu'à la raie de ses fesses- elle se mit à tressauter dans ses entraves comme une épileptique, en gargouillant des choses inintelligibles, et très aiguës. Mais je lui fourbissais l'entrejambe avec la constance d'un bon ouvrier. Pas très longtemps, mais bien. Puis, abandonnant mon astiquage, je fixai avec deux sparadraps en croix le gant de crin sur sa vulve, et l'arrosai généreusement d'un délicieux alcool de poire, avant d'aller m'en servir un verre au salon. Liqueur de paysan d'une telle qualité qu'on en oubliait ses 65°... Quand je revins au bout d'un quart d'heure, elle se tordait dans tous les sens, battant des fesses sur la table comme un espadon sur le pont d'un navire, avec des grognements disharmonieux. Presque désarticulée, elle s'étranglait à moitié, mais sans parvenir à se soustraire à la brûlure. Sa belle musculature -soulignée par une transpiration fine- saillait sous ses contorsions, et l'encre violette de son pubis, en partie dissoute par l'alcool et mêlée de sueur, faisait une rigole jusqu'à son nombril. -Voulez-vous que j'éteigne l'incendie ? demandai-je en lui libérant la bouche, prêt à une avalanche d'insulte. Mais elle inspira largement quelques goulées d'air et souffla, le regard implorant : -Oui, par pitié, vite, vite, vite... J'ôtai le gant de son entrejambe, qui semblait avoir pris un fameux coup de soleil, mais cela ne l'apaisa pas complètement : elle se tortillait toujours avec des mouvements de reptation du plus bel effet. - Cela ne va pas mieux? demandai-je en soufflant sur la zone enflammée. Je peux faire quelque chose de plus? - Posez votre main...caressez-moi, je vous en prie, vite. Je posai deux doigts sur son mont de Vénus que je balayai distraitement. - Plus bas, plus bas, implora-t-elle. - Plus bas? Je ne sais si j'ose, mentis-je. - Plus bas, par pitié. Je me mis à la caresser de tout mon art, et lécher le reste d'alcool, et insistant autour du bouton avec douceur, ce qui sembla l'apaiser. Elle reprit néanmoins: - Votre doigt aussi, s'il vous plaît, votre doigt... - Vraiment? Elle ne s'étranglait maintenant que pour mieux tendre son pubis vers ma main.. - Entrez votre doigt, je vous en prie, maintenant... Je fis ce qu'elle demandait, avec beaucoup plus de facilité que tout à l'heure. Miracle : en quelques instants, je ressortis inondé. - Eh bien ma salope, pour quelqu’un qui ne voulait rien savoir il y a moins d'une demi-heure, voilà que vous mouillez comme une fontaine ! C'est incroyable, il faut que je vérifie, dis-je en réintroduisant deux doigts en canon de fusil, préalablement trempés -mais hors de sa vue- dans la williamine... - Ma parole, repris-je, il va falloir vous mettre une couche-culotte, sinon vous allez laisser des traces comme un escargot... Vous voilà mieux lubrifiée qu'une formule 1, dis-je en retirant index et médius luisants, on peut dire que j'ai la main heureuse ! - Je ne sais pas, balbutia-t-elle, je ne comprends pas...mais...cette sensation de soulagement...après cette brûlure atroce. Je ne voulais pas, mais c'est plus fort que moi... Elle s'interrompit net : l'alcool commençait son effet en profondeur. - Aïe! maintenant que vous avez retiré votre main je sens que cela recommence...ooh...par pitié, remettez votre doigt, tout de suite...ou plutôt baisez moi, oui allez-y, allez-y, je vous en supplie, vite... Elle battait des fesses au bord de la table comme un catcheur vaincu qui implore la fin du combat. - Vous êtes bien gentille, rétorquai-je, mais c'est un peu tard maintenant...je n'ai pas envie de me brûler dans votre réchaud ! - Salaud, salaud, souffla-t-elle dans un sanglot, je ferai tout ce que vous voudrez mais ne me laissez pas comme çaaaa...Pénétrez-moi, viiite... - D'accord. Mais je ne peux vous satisfaire que dans cet endroit encore préservé, que vous exposez toutefois de manière si suggestive, dis-je en lui déposant une noisette de vaseline sur la rondelle, avant de pointer face à la cible. Elle ne comprit que lorsqu'elle sentit mon gland s'appuyer, et poussa un glapissement. - Non pas çà, pas là, jamais, personne...cria-t-elle en contractant son sphincter dans un spasme invincible, tandis que j'augmentais ma pression. - C'est toujours la même chose avec vous...Vous commencez par dire non, puis vous implorez les plaisirs que vous refusiez quelques minutes plus tôt... C'est lassant ! Heureusement je commence à vous connaître, ainsi que les arguments qui vous rappellent vos engagements. Et comme vos récriminations commencent à m'insupporter, je crois que je vais vous replacer l'ouvre-bouche. Ce que je fis, le bloquant cette fois en ouverture maximum. Puis, prenant une cravache au large bout de cuir plat, je lui en portai quelques coups sur la face interne des cuisses, puis sur sa motte rebondie. A chaque bruit sec répondait du fond de sa gorge un étrange petit cri. Espaçant mes coups en descendant vers les zones les plus sensibles, je repris : -Dès que vous souhaiterez sincèrement que je vous sodomise, faites-moi signe en soulevant votre bassin de la table : je comprendrai." Il ne fallut pas bien longtemps. Au troisième coup sur les nymphes, je cru voir ses fesses se soulever de quelques centimètres. Une tape les rabattit sur la table. Elle émit un cri différent, vite suivi d'un soulèvement plus net. J'avais compris ; mais il fallait qu'elle comprenne également. Après l'avoir replaquée sèchement d'une nouvelle tape, je pris délicatement le capuchon de son clitoris entre deux doigts, et tirai doucement vers le haut comme pour la soulever, en disant : - Ce n'est pas très clair... Alors, bandant tous les muscles de la colonne vertébrale, ne prenant plus appui que par les talons dans les étriers et le sommet du crâne, elle souleva majestueusement le bassin vers le plafond -le corps cintré comme une arche de pont. Elle s'aidait un peu des coudes, les mains toujours menottées derrière la nuque. S'immobilisant dans cette inconfortable hyperextension, elle gargouilla quelque chose comme : -"en...hu...hé...oi..." Sa bouche bloquée en ouverture la rendait peu compréhensible. Je la laissai ainsi un peu ainsi, tournant autour de la table pour jouir de ce spectacle peu commun. Enfin, ponctuant chacune de mes phrases d'une tape sèche sur ses aréoles: - Dois-je comprendre que vous êtes mieux disposée ? -"Hhui......Hen...hu...hé...hoi... - Vous êtes sûre que vous ne changerez pas d'avis au dernier moment ? -"Hhhon...Hen...hu...hé...hoiiii.. - Sûre-sûre ? - "Huiiiii... Elle semblait à point. Sur mon ordre elle abandonna son inconfortable posture, et reposa les fesses sur le bord de la table. Je replaçai mon gland sur son ultime virginité, et -l’encourageant d’un "détendez-vous bien, ça ira tout seul"- m’intromis sans difficulté de quelques centimètres : juste le gland. Au gargouillement qui s'échappa de sa bouche, je sentais qu'elle venait à nouveau de vivre -péniblement- une première expérience... - C'est autre chose, n'est-ce pas ? Que dites-vous de cette sensation nouvelle ? Bien sûr elle ne pouvait pas répondre, mais au raccourcissement soudain de sa respiration, je compris que cela lui faisait de l’effet. -Et encore...il ne s’agit que de peu de choses, comme la première mouillette d’un œuf à la coque... Mais je vous sens impatiente de connaître la suite, repris-je en crochant une main derrière chacune de ses cuisses. Et d'une seule poussée, je pénétrai vigoureusement jusqu'à la garde... Ce fut comme une crise d’épilepsie: sans ses entraves, elle aurait traversé la pièce ! Son sphincter tétanisé semblait animé d’une vie propre, et je compris la sensation que pouvait donner le rodéo au Far-West... Cela dura quelques secondes, puis -comme je ne bougeais plus- elle s’immobilisa rapidement. -Alors, jeune pouliche, que pense-t-on de ce premier coup de piston ? J’espère que c’est à votre goût, parce qu’il va y en avoir beaucoup d’autres ! Je n'attendais personne ce week-end-là, et en la circonstance, le coup de sonnette me contraria beaucoup. Grâce à l'écran de télésurveillance, je pouvais heureusement sélectionner les importuns. La découverte de la bonne bouille de John sur me fit plaisir. Je lui ouvris le portail à distance. Fils de ministre africain, aussi bel athlète que bon chirurgien, ce joyeux compère était depuis près d'un an mon assistant, et déjà un ami très cher. - Entre donc, lui dis-je comme je le voyais hésiter tout en sueur sur le pas de la porte, je vais te présenter une amie. Vêtu d'un survêtement des "Harlem Globe-trotters", il introduisit dans la pièce ses deux mètres de pur muscle. - J'ai poussé un peu loin mon jogging ce matin, commença-t-il, alors je me suis retrouvé devant chez toi. Je n'ai jamais autant transpiré de ma vie, et je me disais qu'une petite pause... Il s'interrompit en découvrant le spectacle insolite de ma compagne, mais j'arrêtai son mouvement de recul.. -N'aie pas peur, le rassurai-je, Mademoiselle est une amie de passage. Viens voir comme elle est ravissante ! Interloqué mais curieux, John s'approcha de la fille qui -derrière un canapé- essayait de se soustraire aux regards du nouvel arrivant. Je la tirai par l'oreille devant John en la priant de le saluer, tandis que celui-ci la détaillait de haut en bas avec stupéfaction. Plus que nue -avec sa motte encore rubescente- dressant inévitablement sa superbe poitrine en tortillant les mains derrière la tête à cause des menottes, recouverte d'inscriptions étranges, et plus bizarrement coiffée que la reine des punks, elle laissa échapper un plaintif "bonjour John" en regardant le plancher. - Bonjour Anne-Séverine, répondit John. Là il m'en bouchait un coin l'Africain : ils se connaissaient donc ! -Tu te souviens, reprit-il devant mon étonnement, je t'avais parlé d'une fille superbe qui m'avait aguiché plusieurs jours avant de me renvoyer sèchement dans mon coin devant toute la salle de garde...C'est elle. Celle qui a horreur des "macaques ambitieux", celle qui n'aime pas "l'odeur des nègres..." Elle cria presque : -Je regrette John, sincèrement je regrette. Je n'en pensais pas un mot, je ne voulais pas, mais ce sont les autres qui... Je l'interrompis. - Allons, allons, ce n'est pas grave, un simple malentendu...que cette rencontre heureuse va permette de dissiper... John, ne reste pas là, va donc prendre une douche. Il s'éloigna. J'en profitai pour faire à Anne-Séverine un peu de morale, et quelques suggestions. Très oppositionnelle au début, mes arguments finirent par la convaincre, mais elle ne m'en cracha pas moins un "vous me le paierez" furibard juste avant que John ne revienne dans la pièce, drapé dans un de mes peignoirs de bain. -Alors comment trouves-tu ton ex-conquête ?" -Belle... très belle, dit-il d'un air un peu gêné. On pourrait peut-être lui ôter les menottes ?, continua-t-il comme pour rompre un silence, qui se prolongea un peu trop à mon goût. Sur mon regard insistant, ce fut la fille qui répondit. - C'est très aimable, John, mais je préfère rester entravée, comme je l'ai demandé à notre hôte. Mais vous n'avez pas tout à fait répondu à sa question...Me trouvez-vous toujours à votre goût ? - Absolument. Aussi belle que mon souvenir. Évidemment, cette étrange coiffure change de la crinière de jadis. - Je ne sais pas ce qui m'a pris...j'ai voulu me faire toute seule une coupe à la mode, reprit-elle d'une voix de petite fille prise en faute, et voilà le résultat ! Je resterai affreuse des semaines avant de pouvoir égaliser tout ça... In petto, j'admirais la comédienne. - Mais non, reprit John, un peu décoincé, ce n'est pas affreux. Savez-vous que dans mon village -en Afrique- les jeunes filles en âge de se marier se rasent la tête, et tout le corps, et font en dansant l’offrande de leur toison à celui qu'elles choisissent ? - Quelle horreur !, s'exclama-t-elle. Je la fusillai du regard, tandis que John restait pensif, l'esprit dans des souvenirs lointains. - Moi je trouve ça très beau, et très sensuel, reprit-il, mais je comprends que vous ne compreniez pas. Un autre silence s'installa, pendant lequel Anne-Séverine s'efforçait d'éviter mon regard, mais elle savait que je lisais ses pensées, et que sa tâche était tracée. Au bout d'un moment elle reprit enfin. - Mais si John, je comprends. Très bien. Et suis heureuse de savoir maintenant comment vous plaire. Je souhaite vous faire ce même don en signe de réconciliation. John ne semblait pas comprendre. - Vous voulez dire... -Oui, reprit-elle d'une voix presqu'inaudible. Me couper les cheveux pour vous plaire. Sincèrement, cela me ferait plaisir. John était troublé, mais je ne lui laissai pas le temps de réfléchir. - Excellente idée, dis-je en libérant la natte de la chaînette des menottes, et aussi élégante que romantique. Montrez à notre ami que les filles de Passy peuvent faire aussi bien que les Bamilékés. Je l'amenai devant le miroir, les mains toujours menottées par devant, et lui tendis les ciseaux. John ne disait rien. Après un temps, comme les plongeurs avant de se jeter à l'eau, Anne-Séverine attaqua sa natte à la racine, tentant de mieux se voir dans la glace en tordant la tête dans tous les sens. Bien qu'un peu gênée par les bracelets, elle trancha sa tresse. Puis, un peu à tâtons, elle coupa grossièrement de ci de là, trichant un peu avec les gros ciseaux, et créant en quelques minutes un chaume aux zébrures inégales. Puis elle posa l'outil sur la cheminée, comme soulagée. -Vous voilà bien changée... Alors, est-ce ainsi qu'elles sont dans ton pays ?, repris-je à l'adresse de John. Celui-ci hésitait un peu. -Pas tout à fait. En fait les jeunes filles de là-bas ont le crâne parfaitement lisse... Anne-Séverine écarquilla les yeux sous ses épais sourcils, mais resta coite. - C'est bien ce que je pensais dis-je en m'éloignant vers la salle de bains . J'en ramenai un petit rasoir de sûreté et une bombe de mousse à raser que je posai à côté des ciseaux. -Voilà qui vous permettra de parfaire votre ouvrage, chère amie. - Êtes-vous bien sûre de pas le regretter ?, s'inquiéta John. - Certaine, souffla Anne-Séverine, fataliste. Elle secoua le flacon avec un cliquetis de chaîne, et se couvrit une pleine main de mousse. Puis elle s’en massa la tête et prit le rasoir. Ce fut assez long car elle le maniait gauchement, mais nous avions tout notre temps pour la regarder sillonner son crâne avec l'outil, qui laissait derrière lui -dans un crissement- des chemins de peau nue. Je dû quand même l'aider pour la finition, puis passai la serviette humide sur les restes spumeux. Elle était lisse comme un galet. - Et comme çà ? demandai-je à John, qui me semblait présenter une légère érection sous le peignoir. Il contempla cette tête irréelle un moment, puis dit : - C'est tout à fait cela. Encore que... Il réfléchissait avec l'air agacé des gens qui ont un mot sur le bout de la langue. -Je ne sais plus, il me semble qu'il manque quelque chose, mais quoi ?... Il tournait autour d'elle comme un sculpteur avant la dernière touche. -Les sourcils, peut-être ? hasardai-je. Le visage de John s'éclaira. - Mais oui, bien sûr, les sourcils, s'exclama-t-il avec excitation, comment cela a-t-il pu m'échapper... Il prit le rasoir, et en deux mouvements, débarrassa Anne-Séverine de son ultime pilosité. Cette dernière touche la transforma plus que je ne l'avais imaginé. - À la bonne heure ma petite Anne-Séverine, enchainai-je après avoir ôté ses menottes, mais ne vous asseyez-pas. N'aviez-vous pas parlé d'une offrande ?... Elle comprit, et tendit la natte qu'elle avait ramassée: - Je suis heureuse d'être belle pour vous, John. Elle avait l'air plus serein, comme une naufragée qui aperçoit la côte après des jours de mer.. Mais l'Africain restait les bras le long du corps, peu empressé de saisir son cadeau. J'eus une intuition. - Et la danse ? Tu as bien dis qu’elles dansaient pour leur élu, John ? - Oui elles dansent, dit-il les yeux au ciel. Longuement. D'abord sur une lente mélopée envoûtante, puis de plus en plus vite et fougueusement. Anne-Séverine semblait plus inquiète. En effet, je lui avais fermement enjoint d'obtenir le pardon de John, d'obtempérer à tous ses désirs, et surtout, de les précéder. Elle ne semblait pas au bout de ses peines. - S'agit-il de ces tambours de brousse dont tu m'as rapporté un enregistrement cet hiver ?, dis-je en fouillant dans le compartiment à cassettes du meuble de hi-fi. - Oui, c'est bien ça, répondit John. - Je ne connais pas grand-chose aux danses africaines, hasarda Anne-Séverine sur la défensive. - Pas de fausse modestie, rétorquai-je, ce n'est pas plus sorcier que ces macarenas endiablées, avec lesquelles je vous ai vu éclipser les plus belles filles de chez Castel ! Ah, la voici cette fameuse cassette... Pendant près d'une heure, nous eûmes droit à une représentation auprès de laquelle le Crazy Horse Saloon aurait fait figure de salle paroissiale. Au début la mise en scène fut un peu laborieuse. Mais entre les suggestions naïves de John et mes menaces silencieuses, la marge de manœuvre d'Anne-Séverine était mince, et le spectacle prit forme. Libérée de ses menottes, elle tangua d'abord lentement, pendant que je me renseignais -champagne à la main- sur les usages subtropicaux. Nous pûmes ainsi, avec l'encre violette, maquiller notre artiste selon la coutume: d'élégantes zébrures sur tout le corps, un masque de loup, et une particulière mise en valeur des zones sexuelles. Les souvenirs de John se précisaient. A l'aide d'un pinceau, j’appliquai sur le sommet du crâne fraîchement tondu une couche de colle qui finissait en pointe entre les sourcils, et sacrifiai un oreiller pour y faire adhérer un plumetis d'oie d'une blancheur immaculée -symbole de pureté sous toutes les latitudes. Puis je passai le pinceau à John pour le pubis. Il pria Anne-Séverine -qu'il savait bonne gymnaste- de faire l'arbre droit, puis d’écarter les jambes au maximum, afin d’exposer commodément ses trésors. A large coups de pinceau, il encolla le triangle lisse, pour y plaquer une poignée de duvet qui lui fit comme un string écumeux surmontant sa vulve nue. Anne-Séverine pu se relever ; elle ne se ressemblait plus du tout. Elle était devenue une mutante irréelle, à qui nous demandâmes de danser. Pendant qu'elle accélérait ses trémoussements pour suivre le rythme des tambours, John se souvint de curieux bijoux mammaires tribaux -fixés aux tétins-, que j'imitai sommairement grâce à deux des sinistres pinces, alourdies de glands de tapisserie. Après avoir allumés des havanes, nous priâmes Anne-Séverine -les mamelles ainsi lestées- de passer devant nous en sautillant, mais toujours en rythme, pour faire tournoyer les glands dans tous les sens. C'était assez douloureux, mais le sentiment d'humiliation effaçait un peu la souffrance, et au bout de plusieurs passages, le balancement de sa superbe poitrine fut parfaitement au point. Partie d'une sorte de jerk banal, notre danseuse -pénétrée par le martèlement des tambours- réinventait irrésistiblement les postures obscènes des bacchanales exotiques. Le tempo devenait infernal, mais son corps de gymnaste, incroyablement ferme -et maintenant inondé de sueur- restait admirable. Je dû toutefois rappeler à Anne-Séverine l'importance des mouvements du bassin, qu'elle avait tendance à négliger. Pour l'y aider, je lui fis une ceinture avec la corde de coton, y nouai sous le nombril le petit bout de la tresse, et lestai l'autre avec les menottes. Ainsi le métal froid et la touffe de cheveux venaient-il scander en cliquetant sur sa vulve glabre, le rythme de ses hanches. La cassette prit fin sur un tonnerre de roulements tétanisant, qui laissa Anne-Séverine pantelante, allongée sur la moquette, et totalement vidée. Nous applaudîmes courtoisement cette belle prestation pendant qu'elle reprenait lentement son souffle à terre. Puis John se leva devant elle, immense dans son peignoir blanc, et Anne-Séverine sut que le moment était arrivé. Elle commença à se relever, mais l'Africain ayant posé doucement la main sur son épaule, elle resta à genoux pour le rituel. Elle décrocha la natte de sa ceinture improvisée et l'éleva devant John des deux bras tendus au-dessus de sa tête duveteuse, les yeux vers le sol, et dit : - John, je vous supplie de me pardonner ma conduite, et de recevoir l'offrande ma chevelure. Prenez aussi mon corps -si vous le voulez encore- pour vous prouver la sincérité de mon repentir. La bosse qui déformait le peignoir de John répondait à sa place, mais il dit gentiment : - J'accepte de grand cœur, mais seulement si ce plaisir est partagé. Et justement notre hôte, qui pressentait votre offre, m'a délicatement fait comprendre votre préférence marquée pour la fellation, comme le rappelle avec franchise l'inscription sur votre front. Ne lui en veuillez d'avoir trahi ce petit secret, puisqu'il me donne l'occasion de vous satisfaire. J'espère que vous ne serez pas déçue, continua-t-il faussement modeste en faisant tomber son peignoir. Anne-Séverine ne put réprimer une exclamation en découvrant au-dessus de son nez une verge monumentale, et elle resta frappée de stupeur, la bouche grande ouverte.   John prit cela pour une invite et, empaumant la nuque rase pour l'attirer vers son ventre, pénétra -un peu en force- dans le fourreau offert, qu'il commença à pistonner. Je ne savais pas qu'une bouche pouvait s'ouvrir à ce point ! Anne-Séverine était méconnaissable. Pas seulement à cause du maquillage qui coulait sous les larmes. Le menton au sternum, elle cherchait son air par le nez avec une sorte de ronflement disgracieux. Par bonheur elle n'était pas enrhumée : l'asphyxie eût été immédiate… Ses mains en trompette ne faisaient pas le tour de l'énorme pénis, auprès duquel ses poignets ne semblaient pas plus gros de ceux d'une poupée, et mes bijoux improvisés -toujours fixés au bout des seins- balayaient les cuisses du géant noir. Étonnant contraste que les saccades du crâne laiteux d'Anne-Séverine où voletaient les plumes blanches, devant l'ébène luisant de la peau de John ! Au bout d'un long moment, il se pencha et lui dit gentiment à l'oreille : - Vous avez des dents magnifiques, belle amie, mais pour l'heure j'aimerais mieux qu’elle se fasse oublier. Elle obtempéra, en battant des cils vers lui pour se faire excuser, et John put amplifier le mouvement du globe chauve calé dans sa main de basketteur. Longuement excité par la danse, il ne tint pas longtemps, mais quand il accéléra pour le galop final, je cru que la tête d'Anne-Séverine allait s'ouvrir comme une pastèque... Sentant les prémices du feu d'artifice, John se retira une fraction de secondes avant d'exploser dans un cri sous le nez d'Anne-Séverine, qu'il aspergea de longues giclées successives sur la poitrine et le visage, faisant voler quelques plumes.                                                                      …OOOOOOOOO…              
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Par : le 23/10/23
Le terme "subdrop" est dérivé de l'anglais et fait référence à une chute, une descente, dans ce cas, émotionnelle ou physique. Cette réaction est souvent la conséquence d'une expérience intense, qui peut être aussi bien psychologique que physique. Les pratiques BDSM peuvent engendrer des niveaux élevés d'adrénaline et d'endorphines. L'adrénaline, souvent appelée "hormone du stress", est libérée en réponse à une situation stressante ou excitante. Elle prépare le corps à réagir, que ce soit pour fuir ou combattre. Les endorphines, quant à elles, sont des peptides qui agissent sur les récepteurs opioïdes du cerveau pour réduire la perception de la douleur. Elles sont souvent surnommées les "hormones du bonheur" car elles peuvent provoquer des sensations d'euphorie. Après une scène ou une session BDSM, où ces substances chimiques ont été libérées en grande quantité, leur niveau dans le corps commence à diminuer. C'est à ce moment que le "subdrop" peut se manifester. Les participants peuvent ressentir une profonde tristesse, une sensation de dépression, ou un épuisement général. Cette descente émotionnelle et physique est parfois comparée à la sensation que l'on peut ressentir après un événement très attendu qui prend fin, comme un concert ou un grand événement sportif. Il est absolument crucial de comprendre que le "subdrop" ne témoigne pas d'une expérience négative ou traumatisante en soi. C'est plutôt une réaction naturelle du corps à la suite d'une montée intense d'émotions et de sensations. Cependant, il est essentiel d'en être conscient et de prendre les mesures appropriées pour soutenir la personne qui en fait l'expérience. Le "subdrop", bien que souvent associé au BDSM, trouve en réalité ses racines dans la biologie humaine. Pour comprendre ce phénomène, il est essentiel de se pencher sur les mécanismes neurobiologiques qui se déclenchent lors d'expériences intenses. Lorsque nous vivons des moments d'intensité, qu'ils soient d'ordre physique, émotionnel ou psychologique, notre corps a une réponse chimique. Une des principales substances chimiques libérées est l'endorphine. Les endorphines sont des neurotransmetteurs, c'est-à-dire des messagers chimiques qui transmettent des informations d'un neurone à un autre dans le cerveau. Ces molécules jouent un rôle crucial dans la modulation de la douleur et la production de sensations agréables. Agissant comme des analgésiques naturels, les endorphines ont la capacité de réduire la perception de la douleur. Elles sont souvent comparées à des opioïdes comme la morphine, bien qu'elles soient produites naturellement par le corps. Lors de leur libération, elles peuvent provoquer une sensation d'euphorie, un sentiment d'extase ou de bien-être intense. Cependant, la nature a une manière d'équilibrer les choses. Après une telle montée d'endorphines, il est courant que leur niveau diminue une fois l'expérience intense terminée. Cette chute peut être abrupte, et c'est là que le phénomène du "subdrop" intervient. L'euphorie laisse place à des sentiments contrastés de tristesse, de mélancolie ou de vide. Cette transition peut être déroutante, surtout si la personne n'est pas préparée ou consciente de cette réaction biologique. Il faut donc garder en tête que le "subdrop" n'est pas simplement une réaction psychologique, mais aussi une conséquence directe de la manière dont notre cerveau et notre corps gèrent les expériences intenses. La compréhension de ce mécanisme peut aider à mieux anticiper, gérer et soutenir ceux qui vivent cette descente émotionnelle. Il est essentiel d'apprendre à reconnaître et à comprendre le "subdrop" pour plusieurs raisons : Pour préserver sa santé mentale et bien-être émotionnel et/ou celle de son/sa partenaire : Impact psychologique : Le "subdrop" n'est pas simplement une baisse d'humeur passagère. Pour certains, il peut s'apparenter à une véritable dépression temporaire, avec tous les symptômes associés tels que la tristesse, l'anxiété ou le sentiment d'isolement. Soutien nécessaire : Ignorer ou minimiser le "subdrop" peut aggraver ces symptômes et avoir des conséquences durables sur la santé mentale d'une personne. Il est donc primordial d'offrir un soutien adapté, qu'il soit émotionnel, psychologique ou même physique, à ceux qui traversent cette période délicate. Pour maintenir la confiance entre les partenaires : Échange ouvert : Dans le contexte des relations BDSM, où la confiance est un pilier, la communication revêt une importance capitale. Les partenaires doivent être en mesure de discuter ouvertement de leurs ressentis, de leurs craintes et de leurs besoins. Anticipation : Être conscient du potentiel de "subdrop" permet d'anticiper et de préparer la suite d'une session. Cela peut inclure des discussions préalables sur ce à quoi s'attendre et comment y faire face. Prévention et gestion : Mesures préventives : Bien que le "subdrop" ne puisse pas toujours être totalement évité, il est possible de mettre en place des stratégies pour en réduire l'impact. Cela peut inclure des techniques de relaxation, de méditation ou même des activités distrayantes. L'importance de l'aftercare : L'aftercare, ou les soins post-session, est un élément essentiel pour aider à gérer le "subdrop". Il s'agit d'un moment dédié à la récupération, où les partenaires peuvent se reconnecter, discuter et s'assurer du bien-être de l'autre. Cela peut inclure des gestes simples comme se tenir la main, échanger des mots réconfortants ou partager une activité apaisante. Le "subdrop" est un phénomène complexe qui mérite une attention toute particulière. En comprenant ses origines et ses implications, nous pouvons mieux soutenir ceux qui en font l'expérience.
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Par : le 23/10/23
  Alain et Fabrice, deux hommes aux antipodes, se sont rencontrés dans une tranquille petite ville de l'Aude, une ville paisible où la vie semblait suivre son cours sans heurts. Alain était un homme calme et réservé, un libraire de la ville. Il passait ses journées à entretenir sa petite boutique, à choisir soigneusement les livres pour sa clientèle variée et à savourer la quiétude de la lecture. Ses soirées étaient généralement consacrées à une petite promenade solitaire le long des ruelles pavées. En revanche, Fabrice était un homme flamboyant et extraverti, un avocat renommé qui ne passait pas inaperçu. Il aimait la vie nocturne, les soirées mondaines et était réputé pour sa nature charismatique. Les deux hommes semblaient tout droit sortis de mondes différents, et leurs chemins n'auraient probablement jamais dû se croiser. Cependant, le destin, ce mystérieux orchestrateur, avait d'autres plans. Un après-midi ensoleillé, alors qu'Alain se trouvait dans un café de la place principale de la ville en train de déguster un cappuccino et de lire un livre, Fabrice entra dans l'établissement. Son énergie éclatante semblait illuminer la pièce, et il s'installa à la table voisine. Un simple "Bonjour" de Fabrice brisa la barrière de l'indifférence. Les deux hommes engagèrent la conversation, et très rapidement, Alain fut subjugué par la personnalité magnétique de Fabrice. Ils échangèrent des histoires de vie, des passions et des rêves. Alain découvrit que derrière l'extraversion de Fabrice se cachait un esprit incroyablement ouvert et un profond intérêt pour les sujets les plus divers. Un jour, alors qu'ils se retrouvaient attablés devant leur café habituel, Fabrice aborda un sujet qui, pour Alain, était complètement inattendu : la soumission et la domination dans les relations intimes. Intrigué par le sujet, Alain commença à poser des questions et à explorer davantage cet univers si éloigné de sa routine calme. Fabrice, avec sa nature charismatique, lui parla de la complexité des relations et de la confiance nécessaire pour se livrer à de telles expériences. Il partagea des récits de rencontres passionnées où les limites étaient explorées, où la douleur et le plaisir se mêlaient dans une danse sensuelle. Alain, bien que surpris par ces révélations, sentit une curiosité grandissante en lui. Il se laissa emporter par les récits de Fabrice et commença à envisager un aspect inexploré de sa sexualité. Les discussions devinrent plus intimes et ils partagèrent leurs fantasmes les plus secrets, créant un lien profond basé sur la confiance et l'ouverture d'esprit. Ces conversations audacieuses élargirent les horizons d'Alain, l'amenant à remettre en question ses propres croyances et à explorer une sensualité oubliée. Il découvrit un nouveau niveau d'intimité avec Fabrice, où les frontières entre le plaisir et la douleur s'estompaient, où la confiance et le consentement étaient les fondements de leur relation. Cette découverte inattendue de l'univers de la soumission et de la domination dans leur intimité allait changer leur relation à jamais. Alain et Fabrice s'engagèrent dans un voyage de découverte mutuelle, où la passion, la confiance et l'exploration de soi se mêlaient harmonieusement. Ils réalisèrent que leur amour était bien plus profond et complexe que ce qu'ils avaient imaginé au départ, et ils embrassèrent cette nouvelle dimension de leur relation avec audace et affection. Au fur et à mesure de leurs rencontres, Fabrice continua à initier Alain vers de nouveaux horizons. Ils discutaient de fantasmes, de désirs, de consentement, et Fabrice partageait avec son nouvel ami des lectures éclairantes sur le BDSM, un univers bien éloigné de la littérature classique que vendait Alain dans sa librairie. Les deux hommes organisaient également des rencontres amicales en extérieur, explorant de nouvelles sensations et découvrant ensemble des aspects insoupçonnés de leur personnalité. Alain, à la fois curieux et réservé, se laissa emmener sans s'en rendre compte, malgré lui, dans cet univers si particulier. Au fil des mois, leur amitié se renforça, et leur complicité grandit. Ils partageaient des secrets, des confidences, et les escapades en plein air se transformèrent en véritables aventures. Ils naviguaient ensemble dans les eaux tumultueuses de la découverte de soi, de l'exploration de nouvelles sensations, et de la redéfinition de leurs limites personnelles. L'amitié entre Alain et Fabrice était, d'une manière étrange, une fusion de leurs mondes, une coexistence de la tranquillité et de l'extraversion. Ils avaient appris que les préférences personnelles et les choix de vie ne devaient pas définir une amitié, mais plutôt la renforcer. Ensemble, ils avaient découvert que la vie, même dans une petite ville tranquille de l'Aude, pouvait être pleine de surprises, d'aventures et d'amitiés qui transcendent les conventions sociales. Un jour, Fabrice invita Alain chez lui pour un dîner, une occasion de prolonger leur amitié dans un cadre plus intime. La soirée se déroula de manière agréable, avec des conversations animées et des plats délicieux. La chaleur d'un feu de cheminée et la douce lueur des bougies créaient une atmosphère propice à la confidence. Après le dîner, alors que la nuit enveloppait la maison de Fabrice, une tension électrique flottait dans l'air. Alain, habituellement si réservé, sentait son cœur battre plus vite, attiré par cette aura de sensualité qui l'entourait. Fabrice, avec sa nature charismatique, posa une main délicate sur celle d'Alain, lui faisant comprendre qu'il était là pour le guider dans cette nouvelle exploration. Sans un mot, ils se dirigèrent vers une pièce spéciale dans la maison de Fabrice, un sanctuaire intime où les désirs les plus profonds se réalisaient. Les murs étaient ornés d'instruments de plaisir, d'accessoires en cuir, d'attaches soigneusement disposées. Un mélange d'excitation et d'appréhension envahit Alain, mais il se sentait en sécurité avec Fabrice à ses côtés. Fabrice prit doucement la main d'Alain et commença à lui expliquer les différents outils et pratiques qu'ils pourraient explorer ensemble. Il lui parla de la confiance, du consentement et de l'importance de communiquer ouvertement tout au long de leur expérience. Alain, bien que novice dans ce domaine, se sentait prêt à se laisser emporter par cette nouvelle aventure. La nuit se transforma en une danse sensuelle de plaisir et de découverte. Alain et Fabrice s'abandonnèrent à leurs désirs les plus profonds, explorant les limites de leur propre confort et se laissant guider par l'autre. La confiance mutuelle était la clé de leur expérience, et chaque moment était marqué par une profonde connexion émotionnelle et une complicité inébranlable. Après cette nuit intense, Alain et Fabrice se retrouvèrent dans les bras l'un de l'autre, épuisés mais comblés. Ils avaient découvert un nouveau niveau d'intimité, une passion qui transcende les normes sociales et les attentes de la société. Leur amitié avait évolué en une relation unique, où l'amour, la confiance et l'exploration mutuelle se mêlaient harmonieusement. Alain avait trouvé en Fabrice un guide, un confident et un amant qui lui permettait d'explorer les aspects les plus profonds de sa sexualité. Ensemble, Alain et Fabrice continuaient à s'épanouir, à se soutenir mutuellement dans leurs aspirations et à embrasser les surprises que la vie leur réservait. Leur histoire était une preuve vivante que l'amitié peut transcender les frontières de l'ordinaire, offrant une véritable connexion qui va au-delà des conventions et des attentes. Alors que les deux amis discutaient, Fabrice commença à jouer subtilement de son charme. Il effleura le pied d'Alain sous la table, faisant naître une pointe d'électricité dans l'atmosphère. Alain pensa d'abord que c'était une simple erreur, une coïncidence. Cependant, Fabrice répéta l'action de manière intentionnelle, cette fois-ci plus audacieusement. Alain se sentit submergé par un mélange de surprise, de confusion et d'excitation. Bien qu'il n'était pas préparé à ce genre de situation, l'attirance qu'il ressentait pour Fabrice ne pouvait être niée. Face à face à la table, Fabrice prit doucement la main d'Alain, plongeant son regard dans les yeux de son ami. Ce geste simple mais rempli de sens fit battre le cœur d'Alain plus vite. Il regarda Fabrice, voyant la chaleur et l'affection dans ses yeux. Pour la première fois, Alain réalisa toute l'intensité de l'amitié, voire plus, qu'il éprouvait pour cet homme si différent mais pourtant si proche de lui. Fabrice, d'une voix douce, lui avoua son désir, son penchant pour les hommes soumis et son goût pour la féminisation. Il expliqua à Alain ce qu'il attendait, en prenant soin de souligner qu'il s'agissait d'une exploration consentie, respectueuse et basée sur une profonde confiance mutuelle. Alain était à la fois surpris, déconcerté et intrigué par cette révélation soudaine de la part de Fabrice. Il avait entendu parler de la soumission et de la domination, mais il n'avait jamais imaginé être lui-même impliqué dans une telle relation. Cependant, la curiosité et l'attraction qu'il ressentait pour Fabrice le poussaient à écouter attentivement et à essayer de comprendre. Fabrice continua à décrire ses fantasmes et ses attentes, mettant en avant l'importance de la communication, du respect des limites et du consentement mutuel dans ce genre de relation. Il expliqua à Alain qu'il voulait explorer avec lui le potentiel de leur connexion, tout en préservant leur précieuse amitié. Ses mots étaient empreints de tendresse et de sincérité, soulignant combien il tenait à préserver leur lien et à établir une relation basée sur le respect et la confiance. Fabrice prenait soin de choisir ses mots avec délicatesse, cherchant à rassurer Alain. Il lui expliqua que ses fantasmes n'étaient pas une demande de changement pour Alain, mais plutôt une invitation à découvrir ensemble de nouveaux horizons, à explorer les limites de leur amitié et à établir une complicité encore plus profonde. Il insistait sur le fait que rien ne devait être précipité, que chaque étape devait être franchie avec l'accord et le consentement mutuel. Il soulignait également qu'il était prêt à respecter les limites d'Alain et à ajuster leurs explorations en fonction de ses désirs et de son confort. Alain, ému par la sincérité de Fabrice, sentait une part de lui-même s'éveiller à cette nouvelle possibilité. Il appréciait la façon dont Fabrice avait pris soin de présenter ses désirs et d'expliquer ses attentes, sans jamais forcer ni exiger quoi que ce soit. Les deux amis se regardèrent, leurs regards se remplissant d'une compréhension mutuelle et d'une connexion profonde. Alain savait qu'il devait prendre le temps de réfléchir, d'explorer ses propres sentiments et de discuter de cette nouvelle dynamique avec Fabrice. Mais il sentait également que leur amitié avait la force nécessaire pour évoluer et se transformer, tout en préservant l'amour et le respect qui les unissaient. Dans cette scène, l'accent est mis sur l'importance de la communication et du respect mutuel dans le contexte de la découverte de nouveaux aspects d'une relation. La volonté de Fabrice de préserver leur amitié tout en explorant de nouvelles dynamiques est mise en valeur, tout en laissant à Alain le temps et l'espace nécessaires pour réfléchir et prendre des décisions en toute liberté. Alain, bien que confus et incertain de sa propre réaction, écouta Fabrice avec une attention croissante. Il se sentait à la fois vulnérable et curieux, et il réalisa que cette conversation pouvait changer à jamais la dynamique de leur amitié. Cependant, il savait aussi que cette discussion était une occasion d'explorer des aspects de sa propre sexualité et de sa personnalité qu'il n'avait jamais envisagés auparavant. Alors, avec un mélange d'appréhension et de désir, il choisit de continuer à écouter et à découvrir ce nouveau monde que Fabrice lui proposait. Les paroles de Fabrice résonnaient dans l'esprit d'Alain, suscitant une multitude de pensées et d'émotions. Il se demandait comment il avait pu être aveugle à cette part de lui-même, à ces désirs qui semblaient maintenant prêts à émerger de l'ombre. L'idée de se laisser guider par Fabrice dans cette exploration inconnue était à la fois effrayante et excitante. Lentement, Alain rassembla son courage et prit la parole. "Fabrice, je dois avouer que je suis confus et que tout cela est nouveau pour moi. Mais je suis également attiré par cette idée d'explorer de nouveaux horizons avec toi. Notre amitié est si profonde et sincère, je pense que nous pouvons traverser cette expérience ensemble, en respectant nos limites et en nous soutenant mutuellement." Fabrice sourit doucement, reconnaissant la bravoure d'Alain et son ouverture d'esprit. Il prit délicatement la main d'Alain dans la sienne, transmettant ainsi un sentiment de réconfort et de complicité. "Je suis heureux que tu sois prêt à entreprendre cette aventure avec moi, mon cher ami. Nous allons avancer à notre rythme, en explorant chaque recoin de nous-mêmes et en préservant toujours notre lien précieux." Alain sentit un poids se lever de ses épaules, remplacé par une légèreté nouvelle. Bien que les défis et les incertitudes les attendaient, il savait qu'ils avaient maintenant une chance de se découvrir mutuellement d'une manière qu'ils n'auraient jamais imaginée. Leur amitié, profonde et solide, était le socle sur lequel ils pourraient construire une relation exploratoire, empreinte de confiance, de respect et d'amour. À la fin du repas, Alain et Fabrice se retrouvèrent dans le confortable canapé du salon de Fabrice. L'atmosphère était chargée d'anticipation et d'excitation, alors que Fabrice se montra de plus en plus entreprenant, déposant des baisers délicats sur le cou d'Alain. Les caresses subtiles et les murmures sensuels enveloppaient la pièce d'une aura chargée d'érotisme. Alain, incapable de résister à l'attraction magnétique qu'il ressentait pour son ami, se laissa emporter par le moment, ses inhibitions s'évanouissant au fur et à mesure que Fabrice approfondissait son contact. L'expérience était nouvelle, intrigante et incroyablement excitante pour lui. Les frissons parcouraient le corps d'Alain alors que Fabrice continuait d'explorer chaque parcelle de sa peau avec une tendresse et une passion troublantes. Les caresses se faisaient de plus en plus audacieuses, les souffles se mêlaient dans une danse enivrante. Les lèvres de Fabrice se posèrent doucement sur celles d'Alain, déclenchant une vague de désir intense. Leurs baisers étaient à la fois doux et ardents, révélant une connexion profonde qui transcendaient les mots. Leurs corps se rapprochèrent, se pressant l'un contre l'autre, cherchant à se fondre ensemble dans une fusion passionnée. Les mains de Fabrice parcouraient avec assurance les courbes d'Alain, explorant chaque recoin de son être avec une attention délicate. Les soupirs et les gémissements témoignaient de leur désir mutuel, d'une alchimie enflammée qui les consumait. Dans cette intimité partagée, Alain se sentait libre d'explorer ses propres désirs, de se laisser guider par les mains expertes de Fabrice. Chaque sensation, chaque contact, était un voyage intime vers la découverte de soi et de l'autre. Ils se perdaient dans l'étreinte passionnée, leurs corps s'entremêlant dans une danse de plaisir et de complicité. Leur exploration se prolongea mélangeant rires, soupirs et étreintes dans une symphonie sensuelle. Ils avaient franchi une frontière inconnue, mais le sentiment de confiance et de respect mutuel les guidait tout au long de cette expérience. Ils savaient que cette nuit n'était qu'un début, le début d'une aventure inoubliable qui allait redéfinir leur amitié et leur sexualité. C'est alors que Fabrice fit une pause, ses yeux plongés dans ceux d'Alain. Il lui demanda avec une voix douce, empreinte de désir, s'il pouvait aller plus loin. Cependant, il posa une condition avant de poursuivre, voulant s'assurer qu'Alain comprenait bien ce à quoi il s'engageait. Fabrice commença à expliquer en détail ce qu'il attendait d'Alain dans cette relation. Il parla de la soumission, décrivant avec précision les scénarios sensuels et les jeux de rôle qu'il avait en tête. Il précisa qu'il aimait la féminisation, la douceur et la confiance mutuelle qui devaient être au cœur de leur exploration. Il rassura Alain sur le fait que son amitié resterait intacte, quoi qu'il décide, et qu'ils pourraient maintenir une communication ouverte et honnête tout au long de leur parcours. Alain écouta attentivement, absorbant chaque mot, et sentant son désir monter encore plus. Les détails que Fabrice lui donnait éveillaient en lui une curiosité et une excitation qu'il n'avait jamais ressenties auparavant. Il était partagé entre l'excitation de l'inconnu et la peur de franchir cette étape. Cependant, Fabrice était compréhensif et patient, lui donnant le temps de réfléchir, de poser des questions et de décider s'il était prêt à explorer cet aspect de lui-même. Les pensées d'Alain étaient tourbillonnantes, oscillant entre l'envie de se laisser aller à cette nouvelle expérience et l'appréhension des conséquences. Mais alors qu'il regardait Fabrice, il voyait la confiance et l'amour dans ses yeux, et cela le rassurait. Il savait qu'il ne serait pas seul dans cette aventure, qu'ils iraient de l'avant ensemble, main dans la main. Finalement, Alain prit une profonde inspiration et répondit à Fabrice, sa voix légèrement tremblante mais remplie de détermination. "Je suis prêt à découvrir cet aspect de moi-même avec toi, Fabrice. Je suis prêt à t'offrir ma confiance et à explorer ces nouvelles frontières, à condition que nous restions toujours sincères l'un envers l'autre et que nous respections nos limites." Un sourire radieux illumina le visage de Fabrice, et il entrelaça ses doigts avec ceux d'Alain. "Je suis honoré que tu acceptes de partager cette expérience avec moi, mon ami. Je serai là à chaque instant, pour t'écouter, te guider et t'aimer. Ensemble, nous allons explorer des horizons insoupçonnés et vivre une passion qui transcendera tout ce que nous avons connu jusqu'à présent." Alain et Fabrice continuèrent leur soirée, mêlant leur complicité amicale à leur nouvelle dynamique. La tension sexuelle qui flottait dans l'air créa une atmosphère chargée d'excitation. Ils se lancèrent dans des conversations plus intimes et explorèrent plus en détail les désirs et les fantasmes de chacun. Fabrice partagea avec Alain sa passion pour la soumission, expliquant comment elle pouvait être une source de plaisir et d'accomplissement. Il décrivit plus en détail son goût pour la féminisation, pour la douceur et la confiance. Alain écouta avec attention, désireux de comprendre ce monde encore inconnu pour lui. Il posa des questions, cherchant à approfondir sa compréhension et à se familiariser avec les concepts et les pratiques dont Fabrice parlait. Chaque explication de Fabrice éveillait en Alain une curiosité grandissante, un désir de connaître ses propres limites et de se laisser guider par cette nouvelle expérience. Les mots de Fabrice étaient empreints d'une sensualité troublante, et Alain sentait son corps réagir à chaque description. Les images évoquées dans son esprit suscitaient une excitation grandissante, mêlée à une certaine appréhension face à l'inconnu. Mais il était déterminé à explorer ces aspects de lui-même, à se découvrir d'une manière qu'il n'avait jamais envisagée auparavant. Fabrice, voyant l'étincelle dans les yeux d'Alain, savait que leur connexion devenait de plus en plus profonde. Il était heureux de partager cette part intime de lui-même avec son ami, de l'inviter dans ce monde de plaisir partagé. Il promit à Alain d'être patient, de l'accompagner dans ses découvertes et de respecter ses limites à tout moment. Fabrice était patient et attentif à ses questions, et ils établirent des règles claires pour leur nouvelle aventure, garantissant que leur amitié et leur bien-être restaient au centre de tout ce qu'ils entreprenaient. La nuit avançait, et Alain se laissa guider par Fabrice dans cette exploration de soi, établissant un équilibre délicat entre la confiance et le respect. Ils se découvrirent mutuellement, franchirent des frontières et s'épanouirent dans leur nouvelle relation naissante. Leurs corps s'entrelaçaient dans une danse sensuelle, chaque caresse étant un pas de plus vers une intimité profonde et enivrante. Les murmures échangés entre eux étaient empreints d'une complicité grandissante, et chaque regard échangé était chargé d'une connexion intense. Alain se sentait libre d'explorer ses propres désirs, ses propres limites, sachant qu'il était soutenu et aimé par Fabrice à chaque instant. Les sensations qui parcouraient son corps étaient à la fois familières et nouvelles, un mélange exquis de plaisir et d'excitation. Chaque toucher, chaque souffle, était une exploration de soi, une découverte de leur chimie unique. Fabrice, doux et attentionné, guidait Alain avec une délicatesse incroyable, respectant ses limites et écoutant attentivement ses réactions. Chaque moment partagé était une symphonie de sensations, une fusion de désirs qui les enveloppait dans une bulle intime, loin du monde extérieur. Ils s'abandonnaient l'un à l'autre, en se laissant porter par les vagues de plaisir et de désir qui les submergeaient. Les soupirs et les gémissements se mêlaient, créant une symphonie envoûtante qui remplissait la pièce de leur passion partagée. La nuit s'étira, et les étreintes se firent de plus en plus passionnées, les frontières entre leurs corps et leurs esprits s'estompant progressivement. Ils se perdaient dans une extase mutuelle, explorant les profondeurs de leurs désirs et créant des souvenirs qui resteraient gravés dans leur esprit et leur cœur pour toujours. La nuit avançait, et Alain se laissa guider par Fabrice dans cette exploration de soi, établissant un équilibre délicat entre la confiance et le respect. Ils se découvrirent mutuellement, franchirent des frontières et s'épanouirent dans leur nouvelle relation naissante. Leur complicité grandissait à mesure qu'ils se plongeaient dans cette expérience inattendue. Chaque instant était empreint d'une intensité palpable, d'une connexion profonde qui les enveloppait dans un cocon d'érotisme et de désir. Fabrice, avec une assurance mêlée de tendresse, guida Alain dans une danse sensuelle. Leurs corps se mouvaient en harmonie, explorant chaque recoin de leur être avec une passion dévorante. Chaque caresse était un écho de leur complicité grandissante, chaque souffle échangé était une promesse de plaisir partagé. Dans l'intimité du salon, Fabrice fit preuve d'une audace de plus en plus enivrante. Il demanda à Alain de se lever du canapé, créant une dynamique nouvelle entre eux. Alain, mêlant excitation et anticipation, obéit à sa demande, se mettant debout à côté de Fabrice. Le regard intense et perçant de Fabrice se posa sur Alain, avec une tendresse mêlée de désir brûlant, Fabrice défit lentement le bouton du jean d'Alain, faisant glisser la braguette et descendant délicatement le tissu jusqu'aux chevilles d'Alain. Chaque geste était empreint d'une sensualité troublante et d'un appétit insatiable, chaque mouvement calculé pour provoquer une excitation grandissante et pousser Alain vers de nouveaux horizons de plaisirs inexplorés.tandis que Fabrice manipulait la cage de chasteté, la faisant glisser sur le membre d'Alain avec une précision infinie. Les sangles se resserraient progressivement, enserrant fermement le membre d'Alain et le maintenant en captivité. Alain ressentait un mélange de sensations intenses, entre l'envie irrépressible de jouissance et la frustration délicieuse de sa liberté entravée. Alors que son esprit s'ouvrait à cette nouvelle facette de leur relation, où le contrôle et le consentement se mêlaient dans une danse sensuelle et provocante. Chaque détail était soigneusement pris en compte, chaque sensation savourée avec une intensité troublante. L'atmosphère était chargée d'une excitation électrisante, où le moindre geste, le moindre souffle, amplifiait le désir brûlant qui les consumait. Ils étaient prêts à explorer ces territoires inconnus, à se laisser guider par leurs pulsions les plus profondes, dans un voyage riche en émotions et en plaisirs enivrants. C'était une expérience qui dépassait les limites de la convention pour Alain. Une union où la confiance et le consentement se mêlaient à une exploration audacieuse du plaisir. Les deux amants se perdaient dans cette étreinte passionnée, se laissant emporter par la délicieuse torture de la chasteté et la promesse de libération ultime. Ils étaient prêts à se découvrir mutuellement, à repousser les frontières du plaisir et à s'abandonner à l'extase de l'inconnu. Dans ce moment de connexion intense, Fabrice ressentait une excitation mêlée d'une profonde affection pour Alain. Son regard pénétrant exprimait à la fois la confiance qu'il avait en Alain et l'excitation de se lancer dans cette aventure inexplorée. Alain, captivé par le regard intense de Fabrice, sentait son cœur battre plus vite. Il comprenait que ce moment marquait le début d'une exploration profonde de leur relation, une exploration qui allait les conduire vers des territoires inconnus et excitants. Leur complicité grandissait à mesure qu'ils se regardaient, leurs yeux se perdant dans une communication silencieuse. Ils étaient prêts à se laisser guider l'un par l'autre, à se découvrir mutuellement dans cette expérience partagée. Ce moment était chargé d'une énergie électrique, d'une promesse de découvertes et de plaisirs à venir. Fabrice, avec un sourire complice, prit doucement la main d'Alain, lui signifiant qu'ils étaient prêts à franchir ensemble les limites de leur imagination et à explorer les profondeurs de leur désir. Fabrice dit doucement à Alain: "Tu n'es plus Alain, mais elle, et je t'appellerai Pat." La transformation symbolique était complète, et Pat se laissa emporter par ce nouveau nom, se sentant vulnérable, mais aussi libéré d'une manière inattendue. Les mots de Fabrice résonnaient dans l'air, créant une atmosphère chargée d'excitation et de découverte. Pat se sentait à la fois ému et intrigué par cette nouvelle identité qui lui était attribuée. C'était comme si une porte s'ouvrait vers un monde inexploré, où les limites de l'expression de soi étaient repoussées. Fabrice, conscient de l'importance de ce moment, se leva avec précaution. Il savait que chaque geste, chaque contact, serait empreint de sens et de significations profondes. Avec une grande délicatesse, il commença à déshabiller Pat, retirant ses vêtements un par un. Chaque vêtement qui tombait révélait la peau nue et vulnérable de Pat. Chaque mouvement de Fabrice était calculé pour susciter une excitation grandissante, mais aussi pour créer un sentiment de confiance et de sécurité. Pat se sentait à la fois exposé et protégé, prêt à se laisser guider par Fabrice dans cette aventure singulière. Leurs regards se croisaient, transmettant une connexion profonde et une compréhension mutuelle. Fabrice était conscient de la responsabilité qui lui incombait, celle de prendre soin de Pat, de l'accompagner dans cette exploration de soi. Chaque geste était empreint d'une tendresse infinie, d'un respect mutuel. Alors que les vêtements tombaient un à un, Pat se sentait de plus en plus libre, débarrassé des contraintes et des attentes de la société. Chaque morceau de tissu qui tombait était comme une libération, permettant à Pat d'embrasser pleinement cette nouvelle identité et de se laisser emporter par les sensations et les émotions qui se déployaient. Après avoir dénudé Pat, Fabrice sortit de sa garde-robe une jolie nuisette en dentelle, soigneusement choisie pour mettre en valeur la féminité de Pat. Il l'aida à enfiler la nuisette, ajustant chaque détail avec soin. Chaque contact de la dentelle sur la peau de Pat provoquait une sensation délicieusement sensuelle. La douceur du tissu caressait sa peau nue, amplifiant l'éveil de sa féminité. Fabrice prenait le temps de s'assurer que chaque ajustement soit parfait, veillant à ce que Pat se sente à l'aise et belle dans cette nouvelle parure. Pat ressentit un mélange de gêne, d'excitation et de découverte. Cette expérience était une exploration de soi, une redéfinition de son identité. Mais il se laissa guider par Fabrice, se laissant aller à cette transformation. Chaque geste de Fabrice était empreint d'une tendresse infinie, d'une compréhension profonde de la vulnérabilité et de la beauté de cette expérience. Cette nouvelle expérience redéfinissait leur amitié, tout en approfondissant la confiance et la complicité entre eux. Ils se soutenaient mutuellement dans cette aventure singulière, s'encourageant à embrasser pleinement cette exploration de soi. Chaque instant était empreint d'une connexion profonde, d'une intimité partagée qui les rapprochait davantage. La soirée se poursuivit, et Pat, désormais dans la peau de cette nouvelle personne, se laissa emporter par la découverte de sa propre féminité et de cette aventure unique. Chaque pas, chaque mouvement était une exploration, une affirmation de soi. Pat se sentait à la fois vulnérable et puissante, se dévoilant progressivement à travers cette transformation. Après avoir aidé Pat à enfiler la délicate nuisette en dentelle, Fabrice laissa échapper un soupir d'approbation, ravi du résultat. La nuisette mettait en valeur la silhouette de Pat, soulignant sa féminité naissante. Chaque détail de la dentelle accentuait la beauté de Pat, faisant ressortir ses courbes avec élégance et sensualité. Ils se rapprochèrent, leurs corps se frôlant délicatement, et échangèrent des regards empreints de désir et de complicité. Les lèvres de Fabrice se posèrent doucement sur celles de Pat, scellant cette nouvelle étape de leur relation avec des baisers tendres et passionnés. Leurs étreintes se firent plus intenses, empreintes de cette connexion profonde qui se renforçait à chaque instant. Dans cette soirée chargée d'exploration et de sensualité, chaque geste était empreint de douceur et de respect. Leurs corps se mouvaient en harmonie, explorant les contours et les sensations de l'autre. Chaque caresse, chaque contact était intensément ressenti, faisant monter en eux une vague d'excitation et de plaisir partagé. Les caresses étaient douces et pleines de désir, chaque geste chargé de la promesse de quelque chose de nouveau et d'excitant. Les lèvres de Fabrice cherchaient celles de Pat, les effleurant avec tendresse avant de s'enfoncer dans des baisers passionnés. Leurs corps étaient enflammés par une passion dévorante, leurs souffles s'entremêlant dans une danse sensuelle. Les mains de Fabrice parcouraient chaque centimètre de la peau de Pat, explorant avec ardeur les contours et les courbes qui éveillaient en lui un désir insatiable. Les vêtements de Pat glissaient lentement sur son corps, révélant petit à petit sa nudité brûlante. Chaque caresse était un feu qui s'allumait, chaque contact un écho de plaisir qui se propageait entre eux. Les murmures de désir se mêlaient à leurs soupirs de plaisir, créant une symphonie érotique qui remplissait la pièce. Fabrice et Pat partagèrent ces moments intimes, laissant le désir monter, mais aussi laissant place à la tendresse et à la connexion émotionnelle. Leurs corps se mouvaient en harmonie, dans une danse passionnée qui éveillait des sensations enivrantes. Chaque toucher, chaque frôlement était une invitation à explorer les limites de leur sensualité, à s'abandonner à cette expérience érotique qui les unissait d'une manière inoubliable. Finalement, Fabrice, le visage empreint d'anticipation, prit la main de Pat et l'emmena jusqu'à son lit, où ils s'allongèrent doucement. Leurs corps se rapprochèrent, laissant place à une proximité électrisante. La tension sexuelle était palpable, chacun d'eux étant conscient de l'intensité de ce moment. Fabrice, les yeux brillants d'excitation, caressa délicatement le visage de Pat, laissant ses doigts effleurer chaque courbe avec une tendresse infinie. Il murmura à l'oreille de Pat avec une voix rauque : "Tu es maintenant une femme, et nous ferons l'amour comme tel." Ces mots résonnèrent dans l'air, créant une atmosphère chargée de désir et de passion. Pat sentit son cœur s'emballer, mêlant l'excitation et l'appréhension de cette nouvelle expérience. Chaque fibre de son être était éveillée, prête à se laisser emporter par les sensations et les émotions qui allaient suivre. Les lèvres de Fabrice cherchèrent celles de Pat, s'unissant dans un baiser torride et langoureux. Leurs langues dansaient en parfaite harmonie, explorant chaque recoin de leurs bouches avec une intensité enivrante. Les mains de Fabrice se déplaçaient avec assurance, caressant la peau nue de Pat, provoquant des frissons délicieux qui se propageaient dans tout son corps. Ils se découvraient mutuellement, mettant en pratique leur désir d'explorer cette nouvelle dimension de leur relation. Chaque toucher, chaque effleurement était empreint d'une délicatesse enivrante, amplifiée par l'amour et le respect qu'ils éprouvaient l'un envers l'autre. Les vêtements glissèrent lentement, révélant la nudité brûlante de leurs corps enlacés. Fabrice prenait son temps, savourant chaque instant de cette union charnelle. Les caresses se firent plus intenses, les soupirs se mêlaient aux gémissements dans une symphonie de plaisir partagé. dans une intimité passionnée et consentie. Alors que leur exploration se poursuivait, Fabrice éprouva un plaisir intense et finit par jouir dans l'anus de Pat. Pat ressentit une sensation nouvelle et agréable d'être pénétré pour la première fois. Chaque mouvement de Fabrice était empreint de douceur et d'attention, procurant à Pat une expérience à la fois excitante et pleine de découvertes. La cage ajoutait une dimension de jeu et de restriction à leur expérience, intensifiant les sensations ressenties par Pat. La sensation du sperme coulant le long de ses fesses ajouta une pointe de sensualité et de connexion intime à leur expérience partagée Cette promesse était chargée d'émotion, de désir et de confiance. Les deux amis devenus amants savaient qu'ils s'engageaient dans un territoire inconnu, mais ils le faisaient ensemble, dans le respect et l'amour mutuel, avec la conviction que cette nouvelle étape de leur relation les rapprocherait davantage, tout en les emmenant vers des horizons sensuels et émotionnels encore inexplorés pour Pat. Le lendemain matin, alors qu'ils partageaient leur petit déjeuner, Fabrice posa son regard sur Pat avec un sourire chaleureux. Il rompit le silence en disant : "Pat, ce que nous avons vécu hier soir n'était que le commencement. Nous allons continuer à explorer cette nouvelle dynamique." Pat, un mélange de nervosité et d'anticipation dans les yeux, écouta attentivement ce que Fabrice avait à dire. Fabrice continua : "Je pense qu'il est temps pour toi de t'habituer à ton nouveau statut. Bientôt, tu t'habilleras en femme, et nous ferons notre première sortie en ville. Ce sera une expérience pour toi, une chance de t'immerger dans ce nouveau rôle et de te sentir plus à l'aise dans ta peau." Les mots de Fabrice résonnaient dans l'air, créant une excitation palpable chez Pat. L'idée de se présenter au monde en tant que femme était à la fois intimidante et exaltante. Pat se demandait comment les autres réagiraient, comment elle se sentirait dans ce nouveau rôle qui se dessinait devant elle. Cependant, Fabrice était là pour la soutenir, pour la guider dans cette nouvelle aventure. Son sourire bienveillant et son soutien inconditionnel lui donnaient la confiance nécessaire pour se lancer dans cette expérience. Pat savait qu'elle pouvait compter sur Fabrice à chaque étape de cette transformation, et cela lui apportait un sentiment de réconfort et de sécurité. La perspective de cette première sortie en ville était à la fois excitante et terrifiante. Pat imaginait déjà les regards curieux des passants, les chuchotements et les regards interrogateurs. Mais elle se rappelait aussi les paroles de Fabrice, l'encourageant à être fière de qui elle était et à embrasser cette nouvelle identité. Fabrice et Pat commencèrent à planifier cette sortie, choisissant avec soin les tenues et les accessoires qui mettraient en valeur la féminité de Pat. Chaque détail était pensé avec soin, chaque choix fait avec amour et respect. Pat se sentait soutenue et aimée à chaque étape de cette aventure. Le jour de la sortie arriva enfin. Pat se tenait devant le miroir, vêtue d'une tenue élégante qui reflétait sa nouvelle identité. Elle se regarda avec fierté, réalisant à quel point elle avait parcouru un chemin incroyable avec l'aide de Fabrice. Main dans la main, Fabrice et Pat sortirent dans la rue, prêts à affronter le regard du monde. La confiance de Pat grandissait à chaque pas, se nourrissant de l'amour et du soutien de Fabrice. Cette première sortie marquait le début d'une aventure passionnante, d'une exploration de soi et d'une découverte de la véritable essence de Pat. La ville était animée, avec ses rues commerçantes bondées de passants et ses cafés en terrasse où les gens profitaient du soleil. Pat, mélange de nervosité et d'excitation, ressentait les regards curieux de quelques passants, mais aussi les sourires bienveillants de ceux qui semblaient apprécier sa démarche. Ils déambulèrent lentement, s'arrêtant de temps en temps pour explorer les boutiques et les vitrines. Fabrice, avec son charisme habituel, l'accompagnait avec une présence rassurante, partageant des conversations légères et distrayantes pour détendre l'atmosphère. Ils s'installèrent finalement à une terrasse de café pour déjeuner, où Pat se sentit de plus en plus à l'aise dans son nouveau rôle. Les serveurs les accueillirent avec gentillesse, et le déjeuner se déroula de manière agréable, renforçant la confiance de Pat dans cette nouvelle réalité. Le soleil caressait doucement leur peau, ajoutant une touche de chaleur à cette journée déjà empreinte d'émotions. Les conversations animées se mêlaient aux rires qui s'échappaient de leurs lèvres, créant une ambiance joyeuse et complice. Pat admirait les passants, observant la diversité des personnes qui peuplaient les rues. Elle se sentait partie intégrante de cette mosaïque de vies, d'histoires et d'expériences. Chaque sourire, chaque regard bienveillant qu'elle croisait renforçait sa confiance et sa fierté. Fabrice, toujours aux petits soins, partageait avec enthousiasme ses découvertes et ses coups de cœur. Il encourageait Pat à exprimer ses préférences, à choisir des vêtements qui reflétaient sa personnalité et à s'approprier pleinement son nouveau rôle. Chaque décision prise était un pas de plus vers l'acceptation et l'expression de soi. Après le déjeuner, ils se promenèrent main dans la main le long des rues animées. Les regards curieux se transformèrent en sourires complices et en signes de reconnaissance. Pat se sentait de plus en plus à l'aise dans sa peau, embrassant sa féminité avec grâce et détermination. La journée se termina avec un coucher de soleil magnifique, illuminant le ciel de teintes chaudes et dorées. Pat et Fabrice s'assirent sur un banc, contemplant le spectacle avec émerveillement. Ils partagèrent un moment de silence, bercés par la beauté de l'instant et la satisfaction de cette première sortie réussie. Pat se rendit compte qu'il s'agissait d'une étape cruciale dans son processus d'adaptation à ce nouveau statut. Il était reconnaissant envers Fabrice pour son soutien constant et sa compréhension. De retour à la maison, la journée en ville avait été à la fois stimulante et épuisante pour Pat. Fabrice avait été présent à ses côtés à chaque instant, offrant son soutien silencieux et sa compréhension. Alors qu'ils s'installèrent confortablement dans le salon, Fabrice demanda à Pat comment il se sentait après cette première sortie en tant que femme. Pat exprima sa gratitude envers Fabrice pour son accompagnement, mentionnant les regards curieux, mais aussi les sourires bienveillants des passants qui avaient marqué sa journée. Ils discutèrent des moments forts de leur expérience, et Pat exprima sa confiance croissante dans son nouveau rôle. La douce lueur des lampes éclairait le salon, créant une atmosphère intime et chaleureuse. Pat se blottit confortablement dans le canapé, savourant la sensation de sécurité que lui procurait la présence de Fabrice à ses côtés. Les émotions de la journée tourbillonnaient dans son esprit, tandis que son corps se détendait peu à peu. Fabrice, avec une tendresse palpable dans les yeux, écouta attentivement les paroles de Pat. Il comprenait l'importance de cette première sortie, le mélange d'excitation et d'appréhension qui l'accompagnait. Il prit doucement la main de Pat dans la sienne, offrant un soutien silencieux mais puissant. Les mots s'échappaient des lèvres de Pat, exprimant sa gratitude envers Fabrice pour son rôle essentiel dans cette transformation. Chaque sourire bienveillant, chaque regard encourageant des passants avait renforcé sa confiance et sa détermination à embrasser pleinement cette nouvelle identité. Ils revécurent ensemble les moments forts de leur journée, partageant les anecdotes, les rires et les émotions qui avaient marqué cette expérience. Fabrice écoutait attentivement, offrant des mots de réconfort et d'encouragement lorsque c'était nécessaire. La connexion entre eux s'intensifiait, renforçant leur lien d'amitié et leur complicité. Pat se sentait de plus en plus à l'aise dans son nouveau rôle, dans cette identité féminine qui s'épanouissait peu à peu. La confiance grandissait, nourrie par l'amour et le soutien de Fabrice. Ils savaient qu'ils étaient sur un chemin unique, une aventure qui les rapprochait et les transformait en même temps. La soirée se poursuivit dans une atmosphère paisible, remplie de conversations profondes et d'échanges sincères. Ils partagèrent leurs espoirs, leurs aspirations et leurs craintes, renforçant leur complicité et leur confiance mutuelle. Après cette discussion, Fabrice prit doucement la main de Pat et l'invita à le suivre dans la chambre. Ils s'engagèrent dans cette pièce intime, leur cœur battant la chamade alors que l'excitation montait en eux. Fabrice guida Pat jusqu'au lit, où il l'assit avec précaution. Une pause s'installa, remplie d'une tension électrique qui les enveloppait. Leurs regards se croisèrent, fixant intensément l'autre, les yeux reflétant à la fois le désir et la curiosité. Avec une voix chargée de désir, Fabrice ouvrit lentement le bouton de son pantalon, l'atmosphère se chargeant d'une excitation palpable. Chacun des gestes de Fabrice était empreint d'une sensualité captivante, captivant l'attention de Pat. Son regard ne quittait pas Fabrice, absorbant chaque détail et se préparant pour ce qui allait suivre. Fabrice se rapprocha lentement de Pat, leurs corps se trouvant à une distance si proche que l'air semblait électrifié. Il murmura à l'oreille de Pat avec une voix suave et envoûtante : "Maintenant, Pat, nous allons continuer notre voyage dans cet univers. Je veux que tu comprennes ce que cela signifie d'embrasser pleinement cette nouvelle réalité. Comporte-toi comme une femme, montre-moi que tu as bien compris." Ces mots résonnèrent dans l'air, créant une tension érotique qui s'empara d'eux. Pat sentit son pouls s'accélérer, mêlant l'excitation et une pointe d'appréhension face à l'inconnu. Néanmoins, la confiance en Fabrice et le désir de se laisser emporter par cette expérience nouvelle l'encouragèrent à se laisser guider. Le regard de Pat se teinta d'une lueur d'assurance et de détermination. Elle comprenait l'importance de se comporter comme une femme, d'incarner pleinement cette nouvelle réalité pour eux deux. C'était un acte d'amour et de confiance, une façon de montrer à Fabrice qu'elle était prête à explorer ce territoire inconnu avec lui. La scène se déroula dans une aura de mystère et de passion, avec Fabrice prenant l'initiative et Pat se laissant guider par ses désirs et ses attentes. Chacun des gestes, chaque regard échangé, était chargé d'une électricité sensuelle qui les enveloppait. Ils étaient prêts à se perdre dans les profondeurs de cette nouvelle réalité, prêts à explorer ensemble les limites du plaisir et de l'intimité. Pat, se trouvant maintenant devant le sexe tendu de Fabrice, ressentait un mélange de désir et d'anticipation. Pat acquiesça, consentant à se laisser guider par Fabrice dans cette aventure érotique. Fabrice, conscient de l'excitation de Pat, guida doucement Pat jusqu'à ce que sa bouche soient parfaitement synchronisés. Pat sentit la chaleur et la pulsation du sexe de Fabrice dans sa bouche, tandis que Fabrice atteignait les sommets de l'extase. Chaque mouvement de Pat était une caresse sensuelle qui ravivait le plaisir de Fabrice, le conduisant inévitablement vers l'apogée de la jouissance. Alors que Fabrice se déversait dans la bouche de Pat, Pat ressentit un mélange de goût salé et sucré, une sensation à la fois nouvelle et délicieuse. L'expérience était intense et passionnée, Cette étape marquait une nouvelle profondeur dans leur relation, une exploration de leur désir mutuel et une acceptation complète de cette nouvelle identité de Pat. Ils savaient que ce voyage les emmènerait encore plus loin dans un monde d'intimité, de découverte de soi. La scène se déroula dans une atmosphère chargée de sensualité et de connexion profonde. Les gestes de Pat étaient empreints d'une volonté d'offrir du plaisir à Fabrice, de se laisser guider par les désirs de l'autre. Chaque mouvement était empreint d'une douceur et d'une attention dévouée, créant une symphonie d'érotisme et de passion. Pat ressentait un mélange incandescent de désir et d'excitation alors que Fabrice était à la fois son guide et son partenaire dans cette exploration intime. La sensation de la jouissance de Fabrice se déversant dans sa bouche fut à la fois enivrante et gratifiante, une preuve tangible de leur connexion profonde et de leur confiance mutuelle. Cette étape marquait un tournant dans leur relation, une acceptation complète de cette nouvelle identité de Pat. La satisfaction et la fierté se mêlaient alors que Pat prenait conscience de la profondeur de leur amour et de leur désir mutuel. Ils savaient que ce voyage ne faisait que commencer, que chaque étape les rapprocherait davantage l'un de l'autre et les emmènerait vers de nouveaux sommets de plaisir et de découverte de soi. Après cette étape et avoir discuté des aspects de leur nouvelle relation, Fabrice prit Pat avec douceur et l'allongea sur le lit, mélange de nervosité et d'anticipation, le suivit. Fabrice, avec prévenance, commença à ouvrir la robe de Pat, révélant sa lingerie soigneusement choisie. La tension sensuelle entre eux grandissait, et Fabrice alluma une bougie pour créer une ambiance romantique. Les flammes vacillantes éclairaient doucement la pièce, créant une atmosphère de mystère. Les ombres dansaient sur les murs, ajoutant une touche de séduction à l'instant présent. Le regard de Fabrice se perdait dans les courbes délicates de Pat, s'attardant sur chaque détail de sa lingerie qui soulignait sa féminité. Il caressa doucement la peau de Pat avec ses doigts, faisant monter l'excitation à chaque contact. Les frissons parcouraient le corps de Pat, mêlant le plaisir à une légère appréhension. Fabrice tenait dans sa main une bougie parfumée, la cire chaude se liquéfiant au-dessus de la flamme. D'une manière délicate mais audacieuse, il versa lentement la cire chaude sur la peau de Pat, créant des gouttes qui se figeaient instantanément en un frisson délicieux. Pat ressentait une sensation de chaleur et de douceur contrastée, un mélange exquis de plaisir et de légère sensation de brûlure. Chaque goutte de cire qui touchait la peau de Pat était un éveil des sens, un symbole de confiance et de soumission consentie. La douleur douce se transformait rapidement en une sensation de plaisir, envoyant des vagues d'érotisme à travers tout son être. Pat abandonnait complètement le contrôle, se laissant porter par les sensations et la passion qui les enveloppaient. Fabrice observait attentivement les réactions de Pat, veillant à ne jamais dépasser les limites du plaisir et du consentement. Chaque geste était empreint de respect et de sensualité, renforçant leur connexion intime. La pièce était imprégnée d'une atmosphère enivrante, où la cire chaude devenait un symbole de leur complicité et de leur désir partagé. Les flammes dansaient toujours, jetant des ombres suggestives sur leurs corps enlacés. Dans cet instant de passion et d'intimité, ils se découvraient mutuellement, explorant les profondeurs de leur désir et de leur amour Pat se sentait libre d'être guidée, laissant sa confiance en Fabrice la mener vers de nouveaux horizons. Le lâcher-prise total permettait à Pat d'explorer cette nouvelle facette de son identité, et elle répondit avec enthousiasme aux mots de Fabrice, signifiant ainsi son consentement et sa volonté de poursuivre ce voyage ensemble. Fabrice retourna Pat sur le ventre, dévoilant son dos nu et sensuel à la lueur tamisée de la bougie. Sa main caressa avec tendresse le fessier de Pat, créant des frissons de plaisir. Il commença à tapoter doucement, rythmant les battements de leur cœur. La caresse se fit de plus en plus insistante,  Le fessier de Pat prend une teinte rosée sous l'étreinte sensuelle de Fabrice. Chaque claque résonne dans l'air, créant une symphonie érotique de passion et de plaisir. Les soupirs de Pat se mêlent habilement au rythme des fessées, exprimant un mélange de désir et d'extase. Chaque coup fait monter en Pat une vague d'excitation et de plaisir, intensifiant l'expérience partagée entre eux. Les sensations se propagent à travers le corps de Pat, créant une connexion profonde entre la douleur et le plaisir. Fabrice, attentif aux réactions de Pat, ajuste l'intensité de chaque claque pour maintenir le juste équilibre entre stimulation et sensation, créant ainsi une expérience érotique unique et personnalisée. Ils se perdent tous deux dans ce ballet sensuel, où la fessée devient une forme d'expression intime et consentie, renforçant leur connexion physique et émotionnelle.Les soupirs de Pat deviennent une musique enivrante, exprimant à la fois le désir ardent extase. Fabrice glisse avec sensualité sur la peau de Pat, parcourant chaque centimètre carré avec une douceur enivrante. Les doigts de Fabrice explorent le corps de Pat, éveillant les sens et provoquant un tourbillon de sensations électriques. Chaque caresse délicate fait frissonner Pat de plaisir, créant une connexion intime entre eux. Puis, avec une tendresse infinie, Fabrice glisse un doigt dans l'anus de Pat, effectuant des va-et-vient doux et progressifs. Chaque mouvement fait monter en Pat une vague de plaisir qui se propage dans tout son être. La combinaison des caresses sensuelles sur la peau et des mouvements délicats dans l'anus crée une expérience érotique intense. Pat se laisse emporter par cette exploration intime, ressentant une fusion de plaisir, entre excitation et extase. Les sensations se multiplient, amplifiant le désir qui brûle en eux. C'est un moment de complicité profonde. La chaleur de la bougie qui baignait la pièce créait une atmosphère envoûtante, amplifiant les sensations ressenties par Pat. Les frissons parcouraient son échine à mesure que les tapotements se faisaient plus intenses. Le rythme régulier des battements de cœur semblait se synchroniser avec les mouvements de Fabrice, créant une danse sensuelle et hypnotique. Le fessier de Pat, sous les mains expertes de Fabrice, prenait une teinte rosée, témoignant de l'intensité de cette étreinte sensuelle. La douceur des caresses se mêlait à une pointe de fermeté, procurant à Pat une excitation grandissante. Chaque tapotement était une invitation à lâcher prise, à se laisser emporter par le tourbillon de plaisir qui les enveloppait. Les soupirs de Pat, à la fois empreints de désir et d'extase, se faisaient entendre dans la pièce, créant une symphonie envoûtante de passion et de plaisir partagé. Chaque souffle était une expression de la connexion profonde entre Fabrice et Pat, une communication silencieuse qui renforçait leur intimité.  Fabrice, animé par une passion dévorante et une exploration audacieuse de leur sexualité, décide d'attacher Pat au lit. L'atmosphère est chargée d'une tension sensuelle alors que Fabrice prépare le lit pour cette nouvelle expérience. Les draps soyeux et les coussins moelleux ajoutent une touche de confort et de luxe à la scène. Avec précaution, Fabrice attache les poignets de Pat aux montants du lit à l'aide de menottes en satin. Les mains liées, Pat se sent vulnérable mais excitée, prête à se laisser emporter par les sensations et les limites qu'ils s'apprêtent à explorer ensemble. Fabrice s'éloigne momentanément du lit pour chercher quelque chose dans le tiroir de sa table de nuit. L'anticipation grandit alors que Pat observe curieusement chaque mouvement de Fabrice. Puis, Fabrice réapparaît, tenant un fouet dans sa main. La vue du fouet provoque une montée d'adrénaline chez Pat, mêlée d'excitation et d'appréhension. Les yeux de Fabrice se remplissent d'une lueur d'excitation mêlée d'une affection profonde. Il caresse doucement le visage de Pat avec le fouet, créant une sensation légère et chatouilleuse. Le contact de l'objet sur la peau de Pat éveille une multitude de frissons et de désirs.Chaque coup du fouet est précisément calculé, alternant entre des caresses légères et des sensations plus intenses. Lorsque les coups de fouet effleurent la peau de Pat, une cascade de sensations se déclenche à la fois physiquement et psychiquement. Les sensations physiques varient en intensité, allant d'une douleur délicieuse à une sensation de picotement et de chaleur qui se propage à travers le corps. Chaque coup du fouet laisse une marque éphémère sur la peau de Pat, créant une empreinte sensuelle qui se mêle à l'excitation croissante. Chaque impact du fouet provoque un mélange complexe de douleur et de plaisir, déclenchant une montée d'endorphines qui inonde le corps de Pat. Les sensations se propagent comme des vagues, éveillant les nerfs et intensifiant le désir. Les coups du fouet sont précisément calculés pour stimuler les zones sensibles, créant une symphonie de sensations qui transcendent le corps de Pat. une libération émotionnelle, permettant à Pat de se laisser aller et de se perdre dans l'instant présent. Lorsque l'ensemble du corps de Pat eut pris une teinte bien rougie sous les gestes suggestifs de Fabrice, ce dernier se pencha tendrement vers elle, caressant doucement son visage. Il admirait la beauté de Pat, tout en exprimant son admiration. Fabrice était fasciné par chaque courbe et chaque détail de Pat. Son regard était empreint d'amour et d'appréciation, reflétant l'admiration qu'il ressentait pour elle. Ses doigts effleuraient doucement sa joue, explorant chaque centimètre de sa peau avec une tendresse infinie. La lueur tamisée de la pièce accentuait la beauté de Pat, créant une aura mystérieuse qui enveloppait leur intimité. Fabrice se perdait dans les profondeurs de ses yeux, captivé par la passion et l'amour qui brillaient en eux. Le contact délicat de Fabrice sur le visage de Pat était une caresse d'affection, un langage silencieux qui exprimait tout ce qu'il ressentait. Il admirait la douceur de sa peau, la perfection de ses traits et la manière dont chaque émotion se reflétait sur son visage. Les mots d'admiration s'échappaient des lèvres de Fabrice, exprimant son émerveillement face à la beauté de Pat. Il louait sa grâce, sa sensualité et la manière dont elle illuminait sa vie. Chaque mot était empreint d'une sincérité profonde, témoignant de l'amour et de l'admiration qu'il éprouvait pour elle.  Les gestes doux et les mots sincères créaient une connexion profonde entre eux, renforçant leur lien d'amour et de complicité. "Tu as été merveilleuse, ma chère Pat," murmura Fabrice, laissant Pat profiter de l'après-scène. Puis, Fabrice annonça : "Demain, nous irons plus loin dans notre exploration, découvrant de nouvelles étapes de notre aventure sensuelle. Mais pour l'instant, il est temps que tu te détendes et te ressources, ma chère." L'anticipation de la prochaine étape créait une ambiance excitante, laissant Pat imaginer les délices à venir dans ce voyage unique. Le lendemain, alors que les premières lueurs du soleil baignaient la chambre d'une douce lumière, Fabrice prit délicatement un collier de soumission en cuir noir. Chaque centimètre du collier était soigneusement travaillé à la main, témoignant de l'attention et du dévouement de Fabrice envers cet aspect particulier de leur relation. Les boucles en métal argenté ajoutaient une touche de sophistication et de force à l'ensemble. Avec une tendre détermination, Fabrice passa le collier autour du cou gracieux de Pat, sentant la douce pression du cuir contre la peau délicate. Ce geste symbolique annonçait leur engagement mutuel dans un jeu de rôle érotique, où Fabrice endossait le rôle dominant et Pat embrassait son rôle de soumise consentante. Lorsque le collier fut attaché, une vague de sensations électrisantes parcourut le corps de Pat. La présence du collier renforçait le lien physique et émotionnel qui les unissait. Chaque mouvement, chaque contact avec le collier rappelait à Pat sa place dans cette dynamique de pouvoir consensuelle, créant un mélange enivrant d'excitation et de confiance. Fabrice, le regard empreint d'amour et de respect reconnaissant son engagement dans ce jeu de rôle intime. Il admirait la beauté de Pat, tout en exprimant son admiration pour sa volonté de se laisser guider et explorer de nouveaux territoires sensuels. Pat avait traversé une transformation profonde, passant de l'identité d'un homme à celle d'une femme, et désormais, vers celle d'une femme soumise et docile. Cette métamorphose était bien plus qu'une simple évolution physique. Elle avait découvert une facette d'elle-même qu'elle n'aurait jamais imaginé explorer auparavant. Au fur et à mesure de ces expériences, elle plongeait au plus profond d'un océan d'émotions complexes, naviguant entre les vagues tumultueuses de la nervosité initiale et les courants puissants de l'excitation et de l'anticipation. Chaque fois qu'elle se trouvait face à ce seuil de l'inconnu, une boule d'excitation se formait dans son ventre, faisant palpiter son cœur avec une intensité électrisante. Le lâcher-prise total, cette sensation enivrante qu'elle avait découvert dans cette nouvelle dynamique avec Fabrice, était une révélation pour elle. C'était comme si elle avait trouvé une clé secrète qui ouvrait les portes de son âme, libérant toutes les inhibitions et les contraintes de son ancienne identité. Elle se sentait légère, comme si elle flottait dans les airs, prête à s'abandonner complètement à de nouvelles sensations et à se laisser guider par les désirs ardents de Fabrice. Chaque rencontre était une danse sensuelle et passionnée, où les corps s'entrelaçaient avec une harmonie envoûtante. Les caresses devinrent des poèmes érotiques, tracés avec des mains expertes sur la peau frissonnante. Les soupirs se mêlaient aux murmures de plaisir, créant une symphonie intime qui résonnait au plus profond de leur être. Elle se laissait guider par les désirs de Fabrice, se soumettant volontairement à son contrôle, savourant chaque sensation nouvelle qu'il lui offrait. Chaque geste de domination était un cadeau, une preuve tangible de l'affection et de la confiance qu'ils partageaient. Dans ces moments de soumission consentie, elle se sentait libre, libérée des chaînes du quotidien, plongée dans un océan d'extase où seule l'essence de leur passion existait. Les mots crus et les supplications douces se mêlaient dans un ballet langoureux, érigeant un pont entre le désir et la réalité. Chaque mot prononcé était un écho de leur connexion profonde, une manifestation de leur intimité partagée. Dans ces instants de vulnérabilité partagée, elle trouvait une force insoupçonnée, se sentant plus vivante que jamais. Au fil de ces expériences, elle découvrait des recoins inexplorés de son être, embrassant sa sexualité avec une audace nouvelle. Elle se sentait puissante et vulnérable à la fois, une fleur épanouie dans le jardin secret de leur amour. Chaque étreinte était une fusion des sens, une évasion vers un monde où les limites étaient repoussées et où la passion débordait sans retenue. Elle avait découvert que se soumettre à Fabrice ne signifiait pas un abandon total de son pouvoir, mais plutôt une exploration de nouvelles dimensions de la relation. Elle avait appris à trouver sa force dans la vulnérabilité, à se connecter avec une profondeur émotionnelle et à s'épanouir dans cet espace de confiance mutuelle. Chaque expérience leur permettait de se comprendre davantage, de communiquer d'une manière différente et de renforcer leur complicité. Ils apprenaient à lire les signaux subtils, à répondre aux besoins et aux désirs de l'autre sans même avoir besoin de mots. C'était une danse intime et harmonieuse, où chaque mouvement était guidé par l'amour, le respect et la bienveillance. À travers cette exploration continue, ils se découvraient mutuellement, repoussant les limites de leur confort et trouvant de nouvelles facettes de leur sexualité et de leur identité. C'était une aventure partagée, une quête de découvertes et d'épanouissement personnel. Elle avait réalisé que cette exploration n'était pas seulement une expérience sexuelle, mais aussi un moyen de se connecter plus profondément avec soi-même et avec Fabrice. C'était un voyage vers l'acceptation de soi, vers une compréhension plus profonde de ses propres désirs et besoins. C'était une occasion de grandir en tant qu'individu et d'évoluer dans la relation. Dans cette dynamique de soumission consentie, elle se sentait libre d'exprimer ses désirs les plus profonds, de les partager avec Fabrice sans crainte de jugement. Ils créaient ensemble un espace où chaque émotion, chaque fantasme était accueilli avec amour et compréhension. Dans leur exploration continue, elle avait découvert un monde de sensations intenses et de plaisirs inexplorés. C'était une aventure sans fin, une danse passionnée et enivrante qui les transportait vers de nouveaux horizons. Et dans cet univers de soumission et de découverte, elle avait trouvé sa véritable essence, une femme épanouie et libre d'explorer tous les aspects de son être. Son désir de continuer ce voyage, de se transformer en une femme soumise et docile, était alimenté par la confiance et la sécurité qu'elle ressentait aux côtés de Fabrice. Elle savait qu'elle pouvait être authentique dans cette nouvelle identité. Elle était prête à poursuivre cette aventure avec ouverture, confiance et désir, à la découverte de ce que l'avenir leur réserverait. Le lendemain, Fabrice fit mettre à Pat une tenue à la fois audacieuse et captivante. Un corset noir en satin, orné de dentelle délicate, épousait parfaitement les courbes de son corps, accentuant sa silhouette féminine avec élégance. Des jarretelles en dentelle noire s'accrochaient à des bas résille, soulignant ses jambes galbées avec sensualité. Chaque détail de cette tenue mettait en valeur sa féminité et sa beauté, créant une aura de confiance et de séduction. Ensuite, Fabrice emmena Pat dans un club, un lieu empreint de mystère et de désir. Les portes s'ouvrirent sur un espace sombre et sensuel, où flottait une ambiance électrique. Les murs étaient tapissés de cuir, les lumières tamisées créant une atmosphère intime et mystérieuse. Des couples, vêtus de tenues évoquant à la fois le pouvoir et la soumission, se déplaçaient avec grâce et assurance. Des regards ardents et complices se croisaient, transmettant des promesses silencieuses d'exploration et de plaisir partagé. La musique sensuelle et hypnotique s'élevait dans l'air, créant un rythme envoûtant qui résonnait dans les corps de chacun. Les murmures des conversations intimes et les soupirs de plaisir se mêlaient, formant une symphonie érotique qui semblait embrasser tout l'espace. Pat pouvait sentir l'excitation monter en elle alors qu'elle prenait conscience de l'atmosphère chargée de désir qui régnait dans le club. Les sensations étaient à la fois familières et inconnues, un mélange enivrant de nervosité et d'anticipation. Fabrice la prit par la main, l'entraînant plus profondément dans ce monde de plaisirs interdits. Ils s'approchèrent d'une zone où des jeux de domination et de soumission se déroulaient. Des cordes, des fouets et des accessoires variés étaient utilisés avec assurance et expertise. Pat sentait les regards des autres invités se poser sur elle, mélange de curiosité et d'admiration pour sa beauté et son audace. Elle se sentait à la fois exposée et protégée, entourée d'une atmosphère de respect et de consentement qui régnait dans ce lieu de liberté sexuelle et d'exploration. Les sensations qui l'envahissaient étaient intenses, un mélange de désir et de fascination pour cet univers qui s'ouvrait devant elle. Elle était prête à se laisser guider par Fabrice, à découvrir de nouvelles facettes de sa sexualité, tout en sachant qu'elle était en sécurité et soutenue dans cette aventure. Dans ce club, elle trouverait un espace où elle pourrait embrasser pleinement son désir, explorer son côté soumise et plonger dans un monde où les limites étaient repoussées. C'était une invitation à la découverte, à la confiance et à l'ouverture, où elle pourrait se connecter avec Fabrice d'une manière profonde et intime, tout en s'abandonnant aux plaisirs inexplorés qui les attendaient. après avoir bu un verre au bar. L'atmosphère est chargée d'une tension palpable alors que Fabrice s'approche d'elle, un sourire vicieux étirant ses lèvres. Son regard brûlant transmet à Pat une combinaison de peur et d'excitation, faisant monter en elle une vague d'émotions contradictoires. Dans l'intimité de cette pièce, le désir est palpable. Fabrice, avec une confiance arrogante, commence à baisser la culotte de Pat, révélant une intimité déjà marquée par les jeux précédents. C'est un moment où le contrôle et la soumission se rencontrent, où les limites sont repoussées et les frontières de l'interdit sont explorées. La peur qui serre le cœur de Pat se mêle à une excitation indéniable. Elle se sent prise au piège, mais elle a embrassé cette soumission volontairement, prête à tout pour découvrir les profondeurs inexplorées de ses désirs. C'est une expérience à la fois excitante et terrifiante, où les émotions s'entremêlent dans une danse passionnée. Pat réalise que son appétit pour l'inconnu et l'interdit ne connaît plus de limites. Elle obéit à Fabrice, plongeant dans un océan de sensations intenses, prête à se perdre dans le tourbillon de ce voyage passionné. Pat, obéissant à Fabrice, se met à genoux et prend le sexe d'un premier homme en bouche. Elle ressent la réaction de son membre qui grossit et durcit, et elle s'applique à le sucer avec détermination. d'autres hommes se rapprochent, certains la touchant sans retenue pendant que Fabrice continue de la caresser et d'exciter son corps exposé.  Pat était complètement offerte aux désirs des hommes, prête à faire tout ce qui était demandé d'elle. Elle se retrouvait dans une situation inversée, où elle était à leur merci entière. Mais elle savait qu'elle était prête à payer n'importe quel prix pour découvrir davantage sur cette nouvelle vie de soumission et de domination. Dans cet état de vulnérabilité, elle se sentait à la fois effrayée et excitée, un mélange tumultueux d'émotions qui alimentait son désir ardent d'exploration. Être à la merci de ses  hommes lui procurait une sensation d'abandon et de libération, où elle pouvait se perdre dans l'exploration de ses propres limites. Chaque demande, chaque geste, était accueilli avec une détermination sans faille de la part de Pat. Elle était prête à se donner corps et âme pour satisfaire les volontés des hommes présents a la demande de Fabrice, consciente que cette expérience ouvrirait les portes d'un monde inconnu et fascinant. Pat embrassait cette nouvelle vie sans réserve, sachant que cette exploration de la soumission et de la domination lui permettrait de découvrir des facettes d'elle-même qu'elle n'avait jamais explorées auparavant. Elle était prête à se laisser guider par les désirs des hommes, cherchant à repousser ses propres limites et à plonger dans les profondeurs inexplorées de sa sexualité. Pat toujours à genoux, entourée d'hommes nus. Le regard satisfait de Fabrice fixé sur elle, elle sentit son souffle chaud lui caresser l'oreille alors qu'il lui murmura : "Tu es ma petite pute maintenant, tu vas satisfaire ces messieurs." Ce simple mot, prononcé avec autorité, fit frissonner Pat de désir et d'anticipation. Elle sentait son corps s'électriser, parcouru par un mélange de peur et d'excitation. Les mots de Fabrice résonnaient en elle, éveillant une part sombre et inconnue de sa sexualité. À travers le voile de soumission qui enveloppait son esprit, Pat percevait le pouvoir qui lui était conféré. Elle se sentait à la fois vulnérable et libre, prête à se donner entièrement à ces hommes, en quête de plaisirs inexplorés. Son esprit embrassait cette nouvelle identité, celle d'une femme qui se dédiait entièrement à la satisfaction des désirs et fantasmes des autres. Le sourire satisfait de Fabrice était le reflet de sa propre satisfaction. Il avait trouvé en Pat une partenaire consentante, prête à se laisser guider dans ces eaux troubles de la passion et de la soumission. Il savait que cette expérience allait les emmener tous les deux vers des sommets de plaisir inconnus, où les limites seraient repoussées et les tabous brisés. Dans cette pièce, les corps se mêlaient dans une danse sensuelle et débridée. Pat se laissait porter par les mains expertes qui l'exploraient sans retenue, chaque contact électrisant son être. Elle était prête à se perdre dans le tourbillon de cette nouvelle réalité, où la domination et la soumission se confondaient dans une symphonie de désirs inassouvis. Les heures qui suivirent furent un mélange enivrant de plaisir et d'extase. Pat se découvrit des réserves insoupçonnées de passion et de désir, repoussant ses propres limites avec chaque nouvelle expérience partagée. Elle se sentait vivante, libérée de toutes inhibitions, embrassant pleinement sa sexualité. Pat était complètement offerte aux désirs de ces hommes. Alors que la tension montait, certains des hommes succombèrent à leur plaisir et éjaculèrent dans la bouche de Pat, laissant échapper des gémissements de satisfaction. D'autres choisirent de libérer leur extase sur son corps, marquant sa peau de leur désir ardent. Cependant, la sensation la plus intense et intime vint lorsque Pat sentit l'un des hommes qui était en train de la pénétrer atteindre son point de non-retour. Elle ressentit une chaleur brûlante se répandre en elle tandis qu'il éjaculait profondément dans son anus, provoquant un mélange d'extase qui la submergea. C'était un moment de lâcher-prise total, où Pat se sentait à la fois vulnérable et puissante. Elle avait embrassé cette soumission et cette exploration des plaisirs les plus sombres de sa sexualité, prête à tout pour découvrir davantage sur ses propres limites et désirs. Avec confiance et détermination, Fabrice guide Pat vers la croix. Il la fait se tenir debout devant elle, observant chaque aspect de sa beauté. Il admire la courbe de ses hanches, la douceur de sa peau et l'envie qui brille dans ses yeux. Puis, avec précaution, il attache ses poignets et ses chevilles aux sangles en cuir. Fabrice s'approche d'elle et dépose un doux baiser sur ses lèvres. « Maintenant, ma belle, tout ce qui compte, c'est mon plaisir et ton obéissance. Oublie tout le reste et laisse-toi aller à l'extase. »  t obéit et se laisse emporter par les sensations qui la submergent. À mesure que les coups de fouet caressent sa peau, elle sent sa liberté intérieure augmenter. Chaque gémissement, chaque marque devient un symbole de sa soumission et de son amour pour Fabrice. Pat ressent une excitation intense mêlée à une profonde connexion avec son dominant. Elle se sent vivante, pleinement engagée dans cet acte de confiance ultime. Attachée fermement à la croix de Saint-André, Pat ressent un mélange de douleur et de plaisir qui la transporte dans un état d'extase. Chaque coup de fouet est une libération, une façon pour elle de se libérer de toutes les inhibitions et de se plonger dans un monde de sensations intenses. Fabrice, son partenaire dominant, sait exactement comment repousser les limites de Pat tout en veillant à son bien-être. Il est à l'écoute de ses réactions, ajustant l'intensité de chaque coup pour lui procurer un plaisir exquis. Pat se sent en sécurité, pleinement consentante à chaque instant. Dans cet instant de soumission, Pat explore les profondeurs de son être, découvrant de nouvelles facettes de sa sexualité et de sa personnalité. Elle embrasse son rôle de soumise avec une passion dévorante, se laissant guider par les désirs de Fabrice. C'est dans ce club, dans cette pièce secrète, que Pat trouve une liberté totale, dépassant les frontières traditionnelles de la sexualité et de la domination. Chaque instant est une aventure pleine d'intensité et de passion, où Pat se perd et se trouve à la fois. Pat, épuisée de toutes ses émotions et marquée par les coups de fouet sur son fessier et son dos, est détachée par Fabrice. Il l'aide à se rhabiller avec précaution, prenant soin de ses blessures. Une fois prête, ils décident de prendre un verre ensemble au bar. Ils s'assoient sur des tabourets, laissant leurs corps se détendre après cette expérience intense. Pat ressent une combinaison de satisfaction et de vulnérabilité, reconnaissant l'amour et la confiance qui existent entre elle et Fabrice. Au bar, ils commandent leurs boissons préférées et se plongent dans une conversation calme et réconfortante. Fabrice prend soin de Pat, s'assurant qu'elle se sent en sécurité et respectée. C'est dans ces moments de calme après la tempête que Pat réalise à quel point leur relation est unique et spéciale. Ils partagent une connexion profonde et intime qui va au-delà des jeux de domination et de soumission. Alors qu'ils sirotent leurs boissons, ils rient, partagent des regards complices et se projettent dans l'avenir. Ils savent que leur voyage ensemble ne fait que commencer et qu'ils sont prêts à explorer de nouvelles facettes de leur sexualité De retour dans le confort de leur foyer, Fabrice regarde Pat avec admiration et affection. Il exprime sa fierté envers elle, reconnaissant sa confiance et son engagement dans leur relation de domination et de soumission. Autour d'une tasse de café fumante, ils prennent le temps de se reconnecter émotionnellement. Fabrice encourage Pat à partager ses émotions, à exprimer ce qu'elle a ressenti pendant leur expérience au club. Pat boit une gorgée de café, prenant une pause pour rassembler ses pensées. Elle exprime à Fabrice la profondeur de ses émotions, décrivant la combinaison de douleur et de plaisir, d'excitation et de libération qu'elle a ressentie. Fabrice écoute attentivement, offrant un soutien et une compréhension sans jugement. Il encourage Pat à explorer ses sentiments plus en profondeur, à s'exprimer pleinement sans retenue. La conversation se poursuit, les laissant se découvrir mutuellement à un niveau plus profond. Ils partagent leurs pensées, leurs désirs, et renforcent leur connexion en tant que partenaires. C'est dans ces moments de partage sincère et d'écoute attentive que Pat et Fabrice renforcent leur lien, Pat se dirige vers sa chambre pour se changer en tenue de nuit. Elle choisit une chemise de nuit en satin rose pâle, légère et fluide, qui épouse délicatement les courbes de son corps. La chemise de nuit a de fines bretelles réglables et est agrémentée de dentelle délicate sur le décolleté et l'ourlet. Elle est à la fois féminine et confortable, offrant une sensation de douceur et de sensualité.t. Elle se glisse sous les draps, prête à se reposer et à se ressourcer après une journée intense. Fabrice rejoint Pat, se dénude et se glisse sous les draps. Avec douceur, il glisse sa main sous la chemise de nuit en satin de Pat, caressant délicatement sa peau. Ses doigts parcourent lentement les contours de son corps, éveillant des frissons de plaisir sur son passage. Pat se laisse emporter par les sensations, son corps réagissant aux caresses expertes de Fabrice. Elle ressent une combinaison de désir et de tendresse, se laissant aller à l'intimité partagée entre eux. Les mains de Fabrice explorent chaque centimètre de la peau de Pat, créant une connexion profonde et sensuelle entre eux. Les gestes sont empreints de respect et de consentement, renforçant le lien de confiance qui les unit. Dans l'obscurité de la chambre, les soupirs de plaisir se mêlent aux murmures de douceur. Pat se sent aimée et désirée, en harmonie avec Fabrice. Leur intimité se poursuit dans une danse passionnée, où les caresses se font de plus en plus intenses. Ils se perdent dans le plaisir partagé, explorant ensemble une fois de plus les limites de leur désir. Fabrice pose sa main sur le sexe de Pat, qui est encagé, et lui dit d'une voix dominante : "Tu seras tout le temps et pour toujours une femelle soumise." Pat ressent un mélange d'excitation et de soumission face aux paroles de Fabrice. Elle se sent désirée et accepte pleinement son rôle de soumise dans leur relation. une histoire d'amour et de passion qui transcende tous les tabous et les limites. Une histoire qui les conduira vers des sommets inexplorés de plaisir et de bonheur, où leur amour brûlera avec une intensité qui ne pourra jamais être éteinte. Un goût de jouissance la promesse d'un avenir rempli d'une passion qui ne pourra jamais être éteinte.
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Par : le 21/10/23
Il paraît Il paraît qu'une soumise doit laisser libre cours à son animalité. Il paraît qu’une soumise qui ne veut pas renoncer à ses enfants, sa vie sociale et professionnelle, fait passer son Maitre au troisième plan. Il paraît qu’une soumise n’a pas le droit de dire non. Il paraît que le consentement est primordial. Il paraît qu’une soumise devrait adopter les valeurs de son Maitre et les faire siennes, sinon elle a le droit de reprendre sa liberté. Il paraît qu’une soumise doit être au service de son Maitre. Il paraît qu’une soumise doit toujours satisfaire son Maitre. Il paraît que les sentiments sont des freins à une construction BDSM, Ds. Il paraît que le protocole est fastidieux. Il paraît que le masochisme est important. Il paraît qu’il faut se méfier des dom qui ne vont pas en Munch. Il paraît qu’une soumise doit se dépasser quitte à s’oublier . Il paraît qu’une soumise doit toujours être apprêtée. Il paraît qu’une soumise doit toujours être disponible pour son Maitre. Il paraît que je suis moi et qu'une relation se construit à deux à partir de ce que chacun est. Et c’est cela qui me paraît le plus important et seulement cela !
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Par : le 20/10/23
La punition   – Ça va, Marie ? Elle est éplorée. A genoux, nue, les fesses sur les talons, le dos droit mais les reins cambrés, cuisses serrées, elle écarte les bras tendus vers le sol, les paumes bien ouvertes vers le Maître. Tête baissée. Ses longs cheveux pendent. – Oui, Monsieur. Elle vient d’être sévèrement corrigée. Et cela fait déjà de longues minutes qu’elle tient la position. Offrant au Maître sa repentance. Cela fait déjà de longues minutes que le Maître passe et repasse. S’arrête devant elle pour la contempler. La cravache à la main. Sans rien dire. Et Marie craint.   Car le Maître l’a sévèrement corrigée. Sévèrement. Rudement. Violemment. Combien de fois la cravache est-elle tombée ? Combien de fois Marie a-t-elle été saisie par la frappe sèche qui à chaque fois l’ébranle, lui coupe le souffle, saisie par cette immense douleur qui l’envahit, la secoue de spasmes, fait que malgré elle, elle serre les poings, plie sous la violence du coup, en trépigne, en gémit et parfois en crie ? Et toujours elle doit reprendre la position. Penchée sur la table, seins écrasés, les mains bien à plat de chaque côté de la tête, reins cambrés pour offrir sa croupe aux coups. Et cette fois, le Maître n’a pas caressé ses fesses pour apaiser la douleur, il n’a pas posé sa main au creux de ses reins, il n’a pas tenu fermement sa nuque. Il n’a pas glissé sa main entre ses cuisses pour vérifier et se réjouir qu’elle est ouverte et trempée. Il n’a pas sorti sa bite pour l’enfiler par la chatte ou par le cul. Sauvagement, brutalement la prendre pour se vider de son foutre… Il est resté dans la froideur et la distance. C’est une punition et Marie le sait. * Cela fait plusieurs jours qu’il la caresse, la baise, l’encule, la branle, la corrige, la fesse : sans la faire jouir. Sans cesse, il le lui dit : – Tu ne jouiras pas. Il la tient, il la maintient dans cet état. Et malgré elle, elle obéit. Il lui suffirait de se laisser aller. Quand elle est monte, sous sa langue ou sous ses doigts, quand il la baise ou qu’il l’encule. Il s’occupe d’elle. Plusieurs fois par jours. Mais dès qu’il la sent au bord de l’orgasme, toujours il lui dit : – Tu ne jouiras pas. Et il continue de la prendre, de la lécher ou de la caresser. Elle en pleure de rage. Même quand il la laisse seule, recroquevillée, vautrée dans le lit, après s’être vidé les couilles, elle en pleure de rage. Une main serrée entre ses cuisses. Une main, son poing. Elle frappe sa vulve. Elle voudrait se punir de son désir. Se punir de son ventre qui bouillonne. Se punir de cette chaleur qui la brûle. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus. Et c’est ainsi que son Maître l’a surprise en train de jouir. Seule. Dans les larmes. * Et maintenant, debout devant elle, la cravache à la main, le Maître la contemple.   – Ecarte les cuisses, lui dit-il. Marie obéit. Ouvre les cuisses autant qu’elle peut. Et la cravache se glisse, passe et repasse le long de sa fente. Le Maître ne cherche aucunement à la caresser. Simplement être là. Il affirme son droit. Appuie plus fort sur son clitoris. Glisse entre les lèvres. Remonte. Redescend. Marie tremble. Est-ce le froid, le désir, la peur ? Marie tremble. Et la cravache insiste. Dans sa maladresse. Ne fait qu’attiser son désir.   Mais brusquement brutalement, le Maître lâche la cravache, sort son sexe dur, réunit dans une seule main les cheveux de Marie, et la tenant ainsi par sa tignasse, il lui fourre sa bite dans la gueule. Il l’étouffe. Il l’asphyxie. Elle suffoque. Toute sa bite qui envahit sa bouche. Sa bite au fond. Il la maintient. Là. Au fond. Il ne se branle pas. Il ne cherche pas son plaisir dans la chaleur de sa bouche. Il ne se branle pas dans sa salive et sur sa langue. Il lui fout la bouche. Terrible irrumation.   Et quand il retire enfin sa queue, pour la laisser reprendre souffle, des filets de bave épaisse relient sa bite à la bouche.   Cela dure. A peine a-t-elle respirer un peu, qu’il l’envahit à nouveau. Maintenant fermement sa tête, visage écrasé contre son ventre. Toute sa bite dans la bouche. C’est une épreuve. Une épreuve qu’il lui impose. La punition est méritée.    
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Par : le 15/10/23
Bonjour à toutes & à tous, aujourd'hui je vais vous faire vivre la séance de Nadine. Femme mariée de 43 ans qui, a le fantasme d'être fortement contrainte et de subir les plaisirs intenses de l'orgasme forcé. Elle m'a contactée pour me révéler ce fantasme, être très fortement attachée sur une table, bâillonnée, les jambes écartées, dans l'impossibilité de les resserrer et ainsi exposer son intimité. Ainsi offerte, dans l'impossibilité d'empêcher cet Homme, ce dominateur, ce Maître de lui faire subir les plaisirs intenses, voire à la limite de l'insupportable qui, peuvent même aller jusqu'à provoquer l'évanouissement d'être ainsi stimulée au plus profond de son corps de Femme, de son esprit, de son âme et ne pouvoir rien faire, subir dans l'extrême des plaisirs féminin. Voilà plusieurs années qu'elle regarde ces vidéos de Femmes qui, ainsi offertes à leurs fantasmes, subissent ces plaisirs aux orgasmes multiples et tellement puissants qu'il lui semble voir ces Femmes en transes. Après en avoir parlé de nombreuses fois à son époux, celle-ci à décider de franchir le pas et de trouver celui qui réaliserait ce fantasme qui, la ronge de plus en plus. Elle m'a contacté et après bon nombre d'échanges, de réponses à ses questions, le temps que la confiance s'installe, qu'elle se sente prête à vivre cela dans les mains expertes mais, des mains étrangères qui, jusqu'à maintenant n'avait pas eu accès à son corps, celui-ci étant réservé à son époux. Le rendez-vous est pris, viendra-t-elle? Aura t’elle le courage, la volonté de venir et de s'offrir à cet homme mais avant tout, à ses fantasmes d'être ainsi prête à se livrer corps et âme et de subir ces plaisirs qui, lui semble irréels ?  Le jour du rendez-vous est arrivé, je l'attends dans mon donjon et d'une oreille attentive, guette le moindre bruit sur la porte extérieure de celui-ci.  J’ai préparé le bâillon, mes cordes sont toutes prêtent à lui contraindre le corps et l'âme, mes jouets vibrants et autres sont sur la table voisine à celle qui va accueillir son corps, son esprit et son âme de femme et ainsi, libérer la soumise qui sommeille en elle et la révéler au grand jour pour enfin qu'elle vive son lâcher prise. J'entends que l'on frappe à la porte, c’est bien le code que je lui ai dit de faire par mail pour être sûr que cela soit bien elle.  J'ouvre la porte et la découvre pour la première fois, le visage inquiet, le regard bas, noyé dans son esprit entre peur et excitation.  Je l'invite à entrer. Elle est là, devant moi, dans la tenue que je lui ai ordonné de porter, coiffée, maquillée, très féminine avec sa jupe droite, ses bas porte-jarretelles, ses escarpins à talons hauts et fins, son chemisier à petits boutons, sa queue-de-cheval, magnifique d'élégance, tout ce que j'aime et, en prenant en compte qu'elle s'est préparée pour moi, selon mes ordres ce qui, est encore plus jouissif comme pour elle quand elle s’est préparée pour venir s'offrir au Maître du lieu. Comme elle me l'a demandé, pas de discussion, pas d'échange, l'action immédiate pour qu'elle ne puisse écouter sa petite voix intérieure et partir en courant.  Non il n'en est pas question, elle est arrivée jusqu'ici alors, il faut qu'elle se fasse violence et aller jusqu'au bout et vivre enfin ce fantasme. Je retire son sac de son épaule, retire sa veste, la regarde droit dans les yeux et commence à déboutonner son chemisier. Bouton après bouton, son chemisier s'ouvre sur sa poitrine. Je retire le bouton de poignet, puis l'autre et lui retire son chemisier. Là toute chose, les joues rouges, la chair de poule, elle n'ose me regarder. Je glisse un doigt sous son menton et par ce geste, l'oblige à me regarder. De l'autre main que je glisse dans son dos, je dégrafe son soutien-gorge et libère ses seins qui sont d'une taille moyenne, ni gros, ni petit, qui serons très beaux car mis en valeur par mes cordes rouges. Voilà son buste nu, ses seins à ma vue la trouble, elle est gênée. Je prends une longueur de corde et prends ses bras pour les contraindre .Ses poignets, les bras, passe ma corde en dessus et en dessous de ses seins, plaquent ses bras contre son corps par une corde fermement liée avec son buste, bloquent le tout par les passages au niveau de ses épaules. Je continue sa contrainte par des passages de ma corde entre ses seins, ses bras relient ceux-ci et ainsi bloquant tout mouvement.  La voilà entièrement contrainte sur la totalité de son buste, offerte et prête à continuer. Je prends un moment pour lui demander si cela lui plaît, si elle ressent la soumission la gagner, si elle aime ce sentiment d'appartenance et d'offrande ?  Elle me répond qu'elle est envahie de sensations, de ressenties et que ceux-ci lui donnent du plaisir, plaisir qu'elle n'avait pas compris pendant nos échanges mais qu'elle comprend aujourd'hui. Elle me fait part également de sentiment qu'elle pense honteux d'être excitée d'être à ce point soumise et offerte à cet inconnue qui la touche aussi intimement. Ainsi contrainte, encordée, à ma merci, soumise à ses fantasmes, je déboutonne sa jupe, fait glisser la fermeture éclair, fait glisser doucement sa jupe le long de ses jambes, la faisant vibrer, légèrement trembler et, à la fois troublée.  Je découvre sont serre taille, ses bas couture, ses jarretelles et constate quelle à bien suivis mes ordres.  Sans petite culotte, sont intimité bien lisse et douce, elle est prête pour la suite de sa contrainte autant que son offrande. Nue devant moi, son intimité féminine sous mes yeux, elle est toute chose et les joues rougissantes, je la prends dans mes bras pour la poser délicatement sur la table, sur son dos. Cela l'impressionne encore plus, elle se sent encore plus offerte, plus soumise allongée ainsi sur cette table, encordée, contrainte, offerte et dans l'obligation de continuer la soumission qui l'envahie et qui inonde de sensation la totalité de son corps comme la totalité de son être.  Je saisis sa cheville droite, prends une corde et ainsi tour de corde après tour de corde, bloque celle-ci contre la cuisse oblige la jambe dans son entier d'être ainsi écarté. Quand je prends la cheville gauche, je sens un sursaut de la part de ma soumise, impressionnée par le sentiment de contrainte extrême d'être ainsi allongée, contrainte, attachée et exposée. Avec une autre corde, que je passe dans les liens de la cheville et de la cuisse, cette corde va tendre vers l’extérieur de la table la jambe droite. Celle-ci ne pourra plus revenir vers l'autre jambe et ouvre encore plus fortement l'accès à l'intimité de ma soumise qui commence à bien mouiller de ces plaisirs reçu et qu'elle découvre au fur et à mesure. Avec une autre corde, je fais de même avec la jambe gauche. Là, entièrement ouverte, offerte, sa féminité exposée, elle est toute soumise et n'attends plus que l'extrême contrainte du bâillon qui va par son action, amplifier grandement l'emprise de mes cordes sur son corps mais surtout, sur son âme de soumise prête à n'être et se révéler aux grands jours.  Je prends ce bâillon boule, à la lanière de cuir noir et cette boule de rouge vêtue, me dirige vers sa bouche, lui pose sur les lèvres et, attends qu'elle ouvre la bouche comme un signe d'acceptation et ainsi glisser la boule entre ses lèvres, entre ses dents et verrouiller très fermement le fermoir dans son cou.  Bâillonnée pour la première fois de sa vie, très fortement encordée, attachée, contrainte et offerte, le bâillon commencent à la faire baver, il est temps de commencer la sentence t'en fantasmée et désirée. Pour commencer, la pulpe d'un doigt sur ces grandes lèvres.  M’immiscer doucement avec ce doigt vers le haut de celles-ci. Appuyer doucement, bouger doucement, laisser les sensations, les ressenties monter en pressions. Insister légèrement sur le clitoris, avec un second doigt, faire semblent de vouloir m’immiscer entre ses grandes lèvres.  Attendre que la respiration s'accélère, attendre que les premiers gémissements se fassent entendre. La pénétrer avec un doigt et la faire sursauter, fouiller son intimité, trouver son point G, commencer à accélérer ses plaisirs, constater que sa respiration s'emballe, que les gémissements sont de plus en plus présents, insérer un deuxième doit, puis un troisième et commencer à la faire hurler dans son bâillon qui étouffe ses cris. La fouiller, va et vient, la rendre folle, tentent de se libérer, de bouger, de m'empêcher de continuer, constatent qu'elle ne peut, qu'elle est à moi et que je vais continuer à la posséder ainsi et commencer à prendre conscience qu'elle est prisonnière de ses fantasmes et que ceux-ci vont la rendre complètement en overdose de plaisirs intenses.  Haletante, le souffle saccadé, elle est complètement submergée par t'en de plaisir qu'elle ne peut contrôler et de ce fait, les ressenties, les sensations sont une adorable torture. Trempée sur la totalité de son corps, dégoulinante de plaisirs entre ses cuisses, je lui retire son bâillon, lui ressuie sa bouche, son cou, lui donnent à boire de l'eau bien fraiche.  Je lui demande si j'arrête là et, elle me répond non encorder Maître, emportez-moi, baissé-moi, prenez-moi, je suis votre chose, votre objet, votre jouet, encoreeeeee. Gentleman, je saisis le bâillon pénis, lui insert dans la bouche et verrouille celui-ci. Étonnée par cette intrusion buccale, heureuse de ce nouveau jouet dans sa bouche, je reprends mon jouet vibrant et le place  sur ses grandes lèvres que j'écarte largement pour, y introduire la boule vibrante de mon magic Wang. Bougeant l'outil d’intense plaisir de haut en bas de ses grandes lèvres, passant sur son clitoris, m'attardent sur celui-ci, passant de vitesse un à vitesse deux, elle est complètement en phase de jouissance, d'orgasme.  Le premier orgasme se fait entendre, un deuxième vient aussi tôt en suivant le rythme de mes irrésistibles actions sur son intimité trempée. Elle est complètement tordue dans mes cordes, ne sachant plus ou elle en est, crient, bavant, tremblant de tout son corps, de tout son être. Rouge de plaisirs, sa tête allant de gauche à droite de façon hystérique, son corps entièrement en émoi, bouleversée par toutes ces endorphines qui inonde la totalité de son corps de Femme soumise et offerte, dans l'impossibilité de gérer-t-en de plaisirs, elle crie dans son bâillon son incontrôlable plaisir. Je la laisse ainsi se reposer, reprendre ses esprits mais, aussi chaude que la braise, ses grandes lèvres très ouvertes, ses tétons bien tendus et durs, sa respiration au maximum,  Je reprends mon action elle démarre au quart de tour, un orgasme pratiquement instantané se fait entendre, son corps est entièrement en spasme, folle de plaisir elle ne contrôle plus rien et je suis l'heureux propriétaire de ses plaisirs et c'est moi et moi seul qui dirige ses orgasmes, laissant le magic Wang opérer sur son intimité, celui-ci la rendant complètement folle des plaisirs reçus, ne pouvant vraiment contrôler ce qu'elle subit.  Je choisis de lui introduire dans le vagin un god vibrant pour la priver de tout contrôle et qu’elle prenne conscience qu’elle est ma chose et je suis le seul à contrôler la totalité de son être. Celui-ci complétant à merveille le magic Wang et permet à mon objet de subir un trio d'orgasme qui la fait chavirer dans les overdoses de plaisirs si forts qu'elle a du mal voir, qu'elle ne peut contrôler. Jouant du magic Wang, jouant du god vibrant, elle perd pied et hurle tellement qu'elle sectionne la lanière du bâillon avec ses dents ne pouvant plus rien contrôler et succombent à la puissance intense des plaisirs reçus qui la mettent dans un état second, provoquant deux orgasmes supplémentaires et une petite perte de connaissance et, ne pouvant plus se retenir, urine sur le sol du haut de la table. vidée, exténuée, épuisée, je lui ôte le bâillon, la détachent des chevilles aux épaules, la prends dans mes bras car, ne pouvant plus tenir debout, ne pouvant plus marcher, tremblante, sans voix, le souffle irrégulier, le rythme cardiaque à 160 sous ses seins gonflés et durs. Je la dépose délicatement sur le lit du donjon, la prend dans mes bras, l'apaisent pour la calmer et lui permettre de reprendre pied.  Lui essuient le front, le visage, les seins tout mouillés de la bave provoquée par le bâillon et l'imposante excitation reçu, elle est là toute absente, le regard hagard. Elle se colle contre moi, je lui caresse les cheveux et lui parle doucement pour l'apaiser. Un petit peu remise de ces émotions très fortes, je lui offre boisson et petit gâteau pour lui permettre de reprendre des forces. Nous échangeons sur cette séance, elle m'avoue n'avoir jamais connu une t'elle jouissances, première fois pour elle d'avoir de multiples orgasmes. Elle m'avoue avoir vraiment perdu pied, d'avoir pour la première fois découverte ce qu'est le lâcher pris. Elle m'avoue également cette sensation incontrôlable et presque irréel d'être à ce point possédé. Sa séance était pour elle plus que réussie même si elle m'avoue que c'est tellement puissant qu'elle ne pourrait le vivre trop souvent tellement c'est presque une torture de plaisirs, deux mots qui ne vont pas ensemble mais qui relatent à la perfection les ressenties de cette séance. Elle ses rhabillée, vient m'embrasser et retourne vers son mari, va-t-elle lui raconter sa journée de plaisirs intensément incontrôlable, je ne peux vous dire. J’espère que le récit de cette séance vous a plu et mesdames, si l'envie vous prend de vivre cette expérience orgasmique, la porte de mon donjon vous est ouverte. Bien cordialement Passions. #photoperso
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Par : le 13/10/23
Voici le deuxieme texte j'espere qu'il vous plaira autant que le premier               Nous sommes le 24 juillet 2017, Lucie, une très jolie rousse de 21 ans, est enfin à la maison après plusieurs annulations de dernières minutes. Au mois de juin, je lui ai fait part de mes sentiments envers elle, mais elle a décliné ma « demande ». Alors dans ma tête c’est monté un scénario de domination soumission.                Oui car j’ai oublié de préciser, que je suis sadomasochiste et que je suis switch (je peux être soit dominant, soit soumis) mais plus a tendance soumis. J’ai d’ailleurs eu plusieurs expériences, mais nous verrons ça une autre fois. J’ai aussi installé des caméras espionnes dans la salle de bains, le couloir et ma chambre.                Donc, le lundi nous rentrons dans l’après-midi, après avoir fait la route depuis paris. Je lui montre l’appartement, lui explique 2-3 trucs et nous nous posons devant la télé, pour jouer à la console. On joue aussi au UNO, notre jeu préféré XD, bref une  fin d’après- midi banale en sommes. Le soir, elle part prendre sa douche, je lui montre comment activer le pommeau pluie, et en profite pour mettre les caméras en route. Sur certaines je peux, via mon pc ou mon tel, voir le flux vidéo en direct. Et je dois dire que je ne suis pas déçu, une fois fini, nous mangeons  et regardons la télé tout en discutant de banalité.                Le mardi, nous avons passé l’après-midi à la plage. Je reconnais en avoir profité pour mater son corps, fort bien sympathique avec une poitrine qui convient à son corps, un joli petit cul, et quelques kilos de trop mais rien de bien méchant, en soit elle est très jolie. Le soir, nous faisons comme la veille, discuter devant la télé ou un jeu. L’alcool aidant, la discussion en arrive à la partie sexe, je sais qu’elle est encore vierge, et je dois avouer bien que j’ai 32 ans cela ne fait 4 mois que je ne suis plus vierge, cela est une autre histoire. Donc elle me dit que pour l’instant ça ne la perturbe pas plus que ça et qu’elle ne se sent pas prête pour une relation.                Voyant que l’on peut tout se dire, j’ose lui avouer mon côté sadomaso, en lui parlant des différentes expériences que j’ai vécu. Je lui montre des photos et des vidéos de moi, mais aussi celle trouvé sur internet. Ça n’a pas l’air de la choquer, je dirai même qu’elle me posait beaucoup de questions comme si elle était intéressée par la chose, je lui propose que je lui montre à quoi je ressemble en vrai quand je suis en femme et bondagé, elle me répond qu’elle souhaiterait effectivement voir ça en vrai. Je monte donc à l’étage, me transforme en Sophie (c’est mon nom de soumis).                Une fois dans la chambre je déposai sur le lit, les affaires de Sophie. Voici la liste : 1 robe de soirée 4 bodys 1 nuisette avec menotte intégré 1 bâillon bite de 10 cm 1 crochet anal 3 boules de 19 mm à 35 mm 1 paire de talon aiguille avec une plateforme de 4 cm et haut de 14 cm 1 paire de faux seins 2 rosebud (1 métal : 7 cm de long et 2.8 de large ; 1silicone : 8.5 cm de long et 4.4 de large) 1 ceinture menotte 2 contrainte pieds et mains ensemble velcro 1 combinaison résille fendue a l’entre jambe 1 stimulateur de prostate a accroche au pénis 1 martinet 1 bâillon boule casque 1 bâillon boule 2 paires de pinces à tétons en métal reliées par une chaine 2 shortys 1 cage de chasteté en plastique ajustable 1 cage de chasteté en métal 2 paires de menottes (1 poignet et 1 cheville) 1 cravache Quand je redescends, elle me trouve ravissante et que je sais bien m’habillé quand je suis en femme. Elle demande, alors à voir comment est composée cette tenue. Je commence par défaire mes menottes de poignets et de chevilles, mon bâillon, ma robe. A ce moment-là, je la vois écarquillé les yeux de surprise, je lui demande pourquoi elle fait ces yeux -là, et m’explique qu’elle ne s’attendait pas à me voir encordé comme cela (j’avais réalisé un shibari) et que c’était harmonieux. Je continu, je défais donc ce shibari, enlève le soutien-gorge où les faux seins viennent avec et je retire le string. Je suis donc nue devant elle, avec un collier où est cadenassée la chaine des pinces sur mes tétons, ma cage de chasteté et un rosebud dans l’anus. Elle me demande de tourné sur moi-même pour mieux admiré ce qu’elle voit, et elle remarque un truc brillant au niveau de mon cul et me demande ce que c’est, je lui dis que c’est un rosebud. C’est alors, avec le cœur battant à 100 à l’heure, que je lui propose un truc totalement fou, mais sur lequel je fantasme depuis le mois de juin, c’est qu’elle devienne ma Maîtresse et qu’elle m’éduque en tant que soumis.                Je la vois réfléchir, et je lui propose que pendant qu’elle essaie de prendre une décision, de se rapprocher de moi pour mieux voir, de touché les pinces, la cage, enfin ce qu’elle veut. Elle me demande alors de me pencher en lui présentant mes fesses, et là elle fait une chose complètement inattendu, elle retire le rosebud d’un coup sec. Je n‘étais pas forcément préparé à ça, ça m’a tellement fait mal que je suis tombé à genou mais malgré cela bien que mon sexe se sentait à l’étroit dans sa cage il se mit à gonfler au maximum de ce qu’il pouvait, c’était douloureux mais tellement jouissif. Elle a eue peur et me demande si ça va. Je lui oui et que j’ai juste été surpris de son action. Je me prosterne à ses pieds et lui demande pardon de lui avoir fait peur, c’était aussi dans le but de lui montrer qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi et « forcer » sa réponse dans le positif. Je ne pourrais pas dire combien de temps je suis resté à ses pieds, mais après un long silence, elle lâche ces mots, plus que surprenant mais qui resterons a jamais gravé en moi, et qui m’ont rendu heureux jusqu’à présent.  « Je suis refuse d’être ta maitresse car je ne m’en sens pas capable, mais te voir ainsi m’intrigue et j’aimerais bien essayer. Alors je veux être ta soumise. » Je me suis relevé, abasourdi par ce que je venais d’entendre, en essayant de bien comprendre cette annonce très inattendue. Je me vois alors lui dire, «  tu en es sûr car moi je sais ce que c’est d’être soumis à quelqu’un, mais toi ?». Elle me oui et que si elle est honnête avec elle-même et moi, son caractère est celui d’une personne qui suit, pas qui dirige. Je lui réponds que je comprends et que si c’est ce qu’elle veut, alors ça sera ainsi. « Alors voici mon premier ordre », lui dis-je ; «  déshabille-toi complétement ». Un peu hésitante, elle s’exécuta, un peu trop lentement, ce qui ne me plait pas, je prends la cravache qui est sur la table et lui claqua ses fesses, en lui intimant de se dépêché. Un peu choqué, elle redoubla de vitesse et en 5 secondes, elle était nue devant moi, je la trouve magnifique. C’est alors que je me souviens que j’avais encore ma cage sur mon sexe, car j’en avais mal à mourir. Je lui ordonne de prendre la clé du cadenas, et de me libéré la bite. Je sais qu’elle n’as jamais vu de bite avant aujourd’hui, et encore moins d’en avoir touché une. C’est avec une main hésitante, qu’elle enleva le cadenas puis la cage. J’en profite pour lui demander de finir de m’enlever l’équipement restant sur mon corps. Elle saisit la pince située sur mon téton droit. Je lui dis d’y aller doucement car je ne veux pas avoir mal, et que si ça arrive, elle sera punie. Je la vois se concentrer sur la tâche qui lui incombe, mais malheureusement pour elle, la pince se referma sur mon téton, en m’arrachant une grimace. En effet, ayant l’habitude de ces pinces je sais qu’il faut les ouvrir avec les 2 mains. Une qui appuie sur la pince et l’autre qui maintient le ressort compressé, au cas où la première doit reprendre une position plus confortable pour continuer. Je dois dire que je suis content, malgré la douleur, car elle observe bien et apprend vite, car juste après avoir raté sa tentative, elle se mit à genou et me présenta ses excuse en se prosternant à mes pieds, comme je le fis peu de temps avant. J’accepte ses excuses, lui intime l’ordre de se relevé et lui montre comment les enlevé sans trop de souffrance. Car oui, et ceux qui en porte le savent aussi, la réalimentation en flux sanguin des tétons est douloureuse, et j’avais décidé de ne pas lui en tenir compte. Donc une fois que je lui ai montré comment retiré une pince, elle essaya côté gauche, ce qu’elle réussit grandement. Je l’informe aussi, car il est de mon devoir de maitre, de cette douleur quand le sang revient pour qu’elle ne soit pas surprise quand cela lui arrivera. Elle passa derrière moi, pour défaire le collier. Et enfin se remit à genou pour m’aider à enlever mes talons aiguilles. Je suis débarrassé de tout mon attirail, nu devant elle avec une gaule comme je n’en ai pas le souvenir et elle à genou et nue aussi, j’avais une grande envie de lui demander de me sucer. Mais je sais que sexuellement elle est vierge en tout point. Alors je ne lui dis rien et je retourne dans ma chambre pour me rhabiller, en montant les escaliers je la vois me suivre du regard, inquiète, cela m’amuse et m’excite beaucoup. Une fois rhabillé, je redescends et je la retrouve toujours à genou, avec une mine de quelqu’un qui réfléchit et qui ne sait pas trop ce qui lui arrive. Je la regarde un moment, je lui demande si tout va bien et si elle veut continuer, que si elle veut arrêter, je ne lui en voudrais absolument pas et que on ferait comme si rien ne c’était passé. Elle me répond que oui ca aller, qu’elle avait un peu peur de ce qu’il allait se passer et que ça lui faisait bizarre d’être comme ça devant quelqu’un. J’essaie de la rassurer, en lui disant que sa réaction est plus que normale, que moi aussi je suis passé par là et que si elle ne réagissait pas comme cela, ça aurait été bizarre. Je pense que ça a marché, car elle semble plus détendue d’un coup. Je lui demande de se rapprocher de mon PC à 4 pattes, avec le dos bien cambré. Je la suis et j’en profite pour regarder ce magnifique corps, en pensant que j’ai une chance inouïe. Elle qui quelque mois auparavant « se refuser » d’être ma copine, maintenant se retrouve nue et soumise devant moi, je bandais comme un fou. Mais je devais me calmer, car il fallait signer les contrats qui nous lieraient, bien qu’ils n’aient aucune valeur juridique, c’était plus pour la forme et qu’elle connaisse les règles et ce que j’attends d’elle. Une fois lu elle les signa et rempli une checklist de soumise destinée à connaitre ses limites. Je la regarde droit dans les yeux, elle comprit qu’elle devait baisser la tête. C’est alors que je lui dis que je n’ai pas oublié qu’elle devait recevoir une punition pour tout à l’heure. Je la vis se crisper et avoir peur de ce qu’il allait lui arrivé. Ne voulant pas la choqué et ainsi la brusqué et qu’elle décide d’arrêter tout. Je lui dis que vu qu’elle est vierge, et que moi-même ne voulant pas que sa première fois soit mal vécue par elle, nous n’irons pas loin sexuellement ce soir. Je la fis mettre alors debout, jambes écartées, les mains sur la tête, et je commençai sa punition. Pour la mettre à l’aise je lui annonçai que pour les premières punitions, je lui décrirais ce que je lui ferais. Je pris des pinces à linges, pas celle que j’avais quelque instant plus tôt, car je trouve cela trop dur pour une première. Ce n’est pas parce que j’ai une esclave maintenant que je ne dois pas en prendre soin, bien au contraire, plus elle se sentira en sécurité et à l’aise mieux elle me servira. Et c’est ainsi que je posai une première pince sur le téton gauche, tout en douceur, ensuite le droit avec un peu moins de douceur. Je me mets à genou, et je commence à déposer des baisers sur ses cuisses tout en me dirigeant vers sa chatte, un peu trop poilue à mon gout et je me dis qu’il va falloir y remédier rapidement, elle a un petit mouvement de recul que j’arrête en lui maintenant les cuisses avec mes mains. Je commence alors à la lécher, je sens un peu de mouille et je me dis que finalement cela l’excite un peu. Sans rien lui dire, j’accroche une pince sur sa grande lèvre droite, en la regardant, elle grimace et ça m’amuse. Je fais de même sur la gauche et me relève, je viens coller mes lèvres sur les siennes pour qu’elle goute à son jus et je lui dis qu’elle y goutera souvent alors autant commencer tout de suite. Je lui dis de tourner sur elle-même pour que je puisse admirer son joli corps. Une fois qu’elle me tourne le dos, je lui dis de ne plus bouger. Je prends le martinet et lui annonce que sa punition va réellement commencer, et que pour ne pas avoir obéit a mon ordre, elle allait recevoir 10 coups sur chaque fesse. Sans lui permettre d’assimilé ce qu’elle vient d’entendre, je lui assène un coup, un peu trop violent par rapport à ce que je voulais, elle mit ses mains sur ses fesses comme pour essayer d’échapper à sa correction. Je me place devant elle et lui fait comprendre que si elle re bouge ses mains, je doublerais la punition. Elle se remit en place, moi aussi et je recommence, mais cette fois les coups sont plus maitrisé et c’est à la limite de la caresse et du picotement. Les 20 coups fini, je regarde mon ouvre et je m’aperçois que son cul marque vite et on voit bien les zébrures due aux lanières du martinet. Je prends une photo et lui montre, en lui disant de regarder comment son petit cul est joli rouge comme ça. Je lui ordonne de se mettre à genou, et de me remercier pour la punition et de me baisers les pieds. Je lui dis aussi qu’après chaque punition, elle devra toujours faire ça. Je lui demande alors de me masturber, je la rassure en lui disant que comme c’est une première elle ne me sucera pas et je n’éjaculerais pas sur elle, mais que par la suite elle n’y échappera pas. Sans que je la rappelle à ses devoirs, elle me dit « merci maitre d’être aussi compréhensible avec votre soumise ». Je la récompense en lui caressant les cheveux,  comme on caresserait un chien. Me sentant au bord de la jouissance, je lui donnai un verre pour me faire éjaculer dedans. Je joui, quasiment 2 secondes après qu’elle est pris le verre, de long jets remplissant facilement un quart du verre. Je me dis que c’est con de jeter ça. Je l’attrape par le menton, la forçant ainsi à me regarder, et je lui dis que je n’avais pas l’intention de lui faire subir cela pour une première, mais que en voyant le contenu du verre et que  gâcher c’est mal, je lui dis donc de boire le contenu de ce dernier. A ce moment-là, j’ai cru qu’elle allait tout arrêter, en regardant son expression de dégout quand elle regardait le verre. Mais au final elle le bu cul-sec, je lui signalai que c’était bien et que j’étais fier d’avoir une soumise aussi obéissante. A cette annonce son visage s’illumina, comme si elle avait reçu un cadeau. Je lui dis que vu l’heure on allait se coucher, qu’elle doit me suivre à 4 pattes, elle porte toujours les 4 pinces. Une fois en haut, je me demandai comment la faire dormir, parterre attaché ou juste parterre libre de ses mouvements ou encore dans mon lit. Vu qu’elle a été  plus qu’à la hauteur de mes attentes, je décidai de la récompenser, en la faisant dormir dans mon lit avec moi, tout en l’informant que c’est parce que c’est la première et que elle avait été très forte ce soir. Mais que à partir de demain, je passerais la vitesse supérieure, qu’elle soit prête ou pas. Je pris la décision de n’enlever que les pinces qui sont sur sa chatte et nous nous couchions. Juste avant d’éteindre, je l’embrassai langoureusement et lui dis je t’aime ma soumise rousse. Elle répondit qu’elle aussi m’aimer. Je lui donnai le dernier ordre de la journée, qu’elle doit se lever avant moi, je précise que je ne veux pas entendre le réveil, pour me préparer le petit déjeuner et me réveillé à 11 heures. Lucie, n’arrivait pas à dormir à cause des pinces sur ses seins, ça lui faisait mal. Je me fâchai, en lui disant que si elle n’arrête pas de bouger, elle dormirait au pied du lit. Ça eu son effet, elle s’endormi 5 minutes après. Le lendemain, je fus réveillé par une étrange sensation, je dus mettre 1 bonne minute à comprendre que Lucie était sous la couette et qu’elle me suçait la bite. Je ne vous dis pas ô combien j’étais heureux qu’elle prit cette initiative. J’écartai la couette et elle me regarda, puis à mon grand étonnement me dit, « que mon maitre m’excuse, mais il est 11 heures, conformément à l’ordre reçu je vous réveille ». Je la félicitai en caressant sa joue, et lui dit de terminer ce qu’elle a commencé. 5 minute après je joui dans sa bouge, je maintien sa tête et lui dit d’avaler, puisqu’elle y a déjà gouté hier. Elle se releva et ouvrit la bouche pour me faire voir qu’elle avait bien avalé. Je l’embrassai et me leva, nous descendîmes, dans la cuisine pour déjeuner. Je lui demandais ce qu’elle prenait le matin. Elle me répondit, une tasse de thé avec pain et du beurre. Je lui fis signe de se servir et au moment où elle voulut s’assoir à table, je lui rappelai sa condition de soumise et tant que telle, elle doit manger parterre, et qu’elle s’estime heureuse que je ne lui attache pas les mains dans le dos. Une fois qu’on a fini de manger, elle fit la vaisselle pendant que moi, j’allais sur mon PC, pour regarder mes mails etc. En l’entendant finir dans la cuisine et revenir dans la salle pour attendre de nouvelles instructions. J’ouvris le dossier la concernant et balança la vidéo d’elle sous la douche de lundi. En entrant dans la salle, elle fut surprise de se voir sur la télé et me lança un regard interrogateur. Je lui dis alors que vu qu’elle ne voulait pas sortir avec moi, et que moi je voulais « un lot de consolation », que j’avais caché plusieurs caméras dans la salle de bains. Elle voulut dire quelque chose, mais je la coupai net, en lui rappelant sa condition actuelle et que dans le contrat qu’elle avait signé, elle acceptait d’être filmé et photographié, et que je pouvais en faire ce que je voulais. Je la rassurai quand même que mon but, n’est pas de la détruire socialement, que ces fichiers sont stockés sur un disque dur externe non connecté au réseau, donc pas de risque de fuite en cas d’un potentiel piratage de mon PC. Par contre je lui dis que certaine capture d’écran de la vidéo, et peut être même la vidéo se retrouve sur le site d’Xhamster, mais que je ferai un montage pour que son visage et sa tache de naissance n’apparaisse pas sur le rendu final, pour ne pas qu’on la reconnaisse. Là, elle me surprit encore une fois en me disant « si c’est ce que veut mon maitre, j’accepte ». Je ne pensais pas qu’elle était à ce point une soumise refoulé. Je décidai qu’il était l’heure d’aller prendre un bain, alors nous montons dans la salle de bains. Je retire les pince sur ses seins, elle grimace de douleur, je sais plus que très bien le mal que ça fait pour l’avoir moi-même vécu. Je prends mètre ruban, et je prends ses mensurations, 84-65-88. Ainsi que son poids : 58kg. Je fis couler l’eau, et mis du bain moussant, nous rentrons dedans et j’en profite pour la caresser et lui demander son état d’esprit par rapport à ce qu’elle vivait maintenant. Elle me répondit que bizarrement elle se sentait sereine et qu’elle me faisait entièrement confiance pour la suite. Mais elle avoua qu’au début cela lui paraissait irréel, que jamais elle avait pensé que je pouvais avoir cette tendance. Mais qu’au final elle était contente que je lui en fasse part, cela lui avait permis de mettre le doigt sur des réponses aux questions qu’elle avait pu se posait dans le passé. Je lui fis part aussi de mon ressenti, à savoir qu’au début je ne voulais pas lui révélé cette part d’ombre de moi. Mais qu’au fil de nos discutions, je sentais qu’on pourrait aborder ce sujet, et que j’ai donc saisi l’occasion. Qu’en revanche, j’étais plus que surpris du résultat final, qu’au début j’ai pensé que notre amitié allait s’arrêter une fois la révélation, mais la plus grosse surprise est qu’elle refusa de devenir ma maitresse, qu’en fait elle préférait devenir ma soumise. Nous nous lavons mutuellement, et une fois bien propre je sors de la baignoire. Lucie voulu me suivre, mais je l’arrêtai net et lui imposa de se mettre à 4 pattes dans la baignoire et de bien se cambrer. Elle s’exécuta un peu paniqué, j’allais chercher la canule dans ma chambre et le mis sur le flexible de la douche. Et je lui dis que comme elle est vierge, et que je sens qu’elle ne sent pas prête à le faire, que de tout façon sa première fois sera fait normalement, il fallait bien que je profite un peu de son corps. Elle allait donc subir un lavement anal, afin de lui mettre un rosebud de petite taille. Je pensais qu’elle allait refuser, mais elle se résigna et accepta « son destin ». J’insérai donc la canule tout doucement dans son anus, prépara l’eau pour qu’elle soit tiède froide, et enclencha le mode douche. Je lui dis de se détendre, et que lorsqu’elle ne pourra plus supporter, elle le dise pour que j’arrête l’eau.au bout d’une minute, elle me signale qu’elle a atteint sa limite. J’arrêtai donc l’eau, enleva la canule en lui disant que je ne veux pas d’eau s’échappe, sinon elle sera punie. « Oui maitre », fut sa réponse. Une fois retiré, il n’y a pas d’eau qui sorti, je lui dis que j’étais fier d’elle, je la relève lentement, et lui dis d’attendre un peu avant de se vider. Car je veux une soumise sans poils, par conséquence j’allais la rasée au niveau du sexe et du sillon inter fessier. Je pris ma tondeuse à barbe pour dégrossir un peu, puis je mis de la mousse à raser et commença à la rasée. Une fois fini, je l’autorisai à aller sur les toilettes, il ne fallut qu’une seconde pour entendre le contenu de son cul tomber dans les toilettes. Une fois vide, je l’emmenai sur mon lit, son cul tourné vers moi. Je pris mon plus petit rosebud, l’enduit de lubrifiant et le présenta à l’entrée de sa rondelle. Elle se crispa au contact du froid du lubrifiant, je lui dis de se détendre sinon elle allait avoir mal et je poussai doucement mais en continu. Il me fallut 5 minutes pour le faire rentrer entièrement. Je laissai quelques instants de répits à Lucie, pour qu’elle s’y habitue. Je la relevai, et lui donna un string blanc en dentelle et une robe noir assez transparent à enfiler. Le résultat était magnifique, on voyait bien le string et ses tétons à travers la robe, et pour finir lui donna des talons aiguilles, je pris mon APN et la mitrailla. Je vis sa gêne dans ses yeux et m’en amusa, pour continuer à la faire paniquer, je lui annonçai qu’on allait sortir se promené sur le bord de la plage. A ce moment-là, elle paniqua fortement et on redescendit dans la salle je me dirigeais vers le placard a chaussures, et je me retournai en lui riant au nez. Je lui dis que je ne peux pas lui faire ça, enfin pas encore. Je m’installai devant la télé, elle à mes pieds, je m’amusais à lui demander un verre d’eau, un gâteau, je la forçai à me sucer. Et quand j’arrivai au bord de la jouissance, je l’arrêtai net, lui réservant une surprise pour tout à l’heure. Il me vint alors une idée de jeu, pour se faire, nous montâmes dans la chambre, lui demanda d’enlever sa tenue de soumise et de s’habiller normalement. Je lu une interrogation sur son visage, ce qui me fit sourire. Dès qu’elle eut fini de s’habiller, je lui dis qu’on va jouer au strip – uno. Quand elle gagne, il ne se passe rien tant qu’elle est pas nue intégralement. Dès qu’elle serait nue entièrement, et que si elle gagne la manche, elle pourra remettre un vêtement perdu. Si elle perd, elle enlève le vêtement que je lui dirais, et que lorsqu’elle est totalement nue, elle aura des gages à réaliser. La partie commence, et pour la mettre en confiance, je fis exprès de perdre la première manche. Cela marcha, car elle me regarda avec un petit sourire en coin voulant dire c’est bon je ne perdrais pas beaucoup. C’était mal jugé car elle perdit les 4 manches suivantes, elle se retrouva plus qu’avec son débardeur, car j’avais pris un plaisir à lui faire enlever ses sous-vêtements en premier, et que pour le soutif, elle ne devait pas retirer son top. La manche d’après eut été en sa faveur, elle commença à vouloir reprendre sa culotte. Mais je la rappeler à l’ordre en lui signifiant qu’elle n’était pas nue intégralement. Elle reposa sa culotte, un peu triste. Les 2 suivantes je gagnai, et vu qu’elle était complètement nue, les gages commençaient. Pour le premier je lui donnai le choix, entre soit avoir une pince sur le téton de son choix, soit une pince sur la lèvre de sa chatte de son choix. Un choix qui me surprit, elle demanda la pince sur la lèvre gauche. Elle m’indiqua que ses tétons étaient encore un peu sensibles. La manche d’après, elle gagna, et elle remit son soutif. La partie continua ainsi pendant un moment, si bien que pendant une manche, elle était de nouveau habillée, mais elle portait toujours les effets des gages précédents, c’est-à-dire que sous ses vêtements, elle avait des pinces aux seins, à la chatte,  un plug dans le cul, un bâillon et jouait les mains attaché dans le dos. En gentleman, je n’en profitais pas pour regarder ses cartes à chaque fois qu’elle se tournait pour savoir qu’elle carte jouer. Enfin jusque-là, puisqu’elle s’était « refaite », je décidai de tricher pour qu’elle se retrouve à nouveau nue. Là je lui annonçai, que c’était la dernière manche, et que si elle perd le gage serait le plus dur à réaliser de la soirée. Jusqu’au dernier moment, je lui laissé l’espoir de pouvoir vaincre, et au moment où elle crut remporter la victoire, je lui assénai ma botte spéciale (2 cartes +2 suivi de la carte couleur adéquate). Je remportais donc la partie et là je me mis à rire genre malsain, ce qui l’inquiéta. Je la fis mettre debout, je pris la corde dans le sac et nous descendîmes dans la salle. Je remontai le volet roulant, ouvrir les portes fenêtres en grand. Je la vois essayer de se cacher de la fenêtre, mais je m’approchai d’elle, me baissa, retira les menottes à ses chevilles. Mais je lui reliai tout de suite, en les joignant avec de la corde. Puis je la pris dans mes bras et la passa par-dessus la rambarde de la fenêtre. Je repris la corde qui pendait à ses pieds, la fit passé derrière la barrière (du côté salle) et la noua autour de sa taille. De telle sorte qu’elle ne pouvait plus tomber, je continuai de nouer la corde autour de son corps. Et je lui dis bonne nuit et referma le volet. Elle voulait implorer pitié mais je ne comprenais rien avec le bâillon. Au bout de 5 min je ne l’entendais plus, et j’attendis encore 5 minutes de plus pour la ramener dans l’appartement. Je la déposai sur le canapé, pour finir de la libérer et je vis qu’elle pleurait. Une fois le bâillon enlevé, je lui demandai si tout aller bien. Elle me répondit pas trop, que ce gage lui a fait peur, je la rassurai en lui disant que ce qu’elle subissait, eh bien qu’en fait je l’avais testé avant. Que je ne lui ferais pas subir quelque chose sans que moi je l’ai essayé. Ça la rassura un peu, et on s’aperçu que nous n’avions toujours pas mangé. Elle prépara le repas, et au moment de se mettre à table. Je lui ordonnai de me sucer, juste avant d’éjaculer je me retirai de sa bouche et joui dans son assiette, la posa à terre et lui souhaita bon appétit en rigolant. Vaincue par la dernière épreuve, elle mangea sans protester, à 4 pattes. Le repas fini, elle fit la vaisselle, et je décidai qu’on allait se coucher. Je réalisai qu’elle avait eu une journée chargée en émotion forte, aussi je décidai de la récompenser. En lui disant que cette nuit si elle voulait, elle pouvait redevenir la Lucie normale, et dormir habillé. Où elle continuait d’être la Lucie soumise, mais qu’elle dormirait à terre, attaché écarter, avec pinces aux seins et à la chatte, et plug au cul. Je lui donnai 5 minutes de réflexion, et lui dis que vu la journée intense qu’elle a subie, elle ferait mieux de redevenir Lucie normale, que je lui en voudrai absolument pas. Encore une fois, sa réponse me surpris et me confirma que c’est bien une soumise refoulé, car elle me dit qu’elle reste la Lucie soumise et me présenta son cul pour l’insertion du plug. Je l’envoyai aux toilettes avant, pour qu’elle n’est pas de problème à force de se retenir. Quand elle est revenue, je l’équipai et l’attacha en lui souhaitant ce coup-ci une vrai bonne nuit. Je me couchais et mis le réveil pour 10H, car elle repartait à midi le lendemain. Au réveil je la détachai, l’aida à se relever, et la massa pour détendre ses muscles. Nous prîmes notre douche ensemble en nous lavant mutuellement. Elle se mit à genou et me fit une pipe du tonnerre. Je giclai dans sa bouche et elle avala sans en perdre une goutte. Pour la féliciter, je lui fis un cunni, elle jouit en 10 minutes. Nous déjeunons, et je lui dis de redevenir la Lucie normale pour qu’on puisse discuter de ces 2 jours tranquillement. Je lui dis que j’étais plus que fier de ce qu’elle a accompli, que je ne pensais pas qu’elle irait si loin. Je n’avais pas imaginé la tournure que ça a pris, que j’étonnai car je pensais qu’une fois qu’elle aurait appris, mon penchant sexuel, elle voudrait rentrer chez elle de suite et ne plus jamais entendre parler de moi. Mais au contraire qu’elle l’est acceptée et retourné ma demande sur elle. Je suis aux anges, je lui posais enfin la question, veux-tu continuer à être ma soumise, si oui es-tu prête à emménager avec moi, pour continuer ton dressage. Je fini en la regardant droit dans les yeux et lui « je t’aime ». Elle m’avoua que lorsque je lui ai dit que j’étais sadomaso et en voyant les photos et vidéo de moi, elle a pensé à partir. Mais que au final, cette approche allait peut être répondre à ses questions personnelles, qu’elle décida donc d’écouter ce que j’avais à dire jusqu’au bout, et lorsque je lui ai proposé de une « démo », elle voulait voir car elle était curieuse. Que son déclic d’être soumise, fut quand elle me retira le rosebud de mon anus, où elle s’est excusée de suite. C’est là, qu’elle comprit que son rôle n’était pas d’être une maitresse, mais une soumise. Elle me dit aussi qu’elle prit 10 minutes de réflexion, pour peser le pour et le contre et qu’elle avait un peu peur que je sois trop brutal. Mais qu’au final j’ai été calme, attentionné, mais juste. Par contre, le seul moment où elle a été à 2 doigts de tout arrêter, c’est quand je l’ai attaché à la rambarde de la fenêtre. Pour finir me dit-elle, « je veux continuer à être ta soumise et oui je suis prête à venir vivre ici ». Je l’informe que je ferais appel, à mon ancien maitre pour m’aider à devenir un véritable dominant, et qu’il risque de se faire payer en nature avec toi. Elle me répond qu’elle est ma chose maintenant et que j’ai les pleins pouvoir sur elle corps et âme. Je l’emmène à la gare pour qu’elle puisse repartir chez elle et aller bosser. Son contrat ce fini le 1 er septembre, et qu’au plus tard le 5 elle débarque ici avec ses affaires. Je lui dis que je continuerais à la dominer par message. Elle accepta, on s’embrassa et elle monta dans le train. Cette histoire est une fiction, basée sur quelque faits réel, comme le fait que Lucie m’ai recalé, le fait que je sois un sado maso et le fait que je possède réellement le matériel qui apparait dans l’histoire. En sorte une version d’un fantasme d’une relation avec Lucie que je rêve depuis presque un an maintenant                                                                                                                                                     FIN
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Par : le 13/10/23
 voici un vieux texte que j'avais écrit il y a quelques années maintenant. j'espere que vous aprecierez    Nous sommes le 25 juillet 2017, Lucie, une très jolie rousse de 21 ans, est enfin à la maison après plusieurs annulations de dernières minutes. Au mois de juin, je lui ai fait part de mes sentiments envers elle, mais elle a décliné ma « demande ». Alors dans ma tête c’est monté un scénario de domination soumission.                Oui car j’ai oublié de préciser, que je suis sadomasochiste et que je suis switch (je peux être soit dominant, soit soumis) mais plus a tendance soumis. J’ai d’ailleurs eu plusieurs expériences, mais nous verrons ça une autre fois. J’ai aussi installé des caméras espionnes dans la salle de bains, le couloir et ma chambre.                Donc, le mardi nous rentrons dans l’après-midi, après avoir fait la route depuis chez elle. Je lui montre l’appartement, lui explique 2-3 trucs et nous nous posons devant la télé, pour jouer à la console. On joue aussi au UNO, notre jeu préféré XD, bref une après- midi banale en sommes. Le soir, elle part prendre sa douche, je lui montre comment activer le pommeau pluie, et en profite pour mettre les caméras en route. Sur certaines je peux, via mon pc ou mon tel, voir le flux vidéo en direct. Et je dois dire que je ne suis pas dessus, une fois fini, nous mangeons  et regardons la télé tout en discutant de banalité.                Le mercredi, nous avons passé l’après-midi à la plage. Je reconnais en avoir profité pour mater son corps, fort bien sympathique avec une poitrine qui convient à son corps, un joli petit cul, et quelques kilos de trop mais rien de bien méchant, en soit elle est très jolie. Le soir, nous faisons comme la veille, discuter devant la télé ou un jeu. Mais la discussion en arrive à la partie sexe, je sais qu’elle est encore vierge, et je dois avouer bien que j’ai 32 ans cela ne fait 4 mois que je ne suis plus vierge, cela est une autre histoire. Donc elle me dit que pour l’instant ça ne la perturbe pas plus que ça et qu’elle ne se sent pas prête pour une relation.                Voyant que l’on peut tout se dire, j’ose lui avouer mon côté sadomaso, en lui parlant des différentes expériences que j’ai vécu. Je lui montre des photos et des vidéos de moi, mais aussi celle trouvé sur internet. Ça n’a pas l’air de la choquer, je dirai même qu’elle me poser beaucoup de questions comme si elle était intéressée par la chose, je lui propose que je lui montre à quoi je ressemble en vrai quand je suis en femme et bondagé, elle me répond qu’elle souhaiterait effectivement voir ça en vrai. Je monte donc à l’étage, me transforme en Sophie (c’est mon nom de soumis). Quand je redescends, elle me trouve ravissante et que je sais bien m’habillé quand je suis en femme. Elle demande, alors à voir comment est composée cette tenue. Je lui donne alors les clés des menottes de poignets et de chevilles pour qu’elle les déverrouille. Je retire ensuite mon bâillon, mes talons aiguilles, ma robe. A ce moment-là, je la vois écarquillé les yeux de surprise, je lui demande pourquoi elle fait ces yeux -là, et m’explique qu’elle ne s’attendait pas à me voir encordé comme cela (j’avais réalisé un shibari) et que c’était joli. Je continu, je défais donc ce shibari, enlève le soutien-gorge où les faux seins viennent avec et je retire le string. Je suis donc nue devant elle, avec un collier où est cadenassée la chaine des pinces sur mes tétons, ma cage de chasteté et un rosebud dans l’anus. Elle me demande de tourné sur moi-même pour mieux admiré ce qu’elle voit, et elle remarque un truc brillant au niveau de mon cul et me demande ce que c’est, je lui dis que c’est un rosebud. C’est alors, avec le cœur battant à 100 à l’heure, que je lui propose un truc totalement fou, mais sur lequel je fantasme depuis le mois de juin, c’est qu’elle devienne ma Maîtresse et qu’elle m’éduque en tant que soumis.                Je la vois réfléchir, et je lui propose que pendant qu’elle essaie de prendre une décision, de se rapproché de moi pour mieux voir, de touché les pinces, la cage, enfin ce qu’elle veut. Elle me demande alors de me pencher en lui présentant mes fesses, et là elle fait une chose complètement inattendu, elle retire le rosebud d’un coup sec. Je n‘étais pas forcément préparé à ça, ça m’a tellement fait mal que je suis tombé à genou mais malgré cela bien que mon sexe se sentait à l’étroit dans sa cage il se mit à gonfler au maximum de ce qu’il pouvait, c’était douloureux mais tellement jouissif. Elle a eue peur et me demande si ça va. Je lui dis oui et que j’ai juste été surpris de par son action. Je me prosterne à ses pieds et lui demande pardon de lui avoir fait peur, c’était aussi dans le but de lui montrer qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi et « forcer » sa réponse dans le positif. Je ne pourrais pas dire combien de temps je suis resté à ses pieds, mais après un long silence, elle lâche ces mots qui resterons a jamais gravé en moi, et qui m’ont rendu heureux jusqu’à présent.  « Je suis d’accord pour devenir ta Maîtresse, mais je ne sais pas comment m’y prendre. » J’ai failli m’évanouir en entendant ses mots, car j’avais une forte inquiétude sur sa réaction, et entendre ça m’a libéré. Je lui demande si je peux me relever pour lui expliquer un peu ce qu’elle doit faire. Elle m’ordonne alors de me relever mais de rester à genou devant elle, en gardant la tête baissée. J’entreprends donc de lui définir comment une Maîtresse est sensé agir envers un soumis, c’est-à-dire que je suis à son service, ce qu’elle ordonne j’exécute comme par exemple : mets-toi à 4 quatre pattes, que si je n’obéis pas elle me punisse etc... . Je l’informe aussi qu’il y a des contrats et une checklist d’action que j’ai remplie, définissant mes limites à signer pour la forme, mais que ça n’a aucune valeur juridique. Je lui demande donc l’autorisation de me lever pour lui montrer et lui faire lire les documents avant de les imprimer, une fois devant l’ordinateur j’ouvre les documents qu’elle a à lire et je me remets à ses pieds. Nous discutons des termes, me demande des explications sur certains points et pour finir nous regardons mes limites pour voir celles qui peuvent éventuellement dépassées. Une fois tous les documents signés, je lui annonce aussi que si elle souhaite une aide extérieure, pour l’aider à se former en tant que Maîtresse, que je peux faire appel à un Maître avec qui j’ai déjà eu une expérience. Elle me répond qu’elle verra si elle ne s’en sort pas, alors on lui demandera de l’aide. C’est ainsi, que comprenant le pouvoir qu’elle a sur ma vie maintenant, elle me demande de lui montrer tout le matériel que j’ai en ma possession. Je commence donc à me lever et là je reçois une petite claque sur les fesses. Surpris, je me retourne et elle me dit qu’elle ne m’a pas autorisé à me mettre debout et que je devais marcher à 4 pattes. Que la prochaine fois ça sera plus fort, j’en étais aux anges, jamais je n’aurais imaginé qu’elle se prenne au jeu si vite. Je me remets donc à 4 quatre pattes et je m’excuse auprès d’elle puis nous montons dans ma chambre, où j’entreprends de tout déposer que le lit, en marchant à genou pour éviter d’être déjà puni a peine 10 min après la signature des documents. Elle me donne l’ordre d’aller chercher une feuille et un stylo, toujours à 4 pattes cela signifie donc je dois lui ramener ces 2 choses avec ma bouche une par une. Elle me dit aussi qu’elle ne veut pas que la feuille soit mouillée sinon, ça ira mal pour mes fesses. Je redescends dans la salle, avec un peu de mal car même si je me suis forcé faire beaucoup de choses, ça je ne l’avais jamais fait. Je la retrouve donc dans ma chambre, d’où je suis un peu surpris de la voir avec un de mes body que j’avais acheté, je dois dire que ma queue me faisait vraiment mal vu qu’elle était toujours enfermée dans sa cage. Elle me dit de me mettre sur la planche et de noter en titre liste d’accessoires de la lopette soumise et d’écrire à la suite, ce qu’elle dictera. C’est ainsi qu’un inventaire détaillé de mes équipements fût réalisé.     Voici la liste : 1 robe de soirée 4 bodys 1 nuisette avec menotte intégré 1 bâillon bite de 10 cm 1 crochet anal 3 boules de 19 mm à 35 mm 1 paire de talon aiguille avec une plateforme de 4 cm et haut de 14 cm 1 paire de faux seins 2 rosebud (1 métal : 7 cm de long et 2.8 de large ; 1silicone : 8.5 cm de long et 4.4 de large) 1 ceinture menotte 2 contrainte pieds et mains ensemble velcro 1 combinaison résille fendue a l’entre jambe 1 stimulateur de prostate a accroche au pénis 1 martinet 1 bâillon boule casque 1 bâillon boule 2 paires de pinces à tétons en métal reliées par une chaine 2 shortys 1 cage de chasteté en plastique ajustable 1 cage de chasteté en métal 2 paires de menottes (1 poignet et 1 cheville) 1 cravache                Elle se retourne vers moi, et me lance tu n’es vraiment qu’une pauvre merde perverse, regarde toi tu es là à mes pieds, et pourtant ça te fait plaisir d’après ce que je vois avec ta petite queue qui essaie de sortir de son cocon. Tu dois bien avoir un dossier sur ton PC ou tu as surement plein de trucs aussi pervers que toi. Je lui réponds oui de la tête n’osant pas parler. Elle m’intime alors l’ordre de lui montrer mais qu’avant elle en avait marre de voir cette petite chose.je me sentais plus qu’humilié car même si je n’ai pas la prétention d’en avoir une grosse, elle mesure 17 cm en érection, je sais que ce n’est pas vrai.  Elle décide donc que je dois me rhabiller et choisi pour cela, d’enlever le body qu’elle a sur elle, à ce moment-là j’ai cru que ma queue allée exploser tellement la pression était trop forte, elle le remarque et me balance une paire de baffe d’une force que je ne lui soupçonné pas. Elle me dit que je n’ai pas le droit de posé les yeux sur elle tant qu’elle ne m’en donnera pas l’ordre, et vu que mon petit asticot s’excite pour un rien, elle me pose sur le nez l’endroit où le tissu du body était en contact avec sa chatte, pour la première fois j’ai failli éjaculer sans me toucher. Elle avait une odeur exquise. Une fois sa colère un peu redescendue, elle me fit mettre debout, me somma de mettre le body, elle me remit les faux seins, je dois dire que ce fut assez douloureux car cela faisait maintenant près de 2 heures que je portés les pinces aux tétons et qu’elle appuya fortement sur les seins pour les mettre bien en place. Me bâillonna avec le bâillon bite, en me disant que celle que j’avais en bouche lui semblait plus grosse que ma petite queue. A ce moment-là, des larmes me firent aux yeux, car malgré tout ce que j’avais pu imaginer dans mes rêves les plus osés, ses paroles étaient dures à entendre. Elle eut un moment d’hésitation en me voyant ainsi, et moi par la même occasion j’eue peur qu’elle décide de tout arrêter, mais elle se reprit et me menotta les chevilles et les poignets. Elle se rappela d’un coup que mon rectum n’était plus rempli, elle me fit donc me retourné me pencher bien en avant tout en me cambrant bien pour lui présenter mon petit trou, elle ne remit pas celui du début le jugeant pas assez gros pour une putain comme moi, elle m’enfila le plug gonflable et le gonfla jusqu’à que je montre mes limites. Et me donna à mettre mes talons aiguilles. Elle me refit mettre à 4 pattes et direction mon PC. J’ouvrir donc un premier dossier puis un autre et ainsi de suite jusqu’à mon dossier porno. Ce que j’avais oublié c’est qu’il y avait un dossier d’elle juste avant, mais elle ne dit rien j’ai cru qu’elle ne l’avait pas vu, que j’étais sauvé, mais avant je fasse quoique ce soit elle me prit la souris des mains et fit retour arrière. Je me risquai à la regarder du coin de l’œil sans qu’elle s’en aperçoive, j’ai vu de la crainte dans ses yeux et il y avait de quoi, car j’avais déjà transféré les vidéos et capture d’image d’elle d’hier quand elle était sous la douche. Quand elle vit cela, je n’osai pas la regarder, limite j’avais envie de m’enfuir loin, car je sentais qu’elle était très en colère. Et ça n’a pas loupé, elle m’attrapa par l’oreille, me jeta a terre et chose que je ne m’étais pas rendu compte, c’est qu’elle avait pris le martinet avec elle. Elle me força à me mettre à 4 pattes, vu que c’était un body string, mon cul n’avait aucune protection et les coups ont commencé à pleuvoir sur mon pauvre derrière. Tout en faisant cela, sans crier trop fort pour ne pas alerter les voisins, elle m’insultait à plein poumon, me demanda comment j’avais pu faire cela. Elle s’arrêta 1 min pour me demander en face si j’avais branlé le petit ver qui me sert de bite, en regardant ces vidéos. Vu que j’avais dans ma bouche une queue en plastique, je fis oui de la tête. Je baissais la tête de honte, mais elle me releva la tête, me gifla 4 fois et pour finir me donna un coup de poing si fort qu’elle se fit mal à la main. Elle me fit aller chercher des glaçons pour calmer la douleur de sa main, tout en m’informant que la punition n’était pas finie. A mon retour, elle se reposa 10 min, d’un pour se calmer car elle m’avoua après que si elle avait continué, je me serais probablement retrouvé à l’hôpital et de deux pour réfléchir à la suite de la punition. Pendant ce temps elle m’envoya au coin les genoux sur une règle carré et les mains sur la tête, cette position fut un calvaire, car outre la règle qui fait mal, les pinces de mes tétons tiraient fortement ces derniers. Quand elle fut calmé, elle me donna l’ordre de me lever, elle retira le bâillon et les menottes, au début j’ai cru qu’elle pensait avoir trop loin et que elle voulait me laisser un peu de répit, c’était mal la connaitre. Elle me demanda de me mettre nu, se fut rapide car je n’avais que le body et les chaussures, je du garder les chaussures. Je me retrouvé alors nu comme tout à l’heure avec uniquement les pinces sur les seins, la cage et le plug, je dû remettre les mains sur la tête. Elle prit plusieurs bougies qu’elle alluma, quand elle jugea qu’il y avait assez de cire liquide, elle en versa sur mes tétons, de telle sorte qu’ils soient « cachetés » avec les pinces. Je reconnais que cette punition m’excita de nouveau, Laura l’a vu et a entrepris d’enlever la cage, c’est alors que mon pénis se déploya entièrement. Je lus dans ses yeux qu’elle était surprise de la voir si grande, vu qu’elle ne l’avait vu que dans sa petite cage, elle pensait qu’elle était très petite. Elle me masturba avec sa main, mais s’arrêta vite, car elle senti que je pouvais éjaculer à tout moment. J’en étais frustré, mais avant que je puisse penser à autre chose, elle versa de la cire sur mon gland et tout le long de ma queue, en quelque sorte une capote. Une fois cela fait elle me remit au coin dans la même position, et retourna sur mon PC pour regarder plu en détails ce qui avait été pris à son insu et regarder aussi mon dossier porno. Il devait être 3 heure du matin, quand elle décida de retirer la cire sur mon gland uniquement, je ne comprenais pas pourquoi. C’est là, qu’elle m’annonça que je méritais d’être traité comme un animal qu’il faut dresser et c’est pour ça qu’on allait faire un tour dehors pour je fasse mes besoins. Je pris peur, car même si par le passé il m’est arrivé de sortir quasi nu dans la rue, c’était quand j’étais encore chez mes parents ou il n’y avait pas de passage dans la rue. Maintenant ma maison est dans l’axe principal de la ville et il y a toujours des voitures qui passent. Mais heureusement pour moi, elle décida d’aller du côté des garages derrière chez moi donc personne ne m’a vu. Je dû me mettre à 4 pattes et lever la jambe comme un chien pour uriné. Une fois finie pour rentrer elle me re-menotta les poignets et les chevilles. Donc une fois à l’intérieur, Laura me débarrassa de la cire sur ma verge, ce qui ne manqua pas de m’exciter à nouveau, à mon plus grand regret. En effet, elle n’a pas apprécié du tout, ce qui me couta quelque cout de cravache sur le sexe, qui m’excita encore plus, Laura décida d’employer les grands moyens. Elle alla chercher des glaçons et me les posa directement sur ma queue. En 2 min je ne bandais plus. Elle en profita pour me mettre l’autre cage de chasteté (elle a un anneau au bout pour y mettre une laisse), au début je ne compris pas pourquoi. Elle m’annonça qu’il était tard et qu’on allait se coucher, en plus demain elle repart de bonne heure. Une fois dans la chambre, elle me fit m’allonger au sol, elle me fixa la barre d’écartement au chevilles, qui elles même étaient fixé au pied de la commode, je ne pouvais plus bouger les jambes. Elle me fixa les poignets au sommier de mon lit, de sorte à ce que mes bras soient en l’air, décrocha la chaine des pinces du collier, enleva la cire de mes tétons mais pas pour longtemps. Elle me fixa une laisse sur la cage de chasteté, en ayant pris soin d’avoir emprisonné mes testicules avec comme ça quand elle tiré sur la laisse j’étais obligé de levé le bassin pour essayer d’atténuer la douleur. Elle prit une deuxième laisse qu’elle accrocha a la chaine des pinces sur mes seins et la joignant avec celle sur mon sexe. Une fois ceci fait elle sorti ma table à repasser la mise en position la plus haute, et y cadenassa les 2 laisses. Elle recacheta mes tétons, ce qui me ré-excita, ce qui m’en couta des coups de martinet sur les seins et le sexe. Et pour bien m’exciter à fond, avant de se coucher elle se déshabilla devant moi et positionna ses jambes autour de ma tête, pour que je vois bien ce que je ne peux pas avoir me dit-elle. Elle se coucha dans mon lit, nue, et en même pas 5 min elle dormait. Moi dût à l’inconfort de ma position, je repensais à tout ce qui s’est passé aujourd’hui et en conclut, que malgré les souffrances subit, à juste titre aussi avouons-le. Avoir filmé Laura sans son autorisation, c’était très abusé, et bah je ne regrettais rien car cela m’a permis de réaliser un de mes plus grands fantasmes, avec la personne qui m’attire le plus. Il est 6 heures du matin, je m’endors, dans la douleur mais heureux. Il est 8 heures je suis réveillé par des bruits, j’ouvre les yeux et je vois Laura, qui a trouvé mon APN et qui me prend en photo. Je suis vite excité, en voyant cela, Laura entreprend de me détacher. Une fois détaché et déséquipé, sauf pour ma cage de chasteté, elle me dit que pour l’instant, on arrête de jouer le temps de se préparé de de discuter de ce qu’on a fait hier. Je lui demande alors la clé de ma cage, pour que je puisse me laver correctement, sa réaction me surpris et aujourd’hui encore me rend heureux, elle me dit non qu’on va sous la douche tous les 2 et que seulement là, elle me libérera. Donc une fois sous la douche, elle délivra mon pénis et me masturba avec sa main. J’aurais aimé qu’elle me suce, je lui fais part de mon envie et me répond non car elle est encore en colère pour les vidéos d’elle sous la douche. Quand elle me dit ça, je ne tiens plus et éjacule sur elle, ça ne lui plait pas beaucoup et me demande de nettoyer avec ma bouche. Ce que je m’empresse de faire. J’ai tenté de lui lécher la chatte mais m’a repoussé. Une fois propre tous les deux et habillé normalement nous descendons déjeuner et parlons de notre soirée. Elle me demande de commencer, alors je lui dis que je rêvais de ça depuis plusieurs mois. Au début je ne savais pas comment aborder la chose, mais quand on a commencé à parler sexe, je me suis dit que c’était le moment idéal. Qu’elle avait été au-delà de mes rêves les plus fous, vu qu’elle était encore vierge, je ne pensais pas qu’elle était capable de faire ce qu’elle a fait hier. Je lui raconte aussi que la balade nocturne, m’a excité au plus haut niveau mais que s’il y a une prochaine fois, il faudra faire plus attention. Que sa réaction, quand elle a trouvé les photos d’elle, était parfaite, et que je méritais ce que j’ai subis. Mais à un moment je l’ai senti prête à abandonner la partie. Et je lui demande si elle veut bien continuer, ou alors c’était une fois et c’est tout. Elle m’avoua, que oui à un moment, elle a failli tout arrêter, c’était lorsque qu’on était la haut et qu’elle me mettait le bâillon bite, elle croyait avoir était trop loin, mais que après tout j’avais signé, donc elle pouvait me faire ce qu’elle voulait. Elle me dit aussi avoir ressenti une gêne de s’être mise nue devant moi, car elle n’a pas l’habitude mais que c’était pour être à égalité. Puisque elle me voyait nu, moi aussi je devais la voir nue. Je lui à ce moment-là qu’elle m’a fait plaisir mais qu’elle n’était pas obligée, car je suis son soumis et je n’ai le droit de prétendre a rien et  encore moins d’être sur le même pied d’égalité avec ma maitresse. Elle me répond que c’était sa volonté. Ensuite, elle me dit être très en colère des vidéos, mais que je peux les garder, à condition de pas les partager, ce que je promis. Elle avoue aussi, qu’elle aimerait bien un superviseur pour savoir exactement comment réagir, quelle punition donné et quand. Je lui dis que j’en déduis qu’elle veut continuer. Elle me répond oui, et comme gage de sincérité, elle me fit mettre debout, me fit descendre mon pantalon et mon boxer, pour aller chercher une cage et enfermer ma queue dedans. Elle me regarda droit dans les yeux je compris qu’il fallait que je me prosterne à ses pieds pour la remercier. Elle me signala qu’elle gardera cette clé jusqu’à notre prochaine rencontre, et que pendant ce temps je devais contacter mon ancien maitre, pour qu’il puisse venir la prochaine fois. Je la remercie en lui baissant les pieds, et lui dit que cela sera fait selon son désir. Elle me sort que bien entendu elle m’enverrait des ordres via téléphone, Facebook ou tout autre moyen. A ce moment-là, elle me redresse et m’embrasse, je suis tellement heureux que j’en pleure. FIN
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Par : le 13/10/23
Première partie : https://www.bdsm.fr/blog/8979/Dresser-mon-esclave---partie-1---le-canap%C3%A9/ Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. NDM: je ne considère pas le collier et la laisse comme 2 objets. C'est discutable mais, pour moi, ils sont indissociables de mon esclave. J'aurais aimé ajouter un gag à mon esclave. Je ne l'ai pas fait, par contre. La limite est fine. Ah, et pour cette partie, j'ai triché. J'ai mon téléphone avec moi. Mais un Maître ne triche jamais. Il fait les règles. Second texte / second  élément : une belle et grande table en bois Je t'appelle et tu arrives tout de suite. Collier, laisse et lingerie sur tes mains et tes genoux. Je crois qu'excepté couverte de ma semence, avec un baillon dans la bouche ou avec un crochet dans le cul, c'est ainsi que tu es la plus désirable. Mais ne nous laissons pas distraire. Place à la seconde séance de dressage. Je suis confortablement installé dans le canapé. Je tapote sur mes genoux pour appeler ma chienne. Tu as pour instruction de regarder le sol et je sais que tu as quand même jeté un coup d'oeil pour voir ce qui t'attendait. Une simple table. Je te laisse approcher. Tu commences à lécher mon jean à hauteur de ma queue comme si tu pouvais faire ce qui te plaît. Cette erreur te coûte une claque retentissante. - Pardon Maître, j'en avais tellement envie. - Ouvre la bouche. Tu sais que tes erreurs se payent et j'aime tellement cracher dans ta bouche offerte que je te pardonne trop facilement. - Maître, s'il vous plaît, laissez votre esclave lécher votre jean - Tu peux ! Et je vois ta langue se précipiter. Je te sens même prendre ma queue à travers jean et boxer. Je sens ta joue la presser aussi. - Notre nouveau jouet est une table. Tu te retournes pour la regarder. Une belle table en bois massif. Carrée mais suffisamment large pour que tu puisses tenir allongée dessus sans problème. Un sofa et une table. On ne dirait pas l'aménagement d'une pièce spéciale mais ça va venir. Tu as repris ton activité et tu me suces comme si j'étais nu. J'ai envie de sentir ta bouche de plus près. - Enlève mon pantalon. Non seulement tu l'enlèves dans les 10 secondes mais tu fais glisser la ceinture et me la tends avec référence. - Au cas où vous vouliez vous en servir Maître Je me lève. J'atttrape tes cheveux pour te forcer à coller ta figure contre mon bassin. Je récupère la laisse et je la passe autour de ta nuque pour pouvoir serrer encore plus fort. Je te sens t'agiter mais il faut que tu apprennes à devenir encore meilleure pour respirer quand tu peux ou avec une queue coincée au fond de ta bouche. C'est pour ça qu'on t'entraîne. Je profite de ce moment et je le fais durer. Je te libère de temps en temps pour te voir reprendre péniblement ton souffle. La salive s'écoule de tes lèvres. - Tourne-toi mon esclave. Direction la table. Monte dessus. Tu te relèves tout de suite et tu comprends que c'était une erreur. Tu te remets tout de suite à 4 pattes mais tu sais que tu paieras pour ça. Je te soupçonne même d'avoir commis cette erreur de débutante exprès. Tu es à 4 pattes sur la table, le regard tourné vers le bas. Je t'attrape par les cheveux. Première claque - Tu l'as fait exprès ? - non Maître - (seconde claque plus forte) Tu l'as fait exprès ? - quoi, Maître ? - (troisième claque, crachat) tu sais très bien quoi. Arrêter de marcher comme la chienne que tu es bien avant la table - (baissant encore plus a tête) sans doute Maître que je voulais être punie. - A 4 pattes, les avant-bras posés sur la table, la tête entre. Offre-moi ton cul bien en l'air. Tu t'exécutes et, en même temps, tu sens la table bouger. Les plaisirs de la technologie. Offrir à un Maître une esclave à parfaite hauteur de fessée. Comme souvent, je commence par te fesser à main nue. Tes fesses se colorent et, quand elles sont d'un rose suffisamment soutenu, je tends la main pour me saisir de la ceinture. Je commence par changer de cible et je m'occupe de tes cuisses, de ton dos. Tu gémis de plus en fort mais ça ne t'empêche pas, de temps en temps, de me supplier de taper plus fort. Retour à ton cul jusqu'à ce qu'il soit d'un beau rouge. - C'est fini pour l'instant mais ne bouge pas. Je sors mon téléphone pour prendre quelques photos. Puis j'enclenche la vidéo et je fais plusieurs fois le tour de la table. - Tu peux me regarder ma salope. Tu aperçois le téléphone. - Enlève ton string. Donne-le moi. Montre-nous à quel point tu es trempée. Au nous, tu réalises que cete vidéo va finir uploadée sur internet. Tu me tends le string. Je l'expose devant la caméra. Il est très facile de voir qu'il est trempé. Mes doigts se glissent contre ton sexe. Wow oui tu es carrément trempée. Ouvre la bouche. D'abord mes doigts. Oui suce-les comme si ta vie en dépendait même si ce ne sont que mes doigts. Puis le string. Voilà, c'est pas un baillon mais ça sera mieux que rien. Gros plan sur cette bouche de pute qui prend tout ce qui passe à proximité. - A genoux chienne ! Regarde droit dans la caméra. Que tout le monde te regarde exploser. Aujourd'hui c'est une séance pour te préparer à aimer les regards qui se posent sur toi. Je sais à quel point tu aimes que tout le monde sache que tu es mon esclave. Regarde la caméra, montre à tout le monde à quel point tu es bien dressée. Tu prends le bout de la laisse, tu la glisses contre ton sexe et tu tires. Tu la presses avec ton autre main et je vois tes doigts qui commencent à s'agiter contre ton sexe. Tu arrives à regarder la caméra jusqu'à ce que tu commences à gémir très fort. Ta tête bascule en arrière et il ne faut que quelques secondes de plus pour que ton corps tressaille, pour que tu exploses bruyamment. Tu reprends tes esprits, tu me regardes, - Merci Maître !      
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Par : le 13/10/23
La soirée s'annonçait exceptionnelle. Le salon, tamisé par des bougies parfumées, exhalait une douce fragrance de jasmin, rappelant les nuits orientales. Un léger voile de musique instrumentale flottait dans l'air, créant une atmosphère à la fois apaisante et sensuelle. L'ensemble était une invitation à la détente, au lâcher-prise, et à la découverte des sens.   Assise sur un large tatami, elle attendait, une pointe d'appréhension mêlée à une intense curiosité. Je m'approchai avec un bandeau de soie noire que je déposai délicatement sur ses yeux. Elle frissonna. Privée de sa vue, chaque bruit, chaque effluve, chaque contact allait être amplifié.   Je commençai par effleurer ses cheveux, faisant glisser mes doigts sur son cuir chevelu. Chaque mèche était une promesse, chaque frôlement un prélude. Elle inclina doucement la tête, se laissant guider par ce toucher léger, cette caresse initiale.   Puis, j'attrapai une huile parfumée, la chauffant entre mes mains avant de l'appliquer délicatement sur sa nuque, créant un contraste avec la fraîcheur de la pièce. Ma main glissa lentement vers ses épaules, où chaque pression libérait une tension, chaque mouvement se transformant en une danse hypnotique. Elle laissait échapper quelques soupirs, signe que le voyage venait tout juste de commencer.   Le massage tantrique, plus qu'un simple acte physique, est une communion des âmes, une quête de l'énergie vitale qui circule en chacun de nous. Chaque mouvement de mes mains cherchait à éveiller cette énergie, à la canaliser, à la faire vibrer à l'unisson de nos cœurs.   Son dos, paysage de collines et de vallées, offrait un terrain de jeu propice à cette exploration. Mes mains y traçaient des arabesques, tantôt fermes, tantôt douces, chaque pression étant une note, chaque effleurement un murmure. Elle se cambrait légèrement, s'offrant davantage à cette symphonie tactile.   J'approfondis mes gestes, pétrissant délicatement la chair, m'attardant sur les zones de tension, les libérant une à une. La température de son corps augmentait graduellement, témoignant d'une énergie croissante, d'une passion contenue. Elle frémissait à chaque nouveau passage, chaque nouvelle caresse.   Ses jambes, longues et fines, étaient le prochain chapitre de cette histoire. Je m'y aventurai avec douceur, commençant par les pieds, chaque orteil effleuré, chaque arc massé avec une délicatesse infinie. Puis remontant le long des mollets, des cuisses, chaque muscle se détendant sous la pression de mes doigts. Le temps semblait s'être suspendu, chaque seconde s'étirant dans une éternité de sensations. Elle était transportée dans un autre monde, un univers où seule la sensation prédominait, où chaque toucher était une étoile, chaque souffle un vent doux.   Elle se retourna doucement, me laissant découvrir son visage paisible, ses lèvres entrouvertes. Je poursuivis ma danse sur son ventre, ses bras, ses mains. Chaque centimètre de sa peau était une terre à découvrir, un territoire à conquérir avec respect et tendresse.   Et alors que la musique s'intensifiait, que les bougies vacillaient, projetant des ombres mouvantes sur les murs, nos énergies se fusionnaient, créant un champ magnétique puissant, une alchimie indescriptible.   Lorsque le massage prit fin, elle resta immobile un moment, comme si elle revenait d'un long voyage. Je retirai le bandeau de ses yeux, la laissant découvrir la pièce baignée dans une lueur dorée. Nos regards se croisèrent, et dans ses yeux, je vis une gratitude infinie, un émerveillement face à cette expérience partagée.   Nous n'avions pas besoin de mots. Le silence parlait pour nous. C'était un moment exquis, une parenthèse hors du temps, une soirée qui resterait gravée dans nos mémoires comme un témoignage de l'intimité et de la puissance du toucher.   Et tandis que la nuit avançait, que les bougies se consumaient lentement, nous restâmes là, enlacés, savourant le doux souvenir de ce voyage sensoriel, promesse d'autres aventures à venir.   Vous aimez les aventures et histoires que je partage ?  Je suis aussi bloggueur où je partage mon travail de recherche et d'exploration. Un site pour les adultes qui aiment se faire plaisir 🔥
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Par : le 08/10/23
Voici le jour où j’ai été un moins que rien et un lâche devant un Maitre.                  Tout a commencé sur le site aujourd’hui disparu sensationsm.com, ou je me suis inscrit pour trouver une personne dominante. Après quelques échecs, un maitre rentre en contact avec moi directement. Je ne saurais plus vous dire exactement nos conversations car cela remonte à 2014. Donc après quelques échanges par mail, on convient d’une date de rencontre.                Je devais l’attendre nu avec des pinces aux tétons, des menottes aux mains et au chevilles ainsi qu’un plug de ma fabrication. Donc le jour J je me levé assez tôt et je ne déjeune pas, je pars me préparer et me rasé le sexe et l’anus. Je me fais un grand lavement, pour ne pas salir le maitre. Une fois fini je regarde l’heure, il arrivait dans 1h. j’ai faim mais je ne veux pas manger je veux que tout ce passe bien.                Je suis prêt depuis un moment le plug est en place, seules les pinces ne sont pas encore appliquées car je n’étais pas encore habitué à celle-ci à l’époque. Et j’attends en naviguant sur mon site préférer de l’époque Xhamster. 5min alors qu’il arrive je pose les pinces et je mets à l’attendre derrière la porte d’entrée avec la cravache dans mes mains en offrande.14h30 ça sonne, il est ponctuel. Je lui ouvre la porte il entre et je referme derrière lui.                Je me retourne et me mets à genoux et lui présente la cravache, il me dit qu’il apprécie l’initiative, il me dit montre moi ta chambre. Alors je l’emmené dans ma chambre, et là ça commence il dit je ne veux plus t’entendre jusqu’à nouvel ordre, je fis oui de la tête. Il m’ordonne de mettre les mains derrière la tête et d’écarter les jambes. Il me touche les testicules, quelques secondes, histoire de me faire monter, et je dois dire que je ne pensais pas pouvoir bander si un mec me toucher et finalement que ce soit un homme ou une femme qui nous touche nous banderons car cela touche des terminaisons nerveuses qu’on ne peut pas contrôler.                Quand il estime que je suis suffisamment en l’air, il me ficela le paquet avec une petite ficelle qu’il avait ramené. Il me fait mettre à 4 pattes sur le lit et il m’insert un speculum anal et tourna la molette il m’ouvrit l’anus mais pas à fond. Je pense qu’il ne voulait pas trop me faire mal pour une première rencontre. Une fois qu’il s’est assuré que le speculum ne sortirait pas, il commença à me claquer le cul avec la cravache pas fort mais claquant et on peut voir sur mes photos que je marque très vite. Il prit quelques photos et me donna l’ordre de me remettre debout.                Il retira la ficelle et la repassa de sorte à pouvoir suspendre des poids à mes testicules, il en profite aussi pour me mettre une dizaine de pinces à linge sur le sexe. Et repris des photos, il m’enfonça un gros gode, enleva les poids des mes bourses et l’attacha à la chaine de mes pinces sur mes tétons, et me fit remettre les mains mais derrière la tête. C’est là que je perdis le gode de mes fesses, oui bien que je m’enfoncer régulièrement un gode dans le cul je n’ai jamais exercé à le garder, j’ai toujours mis une corde pour le maintenir au plus profond de moi. Il n’était pas content et il me fouetta le dos avec la cravache. Quand il jugea que mon dos était suffisamment marqué il me fit mettre à genou.                C’est à ce moment précis que j’ai commencé à me sentir mal, je savais ce qu’il allait arriver, il voudra que je le suce. Et bien que j’eusse déjà sucé une bite dans un sex shop, le contexte ce jour là était différent. J’étais encore puceau et je me cherchai de plus en plus, ne sachant pas de quel bord j’étais. Et dans ma tête, faire ma première fois avec un homme, changerait ma vision de ma sexualité et je n’étais pas prêt.                Il avait gardé son slip et me demanda de lui déposer des baisers dessus, je le fis mais je paniqué de plus en plus. C’est au moment ou il a voulu que je lui retire son slip que j’ai dit stop. Il a été très compréhensif et a tout arrêté, il me fit lever et retira mes contraintes. Il me permit de me rhabiller pendant qu’il faisait de même. Il me déclara qu’il ne m’en voulait pas et qu’il n’y avait pas de souci. Je le remerciai et il partit.                Une fois qu’il était parti, j’ai mangé et je réfléchissais à ce qu’il venait de se passer. Mon esprit était complètement perdu, tiraillé par la honte d’avoir fait cela avec un homme, mais aussi honteux de n’être pas allé jusqu’au bout de la séance, un lâche en gros. Je pris l’initiative de lui envoyer un mail d’excuse, en lui parlant du fait que si je faisais ma première fois avec un homme je deviendrais homo. Réflexion stupide de ma part et finalement aujourd’hui je suis Bi.                Quand je reçu sa réponse elle me réconforta, il me disait qu’il comprenait tout à fait qu’il n’y avait pas de mal. Que la prochaine fois que je trouverai une personne dominante, que j’évites de l’invité directement chez moi. Qu’il y en a plus d’un qui sont mal attentionné. Il demanda aussi que je lui envoie les photos prises. Ce que je fis sans tarder.                Finalement, après réflexion bien des années plus tard je me dis que je n’ai pas eu les couilles d’aller jusqu’au bout par peur de ce que mes parents penseraient si je leur apprenais que j’étais homo. Surtout que faire mes 15-16 ans mes parents me l’ont demandé car je ne leur ramenai pas de petite copine, ce jour-là je leur ai dit que j’étais bien hétéro. Je me dis aussi, que j’aurai dû m’en battre les couilles de ce que les gens penseraient, comme je le fais aujourd’hui. Mais j’étais jeune et con et surtout matricer par une éducation un peu stricte et la peur du regard des gens. Aujourd’hui j’aurai voulu le recontacté, afin de discuter et pourquoi retenté l’expérience s’il voulait bien évidemment. Malheureusement j’ai perdu son mail, et le site sensation SM, a disparu.  
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Par : le 06/10/23
Dans les profondeurs d'une quête sexuelle et émotionnelle, le livre "Le Sanctuaire de la Soumission" de Marina Anderson emporte les lecteurs dans un univers où la soumission est érigée en véritable art de vivre. Natalie, une directrice de magazine qui, malgré son succès professionnel, peine à trouver l’épanouissement dans sa vie personnelle et sexuelle, découvre le "Sanctuaire", un lieu énigmatique où la soumission est une clef permettant d'explorer de nouveaux sommets du plaisir. Plongée dans l’abandon Le protagoniste, Natalie, n'est pas l'habituelle ingénue que l'on retrouve dans beaucoup d’œuvres du genre. Elle est une femme décidée, qui, au lieu de subir les événements, choisit consciemment de se plonger dans les abysses du BDSM pour retrouver une part d’elle-même. Cette perspective est rafraîchissante, elle propose une exploration du BDSM à partir d'une démarche pro-active et consentie, loin de la dynamique parfois troublante de domination/manipulation présente dans certaines œuvres similaires. La soumission comme voie vers de nouveaux plaisirs L’un des points forts du roman est sans doute la description détaillée et subtile des expériences et des sentiments de Natalie. La soumission est ici érigée en voyage initiatique, où l'abandon de soi ouvre les portes de plaisirs inexplorés et intenses. C'est un périple voluptueux qui, bien que parfois pouvant sembler excessif ou idéalisé à certains, offre une vue imprenable sur une sexualité débridée et libérée des contraintes sociales et morales. L’esthétique de la soumission L'Auteure nous offre des scènes sensuelles et osées, sans tomber dans la vulgarité, réussissant à tisser une atmosphère chargée d’érotisme et de désir palpable. C'est ici que la subtilité des descriptions et la complexité des personnages jouent un rôle crucial, emmenant le lecteur dans un ballet érotique où les émotions et les sensations se mélangent dans une danse endiablée. L’amour au-delà de la soumission Malgré le contexte érotique et l'exploration de la soumission, le livre n'échappe pas à la trame romantique. L'histoire d'amour entre Natalie et Simon, bien qu'interdite, fleurit au milieu de cet apprentissage de l'abandon et de la soumission, apportant une dimension humaine et accessible à un univers qui pourrait sembler distant ou impénétrable à certains. Ne cherchez pas dans ce livre de sulfureuses situations sadomasochistes ! Thématiques passionnantes mais traitement qui manque peut-être de subversion Le récit flirte parfois avec les clichés du genre, notamment par le biais de descriptions qui idéalisent les protagonistes et leurs univers professionnels et personnels. On eut appréccié parfois un peu plus de piquant stylistique, surtout par rapport à l'intensité et à la richesse des thématiques explorées par l'auteure. Certaines scènes de soumission, qui, bien que voulant rester accessibles et pas trop choquantes pour un lectorat large, peuvent sembler parfois un peu aseptisées ou manquer de réalisme. "Le Sanctuaire de la Soumission" offre malgré tout une plongée dans un univers érotique où la découverte de soi et l’exploration de désirs inavoués s’entremêlent dans un récit à la fois chaud et troublant. Marina Anderson réussit à nous transporter dans un monde où les normes sont bousculées et où le plaisir est roi, tout en gardant un fil conducteur romantique et accessible. Un livre qui, sans aucun doute, suscitera des réactions et des réflexions parmi ses lecteurs et lectrices, leur offrant une escapade érotique teintée de mystère et de découverte.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 06/10/23
Depuis quelques temps j’ai ce fantasme de faire rentrer un autre homme dans mon couple qui honorerait (avec le plus grand respect) mon épouse à tour de rôle avec moi qui aime être très actif. Mais avec cette homme je me comporterait comme une petite salope soumise à son bon vouloir : fellation (cela me fait rêver depuis très longtemps) sodomie, ...  Les plaisirs peuvent varier à l'infini mais à la fin ce qui m'excite le plus c'est que je sois privé d'orgasme. À rester à bander sans avoir le droit de jouir et pour maximiser ma frustration : voir, sentir, entendre notre amant alpha jouir à sa convenance en jouant avec mon non orgasme. Une fin imaginée (et il pourrait y en avoir des centaines de différentes), après l'orgasme de mon épouse selon ses désirs, elle me ferait enfiler un slip ou un string pour y ranger mon sexe en terrible érection. Elle approcherait la queue de notre amant de mon sous vêtement, elle tirerait sur l’élastique par devant pour « ouvrir » le contenant sans en sortir le contenu (ma queue en érection) et elle ferait jouir avec ses mains notre amant dans mon slip ou string. Je sentirais son sperme chaud gicler sur le bas de mon ventre et couler le long de ma bite jusqu’à rejoindre « la poche » où résident mes couilles pleines. Le sperme en coulant petit à petit inonderait mes couilles. Elles baigneraient littéralement dans le jus de notre amant sans que moi je sois autorisé à jouir. Et je devrai porter cette petite culotte souillée toute la journée me rappelant chaque instant que je suis le mâle dominé … Si un mâle dominant souhaite échanger (je recherche uniquement du virtuel) des histoires de fantasmes comme celle ci par MP ce serait avec grand plaisir. Une relation épistolaire basée sur les fantasmes autour de ma privation d'orgasme en trio (avec ma dame) ou en duo (juste entre hommes).  Je lance cette bouteille à la mer en ayant conscience du peu de chance de réussite. Pour une raison inconnue ce fantasme est quasiment inexistant sur le net. Des encagés soumis et dans la chasteté oui il y a des centaines de vidéos. Mais un homme actif qui se trouve à la fin privé d'orgasme devant le mâle alpha qui se vide à son bon vouloir malgré des heures de recherches je n'ai trouvé qu'une seule vidéo de ce style sur la toile.  Bonne journée et bises à tous 
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Par : le 06/10/23
Je me suis permis de réécrire la célèbre chanson de Boris Vian intitulée : « La Complainte du progrès ». J’ai adapté les paroles aux accessoires BDSM. À lire en chantonnant. Essayez…  :-) https://www.youtube.com/watch?v=FmnR15HAerY   Autrefois pour faire sa cour / On parlait d'amour / Pour mieux prouver son ardeur / On offrait son cœur / Maintenant c'est plus pareil / Ça change ça change / Pour séduire le cher ange / On lui glisse à l'oreille Ah ! Gudule, viens m'embrasser, et je te donnerai… / Un plug anal, une pince inoxydable, une croix en métal / Et du Dunlopillo / Une cuisinière, avec un gode en verre / Des tas de couverts et une cage à bestiaux ! / Une muselière pour baiser en levrette / Un beau vibromasseur pour pomper le docteur / Des draps qui grattent / Un pistolet à chattes / Un avion pour deux / Et nous serons heureux ! Autrefois s'il arrivait / Que l'on se bataille / L’air lugubre on s'en allait / En laissant l’attirail / Maintenant que voulez-vous / La vie est si chère / On dit « rentre chez ta mère » / Et on se garde tout Ah ! Gudule, excuse-toi, ou je reprends tout ça… / Mon gode en verre, mes fers à tortures / Mon joug en fourrures et mon braquemart à clous / Mon lime-connasses, mon pilori-biplace / Mon tabouret-à-glace et mon encorde-tous ! / La muselière pour baiser en levrette / Le string-à-tonsure et les pinces d’ouverture. Et si la belle se montre encore rebelle / On la ficelle dehors, pour confier son sort… / Au gode en verre, aux pinces mammaires / À la muselière, au lit qu'est toujours fait / Au plug gonflable, au corset du diable / Aux croix en métal, à l’accroche fessée ! Mais très très vite / on reçoit la visite / D’une tendre petite / Qui nous offre son cœur / Alors on cède / Car il faut qu’on s’entraide / Et l’on vit comme ça / Jusqu’à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça /Jusqu'à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça / Jusqu'à la prochaine fois !    
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Par : le 01/10/23
Préambule: Merci de ne pas poursuivre la lecture si vous n'êtes pas à l'aise avec l'idée de sexe non-consenti. C'est une histoire et si ça n'en était pas une, bien sûr que ce fantasme aurait été discuté au préalable et que l'idée aurait été acceptée.     Mon Maître m'a offert ce collier de jour et, transportée par la joie, j'ai bien évidemment accepté ce cadeau venant de Lui. Il me l'a immédiatement attaché autour du cou. Je l'ai senti au ras de mon cou toute la journée et, à chaque fois, j'ai ressenti une dose d'excitation. Malheureusement Il m'a interdit de me toucher depuis le début de la semaine. C'est donc avec une excitation non dissimulable que je l'accompagne à l'aéroport, direction quelques jours dans le sud de la France. Il m'a ordonné de porter des talons hauts, un haut relativement décolleté et une jupe volante que je n'ai pas le droit de tirer malgré sa longueur qui pose problème car je n'ai, bien sûr, pas le droit de porter de sous-vêtements. Il a raison, je suis une salope. Aucune raison de le nier. Mais je suis Sa salope. Nous prenons un café juste assez de temps pour que mon Maître m'ordonne d'écarter les jambes suffisamment pour que le couple en face de nous profite de ma chatte parfaitement épilée. Je suis trempée déjà mais je sais que j'aurai très certainement le droit de me toucher devant mon Maître ce soir. Ça m'aide à tenir. J'ai envie de lui offrir un orgasme en le regardant droit dans les yeux s'il me le permet. Ma valise me semble relativement lourde mais Il s'en est occupé donc rien d'alarmant. Plus alarmant, par contre, est ce portique de sécurité qui se profile. Je Le regarde et son sourire, que je qualifierais volontiers de pervers faute de meilleur mot, m'indique qu'il n'a aucune intention de me permettre d'enlever le collier de soumission. C'est bientôt à moi. J'ai posé ma valise sur le tapis. Mon coeur s'emballe. Je dois essayer d'enlever le collier. Il ne verra peut-être pas ou Il me le pardonnera. Pour une fois. J'ai beau essayé de défaire le mécanisme mais rien n'y fait. Manque de temps, stress ou mécanisme volontairement inviolable, je n'y arrive pas. Je sens mon Maître derrière moi qui me force à avancer au lieu de m'aider. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne crois pas avoir rêvé. Il m'a poussé et le portique s'est mis à bipper. C'est moi ou l'homme devant moi a un grand sourire et regarde derrière moi ? Je me retourne pour Le vois arborer, lui aussi, un très grand sourire. Madame, veuillez enlever votre collier et repasser le portique. Je balbutie mais je ne peux pas l'enlever, je n'y arrive pas. Dans ce cas, merci de bien vouloir me suivre en prenant votre bagage avec vous. Tout s'est passé très vite. Trop vite en fait. L'agent de sécurité me fait entrer dans une salle sans fenêtre qui ressemble à une salle d'interrogatoire avec une grande table et quelques chaises et pose la valise dessus. Je reviens. Ne bougez pas. Je n'ai pas le droit de vous fouiller Madame. Je suis un peu rassuré mais mon coeur s'emballe quand je vois arriver deux femmes dans la salle et qu'elles laissent également entrer mon Maître. Elles se tournent vers lui comme pour demander une confirmation et je l'entends très clairement dire que je suis, maintenant, à leur disposition. Madame vous avez refusé d'enlever votre collier et nous allons devoir vous fouiller. Je ne comprends pas très bien et je commence à avoir peur. Je suis au bord des larmes en imaginant que je suis habillée comme une pute ou plus exactement comme une salope en chaleur. Madame posez les deux mains sur la table s'il vous plaît et écartez les jambes. Je m'exécute et je sens mon Maître sourire tellement fort que je crois l'entendre. Je suis appuyée sur la table, le corps légèrement penché en avant. Je sens que la première agent appuie quelque chose contre ma jambe pour me les faire écarter. Je me retourne légèrement pour voir qu'elle pousse avec la matraque qu'elle a sorti pour que j'écarte les jambes. J'écarte les jambes en demandant si c'est vraiment nécessaire d'en arriver là. Les deux femmes se mettent de chaque côté de moi. Je sens la première qui passe sous mon haut et je sens qu'elle commence à palper mes seins. Hé, qu'est-ce que vous faîtes. Et en même temps que je proteste l'autre s'aventure sous ma jupe et remonte le long de mes cuisses. Elle n'a pas de soutien-gorge. Ni de culotte non plus. Ok c'est une chienne mais elle ne cache rien sur elle. Mais je ne vous permets pas. Et aussitôt que j'ai prononcé ses mots, Mon Maître me gifle. Tu ne leur réponds pas, esclave. Tu vas les laisser faire leur boulot. Et même ce qu'elles voudront faire de toi, c'est compris ? oui Maître. Comme si elle n'avait rien écouté, j'entends l'agent continuer. Ok rien sur elle. Empêche la de bouger, je vais fouiller sa valise. Et je sens un genou appuyer contre mes reins. Je suis plaqué contre l'arrête de la table et je sens ses mains continuer à palper mes seins sans aucun ménagement. En même temps que la valise arrive sur la table et s'ouvre en grand, je sens une douleur sourde envahir mes seins. Cette salope vient de me pincer les tétons si fort que je ne peux pas m'empêcher de crier. Va chercher du scotch qu'on l'empêche de faire un esclandre dans l'aéroport. Mais aussitôt l'autre lui répond victorieuse. J'ai mieux et en agitant le baillon boule qu'elle a trouvé dans mes affaires. 10 secondes après je l'ai dans la bouche. Elle repart examiner la valise et j'entends une exclamation, un OH sonore qui retentit dans la pièce. Je l'aperçois se saisir de quelque chose et elle se ramène devant moi et je vois une espèce de reveil en plastique. Un jouet d'éveil fait pour les 3-6 ans. Un détonateur ! Un putain de détonateur ! Quoi [enfin quoi si je n'avais pas le baillon dans la bouche]. Mais elles sont folles. Et je Le vois rigoler. Ce n'est plus un sourire mais un rire franc et massif. J'ai été piégée. Je lui avais parlé de ma fantaisie de me retrouver à la merci d'autres personnes qui feraient ce qu'elles voudraient de moi. ça se confirme et je me sens curieusement rassurée. Et aussi complètement trempée malgré la douleur que je continue à ressentir. Ok on a affaire à une terroriste je pense. Hereusement que j'ai trouvé ces menottes dans sa valise. On va lui attacher les mains dans le dos. Enlève-lui son haut d'abord. ça sera plus sûr. Bah enlève lui tout. Laisse lui ses talons, je trouve que ça lui va bien. Et une minute plus tard, je suis penchée sur la table, mains attachées dans le dos avec un baillon dans la bouche. Un début de week-end pas tout à fait banal. Le contenu de ma valise est renversé sur la table. Je comprends qu'elle était lourde. S'y trouve tous mes jeux habituels ainsi que quelques dildos supplémentaires dont la taille me semble terrifiante. Oh mais quelle pute, sérieux ! Une pute-terroriste, ça existe tu crois ? On dirait en tout cas. Va chercher un miroir. On va essayer ces jouets sur elle et je veux qu'elle nous voit faire. Prends la caméra aussi qu'on reste dans la loi en enregistrant. Bon on a pas d'avocats mais préviens peut-être les autres agents que ça pourrait intéresser. Je secoue la tête, je ne suis pas prête pour ça. Mais le temps qu'elle revienne, j'ai prix un plug dans le cul et des clamps descendent de mes seins et je vois les lests les tendre. Je sens une douleur bien plus forte que d'habitude. Mon Maître a visiblement fait du shopping spécialement pour ce week-end. Quand la première agente revient, elle va mettre en place le miroir afin que je ne puisse pas perdre une miette de ce qu'il se passe et commence à ranger les dildos du plus petit au plus gros. Je ne vois que les 2 femmes et mon Maître. Pas de renfort et je suis soulagée. Je sens qu'on tire mes cheveux et qu'on me force à me tirer. C'est la brune, plus grande, plus costaude. On va tous les essayer un par un. Et en même temps elle me touche. Mais elle est trempée cette chienne. Complètement trempée. Elle me crache au visage et me remet sur la table. S'ensuivent des très très longues minutes pendant lesquelles elles vont m'insérer dans la chatte et le cul tous mes jouets anciens et les nouveaux qui ont, visiblement, rejoint ma collection aujourd'hui. Elles prennent leur temps, elles rigolent et n'hésitent jamais à m'humilier en me faisant remarquer à quel point je suis trempée. Je perds la notion du temps mais durant ce qui me semble être une heure, la pièce se remplit petit à petit. Elles finissent par me susurrer chacune à une oreille. Allez c'est bientôt fini. On ba te faire exploser. Tu dois bien ça au public et après tu les remercieras. J'étais distraite et je n'avais pas vu que ledit public se composait maintenant de 8 hommes. Quelques-uns le pantalon sur les chevilles ou carrément enlevé. Grimpe sur la table salope. A quatre pattes. Écarte bien les genoux. Je regarde dans le miroir et je les vois chacune avec leur matraque. Je sens la première s'enfoncer dans mon cul et j'ai envie de hurler malgré le gag. Les dildos m'ont préparé mais la douleur est forte quand je sens l'autre matraque s'enfoncer dans mon sexe. Elles me hurlent d'exploser. Me traitent de chienne. je regarde autour de moi. Je me regarde dans le miroir. La vérité est que j'ai envie d'exploser. Besoin d'exploser. Mon sexe commence à papillonner. Je vois ma salve faire une longue traînée qui coule depuis le gag jusqu'à la table. Je ne veux pas leur obéir. Mais le mouvement de leurs bâtons ne me laisse pas le choix. J'ai l'impression d'exploser, de hurler comme une possédée. Une vague inouïe de plaisir me parcourt. Je regarde mon Maître qui doit lire la gratitude dans mes yeux. Je lis dans les siens que ce n'est pas fini. Il me saisit par les cheveux en me disant que je l'humilie devant tout le monde. Il me fait descendre par terre. A genoux. Face aux hommes. Mes cheveux me font mal mais il lâche prise. Je l'entends dans mon dos et, quand il revient, il m'enlève le baillon. À la place, il m'enfile une cagoule. Je ne vois plus rien. Je sens qu'il n'est pas facile de respirer mais je sens que ma bouche est libre. Messieurs, merci de baiser ma soumise. Je suis au regret de vous demander, pour des raisons de fatigue de ces autres trous, de bien vouloir la prendre par la bouche. En attendant votre tour, elle a 2 mains bien sûr et sait très bien s'en servir. Merci de bien vouloir lui faire savoir quand vous êtes sur le point d'exploser afin qu'elle puisse ouvrir grand sa bouche pour avaler tout ce qui ne finira pas sur la cagoule ou sur ses seins. Et je vais passer le quart d'heure suivant à branler et sucer férocement toutes les queues qui se présentent à moi. Je veux rendre mon Maître fier de son esclave. Il sait que je fais ça pour lui, pour lui montrer qu'il peut tout me demander. Huit, ça y est. Il a explosé longtemps et m'a fait léché sa queue pour ne rien perdre. Tu peux enlever ta cagoule et la poser sur le sol. C'est la voix d'une des deux femmes. Je sens qu'elle me prend les mains pour les rattacher dans le dos. Tu as une minute pour qu'il n'y ait plus aucune trace de blanc sur cette cagoule. Si tu y arrives, nous considèrerons que tu as fait preuve de bonne volonté et que tu ne présentes pas une menace pour la sécurité. J'entends le décompte final 5 ... 4 ... 3 ... 2 ... 1 À zéro, je suis tiré violemment en arrière. Je vois la fierté dans les yeux de mon Maître. La cagoule est brillante de salive mais elle est entièrement noire.  
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Par : le 28/09/23
       Après discussion sur un site BDSM avec un soumis qui me voulait sous ses ordres, j’ai réalisé que je ne souhaitais pas être soumis mais plutôt esclave.        En fait ce soumis se disait curieux de ma position, le fait que je sois marié, bi et désireux d’être soumis. Notamment sur le fait d’être bi il me demandait ce qui m’attiré chez un homme. Et ma réponse me perturba quelque peu, en fait il n’y a rien qui m’attire chez un homme, la seule chose que je peux jalouser ce sont les abdos et encore.        Du coup comment je peux être bi sans attirance vers les hommes. Et la réponse m’est venu bêtement, je suis un bi forcé. Je m’explique, je ne vais pas chercher, et ce n’est pas un besoin vital pour moi, à sucer un pénis ou me faire sodomiser, mais du fait de ma position de soumis (d’ailleurs on reviendra sur cette position après) je ne peux pas refuser, une fellation ou une sodomie, je suis un être inferieur donc je n’ai pas le droit de refuser. C’est aussi simple que cela pour moi.          Maintenant je voudrais revenir sur ma position de soumis. Pour moi un soumis ou soumise bien sur est le vrai dominateur dans une relation D/S. En effet la relation se base sur les interdits du soumis et de ses limites, le bon dominateur lui doit s’adapter et faire en sorte de ne jamais aller dans les interdits de son soumis. Bien en réel c’est différant mais c’est ma vision d’une relation D/S. Et il peut mettre fin à sa relation s’il n’est plus en harmonie avec son dominateur.         Alors que pour moi un esclave, lui n’a pas le droit à des interdits ou limites. Il n’a aucun pouvoir de recul ou de refuser une action même si pour lui c’est un interdits. Il doit exécuter les ordres c’est tout, pas le droit de parlementer. Par exemple on lui demande d’aller chercher le courrier alors qu’il est nu avec chaine au pieds et aux mains, il n’a pas le droit de dire maitre non on va me voir. Il obéi point barre. Même si on peut le voir. De plus il ne peut pas partir ou arrêter cette relation Maitre/esclave, en revanche il peut être vendu où céder à un autre Maitre. En gros il n’a plus le pouvoir de décision, il ne lui reste que le pouvoir d’obéissance.       On en arrive donc au pourquoi après réflexion je souhaite être esclave plutôt que soumis. J’ai cette nouvelle vision depuis quelque temps maintenant, en effet dans ma vie j’ai toujours « été l’homme fort qui doit prendre les décisions pour les autres » notamment au travail, mais même dans ma vie perso on se repose à 95% sur moi. Et en fait bah j’en ai marre et cela fait bientôt 20 ans que j’ai cette sensation. 20 ans que j’ai envie de tout plaquer et d’appartenir à une personne et qui fasse ce qu’il veut de moi, sans que je puisse dire quoique ce soit, ni même non.        Voici comment j’imagine cette vie que j’ai tellement envie de vivre. Ma vraie vie.           On commencerait déjà par vendre tout mes biens (voiture, maison), donner mes animaux. L’argent récolter servira en parti, à ma préparation physique, et le reste serait en quelque sorte ma dote envers mes Maitres. On effacerait toute trace de moi à l’administration française (je sais ce n’est pas faisable), ou alors on me déclare mort, ma famille ne sera pas mise dans la confidence, pour eux je serai mort. Ainsi, Moi telle que je suis actuellement n’existe plus aux yeux du monde, j’aurais disparu(mort) et naitra l’esclave que tout le monde profite.         Donc oui tout à l’heure je parlai de préparation physique, car mes Maitres auraient carte blanche pour me transformer à leur guise, par exemple : épilation intégrale au lase, implantation de prothèse mammaire, me faire retirer mon pénis, ou l’enfermer dans une cage de chasteté permanente (fermé par rivet, ou même souder pour n’être plus jamais retirer) de toute façon un esclave n’a pas le droit de pouvoir prétendre à pénétré une femme. Apposition de fers aux mains, aux pieds et au cou. Je serais marqué comme du bétail (tatouage, marque aux fers rouges ou les deux ensembles). Port d’un bâillon, et d’un plug de chasteté.          Pour prétendre à manger je devrais être irréprochable, exécution parfaite des ordres reçu, pas de rébellion, ne pas me faire remarquer. Lors de repas, ou tout autre évènement je serais le cuistot, le serveur, en somme l’homme à tout faire, habillé ou pas. Je serais envoyé aux courses comme bon voudra mes Maitres, (nu, travesti, portant des chaines aux fers, ou toute autre envie qui viendrait en tête de mes tortionnaires). Voici comment je vois ma vraie vie, moi un être inferieur, mieux même une sous merde, ou même la vie du plus insignifiant insecte et plus précieuse que la mienne. J’ai la sensation d’être né uniquement pour être esclave.         Je servirai de jouet sexuel, devant sucer, être sodomiser, n’importe quand, à n’importe quelle heure de la journée.      Mes Maitres pourront me faire faire la pute afin de rapporter de l’argent, et ainsi gagné ma pitance de nourriture, qui serai servi dans une gamelle ou à même le sol.         Il m’est même arrivé d’imaginer que je suis un esclave mais même au sein de mon entreprise, ou quand je prends mes fonctions, je dois me mettre nu et me rendre au centre névralgique du bâtiment et d’y être attaché en attendant qu’on est besoin de moi. Bien sur je suis encagé je serais pieds et mains liées, on vient me détacher pour effectuer ma tache et une fois finie on me ramène à mon poste d’attente. Ou on pourra me fouetter me faire sucer des phallus, ou lécher des clitos. Ou tout autre chose.         Un esclave qui n’a aucun droit sauf celui d’obéir. Il n’existe même pas aux yeux de la loi.         Pour finir, je ressens vraiment cette sensation ce n’est pas un fantasme, je souhaite réellement vivre comme esclave. Malheureusement, cette vie je ne pourrai jamais la connaitre, d’un qui serait prêt à faire de moi un vrai esclave, de deux je tiens à famille et ma femme et je ne veux pas leur faire de peine.
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Par : le 27/09/23
Non ni en levrette ni en cuillère, prends-moi en face à face Je veux voir ton regard quand tu me pénètres, observer ton plaisir oculaire quand de tes assauts mes piercings remuent et dansent Admirer tes muscles bandés saillants dans mes cuisses relevées Voir tes dents, ta langue cueillir mes tétons, ta bouche embrasser mes seins Sentir ton souffle avide se répandre de mon front à ma jugulaire impulsive Croiser nos regards affamés, noyés dans un océan de sens Nos yeux rieurs et nos gestes éberlués se chercher au profond de nos âmes Laisser jaillir ta salive en salves aquatiques Lire tous ces mots crus et tendres que ta voix me déverse mouillant nos draps Sourire à l’approche de tes lèvres exploratrices qui fusionnent ma bouche Me délecter de te voir me voir encore jouir Foutrement voyeuse joyeuse Et te regarder Te regarder dans ton râle orgasmique nous envoyer en l’air Dans nos vagues subversives Et t’accueillir là dans le creux de mes bras Rideau !
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Par : le 25/09/23
Prières pour une séance BDSM. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, combien je voudrais en ce moment, m’approcher de votre lit, plein (e) de confiance, non en mes propres mérites, mais pour votre infinie lubricité. Comme je voudrais retourner vers Vous, vers ma cage, être meurtrie par Vous, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous qui êtes, mon maton. Vous qui fûtes cette nuit, mon bourreau. Je vous adore Ô Mon Maître / Ma Maîtresse. Souvenez-vous de votre esclave. Je me prosterne devant Vous pour obéir à votre sainte volonté. Au nom du B du D du S et du M… Ainsi soit-il. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, qui par votre grâce toute-puissante me fortifiez contre les hésitations de mon âme et de mon corps, faites que bientôt crasseux (se) de coups et de souillures, j’aie le bonheur de vous recevoir dans tous mes trous et dans mon tabernacle. Je vous y adore avec le plus profond respect, et je vous prie de me battre et de me bénir. Ainsi soit-il. Ô vous qui me violez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, écoutez-moi je vous implore. Que vos désirs soient mes désirs. Donnez-moi la force de les écouter, et de les interpréter, pour Vous. Poufiasse, Baby-doll ou jument, donnez-moi la force de Vous satisfaire. Que vos plaisirs soient mes plaisirs. Vous avez vos desseins pour moi, dites-les moi bien, et donnez-moi de les suivre. Pute, esclave ou captive, que vos vices soient mes vices, jusqu’à ce que, par votre grâce la damnation de mon âme soit assurée. Qu’indifférent au monde et ne voulant que Vous, j’adore les fureurs, les sévices et le pire de Vous. Ainsi soit-il.
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Par : le 25/09/23
La question se pose : naissons-nous avec des tendances plus ou moins prononcées pour la domination ou la soumission ? La réponse me semble évidente et se résume en un seul mot : oui. Sauf que ce oui, selon moi, ne va pas sans un ’’mais’’. Vous conviendrez comme moi, enfin je l’espère, que l’homo sapiens est né il y a entre 150 000 et 200 000 ans. Certains parlent même de 300 000 ans… L’homo sapiens, c’est vous, c’est moi, c’est nous : son crâne et son cerveau ont la même forme que la nôtre… et donc, par définition, les mêmes aptitudes que celles que nous avons. La seule vraie nuance, c’est que cette humanité naissante a d’autres priorités… Se nourrir et survivre dans un milieu hostile. Alors oui, il y a de la domination et de la soumission mais elle est la même que celle que l’on voit encore de nos jours dans le monde animal : un mâle qui cherche à avoir la main mise sur toutes les femelles. L’humanité avance… et arrive dans le Néolithique. C’est la naissance des civilisations. Une autre hiérarchie s’installe, s’instaure : un ’’chef’’ unique, tout en haut de la pyramide, accompagné d’une poignée de ’’fidèles’’ juste en dessous, tandis que le reste de la structure est soutenue par un peuple qui subit plus ou moins, en fonction du statut de chacun, les décisions prises par le meneur. Cette pyramide est toujours d’actualité, même si elle a été maquillée à la fin du 19ème siècle. En effet, ce siècle de l’industrialisation naissante apporte son lot de problèmes aux meneurs et à leurs sbires : ils ne vont plus pouvoir tout cacher car on permet au petit peuple de s’informer, chose à laquelle il n’était pas invité jusque là. Ils optent alors pour des solutions qui sont celles que nous connaissons de nos jours. Pour bien comprendre mes propos et les associer au BDSM, je vais reprendre mes explications de la naissance des civilisations jusqu’à cette fin du 19ème siècle. Le petit peuple, donc la grande majorité de l’humanité, a d’autres choses à penser qu’à attacher, impacter ou toute autre pratique liée aux images que nous avons d’une relation entre une personne dominante et une personne dominée. L’idée première est de faire des enfants pour avoir de la main d’œuvre en sachant que, à cause de la famine ou encore des maladies et épidémies, cette main d’œuvre est précaire. Ce n’est donc que dans les hautes sphères que des personnes s’adonnent à des pratiques autres que la simple procréation utile voire essentielle. Plus que tout, ceux qui dirigent mettent aussi une pression supplémentaire en jouant avec la religion : si vous péchez, vous irez en enfer. Ainsi, dans sa grande majorité, le petit peuple obéit tandis que les dirigeants, grâce à leur pouvoir, leurs moyens démesurés comme à leur lassitude après avoir fait le tour du ’’classique’’, baignent alors dans l’homosexualité, la domination sexuelle ou autre, la pédophilie, etc... Les seuls récits que nous avons de telles pratiques, depuis l’aube de l’humanité, concernent seulement les dirigeants et non les dirigés alors que, bizarrement (ou pas) on trouve des récits plus ordinaires sur les dirigés, au fil de cette période… Ceci expliquant (peut-être) cela. Je reviens donc à l’aube du 20ème siècle, quand ceux qui tiennent les rênes comprennent qu’il va falloir lâcher du lest pour, au final, avoir encore plus d’emprise. Et voici ce qu’ils se disent : donnons-leur l’illusion qu’ils sont nos égaux. Donnons-leur la possibilité de dépenser, d’emprunter à outrance… Cela nous enrichira d’autant plus. Arrivent par exemple les congés payés qui, à bien y réfléchir, obligent à dépenser… et de vivre alors à crédit, la plupart du temps. Et n’oublions pas les divers autres crédits, ceux à la consommation notamment… et qui permettront, entre autres, d’acheter du matériel, des vêtements BDSM. J’ai conscience que vous qui lisez ceci, comme moi qui l’écris, sommes nés à une époque où nous avons eu ces informations… alors que nous avons, pour en revenir à l’Homo sapiens, le même cerveau quand lui n’avait aucune pensée BDSM. C’est donc bien l’information, celle voulue par ces dirigeants, qui a fait que nous nous sommes intéressés à cette pratique. Prenez ces peuples aborigènes ou indigènes (Brésil, Australie, etc...) qui sont de notre monde, de notre époque… Pas de BDSM chez eux. Parce qu’ils n’ont pas l’information… et je serais même curieux de savoir ce qu’ils pourraient voire sauraient en faire. Ces mot que j’écris le sont parce que j’en ai la possibilité. Mais, à l’échelle de l’humanité, il suffirait d’un tout petit bond en arrière pour que cela ne soit pas faisable, pour que vous et moi ayons d’autres pensées que celles qui nous motivent actuellement. Tout ça pour dire que, non, nous ne naissons pas avec des aptitudes à être des personnes dominantes ou soumises dans un esprit BDSM. Seule l’information, ce que l’on nous a permis de savoir fait que nous gravitons dans cet univers qui, qu’on le veuille ou non, reste l’apanage de ceux qui nous dirigent. Ceci dit, n’ayant comme vous qu’une vie, je fais avec mon temps… mais j’essaie au mieux de créer ma bulle dans ce monde qui nous trompe et qui n’a pas changé : les petits resteront petits et les grands toujours plus grands.
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Par : le 23/09/23
Bien que je l’ai recherchée pendant plusieurs mois, le début de notre relation était un jeu dangereux, une bataille constante pour le contrôle. Ne m’étant pas totalement débarrassée de mes mécanismes de défense, notre rapport ressemblait parfois à une guerre silencieuse qui prenait la forme d’une lutte pour la suprématie émotionnelle. La rébellion qui coulait dans mes veines me poussait à la confrontation, à m’opposer à l’idée même de me soumettre alors qu’il n’avait jamais été question d’avancer dans le sens opposé, ce n’était pas non plus ce que je désirais. Cela relevait davantage des réflexes ancrés que d’une quelconque réflexion de ma part. Comme des automatismes, nécessaires à une époque et devenus confortables car ils étaient les garants de ma stabilité affective. Malgré mes nombreuses relations, presque toutes exploratoires, mes seules expériences allaient toutes dans le sens d’une domination complète de l’autre afin de m’assurer de mon confort émotionnel. Cette fois mon désir était de parvenir à lâcher prise, à accepter la domination de l’autre, j’adorais cette idée, le fait d’y songer me donnait des papillons dans le bas du ventre, mais pourtant, ce domaine encore inexploré et parfaitement inconnu me faisait terriblement peur. Lentement, mais sûrement, Il a tissé un lien, une toile subtile de domination, qui m'enveloppait de manière presque imperceptible. Au départ, ma nature rebelle et insoumise avait résisté, se débattant contre cet étau invisible. Chaque pas vers la soumission était une lutte intérieure, un affrontement silencieux entre ma peur de perdre le contrôle et mon désir de sécurité émotionnelle. Il avait compris ma réticence, ma tendance à ériger des barrières pour me protéger. Mais au lieu de briser ces murs, Il avait choisi une approche plus subtile. Son charisme naturel et Sa patience inébranlable m'avaient peu à peu conquise. Il avait créé un espace où je me sentais en sécurité, où mes peurs étaient apaisées, où ma rébellion trouvait un refuge. Chaque geste, chaque mot étaient empreints d'une bienveillance profonde, d'un désir sincère de me protéger. Il avait gagné ma confiance, une confiance que je n'aurais jamais cru possible de donner. C'était comme si je m'étais laissée emporter par un courant tranquille, abandonnant mes résistances au fil du temps. Dans Ses bras, je me sentais enfin libre de lâcher prise, de laisser mes émotions s'exprimer sans crainte du jugement. Il m'avait appris que la vulnérabilité n'était pas une faiblesse, mais une force. La domination qu'Il exerçait était douce, empreinte de respect et de compréhension. Il avait su créer un équilibre où je pouvais être moi-même, sans peur ni retenue. Mes sentiments avaient fleuri, une connexion profonde et authentique qui ne cessait de grandir. Nous étions devenus complices, partenaires dans cette aventure. Mon voile de pudeur avait non seulement disparu définitivement, mais il avait été remplacé par une transparence totale. Je pouvais me livrer corps et âme, sachant que mon cœur était entre de bonnes mains. C’est le moment qu’Il a choisi pour m’offrir mon premier collier et faire de moi Sa soumise. Ce voyage, du conflit initial à l'harmonie actuelle, avait été une révélation. J'avais découvert qu'il était possible de trouver la sécurité émotionnelle dans la soumission consentie, que la domination pouvait être une danse délicate entre deux âmes qui se complétaient. J'avais appris à aimer et à être aimée d'une manière que je n'aurais jamais imaginée, grâce à l'homme qui avait su conquérir mon cœur, ma confiance et me révéler telle que j’étais véritablement. Au fur et à mesure que notre relation évoluait, ma soumission devenait de plus en plus profonde. Je me laissais volontiers guider par Ses désirs, embrassant cette nouvelle réalité avec un mélange de révérence et d'excitation. L'exercice de Son pouvoir sur moi était à la fois un délice et un défi, une danse sensuelle où nous nous perdions l'un dans l'autre. Ses directives devenaient des ordres que je m'empressais de suivre, car je savais qu'Il avait toujours mon bien-être à cœur. Sa domination était empreinte d'une tendresse infinie, chaque acte de contrôle était une démonstration de Son amour et de Sa dévotion envers moi. L’utilisation du terme « dévotion » peut sembler déconnectée du sujet car il est souvent utilisé unilatéralement pour qualifier l’adoration des personnes soumises à l’égard de leurs Maîtres. Pourtant, je considérais, et considère toujours, que les rapports d’autorité sont à l’équilibre lorsque la dévotion est réciproque, seules les interactions diffèrent d’un côté et de l’autre de la laisse. J'acceptais de m'abandonner totalement à Lui, en confiance totale, sachant qu'Il ne me mènerait jamais sur un chemin dangereux. Le plaisir que je ressentais dans ma soumission était indescriptible. C'était comme une libération de toutes mes inhibitions, une plongée au plus profond de moi-même. Chaque limite que je repoussais grâce à Lui, chaque frontière qu’Il me faisait franchir, était une étape vers une intimité plus profonde. C'était un voyage où la satisfaction était aussi bien mentale que physique, une émulsion d'émotions qui m’enveloppait. Pourtant, il subsistait aussi des moments où ma soumission me confrontait à mes propres peurs et incertitudes. La vulnérabilité que j'acceptais de montrer n'était pas toujours facile à supporter, et il m'arrivait de ressentir de l'anxiété face à cette exposition totale. Mais c'était précisément dans ces moments-là qu'Il se montrait le plus attentionné, me rappelant à quel point Il tenait à moi, me rassurant avec des gestes tendres et des mots doux. J’apprenais à connaitre ma place. Notre connexion avait atteint des profondeurs inexplorées, une fusion d'âmes et de corps qui transcendaient les limites de l'ordinaire. Dans cette union, je trouvais une plénitude que je n'avais jamais connue auparavant, une sensation d'être complète et comblée. Notre histoire s'épanouissait dans cette dualité exquise de pouvoir et de vulnérabilité, de contrôle et de liberté. Chaque jour, je découvrais davantage la profondeur de mon amour pour lui, tandis que ma soumission devenait la clé de notre connexion unique. Dans ses bras, je trouvais non seulement la sécurité émotionnelle que j'avais tant recherchée, mais aussi une passion ardente et un amour inconditionnel qui illuminait chaque aspect de ma vie. Ma soumission était devenue ma force, mon pouvoir résidait dans ma capacité à me livrer sans réserve. J’en désirais toujours davantage, j’avais besoin d’aller plus loin, de ressentir cette emprise au quotidien et de m’épanouir dans ce rapport quotidiennement. J’ai proposé à mon Maître d’entrer dans une relation TPE à temps plein, durant une année complète, faisant ainsi de moi : Sa propriété.
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Par : le 22/09/23
XX   Dévotion à Mon Maître / Ma Maîtresse.   Prières avant la séance BDSM. Acte de foi. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, je crois sincèrement en Vous. Je crois fermement à ce que Vous m’annoncez, à vos promesses de coups à vos désirs de cuirs. Je me donne à vous pour vivre plus abondamment vos plaisirs et fortifier ma foi en Vous. Acte d’humilité. Je reconnais Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, que je ne suis qu’une humble créature, issue de vos mains et de vos caresses. Je reconnais mes péchés et mon indignité devant Vous. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, regardez-moi de haut, accordez-moi vos gifles, dites seulement une parole et je serais votre Salope. Acte de contrition. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, Je déteste toutes les fautes de ma vie, je les déteste de tout mon cœur, parce qu’elles vous ont offensées, Vous, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse. Je vous supplie oubliez mes hésitations, oubliez mes faiblesses. Devant Vous, je prends la résolution de me corrompre pour vous et d’accepter vos justes pénitences. Acte de désir et de sexe. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, mon plaisir et ma force. Vous qui me guidez aux cieux et dans le Subspace. J’ai grand désir de vous recevoir en moi. Je me réjouis de la pensée que Vous daigniez me posséder. Venez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, pénétrez mon corps ; qu’il soit à Vous pour toujours, pénétrez mes trous ; qu’ils jouissent de Vous puissamment et par-dessus toutes choses.     Prières après la séance BDSM. Acte de foi et d’adoration. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, je le sens encore, c’est vous que je viens de recevoir, Vous, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, malgré mon masque, malgré mes chaînes, aveugle et dans le viol, j’ai été visité par votre sauvagerie et Vous êtes venu(e) décharger en moi ! Saisi (e) d’un profond respect, je me prosterne devant votre brutalité. Je vous adore, et je vous offre mes humbles louanges. Acte de reconnaissance et d’amour. Très doux Maître / très douce Maîtresse, je vous remercie de tout mon corps, pour la grâce indigne que vous Venez de me faire. Que Vous rendrai-je pour de telles sanctions ? Je voudrais Vous adorer, autant que Vous êtes cruel (e) et vous servir autant que Vous méritez de l’être. Apprenez-moi à vous aimer, à aimer vos crachats, à aimer vos fouets et votre sainte volonté. Acte de demande. Vous qui êtes en moi, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous qui m’avez dit : « Suce et tais-toi ! » Vous êtes rempli de bonté pour moi, les mains pleines de claques, les mains pleines de grâces : daignez les répandre sur mon corps qui en a tant besoin. Ôtez de sur mon corps tout ce qui vous déplaît. Habillez pour le rendre agréable à vos yeux. Étendez sur moi le costume de la bête ou de la putain que je vive par Vous et pour votre regard.
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Par : le 22/09/23
XVIII  Prière pour les incrédules. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, ayez pitié de ces âmes banales et qui ne connaissent ici que la vanille. Ayez pitié de leurs parfums de moraline, et de leur maquillage rose sentimental… Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, je Vous crois, je Vous adore et je Vous obéis. Je vous demande humblement pardon pour ceux qui ne croient pas au BDSM, n’adorent personne, n’obéissent à rien et ne se reconnaissent que confits dans la vanille. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, je Vous offre mon très précieux corps, mon sang profond, mon adoration éternelle, mon âme en réparation des outrages et des sacrilèges des mécréants, des ignorants et des indifférents adeptes du sucre et de la vanille. Et par vos mérites infinis, Mon Maître / Ma Maîtresse, j’espère la conversion des prudes et des « pères la pudeur ». Au nom du Bondage de la Domination du Sadisme et du Masochisme. Ainsi soit-il.     XIX  Prière pour enculer Barbie. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, ayez horreur de ces poupées Barbie qui ne sont que vanille. Ayez horreur de leurs parfums fadasses, et de leur maquillage pastel et sentimental… Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, / sous le ciel rose et bleu de sa chambre nuptiale, / kidnappons donc Barbie pour enchaîner ses larmes. / L’impact, le tourbillon des coups amplifieront ses pleurs. / La perspective du viol accroîtra ses peurs. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, / Au cul de la victime, Vous sentirez grandir / votre dard crispé, vers ses trous, vers son vide. / Vous la pénétrerez sans pitié, sans plastique, / Sous les cris de son cœur, les spasmes de son martyr. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, / Enculez la poufiasse ! Acrassez la Barbie ! / Sans cesse dans sa croupe agitez le Démon, / Le fulgurant braquemart qui obsède les femmes. / Lorsque fermente en elles le désir infâme, / par de virils objets, de voir combler leur fion, / de voir leurs draps souillés de jaune et de marron. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, / acharnons-nous ensemble à haïr la poupée, / à broyer ses attraits, à briser ses succès. / Qu’elle chiale sa vie, qu’elle hurle à corps à cris, / puis qu’elle meurt sous nos mains ornées de bistouris.
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Par : le 21/09/23
Mon besoin de sécurité émotionnelle a été comme un fil invisible qui s’enroulait autour de mon cœur à mesure que je grandissais. J'avais toujours été émotive, sensible aux moindres fluctuations de mon monde intérieur, et je savais que pour survivre à mon entrée dans le monde des adultes, je devais me protéger. C'était devenu une nécessité, presque une obsession. À l'aube de ma jeunesse, alors que je m'apprêtais à plonger dans le tumulte des études supérieures, je me tenais à la lisière de mon monde connu. Issue d'une famille bourgeoise et catholique, j'avais grandi dans un cocon de traditions et d'attentes, mais quelque chose en moi criait l'indépendance depuis aussi loin que je me souvienne. La rupture avec mes parents, riches et enracinés dans une noblesse de pacotille, était inévitable. Nos chemins s'étaient écartés de manière irréversible, comme deux trains filant en sens opposés sur des voies parallèles. Nous étions en opposition totale, non seulement sur les valeurs, mais aussi sur la place de la religion et sur la notion même de bourgeoisie. Leur monde était celui des apparences, des réceptions fastueuses et des conventions sociales rigides. Ils se drapaient de titres et de statuts, comme autant de médailles qu'ils arboraient fièrement. Pour eux, la richesse était un gage de respectabilité, la foi religieuse une nécessité incontestable, et la bourgeoisie un horizon indépassable. Moi, j'étais une rebelle depuis ma plus tendre enfance. Je ne me reconnaissais pas dans leurs valeurs superficielles, dans leurs préoccupations mondaines. J'étais une rêveuse, une âme en quête de vérité, d'authenticité. Mes années d'études avaient été une évasion nécessaire, une bouffée d'air frais qui avait ravivé mon esprit et piqué ma curiosité à de nombreux égards, emportée par l'excitation de tout ce qui était nouveau et différent. J’ai pu étancher ma soif de découverte dans cet environnement intellectuel exigeant, et je me suis épanouie au sein de cet univers qui me ressemblait bien davantage que celui proposé par ma famille conservatrice. Ce fut l’époque de mes premiers amours, ils ont éclairé ma route de leurs étincelles. J'ai découvert les arcanes de l'amour, ses détours délicieux et ses détresses douloureuses. Tout d’abord avec les garçons, puis plus naturellement avec les filles. Mon cœur émotif naviguait entre les espoirs et les déceptions, mais chaque expérience me rapprochait de la personne que je devenais. Je construisais des murs autour de moi, imperceptibles pour les autres mais solides comme de l'acier. Les personnes extérieures étaient tenues à distance, observées avec méfiance. Je me tenais en retrait, me préservant de leurs intentions, comme si j'avais le pouvoir de lire dans leurs âmes. Les plus douces, celles que je choisissais, étaient invitées à me rejoindre de l’autre côté des barrières que je m’étais évertuée à dresser pour me protéger. J'étais devenue une gardienne inflexible de mon bien-être émotionnel et ceux que je laissais entrer dans ma vie ne devaient jamais tenter d’en sortir, sous peine de subir mon courroux et de provoquer en moi une infinie tristesse. De fait, mes amitiés étaient rares mais inestimables. Je me suis entourée de quelques personnes qui partageaient ma vision du monde, des amis loyaux qui ont éclairé mes journées et adouci mes nuits. Avec eux, j'ai bâti des liens solides, des relations durables qui ont d’ailleurs survécu aux tempêtes de l'âge adulte. Ce désir de conservation était un fardeau lourd à porter, mais je connaissais autant ses effets positifs que négatifs. D'un côté, j'avais trouvé une stabilité intérieure, une paix que peu de gens pouvaient comprendre. J'étais ma propre forteresse, mon propre sanctuaire. Les perturbations de la vie pouvaient gronder à l'extérieur, mais à l'intérieur, j'étais en sécurité. D'un autre côté, ma nécessité constante de protection m'isolait. Je restais en marge, observant les autres vivre leurs vies avec une certaine distance. Les amitiés, les amours, tout devait passer par le prisme exigeant de ma sécurité émotionnelle. Je pouvais manquer des opportunités, des rencontres qui auraient pu m'enrichir. Je sais que cela est arrivé. Je vivais pourtant dans cette dualité permanente, entre le besoin impérieux de sécurité émotionnelle et désir secret de dépasser mes propres frontières. C'était une danse complexe, une lutte intérieure que je menais chaque jour. Je savais que la sécurité était mon trésor, ma bouée de sauvetage dans l'océan tumultueux de la vie. Mais parfois, je me demandais si, dans ma quête de stabilité, je n'avais pas laissé échapper quelque chose de précieux : la spontanéité, l'audace, la magie des connexions humaines qui se tissent dans la vulnérabilité partagée. Alors, j'avançais avec précaution, tentant de trouver un équilibre entre mon besoin de sécurité émotionnelle et le désir de laisser le monde entrer, de découvrir la beauté qui pouvait surgir lorsque l'on se risquait à être vulnérable. C'était un voyage continu, une exploration constante de moi-même, guidée par le fil fragile de cette nécessité profondément enracinée en moi. Cette quête incessante avait forgé en moi une force inattendue, une sorte de nécessité impérieuse de garder le contrôle. J’étais convaincue que pour préserver ma tranquillité intérieure, il fallait que je maîtrise chaque aspect de ma vie mais également une partie non négligeable de celle des autres. Cette conviction était adressée aux personnes qui auraient pu potentiellement me blesser, par mégarde ou par désintérêt. Je devinais le danger se loger autant au sein de mes amitiés que dans mes rapports amoureux. J'étais devenue une stratège, une tacticienne émotionnelle possessive qui se tenait à l'affût de la moindre menace. Les relations sentimentales étaient un terrain glissant où je ne pouvais m'empêcher de chercher à tout diriger. Je percevais chaque relation comme un défi, une bataille pour maintenir ma position de pouvoir. Je n'étais pas de celles qui se laissent submerger par l'amour, non, j'étais une rebelle, une insoumise qui ne laissait personne la surpasser. C'était une danse délicate, une confrontation silencieuse, parfois invisible pour l'autre. Je laissais mes sentiments s'épanouir, seulement lorsque j’exerçais un contrôle absolu. Bien entendu, je gardais toujours cette part de moi à l'abri des regards indiscrets, je ne prenais aucun risque. J'observais, j'analysais, je prévoyais chaque mouvement, anticipant les éventuelles menaces. J’ai appris à dominer les autres pour ne jamais avoir à l’être. Je ne connaissais rien au BDSM, à son décorum, ou à ses règles et coutumes, pourtant, sans même le savoir, certaines de mes pratiques pouvaient y être apparentées. Ainsi, en fonction de mes partenaires et de leur degré d’inclinaison, il n’était pas rare que je m’amuse à jouer sur leurs sens, leurs yeux étaient régulièrement bandés, leurs mains ligotées, et quelques mots crus pouvaient discrètement être murmurés à l’oreille des plus soumis(es), afin d’accompagner leurs orgasmes et ainsi les teinter d’une honte aussi dégradante qu’excitante. Cela n’allait jamais véritablement plus loin. L’exercice du pouvoir m’amusait énormément, posséder le corps et l’esprit d’une personne le temps d’une soirée était pour moi jouissif et devenait progressivement la norme à mes yeux. Sans véritablement m’en rendre compte, habitée par la passion, j’étais rapidement devenue dominante dans la totalité de mes rapports amoureux. Durant mes années à la faculté, j’étais cette jeune fille discrète et pensive au fond de l’amphi qui, sous ses airs d’étudiante modèle, passait ses heures de cours à réfléchir au meilleur moyen d’attacher sa copine à son lit le soir même, afin qu’elle soit totalement immobilisée et à sa merci. Et puis, lors de mon stage de fin d’études, il y a eu cette personne, le seul individu qui ait été en mesure de s'infiltrer dans mes défenses, et d’ébranler ma forteresse émotionnelle. Il était une âme rebelle, à l’instar de la mienne, quelqu’un qui ne se laissait jamais dominer, ni par Ses émotions, ni par celles des autres. J’ai rapidement été fascinée par Sa créativité, Sa passion débordante, et Sa très grande bienveillance. Cela prête à sourire aujourd’hui mais Il était mon maître de stage... J’étais subjuguée par Sa capacité à fédérer et Son autorité naturelle. Il était le leader inspirant et visionnaire de Son équipe, toujours à l’écoute, ne laissant personne sur le côté, pas même moi, petite stagiaire sans la moindre expérience professionnelle. Je n’ai pas su masquer mon attirance pour Lui très longtemps, curieusement, je ne fantasmais pas à l’idée d’en faire mon jouet comme j’en avais pris l’habitude, j’aimais relever des défis mais celui-ci me semblait insurmontable au regard de ce qu’Il dégageait, de Sa grandeur et de Sa répartie. Toute forme de combat contre Lui semblait perdu d’avance. Pour la première fois de ma vie, mon attirance pour quelqu’un n’était pas corrélée à ma soif de contrôle car je la savais inefficace et même inapplicable par avance. J’en venais à me questionner sur mes propres motivations à prendre le dessus sur toutes les personnes qui entraient dans ma vie, plus encore sur celles qui parvenaient à atteindre ma sphère privée et mon intimité sexuelle. Depuis toutes ces années, n’étais-je pas en train d’offrir à mes partenaires ce que je cherchais à vivre au plus profond de moi ? Dominer les autres était le meilleur moyen pour moi de toucher du doigt cette envie enfouie à laquelle je me sentais contrainte de renoncer, par méfiance, par crainte d’y prendre goût peut-être même. Je vivais mon désir par procuration. Notre rapport hiérarchique jouait pour beaucoup dans le développement de cette idée, recevoir des ordres n’avait jamais été aussi agréable, alors que je détestais l’idée même d’obéir. Déterminée à conquérir Son cœur déjà pris, j'ai puisé au plus profond de moi pour surmonter ma timidité et braver la peur cuisante de l'échec. Mon intention était de l'attirer, de susciter en Lui ce désir irrésistible de bâtir une histoire à deux. Plus Il arborait cette façade imperturbable, ce masque de froideur, plus mon propre désir s'intensifiait. Nous nous croisions régulièrement dans le café en face de l’agence, un lieu ou se réunissaient les membres de Son équipe après le travail. Il était devenu le théâtre de notre jeu de séduction silencieux. Les conversations anodines étaient ponctuées de sourires complices, de regards furtifs, de ces détails subtils qui en disaient bien plus long que des mots. Chacune de nos rencontres était une bataille de charme, une lutte d'émotions retenues, dissimulées derrière une élégance polie. Mais, un jour, j'ai pris l'initiative d'ajouter une touche d'inattendu à notre ballet. J'ai suivi l'impulsion de l'improvisation, comme une artiste de la séduction. Je l'ai invité à une exposition d'art contemporain, un peintre dont je ne connaissais absolument rien. L'excitation montait en moi, tout en sachant que je m'aventurais en terrain inconnu, que je risquais de dévoiler mes émotions de manière irrévocable. Il a accepté mon invitation avec cette aisance feinte, ce jeu subtil du chat et de la souris. Le jour de l'exposition, nous nous sommes retrouvés devant une série d'œuvres abstraites, de couleurs vives et de formes intrigantes. Je me suis lancée dans une description imaginaire des intentions de l'artiste, de sa démarche créative, comme si chaque toile renfermait un fragment de sa personnalité mystérieuse. Ce n’était pas brillant. À mesure que je parlais, Ses yeux se posaient sur moi, perçants, comme s'Il cherchait à lire mes pensées, à dévoiler les secrets cachés derrière mes mots, sinon Il avait compris depuis longtemps que j’affabulais depuis plusieurs minutes et cherchait à me faire comprendre que je pouvais m’interrompre. Nous étions seuls dans cette petite salle, isolés du reste du monde par cette bulle d'art absurde et d'attraction. À cet instant, j'ai décidé de franchir une nouvelle étape de notre jeu. J'ai laissé mes doigts effleurer les siens, une caresse légère, presque invisible. Il a tressailli, un frisson de surprise que j’ai volontairement traduit en désir traversant ses traits impassibles, pour me rassurer. Mon cœur battait la chamade, mais j'ai gardé mon sang-froid, mon sourire énigmatique. Cette rencontre fictive dans l'univers artistique s'est transformée en une danse envoûtante de sentiments et de désirs. Plus il résistait, plus je m'enflammait. Notre jeu de séduction, une toile complexe tissée de non-dits et de promesses, se déployait devant nous, une œuvre d'art en constante évolution. Il m’a embrassée, mon voile de pudeur s’est envolé.
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Par : le 16/09/23
Salut à tous, voici une histoire vraie de ce que j'ai vécu quand j'avais 23 ans. Je venais de finir les études, et j'étais encore puceau, j'ai 23 ans au moments des faits et je cherchais par tout les moyens à ne plus être vierge. J'avais honte à cette époque. Mais étant un enorme timide, je ne n'osai approcher les femmes. je me suis donc tourné vers le monde du BDSM. Et un jour j'ai eu une idée appeler un sex shop de Rouen me faire passer pour mon propre Maitre et me proposer en tant que cobaye dans sa boutique afin de me punir. Le gérant accepta et la date fut fixé. je me prépara et lui écrit une lettre afin de lui donner certaines instructions, comme le fait que je dois me deshabiller et etre en guèpiere et string, le temps de mon sejour chez lui. que je lui mettai à disposition des cordes afin qu'il m'attache les mains et les pieds. Et lui demanda que si il y a pénétration que les clients mettent des capotes (logique).   donc le jour J, je me prepara, me rassa le sexe et l'anus, puis pris la route.  arrivé au parking avant de sortir je mis mes talons aiguilles et marcha jusqu'a la boutique, il y avait facilement 500 metres à faire et je dois dire que j'étais honteux et excité de me balader comme ça dans Rouen. Une fois dans la boutique je lui tendis la lettre et me fis mettre en sous vetements, mais n'utilisa pas les cordes et je ne fut jamais attaché. il me fit descendre dans une des cabines et parti. A peine 10 secondes plus tard un client ce présenta devant moi et devait surement etre au courant de ma venue, il sorti son sexe et m'ordonna de le sucer, ce fut ma premiere fellation et encore l'unique à ce jour (helas). le gérant revint pendant ce temps et pendant que je continuai ma fellation, il donna au client une cravache, un gode géant( 22 cm et 4 cm de diamètre), à l'époque tout ce que j'avais réussi à m'enfiler c'était un manche à balai. donc ce fut assez douloureux lorsqu'il m'ordonna de m'enfoncer dessus. je repris ma fellation et au bout de 5-6 minute il juta dans ma bouche, et il partit, moi n'ayant pas avaler je recracha tous dans un mouchoir et me releva. j'attendis comme un con dans ma cabine pendant 10 min, un autre client se présenta ne dis rien et reparti. 5 minute plus tard le gérant vient me voir avec du sopalin et du produit à vitre, et me donna l'ordre de nettoyer tous les miroirs à 4 pâtes. je le fit avec peur mais plaisir aussi offrir une vue sur mon derrière était excitant. quand j'ai terminé je remonta les produits à la caisse et fut surpris du monde qu'il y avait dans la boutique.  quand il termina de controler mon travail, il me libéra et je rentra chez moi. Je fus deçu et content en même temps, déçu car une seule personne s'occupa de moi, et je ne fus pas contraind de mes mouvements, content car cela a été une grande experience pour moi. J'ai pensé à recommencer mais je n'ai jamais sauté le pas.   A votre avis je dois le refaire ?
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Par : le 16/09/23
Donc j'ai pu recommencer mes petits selfbondages à mon entreprise car mon collègue du bureau d'à coté était absent cette semaine. Cela fait plusieurs jours que je porte ma cage de chasteté car j'en ai envie tout simplement, et cette semaine quand j'ai appris que mon collègue ne serait pas là toute la semaine j'ai commencé à vouloir refaire ce que j'ai fait l'été dernier. tout en étant conscient que la dernière fois, il s'en est fallu de peu que je me fasse attraper. de plus j'ai acheté une nouvelle cage avec plug d'urètre Alors pour le premier jour de la semaine comme je n'ai appris qu'une fois au travail, j'ai réfléchi à ce que je voulais me forcer à faire et comment le faire. Après réflexion, je me suis imposé 4 grands défis dont 1 qui est quasi irréalisable malheureusement. Le premier qui ressemble à ce que j'ai déjà fait mais tout aussi exaltant m'équiper avec cage avec le plug + pince + crochet anal avec la corde attachée à la rampe des escaliers. Un petit détail que j'ai omis c'est que au vu de l'augmentation du prix de l'électricité, l'entreprise a fait installer des lampes à détection de mouvement dans les couloirs, de ce fait je ne peux plus rester dans l'ombre. Si un gars ce ramène je ne pourrai pas me cacher. Le deuxième est d'atteindre une porte à la limite des croisements des couloirs (zone de danger pour ce faire attraper) équiper de la cage avec plug+ pince+ crochet anal, mais cette fois ci il sera relié à une chaine qui passera autour de mon cou en faisant attention à pas m'étouffer avec. Le troisième est d'aller dans l'atelier d’à côté pour aller récupérer un chiffon et de l'eau afin de me nettoyer les pieds avant de me rhabiller. le tout équipé comme le deuxième défi. Et le quatrième défi le plus dur, je ne sais pas si je l'ai dit mais l'atelier qui est à côté de mon bureau à 2 entrées, 1 devant et une derrière, mais cette entrée derrière donne sur un couloir avec du passage fréquemment même trop fréquemment, et le but de ce défi est de rentrer dans l'atelier par devant et de sortir par derrière et de faire le tour pour rejoindre mon bureau. Donc avant de faire tout cela bien sûr il m'est arrivé durant la semaine de me balader avec juste ma cage mais jamais trop loin enfin au début parce que à chaque fois que j'atteignais un palier je voulais recommencer pour aller plus loin, et je pense que inconsciemment je voudrais me faire attraper.( mais cela reste dans mes fantasmes les plus fous et surtout je ne sais pas comment réagirait la personne qui me trouverait dans mon état, surtout si c'est un collègue qu'on apprécie pas énormément, donc cela restera un fantasme uniquement). Oui ces 4 défis je ne pourrai les réaliser que le dernier jour où il y moins de monde dans l'entreprise. On arrive le dernier jour et il m'a pris de rajouter un peu de piquant pour cette journée de défi déjà j'allais les jouer à pile ou face. Et si je perdais je devais absolument le faire si je gagnais, je pouvais choisir de le faire ou pas et pour ne pas tricher j'ai pris sur internet un site qui choisi aléatoirement de 1à 4 pour savoir quel défi je joue. Le premier chiffre à sortir est le défi 1 ou je gagne ensuite ce fut le 3 que je perdis puis le 2 que je gagnais et le 4 que je perdis. Le seul défi que j'aurais voulu gagner c'était le 4 et bah non. Enfin je me décide de réaliser ces défis mais pas tous en même temps car je m'étonnai contraint de laisser passer au moins 30 min entre chaque. Donc je commence doucement avec le défi 1 ou je le fis assez confiant et sans réelle crainte, le plus dur c'est que les lumières s'allumaient à chacun de mes mouvements et si jamais une personne était dans le couloir d’à côté et qu'elle voit la lumière s'allumer pourrait ce demander ce qu'il ce passe et venir voir . DEFI réussi. Pour le défi 3 le plus dur était que je ne pouvais pas me baisser comme je voulais du fait que le crochet anal était relié à mon cou je me devais de garder une posture droite, j'arrive dans l'atelier et je vois une lumière s'allumer panique à bord j'essaie de trouver un endroit pour me cacher mais je n'arrivais pas à réfléchir et lorsque je l'ai trouvé la lumière s'éteignit, je suppose qu'un collègue est passé trop près lors de son passage à l'intersection des 2 couloirs. mais content DEFI réussi aussi. Ensuite vient le défi qui a failli me faire attraper il y a 6 mois, j'avais peur et je ne voulais pas trop le faire mais l'adrénaline des 2 premiers défis réussis ont eu raison de ma peur, et je m'engageai dans ce défi tête baissée. Le flippant quand je marchais c'était ces putains de lumières qui s'activaient quand elle détectaient un de mes gestes, j'arrivais presque à l'endroit que le défi m'imposait lorsque j'entendis des gens parler fort. De ce fait j'ai rebroussé chemin et rentrais à mon bureau. Défi à moitié réussi . Enfin vient le plus dur des défis et je me demande pourquoi je m'inflige cela je dois pas être bien dans ma tête ^^', je m'équipe comme d'habitude et commence à sortir pas de bruit à l'horizon, j'arrive dans l'atelier à côté et encore une lumière qui s'allume décidément cet atelier veut que je me fasse attraper, mais ce coup ci les autres lumières s'allument aussi du coup je me place à la cachette que j'avais trouvée et par une chance inouïe le gars venait déposer un truc dans l'atelier où j'étais mais il était sur son téléphone et trop concentré dessus donc il ne resta pas et ne fit attention à rien et tant mieux car je pense que si il avait ne serait-ce que relevé la tête et fait un tour de regard il m'aurait vu de plus il avait allumé la lumière de l'atelier. Il est repartit, j'ai attendu que les lumières s'éteignent et continuais mon défi j'arrive à la porte de derrière et l'entrouvre un peu pour voir si il n'y a personne. Mais malheureusement j'ai rebroussé chemin car j’étais pétrifié de trouille et je me disais que si même j’arrivais à sortir de cet atelier je pouvais quand même tomber sur quelqu'un à l'intersection des couloirs. je suis rentré dans mon bureau et me rhabillais. En écrivant ce récit qui est réel, je commence à avoir d'autres idées à faire, comme le fait de remettre le crochet anal au coup mais en plus fixer une corde d'une certaine longueur et de fixer l'autre bout à la rampe de l'escalier. comme ça je ne peux plus me cacher. Et vous quand pensez vous et avez vous des idées de défi à m 'imposer??
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Par : le 16/09/23
Je me présente vite fait homme proche de la quarantaine marié et je pratique le self bondage depuis mes 15 ans environs. Donc voici mon récit qui est réel et que lorsque je regarde les vidéos j'ai toujours aussi peur de me faire attraper. Depuis quelque temps et comme dans toutes les entreprises la période juillet août et signe de ralentissement niveau charge de travail, donc il m'est sorti comme folie de repéré tous les endroits disponible de l'entreprise ou je pourrai m'attacher avec plus ou moins de risque et je pèse le pour et le contre de chaque endroit si je le fais à cet emplacement ou définitivement non. Le repérage terminé et de retour chez moi je regarde quels équipements je vais emmener et si cela passe dans mon sac sans que cela ce voit. J'ai donc pris ma cage de chasteté, mon crochet anal avec 3 boules, de la corde et des pinces à tétons. Le matin en me levant je m’équipe de la cage et je sors promener le chien en rentrant je me prépare et je pars au travail. Sur place, je réfléchis à quel endroit ce jour là je pratique mon activité favorite et je commence par le plus sécurisé, car c'est un local à coté de mon bureau qui se fermer à clé et que cette clé je sais qu'il y a que moi qu'il l'ait. donc je prépare le matos passe les cordes pour pouvoir m’attacher les mains et attacher aussi le crochet anal. je me déshabille mets les pinces et m'enfonce le crochet je prends mon téléphone et le passe en mode enregistrement vidéo et le pose à un endroit où je peux être dans le cadre entièrement. Là je passe la corde dans le trou du crochet anal et tire sur la corde jusqu’à que je sois sur la pointe des pieds et je fais un nœud ensuite je m'attache les mains au dessus de ma tête, et je reste comme ça pendant environ 5 min tout en me positionnant de façon à ce que la camera enregistre tout ce que j'ai sur moi et en moi . Je me détache me rhabille et passe au lieu suivant. En fait sur les 5 lieux que j'avais gardé j 'ai réussi à faire les 5 dans la même journée en prenant une vidéo à chaque fois. tout en ayant déjà eu une première alerte j'ai un collègue qui est venu en astreinte ce jour la et qui est passé à 10 mètres de moi sur le dernier endroit ou je m'étais attaché. Fort de cette réussite et poussé par l’adrénaline je me suis auto convaincu que pour le lendemain j'allais pousser la chose encore plus loin. oui car cette journée était terminé sur le sujet bondage puisque mon collègue est parti au moment ou moi je partais . A la maison je décida de prendre le reste du rouleau de corde et de la mettre dans mon sac pour pouvoir réaliser le défi que je m'étais imposé. A savoir relier entre elles les 3 cordes (celle des mains, du crochet et le rouleau restant) afin de pouvoir avoir 45 mètres de corde disponible. de fixer une extrémité au point du local à coté de mon bureau qui m'avait servi la veille) de mettre le crochet anal et fixer l'autre extrémité au trou du crochet, d’être en cage de chasteté et d'avoir les pinces au tétons et de marcher dans le couloir jusqu'à la limite de la corde. Ainsi le lendemain au travail, je me préparai et contrôlai que personne n'était présent dans le couloir. et je sorti de mon local et c'est comme que je débuta ma marche jusqu’à l 'arrêt de la corde, il m'a fallu sortir du local parcourir le couloir de mon bureau descendre l'escalier et le crochet me fit faire stop sur la dernière marche de l'escalier. je fis quelque plan de mon cul avec la camera et remonta au local et me rhabilla. Quelques heures plus tard je suis toujours excité et l’adrénaline et toujours à son paroxysme dans mon corps. je décidai donc de recommencer cette expérience mais ce coup ci avec un challenge supplémentaire. c'est que le bout de la corde soit fixé sur la rampe en haut des escaliers. Je me ré équipe mais ce coup ci dans mon bureau de toute façon personne ne peut me voir ni entrer sans autorisation. Et je sors du bureau, fait les 2-3 mètres qui me séparent des escaliers et fixe la corde je regarde si il y a personne et je commence à descendre. Je ne sais pas si c'est parce que mes sens sont en alerte maximale du fait de la situation, mais le bruit que fait la corde dans les escaliers est énorme je trouve. j'arrive à la limite de tout à l'heure, un dernier coup d’œil et je me mets à avancer , j'ai eu l'impression que la corde ne finissait jamais tant je me rapprocher du point limite ou j'aurais pu être découvert. Mais au moment ou j’arrête cette réflexion je sens le crochet me stopper. Comme tout à l’heure je capture l'endroit à la camera. et je remonte et je finis ma journée. Le lendemain, je décide de faire un défi encore plus fou de fixer la corde en bas des escaliers. Je me prépare, et prépare le nœud pour la rampe à l'avance afin de la fixer le plus rapidement possible. je sors du bureau me positionne en haut des escaliers et check une dernière fois l'absence de personne et je commence à descendre. Une fois en bas je passe le nœud dans la rampe et commence à avancer j'arrive au premier virage je m’arrête je passe en mode espion et contrôle qu'il n'arrive personne dans le couloir suivant. Et je reprend ma route, je dépasse le point d’arrêt de la veille, je regarde vite fait ce qu'il reste de corde et je me maudis car il en reste encore beaucoup, A partir de la j'avance très prudemment et très lentement, arrivé à la partie ou de la où je suis je peux voir le croisement des autres couloirs et potentiellement des gens qui arrivent. Je fais encore 1 mètre je me stoppe et contrôle si personne n'arrive, et justement une personne sors de son bureau et entre dans le couloir qui fait le croisement avec celui ou je suis , il me voit et essaie de me dire quelque chose mais moi je fait demi tour en faisant un sprint de malade remonte les escaliers et m'enferme dans mon bureau. je me rhabille et je descends pour voir ou est mon collègue que j'ai croisé, pour savoir ce qu'il a vu. je le retrouve dans les toilettes de mon couloir. De ce qu'il me dit, il a vu la corde quand je m’enfuyais mais a juste vu ma tête pas mon corps. je suis soulagé et remonte à mon bureau. J'aurais du m’arrêter là, mais mon excitation me disait non nous n'avons pas réussi le défi, refait le, et moi comme un con j’obéis. je me re prépare et redescends les escaliers remets la corde et j'avance d'un pas ferme, arrivé à l'endroit de tout à l’heure je me baisse pour essayer de me convaincre que personne ne me verrais et j'arrive au bout de la corde, je suis beaucoup plus loin que je l'avais imaginé. Là où je suis arrêté, n'importe qui entrant dans l'un des 3 couloirs me voit directement, je dis adieu à mon poste ou soit elle me fait chanter (ce qui sur le coup m'excite encore plus) je commence à repartir, et là par la fenêtre du magasin je vois une personne, qui ne peut voir que ma tête du fait que la fenêtre est très haute. Ne lui laissant pas le temps de relever la tête je me mets à courir et rentrer dans mon bureau je me rhabille, et j’attends 30 min que l’adrénaline s'en aille. Une fois calmé, je pars à la recherche de la personne présente dans le magasin, et un collègue m’arrête et me dit:"y a 45 min environ j'étais au magasin et j'ai vu une tête passer très vite et quand j'ai regardé par la fenêtre il avait une grosse corde autour du ventre ou de la cheville j'ai pas bien vu. tu as rien entendu?" . Bien moi j'ai feins l’innocent en lui disant qu'à ce moment la je n'étais pas à mon bureau. En regardant la vidéo, je vois bien que j'ai oublié de contrôler s'il y avait une personne dans le magasin. du coup je ne fais plus ce défis parce que d'un le fait de me faire attraper est trop grand et de deux le défi est réalisé je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Cependant je me lance quand même de temps en temps le défi d'aller chercher un verre à la fontaine à eau complètement nu. J’espère que cette histoire vraie vous plait.
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Par : le 16/09/23
Voici la deuxième partie de cette folle soirée, je vous invite grandement à lire l'Episode 1 et la première partie de l'épisode 2. Merci d'avance. Caroline, les bougies en main, me regarde fixement, elle sait que je sais ce qui m’attend. Elle change donc, logiquement, de protocole. Elle veut me surprendre… et y parvient parfaitement. Les bougies rejoignent l’inventaire des objets non-encore utilisés. Je ne la vois pas les poser mais comprends, de par leur bruit de baguettes de batterie qui s’entrechoquent, que ces objets seront remis à plus tard. « Comment vis-tu ce moment ? », demanda-t-elle à ma compagne d’infortune. Malheureusement, ne sachant pas qu’elle s’adressait à Géraldine, je choisis l’option de répondre « très bien, Maîtress… ». Pas eu le temps de finir ma phrase… Une main ferme enserrait mes couilles dans une violence et une surprise peu ouverte au doute : ce n’était pas à moi que la question s’adressait. Ma tortionnaire, ne lâchant pas son emprise, me rejoignit du regard et m’expliqua, dans le plus grand des calmes, que j’avais pris une initiative répréhensible : parler sans autorisation. « Géraldine ! cria-t-elle, je t’ai posé une question ». La jeune femme, apeurée, tenta une réponse et balbutia un charabia à peine compréhensible mais qui se termina, heureusement pour elle, par un « maîtresse » salvateur. « Tu vas désormais comprendre que toute violation de notre contrat entrainera irrémédiablement une sanction ». Cette phrase m’était destiné. Elle enleva ses mains de mes couilles. Respiration. Attention, écoute les bruits autour de la table des instruments. J’essaie d’en deviner la nature. Caroline ne me fait pas languir plus longtemps : une baguette, apparemment souple dont je ne peux, en entendant le claquement qu’elle produit sur ses mains, qu’en estimer l’effet. « Je te rappelle les principes établis ce matin lors de notre discussion : En cas de non-respect des consignes, non seulement tu seras puni mais, en plus, tu ne pourras pas utiliser ton code de sécurité pendant cette punition » J’avais oublié. Il est vrai que nous en avions discuté : étant habitué à mon statut de soumis, j’ai validé cela entre deux cafés, mon anticipation de la soirée m’aurait sans doute fait signer n’importe quoi. « Comme c’est ta première faute, tu vas subir 5 coups de baguette. Tu devras les compter un par un à voix haute. Si tu ne le fais pas, je recommencerai à zéro. Tu as compris ? » « Oui, Maîtresse », répondis-je en serrant les fesses. Premier coup, un « Aïe » retentissant l’accompagna, suivi d’un « un » en mode bout de souffle. Une caresse délicate me parvint aussitôt. Elle me glissa à l’oreille « tu marques vite ». « Zut, me dis-je, je vais avoir le cul d’un zèbre ». Un coup plus violent me sortit de ma réflexion. « Deux ! », puis « trois », vous connaissez la suite… Au bout du cinquième, j’ai le feu à l’arrière-train… et rien pour me soulager. Pas même ma tortionnaire, désormais devant moi, contemplant son œuvre qui a pris la forme d’un homme se tortillant de douleur et haletant à un rythme peu compatible avec la sérénité. « Continuons », asséna-t-elle. J’entendis notre dominatrice trifouiller la table. Pas de panique. Elle retire les cordes sur les seins de Géraldine. A peine effectué, ses deux appendices reprirent forme et couleurs. Une petite douleur de retrait à signaler, apparemment, vu la tête de ma codétenue. Petit massage des seins, délicat, doux, attendrissant. Les yeux de Géraldine sont fermés, elle part dans ses désirs. Veinarde. Pas longtemps. Les pinces sont toujours là… tripoter cet endroit ne procure pas du tout le même effet. Caroline prend son pied, ça se lit sur son visage. Je suis proche de la scène, je prends aussi mon pied, bien qu’une corde me retienne le sexe et m’empêche clairement de m’exciter. Caroline continue de triturer sa victime, mais d’une seule main, la seconde se dirige vers mes pinces, mes tétons et mon angoisse de souffrir encore. Une scène incroyable se joue alors. Nous souffrons en chœur. Impossible de s’y soustraire. Interminable. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais ce qui est sûr, c’est que le soulagement à la fin de ce moment fût intense. Respirer, prendre une pause, et respirer. Les pinces sont toujours là, d’apparence moins douloureuses après le carnage précédent mais toujours là, prêtes à subir un nouvel assaut. J’avoue que, pour moi, c’est une angoisse, surtout à l’approche de Caroline. Elle se met derrière moi, me caresse les cuisses, les fesses, le dos et s’approche dangereusement de la zone « pincière », mais là n’est pas son but. Elle attrape le cordage qui me retient le sexe et commence à dénouer l’ensemble, délicatement car à l’aveugle. Ses mains, de facto, me touchent les parties sensibles. C’est une extase en devenir, je le sais, bien que persuadé que ce temps ne soit pas encore venu. J’ai raison. Le retrait effectué, elle me tripote, une dernière fois, les pinces à tétons afin de les enlever, très délicatement, très lentement, donc très douloureusement. Elle fait de même sur Géraldine qui connait cette douleur, certes, mais ne peut s’empêcher de gémir plus que moi. J’avais connu Caroline il y a 2 ans. Nous fréquentions le même organisme de formation, mais n’avions pas les mêmes options. Nous avons donc eu un « tronc commun » où nous avions eu quelques relations sociales, mais rien de plus. Une discussion à la machine à café, quelques échanges à la sortie des cours afin de confronter nos points de vue, avec d’autres personnes de la formation. Rien n’indiquait son penchant pour le BDSM. En même temps, est-ce le lieu pour en parler ? Pourtant, alors qu’une pause semble s’installer dans la salle de torture, je repensai soudain à une discussion, lors d’un repas de groupe, pendant ladite formation – nous devions être une dizaine - où la discussion avait glissé du côté relationnel, puis sexuel comme cela arrive parfois dans les groupes humains. Chacun y était allé de son histoire amoureuse et, quand le tour de Caroline vint, cette dernière avait seulement évoqué une petite relation en cours mais rien de particulier. C’est quand l’un des hommes présents, Gaëtan (prénom également modifié), avait appuyé sur le bouton fantasme, que la discussion pris une tournure plus… je vous laisse juge. L’un parla de faire l’amour sur la plage : nous furent deux à répondre que ça n’avait aucun intérêt, une jeune fille et moi-même, de sorte que l’assemblée nous avait imaginé ensemble un instant. Cette blague lança la discussion vers autre chose, car nos arguments faits de sable s’immisçant partout et de crainte de voir des personnes débarquer sans invitation avaient fait mouche. Gaëtan avait sans doute un objectif : nous faire avouer nos désirs les plus secrets et, surtout, les plus inavouables. Je vous rappelle, qu’à l’époque (début des années 2000), le BDSM n’est pas à « la mode ». Aucune nuance de Grey n’est venue frapper à la porte de nos yeux et de nos imaginations, le BDSM est clairement underground et le simple aveu d’appartenir à cette obédience pouvait, pour peu que vous tombiez sur des abrutis, vous faire entrer dans la « cancel-culture » avant l’heure des réseaux sociaux. Au café, très bon au demeurant, la serveuse, charmante, je dois bien l’avouer, vint débarrasser notre table et, comme d’habitude, l’un des gars ne peut s’empêcher d’observer son postérieur avantageux et de lancer à la cantonade à quel point ce dernier lui convenait. Je vous évite le détail de la phrase, l’ayant, pour être honnête, oubliée, mais cela me vaudrait une fatwa des plus austères chez les féministes les plus intégristes. Oui, il existe des féministes intégristes, d’où le terme de fatwa. A la fin de cette phrase, un léger silence s’en suivit et Gaëtan en profita pour lâcher un « c’est un beau cul à fesser, en tous cas ». Re-léger silence. J’étais, à ce moment-là, à la fin de mon spéculoos lorsque mes yeux se posèrent sur Caroline, car hors de question de regarder Gaëtan, je ne voulais pas y apporter mon soutien, même du regard. Caroline avait légèrement rougi. Ça ne m’avait pas marqué à l’époque, mais aujourd’hui, alors que mon corps est suspendu à sa volonté, je me retrouve à penser à ce repas, à cette charmante serveuse et à mon absence totale d’analyse lors de ce repas où, si j’avais fait attention, j’aurai pu discuter fantasme avec une « consœur ». Mon esprit revint dans la pièce, trop de calme, c’est louche. Je vois que Géraldine est détachée, je ne m’en suis même pas rendu compte. Ma tortionnaire me détache également. Enfin, pas tout à fait, nous conservons tous les deux les mains attachées et nos cordes sont toujours à nos pieds. Elles vont resservir, à coup sûr. Je ne l’ai pas vu non plus, mais la table a été complétement vidée, même le vase magnifique qui en ornait le centre. C’est là que je me rendis compte que cette tablée était grande. Caroline y posa une nappe qui jurait un peu avec le style de la maison. Elle l’avait acheté le jour même au marché de Wazemmes où ce genre de nappe se vend au mètre. Ce n’est pas du tissu, ce n’est pas du plastique mais une matière entre les deux. Géraldine et moi, les mains attachées mais n’osant bouger, regardons ces préparatifs pour le moment mystérieux. La nappe est posée, les 4 coins solidement ancrés grâce à une « pince à nappe ». Le vent étant rare dans ce salon, j’en conclus donc que nous étions destinés à rejoindre cette table dans un avenir proche. J’avais raison. Elle ordonne à Géraldine de s’asseoir sur la table, à moi également, mais de l’autre côté, à l’opposé de ma coreligionnaire. Nous nous tournons le dos pour la première fois de la soirée et, je l’avoue, me sens un peu orphelin, du regard tout du moins. « Recule », me dit-elle sur un ton ne soufrant aucune discussion. Je m’exécute. Mes chevilles rejoignent les coins supérieurs de la table. J’ai, encore une fois, les jambes écartées, mais à l’horizontale. Elle fait de même pour Géraldine… et nous ordonne de nous allonger. La table est si grande que Géraldine et moi ne pouvons pas nous toucher. Nous avons une vue magnifique sur le lustre de famille dont on ne peut que croire en la solidité de l’attache qui, depuis plusieurs dizaines d’années sans doute, en retient la chute. La lumière qui en émane n’est pas très forte mais nous aveugle un peu. Une éclipse arrive, c’est la tête de Caroline, prenant nos mains pour les lier ensemble. Ça y est, je peux toucher Géraldine, je me sens moins seul. Inconsciemment, je connais la suite : ma torture préférée. La douleur intense mais courte, l’aléatoire poussé à son paroxysme. La cire de bougie qui, précédemment, avait fait sortir ma dominatrice de la pièce. « Tu connais ? », me demande-t-elle. Même mes yeux répondirent « oui, Maîtresse ». Géraldine, la tête en extension, tenta de comprendre les tenants de cette discussion. Caroline se pencha alors vers elle en lui murmurant : « toi, je sais que tu ne connais pas ça mais ne t’inquiètes pas, ça arrive ». Pour changer, et sans doute me faire languir, C’est Géraldine qui ouvre le bal. Sa première, et je suis là, pour lui tenir la main, si j’ose dire. Connaissant sa sensibilité, je m’attendais à une réaction vive mais pas à ce point. Nos mains ayant des attaches communes, je me retrouve au milieu d’un rodéo, secoué dans tous les sens par les mains de la jeune fille cherchant, à tout prix à se libérer. Cela n’échappa pas à notre hôte. Elle arrêta tout de suite, attendit quelques instants pour voir si un code de sécurité s’échappai de sa bouche haletante mais rien. C’est là que je compris à qui j’avais à faire. Elle prit une corde supplémentaire et, grâce à un jeu de cordage subtil, bloqua nos mains définitivement sur la table, nos 4 mains étaient désormais totalement attachées à la table. Elle reprit sa torture… sur Géraldine. Et ça marcha, fin du rodéo, pour moi, au moins. C’est à mon tour, je me prépare, je vois la flamme. Elle est grisante, les premières gouttes me font sursauter et la suite me fait partir dans un monde fait d’abandon, de rêve et de sensibilité. Je jouis dans la torture. Merci, Maîtresse. Nous avons eu droit, bien sûr, à la version recto de cet atelier avec, cette fois-ci, l’impossibilité de voir où la goutte allait tomber, ni même sur qui, notre tortionnaire prenant un malin plaisir à être discrète dans ces déplacements. A la fin, l’apothéose. Deux bougies dans chaque main et une valse de douleur, un grand final de feu d’artifice, une deuxième jouissance. Merci, Maîtresse. Nous avons désormais les mains et les pieds totalement libre. Géraldine et moi nous faisons face et attendons la suite, le corps recouverts de cire froide. Caroline me prend par les mains, me menottes et m’attache à la poutre de la première partie de la soirée. Je ne peux m’empêcher de penser que je vais subir une punition par suite d’un comportement dont je ne vois pas l’origine. Non, ce n’est pas ça. C’est pire. La consigne est la suivante : Géraldine va devoir m’enlever toutes mes traces de cire, et en 5 minutes. A chaque oubli, un coup de baguette, la même qui a servi à ma punition tout à l’heure. Le chrono est prêt. A l’époque, les téléphones n’ont pas de chronomètre, mais les montres, si. « Top chrono » et me voilà tripoté assez sèchement afin de me retirer ses incongruités le plus vite possible. Plusieurs zones sensibles sont concernées mais pas le temps d’être délicat. Je me prends des arrachages de poils et autres manipulations inter-fessières en bougeant le moins possible pour permettre à mon équipière d’accomplir sa mission sans faillir. Fin du temps réglementaire. Géraldine s’éloigne de moi avec, je pense, la satisfaction du devoir accompli. Erreur. Le scanner Caroline entre en action : Une goutte sous un de mes coudes, un autre dans le sillon inter-fessier, pourtant bien visité et deux autres sous les genoux. « Cela fait 4 oublis », tu vas les payer bientôt. Oui, bientôt, parce que, pour le moment, c’est l’heure de mon défi. Géraldine est attachée, je suis prêt, le chrono démarre, je me lance dans une recherche ardue. 3 minutes… 2 minutes, notre Maîtresse sait mettre en place le suspense. A la fin du temps, je suis épuisé mais satisfait, plus ou moins. Le score est sans appel : 11 oublis. Il faut dire que mes seins sont plus faciles à fouiller que ceux de Géraldine, j’aurai pu avoir une minute de plus… mais ce sont les aléas de l’égalité homme/femme qui, depuis le début de la soirée, ne souffre aucune exception. Votre chère amie la table vous avait manquée : la revoici ! Nous sommes attachés, Géraldine et moi, dans le sens de la largeur, nos pieds touchent le sol et sont joints. Les menottes servent à compléter la contrition. Nos ventres reposent sur cette nappe définitivement associée à cette soirée. La règle n’a pas changé, je dois annoncer le numéro des coups et, bien évidemment, je commence, Géraldine, me rejoindra dans la dernière ligne droite pour valider ce score sans appel de 11 à 4. Oui, ce fût long, oui, ce fût douloureux mais telle est la Loi. Une fois détachée, Caroline nous fît balayer la cire que nous avions mis sur son sol, presque en mode soubrette, observée que nous étions par cette femme au tempérament de feu, buvant son whisky dans un canapé vieillot, certes, mais confortable. Elle siffla la fin du match. La discussion qui s’ensuivit fait partie des éléments que je garde en moi car plus intimes que ce texte, malgré ses apparences impudiques. Je ne vous dis pas tout de suite si cette histoire a eu une suite car l’heure est maintenant venue, pour vous, de commenter ce texte, de me dire si vous avez eu la chance de vivre ce genre de moment, assez rare, je sais, surtout pour un homme, dans ce milieu, victime, lui aussi, des à priori sur les hommes et leur comportement à la « balance ton porc ». C’est dommage mais, à minima, discuter sur ce texte ne vous engage à rien, mesdames (et messieurs aussi).   A bientôt,   Frédéric.
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Par : le 15/09/23
Le jeu d'aiguille, également connu sous le nom de needle play, est une pratique BDSM qui implique l'insertion contrôlée d'aiguilles à travers la peau pour stimuler les sensations et le plaisir du partenaire soumis. Cette activité nécessite des accessoires spécifiques pour garantir la sécurité, l'hygiène, et le bien-être de tous les participants. Dans cet article, nous explorerons les accessoires indispensables pour le jeu d'aiguille. 1. Les aiguilles "spécial BDSM" Les aiguilles utilisées dans le cadre du jeu d'aiguille sont spécialement conçues pour cette pratique. Elles sont généralement plus épaisses que les aiguilles médicales standard, ce qui les rend plus visibles et peut accentuer la sensation de pénétration. Les aiguilles BDSM sont disponibles dans différentes longueurs et diamètres pour s'adapter aux préférences de chacun. Il est essentiel de toujours utiliser des aiguilles stériles et jetables pour minimiser les risques d'infection. 2. Les aiguilles à usage médical Outre les aiguilles BDSM spécifiques, il peut être judicieux d'avoir des aiguilles médicales à portée de main, notamment pour les pratiquants expérimentés. Les aiguilles médicales sont généralement plus fines et moins visibles, ce qui peut convenir à certaines préférences ou à des scénarios de jeu plus avancés. Comme pour les aiguilles BDSM, il est impératif de maintenir un haut niveau d'hygiène en utilisant des aiguilles médicales stériles. 3. Le désinfectant L'hygiène est d'une importance capitale lors du jeu d'aiguille pour prévenir les infections et les complications. Un désinfectant approprié, tel que de l'alcool isopropylique à 70 %, doit être utilisé pour nettoyer soigneusement la peau avant l'insertion des aiguilles. Il est également essentiel de désinfecter les aiguilles avant et après chaque utilisation pour minimiser les risques. 4. Les pinces Les pinces sont des accessoires utiles pour maintenir la peau tendue pendant l'insertion des aiguilles. Elles aident à réduire l'inconfort et la douleur du partenaire soumis. Il existe différents types de pinces disponibles, telles que les pinces de préhension, les pinces à épiler médicales, et les pinces spécialement conçues pour le BDSM. Le choix dépendra des préférences personnelles et du niveau de confort du partenaire. 5. Le kit de premiers secours Même avec toutes les précautions prises, des accidents peuvent survenir pendant le jeu d'aiguille. Il est donc essentiel de disposer d'un kit de premiers soins à proximité. Ce kit devrait contenir des éléments tels que des pansements stériles, des gants jetables, une solution saline pour le nettoyage, des ciseaux à bouts arrondis, et des antiseptiques pour traiter les blessures mineures.
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Par : le 15/09/23
Le needle play, ou jeu d'aiguille, est une pratique BDSM avancée qui peut offrir des sensations uniques et intenses lorsque réalisée de manière réfléchie et consensuelle. Pour ceux qui souhaitent explorer cette pratique pour la première fois, il est essentiel de comprendre les techniques d'insertion d'aiguilles, les différents types de sensations procurées, et l'importance de la communication avec le partenaire. Les différentes techniques d'insertion d'aiguilles L'insertion directe : Cette technique consiste à insérer l'aiguille directement à travers la peau en un seul mouvement. Il est essentiel de maintenir la peau tendue pour réduire l'inconfort de la personne soumise. Cette méthode est souvent utilisée pour créer des motifs artistiques ou symétriques. L'Insertion parallèle : Dans cette approche, l'aiguille est insérée sous la peau le long de la surface, créant une sensation de frottement à mesure qu'elle glisse sous la peau. Cela peut procurer des sensations différentes de l'insertion directe, mais cela nécessite également de maintenir une bonne tension cutanée. L'Insertion en vague : L'insertion en vague consiste à insérer l'aiguille en un mouvement ondulatoire, créant ainsi une sensation de picotement le long du chemin parcouru par l'aiguille. Cette méthode peut être utilisée pour une stimulation plus subtile et peut être particulièrement adaptée aux zones sensibles. L'Insertion en crochet : Avec cette technique, l'aiguille est insérée sous la peau, puis elle est tirée légèrement vers l'extérieur avant d'être replongée, créant ainsi une sensation de tension et de torsion. Cela peut ajouter une dimension de plaisir plus complexe.     Les ressentis Douleur : Le needle play peut être douloureux, mais la douleur peut varier en intensité en fonction de la technique d'insertion, de la zone du corps et de la tolérance individuelle. Certains pratiquants apprécient cette douleur, tandis que d'autres l'utilisent pour explorer leurs limites. Plaisir : Certaines personnes trouvent que le needle play peut provoquer une sensation de plaisir intense, soit par l'effet de l'endorphine libérée en réaction à la douleur, soit par la stimulation directe des terminaisons nerveuses. Sensations de chatouillement ou de picotement : L'insertion en vague ou en crochet peut générer des sensations de chatouillement ou de picotement le long du chemin parcouru par l'aiguille. Cela peut être une source de plaisir pour certains.   La communication avec le partenaire La communication est le pilier central de toute pratique BDSM, y compris le needle play. Voici quelques points essentiels à prendre en compte : Le consentement : Avant de commencer, assurez-vous que tous les participants ont donné un consentement éclairé et volontaire pour la pratique. Discutez des limites, des préférences, et des mots de sécurité. La communication continue : Pendant la session de needle play, maintenez une communication continue avec votre partenaire. Vérifiez régulièrement son état, demandez-lui comment il se sent, et assurez-vous qu'il est à l'aise. Les signaux d'urgence : Établissez des signaux de sécurité clairs pour que le partenaire soumis puisse indiquer s'il a besoin de mettre fin à la séance ou s'il éprouve un inconfort excessif.            
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Par : le 14/09/23
Hermione Stavros, pseudonyme de Giorgia Reggiani, est une artiste née en 1984 à Mirandola, dans la région de Modène, en Italie. Elle se passionne pour l'art assez jeune, en rejoignant l'Istituto d'Arte A.Venturi de Modena où elle s'est spécialisée dans la céramique. Diplômée en 2003, son parcours artistique l'a conduite à explorer plusieurs supports et techniques. Bien qu'elle ait une formation en céramique, elle se concentre sur la peinture acrylique sur toile, exprimant parfois une forme de noirceurs tout en mettant en couleurs. Mais la peinture n'est pas le seul amour de Stavros. Elle se passionne aussi pour la création d'objets inspirés de la Wunderkammer (du genre" cabinet de curiosités"), ainsi que pour l'entomologie et la taxidermie, ajoutant une dimension  intrigante à son portfolio artistique. A partir de 2013, son travail est de plus en plus reconnu et booste sa notoriété dans les milieux artistique. Elle a été invitée à exposer à Milan, dans l'espace Concept, lors de l'événement musical "Alterazioni Sonore". La même année, elle a tenu sa première exposition solo intitulée "Psicosomatica" à l'Atelier BeeLive, situé dans l'enceinte de l'Officina delle Arti à Reggio Emilia. Deux ans plus tard, en 2015, Hermione Stavros se joint à d'autres artistes pour une exposition collective organisée par MartiniLuce à Concordia sulla Secchia, à Modène. Peu de temps après, elle a également participé à la collective "A new wing for your dream" dans la nouvelle aile du Musée de la Ville de Rimini, un événement orchestré par Morphine. Hermione Stavros se donne à l'art et démontre une indéniable capacité à se réinventer et à explorer de nouvelles frontières.  Un certain nombre de ses oeuvres sont inspirées de visions fétichistes/BDSM.  
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Par : le 12/09/23
Anne Lezdomme, auteure émérite, nous plonge dans un monde fascinant où la Gynarchie devient le point central de sa nouvelle œuvre intitulée "Le Triangle Gynarchique". Ce livre ambitieux offre une vision audacieuse de la société, de la sexualité et des relations humaines à travers le prisme de la domination féminine. C'est à la fois un essai psycho-sexuel, un pamphlet socio-politique, un guide pratique et un recueil d'expériences, qui invite le lecteur à réfléchir sur les rapports de pouvoir entre les sexes. Un essai polyvalent "Le Triangle Gynarchique" s'articule autour de multiples facettes de la Gynarchie moderne. Il commence par évoquer un nouvel art de vivre, une philosophie qui propose une alternative aux schémas traditionnels de la société patriarcale. L'auteure explore également le concept de la cellule familiale, offrant une perspective novatrice sur la façon dont les relations familiales pourraient être redéfinies dans un monde dominé par les femmes. Un guide pour les femmes Anne Lezdomme s'adresse directement aux femmes, mariées ou non, qui aspirent à se libérer du joug masculin. Elle offre des conseils et des réflexions sur la manière dont elles peuvent trouver leur propre voie dans cette nouvelle réalité gynarchique. L'ouvrage encourage les femmes à embrasser leur pouvoir et à redéfinir leur identité dans un monde où la domination féminine est le maître-mot. Exploration de la dynamique lesbienne Le livre ne se limite pas à la seule perspective hétérosexuelle. Il explore également la dynamique lesbienne dans le contexte de la Gynarchie. L'auteure examine comment les lesbiennes peuvent jouer un rôle central dans cette nouvelle organisation sociale, que ce soit en conquérant des femmes mariées ou en établissant des relations durables au sein de couples lesbiens. Cette approche inclusive fait de "Le Triangle Gynarchique" un ouvrage novateur qui considère toutes les facettes de la Gynarchie moderne. Le masochisme et la soumission masculine Anne Lezdomme va plus loin en analysant le désir masochiste des hommes de se soumettre à la femme. Selon elle, cette tendance est compatible avec l'aspiration saphique commune à toutes les femmes. Elle examine la place des hommes dans cette nouvelle organisation sociale, tout en reconnaissant que leur rôle est radicalement différent de ce que la société traditionnelle leur a assigné. Une continuation de la théorie de la gynarchie Les critiques comparent Anne Lezdomme à Aline d'Arbrant, une théoricienne de la Gynarchie bien connue. "Le Triangle Gynarchique" est le premier volet d'une trilogie, ce qui suggère une exploration approfondie de ce sujet fascinant. L'auteure semble être la digne fille spirituelle d'Aline d'Arbrant, poursuivant la réflexion et l'expérimentation sur la Gynarchie. Des analyses justes et pertinentes Les lecteurs qui ont découvert "Le Triangle Gynarchique" louent l'ouvrage pour ses analyses d'une justesse fantastique. Il semble toucher un public qui se reconnaît dans les idées de l'auteure. Certaines personnes ont même témoigné que leurs épouses étaient de plus en plus intéressées par le mode de vie gynarchique après avoir lu le livre. Cela témoigne de l'impact puissant de cette œuvre sur la réflexion individuelle et les relations personnelles. "Le Triangle Gynarchique" d'Anne Lezdomme est un livre qui bouscule les normes établies et invite le lecteur à repenser la société, la sexualité et les relations de genre. C'est un ouvrage audacieux qui offre une perspective intrigante sur la Gynarchie moderne et qui continuera probablement à susciter des débats et à inspirer des réflexions profondes sur les rôles des femmes et des hommes dans notre monde en constante évolution.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 12/09/23
Une société spécialisée dans la fabrication de cages de chasteté connectées, c'est à dire contrôlables à distance via Internet, a laissé fuiter involontairement les adresses e-mail, mots de passe en clair, adresses postales, adresses IP et, dans certains cas, les coordonnées GPS de ses utilisateurs. La cause? Plusieurs failles de sécurité dans ses serveurs, comme l'a signalé un chercheur en sécurité informatiqu qui est à l'origine de la découverte des failles. Le chercheur qui préfère rester anonyme pour ne pas avoir a expliquer ce qu'il faisait sur ce site probablement ( ;) ), a déclaré être parvenu a accéder à la base de données du fabricant, qui contenait les informations personnes de plus de 10 000 utilisateurs. Cette intrusion informatique résulterait de deux vulnérabilités majeures. Dans un souci d'éthique, il a alerté la société dès le 17 juin. Devant le manque de réaction, le chercheur a même modifié la page d'accueil du site le 23 août pour alerter les utilisateurs. Moins de 24 heures après cette action, l'avertissement a été supprimé et le site remis en ligne, mais sans que les failles ne soient pour autant corrigées. Ce n'est malheureusement pas la première fois que de telles vulnérabilités sont exploitées, notamment dans le domaine des sextoys connectés. En 2021, un pirate avait pris le contrôle de cages de chasteté et avait exigé une rançon (!!!). Au fil des années, plusieurs chercheurs ont mis en lumière de nombreuses failles de sécurité concernant ces dispositifs. En 2016, une faille avait été détectée sur des boules de geishas vibrantes connectées en Bluetooth. Et en 2017, un fabricant avait dû faire face à une plainte pour avoir récolté et enregistré des données très intimes de ses utilisateurs. La securité absolue n'existe pas. Les sites gouvernements, des grands noms comme Linkedin, Facebook; Twitter ou autres subissent ponctuellement des piratages et des vols de données. Aucun site n'est à l'abri d'une intrusion, comme aucun appartement, même avec une porte blindée de compétition et un système d'alarme dernier cri n'est à l'abri d'un cambriolage. Bien que nous n'ayons jamais été piraté sur BDSM.FR, le site n'est dans l'absolu pas plus à l'abri que Facebook, Linkedin ou Twitter. Nous ne ferons donc pas "les malins". Mais, sur BDSM.FR, vous avez peut-être moins de risque qu'ailleurs, car nous ne connaissons pas vos coordonnées physiques ni ne disposons de vos coordonnées bancaires. Pour autant, certains d'entre vous utilisent l'adresse e-mail de leur fournisseur d'accès (prenom.nom@orange.fr par exemple), pour les sites BDSM (ou autres), nous vous conseillons d'utiliser plutôt une adresse créée  sur un webmail (type GMAIL ou autres) utilisant un pseudo (jolie.soumise75018@gmail.com) ;)   Conseils pour les utilisateurs de dispositifs connectés : Protégez votre identité : Utilisez des webmails comme Gmail qui ne révèlent pas votre identité complète. Mots de passe forts : Évitez les mots de passe simples et préférez les combinaisons complexes. Mise à jour régulière : Assurez-vous que vos dispositifs sont toujours à jour avec les derniers correctifs de sécurité.  
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Par : le 12/09/23
Le needle play, (jeux d'aiguilles), peut offrir une expérience intense et sensuelle, à condition d'être réalisée avec précaution et consentement mutuel. Mais quelles sont les différentes zones du corps à considérer pour la pratique du needle play, en soulignant les précautions à prendre pour garantir la sécurité et le plaisir de tous les participants. Le Dos Le dos est l'une des zones les plus couramment choisies pour le needle play en raison de sa surface relativement plate et de sa peau épaisse. Les aiguilles peuvent être insérées le long de la colonne vertébrale, créant un motif esthétique ou symétrique. Cependant, il est essentiel de faire preuve de prudence pour éviter de toucher la moelle épinière. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé ou un praticien expérimenté pour s'assurer que cette zone est sûre à explorer. Le Torse Le torse, y compris la région pectorale, offre de nombreuses possibilités pour le needle play. Les aiguilles peuvent être utilisées pour créer des motifs artistiques ou simplement pour stimuler les sensations. Les participants doivent faire preuve de prudence pour éviter les zones sensibles, telles que les mamelons ou les côtes, et éviter de toucher les organes internes. Les Seins Les seins sont une zone érogène populaire pour le needle play. Cependant, cette pratique nécessite une attention particulière, car les tissus mammaires sont sensibles. L'insertion d'aiguilles dans cette région doit être effectuée avec une grande précision pour minimiser les risques de blessure. Il est recommandé de discuter des limites et du niveau de confort avec le/la partenaire avant de s'engager dans cette zone. Les Fesses Les fesses offrent une surface charnue et adaptée au needle play. Les aiguilles peuvent être insérées dans la chair des fesses pour créer des motifs visuels ou pour stimuler les terminaisons nerveuses. Assurez-vous de choisir des zones sans risque pour les organes internes et de communiquer ouvertement avec le/la partenaire pour garantir une expérience agréable. Les Parties Génitales Les parties génitales sont une zone extrêmement sensible, et le needle play dans cette région doit être abordé avec une extrême prudence. Il est essentiel d'obtenir un consentement explicite et de discuter des limites avant d'explorer cette zone. L'expérience doit être réalisée par des praticiens expérimentés, car les risques de blessure sont plus élevés. Les Pieds Les pieds sont une zone à explorer pour ceux qui recherchent une expérience unique de needle play. Les aiguilles peuvent être insérées dans la plante des pieds ou entre les orteils pour créer des sensations nouvelles. Cependant, soyez conscient que cette zone est sujette à l'infection en raison de la marche, donc une hygiène rigoureuse est cruciale.   Les Mains Les mains offrent une autre option intéressante pour le needle play. Les aiguilles peuvent être insérées à travers les paumes ou les doigts pour une expérience sensorielle unique. Assurez-vous de choisir des zones sans risque pour les tendons et les articulations.      
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Par : le 08/09/23
Małgorzata Bańkowska est une dessinatrice et artiste peintre polonaise, née en 1976. L'érotisme, le fétichisme, les motifs militaires et la biomécanique sont majeurs dans ses création. Côté dessins, on explorera "The Red Gallery", représentant principalement des femmes dans un univers psychédéliquo/fétichiste. Elle excelle dans le surréalisme sulfureux, riche en symbolisme historique, mythologique et religieux. Ses œuvres ont évolué vers un surréalisme dystopique et une fantasy post-apocalyptique, intégrant des éléments de pop-art. Elle travaille souvent sur plusieurs peintures à la fois, influencée par son humeur, la musique ou le temps. Ses oeuvres peuvent être admirer sur son site internet ​​​​​ Découvrez d'autres artistes sur la page Artworks  
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Par : le 07/09/23
(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)   Dans l'univers complexe et diversifié du BDSM, de nombreuses variantes et niches attirent l'attention des amateurs de pratiques érotiques alternatives. L'un de ces sous-groupes, le fétichisme de Catwoman, émerge comme une fusion intrigante entre la séduction féline et l'esthétique BDSM. Plongeons dans ce monde de désirs sombres et de fantasmes félins, où le jeu de rôle et la puissance érotique se rencontrent. Catwoman : L'élégance féline de l'érotisme Le fétichisme de Catwoman trouve son origine dans le monde du petplay, une forme de jeu de rôle où les participants adoptent le comportement et les traits d'animaux domestiques ou sauvages. Dans ce cas, l'icône de Catwoman, avec son mélange unique de grâce féline et de charme mystérieux, devient le pivot central du jeu. Ce fétichisme met en avant les éléments qui caractérisent Catwoman : sa combinaison moulante en latex ou en cuir, sa démarche sensuelle, et sa capacité à être tantôt câline, tantôt sauvage. Les participants se glissent dans la peau de cette figure emblématique, adoptant son attitude audacieuse et provocante. Le jeu consiste à fusionner les sensations et les émotions associées à Catwoman avec les dynamiques de pouvoir et de contrôle inhérentes au BDSM. Un monde de possibilités sensuelles Le fétichisme de Catwoman ouvre un éventail fascinant de scénarios et de rôles. Les adeptes de cette pratique peuvent se livrer à des jeux de rôle où l'un endosse le rôle de Catwoman, séduisant et provocant, tandis que l'autre incarne un adversaire ou un partenaire consentant, explorant ainsi les dynamiques de domination et de soumission. Les éléments de la tenue de Catwoman, des combinaisons ajustées aux masques en passant par les bottes, jouent un rôle crucial dans la création de l'atmosphère érotique Un groupe de discussion dédié à l'érotisme sauvage de Catwoman dans le pet play Le fétichisme de Catwoman offre une voie unique vers la réalisation de fantasmes érotiques en fusionnant l'esthétique captivante de cette icône avec les dynamiques complexes du BDSM. Ce mélange de jeu de rôle, de sensualité féline et de pouvoir érotique permet aux participants d'explorer leurs désirs sombres dans un environnement contrôlé et consentant. Que vous soyez attiré par l'élégance féline de Catwoman ou par d'autres facettes du BDSM, l'exploration de vos fantasmes et de vos désirs est une aventure personnelle qui mérite d'être abordée avec soin, respect et enthousiasme.
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Par : le 07/09/23
(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)   Dans l'univers de la séduction et de l'érotisme, la lingerie joue un rôle indéniablement crucial. Parmi les pièces qui suscitent un attrait particulier, le string se démarque par son charme subtil et sa capacité à captiver l'attention. De la taille délicate à l'effet visuel provocateur, le string et ses dérivés comme les body strings et les maillots de bain strings sont devenus des symboles intemporels de sensualité et de confiance en soi.   L'érotisme du String : Une Invitation à l'Imagination Dans certains cas, la taille compte, et l'effet peut être inversement proportionnel à la taille. Cette maxime trouve tout son sens dans l'univers de la lingerie. Le string, avec sa finesse et son minimalisme, incarne à merveille cette notion. En dévoilant subtilement les courbes du corps, le string laisse place à l'imagination, laissant le spectateur anticiper ce qui se cache derrière cette parcelle de tissu provocante. La magie du string réside dans son habileté à mettre en valeur les formes tout en laissant suffisamment à découvrir. Le regard est attiré instinctivement vers les lignes sinueuses et les contours gracieux, créant une tension érotique qui titille les sens. C'est dans cette dualité entre révélation et mystère que l'érotisme du string trouve son éclat.   La Puissance de la Confiance en Soi : Oser la Lingerie Affriolante Le choix de porter des pièces de lingerie telles que le string, les body strings ou les maillots de bain strings est bien plus qu'une simple décision vestimentaire. C'est une déclaration audacieuse de confiance en soi et d'acceptation de sa propre beauté. En osant arborer ces pièces suggestives, on embrasse sa propre sensualité et on invite les regards admiratifs. Faites-vous plaisir et amusez-vous avec les strings et leurs dérivés. Les designers de lingerie ont créé une palette de styles et de modèles pour répondre à tous les goûts et toutes les préférences. Qu'il s'agisse d'un string en dentelle délicate, d'un body string avec des découpes provocantes, ou d'un maillot de bain string pour des jours ensoleillés, chaque pièce permet d'exprimer une facette différente de sa personnalité érotique.   Le Jeu de la Séduction Intemporelle La séduction est un art, et la lingerie en est un outil précieux. Les strings et leurs dérivés transcendent les tendances éphémères pour incarner une esthétique intemporelle de la sensualité. Ils rappellent que l'érotisme ne réside pas seulement dans la nudité explicite, mais dans la suggestion et l'éveil des sens.     En conclusion, le string et la lingerie affriolante offrent une invitation séduisante à explorer sa propre sensualité et à exprimer sa confiance en soi. Avec leur pouvoir de captiver l'attention tout en laissant place à l'imagination, ces pièces intimes jouent un rôle essentiel dans l'expression personnelle de l'érotisme. Qu'il s'agisse d'une soirée intime ou d'une journée à la plage, les strings et leurs comparses continueront à jouer un rôle central dans le jeu intemporel de la séduction.  
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Par : le 07/09/23
(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)   La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites. Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement. La masturbation de l'antiquité aux donjons BDSM La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché. Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine. Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire. Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants. Masturbation et jeux de pouvoir Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative. La masturbation comme acte de soumission ou de domination Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle. Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM. La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation. Masturbation et auto-BDSM L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir. Exploration de la douleur et du plaisir en solo L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs. Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience. Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration. Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel. Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires. Exploration de ses propres limites et désirs La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants. Réduction du stress et amélioration de la santé mentale De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.   A lire également : La masturbation - lorsqu'on vous en impose la vue [Homme] ou [Femme] Masturbation sans orgasme … ou pas
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Par : le 06/09/23
Rêves - Fantasmes ou Illusion? Pour  me promener autour du camping naturiste, j'avais mis un short bien court( ouvert sur le cotés!), un débardeur à fines bretelles avec dans le dos écrit "BDSM" et devant une impression d'une corde, de menottes ainsi qu'une cagoule. Difficile d'être plus clair :* Nues pieds, je me baladais sur le coté gauche de la route. pas de sac à dos, juste une casquette et une paire de lunettes de soleil! Les voitures ralentissaient en me croisant, par fois klaxonnaient en me doublant. Après une heure de marche en plein soleil, vers 14 heures et un bon début de transpiration, un premier véhicule s'arrête et je ne sais pas trop pourquoi, à la tête du chauffeur, je continue ma marche de célibataire. Un second, puis un troisième, puis au cinquième je décide à me laisser prendre en stop. Assis coté passager, je mets ma ceinture lorsque le chauffeur s'arrête, me mets des lunettes très foncées  et me passe des menottes dans le dossier du siège! C'était sur, j'étais tombé sur un Dominateur sans aucun doute : il avait des menottes dans la boite à gants, Je ne connaissais rien de lui et réciproquement, jusqu'où irait-il ? J'avais pas mal de limites, par exemple, je ne pratique pas la sodo, ni le Fist et de plus je n'aime pas sucer un sexe! Je ne tirais pas trop sur les menottes pour avoir vu les conséquences et les effets, les blessures qu'elles peuvent causer  sur les poignets. Pour le moment, j'étais satisfait et excité par la situation! Mais la suite à quel sauce j'allais être cuisiné ? Mon sexe me faisait mal d'excitation et mon sein gauche devenait de plus en plus douloureux. Où allait-on ? Je ne vois rien avec ces lunettes et nouvel arrêt, comme mon débardeur ne peut être enlevé avec le port de la ceinture et mes poignets liés dans le dos, ce que je craignais arrive : il est vigoureusement déchiré.   J'avais mis tant de temps à le fabriquer!   Désormais torse nu ( je serais bien obligé de rentrer ainsi!) , dans la voiture d'un inconnu, fermeture éclair du jean descendue, il y avait déjà un bon moment que mon sexe se sentait à l'étroit dans mon string! Le moteur tournait toujours et les mains du chauffeur n'ont guère tarder à me pincer les seins de plus en plus fort. Ré départ et comme c'était une voiture automatique, la main droite libre du chauffeur continuait à triture mon  sein gauche en alternance avec mon sexe. Pour des raisons pratiques mon sein droit était ignoré. La voiture repart et je sens très vite une main baladeuse déboutonner mon jean afin de mieux pouvoir tâter mes parties génitales. Après plusieurs ralentissements et arrêts, Mon chauffeur remonte la fermeture éclair de mon short et coupe le moteur. Je ne peux descendre à cause de la ceinture, le chauffeur ouvre ma portière, défait ma ceinture et libère une des menottes, je peux alors bouger et à l'aveugle je descends du siège pour me retrouver aussitôt bras menottés devant, tiré par la chaine des menottes. J'entends le, bruit d'une serrure, on entre dans une pièce sombre et je dois mettre les mains sur la tête. Je sens mon short et mon slip descendre sur les chevilles! Me voila tout nu, menottés devant un inconnu dans un endroit inconnu! Impossible même de marcher, mon short sur les chevilles m'empêche de bouger. J'ai pris le risque de monter dans cette voiture et maintenant que va-t-il m'arriver ? J'ai pris le risque et aussi provoquer un peu avec mon débardeur bien ciblé en dessins sans équivoque ! Je reste nu debout, les mains menottées au dessus de la tête et short sur les chevilles qui m'empêchent de marcher un peu ! J'attends la suite, nu comme un vers, mon corps offert librement & volontairement sans trop savoir ce qui pourrait m'arriver ! En effet pour un soumis, il est bien difficile et délicat de se livrer sans prendre de risque, principalement avec un nouveau Maître. Ce qui est bien le cas aujourd'hui, puisque c'est ce que cherchais et que j'ai bien voulu, sans regrets pour l'instant! Mon Dominateur d'occasion m'enlève mes nus pieds et en profite pour enlever mon short, afin de m'écarter un peu les jambes ! Je sens mes bras tirés vers le haut par les menottes, je bande toujours comme un excité qui ne sait pas trop ce qui va se passer ! Au vrai, pour dire : je n'aime pas le port des menottes métalliques, je préfère nettement un bon bondage, ou des bracelets  même un peu serrés ! Les menottes en métal peuvent faire très mal si on force ou tire dessus, les os du poignets étant juste sous la peau. Debout, bras tendus, toujours nu, je reste la sans un mot. Enfin, ce qui devait arriver, arriva, je sens tout mon corps momifié d'un film plastique qui va désormais m'empêcher tout mouvement et bien sur toute possibilité de partir de cette situation bien excitante!   Profitant de cette totale immobilisation, Mon Dominateur du jour en profite pour changer les menottes par des bracelets très serrés, ce qui bien soulage quand même mes poignets endoloris. Combien de temps, suis-je resté ainsi à transpirer, à sentir la sueur dégouliner sur l'ensemble de mon corps ( on est en été et je ne sens pas de climatiseur!) Sexe toujours en rut, je devine Mon Maître du jour me frotter le sexe et les seins de plus en plus fortement! Les pointes des seins deviennent dures et  je sens bientôt la mise en place de pinces à travers ou sous le film plastique. Mon sexe est toujours prisonnier du latex, je transpire de plus en plus et je commence à avoir sérieusement aux bras trop tirés en haut ! La momification fait bien son effet d'emprisonnement et augmente sérieusement la transpiration. Les bras tirés vers le haut commencent à être douloureux et je commence à sentir des fourmis dans les mains. Je suis toujours aussi excité bien que je ne puisse rien deviner de la suite des événements à venir. Je ne connais rien des envies de Mon nouveau Dominateur Enfin, je sens mes bras libérés de la tension verticale et toujours momifié je me laisse aller lentement à m'allonger au sol, sur le dos. Temps de repos bien court ou commence, ou plutôt continu un travail précis de connaisseur sur mes seins déjà bien endoloris! Les pinces sont enlevées et comme je m'y attendaient un peu, vite remplacé par de grosses pompes à seins. Par expérience, je reconnais l'aspiration, mais celle ci cette fois me semblent bien plus monstrueuses et beaucoup plus aspirantes ! Auparavant, j'ai senti mon Maître déchirer le film plastique qui enserrait mes seins, et surtout de les lubrifier généreusement afin d'augmenter encore plus l'aspiration. Mes seins en folies doivent avoir au moins triplés de volume et la très forte aspiration commence à devenir de plus en plus douloureuse. Mon sexe suit l'excitation quand je sens un lien qui l'emprisonne avec les testicules augmentant encore un peu plus mon excitation sexuelle. C'est sur, j'ai bien affaire à un dominateur expérimenté, qui sait prendre son temps et mener aussi un soumis au paroxysme de l'excitation. J'ai l'impression que mon sexe est en feu et que je vais jouir rapidement, sauf que le bondage très serré de mon sexe et des testicules m'empêche une éjaculation salvatrice. Sur le dos, au maximum de ce que j'ai pu connaître auparavant, j'ai très envie de pouvoir me branler et de me faire enfin jouir pour clôturer un peu cette cérémonie un peu bizarre. Je ne suis pas encore au bout de mes surprises quand je sens un doigt me lubrifier l'anus, aussitôt suivi de la pénétration d'un petit gode électrique. Il ne manquait plus que cela pour parfaire mon excitation. Le gode s'enfonçait de plus en plus et mon sexe devenait fou à ne pouvoir jouir, tandis que mes seins semblaient devoir exploser sous l'aspiration indécente et voluptueuse. Enfin une main s'est acharné sur mon sexe, pas assez longtemps à mon gout, et à ma grande surprise vite remplacé  par une bouche gourmande et très aspirante, mes seins presque aussitôt libérés des pompes ont étés virilement et douloureusement malaxés, ce qui a inévitablement provoqué une formidable éjaculation dans la bouche de ...... Je suis resté assez longtemps au sol exténué par la momification et l'excitation générale, et je ne me suis pas trop rendu compte de l'enlèvement du film plastique qui momifiait l'ensemble de mon corps.   Enlèvement des  bracelets !J'ai même du dormir un petit moment avant de revenir au réel. Mon Nouveau Maître temporaire  était parti, m'abandonnant dans la solitude sans savoir si un jour je pourrais le retrouver et ainsi renouveler cette extraordinaire expérience bien insolite et très agréable! J'ai ramassé les reste du film de momification que j'emmènerais avec moi. pour le jeter dans  la première poubelle que je trouverais une fois dehors. Seul, je me suis permis d'aller faire un tour à la salle de bain pour prendre une douche chaude, bien agréable, un coup de serviette pour finir. Je me suis rhabillé et tranquillement, sorti d'un mobil-home pour rentrer torse nu dans le mien : c'était donc probablement un campeur d'ici ? Bien sur, je n'ai aucune photo de cette fameuse et inoubliable rencontre, puisque Mon Maître d'occasion est parti clandestinement ! Je suis sorti libre et heureux du dénouement de mon escapade bien risquée quand même!
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Par : le 03/09/23
C'est un peu par hasard que nous sommes tombés sur un article concernant le Free use. On s'est rendu compte que la manière de percevoir le freeuse variait pas mal d'une personne à l'autre, et que la pornographie était assez réductrice quant à cette pratique. Le freeuse repose sur une séparation entre un partenaire utilisateur et un partenaire objet. Les videos pornos mettent souvent en scène des femmes qui servent les hommes, souvent dans des relations où la pluralité improbable. On essaie dans cet article de vous proposer une synthèse de ce que nous semble être la pratique du Freeuse en synthétisant ce que l'on a pu lire sur le sujet. Mais on ne détient pas la vérité. C'est une vision parmi d'autres. N'hésitez pas à commenter pour partager votre perception différente, si vous en avez une. Bonne lecture !!! :) --- Le terme "freeuse" (l'espace entre les deux a fini sur certains sites par disparaitre aboutissant à créer un mot presqu'à part !)  a récemment gagné en popularité dans les alcoves comme dans les médias, suscitant à la fois curiosité, débat voire controverses (notamment sur certains réseaux sociaux).. Mais qu'est-ce que le freeuse exactement ? Et comment se positionne-t-il par rapport à d'autres pratiques ( est-ce du BDSM ? du fétichisme ?) ou ce que beaucoup considèrent comme le sexe "normal" ? Vous avez dit "freeuse" ?!? Le terme "free use" provient de l'anglais, on pourrait le traduire littéralement par "usage libre", ou en se rapprochant de la réalité de la pratique "en livre service". Dans le contexte sexuel, il fait référence à une dynamique où un ou une partenaire est disponible pour l'autre à des fins sexuelles, souvent sur pulsion de la première (la personne "utilisatrice") et sans nécessité de séduction ou de préliminaires prolongés pour entamer la relation. C'est toujours plutôt bestial. Cette disponibilité de la personne "objet" est basée sur un consentement préalable, où le/la partenaire "utilisé(e)" accepte d'être disponible pour l'autre. Il est crucial de noter que, bien que cette dynamique puisse sembler unilatérale, elle repose sur le consentement mutuel et une communication ouverte entre les partenaires. Le freeuse peut prendre différente formes, allant de simples attouchements ou caresses à des actes sexuels plus hardcore. La clé est que le partenaire "utilisé" a accepté cette dynamique et est d'accord pour être "utilisé" de cette manière. Au cours des dernières années, le concept de "freeuse" a gagné en visibilité, notamment du sait de sa mise en lumière par Internet et les médias sociaux. Des forums de discussion aux plateformes de partage de vidéos, en passant par des récits érotiques, le freeuse est devenu un sujet de curiosité pour beaucoup et d'attirance parfois.. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette montée en popularité. Tout d'abord, la nature même du freeuse, qui joue avec les dynamiques de pouvoir et les tabous, peut être intrinsèquement intrigante pour certains couples. Dans une société où la sexualité est de plus en plus débattue ouvertement, de nouvelles formes d'expression sexuelle émergent et sont explorées. Cependant, il est important de noter que, comme pour toute tendance ou phénomène culturel, ce qui est représenté dans les médias ne reflète pas toujours la réalité ou la complexité des relations réelles basées sur le freeuse. Les représentations dans les vidéos (du genre Youporn/Pornhub) peuvent souvent être exagérées ou scénarisées pour l'effet "dramatique". Pour comprendre le "freeuse" et l'intégrer dans vos pratique, il est essentiel de bien distinguer la fiction de la réalité. Le free use, avec sa dynamique unique de consentement et d'utilisation, soulève de nombreuses questions quant à sa classification dans le vaste spectre des pratiques sexuelles. Est-ce une forme de BDSM, compte tenu de ses évidentes dynamiques de pouvoir ? Peut-on le considérer comme un fétichisme, étant donné que l'acte d'"utiliser" un partenaire peut être attirant et source d'excitation ? Ou est-ce simplement une autre facette de ce que l'on pourrait qualifier de sexe "normal", une variante parmi tant d'autres dans la diversité des relations intimes ? Ces questions ne sont pas seulement académiques ou théoriques. Elles ont des implications réelles pour ceux qui envisage de pratiquer le freeuse ou ont deja franchi le pas. Comprendre où se situe le freeuse peut aider à décomplexer r la pratique, à établir des limites claires et à assurer une expérience positive et consensuelle pour toutes les parties impliquées. En fait, le "freeuse" peut prospérer dans un cadre le BDSM, dans le fétichisme ou tout simplement dans le sexe vanille, et dans la pratique, explorer l'une ou l'autre de ces facettes, ou un peu toute.   Comprendre le concept de "freeuse" Le concept de "freeuse", bien que relativement récent comme on l'a vu, trouve ses racines dans des dynamiques plus anciennes de relations et de sexualité. Pour comprendre pleinement son émergence, il est essentiel de retracer son histoire et ses origines. Précurseurs historiques À travers les âges, différentes cultures et sociétés ont eu des pratiques où un partenaire était à la disposition de l'autre, souvent dans des contextes de hiérarchie ou de pouvoir. Bien que ces situations ne soient pas directement comparables au freeuse moderne basé sur le consentement, elles montrent que l'idée d'une disponibilité sexuelle n'est pas nouvelle. Dans nos sociétés patriarchales, il s'agissait surtout d'une mise à disposition du corps de la femme pour le mâle dominant. Émergence dans la culture érotique Avec l'avènement d'Internet et la démocratisation de la pornographie et de la littérature érotique, de nouveaux genres et niches ont vu le jour. Le free use, en tant que concept, a commencé à gagner en popularité dans ces cercles, souvent présenté comme une pratique où un partenaire est constamment (dans des intervalles de temps convenus, tout de même) disponible pour l'autre. Apparition du mot "freeuse" Le terme "freeuse" lui-même semble avoir émergé au début des années 2010, principalement sur des forums et des plateformes de partage de contenus pour adultes. Sa popularité a augmenté à mesure que la pratique gagnait en visibilité (en s'invitant dans la presse grand public) et que les discussions autour de celui-ci se multipliaient Le rôle et l'influence des réseaux sociaux Avec l'essor des médias sociaux, le freeuse a trouvé une plateforme pour une discussion plus large. Des communautés dédiées ont vu le jour, permettant aux adeptes d'échanger des expériences, des conseils et des réflexions, contribuant ainsi à façonner et à définir davantage le concept. Le freeuse et le BDSM Free use et BDSM ont des points communs À première vue, le freeuse et le BDSM peuvent sembler partager de nombreuses similitudes. Freeuse et BDSM ont des différences Bien que le freeuse et le BDSM partagent donc certaines similitudes, ils diffèrent également à plusieurs égards. Ces différences se manifestent principalement dans les objectifs poursuivis, les pratiques spécifiques et les limites établies. Le free use et le fétichisme Le fétichisme est un terme qui englobe une vaste gamme de fanstames sexuels. Pour certains, il s'agit d'une fascination pour un objet spécifique (example, fétichisme des escarpins), pour d'autres, d'une partie du corps (fétichisme du pied par exemple), et pour d'autres encore, d'une situation ou d'un scénario particulier (fantasme de l'infirmière par exempleà. Mais comment le freeuse s'inscrit-il dans le cadre du fétichisme ? Définition du fétichisme Dynamiques de pouvoir : Au cœur du BDSM et du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir. Dans le BDSM, cela peut se manifester par la domination et la soumission, tandis que dans le freeuse, cela se traduit par la disponibilité d'un partenaire pour l'autre. Dans les deux cas, un partenaire assume un rôle plus "actif" ou "dominant", tandis que l'autre adopte un rôle plus "passif" ou "soumis". Consentement : Le consentement est fondamental dans les deux pratiques. Sans consentement, ni le BDSM ni le freeuse ne sont considérés comme acceptable. Dans le BDSM, le consentement est souvent formalisé à travers des discussions préalables, des contrats et des safewords (mots de sécurité). Dans le freeuse, bien que les modalités puissent varier, le consentement est tout aussi crucial, garantissant que les deux parties sont à l'aise avec la dynamique, et revêtir, là encore, une formalisation..   Négociation : Avant d'explorer le BDSM ou une relation basée sur le freeuse, une négociation est souvent nécessaire. Cela permet aux partenaires de définir leurs limites, leurs désirs et leurs préoccupations. La négociation assure que les deux parties sont sur la même longueur d'onde et qu'elles ont une compréhension claire de ce à quoi s'attendre. Dans le freeuse, cela pourrait inclure des discussions sur quand et comment la "disponibilité" s'applique, ou quelles sont les limites à ne pas franchir. Objectifs : BDSM : Les adeptes du BDSM cherchent souvent à explorer des dynamiques de pouvoir, à repousser leurs limites physiques ou émotionnelles, ou à vivre des scénarios spécifiques. Il peut s'agir d'une exploration profonde de soi, d'une catharsis émotionnelle ou d'un jeu de rôle. Freeuse : L'objectif principal du freeuse est la disponibilité constante d'un partenaire pour l'autre. Il s'agit moins d'une exploration des limites que d'une immersion dans une dynamique spécifique de disponibilité et d'utilisation. Pratiques : BDSM : Le BDSM englobe une vaste gamme de pratiques, allant du bondage à la discipline, en passant par la douleur, la domination et la soumission. Ces activités peuvent nécessiter des outils, des équipements et une formation spécifique. Freeuse : Le freeuse est généralement plus centré sur l'acte sexuel lui-même, sans nécessiter d'équipement ou de préparation spécifique. Il s'agit davantage d'une disponibilité spontanée que d'une mise en scène élaborée. Limites : BDSM : Dans le BDSM, les limites sont souvent clairement définies avant une session. Les partenaires peuvent utiliser des "safewords" pour signaler leur inconfort ou leur désir d'arrêter. Les limites peuvent concerner des actes spécifiques, des zones du corps ou des scénarios. Freeuse : Bien que le consentement soit toujours primordial, les limites du freeuse peuvent être plus fluides. Par exemple, la disponibilité peut être constante, mais avec des exceptions spécifiques. Les limites peuvent également évoluer avec le temps, en fonction du niveau de confort des partenaires. Bien que parfois contractualiser, le freeuse est plus "souple" dans sa pratique. Le fétichisme se réfère à une attirance sexuelle intense pour un objet non vivant, une partie du corps non génitale, ou une situation spécifique qui n'est pas typiquement considérée comme sexuellement stimulante pour la majorité des individus. Cette attirance peut être si intense qu'elle est nécessaire pour la satisfaction sexuelle de l'individu.   Le free use comme fétichisme Objetification : Au cœur du freeuse se trouve l'idée d'objetification consensuelle. Un(e) partenaire est "utilisé" par l'autre, souvent sans les préliminaires ou la phase de séduction traditionnelle. Cette objetification peut être perçue comme un fétichisme en soi, où l'acte d'utiliser ou d'être utilisé est la principale source d'excitation. Le rôle : Dans le freeuse, les rôles sont clairement définis : un partenaire est l'utilisateur, l'autre est celui qui est utilisé. Pour certains pratiquants, c'est cette dynamique de rôle qui est la principale source d'excitation. De la même manière que certains fétichistes peuvent être attirés par des rôles spécifiques, les adeptes du freeuse peuvent être attirés par le rôle d'utilisateur ou d'utilisé. La situation : Le free use est souvent basé sur des situations spécifiques : un partenaire est toujours disponible pour l'autre, quelles que soient les circonstances. Cette constante disponibilité, et les situations qui en découlent, peut être le fétiche en soi. Que ce soit la spontanéité, l'absence de préliminaires, ou la nature "à la demande" du freeuse, la situation elle-même peut être la principale source d'excitation. Le fétichisme est-il toujours présent dans le freeuse Le freeuse, avec sa dynamique unique d'utilisation et de disponibilité, peut certainement présenter des éléments qui rappellent le fétichisme. Cependant, tous les actes ou relations basés sur le freeuse ne sont pas nécessairement fétichistes : Diversité des motivations : Tandis que certains peuvent être attirés par le freeuse en raison d'un fétichisme spécifique (comme l'objetification ou une certaine dynamique de pouvoir comme on vient de le voir), d'autres peuvent être attirés par le freeuse pour des raisons complètement différentes. Par exemple, certains peuvent voir le freeuse comme une expression de confiance et d'intimité profonde, sans nécessairement avoir une fixation fétichiste. La centralité de l'attirance : Dans le fétichisme, l'objet, la partie du corps ou la situation spécifique est souvent central pour l'excitation ou la satisfaction sexuelle de l'individu. Dans le freeuse, bien que la dynamique d'utilisation soit centrale, elle n'est pas toujours la principale source d'excitation. Pour certains, le freeuse peut être une partie d'une relation sexuelle plus vaste, et non la seule source d'intérêt. Fluidité des rôles : Alors que le fétichisme peut souvent être centré sur un intérêt ou une fixation spécifique, le freeuse peut être plus fluide. Par exemple, bien que le freeuse puisse souvent impliquer une dynamique unilatérale, les rôles peuvent parfois être inversés ou adaptés en fonction des désirs et des besoins des partenaires. Contexte culturel et social : Il est également important de reconnaître que la perception du freeuse comme fétichisme peut être influencée par des contextes culturels et sociaux. Dans certaines cultures ou communautés, le freeuse peut être vu comme une pratique marginale ou fétichiste, tandis que dans d'autres, il peut être perçu comme une expression normale et acceptable de la sexualité. Et si le "freeuse" était en fait l'antichambre de la Domination/soumission ? Le freeuse, avec sa dynamique d'utilisation et de disponibilité, a souvent été comparé à d'autres pratiques sexuelles, notamment le BDSM. Mais pourrait-on aller plus loin et suggérer que le freeuse est en réalité une introduction, ou une "antichambre", à la Domination ? Ou du D/s light. Le freeuse : une initiation aux dynamiques de pouvoir Au cœur du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir claire : un partenaire est disponible pour l'autre, souvent à la demande. Cette disponibilité, basée sur le consentement, introduit une asymétrie dans la relation. Pour certains, cette première expérience de dynamique de pouvoir peut éveiller un intérêt pour des jeux de domination/smoussion plus poussés.   Des rôles clairement définis Tout comme dans la Domination, le freeuse repose sur des rôles clairement définis. L'utilisateur/utilisatrice et l'utilisé(e) ont des responsabilités et des attentes spécifiques. Cette clarté peut préparer le terrain à des rôles plus élaborés, comme ceux de dominant(e) et de soumis(e), présents dans les relations BDSM.   La communication et le consentement comme fondements Le freeuse, lorsqu'il est pratiqué de manière éthique, repose sur une communication ouverte et un consentement mutuel. Ces compétences sont essentielles dans toute relation de domination. Ainsi, le freeuse peut servir de terrain d'entraînement pour développer ces compétences cruciales.   Limites et exploration : Le freeuse encourage les partenaires à définir leurs limites et à les communiquer clairement. Cette exploration des limites peut naturellement évoluer vers une exploration plus approfondie des désirs, des dantasmes et des dynamiques de pouvoir, conduisant potentiellement à la Domination. Les 7 obligations sexuels de la "personne objet" dans une relation "freeuse" Disponibilité : Être prêt et disponible pour des activités sexuelles selon les termes convenus, cela peut aller d'être réceptif à tout moment ou seulement pendant des périodes spécifiées à l'avance (exemple : pas durant le sommeil). Réceptivité : Répondre aux avances de la personne utilisatrice avec volontarisme et entrain,, en se conformant aux désirs et aux scénarios préalablement convenus. Préparation : Selon les préférences du couple, cela peut signifier s'assurer que le corps est propre, rasé, ou préparé d'une manière spécifique pour l'acte. Utilisation de protections : Si nécessaire, s'assurer que des protections comme des préservatifs ou d'autres méthodes contraceptives sont utilisées pour garantir la sécurité des deux partenaires. Participation active : Même si la personne "objet" est dans un rôle plus "passif", elle doit s'assurer de participer activement pour le plaisir de l'utilisateur, que cela signifie répondre aux stimulations Respect des scénarios : Si un scénario spécifique a été convenu (par exemple, jouer un rôle particulier ou adopter une certaine attitude), la personne "objet" doit s'y conformer. Utilisation de jouets ou d'accessoires : Si cela fait partie de l'accord, être prêt à utiliser ou à être utilisé avec des jouets ou des accessoires sexuels. Les 5 droits fondamentaux de la "personne utilisatrice" sur la "personne objet" Dans le cadre du freeuse, la personne "utilisatrice" est encouragée à embrasser pleinement son rôle, profitant de la dynamique unique offerte par cette relation. Ces droits, toujours basés sur le consentement mutuel, sont conçus pour maximiser le plaisir et l'expérience de l'utilisateur. Voici une liste incitative des droits de l'utilisateur, spécifiquement axée sur la dimension sexuelle de la relation. Droit à l'initiative : En tant qu'utilisateur, vous avez le droit de guider l'interaction sexuelle selon vos désirs, sans vous poser de questions sur le consentement (puisqu'il a été établi en amont). C'est où vous voulez, quand vous voulez, à la fréquence que vous voulez (plusieurs fois par jour, ou deux fois par an, c'est vous qui décidez). Droit à la disponibilité : Votre partenaire "objet" est là pour votre plaisir. Aucune autre considération ne compte. Vous avez le droit de vous attendre à ce qu'il/elle soit prêt(e) et réceptif/ve à vos avances, dans les limites que vous avez définies ensemble en amont. Exemple : Si une envie vous prend en pleine nuit, votre "objet" devrait être prêt à faire ce que vous lui demandez pour satisfaire pleinement vos désirs. Droit à l'exploration : Vous avez le droit d'explorer vos fantasmes et vos désirs, en utilisant votre partenaire "objet" comme instrument de votre plaisir. Droit à la satisfaction : Votre plaisir est au cœur de cette relation. Vous avez le droit de chercher à être pleinement satisfait à chaque interaction. Exemple : Si vous n'avez pas atteint l'orgasme, vous êtes en droit de guider votre "objet" jusqu'à ce que vous y parveniez, y compris en lui indiquant en quoi il/elle s'y prend mal.. Droit à la communication : Bien que vous soyez dans le rôle dominant, vous avez le droit d'exprimer vos besoins, vos désirs et vos limites clairement. Vous avez le droit d'arrêter un rapport en plein milieu si vous avez changez d'avis ,sans justification.  
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Par : le 03/09/23
Pour les pressés : Accepter de se faire hypnotiser prouve une grande confiance en l'hypnotiseur. Ce dernier ne peut pas vous faire de mal mais peut vous donner les moyens de vous dépasser. Cela fait longtemps que j'hypnotise des gens pour plein de raisons différentes. Ne l'ayant pas inscrit sur mon front et n'en ayant pas fait ma profession, j'ai souvent droit au mêmes réactions : je ne te crois pas, de toute façon ça marche pas sur moi, ou encore, j'ai trop peur de ce que tu pourrais faire, etc. Poutant la plupart des gens finissent par se laisser hypnotiser et en ressortent toujours, soit satisfaits, soit persuadés que ça n'a pas marché. Pour les seconds, c'est très marrant de voir leur tête quand je leur fais écouter l'enregistrement audio de la séance. Car l'hypnose ça marche ! Et en ce qui nous concerne, c'est un puissant levier dans les relations basées sur la domination puisque la soumise commence par donner son consentement à l'hypnotiseur. Et ça c'est le début de toute relation D/s. Explication. L'hypnose, c'est quoi et comment ça marche ? Oubliez tout de suite les films américains et les séries télé. L'hypnose ce n'est pas un pouvoir magique digne de Harry Potter. C'est un état de conscience modifié très bien documenté et enseigné à l'université, au profit des professions médicales, car il permet de mieux gérer la douleur et les traumatismes. C'est logique quand on sait que l'un des pionners de l'hypnose est James Esdaile, un chirurgien écossais qui opérait ses patients sous hypnose en Inde. À l'époque, le chloroforme n'avait pas encore été découvert et une opération consistait souvent à amputer un membre. Et oui, James Esdaile découpait les jambes de ses patients après les avoir hypnotisés pour supporter la douleur. Effectivement, on pourrait croire que c'est de la magie mais c'est beaucoup plus simple que ça : c'est une suggestion qui fait du bien et donc on l'accepte. L'hypnose ce n'est rien d'autre que des suggestions que l'hypnotisé accepte ou pas en fonction de sa conception du monde (éducation, croyances, etc.). On dit que l'idée est congruente avec son système de valeiurs.  En pratique, on commence par "hypnotiser" ou plutôt induire la personne dans cet état de conscience modiifé. C'est un état entre rêve et conscience, celui-là même que l'on ressent quand on se laisse aller et qu'on fait un rêve éveillé. Souvent, le praticien commence par vous inviter à vous relaxer et à vous laisser aller, presque vous endormir. Félicitations, vous venez d'expérimenter votre premier phénomène hypnotique ! L'hypnose est une série de suggestions, il n'y a pas besoin de vous "endormir" pour cela. C'est juste que c'est rassurant pour les gens et ça les persuade qu'ils sont sous hypnose et rend la suite plus facile. Car au fond "vos paupières sont lourdes, vous êtes de plus en plus relaxés, etc." ce sont des suggestions que vous acceptez parce que c'est plus agréable d'être relaxé que tendu comme un string. L'hypnose, ça commence au moment où vous acceptez ce que l'hypnotiseur vous dit. Vous savez, la phrase après bonjour : "Asseyez-vous" ou "Alongez-vous"... Et ça s'arrête à l'instant où l'hypnotiseur dit quelque chose qui vous perturbe. Car si c'est facile de créer un environnement propice aux suggestions positives, il est encore plus facile de briser cette dynamique par une suggestion ratée comme : "vous flottez sur un nuage" à quelqu'un qui souffre de vertige ou "vous nagez dans un océan de douceur" à quelqu'un qui ne sait pas nager. Donc oui, l'hypnose c'est facilement réalisable mais c'est un équilibre très fragile. Et ça Hollywood l'a complètement oublié. La notion de consentement face à l'impossible Comme je viens de l'expliquer, pour hypnotiser quelqu'un il faut son consentement. Et ça va même plus loin, il faut son consentement conscient et inconscient. Avec l'hypnose, on va explorer ce que veut réellement la personne hypnotisée. Il n'y a pas de triche possible. La moindre incohérence ou mauvaise intention va gêner l'hypnotisée et la faire sortir de cette dynamique. Mais alors comment font les hypnotiseurs de spectacle pour vous faire oublier votre prénom ou faire le canard ? Parce que c'est ce que veut la personne hypnotisée. Dans une salle de 300 spectateurs, il y en a toujours une vingtaine qui aimerait bien être sur scène, être le centre d'attention, la star du moment ! Et la volonté de se donner en spectacle est plus forte que la peur du ridicule. Parce qu'après tout, durant un spectacle, il ne peut rien vous arriver de grave et tout le monde le sait. Même s'il vous fait sauter dans le vide, vous savez pertinemment que c'est sans danger et que vous allez atterrir sur un matelas ou être retenu par un elastique. C'est cette notion de sécurité absolue qui sera prédominante et permettra à l'hypnotiseur de faire tout ce qu'il veut avec vous. Ou plutôt, ce que vous lui autorisez à vous faire faire. Car quoi qu'on en pense, on ne cède jamais le contrôle absolu. L'instinct de survie et de protection veille au grain. Mais alors, comment s'envoyer en l'air sur un petit nuage sous hypnose ? Mon inconscient sait bien que ce n'est pas possible ? En effet, tout le monde sait qu'on ne peut s'allonger sur un nuage, sans risquer une chute vertigineuse et d'un gros boum. Mais l'idée de pouvoir le faire est séduisante. Elle ne dérange en rien mon instinct de survie. Elle n'est pas néfaste. Et elle est surtout super agréable ! Alors à la suggestion "imaginez vous flotter sur un nuage..." la plupart des gens vont se dire "ah ouais... c'est bien..." et voilà comment l'impossible devient possible. Voyager à Tokyo en moins de temps qu'il n'en faut pour réserver un billet d'avion, c'est possible. Retrouver la vigueur de ses vingt ans, c'est possible. Ressentir plus de plaisir que jamais... ça s'appelle l'hypnose érotique ! L'hypnose ne va pas changer le monde qui vous entoure mais guider votre imagination là où vous le voulez. Par contre, si vous voulez aller Tokyo, les élans et les pancakes au sirop d'érable ça ne va pas fonctionner. Le consentement et la congruence sont les clés de tout ! Même de l'impossible. L'hypnose et le dépassement de soi Depuis le début de cet article, j'insiste sur l'importance du consentement qu'il soit conscient ou insconscient. Et c'est ce même mécanisme qui définit la relation D/s : la soumise donne sa soumission et donc son consentement à son Maître. Elle accepte de lui obéir en échange de la possibilité de se laisser aller en toute confiance, de pouvoir s'en remettre complètement et totallement à Lui. Et grâce à l'hypnose son Maître peut créer l'environnement parfait pour la faire évoluer. Il peut guider son imagination dans le plus beau des donjons. Transformer le clic clac d'une chambre de bonne en un palais vénitien qui embaume le plaisir et la luxure. Le remplir de personnages célèbres et lui faire croiser le Divin Marquis en plein débat avec Pauline Réage. Juste en distillant quelques suggestions que la soumise va faire grandir, telle que "des nombreux auteurs d'oeuvres érotiques fréquentent ce donjon". Tout est dans sa tête et elle cherchera ce qui est le plus en adéquation avec sa conception du monde. Attention, cela ne signifie pas forcément quelque chose d'agréable. Une masochiste aime la douleur et acceptera la souffrance sans aucun problème sous hypnose. Mais peut-être pas notre soumise... Et si on ne peut faire que des choses que l'on accepte sous hypnose, comment se dépasser ? C'est là que vont intervenir le savoir-faire et le talent de l'hypnotiseur. Comme dans le monde réel, il va faire progresser sa soumise petit-à-petit. En s'armant de patience et d'attention. Sauf que sous hypnose, le temps est relatif. Avancer ou reculer dans le temps c'est comme faire un pas devant ou derrière car l'imagination n'a pas de limite. Ainsi, on peut facilement suggérer un futur dans lequel la soumise a déjà largement dépassé une certaine limite.Lui montrer à quel point elle est heureuse dans ce futur. Et  qu'elle est la fierté de son Maître qui ne parle que de sa soumise capable de faire ce qu'elle cherche à réaliser dans le présent. Que pensez-vous qu'il se passe quand la soumise revient à la réalité avec le sentiment de déjà-vu quand on lui demande de faire cette chose qui lui était jusque-là impossible ? Et les possibilités sont infinies. Elles n'ont comme limite que l'imagination de l'hypnotiseur  Avec l'hypnose, le Maître détient un outil supplémentaire pour dominer sa soumise. L'hypnose a trois avantages majeurs : elle n'est pas dangereuse ; il n'a aucun effet si elle est incongrue ; et pourtant c'est l'un des outils les plus puissant de tous. En conclusion, l'hypnose est une technique qui permet de suggérer des idées et de les faire germer et grandir en un temps record dans l'esprit d'une soumise. Cependant, par la nature même d'une idée, elle sera rejetée immédiatement si elle ne s'accorde pas avec le système de valeurs de la personne hypnotisée. Ce mécanisme inconscient d'auto-défense permet d'offrir la plus parfaite des protections pour la soumise qui peut avoir l'assurance qu'elle peut se laisser aller complètement. Et c'est en toute sécurité qu'on peut lui ouvrir les portes des possibilités infinies de l'imagination et les mettre au profit d'une soumission bien réelle. Car comme le dit mon profil : "Les plus belles chaînes sont dans la tête..."
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Par : le 01/09/23
  Monica Majoli est une artiste américaine, née en 1963 à Los Angeles en Californie. L'oeuvre de Monica  explore l'intimité à travers la sexualité, et certains aspects des "courants alternatifs" tels que le BDSM. Selon le Whitney Museum of American Art, les "peintures figuratives de Majoli des années 1990 à aujourd'hui ont dépeint des scènes de fétichisme sexuel". Son travail explore "les thèmes et rituels de l'identité, de l'intimité et de la mortalité". Dans ses premières œuvres, elle s'est concentrée sur la peinture à l'huile s'inspirant de la peinture européenne du 16ème au 19ème siècle. Elle a utilisé cette méthode pour créer des scènes  détaillées et réalistes et des représentations de son propre corps. Ces peintures explicites mettent davantage l'accent sur les aspects psychologiques et les conséquences de ces actes que sur l'expérience physique elle-même. Dans une interview, l'artiste déclara, en substance que le BD SM, était la principale forme de sexualité qu'elle exploité visuellement arguant qu'il lui permettait de mettre en évidence la nature psychologique de la sexualité et de la conscience." Sa série Rubbermen (2009-2014) a été présentée lors de la Biennale de Whitney en 2006 et de la Biennale de Berlin de l'art contemporain en 2006. Cette série est composée de peintures à l'aquarelle représentant des scènes d'hommes vétus de latex, souvent liés par des cordes et/ou des chaînes. Elle reprend là un concept exploré dès avant par le magazine Rubber Rebel publié à Los Angeles au milieu des années 1990. Ses représentations stylisées de l'activité sexuelle quand elle s'appuie sur le fétichisme. Le sexe y est  exploité comme un outil davantage que comme une performance sexuelle. Dans la collection Black Mirror (2009-2014), Monica Majoli peint en jouant sur le clair obscur. L'idée lui est venu des miroirs noirs qui entourent les murs de la chambre principale de sa maison à Los Angeles. Black Mirror comprend des portraits de femmes avec lesquelles Majoli a eu des relations sur un quart de siècle. Ces "portraits nocturnes polis" sont réalisés à partir de photographies prises devant les miroirs noirs. Blueboys est sa dernière collection en date. Cette série d'aquarelle a été commencée en 2015 à partir d'images tirées du premier magazine gay américain, Blueboy, publié en Floride de 1974 à 2007. Elle a indiqué voir en ce magazine une métaphore de la libération gay et de la réalisation de soi avant l'épidémie du SIDA. Rubberman Bound 2
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Par : le 01/09/23
IX  Prières pour se Soumettre. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, mon désir est de me soumettre à Vous dans tout ce que je suis et ce que je voudrais être. Je vous ouvre tout mon cœur, je Vous offre mon corps. Faites de moi votre souffre-douceur, votre vide-couilles, votre BAB. Vous êtes toute mon âme et je m’en remets entièrement à Vous. Au nom du B du D du S et du M… Ainsi soit-il. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, j’élève vers Vous mon esprit, mon âme, mon cœur, mon corps, mes émotions, tous mes désirs, mes fantasmes et mes rêves. Je Vous soumets mon passé, mon présent, mes difficultés à venir et mes efforts vers Vous. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, prenez le contrôle de ma vie et de ma destinée car je soumets toute chose à vos passions lubriques. Je Vous donne tout : apparence, corps, sexualité. Je Vous soumets mes faiblesses, mes forces, mes attraits et mes insécurités. Dans la jouissance comme dans la douleur, pour les orgasmes comme pour la torture, je n’appartiens qu’à Vous. Je vous demande de transformer ma vie selon votre plan pour moi. Faites de moi la chose de Mon Miséricordieux Maître / de Ma Miséricordieuse Maîtresse et tel (le) que Vous avez toujours voulu que je sois. Au nom du B du D du S et du M… Ainsi soit-il.   X  Prière pour demander pardon. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, qui a la beauté comme vêtements, qui porte le cuir et le vent sur son corps, qui est l'époux (se) du vice et du sang, je m'incline. Veuillez me pardonner de Vous avoir touché avec mes yeux.   XII  Prière pour implorer une sanction. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, Je me suis touché et j’ai agi lascivement envers moi-même ; et si Vous ne me punissez pas, et si Vous ne me châtiez pas, je serais assurément du nombre des perdants. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, je crois en Vous et je subirais votre punition. Au nom du B du D du S et du M… Ainsi soit-il.
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Par : le 29/08/23
La gynarchie et la domination féminine La gynarchie, du grec "gyné" signifiant femme et "archie" signifiant règne, est un système social, politique ou familial où les femmes détiennent le pouvoir principal. Dans le contexte du couple, cela se traduit par une domination féminine, où la femme prend des décisions majeures et guide la dynamique relationnelle. Cette domination peut s'exprimer de différentes manières, allant de la gestion des finances à la prise de décision en matière de sexualité. La cage de chasteté : un outil de transformation Le livre de Sylvia Labiche introduit la cage de chasteté comme un instrument symbolique et physique de la domination féminine. En détenant la clé de cette cage, la femme assume un rôle d'autorité, contrôlant la sexualité de son partenaire. Mais l'impact de cet accessoire va bien au-delà de la simple restriction physique. Il s'agit d'une méthode pour remodeler la psyché masculine, renforçant l'attachement et la dévotion de l'homme envers sa compagne. Les bénéfices de la chasteté masculine contrôlée (CMC) Selon Sylvie Labiche, la CMC offre plusieurs avantages tangibles pour le couple : Renforcement de l'attachement : L'homme devient plus amoureux, dévoué et attentif à sa partenaire. Élimination des comportements indésirables : Les traits machistes et les sentiments de jalousie sont réduits, voire éliminés. Revitalisation de la passion : La dynamique du couple est ravivée, rappelant les premiers jours de leur relation. L'empowerment féminin à travers la Gynarchie La Gynarchie conjugale, telle que décrite par Sylvia Labiche, n'est pas seulement une pratique pour le plaisir ou la curiosité. Elle est présentée comme un moyen pour les femmes de reprendre le pouvoir, d'affirmer leur autorité et de gagner en confiance. En contrôlant la sexualité de leur partenaire, elles peuvent également guider d'autres aspects de la relation, créant un équilibre qui leur est favorable. Contenu du guide Le livre de Sylvia Labiche est un guide complet pour ceux qui souhaitent explorer la CMC et la Gynarchie conjugale. Il est enrichi d'illustrations, de conseils pratiques, d'exercices à réaliser en couple et de témoignages de personnes ayant adopté cette pratique. Ces éléments permettent aux lecteurs de comprendre les nuances de la CMC et de la mettre en œuvre de manière éclairée.   "Guide pratique de la chasteté masculine contrôlée et de la Gynarchie conjugale" est plus qu'un simple manuel sur un accessoire érotique. Il s'agit d'une exploration profonde de la dynamique du pouvoir dans les relations, offrant aux femmes un moyen d'affirmer leur autorité tout en renforçant l'attachement et la dévotion de leur partenaire. Pour ceux qui sont curieux ou qui cherchent à revitaliser leur relation, ce guide de Sylvia Labiche pourrait bien être la clé.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 28/08/23
Bonjour á toutes et tous en ce lieu, Il y a bien longtemps que je n'avais rien publié ici ... Pourtant aujourd'hui, j'ai décidé de le faire, car je pense que c'est important pour moi,ou que cela puisse servir aussi à d'autres ? Je suis actif sur ce site depuis quelques années, je n'ai fait que très peu, mais qualitativement quelques très belles rencontres grâce à ce site. Avec le temps, j'ai construit aussi quelques amitiés solides, notamment avec une soumise que j'ai soutenue parfois dans des moments difficiles, à qui j'ai prodigué quelques conseils avisés sur base de mon expérience de vie, liés au bdsm parfois, mais aussi des conseils liés à des choix de vie ou face à des problèmes d'ordre personnel. J'étais devenu en quelque sorte son guide, son mentor. J'ai toujours été d'une grande bienveillance avec cette soumise, elle aurait d'ailleurs pu devenir "ma soumise" car cela aurait été possible, mais les circonstances en ont décidé autrement. Elle a rencontré un Dom en dehors de ce site je pense, jusque là, pas de problème. Elle me parlait parfois de sa relation avec lui et je l'ai encouragée à s'investir dans cette relation. Il y a eu beaucoup d'échanges entre nous, des échanges de lectures partagées, sur des sujets liés au bdsm, certes, mais pas que ... Ceci a duré probablement près de 2 ans et demi. Très récemment, qu'elle ne fut pas ma surprise de voir qu'elle m'avait supprimé de ses rares amis, et accessoirement changé de pseudo ! Ce qui m'a choqué, n'est pas tant qu'elle m'ait supprimé de ses amis sur ce site, mais qu'elle n'ai pas pris la peine de me prévenir qu'elle allait le faire. Il me semble que si un Dom avait une relation privilégiée avec une soumise, cela mérite le respect, mais aussi que si cette relation préexistait à l'arrivée d'un autre Dom dans sa vie, ce Dom garde aussi  des droits qui préexistaient sur lesquels le nouveau Dom ne devrait pas avoir de droit de regard ou d'ingérence? Cette vision est très personelle et peut-être ne serez-vous pas d'accord avec ce point de vue, mais je ne pense pas qu'un nouveau Dom ait le droit de demander à une soumise de couper les ponts avec un Dom si celui-ci était là avant lui et que la soumise souhaite garder un contact avec ce Dom quelle qu'en soit la raison. Sinon l'on pourrait associer le nouveau Dom a un profil de pervers narcissique que l'on retrouve chez des personnes qui veulent couper des personnes influençables psychologiquement ou sous emprise en leur interdisant d'avoir des contacts avec des ami(e)s ou des personnes qui leur font du bien ou leur apportent du positif dans leur vie ? Quoi qu'il en soit, je n'en veux point à cette soumise et je resterai toujours son Archange, prêt à intervenir lorsqu'elle en aura besoin car lorsque j'accorde mon amitié, celle-ci est indéfectible et je ne la remet en cause que si les circonstances devaient le justifier, ce qui n'est pas le cas pour moi ici, car je suis convaincu que cette décision n'est pas venue de la soumise. Je serais intéressé d'entendre les points de vue de Doms, Dominas, soumises et soumis sur ce sujet ... Libre à vous de laisser un commentaire ou de participer au sondage que j'ai créé sur ce thème  Dominotaure 
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Par : le 28/08/23
Détaillons: Dans l'obscurité feutrée des désirs cachés, une âme en quête avance, assoiffée de connexions profondes et de plaisirs insoupçonnés. Telle une étoile solitaire dans le ciel nocturne, elle brille d'une lumière mystérieuse, attirant les regards curieux et les âmes affamées de sensations. Elle recherche un soumis, non pas simplement un compagnon de jeu, mais un partenaire dans cette danse envoûtante. Elle rêve d'un être prêt à explorer chaque recoin de l'intimité partagée, à plonger dans les abysses du plaisir et de la soumission. Un soumis qui, tel un poème inachevé, deviendra la muse de son désir, les mots vivants de sa passion. Cette âme en quête désire plus qu'une simple aventure éphémère. Elle aspire à une connexion qui transcende le temps et l'espace, une relation durable qui grandit avec chaque battement de cœur, qui évolue avec chaque soupir partagé. Elle imagine un lien tissé avec soin, où les fondations de la confiance et de la compréhension se renforcent avec chaque épreuve surmontée. Au-delà des cordes et des chaînes, elle cherche une amitié sincère, un complice de chaque instant. Un compagnon qui saura lire les ombres dans son regard, qui percevra les désirs voilés derrière chaque sourire complice. Une amitié où les rires se mêlent aux gémissements, où les échanges intellectuels se fondent dans les étreintes passionnées. Cette âme en quête est une énigme elle-même, une mosaïque de désirs et de secrets. Elle est une exploratrice des limites de l'âme humaine, une aventurière dans le domaine complexe du BDSM. Sa quête est une ode à la passion, à l'authenticité, à la vulnérabilité. Alors, que cette quête trouve son aboutissement, que cette âme en quête croise le chemin de celui qui comprendra ses silences, qui répondra à ses supplications muettes. Puissent-ils former une étoile binaire dans l'univers du plaisir, une danse d'énergie et de connexion qui brille intensément dans la nuit des désirs. Puissent-ils écrire ensemble une histoire d'amour et de soumission, une poésie éternelle tissée avec les fils ardents du désir.
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Par : le 27/08/23
Dans l'obscurité chatoyante d'un univers secret, je croisai le regard d'une femme magnétique. Son aura énigmatique me saisit à l'instant, et je devins sien, son homme, son soumis, son jouet consentant. Notre lien évolua lentement, tissé de ses volontés dominantes et de mes fantasmes dociles. Dans le doux échange de nos pensées et de nos désirs, nous explorions un univers de discussions profondes et de réflexions intimes. Chaque conversation était un pas de plus dans notre compréhension mutuelle, une danse intellectuelle où nos esprits se rencontraient et se fusionnaient. Les sujets allaient et venaient, mais il y en avait un qui nous captivait particulièrement : la soumission. Nous partagions nos interprétations, nos visions, et nos aspirations. Chaque mot échangé était comme une pièce d'un puzzle, une pièce qui s'emboîtait parfaitement dans notre connexion grandissante. Puis, un jour, alors que la conversation prenait une tournure particulièrement intense, elle se brisa soudainement.  Son ordre retentit dans l'air, simple et direct : "Déshabille-toi entièrement," chuchota-t-elle d'une voix riche en promesses. Ses mots s'enroulaient autour de moi, m'incitant à obéir sans la moindre hésitation. Mes doigts déboutonnèrent ma chemise, dévoilant ma peau à son regard avidement scrutateur.  Chaque vêtement qui tombait au sol semblait abattre une barrière de plus entre nous. Nu, je fus saisi par une fusion de vulnérabilité et d'excitation, offert à son regard expert.  Mon cœur battait dans ma poitrine, chaque battement résonnant en écho à l'anticipation qui brûlait en moi. Sous la lueur tamisée des chandelles, elle me fit découvrir l'art du plaisir entrelacé de douleur. Ses mains, tour à tour caressantes et griffantes, peignèrent des fresques ardentes sur ma peau.  Puis, elle me demanda de me pencher en avant.  L'insertion précautionneuse d'un plug anal marqua le commencement d'une nouvelle exploration.  Chaque pression, chaque mouvement, éveilla en moi des sensations inédites, un mélange hypnotique de soumission et d'extase. Je découvris la beauté de la vulnérabilité, là où chaque poussée m'emmenait plus loin dans les recoins inexplorés de moi-même. Elle m'encouragea à m'ouvrir toujours plus. Avec tendresse infinie, elle me fit découvrir la puissance de la penetration anale, une porte secrète vers l'extase.  Je m'ouvris, tel un livre, aux chapitres inconnus de l'intimité partagée. Chaque élargissement était une page de cette aventure sensuelle, où ma masculinité se dissolvait dans la fusion des plaisirs. Les sondes urétales de divers diamètres devinrent elles aussi les instruments de notre symphonie charnelle. Elles partirent à la conquête de territoires vierges, éveillant des sensations insoupçonnées.  Mon corps devint un paysage de désir, façonné par sa main experte, sculpté par le plaisir et la douleur dans une danse éternelle. Chaque étreinte, chaque mot échangé, renforça notre lien fusionnel. Je devins son chef-d'œuvre, une création de chair et d'émotion, exposée à ses désirs créatifs.  Au cœur de notre poésie charnelle, résidait une intimité indestructible, une fusion que seul nous pouvions comprendre. Je devins son instrument passionné, façonné par son amour et ma propre dévotion.  À travers chaque chapitre de notre histoire, nous rédigeâmes un récit de désir, de découverte et d'exploration mutuelle. Une histoire où les limites étaient redéfinies, où la soumission se transformait en une symphonie envoûtante, une danse éternelle entre le plaisir et la remise. Sa voix, douce et autoritaire à la fois, me guida alors que je m'abandonnais à sa prise.  Les battements de mon cœur s'accélérèrent tandis que chaque pas me rapprochait de l'inconnu, de cette expérience que j'attendais avec un mélange d'excitation et d'appréhension. "Viens," dit-elle d'une voix suave, ses mots caressant mon esprit comme une promesse d'extase. Je la suivis docilement, me laissant guider par la lueur chaleureuse des bougies dansant le long des murs. Puis, elle prit une bougie, laissant couler la cire chaude sur ma peau nue. Le parfum enivrant de l'encens flotta dans l'air, créant une atmosphère sensuelle et captivante. Nous arrivâmes dans une pièce tamisée et sombre. Elle se dressa devant moi, ses yeux étincelant d'une détermination mystérieuse. Elle s'approcha lentement, sa main frôlant mon visage avant de descendre le long de ma poitrine. Chaque contact de sa peau contre la mienne déclencha une vague d'anticipation. Plongée dans son regard intense, elle fit glisser ses doigts sur ma peau, dessinant des trajectoires brûlantes sur mon corps. Chaque toucher était une caresse électrique, éveillant des sensations que je n'aurais jamais osé imaginer. Puis me fit ecarter les jambes pour y attacher des sangle à mes chevilles, les bras levés elle en fit de meme pour mes poignés. D'un geste fluide elle saisit le fouet suspendu à côté d'elle. Le cuir effleura ma peau, léger comme une plume, déclenchant en moi une tension électrique. Le premier coup me prit au dépourvu, une morsure soudaine suivie d'une vague de plaisir. Chaque impact du fouet semblait danser avec mes émotions, créant une mélodie envoûtante de sensations contrastées.  Elle maniait le fouet avec une précision presque artistique, chaque coup traçant une nouvelle émotion sur ma peau. Entre chaque impact, elle me laissait savourer la montée du plaisir, me permettant de goûter à cette danse complexe entre la douleur et l'extase. Mes sens étaient en alerte maximale, chaque fibre de mon être plongée dans cette interaction intense. À travers chaque coup, je ressentais mon corps et mon esprit fusionner, se fondre dans l'expérience sensorielle qu'elle avait orchestrée. Chaque marque sur ma peau était un rappel de sa domination, une preuve physique de mon abandon consenti à ses désirs. Lorsque le dernier coup retomba, je sentis une libération d'énergie se déverser à travers moi, une libération qui me laissa à la fois vidé et comblé. Elle s'approcha avec douceur, libérant mes attaches avec précaution. Mon corps était à la fois engourdi et vibrant, une toile émotionnelle peinte par son art de la domination.  Alors que je me tenais là, nu et vulnérable devant elle, je compris que cette expérience avait été bien plus qu'une simple interaction physique. C'était une exploration de la profondeur de la connexion entre nous, une immersion dans le monde complexe du désir et de la soumission. Une expérience qui continuerait à résonner en moi bien après que les marques physiques se soient estompées. Dans le ballet envoûtant de notre intimité partagée, elle me mena plus loin, explorant les recoins cachés de notre passion. Tel une danseuse habile, elle m'entraîna dans une chorégraphie de sensations, chaque mouvement devenant une note dans notre symphonie charnelle. Mon corps s'inclina sous le toucher de sa main experte, se pliant à sa volonté dominante. Chaque caresse était une morsure douce, chaque ongle un lien invisible entre nos désirs enlacés.  Me voilà mis à quatre pattes, une position de soumission et d'abandon, offert à ses désirs. Ses doigts, comme des artistes curieux, parcoururent mon dos avec une grâce délicate. Les marques qu'elle laissait étaient autant de témoignages de notre passion ardente, des empreintes qui révélaient notre lien profond. Puis, ses mains glissèrent vers mes fesses, dessinant des lignes éphémères de désir. Elle me guida à m'ouvrir, à m'offrir totalement à elle. Doucement, elle écarta mes fesses, explorant les recoins les plus secrets de mon être. Cette vulnérabilité partagée était une danse intime entre deux âmes, une symphonie silencieuse de confiance et de dévouement. Ses doigts, comme des poètes curieux, entamèrent leur exploration, créant une danse de sensations sur ma peau. Chaque mouvement, chaque pression, évoquait des émotions inexplorées. Mon corps réagissait comme une partition, jouant la musique de notre connexion profonde. Lorsque le moment fut venu, elle m'invita à m'ouvrir encore davantage, à accepter le don total de moi-même. C'était une invitation à une nouvelle phase de notre intimité, une étape où chaque frontière serait repoussée, chaque limite franchie. Avec une précaution infinie, elle entreprit son voyage jusqu'a son poignet enfoncé dans mon anus, une exploration métaphorique de notre lien unique. Ce n'était pas seulement un acte physique, mais une fusion de nos esprits, une immersion dans la poésie de notre relation. Ses gestes étaient des mots silencieux, ses mouvements des vers envoûtants. Dans cette chorégraphie intime, nous continuâmes à écrire les pages de notre histoire, une histoire tissée de désir, d'abandon et de confiance mutuelle. Lorsque finalement à ses yeux j'étais prêt, elle me releva doucement, me redressant nu devant elle. Ses yeux parcourent chaque centimètre de ma peau exposée, établissant une connexion brûlante entre nos âmes. La tension entre nous était palpable, un mélange envoûtant d'excitation et d'appréhension. Son regard expert me pénétra, laissant une empreinte profonde sur mon être. Puis, avec un geste délicat, elle m'habilla de sous-vêtements féminins.  La sensation soyeuse contre ma peau nue me fit frissonner, une métamorphose en cours, une révélation de ma propre vulnérabilité. Les sous-vêtements incarnaient un lien entre les opposés, une dualité complexe entre ma masculinité et cette nouvelle féminité éveillée. Le tissu doux s'ajustait sur moi, révélant à la fois ma fragilité et ma force intérieure. Sous son regard intense, je fus enveloppé d'une robe délicate, une nouvelle couche de réalité qui effaçait les frontières entre les genres. La robe tomba autour de moi comme une caresse, une seconde peau qui évoquait une transformation en cours.  Les étoffes s'entrelaçaient autour de mon corps, scellant le rôle que j'embrassais sous son regard bienveillant. Elle m'inspecta à nouveau, comme une artiste évaluant son œuvre. Chaque courbe, chaque détail, était comme une toile qu'elle peignait avec son désir.  Je me sentais exposé et vulnérable, mais aussi accepté et désiré dans ce nouveau rôle qu'elle avait façonné pour moi. Cette tenue était une sensation nouvelle, une marque physique de ma transformation. Mais c'était aussi une libération, une ouverture vers une expérience nouvelle et inexplorée.  D'une voix douce mais résolue, elle me dit :  "Désormais, tu n'es plus 'il'. Je ferai de toi 'elle'. Tu es mon chef-d'œuvre, ma création, et je sculpterai ton désir selon mes souhaits." Ces mots résonnèrent en moi comme une promesse, une invitation à lâcher prise des conventions et à plonger dans une réalité redéfinie. Je n'étais plus seulement un homme, mais une fusion de genres, une émanation de sa vision créative. Ainsi, dans cette pièce chargée de passion et de poésie, je me tenais vêtu de féminité, prêt à incarner le reflet de son désir, l'objet de sa création. Notre relation prenait une direction nouvelle, une exploration de la complexité humaine, de l'intimité partagée et de la liberté d'être soi au-delà des limites traditionnelles. Et maintenant, c'était le moment de franchir un pas de plus. Nous sortions pour la première fois ensemble, moi vêtue en femme, dans le monde extérieur.  L'excitation se mêlait à la nervosité, arrivé en ville alors que nous descendions de la voiture. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres en voyant mon embarras, et cela me rappela ma position, à sa merci. Au café, devant un verre, elle posa délicatement sa main entre mes jambes, accentuant ma gêne. Mes joues rougissaient alors que je ressentais le poids de son contrôle sur moi. Chaque contact, chaque geste, était un rappel de ma soumission consentie. Puis vint le restaurant. Je me retrouvai à table, consciente des regards curieux des autres clients.  Un homme à la table voisine me sourit, mais je ne pouvais déterminer s'il était attiré ou s'il trouvait amusante ma situation. Mes pensées étaient en ébullition, mélangeant mon excitation avec une pointe de timidité. Entre les plats et les conversations, l'homme continuait à jeter des regards discrets dans ma direction.  Je ne savais pas si c'était par fascination ou amusement. Cette dualité d'émotions se mêlait à la toile complexe de la soirée, ajoutant une note de mystère à cette aventure. Finalement, le dîner toucha à sa fin. Nous regagnâmes la voiture pour entamer le chemin du retour. Pendant le trajet, ma dominante me posa des questions sur mes sentiments, ma gêne et mes émotions durant cette première sortie en femme.  Je répondis avec honnêteté, partageant mes sensations contradictoires et le tourbillon d'émotions qui m'avait envahie. Enfin, nous arrivâmes à destination. Elle me fit part de son point de vue, soulignant que c'était une étape de franchie, mais qu'il y en aurait d'autres. Elle insista sur le fait que notre exploration ne s'arrêterait pas là, que d'autres expériences inédites m'attendaient. Son affirmation me remplit d'un mélange de nervosité et d'anticipation, ne sachant pas ce que l'avenir me réservait. C'était une danse entre le désir et la découverte, un poème vivant tissé de confiance et d'acceptation. Dans cette intimité partagée, chaque moment prenait une nouvelle dimension, chaque geste était empreint de signification. Une symphonie unique se jouait entre nous, une mélodie en constante évolution qui transcendait les frontières traditionnelles et ouvrait la porte à un monde d'exploration intime. Je me découvrais de plus en plus à travers le prisme de ses désirs. Chaque expérience, chaque étape franchie, devenait une invitation à plonger plus profondément dans le mystère de ma propre soumission. Chaque marque laissée sur ma peau, chaque vêtement enfilé, devenaient des empreintes de son emprise sur moi, des témoignages visibles de notre lien unique. Je me laissais guider par sa main experte, naviguant à travers les eaux tumultueuses de notre connexion. Chaque geste, chaque ordre, me rapprochait de la réalité reconfigurée que nous construisions ensemble. J'étais à la fois son élève et sa muse, un voyageur dans les territoires inexplorés du plaisir et de la dévotion. Chaque sortie en public devenait un acte de courage et de confiance. Dans le doux scintillement des étoiles, nous nous aventurions à nouveau dans le monde extérieur, un monde qui ne connaissait pas les contours complexes de notre intimité.  À chaque pas, je me sentais à la fois vulnérable et exaltée, prête à relever les défis que cette exploration comportait. A l'extérieur les regards curieux et les chuchotements discrets ne faisaient que renforcer notre lien. Ils nous rappelaient que notre histoire était unique, une aventure qui transcende les limites imposées par la société. Chaque moment partagé en public était imprégné de la magie de notre connexion, une alchimie entre le secret et l'audace. Et ainsi, dans ce récit de passion et de soumission, nous continuions à écrire les chapitres de notre histoire. Une histoire qui défiait les conventions, où les désirs de l'un étaient tissés dans l'abandon de l'autre.  Une histoire où la poésie se mêlait à l'érotisme, où la vulnérabilité était une force et où l'amour était la toile de fond de notre voyage sensuel et captivant. L'horizon de notre aventure s'étendait devant moi, dans cette intimité partagée, je découvris la beauté de la transformation, l'art de l'abandon, et la magie de l'exploration mutuelle.  Chaque expérience était une poésie vivante, chaque moment une étreinte entre nos âmes.  Alors que notre histoire se poursuivait, je savais que nous continuerions à écrire des chapitres de passion, de confiance et de désir, une histoire tissée de soumission et d'amour inconditionnel. Une toile blanche sur laquelle elle allait peindre de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes...  
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Par : le 27/08/23
Vêtue de dentelle, de soie, elle se positionne.   Attendant patiemment son retour, agenouillée derrière la porte, elle se perd dans ces pensées. Se questionne. Se demande si chaques taches qui lui ont été imposées sont réalisées à la perfection. Minutieuse elle espère le rendre fière,  Docile, obéissante, serviable et très chienne, elle mets tout à disposition pour le satisfaire.   Le coeur chamboulé, la chatte mouillée, elle imagine,  Sentir la puissance de sa main dans ces cheveux, sa fermeté dans ces gifles, son sadisme dans l'humiliation, son désir de la maltraité, de s'occuper d'elle à coups de ceintures en lui rappelant sa place de femme inférieur.   Bouche offerte, cuisses ouvertes, elle souhaite avoir l'honneur de le soulager, de sentir cette douce semance couler le long de sa gorge. Étouffée, impuissante, elle s'en remet à son supérieur. Hypnotisée elle lache prise, ces yeux larmoyant, suppliant de pouvoir vivre ce qui l'excite tant, servir son Maitre pour le rendre heureux. N'ayant pas le privilège de contempler un si beau visage et un si beau corps, respctant la supériorité de l'homme qui l'a dresse et l'éduque, elle ferme les yeux ne faisant qu'entendre ces pas venir de l'ombre. Son coeur s'affole, son excitation augmente, trempée elle ne resiste plus à échappé des gémissements.   Elle attends, d'entendre le son de sa voix, de sentir son corps toucher le sein. Elle attends qu'il lui prête attention. Surgissant avec force et autorité, un ordre raisonne dans la piece.    - Ouvre les yeux salope.   La peur, l'excitation, la surprise, l'inconnu, tout ce mélange et ce bouscule dans sa tête,  Sans hésitations, elle obeis, découvrant son Maitre, assis confortablement à l'autre bout de la pièce, En un claquements de doigts, elle se positionne à quatres pattes, et marche en sa direction.  Un deuxième ordre surgit et l'à fait vibrer.   - Debout, danse.    Ce qu'elle fit, une danse sensuelle, balançant ses hanches, dévoilant son corps nu, un spectacle qui ne fait que grandir l'excitation du Maitre, une source d'inspiration pour ces idées perverses.   Il arrive d'un pas élancé, l'attrape violemment par les cheveux, la fait se coucher au sol à plat ventre, il défait sa ceinture, lentement, avant d'abattre le premier coups sur ces fesses, les coups s'enchaines, sur le dos, les cuisses, la chatte, la plante des pieds, elle pleure se debat, hurle, elle le supplie.    Excité par tant d'agitation, de larmes, de supplications, il l'à révèle, lui fait défaire sa braquette, observant une si belle et grosse queue, enfoncé d'un coups au fond de la gorge, elle pleure de nouveau, des gifles s'abats sur son visage, épuisée, le corps douloureux, elle se bat pour continuer à le satisfaire avec douceur et application comme il le mérite, passant langouresement sa langue sur son engin, descendants petit à petit, elle se retrouve la tête étouffée entre ces jambes Il glisse sa mains le long de ses fesses, examinant l'état de ses trous, elle dégouline le long de sa jambe, il l'a positionne sur le dos, les jambes relevé, allongé sur le canapé, ses trous offert, prête à être utilisée.   Il entre, dans sa chatte si serrée, agrandissant son intérieur, il accélère, elle lui chochotte à l'oreille à qu'elle point elle aime être brutalisée, qu'elle n est bonne qu à ça entre deux larmes ruisselant sur sa joue. Il se retire, se positionne au dessus d'elle pour qu'elle puisse accueillir toute sa semance sur son jolie visage bon a souillé.   Fouettée, humiliée, heureuse d'avoir remplie son devoir de vide couille, d'avoir satisfait le Maitre, aussi bien dans ses taches ménagères, que dans son role d'object sexuel, il lui accorde le droit de se toucher, brisant sa frustration de 3 semaines, elle glisse sa main, le Maitre joue, l'ordonnant de relâcher, de reprendre, épuisée, elle supplie. Le maitre accepte.  Elle hurle de joie, d'excitation, de reconnaissance, elle pleure de délivrance.  Épuisés, ils se prennent dans les bras, s'enlace affrontant l'obscurité de la pièce, et finissent par rejoindre morphée.    Elle se réveille, le regard perdu, inquiète que ça ne soit qu'un rêve, elle se redresse, obervant autour d'elle, le regard porté en direction de la fenêtre, une lueure vient étinceller son regard, la lune apaise son coeur, la douceur de ces doigts carressant son dos nu, elle sourie, des frisons l'envahit, ces yeux remplis de desirs, plongeant le regard dans celui de son Maitre. Le rêve devient réalité.
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Par : le 27/08/23
Dites moi, Mesdames, Messieurs,   La vie est-elle une mer calme, ou un océan déchaîné ?    Est elle une symphonie harmonieuse ou un désaccord imparfait ?    Pourquoi ce monde est-il si paradoxale ? Partagé entre deux opposées, faisant des ravages tel un ouragan    Suis je capable de garder la balance en équilibre ? Seule ou accompagné...   Faut il avoir besoin d'un homme ou une envie ? Mais qu'est ce qui creer l intensité, la dépendance ?    L objectif est l'abandon de soit ou se donner corps et âmes sans se perdre en l'autre ?    "Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal    J ai trouver ma place dans un monde opposés qui creer la complexité de nos desirs, qui nous pousse sans cesse à user de notre reflexion.  Mesdames les soumises, devenir une femme à travers l infantilisation, ou nos choix, nos humeurs sont dictés par notre être supérieur, devenu notre Maitre par tant d'amour et d'admiration, de dévotion. Une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ses cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse.   Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation. Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans se monde paradoxal.
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Par : le 27/08/23
A la mi-journée de ce lundi, tu émets la requête que je mette les deux ballstretchers dans l’après-midi, au moment que je jugerai le plus adéquat, l’objectif étant que je sois équipé pour la soirée. Je note que tu as retenu notre discussion de la dernière fois. En ta présence, il m’est presque impossible de réussir à en mettre en place, quel que soit le nombre. Disons que tu as des effets dilatants sur mon anatomie ! Je profite donc du cœur de l’après-midi pour mettre en place le premier, en un quasi claquement et accessoirement plusieurs tours de clés ! J’attends le début de soirée pour mettre en place le second. Paradoxalement, alors qu’il pourrait se révéler plus envahissant, il se met en place encore plus simplement. Il faut juste que je prenne garde à ne pas me pincer dans la manipulation. C’est que l’endroit est sensible. Avec deux anneaux en place, je me trouve immédiatement lesté. Comme si la gravité ne suffisait pas … Un anneau de plus, cela me parait anatomiquement impossible ; l’étape suivante serait au mieux de suspendre des poids … C’est une soirée placée sous le signe du métal puisque tu viens me poser le lourd collier métallique. J’avais oublié qu’il se portait si près du cou : impossible de l’oublier celui-ci. La touche finale, exception venant confirmer la règle n’est pas du tout de la même matière. Tu me demandes de chausser mes talons. Pour me grandir peut-être ? Toujours est il que l’ensemble me constitue une parure on ne peut plus minimaliste. C’est ainsi que tu m’inspectes, et m’immortalises sous tous les angles, tantôt tête nue, tantôt chapeauté, tantôt redressé, tantôt penché en avant, sûrement pour mieux admirer mon popotin rebondi et accessoirement observer mon double lest pendre entre mes cuisses. Disons que la situation a une légère tendance à m’émoustiller. D’autant plus que la suite n’arrange rien sur ce plan … Malgré la cagoule « légère » qui a désormais rejoint ma panoplie, je devine néanmoins assez bien les plateformes noires qui parent tes pieds à merveille. Une fois n’est pas coutume, les rouges sont restées dans leur boîte, celles-ci sont très bien aussi. D’ailleurs, elles s’accordent parfaitement avec ces collants opaques noirs qui gainent agréablement tes jambes et se prolongent à mi-cuisse avec une collection de petits cœurs. Il faut avoir l’œil, malgré la vue gênée pour dénicher les rares rouges … Soirée exceptionnelle, tu me présentes ton pied déchaussé à honorer tandis que le second toujours paré de sa plateforme reste tout près de ma joue droite. Entre les deux mon cœur, et surtout ma bouche pourrait balancer … mais non. Cet instant est si rare qu’il n’y a pas à réfléchir. Je prends le plus délicatement possible ce pied gainé de nylon dans mes mains avant d’incliner ma tête pour y déposer un humble baiser de remerciement. Mais tout bien réfléchi, j’étais encore trop haut, appuyé que j’étais sur le coffre pour te rendre cet hommage. Aussi, celui-ci se retrouve mis de côté afin que je puisse bien m’aplatir à tes pieds, toujours dans l’objectif de les honorer de ma seule bouche. Dur de faire un choix entre le soyeux contact du collant à gauche ou celui plus frais mais tout aussi stimulant du cuir à droite. Le mieux serait peut être de ne pas choisir. D’ailleurs, je n’ai pas le temps d’y réfléchir, tu prends les commandes … néanmoins pour mon plus grand plaisir. Enfin, je suis autorisé à retirer ma cagoule pour profiter pleinement de la vision que m’offre ma Maitresse. Croisements, décroisements de jambes … Mon appareil photo commence à crépiter. Il faut que je prenne garde tout de même à ce qu’il ne surchauffe pas. Idem en ce qui me concerne lorsque tu réapparais avec ta toute nouvelle nuisette noire et rouge. Dire que tu hésitais à la mettre. Je ne suis certes pas le plus objectif sur ce coup-là, faible nounours soumis que je suis. Mais je note que tu finis par être toi aussi satisfaite du résultat. Tu sembles prendre un plaisir certain à poser de diverses manières devant mon objectif captivé. Quelle agréable soirée qui en appelle une autre …. Demain …   Mardi, une journée à épisodes aussi plaisants les uns que les autres. A posteriori, j’aime cette nouvelle mini-série « Maitresse Samantha en action » … malheureusement diffusée sur un seul écran : mes propres yeux ! Y aura-t-il une nouvelle saison ? Voir plusieurs ? A suivre … Une fois n’est pas coutume, c’est en milieu de matinée de cette journée fériée, Sainte Marie des Dominas, priez pour moi, que tu m’invites à te rejoindre dans la chambre dans ta tenue de prédilection : le plus simple appareil … et la cage de chasteté ! Néanmoins, tu me demandes d’apporter deux choses : la paire de bas résille autofixants et les talons. Assurément, je ne risque pas d’avoir trop chaud par excès de vêtements ! Une fois paré, tu me fais agenouiller au centre de la pièce sur un petit coussin ? A priori, la suite pourrait durer alors autant prévoir un peu de confort. Tu commences par m’affubler d’une culotte rouge, non pas pour me faire une tête « ridicule » mais plutôt façon cagoule, du genre qui dissimule tout en laissant voir, ou du moins distinguer. Pour la maintenir, tu m’enfiles des collants résilles de couleur noire par-dessus. Originale approche ! Pendant un temps j’ai néanmoins l’impression d’offrir un spectacle comique avec les « jambes » des collants qui me semblent me faire de grandes oreilles … A croire que le spectacle t’amuse : tu sembles prendre le temps de les nouer sur ma nuque avant de les laisser pendre temporairement dans mon dos. Tu viens me boucler le collier rouge autour du cou avant de poursuivre. Je soupçonne le but recherché en attendant d’en savoir plus. Tu te lance alors dans un savant mais surtout inédit bondage de tête. Aussi étonnant que cela paraisse, c’est un exercice qui se révèle aussi contraignant que décoratif. Et toi qui t’amuses à me poser des questions. Comme si je pouvais encore parler normalement alors que mes joues et ma mâchoire se retrouvent plus que limitées dans leurs mouvements. Le temps est venu de glisser mes bras dans les harnais rouges, prestement sanglés au niveau des poignets. Quant au crochet anal, je ne peux retenir un sourire interne lorsque tu me demandes de ne pas l’échapper (comme si c’était facile ; je vais serrer les fesses en espérant que cela suffise). Désormais, tu peux poursuivre ton œuvre. Finalement, je te suis reconnaissant d’avoir prévu de quoi préserver mes genoux. Au bruit, j’en déduis que, une fois n’est pas coutume, tes liens ne seront pas seulement de cordes, mais aussi de chaines, les plus fines de ta collection. Quant au claquement métallique, je comprends qu’il a un rapport avec les tensions que je ressens aux deux extrémités des harnais de bras. Je ne peux plus guère les mouvoir : mes bras sont contraints à rester dans mon dos. Pendant de longues minutes, je sens les cordes se resserrer sur moi, des nœuds se nouer, des alliances se faire, ici entre métal et corde, là entre nylon et corde. Il commencerait presque à y avoir embouteillage au niveau de mon sillon fessier à force de passages divers et variés. Plus le temps passe, moins je crains la chute du crochet ; le voici désormais bien calé et bien au chaud. Au bout d’une bonne heure, je me retrouve encordé et enchainé de près, du sommet du crâne jusqu’à la taille. Impossible de bouger sous peine de m’écraser le nez sur le parquet. En tout cas, jamais je n’aurais soupçonné que l’envie initiale d’un bondage de tête se traduirait en ce complexe, contraignant mais ô combien plaisant exercice de « nouages ». Et le combo culotte-collant en guise de cagoule est validé à 200% ! Signe que la séance était réussie, la cage a régulièrement fait sentir sa « morsure » ! Après ce moment qui t’a demandé une bonne dose d’énergie, il était temps de faire une pause, le temps de refaire le plein d’énergie et accessoirement une petite sieste avant de reprendre de plus belle dans l’après-midi. La pause est néanmoins exclue pour ma prison de métal qui reste en place. Il faut bien que la chasteté soit maintenue un certain temps. C’est donc quelques heures plus tard que tu me convoques à nouveau dans ton antre, toujours nullement habillé, hormis à considérer qu’une cage serait une pièce de vêtement. Avant de commencer, tu me demandes d’installer deux cordes rouges à chaque extrémité de la tringle supportant le grand rideau. Cet après-midi, c’est un tapis qui m’accueille pour assurer mon confort. Il faut dire que tu as prévu à nouveau de me faire mettre à genoux par terre. Sitôt agenouillé, sitôt paré des harnais de bras qui étaient restés à proximité, de la cagoule légère et son unique orifice et le collier rouge. Grâce à la semi transparence de mon « couvre-chef », je remarque aussi la présence du gode noir ventousé sur le coffre qui me fait face. Ceci explique cela quant au choix de ma parure de tête : il doit falloir laisser un passage suffisant … Tu me demandes alors de commencer à me pencher et de prendre appui sur le coffre. Pendant que j’attends patiemment dans cette position, je devine petit à petit, au fil des tensions qui surviennent que tu es en train d’utiliser les cordes que tu m’avais fait installer pour m’immobiliser au centre de la pièce. Le collier retransmet cette tension sur mon cou mais j’ai encore quelques latitudes … au moins provisoirement. Dans les minutes qui suivent, je comprends que les cordes viennent immobiliser les harnais sur les poignets du coffre tout en forçant mon collier à se rapprocher lui aussi du coffre. Pas le temps de réfléchir sous peine de me retrouver la narine engodée. Ca serait béta. Juste le temps d’ouvrir la bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Je suis contraint de sucer pendant de longues minutes cet appendice noir qui force le passage, modérément stimulé par ta petite cravache cœur qui vient s’appliquer sur mon postérieur. Impossible d’y échapper dans le cas improbable où cette idée saugrenue me serait venue. Quelle situation bien imaginée et finalement pas aussi inconfortable qu’on pourrait l’imaginer extérieurement. C’était l’instant Chupa Chups. Je sais, je suis gourmand. Après cette gâterie, tu ne me libères que partiellement. Je reste immobilisé par rapport à la tringle mais je suis libéré du coffre. Je peux alors relever le buste pendant quelques minutes. Les moufles noires viennent remplacer les harnais de bras. J’ignore comment tu t’y prends mais tu réussis à faire en sorte que tes cordes retiennent mon buste à peu près à l’oblique sans que je me sente oppressé par les liens. C’est que tu as une idée derrière la tête pour m’empêcher ainsi de pouvoir plus m’approcher du coffre. Je le comprends lorsque tu viens t’asseoir sur le bord du lit, juste derrière le coffre. Tu étends tes jambes délicieusement gainées de noir et prolongées des vertigineuses plateformes noires sous mon nez. Enfin, je devrais plutôt dire à portée de vue, tranquillement reposées sur le coffre. Mais c’est lorsque j’essaie de me pencher pour les approcher que je comprends toute l’ingéniosité de ton installation de cordes et toute la perversité du moment. Les collants ? Inaccessibles. Les épaisses semelles ? Trop éloignées. Les fins et longs talons ? Un mirage. C’est limite un supplice que de tenter son soumis ainsi sans que jamais il ne puisse user de ses lèvres ou de sa langue. Ce moment de frustration conclut cette fin d’après-midi originalement occupée. C’était ma foi une excellente idée d’inclure la pièce et le mobilier dans tes cordes : de nouvelles possibilités, de nouvelles perspectives éventuellement.   Une dernière pause s’impose avant de profiter de la soirée. Nous ne sommes que des humains et il nous faut manger et boire. Et puis, il faut se reposer un peu pour bien profiter de ces moments partagés. As-tu jugé que j’étais trop paré pendant la dernière séance ? Toujours est-il que tu m’as fait retirer la cage à l’issue. C’est donc nu comme un ver que je te rejoins pour la troisième et malheureusement dernière fois de la journée dans l’antre de tes sévices (et accessoirement de tes plaisirs). Tu me fais asseoir sur le rebord du lit tandis que tu viens t’installer devant moi sur le coffre. Je découvre enfin à quoi tu destinais ces baguettes chinoises qui étaient posées sur le petit meuble. Plusieurs options étaient envisageables mais avec des élastiques et en les conservant solidaires, le doute n’est plus permis. Ton dernier détournement vise à créer des pinces à seins un peu particulières. Côté gauche, tu réussis à capturer mon téton du premier coup : vite, un petit élastique à la pointe des baguettes avant qu’elles ne retombent. La mise en place à droite se révèle plus complexe. A croire que je suis bizarre. Tu y mets du tien pour faire pointer le téton droit allant même jusque à user de tes griffes. Finalement, je me retrouve pincé des deux côtés : efficaces ! Comme souvent avec les pinces, la décharge initiale finit par s’apaiser rendant la situation supportable … jusqu’à ce que tu décides de les enlever. Nouvelle décharge, certes moins intense. Entre temps, tu as pu te servir de ces paires de baguettes comme des volants, histoire de vriller mes tétons. Ouch ! Sadique ! Mais désormais la zone est plus sensible ce qui t’amuse et tu en abuses à coup de griffes, d’élastique ou encore de cravache. Ou quand une Domina prépare le terrain pour poursuivre ses tourments. En bonne Maitresse accro de mon intimité, tu finis par délaisser ma poitrine pour focaliser longuement sur mon entrejambe. En revanche, tu aurais peut être dû éviter d’évoquer la théorie de l’escargot. Comment réussir à rester un minimum sérieux quand, à chaque tentative de ta part pour m’y tourmenter, je visualise une coquille ? Et tu sembles ne jamais t’arrêter. Tout y passe. A tel point qu’au bout d’un moment, je réagis au moindre contact même léger, même doux. Oui je sais, « tu n’as rien fait » ! Mais moi je ne peux m’empêcher de couiner, de gigoter tout en essayant néanmoins de conserver les cuisses un minimum écartées. Paradoxal ? Oui ! Malgré tout, tu finis par me laisser souffler deux minutes, juste le temps de me mettre à quatre pattes sur le lit, postérieur tourné vers toi. Mes couilles et mon pénis vont pouvoir souffler un peu. En attendant, tu commences à battre mes chairs avec la spatule en bois. J’ai beau le savoir, elle est toujours aussi mordante. Et que dire de la brosse plastique ? Elle a une face mordante et l’autre encore plus mordante. Charybde et Scylla dans un même objet ! Et mes fesses qui encaissent sans vouloir rosir si j’interprète bien tes réactions. Tu décides alors de te saisir de la fine cravache. Celle-ci me met toujours le doute. Baguette, canne ou cravache ? Les sensations se ressemblent avec cette longue et ciblé morsure … mais toujours assez peu de marques. Peu être que la langue de dragon va mieux y réussir ? A voir mais a minima, je l’entends bien claquer sur mon dos. Elle est reconnaissable entre cent, comme le dit l’expression. Décidément, ma bizarrerie est en action ce soir : à ton grand regret, je ne daigne marquer. Ca sera donc le tour des griffes, uniquement en mode « lacération » mais j’en ronronne quand même. Enfin, tant qu’elles se cantonnent à mes épaules mon dos ou mes cuisses. En revanche, tu finis par revenir à ton idée fixe de la soirée. Et ainsi exhibé sur le lit, ta cible favorite est immanquable et probablement très tentante. Et mon niveau de sensibilité n’a pas baissé depuis tout à l’heure. Autant dire que je suis hyper réactif à tout ce que tu tentes, y compris les gestes de douceur. Tu m’as retourné les neurones. Là encore, j’ai beau tenter de fuir en m’aplatissant sur le lit, je reprends à chaque fois la position. Et tes assauts semblent ne jamais s’arrêter. Tu ne tournerais pas à la Duracell par hasard ? J’ai par moment l’impression que je n’aurais pas de répit : tes griffes et plus largement tes mains semblent infatigables ce soir, et tout particulièrement sadiques. Enfin, je pense avoir atteint une phase de calme. Tu me laisses m’étendre sur le flanc droit. Je crois que ce n’était qu’un leurre. Déchainée que tu es, tu tentes une morsure. Oups, il n’aurait peut être pas fallu y aller le nez avant. J’en suis confus … et je me sens coupable pendant quelques heures.   Quelles journées tu as concoctées ! Ce mardi restera une journée rare dans notre désormais longue histoire commune.
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Par : le 27/08/23
 C'est quoi un satyre? Un homme? Un bouc? Les deux? En tout cas c'est un sexe tendu et qui a envie de forniquer.  Déjà dans la Grèce Ancienne, des siècles et des siècles avant le christianisme, il existait ces légendes sur les satyres, ces bois secrets où les rencontrer. Des lieux de rencontres pour pucelles, épouses délaissées, travestis et aussi jeunes garçons. Des lieux aussi pour les androgynes, les trans, les non binaires et j'en passe qui existent depuis toujours. Des lieux cachés pour la fornication,  les adultères, les vices. Les bois de Boulogne de l'époque et ce n'est pas les satyres qui devaient manquer.  Des soupapes dans des sociétés dites civilisées? De lieux pour réveiller les instincts des bêtes qui sont en nous. C'est gentil les bêtes, cela ne pense pas à mal. Le satire lui, pense t'il à mal? Non, il ne pense qu'à enfoncer son pieux bien tendu qui se dresse entre ses jambes.  Peu importe si c'est dans un chatte ou un petit cul  Avec un satyre, la panne n'existe pas et dans les bois, un satyre peut en cacher un autre.   
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Par : le 26/08/23
A la demande non générale et après la vulve je m’attaque à la verge (enfin façon de parler ^^) Même si j’ai vu, touché et autres affinités plus de verge que de vulve, je vais rester factuelle sur le sujet donc non je ne citerai pas de nom (et ne ferai aucune comparaison... d’ailleurs je n’en ai jamais fait, j’ai horreur de ça)   Alors d’abord de quoi se compose le pénis ? j’en ai appris des choses, par exemple que chez la plupart des animaux il y a un os pour aider à la pénétration. Le pénis humain lui est constitué de 2 corps caverneux et au milieu un corps spongieux. C’est l’afflux de sang venant de l’excitation qui provoque l’érection. La longueur d’une verge au repos est d’en moyenne 9,16 cm (étude de 2015) et en érection de 13,12 cm (13 ?46 chez les Français). Les pénis sont de chair ou de sang : de chair, la taille change très peu à l’érection ; de sang, elle peut doubler de volume (la majorité des hommes)   Il y a 7 formes de pénis Le concombre : aussi épais à la base qu’au bout. Il peut aller jusqu’à 20 cm en érection, un diamètre de moyen à important La saucisse : le plus courant, un peu moins grand que le concombre, de taille moyenne aussi épais à la base qu’au bout avec l’épaisseur uniforme Le crayon : long et fin avec un gland étroit, ce qui est un atout car il peut adopter toutes les positions sexuelles La banane : il a une légère courbe vers la gauche ou la droite, un atout car il apporte beaucoup de plaisir lors de la pénétration (dixit les sites internet) car peut atteindre le point G (la forme la plus rare 10 à 20% des hommes) Le poivron : court et très épais sur toute la longueur Le cône de glace : vous voyez un cône et 2 boules ? vous retournez et vous avez l’image : un rétrécissement à la pointe Le marteau (ou champignon) : mince à la base et épais au niveau du gland d’où l’intérêt des préliminaires pour le début du passage (20% des hommes)   Alors oui il y a la taille, la forme, le diamètre, ... et finalement le plus important n’est il pas de savoir bien s’en servir ? de trouver le fourreau idéal, celui qui colle parfaitement où la pénétration devient alchimie, fusion qui monte jusqu’à l’âme, là où dans cet accouplement les deux corps ne deviennent qu’un et s’élèvent ensemble en osmose orgasmique. Car malgré la classification, chaque pénis est unique et différent, chaque homme est unique
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Par : le 25/08/23
IV  Prières du soir. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Prières du soir pour votre soumis/e. Joignez vos mains manucurées et dites : Adoration. Je Vous adore, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), avec la soumission que m’inspire votre souveraine grandeur. Je crois en Vous car vous êtes la perversité même. J’espère en vous car Vous êtes infiniment vicieux (se). Je Vous aime de tout mon cœur car Vous êtes infiniment dépravé (e) et j’aime vos autres soumis (es) comme moi même pour l’amour de Vous. Remerciement. Je Vous remercie et vous rends grâce, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), pour toutes les caresses et les souffrances que j’ai reçu de Vous. Vous avez baisé les yeux sur moi et Vous m’avez tiré du néant. Vous avez donné votre plaisir et vos vices pour me martyriser et Vous me comblez tous les jours d’une infinité de douleurs. Hélas ! Ô Mon Maître / Ma Maîtresse que puis-je faire en reconnaissance de tant de bontés ? Éclairez-moi, Vous qui ne cessez de faire le plaisir et le désespoir de la plus ingrate de ses créatures. Reconnaissez mes péchés. Source éternelle de lumière. Ô mon / ma Maître/esse, dissipez les ténèbres qui me cachent la félicité et la beauté du stupre. Faites-m’en concevoir une si grande attirance. Ô mon / ma Maître/esse que je l’honore autant que Vous l’honorez Vous-même, et que je ne souhaite rien tant que de le commettre à l’avenir. Châtiez et pardonnez mes péchés. Je Vous remercie et Vous rends grâce, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, tout couvert de confusion et pénétré de remords à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant Vous avec le vif déplaisir d’avoir offensé un Maître / une Maîtresse si bon (ne), si lubrique et si digne d’être servi. Était-ce donc cela que Vous deviez attendre de ma reconnaissance ? Oui j’ai poussé trop loin mon comportement brat, ingrat, égoïste. Je Vous en demande très humblement pardon, et je Vous conjure Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, par cette même domination dont j’ai ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire, dès aujourd’hui et jusqu’à la mort, une sincère pénitence. Résolutions. Que je souhaiterais, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse de ne Vous avoir jamais offensé. Mais puisque j’ai été assez malheureux pour Vous déplaire, je vais marquer mon repentir par une conduite meilleure que celle que j’avais gardée jusqu’ici. Je renonce, dès à présent, à la vertu et à toute idée de décence. Et si vous daigner m’accorder votre grâce, ainsi que je Vous la demande et que je l’espère, je m’efforcerais de remplir fidèlement mes devoirs les plus vicieux, et rien ne sera capable de m’arrêter, quand il s’agira de Vous servir. Ainsi soit-il. Bénédictions. Bénissez, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, les résolutions que je vais prendre afin de renouveler mes forces, et de vous mieux servir. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, protégez-moi de la décence et chassez toute pudeur tout au long de ma vie et jusqu’à ma mort. Ainsi soit-il. Répandez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, vos bénédictions sur les Dominateurs, les Dominatrices, tous leurs soumis et leurs soumises. Protégez tous les adeptes du BDSM. Secourez les soumis, les soumises, les captifs (ves), les prisonniers (es), les esclaves. Éloignez-nous des prudes et des pères la pudeur. Au nom du B du D du Sexe et du Merveilleux… Ainsi soit-il.
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Par : le 25/08/23
III  Prières du matin. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Acte de Foi. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous adore avec des sentiments de l’humilité la plus profonde, et je Vous rends de tout mon cœur les hommages qui sont dus à votre souveraineté. Acte d’Espérance. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je crois fermement en Vous et j’espère que Vous m’accorderez votre grâce et me dédierez votre plaisir si j’observe vos commandements. Acte d’amour. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon(ne) et infiniment aimable avec votre soumis(e). Remerciements. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous remercie très humblement de toutes les grâces que vous m’avez faites jusqu’ici. C’est encore un effet de votre bonté que de demeurer auprès de Vous. Je veux profiter de l’honneur que Vous me faites pour uniquement Vous servir. Je veux Vous appartenir et progresser auprès de Vous. Je veux Vous consacrer toutes mes pensées, mes paroles, mes actions et mes peines. Bénissez-moi Mon Maître / ma Maîtresse, bénissez mes souffrances et mes plaisirs. Faites que chacun de mes actes soit offert à votre plus grand plaisir. Résolutions. Adorable Maître / Maîtresse, modèle de perfection, idole de mon amour, je vais m’appliquer, autant que je le pourrai, à me bien comporter pour Vous, à rester humble, obéissant(e) chaste ou impudique, empressé(e) de faire selon vos caprices, zélé et patient(e) comme vous-même. Je ferai tous mes efforts pour ne pas retomber dans mes fautes et mes hésitations passées, présentes dont je souhaite sincèrement me défaire et dont Vous savez indulgemment me corriger. Demande de grâce. Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous connaissez ma faiblesse. Menottez-moi à Vous. Je ne suis rien sans le secours de votre grâce. Ne me repoussez pas, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, proportionnez vos coups à mes désirs, donnez-moi la force du masochisme ou du vice, pour pratiquer ce plaisir-désespoir de la douleur, pour accomplir tout ce vous attendez de moi et pour souffrir toutes les peines qu’il Vous plaira de m’envoyer. Invocations. Je me place sous la tutelle du B du D du S et du M. Et je me jette avec confiance dans le sein de ses pratiques. Je me place sous l’égide de son fouet lubrique, aujourd’hui, tous les jours de ma vie, et cela jusqu’à l’heure de ma mort. Que les pratiques du B du D du S et du M. éclairent mon existence jusqu’au dernier soupir. Que les pratiques du B du D du S et du M. me guident, m’inspirent et règlent mes pas, que je ne m’écarte en rien de la voie des commandements de Mon Maître / Ma Maîtresse. Mon Maître / Ma Maîtresse que j’ai l’honneur d’accompagner sur la voie du B du D du S et du M., protégez-moi, priez pour moi, afin que je puisse Vous servir de soumis(e) sur cette Terre et Vous exaucer dans le Ciel du Subspace. Ainsi soit-il.
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Par : le 25/08/23
Erich von Götha, de son vrai nom Robin Ray, est un illustrateur et auteur de bande dessinée britannique, né en 1924 à Wimbledon. C'est sous ce pseudonyme, ainsi que sous celui de Baldur Grimm que Robin Ray a marqué le monde de l'illustration et de la bande dessinnée avec ses créations érotiques, et plus particulièrement celles à connotation sadomasochiste. Certaines de ses œuvres reflètent une fascination pour le fétichisme et le BDSM, et ont retenu l'attention ou intrigué un large public, ce qui eut pour conséquence de faire de lui une figure emblématique dans le domaine du "kinky" Ray a étudié le dessin et la peinture pendant quatre ans à la prestigieuse école d'art St Martins à Londres. Avant de se consacrer pleinement à l'illustration, il a travaillé dans des agences de publicité londoniennes en tant que designer et rédacteur. Il a également enseigné le design graphique à l'Ealing School of Art pendant trois ans. Sa carrière a pris un tournant décisif lorsqu'il a rencontré la thérapeute sexuelle, consultante et écrivaine britannique Tuppy Owens. Cette rencontre a donné naissance au "Sex Maniac's Diary", une publication qui rencontra un succès surprenant et inattendu, principalement auprès des femmes. Encouragé par son éditeur, il a créé la bande dessinée érotique "Torrid", qui a été publiée de manière sporadique dans les années 1980. Cette période, marquée par l'effervescence du Swinging London, a grandement influencé ses histoires. Il lui faudra toutefois attendre le succès d'œuvres comme "Conte à Rebours" et "Crimes et Délits", cette dernière illustrant notamment une section sur Rasputin pour que sa renommée prenne de l'ampleur au delà du Royaume-Uni. Mais c'est sans doute "The Troubles of Janice", dont l'intrigue se déroule à l'époque du Marquis de Sade qui sera sa création la plus emblématique. Cette série, qui compte quatre albums, est le fruit d'une étroite collaboration avec l'écrivain, historien et collectionneur français Bernard Joubert. Au fil des années, Erich von Götha a exposé ses œuvres dans des galeries renommées telles que la Mondo Bizzarro Gallery à Bologne et "Larmes d'Eros" à Paris. . Depuis les années 80, il a réalisé de nombreuses peintures érotiques, souvent sur des thèmes mythologiques, pour ses amis et ses fans. Plusieurs de ses livres ont été publiés par "Larmes d'Eros" à Paris. En 2016, une biographie exhaustive de l'artiste a été publiée par Dynamite. Rédigée par son collaborateur, traducteur et ami de longue date, Bernard Joubert, cette biographie dévoile avec humour et de nombreuses illustrations les faits marquants de la vie et de l'œuvre d'Erich von Gotha, dont certaines qui avaient été jusqu'alors mal interprétés voire déformés. Quelques oeuvres d'Erich von Götha a commandre chez votre libraire (de préférence) ou sur internet (à defaut) : Les malheurs de Janice - Intégrale Prison très spéciale  
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Par : le 24/08/23
Valeri et Xian rentrent à  la base de la milice Stalin sur les bords de la Mer Noire, avec son petit aérodrome privé,  ses bâtiments pour les entraînements et les préparations d'opérations spéciales. Une base discrète, qui ressemble plus à une petite station balnéaire qu'à un camp militaire.  Un coup de fil urgent. - Salut Valeri, il faut que tu démontés l'opération Prigojine. Je te fais suivre toutes les instructions. - ce sera fait camarade Président.  Valeri attire contre lui Xian,  sa pire tueuse, une manchoue emasculeuse.  Il a encore envie d'elle.  Xian comprend de suite. Elle baisse son pantalon et offre son superbe fessier sur le bureau de Valeri. Un petit cul très serré  et incroyablement jouissif. Valeri est son seul homme, celui qui l'a depucelee  Elle le laisse s'enfoncer sans le moindre ménagement dans sa chatte aussi tonique et serrée que son anus. C'est presque un viol à chaque fois. Valeri en a une grosse et n'aime pas les preliminaires. De toute façon, une fois passée la douleur, Xian adore cela. C'est une tigresse. Son mâle doit la prendre de force et lui faire mal, sans quoi ce n'est pas son mâle.  Elle hurle et jouit. Valeri grogne son orgasme. Xian est vraiment jouissive. Rassasié de sexe, il allume un cigare et réfléchi. Xian ne se rhabille pas. Elle montre sa chatte qui dégouline de sperme. Elle se masse son clito et se fait encore jouir devant son maître.  Valeri lit le dossier secret reçu via le canal sécurisé.  Un coup facile cette fois. - Rhabille toi Xian. Tu pars dans trente minutes. Tu te souviens du faux Prigojine et du faux coup d'état, de la substitution dans la station?  Il faut tout démonter. Bonne chance. Tu as tout la dedans. Un bon 100xe fera l'affaire. Allez file.  Xian ne dit pas un mot. Elle ne parle jamais de toute façon. Une femme d'une fidélité  et loyauté à toute épreuve. Le soir Valeri regarde Russie one. On parle en boucle du crash d'un avion avec Prigojine et son état major à bord. Il s'allume un cigare et se sert un excellent cognac de Géorgie. Il boit à la santé du camarade Président.  Et un autre verre à  la santé du joli cul serré de Xian.  La base dort. Il fait une nuit d'encre sur la Mer Noire. Il est temps de rentrer à la maison. Roxana et Valentina doivent l'attendre. Il sourit. Elles en sont aux tours de chauffe. Une femme et une trans dans le même lit,  elles ont de quoi faire quand il n'est pas là.  Encore une mission réussie.  Et chaque fois, il a une forte envie de baiser. 
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Par : le 23/08/23
Avertissement : Mon amie et moi avons relooké un prie-dieu. Elle y a fait ses prières et j’ai poursuivi nos jeux par la série d’articles qui suivent. J’ai également utilisé la célèbre peinture « American Gothic » de Grant Wood. Il s’agit là de divertissements. Bonne Lecture.   I  La prière au nom du B., du D., du S., et du M. Qu’est-ce que la prière BDSM ? La prière BDSM, dit YBUR, est une élévation de l’âme vers le/la Maître/esse pour l’adorer, lui rendre grâce de ses bienfaits, obtenir le pardon pour ses provocations et solliciter les caresses et les coups qui sont nécessaires à toute rédemption.` Est-il nécessaire de prier ? Il est nécessaire de prier. Il faut toujours prier sans se décourager parce que telle est la volonté de le/la Maître/esse et que le/la Maître/esse n’accorde son assistance, dont nous avons un perpétuel besoin, que si nous l’en implorons. La prière est-elle efficace ? Si elle est faite au nom du B du D du S et du M., et avec piété, confiance, humilité et persévérance, la prière est efficace mentalement, intérieurement. Elle vous éduque. En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez au/à le/la Maître/esse en son nom il vous l’accordera, quand il le voudra. Que devons nous demander dans nos prières ? Dans nos prières nous devons principalement appeler ce plaisir-désespoir de la douleur ainsi que les chemins de la béatitude intense.
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Par : le 22/08/23
Eugene "Gene" Bilbrew (1923-1974) : l'un des pionniers du dessin fétichiste d'après guerre Né le 29 juin 1923, Eugene "Gene" Bilbrew est l'un des rares dessinateurs fétichistes afro-américains à avoir marqué son époque. Son talent unique et sa capacité à capturer l'essence du  fétichisme dans ses œuvres l'ont distingué dans un univers aux mains essentiellement d'artistes blancs. Gene Bilbrew a commencé sa carrière artistique au Los Angeles Sentinel, un journal afro-américain de renom. C'est là qu'il a illustré la série de bandes dessinées "The Bronze Bomber", en collaboration avec Bill Alexander. Cette série, bien que bien loin de ses œuvres fétichistes ultérieures, a jeté les bases de son talent artistique et a démontré sa capacité à raconter des histoires à travers ses dessins. En plus de "The Bronze Bomber", Gene Bilbrew a également écrit et illustré la série "Hercules" pour Health Magazine, montrant ainsi qu'au delà de l'illustration, il était également en capacité d'écrire. Vers 1950, sa carrière prend un tournant significatif lorsqu'il est devenu l'assistant du légendaire Will Eisner sur la série "Le Spirit". Travailler aux côtés de Will Eisner, l'un des géants de la bande dessinée, a sans doute était formateur et a participé à affiner la technique de Gene Bilbrew. Mais c'est dans le monde du fétichisme que Gene Bilbrew a vraiment trouvé sa niche et qu'il a gagné en notoriété :il est devenu célèbre en tant que dessinateur fétichiste pour le magazine "Exotique", publié entre 1956 et 1959. Ses illustrations provocantes voir subversive pour l'époque, ont capturé l'essence du fétichisme, des thèmes encore tabous dans les 50's. Sous divers pseudonymes, dont ENEG ("Gene" écrit à l'envers), Van Rod et Bondy, Eugène Bilbrew a continué à produire des œuvres qui ont défié les normes sociales et participé à une ode à la diversité des désirs humains. Eugene "Gene" Bilbrew est décédé en mai 1974, mais son héritage perdure. Il est célébré non seulement pour son talent artistique, mais aussi pour lsa capacité à briser les barrières dans un domaine artistique qui a été la sienne, tout en mettant en lumière le fétichisme dans un style si particulier.    
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Par : le 22/08/23
Avec cette canicule, c'est agréable de rester chez soi, au frais.  Maso fait le ménage, tout nu. Il me prend l'envie d'aller le branler. Je m'approche par derrière, me colle dans son dos puissant et empoigne son sexe de ma main droite. Son penis de toute façon est ma totale propriété.  Je fait coulisser la peau et il gonfle et durcit de suite. Un bon gros 22 cm par 6 de large, oui, j'ai mesuré.  Et j'aime que ce penis soit bien entretenu,. Maso se laisse faire. Ses fesses durcissent, il se contracte. Je le branle très souvent. Je refuse une cage de chasteté pour lui. Quelle horreur ! De toute façon c'est ma propriété et c'est moi qui fait l'entretien. Il bande et durcit de plus en plus. Il va gicler. Je lui mord le dos et il ejacule. De beaux jets de sperme que je recueille dans ma main.  J'aime lui faire avaler son sperme. C'est bon pour sa santé.  Je m'en sert aussi comme crème pour mes jambes.  Je griffe la poitrine de Maso. Lui pince les tetons. Lui masse les burnes. On ne fait plus l'amour depuis qu'il a voulu que je devienne sa domina. Mais comme je le veux très fort  je  l'astique souvent. Il n'est pas en manque. Par contre il n'a plus droit aux fellations non plus. Toute penetration de sa Maitresse par voie orale ou anale lui est absolument interdite. Et il n'a pas le droit de se masturber lui même.  S'il veut du plaisir c'est uniquement par moi et par ma main qu'il peut l'obtenir. Un excellent moyen pour le tenir sous contrôle. Il devient totalement psycho dépendant et comme c'est son choix, il respecte parfaitement ces règles.  Et puis j'adore branler sa belle bite et la faire gicler. Avant, lorsque j'étais sa femme, il voulait très souvent me faire l'amour. Et j'adorais cela. Devenir sa domina a coupé complètement le désir d'être pénétrée par lui. Cela s'est fait tout seul. Je l'ai alors branle et branle pour qu'il soit bien, après chaque séance de plus en plus hard. C'est moi qui me suis retrouvée en manque. Pas simple les relations SM . Avant, mais ça c'était avant  à peine il rentrait du boulot qu'il voulait me sauter. Peut être à cause du stress, de la pression. ? Il me culbutait partout où il avait envie. A présent c'est moi qui le masturbe partout où il me plaît de le faire.  Peut être regardait il du porno et se branlait il au bureau ? En regardant des domina exercer leur art ?  Quand il m'a demandé de faire cela, j'ai hésité. Cela avait déjà été si dur de réussir ma transition. Repartir dans autre chose. J'étais pas chaude.  Mais Maso est hyper intelligent.  Il avait du remarquer que j'avais cela en moi. A présent il prend son pied dans la douleur. Et non seulement je respecte, mais j'aime aussi beaucoup qu'il aie eu le courage déjà de vivre avec une trans, et ensuite de faire de cette trans sa domina quasi exclusive.  Le branler c'est pour associer aussi douleur et récompense. Je le finis très très souvent ainsi.   Voilà, c'est tout un art de bien masturber son homme. Faire monter et gicler sa sève de vie.  Décidément nous n'irons pas au paradis.  Déjà des amours transexuelles, c'est un interdit. La branlette aussi. Alors heureusement que l'inquisition n'est plus là.  J'aurais été brûlée depuis longtemps.   Le paradis, c'est ici et maintenant.   
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Par : le 22/08/23
Exposition temporaire N°4 Sexe Bande. Dans les trois derniers récits d'exposition publique ou privée, j'ai bien aimé les contraintes physiques et la sensualité : le tout dans un mélange bien subtil et inoubliable!*Cette fois-ci ce sera encore bien différent : une invitation imprévue et pour moi  bien originale  impressionnante et encore plus excitante, chez un Dominateur Parisien! Mes récits d'exposition sont bien personnels et réels, comme les photos ! Bien sur ce sont les photos du jour prises par Mon Maître !   La cagoule est un élément important et pour moi indispensable dans le cadre d'une relation BDSM. Avant même d'être déshabillé, Mon Maître me pose une cagoule bien enveloppante, puis enlève lentement et sensuellement mes vêtements et je me retrouve nu comme un vers, mais aveugle ! Du coup, il en a bien profiter pour palper tout mon corps offert en insistant plus particulièrement sur mes seins et mon sexe déjà en belle érection bien provocante, j'allais oublier mes fesses qui ont du commencer à rosir sous les fessées à mains nues! Je me  retrouve donc nu assez vite, un collier autour du cou, une cagoule bien enveloppante, les bras liés dans le dos, un cokring et un léger bondage des testicules. Pour le moment, mes seins sont en liberté. Debout, j'attends la suite. Combien de temps à attendre ainsi ?  Dans l'excitation de pouvoir  livrer et offrir tout mon corps volontairement et librement, je n'ai plus aucune notion du temps passé! Comment je me suis retrouvé ainsi ficelé sur le ventre ? Pour ensuite me retrouver mes chevilles solidement attachées et reliées avec un  lien à mon sexe en érection. Je ne me souviens plus de rien, sauf d'avoir bu un peu en début de séance.   Heureusement, il me reste les photos que Mon Dominateur a bien voulu prendre, et quand & comment je suis passé de la position sur le ventre à celle sur le dos ? La rotation n'a pas du être simple au vu des liens qui limitaient pas mal mes mouvements !Dans ma tête c'était une jubilation extrême que mon sexe en rut confirme aisément ! Pas de photo du travail de mes seins, mais j'ai bien ressenti au début les pinces, puis plus tard l'utilisation de différentes tailles de pompes à seins. Bien lubrifiées, elles ont aspirées goulument à la limite d'une douleur supportable, visiblement Mon Maître en maitrisait parfaitement l'utilisation, en renouvelant de temps en temps l'aspiration !   Combien de temps suis-je resté ainsi en érection, combien de temps a pu durer cette fameuse séquence, je n'en ai aucune idée, mais l'offrande de mon corps a bien plu à Mon Dominateur, qui a bien avoué à la fin avoir pris son pied à me voir ainsi immobilisé, à me manipuler, a prendre quelques photos ( avec toutefois le regret de ne pas avoir pris un souvenir du travail de mes seins, probablement pris par l'action ! !) avec un immense plaisir bien partagé réciproquement! Hélas Paris est bien trop loin, pour envisager de plus fréquentes séances aussi extraordinaires que celle de ce jour magnifique. Comment tout cela s'est-il terminé probablement et surement par une forte éjaculation pour le plus grand bonheur de nous deux! Je n'ai reçu les photos que quelques jours plus tard, ce qui Vous n'en doutez pas a provoqué une belle érection, suivi d'une masturbation bien solitaire. Voila ce qui se passe quand on a la chance de trouver un excellent Dominateur qui correspond parfaitement à Vos envies et qui surtout respecte Vos limites
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Par : le 21/08/23
Comme indiqué dans mon mini compte-rendu précédent, nous avons reçu un client génial qui s’assume et qui ose aller au bout de ses fantasmes, ses envies et expériences. LIEN DU PREMIER PLAN  https://www.bdsm.fr/blog/8803/Un-long-selfbondage-et-une-longue-self-servitude/ Ce dernier avait envie de tester le scénario du chien soumis qu’il avait lu dans le classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Ce fou, encore plus taré que moi, a souhaité que je l’associe à un Espace game. Mais quand je dis qu’il est encore plus fou que moi, ce n’est pas pour rien. Si, si, cela existe ! ! ! Par principe et précaution pour la sécurité, lorsqu’un client me demande un scénario je lui pose des questions et essaye de m’assurer qu’il ne se blessera pas. Là, j’avais bien compris que cette personne géniale (je sais je me répète) aimait les longs scénarios de selfbondage et ou self servitude. En plus, en se sentant en sécurité, il profitait de son séjour pour pousser ses propres limites et essayer des choses. Je ne l’ai pas prévenu 2 fois mais X fois que faire un véritable et long Espace Game en chien comportait des risques de se blesser aux genoux et au coudes. A chaque fois il m’a répondu « j’irai doucement promis ». Je n’avais donc pas à juger ni à décider pour lui de ce qu’il voulait vivre. Je lui ai donc fait voir le matériel nécessaire déjà disponible au donjon : Queue de chien Menottes Chaîne pour le collier Cadenas Un rouleau de cellophane pour ses jambes. LE PLAN Déposer le matériel devant la niche se trouvant à côté de la piscine ET le Ice-Timer**. Passer la chaîne autour du cou SANS la serrer puis poser le cadenas. S’accroupir et enrouler du cellophane autour des jambes pliées afin de les bloquer justement « pliées » Bloquer les menottes dans la chaîne du cou. S’attacher par le cou à la chaîne de la niche et fermer le cadenas. Bloquer ses poignets dans les menottes bloquées dans la chaîne du cou. RÉSULTATS Déjà pour commencer, son Ice-Timer. Comme il voulait que cela dure un peu, en partant du principe qu’il fait chaud en Espagne, il avait congelé la clé dans une assez grosse boite en plastique. RIRE il ne fait pas vraiment chaud là ou nous sommes puisque nous sommes à 400 mètres d’altitude et entouré de rivières et de verdure. De fait, le super « toutou » est resté plus longtemps que prévu à la niche. D’après lui, il y est resté entre 2 et 3 heures. Il a donc fini par trouver le temps long... Ensuite, après avoir pu récupérer la clé de la chaîne l’obligeant à apprécier le confort 4 étoiles de notre niche BDSM, il a du se déplacer à quatre pattes sur le béton et le carrelage entourant la piscine pour se rendre sur la terrasse où se trouvait le premier indice de L’Espace Game. PREMIER INDICE Aller dans le parc, tourner à droite pour vous rendre sous le portique de bondage en bambou afin de trouver le deuxième indice. Ne pas passer sous l’arbre qui pleure car il y a des ronces. DEUXIÈME INDICE Traverser le parc dans le sens de la longueur et passer sur le pont en béton entre les cyprès. - - Regarder droit devant vous car vous devez longer le potager en suivant le fil électrique blanc jusqu'au bout. (Fils pour les chevaux) Monter la pente et dire bonjour à la petite statue puis la contourner pour aller faire coucou à ce dont parle Yves Duteil dans sa chanson. (Le petit pont de bois qui traversait la rivière...) Le traverser et regarder attentivement aux pieds de l’arbre qui fait des fruits qu’il ne faut pas casser si on ne veut pas ennuyer quelqu’un. (Noyer) Il y a une autre boite en plastique avec un indice. LES AUTRES INDICES ? Je ne vous les dirai pas ! Ben oui quoi, si vous veniez vous connaîtriez d’avance un de mes Espace game ! Ce que je peux vous dire c’est qu’il y en avait deux autres et que le dernier m’a fait détester même si je lui avais prévu une gamelle d’eau ! (Gamelle recouverte d’un tissu pour qu’il n’y ait pas d’insecte) LES EMBROUILLES (Prévue et non prévue) Les canaux d’irrigation agricole fuient. C’est pour cette raison que j’ai fait des pseudos rivières et de petits ponts. SAUF QUE en ouvrant le canal à son maximum, les agriculteurs ont envoyé beaucoup d’eau et que, mon propre réseau d’irrigation n’étant pas 100% étanche, notre mec « génial » a du faire quelques mètres à quatre pattes dans l’eau froide. Je subodore que mouillé pour mouillé, il en a profité pour « lever la patte ». Le dernier indice lui a permis de se désaltérer, (là il a du apprécié ma convivialité) et lui indiquait qu’il était passé à côté des clés des menottes se trouvant sur le banc d’écolier situé sur la terrasse couverte. (Là, il a du me haïr deux fois) La première parce qu’il lui a fallu faire le chemin du retour sans indice. C’est facile et puis un bon chien, sait toujours revenir chez lui ! Ensuite parce qu’il a du faire « le beau » car pour attraper les clés des menottes et se libérer, il fallait qu’il se mette sur les pattes arrières. BILAN Il a démarré son plan vers 17 heures et m’a indiqué s’être inquiété en voyant la nuit commencer à tomber et être arrivé limite dans la pénombre. Son jeu a du durer entre cinq et six heures. Je l’ai aperçu lorsque j’attachai mes tomates mais je ne me suis pas manifesté. Je l’ai trouvé mignon avec sa petite queue de chien. Il a bien ri avec nos chats curieux venus l’observer puis a essayé de discuter avec eux mais sans succès. Ses genoux et coudes ont un peu souffert mais sans plus car je lui ai fait éviter les ronces et il a du être prudent. Il a détesté l’eau froide imprévue et la boue dans le passage qu’il a du traverser deux fois. Il a globalement bien aimé l’expérience mais aurait apprécié qu’à l’arrivée une Maîtresse le félicite mais ça, désolé, nous n’en n’avons pas en magasin. Il m’a indiqué qu’à certains moments, il se sentait réellement « chien », ou du moins avoir éprouvé des sensations animales qu’il ne connaissait pas. Globalement il était satisfait de l’expérience et gardait le principe en mémoire pour jouer seul chez lui. ................ Le lendemain, il m’a confié les clés de sa cage de chasteté en me demandant de les garder jusqu’à la fin de son séjour même si il changeait d’avis. Je ne sais pas ce qu’il a fait ensuite, disons qu’il m’a prévenu le soir qu’il jouait et que si le lendemain vers 10 heures il y avait encore sa voiture, c’est qu’il se serait bloqué et aurait besoin d’aide. Cela n’est pas arrivé sûrement parce que la libération d’urgence en cas de loupé, comme tout à un prix, cela lui aurait coûté un café ou un coca. Il a tellement aimé jouer avec sa chasteté « imposée » qu’il nous a acheté un cadenas à combinaison et nous a demandé le 5 août 2023 en partant du gîte de lui envoyer le code par email une dizaine de jours plus tard. Nous sommes le 15 août mais comme je ne sais pas si la dizaine de jours demandé était hors taxe ou TTC, j’envisage de rajouter la TVA. Qu’en pensez-vous ? Hors taxe ou TTC les dix jours ? FIN du compte-rendu TSM NOTE de l’auteur Ce récit est 100% réel. J’ai adoré ce « mec » discret et fort sympathique qui ne souhaite pas dévoiler son pseudo ni faire de rencontre. « Mec » si vous me lisez et vous reconnaissez, sachez que je vous félicite pour votre courage car rares sont ceux qui osent aller au bout de leurs fantasmes. gitefetichistes 
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Par : le 17/08/23
Bill (William Hess) Ward (1919-1998), né à Brooklyn, New York, était un dessinateur américain remarquable, célèbre en tant qu'artiste de "good girl art" et créateur du personnage de bande dessinée audacieux, Torchy. Dès l'âge de 17 ans, BillWard, déjà passionné d'art, entama sa carrière professionnelle en illustrant des "vestes de bière", une sorte de veste en jean blanc avec du texte ou un dessin imprimé ou dessiné au dos. Passionné par l'érotisme, il consacra sa carrière à dessiner des femmes, souvent dans des tenues très suggestives. Les dessins de Bill Ward, en particulier ceux de son personnage Torchy, étaient révélateurs du fétichisme des époques qu'il a traversées : les talons hauts, les bas et les gants étaient des éléments récurrents dans son travail, créant une ambiance suggestive et provocante. Ces traits de personnalité fétichiste étaient non seulement esthétiques, mais ils soulignaient aussi la relation de domination et de soumission qui est sous-jacente dans certains de ses dessins. Les femmes qu'il dessinait étaient puissantes et dominantes, tandis que les hommes étaient souvent représentés comme étant subjugués et fascinés par ces femmes. Certains dessins, plus rares, peuvent laisser deviner une posture inverse. Après avoir obtenu son diplôme de l'Institut Pratt de Brooklyn, New York, en 1941, Bill Ward commença à travailler dans une agence d'art de Manhattan, occupant d'abord des fonctions subalternes. Il continua ensuite à travailler dans le monde des comics, collaborant notamment avec Jack Binder et d'autres artistes. Le personnage de Torchy a fait ses débuts dans les bandes dessinées en tant que vedette dans les Quality Comics' Doll Man #8 (Printemps 1946) et est apparue dans presque tous les numéros jusqu'au #28 (Mai 1950), ainsi que dans Modern Comics #53-89 (Sept. 1946 - Sept. 1949). La série solo, Torchy, a duré six numéros (Nov. 1949 - Sept. 1950). Plus tard dans sa carrière, Ward s'est tourné vers le dessin humoristique pour magazines, tout en conservant l'érotisme caractéristique de ses œuvres, notamment dans des publications telles que le Humorama d'Abe Goodman. Il a écrit et illustré des histoires érotiques pour des magazines masculins tels que Juggs et Leg Show, insistant sur le fétichisme des jambes et des talons hauts dans ces œuvres, et alimentant ainsi l’imagerie où le sensuel et l’ingénu cotoie une forme de puissance féminine. Dans ces magazines, il a été un fervent explorateur de la sensualité, du fétichisme et de la domination/soumission entre les genres, en illustrant des scènes où les femmes, souvent vêtues de tenues fétichistes (talons hauts, bas, gants), exercent une forme de contrôle et de domination sur les hommes. Pendant cette période, il a également réalisé des couvertures et des illustrations intérieures pour divers éditeurs proposant des titres érotiques, notamment ceux appartenant à William Hamling, et des illustrations (principalement des couvertures) pour Screw. #BillWard
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Par : le 17/08/23
Clara est somptueuse, toute en blanc. La regarder aussi rayonnante et lumineuse est un ravissement. On dit que l'amour donne des ailes. Je crois surtout qu'il rend beau tout ce qu'il touche.  Ce qui est extraordinaire dans une relation avec une pure maso, c'est que tout est clair et limpide, direct. Ce sont des femmes qui savent exactement ce qu'elles veulent ou pas et qui sont capable de se donner à fond  sans limites, sans barrières. Rien n'est plus beau pour moi qu'une pure maso.  Son oui est plus pur qu'une améthyste couverte d'or.  A suivre....j'écris depuis mon tel quand l'envie me vient. Histoire de partager pour le plaisir de le faire. :kiss: Il me vient une question. Quelle pourrait être la meilleure définition d'un mariage SM ?   Sur Wiki:  Le mariage est une union conjugale contractuelle et/ou rituelle, à durée illimitée, déterminée ou indéterminée. On pourrait dire union conjugale rituelle sans limite de durée.  Je déteste les contrats de papier.  Pour un rituel, il sont faibles. Le lien par le sang des amérindiens c'est bien plus fort par exemple pour un rituel. Mélanger les sangs?  "Dans le judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu, dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation où Dieu est directement impliqué. Cependant, le judaïsme admet légalement le divorce." Je suis d'accord avec ce concept. C'est peut etre le seul sacrement que l'on se donne soi même. Il n'est besoin de personne d'autre. Ni prêtres  ni témoins.  Et plus ce sera épuré  plus ce sera fort.  "Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme se fondent dans une seule âme. " Une seule âme...non pas réunir masculin et féminin mais dominant et domine en un seul. Cela ne fait pas trois. Non, cela fait un.  Le mariage n'est donc pas seulement un rituel  mais un sacrement.  "Rite sacré institué par Jésus-Christ, pour produire ou augmenter la grâce dans les âmes." Si l'on enlevé la référence au christianisme, il reste que le but n'est ni la famille, ni la procréation, mais bien la grâce.   Que serait la grâce en mode SM?  "En français, le nom « mariage » provient du verbe latin maritare, issu de maritus, qui dérive, d’après une explication traditionnelle, de mas / maris, le mâle. " Amusant  mas...comme maso. Faut il être un peu maso pour se marier? Un mas-riage? Et non pas un maris-iage ?  Mâle et mal...c'est très proche. Un mal-iage ? Affronter à deux ses propres démons. Pour grandir, avoir besoin du regard intérieur de l'autre? Maso est un miroir.    A suivre....:kiss: Pour réussir mon mariage avec Clara, cette sublime maso qui s'est offerte d'elle même, je me rend compte que je dois me lâcher en tout. Devenir passionnelle diabolique. Mangeuse de chair. Dévoreuse de foie.  Sorcière.  Satanique.  Bref jamais sage ni retenue.  Non folle de passion. Folle d'envie de dominer. Folle d'envie de jouir de ma femme, offerte et maso dingue elle aussi. Une passion sous le signe du feu. 
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Par : le 16/08/23
Chapitre 1 : L’amie Emma   Emma est une amie de très longues dates , depuis l’adolescence, nous avons toujours eu contact mais toujours de manière à la fois brève et passionnel .. Nous parlons peu sur les réseaux sociaux , nous nous voyons peu . Mais quand on se vois et quand on se parle c’est toujours bienveillant et passionnant , on se fait évoluer l’un l’autre , on se fait des confidences sans pour autant être intrusif. Ça fait maintenant des années que nous sommes amis , on à des vies différentes mais on s’apporte mutuellement des choses et aussi dans nos métiers respectifs .. elle est comédienne / actrice , elle commence a avoir une belle renommée et tout les ennuis qui vont avec . Elle se confie à moi , me demande conseils.  Un beau jour je regarde l’un de ces tournages pour lui donner mon avis comme je le fais souvent , durant ce tournage elle joue une scène plutôt hot.. il n’y a jamais rien eu avec cette fille mais la voir comme ça m’excite .. je me rends compte à ce moment que je ne sais rien d’elle à propos de sa sexualité, je l’ai toujours connue seule , célibataire , sans histoire amoureuse ,.. je ne doute pas un seul instant qu’elle en ai eu , mais je n’ai aucune information à ce propos .. il faut dire que notre relation est très distinguée , je ne sais d’ailleurs pas pourquoi , mais notre langage est souvent soutenu quand on se parle.  Elle me demande mon avis sur le tournage et elle me demande ce que j’ai pensé de cette scène.. Je lui avoue avoir été surpris de la voir sous un tel angle , bien sure je n’ose pas lui dire que ça m’a excité car nous avons une relation très polie et très respectueuse. La conversation se transforme un peu et nous en venons à oublier le tournage et à parler de sexe .. sans que je ne parle de mon coté dominant , elle me parle de son envie d’être dominée.. Je reçois pas mal d’informations que je note dans ma tête , je ne me met pas trop en avant je suis à l’écoute je sous entends simplement que j’ai déjà pratiquer ce genre de choses.. Elle fini par me souhaiter la bonne nuit et me laisse seul , avec mes pensées et cette nouvelle visions d’elle ..  Le lendemain nous ne parlons pas , mais le jour d’après la conversation reprends .. je décide de poser un peu plus de questions .. ces réponses sont assez clair , elle fantasme sur la perte de contrôle .. et en même temps elle a peur. En effet , elle est plutôt connue , l’impact que cela peut avoir sur elle et sur sa carrière si quelqu’un le savait pourrait être dévastateur.  Elle a besoin de découvrir , mais de découvrir des choses simples , et avec quelqu’un de confiance , quelqu’un de confiance ? Je ne peux me retenir et lui envoi «  de confiance comme moi ? »  Le message est VU mais elle ne réponds pas , j’hésite à l’enlever et je stress .. j’ai peur de l’avoir vexer .. elle écrit .. la réponse arrive .. « personne d’autre que toi » me dit elle . Je me demande ce qu’elle veux .. ce que je dois faire pour que ça lui convienne , la conversation est très clair on se dit les choses tels qu’on les penses , tels qu’on les ressents. Au bout d’un moment elle m’écrit «  vendredi chez moi ? » j’accepte ..  Nous sommes mercredi et dans 2 jours je m’occuperai d’elle , j’ai hate et en même temps je redoute !  Que vas t’il se passé ? 
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Par : le 15/08/23
Roberto Baldazzini est un artiste italien né le 18 août 1958 à Fano. Il est surtout connu pour ses contributions dans le domaine de la bande dessinée érotique, mettant en avant des thèmes de fetish, de bondage et de BDSM. Son style singulier et provocateur lui a valu une place de choix dans le monde de la BD érotique et alternatif. Roberto Baldazzini a travaillé comme illustrateur pour des magazines italiens de bande dessinée pour adultes, explorant des thèmes érotiques et transgressifs. Cependant, c'est avec la publication de sa série de bandes dessinées intitulée "Casa Howhard" que son nom est devenu synonyme d'œuvres fetish et BDSM. La BD "Casa Howhard" présente un monde où les personnages féminins dominent et exercent leur pouvoir à travers des scènes de fetish et de domination. Roberto Baldazzini a également créé des œuvres mettant en scène des personnages féminins aux proportions exagérées, comme dans les comics, et des positions suggestives et des scénarios érotiques. Sa série "Chiara Rosenberg" en est un exemple, explorant des thèmes de fetish et de bondage d'une manière à la fois sensuelle et artistique. On s'interessera également à l'album "Trans/Est" publiée la première fois en 1994 en Italie.  Elle revêt  une importance historique puisqu’il s’agit de sa première création franchement transgressive, qui ouvre le bal à ses héroïnes transgenres et préfigure l’univers sexuel décalé de Casa Howhard. Son talent pour capturer l'érotisme dans ses illustrations a retenu l'attention de diverses publications internationales. En plus de ses travaux de bande dessinée, Roberto Baldazzini a également réalisé des illustrations pour des couvertures de magazines et des shootings photos. Voir les oeuvres de Roberto Baldazzini #RobertoBaldazzini
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Par : le 12/08/23
John Willie, considéré comme l'une des figures emblématiques du monde BDSM et du bondage, est surtout reconnu pour son apport indéniable à la culture fétichiste. Fondateur et rédacteur en chef du magazine avant-gardiste "Bizarre" dès 1946, ses travaux reflétaient un intérêt profond et artistique pour l'érotisme lié à la contrainte. Sa bande dessinée, "Sweet Gwendoline", est devenue une référence majeure dans l'univers du bondage, illustrant sa fascination pour les situations de soumission féminine. Dès son plus jeune âge, influencé par la littérature fantastique, Willie développe une fascination pour les scénarios de jeunes filles en détresse, rappelant la quête des jeunes garçons souhaitant sauver des princesses emprisonnées. Outre son talent de dessinateur, il était aussi un photographe accompli, spécialisé dans la capture de femmes ligotées. Même si techniquement certaines de ses photos pourraient être considérées comme imparfaites, elles possèdent une esthétique raffinée, mettant en scène des accessoires tels que chaînes, cordes, rubans, menottes, baillons, scotchs et bottes en cuir. Son parcours personnel est aussi singulier que sa carrière. Sportif émérite, il servit en tant que lieutenant dans l'armée écossaise avant d'épouser  une danseuse de boîte de nuit. Après avoir été renié par son père et quitté l'armée, il émigra en Australie où il finit par divorcer. C'est lors de son séjour australien qu'il découvre sa véritable passion. En croisant la route du "Club des hauts talons", une association de fétichistes de chaussures, il rencontra Holly, sa future seconde épouse. Elle devint son modèle fétiche, souvent photographiée chaussée des talons vertigineux qu'il créait lui-même. Talons dont on dit qu'ils étaient particulièrement inconfortables. John Willie aura deux temps forts dans son existence : l'Australie (1937-1945) et les États-Unis (1948-1961). Pour subvenir à ses besoins pendant la guerre, Willie travailla en tant que matelot professionnel. Il fut également un alcoolique notoire et déménagea fréquemment, vivant à Montréal, New York et Los Angeles. Il décéda à Guernesey des suites d'une tumeur cérébrale. Au-delà de son univers BDSM, John Willie était également un musicien, jouant du banjo dans les boîtes de nuit. Le choix de son pseudonyme "Willie" reflète son humour, faisant référence au double sens du mot Willie :  à la fois au sexe masculin et à l'innocence d'un petit garçon en anglais. Des livres sur John Willie
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Par : le 12/08/23
Cet article je vais l'écrire au fur et à  mesure. J'ai vu qu'on pouvait faire cela. Comme j'écris depuis mon tel et quand j'ai le temps, n'hésitez pas à  y revenir s'il vous intéresse, j'ai plein de choses à  échanger et partager. Bisous et belle journée.   Mael, c'est mon amant, et ce jour là, il m'a filé un rencart comme il aime, en pleine nature, dans un endroit isolé sous un grand chêne majestueux.  Un endroit qu'il m'a fait connaître et que j'aime beaucoup. J'arrive avec ma petite voiture en tenue sport. Jogging et tennis. Comme femme trans, je ne me maquille presque jamais, je préfère être nature, juste bien epilee, et ma seule crème  c'est de l'huile d'olive. Je mange bio, je fais du sport, je pratique les arts martiaux chinois, et j'ai un passing naturel sans forcer quoi que ce soit. J'ai pris un peu des hormones, mais j'ai du arrêter très vite. Je ne supportais pas. J'ai des petits seins fermes, de très jolies fesses musclées et ce que j'adore le plus,  ce sont mes jambes. Parfois je les caresse pour mon plaisir. C'est hyper sensuel, se caresser les jambes . Cela fait monter l'envie de faire l'amour.  Mael m'attend avec un sac. -j'ai trouvé tout ce qu'il te faut pour tester ton estrapade. C'est préférable de savoir où on va, avant d'en construire une avec un treuil électrique et autre. On va déjà voir si ton idée fonctionne. Tu veux toujours tester?  - bien sur que je veux tester....et pas que l'estrapade.  Je dis cela avec un fin sourire. Mael ne se fait pas prier. Il me chope de ses grosses mains et déjà sa langue est au fond de ma bouche. Il dévore mes lèvres, me couvre de baisers et il m'empoigne fermement les fesses. Il les masse très durement, sans le moindre ménagement et il sait que j'adore cela. Je sens ma chatte anale et mon clito suinter.  Je ne suis plus qu'une poulette qui va finir à la broche.  Il est dominant comme moi et donc ensemble c'est très vanille, mais,  excusez moi, putain que c'est bon de bien se faire troncher par son amant. En plus il a horreur d'avoir la saucisse sous cellophane. Et comme je ne couche qu'avec lui et qu'il sait être tres safe ailleurs, je le laisse toujours me prendre sans capote. C'est si bon de sentir sa chatte anale tapissée de sperme chaud.  Bon j'arrête pour l'instant. Il faut que je file. Mais promis je vais revenir. Pour expliquer comment j'aime faire l'amour en femme trans, cette séance test d'estrapade  et autres. Juste pour partager et échanger avec vous.  il faut un peu de savoir faire pour bien sauter une trans.  Il faut beaucoup de savoir faire pour une partie d'estrapade. Je me suis décidée à écrire cet article parce j'ai pensé que je pouvais aider. Passe 60 au compteur, cela commence à  faire de l'expérience et des expériences en vie. La première chose qui me semble plus que évidente pour moi, c'est que je ne suis pas et que je ne serais jamais une femme biologique. Peu importe que je sois une femme a l'intérieur,   comme des garçons se sentent hommes à l'intérieur de corps de femmes, eux aussi ne seront jamais vraiment  des hommes. Alors il faut s'accepter tels que nous sommes, c'est à dire des personnes trans et pas des hermaphrodites, c'est encore autre chose. Non juste des personnes avec une psyché complètement à l'opposé du corps qui l'héberge.  Comprendre cela aide beaucoup. J'ai vite eu un passing extraordinaire lorsque je n'ai pas voulu m'habiller comme une femme, certainement pas comme un homme, non, comme il m'a plu de le faire. Rien à faire des jupes, des maquillages, des soutiens gorges, des chaussures à talons, le fait de savoir que je n'étais pas une femme ma beaucoup aidé.  Plus de liberté de choix et surtout des choses qui collent vraiment à ce que l'on est au fond de soi. Et j'ai fait lever beaucoup de queues de mâles en rut,  être soi même, être bien dans ses fringues et son look, cela aide à être complètement naturelle dans la rue. Si on vous remarque, c'est pour trouver que vous avez un joli petit cul bien bombé, un beau sourire, des yeux brillants de joie de vivre. Vous êtes un homme ou une femme trans, alors rayonnez, vibrez. La vie est belle. Fini le ghetto.  Non, vous ne serez jamais ni homme, ni femme, alors autant être vous même  Ce qui compte c'est la beauté de votre âme. Il ne faut pas faire de généralités mais dans mon cas, pour me faire l'amour,  il ne faut surtout pas me palucher le pénis comme le ferait un garçon.  J'ai vraiment horreur de cela. Bander, c'est pas du tout mon truc, même si cela marche toujours très bien. Non, dans ma tête j'ai un clito et un clito cela se caresse, cela ne se paluche pas. Je sais bien que des hommes aiment les femmes trans pour leur pénis, parce qu'ils ont envie d'être sodomisés. Ce n'est pas mon cas, je ne sodomise personne et même dans mes rares aventures avec des femmes, au tout début, j'avais beaucoup de mal. La sexualité trans est en concordance avec la psyché.  Je n'ai donc qu'un clito et une chatte anale. Et les FtM n'ont pas de vagin, ni de clito mais un petit pénis et envie d'une greffe pour le rendre actif.  Mael me connaît bien. Comme avec Maso pendant la longue période où il a été mon compagnon, c'est comme si je n'avais plus de pénis.  Avec eux deux je me sens femme et j'oublie trans. J'adore me donner complètement, être prise. C'est ma sexualité.  Une sexualité de femme qui aime être baisée. Je pose mes mains contre le gros chêne. Je reste debout et cambre les reins. Mael me baisse mon pantalon de jogging et ma culotte de coton. Je ne porte que du coton en sous vêtements. Ma croupe est bien tendue, offerte. J'attends l'assaut de mon mâle.  Deux mains puissantes m'empoignent les hanches. Je suis pénétrée d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires.  J'aime être violée un peu par mon amant. Il sait rester fiché sans bouger, bien au fond, le temps que ma douleur se dissipe. Puis il commence à me ramoner. Je coule. Il pincé mon gland entre son pouce et son index et masse. Je coule encore plus. Des vagues d'électricité me secouent. Mes jambes tremblent. De l'autre main, il caresse mes tetons qui durcissent. Je me dresse sur la plante des pieds. Le premier orgasme arrive. Je suis tétanisée.  Je gicle. Mael doit stopper pour ne pas partir lui aussi.  Une femme trans peut facilement arriver au mode multiorgasmes. Ils se suivent très vite en cascade. Je tremble encore plus. Mes fesses ne cessent de se contracter. Je suis de plus en plus serrée, comme si je voulais éjecter ce penis qui me defonce sans le moindre ménagement. Et encore des orgasmes, encore ce clito qui coule, qui coule. Et mes jambes complètement tétanisée par le plaisir. Je n'en peux plus. Mael explose. Il grogne comme un ours. Je sens ses giclees de sperme au fond de moi. C'est adorable.  Il a prit son pied en moi, et j'en suis heureuse. Il me couvre de baisers.  La différence dans cet amour au féminin c'est que c'est plus long pour une femme trans pour redescendre. J'ai des vagues de tremblements. Il me faut bien quinze minutes pour reprendre mes esprits. Le cerveau est toujours en état d'hyper excitation, c'est délicieux. Je me love dans les bras de mon homme. Nous sommes assis sous le beau chêne.  Il faut attendre que le plaisir diffuse partout. C'est le moment magique de l'amour universel.  -Bon on se le fait cette séance de test de l'estrapade ?  Mael est déjà debout. Il ne s'occupe plus de moi. Il trie son matos. J'entends des mousquetons claquer.  Je remet ma culotte de coton blanche et mon pantalon de jogging. Je sens le sperme qui coule le long des cuisses. Je pue l'amour. Cela me fait sourire. - prête.  Mais juste une minute, il faut que je me change. Je suis presque vegan. Comme je ne trouve pas ce qui me convient dans le commerce, je me le fabrique. Comme ces pagnes en coton par exemple. Très pratique pour se changer rapidement après l'amour. Et surtout très sexy.  Mael se remet à bander.  Son gros gland est de nouveau gorgé de désir. C'est plus le moment. J'enfile vite mon pantalon de jogging. Quand je pense à toutes ces lingeries hyper chères sensées être erotique. Une simple bande large de coton nouée avec soin. Un beau pagne comme les égyptiennes.  Ça c'est erotique et cela fait bander les mâles.  De plus c'est unisexe.  Cela va aussi très bien aux hommes. Leur sexe est bien plus libre et aéré dedans. J'adore nouer mes pagnes. C'est tout un art.  Mael vient d'étaler une couverture sur le sol, juste en dessous d'une grosse branche horizontale. Il m'enfile un harnais de sécurité de via ferrata à l'envers, avec le système d'accrochage dans le dos. Je m'allonge à  plat ventre et il noue solidement mes chevilles et mes poignets ensemble dans mon dos. - on dirait une grosse corbeille, me dit il amusé.  T'es canon dans cette position. Il ne me laisse pas le temps de répondre et m'enfonce un mors dans le bouche et le relié à mes chevilles et poignets dans le dos.  Je prends le temps de bien "ressentir" la position. Quand ce sera le tour de Maso, je suis toujours très précise, il faut qu'il soit bien. Il devrait pouvoir tenir une heure sans risques. C'est relativement confortable même si peu usuel en bdsm. Une position pourtant très intéressante.  Voilà,  je suis solidement harnachee. Mael hisse sans problème mes 65 kg. Il faut dire que lui en fait plus de 100. Arrivée à  la bonne hauteur, il bloque tout avec ses appareils de sécurité en falaises. Il vérifie chaque détail. Je suis bien. Flap. Pas le temps de réfléchir. Je viens de prendre un premier choc. Une chute de 50cm pour commencer. Cela peut sembler peu. Pourtant le choc est bien réel. Heureusement que ma tête est bien tenue et que les élastiques o t bien absorbé.  Nouvelles vérifications. Mael me remonte plus haut. 1m ..... Flap ! Nouvelle chute! Nouvel arrêt brutal. Je me rend compte que ce jeu est dangereux. Avec des problèmes circulatoires ce n'est bon, ni pour le cerveau, ni pour le cœur. Heureusement, je n'ai pas ce genre de problèmes, Maso non plus. Je réclame les 1m 50.  Mael me hisse encore à la bonne hauteur. Il a mis des scotchs pour marquer la corde. Surtout ne pas se tromper  sans quoi, j'irais me gauffrer au sol, face contre terre, sans protections.  Flap! Nouvelle chute! Choc encore plus violent. Les élastiques absorbent bien. Pas de douleurs. Mes articulations dans le dos ne travaillent pas. Je réclame les 2 m. Facteur de chute 2. Mael me sourit.  Il me connaît et sait que j'aime tester et essayer les choses nouvelles. Pas le temps de réfléchir. Flap! Nouveau gadin! Cette fois, je le sens bien partout. Je comprends pourquoi ils ont mis des airbags dans les bagnoles. Un bon choc. Sans les élastiques pour absorber, je serais en danger. Pourtant cela semble rien 2m de chute.  Mael remballe déjà.  Il est l'heure. J'aime bien être précise. Maso m'attend à la maison pour sa séance.  Il en a besoin. La position de la corbeille me donne des idées. Juste un dernier bisous à  Mael, et je file. Je conduit toujours très vite ma petite auto très sport. Une voiture de bourge qui se la péte turbo. Je me caresse les jambes en conduisant.  Au carrefour  ma copine, l'adjudante de gendarmerie est occupée. D'habitude elle m'arrête toujours pour faire un brin de causette. Je ne sais pas si c'est de la drague, mais je l'aime bien. Elle est très belle dans son uniforme. Je crois qu'elle aimerait bien me sauter. C'est pas un homme dans un corps de femme, non, juste une femme très phallique. Dommage, je suis très fidèle et je sens que cela l'excite encore plus. La chose inaccessible.  Elle doit se dire comme dans la pub: " je l'aurais un jour  je l'aurais" . Je lui adresse tout de même un bisou de la main avec un beau sourire. Elle est vraiment ravissante. C'est toujours aussi mystérieux les attirances. Je n'ai aucun doute sur le fait qu'elle a une très forte envie de me sauter depuis qu'elle a vu lors d'un contrôle que sur mon permis, très vieux, presque en loque, il était écrit....sexe masculin. Avec mon look femme bourge ecolo vegan bronzée, cela ne collait pas. Depuis c'est charmant, relax, amical, presque comme avec des mecs qui savent ne pas aller trop loin.    Je prend soin de bien crisser les pneux en me garant devant chez moi. Histoire d'avertir Maso.et de marquer mon territoire.  Un rideau se tire. Il me fait un signe de la main. Je lui répond par un bisou. Cela veut dire:  - tu vas déguster mon chéri.  Je pete la forme ce soir. Tu as voulu une domina à la maison, tu vas être servi.  Maso baisse les yeux et m'ouvre la porte. Je ne suis plus sa femme  je suis devenu sa déesse. Désormais il me voue une adoration quasi mystique. C'est lui qui m'a tant aidé pour ma transition, qui m'a modelée suivant ses goûts, pour mon plus grand bonheur. Je suis toujours à lui, mais sous une autre forme. Il devine à mes gestes que je suis bien excitee ce soir. Il devine qu'il va morfler. Des frissons de plaisir commencent déjà à courir sur son beau corps de maso   :kiss::kiss::kiss:
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Par : le 11/08/23
Dans un désir commun, le loup et la belle; sachant qu'elle pouvait faire confiance à cet être mal perçu par son côté animal, arrivent à l'orée du bois. Ils se regardaient d'un regard entendu, de connivence. Tout deux savaient qu'ils allaient vers ce futur proche avec cette montée d'adrénaline propre à ceux et celles qui vont vivre un moment intense de bonheur partagé. Un fantasme partagé, préalablement éllaboré dans une ambiance décontractée, conviviale ponctuée d'éclats de rire, parfois rougissants quand à leur idées délirantes, rocambolesques. Ensemble, ils décidèrent de ce qu'allait être cette aventure laissant le flux de leur imagination à de prochains rendez-vous.  Ils étaient là, dans les prémices de ce qu'allait être leur première fantasmagorie commune. D'un simple regard, la belle compris qu'il était temps de franchir le pas,d'avancer, de passer à l'action. Quelques badauds éparses observaient la scène avec ce regard inquisiteur propre à l'attente. La belle commença son avancée dans les bois d'un pas félin, sensuel, un tantinet provocateur. Le loup lui emboita le pas laissant une légère avance à la belle. Celle-ci sentait sa présence rassurante et continuait d'avancer. Sa jupe courte laissait entrevoir le haut de son entre-jambe. Une sensation de liberté l'envahie au fur et à mesure qu'elle s'enfonçait dansles bois, prétant tantôt attention aux racines, tantôt à la canopée.  Rassurée, exitée, elle commença à remonter doucement sa jupe pour découvrir le bas de ses fesses et de son sexe. Elle se sentie submergée par cette vague de sensations à l'idée de s'exhibé de la sorte à la vue d'éventuels voyeurs et notamment de son loup, imaginant le désir qui montait en lui tel la sève des arbres. Avançant toujours d'un pas lent et langoureux, elle fit glissé sa jupe jusque sur son bas ventre, dévoilant ainsi toute son intimité. L'air qui glissait, s'immiscait entre ses cuisses lui donnait le sentiment de triomphé de ses apréhensions, celui-ci apaisait ses craintes premières. Elle emplie ses poumons de cet air vigorant tout en dégrafant son corsage, laissant apparaitre sa poitrine gonflée par l'exitation. S'enfonçant toujours plus loin, le loup, à courte distance la suivait. Il pouvait sentir cette allégresse qui emplissait la belle. Celui-ci avait tout comme la belle avait la certitude que d'autre regards les épiaient. Tapis,avançant doucement, à pas feutrés, à l'écart, des individus suivaient du regard l'avancée du couple.  L'exitation était à son comble. La belle ainsi dénudée, son corps quasi totalement offert aux regards était suivie par son loup dont elle percevait la présence sans jamais se retourné. Ce dernier se mit à presser le pas, se retrouva à sa hauteur, lui effleura les doigts et lui prit la main.Tout à lafois pour la questionné du regard afin de s'assurer que tout allait comme désiré, pour affermir ce sentiment de protection et enfin pour la guider vers un endroit connu de lui seul................  
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Par : le 11/08/23
Ernest Stanzoni, connu sous le pseudonyme d'Eric Stanton (30 septembre 1926 - 17 mars 1999), fut un dessinateur, illustrateur et photographe américain dont l'œuvre a profondément marqué le monde de l'érotisme et du fétichisme, en mettant en avant le BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission) dans ses créations. Son héritage artistique, bien que controversé, a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire de l'art érotique et a contribué à populariser ces thèmes sulfureux. La passion d'Eric Stanton pour le dessin s'est éveillée dès son plus jeune âge, alors qu'il était en quarantaine à l'âge de 12 ans. Cette passion précoce l'a guidé tout au long de sa vie et l'a finalement conduit à se forger un nom en tant qu'artiste spécialisé dans le monde érotique et fétichiste. Sa carrière prit un tournant significatif lorsqu'il entra en contact avec Irving Klaw, éditeur dans la photo et fétichiste, pour qui Stanton commença à travailler. C'est ainsi que l'artiste a commencé à traduire visuellement les fantasmes et les désirs souvent tabous de ses clients éditreurs à travers ses dessins. L'influence du BDSM dans l'œuvre d'Eric Stanton est indéniable. Ses dessins dépeignent des situations de domination et de soumission, où les protagonistes explorent les jeux de pouvoir, les contraintes et les désirs les plus profonds. Stanton doit donc sa renommée à sa représentation de femmes fortes et dominantes, renversant les rôles traditionnels de genre et plaçant la femme au centre des scènes de domination. Dans les années 80, l'artiste a contribué à populariser le BDSM, en collaboration avec d'autres figures telles que John Willie, tout en mettant en lumière des icônes comme Bettie Page, dont les poses glamour et espiègles ont capturé l'imagination de nombreux amateurs d'art érotique. À travers ses créations, Stanton a fait de l'univers du BDSM une esthétique accessible à un public plus large, même s'il a souvent été critiqué pour avoir exploité des thèmes controversés, surtout à l'époque ! Les publications d'Eric Stanton sont nombreuses et variées, chacune mettant en avant des récits érotiques qui explorent les limites de la sexualité et de la sensualité. Des titres comme "Phyllis", "Le Retour de Gwendoline" et les séries "The Best Of Stanton" ont permis à l'artiste d'exprimer sa vision unique du BDSM à travers des récits visuels provocateurs. Stanton a contribué à élargir les horizons de l'art érotique en introduisant des thèmes auparavant peu abordés. Sa capacité à capturer des scènes intimes avec une précision artistique et une passion palpable a attiré l'attention et la fascination d'un public qui cherchait à explorer des horizons plus sombres et plus inexplorés de la sexualité et du désir qui s'avérait bien plus transgression à l'époque de nos jours. #EricStanton
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Par : le 08/08/23
(J'avais commencé cette histoire il y a quelques années et on m'a incité à la continuer, alors continuons !)   "Truie." Je me réveillais en sursaut, quand m'étais-je ainsi assoupie ? Impossible de le savoir. Tout comme il m'était impossible de savoir combien de temps s'était passé. La bouche toujours pleine du gode qui me servait de bâillon attaché à la cagoule, je sentais des restes de bave qui avait coulé sur ma joue. J'entendis la porte de la cage s'ouvrir et il me retira le bandeau accroché à la cagoule. Je pus enfin voir un petit peu à nouveau, puis je sentis les lacets sur l'arrière de ma tête se desserrer et enfin alors que la cagoule allait glisser d'elle-même, il me retira le bâillon qui était resté bien longtemps dans ma bouche. Je sentais la bave séchée contre ma joue, et ma bouche me faisait mal d'être restée forcée aussi longtemps. Sa main passa sur ma tête comme on caresse un animal sans y penser, et il me fixa à nouveau une laisse sous le menton, qu'il tira sèchement pour me tirer de la cage et de ma torpeur encore endormie. Je me mis à le suivre tout en restant à quatre pattes. Il m'amena à nouveau dans la salle carrelée et me fit grimper dans la baignoire. Me demandant ce qui allait m'arriver, j'essayais de deviner quelle heure il était, peut-être le début d'après-midi ? Comment le dire ? Je sentis brusquement sa main passer sur mon derrière et entre mes fesses comme pour me caresser avant de sentir quelque chose de froid s'insérer dans mon anus, sans le forcer. Du lubrifiant ? L'instant d'après quelque chose s'enfonça en moi, sans faire mal ni forcer mes sphincters, et l'instant d'après je sentais un liquide tiède me forcer l'intérieur. Un lavement, bien sûr. "Ne bouge pas, truie, et garde bien en toi." Il retira la poire puis j'entendis des bruits d'eau sans pouvoir voir quoi que ce soit ni oser me tourner de peur d'être punie. Très vite je sentis à nouveau la poire s'enfoncer et de nouveau un liquide tiède me remplir encore. Cela commençait à être dur de se retenir et je serrais mes petits poings et les dents. Il recommença son manège une troisième fois et je hoquetais à me sentir défaillir d'être ainsi remplie, sentant un peu de liquide couler malgré moi. "Garde en toi, j'ai dit !" gronda-t-il tandis que je me concentrais aussi fort que je pouvais sur mes sphincters pour les empêcher de tout déverser. Cet enfoiré se mit alors à m'appuyer sur le bas ventre et le cul, j'eus envie d'hurler le temps d'une seconde, mais je tins bon. Enfin, il me donna une tape sur le cul. "Allez, ouvre les vannes, truie. Montre à quel point tu es sale." Je fermais les yeux en relâchant cette pression forte en moi, sentant surtout de l'eau mais pas que glisser, et ne voulant même pas voir la couleur de ce liquide horrible qui devait passer entre mes jambes. Mais bien que je garde les yeux fermés, rien ne m'empêcha de sentir ma propre odeur. Horrible. "Ah, oui, tu pues truie !" ricana-t-il d'un ton moqueur. J'étais mortifiée, mais pourtant aussi soulagée. Mes poings se relâchèrent un peu, je baissais la tête machinalement tandis que je me sentais me détendre un peu. Mon repos fut de courte durée, car très vite il recommença à me remplir, et mortifiée je me rendis compte que je n'en avais pas fini. Heureusement, il arrêta au bout de deux remplissages, et me fit me vider à nouveau. Là encore, je ne pus que garder les yeux fermés en me vidant. Enfin, il prit le jet d'eau qu'il fit couler un peu jusqu'à avoir de l'eau tiède et se mit à me laver le cul, frottant bien l'anus avec un gant, et projetant mes "restes" vers le siphon. Après m'avoir rincé les jambes et les mains, il dut considérer que j'étais suffisamment propre et se mit à me frotter le corps vigoureusement avec une serviette pour me sécher. "Debout, truie." Surprise, je me redressai lentement, avec l'impression d'accomplir un interdit tandis qu'il me séchait plus vigoureusement le corps de sa serviette et que je me tenais face à lui. Je n'osais lever le regard vers lui, toujours terrifiée de ce qu'il pouvait me faire. Durant tout ce temps il avait gardé la laisse à son poignet, mais je ne m'en rendais compte que maintenant, tandis qu'il se mit à tirer dessus pour m'inciter à le suivre. Ce que je fis, le suivant à monter l'escalier avant qu'il ne m'amène dans la chambre avec le large lit. Tirant sur la laisse, il me mit à genoux sur le lit, me faisant écarter les jambes. De sous le lit, il sortit des bracelets de cuir et m'en fixa un à chaque cheville avant de prendre une barre d'écartement et de fixer chaque extrémité aux bracelets, s'assurant que j'étais bien ouverte et exposée. Deux autres bracelets se retrouvèrent à mes poignets et il me pencha en avant pour attacher ceux-là ensemble à une chaîne qu'il tendit et accroché à la tête du lit en acier. Enfin, il prit un harnais de tête qu'il me glissa autour du visage, un épais bâillon mou enfoncé dans ma gueule tandis que des lanières de cuir se refermèrent sur mes joues, mon menton et mon crâne. Enfin, deux petits crochets vinrent se fixer dans mes narines, et je sentais sa respiration devenir plus forte tandis qu'il serrait l'attache les retenant pour être sûr que mes narines étaient bien tirées vers le haut. Comme pour appuyer le groin de la truie que j'étais probablement à cet instant. Enfin, il décrocha la laisse qui pendait encore sous mon menton, mais la rattacha à un anneau à ma nuque. Brusquement, il me souleva la taille vers l'arrière, et je sentais mon torse partir vers l'avant tandis que la chaîne retenant mes poignets me maintenait les mains devant moi. J'eus un petit cri de surprise alors qu'il semblait me grimper dessus, et que je sentais sa main droite venir me torturer le sein, pinçant mon téton, tandis que j'entendais sa main gauche défaire son pantalon. Il s'interrompit un instant, continuant à me malaxer le mamelon de la main droite tandis qu'il devait chercher à défaire son pantalon. Il se releva un instant, et j'attendis patiemment sans oser bouger, toujours penchée sur le ventre, mes jambes maintenues écartées par la barre, les bras bien tendus en avant retenus par la chaîne. Levant les yeux je découvrais avec horreur le même point rouge qui m'avait fixé dans la nuit. Cet enfoiré était en train de filmer ces exploits. Mais je ne pouvais plus rien y faire à présent. Une sensation froide se fit sentir à nouveau sur mon anus, et je le sentis enfoncer ce qui devait probablement être un pouce recouvert de lubrifiant. Qui fut suivi très vite par sa propre bite qui s'enfonça d'abord doucement, me forçant par petits à-coups tandis que je gémissais et me sentie remplie. Cela expliquait le lavement, me dis-je stupidement, comme si cela avait une importance à cet instant. Son rythme s'accéléra assez vite, tandis que je sentais mes sphincters s'habituer à cette présence. Soudain, il se mit à tirer la laisse, m'étranglant et j'eus un sursaut, mais la chaîne retenant mes mains était bien tendue et je ne pouvais pas lutter contre son mouvement. Il relâcha la pression sur mon cou rapidement, mais recommença plus fortement lors de son va-et-viens suivant, m'étranglant fortement. Et je me sentais aux anges. C'était une sensation si étrange, si forte, une perte de contrôle complet, je ne pouvais absolument pas me défendre et on m'étranglait en me prenant par derrière, et pourtant je me sentais si bien à cet instant. L'excitation montait en moi, au rythme des coups forçant mon derrière, et des étranglements toujours un peu trop longs. Je me laissais aller complètement. Enfin, il jouit en moi, et continua encore un peu son mouvement tandis qu'il tirait moins sur la laisse et me laissait respirer davantage. Ressortant de mon anus, il me détacha la chaîne qui retenait mes poignets, et me fit m'allonger sur le côté, puis me montra la capote remplie qu'il avait retiré qu'il tenait dans sa main, et la versa subitement sur mon visage. C'est amusant car si je fus surprise par ce geste, mon premier instinct allait pour ses draps ou le harnais de tête que je portais, et pas, disons, pour mon propre visage qui allait être ainsi souillé. Je sentais l'odeur de son foutre fort partout sur mon visage. Il s'allongea à son tour à côté de moi, un peu à bout de souffle, et sa main vint se mettre sur mon crâne pour me caresser doucement, comme machinalement. Je crois qu'à cet instant je pus me mettre à ronronner de plaisir, bien que ce soit sans doute imprévu voire inattendu, c'était exactement ce dont j'avais besoin pour me remettre de mes émotions. Quelques minutes passèrent et sa respiration devint plus lente. Je sentais le foutre sécher sur mon visage comme des restes de crème glacée sur mes joues. Il continuait encore de me caresser le crâne doucement, et je luttais fort pour ne pas m'endormir à cet instant, convaincue que je serais immédiatement punie. Bien que j'avais fait la sieste plus tôt, je me sentais physiquement et mentalement épuisée, mais pourtant étrangement satisfaite, bien que n'ayant bien sûr pas joui. Enfin, il se releva pour me détacher la barre qui était accrochée à mes chevilles. Il me laissa un instant sur le dos, nue et ne portant que ces bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles, un harnais de tête et bien sûr ce collier, puis il retira le harnais de tête, comme s'il venait de changer d'avis. Je retrouvais ma bouche encore endolorie, ayant mordu le bâillon plus que de raison (et espérant ne pas avoir laissé de marque de dents dessus !). Il se leva à nouveau et partit chercher quelque chose dans l'autre pièce. Revenant rapidement avec un tissu à la main, je compris que j'allais avoir droit à la couche à nouveau. Il m'enferma l'entrejambe dans du plastique à nouveau et me fit m'asseoir, me prenant dans ses bras. J'étais surprise par ce geste, et restais craintive, surtout lorsqu'il avança une sorte de gros biberon vers mon visage. Méfiante, j'eus un mouvement de recul tandis que je tentais de sentir toute odeur d'urine qui pourrait en sortir, mais il m'enfonça malgré tout la tétine, et je me mis à téter machinalement. C'était simplement du thé un peu amer, mais sucré, et doux. Je ronronnais à nouveau. Ces instants de répit étaient vraiment les bienvenus après les difficultés rencontrées. Je bus plusieurs gorgées et ressortis la tétine de ma bouche, mais il me regarda en fronçant les sourcils d'un air grave, et sans avoir à faire quoi que ce soit de plus, je repris tout de suite la tétine en bouche. Il y avait beaucoup à boire... mais j'avais diablement soif. Le goût de la pâtée était parti, et cela faisait du bien de sentir quelque chose d'aussi doux. Finissant ce gros biberon, il semblait satisfait de ma prestation, et accrocha à nouveau la laisse à l'avant de mon collier, tirant dessus pour m'inciter à le suivre. Nous redescendîmes les escaliers, il me ramena à ma place initiale, la cage. Avant de me glisser dedans, il me mit à nouveau les moufles cadenassées aux poignets, puis inséra un bâillon en forme de tétine dans ma bouche qu'il ferma sur ma nuque, et attacha ensemble mes chevilles avec un cadenas. Il me fit rouler plus qu'autre chose dans la cage avant d'enfin retirer la laisse accrochée à mon collier. Refermant la cage et la cadenassant, il me dit sobrement : "Bonne nuit, truie."
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Par : le 08/08/23
Jofo, est une figure incontournable dans le monde de l'art contemporain. En tant que dessinateur et artiste peintre, il a marqué les esprits avec son personnage emblématique, Toto, dont la rondeur et l'expression perplexe ont captivé l'imaginaire de nombreux admirateurs. Né à Bayonne en 1961, Jofo grandit à Dax avant de trouver sa résidence artistique à Bordeaux, où il a établi son atelier en 1981. Son parcours artistique débute à un tournant de sa vie, lorsqu'il décide de s'installer à Bordeaux à l'âge de 20 ans pour suivre des études en architecture. C'est à ce moment qu'il révèle son génie créatif en donnant naissance à Toto, un personnage rond et délicieusement naïf, dont l'apparence contraste avec la profondeur des messages qu'il porte. L'année 1990 voit Jofo franchir une étape majeure avec sa première exposition à Bordeaux, signant ainsi sa présence remarquée sur la scène artistique.  Si le grand public est séduit par le charme de Toto et la créativité de Jofo, il est tout aussi important de mentionner que certaines œuvres de l'artiste se sont aventurées dans des territoires subversifs et érotiquement transgressifs. À travers le prisme du voyeurisme, de l'exhibitionnisme et de la sexualité, Jofo explore dans certaines de ses peintures des facettes moins conventionnelles de l'expression artistique. Ainsi, Jean-François Duplantier, alias Jofo, s'est imposé comme un artiste polyvalent, audacieux et visionnaire, dont le travail est ancré dans la création visuelle tout en explorant des concepts subversifs et provocateurs, faisant de lui une figure marquante dans le paysage artistique contemporain. #Jofo
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Par : le 08/08/23
Allen Jones est un artiste britannique né le 1er septembre 1937 . Connu pour son style audacieux et controversé, Jones est entre autre reconnu pour ses œuvres explorant des thèmes fétichistes et BDSM. Après des études à la Hornsey College of Art et au Royal College of Art de Londres, Allen Jones émerge sur la scène artistique dans les années 1960 en tant que membre du mouvement pop art britannique. C'est à cette époque qu'il commence à développer un style unique et provocateur, marqué par des représentations graphiques et colorées de figures féminines idéalisées et sexualisées. L'une de ses séries d'œuvres les plus célèbres et controversées est "Hatstand, Table and Chair",créées à la fin des années 1960. Dans cette série où la femme se fait objet stricto sensu, Allen Jones réalise des sculptures prenant la forme de femmes nues, vêtues de bottes à talons ou de bas résille. Ces pièces érotisées de femmes soumises, simples objets,  ont suscité des débats intenses sur le sexisme, l'objectification des femmes et la représentation des fantasmes masculins dans l'art. Les critiques ont souvent accusé Allen Jones de renforcer des stéréotypes sexistes et de perpétuer une vision dégradante des femmes dans ses œuvres. Malgré les controverses, l'artiste a toujours défendu son travail en affirmant qu'il cherchait à explorer la fascination de l'humanité pour l'érotisme et la sexualité. Au-delà de la série "Hatstand, Table and Chair", Allen Jones a continué à produire des peintures et des sculptures qui se concentrent sur la sensualité et la sexualité. Sa carrière artistique prolifique lui a valu une reconnaissance internationale, avec des expositions de ses œuvres dans des galeries et des musées du monde entier, notamment en Europe et aux États-Unis. En dépit des critiques persistantes, Jones est considéré comme un artiste majeur du mouvement pop art et son impact sur l'art contemporain est indéniable. Des livres sur Allen Jones #AllenJones
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Par : le 08/08/23
Un de nos clients du gîte fétichistes souhaitait vivre une expérience de selfbondage associant couche, BDSM, féminisation, Espace-game, chasteté mais quelque chose de long et contraignant. Il m’a demandé si je pouvais le guider puis lui organiser quelque chose et surtout, le sécuriser. (Nous avons des hommes seuls qui viennent s'amuser et parfois sous prétexe de voyage d'affaire ou mission...)  Avant toute chose, je lui ai posé quelques questions en lui demandant de me préciser un peu plus ses envies en terme de jeu et pratiques. Lors de cet échange, il n’a pas arrêté d’insister sur le fait qu’il voulait que cela soit à la fois long sans pour autant être attaché toute la nuit. Il me fallait donc lui trouver un scénario adapté à ses besoins. Je lui ai demandé si il voulait vraiment quelque chose de long et vraiment contraignant avant de lui proposer un scénario, ou plutôt, d’associer plusieurs scénarios. Comme il a accepté mes idées de pervers (rire) je suis donc allé lui chercher le matériel de base : couche + culotte plastique + le plug en lui demandant de s’équiper pendant que j’allais chercher les vêtements + sous-vêtements nécessaires. Le pauvre ! Il portait déjà sa cage de chasteté et s’est donc mis un plug dans les fesses puis une des couches puis avec une culotte plastique que FranceABDL nous a offertes pendant que j’allais lui chercher ses « tenues ». A mon retour, il était très gêné. Je l’ai rassuré et surtout félicité pour son courage car rares sont ceux qui s’assument. Pour l’aider à garder son plug, je lui ai fait voir comment se faire un string avec une corde passant bien entre les fesses sur la couche mais sans trop serrer le devant de la couche. Ensuite, je lui ai prêté un de nos serres taille en lui demandant de se le mettre sans trop serrer quand même puisque il allait devoir le garder longtemps. Il voulait aussi des pinces à sein, comme le scénario allait durer longtemps, encore une fois je l’ai dissuadé de prendre les modèles de notre placard à « jouets » car sur la durée, cela risquait de poser de réels soucis, surtout lors du retrait. Il s’est donc mis des pinces à linge soft d’un air de dire « « que ce n’était rien pour lui » ». « Oui, oui, cause toujours, on verra demain »  ai-je pensé à ce moment là. A la suite de quoi, je lui ai passé une brassière et lui demandait de l’enfiler et de s’en servir pour plaquer les pinces à linge vers le bas. Pour concrétiser sa féminisation et aider au maintien de la couche, il a ensuite enfilé un de nos bodys. Si ce n’était pas très esthétique, c’était déjà très efficace ! Pour finaliser son habillage, il a enfilé la grenouillère d’été qu’il a du fermer avec un de nos cadenas. Là, il n’était « pas belle du tout » RIRE, mais c’était son trip, alors, il était parfait pour moi, le principal était qu’il s’amuse. LE SELFBONDAGE Je suis allé déposer les clés (pas celles de sa cage ni ne la grenouillère) sous le sling au fond du couloir. Je lui ai ensuite passé des chaînes + deux cadenas pour qu’il attache ses chevilles. Et pour ça, il a du s’asseoir par terre et, à sa grimace, j’ai bien compris que le plug... Je lui ai passé des menottes qui ne s’ouvrent pas sans clés en lui disant de les bloquer dans la chaîne attachant ses pieds mais SANS les fermer. Ensuite je lui ai prêté une cagoule d’isolation BDSM en lui expliquant qu’une fois qu’il l’aurait mise et bien fermée, il ne verrait plus rien et devrait donc bloquer ses poignets dans les menottes bloquées dans la chaîne de ses chevilles à l’aveugle puis, qu’il devrait aller chercher les clés comme il pourrait. J’ai déposé le premier indice de l’Espace Game n°1 sur le bar en lui souhaitant « bon jeu et bonne nuit ». Et là, je l’ai laissé seul, j’avais de la marche à pied et du vélo à faire. (Si si, c’est important pour la suite) Je suis donc allé déposé les indices sur le terrain que je connais parfaitement pour qu’il puisse trouver la clé de la grenouillère et l’indice lui indiquant où se trouvaient les clés de sa cage de chasteté. Là, je me suis amusé... Il a du me maudire X fois ! MDR En effet, comme il était 22 heures, ce n’est pas avec la lumière de son téléphone mobile qu’il risquait de trouver les indices dans les arbres au milieu de la nuit. Étant tranquille, je ne suis allé cacher les clés de sa cage de chasteté en vélo électrique que le lendemain. Sauf que ces clés étaient dans une boite en plastique cachée dans un sac plastique en dehors de la propriété. Si moi j’avais fait 10 minutes de vélo à 7 heures du matin, lui allait devoir marcher au moins 30 minutes avant de se faire son « self service ». RESULTATS D’après lui, il a mis plus d’une heure à trouver les clés des menottes et cadenas dans le donjon. Si il a bien aimé la cagoule d’isolation, faire du « sport » habillé comme il était, lui a donné si chaud qu’il n’osait plus ouvrir les yeux à cause de la transpiration. Il a bien essayé ensuite d’aller trouver les indices de l’Espace Game, mais a rapidement changé d’avis, car de nuit, cela lui paraissait impossible. Son téléphone mobile n’éclairait pas assez loin. Il n’avait jamais mis de serre taille et a donc « goûté » à cette contrainte physique que les femmes s’imposent souvent pour se plaire mais aussi plaire à nos yeux. En clair, il a mal dormi déjà à cause de ça. Ensuite, une des causes du trouble de son sommeil a été la brassière bloquant les pinces à linges qu’il portait sur ses tétons. N’aimant pas dormir sur le dos, cela a été compliqué pour lui. Il m’a avoué avoir essayé de retirer les pinces, mais qu’avec la brassière rembourrée et la grenouillère il n’y était pas arrivé. (Comme si cela n’avait pas été le but.... heureusement pour lui que je l’avais dissuadé de mettre des pinces à sein plus sévères) Si ce n’était pas la première fois qu’il mettait une couche, marcher le lendemain sur le terrain avec ce « truc » lesté d’urine entre les jambes ne l’avait pas beaucoup amusé surtout qu’il avait peur d’être vu en grenouillère par le voisin venu travailler sa terre. Arrivé dans son gîte après 30 à 40 minutes de marche et de recherche, son déshabillage fut, d’après lui, compliqué. Je pense qu’il parlait des pinces à linges sur ses tétons, une nuit entière c’est long et dur le lendemain lors du retrait. En plus, cela devait presser « derrière » avec son plug et que la corde avait du se mouiller quand il a transpiré. Défaire les noeuds d’une corde mouillée n’est pas facile. Il voulait du long, alors.... Monsieur s’est offert une grasse matinée, je le sais parce qu’il m’a dit avoir souffert de la chaleur pour aller chercher les clés de sa cage de chasteté. Logique, en Espagne on part marcher de bonne heure car après 11 heures, le soleil commence à taper. Lorsque nous nous sommes croisés à la piscine le soir, il m’a dit, avec humour, que j’étais un sacré enfoiré de pervers. Je l’ai remercié de ce compliment en lui demandant s’il désirait un autre scénario. Sa réponse a été « oui mais sans pince à sein », on se demande pourquoi ? (Rire au départ, il les avait trouvées trop soft...) Il avait envie de tester le scénario du chien soumis qu’il avait lu dans le classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Ce fou encore plus taré que moi a souhaité que je l’associe à un Espace game.  Le pauvre.... Je vous raconte ça un autre jour. TSM (qui s’est bien amusé en lui faisant plaisir)       
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Par : le 06/08/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture  Jour 11  J'ai passé la journée nu et supporté les cockring 10 heures sans douleurs Maîtresse viens d'arriver en ligne, je la laisse prendre connaissance de mon journal et j'attends qu'elle me bip, ca journée n'a pas du être drole. Elle est reparti sans me parler, furax ? Effectivement elle n'a pas du tout apprécié, elle m'a puni sévèrement mais j'ai échoué avec les 2 seringues de savon, elle a fait preuve de clémence, j'ai pu reprendre en cours sans recommencer. Juste 2 seringues d'eau et le plug pour 15 minutes d'attente, cul bien tendu. Maitresse a publié les premiers jours de mon journal sur bdsm.com, et obtenus des commentaires malheureusement je ne peux rien voir de tout cela. je trouve cela terrifiant et excitant à la fois. j'ai hâte de voir cela ou qu'elle me fasse un retour sur les com. ce soir, je dors en cockring et toujours marqué du sceau de ma Maitresse malgré le bain de plus d'une heure. Ce matin j'étais à l'heure pour les hommages. Consignes du jour : pas de sous-vêtements J'ai quand même pris les cocrings dans ma poche au cas ou... La journée au travail a été très dure et j'ai eu droit à 3 Inspections de Maitresse. Maîtresse veut que je refasse le marquage de mon pubis avec ses initiales, ce que je me suis empressé de faire dès mon retour du travail, cela m'a provoqué une érection et j'ai dû attendre un peu pour pouvoir enfiler la micro cage et rédiger ces quelques lignes que je dois impérativement lui transmettre avant 19h précise soumis8968
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Par : le 05/08/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture     jour 10 Maitresse a adoré mon marquage et moi j'adore quand Maitresse adore ce que je fait pour elle, et je lui dis chaque fois que je le peux. et sa soeur est jalouse du marquage, j'aime beaucoup l'idée que Maitresse me partage ainsi avec sa sœur, c'est terriblement humiliant et donc très excitant. J'ai dû partager le gingembre entre mon prépuce et mon anus et tenir le plus longtemps possible. C'était épique, Maîtresse et Maîtresse syndy m'ont fait injecter 4 seringues de coca en plus du gingembre, et attendre prés de 30 minutes avec un slip d'orties J'ai tenu 2h15 avec le gingembre je sais pas si c'est un record mais je serai tout de même puni parce que Maîtresse sait que j'adore ça . Pour l'instant elle rentre de chez sa sœur et moi je me fais a manger, la soirée n'est peut-être pas finie... Ce Matin, je n'ai pas failli à mes hommages, j'ai eu droit à une récompense pour la soirée : pansement d'orties fraiches avec autorisation de jouir. et Maitresse m'a demandé l'intégralité de mon journal pour le publier sur BDSM.com qui est payant et auquel je n'ai pas accès. Je me suis exécuté en demandant un petit aménagement pour le pansement : orties de la veille car il pleut des sceaux depuis hier soir et sexe attaché pour que mon gland soit bien décalotté et profite au mieux de sa récompense. J'ai joui en quelques secondes. J'ai fait photos et vidéos pour ma Maitresse en espérant quelle les montrent à Maitresse Syndy durant son repas de famille. Depuis j'attends son retour. Sur domi.com ma première Maitresse est réapparue et m'a demandé pleins de détails sur ce que je vivais avec Maitresse Angèle et même des images. je lui ai avoué quelques sevices mais refusé les images, je ne pense pas que Maitresse apprécié
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Par : le 04/08/23
Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.   18/03/23 Une soirée de plus passée aux côtés de mes Propriétaires, je ne m'attendais pas du tout à tout ce qu'il s'est passé, mais j'ai adoré... J'arrive chez Maître et Maîtresse vers 19h15, l'on discute quelques petites minutes puis l'on me prépare. Mes Propriétaires m'ont préparé plusieurs choses ce soir, car je ne vais pas être n'importe comment... Je vais être la servante de la soirée... Cela me stresse énormément, car j'avais déjà vu d'autres personnes le faire mais moi je ne l'avais jamais fait, sauf pour K et mes soeurs de soumission mais je n'avais pas besoin non plus d'être toujours aux aguets si quelqu'un a besoin de quelque chose, et je n'avais pas non plus la pression de bien représenter mes Propriétaires. Un joli petit bar est là pour que je puisse servir tout le monde, des petites choses à grignoter sur une petite table qui doit être préparés également. Maitresse me montre comment est rangée la cuisine, ce que je dois servir comme boissons. C'est quand même assez simple, les consignes sont claires et je sais ce que je dois faire. Je la suis à nouveau avec mon sac en main afin de me préparer à être la servante de la soirée. On monte dans la salle de bain puis je défais mon corset afin d'etre plus a l'aise dans mes mouvements, je prends ma cagoule en main et puis je regarde Maîtresse qui m'observe. Elle vient doucement vers moi, défais mon collier en acier puis se met à lentement déboutonner ma chemise. Je regarde Maîtresse faire, me mettant à frissonner de plaisir et à me détendre avec ma cagoule en main, étant comme paralysée, laissant faire Maîtresse. Elle vient à me regarder avec un très joli regard, étant comme satisfaite de ce qu'elle découvrait sous cette chemise, elle vient me la retirer avec douceur puis je me retrouve les seins nus face à elle, légerement intimidée. Je reprends doucement la mise en place de la cagoule puis Maîtresse me passe un collier en cuir assez épais autour du cou, avec une jolie boucle. Je mets en place le body puis la jupe, gardant le collant que j'avais sur les fesses et Maîtresse vient finir la tenue en rajoutant un petit tablier en soie blanc qui est magnifique. Maitresse passe une laisse sur mon collier puis-je la suis, rejoignant Maître. Je viens à me mettre à genoux entre Maître et Maîtresse puis Maîtresse passe la laisse à Maître, je viens doucement me rapprocher à quatre pattes, caressant son joli pantalon en cuir et venant me détendre de plus en plus sous ses caresses mais comme il est déjà 19h45, il faut que j'aille me mettre en position. Monsieur m'amène jusqu'à la cuisine, je le suis à quatre pattes puis je me lève, il me rappelle les consignes, me rassure et me dit que si besoin, Maîtresse peut prendre la relève, je lui réponds simplement que tout va bien se passer pour moi et que je le dirais si quelque chose ne va pas. Puis au bout de quelques minutes l'interphone vient à sonner... J'ai préparé deux trois choses en attendant, rempli les bols qui attendaient sur la petite table et servi un verre à Maître et j'ai passé un coup d'éponge lorsque je débordais un peu. J'ai également beaucoup regardé les photos de Maître et Maîtresse sur le tableau blanc à côté des boissons que je peux servir. J'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis il se mettant à discuter entre eux a nouveau j'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis ils se mettant à discuter entre eux à nouveau Je lui sers un verre puis ils se mettent à discuter entre eux à nouveau. Je continue de faire ce que j'ai à faire, d'écouter, de regarder les photos puis à réfléchir sur deux trois choses pas vraiment importantes. Les invités arrivent petits à petit, ils ramènent des petites choses dont l'on s'occupe avec Maîtresse de ranger ou de servir, même si la manière de conserver deux trois choses reste assez obscure pour moi, je ne suis pas habituée à stocker de l'alcool. Je continue de servir des verres, de faire ma mini-routine au bar jusqu'à ce que tout le monde soit arrivés, et que les petits fours soient prêts afin que je puisse les rejoindre avec les petits fours prêts. Je les sers avec les petits fours puis je dépose l'assiette sur la petite table auprès des bols avec des choses à grignoter avant de me mettre à genoux à côté de Maître, me mettant à nouveau à écouter la conversation tout en restant présente si quelqu'un a besoin d'être servi. Je ne sais même pas quelle heure il est à peu près, Juste on discute et on se détend pour le moment, en faisant connaissance entre N/nous, mais il commence à y avoir les filles qui montent et on entend des fessées qui sont données à l'étage. Maitre me donne l'autorisation de monter alors je monte aussi. Il y a une fille qui donne des assez grosses fessées à une autre et autant l'une que l'autre, elles adorent ça. Maitresse part en donner à une autre fille puis-je les regarde faire en souriant, elles se plaisent et prennent du plaisir. C'est ainsi pendant un long moment, ou je les regarde juste en souriant, en les regardant découvrir ou alors juste prendre du plaisir. Maitre monte avec le reste des invités qui étaient restés en bas et c'est à ce moment-là, que la personne sur qui les filles testaient des jouets est arrivée à ses limites à cause de Monsieur qui a utilisé la badine. Les filles vont faire autres choses mais il y en a une qui a encore envie de plus, elle me voit disponible et donc viens me demander si elle peut me fesser et utiliser des outils d'impact sur moi. Je lui dis que ce n'est pas moi qui décide, que c'est Maître et Maîtresse alors elle va les voir et leur demander. Maitre me demande mon avis mais je lui dis que c'est lui qui décide, alors il accepte. Je la suis alors, je m'allonge sur elle, les fesses dans sa ligne de mire et elle commence par me les caresser avant de commencer à me fesser. Je me détends doucement, je me relâche au fur et à mesure des fessées qui sont plutôt douces au début. Elle augmente sa force et sa cadence au fil du temps, je sens ma peau chauffer petit à petit, me mettant à gémir de douleur entremêlé de plaisir... Elle baisse mon collant puis continue sur mes fesses à nu, continuant d'y aller avec une certaine vitesse et force. Mes fesses continuent de chauffer puis elle se met à vouloir essayer les martinets sur mes fesses, je me mettent en position sur le lit, les fesses cambrées prêtes à recevoir. elle commence doucement mais comme ma peau est déjà très sensible, les coups ressentis sont assez forts. Je continue de gémir entre ses mains, essayant de ne pas me contracter et lui faisant part comme elle a demandé, de la douleur procurée par les différents martinets. Elle s'arrête petite à petit, j'étais arrivée a ma limite au niveau impact pour ce soir-là, elle caresse tendrement mes fesses, les embrasses puis me Caline en me remerciant et en me disant que c'était bien, je la remercie également puis-je la regarde en souriant, même si j'aurais préféré que ce soit mes propriétaires qui s'amusent avec mon popotin, j'ai passé un bon moment. Je redescent doucement puis je me remets aux aguets afin de servir si besoin, tout en regardant deux invitées se faire attacher grace à l'ami shibariste de Maître et Maîtresse avec fascination. À un moment je reste en haut, les invités ont de moins en moins besoin d'être servis en boissons mais au contraire plus en jouets, ce que je fais. Je regarde Maître s'amuser avec l'invitée qui m'avait fessée il y a quelques dizaines de minutes, allant chercher ce dont il a besoin. Cela continue pendant une petite trentaine de minutes puis ensuite une invitée sort un sort de grosses baguettes qui conduit l'électricité, les filles jouent un peu avec puis Maître le voit, il me demande si j'ai déjà testé ce genre de choses et je lui réponds que non. Monsieur me regarde, il me demande si je veux essayer, je lui réponds que c'est lui qui décide, il sourit puis me dit d'une voix calme que du coup je vais essayer. Je stresse un peu, je n'ai jamais fait d'électro et ça a l'air de faire très mal... Les filles viennent à le tester sur Maître et il prend la baguette pour la tester sur lui, ça ne lui fait pas grand-chose puis il le teste sur moi, cela me fait un petit choc lorsque la baguette est à proximité mais si elle est collée à la peau ça ne fait rien, Maitre réessayé sur lui en suivant mes conseils puis il lâche un petit cri de douleur puis rend la baguette aux filles qui rigolent et qui réessayent de leur côté. On s'amuse à embêter Maître un peu avec la baguette puis il m'ordonne d'aller avec les filles pour que j'arrête de l'embêter, ce que je fais. Je les regarde s'amuser entre elles en souriant et je reste plutôt passive. Maitresse nous rejoints et essaie elle aussi la baguette, elle l'essaie avec une plaque en métal qui la rend conductrice d'électricité, elle essaie sur moi et sur une des filles puis elle voit ma poitrine à nu face à elle... Elle se met à titiller mes tétons et la presque instantanément, je me sens m'envoler... Mes tétons qui sont déjà sensibles à la base, titillés et électrocutés c'est vraiment génial... Il y a de la douleur mais énormément de plaisir... Je ferme les yeux, je gémis, je respire de façon saccadée, je deviens excitée... Je me sens gonfler dans ma cage de chasteté... Maitresse s'arrête puis je rouvre les yeux, je redescends doucement, je calme ma respiration, je reprends tout doucement mes esprits puis Maîtresse continue de s'amuser avec les filles pendant ce temps.   La soirée continue et tout le monde continue à prendre du plaisir de différentes manières, j'essaie de ranger deux trois choses qui trainent pour pas que les invités ne se les prennent dans les pieds ou les cassent puis je remonte afin de regarder à nouveau et être présente si besoin. À un moment la plupart des invités commencent à partir et d'autres descendent dans la cuisine. Je suis en haut avec Maître qui discute avec un de nos invités. J'écoute sagement jusqu'à ce que l'on m'adresse la parole, l'on commence à parler bdsm, pratique, les commencements. Maitre s'allonge sur le sol pendant la discussion. On continue à discuter puis l'invitée a envie de descendre dans la cuisine avec les autres. Maitre me dit que je peux faire la même chose mais je viens juste m'allonger contre lui, venant doucement lui caresser le torse et discutant légèrement avec lui. Au bout d'une petite minute, il lève son t-shirt puis viens mettre ma tete contre son téton en m'ordonnant de lecher, ce que je commence à faire. Je passe ma langue sur son téton doucement, je l'entends gémir légèrement, me guidant de sa voix, m'ordonnant d'y aller plus fort, plus vite, ce que je fais au mieux que je peux, me sentant bien, me laissant aller et juste léchant le téton de Maître... Je continue ainsi un petit moment, si bien que j'ai un peu mal à la langue et aux cervicales, dès que j'arrête de bouger la tete tout va mieux. Maitre viens a prendre ma main gauche afin de me faire toucher son entrejambe qui commence a rentrer en erection. Je continue a lecher tout en gardant la main sur son sexe, essayant de rester concentrée sur son téton... Maitre vient doucement reprendre ma main et cette fois-ci la fais passer à l'intérieur de son boxer, venant doucement commencer à le masturber tout en continuant de lecher du mieux que je peux, je perds pied... Je continue ainsi quelques petites minutes puis Maître vient baisser légèrement son pantalon et prends ma tete afin que je le prenne en bouche, je me laisse glisser et commence à faire des vas et viens comme je peux, et cela est ainsi pendant quelques minutes, alternant de léchage et masturbation à fellation pendant qu'il titille mes tétons à la guise de Maître, me laissant juste porter et guider par sa voix et ses mains... Maitre dit que c'est trop tot pour que tout cela vienne à se finir ce soir et du coup m'ordonne de m'arrêter ce que je fais. Je reprends doucement mes esprits peuvent je me redresse en regardant Maître qui souhaite que l'on descende. Je reste à genoux à ses pieds, le regardant toute contente des moments que j'ai pu passer ce soir. Il caresse ma tete en souriant puis viens me prendre fermement par les cheveux m'emmenant près des escaliers puis il prend ma laisse, m'autorisant à me mettre debout ce que je fais. Je le suis doucement dans les escaliers puis il rapproche fermement la laisse vers lui, devant me coller à lui pour descendre les escaliers. Une fois en bas il lâche la laisse puis je me remets à quatre pattes pour le suivre avec ma laisse en bouche, rejoignant tout le monde qui restait dans la cuisine qui discutait, je m'asseoir ainsi et attend, écoutant ce qui se disais mais il est déjà tard, très tard. Les invités restants se préparent petit a petit a partir. J'attends dans le salon, je dis au revoir aux invités puis je regarde Maître et Maîtresse les raccompagner jusqu'à la porte. Je les vois revenir, Maître s'installe dans le canapé a côté de moi puis commence à me caresser la tete doucement puis l'on parle quelques petites minutes mais il va également falloir que je parte, il est très tard et Maite est extrêmement fatigué. Je me prépare et mes Propriétaires me prennent un taxi pour que je rentre à la maison. Nous avons à peine le temps de se dire au revoir qu'il est déjà là, un dernier câlin et puis je file. M'enfin c'était une superbe soirée où j'ai pu découvrir des choses, me libérer physiquement et psychologiquement. Une soirée surement réussi voyait le sourire sur les visages des invités et de mes Propriétaires et vu tout ce qui a pu s'y passer. Avec toute ma dévotion. Votre soumise.
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Par : le 02/08/23
Le supplice de la douceur   Je vais t'infliger le supplice de la douceur. Et il l'allonge, nue, sur le dos.   Elle en frémit, elle en tremble. C'est la première fois qu'il lui parle ainsi. La première fois qu'il emploie ces mots "le supplice de la douceur". A quoi doit-elle s'attendre ? La douceur ? C'est plutôt de la douleur qu'il lui inflige. Quand il la corrige. Quand il l'empoigne. Durement. Par les seins ou par la vulve. Il l'aime la tenir dans sa poigne. Et elle en coule. Et elle en crie. S'ouvre et s'abandonne. Coule, crie, et jouit. Elle hurle sa jouissance dans la douleur. Elle se répand dans ses poings crispés qui la broie. La réduise à ça. Cette femme pantelante. Délabrée. Ruinée. Secouée de spasmes. Qui ne finissent pas de l'ébranler...   Mais la douceur... Je vais t'infliger le supplice de la douceur, a-t-il dit.   Quand il se penche sur son visage, et lèche avec une douceur extrême ses lèvres, elle comprend. Il ne fourre pas sa langue dans sa bouche. Non. Il lèche ses lèvres. Il dessine sa bouche de sa langue. Lui qui d'habitude l'embrasse sauvagement fougueusement. Ou lui impose toute sa bite au fond de sa gorge. Longuement. Puissamment. Pour qu'elle en bave. En pleure. A bout de souffle n'en puisse plus...   Non. Il la lèche doucement. Et sa bouche descend dans son cou. Sa main se pose sur son ventre. Avec une légèreté qui la trouble. Sa main ne pèse pas. Et pourtant. Elle est là présente. Simplement là. Posée sur son ventre. Toute sa main. La paume, les doigts. Au cœur d'elle-même. Elle s'en émeut. De le sentir là. Si tendre. Ce geste. Cette présence. Ni autoritaire ni possessif. Simplement là. Dans sa bienveillance. Il prend soin d'elle. Elle lui a donné ce droit.   Et sa bouche descend, contourne ses seins. Effleure. Lèche. Elle sent son souffle. Il la parcourt. Chaque mamelon. Chaque sein tour à tour. Jusqu'à ses tétons qu'il frôle. Il les fait bander, durcir, se tendre. Sous la douce caresse de sa langue. Qui passe et repasse. Légère. Elle ne peut s'empêcher d'en gémir. De se cambrer. De lui offrir ses seins gonflés. Elle voudrait qu'il les empoigne. Qu'il pince brutalement ses tétons. Qu'il les morde ! Mais non... Je vais t'infliger le supplice de la douceur, a-t-il dit.   Et sa bouche descend sur ses flancs. Frôle son ventre. Alors que sa main se pose, délicatement, sur sa vulve. Enfin ! Elle en tremble. Sa main est là. Posée. Entre ses cuisses. Mais si présente... Et sa bouche descend, ses doigts frôlent. Elle les sent à peine. Sur ses lèvres. Sur son clitoris. Quand furtivement il passe. Et pourtant. Elle est ouverte trempée. Et elle voudrait qu'il la prenne, la fouille, lui impose ses doigts dans sa chatte, sa main. Toute sa main. Qu'il la remplisse ! De toute sa puissance ! Qu'il lui impose sa force ! Mais non.   Ses doigts effleurent. Ne font que passer. Frôler. Et sa bouche est si près de son clito ! Si près. Terrible frustration ! Elle voudrait qu'il la lèche. Avec vigueur. Mais sa langue, son doigt, ne font qu'effleurer. Et pourtant. Elle sent qu'elle monte. Sous la douceur de sa langue. Qui passe et repasse avec une indicible lenteur. Elle la sent à peine. Et pourtant. C'est cette frustration qui l'excite. Qui la prend. La mène. Avec une insupportable lenteur. Impitoyablement. Elle qui aime tant sa violence. Sa fougue. Quand il la travaille au corps. Mais là, elle ne peut que s’abandonner. S’offrir. Totalement s’offrir. Se laisser emporter par cette insupportable douceur. Ce supplice. Car c’est un bien un supplice. Jusqu'à l'orgasme.
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Par : le 01/08/23
Je me souviens d’une réflexion dont tu m’as fait part juste avant de partir lors d’une soirée conviviale : « je me demande qu’elle est la plus grande frustration ? Le clito ou le vagin ». Bien sûr je me sens d’humeur clémente et veux te faire vivre la réponse à ta question. Les premières lumières dominicales sont là, on entend le vent par la fenêtre donnant sur le jardin. Et toi, nue, allongée sur le ventre dans notre lit, l’huile de massage chaude coulante entre tes omoplates. Mes mains caressent le haut de ton dos pour étaler ce premier liquide chaud. Assis sur le bas de tes fesses, je commence à délasser tes épaules. Tes premiers gémissements viennent de mes mains qui soulagent ces omoplates endoloris par la fatigue. Comme tous bons massages, celui-ci fait autant plaisir à celui qui le reçoit que celui qui le donne. A force d’être caressé par ton séant, mon troisième membre s’introduit progressivement entre tes lèvres. Ton humidité déjà bien accueillante, te voilà massée en toute synchronisation de l’extérieur comme de l’intérieur. Rapidement, tes gémissements proviennent principalement du bas de ton être. Tes bras écartés le long de ton corps, mes mains te plaquent contre le matelas. Une contre ton visage exprimant ton plaisir et l’autre contraignant ton bras. Les va et vient continuent de masser ton intérieur sans que tu ne puisses t’échapper. Je sens ton vagin se contracter contre moi, il s’apprête à jouir et je le laisse venir. Seulement, je me retire et te vois te contorsionner de frustration, d’un plaisir que je t’ai seulement laissé apercevoir. Le supplice de ta privation amène mon plaisir. L’impact de ma première giclée sur la peau de ton dos te fait gémir. Je suis assouvi… contrairement à toi. Sans ma queue, tu sens encore les va et viens dans ton sexe. Sensation de ce moment inachevé. « Dorénavant, tu m’exprimera ta gratitude pour chaque frustration. Alors, qu’est-ce qu’on dit petite chienne ? ». Après une fraction de seconde à ravaler ta contestation, tu me réponds « Merci Monsieur ». Après nous être assoupi, je recommence à caresser ta vulve. Quel plaisir de jouer avec ton sexe frustré et trempé ! Mon terrain de jeu oscillera entre ton urètre et ton clito. A peine je pose mon doigt sur ton gland que tu te cambres et pousse un fort gémissement. Je tourne autour, je le fait durcir progressivement sous mon doigt. J’écarte tes lèvres avec mon autre main pour appuyer plus fortement sur la surface de ton gland. Une fois bien bandé, je passe mon doigt sur le tout bout de ton bouton. Ces changements de rythme te rendent folle ! Je descends le long de ta vulve pour retrouver ton tout petit orifice, la source de ton jus abondant. Je joue avec, l’excite. Tu n’arrêtes plus de gémir, tu es sur le point de jouir mais tu ne peux pas car je remonte sur ton gland pour redescendre ensuite. En remontant une dernière fois sur ton clito, j’y reste et te pousse. Tu sais si bien m’obéir et jouir sous mon ordre, je te l’ordonne : « Jouis ! ». Quelle fierté j’ai en te voyant braver tes doutes de savoir si je vais te laisser jouir, tu ouvres l’accès à ton orgasme. Une convulsion naissante envahit ton corps. C’est là que je retire mon doigt de ton être et te laisse te battre avec cette vague intense de frustration. Je profite du spectacle. Les larmes perlent aux coins de tes yeux. Je viens te prendre dans mes bras pour profiter au maximum de ta dépossession de plaisir. Tu plantes tes griffes dans mon ventre pour espérer gérer ta frustration. Dépouillée de ton plaisir, il te faut quelques minutes pour pouvoir reparler et me dire « Merci Monsieur ». L’orgasme masculin est bien fade face au plaisir que j’éprouve à te voir. Ton supplice ne fait que commencer car mon projet n’est pas de te laisser dans cet état mais bien de le pousser à bout. Un total de cinq « Merci Monsieur » rythme ta journée aux moments où tu n’y attends aucunement pas. Tu m’as supplié tout le long de la journée de te libérer de tes envies, de te faire jouir. Tu n’es plus que vices et chienne quand je te retrouve pendant ta sieste. En me couchant près de toi, ma main se glisse dans ta culotte trempée de la journée. Et je recommence cette dance entre ton clito et ton urètre. Connaissant ton attirance pour le plaisir saphique, je laisse gémir des femmes sur mon portable. Ton vagin se contracte à en faire exploser ta vessie. Tu les vois se répandre, ton envie les rejoint en te vidant sur ma main. Tu exploses, tu t’abandonnes et mets par terre toutes barrières sociétales à ton plaisir. Ta récompense approche, je veux te faire jouir, tu n’as pas besoin de me le demander cette fois-ci, je te libère et tu hurles ton plaisir. Satisfaite de découverte, tu me confies la réponse à ta question.
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Par : le 31/07/23
A la fois brillant, entrepreneur, sportif mais prêt à tout pour fuir un quotidien insupportable, avec cette fragilité et ce refus de s’adapter aux normes sociales établies. Louis a longuement trouvé un refuge dans une épaisse carapace d’indifférence et d’adaptation. Il nomme si bien cette période « l’hibernation ».  Il voyait son paradoxe, cultivant l’excellence, recherchant l’intensité dans tous les sports extrêmes pour se sentir vivre tout en contrôlant admirablement ses émotions. C’est assez touchant la manière dont il évoque ce processus de questionnement existentiel, sa quête réelle de sens, lui qui vous parlera si bien de Yung.    Navigant sans protection, Emilie aime tant se réfugier dans son imaginaire, créative, passionnée. Elle a cette splendeur, cette sensibilité sans égard et la puissance de ses émotions. Elle vous observe lentement, scrutant le moindre détail. J’ai toujours apprécié sa douceur et son exigence.    Ils ont en commun ce désir absolu d’arrêter de penser et de détester l’ennui. Je dirai que je n’avais jamais vu une aussi faible tolérance à l’ennui avec ce besoin permanent de nouveauté, de stimulation et d’intensité.    Ils s’étaient rencontrés depuis quelques années sur un site d’adultère et avaient progressivement laissé leurs cerveaux fonctionner pour s’auto-entraîner dans un nouveau monde sans limites. L’alternance était leur jeux, perdre le contrôle, le reprendre, apprendre, s’abandonner, découvrir… soumis ou dominant à la recherche de l’extase sensorielle.    J’ai toujours trouvé formidable leur liberté. Cette harmonie face à la complexité, leur analyse pour personnaliser l’instant et ressentir nos émotions.    Ils semblaient totalement complices et fusionnels à la fois. Nous étions dans leur danse sans jamais pouvoir pénétrer dans leur espace. Ils parlaient peu, toutes leurs attitudes, mouvements, décisions, se jouaient dans une forme d’intuition, de connivence pour stimuler nos esprits et maximiser nos plaisirs. On voyait qu’ils prenaient aussi du plaisir à nous voir transcendé.    Nous avions fait leur connaissance alors que notre couple battait de l’aile. Ils offraient leur talent à dominer des couples. C’était une expérience spirituelle pour eux. Ils n’étaient pas un couple comme les autres, ni des dominants stéréotypés. Ils avaient leurs règles du jeux, celles de la spontanéité et de l’absence de scénarios établis. Louis nous avait expliqué qu’il me transporterait vers un chemin qu’il ne connaît pas encore et qu’il essayerait de faire participer ma femme.   Je recherchais à être dominé mais je ne me sentais pas assez en confiance pour y aller seul. J’avais réussi à convaincre ma femme de m’accompagner. Nous avions répondu a quelques questions sur nos pratiques et tabous.    Nous nous retrouvions la première fois dans une cabane améliorée, poutre en bois, atmosphère de chalet. Cet espace était au milieu de la nature. Ils aimaient nous emmener dans ce lieu en forêt que nous réservions pour une journée.    Ma femme était réticente et j’étais gêné de voir son attitude. Elle était pourtant prête à jouer un peu. Émile allait la guider pour d’abord me dominer légèrement puis s’abandonner.    Nous nous sommes retrouvés nus et ils nous ont mouillé et huilé le corps. L’idée était qu’on se regarde avec nos corps brillants.  Nos mains furent attachées en l’air, nous étions tous les 2 proches pour se toucher par nos corps, légèrement suspendus. Je découvris alors les coups d’un martinet léger, puis d’un martinet plus lourd. C’est Louis qui donnait les coups. Je me retrouvais à crier et à mettre ma tête entre les seins de ma femme. Ce moment était d’extase, les coups étaient de plus en plus fermes et je découvrais de nouvelles sensations.    Émilie détacha ma femme et me banda les yeux. Elle accompagna ma femme à parcourir mon corps avec ses mains puis l’invita à nouer fermement mon sexe avec une cordelette. Il y avait beaucoup de bruit dans la pièce. Nous ne devions pas parler. J’entendais des chaînes, des bruits métalliques … d’un coup, une goutte brûlante de cire me tomba sur le corps. Émilie montrait à ma femme comment utiliser la bougie et dessiner sur mon corps.  Cette sensation me coupait le souffle, entre plaisir et supplice.  Ma femme respirait intensément. Je sentais son plaisir et j’étais excité à cette idée.  Voyant mon sexe en érection, Emilie lui demanda de verser des gouttes de la bougie sur mon pubis. C’est Louis qui la stoppa voyant que nous allions très loin et que j’étais presque en apnée depuis 30 s. Je crois que c’est le plus grand souvenir de la soirée, un souvenir d’une première fois que j’ai encore à l’esprit.    Ils m’enlevèrent le masque et mon corps était marqué de ces gouttes noires et rouges. Je fus détaché et ils m’ont demandé de m’allonger sur le dos. J’ai mis du temps à reprendre mes esprits.    Louis pris un couteau aiguisé et m’enleva la bougie sur mon corps. Mon sexe lui, a été frappé par un petit martinet léger. J’avais vraiment l’impression de m’abandonner et de ne plus savoir où je suis.    Ma femme était trempée et voyant son excitation Émilie lui demanda de venir s’assoir sur mon visage pour que je la déguste longuement.   Pendant ce temps, Louis m’attachait avec les cordes de shibari l’intégralité de mes membres. Je n’avais que ma langue pour s’occuper de ma femme.    Je revois encore Camille et Emilie se regarder lorsque ma femme eu un orgasme sur mon visage.    Emilie demande alors à ma femme de se mettre accroupi et de m’uriner dessous. Nous avions dit que nous ne voulions pas de jeux uro. Cette idée était totalement tabou dans nos esprits. Ma femme semblait avoir perdu totalement le contrôle. Je vois sa résistance et une forme de complexe à cette idée et j’adore. Émilie agit plus fermement sur ma femme en lui mettant des pinces sur les seins et en lui exigeant d’uriner. Ma femme subit des coups de badine sur les fesses. Émilie n’arrêtera pas sans cette urine chaude sur mon corps.  De petites gouttes puis un jet chaud me parcourent le visage. Je dois ouvrir la bouche et remplir ma bouche. Je ne sais plus quelle quantité j’ai avalé mais j’ai senti cette humiliation et ce plaisir si intense d’être entravé et trempé.    Mon sexe fut détaché par ma femme et les principaux noeuds sur mon corps par Camille. Ils nous laissèrent enlacés et allongés tous les 2 dans cette humidité en quittant la pièce. Nous avions perdu la notion du temps. Je découvris que nous avions été dans cet espace sans limites pendant plus 2 h.                 
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Par : le 31/07/23
C'est bien bdsm.fr, c'est là que je viens piocher des idées pour renouveller mes jeux avec Maso. C'est mon homme, celui avec lequel je vis. Nous nous connaissons depuis si longtemps. C'est lui qui m'a aidé, épaulé, pour ma transition. C'est lui qui a fait de moi sa femme. Au début c'était très vanille, et puis nous avons doucement glissé vers les jeux pour pigmenter notre relation. C'est ainsi que j'ai découvert que j'étais une domina impitoyable et lui un pur maso. Je l'appele ainsi désormais.  Je suis toujours en recherche de nouvelles pratiques pour lui donner ce qu'il recherche, du plaisir dans la souffrance. C'est très sain, je trouve, d'aller à la découverte de ce que l'on est vraiment, et de le vivre. C'est bien le couple, car c'est appaisé. Depuis que j'ai basculé dans le hard, je n'ai plus du tout envie de faire l'amour avec lui, d'etre prise par lui, je veux dire, car faire l'amour c'est bien plus complexe que cela. Pour qu'il ne soit pas en manque, je le libère après chaque séance, et même la nuit. Je contrôle totalement sa jouissance et sans moi, il n'a droit à rien et surtout pas se toucher pour se donner du plaisir. Je ne le domine pas en dehors des séances, à par ce contrôle total de sa sexualité. Et pas besoin d'une cage de chasteté, il obéit parfaitement. Pour mes désirs à moi j'ai eu des aventures au début et à present je me comporte en bourgeoise sage avec un amant unique. Une petite vie en apparence tranquille de femme à la maison avec son homme. Ceci c'est pour le coté Jekill. Reste le coté Hyde. C'est mon amant, avec qui je n'ai qu'une relation vanille, et qui est aussi sur bdsm.fr, qui m'a suggéré ce nouveau jeu à faire avec mon maso. Il est dominant, mais il n'assiste jamais et ne pratique jamais dans mes séances avec Maso. c'est bien pour tout le monde lorsque les choses sont claires. Mon amant a beaucoup d'imagination. Hier, après avoir fait l'amour, en fumant son cigare, il m'a expliqué "Spirit of Ecstasy". Vous savez, l'emblème des Roll Royce, ces superbes voitures de grand luxe. Cela m'a donné envie d'essayer. Maso ne sait jamais ce que je vais faire lors d'une seance. Je parle le moins  possible. J'adopte des gestes très lents et je porte toujours des gants blancs comme une japonaise. je commande par gestes le plus souvent. Et Maso comprend de suite.  Ce rituel, c'est un rituel pour faire peur. et il marche très bien. Maso est nu. Je lui attache les mains dans le dos. Il se met à genoux. J'attache ses chevilles au sol.  Nous avons bricolé notre pièce de torture dans la maison, avec tout ce qu'il faut, anneaux acier, poulies, barres, croix,, et autres. C'est très bien pour s'amuser en sécurité. J'attache ses mains dans le dos à une corde qui passe par une poulie au plafond, puis je l'oblige à se baisser en avant. Il se retrouve dans la position "Spirit of Ecstasy". Superbe! je lui donne un mors à macher que j'attache aussi à ses mains dans le dos. Il est complètement à ma merci. je lui caresse doucement les fesses. il bande dur. Je ne le sodomise jamais. Pas même un doigt pour lui masser la prostate. Non, son plaisir c'est la souffrance.  Je lui montre une latte en bois, une belle latte de sommier. Les coups commencent. Je le sens se cabrer mais il ne peut fuir. Il oscille dans cette position. Cela donne la mesure. Les coups sont de plus en plus forts. Précision. Ne pas le marquer, juste le rougir. Il bande encore plus fort. Son gland est bien rouge et gonflé.  Je passe par devant, lui enlève le mors. C'est la séance des giffles. C'est redoutable une giffle bien faite. Il faut bien relacher le bras, laisser la main prendre beaucoup de vitesse et presque s'arreter à l'impact. Cela claque comme un fouet. L'onde lui monte au cerveau. Rien n'est pire qu'une seance de gifles. Rien n'est plus humiliant. Il bande encore plus, prêt à éjaculer. Du geste je lui dit : NON ! Et cela marche, son désir est coupé net.  Je sors les florentines. il faut faire des huit pour eviter les mains, comme dans le symbole de l'infini. Très vite la douleur devient insuportable. Il hurle. J'arrête. Quelques bonnes baffes. Et du geste je lui indique qu'il doit hurler en silence, garder ses cris à l'intérieur. Et de nouveau les florentines. Il se tétanise, il tremble. J'ai plaisir à le voir se tordre de douleur.  Il est au bord de l'évanouissement, ce moment ou le cerveau disjoncte, seule façon pour lui de supporter la douleur. je le laisse récupérer. De toute façon c'est assez pour ce soir.  Je le laisse seul dans le noir.  Lorsque je reviens, il est bien, détendu, incroyablement paisible. Je glisse ma main vers son entrejambe. Son pénis redevenu mou se met aussitot à gonfler et devenir très dur. Je le caresse très doucement. Lorsque je sens qu'il va exploser, je pince le gland. cela coupe tout. Et je recommence. Un veritable supplice que ces orgasmes qui montent et ne peuvent se libérer. Il me supplie des yeux. Je ne suis pas préssée. Enfin, je le laisse aller au bout. Je recupère sa semence dans mes gants blancs et il doit tout lecher; Je le laisse encore récuiperer dans le noir. Je vais prendre un verre en attendant.  Lorsque je le libère enfin, il est tout tremblant mais je sens qu'il baigne dans une immense paix intérieure. Je le laisse venir se lover à mes pieds pendant que je finis mon verre. Il les embrasse pour me remercier.  Finalement "Spirit of Ecstasy" est une position qui me plait beaucoup. Je cherche déjà des idées pour la prochaine séance. Bon je file, j'ai un rendez vous avec mon amant. Puis retour à la maison où Maso m'aura surement préparé un bon repas qu'il me servira nu, debout derrière moi. Pas de baffes ou de fouet en dehors des seances, il est parfaitement dressé et très heureux de son sort. Il aime me servir et m'obéir.   
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Par : le 29/07/23
Pour sa milice privée сталин, le général Valéri se fout des titres et médailles. Ce qu'il veut c'est de l'efficacité sur le terrain. Il n'a aucune idée préconçue pour recruter. Il  juge sur les compétences réelles et rien que cela. C'est ainsi qu'il a selectionné Hans, un combattant hors pair,  né femme et qui voulait etre depuis toujours un homme et un soldat. Un F t M qui en a bavé jusqu'à ce que le général Valéri l'incoropore dans sa redoutable milice сталин.  Depuis qu'il sait que son gros clito en erection est plus gros que le plus gros des penis, il ne veut plus faire de phalloplastie. 90% d'un clito n'est pas visible, un peu comme un iceberg, sauf que là c'est chaud et très innervé. Son engin lui suffit pour prendre son pied avec Line, sa superbe épouse, complètement folle de lui. Un homme avec un vagin et un gros clito. Hans se dit que les Dieux se sont moqués de lui. Depuis qu'il a rencontré Line, qu'il bosse pour Valeri, il est très heureux. Alors, il trinque parfois à la santé des Dieux pour cette blague. Le plan du Président Vladimir est d'encercler l'Europe, pas moins. Personne ne sest méfié.  Il a commencé  par la Syrie, puis la Lybie, l'Égypte, l'Algérie, la Tunisie, le Mali, .....et cela continue. Pendant que l'attention de l'Europe est tournée vers la prétendue offensive Zelenski avec du matériel occidental, lui avance ses pions en Afrique et ailleurs. Pendant que les contribuables américains et occidentaux se saignent pour une victoire qui n'arrivera jamais, que les corrompus ukrainiens passent des vacances de luxe dans les îles avec leurs impôts, Vladimir cache bien son jeu. En fait comme tous les menteurs, il sait que la meilleure façon de dissimuler c'est de dire la vérité.  Il peut être certain d'une chose, les occidentaux croiront qu'il ment.  Le général Tchiani vient de commencer son coup d'état au Niger. C'est un roublard. D'abord rassurer américains et Français qui ont des bases militaires dans ce pays. L'expulsion viendra après. Assoir son pouvoir, neutraliser tous les opposants.  Il agit de façon calme.  Hans et Line sont depuis des mois déjà à Niamey. Lui se fait passer pour un reporter photographe et line pour une commerciale d'un grand groupe pharmaceutique.  Ils donnent très bien le change.  Le réseau de la milice de Valeri au Niger à son QG dans l'arrière salle d'un café sombre. Ce lieu est réservé aux pratiques vaudou, aux messes noires, à  l'occultisme étrange et au paranormal. Aucun occidental n'ose s'aventurer dans cet univers glauque qui pue le sexe, la drogue, l'hyperviolence.  Tout cela n'est qu'une diversion pour tromper les services ennemis. Tout se passe au denier étage de l'hôtel de luxe ou Hans et Line ont loué  leur chambre, avec un beau balcon. Une arme nouvelle absolument terrifiante mise au point par le professeur Barbokov. Un accélérateur électromagnétique portable. Des aiguilles d'uranium propulsees à plus de 3000km/h. Une précision incroyable sur très longue distance. Pour détourner l'attention des drones, line prend des bains de soleil sur le balcon, sagement, en bonne épouse, en bikini. Des agents, des fonctionnaires d'ambassade, des militaires, des opposants à Tchiani sont abattus en pleine rue.  Le faux réseau des messes noires fait croire  à  des tirs depuis des drones.  Les américains sont sur les nerfs. Aucune piste. Toutes les victimes ont le cerveau explosé avec juste un petit trou dans le crane. Une arme nouvelle qu'aucun casque ou gilet pare-balles ne peut stopper.  Il est temps de démonter et de rentrer via l'Algérie et la Russsie. Line veut déguster encore une fois le beau clito de son homme. Elle adore lui donner du plaisir en le suceant.  Il est si doux. Hans se laisse faire. Il appuie sur la nuque de Line. Il aime jouer au macho.  Hans passe un gros sexe réaliste en silicone avec harnais. Il retourne Line qui roucoule de plaisir. Il la sodomise d'un coup. Il prend soin de lui administrer une terrible fessée.  Line supplie. Elle a mal. Ses fesses sont rouges et brulantes. Hans ejacule par petites saccades. Se comporter en macho le fait toujours jouir. 
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Par : le 28/07/23
-Valentina, une mission pour toi, toute seule, en Israël.  Tu vas te teindre en blonde et porter ces lentilles. Voici aussi de faux tatouages à coller sur tes bras. Les ricains voudront te retrouver et te jeter nue dans la mer rouge infestée de requins, alors tu sais ce que tu dois faire.  -De quoi s'agit il, mon général et tendre époux?  Valentina écarte ses superbes jambes musclées  et regarde Valeri droit dans les yeux, pour lui faire comprendre que sa chatte anale est en feu et qu'elle aimerait  un gros câlin avant.  - c'est bien beau d'avoir un harem, il faut pouvoir l'assumer.  Valeri regarde sa superbe deuxième épouse mais il ne peut vraiment plus ce matin. Roxana l'a completement vidé cette nuit. La concurrence excite beaucoup la première épouse.   Pour Valeri, des vacances, ce serait quelques jours sans ses femmes, à chasser seul l'ours de Sibérie.  -Aller, file Valentina, tu trouveras le dossier de ta mission dans l'avion.   Déçue,  la deuxième épouse claque un beau salut militaire. Diable qu'elle est belle! Son job est de neutraliser un agent US, particulièrement actif, qui essaie de pousser Israël à s'investir plus dans le conflit en Ukraine. Pour l'instant bibi garde bien son collier et évite de s'enfoncer dans ce bourbier.  Dans l'avion , Valentina sirote un Jus de carottes glacé. L'agent qu'elle doit neutraliser s'appelle Mike, un homo qui fréquente le soir les clubs de Tel Aviv. C'est cette faille qu elle doit exploiter. Il y va seul, sans garde du corps.  Bien arrivée, elle passe les contrôles grâce aux liens de la milice de Valeri avec le mossad. Ce dernier voit d'un très mauvais œil l'idée de se faire piéger comme les occidentaux qui ont saute à pieds joints dans une guerre hybride longue contre la Russie. Tout indique qu'ils vont la perdre.  Valentina reçoit donc l'aide de Nathan, un agent homo plus discret qu'une tombe. Mike est alpague le soir même par Valentina qui est très  directe. Elle s'invite à boire un verre à côté de lui et commence à se caresser le penis sous sa jupe courte. Mike ne peut résister. Il envoie la main. -Dans les toilettes mon chou. Viens.  Mike adore se taper des trans, c'est dans son dossier. Mais ce soir la,  il ne se tapera personne. Vertèbres cervicales brisées. Du travail de pro. Le moins d'indices possible  Nathan offre un verre à Valentina puis la quite très vite pour filer vers une autre mission. Ils ont toutefois le temps de trinquer au collier de bibi avec de se quitter.  Dans l'avion du retour Valentina n'en peux plus. Elle bande. C'est fou comme elle adore son job dans la milice privé de son epoux. Ce dernier lui a promis une surprise à son retour.  Effectivement, il est la, sur l'aéroport de Sotchi ou se trouve désormais le QG de la milice.  - viens dit il, un hélico nous attend.  Ils partent vers le caucase enneigé.  C'est un paysage d'une beauté à couper le souffle.  Lhelico les dépose sur un 5000m couvert de neige fraîche. Un beau soleil. Deux surfs. L'hélico repart. Ils sont seuls au monde. Valeri retourne sa deuxième épouse, lui baisse sa petite culotte trempée et il la sodomise d'un coup. Valentina gicle ausstot un superbe orgasme. Elle arrose la neige de son sperme. Elle n'en pouvait vraiment plus. Elle couvre Valeri de baisers pour le remercier.  - vite, essayons ces surfs. La neige a l'air superbe . Allons rejoindre l'hélico qui nous attends 3000m plus bas. Valentina enfile une combinaison de ski rose. Elle est rayonnante, si belle avec son bronzage et ses lunettes de soleil. Elle adore faire du sport avec son homme. Elle se lance dans la pente et negocie avec grâce les premières courbes. Cela l'excite.  Elle sent de nouveau l'envie de faire l'amour lui chauffer les reins.  La concurrence est rude dans le harem de Valeri. Roxana  la première épouse , une perse de très haute noblesse est inégalable sur le plan du sexe.  Valentina sait cela depuis le début.  Peu lui importe, c'est son jour avec Valeri et elle aussi a décidé de le vider complètement.  Les épouses d'abord.  Les concubines après.  
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Par : le 28/07/23
Bonjour Madame, Je m’appelle David, j’ai 49 ans. Ma belle-soeur a fait des recherches sur internet et a trouvé votre annonce sur les séances que vous dispensez dans votre institut. Elle a dit que c’était exactement ce qu’il fallait pour s’occuper de mon cas et m’a ordonné de prendre contact avec vous au plus vite en joignant une lettre introductive qu’elle a elle-même rédigée, ci-après.   —— Madame,   Je vous écris car j’ai récemment découvert avec effroi que mon beau-frère est un pervers des plus ignobles. Lors d’un séjour chez ma soeur j’ai découvert une petite caméra en train de filmer alors que j’étais assise aux toilettes toute nue pendant que l’eau du bain coulait. Quel choc! J’ai compris que mon beau-frère me filmait pendant que je me soulageais - j’eus bêtement honte des bruits que j’avais faits juste avant, un comble alors que c’était ce sale pervers dégoûtant qui s’excitait à me voir faire mes besoins pour se branler sans doute… J’étais absolument furieuse et j’eus envie de tout balancer à ma soeur. Mais la peur de détruire son couple m’a retenue. J’ai fait semblant de n’avoir rien vu et j’ai continué de procéder à ma toilette… Je résolus de confondre le coupable moi-même. Il allait voir ce qu’il allait voir. Je vous avoue qu’une fois cette décision prise je ressentais un trouble profond et une forte excitation sexuelle à me laver tout en me sachant épiée et je prenais un malin plaisir à m’exhiber plus que de raison. Je dus résister à l’envie de me masturber alors que je sentais mon sexe devenir poisseux. Mais je m’égare excusez-moi.   J’avais décidé de prendre sur le fait mon beau-frère. Mais quelques mots sur lui tout d’abord. Il a connu ma grande soeur lorsqu’ils étaient tous les deux très jeunes, j’ai moi-même un temps eu du désir pour lui… Bref ils se sont mariés tôt, ont des enfants charmants et tout va bien en surface. Je sais en revanche que ma soeur n’est pas comblée sur le plan sexuel. Elle n’aime pas trop parler de ces choses-là mais je l’ai compris à demi-mots. David, mon beau-frère, a semble-t-il une queue pas assez épaisse et pour tout dire de taille ridicule, comme mon mari du reste, mais lui du moins sait s’en servir alors que mon beau-frère jouit trop vite et n’a jamais réussi à faire jouir ma soeur! La pauvre n’a jamais connu d’orgasme. Moi au moins mon mari me fait jouir avec sa queue et sa bouche. J’aime beaucoup m’asseoir sur son visage. Ma soeur est très prude et n’aime pas être léchée: vous imaginez une chose pareille, vous? c’est incroyable et de plus elle ne se masturbe pas. Mais bon je m’égare à nouveau. En tout cas tout s’est éclairé pour moi : j’ai compris que ce David est en réalité un gros cochon pervers et qu’il ne peut pas avoir de rapports normaux.   Pour le confondre sur le champ j’ai laissé traîner par terre quelques-unes de mes culottes bien sales. J’étais sûre qu’il ne pourrait résister. Lorsque je suis remontée, j’ai fait très attention de ne rien laisser paraître mas j’ai vu son regard sur moi et cela m’a fait voir rouge. Je l’aurais giflé. J’ai attendu un moment puis je suis redescendue discrètement en direction de la salle de bains. Par chance toute la petite famille était partie faire des courses. Je me suis approchée de la porte. J’ai senti le désir inonder ma culotte. Le souffle court, le coeur battant, j’ai ouvert brutalement la porte et j’ai vu.   Mon beau-frère David, 49 ans, était à genoux par terre le pantalon baissé, je voyais ses fesses blanches. Cela aurait pu être comique. D’une main il tenait à ses narines l’une de mes culottes, la plus sale je crois bien, et de l’autre il tripotait sa petite queue dressée! Je me souviendrai toujours de la stupeur sur son visage qui s’est littéralement décomposé lorsqu’il a réalisé ce qu’il se passait. J’ai poussé un cri de colère, je ne sais plus exactement ce que j’ai dit mais sans doute « Mais tu es un gros cochon dégueulasse! » Il a bafouillé quelque chose d’inintelligible. « Tu te branles en reniflant mes culottes sales, mais quelle horreur, comme ça là tout nu. C’est dégueu si Manue savait ça.. Tu fais pareil avec ses culottes? » Acquiescement du gros porc, rouge pivoine.. qui ne sait plus quoi faire, le zizi et le cul à l’air avec ma culotte toujours dans la main. Tout cela m’a donné une brusque envie de rire et j’ai vu combien David en était humilié.  « Tu aimes les culottes sales, vicieux? » « O..oui, oh oh.. o » « Tais-toi je vais tout lui dire, c’est pour ça que tu la baises pas comme il faut, hein? Tu ne sais pas faire autre chose que sentir des odeurs de cul et te branler avec? Hein? Regarde-moi t’es qu’un puceau, une lopette en fait! Ah t’aimerais bien qu’on te parle comme ça, gros porc » « Ne te cache pas, montre-moi ça.. Oui ta petite quéquette, enlève tes mains.. » « Et bien mon pauvre je comprends.. tu bandes là? ellle doit pas s’amuser c’est normal qu’elle n’ait jamais joui avec toi. Oui elle me l’a dit! » Il s’est mis à gémir et à m’implorer de ne rien dire, jurant qu’il ferait tout ce que je voudrais, etc. Je n’écoutais pas j’étais furieuse. J’ai asséné le coup de grâce: « J’ai trouvé ta caméra tout à l’heure, tu veux me faire pitié? tu m’as filmé en train de… oh ça me dégoûte, ça t’excite de voir les filles pisser et chier devant toi? Réponds! » « Oui j’a honte j’aime ça.. Maîtresse » « Maîtresse? » le mot lui avait sans doute échappé car il est devenu encore plus rouge et embarrassé. « Maîtresse… ah c’est donc ça, tu es un petit soumis, une petite lopette. Tu sais quoi finalement ça ne m’étonne pas. Tout s’explique maintenant. »   Là je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai ordonné de se mettre à quatre pattes et de tendre son cul et le rouge aux joues tout en le traitant de tous les noms qui me passaient par la tête je lui ai donné une fessée magistrale, j’ai même donné quelques petites tapes sur ses couilles qui pendaient. L’entendre couiner m’a donné un drôle de choc et j’ai senti mon sexe couler.. J’ai réussi à reprendre mes esprits en lui faisant jurer de faire tout ce que je lui ordonnerai de faire à commencer par ne plus se masturber sans mon autorisation. J’ai vu le regard émerveillé, comme en extase, qu’il a levé vers moi, comme si quelque chose qu’il avait si longtemps attendu, imaginé dans sa tête, se déroulait enfin pour de vrai…   Je l’ai laissé mariner quelque temps car je ne voyais pas que faire: en parler à ma soeur, je ne voyais pas comment je pouvais y parvenir dans l’immédiat et puis nous allions partir sous peu et nous habitons si loin, en Australie à l’autre bout de la Terre en somme… Je devais trouver un moyen pour que ce pervers soit pris en main. Sous mes ordres il m’a adressé par mail des confessions complètes. J’ai été effarée de ce que j’ai lui. J’ai eu confirmation du désert sexuel entre ma soeur et lui et j’ai découvert qu’en fait ma soeur n’a plus envie de faire l’amour avec lui, c’est dire…leur dernier rapport remonte à trois quatre ans maintenant!   Ses envies perverses remontent apparemment à l’enfance. Tout petit, il imaginait déjà toutes sortes de choses dégoûtantes, en se masturbant, en rêvant de femmes plus âgées et de leurs petites filles qui le domineraient. Je crois que mon beau-frère est sévèrement perturbé sexuellement, il est resté dans sa tête un petit garçon apeuré par les femmes, très timide, pas du tout sûr de lui, obsédé par l’idée de donner du plaisir aux femmes mais sans jamais vraiment y arriver dans des rapports normaux. Il ne désire que des choses bizarres, perverses, avec toutes ces images de femmes dominantes, d’humiliations sales et même de féminisation. Quand on le voit on a du mal à y croire mais il se met à trembler en enfilant des petites culottes et des collants, à renifler des culottes comme je vous l’ait dit mais plus que tout ce qui le hante c’est le scato, l’uro (j’ai découvert ces termes en lisant ses confessions) et les jeux de régression: être un petit garçon qu’on punit, que l’on initie sexuellement, que l’on met en couches, que l’on nettoie, à qui l’on montre comment être un bon nettoyeur de fesses et de sexe. Il a même envie d’apprendre à sucer de vraies queues et lécher des culs de mâles (soumis ou non) pour peu que ce soit Maîtresse qui le lui demande… C’est ignoble et pitoyable en même temps.   Bref j’ai cherché et j’ai trouvé votre annonce. Je lui ai montré vos photos, vos petits textes de scénario. Nous étions en visio et il était tout nu dans la tenue que j’exige qu’il porte dès que c’est possible: un ruban rose noué autour de son zizi et de ses couilles et un anneau en caoutchouc lourd sur ses bourses pour qu’elles pendent bien (nous avons joint une photo à ce courrier). Il a l’air d’un petit cochon c’est parfait. J’ai vu que tout lui plaisait chez vous et notamment cette illustration de Namio Hurukawa qu’il affectionne beaucoup où l’on voit ces femmes qui se soulagent dans la bouche de leurs esclaves ou encore celle du petit garçon qui enfouit sa tête au creux de l’énorme poitrine de son abusive nounou… C’est tout à fait ça!   Je lui ai donc demandé de vous contacter pour des séances d’éducation sexuelle pour puceau, d’approfondissement de ses envies de soumission. Mon beau-frère doit assumer ce qu’il est: une petite lopette, un puceau attardé sexuellement. Faites-en votre jouet docile. Je lui ai bien sûr interdit de jouir sans permission, il sait se retenir:  Il en est à un peu plus de trois semaines je crois, un record. Je me charge de mon côté d’essayer de sensibiliser ma soeur petit à petit pour qu’elle commence à trouver d’autres moyens de se donner du plaisir: jouets érotiques peut-être, ou bien amants bien montés, nous verrons bien. Comme cela, avec un peu de chance et votre aide lorsqu’elle se sera un peu libérée et aura connu l’orgasme avec un beau mâle à grosse queue elle trouvera tout naturellement chez elle un mari cocu et soumis. Moi je sais en tout cas ce que j’en ferai: un lécheur docile qui viendrait me nettoyer le sexe et le cul lorsqu’ils sont sales..   N’hésitez pas à vous servir de David comme intermédiaire pour me faire parvenir des messages et à l’humilier en lui faisant raconter tout cela, ainsi qu’en utilisant les informations que je vous communique. C’est le but. Je veux qu’il soit bien puni et humilié. Examinez-le bien, un check-up sexuel médical complet ne peut lui faire que le plus grand bien. En vous remerciant par avance et en vous souhaitant du courage,   Nathalie   ——   Voilà Madame, je complète ce déjà long courrier par quelques éléments. J’ai particulièrement aimé vos deux idées de la doctoresse urologue qui me contraindrait à toutes sortes d’examens humiliants et de la belle-mère qui me surprendrait en train de fouiller dans son linge sale, vous devez vous en douter…   Comme Maîtresse Nathalie vous l’a expliqué, mes envies de soumission remontent à l’enfance. Dès le primaire je m’imaginais être le jouet docile et esclave de cousines plus âgées qui me “torturaient”. J’ai même à cette époque partager ces envies avec un autre petit garçon. Nous nous racontions des histoires et nous nous frottions à travers nos slips. Rien de plus. Je me souviens aussi du trouble que je ressentais lorsque la pédiatre soulevait mon slip et palpait mon petit zizi. Très tôt j’ai découvert les livres pornographiques ainsi que les livres parlant de sexologie. J’étais toujours attiré par les déviances et perversions, elles m’excitaient. Au collège quand j’ai découvert comment masturber mon zizi, cette manie ne m’a plus quitté et je développais des rêves incluant mes professeurs (femmes), l’infirmière de l’école, des amies de mes parents, les filles de la classe (y compris les plus moches). Je les imaginais se moquant de moi et m’obligeant à faire des choses comme les lécher, m’exhiber, elles riaient de me voir excité à faire des choses dégoûtantes. Les professeurs devenaient mes initiatrices perverses, m’enduisant le corps de substance gluante, jouant avec ma quéquette, caressant ma raie, m’attachant et saucissonnant mon zizi, me livrant aux regards de leurs filles, petites pestes qui en profitaient pour suggérer toutes sortes de supplices et d’humiliations qui étaient forcément acceptées avec enthousiasme par leurs mamans.   Mes expériences. Seul j’aime depuis ce temps-là m’obliger à l’abstinence régulièrement pour sentir mon jus s’accumuler et le désir devenir incontrôlable. J’aime mettre des culottes féminines, ligoter mon petit sexe, porter un lourd cadenas autour des testicules et les sentir ainsi ballotter à tout va. J’aime me mettre des doigts dans l’anus, les sentir et les lécher ensuite. J’aime me prendre avec des petits objets, plug, gode. Je l’ai fait même si j’ai depuis qq mois des hémorroïdes qui ressortent quand je pousse. C’est dégoûtant mais je n’ose pas aller consulter et montrer mon anus, j’aurais peur de sentir mon zizi grossir. J’aime me souiller dans des couches et jouer avec mon pipi et mon caca. J’aime avoir la raie et les couilles sans poil, pas plus car je veux rester discret. C’est très excitant. J’aime me donner des petites tapes avec une spatule en bois sur les testicules et le zizi, ou bien avec une planchette sur les fesses. J’aime un peu la douleur, mais ne veux pas de marques. J’aime également avoir les testicules attachées et devoir tirer dessus et jouir ainsi avec le bout du sexe tiré d’un côté et les couilles de l’autre. J’aime les pinces à linge sur le périnée ou sur les testicules.   Avec d’autres personnes. Très peu d’expériences de sexualité normale: peu de partenaires, jamais très satisfaisant pour elles, toujours des filles, sauf une fois j’ai masturbé pas jusqu’au bout mon cousin homo (j’avais 16 ans il en avait 25) lui m’a sucé jusqu’au bout. Je jouis trop vite avec les filles, j’aime les lécher mais par exemple ma femme n’aime pas ça. Je ne me suis quasiment jamais fait sucé par une fille. J’ai voulu vivre mes expériences de soumission dès que j’en ai eu la possibilité, en gros vers 21-22 ans. J’ai vu deux fois une dominatrice: gode à sucer, nu, sodomie avec son gode, uro (elle m’a fait pipi dessus, c’était le meilleur moment), tape avec baguette sur les testicules (ceci m’a fait bander alors que mon zizi restait mou, un peu paralysé par l’émotion), la deuxième fois j’avais un plug dans mon anus qu’elle m’a donné à nettoyer comme une sucette (j’ai aimé). Mais il a manqué une connexion cérébrale avec ces personnes et des contacts sexuels. C’est nécessaire pour moi de pouvoir lécher, sucer les fesses, les culs et les chattes, sentir leurs odeurs. Trois prostituées: une noire qui m’a dit que je n’étais pas vaillant car j’ai joui tout de suite après qqs va-et-vient dans sa chatte, une grosse moche aux seins énormes que j’avais repérée pour cela (rien de bien excitant finalement) et une autre noire qui m’a laissé lui lécher la chatte tout en tripotant mon zizi: là c’était une de mes expériences les plus agréables car j’avais le nez dans ses fesses, je sentais l’odeur de son anus sale et je respirais respirais ses odeurs tout en léchant. J’ai joui très vite, c’était divin. La fille a eu l’air amusé. C’était il y a une dizaine ou quinzaine d’années maintenant. Plus près de nous, je suis allé voir deux fois une dominatrice gentille qui aime être léchée. J’ai pu faire deux séances régressives avec elle: elle me traitait comme une petite gamine sale, disant que mon zizi était ridicule, tout petit, ne servant à rien, elle m’a donné son anus à lécher, préparé des culottes sales à renifler pour moi, m’a fait mettre en fille. C’était très fort.   J'aime les odeurs de fesses, odeurs de cul, odeurs de pipi. J’aime les culottes sales, je farfouille tout le temps dans le bac à linge sale chez moi ou chez des amis pour dénicher une culotte odorante avec laquelle je me masturbe le nez collé aux endroits les plus odorants surtout celui de l’anus si possible, tremblant quand je trouve une culotte encore un peu humide de pipi ou de sécrétion. J’aime frotter mon zizi contre des bottes, des chaussures. J’aime aussi les odeurs de pied, de chaussettes sales, mais moins que celles des orifices. Je fantasme donc sur être le jouet d’une femme, d'un couple en étant obligé à faire des choses avec l’autre soumis ou soumise. Je m’imagine en soubrette, servant à table, donnant du plaisir avec ma bouche, sentant pour la première fois un sexe d’homme durcir.   Comme ma belle-soeur vous l'a dit, je n'ai plus de rapports sexuels avec ma femme depuis trois quatre ans, date à laquelle pour la dernière fois mon zizi ridicule a pu être en contact avec un sexe féminin. Je voudrais s’il vous plaît être pris en main pour des séances où je serai enfin traité comme le petit puceau que je suis avec ma petite queue de lopette, apprendre à donner du plaisir avec ma bouche, nettoyer, refaire mon éducation sexuelle depuis le début. Je rêve qu’une femme telle que vous me laisse faire entrer mon petit sexe dans son énorme chatte pour me montrer qu’elle ne sent rien en riant et me la faire sortir bien vite avant que je n’éjacule pour que je puisse à la place la lécher longuement. Ou bien au contraire me faire éjaculer bien vite dans son sexe, les couilles attachées, le cul plein, et m’obliger ensuite à boire le jus qui se sera répandu très vite dans le préservatif.   Pour préserver l'anonymat les prénoms ont été changés 
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Par : le 27/07/23
Enfin ! Mademoiselle Akira vient de reperer bigjhon, le policier privé qui l'a dépucelée, lors d'un controle appuyé. Il est au café, à l'étage, dans ce gigantesque aeroport. Le vol pour Miami est pour dans une heure. elle fait sagement la queue, en avance comme toujours, cuisse serrées et toujours aussi stricte et conformiste dans ses tenues. Pourtant elle bout à l'intérieur. Bigjhon lui a procuré son premier orgasme et depuis il feint l'ignorer! Elle quite la queue et monte vers le café. Bigjhon est tout rouge. Elle se plante devant lui et ne dit rien. Bigjhon ne peut soutenir son regard franc, droit dans ses yeux à lui. Il baisse la tête.  Aussitôt mademoiselle Akira se sent prise d'une audace qu'elle ne soupçonnait pas. -Alors bigjhon, on offre pas un café à sa femme.  Big jhon est encore plus rouge. Il suffoque. Pourtant il se lève et va chercher un café. Akira s'assoit, déplie les jambes et écarte les cuisses. Elle sent toute la supériorité de son petit clito sur le gros sexe de bigjhon qu'elle n'a encore jamais vu. ce dernier s'assoit et n'ose plus la regarder.  -Tu sais, il va falloir que tu m'épouses maintenant. Tu n'as pas le choix. Tu m'a dépucellée la première fois avec ton gant en latex et ensuite tu m'as fait jouir.  -Excusez moi madame, je n'ai fait que mon travail la première fois. Ensuite oui, je l'avoue, j'ai eu besoin de vous toucher, de vous caresser. -c'est normal, je suis ta femme.  Bigjhon ne comprend rien à ce qui lui arrive pourtant il sent qu'Akira a raison; il est complètement fou d'elle et en gros manque. Moche comme il est, qu'une femme aussi jolie puisse s'interresser à lui,. il croit rêver!  Trois mois plus tard, ils sont enfin mariés et bigjhon est venu habiter chez sa femme avec ses chats. Ils font sans arret l'amour. Bien sur bigjhon est trop massif et donc c'est Akira qui le monte et il adore cela, lui laisser le contrôle de l'acte, le controle de sa jouissance.  Et puis Akira a sorti des cordes japonaises et a voulu le ligotter. Au début il croyait que c'etait une lubie, un jeu. Pas du tout. les seances ont duré de plus en plus longtemps et il ne pouvait absolument plus bouger. Il a commencé à obeir totalement à son épouse experte en cordes et noeuds.  Le bonheur total est arrivé lorsqu'elle a sorti les fines canes de bambou. des douleurs incroyables sur ses grosses fesses et son dos. Et puis le plaisir de souffrir. recevoir la cane le fait toujours bander très fort.  Un jour, Maitresse Akira, c'est ainsi qu'il doit l'appeler désormais,  lui a apporté son collier et son pannier de gros chien.. Il a du filer tout droit dans son pannier, tout nu, fier d'obeir en tout et pour tout. Un bon labrador docile et très heureux de porter son collier avec un gros anneau acier. Maitresse Akira l'a tatoué de son nom, comme un bon animal de compagnie. De cela aussi il est très heureux. désormais elle l'appele Bibi, vous savez, comme Benjamin, le premier ministre israelien.  -Tu sais Bibi, tu n'as pas interet à regarder les autres femelles, sans quoi je te ferais castrer. Après tout, tu sais très bien me faire jouir avec des gants de latex.  Bibi a baissé la tête. Tout rouge de bonheur.    
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Par : le 26/07/23
Mademoiselle Akira est la fille la plus coincée,  la plus boutoneuse et pleine de tics sans parler des tocs de tout EastSide. Une fois par semaine elle doit prendre l'avion New York Boston en AR pour son job. Elle n'a jamais connu de garçons, encore moins de filles, vit seule avec ses trois chats et ne sort jamais, sauf pour aller bosser et faire quelques courses. C'est une comptable de grand talent, mais elle a peur de tout et donc vit recluse dans son univers de chiffres et les miaou de ses chats. Un jour, lors du contrôle, avant de prendre l'avion  elle fait biper le portique. C'est bien la première fois que cela lui arrive. C'est gros Jhon qui est derrière l'écran.  Il distingue un truc louche. Et fait signe à mademoiselle Akira, devenue plus rouge qu'une tomate bien mûre de s'arrêter.  Big Jhon approche avec un appareil.  Cela bipe encore. Et toute la queue des passagers qui attend.  La honte absolue pour mademoiselle Akira. Se faire remarquer. Elle regrette de ne pas avoir un couteau pour se faire hara kiri.  Big Jhon est pressé.  Il ne sont que deux au contrôle ce matin. Compression de personnel. Dollars et économies. Il désigne une cabine et fouille mademoiselle Akira tétanisée.  Dans sa poche, un petit ciseau. Un oubli. Big jhon regarde le ciseau. Une terroriste? Planter un ciseau dans l'aorte. Cela lui ferait une prime que de coincer une terroriste. Il appele pour se faire remplacer et continuer la fouille de mademoiselle Akira.  Comment a telle pu oublier ce petit ciseau. Elle si méticuleuse. Ah oui, elle se souvient. C'est son chat, ce matin, qui semblait malade. Et big Jhon qui lui demande de se déshabiller. Quelle honte ! En petite culotte devant un homme. Big Jhon passe des gants.  Il ne va tout de même pas !!! Si big Jhon s'en fout. Compression de personnel oblige. Il lui baisse le slip et lui enfonce un doigt dans son vagin. Quel con ce Big Jhon, mademoiselle Akira est vierge. Elle saigne un peu sur son gant de latex. L'horreur absolue. Être depucelee de la sorte. Un chat malade, un petit ciseau oublié, un viol par un policier privé.  Et big jhon lui demande de se retourner et voilà qu'il lui trifouille aussi l'anus. Violée et sodomisée le même jour.  Comme toute orientale  elle n'ose rien dire et surtout ne pas se plaindre. On lui confisque son ciseau.  Elle monte cuisses serrées dans l'avion. Ne plus bouger jusqu à Boston.  Big Jhon a pris goût au doigtage de mademoiselle Akira, cette petite asiatique à lunettes qui porte toujours un masque pour cacher ses boutons et qui n'ose jamais rien dire. A présent il l'oblige chaque fois à se mettre nue. Il lui pelote aussi ses petits seins tres doux et fermes à la fois.  Et l'impensable est arrivé un jour.  Mademoiselle Akira a jouit sur les gants de latex de big Jhon devenu tout rouge lui aussi. Son premier orgasme, la, nue, debout devant son violeur, cuisses écartées, tétanisée par les vagues de plaisir. Big jhon vit seul. Lui aussi a des chats. Depuis qu'il a fait jouir mademoiselle Akira, Il n'ose plus la contrôler. Celle ci désespère. Big jhon est moche comme un poux mais elle sent qu'elle l'aime. Ils pourraient construire une histoire, se parler. Comment lui dire. Il fuit lorsqu'elle approche des contrôles. Un homme qui a peur de ses désirs et encore plus peur d'une femme amoureuse de lui. Un fantasmeur qui passe son temps à mater du porno, à  se masturber et qui manque la chance de sa vie. Akira à beau être maniaque et pleine de phobies, elle ferait une superbe épouse pour big jhon. Peur d'étouffer ? Peur de se donner entièrement à  l'autre? C'est certes plus facile devant du porno. Le temps à passé.  A présent mademoiselle Akira fait New York Miami toutes les semaines. Une expertise comptable la bas. Elle se dit parfois qu'elle devrait encore oublier un petit ciseau dans sa poche. Toujours seule avec ses boutons  son masque et ses chats 🐱 🐱 🐱 
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Par : le 24/07/23
Jour 5 Maitresse m'a laissé des consignes pour ce soir car elle est de sortie, j'ai appliqué et rajouté un peu comme d'habitude, je lui rends compte en direct en esperant qu'elle jette un œil pendant son cocktail et se régale, qu'elle ne rentre pas trop tard pour s'occuper un peu en live de mon petit corps de soumis maso. Je suis complètement accroc à ma Maitresse, ses absences sont un supplice pour moi. Maîtresse est arrivée a la seconde ou je me mettais la seringue dans le cul, on est vraiment en phase. Elle a bien compris que j'en veux toujours plus et elle en a joué avec le lavement hier. Puis elle m'a fait découvrir un nouvel aspect du dentifrice mais elle était fatiguée, j'ai continué un peu seul. Ne supportant plus la cage aujourd'hui c'est sans sous vêtements ! (de nouveau ! J'avais déjà connu cela refusé mais finalement adoré) Avec contrôle avant de partir. Et contrôle avec claques et érection continue plusieurs fois vérifié, j'ai ete puni ce midi , coups de cuillère en bois mais surtout branlette forcée pendant 30 minutes. J'ai joui tres vite et Maîtresse m'a fait tout lecher. et encore insperter plusieurs fois dans l'apres midi, chaque fois j'ai obeis dans la minute ou j'ai vu le message mais j'ai manqué un commandement : bander toute la journée et je pense qu'elle me le faire payer cher, meme si elle sait que c'est impossible. Elle m'a également demandé de me procurer du savon de Marseille liquide, j'ai dû faire 3 magasins pour satisfaire ma Maitresse, je me demande ce qu'elle va faire avec, même si j'ai une idée... Aujourd'hui, Maitresse m'a fait un compliment concernant mon degré de masochisme
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Par : le 24/07/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel  Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel et j'avoue que jusqu'à aujourd'hui je ne le regrette pas Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture    Jour 4 Première soirée enfin seul avec Maîtresse, elle m'a fait goûter aux joies du lavement, elle a eu la délicatesse de commencer en douceur, voyant que j'y prenais gout elle m'a proposé de monter en gamme. J'ai beaucoup apprécié cette découverte graduée. Nous avons échangé sur des sujets plus généraux, j'apprécie sa façon d'apprendre a me connaître. N'étant pas rassasié de souffrances j'ai dû un peu la provoquer pour continuer la seance sur des aspects qu'elle avait deja évoqué et dont je suis friand ; les tétons ! Elle ne m'a pas déçu et je pense qu'ils seront encore douloureux demain, le frottement du tissus suffira a me rappeler d'elle tout au long de ma journée de travail ou je devrais aller en cage mais sans plug , grace a sa grande clémence (mais pour combien de temps ?) Pour la 1ere fois nous avons échangé en vocal, sa voix paraît si douce, en contraste total avec son sadisme La séance c'est étalée sur 4h ou j'ai fais mon maximum pour ne pas la décevoir, elle m'a dit plusieurs fois qu'elle était contente ou fière de moi et cela me laisse espérer que notre relation n'est qu'au début d'une belle et longue histoire. Aujourd'hui je pars au travail avec la cage, j'ai peur que quelqu'un s'en aperçoive, remarque la bosse mais en même temps j'aime être ainsi contraint et surtout fier d'obéir a ma Maîtresse. J'espère secrètement que Maîtresse va contrôler et m'ordonner de faire une photo aux toilettes dans les 2minutes mais elle est hors ligne et n'a pas lu mes messages d'hier soir. Finalement cela se passe bien mais au bout d'un moment une douleur sous mes couilles apparaît, forte lancinante continu avec des pics lors de certains mouvements. Je vais au toilettes pour essyar de la remettre mieux , mais a bout de quelques minutes la douleur revient plus forte encore. Le retour en voiture a la pause déjeuner est insoutenable, je n'arrive même plus à me concentrer sur la route, je la retire des mon arrivée pensant trouver mes couilles en sang. Rien juste une légère trace rouge que j'effleure et qui m'arrache un cri. J'envoie immédiatement un message a Maîtresse. je retourne au travail sans cage, elle me manque presque, j'adore sentir ce paquet de viande pendouillant entre mes jambes, qui ne m'appartient plus . Maitresse a été comprehensive, mais j'ai du remettre la "panoplie" dès mon retour, du coup j'ai proposer l'autre cage, la micro, celle des punitions. Maitresse est occupée ce soir mais elle m'a laissé des consignes, je n'ai pas pu m'empecher de proposer plus. voila je n'ai plus de temps je dois rendre ma copie votre 8968
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Par : le 23/07/23
Par chance ou par sadisme tu m’as laissé du temps pour m'échapper. Je cours le plus vite possible dans la forêt. Il fait nuit et ma vue met du temps à s’adapter. Je cours à en perdre haleine. Quand je pense t’avoir échappé, je m’arrête pour reprendre mon souffle. Crack Une branche  craque pas loin de moi. Je comprends vite que c’est toi. Alors je me mets à courir comme une furie. Après une longue course je ralentit, pensant t'avoir semé. Je n'entends aucun pas derrière moi et pourtant je te sens pas loin. Je me sens comme épier. Les minutes passent, je sens tous mes sens en éveil. Je t’entend tourné autour de moi mais aussi une respiration à peine perceptible. Je sens dans celle-ci une certaine excitation. Je sens que tu prends plaisir à la situation. La situation devant oppressante je me remet à courir. J'ai fini par m’arrêter de fatigue suite à cette dernière course. Je me pose près d’un arbre. Je t’entend arriver en marchant. Ne pouvant pas courir, je vais me cacher dans un buisson. Je vois tes pieds près de moi. de peur je retiens ma respiration. Je vois que tu renifles comme pour sentir mon odeur. Puis je te vois t’éloigner de moi. Soulager, je respire enfin. Je sors de ma cachette, c'est à ce moment-là que tu bondis sur moi. Tu étais près de moi mais je ne t’ai pas senti. Je rage intérieurement. Je me débat brutalement. Je te mord griffe. Mais tu réponds par de forte morsure. Mon corps est marqué par tes dents. Tu finis par me maîtriser. J’ai la tête contre le sol et les mains dans le dos. Je tante de me débatyre c’est alors qu’avec ton pied tu me colle la tête contre le sol et les mains dans le dos. Tu arrives à m’attacher les bras le long du corps. Ainsi que mes mains. Je suis incapble de m’en libérer. Tu rajoute une couche à la situation en passant le bout de corde libre par-dessus une branche solide de l’arbre. Me voilà suspendu à cet arbre. J’ai mes pieds qui touchent à peine le sol. Je suis à ta merci. A ton sourire carnassier je vois que tu es satisfait de ma position; En me regardant tu sors un couteau. Tu peux lire dans mes yeux la terreur. Tu viens de passer la lame le long de mes jambes nue. J’en frissonne de peur mais aussi d’excitation. Je sens la lame passer sur ma peau sans me blesser. Tu remontes avec celle-ci au niveau de ma culotte que tu viens couper sans vergogne. Maintenant tu la passes sur mon ventre. Plus tu l’approches de mon visage, plus mon excitation monte. Tu as bien fait attention quand tu m’attachais de laisser sortir ma poitrine. Je sais bien pourquoi tu es fait cela. Tu passes alors le couteau sur ma poitrine. Tu laisses quelques  marques rouges. Tu passes très près de ma gorge, par peur je ne respire plus et ne bouge plus. Ta lame vient couper mon soutien gorge. Et déchirer mon haut. Mes seins sont maintenant libérés de mes vêtements. Tu y as accès comme tu le souhaites. Tu profites de cet accès pour faire danser ton couteau sur mes tétons. Je m’empêche de frissonner malgré mon envie. J’ai pas envie de te faire ce plaisir. Tu en as assez du couteau. Tu le refermes. En te regardant faire, je constate que ces préliminaire ton donner bien envie. Je vois que ton membre est dressé dans ton pantalon. Tiu retire celui ci pour enfin libérer ton sexe. Ton sexe  est droit et fière. Je vois dans tes yeux que tu n’en peux plus. Tu viens alors passer tes doigts sur mon sexe qui est à l’air libre. Tu constates que je suis tellement humide que mes cuisses sont trempées. Tu t’approches de mon oreille et me chuchote. - Alors cette course poursuite ta bien exciter à ce que je vois. A ces mots, je suis rouge de honte. Je dois bien l’avouer que d’être chasser est très plaisant. Surtout par lui. Après m’avoir chuchoter, c'est quelque mots. Tu me mord tout en plantant tes doigts dans ma chatte. Je reçois alors un électrochoc de plaisir. Je ne peux m’empêcher de crier mon plaisir. Tu ne me lâches pas le cou et viens faire des aller retour rythme avec ses doigts. Tu sais où taper pour me faire partir. Et tu y vas sans hésitation. Je monte de plus en plus dans le plaisir quand je suis au bord de l’orgasme, tu t’arrêtes. Je grogne mon mécontentement. Je me débats. Je suis un vrai animal en rut. Tu me descends de l’arbre pendant que je suis en trans.  Une fois calmer, cette fois c’est pas tes doigts qui rentrent mais ton sexe. Quand tu me pénètres. J’ai un cri de soulagement. ça faisait tant de temps que je l’attendais. Tu me tiens les jambes en l’air et tu me besogne sans vergogne. Tu me griffes, tu me mords. Je tente aussi de te mordre. Nous ne sommes que des bêtes à cet instant. Nous ne sommes plus vraiment là. Nous partons tous les deux et nous laissons place à notre bestialité. Quand tu me mord je n’arrive pas à contrôler mes orgasmes. Je n’arrive plus à les compter tellement ils sont nombreux. Le dernier de mes orgasmes provoquera le tien. On va jouir dans un énorme râle en commun. Après tout ce calme, le silence de la forêt revient. Tu es contre moi. On reprend doucement nos esprits. Tu me détaches de  mes liens. je n’ai plus de force pour marcher alors tu me portes à la voiture. Je reprends doucement mes esprits. Mon corps tout entier n’est que douleur. Je suis couverte de morsure, de griffure, et de bleu. La fatigue me gagne peu à peu avec la retombée. Alors je m’endors dans ma voiture tous contre toi. Avant de tomber de sommeil je te souffle -Merci  
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Par : le 23/07/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel  Cependant quand j'ai été contactée par soumis 8968. Très joueuse j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel et j'avoue que jusqu'à aujourd'hui je ne le regrette pas Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture Jour 1 Aujourd'hui c'est peut-être le premier jour de ma nouvelle vie car c'est le premier jour de ma soumission envers Mme Angèle j'ai reçu les règles et interdictions à respecter, les objets à préparer ou à acquérir, j'ai répondu à beaucoup des questions intimes le tout plugé et en cage. cela m'a provoqué beaucoup d' excitations et d'esperances pour l'avenir Merci Maitresse Angèle Votre soumis   Jour 2 Je m'aperçois deja que je suis loin d'etre a la hauteur sur le côté anal. J'ai adoré vous donner le pilotage a distance du gode, j'avais l'impression que vous etiez dans la pièce Maîtresse Vous etes tres forte dans le sadisme avec votre jeu soit j"invente des nouveaux supplices soit je suis puni Et enfin je ne suis pas pret de refaire 3h de crapahutage dans la foret qui monte, qui descend, et enjamber des troncs avec cage et god Maîtresse   Jour 3 Au vu de la douleur Maîtresse m'a autorisée a dormir sans plug. Je l'ai remis sans qu'elle me le demande afin de lui présenter mes hommages du matin dans les règles. Je suis complètement accroc a ma Maîtresse, je ressens deja le manque quand elle est hors ligne 30 minutes comme un ado amoureux
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Par : le 22/07/23
Kim a été conduite menottee à  la prison spéciale de Fanzou.  Première baston. Elle refuse de se foutre à  poil et d'enfiler la combinaison orange. Elle massacre à coup de poings une dizaine de soldats. Elle est matee avec une seringue hypodermique tirée de loin, attachée,  bâillonnee et finalement violée. Les soldats copieusement rosses veulent la revanche des faibles.  Revenue à elle,   dégoulinante de sperme, Kim leur crache dessus.  Elle est interrogée par le général Ping, une sorte de crapeau baveux  à lunettes. Il commence par la sodomiser sur son bureau. Attachée Kim ne peut rien faire. De toute façon ce n'est que la petite nouille d'un immonde. Elle a été formée à tout subir et donc ne pas répondre. Ping est un sadique, il a tout son temps. Il fait peur à  tout le monde avec son regard froid qui dégouline presque derrière ses lunettes.  Xian et Valentina sont arrivées à  Beijing comme deux touristes lesbiennes, main dans la main, par un vol régulier où elles ont pris soin de becotter pour donner le change. Personne ne se méfie.   Le soir Xian penetre seule dans le bureau de Ping qui se tape sa secrétaire apeurée. Le droit de cuissage doit être une seconde nature dans son cerveau de bactracien. Tout va très vite. La secrétaire est dans les pommes pour longtemps. Xian emascule Ping et lui enfonce son sexe devenu flasque dans la gorge. Il pisse le sang. Un petit extra avant de le liquider. Les clés. Elles sont dans la poche du crapeau qui des qu'il a envie descend violer Kim.  Xian la retrouve ligottee, dans une cellule minuscule, chatte et cul plein de sperme. Elle sert visiblement de vide couilles pour la briser. Elle est toute heureuse de retrouver Xian mais pas surprise. Elle sait que le général Valeri n'abandonne jamais un des seins.  Valentina entre à son tour avec deux kinjals dans les mains. Elle en jette un à Kim qui sourit. Xian n'a pas besoin d'armes.  Les trois femmes partent faire un carnage dans cette prison speciale sordide. Elles emasculent d'abord d'un coup plongeant vers l'entrejambe et decapitent ensuite. Une horreur destinée à  faire passer le message.  Puis elles sortent comme si de rien n'était. Une voiture. Valentina conduit. C'est sa première mission. Impossible de se retenir. C'est trop jouissif. Elle bande. Cela fait bien rire xian et Kim. Un. Hélico discret, un petit avion de tourisme au dessus des champs, un container sur la route de la soie, les trois femmes dejouent tous les barrages et contrôles. Elles baisent sans arrêt dans le container scellé.  Si la police chinoise les choppe, elle seront exécutées sur place. Donc autant profiter de la vie.  Arrivees à  Sotchi, elles sont radieuses, trois lesbiennes en vacances sexuelles. Valeri qui tient la sublime Roxana dans ses bras est très heureux en les voyant. =Merci d'avoir ramené la deuxième concubine. Kim a désormais compris où  était sa place dans le harem de Valeri. Cela lui convient parfaitement.  Valeri prend la seconde épouse par la main. Il a une furieuse envie de la faire jouir et chanter par sa chatte anale.  =il paraît que tu es en manque Valentina? Que tu bandes pendant une mission ? Valentina rougit. Elle sent sa chatte anale se détendre et s'humidifier.  Une furieuse envie d'être prise, pour évacuer tout le stress de la mission. Sa première mission ! Elle sent son gland couler de plaisir.       
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Par : le 20/07/23
De retour de Khartoum, Valeri decide d'emmener Xian à Sotchi pour quelques jours de vacances. Il retrouve avec plaisir la première épouse Roxana, nue, tendrement lovée dans les bras de Valentina, la seconde épouse, une superbe trans en erection. Les deux femmes n'ont pas du  s'ennuyer pendant son absence.  -Voici Xian, la première concubine, dit il, le regard amusé.  Roxana est un peu troublée. Elle trouve la première concubine ravissante même si elle devine que c'est une tueuse implacable. Comme Valéri, ils ont cela dans les yeux. Tuer un homme ne leur pose pas plus de problème que de casser une noix avec les mains. Aucun etat d'âme. Cette froideur détachée des tueurs pros, ce regard acier.  -hé bien dit elle, je vois, mon cher époux,  que votre harem prend forme. j'en suis très fière. En Perse on a toujours estimé la valeur d'un homme à la splendeur de son harem. C'est un honneur pour moi de le diriger.  Avec Roxana, cette perse de très haute origine, tout est très codifié et cela plait aussi bien à Valentina qu'à Xian. Tout est plus simple et clair. Elle doivent obéir à la première épouse qui est aussi la gardienne et la Maitresse de la maison de Valeri. Ce sont toutes des militaires d'origine et donc elles aiment savoir où est leur place et leur rang. -Bon j'ai du retard à ratrapper avec Valentina, mais dès demain Xian, tu vas te charger de sa formation à nos techniques de combat. Elle devrait être très douée.  Valéri emmene la seconde épouse dans le salon et il la sodomise sur la peau d'ours à même le sol.  Il n'a pas eu le temps de profiter de sa nuit de noce et cette seconde fois est encore mieux. Son gros pénis coulisse  dans la chatte anale trempée de sa femme trans qui ne tarde pas à couler de son gland et à jouir très fort. Valéri explose à son tour. Il est au nirvana. Dehors sur la terasse , Roxana et Xian font connaissance. Elles se retrouvent vite à se brouter le gazon en 69. La tueuse manchoue qui dit qu'elle n'aime pas le sexe, découvre pour la première fois de sa vie qu'elle adore faire l'amour avec une autre femme. L'émasculeuse se sent à l'aise. Aucun pénis qui dépasse à trancher. Ce n'est que caresses et douceurs. Elle s'abandonne et jouit dans la bouche de la première épouse. Roxana aussi découvre les joies du harem. Un male qui a tous les droits. Et quand le matou n'est pas là, les souris s'amusent entre elles, et même lorsqu'il est là d'ailleurs. Les missiles sur Kiev, peuvent attendre. Déguster le minou délicat et parfumé de la tueuse manchoue est un délice. Elle jouit à son tour très fort. Xian vient de comprendre comment lui sucer son beau clitoris. Bientôt le harem de Valeri sera composée d'expertes en plaisirs sexuels. Roxana rougit de plaisir rien que d'y penser. Xian ne s'arrete plus. Voilà qu'a présent elle lui mordille les tetons. Leurs bouches se trouvent. leurs cuisses se frottent. Elles jouissent encore très fort. Valentina est remplie de sperme qui degouline le long de ses belles cuisses musclées. Valeri ne peur resister. Il la prend sur ses genoux et lui administre une copieuse fessée, comme ça, juste pour le plaisir. Il sait faire très mal avec ses grosses mains rapeuses. Valentina se frotte ses fesses bien rouges et brulantes. Sa première fessée et elle y a pris du plaisir. Elle n'en revient pas. C'est fou les délices du mariage avec le général Valéri. Valentina est rayonnante de bonheur, ce qui la rend encore plus belle. Les femmes bien baisées sont de toute façon toujours plus belles , avec ce fin sourrire de félicité radieuse au coin des lèvres.  Le lendemain matin, Xian se charge de l'entrainement de Valentina. Fusil de précision, revolvers divers, couteau, corps à corps. Les deux jeunes femmes prennent beaucoup de plaisir à multiplier les exercices. Valéri reste dans sa résidence pour régler toutes sortes d'afffaires en cours. C'est pas évident de gérer une milice privé, d'avoir plusieurs centaines d'hommes et de femmes sous ses ordres un peu partout. Il aime avoir Roxana près de lui. C'est une extraordinaire conseillère. Chaque fois qu'il en a besoin, il lui demande son avis. Roxana a un don qui lui vient peut être de ses ancètres, de sa race des adorateurs du feu sacré. Elle sent les choses et les gens. Elle est toujours juste dans ses analyses. Un vrai don de dieu cette premère épouse, une benediction.   Pour la remercier, Valeri a une idée trouble. Le soir, il demande à Valentina de s'allonger sur la peau d'ours. Il lui présente la croupe de Roxana, ce qui fait bander Valentina aussitôt. Elle sodomise la première épouse qui écarte les jambes et offre sa chatte bien ouverte. Xian se présente et lui enfonce la langue et commence à lui sucer le clito. Valentina masse les seins de Roxana. Valéri sodomise Xian accroupie. L'amour à 4. Ce n'est plus un harem c'est une orgie romaine. Roxana le réclame par devant. Il s'enfonce dans sa chatte en feu. Valentina pousse aussi dans ses fesses. la première épouse est écartelée par devant et par derrière. Elle explose des orgasmes d'une violence inouie. Xian lui donne sa petite chatte de manchoue à sucer pour la calmer. Tous les 4 ont les nerfs en ébullition. Le nirvana par le sexe.  Le téphone sécurisé sonne. Valéri décroche. Il,écoute et pousse un juron.  -Xian et Valentina....une mission urgente pour vous. Kim vient d'etre arretée en Chine. Elle risque la prison à vie. Vous aller devoir l'exfiltrer. Les chinois sont fou de rage avec notre manip sur la famille Lio et nos détournements de technologies. Vous partez demain.   
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Par : le 19/07/23
Le Triangle de Karpman dans le BDSM Attachez vos ceintures (et vos laisses) parce que nous allons explorer un sujet qui me tient à cœur : la manipulation dans notre cher monde kinky. Aujourd'hui, je vais débattre sur des commentaires que j'ai lu sur fetlife qui m'ont fait bondir de mon trône de princesse. On y parle de sauver les âmes, de détruire les limites, et d'autres stupidités qui me donnent envie de dire : "Stop, ça suffit !" 🔥🤚 "Sauver" les âmes : T'es pas Superman, mec ! Oh là là, arrêtons-nous un instant et rappelons-nous que nous ne sommes pas des super-héros en capes de latex (même si le latex c'est magnifique) ! Le besoin de sauver les autres peut sembler noble, mais désolé de briser votre illusion, c'est tout simplement impossible. Chacun doit prendre en charge sa propre guérison et chercher l'aide d'un professionnel compétent si nécessaire. Nous pouvons accompagner et soutenir, mais nous ne pouvons pas jouer les sauveurs. 🦸‍♂️❌ "Ma vérité est LA vérité" : Oh, le gourou a parlé ! Tenez-vous bien, parce que voici le grand gourou qui déclare détenir LA vérité universelle. Désolé de vous décevoir, mais nous sommes tous différents et il n'y a pas qu'une seule vérité. Chacun a le droit de penser par lui-même et d'exprimer ses opinions. La manipulation commence lorsque quelqu'un essaie d'imposer sa vision du monde sans laisser de place à la diversité des perspectives. Soyez ouverts d'esprit et laissez les autres exprimer leur vérité aussi. 🗣️🔓 Détruire des personnes : Vous avez dit quoi ? Euh, pardon ? On parle bien de BDSM ici, pas de films d'horreur psychologiques ! La notion de détruire quelqu'un, même de la "bonne façon", est tout simplement aberrante. Les conséquences émotionnelles et psychologiques peuvent être dévastatrices, sauf si vous êtes un thérapeute qualifié (et je parle de vrais thérapeutes, pas des "Dom-gourous"). Il est temps de respecter les limites et de reconnaître qu'il y a des lignes qu'il ne faut pas franchir. 💔🚫 Soumis(e) = victime : Pas de stéréotypes, pitié ! Oh, mais attendez une minute ! Prétendre que dans la généralités les personnes soumises sont des personnes blessées, brisées ou traumatisées, c'est comme dire que tous les dominant(e)s portent des fouets à la ceinture. Ce n'est tout simplement pas vrai ! La soumission est une forme d'expression saine et consensuelle, et il est temps de mettre fin à ces stéréotypes débiles. Une personne soumise n'est pas une personne qui a des traumatismes à régler ! Au secours, arrêtons de juger les préférences des autres et acceptons que chacun puisse explorer librement sa sexualité et ses désirs. 👥✨ La soumission ne guérit pas : Faites appel à un professionnel ! Mes amis, il est grand temps de rappeler une vérité fondamentale : la soumission n'est PAS un substitut à la thérapie. Le BDSM peut apporter du bien être EVIDEMMENT, mais il ne peut pas remplacer un traitement professionnel pour guérir des traumatismes. Si vous avez besoin de vous reconstruire, cherchez l'aide d'un thérapeute compétent qui comprendra réellement vos besoins. La santé mentale est primordiale, et il n'y a pas de raccourcis magiques vers la guérison. 🌈🧠 Voilà, voilà, les gens, il est temps de mettre fin à cette culture de manipulation qui s'insinue dans nos pratiques. Ne soyons pas des moutons aveugles guidés par des gourous autoproclamés, mais plutôt des individus éclairés, ouverts d'esprit et respectueux. Le consentement, le respect des limites et la communication claire sont les piliers de nos relations BDSM saines. Il est temps d'éduquer, de remettre en question et de faire évoluer les attitudes et les comportements dans notre communauté. Soyons des éclaireurs du plaisir consensuel, sans compromettre notre intégrité ni celle de nos partenaires. 🌟💪 Rappelez-vous toujours : le BDSM est un jeu ou une philosophie de vie, mais la manipulation n'en fait pas partie! Restons sains d'esprit, passionnés et engagés envers une expérience BDSM éthique et sécuritaire pour tous ! 🖤✨ Sortir des relations toxiques et identifier une personne toxique – Madame_Bliana
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Par : le 19/07/23
Dans notre couple, nous pratiquons la discipline domestique comme d’autres font du libertinage ou du BDSM. A chacun son mode de vie, ses peines et ses plaisirs. Pour moi, la fessée est utile dans le sens où j’ai besoin de cadre, cela me permet de m’épanouir, de me sentir aimée aussi. Et comme je suis un peu bordélique, un peu tête en l’air et parfois un brin feignante, je zappe beaucoup de choses et fais pas mal de bêtises. La dernière en date c’est d’avoir voulu vérifier mon maquillage en reculant la voiture. J’ai fracassé sa voiture de société et bien abîmé la nôtre. Ce qui l’a rendu le plus furieux c’est qu’en reculant j’ai aussi failli percuter le fils du voisin sur son vélo. Ça, c’est quelque choses que je ne ferai plus et pour cause, entre la franchise et la très sévère fessée que j’ai prise, sur ce coup là, j’ai compris la leçon. Mes fesses étaient quasiment bleues et j’en ai gardé le cuisant souvenir pendant une semaine chaque fois que je me suis assise. Technicien commercial dans une grosse entreprise internationale, mon mari part souvent en déplacement pour des durées pouvant aller jusqu’à quinze jours. Cela n’est pas incompatible avec la vie de couple, il m’appelle quasiment tous les jours et bien souvent on se fait le bisou du soir en visio. Plusieurs fois, j’ai eu la surprise de le trouver à la maison en arrivant de travailler. Et comme je suis bordélique, autant dire clairement qu’à chaque fois je me suis faites déculotter et tanner les fesses. C’est toujours la même rengaine : « et si j’étais venu avec un collègue, j’aurai eu honte de ma maison ». Depuis il a trouvé une solution ennuyeuse en installant une webcam wifi sur batterie et parfois, me demande à visiter la maison. Sauf que, j’arrive encore à me faire piéger. Je sais pourtant qu’il risque de me le demander, mais bon.... Tout cela m’a valu des kilomètres de ligne qui ne me pose plus de souci, j’arrive sans ennui à les faire en regardant la télé. Le jour où il a appris ça, il est passé au carnet de punition. Le souci est qu’il y a beaucoup de fessées en retard dans le carnet, parce qu’après 15 jours d’absence, il ne peut pas toutes les donner en deux jours. C’est là qu’un vendredi soir, il est arrivé avec une machine à fessée ! Et moi, provocatrice comme d’habitude, je lui ai demandé si il avait mal à la main et comme il a 15 ans de plus que moi, si il sentait déjà arriver le poids des années. Je peux vous affirmer que ce n’était ni un souci avec sa main, ni le poids des années, parce qu’à peine avais-je fini ma tirade de chipie, qu’une main m’a happée, couchée sur ses genoux pour une sévère déculottée. Envoyée au coin avec interdiction de me retourner, je l’ai entendu déballer et installer la machine à fessée. Ayant un peu triché, j’ai pu constater qu’il l’avait fixée sur la table du salon face à l’ordinateur. Viens te mettre à genoux sur cette chaise en regardant l’ordinateur, ce n’est pas la peine de remonter ta culotte, on va l’essayer ! M’a ordonnée mon daddy. Il avait placé une canne droite et fine, celle que je déteste car plus elles sont fines, plus cela fait mal. Au début, j’ai cru qu’il s’était fait avoir avec sa machine à fessée car les coups étaient des caresses. Oui mais ça, ce n’était qu’au début ! ! ! En effet, il testait les niveaux des puissances proposées. Quand il est arrivé au niveau 6, j’ai commencé à serrer les dents et sur 7, je les ai serrées pour de bon ! Bien ma puce, il faut que tu la démontes et que tu la remontes puis que tu la testes seule ! Autant dire que j’ai trouvé que c’était compliqué et nul comme idée ! N’ayant pas ma langue dans ma poche, cela m’a value de prendre deux minutes de fessée à la machine sur le niveau 7 qui pique vraiment avec une canne fine. Bien, à partir de maintenant, en mon absence elle sera mon allié pour te discipliner et te rappeler tes devoirs ! On mange quoi ce soir ? A conclu mon mari en démontant la machine. J’ai bien failli lui répondre, « de la soupe à la grimace » mais avec ce que j’avais déjà pris comme fessée et celles en retard, pour une fois, j’ai réussi à me taire. Pendant le week-end, j’ai pris deux fessées en retard et donc indiquées sur le carnet, plus une petite juste avant d’aller au lit le dimanche soir. La dernière était plus un prétexte, une envie de sa part de me rougir un peu les fesses avant de me faire l’amour. Au dodo, mon mari hummmm alors pour la petite fessée en préambule, j’étais plus que d’accord ! Il était partie une semaine aux Londres, quand il m’a appelée. Pendant la discussion il m’a demandée si je n’oubliai rien. Sur le coup, j’ai répondu « non » avant de me rappeler que j’avais été en retard de trente minutes au travail. Et oui, c’est ça l’amour, on se met des traceurs sur le téléphone pour savoir où on est, si tout va bien sauf que, ces saloperies peuvent cafter si la personne regarde où on est sur son mobile... Il m’a donc demandée d’aller chercher la machine à fessée et de la fixer sur la table du salon puis d’y installer la chaise comme quand nous l’avons testée. Ensuite, il a exigé que nous passions en visio pour contrôler que je m’étais bien la machine comme il faut et sur niveau 6. Ce méchant a tenu à ce que je place la webcam sur la table face à mon visage. Et là, après m’être déculottée, j’ai du programmer cinq minutes de fessée avec le niveau 6 et cette saloperie de canne. Dès les premiers coups, j’ai bien senti que cela allait être long... et horriblement désagréable surtout qu’il n’arrêtait pas de commenter. J’adore les expressions de ton visage. Tu ne regrettes pas d’avoir été en retard ? Tu sais que tes seins ballottent pendant la fessée. Pourquoi tu fais la grimace ? Ce qu’il y a de génial avec cette machine, c’est que je ne me ferai plus mal à la main, tu te souviens de ta provocation, et puis quand je serai vieux, cela sera très pratique. Il n’avait pas oublié mes provocations le soir où il a déballé sa machine. J’avais vraiment les fesses en feu lorsque la machine à fessée s’est enfin arrêtée et les larmes n’étaient pas loin. Tu vois, nous allons pouvoir rattraper le retard que nous avons dans ton carnet de punition. Mais avant, je veux voir l’état de tes fesses, lèves-toi que je les vois ! Ah oui quand même ! Elles sont bien rouges, tu auras sûrement quelques marques cette semaine. Et moi comme une conne, je lui ai demandé si cela l’avait amusé ! Sa réponse n’a pas tardé ! Oui parce que franchement j’ai tellement savouré la beauté de ma femme pendant une fessée que je doute de pouvoir me passer des expressions de ton visage dans ces moments là ! Tu étais si désirable que je suis ultra excité. Par contre, comme tu étais encore en mode provocatrice, tu vas reprendre ta place nous allons rajouter deux minutes ! Je l’ai supplié, il m’a demandé si je voulais qu’on programme quatre minutes. J’ai abdiqué et repris place pour deux minutes de fessée supplémentaire. A la fin, il m’a demandée de tout ranger fesses à l’air afin de pouvoir se sustenter de la vue du corps de sa « sublime femme » avec les fesses bien rouges. Comme j’avais oublié de dire « merci daddy » j’ai du m’asseoir sur le paillasson dédié aux punitions pendant la fin de notre conversation. J’avais hâte qu’elle se termine parce que le paillasson c’était devenu hard pour mon popotin. Après le bisou du soir et avoir coupé la visio, j’ai senti comme un grand vide, il me manquait déjà. Ce rappel à l’ordre avec la machine à fessée n’a aucun rapport avec les lignes, quand il est loin de la maison, c’est un peu comme si il était là juste le temps de la fessée. Faudra que j’écrive à *** Lien en cours de validation (=attente du lien retour sur le site mentionné) *** pour leur demander comment mettre la machine en panne. Quoi que, grâce à elle, mon mari s’est occupé de moi même à distance. Et puis il m'a dit que nous pourrions jouer avec aux dès ce qui pourrait être amusant puisque je suis aussi très joueuse. Fin TSM Acheter une machine à fessée pour votre little ou pour vous même
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Par : le 17/07/23
Je suis donc l'instructeur qui interroge Catherine avec le jeune milicien comme assistant. Je suis assis à mon bureau, plongé dans l'examen du dossier et écoutant les réponses de la femme. Le jeune milicien intervient : « Madame je vois que vous ne jouez pas le jeu ! Vous ne gardez pas la poitrine gonflée ! - mais si, je, je...enfin si ! - Non Madame, vous vous ne gardez pas la poitrine tendue, tant pis pour vous. Retirez votre chemisier. Allons, vite ! » Catherine se tourne vers moi implorante : « Oh, s’il vous plaît Monsieur, pas cela ! Je, je… - Obéissez si vous ne voulez pas goûter encore à la canne de bambou. » Rouge de honte, Catherine sort les pans de son chemisier de son pantalon et commence à le dégrafer puis retire le vêtement et le pose sur une chaise à côté d'elle ; elle croise pudiquement les bras. « Madame, placez les mains sur la tête et ne cachez pas votre soutien-gorge. Respirez, tendez votre poitrine... ! » Depuis mon bureau, je me régale du spectacle des seins lourds dans le soutien-gorge tendu. Le milicien place carrément sa badine sous les seins de Catherine et les soulève : « Bien, parfait ; gardez la position. » Je reprends le dossier sachant que les questions qui arrivent vont la déstabiliser : « Madame, de quand date votre dernier rapport sexuel ? » Catherine suffoque : « Oh mais Monsieur, je… je… C'est très intime, je ne peux pas... » Elle n'a pas le temps de finir sa phrase : la badine du milicien frappe ses seins sur le soutien-gorge de haut en bas, visant les tétons. « Aïeee, noooonn, aïïe ! » Catherine se tortille mais garde les mains sur la tête, le milicien lui impose de se redresser. « Je vous écoute, Madame… - Euh, il… Il y a quatre jours, sanglote-t-elle, vendredi soir, Monsieur... - Avec votre mari ? - Oh oui, bien sûr : je suis une épouse fidèle, je... Je n'ai pas d'aventure... - Jamais ? - Oh non Monsieur... » Je prends mon temps et relis un peu le dossier. « Vous avez joui ? » Catherine se liquéfie, les questions devient très intimes. Elle bafouille : « Euh oui… Oui Monsieur. - Vous aimez jouir ? - Euh… Bien, oui…Oui Monsieur. - Vous pratiquez la fellation, Madame ? » Catherine est très choquée mais elle sait qu'elle doit répondre, le milicien promène sa badine sur son soutien-gorge, prêt à frapper, cela fait un moment qu'il lui agace et caresse les tétons qui pointent sous le soutien-gorge. « Je… Oh mon Dieu, je… Noon, noon, jamais Monsieur, c'est pas bien, c'est... » Je me lève en souriant et viens vers Catherine avec le dossier ; arrivé à son niveau, sans un mot, je la gifle d’un aller-retour avec le dos de la main. « Aïïeii ! Ooooh mais je… je… Pourquoi ? Sanglote-t-elle. - Madame, cela fait un moment que vous vous moquez de nous ! J'ai reçu votre mari il y a une semaine pour remplir avec lui votre dossier, écoutez sa réponse à cette question : "Oui, ma femme pratique la fellation. Elle aime d'ailleurs beaucoup cela ; pendant les préliminaires elle le fait systématiquement, cela l'excite beaucoup, je peux même dire que c'est une très bonne suceuse, experte. Par contre, elle a beaucoup de réticence à avaler le sperme, il m'arrive parfois de le lui imposer, cela lui donne envie de vomir… Mais sucer, oui : elle adore !" Alors, qu'avez-vous à dire, Madame ? Votre mari est un menteur ? » Catherine est blême, elle commence à transpirer beaucoup. « Non monsieur, il a raison : je… je… Oui, je pratique la fellation... - Vous êtes donc une menteuse ? - Oui Monsieur, désolé. - Vous allez être punie, Madame... Retirez votre soutien-gorge. Allons, vite ! » Malgré sa honte, Catherine sait que rien ne sert de résister. Elle dégrafe le sous-vêtement, fait glisser les bretelles et le maintient devant sa poitrine. « Allons Madame : retirez-le ! Et montrez-nous vos seins ! » Catherine est morte de honte ; elle obéit et se présente seins nus. Je suis ravi de pouvoir humilier cette femme, ronde, sensuelle ; je me place derrière elle, lui bloque les mains dans le dos et ordonne : - Cinq coups... sur les seins... Cela lui apprendra à mentir... - NOOOOOON, aïe, pas sur les seins, aïïïïe, nonn, c'est trop douloureux ! Snifff… Aïïe, pas les tétons, pas les tétons !... Aïïïïe ! » Je lâche Catherine, le milicien lui impose de se tenir droite, seins tendue mains sur la tête. Ces gros seins sont zébrés de 5 stries rouges, " passent à travers les tétons. « Bien, que cela vous serve de leçon. Vous allez obéir ? - Oh oui Monsieur ! - Vous ne mentirez plus ? - Non Monsieur. » Je fais un signe au milicien qui commence à ouvrir le bouton du pantalon de Catherine puis descend la fermeture éclair... et attend. Je lui fais signe de continuer et il commence à descendre le pantalon, la femme apparaît en culotte, le jean baissé aux genoux, nous pouvons l'admirer. « Faites ballotter vos seins de droite à gauche Madame ! » Catherine, qui ne veut pas recevoir une seconde punition, obéit malgré sa honte, elle balance ses seins doucement. « Plus vite et plus fort, Madame ! » Elle obéit ; ses seins claquent une fois à droite, une fois à gauche et deviennent douloureux. Catherine transpire beaucoup ; malgré tout, ses tétons sont érigés, gorgés de sang. « Stop ! » Elle éclate en sanglots. « Retirez votre pantalon, complètement... Vite ! » Elle obéit, il ne lui reste que sa culotte. Elle est déjà pieds nus depuis la salle d'attente, c'est le premier principe d'humiliation : quand une femme arrive au centre, elle retire ses chaussures, ses chaussettes ou ses collants, elle se présente pieds nus devant l'instructeur. Je reprends le dossier. « Bien. Madame, depuis ce rapport sexuel, il y a euh, quatre jours, vous vous êtes masturbée ? » Catherine sombre un peu plus, hésite et du coup, reçoit un coup de canne sur les fesses. « Aïïïïee ! - Alors ? - Non Monsieur, non ! - Vous vous masturbez régulièrement ? » Catherine sait que son mari a dû parler de ses pratiques, elle doit être franche. « Euh, non Monsieur, pas très souvent mais parfois cela m'arrive. Je euh, oui, pas très souvent mais régulièrement, mon mari me demande de le faire devant lui. Au début, je n’aime pas mais après, cela euhh, cela m'excite, Monsieur. - Et vous jouissez ? » Catherine baisse les yeux. « Oui Monsieur. - Répondez par une phrase, je vous prie : "oui Monsieur, je jouis". - Oh pardon. Je, je… Oui Monsieur, je jouis. - Bien. Vous utiliser des accessoires pour vous masturber, ou uniquement vos doigts ? - J'utilise uniquement mes doigts, Monsieur. - Bien. Je vois que vous êtes devenue plus docile, c'est parfait. » Je pose le dossier et m'approche d'elle, je la regarde dans les yeux et lui empaume les seins. Je lui soupèse, je les palpe... Elle a toujours les mains sur la tête, les seins offerts c'est un vrai régal. Au bout d'un moment, ce que j'attendais arrive : elle craque, elle se secoue et libère ses seins. « Arrêtez, laissez-moi ! Je, je… » Le milicien s'apprête à frapper je lui fais signe d'arrêter : « Non, attends ! Apporte le tabouret... » Il place au centre de la pièce une espèce de caisse d'environ soixante centimètres de haut et, saisissant Catherine, lui menotte les mains dans le dos. Je m'approche d'elle ; je vois à son regard qu'elle est terrorisée. Je lui caresse doucement le ventre puis, pour marquer ma domination, j'écarte l'élastique de sa culotte et regarde son sexe poilu et brun... « Tu as déjà été épilée ? Complètement ? - Oh non Monsieur, jamais ! » Je fais claquer l'élastique sur son ventre : « Monte sur la caisse. Comme tu manques encore d'obéissance, tu vas être punie... Saute ! » Catherine saute. Ses seins claquent douloureusement contre son ventre. « Remonte ! Saute ! Remonte, saute ! » Les nichons claquent, ballottent dans tous les sens, rougissent, deviennent douloureux et extrêmement sensibles, les tétons sont gonflés. « Remonte ! Saute ! Remonte ! Saute… » Au dernier saut, Catherine chute au sol et se met à sangloter. « Allons, Madame Aldo, relevez-vous et arrêtez de pleurnicher comme une gamine. » Elle se relève péniblement, ses mains étant toujours menottées derrière son dos, et, ne voulant pas être à nouveau punie, se tient droite et gonfle la poitrine. « Je pense que cette fois vous avez compris la leçon ? Durant votre séjour ici, vous devez être dans l'obéissance TOTALE ! - Oui, oui Monsieur, je serai obéissante, promis ! - Durant votre séjour ici, vous serez considérée comme un objet sexuel, les maris de femmes présentent au Centre auront accès à votre cellule de jour comme de nuit grâce à leur carte magnétique ; seul votre mari ne pourra pas accéder à votre cellule. Mais bien sûr, à celles de toutes les autres pensionnaires. Quoi qu'ils vous demandent vous devrez obéir c'est compris ? - Oui Monsieur. - Vous pourrez également être louée à de riches personnalités qui souhaitent réaliser leurs fantasmes, seuls ou avec leurs épouses ou des amis... Ce qui plaît beaucoup en ce moment, est le scénario de la visite médicale en tenue de collégienne... » L'homme sourit. « … Mais l'arrestation par la Gestapo et l'interrogatoire plaisent également beaucoup. Dès demain votre dossier, avec photos nue, sera diffusée à notre clientèle privée. - Oh mon Dieu... - En tout cas, vous avez intérêt à être obéissante sinon, la prochaine fois, vous allez goûter aux plaisirs de la suspension mammaire... » Catherine n'ose pas parler, terrorisée. Je m'approche et commence à lui palper les seins, qui sont douloureux et bleus après le dernier exercice. Cette fois Catherine ne dis rien malgré sa honte elle se laisse palper. « Vous avez les seins douloureux ? - Oh oui Monsieur. - Retire lui les menottes. » Le jeune milicien les lui retire. « Vous allez masser vos nichons, Madame. - Euh mais je, je... - Allons, ne discutez pas. » Catherine passe ses mains sous ses seins et commence à les masser, les soupesant, cela calme un peu la douleur. Pendant qu'elle se masse, je l'observe, tourne autour d'elle. - Vous portez toujours des culottes aussi... enveloppantes... Taille haute... ? - Oh euh, oui, oui Monsieur. » Pendant qu'elle continue à se masser, je saisis l'élastique de sa culotte et remonte le sous-vêtement fermement vers le haut... « Aiiiie ! Ohhh, sniff… » Cela a pour effet de faire pénétrer le tissu dans sa raie culière et dans sa fente, puis je roule l'élastique sur ses hanches jusqu'à dévoiler environ quatre centimètres de son pubis et le haut de son sillon fessier ; aussitôt, je la sens tendue, humiliée à l'extrême. Je ricane : « Voici une culotte plus conforme à ce que nous exigeons ici... Massez également vos bouts, Madame. Allons, obéissez. » Catherine pose ses paumes sur ses bouts et les frotte, je vois bien que cela les fait gonfler... « Vous êtes excitée Madame ? » Elle rougit de plus belle. « Euh, je, non, je ne sais pas pourquoi… - Votre dossier mentionne que lorsque votre mari vous impose de vous masturber devant lui, vous commencez toujours par vous caresser les seins, donc je me pose la question. - Oh mais... Je… » Bien sûr, j'ai remarqué qu'elle commençait à respirer plus fort en se caressant les seins et qu'elle commençait malgré elle à être un peu excitée. « Tirez sur vos pointes de seins, Madame. - Oui monsieur. Aïeee, aïïee, hummmm ! - Plus fort Madame : pincez bien vos tétons... - Aïeee ! - Bien. Stop, mains sur la tête… Parfait ! Nous allons vérifier un point du dossier. » Je fais signe au jeune milicien d'approcher. « Baisse ton pantalon. » Il s'exécute. « Baisse ton caleçon. » Catherine voit apparaître le sexe en demi-érection du jeune homme, elle est stupéfaite quand d'une main, je saisis les testicules du jeune homme et de l'autre, je commence à le masturber... « - D'après votre dossier, vous êtes une très bonne... "suceuse". Vous allez nous montrer cela ! À genoux ! Gardez les mains sur la tête ! Avancez sur les genoux... » Stupéfaite, Catherine regarde le sexe du jeune milicien que je suis en train de masturber sans pudeur. Ayant encore les seins bleuis et douloureux suite à la première punition, elle a peur d’être encore corrigée et s’empresse d’obéir. Elle avance sur les genoux avec les mains sur la tête, en se tortillant de façon ridicule. Elle sait qu’elle va devoir sucer le milicien, puisque son mari a affirmé qu’elle était une bonne suceuse. C’est vrai qu’elle aime faire les fellations mais à son mari, pas à des inconnus, ni sous la contrainte... « Approchez-vous plus près, Madame. » Son visage couvert de larmes est à cinq centimètres du sexe du garçon que je masturbe encore et qui est devenu très dur. « Vous allez commencer par lécher ce sexe de la base au gland, en sortant bien la langue et en salivant fortement. » Terrorisée, Catherine s’exécute et même s’applique, malgré sa honte et son dégoût, elle lèche, sort la langue en grand… « Les testicules maintenant. Allez, léchez ! » Elle a horreur de cela : le jeune homme à les testicules poilues et cela lui donne des haut-le-cœur mais je la stimule avec ma baguette en tapotant ses fesses. « Bien. Maintenant, prenez le sexe en bouche et sucez. » Le jeune homme respire fort et gémit, Catherine s’applique redoutant une nouvelle correction. Elle pense : "Pourvu qu’il ne me mette pas tout dans la bouche". Mais elle suce avec ardeur, aspirant bien la verge, serrant bien ses lèvres autour, et passant souvent sa langue sur le gland du garçon qui gémit de plus en plus... Quand elle sent que la verge gonfle et devient de plus en plus dure, elle essaye de retirer le sexe de sa bouche pour éviter la décharge... Mais le garçon plaque ses mains sur sa nuque, enfile sa verge au fond de sa gorge et immédiatement, éjacule un sperme gras et abondant au fond de sa gorge. Catherine éructe, tousse, est prise de vomissements, mais le jeune homme la maintient fermement, ce qui l’oblige à avaler l’intégralité de sa liqueur. Le milicien prend son temps ; Catherine étouffe, manque d’air... Puis il relâche sa pression et retire son sexe repu. Catherine s’affale au sol et sanglote. « Allons, cessez vos jérémiades et vos pleurnicheries. Debout, vite ! » Catherine se relève et se place mains sur la tête, bien droite, poitrine tendue mais encore secoué de sanglots. Du regard j’interroge le milicien : « Oui, son mari a raison : elle suce parfaitement, sa langue est douce sur le gland. - Bien, c’est parfait. » Je remplis son dossier en même temps. « Madame, nous allons maintenant procéder à l’examen de vos orifices, puis au marquage. » Catherine, entre deux sanglots, me regarde avec un regard affolé mais ne semble pas tout comprendre. « Retirez votre slip madame et tendez-le-moi. » Catherine est effondrée : cette fois, elle va être toute nue devant les deux hommes sans aucun rempart pour sa pudeur. Néanmoins, elle obéit, descend son slip en se baissant, puis l’enjambe et, honteuse, me le tend avant de reprendre sa pose. Nous pouvons enfin apprécier sa touffe fournie de poils bruns. J’examine le fond de sa culotte et je lui fais remarquer qu’il est humide, Catherine rougit et baisse le regard. « Il me semble que le fait de sucer provoque un grand émoi chez vous, Madame. - Je euh, noon, je, je ne sais pas… Sniff ! » Cette femme ronde et pudique, nue, presque indécente, me donne très envie de l’humilier et me provoque une forte érection. J’enfile des gants d’examen et m’approche de Catherine qui, par réflexe d’obéissance, rectifie sa position et tend la poitrine dont les tétons semblent durcis. Je commence à examiner ses cheveux en disant que cela sera agréable de la voir être tondue par le coiffeur du centre. Puis saisissant sur la table un spéculum auriculaire, j’inspecte ses oreilles en veillant à n’être pas trop doux afin que l’examen soit douloureux. « Penchez la tête en arrière, Madame, je vais inspecter vos narines, penchez plus ! Allons… - Oui, aïeeee, oooh c’est désagréable ! - Bien. Redressez-vous ! Ouvrez grand la bouche ! Tirez la langue ! » J’enfile deux doigts au fond de sa gorge et lui maintiens la nuque... « Allons, résistez : ne vomissez pas ! » Catherine bave beaucoup tousse, manque de s’étouffer… « Allons, reprenez votre calme ! » Je la gifle, elle se redresse automatiquement. « Oh pardon, excusez-moi Monsieur. » Je continue mon examen un peu approfondi : mes mains descendent sur ses seins. Pour la première fois, je les palpe avec plaisir puis je saisis les tétons et les tords en les tirant vers le haut. Catherine se retrouve sur la pointe des pieds, le visage grimaçant, elle essaye de résister à la douleur puis craque : « Aïïïe ! Arrêtez, arrêtez, je vous en supplie : c’est trop douloureux ! Aïïïïeeeee ! » Je la laisse reprendre la pose mais pas de répit : je descends ma main sur ses fesses et les caresse longuement, juste pour qu’elle sente que j’ai tous les droits sur son corps... Je joue un peu avec sa raie, mais ne touche pas encore son sexe... J’effleure à peine son anus. Puis je lui indique la table gynécologique : « Installez-vous, Madame... Les pieds dans les étriers... » Catherine hésite, tremblante ; le jeune milicien la saisit par un bras et la dirige de force vers la veille table gynécologique entièrement en métal, un peu rouillée... « Allongez-vous Madame... » Catherine obéit, le métal froid lui donne la chair de poule. Le jeune milicien commence à l’immobiliser sur la table : il passe une sangle de cuir autour de son cou, une au niveau des hanches, bien serrée ; il positionne ses pieds correctement dans les étriers et passe une sangle au niveau des chevilles et une au niveau des genoux. Catherine se sent complètement impuissante. Pour le moment, seuls ses bras ne sont pas attachés. Le jeune garçon écarte les étriers au maximum. Catherine sent son sexe s’ouvrir, son intimité se dévoile, impudique ; elle sanglote de honte. Je passe des gants d’examen propres... « Bien. Madame, nous allons continuer l’examen de vos orifices. - Oh noon… S’il vous plaît… C’est terriblement humiliant ! Je… oh mon Dieu ! » Je commence à palper longuement son ventre et son pubis, fouillant son nombril. Cela est douloureux, elle gémit. « Humm, c’est bien ce qu’il me semblait : votre vessie est pleine... Passez-moi une sonde, je vous prie.... - Mais enfin nonn… Pourquoi, je… » Le jeune homme me passe un sachet chirurgical d’où j’extrait un cathéter. Catherine essaye de se débattre ; le milicien saisit ses mains et les maintient au niveau de sa tête... J’ouvre son sexe d’une main et découvre sans ménagement le méat urinaire ; j’enfile le tube de plastique. Catherine gémit... Rapidement, le tube se remplit d’urine. « Bien. Nous sommes dans la vessie. » Je plonge l'extrémité du tube dans un bocal et ouvre le robinet... L’urine s’écoule rapidement et emplit le bocal bruyamment, pour la plus grande honte de Catherine qui se sent se vider sans pouvoir se contrôler. Dès la dernière goutte dans le bocal j’arrache la sonde sans ménagement. Catherine hurle de douleur... « Allons Madame, modérez-vous, je vous prie. Bon. Vous êtes droitière ? - Euh oui, oui, pourquoi ? Je, je... » Le jeune milicien lui attache le bras gauche le long du pied de la table. « Bien. Madame, je vais devoir procéder à un examen en profondeur de votre vagin ainsi que de votre utérus. Pour cela, vous devez être bien lubrifiée, et rien ne vaut la lubrification naturelle... » Catherine ne comprend pas mes propos jusqu’à ce que l’ordre tombe : « Masturbez-vous, Madame. » Catherine est estomaquée, abasourdie. - Me...Oh non, jamais… Je ne peux pas faire ça devant vous, jamais ! » Je fais un signe au milicien qui approche une table à roulette avec dessus des câbles et un générateur. Le jeune homme m’interroge du regard : « Sur les bouts de seins. - Bien Monsieur. » Le jeune homme pose des pinces sur les tétons de Catherine et les relie à la machine. « Mais arrêtez ! Mais que faites-vous... Je, je.... » Sur un signe de tête, le milicien déclenche une décharge. Catherine hurle, son corps s’arc-boute... La douleur est terrible. Après la coupure, elle tremble. « Ah, ah ! Pas cela, arrêtez... Je vous en prie… Ahh ! - Bien, alors soyez obéissante, sinon la prochaine fois, ce sera une décharge sur le clitoris. » Catherine baisse le regard. « Oh mon Dieu, je vous en prie, pas là... Oui Monsieur, je serai obéissante. » Je prends sa main droite et la pose sur son sein. « Bien... Commencez par vous caresser les seins, Madame. » Catherine rougit et hésite, mais les pinces du terrible générateur sont toujours fixées sur ses tétons et elle redoute une nouvelle décharge. Avec sa main droite, elle se touche les seins sous le regard vicieux des deux hommes. Au bout de quelques minutes, je prends sa main et la guide... Je passe sur son ventre puis place sa main entre ses cuisses ouvertes, sur sa vulve ; elle frémit au contact de sa propre main... « Allez-y, Madame : masturbez-vous... » Sa main commence timidement à bouger entre ses cuisses, massant sa vulve... Catherine respire de plus en plus fort... Nous regardons attentivement ses gestes. Ses doigts deviennent de plus en plus précis, son index décalotte son clitoris et le masse... Elle gémit... « Hummmmm’ohhhhh huummmm ! - Vous aimez que l’on vous regarde en train de vous masturber, Madame ? - oh mon Dieu, noon : c’est terriblement gênant... - Gênant certes, mais cela vous excite... » Catherine est rouge de honte et d’excitation, jamais elle n’avait fait cela devant deux hommes... Parfois son mari lui demandait de le faire, pour lui seul. « Ooohhh oui, oui Monsieur, c’est honteux et excitant... Hummmm hummmm, oui, c’est bon… J’aime que vous me regardiez... Faire ça ! » Catherine est de plus en plus excitée… Elle mouille terriblement. Sanglée sur la table gynéco Catherine continue à se masturber avec ardeur malgré sa honte. Je lui impose de garder les yeux ouverts et de nous regarder... Son corps nu est trempé de sueur... Elle gémit de manière indécente... À sa tension et à ses gémissements, je remarque qu'elle va jouir... Je fais signe au jeune milicien qui, aussitôt, saisit sa main et l'attache à la table, la laissant dans un état de frustration terrible. « Ohhhh ! Non, je vous en prie, laissez-moi prendre du plaisir... Je, je, oh j'ai trop envie... de… de jouir, oh mon Dieu ! » Elle éclate en sanglots « Allons Madame, reprenez-vous. Restez digne, je vous prie. » Le milicien lui envoie une décharge électrique dans les seins... pour la calmer. « Aiiiiiiiieeeee ! Non, non, stop ! - Je ne souhaitais pas que vous ayez un orgasme... Je voulais juste que vous soyez parfaitement lubrifiée pour examiner votre vagin ainsi que votre utérus... » Une suite à l'admission de Catherine... Elle est nue, sanglée sur la table gynéco, et je viens de lui annoncer que j'allais examiner son vagin et son utérus. Je passe calmement des gants d’examen puis prépare sur un plateau métallique les instruments. Le générateur est toujours branché sur les tétons de Catherine. Elle me regarde les yeux ronds, terrorisée... Elle vient de se masturber de force devant nous et d'être frustrée de son orgasme. « Bien, voyons cela, Madame... » J'écarte sans ménagement ses petites lèvres et la pénètre à deux doigts... Elle gémit doucement. - Bien. Vous êtes parfaitement lubrifiée, Madame... Vous mouillez toujours comme cela ? » Elle est rouge de honte. « Euhh, oui, je pense, oui Monsieur. » Je fais allez et venir mes deux doigts dans son vagin. Catherine se raidit, elle gémit... « Hummm, ohhhh, hummmm ! Oh, je vous en prie, arrêtez... Vous, ohh, vous allez me... me faire jouir ! - Ce n'ai pas le but, Madame. » Je pousse mes doigts au fond de son vagin et palpe le col de l'utérus... L'examen est douloureux ; à plusieurs reprise, Catherine crie de douleur. « Allons Madame, restez digne je vous prie. Je vais mesurer votre utérus. » Je prends sur le plateau un longue tige métallique terminée par une forte boule. La tige est graduée et une bague coulisse dessus. Je pose l'instrument froid sur le ventre de Catherine. Puis je prends un fort spéculum métallique et le lui présente : « Je vais vous ouvrir, Madame. - Oh noon, s’il vous plaît, noon, pas ça ! » Je la pénètre avec l'instrument et actionne la molette. « Aïïïe ! Non, pas plus ! Aïïïe, c'est douloureux ! - Je sais, Madame, mais je dois vous examiner. » Son sexe est béant, humide, tellement ouvert que son clitoris est décapuchonné et complètement tendu, gorgé de sang... hypersensible… Je demande au milicien de me passer une petite pince aux bords dentés. « Je vais vous poser cette pince sur le clitoris pour vous calmer, Madame. - Noooon, noooon, je vous en prie ! » Je place la pince sur le petit bourgeon. Catherine hurle, essaie de bouger dans les sangles et pleure de douleur. Sans la laisser respirer, je la pénètre avec la tige, place la boule sur le col et d'un geste sec, la fait entrer dans son utérus. Catherine hurle un bref moment puis s'évanouit… Avec une pince, je fais coulisser la bague contre le col pour prendre la mesure. Puis m'adressant au milicien : « Comment tu la trouves, cette femelle ? Un peu ronde mais baisable ? - Oui plutôt. J'aime bien ses gros nichons et elle semble une salope au lit. - D'après son dossier, elle apprécie la sodo en plus, cette chienne ! » Les hommes ricanent. Profitant de son évanouissement je décapuchonne fortement son clitoris tourmenté. -« Tu as vu : elle à un gros clito. » Les hommes rient encore. « Bon, allez, réveille-la. » Le milicien appuie sur le bouton et envoie une décharge dans les seins de Catherine qui se réveille en gémissant. Je retire la tige : « Bien. Profondeur utérine sept centimètres et demi, vous êtes dans la moyenne, Madame. »        
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Par : le 16/07/23
Croix N°2 = Horizontal Exposition temporaire N°2 C.V au sol Convoqué       pour 9 heures, j'arrive tranquille chez mon Dominateur Niçois. En guise d'accueil, je dois mettre les mains sur la tête ,puis il baisse mon short jean et m'inflige une rigoureuse et puissante fessée à mains nues! Je remonte mon court short et je le vois en train de préparer un sac de sport : des cordes, menottes, une cagoule, des bracelets, un gros marteau et des bouteilles d'eau! A son injonction je prends le sac et je le suis. Direction grande corniche, puis un petit chemin. Il gare sa voiture et je le suis en portant le sac assez lourd! Arrivé à une clairière, je dois me déshabiller en gardant mes chaussures et immédiatement, je prends une volée de fessées, suivi de caresses bien sensuelles sur mes fesses probablement déjà roses! C'est bizarre et excitant cette alternance de douceur et de douleur! A sa demande, il me demande d'enfoncer quatre pieux à l'aide du maillet à l'emplacement indiqué par son pied. Puis Mon Maître me pose un collier un peu serré et une cagoule cuir également un peu trop serré, puis les bracelets aux chevilles et poignets, et me demande de m'allonger dans l'herbe sur le dos, tout nu bien sur. Je sens une forte traction sur les bracelets et je me sens vigoureusement écartelé : il Fait chaud avec le soleil déjà haut et je commence à bien transpirer sous la cagoule cuir : ce qui m'excite et je me mets à bander sérieusement.                 Combien de temps suis-je ainsi resté ainsi exposé à la vue de Mon Maître mais aussi d'éventuels passants? De temps Mon Maître s'amuse avec mon corps qui commence aussi à bien transpirer. Un premier arrosage me surprend, me rafraichit et me procure un grand plaisir. Il me semble alors que Mon Maître tire encore un peu plus sur les bracelets des poignets et des chevilles pour essayer de m'écarteler encore un peu plus! De temps en temps je sens ses mains et sa bouche parcourir l'ensemble de mon corps en pleine sueur, en  s'attardant plus particulièrement sur mes aisselles rasées, mes seins et surtout mon sexe en totale furie ! J crois qu'il a essayer de me poser un cokring avec beaucoup de difficulté! Deuxième arrosage encore plus agréable et à nouveau une palpation générale des plus sensuelles! Je sens la sueur dégouliner sur mon torse bien transpirant, je n'ai plus aucune notion du temps qui passe. Probablement une serviette vient m'essuyer les seins et je pressens la pose de pinces. Au début sensation bien agréable qui devient de plus en plus douloureuse sous la pression de plus en plus forte exercée par Mon Maître. C'est à la fois terrible et particulièrement excitant ce subtil mélange de douleur et de bonheur de sentir ainsi son corps à totale disposition d'une personne en qui on a totalement confiance! Puis à nouveau une forte palpation générale des mains et de la bouche, s'attardant bien spécialement sur mes seins, au point d'arriver à enlever les pinces, ce qui m'arrache un fort gémissement de douleur et de soulagement! Moment de pose avant un troisième arrosage encore plus généreux lorsque je sens mon sexe avalé, tandis que deux mains me triturent de plus en plus forts mes seins ! Je sens ma jouissance arriver, partagé entre la douleur  sur mes seins et le plaisir et l'envie irrésistible de jouir ! Comme si Mon Maître sentait venir mon éjaculation, tout s'arrête et je suis bien déçu de cette arrêt ou de cette pose. Pose à nouveau de pinces peut-être différentes sur mes seins déjà bien douloureux, je sens mes seins durcir et gonfler sous la pression de plus en plus forte, mais du plus en plus insupportable : je suis à la limite de ce que je peux supporter ! Nouvelle palpation et tiraillement de plus en plus fort au niveau des seins généreusement arrosés. A nouveau, mon sexe est avalé avec un travail simultanée sur mes seins et très vite je jouis de bonheur et de douleur simultanées! Heureux et fier d'avoir pu offrir tout mon Corps librement et volontairement jusqu'à en  jouir violemment pour les plaisirs bien partagés et simultanés. Toujours en croix, je ne sais combien de temps je suis resté à attendre une libération et surtout le relâchement et la forte tension sur mes bras et mes jambes? Forcément, j'ai été libéré et soulagé de pouvoir me relever sans la cagoule, ni bracelets et je me suis douché et rincé de mon sperme avec une eau bien tiède. Lentement, j'ai remis mon short et un débardeur, ce qui a provoqué une nouvelle palpation sur mes seins, mais aussi également une descente de mon short pour mes fesses qui ont bien entendu claquer les mains de Mon dominateur! " c'est fini" et rhabille toi, on rentre m'informe mon Maitre et je range le matériel dans le sac de sport, retour en silence et totalement satisfait de cette exposition temporaire bien excitante! A quand la prochaine fois  je suggère ? Arrivé à la maison, Mon Maître me dit " vient et suis moi" : j'ai oublié le dessert! Il m'emmène dans son garage et m'attache les poignets à un crochet au plafond, un bandeau sur les yeux et déchire mon débardeur avant de descendre short et slip. Nouvelle fessée à mains nues. Je sens ses mains étaler un produit sur mes deux seins et je comprends vite que c'est un préalable à la pose de pompes! Grosses pompes à forte aspiration. Je pensais que mes tourments étaient finis quand Mon Maître a fait pivoter les pompes augmentant encore un peu plus l'aspiration déjà bien puissante et douloureuse.   Mon sexe à nouveau en folie bande aussi douloureusement. Je commence à avoir des fourmis dans les mains, car Mon Maître n'a pas utilisé les bracelets mais plutôt enroulé bien serrée une corde autour de chacun de mes poignets. Je suis sur la pointe des pieds pour essayer de soulager la tension sur mes bras devient à la limite du supportable et étonnamment !je jouis à nouveau au grand plaisir de Mon Maître qui n'a pas eu besoin de me branler. Nouvelle libération douloureuse de mes seins, dernière fessées manuelles avant de pouvoir remonter mon slip et mon short jean enfin je rentre chez moi torse nu, épuisé et heureux!
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Par : le 16/07/23
Confortablement assi dans son jet privé, le dernier falcon de Dassault aviation, copieusement subventionné par son ami, le Président Vladimir, le général Valeri, qui ne lesigne plus sur les moyens, consulte le dossier en sirotant un excellent cognac du Causase. Il a un peu de mal a  se concentrer. Il pense au délicieux depucelage de Valentina, sa seconde épouse, à son cul de rêve et à sa chatte anale de sportive bien serrée. Un délice. Il serait bien reste une semaine de plus, chez lui, à  s'envoyer en l'air avec ses deux femmes. Il vient juste de les quitter et c'est déjà si loin. Une mission hard et très  dangereuse. Exfiltrer un connard d'oligarque russe qui pensait faire de juteuses affaires au Soudan dans le dos du Président Vladimir. Ce con est à  présent retenu comme otage par un groupe d'enrages armes jusqu'aux dents. Pas facile. Et comme toujours le danger donne envie de baiser. A ses côtés, Xian, la terrifiante tueuse manchoue semble dormir. Rien à  foutre. Valeri la retourne, lui baisse son pantalon, pas de culotte, et s'enfonce dans son anus serré. La manchoue se laisse faire. Elle a l'habitude avec Valéri. C'est son seul homme. Aucune aventure. Elle n'aime pas le sexe. Pourtant elle jouit chaque fois. Valeri lui caresse son délicat clitotis de la main pendant qu'il la pilonne. Ils jouissent tous les deux en même temps. C'est une de ses concubines  attitrée et cela va très bien pour Xian qui ne supporterait pas d'avoir un homme à la maison en permanence. Il faut dire qu elle a été violée par un oncle lorsqu'elle était gamine et que le traumatisme est toujours là. Les hommes qui s'approchent trop près  elle les castre et pas seulement psychologiquement. Avec Valeri c'est pas pareil, elle accepte ce rôle de soumise sexuelle totale. Il peut la prendre comme il veut et il est bien le seul. Et puis le sexe permet à ces deux tueurs de ne faire plus qu'un dans l'action.  -putain de merdier que le Soudan, lâche Valeri. Un bon terrain pour nos milices et faire de bons plans.  Xian ne dit rien. Elle médite. De toute façon Xian ne dit jamais rien. C'est à se demander si elle a une langue. Elle adore les missions avec Valeri. Elle prend plus de plaisir à "nettoyer" qu'à baiser. Surtout que cette fois ils vont tester les nouvelles armes expédiées par Kim qui a pris un contrôle quasi total sur le milliardaire chinois Lio et son épouse. Drones électriques ultra-légèrs et furtifs, fusils à  tirs corrigés par intelligence artificielle et bien d'autres choses encore. Elle a hâte d'essayer ce nouveau matos, ce qui se fait de mieux dans le monde.  L'emplacement où l'oligarque russe est retenu est vite repéré et observé. Avec les fusils de très haute précision, Valeri et Xian font un carnage à distance. Plus personne n'ose pionter le bout de son nez. Il partent finir le reste au couteau. Deux ombres qui se glissent dans la nuit. Un autre carnage. Ils coincent le chef et ses trois femmes dans une pièce. Xian ne peut résister au plaisir de l'emasculer avant de le liquider. Ils retrouvent l'oligarque dans une pièce verrouillée,  tout piteux et sale, avec des doigts en moins,  sans doute pour le faire parler.  Valeri l'embarque dans un pic up des rebelles avec les trois femmes, les seules survivantes du carnage. Il compte les offrir en récompense aux policiers corrompus qui ont aidé pour faire le job. Elles sont superbes. Ils vont apprécier, même si une femme vaut moins qu'un bon chameau.  Retour dans le jet avec l'oligarque qui est menotte sur son siège. - tu as des comptes à  rendre  connard.   Pendant le vol retour  Valeri à besoin d'évacuer le stress de la mission. Les jolies petites fesses de Xian sont là pour cela. Mais cette fois il préfère sa petite chatte si délicate. Xian jouit très fort, mais en silence. Elle aussi a besoin.de se détendre un peu.  Valeri ne pense déjà plus qu'à la chatte de Roxana et au cul serré de Valentina. Il s'endort d'un coup au dessus de l'océan. Encore une mission réussie.   
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Par : le 15/07/23
Valentina est née garcon, pour la plus grande joie de son père au début, le sévère général Rostov et son plus grand desespoir ensuite. Un garçon unique. Le père rêvait d'une grande carrière militaire pour son fils. Mais dès le début Valentina s'est habillée en fille, peut etre née du profond désir de sa mère, la belle Anastasia, d'avoir une fille. Tout était en double. Elle devait être garçon pour le père, et fille pour elle même, ce qu'elle savait être sa veritable nature et identite. Elle a adopté très vite le style garçonne pour plaire au père et donc pas du tout efféminée mais style bagareuse.  Très vite elle a aimé la baston à l'ecole puis dans les classes secondaires. Voyant cela son père qui pensait toujours avoir affaire à un garcon, l'inscrivit très tôt à toutes sortes d'arts martiaux, pensant que ce serait bon pour sa carrière militaire future. Une championne ! Personne pour lui résister sur un tatami. Par contre, seule le soir dans sa chambre, elle passait une jupe et vivait en fille. Sa mère venait la voir et comprenait, toute heureuse de pouvoir discuter avec sa fille. Arrivée à la puberté, ses petits seins avaient poussé, oh, pas comme ceux d'une fille cisgenre, mais plus que les pectoraux des garçons. Elle avait pris des fesses aussi et très peu de poils, de longs cils. Comme garçon elle ne passait plus. Alors un jour, elle est allée à l'école en fille. Une révolution dans cette école de préparation militaire. Le père a été convoqué. Sa fille était très belle. Adieu le petit Valentin! Elle a refusé tout net de continuer à s'habiller en garçon. Une rupture définitive. Grace aux puissantes relations de sa mère et à son talent de persuasion, elle a pu continuer les cours, désormais inscrite comme Valentina. Sa mère avait entamé les démarches pour cette transition, mais dans la Fédération de Russie, ce n'est pas la loi qu'il faut suivre mais les passe-droit et surtout les "dons" généreux. Anastasia avait les moyens. Finalement le général Rostov accepta d'avoir une fille un peu spéciale et compris que la seule unité qui pouvait l'intégrer c'était le GRU. Ce dernier refusa et recommanda la milice privée du général Valéri, réputé pour ne sinteresser qu'aux compétences réelles. La première recontre avec Valeri se passe très mal. Ce dernier lui demande de se foutre à poil et Valentina refuse.  Valeri lui propose un combat et s'il gagne elle devra se foutre à poil. Non mais, cest pas cette fille qui va faire sa loi ! Valentina a beau être une championne, elle ne fait pas le poids contre le pire tueur de Russie, formé par un Grand Maître Nord Coréen, expert en techniques secrètes. Elle doit tomber la robe, sa culotte et montrer son joli cul. Valentina est fort belle, elle a pris quelques hormones de transition et sa poitrine est bien formée. Son pénis est imposant.  -tu es vierge?  -oui, je n'ai connu ni homme ni femme. -Veux tu devenir ma deuxième épouse? Valentina rougit et se demande si elle n'est pas tombée avec le pire fou de Russie.Pourtant, elle est troublée par le magnétisme animal que dégage Valeri. Elle sent son anus s'humidifier. Elle rougit encore plus. -Bon remet ta culotte et ta jupe et allons diner. Je ne vais pas te violer et il faut d'abord que ma première épouse t'accepte. C'est elle qui va décider au final.  Valentina pense que le pire fou de Russie ne doute de rien. Pourtant troublée, elle accepte. Le soir même, ils partent en avion pour Sotchi ou Roxana est en vacances dans la luxueuse résidence offerte par le Président Vladimir pour services rendus. La rencontre avec la première épouse est plus délicate qu'avec Valéri, le loup de l'Oural. Valentina se sent de suite à l'aise avec cette femme de la haute noblesse perse, toute en culture et raffinements. Elle regarde Valeri autrement et finalement elle sent l'émoi au fond de son coeur. Le soir, lors du repas, elle donne sa réponse: -J'accepte de devenir la deuxième épouse.  Roxana la regarde, les yeux brillants comme des diamands noirs, lui prend la main.  -Tu es sûre de cela? tu ne pourras plus faire marche arrière. seul Valeri aurait droit de te répudier et sous certaines conditions. Tu devra lui obéir et te donner à lui. Tu devras m'obéir aussi. -Oui Maitresse Roxana, je le veux.  -le mariage est le seul sacrement que l'on se donne soi même, je te prend comme deuxième épouse, dit Valeri.  Et comme il ne traine jamais en rien, il l'emmene aussitôt pour consomer et sceller le mariage et la depucelle. Valentina découvre le sexe et les joies incroyables des orgasmes par sa chatte anale. Valeri rassasié laisse sa place dans la couche à Roxana et sort fumer un havane face à la Mer Noire. Il laisse les deux femmes faire l'amour entre elles comme bon leur semble. Valentina se dépucelle une deuxième fois lorsqu'elle enfonce son pénis dans le vagin brulant de sa Maitresse. Une véritable extase.  Valeri recoit un appel sur son téléphone securisé. -Salut Valeri, J'ai une mission urgente pour toi au Soudan, une exfiltration. Un hélico est en route pour venir te chercher. Il sera là dans 30 mn environ. Emmene ta Xian, ta manchoue si redoutable, tu risques d'en avoir besoin. Tu auras toutes les instructions dans l'Hélico. Bonne chance. -Ok camarade Président. Un peu d'action me fera du bien.  -Je viens d'apprendre pour ta deuxième épouse. Je te souhaite plein de bonheur. Valentina est exceptionnelle. Sois discret c'est tout. -Les murs de ma résidence ont des oreilles je vois. Après tout, je m'en fous. -Tu es trop précieux Valéri ! Longue vie à toi ! -      
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Par : le 15/07/23
Exposition temporaire N°1 C.V Grillage Après une demi-heure de marche à pieds dans la nature, Mon Maître s'arrête et m'ordonne de me déshabiller! Je marche désormais nu comme un vers en pleine nature , quand soudain Mon Maître s'arrête , à sa demande je pose le sac à dos que je portais, fouille dedans et me pose la cagoule de cuir bien serrée avec le lacet noué derrière la nuque ! Désormais, je sui aveugle et encore plus à son entière disposition! Je sens la pose des menottes bien serrées à mes poignets et mes chevilles et je me retrouve, nu cagoulé et mis en croix, attaché à un grillage en plein soleil.                           Se savoir ainsi exposé en plein soleil, nu : quelle excitation bien facile à vérifier , dégoulinant de plus en plus de transpiration, combien de temps, suis-je ainsi resté sans aucune possibilité de mouvement ? Puis des voix de plus en plus proches, des rires mêmes  commencent à m'inquiéter ! Des gens vont-ils me voir et me trouver ainsi nu, attaché en croix en plein soleil ! Qui les a prévenus  clandestinement  qui bien sur ne m'avait rien dit, de mon exposition dans cet endroit plutôt désert ? Surement Mon Maître, qui bien sur ne m'avait rien dit et qui en attendant avait bien du profiter du spectacle de mon corps librement et volontairement  offert ! Les voix e rapprochent, puis se taisent, combien étaient-ils ? au moins 3 ou 4 qui maintenant chuchotaient ! Et ce qui devait arriver, arriva : des mains et des bouches parcouraient tout mon corps, s'attardant délicatement sur mes seins et mon sexe, voir même mes oreilles. Aussitôt Mes seins gonflent, durcissent, mon sexe qui bande encore plus fort à en devenir douloureux. Manquait plus que ce doigt inquisiteur et bien intrusif qui fouraillait  mon petit anus  vierge et bien fragile! A la fois agréable, sensuel et dérangeant, ma transpiration et mon excitation était au maximum de ce qui me paraissait supportable : je n'avais jamais connu une telle situation ! Je suis au bord de l'explosion et prêt à jouir, quand je sens un lien autour de mon sexe et de mes testicules devenir de plus en plus serré ! Mes seins sont toujours avalés, mordus, aspirés, pincés, la pénétration anale encore un plus incisive devient presque insupportable mais ho combien jouissive! Puis une main ouvre le fermeture éclair buccale de ma cagoule et alors un doigt cherche à attraper ma langue, puis une autre langue fourrage ma bouche! Une main, peut-être même plusieurs en alternance avec une ou des bouches s'amusent avec mon sexe bien attaché! Mes seins deviennent de plus en plus volumineux, de plus en plus sensibles et douloureux! Mon sexe est en feu! Je crois que j'ai hurlé de plaisir avec mon éjaculation libératrice si attendu et vivement souhaité  Epuisé mais heureux, une dernière fois les mains et les bouches ont parcouru l'ensemble mélangeant la sueur et le sperme ! Au bord de l'épuisement, , les voix se sont éloignés avec des rires forcés, je ne saurais dire combien de temps encore je suis resté ainsi exposé nu en croix et dégoulinant de sperme et de transpiration ? Puis Mon Maître m'a libéré des bracelets et enfin de la cagoule !: dans le sac à dos, il y avait  un vaporisateur de 2 litres et un gant de crin et une serviette de bain. Toujours nu comme un vers, au soleil, mains sur la tête, Mon Maître s'est occupé à me doucher, me masser vigoureusement au gant de crin avec projection d'eau tiède bien agréable et laver mon humble corps et pour finir un massage général bien sensuel en s'attardant plus spécialement sur mes seins encore bien douloureux. Je me suis rhabillé et nous sommes rentrés sagement et tranquillement à la maison, sans un mot. Tout ceci s'est passé sous le regard complice, amusé, heureux, organisateur et complice de Mon Maître, tranquillement assis dans le petit fauteuil que j'avais  apporté Le soir, Mon Maître avant de dormir m'a posé une cage de chasteté, puis un collier et attaché chacun de mes pouces sur les anneaux de droite et gauche, j'ai dormi comme ça, sauf que de temps en temps Mon Maître tâtait mon sexe emprisonné et caressait l'ensemble de mon corps s'attardant plus particulièrement sur ma poitrine et encore plus sensuellement sur mes seins encore bien sensibles! J'étais particulièrement fier et heureux de pouvoir partager sa couche ! Incroyable, mais vrai, si Vous voulez vérifier et expérimenter à Votre tour : je reste à Votre entière disposition en PACA !  
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Par : le 15/07/23
Agée de 30 ans, Léa est une lesbienne dans l’âme. Elle compte Julie comme amie intime de longue date, une jeune hétéro adepte de jeux de bondage. Si elles se font des confidences sur leurs plaisirs respectifs, elles n’ont jamais fait quoi que ce soit entre elles. Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manqués puisqu’il leur arrive de dormir ensemble lorsqu’elles partent en vacances entre femmes pour de longues randonnées en montagne. Tu as vu la publicité pour le gîte fétichiste en Espagne ? Cela à l’air sympa, qu’en penses-tu ? Demande Julie à sa copine. Oui, mais cela me semble loin et il doit y faire horriblement chaud ! Lui répond Léa. Avec la nouvelle ligne de TVG espagnole, ce n’est qu’à quatre heures de train ! En plus, ce n’est pas au sud de l’Espagne et hors périodes estivales, cela doit être sympa. Lui rétorque Julie avant de continuer de lui vanter ce gîte. Et si tu me disais ce que tu as derrière la tête ? Finit par lui dire Léa. Ben, heu, comment dire ? Allez, je me lance. Tu sais que j’adore le bondage et que je fais parfois du selfbondage. Ce site se propose d’accueillir des célibataires et de les sécuriser dans leurs selfbondages en intérieur et en extérieur. Même si cela me semble sérieux, j’ai un peu peur d’y aller toute seule. Cela te dirait que l’on y aille toutes les deux ? En plus, il y a plein de randonnées à faire autour du gîte. Lui explique Julie. Pourquoi pas, cela serait sympa ! Lui répond Léa en surfant sur le site ***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** en plus, cela me plairait bien de te voir ramper nue dans le parc en plein soleil. Je n’en doute pas, espèce de perverse. Il leur reste de la place fin septembre, si tu veux, je m’occupe des réservations, tu me rembourseras après ! Propose Julie. Je regarde mon planning, fin septembre cela doit être possible, en plus, il fera moins chaud ! ..................... Trois mois plus tard, les filles arrivent à la gare de Saragosse avec leurs bagages. Elles récupèrent la voiture louée à la gare au tiers du prix de la France puis prennent la route pour se rendre au gîte. A leur arrivée, si l’accueil chaleureux leur est agréable, c’est la visite des lieux fétichistes qui met le feu aux poudres de leur libido respective. Léa flashe sur la chambre Love et Julie sur le donjon puis le matériel mis à leur disposition. La piscine couverte mais s’ouvrant sur le côté, leur fait également de l’oeil, si bien qu’après une douche, elles ne tardent pas à aller se prélasser nues dans une eau à 28 degrés. Le gîte étant également naturiste, elles ne se gênent pas pour parfaire un peu leur bronzage. La faim se fait sentir, elles n’ont pas à attendre puisque Julie avait commandé les repas à 9,50€ livrés dans le réfrigérateur du gîte. Ce repas inclut en principe une entrée et un plat mais un plateau de fruits du verger leur a été offert avec deux roses, autant dire que les filles apprécient. Pendant que Léa étudie le classeur réservé aux touristes vanilles, Julie s’excite toute seule en lisant « le classeur des vraies bonnes mauvaises idées » réservé aux coquins. Elle ne peut s’empêcher de commenter ce qu’elle y découvre, ce qui finit par donner des envies à son amie. Tu comptes uniquement lire ou t’amuser un peu au donjon ? Parce que là, on dirait juste une fille qui fantasme..... ! Lui demande Léa en se moquant d’elle. Oh, ça va, laisse-moi le temps de me mettre dans l’ambiance ! Et puis, je n’ai pas eu le temps de préparer un ice-timer ou de demander une serrure de selfbondage. Si tu veux, je t’accompagne, comme ça on découvre ensemble et je peux même t’aider à t’attacher ! Lui propose Léa. Julie réfute un peu pour la forme avant d’accepter. Elles se rendent donc au donjon où, uniquement vêtue de son bas de maillot de bain, Julie teste les entraves du lit de la chambre Love. Léa participe activement en l’aidant à faire les réglages en lui demandant si cela ne serait pas mieux avec quelques sextoys ou un vibro bien placé. Devant les yeux brillants de son amie, Léa va chercher un magic wand massager puis un gode qu’elle désinfecte avant de revenir s’occuper de son amie. Julie refuse que Léa lui mette le gode dans la chatte, elle est trop gênée. Son amie lui libère donc un de ses poignets avec regret pour la laisser faire et se le mettre sans aucune difficulté. Et bien, on voit que les lieux t’excitent grave ma belle ! Se moque Léa en rattachant le poignet de Julie se retrouvant attachée bras et jambes en croix. Non sans une certaine excitation, Léa lui place le magic wand massager dans le bas du maillot pile poil au bon endroit, le savoir faire d’une femme se fait donc sentir. Julie ronronne quasiment dès cet instant en fermant les yeux de plaisir. Putain tu m’excites toi, je vais te laisser seule pour ne pas te croquer, je viens te libérer dans combien de temps ? Lui demande Léa. Oh une petite demi-heure, cela devrait être bien pour ce soir ! Lui répond Julie. Attends, je vais compléter un peu, il te manque des choses ! Sans demander l’avis de son amie, Léa lui rajoute des pinces à sein, lui impose un bâillon puis lui pose un bandeau sur les yeux. Pour Julie, c’est une première que d’être prisonnière du plaisir et d’être entravée par quelqu’un. Elle tire sur les entraves par principe et pour en tester la solidité, bien qu’elle n’ait aucune envie de s’échapper ! Léa s’installe sur la confortable chaise de Maîtresse pour s’accorder elle aussi un moment de plaisir. La musique « humaine » en fond est pour elle un puissant vecteur d’excitation. Quelques instant plus tard, la vision de son amie se débattant dans les jouissances à répétition la fait jouir à son tour. N’y tenant plus, elle monte sur le lit de la chambre love pour venir caresser et griffer la poitrine offerte à ses monstrueuses envies. Même si Julie est en plein délire, elle a bien conscience que les doigts taquins sont ceux de son amie mais le plaisir est si fort dans les entraves, qu’elle ne réfute pas, ni ne cherche à les fuir. Le concerto des gémissements ne tarde pas à se muer en un concert de rock métal ! C’est à ce moment là que Léa lui retire les pinces à sein, elle sait par expérience que c’est le meilleur moment pour que la douleur soit agréable. Comment résister à deux beaux tétons féminins pointant fièrement sur une belle poitrine quand on est lesbienne ? Léa résiste à son envie de lui sauter dessus et se contente de goûter les deux belles fraises épanouies. Cette dégustation se déroule encore une fois sans réfutations Julie semble même dire « encore » dans ses gémissements. Après de multiples jouissance, Julie demande grâce, elle n’en peut plus. C’est là que Léa commence réellement à s’amuser en lui disant qu’une soumise fait ce que sa Maîtresse désire et qu’elle ne s’arrêtera que quand l’envie lui viendra. En guise de pause, elle lui dévore à présent les tétons en s’acharnant sur le clitoris de son amie avec le magic wand massager. Son jeu de Maîtresse n’ira pas beaucoup plus loin, Léa avait décidé qu’une jouissance supplémentaire serait bien. Exténuée, la pauvre Julie ressemble à présent à un légume lorsque son amie la libère. Lorsque Léa la prend dans ses bras pour l’aider à revenir sur terre, Léa l’enlace et la serre fort contre elle en murmurant des « merci ». Quelques instants plus tard, la piscine leur fait de l’oeil lorsqu’elles quittent le donjon. Elles y piquent une tête pour se remettre de leurs émotions. LE LENDEMAIN Le tourisme classique et une randonnée sont au programme. Elles s’étonnent de la courtoisie espagnole lorsqu’elles croisent des anciens de la région comme ce vieux paysan comme sorti de nulle part avec une bêche à la main. Il leur a demandé si elles étaient perdues et voulaient de l’aide. Ce n’est qu’avec le traducteur du téléphone qu’elles ont pu discuter avec lui. Et là, le gag, c’est que le papy a sorti son mobile pour faire google map et leur faire voir leur chemin ! Après la douche salutaire prise immédiatement arrivée au gîte, les filles se rendent à la piscine pour prendre un bain. Julie est surprise de voir que le pilori a été sorti. Tiens, ils ont sorti le pilori ! Oui, c’est moi qui l’ai demandé à Marc ! Lui répond Léa. Il faut bien que tu profites des installations non ? A la sortie du bain, pris intégralement nue, nous dirons que chacune trouve sa place, Julie entravée dans le pilori et Léa sur un transat pour parfaire son bronzage. Pour s’amuser un peu avec son amie, lorsque Léa va chercher de, quoi se désaltérer, elle prend son temps en la laissant mariner seule entravée nue au pilori. A son retour une négociation voit le jour, lorsque Julie demande à être délivrée. Tu me donnes quoi en échange de ta libération ? Demande Léa. Je te masse le dos et les jambes, la randonnée était difficile, je pense que cela te fera du bien ! Propose Julie. D’accord mais avant je te masse les fesses au martinet, tu as été vilaine ! Lui répond Léa en se rendant au donjon prendre le nécessaire. A son retour, elle n’a pas que le martinet dans les mains, mais également des pinces à sein avec des clochettes. Malgré les réfutations de Julie, ayant très peur que Marc ou sa compagne viennent prendre un bain et les voient, les pinces trouvent leur place sur les tétons un peu étirés pour la circonstance. Léa claque ensuite les fesses de son amie gesticulant par réflexe sous les lanières. J’aime beaucoup le bruit de ces clochettes, cela donne envie de taper plus fort ! La fessée au martinet dure un peu, et pour cause, Léa a constaté que le sexe de son amie s’humidifie grandement pendant qu’elle la martyrise. Je découvre que tu es maso, tu m’avais cachée ça, salope ! Ce n’est pas vrai ! Tu exagères ! Ah bon ! Lui répond Léa en caressant le sexe trempé de son amie avant de lui faire voir ses doigts couverts de mouille. Et ça, c’est quoi ? De la transpiration salope ? Lèche-les, cela t’apprendra à me mentir ! Se sentant comme obligée, Julie s’exécute et se laisse même fouiller la bouche par les doigts parfumés de ses effluves. Être entravée et un peu malmenée l’excite vraiment comme le constate Léa en retournant voir le fessier légèrement rougi. Mais tu coules, toi tu as tout d’une soumise, je crois que je vais devenir ta Maîtresse et t’apprendre à ne plus mentir ou me cacher des choses ! Ponctue Léa en claquant à la main et de bon coeur, les fesses de son amie. De plus en plus excitée elle aussi, son sexe s’est grandement humidifié. Elle se caresse la moune avant d’aller lui faire déguster ses doigts. Perdue dans son monde de soumise, Julie ne se rend pas compte du subterfuge jusqu’au moment où Léa lui demande si elle a bon goût ! Salope !!!!! On ne parle pas comme ça à sa Maîtresse, tu seras punie pour ça, d’ailleurs, je vais demander à Marc de me donner des conseils ! Oh non, pas ça, j’ai trop honte ! Ok, alors en plus du massage, tu me boufferas les seins pendant que je me branle parce qu’il n’y a que toi qui a du plaisir depuis qu’on est arrivées ! Non.... Je vais donc expliquer tout cela à Marc et lui demander de te punir, je suis sûre que tu apprécieras son expertise en la matière ! Bon d’accord, mais juste une fois ! Lui répond Julie. ................... Lors du repas, cette fois offert et pris dans la salle de restauration du gîte avec les propriétaires, les filles apprécient l’ambiance ultra décontractée, si bien, que les confidences commencent à se faire. Elles constatent qu’en ces lieux, on peut parler de tout, de tourisme, de jardinage, de produits bios et surtout « de cul » sans être jugé. A priori, qu’elles soient entre femmes et ce qu’elles peuvent faire entre elles, ils s’en moquent éperdument. Lors de la conversation, la venue des célibataires au gîte est abordée. Ayant trop envie de savoir ce qu’ils font Julie pose des questions. Les réponses sont simples, ils fonctionnent sur le principe du selfbondage et de la self servitude en bénéficiant de conseils et d’assistance en cas de besoin. C’est là que Marc aborde le principe de l’espace game pouvant être adapté aux fétichismes de chacun. Léa saute sur l’occasion pour lui demander d’en préparer un pour « sa soumise ». Julie plonge aussitôt son nez dans son assiette, que son amie ait dévoilé ses fantasmes la gêne horriblement. Pas de problème, dites-moi ce dont vous avez besoin, je vous le prépare, je vous explique si besoin puis vous laisserai jouer tranquilles entre vous ! Répond Marc comme si elle lui avait demandé un café ! Ma soumise est timide mais très cochonne, avez-vous des idées ? Oui, ce n’est pas les idées tordues qui lui manque ! Intervient son épouse amusée. L’espace game peut être en chienne, pour cela il faut lui attacher les pattes pliées et lui mettre un plug queue de chienne avant de l’envoyer chercher les clés. Cela peut être intégralement nue avec des fers aux pieds et des menottes puis ce que vous déciderez de lui ajouter. Dans ce cas, l’espace game se fera également dans le verger. Cela peut être en couche si ce fétichisme compte des vôtres ou vêtue si elle a très envie de faire pipi. Dites-moi ce qui vous fait vibrer, je vous trouverai des idées ! J’aime beaucoup l’idée de la chienne, vous pourrez m’aider car je n’ai jamais fait de bondage ? Demande Léa avant d’aller lui chuchoter quelque chose à l’oreille. Avec plaisir, quand voulez-vous que je vous prépare ça ? Demande Marc Pour demain soir si cela ne vous dérange pas ! .............. Arrivées dans leur gîte, Julie est un peu furieuse que son amie ait dévoilé des choses sur leur intimité. Mais ma belle, si on est ici c’est pour s’amuser, ou alors il fallait choisir Disney ! Franchement, avec tout ce qu’ils voient et font, ils n’en ont rien à faire de nos jeux. Et puis il serait temps que tu grandisses un peu et que tu t’assumes, tu aurais bien plus de plaisir si tu ne jouais pas la coincée ! Lui répond son amie un peu en colère. D’ailleurs, tu me dois un massage que tu vas me faire de suite dans la chambre Love. Allez, on bouge ! Un peu perturbée, Julie suit donc son amie qui prend une serviette de bain et de l’huile de massage. Elles traversent le donjon où Léa prend une paire de menottes au passage. Après s’être couchée intégralement nue, elle lui tend le flacon d’huile de massage en lui ordonnant de s’appliquer si elle ne veut pas recevoir une vraie fessée ! C’est donc un peu contrariée qu’elle masse son amie tout en se demandant à quoi vont servir les menottes. Bien, j’ai envie de me faire plaisir, attrape-moi le magic wand massager et grignote doucement mes tétons pendant que je me branle, j’adore ça ! Ordonne Léa. Julie est assez perturbée lorsqu’elle prend un des tétons de son amie entre ses lèvres. Bon gré mal gré, elle essaye de lui donner du plaisir. Le bon dieu t’a donné des mains, ce n’est pas que pour travailler ou pour faire joli, caresse-moi en même temps ! Fais des efforts pour donner du plaisir à ta Maîtresse. Petit à petit, Julie prend elle aussi du plaisir à en donner. Tout en titillant un téton, elle fait courir ses doigts sur la poitrine de son amie commençant à gémir. Contribuer dans cet acte en principe intime, lui donne l’impression d’être voyeuse et l’excite un peu. Allez, prend le magic et occupe-toi de ma chatte, elle ne te griffera pas ! Julie s’exécute et finalement ne trouve pas cela déplaisant de s’occuper de son amie. Elle s'engaillardit même un peu en osant insinuer ses doigts dans le temple de l’amour. Quelques instant plus tard, ressentir les premières contractions la surprend agréablement, tout comme le bouquet final quand les cuisses de Léa emprisonnent sa main. Lèche-moi la chatte, j’ai encore envie ! Ordonne Léa. Non, désolée, je ne fais pas ça ! Répond aussitôt Julie. Refuser de donner du plaisir à sa Maîtresse, cela mérite une fessée parce que là, tu fais la gamine ! Donne-moi tes poignets ! Julie n’ose pas refuser, Léa ne lui laissant pas réellement le choix, elle se laisse menotter mains devant. Basculée prestement sur ses jambes et déculottée, la vilaine ne tarde pas à goûter à la fessée se disant « punitive ». Se sentir entravée et ainsi obligée de subir sa « punition » l’excite car les claques sont très modérées et un peu comme des caresses piquantes. Ces sensations forts agréables la pousse même à tendre un peu les fesses pour aller à la rencontre de la main. Après le prélude il y a parfois un postlude qui est, son contraire dans le domaine de la composition musicale. La puissance de la fessée monte donc d’un ton, les claques sont de plus en plus appuyées et deviennent bruyantes. Le fessier de Julie s’embrase rapidement, elle aimerait modérer un peu son amie, se protéger mais les menottes l’en empêchent, mais en même temps, l’aident à entrer dans la bulle de l’abandon. Lorsque Léa s’arrête de la fesser, son épiderme semble recouvert de fourmis décidées à la grignoter. Il n’y a pas que cette partie de son anatomie qui la démange, entre ses cuisses, l’humidité est généreuse. Mais ce n’est pas une punition ça pour toi, tu mouilles espèce de maso ! Déclare soudain Léa lorsqu’elle s’en rend compte. On va changer de registre, couche-toi sur le lit et retire ta culotte, j’ai une surprise pour toi ! Pendant que son amie s’exécute, Léa passe derrière le coin bar pour aller chercher une couche. En la voyant, Julie réfute, l’ABDL ce n’est pas du tout son trip, la couche lui rappelle celles de sa pauvre mère. Sa Maîtresse lui explique que ce ne sera qu’une précaution pour la suite et qu’elle n’est pas obligée de l’utiliser. Sans lui laisser le choix, elle l’oblige à soulever ses fesses rouges pour glisser la protection sous ses reins avant de terminer de la langer. Prise par l’oreille comme une gamine effrontée, Julie est guidée aux pieds du lit où Léa ouvre la porte de la cage. Allez, tu rentres dans la cage et tu ne mouftes pas ou tu te reprends une deuxième fessée mais avec un de leurs instruments, cela doit faire vraiment mal ! Julie abdique mais fait voir que les menottes sont toujours à ses poignets. Une fois retirées, elle entre donc dans la cage située sous le lit. Si elle est réellement perturbée par tout ce qu’il lui arrive, l’expérience de la cage ne la laisse pas de marbre. Après avoir verrouillée la porte, Léa va éteindre la lumière pour venir se coucher dans le lit, juste au dessus de son amie. Entre la randonnée, la piscine et les jouissances, la Maîtresse d’opportunité, et appréciant de l’être, ne tarde pas à s’endormir contrairement à Julie. Elle revit mentalement les évènements de la journée, son expérience au pilori, sa fessée puis les câlins qu’elle a du faire à son amie. Ce n’est pas l’envie qui lui manque de se caresser mais elle n’ose pas et se limite à « explorer » secrètement l’intérieur de la couche. Elle constate que c’est toujours bien humide et se pose des questions sur toutes ses envies, ses fantasmes. Si sa nuit est un peu perturbée par l’étroitesse du lit cage, elle est également peuplée de rêves très érotiques. Elle s’imagine même entravée sous la chaise percé et obligée de lécher son amie, c’est dire si tout cela la perturbe puisqu’elle est hétéro. Ce n’est que lorsque le soleil se lève, qu’elle est rattrapée par les choses naturelles de la vie : l’envie de faire pipi ! Absolument pas décidée à se faire dessus, même avec une couche, elle se retient. Se retenir ne l’aide pas à retrouver le sommeil et rend le temps fort long. Au environs de huit heures, elle est au bord de l’implosion et appelle Léa pour qu’elle lui ouvre la porte de la cage. Elle sait que la réveiller n’est pas une bonne idée, mais c’est plus fort qu’elle, la couche ce n’est vraiment pas son truc. Effectivement, ayant un réveil difficile Léa est furieuse. Elle commence par l’envoyer paître et devant l’insistance de son amie, décide qu’une réelle punition s’impose. Elle lui donne les menottes à travers les barreaux de la cage et lui demande de se les mettre pour aller faire pisser « la chienne soumise ». Convaincue d’être libérée de la protection, Julie abdique, ce n’est pas de pisser devant son amie qui la traumatisera. C’est une fois sortie de la cage en la remerciant, qu’elle est guidée vers la sortie. Un arrêt brutal la surprend au moment où elles passe sous le treuil. Léa lui remonte les poignets et bloque la chaîne des menottes dans le crochet. Malgré ses bruyantes réfutations, c’est en voyant ses poignets monter vers le plafond que le piège lui saute aux yeux. Debout et quasiment sur la pointe des pieds, elle n’a aucune chance de s’échapper. Léa lui enfile une culotte et bloque le magic wand entre la couche et la dite culotte servant de maintien sextoy. Après l’avoir mis en route, Léa la laisse accrochée ainsi au donjon pour aller se faire un café sans tenir compte des cris de la révoltée. Désespérée, Julie comprend rapidement qu’elle ne pourra pas se retenir. Entre l’envie devenue ultra pressante et les vibrations sur son bas ventre juste au dessus de sa vessie, il est impossible de résister. Un moment plus tard, c’est en criant de désespoir qu’elle finit par abdiquer et à se lâcher un peu pour libérer, partiellement, la pression devenant douloureuse. Si cet acte ne lui a pas plus du tout, par contre, se retrouver menottée debout toute seule dans le donjon avec un magic wand presque en bonne place ne lui déplait pas. Bien au contraire, elle essaye même de le faire glisser et descendre un peu avec une de ses cuisses. Dans sa tête, elle devient la victime d’un beau sadique bien membré ayant prévu de la mâter avant de la sauter. Elle l’imagine derrière elle en train de jouer avec ses seins puis ses tétons qu’il martyrise un peu. Les yeux fermés et en plein dans ses fantasmes puis les agréables sensations du magic wand sur la couche, elle ne voit pas son amie Léa entrer dans le donjon. Ce n’est que lorsqu’une bouche se colle contre la sienne et qu’en même temps le magic est appuyé sur le devant de sa couche, qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus seule. La langue de son amie fouille sa bouche avec une certaine virilité pendant que ses mains s’attaquent à ses tétons sans défense. En pleine perdition dans les sensations diaboliques et perdue dans ses émotions, Julie ne fuit pas le baiser sauvage imposé. Au contraire, devenant fusionnel, elle y trouve presque une sorte « d’échappatoire » à sa pudeur. A la fois désiré et redoutée, l’explosion fatale pour sa pudeur lamine toute forme de résistance psychologique. Dans sa jouissance paroxystique, Julie hurle à plein poumons, pendant ses contractions et sa jouissance, elle finit de vider sa vessie dans la couche sans rien ne pouvoir contrôler. A bout de souffle, elle pend quasiment dans les menottes lorsque Léa fait descendre le treuil. Libéré du crochet, elle se couche en chien de fusil à même le sol pour se remettre de ses émotions et de cette jouissance d’une puissance jamais éprouvée jusqu’à présent. Léa s’est aussi assise par terre, elle a pris la tête de Julie pour la poser sur sa cuisse en guise d’oreiller. C’est avec une extrême douceur qu’elle la caresse comme si c’était un bébé qu’il faut consoler. Tu veux ma mort ! Indique Julie à son amie au bout d’un moment. Non, je veux que tu vives tes passions, tes fantasmes et, à priori, vu ce que je viens de voir, tu ne devrais pas t’en plaindre. Mais tu sais, cela ne me déplait pas du tout de m’occuper de toi comme ça. Je prends réellement du plaisir à t’en donner même si mon truc à moi, c’est plus doux et plus sensuel. .......... Les tourterelles en vacances partent à l’assaut des montagnes locales dans le parc naturel Moncayo. Il s’agit d’une chaîne de montagnes de 15 km de long et d'environ 7 km de large qui donne son nom à la comarque Tarazona y el Moncayo. Lors de la balade, Léa propose à Julie de devenir sa Maîtresse pour lui permettre de vivre réellement ses fantasmes. Elle lui précise que si c’est par amitié, l’idée ne lui déplait pas même si elle manque cruellement d’expérience et de savoir faire. Après une petite discussion Julie accepte, sous la condition qu’elle ne soit pas trop dure avec elle. A leur retour au gîte, après une douche salutaire, elles prennent un bain dans la piscine. A la suite de quoi, Julie part à la recherche de Marc pour savoir comment se déroule l’espace game. Je vous ai préparé un des classiques dans le verger mais vous ne m’avez pas précisé si vous voulez jouer Pets-play dans le parc ou un jeu plus grand. A la limite, vous pouvez faire les deux, ce soir le Pets-play et demain celui qui se fait dans le verger, les indices sont dans des boites en plastique lestées, ils ne s’envoleront pas. Je vais suivre vos idées mais il faudrait m’aider, je débute en BDSM ! Lui répond Léa. Pas de souci, je vais vous chercher le nécessaire pendant que vous emmenez votre amie, de préférence nue, sur la terrasse ! Lorsqu’elle va chercher Julie et lui ordonne de se dévêtir pour l’espace game, celle-ci réfute et souhaite conserver au minimum son bas de maillot. Pendant ce temps, Marc a préparé des cordes, une paire de menotte, une chaînette et un cadenas pour lui faire un collier. Sur la table, un plug queue de chienne fait aussitôt rougir le futur « caniche » ravi d’avoir gardé son bas de maillot. Mettez-vous à quatre pattes, je vais faire voir à votre amie comment réaliser ce bondage finalement assez simple ! Demande Marc au « modèle » dont la gorge vient de se serrer. Le bondage est finalement assez simple et rapide. Marc fait plier une des jambes de Julie qu’il enroule de corde en version shibari en expliquant à Léa comment faire la même chose avec l’autre jambe. Sans leur demander leur avis, il fait un collier à Julie avec la chaînette qu’il ferme avec un cadenas. A la suite de quoi, il ferme une des menottes sur son poignet, fait passer l’autre dans le collier avent de la fermer sur le poignet encore libre. Dans le carton qui est sur la table, il y a des boites en plastique, ce sont les indices qu’il faudrait aller cacher dans le parc. Mais pour cela, il faudrait occulter sa vue sinon elle n’aura qu’à vous regarder les placer. Si vous le souhaitez, je vais les cacher pour vous pendant que vous l’aveuglez avec une serviette de bain par exemple. Dans le carton vous trouverez une laisse et un petit martinet en cas de besoin puis un bâillon os, à vous de décider ce que vous utiliserez. Pour le plug queue de chienne, je vous laisse vous en occuper, je suppose que vous savez où il va ! Indique Marc en partant avec les indices. Immédiatement aveuglée par une serviette de bain, la respiration de Julie s’est emballée. Elle transpire même un peu, non pas de la chaleur mais parce qu’elle est émue, gênée, excitée, perturbée par sa Maîtresse transformant son bas de maillot en string. Léa mouille généreusement l’anus de son amie puis le petit plug qu’elle entreprend de lui introduire malgré ses réfutations. Le premier indice se situe aux pieds de la petite statue. Leur indique Marc à son retour. Si vous désirez déplacer un transat et le mettre dans le parc pendant qu’elle cherche n’hésitez pas ! Ajoute Marc à l’attention de Léa. Je vais vous laisser tranquille, amusez-vous, vous êtes là pour ça ! Pendant ces indications, Julie était ravie d’être aveuglée, c’était un peu comme si la serviette diminuait un peu sa honte. Le tissu retiré, c’est avec une grande claque sur ses fesses que le top départ lui est donné. La chienne humaine prend rapidement conscience que le jeu risque de durer car se déplacer sur les genoux et les coudes n’est pas aussi facile qu’on ne l’imagine. La seule chose qui l’amuse pour l’instant, c’est qu’à chaque mouvement la queue du plug caresse ses cuisses. Il n’y a pas qu’elle qui trouve cela amusant, Léa apprécie énormément les effets de son petit cul s’agitant ainsi. Elle se saisit du martinet pour aller motiver sa « chienne » en lui disant qu’elle est vraiment très belle comme ça avant d’ajouter : « je vais chercher mon portable et faire quelques photos ». Que Julie réfute n’y change rien, elle est abandonnée seule entravée en chienne dans le parc. Les caresses du vent l’accompagnent dans cette expérience troublante, être entravée quasiment nue, seule avec un plug queue de chienne commencent réellement à la troubler. Devenue une Maîtresse perverse par opportunité, c’est après avoir pris quelques photos que Léa va retrouver sa soumise en prenant avec elle la laisse et le martinet. En la voyant arriver, Julie comprend immédiatement qu’elle va devenir le jouet de sa Maîtresse, et elle ne se trompe pas. Entre femmes, quand on s’amuse ainsi, la perversité prend tout son sens. Une fois la laisse posée, Léa s’amuse à faire « marcher » son amie, à la faire asseoir, à faire la belle sans se priver de la motiver avec le martinet. Mais tu es en chaleur ! Déclare Léa en voyant que le maillot est mouillé à l’entrejambe ! Il faudrait que je trouve un beau mâle pour te faire couvrir ! Salope ! Un coup de martinet très appuyé s’abat aussitôt sur ses fesses ! Une chienne ça ne parle pas et en plus, une soumise n’insulte pas sa Maîtresse, ton dressage laisse à désirer ! Embrasse mes pieds et vite pour te faire pardonner ou je récupère les clés et te laisse comme ça pour la nuit ! Ordonne Léa. Julie abdique aussitôt sous la menace. Elle fait donc de petits bisous bruyants sur les pieds de sa Maîtresse avant que la laisse l’oblige à faire la belle. Par surprise Léa plaque le visage de la chienne au creux de ses cuisses en mourrant d’envie de se faire brouter le minou. Fais aussi des bisous là, allez chienne ! Lui ordonne Léa en claquant les fesses de son amie avec le martinet. Tenue fermement par les cheveux avec son visage plaqué contre le sexe de sa Maîtresse, Julie ne tente pas de fuir, les entraves libérant des carcans de ses interdits, elle lèche de bon coeur. Léa sent bien que sa chienne apprécie d’avoir la tête logée entre ses cuisses, cela lui fait prendre conscience que par le BDSM, son amie pourrait au moins devenir bi à défaut d’être lesbienne. Gardant cette idée en mémoire, elle libère sa « chienne » en lui disant « cherche, aller cherche ». Tout aussi perturbée, Julie prend à présent son rôle très à coeur. C’est avec quelques douleurs aux coudes et aux genoux qu’un moment plus tard, elle rapporte les clés des menottes avec ses dents. C’est trop bien ce jeu, j’ai bien aimé. La prochaine fois, je te ferai boire en gamelle et t’attacherai peut-être à la niche, cela serait amusant de t’y laisser un moment ! Ponctue Léa en serrant son amie dans ses bras après l’avoir libérée. Après avoir dîner en tête à tête, elles surfent sur leur téléphone avant de décider de se coucher. Oh, j’ai une idée, je vais t’attacher pour la nuit ! Déclare soudain Léa. Elle sort du gîte pour aller récupérer les cordes, la chaîne, le cadenas et les menottes puis le martinet. Dix minutes plus tard, après avoir eu le droit d’aller faire pipi, Julie se retrouve entravée nue jambes écartées sur le lit du haut. Ses poignets menottés sont fixés à la tête du lit avec la chaînette. Voir les tétons de son amie pointer fièrement donne des ailes à la lesbienne en manque de câlins. Après avoir éteint la lumière, elle rejoint la « captive » pour d’énormes câlins de plus en plus fusionnels. Caressée, embrassée, fouillée par des doigts experts, Julie est au bord de l’implosion, Lorsque Léa entreprend de brouter le chaton sans défense, elle est obligée de refreiner ses ardeurs, sa « victime » est sur le point d’exploser. Après un énorme baiser, Léa lui murmure que si elle ne lui bouffe pas la chatte, c’est la sienne qui sera fouettée au martinet. Lorsqu’elle enjambe la tête de son amie, Léa s’étonne de n’avoir aucune réfutation. Avec douceur, elle frotte son sexe sur le nez de son amie tout en caressant sa poitrine, en titillant ses tétons et n’a aucune réaction négative. Elle prend donc le martinet qu’elle fait tomber doucement sur le sexe de Julie avant de faire glisser lentement les lanières sur les lèvres trempées. Léa comprend que son amie est prête à sauter le pas. Elle recommence le petit jeu avec le martinet et s’assoie doucement sur son visage rencontrant aussitôt une langue peu expérimentée mais très motivée. Le facesitting ne tarde pas à évoluer en 69, Julie n’a plus besoin d’être menacée pour donner du plaisir avec sa langue, ni pour en prendre avec celle de l’experte lutinant sa perle clitoridienne. Ces échanges « linguistiques » portent leurs fruits plusieurs fois dans un concert mélodieux de gémissements de plaisir. Enfin rassasiée, la lesbienne devenue dominatrice ne libère pas sa soumise, non pas pour lui faire des misères mais pour se lover contre elle et la câliner. Les bisous sont forts tendres avant que le sommeil les rattrape dans ce grand lit king size. Libérée au milieu de la nuit pour un besoin naturel, Julie revient aussitôt se lover contre son amie, contre sa Maîtresse. Ce besoin de contact est soudainement plus fort qu’elle, par peur de la réveiller et de se faire gronder, elle n’ose pas lui faire des câlins. ............. Le lendemain, en revenant de visiter la gigantesque et sublime (abbaye appelée le Monastère de pierres]( https://***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/fr/sex-toys/739-baillon-os.html?search_query=baillon+os&results=39), Léa demande à Julie d’où lui viens cette passion pour le bondage, les contraintes, la soumission. En fait, lorsque je suis attachée je ne me libère que mieux. Grâce aux entraves, je suis moins pudique et surtout moins timide. En fait, le gros paradoxe c’est que je me sens sécurisée, ce n’est pas ma faute, je suis obligée. Je sais que c’est complètement fou et illogique. En plus, mes jouissances sont dix fois plus fortes. Et toi, cela te plait de me dominer ? Initialement ce n’est pas ma tasse de thé. Je suis beaucoup plus portée sur la sensualité, les câlins mais j’avoue que je me découvre. Ce n’est pas déplaisant du tout. Ce qui m’amuse particulièrement avec toi c’est de t’obliger à te faire plaisir, à sauter des pas, à faire des choses que tu t’interdisais. Et puis avec une soumise aussi belle que toi, cela n’est pas déplaisant du tout, si tu vois ce que je veux dire. Lui répond Léa. Cela me gêne que tu m’appelles soumise, cela n’est pas du tout ma nature de me laisser marcher sur les pieds ! Là encore tu confonds tout. Tu peux être dominante dans la vie et aimer lâcher prise et donnant le contrôle à quelqu’un sous la couette. En amour tout comme pour le sexe, les interdits sont castrateurs de plaisir. De toute façon, nous sommes toutes des soumises ! Tu es soumise parfois ? Demande Julie. Non, quoi que me laisser attacher et dévorer à coups de langues par trois ou quatre filles ne me déplairait pas. Je disais que nous sommes toutes soumises à une autorité. Le pire est que l’on n’a pas le choix. Par exemple, quand un flic t’arrête pour contrôler tes papiers, tu obtempères, quand tu fais le chèque pour tes impôts, tu n’as pas le choix, tout comme quand ton chef de service te donne un ordre. La différence est que en amour, c’est toi qui décide de t’offrir, d’offrir le contrôle de ton corps. Arrivées au gîte, les filles prennent une douche et vont prendre un bain à la piscine. Léa s’allonge sur le matelas pneumatique avant d’ordonner à Julie de venir faire des bisous à son chaton. Julie refuse par peur d’être vue par Marc jusqu’au moment où Léa lui rappelle qu’un espace game l’attend, et cela en précisant qu’il pourrait se corser si elle ne s’exécute pas immédiatement. Ultra gênée, Julie s’exécute mais sans grande conviction, son regard étant en permanence tourné vers la porte de la piscine. Ne t’habille pas, va chercher les menottes, tu les mets puis tu les accroches au crochet du treuil de façon à être sur la pointe des pieds ! Lui ordonne Léa lorsqu’elle sortent de la piscine. Léa souhaite pousser un peu son amie dans la soumission. Après avoir fait monter un peu le crochet du treuil, pour être sûre que sa soumise ne s’enfuit pas, elle va demander à Marc de venir la conseiller. Réellement généreux dans l’âme et pas que pas intérêt, il se rend donc au donjon et découvre Julie nue en mauvaise posture. Étant débutante en BDSM, j’avoue ne pas savoir comment lui organiser l’espace game. Pouvez-vous m’aider ? Bien sûr, que désirez-vous comme jeu ? Quelque chose de très gênant pour une nana pudique et trop coincée ? En entendant ça, Julie a des envies de meurtre, en plus d’être exposée nue, son amie cherche à l’humilier. Oh il faut donc jouer sur le plaisir sexuel en même temps que le bondage. Vous pouvez par exemple combler ses orifices, bloquer ensuite le magic wand sur son sexe, ajouter des pinces à sein à grelot avant de l’envoyer chercher les clés ! Lui répond Marc comme si on lui avait demandé la recette de la sauce de ses aubergines grillées. Génial, mais je ne sais pas comment attacher le magic ni même comment faire tenir le plug et le gode, pouvez-vous m’aider au moins pour ça ? Pas de problème je vous laisse « combler » votre soumise pendant que je vais chercher ce qu’il vous faut ! Furieuse et morte de honte, Julie tente d’échapper à l’emprise de son amie. En vain, cette dernière ne lâche pas prise et s’acharne pour placer le gode et le plug entre les cuisses s’agitant. A son retour, Marc réalise un string de chaîne en faisant plusieurs passage entre les cuisses de Julie. Cette dernière est blême de honte, le sadique de la maison qu’elle trouvait sympa est soudainement détesté. Il ne loupe rien de son intimité comblée, au contraire, au passage des chaînes, il appuie même sur les sextoys pour bien les bloquer. A la suite de quoi, il propose à Léa de placer elle même les pinces à sein. Pendant ce temps, accroupi derrière les fesses comblées, et donc avec une vue imprenable, il lui pose des fers de bagnard. Vous pouvez descendre le treuil et passer les menottes derrière dans le string de chaîne, ainsi, elle ne pourra pas retirer ses pinces à sein. Consciencieux dans ses actes, Marc réalise un second string mais cette fois avec une corde de shibari. Ce string spécial ressemble à un petit harnais avec en son centre, le magic wand bloqué dans le triangle devenant comme celui des Bermudes pour la pauvre Julie. Je vais vous aider à la sortir, car avec les fers de bagnard aux chevilles, elle risque de tomber et se blesser. Vous pourriez peut-être lui poser le bâillon ouvert, sera nous fera un peu de silence car votre soumise râle beaucoup ! Propose Marc très provocateur. Attrapée à bras le corps, Julie se retrouve rapidement dehors près de la piscine. Marc lui indique où se trouve le premier indice avant de leur souhaiter « bon jeu » puis de quitter les lieux. Bâillonnée, la pauvre Julie sait qu’elle n’a pas d’autres choix que de partir ainsi « équipée » et pire que nue à la recherche des indices qui la conduiront aux clés. Si ce jeu l’amusait au départ, elle le trouve soudainement moins amusant. Léa ayant démarré le magic wand, entre les grelots de ces pinces à sein et le bruit du sextoy vibrant, il lui est impossible d’être discrète. C’est avec la rage au ventre qu’elle entreprend le parcours tant bien que mal. Obligée de se baisser au premier indice facile à trouver dans sa boite en plastique, Julie constate comme elle s’y attendait que le prochain se situe dans le verger. Sauf que pour s’y rendre, elle est obligée de passer le long du potager qui est complètement à découvert. Un quart d’heure plus tard, Julie découvre la petite statue aux pieds d’un plaqueminier. Encore une fois obligée de se baisser, sans le vouloir elle replace au bon endroit de son anatomie le magic wand qui avait bougé pendant ses déplacements difficiles. Enfin à l’abri des regards dans le verger, être ainsi entravée, caressée par le vent venant de se lever et avec le magic en bonne place, Julie commence à savourer les plaisirs de ce jeu. Au lieu de partir de suite jusqu’au fond du verger chercher les clés, elle s’accorde un moment de plaisir par peur de déplacer le vibro. Jouir ainsi, comblée, entravée, nue en pleine nature va être divin. Avec prudence, Julie va s’appuyer contre l’arbre pour ne pas tomber quand elle va exploser dans cette jouissance s’annonçant torride. Si de nature elle est discrète dans ses jouissances, entre la puissance de l’orgasme qui la terrasse et le bâillon bouche ouverte, elle en arrive à faire peur aux oiseaux venus assister au spectacle. Sa jouissance dure un peu, le magic ne lui accordant aucune pause. Si elle ne s’était pas appuyée contre l’arbre, elle se serait sûrement écroulée dans l’herbe. Si en d’autre temps, Julie apprécie ce sextoys, le fait de ne pas pouvoir l’arrêter un moment le rend soudainement moins agréable. Elle reprend donc le parcours en bavant sur sa poitrine, la jouissance paroxystique lui a donné si chaud qu’il lui est difficile de déglutir correctement. Léa l’attend à l’arrivée. Assise sur la chaise située sous la cabane naturelle, elle joue avec la ficelle reliant les clés ensemble. Elle en profite pour faire quelques photos au grand dam de son amie un peu honteuse. Regarde ce que Marc m’a prêtée ? Indique Léa en faisant voir une corde. Il m’a dit que je pouvais l’accrocher à l’arbre et te laisser mariner un peu avant le repas. oonnn en eu us ! Supplie Julie. Comprenant que son amie voulait dire « non, j’en peux plus » dans sa grande gentillesse, Léa lui retire les fers de bagnard puis le magic avant de lui passer la corde autour du cou comme pour ramener une esclave. Arrivées à la terrasse couverte située avant la piscine et le donjon, Léa lui donne à boire, essuie son visage trempé de transpiration et exige un bisou. Pendant ce bisou, Léa trouve que son amie mérite de prendre un bain. Sans lui retirer les menottes et les chaînes, elle la conduit à la piscine avant de la pousser sous la douche solaire. Puis, elle la fait dans l’eau. Aussitôt rejointe dans cette piscine où l’on a pied, c’est la fête à la grenouille, caresses, bisous et câlins sont au rendez-vous. Libérée des menottes un peu plus tard, Julie peut enfin prendre son amie dans ses bras pour une étreinte très câline. L’étreinte est associée de quelques mots « d’amour » du type salope, t’es malade, t’es folle » et d’un « je t’aime ». ................ Lors du repas du soir, offert par Julie, Léa demande à Marc si il pourrait lui donner un cours de bondage et quelques idées à faire lorsque son amie sera attachée. Julie sent aussitôt ses joues s’empourprer. Même si elle sait à présent qu’il ne la touchera pas et ne la jugera pas, se faire attacher quasiment nue ou peut-être pire par lui, la gêne énormément. Étant en pleine forme, il leur propose de le faire juste après le dîner. Si bien qu’une heure plus tard, il les rejoint au donjon. Toujours aussi zen, Marc apprend à Léa à faire un harnais. Pendant son cours, il lui donne des idées perverses du type, « cela peut être pratique pour bloquer des choses dans les orifices, entraver rapidement les poignets par surprise, l’envoyer faire des courses avec le harnais sous ses vêtements, ou se servir du harnais pour rebondir et faire autre chose ». Je peux aussi vous faire voir comment faire un Hogtied ! Volontiers ! Répond Léa très motivée. Comme c’est beaucoup plus contraignant, Julie pourrait s’allonger sur le lit de la chambre Love, ce sera plus confortable pour elle ! La proposition est actée. Le modèle peu rassurée s’allonge donc sur le ventre. Marc la fait descendre un peu sur le lit afin de proposer plus tard, une idée de jeu à Léa. En un rien de temps, les bras de Julie sont entravés dans son dos, puis reliés aux pieds de cette dernière dont les jambes sont également attachées et repliées. Vous pouvez également le compléter avec le cochet anal de bondage et une petite corde à fixer, soit à un bâillon, soit dans sa queue de cheval. Cela rajoute une touche de BDSM et impose au modèle de garder la tête haute. Et si j’osais, je vous dirai bien quelque chose de plus..... Osez chez Marc, oser, ma soumise fait semblant de ne pas apprécier vos idées, après elle coule comme une fontaine ! Répond Léa curieuse. Si vous y mettez le cochet de bondage dans les fesses, je vous fais voir pour les noeuds et vous donnerai l’astuce ! La pauvre Julie ! Ses joues s’empourprent alors qu’elle détourne le regard, essayant de préserver sa timidité face à l’idée que l’on insère quelque chose dans ses fesses devant quelqu’un ! Sa jolie petite culotte est donc transformée en string, ses petites fesses écartées pour l’insertion du crochet anal de bondage. Pendant que Marc y fixe la corde, malgré la gêne, elle est particulièrement troublée en sentant son anus profondément pénétré surtout lorsqu’il attache ensuite la corde à sa queue de cheval en relevant sa tête. Voilà qui est fait, il ne vous reste plus qu’à la laisser mariner ou vous amuser avec elle par exemple, en vous allongeant jambes écartées sous son visage pour une dégustation de minette ou dans l’autre sens si vous aimer que l’on lèche votre petite rose. Et puis, si elle ne s’applique pas et ne vous donne pas pleinement satisfaction, demain je vous prête la machine à fessée ! En entendant ça, la pauvre Julie se décompose. Il sait donc qu’elles câlinent ensemble. Après leur avoir souhaité une bonne soirée, Marc se retire afin de les laisser s’amuser en toute intimité. J’adore ce mec, il est aussi pervers que respectueux, qu’en penses-tu ? Demande Léa. J’en pense que j’ai horriblement honte ! Pourquoi, il fait tout pour nous mettre à l’aise et que l’on s’amuse. Et encore, à mon avis, là il doit faire dans le soft.... Bien, passons aux choses sérieuses, j’ai envie d’une minette pour commencer et puis, après on verra..... Ni une ni deux, Léa se dévêtit, ajuste les lumières et démarre la musique avant de se coucher sur le lit en offrant son chaton à la dégustation. Tu as intérêt à t’appliquer, regarde j’ai aussi pris la cravache et le magic, au cas où... En plongeant le nez entre les cuisses fusées de son amie, Julie constate qu’à chaque mouvement de tête qu’elle fait, elle masturbe son anus légèrement en tirant sur la corde. Ses petits mouvements cumulés au bondage qu’elle adore, la belle petite soumise gravit peu à peu les échelons de l’excitation. Pour le jeu, Léa donne de temps en temps quelques petits coups de cravache, rien de bien méchant mais simplement pour pousser son amie dans ses retranchements. Soudain, l’idée proposée par Marc de se faire « bouffer le fion » lui vient à l’esprit. Tu ne t’appliques pas, je vais être obligée de prendre le magic si je veux jouir. Puisque tu es mauvaise avec mon clito, peut-être seras-tu meilleure avec mon petit, comment a t’il dit déjà ? Ah oui, ma petite rose ! Julie est un peu en perdition quand son amie se tourne et descend un peu sur le lit en écartant les fesses. Si elle n’avait pas été sous bondage, elle ne serait pas parvenue à lécher « un trou du cul ». Petit à petit, sa langue ne lui rapportant rien de particulier hormis une autre forme de contact charnel, cet acte ne lui déplait pas tant que ça. Si bien qu’elle met du coeur à l’ouvrage et va même jusqu’à se servir de sa langue comme un petit sexe. De l’autre côté de l’anatomie de son amie, le magic ronronne contre le clitoris. Sous ces si agréables sensations le cratère étoilé semble se mettre à « convulser », exposant ainsi que sa propriétaire apprécie. Après plusieurs orgasmes, Léa coupe le magic pour s’accorder une pause syndicale pendant que dans la hiérarchie, sa subalterne continue d’oeuvrer. Le patron serait furieux si il apprenait que Léa s’est endormie ainsi jusqu’au moment où, elle est réveillée par une morsure. Aie ! T’es folle ou quoi ? Ben quoi, tu dormais en me délaissant complètement comme si j’étais un simple sextoy ! Tu m’as fait réellement mal et puis il y a façon et façon de réveiller les gens. La tienne va te coûter cher demain ! Répond Léa sur le ton de la colère. Libérée des cordes, Julie n’est pas invitée à se coucher avec son amie mais mise au coin du gîte mains sur la tête comme une gamine punie. La pauvre Julie ne sait plus où elle en est. Particulièrement triste d’avoir fait mal à Léa, elle se morfond en se demandant également si elle l’a déçue. Les yeux pleins de larmes, elle finit par se retourner (sans permission) pour demander pardon. Tu ne vas pas me faire une dépression parce que tu t’es faites engueuler ! Mais oui tu es pardonnée mais demain, tu ne couperas pas à la machine à fessée. Allez, viens te coucher contre moi mais sèche tes larmes de crocodile ! Cette réponse éveille en elle des sentiments qu’elle ne peut ni ignorer ni comprendre pleinement. Dans un sens elle est rassurée, dans l’autre elle a peur de la fessée, tout en se sentant coupable mais heureuse de savoir que son amie devenue sa Maîtresse la punirait et donc, qu’elle l’aime encore. A L’ATTENTION DES LECTEURS Quand l’amitié devient Amour, le risque de voir exploser la relation amie et sexfriend est grande. Ah cela se rajoute que si à cet amour s’ajoute le BDSM, l’affect de la personne soumise est si décuplé qu’une rupture ou un simple écueil peut être vécu comme un traumatisme. Il est donc sage de le savoir afin d’être prudent dans ce type de relation parfois si belle, si magique. DERNIER JOUR DE VACANCES Le lendemain, il est décidé de se rendre à Saragosse pour faire du tourisme et du shopping. Avant de partir, les filles ont demandé à Marc si elles pourraient utiliser le service « Eco tourisme » proposé par le gîte. Ce service gratuit permet aux touristes de faire des achats sans trop se soucier de la place dans leurs valises. Il leur permet également de faire de sérieuses économies puisque beaucoup de produits sont nettement moins chers en Espagne. http://***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/eco.html A leur retour, Marc leur donne un assez gros carton afin qu’elles puissent y ranger tous leurs achats. A la suite de quoi il le pèse puis les installe devant un ordinateur pour qu’elles puissent réaliser leur expédition puis payer les frais de port. Le colis avec toutes les folies réalisées dans les magasins ne sera expédié que le lundi après leur départ. Est-ce que vous pouvez nous prêter la machine à fessée, ma soumise a osé hier soir mordre mes parties charnues. Cela mérite donc une punition mais comme je ne me sens pas capable de la lui donner, la machine à fessée pourrait le faire à ma place ! Demande Léa La pauvre Julie pique un far de honte, sa gorge se serre aussitôt car elle se doute que Léa demandera de lui faire une démonstration qui aura lieu où ? Sur ses pauvres fesses évidemment ! Elle ne se trompe pas puisque Marc répond qu’il prête volontiers sa machine à fessée, mais qu’il y a une petite formation préalable afin d’éviter de casser les accessoires ou pire de faire tomber sa machine. Ils se rendent donc au donjon où il installe la machine en la fixant sur la chaise d’inquisition, une sorte de chaise haute pour adulte avec des possibilités autres que de nourrir un bébé ! Il précise à ce moment là qu’il est parfois intéressant d’y faire asseoir la personne punie juste après la fessée. Il suffit d’y déposer une sorte de paillasson plastifié avec de nombreux picots. La personne entravée dessus apprécie moins cette chaise que d’être au coin comme une gamine. Autant dire que Julie s’imagine bel et bien installée nue avec les fesses rouges sur cette maudite chaise. Après avoir installé le banc à fessée contre la fameuse chaise, Marc propose à Léa d’installer la fautive et surtout de bien serrer les entraves. En effet, si par réflexe elle mettait ses mains sur ses fesses au mauvais moment, elle aurait extrêmement mal aux doigts. Léa n’hésite pas un instant à relever la jupe et déculotter son amie pendant que Marc lui explique comment fonctionne la machine. Vous pouvez régler ici la puissance de un à dix, et sur la télécommande la durée de la fessée, le mode aléatoire ou programmé ! Explique Marc. Puissance maximum, cette vilaine mérite une bonne fessée ! Je vous le déconseille pour plusieurs raisons. La première est que puissance maximum avec une canne, ce sera extrêmement douloureux. La deuxième est qu’il est bien de « chauffer » un peu les fesses en démarrant progressivement, un peu pour faire chauffer un moteur avant de lui demander pleine puissance. Cela permet de jouer plus longtemps et surtout, d’inscrire dans le délicat fessier une punition qui se prolonge dans le temps. En clair, demain elle trouvera tous les sièges inconfortables et se rappellera de sa punition. Démarrez doucement, vous pourrez toujours augmenter la puissance. Je vous laisse entre vous gérer la suite, punition ou plaisir ou les deux ! Leur indique Marc avec un grand sourire juste avant de les laisser tranquilles. Si Léa était bien décidée à aller au bout de sa promesse, l’idée de faire réellement mal à son amie la perturbe En effet sa tirade précédente indiquant « puissance maximum » était juste pour s’amuser à faire peur à sa soumise. Elle démarre donc la machine à fessée avec prudence en mode « puissance 2 » et règle la durée sur trois minutes. Si son intention n’était pas de réellement punir par la douleur, elle constate rapidement que puissance deux, la fessée ressemble plus à des caresses qu’une punition. Julie semble même très apprécier, le comble de la déception pour une Maîtresse. Ça c’était pour t’échauffer les fesses, nous allons donc passer à la puissance supérieure ! Indique Léa en passant à « la puissance 4 » et en réglant la durée sur cinq minutes avant d’aller s’installer sur le fauteuil de Maîtresse. Son but est de savourer les expressions du visage de cette amie et soumise que secrètement elle commence à aimer d’Amour. Lorsqu’elle lance la machine, Léa peut constater que Julie se pince les lèvres de douleur, en réalité ce n’est que de surprise. Pendant que les minutes de fessée mécanique s’égrainent, elle s’étonne de voir le visage de Julie s’épanouir comme si elle prenait du plaisir. En effet, elle entrouvre régulièrement les lèvres, affiche même le visage d’une fille « satisfaite ». Pour Julie, c’est une réelle découverte. Si être attachée et « contrainte » compte de ses principaux fantasmes, elle découvre lors de cette deuxième série, le plaisir que procurer la fessée. La deuxième série de fessée terminée, Léa se lève pour aller voir l’état des fesses de son amie. Les stries rouges qu’elle découvre lui pince le coeur. Ça va tu as compris que tu ne dois pas mordre ta Maîtresse ? Demande Léa pour jouer son rôle. Non Maîtresse, je n’ai pas compris et il est fort probable que je recommence de vous mordre ! Répond Julie. « ??????? » (Résumé des premières pensées de Léa) En effet, elle ne comprend pas qu’après avoir eu mal et les fesses marquées son amie en redemande en la provocant de la sorte. Pour en avoir le coeur net, elle laisse glisser ses doigts sur les fesses chaudes et striée en générant des frisons et un gémissement de satisfaction. Bien décidée à pousser ses investigations, le meilleur (doigt communément appelé le majeur) glisse dans la vallée pour aller mesurer l’hydrométrie du temple des plaisirs féminins. Elle s’étonne et s’émeut de découvrir un véritable « marécage ». Mais tu es maso des fesses toi ! Oui Maîtresse, ai-je droit à une autre série un peu plus forte ? En guise de réponse, Léa passe la machine à « la puissance 5 » et en réglant la durée sur cinq minutes avant d’aller chercher une chaise et le magic wand. Elle lance la machine qui, régulièrement fait son office en claquant les fesses avec la régularité d’un métronome. En évitant les coups de canne, Léa allume le gros vibro qu’elle pose sur le clitoris de son amie. Moins d’une minute plus tard, Julie se met à chanter puis crier son plaisir sans aucune pudeur. Léa s’étonne même de l’intensité de cette mélodie. Noyée dans le plaisir des contraintes, ses fantasmes, la douleur devenant plaisir grâce aux endomorphines et ses jouissances à répétition, Julie en arrive à espérer que cela ne s’arrête jamais. Par contre, en voyant le fessier se marquer sérieusement, Léa se demande si elle doit poursuivre ou pas. Lorsque la machine s’arrête, elle la débranche aussitôt, estimant devant l’état des fesses que cela suffirait. C’est lorsqu’elle la délivre des entraves que Julie craque et se met à pleurer. Ultra perturbée, Léa l’aide à se relever pour la guider vers le lit de la chambre Love pour un gros câlin consolateur. Désolée ma puce, je ne comptais pas aller si loin ! Lui murmure Léa entre deux bisous doux et sages. Ne soit pas désolée, je pleure de bonheur, de trop de sensations ! Répond Julie en plongeant son visage dans la poitrine de son amie comme si ses seins devenaient un refuge. Un gros quart d’heure plus tard, enfin remise de ses émotions, Julie demande dans quel état sont ses fesses. Elles virent au bleu à certains endroits ma puce. Je m’en moque, c’était vraiment trop bon ! Je peux en acheter une ? Demande Julie. Si tu veux, ce sont tes finances mais à condition que je sois ton « garde folle » car tu risques de finir par te blesser. Maintenant c’est ton tour ! Déclare Julie spontanément. Jamais, il est hors de question que je prenne une fessée ! Mais non, ce n’est pas de ça que je parle, j’ai envie de te faire l’amour, de te rendre heureuse. Laisse-toi faire, tu ne le regretteras pas ! Léa se laisse donc entraver nue bras et jambes en croix sur le lit de la chambre Love. Le but de Julie étant de la rendre « chèvre » de plaisir, elle s’investit totalement dans cette mission impérieuse en semblant se fondre harmonieusement dans des étreintes passionnées. Pas un pore de la peau de sa Maîtresse n’est épargnée par les lèvres avides et la langue goulue de l’amoureuse. Ses doigts, ses ongles et les sextoys font aussi cause commune dans cette « monstrueuse vengeance » visant à combler de bonheur celle qui lui a appris qu’entre femmes, le plaisir pouvait être divin. Nos amoureuses sont quasiment à l’état de légume sur pattes lorsqu’elles se rendent au gîte pour se coucher. Elles sont si épuisées que l’idée d’une douche ne les a même pas effleurées. Toutes deux, elles quitte le lendemain le gîte fétichistes avec le coeur gros tant ces vacances ont été merveilleuses. EPILOGUE Depuis ces vacances au gîte fétichistes, elles ne sont plus quittées et se sont décidées à emménager ensemble. Léa n’est toujours pas une vraie Maîtresse, elle ne pratique la domination et le bondage que par jeu et surtout par amour. Julie s’est mise aux plaisirs saphiques, elle n’a plus envie de quoi que ce soit avec la gente masculine, avec Léa elle a trouvé le bonheur et son épanouissement personnel. FIN TSM Note de l’auteur • Si Marc existe réellement • Si le gîte fétichistes existe réellement • Si il est possible de vivre ce type d’aventure au gîte fétichistes • Cette histoire est totalement fictive. Son but est de vous donner un exemple de ce qu’il est possible de vivre au gîte fétichistes. Visiter le SITE du gîte fétichistes en cliquant ICI Visiter le gîte fétichistes en vidéo sur Youtube
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Par : le 14/07/23
-Bonjour Valeri, j'ai un cadeau pour vous. Voici vos étoiles de général de brigade de 1er classe et la medaille de diamant de la Croix de Saint Georges. -Vous savez bien Président Vladimir que je me fous des titres et décorations. -C'est pas pour vous Valeri, mais je suis bien renseigné, c'est pour votre épouse, Roxana, cette noble perse, qui adore les grades, médailles et décorations. -Si c'est pour elle, alors OK. C'est vrai qu'elle veut toujours faire l'amour lorsque je suis en uniforme de cérémonie. -Une femme remarquable et qui nous rend bien des services pour conduire les drones vers des cibles militaires. Mais je ne vous ai pas convoqué pour cela. Le camarade Prigojine a pété un cable. il braille comme un chien enragé. Il faut lui clouer le bec.  -définitivement camarade Président ? -oui, par substitution d'un sosie. Nous en avons fabriqué un qui fera parfaitement l'affaire. Voici les détails de la manip. Valéri les examine rapidement, assi sur le bureau de Vladimir, pose des questions. -C'est Ok, j'ai la tueuse qu'il nous faut. Xian, une manchoue redoutable.  -Bon, vous avez les directives. A vous de jouer, mais sans droit à l'erreur, comme d'habitude. -Bien ce sera fait suivant vos plans. Par contre, si Roxana aime les médailles, moi j'aimerai bien avoir une résidence pres de Stochi, pour les vacances et faire du ski en hélico dans le Caucase. -Pas de problèmes, vous serez récompensé comme il se doit, et vous aurez même une médaille de plus pour faire plaisir à Roxana.  Valeri n'a pas perdu de temps. il a convoqué Xian, la tueuse manchoue. Avant de lui expliquer quoi que ce soit, il a commencé par bien la sauter. C'est sa façon de faire avec son effectif feminin. Cela permet des echanges en profondeur par mélange de fluide. Xian sait cela et elle est arrivée sans culotte, histoire de ne pas perdre de temps avec la bagatelle. C'est une tueuse pro. Baiser c'est pas son truc. Par contre, cette fois Valeri veut lui forcer les reins.  -Non, pas par la, j'ai l'anus trop serré et votre pénis est bien trop gros. Valeri n'a même pas écouté. Il s'est empalé d'un coup. Xian n'a plus rien dit. Dans ce petit cul de manchoue, Valeri a vite joui. Il a senti Xian se détendre et finalement aimer cela. Ils discutent à présent de l'opération en buvant un thé. Après l'amour c'est plus détendu. Une espionne doit savoir baiser, même si c'est pas son truc, c'est du moins la doctrine de Valeri. La colone de véhicules et blindés légers fonce sur Moscou. Le Prigojine est tombé dans le piège et il ne se doute de rien. Depuis Rostov, le trajet est long et une halte est prévue pour satisfaire à des besoins et se ravitailler. C'est là ou se trouve le piège, dans cette aire d'autoroute pour refaire les pleins et se sustenter.  Prigojine a voulu aller pisser. Avec son pistolet et une balle dans le canon, il croit ne rien risquer. Son garde du corps l'attend devant la porte. Il baisse son pantalon. Tout est allé très vite. Un plouf, et le garde du corps s'est effondré. Xian est entrée comme une ombre. Trois frappes très précises sur des points vitaux secrets et Prigo ne pouvait plus ni bouger, ni parler.  Xian sort un fin couteau manchou et émascule d'un coup le Prigo. Elle arrose la plaie de gel d'azote liquide pour empecher le sang de couler. elle jette les organes de Prigo dans la cuvette et tire la chasse. Un extra qu'elle a rajouté au plan. Prigo n'a pas mal à cause de son bas ventre gelé à l'azote. Pourtant ses yeux expriment toute sa terreur. C'est fini pour lui. Deux frappes simultanées avec les pouces pliées sur ses tempes. un éclair dans son cerveau. il a déjà rejoint le territoire des ombres.  Le faux Prigojine sort de sa cachette. Tout est nettoyé. Plus aucune trace de l'élimination. Le faux Prigojine rejoint le restaurant, même démarche, même voix, même gouaille. Ses hommes n'y voient que du feu. Quelques heures plus tard, le faux Prigo annonce sa redition. La manip a parfaitement réussi. Valeri decouvre sa nouvelle résidence sur les bords majestueux de la Mer noire. Il a passé son bel uniforme de gala avec ses étoiles et ses décorations. A ses bras Roxana est rayonnante. Valeri devine que la culotte de sa femme est trempée de délicate cyprine parfumée. Il ne perd pas de temps à visiter. Il a une furieuse envie de baiser lui aussi. Il la viole presque sur une peau d'ours de siberie dans le salon. Roxana est insassiable ce jour là. Elle a envie d'etre fouéttée et sodomisée. Pas de problème pour Valéri. Il enfonce sa petite culotte dans la bouche de sa femme aux anges. il la ligote et sort son fouet de chasseur de loups. il fouette les fesses sublimes de son épouse et une fois qu'elles sont bien rouges et brulantes, il la sodomise d'un coup. Elle se cabre puis se détend. Roxana jouit mieux lorsqu'elle est prise par les reins. Une vrai chatte perse. Ses yeux sont révulsés. elle explose les orgasmes. Valeri prend tout son temps.  Après l'amour, il allume un bon havane et se sert un excellent cognac local. Roxana, nue, le dos zébré de longues marques rouges vient le rejoindre et ses love dans ses bras. -Toi tu sais parler aux femmes. -c'est de l'humour perse? Tu sais bien que je ne cause pas pendant l'acte et même avant.  Roxana n'a pas répondu. Elle est au courant de toutes les infidelités de son époux. Elle n'en est pas jalouse, au contraire , elle en est fière. En Perse, les hommes riches se doivent d'avoir femmes, concubines et aventures. Seule l'épouse doit rester totalement soumise et fidèle.  -j'aimerai bien que tu prennes une deuxième épouse. Je pense que je l'aimerai beaucoup moi aussi. Pourquoi pas cette manchoue si redoutable. -Non pas elle, elle est froide comme un iceberg. Mais promis je vais en chercher une qui te plaise à toi aussi. 
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Par : le 10/07/23
Au début le milliardaire chinois lio avait souri. Il pensait faire une belle séance au pied de sa sublime maîtresse, la nord coréenne Kim. Lio, la cinquantaine, bien marié, bon père de famille, riche à milliards  avait cru au début à une simple aventure. C'est Kim qui l'avait viole dans son bureau. Un rdv qu'il croyait facile avec une militaire qui voulait lui acheter pour une milice privée russe des drones dernière generation. D'habitude c'est lui qui violait la fille avant toute discussion. Le vagin plein de sperme facilitait les négociations. Mais là, il n'avait rien pu faire. Kim l'avait neutralise comme s'il n'était qu une mince feuille de papier et l'avait broyé.  Elle l'avait ensuite empale sur un énorme god ceinture. Il n'avait même pas pu hurler. Kim savait agir sur ses points vitaux pour le paralyser. Et lio avait jouit du cul comme jamais il n'aurait pensé cela possible. Des orgasmes de la prostate à répétition. Son sperme avait coule et Il avait du tout nettoyer.  Depuis cette salope de Kim le tenait par les couilles. Il était devenu accro complet de cette folle qui le battait, le giflait, l'humiliait sans cesse, le fouettant jusqu'au sang. Après elle le baisait et il jouissait toujours très fort, très vite et en cascades. Cette salope de Kim l'avait cocufie en allant sauter sa femme devant lui. Depuis il portait et les cornes et une cage de chasteté.   Il ne s'était pas méfié ce jour là.  Un énorme gode en porcelaine. Avec comme des tores toujours plus gros jusqu'à la base. Et Kim l'avait empale dessus. Les premiers tores étaient rentrés faciles. Il avait jouit fort. Mais à présent il avait peur. Et cette folle de Kim qui semblait l'ignorer.  Il voudrait hurler. La peur cela ouvre le cul, c'est bien connu. Un tore de plus!!! Largeur ballon de rugby 🏉.  Le prochain c'est largeur ballon de football ⚽️.  Une horreur. Il a le cul tellement ouvert à présent que cela se déchire à  l'intérieur.  Et celle folle de Kim qui l'ignore. Il voudrait hurler. Maudit points vitaux bloqués par cette salope. La trouille terrible est la. La peur de mourir.  Et zou le ballon de foot est entre.  Kim s'approche et lui tire une paire de baffes bien sonores. - Non, tu vas pas mourir connard. Mais tu vas racker des milliards. Notre chef Valeri en réclame. On va juste te mettre à contribution. Tu veux bien faire plaisir à ta maîtresse et dire merci ?  Lio a dit oui des yeux. Cela l'a fait jouir. Et merde...un tore de plus dans le cul. Kim l'arnache avec des cordes pour stopper l'empalement.  Cette salope va le laisser comme cela longtemps. Elle eteind la lumière et le laisse dans le noir avec son cul explose et defonce.  -A demain, connard. Je file au resto avec ta femme et je vais bien la baiser après. Un de ces jours on mangera tes couilles grillées devant toi.  Une folle!!! Et rien que d'y penser lio a encore jouit très fort. 
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Par : le 05/07/23
Son fantasme (mercredi 18 juillet 2018 12:55) : Fantasme d'après coupe du monde de ma S...... J'adorerai me retrouver en voiture avec mon maître. La coupe du monde bat son pelin à l’audimat, et la radio commente le match, mais cela, je m’en fou complètement. Nous roulons, puis une envie soudaine me vient à l'esprit. D'un regard coquin, je pose ma main sur sa cuisse, remontant vers son entre jambe. Très rapidement pendant que je continue mes caresses, le maître change de direction et se gare dans un endroit tranquille. À peine la voiture arrêtée, je descends et le rejoins côté conducteur, il est toujours assis face à moi. Je déboutonne son pantalon, sors son sexe déjà dur. Je lèche son gland de la pointe de ma langue, passe ma langue tout autour de son gland plusieurs fois puis je remonte le long du frein. Ma bouche enveloppe son gland puis descend le long de sa verge pour faire des vas et viens pendant qu'il pince mes tétons  Le maître m’ordonne de me mettre face au capot de la voiture et de m'y pencher. Il s'approche de moi, admire mes fesses. Sa main claque contre mes fesses, puis il me pénètre et me fait jouir.  Je le suce pour qu'il puisse jouir à son tour et déguster son nectar.
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Par : le 05/07/23
Vêtue de dentelle, de soie, elle se positionne.   Attendant patiemment son retour, agenouillée derrière la porte, elle se perd dans ces pensées. Se questionne. Se demande si chaques taches qui lui ont été imposées sont réalisées à la perfection. Minutieuse elle espère le rendre fière,  Docile, obéissante, serviable et très chienne, elle mets tout à disposition pour le satisfaire.   Le coeur chamboulé, la chatte mouillée, elle imagine,  Sentir la puissance de sa main dans ces cheveux, sa fermeté dans ces gifles, son sadisme dans l'humiliation, son désir de la maltraité, de s'occuper d'elle à coups de ceintures en lui rappelant sa place de femme inférieur.   Bouche ouverte, cuisses ouvertes, elle souhaite avoir l'honneur de le soulager, de sentir cette douce semance couler le long de sa gorge. Étouffée, impuissante, elle s'en remet à son supérieur. Hypnotisée elle lache prise, ces yeux larmoyant, suppliant de pouvoir vivre ce qui l'excite tant, servir son Maitre pour le rendre heureux. N'ayant pas le privilège de contempler un si beau visage et un si beau corps, respctant la supériorité de l'homme qui l'a dresse et l'éduque, elle ferme les yeux ne faisant qu'entendre ces pas venir de l'ombre. Son coeur s'affole, son excitation augmente, trempée elle ne resiste plus à échapper des gémissements.   Elle attends, d'entendre le son de sa voix, de sentir son corps toucher le sein. Elle attends qu'il lui prête attention. Surgissant avec force et autorité, un ordre raisonne dans la piece.    - Ouvre les yeux salope.   La peur, l'excitation, la surprise, l'inconnu, tout ce mélange et ce bouscule dans sa tête,  Sans hésitations, elle obeis, découvrant son Maitre, assis confortablement à l'autre bout de la pièce, En un claquements de doigts, elle se positionne à quatres pattes, et marche en sa direction.  Un deuxième ordre surgit et l'à fait vibrer.   - Debout, danse.    Ce qu'elle fit, une danse sensuelle, balançant ses hanches, dévoilant son corps nu, un spectacle qui ne fait que grandir l'excitation du Maitre, une source d'inspiration pour ces idées perverses.   Il arrive d'un pas élancé, l'attrape violemment par les cheveux, la fait se coucher au sol à plat ventre, il défait sa ceinture, lentement, avant d'abattre le premier coups sur ces fesses, les coups s'enchaines, sur le dos, les cuisses, la plantes des pieds, elle pleurs se debats, hurle, elle le supplie.    Excité par tant d'agitation, de larmes, de supplications, il l'à révèle, lui fait défaire sa braquette, observant une si belle et grosse queue, enfoncé d'un coups au fond de la gorge, elle pleure de nouveau, des gifles s'abats sur son visage, épuisée, le corps douloureux, elle se bat pour continuer à le satisfaire comme il le mérite, passant langouresement sa langue sur son engin, descendants petit à petit, elle se retrouve la tête étouffée entre ces jambes Il glisse sa mains le long de ses fesses, examinant l'état de ses trous, elle dégouline le long de sa jambe, il l'a positionne sur le dos, les jambes relevé, allongé sur le canapé, ses trous offert, prête à être utilisée.   Il entre, dans sa chatte si serrée, agrandissant son intérieur, il accélère, elle lui chochotte à l'oreille à qu'elle point elle aime être brutalisée, qu'elle n est bonne qu à ça entre deux larmes ruisselant sur sa joue. Il se retire, se positionne au dessus d'elle pour qu'elle puisse accueillir toute sa semance sur son jolie visage bon a souillé.   Fouettée, humiliée, heureuse d'avoir remplie son devoir de vide couille, d'avoir satisfait le Maitre, aussi bien dans ses taches ménagères, que dans son role d'object sexuel, il lui accorde le droit de se toucher, brisant sa frustration de 3 semaines, elle glisse sa main, le Maitre joue, l'ordonnant de relâcher, de reprendre, épuisée, elle supplie. Le maitre accepte.  Elle hurle de joie, d'excitation, de reconnaissance, elle pleure de délivrance.  Épuisés, ils se prennent dans les bras, se couchant ensemble, et finissent par rejoindre morphée.    Elle se réveille, le regard perdu, inquiète que ça ne soit qu'un rêve, elle se redresse, obervant autour d'elle, le regard porté en direction de la fenêtre, une lueure vient étinceller son regard, la lune apaise son coeur, la douceur de ces doigts carressant son dos nu, elle sourie, des frisons l'envahit, ces yeux remplis de desirs, plongeant le regard dans celui de son Maitre. Le rêve devient réalité.
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Par : le 01/07/23
Bonjour à toutes et à tous, je vous souhaite un agréable weekend et de belles rencontres attachantes. Elle m'a contacté par e-mail pour me faire part de son fantasme qui la poursuit jour et nuit depuis qu'elle a découvert le Shibari, le Bondage sur le net. Voir ces Femmes contraintes, encordées, attachées, offertes, dans un lâcher prise qui l'avait impressionné. Voir ces Hommes qui habillent les corps, les esprits de ces Femmes en toutes complicités, sans sexe, sans attouchements, sans violence, dans un esprit de partage, d'offrande de part et d'autre. Le besoin d'apporter des plaisirs partagés, d'offrir la découverte de son corps avec de nouvelles sensations, de nouveau ressenties et de nouveaux plaisirs. Nous avons échangé par mail pendant plus de trois mois. Un rendez-vous autour d'un verre dans un lieu public et cette fois, échanger yeux dans les yeux et s'immerger dans l'esprit de l'autre. Ensuite partager un déjeuner, puis un autre mais cette fois, une fois ce repas terminé, elle me regarde dans les yeux, les baissant et me dit, je suis prête à m'offrir à vos cordes, maintenant, j'ai confiance en vous. Heureux et honorés de sa confiance qu'elle m'offre ainsi, avant de m'offrir son corps et son esprit, nous prenons mon véhicule et nous nous rendons ensemble chez elle. Elle ouvre la porte, m'invite à entrer. Après avoir récupéré ma valise magique où, mes cordes de déplacements sont bien rangées et prête à venir en toute délicatesse sur un corps féminin et ainsi lui offrir l'évasion qu'il recherche dans la contrainte. Elle me demande de me tourner et de ne pas regarder. Je respecte sa demande et me tourne. Après quelques minutes, elle me demande de me retourner et de la regarder dans les yeux. Je me retourne et la vois, sans sa jupe, sans son chemisier, en sous-vêtements trois-pièces, bas et talons hauts. Elle est magnifique ainsi élégante, féminine Femme avec un grand F. Elle me demande de toucher les cordes. Je lui en donne un fagot et la laisse s'imprégner de mes cordes, les passants sur son corps où, la peau est 'nue et lis sur son visage mais également sur son corps, l'émoi qui l'envahit. Je la regarde et lui demande si elle est prête pour vivre enfin ce fantasme qui la ronge. Elle ne sort pas un son mais me dit oui par mouvement de la tête. Ses joues rouges, sa peau frissonnante, une petite chair de poule, elle est prête. Je prends ses bras et les dirige à l'arrière de son dos. Lie ses poignets et commence à passer mes cordes en dessus, en dessous de sa poitrine, passe ma corde entre ses seins, remontent celle-ci pour verrouiller l'ensemble et passent sur le dessus de ses épaules, sa nuque, rendent ce Shibari du buste artistique et contraignant à souhait. Je viens devant elle, l'observe, lui demande si elle va bien, si cela lui plaît, si elle aime les sensations, les ressenties qui commencent à envahir son corps de Femme mais également son esprit de Femme, doux mélange d'indépendance et de soumission. Elle me répond avec un sourire aux lèvres et des yeux qui brillent qu'elle aime beaucoup ce qu'elle ressent. Je lui demande si elle veut que je continue et ainsi la contraindre encore plus sur la totalité de son corps, de son âme Elle me répond d'un oui qui sort du cœur sans aucun doute. Je prends donc des cordes dans ma valise à malice et commence la contrainte des hanches, des jambes. Je prends ma corde et commence par prendre ses hanches dans ma corde pour un appui de départ. Commence par lier ses cuisses sur trois niveaux pour lui permettre de bien ressentir l'emprise de ma corde sur elle. Verrouillent mes tours par des passages complexes pour ne pas faire de nœud. Je continue mon encodage par ses mollets, également trois passages pour une contrainte, un encodage des plus esthétiques, artistique mais également bien contraignant pour elle et ainsi prendre conscience qu'elle s'est offerte à ses fantasmes, ces envies de soumissions, appartenir à un Homme, à ses cordes sans pour cela lui appartenir physiquement. J'arrive sur ce qui est ma zone préférée chez une Femme, ses chevilles car, c'est la partie du corps d'une Femme que j'aime lier. La fragilité, la finesse, la beauté d'une cheville de Femme, mise en valeur par des cordes, je ne connais rien de plus beau. La voilà bien encordée, prisonnière de ses envies de soumission. Elle est magnifique dans cette tenue légère où, la beauté de la Femme est mise en lumière par mes cordes et les contraintes provoquées par celles-ci. Je viens à côté d'elle et lui demande si elle est bien ainsi encordée ? Un sourire sur son visage avec un zeste de joues rouges qui montre qu'elle est un peu gênée de montrer, de me montrer par diverses manifestations comportementales et de son corps qui s'exprime, les plaisirs qu'elle ressent. Je lui conseille pour accentuer ces plaisirs, de bouger comme si elle voulait se libérer et ainsi constater, comprendre que cela est impossible et qu'elle est à moi, offerte. Elle réalise que de tenter de se libérer lui provoquent des plaisirs plus forts car son subconscient prend conscience de la fragilité de cet instant, de la détresse fantasmée qu'elle ressent à cet instant. Je la laisse un instant profiter de ces nouvelles sensations, ressenties, plaisirs et reviens vers elle pour lui proposer l'extrême plaisir, un bandeau sur les yeux, un bâillon. De ces contraintes supplémentaires accentuent déjà les plaisirs qu'elle a à cet instant. Elle hésite, réfléchie, je reconnais que le bâillon peut être impressionnant mais, il offre-t'en de ressentis forts et puissants combinés avec les cordes et le bandeau qu'il serait bête de passer à côté de cette expérience. Elle accepte mais si je peux lui bâillonner la bouche pour commencer et ensuite, lui poser le bandeau. Bien sûr toujours prêt à rendre service et d'offrir à ces dames plaisirs intenses et découverte de leurs véritables personnalités, j'accepte. Je prends le bâillon avec cette sangle en cuir noir et cette boule rouge qui va se marier à merveille avec ces lèvres rouges. Je lui demande d'ouvrir la bouche, elle l'ouvre doucement avec timidité et une légère angoisse. J'insère la boule entre ses lèvres, passe derrière elle, verrouillé la sangle. La voilà encordée, contrainte, offerte, bâillonnée, elle est superbement féminine ainsi, le bâillon et magnifique entre ses lèvres et artistiquement la rend si belle, si Femme. Il est temps de couvrir ces magnifiques yeux verts, j'avance mais elle a un léger geste de recul. Je la rassure, lui parle doucement à l'oreille et la met en confiance. La voilà entièrement à moi, entièrement à ses fantasmes, ses envies d'être soumise à un Homme, à ce Dominateur, ce Maître qui l'a rendue esclave de ses désirs d'être ainsi entièrement contrainte et dans l'obligation d'attendre le bon plaisir de celle-ci pour être libérée même, si dans sa main, un vieux jeu de clés que j'utilise spécialement pour cela. Il lui suffit de le faire tomber sur le sol et je sais qu'il y a quelque chose qui ne va pas, la sécurité est essentiel tout comme la confiance, le partage, la complicité. Je la laisse avec elle et se ressentit, ses sensations, ses plaisirs et l'admire ainsi Femme offerte, quoi de plus beau ? Avec la pulpe de mes doigts, je vérifie les cordes, sa peau, si elle va bien. Je constat que la pointe de ses seins qui pointent, sa peau qui frissonne, ses cuisses qui cherchent à se resserrer comme quand une Femme ressent des envies inavouables devant un Homme qui lui plaît. Bien sûr elle ne peut bouger ses cuisses et à ce moment, je sais que l'inquiétude l'envahit et qu'elle s'inquiète que je constate le plaisir qui envahit la totalité de son corps et qui se manifeste par une légère humidité sur le tissu de sa petite culotte. Je la libère et vois, lit, sur son visage les plaisirs intenses qu'elle a découvert. Lui enlève le bâillon, lui offre un verre d'eau, retire la goutte qui ruisselle le long de son cou et qui conduit mon pousse à la 'naissance de ses seins ce qui, provoque chez elle un gémissement qui en dit long sur son état d'excitation. Je lis sur son visage une légère gêne d'avoir réagi ainsi, trahissant sont états d'excitation forte, je suis heureux de lui avoir offert autant de plaisirs. Une fois libre de mes cordes, de mes contraintes, nous nous retrouvons tous deux sur le canapé et échangions sur ses ressenties, ses plaisirs, ses étonnements. Au bout d'un moment d'échange très intéressent et agréable, elle me demande de la contraindre à 'nouveau mais cette fois, sur le ventre, les jambes relevées et très fortement contraintes vers la nuque pour ne pouvoir bouger et à 'nouveau ressentir cette overdose de plaisirs intenses et pour la premier fois de sa vie intime de Femme, découvrir le lâcher prise. Je suis fière et heureux d'avoir eu l'honneur de sa confiance, de lui avoir permis de découvrir les plaisirs intenses et profonds, qui envahissent tout son corps , son esprit et son âme de Femme soumise, révélée aujourd'hui. J'espère que ce récit vous à plus et que sous une forme ou une autre, vous vous êtes identifié dans ces plaisirs attachant que sont le Shibari, le Bondage, ma Passion qui est plus forte que le sexe car, il marie l'art et l'offrande, la complicité et la confiance, la beauté de la Femme et la révélation de sa soumission. Bien à vous Passions
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Par : le 29/06/23
Vêtue de dentelle, de soie, elle se positionne. Attendant patiemment son retour, agenouillée derrière la porte, elle se perd dans ces pensées. Se questionne. Se demande si chaques taches qui lui ont été imposées est réalisées à la perfection. Minutieuse elle espère le rendre fière,  Docile, obéissante, serviable et très chienne, elle mets tout à disposition pour le satisfaire. Le coeur chamboulé, la chatte mouillée, elle imagine,  Sentir la puissance de sa main dans ces cheveux, sa fermeté dans ces gifles, son sadisme dans l'humiliation, son désir de la maltraiter, de s'occuper d'elle à coups de ceintures en lui rappelant sa place de femme inférieur. Bouche ouverte, cuisses ouvertes, elle souhaite avoir l'honneur de le soulager, de sentir cette douce semance couler le long de sa gorge. Étouffée, impuissante, elle s'en remet à son supérieur. Hypnotisée elle lache prise, ces yeux larmoyants, suppliant de pouvoir vivre ce qui l'excite tant, servir son Maitre pour le rendre heureux. N'ayant pas le privilège de contempler un si beau visage et un si beau corps, respctant la supériorité de l'homme qui l'a dresse et l'éduque, elle ferme les yeux ne faisant qu'entendre ces pas venir de l'ombre. Son coeur s'affole, son excitation augmente, trempée elle ne resiste plus à échapper des gémissements. Elle attends, d'entendre le son de sa voix, de sentir son corps toucher le sein. Elle attends qu'il lui prête attention. Surgissant avec force et autorité, un ordre raisonne dans la piece.  - Ouvre les yeux salope. La peur, l'excitation, la surprise, l'inconnu, tout ce mélange et ce bouscule dans sa tête,  Sans hésitations, elle obeis, découvrant son Maitre, assis confortablement à l'autre bout de la pièce, En un claquements de doigts, elle se positionne à quatres pattes, et marche en sa direction.  Un deuxième ordre surgit et l'à fait vibrer. - Debout, danse.  Ce qu'elle fit, une danse sensuelle,  dévoilant son corps nu, un spectacle qui ne fait qu'agrandir l'excitation du Maitre,  une source d'inspiration pour ces idées sadiques.  Il arrive d'un pas élancé, l'attrape violemment par les cheveux, l'a fait se coucher au sol à plat ventre, il défait sa ceinture, lentement, avant d'abattre le premier coups sur ces fesses, les coups s'enchaines, sur le dos, les cuisses, la plantes des pieds, elle pleurs se debats, hurle, elle le supplie. Excité par tant d'agitation, de larmes, de supplications, il l'à révèle, lui fait défaire sa braquette, observant une si belle et grosse queue, enfoncer d'un coups au fond de la gorge, elle pleure de nouveau, des gifles s'abattent sur son visage, épuisée, le corps douloureux, elle se bat pour continuer à le satisfaire comme il le mérite, passant langouresement sa langue sur son engin, descendants petit à petit, elle se retrouve la tête étouffée entre ces jambes Il glisse sa mains le long de ses fesses, examine l'état de ses trous, elle dégouline le long de sa jambe, il l'a positionne sur le dos, les jambes relevés, allongée sur le canapé, ses trous offerts, prête à être utilisée. Il entre, dans sa chatte si serrée, agrandissant son intérieur, il accélère, elle lui chuchote à l'oreille à qu'elle point elle aime être brutalisée, qu'elle n'est bonne qu à ça entre deux larmes ruisselant sur sa joue. Il se retire, se positionne au dessus d'elle pour qu'elle puisse accueillir toute sa semance sur son jolie visage bon a souiller. Fouettée, humiliée, heureuse d'avoir remplie son devoir de vide couille, d'avoir satisfait le Maitre, aussi bien dans ses taches ménagères, que dans son role de femme, il lui accorde le droit de se toucher, brisant sa frustration de 3 semaines, elle glisse sa main, le Maitre joue, l'ordonnant de relâcher, de reprendre, épuisé, elle supplie. Le maitre accepte.  Elle hurle de joie, d'excitation, de reconnaissance, elle pleure de délivrance.  Épuisés, ils se prennent dans les bras, se couchant ensemble, et finissent par rejoindre morphée.  Elle se réveille, le regard perdu, inquiète que ça ne soit qu'un rêve, elle se redresse, obervant autour d'elle, le regard porté en direction de la fenêtre, une lueure vient étinceller son regard, la lune apaise son coeur, la douceur des ces doigts carressant son dos nu, elle sourie, des frisons l'envahit, ces yeux remplis de desirs, plongeant le regard dans celui de son Maitre. Le rêve devient réalité.
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Par : le 28/06/23
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________ En 2016 C’est la rentrée, me voici dans une nouvelle ville et une nouvelle école pour un nouveau départ ! Ayant appris de mes erreurs et étant dorénavant consciente de mes démons, j’emménage dans une collocation avec deux étudiantes que je ne connais absolument pas. La colocation était une manière de partager le loyer et d’avoir de l’aide pour les tâches ménagères mais c'était aussi surtout une solution pour ne ne pas vivre seule afin d’avoir une vie sociale m'assurant une présence limitant ma capacité à faire une rechute ou me laisser aller. C'est ainsi que je fais la connaissance d’Ines et Delphine mes deux colocataires de 19 et 20 ans qui faisaient également leurs études loin de chez elles. Ines est dans mon université, elle est studieuse, d’un naturel calme et a une joie de vivre contagieuse, elle est célibataire. Delphine est plus turbulente, a un sens de l’humour affuté et est plus bordélique, elle est en couple. Nous devinrent rapidement copines et vivre avec elles au quotidien était très agréable, ça me changeit de mon année précédente avec pour seules compagnes ma solitude et la déprime. Je ne vais pas détailler plus que ça de la manière dont nous vivions par contre je vais aborder les deux seuls points qui ont de l’intérêt : - Les garçons étaient interdits à l’appart - Nous n’avions pas le droit d’entrer dans la chambre des autres. Le premier point était une règle nous permettant de rester concentrées sur nos études, de ne pas imposer la présence de nos fréquentations ou petits copains aux autres et ça m’allait très bien car cela posait des barrières autour de mon addiction au sexe tout en évitant que les filles m’entendent jouir ou me faire défoncer (ce qui valait aussi pour elles). Le second point était essentiel pour que l’on garde une vie privée et un semblant d’intimité, ma chambre était comme mon havre de paix, la pièce dans laquelle je pouvais me couper de mes colocs afin de réviser, me détendre ou... me faire du bien. Cette chambre ressemblait à la chambre de la parfaite petite étudiante, un lit double, un bureau, une armoire et du matériel de make-up, elle était toujours propre et rangée. Pour autant si vous regardiez sous mon lit, vous y découvririez une valise avec à l’intérieur toute une collection de sex-toys et si vous aviez le mot de passe de mon pc portable pour le déverrouiller vous y découvririez un historique internet et des favoris cochons, l’étudiante studieuse en prends un coup ! Les premières semaines je me masturba calmement dans mon lit en repensant à Kévin ou quelques fantasmes habituels mais très vite je recommença a consommer du porno et me goder savourant ce plaisir secret et intime à l’abri du regard de mes colocs. Plus les jours passèrent et plus je passai du temps sur les sites de rencontres où je m’étais inscrite à parler avec des mecs en quête de mon premier plan cul, il était temps que je me fasse sauter ! Mon envie de bite se faisait de plus en plus ressentir et ma concentration en cours commençait à en pâtir car je me surpris plusieurs fois à scruter des garçons en me demandant s’ils feraient l’affaire ... Je voulais m’amuser et j’avais décidée de rencontrer des mecs pour leurs queues et rien que leurs queues ! Je ne voulais plus durant les prochains mois m’intéresser à eux mais uniquement à ce qu’on allait faire ensemble ... Se rencontrer, Se déshabiller, Se consommer et Se séparer. J’y avais mûrement réfléchi et j’avais décidée de m’assumer en tant que salope et d’enchainer les aventures, de profiter de ma jeunesse, de m’épanouir sexuellement et de jouir de ce physique si durement retrouvé ! Quelques garçons me tournaient autour en cours, comparée à l’année dernière j’étais mieux intégrée et j’avais réussie à me faire des amis (filles comme garçons) mais j’étais trop dévouée a mes cours et mes révisions pour flirter avec eux. Je m’appliquais à avoir de bons résultats afin de ne pas revivre une désillusion scolaire et ma mère payant cette fois-ci le loyer afin de m’éviter de prendre un petit boulot à côté, il était primordial d’avoir une bonne moyenne pour lui prouver que je n'allais pas me foirer et que cet effort financier portait ses fruits. L'école nétant donc pas un terrain de chasse propice a des coups d'un soir (surtout que je me serais rapidement fait une réputation) et bien je me tourna naturellement et rigoureusement vers les sites de rencontres. Alors pourquoi après plusieurs semaines n'avais-je pas encore trouvée ma prochaine conquête ? Vous devez vous demandez pour quelle raison prenais-je autant de temps à sélectionner ce mec ? Il allait être ma 10ème bite …   Jusqu’ici je tenais le compte et même si j’avais prise la décision de les enchainées prochainement et de ne plus me soucier de mon nombre de partenaires, le fait de passer la dizaine me donnait envie de bien la choisir, qu’elle soit mémorable car je savais que ce gars allait être la fin de cet intérêt pour mon nombre d’amants mais aussi l’amorce de quelque-chose donc je ne voulais pas me précipiter et m’assurer d’avoir un amant inoubliable ou une bite extraordinaire pour ce premier plan cul … J’ai conversé avec beaucoup de garçons. J’étais très sélective physiquement, je cherchais un mec qui me fasse de l’effet ... Un beau-gosse qui serait mignon de visage et à la carrure plutôt sportive, le gars qui me ferait mouiller comme une folle ! Mon profil, mes photos et ma bio étaient équivoques, je n’étais sur ces sites que pour du cul ! J’avais postée 3 photos de moi : - L' une prise du dessus qui plongeait dans mon plus beau décolleté afin de montrer que j’avais « du monde au balcon », - Une seconde de mes jambes dans la baignoire avec de la mousse sur mon entrecuisse (camouflant mon pubis) où l’on pouvait voir tout le bas de mon corps sans que mon intimité ne soit révélée et où j’affichais fièrement mes pieds pour les fétichistes (je me trouvais super sexy sur cette photo). - La troisième de derrière où l’on me voyait de dos en bikini sur la plage pour avoir un aperçu de mes fesses. J’enchainais les matchs et les conversations mais je me rendais vite compte que la plupart des mecs étaient tous les mêmes, peu bavard et bien souvent trop rentre dedans dès le départ en cherchant un rendez-vous immédiatement … La rançon de la gloire quand on a fait la fille facile dans sa bio et son allumeuse avec ses photos … Mon plan cul devait être excitant physiquement mais aussi psychiquement, je voulais que cette 10ème bite soit parfaite, que cette baise soit inoubliable et pour ça il me fallait un gars qui sache me stimuler. La plupart ne sortait pas du lot quand je commençais à les chauffer ou leur demander ce qu’il me ferait si je venais chez eux ce soir (il fallait qu’ils puissent recevoir étant dans l’impossibilité d’en ramener un a l’appart). Leurs réponses étaient peu originales et c'était rarement excitant de lire ce qu’ils avaient en tête ou ce qui les excitaitent. Quelques gars se démarquèrent parfois mais au moment de discuter de nos pratiques ou fantasmes c’était là encore plutôt fade et convenu ... Celui qui se démarqua apparu fin octobre alors que j’allais avoir mes premiers jours de vacances de l’année, j’avais fait le choix de rester à l’appartement pour me reposer, réviser et rattraper mon retard sur une série TV mais c’est une soirée chez ce beau-gosse que je programma finalement le soir du départ en vacances. Il avait de beaux cheveux longs qu’il attachait avec un chignon, c’était un mec musclé qui affichait de beaux abdominaux et de gros pectoraux/biceps sur ses photos torse nu, physiquement une bombe, je me voyais déjà promener mes mains sur son corps pendant qu’il me baiserait ! Il m’avait fait de l’effet par messages en me disant qu’il aurait aimé prendre ce bain avec moi pour glisser sa main entre mes cuisses et m’ôter cette mousse (visible sur ma photo) ... On s’était alors chauffer quelques jours et il m’avait dit être très endurant, accroc au sexe et incapable de se poser avec une fille tant il aimait séduire. Cela me vendait du rêve et puis au moins c’était clair, avec lui aucune chance ou de s’attacher ce qui en faisait un coup d’un soir de choix ! Il avait eu le courage et l'audace de m’envoyer sa bite en photo quand je lui avait demander s’il en avait une grosse et la photo avait été une réponse des plus convaincantes, elle était épaisse, bien veineuse et imposante donc j’étais ravie. Pour être honnête, je ne me rappelle plus de son prénom mais je me souviens qu’il avait 5 ans de plus que moi (25 ans), son propre appart en plein centre-ville et qu’il fournissait les capotes donc puisqu’il m’excitait à mort physiquement et par messages, je décida de foncer !   Nous avions choisis de nous rencontrer dans un bar proche de chez lui, je me rendis là-bas avec un décolleté plongeant mettant en avant mes atouts, un pantalon simili cuir et des talons de pétasse. Coté lingerie, un string noir à dentelle que je portais avec un soutif rouge lui aussi à dentelle. Je me souviens avoir été toute excitée en me rasant la chatte quelques heures avant, de m'être caressée en sortant de la salle de bain et d'avoir été fière de l'allure que j'avais dans mes sous-vêtements face a mon mirroir. Le régime et mes nombreuses séances à la salle avaient payées ! Je m'étais maquillée avec soin, j'avais mis mon plus beau rouge à lèvres, je m'étais faites aussi belle que possible et habillée de façon sexy pour lui. Dans la rue, je vois plusieurs hommes me reluquer, je me sens sexy et leurs regards me confirme que j’ai probablement choisie une bonne tenue pour stimuler rapidement ce beau mâle qui m’attends. J’entre dans le bar, il est comme prévu assis à une table au fond. Je ne suis pas déçue, il est encore plus beau en vrai que sur ses photos. Je m’installe à sa table timidement et légèrement mal a l’aise n’ayant jamais encore "date" un parfait inconnu, il semble a l’aise et sûr de lui, le feeling passe bien. Après quelques minutes, deux trois échanges de banalités et l’arrivée de nos verres, il lance enfin un sujet plus croustillant en me complimentant sur mon physique. Je lui demande alors si je lui plais car il n’avait aucune photo de mon visage ? Il me confirme son attirance, ce a quoi je lui réponds ne pas être déçue également, une tension sexuelle s’installe, elle est palpable, son regard dans le mien est électrique, il me déstabilise autant que j’ai envie de foncer chez lui ! Il commence a poser sa main sur la mienne au fil de notre conversation, on évoque mon inexpérience en dates et que c’est la première fois que je viens à la rencontre d’un gars pour du sexe, il m'expose alors le contraire, son habitude à ce type de rencontres et me rassure sur le fait qu’il va prendre soin de moi et que tout va bien se passer, qu’on va se régaler … Une pulsion m’anime alors et je lui demande « qu’est-ce qu’on attends pour y aller dans ce cas ? » Il sourit, termine son verre d’une seule gorgée et me réponds « allez, c’est parti » ! J’avale d’une traite le mien à mon tour et prends mon sac pour le suivre, on rigole, il prends ma main, mon cœur s’emballe ... Que suis-je en train de faire ? On marche quelques instants, il passe sa main par-dessus mon épaule et m’explique qu’il habite à deux rues d’ici, il sent bon, j’aime l’odeur de son déo/parfum, le soleil est en train de se coucher et illumine son visage d’une sublime teinte. Je le trouve si beau … Me voici dans son appartement, un léger stress s’empare de moi au moment où il ferme la porte a clé, il se retourne et me sourit, je lui rends timidement son sourire sans un mot. Il s’approche, pose ses deux mains sur mes joues et m’embrasse langoureusement. Mon stress s’envole et mon bas-ventre s’éveille. Alors que nous nous embrassons plus sauvagement et que nos langues se mêlent, il me pousse en arrière tout en me gardant contre lui, je recule en continuant notre baiser avant de basculer a la renverse sur son canapé. Ses lèvres et sa langue quittent ma bouche pour plonger dans mon décolleté et m’embrasser le haut des seins !  J’adore sa fougue et qu’il y aille aussi franchement sans même me dire un mot depuis qu’on entrés chez lui ... Il m'excite. Ce garçon que je ne connaissais pas il y’a 20 minutes est en train d’enlever mon haut et sortir mes seins de leur soutif pour me dévorer les mamelons, je gémis comme la salope que je suis alors qu’il me suce les pointes et malaxe d’une poigne ferme ma poitrine. Mes gémissement de plaisir semblent le déranger car il enfonce rapidemment deux doigts dans ma bouche comme pour me faire taire ou m’ordonner d’essayer d’endurer sa fougue le plus discrètement possible. Je commence alors a sucer ses doigts, promener ma langue autour de ceux-ci, ce qui a pour effet de le faire devenir plus bestial, il commence à mordiller mes tétons et m'assenne même des claques sur les seins. J’aime qu’il me traite ainsi, je me sens comme une Femelle réduite à l’usage de ce Mâle, il est si sauvage que plaisir et souffrance se mêlent mais j’ai la sensation d’être sa chose et ça m’excite carrément.  Je commence à avoir mal aux seins, mes tétons ont étés maltraités et le tripotage sans retenue ainsi que les multiples coups administrés a ma poitrine me donne la sensation de n’être plus que deux énormes bleus ... Je n’allais pas tarder à arrêter de lui sucer les doigts pour lui demander de laisser un peu de répit a ma pauvre poitrine quand il se redressa de lui meme pour déboutonner son pantalon face a moi et me donner un ordre des plus directs « Suce moi ! ».   Je me redresse sur le canapé alors qu’il grimpe dessus, la situation m’embarrasse, son sexe est en érection face a moi, je l’ai littéralement sous le nez et je trouve cela légèrement rabaissant, il ne m’a pas laissé le plaisir de découvrir sa queue, de l’extirper de son pantalon/caleçon, la prendre en main, la lécher, jouer avec avant de le prendre en bouche … Il me l’a mise directement sous le nez, à quelques centimètres de moi et m’a donné l’ordre de le pomper, cette posture avec les mains sur les hanches alors qu’il bande aussi virilement devant moi me gêne, c’est comme si cette situation affirmait sa supériorité sur le jouet sexuel que je semblais être pour lui, ça m’excitait autant que ça me gênait qu’il soit si à l’aise. Je m’exécute tout de même, j’empoigne sa grosse queue gonflée de désir, elle est chaude et plus dure que toutes les queues que j’ai le souvenir d’avoir un jour prise en main ...  Je le branle délicatement alors que ma langue se pose sur sa verge, je prends conscience du morceau et réalise qu’elle est vraiment monstrueuse, une vraie bite d’acteur porno … Je lèche cette queue d’une rigidité inquiétante en me demandant si elle ne va pas me faire mal quand je l’aurais en moi ? Ma langue parcourt son chibre et ses veines donnent du relief à « l’objet », sa queue est encore plus impressionnante qu’en photos, il était définitivement le meilleur choix ! Son énorme bite me fait fondre d'excitation autant que je la crains pour la suite ... Je suis complètement excitée par la situation, être les seins à l’air avec le soutif encore agrafé sur mon ventre dans le salon d’un parfait inconnu en train de goûter à la bite la plus virile qu’il m’a été donnée de voir est super excitant. J'adore cette liberté que je m'accorde, cet interdit que je brave, je me sens cochonne et supérieure à celles qui n'osent pas vivre ça. Je décalotte pleinement le gland de mon partenaire et enfonce sa queue dans ma bouche, je la lèche, la suce, l’aspire, la pompe et la goûte comme si je n’en avais pas eue en bouche depuis des années, je me sens affamée, j’ai envie de la déguster encore et encore, je prends du plaisir à le sucer. Je commence à me laisser totalement aller et faire tout ce qui me passe par la tête, ma fellation devient plus obscène et baveuse, je lui fais du « sâle » alors que ma chatte est en feu, j’ai l’impression d’être trempée, j’ai envie de me caresser le clito pendant que je le pompe, d’enfoncer un doigt en moi pour constater l’effet qu’il me fait … D’un coup, il se mets à me tenir le crâne et me baiser la bouche, ses pouces sont au-dessus de mes oreilles alors que ses 8 autres doigts m’écrasent le crâne, il ne fait preuve d’aucune délicatesse dans sa manière de me tenir la tête et encore moins dans la manière dont il me baise la bouche. Ses couilles volent au rythme de ses vas et viens, elles claquent parfois contre mon menton tellement il y va vite, il me fourre la bouche comme si c’était une chatte, je le trouve encore une fois beaucoup trop a l’aise et humiliant pour un plan avec une parfaite inconnue mais là aussi ça m’excite d’en être déjà à faire des choses si obscènes/intimes avec un mec que je connais à peine ... Il me fait soudainement basculer en arrière bloquant ma tête entre le dossier du canapé et son pubis afin de me la mettre plus profondément, j’ai son énorme queue en plein dans la bouche, j’étouffe comme je n’ai jamais étouffé mais je prends sur moi … Ma langue est coincée sous sa queue, il a trouvé la bonne inclinaison pour se payer ma gorge, il me baise la bouche plus calmement mais bien plus loin ! Je n'y arrive pas, sa queue tient à peine dans ma bouche et me coupe totalement la respiration, son énorme morceau de chair appuie sur ma langue et me donne envie de vomir. Ma gorge se fait malmener un moment sans que je puisse gérer ce qu’il se passe, m'avouant vaincue, je commence à taper sa cuisse pour lui demander de me laisser respirer mais sans succès, il ne m’écoute pas et continue son œuvre. J’essaie alors de m’extirper mais il me tient fermement par les cheveux, coincée contre le canapé et le poids de ce gars sur moi, je n’y arrive pas. J’ai l’impression que je vais lui gerber sur la queue et m’étouffer par manque d’oxygène, c’est un énorme relent qui m’aidera finalement à le dévier en m’extirpant dans un rejet qui frôla le vomissement ! Ce fut un véritable haut de cœur et j’en bondissa hors du canapé pour saliver abondemment sur son parquet comme une vulgaire pute … « Mec, c’était quoi ça ? T’es malade ! » lui reproche-je alors que je reprends péniblement mon souffle et ravale ma salive. Il me redresse, essuie mon eye-liner qui dégouline sur mes pommettes, m’embrasse à pleine bouche alors que je suis encore pleine de bave, dégrafe mon soutien-gorge qui tombe au sol puis me pousse de nouveau sur le canapé où il se mets a enlever mon pantalon, je reprends encore mes esprits après avoir étouffée sur sa queue lorsqu’il me donne un nouvel ordre : « A quatre pattes maintenant » … Il me fait cambrer devant lui afin d’admirer mon cul en string puis l’écarte pour plonger un doigt en moi, il m’informe que je suis trempée (comme si j’en doutais) puis il baisse mon string avant de venir plonger son visage entre mes fesses afin de me lécher les deux trous avec gourmandise. Je suis décontenancé, il ne s'est meme pas excusé pour m'avoir faites presque vomir avec sa gorge profonde. J'en reviens pas qu'il ne m'a même pas répondu quand je me suis plaintes. Ce mec m'a embrassée, déshabillée et mis dans la position qu'il souhaite et je me suis docilement laissée faire ... Il me traite comme un jouet dont il peut disposer et je le laisse faire ...  Je prends conscience de la chienne qu'il croit avoir chez lui, son attitude me renvoit brièvement a mes séances de psy ... Suis-je capable de me laisser encore traitée ainsi par un homme ? Puis-je laisser un homme faire ce qu'il veut de moi ? Suis-je d'accord avec ça ? Est-ce normal de finir toujours dans cette posture, ce rôle, cette façon de coucher ? Est-ce qu'une femme est faites pour se faire prendre de la manière dont l'homme en a envie ? Ne suis-je pas faites pour ça ?  Voulais-je baiser avec un inconnu ou me faire utiliser par un inconnu ? Pourquoi ce traitement toxique m'excite-t-il ? Suis-je une chienne qui ne veut que ça ? Servir les besoins des hommes ? Ces questions se bousculent dans ma tête alors qu'il me dévore sucessivement les trous. Sa façon de me bouffer le cul est animale et sale, il salive beaucoup trop et ma raie finit trempée ce qui est loin d’être agréable. Il enfonce plusieurs fois sa langue dans mon anus ce qui n’est pas ce que je préfère. En revanche, sa manière de me lécher la chatte est plus maitrisée et fait mouche, il embrasse mes lèvres du bas avec les siennes et sa langue se promène dans mon trou ou sur mes lèvres, de bons coups de langues bien précis et quelques frottements du doigt titille à souhait mon clitoris et me font fondre sous ce traitement. Je m’agrippe au dossier du canapé totalement excitée par le fait de sentir son front et son nez complètement enfoncés dans mon cul, lui aussi est a son tour en apnée entre mes fesses. Mes pensées s'estompent pour ne laisser place qu'à une image où je me vois à quatre pattes en train de prendre mon pied avec l’intégralité du visage de cet animal dans mon cul, on ne m’avait jamais fait ça dans cette position ! Il se redresse après de longues et délicieuses minutes, il me dit de ne pas bouger, fait quelques pas puis revient vers moi avec une capote, il la déchire et l’enfile avant de venir frotter sa queue contre ma chatte. Je me crispe instantanément en me demandant si commencer par la levrette est une bonne idée avec une telle bite ? Il ne me laissera pas le temps d’en débattre et me la mets lentement, cela me coupe le souffle, elle est énorme et l’absorber est incroyable. Je me fais prendre avec patience et maitrise, ma chatte s'habitue à son membre avec bonheur, elle est trempée et était finalement totalement prête à l’accueillir. Mon amant est bon, on vient de commencer mais je sens instantanément qu’il sait y faire, il me lime doucement pour bien que je sente sa verge sur toute la longueur.  Je constate qu'il sait se jouer d'une femme quand il me lime l’entrée plusieurs fois rapidement en me pénétrant peu puis pousse d’un coup vif et puissant au fond pour me faire l’encaisser profondément et m'arracher a coup sûr un cri/gémissement ! Je m'habitue a le laisser m'entendre jouir sous ce traitement, il tape deux fois tout au fond avant de reprendre une dizaine de courtes pénétrations pour me faire saliver et espérer de plus gros coups de reins, pas de doute, il sait y faire pour asservir une femme à sa queue. La véritable levrette débuta après m'avoir totalement décomplexée, de vrais coups de reins en cadence me faisaient dorénavant couiner comme une chienne en chaleur et ma chatte aspirait son épaisse bite comme si elle avait toujours été aussi dilatée. Ses mains parcourent mes fesses, il les malaxent, les écartent, les remuent ! Il s'aggripe à mes fesses et les broient entre ses doigts, il me secoue le cul sur sa bite sans qu'on bouge comme pour se branler avec ma chatte, il me fait remuer dessus seule, il profite de tout ce que j'ai à offrir ... Les minutes passent et ma chatte se fait pulvériser, de grands coups de bites s'abattent dorénavant en moi pendant qu'il me tient par les hanches, il me frotte l’anus du pouce, passe une main sous mon ventre pour me caresser le clito ou par moments il tripote mes seins qui pendent dans le vide. Il m'arrache de nombreux gémissements intenses et me fait jouir a répétitions. « T’as l’air d’apprécier être ma chienne, dis-moi que t’aimes cette queue !  - Je l’adore, elle est trop bonne ! Et toi ? T’aimes ma chatte ? - Tu mouilles abondement, ma bite glisse si facilement en toi ! J'aime le bruit que ta chatte de salope fait, ça m’excite grave ! - C’est parce-que tu me rends folle, baise-moi plus fort ... - Oh, tu veux y aller à fond ? Voyons ce que tu peux encaisser ! - Défonce-moi, je suis là pour ça » Une levrette brutale, intense et mémorable débuta.   Il retire sa queue de ma chatte, me repositionne à l’avant du canapé alors qu’il se met cette fois debout face a mon cul. Il ôte mon string que j'avais sur les chevilles depuis un moment, j'allais l'aider a retirer mes talons quand il refuse et me dit de les garder, ça l'excite. Il rentre de nouveau en moi et débute alors une série de coups de bites bien plus brutaux. Je suis le cul en l’air avec le visage contre le canapé, un étalon me prends sans retenue et fracasse mes pauvres fesses contre lesquelles son pubis et ses cuisses claquent a toute allure. Il est brutal, ses coups de reins sont effrénés et sa lance me perfore trop profondément, j’ai l’impression qu’il tape contre mon utérus, j’en ai mal au ventre mais l’intérieur de ma chatte et mon clito se régalent, mes parois vaginales sont limées sans ralentissements, j’hurle de plaisir/surprise/douleur sous ses assauts. Quelques insultes/compliments accompagnent ses coups de reins, on se lâche complétement verbalement et physiquement, il n’est plus qu’un chien en rut, vulgaire et violent et je ne suis plus qu’une chienne en chaleur, obscène et soumise. Le bruit de son corps qui s’entrechoque avec mon fessier, nos gémissements décomplexés, nos obscénités verbales et le bruit que fait son canapé qui avance sur son parquet par moments me font penser aux voisins qui doivent nous entendre, ça m’excite, on est des putains d’animaux. Je prends mon pied, je couine, gémis, hurle par moments et j’ai les larmes aux yeux car je commence à ne plus supporter tout ça, j’en perds le souffle, la tête et ma chatte ressent trop de choses, du bon comme du mauvais, il me la broie de l’intérieur, j’ai l’impression de n’être plus qu’un trou béant qui ne se refermera plus, sa grosse queue me fait autant de bien que de mal et je ne sais pas si j’ai envie de pleurer de plaisir ou de douleur. Une fessée puis deux puis trois s’abattent sur mes fesses, je sens déjà ma peau rougir, il m’insulte de chienne et autres joyeusetés alors qu’il me frappe. Le paradoxe se fait de nouveau sentir, est-ce que j’aime qu’il fasse ça ? Pourquoi je me sens mal à l’aise ou humiliée/rabaissée à être traitée ainsi ? Pourquoi est-ce que ça me dérange qu’il se permette ça sans m’en avoir parler ? Pourquoi est-ce que je ne l’arrête pas alors que ça fait mal ? Pourquoi est-ce que je me sens excitée par le fait qu’il me manque de respect comme ça, me réduise a ça, se permette ça, me traite comme ça ? Pourquoi est-ce que je le trouve viril et excitant a se comporter ainsi ? Pourquoi est-ce que j’aime du coup qu’il fasse ça ? Est-ce que ça fait du bien ou juste mal ? Je suis partagée et est-ce que ce n’est pas cette dualité entre mes sensations/sentiments qui m’excite autant justement ?   Quelque-chose grimpe en moi, quelque-chose d’intense, j’ai envie d’ouvrir les bras a cette sensation autant que la fuir pour qu’elle s’éloigne. Mon bras commence alors à freiner instinctivement mon partenaire, je pose ma main contre son ventre pour réduire sa capacité de pénétration et sa vitesse, je constate qu’il est en sueur. Cela m’excite ... NON !!! Ce n’est pas le but ... Pourquoi je n’arrive plus à me tenir ? Il me prend alors le bras puis l’autre et me voici encore plus vulnérable avec les deux poignets l’un sur l’autre alors qu’il me menotte de sa main. Il me baise moins vite mais pas moins fort, je n’arrive plus à tenir, ça fait mal, ma chatte n’est plus en mesure de le servir, je le supplie d’en finir l’informant que je suis hors-service ! Il me soulève alors le haut du corps a la force de ses bras en tirant sur les miens, il bascule son dos légèrement en arrière et me pilonne sans aucune retenue ou pitié alors que je viens de lui dire être détruite ... Mes seins volent dans tous les sens, je suis droite, à gémir de douleur et de bonheur sous le traitement que je subis, je suis empalée sur sa queue, il va définitivement me détruire la chatte, je serre les dents et attends qu’il finisse me fiant a sa respiration haletante et la vivacité de son assaut, il ne tiendra plus longtemps. C’est alors que l’impensable arriva, dans un dernier élan destructeur pour moi et salvateur pour lui. Il passe son bras droit entre mon dos et mes deux bras, fermant mes bras entre son avant-bras et son biceps et me redresse contre lui, je me retrouve le dos contre son torse avec les deux bras maintenus fermement par le sien ! Sa main gauche me malaxa un moment les seins et les tétons avant de se fermer sur mon cou, il m’étrangla alors dans un dernier élan de sauvagerie et ce n’était pas un étranglement délicat ou pour le jeu sexuel ... C’était un étranglement réel, bestial, brutal qui aurait pu s’avérer fatal car je sentais qu’il ne relâcherait qu’après avoir joui. J’entends cet homme en rut râler de plaisir alors qu’il me déboite, mon corps est tordu en deux, mon cul et mes hanches sont cambrés sur sa queue et le haut de mon corps fait une arche, ma tête est sur son épaule, il me lèche la joue alors qu’il m’étrangle de toute ses forces comme s’il allait me tuer. Je n’arrive plus à parler, je ne respire plus depuis un moment, j’ai mal au dos, à la chatte et je commence à perdre connaissance, je ne l’entends bientôt plus gémir, le bruit de ses coups de reins disparait et je ne ressens plus rien. Rien sauf sa queue qui me pilonne, la sensation que j’ai cherchée à éloigner accélère subitement et je me tords alors sentant le bas de mon ventre imploser, c’est intense, c’est comme s’il avait rompu quelque-chose en interne dans ma chatte. J’essaie d’hurler mais j’étouffe, je suis de retour dans le monde réel et me débat, j’essaie de me jeter en avant tout en remuant ma tête dans tous les sens, il relâche subitement ma gorge, je tousse et m’écroule, ses bras me libèrent, je suis sur son canapé à trembler de partout et m’agripper à l’accoudoir ... Je pousse enfin un long gémissement de plaisir alors que ma chatte semble jaillir, je viens d’avoir mon premier orgasme. Je reste un moment affalé sur le canapé avec les jambes qui tremblent, je reprends mon souffle péniblement, quelques larmes coulent, j’ai la gorge en feu et ma chatte semble n’être plus qu’un trou béant. Mon corps accuse un sérieux contre-coup, j’ai mal partout mais je suis aussi comme sur un petit nuage, je me sens légère, je flotte hors du temps et je me sens en paix. Une palpation de mes fesses me ramène avec lui alors qu’il s’approche de ma chatte détruite. Je m’extirpe aussitôt hors de son contact refusant qu’il me la touche de nouveau. Je me retourne face a lui pour lui dire que je suis hors-service et que je vais le finir avec ma bouche mais je constate qu’il commence à débander et que la capote est pleine de sperme. « Doucement, je suis plus en capacité de te laisser la toucher … - Haha, ok ! - Je ne savais pas que t’avais joui, t’es venu quand ? - Bah en même temps que toi, quand tu te tordais dans tous les sens, j’étais en train d’envoyer la sauce. - Tu veux dire qu’on a … jouis en synchro ? - Oui, ensemble, te voir avoir un orgasme m’a achevé ! - Je ne crois pas avoir déjà eu un orgasme ... En tout cas pas d'avoir joui aussi intensément et ça ne me parle pas non plus d’avoir joui en même temps que mon partenaire, je trouve ça fou ... - On était compatibles, que veux-tu ! - Ouais … plutôt … - En tout cas, peu de filles arrivent a encaisser ma bite comme tu l’as fait ! - C’est vrai ? Bah, je dois avouer que j’ai super mal au ventre maintenant mais c’était le pied. - C’est normal, j’ai tellement tapé dans le fond … Tu veux boire un truc ? - Un verre d’eau s'il te plait puis je vais y aller … - Ah ouais, tu ne veux pas passer la nuit ici ? On pourrait recommencer tout à l’heure puisque t’as l’air d’avoir aimé ça ? - Haha j'apprécie ton entousiasme mais je suis plus du tout en état, je t’assure que là c’est impossible. - Ok, pas de soucis, c'est toi qui vois - Ta salle de bain est où, je vais aller me passer un coup d'eau » Il retire sa capote, la jette dans la poubelle de la cuisine, m'indique la salle de bain et ouvre son frigo. Je m'éclipse péniblement, mes jambes flageolent, j'atteins la salle de bain et découvre une fille en piteux état ! Mon maquillage est ruiné, je ressemble a un panda, mon eye-liner a coulé partout, mes cheveux sont en bataille, je suis hideuse. Je me rince le visage, tente de me redonner une apparence présentable et me passe un coup d'eau sur les cuisses. Je retourne dans le salon pour y retrouver mon hôte, il est toujours nu, je suis encore nue aussi ne portant que mes talons, on boit un dernier verre ensemble en se complimentant mutuellement physiquement et pour cette bonne baise puis je me rhabille et quitte ce dangereux étalon. Il m’embrasse sensuellement devant le bas de sa porte, mon cœur s’emballe, je rentre chez moi avec une sensation de plénitude. C'est dingue, je pourrais tomber amoureuse du premier mec qui me baise ? Je m'étais jurée de ne jamais remettre le couvert une autre fois avec mes futurs plans culs alors pourquoi j'ai déjà envie de le revoir ? Je sais depuis le début que ce queutard est incapable de se poser et qu'il va en baiser d'autres alors un peu de sérieux Charlotte ... Il m'a fait prendre mon pied comme jamais ce mec, bien foutu, bon coup, un brin dangereux et pervers, quelle rencontre ! Raison de plus, si un parfait inconnu peut me baiser aussi bien, autant en essayer pleins d'autres et vivre d'aussi bons moments ! En rentrant dans l'appartement je croise Ines qui me demande si j'ai passée une bonne soirée, je lui dis avoir été au restaurant avec un mec mais qu'il n'était pas très intéressant. Elle me réponds que c'est dommage. Je lui mens ouvertement afin qu'elle ne se doute pas un instant que sa coloc vient de se faire démolir par un inconnu. Je lui explique que je suis morte et que je file prendre une douche avant d'aller dormir. Une fois nue dans la salle de bain, je constate les dégats ! Mes seins ont des rougeurs, mes fesses gardent des traces de ses fessées, ma chatte est hyper-sensible, le passage du jet d'eau ou de mes doigts est une sensation trop vive. Comment ce gars a-t-il pu me faire jouir plus fort que tous mes exs et me démolir plus que tous mes partenaires ? J’ai envie de me toucher en me mettant au lit mais je n’y arrive pas, je ne suis pas en état alors que j’en crève d’envie. Je m’endors péniblement, je repense a sa main sur ma gorge, a sa grosse bite dans ma bouche, a ce qu'il a fait de ma chatte ... Ma chatte resta sensible le lendemain, impossible encore de me masturber, mes seins et mes fesses gardèrent quelques jours des ecchymoses, les voirs m'excitait, ça me ramenait à lui, aux coups que j'ai pris, au traitement que j'ai subis, au plaisir qu'il m'a donné. Ces bleus étaient de courts trophées, ils s'estompèrent comme mon envie de le recontacter laissant place a une soif d'aventures, de nouvelles bites, de nouveaux amants, de nouveaux souvenirs mais cette 10ème bite me resta en mémoire comme l'une des meilleures baises de ma vie et je m'étrangla moi-meme en solitaire quelques fois dans les semaines qui suivirent en me masturbant ... L'année ne faisait que commencer, ce premier coup d'un soir avait été un franc succès et avait éveillé de nouveux vices en moi, plus motivée que jamais a me découvrir sexuellement et profiter des hommes pour ce qu'ils sont, je débuta ma nouvelle vie.  
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Par : le 26/06/23
Un lope gays devient pire qu’une chienne destinée à la reproduction BDSM. - Allo - Oui bonjour, je vous appelle parce que j’ai quelques questions à propos de votre gîte. - Mais je vous en prie, que désirez-vous savoir ? - Je suis un peu gêné de vous poser ces questions mais j’aimerai savoir si vous acceptez les chiens humains et si cela est possible chez vous ? - Ne soyez pas gêné, cela fait 40 ans que je suis dans le monde des rencontres fétichistes, il n’y a donc pas de sujet tabou avec nous. Chien humain dites-vous, en clair est-il possible de faire du pets-play ou dogtrainning au gîte ? Et bien la réponse est oui, sans aucun problème. Par contre, je vous conseille de prévoir des genouillères et coudières ou des gants car si certaines parties sont, disons carrossables, si vous vous éloignez un peu dans la propriété, ce sont des chemins ou sentiers avec des pierres. - On peut vraiment se promener comme ça sur votre propriété ? - Oui, sans aucun problème, rien ne nous gêne. Nous pourrons même, si vous le désirez, servir des repas en gamelle. - C’est génial, et si on est gay, cela vous pose des problèmes si on joue en extérieur ? - Toujours pas ! Il y a même du matériel qui se prête bien au fist et autre comme chaise percée, piloris. En fait, le matériel que vous voyez en photo sur le site peut être utilisé à votre convenance que vous soyez lesbienne, gay ou hétéros, on s’en moque.  - J’ai encore une question ? - Je vous en prie ! - Le gîte est limité à 4 personnes mais si on est 5 comment cela se passe ? Il faut qu’il y en ait un qui aille dormir à l’hôtel ? - La limitation est due au fait que nous n’avons que deux grands lits et que, pour des raisons juridiques, nous ne pouvons accepter des tentes ou caravanes. - Oui mais vous avez un lit spécial qui permet de faire dormir dessous ! Si je compte bien cela fait 5 places. - Allons droit au but, vous désirez venir à 5 et me demandez si on peut s’arranger ? - Oui c’est ça ! - A partir du moment où il y en a un de vous qui accepte de dormir ailleurs que dans un lit conventionnel, nous pourrions adapter le forfait de la location. Après cet entretien téléphonique, Damien décide de réserver le gîte pour un week-end du mois de juillet. En réalité il est tout seul pour le moment. Son idée est d’offrir un week-end au gîte à deux Maîtres gays et d’être leur lope. Pendant deux mois, il s’acharne sur les forums et sites gays ainsi que sur Fessestivites et Abkingdom où parfois, il a croisé quelques ABDL intéressés par le BDSM. Sur Fessestivites il a trouvé un dom gay très pervers qui est d’accord pour l’accompagner au gîte et s’occuper de la lope. Pour être sûr de ne pas se faire planter, Maître Max lui a demandé une copie de la réservation puis à téléphoner au gîte. Ce dernier a confirmer qu’il y avait une réservation mais a refusé de dévoiler l’identité du locataire. Après une discussion, le gîte lui a simplement indiqué que la personne avait loué, à priori, pour un week-end BDSM gay. Malgré les autres demandes de renseignements, le gîte a respecté l’anonymat du client. Pauvre Damien.... Pauvre Damien car lors des discussions téléphoniques, faîtes que d’une main, il lui a dévoilé ses fantasmes d’être chien et lope en version BDSM hard. Entre fantasmes et réalités il y a un grand pas. Après être allé le voir chez lui pour « tester » la lope et s’amuser un peu, assez connu dans le monde des rencontres, Maître Max n’a pas eu de mal à trouver dans son relationnel trois autres personnes branchées BDSM gay pour aller avec eux en Espagne. Parmi elles, il y a Master Paul et son ami Lucas qui est switch et Mamadou qui est blanc de peau mais surnommé ainsi pour la taille de son service trois pièces, toujours volontaire pour péter des rondelles.   Bien que Damien ait proposé de tout payer, les invités participent aux frais de transport à bord d’un monospace loué pour la circonstance. Pendant le trajet pour aller de Lyon au gîte, le soumis aux anges continue de les allumer. L’excitation rend parfois dingue et fait oublier la prudence.... A peine descendus de la voiture, Maître Max prend les choses en main ou plutôt en laisse. Damien se retrouve à poil avec un collier autour du cou devant les propriétaires du gîte. Pendant le pot de bienvenue, pris en gamelle pour Damien, les discussions vont bon train. La laisse du chien est détachée pour qu’il aille décharger les bagages. Les invités constatent qu’effectivement, les « activités » sont quasiment sans limite au gîte. La femme du patron n’a pas été offusquée de servir à boire au chien et a l’air « blindée ».    Lorsqu’ils arrivent au gîte qui a été préparé pour eux, les invités ne sont pas déçus ! ! ! Sur la terrasse il y a deux piloris. Un est en version Moyen-Âge, l’autre en version esclave à baiser le soumis se retrouvant bloqué par les membres à quatre pattes cul offert. A côté, se trouve le  « banc de la défonce » permettant de bloquer une personne en position diaper. Autant dire qu’une fois la dessus, la voie est très accessible. Une niche de grande taille a également été installée à côté de la piscine. (HUMOUR Normal, en français Chien et niche contiennent les mêmes lettres) A l’intérieur du donjon, un chaise percée recouverte d’un abattant WC les amusent mais ce qui les surprend, c’est le lit à baldaquin avec des anneaux de partout et son lit cage. - Cela vous plait ? Demande Damien    - Mais on est où ici ? Demande Mamadou étonné de ce décor si particulier ! - Au gîte fétichistes ! - C’est assez surprenant répond Master Paul. - Je prendrai bien une douche, le chien profite d’être encore debout pour venir m’aider ! Damien tiré par la laisse se retrouve dans la douche avec son Maître qui lui impose de se mettre à quatre pattes et de lui servir de chaise de bain. L’idée plaisant aux invités, il ne sortira de la salle de bain qu’après que tout le monde ait pris sa douche. Ses premiers pas de lope sont, pour l’instant, assez soft même si il a du lécher des culs et des pieds pour vérifier qu’ils s’étaient bien lavés. Là où Damien c’est un peu affolé, c’est devant la taille du mandrin de Mamadou. Ce lieu si particulier donne des envies, Damien est conduit au « banc de la défonce » où, allongé sur le dos, entravé et menotté il a perdu de sa superbe. Pendant que les doigts de Master Paul jouent les spéléologues dans le cul bien offert, Maître Max se fait tailler une pipe. Les doigts fouilleurs font rapidement place à une bite très motivée, huit heures de route avec une lope qui rêvait de se faire sauter, cela donne des envies. Faisant de l’oeil à Mamadou, Lucas profite que Max a laissé la place pour se faire préparer le cul par la langue de Damien en faisant un facesitting. Pendant que Mamadou et Lucas s’envoient en l’air, Maître Max et Master Paul prennent une bière. Abandonné sur le « banc de la défonce » Damien se désespère de ne pouvoir en prendre une avec eux, mais son avis.... En guise de bière, une demi-heure plus tard, lorsqu’il voit Lucas enjamber sa tête pour un facesitting, il refuse de lécher le cul qui vient de se faire défoncer. Ses réfutations sont très mal prises ! Maître Max prend un paddle accroché à l’étagère des accessoires pour le motiver. La fessée au paddle, cela pique mais en position diaper, c’est hard ! Master Paul rejoint son ami fesseur et entreprend de malaxer d’une main ferme les précieuses de Damien. Entre deux cris, le désespéré cède et, comme si sa vie en dépendait, lape le cul chargé de lubrifiant et pas très propre. Très excité par ce qu’il voit, Mamadou enfile un préservatif et vient, à sa façon et avec sa bite 26 x 6 expliquer à Damien qu’il doit faire des efforts. Dilaté, défoncé, ramoné aussi bien en profondeur qu’en largeur, il « chante » plus qu’il ne lèche. Libéré et porté pour cause de manque d’énergie jusqu’à la niche où il est attaché, Damien s’y réfugie bien volontiers.   Pendant le repas, pris avec les propriétaires du gîte, le chien manque à l’appel. Deux gamelles sont apportées à Damien, une d’eau l’autre contenant une sorte de pâtée faite avec ce qu’il y a au menu du soir. Le Maître des lieux leur demande si ils vont le faire dormir dehors ou dans la cage sous le lit en précisant que les nuits sont fraîches. Pour protéger son gîte d’éventuelles fuites urinaires, il leur donne une couche pour personne incontinente ce qui les amusent. De fait, en redescendant à leur gîte, le chien est détaché et mis en couche avant d’être bouclé sous le lit. Le samedi matin, le petit déjeuner a été déposé sur la table de la terrasse du gîte. Encore une fois, Damien n’a pas pu manger normalement. Equipé de genouillères et moufles, hormis un petit séjour de deux heures au pilori, il va vivre en chien toute la journée. Vers midi, après les avoir vu « s’amuser » sur la balançoire, il prend place sur le « banc des plaisirs » suspendu à la poutre de la balançoire. Il doit attraper avec sa bouche une bite tendu face à lui à chaque balancement. Ne vous y trompez pas, Maître Max ne le fait pas balancer de façon conventionnelle mais à coup de grandes claques. Pendant le repas pris à 14 heures, Maître Max discute avec le maître des lieux en lui demandant si le sulky servant pour du pony-play peut être adapté pour du chien de traîneau. N’y ayant pas pensé, le maître des lieux leur promet de chercher une solution en précisant « sans garantie ». Après réflexion, il parvient à bricoler quelque chose avec des s a n g l e s et des colliers de plomberie fixés sur les barres du sulky. « Cela n’est pas très esthétique mais devrait fonctionner » lui dit-il en arrivant avec le sulky. Attelé comme un chien de traîneau, Damien raccompagne son Maître en promenade jusqu’au gîte où il compte bien faire une sieste. Porter et tirer le sulky à quatre pattes est épuisant mais très distrayant comme façon de faire du pony. - La prochaine fois, on devrait lui attacher les couilles au sulky et le faire tirer comme ça ! Dit Master Paul en affolant le toutou convaincu qu’ils sont capables de le tenter. Après la sieste, Maître Max découvre qu’il y a des chaînes et des anneaux un peu partout dans les arbres autour du gîte. Il va donc voir le maître des lieux pour voir si il a des idées pour profiter du terrain. - Vous pourriez organiser une chasse à l’homme. Vous lui laissez un quart d’heure d’avance et après vous le chassez. Libre à vous de décider ce que vous ferez au gibier ! - Vous pourriez me prêter un fouet et des bracelets ? - Pour les bracelets, prenez ceux de la chambre mais avez-vous déjà fouetté au sens propre du terme avec un vrai fouet ? - Non jamais ! - Nous allons jouer prudence car cela peut être dangereux pour vous comme pour lui. Je vais voir ce que je peux vous prêter. Le lâché du gibier nu se fait vers 17 heures. Le maître des lieux confit à Maître Max un mini fouet en lui donnant quelques conseils et en lui disant « attention aux yeux, un fouet peut être détourné et arriver là où vous ne voulez pas et parfois même sur vous ». Parti sur la propriété, Damien se demande ce qu’ils vont lui faire. Marcher lui pose rapidement un problème, Maître Max lui ayant posé un gros ballstretcher. A chaque pas, ses testicules ballottent. « Si cela dure longtemps, elles vont traîner par terre » se dit le gibier. Rattrapé facilement par les chasseurs s’étant partagés le terrain comme des rabatteurs, le pauvre Damien est ramené aux arbres à chaîne pour y être lié bras et jambes écartés. Maître Max découvre rapidement que le fouet peut être cruel pour celui qui le donne. Malgré tout, il commence à s’habituer à cet instrument au grand dam du gibier commençant à être strié de partout. Assoiffé, il demande grâce et supplie. La négociation est simple, champagne contre l’arrêt du jeu. Les poignets libérés, la lope peut se mettre à genoux et prendre en bouche la verge de Paul. Derrière lui, Lucas, taquine les précieuses pendantes avec son pied, histoire de motiver la lope. La « collation prise », ils rentrent au gîte pour prendre un apéro plus conventionnel en tirant Damien par sa laisse pour prendre une bonne douche.      Pour la paella, il est décidé de laisser Damien s’asseoir à table, il a mérité une pause syndicale. La nuit se terminera au bord de la piscine où le chien a appris la brasse coulée et la pipe coulée. La problématique fut que l’eau de la piscine et la bière cela donne des envies. Maître Max se rend au donjon pour aller chercher la chaise percée. Installée dans le gazon, avec un système d’évacuation humain, la lope prend plusieurs douches....   Sa soirée est loin d’être terminée, Mamadou a encore des envies. L’orgie se termine tard dans la nuit après de multiples « « échanges » » sur le sling et sans couche pour Damien, il est trop tard pour aller en acheter. De fait, il peut sortir à quatre pattes pour aller une lever dehors. « Si je te vois te lever comme un humain, je te fouette les couilles » lui avait indiqué Maître Max. Autant dire que le toutou a été obéissant.   Le lendemain, après s’être bien défoulés, amusés dans le donjon et le jardin, nos acolytes font du tourisme conventionnel ou presque puisque c’est avec un gros plug que Damien fera la visite. Ils se rendent au monastère de pierres, un lieu méritant grandement le détour. Ils profitent également de l’immense parc verdoyant et de ses cascades. Marc leur avait conseillé de bien se chausser car il faut crapahuter un peu, cela va avoir de l’importance pour les aventures de Damien. Même si les arbres et les cascades rendent la visite agréable, les chaussettes sont montées en odeur comme le constatent les Maîtres dans la voiture pendant le retour. Arrivés au gîte, prises sur la terrasse, les bières bien fraîches sont salutaires pour nos assoiffés. Damien pourra en boire une quand il aura léché les pieds déchaussés et dépourvus de chaussettes. Ils les a trouvés « salés », allez donc savoir pourquoi ! Après une bonne douche, nos acolytes prennent un peu de bon temps dans la piscine où, Damien se doit de faire un peu de plongée pour lécher ci et là^^^. N’ayant pas envie de faire des courses, Damien n’aura pas à cuisiner puisqu’ils se sont fait livrer des repas à 9,50 euros. Si le repas du chien n’a pas été mixé ni mis en gamelle, puisque les Maîtres avaient oublié ce détail, la lope mange malgré tout à quatre pattes sous la table. Nous dirons que ce n’est pas parce qu’ils manquaient de place, mais que c’était juste pour lui faire plaisir... Le donjon et sa chambre Love sont un peu comme des aimants pour nos acolytes. A peine entrés, Damien est placé puis entravé sous la chaise percée servant de toilettes humaines. Sa mission est simple, préparer les culs de sa langue et, il l’espère, ne pas avoir à les nettoyer après usage. Il n’en nettoya que deux sans trop de résistance, un pied posé sur vos testicules, cela motive. Nos acolytes s’étant éclatés entre eux, la fatigue aidant, ils s’occupent rapidement de la lope pour qu’elle ait un minimum de plaisir, mais à leur façon... Traduction ? Sur l’étagère aux accessoires, ils avaient repéré le masque permettant de fixer des chaussettes ou slips parfumés sur le visage d’une personne. Maître Max propose généreusement de prêter son slip et une de ses chaussettes afin que la lope profite de lui toute la nuit et ne se sente pas abandonné. - Tu ne te sentiras pas abandonné puisque tu vas pouvoir me sentir toute la nuit ! Lui indique Maître Max en faisant bien rire ses complices. Pour qu’il ne pourrisse pas le lit, il doit mettre une couche avant d’être entravé bras et jambes écartées avec son masque aux fragrances humaines bien serré. La nuit parfumée de Damien n’est qu’une mise en bouche car Maître Max a des projets pour lui le lendemain. Au petit matin, après avoir pissé dehors, il vient le libérer du lit pour le mettre à quatre patte avant de le faire un bondage l’obligeant à n’évoluer qu’en chien. Pour cela il lui attache les jambes une par une avant de lui poser des menottes qu’il passe dans son collier. Après quoi, il lui retire le masque avec son slip et sa chaussette mouillée puis la couche pleine d’urine. Cette dernière est alors placée sur son visage et fixée avec du scotch d’emballage. - Pour te faire plaisir, et surtout pour que tu ne dises pas que je ne suis pas gentil, je vais placer les clés des menottes aux pieds de la table qui se situe dans la cabane naturelle au fond du verger. A ton retour, tu pourras déjeuner et prendre une douche. Attends, on ne peut pas te laisser le cul exposé à l’air, il faut le combler un minium. Cette queue de chien t’ira à ravir, en plus le rosebud est petit, c’est à peine si tu le sentiras passer. Bonne balade la lope ! Conclu Maître Max avant d’aller se faire un café. Si il aime bien se faire loper et faire le chien, le pauvre Damien n’est pas au bout de ses peines. En effet, la couche détrempée posée sur son visage ne lui permet quasiment pas de voir. A cela se rajoute que, pour aller au fond du verger à quatre pattes, le trajet va être fort long. C’est lorsqu’il quitte la terrasse où il a été soigneusement équipé, qu’il prend conscience que la rosée matinale va être infernale pour lui. Même si Marc entretient le verger quasiment comme le parc, les herbes y sont plus hautes. Mouillées et fraîches, elles deviennent cruelles avec lui. La lope transformée en chien est un train de vivre un de ses fantasmes, sauf que, le trajet fort long et avec les herbes mouillées, cela change la donne et c’est de suite moins amusant. En plus, l’herbe fraîche cela donne envie de pisser. C’est à mis chemin, fatigué et surtout par manque de courage qu’il se soulage comme une chienne. C’est dans ce moment d’abandon que sa queue décide de faire bande à part. Cela l’inquiète car Maitre Max risque de ne pas apprécier et de le punir pour ça si il l’apprend. Bien décidé à éviter la punition, Damien presse le pas, ou plutôt, les pattes. C’est en arrivant à la table placée sous la cabane naturelle, qu’il découvre quarante minutes plus tard que Maître Max ne lui a pas laissé les clés des menottes. Serrer les fesses en revenant ne suffira pas à son anus, « bien usiné » les jours précédents à contenir son envie naturelle dit « solide ». Pour ne pas arriver le cul crade, il en est réduit à se frotter comme une chienne en chaleur dans les herbes. C’est en puisant dans ses réserves de courage qu’il reprend son périple canin. Au passage, il récupère la queue de chienne par très propre qu’il nettoie dans les herbes afin que Maître Max ou ses complices ne lui fassent pas laver avec sa bouche. Tant bien que mal, c’est vers 9h30 qu’il arrive à la terrasse du gîte où les acolytes prennent leur petit déjeuner. C’est après presque deux heures de marche en chien qu’il est libéré et peut enfin boire ! Boire et déjeuner, après l’effort un peu de réconfort ne peut pas faire de mal, a estimé Maître Max. - Bien la lope, il ne te reste plus qu’à ranger tes affaires et à faire le ménage, qui, je te le rappelle, est à la charge des locataires. Je t’invite à ne pas trop tarder car nous devons rendre le gîte et le donjon en parfait état de propreté. Je subodore sans trop de risque d’erreur, que Marc se ferait un plaisir de te punir au fouet si c’est mal fait. Je te laisse imaginer sa réaction si je lui disais que tu as mal fait le ménage par pure provocation... ! Lui indique Max avant d’aller faire quelques achats chez ABCplaisir. C’est avec une pointe de regret et après l’état des lieux sans imperfection...., qu’ils prennent le chemin du retour. Par prudence, la lope ne conduira pas, mais sur l’autoroute, à l’arrière entre les sièges, elle officiera un peu de la bouche.   FIN TSM - Si Marc existe réellement - Si le gîte fétichistes existe réellement - Si il est possible de vivre ce type d’aventure au gîte fétichistes - Cette histoire est totalement fictive. Son but est de vous donner un exemple de ce qu’il est possible de vivre au gîte fétichistes
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Par : le 21/06/23
Parlons dévotion,  " Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal  Ce chanteur fabuleux mets en avant l'équilibre de deux facettes opposées d'une personnalité ou nous pouvons toutes et tous nous identifier, qui creer la complexité de nos desirs et de nombreux paradoxes, comme celui, pour mesdames les soumises, de devenir une femme à travers l infantilisation, une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ces cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être punie, être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse. Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation. Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans ce monde paradoxal. Prochain article davantage érotique, cet article est surtout fait pour présenter ma façon de penser, et qui peut aider aux jeunes novices d'avoir un point de vu sur le fonctionnement de ces relations.  Bisous ;) 
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Par : le 14/06/23
Après tout ses succés, le colonel Valeri du GRU a été promu. Mais bon, vous connaissez Valeri depuis que je décris ses aventures pendant l'opération militaire spéciale. Alors il a tout refusé et il a fait comme les autres, il a crée sa milice privée. C'est totalement illégal, contraire à la constitution de la Fédération de Russie, mais la légalité et les milices privées. Bien sûr, le GRU lui a immédiatement apporté son soutien et Vladimir en personne l'a reçu, ....pour lui ouvrir l'accès aux fonds spéciaux.  -Tu as fait un boulot incroyable camarade Valeri, je te donne les moyens de créer la plus redoutrable milice privée de la planète. Fais à ton idée et va terroriser les mercenaires de l'OTAN en Ukraine. -Avec Plaisir, camarade Président, surtout que comme ils ne sont pas là, d'après leur propagande, nous ferons en sorte que leurs balivernes deviennent realité pour eux.  Valéri a appris les arts martiaux en Corée du Nord, les vrais arts martiaux, pas les trucs des chochotes nipones ou les trucages des films made in Hong Kong. Il est donc allé recruter là bas et rendre visite à son vieux Maitre. Il n'a eu aucun mal a s'entourer d'une equipe de tueurs et tueuses professionnels.  Il a baptisé sa milice сталин  c'est à dire Stalin. Il a recruté aussi en Sibérie, en Iran.  Il a patiement attendu que les forces de l'Otan sous drapeau bleu et jaune se lancent dans leur suicidaire "contre offensive". Sa milice est partie de nuit, par petits groupes de deux, sur toute la ligne du front, là où il était possible de traverser toutes les lignes de façon invisible. Valéri, avec sa soif d'action, n'est pas resté dans un quelconque bunker à attendre. Il est accompagné de la sublime capitaine Kim, une des pires tueuses d'Asie. Une femme dont la seule presence fout la trouille. C'est comme cela. Une sorte d'emanation propre aux tueurs. C'est à se demander s'ils ont une âme. Kim est d'autant plus effrayante qu'elle est belle. C'est peut être un démon incarné. Et comme toujours, c'est cela qui excite Valéri et donc il l'a sautée dès qu'il l'a vue. Un truc electrique qui ne s'explique pas. Et c'est reciproque chez kim. En presence de Valeri sa chatte souvre, elle mouille et son clito se dresse. Dès que Valéri la penètre, elle jouit et ne peut retenir les vagues d'orgasmes. Un plaisir de traverser les lignes adverses comme si elles n'existaient pas, de dormir le jour, de baiser et de jouir de chaque instant comme si c'etait le dernier. Plus le risque est fort et plus l'envie de baiser devient furieuse. Kim est remplie de sperme par tous les trous. elle est resplendissante. C'est vrai que le sperme est bon pour les femmes.  Valéri est heureux de bosser pour son compte. Désormais il facture ses services le plus cher possible directement au Président Vladimir. Il pense bientôt aller offrir ses services en Afrique ou chez quelque richissime potentat oriental. Il est toujours marié avec Roxana mais il est totalement libre. Roxana est une bonne épouse perse, merveilleusement intelligente. Sa place est d'obéir en tout et pour tout à son homme. Valeri peut tout lui demander. Il claque des doigts et elle s'execute. Kim aussi a vite compris les règles avec Valéri. Obéir et écarter les cuisses. ne pas se poser de questions. Executer les ordres et ne parler que sur autorisation. Il n'est pas bon de laisser parler les femelles. Elles sont intelligentes et donc elles gambergent trop.  Valeri et Kim accomplissent la mission quils se sont fixée. Liquider un poste de commandement loin derrière le front. Récuperer toutes les informations sensibles. Une vraie ballade avec ce beau mois de juin. Kim est heureuse. Elle adore obéir. Valéri est devenu son Maitre. Rien de tel qu'un peu d'action et d'adrénaline pour bien bander ou mouiller. La morale de cette histoire c'est:  ne laisse pas ta soumise gamberger, c'est pas bon pour elle.
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Par : le 09/06/23
Une vidéo de résumé des 4 nuits de l'Antre en mai 2023 à l'Antre Des Vices https://antredesvices.fr/images/videos/Game%20of%20ADV.mp4 4 jours et nuits d'immersion totale BDSM    Une Petite Vidéo des deux premiers jours des Nuits De L'Antre lors du week-end de l'ascension à l'Antre Des Vices : https://antredesvices.fr/images/videos/NUITS_DE_L_ANTRE_PART_I.mp4    
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Par : le 09/06/23
Tout avait débuté un mois auparavant. J’avais répondu à une petite annonce sur un site de rencontre Gay/Bi. Cette annonce spécifiait que deux Maitres cherchaient un Soumis pour des jeux « anales » J’avais répondu à cette annonce avec enthousiasme, moi-même étant amateur de dilatation anale depuis de nombreuses années. En effet j’avais dans mes habitudes de régulièrement me fouiller le trou, tantôt avec mes doigts, tantôt avec mes godes et plug XXL. J’avoue que depuis que je m’expérimentais ces jeux, j’avais atteint une  certaine dextérité dans ce domaine.   J’avais eu un retour assez rapide et nous avions pu échanger et poser une confiance mutuelle. J’avais donc appris durant nos échanges, que ces deux Maitres voulaient s’offrir un Soumis en totale liberté parsemée d’humiliation et d’exhibition. Nous avions effectivement parlé de plaisir anal, de fouille anale et godage en tout genre. J’avais exclue d’emblée toute violence. La thématique de ce rendez-vous était posée (enfin je le croyais).   Le jour J était donc arrivé et une soirée mystérieuse allait s’offrir à moi.   On m’avait demandé de venir comme j’étais, la seule chose qu’on m’avait demandé c’était d’avoir le « cul propre ».   Je roulais donc en direction d’une petite résidence de petites maisons fleuries, je cherchais une place et me garait. Avant de descendre de voiture mon cœur s’emballait, j’étais excité et assez rassuré des échanges que nous avions eus. Je n’avais rien à craindre. Les limites étaient posées. Je me dirigeais maintenant vers cette maison, une porte allait s’ouvrir.   Petit coup de sonnette, un Maitre ouvrit la porte d’entrée, en s’y plaçant derrière me laissant entrer dans un petit hall d’entrée. Pas le temps de me retourner, il m’invita à rester dos à lui et m’enfila une cagoule opaque sur la tête.   Il avait une voix rassurante : « Nous allons nous occuper de toi, ne crains rien »   Je me laissais guider, pris par le bras, ils m'installèrent sur un canapé.   « Bonjour petit Soumis, tes deux Maîtres sont devant toi » « Nous allons te guider et profiter de ton corps »   On me prit par le bras de nouveau et on me demanda de me mettre debout.  Je m’exécutai.   « Nous allons te mettre nu » Ainsi quatres mains commençaient à me déshabiller sans précipitation. Je sentais des mains me caresser, me peloter. Ma queue et mes couilles n’étaient pas épargnées. Des mains écartaient mes fesses pour exhiber mon trou rose.   « Joli tout ça, nous allons te préparer »   On me demanda alors de lever les bras et je sentis une enveloppe agréable se positionner autour de moi.   À l’évidence, ils venaient de m’habiller avec un corset autour du torse.   « Ce n’est pas fini »   Je sentis alors une main prendre mes couilles.   « Tu connais le ballstretcher ? »   J’avais déjà entendu ce mot et par curiosité parcouru les pages du Net pour découvrir cet objet.   Je sentais le froid du métal enserrer mes couilles, au bout de quelques secondes, l’objet était en place. Mes couilles étaient lourdes, gonflées, c’était agréable.   « Nous allons t’installer »   J’étais maintenant soutenu de chaque côté par un Maître, on m’installa d’abord sur le dos, puis on m’installa en position gynéco et on me ligota les jambes.   J’imaginais ma position indécente à l’équerre en offrant à la vue des deux Maîtres mes fesses et mon trou.   Le jeu de corde n’était pas terminé, je sentais maintenant des liens entourer mon torse, prisonnier de cette table, type bondage.   « Tu es maintenant prisonnier de ces liens, nous te laissons les mains et les bras libres » « Elles vont servir, mais interdiction de te toucher la queue pour te branler » « Elles serviront pour nous et dans une certaine mesure pour toi, tu verras »   Mais l’installation n’était pas tout à fait terminée.   Je sentais maintenant un des Maîtres me saisir les couilles entouré du ballstretcher. Je sentais une manipulation, je ne savais pas très bien ce qu’il faisait. Puis je sentis mes couilles étirées, j’imaginais une ou deux cordes accrochées au ballstretcher avec des poids à l’extrémité qui pendaient. « Tu es maintenant installé et sous notre contrainte » « Nous allons t’expliquer comment tu vas être humilié et exhibé » « Nous allons profiter de toi, mais pas que nous… » « La pièce dispose de web-cam et nous allons d’exhiber sur le Net, pour que des dizaines de surexcités se branlent en te voyant ainsi contraint et examiné »   Ce discours m’impressionnait et en même temps m’excitait.   « Durant nos échanges, tu nous disais que tu avais l’habitude de t’occuper de ton trou, nous allons vérifier ça » « Un bon Soumis anal doit être disposé à s’ouvrir »   Je ne savais pas à quoi m’attendre même si j’étais déjà disposé à m’ouvrir pour les deux Maîtres.   Un Maître me prit le poignet et je sentais un objet lisse parcourir le dos de ma main.   « Tu reconnais cet objet ? » « Tu vas voir ou plutôt sentir ! »   Je sentais des mouvements autour de moi.    « Allez ! On y va »   Je sentais maintenant des doigts caresser mon trou, je sentais une lubrification et des doigts qui s’enfonçaient dans mon trou.   Puis vient le moment ou j’ai senti un objet dur s’enfoncer dans mon trou, puis un élargissement.   J’ai compris que ma chatte anale était en train d’être examiné au spéculum, je me sentais très ouvert.   On devait y voir mon trou et mes entrailles roses.   Le Maître enfonçait ses doigts et caressait mes muqueuses anales.   « Tu aimes être dilaté comme ça Soumis ? » « Les pervers sont sur leurs écrans, tu es en direct ! »   Les insultes commençaient à arriver sur le fil de discussions.   « Nous allons te laisser ouvert comme ça un petit moment, ce n’est que le début » « Nous allons te détendre un peu »   A cet instant, je sentis à travers ma cagoule des effluves chimiques qui me faisaient planer, un Maître venait de coller sur mon visage cagoulé un masque avec poppers. Je me sentais détendu et dilaté.   Puis on me tournait la tête d’un côté pour m’enfiler une queue mouillée dans la bouche.   « Bouffe ma queue Soumis, lèche ma mouille »   Je me régalais d’avoir la bouche remplie et de sucer la queue du Maître.   Ma tête allait ainsi de droite à gauche, suçant tour à tour les queues ou gobant des couilles.   En même temps je sentais ma queue malaxée.   « A priori tu tiens bien le spéculum ! » « Certain que tu peux faire mieux, mais ça sera pour tout à l’heure » « Nous allons nous occuper de ta queue ou plutôt de ton urètre ! »   Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, et nous avions convenu qu’il n’y aurait pas de violence ou d’acte brutal. Le poppers m’enivrait encore, j’acquiesçais   Je sentais mon sexe décalotté et mon gland massé et lubrifié.   Un Maître caressait mes couilles étirées par les poids.   Je sentis enfin une sonde titiller mon urètre et s’enfoncer doucement dans ma queue.   Un Maître avait collé de nouveau le masque à poppers sur mon nez.   « Ne t’inquiète pas nous allons commencer petit »   La sonde branlait mon urètre, pendant que mon trou était toujours ouvert à la vue des internautes.   « Allez ! On passe à la taille supérieure »   Je sentais mon urètre gonflé et branlé. J’allais ainsi être branlé plusieurs minutes avec des tailles différentes, jusqu'à ce que mon urètre ne puisse plus accepter de sondes plus grosses.   « Tu as aimé Soumis ? » « En tout cas les pervers se régalent de te voir ainsi exposé ! » « C’est pas fini … » « On va s’occuper de ta chatte anale, ton trou est bien dilaté, il va rester comme ça encore longtemps » « Il ne sera refermé qu’à la fin de la séance »   « Tu vas devoir te dilater au maximum »   Pendant que j’avais la bouche remplie par la queue d’un Maître, l’autre Maître était derrière pour m’enlever le spéculum.   Avec ses doigts, un Maître s’occupait de lubrifier l’intérieur de mon trou.   Je sentais maintenant un gode généreux m’enculer la chatte anale.   « Nous aimons baiser un Soumis au gode »   De l’autre côté de l’écran, les pervers alimentaient le fil de discussions et m’insultaient.   Mon trou se dilatait de plus en plus avec des godes de plus en plus gros.   J’avais maintenant à disposition, les mains libres, le masque à poppers que j’inhalais.   A tour de rôle les Maitres m’enculaient au gode et me faisaient sucer leurs queues et gober leurs couilles.   J’étais aux anges de me faire ainsi démonter le trou comme cela et de m’exhiber devant les pervers qui se branlaient devant leurs écrans.   Cette petite séance de godage dura plusieurs minutes.   « Tu es une bonne lope, tu encaisses bien, ton trou est bien ouvert, mais tu peux encore faire mieux » « Tu ne vas pas te refermer tout de suite »   Aussitôt je sentais un énorme plug remplir mon ampoule anale en laissant mon trou encore très dilaté.   « Un Maître lança : Ouvre la bouche ! »   Je pensais déjà à une queue qui allait remplir ma bouche ou une paire de couilles.   « Referme ta bouche sur l’entonnoir maintenant »   Je ne savais pas ce qui allait se passer, mais j’allais le découvrir rapidement…   Je sentis alors un liquide chaud remplir ma bouche, un liquide salé.   « Avale ! Lançât un Maître »   J’avais maintenant compris qu’un Maître m’obligeait à boire sa pisse.   Mes joues enflaient maintenant de pisse chaude.   « Avale Soumis ! »   J’exécutai les ordres, je toussais et avalais petit à petit la pisse chaude du Maître.   Ma chatte anale quant à elle était ouverte et dilatée avec cet énorme plug.   « Allez ! Retour à ta dilatation ! »   Sans pouvoir y toucher, je sentais ma queue mouillée et mes couilles toujours étirées avec les poids.   « Tu vas prendre ton pied ! »   Le terme avait été choisi, comme au propre comme au figuré.   Un Maître me décapsula le trou, le plug n’était plus là, mais j’étais énormément dilaté. Je sentais mes muqueuses anales au bord de mon trou.   J’étais maintenant lubrifié encore une fois généreusement à l’extérieur et à l’intérieur par les doigts d’un Maître.   Je sentais une grosse masse s'enfoncer, je n’avais pas l’impression d’un nouveau gode ou plug. Je devinais que c’était le pied du Maître dans ma chatte anale qui était en train de m’ouvrir.    Au bout de quelques minutes, j’avais maintenant avalé la moitié du pied du Maître.   Sous poppers, je me laissais dilater la chatte au pied copieusement avec une queue qui me remplissait la bouche.   Après ce Foot-Fist, on me laissa reposer un peu. Bien évidemment un Maître me repositionna le plug pour ne pas me refermer.   Les deux Maîtres passèrent ensuite derrière moi.   L’un deux me décapsula le trou et me lubrifia plus en profondeur encore. Je sentais ses doigts parcourir les muqueuses de ma chatte anale.   « On va te travailler manuellement de l’intérieur maintenant ! »   Je sentais des doigts s'enfoncer dans mon trou, jusqu’à avaler la main entière du Maître. Je me faisais maintenant copieusement fister comme une pute. Je sentais le va et vient du poignet du Maître.   Pendant qu’un Maître me fistait, l’autre Maître se délectait de passer ses doigts autour du poignet du Maître Fisteur.   Je m’élargissais sous poppers de plus en plus.   Les pervers derrière leurs écrans gloussaient, le fil de discussions était parsemé d’insultes et de messages d’encouragements envers les Maîtres.   Vint le moment de la dilatation extrême.   Au fur et à mesure de m’élargir ainsi, chaque Maître avait réussi à introduire une main chacun dans mon trou béant.   Je gémissais, je jouissais intérieurement, mes entrailles poussaient, mais les deux mains revenaient à leur place au fond de ma chatte anale défoncée. Avec le phénomène d’expulsion naturelle, je pissais.   « Tu es vraiment une belle pute anale, digne d’un Soumis »   Après plusieurs minutes, le mouvement s’arrêta enfin.   Une main se retira, puis une deuxième, laissant place à un prolapsus débordant de mon trou. Mes muqueuses étaient luisantes et je dégorgeais de lubrifiant.   « Tu as bien joué ton rôle Soumis, une vraie pute anale » « Tu as le droit de te reposer maintenant »   Ils me laissèrent ainsi reprendre mes esprits pendant plusieurs minutes.   Le fil de discussions du Net cessait progressivement de s’activer. Les pervers avaient fini de se branler et j’imaginais les litres de sperme projetés sur les écrans.   Je sentais maintenant mes couilles écarlates plus légères. On venait de me retirer le Ballstertcher, les poids et les liens se dénouèrent.   Les deux Maîtres m’aidèrent pour descendre, j’étais encore étourdi par le poppers et par l’expérience extrême vécue.   Une fois debout, je sentais mon trou encore bien ouvert, je dégorgeai encore.   On m’installa dans le hall d’entrée avec mes vêtements. Je m’habillais fébrilement.   Un Maître apparu cagoulé.   « Tu as comblé nos attentes » « Ton baptême du Soumis est validé » « Nous t’autorisons à nous solliciter pour une autre session »   Je quittais la maison encore désorienté par ce qui venait de m’arriver. Je venais de vivre de longues minutes d’extrême jouissance. #PhotoPerso#
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Par : le 04/06/23
Préambule: Photo piquée sur le Murgé ayant inspiré un dialogue plus qu'intéressant mais malheureusement inachevé à mon sens... Mais je sais que celui-ci se retrouvera sur le mur et que certains de mes "amis" ne lisent pas le Murgé... C'est essentiellement à eux, et en particulier à une esclave ayant collier que je le mets ici... Aimeraude, qui a posté en premier cette photo, à mis comme titre: "Étienne de la Boétie - Discours de la servitude volontaire"  dont la phrase est tirée... Photo que personnellemnt j'aurai titré: "esclave dans sa bulle" Je mets donc ici le fameux échange en copié/collé en mettant de coté le reste des commentaires. cependant, n'hésitez pas à compléter ce dialogue avec vos propres commentaires et élargir le débat!!! (moi) Mais une question peut se poser si c'est une réflexion sur la servitude volontaire: Ne sommes nous pas à genoux parce qu'ils sont grands??? (elle) VraiEsclavagiste , selon mon point de vue, une rhétorique philosophique n'a de raison que de susciter en l'autre de bonnes questions. Je m'explique : Le pouvoir n'a d'existence que car il trouve : soumis ou oppressés sur lesquels s'exercer. Dans certains contextes (societales par exemple) , s'agenouiller, et se présenter comme victime d'un pouvoir n'est autre que reconnaître ce pouvoir, et lui donner raison. (Cas échéant, manifester un mécontentement revient à faire l'éloge du pouvoir) Ce qu'inspirait De la Boetie dans son discours , c'est que d'un point de vue societale, le problème n'est pas le pouvoir, le problème c'est la victime de ce pouvoir. Tant qu'elle se complaira à s'en déclarer victime. De la Boetie nous enseigne également que : “Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?” Car c'est de par sa culture que L'Homme , se rangera comme homme de bien , et montrera du doigt le mal. Le pouvoir (societale) représentant le mal. Le fort étant par hyperbole le mal qui opprime le faible. Si l'on attend du pouvoir de la compassion, alors attendons... La compassion étant raison du faible... Se libérer du pouvoir, dans cette figure de style, est de se relever. De manière pragmatique, c'est sans violence, sans cris, sans heurts ; abandonner le pouvoir . 69 millions de personnes refusant tout ce qu'on leurs impose. Sans cris, sans lutte. Et le pouvoir devient comme un feu sans bois, il consumera ses braises et s'éteindra de lui même. Biensûr, c'est utopique. Mais le concept de servitude volontaire réside en cela. C'est l'asservi qui accepte son asservissement. L'asservi qui accepte le pouvoir et non le pouvoir qui désigne ses serviteurs. S'agenouiller revient donc à accepter. En espérant que certains ou certaines y voient un nouveau point de vue qu'ils n'avaient pas décerné. Un paradoxe. (moi) Vaste sujet... Rajoutons y aussi la psychologie de la personne... Mais une expérience à été faite avec des rats au nombre de 6: Dans un aquarium une séparation, avec sous l'eau un passage permettant aux rats de passer d'un côté à l'autre... D'un coté, un endroit sec sur lequel les rats peuvent se reposer avec toutes la place qu'il leur faut. De l'autre se trouve la nourriture, mais sans place réelle pour qu'un rat se pose.. Pour manger, les rats doivent donc passer d'un coté à l'autre, et retourner de l'autre pour pouvoir se substanter. Le schéma qui s'en est suivi à été celui-ci: 2 rats dominants qui frappaient les dominés au nombre de 2 afin qu'ils leur donnent la nourriture. Et 2 rats indépendants... Et ce schéma se répétaient continuellement en reprenant les dominants avec les dominants, les dominés avec les dominés et les indépendants avec les indépendants.... Après expérience les rats ont été autopsiés... Les rats dominants montraient toujours des signent de stress que ne présentaient pas les dominés... Car ayant peur de perdre leurs statuts de dominants... les dominés, eux n'avaient pas ce stress... Ramené aux hommes, ne pas oublier que certaines personnes n'aiment pas avoir de responsabilités et ne pas prendre de décisions, de réfléchir plus que de besoins... Dans les usines, tu as des tas d'ouvriers aimant faire des taches répétitives ne voulant pas changer de postes afin de ne pas à avoir à apprendre d'autres choses, ne pas réfléchir.... Le savoir est le véritable pouvoir... C'est pourquoi les pouvoirs dictatoriaux, qu'ils soient durs (dictatures) ou déguisés (fausses démocraties) n'aiment pas ceux qui réfléchissent, recherchent le savoir... Et il existe 2 façons d'empêcher les personnes d'atteindre ce savoir et donc ce pouvoir: 1) les autodafés (dictatures) 2) noyer le savoir afin qu'il soit dur à atteindre (les fausses démocraties) Mais l'un et l'autre utilisent les grands médias afin de manipuler les masses et de les maintenir à genoux.... (elle) Et supprimer les langues anciennes des parcours d'enseignement afin de ne plus permettre de s'intéresser à notre passé et réformer le système éducatif, afin de ne plus tirer les plus démunis et défavorisés à s'instruire au maximum en les accompagnants vers le génie, mais ajustant les curseurs vers le bas. Aujourd'hui l'égalité des chances et d'égaliser l'ignorance au lieu du savoir. (moi) La tentative de faire table rase du passé est aussi un signe de volonté dictatoriale. Pire: totalitaire. Certains partis politique en France en sont spécialiste afin de créer "un homme nouveau"...ou le déconstruire... Ce fut ainsi le cas de la Révolution française avec son calendrier par exemple, le Grand Bond en avant de Mao en Chine, la liste est longue... Mais une diatribe tiré de V pour Vendetta me vient à l'esprit: "Bonsoir Londres, Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun. Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu. Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier. Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre." Celle-ci montre bien que la mise à genoux peut se faire de manière coercitive, mais aussi volontaire de la part de celui qui se met à genoux en acceptant de se mettre à genoux... Tout dépend donc aussi de la perspective. Que ce soit BDSMement parlant ou politiquement (pris dans le sens large du terme) en étant à genoux on peut voir l'autre plus grand qu'il ne l'est, que cette mise à genoux se soient faite volontairement ou par la force... Mais on peut tout aussi bien se mettre à genoux JUSTEMENT parce que l'autre est grand, dans le sens admirable... Ta photo d'illustration montre visiblement une soumise en position nadu ... Il faut mieux alors pour elle qu'elle se soit mise dans cette position volontairement, parce qu'elle trouve son Maître Grand, qu'elle l'admire, et non de ne le trouver que grand parce qu'elle est dans cette position ce qui voudrait dire qu'elle le fut forcée et contrainte ou pour avoir fait un mauvais choix..... (vous???)
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Par : le 31/05/23
Il existe autant de BDSM que de pratiquants, chaque relation étant unique... Rajoutons-y le SM pur et dur, et la D/s Certains sont, ce que l'on pourrait appelé des "sadiens", pensant juste à la torture, à la destructions, à l'exemple de Sade, et les "masochiens" plus prenant le plaisirs dans celui de la soumise... Tout comme il existe des soumises qui sont dans l'auto-destructions.... répondant aux "sadiens" quand d'autres sont plus dans le plaisirs d'être punies, humiliées pour s'élever.... Chaque pot ayant sont couvercles, une recherchant juste l'auto-destruction ne peut correspondre à un "masochien" qui lui, n'a pour but que l’élévation de la soumise... Mais si un "sadien" ne peut être "masochien", ne nous cachons pas que, en ce qui concerne les Doms/Maîtres, un "masochien" prenant le plaisirs en premier de la soumise et peut plus facilement répondre à une soumise auto-destrutrice, puisque prenant aussi plaisir à voir dans les yeux de celle-ci le mélange douleurs/plaisirs de cette dernière quand elle est humilée, punies.. Car quand bien même il vous dira qu'il ne prends pas plaisirs à vous punir, soyons un minimum honnête! Sinon, il ne serait pas dans le BDSM... Quoiqu'il en soi, quelque soit le type de relation chosie, le Maître doit amener sa soumise là ou elle veut, que ce soit vers l'élévation ou la destructions, la soumise se soumettre, autrement dit se mettre sous et obéir... Soyons donc sûr de la recherche de l'autre!!!... Edit du 1er juin: la précision de ma pensée se trouve dans ma réponse à Féanor. Merci à lui de sa réaction!
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Par : le 26/05/23
CONFIANCE / RECIPROCITE / COMPLICITE / SENSUALITE :    1 CONFIANCE Ce n'est pas anodin que de pratiquer une relation BDSM ! En premier lieu, le Soumis doit avoir une confiance aveugle envers son Maître, car il y a des risques à  se laisser librement & volontairement dominer autant sensuellement, physiquement & sexuellement! Le soumis peut en effet se retrouver dans une situation bien délicate où alors il lui sera impossible de demander une libération ou de pouvoir se libérer lui-même ! C'est déjà arrivé de trouver un soumis incapable de se libérer! Le Maître doit également avoir une entière confiance avec celui qui a accepté de se livrer, une fois bien clairement établi les limites des deux complices bien réciproques! J'ai pu ainsi me laisser entraver dans des lieux privés ou publics en toute confiance envers celui qui aimait ainsi voir mon corps offert et disponible en toute sérénité et confiance ! Je savais qu'il prenait du plaisir à me voir ainsi immobilisé autant que j'en prenais à me savoir à sa disposition !    2 RECIPROCITE : Ce n'est guère évident de trouver une réelle réciprocité entre le soumis et son Dominant : j'avoue avoir eu le bonheur et la chance d'avoir pu expérimenter une réelle réciprocité avec deux de mes anciens Maîtres ! Je suis toujours venu chez mes Dominateurs sans crainte du risque de pouvoir me trouver dans une situation indésirable ! 3 COMPLICITE : Pas toujours sur de trouver une agréable complicité entre les deux partenaires complémentaires et pourtant bien opposés ! Quels bonheurs et plaisirs surement partagés de se savoir réellement complice de son dominateur ! Savoir et parfois voir que son Dominateur prend autant de plaisirs à Vous contraindre qu'il en à Vous dominer physiquement, sensuellement et sexuellement ! Avoir la possibilité de sentir son corps à la complète disposition d'un Maître qui est vraiment complice d'une relation Dominant-Dominé !   4 SENSUALITE :   Personnellement c'est un passage obligé : je n'entrevois guère une relation Domi/soumis sans une réelle sensualité ! Le Maître doit exercer une sensualité forte sans brutalité qui doit mener son soumis à une soumission réelle, non exclue d'une forte sensualité bien réelle! Le Maître doit pouvoir parcourir l'ensemble du corps de son soumis sensuellement jusqu'à la limite du supportable sans devoir exercer une brutalité trop souvent inutile! La Domination n'exclue pas la sensualité, bien au contraire : elle peut être d'une violence souvent plus efficace que la brutalité!
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Par : le 26/05/23
Dans le BDSM, le piétinement peut avoir une symbolique forte de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut aussi procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission. Le piétinement : une pratique BDSM Le piétinement est une pratique BDSM où une personne (généralement la dominante) piétine l'autre personne (généralement la soumise) avec ses pieds nus ou chaussés. Cette pratique peut inclure plusieurs variantes, notamment : Piétinement en talons hauts : Cette variante consiste à piétiner la personne soumise avec des chaussures à talons hauts, ce qui peut intensifier la sensation de douleur ou d'inconfort. Les talons peuvent être pointus ou larges, en fonction des préférences des participants. Piétinement sur des parties spécifiques du corps : Cette variante implique de piétiner une partie spécifique du corps, comme le ventre, le visage ou les parties génitales. Cela peut être particulièrement stimulant pour la personne soumise. Piétinement avec des accessoires : Cette variante implique d'utiliser des accessoires tels que des bottes, , des bas ou des chaussettes pour piétiner la personne soumise. Ces accessoires peuvent ajouter une texture ou une sensation supplémentaire. Marche sur le corps : Cette variante implique que la dominante marche sur le corps de la personne soumise, de la tête aux pieds. Cette pratique peut être particulièrement intense, surtout si elle est pratiquée en talons hauts. Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut également procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission. Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et doivent être pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. La communication entre les participants est essentielle pour établir les limites et les règles de la pratique. La symbolique du piétinement dans le BDSM Dans le BDSM, le piétinement a une symbolique forte de domination et de soumission. La personne soumise est littéralement sous les pieds de la personne dominante, ce qui peut être interprété comme une représentation de son infériorité et de sa soumission totale à la volonté de la personne dominante. Le piétinement peut également symboliser la punition ou la correction. En effet, si la personne soumise a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre, la dominante peut lui infliger une punition en le piétinant. En outre, le piétinement peut être utilisé pour créer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, ce qui peut renforcer le sentiment de soumission et de contrôle de la personne dominante. Enfin, le piétinement peut également être utilisé comme une pratique de fétichisme. Certaines personnes trouvent les pieds très érotiques et peuvent être excitées par l'idée d'être piétinées ou de piétiner quelqu'un d'autre.   Les dominatrices et le piétinement Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement peuvent varier en fonction des préférences et des motivations personnelles de chaque personne. Cependant, voici quelques raisons courantes pour lesquelles les dominatrices peuvent être attirées par cette pratique : 1. La domination : Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination dans le BDSM. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de pouvoir contrôler et dominer complètement la personne soumise, qui se trouve sous leurs pieds. 2. Le fétichisme des pieds : Certaines dominatrices peuvent avoir un fétichisme des pieds, ce qui signifie qu'elles sont sexuellement excitées par les pieds. Le piétinement peut leur permettre de satisfaire leur fétichisme tout en dominant leur partenaire. 3. La punition : Le piétinement peut être utilisé comme une forme de punition pour la personne soumise, si elle a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre. Les dominatrices peuvent trouver cela satisfaisant de pouvoir punir leur partenaire de cette manière. 4. La stimulation : Le piétinement peut être utilisé pour créer une stimulation physique pour la personne soumise. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de voir la réaction de leur partenaire à la sensation de douleur ou d'inconfort créée par le piétinement. La relation entre la dominatrice et le soumis dans le piétinement Le piétinement dans le BDSM implique une relation de domination et de soumission entre la dominatrice et le soumis. La dominatrice est celle qui domine et contrôle la situation, tandis que le soumis est celui qui est soumis à sa volonté. Le piétinement est l'un des moyens pour la dominatrice de manifester cette domination. Dans une relation BDSM, la dominatrice et le soumis ont établi des règles et des limites claires avant de commencer la pratique. Ils ont également discuté de leurs désirs et de leurs attentes en ce qui concerne le piétinement, afin que chacun soit conscient des attentes de l'autre. Le soumis est prêt à se soumettre à la volonté de la dominatrice, qui est prête à assumer la responsabilité de la sécurité et du bien-être de son partenaire soumis. Lors du piétinement, la dominatrice peut demander au soumis de se mettre à genoux ou à plat ventre, afin qu'elle puisse le piétiner. Elle peut utiliser ses pieds nus ou chaussés pour piétiner différentes parties du corps, en fonction de ce qui a été convenu au préalable. Le soumis peut ressentir de la douleur, de l'inconfort ou de l'excitation en fonction de l'intensité du piétinement. La dominatrice peut également communiquer avec son partenaire soumis pour savoir comment il se sent et s'assurer que les limites établies sont respectées. Dans le cadre d'une relation BDSM, le piétinement est une pratique consensuelle qui peut renforcer la relation de confiance et de respect mutuel entre la dominatrice et le soumis. En effet, le soumis fait confiance à la dominatrice pour respecter ses limites et pour le protéger, tandis que la dominatrice respecte les limites établies et assume la responsabilité de la sécurité de son partenaire soumis. Cette pratique peut également permettre aux participants de mieux comprendre leurs désirs et leurs limites, ainsi que de renforcer leur connexion émotionnelle et physique.  Les aspects psychologiques et physiques du piétinement Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement par une dominatrice peuvent varier en fonction de l'intensité de la pratique, de la durée et des parties du corps impliquées. Cependant, voici quelques sensations courantes que le soumis peut ressentir : 1. Douleur : Le piétinement peut être douloureux, surtout si la dominatrice applique une pression importante sur une zone sensible du corps. Cette douleur peut être ressentie comme une sensation de brûlure ou de piqûre. 2. Inconfort : Même si le piétinement n'est pas nécessairement douloureux, il peut être très inconfortable pour le soumis. Il peut ressentir une pression sur les parties de son corps piétinées, qui peuvent devenir engourdies ou endolories. 3. Excitation : Certaines personnes soumises peuvent trouver le piétinement excitant, surtout s'il est pratiqué avec une certaine intensité. Cette excitation peut être ressentie comme une montée d'adrénaline ou une augmentation de la tension sexuelle. 4. Soumission : Le piétinement est une pratique BDSM qui implique une relation de domination et de soumission. Le soumis peut ressentir une sensation de soumission en étant sous les pieds de la dominatrice, qui contrôle la situation et a le pouvoir de décider de la suite des événements. Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. Les limites et les règles de la pratique doivent être clairement établies avant de commencer, et la communication entre les participants est essentielle pour s'assurer que chacun est à l'aise avec ce qui se passe.   L'impact psychologique du piétinement sur les participants DOMINATRICE : Le piétinement dans le BDSM peut avoir un impact psychologique sur la dominatrice qui le pratique, même si cette pratique peut être source de plaisir et d'épanouissement pour elle. En effet, cette pratique implique une relation de domination et de soumission qui peut avoir des répercussions psychologiques sur les participants. Dans le cas spécifique de la dominatrice, le piétinement peut renforcer son sentiment de pouvoir et de contrôle sur son partenaire soumis. Elle peut ressentir une satisfaction à l'idée de dominer et de soumettre son partenaire, ce qui peut renforcer son estime de soi et son sentiment de puissance. Cependant, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur la dominatrice si elle se sent mal à l'aise ou coupable d'infliger de la douleur ou de l'inconfort à son partenaire. Si elle ne parvient pas à distinguer clairement la frontière entre le jeu BDSM et la réalité, cela peut entraîner des sentiments de culpabilité et de confusion chez la dominatrice. De plus, la pratique du piétinement peut être mentalement éprouvante pour la dominatrice. Elle doit être en mesure de gérer les émotions et les sensations de son partenaire soumis tout en restant concentrée sur la pratique elle-même. Si la dominatrice a du mal à gérer ses propres émotions ou à maintenir une communication claire avec son partenaire soumis, cela peut rendre la pratique difficile et épuisante sur le plan mental. Il est donc important que la dominatrice soit consciente de ses limites personnelles et qu'elle s'assure que son partenaire soumis respecte les règles et les limites établies. La communication ouverte et honnête est essentielle pour que les deux participants puissent tirer le maximum de plaisir et de satisfaction de cette pratique BDSM. SOUMIS : Le piétinement dans le cadre d'une relation BDSM peut avoir un impact psychologique sur le soumis qui peut être à la fois positif et négatif. D'une part, le piétinement peut provoquer une excitation sexuelle chez le soumis, ce qui peut renforcer son désir et son attraction pour la dominatrice. Il peut également ressentir une sensation de soumission qui peut être source de plaisir et d'épanouissement, en étant sous les pieds de la dominatrice et en se soumettant à ses désirs. D'autre part, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur le soumis si les limites sont dépassées ou si la pratique est trop intense. La douleur et l'inconfort peuvent être ressentis comme extrêmement désagréables et traumatisants, ce qui peut avoir des conséquences psychologiques à long terme. Le piétinement peut également avoir un impact sur l'estime de soi du soumis. Si la dominatrice utilise cette pratique pour humilier ou dévaloriser le soumis, cela peut affecter son image de lui-même et le faire douter de sa valeur personnelle. Il est donc important que le soumis soit en mesure de fixer des limites claires et de communiquer ouvertement avec la dominatrice afin de s'assurer que ses besoins et ses désirs sont respectés. En fin de compte, il est important que les participants à une pratique BDSM comme le piétinement soient conscients des risques potentiels et de l'impact émotionnel que cela peut avoir sur eux. La communication ouverte, l'établissement de limites claires et le respect mutuel sont essentiels pour que cette pratique soit pratiquée en toute sécurité et pour que les participants en retirent une expérience positive et enrichissante.  
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